3, rue du Puits


Rue du Puits n° 3 – VII 275 (Blondel), P 1108 puis section 7, parcelle 65 (cadastre)

Maîtres d’ouvrage, Marie Amélie Diehl et Louise Caroline Diehl (1855)


La maison en mai 2017

La maison sans cour est habitée par des potiers jusqu’au milieu du XIX° siècle. Le facteur d’instruments Jean Gaspard Wolff à laquelle elle échoit un temps par héritage (1650-1672) la loue au potier Michel Ruff dont la veuve épouse le propriétaire suivant, Thomas Berghoffer. Jean Martin Œrtel reprend l’atelier de son prédécesseur Jean Jacques Schweickhard quand sa sœur achète la maison en 1713 avant de la lui vendre en 1717. D’après le rapport que les experts dressent en 1757, la maison comprend deux poêles, une cuisine, plusieurs chambres, un atelier de potier et une cave solivée.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 166

D’après l’Atlas des alignements (années 1820), la maison a un rez-de-chaussée et un étage en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à gauche du repère (h) : deux portes et plusieurs fenêtres au rez-de-chaussée, premier étage et pignon dont le côté nord est transformé.
La maison porte le n° 3, tant selon l’ancienne numérotation (1784-1857) que selon la nouvelle.


Façade et plan du rez-de-chaussée lors des transformations en 1904 (dossier de la Police du Bâtiment)

Après la mort de leur mère, Marie Amélie Diehl et Louise Caroline Diehl cèdent dix mètres carrés de terrain à la Ville, font démolir la maison en 1856 et la reconstruisent en 1858 en en portant le revenu de 72 à 144 francs. Elle a toujours un seul étage lorsqu’elles la vendent en 1867.
Frédéric Ebel y établit une auberge qui subsiste par la suite. La brasserie Schützenberger acquiert la maison à la fin du XIX° siècle. Elle fait transformer en 1904 le rez de chaussée qui prend son aspect actuel. L’enseigne A la Grenouille (1913) est devenue en 1976 S’Perlstuebel.

juillet 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1617 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

François Kraus († v. 1627), potier, remarié à Marie Edighoffer – luthériens
1627 h Gaspard Schweicker, potier, et (1622) Jeanne Frœlich – luthériens
1635 h Philippe Elbert potier, et (1614) Anne Haderer, (1635) Jeanne Frœlich, veuve du potier Gaspard Schweickardt et (1650) Chrétienne Veitinger, veuve des potiers Mathias Kleinmann et Nicolas Kantengiesser – luthériens
1650 h Jean Gaspard Wolff, facteur d’instruments, et (1650) Anne Marie Schweickhart, (1653) Anne Marguerite Kopff, (1661) Marie Elisabeth Fürich, (1663) Susanne Seitz – luthériens
1672 v Thomas Berghoffer, potier, et (1668) Elisabeth Ott, veuve du potier Michel Ruff, puis (1677) Marguerite Heuberger – luthériens
1690 v Hôpital bourgeois
1691 v Jean Jacques Schweickhard, potier, et (1688) Susanne Hildenbrand – luthériens
1713 v Henri Weynacht, aubergiste, et (1703) Marie Salomé Œrtel – catholique et luthérienne convertie
1715 h Jean Laurent Ruff, intendant, et (v. 1715) Marie Salomé Œrtel veuve de Henri Weynacht – catholiques
1717 v Jean Martin Œrtel, potier, et (1714) Anne Marie Bronner – luthériens
1760 h Jean Daniel Hæberlin, potier, et (1756) Marguerite Salomé Œrtel veuve du potier Jean Georges Oppitz – luthériens
1803 v Jean Michel Berthold, potier, et (1794) Cécile Marguerite Laroche
1825 v Jean Joseph Diehl, potier, et (1829) Thérèse Schwartzmann
indivise (1850) entre Marie Amélie Diehl et Louise Caroline Diehl et (1867) le négociant Michel Adam
1867 v Joséphine Schaal
1873* Frédéric Ebel, aubergiste
1899* v Schützenberger père et fils Schiltigheim, société en nom collectif
1931* Grande Brasserie de la Patrie, Schützenberger et Compagnie, société anonyme
1932* Charles Kleinknecht
1952 Charles Kleinknecht sàrl des Brasseries et malteries de la Perle à Schiltigheim

Valeur de la maison, 600 florins selon le billet d’estimation de 1757

(1765, Liste Blondel) VII 275, Jean Daniel Eberlin
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Eberle, 7 toises, 1 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1108, Diehl, Jean Joseph, fabricant de poeles en fayence – maison, sol atelier – 0,86 are

Locations

1650, Michel Ruff, potier, et (1645) Elisabeth Ott, remariée à Thomas Berghoffer (supra)
1785, Jean Daniel Hæberlin, potier, et (1785) Marie Hélène Geist

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1784, Préposés aux affaires foncières (VII 1421)
Le potier Jean Daniel Eberlin (Hæberlin) est autorisé à repeindre la façade de sa maison rue du Puits

(f° 131-v) Dienstags den 6. Julii 1784. – Joh. Daniel Eberlin Hafner
Mr.Osterrieth, der Maurer, nôe Joh. Daniel Eberlin des Hafners, bittet zu erlauben an seiner behausung in der Brunn Gaß gelegen, die façade anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1757 (billet d’estimation traduit) 1757 La maison comprend deux poêles, une cuisine, plusieurs chambres, un four et un atelier, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du Puits

nouveau N° / ancien N° : 2 / 3
Diehl
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 471 case 2

Diehl Jean Joseph fab. de poêles de fayence

P 1108, maison et atelier, sol, rue du Puits 3
Contenance : 0,86
Revenu total : 72,45 (72 et 0,45)
Folio de provenance :
Folio de destination : Démolition
Année d’entrée :
Année de sortie : 1856
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus :
Diminutions 1856 – Diehl Jean Joseph f° 471, P 1108, Maison, revenu 72, Démolition, supprimée en 1856

P 1108, maison
Revenu total : 144,45 (144 et 0,45)
Folio de provenance : Reconstr. de 1855
Folio de destination :
Année d’entrée : 1858
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus :
Augmentations 1858 – Diehl Jean Joseph f° 471, P 1108, maison, revenu 144, Nouvelle construction, achevée en 1858, imposable en 1858, imposée en 1858

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 362 case 1

Diehl Jean Joseph, fabricant de poëles de faïence
1869, Schaal Joséphine
1873, Ebel Friderich, Wirth
1899/1900, Schützenberger père u. fils Schiltigheim
1901, Schützenberger Vater & Söhne, off. Handels gesellschaft in Schiltigheim

P 1108, maison, sol, Rue du puits 3
Contenance : 0,86
Revenu total : 144,45 (144 et 0,45)
Folio de provenance : (471)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 29 p. 88 case 3

Parcelle, section 7, n° 65 – autrefois P 1108
Canton : Brunnengasse Hs. N° 3 – Rue du Puits
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,85
Revenu : 1200 – 1900 – 1700
Remarques : 1910, Berufung – 1906 Umbau

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1936), compte 1130
Schützenberger père et fils / Vater u. Söhne, offene Handelsgesellschaft in Strassburg
1927 Schützenberger père et fils société en nom collectif
1931 Grande Brasserie de la Patrie, Schützenberger & Cie société anonyme
(222)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1936), compte 799
Marck Martin et s. ép. et Marx Henri
1924 Lutz Joseph et s. ép et Marx Henri et son ép.
1932 Kleinknecht Charles et son épouse
(2380)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1952), compte 6616
Charles Kleinknecht sàrl des Brasseries et malteries de la Perle à Schiltigheim
(260)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 240 Rue du Puit (p. 392)

3
Pr. Hæberlin, J. Daniel, potier – Maçons
loc. Hæberlin, J. Daniel fils, potier – Maçons

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Brunnengasse (Seite 20)

(Haus Nr.) 3
Kutteroff P. Wirt. 1
Kutteroff, Metzger. 1
Rentz, Drechsler. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1198 W 198)

Rue du Puits n° 3 (1866-1997)

La brasserie Schützenberger de Schiltigheim charge en 1904 l’architecte Haentzler de transformer le rez-de-chaussée (réaménager la cuisine et l’entrée, modifier deux fenêtres en façade).
L’auberge est tenue par F. Ebel (1888), Charles Gleys (1907), François Glassmann (1908), Charles Heupel (1909), Henri Trescher (à la Grenouille, 1913), Louis Siat (1921), René Peysang (1930), Albert Ulrich (1935), Léa Meinger née Bihlmaier (1949), Albert Ammellagel (1960), Berthe Ammellagel (1964), Charles Heimlich (1968, 1997). L’enseigne A la Grenouille est devenue en 1976 S’Perlstuebel.

