13, rue des Sept-Hommes


Rue des Sept-Hommes n° 13, maison Durig (1770) démolie en 1936
IV 380 (Blondel) – N 889 puis section 60 parcelle 18 (cadastre)

Sept-Hommes 13 (détail de Chandelles 6, 4 - 1 Fi 23, 21) (c)
Détail d’un cliché de la rue des Chandelles, vers 1910 (AMS, 1 Fi 23)
La maison n° 13 est celle de gauche à l’arrière-plan

La maison se trouve près du carrefour de la rue des Chandelles, des Pelletiers, des Incendiaires (rue Frédéric-Piton) et des Sept-Hommes. Les actes anciens la localisent rue des Chandelles puis rue derrière les Pelletiers avant que n’apparaisse le nom de rue des Sept-Hommes au milieu du XVIII° siècle. Vendue par la fondation Saint-Marc en 1643, elle appartient à des artisans (relieurs, cordonniers, tourneur, ferblantier). Sa valeur minimale est d’environ 350 livres strasbourgeoises au cours du XVIII° siècle. Le tourneur Jean Durig, originaire du Tyrol, l’achète en 1767 et demande en 1770 l’alignement à suivre pour la reconstruire. La photographie permet de voir les chaînages latéraux et le rez-de-chaussée, tous deux parementés en grès à refends, ainsi que les fenêtres garnies d’appuis saillants et de ferronneries.

192 Elévations b-c
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 192

La maison est la deuxième à gauche du repère (c) qui forme l’angle de la rue des Sept-Hommes et de celle des Incendiaires. Elle a deux baies à chaque niveau (une fenêtre en arcade et une porte au rez-de-chaussée, deux fenêtres à chacun des trois étages) et se termine par deux niveaux de greniers. L’arrière prend le jour sur la cour (L) par une fenêtre à chacun des étages, immédiatement à gauche du repère (3).

192 Cour L
Cour (L)

Frédéric Kœhler acquiert la maison en 1845 et la réunit à la brasserie au Paon qui donne sur la place Kleber. Elle en partage la destinée jusqu’en 1936. Une société immobilière remplace alors la maison et ses voisines (6, 8 et 10 rue Frédéric-Piton) par une construction nouvelle.

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1643 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Fondation Saint-Marc
1643 v Jean Christophe Geissler, relieur, et (1636) Ursule Nurnberger – luthériens
1671 h Jean Christophe Geissler, relieur – luthérien
1685 v Jean Tscherning, relieur, et (1688) Anne Marie Gessler – luthériens
1701 v Nicolas Meyer, cordonnier, et (1694) Marguerite Rasp – luthériens
1725 h Marguerite Meyer femme (1719) de Jean Conrad Kielburger, cordonnier, puis (1731) de Jean Jacques Roos, cordonnier – luthériens
1767 v Jean Durig, tourneur, et (1749) Catherine Bornert puis (1776) Françoise Lamerce – catholiques
1781 v Jean Georges Müller, ferblantier, et (1759) Frédérique Hœnické – luthériens
1795 v Jean Georges Barbett, orfèvre, célibataire
1797 v Jean Frédéric Winger, tailleur, et (1794) Catherine Ludwig puis (1814) Jeanne Chrétienne Schmid
Nicolas Threin, tailleur, et (1797) Barbe Ludwig, sœur de la précédente
1813 v Jean Daniel Hamm, cordonnier, et (1804) Catherine Madeleine Lingenhœlin puis (1834) Madeleine Bossler veuve de Bernard Horst et de Théodore Kolb
1845 v Frédéric Kœhler, brasseur, et (1813) Marie Barbe Helck
1862* h Jean Georges Flach, notaire, et Ida Kœhler
1899* Charles Frédéric Neddermann et sa femme née Nolting
1915* h Frédéric Guillaume Nolting et Charles Nolting à Bâle
1922* v Paul Semmlitz, négociant, et Anne Mauss
1931* Manufacture alsacienne de caoutchouc P. Semmlitz, société anonyme
1939* Société Immobilière Carp, société à resp. limitée

(1765, Liste Blondel) IV 380, Jean Daniel Rooss
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 889, Hamm, Daniel, cordonnier – maison, sol – 0,39 are

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1770, Directeurs fonciers (VII 1414)

(f° 19) Dienstags den 24. Aprilis 1770. Johannes Duri – Johannes Duri der träher in der hellenliechter gaß bittet umb anweißung des Allignement nach wechem er sein hauß bawen solle. Erkannt, soll H. Werner anweißen und außstecken.

(traduction) Mardi 24 avril 1771. Jean Duri – Le tourneur Jean Duri qui habite rue des Chandelles demande qu’on lui indique l’alignement à suivre pour reconstruire sa maison. Décision, le sieur Werner devra le lui indiquer et le tracer.

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, un vestibule à cloison en lattes et un vestibule garni d’un fourneau et d’un évier, en outre un vestibule garni d’un fourneau, une petite cave voûtée et une petite cour commune, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 650 florins
  • 1758 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un atelier, un poêle, une cuisine et deux chambres, le comble est couvert de tuiles creuses, la petite cave voûtée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances 450 florins

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue des sept hommes et rue Ste Barbe vers la place d’armes (f° 23-v)

nouveau N° / ancien N° : 31 / 18
Hamm
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 261 case 1

Hamm Daniel à Strasbourg
Koehler Frédéric Rue des 7 hommes 18 (1849)

N 889, maison, sol, R. des 7 hommes 18
Contenance : 0.39
Revenu total : 54,20 (54 et 0,20)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 9 / 7
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 996 case 2

Koeckler Louis Frédéric
1862 Flach Jean Georges notaire & Koehler Ida, rentière
1899/1900 Neddermann Karl Friedrich
(ancien f° 744)

N 889, maison, sol, Rue des sept hommes 13
Contenance : 0.39
Revenu total : 54,20 (54 et 0,20)
Folio de provenance : (261)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 9 / 7
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre allemand, registre 31 p. 386 case 3

Parcelle, section, 60 n° 18 – autrefois N 889
Canton : Siebenmannsgasse Hs. N° 13
Rue Frédéric Piton N° 6 – Brennergäßchen – 2040 (1343 0.713)
Désignation : Hf Whs 0,93
sol, maison (p.a.d.) 2,18
Contenance :
Revenu : 450 – 800
Remarques : 1936 C.N.
1938 aug. p. 383 c. 4-5 p 384 c. 1

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1912), compte 3034
Neddermann Karl Fried. Eberhard u. Ehefrau
gelöscht 1912

(Propriétaire à partir de l’exercice 1912), compte 3033
Neddermann Karl Fried. Eberhard / Wittwe geb. Nolting
1915 Nolting Friedrich Wilhelm Rentner zu 2/3, Nolting Karl in Basel zu 1/3
gelöscht 1922

(Propriétaire à partir de l’exercice 1922), compte 4460
Semmlitz Paul négociant à Strasbourg & son épouse Anne née Mauss en com. de biens
(3829)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1931), compte 5377
Manufacture alsacienne de Caoutchouc P. Semmlitz société anonyme
P. Semmlitz K.G. in Strassburg
(308)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1939), compte 5585
Société Immobilière « Carp » société à resp. limitée
(446)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 113 Des Sept Hommes (p. 195)
(maison n°) 18

loc. – Braun, Chrétien, Précepteur, bourg.
loc. – Stuckel, Chrét. Louis, Marqueur – Fribourg.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Siebenmannsgasse (p. 61)

(Haus Nr) 13
Magazin Neddermann. E

Dossier de la Police du Bâtiment

Pas de dossier sur l’ancien bâtiment


Relevé d’actes

La fondation Saint-Marc vend 150 livres la maison sise rue des Chandelles au relieur Jean Christophe Geissler. Une clause prévoit les conditions de paiement d’une rente assise sur la maison au profit du chapitre Saint-Pierre-le-Jeune bien qu’elle n’ait plus été perçue depuis longtemps et qu’on suppose que le capital a été remboursé

1643 (21. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 491 (protocoles) f° 334
Kauffbrieff Hannß Christoph Geÿßlers deß Buchbinders. (G. Ingross. den 14. septembr: 1643)
Wir ut supra erschienen unser Burg. und bestellter Schaffner Zu St: Marx, Georg Rhem,
hatt in gegensein auch unsers Burgers hannß Christoph Geÿßlers mit beÿstand ingleich. vnsers Burgers hannß Georg Schantzen beede Buchbind. – daß Er, mit bßtruckhlich. consens unserer lieben geheimen mit Rhats Freund benantlich. deß Edel und Vest Clauß Ludwig Wormßers alt. Stätt Maÿsters wie auch der Fürsichtig und Weÿsen Joachim Brackenhoffers alt. Ammaÿsters und Johann Michael Heüßen Treÿ Zeheners, so dann vnsers mit Rhats Verwanthens Daniel Steinbockh alß seiner Vorgesezter Pfleger, umb deß stiffts besten Nutzens und Vorstandts willen eines vffrechten verkauff und Zu kauffen gegeben hetten
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen in dißer Statt in der h. Liechtergaß. neben Daniel Gaßner dem Kürßnern ein: und anderseit neben einer der rothen Kirchen Zuständig. Behaußung, hinden Zum theil vff ein Allmendgäßlin darin diß Verkaufft hauß auch einen Außgang hatt, theilß aber vff hannß Hammerers deß Würths zum Weinstockh Stallung stoßend gelegen – umb 150. Pfund
(f° 335-v) doch mit dem außtrucklhlich. special Beding Zu laisten Zugefugt, Weilen die alte über diß hauß besagende Brieff Zwar melden daß davon iährlich acht schilling Bodenzinß dem stifft iung. St: Peter gefallen, Und aber in vielen Jahren deßweg. nichts mehr gefordert word. dannenhero vermuthich ist, selbig. Zinnß abgekaufft und abgelößt sein werde, daß widrig. ohnverhofft. fallß sich ins künfftigb efind. Wurde daß solch. Bodenzinß noch vff dißer Behaußung hafftet, der Verkauffende Schaffner alle biß dahien verfallene Zinnß ohne des Käuffers Zuthun abzurichten, Und der Käuffer die alß dann künfftuig Zinnß und also diße Beschwährdt, Zu übernehmen schuldig

Jean Christophe Geissler, originaire de Neustadt en Autriche, épouse en 1636 Ursule Nurnberger, elle aussi originaire d’Autriche
1636, Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 382)
1636. Hans Christoff Geisler der buchbinder aus Österreich von der new stad, Und J. Ursula Peter Nurnberger des Schneiders Zu Epp* in Österreich n. tochter (eingesegnet montag 3 8.bris) (i 196)

Ursule, veuve de Jean Christophe Geissler, cède pour 139 livres la maison sise rue des Chandelles à son fils relieur Jean Christophe Geissler

1671 (14. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 676-v
(Prot. fol. 34) Erschienen Ursula weÿl. Hannß Christoph Geÿßlers des buchbinders Wittib mit beÿstand herrn Christoph Hoffingers Notarÿ ihres Curatoris
in gegensein hannß Christoph Geÿßlers, des buchbinders, ihres eheleiblich. Sohns
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeit. alhier in der Liecht gaßen, einseit neben hannß Gaßnern dem Kürschner, anderseit neben Jacob Krugen dem Statt trähern hinden Zum theil uff ein Allmend Gäßlin darin diße behaußung auch einen Außgang hatt, theils aber uff Johann Frönhoffers deß Würthß Zum Weinstockh stallung stoßend gelegen, davon gehend iährlichen 8. R. bodenzinß dem Stifft Jungen St. Peter, so seÿe solche behaußung auch noch umb 117. lb kauffschillings rest dem Großen Gemeinen Allmoßen Zu St. Marx Verhafftet (übernohmen) – umb 25. lb

Wolffgang Philippe Geissler vend au nom de son frère Jean Christophe Geissler, relieur à Durlach, pour 139 livres la maison sise rue des Chandelles au relieur Jean Tscherning

