3, rue Sainte-Barbe


Rue Sainte-Barbe n° 3 – IV 392 (Blondel), N 844 puis section 60 parcelle 41 (cadastre)

Démolie en 1912


Coin de la rue des Sept-Hommes (à gauche) et de la rue Saint-Barbe (à droite), photographie prise en 1912 lors de la démolition. Le n° 3 est la maison basse à droite de l’image (AMS, fonds Schimpf, cote 112 Z 7)
Les maisons sont dans l’état représenté sur les élévations de 1830 pour le plan-relief de 1830, à l’exception de deux maison surhaussées d’un étage)

Située rue Sainte-Barbe près du coude qui oblique vers l’est, la maison appartient au début du XVIII° siècle au tisserand Ulric Pfleger originaire d’Augsbourg puis à ses descendants le pasteur Jean Ulric Pfleger et le tourneur Jean Bernard Pfleger qui la vend au maître de rentes Jean Paul Graseck en 1661. Ses propriétaires suivants (Philippe Zeitler, 1696, puis Jean Gross) sont des menuisiers, un temps autorisés à poser des planches sur le communal (1726-1735). La maison comprend en 1726 un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, un atelier de menuiserie et une petite cave voûtée ainsi qu’un bâtiment arrière. Le notaire Abraham Kolb l’achète en 1739 et y établit son étude.

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à droite du repère (r) ; porte et deux fenêtres au rez-de-chaussée, trois fenêtres à l’étage, toiture à un niveau de lucarnes. La cour (π) représente l’arrière (1-4) du bâtiment sur rue, le bâtiment (4-3) du côté sud de la cour, le mur (3-2) au fond de la cour et un bâtiment étroit (1-2) en forme de galerie du côté nord.
La maison porte d’abord le n° 8 de la rue Sainte-Barbe vers la place d’Armes (1784-1857) puis le n° 3 de la rue Sainte-Barbe.


Cour (π)

La maison appartient au XIX° siècle au cordonnier Guillaume Becker (1806) puis à la femme du médecin Louis Chrétien Gonthier Schæfer qui en fait une maison de rapport. La Ville acquiert la maison (1909) et la fait démolir en 1912 pour son projet d’assainissement du quartier. Comme la maison n’est pas comprise dans la Grande Percée, elle n’a pas été visitée par les enquêteurs qui ont relevé les éléments remarquables des maisons ni dessinée par le Service d’architecture.
Le plan cadastral sur lequel est représenté le tracé des nouvelles rues montre que le sol de l’ancienne maison est en partie occupé par le bâtiment qui fait l’angle sud de la rue Sainte-Barbe et en partie réuni à la rue elle-même.


Vue en août 2017

août 2017

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, manque – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1571 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1571 Ulric Pfleger, tisserand, et (1560) Anne von Türckheim, veuve d’Etienne Kremer puis (1569) Marguerite Zimmermann – luthériens
1612 h Jean Ulric Pfleger, pasteur, et (1599) Susanne Faber puis (1627) Esther Messerschmidt – luthériens
1640* h Jean Bernard Pfleger, tourneur, (1636) Elisabeth Coberger veuve du tourneur Félix Schwæhlé puis (1661) Anne Marie Messner – luthériens
1661 v Jean Paul Graseck, maître des rentes, et (1647) Marguerite Gambs – luthériens
1696 v Philippe Zeitler, menuisier, et (1695) Marguerite Wagner – luthériens
1727 h Jean Gross, menuisier, et (1708) Marguerite Wagner veuve de Philippe Zeitler, (1715) Anne Elisabeth Weller puis (1727) Marie Elisabeth Reinthaler veuve du gainier Jean Georges Brunn et de l’aiguilletier Jean Rauscher – luthériens
1739 v Abraham Kolb, notaire, et (1726) Marguerite Barbe Silberrad – luthériens
1806 v Guillaume Becker, cordonnier, et (1788) Marie Salomé Matthis – luthériens
1826 v Marie Barbe Blessig femme (1787) du charcutier Philippe Jacques Streichenberger puis (1799) du boucher Jean Michel Kæssbohrer et sa fille
Sophie Caroline Kæssbohrer épouse du docteur en médecine Louis Chrétien Gonthier Schæfer
1826 Louis Chrétien Gonthier Schæfer, docteur en médecinen et (1826) Sophie Caroline Kæssbohrer
1878* Eugène Emile Vix, mécanicien
1899* h Jean Emile Paul Vix, mécanicien
1909* v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1725, 350 livres en 1778

(1765, Liste Blondel)
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 844, Schaeffer, Louis Chrétien, medecin / gantier – maison, sol – 0,91 are

Locations

1787, Justine Guillaumette Eissenhard

Livres des communaux

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 720-v
Jean Gross règle de 1726 à 1736 cinq sols pour le droit que lui ont accordé les préposés aux affaires foncières d’entreposer des planches sur le communal devant sa maison

Johannes Groß der Schreiner Soll Vor die erlaubnus einen Stoß dielen vor seiner in St. Barbaræ Gaß liegende wohnung Zu legen, Jahrs auf Michaelis und l. Prot: de 1725. a° 1726. I.mo fol: 187, 5 ß
(Quittungen) 1726-1736

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1725 Préposés aux affaires foncières (VII 1391)
Le menuisier Jean Gross est autorisé à entreposer des planches devant sa maison pour un loyer annuel de 5 sols

(f° 187) Montags den 24. Ejusd. [Sept.] Johannes Groß
Johann Groß, der Schreiner, soll vor die erlaubnus Einen Stoß dielen vor Seiner in der Barbaræ Gaß liegende wohnung Zulegen Jährl. 5 ß d. Zinß geben vnd auf Michaelis 1726. 1.mo

Description de la maison

  • 1726 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambres, logement de soldat, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, un atelier de menuiserie et une petite cave voûtée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 700 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue des sept hommes et rue Ste Barbe vers la place d’armes

nouveau N° / ancien N° : 12 / 8
Becker
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 241 case 3

Schaefer Louis Chrétien Gonthier, médecin grand’rue N° 25

N 844, maison, sol, Rue Ste Barbe vers la place d’armes 8
Contenance : 0,91
Revenu total : 41,47 (41 et 0,47)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10 / 8
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 984 case 2

Schaeffer Louis Chrétien Gauthier / Gonthier, médecin grand rue 106
1878 Vix Eugen Emil, Mechaniker
1899/1900 Vix Johann Emil Paul, Mechaniker
1909 (3206) Vix Emil Johann Paul, Mechaniker
(ancien f° 732)

N 844, maison, sol, Rue Ste Barbe 3
Contenance : 0,91
Revenu total : 41,47 (41 et 0,47)
Folio de provenance : (241)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 32 p. 390 case 5

Parcelle, section 60, n° 41 – autrefois N 844
Canton : St. Barbargasse Hs N° 3
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,80
Revenu : 550 – 800
Remarques : 1912 Abbruch
1927 porté p. 387 c. 3

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1910), compte 3616
Vix Emil Joh. Paul
gelöscht 1910

(Propriétaire à partir de l’exercice 1910), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 105 Rue de Ste Barbe p. 184

8
Pr. – Kolb, Marg. Mde., fille de Notaire – Echasses
loc. – Becker, J. Guillaume, cordonnier – Cordonniers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Barbaragasse (Seite 10)

(Haus Nr.) 3
Vix, Mechanikermstr. E 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote)

Pas de dossier


Relevé d’actes

D’après les titres allégués à l’inventaire de 1611, le tisserand Ulric Pfleger acquiert la maison en 1571. Originaire d’Augsbourg, il se marie en 1560 avec Anne von Türckheim, veuve d’Etienne Kremer qu’elle avait épousé en 1551. Ulric Pfleger devient bourgeois quelques semaines après son mariage.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 150, n° 537)
1560. Dnica miserocordia et Trinit. Ulrich pfläger von Augspurg, Anna Kremerin des Stephan Kremers seligen verlaßene wittwe Zum Ersten mal Zum andern mal sind Zu Kirchen gangen Montag nach Iubilate (i 154)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 110-v, n° 27)
1551. den 20. Julÿ sind ehelich eingesegnet worden Steffan Kremer vnd anna weÿland Veltin von dürckheim Verlaßene tochter (i 12)

1560, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 169
Vlrich pfleger von Augspurgk der Schneider hatt das burgk.recht Empfangen von Anna wÿland Steffan Kremer des bennenmachers selligen wittwen seÿner haußfrauwen vnd dient zu den Schneidern. Act. den xvj.t Maÿ Ao Lx.

Ulric Pfleger se remarie en 1569 avec Marguerite Zimmermann
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 306-v, n° 1128)
1569. Dnica Quasi Modo. Ulrich pfleger der schneider und Jungfrau Margareth Zimmermennin Zu Kirchen gangen Montag nach Tren. (i 314)

L’inventaire après décès d’Ulric Pfleger est dressé en 1611. Il délaisse un fils pasteur et les enfants de sa fille, issus de son premier mariage avec Anne von Türckheim. Aucun enfant n’est issu du deuxième mariage avec Marguerite Zimmermann. L’actif de la succession s’élève à 432 livres, le passif à 10 livres

1611 (14.2.), Me Strintz (Daniel, 58 Not 13) N° 349
Inventarium Aller haab vnd Nahrung So weÿlandt der Ehrenhafft Ulrich Pfleg. schneid. und burger alhie seelig nach seinem tödtlich. hinscheid. hind. Ihne verlaßen, So vff erfordern vnd begehren des Ehrwürdig. wolgelehrten Hn M: Johann Vlrici Pflegers Pfarrherrn Zu waßlenh. So dan hans dietherichs des Kürßners Als geschwornen Vogts Zachariæ vnd hans Georg. beede hans hoffmans des Kürßners Vnd burgs. alhie mit weÿland Annæ Pflegerin Vorgedachts Hn M. Johannis Vlrici Pflegers schwester ehelich. erziehlter Kind. vnd obehrengemelts M. Vlrichs seelig. In Vorig. ehe mit weÿland Anna von dürckheim seelig. ehelich erzeugten sohns und dochter Kinder seines nechster hind.laßener vnd testaments Erben, Auch die Erbar fr. Margaretham Zimmermännin die wittib mit beÿstandt M: hanß Adolphs Müllers schneid.s vnd burg.s Ihres geschwornen Vogts geügt vnd gezeügt – Actum Dienstags den 14. febru : 1611.

