4, rue du Parchemin


Rue du Parchemin n° 4 – VI 15 (Blondel), O 362 puis section 25 parcelle 105 / 69 (cadastre)

maison Wieger-Graff (1904)

Partie qui correspond à l’ancien n° 6, section 25 parcelle 67

Parchemin 4 (octobre 2014)
La maison en octobre 2014

Maison d’artisans (relieur, pelletier), au XVII° siècle, elle appartient de 1717 à 1737 au maître maçon Jean Pierre Pflug qui semble y avoir fait d’importantes améliorations puisqu’il l’achète 490 livres et la revend 800 livres à la veuve du noble François Balthasar de Lœben. Celle-ci la transmet à sa fille, veuve du dernier représentant de la lignée Blick de Rothenbourg. La maison appartient ensuite au tailleur Joseph Fremicourt (1769) puis au cordeur de bois Michel Moll (1801).

78 élévations a-d
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 78

L’Atlas des alignements (1829) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois médiocres et avance. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième maison à gauche du repère (b). Le rez-de-chaussée comprend une porte et deux fenêtres, le premier étage deux fenêtres et le deuxième trois fenêtres. La toiture a trois niveaux de greniers. La cour E permet de voir l’arrière du bâtiment sur rue (2-3), le bâtiment latéral à l’ouest (1-2), celui à l’est (3-4) et le bâtiment au fond de la cour (4-1).

78 Cour EParchemin 4, élévations 1902
Cour E – Elévations annexées au permis de construire de 1902 : à droite le n°4, à gauche le n° 6

Le cadastre ne signale aucun changement par la suite. La Ville acquiert en 1900 la maison qui porte le n° 6 pour élargir la rue. Elle revend les terrains sur lesquels Albert Wieger et Georges Graff font construire deux maisons à trois étages, les actuels n° 4 et 6. Le terrain de l’ancien n° 6 qui subsiste après en avoir distrait une partie pour élargir la rue fait partie du nouveau n° 4. L’ancienne maison est démolie en novembre 1902. La nouvelle est terminée fin 1904. Un débit de boissons ouvre au rez-de-chaussée. Le restaurant aux Trois Lièvres (enseigne citée à partir de 1930) est ouvert de nuit à partir de 1973.
Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage légèrement la maison. Le quatrième étage est transformé en duplex en 1978, en aménageant les greniers du cinquième étage.

Parchemin 4-6, plan de situation 1902
Plan de situation des terrains à bâtir rue du Parchemin. Les deux tiers sur la droite de la partie teintée de rose correspondent aux n° 6 (maison B) et 4 (maison C), désignées globalement (en haut) par maison B – Dossier de le Police du Bâtiment

octobre 2014

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1648 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Tscherning, relieur, et (1654) Anne Marie Mock – luthériens
1678 v Jean Georges Leibold, pelletier, et (1657) Anne Marie Krebs, (1662) Madeleine Herlé puis (1687) Anne Ursule Baurenfinck – luthériens
1702 h Jean Vernier Schmitz, tonnelier de la halle, et (1668) Susanne Bœrsa puis (v. 1690) Marie Madeleine Leipold – luthériens
1717 v Jean Pierre Pflug, maçon, et (1714) Catherine Dumont – catholiques
1737 v Ferdinand Balthasar de Lœben, capitaine, et (1698) Agathe Sophie de Buch – luthériens
1747 h Louis Guillaume Blick de Rottenburg, seigneur de Mulhausen, et (v. 1700) Marie Catherine Elisabeth de Pfrennheim* puis (1736) Frédérique Dorothée de Lœben – luthériens
1769 v Joseph Fremicourt, tailleur, et (1745) Catherine Mossenreither puis (1791) Marie Odile Bronner – catholiques
1801 v Michel Moll, cordeur de bois, et (1798) Marie Barbe Fuhrer
1826 h Jean Baptiste Schaub, secrétaire de l’intendance militaire, et (1827) Marie Christine Louise
1868* h Simon André Schilder, tailleur, et Marie Engelhardt, Louise Thérèse Speich puis (1850) Catherine Ott veuve de Louis François Dinichert
1879* h Eugène Edouard Schilder, tailleur
1888* h Augustine Marie Schilder
1900 v Ville de Strasbourg
1902* v Albert Wieger, Georges Graff
1916* Georges Graff, entrepreneur de constructions, et Elisabeth Dubesi
1929* Georges Albert Heini

(1765, Liste Blondel) VI 15, M. de Rothembourg
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 362, Schaub, Jean Baptiste, rue du Parchemin 25 – maison, sol – 0,65 are

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

Livre des loyers communaux VII 1465 (1673-1741), f° 292
Les directeurs fonciers autorisent en 1717 le maçon Jean Pierre Pflug à occuper un terrain communal de 24 pieds de long sur 3 ½ de large à une extrémité et 2 ½ à l’autre extrémité pour y poser des pierres de taille. Le loyer s’éteint en 1721 quand il n’occupe plus le terrain

Meister Johann Peter Pflug, der Maurer, soll Von einem am Hennenberger Hoff liegenden Allmendplatz welcher 4. schuh Vom bronnen an zurechnen 24. schuh lang oben 3 ½ schuh und unten 2 ½ schuh breit ist, berg Stein dahin Zulegen, Jahrs Vf Bartholomæi Vnd l. Prot: de 1717. folio 223. A° 1718. i.mo, 5 ß
(Quittungen 1718-1721) Ist weg

Directeurs fonciers

1717, Préposés aux affaires foncières (VII 1387)
Jean Pierre Pflug est autorisé à occuper un terrain communal près de la cour de Henneberg où il possède une maison. Le loyer est incrit au registre ci-dessus

(f° 220) Mittwoch den 18. Aug. 1717. Joh: Peter Pflug pt° eines allmend platzes – Augenschein eingenommen in der Judengaßen, an dem Hennenberger hoff, alwo Mr Johann Peter Pflug der Maurer einen platz Vom allmend um quader stein dahin Zu legen, Vom Pfenningthurn Zu lehnen Verlangt. Erk. Bedacht
(f° 223) Dienstags den 31. Ejusdem [Aug. 1717] Joh: Peter Pflug pt° allmendts – Wegen des am 19. hujus in der Judengaßen an dem Hennenberger hoff eingenommenen augenscheins ist Mr Johann Peter Pflugen, dem Mawrer erlaubt worden, einen allmend platz Vier schuhe Vom brunnen, an Zurechnen 24. schuhe in der länge, oben 3 ½ schuhe und unten 2 ½ schuhe in der breite mit berg*steinen Zu belegen, doch daß Er Jährlichen 5 ß d allmend Zinnß davon abzurichten schuldig sein solle, Welches Er acceptirt

Description de la maison

  • 1731 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, cuisine, petit vestibule et petite cave voûtée, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 900 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton Est – Rue du Parchemin (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 44 / 25
Moll
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois médiocres et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 129 case 3

Schaub Jean Baptiste veuve R. du Parchemin N° 25

O 362, maison, sol, R. du parchemin 25
Contenance : 0,65
Revenu total : 72,34 (72 et 0,34)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 141 case 1

Schaub Jean Baptiste veuve
1868 Schilder Simon André
1879 Schilder Eugen Eduard, Schneider
88/89 Schilder Augustine Marie
1901 Strassburg die Gemeinde

O 362, maison, sol, Rue du Parchemin 6
Contenance : 0,65
Revenu total : 72,34 (72 et 0,34)
Folio de provenance : (129)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13, (1869) 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2, (1869) 2 / 2

Cadastre allemand, registre 30 p. 331 case 4
L’article qui correspond à la parcelle 67 est biffé lors de l’élargissement de la rue. Le terrain est reporté à la nouvelle parcelle 105 constituée à partir des parties qui subsistent des anciennes parcelles 361, 362 et 363 après élargissement de la rue. Les maisons sont démolies en 1903.

Parcelle, section, 25 n° 67 – autrefois O 362
Canton : Pergamentergasse Hs. Nr 6
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,79
Revenu : 700
Remarques : ab. 1904 Seite 334
1903 Abbruch

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

Cadastre allemand, registre 30 p. 334 case 9

Parcelle, section, 25 n° 105 / 69 – autrefois O 361.p, 362.p, 363.p
Canton : Pergamentergasse N° 4 , rue du Parchemin
Désignation : Hf, Whs – 3/04, 15/05
Contenance : 1,48
Revenu : 4000, 2400, 4600
Remarques : Reinertrag 7,40
1906 Neubau
1917 Minderung

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1916), compte 1419
Wieger Albert et son épouse et Graff Georges et son ép.
clos 1925

(Propriétaire à partir de 1916), compte 4174
Graff Georg Bauunternehmer und Ehefrau Elisabeth geb. Dubesi die Erben
1929 Heini Georges Albert rentier et son épouse
1942 Heini Georg Albert Witwe
(1873)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue des Parcheminiers au bas de celle des Juifs (p. 278)
(maison n°) 25

Pro. Fremicourt, Joseph tailleur – Tailleurs
loc. Reverand, Michel, employé a L’Intendance – Manant
loc. Daudet, Veuve de deffunt le receveur de la fabrique de notre Dame, infirme

Annuaire de 1905

Les occupants sont ceux des nouvelles maisons, donc en l’occurrence le n° 4 construit sur une partie de l’ancien n° 6.

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Pergamentergasse (S. 130)

(Haus Nr) 4
Stoll, Heilgehilfin. 1
Taubert, Schneiderin. 2
Genosko, Rentn. 3
Uhlerich, Schutzmann. 4.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 795 W 103)

Rue du Parchemin n° 4, Pergamentergasse 4, 1889-1988

Le propriétaire rechigne à modifier ses volets puisqu’il est prévu de démolir les maisons pour élargir la rue. La Ville devient propriétaire du n° 4 en 1900. Elle vend des terrains à Albert Wieger et Georges Graff qui font construire une maison à trois étages en deux parties, les nouveaux numéros 4 (maisons B et C, puis simplement B) et 6 (maison A). Les anciennes maisons sont démolies en novembre 1902. Le numéro 6 est terminé en mars 1904. L’entrepreneur Wieger modifie les plans du numéro 4 qui est terminé fin 1904, la réception finale a lieu en août 1905 après que tous les aménagements intérieurs ont été terminés.
Le propriétaire a demandé avant même que les travaux ne commencent l’autorisation d’exploiter dans les nouveaux locaux un débit de boissons, tenu en 1920 par Edouard Ramloch qui érige sans autorisation une remise dans la cour pour y placer son réfrigérateur. Le restaurant aux Trois Lièvres est successivement tenu par Victor Heitz (1930), Max Taut (1941), Jeannette Arbogast (1956), Paul Albecker (1961), Marie-Louise Mischel (1972), autorisée à ouvrir l’établissement la nuit, et Véronique Dalsasso (1976).
Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 endommage légèrement la maison. Le quatrième étage est transformé en duplex en 1978, en aménageant les greniers du cinquième étage.

