29, rue Sainte-Hélène


Rue Sainte-Hélène n° 29 – IV 238 (Blondel), N 836 puis section 59 parcelle 46 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean Philippe Geissler, relieur, vers 1762


Le n° 29 est la troisième maison (1966, dossier de la Police du Bâtiment)
Angle des rues Sainte-Barbe (à droite) et Sainte-Hélène (à gauche), avril 2017

La maison appartient dans les années 1620 à l’aiguilletier Jacques Hoffmann qui meurt sans en avoir réglé le prix. Elle passe ensuite à son principal créancier, à la Chartreuse puis en 1670 au maçon Jean Henri Stæbler qui devient aussi propriétaire de la maison voisine (ultérieurement n° 27) et déclare le mur entre les deux bâtiments mitoyen quand il la revend en 1688. Le marchand épicier Jean Philippe Kuhff achète la maison qui se trouve à côté de celle de son père (maison à l’angle de la rue Sainte-Barbe) en 1693. Le relieur Jean Philippe Geissler en devient propriétaire en 1722 puis son fils aussi appelé Jean Philippe Geissler en 1761. Si on se fonde sur la valeur vénale qui passe de 500 livres en 1761 (peut-être sous-évaluée puisqu’il s’agit d’une licitation entre héritiers) à 1 200 livres en 1781, on conclut que le bâtiment caractéristique du milieu du XVIII° siècle représenté par la photographie de 1966 a été construit entre ces dates, sans doute avant 1765 puisque la plupart des propriétaires demandaient l’alignement à suivre après que l’architecte Blondel eut établi son plan d’urbanisme. Le nouveau bâtiment parementé à refends (chaînes d’angle) comprend des arcades au rez-de-chaussée, des cordons, des fenêtres dont les appuis sont galbés, les angles arrondis, les linteaux moulurés et pourvus de cartouches.

198 Elévations b-i
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 198

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est celle à gauche du repère (h) : deux fenêtres entre lesquelles s’ouvre la porte d’entrée, trois étages à trois fenêtres chacun, un niveau de trois lucarnes. Le dessin semble reposer sur une confusion, la travée de droite qui manque aux étages a été attribuée à la maison d’angle à pignon, de sorte que le dessin est plus symétrique que la réalité (trois ouvertures au rez-de-chaussée, quatre aux étages). La cour B’ à l’arrière des actuels n° 27 et 29 montre à droite de (4) le bâtiment accolé à l’arrière du bâtiment sur rue, le bâtiment (2-3) au fond de la cour et celui vers l’est (3-4).
La maison porte d’abord le n° 17 (1784-1857) puis le n° 29.


Cour (B’)

Le cadastre (1840-1895) ne mentionne aucune modification apportée aux bâtiments, ni le dossier de la Police du Bâtiment par la suite. La maison fait partie d’un ensemble de huit immeubles rue Sainte-Barbe et rue Sainte-Hélène enclavés dans la propriété des Grands magasins Magmod qui souhaitent agrandir leurs locaux en 1966 (plan). La démolition a lieu en janvier 1970.

juillet 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1625 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jacques Hoffmann, aiguilletier, et (v. 1595) Chrétienne – luthériens
puis son fils et héritier Jacques Hoffmann, papetier, et (1620) Marie Seger puis (1624) Jeanne Bessler – luthériens
v. 1635 adj Jacques Müeg et (1603) Marguerite Lichtensteiger puis (1621) Ursule Seippel – luthériens
puis Paul Müeg, barbier à Lichtenau en Bade
v. 1668 adj Chartreuse
1670 v Jean Henri Stæbler, maçon, et (1667) Anne Marie Hartmann puis (1681) Salomé Wolfarth – luthériens
1693 v Jean Philippe Kuhff, marchand épicier, et (1691) Elisabeth Meyer – luthériens
1702 v Michel Bosch, marchand, et (1690) Marie Eve Feigler, veuve de Jean Martin Berger – luthériens
1706 v Jean André Hegenmann, tailleur, et (1701) Susanne Esther Baumann – luthériens
1706 v Jean Ziegler, tailleur, et (1696) Marie Madeleine Buhler veuve du tailleur Jean Jacques Ihringer – luthériens
1722 v Jean Philippe Geissler, relieur, et (1721) Marie Salomé Scherer – luthériens
1761 h Jean Philippe Geissler, relieur de la Chancellerie puis fabricant d’amidon, et (1762) Marie Salomé Preussing – luthériens
1781 v Jean Jacques Thüringer, tailleur, et (1772) Marie Salomé Weber – luthériens
1812 v Jean Daniel Wissant, orfèvre, et (1766) Marie Madeleine Dietrich – luthériens
1823 v Jean Jacques Thüringer ci-dessus
1831 v Jean Daniel Streissguth, chaudronnier, et (1812) Susanne Marguerite Hæberlin
1844 v Jules Frédéric Barnewitz, imprimeur, et (1832) Catherine Salomé Engel
1859 h Charles Eugène Barnewitz, graveur sur bois
1869* Joseph Buchmüller, facteur de pianos
1876* Joseph Gœtz, marchand de charbon
1891* h Michel Machi et sa femme née Gœtz
1905* h Georges Gœtz
1930* v Henri Nephtali Braun, négociant, et Louise Levy

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 225 livres en 1681, 350 livres en 1761
Valeur vénale : 515 livres en 1702, 700 livres en 1706, 750 livres en 1722, 1 200 livres en 1781

(1765, Liste Blondel) IV 238, Jean Philippe Geisler
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 836, Streisguth, Susanne Marguerite – maison, sol – 0,42 are

Locations

1688, Jacqueline Richshoffer veuve du marchand de cuirs Jean Jacques Bichel
1692, Jean Philippe Kuhff, marchand épicier, ensuite propriétaire

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue Ste Hélène

nouveau N° / ancien N° : 4 / 17
Wisand
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 238 case 2

Strausguth Susanne Marguerite veuve à Strasbourg
Barnewitz Jacques Frédéric, R. Ste Hélène n° 14 (1845)

N 836, maison, sol, R. Ste Hélène 19
Contenance : 0,43
Revenu total : 90,22 (90 et 0,22)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 979 case 2

Barnewitz Jacques Frédéric
1860 Barnewitz Charles Eugène, graveur
1869 Buchmüller Joseph, facteur de pianos
1876 Goetz Joseph, Kohlenhändler in Strassburg
1891/92 Machi Michael die Frau geb. Götz
(ancien f° 727)

N 836, maison, sol, Rue Ste Hélène 29
Contenance : 0,43
Revenu total : 90,22 (90 et 0,22)
Folio de provenance : (238)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre allemand, registre 32 p. 364 case 1

Parcelle, section 59, n° 46 – autrefois N 836
Canton : St Helenengasse Hs. N° 29 – Rue Sainte Hélène
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,54
Revenu : 800 / 1100
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1930), compte 2269
Götz Georg
rayé, 1930

(Propriétaire à partir de l’exercice 1930), compte 4497
Braun Henri négociant et son épouse Louise née Levy en communauté de biens
1932 Braun Henri Nephtali sa veuve née Levy à Dijon
(942)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 104 Rue de Ste Helène (p. 180)

17
Pr. – Duringer, J . Jacques, Tailleur – Tailleurs
loc. – Zapff, Xavier, perruquier – Vignerons
loc. – Feuchter, Jean, perruquier – Vignerons
loc. – Blumel, Frederic, tailleur de pierres – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Helenengasse (Seite 60)

(Haus Nr.) 29
Lander, Friseurmeister. 0
Meyer, Platzgelderheber. 1
Hissinger, Steindrucker. 2
Pfister, Friseur. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2014)

Rue Ste Hélène 29 (1890-1963)

Le dossier contient les pièces habituelles comme les ravalements réguliers. La Commission contre les logements insalubres ne fait pas d’observations notables. Le local commercial est occupé par un coiffeur (Hermann Lander 1899, Albert Berst 1909) puis à partir de 1956 par un magasin de confection pour femmes.
Les pièces préalables à la démolition de la maison et de ses voisines en janvier 1970 se trouve dans le dossier du 25, rue Sainte-Hélène.

Sommaire
  • 1890 – Note. La fosse d’aisances n’a qu’une contenance de 3 mètres cubes
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Gœtz de se conformer au nouveau règlement en supprimant un volet au rez-de-chaussée et un volet de soupirail qui s’ouvrent vers la voie publique – Travaux terminés, octobre 1896
  • 1899 – La Police du Bâtiment constate que le coiffeur Hermann Lander a posé deux enseignes perpendiculaires sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1904 (mai) – Le maire notifie le marchand de bois Georges Gœtz (demeurant 5, Grande rue de la Course) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, novembre
    1904 (août) – Hermann Lander demande au commissariat général l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour faire repeindre la façade à l’huile – L’échafaudage a été retiré, septembre 1904
  • Commission contre les logements insalubres, 1903, rien à signaler
    1905, travaux à faire, en trois points
    1906, les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations
    Commission des logements militaires, 1916. Travaux à faire, en cinq points portant sur l’entretien habituel (tapisseries)
  • 1909 – La Police du Bâtiment constate que le coiffeur Albert Berst a posé trois enseignes perpendiculaires sans autorisation – Albert Berst demande l’autorisation de transférer les objets du 14 au 29, rue Sainte-Hélène – Accord
  • 1912 – Le maire notifie le marchand de bois Georges Gœtz (demeurant 5, Grande rue de la Course) de faire ravaler la façade – Rappels – Les droits de voirie sont réglés, juin 1916
  • 1927 – Le gérant de la maison sise 10, rue Sainte-Barbe se plaint des fumées provenant du 29, rue Sainte-Hélène. Le propriétaire du 29, rue Sainte-Hélène est Braun, demeurant boulevard de Pierre, le gérant est Léon Marion demeurant 7, rue Ehrmann – La Police du Bâtiment se rend sur place et constate que la cheminée incriminée est défectueuse, croquis. Elle adresse un courrier au gérant qui fait faire des travaux
  • 1932 – Auguste Gœtz demande l’autorisation de poser une antenne de T.S.F. entre les 18 et 29, rue Sainte-Hélène – Accord
  • 1938 – L’entreprise Kaufmann Frères demande l’autorisation de poser un échafaudage devant la maison au commissariat qui transmet à la préfecture – Les droits de voirie sont réglés
  • 1950 – J. P. Kah demande l’autorisation de poser une enseigne publicitaire (Hoover) à la devanture de son magasin. Croquis – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1956 – Le gérant du magasin Tout Coût (bonneterie, confection, dépôt de teinturerie) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation – Il signale que la raison sociale Tout Coût est devenue Jupstar au 13 juin 1956 – L’enseigne est posée, août 1956
  • 1956 (juillet) – La Police du Bâtiment constate qu’une enseigne de teinturerie a été posée sans autorisation – La société anonyme Teintureries et blanchisseries associées (142, chemin de l’Unterelsau à la Montagne Verte) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1955 – La manufacture de glaces Dannwolf demande au nom de son client Conrath (18, rue Finckwiller) l’autorisation de poser une enseigne – Maquette (Vêtements Elle et Lui à crédit) – Autorisation – L’enseigne n’est pas posée
  • 1957 – La veuve Henri Rapp (2, rue du Général Rapp) est autorisée à poser un échafaudage pour faire ravaler la façade
  • 1957 – Le gérant de Jupstar (Maison de la Jupe) demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire à l’occasion de son premier anniversaire – Autorisation
    1958, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963 – Idem
    1958 – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres détachées sur la façade – Autorisation
    1959 – Le même demande l’autorisation de poser un store – Le store est inscrit à triple taxe pour pose non réglementaire
  • 1961 – Le maire écrit au propriétaire Othon Jules Rothenhofer (26, rue du Vingt-deux-novembre) pour lui demander de faire réparer une cheminée défectueuse – Travaux en cours, avril 1962
  • 1963 – La société de teintureries VKZ (142, chemin de l’Unterelsau à la Montagne Verte) retire son enseigne

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1620 à l’aiguilletier Jacques Hoffmann. Il doit avoir épousé sa femme Chrétienne vers 1595. Il leur naît en 1596 leur fils Jacques qui sera leur seul héritier  ; papetier, il épouse en premières noces en 1620 Marie Seger, fille de forgeron, après consommation puis en 1624 Jeanne Bessler, fille d’un maçon de Freudenstadt.

Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 63, n° 358)
1596. Sont. den 28. Martÿ. Parent. Jacob Hoffmann d. Nestler, Christina. Inf. Jacob. Patrin. (…) i 65

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 152)
1620. Dominicâ X. Post trinit. Jacob Hoffmann der Papirer Jacob Hoffman deß Nestlers alhie ehelich Sohn, Maria Segerin Wilhelm Segen deß hammerschmidts Zu Haßla im Wißland hinderlaßene tochter. NB haben sich in Vnehren Zuesamen gehalten deßweg. Von Vnsern Herren gezuchtiget, V. auch den hr: Kirchenpflegers fürgestelt worden, Zum alt. St. Peter 28. Aug. ( i 156)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 1)
1624. Dominica quinquages. den x. Febr. Jacob Hoffmann ein Papÿrer vnd burger alhie vnd Jungfr. Johanna Balthasar Bäßlers gewesenen bawmeisters vnd Stein Metzen in d. Frewdenstatt hinderlaßene tochter, ingesegnet Montag den 16. Febr. (i 3)

L’aiguilletier Jacques Hoffmann hypothèque la maison au profit de Jacques Müeg

1630 (ut spâ [27. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 263
Erschienen Jacob Hoffman der Nestler Burg. Zu Straßburg
hatt in gegensein Jacob Müegen, auch Burgers alhie – schuldig seÿe 25. R.
zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnd hoffstatt, mit allen deren gebäwen & alhie In St : Barbarengaßen neben Christoph Stecken wittiben vnd Ander seit Philipps Erben dem Schneidern, hinden vff Georg Antz. Erben stoßend geleg. welche Zuuor noch verhafftet vmb 150. R. wehr. dem Spithal Zu Schlettstatt, Item 100. R wehr. der Cartheusen alhie, Item 20. lb den Sondersiechen Zur Rothen Kirchen, vnd dann vmb 100. R. wehr. dem Glaubigern obgedacht

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1633 (ut spâ. [24. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 48
Erschienen Jacob hoffmann der Nestler burg. Zu Str.
hatt in gegensein H Jacob Müegen, auch burgers alhie, bekannt
daß Er Demselben für on 125. R. capital St. w. vf seiner alhie beÿ S. Barbara gelegenen behausung, in Zwoen posten stehenden Capital biß vf negstkommend. Mariæ v.künd. verfallene vnd vsstendige zinß. vffrecht & schuldig seÿ Xij. lb
dabeÿ gewesen Niclaus Müeg vnd Jacob Hoffmann der Jünger deß creditoris et Debitoris Söhn
(vide in Küg. Regist. de a° 1612. den 29. April et Reg. 1630. d. 27. Martÿ)

L’inventaire après décès de l’aiguilletier Jacques Hoffmann est dressé en 1634. Son fils papetier est seul héritier. La maison n’est pas décomptée parce que le prix n’en est pas payé. La succession s’élève à 9 livres

1634 (22.5.), Me Oesinger (David, 37 Not 3) f° 20
Inventarium undt Beschreibung Aller und Jeder [haab vnd Na]hrung, So weÿlandt Jacob Hoffman [der gew]esener burger vnd Nestler alhie selige [nach seinem] tödlichen abscheid verlaßen, vnd vff [freundl. an]suchen erfordern und begehren Meister jac[ob Hoffma]ns deß Jünger[n burger]s vnd Papÿrers alhier zu Straßburg [deßen] hinderlaßenen Sohns vnd einig. [Erb]en ersucht, Inuentirt – Geschehen Straßburg donnerstags den 22. Maÿ A° 1634.

Inn Einer Behaußung In [der freÿen Statt] Straßburg In der hellen gaß [gelegener und in die]se Verlaßenschafft gehörig Vnd [hernach beschrieben] wird ist befunden worden [wie volgt]
In der Cammer A (…), Im Hauß Öhren, In der Stuben, Sa. haußraths 17 lb
Eigenthumb ahn Einer behaußung. Item ein behaußung vnndt hoffstatt mit allen Ihren gebeüwen, begriffen, weithen, rechten vndt gerechtigkeiten alhier in der Statt Straßburg, In der höllen gaß, mit j. Seithen neben Philipps Hörber den Schneidern vnd ander seit neben Christoph Scheckh des Amlung Machers wittwe vnd Erben gelegen, hinden Zum theil vff herr Andres freÿen Pfarrherren Zu Barr, vnd Zum theil vff herrn M. Georg Wirmlins geweßenen Præceptoris classici selig. wittwe vnd Erben stosendt, dieße behaußung Ist noch vmb 240 Pfundt Pfenning dem gantzen Kauffschilling, wie sie erkauffr worden Verhafftet.
NB. Weilen auf dieße Behaußung noch nichts bezahlt alß Ist auch allhier nichts außgeworffen worden.
Schulden aus dem Erbe Zu bezahlen 8 lb, Nach deren Abzug 9 lb

La maison appartient d’après ses tenants et aboutissants au barbier Paul Müeg en 1660 et 1661. Elle a sans doute été attribuée à Jacques Müeg en qualité de créancier. Il épouse en 1603 Marguerite Lichtensteiger puis en secondes noces en 1621 Ursule Seippel

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 185, n° 513)
1603. Sontag 28. Augusti. Jacobus Müeg Vnd Margretha Bartholomei Lichtensteÿger gewesenen dreÿer ahn d. Müntz Nachgelas. tochter. Eingeseg. 1. Sept. ( 187)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 44x-v, n° 1422)
1621. Herr Jacob Müg Vndt Jungfrau Ursula, Herrn Peter Seÿppel Schreiber an der Müntz nachgelaßene Tochter (i 464)

L’inventaire après décès d’Elisabeth Rieff femme du pelletier Georges Ichinger est dressé dans la maison qui appartient au barbier Paul Müeg de Lichtenau en Bade.

1660 (12.5.), Me Oesinger (David, 37 Not 15) n° 8
Inventarium und beschreibung Aller Undt Jeder haab und Nahrung, So die tugendsame Elisabetha Riefin deß Ehrenhafft u. bescheidenen Georg Ichingers, burgers v. Kirschners alhie haußfr. Seel.
In einer in der Statt Straßburg nahe beÿ St. Barbara gelegenen, Vndt Paulo Müegen barbierern Zu Liechtenauw gehörigen Eigenthümlichen behaußung ist befunden worden wie Volgt.

Le receveur de la Chartreuse vend la même maison en 1670 au maçon Jean Henri Stæbler

1670 (1. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 500-v
(Prot. fol. 24 fac. 2.) Erschienen H Johann Jacob Herberling alß Schaffner der Carthaußen
in gegensein hannß Henrich Steblers deß Maurers und Steinhauers
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen und Zugehördten in St. Barbaræ Gaßen einseit neben hannßen Philipß Sÿfrid dem Schneidern anderseit neben Tobiæ Garing dem Kachler, hinden auch uff denselben stoßend geleg., welche Behaußung vermittelst Ganth Kauffbrieffs sub dato 27. 9.br A° 1669. ahne die Carthauß gelangt ist – umb 62. lib.

Jean Henri Stæbler hypothèque quelques années plus tard la maison au profit de la Chartreuse. Il transporte en 1668 l’hypothèque sur la maison voisine qu’il vient d’acheter

1676 (3. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 725-v
hannß Heinrich Stäbler der Mawrer
in gegensein H Johann Jacob Herberlins alß Schaffners der Carthauß – schuldig seÿe 150. lb
unterpfand, hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier in der höllengaß beÿ St. Barbaræ, einseit neben dem debitori selbsten, anderseit neben (-) hinden uff Tobias Garing den Stattkachler stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen herinn bemeldter H Schaffner Herberling im nahmen d. Carthaus an einem, So dann d. auch hierin bemeldte Stäbler alß debitor am andern theÿl, haben angezeigt und bekandt, damnach Er Stäbler vorhabens seÿe die in vorstehender Verschreibung hypothecirte behaußung Zuverkauffen, Alß wolle Er H Schaffner im nahmen ged. Stiffts und Zwar mit vorwißen Seiner Hh. Pfleger solche behausung der besagt. hypothec erlaßen, freÿ gemacht und Ihme Stäblern insoweit freÿ disposition darüber gelaßen haben, dahingegen so hat Er Stäbler mehr ged. Stifft Zu mehrer Versicherung hierinn verschriebenen Obligation Zum and. wärtig special Und.pfand eingesetzt, eine andere auch in d. Höllengaß gelegene behaußung und deren hoffstatt sambt allen deren Gebäwen, Rechten und Zugehördten einseit neben de vorig. ietzt liberirt. behausung, and.seit neben H Henrich Kuffen dem Specirirer hinden uff Tobian Garin d. Kachler stoßend – Act. d. 14.ten Aug. 1688
[in margine :] (…) H Johann Philipp Khueff der Specerierer am ander, So dann Fr. Maria Eva Boschin gebohrne Feiglerin mit beÿstand Johann Georg Deüblers deß Einspännigers Ihres Curatoris am dritten theil, haben angezeigt und bekandt, demnach hierin gemelter H Stäbler bereits im Jahr 1693. das hierin verpfändte in d. Höllengaß gelegene hauß an ged. H. Khueffen verkaufft, Er H Kueff aber solches Ihro Fr. Boschin im Vorigen 1702.sten Jahr wied. kaüfflich überlaßen (quittung) Act. d. 5. Novembr. 1703
[in margine f° 726-v :] (…) in gegensein Mariæ Magdalenä Zieglerin gebohrner Buch beÿständlich Johann Zieglers Käufflers ihres Ehevogts (quittung) act. d. 20.ten Martÿ 1717.
(changement d’hypothèque)

Les experts estiment la maison 225 livres lors de l’inventaire dressé après la mort de sa femme Anne Marie Hartmann en 1680.
Jean Henri Stæbler loue en 1688 la maison à Jacqueline Richshoffer veuve du marchand de cuirs Jean Jacques Bichel

1688 (10.1.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 21-v
H.Hans Henrich Stäbler der Maurer
in gegensein Fr. Jacobe gebohrner Richshofferin weÿl. H. Joh: Jacob Bichels gewes. lederhändlers sel. hinderlaßener wittib mit beÿstand H. Johann Barthel Notters, deß Schuhmachers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers
entlehnt, Eine Behaußung mit allen deren Gebäuen und zugehördten, allhier in der Höllengaß, einseit neben dem verleiher selbsten anderseit neben H Johann Henrich Kueff. dem Specirierer gelegen, auff so lang alß Sie die entlehnerin annoch beÿ leb. sein wird, umb ein Jährlich. Zinß nemblich 11 pfund 10 schilling – dann die Lehnung auff Annunc. Mariæ künfftig ihren anfang nehmen solle

Lors de la vente de la maison voisine au potier Tobie Garing, Jean Henri Stæbler stipule que le pignon entre les deux maisons sera commun et entretenu à frais communs

1688 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 481-v
H. hans Henrich Stäbler, der Maurer und Steinhauer
in gegensein H. Tobiæ Garing, deß Kachlers
hauß und Hoffstatt mit allen deren Gebaüen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, allhier in der Höllengaßen beÿ St. Barbarä, einseit neben dem Verkäuffer selbsten, anderseit neben Johann Häffling dem Schuhmacher, hind. auff den Kaüffer stoßend gelegen – umb 212 pfund
Und ist darbeÿ insond. abgeredt und verglichen, daß derjenige Gäbel, Zwischen deß Verkaüffers und der ietz verkaufften behaußung, von und. biß oben, so wol was von steinen alß riegelwand ist, beed. theÿlen gemein sein, auch von den Verkaüffer und Kaüffer an den Erben und Nachkomm. ins gemein erhalt. werd. solle

Jean Henri Stæbler loue la maison au marchand épicier Jean Philippe Kuhff

1692 (16. Jun.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 404
H. Johann Henrich Stäbler, der Maurer und Steinhauer
in gegensein Hn Johann Philipp Kueffen deß Specereÿ händlers
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren Gebaüen, Recht und Zugehördt. allhier an der Hölengaß, einseit neb. Hn Henrich Kueffen dem Alten Specirer deß Entlehners leiblich. Vattern anderseit neben Hn Tobiæ Garing, dem Karcher hind. auch Auff denselben stoßend geleg. auff dreÿ Jahr lang von instehend. Johannis Baptistæ anzurechnen, umb 14 Pfund jährlichen Zinß

