19, rue Sainte-Hélène


Rue Sainte-Hélène n° 19 – IV 233 (Blondel), N 831 puis section 59 parcelle 51 (cadastre)

Reconstruite en 1854 par Jean Jacques Martin – Démolie vers 1913


Le n° 19 se trouve à l’emplacement des deux premières travées du bâtiment construit vers 1912.
Le même endroit vers 1913, le bâtiment au premier plan n’est pas entièrement terminé (AMS, cote 1 Fi 24 n° 8)
La maison est la troisième à partir de la gauche (vers 1912, Archives des monuments historiques, © DRAC Grand-Est, cote ICO 482 B 180 009)

La maison qui appartient dans les années 1620 au greffier de Ballbronn Daniel Büttner puis au deuxième mari de sa veuve Jean Georges Schneider revient au docteur en médecine Lazare von der Heyden suite à une adjudication judiciaire. Le passementier Chrétien Bruder en est propriétaire pendant plus de cinquante ans (1658-1714). Elle comprend en 1713 un bâtiment à boutique, cave voûtée et passage latéral, et un bâtiment arrière. L’ancien notaire devenu messager de la Taille Jean Jacques Thorwart la vend en 1716 à l’artiste peintre Jean Baptiste Huber. Il passe en 1721 avec son voisin (ultérieurement n° 21) un accord qui limite la hauteur du bâtiment à appuyer contre le mur mitoyen. Il vend en 1752 ce mur mitoyen à son voisin qui renonce en 1766 aux avantages qu’il a acquis. Jean Baptiste Huber doit avoir fait d’important travaux, notamment dans le bâtiment arrière puisque la valeur minimale des bâtiments passe de 450 à 900 livres de 1713 à 1751. La maison revient par adjudication judiciaire à deux bouchers qui la vendent en 1766 au boutonnier Jean Louis Kopp.

198 Elévations b-i
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 198

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue entre les repères (e) et (f) comprend une porte et une fenêtre au rez-de-chaussée, deux fenêtres à chacun des deux étages. La cour (H’) représente la façade arrière (1-4) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (2-3), les fenêtres du bâtiment voisin à l’est de la cour et la remise (2-3) à l’ouest. D’après le rapport d’experts dressé en 1841, le bâtiment avant en maçonnerie a une cave voûtée, le bâtiment latéral (bûcher au rez-de-chaussée, galerie de communication au premier) et le bâtiment arrière (bûcher et lieux d’aisances au rez-de-chaussée, étages d’habitation) sont en pans de bois.
La maison porte d’abord le n° 12 (1784-1857) puis le n° 19.


Cour H’
Plan du bâtiment de service à l’emplacement des anciens n° 19, 21 et 23 (dossier de la Police du Bâtiment)

Le ferblantier Jean Jacques Martin qui habite rue des Juifs achète la maison en 1851 et y fait faire en 1854 des transformations qui en portent le revenu de 90 à 136 francs, le nombre de fenêtres aux étages supérieurs passant de 3 à 10. La maison et ses deux voisines (n° 21 et 23) qui feront partie du terrain cédé aux Magasins Modernes ne figurent pas sur les relevés (plans et dessins) des maisons à démolir. Elles sont remplacées vers 1913 par le bâtiment de service qu’on voit actuellement.

janvier 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1621 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Daniel Bittner, notaire et greffier, et (1611), Catherine Retz – luthérien
1637 h Jean Georges Schneider, notaire, et (1637) Catherine Retz veuve de Daniel Bittner – luthériens
1640 adj Lazare von der Heyden, docteur en médecine, et (1630) Susanne Fischer – luthériens
1658 v Chrétien Bruder, passementier et marchand de soie, et (1651) Marie Salomé Bürckel – luthériens
1714 v Jean Jacques Thorwart, notaire puis messager, et (1711) Anne Catherine Finx, veuve de Samuel Grünau – luthériens
1716 v Jean Baptiste Huber, artiste peintre, et (1712) Catherine Bürmel – catholiques
puis le précédent et son fils Guillaume Balthasar Huber, artiste peintre, et (1744) Marguerite Barbe Thenn – catholique, luthérienne convertie
v. 1760 adj Balthasar Weiler, boucher, et (1739) Marie Salomé Graff – luthériens
Abraham Weiler, boucher, et (1749) Marie Madeleine Leicht – luthériens
1766 v Jean Michel Fügner, vitrier, et (1751) Hélène Simon – luthériens
v. 1800 h Jean Louis Kopp, boutonnier, et (1790) Marie Dorothée Fügner puis (1800) Catherine Madeleine Fügner – luthériens
1841 h Jean Louis Kopp, fabricant de toiles cirées, et (1819) Caroline Trautmann
1851 v Jean Jacques Martin, ferblantier, et (1843) Sophie Emilie Caroline Schuler
1884* Frédéric Kœhren, ingénieur hydraulique à Mulhouse
1909* v Ville de Strasbourg
1921 v Magasins Modernes, société anonyme
(1927) Grands Magasins Magmod, société anonyme

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 300 livres en 1691, 450 livres en 1713, 900 livres en 1751

(1765, Liste Blondel) IV 233, Balthasar Weiller
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 831, Kopp, Jean Louis, propriétaire – maison, sol – 0,88 are

Locations

1822, Susanne Ninet veuve du tonnelier Jean Daniel Weber

Description de la maison

  • 1713 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique, une cave voûtée, un passage latéral, un bâtiment arrière et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 900 florins
  • 1751 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un vestibule, au premier étage un poêle et un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, au deuxième étage un poêle et une chambre, au troisième un petit poêle, le comble a une double couverture de tuiles plates, la cave est voûtée, il y a un puits. Le bâtiment arrière comprend plusieurs poêles et vestibules, le comble a une double couverture de tuiles plates. Le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 800 florins
  • 1841, Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue Ste Hélène

nouveau N° / ancien N° : 14 / 12
veuve Figner
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 231 case 1

Kopp Jean Louis à Strasbourg rue du jeu des enfants 12
Martin, Jean Jacques, ferblantier à Strasbourg (1852) rue des frères 16

N 831, maison, sol, Rue Ste hélène 12
Contenance : 0,88
Revenu total : 90,46 (90 et 0,46)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1854
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 6

N 831, maison
Revenu total : 136,46 (136 et 0,46)
Folio de provenance : N. Con
Année d’entrée : 1854
1854, Augmentations – Martin Jean Jacques f° 327, N 831, Maison, revenu 136, Nlle Construction imposée en 1854
Diminutions – Martin Jean Jacques f° 237, N 831 Maison, revenu 342, Démolition en 1854

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 977 case 1

Martin, Jean Jacques, Ferblantier rue des frères n° 16 / 23 – Wittwe
1884, Koehren, Friedrich, Wasserbau-Bezirksingenieur in Mülhausen
(ancien f° 727)

N 831, maison, sol, Rue Ste Hélène 19
Contenance : 0,88
Revenu total : 136 (136,46)
Folio de provenance : (237)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 6

Cadastre allemand, registre 32 p. 365 case 1

Parcelle, section 59, n° 51 – autrefois N 831
Canton : St. Helenengasse Hs N° 19 – Rue Sainte-Hélène
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,14
Revenu : 1000 – 1200
Remarques : ab S. 36 F. 4

(Propriétaire), compte
Köhren Friderich Ehefrau
1923 Knauer Jean Jacques Henri et son épouse
1934 Bern. Werner & son épouse Elise Madeleine née Knauer en c. d. b.
(1050)

Cadastre allemand, registre 32 p. 364 case 4

Parcelle, section 59, n° 322/14, 436/15, 895
Canton : Neue Straße N° 34 / rue du 22 novembre et rue Ste Hélène 19/23
Désignation : Warenhaus e. n. a. T. u. N. G., E.B.R.
Contenance : 34,30
Revenu : 5000, zu Pag* 105-40
Remarques : 1914 Zug. F 5 u. 365 F. 1
1915 Zug. S. 361 F. 1
1916 Neubau

(Propriétaire, exercice 1914), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1929), compte 4181
Kaufhaus Modern Aktiengesellschafft in Strassburg
1921 Magasins Modernes société anonyme
1927 Grands Magasins Magmod soc. anonyme
(227)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 104 Rue de Ste Helène

12
Pr. – Fugner, J. Michel, vitrier, Echasses
loc. – Rafra, Ve, Jardiniers
loc. – Seger, Jean, cocher – Manant
loc. – Schauer, Jean Georges – Remueur de Bleds

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Helenengasse

(Haus Nr.) 19
Debus, Maler. 0
Lander, Schieferdecker. 1
Waffenschmidt, Schreiner. 2
Wehrle, Eisb.-Arbeiter. 3
Mostberger, Schneider. 4
Schinauder, Schreiner, H 0
Claus, Bremser. H 1
Frindel, Tagner, H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 739 W 253)

Rue Ste Hélène 19-23 (1930-1990)

Les Archives ne conservent pas les dossiers des trois anciennes maisons 19, 21 et 23 rue Sainte-Hélène à l’emplacement desquelles les Grands Magasins Magmod font construire une rampe d’accès au début des années 1910.
Les Grands Magasins Magmod transforment le rez-de-chaussée à l’emplacement de l’ancien n° 23. Un abri anti-aérien est aménagé en 1941. Les Grands Magasins Magmod font construire un local destiné à stocker des marchandises dans la cour à l’arrière de l’ancien n° 23.

Sommaire
  • 1930 – Les Grands Magasins Magmod demandent l’autorisation de supprimer une sortie de magasin rue Sainte-Hélène et de la remplacer par une deuxième issue de secours – Les Grands Magasins Magmod sont autorisés à transformer le rez-de-chaussée – Plan
    Les travaux sont terminés en novembre. La réception finale ne donne lieu à aucune objection
  • 1941 – L’entreprise Th. et Ed. Wagner et Compagnie (29, rue Adolphe-Seyboth) est autorisée à occuper la voie publique pour aménager un abri anti-aérien
  • 1960 – Marcel Graff, directeur des Grands Magasins Magmod, demande l’autorisation de construire dans la cour un local destiné à stocker des marchandises – Autorisation – Dessins, plan (le local se trouve à l’arrière de l’ancien n° 23)
    Les travaux sont terminés conformément aux plans en mars 1960
  • 1971 – L’entreprise Rovera (rue des Veaux à Bischheim) est autorisée pour le compte du propriétaire à poser un échafaudage sur la voie publique.
  • 1990 – La Police du Bâtiment constate que les magasins Magmod ont posé sans autorisation une enseigne au 19-23 rue Sainte-Hélène – Les Nouvelles Galeries déposent une demande (libellé, Consigne, Retrait marchandise, Magmod) – Photographies
    Le maire refuse l’autorisation pour des raisons esthétiques (février 1990). Une note interne fait remarquer que les immeubles ne sont pas compris dans le secteur sauvegardé et que l’autorisation pourrait être accordée – Arrêté portant autorisation de pose d’enseignes, mars 1990

Relevé d’actes

La maison appartient en 1636 à Marie Ratz, veuve de Daniel Bittner, notaire et greffier de la seigneurie de Balbronn. Fille du tailleur Christophe Retz, Marie Retz épouse Daniel Bittner en 1611 et se remarie en 1637 avec le secrétaire Jean Georges Schneider, fils d’un soldat de la garnison.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 312-v n° 924)
1611. Daniel Bittner der Notarius, vndt Maria Stoffel Retzen des schneiders Alhie tocht. Eingesegnet Montag 22. Julÿ (i 322)

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 208)
1637. Domin: Jubilate 30. Aprilis. Johann Georg Schneider Scribent, Geörg Schneiders Quardiknechts alhie hinderlaßener Sohn, Maria Weÿl. Daniel Bittners Notarÿ Ampschreiber Zu Balbron vndt burgs. alhie nachgelaßene Witwe. Eingesegnet d. 9. Maÿ dinstags St: Thoman (i 214)

Marie Retz veuve du greffier Daniel Büttner hypothèque la maison au profit du farinier Jean Megelin. En marge, acte par lequel Jean Megelin cède au docteur en médecine Lazare von der Heyden ses droits de procédure judiciaire

1636 (ut spâ. [10. Xbris]), Chambre des Contrats, vol. 475 f° 969
Erschienen Maria Ratzin, weÿ: Daniel Büttners gewesenen Gerichtschreibers zu Ballborn und Burgers see: alhie wittib, mit beÿstand Tobiæ Süppels deß Kürschners ihres Vettern
hatt in gegensein Hanß Megelens deß Meelmanns auch burgers alhie – schuldig seÿ 60 Reichßthaler
dafür Vnderpfand sein soll hauß und hoffstatt in S. Barbara gaß alhie, neben d. Samblung Zur driten Regul & N N Fülleman den Schneider, hind. vff H Tobias Städel XIII. stoßend gelegen, so Zuuor verhafftet umb 80 R. erstbesagter Samblung
Erschienen herinn gemeldter Hannß Mögele der Creditor, hatt in gegensein H Lazari von der heÿd. Med. Doct. alß vff der hierinn beschriebenen Behaußung auch Versichert. aber iüngern Creditoris bekannt, (…) in crafft gegenwärtig. obligation und darüber außgeführt. Ganth proceßes habende Ansprach und Gerechtigkeit alle Zinß cedirt habe – den 29. martÿ a° 1653.