Sommaire
  • 1889 – La Police du Bâtiment notifie Antoine Geurin, domicilié sur place, de faire ravaler la façade du 4, rue du Parchemin – Travaux terminés, octobre
  • 1896 – La Police du Bâtiment notifie Edouard Hampele, domicilié 23, rue des Juifs, de faire ravaler la façade du 4, rue du Parchemin. Formulaire de notification, avril 1896. Il demande un délai qui lui est accordé après une visite sur place qui montre que la façade est très sale et que les volets doivent être remplacés – Formulaire de notification, mai 1897 – Travaux terminés, octobre (façade), novembre 1897 (volets)
  • 1895 – La Police du Bâtiment demande à Edouard Hampele, domicilié 23, rue des Juifs, de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent au rez-de-chaussée vers la voie publique (4 volets de fenêtre, 2 volets de soupiraux)
  • 1896 (juillet) – Un agent de police fait un rapport à la préfecture sur les volets pliables des 4 et 6, rue du Parchemin. Les enfants qui passent défont les attaches de sorte que les volets déployés empêchent les passants d’emprunter le trottoir. La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée, elle écrit à Hampelé, propriétaire du n° 4 et Schilder (domicilié 5, rue de l’Epine), propriétaire du n° 6. – Novembre 1897, la façade a été ravalée, les volets sont toujours dans le même état
  • 1898 – La Police du Bâtiment envoie un rappel de son courrier de 1895. Le propriétaire répond que si la Ville devait acheter la maison pour élargir la rue, les frais à engager seraient à sa charge – Note de mars 1900, comme une partie de la maison devra être détruite pour élargir la rue, on pourrait renoncer à la demande, la Ville est en pourparlers pour acheter la maison. La Ville est propriétaire de la maison à compter du 1 octobre 1900.
  • 1903 – Dossier suite au courrier de la Division II.a. A. Wieger demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 4, rue du Parchemin. Rapport, d’après les plans, les locaux correspondront aux prescriptions ministérielles de 1890
  • 1902 – L’entrepreneur E. Wieger (30, Faubourg de Pierres) est autorisé à construire une maison à usage de commerce et d’habitation à trois étages sur le terrain qui appartient à E. Wieger et G. Graff rue du Parchemin. La rue a 12 mètres de large
    Dessins [actuels n° 4 et 6], élévation, plans des étages et des mansardes
    Plan de situation, nouvelles maisons A et B-C rue du Parchemin
    Calcul statique
    Suivi des travaux. La démolition de l’ancien bâtiment n’a pas commencé (2 octobre). La démolition a commencé (27 octobre). Les bâtiments sont démolis jusqu’à hauteur du sol (novembre). On creuse les fondations (janvier 1903). On coule le socle en béton et les murs de cave (février). Le bâtiment suit le nouvel alignement (mars). On élève les murs du rez-de-chaussée (mai). La partie gauche du bâtiment atteint le deuxième étage, la partie droite s’arrête au niveau de la cave (juin). La partie gauche du bâtiment atteint le troisième étage, la partie droite n’a pas avancé (juillet). Le plan de la partie droite ne correspond pas à celui qui a été transmis à la préfecture pour obtenir le droit de débiter des boissons, le bâtiment sera cependant construit d’après les plans approuvés (août)
    1903 (août) – L’entrepreneur demande de modifier les plans du bâtiment C – Avenant à l’autorisation – Plan – Les combles sont presque terminés, la réception du gros œuvre peut avoir lieu (octobre). La Police du Bâtiment constate que les murs de l’étage ont 12 centimètres d’épaisseur au lieu de 25 et invite l’entrepreneur à les consolider. L’entrepreneur répond que les calculs montrent que la solidité est suffisante et que l’épaisseur correspond aux règlements. La Police du Bâtiment accepte les objections de l’entrepreneur, novembre 1903
    Suivi des travaux (suite). Les travaux de plâtrerie sont en cours (décembre 1903). Pas de travaux au n° 4, la menuiserie est en cours au n° 6 (janvier 1904), elle continue dans les deux maisons (février). Travaux de peinture (mars). Le n° 6 est presque terminé, on pourra délivrer le permis d’occupation. Les travaux de peinture et de tapisserie se poursuivent au n° 4
    1904 (avril) – Réception finale de la maison n° 6 (6 et 8), la Police du Bâtiment constate que les ouvertures de cheminée ne sont pas pourvues de tôle et que le réduit sous l’escalier du grenier n’est pas crépi et écrit à l’entrepreneur qui répond qu’il a remédié au premier point mais que le règlement ne stipule rien au sujet du deuxième. La Police du Bâtiment écrit aux propriétaires que la réception finale ne soulève pas d’objection hormis le réduit qui ne pourra pas être crépi s’il est garni de planches plâtrées
    1904 (juillet) – Les travaux de menuiserie ne sont pas terminés [au n° 4]. Les propriétaires demandent la réception finale du n° 4 (septembre). La Police du Bâtiment n’a pas d’objection à faire, le revêtement intérieur en bois n’est pas terminé (octobre) – Les travaux de peinture sont en cours (avril 1905) – La réception finale peut avoir lieu (juillet 1905) – Rendez-vous pour la réception des maisons 4 et 6 rue du Parchemin, 9 rue du Parchemin et 24 rue Brûlée – La réception finale a eu lieu (août)
  • 1903 (décembre) Rapport d’incendie de cheminée au 4, rue du Parchemin qui appartient à MM. Scholler et Mayer. La Police du Bâtiment établit qu’il s’agit de la cheminée d’un atelier de torréfaction
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que J. Taubennest a posé sans autorisation une enseigne sur un balcon – Demande – Autorisation
  • 1906 – Dossier suite au courrier de la Division II. Le sieur Thomas demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 4, rue du Parchemin – La Police du Bâtiment constate que les locaux correspondent aux prescriptions ministérielles de 1890 – A. Wieger demande que le fourneau dans la salle d’auberge soit approuvé
  • 1906 – La Brasserie Kronenbourg (anciennement F. G. Hatt) demande l’autorisation de poser une lanterne – Autorisation – Dessin (étoile de brasseur), par Rupp et Kœhl
  • 1909 (avril) – Dossier suite au courrier de la Division II. Albert Lasch demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 4, rue du Parchemin – Rapport de la Police du Bâtiment (voir ci-dessus)
    (Juin), idem, demande de B. Berner
    (Juillet), idem, demande de Marie Müller née Kistner
  • 1915 – Rapport de la Commission des logements militaires (propriétaire, Wieger, 30 rue du Faubourg de Pierres, puis Graf, 5 rue de Bouxwiller), travaux à exécuter, en deux points
    Note de 1920. Anne Kautz aurait un enfant en pension mais elle n’habite pas la maison
  • 1920 – Edouard Ramloch demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons
  • 1922 – On signale à la Police du Bâtiment que des remises en bois ont été construites dans la cour. Elle constate qu’il s’agit d’une remise de 6 mètres d’une hauteur de 2,50 que l’aubergiste a construite un an auparavant. Elle estime qu’il n’y a pas lieu de tolérer cette construction dans la cour commune aux n° 4 et 6. L’aubergiste écrit qu’il y a installe un réfrigérateur indispensable à son activité. La Police du Bâtiment lui accorde une autorisation provisoire
  • 1921 – Le bijoutier et orfèvre Louis Reiser (deuxième étage) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1930 – Victor Heitz, restaurateur aux Trois Lièvres, demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation de poser une enseigne au-dessus de la porte d’entrée
  • 1941 – Max Taut, restaurateur aux Trois Lièvres, demande l’autorisation de remettre son enseigne lumineuse en place – Accord
  • 1944 – Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) établit un certificat au profit de Mathilde Stürmel née Kennel dont l’appartement a subi de légers dommages lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944
    1945 – Certificats de sinistrés. Mathilde Sturmel, domicile partiellement endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Paul Dahlen (IV° étage), idem
  • 1956 – Le préfet autorise Jeannette Arbogast née Zimmermann à exploiter le débit de boissons Aux Trois Lièvres dans une salle au rez-de-chaussée
    1956 – La Brasserie de l’Espérance (rue Saint-Charles à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser une lanterne lumineuse. Croquis – Autorisation de poser une enseigne lumineuse double à lumière fixe
  • 1961 – Le préfet autorise Paul Albecker à exploiter le débit de boissons Aux Trois Lièvres dans une salle au rez-de-chaussée, suite à l’acte de vente passé entre les époux Arbogast et Albecker – Rapport de la Police du Bâtiment sur les locaux qui correspondent aux prescriptions en vigueur
  • 1965 – La Police du Bâtiment constate que le débitant a posé une enseigne sans autorisation. Demande de Paul Albecker – Autorisation de poser une enseigne lumineuse double
  • 1966 – Le propriétaire, Müller, est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1968 – La Brasserie de Mutzig demande l’autorisation de poser un caisson lumineux à la façade du restaurant Aux Trois Lièvres – 1970, Elle demande que les droits lui soient directement facturés – 1972, L’Alsacienne de Brasserie informe la Police du Bâtiment qu’elle a fait retirer le caisson, l’enseigne lumineuse a été remplacée par celle du restaurant
  • 1972 – Le préfet autorise Marie-Louise Mischel née Faber à exploiter le débit de boissons de quatrième catégorie Aux Trois Lièvres dans une salle au rez-de-chaussée – Après les travaux de réfection, la Police du Bâtiment fait un rapport sur les locaux qui correspondent aux prescriptions en vigueur
    1973 – Rapport de sécurité incendie suite à la demande d’ouvrir l’établissement la nuit – Les prescriptions qui figurent à la note du 9 mai ont été appliquées
  • 1975 – Le préfet est saisi d’une demande d’Yvette Willeme née Arnoux qui sollicite l’autorisation d’exploiter le débit de boissons de quatrième catégorie Aux Trois Lièvres dans une salle au rez-de-chaussée – La Police du Bâtiment fait un rapport sur les locaux qui correspondent aux prescriptions en vigueur
    1976 – Le préfet autorise Véronique Dalsasso née Jost à exploiter le débit de boissons de quatrième catégorie Aux Trois Lièvres dans une salle au rez-de-chaussée – La Police du Bâtiment fait un rapport sur les locaux qui correspondent aux prescriptions en vigueur – Les travaux imposés ont été exécutés, décembre
  • 1975 – L’Alsacienne de Brasserie demande l’autorisation de poser une enseigne en caisson sur le bâtiment qui appartient à Marlyse Michel – L’architecte des bâtiments de France émet un avis défavorable – Le maire prend un arrêté portant refus de pose d’enseignes
  • 1978 – Transformation de la façade. Le quatrième étage sera transformé en duplex qui donneront sur la cour en aménageant le cinquième étage (greniers) – La S.C.I. 4 rue du Parchemin, représentée par son gérant Hubert Daul, dépose une demande de permis de construire – Architecte, Constrictor Etudes, Gérard Altorfer, 6, place Saint-Nicolas-aux-Ondes – La façade sur rue comportera deux nouveaux vasistas
  • (suite non relevée)

Relevé d’actes

Au milieu du XVII° siècle, la maison appartient au relieur Jean Tscherning qui épouse en 1654 Anne Marie Mock, fille de tailleur : contrat de mariage passé à la Chambre des Contrats, célébration

1654 (14. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 594
(Eheberedung) Erschienen Johann Scherning der Buchbind. und Burg. Zue Straßburg amß hannß an einem,
So dann Jungfr. Anna Maria, hannß Bastian Mockh deß Schneiders und Burgers alhier, eheliche dochter, alß hochzeiterin mit beÿstand erstermelts ihres Vatters am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 70)
1654 Dominica XXVI Trinitatis. Johann Tscherning der Buchbinder, Herr Johann Tschernings gewesenen burgers vndt buchhändlers alhier hinderlaßener Ehelich. Sohn, Vnd Jungfr. Anna Maria Johann Sebastian Mockhen des Schneiders Undt Burgers alhie eheliche Tochter. Copulabantur Mont. d. 27.t 9.bris Zum JS Peter (i 81)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 566, n° 13) 1654. Eodem [Sonnt. 26. Trin: 19. 9.br]. Johann Tscherning der buchbinder, weiland Joh: Tscherning des burgers vnndt buchhändlers alhier hinderlaßenen Ehelichen Sohn Unndt J. Anna Maria, Sebastian Mockhen des burgers vnndt schneiders alhie Eheliche dochter. Mont. 27. 9.br J. St. Peter, weinsticher stub (i 315)

Jean Tscherning vend en 1678 la maison 300 livres au pelletier Jean Georges Leibold.