In j. hernach In dise Erbschafft gehörig. behaußung befund. word. wie volgt.
Dieweil Keine Eheberedung Zur Zeit Ihrer vermählung vffgericht, Ist dah. Verglich. das alles für j. gemein theilbar gutt Inuentirt vnd beschrieb. werd. solle.
Ane haußrath Vff der obersten Bünen, In der Cammer A, Vor d. Cammer A, In d. Cammer B, In d. Stub Cammern, In d. Stub Cammern, In d. Cammer C, Vor diser Cammer, Inn d. Kuch. Im haußöhren, In d. Stuben
Eÿgenthumb ane j. behaußung. Item hauß hoffstatt vnd höfflin mit Allen Ihren gebeüen, begriffen, weith. rechten, zugehörd. vnd gerechtigkeit. gelegen In der St. St. In St Barbaren Gaßen, j. seit neben Michell Clein lawell dem buchbind. and seit neben fr. Appolonien heischin hn Andres schöttels des papÿrers seelig. wittib hind. vff der beck. knecht Trinckstuben stoßend, Ist freÿ ledig vnd eig. vnd hieher angeschlag. wie solche erkaufft worden für 458. f. St. w. thuett. Darüber sagt j. perg. brieff mit des Bischofflich. hoffs Insigell datirt den 28. febru: 1571. N° 3. Dabeÿ noch 2. abgelöste Zinß verschreibung Zubefind.
Abzug Inn dieses Inventarium. Anschlag haußraths Ist 42, Silber geschirrd 2, Baarschafft 4, Pfenningzinß hauptguts 133, Behaußung 240, Summa summarum 432 lb – schulden 10 lb. Also nach abzug d. schuld. vß dem erb zubezalen sampt 10. lb 5 ß der witwen, 412 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 422. lb

La maison revient à son fils Jean Ulric Pfleger, pasteur à Wasselonne puis diacre à Saint-Guillaume. Il épouse en 1599 Susanne Faber, fille de pasteur, puis en 1627 Esther Messerschmidt, fille de boulanger.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 112-v, n° 290)
1599. Domin. Pascha. 8. Aprilis. M. Johann Ulricus pfleg. pfarrer zu Wasslen vndt Susanna H. Johann Faber gewesenen pfarrers des. Kirch. Nachgelaß. tochter. Eingeseg. 16. Aprilis (i 115)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 105, n° 11)
1627. h. M. Johann Vlrich pfleger, Helffer zu S. Wilhelm, J. Esther Veltin Messerschmidts des schwartzbecken p. m. Tochter. Copulati Zu S. Wilhelm zinstag 24. Aprilis

Son inventaire après décès est dressé en 1632. Il délaisse deux enfants issus de son premier mariage et deux du deuxième. La maison est estimée 262 livres. La masse propre à la veuve est de 6 livres, celle des héritiers de 662 livres. L’actif de la communauté est de 834 livres, le passif de 428 livres.

1632, Me Strintz (Daniel, 58 Not 46) n° 806
Inventarium vber Weÿland deß Ehrwürdigen vnd Wolgelehrten herrn M. Johann Ulrich Pflegers, Diaconi der Pfarrkirchen Zu St. Wilhelm alhie seelig Verlaßenschafft
Inventarium Aller haab vnd Nahrung So weÿlandt der Ehrwürdig vnd wolgelehrte herrn Magister Johann Vlricus Pfleger geweßener Diaconus In d. Pfarrkirchen Zu Sant Wilhelm v. eines Ehrwürdigen Capituls des stiffts Zu Sant Stephan Canonicus burger Zu Straßburg nach seinem tödlich. hinscheÿd. hind. Ihme Verlaß. So vff erfordern v. begehren deß Ehrenvest fürnehmen & weiß h. Caroli Betchners beÿsitzer eines Ersamen Groß. Rath Alhier Zu Straßburg, alß geschworen vogts Johann Bernhard & Marien Jacoben bed. geschwüsterden obehrengemelts H. s: In erster ehe mit weÿl. frauen Susanna Faberin selig. erzeugt sohns v. dochter welche beede selbst. Zugegen, Ferner deß Ehrenhafft Erasmi gebharts schneiders v burgers Zu Straßburg alß geschwornen vogts Johannis Caroli v. Maria Magdalena beder obehrengedacht Ehrs: mit nachegemelter seiner hind.laßener fraw wittib ehelich erzeugte Kind. Also Aller Vier seiner hind.lassener erb. die Ehren vndt tugendsame frauw Hester Messerschmidin die wei. wittib beÿständ. deß Ehrenhafften Andeæ Müllers schneiders vnd burgers Zu Straßburg Ihres geschwornen Vogts geügt und gezeugt – Act. Angefang. Zu Str. Mittwochß den 7. Martÿ 1633
N.B. die Eheberedung soll einuerleibt werd. v. findet sich solche in meinem Protocollo, It. Kein letzter will vorhanden

In einer In d. St: St. Am Sant Stephans Plan gelegener d dem stifft Zu sant Stephan gehörig behausung so d. herr seelig seines voregd. (-)s halben bewohnet befund. worden wie volgt.
Ane haußrath. In der Cammer A, In der Stroh Cammer, In der Magd Cammer, In der obern Stuben, In der Stub Cammer, In der der hind gang stub Cammer, Auff den neuwen gang, Auff dem Alten gang, In der obern Cleinen Kuchel, Vor dießem Küchel, In dem Speiß Cammerlin In de hoff, In dem badtstübell, In dem Keller
Eÿgenthumb Ane einer behaußung, so der Erben Vnverändert (E.) Item hauß hoffstatt v. höfflin mit Allen Ihren gebeüwen, begriff. weith, recht. zugehörd. v. gerechtigkeit. geleg. In der St. St. In St Barbaren Gaß. einseit neb. Michell Clein lawell dem Buchbinder nun h Christian Mar*wett den schneid. die and seit neben frawen Appolonien heusin seelig. erb. hind. vff der Becken knecht trinckstuben stoßend, Ist freÿ ledig vnd eig. v. hieher æstim. für 262 lb 10. ß. Darüber sagt ein Perg. Brieff mit des Bischofflich. hoffs Insigell Versigelt deßen datum d. 28. Februarÿ 1571. mit N° 3. signirt dabeÿ gelaßen, Ferner Zwen Abgelöste Zinß verschreibung Zubefind.
Abzug In dieses Inventarium gehörig. d Fraw wittib unverändert gut, Sa. gold, ring 6 lb
Der Erben Unverändert Gut, Sa. behaußung 262, Sa. Ergäntzung 400, Summa summarum 662 lb
Theilbar gutt, Sa haußraths 162, Sa. weins vnd vaß 31, Sa. werckzeugs Zum treÿgen Werckzeug gehörig 10, Sa Bibliothec 10, Sa Silbergeschmeids 99, Sa guldiner ring 8, Sa baarschafft 63, Sa Pfenningzinß hauptgüter 333, Sa schuld 117, Summa summarum 834 lb – Schulden 428 lb, Nach deren Abzug 418 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1097 lb

La maison revient à son fils aîné le tourneur Jean Bernard Pfleger. Il se marie en 1636 avec Elisabeth Coberger, veuve du tourneur Félix Schwæhlé, qu’elle avait épousé en 1625. Il se remarie en 1661 avec Anne Marie Messner, fille d’un cordonnier de Barr

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 801)
1636. Dom: I. & II. post Epith. Hannß Bernhardt Pfleger d. hohltreher v, burg. alhier w. herrn M. Johann Ullrich Pflegers Diaconi Zu St. Wilhelm nachgelaßene ehel. Sohn, v. Elisabeth w. Felix Schwähle deß Hohlträhers alhie nachgel: ehel. Witwe. Cop. 18. Januarÿ Zue St. W. (i 284)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 193)
1636 Domi: 1. Epiph. 10. Januarÿ. Hannß Bernhard Pfleger Hohlträher weÿl. H. M. Johannis Ulrici Pflegers Helfers Zu St. Wilhelm hinderlaßener Sohn, Elisabeth, Felix Schwähle Burgers vnd hohlträgers alhie nachgelaßene wittib. Eingesegnet Dinstags d. 19. Jan. St. Thomani (i 193)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 17-v)
1625.Dominica sexages. de 20. Febr. Felix Schwäle von Angelberg beÿ Augspurg ein Treger weÿl. J. Elisabeth Heinrich Cobergers des Trehers und burgers alhie Tochter. Eingesegnet den 1. Martÿ (i 20)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 126-v, n° 21)
1661. Johann Bernhard Pfleger der threher v. b. allhier, v. J. Anna Maria Bernhard Meßners b. v. Schuhmachers Zu Barr ehl Tochter. Copulirt d. 19. Augusti (i 48)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 44) 1661. Eâdem [D. IX. Trin d. 13.ten Augusti]. Johann Bernhard Pfleger d. Treher v. burger allhier, J. Anna Maria Bernhard Messner Schuhmachers vnd burger Zu Barr Eheliche Tochter. Copulirt Mont. d. 19. Zum Alten S. Peter, im frühgebett (i 48)

Jean Bernard Pfleger vend la maison en 1661 au maître des rentes Jean Paul Graseck. Le vendeur a hérité un quart de la maison et hérité de la part de sa sœur Marie Jacqueline. L’immeuble est grevé d’usufruit au profit d’Esther, belle mère du vendeur

1661 (22. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 439-v
Erschienen Hannß Bernhard Pfleger der Hohlträher
in gegensein H Johann Paul Graseckh der Statt Renth Maÿsters
seinen Vätterlich. Vierten theil uf einer alhie in st. Barbaræ Gaßen geg. der Schneider Knecht stuben neben H D Melchior Greinern gelegener behaußung, wie auch daß Jenige so Er Von weÿl. Mariæ Jacobe Pflegerin eben uff dießer behaußung nach abzug der Schwesterlich. Legaten, Krafft des durch Hn Philipß Mangolten den Not. am 28.ten Jan: a° 1639. instrumentirten Testamenti /:welches, beneben einer am 22. Junÿ A° 1656. durch E.E. Großen Rhat confirmirten Transaction, dem Käuffern hiebeÿ eingehändiget word.:/ geerbt habe, und seÿe solche behaußung Fr. Ester Pflegerin seiner Stieff Mutter zum lebtägigen wÿdem Obligirt

