18, quai Saint-Nicolas


Quai Saint-Nicolas n° 18 – IX 12 (Blondel), P 1372 et 1383 puis section 15 parcelle 17 (cadastre)

Maison zum Nesselbach – Autre adresse, 1, rue d’Or – Maître d’ouvrage, Etienne Dietrich (1849)


Vue générale des façades sur rue (avril 2016)
Dessin, début XIX° siècle. La maison se trouve au milieu de l’image, à l’angle de la rue d’Or ; oriel, pignon à redents
(publiée dans Strasbourg, éd. Contades, 1984, fig. 276)

Fief impérial jusqu’en 1673, la maison zum Nesselbach doit son nom à son propriétaire en 1366 (voir Adolphe Seyboth, éd. en all. p. 183). Elle est entre les mains de plusieurs aubergistes (Jean Goltschalck en 1451, Henri Kogmann en 1549, Ulric Ricker en 1461, Philippe Balthasar Stempffer en 1587) ainsi que du docteur en droit et littérateur Sébastien Brand (1501). Plusieurs anciennes conventions de mitoyenneté sont conservées (1548, 1549). Les quatre occupants de la maison demandent en 1670 le droit de collecter des subsides après l’incendie qui les a ruinés. Suite à un échange avec l’auberge à la Haute-Montée, le Directoire de la Noblesse de Basse-Alsace vend la maison en 1673 au marchand Jean Daniel Brand qui y établit sa manufacture après avoir obtenu des Quinze puis des Conseillers et des Vingt-et-Un l’autorisation d’enclore un terrain communal, de construire un oriel, d’établir un auvent et un encorbellement. Jean Daniel Brand acquiert quelques années plus tard (1679) la maison voisine dans la rue d’Or, dite cour de Pfaffenlapp (Pfaffenlappischer Hoff). Ses héritiers se partagent à nouveau les deux maisons en 1724. La maison au Nesselbach est vendue l’année suivante au marchand et banquier Jean Frédéric Kuntz. Elle revient ensuite à un autre marchand (Jean Schreibeissen, 1765), à un tonnelier et marchand de vins (Jean Jacques Knœrr, 1794) puis au négociant Claude Pierre Fabry.


Plan-relief de 1727. Au premier plan, la rue d’Or. Les deux bâtiments du Nesselbach forment l’angle du quai (© Musée historique)
Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 250 : plan, élévations, cour Z’ (© Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale dans chaque rue un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), les façades sur le quai commencent à droite du repère (u’) : bâtiment à rez-de-chaussée à porte cochère et un étage suivi d’un bâtiment à pignon à deux étages. Le bâtiment rue d’Or se trouve entre (z’) et (a’’), la partie (x’-y’-z’) forme un renfoncement à l’angle des rues. La cour Z s’ouvre derrière le bâtiment bas qui donne sur le quai : (1-2) figure l’arrière du bâtiment vers le quai, (1-4) l’arrière du bâtiment à l’ouest, les deux autres côtés sont occupés par les bâtiments (1-2) et (2-3).
La maison porte d’abord le n° 75 (1784-1857) puis le n° 18 du quai Saint-Nicolas, le n° 1 inchangé dans la rue d’Or.


Mise à jour du plan-relief de 1830, cahier C (© Musée des Plans-relief)

D’abord locataire, le fabricant de moutarde Etienne Dietrich devient propriétaire de la maison par sa femme Marguerite Waghette en 1828. La Ville de Strasbourg lui cède un terrain communal situé devant la maison en 1844. Il fait démolir et reconstruire son entrepôt en 1846 puis les deux bâtiments sur rue qu’il réunit en une seule maison en 1849. Les travaux sont terminés en 1851, le pan coupé porte au premier étage le millésime MDCCCIL. Il passe alors une convention avec son voisin rue d’Or. Le nouveau bâtiment, disposé en V à l’angle du quai et de la ruie d’Or, comprend un rez-de-chaussée surmonté de trois étages, sept travées de fenêtres de chaque côté et un pan coupé à deux travées.
La mise à jour du plan-relief (cahier C) montre l’élévation sur le quai (1-2), le pan (2-3) coupé à l’angle et la façade (3-4) rue d’Or. La cour B montre l’arrière (1-2) du bâtiment rue d’Or, l’arrière (2-3) du bâtiment quai Saint-Nicolas, les bâtiments (3-4) à l’est et la limite (1-4) avec le voisin rue d’Or.


Plan des différents bâtiments (1901, dossier de la Police du Bâtiment
Devanture quai Saint-Nicolas au début des années 1960 (dossier de la Police du Bâtiment)

Les fils d’Etienne Dietrich établissent une machine à vapeur dans la fabrique de moutarde en 1862. Le propriétaire Jean Weiss fait aménager quatre logements dans les mansardes en obtenant le droit d’ouvrir des fenêtres dans le mur mitoyen ; les travaux ajournés par le retard pris pour une dérogation sont achevés en 1957. Les volets en bois sont remplacés en 1971 par des volets roulants.


Projet non exécuté de surélever un bâtiment arrière (1965)
Pan coupé à balcon au premier étage et millésime (octobre 2013)
Porte à ferronnerie rue d’Or, une autre se trouve vers le quai

janvier 2019

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment rue d’Or, quai Saint-NicolasRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1616 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

La maison au Nesselbach est fief impérial jusqu’en 1673. Ses possesseurs sont Jules d’Obernai (1434), Jean Goltschalck (1451), Ulric Ricker (1461), Sébastien Brand (1501), Thiébaut Brand (1525), Jean Weinmann (1547), Henri Kogmann (1549), Balthasar Marstaller (1461). Appartient en 1587 à l’aubergiste au Corbeau Philippe Balthasar Stempffer
1673 v Jean Daniel Brand, marchand, et (1661) Félicité Goll puis (1693) Marie Salomé Schatz veuve du marchand Jean Philippe Heinrici – luthériens
1725 v Jean Frédéric Kuntz, marchand puis banquier, et (1715) Marie Elisabeth Wibmar – luthériens
1764 v Susanne Esther Mendel femme (1742) du ramoneur Jean Jacques Gerold – luthériens
1765 v Jean Schreibeissen, marchand, et (1746) Anne Barbe Fischer – luthériens
1794 v Jean Jacques Knœrr, tonnelier et marchand de vins, et (1776) Catherine Marguerite Meyer puis (1781) Sophie Dorothée Cullmann – luthériens
1807 v Claude Pierre Fabry, négociant, et (1808) Françoise Eléonore Fabry
1828 v Jean Jacques Waghette, tapissier, et (1808) Marie Anne Greiner
1828 h Etienne Dietrich, marchand épicier, et (1828) Marguerite Marie Philippe Eugénie Waghette
1896* h Joseph Adrien Larger, pharmacien à Guebwiller, et (1862) Léonie Albertine Dietrich
1923* h Félix Pépin et Marie Eugénie Larger (½), Joseph Etienne Léon Larger (½)
1926* h Léonie Anne Marie Pépin femme d’Auguste Reverdy (½), René Larger et Madeleine Bohy (½)
1949 v Jean Weiss, commerçant, et Marie Marguerite Schmitt.

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2250 livres en 1763

(1765, Liste Blondel) IX 12, la veuve Guerold
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Schreibeiß, 22 toises, 5 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1372, Dietrich, Etienne, épicier – maison, sol, cour, bâtiment – 2,7 ares
P 1383, Dietrich, Etienne, épicier – maison, sol, cour, magasin – 3,8 ares

Locations

1654, Thiébaut Düringer, serrurier (sous-bail)
1654, 1663, Gaspard Schmidt, charron, et Anne Marie Werner
1663, Anne Marie Graner veuve du formier Jean Straub
1765, Charles Picquet de Franval, receveur des droits réunis
1814, Catherine Weiss, épouse de Jean Philippe Soudière
1827, Etienne Dietrich, futur propriétaire

Livres des communaux

Livre des communaux, 1587 (cote VII 1450 f° 365-v
L’auberge Zum Nesselbach appartient à l’aubergiste au Corbeau Philippe Balthasar Stempffer. Elle a un encorbellement de 46 pieds en saillie de 9 pouces. L’angle saillant de 4 pieds ½ en maçonnerie a 11 pieds de long

Im Goldtgießen die Ander seitten vonn dem Spitthalthor widerumb hieneinwerths nach der Statt dem Wasser Zu.
Die Herrberg Zum Neßelbach Ist Philips Balthasar Stempffer des Würths Zum Rappen alhie, Vndt hatt ein Vsstoß Lxvj schu lang, iiij schu ix Zoll herauß, Vndt Ist daß Allmendt vnd. disem Vsstoß Vnden Von dem boden biß oben mit Holz verschlagen, darbeÿ stehen auch etliche lehre Vaß, Item ein vßgeladen Eck Von Maurwerckh xj schu lang, an demselben Eckh +v schu heraus, Zeücht sich Zur Andern seÿten Ins Maurhaupt, Bessert & j lb. xx ß d.

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1633, Préposés aux affaires foncières (VII 1345)
Antoine Flach, menuisier à Schiltigheim, est autorisé à tailler le bois près de l’hôtel du Dragon pour construire une étable au Nesselbach

(f° 28-v) Mont. 15. Julÿ 1633. Zimmerplatz beÿm Trach
H Anthoni Flach Zue Schiltigheim p. hannß Jacob Crämer den Zimmermann vmb Zimmerplatz beÿm Trach. Zu 60 ß holtz, E. Stall Zum Neßelbach Zu bawen.
Erkant Vergönnt ut more* Zusamm Zuleg. daß nicht hindert v. Zubefördern.

1670, Protocole des Quinze (2 R 87)
Les Quinze renvoient aux Conseillers et aux Vingt-et-Un les quatre bourgeois qui sollicitent le droit de réunir des fonds suite au préjudice qu’ils ont subi dans l’incendie du Nesselbach

Fewr geschäfft wegen der 4. Burger denen Zum Neßelbach alles verbrand, pitten umb steür 133

(f° 132-v) Sambst. den 22. 8.bris – Juncker Von Kippenheim, alß Ober Fewrherr, brachte ahn, daß beÿ dem Collegio der Ob. Fewr herren, die 4. burger, welche durch das jüngste Fewr Zum Neßelbach fast Vmb all Ihr armüthlein kommen, vmb permission gebetten, d. sie möchten ein freÿwillige stewr alhie einsamblen, weil es aber ein Sach die mit hieher Sanden Vor Herren Räth vnd XXI. gehörig, dahien Sie auch gewießen worden, habe man alhie allein gedencken wollen, Sie allda * beßer, damit sie waß fruchtbahrliches erhalten mögen, zu recommendiren.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue d’Or

nouveau N° / ancien N° : 1 / 1
Dietrich
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

3° arrondissement ou Canton Sud – Quai St Nicolas

, nouveau N° / ancien N° : 21 / 75
porte de derrière du N° 1 rue d’Or
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en maçonnerie

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 432 case 1
Les deux bâtiments forment chacun une parcelle, réunies au folio 410 à partir de 1849.

Dietrich, Etienne, épicier
Dietrich, Etienne, épicier

P 1383, magasin, maison et cour, sol, rue d’or 1
Contenance : 3,80
Revenu total : 379,97 (378 et 1,97)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolis les magasins
Année d’entrée :
Année de sortie : 1846
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 57
fenêtres du 3° et au-dessus :
1846, Diminutions – Dietrich Etienne f° 438, P 1383, Maison, revenu 126, démolition, suppression en 1846

P 1372, maison, sol, rue d’or 1
Contenance : 3,80
Revenu total : 253,97 (252 et 1,97)
Folio de provenance : 438 (sol)
Folio de destination : démolition en 1849
Année d’entrée :1846
Année de sortie : 1850
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 42
fenêtres du 3° et au-dessus :

maison, sol, , rue d’or 1
Folio de provenance : N.C.
Folio de destination : 410
Année d’entrée :
Année de sortie : 1852
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 40
fenêtres du 3° et au-dessus : 16
(biffé, reporté au folio 410 infra)

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 410 case 1

Dietrich, Etienne, épicier

P 1372, sol, Maison, Bât. et cour, Quai St Nicolas 75
Contenance : 2,70
Revenu total : 381,40 (380 et 1,40)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 40
fenêtres du 3° et au-dessus : 16

P 1372, maison (avec P 1383), Quai St Nicolas 75
Contenance : 6,50
Revenu total : 383,37 (380 et sols)
Folio de provenance : N. C.
Folio de destination :
Année d’entrée : 1849
Année de sortie :
1849, Augmentations – Dietrich Etienne f° 410, P 1372, maison, revenu 380, reconstruction, achevée en 1846, imposable en 1849, imposée en 1849

P 1383, sol, rue d’Or 1
Contenance : 3,80
Revenu total : 1,97
Folio de provenance : 438
Folio de destination :
Année d’entrée : 1852

P 1372 et 1383, maison, Quai St Nicolas 75
Revenu total : 1124,37
Folio de provenance : augment.
Folio de destination :
Année d’entrée : 1854
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 94 / 75
fenêtres du 3° et au-dessus : 35 / 28
1854, Augmentations – Dietrich Etienne f° 410, P 1372, 1383, Maison, revenu 741, agrandissement, achevée en 1851, imposable en 1854, imposée en 1854

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 771 case 2

Dietrich, Etienne, épicier
1896/97 Larger, Joseph Adrien die Wittwe Albertine Leonie Dietrich

P 1372, maison, sol, Quai St Nicolas 18
Contenance : 2,70 (total 6,50)
Revenu total : 380, sol 1,40 (total 1124,37)
Folio de provenance : (410)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2
portes et fenêtres ordinaires : 64
fenêtres du 3° et au-dessus : 35

P 1383, maison, sol
Contenance : 3,80
Revenu total : 741 et sol 1,97

Cadastre allemand, registre 29 p. 171 case 3

Parcelle, section 15, n° 17 – autrefois P 1372, 1382
Canton : St. Nikolausstaden N° 18
Désignation : Hf, Whs u. N.G. – sol, maison et bât. acc.
Contenance : 6,85 / 6,83
Revenu : 8500 – 9000
Remarques : II. 54

(Propriétaire), compte 729
Larger, Joseph Adrian, We
1923 Pépin Félix épouse Marie Eugénie née Larger pour moitié, Larger Joseph Etienne Léon pour moitié
1926 Reverdy Auguste son épouse et Larger Joseph Louis César René
1948 Larger Joseph Louis César René et copropriétaires
1951 Weiss Jean, commerçant et son épouse
(4303)

biffé (Propriétaire à partir de l’exercice 1945), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 294 Dite Goldgiessen, Quart. des Charrons (p. 469)

1
Pr. Schreibeissen, Jean – Tonneliers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Nikolausstaden (Seite 127)

(Haus Nr.) 18
Heuson, Parfümerie- u. Friseurartikelhdl. 0
Larger, Wwe. E 1
Doerffler, Hauptlehrer. 2.
Kahn, Kaufmann 3.
Wander, Metzger H 0

Goldgiessen (Seite 50)

(Haus Nr.) 1
Hoffmann & Heywang, Kolonialwhdl. en gros. 0
Lechten, Fabr.-Vertr. 1
Heuson, Parfümeriehdl. 2
Heywang, Kaufmann. 2.
Schaller, Rentnerin. 3
Wild, Eis.-Inspektor a. D. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 886 W 66)

1, rue d’Or (dossier I, 1862-1996) voir aussi 18, quai Saint-Nicolas

Les fils du propriétaire Dietrich qui établissent une machine à vapeur dans leur fabrique de moutarde en 1862 ne sont pas autorisés à évacuer les vapeurs chaudes dans l’égout.
Le propriétaire fait remplacer en 1971 les volets en bois par des volets roulants.
Le magasin rue d’Or est occupé par la société anonyme Frères Buckenmeyer (fabrique de meubles à Sélestat, 1968-1981), la société B.T.M. (ameublement, 1981-1995) puis la société EM Diffusion (Maison et ambiance)
Le magasin quai Saint-Nicolas est occupé par la maison J. P. Munch (Boutique bleu et rose, articles de puériculture, vêtements) qui transforme ses locaux en 1972.

Sommaire
  • 1862 – Le propriétaire E. Dietrich expose que ses fils ont établi une machine à vapeur (1,5 cheval-vapeur) pour fabriquer la moutarde. La vapeur condensée retombe dans la cour du voisin qui a intenté une action en justice. Le pétitionnaire demande l’autorisation de faire un raccord à l’égout pour y conduire la vapeur.
    L’architecte de la Ville rejette la demande en arguant que la vapeur détériorera l’égout, que le précédent évoqué a eu lieu sans le consentement de la Ville et que le pétitionnaire pourra installer un condenseur.
  • 1885 – Un agent de police rapporte que des feux de cheminée peu graves se déclarent presque chaque semaine dans la fabrique de moutarde des sieurs Birckel et Sipper (propriétaire du bâtiment, Dietrich). L’architecte de la ville propose des aménagements. Le propriétaire répond (dans un courrier en français) que la cheminée a été construite en juillet 1862 par les entrepreneurs Seyboth et Rœthlisberger d’après le jugement rendu au tribunal civil le 21 mai 1862, quelques mois avant l’arrêté municipal du 24 janvier 1863. Des flocons de suie rougissent parfois avant de retomber sur le toit. Le feu de cheminée a eu lieu dans une autre cheminée que celle de la fabrique. Il ajoute que le bail des fabricants expirera en 1891 et que la fabrique fermera sans doute. L’architecte de la Ville énonce les conditions auxquelles devra satisfaire la cheminée après sa transformation. L’architecte accorde un délai jusqu’en avril 1892.
    1892 (janvier) – La transformation n’a pas encore eu lieu. La maison appartient à la veuve Largé née Dietrich – Les fissures dans le crépi ne s’agrandissent pas. Dossier classé, mars 1894.
  • 1885 – Le maire notifie le rentier Eugène Dietrich, demeurant sur place, de faire ravaler le 1, rue d’Or. Le propriétaire demande un report au printemps suivant en arguant qu’il a déjà fait repeindre la cage d’escalier au printemps, que les locataires s’opposent à ce qu’on les prive de volets l’été, et que l’automne n’est pas propice à la peinture à cause des moucherons. – Travaux terminés, avril 1886.
  • 1895 – Rapport après un feu de cheminée dû à de la suie ardente.
    1897 – Rapport après un feu de cheminée, idem
    1899 – Rapport après un feu de cheminée, idem
  • 1898 – Remarques des frères Birckel sur les transformations à apporter à l’ascenseur qui fonctionne depuis vingt ans au 3, rue d’Or. Dossier, les frères Birckel demandent à être exemptés de satisfaire au paragraphe 7 de l’autorisation accordée en 1897.
    1898 (septembre) – L’inspection du travail rapporte que l’ascenseur ne répondait pas aux prescriptions lors du contrôle (1, rue d’Or)
  • 1899 – L’épicerie en gros Hoffmann et Heywang (maison fondée en 1868, papier à lettre en français) demande l’autorisation de poser une enseigne rue d’Or et une autre quai Saint-Nicolas – Autorisation – Les enseignes sont posées, juin 1899.
  • 1901 – L’épicerie en gros Hoffmann et Heywang demande l’autorisation de continuer à utiliser un moteur électrique pour torréfier le café
    Dossier – L’inspection du travail énumère les conditions auxquelles doivent satisfaire la machine – Autorisation – La machine est en service, décembre 1901 – Plan de la propriété Heywang (le moteur se trouve dans une dépendance au fond de la cour)
    1901 – Rapport après un feu de cheminée dans l’atelier de torréfaction.
    1901 (décembre) – La machine électrique est en service. La Police du Bâtiment constate que des fûts de pétrole se trouvent dans une pièce voisine de l’atelier
    1902 (février) – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police – L’autorisation (permis de construire) pourrait être complétée par un article destiné à prévenir les feux de cheminée. L’architecte de la Ville fait remarquer que l’autorisation a été accordée le 6 décembre 1901 et que le rapport sur la cheminée date du 15 janvier 1902.
  • 1902 – L’épicerie en gros Hoffmann et Heywang demande l’autorisation d’entreposer 1000 kilogrammes de pétrole dans un bâtiment accessoire- Rapport
  • 1906 – Rapport après un feu de chambre
  • 1906 – L’entreprise de peinture Ch. Nussbaum (3, rue des Pucelles, gérant D. Weissheyer) demande l’autorisation de réparer le crépi aux 1, rue d’Or et 18 quai Saint-Nicolas – Autorisation – Travaux terminés novembre 1906
    La même entreprise demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique au commissaire de police qui transmet à la Police du Bâtiment – Autorisation
  • 1909 – La Police du Bâtiment constate que la poutre au-dessus de la porte qui mène à l’entrepôt situé dans la cour est tombée. Elle demande au gérant de l’immeuble, le notaire Riff, de la réparer. Travaux terminés mars 1909.
  • 1909 – Rapport après un feu de cheminée dans l’atelier de torréfaction – Le bâtiment n’a pas subi de dégâts
  • 1914 – L’inspection du travail demande à la Police du Bâtiment de lui communiquer l’autorisation d’installer un moteur électrique, accordée en 1901.
  • 1914 – Les frères Wickersheimer (anciennement à l’angle de la rue des Serruriers et de celle du Miroir) demandent l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1941 – L’entrepreneur Heiss et Hesch (28, rue du Neufeld) est autorisé à occuper la voie publique pour aménager un abri anti-aérien
  • 1951 – L’entrepreneur Bravin (41, rue des Bouchers) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique devant les 1, rue d’Or et 18 quai Saint-Nicolas pour crépir la façade
  • 1968 – Les frères Buckenmeÿer (fabrique de meubles à Sélestat) demandent l’autorisation de transformer la devanture 1 rue d’Or sous la direction du décorateur Pierre Drexler – Description – Autorisation du propriétaire, Mme Weiss (section 15, parcelle 17) – Plan cadastral de situation – Dessins
    1968 (mai) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, les piliers ne doivent pas être revêtus, le libellé ne doit pas être en lettres gothiques. Il émet un avis favorable en juin au nouveau projet – Arrêté portant permis de construire, juin 1968
    1968 (septembre) – Les travaux sont terminés, la réception ne donne lieu à aucune observation
    1968 (septembre) La société anonyme Frères Buckenmeyer demande l’autorisation de poser une enseigne (Buckenmeyer Frères Meubles de style) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’enseigne est posée
  • 1970 – Une locataire au quatrième étage se plaint que l’humidité s’infiltre par le toit. La locataire est absente lors du contrôle, le propriétaire déclare que les réparations sont terminées et qu’une procédure d’expulsion est en cours. La Police du Bâtiment classe le dossier
  • 1971 – Le propriétaire demande l’autorisation de remplacer les volets en bois à jalousie par des volets roulants en arguant que les bâtiments voisins ont déjà des volets roulants.
    L’architecte des Bâtiments de France déclare donner un avis favorable si le boîtier du volet roulant est posé à l’intérieur et non dans le tableau de la fenêtre, comme à une des fenêtres que le propriétaire a fait transformer. – Dossier classé, février 1972
  • 1972 (février) – Le maire autorise la maison J. P. Munch à une vente par liquidation avant transformation (18 quai Saint-Nicolas) – Le même (Boutique bleu et rose, articles de puériculture, vêtements) demande l’autorisation de poser une enseigne provisoire – Autorisation
  • 1975 – La société Buckenmeyer Frères demande de rectifier le bordereau pour la redevance d’enseigne puisqu’il ne s’agit pas d’une enseigne lumineuse
  • 1975 – La veuve Jean Weiss, propriétaire, demande l’autorisation de décaper et de repeindre les deux portes cochères. – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
  • 1981 – La société B.T.M. demande l’autorisation de modifier la devanture sise 1, rue d’Or (auparavant Buckenmeyer Frères) – Plan cadastral de situation, photographie (secteur sauvegardé). Les locaux serviront à exposer des meubles – L’inspecteur du travail et l’architecte des Bâtiments de France émettent un avis favorable – Le maire transmet le dossier avec avis favorable au directeur départemental de l’équipement – Le préfet accorde le permis de construire en décembre 1981 – La réception finale a lieu sans observation, mars 1982
    1982 (mars) – La Police du Bâtiment constate que la société B.T.M. a posé sans autorisation quatre enseignes et trois stores – Demande par la société Hagenstein (route de la Wantzenau à la Robertsau) – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1982 (décembre) – La société B.T.M. reçoit deux factures pour droit d’enseigne, dont une pour la société Buckenmeyer Frères. La Police du Bâtiment répond que la dénonciation n’a pas eu lieu dans les délais
  • 1988 – Robert Weiss, président de la Société des Amis du Vieux Strasbourg propose au maire d’inscrire certains éléments du bâtiment à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques
  • 1991 – L’architecte Bernard Dominé, agissant pour le syndic de co propriété, soumet un projet de réfection (notamment de la toiture) qui reçoit l’avis favorable de l’architecte des Bâtiments de France
  • 1994 – Le maire autorise la société B.T.M. à une vente par liquidation pour cessation de commerce – 1996, la redevance pour les enseignes est mise en non-valeur
  • 1995 – La société EM Diffusion (Maison et ambiance) demande l’autorisation de poser quatre enseignes – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1995 – La société Foncia (Immobilière Halles) dépose une demande de subvention pour faire ravaler la façade
    Travaux de rénovation sous la direction de l’architecte Nicolas Berst (avenue de la Paix), Photographie des portails, du bâtiment entier
    Déclaration de travaux, août 1995. Travaux terminés, janvier 1996.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 739 W 58)

Quai Saint-Nicolas 18 (1895-1983)

Jean Weiss sollicite en 1950 une dérogation au règlement sanitaire pour pouvoir aménager quatre logements dans les mansardes sous la direction de l’architecte Henry Walker. La dérogation pour la hauteur des pièces est aussitôt accordée, celle pour la dimension des fenêtres seulement en 1956. Le Conseil municipal autorise le 17 décembre 1951 Jean Weiss à ouvrir trois fenêtres dans le mur mitoyen qui sépare les deux propriétés. Les travaux sont achevés en 1957. Les fenêtres tolérées dans le mur mitoyen se trouvent à 1,75 mètre au lieu de 1,90 mètre du plancher.
Le dossier technique établi pour le ravalement de 1963 mentionne que le bâtiment 1 a un rez-de-chaussée et 4 étages, le bâtiment 2 un rez-de-chaussée et un étage, le bâtiment 3 un rez-de-chaussée et trois étages.
Le propriétaire entre en dissension en 1963 avec la société qui a construit un nouveau bâtiment au 3, rue d’Or à propos du mur mitoyen. Il renonce en 1966 à surélever le bâtiment arrière à un seul étage.
Le local commercial vers le quai est occupé par A. Heuson (parfumerie et articles pour coiffeurs, 1898), l’épicerie en gros Hoffmann et Heywang (1899) puis les frères Wickersheimer (1913). Paul Weizsæcker (1936, vannerie puis vannerie et voitures d’enfants) est remplacé en 1960 par Jean-Pierre Munch qui transforme la devanture puis étend en 1962 son magasin, puis en 1981 par la société CILEC (informatique et électronique)
Le local rue d’Or est loué en 1938 par Jean Weiss (glaces et verres en gros), futur propriétaire.

