8, rue de Schiltigheim


Rue de Schiltigheim n° 8 – III 309 (Blondel), N 453 puis section 68, parcelle 36 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Antoine Reichard, compagnon maçon, 1746


Le n° 10 est la maison en avant de celle à encorbellement (vers 1971, AMS, 1 Fi 155 n° 434)
Vue depuis le sud, le n° 10 suit l’encorbellement. On distingue une légère avance au-dessus du rez-de-chaussée (vers 1942, AMS, 1003 W 2 n° 956)

La maison appartient au début du XVII° siècle au chandelier Michel Rettich puis à partir de 1658 aux charretiers Georges Hœrter, Matthieu Baumüller et Michel Saur puis à son gendre Ezéchiel Bruder, d’abord revendeur puis précepteur. Le compagnon maçon et manant Antoine Reichard achète en 1744 moyennant 300 livres une maison à rez-de-chaussée à un étage et cave solivée. Il la reconstruit en 1746 en y ajoutant un étage après avoir obtenu l’autorisation de conserver l’encorbellement de 27 pieds de long. La maison à deux étages n’est pas entièrement terminée à sa mort en 1748. Le maître maçon Georges Michel Müller l’acquiert par adjudication en 1749. C’est peut-être lui qui reconstruit une nouvelle fois le bâtiment en ajoutant encore un étage mais le billet d’estimation manifestement minoré lors de l’inventaire de 1778 (125 livres) suivi d’un autre majoré lors du partage (750 livres) ne permettent pas d’en être certain.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 58 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (voir le plan), la façade se trouve à gauche du repère (g) : porte d’entrée suivie d’une petite fenêtre puis de deux fenêtres. Les fenêtres des trois étages sont régulièrement réparties. La toiture comprend un niveau de lucarnes.
La maison porte le n° 10, aussi bien selon l’ancienne que la nouvelle numérotation.

Le propriétaire Lazare Levy remplace en 1886 les poutres pourries. La maison louée en garnis sert de maison de tolérance (1898, 1912). Eugénie Lauché y exploite à partir de 1930 un dépôt de chiffons et de ferraille.
Suite à la plainte d’un occupant, le maire prend en janvier 1952 un arrêté qui enjoint le propriétaire, l’avocat Roger Levy, de faire faire les réparations dans le délai d’un mois. Roger Levy porte l’affaire devant le tribunal et obtient gain de cause en février 1952, notamment en arguant qu’on ne peut le contraindre à faire des travaux dont le montant dépasse celui des loyers encaissés. Le maire engage en 1963 une procédure d’insalubrité à laquelle il renonce l’année suivante parce que l’immeuble se trouve dans un quartier promis à une rénovation urbaine. Le préfet prend le 14 mai 1969 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter. Le bâtiment dont la ville est propriétaire depuis juillet 1970 est vide de tout occupant l’année suivante.
Le sol de la maison est aujourd’hui occupé par les dépendances des Dernières Nouvelles.

août 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1613 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h), cession (c) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Michel Rettich, chandelier, et (v. 1605) Chrétienne Conrath – luthériens
1625 v Pierre Brod, bourgeois de Strasbourg et maître d’école à Wasselonne (vente annulée)
1629 v Paul Œlinger, orfèvre, et (1613) Marguerite Breuning – luthériens
1635* c Conrad Weber, cordonnier, et (1604) Angèle Schmid puis (1635) Marguerite Zeller, veuve du cordonnier Elie Drenner – luthériens
1658 v Georges Hœrter, charretier et sergent des Sept, et (1626) Salomé Schmid – luthériens
1662* h Matthieu Baumüller, charretier, et (1633) Eve Zimmermann, veuve du cordeur de bois Jean Stierlé, puis (v. 1662) Salomé Schmid veuve du charretier Georges Hœrter – luthériens
1667 v Michel Saur, charretier, et (v. 1654) Anne Ziegler – luthériens
1692 h Ezéchiel Bruder, revendeur puis précepteur, et (1687) Anne Marie Saur – luthériens
1722 v Elisabeth Stierlin femme (1700) du cordonnier Laurent Riehl puis (1724) du cordonnier Antoine Schneider – luthériens
1742 v Christophe Philippe Lefevre, sculpteur et huissier au poêle du Miroir, et (1726) Marie Françoise Scheibler – catholiques
1744 v Antoine Reichard, tailleur de pierres manant, et (1736) Anne Marie Schœlbler puis (1745) Marguerite Hans, remariée (1749) avec Antoine Spœttle – catholiques
1749 adj Georges Michel Müller, maître maçon, et (1737) Marie Françoise Schissler, puis (1754) Marie Catherine Meltzheim – catholiques
1781* h Georges Adolphe Ostertag, médecin, et (1767) Marie Salomé Müller – catholiques
1795 v Jean Karcher employé au magasin à bois, et (1791) Thérèse Ehret – luthérien converti et catholique
1820* h Joseph Buntz, domestique puis propriétaire, et (1826) Elisabeth Bauer puis (1842) Thérèse Jung
1867 h Joseph Philippe Antoine Buntz, marchand de comestibles, et (1872) Christine Elisabeth Wilhelmine Busch
1873 v Lazare Levy, marchand de meubles, et (1865) Marie Heimann
1913* h Henri Levy, fabricant de couronnes, et (1899) Palmyre Levi
1940* h Louis Roger Levy, avocat

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 175 livres en 1710, 150 livres en 1722, 300 livres en 1745, 350 livres en 1748, 125 livres en 1778 et en 1781, mais 750 livres en 1782 lors du partage correspondant à la somme précédente

(1765, Liste Blondel) III 309
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61), toises, pieds et pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 453, Buntz, Joseph / journalier – maison, sol – 0,62 are

Locations

1696, Christophe Hertzer, apprêteur de tabac
1709, Jean Adam, journalier manant, et Anne Barbe Bitter
1707, Jean Jacques Schmidt, revendeur manant

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1746, Préposés aux affaires foncières (VII 1402)
Le maçon Antoine Reichard expose que sa maison petite rue du Bouclier au marché aux Chevaux s’affaisse d’un côté. Comme il a l’intention de la reconstruire en y ajoutant un étage, il demande l’autorisation de conserver l’encorbellement de 27 pieds de long qui d’un côté a deux pieds 2 pouces et de l’autre 2 pieds 9 pouces. L’autorisation lui est accordée à condition que la hauteur et la saillie de l’encorbellement soient identiques à celles du voisin.

(f° 33-v) Donnerstag den 20. Maÿ 1746. Seÿend folgende augenschein eigenommen worden – Antoni Reichert
An Antoni Reichert des Maurers Hauß in der Schildsgaß auf dem Roßmarck, welches sich auf die seithe Gesencket, und da er es Neü Zubauen willens, batte er um beÿbehaltung des daran befindlichen 27. schuhe Lang, an einem ende 2. schuhe 2. Zoll, und am andern ende 2. schuhe 9 Zoll breiten Überhangs, und erlaubnus noch ein Stockwerck darauf Zubauen.
Erkannt mit der Condition Willfahrt, daß er den Überhang in der Höhe und flucht des Nachbaren seinem gleich machen und den augenschein bezahlen solle.

Description de la maison

  • 1710 (billet d’estimation traduit) La maison à cave sous solives est estimée à la somme de 450 florins
  • 1745 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un poêle, cuisine, vestibule, petit bûcher, cave sous solives, à l’étage un cabinet, dépense, vestibule où se trouve le fourneau, sous les combles couverts de tuiles creuses deux chambres dont la chambre à soldats, les pignons en bois de part et d’autres sont vieux et délabrés, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 600 florins
  • 1748 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un petit poêle, petite cuisine et vestibule, au premier étage un poêle, cuisine, petite chambre et vestibule, au deuxième étage un poêle, cabinet et vestibule qui ne sont pas entièrement terminés, le comble est couvert de tuiles plates et de tuiles creuses, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 700 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de Schiltigheim

nouveau N° / ancien N° : 19 / 10
Karcher
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 123 case 1

Buntz Joseph Journalier, rue Schiltigheim N° 10 à Strasbourg

N 453, maison, sol, R. Schiltigheim 10
Contenance : 0,62
Revenu total : 67,32 (67 et 0,32)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 14 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 660 case 1

Buntz Joseph Journalier
1875, Levi Lazarus, Möbelhänlder
(ancien f° 408)

N 453, maison, sol, Rue de Schiltigheim 10
Contenance : 0,62
Revenu total : 67,32 (67 et 0,32)
Folio de provenance : (123)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre allemand, registre 32 p. 541 case 4

Parcelle, section 68, n° 36 – autrefois N 453
Canton : Schiltigheimergasse Hs N° 10
Désignation : Hf, Whs u. N.G. / sol, maison
Contenance : 0,58
Revenu : 2100 – 550 – 1200 – 800
Remarques : 1910 Berufung – 1917 Minder.

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1940, compte 761
Levy Lazarus – Wittwe
clos 1940

(Propriétaire à partir de l’exercice 1940), compte 2801
Levy Heinrich
1940 Levy Louis Roger
(2654)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1945), compte 34 (biffé)
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 79 de Schillique (p. 100)

10
lo: Brumm, Jean Georges, Journalier – Manant
lo: Heitz, Mathis, fendeur de bois – Manant
lo: Huber, George, Journalier – Manant
lo: Moser, Marg: Madl. femme abbandonnée
lo: Jonas, Françoise, tricoteuse
(ajout) lo: Nicolas, Pierre, Domestique

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiltigheimergasse (Seite 148)

(Haus Nr.) 10
Kühn, Zimmervermieterin.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2090)

Rue de Schiltigheim 10 (1886-19)

Le propriétaire Lazare Levy remplace en 1886 les poutres pourries suite à un rapport d’un agent de police. Le voisin à l’arrière (7, rue de l’Ecrevisse) se plaint la même année que les locataires de la maison jettent des immondices dans le petit espace de 25 centimètres de large à l’arrière des deux bâtiments. La maison louée en garnis sert de maison de tolérance (1898, 1912, huit filles en 1912). Eugénie Lauché née Holl exploite à partir de 1930 un dépôt de chiffons et de ferraille.
Suite à la plainte d’un occupant, la Police du Bâtiment demande au propriétaire, l’avocat Roger Levy, de réparer la toiture et le cabinet d’aisance. Le maire prend en janvier 1952 un arrêté qui enjoint le propriétaire de faire faire les réparations dans le délai d’un mois. Roger Levy porte l’affaire devant le tribunal et obtient gain de cause en février 1952, notamment en arguant qu’on ne peut le contraindre à faire des travaux dont le montant dépasse celui des loyers encaissés – en l’occurrence nul puisque les locataires installés par la Ville pendant l’occupation ne réglent pas leur loyer. Le maire engage en 1963 une procédure d’insalubrité à laquelle il renonce l’année suivante parce que l’immeuble se trouve dans un quartier promis à une rénovation urbaine. Le préfet prend le 14 mai 1969 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter. Le bâtiment dont la ville est propriétaire depuis juillet 1970 est vide de tout occupant l’année suivante.

Sommaire
  • 1886 – Rapport de l’agent de police Leipner. Il y a un trou carré dans le plancher de la cuisine commune à l’étage par lequel quelqu’un pourrait tomber. Les poutres pourries pourraient en outre céder. Après visite des lieux, le maire demande au propriétaire Lazare Levy 1) de remplacer les poutres pourries, 2) de réparer les marches de l’escalier, 3) de poser les fourneaux sur une plaque en pierre. – Le trou a été recouvert d’une plaque en pierre, août 1886. Les poutres pourries sont remplacées, octobre 1886. Les fourneaux sont garnis de plaques en tôle, novembre 1886.
  • 1886 (décembre) – Le voisin Martin Lœffler (7, rue de l’Ecrevisse) déclare que les locataires de Lazare Levy (demeurant 16, rue Sainte-Barbe) jettent des ordures et déversent leurs pots de chambre dans le petit espace à l’arrière des deux maisons (25 centimètres de large). Le plaignant demande que son voisin nettoie cet espace et qu’il garnisse les fenêtres de grillage. – Le maire adresse un courrier au commissaire de police, à Lazare Levy et à Martin Lœffler – Le petit terrain est nettoyé, février 1887
  • 1887 (mai) – Le maire notifie Lazare Levy de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1887
  • 1889 – Un contrôleur constate que le propriétaire a fait poser deux volets qui s’ouvrent vers la rue – Le maire écrit au propriétaire Lazare Levy. Travaux terminés.
  • 1900 – Le maire notifie Lazare Levy (32, Fossé des Tanneurs) de faire ravaler la façade – Henry Levy répond qu’il a fait repeindre les maisons 10 et 12 deux ans plus tôt – La Police du Bâtiment estime qu’un simple lavage suffira à supprimer les traces dues aux intempéries – Rappel – Travaux terminés, septembre 1901
    1906 – Nouvelle demande de ravalement adressée à Henry Levy qui demande un délai – Travaux terminés, juillet 1908.
  • 1912 – Henry Levy demande à la Police du Bâtiment de visiter la maison suite à un courrier du commissaire de police. Elle constate que l’intérieur a été récemment rénové, le propriétaire promet de rendre les poêles conformes au règlement
  • 1912 – Le maire notifie Henry Levy (8, rue de Sébastopol) de faire ravaler la façade – Rappel – Travaux terminés, septembre 1913
  • Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, L. Levy, fabricant de couronnes mortuaires, rue Sainte-Barbe – 1898. La fenêtre du logement au deuxième étage n’a que 60 centimètres, elle se trouve à seulement 50 centimètres du pignon voisin. L’inspection constate que la pièce bien aérée peut être louée mais à une seule personne. Il s’agit d’un lupanar (öffentliches Haus)
    1905. Lupanar – 1908, 1911, rien à signaler – 1912, Loué en chambres garnies à huit filles encartées
    1915. Commission des logements militaires. Remarques en cinq points
    1923. Les logements sont bien tenus. Travaux à faire (réparer la chasse d’eau, nettoyer le terrain à l’arrière de la maison) – Travaux terminés, août
  • 1930 – La veuve Lauché demande l’autorisation de poser une enseigne plate (Ve E. Lauché, achat de chiffons et vieux ferrailles)
    La préfecture délivre à Eugénie Lauché née Holl un récépissé de déclaration concernant un dépôt de chiffons
  • 1937 – Le locataire Heil (troisième étage) se plaint de l’humidité. La Police du Bâtiment constate que la toiture est en mauvais état. Elle écrit au propriétaire – Travaux terminés, décembre 1937
  • 1951 – Le locataire Albert Sommer se plaint de son logement humide – La Police du Bâtiment se rend sur place et écrit au propriétaire (l’avocat Roger Levy, 8, rue de Sébastopol) du bâtiment « vétuste et partiellement sinistré » de faire les réparations nécessaires à la toiture et au seul cabinet d’aisance disponible pour 13 personnes sans aération directe
    Le maire prend en janvier 1952 un arrêté qui enjoint l’avocat Roger Levy de faire faire les réparations dans le délai d’un mois. Il fait dresser en février 1952 un procès verbal de non-exécution des réparations et adresse une plainte au procureur de la République.
    Réponse de la Police du Bâtiment au commissaire de police après que le propriétaire a rejeté le mauvais entretien sur les locataires (juillet 1952) – Mémoire des frais de procédure adressé au receveur municipal – L’affaire est mise en délibéré au 12 février 1953
    Compte rendu de l’audience du 29 janvier 1953 lors de laquelle « le prévenu expose qu’avant 1940 ledit immeuble fut toujours bien entretenu et occupé par des locataires convenables, qu’après la défaite de 1940 l’immeuble fut mis sous séquestre par les autorités allemandes, que la municipalité de la Ville de Strasbourg en assura la gestion et en devint propriétaire le 25 mai 1944, qu’il récupéra à nouveau son immeuble le 28 février 1945. Attendu que le prévenu expose que sous la gestion de la municipalité une dame Martz devint locataire principale de l’immeuble, que la dame Martz est une locataire de mauvaise foi et ses enfants des habitués du Tribunal pour enfants (…) Attendu que le prévenu expose que son immeuble doit être considéré comme réquisitionné de fait, du moment que depuis 1947, du fait de l’autorité administrative, il ne peut faire expulser des locataires de mauvaise foi (…) Attendu que le prévenu expose qu’il ne peut être tenu à faire effectuer des réparations pour une somme supérieure au montant des loyers encaissés, que celui-ci étant nul, il n’a pas de réparations à effectuer (…) » – Le juge cantonal déclare l’arrêté du maire contraire à l’ordre public le 12 février 1953.
    La Division V fait circuler une note de service d’après laquelle le personnel devra vérifier la bonne foi des locataires lors de leurs constats. Le signataire fait remarquer que le dernier attendu du jugement rend inefficaces les procédures dans les bâtiments anciens dont les loyers sont modiques. Le directeur départemental de la Santé espère que l’autorité sanitaire sera en droit de déclarer l’immeuble insalubre et inhabitable.
  • 1956 – Nouvelle plainte d’Albert Sommer – La Police du Bâtiment infirme le plaignant qu’elle ne peut donner aucune suite à sa plainte puisqu’il est seulement sous-locataire
  • 1963 – Un contrôle constate que la toiture réparée par des moyens de fortune risque de s’écrouler sur les dépendances et dans la cour du 7, rue de l’Ecrevisse, propriété de la Ville. – Compte rendu de visite constatant que les réparations nécessaires sont sans rapport avec la rentabilité de l’immeuble.
    Le maire engage une procédure d’insalubrité
    1964 – La Division d’hygiène renonce à la procédure parce que l’immeuble se trouve dans un secteur soumis à une rénovation urbaine.
    1966 – Le maire invite le propriétaire à veiller à la sécurité des passants
  • 1969 – Le Service d’hygiène examine le relogement de Raymond Martz qui occupe le bâtiment situé dans l’îlot Broglie
    Le préfet prend le 14 mai 1969 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter
    1971 – Le service d’hygiène demande de prendre des mesures pour éviter une nouvelle occupation illicite
    1971 – Le bâtiment dont la ville est propriétaire depuis juillet 1970 est vide de tout occupant