1678 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 311
Johann Scherning der buchhändler
in gegensein Hannß Georg Leiboldts deß Kürschners
Hauß, höfflein und hoffstatt, hindehäußlein mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, zu gehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Pergamentiner Gaß beÿ St. Andres Capell, einseit neben Peter Aubrÿ dem Kupfferstecher, anderseit neben Maxilmilian Kickhen dem Kieffer, hinden uff (-) Von Rhatsamhaußen stoßend gelegen, davon gehendt iährlichen term. Joh. Bapt: 6. ß . 8. d Zinnß dem Gürtler Hoff, Item. 10. ß Zinnß iahrs uff Annunciat. Mariæ widerlößig mit 10. lb dem Closter St. Margarethæ und Agnesen alhie, so seÿe solche behaußung auch noch umb 100. lb dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx Verhafftet – umb 200. lb

L’acquéreur hypothèque aussitôt la maison au profit du marchand Frédéric Gambs pour en régler le prix d’achat

1678 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 316-v
Hannß Georg Leiboldt der Kürschner
in gegensein Jungfr. Annæ Margarethæ Gambsin, im nahmen herrn Friderich Gambsen deß handelßmanns ihres eheleiblichen Vatters – schuldig seÿe 100. Gulden à 15. batzen, daß derselbe damit nach beschriebene behaußung erkauffen und Völlig bezahlen können
unterpfand, hauß, höfflein und hoffstatt, hinderhäußlein, mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier in der Pergamentiner Gaß beÿ St. Andres Cappel, einseit neben Peter Abrÿ dem Kupfferstecher, anderseit neben Maxilmilian Kickhen dem Kieffer, hinden uff – Von Rhatsamhaußen stoßend gelegen, davon gehendt iährlichen 6. ß. 8. d Zinnß dem Gürtlerhoff, so seÿe solche behaußung auch noch umn 10 lb Capital dem Closter St. Margarethæ und Agnesen alhie, so dann umb 100. lb. dem großen gemeinen Allmosen Zu St. Marx Verhafftet

Jean Georges Leibold hypothèque la maison au profit du boulanger Simon Bopp

1679 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 37-v
Hannß Georg Leiboldt der Kürschner
in gegensein Simon Boppe deß weißbeckhen – schuldig seÿe 100. lb
unterpfand, Eine behaußung höfflein, hoffstatt hinder häußlein mit allen deren Gebäwen, begriffenn weithen und zugehördten alhier in der Pergamentirer Gaß beÿ St. Andreßen Capell einseit neben Peter Aubrÿ dem Kupfferstecher, anderseit neben Maxililian Kickhen dem Kieffer gelegen, davon gehendt iährlichen term. Joh. Bapt: 6. ß 8. d Zinnß dem Gürtler hoff, so seÿe solche behaußung auch noch umb 10. lb. d dem Closter St. Margarethen und Agneßen, Item umb 100. lb. dem großen gemeinen Allmosen Zu St. Marx, so dann umb 50. lib. H. Friderich Gambßen dem Pulfferhändlern Verhafftet

Jean Georges Leibold, fils de pelletier, épouse en 1657 Anne Marie Krebs originaire de Freudenstadt en Forêt-Noire
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 87-v, n° X)

1657. Mehr Zum ersten Mahl den 21. Februarÿ Hannß Georg Leüpold der Kirschner hannß Jacob leüpold deß Kirschners burgers alhie Ehelicher Sohn, Jungfr. Anna Maria Weÿland Jerg Krebs Burgers in der freudenstatt hinderlaßene Eheliche tochter. Weinsticher stub, Münster den 1.t Martÿ (i 89)

Devenu veuf quelques années plus tard, il se remarie avec Madeleine Herlé, fille d’un charpentier de Besenfeld près de Freudenstadt
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 29, n° 65)

1662. Dom: I. Adventus die 30. 9.bris. Zum 2. mahl Hannß Georg Leupold der Kürschner und Burger alhier und Jfr. Magdalena Weiland hannß Georg Herlen Gewesener Zimmermanns Zu Besenfeldt im Würtenbergerland hinterlaß. eh: Tochter. Dienstags den 9.ten 10.bris Fischerst. Münster. (i 31)

Il se remarie en troisièmes noces en 1687 avec Anne Ursule Baurenfinck, fille d’un messager de la Ville   : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Vorgeachten Herrn Johann Geörg Leÿbolden, Kürßnern Und burgern allhier, als dem bräutigamb ane einem, Und der Tugendsamen Jungfrawen Annæ Ursulæ, weÿl. deß Vorgeachten und bescheidenen Herrn hannß Caspar Baurfincken geweßenen Statt gerichts botten und burgers allhier, nunmehr seeligen hinderlaßener ehelicher dochter alß der Jungfraw hochzeiterin am andern theil – So beschehen undt Verhandelt in der Königlichen freÿen statt Straßburg Dienstags den 5. Augusti stili novi 1687, Johann Heinrich Merckel Not: publ:

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 179, n° 17)
1687 Iisdem Dominicis [Dom: XIII. et XIII. Trinit.] Hannß Georg Leupold, der Kürßner Vndt Burger alhie Vnd J. Anna Ursula, Wld. Hannß Caspar Baurenfinck, deß alhiesigen löblich. Statt: gerichts Botten Vnd Burgers alhie nachgelaßene ehel. Tochter – W. Eod. die [Freÿt. d. 27. Aug.] (i 110)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 152-v, n° XII) 1687. Dom: 12 post Trinit. Zum 2. mahl hannß Georg Leupold Kürschner und Burger alhier, Jgfr Anna Ursula Weiland hannß Caspar Baurenfinck gewesenen Stattgerichts Botten nachgelaß. ehel. T., Mittw. den 27.ten St. Wilhelm (i 154)

Jean Georges Leypold meurt en 1702 en délaissant ses petits-enfants issus de sa fille Marie Madeleine femme de Jean Vernier Schmitz. L’inventaire incomplet ne permet pas d’estimer la fortune du défunt.
1702 (22.8.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 8) n° 331
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab undt Nahrung, so weÿlandt der Ehren und Vorgeachte Mstr Johann Geörg Leÿpold geweßener Kürßner und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel.en, nach seinem den dritten Augusti dieses lauffenden 1702.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren des Ehren und Vorachtbahren herrn Johann Heinrich Reehen Schreiners und Haupt Kanthens beÿ E.E. Zunfft der Zimmerleüth auch burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Magdalenæ, Johannis und Mariæ Dorotheæ, des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Wörner Schmitzen Kauffhaus Kieffer und burgers allhier, mit weÿland der viel Ehren: und tugendreichen frawen Mariæ Magdalenæ gebohrner Leÿpoldin des abgeleibten seel. tochter ehelich erzeigter dreÿer Kinder undt diß orths Enckel, mithin so Wohl ab intestato als per Testamentum instutuirter Erben fleißig inventirt und ersucht durch die Viel Ehren und tugendsahme fraw Annam Ursulam gebohrne Baurfinckin die hinterbliebene Wittib, beÿständlich des Ehren Vesten fürsichtig undt weißen herrn Christoph Wörle Kürschners und E.E. Kleinen rhats alten wohlverdienten beÿsitzers auch burgers allhier deroselben geschwornenn Curatoris – So beschehen in der Königlichen freÿen St. St. in fernerem gegensein obgedachts herrn Johann Wörner Schmitzen als der Erben Vatters, dienstags den 22. Aug. A° 1702.

In einer allhier Zu Straßburg nahe beÿm Rooßen Krantz gelegen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Haußrath. Auff der obern bühn, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Cammer B, In der wohnstub, Im obern Haußöhren, Im Keller, In undern haußöhren
(f° 6) Eÿgenthumb ahne einer Behaußung. Ein hauß, höfflein, hoffstatt und hinder häußlein, mit allen deren gebawen, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten Undt Gerechtigkeiten, allhier in der Statt Straßburg in der Pergamenter gaßen beÿ Sanct Andreßen Capell, einseith neben herren Johann Tscherning dem buchbinder, anderseith neben Maximilian Kicken dem Kieffer hinden auff N. Loyson den Schultheißen Zu Wingersheim stoßend gelegen, davon gehen Jährlichen auff Joh. Bapt: 6 ß 8 d Zinnß dem Gürtler hoff, thut Zu Capital à 5. pro Ct° ohnvergreifflich gerechnet 6. lb 10. ß, Item dem Closter St. Margarethæ und agneßen Jahrs auff Annunc: Mariæ 10. ß d wiederkäuffig in hauptguth mit 10. lb, Item 4. lb Zinnß gibt mann dem Großen Gemeinen Allmoßen Zu St. Marx allhier Jährlichen auff den 15.ten Julÿ wiederlößig in hauptguth mit 100. lib und dann 2. lb Zinnß, gibt mann auff den 15. Aprilis herrn Johann Schatzen dem handelßmann und burgern allhier, Wieder Käuffig in Hauptguth mit 50. lb, sonsten freÿ, leedig und eihen und ist diese behaußung durch die allhießig geschwornen Werckmeistern, crafft einer beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 24. Aug. Anno 1702. æstimirt und angeschlagen worden pro 325. lb. Abgezogen vorstehende darauff hafftende passiv Capitalia so sammenthafft ertragen 266. lb 10. ß, So verbleibt annoch außzuwerffen mehr nicht als 58. Darüber ist vorhanden ein pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg Cancelleÿ Contract Insiegel verwahrt datirt den 15. Aprilis Anno 1678. notirt mit altem N° 1 und nach beschehener Verweißung dißmahls wider darbeÿ gelaßen.
– Abschatzung donnerstags den 24.t Augusti 1702. Weÿlandt des Ehrhafften und bescheidenen hanß Georg Leÿboldt, kürschner und burger seel. hinderlaßener frau Wittib und Erben behausung alhier in der Statt Straßburg in der rosengrantz gaß, einseits neben Maximus Krieg den Küeffer, anderseits neben herrn Friderich Scherning, dem buchbinder, hinden aus auff dem Schuldheißen von wingersheimb stoßend, welche behausung, neben gang und hinder gebaw, hoff und einem gewölbten Keller, auch übrige begriff, Zugehör und Gerechtigkeit, wie solches in der besichtigung befunden, und dem jetzigen preiß nach angeschlagen vor und umb, Sechs hundert fünffzig gulden. Bezeugnus der Statt Straßburg geschworene Werckhleuth, Joseph Lauttenschlager Werckmeister des Münsters, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung der Wittib ermanglenden unveränderten Guths. Inhalt Inventarÿ durch weÿl. herrn Joh: Heinrich Merckel geweßenen Notm. publ. seel. in Anno 1687. auffgerichtet
(f° 10) Copia der Eheberedung – (…) Dienstags den 5. Augusti stili novi 1687, Johann Heinrich Merckel Not: publ:
Copia Testamenti nuncupativi – 1702 (…) auff Sonntags den 30. Aprilis Neuen Calenders (…) der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Geörg Leÿboldt Kürschner und beneben Ihme die Ehren und tugendsahme Fraw anna Ursula Leÿboldin gebohrne Baurenfinckin, beede Eheleuth und burgere allhier Zu Straßburg, der Ehemann Zwar wegen hohen auff sic habenden alters etwas matten, Sie die Ehefrau aber gesunden leibs (…), Johann Adam Ösinger Notarius juratus publicus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres). Les Quinze remettent l’amende.

1703 (VII 1173) Livres de la Taille f° 169
(Kürßner, N° 682) Weÿl: Johann Georg Leüpolds deß geweßenen Kürßners und burgers allhier Verlaßenes Vermögen, jnventirt Nots: Rohr.
Concl: fin: Inv: ist fol: 70.a 114. lb 6. ß 5 ½ d, die machen 200. R., Versstallte 100 R. und also 100. R. Zu wenig
Wavon um der Nachtrag gesetzt worden, auf Zehen jahr in duplo, macht à 6 ß, 3. lb
Und pro Zehen jahr in simplo thut à 3. ß, 1 lb 10. ß
Extat das stallgelt pro 1703., 1 lb. 10. ß
Gebott, 1 ß 4 d
Abhandlung 7 ß. 6 d, Sa. 6. lb. 8 ß. 10. d
[in fine :] Straaff. Weilen nun die Helffte der Nahrung nicht verstallt worden, als wird ratione der Mulctæ, daß geschäfft an Unsere Gn: Herren die Fünffzehen verwießen.
(rub.) Vermög Erkantnus der Obern Stallherren ist obige Summ auf 3. lb. 8. ß moderirt, und die Erben der Straaff gäntzlich erlaßen worden.
dt. 26. 9.bris: 1703.