Sommaire
  • 1895 – Le directeur de l’usine à gaz est autorisé à faire une prise pour le sieur Larger 18, quai Saint-Nicolas
  • 1898 – A. Heuson (parfumerie et articles pour coiffeurs) demande l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires et une enseigne plate (deux enseignes seront supprimées au 32. Grandes Arcades) – Autorisation – Les enseignes sont posées, janvier 1899
    1904 – A. Heuson supprime la saillie de son enseigne plate pour laquelle il ne devra donc plus régler de droit
  • 1905 – Le maire notifie Léonie Larger, demeurant sur place, de faire ravaler les façades quai Saint-Nicolas et rue d’Or. Le notaire Riff demande un an de délai au nom de la propriétaire qui habite en France.
    1906 (octobre) – Les travaux sont en cours mais le peintre Nussbaum (3, rue des Pucelles) occupe la voie publique sans autorisation – Autorisation
  • 1906 – L’épicerie en gros Hoffmann et Heywang (marchandises des colonies) informe la Police du Bâtiment qu’elle n’a plus qu’une enseigne plate au lieu de deux.
    1907 – La Police du Bâtiment constate que l’épicerie Hoffmann et Heywang a posé un store sans autorisation (3,30 mètres de long à 1,90 mètre de haut) – Autorisation selon le règlement (2,50 mètres de haut) – Le store a été rehaussé
  • 1908 – Hoffmann et Heywang demande l’autorisation d’entreposer du pétrole (600 kg) et de l’alcool à brûler (150 kg) – Le sol dallé n’est pas imperméable, l’aération fait défaut, la porte n’est pas réglementaire – Le local a été modifié, sauf son éclairage et son aération – Dossier classé après rapport au commissaire de police, mai 1909.
  • 1913 – Dossier après un courrier du commissaire de police – Les frères Wickersheimer demandent l’autorisation d’entreposer de l’essence – Conditions à remplir pour pouvoir entreposer 100 kg d’essence – Le magasin est fermé, 1917 – Le projet est abandonné, le dossier classé.
  • 1903 – Le locataire Léon Wild (troisième étage) se plaint d’être incommodé par les fumées provenant d’un fourneau à charbon de bois que son voisin Heywang a installé dans la cage d’escalier pour le repassage. Le locataire ne devra plus se servir du fourneau
    Frédéric Heywang répond (sur papier à lettres Hoffmann et Heywang) que les locataires nettoient presque chaque jour des tapis dans la cage d’escalier en contrevenant au règlement intérieur – Les dissensions ont été réglées par l’entremise du notaire Lœw.
  • Commission contre les logements insalubres, 1905 (Propriétaire, Larcher demeurant à l’étranger, gérant, notaire Lœw). Les logements sont biens tenus, les cabinets d’aisance n’ont pas d’aération directe.
    Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
  • 1936 – Paul Weizsæcker (commerce de vannerie) a posé sans autorisation deux stores et une enseigne plate au deuxième étage – Demande – Autorisation
  • 1938 – La Police du Bâtiment constate que Jean Weiss a posé sans autorisation une enseigne (Glaces et verres en gros) – Demande – Autorisation
  • 1940 – Robert Bravin (crépis et réparation, anciennement Gabaglio) demande l’autorisation de poser une enseigne au 18, quai Saint-Nicolas pour ses bureaux 1, rue d’Or – La Police du Bâtiment refuse pour des raisons esthétiques.
  • 1946 – Le maire de Dieuze demande un certificat de sinistré pour Jeanne Nicolas née Reverdy. Comme le bâtiment n’a pas subi de dégâts, le maire renvoie à l’Office des biens et intérêts privés s’il s’agit d’une spoliation.
    1949 – Jean Weiss demande un certificat de sinistré pour ses locaux commerciaux légèrement endommagés par le bombardement du 11 août 1944.
  • 1951 – Jean Weiss (Glaces et verres en gros) écrit au maire après avoir reçu une sommation de payer une redevance pour 15 puits d’aération alors qu’il n’en reste que sept. La Police du Bâtiment répond que les puits ne sont pas complètement fermés
  • 1950 – Le préfet transmet au maire la demande de Jean Weiss qui sollicite une dérogation au règlement sanitaire pour pouvoir aménager quatre logements dans les mansardes – L’inspecteur départemental donne son accord d’autant que la différence par rapport au règlement est très faible (2,43 au lieu de 2,50 mètres de haut)
    1952 – Jean Weiss transmet les plans nécessaires au permis de construire. Il évoque la dimension de certaines fenêtres, inférieures à la taille réglementaire.
    Le maire, suite à une délibération du Conseil municipal en date du 17 décembre 1951, accorde à Jean Weiss le droit d’aménager aux deuxième, troisième et quatrième étages de sa maison sise 1, rue d’Or trois nouvelles ouvertures, soit une par étage, dans le mur mitoyen qui sépare sa propriété de celle de la Ville de Strasbourg sise 3, rue d’Or moyennant un droit révisable de 500 francs par ouverture. – Dessin – L’autorisation est ratifiée par une convention passée le 10 juin 1952.
    Jean Weiss (demeurant 28, rue de la Première armée, demande l’autorisation d’aménager des logements sous les combles et de transformer des logements au premier étage sous la direction de l’architecte Henry Walker (12, rue Pertois à la Meinau)
    Dimension des pièces et de leurs fenêtres. Plan (mansardes, étages) – L’inspecteur départemental de l’urbanisme et la Police du Bâtiment échangent des courriers qui restent sans suite.
    1956 (avril) – Jean Weiss informe le maire qu’il s’est adressé au préfet pour qu’il intervienne auprès de l’inspecteur de l’urbanisme. L’inspecteur transmet quelques jours plus tard le dossier au maire avec avis favorable. Le maire prend un arrêté portant permis de construire (mai 1956) – Les travaux commencés en octobre 1956 sont terminés en septembre 1957
    1958 – Le maire écrit à Jean Weiss après avoir constaté que les ouvertures tolérées dans le mur mitoyen ne satisfont pas aux prescriptions légales (elles sont à 1,75 mètre au lieu de 1,90 mètre du plancher) et qu’elles sont décalées de 45 centimètres par rapport à l’ouverture existante au premier étage.
    Jean Weiss demande un certificat de conformité alors que les travaux ne sont pas terminés. L’inspecteur départemental émet un avis favorable. Le maire délivre le certificat – Le dossier est classé en septembre 1958.
  • 1960 – Jean Pierre Munch (demeurant à Eckbolsheim) dépose une demande pour aménager un magasin (vente de voitures d’enfants). Plan cadastral de situation – Photographie (enseigne Vannerie P. Weizsaeker, voitures d’enfants), dessins – Accord de Jean Weiss, assorti de conditions – Permis de construire
    Le cadre métallique de la nouvelle devanture est posé, les travaux sont conformes aux plans, novembre 1960.
    1960 (novembre) – Le même demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Maquette – Autorisation – L’enseigne est posée, décembre
  • 1962 – L’entreprise de construction D. Müller (rue de l’Unterelsau) est autorisée à poser des matériaux sur la voie publique – Même autorisation accordée à J.-P. Munch
    Jean-Pierre Munch dépose une demande de permis de construire sous la direction du décorateur P. Drexler – Plan cadastral de situation, plan du premier étage
    Description. Un escalier reliera le rez-de-chaussée au premier étage où se trouvera un nouveau magasin, les cloisons seront remplacées – Permis de construire
    Les anciennes cloisons sont démolies (mars 1962), l’escalier est en place, l’aménagement intérieur presque terminé (avril)
    1962 (mars) – La société Alsace Néon (16, quai des Pêcheurs) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse (Habillement Maman Bébé Layette) – Maquette (l’enseigne se trouve au-dessus du premier étage) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1963 – Le notaire Albert Sonner délivre une attestation d’après laquelle son prédécesseur Louis Offenstein a rédigé le 19 octobre 1949 l’acte par lequel René Larger et Madeleine Bohy, demeurant à Besançon, et Léonie Anne Marie Pépin veuve d’Auguste Reverdy, demeurant à Strasbourg, ont vendu l’immeuble sis 18, quai Saint-Nicolas, section 15 n° 17, au commerçant Jean Weiss et à sa femme Marie Marguerite Schmitt.
    Mode d’occupation du revenu (Fonds national de l’habitat), énumérant les logements, leur destination, leur locataire et le loyer (bâtiments A, B, et C)
    Devis (entreprise Kornwachs – Rapport technique dressé par l’architecte municipal Auguste Sauer (bâtiments antérieurs à 1900, n° 1 à rez-de-chaussée et 4 étages, n° 2 à rez-de-chaussée et un étage, n° 3 à rez-de-chaussée et trois étages, construction en briques, toitures à deux versants, estimation du ravalement) – Autre rapport pour crépir la façade arrière
    1963 – Jean Weiss est autorisé à occuper la voie publique – Le ravalement est terminé, novembre 1963.
  • 1965 – Jean Weiss qui a fait réaménager le logement d’un de ses locataires sous les combles constate que la SNCF a diminué l’indemnité qu’elle versait en prétendant que le logement n’est pas conforme. Il écrit à ce propos au préfet – Après visite des lieux, la Police du Bâtiment estime qu’une dérogation peut être accordée (hauteur de 2,45 mètres) à la mansarde rénovée. – Le préfet accorde la dérogation à Jean Weiss
    La Police du Bâtiment rappelle en 1967 que la dérogation est liée au logement et non à la personne du locataire
  • 1964 – Jean Weiss demande à la Police du Bâtiment de faire une enquête après avoir constaté que le mur qui touche au 19, quai Saint-Nicolas devient humide. La Police du Bâtiment estime que l’humidité provient du sol et qu’elle remonte dans le mur. Mme Weiss a l’intention de faire faire les travaux nécessaires.
  • 1965 – Jean Weiss constate que depuis que la Société Immobilière du Port du Rhin a fait construire un nouveau bâtiment à côté du sien rue d’Or, le mur mitoyen mis à nu est laid et que plusieurs de ses locataires ont vue sur ce mur. Il demande au maire d’intervenir, en adressant une copie à la Police du Bâtiment
    1964 – Jean Weiss constate que le pignon du mur qui supporte une cheminée a été démoli sans qu’on l’ait averti des faits lors de la construction des bâtiments voisins des siens rue d’Or.
    Copie d’une lettre adressée en 1963 par le maire Pierre Pflimlin à Jean Weiss. La Ville a vendu les terrains sis 3, rue d’Or à la Société immobilière Strasbourg sud et à la Compagnie française de raffinage. Le maire estime que les sociétés seraient disposées à acquérir la mitoyenneté qui revient pour environ un dixième à Jean Weiss.
    1965 – L’entreprise Zimmer s’est déclarée disposée à passer un accord avec Jean Weiss – L’affaire qui relève du domaine privé est classée.
  • 1966 – Jean-Pierre Munch dépose une demande de permis de construire avant de transformer son local commercial – Devis – Dessin (plan, élévation, coupe) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, la devanture de huit mètres sur la partie droite est trop grande par rapport aux ouvertures existantes
    Autorisation après modification du projet – Le cadre métallique de la devanture est en place – Dossier classé
    1966 – Le même demande l’autorisation de poser une rampe lumineuse au-dessus de sa devanture – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet
  • 1965 – Jean Weiss soumet son projet de surélever de trois étages le bâtiment arrière qui en a deux, pour lui donner cinq étages comme le bâtiment avant, sous la direction de l’ingénieur Auguste Wack – Plan où est figuré le nombre d’étages – Dessin (élévation, plan) – Description – La Police du Bâtiment n’a pas d’objections concernant les étages, la chambre prévue au rez-de-chaussée n’est pas suffisamment aérée ni éclairée – Le pétitionnaire doit obtenir un accord pour la fenêtre dans le mur pignon du 19, quai Saint-Nicolas ou prouver qu’elle existait avant 1935.
    Mme Weiss sollicite une dérogation pour pouvoir surbâtir plus de 85 % du sol puisque la tolérance pour des bâtiments de moins de 5 mètres de haut n’est plus applicable. La Police du Bâtiment estime que Mme Weiss renonce à son projet puisque l’accord du voisin ne lui est pas parvenu.
    1966 (novembre) – Le maître boucher Frédéric Rauscher, propriétaire de l’immeuble sis 19, quai Saint-Nicolas voisin donne son accord conditionnel (notamment le paiement d’une indemnité) – Mme Weiss présente un avenant au permis de construire – Elle suspend le projet fin novembre
  • 1975 – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au projet de Mme Weiss de décaper et repeindre les portes cochères.
  • 1981 – La société CILEC (informatique et électronique, anciens locaux Munch) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en lettres détachées – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable (les enseignes devront se trouver dans la surface des devantures)

Relevé d’actes

1434-1652, Nesselbach (E 5915)
Cahier où sont résumés quinze actes qui ont trait à la maison appelée zum Nesselbach. Sont joints trois parchemins de même nature dont un seul est relaté dans le cahier.
(1) 1434. L’empereur Sigismond attribue les droits réclamés par les frères zum Rust au chevalier Gaspard Schlick et à Hermann Hecht. (1-bis) Les nouveaux détenteurs du fief cèdent la même année leurs droits à Jules d’Obernai et à sa postérité aussi bien mâle que femelle ; original sur parchemin joint, voir ci-dessous. (2) 1501. Le préfet de Basse-Alsace inféode le Nesselbach à Sébastien Brand, docteur ès lois et avocat de la Ville. (3) 1521. L’empereur Charles Quint inféode à nouveau le Nesselbach à Sébastien Brand. (4) 1525. Le préfet de Basse-Alsace inféode le Nesselbach à Thiébaut Brand. (5) 1540. Le roi Ferdinand inféode le Nesselbach à Thiébaut Brand. (6) 1547. Le préfet de Basse-Alsace inféode le Nesselbach auparavant détenu par Thiébaut Brand à Jean Weinmann. (7) 1548. Sentence rendue entre Henri Kogmann, aubergiste au Nesselbach, et Apollinaire Pfaffenlapp à propos d’un mur mitoyen. (8) 1549. Sentence rendue entre Henri Kogmann, aubergiste au Nesselbach, et le forgeron Michel Reisseissen à propos d’un pignon mitoyen. (9) 1549. Le préfet de Basse-Alsace inféode le Nesselbach à Henri Kogmann. (10). 1552. L’empereur Charles Quint inféode à nouveau le Nesselbach à Henri Kogmann. (11) 1559. L’empereur Ferdinand inféode à nouveau le Nesselbach à Henri Kogmann. (12) 1561. Le préfet de Basse-Alsace inféode le Nesselbach que détenait auparavant Henri Kogmann à Balthasar Marstaller. (13) 1563. L’empereur Ferdinand inféode le Nesselbach à Balthasar Marstaller qui a acquis la maison de Henri Kogmann. (14) 1566. L’empereur Maximilien II inféode le Nesselbach à Balthasar Marstaller. (15) Paquet contenant différentes demandes de Balthasar Marstaller.
Parchemins originaux non cités dans la liste des pièces – 1461. Le comte palatin Frédéric inféode le Nesselbach à l’aubergiste Ulric Ricker – 1551. Le préfet de Basse-Alsace inféode le Nesselbach à Jean Goltschalck

Designatio Actorum so in dieser Laden liegen, vnd concernierenden Nesselbach
N° 1 Anno 1434. Ein Pergamentiner Brieff vnder Weÿland deß Röm. Kaÿßers Sigismundi Anhangenden pontifical Insigell de dato Baßell Zinstags nach Oculi 1434.
(Der Neßelbach kombt Von den Zum Rust vff herrn Caspar Schlickh vndt Herman Hechten, Kaÿßer Sigißmundt Cantzlern vnd Protonotarium)
Weisendt Alß Ihre Mt. Vor Zeiten (formate) dero Cantzlern vndt Protonotario, herrn Caspar Schlicken Rittern, Vndt Herman Hechten, daß hauß Zum Neßelbach Zue Straßburg, Alß ein Verschwigen Vndt Verfallen lehen gelühen, Aber friderich vndt hanß Zum Rust, gebrüederer darzue Recht Zu haben Vermeint.
Waß maßen Ihre Mt. die partheÿen nacher Hoff geladen, Vndt Ihnen Pfaltzgraue Stephan Zum Richter geben, welcher ein Urtheÿll gesprochen, die Aber einer declarôn bedörfft, derhalben Ihre Mt. die Partheÿen Abermahlen nacher Veldt Kirch geladen, Vndt aber die Zum Rust Außen plieben, warauff Ihrr Mt. daß lehen herren Schlickhen Vndt Hechten Zugetheÿlt.
Doch Vndt nach dem Ihre Mt. auß das concilium nacher Baßell Vndt Inn daß Reich Khommen, laden sie die brüder Zum Rust aber vndt Zum drittenmal nacher Baßell, gibt Ihnen Margraue Friedrichen Zue Brandenburg Chur fürsten, Zum Richter, der hatt die Parthen dahin güettlich Vertragen, daß herr Schlickh Vnd Hecht, den beeden gebrüedern Zum Rust 300. Reinisch gulden für Ihe Ansprach geben.

(der Erst Lehenbrieff de Anno 1434 Vff Gilgen von Eheheim)
Hierauff Verkauffen die newe Lehenträger, daß hauß Zum Neßelbach mit allen seinen rechten Gilgen von Eheheim, daß Confirmirt der Kaÿser, richt daß Lehen auff Gilgen nachkommen Zu einem rechten erblehen, es seÿen (formalia) Söhn vnd vndt döchter, gibt Ihn auch auch gewalt, daß sie solch hauß fürther Verkaufften Versetzen Vndt Verpfenden mögen, doch daß es Jederzeit Vom Reich Zum lehen empfangen werde.
Ihr Mt. Vergönnen darneben, daß sie Ane statt Ihrer Mt. Vndt Ihrer nachkommen, Von dem Landt vogtt im Elsaß, daß Lehen empfangen mögen, es were dann daß Ihre Mt. alhie Inn der Statt der nuhr Zwo tag Reÿße davon, Vndt Alßo Inn der nähe weren, auff welchen fall sie alß dann die Inuestitur beÿ einem Römischen Kaÿser selbst Zuesuchen nicht Vnderlaßen sollen.

N° 2. Der 2. Lehenbrieff de Anno 1501. Vff. D. Sebastian Branden
Ein Permentiner Brieff Vnder Hn Jacoben Von Fleckhensteins Vnder Landt Vogtts Im Elsaß Insigell de dato Zinßtags nach Bartholomæi A° 1501.
Weißend wie er der Landt Vogtt nechst Vorher beschriebene Kaÿßerliche Concession gemäß Ahnstatt Vndt Von wegen Röm: Kaÿ: Mt. Vndt deß Heÿligen Reichs, dem hochgelehrten Meÿster Sebastian Brandt beeder Rechten Doctorn Vndt Advocaten der Statt Straßburg, daß hauß Zum Neßelbach mit allem seinem begriffen Vndt Zugehördt Zur rechtem erbleh. Also würdt es auch Inn Vorhergehendem brieff genandt d geliehen hatt dauon Zuegethuen Vndt Zugewartten Alß ein Lehenman Von solchem Lehen Von Rechts Vndt gewonheit wegen Zuethun schuldig.

N° 3. der 3. Lehenbrieff de Anno 1521. Vff D. Seb. Branden
Ein Permentiner Weÿlandt Kaÿßer Carl deß fünfften Lehenbrieff, Vnder Ihr Mt. pontifical Insigell de dato worms Am 1. Aprilis Anno 1521.
Weißendt wie Ihre Mt. Sebastiano Brandt, lehrern der Rechten, daß hauß Zum Neßelbach, so von Ihr Mt. Vndt dem Reich Zue Lehen rüert, Alß Röm: Kaÿßer Zue Lehen genediglich erleihen, daß füther Von Ihr Mt. Vndt dem heÿligen Reich Inn Lehens weÿße Inn Zuhaben, Zuenutzen Vndt Zuenießen Vndt darmit Zue handlen Vndt Zuethuen, Inhalt Löblicher gedächtnuß Kaÿ: Sigmundts Unnßers Vorfahren am Reich Verwilligungs brieff, so er darumb hatt, den auch Ihre Mt. Ihme hiemit Inn Allen seinen puncten, begriffungen Vndt Ar[ticul]en, Alß ob er Von wortt zue wortt hierinn begriffen wer, bestettigen Vndt Confirmiren, der gestalt daß er Brandt Zwischen dato vndt S. Jacobs Tag Ahn Ihr Mt. statt Mr. vndt Rath Zue Straßburg gewohnlich gelübt Vndt Aÿde thun soll.

N° 4. der 4. Lehenbrieff de Anno 1525. Vff Theobaldt Branden
Ein Permentins Lehenbrieff Vnder Hn: Hanß Jacoben Freÿherren Zue Mörspurg Insigell de dato Sambstags den 3. Junÿ Anno 1525. Weißendt wie Ahnstatt der Kaÿ: Mt. sine gnaden Alß andt Vogt Im Undern Elsaß Theobaldt Branden burgern Zue Straßburg daß hauß Zum Neßelbach mit aller seiner begriffen Vndt Zugehörung Zu rechtem erblehen Verliehen, Alß daß Vom heÿligen Reich Zue Lehe, rüert, Vndt gehet, dauon Alles daß Zuethuen Vndt Zuegewartten, Alß ein Lehenmann Von solchen Lehen Von Rechts Vndt gewonheit wegen Zuethun schuldig ist.

N° 5. der 5. Lehenbrieff de Anno 1540. Vff Theobaldt Branden
Ein Permentiner Lehenbrieff, Weÿlandt deß Römischen Königs Ferdinandi, Vnder Ihr Mt. Insigell de dato Hagenauw den 15.t Julÿ A. 1540.
Weÿßendt welcher gestalt Vndt Alß Ihre Kön: Mt. nacher Hagenauw Inn die Nähe Khommen obgeltr. Theobaldt Brandt über daß er Von dem Landt Vogtt belehnt, Jedoch Vermög Kaÿßer Sigmundts brieff den Neßelbach auch Von Ihr Mt. selbß empfangen, darinnen diße wortt,
daß haben wir Angesehen bemelts branden demüettig bitt Vndt Ziemblich bete, Vndt darumb Inn nahmen Vndt Von wegen hochgedachter Kaÿ: Mt. demselen Branden, obgemeltte behaußung, mit allem begriffen Vndt Zugehörung, Zur rechtem erblehen genediglich Verliehen, Cum Confirmatio Kaÿßer Sigmundts brieff darbeÿ auch ein Vidimirte Copia dißes brieffs.

N° 6. der 6. Lehenbrieff de Anno 1547. Vff Hanß Weinman.
Ein Permentins Lehenbriefflin Vnder Hn: Heinrichen Von Fleckhensteins Vndern Landt Vogtt In Elsaß Insigell, de dato ipsa Laurentÿ Anno 1547.
Weÿßendt, wie seine gnaden, auß befelch Pfaltz graue Friderichs Churfürsten, Alß ober Landt Vogtts wegen deß heÿligen Reichs, daß hauß Zum Neßelbach, mit allem seinem begriffen Vndt Zugehörung, wie daß Zueuor Theobaldt Brandt Ingehabt, Hanß weinmann Zur rechtem erblehen Verliehen, Alß daß Vom heÿligen Reich Zue Lehen rüert Vndt gehet, dauon Alles daß Zuegethuen Vndt gewerttig Zue sein, Alß ein lehenman Von solchem Lehen Von recht Vndt gewonheit schuldig ist Zuethun, Vndt billich thuen soll.

N° 7 Spruchbrieff Zwischen Heinrichen Kogman, würth Zum Neßelbach, Vndt Jrn. Appolinari Pfaffenlappen, burgern Zue Straßburg, durch die geschworne werckhleüth der Statt Straßburg ertheÿlt, der gemeinen Mauren halben so den Neßelbach Vndt Pfaffenlapps hauß scheidet, de dato donnerstag nach Valentini A° 1548. Vnder 5. Verschiedenen der werckhleüth Insigell.