Jean Georges Schneider et sa fiancée Marie veuve du greffier bailliager Daniel Büttner hypothèquent la maison au profit de Paul Heydel, receveur de la fondation Saint-Marc

1637 (27. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 414
Erschienen Hannß Georg Schneider der Scribent burger Zue Str. und sein Hochzeiterin, Maria, weÿ: Daniel Büttners gewesenen Amptschreibers seel. Zur Ballbrunn nachgelaßene witib, mit beÿstand Hannß Megelen deß Meelmanns ihres noch ohnentledigtenen Vogts und Vetern
hab. in gegensein herrn Paul Heÿdels Schaffners Zu St. Marx Alhie – schuldig seÿen 50. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß und Hoffstatt & alhie in S. Barbara gaßen neben d. Samblung Zur driten Regul & N. N. dem Schneid. hinden vff herrn Tobias Städel Jetzig regirenden Ammeister, So Zuuor verhafftet umb 40. lb. erstgedachter Samblung, Item umb 60. Reichtsthler und 5 lb in Müntz hannß Megelen obgedacht
[in margine :] Erschienen Herr Dieboldt von Fridolßheim alter Kleinen Rhats Verwanther, alß Vogt Frawen Annæ, hierin gemelten Hn Pauli Heÿdelß deß Creditoris seel. hinderlaßener wittibin, mit beÿstand Paul Heÿdelß Gartners ahne Steinstraßen ihres eheleiblichen Sohns, hatt in gegensein H Lazari von der Heÿden Med. Doct. /:alß welcher seiner Anzeig nach, hierinn beschriebene Behaußung erganthet habe:/ (quittung), Actum den 14. Maÿ A° 1658.

Le notaire Jean Georges Schneider devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois
1637, 4° Livre de bourgeoisie p. 166
Johann Georg Schneider Von Straßburg der Notarius Empfangt das Burger recht von seiner Haußfr. Maria weil. Daniel Bittners gewesenen Notarÿ vnd Burgers allhier hinderlaßene Wittib vmb 8. gold fl. hadt Keine Kinder vnd ist beÿ den Freÿburgern Zünfftig. Jur d. 7. Junÿ 1637.

Jean Georges Schneider et Marie Retz hypothèquent la maison rue Sainte-Barbe et une autre sise à Balbronn au profit du docteur en médecine Lazare von der Heyden

1644 (9. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 155-v
Erschienen H. Johann Georg Schneid. Burger Zu Straßb. und Fraw Maria Retzin sein eheliche haußfraw und Sie Fr. Maria mit beÿstand hannß Mögele deß Meelmanns und hannß hörnelß deß haber Müllers alß welche ihro Fr. Maria Anzeig nach dero nechst. Verwanthe und hierzu durch Sie sonderlich erbetten word. seÿn haben
in gegensein H Lazari an Heÿd Med. Doct. – schuldig seÿen 75. Pfund pfenning
dafür in spe. Vnd.pfand sein solle hauß, hoff, hoffstatt, Stallung mit allen deren Gebäwen, alhie in St. Barbaræ Gaß. neben der Samblung Zur tritten Regul ein und anderseit neben hannß wohlfahrt. dem Schneider. hind. vff H Amaÿstern Johann Wenckhern stoßend gelegen, so verhafftet ist umb 40. lib Nachtrag berührter Samblung Mehr umb 50. lib. obgedachtem hannß Mögele
Item ein newe Behaußung, mit ihren Trotten, Trotthauß Scheur und Ställen Zur Ballbronn (…)

Les actes ultérieurs citent une vente par adjudication judiciaire en date du 2 septembre 1640. Le créancier Lazare von der Heyden devient propriétaire de la maison (voir aussi la mention marginale de l’acte passé en 1637.
Fils de portraitiste, le docteur en médecine Lazare von der Heyden épouse en 1630 Susanne, fille du marchand Léonard Fischer

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 91)
1630 Doîca 22. Trinit: den 24. octob. H. Lazarus von d. Heiden Artzneÿ doctor Johann von d. Heiden des Contrefeÿers vnd burgers allhier hinterlaßener Sohn, vnd Jungfr. Susanna Leonhard Fischers des Handelsmanns vnd burgers allhier hinderlaßene dochter, Eingesegnet Montags den j. 9.br. (i 97)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 289) 1630 Doîca 22. Trin: 24 8.bris. H. Lazarus von der Heiden med: doctor Johann von der Heiden contrefeiders e. sohn, und J. Susanna H. Leonhard Fischers des Handelsmanns e. tochter, eingesegnet Zu S. Thoman Montag j. 9.br. (i 149)

Lazare von der Heyden fait en 1659 un testament en faveur de sa femme Susanne Fischer et de ses enfants Jean Frédéric qui apprend le métier de barbier, Lazare qui se destine à la médecine, Jean Daniel le fils cadet, ses filles Marthe et Marie Salomé.
1659 (1.7.), Not. Dreuttel (Laurent, 1 AH 5905)
Codicill – der Edel vnd hochgelehrte Hr Lazarus von der Heÿden, Med. D. burger zu Straßburg, Krancken und Schwachen Leibs Jedoch aber guther Verständiger Sinn vnd vernunfft
Dießem nach Vnd Für daß Ander Zeÿgte Edel gedachter H. Codicillator an, wie daß Er Einen sohn Nahmens Hanß Friderichen In der Frembde so dem Barbierer handwerckh nach ziehet, der Ihne Zwar Ein Zimmliches gecostet, Es ist aber sein will vnd meinung daß Ihme Vff Künfftigen fall /:der In Gottes willen stöhet:/ nichts darfür abgezogen werden sondern Loco prælegati daßelbe Ihme hiemit freÿ geschenckt sein Solle.
Drittens seinem Andern Sohn H. Lazaro von d. heÿden Prælegirt der H. Codicillator mit dießer Condition 50 Reÿgßdaler, wofern derselbe den Gradum Doctorandi Erlangen Werde, in Verpleibung deßen aber da solches nicht beschiht, soll dißes prælegat gefallen, Toft und absein.
Viertens deß. Jüngsten Söhnlin Johann Daniel betr. Ist sein H. Codicillators Ernstlicher Will undt meinung daß derselbe Zu einem Ehrlichen handwerck befürdert werden solle, Warzu Er Ihme daß Lehrgelt, so darzu erfordert würdt, hiemit Zum freÿen Vorauß verschafft haben will.
Fünfftens, Ist ebenmäßig sein H. Codicillatoris freÿ. will und meinung, daß seine Liebe ältiste Tochter Jungfr. Martha nicht nach Straßburgischen Gebrauch ettwann In dem Bindel vnd Schauben, sondern In fremdem habit mit guldener hauben Zu hochzeiten Außgeführet (…)
Sechstens Seinem Lieben Jüngsten Töchterlin Anna Salome v.schafft der H.? Codicillator Zu einem Freÿen Vorauß 50 guld. In baarem gelt.
Siebendens vmb Erwißener Ehrlichen Liebe und Trew so seine Liebe haußfrau, Frau Susanna Fischerin Ihme biß hero Erwüßen auch noch ferners ohngezweiffelter hoffnung erweÿßen werde (…)
Beschehen seind diße ding In dißer deß heÿl. Reichs Freÿ Statt Straßburg Vff Freÿtags den 1.sten Julÿ Vormittag Zwischen Acht und neün Uhre Inn sein H. Codicill: Eÿgenthümbl. In St. Barblen gaßen gelegener Behaußung selbiger Obern Stub Cammer Vff die gaß sehendt A° 1659.

Le docteur en médecine Lazare von der Heyden vend la maison 227 livres au marchand de soie Chrétien Bruder

1658 (25. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 76-v
(Protocoll. fol. 13.) Erschienen H Lazarus von der Heÿden M. D.
in gegensein Christian Bruders des Seÿden Krämers mit beÿstand hannß Georg Münthen und Abraham Otthoffers beeder leinenweber
Zweÿ häußer ein vorder und hinderhauß sampt dero hoffstätten, höfflin, und allen Ihren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehörden alhie in St Barbaræ Gaßen, einseit neben der Samblung Zur tritten Regul, anderseit neben hannß wohlfahrt den Schneidern hinden uff &. H. Johann Wenckhern dißer Statt alten Ammaistern Treÿ Zehnern und Scholarchen stoßend gelegen – umb 227 Pfund

Fils de menuisier, le tisserand Chrétien Bruder épouse en 1651 Marie Salomé Bürckel fille du passementier Georges Bürckel : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen und bescheÿdenen Christian Brudern dem noch ledigen Leinenweber Knappen weÿl. deß Ehrsam und bescheidenen Christian Bruders deß schreiners und burgers allhier Zu Straßb. seeligen mit Margaretha Wohlfarthin seiner hinderlaßenen wütib Ehelich erzeugtem Sohn alß dem hochzeiter ahne einem, So dann der Ehren und Zichtigen Jungfrauwen Marin Salomeen deß achtbar und bescheÿdenen Georg Bürckells Paßmentirers und burgers allhier mit weÿland Frawen Barbaræ Haanin seel. in Erster Ehe erzeugten dochter alß der hochzeiterin am andern theÿl – in weÿl. herrn Notariÿ Nicolaj Reeben mein endes Unterschriebenenen Notarÿ lieben Vatters seel. beÿsein (…) beschehen in deß heÿligen Reichs Freÿen Statt Straßburg Dienstag den 9. Septembris Anno 1751.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 49)
1651. Dominica XVI. Trinitatis. Christian Bruder der Leinenweber, Christian Bruders geweßenen Schreiners vnd burgers alhier hinderlaßener ehelicher Sohn, Vnd Jungfr. Maria Salome Hannß Georg Bürckels des Paßmentmachers vnd burgers alhie eheliche tochter. Sint Copulirt word. Mont. den 22.ten 7.bris Zum J. St Peter (i 60)

Chrétien Bruder et sa femme Marie Salomé donnent quittance à Marie Madeleine Ockenfuss, originaire d’Offenbourg en Bade qu’ils entretiennent depuis sept ans
1661 (8. april.), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 252
Erschienen H Christian Brud. der Seiden Krämer und Fr. Maria Salome, beÿde Eheleuthe an einem,
So dann Jungf. Maria Magdalena Ockenfußin von Offenburg am andern und beede theil mit beÿstand d. Ehrenvest- Fürsichtig- und weÿsen H Johann Peter Schmidts und H. Johann Leonhard Fröreiß. beed. alß aus EE groß. Rhats Mittel hierzu insonderheit Deputirte, wie auch deß Ehrenvest- From- und wohlweÿsen H Isaac Faust. deß beständigen Regiments der Herren Fünffzeh.
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, Wiewohl Sie beÿde Eheleuth aus ihr Mariæ Magdalenæ Nahrung 454. fl. empfangen, demnach Sie iedoch hingeg., nicht allein 130. fl. Abzug Zu Offenburg bezahlt und 71. fl. allerhand Uncost. außgelegt, sondern auch bemelte Mariam Magdalenam nun in sieben Jahre in costen und Kleidung gehalten (…)

Marie Salomé Bürckel meurt en 1691 en délaissant quatre fils et deux filles. Les experts estiment la maison 300 livres. Les héritiers conviennent de décrire tous les biens en une seule masse dont l’actif s’élève à 3 373 livres.

1691 (24. 8.br), Not. Reeb (Jean Pierre, 45 Not 3)
Inventarium und beschreibung aller undt Jeder Haab und Nahrung, liegender und Vahrender, verändert unveränderter Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Ehren und tugendsahme fraw Maria Salome Bürckhelin deß Ehren und vorgeachten herrn Christian Bruders deß Seidenhändlers und burgers alhier zu Straßburg Ehelich geweßene haußfrauw seel. nach ihrem Freÿtag den 1.ten Junÿ Jüngst aus dießem müheseeligen leben genommenen tödlichen hientritt hinderlaßen – Actum in Königlicher freÿen Statt Straßb. Mittwoch d. 24. 8.bris.
Die abgestorbene Fraw seelige hat Zu Erben oder Kinder hinderlaßen Wie Volgt. Herrn Philip Jacob Brudern Seidenhändler und Paßmentmacher, H. Christian Brudern den Pergamenter, Ezechiel Brudern, Herrn Johann Jacob Brudern den lederhändler alle Vier burgere allhier so dießer Inventation in Persohn abgewartet
Ferner Fraw Evam Bruderin weÿl. Herrn Johann Bernhards geweßenen Barbierers und burgers allhier hinderlaßener Wütib und herrn Johann Ludwig Bruderen den ledigen Paßmentirer welche beede beÿständlich deß Edel Ehrenvest vnd hochgelehrten herren Johann Martin Daudells V J. doctorandi Ihres geordneten theÿlvogts dießen geschäfft abgewartet. In fernerer Gegenwarth deß Ehren vest und Rechtsgelehrt, herrn Stephan Cornelÿ Saltzmanns Not. Publ. alß erbettenen beÿstands herrn Christian Bruders deß ohneeins ältesten Sohns.