Jean Philippe Kuhff achète l’année suivante 500 livres la maison qui se trouve à côté de celle de son père Henri Kuhff (maison d’angle). Il rachètera en 1704 la maison de son père

1693 (9.7.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 505-v
Johann Henrich Stebler der Maurer und Steinhauer
in gegensein H. Johann Philipp Kufen des Specereÿ händlers, mit beÿstand H. Henrich Kufen deß ältern, Seines leiblichen Vatters und H. Joh: lienhard Kufen auch Specereÿhändlers seines bruders
Hauß und Hoffstatt mit allen deren Gebaüen, begriffen weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten, allhier in St. Barbaræ gaßen einseit neben obged. Herrn Hennrich Kufen dem ältern anderseit neben Tobiæ Garring dem Kachler, hinden auch auf denselben stoßend gelegen, welche behaußung umb 150 lb d Capital der Carthauß allhier verhafftet – geschehen umb 350 lb

Jean Philippe Kuhff hypothèque quelques jours plus tard la maison au profit du marchand de drap Jean Fischer

1693 (11.7.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 509-v
H. Johann Philipp Kuhff der Specereÿ händler, mit beÿstand H. Johann Lienhard Kuhffen auch Specereÿhändlers seines leiblichen bruders
in gegensein H. Johann Fischers des Tuchhändlers, schuldig seÿe 250 lb
unterpfand, Eine behaußung samt deren gebawen, begriffen, rechten und Zugehördten, allhier in St. Barbaræ gaßen, einseit neben H. Henrich Kuhffen dem ältern deß debitoris vatter anderseit neben tobiæ Garring dem Kachler, hinden auch auf denselben stoßend gelegen

Jean Philippe Kuhff épouse en 1691 Elisabeth Meyer, fille de marchand épicier (les actes ultérieurs à leur sujet seront traités dans la notice de la maison d’angle, ultérieurement 31, rue Saint-Hélène)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 28, n° 145)
Heut den 21. Nov. 1691. nach ordentlich p.clamation ein gesegnet word. H. Johann Philip Kuhff der ledige Specirer, H. Henrich Kuhffen des burgers undt Specirers ehelicher Sohn, undt Jfr. Elisabeth weÿl. H. Johann Friderich Meÿers gewesenen Specirers undt burgers eheliche tochter

Jean Philippe Kuhff vend la maison 515 livres à Marie Eve Feigler, femme abandonnée du marchand Michel Bosch

1702 (11. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 575 n° 378
(515) Hr. Johann Philipp Kuef specerirer
immediate supra gemelder Boschin mit beÿstand u. consens auch besagten ihres curatoris [Maria Eva geb. Feiglerin in gegensein Michel Boschen geweßenen handelsmanns Verlaßenes eheweib mit beÿstand Hn Joh: Andreä Keuflings Jurium practici ihres curatoris]
Hauß u. hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeiten allhier in St Barbaræ gaßen einseit neben dem Kuefischen hauß, anderseit neben Heinrich Heÿdingsfelder Kachlern hinten auch auf denßelben stoßend gelegen – umb 150 und 200 Capitalien verhafftet, geschehen umb 165 pfund

Le marchand Michel Bosch épouse en 1690 Marie Eve Feigler, veuve de Jean Martin Berger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 14-v, n° 71)
den 25. Jan. 1690 ist von mir nach ordentlicher proclamation Dom 2 Epiphan. undt Septuag. Ein gesegnet worden H. Michael Bosch der ledige tuchhändler H. Michael Boschen, deß Tuchhändlers undt E. E. großen Raths alt. beÿsitzers allhier ehelicher Sohn, undt fr. Maria Eva Veiglerin weÿl. H. Joh: Martin Bergers burgers und barchet händlers nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Michael Bosch alß Hochzeiter, Maria Eva Beregerin Alß Hochzeiterin

Marie Eve Feigler vend quatre ans plus tard la maison 70 livres au tailleur Jean André Hegenmann et à sa femme Susanne Esther Baumann

1706 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 190
(700) Maria Eva Boschin geb. Feiglerin beÿständlich Joh. Georg Deiblers Einspennigers ihres vogts
in gegensein Joh. andres Hegenmanns schneiders u. Susanna Ester geb. Baumännin [unterzeichnet] Johann Andreas Högemann
Hauß u. Hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier ahn St Barb. gass, einseit neben dem Kuefischen Hauß anderseit neben Heinrich Heÿdingsfelder Kachler hinten auf eundem – um 150 und 200 capital verhafftet, geschehen um 350 pfund

Originaire de Magdebourg, Jean André Hegenmann épouse en 1701 Susanne Esther Baumann, fille de baigneur
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 80-v)
1701 – Auff Heut dato alß den 28. 7.br. dieses 1701.sten jahrs Seindt Christlichen Copuliret worden Johannes Andreas Hägenmann der ledige Schneider, Hannß Hägemanns des Schneiders in Groß Manns leben beÿ Magdenburg Ehl. Sohn, Undt Jungfr. Susanna Esther Weÿlandt Hannß Henrich Baumanns gewesenen burgers v. Speÿrbaders alhier nachgelaßene Ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Andreas Högemann als hochzeiter, Susanna Esther baumenin als hochzeiterin, hanß Jacob Hoffmann als schwager, hannß Görg felß als schwager

Les acquéreurs cèdent deux mois plus tard par échange la maison à Marie Madeleine Buhler

1706 (10.5.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 383-v
Maria Magd: Zieglerin geb. Böhlerin beÿständlich Joh. Friedrich Unßelt silberarbeithers weilen von ihrem mann separiret u. unbevögtigt einßen und
anderen theils Joh. Andreas Hegemann schneiders u. Susanna Ester geb. Baumännin
es übergibt Sie Zieglerin u. Joh. Philipp Ulrici schneider ihrer KK vogt ihnen Högemannischen eheleuthen [unterzeichnet] Joh. Andreas Högemann
Hauß Höfflein gemeinschafft deß brunnens mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten ahn der Steinstraß in der reiffgass einseit neben Philipp Bahn leinenweber anderseit neben einem platz zuem reiffbad gehörig hinten auf Clemens Reiffen holtzhändlersn stoßend, darvon gehen jährlichen 10 ß bodenzinß in d. Lerchenfeldische lehen
So dann übergeben Sie hegenmännische Eheleuth ihro Zieglerin tauschweiß Hauß u. hoffstatt mit allen deren gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier ahn St. Barb: gass einseit neben dem Kuefischen Hauß anderseit neben Heinrich heÿdingsfelder hinten auf eundem, um 150, 200 verhafftet, Ist dem nach solcher tausch geschehen dergestalt daß jedes theil obiger auf seinem eingetauschten Hauß stehende onera u. Capitalien übernehmen und Er Högemann ihro Zieglerin annoch 50 lb heraus geben solle
(50 Zieglerin Kauffbrieff für Zieglerin 700 lb für Hegemann 450 lb)

Fils d’un assesseur au Grand Sénat, le tailleur Jean Ziegler épouse en 1696 Marie Madeleine Buhler veuve du tailleur Jean Jacques Ihringer : contrat de mariage, célébration
1696 (27.11.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 159
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrengeachten H. Johann Zieglern dem Jüngern, Ledigen Schneider, deß Ehrenvest, fürsichtig vnd wohlweißen herrn Johann Zieglers deß ältern E. E. Großen Raths wohl ansehnlichen beÿsitzers vnd burgers alhier Zu Straßburg ehelichem Sohn, Als hochzeitern, An einem,
So dann der Ehren vnd tugendreichen Frawen Mariæ Magdalenæ Gebohrner Buehlerin, Weÿl. S. T. Hn Johann Jacob Iringers, Geweßenen Schneiders vnd burgers Alhie seel. nachgelaßener wittib als der hochzeiterin, am andern theil
Actum in præs. (…) auff Ihro der Fr. hochzeiterin seithen Martin Buhlers Garttners ane Steinstraß vnd burgers allhie, ihres Eheleiblichen Bruders vnd geschwornen Vogts, dienstags den 27.ten 9.bris Anno 1696 [unterzeichnet] Johannes Ziegler der Jüngere Als Hochzeitern Maria Magdalena Ihringerin gebohrne buhlerin als hochzeÿderin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 166)
1675. Johann Jacob Iringer der Schneid und burger alhier Jungfrau Maria Magdalena Georg Bulers des Gartenmanns Ehl. tochter (i 167)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 58), den 16. Jenner A. 1697 seind copulirt Worden Johannes Ziegler lediger Schneider Herrn Johann Ziegler E.E. grossen Raths alten beÿsitzers V. Kauflers alhie ehelicher Sohn V. Fraw Maria Magdalena Herrn Johann Jacob Iringers schneiders V. burgers alhie hinterlassene Wittib [unterzeichnet] Johannes Ziegler der jüngere als hochzeiter, Maria magtalehna buhlerin als hochzeiteren, Marthin buhler als bruter

Le commissaire priseur Jean Ziegler et Marie Madeleine Buhler hypothèquent la maison au profit des enfants de l’orfèvre Jean Philippe Ihringer

1717 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 241-v
Joh: Ziegler käuffler und Maria Magd: geb. Buhlerin beÿständlich Davidt Riel Gartenmanns und Balth. Muckau leinenwebers
in gegensein Joh: Philipp Ulrici schneiders alß vogts Joh: Philipp Iringers deß ledigen goldschmidts – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: in der höllengass, einseit neben H. Kuhffen anderseit neben heÿdingsfeldters EE hinten auch

Marie Madeleine Buhler requiert le notaire de dresser un inventaire de l’actif et du passif de son mari et de la masse commune. La maison propre au mari est portée pour une valeur de 700 livres

1718 (13. 7.bre), Me Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 3) n° 88
Zuwißen seÿe hiemit daß auf Ansuchen Frawen Mariæ Magdalenæ Zieglerin gebohrner Buhlerin hr. Johann Zieglers der St. Str. geschwornen Käufflers v. burgers allh. Ehefrawen, beÿständlich deß Ehren Vesten undt rechtsgelehrten herrn Johann Adam Ößingers Notÿ. publ. et Practicj auch burgers allhier in Anno 1708 de novo zu ged. hr. Ziegler in den Ehestand gebrachte Nahrung durch mich (..) in in gegensein des Ehe Manns sowohl Active als passive ersucht mithin dero abgangenes wie auch das theilbare Vermögen, wie das sich befunden fideliter consignirt beschrieben und endlichen darüber gegenwärtige Designation gefertiget und auffgerichtet worden, So beschehen dienstags den 13.ten 7.bre Anno 1718
Eigenthumb ahne einer behaußung (dem Ehe Mann gehörig) It.. eine behaußung ane St. Barbara gaß gelegen mit Ihren Zugehördten und gerechtigkeit, so taxirt ohnpræjudicirlich 700 lb, davon gehet ab Erstlich soll mann Johann Heinrich Borst Schumach. in Capital 150 lb, So dann Johann Philipp Geißler buchbinder 150 lb, Summa der beschwerdt 300. Verbelibt also über abzug der beschwerth auß zu werfen 700.
Ergäntzung der Ehefr. abgegangenen ohnveränderten Vermögen, Vermög Designation vber bedter Eheleuthen einander in der de novo in den Ehestand zugebrachter Nahrung durch H. Notm. Johann Heinrich Langen in A° 1708. gefertiget

Les conjoints Ziegler font inventorier le mobilier qui leur est propre dans la maison du mari rue Sainte-Barbe

1720 (14.2.), Me Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 5) n° 119
Zuwißen seÿe hiemit daß nach deme Vermög auffgerichteten Vergleichs de dato 14. Januarÿ 1719 Herr Johann Ziegler der geschworne Käuffler undt Frau Maria Magdalena gebohrne Bühlerin beede Eheleuthe undt burgere alhier Zu Straßburg sich wegen dero zeitlich. haab undt Nahrung Verglichen, das ein jedes sein Nahrung selbsten versorgen v. verwalten sollen, mithien Keines den andern vff begeberich fall dafür Zustehen schuldig sein solle, als hat umb mehrer Richtigkeit auch Künfftiger Miß Verstandnus will Er H. Ziegler der Ehemann Seine bereits besitzende Mobilien in gegensein obged. Fr. Maria Magdalena Buhlerin Volgend. maßen designiren laßen, Straßburg den 14. febr. 1720.
In einer allhier Zu Straßburg ahne der St. Barbara gaßen gelegenen dem Ehemann Eigenthümlich zuständig. behausung sich Volgend. maßen befunden.