N° 8 Spruchbrieff Zwischen Heinrichen Kogman, dem würth Zum Neßelbach obglt., Vndt Michaeln Reÿßeißen dem Schmidt Anders theÿlls, durch die geschworne werckhleüth der Statt Straßburg ertheÿlt, deß gemeinen gebels halben, Vnder 5. Verschiedenen der werckhleüth Insigelln, de dato donnerstag nach Valentini A° 1549.

N° 9. der 7. Lehenbrieff de Anno 1549. Vff Heinrich Kogman.
Ein Permentins Lehenbriefflein Vnder Hn: Heinrichen Von Fleckhensteins Vnder Landt Vogtts Im Elsaß Insigell, de dato ipsa Laurentÿ Anno 1549.
Weißendt, wie seine gnaden, auß befelch Pfaltzgrauen Friderichs Churfürsten &, Alß ober Landt Vogtts & Heinrich Kogman, daß hauß Zum Neßelbach, mit allem seinem begriff Vndt Zugehörung, wie daß Vor Ihme hanß weinmar gehabt, Zur rechtem erblehen Verliehen & dauon Alles daß Zuethuen Vndt Zuegewartten, Alß ein Lehenman Von solchem Lehen, Von recht Vndt gewonheit, schuldig ist Zuethuen, Vndt billig thuen solle.

N° 10. der 8. Lehenbrieff de Anno 1552. Vff Heinrich Kogman.
Ein Permentiner Lehenbrieff, Vnder weÿlandt Kaÿßer Carls des fünfften anhangendem pontifical Insigell de dato Auwenheim Im Veldtleger beÿ Straßburg den 18. Septembris A. 1552.
Besagendt, wie Ihre Kaÿ: Mt. Heinrichen Kogmann mit den hauße zum Neßelbach, so Von Ihr Mt. Vndt dem H. Reich Zue Lehen rüert, vndt der Kogmann hiebeuor Von dem herren Von Fleckhenstein Vnder Landt Vogtt Im Elsaß, Ahn Ihr Mt. statt Zu lehen empfangen, Zu lehen genediglich Verliehe, & daß nuhn fürbaßer Von Vnnß Vndt dem heÿligen Reich Inn Lehens weÿße In Zuhaben, Zuenutzen Vndt Zueniessen, Von Allermenniglich Vngehindert Vndt damit Zue handlen Vndt Zuegethuen, Inhalt Löblicher gedächtnuß Kaÿßer Sigmundts, Vnßers Vorfahrens Am Reich Verwilligungs brieff, so der darumb den wie auch Ihme hiemit Inn Allen seinen puncten begriffungen Vnd Articuln, Alß ob der Von wortt zu wortt hiemit begriffen wer, bestetigenn becrefftigen Vndt Confirmiren.
NB. Hierbeÿ ist auch abschrifft dießen lehenbrieffs.

N° 11. der 9. Lehenbrieff de Anno 1559. Vff Heinr: Kogman.
Ein Permentiner weÿlandt deß Röm: Kaÿsers Ferdinandi Lehenbrieff, Vnder Ihr Mt. Anhangendem pontifical Insigell, de dato Augspurg Am 6.ten Maÿ Anno 1559.
Weÿßendt, wie Ihre Kaÿ: Mt. Heinrichen Kogmann daß hauß zum Neßelbach, So Von Vnnß (formalia) Vndt dem H. Reich Zue Lehen rüeret, Vndt er Jüngst Von weÿland dem h. herrn Carln dem fünfften Römischen Kaÿßer, Vnßerm lieben bruder Vndt Herrens & Zue Lehen empfangen, Zu lehen empfangen, Zu lehen genediglich Verliehen, mit aller Zugehördt Vndt rechten, waß wir Ihme Von Rechts wegen daran Zueverleihen haben, daß nuhn fürbaßer Von Vnnß Vndt dem H. Reich, Inn Lehens weiße Inn Zuegehaben, Zuenutzen Vndt Zuenießen, Von Aller menniglich Unverhindert, Vndt damit handlen Vndt thuen, Inhalt Löblicher gedächtnuß Kaÿßer Sigmundts Vnßers Vorfahrens Am Reich, verwilligungs brieff, so er darumb hatt, den wir Ihme auch hiemit Inn Allen seinen puncten, begriffen Vndt Articuln, Alß ob der Von wortt Zue wortt hierinn begriffen were, becrefftigen, bestettigen Vndt Confirmiren, auß Römisch. Kaÿ: macht.

N° 12. der 10. Lehenbrieff de Anno 1561. Vff Balthasar Marstallern.
Ein Permentins Lehenbriefflein Vnder Hanß Theobaldt waldners Von Fründstein Keÿ: Mt. Raths Vndt Landt Vogtts Im Vndern Elsaß Insigell, de dato deß 12. Februarÿ A. 1561.
Weißendt, wie Heinrich Kogman, gedachtem herrn Landt Vogtt, daß Lehen Neßelbach auffgekhandt, Vndt darauff er der herr Landt Vogtt auff sein Kogmanns demüttige bitt, daßelb Balthasar Marstallern, dem er Kogman daß hauß Zum Neßelbach Zuekhauffen geben, mit aller seiner Zugehördt, Anstatt der Kaÿ: Mt. Zu einem rechten erb Verliehen, Alßo daß er Marstaller, sein erben Vndt Nachkommen, hinführo daß obberüert hauß Zum Neßelbach mit seiner zugehörung, Allzeit so dickh es noth würdt, Inhalt der Brieff darüber besagendt, empfahen & Vndt dauon, Alles daß thuen Vndt gewartten soll, Alß ein Lehenman Von solchem Lehen, Von Rechts Vndt gewonheit wegen schuldig ist Zuethuen.

N° 13. der 11. Lehenbrieff de Anno 1563. Vff Balthasar Marstallern.
Ein Permentiner weÿlandt Kaÿsers Ferdinanden Lehenbrieff, Über den Neßelbach, Vnder Ihr Mt. Insigell, de dato Freÿburg Im Preißgauw Anno 1563.
Weißendt, wie seine Kaÿ: ermeltten Balthasar Marstallern, welcher den Neßelbach Von Kogmann erkhaufft, hernach damit belehnet hatt & daß haben wir angesehen, solch ein demüttige bitt Vndt darumb bemeltem Balthasar Marstallern, berürt Hauß Zum Neßelbach & genediglich Verliehen, Leihen Ihme daß auch, mit aller Zuegehörung Vndt rechten, Inn Crafft diß brieffs, waß wie Ihme von Rechts wegen daran Zueuerleihen haben, daß nuhn für baß Von Vnnß Vndt dem H. Reich, Inn Lehens weiße Innen Zuehaben, Zuenutzen Vndt Zuenießen, Von Aller menniglich Vnverhindert, Vndt damit Zuehandlen Vndt Zuethuen, Inhalt gemelts Vnnßers Vorfahrens Kaÿßer Sigmundts Löblicher gedächtnuß, Verwilligungs brieff darüber sagendt, den wir auch Ihme hiemit Inn Allen seinen puncten, Ar.ln Vnd begriffungen, Alß ob der Von wortt Zue wortten hierinn begriffen wer, Confirmiren, becrefftigen Vndt bestatten.

N° 14. der 12. Lehenbrieff de Anno 1566. Vff Balthasar Marstaller.
Ein Permentiner Weÿlandt Kaÿser Maximilians deß Andern Lehen brieff, Vnder Ihr Mt. Insigell, de dato Augspurg den ersten feb. A. 1566.
Weißendt, wie Ihre Kaÿ: Mt. Balthasar Marstallern mit dem Hauß Zum Neßelbach gleichem Vorherbeschriebenen Ihrer Mt. Vorfahren Am Reich belehnet, Vndt den Vielerwehnten Kaÿßer Sigismundts Bewilligungs brieff, Confirmirt, Vndt bestettiget hatt.

N° 15. Ein Paquettin sub N° 15. in 8° Inhalttendt Balthasar Marstallers Supplôn Am Kaiser Ferdinandum, Alß er Zue Hagenauw war, Im Decembre Anno 1652. doppell, doch eine Kürtzer Vndt sine dato.
Marstallerns gewalt auff Georg Röößleinn Hanawischen Cammer Secretarium, Zue lehen empfangnuß Vom 24. Decembris A. 1565.
(3) Schreiben herrn Bartholomæi Riedlins, Bittschischen Secretarÿ, An Balthasar Marstallern Vom 13. Maÿ a° 63. damit er Ihm die Inuestitur Über den Neßelbach schickt.

(1, suscription) Herr Gaspard Schlück verkaufft Gilg von Ehenh. den Nesselbach 1434
Wir Caspar Sligt Ritterpfleger Zu Eger des Romischen Keiserß obrister Cantzler. Und Herman Hecht seiner genaden prothonotarius Tun kund meniglichen mit dÿsem brieff, Das wir beide einhellichlich mit gutter vorbetrachtung vnd auch mit sumdern Wissen willen vnd erlaubunge des vorgeananten vnsers Allergenedisgten Hrn des Römisches Keiserß die Herberg zu den Knopfen genant Zum Nesselbach mit allen Ihren begrifungen rechten und zugehörungen als sie in Lehens weise von dem Heiligen Römischen Reich herbracht vnd vns von fridriechen vnd Hannsen Rusten gebrudern ankomen vnd gelegen ist Ze straspurg in der Stat Im Giessen vor an dem Ort des goldgiessen, einsit nebend dem pfaffenlab, vnd stosset Hinder In an das Huse genant Geiderton verkaufft Hand eins steten bessten ewigen Kauffes fur vns vnd alle unsere Erben, vnuerschidenlich vnd die erkauffende geben dem beschieden Gilgen Von Ehenheim der auch sie von uns Ime allen seinen erben und nachkommen doch von dem Reiche in lehens weise nach worten vnd Hienach begriffen ist, zehabende Zenutzende vnd zemessende recht vnd redlichen hat kauffen vmb fünfhundert guter Reinischer gulden, der wir von dem ietzgenannten keuffern bar betzalt vnd wol gewert sind, des wir unb offenlich erkennent. vnd in darumbe Quitt und ledig sagend mit dirre geschriftt Herumb so haben auch wie vns der obgenanten Herberg Zu Nesselbach mit allen Ihren begriffungen rechten vnd zugehörungen als vor vbrigen vnd die lediclich aufgeben von vnsern Handen an Hand des egenanten Gilgen von Ehehheim des kauffers den wir auch dere In gewalt und gewer gesetzt vnd gelassen Hand, Als das er und sein ewigen Erben vnd nachkommen es sein Knaben oder dochter deselben herberg von* hinnanthin auch mit allen Ihren begriffungen rechten vnd zugehörungen von dem Reiche zelehen haben sollent damitte zetunde vnd zelannde es sey mit verkauffen mit versetzen oder mit verpfenden nach Irem nutzlichistem vnd liebsten willen. Doch das sich dieselben wie digke ein semliche wandelung oder verhandelung hiemit beschikt allwegend bekennen sollent, dise vorgeminte Herberg mit Iren begriffen rechten vnd zugehörungen von dem Reiche zelehen haben, als man vnd frawen lehen das billich und recht ist. Und darauf da haben auch wir an den obgenanten vnsern Allergenedigsten hern den keÿser, souil geworben vnd sein genad erbetten das er mit seinem sundern brieff sein genad für sich vnd alle sein nachkomen Römische keÿser vnd kunige an dem Reiche hertzugeben und getan hat daß ein Lantuogt In Elsaß In namen vnd ane statt eines Römischen Keysers oder kuniges einem yeglichen Er sey man oder frawen nam, bein* denne* dyse nach vorgeschriben wotten ye ze zeiten zugehoret vnd notdurffig ist, die egenant Herberg mit allen yren begryffungen Rechten und Zugehörungen als vor leihen sol vnd mage von seiner genaden seiner nachkommen vnd des heiligen reichs wegen wie dicke das also, zeschulden koment vngeuorlich Wir die obgenanten Caspar Sligk vnd Herman Hecht die verkeuffere haben auch geliebt bey vnsern guten trewen, *geloben mit dysem brieff für vnd vmb alle vnsere beider erben unuerscheidenlich dem vorgenanten Gilgen dem kauffen und allen seinen Erben vnd nachkommen, des egenomm* Herberg Zum Nesselbach mit allen Iren begriffungen Rechten und angehörungen, vnd auch für manne vnd frawe lehenn von dem Reiche nack* worten vnd vorgeschtiben ist zewerende vnd Inen dise Kauffs gut werschafft zetuden, als mann vnd frawen lehenrecht ist vngeuorlich Die zu dÿsen Kauff verkaufft vnd brieff vnd was heran geschriben stat mit vnd hernach stett vnd veste zehorde vnd dawider nyer zekommende noch zetunde noch schaffen getan werden weder mit gerichte geistlichen oder we*lichzn noch von gerichte, noch sundt indhein wasn gentzlichen aneschaiden alle argelist vnd geuerde, Vnd des alles Zu einem offenen vessten vnd waren vrkunde So haben herr Caspar Eligj vnd man Hecht vorgenant, dÿsen brieff mit vnser bayder anhangeden Insigeln versigerln lassen der gegen ist Zu Basel nach Crists geburth viertzehen hundert Pare und darnach in dem vierunddreissigstem Jare an donerstag vor dem heligen palm Sunntag

(2, suscription) Lehnbrief von der pfaltz Johann Goltschals Beschehen, 1451
Wir Friderich von gotes gnaden Pfaltzgraue by Rine, Hertzog In Beÿn. vnd öberste Landtvogt Im Elsaß Bekennen vnd thun Kunt offenbar mit disem Brieff, das wir von v.willigung vnßs genedigesten Met. Keyser Sigmund seligen Loblicher gedechtnuß nach lute des brieffs darÿber gegeben, als ein Landtvogt von des Heiligen Richs vogteÿ, vnnserm Lieben gevadden* Johannes Goltschalck burg. zu Straßburg vnd wirtt zu Nesselbach daselbst das Huß genant zum Nesselbach in Straßburg gelegen mit allem seinem begriffen vnd zugehorungen, zurechtem Erblehen v.luhen han, als das auch von dem Heiligen Rch zu lehen rurt vnd geet Vnd sollent Hinfur er vnd sin Erben vnd nachkommen das obgemelt Huß zum Nesselbach mit sin angehorung. obgemelt alltzyt vnd alß dick des not gescheen wirddet nach Innhalt der bieff daruber sagende, empaen haben vnd *agen, vnddauon alles das thun vnd gel*tte als ein Leheman von sulchem lehen von recht und gewonheit schuldig ist zuthun vnd billich thun sol an allegende Vnds auch der obgendr Johannes des vorigen lehen, ytzundt von vns als einen Landtvogt, von des Heiligen Reichs wegen ephangen vnd darüber gelobt vnd yplich an den Heiligen gesworen hat Wir haben auch In diser vlyhung vfgenommen das Heilige Rchs gerechtigkeit, vnd aus itzlichen rechten daran angende, Urkung diß brifs v.sigelt mit vnnserm anhangenden Ingesigel, Datum Straßburg die Sabbt. post dnicam Cantate Anno Dnÿ Millesimo quadragentesimi quinquegenimo primo.

(3, suscription) Ulrich Rickers Lehnbrief von der pfaltz, Anno 1461.
Wir Friderich von gotes gnaden Pfaltzgraue by Rine, Hertzog In Beÿren. Des Heiligen Römischen Richß Ertz Detz vnd. vnser lieber getruwer Vlrich Ricker wirt zum nesselbach zu Straßpurg gebetten Hat Dasz wir Ime das Huse Zum Nesselbach vorgenant Zu sine rechten, gnediclich zu lihen geruchten Also Han wir angesehen solich sin ernstlich bitte vnd vo* geneigt sin* nyemand sin gerechtigkeit zubenemen vnd Haben von verwilligung vnsers gnedigen Herren Keysen Sigmond Hochloblich. gedechtnuß nach lute da brieff daruber geben als ein landpant von des Heiligen Richs vorgd.* dem benanten Vlirch Ricker das vorgeant Huß Zum nesselbach genant Zu Straßpurg gelegen mit allen seinen begriff vnd Zugehörung Zu rechten ablehen verluhen als auch das von dem Heiligen Richs Zu lehen ruret vnd geet vnd sollen auch Hinfur der benant Ulrich ricker vnd sin lehend erben das vorganant auß dem Nesselbach mit seiner zugehörung obgemelt altzyt vnd als dick das not geschhen wirdet vom vnd vnd vnsern nachkommen landpant zu Elsaß nach innhalt der brieff darüber sagende emphahen haben vnd tragen vnd da von alles das tun vnd gewarten alls hohen hute von solichen lehen von recht vnd gewonheit schuldig sin zu tun vnd billich tun sollen one alle geuerde als auch da obgenat. Ulrich ricker das vorgement lehen pant von vnd alle* klanesant von des heiligen Reichs wegen* mit vfnemung des heiligen reichts vnd eins v.gh** rechten daran entpfange vnd vnd darüber globt vnd zu den Heiligen gesworn Hat vrkund Dis briffe versigelt mit unserm anhangendem Insigel versigelt Datum Heydelberg vff Sonntag vigilia thomæ Apt. Anno Millesimo quadragentesiô quinquegesimo primo.

Bailleur du Directoire de la noblesse, le charron Gaspard Schmid sous-loue une partie de la maison au serrurier Thiébaut Düringer

1654 (9. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 26-v
Erschienen Caspar Schmid der wagner
hatt in gegensein Diebolt Düringers deß Schloßers
verlühen habe, Eine Stub und Stub Kammer, Kuch. und hauß Ehren, im Neßelbach, über dem Stall, wie auch daß Bühnel über dißem Gebäw, und dann Einen theil deß Kellers, ie derselbe von beÿden Part. wirt underschlag. werd. für und umb einen iährlich. Zinnß benantlich. sechß pfund pfenning
mit dießer bedingung daß solche lehnung von nechst künftig Mariæ Verkündigung angehen, und so lang währen solle, alß Er der Verleÿher deß Ritterstandts antheil deß Neßelbachß in lehnung habe, und es Ihme Düringer belieb. würde (…). Zum Andern, weil. deß Verleÿhers vom Ritterstand habende lehnung vff weÿhenacht. a° 1655. außgehen wirt, und Er inmittelst fernerer Lehnung zu treffen gewillt, so ist außtruckhlich. abgeredt word. daß ob gleich in dißer nechstkünfftig. od. auch einer andern nachfolgend. Lehnung sein hauß Zinnß geringert würde, dennoch es beÿ sein Dürningers ietzbestimptem hauß Zinnß verbleiben, hiengeg. ob schon sein Schmid. künfftig hauß zinnß gesteÿgert würde, iedoch sin düringers ietzt verglichener hauß Zinnß nicht erhöhet sondern Er, ieglichen fallenden iährlich. 6. lib gelaß. werd. solle

Anne Marie Werner, femme du charron Gaspard Schmidt, meurt en 1663 en délaissant 6 enfants. La masse propre aux héritiers s’élève à 90 livres. L’actif de la communauté qui comprend une maison rue d’Or est de 237, le passif de 145 livres.

1663 (12. 9.br), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 12) n° 12
Inventarium und Beschreibung aller undt Jeder Haab, Nahrung und Güettere, Liegender undt Vahrender, verändert und unveränderter, keinerleÿ davon außgenommen noch hinder gesetzt, So weÿl. die Ehren: und tugendsame Fr: Anna Maria Wernerin des Ehrsamen Meister Caspar Schmidts, Wagners und burgers Zu Straßburg, geweßene geliebte eheliche haußfraw beÿ ihrem den 15. Julÿ des 1663.ten Jahrs beschehenen seel. ableiben verlaßen, welches vf erfordern vnd begehren des auch Ehrsamen Meister hanß Georg Werners, huffschmidts auch burgers alhier, der verstorbenen fr seel. bruders, vnd geschwornen Vogts, Caspari, Johannis, Clementzen, Annæ Mariæ, Catharinæ und Hanß Niclauß ihrer d. Abgeleibten fr. seel. mit obernantem Meister Caspar Schmidten dem hinterbliebenen Wittibern ehelich erzugter Kind. v. ab intestato Erben – Actum vnd Angefangen inn Straßburg in fernerem beÿsein herrn hannß Werners huffschmidts vnd Frawen Annæ Mariæ Bägerin Alß Großelbtern Donnerstags den 12. 9.bris Anno 1663.
Es ist eine Eheberedung vorhanden

In Einer in der Statt Straßburg ane Goldgießen, gelegener Zum Neßelbach genanter behaußung, so Lÿhenungsweiß bewohnt würdt, befund. word. Alß Volgt.
Vf der bühnen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Stuben
Eÿgenthumb ane einer behaußung (T.) Item eine behaußung ane Goldgießen (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Erben unverändert gutt, haußrath 50, silber 5, g. Ring 1, Erg. 54, Summa summarum 90 lb
Theilbar gutt, haußrath 62, Wein und Vaß 43, Holtz v. Werckzeug 33, Gl. Ring 2, Eigenthum ane einer behaußung 46, Schulden in das Erbe Zugeltend 48, Summa summarum 237 lb – Schulden 145 lb, Nach solchem abzug 91 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 182 lb

L’inventaire des biens d’Anne Marie Graner veuve du formier Jean Straub est dressé dans la maison zum Nesselbach

1663 (16.5.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 2) n° 12
Inventarium Vndt Beschreibung Aller Haab undt Nahrung, So weÿl. die tugendsamme fr. Anna Maria Granerin, weÿl. Hanß Strauben gewesenen Leistenschneiders undt Burgers alhie Zu Straßburg sel. nachgelaßene Wittib sel. nach ihrem den 8.ten Maÿ A° 1663 beschehenen tödlichen Ableiben, verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Annæ Mariæ Küefferin, Mr Christoph Hildenbrandts Feigelhawers undt Burgers alhie Zu Straßburg ehelich haußfr. alß von der Verstorbenen per Testamentum nuncupativum eibgesetzte Erbin mit beÿstandt erstermelt. ihres Ehemanns in auch gegensein H. Hans Carlen Schragen des Seÿlers undt Burgers alhie der abgeleibten Frauwen seel. geweßenen Vogts, Inventirt – So beschehen In Straßburg Sambstags den 16.ten Maÿ A° 1663.
In einer Behaußung der Neßelbach genandt Ist befunden word. alß Volgt
Schuld auß dem Erbe Zubezahlend. It. man soll Christoph Hildenbrand dem feÿelhawer für außgelegte leichten Costen 4, it. für haußzins 15 ß

Les curateurs de Hanau envoient aux Conseillers et aux Vingt-et-Un une requête pour prendre part à la commission impériale chargée d’enquêter sur les maisons à la Haute Montée et au Nesselbach. L’enquête préalable établit que la Haute Montée sert de poêle et d’auberges aux nobles bourgeois, que les non bourgeois n’y ont aucun droit. La maison pourrait être donnée en fief à l’empereur avec le consentement des patriciens. Pour éviter les conséquences fâcheuses, la décision est ajournée.

1670, Conseillers et XXI (1 R 153)
Commission Wegen Hohenstegs vndt Neßelbach. 317. 325.
(p. 317) Sambstags d. 5.ten Novembris aô 1670. – Hohensteg vndt Neßelbach
Lect. schreiben Von denen Hanaw. vormündern, bericht Mghh. Waßgestalten ihnen Wegen der beÿden Häußer Zum Hohensteg vndt Neßelbach Kaÿ. Commission aufftragen Werden, Weilen Sie auch dieselbe mit nächstem Antretten Verlangten, Wolten Sie Mghh. Gebetten haben, ihnen ein Vndt Andern Bericht, Waß nemblich mit diesen beÿden Häußern für eine eigentliche beschaffenheit habe vndt sonsten Zu facilitirung ihrer Commission dienen mag, nachrichtlichen Ahn der hand zu gehen. Erk. solle nachgeschlagen Vndt beÿ den Vohh. vor der sach ferners geredet Werden.

(p. 325) Montag d. 7.en Novembris – Hohensteg vndt Neßelbach
Herr Syndicus Frid Zeiget Ahn Nachdem Am Verschinnen Sambstag von der Gräfflichen Hanaw. Vormündschafft schreiben vndt bericht eingeloffen, Wie daß Auff dieselbige Wegen deß Hohenstegs vndt Neßelbachs allhier einige Keÿs. Commission abgangen, vndt der Bericht einkommen, daß die Hanaw. herren Subdelegirte, sich diesen Abend alhier einfinden laßen Werden, selbiges Auch herren Stättmr. Wormbser vndt herren Stettmeister Böcklen Zu dem ende Angedeutet Worden, daß Sie Auff der nachmittag sich auff dem hohensteg einfinden laßen Wolten, vmb neben denen Andern Zu bedencken, Waß Gegen denen herren Subdelegatis Zu thun vndt sonsten etwan beÿ dieser Commission Zu beobachten sein möchte, dieweilen Er dann ahne dem scheÿn, daß der Hohensteg Allezeit für eine Würt vndt Zunfftstube die verburgerter Von Adel Gehalten Worden, vndt mann nicht Wüße, Wie die Ohnverburgerte einige gerechtigkeit daran zu prætendiren, Weniger, Wie ihnen dieses Zu komme, daß Sie mit verbeÿgehung der herren Constoffler dieses Hauß Ihro Kaÿs. Mäy. Zu Lehen aufftragen dörffen, Zu mahlen da Auch dieses Wehr, Sie billig darvon part haben Vnndt darein hatten, Consentiren sollen, So Wehren Sie Angestanden, Waß hierinnen Zu thun sein möchte, vndt Mghh. vmb Rath Ansprechen Wollen, Ob nicht nôe magistratus Dr Wieland besprochen, Vndt ihme remonstriret Werden solte, daß beÿ solcher beschaffenheit da die herren Constoffler von allem diesem Wesen nichts Gewust, Er die sach nicht übereÿlen Sondern dahien *caminieren Wolte, damit die Commission Zurück bleibe, vndt Mghh. Wegen ihres darunter mut versirenden Interesses, Allen bösen Consequentzen So hierinn Zu befahren, nachtrucklichen Zu begegnen, keine occasion Gegeben Werden möchte. Erk. fiat.