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1620 au chandelier Michel Rettich et à sa femme Chrétienne Conrath qui l’hypothèquent au profit du maçon Daniel Bischoff

Anne est leur premier enfant à naître à Strasbourg en 1606
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 270-v n° 38.) 1606. Donnerst. 6. Martÿ. P. Michel Rettich, M. Christina, I. Anna, Compat. Lucas Spies d. Weber, Margareta, Michel Betzen fraw, Ursula, Jerg hantz* des weißbeck. fraw (i 141)

1620 (xvij. Aprilis), Chancellerie, vol. 439 f° 218
Erschienen Michell Rettich der Liechtermach. burger Zu Straßburg vnd Christina Cunrathin sein eheliche haußfr

1622 (ut spâ. [xv. Julÿ]), Chancellerie, vol. 446 f° 242
(Inchoat. in Prot. fol. 192.) Erschienen Michell Rettich d. Liechtermach. burger Zu Straßburg vnd Christin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Daniel Bischoff Maurers burgers Zu Straßburg vnd Evæ Bruncken seiner ehelich. haußfr. – schuldig sigendt 50 pfund
vnderpfand, hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren geb. & glg. Inn d. St. St. Inn d. Schiltz gassen, vff den Roßmarck einseit neben eines Bauren hauß von Lamperth. And. seit n Simon Pullians s wb. hind. vff hanß N. den leÿnenweber stoßend, dauon gnd. iiij. gld. loßig mit j. C. gl dem hauß Zu St Marx

Michel Rettich et sa femme Chrétienne hypothèquent la maison au profit du fils mineur du tailleur Christophe Scheck

1625 (ut spâ. [iiij. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 164-v
(Inchoat. in Prot. fol. 181) Erschienen Michell Rettich der liechtermach. burger Zu Straßburg vnd Christina sein eheliche haußfr.
Inn gegenwärtigkeit hannß Philipß Schaub des schneÿders burgers Zu Straßburg als vogt hannß Christoff, weÿland Christoffel Scheck. des schneÿds. s. Sohns – schuldig sigent 100 pfundt
vnderpfand, hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren geb. & glg. Inn d. St. St. Inn d. Schiltzgaß. Am Roßmarck, einseit neben Roch. Vixen erb. von Lampth. Anderseit h. Clade Büthods witwen, hind. vff hanß Lehen* des webers erb. dauon gnd. iiij. gl. gldt loß mit j C. gl. Zu Sant Marx
[in margine :] Erschienen Helena Güntherin Christoff Schecken see. wittib mit beÿstand hanß Christoff Werbecken handelßmanns ihres Vogts, hatt in gegensein Conrad Webers deß Bürgen (…) 100 lb so Sie von ihrem sohn weÿ: hannß Christoff Schecken s. ererbt (…) Act. den 17. 8.bris Anno 1638.

Michel Rettich et sa femme Chrétienne vendent la maison à Pierre Brod, bourgeois de Strasbourg et maître d’école à Wasselonne. Une mention marginale porte que la maison est cédée en 1629 à Paul Œlinger

1625 (ix. decembris), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 521
(Inchoat. in Prot. fol. 430) Erschienen Michell Rettich d. Liechtenmach. burger Zu Straßburg vnd Christin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
Petrus Prodt burgern Zu Straßburg vnd schulmeÿster Zu Wasselnh.
hauß vnd hoffstatt, mit All Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Inn d. schiltzgaß. Am Roßmarck, einseit n. Wilhelm Büthodt Witwen and.seit Simon Roth Zu Lamp.heim, hind. vff hanß Spieß den Weber stoßend, dauon gnd iiij gl gelts lösig mit j C. gd Werg. vff Bartholomej dem hauß zu Sant Marx, So dann seind sie verhafftet vmb j. C. einem schneÿder Alhie Inn Zweÿen Jahren Zu erleg. mit dem Zinß, Sunst eÿg, Vnd ist disser Khauff vber obgehörtten beschwd. so der Kheuff vff sich nimpt, Zugang. vnd beschehen für vnd vmb j. C. Lxxxxv lb
Hiebeÿ sind gewesen hanß huober wurth Zum guldin Leüwen, Jacob huober d. küffer sein brud. vnd hanß Weck* d. Mauerer
(diese behausung ist Paul öling. vbergeb. vide in Reg. 1629. fol. 134.)

Michel Rettich et sa femme Chrétienne redeviennent propriétaires de la maison après que Pierre Brod a renoncé au bénéfice de la vente. Ils la revendent à l’orfèvre Paul Œlinger. Le cordonnier Conrad Weber se porte garant

1629 (27. feb.), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 134
(Protocollat. fol. 76.) Erschienen Michel Rettich d. Liechtermacher burger Zu St. und Christina sein eheliche haußfr. mit beÿstand Conrad Webers deß schuhmachers haben für sich & vfrecht & vnd vff Peter Broten vorgehenden v.züg, so er vorm Ers Statgericht gethan, Also sie beede Ehehemecht dise behausung wider annemmen müessen, v.kaufft
Paul öling. dem goldschmid deßwegen zugegen Lorentz Schawmann
besagt hauß vnd hoffstatt mit allen anderen deren gebäwen gelegen Alhie an der Schiltzgassen am Roßmarckht, neben Wilhelm Bito s. witib & neben Simon Rothen Zu Lampartheim, hind. vf hanß Spießen den weber, dauon gehen 4 fl. geltd St. w. dem Stifft S. Marx alhie in haupgut mit 100. fl. besagter wer. Jarß vff Bartholomei So seind sie noch verhafftet umb 100. lb d hanß Christoff Schecken deßen vogt hanß Philipp Schaub
und zu bessern V.sicherung ist auch erschienen obgedachter Conrad Weber, d. hat sich für die wehrschafft zu eim recht. Bürg & dargeben

Paul Œlinger épouse en 1613 Marguerite Breuning, fille de pharmacien
Mariage, cathédrale (luth. p. 6) 1613. Dominica sexagesima den 7. Hornung. Paulus Ölinger ein golt schmidt, H. Samuel Ölinger des Alten Rathsverwandten sohn, vnd J. Margretha Martin Breünning, gewesenen Apoteckers nachgelaßenee tochter, eigesegnet Zinstag den 16. Febr. (i 8)

La maison revient au garant Conrad Weber qui l’hypothèque au profit de l’apprêteur de cuir Isaac Rummelsperger

1639 (17. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 62
Erschienen Conrad Weber d. Schuhmach.
hatt in gegensein Isaac Rummelspergs. deß Led.bereiters – schuldig seÿen XXVI. lb St.
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstatt alhie in der Schiltzgaß am Roßmarckh, neben Wilhelm Bito see: Witib & Simon Rothen Zue Lampertheim hind. vff hanß Spieß. see: Erben stoßend, so zuuor v.hafftet vmb 100 fl. dem Stifft S Marx alhie

Conrad Weber épouse en 1604 Angèle Schmid, fille d’un tailleur de Zelz (sans doute en Lusace) puis en 1635 Marguerite Zeller, veuve du cordonnier Elie Drenner
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 200-v n° 539) 1604. Ostertag. Conradt Weber d. schuhmacher Vndt Engell hanß Schmiden des Schneÿders Zu Zelzt beÿ Bergkeßell Nachgelaß. dochter. Eingeseg. 17. Martÿ [sic, April.] (i 204)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 180 n° 20)
1635. Dom 4. post Trin. 21. Juny prima & Dom. 5. 28 Eiusdem secunda vice. Conrad Weber der Schuhmacher Und Burger alhier Vnd Margaretha Zellerin Eliæ Dremmers des Schuhmachers Vnd Burgers alhie hinterlaßene wittib. Mont. 29. Junÿ Zu S. Claus (i 193)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 199) 1635 Eodem [21. Junÿ] Conrad Weber der schuhmacher alhier v. Margaretha Elias Drenners schuhmachers alhie wittwe. Vop. 29. Junÿ Zu St. Claus

Le cordonnier Elie Drenner épouse en 1613 Marguerite Soler, fille d’un tisserand de Zell am Harmersbach (d’où le nom de Zeller)
Mariage, cathédrale (luth. p. 14)
1613. Elias Drenner der Schuhmacher, vnd Margretha, Andres Solers gewesenen burgers vnd weber Zu Zell im Harmerspach nachgelaßene tochter, eingesegnet montag en 27. Septembris (i 12)

Les Quinze refusent à Conrad Weber l’autorisation de vendre chez lui le poisson qu’il a accepté en paiement. Il demande un mois plus tard l’autorisation de devenir revendeur parce que ses infirmités ne lui permettent plus d’exercer son métier de cordonnier. Les Quinze la lui accordent après avoir constaté qu’il a plus de 60 ans et une femme malade.
1639, Protocole des Quinze (2 R 63)
Conrad Weber. 62. 90. 98.
(f° 62) Sambst. den 23. febr. – Conradt Weber der Schuemacher erschienen bittet per H. Eggen, weil Er ane einer schuld Stockfisch vnd Hering annehmen müßen, Ihme gn. Zuverstatten, daß Er solche in seiner behaußung v.kauffen möge.
Erkandt, würdt dieses wider ordnung gesuchte gebehren abgeschlagen.

(f° 90-v) Sambst. den 16. Martÿ – Conradt Weber der Schuemacher ersch. per Bullian, supplication so verleßen, sonst wie Er wegen alters v. vnvermöglichkeit nicht mehr vf dem handwerckh fortzukommen weiß, bitt dahero Ihme d. Grempenwerck S. Zuverstatten. Erkandt, soll wegen supplicanten Persohn beßerer bericht eingezogen v. Kann dann nach befundenheit willfahrt werden.

(f° 98) Sambst. den 23. Martÿ – Ego referire, Es seÿe vf Erkantnus hieoben fol. 90 wegen Conrad Webers des Schuemachers, beÿ ober: vnndt Rathherrn erkundigung einerzogen Worden, die berichten daß Er einen gut arm gesell, habe Jetzo ein Kranckh weib, seÿe über 60. Jahr alt, v. könne mit dem handwerck nit fort kommen, überlaßen Ledig M. gn. Herren ob Sie mit Ihme den Grempenwercks halber dispensiren wollen.
Erkandt, Würd webern auff gehörten Ursach Willahrt, soll durch die gewöhnliche gebür deßwegen erlegen.

Devenus propriétaires de la maison, Peter Schreiber et Balthasar Bühler la vendent au sergent des Sept Georges Hœrter et à sa femme Salomé assistée de son frère âiné Martin Schmidt

1657 (18. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 98-v
(Prot. fol. 21.) Erschienen Peter Schreiber, auß der gräv. Fuggerisch. herrschafft und Balthasar Bühler der Münsterbeckh Burger Zu Straßburg
in gegensein Georg hörters deß Sibner Knechts und Salomeen seines Eheweibs beÿd. Eheleuth, mit beÿstand Martin Schmidts deß Karchers ihres (el)tern Bruders und Schwagers, und hannß Georg Anwenders deß Maurers
hauß und hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, am Roßmarckh in der Schiltsgaß, einseit neben andres Schwebel von lampertheim, anderseit neben Daniel Fidels Kindern, hind. vff Andres Haffnern den Steinmetzen geleg., davon gehend iahrs vff Bartholomæi 4 fl. straßb. Wehr lößig mit 100. fl. wehr. dem groß. gemeinen Allmosen Zu St Marx, Item i. lb 6 ß vff den 17. Jan. lößig mit 26. lib. H Isaac Rummerßpergern dem lederhändlern (übernohmen) – umb 25. lib

Fils de charretier, le charretier Georges Hœrter épouse en 1626 Salomé, fille du charretier Michel Schmid
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 144-v n° 14)
1626. Dominica eâdem [Jubilate] 1. vice Görg Herter der holtzkarcher, Wolff Herters deß holtzkarchers Vndt burgers alhie ehelich hinderlaßener sohn, Jungfr. Salome, Michael Schmiden deß Karchers Vnd burgers alhier hinderlaßene eheliche tochter. Mont. post Cantate Zu S. Claus (i 158)

Georges Hœrter est élu sergent des Sept en 1638 après que Jean Schwab est mort avant d’entrer en fonction
1638, Préposés aux affaires foncières (VII 1347)
(f° 2) Sambstag den 20. Januar – Nach dem Johannes Schwab, der in newligkeit erwöhlte Siebner Knecht, Zuuor, vnnd ehe er die Ordnung geschworen tods verfahren, Alß ist zu dißem mal sein stell ersetzt und Georg hörter der holtzkarcher unanimiter zu einem siebner knecht erkoßen worden. Jurauit beÿ Siebenzücht. so wider Ordnung.