Sommaire
  • 1872 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Kugler soit autorisé au nom du sieur Ebel à faire une prise de gaz pour environ 3 becs au 3, rue du Puits
  • 1888 – Le maire écrit à l’aubergiste F. Ebel qu’un poêle en faïence se trouve trop près d’éléments en bois au troisième étage de la maison. Croquis
  • 1895 – Le maire notifie le sieur Wolf de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, en l’occurrence quatre volets au rez-de-chaussée. Le propriétaire Frédéric Ebel obtient un délai. Travaux terminés. août 1895.
  • 1904 – Le maire notifie la brasserie Schützenberger de Schiltigheim de faire ravaler la façade au 3, rue du Puits – Les travaux sont en cours, novembre, sont terminés, décembre 1904.
    1904 (septembre) – L’architecte A. Haentzler (26, rue de la Grossau au Neudorf) demande au nom de la société Schützenberger père et fils l’autorisation de transformer le rez-de-chaussée d’après les dessins joints. Calculs critiques – Autorisation, les cabinets d’aisance sont déjà raccordés aux canalisations. Droits réglés pour deux ouvertures de fenêtres, une fenêtre, un appui, une descente de tonneaux – Dessin du rez-de-chaussée (façade, plan)
    Les travaux sont en cours, octobre – La réception finale ne donne lieu à aucune objection, avril 1904.
  • 1907 – Dossier suite à un incendie dans une pièce du 3, rue du Puits appartenant à la brasserie Schützenberger. L’incendie semble dû à l’explosion d’une lampe.
  • 1907 (juin) – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division II. Charles Gleys demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 3, rue du Puits. La salle de débit a 2,96 au lieu des 3,50 que stipulent les prescriptions ministérielles du 24 mars 1890, les cabinets d’aisance ne sont pas réglementaires. Comme le débit existe depuis longtemps, l’autorisation pourra être accordée à titre révocable à condition de faire des transformations.
    1907 (août) – Charles Gleys demande au commissaire de police l’autorisation d’entreposer deux bouteilles d’acide carbonique.
  • 1908 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division II. François Glassmann demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 3, rue du Puits. Les cabinets d’aisance qui ont été transformés en 1904 sont toujours dans le même état. Le fourneau a été transformé suite au rapport, décembre
  • 1909 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division II. Charles Heupel demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 3, rue du Puits. Les locaux correspondent aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890 sauf la hauteur de la salle de débit.
  • 1911 – Charles Heupel demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse de 3,20 mètres de long. L’enseigne non réglementaire est retirée
  • 1913 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Henri Trescher demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 3, rue du Puits. Mêmes observations qu’en 1909.
    Henri Trescher demande l’autorisation de peindre l’inscription Auberge à la Grenouille (Wirtschaft zum Frosch) et une grenouille de part et d’autre – Accord
  • 1921 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division II. Louis Siat demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 3, rue du Puits. Mêmes observations que précédemment.
  • Commission contre les logements insalubres. 1899, propriétaire, brasserie Schützenberger. Les cabinets d’aisance sombres devront être raccordés aussitôt que possible aux canalisations – Travaux terminés, mars 1906
    1909, observations en deux points
    1916, Commission des logements militaires, observations en trois points – Travaux terminés, octobre 1916
  • 1930 – René Peysang demande au maire et au préfet l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au débit à la Grenouille, Café restaurant R. Peysang – Autorisation de poser une enseigne au-dessus de la porte d’entrée
  • 1932 – La Grande Brasserie de la Patrie Schützenberger S.A. à Schiltigheim demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à l’estaminet A le Grenouille. Maquette – Autorisation
    1935 – La même demande l’autorisation de poser une lanterne au débit de l’aubergiste Ulrich – Albert Ulrich (restaurant à la Grenouille) est autorisé à poser une enseigne lumineuse à double face
  • 1941 – Inscription Zum Bierbrunnen (maquette) au 3, rue du Puits (dossier du 4, rue du Puits 872 W 146)
  • 1943 – Le maire notifie la Brasserie Perle de retirer l’enseigne lumineuse
    La Brasserie Perle demande l’autorisation de faire poser une enseigne par P. Klein de Francfort-sur-le-Main. Le commissaire faisant fonction de maire accorde l’autorisation
  • 1946 – Rapport d’incendie (feu de plancher) dû à une cheminée défectueuse
  • 1949 – Le préfet demande au maire un rapport après que Léa Meinger née Bihlmaier a demandé l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons A la Grenouille. Les locaux sont réglementaires
  • 1958 – Rapport d’opération des pompiers, la mitre d’une cheminée est tombée sur la voie publique
  • 1960 – Le préfet demande au maire un rapport après qu’Albert Ammellagel a demandé l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons A la Grenouille. Les locaux qui comprennent une salle (45 m², 9 tables et 45 chaises), une cuisine et des cabinets d’aisance exigent une réfection.
    Le préfet autorise en octobre 1960 Albert Ammellagel à exploiter le débit. Les travaux sont terminés, novembre
  • 1964 – Le préfet demande au maire un rapport après que Berthe Ammellagel a demandé l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons A la Grenouille. Les locaux sont conformes aux prescriptions.
    Le préfet autorise Berthe Ammellagel à exploiter le débit.
  • 1968 – Le préfet demande au maire un rapport après que Charles Heimlich a demandé l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons A la Grenouille. Les locaux sont conformes aux prescriptions (salle de restaurant de 43 m², cuisine et cabinet d’aisance).
    Le préfet autorise Charles Heimlich à exploiter le débit.
  • 1976 – Christiane Krauth (22, rue Raphaël à l’Elsau) demande l’autorisation de ravaler la façade et de refaire la toiture. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Travaux terminés, février 1977
    1976 (décembre) – Christianne Krauth est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1976 – L’Alsacienne de Brasserie (Albra, à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser trois enseignes au restaurant S’Perlstuebel dont Christiane Krauth est propriétaire – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation de poser une enseigne lumineuse double et deux enseignes plates en lettres détachées
    1986 – la société anonyme Heineken France informe la Police du Bâtiment qu’elle a fait retirer l’enseigne S’Perlstuebel.
  • 1986 – La Police du Bâtiment constate que la Brasserie Kronenbourg (68, route d’Oberhausbergen) a posé une enseigne sans autorisation – Photographie – La Brasserie renvoie la Police du Bâtiment à l’entreprise Litewka qui a posé l’enseigne. La Police du Bâtiment réitère sa demande auprès de la Brasserie Kronenbourg – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1997 – La commission de sécurité fait son rapport après avoir visité le débit S’Perlstuebel exploité par Charles Heimlich. Elle émet un avis défavorable à l’ouverture au public.

Relevé d’actes

La maison appartient au potier François Kraus qui épouse en secondes noces Marie Edighoffer. Veuve, elle se remarie en 1628 avec le potier Nicolas Unger

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 59)
1628. Dominica 16 Trinit. den 28. 7.br. Niclaus Unger der Kachler und Maria Frantz Krausen des Kachlers und burgers alhier nachgelaßene wittib. Eingesegnet Zu Kaÿl (i 66)

Les enfants et héritiers de François Kraus vendent la maison au potier Gaspard Schweicker et à sa femme Jeanne Frœlich. En marge, quittance au profit de Jeanne Frœlich et de son deuxième mari Philippe Elbert

1627 (24 Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 228-v
(Protocollat. fol. 281.) Erschienen Weiland Frantz Krausen des Kachlers alhie seeligen Erben, mit nahmen Samuel Krauß der Kachler burger Zu Straßburg, Jacob Schmid der Wahlmeister alß Ehevogt Rosinæ Krausin, so dann Michael Anwander der Maurer alß Vogt Daniel vnd hannß Carlen Krausen, Vnd hannß Weck d. Maurer alß Vogt Jacob Christoffs, Vnd Mariæ Veronicæ Krausin, beeder auß letster ehe mit Maria Edighoferin erzielter Kinder
haben in gegensein Caspar Schweicker des Kachlers Vnd Johannæ Frölichin seiner haußfrawen auch burgern Zu Straßb. (verkaufft) mit beÿstand herrn d. Johann Friderich Fuchsen
eine behausung in der Schloßer gaß in der über Zwerchen Kleinen Ketten gaß, einseit neben Jr. hanß Jacob von Dettlingen, anderseit Niclaus Wolffen dem Pastetenbecken, hinden Vf Conrad Dinckel den glaser stoßend gelegen, dauon gehen Jhärlichen 20. fl. Str. wehrung Vff Mariæ Verkündigung Georg Bochen dem Weißbecken in haubtguth mit 400. fl. besagter wehrung, Itel 5. fl. gelds Straßb. wehrung Jhars Vff Laurentÿ, dem stifft Zur Roten Kirchen alhie in haubtguth mit 100. R. Str. wehrung, Item 2 ½ fl. gelts Jhars Vff Michaelis in Capital mit 50. fl. Str. wehrung herrn Georg Müegen XIII.r abzulösen, so ist daß hauß auch noch Verhafftet vmb 24. lb. hannß Carol Vnd Daniel Krausen (…), So dann hatt obgdachte Maria Edighoferin Vf solchem hauß Widembs weiß Zu genießen 100. lb (…) Vnd ist diser Kauff über die beschwerden so die Käuffer vff sich genommen außerhalb der 200. fl. widemb Zugangen Vmb 502. fl
[in margine :] Erschienen Jacob Schmid der Statt Bawmeister alhie vnd Rosina Krausin sein ehefraw für sich vnd innamen Daniel Krausen und hannß Carlen der Krausen gebrüedern beede Kachlern ihren Schwägern, Item hanß Georg Scharpff der Maurer, alß vogt Jacob Christoff vnd Mariæ Veronicæ obgedachts Frantz Kraußen s: mit Mariæ Edigkhoferin /:so auch zugegen:/ erziehlter Kindern haben in gegenwärtigkeit Johannæ Frölichin der Käufferin mit beÿstand ihres Jetzigen Ehevogts Philipps Elberthen deß Kachlers alhie (…) den 11. Julÿ 1637.

Originaire de « Gottesheim » près de Grossen-Linden en Wurtemberg, Gaspard Schweicker épouse en octobre 1622 Jeanne Frœlich, fille de sergent municipal
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 355)
1622. Dom : 16. Trinit. 6. Octob. Caspar Schweickardt der Kachler von (-) dem Würtenbergerlandt beÿ der Vürstat Zur großen Linden, Johanna Jörg Frölichs des gewesenen Treÿerknechts hinderlaßene Tochter. Eingesegnet Montag den 14. Octob.

Gaspard Schweicker devient bourgeois le même mois
1622, 4° Livre de bourgeoisie p. 49
Caspar Schweckher Von Gottesheim In Wurttenberg landt geleg. d. Kachler empfangt d. empfangt d. Burgerrecht von Johanna weÿlandt Jörg Frölich geweßenen Hagknechts sellig hind.laßene Tochter vnd will beÿ den Maurern Zünfftig Actum den 2. 8.bris 1622.

Jeanne Frœlich se remarie en 1635 avec Philippe Elbert

La maison revient à la fille de Gaspard Schweicker (Schweighard) qui épouse en 1650 le facteur d’instruments Jean Gaspard Wolff

Jean Gaspard Wolff loue la maison au potier Michel Ruff (voir plus bas)

1650 (12. febr:), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 159
Erschienen hannß Caspar Wolff der Lutenmacher
hatt in gegensein Michael Ruoffen deß Kachlers
verlühen habe Eine Behaußung mit allen deren Gebäw. alhie in der Kleinen Kettengaß. neben H Bernhard Leÿdeckher dem weißleinwad händlern ein: und anderseit neben dem dettlingisch. hoff gelegen, vff sechß Jahr lang von Mariæ Verkündigung nechstkünfftig angerechnet, um einen iährlich. Zinnß benantlich. 15 lib

La maison figure à l’inventaire dressé après la mort d’Anne Marie Schweickhart qui meurt en 1653 en laissant pour seul héritier son mari. Les experts évaluent la maison 250 livres puis 200 livres lors de l’inventaire dressé en 1660 après la mort de la deuxième femme de Jean Gaspard Wolff

Jean Gaspard Wolff vend la maison au potier Thomas Berghoffer et à sa femme Elisabeth.

1672 (26. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 406-v
(Prot. fol. 36.) Hannß Caspar Wolff der Lautenmacher
in gegensein Thomann Berghoffers deß Kachlers und Elisabetha beÿder Eheleuth
hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier ahn der Schloßergaßen in der überzwerchen Kleinen Ketten Gaßen, einseit neben Sebastian Schranckhenmüllern dem Pastetenbeckh anderseit neben H Abraham Herffen dem Handelßmann, hinden uff Herrn Daniel König Diaconum im Münster stoßend gelegen – umb 300. lb

Originaire de « Böckelsbruck » au pays d’Elz en Autriche, Thomas Berghoffer épouse en 1668 Elisabeth, veuve du potier Michel Ruff : contrat de mariage, célébration
1668 (30. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 574
(Eheberedung) Erschienen Thomas Berghoffer der Kachler Burger Zu Straßburg alß hochzeiter, mit assistentz Balthasar Reckhlingers deß Kachlers und Burgers alhie, an einem,
so dann Elisabetha, weÿl. Michael Ruoffen geweßenen Kachlers und Burgers Zu Straßburg nunmehr seel. hinderlaßener wittib, alß hochzeiterin, mit beÿstand Hannß durch den Bach deß Kachlers ihres Vogts, am andern theil

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 68-v)
1668. Dn. XXIV. Trinit. d. 1. Nov. Thomas Berghoffer der Kachler Weiland Thomæ Berghoffer Kachler Zu Böckelsbruck im Ländlein ob der Eiltz hinderlaßener Ehelicher Sohn, Elisabetha, weiland Michael Ruffen, Kachlers burgers allhie hinderlaßener Wittib. Copulirt Mont.d. 9. Nov. Zu St Thoman (i 73)

Thomas Berghoffer devient bourgeois quelques jours après son mariage
1668, 4° Livre de bourgeoisie p. 367
Thomas Berckhoffer der Kachler Von Beckelsbruck auß Österreich, empfangt d. burgerrecht von seiner Haußfrauen Elisabetha, Weÿl. Michael Rueffen auch geweßenen Kachlers alhie seel. Wittwen, umb 8. Gold fl. so er beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist zuuor ledigen standts geweßen, und will beÿ E. .E Zunfft der Maurer dienen. Jurav. den 19. 9.bris 1668.