1685 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 143-v
H. Wolffgang Philipp Geißler so sich beÿ H. N. Oßwaldt dem Antiquario in diensten befindet, alß hierbeÿ schrifftlich beschienener maßen Constituirter mandatarius Johann Christoph Geißlers deß buchbinders zu durlach so annoch Verburgert, seines Eheleiblich. bruders
in gegensein Johann Tschernings deß buchbinders mit beÿstand H. Johann Jacob Geßlers barbierers und Johann Tschernings deß buchhändlers seines resp: eheleiblichen und Schwährer Vatters
eine behaußung und hoffstatt, sambt allen deren begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, in der heÿligen Liechtergaß allhier Einseit neben Daniel Gastner dem Kürßner anderseit neben – hinden uff – stoßend gelegen von welcher behaußung gehen Jahrs 8. ß bodenzinß dem Stifft Jungen St: Peter, so seÿe dießelbe auch noch umb 117. lb d Kauffschillings rest dem Stifft St Marx verhafftet – umb 42 lb

Jean Tscherning épouse en 1688 Anne Marie Gessler, fille de barbier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire de 1714, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrenhafften und bescheidenen Meister Johann Tscherning dem Jüngern buchbinder und burgern allhier des Ehrengeachten Herrn Johann Tscherning auch buchbinder und burgers allda ehelichem Sohne an einem, und dann Anna Maria des Ehrenvesten Kunsterfahrenen v. wohlachtbahren herrn Johann Jacob Geßler Vornehmen burgers Und barbierers allhier ehelich geliebte tochter an dem andern theil – Geschehen seint alle diese ding in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, auff Montag den 4. Januarÿ Anno christi 1683 – Christoph Hoffinger Nots. publ. ad nunc Actum requisitus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 107-v, n° 2)
1688. Zum 2 mahl Johann Tscherning der jüngere Buchbinder Johann Tscherning des ältern Buchbinders u. Buchhändlers auch Burgers alhier ehel: S. Anna Maria Hn Johann Jacob Geßlers Barbierers u. Wundartzts auch Burgers alhier ehel. T., Mont. den 18.ten Jan: Zur Predigern (i 109)

Jean Tscherning et Anne Marie Gessler hypothèquent la maison sise rue des Chandelles au profit de la fondation Saint-Marc

1695 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 358-v
Johann Tscherning der Buchbinder und Anna Maria geb. Gäßlerin, und zwar dieselbe mit beÿstand Hn Johann Jacob Gäßlers, deß Barbierers und wundartzts, ihres leiblichen Vatters, und Johann Daniel Großen des Goldarbeiters ihres Schwagers
in gegensein Hn Johann Paul Tromers Not. publ. und Oberschreibers zu St.Marx im Nahmen Hn Johann Schmidts, Schaffners daselbsten, dem großen Allmosen zu ged. St Marx – schuldig seÿen 33 pfund
unterpfand, Eine behaußung, sambt übrigen deren gebaüen, begriffen und zugehördten allhier in der Heÿligen Liechten gaß, einseit neben H. Andres wittmann, dem Kirßner und E.E Kleinen Raths alten beÿsitzer anderseit neben fr. Anna Catharina Geigerin geb. Leonhardin wittib, hinten auf den Allmend gäßlein sonit durchgehet, stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 8 ß 4 d bodenzinß dem Stifft Jung.St Peter allhier

Jean Tscherning et Anne Marie Gessler hypothèquent la maison sise rue des Chandelles au profit de la fondation Saint-Marc

1699 (20. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 600
Johannes Tscherning, der buchbinder, und Anna Maria geb. Gäßlerin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Isaac Borsten, deß Meßerschmids und H. Daniel Großen deß Goldarbeiters, ihrer respect. Vettern Und Schwagers
in gegensein /:tit:/ H. Johann Jacob Richshoffers, deß beständig. Regiments der Herrn XV. beÿsitzers, alß Pflegers, Und H. Johann Paul Tromers, Notarii Publ. alß Oberschreibers deß Stiffts St. Marx, schuldig seÿn – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine behaußung, mit allen deren gebaüen Und zugehördt. allhier in der heÿlig. liechtergaß, einseit neb. H. andres Widmann, den Kirßner und E.E. Kleinen Raths al. beÿsitzer, and. seit. neben Fr. Anna Catharina Geÿerin geb. Leonhardin, wittib, hind. auff ein allmendgäßel, so nicht durchgehet stoßend geleg., darvon gehend jährlich 8 ß 4 d bodenzinß dem Stifft Jung. St. Peter

Anne Marie Gessler meurt en 1714 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé rue des Chandelles dans une maison qui appartient à la fondation Saint-Marc. La masse propre des héritiers s’élève à 522 livres. L’actif de la communauté est de 63 livres, le passif de 562 livres.

1715 (8.4.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 36) n° 1241
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so weÿland die Ehren und tugendsahme fraw Anna Maria Tscherningin gebohrne Geßlerin des Ehren und Vorachtbahren herrn Johann Tscherning buchbinder und buchführers burgers allhier zu Straßburg geweßene Ehegattin nunmehr seelig, nach Ihrem den 21. Februarÿ deß abgelegten 1714.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren und Vorgeachten herrn Anthoni Bitton ebenmäßigen buchbinder und buchführers burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Mariæ Salome, Mariæ Ursulæ, Mariæ Dorotheæ, Catharinæ Barbaræ und Johannis aller fünff der abgeleibten fraw seeligen mit Vorermeltem Ihrem hinterbliebenen Wittibern ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben, fleißig inventirt – So beschehen allhier in d. Königlichen freÿen St. Str. auff Montags den 8. ten Aprilis A° 1715.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Hellen Liechtergaß gelegenen dem Stifft St. Marx Eÿgenthümlich zuständigen behaußung sich Volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck, Auff der Obersten bühn, In der Cammer A, In der Soldaten Cammer, Vor dießer Cammer, In der Stuben, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im Laden, Im unteren Hauß Öhren, Im Keller
(f° 8) Ergäntzung, Nach besag Inventarÿ (…) Anno 1683. durch Weÿl. H. Christoph Hoffinger Notm. seelig auffgerichtet
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben unverändert Guth betr. Sa. haußraths 26, Sa. Goldenen Rings 8 ß, Sa. Ergäntzung 495, Summa summarum 522 lb
Die Theilbare Verlassenschafft belangend, Sa. hausraths 35, Sa. Bücher wahren v. bücherstand Zum buchhandel wie auch werckzeug Zum buchbinder handwerck gehörig 26, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Goldener Ring 1, Summa summarum 63 lb – Schulden 562 lb, In Compensatione ergibt sich daß die vorhandene Passiva des Wittibers Unveränderte und theilbare Activ Nahrung dem Stall tax nach gerechnet übersteigen umb 498. lb – Conclusio finalis Inventarÿ 23. lb
Copia der Eheberedung (…) auff Montag den 4. Januarÿ Anno christi 1683 – Christoph Hoffinger Nots. publ. ad nunc Actum requisitus
Copia Codicilli Reciproci

Inventaire des biens du relieur Jean Tscherning, dressé rue des Chandelles dans une maison qui appartient à la fondation Saint-Marc.

1716 (27.4.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 40) n° 1339
Inventarium über Johann Tscherning des buchbinders und burgers allhier zu Straßburg besitzendes Vermögen
In einer allhier ane der hellen liechten gaß gelegenen und dem Stifft St. Marx Eÿgenthümlich gehörigen behaußung sich Volgender maßen befunden

Cession de meubles à la fille aînée Marie Salomé Tscherning
1717, Me Rohr (Daniel, 46 Not 41) n° 1367
[vente de meubles, sans intitulé] Abhandlung Tscherningischer Verlassenschafft
den sambtlichen haußrath und annoch Vorhandenen Goldenen Ring wie solcher den – beÿ Vorgenmmener revision beschrieben worden auch den 13. jan. 1716 bereits unter der Kinder vertheilt geweßt, hat die ältere verheurathete tochter Maria Salome Geißlerin mit consens ihres Ehemanns Käufflichen übernohmen

Jean Tscherning vend 325 livres la maison sise rue des Chandelles au cordonnier Nicolas Meyer et à Marguerite Rasp

1701 (4. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 574 n° 546
Joh: Tscherning burger u. buchbinder
in gegensein unßers burgers und burgerin Niclaus Meÿers schuemachers u. Marg: Raspin
eine behaußung sambt allen deren begriffen, weithen, rechten, zugehörden u. gerechtigkeiten in der Heÿligen Liechtergaß einseit neben Andres Wÿdmann Kürßnern u. Unßers Kl. Raths alten beÿsitzern anderseit neben David Geiger glaßern hinten auf einen stall zuem Gasthauß zuem weinstock stoßend gelegen, von welcher behaußung hegen jahrs 8 ß bodenzinß dem Stift jungen St Peter – um 150 pfund verhaftet und 175 pfund

Le cordonnier Nicolas Meyer, originaire de Bayreuth, épouse en 1694 Marguerite Rasp fille de charron : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie
1694 (21. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 518-v
(Eheberedung) Niclaus Meÿer der ledige Schuhmacher als Hochzeiter an einem
So dann Jfr. Margaretha weÿl. David Raspen, gewesenen wagners hinterlassene eheliche tochter, mit beÿstand /:tit:/ Hn Johann Jacob Geigers Jcti. und dießer Statt raths und Advocati beÿ deme Sie sich bißhero in diensten aufgehalten, und Sebastian Wunderle, des wagners ihres Schwagers, als hochzeiterin am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 54)
1694. Domin: XVI et XVII post Trinitat: proclamati sont Niclaus Meÿer ein schumacher gebürtig Von Bareüth weÿl. Johann Meÿers gewesenen schuhmachers zu Bareüth nachgel. Ehl. Sohn, Undt Jfr. Margaretha, Weÿl. David Raspen geweßenen Wagners v. burgers alhier nachgel ehel. tochter, copulati sunt Mittw. d. 6. 8.bris [unterzeichnet] Niclaus Meier als hich Zeider, + signum sponsæ (i 56)

1694, 3° Livre de bourgeoisie p. 1136
Niclaus Meÿer der ledige schumacher Von Bareÿt, weÿl. Johann Meÿers auch Gewest. schumachers daselbst hinterl. sohn empfangt das Burgerrecht gratis, ist noch ledigen standts und Wird Zu E.E. Zunfft de schumacher dienen. Jur. d. 2 : dito [7.bris] 1694

Nicolas Meyer et Marguerite Rasp hypothèquent la maison sise derrière le poêle des Pelletiers au profit de Jean Philippe Saltzmann, diacre à Saint-Pierre-le-Jeune

1708 (23.7.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 465
Niclaus Meÿer der Schuhmacher und Margaretha geb. Raspin beÿständlich Mathis Jungen des Haußfeurer und Johann Georg baders des Weißbecken beed. Ihrer Schwäger
in gegensein Hrn M. Johann Philipp Saltzmanns Diaconj zum Jungen St Peter – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, eine behausung samt zugehörden rechten und gerechtigkeiten allhier hind. der Kürßner zunft stueb, einseit neben hrn andres Widmann Kürßnern anderseit neben Tobias Weineck Schneider hinten auff Johann Jacob Stempel Wirth zum Weinstock (und feld)

Nicolas Meyer et Marguerite Rasp hypothèquent la maison sise derrière le poêle des Pelletiers au profit de Jean Jacques Bruder

1719 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 102-v
Niclaus Meÿer schuemacher und Marg: geb. Raspin beÿständlich Mathias Jung haußfeurers und Joh: Georg Bader büttels auf E.E. Zunft der becker
in gegensein H Joh: Jacob Bruders E.E. Großen Raths beÿsitzers – schuldig seÿen 66 lb
ihr hauß cum appert: hinter der Kürßnerstueb, einseit neben Joh. Georg Mößner anderseit neben Tobias Wenck hinten auff Stempel

Nicolas Meyer et Marguerite Rasp meurent successivement en 1724 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison sise rue des Chandelles à 325 livres. L’actif de la communauté est de 28 livres, le passif de 115 livres.