Secrétaire des comtes de Linange-Westerburg, Jean Paul Graseck épouse en 1647 Marguerite Gambs, fille de marchand. Le mariage est célébré à la Robertsau
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 11)
1647. Dominica VI. post Trinitatis Herr Johann Paulus Graseck graulich Leining. westerburgischer secretarius, herrn Georg Graseck des Artznei doct. vnd burgers alhier hinderlaßener ehelicher Son Vnd Jungfr. Margaretha herrn Johann Werner Gambß Burgers handelßmanns eheliche tochter – Mont. in Ecclesia rupertina (i 252)

La veuve Marguerite Gambs et les enfants de Jean Paul Graseck vendent la maison 225 livres au menuisier Philippe Zeitler

1696 (28.5.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 308
/:salv. titt:/ herr Franciscus Reißeißen dießer Statt alter Ammeister Und XIII.er alß Curator Fr. Margarethæ geb. Gambßin weÿl. Hn Johann Paul Grasecks gewesenen dreÿzeheners allhier nun seel. Nachgelaßener wittib, So dann H. Johann Jacob Geiger, Jctus dießer Statt Rath und Advocat als Vogt Weÿl. Fr. Margarethæ geb. Graßeckin, mit /:tit:/ Herrn Philipp Albrecht Wesenern, des beständigen Regiments der H. XV. beÿsitzern nachgelaßener Kinder, mit beÿstand ehrgenged. Hn XV. Weseners ihres leiblichen Vatters
in gegensein Philipp Zeitler, des Schreiners
Hauß, Hoffstatt und Höfflein mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in St Barbaræ gaßen, einseit neben Weÿland Hn Georg Sigmund Fettichs E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers seel. Kinder anderseit neben (-) hinden auf Matthis Schlachtmann den Schuhmacher stoßend gelegen, umb 225 pfund

Fils de menuisier, Philippe Zeitler épouse en 1695 Marguerite Wagner, fille de menuisier : contrat de mariage, célébration
1695 (7. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 594-v
(Eheberedung) Philipß Zeitler, der ledige Schreiner und burger allhier alß hochzeiter mit beÿstand Hn Andreæ Lempen, deß Apotheckers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers, an einem
So dann Jgf. Margaretha Wagnerin, weil. hans Jacob Wagners geweßenen Schreiners sel. nachgelaßenen leiblichen tochter, alß hochzeiterin, mit beÿstand Daniel Gießbrecht deß Schreiners, ihres Vettern am andern theil

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 59, n° 340)
1695. Mittw. d. 19. 8.bris seind nach Zweÿmahliger außruffung in d. Newen Kirch Zun Predig. eingesegnet word. Philipp Seidtler d. ledige schreiner V. Burger allhier, weil Philipp Seidlers auch gewesenen schreiners v. burgers allhie nachgelaßener ehel. sohn Jfr Anna Margaretha, weil. Johann Jacob Wagners geweßenen schreiners Vnd Burgers alhier nachgelaß. ehel. tochter [unterzeichnet] philbes Zeidtlehr Als hoch Zeidter, Margaretha wagnerin als hoch zeiterin (i 58)

Philippe Zeitler meurt en février 1701 en délaissant une fille. L’inventaire cite plusieurs titres anciens relatifs à la maison, le contrat de 1571 et une expertise de 1551. L’actif de la succession s’élève à 125 livres, le passif à 25 livres

1701 (11.8.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 2) n° 9
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung undt Güthere, Liegend vnd fahrender nichts davon außgenommen, so Weÿlandt der Ehrsame und bescheidene Meister Philipp Zeitler geweßener burger und schreiner alhier in Straßb. nach seinem am 28.sten hornung dießes laufenden Jahrs genommenen tödlichen sich seel. hientritt, hinter sich verlaßen, welche verlaßenschafft auf erfordern und begehren deß Ehrsahmen und bescheidenen Daniel Gießbrechts burgers und schreiners alhier, als geordneten und geschwornen Vogts Margarethæ deß verstorbenen mit der viel Ehr vnd tugendbegabten Frawen Margaretha Wagnerin deßen ehelichen haußfrawen vndt nunmehr hinterlaßenen Wittib erziehlten döchterlin (…) durch die wittib mit beÿstandt deß auch Ehrenhafften Meister hannß Georg Hildenbrandts burgers und schreiners alhier dero geordneten vnd geschwornen, Vogts gezeigt – So geschehen Straßb. d. 11. aug. 1701.
Der Verstorbene hat ahne Erben Verlaßen, Margaretham ohnfefähr 2 ½ Jahr alt, hanß Philipps so beÿ 15. wochen nach deß Vatters tod erst gebohren aber auch wieder vor 4 wochen wieder im herrn entschlaffen
Nach Inhalts der in allhießiger Contractstub sub dato 7. oct. 1695. gefertigten Eheberedung gebühret d. hinterbliebenen Zuvorderist 20 lb (…)

Volgt nun hierauff die Verlaßenschafft so sich in einer in St. Barbaræ gaßen gelegen undt in dieße Nahrung über die darauff hafftende beschwerde gehörige behaußung sich befunden
In der Kammer A, Im obern Stübel, In der Stub Cammer, In der Nebens Cammer, In der Soldaten cammer, Im hauß Ehren, In der Kuchen, Im Keller, Im gang vor d. werckstatt, In d. werckstatt
Behausung. Ein behaußung hoff hoffstatt sampt zugehörden gerechtigkeit gelegen in St. Barbare Gaß alhier in Straßb. einseit neben Meister hanß Ulrich Kraÿß dem schneider, 2.s neben der Fr. Fettichin hinten auff ged. Kreÿßen stoßend, so gegen männiglich freÿ Ledig vnd Eÿgen vnd über die H. XIII. Weßners 2. herren Sohne darauff annoch hafftenden 150. lb von der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistere Crafft scheins unterm 4. aug. hus. anni angeschlagen worden per 20. lb. Darüber besagt i. perg. brieff mit d. St. Str. anhangendem Cancelleÿ Contract stuben Innsiegel datirt d. 28. Maÿ 1696. weißt wie solches hauß vor hochermelts H. XIII.s Söhnen käutrefflich angenommen worden. Ferner i. perg. Hüttenbrieff de aô 1551. d. 3. Sept. Item 3. perg. Kauffbr. de aô 1571.
Conclusio Finalis. haußrath 56, werckzeug zum schreiner handwerck gehörig 27, Gold und silber 6, baarschafft 13n Eÿgenthum ane einer behausung 20, Schulden in das Erbe 2, Summa summarum 125. lb – Schulden aus dem Erb 100, Nach Abzug 25 lb

Marguerite Wagner se remarie en 1708 avec le menuisier Jean Gross, fils de berger : contrat de mariage, célébration. Jean Gross devient bourgeois quelques semaines après son mariage

1708 (22.10.), Me Mader (6 E 41, 693)
(Eheberedung) persönlich erschienen und kommen der Ehrsame und bescheidene Meister Johannes Groß Schreiner und burger allhier alß der Bräutigamb ane Einem
So dann der Tugendsame, Frawen Margaretha, gebohrne Wagnerin, Weÿl. Meister Philipp Zeitlers geweßenen Schreiners und burgers allhier seel. hinderlaßene Wittib als der Hochzeiterin am andern Theil
So geschehen in Straßburg den 12. Octobris Anno 1708. [unterzeichnet] Johannes Groß als hochzeiter, margrett Zeüdtlerin alß hoch zeÿderin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 196-v, n° 876)
1708. Mittwoch den 6.ten 9.br.Seind nach 2. mähl. Proclamation ehl. copulirt worden Johannes Groß der Ledige Schreiner, Weÿland Mathiß Großen gew. Vieh hirten und Schirmers alhier, nachgel. Sohn, und fr. Margaretha, weÿl. Philipp Zeitlers gew. burgers und Schreiners nachgel. wittib [unterzeichnet] Johannes groß Als hochzeiter, margredt Zeidlerin alß hoch Zeÿderin (i 196)

1708, 4° Livre de bourgeoisie p. 772
Johannes Groß schreiner Von hier, weÿl. Mathÿß Groß gew. schwein hirth. Sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Fr. Margaretha Wagnerin p. 2. Gold. f. 16 ß. Wird beÿ den Zimmerleüthen dienen. J. d. 24. Dito [9.bris 1708]

L’inventaire après décès non conservé de Marguerite Wagner est dressé par le notaire Mader

1714, Me Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 167
Inventarium über Frau Margaretha Großin geb. Wagnerin Joh: Großen des Schreiners Ehefrau Verlassenschafft

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 400 florins (200 livres) sur un total de 1 000 florins
1715, Livres de la Taille (VII 1175) f° 122-v
(Zimmerleüth, F. N° 1464) Weÿl. Frauen Margarethæ gebohrner Wagnerin, Johann Großen des Schreiners und burgers alhier geweßener Ehel. Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Mader.
Concl. fin. Inv. ist fol. 104, 526. lb. 8. ß 2 ½ d, die machen 1000. f, verstallte 600. f. Zu wenig 400 f.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff Sechs Jahr alß lang so burger in duplo macht à 1 lb 4 ß, 7 lb 4 ß
Und auch auff Vier Jahr in simplo macht à 12 ß, 2 lb 8 ß
Extat das Stall geltt pro 1714, 2 lb 5 ß
Gebott, 2 ß 4 d
Abhandlung 15 ß 6 ß, Summa 12. lb. 14 ß 10 d
Straff. Weilen nun eine Tertz der Nahrung nicht Verstallet worden, alß ist das Geschäfft der Straff wegen an G. Herren die XV.en verwiesen worden
Vermög Erkantnus G. Herren der XV. Vom 13° Aprilis 1715. der Straff erlaßen und der Nachtrag auff 7. lb. 10. ß moderirt
dt. 8° Maÿ 1715.