Thomas Berghoffer devient tributaire chez les Maçons en décembre 1668
1668, Protocole de la tribu des Maçons (XI 230)
(f° 51-v) Freÿtag den 18. Decembris A° 1668
Thomas Berghoffer der Kachler producirt Schein auß der Statt Straßburg Canclleÿ de 29.t Novembris 1668. Hatt isch ahn Elisabetham Michael Rueffen wittib Verheürathet, begehrt beÿ dießer Zunfft Zünfftig Zu werden. Erkandt, weilen Er sein eÿgen Gedähe, soll angenommen sein, Vndt soll Vor die Gebühr 6 lb 15 ß d erlegen woran 3 lb 15 ß d. E. E. Zunfft Vndt 3 lb d der Statt Pfenningthurn gebühret erlegt dato 3 lb d ? Vndt resirt annoch 3 lb 15 ß.

Originaire de Pfaffenhoffen, Michel Ruff épouse en 1645 Elisabeth, fille du potier Michel Ott
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 60)
1642. Dnica 3. Trinit. Michael Ruff der Kachler Johann Ruffen des Kachlers Zu pfaffenhoven nachgelaßener Sohn, J. Elisabetha Michael Oth des Kachlers vndt Burgers alhier Eheliche Tochter. Mont. 4. Julÿ (i 61)

Michel Ruff devient bourgeois quelques jours après son mariage
1642, 4° Livre de bourgeoisie p. 208
Michel Rüeff von Pfaffenhoffen der Kachler, empfahet daß Burgerrecht Von seiner haußfrauwen Elisabetha, Michel Otten deß Kachlers vnd Burgers alhie dochter vmb 8. Goldt fl. ist noch ledigen standts geweßen vnd Würd Zu den Maurern dienen, Jurav. den 11. ten Julÿ 1642.

Thomas Berghoffer se remarie en 1677 avec Marguerite Heuberger, originaire de Bözen en Suisse
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 71, n° 428)
1677. Dom. 1 et 2. Trinit. den 17. v. 24. Junÿ. Thomas Berg Hoffer d. burger undt Haffner allhier, Jfr. Margaretha weÿl. Sebastian Hewbergers Rebmanns Zu Bötzen, Berner gebiets, hind.lassene eheliche tochter. St. Thomæ d. 28. Junÿ (i 37)

Marguerite Heuberger devient bourgeoise deux mois après son mariage
1677, 4° Livre de bourgeoisie p. 443
Margaretha Heübergerin Von Betz, berner gebiets, empfangt das burgerrecht von ihrem Eheman, Thoma Berghoffern dem Kachler, p. 8. gold fl. welche Sie auff der Cantzleÿ erlegt hatt, ist ledig. standts gewesen, vndt promisit d.. 26. aug. 1677.

Thomas Berghoffer hypothèque la maison au profit du vendeur
1676 (11. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 449
Thomann Berghoffer der Kachler
in gegensein H. Johann Caspar Wolffen des Lautenmachers – schuldig seÿe 100 lb
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren gebäwen und Zugehördten alhier ahn der Schloßergaßen einseit neben Sebastian Schranckenmüller dem Pastetenbeck, anderseit neben Abraham Herpffen dem handelßmann, hinden Vff hannß Jacob Vierling den glaßer stoßend gelegen

Thomas Berghoffer et Marguerite Heuberger deviennent pensionnaires de première classe à l’hôpital et lui léguent tous leurs biens dont la maison. Le mari meurt trois jours après son admission.

1690 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 402
(Leibgeding) H. Balthasar Friderich Stößer, Schaffner deß Mehrern hospitals
bekandt und angezeigt daß Thomas Berghoffer der Kachler und Margaretha deßen Eheweib welche hierbeÿ præsens war wegen Ihres bawfälligen und gebrächlichen zustands uff Ihr demüthig und ehe nachläßiges ansuchen bereitst uff Ostern 1688. in die Obere Pfrund deß Hospitals von deßen H. Pflegern uff und angenommen worden /:Er Thomas aber gleich den dritten tag hernach tods verblichen:/ dergestalt daß dieselbe und nunmehr sie Margaretha daselbst nach der Oberpfründ Ordtnung die tag Ihres lebens verpflegt Ihro die Jenige Stub und Kammer uff der Seithen der Schreibstuben gleich beÿm Schneck eingeräumbt werden,
hiengegen deren gantze Nahrung und Verlassenschafft darunder Eine behaußung, höfflein, hoffstatt sambt allen Zugehördten allhier in der bronn gaß vnden ahne der Schloßergaß einseit neben H. Niclauß Herpffen dem handelßmann et Cons. and.seit neben Sebastian Schranckenmüllers deß Pastetenbecks Creditoren hinden wied. uff die Herffische behaußung th. und gegen männiglich freÿ ledig eÿgen, besagtem Hospital würcklich eingeraumbt wie auch in bahrem Geltt 65 Pfund 12 schilling so sie ab mobilien Schiff und geschirr erlößt (…)

L’Hôpital bourgeois vend la maison 300 livres à Jean Jacques Schweickhard et à sa femme Susanne Hildenbrand

1691 (29. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 822-v
/:salv. titt:/ H. Abraham von Fridolßheim deß beständig. Regiments d. Hh. XV. beÿsitzer, alß Pfleger und H. Balthasar Friderich Stößer, alß Schaffner deß mehrern Hospitahls
in gegensein hans Jacob Schweickard deß Kachlers, und Susannæ gebohrner Hillenbrandin deßen ehelicher haußfrauen, mit beÿstand Christoph Hillenbrand, deß feÿelhauers ihres leiblich. Vatters respect. Schwehers [unterzeichnet] hanß Jacob schweick hardt, +
hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördt, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Brunngaßen einseit neben weÿl. Sebastian Schranckenmüllers gewesenen Pastetenbecks sel. wittib anderseit neben H. Johann Niclaus Herffen, den handelßmann, hinden auff hans Jacob Vierling dem Glaßer stoßend geleg. – geschehen umb 300 pfund
[in margine :] (…) in gegensein Johann Martin Örttel des haffners und eigenthumbs besitzers hier Verpfändeter behaußung, (quittung) den 28. jan. 1738

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de leur beau père et père respectif Christophe Hildenbrand

1691 (29. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 823-v
hans Jacob Schweickard, der Kachler, und Susanna gebohrne Hillenbrandin deßen eheliche haußfrau
in gegensein Christoph Hillenbrands, deß feÿelhauers, ihres respect. respect. Schwehers und leiblich. Vatters – schuldig seÿen 50 pfund Ihnen Zuerkauffung hernach hypothecirt. behaußung
unterpfand, hauß, hoffstatt & perge auß immediate vorstehend. Verschreibung

Fils du potier du même nom, Jean Jacques Schweickhard épouse Susanne Hildenbrand, fille du tailleur de limes Christophe Hildenbrand : contrat de mariage, célébration
1688 (13.6.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5893, Protocollum tertium) f° 111-v
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen undt bescheidenen Hanß Jacob Schweickhardten ledigen Haffnern, des Ehrenhafften Meister Hanß Jacob Schweickhardts auch Haffners burgers alhier Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als Hochzeitern, an einem
und dann der Ehren undt tugendsahmen Jungfrawen Susannæ, des Ehrengeachten herrn Christoph Hillebrandts feigelhawers auch burgers Zu gerührtem Straßburg ehelich erziehlten tochter der Jungfraw hochzeiterin andern theils
in gegenwarth (…) der Ehrengeachten Ehrenhafften und Achtbaren Herrn Hanß Jacob Kiehlen Maurers undt Steinhauers des Hochzeithers Vogt vndt Jacob Tillÿ, Spenglers (…) Welches beschehen und verhandelt inn Straßburg Sontags den 13. Junÿ Anno 1688.

Mariage, Temple-Neuf (luth. 159-a et 8-a n° 21)
1688. Eod. seind Zum ersten mahl außgeruffen. Hans Jacob Schweickadt der Kachler, hannß Jacob Schweickard des ältern auch Kachlers und Burgers ehel. S. und Jfr. Susanna Christoph Hildenbrands Burgers Barbar feielhauers alhie ehel. T. Mittw. den 28. July ist auf geschehene Zweÿmalige Proclamation die Copulation in der Kirchen geschehen [unterzeichnet] Johanß Jacob schweickhardt der jungere ams hoch Zeider, o Ist der Hochzeiterin Zeichen (i 9)

Jean Jacques Schweickhard s’adresse aux Quinze. Le Corps des potiers refuse de l’inscrire au chef d’œuvre parce que son tour de compagnon a été interrompu deux fois pour assister son père infirme. Les Quinze lui accordent une dispense le 12 mars 1688.
1688, Protocole des Quinze (2 R 92)
Hannß Jacob Schweickard Ca. E.E. Meisterschafft der Kachler
(f° 55-v) Sambst. den 6. Martÿ – Hannß Jacob Schweickard Ca. E.E. Meisterschafft der Kachler
Hannß Jacob Schweickard, auch Hannß Jacob Schweickardts, des Kachlers sohn, per Saltz. Cit: E.E. Meisterschafft der Kachler jn specie dero Ober Meister Tobias Garing, citati wollen plen Nicht Zu dem Meisterstück laßen, Auß Ursachen, weilen er die gesetzte Zeit außerhalb Nicht Verarbeitet, jndeme er aber seines Vatters bekandten blödig Keit halben Zum 2.ten mahl auß der Frembde abgefordert worden, als bitt er Und.thg dispensando jnn seinem begehren gn. Zu willfahren.
Künast, cit. præsentes excip: hierauff, d. die gesuchte dispensation beÿ ihnen nicht, sondern beÿ Mghh. finden, zu dero g. Verfügung sie es setzten. S s. gleichfalls Widerhohlt priora. Erk. Vor Obere Handwercks herren gewießen.

(f° 57-v) Freÿt. den 12. Martÿ – Hannß Jacob Schweickard Ca. E. E. Meisterschafft der Kachler
Iidem [Obere Handwercks herren] per herrn Schragen, daß Hannß Jacob Schweickard, der ledige Kachler, den die Meisterschafft der Kachler deßweg. weilen er die gesetzte Zeit außerhalb Nicht Verarbeitet, Nicht Zum Meisterstück admittiren wollen, ebenmäßig Umb gn. dispensation angesucht, Und als Mann Von dießer sach beÿ der deputation geredet Zwar so viel gefunden, d. der articul Klar Und selbiger 3 jahr wanderschafft erfordere Allein weilen er 1. eines Meisters sohn ist, 2. 7/4. jahr jnn Zweÿ mahlen daraußen jnn d. Frembde geweßt und 3. Wider seinem Willen seines Vatters blödigkeit halben Zweÿ Mahl hiehero Kommen Und ihme beÿspringen Müßen, so hielte Mann ohnvorgreiflich dafür, daß jnn seinem begehren wohl Zu dispensiren würde. Zu Mghh. stellend. Erk. Bedacht gefolgt.

Jean Jacques Schweickhard devient tributaire chez les Maçons quelques jours avant son mariage.
1688, Protocole de la tribu des Maçons (XI 232)
(f° 130-v) Kauffgcht. Donnerst. 8. julÿ 1688 – Neu Zünfftig.
Hannß Jacob Schweickart, Mr Jacob Schweickarts des Kachlers Sohn, sucht auch mit producirung Stallscheins d. Zunfftrecht, wie Er dan krafft deßen auch darzu admittirt worden, erlegt zur gebühr auß genuß seines Vaters recht, 5 ß.
Ein hießiger der Keines Zünfftigen Sohn, gibt Zur tertz, sambt Zschrbr und büttelsgebühr in allem j lb 9 ß und nichts uff dem Pfgthurn.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports.
1688 (2. 7.br), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6319) n° 210
Inventarium Über weÿl. Hannß Jacob Schweickhardts haffners undt frawen Susannæ Hildtenbrandtin, beed. Eheleüth einand. inn d. Ehestandt Zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1688. – welches umb d. ursach. weilen in d. Zwischen Ihnen beed. Eheleuth auffgerichtet. Eheberedung außtrucklich. v.seh., daß eines jed. inn die Ehe zugebrachte Nahrung einem jed. u. seinen Erben ein freÿ uhnverändt eÿg.thumblicg vorbehalt. guth seÿn – welches bescheh. inn Straßburg in beÿsein deß Ehrenhafften Mstr. Christoph Hildtenbrandts der Frawen Vatters, Donnerstags den and. Septembris Anno 1688.