1725 (18.1.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 51)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so Weÿl. der Ehrenhaffte Meister Niclaus Meÿer, geweßener Schuhmacher und die Ehren: u: tugendsahme Frau Margaretha gebohrne Raspin beede Eheleuthe u. burgere allh. nunmehr seel. welcje beede bald nach einander in Verwichenem 1724.sten Jahr zeitlichen todes Verblichen hinder sich Verlaßen, und auf ansuchen der Ehren: u: tugendsahmen Fr: Margarethä Kiehlburgerin gebohrner Meÿerin, des Ehrenhafften Meisters Joh: Conrad Kielburgers, Schuhmachers u. burgers allh. hauß Frauen, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, Ferner der Ehren und tugendsahmen Jungfr. Annä Mariä Meÿerin so majorennis und über 24. Jahr alt, mit beÿstand des auch Ehrenhafften Johann Caspar Otterbeins haffners u. burgers allh. als ane Vogts statt erbettenen beÿstands und dann erstgedachten Meister Otterbeins weiter als geschwornen Vogts Niclaus Meÿers, noch ledigen Schuh Knechts, der Zeit kranck im Hospitahl begriffen, der Verstorbenen Eheleuth seel. mit einander ehelich erzeugtter resp. töchtere u. Sohns auch ab intestato Verlaßener Erben ersucht – So geschehen in der Königl. Statt Straßburg Donnerstags d. 18. Januarÿ Anno 1725.

In einer allhier Zu Straßburg in der Heiligen Liechter Gaß hinter der Kürschner Stub gelegener und in dieße Verlassenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie folgt.
Auff der bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Wohnstub, Im undern hauß Ehren, In der untern Stuben, Im Keller
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung u. hoffstatt mit allen deren begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden u. Gerechtigkeiten gelegen allh. Zu Straßb. u. der heiligen Liechter Gaß Hinter der Kürßner Stuben, eins. neb. hanß Georg Mößner dem Kärchelzieher, 2.s neb. Tobias Wineck dem Schneider und Ganthauß bitten, hinten auf ein Stall, so zum Gasthauß des Weinstockhs gehörig stosend. Davon gehen Jahrs 8. ß 4 d Ehrschätzigen Zinßes dem Stifft Jung. St. Peter allh macht zu doppeltem Capital gerechnet 16. lb 6 ß 8 d. It. 8. lb d Zinß dem Stifft St. Marx allh. ablößig in Cap. mit 200. lb, It. 3. lb d Zinß Fr. Ursulä gebohrner Raspin, Weÿl. Sebastian Wunderle gewesenen Wagners u. burgers allh. hinderlaßen W. in hpt. Guth abzulösen mit 75. lb, It. 3. lb 6 ß d Zinß H Joh: Jacob Bruder dem ältern Exsenatori in Capital wiederlösig mit 66. lb 10 ß, Thun vorstehende onera zusammen 357 lb 16 ß 8 d. Dargegen ist solche behaußung durch der St. St: geschworen Werckmeistere Vermög überschickten und beÿ mein des Notarÿ Cocept ligend. Schatz Zeduls dat. d. 23. Jan: 1725 allein angeschlagen pro 325. Conferendo ist solche behaußung höher onerirt, alß selbige Angeschlag. so hernacher Folio denen Passivis inserirt zu befinden, benantlich 33. lb 13. ß 4 d. Und bes. über Vorstehende behauß: i. teutsch. perg. Kffb. in d. St. Straßb. C.C. Stub anhang. Ins. Verw. dat. d. 4. 9.br. 1701
– Abschatzung d 23.ten Januarÿ ao. 1725. Auff begehren Weÿland des Ehrenhafften und bescheidenen Meister Niclaus Meÿer gewesenen Schumachers seel. hinterlaßene Erben, ist Eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der hellen liechter gaß hinter der Kirschner Stuben gelegen, Einseits Neben Thobias Weineck schneidern anderseits Neben Hannß Geörg Neßner Kärchel Zieher, hinden auff H Jacob Stempel gewesenen Wirth Zum Rubenloch stosend, Welche behausung stuben, Cammern, hauß Ehren mit thielen unterschlag, ferner Ein Hauß Ehren mit herd und waßerstein, ferner ein hauß Ehren Mit einem herd, gewölbtes Kellerlein und gemein höffel, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworene Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird Vor und Umb Sechß Hundert und Fünffzig gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Sa. haußraths 18, Sa. Eigenthums ane der behaußung, nichts, Schulden 9 lb, Summa summarum 28 lb – Sa. der Schulden auß dem Erbe zu bezahlend ist 115. lb. Übertreffen also die Passiva die gantze verlassenschafft umb 86. lb

Les héritiers cèdent la maison à leur sœur aînée Marguerite Meyer femme du cordonnier Jean Conrad Kielburger

1725 (5.3.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 51), Joint à l’inventaire du 18 janv. 1725
Zuwißen seÿe hirmit daß ane zu end gemeltem dato weÿland Niclaus Meÿers Schuhmachers und auch weÿland Frauen Margarethæ gebohrner Raspin seel. hinderlaßene beede döchtere und Sohn, Nahmentlich Frau Margarethä Kielburgerin gebohrne Meÿerin, Johann Conrad Kielburgers Schuhmachers und burgers allhier Ehefr., Ferner Anna Maria Meÿerin so Majorennis vnd über 24. Jahr alt, mit beÿstand Johann Caspar Otterbeins haffners ihres ane, und dann Niclaus Meÿer der ledige Schumacher über 20. Jahr alt so ohnbevögtiget, alle mit beÿstand herrn Johann Georg Baders haupt Kand. vff der Beckenstuben, ihres Herrn vettern, Zusammen Kommen und erschienen, die von ihren obgemeld. Eltern hinderlaßene behaußung allhier Zu Straßb. hinter der Kürschner stub. geleg. Vmb die vorhandene Schulden auß zu weißen, zu anlaßen, Zu Welchem ende Sie dann dieselbe vorher mit allseitigen Consens wißend und wohlbedächtlich en freÿen eigenen Muths weilen sich kein anderer Kauffmann eräugnen Wollen, vmb Neün Hundert Gulden angeschlagen, volgends darüber geloßt und
frauen Margarethæ Kielburgerin gebohrner Meÿerin Ins looß eigenthümlich Zugefallen p. 450. lb – Straßburg den: 5. Martÿ 1725

Jean Conrad Kielburger, originaire du comté de Salm, épouse en 1719 Anne Marguerite Meyer : célébration, accession à la bourgeoisie
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 41-v, n° IX)
1719. Dominica Exaudi et Festo Pentecost. proclamati sunt Johann Cunrad Köhl burger der ledige Schuhmacher von Bresch Weiler in der Graffschafft Salm, Niclaus Köhlburger, burgers und Ackersmanns daselbsten ehel. Sohn, und Jgfr. Anna Margaretha, Niclaus Meÿers deß burgers und Schuhmachers alhier ehel. tochter. Copulati sunt Mittw. d. 31. Maÿ [unterzeichnet] Johann conradt kielburger hochzeiter, x ist der hochzeiterin handzeichen (i 46)

1719, 4° Livre de bourgeoisie p. 839
Johann Conrad Kehlburger, der Schuhmacher aus der Graffschafft Salm gebürtig Niclaus Kehlburger des Ackersmanns ehel. Sohn erhalt d. burger Recht Von seiner Ehefrawen Margaretha Meÿerin umb 2. Goldguld. 16. S. will beÿ E: E: Zunfft der Schuhmacher dienen, jur. d. 14. Junÿ 1719.

Jean Conrad Kielburger meurt, son inventaire non conservé est dressé en 1730. La veuve se remarie l’année suivante avec le cordonnier Jean Jacques Roos originaire de Barr : célébration, accession à la bourgeoisie

1730, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über weÿl. Joh: Conrad Kielburgers gew. Schuhm. allh. Verl.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 105-v, n° 1)
1731. Dominic. I. et II post Epiphan. proclamati sunt Johann Jacob Rooß, lediger Schuhmacher Von Barr, Andres Rooß, Schuhmachers V. burgers daselbst ehel. Sohn, v. fr. Anna Margaretha geb. Meÿerin, Weÿl. Johann Cunrad Köhl burger geweßenen Schuhmachers v. burg. alhier nachgel. Wittib. copulati sunt Mittw. d. 17. Januar. [unterzeichnet] Johan Jacob Rooß alß Hochzeiter, x Ist das beÿ Zeichen anna Margaretha Köhlburgerin als hochzeiterin (i 110)

1731, 4° Livre de bourgeoisie p. 966
Johann Jacob Roos d. schuem. Von Barr erhalt d. b: Von seiner ehefr. Margaretha Kuhlin umb die tertz d. alt. b: will beÿ EE Zunfft d: schuem. dienen. Jur eodem [14.ten feb. 1751]

Jean Jacques Roos et Anne Marguerite Meyer hypothèquent la maison sise derrière le poêle des Pelletiers au profit de leur belle sœur et sœur respective Anne Marie Meyer

1736 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 626-v
Johann Jacob Rooß der schuemacher und Margaretha geb. Meÿerin mit beÿstand ihres bruders und Nicolaus Meÿer soldat au regiment Diesbach suisse und ihres geschwistrigkinds Johann Jacob Karcher des weißbecken
in gegensein ihr Rooßin schwester Anna Maria geb. Meÿer mit beÿstand obgedachten Meÿer ihres bruders – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Eine Behausung, gemeinschafft des höffleins und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, zugehörden und rechten hinder der Kürßner zunft stub, einseit neben Johann Georg Mößner dem schuhmacher anderseit neben Daniel Weineck dem ganthbotten hinten auff H. Stempel dem gastgeber zum Rubenloch stall – davon gibt man dem Stifft jungen St Peter wegen einer Kellerthür 8 ß ane bodenzinß – als ein von ihren geschwisterden käuflich angenommenes guth

Marguerite Roos meurt en 1757 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison sise derrière le poêle des Pelletiers à 225 livres. L’actif est de 294 livres, le passif de 362 livres.

1758 (8.2.), Me Dinckel (J. Rodolphe, 6 E 41, 391) n° 755
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Margarethä Rooßin gebohrner Meÿerin, des Ehren und Vorachtbahren Meister Johann Jacob Roos, des Schumachers und burgers allhier geweßener Ehefrauen nunmehr seeligen – nach deme diedelbe Donnerstags den 19. Maji des zurückgelegten 1757. Jahrs dießes Zeitliche mit dem ewigen verwechßelt nach solch. Ihrem seeligen absterben Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Meister Johann Jacob Roos des hinterbliebenen Wittibers, Wie auch der Ehren und tugendsahmen Jungfrauen Catharinä Salome Roosin, der seelig Verstorbenenn mit besagtem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter tochter und ab intestato nachgelaßener Universal Erbin so über 25. Jahr alt dahero Majorennis und ohnbevögtiget mit assistentz des Ehren und Vorachtbahren Meister Johann Hügels des Küblers und burgers allhier Ihres erbettenen beÿsitzers ersucht – so beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 8. Februarÿ Anno 1758.