Marie Madeleine Buhler meurt en 1729 en délaissant trois enfants de son premier mari et une fille de son deuxième. L’inventaire est dressé dans une maison de location quai des Bateliers. L’actif de la succession s’élève à 610 livres, le passif à 553 livres.

1730 (27.2.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 26) n° 610
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere so Weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Maria Magdalena Zieglerin, gebohrne Buhlerin auch Weÿland des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Zieglers, der Statt Straßburg geschwornen Käufflers und burgers allhier nunmehr seel. hinterlaßene Wittib nun ebenmäßig seel. als dieselbe Mittwochs deb 30.ten Novembris des zurückgelegten 1729.sten Jahrs dieses Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Montag den 27.ten Februarÿ Anno 1730.
Die abgeleibte seelige hat zu Ihren Erben ab intestato verlaßen wie volgt. 1. Herrn H. Johann Friderich Ihringer Treueifferigen Pfarrherrn und Seelsorger beÿ der Evangelischen Gemeind zu Weitlingen in der Marggraff baden durlachischen herrschafft Rödelen, welcher Zwar in Persohn dem geschäfft abwartete, allweilen aber derselbe allhier ohnverburgert, alß ist in seinem Nahmen aus E:E: kleinen Raths Mittel deputiret worden S.T. Herr Johann Conrad Simon der Perucquenmacher und Vor E: E: kleinen Raths jetzig. wohlverdienter Assessor (…), 2. Weÿland Frauen Mariæ Salome Muckauin gebohrner Ihringerin, mit auch weÿl. Mr Balthasar Muckau dem geweßenen Leinenweber und burgern allhier ehelich erziehlte zweÿ Kinder Nahmens Balthasar und Mariam Salome die Muckauin deren geschworner Vogt Mr Jacob Adam Reuchling der Leinenweber und burger allhier, welcher nomine seiner Curanden in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden, 3. Weÿland herrn Johann Philipp Ihringers des geweßenen Silberarbeiters und burgers allhier nunmehr sel. hinterlaßene ehelich erziehlte tochter Jungfer Annam Salome Ihringerin, deren geschworner Vogt Herr Johannes Schäffer der Jüngere Knöpffmacher und Seidenhändler auch burger allhier,Welcher im Nahmen seines Vogts tochter dem geschäfft in Persohn beÿgewohnt,
Dieße dreÿ der Verstorbenen seel. in Erster Ehe mit auch Weÿl. Meister Johann Jacob Ihringer dem geweßenen Schneider und burgers allhier Längst seel. ehelich erzeugten Herrn Sohn und Enckel
So dann 4. Frau Catharinam Ursulam Ulrichin gebohrne Zieglerin, Daniel Ulrichs des Schiffmanns und burgers allhier eheliche haußfrau, der abgeleibten seel. in Letzter Ehe mit aich Weÿl. herrn Johann Ziegler, der Statt Straßburg geschwornen Käuffler und burgern allhier seel. ehelich erzeugte tochter, Welche mit assistentz gedachtes Ihres haußwürths, dem geschäfft in Persohn abwartete
Alßo alle Vier der seelig Verstorbenen in zwoen ehen ehelich erziehle Kinder und Enckel auch ab intestato zu vier gleichlingen portionen und antheilern Verlaßene Erben.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden, worden wie volgt
Schulden aus dem Erben zu bezahlend – It. Joh: Daniel Ulrich dem Schiffmann solle man ane Restierenden Costgeld biß zu der frauen seel. tod
Wÿdemb Welchen die Abgeleibte seelige Von auch weÿl. Mr Johann Jacob Ihringer dem gewesenen Schneider und burgers allhier Ihrem Ersteren haußwürth seel. ad dies vitæ genoßen hat
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. hausraths 13, Sa. Weins und Lährer Vaß 4, Sa. silbers 4 ß, Sa. Goldener Ring 9, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 559, Sa. Schulden 22, Summa summarum 610 lb – Schulden 553, Detrahendo Verbleibt 56 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 542 lb – Zweiffelhaffte und Verlohrene Pfenningzinß hauptgüter 90 lb

Marie Madeleine Buhler et les enfants de son premier mariage vendent la maison 750 livres au relieur Jean Philippe Geissler et à sa femme Marie Salomé Scherer

1722 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 486
(750) Maria Magdalena geb. Buhlerin Johann Ziegler des Schneiders und geschwornen Käufflers Ehefrau, so wohl für sich als auch im Nahmen ihrer beeden Söhn erster Ehe nahmentlich H. M. Johann Friedrich Ihringer Evangelischen Pfarrer zu Weitlingen Marggräffl. Durlachischer jurisdiction und Johann Philipp Ihringer des ledigen Silberarbeiters, so beede über 25 Jahr alt, Ferner erstgedachter beeden Ihringerischen brüder annoch ohnentlegigter vogt Johann Philipp Ulrici, so dann Maria Salome geb. Ihringerin Johann Balthaßar Muckau des Leinenwebers Ehefrau
in gegensein Johann Philipp Geißler Buchbinders und Mariæ Salome geb. Scheererin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der höllen: gaß, einseit neben H. Johann Philipp Khueff dem Specierer anderseit neben Heinrich heÿdringsfelder gewesten haffners einigen Kind und Erben modo neben Fügner dem Glaßer hinten auff gedachtes heÿdringsfelder Kind – um 150 pfund capital verhafftet, geschehen um 600 pfund

Fils de relieur, Jean Philippe Geissler épouse en 1721 Marie Salomé Scherer, fille d’un charpentier de Romanswiller : contrat de mariage, célébration
1721 (12.6.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 8
Eheberedung – Zwischen dem Ehren Vesten vndt Kunsterfahrenen H: Johann Philipp Geißlern, ledigem buchbindern, Johann Christoph Geißlers auch buchbinders vndt burgers alhier ehelichen Sohn, alß hochzeitern ane Einem
So dann der Ehr v. tugendsamen Jgfr. Mariæ Salome Schererin, Joh: Philipp Scherers burgers vndt Zimmermanns Zu Romersweÿler ehelich erzeugten dochter alß hochzeiterin andern theilß
darbeÿ dan mit consens Vnterhandel Vndt Vermittel. auff seith des H. hochzeiters Melchior Gerrmanns burgers vndt Krämers alhie seines Schwagers, auff der Jfr. hochzeiterin seith. aber Christian Ahlingers blumen gärtners und burgers alhier deroselben Schwagers
Actum Straßburg den 12. Junÿ Anno 1721. [unterzeichnet] Johann Philip Geÿßler als Hoch Zeitter, Maria Salome Scheerin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 175)
Mitwoch den 30. Julÿ 1721. seind (…) Ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Philipp Geÿßler burger und buchbinder allhie Christoph Geÿßler des buchbinders und burgers allhier Ehl. Sohn und Jungfr. Maria Salome Schererin Johann Philipp Scherers des Zimmermanns und burgers zu Romansweiler Ehl. tochter

Marie Salomé Scherer devient bourgeoise en novembre 1721
1721, 3° Livre de bourgeoisie p. 1314
Fraw Maria Salome Geÿßlerin geb. Scheererin vom Rumolsweÿler, empfangt das burgerrecht gratis, würd zur Steltz dienen, prom. den 15.ten Novembris 1721.

Jean Philippe Geissler et sa femme passent un codicille qui leur donne la jouissance réciproque de leurs biens
1722 (13.1.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 18
Codicillus Reciprocus – persönlich kommen und erschienen seind der Ehrenveste vnd Kunsterfahrene H. Johann Philipp Geißler, buchbin. vnd neben ihm die Ehts. vnd tugendsame fraw Maria Salome gebohrne Schererin beede eheleuth vnd burger alhie, von d. gnade deß grundgütig. gottes aufrecht gehend v. stehender leiber auch guter Vernunfft, gesprächß b. wißens

Jean Philippe Geissler prend en apprentissage son fils du même nom de la Saint-Jean Baptiste 1745 à la Saint-Jean Baptiste 1749. La fin d’apprentissage est portée dans le registre des relieurs et dans le registre général de la tribu de l’Echasse
Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 1235) Donnerstag den 30.tens Septembris Anno 1745 – Eingeschriebener Lehrjung
Herr Johann Philipp Geißler der buchbinder Erscheint und præsentirt sein leiblich Söhnlein auch Johann Philipp Geißler genannt und Will daßelbe die buchbinder Profession Von Johannis Baptistæ 1745. biß eodem Termino 1749. in Vier Jahren jedoch daß Er Ihme auf sein Wohlverhalten ein Jahr schencken möge, bittet solches Gerichtlich einzuschreiben.
Erkand gegen Erlag der gebühr willfahrt.

Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 62) Mittwochs den 4.ten Junÿ 1749 – Außgethaner Lehrjung
Mr. Joh: Philipp Geißler der buchbinder stehet Vor und bitt Ihme seinen Sohn Johann Philipp Geißler aus der Lehr außthun Aulaßen die Zeit endet sich auf Joh. Bapt. 1749, seind beede theil mit einander content und Zufrieden, vide die Einschreibung vom 30. 7.bris 1745
Erkand Willfahrt, dt 18 ß d

Protocole de la tribu de l’Echasse (relieurs, XI 107, 1746-1780)
Freÿtags den 14.t Martÿ 1749 – Außgethaner Lehrjung
Mr. Joh: Philipp Geißler stehet Vor und bitt Ihme seinen Sohn Johann Philipp Geißler aus der Lehr außthun Aulaßen die Zeith endet sich auf Johannis Baptistæ 1749, will Ihme aber den rest derselben schencken, vide die Einschreibung vom 28. Junÿ 1745.
Erkand Willfahrt, dt 1. lb d

Jean Philippe Geissler obtient que son fils termine ses années de voyage chez lui à cause de sa mauvaise santé d’après les conditions prévues au règlement
Montags den 21.ten Junÿ 1751
Herr Johann Philipp Geißler des buchbinder und burger allhier stehet vor und bittet, Weilen Er schon in einem Zimblichen Alter, und allezeit gar blöd und Preßhafft daß Er seinen Wieder hieher beruffenen Sohn allhier behalten darff, um die Zuverreußen habende jahr allhier beÿ Ihme als seinem Preßhafften Vatter Zu verarbeiten, Laut des von gnädigen h, denen Hh. XV. gegebenen und Confirmirten Articuls, bittet anbeÿ verzeichnus seines Petiti.
Erkandt Willfahrt jedoch mit deren in denen Articul befindliche Conditionen.

Jean Philippe Geissler s’inscrit le 14 septembre 1753 au chef d’œuvre qu’il réalisera chez Jean Michel Borst
Donnerstags den 14.ten Septembris
Joh: Philipp Geißler der leedige buchbinder Stehet Vor und bitt um Aufnahm des Meisterstücks an, beÿ die sich deßwegen abgeschaffte bücher Zu Zeichnen.
Erkandt Willfahrt dt. 12. ß Vor das handwerck und 2 R. Vor die Meisterstück Auffnahm und soll Er das Meisterstück beÿ Hn Joh: Michael Borst den einen H. Meisterstück Schauer Verfertigen

Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
Donnerstags den 27. Septembris A° 1753 – Joh: Philipp Geißler der leedige buchbinder von hier gehörig stehet Vor und bitt um aufnahm des Meisterstücks. Erkannt Willfahrt dt. 2. lb. d.