Werckzeug Zum haffner handt werck gehörig.
1. hültz. scheib, 1 lb
8. gr. Kachel formmen
7. gesimbß
7. Calonen und Tormeß
31. einleger 5. mittel leisten
dieß stuck zusammen pro 2. lb 10. ß d
hatt in dißem preiß dieße posten von seinem Vatter an Mütterlich guth angenommen.
NB. Es hatt d. Ehemann vor etlich. tag von hanß lienhardt Müller etlich werckzeug und geschirr käufflichen angenommen so aber auß d. Ehesteür bezahlt worden und also Ihme nicht zu Zuschreiben.

Jean Jacques Schweickhard remet à son fils l’héritage qui lui revient de sa mère Marie Hœllenwürth
1688 (11.5.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 23) n° 219
Zuwißen seÿe hiemit, daß auf heüt Zu end stehendem dato der Ehrengeachte Johann Jacob Schweickardt Haffner und Burger alhier zu Straßburg an Einem,
und dann der Ehrenhaffte Hannß Jacob Schweickhardt der ledige Haffner deßelben mit weÿland der Tugendsamen frawen Maria Schweickhardin gebohrner Höllenwürthin sein verstorbenen Haußfrawen seel. in Ersterer Ehe ehelich erziehlter Sohn mit beÿstandt des Ehrenvesten und Vorgeachten herrn Johann Jacob Kohlen Maurers und Steinhauers auch E. E. Siebner gerichts allhier Zu Straßburg alten beÿsitzers seines noch ohnentledigten Vogts ane dem andern theil
beÿsammen erschienen in willens übernohmen vorhabens die außweiß und liefferung sein des Sohns Mütterlichen guts Legitimæ vor und an die hand Zu nehmen – Dienstags den 11. Maÿ 1688.
Summarischer Calculus. Vermög Inventarÿ vber Weÿland frawen Mariæ Schweickardtin gebohrner Hellenwürthin des Sohns Eheleibliche Mutter in Anno 1682. durch weÿl. H. Johann Thoman Tromer Notarium nun seel. auffgerichtet
Des Sohns gantzes mütterliche Erbguth 75 lb.

Jean Jacques Schweickhard et Susanne Hildenbrand hypothèquent la maison au profit du sénateur Jean Philippe Hecker

1711 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 321-v
Joh: Jacob Schweickhart hafner und Susanna geb. Hildenbrandtin beÿständlich Christoph Hillenrands faigelhauers und Joh: Römers negelschmidts
in gegensein H. Joh: Philipp Heckers E.E. großen Raths alten beÿsitzers 25 – schuldig seÿen pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert. allhier in der brunngaß, einseit neben Joh: Georg Kirschlager anderseit neben der Schäferey hinten auf Marmet

Jean Jacques Schweickard meurt en 1712 en délaissant des héritiers collatéraux. La masse propre à la veuve s’élève à 190 livres, celle des héritiers à 74 livres. L’actif de la communauté est de 131 livres, le passif de 419 livres.

Inventarium über Weÿland deß Ehrengeachten Meister Johann Jacob Schwickards, gewesenen Hafners und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1712 – nach seinem den 28.ten Julÿ dieses fortlaufenden 1712.ten Jahrs aus dießer welt genommenen Tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß abgeleibten seel. ab intestato hinterlaßenen und an nachfolgendem folio benambste Erben (…) Vorgenommen, ersucht und Inventirt, durch die Ehren und tugendsahme Frau Susanna Schweickardin gebohrne Hiltebrandin deß abgeleibten seel. hinterbliebenen Wittib beÿständlich Mstr Johann Römers deß Nagelschmidts und burgers alhier Ihres geschwornen Curatoris – Actul Straßburg in fernerm gegensein herrn Christoph Hildenbrandts deß Feÿelhawers und burgers alhier der Wittib Ehrbaren Vatters den 19.ten 7.bre 1712.
Dr Verstorbene seel: hat ab intestato Zus einen Erben Verlaßen wie folgt
(NB. Seind auszulaßen weilen Sie umb ein gran zu Weit. 1. Fraw Mariam Ester Volckin gebohrne Schrepferin, hanß Jacob Volcken deß Fischers und burgers alhier Zu Straßburg Eheliche haußfraw, so mit demselben Zugegen war, 2. Fr. Annam Margaretham Beckerin gebohrne Schrepferin, Mstr Christian Beckers deß Leinenwebers und burgers alhier Eheliche haußfraw in dero Nahmen Ihr Ehevogt beÿ dem Geschäfft erschienen, 3. Hannß Georg Höllenwürth den ledigen Schreinern so dem Geschäfft selbsten abgewartet)
1. Fraw Barbaram Tilljin gebohrne Höllenwürthin, Weÿl. Mstr. Jacob Tÿlli gewesenen Statt Spänglers und burgers allhier hinterlaßene Wittib welche mit assistentz herrn Johann Friderich Thomers deß Schwerdfegers und haubt Kandtens E. E. Zunfft der Schmid b. alhier Ihres geschwornenn Vogts beÿ dem Geschäfft zugegen geweßen und dann 2. Jungfr. Mariam Salomeam gebohrne Scheickardin so mit beÿstand Mstr Christian Beckers deß Leinenwebers und burgers allhier deroselben beeÿdigten Curatoris. Alle zwo deß Verstorbenen seel. Vatters und Mutter seel. Schwestern und ab intestato hinterlaßene Rechtsmäßigen Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Bronngaß gelegenen und hernach beschriebener Behaußung befunden worden wie folgt.
In der Geselln Cammer, In der soldaten Cammer
Werckzeug Wie auch gebrannd: und Vnngebrannt Geschirr Zum hafner handwerck gehörig. Welche durch hern Paul Heÿer den hafner und E. E. Kleinen Raht alten beÿsitzern volgender maßen æstimirt worden
(E) 1. höltzerne Schieb, 8. groß Kachel formen, 7. gesimbs, 7. Calomen v. Termes
1. einleger, 5. Mitteleißen, dieße stuck seind æstimirt pro 1 lb
1. höltzerner Scheib j Mühl s. überigem hafner Werckzeug, 1 lb
1. Karch mit rotherd 2 ß
vor gebrannd: und Vnngebr. geschirr, 1 lb 10 ß
Von etwas wenig ungebr. geschirr, 1 lb 10 ß
Vor etwas wenig vngebr. stück Kachlen s. etwas von simbs eck 4 ß
Eÿgenthumbm ane einer behaußung. Item 1. hauß hoffestatt mit allen deren Gebäuwen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Brunngaßen anderseit neben d. herfischen Fabric Behaußung, anderseit neben Johann Jacob Kirschleger den Pastetenbeck hinden auf Mstr Abraham Marmet den Glaßer stoßend, Welche behaußung dem Mehren hospital alhier annoch umb 250 lb. Vnd herrn Johann Philipp Hecker E. Ehrs: Großen Raht beÿsitzer umb 25. ln Capital verhafftet, sonsten freÿ Ledig und Eigen und über vorstehender beschwerden durch der Statt Straßburg Werckmeister Vermög der apud Conceptum befindlichen Abschatzung vom 4. Augusti A° 1712. æstimirt worden pro 110 lb. Darüber besagt ein teutscher Pergamenter Kauffbr. mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Innsigel Verwahret datiret den 29. 8.br A° 1691. mit N° 1 Notirt
Ergäntzung der Wittib unveränderten Gutts. Vermög Inventarÿ über des Verstorbenen und seiner hinterbliebenen Wittib durch Weÿl. Herrn Johann Kitschen Notarium publicum Apostilicum nunmehr seel. in Anno 1688. auffgerichteten und gefertigten Zugebrachten Nahrungen,
Norma hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Wittib unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 12, Sa. Silbers 18 ß, Sa. guldener Ring 3, Sa. baarschafft 1, Sa. Schulden 75n Sa. der Ergäntzung 145, Summa summarum 190. lb
Dießemnach Wird auch der Beeden Erbin Unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 5, Sa. Werckzeug Zum Hafner handwerck gehörig 1, Ergäntzung (124, Abzug 31, remanet) 92, Summa summarum 99 lb – Schulden 25, Nach deren Abzug 74 lb
Endlichen Wird auch das Gemein Verändert und Theilbare Gut beschrieben, Sa. haußraths 17, Sa. Werckzeugs auch gebrand und ungebrandten Geschirrs Zum Hafner handwerck gehörig 2, Sa. Silbers 18 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 110, Summa summarum 131 lb – Schulden 419 lb, die Theilbahre Passiva übertreffen die Theilbahre Verlaßenschafft 288 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 190 lb

Veuve, Susanne Hildenbrandt vend la maison 615 livres à Marie Salomé Weyhnacht née Œrtel

1713 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 256
(615) Susana Schweickardtin wittib geb. Hildenbrandtin beÿständlich Joh: Römers nagelschmidts ihres Curatoris, Item Joh: Friedrich Thomer büttel beÿ E. Zunft der Schmidt alß Vogt Bart: Tilli wittib, Item Christian Becker leinenweber alß vogt Salome Schweickhardtin
Maria Salome Weÿhenachtin geb. örtelin beÿständlich Benjamin Frantz barchethändlers weilen der mann ihres außsag nach Sie verlassen
ein hauß hoff hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der brunngass, einseit neben der Herfischen Fabricbehaußung neben Joh: Jacob Kirschläger hinten auff Abraham Marmet – um 250 und 25 pfund verhafftet, geschehen um 340 pfund

Originaire de Sélestat, Henri Weynacht épouse en 1703 Marie Salomé Œrtel qui figure au répertoire des convertis que tiennent les Jésuites (Marie Salomé Œrtel est la sœur du potier Jean Martin Œrtel comme l’établit l’inventaire de 1714, elle est donc fille de Martin Œrtel, maréchal ferrant établi à Strasbourg)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath., p. 143)
Die 18. februarii anno 1703 honestus henricus Weinacht Selestadiensis et pudica Maria Salome ortlerin ex hac parochia ambo, duabus proclamationibus praehabites cum dispensatione unius a RR. dno Vicario gn.ali decimo octavo eodem mensis et anni obtenta matriomonio Juncti fuerunt (signé) +, +

Conversions par les Jésuites (AST 305) Maria Salome Ottlerin, 1703. fevrier, 9

Fils de Henri Weyhnacht, Henri Weyhnacht de Sélestat et Marie Salomé Œrtel de Reichstett deviennent bourgeois en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois
1705, 4° Livre de bourgeoisie p. 755
Heinrich Weÿhenacht der würth V. Schlestatt Weÿl. Heinrich Weÿhenacht gew: würths daselbst hint. sohn V. seine Fr: Maria Salome Örthelin V. Reichstett, empfangen das burgerrecht gratis, werden beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger dienen. Jur: 22. Januarÿ 1705

Alors aubergiste à la Cannette, Henri Weyhnacht laisse des héritiers collatéraux. La maison est portée à son prix d’achat, soit 615 livres. L’actif de la succession s’élève à 84 livres, le passif à 499 livres. La maison est chargée d’un passif au profit du potier Jean Martin Œrtel, frère de la veuve

1714 (25.5.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 34) n° 1189
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so Weÿlandt der Ehrengeachte Heinrich Weÿhenacht geweßene Gastgeb zur Kanthen und burger allhier zu Straßburg nunmehr seelig, nach seinem den 4.ten Aprilis instehenden 1714. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen, erfordern undt begehren des Ehrengeachten Johann Jacob Elckert Jäger vndt burger Zu Köstenhöltz vor sich vnd im Nahmen Frawen Annæ Metzgerin gebohrner Elckertin Weÿland Martin Metzger geweßenen Würths Zu fort Louys vnd burgers daselbsten seel. nachgelaßenen Wittib, anjetzo Zu Fegersheim Wohnhaft, vnd des Ehrbaren Veltin Elckert Müller vndt burgers Zu Ober Ehenheim seiner beeden Geschwistrigen, Aller dreÿ des abgeleibten seel. nechster Anverwanthen vnd ab intestato nachgelaßener Erben, in dero Nahmen weilen Sie samtlich allhier ohnverburgert der Wohl Ehrenveste fürsichtig vnd weiße herr Johann Frantz Michel Schenck vornehme burger und E. E. Kleinen Raths Jetzmahls Wohnalsehnliche Assessor als auß Wohl ermelten Raths Mittel hierzu in specie deputirter herr præsens war, fleißig inventirt und ersucht, durch die Ehren und tugendsahme fraw Mariam Salome gebohrne Ertelin die hinterbliebene Wittib beÿständlich des Ehrengeachten Hermann Benning Schneider und burgers allhier deroselben besprochenen vogts – So beschehen allhier in der Königlich. freÿen Statt Straßburg Freÿtags den 25. Maÿ A° 1714.
Nota. Weilen vorbenahmste beede geweßene Eheleuth Zur Zeit Ihrer verheürathung weder Eheberedung mit einander auffgerichtet noch dero Zusammengebrachte Nahrung inventiren laßen, alß würdt die jetzt vorhandene Nahrung, nach ordnung als theilbar zu tractiren sein, Zum bericht.