In einer allhier Zu Straßburg hinder E.E. Zunfft der Kürßner Zunfft stub gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung und Hoffstatt mit allen deren Gebäuen begriffen weithen, Rehcten Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg hinder E: E: Zunfft der Kürßner Zunfft stub einseit neben Meister Melchior duporte dit Potevin dem Schuhmacher anderseit neben herrn Ludwig Jacob Strohmeÿer dem tuchmacher hionden auf eine Stallung Zu der Gast behaußung Zum Weinstock oder Rubenloch genant gehörig stoßend gelegen davon gibt mann Jährlichen auf Martini 8. ß 4 d Ehrschätzigen Zinnßes dem Collegiat stifft Jungen St. Peter allhier, sonsten für freÿ ledig und eigen durch (die Werckmeistere) vermög Abschatzungs Zeduls vom 1.en Februarÿ 1758. über obgemeltes Onus angeschlagen pro 208. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffschilling in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub aufgerichtet und mit dero anhangenden Insiegel corroborirt de dato 4. Novembris Anno 1701
– Abschatzung Vom 1.ten Februarÿ 1758. Auff begehren Meister Johann Jacob Rooß deß Schuh Machers, ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg Hinder der Kirschner Stub gelegen Einseits Neben Melchior Bodewein, anderseit neben Ludwig Strohmaÿer und Hinden auff eine Stallung dem Herrn Ehrlenholtz gehörig stoßend, solche behaußung bestehet In einer Werckstatt, Ein Stub, eine Kuchen, und Zweÿ Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit hohlzieglen belegt, hat auch ein Kleinen gewölbten Keller. Von Uns der Unterschriebener der Statt Straßburg Geschworen, Werckmeister Nach Vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und Angeschlagen Worden Vor und Umb. Vier Hundert Fünffzig Gulden. [unterzeichnet] Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner, Huber
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Hierauff Folgt nun die beschreibung der Verlassenschafft Krafft Vorher eingetragenen Berichts unter einer Massa ane und Vor sich selbsten. Sa. hausrathß 11, Sa. Leders, Schuhe und Werckzeuge zum Schuhmacher handwerck gehörig 24, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 208, Sa. Schuld 50, Summa summarum 294 lb – Schulden 362 lb, In Vergleichung beeder Summen ergiebt sich daß die zubezahlen habende Passiva die Völlig Vorhandene Activ Massam allein dem Stallanschlag nach übertreffen umd 67. lb

Jean Jacques Roos hypothèque la maison sise rue des Sept-Hommes au profit du farinier Jean Jacques Heger

1766 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 329
Johann Jacob Rooß der schumacher
in gegensein Johann Jacob Heger dem meelhändler – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Siebenmannsgaß, einseit neben Ludwig Strohmeyer anderseit neben den Bauduinischen erben, hinten auff H. Ehrenholtz dem gastgeber

Catherine Salomé Roos, héritière de sa mère, vend 1 050 livres la maison sise rue des Sept-Hommes au tourneur Jean Durig et à Catherine Bornert : vente provisoire devant notaire puis vente définitive à la Chambre des Contrats

1767 (18.5.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 148
Jungfer Catharina Salome Roßin, ihrer handtreuliche declaration nach Großjährig, dahero allein mit beÿstand Meister Johann Jacob Rooß des Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg ihres leiblichen Vatters,
in gegensein meister Johann Durig, des drehers, und Frauen Catharinæ gebohrner Bornhardin beeder Eheleuthe und burgere allhier
ihre Von ihrer Verstorbenen Mutter frauen Margaretha Rooßin gebohrner Meÿerin seeligen ererbte behaußung mit allen deren Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier ane der sogenanden Sieben Manns gaß oder hinder der Kürschner Zunfft Stuben, einseit neben herrn Rathherrn Johann Ludwig Stromeÿern dem Thuchhändlern anderseit der Baudevinischen wittib hinden auff einen Stall so herrn Johannes Erlenholtz dem Gastgebern Zum Weinstock allhier gehörig, Von welcher behaußung man alljährlichen dem löbl. Stifft Jungen St. Peter 8 ß 4 d wie auß dem Zinnßbüchlein ersichtlich ehrschätzigen Zinnß Zu geben pflichtig, sonst seÿe auch dieselbe Löbl. Stifft St. Marx in dreÿen Capitals posten um 200. lb d Verhafftet – umb 2100 Gulden, davon abzuziehen obig Capital derer 200. lb oder 400. R.

Vente définitive
1767 (16.6.), Chambre des Contrats, vol. 641-2 f° 353-v
Jfer. Catharina Salome Roßin beÿständlich ihres vatters Johann Jacob Roos des schumachers
in gegensein Johann Durig des drehers und Catharina geb. Bernhardin
eine behausung und hoffstatt mit allen begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Siebenmannsgaß einseit neben H. Rath. Johann Ludwig Strohmeÿer dem tuchhändler, anderseit neben Baudevinischen wittib, hinten auff Johann Ehrlenholtz dem gastgeber – davon gibt man dem Stifft Jung St. Peter 8 ß 4 s ane ehrschätzigen zinß – als ein mütterlichen erbguth – um 200 pfund verhafftet

Le tourneur Jean Durig, originaire de Tschagguns dans la vallée de Montafon, épouse en 1749 Catherine Bornert de Souffelweyersheim où le mariage a sans doute été célébré. Contrat de mariage, état de fortune, accession à la bourgeoisie, admission à la tribu des Charpentiers, baptême du premier enfant
1749 (19.7.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 78) n° 1202
(Eheberedung) erschienen der Ehrenhaffte Und bescheidene Meister Johannes Durig, Von Tschagons, Im thal Montaffon, Tÿroler Herrschafft gebürtig, Mr Johannes Durig Maurers Und burgers allda, mit weÿl. fr. Anna Maria gebohrne Bitschnaunin seel. ehelich erzeugtem und nach tod Verlaßener Sohn, beÿständlich H Joh: Daniel Hammerer hohltreher v. burgers allhier Zu Straßburg als Hochzeiter ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Catharina Bornardin, H Andres Bornard Ackersmann Zu Suffelwiersh. mit weÿl. fr. Mariæ Conradin Ehelich erzeugt und nach tod verlaßener dochter mit assistentz gemelt Ihres Vatters und H. Andres Bornard wohlbestellten Schultheißen in der Wantzenau Ihres bruders als hochzeiterin am andern theil – Actum in der königl. Statt Straßburg den 19.t Julÿ Anno 1749. [unterzeichnet] Johanneß Durig alß hochzeiter, + Jgfer Catharinæ Bornardin der Hochzeiterin Handzeichen

Etat de fortune
1749 (24.7.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 55) n° 1435
Designatio Desjenigen Vermögens, So Meister Johannes Durig der leedige treher Von Tschaccons aus dem Thal Montafon, tÿroler herrschafft gebürthig, dermahlen würcklichen besitzet und zu erhaltung des burger Rechtens so Viel den Werckzeug und Gemachte Arbeit Zum treher handwerck batrifft, durch H Joh: Daniel Hammerer den Hohltreher und burger allhier, nach abgelegter handtreu dem billigen werth nach æstimirten und angeschlagen – Actum In der königl. Statt Straßburg den 24. Julÿ 1749.
Sa. Werckzeugs zum treher Handwerck gehörig 87, baarschafft 168, Summa summarum 256 – [unterzeichnet] Johannes Durig

1749, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 387
Johann Durig der ledige treher Von tschacon im thal montafon in tÿrol gebürthig erhalt das burgerrecht umb den neuen burger schilling und beÿ E.E. Zunfft der Zimmerleuyh dienen. Jur. d. 9.t aug. 1749

1749, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 391
Frau Catharina Bornerin Von Schuffelweÿersheim geb. erhalt da burgerrecht Von Ihrem Ehemann Johann Durig dem burger und dreher allhier um d. alten burgersch. und will dienen Zu E. E. Zunfft der Zimmerleuth, prom d. [1. Septemb. 1749.]

1749, Charpentiers (XI 32)
(f° 108) Mittwoch den 18. Junÿ 1749. Cathol. Neu: Zünfft. (3. lb.) – Mr Johannes Durig Von Tschakens im Thal Montafon in Tÿrol gebürtig der treher prod. Cantzleÿ und Stallschein de dato 11.ten und 13.t Aug. 1749. bitt ihne als einen Zünfftigen auf und anzunehmen. Præstito Juram. Erk. Willf. dt. 3. lb. d.

Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 131)
Hodie 13 mensis octobris anni1750 (…) baptisatus est Joannes Josephus filius Joannis turß (([corrigé en] durig) civis et Catharinæ Bernardin Conjugum heri natus patrinus fuit (…) – (signé) Joannes Durig (i 139)

Catherine Bornert meurt en 1776 en délaissant sept enfants. Les experts estiment la maison sise rue des Sept-Hommes à 750 livres. La masse propre au mari s’élève à 35 livres, celle de la femme à 361 livres. L’actif de la communauté est de 28 livres, le passif de 1 397 livres.

1776 (8.8.), Me Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 864) n° 172
Inventarium über Weil. der tugendsamen Fraun Catharinæ Durigin, gebohrner Bornertin, des Ehrengeachten Mr Johannes Durig, des hohltrehers und burgers alhier Zu Straßburg gewesener Ehefraun, nunmehro seel. Verlassenschafft – nach ihrem Freÿtags den 2.ten Februarÿ gegenwärtigen 1776.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt nach sich verlaßen. Welche Vermögens-Verlassenschafft heutigem Zu End gesetzten Dato, auf freundliches Ansuchen und Begehren Hn Frantz Joseph Höltzle, des Schreiners und burgers alhier, als geordnet und geschworenen Vogts herrn nachgemelter der Defunctæ seel. ab intestato Zu Erben Verlaßener annoch minorenner Kindern, wie auch obgemelten des hinterbliebenen Wittibers selbsten – So beschehen alhier Zu Straßburg in einer ane der Siebenmanns: Gaß gelegener, hiehero eigenthümlich gehöriger und hernach mit mehrerm beschriebener behausung auf Donnerstag den 8.ten Augusti Anno 1776
Die Verstorbene seel: hat ab intestato zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen, namentlich und 1° Joh: Joseph Durig, den Musicum unter dem hochlöbl. Königl. frantzösischen Regiment Auvergne dermalen Zu Valanciennes in Flandern sich befindend, in weßen Namen H. Bartholomä Groß der Zimmermann und burger alhier, laut producirter und diesem Concepto verwahrlich beÿgelegter Vollmacht de dato 11.ten aprilis 1776. solchen Geschäft beÿgewohnet, und dabeÿ seines Mandanten Interesse bestens besorget, 2° Philipp Jacob Durig, leedigen Peruquenmacher so 19. Jahr alt und dermalen zu Wien befindlich, 3° Joh: Philipp Durig studiosum philiosphiæ in dem 18. Jahr seines Alters stehend, 4° Elisabetham Ottiliam Durigin, so 15. Jahr Zurück gelegt, 5° Catharinam Barbaram Durig, so 12. Jahr alt, 6° Xaverium Ignatium Durig, in dem 10.d Jahr seines alters stehend und 7° Xaverium Stanislaum Jacobum Durig, so beÿnahe 6. Jahr alt, In welcher 6. letztern Namen H. Frantz Joseph Höltzle der Schreiner und burger alhier als deren geordnet und geschworener Vogt, sothanem Geschäft gewohnet, und dabeÿ seiner Curanden Nutzen bestens beobachtet. Alle sieben der Verstorbenen, seel. mit Eingangs gedachtem dem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugte Kindern und ab intestato zu 7. gleichlingen portionen und Antheilern verlaßene Erben.