Comme la fortune déclarée et la fortune effective présentent une différence de plus d’un tiers, l’affaire est portée devant les Quinze. Une partie de la somme est due à une plus-value sur la maison de sa femme rue des Juifs, vendue au notaire Humbourg, une autre à l’estimation de la maison rue Sainte-Barbe (225 livres), supérieure au prix d’achat. Les Quinze se rendent aux arguments et réduisent l’amende.
1715, Protocole des Quinze 2 R 119
Johann Groß pt° Zu Weniger Verstallung
(f° 147-v) Ober Stallherren laßen durch mich proponiren, daß H. Lt. Stößer der Stallschreiber gegenwärtigen bericht über weÿland Fr. Margreth Wagnerin, Johann Großen deß schreiners und burgers allhier geweßener Ehelicher haußfraw nach tott Verlaßenes Vermögen, nach innhalt deß durch H. Notarium Mader Verfertigten Verlaßenschaffts Inventarii, Zum protocoll gelüffert habe, und thut die beschluß summa fol. 104. 526. lb 8 ß 2 ½ die machen 100 f. derselbe Verstallte hingegen allein 600. f. also Zu wenig 400 f. Worvon der nachtrag gerechnet werde auff 6. jahr alß lang er burger in duplo macht à 1 lb 4 ß, 7 lb 4 ß und auff 4 jahr in Simplo thut à 12 ß, 2 lb 8 ß. Extat das Stall gelt pro 1714. 2 lb 5 ß. gebott, 2 ß 4 d. abhandlung 15 ß 6 ß, Sa. 12. lb. 14 ß 10 d. Weilen nun eine Tertz der Nahrung Zu wenig Verstallt worden, alß seÿe das geschäfft der Straff ahn Mggherren verwiesen worden.
Alß man dieße sach ferner untersuchen wollen, seÿe neben gedachtem Großen H. Notar. Brieff erschienen, welche bedütten, daß Er Groß erst in A° 1713. den 1.ten 7.bris Von Weÿland H. Johann Georg Hildenbrandt geweßenen burgers und schreinern uxorio nôe einen Widumb, so wie fol. 69. gegenwärtigen Inventarii Zu erselben ererbt, Welcher seine nahrung umb 121. lb 17 ß 5. Vermehrt, so dann habe laut beÿliegenden scheins Von H. Not. Mader vom 29. Januarÿ 1715. beÿ obgedachten Hildenbrand Verlaßenschaffts abtheillung die Sterb behaußung im Erb umb 3500. f. kaüfflich angenommen, solche aber nur etliche Monath hernach umb 3800. R. ahn H. not. Hombourg Verkaufft und allso beÿ 150. lb daran profitirt, consequenter seine nahrung kurtz Vor seiner frauwen tott umb 271. lb 17 ß 5 d Verbeßert. und 3° hette er eine behaußung in der Barblengaß laut gegenwärtiger Contract Verschreibung vom 28. Maÿ 1696. umb 225. lb erkaufft die ihme aber in dem Inventario umb 375. lb. fol. 59. also 150. lb mehr, alß Er darvor bezahlt, angeschlagen worden.
beÿ Welcher beschaffenheit man darvor gehalten, Weilen dießes Vorgeben umbständlich erwießen, und kaum 6 Monath Vor der frauen tott dieße nahrung umb ein merckliches Zugenommen, daß neben erlaßung der straff der nachtrag der 12. lb 14 ß 10. d auf 10. Reichßthaler moderirt werden könte. Die genehmhaltung Zu Mghherrn stellend. Erkandt, beliebt.

Jean Gross se remarie avec Anne Elisabeth Weller, fille d’un barbier de Wasselonne : contrat de mariage, célébration
1715, Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 55
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften vnd wohl bescheidenen herrn Johann Großen burgern schreinern vnd wittwern alhier als dem brautigamb ahne Einem,
So dann die Viel Ehren und Tugendbegabten Jungfrwen Anna Elisabetha gebohrner Wellerin, weÿland deß Ehrenvest vndt Kunst wohlerfahrnen herrn Johann Wöllers geweßenen burgers und barbirers alhier mit auch weÿland der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Anna Elisabetha gebohrner Gäßlein ehelich erzeugter Jgfr. dochter alß hochzeiterin andern Theils
So geschehen Straßburg den 22. Maÿ 1715. [unterzeichnet] Johannes Groß als hochzeiter, o der Jgfr. hochzeiterin hand Zeich.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 273-v, n° 26)
1715. Mitwoch den 3. Julÿ Seind nach 2. mähl. Proclamation ehelich copulirt worden, Johannes Groß der Schreiner, b. vnd Wittwer allhier und J. Elisabetha weÿl. fr. Johanna Wöllers gewesenen barbierers Zu Marleheim hinterl. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johannes Groß als hohzeiter, ,+ Handzeich. der Hochzeiterin (i 273)

Jean Gross et Anne Elisabeth Weller font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure la maison dont le mari est usufruitier

1715 (16.7.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 5) n° 98
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung vndt guthere Liegender vndt fahrender überall nichts davon außgenommen so der Ehrengeachte Meister Johannes Groß burger vnd schreiner allhier vnd die Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Anna Elißabetha gebohrne Wellerin beede neu angehende Eheleuthe einander in die Ehe Zugebracht, welche Nahrungen auf ansuchen erfordern und begehren beeder Eheleuthe selbsten umb der in der Eheberedung stipulirten Ergäntzung willen – So geschehen Straßburg den 16. Julÿ 1715.

Haußrath So sich in Einer in d. Barbara gaß gelegenen und von dem wittiber ad dies vitæ genießend. behaußung sich befunden
Schrein und holtzenwerck. Auff d. obern bühn, Im Keller
Wÿdumb so der Mann von Weÿland fr. Margr. Zeit: gebohrner Wagnerin ad dies vitæ Zu genießen. Item Ein Hauß höfflein hinterhauß sampt allen deren Rechten vnd Gerechtigkeiten gelegen alhier in d. Statt Straßburg Barbara gaßen einseith neben Ulrich Frießen den Schn: 2. seit neben Mons. Fournier d. barb: hinten auff Philipp Reußner d. schn; stoßend vnd ist solche in den über obged. Frauen Verlaßenschafft Inventario angeschlagen umb (-)
Schulden auß der Nahrung zu bezahlend. Item Jungfr. Margaretha Zeitelin, weÿland Johann Zeitlers deß Schreiners und burgers alhier hinterlassener dochter als des Ehemanns Stieff dochter (…)

Anne Elisabeth Weller meurt en 1725 après avoir institué par testament pour héritiers ses deux frères et les éventuels enfants issus d’un mariage ultérieur de son mari. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre au veuf s’élève à 211 livres, celle des héritiers à 332 livres. L’actif de la communauté s’élève à 109 livres, le passif à 416 livres

1725 (11. Xbris), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 11) n° 180
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung und güthere Liegender vnd fahrender ohnverändert, verändert und theilbahrer, wÿdumb und Eÿgen überall nichts davon außgenommen, so weÿlandt die Ehren und tugendbegabte Frau Anna Elißabetha Großin gebohrner Wellerin des Ehrengeachten herrn Johannes Großen burgers und Schreiners allier geweßene Eheliche hauß Fraw Nunmehro seelig nach ihrem den 21.ten 8.br. aus dießer welt genommenen doch aber tödlichen abscheiden hinter sich Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenvest vnd Kunsterfahrnen Herrn Johannes Wellers burgers alhier, vnd barbierers wohnhaft Zu Marlenheimn der Verstorbenen Frawen seel. Leibl. Bruders – So geschehen in Straßburg in Persönlicher gegenwarth obgemelten H. Weller wie auch auff seithen Joh: Jacob Wellers barbierers Zu Langen der hoch Edel Vest und hochgelehrte herr Johann Daniel Bilgers Med. Doct. und von E. E. Kl. Rath zu dießem geschäfft in specie deputirt, so dann H. Joh: Lobsteins burgers und Kieffers allhier als Vogt Joh: Georg Wellers Kind erster Ehe den 11. Xbris 1725.
Die Verstorbenen Fraw Seelig hat per Testamentum Zu Erben verlaßen. 1. Herren Johann Georg Weller, burgern alhier vnd barbierer wohnhaft in Marlenheim der leibl. brudern in dem Ersten Stammtheil. 2. Herrn Johann Jacob Weller barbierer vnd wundtartzt Zue Langen in dem ampt Kelterspach darmstättischer herrschafft in deßen Nahmen Zugegen geweßen der Edel Vest und hochgelehrte herr Johann Daniel Bilger Dr Medic. alß von E. E. Kl. Rath in specie hierzu abgeordneter Deputatus, 3. deß hinterlaßens Hn Wittibers nach gottes willen in künfftiger Ehe erzeugende Kinder, Alle 3. Zu gleichen antheilen