In einer allhier Zu Straßburg ahne der bronngaß gelegenen und in dieße Nahrung gehörige behaußung sich volgender maßen befunden.
In der wohnstub, Im hauß öhren
Eÿgenthumb ahne Einer behaußung. It. hauß, hoff, hoffstatt mit allen begriffenn weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier in der Bronngaß, 1.s neben der Herffischen fabric behaußung, 2.s. neben Johann Jacob Kirschläger, hinten auff Abraham Marmet stoßend gelegen, davon gibt mann Jährlichen 10. lb d Zinß auff Michaelis dem Mehrern Hospital allhier, lößig in Capital mit 250. lb. Ferner 1 lb 5 ß d Zinnß H. D. Johann Philipp Hecker E. E. Großen Raths allhier altem Wohnansehnlichem beÿsitzern Jahrs vff den 22. Aprilis widerkäuffig in hptguth mit 25. lb d. Weiter 6 lb 1 ß d Zinnß Susanna Schweickardin gebohrner Hildenbrandin Jährlichen auff Ostern ablößig in Cap. m. 140. lb, So dann 6 lb 4 ß Zinnß Johann Martin Örtel Kachler vnd burgern allhier der Wittib leiblichen Bruder Jährlichen auff Weÿhenachten lößig in Cap. mit 155. lb d. Sonsten gegen männiglichen freÿ ledig vnd eigen vnd würdt solche behaußung wie dieselbe aller erst d. 22. Aprilis A° 1713. erkaufft worden hier æstimirt pro 615. lb. Davon abgezogen vorstehende beschwerde so sammenthallft ertragen 570. lb. So restiret allhier annoch außzuwerffen 45.
Darüber besagt ein perg. in allhiesiger C. C. Stub vnder dero vorgetrucktem anhangendem Insiegel verwahrt de dato 22. Aprilis A° 1713. mit N° 1 notirt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 38, Sa. Goldenen Rings 1, Sa. Eÿgenthumbs ane i. behaußung 45, Summa summarum 84 lb – Schulden 499 lb, Übertreffen demnach die vorhandene Passiva Vorstehende sambl. Verlaßenschafft umb 414 lb.

Remariée à l’intendant Jean Laurent Ruff, Marie Salomé Œrtel vend la maison 625 livres à (son frère) Jean Martin Œrtel et à Anne Marie Brunner

1717 (9.7.), Chambre des Contrats, vol. 590 n° 387
(625) h. Joh: Lorentz Ruef hofmeister und Maria Salome geb. Örtlerin
in gegensein Johann Martin Örtel hafners und Annæ Mariæ geb. Brunerin
hauß höfflein und hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der brunngaß einseit neben der herfischen Fabric behausung anderseit neben Johann Jacob Kirschläger hinten auff Abraham Marmet – um 250, 25, 125 und 150 pfund verhafftet, geschehen um 75 lb

Le maréchal ferrant Martin Œrtel met son fils Jean Martin en apprentissage chez le potier Paul Gress en 1701
1701, Protocole de la tribu des Maçons (XI 233)
(f° 168-v) Diengstags den 10. Maÿ 1701 – Inscription eines Kachlers Lehrjungen
Martin Örtel hueffschmidt und Schirms Verwanther allhier, bringt vor vnd ahn, daß Er seinen Sohn Hannß Martin Zu gegenwärtigem Meister Paul Greßen, dem Haffner und burger allhier, inhalt vorgewießenen von Herrn Johann Georg Grießbach, dem einem Obern Handwerckhs herren heüt dato mit getheilten Scheins Ihne sein Handwerckh Zu lehren uff dreÿ Jahr versprochen, so den 25. Martÿ, ohnlängesten hin, Ihren anfang genommen, und dato 1704. sich wieder endigen sollen und Verspricht der Vatter neben allen Cösten dem Lehrmeister Zehen Daler Zugeben, daran die helffte bis nechst anbeÿ Zuerkhandt Pfingsten, und die übrige helffte wann die Lehrzeit vollkommen vorbeÿ sein wirdt. (dt. 13. ß – Ledig gesprochen den 8.ten Aprilis 1704.)

L’apprentissage prend fin en 1704 à la satisfaction des parties
(f° 206-v) Dienstags den 8.ten Aprilis 1704 – Außgethaner Haffner Jung
Meister Paul Kreß Kachler entschlägt seinen Lehrjungen Hannß Martin Örteln, der Lehrzeit halben, ist Meister und Jung wohl mit einander Zufrieden. Erkand weilen Parthen wied. einander nichts Zu Klagen, als ist er der jung hiemit gegen Erlag gewohnlicher Gebühr seiner Lehrzeit entschlagen, und Glück in Gesellen stand gewüschet worden, dt.15. ß d

Etat de fortune de Jean Martin Œrtel établi pour accéder à la bourgeoisie. Le tuteur des enfants issus de son premier mariage assiste à l’acte dressé dans une maison Grande rue de la Grange
1703 (10. 8.br), Not. Winckler (Elie, 61 Not 25) n° 25
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, so der Ehrenhaffte Johann Martin Örtel huffschmid und Schirms Verwanthe zu Straßburg ietzmahlen besitzt, und hiengeben Zubezahlen schuldig, welches Er alles selbsten Vorgewießen und angegeben
Actum Straßburg, in beÿsein H Benjamin Frantzen, Barchetkrämers und burgers allhier seiner Kinder Erster Ehe nächstes anwerwanthens, Mittwoch d. 10. Octobris Anno 1703.
In einer in der Statt Straßburg ane der Stadelgaß gelegen in gegenwärtige Nahrung nicht gehörigen behaußung, befunden worden wie folgt.
Holtz und Schreinerwerck, In der Wohnstuben, In der Kuchen
Sa. haußraths 54 lb, Sa. Werckzeugs 6, Sa Silbergeschmeids 10 ß, Schulden 2, Summa summarum 62 lb – Schulden aus der Nahrung zu bezahlend 2 lb – Conclusio 60. lb

Jean Martin Œrtel sollicite une dispense auprès des Quinze. Le corps des potiers refuse de l’inscrire au chef d’œuvre parce qu’il ne s’est pas inscrit aux années d’épreuve qui doivent durer deux ans pour un fils de bourgeois et trois dans les autres cas d’après le premier article du règlement. Il argue qu’il a fait ses trois ans d’apprentissage et qu’il a voyagé pendant neuf ans. Les Quinze accordent la dispense le 13 mai 1713 eu égard qu’il a voyagé neuf ans, qu’il est fils de nouveau bourgeois et qu’il reprend l’atelier de Jean Jacques Schweighard.
1713, Protocole des Quinze (2 R 117)
Martin Örtel Ctra E. E. Meisterschafft der Haffner
(f° 126) Sambstags den 29.t Aprilis 1713 – E. E. Handwerck der Haffner Obermeister pt° admissionis Zum Meisterstück
Kun. noîe Hans Martin Örtel deß ledigen Haffners gtra E. E. Meisterschafft der Haffner Obermeister, principalen, hat 3 jahr gelernt, ein jahr servirt auch 9 jahr gewandert, weilen Er aber wegen nicht allerdings verarbeiteter Zeit Zum Meisterstück nicht gelaßen werden will, alß bittet dispensando ihne dahin Zu admittiren. G. Citatus præsens b. Zu mehrern bericht Deputation. Erk. ahne die Obere handwercks herren gewießen.

(f° 143) Sambstags de, 13.t Maÿ 1713 – Martin Örtel Ctra E. E. Meisterschafft der Haffner
Iidem [Obere handwercks herren] laßen durch Hn Secretarium Friden referiren, daß Martin Örtel der ledige haffner geklagt, daß E E Meisterschafft der haffner ihme Zu verfertigung deß Meisterstücks nicht admittiren wollen, mit undth. bitt hierin gn. Zu dispensiren, alß man der parten gehört, hette Kläger ferner berichtet wie daß Er Zu höhenheim beÿ bischheim gebohren were, 3 jahr beÿ Paul Greßen gedienet, 9 jahr gewandet vnd anjetzo, da Er den meisterstück machen wolle, die Meisterschafft ihne nicht der ursach weilen die Zeit nicht völlig verarbeitet, abgewießen hette.
Warauff noê der Meisterschafft Georg Andreß Huck er Cons. geantwortet, daß nach inhalt deß articuls Ein einheimisch. 2 jahr, Ein frembder 3 jahr Zuvor allhier gearbeitet haben solle, ehe Er Zum Meisterstück gelangen Könne, H. Fried lißt der articul ab, so erste ist. Auff welches Implorant replicirt, daß Er nichts vom dem articul gewußt hette, sonsten Er nicht so lang auff der Wanderschafft geblieben were, anbeÿ gestehen müßen, daß nur 7 wochen allhier geschafft hette, allein weilen Er nicht ein gantz frembder seÿe, vnd neben dem Keine newe Werckstatt auffrichtete, auch beÿ andern dispensirt word. weren, so Verhoffte Er ebenmäßige gnad und dispensation Zu verhalten, Warauff beklagte replicirt, daß Zwar beÿ andern dispensirt word. were allein Sie länger allhier geweßen in arbeit, neben dem Zu besorgen were, daß ander sich darauff beziehen würden.
Auff seith der hrn Deputirten habe man davor gehalten, daß weilen Kläger 9 jahr gewandert vnd Er deß hanß Jacob Schweicker deß Kachlers werckstatt beziehet, auch eines *bern Kind ist, beÿ ihme dispensirt vndt Er Zum Meisterstück gelaß. werden könte, jedoch mit dem anhang, daß solches kein præjudiciren bringen, vnd angesehen Er nur eine Kurtze Zeit hier gearbeitet pro dispensatione 5 lb d Zuerlegen schuldig sein solte. Erk. beliebt.

Originaire de Hœnheim, Jean Martin Œrtel devient bourgeois en septembre 1713
1713, 3° Livre de bourgeoisie p. 1289
Martin Oerthel der Kachler Von Höhnheim Weÿl. Martin Örthels gew: Schmidts daselbst hint. sohn, erkaufft das burgerrecht pro 6 gold fl. 16 ß Wird beÿ E. E. Zunfft der Maurer dienen. Jur. d. 19. Dito [7.bris 1713.]