Georges Hœrter demande à être relevé de ses fonctions de sergent à cause de son grand âge et à être admis comme pensionnaire pauvre à l’hôpital. Les préposés acceptent sa démission et le recommandent aux administrateurs de l’hôpital.
1662, Conseillers et XXI (1 R 145)
(f° 62) Sambstags d. 19. April – Georg Hörter Sibner gerichts Knechts vberreicht per Bitsch Vnd.ge supplication, Bericht d. Er alterß halben seinen dienst nicht mehr Versehen kan, Bitt Vm erlaßung vnd auffnemmung in die arme Pfrund.
Erk. Ist die Resignation angenommen, Vnd daß begehren halben an die H. Pfleger deß mehren Hospitalß verwiß. worden.

D’après les actes suivants, la veuve de Georges Hœrter se remarie avec le charretier Matthieu Baumüller qui a épousé en 1633 Eve Zimmermann, veuve du cordeur de bois Jean Stierlé. Les fiancés passent un contrat de mariage devant le notaire Valentin Püchler d’après l’inventaire après décès.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 42 n° 33)
1633. Dom. 9 & 10 Tri, Mattheus Bawmüllers Karch. v. burg. alh. v. Eva hannß Stierle gewesen holtzlegers selig.witwe, huius wider Jörg Ruschneÿ holtzkarch. alhie. cop. Mont. 26. Aug. W. (i 265)

Originaire de Blodelsheim, le cordeur de bois Jean Stierlé épouse en 1613 Eve fille de Michel Zimmer (Zimmermann) native de Bischheim-au-Saum. Le pasteur note sur deux pages que les fiancés ont vécu dans la luxure en le niant dans un premier temps et en en convenant ensuite. Un enfant est né après la première proclamation, ce qui a retardé la deuxième. Le texte du pasteur s’interrompt en cours de phrase
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 170 n° 43)
1613. [Dominica XI Trinit: 15 Augusti] Hanß Stierlein von blodelsheim, ein holtsleger, Eua, Michel Zimmers selig. Zu büscheim bej Schilck hind. tochter
Dise Zwo personen haben mit einand. In Unzucht geleb. vnd Ihren Ehestandt mit vnzucht angefangen, welchs sie doch für den hern Kirchenpflegern anfangs hefftig gelaugnet, aber doch enttlich gestehen müßen, wie es dan das werck baldt darauf Erwießen, dans als sie Zinstags vor der Ersten außruffung für die Kirchenpfleger gestelich worden, do sie es Anfangs vor* hefftig gelaugnet, als* sie gleich den nechstuolgenden Donnerstag vmb Mittag Kindes geneßen darumb aus die andere außruffung vnd Einsegnung hatt müßen Eingestelt werden biß nach vollendter Kindbetth Sie seind Jhrer vnzucht halben für die Kirchenpfleg. gestelt vnd Ihnen Ernstlich Zugesprochen worden haben sich Ernstlich gedemütiget, Ihre mißhandlung Erkant, hertzlich vmb verzeihung gebetten, Solchs Ist hernach In der andern außruffung der Kirchen von der Cantzel vermeldet vnd angezeigt worden vnd sindt sie hernach vff

Jean Stierlé devient bourgeois par sa femme Eve, fille (belle-fille) du cordeur de bois Mathias Schimpf
1613, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 969
Hanß Stierle d holtzleg. Empfahet d. Burgerrecht von Eua Mathis Schümpff deß holtzleg.s tochter wull Zu den freÿburg. dienen. Actum den 16. 9.bris Ao 1613

Eve Zimmermann meurt en 1657 en délaissant pour seul héritier testamentaire son mari Matthieu Baumüller. L’actif de la communauté qui comprend une maison rue de Schiltigheim s’élève à 78 livres, le passif à 135 livres.
1658 (20.3.), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 8) n° 3
Inventarium über Weiland Evæ Zimmermännin, Mathei Bawmüllers des Karchers bgrs Zu Str. hfr. seel. v.laßenschafft vffgericht 1658.
Inventarium aller Haab Nahrung vndt gütteren liegender vnd vahrender, Keinerleÿ dauon außgenommen noch hinder gesetzt, so weiland Eva Zimmerin, Mathei Bawmüllers des holtz Karchers hfr. beÿ ihrem den 5. Xbris 1657.t Jahres beschehenen seel: Ableiben verlaßen, welches vff erfordern vnd begehren erstged. Mathæi Bamüllers des hinderbliebenen wittibers alß Krafft deßen beÿ E: E: Großen Rath d Statt Straßb: erhaltenen Indulti testandi vndt darauff vor H: Gottfried Stößern Contractuum Notario vndt Gezeügen auffgerichteten Testamenti nuncupativi instituirten Testaments Erben inventirt (…) Act. den 20.ten Martÿ Anno 1658.

In einer inn d. St. Str: ane Schiltzgaßen vffm Roßmarck gelegenen v: inn dieße Verlaßenschafft: gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Vff d. obersten büehnen, Inn d. Cammer A, Inn d. Cammer B, Inn d. Cammer C, Inn d. Wohnstuben, Vor d. Stueb., Im Keller
Eigenthumb ane einer behauß. It: j. Behauß: sampt dero Recht. v. Gerechtigkeiten gelegen in d. Statt Straßb. ane Schiltzgaßen vff dem Roßmarck einseith H: hannß König. dem Maurer, E.E. groß. Raths alten beÿsitzern, 2. s. Daniel Fÿdeln Spielmann, hinden vff die Krebßgaß stoßend, dauon gehndt Jahrs 5. lb. 5. ß d dem Stifft Alten St. Peter alhie lößig mit 105. lb d. Sonst über dieße beschwärdt leedig v. eÿgen vndt angeschlagen per 40. lb. Darüb. ist kein brieff vorhanden, Eß bericht ab. der wittib. daß er dieße behaußung von hanß Peter (-) dem Meÿsterknecht vffm Zimmerhoff vor ohnfegehr 20. Jahren vmb 400. fl. sampt den darauff stehend. beschwärden erkaufft so inn alhieß. Cantzleÿ Contractst. Verschrieb. Zubefind.
Copia Auffgerichteter Heuraths Verschreibung
Abzug in hieuorher geschriebenen Inventarium gehörig. Ergentzung er Fr. selig. Nahrung gehörig 117. lb
Theilbar gutt, haußrath 24, frucht 1, Silber 11 ß, Pferdt, sambt seinem geschirr Zum fuhrwrrckh gehörig 11, Eigenthumb an Einer behaußung 40, Summa summarum 78 lb – Schulden 135 lb, Übertreffen also sie theilbare schulden das theilbare gutt umb 58 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 54 lb
Eheberedung obged. Matthæi Bawmüllers deß holtzkarchers vnd Evæ Zimmerin seiner nunmehr versorb. haußfr (…) Bescheh. in Straßburg Sontags den 11. Aug: Aô 1633. Valentin Püchler, Nots.
Copia Testamentum nuncupativi. 1657, Dienstags den j. tag deß Monats Decembris alt. Callends. (…) in einer am Roßmarckh in d. Schitzgaß. geegenen nachgemeldten Testirenden Eheleuth Eigenthümlich zustehend, auch von Ihnen bewohnend. behaußung, in d. Stuben, vor mit Gottfried Stößern dem ältern als hierzu in spê req.rirten Kaÿßerl. Notario (…) Christoph Meÿern d. Cantzleÿ Contractstub geschwornen Substituto (…) persönlich erschienen seind d. Ehrsam Matthiß Bawmüller holtzkarch. vnd burg. Zu Straßb. vnd Eva sein Eheweib, Er Matthiß Zwar noch gesund. stend v. gehendt, Sie Eva aber Kranck. auff einem stuhl sitzenden Leibs (…) Gottfried Stößer Senior, Sacræ Cæsæ Majest: Auth: publicus Reipubl: Argent: Patriæ Cancell: Contract: Notarius

Le pasteur établit un certificat d’indigence pour Matthieu Baumüller et sa femme que la fille de cette dernière remet aux Conseillers et aux Vingt-et-Un. L’assemblée renvoie les pétitionnaires aux administrateurs de l’hôpital
1668, Conseillers et XXI (1 R 151)
Matthiß Bawmüller et uxor. 129.
(f° 129) Sambstags d. 5. Septemb. – Matthiß Bawmüllers, burgers v. deßen Ehweibs dochter weilen beÿde Ehleut einige Mittel nicht haben, noch alters und blödigkeit halben, etwas erwerben können, So v. Sie p. Dr B. mitkommender Ihrer Seelsorger attestaten genüßen Zu laßen vnd im Spittahl auffzunemmen. Erk. An Hhn Pfleger gewießen.
H. XV.er Gall et H Walter

Salomé (Schmid), femme du charretier Mathieu Baumüller vend la maison 69 livres au charretier Michel Saur et à sa femme Anne

1667 (22. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 493
(Prot. fol. 32. fac. 2. – 95 lb) Erschienen Salome Mathiß Bawmüllers deß holtz Karchers Eheweib, mit assistentz erstemelts ihres Ehevogts
in gegensein Michael Sauren deß Kärchel Ziehers und annæ seines Eheweibs
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie am Roßmarckh in der Schiltzgaß, einseit neben Jacob Schotten von Lampertheim, anderseit neben Niclaus Heÿden dem Mauerer, hind. vff Andres hafnern den Steinmetz. stoßend gelegen, davon geh. iahrs vff den 17. Jan: j. lib. 6. ß H. Martin Bratfisch dem Gerbern vögtlich. weise – umb 69 Pfund

Le journalier Michel Saur et sa femme Anne Ziegler deviennent bourgeois en décembre 1658 en apportant deux fils et en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1658, 3° Livre de bourgeoisie, p. 959
Michel Saur der taglöhner erkaufft Vor sich Vnd sein Haußfr. Annam Zieglerin daß Burgerrecht vmb 20. Golt. fl. so er Vff dem Pfen: thurn erlegt, brinngt mit 2 Kind. Nahmens Johannes Vnd Jacobus, so noch kein aigengueth, will Zu E. E. Zunfft der Möhrin dienen, Jurav: 21.ten 10. bris 1658.

Michel Saur meurt en décembre 1693 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 87 livres. L’actif de la communauté s’élève à 130 livres et le passif à 89 livres.

1693 (28.2.), Not. Reeb (Jean Pierre, 45 Not 4) n° 211
Inventarium über Weÿland Michel Sauren geweßenen Karchelziehers und burgers zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1693.
Inventarium und Beschreibung aller und Jeden Haab und Nahrung, Keinerleÿ außgenommen, so der Ehrenthafft und bescheidene Michael Saur der Karchel Zieher und burger allhier zu Straßburg nach seinem d. (-) Xbris Jüngst hiengelegten 1692.ten Jahrs aus dießem müheseel. leben genommenen Tödlichen hientritt hinderlaßen, welches alles auf freundliches Erfordern und begehren deß Ehrsam: und bescheÿdenen Meister Johannes Sauren deß schuemachers und burgers allhier für sich selbsten und der tugendsamen Frawen Anna Maria Saurin deß Ehrengeachten Herrn Ezechiel Bruders præceptoris Domestici und gleichformigen burgers Ehelicher haußfr. beÿständlich deßelben, So dan deß Ehrenvest, fürsichtig und Weißen herrn Johannes Zieglers E E großen Raths alten beÿsitzers alß geordneten Curatoris Michel und Diebold Sauren beeder noch lediger schuhmacher aller vier deß abgeleibten hinderlaßener Kinder (…) Actum in Königlichen freÿen Statt Straßburg Sambtag d. 28. febr : 1693.

In einer in der Statt Straßburg in der schiltzgaßen auff dem Roßmarckh gelegener in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befund. word. Wie volget
Inn der Soldaten Cammer, Inn der Stuben
Eÿgenthumb an einer Behaußung. Item hauß und hoffestatt mit Allen deren Gebauwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßb. am Roßmarckh in der schiltzgaß. Einseith neben der Fr. Bechtoldin anders. Niclauß Heÿden d. Maurer hinden auff N. Blümeln d. Corallenmach. stoßend, so freÿ ledig Eÿgen und æstimirt Krafft der d. 17. Januarÿ 1693. durch die verordnete Werckleuth gethaner Abschatzung wie solche aicch Zur Zeit mütterlicher Verlaßenschaffts Inventation auch beschehen für 87. Hierüber sagt ein deutscher Pergamentener Kauffbrieff in d. Statt Straßb. gefertigt und mit dero anhangendem Insigel bekräfftigt datirt 22. Augusti 1667. notirt mit N° 1
Directorium. Vergleich Zwischen Johann Sauren dem ältern Sohn Vnndt H. Johann Zieglern alß der dreÿ Jüngern Kinder Geschwornen Vogt
Sa. haußraths 9, Schiff und geschirr zum Karchziehen gehörig 4, Eigenthum ane einer behausung 87, Baarschafft 25; Schuld 4, Summa summarum 130 lb – Schulden 89 lb, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 41 lb

Jean Saur hypothèque au nom de son père Michel Saur à l’article de la mort la maison au profit de Susanna Gambs née Goll, propriétaire de la maison voisine. En marge, quittance remise à Anne Marie Saur et à son mari Ezéchiel Bruder

1692 (16. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 798
Erschienenen Johann Saur, der Schuhmacher im nahmen Michael Saur deß Faßziehers seines leiblich. Vatters, welcher an einen elend. Zustand tödlich Kranck, auch nicht schreiben könne, Ihme aber mündlich hierzu befehlt habe
hatt in gegensein Fraun Susannæ Gambsin, gebohrner Gollin, mit beÿstand Hn Johannis Bechtolds deß Saltzverwalthers ihres leiblich. Sohns, angezeigt und bekandt auch mit einem von Hn Johann Ziegler, E.E. großen Raths alt. beÿsitzern, sein Michael Sauren noch ledig. Kinder Vogt eÿgenhändig geschrieben und Und.schriebenen am 15.ten huius datirt. Schein beglaubte, daß Er Michael Saur schuldig seÿe 25 pfund
unterpfand, hauß, und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, recht. und Zugehördten, allhier am Roßmarck in der Schiltsgaßen, einseit neben d. Fr. Crediitrici anderseit neben Niclaus Heÿd. d. Maurern, hinten auff andres Haffner den Steinmetz stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen hierinn bemelter H. Bechtoldt Jetzmahliger dreÿer des Umbgeldts, deme der hierinn verschriebene 25. lb Capital von hierinn ged. Fr. Creditrice seiner leiblichen Mutter nun seel. erblich und allein Zugefallen, hatt in gegensein Annä Mariä gebohrner Saurin hierinnged. Michael Sauren, des debitoris seel. Nachgelaßener Tochter, mit beÿstand Ezechiel Bruders, ihres Ehevogts (quittung) den 4. apr. 1698

Michel Saur lègue la maison pour 200 livres à sa fille Anne Marie Saur femme du revendeur Ezéchiel Bruder d’après le partage cité à l’inventaire de 1710.