Haußrath So sich in Einer alhier Zu Straßburg in St. Barbaræ Gaßen gelegener und von dem H. wittiber in wÿdembweiß genießend. und deßen tochter Margarethæ Zeitlerin eigth. Zuständiger behausung befunden
Ergäntzung des Wittibers ohnveränderten Guths. Inhalt eines über beeder Eheleuthe Zubringend. Nahrung dh. mich Notm. Johann Martin Brieffen in A° 1715. Auffgerichteten Inventarÿ
Wÿdemb, So der Herr Wittiber von weiland Frauen Margretha Zeitlerin gebohrner Wagnerin ad dies vitæ Zigenießen – Item Eine behaußung, höfflein vnd hinterhauß mit allen deßen weithen, Rechten vnd gerechtigkeiten gelegen alhier ane St Barbaræ gaßen ein seith neben S. T. H. Johann Reinbold Friderici Alten Ammeistern XIII.rn vnd Scholarchen anderseith neben H. Ulrich Frießen Schneiders W. v. Erben, hinten auff Philipp Reußnern stoßend, so krafft Abschatzung den 18. Martÿ 1726. durch der Statt Straßb. Werckmeistere beschehen æstimirt worden pro 350. lb. Davon gehen aber ab die 10. f. Jährlichen Zinß so der wittiber obgemelter seiner Stieff Dochter von einig. Ihro reservirten gemachen Zu geben schuldig ist thut in Capital Zu 4. p. Ct° 125. ln. Restirt alßo annoch ane der Abschatzung übrig so in des Hn wittibers wÿdembs genuß fließet 225.
Conclusio finalis Inventarÿ. Des H. Wittibers ohnverändert Vermögen. haußrath 45, Werckzeug 39, Silber 12, goldener Ring 3, Ergäntzung (304, Abzug 24n Restirt) 282, Summa summarum 384 lb – Schulden 173 lb, Nach deren Abzug 211 lb
Der Erben ohnverändert Vermögen, haußrath 76, Silber 7, goldene Ring 5, Pfenningzinß 100, Ergäntzung 103, Schulden 50, Summa summarum 332 lb
Theilbahre Verlaßenschafft, haußrath 51, werckzeug 28, Silber 7 ß, Schulden 28, Summa summarum 109 – Schulden 416, Übertreffen die Schulden die völlige theilbare Nahrung umb 307 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 414 lb
Copia Testamenti nuncupativi – In dem Jahr 1720 (…) den 3. Jan: abend zwischen Sieben und acht uhren (…) Persönlich kommen und erschienen Herr Johannes Groß, Schreiner auffrecht gesund gehend vnd stehend und die Ehren und tugendbegabte Frau Anna Elisabeth gebohrne Wöllerin Krancken leibs und dahero auff einem bette liegenf, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg (…), Johann Adam Ösingern Not. jur: publ.
Nach Disposition, Frauen Annä Elisabethæ Großin gebohrne Wöllerin Herrn Johann Großen des Schreiners und burgers allhier Ehefrau auffgerichtet den 29.ten 7.bris 1725.
– Abschatzung d. 18.ten Martÿ aô 1726. Auff begehren des Ehrenhafften und bescheidenen Meister Johannes groß Schreÿnermeister behaußung allhier in der Statt [Straß]burg in der Barbaragaß gelegen, einseits Neben einer behaußung H. Am Meister Friedericÿ Zugehörig, anderseits Neben den Freischen Erben, hinden auf Meister Greißner Schneider stoßend, welche behausung, stuben, Cammer, Soldaten Kammern hauß Ehren mit herd und waßerstein, Schreiner Werckstatt höffel und Klein gewölbtes Kellerlein sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Sieben Hundert Gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
– Herr Johann Jacob Wellern Chirurgo alhier und einer ehel. haußfrau Anna Catharina seind durch Göttl. Seegen nachfolgende dreÿ Töchterlein, so noch am leben gebohren als 1. Anna Maria, gebohrern aô 1717 den 20. Januarÿ (…) 2. Maria Margaretha, gebohren aô 1721 den 2. Aprilis (…) 3. Anna Eleonora gebohren den 8. dec. mittags umb 11. Uhr aô 1723 (…) Extrahirt auß der Kirchen matricula zu Langen den 28. Decembr. a° 1723 durch Johann Ludwig Schad Pfarrers allda

Héritière de son père, Marguerite Zeidler qui a épouse le boucher Jean Gaspard Kretzmeyer hypothèque la maison au profit de Salomé Brackenhoffer, veuve du chanoine Jean Nicolas Hartschmidt

1726 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 340
Johann Caspar Kretzmeÿer der Metzger und Margaretha geb. Zeidlerin mit beÿstand ihres Stieffvatters Johannes Groß Schreiners und ihres Vettern Daniel Gießbrecht auch Schreiners
in gegensein Fr: Salome geb. Brackenhofferin weÿl. H. Johann Nicolaus Harttschmidt S.S. Theol. D. et prof. und Cap: Thom: Canonici Fr: wittib mit beÿstand ihres bruders und Curatoris H. Rathh. Elias Brackenhoffer – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Eine Behausung höfflein hinderhauß und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier ahn St Barbara gaß, einseit neben S.T. H. Ammeister Friderici uxorio nomine anderseit neben den Frießischen wittib und Erben hinten auff Philipp Reußner den Schneider, so annoch der Kretzmeÿerischen ehefrauen obbemeldten Stieffvatter mit lebtägigen wÿdumbs: genuß verfangen

Marguerite Zeidler femme de Jean Gaspard Kretzmeyer vend la nue-propriété de la maison à son beau père Jean Gross qui devient ainsi propriétaire à part entière de la maison

1727 (11.1.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 18
Fr. Margaretha Gretzmeÿerin geb. Zeitlerin Johann Caspar Gretzmeÿer des Metzgers Ehefrau
in gegensein ihres Stieff Vatters Johannes Groß des Schreiners
das ledige eigenthum oder die nudam proprietatem Einer Behausung höffleins und hoffstatt auch hinderstöckleins mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne St Barbarae gaß, einseit neben denen Sporischen Kindern anderseit neben weÿl. Ulrich Frieß Schneiders wittib und erben hinten auff Philipp Reußner den Schneider – zufolg der mit seiner Ehefrauen weÿl. Margaretha Zeitlerin geb. Wagnerin des verkäuferin Mutter vor Not. Philipp Jacob Mader ahm 22. Octobris 1708 auffgerichteter Eheberedung mit lebtägigem wÿdumb und genuß verfangen, und ihro Gretzmeÿerin als einiger erbin ihrer Mutter eigenthümlich gehörig – um 225 pfund verhafftet, geschehen um 175 pfund

Jean Gross hypothèque la maison au profit de Marie Cléophée Klein veuve du boucher Frédéric Egner

1727 (13.1.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 21-v
Johannes Groß der Schreiner
in gegensein Fr. Mariæ Cleophe geb. Kleinin weÿl. Friedrich Egner gewesten Metzgers wittib beÿständlich ihres bruders und vogts H. Johann Michael Klein Metzgers und Kirchenpflegers zu St Willhelm – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung höfflein mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne St Barbarae gaß, einseit neben denen Sporischen Kindern, anderseit neben Frießischer wittib und erben hinten auff Philipp Reußner den Schneider

Jean Gross se remarie avec Marie Elisabeth Reinthaler qui a successivement épousé le gainier Jean Georges Brunn en 1693 et l’aiguilletier Jean Rauscher en 1714
1727 (15.9.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 127
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachte und wohlbescheidenen Meister Johannes Großen, burger, wittibern und schreinern alhier alß Hochzeitern ane Einem
So dann der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Reinthalerin weÿland S. T. herrn Johannes Rauschers geweßenen burgers vnd Nestlers alhier hinterlaßener wittib alß Hochzeiterin andern theils
So geschehen Straßburg den 15.ten Sept. 1727. [unterzeichnet] Johannes Groß als hochzeiter, Maria elisabta rausnein geborne reinthalerin als hoch Zeiterin
auff seithen der Fraw hochzeiterin S. T. Herrn Johann Friderich Reebhahns J. V. L. und in alhießiger Contractstuben wohlverdienten Secretarÿ als der hochzeiterin H. Schwagers, H. Johann Friderich Reinthalers burgers und Kamm machers der fr. hochzeiterin bruders und geschwornen Vogts

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 55-v, n° 32
1727. Mittw. d. 8. 8.bris sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Groß der schreiner wittiber v. b. alhier v. fr. Maria Elisabeth weÿl. Joh: Rauschers gewes. b. v. Nestlers nachgel. wittib [unterzeichnet] Johannes Groß als hoh zeiter, Maria Elisabetha Rauscherin als hochzeiterin (i 59)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 111-v, n° 1119)
1714. Mittwoch den 30.ten Maÿ Seind nach 2. mähl. Proclamation ehelich copulirt worden, M. Johann Rauscher b. Nestler und wittiber alhier vnd fr. Maria Elisabetha weÿl. Johann Georg Brunnen gewesenen b. und Säcklers hinterl. wittib [unterzeichnet] Johannes Rauscher Als hochzeiter, Maria Elisabetta brunin Als hoch Zeterin (i 259)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 34-v, n° 219)
1693. Eodem [Dom. Reminiscere] seÿ Zum I. mahl außgeruffen worden Meister Johann Georg Brunn Seckler und burger allhier, Jgf Maria Elisabetha Lorentz Rheinthalers deß Kammachers und burgers allhier ehl. Tochter. Seÿnd copulirt worden den 25. febr: [unterzeichnet] Hannß georg Brunn als Hochzeiter, Maria Elisabet Reintalerin Hoch Zeitterin (i 35)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 324 livres, ceux de la femme à 405 livres. La maison est portée à la somme de 600 livres

1727 (24.11.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 13) n° 203
Inventarium und Beschreibung aller Haab, Nahrung und güthere, Liegend und fahrender, überall nichts außgenommen, so der Ehrengeachte Herr Johannes Groß burger vnd schreiner alhier und die viel Ehren vndt tugendbegabte fraw Maria Elisabetha Rauscherin gebohrner Rheinthalerin, beede neuangehende Eheleuthe einander in die Ehe zugebracht welche Nahrungen umb der in dero mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 2.do enthaltenen und Stipulirten Ergäntzung willen – – So geschehen in fernerem beÿsein H. Friderich Rheinthalers burgers vnd Kamm machers der Fr. ohnentledigten Vogts, Straßb. den 24. Nov. 1727.

Haußrath, Welcher sich in einer alhier Zu Straßburg in St. Barbaræ Gaßen gelegener vnd dem Ehemann Eÿgenthümlich zuständigen behausung befunden
Eigenthum ahne einer Behaußung. Item Eine Behaußung, Höfflein und Hoffstatt auch Hinterstöcklein, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehördten, Rechten vnd gerechtigkeiten allhier ahne St Barbara Gaß, ein seit neben denen Sporischen Kindern, and.seit neben weÿl. Ulrich Frieß geweßenen Schneiders allhier nachgelaßener Wittib und Erben, Hinden auff Philipp Reüßner dem Schneider stoßend gelegen, angeschlagen ohnvergreifflich umb 600 lb. Darauff Ist H Doctoris et Prof. Hardschmidts fr. Wittib versichert umb 200 lb, ferner denenselben umb 25 lb, Ferner Fr Maria Cleophe Ehingerin H. Friderich Ehingern hinterlaßener wittib in Capital 350. restirt alßo annoch auszuwerfen 25. lb. Darüber besagt ein pergamentiner Kauffbrieff in allhießiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertiget und mit dero anhangendem innsiegel verwahret datirt d. 11. Jan. 1727.
Summarischer Calculus über gegenwärtiges Inventarium. Deß Manns ohnverändert haußrath 198, werckzeug zum Schreiner handwerck gehörig 109, Silbergeschirr 18, pfenningzinß hauptgüter 100, Eigenthumb ane einer behaußung 25, baarschafft 1, Schulden 90, Summa 542. lb – Schulden 324 lb, Nach deren Abzug 324 lb
der Frauen ohnveränderter haußrath 30, Ane Silber geschirr 8, ane goldenen Ringen 10, Ane baarschafft 50, Ane pfenningzinß haubtgüther 325, Summa summarum 430 – Schulden 25, Nach deren Abzug 405 lb