L’inspection du chef d’œuvre a eu lieu en présence de trois examinateurs seulement puisque le quatrième est le père du candidat. L’inspection est annulée puisque le règlement prévoit que quatre examinateurs sont nécessaires
Protocole de la tribu de l’Echasse (relieurs, XI 107, 1746-1780)
Montags den 1.ten Octobris 1753 – Die Hh. Ober Meister stehen Vor vnd melden weilen Hr Joh: Philipp Geißlers Sohn das Meisterstück Zu Verfertigen letzthin aufgenommen, so haben man Von Seithen Es En Handwerck anestatt sein H, Geißlers des einen Meisterstück Schauers Hn Georg Jacob Strauß solches Zu beschauen geordnet, deme ohngeachtet so seÿe doch die erstere Schau Vorgegangen Freÿtag nur Von dreÿen Schau Metzgern Vorgenommen worden.
Dieß Hh. Schau Meister wie auch H. Geißler Zugegen welden Ihro weißheit H. XV. Denner als hochverordneter H. Obmann der buchbinder Meisterstück Schau habe Ihnen erlaubt solches Meisterstück nur Von 3 Meisterstück Schauern Zubesichtiget und Ihne Hr Geißler Von dem 4.ten Schau Meister dispensirt.
Erkand, weilen in denen Articuln expresse enthalten daß 4. Meisterstück Schauere seÿn sollen, alß solle die erstere Schau hiemit cassirt und nochmahlen in gegensein Hn Georg Jacob Straußen ane statt des 4.ten Meisterstück Schauers Vorgenommen werden die heutige aufgeloffene Uncosten abe sollen aiß der Laad bestritten werden.

Jean Philippe Geissler présente son chef d’œuvre le 20 octobre 1753. Les examinateurs relèvent cinq défauts majeurs. Ils le reçoient maître en lui infligeant une amende
Sambstags den 20.ten Octobris 1753 – Joh: Philipp Geißler der ledige buchbinder Von hier gebürtig stehet Vor und bitt sein den 14.ten 7.bris jüngst aufgenommenes Meisterstück der Zeichnung nach Zu examiniren, damit Er solche Zur Schau bringen kan.
Erkandt, Weilen solches der Zeichnung nach just befunden worden, als Könne Er solches Zur Schau überlieffern, dt. 12. ß Auflag geld.
Dat erscheint in gegenwarth S. T. H. Frantz Anthoni Denners des geheimen Collegÿ der Hh. XV. hochansehnlichen Assessoris und hochverordneten H. Obmanns beÿ der buchbinder Meisterstück Schau ingleichem den 4. geschwornenn Meisterstück Schauern /:wobeÿ jedoch Hr Georg Jacob Strauß nôe H Joh: Philipp Geißlers des einen Meisterstück Schauers, welcher als Leib. Vatter daß Meisterstück nicht beÿ der Schau erschienen Konte, als 4.ter Meisterstück Schauer erschienen:/, obgedachter Joh: Philipp Geißler der leedige buchbinder der von hier gebürtig præsentirt sein den 14.ten 7.bris 275. aufgenommenes Meisterstück, bittet anbeÿ weilen solches der Zeichnung nacjh von E.E. Meisterschafft richtig befunden worden, daß solches möchte examinirt und besichtiget werden quo facto Ihme Vor einem Meister auff und anzunehmen
Nach deme nun solches examinirt und besichtiget worden, haben sich folgende fehler daran befunden.
In der Großen Bibel ist Krumm gehefft und fast Verschnitten, Zu den Schloßen Verkehrt eingeschnitten geweßenn mithin ist das Schweinen Leder Verschnitten und geflickt.
Im Pergament buch hat unten aus einen Spitzen, ist sehr schlecht eingemacht und schlecht Vergult
Im frantzösischen Band ist sehr ungleich abformirt
Im Octav buch, der rucken ist viel Zu hart daß solches nicht recht aufgemacht werden Kan.
Im partes buch seind die bretter Viel zu starck.
Worauf Ihme dem Meisterstücker solche fehler vorgehalten wurden und weilen sich in allem 5. Haubtfehler daran befunden, alß haben Ihme die 4. Hh. Meisterstück Schauere fünff thaler Sraff deßwegen angesetzt Ihme auch darauffhin auf vorher abzulegen habend Handtreu solche Stuck mit eigener hand gemacht Zu haben, Vor einen Mit Meister anzunehmen Versprochen, Es wurde abe solche Straff auß Vemittlung Ihro Weißheit deß hochverordneten H. Obmanns ex speciali gratia auf 2 Pfund Pfenning moderirt, hat sogleich handtreu abgelegt und ist Vor rinen Meister auf und angenommen worden – dt. 3. lb d Vor die Meister aufweißung

Jean Philippe Geissler participe aux conseils à partir du 5 décembre 1753
Mittwochs den 5.ten Decembris 1753 – Meistersitz
Joh: Philipp Geißler jun. stehet Vor und bitt weilen Er das Meisterstück aufgewießen Ihme gegen Erlag der Gebühr den Meistersitz Zu accordiren.
Erkannt Willfahrt dt. 1 lb 10. ß Vor den Meistersitz.

Jean Philippe Geissler devient tributaire à l’Echasse le 22 décembre 1761
Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 219-v) Dienstags den 22.ten Decembris 1761 – Evangelischer Neuer Leibzünfftiger
Hr Joh: Philipp Geißler, Cancelleÿ buchbinder, Weÿl. Joh: Philipp Geißlers Cancelleÿ buchbinders und burgers allh. seel. nachgelaßener Sohn in deßen Nahlen der Hr Zfft Meister berichtet, daß er unpäßlich Keit halben nicht erscheinen Kan, prod. Stallschein Vom 18.den Julÿ 1761., bittet Ihme Vor j. Leibzünfftigen auf und anzunehmen.
Erkannt Willfahrt dt 15. ß und soll beÿ nechstem gericht den Eÿd abzulegen obligirt seÿn.

Le relieur de la Chancellerie Jean Philippe Geissler meurt en 1761 après avoir été usufruitier de la succession de sa femme morte en mai 1753. Il délaisse deux filles et un fils. Les experts estiment la maison 350 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 514 livres, le passif à 150 livres

1761 (16.4.), Me Fické (6 E 41, 756) n° 161
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehren und wohlachtbaren Herrn Johann Philipp Geißler des ältern gewesenen Cantzleÿ Buchbinders wie auch schon längst weÿl. der Ehren und tugendsamen frauen Mariæ Salome gebohrner Schererin beeder im Leben gewesener Ehepersonen nunmehro seeligen Verlaßenschaften, auffgerichtet in Anno 1761 – (Johann Philipp Geißler) nach seinem den 7.ten dieses Monats und Jahrs erfolgtem seel. Absterben, wie auch deßen bereits schon mense May 1753. seeligen Todes verfahrene Ehegattin frau Maria Salome gebohrne Schererin, von deren Verlaßenschafft Inventur der Verstorbene seelig als Usufructuarius die großgünstige Entlaßung erhalten, also beede im Leben gewesene Eheleute und burgere alhier zu Straßburg verlaßen haben – Wobeÿ dann allforderist beeder verstorbenen frau Tochter und derselben Ehemann auch leiblicher Sohn, so dann Jungfrau Maria Salome Preÿsingin die Ladenjungfr. und Anna Margaretha Hoffmännin, die dienstmagd (…) vorgewiesen und angezeigt haben – So beschehen und angefangen Straßburg den 16.ten Aprilis 1761.
Beeder nun seel. verstorbener Geÿßlerischen Eheleuthe Vermögens Verlassenschafft hat hierin nachstehende Erbfolge, Sie die fr. Geißlerin seel. verließ dreÿ mit ihrem nun auch seel. hinterlaßenen Wittiber ehelich erzeugte Kinder, und zwar beneben hienach gemelten der noch lebenden fr. tochter und dem Hn Sohn, 1.mo Nun auch Weÿl. fr. Margaretham Salome Unseltin gebohrne Geißlerin, heutigen tags ebenmäßig weÿl. Hn Philipp Jacob Unselt des gewesenen buchbinders und b. alhier Eheliebstin. Herr Geißler der damalige Wittiber als Nutznießer dieser den Kindern anererbter mütterlichen Nachlaßenschafft glaubend daß ihn alle 3. Kinder überleben und folglich das mütterlich mit dem vätterl. zu vertheilen haben würden, erhielte von löbl. Statt Stall des Inventirens Dispensationem, so daß nichts untersucht und abgesondert worden. Unterdessen starb die älteste Tochter vor einigen Jahren mit Hinterlaßung eines Leibs Erben, Namens Philipp Christian. Es folgt aber dieser seiner Mutter seel. in die Ewigkeit nach, und folglich wurde die Anwartschaft dieses großmütterl. dritten Stammtheils auf deßen Vatter erstgemelten Hn Philipp Jacob Unselt, als natürlichen Erben transferirt. Dieser ohnlängst ebenfalls das Zeitliche geseegnende, verließ dreÿ in 2.ter Ehe erzeugte Kinder zu Erben welche dem auch nach Erbgangs Recht heutigen tags diesen ihren Vater um solchen dritten Stammtheil quæstionis repræsentiren, nahmentl. a) Margaretha Salome, b) Catharina Dorothea und c) Maria Barbara, welche nach Absterben ihres Herrn Vatters mit Hn Daniel Andreas Unselt dem Säckler und b. alhier, ihrem Oncle bevögtiget worden, Und eben in solcher Qualitæt war derselbe beÿ diesem Erbgeschäft persönlich zugegen,
Die überigen zweÿ der verstorbenen frauen seel. Erben sind zugleich auch des zuletzt im leben gebliebenen Hn Geißers seel. alleinig verlaßene Erben mit nahmen und, 2.do frau Maria Magdalena Siefertin, Herrn Philipp Jacob Siefert des Peruquenmachers und b. alhier Eheliebstin, Also daßselige an der mutterl. Nachlaßenschafft um einen dritten theil, an der Vätterlichen aber um die Helfte zu Erbe gehet, So dann und 3.tio H. Joh: Philipp Geißler der dermalige Cantzleÿ buchbinder und b. alhier und zwar auch an der mütterlichen Verlaßenschafft einen dritten Theil, an der vätterlichen aber die Helfte habend zu gewärtigen
Bericht und respective Vergleich die Verlassenschafft betreffend. Da in dem vierten Puncten des in Copia vorhergehenden Ehe Contract zwar eines jdeen der beeden verstorbenen Ehepersonen Zugebracht und etwa anererbt Vermögen, als unverändert bedungen, auch des Abgangs Ergäntzung festgestellt, doch aber die Inventarur der Illatorum unterlaßen worden so ist beÿ diesem Erbgeschaft allerdings die frage entstanden, aus welchem Grund man die Ersuch und Absonderung des beederseitigen unveränderten Guths würde möglich machen können (…)

In einer alhier zu Straßburg an der Helenengaß gelegener hieher eigenthümlich gehörigen behaußung hat sich befunden als
Eigenthum ane einem liegenden Guth, Reben Romansweÿler banns
Eigenthum an einer behaußung. Nämlich eine behaußung und hoffstatt mit allen deren gebäu, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg an der Höllengaß 1.seit neben Weÿl. Hn Jacob Fügners des gewesenen Glasers u. b. alhier, seel. hinterlaßener Wittib anderseit neben Weÿl. N. Ruf des gewesenen Universitäts Pedellen seel. hinterlassenen Erben, hinten auff H. Joh: Adam Neulinger, den Ohlmann stoßend, welche behausung als gegen männiglichen freÿ ledig und eigen, durch (die Werckmeister) vermög ihres unterm 16.ten Aprilis 1761. ausgestellen Abschatzung Scheins dem heutigen rechten Werth nach gewürdiget und angeschlagen worden vor und um 700 R oder 350 lb. In allhiesiger C. C. Stub ist zwar vorbeschrieben zu befinden, wie der verstorbene herr Erblaßer seel. diese behaußung am 14.ten Aug. 1722 käufl. an sich gebracht hat, noch zur zeit aber ist davon kein Kauffbrieff ausgefertiget worden.
Erblehens Gerechtigkeit an einer Mahlmühl und Zugehörd, am Wasenberg, Herrschafft Oberbronn
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 89, Sa. Bücher, Papier und Werckzeug zur Buchbinder Profession gehörig 100, Sa. Weins und leerer faß 132, Sa. Goldener Ringe 8, Sa. baarschafft 450, Sa. Eigenthums ane einem liegenden Guths 9, Sa. Eigenthums an einer behaußung 350, Sa. der beßerung ane einer Erblehens Gerechtigkeit der Mahlmühl 250, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2018, Sa. Schulden 83, Summa summarum 3514 lb – Schulden 150 lb, Nach solchem abzug 3364 lb – Conclusio finalis 3364 lb, Stall Summa 2995 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 261 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 12. Junÿ Anno 1721, Johannes Brackenhoffer, Not., Coll. Joh: Richard Häring
Copia Codicilli Anno 1722, auf dienstag den 13. Jenner, erschienen der Ehrengeachte Herr Johann Philipp Geißler buchbinder und neben ihme die Ehren und tugendsahme Frau Maria Salome gebohrne Schererin beede eheleuthe, Johannes Brackenhoffer, Not
Testament – ich Johann Philipp Geißler der buchbinder, den 26. Augusti Im Jahr 1754