In einer in der Statt Straßburg in der höllengaß stehenden und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden Wie volget
Ane Höltzen und Federwerck. Auff der obersten bühnen, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Im hindern Stübel
Eÿgenthumb ahne Häußern. Item Zweÿ häußern ein Vorder und ein hinderhauß sambt einem höffleine dar Zwischen sambt allen andern deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten Gelegen in der Statt Straßburg und dero sogenanten höllengaßen einseit neben herrn Jacob Limburgern dem Under Käufflern anderseit neben Meister Bertram Ottweiler dem schreiner hinden auff herrn Johann Sebastian Gambßen Wohlverordneteen Secretarium der Herren dreÿ Zehen, so freÿ ledig eÿgen und Crafft der d. 10. 8.bris 1691. durch die geschwornen Werckleuthe gethaner Abschatzung nach angeschlagen für 300. lb. Darüber sagt ein deutscher Pergamenter Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insiegel verwahrt so datirt d. 25. Februarÿ 1658.
Item Hauß, hoffstat und gartten mit allen andern gebäwen begriffenn Weithen,n rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg in der Schiltzgaßen in der Straß (…)
Item ein Grempen gaden beÿ der Probsteÿ aù Steinstraßer thor stehend (…)
Directorium – Copia der Eheberedung
Copia des von der abgeleibten Frauen seel. auffgerichtete testamenti solemni
Publicatio & Resolutio hievorgeschriebenen Testaments und geodneter nach Disposition (…) Straßburg Mittwoch d. 24. 8.bris 1691.
Bericht Ahne stat beederseits unveränderter Nahrungen. Zuwißen nach dem Ich der Notariaus vorstehende Eheberedung abgeleßen Als Welche den Erben 25. lb d Morgengaab zusagt und außweiß daß beeder seiths zusammen bringende und in wehrender Ehe von Ihr jedes Linien hero Ererbende Nahrungen einem Jeden oder deßen Erben für unverändert verbleiben, um daher der manglenden stück stat der billiche werth ersetzt werden solle und Ich der Notarius den herrn wüttwer und Erben befragt, ob der witwer oder die Verstorbene selige etwaß für unverändert in die ehe gebracht, in der selben geerbt und noch vorhanden oder abgangen und einig Documentum vorhanden, warin solches erweißlich were, Ich die antwort von dem Herrn witwer und erben erhalten daß nichts von Ihnen beeden in die ehe gebracht worden alß verschiedene Kleÿdung (…)
Volget nun die Inventation und beschreibung der Verlaßenschafft so Crafft vorhenden berichts sambtlichen Theÿlbahr, Sa. haußraths 114 Sa. Weins und Vaß 7, Sa. Wahren Zum Seidenhandel gehörig 491, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 64, Sa. Guldene Ring 3, Sa. Baarschafft 485, Pfenningzinß hauptgüter 1069, Eigenthumb ahne häußern 1125, Summa summarum 3373 lb
Gehet ab des Wittibers Ihme gehöriger Vorauß 10, Nach solchem abzug 3363 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 3373 lb
Eheberedung (…) beschehen in deß heÿligen Reichs Freÿen Statt Straßburg Dienstag den 9. Septembris Anno 1751.
Testamentum Solenne (…) So geschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg den 15. Monatstag Maÿ Neuwen Calenders Anno 1689, Johann Georg Belßig Nots. publ.
Nach Disposition – Montags den 28. Monatß Maÿ Anno 1691. Elias Winckern Nots. Cæs. Jur. et Re: Confirmatus ac Civis argentinensis infidem

Le passementier Chrétien Bruder l’aîné hypothèque la maison au profit de sa fille Eve Kamm

1706 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 557-v
Christian Bruder sen: paßm:
in gegensein Evæ Kammin geb. Bruderin seiner Tochter beÿständlich Joh. Christoph Kamm rothgerbers ihres ehevogts lebens zeith lang zu genießen verschaffe oder verliehe
seine behaußung cum appert: allhier in der höllen gaß, einseit neben Joh. Jacob Limburger anderseit neben Bertram Otto Wellner schreinern hinten auf H. Fabern stoßend – und sollen Sie die übrige geschwisterde d. hauß im bau miteinander erhalten – um einen jährlichen Zinß nemlich 10 lb

Chrétien Bruder l’aîné meurt en 1713. Les experts estiment la maison 450 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 718 livres, le passif à 182 livres. Jacques Bruder rachète à ses frères et sœurs les parts de la maison rue Sainte-Hélène

1713 (20.6.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 37) n° 20
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung und Güttere, so Weÿl. Herr Christian Bruder der ältere geweßener Seidenhändler und burger alhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 18.ten Maÿ Jüngsthien aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen – Actum Straßb. Dienstags den 20. Junÿ A° 1713.
Der abgeleibte seelig hat so wohlen ab intestato alß auch per Testamentum Zu Erben Verlaßen, wie Volgt. 1. Herrn Philip Jacob Brudern Paßmentirer und burgern alhier, welcher dießer Inventat. persönlich beÿgewohnt, 2. Herrn Christian Brudern den Jüngern Pergamentern und alhießigen burgern, so ebenmäßig in person Zugegen, 3. Ezechiel Brudern Præceptorem Domesticum und alhießigen burgern, Welcher mit assistentz S: T: Herrn Abraham Habrechts, Klein Uhrenmachers vnd E. E. Großen Raths wohlansehnlichen beÿsitzers dem geschäfft abgewarttet, 5. Herrn Johann Ludwig Brudern, Paßmentirerern und burgern alhoer, so für sich selbsten in Person gegenwärtig, So dann 6. Fraw Evam Kammin gebohrne Bruderin H. Christoph Kammen deß Gerbers und Lederbereiters auch burgers alhier Eheliche haußfraw, beÿständlich deßelben Ihres hauswürths dem geschäfft beÿgewohnt, Alß Alle Sechs deßelben Eheliche H. Söhn und dochter Barbar zu 6. portionen per testamentum instituirte Erben
Copia Erster Nach Disposition, Copia Zweÿter Nach Disposition, Copia drittenNach Disposition, Copia Codicilli

In einer alhier Zu Straßburg in der höllengaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden wie volgt
Auff der obern bühn, In der Soldaten Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, Auff dem obern Gang, In der Wohnstub, Vor der Wohnstub, Auff dem undern Gang, In dem Undern haußöhren, Beÿ Fr. Kammin
Eÿgenthumb ane Häußern. Item i. Vorder u. hinder hauß sampt der hoffstätten, höfflein und brunnen auch all andern dero Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden u. Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg in der höllen Gaß 1. s. n. H. Joh: Jacob Limburger dem Courtier 2. s. n. Mr. Bertram Otto Wellner dem Schreiner hind. auff H. Lt. Fabern stoßend, so allerdings freÿ ledig eigen u. durch die St. St. geschworene Werckleuthe Vermög einer apud Conceptum befindlicher schrifftlicher Abschatzung vom 5.ten Julÿ A° 1713. hiehero æstimirt pro 450. lb. Darüber Vorhanden i. perg. Kbr. m. d. St. St. anh. C. Ct. Ins. verw. deßen datum den 25. febr. 1658. Darbeÿ i. perg.Ganth Kauffbrieff m. deß Stattgerichts anhangend. Ins. verw. deßen datum den 2. 7.bris A° 1640. beede m. N° 1 notirt.
Item 2. häußer in der Obern Straß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 57, Sa. der Wahren Zum Seidenhandel gehörig 152, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 51, Sa. Baarschafft 51, Eigenthumb ahne häußern 940, Pfenningzinß hauptgüter 454, Sa. Schuld 11, Summa summarum 1718 lb – Schulden 182 lb
Summa finalis Inventarÿ 1536 lb
(…) Item §° 6.to angeregtem Testamenti hat er Zwar seinem Sohn Ezechiel Brudern ein Kremppen Gädlein am Innern Steinstraßer thor gelegen prælegirt, daßelbe aber hernachmahlen verkaufft (…), Summa prælegaten 1486 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 842 lb
– Abschatzung den 5.ten Julÿ 1713. Weÿland deß Ehrenhafften und bescheidenen herrn Christian Bruder Passmentmacher seel. hinderlaßene Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der höllen Gaßen gelegen, Einseith neben herrn hannß Jacob Limburger, ander seith neben Otto Petri Weÿlerin Schreiner, hinden auff herrn Doctor Faber stoßend, Welche behaußung Laden, Gewölbter Keller, Neben gang, hinder hauß, hoff, hoffstatt und brunnen, sambt aller Ihrer recht: und Gerechtigkeit, durch der Statt Straßburg Geschwornen Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor und umb Neunhundert Gulden
Der Ander begriff (…)
Bezeichnus durch der Statt Straßburg Geschworne Werckhleuthe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Sebastian Knoller Zimmermann, deß Zimmerhoffs.
Eÿgenthumb ane Häußern betr. So Viel Vorderist dies Vorder: vnd hinder Hauß cum appertinentÿs Gelegen alhier zu Straßburg Ane der höllengaß, wie solche im Inventario fol. (-) beschrieben betrifft ist solche für freÿ Ledig und eigen Herrn Johann Jacob Brudern dem einen Sohn und Mit Erben, sampt dem Kupffern Bauch Kößel u. 2. Zinn Offen thürlein Käufflich überlaßen Worden, so derselbe Auch übernommen für und umb 1000 lb – Actum Straßburg Donnerstags en 14. Xbris Anno 1713.

Jacques Bruder vend cinq mois plus tard la maison au marchand de fruits et légumes Jean Jacques Thorwart

1714 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 360-v
(1050) hr Joh: Jacob Bruder handelsmann
in gegensein Joh: Jacob Thorwart Fastenspeishändlers [unterzeichnet] Thorwarth
ein vorder und hinterhauß sambt dero hoffstätten höfflein und Brunnen auch allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden und Gerechtigkeiten in der höllengass, einseit neben Johann Jacob Limburger Courtier anderseit neben Bertram otto Wellner schreiner hinten auff H. Lt. Fabern – um 1050 pfund

Ancien notaire devenu messager de la Taille, Jean Jacques Thorwart revend la maison au peintre Jean Baptiste Huber et à sa femme Catherine Bürmel

1716 (12.9.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 505-v
(1050) Joh: Jacob Thorwart Stallbott
in gegensein Joh: Baptist hueber mahlers und Cath. geb. Bärmlerin
ein vorder und hinter hauß sambt dero hoffstätten und brunnen auch allen deren mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der höllengass, einseit neben Joh: Jacob Limburger Courtier anderseit neben Bertram Otto Wellner schreinern hinten auf H. Lt. Faber – um 600 pfund verhafftet, geschehen um 450 pfund

Originaire de Löffingen en Bade, le peintre Jean Baptiste Huber devient bourgeois en juillet 1708 en s’inscrivant à la tribu de l’Echasse
1708, 4° Livre de bourgeoisie p. 770
Johann Baptista Huber d. Mahler V. Löffingen empfangt d. burgerrecht gratis, wird beÿ E.E. Zunfft Zur steltz dienen. Pr. d. 30. Ejusd. [Julÿ] 1708

Jean Baptiste Huber épouse en 1712 la strasbourgeoise Marie Catherine Birmel.
Mariage, Saint-Etienne (cath. 127)
Hodie die 13 Junÿ Anni 1712 nuptias coram me infra scripto benedicente solemniter celebrare Joannes Baptista Hueber ex Loffingen oriundus et Maria Catharina Birmelin Argentinensis (signé) Joh. Bapt: huober, maria Catrine birmle (i 129)

Jean Baptiste Huber est nommé peintre municipal le 17 septembre 1720
1720, Préposés aux affaires foncières (VII 1389, Bauherren)
(f° 92) Dienstags den 17. Ejusd. [Septembris] H Johann Baptista Huber würdt Statt Mahler
H Johann Baptista Huber, der Mahler ersucht Mghh. unterth. daß Ihme Künfftighin die Jenige Stattarbeit, welche von diesem der verstorbene H. Johann Teinel gemacht, anvertraut vnd also alß ein Statt mahler angenommen werden.
Erk. gebettener maßen willfahrt.

L’artiste peintre Jean Baptiste Huber et son voisin Bertrand Wœllner passent un accord. Bertrand Wœllner souhaite surélever un bâtiment appuyé contre le mur mitoyen, ce qui réduira la lumière qui parvient au bâtiment arrière et à la galerie de Jean Baptiste Huber. Les parties conviennent que le bâtiment ne pourra pas dépasser 17 pieds de haut, Bertrand Wœllner promet pour lui et ses ayants droit de ne rien jeter dans la cour de son voisin, Jean Baptiste Huber autorise son voisin à fixer la cheminée à son mur.