Sa fille Marie Madeleine Leipold est morte quelques mois plus tôt en délaissant trois enfants issus du tonnelier de la halle Jean Vernier Schmitz qu’elle a épousé vers 1690 d’après son inventaire des apports. L’inventaire est dressé dans la maison qui leur appartient rue des Tonneliers. La masse propre au veuf s’élève à 580 livres, celle des héritiers à 86 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 581 livres, le passif à 132 livres

1702 (4.1.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5866) n° 629
Inventarium undt beschreibung aller und Jeder, Verändert und unveränderter, Liegender und vahrender Haab, Nahrung und Gütter, so weÿl. die Viel Ehren und tugendsahme fraw Maria Magdalena, gebohrne Leupoldin, des Ehren und vorgeachten Herrn Joh: Werner Schmitzen, des Kauffhaus Küeffers und burgers alhier zu Straßburg gewesene eheliche haußfraw nunmehr seel. nach Ihrem den 29.ten Novembris des letstabgewich.en 1701.ten Jahrs tödl. genommenen Hienscheid. hind. Ihro Verlaß. welche Verlaß.schafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeacht. H Johann Heinrich Rehen, Schreiners und beÿ E.E. Zunfft der Zimmerleuthen hhaupt kant. auch burgers allda, als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Magdalenæ, Johannis und Dorotheæ der Verstorbenen fr. sel. mit dem hind.blieb.en wittiber ehel. erzeugter Kind. und ab intestato nachgelaß.er Erben Vorgenommen – Actum inn Straßb. in fernern beÿsein des Ehrengeacht. herrn Hannß Georg Leüboldts Kürßners burg.s daselbsten d. verstorb. seel. leiblichen Vatters

Inn einer in d. Statt Straßburg inn d. Küeffergaß geleg. und in diese Verlaß.schafft gehörig. und hernach beschrieb.en Wohnbehausung befund. word. Wie volgt
Hültz: und Schreiner werck. auff d. obern bühn, Inn der Cammer A, Inn der Soldat. Cammer, In der Obern Stub., Inn der Obern stub Cammer, Im obern Haußöhren, Inn der Ob.n Kuch, Inn der Wohnstub, Vor d. Wohnstub. – Inn der brenn hütt.
Eÿgenthumb ane einer behaußung (W.) Item Hauß und Hoffstatt ahne der Kieffergaß (…)
Eÿgenthumb ane Brennhütt. (T.) Item eine behaußung od. brennhütt auch allhier in d. Statt straßb. beÿ dem waÿß.hauß auff dem Raut. gängel
(T.) Item ferner allda Ein brenn hütt sampt einen gart. dabeÿ (…)
Schuld. inn die verlaß.schafft Zu geltendt so theilbar. Fr. Susanna Schmitzin die ältere tochter in erste Ehe erzeugt – fr. Maria Salome die jüngere tocht.
Norma hujus invent. Copia der Eheberedung
des Witt., haußrath 67, Werckzeug Zum Kieffer handwerck gehörig wie auch vaß 55, Silber geschirr und Geschmeid 40, Guldene ring 2, Pfenningzinß hauptguth 57, Eigenthumb ane einer behaußung 477, Ergäntzung (des Wittibers ermanglend. ohnverändert. Guths, Auß dem Inventario durch Hn Joh: Fridrich Redwitz. Not. publ. d. 16. Aug. ao. 1690. auffgerichtet 426 lb, abzug 400, restirt) 25 lb, Summa summarum 726 lb – Schulden 146 lb, Verbleibt 580 lb
Auff solches volgt d. Erb. ohnverändert. Eÿgenthümbliche Nahrung, Sa. hausraths 15, Silb. 2, Guldene Ring 1, Schult 41, Ergäntzung (26, zu defalciren 1, restirt) 24, Summa summarum 86 lb
Endlichen wird nun auch das gemein veränd.t und theilbar guth beschrieb., Sa. haußraths 123., Sa. Vaß, gemacht und ungemachte arbeit, wein, Eßig auch daub. bandt undt Werckzeug Zum Küeffer handwerck gehörig 173, Silber geschirr und Geschmeid 48, Guld. ring 2, baarschafft 49, Eÿg.thumn ane brennhütt. 145, Sa. 38, Summa summarum 581 lb – Schulden 132 lb, Über abzug 448 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1114 lb
Zweiffelhaffte Schuld des Wittibers ohnverändert 4, Zweiffelhaffte Schuld. so theilbar 110 lb

Acte de sépulture au cimetière Saint-Gall
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. D 1687-1705, f° 91, n° 27)
1701. Dienst. d. 29. Nov. ist morgens nach 5 Uhren fr. Maria Magdalena geb. Leÿpoldin H Johann Werner Schmitzen b. und Kauffhauß Kieffers ehl. fraw, seelig verstorben, u. darauf Donnerst. d. 1. dec. ehrlich begraben word. ad S. Galli, Ihres alters 38 Jahr u. 12. wochen [unterzeichnet] Johan Werner Schmitz Als Ehman, hans Geörg leÿpoldt (i 92)

Jean Vernier Schmitz a épousé en 1668 Susanne Bœrsa, fille d’aubergiste : contrat de mariage passé à la Chambre des Contrats, célébration
1668 (20. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 620-v
(Eheberedung) Erschienen hannß Wernhard Schmitz der Küeffer alß hochzeiter, mit assistentz Georg Pfunten deß Küblers seines Curatoris, hannß Jacob Seideninders deß Krämers seines Schwagers und hannß Jacob Fausten deß würthß zum Spanbeth seines Vettern, an einem
So dann Jfr. Susanna Börßa, H. Hannß Jacob Börßa deß Würths zum Rebstockh eheliche dochter alß hochzeiterin, mit beÿstand erstermelts ihres eheleiblichen Vatters, hannß Jacob Caspars des lebküchlers ihres Vogts und hannß David Stammlers deß tabacbereÿters ihres schwagers, am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 188 n° 51)
1668. Eâdem Dominica [XXVII Trinitatis 22. Novembr.] Hannß Werner Schmitz der Kauffhauß: Küeffer, Weÿl. Hans Wernhardt Schmitzen, deß Kauffhauß: Küeffer Vnd Burgers allhie nachgelaßener Ehelicher Sohn, Undt Jfr. Susanna, H. Hannß Jacob Börschaw, Gastgebers Zum Rebstöckel Und Burgers allhie Ehl. Tochter. Copulavi Mont. 30. 9.bris (i 200)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 107-v n° XXIV) 1668. Zum 2 mahl Hannß Werner Schmitz der Kauffhauß Küfer Weiland hans Werner Schmitzen Kauffhauß Küfer v. Burgers alhie nachgelaßener ehel. Sohn, Jfr. Susanna H Hannß Jacob Berscha des Würths Zum Rebstock ehel. T. Montags den 30. 9.bris J. St. Peter (i 110)

Jean Vernier Schmitz meurt peu de temps après. L’inventaire après décès dressé par Jean Frédéric Redwitz n’est pas conservé. Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 000 florins (550 livres)

1703, VII 1173 – Livres de la Taille f° 195-v
(Kieffer, F. 152.a, N° 852) Weÿland Hanß Werner Schmitzen deß geweßenen Kauffhauß Kieffers Verlassenschafft jnventirt Nots. Redwitz.
Concl: fin: Inv: ist fol: 141.b dem Stalltax nach 2164. lb, 4 ß 11. d, die machen 4300. R. verstallte 3200 R. und also 1100. R. Zu wenig.
Extat daß Stallgelt 1703. 6 lb. 3 ß
Nachtrag von nicht verstallten 1100. R. vor ein jahr in duplo macht 3. lb 6 ß
Und pro ein jahr in simplo trifft 1. lb 13. ß
Gebott 2 ß
Abhandlung 2. lb 7 ß 6 d., Sa. 13. lb.
dt. 19. 10.brs: 1703.

Les enfants Schmitz vendent la maison 490 livres au maçon Jean Pierre Pflug

1717 (10.6.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 339
(490) Fr. Maria Magd: geb. Schmitzin, H. Georg Philipp Feltzen, des barbierers Ehefrau, Item Joh: Schmitz peruquenmacher, Item Maria Dorothea geb. Schmitzin beÿständlich Niclaus Bäurle burgers und schuemachers in Ruprechtsau ihres mariti
in gegensein Joh: Peter Pflug maurers und steinhauers
hauß hoffstadt höfflein mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahn der Pergamenter gass, einseit neben Joh: ottmann schuemacher anderseit neben H. Joh: Michel Dammlinger Schafner hinten auff die Loisinische wittib und EE, daran gehen jährlich 6 ß 8 d dem Gürtler hoff, Item 10 ß dem Closter St. Marg: und Agnes 200 (um 50 und 64 verhafftet, geschehen um) 165 pfund

Lors de l’inventaire après décès de Catherine Dumont, les experts estiment la maison 900 florins, soit 450 livres strasbourgeoises. Comme il s’agit d’une valeur minimale et que Jean Pierre Pflug a acheté la maison 490 livres, il est probable qu’il y a fait des travaux qui en ont accru la valeur comme en témoigne la vente quelques années plus tard au prix de 800 livres.

Jean Pierre Pflug et ses enfants vendent la maison 800 livres strasbourgeoises à Agathe Sophie de Buech, veuve de Ferdinand Balthasar de Lœben

1737 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 482 – Not. royal Humbourg le 3. avr. 1737
Auff Ansuchen H. Johann Peter Pflueg des Maurer werckmeisters und H. Charles Humbourg Praticien als mandatarÿ S.T. H. Agatha Sophia geb. von Buch verwittibter von Löben, nachstehende verkauff
Sr Jean Pierre Pflug architecte pour luy et en son nom pour une moitié et en qualité de père et tuteur naturel de Marie Sara, François Pierre, Elisabeth François, Marie Salomé et Godfrid les Pflug ses cinq enfants de défunte Marie Catherine Dumont et Jean Georges Iger Me Masson tuteur establi par la justice
à De Agathe Sophie de Buech veuve de Messire Ferdinand Balthasar de Loeben Capitaine au régiment d’Alsace
une maison située en cette ville rue du Parchemin vulgairement appelée Pergamenter gaß prés le Chapelet avec une petite cour, cave, greniers et autres appartenances et dépendances, la veuve du Sr Liechtenberger Huissier de la Noblesse de la Basse Alsace d’une part, la veuve d’Ottmann Vogel d’autre devant la rue derrière cour de la maison du Sr Irslinger dans la rue des Pucelles ou Jungfrau gass – chargée de 400 florins dus (…), 42 sols de rente envers le Couvent de Ste Marguerite et Agnes et 26 sols 8 deniers envers la recette du Grand Chapitre de la Cathédrale de cette ville – moyennant 1600 florins ou 3200 livres tournois

Le capitaine Ferdinand Balthasar de Lœben épouse en 1698 Agathe Sophie de Buch : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration à Vendenheim
Copia der Eheberedung – zwischen dem hoch Edelgebohrnen v. Gestren. Herrn Ferdinand Balthasar von Löwen, der aller Christlichst. Königl. Maÿesteth in franckhreich und Zu Navarra unter dem hochlöbl. Elsaßischen Regiment Zue Fueß wohlbestellten Capitaine deß weÿl. auch hoch Edelgebohrnen und gestreng. Herrn Christoph Melchior Von Löwen geweßenen Chur Pfaltz Heÿdelbergisch. geheimen Kriegs Raths und Obrist Lieutenant in dem hochlöbl. Berlersch. Regiment zu Fuß mit der auch weÿland hoch Edelgebohrnen frawen Maria Cleophe von Löwen gebohrner Von Botzheim nunmehr beed. seel. erzeugt. hochadel. Sohn an einem, So dann der auch hoch Edelgebohren viel Ehren reich und tugendgezierten frawen Agathæ Sophiæ von Buech, weÿl. deß hoch Edel gebohrn v. gestreng. Herrn Philipp Ludwigß von Buech geweßenen hochgd. hanawisch. Rathß undt ambtmanns zu Wörth, Niederbronn, Hatten und Lemberg auch dero frstl. fr. wittiben durch leucht, hoffmeisters, nunmehr in gott ruhend, mit der hoch Edel gebohrnen Viel Ehren und tugendreich. frawen Anna Barbara Von Buch gebohrner Wurmbserin von Vendenheim ehelich erziehlt und nachgelaßener ehelicher dochter am andern theil – beschehen in der königl. freÿen Statt straßb. Montags de 25. 9.bris St: N: in dem Jahr alß mann nach der gnaden reich geburth 1697

Mariage (Vendenheim, luth. p. 21)
Anno 1698. Den 25. Jenner ist der Königlich Freÿe Hoch unndt Wohl Edelgebohrene Gestrenge Juncker vnndt Herr Herr Ferdinand Balthasar von Löw Capitain vnter dem Elsäsischen Regiment mit der Hoch Edlen viel Ehren vnndt Tugendreichen Fräwlin Agatha Sophia von Buchin Copulirt vnndt Ehelichen eingesegnet word. Test. ferdinnant Baltzer von Löben, Ludtwig Crel Wurmbßer Von Vendenheim (i 12)