L’affaire concernant les maisons à la Haute Montée et au Nesselbach se poursuit l’année suivante dans un registre abîmé par l’incendie. La plupart des comptes rendus évoquent seulement la Haute Montée.
Le préteur Bernhold rapporte le 18 novembre que la fondation Saint-Jean offre de céder son terrain proche du Nesselbach en paiement d’une dette de 53 livres. Le marchand Jean Daniel Brand qui s’est déjà rendu propriétaire d’une partie de la maison pour y établir sa manufacture propose d’acheter le terrain 300 florins (150 livres) à condition de pouvoir construire un oriel, enclore un terrain communal à l’angle, établir un auvent ainsi qu’un encorbellement qui s’y trouvaient déjà auparavant. Les préposés de la Tour aux Deniers trouvent que ces conditions paraissent exagérées mais que ni l’oriel ni l’auvent ne nuiront à quiconque, que Jean Daniel Brand a rendu des services à la Ville et continuera de lui en rendre, que le bâtiment répond à un besoin, qu’un nouveau bâtiment aura meilleure allure qu’un bâtiment incendié et enfin que Jean Daniel Brand a déclaré qu’il fermera sa manufacture s’il ne peut acheter le terrain. L’acquéreur consent à porter le prix d’achat à 450 livres, le contrat sera conclu quand l’empereur aura approuvé l’échange de la Haute-Montée et du Nesselbach.

1671, Conseillers et XXI (1 R 154)
[Ritterschafft im Untern Elsas] Wegen deß Hohenstegs vndt Neßelbachs. [29. 45.]. 72. 78. 82. 91. 108. [111]
H. Johann Daniel Brand will die brandstatt Zum Neßelbach kauffen. 344.
(p. 29 endommagée) Lect. schreiben Von Directore Räth [-] der Ritterschafft im Vntern Elsas, [-]daß Hohenstegs Zu einem Reichsl[-] Neßelbach, begehrten die Herren Co[nstoffler] resolution, Ob vnnd Wann die [-]n gang haben solte? bitten Mghh. [-] redlliche erklärung ertheilen, o[-] dencken Vmb ihres orts den den w[-] tragen möchten, bevorab da der [-] Vor eine Allgemeine eigenth[-] Nider Elsaßes Reichs: Adels G[-] Jetzige herren Constoffler, Au[-] alten dieselbige Allein Vor s[-] vermöcht noch begert hetten. [-] hauß durch dieser Lehnung Auff[-] qualitetn dann Wie Zu vor deß [-] Gewesen, Zu Zu eignen suchen vndt [-]

(p. 45) etc (…)

(p. 91 endommagée) Herr Syndicus Frid proponiret Weilen b[-] die Keÿ. subdelegirte Commissarÿ Wegen [-] Hohensteg vndt Neßelbach ihre Commission [-] die hand nehmen Werden, halte Er Zu Mghh. [-] wollen ob mann nicht einen schrifftlich[-] H. Wie weit nemblichen Mghh. Zu sochen au[-] Willen gegeben hetten Ihme Insinuiren, V[-] selbiger Ihrer hienächst erstattender Relation Cæsarem beÿrucken möchten begeren solte. [Quoad] sic Herr Sydicus list denselben Ab, Ist plaud[-] worden.

(p. 111 endommagée) Lect schreiben Von denen Subdelegirten Com[missarien] In der Hohensteg sach, Wollen auff Freÿtag den [-]selbige Commission Jedoch saluo jure cujus n[-] hand nehmen. Ist nicht umbgefragt Worden.

(p. 344) Sambstags den 18. Nouembr. 1671. – Herr Stättmeister Bernhold proponirt demnach ohnlängsten das Stifft St. Johann Mghh. ahne [-] schuldig geweßener 53. lb. d. schirmgelt den platz beÿm Neßelbach offerirt, man denselbigen auch ahn Zahlung genommen, aber Keinen nutzen davon gehabt, vnd darauff Herr Johann Daniel Brandt, der handelßmann sich angemeldet, vndt solchen platz Zu kauffen begehrt, alß habe mann Ihme denselbigen gleich anfangs, in consideration seiner manufacturen vnd weilen er ohne das schon einen theil von dem hauß an sich erhandelt, vmb 300. fl. laßen e [haut de page 345 manque]
Nach der handt habe er [-] und bericht, daß er resoluirt seÿe d[as] hauß selbsten Zu beziehen, vnd im fall Mghh den abgebrannten platz in billichem preiß [über]laßen würden, sein werckhauß dorthin [trans]feriren, die weilen aber das eck an dem V[order] Hauß gantz ruinirt, alß habe er gebetten [Ihme Zu] erlauben 1. einen Ercker dahin Zu setzen, 2. einen Kle[inen] winckel, so allmend, Zu vmbzäunen, 3. ein w[etter] dach, vnd dann 4. einen überhang, da ohne [dies] schon einer geweßen, bawen Zu laßen.
Beÿ [dem] Pfenningthurn habe mann Zwar befunden, d[aß diese] petita Zimlich starck seÿen, iedoch aber in con[sideration] daß 1. weder der Ercker, noch das wetter dach, noch der überhang iemanden einigen schaden nicht bringen, 2. Er Herr Brandt gemeiner Statt ein Zimlicher bereits beÿgetragen vnd noch beÿtragen werde, 3. daß Er durch den Brand viel schaden erlitten, 4. daß er solches gebäw nicht Zu seiner wohl[stand] sondern Zur noth aufführe, Auch 5. ein newes g[ebäu] Zierlicher sehen werde, als ein abgebranntes vnd daß über dießes aller er Herr Brand [sich] vornemmen laßen, daß er resoluirt seÿe, w[ann] er diesen platz nicht haben Könne, die manufactur Zu quittiren, habe man Ihme alles zusammen [willfahrt] (p. 346) darunter die 100 fl. so dem Spittal [-] auch begriffen sein solten, gebotten, die [-] Er aber über allen angewandten fleiß dahin [-] Zu bringen geweßen, sondern allein 400 fl. g[-] so habe man endlichen auf ratification [-] auf 425. fl. iedoch dergestalten mit Ihme gesch[-] daß die gelder ehender nicht, es seÿe dann Kaÿßerliche consens wegen des tauschs des [Neßel]bachs mit dem Hohensteeg eingelangt, gescho[ßen] werden sollen, Beÿ Mghh. der XV. habe man bereits sich solches wohl gefallen laßen w[-] anietzo dahin stehen, ob man sich disorths auch Ihren gedancken conformiren wolle. Erk. Wird Mghh. der XV. gedancken gefolgt.

Les Quinze acceptent le 17 novembre que la Commanderie Saint-Jean cède un terrain près du Nesselbach en paiement de 53 livres dues pour droit de manance et 100 florins pour dette due à l’Hôpital. Jean Daniel Brand propose de donner pour le terrain 250 livres pour y établir sa manufacture à condition de pouvoir rétablir l’encorbellement sur 3 pied ½, construire un oriel, enclore un terrain à l’angle qui servira de bureau et de poser un auvent sur la future échoppe. Jean Daniel Brand consent à porter à 425 florins les 400 florins qu’il proposait alors que les préposés demandent 500 florins. Les Quinze transmettent l’affaire aux Conseillers et aux Vingt-et-Un.
Les Quinze autorisent Balthasar Bindenschuh à employer deux compagnons surnuméraires pour pouvoir construire le bâtiment qu’a commandé Jean Daniel Brand

1671, Protocole des Quinze (2 R 88)
die Commenthureÿ allhie vnd den platz ahm Neßelbach betr. 128. Überhang, Bodenzinß ahm Fischmarck betr. 128.
den Neßelbach und Joh: Daniel Branden Kauff betr. 152, Balthasar Bindenschuh p. Daniel Branden vorhabenden Baw beÿm Nesselbach 179

(f° 128) Freÿtags den 29. Septembris – Obere Bawherren liesen einen Bedacht ableßen, der allhiesigen Commenthureÿ Schirmgelt, vnd compensation etlicher Pfenningthurns Zins betreffend, alß daß gemeiner Statt 53. lb d herauß gebüren, davor solte sie die Commenthureÿ den lehren Platz zum Neßelbach quittiren vnd abtretten.
Ingleichem meldeten sich 6. burger ahn, die wolten mit Ihren Häusern gegen dem Bock, welche alle Überhäng haben, Vmb einen gewißen bodenzinß mit bögen heraußfahrn ob darein Zuwilligen.
Bekandt beede Puncten werden placicirt, seÿen doch Morgen vor Herren Räth vnd XXI Zubringen, allda ist auch in beedes eingewilliget worden.

(f° 152-v) Freÿtags den 17. Novembris – Herr Stättmeister Bechtoldt, nomine der Obern Baw herren proponirt, die Commenthureÿ Zu St. H. alhie seÿe newlich beÿ der Abrechnung dem Pfenn: thurn 53. lb heraus schuldig pliben, darvor wehrender verbrandte platz Zum Neßelbach der Statt Überlaßen worden, neben noch 100. fl. welche der alhiesige Spithal daran Zufordern, Nun habe sich H. Daniel Brandt der Handelsmann vmb solchen Platz wid. zu bawen Vnd Zu seiner Wohnung und fabricatur Zugebrauchen, angemelt, auch dar vor 250. fl. offerirt, von Ihme darbeÿ der Überhang wie er In den Vorigen Hauß gestanden, wolte Zue gelaßen werden, Nachgehents habe er auch Von dem vordern Haus vnd seinem bedürffigen baw, Vornnemlich eines Erkers In dem Eck, zusambt eines Allmend platzes In dem Winckel, ein Schreibstub dahien Zusetzen, den bemelten Überhang nur auff 3 ½ Schue Zusetzen, sampt einem Wetterdach Über den Künfftigen gaden, meldung gethan, Ob Ihme solches wolte Verstattet werden, War Vor mann Ihme wie es alles ohne einige hindernuß würd sein können, 500 fl. gefordert. Er aber habe sich bereits Zue 400 fl. erclärt, wordurch käme der Spithal zu seinen 100 fl. Vnd hette Gemeine Statt 300 fl. Zuegang, doch möchten noch 25. fl. weiter Zuerhalten Vnd alß dazu schliesen sei, wie aber Vornemlich daß geschäfft vor herren Räth Vndt XXI. gehörig, Also habe mans doch Mghh. Zue communiciren nit Vnderlaßen wollen. Erkandt, würdt dieser bedacht gevolgt.

(f° 179) Sambst. den 30.ten 10.bris – Balthasar Bindenschuh p. W. bitt Zu H. Daniel Branden vorhabenden Baw beÿm Nesselbach Ihme dreÿ gesellen über die Zahl Zuerlauben. Erkannt Willfarth.

Les préposés aux affaires foncières renvoient aux Quinze l’affaire de la dette due par la Commanderie Saint-Jean. Le secrétaire rapporte le 24 octobre que les Conseillers et les Vingt-et-Un ont ratifié la cession par le Commanderie. Le chef des travaux mesure le terrain que Jean Daniel Brand sera autorisé à enclore, soit 6 pieds sur cinq. Le même rapporte le 7 novembre que la vente a été passée au profit de Jean Daniel Brand après négociation sur le prix et le 14 novembre les différentes dérogations dont bénéficie l’acquéreur (encorbellement, auvent, oriel)

1671, Préposés aux affaires foncières (cote VII 1362
(f° 90-v) Donnerstags den 28. Septembr. – S. Johann Schirm Gelt. Hauß Zum Nesselbach.
Ego proponire, d. der Commenthur und Conventuales Zu S. Johann allhier ahne Schirmgelt p. 64. biß 1671. inclus. à 40. lb. schuldig seÿe 320. lb. hingegen dieselbe von 2. Pfenningth. Capitalien von eben solchen Jahren 369. lb d Zuerfordern haben, daßwegen vff die frag gestellt wurd ob Compensatio dorffe vorgenommen werden, wie Anno 1663. vff Erkantntus H Rhät und 21. auch geschehen. Erk. Quod sic. doch das die Herren XV. part davon gegeben werde. Vnd demnach auf beliebte compensation des Stiffts dem Pfth. vber abzug der Prexin annoch 53. lb 13. ß 10. d p rest v.bleibet, im gegentheil d. Stifft dem Pfthrn. den Platz vom abgebrandten hauße beim Nesselbach welcher Zuvor den Spithal alhie noch umb 50. lb verhafftet umb ein billiches Zu vberlaßen angetragen, Ob nicht Zuversuchen d. solcher Platz gegen restirenden 53. lb 13. ß 10 d schirmgeld Vbergeben werd. wolte. Erk. solle mit den H. XV. darauß communicirt werd.

(f° 97) Dinstags den 24. Octobris. – S. Johann Schirm Gelt. Hauß Zum Nesselbach.
Ego referire d. H. Commenthur Zu S. Johann Vff Erkantnus herren Rhät und 21. mit dem Pfenningthurn wegen schuldig. Schirmgelts, Vnd hiengegen geforderten Pfthrns Zinnß Abrechnung, in welcher sich befunden, d. Die Commenthurej dem Pfthrn biß 1671. inclus. gerechnet schuldig verblieben 53 lb, Zu deren richtigmachung die Commenthureÿ dem Pfth. den Platz vorm verbrannten hauß Zum Nesselbach mit der darauf hafftender beschwerd der 100. fl. Capital dem Spital gehörig vberlaßen thuett. Erk. solle dafür angenommen und in der Contractstuben verschrieben werden, quo facto solle der platz, von welchen sich H Daniel Brand bereits angemeldet, verkaufft werden. Zu welchen ende dann derselbe besichtiget und dabeÿ Lohnern vnd Werckmeistere befohlen worden, den platz sampt deßen Berecht samen Zuverzeichnen, damt, solches hienechs bej dem v.kauff vnd deßen Verschreibung können Specificirt werd. 6. schue breit und 5. Werckschue herauß gebawen werden und Allmend Zinßes befreÿet sein solle.

(f° 100-v) Dinstags den 7. Ejusdem [Novembr]. – Nesselbach. S. Johann Schirm Gelt. H Brandt
Ego verließe Extractum Contract protocolli crafft dessen die abgebrante hoffstatt mit allen seinen rechten und beschwerdten, gemeiner Statt Von H. Commenthur und Conventuales Zu S. Johann vmb 53. lb 14. ß d Vorsessen Schirmgelt vberlaßen word. Und demnach H. Daniel Brand dißen Platz Zuerkauffen entschlossen alß seind Lohner vnd Werckmeister, welche den Platz besichtiget und abgemeßen, auch deßwegen eine figur vbergeben gehöret, welche sagen d. der platz biß in 400. fl. weg. seiner bequemen situation wehrt seÿe, solchem nach H Branden vmb 500. fl feÿl gebotten Worden, der sich deß hohen anschags verwundert mit vormeld. hette solchen von den Johannitern vmb 300. fl. haben können aber nicht begehret Wolte doch so vil dar Vor bezahlen alß solcher Mh gekostet, mit beÿgefüegten rationen, hette bereits durch den brand großen schaden empfangen, wie auch durch reparation der ruinirten gebaw v. deß bronnens großen costen angewendet, dahero gemeine Statt mit vrsach diß orts an Ihme Zugewinnen, vmb so viel Weniger, weilen er Mittelst angefangener manufactur an zollen vnd gefällen d. Jenige betrag. muß, doch deßen allen ohngeachtet, wolle er Zum hochsten 250. fl vnd Zwar mit dem beding bezahlen, daß der Vberstoß, wie er Zuvor gewest auch wider auff gebawen werden möge. Erk. Wurd. d. pretium sampt der beschwerd so die Statt Vbernemmen thuett vff 300. fl. mit dem beding gesetzt, wann Ihme bei Herren Rhät vnd 21. maßen Obere Bawherren darzu coopiren wollen Zugelaßen werd. solte dan vß: oder vberstoß. vff 2 ½ schue herauß auffzubawen. Ille nimbts Zu fernerer erklerung.

(f° 102) Donnerstags den 9. 9.bris. – Nesselbach. Brandt
H. Daniel Brand vff Jüngst beschehene Entschlagung deß Platzes Zum Nesselbach, erkleret sich, Wann Ihme neben vertrosten vßstoß noch ferners bewilliget werden solte an dem vordern hauß am Eck einen Ärcker Zu bawen so dann vornen her ein Wetterdach Zumachen vnd benebenst das Allmend, alß Viel Er Zu einer Schreibstuben würd benotiget sein ein zu Zeunen und Zu seinen behueff Zu accomodiren so were er entschlossen, so wohl für den Lehren Platz Zum Nesselbach, und für ietzt begehrte bewilligung, waß billig sein wird Zu bezahlen, Widerigen fals, wolle er lieber von angefangener manufactur Wider abstehen und vorhabenden Kauff bleiben laßen.
Erk. soll augenschein eingenommen werden, factum, Und dabei Lohner Und Werckmeistern befohlen, so wohl wegen begerten Erckers alß einzeunung deß Allmendts, Visierung Zumachen, damit hauptsächlich schluss gemacht werd. möge.

(f° 103-v) Dinstags den 14. eiusdem [9.bris]. – Nesselbach. H Brandt. Ercker. Allmend Einzeunung. Wetterdach
H. Daniel Brand producirt figur eines Erkers, so er Zubawen vorhabens, an dem vordern hauß am Nesselbach 9 schu 9 Zoll breit Und beederseits 5. schu heraußer, bittet nit allein hierin, sondern auch in gesuchten Wetterdach 5. schu herauß, alß Weit er deß benötiget sein würd, Wie auch in begerter ein zäunung deß Allmendts und Vormals gehabten Ußstoßes an dem abgebrandten hauß willfahrung. Lohner und Werckmeister referiren gehabten Augenschein, in welchem sich befunden d. die Willfahr in allen petitis Niemand hinderlich, vielmehr eine Zierat der Statt sein werde, aber H Brand ein Zimblich stückgelts costen werde, besonder weilen d. Ecke allwo der Ercker hiengesetzt werden solle, sehr bawfällig, dannenhero bis uff d. funtament abgehebt werden muß. Vbergeben darauff einen grundriss Vndt figur, wie alles erbawen werden kahn. Erk. würd H Brand in allen seinen begehren willfahrt, doch daß er nit allein für dieße bewilligung sondern auch für d. Eigenthum deß abgebrandten Platzes mit allen seinen rechten ohne einige beschwerd, dann die Jenige 100. R. so der Spitahl an dießen Platz fordert, Gemeiner Statt vbernhmen thutt, bezahlen solle 425. fl. Darin er endlich gewilliget und Versprochen den Gebaw Vff Nechst kommend Jahr zu Vollführen.
[in margine :] den 14. Aug. 1672. Zalt er baar 425. fl. so v.rechnet.

Les représentants du Directoire de la noblesse de Basse-Alsace vendent 600 livres au marchand Jean Daniel Brand la maison au Nesselbach dont l’empereur les avait inféodés après échange avec la Haute-Montée

1673 (13. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 147
(Prot. fol. 12.) Erschienen die Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Herr Ferdinand Zorn Von Bulach, herr Hieronÿmus Christoph Bapst von Bolsenheim, und herr Dagobertus Wormbser Von Vendenheim Zu Sundhaußen, alle dreÿ alß dero Anzeig nach aus dem mittel deß löbl. Ritterstandts im Vndern Elsas hierzu insonderheit deputirte und gevollmächtigte, mit assistentz deß Edel- Vest hochgelehrten herrn Johann Henrich Wÿlandts U.I.D. Comites Palatini Cæsari und wohlbesagter Ritterschafft Rhats undt Sÿndici, wie auch deß ehrenvest- hochgelehrten herrn Johannis Ursini U.I. Ddi dero Secretarÿ
in gegensein herrn Johann Daniel Branden deß handelßmanns
dEmnach Von Ihro Röm. Kaÿs. Maÿt. unserm Allergnädigsten herren und dem H. Reich, wohlgedachte Ritterschafft nachbeschriebene behaußung Zu Lehen empfangen, und aber beÿ sich erwogen und befunden, daß es deroselben sehr für ständig, zumahlen nutzlicher sein würde wann Sie, erwehnte behaußung Verkauffen dörffe, und hingegen ahn dero statt mit dem hauß genannt Zum hohen steg belehnt werden könnte, alß hette darauff wohlgemelte Ritterschafft, alle höchstg. Ihro Kaÿs. Maÿ. und deß H. Reich hieunder umb allergnädigste permission aller underthänigst implorirt, auch am 22. 10.br. nechst hingelegten Jahrs, die allergnädigste Concession erhalten, darauffhin derselben gemeltem Herrn Brand bedeutete behaußung hoff hoffstatt mit allen übrig. deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier Jenseit der Preusch ist einseit ein Eckh, anderseit neben Pfaffenlappischen hoff, hinden uff Ihne Branden selbsten stoßend gelegen, und Von alters her Zum Neßelbach genannt – umb 600 pfund

Fils du marchand Bernard Brand, Jean Daniel Brand épouse en 1661 Félicité Goll, fille du marchand Jean Goll.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 14-b, n° 64)
1661. Dom: 21 post Trinit. d 12.t 9.bris. Zum 2 mahl hr Johann Daniel Brandt der handelßmann Weiland hr. Bernhard Brandten auch gewesenen handelßmanns und Burgers alhie hinterlaß. ehel. Sohn, Jfr. Felicitas, Weiland hr. Johann Gollen auch geweßenen handelsmanns und E.E. großen Raths Beisitzers hinterlaßener sel: Tochter (i 16)

L’inventaire après décès (non conservé) de Félicité Goll est dressé en 1692 par Etienne Corneille Saltzmann d’après l’inventaire de 1700. Jean Daniel Brand se remarie en 1693 avec Marie Salomé Schatz qui a épousé en premières noces le marchand Jean Philippe Heinrici en 1682 : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 34-v, n° 218)
1693. Dom: Reminiscere seÿn Zum i. mahl außgeruffen worden. Der Hoch Edel, Vöst, Fürsichtig und hochweiß Herr Johann Daniel Brand der Ältere, deß beständigen Geheimen Regiments der hrn XIII. beÿsitzer, und vornehmer handelßmann allhier, Fr. Maria Salome, Weÿland herrn Johann Philipp Heinrici geweßenen Handelßmanns und burgers allhier nachgel. Wittib. seÿnt copulirt word. den 25. febr. [unterzeichnet] Johann Daniel brandt d. Eltere als hochzeiter, Maria Salome henriciin Alß hochzeiterin (i 35)

Copia der Eheberedung – zwischen dem hoch Edel Vest Fürsichtig und hochweißen Herrn Johann Daniel Branden des beständigen geheimen Regiments der herren dreÿ Zehen beÿ Löbl. Statt Straßburg hochverdienten beÿsitzers und vornehmen Hinterlassen alß dem Herrn bräutigams ane Einem, So dann der Edlen, Viel Ehren: und tugendreichen Frawen Maria Salome heinricÿn gebohrner Schatzin, des Weÿland Edel, Wohl Ehren vest und hochachtbarn herrn Johann Philipp Henricÿ geweßenen Vornehmen Handelßmanns und burgers in Straßburg nunmehr seel. – Beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Montags den 9. Februarÿ In dem Jahr deß Herrn, alß mann Zahlte 1693 – Stephan Cornelius Saltzmann Not. Publ. et Academ.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 102, n° 604)
1682. d. 30. Aug. et 6. Sept. 14. 15. Trin. H. Johann Philipp Henrici der burger undt handelsmann und Accis verwalter allhier, Jgfr. Maria Salome weÿl. H. Johann Schatzen handelßmanns u. E. E. groß. Raths Verwanth. hinterlaßenen eheliche tochter. Cop. S. Thomæ d. 10. Sept. (i 53)

Assesseur des Treize, Jean Daniel Brand meurt à Francfort-sur-le-Main en janvier 1700 en délaissant pour héritiers les enfants de son fils Jean Daniel et sa fille Anne Marie femme du marchand Jean Christophe Reichard. L’inventaire est dressé quai Saint-Nicolas dans la maison au Nesselbach qui est décrite en un seul article avec la maison voisine Pfaffenlapp que le défunt a acquise en 1679. Le marchand Jean Paul Flach a la jouissance viagère des biens de Félicité Brand, fille du défunt. La masse propre à la veuve s’élève à 9 634 livres, celle des héritiers à 31 165 livres. L’actif de la communauté est de 38 162, le passif de 36 612 livres.