Jean Gross et Marie Elisabeth Reinthaler hypothèquent la maison au profit de Susanne Kast veuve du marchand Jean Louis Kob

1729 (2.6.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 272-v
Johannes Groß der Schreiner und Maria Elisabetha geb. Reinthalerin mit beÿstand ihres Curatoris und bruders Johann Friedrich Reinthaler des Kammachers und ihres schwagers Johann Georg Bernhard auch kammachers
in gegensein Fr. Susannæ geb. Kastin weÿl. H. Rathh. Johann Ludwig Kob gewesten handelsmanns wittib mit beÿstand ihres Curatoris S.T. H. Elias Brackenhoffer Regierendem H. Ammeister und dreÿzehners und ihres Sohns H. Johann Daniel Kob handelsmanns – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behausung höfflein und hindergebäu, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in St Barbara gaß, einseit neben den Sporischen Kindern anderseit neben H. M. Frieß Evangelischen Diacono zu Burgheim hinten auff Philipp Reußner den Schneider

Jean Gross et Marie Elisabeth Reinthaler hypothèquent la maison au profit du marchand Jean Daniel Stædel

1735 (24.11.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 753
Johann Groß der Schreiner und Maria Elisabetha geb. Reinthalerin mit beÿstand ihrer brüder Johann Friedrich und Johann der Reinthaler
in gegensein H. Johann Daniel Städel ledigen handelsmanns – schuldig seÿen 600 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen und zugehörden ahne St Barbara gaß, einseit neben weÿl. H. Rathh. Johann Adam Sporen Kinder anderseit neben Johann Frantz Michael Göbel dem Musico hinten auff Philipp Reußner den Schneider – ferner 100 gulden capital

Jean Gross et Marie Elisabeth Reinthaler hypothèquent la maison au profit de Marie Sara Lang veuve du brasseur Martin Bœhl

1736 (25.10.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 856
Johann Groß der Schreiner und Maria Elisabetha geb. Reinthalerin mit beÿstand H. Rathh. Oesinger und H. Piccard beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Fr. Mariæ Saræ geb. Langin weÿl. Martin Böhl des Bierbrauers wittib mit beÿstand ihres Curatoris H. Eberhard Capaun Controlleur in hiesigen Umbgeldt – schuldig seÿen 650 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne St Barbara gaß, einseit neben H. M. Johann Andreas Schmutz evangelsichem Pfarrer zu St Nicolaus und Capituli Canonici anderseit neben Frantz Michael Göbel dem Musico hinten auff Philipp Reußner den schneider

Jean Gross et Marie Elisabeth Reinthaler hypothèquent la maison au profit de Jean Jacques Stempfel, aubergiste au Pied de vigne

1738 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 84-v
Johannes Groß der schreiner und Maria Elisabetha geb. Reinthalerin mit beÿstand ihres bruders Johann Friedrich Reinthaler Kammachers und ihres bruders: Sohns Johann Jacob Reinthaler des säcklers
in gegensein Johann Jacob Stempel des gastgebers zum weinstock als vogts seines bruders weÿl. Johann Carl Stempel des gastgebers zum Salmen hinterlassenen dreÿer kinder Friedrich Carl, Susannæ Barbaræ und Catharinæ Elisabethæ der Stempel – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Behausung, hindergebäu, hof und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne St Barbara gaß, einseit neben H. Mr Johann Andreas Schmutz Pfarrer zu St Nicolaus und Cap. Thom: Canonico, anderseit neben Frantz Michael Göbel dem musico, hinten auff Philipp Reußner den schneider – als ein während seinem wittwenstand am 11. Januarÿ 1727 erkaufftes guth

Marie Elisabeth Reinthaler est admise comme pensionnaire à l’hôpital à l’âge de 80 ans en avril 1741 et Jean Gross à l’âge de 70 ans en octobre suivant
1741, Conseillers et XXI (1 R 224)
Maria Elisab. Rheinthalerin bitt umb Auffnahm in den Spithal. 329.
Johannes Groß Wird Vor sein lebenlang in den Spithal auffgenommen. 841
(p. 329) Montag d. 17.ten Aprilis – Römer, Nôe gegenwärtiger Mariæ Elisabethæ gebohrener Rheinthalerin Johannes Groß des burgers und schreiners allhier 80. iähriger haußfrauen, producirt unterthäniges Memoriale und bitten sambt beÿlagen Sub Lit. A bis E umb lebtägige Auffnahm in den Mehren Hospithal, handelt inhalts. Ist Erkandt, Wird der Implorantin an die Hh. Pflegere des Spithals, umb Zu untersuchen, ob dero noch lebender Ehemann Vermittelst seines handwercks sie Zu unterhalten im standt seÿe oder nicht, Verwießen, mithin Wohlgedachten Hh. Pflegern, nach befindung der umbständ, selbige als eine achtzig iährige arme und bresthaffte burgerin Vor die übrige Zeit ihres lebens darin auffnehmen Zu laßen, oder mit ihrem begehren abzuweißen die hand eröffnet.
Deputati H. Rth. Baur und H. Rth. Städel.

(p. 841) Montag d. 18.ten 10.bris – Römer, Nôe gegenwärtigen Johannes Groß des 71. iährigen armen und presthafften burgers und Schreiners, producirt unterthäniges Memoriale und bitten sambt beÿlagen Sub Lit. A bis E inclusive umb gnädiger Reception in den Mehrern Hospital, handelt inhalts. Ist Erkandt, Wird der Implorant So keine Kinder hat, und dessen Ehefrau ad dies vitæ in den Spithal am 17.ten Aprilis iüngst recipirt worden, an die H. Pflegere des Spithals Verwießen, umb selbigen als einen alten, armen, presthafften und einen nöthigen unterhalt Zu Verdienen unvermöglichen burger darin auffnehmen und lebtägig darinnen verpflegen Zu lassen.
Deputati H. Rth. Lauth und H. Rth. Langhans.

Jean Gross et Marie Elisabeth Reinthaler vendent 900 livres la maison au notaire Abraham Kolb

1739 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 44
Johann Groß der Schreiner und Maria Elisabetha geb. Reinthalerin
in gegensein H. Abraham Kolb Notarÿ Publici und Practici
Eine Behausung, hindergebäu, höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne St Barbara gaß, einseit neben H. M. Johann Andreas Schmutz dem Pfarrer der Evangelischen Gemeinde zu St Niclaus und Capituli Thomani Canonico, anderseit neben H. Johann Michael Göbel dem Musico, hinten auff Philipp Reußner den Schneider – als ein am 11. Januarÿ 1727 erkaufftes guth – verhafftet um 650 und 75 pfund capitalien, geschehen um die 725 pfund ausmachende capitalien und 175 pfund

Les experts de la ville estiment la maison 350 livres à l’inventaire dressé en 1778 après la mort de Marguerite Barbe Silberrad, veuve d’Abraham Kolb. La maison appartient ensuite à ses deux filles célibataires.

Inventaire après décès de Justine Guillaumette Eissenhard, native de Spire et locataire des filles Kolb. La défunte a institué pour légataire Françoise Brentano, femme du marchand François Joseph Hirn

1787 (29.12.), Me Faller (6 E 41, 975)
Inventarium über Weÿland der Viel Ehr und Tugensamen Jungfraun Justina Wilhelmina Eißenhard der im Leben gewesenen Großjährigen zu Speÿer gebürtigen und unter dahiesiger Löblicher Stast Straßburg Schurm gestandener Inwohnerin nunmehr seel. Verlaßenschaft aufgerichtet Im Jahr 1787. – auf ihr dem 26. gegenwärtigen Christmonats tag und lauffenden 1787.sten Jahrs aus dieser Jammer vollen Welt genommen tödlichen Abscheiden Zeitlich verlassen. Welche Verlaßenschafft auf Freundliches geziemendes Ansuchen und begehren der Verstorbenen seel. hinterlaßenen durch Testament eingesetzter (…) Erbin, durch die Ehre und tugendsame Jungfrauen Catharina Salome und Margaretha Magdalena die Kolb, bete Schwestern und hiesige burgers töchtere, in deren behausung die verstorbene eine Wohnung Lehnungs Weiß inngehabt – So geschehen und fürgenommen worden dahier in der Königlichen Stadt Straßburg und einer daselbst ane der Sieben Manns gaß gelehenen Eingangs ernandten beter Jungfrauen Kolb eigenthümlich zuständigen behaußung und der darinnen durch die Verst. seel Lehnungsweiße inngehabten Wohnung auf Sambstag den 29.ten Christmonaths tag im Jahr des herrn 1787.
Benamßung der Erben. Der Verstorbenen und Erblaßerin seel. Zufolg deroselben Eingangs angezogenen und gleich hernach abschriftlichen eingeführten Würcklichen ansgesprochenen testament ernanntn eingesetzte rechtsmäßige und eintzige Erbin ist die Wohl Edle und Viel Ehren und tugendbegabte Frau Francisca Hirn gebohrne Brentano, Herrn Frantz Joseph Hirn, des burgers und handelsmanns allhier Ehegattin, welche durch dero Herrn Sohne H. Anthoni Michael Hirn, Leedigen Handelsmann allhier, welcher Von seiner Frauen Mutter mündl. gewaltet zu seÿn angegeben, beÿ dem Geschäfft zugegen geweßen.