Ferdinand Balthasar de Lœben meurt en 1723 en délaissant sept enfants. Le défunt laisse des biens à Obersoultzbach où il est inhumé et une maison rue Brûlée à Strasbourg
1731 (12.2.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 5) n° 204 (1576)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen, liegendt Vndt Vahrenden, Verändert Undt ohnveränderte Haab, Nahrung Undt güttere, schulden und gegenschulden, überahl nichts davon ausgenommen, so weÿl. hoch Edelgebohrne und gestrenge Herr Ferdinand Balthasar von Löwen ehemals geweßener Capitain vnter dem löbl. Königl. Elsaßisch. regiment nach seinem bereits in Anno 1723. den 12. Januarÿ alhier zu Straßb. aus dero Zeit vndt welt genommenen tödlichen hintritt Zeitl. verlaß. (…) nachdeme die hoch Edelgebohrne Viel ehren v. Tugendbegabte fraw Agatha Sophia gebohrne von Buech, deß hinterbl. hochadel. wittib mit assistentz vndt beÿstandt deß hoch Edelgeborhnen vnd gestrengen Hn Philipp Jacob Von Buechß dero geliebten H. Bruders und hierzu erbettenen beÿstands, auff dero weg. richtig eÿdens, äugens v: zeigens, abgelegt v. gegebenen handtreu – Actum Straßburg den 12. febr. 1731.
Der Verstorbene H Capitain seel. hat ab intestato zu Erben Verl. 1. der hoch Edel geb. v. gestreng. H. Philipp Christoph von Löw, grenadirer Lieut: unter dem Gräffl. Regiment Walßeckh in deßen nahmen der hoch Edel gebohrne H. Johann Christoph Von Oberkirch alß mandatarius dießen geschäfft beÿgewohnt, 2. die hoch Edel gebohr. Viel Ehr und tugend begabt. frawen Sophia Barbara Von Löwen, Stifts Dame in dem hochad. Stifft zu Pfortzh. in welcher wie auch übrigen noch ledigen hochadel. fraw V. Jungfr. H. Sohns nahmen der freÿ hoch Edel geb. v. gestrenge H. Anthonius Von Lerchenfeld, alß geschworner Curator zugeg. war. 3. die hoch Edelgebohrn: Viel Ehr undt tugendgezierte fr. Francisca Louisa vom Joham gebohrne Von Löwen, so mit Assistentz deß hoch Edelgebohrnen, fürsichtig v. hochweiß. H. Philipp Hannibald Joham Von Mundolßh. deß beständigen Regiments dero Hh. XV. alhier hochansehnl. beÿsitzers, alß mariti zugeg. war, 4. die hoch Edelgebohren Viel ehr und tugendbegabte frawlein Friderica Dorothea Von Löwen, 5. der hoch Edelgebohrne H: Ferdinandt Ludwig von Löwen so noch ledigen standts vndt ohnwißend, wo sich derselbe der zeit aufhaltet, 6. die hoch Edelgebohrne Viel ehr undt tugendgezierte frlein Cath: Elisabetha Von Löwen, vnd 7. die auch hoch Edel geb: viel ehr vndt tugendbegabte frawlin Charlottam Louisam fridericam von Löw, Alle 7. deß verstorb. herrn Capitains seel. mit deßen nach tod verlaß. hochadel. fr. wittib, ehelich erzeugt, respectiv Hh Söhn, fraw undt fräwlein docher, alß Erben ab intestato zu gleichen portionen und antheil.

Eigenthumb ane Häußeren. i. Hoff it seinen häußern undt hoffstätten auch allen dero gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten und gerechtig Keiten gelegen in der Statt Straßburg ane der brandtgaß, 1.s neben dem Rathsamhaußisch. hoff, anderseith neben der ehemahlig. Herberg Zum gold. Creutz, anjetzo herrn Baÿerle in der Müntz gehörig, hinten gegen dem Roßmarckh auf den Stattgtraben stoßendt, davon gibt Mann Jähr. auff den 12. Maÿ 25. lb. d. zinß den hoch Edel geb: herrn Joh: Christoph Von Oberkirch, ablößig in capital mit 500. lb, It: 15. lb. d. Jährlich. zinßes Michael Lohr dem hueffschmid vndt burg: alhier ablößig in Capital /:welches nach seinen und seiner ehefr. tod auff die hochad: löwischen Erben, eigenthümbl. kommen vndt fallen, vndt solchergestalt in allhießiger Cantzl. Contract Stub verschrieben seÿn solle:/ mit 300. lb, sonsten aber freÿ leedig vndt eigen, undt seind dieße beede Cap. stante Matrimonio auff genomm. word, dannen hero hernach alß theilb. inventirt. Darüber sagt i. Pergament. Kffbr: mit der Statt Straßb: anhang. Cantzl. Contr. Innsiegel verwahrt sub dato 10. Januarÿ 1680. Ferner i. Perg: Kff. verschreib. vnter wohlermelt. Innsiegel datirt den 2. Xbr. 1669. So dann ein Perg. Kffbr. durch herrn Hilarium Meÿer Contractum Not: gefertiget und mit deß bischoffl. hoffs zu Straßb. anhang. Innsiegel bekräfftiget deß. datum d. 8. Junÿ anno 1560., sambt vnterschiedenen andern schrifftl. bericht.
Eine behauß. hoff, hoffstatt Scheur, Stallung undt gartt. in dem dorff Ober Sultzbach (…) darüber besagt i. teutsch. Perg. Kauffbr. mit der Statt Ingweiler fürgetr. anhang. Insieg. verwahrt datirt d 10. Xbr 1623.
Eigenthumb ane Liegende güther (W.) zu Obersultzbach
Ergäntzung, Vermög Special theilßreg. besagend über das so der adel. fr. Wb. beÿ weÿl. deß hochwohlgeb und gestreng. Herrn Philipp Ludwigß von Buech ihres herren Vatters seel. verlassenschaffts abtheil: in Anno 1698. erbl. zugefallen, durch nunmehr weÿl. H. Joh: Heinrich Langen Not. allhier außfefertigt
Bericht Wegen dießer Verlassenschafft. demnach mann gleich beÿ anfang dieser Inventur gesehen, daß ohnmöglich das Jenige so von der Fr. see. wittib stante Matrim. von dero weÿl. Eltern Undt herren Oncle, ererbten Guth anbelang. ist, beneben derer so von dem Verstorb. Herr Capitaine seel. ererbet 100. d ist, auß theilb: mittlen wied. ersetzet Und Ergäntzet werden kan, als hat die hochadel. fr. Wb. sich erkläret daß Sie von theilb. Nahr. absteh. Und solches denen adel. Erben tam active quam passive cedirt v. überlaß. (…)
Estat Über die von dem Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen H: Ferdinand Balthaßar Von Löwen geweßenen Capitain under dem Elsaßischen Regiment, nach tod verlaßene theils unverändert Von seiner seithen und Linien herrührender theils theilbar nach tod Verlaßene Haab und Nahrung. Erstl. so wird Vor die Meliorations Kösten iin der hochadlichen frau Wittib unveränderten behaußung in der Brandgaß alhier gelegen Verglichener maßen gerechnet 400. lb
Ferner vor Meliorations Cösten wegen erbauten häußleins und wohnung in der hochadel. frau Wittib unveränderten hoffstatt Zu Obersultzbach
Copia der Eheberedung – (…) Montags de 25. 9.bris St: N: in dem Jahr alß mann nach der gnaden reich geburth 1697

Sépulture, Obersoultzbach (luth. p. 77)
1723 Samstag d. 16.d. Januarÿ starb der Wohlgebohrne Herr H. Ferdinand Balthasar Von Löben Zu Ober Sulzbach Warde folgend. dienstag d. 12.ten lt* beygsetzt vndt Sonntag darauf d 17.d die Leichpredigt gehalten (i 41)

Agathe Sophie de Buch hypothèque la maison au profit de Marie Salomé Spoor veuve du pharmacien Jean Jacques Spielmann

1738 (27.1.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 66-v
die hochwohlgeborne Fr. Agatha Sophia geb. von Buch des auch hochwohlgebornen H. Ferdinand Balthasar von Löben ohnbevögtigte Fr. wittib beÿständlich ihres H. tochtermanns des hochwohlgebornen H. Philipp Hannibal Joham von Mundolßheim Fünffzehners
in gegensein H. Johann Jacob Spielmann des Apotheckers EE. kleinen Raths alten beÿsitzers als gewalthaber seiner mutter Fr. Mariæ Salome geb. Spoorin weÿl. H. Johann Jacob Spielmann Exsenatoris und Apotheckers ohnbevögtigten wittib – schuldig seÿe 300 pfund
unterpfand, Eine Behausung, hoff und hausfrau mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Pergamener gaß, einseit neben weÿl. Ottmann Vogel hinterlassenen wittib, anderseit neben weÿl. Johann Friedrich Lichtenberger Huissier beÿ hiesigem Ritter: Directorio wittib geb. Fingado, hinten auff H. Rathh. Irßlinger – (davon gehen) 10 ß 6 ewigen zinß d. Stifft St Margarethen und Agneßen wie auch 6 ß 8 d dergleichen zinßen denen H. Præbendarÿs des hohen Chors – als ein am 3. Aprilis 1737 erkaufftes guth

Agathe Sophie de Buch meurt en 1746 à Obersoultzbach en délaissant cinq filles. La maison est estimée à 1000 livres strasbourgeoises, prix auquel la défunte l’a léguée à sa fille Frédérique Dorothée. L’actif de la succession est de 11 115 livres, le passif à 2 662 livres

1747 (23.1.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 478) f° 358
Inventarium über Weÿl. d. freÿ hochwohlgebornen frauen Agathä Sophiä von Löwen gebohrner von Buch, auch weÿl. des freÿ hochwohlgebornen H. Ferdinand Balthasar V. Löwen, geweßenen Capitaine unter dem löbl. Elsäßischen Regiement hochseel. nachgelaßener hochadelischer frau Wittib nunmehr auch hochseel. Verlt. – nach ihrem d. 30.ten junÿ des nächst hingelegten 1746.ten Jahrs beschehenen tödlichen Ableiben hie Zeitlichen verlaßen – So geschehen v. angefangen in der Königlichen Statt Straßb. auff Montag den 23. des Monaths Januarÿ Anno 1747.
Die Hochseelige Frau hat ab intestato Zu Erben Verlaßen als folgt. 1. die freÿ Hochwohlgebornen frau Sophia Barbara V. Löwen, Stifts Dame in dem hochadelichen Stifft zu Pfortzheim, welche auch beÿstädl. des freÿ hochwohlgebornen Hn August Ferdinand Böcklin V. Böcklinsau, Herrn zu Boftzheim v. andern Orthen, auch jetzmahligen hochmeritirten directoris eines Hochlöbl. Ritter Directorii im undern Elsaß, als dero hierzu insonderheit erbettenen hoch Adel. Assistenten beÿ dem Geschäfft persönlich erschienen, 2. Die freÿ hochwolhgebohrne frau Francisca Luisa Joham Von Mundolßheim gebohrne Von Löwen des freÿ hochwolhgebohrnen Herrn Philipp Hannibal Joham Von Mundolßheim der Statt Straßburg hochmeritirten Stättmeisters frau ehegemahlin, welche auch beÿständl. deßelben dem Geschäfft in Persohn abgewartet, 3. die freÿ hochwolhgebohrne frau Friderica Dorothea Von Rothenburg gebohrne Von Löwen des freÿ hochwolhgebohrnen herrn Ludwig Wilhelm Heinrich von Rothenburg H. zu Mühlhaußen frau Ehegemahlin, welche auc beÿständl. deßelben beÿ dem Geschäfft persönlich zugegen war, 4. die Freÿ hochwolhgebohrne fräulein Catharina Elisabetha Von Löwen, welche beÿständl. des freÿ hochwolhgebohrnen H. Friedrich Ferdinand Von Dettlinge eines hochlöbl. ritter Directorii im untern Elsaß Hochmeritirt alten Directoris ihres hierzu erbettenen Hochadelichen herrn Assistenten, beÿ dem Geschäfft persönlich erschienen, 5. die freÿ wohlgeborne frau Charlotta Luisa Friderica Zornin Von Bulach gebohrne Von Löwen, des freÿ wohlgebornen Herrn Frantz Wilhelm Zorn Von Bulach herrn Zu Osthaußen Frau Ehegemahlin, welche auch mit beÿstand deßelben beÿ dem Geschäfft persönlich zugegen war,
Alle fünff d. hochseeligen frauen mit eingangs ged. ihrem auch hochseel. Herrn Ehegemahl ehelich erzeugte hoch Adeliche Kinder V. Erben zu 5. gleichen antheilen