1700 (24.2.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 48 et 49) n° 458
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Gütehere, ligender und vahrender, keinerleÿ außgenommen, welche weÿland der hoch Edel Vest Fürsichtig und Hochweiße Herr Johann Daniel Brand des geheimen beständigen Regiments der herren dreÿzehen in allhießiger Königlichen freÿen Statt Straßburg gewesener hochverdienter Assessor auch vornehmer Bancquier und handelsmann allhier nunmehr seeliger, nach seinem Mont. den 24.ten Januarÿ dießes 1700. Jahrs in Löbl. Statt Franckfort aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen – durch die Wohl Edle Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Mariam Salome Brandin, gebohrne Schatzin vor hochedel ernandten herrn dreÿ Zehen seeligen hinterbliebenen hochbetrübte Fraw Wittib mit beÿstand des Edel, Wohl Ehrenvest und hochachtbaren hern Johann Schatzen vornehmen handelsmanns und burgers allhier dero werthgeehrten Herrn Bruders und geschwornen, herrn Curatoris – So beschehen in Straßburg den 24.ten Februarÿ et sequentibus Anno 1700
Eingangs hochedelernandter herr dreÿ Zehener seelig hat zu seinen Erben per testamentum verlaßen wie volgt. 1. weÿland des Edel, Wohl Ehren Vest, Fürsichtig und wohlweißen Herrn Johann Daniel Branden des Jüngern gewesenen vornehmen handelsmanns und E.E. großen Raths allhier zu Straßburg hiebevorig. wohlmeritirten Assessoris auch letztmahligen Innwohners in Löbl. Statt Franckfort seines herrn Sohn, nun auch seeligen mit der Edlen Viel Ehren: und tugendreichen Frawen Maria Elisabetha Brandin gebohrner Kniebßin seiner hinderlaßener auch höchstbetrübten Frau Wittib erzeugte und nach tod verlaßene liebe Kinder Nahmens Johann Daniel, Jfr. Margaretham, Bernhard und Jfr. Mariam Salome die Branden welch. letztere allererst nach des Herrn Vatters seel: Tod ane dieße Welt gebohren, deren geordneter Herr Vogt od. Theilungs beÿstand der wohl ehrenvest und Großachtbahre Herr Johann Heinrich Steitz, vornehme handelsmann in löbl. Statt Franckfort alleweilen aber derselbe seiner anderwertig habender Geschäfften halben, nicht hieher kommen und hierbeÿ nicht persönlich erschienen können, hat (…) deßhalben den hoch Edelvest, Fromb, Fürsichtig und hochweißen herrn Johann Dietrich des beständigen Geheimen Collegÿ der Herren Fünffzehen in allhießiger Löbl. Statt Straßburg hochansehnlichen Herrn Assessorem auch vornehmen Bancquier und handelßmann allhier (…) erschiene. Sintemahlen aber auch weder voredelbedeuteter H Rahherr Brand noch deßen hinderlaßene liebe Jugend allhier Zu Straßburg annoch verburgert, als ist deßhalben auß E.E. Kleinen Rahts mittel vermög producirten Extratus vom 20.to hujus der Edel Wohl Ehrenvest Fürsichtig und Wohlweiße auch Kunst berühmte Herr Andreas Lemp vornehmer Apothecker, auch E.E. Großen Rahts allhier alter Zumahlen E.E. Kleinen Raths ane statt eines Constofflers jetztmahliger wohlverdienter beÿsitzer Zu dießen Geschäfft in specie deputirt, in einen Stalmmtheil
So dann 2. die Edle Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Annam Mariam Reichardin gebohrne Brandin, des Edel, Wohl Ehrenvest und hochachtbaren Herrn Johann Christoph Reichards vornehmen Handelßmanns und burgers allhier Fraw Eheliebste, deß herrn XIII. seel. Fraw Tochter, in der andern Stammtheil.
Also beede mehrwohl seelig besagten herrn dreÿ Zeheners in ersterer Ehe mit der Wohl Edel Viel Ehren: und hoch tugendbegabten Frawen Felicitas Brandin gebohrnen Gollin längst seeligen erzeugte Fraw Tochter und Enckel, auch per Testamentum zu Zween gleichen Stammtheilen verlaßene Erben

In einer, in der Statt Straßburg ane dem Stad. und so genanndten Goldgieß. gelegenen Zu dem Neßelbach genandten und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie volgt
(f° 17) Ane Hültzen und Schreinwerckh. Auff der obern bühn, In der Gerümpel Cammer, in d. Schwartzthuch Cammer, In der Ober Erckerstub, in der Stubkammer, in der Cammer A, in der Cammer B, Im Haußöhren Vor dißen gemachen, Auff der Trickeneÿ, in der Cammer C, In der undern Erckerstub, In dero stub Cammer, in der Nebens Stub Cammer, in der Nebens Stub, Im Gewölb daran, in der Schreib stub, In der Kuchen, Im Hauß öhren Von dißen gemachen, Im Mittlern Stockh In der Stuben, In der Stub Kammer, In der Kuchen, Im Haußöhren, beÿ der Wellenbühn, auff der bühn ob. dißen gemachen, Im Contor, Im Laden, Auff der Safflohr bühn, im Sommerhauß, Im Keller hinderm Garten, Im Gewölb beÿm Contor
(f° 60) Eigenthumb ane häußern. (W.) Hauß, höfflein und hoffstatt i, d. Knoblochsgaß (…)
(E.) i. Vord. Mittel hind. und ein Nebens hauß, sambt einem Garth. Zween höffen, hoffstätten und and. ihren Gebäwen, begriffen, bronnen, Zugehörden, Recht. weith. und Gerechtigkeit. geleg. allhier in d. Statt Straßburg ane dem Goldgieß. eins. neben d. Gastherberg zum Guldenen apffel, vornen ein Eckh, so zum Neßelbach genandt wird, hinden auff weÿl. Hrn Ernst Friderich Mollingers geweßenen Müntz Verwalthers allhie seel. Fr. wittib und Erb. stoßend davon gibt mann jährlich von dem durchbruch eines Nebenshauß 2. lb auff Jacobi d. Statt Straßburg Pfenningthurn in Capital gerechnet per 80. lb. Sonsten üb. dieße beschwärd freÿ ledig und eig. und durch d. Statt Straßb. geschworne Werckhleuth (…) dem 3.ten Martÿ A° 1700. angeschlagen pro 2620. lb. Ane welcher behaußung dem Herrn XIII. seelig fünff sechste theil gehörig, mach. 2183 lb. Der übrige sechste theil aber ist Frawen Annæ Mariæ Richardin gebohrner Brandin des herrn dreÿ Zeheners seligen Fraw Tochter Erster Ehe gebührig.
Über die völlige behaußung sagt i. teutscher pergam: Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahret datirt den 13. Martÿ 1673. Ferner i. teutscher pergamentiner Kauffbrieff über die von dem hrn. XIII.rn seel erkauffte Gerechtigkeit des Erckers und vormahls abgebrandt platz meldend mit des Pfenningthurns anhangendem Insigel bekräfftiget deßen datum den 14. 9.bris A° 1671. Mehr j. teutscher pergam. Kauffbrieff über den von dem Hrn. XIII.rn seel. erkaufft. so genandt. Pfaffenlappischen hoff besagend mit d. Statt Straßb. Cancelleÿ Contract Insigel v.wahrt datirt d. 30. Maÿ A° 1679. darbeÿ ferner v.bund. Zwo papÿrene Copiæ von Ihro Kaÿßerl. Maÿestäth ertheilter gnädigst permission weg. d. auff solcher behaußung gestandener und v.kauffter leh. sambt noch 9. und.schiedlich pergamentinen Kauff: und Schiedbrieff, wie auch verschiedenen papirenen Contracten, Schadlooßhaltung. urtheil und schrifftlichem bericht zubefind. alles mit altem N° 17 und jetzigem N° 12 signirt.
(f° 61) (T.) j. Garth. vor dem Fischerthor (…)
(f° 76) Wÿdembs Verfangenschaft Welche Herr Johann Paul Flach der handelsmann jetzmahlen zu Mittelhaußen wohnhaft wegen weÿl. Frauen Felicitas gebohrner Brandin des herrn XIII. seel. eheleiblich. Tochter und sein Herrn Flachen gewesener Frauen Eheliebsten Zeit lebens wÿdembs weiße Zu genieß.
(f° 77) Ergäntzung der Fraw Wittib unverändert Guts, Vermög Inventarium über der Fr.en XIII.erin in die Ehe gebrachte Nahrung, durch herrn Stephan Cornelium Saltzmann in A° 1693 auffgerichtet
(f° 88) Ergäntzung der Erben unveränderten Guths. Vermög Special Theilregisters über des Herrn XIII.ers seeligen Weÿl. Frawen Felicitas Brandin gebohrner Gollin seiner geweßener Fr. Eheliebstin auch seel. Verlassenschafft überkommene Nahrung durch Hrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium in Anno 1692. et 1693. auffgerichtet (…)
Abzug In gegenwärtiges Inventarium gehörig. Der Fraw Wittib ohnverändert Guth. Sa. haußraths 387, Sa. Garthengewächßes 2, Sa. Schiff und geschirr Zur Handlung gehörig 15, Sa. lährer Vaß 35, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 291, Sa. Guld. Ring und Geschmeids 339, Sa. baarschafft 195, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1030, Sa. Gültten von liegenden güthern 99, Sa. Eigenthumbs ane liegende güttern 5, Sa. des Eigenthumbs an einer behaußung 750, Sa. der Schuld 17, Sa. Ergäntzung (9244, Sa. Abgangs 246, verbleibt) 8997, Summa summarum 12.168 lb – Schulden 2534 lb, der Fraw Wittib unverändertes Guth 9634
der Erben ohnveränderte nahrung, Sa. haußraths 516, Sa. garten gewächß 35, Sa. Schiff und geschirr Zur Handlung gehörig 23, Sa. Gutschen, Schlitten, wagens und Zugehörd 89, Sa. lährer Vaß 75, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 680, Sa. Guld. Ring und Geschmeids 275, Sa. baarschafft 35, Sa. des Eigenthums an einer behaußung 2183, Sa. Ergäntzung (37.812, Sa. wegzurechnen 10.198, per rest Zuentricht.) 27.614, Summa summarum 31.540 lb – Schulden 375 lb, der Erben unveränderte Nahrung 31.165 lb
Das Gemein verändert und theilbahr Guth, Sa. hausraths 124, Sa. Schiff und geschirrs 1, Sa. Gewerbs und Handlung 35.952, Sa. Frücht 333, Sa. Wein 401, Sa. Pferdt 75, Sa. Silber geschirr und geschmeids 41, Sa. Golds 13, Sa. baarschafft 70, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 798, Sa. Eigenthums ane einem Garthen 292, Sa. Schulden 57, Summa summarum 38.162 lb – Sa. Schulden 36.612, Nach deren Abzug 1549 lb
Conclusio finalis 45.256 lb – Stall Summ 43.449 lb
Wÿdemb Welchen die Frau Wittib von Weÿland Herrn Johann Philipp Henrici gewesenen vornehmen handelsmann und burgern allhier dero erstern Eheherrn seelig mit gewißer Condition Zugemeß. Die jenige Wÿdemb, welch die Fraw dreÿ Zehnerin erstehrengedacht. ihres Eheherrn seel. Verlassenschafft mit gewißer condition zugenieß. besteht in Jungfrawen Margarethæ Henricÿn ihrer mit demselben Erzeugten Jungfrauen Tochter gantzem Vätterlichen Guth, und thut, laut des über sein Herrn Henricj seel. Verlassenschafft durch herrn Andream Schmidt Notarium in A° 1690. auffgerichteten Inventarÿ fol. 151.
Wÿdemb, Welchen mehrhochedelgemeldt Herr dreÿ Zehener seeliger wegen weÿl. frawen Felicitas Brandin gebohrner Gollin seiner erstern Frauen Eheliebsten seelig Zeit lebens genoßen, Vermög special Theilregisters (…) durch Herrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium in A° 1692 er seq. auffgerichtet
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Herr Johann Paul Flach der handelsmann, vide fol. 76
Wÿdembs Verfangenschaft Welche /:salv. tit:/ Fraw Salome Kniebßin gebohrne Ackerin, weÿl. /:salv. tit:/ Herrn Matthiæ Kniebß. geweßenen vornehmen handelsmann und hochverdienten XXI.igers des geheimen beständigen. Regiments allhier seel. hinderbliebene Frau Wittib, von erstwohl Edelgdachten dero Eheherrn verlassenschafft Zeit lebens Wÿdembs weiße Zugenießen, daraen d. Eÿgenthumb (…)
Copia der Eheberedung (…) Stephan Cornelius Saltzmann Not. Publ. et Academ.
Copia des abgeleibten Herrn XIII.ers seeligen mit und beneben seiner hinderbliebenen Fraw Wittib auffgerichteten Testamenti solemnis in Scripta (…) Zu dem Sechsten vermach ich der Testierer Zu einem ferneren Lebtägigen Wÿdembs sitz, falls ich ohne Kinder in dießer ehe erziehlt verstürbe, einen dritten theil an meinem am Staden gelegenen von mir bewohnenden beeden häußern den Neßelbach und Pfaffenlaps hoff, dergestalten, daß sie den halben theil, Von der eine daran gebührenden Zween dritten theilen ihr Lebenlang Zubesitzen Zubewohnen und ane gemachen und Ländern in dem garthen wie sie sich mit meinem Sohn und tochter erster ehe entwed. freÿe unpartheÿsche Looß Vergleichen genießen solle, gleichermaßen solle sie meine Liebe haußfrau auch einen drittentheil an dem vor dem Schießreiner thor gelegenen garthen, darüber sie sich mit gedachten meinen beeden Kindern entwed. freÿwillig od. durch entscheidung des Loßes Zuvergleichen haben Würd – Welches alles beschehen in d. Königlichen Freÿen Statt Straßburg in der von uns beeden Eheleuthe bewohnenden an dem Staaden und sogenanden Neßelbach gelegenen behaußung den 7. Octobris 1694. – Copia instrumenti Publicy, 1694, auf donnerstags den 7. tag des Monaths Octobris – Stephan Cornelius Saltzmann Not. Publ. et Academ.
Copia Nachdisposition (…) so geschehen franckfurth am Maÿn den 13/23.t Januarÿ A° 1700 – Matthias Wagner Francof. Impli. Auth. ibiq. approb. et immatric. Nots. jurat. in fidem de super expressé req.situs
Copia der Eheberedung – Geschehen in der Heiligen Reichs freÿen Statt Straßburg Montags den 16. Monatstag Septembris im Jahr des Herrn Alß mann nach Christi Jesu unßers Einigen Erlößers und Seeligmachers geburt Zalte 1661
Inventarium undt beschreibung der jenigen gewerbswahren, auch baarschafft, Activ und Passiv Schuld. welche Weÿland der hoch Edel Vest, Fürsichtig und hochweiße Herr Johann Daniel Brand (…) So beschehen in Straßburg den 3. Martÿ Anno 1700.

Marie Salomé Schatz meurt en 1717 en délaissant une fille issue de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison au Nesselbach dont elle a la jouissance viagère et qui revient alors en totalité aux héritiers Brand. La succession s’élève à 10 006 livres.

1717 (20. 8.br), Not. Mader (6 E 41, 673) n° 262
Inventarium über Weÿl. der Hoch Edlen, Hoch Ehr v. tugendreichen Frauen Mariæ Salome Brandtin gebohrner Schatzin, auch Weÿl. deß Hoch Edel Vest Fürsichtig v. Hochweißen Herrn Johann Daniel Brandten deß beständigen Regiments der Herren XIII. geweßenen Hochansehnl. beÿsitzers v. vornehmen Banquier allhier zu Str. seel. hinterlaßener Fr. Wittib nunmehr auch seel. Verlaßenschafft – nach ihrem den 20. 7.br: dieses Zu End lauffend. 1717.ten Jahrs beschehenen tödt. Ableiben Zeitl. Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Edeln, viel ehren und tugendreichen Fraun Mariæ Margarethæ Mollingerin gebohrner Henriciin, deß Edel, Wohl Ehren Vesten und großachtbahren herrn Ernst Friedrich Mollingers Vornehmen Handelsmanns v. burgers allhier Zu Straßburg Fr. Eheliebste als ab intestato eintzige Erbin, – So Geschehen in der Statt Straßburg auff Mittwoch den 20. 8.br 1717.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Goldgießen gelegenen in diese Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung ist befunden word. wie Volgt.
Ane Höltzen v. Schreinwerck. Auff der Bühn, In der Cammer A, In der obern Stub, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen Cammer, In der Kuchen, In der Obern hindern Cammer
Eigenthumb ane Liegend. Reb Güthern, Ergersheimer bann
Eigenthumb ane einem Garten. Ein Garten samt darinn stehendem Gartenhauß
vor dem Fischerthor Zwischen denen waßern, der Pulver b. Haber Gießen genandt (…)
Wÿdum So die Verstorbene Fr. XIII.rin seel. von Weÿl. S. T. Herrn Johann Daniel Branden deß beständigen Regiments der Hh XIII. Hochansehnl. beÿsitzer v. vornehmen Banquier allhier ihrem Letztern Eheherrn Lebtägig Zu genießen gehabt (…) It. Inhalt deßelben mit ihro auffgerichteten Testamenti Solennis §° 5.to hat er ihro dafern er deroselben ohne hinterlaßung mit ihro erzeugter Kinder versterben würde, über vorhergehenden Vorwÿdum auch zu eine Nach Wÿdum verordnet 6000 lb. It. §. 6.to hat er ihro auch auff solchem Fall einen dritten theil ane seinem am Staden gelegener beeden Häußern dem Neßelbach v. Pfaffenlapps hoff zu einem Wÿdum bestimmet, th. solcher dritte theil dem an dem Brandischen Inventario fol° 268. fac. 2.da befinde. Anschlag nach 873.
Daran gebührt S. T. H: Johann Christoph Reichardt deß beständigen Regiments der Herren XV. beÿsitzern und vornehme Banquier allhier die helffte th. 4232. lb Ane der übrigen helffte aber participiren 1. H. Johann Daniel Brandt vornehmer handelsmann und beÿsitzer allhier ein dritten theil, 2. Frau Margaretha Gloxinin geb. Brandtin S. T. H. Mathiæ Gloxin Med: Doct, et Practici v. burgers allh. fr. Eheliebste, 3. H. Bernhard Brand der leedige Handelßmann
Series rubricarum, Sa. Haußraths 390, Sa. wein b lehre faß 105, Sa. Brennholtz u. wellen 3, Sa. der Früchten 5, Sa. Silbergeschirrs 146, Sa. Goldener Ring 167, Sa. Baarschafft 128, Sa. Pf. Zinß Hbtg. 4100, Sa. Eigenth. an lieg. reebg. 2, Sa. Eigenth. ane I. Garten 292, Sa. Gülthen 60, Sa. Schulden 4605, Summa summarum 10.006 lb – Hierzu gerechnet denjenigen wÿdum so die verstorbenen fr. XIII. seel von ihrem letzten Eheh. auch seel. ad dies vitæ genoßen 8465 lb, So thut hievor beschriebene Völlige Verlaßenschafft auch die final Summa (Verstallungs summa) 18.471 lb

Jean Christophe Reichard se plaint que le notaire Jean Régnard Lang n’a pas encore dressé décompte de la succession de son beau père Jean Daniel Brand mort en 1700. Le notaire se justifie en alléguant des dissensions entre les héritiers. Les Quinze donnent un mois au notaire pour produire le décompte sous peine d’une forte amende.
1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
Abrechnung herrn XIII Daniel Brandten de Anno 1700 auffgerichteten verlaßenschafft
(p. 378) Sambstag den 20. Novembr. 1723. Moss nôe (S. T.) Herrn Johann Christoph Reichardt Mghh. beÿsitzers C. H. Johann Reinhard Langen Notarium producirt und.ig. gehorsambstes Memoriale und bitten pt° Verzögerung des Verlaßenschaffts: Geschäfft weÿl. (S. T.) Herrn XIII. Daniel Brandten de Anno 1700. bitt hach deßeg jnnhalt.
Fuchs nôe Citati so wegen unpäßlichkeit und unvermögen abweßend bott Cop. producti und Terminum ordinis.
Moss. der jnnhalt ist dem Citato genugsam bekandt, bitt ab periculum in mora Wie in producto gebetten. Fuchs priora.
Erkandt, wird Copeÿ willfahrt, anbeÿ aber auch die Ober Stallherren das Geschäfft zu untersuchen abgeordnet.

(p. 398) Sambstag d. 27. 9.bris 1723. – H. Joh: Christoph Reichard Ca. Joh: Reinhard Lang.
Obere Stall herren laßen per me referiren daß (S. T.) Herr XV. Johann Christoph Reichard contra H Not. Joh: Reinhard Langen den 20. hujus ein Memorial beÿ Mghh. angelegt, darinnen er sich sehr beschwehret deß gd. H. Lang die mit denen Brandischen Erbs Interessenten habende Abrechnung schon seith A° 1700. t[r]ainire, so Ihme nicht anderst als sehr hinderlich fallen Könne, alß bäthe er Zu erkennen, daß der Beklagte seine des seel. H.. XIII. Daniel Branden Verlaßenschafft betreffend, und Von A° 1700 biß jetzt verzögerte arbeith beÿ schwehren straaff in 8. tagen Zu endigen schuldig sein soll, ref. expensis.
MGhh. hätten dieße Sach Zu untersuchen, Sie, die hochverordnete Ober Stall Herren abgeordnet, die beÿ der Verwichenen Montag beseßenen Deputation hochgedachter Herr Fünffzehner seine Klag und petitum wiederhohlt, Herr Not. Lang habe nicht in Abred sein Können, daß das quæstionirte geschäfft noch nicht in dem stand, aber Zu seiner defension eingewendet, daß wegen sehr wichtig und starcken posten die Erbs-Interessenten nicht einig, folglich es seine Schuld nicht seÿe, daß die Abrechnung noch nicht im stand, auff welches hochged. Herr XV. regerirt, es seÿe nicht ohn deß einige posten streitig, man verlange aber nicht mehr alß daß sothane posten nur bereits aber nicht mehr als daß sothane posten nur berichts weis in die Rechnung eingetragen, Ohne præjudirs eines oder des andern, und dait sothane Abrechnung geschloßen werde.
Auff diese Erklährung habe H. Lang versprochen, daß er ohnverweilt die hand angelegen und auff solche art das geschäfft insofern in stand setzen wolten er bäthe nur Zeit biß nächstkommend weÿhenachten. Und vermeine man deß Ihme sothane Zeit zu gönnen aber auch sein Versprehen zu berwerckstelligen beÿ 50. lb Pfund straff, maßen wie bekandt er sonst nicht an hand gehe anzusetzen. Erkandt, bedacht gefolgt.

Le représentant de Jean Christophe Reichard poursuit la même affaire. Le représentant du notaire répond que le décompte était prêt à temps comme ont pu le constater les employés du plaignant qui n’a cependant pas encore réglé les frais. Les Quinze rejettent la demande eu égard que les parties ne comparaissent pas elles-mêmes et que leurs représentants fournissent des explications suffisantes.
1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
Verlassenschaffts Geschäfft Weÿl. S. T. Hrn XIII. Daniel Brandten
(f° 21) Sambstag den 29. Januarÿ 1724. Moss. nôe (S. T.) herrn XV. Reichardt Cit. H. Not. Johann Reinhard Lang weil Citatus ohngeachtet Mgh. bescheid das Verlaßenschafft geschäfft Weÿl. (S.T.) hern XIII. Daniel Brandten de anno 1700. noch jmmer Verzögert, alß bitt anschreibung der angesetzten Straff und Citato acht tag beÿ höherer Straff anzusetzen, ref. Expensis.
Fuchß berichtet nôe Citati, das geschäfft Terminus fertig geweßen, Welches herr Gegner auch durch Zweÿ seiner bedienten habe besichtigen laßen, es habe aber biß dato an der erlag der gebühr gefehlet, Weil nun Ppal urbietig die arbeit täglich und ständlich Zu extrahiren gegen erlag seines Verdiensts, alß bitt er unterthänig dieses seines oblati gnädige Manutenenz, und absolutionem Von fernerem Vorgebiethen.
Moss. 1° so fordert Gegner von gantz. andern sachen die H. Principal nicht schuldig, 2° Ist gegner in nichts weniger als in gefahr Vor so gar geringes gelt, bitt wie vor. Fuchs priora, und seÿe Principalis oblatum denen Rechten gemäs.
Erkandt, Weil die Parthen nicht persönlich Vorgestanden, noch auch die procuratores einige entschuldigung deßwegen beÿgebracht, alß wird dieser Recess Verworffen, und denen Hh. XV. Meistern Commission auffgetragen die procuratores vor sich zu bescheiden, ihnen einen nachtrucklichen Redtsatz Zu geben und denenselben dergleichen wieder ordnung lauffendes und Zu depect dieser hohen Gerichtstelll gereichendes beginnen beÿ ohnausbleiblicher hoher Straaff Zu untersagen, und denenselben anzuzeigen nicht Zu recessiren, es seÿen dann die Parthen in gegensein oder es wären rechtsmäßigen entschuldigungen Vorhanden, oder der Herrn XV. Meister habe dießfalls dispensirt.

Les héritiers de Jean Daniel Brand se partagent les deux maisons voisines au Nesselbach et la cour Pfaffenlapp. La première revient aux trois enfants de Jean Daniel Brand fils, la deuxième à Jean Christophe Reichard.
La maison au Nesselbach comprend un bâtiment accessoire qui s’étend jusqu’au jardin et un puits. Son propriétaire est tenu de murer les ouvertures qui donnent vers la cour Pfaffenlapp bien que le pignon séparatif appartienne pour moitié à chaque propriété. Il a par contre le droit d’ouvrir une fenêtre grillagée pour éclairer la cage d’escalier au premier étage de la maison avant. Le propriétaire de la cour Pfaffenlapp devra élever à ses frais un mur qui sépare les deux jardins, il conservera en contrepartie l’ancien droit de faire s’écouler les eaux dans la Bruche par la maison au Nesselbach. Le propriétaire de la maison au Nesselbach n’aura jamais le droit d’adosser une construction ni d’en élever à une distance inférieure à celle de l’actuelle écurie, soit 20 pieds.