Bericht zu gegenwärtigem Inventario. Es hätten Zwar nach Inhalt des 4.ten Articuls der hievornen einverleibten Eheberedung beeder neu Zertrennter Ehepersohnen Illata nach Ordnung inventirt und æstimirt werden sollen, allein des Wittibers bericht nach ist solche Inventur unterblieben (…)
(f° 7) Eigenthum ane einer behausung. Nämlich Eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhie Zu Strasburg ane der Siebenmanns: Gaß einseit neben Hn Rathh. Strohmeÿer dem handelsmann, anderseit neben Mr Brecht dem Schloßer und hinten auf Hn Ehrlenholtz, den Gastgeber Zum sogenannten Rubenloch stosend, so außer denen darauff haftenden Capitalien gegen Männiglichen freÿ leedig eigen und dermalen durch (die Werckmeistere) Zufolg deroselben schrifftlich ausgestellten und beÿ dieses Inventarii Concepto verwahrlich liegenden Abschatzung-Scheins vom 13.ten Martii 1776. gewürdiget und angeschlagen worden vor und um 1500. R. oder 750. Hierüber besagt und ist vorhanden ein deutscher pergamenter in alhiesiger C.C. Stub gefertigter Kaufbrief de dato 16. Junii 1767.
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarÿ. des hinterbliebenen Wittibers unveränderte Vermögenschaft, Ergäntzung 135 lb, Schulden aus des Wittibers unveränderter Vermögenschaft zu bezahlend 100 lb, Nach deren Abzug verbleibt 35 lb
diesemnach so wird auch der Erben unveränderte Vermögenschaft beschreiben, Sa. Kleidungs und weißen Gezeugs 10, Sa. Goldenen Rings 12 ß, Sa. Schulden 100, Sa. der Ergäntzung 250, Summa summarum 361 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Verlassenschaft beschrieben, Sa. haußraths 54, Sa. des holzes und Werckzeugs Zur hohlträher Profession gehörig 32, Sa. des Silbers und dergl. Geschmeids 10, Sa. der baarschafft 21, Sa. des Eigenthums ane einer behaußung 750, Sa. der Schulden 7, Summa summarum 876 lb – Schulden 1397 lb, In Vergleichung, theilbares passiv onus 520. lb – Endl. passiv onus loco der Stall summ 124. lb

Jean Durig se remarie avec Françoise Lamerce originaire de Bitche en Lorraine : contrat de mariage, célébration, état de fortune, accession à la bourgeoisie
1776 (2.9.), Me Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 873) n° 105
(Eheberedung) persönlich erschienen H. Johannes Durig, der hohltreher, Wittiber und burger alhier, als hochzeiter ane einem,
so dann die Ehr: und tugendsame Jungfrau Francisca Lamerce, Weil. Hn Francisci Lamerce des gewesenen Schloßers und burgers Zu Bitsch im deutschen Lothringen, mit der Ehr: und tugendsamen Fraun Anna Maria, gebohrner Jambon ehel. erzeugt nach tod verlaßene tochter beÿständlich Hn Joh: Daniel Walter des Schuhmachers und burgers alhier, als die Jungfrau Hochzeiterin ane dem andern theil – auf Montag den 2.ten Septembris Anno 1776. [unterzeichnet] Johannes Durig alß hochzeÿter, x Jungfr. Franciscæ Lamerce dur Hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 199)
Hodie 30 septembris anni 1776 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie ecclesiæ conjuncti sunt Joannes Durg civis, tornator hujas viduus defunctæ Catharinæ Bornert parochianus noster et Maria Francisca Lamerce oriunda ex Bitsch diœcesis metensis filia majorennis defuncti Josephi lamerce civis ibidem et Superstitis Maria Bonjean conjugum ratione dominciÿ novem annorum parochiana nostra (signé) Durig, x sponsæ (i 106)

Etat de fortune (inventaire d’accession à la bourgeoisie)
1776 (13.9.), Me Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 864) n° 174
Designatio Alles derjenigen Haab und Nahrung so der Ehr: und tugendsamen Jungfraun Francisca Lamorce weil. Hn Joseph Lamerce des gewesenen Schloßers und burgers zu Bitsch im deutschen Lothringen hinterlaßener ehelicher tochter, Mr Johannes Durig, des hohltrehers, Wittibers und burgers allhier zu Straßburg, verlobter braut dermalen eigenthümlich gehörig. Welche Vermögenschaft heut dato auf deroselben begehren, damit Sie den belauf hievon beÿ Em. En. großen Rath alhier, in absicht des zu erlangen anhoffenden burgerrechts glaubhaft erweißen könne – Strasburg den 13.ten Septembris Anno 1776.
Summarischer Extractus Designationis. Sa. haußraths mit Inbegrif der Kleidung und Weißgezeugs 201, Sa. des Silbers 7, Sa. der Schulden 100, Summa summarum 308. lb

Inscription au livre de bourgeoisie et registre de traitement des demandes
1776, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 162-v
Maria Francisca Lamerce von Bitsch in teutsch. Lothringen gebürtig erhalt das burgerrecht von ihrem Ehemann Johann Dürig den dreher und burgers allhier um den alten burger schilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft der Zimmerleuth. prom. eod. [27. 9.br. 1776]

(VI 286 bis) p. 409. Zimmerleuth. N° 51. den 25.ten 7.bris 1776.
jfr. Maria francisca Lamerse, weÿl. Frantz Lamerse des gewesenen schloßers zu bitsch in teutsch Lottaringen mit Maria bonjean ehel. erzeugte tochter, Verlobt mit joh. Dürich dem burger und dräher allhier,
Laut beÿkommenden attestatis ist dieselbe ehel. gebohr. Cath. Rel. und hat der Sponsus auf Löbl. statt stall Præstanda Præstirtn
500. R. Hat implor. als ihro wahr zuständige eÿgenthumb Vorgewiesen und eÿdlich ange Lobet, aucg 100. R. 5 ß ad Prot. Dep. dieselbe bittet die Receptionem in Eûre gnaden burger recht a Sposo um den alten burger schilling.
Recepta a Sponso um den A. b. sch.

Jean Durig meurt en 1780 en délaissant ses sept enfants issus du premier mariage et deux du second. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire de 1776. La masse propre à la veuve s’élève à 142 livres. L’actif du défunt et de la communauté est de 840 livres, le passif de 1 601 livres.

1780 (22.11.), Me Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 866) n° 243
Inventarium über Weil. des Ehrsamen Meister Johannes Durig des hohltrehers und burgers alhier zu Straßburg, nunmehro seel. Verlassenschaft – nach seinem den 2.ten Novembris gegenwärtigen 1780.sten Jahrs, aus dieser Zeit und Welt genommenen tödlichen hintritt nach sich verlaßen. Welche Vermögens-Nachlassenschafft heutigem Zu End gesetzten Dato, auf freundliches Ansuchen und begehren hernach gemelter des Defuncti seel. ab intestato Zu Erben verlaßener Kinden, wie auch deren respe. geordnet und geschworener ordinari und theil Vögten, so dann auch Fraun Francisca gebohrner Lamerce der hinterbliebenen Wittib selbsten unter beistand des Ehrengeachten Mr Joh: Baptist Pelicam des Schuemachers und burgers alhier – So beschehen alhier Zu Straßburg in einer ane der Siebenmanns: Gaß gelegener, hiehero eigenthümlich gehöriger und hernach mit mehrerm beschriebener behausung, auf Mittwoch den 22.ten Novembris Anno 1776.
Benennung der Erben. Der Verstorbene seel: hat ab intestato zu seinen rechtsmäßigen Erben verlaßen, namentlich und 1° Hn. Johann Joseph Durig, den Pettschierstecher und burgern alhier, so hiebeÿ zugegen seine eigene Interesse besorget, 2° Philipp Jacob Durig, den leedigen majorennen Peruquenmacher so dermalen zu Wien befindlich, 3° Hn. Joh: Philipp Durig, S.S. Theol. Cultorem, so großjährig, 4° Jgfr. Elisabetham Ottiliam Durigin, so 158 Jahr alt und sich dermalen Zu Wien in diensten befindet, 5° Jfr. Catharinam Barbaram Durig, in dem 16. Jahr ihres alters stehend, 6° Xaverium Ignatium Durig, den leedigen hohltreher, so 14. Jahr Zurückgelegt, 7° Aloysium Stanislaum Jacobum Durig, so 10. Jahr alt, diese 7. in 1.ter Ehe mit Weil. Fraun Catharina gebohrner Bornertin ehelich erzeugte Kindere. In der 6. letztern Namen ist hiebeÿ Zugegen gewesen H. Frantz Joseph Höltzle der Schreiner Meister und burger alhier, als deroselben geordnet und geschworner Vogt, welcher auch hiebeÿ diser seiner Curanden Interesse bestens beobachtet.
8° Franciscum Ludovicum Durig, so 2 ½ Jahr alt und 9° Mariam Josepham Ludovicam Durigin, so 6. Monat zurückgelegt, diese 2. letztere in 2.ter Ehe mit Fraun Francisca gebohrner Lamerce, Eingangs gedachter der hinterbliebenen wittib ehelich erzeugt, zu deren geschworner Vogt ist obgemelter H Joh: Joseph Durig der dißortige älteste Sohn deren halb bruder geordnet, angesehen aber derselbe hiebeÿ selbsten interessirt, so ist demselben der Ehrengeachte Mr Johann Friderich Wunderlich der Schneider und b. alhier als Theilvogt beigesetzt worden (…), Also alle neun des Defuncti seel. in zwoen Ehen ehelich erzeugte Kindern und ab intestato zu gleichlingen portionen und Antheilern verlaßene Erben.

(f° 7) Eigenthum ane einer behausung. (E. et T.) Nämlich Eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhie Zu Strasburg ane der Siebenmanns Gaß, eins. n. Hn Rathh. Strohmeÿer, dem handelsmann, anders. n. Mr Brecht dem Schloßer, und hinten auf Hn Ehrlenholtz, den Gastgeber Zum sogenannten Rubenloch stoßend, so außer denen darauff haftenden und hernach passivé eingetragenen Capitalien gegen Männiglichen freÿ leedig eigen, und beÿ Weil. Fr. Catharin gebohrnee Bornertin, des Defuncti erstern Ehefraun seel. Verlassenschafft durch (die Werckmeistere) Zufolg deroselben damals schrifftlich ausgestellten Abschatzung-Scheins vom 13.ten Martii 1776. gewürdiget und angeschlagen worden vor und um 1500. R. als beÿ welchem anschlag man es, um Erspahrung der Kösten bewenden laßen wollen, hier in Auswurf antreffend 750. Hierüber besagt und ist vorhanden ein deutscher pergamenter in alhiesiger C.C. Stub gefertigter Kaufbrief de dato 16. Junii 1767.
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib, in Ermanglung eines Inventarii illatorum
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarÿ. der hinterbliebenen Wittib unverändert Vermögen, Schulden 100, Sa. Ergäntzung 42, Summa summarum 142 lb
diesemnach so wird auch der Erben unverändert und die theilbare Verlassenschafft unter einer Masse beschreiben, Sa. haußraths 62, Sa. Werckzeugs und Waar Zur hohlträher Profession gehörig 8, Sa. des Silbers 7, Sa. des Eigenthums ane einer behaußung 750, Sa. der Schulden 12, Summa summarum 840 lb – Schulden 1601 lb, In Vergleichung, theilbares passiv onus 760. lb – Endl. passiv onus loco der Stall summ 618. lb

La veuve meurt l’année suivante dans une maison de location dans la même rue. Ses deux enfants sont morts entre temps. Ses biens ont une valeur de 88 livres.