Jean Philippe Geissler acquiert de ses sœurs les parts de la maison dont il devient seul propriétaire

1761 (15.6.), Me Fické (6 E 41, 756) Joint au n° 161 du 16 avril 1761
Erörter- Abtheil- und Ausweißung über Weÿland Herrn Johann Philipp Geißler des ältern gewesenen Cantzleÿ Buchbinders wie auch längst weÿl. Frauen Mariæ Salome gebohrner Schererin, beeder im Leben gewesener Ehepersonen nunmehro seeligen Verlaßenschaften, auffgerichtet in Anno 1761
(f° 14-b) Cessio. Vor dem unterschriebenen geschwornen Notario, als dem verfaßer und besitzer des über Weÿl. H. Johann Philipp Geißler, des ältern gewesenen Cantzleÿ Buchbinders, wie auch längst weÿl. frauen Mariæ Salome gebohrner Schererin beeder im Leben gewesener Eheleuthe seel. Verlassenschaffts errichteten Erbgeschäfts, waren im Person gegenwärtig Herr Daniel Andreas Unselt der Säckler und burger alhier in qualitate geordnet und geschworenen Vogts des weÿl. Herrn Philipp Jacob Unselt, gewesenen buchbinders und b. alhier in 2.ter Ehe erzieht nach Tod verlaßener dreÿ als Erbens Erben eines 3.ten Stammtheils an der Frauen Geÿßlerin seel. Nachlassenschafft, und dann Herr Philipp Jacob Seÿfert der Peruquenmacher und burger alhier als Mandatarius seiner frauen Mariæ Magdalenæ Seÿfertin gebohrner Geÿßlerin
in Gegenwart Herrn Johann Philipp Geißler des jetztmaligen Cantzleÿbuchbinders und ebenmäßigen burgers
Anfänglich zween theil Von einem halben Acker Reeben Romansweÿler banns (…)
Und dann eine behaußung und hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg an der Höllengaß einseit neben Weÿl. Hn Johann Jacob Fügners, des gewesenen Glasers und b. alhier, seel. Wb. und Erben, anderseith neben auch Weÿl. Rueff, des gewesenen Pedellen beÿ alhiesig. hochbelobter Universitæt seel. hinterlaßenen Erben, hinten auf H. Johann Adam Neulinger den Ohlmann stoßend – beschehen und Zwar das Rebstückel um 6 Pfund, die behausung aber um 500 Pfund folglich Zusammen für 506 Pfund – Straßburg den 15.ten Juny 1761

Relieur de la Chancellerie, Jean Philippe Geissler épouse en 1762 Marie Salomé Preussing, fille d’un tisserand de Romanswiller : contrat de mariage, célébration à Lingolsheim
1762 (25. 7.br), Me Fické (6 E 41, 774) n° 85
(Eheberedung) Herr Johann Philipp Geißler, der leedige Cantzleÿ buchbinder und burger allhier zu Straßburg, Weÿl. H. Johann Philipp Geißler des ebenmäßig gewesenen buchbinders und burgers dahier seel. ehelich erzeugt hinterlaßener Sohn
und Jungfrau Maria Salome Preusingin, Meister Friderich Preusing, des leinenwebers und burgers zu Romansweÿler eheliche tochter
auf Sambstag den 25. Septembris anno 1762. [unterzeichnet] Johann Philipp Geißler als bräutigam, Maria Salome Preusingin braut

Mariage, Lingolsheim (luth. reg. 1729-1776, f° 23-v, n° 7)
1762. [Septemb.] Nachdem H. Philipp Geißler der ledige Cantzleÿ buchbinder und burger Zu Straßburg Weÿl. Joh: Philipp Geißlers gewesenen Cantzleÿ buchbinders u. burgers daselbst nachgelaßener ehl. Sohn und Maria Salome Preisingin Friderich Preisings burgers u. leinenwebers Zu Romansweÿler ehl. tochter Dom. XVI. post Trin. a. c. auf Obrigkeitl. Erlaubnis in der Prediger Kirche Zu Straßburg prima et secunda vice simul proclamirt worden, so wurden dieselbe Mont. darauf als d. 27. hujus gleichfals auf Obrigkeitl. Erlaubnis nach Verflißung 24. Stunden Von mir unterschriebenen Pfarrer Zu Lingolsheim ehl. copulirt [unterzeichnet] Johann Philipp Geißler als hochzeiter, Maria Salome Prusigin hochzeiterin (i 30, procl. Temple Neuf, Dom. XVI. Trinit. f° 808-v, i 414)

Marie Salome Preussing devient bourgeoisse six mois plus tard
1763, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 7-v
Maria Salome geb. Preussing, von Romansweiler gebürtig verheurathet mit Joh: Philipp Geißler den buchbinder und burgers allhier erhalt das burgerrecht wohl verhaltens gratis, will dienen beÿ EE Zunfft Zur Steltz prom. eod. [den 12. Martÿ 1763]

La minute de l’inventaire des apports dressé par le notaire Fické n’est pas conservée
1763, Me Fické (Répertoire 6 E 41, 664-6) n° 222
H. Joh: Philipp Geißler, des Cantzleÿ buchbinders u. b. al: Inv: illat:

Jean Philippe Geissler, alors fabricant d’amidon à Lingolsheim, et Marie Salomé Preussing cèdent à leur fils Ernest Frédéric le mobilier qui se trouve dans la maison de Strasbourg
1784 (19.3.), Me Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 920) n° 52
Inventarium und beschreibung all derjenigen Mobilien und Effecten so Hr. Joh: Philipp Geißler, der vormalige buchbinder alhier, dermalen aber zu Lingolsheim wohnhafte Amlungmacher und Fr. Maria Salome gebohrene Breÿßingin, bede Eheleuthe dermalen annoch gemeinschafftlich und ohnvertheilt besizen und sich in dero Sohns H. Ernst Friedrich Geißler des buchbinders und burgers alhier dermalen eigenthüml. ane der St. Barbaræ Gaß gelegener behauß. als worinnen Fr. Geißlerin die Mutter nebst gedacht ihrem Sohn wohnhaft befunden haben – Geschehen und angefangen alhie Zu Straßburg auf Freÿtag den 19. Martii 1784.
Summa summarum Anschlags vorhergemelten samtlichen Rubricken thut 546 R.

Les mêmes cèdent à leur fille Marie Salomé les meubles qui se trouvent à la fabrique d’amidon de Lingolsheim
1784 (26.3.), Me Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 920) n° 53
Anno 1784 Freÿtags den 26. Martÿ sind (…) kommen und erschienen, Hr Johann Philipp Geisler, vormaliger buchbinder alhier und nunmehriger Amlung fabricant zu Lingolsheim und deßen Ehefrau Maria Salome geborne Breÿßingin, die produciren eine Specification verschiedener meubles so Ihnen Comparenten zuständige seÿen und zu Lingolsheim in dero Wohnhaus und Amlung fabrick befinden
ihrer tochter Maria Salome Geißlerin um 384. R. cedirt

Jean Philippe Geissler vend 1 200 livres la maison au tailleur Jean Jacques Thüringer

1781 (24.2.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 101-v
Johann Philipp Geißler der buchbinder
in gegensein Johann Jacob Düringer des schneidermeisters [unterzeichnet] thüringer
eine behausung und hoffstatt ane der St Helena gaß gegen den Capucinern über, einseit neben H. Fügner dem glaßer, anderseit neben Johann Daniel Krafft dem goldarbeiter, hinten auff den Neulingerischen erben – um 1500 gulden beladen, geschehen um 2400 gulden worunter die capital summen begriffen

Les acquéreurs hypothèquent un mois plus tard la maison au profit du parcheminier Georges Frédéric Bruder

1781 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 143-v
Johann Jacob Thüringer der schneidermeister und Maria Salome unter assistentz Johann Weber des schneidermeisters ihres leiblichen vatters und Johann Friedrich Brehm des paßmentirers
in gegensein H. Georg Friedrich Bruder des pergamenters – schuldig seÿen 500 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der St Helena gaß gegen den capucinern über, einseit neben Mr Fügner dem glaßer, anderseit neben Johann Daniel Krafft dem goldarbeiter, hinten auff den Neulingerischen erben

Originaire d’Ihringen en Bade, Jean Jacques Thüringer épouse en juin 1772 Marie Salomé Weber, fille de tailleur
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 168 n° 14)
In dießem 1772.ten Jahr sind (…) Mont. d. 29. Junÿ morgens u 9. uhren in unserer Kirchen ehelichen copulirt worden Johann Jacob thüringer lediger schneider Meister burger alhier Johann Georg thüringers burgers und schneiders Zu Ihringen im durlachischen ehelicher Sohn mit Jgfr. Maria Salome Weberin Johannes Webers burgers und schneiders alhier ehelicher dochter [unterzeichnet] Johann Jacob thüringer als Hochzeiter, Maria Salomea Weberin als hochzeiterin

Jean Jacques Thüringer devient bourgeois quelques jours plus tard : inscription au registre, traitement de la demande
1772, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 62
Johann Jacob Thüringer, der schneider von Ihring. Marggraff. baden gebürtig, erhalt das burgerrecht von seiner Ehefrauen Maria Salome Johann Webers des schneiders und burgers allhier ehel. tochter umb den alten burgerschilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft der Schneider, Jur. den 4. Julÿ 1772

362 (VI 286 bis) p. 367 – Schneider, N° 11 d. 4. Julÿ 1772
Joh: Jacob Thüringer der ledige Schneider meister gebürtig von Ihringen in Schwaben
Verlobt mit Maria Salome, Johann Weber des Schneider u. burgers Alhier eheliche Tochter.
Erweiset durch vorgelegte Scheinen seine Eheliche Geburt Augspurgißer Confession zugethan, daß seiner Sponsæ Stallgebühr in Richtigkeit
Er die erforderliche Stall Caution geleistet u. des Zunftrechts bei E. E. Zunft zur Schneider vertröstet worden.
R 500. baares Geld hat derselbe dargewiesen, u. dessen Wahren Eigenthum mit eÿd erhärtet, auf R 102. beÿm B. P. deponirt.
Implorant bittet E. G. ihn a Sponsa um den A. b. ß. Genadigst zu recipiren.
– Receptus a Sponsa um den A. B. ß, Eodem die

Jean Jacques Thüringer hypothèque la maison au profit de la mineure Catherine Wittmann

1785 (8.7.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 309-v
Johann Jacob Thüringer der schneider meister
in gegensein H. Johannes Weber ebenmäßigen schneider meister als geordneter vogt Catharinæ Wittmännin – schuldig seÿen 400 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der St Helena gaß, einseit neben Krafft dem goldschmidt anderseit neben Mr Fuger dem glaßer hinten auff denen Neulingerischen erben

Jean Jacques Thüringer et Marie Salomé Weber vendent la maison 12 000 francs à l’ancien orfèvre Jean Daniel Wissant

1812 (7.4.), Strasbourg 10 (54), Me Zimmer n° 3419, 5444
Jean Jacques Thüringer propriétaire ci devant tailleur d’habits et Marie Salomé Weber
à Jean Daniel Wissant ci devant orfèvre
une maison avec appartenances et dépendances scise à Strasbourg rue Hélène n° 17, d’un côté le Sr Kopp boutonnier d’autre les héritiers Schell derrière la maison Richert propriétaire ci devant Marin – acquis de Jean Philippe Geisler relieur à la Chambre des Contrats le 24 fev. 1781 – pour 12 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 f° 98 du 8.4.