Jean Martin Œrtel devient tributaire chez les Maçons le 2 octobre 1713
1713, Protocole de la tribu des Maçons (XI 234)
) f° 154) Montags den 2.ten octobris A° 1713 Wurde ein Kauffgericht gehalten – Neu Zünfftiger
Mstr. Martin Örtel, der Kachler, Von höhnheim gebürtig, erscheint und producirt Cantzleÿ schein Vom 19.t Septembris A° 1713.welcher auch auf der Statt Stall v. von herrn Rentmeister Böckler vnderschrieben worden, und bittet E..Ehrs. Gericht Ihne alß einen Zünfftigen auf: und anzunehmen
Erk. und gegen erlag der gebühr Willfahrt (Zunfft 1. 5, Pfth. 1, Zfftschr. & bütel 4 ß)

Jean Martin Œrtel épouse Anne Marie Bronner, fille du potier Jean Bronner : contrat de mariage, célébration
1714, Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 40) n° 389
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrsammen und bescheidenen Meister Johann Martin Örteln, Ledigen Haffnern Msrt Martin Örtels deß Hueffschmidts mit Eva gebohrner Riffin ehelich erzeugtem Sohn, alß Hochzeitern ahe Einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfr. Annæ Mariæ gebohrner Bronnerin, deß Wohl Ehrenhafften und Vorachtbaren Herrn Johann Bronners Haffners und burgers alhier, mit der Ehren und Tugendsamen frawen Anna Maria gebohrner Guthmännin ehelich erzeugtten tochter alß der hochzeiterin ane Andern theil
Beschehen und Verhandelt seÿnd dieße ding in der Königl. Statt Straßburg (…) Donnerstags den 22.ten Junÿ Anno 1714. [unterzeichnet] Johann martin örtel Als hochzeiter, Anna Maria bronnerin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. 261, n° 1125)
1714. Mittwoch den 4. Julÿ nach 2. mähl. Pcl. ehl. copulirt worden, Martin Örtel der ledige kachler weÿl. Martin Örtels gewesenen b. und Schmidts Zu Hohenh. hinterl. ehl. Sohn, und J. Anna Maria Johannes Brunners b. und Kachler ehl. Tochter. [unterzeichnet] Johann Martin örtel als hoch zietder, Anna Maria bronnerin als hoch zeidterin (i 260)

Jean Martin Œrtel hypothèque la maison au profit de Pierre Rouby receveur des Domaines du Roi

1722 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 519-v
Johann Martin Örtel der haffner
in gegensein H. Pierre Rouby receveur des Domaines du Roy du département de Thann – schuldig seÿen 350 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Bronn gaß, einseit neben hannß Georg Kirschläger dem Pastetenbeck, anderseit neben der herffischen manufactur behausung die Schäffereÿ genannt, hinten auff Trawitz den Rathsbotten stoßend gelegen

Jean Martin Œrtel hypothèque la maison au profit de Jean Frédéric Breu, consigne à la porte des Pêcheurs

1738 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 32-v
Johann Martin Örttel der haffner
in gegensein Johann Friedrich Breu dem Consigne ahne dem Fischer thor als vogts Hannß Georg Schleiß weÿl. Hannß Georg Schleiß des haffners jüngsten kinds – schuldig seÿen 54 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Bronngaß, einseit neben weÿl. Johann Georg Kirschläger des Pastetenbecks erben, anderseit neben David Schneider kunst und wöthfärber, hinten auff weÿl. Johann Michael Trawitz des Rathsbotten wittib und erben – als eine währender ehe erkaufftes guth

Léonard Lutz demande à être exempté d’une amende dans le conflit qui l’oppose à Jean Martin Œrtel
1739, Protocole des Quinze (2 R 148)
Leonhard Lutz Haffner Ca. Joh: Martin Örtel
(p. 200) Sambstag d. 11. Aprilis 1739 – Joh: Leonhard Lutz Ca. Joh: Martin Örtel
Moss.nôe Joh: Leonhard Lutz Haffners Cit. Joh: Martin Örtel Haffner prod. Handels bescheid von Welchem er appelliret, bitt Deput. et facta relat. ihme Von der Straff undt Handwercks Kösten Zu befreÿen, Ref. Exp.
Fuchß Weil die dießer Appell. E. E. Handwercks Ober M. hätte solle, gebetten werden, alß bitt gleichfalls Deput. wobeÿ ged. Ober Mr auch erscheinen möge et facta rel. den bescheid zu confirmiren, Ref. Exp.
Erk. Deput. willfahrt, warzu dem Ober meister ebenmäßig soll verkundt werden.

Jean Martin Œrtel et Anne Marie Brunner hypothèquent la maison au profit du courtier Jean Samuel Fingado

1740 (29.12.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 599-v
Johann Martin Örtel der haffner und Anna Maria geb. Brunnerin mit beÿstand ihres schwagers Johann Schenck des büchßenmachers und ihres Nachgeschwistrig kinds H. Johann Martin Roth des weißbecken
in gegensein H. Johann Samuel Fingado geschwornen courtier – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehör, rechten und gerechtigkeiten in der Brunngaß, einseit neben David Schneider dem Schönfärber, anderseit neben der Kirschlägerischen wittib und erben, hinten auff Trawitz den Kieffer – als ein am 9. Julÿ 1717 erkaufftes guth

Les Fribourgeois citent Jean Martin Œrtel à comparaître pour avoir établi un certificat d’hébergement non valide. Jean Martin Œrtel nie les faits en indiquant qu’un tailleur du même nom habite la ville
1746, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
4.te Gericht de 1746. Donnerstags den 22.ten Sept. A° 1746.
(f° 307) 4.te Gericht de 1746. Donnerstags den 22.ten Sept. A° 1746. – Johann Martin Ertell der Haffner citret wegen eines Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeisters sub dato 6.ten Julj 1746: überschickten sehr straffbahren nacht Zeduls, angesehen Er darinnen nicht gemaldet wer, und woher Johann Thomas Johnner, so er logiert.
Ille præsens, Sagt, Er habe weder Jemand Frembdes logiret, noch weniger den Ihme vorgewießenen Nacht Zedul geschriben, berichtet aber anbeÿ, daß noch einer allhier seÿe, welcher seinen Nahmen hat, und wie Schneiderer im Steltzen gäßel allhier wohnhaft wäre.
Hierauff ist Erkandt worden, weilen Citatus seine gethane Verantwortung durch die gegebene Handtreu bekräfftiget, Alß solle er von der Straffe absolvirt seÿn, Im überigen aber der angegebene Schneider seines Nahmens ad proximam citirt undt hierüber angehört werden

Jean Martin Œrtel meurt en 1757 en délaissant une fille, Marguerite Salomé femme du potier Jean Jacques Hæberlin. D’après une observation préliminaire, le marié ne possédait plus rien après avoir passé son chef d’œuvre. Les biens que la femme a hérités de ses parents ont été partagés à l’amiable, sans dresser d’acte authentique. Les experts estiment la maison 600 livres. La masse propre à la veuve est de 282 livres. L’actif de la communauté est de 617 livres, le passif de 673 livres.

1757 (25.3.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 67) n° 1599
Inventarium über Weÿl. des Ehrengeacht u. bescheidenen Mst. Johann Martin Örtel, gewesenen Hafners u. b. alh. Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1757. – nach seinem den 12° Februarÿ dieses laufenden 1757.ten Jahrs genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Mstr. Georg Wolfgang Scheid auch Hafners und burgers alhier, der Ehren und tugendsamen Fraun Annæ Mariæ gebohrner Bronnerin die hinterbliebene Wittib vor und in Ihrem Nahmen erbettenen beÿstand, wie auch Frauen Margaretha Salome Eberlinin geb. Örtelin, Mstr. Johann Jacob Eberlin des gleichmäßigen Hafners u. bs. allh. Ehefrauen, der von dem Abgeleibten Wittib ehelich erzeugter u. nach tod verlaßener tochter, beÿständlich gemelt Ihres Ehemanns, auch ab intestato rechtsmäßiger universal Erbin, fleißig inventirt und ersucht – So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg den 23. Martÿ A° 1757.
Copia der Eheberedung
Bericht Gegenwärtigen Inventarÿ. Es hat die Wittib beÿ Ihrer abgelegten handtreu glaubwürdig angezeigt, daß dero Verstorbenen Ehemann Vnd Sie nicht in die Ehe inventirt hätten, besonders der Defunctus nach verfertigtem Meisterstück auch nach erhaltenem burger: und Zunfftrecht nichts mehr in bonis hatte, So viel aber deroselben Illata vnd In andere Zeit die Von Ihren Eltern seel. erhaltenem Ehesteur betrifft, hat mann die annoch in natura vorhandene posten zufolg dero anzeig deroselben Zugeschrieben, die manglende aber in Ergäntzung gebracht: betrefend aber dero in anno 1729 et 1730 von weÿland fraun Anna Maria Bronnerin gebohrner Gutmännin dero Mutter seel. erlangte Erbschafft, angesehen solche Mütterlich Succession die fünff Kinder und Erben vnter sich selbsten ohne beÿsein eines Notarÿ oder Käufflers Verteilt, folglichen kein theilregister darüber auffgerichtet werden können, hat mann auß dem hernach fol: (-) beÿ Ergäntzung angezogenem Document /:jedoch ohnpræjudicirlich:/ beÿgebracht (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane der brunen Gaß gelegener, hiehero eigenthümlich gehörigen behausung ist befunden worden wie folgt.
Werckzeug und Waar Zum Hafner Handwerck gehörig. Solches ist durch Mstr. Joh: Michael Diemert u. Georg Jacob Jung beede Hafner u. b. alh. nach Zuvor abgelegter Handtreu dem Stalltax nach angeschlagen worden wie folgt.
Erstl. vor Mödel u. Kachel formen, 15 ß
It. vor gesamt gebrannt Kachelwerck, 10 ß
I. Sstr. weis beschütt Erd, 2 ß
100. St. gebrannt Geschirr, 1 lb
I. a. Scheub, 15 ß
I.. Mühl, 2 ß 6 d
25. Haaf. bretter a 2 d, 4 ß 2 d
100. St. ungebrannt Geschiff vor weis und rothe Schaff Erd, 1 lb
Eigenthum ane einer behausung. (T.) Neml. eine behausung u. hoffstatt, samt aller deren begriffen Zugehörden u. Gerechtigkeiten alh. Zu Straßburg ane der Brunngaß, einseit neben H. Joh: Georg Kirschlägers des gewes. Pastetenbecks Wb. u. Erben, anderseit neben weÿl. Frau Schneiderin der Färberin zur blauen Hand seel. Erben, u. hinden auf H. Trawitz den Kieffer stoßend gelegen, so über hernach unter den passivis enthaltene Capitalia freÿ ledig u. eigen, welches hauß, Crafft der Zu mein Notarii Concept gelieferter Abschatzung de dato 13° April. 1757. durch (die Werckmeistere) angeschlagen worden pro 600. lb. Darüber besagt ein in allhiesiger Cantzleÿ C. Stub gefertigter teutscher pergament. Kauffbrieff, datirt d. 9. Junÿ 1707. mit den anhangendem Kleinen Insigel verwahrt.
Abschatzung vom 13. April 1757. Auff begehren H. Johann Martin Ertel deß geweßenen Kachler Meisters Seel. hinderlaßener frau Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der brungaß gelegen, einseits neben H. Doctor Reichling, Anderseits neben frau Kirschlegerin wittib und hinten auf Meister Drawitz dem Kieffer stoßend, Solche behaußung bestehet in 2 stuben, i. Küchen, und etliche Kammeren ein brenn hauß und werckstatt, darüber ist der dachstuhl mit breit Zieglen belegt hat auch einen getrembten Keller. Von uns unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach Vorher geschehener besichtigung, mit aller ihrer Gerechtigkeit dem jetzigen werth nach æstimirt und angeschlagen Vor und umb Zwölff hundert Gulden. [unterzeichnet] Ehrlacher Werckmeister deß Münsters, Werner, Huber.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Nahrung, Sa. haußraths 5, Sa. Silbers 1, Sa. guldenen Ring 2, Sa. Schuld 20, Sa. Ergäntzung 253, Summa summarum 282 lb
die gemeine, Verändert vnd theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 24, Sa. Werckzeug und gemachter arbeit Zu der hafner profession gehörig 4, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 600, Summa summarum 631 lb, Nach abzug des betrags Vätterlicher Kleÿdung verbleibt 617 lb – Schulden 673, theilbar passiv onus 47 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 282 lb