1781 (21.12.), Me Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 867) n° 266
Inventarium über Weil. der tugendsamen Fraun Franciscæ Durigin, gebohrner Lamece, auch Weil. Mr Johannes Durig, des gewesenen hohltrehers und burger alhier Zu Straßburg seel. hinterlassener Wittib nunmehro auch seel. Verlassenschafft – nach ihrem Mittwoch den 5.ten X.bris gegenwärtigen 1781.sten Jahrs, aus dieser Zeit und Welt genommenen tödlichen hintritt nach sich verlaßen. (…) Zuforderist aber haben Xaverius Durig, leediger hohltreher, der Stiefsohn, und Frau Anna Maria Reißnerin gebohrne Mülterin Mr Joh: Heinrich Reißner des Schumachers und burgers alhier Ehefrau, welche beÿ der Defunctæ seel. Absterben gegenwärtig gewesen (…) geäugt und gezeigt – So beschehen alhier Zu Straßburg in fernerem beisein Hn Johann Bretle des Weinhändlers u. E.E. großen Raths alten beisitzers als aus Es. En. kleinen Raths Mittel hierzu ernannten Deputati, in einer ane der Siebenmanns: Gaß gelegener, obgemeltem Mr. Joh: Heinrich Reißner dem Schumacher eigenthümlich zuständigen behaußung, auf Freÿtag den 21.ten Decembris Anno 1781.
Benennung der Erben. Die Verstorbene seel: hat ab intestato zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen, namentlich und 1° Mr Jacob Lamerce der Schloßer und burger zu Bitsch in Lothringen, ihren leibl. Bruder und 2° Weil. Fraun Maria Josepha Frölichin gebohrne Lamerce ihrer leibl. Schwester seel. mit Mr Michael Frölich dem Sr&é und burgern daselbst ehelich erzeugt nach tod Verlaßener 2. Kindern mit Nahmen a) Antoni Frölich, so beinahe 15 Jahr alt und b) Jacob Frölich so ohngefehr 9. Jahr zurückgelegt, welche mit obgedachtem Mr Jacob Lamerce ihrem Oncle bevögtiget, welcher auch sowohl in seinem eigenen als in seiner Curanden Nahen hiebeÿ persönlich zugegen, Beÿde der Defunctæ seel. leibl. bruder und Schwester Kinder und Zu Zweÿ gleichlingen Stammtheilern ab intestato verlaßene Erben
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 34, Sa. Waar und Werckzeugs Zum hohlträher Handwerck gehörig 21, Sa. des Silbers 3, Sa. der baarschafft 44, Sa. der Schulden 18, Summa summarum 212 lb – Schulden 33 lb, Beschluß Summa 88. lb

La maison de Jean Durig est vendue par enchère judiciaire. Jean Georges Müller l’acquiert pour 1 000 livres

1781 (25.6.), Chambre des Contrats, vol. 655, f° 270-v, Ganthkauff vom 3.5.1781
ist in weÿl. Johannes Dirings gewesten hohldrehers credit mass gehörig gewesten ane der Siebenmanns gaß gelegenen behausung, einseit neben H. Rathh. Strohmeÿer dem handelsmann, anderseit neben Mr Brecht dem schloßer, hinten auff H. Ehrlenholtz
H. Johann Georg Müller als letzt und meistbietenden um 2000. R

Le ferblantier Jean Georges Müller épouse en 1759 Frédérique Hœnické : contrat de mariage par lequel le père de la mariée assure le logement des nouveaux mariés, célébration, inscription à la tribu des Maréchaux
1759 (15.5.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 108
(Eheberedung) persönlich erschienen Mr. Johann Georg Müller, der leedige Spengler unter assistentz und anthorisation Mr Johann Georg Müllers des auch Spenglers und burgers dahier seines geliebten Vatters als Hochzeiter ane einem,
und dann Jungfr. Friderica Hönicke, Mr J. Gottfried Hönicke, des Statt Spenglers und burgers dahier ehelich erziehlte tochter unter autorisation und Assistentz deßelben als hochzeiterin ane dem andern theil

fünfftens Verspricht Mr Gottfried Hönicke der Jungfer Hochzeiterin geliebten Vattern beede Neuangehende Eheleuth in der Von Ihme eigenthümlich bewohnenden behaußung nahe beÿm baarfüßerplatz im brennergäßem gelegen, in solang ohne entgeld wohnen zu laßen als Er selbige selbsten bewohnen wird und Ihnen genugsahme Zimmer und andern plätz im hauß einzuräumen, so zu der hauß haltung erfordert wird, falls auch die Jungfer hochzeiterin Zu erst Verstürbe, so solle der Hochzeiter und als dann Gar Wittiber solches recht und hauß Zinnß freÿheit auch in so lang genießen, als er in dem Wittiberstand Wehren (wird) – so beschehen allhier Zu Straßburg auf Dienstag den 15.ten Maÿ 1759 [unterzeichnet] Johann Georg Müller als hochzeiter, Friederica Hönicke als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 217-v)
1759. Sont. F. Trinit. et I. Trin. proclamati, Mittw. d. 20. Junii copulati sunt Joh. Georg Müller lediger Spengler u. b. h. l. H Joh: Georg Müller, Spenglers u. b. h. l. ehel. Sohn und Jgfr. friderica Hn Joh. Gottfried Hönicke Stadt Spenglers und b. h. l. ehel. tochter – [unterzeichnet] Johann Georg Müller als hochzeiter, Friderica Hönicke als Hochzeiterin (i 222)

1759, Maréchaux XI 139 (1754-1770)
Donnerstags d. 13.ten Decembris 1759. Evangelischer neuer Leibzünfftiger (T. 1 ß d) – Johann Georg Müller, der Spengler, Mr Joh: Georg Müller, des auch Spengler und burgers allhier ehelicher Sohn, stehet vor und bitt: mann wolle Ihn dißorths vor einen Leibzünfftigen auff und annehmen, producirt Stallschein de dato 6.ten Junÿ 1759.. Erkannt, willfahrt dt. 1 lb. 16 ß d.

Jean Georges Müller meurt en 1788 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 400 livres. L’actif de la succession s’élève à 1240 livres, le passif à 222 livres.

1788 (30.1.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 890) n° 393
Inventarium über Weiland Herrn Johann Georg Müllers des gewesenen Spenglermeisters Verlassenschafft, nach seinem den 4. dec. 1787 erfolgten Absterben hinterlassen hat, auf Ansuchen Fraun Friderica gebohrner Hönich der hinterbliebenen Wittib beÿständlich Johann Jacob Wiedenmeÿers des bürstenbinders
des Defuncti ab intestato verlassene Erben sind 1. Frau Sophia Friderica geb. Müllerin H. Christian Ludwig Stieckel Ehefrau, 2. Herr Georg Gottfried Müller den ledigen Spenglermeister, 3. Jungfer Susanna Carolina Müllerin so 24. Jahr alt, So dann 4. Jungfer Margaretha Charlotta Mülleriin so 22 Jahr alt, Welche beÿde letztere unter assistentz H. Phil. Heinrich Kuntz des Gürtlers, Alle vier des Defuncti mit der Wittib erzeugte Kinder

in hernach inventirter hinter der Kürschnerstub gelegenen behausung
Eigenthum an Häusern, Erstlich eine behausung und Hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten und Gerechtigkeiten allhier hinter der Kürschnerstub an dem Brennergäßlein einseit neben Frantz Dräher dem Schloßer ist ein Eck am Feurugäßl. hinten auf einen Schlupf von gedachtem Gäßlein stosend, (laut) Abschatzung vom 3. jan. 1788 gewürdiget worden ist pro 450. An dieser behausung sind der disortigen Wittib verstorbenen Vater weil. H. Gottfried Heinicke dem Spengler Meister beÿ siener verstorbenen Ehefr. weiland Fr. Susanna Barbara geb. Wieneckin Verlassenschafft Erörterung durch weil. H. Not. Johann Friedrich Lobstein im Jahr 1769 vorgenommenen 21/30.t theil in Ausweisung seines damals zu erfordern gehabten Vermögens gegeben worden, nach deßen Absterben aber hat die disortige Wb. solche 21/30. theil von gedachten ihrem Vater geerbet, Ferner waren an dieser Behausung Georg Friedrich Tillÿ dem schon längsten verschollenen Spenglers Gesellen als der disortigen Wittib halbbruder 7/30.t theil für elterlich Gut gebührig soi aber kraft einen über desselben zurück gelaßenes hiesiges Vermögen durch unterschriebenen Not. d. 5. mart. 1787 gefertigten Berechnung ihro der disortigen Wittib eigenthümlich überlaßen und entschlagen wurde, So dann sine die übrige 2/30. theil ihro der disortigen Wittib für ererbt mütterl. Gut zuständig, sonsten soll über die gantze behausung besagen ein Kaufbrieff mit der Stadt Straßburg Insigel d.d. 9. aug. 1692
It. eine Behausung und Hoffstatt mit allen Begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen an der Siebemannsgaß einseit neben Frantz dräher dem Schloßer neben Carl Friedrich Schulz dem Tuchscherer hinten auf das allmend stosend, (laut) Abschatzung vom 3. jan. 1788 æstimirt und angeschlagen ist pro 400. Diese behausung haben beÿde Eheleuthe vor ohngefehr 7 Jahren berichtetermasen aus Johannes Durig des drähers falliments mass auf hies. Ganth erkauft, wovon sich aber dermalen der Ganth kaufbrieff nicht vorgefunden hat, Sonsten ist über solche behausung vorhanden C.C. Stub de dato 16. junÿ 1767 weisend wie Dürich solche behausung käuflich an sich gebracht hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ, hausrath 91 lt, Werckzeug und Waar zur Spengler Profession gehörig 12 lt, Silbers 28 lt, goldene ringe 7 lt, Pfenningzinß hauptgüter 250 lt, Häußern 850, Summa summarum 1240 lt – Schulden 222 lt, Nach deren Abzug, Stall summa 1018 lt
Copia der Eheberedung (…) den 15. maÿ 1759, Not. Johann Friedrich Lobstein
Copia Codicilli, Johann Georg Müller, in seine hinter der Kürschner Zunftstube an dem Brennergäslein gelegene behausung berufen daselbst in der auf die Gas aussehend Stube, den 7. mart. 1787, Not. Johann Friedrich Greiß
Bericht und respective Vergleich

La veuve de Jean Georges Müller et ses enfants vendent la maison à l’orfèvre Jean Georges Barbett

1795 (6 ther. 3), Strasbourg 9 (2, nouv. cote 4), Me Dinckel n° 815 – Enregistrement de Strasbourg, acp 36 F° 66-v du 10 therm. 3
b. Friderika Hönicke des b. Johann Georg Müller gewesten Spenglers Wittib beÿständlich des b. Georg Gottfried Müllers auch Spenglers dahier ihres Sohns, welcher zugleich vor sich selbst comparirt, ferner die b. Sophia Friderica Müller Weil. des b. Christian Ludwig Stuckel Wittib, unter assistentz obbesagten ihres bruders, Weiter die b. Susanna Carolina Müller des b. Johann Jacob Weis ebenmäßigen Spenglers Ehegattin so dann offgemelter b. Georg Gottfried Müller Namens seiner Schwester der b. Charlotta Müller der ledigen aber großjährigen dahier
in gegensein b Gottfried Barbet hiesigen Goldarbeiters
eine behaußung und hoffstatt mit all übrigen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der Siebenmannsgaß N° 18, einseit neben b. dräher Schloßer anderseit neben b. Schultz tuchscherer hinten auf b. Ehrenholtz holzhaus stoßend gelegen – um 800 capital verpfändet, geschehen um 56 000 livres

Geoffroi Barbett a été auparavant propriétaire de la maison 22, rue des Chandelles (1793-1797)

Geoffroi Barbett vend 6 000 francs la maison à Jean Frédéric Winger et à Nicolas Threin

1797 (20 therm. 5), Strasbourg 9 (rép. 1), Me Dinckel n° 1463 et Enregistrement de Strasbourg, acp 53 F° 148-v du 23 therm. 5
Geofroi Barbet (Gottfried Barbett Goldarbeiter zu Nutzen Johann Friedrich Winger Schneider & uxore sowol vor sich als Niclaus drein Schneider & uxore mit Verspruch letzte beÿtreten zu machen)
à Jean Frédéric Winger et Nicolas Dreinel
une maison à Strasbourg rue des Sept hommes, pour 6000 francs

Le tailleur Jean Frédéric Winger originaire d’Asswiller épouse en 1794 Catherine Ludwig de Furdenheim
1794 (11 brum. 3) Mariage, Strasbourg (f° 52, n° 102)
Cejourd’hui l’onze Brumaire de l’année troisième (…) Jean Frédéric Winger tailleur agé de 34 ans, domicilié en cette Commune depuis deux ans, natif d’Assweiler Département du bas Rhin, fils légitime de feû Antoine Winger chapelier audit lieu et de feûe anne Madeleine Menger, de l’autre part Catherine Ludwig, agée de 35 ans, domiciliée en cette Commune depuis trois ans, native de Fürdenheim Département du dit, fille légitime de feu Thiébault Ludwig journalier audit lieu et de feue Barbe Marzloff (…) 1° de l’acte de naissance du futur portant qu’il est né à Asswiller le 7 juin 1760, 2° de l’acte de Naissance de la future portant qu’elle est née à Fürdenheim le 8 avril 1759 – (signé) Friederich Winger, vdemoellug* (i 56)