Fils de marchand de soie, le revendeur Ezéchiel Bruder épouse en 1687 Anne Marie Saur après avoir passé un contrat de mariage mentionné à l’inventaire de 1710.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 207-v, n° 29)
1687. Junius, d. 25. Ezechiel Bruder d. led. Grämp H. Christian Bruders seidenhändlers vnd burgers allhier ehel. Sohn und Jgfr. Anna Maria Michael Sauren deß burgers und faßziehers ehl. tochter (i 209)

Ezéchiel Bruder s’adresse aux Quinze après que les Tonneliers lui ont refusé le droit de débiter le vinaigre. Il argue qu’il vendra seulement au détail et se fournira auprès de tonneliers. Les préposés généraux de l’accise sont d’avis de refuser la permission puisque la demande est contraire au règlement et que d’autres revendeurs pourraient solliciter la même permission. L’assemblée adopte leur avis.
1688, Protocole des Quinze (2 R 92)
(f° 205) Sambst. den 7. Aug: – Ezechiel Bruder Ctra Kieffer pt° Eßig schancks
Ezechiel Bruder, der Gremp, per Saltzmann, Hatt Vorg: laßen E. E. Zunfft der Kiefer Zunfftmr. H. Johann Georg Holtzschuch, Klagt, das er sich beÿ letztern Zunfft gericht daselbsten, wegen des eßig schancks das Zunfftrecht Zuerhalten gep: angemeldet, so sie ihn aber abgeschlagen, Weilen Er aber anderst nicht, als maaßen weiß Zu Verkauffen gedencket, so er doch Von den Kiefern selbsten Käufflich annehmen muß, Alß bittet undth. ihm solches gn. Zuerlauben, v. ged. Zunfftrecht, wie andern, vmb die gepühr gn. Zukommen Zulaßen. Dr. Goll Weilen gegenth. begehren wieder die Klare Zunfftarticul laufft, vnd ihm, als einem grempen nicht gestatten können, als bittet vmb gn. manutenentz vnd d. begehren abzuschlagen. Saltzmann generalia vnnd setzts. Erk. Vor Obere Umgelts Hh. gewießen.

(p. 209-v) Freÿt. den 13. Aug. – Ezechiel Bruder Ctra E. E. Zunfft d. Kieffer
Herr XV.er Metzger Und Herr XV.er Weßner, so jnn abweßenheit Herren XV.er Joham dem Geschäfft beÿgewohnt, laßen her Herren Schragen referiren, daß Nachdeme Ezechiel Bruder der Gremp, Umb Erlaubnuß eßig Maaß Und halb Maaßen Weiß auß Zu Zäpffen, angesucht, E. E. Zunfft der Küeffer aber durch dero Zunfftmeister H. Johann Georg Holtzschuch sich darwieder opponirt, Und daraufhin die sach Zur depuaôn gewießen worden, Sie nicht ermangelt: die Parthen anzuhören, da dann Implorant sein petitum Widerhohlt, Und anbeÿ sich dahin offerirt d. er Nicht Nur beÿ den Küeffern geld Zünfftig Werden, sondern auch gar den eßig beÿ ihnen Kauffen wollte. Weilen aber ged. Zunfftmeister Umb manutenentz des articuls, deme dießen begehren schnurstracks Zuwid. lauffet, gebetten, Und Zugleich das præjudicium das Hannß Melchior Binders, des Grempen, deme ebenmäßiges abgeschlagen worden, allegirt Auch wann ihme, dem Supplicanten, gratificirt werden sollte, andere Grempen gleichförmiges prætendiren würden, so hielte man ohnmaßgeblich dafür, d. solches abzulainen seÿn würde, Zu Mghh. stellend. Erk. Wird das begehren abgelaint.

Le précepteur Ezéchiel Bruder loue au nom de sa femme Anne Marie Saur la maison à l’apprêteur de tabac Christophe Hertzer

1696 (30.7.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 415
Ezechiel Bruder, Præceptor privatus, alß Ehevogt Annæ Mariæ Soderin
in gegensein Christoph Hertzer, deß Tabackbereiters
entlehnt, Eine Behaußung mit allen deren Gebaüen und Zugehördt. allhier in der Schildsgaß auff dem roßmarckt, einseit neben Fr. Susannam Gambßin geb. Gollin, anderseit neb. Niclaus Heÿden dem Maurer, hind. auff Philipß Blümer d. Corallenmach. stoßend gelegen, auff dreÿ Jahr lang von Johannis Baptistæ dieß jahrs anzufang. umb einen jährlichen zinß nemblich Neun pfund

Ezéchiel Bruder et Anne Marie Saur hypothèquent la maison au profit de l’enseignant au Gymnase Jean Güntzler

1707 (26.11.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 727
Ezechiel Bruder informator u. Anna Maria geb. Saurin beÿständlich Joh. Philipp Zieglers Chirurgi u. Christian Westermanns schuem:
in gegensein H. M. Joh. Güntzlerin Præceptoris inf : Gymn: – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, der Correæ antheil ahn einer behaußung allhier auf dem Rossmarckt in der Schildsgass ein und anderseit neben H. Joh. Bechtoldt gelegen
[non signé]

Ezéchiel Bruder loue la maison au journalier manant Jean Adam et à sa femme Anne Barbe Bitter

1709 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 646-v
Ezechiel Bruder Præceptor privatus
in gegensein Hanns Adam des Taglöhners und Schirmers und Annæ Barbaræ Bitterin
enlehnt, eine behaußung mit allen begriffen und zugehörden allhier in der Schiltzgaß ahm Roßmarckt, einseit neben H. Johann bechtoldt Schaffnern d. Carthaus und St Nicolai in Vndis anderseit neben Ester Heÿdin gelegen – auff 5 Jahr lang anfangend auff Weÿhnachten 1709, um einen jährlichen Zinß nemlich 12 pfund

Anne Marie Saur meurt en 1709 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 175 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 270 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 37 livres, le passif à 138 livres. L’héritière de la défunte et son frère se partagent les biens de leurs deux frères Michel et Thiébaut qui n’ont plus donné de leurs nouvelles depuis qu’ils sont partis faire leur tour de compagnon

1710 (4. Xbris), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 33) f° 51
Inventarium über Weÿland Frawen Annæ Mariæ Bruderin Gebohrner Saurin, Ezechiel Bruders deß Præceptoris Privati vnd burgers zu Straßburg Geweßener Ehelicher haußfrawen seelig. Verlaßenschafft Auffgerichtet Anno 1710.
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so Weÿland Frawen die Ehren und tugendsame Fraw Anna Maria Bruderin gebohrne Saurin, Ezechiel Bruders Præceptoris Domestici v. burgers alhier zu Straßb. geweßene Eheliche Haußfrawen nunmehr seel. nach ihrem den (-) Octobris Vor abgelegten 1709.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten Hn Friderich Kuntzen Sattlers v. burgers alhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Salome Bruderin, des Abgeleibten seel. mit Vor: und nachgemelten Ihrem hinterbliebenen Wittibers ehelich erzeugten döchterlins v. ab intestato nachgelaßene eintziger Erbin (…) Actum Straßb. Donnerstags den 4.ten Xbris A° 1710.

In einer alhier Zu Straßburg ane der höllengaß gelegener v. in dieße Nahrung ô gehöriger behaußung befunden orden, wie volgt
Eÿgenthumb an einer Behaußung (E.) Item Hauß vnd Hoffestatt mit All Andern dero Gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden, vnd Gerechtigkeiten, Geleg. Alhie Zu Straßburg Am Roßmarck in der Schiltz Gaß einseith neben H. Joh: Bechtold S[ch]affner Zur Carthauß anderseith neben Ester Heÿdin hinden Auff Simon Newmann den Maurer stoßend, davon Gehen Jahrs auff den 28.ten 9.bris 2 lb 10 ß d Zinnß H. M. Johann Güntzlin Præceptori Inferioris Gÿmnasÿ Alhier, Lößig in hg: mit 50. lb sonst ledig, eig. und ist dieße behaußung, vermög einer durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleüth Gefertigter und apud Conceptum befindlicher Abschatzung vom 9. Xbris 1710. über Angeregte beschwerdt hiehero Angeschlagen umb 175. Hierüber sagt i. teutscher perg: Kbr. mit der St. St. anh. C. C. Insigel verw. de dato 22. Aug. A° 1667. Darbeÿ 2. Alte perg: Kbr. under wohlged. Insigel, deren der eine datirt den 15. febr. A° 1630. mit Altem N. 3. et 28. notirt, der Andere aber Geben d. 18. febr. A° 1657. Alle mit Vorigem N° 1. signirt
Ergäntzung der Erbin unveränderten Gutts. Auß dem über beeder Eheleuth in die Ehe gebrachte Nahrungen durch H. Joh: Peter Reeben Notm: in A° 1687. Auffgerichteten Inventario – Vermög deß über weÿl. Michel Sauren deß Kärchelziehers, als der Frawen seel. Vatters seel. Verlaßenschafft durch vorgedachten H. Notm. Reeben den 28. febr. A° 1693. Auffgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben unveränderta Nahr. Sa. haußraths 2, Sa. Guldener Ring 1, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 175, Sa. Schuld ins Erb 50. Sa. Ergäntzung (88, Abgang 45, remanet) 43, Summa summarum 272 lb – Schulden 2 lb, Nach deren Abzug 270 lb
Dießem nach wird auch deß Wittibers unverändert: und Zugleich wegen schlechter beschaffenheit d. theilbahr Gutt beschrieben, Sa. haußraths 15, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 21, Summa summarum 37 lb – Schulden 138 lb, Übertreffen also solche Passiva des Wittibers unverändert vnd das theilbahr Gutt dem anschlag nach umb 100 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 169 lb
Copia der Eheberedung, perge in Prot: C. fol. 830. et seqq
Copia Codicilli und Letzten willens, pge. in prot: C fol 833-b et seqq.
Abschatzung den 9.ten Decembris 1710. Auf begehren deß Ehrenhafften und bescheidenen herr Ezechiel Bruders ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Kleinen Schiltsgaßen gelegen Einseith neben herrn N. N. Bechtold dem Schaffner Zur Carthaus, anderseit neben Ester heÿdin, hinden auff Simon Neumann stoßend, Welche behaußung undt gebälckter Keller mit aller Ihrer Recht. undt gerechtigkeiten, durch der Statt Straßburg geschwohrne Werckleüthe Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird vor und umb Vier hundert und Fünffzig Gulden Bezeichnüß der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe [unterzeichnet] Joseph Lauttenschlager, Werck Maister deß Münsters, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.
Ersuch: und Berechnung deßen, was Johann Sauren deß Schumachers Kinder in Weÿl. Michel Sauren deß Kärchel Ziehers vnd Fr. Annæ Margarethæ Gebohrner Zieglerin beeder Eheleüth vndt Burgere Zu Straßburg, Ihres Groß Vatters vnd Großmutter seel. Verlaßenschafft einzuschießen v. Zu fordern haben.
Sie Fr. Anna Margaretha Zieglerin die Großmutter ist den 20. Xbri 1678. verstorben, vnd die Verlaßenschafft den 13. Martÿ A° 1679. durch Joh: Heinrich Langen Notm. inventirt worden, wobeÿ sich dann Johann Saur der ältere Sohn mit seinen Geschwüsterd. v. Mit Erben verglichen, daß weilen Er 89. lb 19 ß 4 d heürathgutt empfangen, Er so lang still und Zurück stehen wolle, biß Andere seine Geschwüsterd Auch so viel erhalten haben werden, dannenhero Er an Mütterliche verlaßenschafft, welche Zu Gleichung der Geschwüsterd nicht sufficient war, nichts fordern Können.
Anno 1692. Mense Decembri starb Michael Saur der Großvatter Auch, deßen Verlaßenschafft durch Notm. Reeben inventirt vnd d. sub Lit. B. beÿgehende Inventarium darüber expedirt worden. Nun hat Er Michel Saur seiner dochter Annæ Mariæ, Ezechiel Bruders haußfr. seine behaußung ane der Schültzgaß per 200. fl. prælegirt und derselben den lebtägigen Genuß solcher 200. fl verordnet, Zumahlen ist der Vergleich mit Johann Sauren wegen empfangener 89. lb und noch fernerer 5 lb Ehesteür Auch auff dieße Groß Vätterliche Erbschafft extendirt worden, Wobeÿ ferner Zuwiß., daß berührte beÿde Saurische Eheleuth Vier Kinder hinderlaßen, Wovon Zween Söhn, Nahmens Michael und Diebold schon Viel Jahr lang in der frembde, Von dero Leben und Wandel mann die Geringste Wißenschafft nicht hat, dannenhero dero Nahrung von denen beÿden Geschwüsterden Außzubürgen sein Werden (…) Signat. den 11. Xbr A° 1710.

Ezéchiel Bruder loue la maison au revendeur manant Jean Jacques Schmidt

1717 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 180-v
Ezechiel Bruder Præceptor privatus
in gegensein Johann Jacob Schmidts des grempen und schirmers
entlehnt, eine behausung mit allen zugehörden in der Schildsgaß ahne dem roßmarckt, einseit neben Johann Bechtoldt Schaffner anderseit neben (-) gelegen, auff 4 Jahr lang anfangend auff Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 10 pfund

Ezéchiel Bruder meurt en 1722 dans la maison propre à sa femme défunte dont il avait la jouissance viagère. L’actif de la succession s’élève à 4 livres, le passif à 33 livres. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 121 livres en comptant la jouissance viagère.