La veuve fait vendre des meubles
1759 (7.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 794) n° 168
Looß-Register Über Einige von Frau Anna Maria geb. Bronnerin weÿl. Meister Johann Martin Oertels des geweßenen Hafners seel. hinterlassener Wittib verkauffte hausräthliche Effecten

Anne Marie Bronner meurt en 1760 en laissant pour seule héritière sa fille Marguerite Salomé femme de Jean Daniel Hæberlin. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 679 livres, le passif à 370 livres

1761 (27.1.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 798) n° 223
Inventarium über Weiland der Ehren und tugendsahmen Frauen Annæ Mariæ Örtelin gebohrner Bronnerin weil. Hn. Johann Martin Örtel, des geweßenen haffners und burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen Verlaßenschafft errichtet in Anno 1761. – nach Ihrem den 30.ten 9.bris letztabgewichenen 1760.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehrender Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Margarethä Salome Eberlinin gebohrner Örtelin, Hn Johann Daniel Eberlen des Haffners und burgers dahier ehelicher haußfrau&en, beiständlich deßelben der Verstorbenen seel. nachgelaßener tochter und ab intestato universal Erbin, inventirt – Actum alhier Zu Straßburg auf Dienstag den 27.ten Januarÿ 1761.
Bericht gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Es declarirte nembl. gleich Zu anf,ng dießer Verlaßenschafft Inventur, Frau Margaretha Salome Eberlinin gebohrne Örtelin, die frau universal Erbin vorbenahmbst, daß nach Absterben weil. H. Joh: Martin Örteln des geweßenen haffners v. b. alhier Ihres Vatters seel. so in A° 1757. beschehen, deßen nachgelaßene Wittib als Ihrer Mutter nun auch seel. Ihro Ihr Vätterl. Guth nicht ausgelieffert, sondern selbiges für Voll genoßen, so dahero alßo auch unter dießer Massæ stücke nun die Zu erfordern habe (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane der brunngaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthumn ane einer behausung. Neml. eine behausung und hoffstatt, sambt allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und . Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Brunngaß, 1. s. neben weil. Hn. Johann Georg Kirschlägers des geweßenen Pastetenbecks Erben, 2. s. neben weil. Frauen Schneiderin geweßenen Färberin zur blauen Hand seeligen Erben und hinden auf H. Trawitz den Kieffer stoßend gelegen, so außer denen hernach beschriebene darauff hafftende Passiv Capitalien gegen männiglichen freÿ leedig eigen undin Weil. H. Johann Martin Örtel des geweßenen haffners v b. dahier der Verstorbenen Ehemanns seel. Verlaßenschafft Inv. dh. H. Notm. Joh: Jacob Ölingern in A° 1757. gefertigt ist, durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe æstimirt pro 600. lb. Dießerwegen ist vorhanden ein in allhies. C. C. Stub gefertigter teutscher pergamentener Kauffbrieff d. d. 9. Julÿ mit den anhangendem Insiegel verwahrt. und dermaligen N° 1 notirt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 28, Sa. Silbers 12, Sa. goldener Ring 3, Sa. Baarschafft 11, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 600, Sa. Schulden 24, Summa summarum 679 lb – Schulden 370 – Stall Summ 309 lb

Les parties estiment la maison 1 200 florins lors de l’inventaire dressé en 1790 après la mort de Marguerite Salomé Œrtel.

Fils des précédents, le potier Jean Daniel Hæberlin fait dresser un état de fortune dans la maison rue du Puits

1802 (19 thermidor 10), Strasbourg 4 (33), Not. Roessel n° 722
Inventarium und beschreibung all derjenige haab nahrung und güther so Johann Daniel Häberlin der hafner und Maria Helena Geist zu Straßburg dermalen activé besitzen
Ergäntzung, Inventarium illatorum Not. Lung 8. apr. 1790
geschenen in dißorts haus an der bronn gaß N° 3
Eigenthum an einer behausung. M. Nemlich die hälfte für ohnvertheilt von und ane einer behausung und hoffstatt samt übrigen zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten an der bronngaß einseit neben Cit Stumpff dem homme de lettres anderseit und hinten b. trawitz tabackfabicant pro 2000 fr, Und seÿe diese eine haushelffte dem disorts Ehemann als mütterlichen guth eigenthümlich zuständig und die andere helfte in solche weiße auch seine Schwester der b. Maria Dorothea häberlin b. Johann Gottfried Goppert Kachlers Ehefrauen gehörig
der Ehefrau ohnveränderten guth, hausrath 83 fr, activ schulden 100 fr, ergäntzung 271 fr, summa summarum 455 fr
die übrig vorhandene mass und zwar unter einem titul als des manns ohnverändert und thelbar, hausrath 373 fr, behausung 2000 fr, summa summarum 2373 fr, schulden 2874 fr, Compensando 500 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 85 F° 37 du 21 ther 10

Le potier Jean Daniel Hæberlin épouse en 1785 Marie Hélène Geist, fille d’un potier de Francfort : contrat de mariage, célébration
1785 (26.8.), Not. Lung (6 E 41, 1528) n° 57
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrenachtbare Mstr. Johann Daniel Häberlin, lediger Hafner, H. Johann Daniel Häberlin des Hafners und burgers allhier mit Fr. Margarethä Salome gebohrner Oertelin ehelich erzeugter Sohn, so majorennis, als Hochzeiter ane einem,
So dann die Viel Ehr: und tugendbegabte Jungfrau Maria Helena Geistin, Mstr Joh. Daniel Geist, des Hafners und bgrs. in Franckfurth mit weÿland Fraun Mariæ gebohrner Eichelmännin ehelich erzeugte großjährige tochter als Hochzeiterin, beÿständlich H. Johannes Jäck, des Hafner meisters und burgers dahier, ane dem andern Theil
So beschehen alhier zu Straßburg (…) auf Freÿtag den 26. Augusti A° 1785. [unterzeichnet] Johann Daniel Häberlin als hochzeiter, + der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 188-v, n° 30)
Im Jahr Christi 1785, dienst-tags den 11 Octobris morgens um 10 Uhr sind nach geschehenen gewöhnlichen proclamationen (…) copulirt und ehelich eingesegnet worden Johann Daniel Häberlin, der ledige Hafner-Meister und burger allhier, Johann Daniel Häberlins, Hafner-Meisters und burgers allhier und Frau Margarethä Salome gebohrner Oertelin ehelicher Sohn, und Jungfrau Maria Helena Geistin von Franckfurth am Maÿn gebürtig, Johann Daniel Geist Hafner: Meisters und burgers daselbsten und weÿland Fraun Annæ Mariæ gebohrner Eichelmännin eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Häberlin als hochzeiter, + handzeichen der hochzeiterin (i 190)

Marie Hélène Geist devient bourgeoise une quinzaine de jours après son mariage
1785, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 90-v
Marja Helena Geistin von franckfurth am Maÿn gebürtig Daniel geist des burgers vnd haffners daselbst ehel. tochter, verheurathet mit Joh: Daniel Heberlin dem haffner Vnd burger allhier erhalt das burger recht a marito vmb d. alt. burger schilling will dienen Zu E. E. Zunfft der Maurer, promisit d. 7. 9.bris 1785.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison rue du Puits. Ceux du mari s’élèvent à 237 florins, ceux de la femme à 229 florins. Voir aussi l’inventaire dressé après la mort de Jean Daniel Hæberlin en 1806 puis celui dressé après la mort de Marie Hélène Geist en 1811 dans la maison sise 3, Petite rue des Dentelles..

1790 (8.4.), Not. Lung (6 E 41, 1527) n° 152
Inventarium über Herrn Johann Daniel Häberlin jun. des Hafnermeisters, und Fr. Maria Helena gebohrner Geistin, beeder Eheleuth und burgere alhier Zu Straßburg einander für unverändert in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1790. – in ihrer im Monat Octobris des 1785.ten Jahrs angefangenen Ehestand einander, vermög der vor mir Notario den 26. Augusti vorhin getroffenen Eheberedung für unverändert zugebracht haben – So geschehen alhier Zu Straßburg in einer ane der Bronngaß gelegenen und in des Ehemanns Mutter seeligen Verlaßenschafft gehörigen behausung in beÿsein H. Johann Daniel Häberlin des ältern Hafnermeisters und burgers hieselbst, des Ehemanns Vaters, auf Donnerstag den 8. Aprilis Anno 1790.

Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths so der Ehemann in die Ehe gebracht 68 fl, Sa. Silbers 34 fl., Sa.baarschafft 69 fl., Summa summarum 171 fl – Wann nun hierzugerechnet wird, die Ihme kraft der Eheberedung §° 5 gebührige Hälfte aan den hernach Zu End beschriebenen Haussteuren antreffend 66 fl., So kommt Sein des Ehemanns gesamte in die Ehe gebrahte Nahrung außer deßen Kleidung und weißen Zeugs auf 237 fl.
Diesemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Guth beschrieben, Sa. hausraths 116 fl., Sa. Silbers 18 fl., Sa. goldenen Rings 18 fl., Sa. baarschafft 10 fl., Summa summarum 163 fl.- Deme beÿzurechnen deroselben Hälfte ane den gleich hernach befindlichen Haussteuren 66 fl., Solchemnach belaufft sich Ihr der Ehefraun in die Ehe gebracht völlig Vermögen mit ausnahm ihrer Kleidung und weißen Zeugts auf 229 fl.

Les enfants et héritiers Hæberlin vendent la maison 3 500 francs au potier Jean Michel Berthold après une première adjudication devant le juge de paix au profit du covendeur Jean Daniel Hæberlin qui n’a pas satisfait à ses engagements

1802 (5 frimaire 11), Strasbourg 15 (5), Not. Lung n° 539
der bgr Johann Gottfried Goppert hafner für und im Namen seiner Ehefrauen Maria Dorothea geb. Häberlinin wie auch mandatario nomine seines Schwagers bgr Joh: Daniel Häberlin auch hafners
in gegensein bgrs Joh: Michael Berthold ebenmäßigen hafners alhier
anzeigend, daß die in ihrer Mutter weÿl. bgrin Margaretha Salome häberlin geb. Oertel verlassenschafft gehörig gewesene behaußung gelegen allhier ane der brunngaß N° 3 einseit neben bgr trawitz tabackfabricanten anderseit neben bgr Stumpf Friedens gerichts Greffier und hinten auf gemelten bgr Trawitz stoßend anfänglich zwar ihme bgr. Johann Daniel Häberlin vor dem Friedens richter des dritten Gerichts bezirks um 4150 francken adjudicirt worden seÿe da derselbe aber denen Steigbedingnußen kein Genügen leistete sondern durch obangezogen acte von seiner Versteigerung abgestanden, so wurde vor dem Friedens richter des dritten Gerichts bezirks eine fernere Versteigerung vorgenommen und solche behaußung samt zugehörden ihme bgr Berthold als Meistbietenden durch Steigerungs Procès verbal vom 1. hujus um die mindere Summ von 3500 francken adjudicirt (quittungen)
Enregistré le 6 frimaire 11 f° 49