1721 (13.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 592-v
H. Johann Baptist Huber Kunstmahler ahn einem
und Bertram Wöllner Schreiner andern theils
demnach er Wöllner willens geweßen in seiner allhier in der höllen gaß einseit neben Samuel ruffier Tabackbereither anderseit neben gedachtem H. Huber gelegenen behausung das kleine im hoff befindliche und ahn die zwischen ihm und gedachtem H. huber gemeinschaftliche Maur gebauene Stöckel höher auf führen zu laßen, hiedurch aber bemeldten H. hubers behausung und insonderheit deroselben hinderhauß höfflein und galerien mercklich verfinstert worden wären, als habe er aller daraus entspringenden mißhelligkeit vorzubringen und zu bevestigung nachbarlicher freundschafft und guthen Vernehmens sich mit demselben dahin verglichen, daß er nemlich nicht nur erwehnte zwischen ihnen gemeinschafftlich befindliche Maur, so dermahlen 17 hiesiger werckschuh in der höhe hat weder für sich seine Erben noch nachkommende höher aufführen wolle, noch solches zu thun berechtiget sein solle, sondern auch sonsten nicht das geringste in seiner behausung zu bauen macht haben möge, wodurch einen jeweiligen besitzer der jetzmahlen huberischen behausung einigen weg das jetzt genießende tages: liecht und helle entzogen oder geschwächt werden könnte, dahinwieder verpflichtet sich erwehnter H. huber daran zu sein, daß auß seiner behausung und deroselben nechst ahn obbemeldten Stöckel gelegenen galerien weder von ihm noch den seinigen nicht das geringste es bestehe worin es wolle auff das dach besagten ihme wöllner zugegen stöckels geschüttet oder geworfen, oder auch er in andere weg von dar aus in seiner behausung beunruhiget werde, Ferner so verspricht gedachter H. huber das von seithen der wöllnerischen behausung in sein hubers gerechtigkeit gehefftete camin schoß in dem Stand in deme sich selbiges anjetzo befindet zu allen zeiten zu laßen und nichts dawieder einzuwenden

Jean Baptiste Huber propose en 1723 de faire son chef d’œuvre bien que le préteur royal l’ait autorisé à ne pas en faire. Il réirère sa demande l’année suivante
1723, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
Herr Johann Baptista Huber
(p. 248) Dienstag den 6. Julÿ Anno 1723 – Herr Johann Baptista Huber offerirt sich, ohngeachtet Er eine Gnad Vormahlen Von Ihro Excellence herrn Prætore bekommen, das Meisterstück nicht Zu machen dannoch solches freÿ willig Zu machen, bittet Zeit hierzu.

(p. 269) Mittwoch den 16. Martÿ Anno 1724 – Herr Johann Baptista Huber Schöff, mahler, erscheint und berichtet, daß er anjetzo freÿ eigenen willens ware, bittet nochmahlen ihme solches zu erlauben und zu verfertigen.

Jean Baptiste Huber et Marie Catherine Bürmel hypothèquent la maison au profit du tailleur Claude Marchand

1731 (16.11.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 476
H. Johann Baptist Huber Kunstmahler und Maria Catharina geb. Bürmelein mit beÿstand Nicolauß Schirmer des Musici und Anthoni Erhard des Schreiners ihrer beeder schwäger
in gegensein Claude Marchand Schneiders – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Behausung hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der höllengaß, einseit neben Ehrenfried Gebhard dem Schreiner anderseit neben Fr. Salome Botzheimin geb. Limburgerin der Wittib

Autre hypothèque entre les mêmes parties

1733 (28.7.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 353
H. Johann Baptist Huber Kunstmahler und Maria Catharina geb. Bürmelein mit beÿstand ihres schwagers Nicolaus Schirmer des Musici und Antoni Erhard des Schreiners gleichfalls ihres schwagers
in gegensein Claude Marchand des hiesigen Schneiders – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Vordere: und hindere behausung hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Höllengaß, einseit neben Enhrenfried Gebhard dem Schreiner anderseit neben Fr. Salome Botzheimin geb. Limburgerin der wittib hinten auff S.T. H. Ammeister Frantz Joseph Geiger

Troisième hypothèque entre les mêmes parties

1739 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 84
H. Johann Baptisat Huber der Kunstmahler und Catharina geb. Bürmelin mit beÿstand Johann Georg Beÿel des Mahlers ihres schwagers und ihres schwesters sohns Frantz Wilhelm Schneider auch mahlers
in gegensein Claude Marchand des schneiders – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der höllen gaß, einseit neben Ehrenfried Gebhard dem schreiner, anderseit neben Johann Christoph Roßleben dem Knopffmacher, hinten auff S.T. H. Frantz Joseph Geiger den Regierenden Ammeister – als ein in während ihrer ehe erkaufftes guth

Jean Baptiste Huber et Marie Catherine Bürmel hypothèquent la maison au profit du fils mineur de Jean Hügel

1746 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 41
H. Johann Baptist Huber der Mahler und Catharina geb. Bürmelin mit assistentz Claude Marchand und Caspar Hopp beede schneider ihrer vettern
in gegensein Johann Georg Geÿler der nagelschmidt als vogts weÿl. Johannes Hügel des kieffers sohns Johann Daniel Hügel – schuldig seÿen 273 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, hoff, höfflein ane der Höllengaß, einseit neben den Langletzischen wittib, anderseit neben der Roßlerischen wittib, hinten auff S.T. Fr. von Berckheim

Jean Baptiste Huber et son fils Guillaume Balthasar Huber hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs de Guillaume Rondouin

1749 (2.6.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 343-v
H. Johann Baptist Huber und deßen sohn Wilhelm Balthasar Huber beede kunst Mahler
in gegensein H. Jacques Rondouin des handelsmanns als mandatarÿ seines schwagers H. Jean Baptiste Battincourt als vogt H. Guillaume Rondouin gewesten entrepreneur des Ponts et Chaussées de la Province d’Alsace kind Margarethæ und eines hoffenden posthumi – schuldig seÿen 1000 lb
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt ane der Höllengaß, einseit neben N. Buckenthal dem schreine ehevögtl. weiß, anderseit neben N. Kolb dem schneider, hinten auff S.T. Fr. von Berckheim

Jean Baptiste Huber résigne sa fonction d’échevin à la tribu de l’Echasse
1750, Conseillers et XXI (1 R 233)
Johann Baptista Huber resignirt sein Schöffen Ambt. 16.

Marie Catherine Bürmel meurt en 1748 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 900 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 077 livres, le passif à 2 264 livres.

1751 (30.8.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 374) n° 453
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariä Catharinä Hueberin gebohrner Birmlerin, des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Baptistä Huebers, des Statt Mahlers und burgers allhier Zu Straßburg geweßener ehelicher haußfrauen nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1751. – als dieselbe Freÿtags den 19.ten Januarÿ Anno 1748. dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Wilhelm Balthasar Huebers, des Kunstmahlers und burgers allhier der seelig Verstorbenen mit Vorernanntem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugten Sohns und ab intestato Verlaßenen Universal Erben (…) durch vorbesagten Herrn Johann Baptistam Hueber den hinterbliebenen Herrn Wittiber Wie auch Herrn Wilhelm Balthasar Hueber dem Sohn und Beneficial Erben ingleichem Frau Margaretham Barbaram Hueberin gebohrner Thennin deßelben Ehefrau – So beschehen Straßburg auf Montag den 30.ten Augusti Anno 1751.

In einer llhier Zu Straßburg ane der Höllengaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung, Eine Behaußung bestehend in Vorder: und hinderhauß, sambt dero hoffstätten, höfflein und bronnen, mit allen dro gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der höllengaß, einseit neben herrn Augustin Kolb dem Schneidern anderseit neben herrn Andreß Buggenthal dem Schreiner hinden auf Frau Mariam Elisabetham Tousseau wittib stoßend, so Vor freÿ, Ledig und eige, durch (die Werckmeistere) Vermög überschickter Schrifftlicher Abschatzung Vom 10. ten Aprilis 1751. angeschlagen pro 900. lb. Den hierüber besagenden in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub in Anno 1716. auffgerichteten pergamentenen Kauffbrieff hat Weÿland herrn Guillaume Rondouin, geweßenen Entreprenneurs des Ponts et Chaussées de la Province d’Alsace nunmehr seel. hinterlaßen Frau Wittib wegen derer auf solcher behaußung in Capital Zu fordern habenden hernach passivé eingetragenen 1000. lb in handen. Es ist aber dißorts Vorhanden ein alter teutscher pergamenter Kauffbrieff auch in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt de dato 26.ten Maji Anno 1714.
Abschatzung Vom 10.ten 7.bris 1751. Auff begehren Herrn Johann Baptista Hubers deß Statt Mahlers, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Höllen gaß, einseit neben Johann Kolben dem Schneidern anderseit neben meister Buckenthal dem Schreinern und hinten auff Fraw baßlerin stosend gelegen Auf dem boden ist ein haußöhren, In dem Ersten stock ist eine Stube und Hauß öheren Warinnen der Härd und Waßerstein In dem Zweÿten stock ist eine Stube undt Kammer In dem dritten stock ist ein Stüblin, darüber ist der Tach stuhl so mit breit Ziegeln doppelt belegt, hat auch einen gewölbten Keller, Höffl. und brunnen, ferner befindet sich ein Hinter gebäw, warinnen etliche stuben und hauß öhren der Tachstuhl darüber ist mit breit ziegeln doppelt belegt, Von uns en unterschriebenen der Statt Straßburg gewesen Werckmeistern nach vorhero beschehener besichtigung mit allen Ihren Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und umb Ein Taußend Acht Hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Michael Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Werner Werckmeister des Maurhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Hierauff Folgt nun die beschreibung der Verlaßenschafft so Krafft orher inserirten berichts unter einer Massa Vor theilbar zu achten, ane und vor sich selbsten, Sa. haußraths 24, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 900, Sa. Schulden 153, Summa summarum 1077 lb – Schulden 2264 lb, Mehr Schulden als Nahrung dem Stallpretio nach 1187 lb

Les artistes peintres Jean Baptiste Huber et son fils Guillaume Balthasar Huber hypothèquent la maison au profit de Jean Louis Winter, avocat et procureur du Directoire de la noblesse immédiate de Basse-Alsace

1751 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 443-v
H. Johann Baptist Huber und deßen sohn Wilhelm Baltasar Huber beede kunst mahler
in gegensein H. Johann Ludwig Winter J.U.L. und advocati und procuratoris ordinarii beÿ löbl. Ritter directorio – schuldig seÿen 200 lb
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, hoff und hoffstatt ane der Höllengaß, einseit neben N. Buckenthal dem schreiner, anderseit neben N. Kolb schreiner, hinten auff die Toussotische wittib

Jean Baptiste Huber et son fils Guillaume Balthasar Huber passent avec leur voisin (ultérieur n° 21) André Christophe Buckenthal un accord qui remplace celui passé en 1721. Le père et le fils Huber cédent à leur voisin le mur mitoyen dans lequel deux anciennes niches ont été bouchées et le sol sur lequel il est édifié. Les acquéreurs pourront y construire un bâtiment et surélever leur buanderie à leur convenance, ils sont autorisés à ouvrir des jours vers la propriété Huber sans cependant pouvoir y jeter quoi que ce soit ainsi qu’à y pratiquer des soupiraux. Le père Huber donne procuration au cafetier Jean Jacques Mercy parce que ses infirmités ne lui permettent pas de comparaître lui-même.

1752 (7.2.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 36) Varia n° 381
Vergleich zwischen H. Johann Baptista Huber dem Kunstmahler und burger alhier und Willhelm Balthaßar Huber auch Kunstmahlern allhier ane einem
andern theilß aber Meister Andreas Christoph Buckendahl dem Schreiner und burger alhier schon vor dreÿ Jahren wie Sie berichten zwischen ihnen geschloßen und auffgerichtet
Erstlichen solle die wegen ihrer beeder häußer in der höllengaß allhier in allhießiger Cantzleÿ contract Stub den 13. Decembr. 1721. zwischen oben benambßtem H. Huber dem Vatter Und Meister Bertram Wöllner dem Schreiner getroffene transaction hiermit gäntzlich cassirt, getödet und abgethan, mithin Mstr: Buckenthal, deßen ehefr. und Künfftige besitzer sothaner behaußung daran keines wegs mehr gebund. sondern Viel mehr ihrer Buckenthal neben die zwischen ihrer beeden heußern vorhin gemeinschaftlich geweßene Maur, welche ehemahlen mit zweÿen blindlöcher Versehen war, nachgehendß aber zugemacht worden, Ihme Buckenthal deßen Ehefr. dero Erben und nachkömmen völlig und allein vorigen abgetretten seÿn solle, sambt grund undt fundament, demnach Sie Buckenthalische Eheleuthen dero Erben ider Künfftige besitzer ihrer behaußung auch fug und macht haben sollen auff solche Maur zu bawen wie Sie wollen und die höhe nach ihrem belieben, wie nicht weniger den über der bauch Kuchen stehende mitt Ziegeln bedeckhten Stockh, nach ihrem belieben ohngehindert in die höhe auffzuführen,
ferner wurde Buckenthalischen eheleuthen dero Erben und nachkommlingen daß wann, Sie auff die gekauffte Maur Und bauch Kuchen ein gebäw in die höhe werden aufführen, vergönnet und erlaubet seÿn, fenster und daglöcher gegen dem Huberischen hauß nach ihrem belieben einfuhren zulaßen, doch aber solle Sie Kein recht haben, durch solche fenster und daglöcher etwas, es seÿe es wolle, in die Huberische behaußung, höfflein oder altan aus zuschütten, Es sollen auch die besitzer der Huberischen behaußung gebunden seÿn solche fenster und daglöcher zu allen Zeiten ohnverhindert zu dulden, beÿ dießem vergleich wurde Buckenthalischen eheleuthen auch vergönnet, durch die ihnen Vor eigen überlaßene Maur Zweÿ Keller löcher in derer Huber Vatters und sohns höfflein auß zu brechen, und daß Sie an* Etwann in die höhe aufführenden gebäw nicht gehalten seÿn sollen eine newe Maur auffzuführen, sondern biß ane die an dem huberischen hauß stehende riegel wand anrucken und anbauen zu dörffen, Undt ist der vergleich geschehen vor und umb 112 gulden, woran 120. R. mit gemachter arbeith würcklich abverdient word.
Und weilen H. Huber der Vatter leibes blödigkeith halben nicht selbsten beÿ der Verschreibung erscheinen kan, alß will Er Johann Jacob Mersy dem Caffetier und burger alhier commission ertheilt haben in seinem nahmen darbeÿ zu erscheinen
[unterzeichnet] Joh: batista huber, Wilhelm Huber, Johann Jacob Mercÿ, Andreaß christoff buckhen dahl