Fils de cordeur de bois, Jean Daniel Wissant épouse en 1766 Marie Madeleine Dietrich, fille de pasteur : contrat de mariage, célébration
1766 (2.7), Me Schweighaeuser (6 E 41, 566) n° 110
(Eheberedung) persönlich erschienen der Ehren und vorachtbahre herr Johann Daniel Wißand, leediger Silberarbeiter, weÿl. Hn Johann Daniel Wißand lediger Silberarbeiter, weÿl. Hn Johann Daniel Wißand geweßenen geschwornen holtzlegers und burgers allhier Zu Straßburg, mit auch weÿl. frn Mariæ Magdalenæ geb. Klopfferin beÿder längst seel. ehelich erziiehlter Sohn, so seiner Declaration nach majorennis und ohnbevögtigt, als hochzeiter, ane einem,
so dann die Ehren und tugendbegabte Jgfr. Maria Magdalena Dieterichin, weÿl. S. T. herrn Johann Conrad Dieterich gewesenen treueiffrigen Pfarrers Zu Wolffisheim hanauischer herrschafft mit S. T. Fr. Mariæ Elisabethæ geb. Mühlbergerin ehelich erzeugt tochter als braut am andern theil
Straßburg auf Mittwoch den 2.ten Julÿ Anno 1766 [unterzeichnet] Johann Daniel Weißandt als hochzeiter, Maria Magdalena Dietrichin als Braud

Jean Daniel Wissant devient tributaire à l’Echasse le 30 septembre 1766
1766, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 276) Dienstags den 30. 7.bris 1766 ist ein Quartal Gericht gehalten
Evangel. Neuer Leibzünfftig. – Joh: Daniel Wißand Silber Arbeiter, weÿl. Joh: Daniel Wißand gewesenen holtzlegers und burgers allh. ehel. Sohn prod. Stallschein Vom 1.ten 8.bris 1766. bitt Ihme Vor einen Leibzünfftig. auf vnd einzuschreiben. Erk. willfahrt dt. 1. lb 11 ß 8 d. jur. eod.

Marie Madeleine Dietrich devient bourgeoise en avril 1770
1770, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 11-v
Maria Magdalena Dietrichin, von Wolffisheim verheurathet an Johann Daniel Weisand, den Silberarbeiter und burgern allh. erhalt das burger recht auß hoher recommend. gratis, will dienen beÿ EE Zunfft Zur Steltz. Jur. eod. [26. apr. 1770]

Jean Daniel Wissant consent au mariage de sa fille Marie Salomé
1805 (14 thermidor 13), Strasbourg 5 (21), Me F. Grimmer n° 3535
Consentement – Jean Daniel Wissant orfèvre, que sa fille procréé avec feu Marie Madeleine Dietrich nommée Marie Salomé Wissant femme divorcée de Michel Roth boulanger a Strasbourg ayant projetté mariage avec Henri Beylé charpentier demeurant présentement à Drussviller canton de Bergzabern majeure
Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 58 du 14 ther 13

1813 (20.8.), Strasbourg 9 (25 n.c.), Me Bossenius
Consentement – Jean Daniel Wissant ci devant orfèvre au mariage de Marie Salomé Wissant sa fille, femme divorcée de Michel Roth boulanger de Strasbourg avec (-)
Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 52-v du 20.8.

Les héritiers de Marie Madeleine Dietrich sont cités lors de la vente de la maison sise au Fossé des Tailleurs
1812 (4.4.), Strasbourg 10 (54), Me Zimmer n° 3416, 5438
1. Jean Daniel Wissant, ci devant orfèvre, veuf de Marie Madeleine Dietrich décédée le 8 frimaire 13, participant pour un tiers à la communauté suivant contrat de mariage reçu Me Schweighäuser le 2 juillet 1770 usufruitier des biens,
2. Marie Madeleine Wissant épouse de Jean Daniel Herrmann, boucher, 3. Marie Elisabeth Wissant épouse de Jean Philippe Wimmerlin, concierge du Palais impérial, 4. Jean Daniel Wissant, commis principal au bureau des Ponts et Chaussées, et Marie Salomé Schuler, 5. Frédéric Charles Wissant, commis audit bureau, et Marie Anne Bandlion ; 6. Marie Dorothée Wissant, épouse de Bernard Gugemus chirurgien major à l’armée française, tant en leur nom que pour Marie Salomé Wissant leur fille et sœur respective femme de Henri Beylé charpentier à Drusweiler canton de Bergzabern, les six frères et sœurs seuls enfants et uniques héritiers de leur mère
à Rodolphe Weiss confiseur demeurant rue Mercière n° 10
une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg fossé des Tailleurs n° 2

Jean Daniel Wissant vend la maison 5 000 francs à Jean Saum. Créancier du vendeur, Jean Jacques Thüringer fait une surmise admise par jugement du tribunal le premier juillet 1823 et devient adjudicaire le 5 décembre 1823 (voir à ce propos les actes ultérieurs)

1823 (23.4.), Strasbourg 10 (70), Me Zimmer n° 9595
Jean Daniel Wissant père ci devant orfèvre
à Jean Saum, propriétaire
une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue Hélène n° 17, d’un côté le Sr Kopp boutonnier, d’autre la De Riehl née Schnell, derrière la maison du Sr Striber ci devant Marin – acquis de Jean Jacques Thuringer, propriétaire, et Marie Salomé Weber par acte reçu Me Zimmer le 7 avril 1812, ledit Thuringer a acquis le même immeuble de Jean Philippe Geisler, relieur le 24 février 1781 – pour 5000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 162 f° 138 du 24.4.

Marie Salomé Weber meurt en 1830 en délaissant pour héritier son neveu

1830 (20.1.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), Me G. Grimmer n° 3011
Inventaire de la succession de Marie Salomé Weber épouse de Jean Jacques Thüringer, tailleur d’habits, décédée le 2 janvier 1830, à la requête 1. du veuf tailleur et propriétaire, Testament olographe 10 mars 1808 déposé le 6 suivant, 2. Jean Joseph Courjean, marchand épicier, mandataire de Jean Louis Weber, maître de langues à Darmstadt neveu institué héritier universel

dans une maison rue Ste Hélène n° 17 de la communauté
communauté 1. une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour & petit jardin avec dépendances situé en cette ville rue du Fort n° (-) estimée 5000 francs
2. une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° (-), d’un côté le Sr Kopp boutonnier d’autre les héritiers Schnell derrière la maison du Sr Richert, estimée en capital à 5200 fr
Titres et papiers, Contrat de mariage, Me Griesbach le 7 janvier 1771 – 2. Chambre des Contrats le 3 sept. 1784 acquis une maison consistant en quatre petits bâtiments de devant et un de derrière, cour, jardin & dépendances sise à Strasbourg rue du Fort pour 2000 florins et
3. propriété de la maison & dépendances sise en cette ville rue Ste Hélène n° 17, a) Me Zimmer 7 avril 1812, le veuf a vendu à Jean Daniel Wissand la maison rue Ste Hélène f) jugement du Tribunal Civil le 1 juillet 1823, h) jugement du 5 décembre Adjudication définitive aux époux Thuringer
mobilier dans la chambre d’habitation au premier étage sur le devant, dans une chambre à côté, dans la cuisine au rez de chaussée 1391 fr
5. extrait des registres de l’église de Ihringen (Margraviat de Hochberg principauté de Baaden Durlach que Jean Jacques Thüringer le veuf est né le 3 juillet 1740
garde robe 208 fr, totalité 11 591 fr – passif 1200 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 28 du 29.1.

L’héritier testamentaire expose la maison aux enchères. Susanne Marguerite Häberlin veuve du chaudronnier Jean Daniel Streisguth l’achète

1831 (31.5.), Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer n° 3576
Adjudication définitive – Cahier des Charges du 31 mars n° 3498 – 1. Jean Louis Weber, maître de langues, 1) en son nom héritier unique légataire universel de Marie Salomé Weber décédée femme de Jean Jacques Turinger, ancien tailleur propriétaire, par testament olographe du 10 mars 1818 déposé Me Grimmer le 6 janvier 1830, 2) père et tuteur de a) Jacques Victor, b) Daniel Louis Eugène, c) Guillaume Théodore, d) Sophie Félicité, e) Chrétien Emile, f) Frédérique Angélique, 2. Célestine Weber, majeure, 3. Jean Joseph Courjean, marchand épicier, tuteur ad hoc – vente ordonnée par jugement du Tribunal Civil du 16 décembre dernier, rapport d’experts du 24 janvier dernier par Jean Chrétien Arnold père, Gédéon Emmanuel Stuber et Philippe Jacques Henneberg les trois architectes, et jugement du 17 fevrier
à Susanne Marguerite Häberlin veuve de Jean Daniel Streisguth, chaudronnier
Désignation de la maison à vendre, une maison, cave, pompe et autres droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 17, d’un côté le Sr Riehl, d’autre la Sr Kopp, derrière Sr Lederlin, devant la rue, estimée 6000 francs – Origine de la propriété, les conjoints Thuringer ont acquis ledit immeuble à la Chambre des contrats le 24 février 1781 de Jean Philippe Geissler, relieur. Par acte reçu Me Zimmer le 7 avril 1812 les conjoints Thüringer ont vendu la même maison à Jean Daniel Wissant, orfèvre, pour 12 000 fr. Par acte reçu Me Zimmer le 23 avril 1823 le sieur Wissant l’a vendu au Sr Saum, par Jugement rendu au tribunal civil le 1 juillet suivant la surenchère des conjoints Thüringer a été admise. Jugement d’adjudication au tribunal civil le 5 décembre 1823, adjudication définitive aux créanciers dudit Wissant, propriétaire aujourd’hui pour moitié du Sr Weber en qualité de légataire universel de la De Thüringer l’autre moitié aux 7 enfants légataires universels du Sr Thüringer, Inventaire Me Grimmer souss. 20 jan. 1830 – adjudication préparatoire du 14 mai n° 3559 – pour 7025 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 204 F° 60 du 1.6.

Jean Daniel Streissguth épouse en 1812 Susanne Marguerite Hæberlin, fille de potier
1812 (14.5.), Strasbourg 9 (anc. cote 33), Me Bossenius n° 382, 5423
Contrat de mariage – Jean Daniel Streissguth le cadet, chaudronnier, fils majeur de Jean Daniel Streissguth l’ainé, chaudronnier, et de Marguerite Salomé Dürrbach
Susanne Marguerite Haeberlin fille majeure de Jean Daniel Haeberlin, potier de terre, et de Susanne Salomé née Foettinger
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 153 du 19.5.

Jean Daniel Streissguth meurt en délaissant trois enfants
1828 (14.4.), Strasbourg 4 (67), Me Hatt n° 4011
Inventaire de la succession de Jean Daniel Streisguth le cadet, chaudronnier, décédé le 9 mars dernier – à la requête de Susanne Marguerite Haeberlin la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Me Bossenius le 14 mai 1812, mère et tutrice légale de Charles 15 ans, Wilhelmine 11 ans, Julie Sophie 8 ans, Auguste Adolphe 4 ans – en présence de Louis Edel, fondeur, subrogé tuteur desdits mineurs
en une maison rue du Faubourg [sic] n° 4
mobilier 262 fr, outils 93 fr, ensemble 355 fr – garde robe 65 fr – passif 1184 fr – créance propre à la veuve 4029 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 189 F° 24-v du 18.4.