Le tailleur Nicolas Threin, originaire de Grumbach au pays de Deux-Ponts, épouse en 1797 Barbe Ludwig, sœur de la précédente
1797 (28 prai. 5), Strasbourg 4 (10), Me Greis n° 1193, Altes N° 436 – Enregistrement de Strasbourg, acp 51 F° 160 du 2 mess. 5
Eheberedung – persönlich erschienen der burger Nicolaus Threin, leediger Schneider und Inwoner alhier, von Grumbach im Zweÿbrückischen gebürtig, weiland Peter Threin geweßenen Schuhmachers daselbst mit auch weiland Maria Margaretha gebohrner Kuntz ehelich erzeugten großjährigen Sohn, an einem Theil,
sodann die burgerin Barbara Ludwig, weiland des burgers Diebold Ludwig, geweßenen Ackersmanns Zu Fürdenheim im Nieder Rheinischen departement und auch weiland der burgerin Barbara gebohrner Martzolf hinterlaßene ehelich erzeugte großjährige leedige tochter, beiständlich ihres Schwagers des burgers Friderich Wingers Schneiders alhier an dem andern Theil – Geschehen alhier Zu Straßburg in mein des Notarii Schreibstube den 28. Prairial im fünften Jahr der frantzösischen Einer und unzertrennlichen Republick. [unterzeichnet] Nikla Threin, Barbara lutwig
(Enregistrement, revenu industriel 100 livres)

Catherine Ludwig meurt en 1812 sans enfant. Elle laisse pour héritiers son frère et sa sœur femme de Nicolas Threin

1812 (27.6.), Strasbourg 2 (36), Me Knobloch – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 20 du 1.7.
5693
Inventaire de la succession de Catherine Ludwig femme de Frédéric Wenger frippier décédée le 20 juin 1812 – à la requête 1. du veuf, 2. de Michel Ludwig journalier, 3. de Thiebaud Ludwig journalier, 4. de Barbe Ludwig épouse de Nicolas Dreuhn frippier, frères et sœurs germains de la défunte (signé, threin)

dans la maison mortuaire rue des Chandelles n° 18
garde robe 71 fr
communauté, meubles : dans une chambre au premier étage éclairé sur la rue, dans la cuisine, dans une chambre au troisième éclairée dans la rue, dans la cave
dans une boutique sise en face des grandes arcades n° 17, mobilier estimé 723 fr, dettes actives 51
Immeuble. La moitié d’une maison par indivis avec dépendances y compris le lit de soldats sise à Strasbourg rue des Sept Hommes n° 18 d’un côté Sr Boliong serrurier d’autre Sr Schnetz tondeur de draps derrière Sr Ehrlenholtz – Cette maison a été acquise conjointement avec les conjoints Drein par acte Me Dinckel le 20 thermidor 5
Cette maison produit en loyer le rez de chaussée à la veuve Gerardin 96 fr, le premier et les conjoints Drein 240 fr, ensemble un revenu de 3000 fr
total 3784 fr, passif 3881 fr – passif de la succession 53 fr

Jean Frédéric Winger se remarie en 1814 avec Jeanne Chrétienne Schmid
Mariage, Strasbourg (n° 15)
Acte de mariage, le 10 février 1814. Jean Frédéric Winger, majeur, né en légitime mariage le 7 juin 1760 à Assviler (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, tailleur, veuf de Catherine Ludwig décédée en cette ville le 20 juin 1812, fils de feu Antoine Winger, chapelier à Assviller et de feu Anne Madeleine Menger, Jeanne Chrétienne Schmid majeure née en légitime mariage le 20. novembre 1777 à Hohenhaslach en Würtemberg domiciliée à Strasbourg fille de feu Jean Georges Schmid menuisier à Hohenhaslach et de feu Chrétienne Stengel – (signé) Johann Friederich Winger, Johanna Christiana Schmiodt (i 9)

Les héritiers de Catherine Ludwig cèdent leurs droits au veuf, Frédéric Winger

1812 (3.7.), Strasbourg 2 (36), Me Knobloch n° 5703 – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 33 du 10.7.
Transaction – I. Frédéric Winger frippier comme commun en biens avec feu Catherine Ludwig, II. les héritiers de ladite défunte 1. Michel Ludwig journalier, 2. Thiébaut Ludwig journalier, 3. Barbe Ludwig femme de Nicolas Drien frippier
audit Frédéric Winger
ce qui leur avient dans la succession, 6 une maison à Strasbourg rue des Sept Hommes

Les conjoints Threin et Frédéric Winger vendent 6 000 francs la maison au cordonnier Jean Daniel Hamm et à Catherine Madeleine Lingenhœlin

1813 (1.7.), Strasbourg 2 (38), Me Knobloch n° 6273 – Enregistrement de Strasbourg, acp 122 F° 172 du 1.7.
1. Nicolas Threin tailleur d’habits et Barbe Ludwig, 2. Jean Frédéric Winger tailleur tant en son nom direct qu’en qualité de cessionnaire de l’hoirie de son épouse Catherine née Ludwig
à Jean Daniel Hamm, cordonnier, et Catherine Madeleine Lingenhoellin
une maison avec cour et dépendances rue des Sept Hommes n° 18 d’un côté le Sr Bollong serrurier, d’autre Sr Schultz tondeur de draps, derrière le Sr Strohmeyer – acquis par les conjoints Winger et Threin à parts égales par acte Me Dinckel le 20 thermidor 5 – pour 6000 francs

Jean Daniel Hamm, originaire de Niederauerbach près de Deux Ponts épouse Marie Madeleine Lingenhœlin en 1805
1804 (27 brum. 13), Strasbourg 3 (40), Me Übersaal n° 488, 3042 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 4 du 28 brum. 13
Contrat de mariage – Cit. Jean Daniel Hamm, cordonnier fils de feu Nicolas Hamm, laboureur à Nieder-Auerbach canton de Deux Ponts, avec Marie Catherine Fuhrmann
Dlle Marie Madeleine Lingenhoelin, fille majeure de feu Christophe Lingenhoelin, postillon, avec feu Marie Madeleine Hetzel

Inventaire après décès de leur fille Marie Madeleine Hamm femme du charcutier Edouard Louis Jehlen. Une partie des meubles se trouve au 18, rue des Sept Hommes
1831 (28.2.), Strasbourg 12 (118), Me Noetinger n° 2596 – Enregistrement de Strasbourg, acp 203 f° 29 du 7.3.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Hamm épouse d’Edouard Louis Jehlen, charcutier, décédée le 15 février dernier – à la requête du veuf tuteur de 1. Amélie 2 ans, 2. Joséphine 8 mois – en présence de Jean Daniel Hall, cordonnier, subrogé tuteur
dans la maison mortuaire appartenant à M Haering rue de la Mésange n° [blanc]
magasin rue de la Mésange n° [blanc], cuisine, dans une cave rue des Sept Hommes n° 18
mobilier 6279 fr, numéraire 200 fr, garde robe 268, créances 509 fr, total 6988 fr, créances douteuses 1023 fr, passif 500 fr

Marie Madeleine Lingenhœlin meurt en 1833 en délaissant deux filles ou leurs représentants. La maison est estimée à un revenu annuel de 300 francs

1833 (10.10.), Strasbourg 3 (84), Me Kratz n° 194, 195 – Enregistrement de Strasbourg, acp 220 F° 147 du 16.10.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Lingenhoelin femme de Jean Daniel Hamm, cordonnier décédée le 1 octobre 1833 – à la requête du veuf, commun en bien en vertu du contrat de mariage passe devant Me Ubersaal le 27 brumaire 14 (18 novembre 1805) et usufruitier de la moitié des biens, 2. Louis Edouard Jehlen, charcutier, père et tuteur légal de 1) Amélie Jehlen et 2) Joséphine Jehlen ses deux enfants mineurs issus de Marie Madeleine Hamm, lesquels ont pour subrogé tuteur Jean Daniel Hamm leur grand père, 3. Elisabeth Louise Hamm épouse de Bernard Georges Lehmann, cordonnier – Testament olographe du 16 juillet 1832 déposé Me Kratz le 7 octobre courant

dans une maison sise à Strasbourg rue des Sept hommes n° 18
Titres et papiers, 1. Me Knobloch le 1 juillet 1813, acquisition de la maison rue des Sept Hommes n° 18 par les conjoints Threin et Winger – Me Dinckel le 20 thermidor 5 vente au profit desdits Thraener et Winger
communauté, immeubles : une maison avec communauté de cour, appartenances et dépendances à Strasbourg rue des Sept Hommes n° 18, entre la maison Bollang, serrurier et Schutz, tondeur de draps. Cette maison est occupée en entier par les Sr Hamm et conjoints Lehmann, estimée à un revenu annuel de 300 francs
meubles 389 fr, comptant 125 fr, garde robe 45 fr, dettes actives 60 fr – passif 465 fr

Jean Daniel Hamm se remarie avec Madeleine Bossler veuve de Bernard Horst et de Théodore Kolb
1834 (6.2.), Strasbourg 3 (85), Me Kratz n° 230 – Enregistrement de Strasbourg, acp 222 F° 196-v du 7.2.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Jean Daniel Hamm, cordonnier veuf en premières noces de Marie Madeleine Lingenhoelin
Madeleine Bossler veuve sans enfant en premières noces de Bernard Horst, horloger, et en secondes de Théodore Kolb, marchand de vin

Jean Daniel Hamm et Madeleine Bossler hypothèquent au profit du cordonnier Chrétien Muntz la maison entière bien qu’une partie revienne aux enfants du mari

1844 (13. 9.br), Strasbourg 3 (90), Me Burtz n° 469
Obligation – Le Sr Jean Daniel Hamm, ouvrier cordonnier et De Madeleine Bossler sa femme, reconnaissent devoir
au Sr Chrétien Muntz, cordonnier demeurant à Strasbourg rue des Tonneliers N° 44, la somme de 600 francs dont ils viennent d’employer le montant aux besoins et affaires de De Elisabeth Louise Hamm femme du Sr Bernard Georges Lehmann cordonnier à Strasbourg enfant né du premier lit du Sr Hamm
hypothèque, Une maison avec cour, droits et dépendances située à Strasbourg rue des Sept hommes N° 18 tenant d’un côté au S. Bellong serrurier et de l’autre au Sr Schultz tondeur de draps. La moitié seulement de cette maison appartient au Sr Hamm codébiteur et s’il affecte la totalité c’est à cause du droit d’usufruit qu’il a sur une portion de l’autre moitié et aussi dans la prévision que lui ou ses héritiers se rendraient un jour acquéreurs de cette autre moitié qui serviroit alors de gage au Sr Muntz, comme la précédente, c. à. d. par la seule force des présentes. La totalité de la maison a été acquise par le S Hamm et feu De Marie Madeleine Lingenhoelin sa première femme durant leur mariage, ses Srs Nicolas Threin et Jean Frédéric Winger tous deux tailleurs d’habits à Strasbourg et de leurs femmes pour le prix de 6000 francs. Le Sr Hamm déclare qu’il a intégralement acquitté le prix de cette acquisition pendant son premier mariage (…) constaté par sa troisième cote de l’inventaire dressé après le décès de sa première femme par Me Kratz le 10 octobre 1833, au besoin il fait aussi valoir à l’appui de sa libération sa possession trentenaire de l’immeuble laquelle d’après la loi éteint tous droits antérieurs. Il a existé une communauté de biens entre le Sr Hamm et sa première femme en vertu de leur Contrat de mariage passé devant Me Ubersaal le 27 brumaire an XIV. La maison ci dessus désignée dépendait de cette communauté et la moitié qui en revenoit à la femme a été recueillie dans sa succession ainsi que cela résulte de l’inventaire cité précédemment, savoir pour moitié par la De Lehmann déjà nommée plus haut sa fille et pour l’autre moitié conjointement par Amelie et Joséphine Jehlen ses petites filles encore mineures et nées du mariage du Sr Louis Edouard Jehlen Charcutier et de De Marie Madeleine Hamm tous deux décédés. Ces mineures ont pour tuteur actuel le Sr Florent Fritsch patissier de Strasbourg que leur père qui n’est mort qu’après sa femme leur a choisi par son testament reçu par Me Noetinger le 25 mai 1842 enregistré et pour subrogé tuteur le S Hamm leur grand père. Les conjoints Threin et Winger précédentes propriétaires de lad. maison l’avaient acquise par un contrat passé devant Me Dinckel le 20 thermidor an 5