1722 (18.6.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 16) f° 514
Inventarium über Ezechiel Bruders gewesenen Informatoris und burgers allhier zu Straßburg nunmehro seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1722. – nach seinem am 20.ten Januarÿ dießes lauffend. 1722.ten Jahrs genommenen tödlichen hintritt hie zeitlichen verlaßen wie solche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Frauen Mariæ Salomeæ gebohrner Bruderin der tochter mit beÿstand Mstr. Joh: Bernhard Brand. des haffners u. burgers allhier ihres Ehemanns (…) So beschehen Straßburg den 18. Junÿ Anno 1722.

Sa. haußraths 4 – Schulden 33, Conferendo übertreffen die Passiva die vorhandene wenige Activ Nahrung umb 28 lb
Wann nun vorstehender Passiv recess von nechst vorher beschriebener Wÿdumbs Summ auch defalcirt und abgezogen wird, so bleibt daran übrig, Conclusio finalis Inventarÿ 121. lb
(f° 4) Wÿdembs Verfangenschaft. Es hatt der Verstorbene seel. aus Weÿland Frauen Annæ Mariæ Bruderin gebohrner Saurin seiner haußfruen seel. Verlaßenschafft Vermög Codicilli ad dies vitæ Zugenießen gehabt, so nunmehro der tochter als Beneficial Erbin eÿgenthümblich zurückfält, Nemlich Ein Kleine behaußung und hoffstatt mit allandern dero Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhie Zu Straßburg Am Roßmarckh in der Schiltz gaß, einseit neben H. Johann Bechtold Schaffner Zur Carthauß, anderseit neben Ester Heÿdin, hinden auff Simon Neümann des Maurers seel. wittib stoßend, und ist dieße behaußung H. Magistri Johann Jacob Hirschel Pfarrherrn Zum Jungen St Peter umb 75. lb d Capital Verhafftet, sonsten freÿ ledig und eigen, wie solche durch der Statt Straßburg geschwohren werckleüthe Krafft dero Abschatzung de 6. Junÿ Anno 1722 über obige beschwerd. æstimirt und angeschlagen worden pro 150 lb

Sa fille Marie Salomé Bruder femme du potier Jean Bernard Brand vend la maison 200 livres à Elisabeth Stierlin veuve du cordonnier Laurent Riehl

1722 (28.7.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 448-v
(200) Maria Salome geb. Bruderin Johann Bernhard Branden des haffners Ehefrau
in gegensein Mariæ Elisabethæ geb. Stierlin weÿl. Lorentz Riehlen Schuhmachers wittib beÿständlich Johann Ulrich Ruckstuhl des Schuhmachers ihres Curatoris
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm Roßmarckt in der Schildts: gaß, einseit neben niclauß heÿdt dem Maurer anderseit neben H. Schaffner Bechtold hinten auff Melchior gerrmann den zundelmacher – um 75 pfund verhafftet, &gx& um 125 pfund

Fils d’un tonnelier de Wangen, le cordonnier Laurent Riehl épouse en 1700 Marie Elisabeth Stierlin, fille de menuisier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
1700, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Lorentz Rielen Schumach: und Jfr Mariæ Elisabethæ Stierlerin
Eheberedungs Copeÿ, zwischen dem Ehrsam: und bescheidenen Lorentz Rielen dem ledigen Schumacher von wangenheim gebürtig, weÿl. des Ehrsamen Lorentz Rielen geweßenen burgers vnd küffers alda hinderlaßenem ehelichem Sohn, alß Hochzeiter, mit beÿstand des Ehrengeachten H Johann Georg Hölbe schumachers vnd burgers alhier seines Vettern ane einem, So dann der Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Elisabethæ Stierlin des Ehrenhafften Meister Johann Michel Stierlins, schreiners und burgers alhier ehelicher dochter mit assistentz erstgedachts ihres Vatters (…) Actum Straßburg den 11. Junÿ Anno 1700. Jacob Christoph Pantrion Nots.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 63-v n° 11)
Mittwochs den 23. Junÿ 1700 sind nach zweymahliger Außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclaus in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Laurentz Riehl, der ledige Schuemacher und burger alhier, weÿl. Lorentz Riehl gewesenen Kiefferß und burgers Zu Wangen nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jfr. Maria Elisabetha Stiehrelin, Johann Michael Stiehlerß der Schreiners vnd burgerß alhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Lorentz rühl schumacher Alß hoch Zeüter, maa& Elisabet strierlerin alß hoch tzeÿterin (i 67)

Laurent Riehl devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Cordonniers
1700, 4° Livre de bourgeoisie p. 720
Lorentz Riehl der schumacher, Von Wangen, empfangt das burgerrecht Von seiner Frawen Maria Elisabetha Stierlin p. 2. gold fl. vnd 16 ß so beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Vnd wird beÿ E E Zunfft der schumacher dienen, Jur: d. 12. Julÿ 1700.

Laurent Riehl meurt en février 1722 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison petite rue du Bouclier (rue de Schiltigheim). La masse propre à la veuve est de 89 livres. L’actif de la communauté s’élève à 11 livres, le passif à 135 livres
1722 (10.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 48)
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung so weÿland der Ehrenhaffte Lorentz Riehl, geweßener Schumacher und burger alhier nunmehr seel. nach seinem den 3. Februarÿ Jüngsthin aus dießem mühesamen Leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welch auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und vorachtbahren H. Lorentz Trenßen, Lederhändlers und burgers alhier alß geordnet und geschworenen Vogts Ester, Mariæ Salome und Philipp Jacob Riehlen des abgeleibt. seel. mit hernach benandt seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Kinder und ab intestato verlaßener Erben Inventirt, durch die Ehren und tugendsahme Frau Mariam Elisabetham Riehlin gebohrne Stierlin die hinterlaßene Wittib mit beÿstand des Ehrenhafften und vorgeachten H. Johann Ulrich Ruckstuhlen Schumachers ihres geschwornen Curatoris (…) So beschehen in Straßburg, Mittwochs den 13. Augusti Anno 1722.

Eheberedungs Copeÿ (…) Actum Straßburg den 11. Junÿ Anno 1700. Jacob Christoph Pantrion Nots.
In einer alhie Zu Straßburg in der Schiltsgaßen ane dem Roß Marckt gelegener behaußung ist befunden word. wie volgt
Auff der bühn, In der Kuchen, In der Stub Cammer, In der Wohnstub
Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Wittib unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 15, Sa. guld. Ring 1, Sa. der schuld 20, Sa. der Ergäntzung 52, Summa summarum 89 lb
die Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 10, schlag nach 15 ß, Summa summarum 11 lb – Schulden 135 lb, Übertreffen also die vorhandene Passiva die gantze Theilbare Nahrung umb 124 lb

Marie Elisabeth Stierlin veuve de Laurent Riehl hypothèque la maison au profit du pasteur de Saint-Pierre-le-Jeune Jean Jacques Hirschel

1724 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 401-v
Maria Elisabetha geb. Stierlin weÿl. Lorentz Riehlen Schuemachers wittib beÿständlich Johann Ulrich Ruckstuhl des Schuemachers
in gegensein H. M. Johann Jacob Hirschel Evangelischen Pfarrers zum jungen St Peter – schuldig seÿen 137 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahm Roßmarckt in der Schildts: gaß, einseit neben Nicolauß Heÿdt dem Maurer anderseit neben der Bechtoldischer wittib und Erben hinten auff Melchior Gerrmann den zundelmacher

Marie Elisabeth Stierlin se remarie avec Antoine Schneider, journalier au chantier des Charpentiers originaire de Francfort : contrat de mariage dont la minute n’est pas conservée, célébration
1724, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45, Eheberedungs Concepta, welche noch Zu expediren, f° 259 sqq)
Eheberedung – Anthoni Schneiders bedienten auf dem Zimmerhoff und fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner Stierlin (Exped.)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 24 f° 196)
Eodem [Mittwoch d. 11. Octobr. 1724] sind nach zweÿmahliger öffentlicher Außruffung in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Niclaus ehelich copulirt und eingesegnet word. Anthonius Schneider der Taglöhner auf allhiesigem Zimmerhoff, weil. Frantz Schneiders, gewesenen Stattsoldaren in Frfrt. hinterlaßener ehl. Sohn, u. Fr. Maria Elisabeth, weil. Lorentz Riehl, geweßenen Schuemachers u. Burgers allhier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Anthon Schneider als Hochzeiter + der Hochzeiterin hand Zeichen (i 201)

Antoine Schneider devient bourgeois deux mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Gourmets
1724, 4° Livre de bourgeoisie p. 913
Anthoni schneider d. arbeit. auf d: Zimmerhof Von franck furt geb. erhalt das b. Von seiner ehefr. Maria Elisabetha Riehlin b. Von hier umb die tertz d: alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d: weinsticher dienen, Jur. d. 11.ten Xb 1724

Marie Elisabeth Stierlin fait dresser l’inventaire de ses apports dans lequel figure la maison

1726 (6. 7.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 53) n° 108
Inventarium über der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariä Elisabethä Schneiderin gebohrner Stierlerin Zu dem Ehrenhafften Anthoni Schneider Taglöhner auff den Zimmerhoff und burgern allh. ihrem haußwürth in den Ehestand Zugebrachte Nahrung auffgericht Anno 1726. – (…) nachdeme die solches selbsten in præsentia erstbesagt: ihres Ehemanns vndt Joh: Ulrich Ruckstuhl Schuhmacher dero noch ohnentledigten Vogts angeb. vndt vorgewießen hat – So beschehen alhier Zu Straßburg den 6. Septembris Anno 1726.

In einer allhier Zu Straßburg in der Schildsgaß ene dem Roß Marck gelegener und in dieße Nahrung gehöriger behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behausung. Eine behaußung u. hoffstatt mit allen ihren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg am Roß Marck in der schildts Gäßel glegen einseit neben Lorentz Bronner dem Schreiner, 2.s neben Weÿl. H. Schaffners Bechtolds hinterlaßener Wittib u Erben, hinten auf Melchior Gerrmann den Zundelmacher stosend. Davon man jährlich auff Joh. Bapt: 7 lb 10 ß d Zinß H M Joh: Jacob Hirscheln Pfarrern Zum Jungen St Peter allh. von 187 lb 10 ß d Cap. so er in Zweÿen unterschiedlichen mahlen hergelühen Zu bezahlen schuldig. Sonsten freÿ ledig. Darüber bes. 1. teutsch. perg. Kauffbrieff in allhieß. C. C. Stub gef. und m. deren anhang. Ins. verw. datirt d. 28. Julÿ A° 1722. Weiset welcher gestalten dieße behaußung von Joh: Bernhard Branden des haffners und burgers allhier ehefr. erhandelt worden.
Sa. haußraths 1, Sa. Silbers 3, Sa. goldener Ring 1, Summa summarum 47 lb

Marie Elisabeth Stierlin veuve d’Antoine Schneider meurt en 1743 en délaissant trois enfants dont le cadet s’est engagé dans les troupes impériales sans donner de ses nouvelles depuis son départ. L’inventaire est dressé dans une maison petite rue du Bouclier. La succession s’élève à 71 livres.
1743 (13.7.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 16) n° 643
Inventarium über Weÿl. Fr. Mariä Elisabethä geb. Stierlin längst weÿl. Anthoni Schneiders des gew. bedienten auf dem Zimmerhoff allhier hinterbl. Wb. seel: Verl. auffgerichtet in Anno 1743.
Inventarium und Beschreibung all der jenigen Haab und Nahr. Schuld und Gegenschuld. über all nichts davon excludirt und ausgeschloßen, so weÿl. fr. Maria Elisabetha Rielin längst weÿl. Anthoni Schneiders des gew. bedienten auf dem Zimmerhoff allhier hinterbl. Wb. seel: nach ihrem den 9.ten dießes Monaths aus dießer Zeith und welt genommenen tödlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen welche Nahrungs Verl. dato Zu Endt stehend auf freundliches ansuchen erfordern und begehren derselben hernach benambsten ab intestato Verl. Erben (…) Actum Straßb. d. 13.ten Julÿ 1742.
Die Verstorbene seel : hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Fr. Ester Metzgerinn geb. Rielin Friderich Metzgers b. u. Melmans alhier Ehefr. si beÿständlich deßelben Zugegen war, 2.do r. Mariam Salome Eckertin geb. Stierlin beÿständlich Joh: Friedrich Eckarts des geschwornen Kornwerffers v. burgers alhier Ehefr. so mit beÿstand deßelben dießem Geschäfft abwarthete Und dann 3.tio Philipp Jacob Rielen ledig. Paßmentirer so aber nachgehends in Käÿßerl. Kriegs diensten gerathen, weilen man aber schon über die 10. Jahr lang Keinen bericht mehr von Ihm Erhalten in also noch ohnbewußt ob er noch beÿ leben sich befindet, oder nicht, deßen Vogt auch mittler Zeit verstorben, als ist in seinem Nahmen deputatus Von E E Kleinen Rath Suo nomine dießem Geschäfft beÿ zu wohnen erbetten und darauff S. T. H. Lt. Joh: Carl Spielmann hierzu denominirt undt abgeordnet worden, welcher auch Persönlich dießen Geschäfft beÿwohnete. Alle dreÿ der Abgeleibten seel. mit längst weÿl. Lorentz Rielen dem gew: Schum. u. b. alhier dero erstern Ehemann seel. ehelich erzeugte Kinder und ab intestato zu dreÿ gleichen Stammtheilen Verl.Erben.
In einer alhier zu Straßburg in der Schiltzgaßen ane dem Roßmarckh gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung ist befund. worden als folgt
Sa. hßrhß 18, Sa. Silbers u. gold. Rinng 1, Sa. baarschafft 51, Summa summarum 71 lb

Marie Elisabeth Stirlin assistée de son gendre Jean Frédéric Eckert, remueur de grains, vend la maison 300 livres au sculpteur Christophe Philippe Lefevre, huissier au poêle du Miroir

1742 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 616 n° 91
Fr. Maria Elisabetha geb. Stirlerin weÿl. Anthoni Schneiders geschwornen Knechts auff hiesigen Stadt zimmerhoff wittib mit beÿstand ihres tochtermanns Johann Friedrich Eckert des Kornwerffers [unterzeichnet] +
in gegensein Christoph Philipp Lefevre des bildhauers und büttels beÿ E. E. Zunfft zum Spiegel [unterzeichnet] Christoph Philipp Le Febure)
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane dem Roßmarckt in der Schildgaß, einseit neben weÿl. Lorentz Münch des leinenwebers wittib, anderseit neben Jfr Bechtoldin hinten auff Melchior Germanns gewesten Zundelmachers wittib – als ein am 28. Julÿ 1722 erkaufftes guth – um 187 pfund verhafftet, geschehen um 112 pfund

Le Strasbourgeois Christophe Philippe Lefevre épouse en 1726 Marie Françoise Scheibler, fille de marchand de vins, et devient bourgeois par sa femme six mois plus tard
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 138)

Hodie 12 Mensis Septembris Anni 1725 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Christophorus Philippus lefebure et Maria Francisca Scheiblerin ambo argentinensis (signé) christoff pilib febure, mara frantz siga schaibelerin præsentibus testibus dominis Antoniio Gabriel Strett notario apostolico, Joanne georgio daniele dirrenberger, Joanne bapista lefebure et benedicto Villars (i 76)

1726, 4° Livre de bourgeoisie p. 926
Christoph Philipp Lefeure d. bildhauer Von hier geb. erhalt das burgerrecht Von seiner ehefr. Maria Francisca scheublerin weÿl. Frantz Jacob scheublers gewes. weinhändlers allhier ehelich tochter umb die tertz d: alten b. will beÿ E. E. Zunfft Zur Steltz dienen. Jur. eod. [23.Martÿ 1726]

Christophe Philippe Lefevre s’inscrit à la tribu de l’Echasse en juillet 1726
1726, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 343) Mittwoch den 31. Julÿ Anno 1726 – Christoph Philipp Lefevre der bildhauer von hier gebürtig erscheint und producirt Cantzleÿ Stall und Pfenningthurns Schein de 23. Martÿ und .1 Aprilis bittet Krafft deßen umb das Zunfft undt Stuben recht.
Erkannt wird denselben gegen erlag der gebühr willfahrt, Juravit.