1724 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 302-v
S.T. Herr Johann Christoph Reichardt des beständigen regiments derer H. XV.er allhier wie auch Löbl. Corps des Marchands Beÿsitzer, Ferner H. Johann Daniel Brandt E.E. Großen Raths gewesten Beÿsitzers und handelsmanns nachgelaßene noch lebende dreÿ Kinder und erben nahmens Fr. Margaretha geb. Brandtin S.T. H. Mathias Gloxin hochfürstlichen Pfaltz Bürckenfeldischen Raths und Leib medici Fr. eheliebste, Ferner H. Bernhard Brandt der ledige handelsmann so über 25 jahr und ohnbevögtigt für sich selbst und als mandatarius seines ältern bruder H. Johann Daniel Brandt handelsmann alhier anjetzo zu Paris aufhaltend

demnach sie Brandtische erben als hæredes ihres auch benambsten H. Vaters seel. helffte und als hæredes ex semisse ihres H. vatters schwester obgedachten H. XV.r Reichardt ersteren Fr. eheliebstin Fr. Anna Maria geb. Brandtin seel. einer 4.ten theil, er H. XV.r Reichardt aber ebenfalls als erb ex semisse bedüttener seiner ehefrau seel. den übrigen 4.ten theil ahne dener allhier am Goldgießen zum Neßelbach und Pfaffenlappshoff genannten behausungen, höffen, garten, gebäuden und hoffstätten einseit neben Alexander Müller goldarbeiter anderseit neben der gastherberg zum goldenen Apffel gelegen, bißher anhero eigenthümlich für unvertheilt beseßen nunmehro aber erwehnte behausung zu vertheÿlen gesinnet seÿen
Nemlich es behalten die dreÿ Brandtischen geschwisterde die vordere gegen der breusch gelegen große behausung sambt den daran gehenckten Nebens: gebäu biß an den anfang des gartten mit all deßen zugehörden, hoff, bronnen und übrigen zugehörden, dahingegen übernimmt er H. XV.r Reichardt die andere behausung in dem Goldgießen einen außgang oder einfahrt habend, bestehend in dreÿ gebäuden einen hoff, gartten und allenübrigen dazu gehörigen weitten, zugehörden und gerechtigkeiten wie nicht weniger dem in benannten hoff stehenden bronnen, dieweilen nun H.n XV.r Reichardt ahne der gantzen behausung nur ein vierdten theil obgedachten maßen bißhero eigenthümlichen und erbsweiß zuständig war, den andern vierdten theil aber er als usufructuarius universalis seiner Fraun Eheliebste seel. verlassenschafft wÿdumbs weiß genießet, mithin durch jetzige abtheÿlung die wÿdums weiß genießende quart eigenthümlich übernimbt – um 2174 gulden Reichswährung
anbeÿ ist verglichen und bedungen worden, daß die Brandtische erben als jetztmahlige eigenthums besitzer der vordern sich biß ahn die im goldgießen befindlichen einfahrt und den zum hindern hauß gehörigen hoff erstreckenden behausung wie auch dero Nachkommende und jeweilige proprietarÿ sothanen vordern haußes verpflichtet sein sollen, alle in dem gebel des vordern haußes dermahlen vorhandene in erwehnten hoff des hindern haußes sehend und gehende fenster, thüren, tag und lufftlöcher, wie solche nahmen haben, auff ihren cösten ohnverzüglich zumauren und zu allen zeiten ohneröffnet zu laßen, deßen ohngeachtet aber bedüttener beede häußer separirender gebel zwischen gedachten erben und H. XV.r Reichardt wie auch deßen Nachkommenden zur ohnvertheilten helffte gemeinschafftlich seÿn solle, ist denen Brandischen erben jure servitutis luminis erlaubt auff dem ersten stock des vordern haußes eine in den hof des hindern haußes sehende fenster öffnungen umb dem steinernen Schnecken das nöthige liecht zu geben über der jetztmahligen steinern gangthür auff ihre cösten in gedachten gebel einzubrechen, welche öffnung in die höhe 4 und ½ schuh in der breitte 4 schiuh und in der tieffe 5 zoll haben, das fenstergestell innerhalb der helffte der maur und nicht auff deren in den hoff sehende extremitæt gesetzet, so dann mit eißernen stangen Vergrembßet werden solle, Ferner ist H. XV.r Reichardt verpflichtet in den zugehörigen gartten durch eine auff seine cösten von dem Brandtischen hauß biß ahn obbemeldten Müllers behausung zu führen habende maur, von denen Brandtische Erben zugehörigen behausung absondern zu laßen, welche maur dreÿ claffter hoch anderthalben schuh dick, und ohngefähr sieben Klaffter lang sein, und mit einem Sattel oben auff versehen werden soll, hiewieder ist H. XV: Reichardt als besitzer des hindern haußes berechtigt und die jeweilige proprietarÿ der vordern behausung verbunden, aus dem gartten ablauffende und das von denen in selbigem stehenden gebäuden in ged. gartten fallende waßer durch den hoff der vordern behausung ablauffen zu laßen, maßen die hindere behausung dieße servitute dominantem fluminis allen zeiten auff dem vordern hauß haben und behalten soll, jedoch ist der jeweilige possessor des hinderhaußes pflichtig ahn der vorgedachten gartten: maur den außlauff des waßers mit einem engen vergitterten eißern Rechen auff seine cösten zu verwahren, Ebener maßen soll auch das aus dem hindern hauß gehörigen hoff ablauffende waßer zu allen zeithen wie bißher den einlauff und fall in den unter der vordern behausung hingehenden und seinen außgang in die Breusch habenden dohlen haben und behalten: Überdaß ist verabschiedet daß die besitzer des vordern haußes zu keiner zeit befugt sein mögen, ahn die obgedachter maßen auffzuführen verglichene gartten maur eine andere maur oder gebäu zu setzen, angesehen dieselbe verpflichtet sind, so weith von gedachter gartten: maur mit all und jeden auffzuführen vorhabenden gebäuden entfent zu bleiben, und sich dem gartten damit nicht weither zu nähern als biß ahn den orth wo anjetzo in der zum Vordern hauß gehörige Stall stehet, Nemlich es sollen die besitzer des vordern haußes mit allen gebäuden umb 20 werckschuh weith von ged. gartten maur entfernt bleiben, Schließlichen ist stipuliert, das H. XV.r Reichardt so sohl die vordere als hindere behausung noch ein jahr lang von allererst verfloßenen Joh: Bapt: ahn zu rechnen umb den zwischen denen parthen determinirten zinß wie bißher zu bewohnen (…), So bald aber dieße haußraumung erfolgen wird, versprechen die Brandische Erben ihme H. XV.r Reichardt oder deßen erben für das verglichene æquivalent umb welches die vordere behausung gegen der hindern höher æstimirt worden ohnverzüglich 400 thaler (…) zu entrichten

Les trois enfants de Jean Daniel Brand fils vendent quelques mois plus tard la maison au Nesselbach à Marie Elisabeth Wibmer femme du marchand Jean Frédéric Kuntz qui se trouve alors à Paris

1725 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 47-v
(prot. fol. 26. – 3750. lb) Erschienen H. Bernhard Brand, der ledige handelsmann und burger allhier, so über 25 jahr und ohnbevögtigt zu seÿn handtreulich Versicherte, für sich selbsten, und als mandatarius seines bruders H. Johann Daniel Brandt, handelsmanns und burgers allhier, so sich dermalhlen zu Pariß auffhaltet, von demselben vermittelst einer daselbst Vor Notarÿs Regÿs Bousquet und Perichon unter dem 10. Aprilis 1724. ausgestellt: unterschrieben: und in copiâ vidimatâ hiebeÿ producirter procuration hierzu bevollmächtigter, Ferner eben derselbe als bevollmächtigter seiner schwester Fr. Margarethæ, gebohrner Brandtin. Hn. Mathias Gloxin, hochfürstl. Pfaltz: Birckenfeldtischen Raths und Leib Medici Fr: Eheliebsten und dero Eheherrn (…), So dann im nahmen Fr: Annæ Salome Brandtin gebohrner Greuhmin obged. Johann Daniel Brandten Ehefrauen, so dermahlen ohnbevögtigt, als ersterer versicherter Creditricis auff ihres oberwehnten Ehemann zum concurso creditorum gerathener samtlicher Hab und nahrung, auff welche sie, nachdeme ihro mit gesuchtem beneficio cessionis willfahrt worden, die immission salvo jure potioro obrigkeitlicher erkantnus zufolg erhalten, dero gewalthaber und Vatter H. Andreas Greuhm der ältere, Apothecker und E. E. kleinen Raths alter Beÿsitzer
in gegensein Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Wibmerin, Hn. Friedrich Kuntz, des handelsmanns und burgers allhier, sich anjetzo zu Paris befindend, Eheliebstin (…) beÿständlich H. Andreß Christoph Sommer, Banquier und burgers allhier (erkaufft)
Eine Vorder: und Nebens behausung, hoff und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, wie dießelbe nach innhalt einer in allhießiger C. Contract Stuben ahm 28. Junÿ 1724. zwischen S.T. H. Fünffzehner Johann Christoph Reichardt ahn einem, und vorbenannten Brandtischen geschwisterden ahm andern theil auffgerichteten Abtheil: und Vergleichung abgetheilt worden, welche behausung allhier jenseith der Breusch, zwischen der St. Niclauß: und Schindbruck ahm goldgießen, einseith neben Alexander Müller, dem goldarbeiter, anderseith ist ein eck ahn dem goldgießen, hinden auff Hn. XV. Reichardts behausung, hoff und gartten stoßend gelegen ist und zum Neßelbach und Pfaffenlapps hof genannt wird, von solchen behausungen gibt man jährlich auff allhießigen Pfenning Thurn, wegen eines durchbruchs (-) ane bodenzinß, sonsten aber seÿen dieselbe (…) freÿ, ledig, niemand verpfändet (…) jedem der dreÿ Brandtischen geschwisterden zu einer ohnvertheilten tertz eigenthümlich zuständig – vor und umb 3750 pfund d. Straßb.

Fils de tonnelier, le marchand Jean Frédéric Kuntz épouse en 1715 Marie Elisabeth Wibmar, fille d’aubergiste : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem wohl Ehren Vesten und wohlvorgeacht, herrn Friderich Kuntzen leedigen Handelsmann des Ehrenvesten und wolvorgeacht herrn Friderich Kuntzen des ältern Küblers und burgers zu Straßburg ehelichem Sohn, als dem bräutigamb ane Einem, So dann der viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Mariä Elisabethä Wittmarin, weÿl. des Wohl Ehrenvesten und Großachtbahren Herrn Abraham Wittmars geweßenen Gastgebers und burgers allhier seel. hinterbliebenen tochter, alß der Jungfer Hochzeiterin am andern theil – So geschehen in Straßburg den 9. Maÿ Anno 1715., Philipp Jacob Mader, Nots. publ. et Acad.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 147 n° 848)
Anno 1715 den Ostertag seind auf deß Regirend. H. Ammeister bescheid in der Kirch Zu St. Thomas Zum I. und II mahl Zugleich ausgeruffen word. H Friderich Kuntz der ledige handelsmann H Friderich Kuntz deß burgers und Küblers alhie ehl. Sohn und Jungfr. Maria Elisabetha weÿl. H Abraham Wibmars deß geweßten burgers und Gastgeber alhie Zum Ochsen hinderlaßen. Ehel tochter, seind von dem H Pastore Nicol eingesegnet worden. [unterzeichnet] M Philippus Strohl (i 149)

Jean Frédéric Kuntz quitte la tribu du Miroir pour s’inscrire à celle des Tonneliers
1715, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 282-v) Freÿtags den 20. Xbris 1715
Herr Joh: Friderich Cuntz der Handelsmann und burger allh. prod: schein Von der Statt stall Sub dato 18.ten Xbris 1715. Will Von E.E. Zunfft Zum Spiegel hinweg und beÿ dießer Ehrs. Zunfft Leibzünfftig werden,
dt Zunfft gebühr 2. lb 10. ß 6 d. Vor die Feur Eÿmer 10. ß und pro Zunfftschrb. et büttel 2 ß 6 d

Le banquier Jean Frédéric Kuntz et Jean Christophe Reichard modifient la convention passée en 1724 lors du partage des deux maisons. Le premier a le droit de conserver une fenêtre au lieu d’en ouvrir une dans la cage d’escalier

1734 (17.5.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 182
H. Friedrich Kuntz Banquier
S.T. H. Johann Christoph Reichardt des beständigen regiments der H. dreÿzehn wie auch Löblichen Corps des Marchands Beÿsitzers
demnach in der zwischen Edelged. H. XIII Reichardt und weÿl. H. Johann Daniel Brandt gewesten Exsenatoris und handelsmann seel. erben am 18. Junÿ 1724 in hiesiger C. Contract stueb auffgerichteten hauß: abtheilung unter andern bedungen worden, daß denen Brandischen Erben jure servitutis luminis erlaubt sein solle, auff dem ersten Stock des vordern Ihnen Brandischen geschwisterden zugetheilten gegen der Breusch sehenden haußes eine in den hoff des hindern wohlged. H. XIII. Reichhardt zuständigen haußes sehende Fenster: oeffnung, umb dem steinernen Schnecken das nöthige liecht zu geben über der ehemaligen steinerenen gangthür, auff ihre cösten in den beeden häußer scheidenden gäbel ein zubrechen, welche öffnung in der höhe 4 und ein halben schuh in der breite 4 schuh und in der tieffe 5 zoll haben, das Fenstergestell innerhalb der helffte der Maur und nicht auff deren in den hoff sehende extremitæt gesetzet, so dann mit eißernen gremsen versehen werden muß,
dahingegen sich Brandische Kindern verpflichtet, alle in dem neben des vorderhaußes dermahlen vorhandene in den hoff des hindern haußes sehend: und gehende fenster thüren, tag und lauff löcher auf ihre cösten zu mauren und ohneröffnet zu laßen, Er H. Kuntz aber als käuffer der vordern Brandischen Erben zugetheilten Behausung seither oberwehnte zu machen berechtigte Fenster öffnung nicht verfertigen laßen hinwieder aber ein seinem haußöhen liecht gebendes 3 schuh 2 zoll hohes, 4 schuh 3 zoll breites, in H. XIII Reichardt hauß sehendes vergremßtes fenster, so krafft angeregter hauß theilung hätte zugemaurt werden sollen, ohnzugemacht gelaßen. Als obligirte er sich für sich und seine nachkommende so lang aller erst erwehntes fenster ohnzugemaurt verbleiben wird, die andre öffnung so den schnecken beleuchten soll, zugemaurt zu laßen, dahingegen er sich vorbehaltet, erst ged. öffnung machen laßen zu können, so bald er daß andre würcklich vorhandene fenster vermaurt haben wird, maßen ihme von Hrn: XIII Reichard nicht gestattet seine H. Kuntz seiths auch nicht begehrt wird, zweÿ öffnungen zu gleicher zeith in erwehnter gemeinschafftlicher maur zu haben – auff welche weiß dann auch Edelged. Hrn: XIII. Reichard bewilligt, daß H. Kuntz jetzt habendes fenster offen laßen oder aber zu deßen zumaurung die erlaubnus erlangen das andere über der gang thür gestell öffnen zu laßen, welchen falls solches auff arth und weiß wie in der haußabtheilung stipulirt worden, als beÿ deren es aber novatione verbleibet, bewerckstelligt werden muß

1752, Protocole des Quinze (2 R 162)
(Tables, pages manquantes) T-286 H rathh. Friderich Kuntz pt° Pfundzolls

Jean Frédéric Kuntz meurt en 1763 en délaissant six enfants. L’inventaire est dressé dans la maison au Nesselbach que les experts estiment 2 200 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 16 029 livres, celle des héritiers à 725 livres. L’actif de la communauté est de 19 181, le passif de 14 453 livres.

1763 (12.4.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 267) n° 903
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, ligender und fahrender, keinerleÿ davon ausgenommen, so weil. der wohl Ehrenveste, Großachtbare, fürsichtig und weise Herr Friderich Kuntz, gew. Vornehmer Banquier E. E. großen Raths alter wohlverdienter beÿsitzer und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel., nach seinem den 18. Martÿ dießes lauffenden 1763.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. hinscheiden Zeitlichen verlaßen, (…) ersucht durch die hoch Ehren und hoch tugendbegabte Frau Mariam Elisabetham gebohrne Wibmarin die hinterbliebene Frau Wittib mit assistentz des Wohl Ehrenvesten und Großachtbahren Herrn Cornelius Jacob Weÿher des Vornehmen handelsmanns und burgers allhier – So geschehen Straßburg auf dienstag den 12.ten Aprilis er seqq. Anno 1763.
Der Verstorbene Herr Rathherr seelige hat ab intestato Zu seinen Erben Verlaßen, wie folgt. 1° S.T. Weil. Fr. Catharinä Elisabethä gebohrne Kuntzin S.T. H. Joh: Friderich Königs, Med. hocherfahrenen Doctoris und vornehmen practici auch burgers allhier gew. Fr. Eheliebstin seel. ehelich erzeugte Jungfer tochter und resp. Enckelin mit Nahmen Jgfr. Friderica Cleophe Königin, welche, weilen Sie annoch minorennis daro bevögtiget mit hernach gemeltem Herrn Friderich Kuntz dem Sohn, weilen aber der selbige hiebeÿ selbsten interessirt, als ist Zu einem Theilvogt geordnet der Wohl Ehrenvest und Großachtbahre H. Johann Georg Eschenauer vornehme Handelsmann und br. alhie Zu Straßburg, 2° S.T. Herr Friderich Kuntz, Vornehmer Handelsmann und leediger burger alhier, so majorennis, 3° S.T. Fr. Maria Salome gebohrne Kuntzin, S.T. Herrn Johann Ludwig Treitlingers, hochverdienten hochfürstl. Würtenbergischen Regierungs Raths und wohlmeritirten Advocati ordinarÿ beÿ hochlöbl. Ritter Diectorio im Untern Elsas und vornehmen burgers allhier Fr. Ehegemahlin, 4° S.T Jgfr. Maria Elisabetha Kuntzin, 5° S.T. Jgfr. Francisca Dorothea Kuntzin, dieße beede majorennis und dahero allein mit assistentz S.T. H. Johann Leonhard Fröreisen, J.U. Lti beÿ E.E. Grosen Rath allhier wohlverdienten Advocati et Procuratoris ordinarii und vornehmen burgers allhier und anderer verschiedener Gerichtsstellen, So dann 6° S.T. Frau Maria Magdalena geb. Kuntzin, S.T. H. Johannes Becke, hochverdienten, hoch Gräfflich Leiningen Dachßburgischen Regierungs Raths und vornehmen burgers allhier zu Straßburg Fr. Eheliebstin, welche aber nebst ihrem Eheherren allhier abwesend dahero derselbige zu ihrem H. Mandatario (…) constituirt, Alle des Verstorbenen H. Rathh. seel. mit eingangs wohlermeldter Fr. Wittib ehelich erzeugte H. Sohn, Fr. und Jgfr. töchter und Enckelin und zu gleichlingen portionen und Stammtheilen Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane St. Nicolai Staden gelegenen in dieß Verlassenschafft gehörigen behaußung folgender masen sich befunden
Eigenthumb ane Häußern und gärtlein. (T.) Erstl. eine behaußung zum Neßelbach und ehedeßen der Pfaffenlapps Hoff genand, bestehend in forder und Nebens gebäuden, Hoff und hoffstatt mit allen deren begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten und sonderheiltlich einiges zu gunsten dießer behausung gegen der hinden anstosenden behausung habenden juribus luminis gelegen allhier Zu Str. jenseit der breusch, zwischen der St. Nicolai und Schindbrucken am Goldgießen, hinden auff weÿl. S. T. herrn Johann Christoph Reichards geweßenen hochverdienten XIII. und burgers allhier seel. hinderbliebene Fr. Wittib und Erben stoßend, so ob Zwar in nach allegirtem Kauffbrieff eines Boden Zinß gedacht, aber nicht benand, worinnen es bestehe, auch sonnst sich deß wegen nichts schrifftliches hervorgethan, vor freÿ, ledig und eigen erachtet wird, und ist dieße behaußung durch den herren Bau Inspectorem Wernern und geschwornenn herrn Werckmeister Huber in crafft der mir Notario Zum Concept eingeschickten schrifftichen Abschatzung de dato 16. Aprilis A° 1763. æstimirt und angeschlagen worden pro 2250. Darüber besagt ein teutscher pergamentenes Kauffbrieff in allhiesiger C C Stub gefertiget und mit deren anhangenden Insigel verwahrt datirt den 5. Februarÿ A° 1725. dabeÿ die in solchem hauptbrieff angezogene Abteilung der dißortigen und Reichardischen vorhin zusammen gehörigen behaußungen zwischen Weÿl. J. Joh: Daniel Branden, E.E. Großen Raths geweßenen beÿsitzers und burgers allhier seel. hinderlaßenen 3. KK. und Erben und nun Weÿl. obedelbesagten herrn XIII. Reichard seel. so datirt den 18. Junÿ 1724. in allhiesiger C C Stub enregistrirt und dahero mit derselben Insiegel bekräfftiget. Was nun dißeitige behaußung für jura und andere bequemlichkeiten Zugenißen, hingegen aber auch für servituten Zu leiden hat, das ist in solcher Abtheilung umständlichen beschrieben, wohin man sich deßfalls beziehet. Dabeÿ noch ein älterer pergamentener Kauffbrieff in allhiesiger C C. stub gefertiget, datirt den 13. Martÿ 1673. in welchem gar Keines boden Zinnßes gedacht nebst anderen schrifftl. bericht.
(T.) It. eine behaußung zum Thiergarten genand, bestehend in forder: und hinderhauß, 2. höffen, bronnen, und Hoffstätten mit allen derselben übrigen Gebäwen, begriffen, weithen, zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier ohnfern dem Gran beÿ der Geist oder St. Niclaus bruck (…)
(T.) It. ein gärtlein und darinn neuerbaut Sommer oder Garten häußlein außerhalb der Stadt zwischen dem Juden und Fischerthor und deren Brücken (…)
Ergäntzung der Fr. Wittib ermanglenden unveränderten Guths, Vermög der durch längst weÿl. H. Notarium Daniel Rohren seel. in A° 1716. gefertigten Inv.ii
Series rubricarum hujus Inv.ii. Der Fr. Wittib Vermögen, Sa. goldener Ring 14, Sa. Pfenning Zß hptg. 5630, Sa. Antheils ane einem gärtl. 52, Sa. Gülth von liegenden güthern 133, Sa. Activ Schuld 150, Sa. Ergäntzung 10.048, Summa summarum 16.029 lb
Der Erben Guth, Sa. hausraths 58, Sa. der Erg. 817, Summa summarum 875 lb – Schuld 150, In Compensatione 725 lb
Das gemein und Theilbar Guth, Sa. haußraths 389, Sa. Waare wie auch Schiff und geschirr Zu Taback fabric gehörig 4381, Sa. Wein v. leeder faß 224, Sa. Silber Gesch. v. Geschm. 411, Sa. gold. Ring, Ketten v. dgl. Geschm. 447,Sa. baarschafft 250, Sa. Pfenning Zß hptg. 6720, Sa. Eigehth. an häußern u. gärtl. 5230, Sa. Gülth von liegenden güthern 10, Sa. der Activ schulden 1147, Summa summarum 19.181 lb – Schulden 14.453 lb, In Compensatione 4728 lb
Stall Summa 19 264 lb
Billet de Banc in die theilbar Verl. gehörig so zweiffelhafft 246 lb – Zweiffelhaffte Schulden in die theilbar Verl. gehörig 1882 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 9. Maÿ Anno 1715., Philipp Jacob Mader, Nots. publ. et Acad.
Copia Codicilli Reciproci – im Jahr 1719 (…) auff Sambstag den 2. Decembris, erschienen der Ehrenveste und großachtbare Herr Friderich Kuntz, vornehme handelsmann und beneben Ihme die Viel Ehren und tugendreichee Frau Maria Elisabetha gebohrne Wittmarin, beede Ehe Persohnen und burgere allhier Zu Straßburg, von Verliehung gottlicher Gnaden gesund gehend und stehenden leibern – Daniel Rohr, coll. den 30. Octobris Anno 1748, Johann Philipp Lichtenberger Notarius juratus

Les enfants se partagent l’héritage l’année suivante après la mort de leur mère. Jean Frédéric Kuntz, Marie Salomé Kuntz femme du juriste Jean Louis Treitlinger et Marie Elisabeth Kuntz femme du maître de poste Jean Frédéric Teutsch rachètent les parts d’immeuble à leurs cohéritiers.