Même accord enregistré à la Chambre des Contrats

1752 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 72-v
Johann Jacob Mercy der caffesieder als gewalthaber H. Johann Baptist Huber des kunst:mahlers und ged. H. Hubers sohn Wilhelm Balthasar Huber des kunst:mahlers ane einem,
so dann Fr. Susanna geb. Möpßin Andreas Christoph Buckenthal des schreiners ehefrau am andern theil
daß sie wegen ihrer alhier ane der Höllengaß gelegen an einander stoßende beeden behausungen nachstehender vergleich miteinander getroffen
nemlich es solle die wegen ihrer besagte beeden häußer in allhiesiger Cantzleÿ Contract Stuben am 13. Decembris 1721 zwischen ihme H. Huber vatter und weÿl. Bertram Wöllner dem schreiner und damaliger besitzer des Buckendalischen haußes getroffenen vergleich hiemit gäntzlich abgethan, cassirt und getödtet mithin Buckenthalischen Ehefrau und dero nachkommende daran keines weegs mehr gebunden sondern die zwischen ihnen beeden häußern vorhin gemeinschafftlich geweßene maur welche ehemals mit zweÿ blindlöchern versehen war aber nachgehends zugemacht worden ihre Buckenthalischen Eheleuthe völlig und allein samt grund und fundament vor eigen abgetretten seÿn, diesem nach auch sie Buckenthalische Eheleuthe und jeweilige besitzer ihrer behausung fug und macht haben sollen auff solche maur zu bauen wie sie wollen wie nicht weniger den über der bauchkuche stehenden mit zieglen bedeckten stock nach ihrem belieben ohngehindert in die höhe auffzuführen, ferner wurde Buckenthalischen Eheleuthe und dero nachkommen vergönnet und erlaubt wann sie auf jetzt cedirte maur und bauchkuchen ein gebäu in die höhe aufführen werden fenster und taglöcher gegen dem Huberischen hauß nach ihrem belieben einführen zu laßen, doch aber sollen sie kein recht haben durch solche fenster und taglöcher etwas, es seÿe was es wolle, in die Huberische behausung, höfflein und deren Altan auszuschütten, es solle auch der jeweilige Innhaber der Huberischen behausung verbunden seÿn solche fenster und taglöcher zu allen zeiten ohngehindert zu dulden. So dann sollen Buckenthalischen ehefrau und dero nachkommende auch berechtiget seÿn durch die ihnen vor eigen überlassene maur zweÿ kellerlöcher in das Huberische hoff /zwar/ auszubrechen auch nicht gehalten seÿn in ihrem neu aufführenden gebäu eine neue maur auffzuführen sondern befugt seÿn biß an die an dem Huberische hauß stehende riegelwand anrucken und anbauen zu dörffen – um 112 gulden
[Copie originale parmi les papiers de la Chambre des Contrats, cote 94 Z 76] schon Vor dreÿ Jahren wie Sie berichten Zwischen ihnen geschloßen und auffgerichtet. Es solle die wegen ihrer beeder Häußer in der Helelengaß allhier, in allhiesiger Cantzleÿ Contract Stuben den 13. Decembris 1721 zwischen obenbenambsten herrn Huber dem vatter und Meister Bertram Wöllner dem Schreiner getroffene transaction hiermit gäntzlich cassirt und getödet und abgethan, mithin Meister Buckenthal deßen Ehefrau und Künfftige besitzer Ihrer behausung daran keines wegs mehr gebunden, sondern Vielmehr die zwischen ihnen beeden Häußeren vorhien gemeinschafftlich geweßene Maur Welche ehemale, mit Zweÿ blindlöcheren versehen war, nachgehends aber Zugemacht worden, Ihme Buckenthal, deßen Ehefrau der Erben und Nachkommen völlig und allein vor eigen abgetretten seÿn, samt grund und fundament, demnach Sie Buckenthalische Eheleuthe dero Erben oder Künfftige besitzere ihrer behausung auch Fueg und Macht haben sollen auff solche Maur zu bauen Wie Sie wollen und in die Höhe nach ihrem belieben, wie nicht weniger den über der bauchkuche stehenden mit Zieglen bedeckten Stock nach ihrem belieben ohngehindert in die Höhe aufzuführen, ferner wurde Buckenthalischen Eheleuthen, dero Erben und Nachkommlingen, daß wann Sie auf die gekauffte Maur und Bauchkuchen ein Gebäu in die Höhe aufführen, vergönnet und erlaubet, fenster und taglöcher gegen dem Huberischen Hauß nach ihrem belieben einführen zu laßen, doch aber sollen Sie kein recht haben durch solche fenster und taglöcher etwas, es seÿe was es wolle, in die Huberische behausung, Höfflein und Altan auszuschütten, es solle auch die besitzer der Huberischen behausung gebunden seÿn solche fenster und taglöcher zu allen zeiten ohngehindert zu dulden. beÿ dießem Vergleich Wurde Buckenthalischen Eheleuthe auch vergönnet durch die ihnen vor eigen überlaßene Maur zweÿ Kellerlöcher in derer Huber Vatters und Sohns Höfflein auszubrechen und daß Sie an ihrem in die Höhe auffführenden Gebäu nocht gehalten seÿn sollen eine neue Maur auffzuführen, sondern biß an die an dem Huberischen hauß stehende Riegelwand anrucken und anbauen zu dörffen, und isy der Vergleich geschehen Vor und umb 112 gulden, woran 102. fl. mit gemachter Arbeith Würcklich abverdient worden, Worfür Huberischer Vatter und Sohn quittiren, die restirende Zehen gulden sollen beÿ passirender Verschreibung in der Contract stub Vollendts erlegt werden, Und Weilen Herr Huber der Vatter Leibs blödigkeit halben nicht selbst beÿ der Verschreibung erscheinen kan, als Will Er Johann Jacob Mercy dem Caffetier und burgern allhier Commission ertheilet haben in seinem nahmen dabeÿ Zu erscheinen und dabeÿ alles Zu Verrichten (…) Straßburg den 7.ten Februarÿ 1752. Unterschrieben Johann Batista Huber, Wilhelm Huber, Johann Jacob Mercy, Andreas Christoph Buckendahl, Johannes Brackenhoffer Notarius juratus mit Handzug

Le peintre Guillaume Balthasar Huber épouse en 1744 Marguerite Barbe Thenn, luthérienne convertie fille de médecin ; contrat de mariage non conservé, célébration
1744, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) n° 1049
Eheberedung – Wilhelm Balthasar Huber, ledigen Mahlers
und Jungfrauen Margarethä Barbarä Thennin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. 183)
Hodie die 4. mensis Augusti Anni 1744 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus adolescens Guillelmus Huber filius honestorum Johannis Baptistæ Huber civis et pictoris hujus urbis et Catharinæ Birmlerin conjugum et pudca puella margaritia Barbara Dänn Neo conversa filia Domini Georgÿ Dänn Medicum et margueritæ Salomeæ Carolÿ conjugum lutheranorum (signé) Wilhelm Huber, Margaretha carolina thennin (i 98)
[n° 300 du répertoire des convertis]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports non conservé.
1745, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1852
Inventarium über Frauen Margarethæ Barbaræ Huberin geb. Thennin, Hn Wilhelm Balthasar Hubers Mahlers u. b. alhier in den Ehestand gebrachte Nahrung

Guillaume Balthasar Huber devient tributaire à l’Echasse, il déclare ne pas vouloir exercer le métier de peintre
1746, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 10-v) Mittwoch den 28.ten Septembris 1746 – Neuzünfftiger
Wilhelm Balthasar Huber, Herrn Joh: Baptistä Hubers Statt Mahlers und burgers allhier ehel. Sohn, prod. Stall Schein vom 20.ten Julÿ 1746. bittet Ihn Vor einen Zünfftigen an und aufzunehmen.
Erkand, Weilen Er, auf Zuvor an Ihme gethanes befragen, ob Er auch die Mahler Profession gelernet und Wenn Er solches beweißen Kan, auch das Meisterstück Verfertigen Will, geathwortet daß er Keine profession Von der Mahlereÿ machen Will, so seÿe Ihme in seinem begehren Willfahrt. dt. 15. ß. d.

Guillaume Balthasar Huber et Marguerite Barbe Thenn font dresser dans la maison qui appartient au père du mari rue Sainte-Hélène un état de leurs biens. Les biens propres de la femme s’élèvent à 470 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 5 825 livres, le passif de 8 591 livres
1751 (30.8.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 374) n° 454
Inventarium über Herrn Wilhelm Balthasar Huebers, des Kunst Mahlers und Frauen Margarethä Barbarä Hueberin gebohrener Thennin, beeder Eheleuthe und burgere allhier dermahlen besitzende Activ: und Passiv: Nahrung, auffgerichtet Anno 1751. – auff Ihro der Ehefrauen mit assistentz herrn Johann Peter Forschett des Ehemahligen Sattlers und burgers allhier beschehenes freundliches ansuchen, erfordern und begehren umb Salvirung Iihres ohnverändert und ohnveränderten guths – So beschehen in Straßburg auf Montag den 30.ten Augusti Anno 1751.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Höllengaß gelegenen des Ehemann eheleiblichen Vatter zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen ohnveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ über der Ehefrauen Zu dem Ehemann vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrung in Anno 1745. durch weÿland jerrn Notarium Christoph Michael Hoffmann seeligen auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ – Copia der Eheberedung
Der Ehefrauen ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 4, Sa. Schulden 75, Ergäntzung 391, Summa summarum 470 lb
Dießemach Wird nun auch des Ehemanns unverändert und theilbare Nahrung unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 14, Sa. Silbers 13, Sa. Schulden 133, Summa summarum 180 lb – Schulden 498 lb, In Vergleichung 318 lb

La maison revient aux frères bouchers Abraham Weiler et Balthasar Weiler par enchère judiciaire dont la date est inconnue.
Fils du boucher Balthasar Weiler, Balthasar Weiler épouse en 1739 Marie Salomé Graff, fille du boulanger Mattieu Graff : contrat de mariage, célébration

1739, Not. Kolb (Abraham, 22 Not 24) n° 310
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Balthasar Weiller dem ledigen Metzger, auch weÿlandt Balthasar Weÿllers gewesten Metzgers undt burgers dahier Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßenem Ehelichen Sohn, Hochzeitern ane einem
So dann der Tugendbegabten Jfr. Maria Salome Gräffin auch weÿl. H Matthæi Graffen deß gewesten Weißbeckhen und burgers allhier hinderlaßenen Ehelicher Tochter der Jfr. Hochzeiterin, andern Theils
Straßburg auff Montag d. 2.ten 9.bris a° 1739 [unterzeichnet] Balthasar Weiler als hochzeiter, Maria Sallamme Graffin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f°186, n° 704)
Anno 1739. Mittw. den 2. Dec. sind nach ordentl. außruffung Ehel. copul. u. eingesegnet worden, Balthasar Weÿler der led. Metzger u. b. allhier weÿl. Balthasar Weÿlers geweß. metzgers u. b. allhier hinterl. Ehl. Sohn u. J. Maria Salome weÿl. Matthæus Graffen geweß. weißbecks u. b. allhier hinterl. Ehl. tochter [unterzeichnet] Balthasar Weiler als hochzeiter, Maria Salome Graffin als hochzeitern (i 190)