Christophe Philippe Lefevre, sculpteur et huissier au poêle du Miroir, et Marie Françoise Scheibler hypothèquent la maison au profit du poissonnier Jean Jacques Jung

1742 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 312
Christoph Philipp Lefebure der bildhauer und büttel beÿ E. E. Zunfft zur Spiegel und Francisca geb. Scheiblerin mit beÿstand H. Remigÿ Dürrenbergers des weinstichers ihres geschwistrig kinds und H. Frantz Antoni Grau E. E. Großen raths alten beÿsitzers und dreÿers des hiesigen Umgelds ihres geschwistrig kinds ehemanns
in gegensein H. Johann Jacob Jung des mittlern fischkäuffers E. E. großen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿen 50 pfund
Unterpfand, eine behausung und hoffstatt cum appertinentis am Roßmarckt in der Schildsgaß, einseit neben weÿl. Lorentz Münch dem leinenweber wittib, anderseit neben Jgfr Bechtoldin, hinten auff die Germännische wittib – als ein am 1. Martÿ jüngst erkaufftes guth

Christophe Philippe Lefevre et Marie Françoise Scheibler vendent la maison 375 livres au tailleur de pierres manant Antoine Reichard et à sa femme Anne Marie Schœlbler

1744 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 105
Christoph Philipp Lefebure der bildhauer auch büttel beÿ E.E. Zunfft zum Spiegel und Francisca geb. Scheiblerin
in gegensein Anthoni Reichard des schirmers und steinhauers und Annæ Mariæ geb. Schelplerin /:zufolg erkanntnus H. Räth und XXI [unterzeichnet] +, +
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten am Roßmarckt in der Schildsgaß einseit neben Lorentz Münch des leinenweber wittib, anderseit neben Maria Elisabetha Bechtoldin, hinten auff die Germännische wittib – als ein am 1. Martÿ 1742 erkaufftes guth, um 187 und 50 pfund verhafftet geschehen um 137 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Christophe Philippe Lefevre à vendre la maison au manant Antoine Reichard en le dispensant de produire un billet d’estimation

1744, Conseillers et XXI (1 R 227)
Cristoph Willich Lefesvre erhalt erlaubnuß ein häüßlein an Antoni Reichard Zu Verkauffen. 79.
(p. 79) Montag d. 2.ten Martÿ – Lt. Cristmann Nôe Cristoph Willich Lefesvre des burgers und Büttels beÿ E. E. Zufft Zum Spiegel, der bitt unterthänig umb Erlaubnuß sein am Roßmarck in der kleinen Schiltzgaß stehendes häüßlein Vor 750. gulden sambt übernahm aller unkosten an Antoni Reichard den schirmer und Steinhauer Verkauffen zu dörffen, undt umb gnädige Dispensation des augenscheins.
Fuchß, nomine besagten Reichards, bitt umb gnädige Permission gemelts häüßlein umb den angegebenen preiß sambt unkosten kauffen zu dörffen und puncto Dispensationis Vom augenschein, erholt obiges Petitum.
Ist Erkandt, Wird denen Imploranten die beederseits gebettene Erlaubnuns, Dispensando ob modicitatem pretÿ Von dem sonst gewohnlichen augenschein, mit dießem beding und anhang Obrigkeitlich ertheilt, daß der Kauff in hiesiger Contract: Stub in gegenwart H. XXI. Zäpffels und H. Rathh. Wildermuths als hierzu ernandter Commissarium solle Verschrieben und Von denenselben gemeiner Statt deßfalls versirendes Interesse nach inhalt der Ordnungen bestens besorgt werden.
Deputati ijdem Zu anzeigung des bescheids.
Copie signée J.J. Carol, XIII. Secretarius (cote 94 Z 81)

Originaire de Weiler en Allemagne, Antoine Reichard épouse en 1736 Anne Marie Schœlbler originaire de Bergbieten.
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 94) Anno domini 1736. die 9. Septembris (…) sacro matrimonii vinculo coniuncti sunt Antoniius Reichard lapicida oriundus ex weiller in germania filius Michaelis Reichard Et Anna Maria Schelberrin filia joannis jacobi schelble olim civis in bergieten, signum sponsi x, signum sponsæ x (i 50)

Le conseil des Fribourgeois inflige une amende à Antoine Reichard pour avoir fourni un certificat d’hébergement non-conforme. Sa femme déclare que son mari ne sait pas écrire et que ses hôtes sont des parents. Le conseil réduit l’amende.
1740 (15. 9.br), Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 121) Dienstags den 15. Nov: A° 1740 – Anthoni Reichert, der Steinhauer citiret wegen 2.r Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeister despictirlich Kleiner ohnformblicher: undt nicht nur alleine derhalben Straffbahrer Nachtzedul, sondern auch daß er datum und Jahrzahl darinnen Außgelaßen. Ejus uxor excusiret sich Ihr Mann Könne nicht schreiben, und seÿen die Persohnen so Sie logiret, mit Ihnen verwandt.
Erkandt, Citatus wird als bewegenden Ursachen dermahlen nur in 10. ß Str. condemnirt undt demeselben die Nachtzedul ins Künfftige nach ordnung Zu fertigen, beÿ empflindlicher Str. anbefohlen, Illa bittet nochmahlen umb moderation der Str. warauff selbe ad 5 ß remittirt worden.

Anne Marie Schœlbler meurt en 1744 en délaissant trois enfants. Le veuf déclare qu’il n’a pas passé de contrat de mariage. La masse propre aux héritiers s’élève à 28 livres, l’actif de la communauté à 362 livres, le passif à 208 livres

1745 (6.3.), 94 Z 15 (Inventaires de manants, J. Fréd. Lichtenberger) n° 21
Inventarium über Weÿl. Frauen Annæ Mariæ Reichardin gebohrner Schölblerin, Anthoni Reichards, des Maurers, Steinhauers und Schirmers allhier Zu Straßburg geweßener Ehefrauen seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1745. – nach Ihrem Sonntags den 20.ten Decembris des nechsthien gelegten 1744.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichem hientritt hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Peter Zubers, auch Maurers, Steinhauers und Schirmers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Magdalenæ, Christoph Anthoni und Mariæ Margarethæ der Reichard aller 3. der Abgeleibten seel. mit obernandter Ihrem geweßenen Ehemann und nunmahlig hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder und ab intestato verlaßener Erben, inventirt durch Ihne den hinterbliebenen Wittiber selbsten (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg, in fernerer Gegenarth S. T. H. Johann Jacob Kriegers, Schuhmachers und E: E: Großen Raths alten: auch E: E: Kleinen Raths dermahlig wohlverdienten beÿsitzers als Ehrengedachten Kleinen Raths Mittel hierzu in specie abgeordneten H. Deputati auf Sambstag den 6. Martÿ Anno 1745.
Bericht Wegen dießer Verlaßenschafft. Wie der Wittiber hierbeÿ anzeigte, so habe er mit seiner Verstorbenen Ehefrauen seel. Keine Eheberedung noch sonsten etwas anderes schrifftliches auffgerichtet, so seÿe auch Von Ihrem Zugebrachten und wehreder Ehe ererbten Guth nichts mehr in natura Vorhanden, sondern die gantze Verlaßenschafft wehrender Ehe errungen und gewonnen worden, welche man dann auch Zufolg hießigen Statuti mit Außnahm der Defunctæ Verlaßener Kleÿdung und weßen Gezeugs und des Vorhandenen Rebstücks, als welche der Wittiber denen Kindern und Erben Vor ohnverändert und eigen überlaßen, völlig vor theilbar inventiret.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Roßmarckt in der Schiltzgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthumn ane einem liegenden Guth (E.) Ein Vieztel Reeben i Bann Bergbietenheim (…)
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine behaußung und hoffstatt mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg am Roßmarckt in der Schiltzgaß, einseith neben weÿl. Lorentz München, geweßenen Leinenwebers Wittib, anderseit neben Jgfr. Maria Elisabetha Bechtoldin, hinden auf Germännische wittib stoßend, so außer er hernach passivé eingetragener darauff hafftender Capitalien freÿ, ledig und eigen und durch (die Werckmeistere) Vermög deroselben ad Conceptum geliefferter schrifftlicher Abschatzung Vom 8.ten Martÿ 1745. angeschlagen pro 300. lb. Wie beede geweßene Eheleuth dieße behaußung ane sich erkaufft, weiset ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, in allhießiger Cantzleÿ Contractstub verfertiget und mit dero anhangendem Insiegel Verwahret, datirt d. 3. Martÿ A° 1744.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Erben ohnveränderte Nahrung, welche Vermög hievor inserirten berichts allein in zwoen Rubricien bestehet, Sa. Kleidung und Weißen gezeugs 20, Sa. Eigenthums ane einem liegenden Guths 8, Summa summarum 28 lb
Hierauff nun wird auch die übrige Verlaßenschafft vermög hievor berührten berichts als theilbar consignirt, Sa. haußraths 41, Sa. Wein und Faß 13, Sa. Silbers 7, Sa. Eigenthums an einer behaußung 300, Summa summarum 362 lb – Schulden 208 lb, Nach deren Abzug 154 lb
Gantz Verlaßenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 182. lb
Abschatzung dem: 8. Martÿ 1745. Auff begehren deß achtbahren und bescheitenen Antoni reicherdt dem Maurer und schirmer, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg, in der Kleinen schiltz gaßen gelegen ein seitß Neben weillandt Lorëntz Munch deß geweßenen Leinen webers wittib anderseitß an Maria Elisabethen bechtoltin, hinden auf die gerr Mannische wittib Stoßent, wëlche behaußung, unden ein gangß eine stuben Küchen hauß Ehren holtz Cämmerlein, ein getrëmbter Keller oben dar über ein stuben Cammer Nebenß Cammer hauß Ehren darinnen der herdt, under dem tach Zweÿ Camren, eine dar Von die soltaten Cammer worüber ein alter tach stull mit einer um bësetzten bienen daß tach mit holl Ziglen belëgt an beten seiten holtzre gëbell, so sehr alt und baufällig sein, sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister, sich in dert besichtigung befunden und jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb Sechß hundert Gulten. bezeichnüß der Statt Straßburg geschwornen wërckmeistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les Quinze réduisent de 7 à 2 livres le droit de détraction que doivent les enfants Reichard
1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
(p. 376) Sambstag d. 5. Junÿ 1745. – Anthoni Reichard pt° Abzugs
Moss. nôe Anthoni Reichard Schirmers und Maurers 3. Kinder Vogt Peter Zuber auch Maurers und Schirmers prod. Abzug Scheins von E. E. Kleinen Rath bitt umb gn. moderation des abzugs. Erkandt, wird dieser Abzug der 7. lb 9 ß auff 2 lb moderirt.

Antoine Reichard se remarie avec Marguerite Hans, originaire de Lixhausen
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 307) Hodie 20 Septembris Anni 1745 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Honestus vir Antonius Richard Cæmentarius et tutelarius hujus urbis viduus defunctæ Annæ Mariæ Schellblerin parochianus noster et honesta puella Margarita Hansin ex Lixhausen parochiæ in Bossendorff oriunda filia Michaelis Hans et Annæ Gilligin conjugum defunctorum parochiana nostra, signum sponsi x, signum sponsæ x (i 161)

Antoine Reichard meurt en 1748 en délaissant deux enfants de son premier mariage et un du deuxième. La veuve déclare qu’elle n’a pas passé de contrat de mariage. Les frais de construction pendant la première communauté s’élevaient à 150 livres. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre à la veuve est de 15 livres, celle des héritiers de 71 livres. L’actif de la communauté s’élève 76 livres et le passif à 50 livres. D’après le compte rendu des décisions du Petit Sénat joint à l’inventaire, la veuve est condamnée à faire poser le chenal à la toiture et à munir de grillage les fenêtres qui donnent vers la propriété du voisin à l’arrière, en outre à régler tous les frais de procédure et de descente sur les lieux.