1764 (8.5.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 268) n° 942
Abtheil: Außweiß: und Erörterung Register Concept Über Weÿl. S.T. Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Wibmarin weÿl. S.T. Hn Friderich Kuntzen geweßenen Banquier und E. E. großen Raths alten wohlverdienten Beÿsitzers und Burgers allhier seel. hinterbliebener Frau Wittib nunmehro auch seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1764.
Abhandlung derer sowohl in die Vätterlich als mütterliche Nahrungen gehöriger Immobilien – So viel die à folio 40. fac: 2.da et seqq. und die à folio 164. fac: 1. et seqq : das über wei. Herrn Rathherrn Friderich Kuntzen des Herrn Vaters seeligen Verlaßenschafft Invÿ. der Frauen Mutter seeligen eigenthümliche und zum theil dem herrn und Frauen auch Jungfrauen Erbin Zugehörige Immobilia berichtet, welche bestehend in einer behaußung zum Neßelbach und ehedeßen der Pfaffenlapps Hoff genand, bestehend in vorder: und nebens gebäuden, Hoff und Hoffstatt cum appertinentiis et Juribus gelegen allhier Zu Straßburg jenseit der Preusch zwischen der St. Nicolaj und Schindbrucken am Gold gießen, einseit neben denen Andreischen Erben, anderseit ist ein Eck am gold gießen, hinten auf S. T. Frau XIII. Reichardin stoßend, so gegebenem bericht nach freÿ ledig und eigen
Ferner in einer behaußung ohnfern dem Cran beÿ der Geist: oder St. Nicolaj Bruck (…)
So dann einem Gärtlein und darinn neu erbauten Sommer oder Garten Haußlein (…)
so erschienen ane dato vor mit dem Zu dießem geschäfft adhibirtem Inventir Notario 1. Jungfrau Friderica Cleophe Königin, die Enckelin, so nach hießiger Ordnung majorennis, dahero ohnbevögtigt, jedoch mit assistentz S. T. Herrn Johann Friderich Königs Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und vornehmen Practici und burgers allhier ihres Leibl. Herrn Vatters, 2.do Francisca Dorothea Kuntzin, majorennis und verbeÿstandet mit erst edelbesagten herrn Doctore König, So dann 3.tio Frau Maria Magdalena gebohrne Kuntzin, S.T. Herrn Johannes Becke, hochgräfflich Leiningen Dachßburgischen Regierungs Raths und vornehmen burgers allhier zu Straßburg Fr. Eheliebstin, so weilen dero Eheherr abweßend gleicher weiß assistirt mit mehrvorhin gemeldetem herrn Doctore Königin ihrem herrn Schwagern, Dieß dreÿ Frau und Jungfrauen Erbinnen declariren
in gegenseÿn Herrn Friderich Kuntzen, Vornehmen Handelsmanns, ihres herren Bruders S. T. Frauen Mariæ Salome gebohrner Kuntzin, S.T. Herrn Johann Ludwig Treitlingers, J. U. Lti hochverdienten hochfürstlich Würtenbergischen Regierungs Raths, Advocati ordinarii beÿ hochlöblichem Ritter Directorio des Untern Elsaßes und vornehmen burgers allhier Frauen Ehegemahlin, und Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Kuntzin, Herrn Johann Friderich Teutschen Königlichen Postmeisters und burgers allhier Frauen Eheliebstin ihrer leiblichen Frauen Schwester und Tanten und Zugleich mit Erben
in unvertheiltem Erbe aufrecht, vest und ohnwiderrufflichen eigenthümlichem, jedoch salva confirmatione E. E. Großen Raths cedirt undüberlaßen hätten
ihre ohnvertheilte dreÿ sechste theil ane vorherigen dreÿen Immobilien, als ane der behaußung Zum Neßelbach genant, Weiter ane der behaußung Zum Thiergarrten und dann dem Gärtlein samt Zugehörden, wie ober alles umbständlichen beschrieben, woran die übrige ohnvertheilte dreÿ Sechste theil dem herrn und beeden Frauen Cessionarien selbsten eigenthümlich zuständig und zwar die völlige behaußung Zum Neßelbach genand vor und um die Ss ummam 3000 gulden, die behaußung zum Thiergarten pro die Summa von 15.000 gulden So dann das Gärtlein vor die Summam 800 gulden – So geschehen allhier zu Straßburg auff Dienstag den 8. Maÿ Anno 1764
(insinué à la Chambre des Contrats, vol. 638 f° 548-v du 8 août 1764)

Les trois héritiers Kuntz ci-dessus vendent quelques mois plus tard la maison 4500 livres à Susanne Esther Mendel veuve du ramoneur Jean Jacques Gerold

1764 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 638 n° 567
H. Friedrich Kuntz der handelsmann, Fr. Maria Salome geb. Kuntzin H. Johann Ludwig Treitlinger des hochfürstl. Würtembergischen Regirungs raths eheliebstin, Fr. Maria Elisabetha geb. Kuntzin H. Johann Friedrich Teutsch des königl. postmeisters eheliebstin
in gegensein Fr. Susannæ Esther geb. Mändelin weÿl. Johann Jacob Gerold des Caminfegers wittib beÿständlich Johann Jacob Gerold des Caminfegers
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Niclausstaden, einseit neben Fr. XIII Reichardin, anderseit neben H. Saltzmann dem handelsmann, hinten auff gedachte Fr. Reichardin – theils als ein elterlich ererbt theils als ein von ihren geschwisterden in unvertheilt erb cedirtes guth – um 4500 pfund

Susanne Esther Mentel loue une partie de la maison à Charles Picquet de Franval, receveur des droits réunis

1765 (11.5.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 359
Fr. Anna Ester Geroldin geb. Mäntelin
in gegensein H. Charles Picquet de Franval receveur des droits réunis
verlühen, in ihrer am Nicolaus staden gelegenen behausung auf dem ersten stock eine stub und cabinet so meublirt, auf dem boden eine stub mit umhängen und 6 höltzernen stühlen versehen so für den bureau gewidmet ist, platz vor dreÿ futter holtz zu legen und endlich unter schopff platz eine kutsch in des trocknens zu stellen, auff 2 nacheinander folgenden jahren auf instehenden Johann Baptistæ tag anzufangen – um einen jährlichen Zinß nemlich 90 pfund

Susanne Esther Mentel vend la maison 4500 livres au marchand de vins Jean Schreibeissen

1765 (16.9.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 618-v
Fr. Susanna Esther geb. Mäntelin weÿl. Johann Jacob Gerold des caminfegers wittib beÿständlich H. Johann Daniel Bex des courtier
in gegensein H. Johannes Schreibeisen des weinhändlers
eine behausung, hoff, gärtel und hoffstatt mit allen deren gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Niclaus staden, einseit ist ein eck am Goldgießen, anderseit neben H. Saltzmann dem handelsmann, hinten auff weÿl. H. XIII Reichard wittib und erben – als ein den 18. Augusti 1764 erkaufftes guth – um 4500 pfund

Jean Schreibeissen vend la maison au marchand de vins Jean Jacques Knœrr et à sa femme Sophie Dorothée Cullmann

1794 (27 pluviose 2), Chambre des Contrats, vol. 671 n° 1375
cit. Jean Schreibeisen
au cit. Jean Jacques Knörr marchand de vin et Sophie Dorothée Cullmann assitée de cit. Jean Chrétien Cullmann Chrétien Auguste Gintzrot les deux selliers
une maison avec toutes ses appartenances, droits et dépendances quay St Nicolas marquée du N° 75, d’un côté le cit. Stribeck, d’autre le coin au quartier dit Goldgiesen, derrière le cit. Weber fabricant de tabac – moyennant 50.000 livres
acp 20 f° 198 du 27 pluv. 2

Le tonnelier Jean Frédéric Knœrr inscrit son deuxième fils Jean Jacques Knœrr au chef d’œuvre en 1767
1767, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 233-v) Dienstags den 23. Junÿ 1767 – Meisterstück
Mr Johann Friderich Knörr der Kieffer stehet vor und bittet ferners auch Johann Jacob Knörr seinen andern Sohn, ebenfalls Zum Kieffer meisterstück einzuschreiben.

Jean Jacques Knœrr présente son chef d’œuvre en juillet 1772. Les examinateurs lui infligent une amende pour n’avoir pas respecté le règlement mais le félicitent de son travail et le reçoivent maître
(f° 478) Mittwochs den 27. Julÿ 1772. wurde Johann Jacob Knörren des Leedigen Kieffers Meisterstück Zum Letzten besichtiget, und von denen Herren Schauern berichtet, daß Sie außer denen in der Zweÿtten Schau protocollirten Fehlern nichts weiters daran außzusetzen wüßten, Weilen aber die allzukurtz Köpff wider die Ordnung sind, so wollen Sie Ihn 3 fl. Straff angesetzt haben, Übrigens Gratuliren Sie demselben und erkennter Ihne vor einen rechten Meister, so auch solcher gestalten durch Ihro Weißheit den herrn XV. Obmann Confirmirt worden.
Unterschrieben Joseph Steffan mit handzug, und Johann Georg Dürr.

Jean Jacques Knœrr est reçu tributaire en février 1774
(f° 338) Dienstags den 14. Februarÿ 1774. – N. Leibzünfftiger
Mr Johann Jacob Knörr d. Kiefer prod. Stallschein vom gestrigen tag, bittet Ihne als einen neuen Leibzünfftigen aufzunehmen.
Erkannt Willfahrt. d. pro Receptione 1 lb 1 ß, Prot. 3 ß, Feuer Eimer 10 ß, Findl. 2 ß

Jean Jacques Knœrr épouse en 1776 Catherine Marguerite Meyer, fille de gainier : contrat de mariage, célébration
1776 (2.3.),Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 31
Eheberedung – Herr Johann Jacob Knörr leediger Kiefer und Weinhändler, Weiland Herrn Jacob Friderich Knörr gewesenen ebenmäßigen Kiefers Weinhändlers und burgers alhier mit auch längst Weiland Frauen Maria Susanna gebohrner Hofseßin seel. ehelich erzeugt nach tod hinterlaßener Sohn, so majorennis als hochzeiter ane einem,
so dann die Ehr: und tugendgezierte Jungfrau Catharina Margaretha Meÿerin Weÿland Herrn Johannes Meÿers gewesenen Säcklers und burgers dahier mit auch Weiland Frauen Margaretha Magdalena gebohrner von Gottesheim seel. ehelich erzeugt nach tod hinterlaßene Tochter unter verbeÿstandung Herrn Georg Daniel Redslob hiesig verburgerten Säcklermeisters ihres Herrn Schwager und geschwornen Vogts, als Jungfer Brauth ane dem andern theil
auf Sambstag den 2. Martÿ im Jahr 1776. [unterzeichnet] Johann Jacob Knörr Als Hochzeiter, Catharina Margaretha Meÿerin Als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 12)
1776, Montags den 15. Aprilis sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Jacob Knörr der ledige burger und Kieffer alhier, weÿland Jacob Friderich Knörr geweßenen Weinhändlers und burgers alhier mit weÿland deßen gewester Ehefrauen Frau Maria Susanna geborner Hoffseßin hinterlaßener ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Catharina Margaretha Meÿerin weÿland Johannes Meÿer geweßenen Säcklers und burgers alhier, mit weÿland deßen geweßener Ehefraun Fraun Margaretha Magdalena gebohrne von Gottesheim hinterlaßene ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Knörr Als Hochzeiter, Catharina Margaretha Meÿerin Als hochzeiterin

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre au mari rue de la Croix. Ceux du mari s’élèvent à 1 886 livres, ceux de la femme à 1 855 livres.
1776 (27.4.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 629) n° 56
Inventarium über Herrn Johann Jacob Knörr Kiefers und Weinhändlers wie auch der Tugendbegabten Frauen Catharina Margaretha gebohrner Meÿerin beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand gebrachtes Vermögen, auffgerichtet in Anno 1776. – angesehen beede Ehegatten in der vor mir Notario unterm 2. Mertz jüngst errichteter Heÿraths Abrede Paragr° 5.to die Versehung gethan, daß solche eun ohnverändert eigen und vorbehalten Guth seÿn und bleiben solle – So geschehen alhier Zu Straßburg mit Zuziehung Herrn Georg Daniel Redslob Säcklers und burgers dahier der dißortigen Ehefrauen Schwagers und annoch ohnentledigten Vogts und beÿstandts auf Sambstag den 27.ten Aprilis 1776.

In einer alhier Zu Straßburg gelegener dem dißortigen Ehemann eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden alß
‘f° 9) Eigenthum an einer behaußung. (M.) Eine behaußung bestehend in Vorder und hinterhauß ane dem Kreutz Gäßlein (…)
(F.) Nemlichen die helfte vor ohnvertheiltane der Spithalgaß (…)
(M.) Eigenthum ane einem Band-Platz, vor hiesiger Stadt Dauphine Thor hintr der Lazareth gelegen (…)
(f° 12-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Manns in die ehe gebrachtes Guth. Sa. haußraths 205, Sa. Wein und Faßen wie auch Schiff und geschirr Zum Kiefer Handwerck gehörig 432, Sa. Silbers 18, Sa. Golden Geschmieds 30, Sa. baarschafft 13, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1350, Sa. Eigenthums ane einem Band platz 25, Summa summarum 2074 lb – Schulden 200, Nach solchem abzug 1874 lb. Wird nun hierzu gelegt seine Helfte ane denen haussteuren 12, des Ehemanns völlig eingebracht guth 1886 lb
Hierauf wird auch der Frauen in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. Haußraths 217, Sa. Silbers 55, Sa. gold. Ringe 77, Sa. baarschafft 57, Sa. Weins 35, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 750, Sa. Schulden 650, Summa summarum 1843 lb – Dazu kommet noch die überige Helfte der Haussteuren betragend 12 lb, des Ehefrauen gesamtes Guth 1855 lb

Catherine Marguerite Meyer meurt un an après son mariage en délaissant sa sœur pour unique héritière. La masse propre au veuf s’élève à 646 livres, celle des héritiers à 1 561 livres. L’actif de la communauté s’élève à 223 livres, le passif à 1 328 livres
1777 (7.5.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 630) n° 76
Inventarium über Weiland Frauen Catharina Margaretha Knörrin gebohrner Meÿerin herrn Johann Jacob Knörr Kiefers Weinhändlers und burgers alhier Zu Straßburg gewesener Ehefrauen seeligen Verlaßenschaft, aufgerichtet in Anno 1777. – nach ihrem den 15.den des Hornung Monaths jüngsthin aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat, Welches Vermögens Nachlaßenschaft ane heutig Zu End gesetztem tag auf geschehenes ansuchen erfordern und begehren sowohl erstbesagten hinterbliebenen Wittibers als auch Frauen Susanna Magdalena Redslobin gebohrner Meÿerin herrn Georg Daniel Redslob Säcklermeisters und vornehmen burgers hieselbst Ehegattin der Verstorbenen seeligen leiblicher Schwester und in Ermanglung einiger Noth Erben ab intestato Verlaßener einzigen Erbin beÿständlich ihres Ehemanns – So beschehen in der königlichen Statt Straßburg auf Mittwoch den 7. des Monaths Maÿ im Jahr nach Christi Geburth 1777.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Kreutzgäßlein gelegenen hiehero eigenthümlich gehörigen behausung befunden worden als
Eigenthum ane einer Behausung (W.) Eine behausung bestehend in Vorder vnd hinterhauß, hoff ane dem Creutzgäßlein (…)
Eigenthum ane einer Behausung (E.) Nemlich die helfte vor ohnverändert ane einer behaußung ane der Spithal gaß (…)
Ergäntzung des Wittibers wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, nach Anleitung des über beeder nun zertrennten Ehepersohnen in den Ehestand gebrachte Nahrungen den 27. Aprilis 1776 durch mich Notarium errichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarii. Des hinterbliebenen Wittibers ohnveränderten Guths, Sa. haußraths 58, Sa. Wein und Faßen wie auch Werckzeug zum Kieffer Handwerck gehörig 66, Sa. Silbers 5, Sa. Goldengeschmeids 12, Sa. baarschafft 2, Sa. Eigenthums an einer behausung 350, Sa. Eigenthums an Bandplatz o, Sa. Ergäntzung 351, Summa summarum 846 lb – Schulden 20 lb, Nach deren Abzug 646 lb
Diesemnach wird auch der Erbin ohnverändert Guth Verzeichnet,, Sa. haußraths 112, Sa. Silbers 10 Sa. goldener Ringe 74, Sa. der baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 400, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 250, Sa. Ergäntzung 762, Summa summarum 1561 lb
Endlichen folgt auch die beschreibung der gemein verändert und theilbaren Nahrung, Sa. haußraths 32, Sa. Weins und Brandenweins wie auch Werckzeugs zum Kiefer Handwerck gehörig 168, Sa. Silbers 22, Summa summarum 223 lb – Schulden 1328 lb – Theilbar passiv onus 1105
Beschluß summa 1102 – Stall summa 941 – Zweiffelhaffte Schulden in die theilbare Nahrung zugeltend, 25
Wÿderms Verfangenschaft in des Wittibers ohnveränderte Nahrung gehörig. nach Ausweis des über weil H. Jacob Friedrich Knörr des gewesenen Kiefers, Weinhändlers und burgers alhier des diesortigen Ehemanns Vaters seel. Verlaßenschafft, durch H. Not. Johann Friderich Zimmer den 8. Novembr 1774. auffgerichteten Inventarii auch des darinn enthaltenen Ehe Contrats und Codicilli hat Frau Maria Philippina gebohrne Grunerin deßen Wittib als sein des Eheherrn Stiefmutter theils Lebenslänglich und theils so lang sie im Wittwenstand verharren wird, Zu genießen

Jean Jacques Knœrr se remarie avec Sophie Dorothée Cullmann, fille de sellier : contrat de mariage, célébration
1781 (6. 7.bris), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 117
Eheberedung – Herr Johann Jacob Knörr, Kiefer Weinhändler, Wittiber und burger alhier als hochzeiter ane einem,
so dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrau Sophia Dorothea Cullmännin, Herrn Johann Christian Cullmann des Sattlers und E: E: grosen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers auch burgers hieselbsten mit fraun Anna Maria geb. Waltzin ehelich erzeugte Tochter, unter assistentz erstgenanter ihres geliebter Herrn Vaters als Hochzeiterin ane dem andern Theil
Donnerstags den 6. Septembris Anno 1781. [unterzeichnet] Johann Jacob Knörr als Hochzeiter, Sophia Dorothe Cullmanin Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 23 f° 48-v)
1781. Montag den 29. Octobris sind ordentlich geschehenen Ausruffungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehel. eingesegnet worden H. Johann Jacob Knörr der Weinhändler Kieffer u. burger allhier weil. H. Jacob Friderich Knörr geweßenen Kieffers Weinhändlers und burgers allhier mit weil. Fr. Susanna geborner Hoffseßin ehel. erzeugter Sohn, und weil. Fr. Catharina Margaretha Meÿerin nach tod hinterlassener Wittiber und Jgfr. Sophia Dorothea Cullmännin, H. Johann Christian Cullmann E. E. Großen Raths allhier alten beÿsitzers u. Sattlers allhier mit Fr. Anna Maria geborner Weltzin ehel. erzeugte tochter, wie solches bezeugen, Johann Jacob Knörr als hochzeiter, Sophia Dorothea Cullmännin als Hochzeiterin (i 53

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre au mari rue de la Croix. Ceux du mari s’élèvent à 1702 livres, ceux de la femme à 131 livres.
1781 (8.11.), Not. Hüttel (6 E 41, 858) n° 168
Inventarium über des ehren und wohlvorachtbaren Herrn Johann Jacob Knörr Weinhändlers und Kiefermeisters so dann der Viel ehren und tugendbegabten fraun Sophiä Dorotheä geb. Cullmännin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, errichtet Anno 1781. – und sich in dem dritten Punct ihrer Am 6.ten Septembris gegenwärtigen Jahrs Vor mir notario errichteten Eheberedung für unverändert Vorbehalten (…) So beschehen zu Straßburg in fernerem beÿseÿn Herrn Johann Christian Cullmann des Sattlers und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers auch burgers hieselbsten der Ehefrauen geliebten Vaters und hierzu insonderheit erbettenen Herrn Assistenten, wie nicht weniger in Gegenwarth deroselben geliebten Mutter Fraun Annæ Mariæ Cullmännin gebohrner Weltzin, Donnerstags den 8. Novembris Anni 1781.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Creutzgäßlein gelegenen in des Eheherrn Nahrung eigenthümlich gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behausung (H.) Eine behausung bestehend in Vorder vnd hunterhaußn hoff ane dem Creutzgäßlein (…)
(p. 13) Widum Welchen der disortige Eheherr von weÿl. Frau Catharina Margaretha gebohrner Meÿerin seiner erstern Ehegattin seel. Zufolg des von derselben den 29. Novembris 1776 vor H. Not. Joh: Daniel Ensfelder und Gezeugen auffgerichteten Codicilli lebtägig zu genießen berechtiget ist
(p. 13-v) Widums-Verfangenschaft So in des Eheherrn unveränderte Nahrung gehörig. nach Ausweis des über weil H. Jacob Friedrich Knörr des gewesenen Kiefers, Weinhändlers und burgers alhier des diesortigen Ehemanns Vaters seel. Verlaßenschafft, durch H. Not. Johann Friderich Zimmer den 8. Novembr 1774. auffgerichteten Inventarii auch des darinn enthaltenen Ehe Contrats und Codicilli hat Frau Maria Philippina gebohrne Grunerin deßen Wittib als sein des Eheherrn Stiefmutter theils Lebenslänglich und theils so lang sie im Wittwenstand verharren wird, Zu genießen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn eingebrachten Vermögen, Sa. haußraths 559, Sa. Schiff und geschirrs auch Taubenholtzes zu dem Kieffer Handwerck und Weinhandel gehörig 116, Sa. Weins, brandenweins und leerer Fäßer 556, Sa. Silbers 90, Sa. Golds 34, Sa. Eigenthums an einer behausung 1500, Sa. Eigenthums an Bandplatz und Garten 150, Sa. Schulden 262, Summa summarum 3269 lb – Schulden 1658 lb, Nach deren Abzug 1611 ln Dazugelegt die Ihme an denen haussteuren gebührige hälfte 90 – Des Eheherrn gesamtes Vermoegen 1702 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen eingebrachtes Guth verzeichnet, Sa. haußraths 560, Sa. Silbers 32, Sa. gold. Ringe 114, Sa. baarschafft 514, Summa summarum 1222 lb – Und wann dieser beigesetzt wird die ihren gebührige übrige helffte ane denen haussteuren 90 lb, So langet der Ehefrau gesamtes als unverändert in den Ehestand gerbachtes Guth dem wahren werth nach an 131. lb

Sophie Dorothée Cullmann meurt en 1802 en délaissant une fille. La masse propre à l’héritière s’élève à 15 494 livres. L’actif de la communauté à 31 222 livres, le passif à 40 345 livres

1802 (9 vend. 11), Strasbourg 13 (15), Not. Bremsinger n° 757
Inventarium über weÿl. bürgerin Sophia Dorothea geb. Cullmann bürgers Johann Jacob Knörr, Weinhändlers, Ehegattin Verlassenschafft – nach ihrem den 9. messidor letzverfloßenen 10. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, welche Verlaßenschafft auff ansuchen des wittwers
die verstorbene hat ab intestato einzige erbin mit der Wittwe Louisa Sophia 17 Jahr alt, dessen subrogirter vogt Georg Friedrich Zimmer notarius

in hernach beschriebenem Sterbhaus
Eigenthum an einer behausung und zubehörden wie auch Gärtlein. (T.) Erstlich eine behausung hoff gärtlein und hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten an dem Niclaus staden mit N° 75 bezeichnet einseit neben burger Stribeck anderseit ein Eck am Goldgiesen ausmachend hinten auf burger Weber tabackfabricant
die wohnung auf dem estern an br: Falck General alhier wohnhaft vor einen jährlich lehnungszinß von 400 fr, ferner die wohnung auf dem 2. Stock an br. Geraudon Ex commissaire 400 fr, und dann des Witwers und der Erbin inhabende Wohnung auf dem Raiz de Chaussée und sonsten inbegriff 400 fr, zusammen 1200 fr, in Capital 24.000 fr. Hierüber besagt ein d. 27 pluviose 2.t jahr passirter Kaufbrief in der C. C. Stb, mehr den 16. sept. 1765, 17. maÿ 1735, 5. feb. 1725, 28. junÿ 1724 und 13. maÿ 1673
Der Erbin unveränderten vermögen, schulden 6600 fr, ergäntzung durch Not. Hüttel 8894 fr, summa summarum 15.494 fr
des Wittibers unverändert (f° 13-v), Eigenthümliche helfte an einem Garten. Nemlich die helfte vor ohnvertheilt an einem Garten so vormals zum theil bandplatz war ohngefähr 40 ares oder ohngefähr zween acker Landmeß enthaltend vor hiesiger Statt Mezger thor hinter der Lazareth gelegen, einseit theils neben weÿl. b.s Schwind gewesten Kiefers wittib und Erben und theils neben den Jund’schen Erben anderseit neben br. N. Riebel dem Gartenmann und hinten auf br. N. Weishaar biersieder, von dem gantzen garten dermalen jährlich 13 fr. der Stadt Straßburg und zwar wegen einem dermalen dazu gehörigenen Stuck Allmendgrund ane bodenzinß zu entrichten, ohne lehnung an br. Beÿer Gartenmann vor einem jährlich zinß von 48 francken, 1600 fr, Wovon die hiehero gehörige helffte 800 fr, die übrige helfte ist während dieser Ehe von br. Johann Michael Knörr dem Kiefer und Weinhändler des wittwers bruder erkauft worden
Ergäntzung 12.871 fr, nach abzug 10.471 fr, summa summarum 11.271 fr, schulden 6432 fr, Deducendo 4839 fr
das gemein verändert und theilbar Guth, hausrath liquiden theil nahrung 31.222 fr, schulden 40.345 fr, passiv onus 9123 fr
Eheberedung, (…) den 6. sept. 1781 Johann Carl Hüttel Notarius
Enregistrement de Strasbourg, acp 85 F° 150 du 10 vend 11

Contrat de mariage d’une locataire, Catherine Weiss qui épouse en 1814 Jean Philippe Soudière

1814 (10.9.), Strasbourg 10 (53), Not. Zimmer n° 534, 6472
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Philippe Soudière, commis marchand demeurant à Strasbourg quay St Nicolas n° 75 né à Hazelbourg canton de Phalsbourg le 6 mai 1794, fils de Nicolas Soudière, tailleur d’habits et de Marie Elisabeth Visse
Catherine Weiss demeurant à Strasbourg quai St Nicolas n° 75, née à Hecklingen Grand Duché de Bade le 27 août 1778 fille de feu Christophe Weiss et de feue Marie Madeleine Frech
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 f° 100-v du 10.9.