Jean Daniel Hamm meurt en 1845 en délaissant pour héritiers sa fille, ses petites-filles et sa veuve

1845 (11.8.), Strasbourg 3 (91), Me Burtz n° 587
Inventaire après le décès de Jean Daniel Hamm, cordonnier – L’an 1845 le lundi onze août à la requête et en présence 1. de De Madeleine Bossler veuve en premières noces du Sr Bernard Horst, horloger, en secondes noces du Sr Théodore Kolb, marchand de vins et en troisièmes du Sr Jean Daniel Hamm, cordonnier demeurant à Strasbourg, agissant 1° à cause de la communauté de biens qui a existé entr’elle et le Sr Hamm son troisième mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Kratz le 6 février 1834, communauté qu’elle se réserve d’accepter ou de répudier suivant l’état de cette masse, 2° à cause des reprises qu’elle a à exercer sur la même masse, 3° et comme donataire d’une part d’enfant de la succession du défunt en vertu du contrat de mariage précité,
2. de De Elisabeth Louise Hamm femme du Sr Bernard Georges Lehmann, cordonnier, demeurant à Strasbourg, 3. et de M. Florent Fritsch patissier demeurant à Strasbourg, en qualité de tuteur d’Amelie Jehlen et de Joséphine Jehlen enfans mineurs du Sr Louis Edouard Jehlen, charcutier et de De Marie Madeleine Hamm conjoints tous deux décédés à Strasbourg, choisi et élu par le père, dernier décédé des deux époux suivant son testament reçu par Me Noetinger le 25 mai 1842, et en présence du Sr Mathias Roethlisberger, marbrier, demeurant à Strasbourg comme subrogé tuteur des mêmes mineures
La De Lehmann et les deux mineures Jahlen celles-ci par représentation de leur mère, habiles à se porter seules héritieres de feu le Sr Hamm leur père et grand père, la De Lehmann pour une moitié et les mineurs conjointement avec pour l’autre moitié
(…) inventaire fidèle et exact e tous les biens et document dépendant tant de la communauté du Sr et De Hamm que de la succession du mari défunt, décédé le 15 juillet dernier en la maison située à Strasbourg rue des sept hommes N° 18 où il est présentement opéré.

Meubles propres à la femme 558 francs, propres du défunt 398
Communauté, argent comptant 145
N° 591 du 25. août 1845. Titres et papiers. Troisième côte. La 11° est un extrait de collocation au profit de la même fondation du 15 juin 1781 et qui porte que sa créance résulte 1) de l’obligation précédente, 2) d’un contrat de la Chambre des contrats du 20 novembre 1689 et du contrat suivant.
La 11° et dernière cote est une copie d’un contrat passé à la Chambre des Contrats de Strasbourg le 21 août 1643 et contenant vente par le fondation de St Marc au profit du Sr Jean Christophe Gayssler de la maison dont s’agit.
La veuve déclare qu’une partie de la maison est louée et qu’il est encore dû pour loyer depuis le décès de son mai une somme de 27 francs dont le recouvrement est fort incertain.
Déclarations. Passif. La veuve déclare qu’elle a payé 125 francs

Liquidation et partage
1845 (18. Xbr), Strasbourg 3 (91), Me Burtz n° 650
Liquidation et partage 1° de la communauté qui a existé entre le Sr Jean Daniel Hamm cordonnier et De Marie Madeleine Lingenhoelin as première femme, de Strasbourg, 2° de la succession de cette dernière, 3° de la communauté qui a existé entre led. Sr Jean Daniel Hamm et De Madeleine Bossler sa seconde femme veuve en premières noces du Sr Bernard Horst, horloger, en secondes noces du Sr Théodore Kolb, marchand de vins, 4° de la succession du même Sr Jean Daniel Hamm
Entre les parties dont les noms et qualités suivent
1° De veuve Hamm née Bossler déjà nommée à cause de la communauté de biens et des reprises qu’elle a à exercer tant sur cette masse que sur la succession, et comme donataire d’une part d’enfant réduite au quart de la même succession
2. De Elisabeth Louise Hamm femme du Sr Bernard Georges Lehmann, cordonnier, demeurant à Strasbourg,
3. Et Le Sr Florent Fritsch, patissier demeurant à Strasbourg, comme tuteur d’Amelie Jehlen et de Joséphine Jehlen enfans mineurs du Sr Louis Edouard Jehlen, charcutier et de De Marie Madeleine Hamm conjoints tous deux décédés à Strasbourg

Madeleine Bossler veuve de Jean Daniel Hamm se remarie en 1846 avec le cordonnier Guillaume Lœber
1846 (29.8.), Strasbourg 3 (91), Me Burtz n° 783
Contrat de mariage – Le Sr Guillaume Loeber, ouvrer cordonnier demeurant à Strasbourg, veuf en premières noces avec quatre enfants de De Catherine Hoetter décédée à Strasbourg
Et De Madeleine Bossler veuve sans enfant du Sr Jean Daniel Hamm, cordonnier demeurant aussi à Strasbourg

Les héritiers de Jean Daniel Hamm vendent la maison aux enchères. L’acquéreur est le brasseur Frédéric Koehler, propriétaire de la maison située à l’arrière

1845 (25.8.), Strasbourg 3 (91), Me Burtz n° 596
Cahier des charges pour la vente par licitation et aux enchères publiques ordonnée par justice d’une maison située à Strasbourg rue des Sept hommes N° 18
Délibération du conseil de famille et jugement qui ont autorisé la vente. Suivant une délibération prise devant Me Keller, juge de Paix du canton nord de la ville de Strasbourg le 8 août courant, à la requête de M. Florent Fritsch, Patissier demeurant à Strasbourg, comme tuteur d’Amelie Jehlen et de Joséphine Jehlen, filles encore mineures, issues du mariage de feu le Sr Louis Edouard Jehlen, charcutier et de De Marie Madeleine Hamm conjoints à Strasbourg, le conseil de famille de ces mineures a autorisé leur tuteur à concourir avec les autres copropriétaires à la vente publique de la maison ci après désignée. Cette délibération a été homologuée et Me Burtz notaire soussigné nommé pour la vente par un jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 13 août courant rendu à la requête tant de M. Fritsch en sadite qualité que de De Elisabeth Louise Hamm femme du Sr Bernard Georges Lehmann, cordonnier, demeurant à Strasbourg, représentes tous deux par Me Eugène Lederlin avoué à Strasbourg. et au même jugement a adhéré De Madeleine Bossler veuve du Sr Jean Daniel Hamm, cordonnier demeurante également à Strasbourg dans un acte passé ce jour devant Me Burtz.
Désignation de la maison à vendre. Une maison à trois étages sur rez de chaussée et cave voûtée avec droits et dépendances, située à Strasbourg rue des sept hommes N° 18 et tenant tenant d’un côté au Sr. Bellong, serrurier, de l’autre au Sr Beyer tondeur de draps, devant à la rue des Sept hommes et derrière à M Koehler brasseur.
Etablissement de la propriété. Cette maison dépend des successions encore indivises de feu le Sr Jean Daniel Hamm, cordonnier déjà nommé cidessus et de De Marie Madeleine Lingenhoelin sa première femme qui ont tous deux laissé pour leurs seuls héritiers la femme Lehmann leur fille et les deux mineures Jehlen leurs petites filles, celles-ci par représentation de leur mère ainsi que cela résulte de l’inventaire fait après le décès de la femme par Me Kratz le 10 octobre 1833 et de celui dressé après le décès du mari par Me Burtz le 11 août dernier. Ce dernier a de plus fait donation d’un quart de a succession de à sa seconde femme aujourd’hui sa veuve aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Kratz le 6 février 1834, de sorte que la maison à vendre appartient présentement par indivis à la femme Lehmann pour 7/16, aux deux mineures Jehlen conjointement aussi pour 7/16 et à la veuve Hamm pour les deux derniers 16°. Le Sr Hamm et sa première femme l’avaient acquise 1° du Sr Nicolas Threin, tailleur d’habits et De Barbe Ludwig sa femme, 2° & du Sr Jean Frédéric Winger, aussi tailleur d’habits agissant tant en son nom et personnel que comme cessionnaire de la succession de De Catherine Ludwig sa femme tous de Strasbourg moyennant le prix de 6000 francs en vertu d’un contrat passé devant Me Knobloch le 1 juillet 1813 (…). La cession par laquelle le Sr Winger a acquis la succession de sa femme a été passée devant le notaire Knobloch le 3 juillet 1812. Les conjoints Threin et Winger étaient conjointement propriétaires de la maison au moyen de la vente qui leur en avait été faite par le Sr Geoffroi Barbeth, orfèvre de Strasbourg, aux termes d’un contrat passé devant Me Dinckel le 20 thermidor an 5 et d’une ratification reçue par le même notaire le 25 fructidor suivant. Le Sr Barbeth l’avait acquise par un contrat passé devant le même notaire le 6 thermidor an 3. Elle appartenait originairement à la fondation de St Marc de Strasbourg qui l’a vendue au Sr Jean Christophe Geyssler relieur de Strasbourg suivant un contrat passé à la chambre des contrats de Strasbourg le 21 août 1643. C’est là l’origine d’une partie de la créance qui les conjoints Hamm ont eu à payer à cette fondation.
Charges et conditions. (…) 16. La mise à prix fixée par le jugement qui a ordonné la vente est de 6000 francs
N° 607 du 23. 7.bre 1845. Adjudication – (…) il a été fait un certain nombre de mises, la dernière et la plus élevée de 7500 francs a été portée par M. Edouard Koehler négociant demeurant à Strasbourg. M. Koehler à ce présent a déclaré avoir enchéri pour le compte de M. Frédéric Koehler son père, brasseur demeurant à Strasbourg
N° 608 du 24. 7.bre 1845. Déclaration de command. M. Edouard Koehler, négociant demeurant à Strasbourg, lequel a par les présentes déclaré de nouveau et ainsi qu’il l’a déjà fait dans le Procès verbal dressé hier que c’est pour le compte et au profit de M. Frédéric Koehler, son père, brasseur demeurant à Strasbourg, qu’il a enchéri la maison située à Strasbourg rue des sept hommes N° 18

Louis Frédéric Koehler, brasseur originaire de Ribeauvillé, épouse en 1813 Marie Barbe Helck
1813 (21.7.), Strasbourg 8 (7), Me Roessel n° 1376 – Enregistrement de Strasbourg, acp 123 F° 8-v du 22.7.
Contrat de mariage, communauté universelle – Louis Frédéric Koehler, brasseur demeurant en cette ville, né à Ribeauvillé, fils de Paul Frédéric Koehler, propriétaire, et de Catherine Beyser
Marie Barbe Helck fille majeure née le 13 décembre 1787, fille de feu Jean Helck, brasseur au Bois verd, et de Marie Salomé Petsch
fait en la brasserie du bois verd


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