1748 (14.8.), 94 Z 16 (Inventaires de manants, J. Fréd. Lichtenberger) n° 29
Inventarium über Weÿl. Anthoni Reichard, geweßenen Maurers, Steinhauers und Schirmers allhie Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1748. – nach seinem Sambstags den 20.ten Julÿ dieses fortlauffenden 1748.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichem hientritt hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft, auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren hernach gemelder des Verstorbenen seel. in Zwoen Ehen ehelich erzeugtter Kinder alß deßelben ab intestato verlaßener Erben geschwornen Vögt inventirt, durch Frau Annam Mariam Margareth. Reichardin gebohrne Hanßin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand Frantz Weinhard des Ledigen Steinhauers (…), So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg, in fernerer Gegenwarth S. T. H. Johann Georg Wilden E: E: Großen Raths alten: auch E: E: Kleinen Raths dermahlig wohlverdienten beÿsitzers als Ehrengedachten Kleinen Raths Mittel hierzu in specie abgeordneten H. Deputati auf Sambstag den 17. Aug. Anno 1748. [unterzeichnet] Beguin, actuarius
Der verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt 1. Mariam Franciscam Reichardin so 10 ½ Jahr alt, 2. Christoph Anthoni Reichard, so 6 Jahr alt, diese beede Kinder hat der defunctus in erster Ehe mit weÿl. Frauen Annæ Mariæ Reichardin gebohrner Schölblerin erzeugt, deren geordnet und geschworener Vogt ist Joseph Luti, der Klein Karchzieher und Schirmer allhier, so der Inventur Persönlich beÿgewohnt, und dann
3. Mariam Margaretham Reichardin, so 3 viertel Jahr alt und in Zweÿt und letzter Ehe mit Eingangs ernandter Frauen Maria Margaretha geb. Hanßin der hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlet worden, deßen geschworner Vogt Joseph Peter des Maurers und Schirmers allhier gegenwärtiger Inventation in eigener Persohn abgewartet.
Also alle dreÿ des Abgeleibten seel. in Zween Ehen ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu dreÿen gleichen portionen und anthl. verlaßener Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Roßmarckt in der Kleinen Schildsgaß gelegenen in diese Verlaßenschafft gehöriger und hernach eingetragener behaußung befunden worden wie folgt.
Bericht wegen dießer Verheurathet mit. Zuißen demnach man auf eingangs gedachtes datum zu gegenwärtiger Verl. Inventation geschritten, und die hinterbliebene Wittib gefraget, ob sie Zur Zeit Ihrer mit dem defuncto beschehenen Verehelichung Keine Eheberedung mit demselben errichtet, Sie darauff in Antowrt ertheilet, daß Sie niemahlen etwas schrifftliches mit einander auffgerichtet, dahero man dann hießiger Ordnung gemäß der Wittib den jenigen halben acker Feld im Lixhaußen Bann, so Sie in die Ehe gebracht, Zusamt deme, was ihr Schwager Ihro annoch ane Ziehlgelld schuldig (…)
Eigenthumb ane einem liegenden Guth (E.) Ein Viertzel Reeben im Bann Bergbietenheim (…)
Antheiler ane einer Behaußung so der Erben unverändert. Sieben 9.te theil Vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung und hoffstatt, mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg am Roßmarckt in der Schiltzgaß, einseith neben wl. Lorentz München, geweßenen Leinenwebers Wittib, anderseit neben Jgfr. Maria Elisabetha Bechtoldin, hinden auf N. Dreß, den Zundelmacher stoßend, so außer er hernach passiv Capitalien freÿ, ledig und eigen und durch (die Werckmeistere) lauth deroselben ad Conceptum geliefferten Abschatzungs Zeduls angeschlagen pro 350. lb. Machen die hiehero gehörige 7/9. theil 272. lb
Dieße behaußung ware in weÿl. Fr. Annæ Mariæ Reichardin gebohr. Schölblerin des Def. geweß. ersterer Ehefr. seel. thl. Verl. gehörig, woran Ihme dem Def. als participanten derselben Zween dritte oder 6/9. so dan ged. seiner Verstorbenen Ehefr. seel. hinterl. 3. Kindern Zusammen ein dritter: oder 3/9. theil gehörig, woran Von welchen dreÿ neundten theilen aber der Def: von Maria Margaretha Reichardin seiner nach der mutter Verstorbenen Jüngsten töchterl. einen 9. theil ererbet. Die übrige 2/9. theil seind Ihnen des Def. beeden noch lebenden Kindern Erster Ehe als mütterlich guth gehörig, auch hieunden unter des Def. genoßenen Wÿdemb dero über Mütterl. guth beÿgesetzt zuersehen. Die hievon berichteter maßen ane solche gantze Behaußung wehrender des Def. letzten Ehe verwendete haupt baukosten, summatim 150. fl. ertragend, werden Zu 7/9. theilen des Def. Erben, so dann die übrige 2/9. theil dessen noch lebenden Kindern Erster Ehe passivé abgezogen, der thb. Nahrung hiengegen active inserirt. Wie der Def. und ged. seine erstere Ehefr. seelig dieße behauß. ane sich erkaufffet, weiset ein teutsch. perg. Kauffbr. in allhies. C.C. stub gefert. v. mit dero anhang. Ins. Verw, dat. den 3. Martÿ A° 1744.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthumbs ane einem liegenden Guth 7, Sa. Activ Schulden 5, Summa summarum 15 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert guth beschrieben, Sa. haußraths 31, Sa. Antheils ane einer behaußung 272, Sa. ane einem liegenden guth 2, Summa summarum 306 lb – Schulden 234 lb Nach deren Abzug 71 lb
Endlichen wird auch die theilbarr Mass consignirt, Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 76 lb – Schulden 50, Nach deren Abzug 26 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 155 lb
Wÿdemb, Welchen der Defunctus wegen Maria Francisca und Christoph Anthoni, derer Reichard, seiner noch lebenden Kinder erster Ehe gegen dero Education und Alimentation biß an sein Ende genießen hat. Solcher bestehet nach besag Inventarÿ über w. Fr. Annæ Mariæ Reichardin gebohrner Schölblerin, Ihrer Mutter seel. Verl. in A° 1745. auffgerichteten Inventary, in folgendem
Erstl. Zween Neundten theilen ane der hievorn mit mehrerm beschriebenen Behaußung cum appertinentiis et dependentÿs ane dem Roßmarckt in der Schiltzgaß gelegen, so æstimirt pro 350. lb d. Thun die hieher gehörige Zween neuendte Theil 77. 15. 6 2/3 (…)
– Abschatzung dem: 16. 7.bris 1748. Auff begehren Weÿland Anthoni Reichert des geweßenen Maurer gesellen seel. hinterlaßener Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg, in der Kleinen Schiltz gaß, einseit neben Barbara Münchin anderseit neben den Bechtoldischen Erben, und hinten auf N. Dreß den Zundelmacher stosend gelegen, unden neben dem Eingang, ist ein Stübel, Küchel und haußöhren, auff dem Ersten stock, eine Stub, Küchen und Kämmerlein und haußöhren, auff dem zweÿten stock eine Stub, Stub Kammer und haußöhren, so aber nicht außgebawen, hat einen tachstuhl mit höhl und breit Ziegeln bedeckt, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg Werckmeistern nach Vorher beschehener besichtigung, mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor undt umb Sieben hundert Gulten. [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister des Maurhoffs
– Eigenthum ane der dreien Kindern und Erben zu ungleichen Antheilern zuständig gewesener Behaußung betreffend. Solche alhier nahe dem Roßmarckt in der Schildtsgaß gelegene behaußung ist laut des beÿ E. E. großen Rath alhier erlangten Decreti alienandi de dato 18. Januarii aô 1749. den 24. Aprilis dicti anni ordnungs mäßig versteÿgert und Herrn Georg Michael Müller dem Maurer, Steinhauer und burgern alhie qua plus offerendi für 830. fl. nebst übernahm aller Unkösten überlaßen und den 26. dicti Mensis et anni diese obrigkeitliche adjudication confirmirt, und die Kauff und respê. Verkauff Verschreibung den 3. Maÿ Anno 1749. in allhiesiger Cantzleÿ Contract Stub vorgenommen worden dannenhero derentwegen hernach in die Erbschafft berechnung fließet 415. lb
– Auß E: E: Kleinen Raths der Statt Straßburg Memoriali de anno 1748. Montags den 2.ten Septembris. In sachen Daniel Dreßen, des Soldaten Ehefrau beÿständl. H. Joh: Blühmels Mechanici Kl. contra Antoni Richert, den Maurer Gesellen, modo deßen Wittib und Erben, beklagte, auff producirten letztern Augenscheins relation und weilen biß Anhero derselbe den naach an sein tach nicht gemacht und das waßer anderwerts geleitet, noch die fenster inn Conformitæt dessen Verkrembßet, noch auch die Auffgeloffene Unkosten der Zweÿmahligen Augenschein in welche er condemnirt und Acht Gulden, Acht Schilling sechs pfenning außmachen, nicht bezahlt, als bitt Citatus paritionem und respective solutionem in Acht tagen anzubefehlen refusis Expensis, und in entstehung deßen Zuerkennen, daß obiges durch der Statt Werckleüth auff beklagter Kösten verfertiget werde, derer Beklagten ausenbleiben; Ist purification præjudicio conclusionis nach verordnet und ex officio in Contumaciam angenommenem beschluß Erkandt; daß Beklagte wittib und Erben schuldig seÿen in Zeith eines Monaths inhalt derer Experten relaôn den naach an das tach anzuhängen und das waßer anderwärts abzuleiten, auch die fenster und tag Löcher quæstionis zu verkrembßen und zu vergittern, in entstehung deßen solle solches durch der Statt werckleüth auff beklagter Kösten verfertiget werden und werden beklagte ferner nicht nur in die auffgeloffene Augenscheins Kösten, sondern auch in anne übrigen process Kösten, umb solch in vierzehen tagen sub ipsa executione zu erlegen, condemnirt. publ. den 7. ejud. mensis et anni. – Beguin mit paraphe actuarius

Marie Marguerite Hans se remarie en 1749 avec le compagnon maçon Antoine Spœttler, originaire de Waltenhofen en Allgäu : contrat de mariage, célébration
1749 (13.2.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 349) n° 256
Eheberedung – persönlich erschienen Anthon Spöttler der leedige Maurer Gesell, weÿland Johann Georg Spöttlers, gewesenen Zimmermanns und burgers zu Waldenhoffen in d. Gefürsteten Abteÿ Kempten beÿständlich Johann Schoch des Maurers und Schirmers allhier als bräutigambs ane einem,
So dann Frau Maria Margaretha Reichardin gebohrene Hannßin weÿland Anthon Reichard, gewesenen Maurers und Schirmers allhier hinterlaßene Wittib, mit assistentz Frantz Weinhardn des leedigen alhier sich aufhaltenden Maurers als hochzeiterin am andern theil
So beschehen in der königlichen Stadt Straßburg auf Donnerstag den 13.ten Februarÿ Anno 1749. – + Anthoni Spöttler handzeichen, + Margaretha Reichardin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 9)
Hodie 17 Februarÿ Anni 1749 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt honestus Antonius Spetle Cæmentarius et Lapicida ex waltenhofen diœcesis constantiensis oriundus filius legitimus defunctorum Joannis Georgii Spetle et Barbaræ Blenckhin conjugum à duobus Annis parochianus noster et honesta Margaritha Hansin vidua defuncti Antonii Reichert tutelaris Cæmentarii et Lapicidæ hujus Civitatis parochiana nostra, signum sponsi x, signum sponsæ x (i 7)

Antoine Spœttle et Marguerite Hans font dresser un état de leurs biens, sans doute pour accéder à la manance
1749 (30.5.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 36) Varia n° 359
Vermögenschaft Antoni Spöttle deß Maurer gesellen und fr. Margarethæ gebohrner Hanßin beede Eheleuthe alhier, so durch H Philipp Jacob Eberlin den geschwornen Keuffler vermög mir Zugestellten auffsatzes folgend. maßen æstimirt vnd angeschlag. word. ist
Summa 312. fl. Straßburg d. 29. Meÿ 1749.

Marie Marguerite Hans meurt en 1781 en délaissant deux enfants de son deuxième mariage. La succession se monte à 3 florins.
1782 (7.6.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1476) n° 811
persönlich erschienen Antoni Spöttler, der Maurer Gesell und Schirmer allhier, anzeigend daß weiland Maria Margaretha Spöttlerin geborne Hanßin, seine gewesene Ehefrau den 24. May 1781 das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt und 1° Antoni Spöttler juniorem, den hiebei anwesenen ebenmäßigen Maurer Gesellen und Schirmer dahier so dann 2.do Jacob Spöttler, den majorennen Maurer Gesellen, deßen dermaligen Aufenthalt unbekant seÿe, ihre bede mit ermeltem comparirendem Wittiber ehelich erzeugte Söhne zu deroselben einigen Beneficial Erben ab intestato, ane Vermögen aber weiter nichts hinterlassen haben, dan die in beiliegendem durch H. Johann theobald Roth den alhiesig. geschwornen Käufller am 5. Junii 1781 gefertigten (…) Verzeichnus enthaltenen Mobilien und Effecten, so sich dem wahren werth und sein H Roth Anschlag nach in summa beaufen auf 30 fl
Nach Abzug obiger Kleidung und weisen Gezeugs restirende hausräthliche Effecten 24 fl. – Schulden 20 fl. Nach deren Abzug 3 fl

Les tuteurs des enfants Reichard vendent par adjudication judiciaire la maison au maître maçon Georges Michel Müller moyennant 415 livres

1749 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 281-v
Joseph Luti der schirmer und klein kärchelzieher, als vogt weÿl. Antoni Reichard, gewesenen maurer und steinhauers auch schirmers in erster Ehe mit auch weÿl. Anna Maria geb. Schölblerin erzeugten töchterlein Maria Francisca und Johann Peter ebenemäßiger maurer und schirmer als vogt gedachten Reichard in letzter ehe mit Maria Margaretha geb. Hanßin seiner hinterbliebenen wittib erzielten kinds Maria Margaretha
in gegensein H. Georg Michael Müller des maurer meisters, versteigerung
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten am Roßmarckt in der Schiltzgaß, einseit neben weÿl. Lorentz Münch des leinenwebers wittib, anderseit neben Fr. Maria Elisabetha Bechtoldin, hinten auff N. Dreß den zundelmacher – als ein ererbtes guth – um 415 pfund
(cote 94 Z 3) Aus E. E. Großen Raths der Statt Straßburg Memorianj de Anno 1749. Sambstag den 26. Aprilis [confirmatio]

La maison figure à l’inventaire dressé en 1752 après la mort de la première femme de Georges Michel Müller pour une estimation minimale de 350 livres puis à l’inventaire des apports dressé en 1757 à l’occasion de son remariage. La maison est portée à la valeur de 125 livres à l’inventaire dressé en 1778 après la mort de sa deuxième femme et à la même valeur en 1781 après la mort de Georges Michel Müller.
La maison revient à sa fille Marie Salomé femme du médecin Georges Adolphe Ostertag qui la fait vendre à Jean Karcher en 1795 par un acte déposé en 1797

1797 (17 vend. 5), Strasbourg 1 (12), Not. Lacombe
Dépôt de vente enregistrée le 26 fruct.. 3 – Cit. Charles Six ingénieur des Ponts et Chaussées au nom de la C. veuve Ostertag, contrat de vente du 24 fruct. 3
Ich Ends unterschriebene bekenne [unterzeichnet] Ostertag veuve
dem burger Johann Karcher von hier
die in allhiesiger Gemeinde in der Schiltz Gaß N° 9 liegend und mir eigenthümlich zuständige behausung so einseit neben N° 11 neben Rauber dem Weeber liegt und von hinten auf N° 17 auf die dem b. Saum gehörige wohnbehausung stoßt verkauft – um 2000 livres

Luthérien converti originaire de Kolbsheim, le domestique Jean Karcher épouse en 1791 Thérèse Ehret, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration
1791 (6.5.), Not. Übersaal (6 E 41, 661) n° 128
Eheberedung – sind erschienen Johannes Karcher, der ledige Bediente von Kolbsheim gebürtig, so majorennis zu seÿn declarirte, Jakob Karcher des Schloßmeÿers daselbst, mit Eva gebohrner Frießin ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiter an einem,
Und Jungfrau Theresia Ehretin, weiland Johann Caspar Ehret des gewesenen Gärtners alhier mit Helena gebohrner Koppin ehelich erzeugte Tochter, beiständlich Johann Jakob Klein des Polizei Garde dahier, als hochzeiterin am andern Theil
auf Freÿtag den 6. Maji Nachmittag im Jahhr 1791. [unterzeichnet] Johannes Karcher Als Hochzeÿter, theresa Ehresin

Mariage, Saint-Louis (cath. f° 3)
Hodie 9 mensis may 1791 (…) sacro matrimonii vinculo juncti sunt joannes Karcher filius Martini Karcher et Evæ fraglin confessionis augustanæ origine ex Kolbsheim et maria theresia helena Ehret filia majorennis defunctorum Caspari Ehret in vivis hortulani et Mariæ Helenä Koppin (signé) Johannes Karcher, teresa Ehretin (i 32)

Extraits des registres de population. La servante Elisabeth Bauer habite la maison Karcher vers 1808
600 MW 15 (1798), p. 82 (i 46) Arrondissement II ; section III rue Schilique n° 10
Jean Karcher, Empl. au Mag: bois, d’ici, 36
Thérèse Ehret, son épouse, 31
600 MW 33, p. 91 (i 124) – 3° section, rue de Schiltigheim N° 10
Karcher Jean, 43
id. née Ehret, Thérèse, 36
(…)
Bauer, Elisabeth, 19, Servante, (née à) Saverne, (en cette ville) dspuis 2 ans, (auparavant) rue des Bouchers 48, (entrée) 24 juillet 1807

Sans doute héritière testamentaire des conjoints Jean Karcher et Thérèse Ehret, Elisabeth Bauer apporte la maison lors de son mariage avec le domestique Joseph Buntz, originaire de Bernardswiller : contrat de mariage, célébration

1826 (13.9.), Strasbourg, Me L’Ange (minutes en déficit)
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Joseph Buntz, domestique, fils majeur de Joseph Buntz, vigneron à Bernardswiller
Elisabeth Bauer fille majeure de feu Thiébaut Bauer boulanger et de feu Ursule Goehringer
la future épouse constitue une maison à Strasbourg rue de Schiltigheim n° 10
Enregistrement de Strasbourg, acp 180 F° 77 du 14.9.