Louise Sophie Knœrr vend la maison au négociant Claude Pierre Fabry

1807 (7.9.), Strasbourg 10 (20), Not. Zimmer n° 2264, 3267
Louise Sophie Knoerr fille majeure seul enfant et unique héritière ab intestat délaissée par Jean Jacques Knoerr marchand de vin et Sophie Dorothée Cullmann
à Claude Pierre Fabry négociant demeurant en la maison a vendre
une maison avec ses Bâtiments cour écurie jardin pompe appartenances et dépendances dite zum Nesselbach scise a Strasbourg quay St Nicolas n° 75, d’un côté celle de M Striebeck ancien agent de charge, d’autre formant coin de la rue des Charrons dans laquelle elle a une issue, derrière la maison de Mrs Sol & Cie ci devant Weber – acquis par ses père et mère du Sr Schreibeisen par acte passé à la Chambre des contrats le 27 pluviose 2 – bail annulé à compter du 25 juin dernier – moyennant 25.777 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 f° 124-v du 8.9.

Claude Pierre Fabry épouse en 1808 Françoise Eléonore Fabry, de Sarreguemines (contrat de mariage copié à l’inventaire après décès dressé en 1828)
Contrat de mariage – Claude Pierre Fabry, négociant à Strasbourg fils de feu Claude Pierre Fabry, négociant, et de défunte Marie Catherine Mayer d’une part et Charlotte Françoise Eléonore Fabry, fille mineure de Claude Joseph Antoine Fabry, co propriétaire de la manufacture de fayance dite cailloutage établi à Sarreguemines, et de Marie Joséphine Françoise Leroux, Me Barth à Sarreguemines le 10 septembre 1808

Claude Pierre Fabry loue une partie de la maison à Etienne Dietrich natif d’Obernai

1827 (8.3.), Strasbourg 10 (75), Me Zimmer n° 3
Bail de 6 années à commencer le 25 courant – Claude Pierre Fabry, propriétaire de la maison quai St Nicolas n° 75 faisant le coin de la rue d’Or laquelle maison a une entrée sous n° 1
à Etienne Dietrich natif d’Obernai garçon majeur en cette ville
les localités ci après désignées dans la maison sudite quay St Nicolas, ensemble les effets mobiliers au rez de chaussée. 1. Premièrement la boutique ayant entrée par le quai St Nicolas propre au commerce d’épicerie en gros et en détail, ensemble les rayons qui s’y trouvent avec les tiroirs au nombre de 64 grands et 16 petits tiroirs, plus le comptoir dans lad. boutique (dit Vorbanck) avec les tiroirs y adaptés au nombre de 26 grand et petits, plus un rayon attaché par des barres de fer au plafond de ladite boutique, plus un grand fléau de balance avec ses plateaux en bois de chene,
2. plus le bureau (dit comptoir) à côté de la boutique avec les grillages et a caisse ensemble une petite armoire dans l’encoignure de la croisée donnant sur la rue d’Or,
3. plus un petit cabinet tapissé a côté dudit bureau, ensemble deux armoires se trouvant dans ladite pièce dont l’une en fer à deux battants,
4. plus un petit magasin derrière la boutique avec des rayons grands et petits fixés en icelui,
5. plus une chambre à une croisée au rez de chaussée ayant vu sur le quai St Nicolas avec la grande armoire à deux battants qui s’y trouve,
6. plus un grand magasin pavé en dalles donnant dans la cour, ensemble trois chantiers et deux caisses placées dans ledit magasin, plus au dessus dudit magasin un petit grenier planchéié,
7. plus sous l’entrée de la maison un grand magasin pavé avec une croisée garnie en fer barré et maillé prenant jour du quai St Nicolas et surmonté dans toute sa longueur d’une charpente en forme de grenier avec barres de fer, ensemble cinq grandes et quatre petites caisses placées contre le mur et huit grandes et petites caisses placées du côté de la croisée,
8. plus dans le fonds de la cour une échoppe avec un petit magasin à paille,
9. plus une grande cave donnant sur la cour avec trois chantiers et une petite cave séparée en lattes plus un garde fruit,
Appartement au premier étage, 10. plus une grande salle à deux croisées ayant vue sur la cour avec cheminée en pierre garnie d’une glace surmontée d’un tableau en cadré dorée,
11. plus une chambre à deux croisées à côté de la salle ayant vue sur la cour avec trois dessus de portes et un poele rond de fonte sans tuyaux,
12. plus une chambre à une croisée ayant vue sur la rue d’Or,
13. plus une petite chambre à une croisée donnant sur la rue d’Or avec cheminée en pierre garnie d’une glace surmontée d’un tableau en cadre dorée et un petit poele quarré de fonte sans tuyau,
14. plus un caveau donnant sur la rue d’Or,
15. plus une cuisine prenant jour de la rue d’Or et dans cette cuisine une grande armoire de cuisine à deux battants et trois rayons,
16. plus la jouissance commune et alternative avec le Sr bailleur et les autres habitants de la maison de la buanderie et des greniers donnant sur la rue d’Or pour les lessives.
1. le bailleur se réserve pour lui la jouissance du vestibule au premier étage pour toutes les armoires en place à lui appartenantes ainsi que le passage pour aller au grenier, 2. le locataire devra se servir exclusivement de l’escalier en pierres donnant dans le vestibule vers la rue d’Or pour arriver au premier étage. Le passage du vestibule donnant sur la galerie du premier étage sera clos et demeure intredit au Sr locataire et aux siens pendant la durée du présent bail, 3. l’entrée par la porte cochère sur le quai St Nicolas n° 75 ainsi que la cour seront communs entre le propriétaire et le locataire, le propriétaire se réserve toutefois le droit de placer dans la cour un poulailler et une loge pour d’autres volailles, 4. le vestibule sur la rue d’Or sera constamment dégagé de marchandises quelconques et réservé au passage des locataires du second étage qui auront la clef de la porte d’entrée par la rue d’Or n° 1, 5. Les latrines donnant sur la rue d’Or seront exclusivement destinées à l’usage du preneur comme locataire de la boutique. Celles à l’entée de la porte cochère donnant sur le quai St Nicolas et fermés à clef seront expressément réservés à l’usage exclusif du Sr bailleur et des siens – moyennant un loyer annuel de 1000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 182 f° 180 du 9.3.

Charlotte Françoise Eléonore Fabry meurt en 1828 en délaissant trois filles. Le maison est estimée 30 000 francs lors de l’inventaire

1828 (12.8.), Strasbourg 10 (78), Me Zimmer n° 368
Inventaire de la succession de Charlotte Françoise Eléonore née Fabry épouse de Claude Pierre Fabry, propriétaire décédée le 6 février 1828 – à la requête de 1. l. veuf agissant comme commun en biens suivant contrat de mariage dressé par Me Barth à Sarreguemines le 10 septembre 1808 et comme père et tuteur légal d’Eléonore Françoise Joséphine née le 19 juillet 1809, Julie Marie Madeleine née le 13 mars 1811, Sophie Eléonore née le 27 mars 1814 – en présence de Louis François Germain Leroux, imprimeur libraire subrogé tuteur
en la demeure du Sr Fabry quai St Nicolas n° 75

Succession purement mobilière 13.270 fr (mobilier 636 fr, literie 306 fr, linge 890 fr, batterie de cuisine 28 fr, articles divers 504 fr, argenterie 271 fr, tonneaux 31 fr, argent créances 233 fr), passif 10.927 fr
Propres à la défunte, garde robe 157 fr, créances 18.636 fr
Propre au veuf. Maison à Strasbourg, le bien propre au veuf consiste uniquement dans la maison avec droits, appartenances et dépendances dite Zum Nesselbach sise à Strasbourg quai St Nicolas n° 75, d’un côté la propriété du Sr Fleichhauer ci devant Striedbeck, d’autre formant le coin de la rue d’Or, derrière la propriété de la veuve et héritiers Jundt négociant, apporté en en mariage, estimée 30.000 fr, acquis de Louise Sophie Knoerr par acte reçu Zimmer le 7 septembre 1807
Contrat de mariage (…) Me Barth à Sarreguemines le 10 septembre 1808
Enregistrement de Strasbourg, acp 190 f° 160b du 13.8.

Claude Pierre Fabry vend la maison 33 000 francs au tapissier Jean Jacques Waghette

1828 (20.8.), Strasbourg 10 (79), Me Zimmer n° 375
Claude Pierre Fabry, propriétaire veuf de Charlotte Françoise Eléonore née Fabry
à Jean Jacques Waghette tapissier
une maison avec ses bâtiments, cour, écurie, magasin, pompe, appartenances et dépendances dite zum Nesselbach sise à Strasbourg quai St Nicolas n° 75, d’un côté la propriété du Sr Fleischmann ci devant Striedbeck fabricant, d’autre formant le coin de la rue d’Or, derrière les veuve et héritiers Jundt négociant – acquis de Louise Sophie Knoerr, fille majeure, par contrat reçu Me Zimmer le 7 septembre 1807, ladite maison était échue à ladite Knoerr seule enfant unique héritière de Jean Jacques Knoerr, marchand de vin, et de Sophie Dorothée Cullmann ses père et mère lesquels l’ont acquis de Jean Schreibeisen par acte passé à la Chambre des contrats le 15 février 1794 (27 pluviose 2)
remis 4) copie du contrat de partage cette maison et MM Sol et compagnie le 28 juin 1824, 5) convention à l’égard d’une fenêtre en cette maison passé à la Chambre des Contrats le 17 mai 1734, 6) protocolle de la ville de Strasbourg le 21 juillet 1725 portant autorisation de construire diverses parties de cette maison – 33.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 190 f° 185-v du 21.8.

Fils de ramoneur, le marchand de meubles Jean Jacques Waghette épouse en 1808 Marie Anne Greiner
1808 (4.5.), Strasbourg 11 (6), Not. Thurmann n° 52
Contrat de mariage – Jean Jacques Waghett, marchand de meubles, fils majeur de Jean Jacques Waghett, fumiste ramoneur, et d’Elisabeth Matthias
Marie Anne Greiner fille majeure de François Xavier Greiner, perruquier, et de Marie Anne Weber
dot de la future épouse 2000 fr, apports 1200 fr, numéraire et trousseau, total 1687 fr
Etat, estimation des apports de la future épouse 1008 fr
du futur époux tapissier, meubles 2239 fr, créances 7380 fr, dettes 2300 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 106 f° 8 du 5.5.

Jean Jacques Waghette et Marie Anne Greiner cèdent la maison à leur fille en 1808 lors de son contrat de mariage avec le marchand épicier Etienne Dietrich (locataire de la maison, voir plus haut)

1828 (26.11.), Strasbourg 10 (79), Me Zimmer n° 434
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Etienne Dietrich, marchand épicier né le 24 décembre 1800 (3 nivose 9) à Obernai, fils de Jean Nicolas Dietrich et de Madeleine Schott
Marguerite Marie Philippe Eugénie Waghette fille mineure née le 24 janvier 1809 de Jean Jacques Waghette, tapissier, et de Marie Anne Greiner

Article 8. En considération dudit futur mariage, lesdits conjoints Wagette, Mde Waghette à ce dûment autorisée, constituent en dot par forme de donation entre vifs à ladite Dlle future leur fille ce acceptant
1. Une maison avec bâtiments, cour, écurie, magasin, pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai St Nicolas n° 75. M. Waghette a acquis cet immeuble de Claude Pierre Fabry propriétaire pour le prix de 33.000 francs par contrat de vente passé devant le soussigné notaire Zimmer le 20 août 1828 (…) Quant aux 21.000 francs restants, ladite Dlle future demeure chargeée de leur acquittement
Enregistrement de Strasbourg, acp 192 f° 50 du 26.11.

La Ville de Strasbourg cède à Etienne Dietrich un terrain communal situé devant sa maison

1844 (25.3.), Maire
Vente par la Ville de Strasbourg
à Etienne Dietrich propriétaire à Strasbourg
de 114 mètres 1 centimètre de terrain situé devant la maison du St Dietrich rue d’Or n° 1 moyennant 912,28 francs
acp 322 (3 Q 30 037) f° 99-v du 7.5.

Etienne Dietrich qui va démolir et reconstruire la maison et son voisin Auguste Jundt, propriétaire de la maison voisine rue d’Or, passent un arrangement sur le conseil de quatre maçons

1849, Enregistrement de Strasbourg, ssp 106 (3 Q 31 605)
(f° 71, du 25.7.) ssp du 4 juillet 1849 – Arrangement
Le Sr Dietrich désirant démolir et reconstruire le mur mitoyen qui existe entre sa maison actuellement démolie sise rue d’or N° 1 et celle de M Jundt sise même rue N° 2, s’oblige d’entreprendre lesdites démolitions et reconstructions de la manière et aux conditions suivantes. La partie supérieure du pignon mitoyen entre ces deux propriétés sera démolie jusqu’à ma ligne horizontale AB marquée au profil ci-joint à cinq mètres en contrehaut des appuis des fenêtres du Rez-de-chaussée de la maison de Mr Jundt, la partie inférieure c’est-à-dire celle qui se trouve au-dessous de cette ligne et qui est reconnue en bon état pour l’usage que Mr Jundt veut en faire pourra être démolie et reconstruite par Mr Dietrich, mais sans la participation de Mr Jundt qui, après sa reconstruction, conservera la mitoyenneté comme par le passé.
Mr Dietrich deviendra propriétaire à titre de mitoyenneté du mur dans ma partie de l’ancienne porte cochère qui va être fermée et du terrain qui en dépend (+ Cette cession de terrain est évaluée à 20 francs) moyennant la rrconstruction complète et à ses frais de cette partie depuis le sol jusqu’au niveau de la ligne AB, Mr Jundt se réserve le droit de ménager dans ladite partie du mur un vide circulaire de 27 centimètres de profondeur pour y loger un escalier tournant montant à la terrasse prolongée jusqu’au loin.
A partir de la ligne AB Mr Jundt participera à la moitié de la dépense dans toute l’étendue du pignon à construire par Mr Dietrich et ainsi il conservera la mitoyenneté complète du dit pignon, totefois Mr Jundt ne prend l’engagement de participer à la moitié de la dépense qu’autant qie la hauteur du pignon à construire par Me Dietrich n’excèdera pas celle de la maison Dietrich déjà existante.
Enfn la partie au-dessus de la ligne AB sera démolie par Mr Dietrich seul et à ses risques et périls, Mr Jundt par contre lui abandonnera les matériaux (q. dont le prix est évalué à 40 francs).
Après cette démolition la partie du pignon qui ferme la maison Jundt sera couverte en tuiles à frais communs dans la longueur et au niveau du rempant de la toiture, la surface de cette couverture sera constatée contradictoirement et payée au mètre carré d’après le prix du bordereau de la ville, il en sera de même pour la partie du pignon à construire à frais communs.
Mr Dietrich se rend responsable vis à vis de Mr Jundt de tout dommage quelconque qui pourra résulter des démolitions et reconstructions ci-dessus projetées par lui.
Un exemplaire des présentes a été déposé entre les mains de chaque partie. Fait et dressé par les architectes soussignés à Strasbourg le 4 juillet 1849. signé Petiti, J. Seiler et Roethlisberger, Al. Stuber, E. Dietrich et Aug.te Jundt

Avenant à l’arrangement ci-dessus

(f° 78-v du 3.8.) ssp du 1 août 1849 – Transaction ainsi conçue
Mr Dietrich s’engage à ne point faire établir d’aisance contre le mur mitoyen qui sépare sa propriété de celle de M. Jundt. Par contre M. Jundt consent qu’au jour existant précédemment dans la partie du mur mitoyen qui donne sur la cour de devant de sa maison et indiqué sur le plan dressé par Mrs les architectes Petiti et Stuber sous la date du 29 juin 1849 il soit substitué un autre jour dans les conditions suivantes, il sera percé au moins à la même hauteur que l’ancien jour depuis le niveau de la cour du Sr Jundt et pourra être écarté au plus de 4 mètres 50 centimètres du point d’intersection de l’angle formé par le mur mitoyen à l’aile de la maison Jundt. Il devra être élevé du minimum à deux mètres 30 centimètres du plancher de l’appartement au du corridor de la maison Dietrich qu’il éclairera. Il ne pourra avoir plus de 60 centimètres de hauteur et 80 centimètres de largeur et devra être garni d’un treillis de fer à mailles d’une dimension qui ne pourra dépasser celle des anciennes soit 21 sur 13 centimètres.
Mr Jundt renonce à faire couler les eaux de sa cour de devant sa maison dans l’ancienne fosse d’aisance de la maison Dietrich, laquelle fosse est détruite actuellement. Les dites eaux s’échapperont dans la cour même de la maison Jundt par un conduit souterrain qui communiquera directement avec l’égout de la ville et sera construit aux frais du Sr Dietrich, le conduit sera fait en bonne et solide maçonnerie aura son ouverture grillée à fleur de terre à peu près à l’endroit où était l’ancienne ouverture, suivant convenance du Sr Jundt et pourra à l’aide d’une pente rapide sous le fondement du mur de clôture de la maison Jundt donnant sur la rue d’Or, il devra de toute manière être établi assez profondément pour ne nuire en aucune façon par l’humidité aux constructions qui pourront être faites au-dessus du sol.
Dans le cas où le Sr Jundt voudrait prol,nger le long de tout son mur sur la rue d’Or et avancer au-dessus de cette rue le balcon existant actuellement, le Sr Dietrich s’engage à laisser le St Jundt appuyer son balcon au pilier sur lequel repose le mur de séparation des deux propriétés.
Fait et signé et deux exemplaires à Strasbourg le dit jour, signé Jundt et Dietrich

Le préfet autorise Etienne Dietrich à utiliser des machines dans sa fabrique de moutarde

1860 (26.1.), 5 M 163
Arrêté du préfet du 26 janvier 1860. Vu la demande du Sr Dietrich Etienne du 4 octobre dernier tendant à obtenir l’autorisation de faire usage d’une chaudière et d’une machine à vapeur dans la fabrique de moutarde sise à Strasbourg quai St Nicolas n° 18 et rue d’Or n° 1
Vu le procès verbal d’enquête de commodo et incommodo duquel il résulte que les propriétaires des deux maisons contigues demandent que le pétitionnaire fasse usage d’un appareil furnivore ou que le combustible à employer soit le coke (…) Considérant que la chaudière à raison de sa capacité et du maximum de tension que la vapeur doit y acquérir appartient à la troisième des catégories établies par l’ordonnance du 22 mai 1843, que la capacité de la salle est suffisante, que la cheminée est située en dehors du prolongement du fourneau, que le fourneau est séparé du mur mitoyen de la maison voisine par un espace libre d’au moins 0,50 m de largeur, que la machine et les transmissions de mouvement sont indépendants du mur mitoyen, en ce qui concerne les observations des voisins considérant qu’un appareil de proportions aussi faibles ne peut avoir aucun inconvénient mais qu’il importe d’atténuer autant que possible l’incommodité provenant de la fumée
arrêtons, 1. le Sr Dietrich est autorisé à faire usage d’une chaudière à vapeur de forme cylidrique sans bouilleur et d’une capacité de 0,83 mètres cubes, 2. d’une machine à vapeur dont la puissance est de deux chevaux pour servir de moteur à ladite fabrique, pour une pression de 5,5 atmosphères
La chaudière sera placée dans la localité désigné au plan fourni. La partie supérieure de ce local ne pourra être transformée en habitation

Strasbourg le 15 janvier 1860, M. le préfet, Mon voisin M Dietrich qui s’est fait autoriser récemment à établir dans sa propriété rue d’Or n° 1 une machine à vapeur pour la fabrication de la moutarde et qui a mis cette machine en activité depuis trois semaines environ me cause depuis quelques jours un préjudice réel en se servant de houille qui répand une pluie de flocons noirs dans tout l’intérieur de ma maison l’inconvénient a été notamment si fort le vendredi 13 courant qu’après avoir prévenu inutilement M Dietrich j’ai du faire constater le fait par un inspecteur de police qui pourrait l’affirmer au besoin (…) de bien vouloir prescrire le plus tot possible des mesures tendant à faire rentrer M. Dietrich dans les limites de son autorisation suivant laquelle il doit produire le moins de fumée possible. – Eugène Jundt rue d’Or n° 3

Etienne Dietrich meurt en 1862 en délaissant quatre enfants. Propre de l’épouse, la maison ne figure pas à l’inventaire

1863 (19.1.), Strasbourg 15 (108), Not. Momy (Hippolyte) n° 8583
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Etienne Dietrich et Marguerite Marie Philippine Eugénie Waghette
Cejourd’hui, lundi 19 janvier 1863 à neuf heures du matin en la maison sise à Strasbourg Quai St Nicolas Numéro 57 [sic], à la requête de 1° De Marguerite Marie Philippine Eugénie Waghette veuve de Monsieur Etienne Dietrich, ancien négociant propriétaire à Strasbourg où ladite dame demeure et est domiciliée, agissant en son nom personnel A. à raison de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre elle et feu Mr Dietrich son défunt époux, B. pour l’exercice de ses reprises, indemnités, récompenses et droits matrimoniaux, C. en sa qualité de donataire en usufruit sa vie durant de tous les biens meubles et immeubles composant la succession de feu son dit mari, tous ces droits résultant à ladite Dame de son contrat de mariage passé devant Me Zimmer et son collègue notaires à Strasbourg le 25 novembre 1828 dont les dispositions seront ci-après textuellemet reproduites
2° Dame Marie Joséphine Antoinette Stéphanie Dietrich, rentière, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve de feu Mr Jacques Jules Hallez, 3° Monsieur Eugène Dietrich, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, 4° Monsieur Léon Dietrich, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, ce dernier agissant tant en son nom personnel qu’en sa qualité de mandataire de sa sœur Dame Albertine Léonie Dietrich épouse de M. Joseph Adrien Larger, pharmacien avec lequel elle demeure et est domiciliée à Guebwiller (Haut Rhin) (…) habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers dans la proportion d’un quart chacun de feu M. Etienne Dietrich leur père en son vivant ancien négociant propriétaire à Strasbourg où il est décédé le 29 juillet 1862, tous majeurs d’ans, issus du mariage du défunt avec sa veuve survivante
dans les localités qu’habitait le défunt dans sa maison quai St Nicolas n° 75

acp 518 (3 Q 30 233) f° 25-v du 21.1. (succession déclarée le 27 janvier 1863)
Communauté, mobilier 4112, argent 250, loyers 728
Succession, garde robe 245, reprises de la veuve 20.504
Récompenses dues par la veuve à la communauté 92.958
Rapport de Mde Hallez 15.500, de Mme Larger 13.750

La maison revient ensuite à sa fille Léonie Albertine Dietrich qui épouse en 1862 Joseph Adrien Larger, pharmacien à Guebwiller

1862 (15.2.), Strasbourg 15 (106), Not. Momy (Hippolyte) n° 7871
Contrat de mariage – Sont comparus Monsieur Joseph Adrien Larger pharmacien domicilié et demeurant à Guebwiller, stipulant en son nom personnel comme futur époux, sous l’assistance de Monsieur Joseph Larger pharmacien et de dame Marie Agathe Elisabeth Chagé ses père et mère domiciliés & demeurant à Soultz Haut Rhin d’une part
Et Mademoiselle Léonie Albertine Dietrich fille majeure de Mr Etienne Dietrich, négociant et de Dame Marie Marguerite Philippine Eugénie Waghette avec lesquels elle est domiciliée et demeure à Strasbourg, Mlle Dietrich stipulant en son nom personnel comme future épouse sous l’assistance de ses père et mère

acp 507 (3 Q 30 222) f° 72-v du 19.2.
Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié réserve d’apports et d’héritages
Les apports de la future consistent en une somme de 4000 francs
les apports du futur consistent 1) en une maison sise à Guebwiller grand rue, 2) une autre maison même rue, 3) 45 ares dit ban, 4) fonds de pharmacie estimé 15.000 5) estances 3000, 6) créances 2100
Donation par les conjoints Dietrich à leur fille acceptant 1) d’une somme de 20.000 francs 2) d’un trousseau estimé 7500 francs, total 9500 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la succession. Le survivant aura en outre l’usufruit des biens de la communauté en cas de naisance d’un fils et après avoir atteint l’age de 25 ans un diplôme de pharmacien l’usufruit assuré à la future sur le défunt prendra fin dès qu’il exploitera la pharmacie lui-même


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