(f° 8-v) Neml. eine behaus., Höfflein v. hoffstatt m. allen deren begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeiten, gelegen allh. Zu Straßb. in d. so genandten Pergamentergaß ohnfern dem bierhauß Zum Rosenkrantz, 1.s neben H. N. Gerst des Pfarrers Zu Wörth Ehegr. Maria Salome geb. Fingadoin 2.s neben Ottmann Vogels Wittib, vornen auff die Gaß, hinten auff weÿl. H. Rathherr Irslingers Hoff stos. gelegen, dav. gibt mann Jährl. 10. ß. 6. d. dem Stifft St. Margarethä v. Agneßen wie auch 6. ß 8.s dem hohen Chor allh. sonsten freÿ, ledig v. eigen, v. über solche beschwerde hiehero doch ohne Præjudiz angeschlagen auff den Fuß, wie solche v. der h.seel. Fr. Vorm. dero eigenh. geschr. v. unterschr. Zeduls d. d. d. 26. Mart: 1746. d. freÿ hochwohlgebornen Frauen friderica Dorothea Von Rothenburg gebohrner Von Löwen, als dißorths fr. Tochter v. Mit Erbin præleg. neml. pro 2000. R. Dar. bes. i. a. Perg. in Frantz. Sprach gef: Kbr. v.n H Humbourg, dem Königl. Not° eigenh. unterschr. d. d. d. 3. Apr: 1737 s. angehängten Decreto alienendi v. 23. ejusdem v. Enregistrement in allhies. C.C. Stb. mit der St. Ins. verw.d. d. d. 20.t Julii a° 1737.
(f° 9) Copia des Letzten Willens, den 26. Martz 1746.
(f° 21) Series rubricarum hujus Inventarÿ, In einer allhier zu Straßburg ane der Juden Gaß gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung befund. word.
Beÿ dieser rubric ist zu wißen, daß die hoch Adel. Erben den Vorhandenen geweßenen wenigen Hausrath /:außer einigen hernach beschriebenen Posten:/ Vor des Inventur unter sich getheilt, also, daß nur hernach beschriebene Posten annoch übrig geblieben Nemlichen
Sa. Hausraths 171, Sa. früchten auf dem Kasten 393, Sa. Eigenthums abne einer behaußung 2000, Sa. Eigenthums ane Matten 70, Sa. Gülth von liegenden güthern 19 243, Sa. Schuld. 351, Summa summarum 22 230 R. – Sa. der Schulden 5325 R. Nach deren Abzug 16 905 R.

Sépulture, Obersoultzbach (luth. f° 19)
1746. Den 2. julÿ ist nach ausgestandner langwurigen leibes Kranckheit und Zwar in specie der waßersuchs zu Mühlhausen Zwar d. 30. junÿ vormittag um 11. uhr seel. verstorben hier aber nach obigen dato Zur grabes reich gebracht die wohlgebohrne fraw, fraw Sophia Agatha von Löwen gebohrne von Buch, weÿland Ihro gnad. herrn Ferdinand Balthasar von Löwen nachgelaßene Fraw Wittwe welche im h. Ehestand gelebt 26 jahr im wittwen stand 23. jahr ist aber alt worden 73 jahr 9 monat und 15 tage. attestirend mit eigner Unterschrift Joham von Mundelsheim stm:, Rottenburg, Frantz Zorn Von bulach (i 11)
1713

L’héritière Frédérique Dorothée de Lœwen épouse en 1736 un veuf, Louis Guillaume Blick de Rottenburg, seigneur de Mulhausen qui est devenu bourgeois en 1713

4° Livre de bourgeoisie p. 801
Jr. Ludwig Willhelm Von Rottenburg Von Müllhausen, Weÿl. Jr: Philipp Heinrich Von Rottenburg ehel. sohn, empfangt das burgerrecht durchauß gratis. Jur. d. 18. Dito [Xbris] 1713.

Contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire. La cérémonie doit avoir eu lieu à Mulhausen dont les registres de 1736 ne sont pas conservés.
Copia der Eheberedung – zwischen dem Hoch wohlgeb: Herrn H. Ludwig Wilhelm Heinrich von Rothenburg, Herrn Zu Mühlhaußen, als bräutigam ane einem, So dann der freÿhochwohlgeb. Fräulein Fräulein Friderica Dorothea von Löw, weÿland des Hochwohlgebornen Herrn H. Ferdinand Balthasar von Löw mit der auch Erengebohrnen Frauen Frauen Agatha Sophia von Löw geb. von Buch ehelich erziehlt und hinterbliebenen Fräulein Tochter, als Fräulein braut am andern Theil – So geschehen auff Freÿtag den 16. Monaths Tag Novembris als man Zahlt nach der Geburth unsers Heÿlandes v. Seeligmachers Jesu Christi 1736.

Louis Guillaume Henri de Rotenburg meurt en 1749 en délaissant une fille, Madeleine Frédérique de Rotenburg, veuve de Guillaume Régnard Voltz d’Altenau. La succession comprend le château de Mulhausen et deux maisons à Strasbourg, l’une de la communauté quai des Pêcheurs, l’autre propre à la veuve rue du Parchemin. La masse de la veuve s’élève à 3786 livres. L’actif des biens propres et ceux de la communauté est de 25 532 livres, le passif de 8 528 livres
1749 (3.7.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 482) n° 419
Inventarium über Weÿland des freÿhochwohl gebohrnen Hn. Hn. Ludwig Wilhelm Heinrich von Rotenburg Herrn zu Müllhaußen nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem den 1.ten Junÿ dießen lauffenden 1749.ten Jahrs Zu Straßburg geschehenen Absterben hie Zeit. Verlaßen. Welche Verlassenschafft, nach dem solche den 3.ten ejusdem in gehöriger Ordnung secretirt, v. d. 3.ten Julÿ gedachten Jahrs nach geschehener Ersehung v. ohnversehrt befindung wieder eröffnet worden, auff geschehenes Ansuchen der ane hernachfolgenden folio benandten hochadel. Erbin, inventirt v. ersucht theils durch die freÿ hochwohlgeborne frau Fridericam Dorotheam von Rothenburg, gebohrne Von Löben, die hinterbliebene hochadel. fr. Wittib, beÿständlich des freÿ hochwohlgebornen Hn Herrn Friderich Ferdinand v. Dettlingen, Hn Zu Scharrachbergheim, Gersh. v. andern Orten, Er. Königl. freÿ ohnmittelbaren ritterschafft im untern Elsaß jetzmahlig hochmeritirten directoris auch rath und ausschuses, als deroselben hierzu insonderheit erbettenen hochadel. H. Assistenten – So geschehen und angefangen In dem Adel. Schloß Zu Mullhaußen auff Donnerstag den dritten dses Monats Julÿ Anno 1749.
Der Hochseelige Herr hat ab intestato Zu seiner eintzigen Tochter v. Erbin hinterlassen, Die freÿ hochwohlgeborne frau, frau Magdalenam Fridericam Voltzin von Altenaw geb. v. Rottenburg, weÿland des freÿ hochwohlgebornen Herrn Herrn Wilhelm Reinhard Voltzen v. Altenau, Hn Zu Kolbsheim v. andern Orten, nunmehr hochseel. nachgelaßene hochadeliche frau Wittib, welche auch beÿständlich S.T. Herrn Johann Andreæ Keifflin J. Cons. und hochgräff. hierzu erbettenen Assistenten dem geschäfft persönlich beÿgewohnet

In dem Zu Müllhaußen gelegenen hochadelichen Schloß befunden word. als volgt
(f° 24) Eigenthum ane einer behaußung und Garten Zu Straßburg (E.) Neml. eine Behaußung ane dem Fischer Staden (…)
(W.) Eine behaußung, Höfflein v. hoffstatt m. allen deren begriffen, Weiten, rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeiten, gelegen allh. Zu Straßb. in d. sogenanndten Pergamenter Gaß, ohnfern dem bierhauß Zum Roßenkrantz, 1.s neben H. N. Jung dem Gastgeb: v. b. allh. 2.s neben Ottmann Vogels, des Schuhmachers W. hinten auff weÿl. H. Rathh. Irslingers seel. Erben hoff stoßend gelegen, davon gibt mann Jährl. 10. ß. 6. d. dem Stifft St. Margarethä v. Agneßen wie auch 6. ß 8.s dem hohen Chor allh. sonsten freÿ, ledig v. eigen, v. über solche beschwerde hiehero, doch ohne præjudiz angeschlagen, auff den Fuß wie solche der hochadel. Frau Wittib, von dero hoch seel. Fr. Mutter, vermög dero eigenändig geschriebenen v. unterschriebenen Zeduls d. d. d. 26. Mart: 1746. prælegirt worden, nemlichen pro 2000. R. Darüber bes. i. a. perg. in Frantz. Sprach gefert: Kbr. Von H Humbourg dem Königl. Not° eigenh. unterschrieben d. d. d. 3. Apr: 1737 sampt angehängten decreto alienendi v. 23. ejusd. v. Enregistrement in allhies. C.C. Stb. mit der St. Ins. Verwahrt d. d. d. 20.t Julii a° 1737.
Copia der Eheberedung (…) So geschehen auff Freÿtag deb 16. Monaths Tag Novembris ams man Zahlt nach der Geburth unsers Heÿlandes v. Seeligmachers Jesu Christi 1736.
Copia der vor H. Not. Demeuré gethanen Declaration. Vor dem unterschriebenem beÿ dem hohen Königlichen Souverainen Rath Immatriculirten königlichen Not° etabliret Zu Oberbronn, Anno 1749 dem 9.ten Januarii gethan
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Hocahedelichen Frau Wittib eigenthümliche Nahrung,
Copia Codicilli so der hoch seelige herr vor mir dem unterschriebenenen Not° und gezeugen A° 1748. den 8.ten Januarii auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Hochadelichen Frau wittib eigenthümliche Nahrung, Sa. haußrath 123,Sa. Eigenthum ane Einer behaußung 2000, Sa. Eigenthums ane liegende güther 46, Sa. Gülth von liegenden güthern 4004, Sa. Schulden 400, Ergäntzung 2500, Summa summarum 9073 R. – Schulden 1500, verbleiben 7573 R
So dann wird auch der Hochfürstl. unverändert und theilbar Guth, Sa. haußraths 1394, Sa. Früchten auff dem Kasten 556, Sa. Weins, lehrer Faß und bütten 619, Sa. Pferd und andern Viehes 170, Sa. Fisch und Vogel Garn 82, Sa. Garten geschirrs 7, Sa. Geschirrs Zum Acker baw 56, Sa. Scheuren Geschirrs 21, Sa. Gewehrs 100, Sa.Specks v. gerücheten Fleischs 66, Sa. Käß, Ancken und Schmaltz 35, Sa. Gedürrten Obstes 24, Sa.Geflügels 52, Sa. Berline b Chaise 350, Sa. Silber Geschirrs 228, Sa. Goldenen Rings 2, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3985, Sa. Eigenthums ane einer behaußung Garten Zu Straßburg 6000, Sa. Eigenthums ane häußern Zu Mühlhaußen 890, Sa. eigenthümlich liegende güthern 1398, Sa. Gülth von liegenden güthern 6904, Sa. 12 247, Sa. Eigenthums ane dem Zehenden zu Uhrweÿler 4177, Summa summarum 51 063 R. – Schulden 17 056, Compensando 34 006
Nota. Vermög der beÿ dem Concept befindlichen Declaration dd. d. 9. Julii 1749. hat die Hochadel. Fr. W. auf die theilbare Nahrung sampt activé auch passivé renuncirt