Originaire de Wurtzbourg, Jean Michel Berthold passe en 1791 un contrat de mariage avec Catherine Dorothée Volmar, fille de charretier. L’acte n’est pas suivi de célébration
1791 (9. 7.bris), Not. Lung (6 E 41, 1528) n° 94
(Eheberedung) persönlich erschienen der Ehrsame Johann Michael Bertold, lediger Hafner von Würzburg gebürtig, Joseph Bertold des Maurers und Steinhauers allda mit weil. Frn. Catharina gebohrner Poppin ehelich erzeugter Sohn, so majorennis, als hochzeiter ane einem,
Und Jgf. Catharina Dorothea Volmarin, Georg Volmar des Karchziehers und hießigen burgers mit weil. Frn. Catharina gebohrner Hucherin ehelich erzeugte annoch minderjährige tochter unrer der Autoritæt und beistand solch ihres Vaters agirend, als Hochzeiterin ane dem adern theil
So geschehen allhier Zu Straßburg (…) auf Freÿtag den 9. Septembris Anno 1791. [unterzeichnet] Johann Michel Berholt Als hochzeüter, Catharina Dorotea Vollmar

Jean Michel Berthold épouse en 1794 Cécile Marguerite Laroche qui habite Strasbourg depuis sa jeunesse mais est née à Kentzingen en Bade
Mariage, Strasbourg (n° 6)
Cejourd’hui 2 Vendemiaire de l’an III de la République française une et indivisible (…) d’une part Michel Bertold, Potier de terre, agé de 33 ans, domicilié en cette commune depuis 10 ans, natif de Würtzbourg d’outre Rhin, fils légitime de feu Joseph Bertold, Maçon audit lieu, et de feüe Catherine Popp, de l’autre part Marie Cecile Marguerite Laroche agée de 20 ans, domiciliée en cette commune depuis 20 ans, native de Kentzingen en Brisgau fille légitime de feu Jean Antoine Laroche, officier retiré en cette commune et de feue Marie Anne Keller (…) l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 3 May 1765 (signé) Michael Pertolt, l’épouse a déclaré ne savoir écrire (i 6)

Jean Michel Berthold et Cécile Françoise Laroche vendent la maison 11 500 francs au potier Jean Joseph Diehl

1825 (21.5.), Strasbourg 4 (60), Me Hatt n° 2342
Jean Michel Berthold, potier de terre, et Cécile Françoise Laroche
à Jean Joseph Diehl, potier de terre
une maison avec appartenances et dépendances sise rue du Puits n° 3 à Strasbourg, d’un côté les héritiers Trawitz, d’autre le Sr Stumpff greffier de la justice de paix, derrière les héritiers Trawitz – acquise des héritiers de Marguerite Salomé née Oertel femme de Jean Daniel Haeberlin, potier de terre, suivant adjudication par devant le juge de paix du second arrondissement de la ville de Strasbourg en date du 1 frimaire 11
meubles, deux poeles ronds, en un grand poele rond, deux poeles ronds, trois poeles carrés, quatre poeles ronds en fayence pour 5500 francs, 3500 francs et une rente viagère de 800 francs faisant en capital 8000 francs, au total 11.500 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 173 F° 92-v du 25.5.

Jean Joseph Diehl épouse en 1829 Thérèse Schwartzmann de Haguenau
1829 (9.5.), Strasbourg 12 (112), Me Noetinger n° 1297
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Joseph Diehl, potier et poelier en terre, fils de Jean Georges Diehl, potier, et de feu Anne Marguerite Heusserer
Thérèse Schwartzmann à Strasbourg fille majeure de feu Xavier Schwartzmann, épicier à Haguenau, et de Catherine Heilmannn
Joint état des biens du Sr Diehl, possède en immeubles 1. une maison sise à Strasbourg rue du Puits n° 3 entre les héritiers Trawitz et le Sr Stumpff, acquise des conjoints Bernhold suivant acte reçu Me Hatt le 21 mai 1825
2. le quart indivis de deux maisons sises à Strasbourg rue de la Krutenau n° 30 & 40 de la succession de ses père et mère, acquis conjointement avec ses trois frères et sœurs, par adjudication sur licitation Me Noetinger 18 septembre 1828 et vente 16 octobre 1828
Enregistrement de Strasbourg, acp 194 f° 159 du 18.5.

Jean Joseph Diehl meurt en 1850 en délaissant deux filles

1850 (21. Xbr), Strasbourg 12 (180), Not. Noetinger n° 22.690
Inventaire de la succession de Mr Jean Joseph Diehl, fabricant de poeles, décédé à Strasbourg où il demeurait, le 3 septembre dernier & de la communauté de biens qui a existe entre lui & Mad. Thérèse Schwartzmann, actuellement sa veuve
L’an 1850 le samedi 21 décembre à neuf heures du matin en la maison mortuaire ci après indiquée, à la requête de Mad. Thérèse Schwartzmann, veuve de Mr Jean Joseph Diehl fabricant de poêles demeurant à Strasbourg, agissant dans les qualités suivantes, en son nom personnel 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquets qui a existé entre elle et son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Noetinger le 9 mai 1829, communauté qu’elle se réserve d’accepter ou de répudier selon qu’elle avisera, 2° à cause des droits, créances, reprises & avantages matrimoniaux qu’elle peut avoir à exercer contre lad. communauté (…) 3° comme donataire en usufruit aux termes du même contrat de la moitié de la succession de son mari Et 4° au nom & comme mère et père et tutrice légale de Melles Marie Amélie Diehl âgé de 19 ans & Louise Caroline Diehl âgée de 17 ans, les deux enfants mineurs issus de son mariage avec ledit défunt. Et en présence de Mr Jean Charles Riehl contrôleur de l’octroi de la Ville de Strasbourg demeurant en cette ville en qualité de subrogé tuteur des Deles Diehl (…) seules héritières chacune pour moitié de feu Mr Diehl leur père
en une maison sise à Strasbourg rue du puits N° 3 où Me Diehl demeurait & dans une boutique sises en la même ville rue des Serruriers n° 29

Prisée du mobilier. Poteries en terre. Dans la boutique rue des Serruriers. Fourneaux
Remplois (…) La somme principale de 1400 francs payée par la communauté pour pareille somme en capital que Me Diehl était resté devoir sue le prix d’acquisition de la maison rue du Puis N° 3 où il est procédé à lui vendue par Jean Michel Berthold & Cécile Françoise Laroche sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant Me Hatt notaire à Strasbourg le 21 mai 1825. 2° Cette acquisition a eu lieu en outre moyennant une rente viagère de 800 francs sur la tête & au profit des vendeurs & du survivant d’eeux pour moitié payable de trois en trois mois au profit du 21 mai 1845. La mariage de Mr et Mad. Diehl ayant été célébré le 12 mai 1829 & le décès de Mr Berthold ayant eu lieu le 21 décembre suivant, la rente viagère dont il s’agit a été payée pendant huit mois par la communauté sur le pied de 800 francs par an (…) De son côté la De Berthold est décédée à la Wantzenau le 24 septembre 1833 de sorte que la communauté a payé jusqu’au jour de son décès dspuis le 21 décembre 1829 à raison de 400 francs par an 1503 francs (…)
Reprises. Immeubles. Une maison avec appartenances & dépendances sise rue du puits n° 3 à Strasbourg, d’un côté les héritiers Trawitz de l’autre & par derrière M. Bammel devant la rue. Aquise des Sr et De Berthold aux termes du contrat sus inventorié. Cette maison qui est exploitée par les parties est évaluée à un revenu brut annuel de 400 francs sans ditsracton des charges de 400 francs, ce qui au denier vingt donne un capital de 8000 francs
acp 398 (3 Q 30 113) f° 21 du 22.1. (succession déclarée le 21 février 1851) Vacation du 16 janvier – Propres du défunt, une maison rue du Puit n° 3 d’un revenu de 400 francs
Total de la masse active 9009 francs, Passif 1945
Remplois dus au défunt par la communauté 3139, remplois dus à la veuve 3244 francs

Thérèse Schwartzmann meurt en 1855

1855 (21.X.bre), Me Noetinger
Inventaire de la succession de Thérèse Schwartzmann veuve Jean Joseph Diehl, fabricant de poêles à Strasbourg, décédée le 7 juillet 1855 – dressé à la requête de Marie Amélie et Louise Caroline Diehl, les deux célibataires
Il dépend de la succession marchandisees estimées à 3459, Garde robe 726, moitié du mobilier de la communauté 722, reprises3244, créances 1500
acp 446 (3 Q 30 161) f° 29-v du 27.X.bre (succession déclarée le 27 décembre 1855)

Les deux filles et héritières de Jean Joseph Diehl et de Thérèse Schwartzmann vendent à la Ville dix mètres carrés de leur terrain. C’est la même année que le cadastre signale que la maison a été reconstruite

1855, maire
Le maire, le 27 juillet, approuvé le 4 août
Vente par Marie Amélie Diehl et Louise Caroline Diehl les deux Majeures à Strasbourg
à la Ville de Strasbourg
de 10 mètres de terrain rue du Puits N° 3 à Strasbourg moyennant 100 francs
acp 442 (3 Q 30 157) f° 39 du 11.8.

Marie Amélie Diehl et Louise Caroline Diehl louent la maison au poêlier Michel Adam et à sa femme Louise Vogt

1863 (4.4.), Me Noetinger
Bail – Marie Amélie Diehl et Louise Caroline Diehl, les deux rentières à Strasbourg, pour 6 années du premier du courant
à Michel Adam, poelier, et Louise Vogt sa femme à Strasbourg
l’atelier de poelier sis dans une maison rue du puits n° 3, moyennant un loyer annuel de 300 francs
acp 520 (3 Q 30 235) f° 97-v du 13.4.

Louise Caroline Diehl épouse en 1867 le négociant Michel Adam natif d’Ittlenheim
1867 (24.1.), Me Noetinger
Contrat de mariage – Michel Adam, négociant à Strasbourg
Louise Caroline Diehl, célibataire à Strasbourg
stipulation de régime de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent 1) en une somme de 18.500 ff
8,45 terres ban de Küttolsheim
37,10 terres ban d’Ittlenheim
Les apports de la future épouse consistent en un mobilier estimé 3025 francs
moitié d’une Maison sise à Strasbourg rue du Puits N° 3
Donation réciproque par les futur époux au survivanrt d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible à moitié en cas d’existence d’enfants
acp 560 (3 Q 30 275) f° 73 du 28.1.

Mariage, Strasbourg (n° 41)
Du 26 jour du mois de janvier 1867. Acte de mariage de Michel Adam, majeur d’ans, né en légitime mariage le 8 octobre 1826 à Ittlenheim (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, épicier, fils de feu Ignace Adam, cultivateur décédé à Ittlenheim le 25 août 1850 et de feu Marie Barbe Niederbühl décédée à Ittlenheim le 4 juin 1861
et de Louise Caroline Diehl, majeure d’ans, née en légitime mariage le 6 février 1833 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille de feu Jean Joseph Diehl, fabricant de poëles décédé à Strasbourg le 3 septembre 1850 et de feu Thérèse Schwartzmann décédée à Strasbourg le 7 juillet 1855 (…) qu’il a été passé le 24 de ce mois un contrat de mariage devant M° Victor Noetinger notaire à Strasbourg (signé) M. Adam, C Diehl (i 24)

Louise Caroline Diehl et Michel Adam vendent la maison 24 000 francs à Joséphine Schaal

1867 (oct.), Me Noetinger
Louise Caroline Diehl épouse de Michel Adam, négociant à Strasbourg, Marie Amélie Diehl, rentière à Strasbourg
à Joséphine Schaal propriétaire à Strasbourg
une Maison à un étage sise à Strasbourg rue du Puits N° 3, moyennant 24.000 francs
acp 566 (3 Q 30 281) f° 94 du 9.10.
Noetinger (sans notaire ni date)


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