Marie Salomé Graff meurt en 1743 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue des Bouchers. La masse propre au veuf s’élève à 176 livres, celle des héritiers à 1 290 livres. L’actif de la communauté s’élève à 538 livres, le passif à 1 066 livres
1743 (21.8.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1136) n° 271
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariä Salome Weÿlerin gebohrener Graffin H. Balthasar Weÿler, des Metzgers und burgers allhier Zu Straßburg geweßener haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1743. – nach ihrem Sonntags den 24.ten Februarÿ instehenden 1743.gsten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern und begehren H. Frantz Graffen, des Weißbecken und burgers allhier, alß geordnet und geschworenen Vogts Balthasar und Daniel derer Weileren der abgeleibten seel. mit vor und nachgemeltem ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter Kinder und ab intestato zu gleichen portionen und haupt theilern berlaßener Erben – So beschehen, Straßburg Mittwochß den 21. Augusti Anno 1743.
Copia Eheberedung – Copia Codicilli Reciproci
Bericht gegenwärtigen Inventarÿ. Es haben zwar beede durch den todt Zertrennte Eheleuth in der Vorher copeÿlich eingetragenen Eheberedung §° 10. Verglichen, daß beed. nach Vollzogener Copulation jeedes Zugebrachtes Vermögen ordentlich inventirt und æstimirt werden sollen, allein es berichtet der Wr. anjetzo daß solch Inventur unterlaßen worden (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen dißorths Lehnungsweiße bewohnenden behaußung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer behaußung (E.) Nembl. der Vierdte thein ane der quart das ist der sechstzehende theil vor ohnvertheilt von und ane eine behaußung hoffstatt und höffelin ane der langen straaß gegen der Alten St. Peter Kirch über (…)
Ergäntzung der Erben manglenden ohnveränderten Guths, Nach anleitung des oben in dem bericht angeführten über der angeleibten seel. ererbt. Elterlich guth sagenden Theil registers hat sich dermahlen mangnend befunden
Abzug in gegenwärtig Inventarium. Des W. ohnverändert guth, Sa. hausraths 8, Sa. Silbers 41, Erg. 213, Summa summarum 223 lb – Schuld 47, Nach deren Abzug 176 lb
Dießemnach wird auch derer Erben ohnverändert guth beschrieben, Sa. haußraths 57, Sa. lährer faß 4, Sa. Silbers 19, Sa. goldener Ring 9, Sa. der baarschafft 24, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 600, Sa. antheils einer behaußung 31, Sa. Eigenthums ane einem Garten 30, Sa. gülthen Von liegenden güthern 33, Sa. der Schulden 47, Erg. 434, Summa summarum 1290 lb
Endlichen wird auch das gemein Verändert und theilbar guths beschrieben, Sa. haußraths 26, Sa. Pferds sambt deßen gezeug wie auch fuhrgeschirrs so theilbar 6, Sa. der Ochßen 155, Sa. Schweins 1, Sa. Heu und Strohe 9, Sa. Weins 7, Sa. Silbers 14 ß, Sa. der baarschafft 6, Sa. der Activ Schulden 325, Summa summarum 538 lb – Schulden 1066 lb, In Vergleichung theilbar passiv onus 527 lb
Stall summ 939 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter der Erben ohnverändert 10, Zweiffelhaffte Schulden in die theilbahre Verlaßenschafft zugeltend 82 lb

Balthasar Weiler meurt en 1775 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans une maison au Finckwiller qui appartient en partie à la succession. L’actif de la succession s’élève à 1 668 livres, le passif à 991 livres.
1776 (20.2.), Not. Stoeber (6 E 41, 1236) n° 3
Inventarium über Weiland des Ehrenachtbarn Herrn Baltasar Weiler des älten gewesenen Metzgers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr selig Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1776 – nach seinem Freitags den 20.t 8.bris des abgewichenen 1775.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf Requisition deßelben mit weiland Fraun Maria Salome geb. Graffin seiner den 24. Februarÿ 1743 verstorbenen Ehefrau selig erzeugten Sohns und ab intestato verlaßsenen Universal Erben nahmens Herrn Balthasar Weiler des jüngern Metzgers und burgers allhier, so in Ehe lebet mit Fraun Anna Maria geborner Seÿderin, unter assistentz Herrn Georg Friedrich Ermel des Peruquenmachers u brs allhier – So geschehen Straßburg dienstags den 20.t Februarÿ 1776.

In einer allhier Zu Straßburg im Finckweiler ohnfern der Schaffneÿ St Marx gelegenen und zum theil in diese Verlaßenschafft gehörigen dannenhero darunter beschriebenen behausung befunden worden wie folgt.
Herr Rathherr Daniel Weiler prætendirt aus seines H. Bruders selig succession folgendes erfordern zu können. Erstl. Zufolg einer von ihme H. Rathh. Weiler unter dem 20.ten hornung jüngst eingenhändig unterschriebenenn und Zu mein Notarii concept übergebenen Verzeichnuß, fordert derselbe wegen verschiedener Auslagen so Er seit dem Jahrgang 1758. biß in den Jahrgang 1763. als Gemeiner mit dem Verstorbenenen seelig bezahlt und nicht verrechnet habe (…)
Eigenthum an einer behausung so zufolg H. Rathh. Weilers Prætention zwischen Ihme und dem diesorts verstorbenen seel. gemeinschaftl. ist Neml. 1.r behausung Stallung höflein gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten alhier Zu Straßburg im Finckweiler ohnfern der Schaffneÿ St Marx (…)
Norma hujus Inventarii. Sa. hausraths 102 lb, Sa.Ochsen 48 lb, Sa.Weins u. leerer Faß 41 lb, Sa.Silber und dergl. Geschmeids 16 lb, Sa.baarschafft 78 lb, Sa. Eigenthums ane jr. behausung 450 lb, Sa.activorum 931 lb, Summa summarum 1668 lb – Schulden 991 lb, Nach deren Abzug 677 lb
Zweiffelhaffte schulden 392 lb

Abraham Weiler épouse en 1749 Marie Madeleine Leicht, fille de boucher : contrat de mariage célébration

1749 (18.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 235
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrengeachten Abraham Weilern, dem ledigen Metzgern, Weÿland Herrn Balthasar Weilers des gewesenen Metzgers auch Weÿland Frauen Margaretha gebohrner Kaÿßerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg nunmehr seliger ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn Hochzeitern ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Magdalena Leichtin, Weÿl. Herrn Georg Heinrich Leichten des geweßenen Metzgers und burgers allhier seel. mit der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Agnetha gebohrner Kirschlägerin, deßen hinderbliebenen Frauen Wittib ehelich erzeugter Tochter als der Jungfer hochzeiterin am a,ndern theil
So geschehen allhier in der Königlichen Stadt Straßburg, auff Dienstag den 18. tag des Monats Martÿ Anno 1749. [unterzeichnet] Abraham Weiler Als hohzeiter, Maria Magdalena Leichtin als Hochzeitterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. n° 391 f° 70)
1749. Mitwoch den 16. April seind nach zweÿmaliger ordentlicher proclamation und außruffung Zu St. Thomæ und S. Nicolai, Zu St. Thomæ copulirt und eingesegnet worden, Abraham Weiler Lediger Metzger, Weÿl. herrn Balthasar Weiler gewesenen Metzgers und burgers allhier hinterlaßener ehelicher Sohn, und Jungfr. Maria Magdalena Leichtin weÿl. Georg Heinrich Leicht gewesenen Metzgers und burgers allhier hinterlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Abraham Weiler Als hochzeitter, Maria Magdalena Leichtin als Hochzeiterin (i 72)

Abraham Weiler et Marie Madeleine Leicht font dresser en 1784 un inventaire de leurs biens dans leur maison près du Jeu de paume. Les biens de la femme s’élèvent à 873 livres. L’actif de la communauté et du mari est de 3 472 livres, le passif de 5 594 livres.
1784 (14.1.), Not. Dautel fils (Fr. Henri, 6 E 41, 297) n° 64
Inventarium über Mstr. Abraham Weiler des Metzgers und Fraun Mariä Magdalenä geborner Leichtin beeder Eheleute und burgere allhier Zu Straßburg dermalen besitzende Activ: und Passiv Nahrung, auffgerichtet Anno 1784. – welche der Ursachen alldieweilen seine des Ehemanns Nahrung mit Schulden beladen, auf ihr der Ehefrauen mit assistentz H. Johann Daniel Leicht des Metzgers und burgers allhier ihres bruders beschehene Requisition und begehren, in deme sie um Salvirung ihres unveränderten Guths willen bereits beÿ E. E. Kleinen Rath um das Beneficium Cessionis unterthänig eingekommen fleißig inventirt und ersucht durch sie beede Eheleute selbsten auf Zuvorhin ane dieselbe und Zwar wegen des Ehemanns taubheit mündlich und schrifftlich beschehene Anerinnerung – So geschehen in Strasbourg auf Mittwoch den 14. Januarii im Jahr 1784.

In einer allhier Zu Straßburg ihnfern dem Ballhauß gelegenen in dieße Nahrung gehörigen und hernach beschriebenen behaußung folgender maßen befunden worden
(f° 8) Eigenthum ane einer behausung (T.) Nehmlichen 1. behaußung, Hoff, Viehstämm und Hoffstatt im Schwabenländlein ohnfern dem Ballhauß über (…)
(f° 10-v) Ergäntzung der Ehefraun wehrender bißheriger Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Besag des über dießorthiger gemeldeter beeder Eheleuthen Zur Zeit ihrer Vereheligung einander in die Ehe zugebrachter und unverändert vorbehaltener Nahrungen durch nun Weÿl. herrn Notarium Frantz Heinrich Dautel des unterschriebenen Notarii Vattern seel. schon ged. unterm 4. Septembris 1749 errichteten Inventarums
(f° 12) Wÿdums Verfangenschaft, Welche Frau Agnethen Leichtin geb. Kirschlägerin der dißorthigen Ehefraun Leibl. Fr. Mutter die tag ihres Lebens Zu genießen het. Nemlichen Es hat Weÿl. H Georg Heinrich Leicht des geweßene Metzger und burger allhier der Ehefrau leibl. Vatter seel. in seinem gestiffteten Codicill (…)
Series rubricarum hujus Inventarii – Copia der Eheberedung, den 18. Mertz 1749. vor nun weÿl. H. Frantz Heinrich Dautel
Der Ehefraun unverändertes Vermögen. Sa. haußraths 190, Sa. Silbers 4, Sa. Schulden 100, Ergäntzung (580, abgang 2) verbleiben 578, Summa summarum 873 lb
Solchemnach wird auch des Ehemanns unverändert u. die theilbare Nahrung unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 300, Sa. Wein und Leerer Faß 66, Sa. Schiff und geschirrs Zum Metzger handwerck gehörig 14, Sa. hammelfell 133, Sa. Pferds 16, Sa. Karchs samt Sattel und Zeugs 5, Sa. beßerung 24, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 23, Sa.golden geschmeids 9, Sa. Eigenthums an einer behaußung 2500, Sa. Schulden 381, Summa summarum 3472 lb – Schulden 5594 lb, In Vergleichung 2121 lb
Endlicher passiv rest 1247 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 1991 lb
Jungfer Mariæ Magdalenæ Weiler dißortiger annoch ledigen Tochter Pathen Geld betreffend

André Chrétien Buckenthal renonce aux avantages qu’il a acquis en 1752

1766 (10.10.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 595, Not. Langheinrich, 6. oct. 1766
auf Ansuchen Andreas Christoph Buckenthal des schreiner, und Balthasar und Abraham der Weiler, nachstehenden Vergleich zwischen
Andreas Christoph Buckenthal der schreiner (ratif.) 7. 8.br. 1766, Susanna Buckenthalin geb. Mopßin
Balthasar und Abraham der Weiler beeden metzger
er H. Buckenthal weÿl. Johann Baptist Huber gewesten stadtmahler lauth in allhiesigen Cantzley contract stub d. 7. feb. 1752 die zwischen ihnen beeden häußeren gew. maur abgekaufft und ihme sambt grund und fundament vor eigen abgetretten worden, er H. Buckenthal dannoch auf solche acquisition vollkommen renunciere als ob wäre sie nie mahlen errichtet worden, mithin solle ihnen H. Weiler gemelte behausung Huberischen dermahl eigenthumbs inhaber die helffte gemmelten mauer gehörig mithin zwischen ihnen und Buckenthal (..) gemein seÿn und verbleiben und ohngerecht zufolg obgemelten contract verschreibung die zwischen ihme H. von Bertram Wollner d. schein aber ehemaigen besitzer der Buckenthaler behausung unter 13 Decembris 1721 errichete transaction aufgehoben worden

Abraham et Balthasar Weiler vendent la maison 720 livres au vitrier Jean Michel Fügner et à sa femme Hélène Simon

1766 (7.10.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 586
Abraham und Baltasar die Weiler beede metzger
in gegensein Johann Michel Fügner des glaßers und Helenæ geb. Simonin
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Höllengaß, einseit neben Andreas Christoph Buckenthal dem schreiner uxorio nomine, anderseit neben Augustin Kolb dem schneider um 720 pfund

Jean Michel Fügner est autorisé à faire son chef d’œuvre en février 1747. Il devient tributaire à l’Echasse le 5 juin 1751
1747, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 16-v) Donnerstags den 23. febr: 1747 ist ein Quartal Gericht gehalten – Joh: Michael Fügner der leedige Glaßer Joh: Jacob Fügners des Glaßers und burgers allhier ehelicher Sohn stehet Vor und bittet Ihme Zuerlauben daß Er das Meisterstück Verfertigen darff.
Erkand, gegen Erlegung der Gebühr willfahrt, dt. 2 lb. d. und solle solches beÿ Hn Pfundten Statt glaßern Verfertigen.