L’acte de sépulture mentionne que le défunt est le dernier de sa race.
Sépulture, Mulhausen (luth. p. 27, n° 30)

1749. Eodem bericht vom Wohlsee. absterben des Gn. Herrn von Rotenburg d des letzten von diesem hoch adel. Stammen. Den 1. junÿ nachmittag Zwisch. 4 und 5 uhr hat zu Straßburg S. Tit. herr Ludwig Willhelm Heinrich von Rotenburg gewesen Obrigkeit Zu Mühlhaußen, nachdem derselbe von einem schlagfluß gantz unvermuthet überfallen worden das Zeitliche mit dem ewigen in Christ. Hoffnung ganz seelig gewechselt, deßen entseelter leichnam d. 3. junÿ vormittag um 9. uhr beÿ Volckreicher versammlung allhier in die grufft gesetzt wurde. Seines alters 69. jahr 4 monath weniger 2. tage. Und ist durch diesen so unvermuthet erfolgten tod das Liecht des hochadel. Rotenburgisch. Stamms, welcher so viel 100 jahr gedauert hatte mit ihm gäntzl. verloschen. Attestirend mit unterschrifft, Magdalena Frierica Voltzin von altenau gebohrne Von Rottenburg (i 16)

L’héritière Madeleine Frédérique est née à Mulhausen en 1700 du premier mariage de Louis Guillaume Henri de Rotenburg
Baptême, Mulhausen (p. 33)
Anno 1700. d. 22. decembr. nata d. 26. ejusdem baptizata est filia namens Magdalena friderica. pater s. tit: H. Ludwig willhelm Heinrich von Rotenburg als obrigkeit allhier. mater, s. tit: fr: Maria Catharina Elisabetha gebohrne von pfrennheim* (i 17)

Acte de sépulture de la première femme de Louis Guillaume Henri de Rotenburg
Sépulture, Mulhausen (p. 152)
1729. d. 13. Maii*. starb selig zu Straßburg frau Maria Catharina Elisabetha Von Rottenburg S.T. Herrn Ludwig Wilhelm Heinrich von Rottenburg Eheliebste und wurde d. 26. Maÿ als fest. ascens. in ein Gewölb auff dem Kichhoff beÿ gesetzt ihres alters 53. Jahr weniger 5. wochen v. 4. tag requiescat in pace. (i 39)

Frédérique Dorothée de Lœben veuve de Louis Guillaume Henri de Rotenburg meurt en 1757 en délaissant pour héritières ses quatre sœurs. La maison est estimée à la valeur à laquelle sa mère la lui a léguée

1757 (5.4.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 494) n° 575
Inventarium über Weÿland der Freÿhochwohlgebohrenen frau Fridericä Dorotheä von Rothenburg gebohrner Von Löben längst Weiland des Freÿhochwohlgebohrenen Herrn Ludwig Wilhelm Heinrich Von Rothenburg herrn zu Mühlhaußen && hochseel. hinterlaßener hochadel. Fr: Wb. nun auch hochseel. Verlassenschafft – nach ihrem Freÿtags den 18.ten febr: jüngst aus dießer Welt genommenen tödtl. Von hinnen Scheiden hie Zeitlich nach sich gelaßen, Welche Verlassenschafft auf Ansuchen der hochseeligen Frau hochadelicher Frauen und Fräulein Schwesteren, als ab intestato Erbinin (…) inventirt und ersucht, durch hochdieselbe, nach deme nicht nur allein dieselben, soldern auch Margaretha Salomonin Von Sultz gebürtig, der nun in Gott ruhenden Fr: Von Rothenburg dienstmagd, wegen getreuen Aeugens und Zeigens, die gewohnliche handtreu ane Eÿdes statt abgelegt hatten – So beschehen Straßburg Dienstags den 5.ten Aprilis 1757.
Der Hochseeligen Frau ab intestato nachgelaßene hochadeliche Erbinin sind 1. die Freÿ hochwohlgebohrene Frau Sophia Barbara von Löben Stifts Dame in dem hochadelichen Stift Zu Pfortzheim, beiständlich des Freÿ hochwohlgebohrenen Herrn Philipp Christoph Von Oberkirch Löbl. Stadt straßb. hochverdienten XV.en beÿ dießem Geschäfft persönlich zugegen. 2. Die Freÿ hochwohlgebohrene Frau Francisca Luisa gebohrne von Löben, Weiland des Freÿ hochwohlgeb. Herrn Philipp Hannibal Joham Von Mundolßheim im Leben geweßten der Statt Straßburg hochmeritirten Stättmeisters hochseel. hinterbl. Fr: Wittib, 3.tio die Freÿ hochwohlgebohrene Fräulein Catharina Elisabetha von Löben, dieße beede gegenwärtigem Geschäfft unter dem beistand des Freÿ hochwohlgebohrenen Herrn Maximilian Von Güntzer Mestre de Camp Obrist der Cavalerie und Major des Löbl. frantz. deutschen Regiments zu Pferd, gegenwärtigem Geschäft abwartend, 4.tio die Freÿ hochwohlgebohrene Frau Charlotta Louisa Friderica Zorn von Bulach geb. von Löben, des freÿ hochwohlgeb. Herrn Frantz Wilhelm Zorn von Bulach herrn Zu Osthaußen & Fr. Ehegemahlen mit demselben Verbeistandet diesem Inventur persönlich beiwohnend, Alle vier der hochseeligen Frai eheleibliche hochadeliche Geschwüsterde zu gleichen Antheilen

Eigenthum ane einer behaußung. Nembl: eine behaußung Höfflein und Hoffstatt mit allen deren begriffen, Weiten, Rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg in der so genanndten Pergamenter Gaß ohnfern dem bierhauß Zum Roßenkranz, 1.s neben H. Jung dem Krebs würth 2.s neben Hügel dem Kübler Vornen auf die gaß hinten auff weiland H. Rathherr Irßlingers tochter verheÿrathete Rischin stoßend gelegen, davon gibt man jährlich 10. ß. 6. d. dem Stifft St. Margarethä und Agneßen alhier wie auch 6. ß 8.s dem hohen Chor alhier sonsten freÿ, ledig und eigen, und über solche beschwerde hieher doch ohne præjudiz angeschlagen auf den Fuß, wie solche der hochseel. Frau Von ihrer hochadel. Frau Mutter Vermög deren eigenändig geschr. u. unterschrieb. Zeduls d. d. 26.ten Martÿ 1746. prælegirt neml. pro 2000. R. Darüber bes. i. auf perg. in franz. Sprach gefr: Kfbr. Von H Humbourg dem Königl. Not° eigenh. unterschr. d. d. 3.ten Aprilis 1737. s. angehängten Decreto alienendi vom 20.ten Julÿ A° 1737. welcher der gnäd. Fr: Stätt Mr. Von Joham samt obangezogenem Zedul Zugestellt worden.
Copia Testamenti solennis. Hierinn ist mein letzt: und liebster Wille enthalten, welchem nach meinem absterben genauen folge Zu leisten ein solches bescheine Straßburg den 17.t Julÿ 1756. – Nach deme Ich Friderica Dorothea gebohrne von Löwen, weÿland Herrn Ludwig Wilhelm Heinrich Von Rothenburg seelige, nachgelaßene Wittib (…) So geschehen in Straßburg den 17. Julÿ Anno 1756 – Actus præsentationis (…)

Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 119-v, n° X)
Freÿtags den 18. Februarÿ 1757 starb allhier an einer auszehrenden und sehr schmertzhafften Kranckheit die Freÿ Hochwohlgebohrne Frau Friderica Dorothea von Rothenburg gebohrne von Löwen des weÿland Freÿ Hochwohlgebohrnen Herrn Ludwig Wilhelm Heinrich von Rothenburg, Herrn Zu Mühhaußen Hochseelig nachgelaßene Frau Wittib, Ihres alters 50 Jahr und 3. tag Sonntags als den 20. Februarÿ drauff wurde solcher Freÿ Hochwohlgebohrne Frau unter Hochadelichen und Volckreichem geleit, die Leichpredigt in die Jungen St. Peter Kirch nchmittag um 2. uhr gehalten, von dannen sie darauffin ihr ruhe stätt Zu S. Helenæ gebracht worden [unterzeichnet] Frantz Wilhelm Zorn Von Bulach alß Schwager, Maximillian Von Güntzer als Verwandter (i 144)

Les ayants droit de la maison la vendent par adjudication devant le greffier du Directoire de la noblesse 1 200 livres au tailleur Joseph Fremicourt. La vente est enregistrée à la Chambre des Contrats

1769 (21.8.), E 1303
ercheinen H. Johann Daniel Ensfelder allhiesiger statt Straßburg geschworner notarius als des freÿwohlgebornen herren Georg Wolffgang Reinhard Zorn von Bulach derer auch freÿwohlgebornen herrn Friedrich Conrad und fräulein Wilhelminæ Franciscæ Zorn von Bulach verordneten vormünders, daß die hiernach beschriebene und auß weÿl. frauen fridericä Dorotheä von Rottenburg geb. von Löben verlassene urspringlich herkommende behausung, woran denen von bulachischen beeden obengemelten minorennen die helffte zu kommet – dem stüfft St. Margarethä und Agnetis allhier 10 sch 6 pfenning und dem hohen Chor 6 sch. 8 pfenning iährlich abzuführen
Joseph Fremicourt dem schneider
daß mit versteigerung vorgedachter behausung alhier ohnfern dem bierhauß zum rooßencrantz und der sogenannten pergament gaß gelegen, einseit neben Johannes hügel dem kübler anderseit neben weÿl. Jacob Jung dem gewesten Krebswürth hinterlassenen erben vornen auf besagte pergament gaß hinten auff eine H. Löb dem biersieder zuständige behausung
den 11. Septembris, 2400 gulden aufstecken und ausrueffen laßen, niemand sich præsentiret – den 22. Septembris 1769

1769 (19.10.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 722
auf Ansuchen Joseph Fremicourt des schneiders (…) wurde nachstehende Kauf adjudication vor H. Brotbeckern secretarium einverleibt
1769, den 21. augusti, Johann Conrad Freÿherr von Schauenburg eines löbl. Ritter directorii præsidials des freÿ ohnmittelbaren Adels im Unter Elsaß Raths und vice Außschuß als vermög Ritterschafftlichen Decret von 7. junÿ gegenwärtigen jahrs, erschienen H. Johann Daniel Ensfelder geschwor. Notarius als des freÿwohlgebornen H. Georg Wolfgang Reinhard Zorn von Bulach derer auch freÿhochwolhgebornen H. Friedrich Conrad und Fräul. Wilhelmine Franzisca Zorn von Bulach verordneten vormünders, aus weÿl. Fr. Friderica Dorothea von Rothenburg geb. von Löben Verlassenschaft ursprünglich herkommende Behausung woran denen von Bulach beede obengenannt minorennen der helffte zukommt
in gegensein Joseph Fremicourt des schneiders, d. 22. sept.
vorgedachte behausung ohnfern dem bierhaus zum Roosencrantz in der sogenannten Pergamentgaß gelegen, einseit neben Johann Hügel dem kübler, anderseit neben weÿl. Jacob Jung gew. krebswürth erben, vornen auf die Pergament gaß, hinten auff einen H. Löw dem bierbrauer, zuständige behausung
d. 11. sept. darauf gebottenen 2400 R zum versteigern

Originaire de Marmoutier, Joseph Fremicourt épouse en 1745 Catherine Mossenreither : contrat de mariage, célébration
1745 (22.2.), Me Claus (Adam, 7 not 12, protocole) n° 409
Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Herrn Joseph Fremicour dem Ledigen schneider weÿl. H Werner fremicour geweßenen burgers undt ambtsbotten zu mauritzmünster mit weÿland fr Eva Kleinin ehelich erzeugtem Sohn als Hochzeiterin ane einem
So dann die viel Ehr und tugendsamen Jungfrauen M. Catharina Moßenreitherin weÿl. H Frantz Anthonii Moßenreithers geweßenen bedienten beÿ weÿl. ST. Herrn Generam Bernold mit der Ehren und tugendbegabten fr. Maria Cathar. garasch Ehelich erzeugter tochter als Hochzeitern ane dem Andern theil – so beschehen in der Königl. freÿen statt Straßburg Montags d. 22.t tag des monaths februarÿ 1745. jahrs [unterzeichnet] Joseph fremicour als hochzeiter, Maria Chatharin Meserreitherin als hohziederin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 14-v)
Hodie primâ martii anni 1745 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Josephus fremicourt sartor, filius werardi fremicourt defuncti et Evæ Klein pariter defunctæ conjugum et Maria Catharina messenreiter filia defuncto Antonii Messenreider et Catharinæ Carachen conjugum, ambo commoratos in hac parochiâ (signé) Joseph fremicour, Maria chatharia Meserreithein (i 16)

Joseph Fremicourt et Catherine Messenreither deviennent bourgeois, la femme à titre gratuit, le mari à l’ancien tarif
Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 206
Joseph Fremicourt der Schneider Von Maurers Münster und deßen Ehefrau Maria Catharina gebohrene Meßenreiterin Von hier gebürtig erhalt. das burgerrecht, die Ehefrau wegen hoher recommandation gratis der Ehemann ab. von der Ehefrau, um den alten burgerschilling und wollen dienen beÿ E. E. Zunft der Schneider jur. et promis. d. 5.ten April. 1745.