Testament, Cejourd’hui 19 décembre 1787 (…) fut présent en Personne Dle Justine Wilhelmine Eisenhatd dlle Majeure native de Spire demeurante à Strasbourg, saine d’Esprit Jugement Mémoire et Entendement mais malade de Corps couchée dans un Lit dans l’appartement qu’elle occupe dans la maison appartenant aux Dlles Kolb Scituée dans la Rüe Ste Barbe n° 8 Ledt. appartement au premier sur la cour (…) Laquiante Not.re royal
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Hausraths 84, Sa. Silbers 14, Sa. Baarschafft 1, Sa. Schulden 12, Summa summarum 112 lb – Schulden aus der verlassenschafft 41 lb, Nach deren Abzug 70 lb – Beschluß summa 70 lb

Le curateur de Marguerite Madeleine Kolb, admise à l’hôpital pour mélancolie, fait dresser un inventaire de ses effets mobiliers

1792 (30.5.), Strasbourg 10 (2), Me Heus n° 163
Inventarium über Jungfer Margarethæ Magdalenæ Kolbin Weiland H. Abraham Kolb, geweßten Notarii publici und burgers alhier Zu Straßburg mit auch weiland Fraun Margaretha Barbara geborner Silberradin ehelich erzeugt hinterlaßenen tochter dermalen eigenthümlich zuständige Mobilien und Effecten, auffgerichtet in Anno 1792. – welche der ursachen angesehen besagte Jungfer Kolbin mit einer Melancolie behaftet und derhalb in dem Mehren Hospithal alhier in Verpflegung sich befindet, auf Ansuchen Gn Philipp Ludwig Übersaal, Notarii publici und burgers hieselbst, dero constituirten Curatoris, Zufolg deliberation der Curandin Freunde Versammlung (…)
Zu Straßburg in einer ane der Barbaræ Gaß gelegenen behaußung, auf Mittwoch den 30. Maÿ Anno 1792.
Hierauf folgt nun di beschreibung Eingangs gedachter Jungfer Kolbin eigenthümlich zuständiger in vorbemelter mit N° 8 bezeichenter behaußung, Vorbefunderer samtlicher Mobilien und Effecten
Sa. Haußraths 231, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 172, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 65, Sa. baarschafft 29, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1140, Sa. Leibrenten 2000, Schulden Activ: Schuld 1400, Summa summarum 5039 lb – Schulden 60, Nach deren Abzug 4979 livres

Dénommés lors de la liquidation, les héritiers de Marguerite Madeleine Kolb vendent 3 640 francs la maison au cordonnier Guillaume Becker

1806 (15.6.), Strasbourg (rép. 3 (116-4), Me Übersaal n° 3291
Adjudication par les héritiers de Marguerite Madeleine Kolb fille
(Strasbourg 3-29, 2, Me Übersaal, n° 941, 3255) Vente de meubles le 27 mai 1806, vieux marché aux vins n° 100 par les héritiers collatéraux de Marguerite Madeleine Kolb née à Strasbourg le 18 août 1737 décédée en qualité de pensionnaire a l’hopital civil de cette ville le 27 janvier 1806 a l’age de 68 ans fille de feu Abraham Kolb Notaire public et Marguerite Barbe Silberrad
La défunte a délaissé pour ses héritiers collatéraux ab intestat savoir de sa ligne paternelle 1. M Ferdinand Kolb négociant cousin germain héritier pour ¼ fils de feu Jean Philippe Kolb de Weyersheim à la haute Tour et de Marie Anne Huber, petit fils de Jean Pierre Kolb notaire public à Strasbourg et d’Anne Marie Springer lesquels derniers etoient les ayeuls de la défunte, 2. Cit. Jean Pierre Remes tailleur d’habits domicilié à Wasselonne près l’église n° 352 aussi cousin germain héritier pour ¼ fils de feu Elie Remes tailleur à Wasselonne et de Marguerite Salomé Kolb petit fils de Jean Pierre Kolb et d’Anne Marie Springer
De la ligne maternelle 3. De Marie Madeleine Langheinrich épouse de Jean Jacques Küss Ministre du culte à Ensheim au canton de Geyspolzheim pour un quart, 4. De Marguerite Salomé Langheinrich épouse de Philippe Jacques Dannbach Imprimeur de la Mairie de Strasbourg filles de Me Jean Daniel Langheinrich notaire public à Strasbourg et de Susanne Salomé Silberrad petites filles de feu M Elie Silberrad Docteur et Professeur en théologie a Strasbourg et de Susanne Salomé Binder arrière petites filles de feu Samuel Silberrad pasteur au temple neuf et Einbetha née Kolb lesquels derniers étoient ayeuls de la défunte
(Tableau joint) Samuel Silberrad x Einbetha Kolb denata die 3 Oct.1740 – Susanne Salomé Silberrad ° 10 Jun. 1722 + 9 Dec. 1761 x Jean Daniel Langheinrich obitus 18 Jan. 1780 – Marguerite Barbe Silberrad + 17 Jan. 1778 x Abraham Kolb ° 14 Oct. 1668 + 25 Jun. 1754 dont decujus
Marguerite Salomé Kolb x Remes ° 5 avril 1700 dont Jean Pierre Remes né le 4 novembre 1741
Jean Philippe Kolb ° 2 février 1708 dont Ferdinand ° 1 juin 1737
(Joint) qu’il existe encore un héritier collatéral ab intestat nommé Jean Samuel Silberrad Conseiller de régence de SASme Msg. le Prince de Hesse Darmstadt demeurant à Darmstadt né à Strasbourg le 4 janvier 1726 fils de Jean Samuel Silberrad Docteur en médecine et Marie Barbe Caspary, petit fils de Samuel Silberrad et Einbetha Kolb, le 21 juillet1807
Liquidation n° 3320. Recette meubles 648 fr et capitaux, ensemble 2019 fr, depense 1021 fr, reste 998 fr, capitaux indivis 1887 fr, le 11.7.1806
Compte n° 3320. Recette, inventaire Me Heus 1 juin 1792 des biens que la défunte possédoit
Guillaume Becker cordonnier
une maison rue Ste Barbe n° 8 pour 3640 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 100 f° 22-v du 25.6.

Fils d’un paysan de Bornich dans le landgraviat de Hesse-Rheinfels, le cordonnier Guillaume Becker épouse en 1788 Marie Salomé Matthis, fille d’un marchand de poissons : contrat de mariage, célébration
1788 (25.1.), Me Stoeber (6 E 41, 1260) n° 287
Eheberedung – persönlich erschienen Mr Johann Willhelm Becker led. Schuhemacher u. b. allh. weil. Joh: Jacob Becker gew. Ackermanns zu Bornigh. bei Rheinfels im Heßischen mit auch weil. Frau Annæ Margarethæ gebohrner Debußin ehel. erzeugter Sohn majorennis als Hochzeiter ane einem
u. Jgfr. Maria Salome Matthißin, h. Joh: Matthis des Fischkäufer u. brs alh. mit Fraun Catharina Salome geb. Weber ehelich erziehlte tochter als braut
Straßburg den 25. Januarii Anno 1788. [unterzeichnet] Johann Wilhelm Becker als Hochzeÿter, Maria Salome Mathißin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 134-v, n° 11)
1788. Montag den 31. Märtz sind nach zweÿmaliger Proclamation in unserer Kirch copulirt worden, Johann Wilhelm Becker, led. Schuhmacher Meister und burger alhie, Johann Jacob Becker des Ackersmanns und burgers Zu Bornich im Heßischen mit Fr. Lucia Margaretha geb. Debußin ehl. erzeugter Sohn, und Jgfr. Maria Salome Matthißin, Johann Matthiß des Fischhändlers und Burgers alhier mit Fr. Catharina Salome geb. Weberin ehl. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Wilhelm becker als hochzeiter, Maria Salome Mathißin als Hochzeiterin (i 142)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 32 livres, ceux de la femme à 100 livres
1788 (4.8.), Me Stoeber (6 E 41, 1255) n° 652
Inventarium über Mr Johann Wilhelm Becker des Schuemachers und Fr. Mariæ Salome Beckerin geb. Mathießin einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen – in ihrem dem 31. martÿ jüngst angetrettenen Ehestand vor mir Notario d. 25. Januarÿ dieses Jahrs errichteten Eheberedung
in einer an St Barbara gaß gelegenen weÿl. H. Not. Kolb sel. Erben zuständigen behausung mit fürwißen H. Jhs. Mathis des fischkäufers und Fr. Catharina Salome geb. Weberin der Ehefrau geliebten Eltern
Norma hujus inventarii, des M. zugebrachten Vermögen, hausrath 15 lb, Werckzeug 3 lb, Silbers 14 lb, Summa summarum 32 lb
der F. unveränderte Guth, hausrath 85 lb, silbers 7 lb, gold. ring 7 lb, Summa summarum 100 lb

Jean Guillaume Becker et Marie Salomé Mathis font dresser un inventaire de séparation en novembre 1816. Le mari cède le mois suivant la maison à sa femme

1816 (15.11.), Strasbourg 12 (66), Me Wengler n° 9855
Inventaire de séparation de Jean Guillaume Becker, cordonnier, et de Marie Salomé Mathis femme séparée de biens par jugement rendu par le tribunal civil Tribunal Civil le 7 octobre dernier – Contrat de mariage Stoeber père le 25 janvier 1788
en immeuble, une petite maison avec ses appartenances sise à Strasbourg rue Ste Barbe n° 8 d’un côté Sr Abraham Isaac, d’autre le Sr Imbs doreur vernisseur derrière le Sr Nuss cordonnier, acquis de la succession de Dlle Marguerite Madeleine Kolb par adjudication définitive reçue Me Ubersaal le 17 juin 1806, estimée 3600 fr
dans la demeure rue Ste Barbe n° 8 – apports de la femme 2193 fr, mobilier 557 fr ; total 4157 fr, passif 13 429 fr – le mari cède 557 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 132 f° 33-v du 22.11.

1816 (6.12.), Strasbourg 12 (66), Me Wengler n° 9882
Jean Guillaume Becker cordonnier domicilié à Strasbourg rue Ste Barbe n° 8
à Marie Salomé née Mathis sa femme, suivant jugement de séparation de biens et inventaire dressé par le soussigné notaire le 15 novembre
la maison a lui appartenante avec ses dépendances sise en cette ville de Strasbourg rue Ste Barbe n° 8, d’un côté Sr Abraham Isaac commerçant, d’autre d’autre le Sr Imbs doreur vernisseur, derrière le Sr Nuss cordonnier – pour 4000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 132 f° 76-v du 7.12.

Inventaire après décès de Catherine Salomé Becker où figurent les enfants issus de Marie Salomé Mathis et de Jean Guillaume Becker

1834 (15.11.), Strasbourg 12 (134), Me Noetinger n° 6771
Inventaire de la succession de Catherine Salomé Becker épouse de Jean Théophile Koehler, ferblantier, décédée le 25 7.bre 1834 – à la requête 1. du veuf usufruitier par contrat de mariage reçu Me Wengler le 17 août 1819, 2. Marie Marguerite Becker veuve de Maurice Théophile Hackenschmitt, tisserand à Strasbourg, 3. Jean Jacques Becker, cordonnier à Strasbourg tant en son nom qu’en qualité de mandataire 1) de Marie Salomé Mathis mère de la défunte demeurant à Arvieux (Hautes Alpes) veuve de Jean Guillaume Becker, 2) de Dorothée Frédérique Becker épouse de Frédéric Théophile Ehrmann, ministre du culte réformé à Arvieux, 3) Wilhelmine Caroline Becker épouse de Frédéric Besemann, peintre demeurant à Goettingen, frères et sœurs de la défunte
maison mortuaire pont du Corbeau n° 3 – passif 3486 fr, actif 2184 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 228 f° 139 du 21.11.