Mariage, Strasbourg (n° 324)
Acte de mariage célébré le 14 septembre 1826. Joseph Buntz, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 23 Pairial an VIII à Bernardswiller (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, Domestique, fils de feu Joseph Buntz, fossoyeur décédé à Bernhardswiller le 6 mars 1809 et Catherine Dietrich domiciliée à Bernardswiller ci présente et consentante, Elisabeth Baur, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 17 juin 1787 à Saverne (Bas Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de feu Thiébaut Baur, Journalier décédé à Saverne le 25 mars 1822 et de feu Ursule Goeringer décédée à Saverne le 18 prairial an V (signé) Joseph Buntz, Elisabetha bauer (i 88)

Après qu’Elisabeth Bauer est morte sans enfant en délaissant son mari comme seul héritier (voir l’acte suivant), Joseph Buntz se remarie avec Thérèse Jung, native de Bischheim-au-Saum
Mariage, Strasbourg (n° 4)
Du 5° jour du mois de janvier 1843. Acte de mariage de Joseph Buntz, majeur d’ans, né en légitime mariage le 23 Prairial an VII à Bernardswiller (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, Propriétaire veuf d’Elisabeth Baur décédée en cette ville le 19 juillet 1838, fils de feu Joseph Buntz, fossoyeur décédé à Bernardswiller le 10 mars 1809 et de feu Catherine Dietrich décédée au même lieu le 2 avril 1831 et de Thérèse Jung, majeure d’ans, né en légitime mariage le 26 octobre 1814 à Bischheim (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de feu Antoine Jung, homme d’affaires décédé à Strasbourg le 6 janvier 1836 etd e feu Elisabeth née Jung décédée à Strasbourg le 21 décembre dernier (signé) Joseph Buntz, therese Jung (i 3)

Fils des précédents, le marchand de comestibles Joseph Philippe Antoine Buntz hypothèque la maison au profit du boulanger Jacques Zehnacker. Une police d’assurance jointe à l’acte décrit la maison.

1868 (15.7.), Strasbourg 15 (121), Not. Momy (Hippolyte) n° 12.829
Obligation – A comparu Monsieur Joseph Philippe Antoine Buntz, marchand de Comestibles, domicilié & demeurant à Strasbourg, lequel a par les présentes reconnu devoir légitimement
à Monsieur Jacques Zehnacker, boulanger domicilié à Strasbourg, la somme principale de 2000 francs
Affectation hypothécaire – Une maison située à Strasbourg rue de Schiltigheim n° 10, d’un côté le Sr Reiner maître maçon de l’autre le Sr Thomas – Propriété. Mr Buntz débiteur déclare être propriétaire de l’immeuble formant le gage hypothécaire pour l’avoir recueilli dans la succession de son pere Mr Joseph Buntz, Vivant propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 24 décembre dernier. Ledit immeuble était la propriété de feu Mr Buntz père pour lui avoir été donné en toute propriété par De Elisabeth Bauer son épouse en premières noces aux termes de l’article neuf de leur Contrat de mariage reçu par Me L’Ange & son Collègue notaires à Strasbourg le 13 septembre 1823. Mad. Buntz née Bauer est décédée à Strasbourg le 10 juillet 1838 sans délaisser ni ascendants ni descendant..
Déclaration par le débiteur. Mr Buntz affirme sous les peines de droit qu’il est majeur & célibataire & qu’il n’a jamais été chargée de fonctions comportant hypothèque légale
(Police d’assurance) L’Union, Compagnie d’assurances contre l’incendie. N° 20.700. Mr Buntz, Effet de l’assurance 28 octobre 1865, Durée du risque 10 ans – La somme de 28.000 francs répartie comme suit, Savoir
1° 16.000 francs sur sa maison d’habitation et dépendances sise audit Strasbourg rue de Schiltigheim 10, élevée sur cave, de rez de chaussée, trois étages et greniers, construite en pierres, briques et bois et couverte en tuiles
2° 4400 francs sur son mobilier personnel placé dans ladite maison dont 1° 4000 francs ur meubles meublans et ustensiles de ménage et de cuisine, glaces, horloge et ornemens, literie, linge, effets d’habillement, provision de ménage, bois de chauffage, vins, cuves, tonneaux et ustensiles de cave, ainsi que sur poêles en faïence avec leurs tuyaux, 2° 400 francs su el linge et effets d’habillements
3° 8000 francs pour le garantir du recours des voisins
Par la présente police se trouve résiliée celle N° 17.634 par suite de modifications.

Joseph Philippe Antoine Buntz loue pour 18 ans la maison à sa mère et à sa tante moyennant un loyer avancé comptant

1868 (11.11.), Strasbourg 15 (121), Not. Momy (Hippolyte) n° 13.079
Bail – A comparu Monsieur Joseph Philippe Antoine Buntz, marchand de comestibles, domicilié et demeurant à Strasbourg, lequel a par les présentes déclaré donner en location pour une durée de 18 années entières et consécutives qui ont commencé à courir le 29 septembre dernier pour finir à pareil jour de l’année 1886.
à Mad. Thérèse Jung, sa mère, veuve Joseph Buntz, sans état & à Dlle Salomé Jung, sans profession, les deux demeurant à Strasbourg
L’appartement du premier étage dans une maison appartenant au bailleur & qui est située à Strasbourg, rue de Schiltigheim n° 10, d’un côté le Sr Reiner maître maçon de l’autre le Sr Thomas, ainsi que ledit appartement se trouve dans son état actuel (…) moyennant un loyer annuel de 250 francs soit ensemble pour les 18 années 2700 francs, laquelle somme de 2700 francs M. Buntz reconnaît avoir reçu de preneuses
acp 577 (3 Q 30 292) f° 64-v du 21.11.

Acte de notoriété concernant Joseph Burtz père
1871 (27.10.), Me Momy (minutes en déficit)
Notorietäts Akt bestätigend daß Joseph Buntz, Eigenthümer in Straßburg den 24 December 1867 gestorben sei
acp 596 (3 Q 30 311) f° 192 du 2.11.

Thérèse Jung consent au mariage de son fils commis négociant Philippe Antoine Buntz avec Christine Elisabeth Wilhelmine Busch, de Hombourg
1872 (23.3.), Me Stromeyer
Einwilligung der Therese Jung Wittwe von Joseph Buntz lebens Eigenthümer in Straßburg zur beabsichtigter Verehelichung ihres Sohns Philipp Antoni Buntz, Comis in Homburg mit Margaretha Christina Elisabetha Wilhelmine Busch daselbst
acp 601 (3 Q 30 316) f° 110-v du 25.3.

Cahier des charges dressé pour vendre la maison

1872 (27.5.), Me Stromeyer
Lastenheft, um ein Haus in Straßburg Schiltigheim straße N° 10 zu verkaufen
acp 601 (3 Q 30 316) f° 175 du 4.6.

Joseph Philippe Antoine Buntz résilie le bail au profit de sa mère et de sa tante

1873 (7.10.), Me Metz
Uebereinkunft zwischen Joseph Philipp Antoni Buntz, Kaufmann zu Straßburg
& den Damen Therese Jung Wittwe von Joseph Buntz deßen Mutter & Salome Jung dessen Tante beide in Straßburg
daß die in dem vor Notar Momy den 11 Novembre 1868 errichteten Pachtacte enthaltene Clausel, wornach in Falle des Verkaufes des Hauses die Miethe aufhören soll, außer Kraft trete & die Miethe nicht cedirt werden könne
acp 618 (3 Q 30 333) f° 84 du 9.10.

Joseph Philippe Antoine Buntz vend la maison au marchand de meubles Lazare Levy

1873 (9.10.), Me Metz
Verkauf – Joseph Philipp Anton Buntz, Kaufmann zu Straßburg
an Lazarus Levi, Möbelhändler zu Straßburg
von einem Hause Schiltigheimer Gasse N° 10 für 8300 Franken
davon 1300 Franken baar bezehlt, 1) 6000 Franken zahlbar an Jakob Zopff Eigenthümer zu Straßburg gläubiger nach Akt vor Notar Stromeyer vom 16. Januar 1873, 2) 1000 Franken an Magdalena Rieffel Wittwe von Frantz Hamm lebend Ackerer zu Straßburg, Glaäbiger nach Akt vor Notar Stromeyer vom 9. August 1872
der Verkäuffer behält sich das Recht vor bis den 9. October 1874 das Haus zurückzukaufen
acp 621 (3 Q 30 336) f° 4-v du 17.10., n° 4610

Originaire de Scharrachbergheim, le commerçant Lazare Levy épouse en 1865 Marie Heimann, fille d’un commerçant de Wolfisheim
Mariage, Scharrachbergheim (n° 4)
Le 31 octobre 1865 à l’heure de midi, Acte de mariage de Lazare Lévi, célibataire, âge de 29 ans, né à Scharrachbergheim le 15 novembre 1835, commerçant domicilié à Scharrachbergheim, fils légitime et majeur d’Alexandre Lévi âgé de 61 ans, commerçant, ici présent et consentant, et de Madeleine Nördlinger âgée de 56 ans, domiciliée à Scharrachbergheim ici présent et consentant, et Marianne Heumann, âgée de 29 ans, née à Wolfisheim département du Bas-Rhin le 11 février 1836 domiciliée à Wolfisheim, fille légitime et majeure de Nephtalie Heumann âgé de 72 ans, commerçant domicilié à Wolfisheim ici présent et consentant et de Hanna Lévi âgée de 64 ans, domiciliée à Wolfisheim ici présent et consentant (…) un contrat de mariage a eu lieu devant Me Trotret notaire à Waselonne le 31 octobre 1865 (signé) Levy Lazard, Marie Heymann (i 3)

Lazare Levy meurt le 20 mars 1903
Décès, Strasbourg (n° 774)
Strassburg, am 20. März 1903. der Kranzfabrikant Heinrich Levÿ, wohnhaft in Strassburg am hohen Steg 13, zeigte an, daß der Eigenthümer Lazarus Levÿ, 67 Jahr alt, israelitischer Religion, wohnhaft in Straßburg, geboren zu Scharrachbergheim, Unter Elsass, Ehemann von Marie geborne Heymann, Sohn der verstorbenen Eheleute Alexander Levÿ, Handelsmann und Mathilde geborne Nördlinger zuletzt in Scharrachbergheim wohnhaft, zu Straßburg Gerbergraben 32 am 20. März des Jahres 1903 vormittags um ein Uhr gestorben sei (i 35)

Sa veuve Marie Heimann meurt le 17 mars 1913
Décès, Strasbourg (n° 704)
Strassburg, am 17. März 1913. der Rentner Heinrich Levÿ, wohnhaft in Strassburg, Langstraße 100, zeigte an, daß Marie Levÿ geborne Heÿmann, Wittwe des Rentners Lazarus Levÿ, 77 Jahr alt, israelitischer Religion, wohnhaft in Straßburg, geboren zu Wolfisheim (Unter-Elsaß) Tochter der verstorbenen Eheleute Nephtalie Heÿmann, Handelßmann zuletzt in Wolfsheim wohnhaft und Johanna geborne Levÿ, zuletzt in Strassburg wohnhaft, zu Straßburg Gerbergraben 31 am 16. März des Jahres 1913 vormittags um 8 ein halb Uhr verstorben sei (i 117)

La maison revient à leur fils Henri Levy, fabricant de couronnes, qui épouse en 1899 Palmyre Levi, native de Dehlingen et demeurant à Sarreguemines avec ses parents

Mariage, Strasbourg (n° 1373)
Straßburg am 19. December 1899. Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erschienen heute zum Zweck der Eheschließung der Fabrikant Heinrich Levy, israelitischer Religion, geboren den 24. Maertz des Jahres 1870 zu Straßburg, wohnhaft zu Straßburg Sohn des Eigenthümers Lazarus Levy und dessen Ehefrau Marie geborne Heymann zu Straßburg, die gewerblose Palmyra Levi, israelitischer Religion, geboren den 25. Februar des Jahres 1870 zu Dehlingen (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Saargemünd (Lothringen) Tochter des Kaufmanns Bernhard Levi und dessen Ehefrau Katharina gebohrne Joseph beide wohnhaft zu Saargemünd (i 188)
[in margine :] 18 / VI 1938, n° 1697

Louis Roger Levy auquel reviendra la maison naît en 1905 et meurt à Strasbourg en 1979.

Naissance, Strasbourg (n° 2875)
Strassburg am 5. August 1905. der Kranzfabrikant Heinrich Levy, wohnhaft in Strassburg Am hohen Steg 13, israelitischer Religion, zeigte an, daß von der Palmyra geborenen Levi seiner Ehefrau israelitischer Religion wohnhaft bei ihm zu Strassburg in seiner Wohnung am 5. August des Jahres 1905 Mittags um 12 Uhr ein Knabe geboren worden sei und daß das Kind die Vornamen Ludwig Roger erhalten habe
[in margine :] Décédé à Strasbourg le 13 janvier 1979.


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