(f° 99-v) Sambstags den 5.ten Junÿ 1751 – Evangelischer Neu Leibzünfftiger
Herr Johann Michael Fügner der leedige Glaßer, Weÿl. Hn Johann Jacob Fügners aich geweßenen Glaßers und burgers allhier seel nachgel. ehl. Sohn, producirt Stall schein Vom 2. Maÿ 1751. bitt umb das Zunfft und Stubenrecht.
Erkandt Willfahrt, dt. 15. ß

Fils de vitrier, Jean Michel Fügner épouse en 1751 Hélène Simon, fille du pharmacien de Barr : contrat de mariage, célébration
1751 (20.8.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 739) n° 54
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Vorgeachten H. Joh: Michel Fügner dem leedigen Glaßer Meister und burgern allhier weÿl. Hn Joh: Jacob Fügners auch gewesenen Glaßers v. burgers allhier seel. nachgelaßenen ehelich erziehltem Sohn als dem H. Bräutigam ane einem,
so dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Helenä Simonin weÿl. des wohl Ehrenvest Großachtbahr und Kunsterfahrenen Hn Georg Jacob Simons geweßenen Apotheckers alten Gerichts Verwanthen undt burgers Zu Barr sel. nachgelaßener ehelich erziehlten Jgfr. tochter als der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern theil
Zu Straßburg auf Montag den 20.ten Aug. A° 1751. [unterzeichnet] Johann Michael fügner als hohzeiter, Helena Simonin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 113)
d. 15. Sept. 1751. seÿnd (…) in den Stand der Heil. Ehe eingesegnet worden : Johann Michael Fügner der ledige Glaser Meister und burger allhie, weÿl. Johann Jacob Fügner, geweßten Spitel Glasers und burgers allhie hinterlaßener ehel. Sohn Und Jgfr. Helena Simonin weÿl. Herrn Georg Jacob Simon, geweßten Apotheckers Alten Gerichts Verwantten und burgers Zu Barr Hinterlaßene ehel. Tochter (si go. Johann Michael fügner als hoch zeiter, helena Simonin als hochzeiterin)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison de location rue des Bestiaux (actuelle rue d’Austerlitz). Ceux du mari s’élèvent à 111 livres, ceux de la femme à 371 livres
1751 (6.10.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 707) n° 93
Inventarium über des Ehren und Vorgeachten Hn Joh: Michael Fügners, Glaßers und der Ehren und tugendsahmen frauen Helenæ Fügnerin geb. Simonin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1751. – und sich Vermög der Zwischen Ihnen beeden Eheleuthen Vor mir Not° auffgerichteten Heuraths Verschreibung für ohnverändert Vorbehalten haben – So beschehen in Straßburg in fernerer Gegenseÿn frauen Mariæ Dorotheæ Fügnerin geb. Oberdörfferin Wittib des Ehemanns eheleiblichen Mutter und H. Augustin Kolb Schneiders seines Schwagers auf sein des Ehemanns So dann auf ihr der Ehefrauen Seithen fr: Magdalenä Kastnerin geb. Sigwaldin H. Marie Kestners Apotheckers, alten Gerichts Verwanthen auch burgers in Barr ehelicher haußfraun, der Ehefrauen eheleiblichen fr. Mutter und Hn Joh: Bechtolff weißgerbers und burgers allhier auf Mittwoch den 6.ten Octobris A° 1751.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vieh gaß gelegenen behaußung so in dieße Nahrung nicht gehörig, ist befunden Worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn n die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 7, Sa. Wahren und Werckzeug Zum Glaßer handwerck gehörig 62, Sa. Silbers 10, Summa summarum 81 – Hierzu ist ferner beÿzurechnen der halbe theil ane denen Haussteuren 30 lb, des Ehemanns Völlig in die Ehe gebracht Vermögen in vero pretio 111 lb
Dießemnach Wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 85, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 17, Sa. goldener Ringen 19, Sa. baarschafft 219, Summa summarum 341 lb – Darzu Kombt ferner die Ihro gebührige Helfte ane denen haussteuren 30, Der Ehefrau in die Ehe gebracht guth d. billichen Werth nach 371 lb

Hélène Simon veuve de Jean Michel Fügner meurt en 1810 en délaissant pour héritiers ses deux petits-enfants issus de sa fille Marie Dorothée et de Jean Louis Kopp et sa fille Catherine Madeleine épouse en secondes noces dudit Jean Louis Kopp

1810 (2.5.), Strasbourg 12 (30), Not. Wengler n° 4763
Inventaire de la succession d’Hélène Simon veuve de Jean Michel Fügner vitrier décédée le 19 mars 1810 – à la requête de Jean Louis Kopp marchand boutonnier tuteur naturel de Jean Louis 18 ans et Michel Charles Kopp 16 ans procréés avec Marie Dorothée Fügner, Jean Frédéric Himly négociant subrogé tuteur, Catherine Madeleine Fügner épouse de Jean Louis Kopp, héritiers de leur mère et grand mère

dans la maison mortuaire rue Ste Hélène n° 18
meubles 164 et 149 fr, créances 3580 et 1466 fr
Immeuble, Un tiers par indivis d’une maison, petite cour et tréfond avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 12, d’un côté le Sr Feilmetz boulanger d’autre Sr Thraner relieur devant rue derrière Sr Ulrich marchand de vin – acquis d’Abraham et Balthasar Weiler Chambre des Contrats 7 oct. 1766, estimée à 495 fr de loyer 3900 fr, la part 1300 fr
total de l’actif 6660 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 114 f° 137 du 3.5.

Fils de boutonnier, le boutonnier Jean Louis Kopp épouse Marie Dorothée Fügner en 1790

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 13)
Im Jahr 1790 Montag den 18. des Weinmonats sind nach Zweimaliger Proclamation, welche in dieser und der Kirche Zum Jungen St. Peter geschehen, eingesegnet Worden Johann Ludwig Kopp der ledige Knöpfmacher H. Philipp Jacob Kopp Knöpfmachers und burgers allhier mit Fr. Maria Margaretha Von Zabern ehelich erzeugter Sohn 32 Jahr alt, und Jungfrau Maria Dorothea Fügnerin H. Johann Michael Fügner des Glaßers und burgers allhier mit Fr. Helena gebohrner Simonin ehelich erzeugt tochter 23. Jahr alt [unterzeichnet] Johann Ludwig Kopp als Hochzeiter, Maria Dorothea Fügnerin als Braut (i 45) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 13-v, i 53)

Marie Dorothée Fügner meurt en 1800 dans une maison rue Sainte-Hélène qui appartient au cocher Mohr
1800 (29 germinal 8), Strasbourg 3 (22), Not. Übersaal n° 642, 401
Inventarium über der weÿl. bürgerin Maria Dorothea Kopp geb. Fügner des bürgers Johann Ludwig Kopp Seiden: Knopffmachers Ehegattin Verlassenschafft, nach ihrem den 4. Frimair VIII erfolgten Absterben, auf Ansuchen des Wittwers als natürlichen Vogts seiner 3 Kinder 1. Johann Ludwig so 8 Jahr alt, 2. Michael Carl 6 Jahr alt und 3. Philipp Jakob so 3 Jahr alt und des burgers Johann Friedrich Himlÿ handelsmanns als subrigirten Vogts
Copia der Eheberedung vor mir Notario den 4. aug. 1790 aufgerichtet

in einer an der Barbarä Gaß gelegen dem br Mohr Kutscher zuständigen behausung N° 13
Ergäntzung vor mir den 4. dec. 1790
dem Wittwer, hausrath, Werckzeug, Silber goldene ringe, haussteur 422 fr, Ergäntzung 2458 fr, summa summarum 2880 fr, morgengaab 300 fr, Nach deren Abzug 2580 fr
der Kinder und Erben unverändertes Guth, hausrath, silber, goldene ringe, haussteur 1012 fr, Activ schulden 300 fr, Ergäntzung 1328 fr, summa summarum 2640 fr
Theilbare Massa, hausrath 40 fr, Waar zur Kupfermacher Profession und dem Seidenhandel 4000 fr, baarschafft 600 fr, angelegten Capitalien und Activ schulden 5500 fr, Summa summarum 10 150 fr, Nach deren abzug 6214 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 122 du 1 flo 8

Jean Louis Kopp se remarie avec Catherine Madeleine Fügner
1800 (9 therm. 8), Strasbourg 3 (39), Not. Übersaal n° 333 (514)
Eheberedung – sind erschienen der bürger Johann Ludwig Kopp, Wittwer und Seiden: Knöpffmacher alhier, als Bräutigam an einem
Und Jungfrau Catharina Magdalena Fügner, des weiland brs Johann Michael Fügner gewesenen Glasers alhier mit Frai Helena gebohrner Simon ehelich erzeugte großjährige tochter beiständlich des bürgers Johann Jakob Freÿß Schuhmachers dahier, als Braut, an dem andern theil
den 9. Thermidor in dem Achten Jahre der einen und unzertrennichen Francken Republick [unterzeichnet] Johann Ludwig Kopp, Catharina Magdalena Fügnerin
Enregistrement de Strasbourg, acp 74 F° 170 du 11 ther 8

Michel Charles Kopp épouse en 1817 Catherine Reumann
1817 (20.11.), Strasbourg 10 (34), Not. Zimmer n° 585, 7903
Contrat de mariage, communauté avec réserve d’apports – Michel Charles Kopp, instituteur à Strasbourg né le 1 floreal 2 (20 avril 1794) fils de Jean Louis Kopp, marchand de rubans, et de Dorothée Fügner son épouse en premières noces
Catherine Reumann fille majeure à la Ruprechtsau née le 1 germinal 4 (21 mars 1796) fille de Jean Philippe Reumann, boulanger, et de Marie Salomé née Hetzel
apports de la future épouse 14 632 fr, du futur époux 8400 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 136 f° 129-v du 21.11.

Inventaire après décès d’une locataire, Susanne Ninet veuve du tonnelier Jean Daniel Weber

1822 (9.11.), Strasbourg 8 (35), Me Roessel n° 8753
Inventaire de la succession de Susanne Ninet veuve de Jean Daniel Weber, tonnelier, décédée le 10 octobre dernier – à la requête de Marie Susanne Weber, Jacqueline Antoinette Weber, Pauline Antoinette Weber majeures, Marie Madeleine Weber, Georges Frédéric Kopp, marchand passementier tuteur établi à Georges Frédéric, en présence de Henri Daniel Ehrmann, négociant subrogé tuteur
en une maison rue Ste Hélène n° 12
mobilier 172 fr, passif 135 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 160 F° 35 du 16.11.

Catherine Madeleine Fügner femme de Jean Louis Kopp meurt en 1833 dans une maison qu’elle a acquise pendant la communauté
1834 (8.2), Strasbourg 12 (132), Me Noetinger n° 6111
Inventaire de la succession de Catherine Madeleine Fügner épouse de Jean Louis Kopp, propriétaire décédée le 3 novembre 1833 – à la requête 1. du veuf et des enfants, 2. Jean Louis Kopp fils, fabricant de toile cirée, 3. Caroline Reumann veuve de Michel Charles Kopp, pasteur à Dorlisheim, mère et tutrice légale de Charles, Caroline, Emma, Elisa, Pauline, Emile, héritiers pour moitié de sa seconde épouse de leur père et ayeul – Contrat de mariage Me Ubersaal le 9 thermidor 8

dans la maison mortuaire rue Ste Hélène n° 18
communauté, immeuble, une maison sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 18 et rue Ste Barbe n° 1 faisant angle et donnant dans la rue Ste Hélène sur le propriété de la Ve Streisguth et dans la rue Ste Barbe sur celle de Mde ve Chateau, derrière lesdits voisins, estimée 5500 fr – acquis de Ferdinand Hilbert, armurier, et Madeleine Ursule Sigrist, Me Ubersaal 24 juin 1806
mobilier 513 fr, totalité de l’actif 47 025 fr, passif 8800 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 223 f° 9-v du 11.2.