Susanne Marguerite Hæberlin vend la maison à l’ouvrier imprimeur Jules Frédéric Barnewitz

1844 (11.1.), Strasbourg 8 (66), Me Zeyssolff n° 2012
Ont comparu De Susanne Marguerite Haeberlin, veuve de Mr Jean Daniel Streisguth décédé chaudronnier à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée (vend)
à Mr Jules Frédéric Barnewitz, ouvrier imprimeur domicilié demeurant en cette ville
Une maison, cave, pompe et autres droits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 17, tenant d’un côté à Mr Riehl, de l’autre à Mr Humbert par devant à ladite rue et par derrière à Mr Wittmann.
Elle appartient à Mad. Streisguth pour s’en être rendue adjudicataire sur le Sr Jean Louis Weber maître de langues à Strasbourg et ses enfants, suivant procès verbal d’adjudication définitive sur licitation dressé par Me Guillaume Grimmer notaire en cette ville les 31 mars et 31 mai 1831 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 3 juin de la même année volume 246 numéro 15 (…) Mr Weber et ses enfants en étaient propriétaires comme légataires de M. Jean Jacques Thüringer et Marie Salomé Weber décédés époux à Strasbourg aux termes de leurs testaments dont celui du mari dressé par ledit notaire Grimmer le 24 janvier 1830 enregistré et celui de la femme Thüringer sous la forme olographe daté de cette ville le 10 mars 1808 et déposé en l’étude du même notaire suivant acte de dépôt reçu par lui le 6 janvier 1830, enregistré, les qualités de légataires des dits sieur Weber et ses enfants ont été constatées en outre par les deux inventaires dressés par Me Grimmer susdit, l’un de la succession de la femme Thüringer le 20 janvier 1830, l’autre de la succession du dit Thüringer le 30 août 1831. enregistrés.
Les conjoints Thüringer sont devenus propriétaires ds ladite maison aux titres suivants, par contrat de vente passé à la cidevant Chambre des contrats de cette ville le 24 février 1781, ils ont acquis durant leur communauté de Jean Philippe Geissler relieur à Strasbourg ainsi qu’il est fait mention dans le contrat ci après allégué, suivant contrat passé devant Me Zimmer notaire en cette résidence le 7 août 1812 les époux Thüringer vendaient ledit immeuble à Jean Daniel Wissant ci devant orfèvre à Strasbourg pour le prix de 12 000 francs à compte de quelle somme il a été payé 4000 francs. En conformité d’un contrat passé devant ledit notaire Zimmer le 23 avril 1823 le Sr Wissant a vendu ladite maison au Sr Saum qui fit notifier son contrat aux créanciers inscrits, néanmoins les époux Thüringer, requérant la mise aux enchères dudit héritage avec offre d’en porter le prix au dixième en sus, Et leur surenchère fut admise par jugement du tribunal civil séant à cette ville le premier juillet de ladite année, enfin par un autre jugement du 5 décembre 1823 ladite maison fut adjugée définitivement aux époux Thüringer pour le prix de 5100 francs – La présente vente est faite moyennant le prix de 6000 francs
acp 318 (3 Q 30 033) f° 79-v

Originaire de Berlin, Jules Frédéric Barnewitz épouse en 1832 Catherine Salomé Engel
Mariage, Strasbourg (n° 121.)
Du 18° jour du mois d’avril 1832. Acte de mariage de Jules Frédéric Barnewitz, majeur d’ans, né en légitime mariage le 18 octobre 1798 à Berlin en Prusse, domicilié à Strasbourg, Imprimeur, fils de feu Arend Frédéric Barnewitz, tailleur décédé à Berlin le 27 octobre 1828 et de feu Eve Rosine Langin, et de Catherine Salomé Engel majeure d’ans née en légitime mariage le 2 brumaire an XI à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de Michel Engel, imprumeur domicilié en cette ville ci présent et consentant, et de feu Marguerite Lauber décédée en cette ville le 10 avril 1825 (signé) Jules-Frédéric Barnewitz, Catherine Salomé Engel (i 25)

Catherine Salomé Engel meurt en 1853 en délaissant trois enfants
1844 (12.2.), Strasbourg 8 (66), Me Zeyssolff n° 2090
Inventaire de la succession de feu De Catherine Salomé Engel vivante épouse Mr Jules Frédéric Barnewitz, ouvrier imprimeur à Strasbourg où elle est décédée le 5 octobre 1853.
L’an 1854, Lundi le 12 février à onze heures du matin en la maison mortuaire. A la requête et en présence de Mr Jules Frédéric Barnewitz, ouvrier imprimeur demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel à cause de la communauté légale qui à défaut de contrat de mariage a existé entre lui & feue De Catherine Salomé Engel son épouse décédée, qu’en qualité de père et tuteur légal de 1° Salomé Julie Barnewitz, agée en 10 ans, 2° Charles Eugène Barnewitz âgé de 7 ans, 3° et Edouard Albert Barnewitz âgé de 8 mois, ses trois enfants issus de son légitime mariage avec sa dite épouse,
En présence de Mr Michel Engel, ouvrier imprimeur demeurant et domicilié en ladite ville, agissant en qualité de subrogé tuteur des dits mineurs – Lesdits trois mineurs habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de leur mère susnommée chacun de pour un tiers (…) décédée le 5 octobre dernier en sa demeure à Strasbourg rue Ste Hélène N° 14 où se fait le présent inventaire
acp 319 (3 Q 30 034) f° 83
meubles et objets mobiliers de la communauté 1281, créance 1200
passif 1350

Frédéric Barnewitz meurt en 1858

1858 (8.7.br), Strasbourg 10 (137), Me Zimmer (Louis Frédéric)
Inventaire de la succession de Frédéric Barnewitz, en son vivant typographe à Strasbourg où il est décédé le 16 mars 1858.
L’an 1858 le mercredi 8 septembre à neuf heurs du matin, à la requête de 1. M. Charles Eugène Barnewitz, graveur sur bois demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel qu’au nom & comme tuteur datif de M. Edouard Albert Barnewitz, son frère encore mineur né à Strasbourg le 15 avril 1843 (…), 2° et de Mlle Salomé Julie Barnewitz, en jouissance de ses droits demeurant et domiciliée en la même ville – En présence de M. Charles Gustave Fischbach, commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg agissant au nom et comme subrogé tuteur du mineur – (tous trois) habiles à se dire et porter héritiers chacun de pour un tiers de Mr Frédéric Barnewitz leur père décédé typographe à Strasbourg le 16 mars 1858.
dressé en la maison mortuaire sise rue Ste Hélène n° 29

Immeuble. Une maison avec cave, pompe, autres droits, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 29 autrefois N° 17, tenant d’un côté à M Vogt, de l’autre à M Hahn par devant à ladite rue et par derrière à M. Wittmann. Le défunt a fait l’acquisition de cet immeuble après le décès de Dame Catherine Salomé Engel son épouse arrivé à Strasbourg le 5 octobre 1843 de Dame Susanne Marguerite Marguerite Haeberlen, veuve de M. Jean Daniel Streisguth décédé chaudronnier en cette ville, où elle demeure, en vertu d’un contrat de vente passé devant Me Zeyssolff, notaire à Strasbourg le 11 janvier 1844, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 29 du même mois vol. 411 N° 105. Cette acquisition a été faite moyennant le prix de 6000 francs (…) La maison qui vient d’être désignée étant louée en partie verbalement elle est évaluée par les parties à un revenu annuel de 400 francs sans distraction des charges, représentant au denier vingt un capital de 8000 ff
acp 472 (3 Q 30 187) f° 23 du 9.7.br (Décès f. 18-265 – Succession déclarée le 9 septembre 1858)
mobilier 453, marchandises 563, argent comptant 50
une rente 4 ½ de 64 francs, quatre actions de 500 francs de la Caisse d’escompte Lamey et Cie, intérêts 13, cinq obligations du Crédit foncier de France
Une maison sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 29
Passif 3060

La maison est vendue par licitation à la demande de Salomé Julie Barnewitz. Le colicitant Charles Eugène Barnewitz s’en rend acquéreur

1859 (16.4.), Strasbourg 10 (139), Me Zimmer (Louis Frédéric) n° 13 030
Cahier des charges. L’an 1859 le samedi 16 avril. Ont comparu 1. M. Charles Eugène Barnewitz, graveur sur bois demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel qu’au nom & comme tuteur datif de M. Edouard Albert Barnewitz, son frère encore mineur né à Strasbourg le 15 avril 1843 (…), 2° Mlle Salomé Julie Barnewitz, en jouissance de ses droits demeurant et domiciliée en la même ville agissant tant en son nom personnel, 3. M. Charles Gustave Fischbach, commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg agissant au nom et comme subrogé tuteur du mineur. Lesquels comparants ont exposé ce qui suit. Pour sortir de l’indivision existant entre les héritiers de M. Jules Frédéric Barnewitz, en son vivant typographe à Strasbourg, relativement aux biens dépendant de la succession de ce dernier, Mlle Barnewitz a (…) intenté contre M.M. Barnewitz sus nommés ses frères & cohéritiers une action en liquidation & partage de cette succession. Suivant jugement par défaut en date du 22 février 1859, ledit tribunal a ordonné qu’il sera par Me Zimmer notaire à Strasbourg, à ce commis, procédé au partage et à la liquidation de la succession (…) qu’à cet effet ledit notaire procédera au préalable à la vente par licitation d’une maison avec cave, pompe, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 29 sur la mise à prix de 7000 francs (…)
Désignation de la maison à vendre. Une maison avec cave, pompe, autres droits, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 29 autrefois N° 17, tenant d’un côté à M. Vogt, de l’autre à M. Hahn par devant à ladite rue & par derrière à M. Wittmann. Cet immeuble sera exposé aux enchères sur la mise à prix de 7000 francs.
Etablissement de la propriété. Ledit immeuble apparttient à M. Charles Eugène Barnewitz, à Mlle Barnewitz & au mineur Barnewitz à chacun de pour un tiers comme héritiers dans cette proportion de M. Jules Frédéric Barnewitz leur père susnommé ainsi qu’il résulte de l’intitulé de l’inventaire, dressé après le décès de ce dernier par Me Zimmer notaire soussigné le 8 septembre 1858.
M. Barnewitz père avait fait l’acquisition de ladite maison après le décès de Dame Catherine Salomé Engel, sa femme, de Dame Susanne Marguerite Marguerite Haeberlen, veuve de M. Jean Daniel Streisguth en son vivant chaudronnier en cette ville, en vertu d’un contrat de vente passé devant Me Zeyssolff, notaire en la même ville le 11 janvier 1844, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 29 du même mois vol. 411 N° 105. Cette acquisition a été faite moyennant le prix de 6000 francs sur lequel il est aujourd’hui encore dû une somme de 2000 francs. Dans ce contrat il est déclaré que ladite maison appartenait à Mme Streisguth au moyen de l’acquisition qu’elle en a faite de M. Jean Louis Weber, maître de langues à Strasbourg & et ses enfants, suivant procès verbal d’adjudication définitive sur licitation, dressé par Me Guillaume Grimmer, alors notaire en cette ville, à ce commis, les 31 mars et 31 mai 1831, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 3 juin de la même année volume 246 numéro 15 (…). Mr Weber et ses enfants étaient propriétaires de ladite maison pour l’avoir recueillie dans la succession de M. Jean Jacques Thüringer et dans celle de Marie Salomé Weber, conjoints décédés à Strasbourg, desquels ils étaient légataires, du mari en vertu de son testament dressé par ledit notaire Grimmer le 24 janvier 1830 enregistré, & de la femme aux termes de son testament olographe daté de Strasbourg du 10 mars 1808 & déposé en l’étude du même notaire, suivant acte de dépôt reçu par lui le 6 janvier 1830. Ces qualités d’héritiers sont en outre constatées par deux intitulés d’inventaire dressés par ledit Me Grimmer, l’un après le décès de la Dame Thüringer le 20 janvier 1830, l’autre après le décès du sieur Thüringer le 30 août 1831.
Par contrat reçu par Me Zimmer alors notaire à Strasbourg le 7 août 1812, les époux Thüringer avaient vendu ledit immeuble à M. Jean Daniel Wissant, orfèvre à Strasbourg pour le prix de 12 000 francs dont 4000 francs ont été payés comptant. Suivant contrat de vente passé devant ledit Me Zimmer le 23 avril 1823, M. Wissant avait revendu la dite maison à M. Jean Saum de Strasbourg qui fit notifier ce contrat aux créanciers inscrits. Cette notification faite, les conjoints Thüringer firent une surmise du dixième sur le prix de cette dernière vente & ladite maison leur fut adjugée définitivement aux termes d’un jugement rendu par le travail de Strasbourg le 5 décembre 1823.
Adjudication. L’an 1859 le lundi 19 mai. (…) Plusieurs bougies ayant été allumés deux mises furent faites par M. Charles Eugène Barnewitz, co-licitant qui en a porté le prix à 8000 francs
acp 478 (3 Q 30 193) f° 10-v du 19.4. – f° 59 du 11.5. Adjudication définitive du 9.5.

1859 (8. Xbr), Strasbourg 10 (140), Me Zimmer (Louis Frédéric) n° 13 317
Liquidation et partage de la succession de M. Jules Frédéric Barnewitz
acp 483 (3 Q 30 198) f° 76-v du 9. Xbr


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