Comme il souhaite se marier, Joseph Fremicourt sollicite en avril 1744 le droit d’exercer par lui-même le métier de tailleur avant de passer son chef d’œuvre. Le Conseil de la tribu refuse en le renvoyant au règlement. Il s’inscrit à la tribu une fois devenu bourgeois
Tailleurs XI 346 (1735-1753)
Freÿtags den 17. Aprilis 1744 (f° 336) Joseph Fremicourt der leedige Schneider Von Maußmünster gebürtig, bittet in Ansehung er sich verheuratheten wolle, Ihme Zuerlauben, auff seine eigene hand zu arbeiten, bis die Tour zu Verfertigung des Mstr.stücks Ihne gelanget.
Erkanndt, seÿe Implorant mit seinem begehren ab: und an die ordnung verwiesen.
Donnerstags den 20. Maÿ 1745 (f° 362) Joseph Fremicourt der Schneider Von Maursmünster gebürtig Erhaltet auff producirten Stallschein Vom 1.ten Aprilis 1745. das Zunfft und Stubenrecht (dt. 3. lb 15 ß)

Joseph Fremicour présente son chef d’œuvre et devient maître
Tailleurs XI 346 (1735-1753)

Donnerstags den 7.ten Marty 1748
(p. 484) Mittwochs den 3. Aprilis 1748
Erschienen unter seinem Informatore H. Rathh. Andrea Nauert Joseph Fremicourt, der Schneider Von Maaß Münster gebürtig, bittet Ihme Zu seinem Vorhabenden Meisterstück so in einem Mannsrock und teutschen Weiber Nachtrock bestehen solle, ins quantum beneben denen Rißen auffzugeben. Ist Imploranten mit 2 1/8. Stab drap d’Oelbeuff zu dem Manns Rock, d. Stäb taffel Zum Nachtroch und folgenden Rißen willfahrt worden.
N° 5 ein Romerisch Kleÿd
N° 19 ein Pantalon
N° 14 ein Rathsbotten rock
N° 16 ein Rauch Mantel
facta relatione et Examinatione der geschwornen Hh. Meisterstück: schauern, daß der Implorant sein Meisterstück nach Ordnung wie recht verfertigt, als ist derselbe Zu einem Mit meister auff und angenommen worden.

Veuf, Joseph Fremicourt se remarie avec Marie Odile Bronner originaire de Barr : contrat de mariage, célébration
1791 (25.1.), Me Knobloch (6 E 41, 445) n° 80
Eheberedung – der Ehren und Wohlvorachtbahre herr Joseph Fremicourt Verwittibter burger und schneider allhier
So dann die Viel Ehren und tugendreiche Jungfrau Odilia Bronner weÿl. Joh. Joseph Bronner burgers zu Barr mit Maria Richardis geb. Klein mehrjährige tochter

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 34)
Anno domini 1791, die 16 februarÿ (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuere Joseph Fremicourt Sartor, viduus Catharinæ Messenreither & Maria Odilia Bronner soluta ex Barr hujus diœcesis oriunda, annos nata quinquaginta tres, filia Joannis Josephi Bronner et Mariæ Richardis Klein defunctorum Conjugum, ambo Parochiani nostri (signé) Joseph fremicour, Maria odilia bronner (i 42)

Odile Bronner qui a racheté les droits de la succession de son mari vend la maison à Michel Moll

1801 (7 fruct. 9), Strasbourg 14 (15), Me Lex n° 1344 – Enregistrement de Strasbourg, acp 80 F° 43 du 11 fruct. 9
burgerin Ottilia Bronner weÿl. Joseph fremicourt Schneiders Witwe unter beÿständung des bürgers Johann Joseph bronner ihres bruders Kaufmann daselbst
in gegensein Michael Moll
eine in der Pergaments gasse gelegen mit N° 25 bezeichnet ihr zuständige behausung samt höfel hinter hauß Rechten und gerechtigkeiten, 1.s. neben b. Willig Musikant anderseit neben b. Gros dem Würstler vornen auf die Gaß hinten auf Johann Michael Lenz, zinset jährlich nach St Margareth und in das hohe Chor der domkirche allhier 3 francken 44 c, anjetzo der Einnehmer der Nazional domäne beziehet – von den erben ihres Ehemanns zufolg vor Not. Knobloch den 1. messidor jüngst passirt an sich gebracht – um 5000 francken

Originaire de Niederhausbergen Michel Moll, épouse en 1798 Marie Barbe Fuhrer d’Ottrott-le-Bas
Mariage, Strasbourg (f° 30, n° 57)

Cejourd’hui 10 Brumaire l’an Sept de la République française une et indivisible, sont comparus pour contracter mariage d’une part Michel Moll, agé de 32 ans, domestique, domicilié en cette commune depuis sept ans, natif de Niederhausbergen Canton d’Oberhausbergen, fils de feu Nicolas Moll, cultivateur audit lieu & de Christine Schulz, d’autre part Marie Barbe Fuhrer, agée de 32 ans, domiciliée en cette commune depuis quinze ans, native de Niederottrott Canton d’Obenay fille de François Joseph Fuhrer Cultivateur audit lieu et de feu Françoise Ramspacher (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 5 septembre 1766 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 22 septembre 1766 (signé) Michel Moll, Barbara fuhrer (i 31)

Barbe Fuhrer meurt en 1824 en délaissant deux enfants

1824 (22.11.), Strasbourg 3 (72), Me Schreider n° 2249 – Enregistrement de Strasbourg, acp 170 F° 169 du 2.12.
Inventaire de la succession de Barbe Fuhrer femme de Michel Moll, cordeur de bois juré, décédée le 29 juillet dernier – à la requête de 1. le veuf père et tuteur légal de Jean Joseph Michel, 2. Marie Christine Louise Moll, fille majeure, en présence de Joseph Roussy, employé au haras royal subrogé tuteur – Contrat de mariage, Me Laquiante le 7 brumaire 7

dans une maison rue du Parchemin n° 25
immeuble de la communauté. Une maison située à Strasbourg rue du Parchemin n° 25, acquise par acte reçu Me Lex le 7 fructidor 9 sur Odile Bronner veuve de Joseph Fremicourt, tailleur d’habits, habitée par le veuf estimée 4000 francs
communauté, mobilier. Dans un appartement donnant sur la rue, dans une chambre servant de chambre à coucher au second étage, dans la chambre à coucher du fils, dans la chambre à coucher de la Dlle Moll, 483 fr, numéraire 67 fr, créances 1677 fr, créances sur billets 4934 fr, total 5653 fr
terres à Niederhausbergen, à Nieder Ottrott total des immeubles 4220 fr
passif 800 fr, remploi à la défunte 2000 fr – garde robe 23 fr – total de l’actif 7163 fr et 4220 fr

Joseph Moll meurt à son tour en 1826
1826 (26.6.), Strasbourg 3 (75), Me Schreider n° 2928 – Enregistrement de Strasbourg, acp 179 F° 79-v du 1.7.
Inventaire dans une maison rue du Parchemin n° 25 de la succession de Michel Moll, cordeur de bois décédé le 4 janvier dernier – à la requête de 1. Marie Christine Louise Moll, sans profession, 2. Jean Joseph Michel Moll, soldat dans la première compagnie du premier bataillon du 9° régiment d’infanterie de ligne en garnison en cette ville, issus de feu Barbe Fuhrer décédée le 29 juillet 1824, la Dlle Moll en outre légataire par testament passé devant Me Rencker le 26 décembre dernier

immeuble, la moitié indivise d’une maison et dépendances située à Strasbourg dans la rue du Parchemin n° 25 estimée 2000 fr
garde robe 104 fr, meubles 405 fr, argent 42 fr, créances 1874 fr, total 2425 fr – terres à Mundolsheim 50 fr, Ottrott 50 fr, Niederhausbergen 1375 fr, Mundolsheim 100 fr, ensemble 3575 fr -passif 3641 fr

La maison revient à sa fille Marie Christine Louise qui épouse en 1827 Jean Baptiste Schaub

1827 (11.9.), Strasbourg 3 (77), Me Schreider n° 3407 – Enregistrement de Strasbourg, acp 185 F° 112 du 13.9.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Baptiste Schaub, secrétaire de l’intendance militaire de la 5° division militaire fils d’André Schaub, officier d’artillerie en retraite, et d’Angélique Carton
Marie Christine Louise Moll, fille majeure de feu Michel Moll, cordeur de bois, et de feu Barbe Fuhrer

Jean Baptiste Schaub meurt en 1830 en délaissant pour héritiers sa mère et ses frères et sœurs.
1830 (29.3.), Strasbourg 3 (81), Me Schreider n° 4424 – Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 194-v du 1.4.
Inventaire de la succession de Jean Baptiste Schaub, secrétaire de l’Intendance militaire de la 5° division militaire demeurant à Strasbourg, décédé le 1 octobre dernier – à la requête de Marie Christine Louise Moll la veuve, commune en bien par contrat de mariage passé devant Me Schreider le 11 septembre 1827, Angélique Carton veuve d’André Schaub, officier d’artillerie en son nom et mère et tutrice légale de ses deux enfants mineurs Angélique Marie Elisabeth et Jeanne Marie, mère du défunt, 2. Eloise Rose Schaub, fille majeure – en présence de Jean Pierre Hencké, teneur de livres, subrogé tuteur
dans une maison à Strasbourg rue du Parchemin n° 25
mobilier 267 fr, communauté récompense 3707 fr, créances 1200 fr, passif 454 fr, total de l’actif 5015 fr, remplois dus à la veuve 5930 francs

Le propriétaire suivant (1868), le tailleur Simon André Schilder, veuf de Marie Engelhardt et Louise Thérèse Speich, se remarie en 1850 avec Catherine Ott veuve de Louis François Dinichert : contrat de mariage, célébration

1850 (29.3.), Strasbourg 14 (131), Me Ritleng n° 2288
Mariage – Simon André Schilder, ouvrier tailleur domicilié et demeurant à Strasbourg veuf avec deux enfants de feu Marie Engelhardt d’une part
et De Catherine Ott veuve sans enfants de feu Louis François Dinichert en son vivant tailleur d’habits

Mariage, Strasbourg (n° 102)
Du 1 jour du mois d’avril 1850, Acte de mariage de Simon André Schilder, majeur d’ans, né en légitime mariage le 29 Pluviôse an Dix à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tailleur, veuf de Louise Thérèse Speich décédée en cette ville le 23 septembre 1849, fils de feu Antoine Schilder, tailleur décédé en cette ville le 4 juin 1818 et de feue Marie Anne Muth décédé en cette ville le 2 juin 1844, et d’Anne Catherine Ott, majeure, née en légitime mariage le 28 décembre 1807 à Blaubeuren en Würtenberg domiciliéé à Strasbourg veuve de Louis François Dinchert tailleur décédé à Strasbourg le 24 janvier 1848 fille de feu Jean Louis Ott, tisserand décédé à Blaubeuren le 13 août 1828 et d’Anne Catherine Himm domiciliée à Blaubeuren (signé) Schilder, Ott (i 12)


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