Jean Louis Kopp meurt en 1841 en délaissant son fils Jean Louis Kopp fils, fabricant de toile cirée, et les trois enfants issus de son fils pasteur Michel Charles

1841 (17.2.), Strasbourg 12 (154), Me Noetinger n° 13 053
Inventaire après le décès de Jean Louis Kopp vivant propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 18 janvier 1841.
L’an 1841 le 17 février à neuf neures du matin, à la requête et en présence 1° de M. Jean Louis Kopp fils, fabricant de toile cirée demeurant à Strasbourg,
2° de Mad. Caroline Reumann veuve de M. Michel Charles Kopp vivant pasteur à Dorlisheim, elle demeurant à la Robertsau, ban-lieue de Strasbourg, agissant 1) en qualité de mandataire de M. Charles Kopp son fils commis négociant demeurant à Bischwiller (…) 2° et en qualité de mère et mère et tutrice légale de Emma Kopp, Elise Kopp et Emile Kopp ses trois enfants mineurs nés de son mariage avec ledit défunt son mari, lesdits Charles Kopp et les trois mineurs Kopp seuls représentants aujourd’hui dudit défunt sieur Michel Charles Kopp leur père
En présence de M. Georges Frédéric Doldé, propriétaire demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur ad hoc des dits trois mineurs Kopp
(…) seuls héritiers de feu M. Jean Louis Kopp père, leur père et aïeul respectif, savoir M. Jean Louis Kopp fils pour une moitié et M. Charles Kopp et les trois mineurs Kopp ensemble pour l’autre moitié ou chacun d’eux pour un 8° (…)
dans le logement que le défunt occupait dans une maison sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 12

prisée du mobilier à 2009 francs
numéraire 420 plus 1694
créances actives 90 152
moitié indivise d’une maison à Strasbourg rue Ste Hélène n° 18 et Ste Barbe n° 12
une maison audit lieu rue Ste Hélène n° 12
20 ares 35 centiares de terr ban de Düttlenheim über den Schlittweg
acp 285 (3 Q 30 000) f° 31
Immeubles – La moitié indivise d’une maison sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 18 et rue Ste Barbe N° 1 tenant d’un côté à la veuve Streissguth et de l’autre à (-), Evaluée cette moitié à un revenu anuel de 200 francs représentant en capital 4000 francs. L’autre moitié de cette maison appartient déjà aux héritiers de feu dame Catherine Madeleine Fügner vivante épouse du défunt. Elle a été acquise en totalité par le défunt et son épouse suivant contrat passé devant Me Uebersaal notaire à Strasbourg le 24 juin 1806 (…)
Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 12, tenant d’un côté au sieur Vogelmann, de l’autre au sieur Thraner par derrière au Sr Caspar. Cette maison appartuent aux enfant du premier lit du défunt qui l’ont recueilli dans les successions de leur mère et tante, vingt titres et pièces, tous anciens, relatifs à cette maison ont été cotés et paraphés de la main dudit M° Noetinger et inventoriés sous la cote deux

Les héritiers exposent les deux maisons aux enchères. Celle qui porte le n° 12 est adjugée au cohéritier Jean Louis Kopp

1841 (20.4.), Strasbourg 12 (154), Me Noetinger n° 13 179
furent présens 1° M. Jean Louis Kopp fils, fabricant de toilé cirée demeurant à Strasbourg,
2° Mad. Caroline Reumann, veuve de M. Michel Charles Kopp vivant pasteur à Dorlisheim, elle demeurant à la Robertsau, ban-lieue de Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que 1) en qualité de mandataire de M. Charles Kopp son fils commis négociant demeurant à Bischwiller (…) 2° en qualité de mère et mère et tutrice légale de Emma Kopp, Elise Kopp et Emile Kopp ses trois enfants mineurs nés de son mariage avec ledit défunt son mari, lesdits Charles Kopp et les trois mineurs Kopp seuls représentants aujourd’hui dudit défunt sieur Michel Charles Kopp leur père, 3° de M. Georges Frédéric Doldé, propriétaire demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur ad hoc des dits trois mineurs Kopp
(…) seuls héritiers de feu M. Jean Louis Kopp père, leur père et aïeul respectif, ainsi qu’il est établi en l’intitulé de l’inventaire après le décès de M. Kopp père dressé par ledit M° Noetinger notaire le 17 février 1841.

Désignation des immeubles – Article premier. Une maison consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière, avec petite cour, puits et pompe, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 12, tenant d’un côté au Sr Vogelmann, de l’autre au Sr Thraner, devant à ladite rue et derrière au Sr Caspar. Estimé par les experts à 4000 francs
Article deuxième. Une maison avec puits et pompe, buanderie, appartenances et dépendances sise à Strasbourg faisant le coin de la rue Ste Hélène N° 18 et de la rue Ste Barbe vers la place d’armes où elle porte N° 1, tenant d’un côté à la veuve Streissguth et de l’autre à la dame Herrmann, extimée par les experts à 5000 francs
Propriété.La maison rue Ste Hélène N° 12 appartient pour moitié à M. Jean Louis Kopp comparant et pour l’autre moitié aux héritiers et représentans de feu M. Michel Charles Kopp pour l’avoir recueilli en partie dans la succession de feu Dame Marie Dorothée Fügner, mère des dits Sr Jean Louis Kopp et Michel Charles Kopp, vivante épouse en premières noces du défunt Sr Jean Louis Kopp père et en partie dans la succession de feue Dame Catherine Madeleine Fügner leur tante vivante épouse en secondes noces du dit Sr Kopp père.
La maison désignée sous l’article deuxième a été acquise par feu M. Kopp pendant son second mariage de Ferdinand Hilbert armurier et Madeleine Ursule Sigrist sa femme demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Uebersaal notaire à Strasbourg le 24 juin 1806 (…) Par suite du décès de Catherine Madeleine Fügner seconde femme de M. Kopp père la moitié de ladite maison est échue à M. Jean Louis Kopp comparant et aux enfants de M. Michel Charles Kopp ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé par Me Noetinge Notaire soussigné le 8 février 1834 et par suitedu décès de M. Kopp père les mêmes sont aussi devenus propriétaires de l’autre moitié, de sorte que la totalité appartient aujourd’hui pour une moitié à M. Kopp comparant et pour l’autre moitié aux représentans de feu M. Michel Charles Kopp. Étant observé que deux des enfants de ce dernier sont morts après leur père et que par suite Mad. veuve Kopp leur mère est devenue propriétaire pour une part indivise. Charges, clauses et conditions (…)
Cejourd’hui 3 juin (…) article 1, provisoirement adjugé (…) au Sr Martin Scheer afficheur 4100 francs
article 2, provisoirement adjugé (…) à M. Jean Joseph Courjean
Cejourd’hui 17 juin (…) article 1, à Jean Louis Kopp colicitant pour 9000 francs
article 2 , à Joseph Himbert, marchand de linges
Rapport d’experts. L’an 1841 le 26 du mois de mars. Nous soussignés Jean Jacques Rodé, ancien Employé des contributions directes, Chrétien Auguste Arnold architecte et Christophe Frédéric Goerner aussi architecte tous demeurant à Strasbourg, experts nommés par jugement rendu sur requête par le Tribunal civil séant à Strasbourg en date du 15 du mois courant (…) nous nous sommes rendus dans les deux susdites maisons en commendant par Primo. Celle sise rue Sainte Hélène numéro 12 entre le sieur Vogelmann d’une part et sieur Thraner de l’autre et le Sr Gaspard par derrière. Cette maison Consiste en un bâtiment de devant dont la Construction est en maçonnerie ayant audessous une cave voûtée, en un bâtiment latéral et un bâtiment de derrière, Construits en galendure, ces bâtimens ont dans leur enceinte une petite cour où il se trouve un puits avec une pompe. Le bâtiment de devant a un rez-de-chaussée et deux étages. Le rez de chaussée Consiste en une allée chambre avec alcove Cuisine et cage d’escalier. Le premier étage en une chambre avec alcove cuisine et cage d’escalier.
Le second étage en deux chambres cuisine vestibule et cage d’escalier, comble à trois greniers dont le premier est divisé en trois galetas et le second en deux. Couverture en tuiles doubles.
La bâtiment de derrière est divisé au rez de chaussée en bucher et lieux d’aisance. Le premier et le second étage Consistent chacun en une chambre et une Cuisine. Surmonté d’un Comble à deux greniers dont le premier est divisé en deux galetas, couverture en tuiles à double rangées.
Le Bâtiment latéral qui au rez de chaussée forme un bucher sert de galerie de communication dans sa partie supérieure entre les deux bâtiments ci-dessus spécifiés. Comble en tuiles à double rangée.
2° Celle faisant le coin de la rue Sainte Hélène et de celle de la rue Sainte Barbe vers la place d’armes (…)
acp 286 (3 Q 30 001) f° 79-v, cahier des charges – acp 288 (3 Q 30 003) f° 14-v, adjudication préparatoire – acp 288 (3 Q 30 003) f° 67, adjudication définitive

1841 (9.9.), Me Noetinger
Liquidation et partage Jean Louis Kopp
acp 290 (3 Q 30 005) f° 93 du 10.9.

Jean Louis Kopp épouse en 1819 Caroline Trautmann
1819 (5.3.), Strasbourg 12 (76), Not. Wengler n° 11 320
Contrat de mariage communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Louis Kopp, boutonnier de profession n’exerçant pas encore ce métier, fils de Jean Louis Kopp, passementier, et de feu Dorothée Fugner
Caroline Trauttmann née à Woerth fille de Jean Philippe Trauttmann, tanneur, et de feu Marie Salomé Steinhilbert
Enregistrement de Strasbourg, acp 142 F° 61-v du 5.3.

Caroline Trautmann meurt en 1859 en délaissant deux filles

1859 (17. 7.br), Me Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Louis Kopp, fabricant de toiles cirées, et Caroline Trautmann sa femme à Strasbourg et de la succession de la De Kopp décédée le 6 août 1859
dressé à la requête 1) du veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Wengler le 5 mars 1819 et comme donataire en usufruit de la moitié de la succession
2) Caroline Kopp épouse d’Edouard Ottmann négociant à Strasbourg, 3) Eugénie Kopp épouse de Charles Victor Pequignot capitaine d’artillerie à Neuf Brisach
Communauté, maison estimé 583, Ustensiles et marchandises 2269 extances 5058, argent 200
une rente 2 ½ de 45 francs, une rente 2 ½ de 90, une rente 4 ½ de 232, une rente 3 % de 40, créances hypothécaires 24 389
Une fabrique de toilées cirées route du polygone n° 32 estimée 37 000
Succession, garde robe 150, reprises de la défunte 14 821, reprises du veuf 61 659
acp 481 (3 Q 30 196) f° 66 du 27. 7.br (succession déclarée le 17 7.bre 1859)
acp 481 (3 Q 30 196) f° 66-v du 27. 7.br Noetinger 17. 7.br – Renonciation par Jean Louis Kopp à l’usufruit

1864 (11.8.), Me Noetinger
Liquidation et partage Jean Louis Kopp fabricant de toiles cirées Caroline Trautmann
acp 535 (3 Q 30 250) f° 35-v du 16.8.

Jean Louis Kopp vend la maison à Jean Jacques Martin

1851 (4.2.), Strasbourg 15 (87), Not. Lacombe n° 7498
A comparu Mr Jean Louis Kopp, fabricant de toile cirée demeurant et domicilié à Strasbourg (vendu)
à Me Jean Jacques Martin, propriétaire ferblantier demeurant et domicilié à Strasbourg
Désignation de l’immeuble vendu. Une Maison consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière, avec petite cour, puits et pompe appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 12, tenant d’un côté au Sieur Vogelmann, de l’autre au Sieur Throner devant à ladite rue et derrière au sieur Caspar.
Etablissement de la propriété. Mr Kopp, vendeur, déclare être propriétaire légitime et tranquille possesseur de la Maison sus décrite aux termes d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Noetinger qui en a la minute et son collègue notaires à Strasbourg le 17 juin 1841, enregistré, cette licitation faite entre le Sieur Kopp, comparant, qui était propriétaire pour une moitié dudit immeuble et les héritiers et représentants de feu Mr Michel Charles Kopp vivant pasteur à Dorlisheim qui en étaient copropriétaires pour l’autre moitié, pour les colicitants avoir recueilli ledit immeuble en partie dans la succession de feu dame Marie Dorothée Fügner, mère des dits Sieurs Jean Louis Kopp et de feu Michel Charles Kopp en son vivant épouse en premières noces de feu M. Jean Louis Kopp père et en partie dans la succession de feue Dame Catherine Madeleine Fügner leur tante vivante épouse en secondes noces dudit Sieur Kopp père.
Ces qualités ainsi établies au procès verbal d’adjudication devant Me Noetinger sus énoncé. La famille Fügner est devenue propriétaire de la dite maison qui a été acquise par Jean Michel Fügner vitrier et Hélène Simonin son épouse sur Abraham et Balthasar Weiler de Strasbourg aux termes d’un acte reçu à la ci devant Chambre des Contrats de cette ville le 7 octobre 1766.
Situation hypothécaire. Mr Kopp vendeur affirme que l’immeuble vendu est franc et libre de toutes dettes et hypothèques généralement quelconques (…). Prix de vente, 7000 francs
acp 398 (3 Q 30 113) f° 59 du 7.2.

Le ferblantier Jean Jacques Martin épouse en 1843 Sophie Emilie Caroline Schuler
1843 (3.5.), Strasbourg 10 (101), Me Zimmer n° 4759
Contrat de mariage – Ont comparu Mr. Jean Jacques Martin, ferblantier demeurant et domicilié à Strasbourg né en cette ville du légitime mariage de feu Jean Jacques Martin, ferblantier et de feue Philippine Marguerite Redslob conjoints décédés en cette ville futur époux d’une part
Dlle Sophie Emilie Caroline Schuler, majeure sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg, née en cette ville le 9 mars 1821 du légitime mariage de M. Georges Schuler sellier carrossier à Strasbourg etd e feue De Catherine Sophie Schneegans, future épouse d’autre part
acp 309 (3 Q 30 024) f° 71 – Les apports du futur consistent en une maison sise à Strasbourg rue des frères N° 16
et en un mobilier et biens meubless évalués à 9268 francs, le tout grevé d’un passif de 9000 francs
Les apports de la future épouse consistent en uen somme de 5851 francs
Donation réciproquie par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de la succession réductible en cas d’enfant.
Don matutinal par le futur à la future en cas de survie en toute propriété d’une somme de 1000 francs


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.