Marie Salomé Mathis vend la maison 4 000 francs pour moitié à Marie Barbe Blessig veuve du boucher Jean Michel Kæssbohrer et pour moitié à sa fille Sophie Caroline Kæssbohrer épouse du docteur en médecine Louis Chrétien Gonthier Schæfer

1826 (13.4.), Strasbourg 9 (anc. cote 50), Me Hickel n° 2140
Marie Salomé Mathis épouse de de Jean Guillaume Becker, cordonnier, avec lequel elle demeure rue Ste Barbe, séparée de biens par jugement rendu au Tribunal Civil le 17 octobre 1816
à Marie Barbe Blessig veuve de Jean Michel Kaëssbohrer, boucher, et Sophie Caroline Kaëssbohrer épouse de Louis Chrétien Gauthier Schäfer, docteur en médecine, la moitié à titre de remploi de deniers à elle propres provenant de la succession de Jean Michel Kaëssbohrer
une maison avec ses dépendances située à Strasbourg rue Ste Barbe n° 8, d’un côté le Sr Abraham Isac, d’autre le Sr Imbs peintre, derrière le Sr Ness – la la De Becker acquis ledit immeuble de son mari par suite de la séparation de biens, suivant acte du 10 décembre 1816 transcrit au bureau des hypothèques volume 88 n° 7. Le Sr Becker l’avait acquis des héritiers de Marguerite Madeleine Kolb, par adjudication définitive reçue Me Ubersaal le 24 juin 1806, il en était demeuré seul propriétaire à l’effet de la rénonciation de la De Becker à la communauté par déclaration au greffe le 5 décembre 1816 – 4000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 178 F° 28-v du 14.4.

Fille d’un marchand de poissons, Marie Barbe Blessig épouse en 1787 le charcutier Philippe Jacques Streichenberger : contrat de mariage, célébration
1786 (6.12.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 152
Eheberedung – persönlich erschienen Philipp Jacob Streichenberger, lediger Bratwürstmacher, Weiland Johann Jacob Streichenbergers gewesenen Bratwürstmachers und Burgers alhier hinterlaßener ehelicher Sohn, beÿständlich Herrn Johannes Breßlers des Seidenhändlers und Burgers alhier als Bräutigam an einem,
So dann Jungfer Maria Barbara Blessigin, Weiland Johann Lorentz Bleßigs, gewesenen Fischkäufers und burgers alhier hinterlaßene eheliche Tochter unter assistentz S. T. H. Lt. Johann Siegfried Breu Hochadelichen Schaffners wie auch E. E. Grosen Raths alten beÿsitzers und burgers alhier ihres geordneten Herrn Vogts und S. T. Herrn Johann Lorentz Blessigs Professoris beÿ hiesiger Universitæt und Amtspredigers beÿ der neuen oder Prediger Kirch alhier ihres Herrn Bruders als Braut – Actum alhier Zu Straßburg Mittwochs den 6. Decembris Anno 186. [unterzeichnet] Philipp Jacob Streichenberger, Maria barbar bleßigin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 230, n° 2)
Im Jahr Christi 1787. Montags den 15. Jänner Abends um Vier Uhr sind nach Vorhergeschehenen Proclamationen Dominica Prima et secunda post Epiphanias in unserer Kirche öffentlich copulirt und Ehelich eingesegnet worden Philipp Jacob Streichenberger lediger bratwürstmacher und burger alhier, weÿland Johann Jacob Streichenbergers gewesenen bratwürstmachers und burgers alhier mit weÿl. Fraun Maria Salome eine gebohrne Volkin nachgelaßener ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Barbara Blessigin weÿland Johann Lorentz Blessigs geweßenen Fischhändlers und burgers alhier mit weÿland Fraun Maria Susanna ein gebohrne Siegwaldin nachgelaßener ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Streichenberger als bräutigam, Maria Barbara Bleßigin als braut (i 231)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Grand rue. Ceux du mari s’élèvent à 871 livres, ceux de la femme à 196 livres
1787 (12.2.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 888) n° 344
Inventarium über Philipp Jacob Streichenbergers, des Bratwurstmachers und Fraun Mariæ Barbaræ gebohrner Blessigin, beÿde Eheleuthe und Bürgere alhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, aufgerichtet Anno 1787 – in ihrem vor mir unterschriebenem Notario den 6. Decembris 1786. mit einander errichteten Ehe Contract §° 3° stipulirt haben, daß einem jeden von ihnen sein in die Ehe bringenes Vermögen vor eigen und ohnverändert Vorbehalten seÿn solle
Geschehen alhier Zu Straßburg in einer an der mittlern langen Straß gelegenen hiehero nicht gehörigen behausung, in fernerem beÿseÿn Herrn Johann Siegfried Neru Hochadelichen Schaffners wie auch E. E. Grosen Raths alten beÿsitzers und burgers alhier der Ehefraun Herrn Vogts und dißorts Beÿstands, Montags den 12. Februarii Anno 1787
Series Rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. hausraths 133 lb, Sa. Silbers 15 lb, Sa. baarschafft 618 lb, Sa. Lichter Unschlitt und därm 54 lb, Summa summarum 821 lb – haussteuren 50 lb, des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen 871 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 63 lb, Sa. Silbers 4 lb, Sa. der goldenen Ring 17 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 108 lb, Summa summarum 193 lb – Schulden 47 lb, Nach solchem Abzug 146 lb, haussteuren 50 lb, der Ehefrauen in die Ehe gebracht Guth 196 lb

Marie Barbe Blessig se remarie en 1799 avec Jean Michel Kæssbohrer, boucher originaire de Schiltigheim
1799 (3 prairial 7), Strasbourg 7 (28), Me Stoeber n° 753 (262)
Eheberedung – erschienen br. Joh. Michael Kässbohrer, lediger Metzger, so großjährigen Alters, weiland bs Jacob Kässbohrer gewesenen Metzgers aus Schiltigheim mit auch weil. Frn Eva geb. Debus erzeugter Sohn als hochzeiter
und brin Maria Barbara Blessig, weil. bs Phil. Jacob Streichenbergers gewes. Metzgers alhier Wittib, beiständl. ihres geliebten bruders br. Joh: Lorentz Bleßig Religion lehrer beÿ der Protestanischen Gemeinde der Prediger Kirch als Braut – Straßburg den 9. Prairial Sieben [unterzeichnet] Johann Michael Käßbohrer hochzeiter, Maria Barbara Streichenbergerin als braut
Enregistrement de Strasbourg, acp 68 F° 138 du 19 prai. 7

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse Grand rue. Ceux du mari s’élèvent à 9 428 francs, ceux de la femme à 7 491 francs
1799 (24 therm. 7), Strasbourg 7 (11), Me Stoeber n° 1477
Inventarium über bürgers Johann Michael Käßbohrer Mezgers und burgerin Mariæ Barbaræ geb. Bleßig beede Ehegatten in ihrem den 30. prairial lezthin angetrettenen Ehestand zugebrachte Nahrungen (vermög der) vor mir den 9 prairial lezthin passirten Eheberedung
in einer an der langenstraß N° 25 gelegen und in die Ehefraun Mass gehörigen behausung
Eigenthum an einer behausung, so die Ehefrau in die Ehe gebracht, Nemblichen eine behaußung höflein hoffstatt und Gumpbronnen mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten deren Gebäuden, begriffen, und zugehörden gelegen alhier zu Straßburg an der mittlern langstraß N° 25, einseit neben b. Johann Georg Jund Glaser, 2. s neben henßler Peruquenmacher hinten auff Lemaire Sprachmeister, hier unpræjudicirlich geachet wird vor 10 000 fr, Worüber dermalen sich nichts schiftlich gewiesen
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns vermögen hausrath 352 fr, silbers 76 fr, baarschafft 9000 fr, feldstück & Summa summarum 9428 fr
der Ehefraun vermögen, hausrath 1946 fr, silbers 145 fr, behaußung 10 000 fr, Summa summarum 12 091 fr – Schulden 4600 fr, Nach deren Abzug 7491 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 69 F° 118 du 3 fruct. 7

Jean Michel Kæssbohrer meurt en 1825 en délaissant une fille
1825 (28.12.), Strasbourg 9 (anc. cote 50), Me Hickel n° 2028
Inventaire de la succession de Jean Michel Kässbohrer, boucher, décédé le 5 décembre dernier – à la requête de 1. Marie Barbe Blessig la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Me Stoeber le 9 prairial 7, 2. Sophie Caroline Kässbohrer, majeure seule et unique héritière de son père

en la demeure grand rue n° 25 appartenant à la De Kässbohrer
mobilier 5041 fr, numéraire 5128 fr, dettes dues par la veuve 4600 fr, créances 52 280 fr, total 67 050 fr, propre garde robe 203, terres à Schiltigheim
Titres et papiers. Par contrat passé à la ci devant Chambre des Contrats le 21 juin 1791 Philippe Jacques Streichenberger et son épouse actuelle la veuve Kässbohrer ont acquis d’André Stahl, maçon, et de Catherine Barbe Greiner une maison sise en cette ville grand rue n° 25 qui par testament reçu Me Greiss le 16 germinal 6 est avenue à la De Kässbohrer & a été par elle apporté en son second mariage, pour 4100 florins ou 8200 livres tournois
Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 78-v du 3.1.
vacation du 9.1. (acp 176 F° 126-v du 14.1.

Sophie Caroline Kæssbohrer épouse en 1826 Louis Chrétien Gonthier Schæfer

1826 (12.1.), Strasbourg 9 (anc. cote 50), Me Hickel n° 2042
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Louis Chrétien Gonthier Schaefer, docteur en médecine, fils majeur d’Adolphe Michel Schaefer et de Jeanne Christine Wilhelmine Kneif décédés
Sophie Caroline Kässbohrer, fille majeure de feu Jean Michel Kässbohrer, boucher, et de Marie Barbe Blessig
Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 126 du 14.1.


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