12, rue des Poules


Rue des Poules n° 12 – X 141 (Blondel) O 955 puis section 31 parcelle 39 (cadastre)

Maison Hügelin, vers 1825

Poules 12 -(mai 2016)Poules 12, cour (août 2016)
La maison vue de l’est (mai 2016)
Bâtiment au fond de la cour (août 2016)

Hormis le pasteur Saltzmann (1666-1675), les propriétaires de la maison au XVII° siècle (jardiniers, berger) exercent des activités campagnardes. L’immeuble est grevé d’une rente foncière d’une livre, d’abord au profit de la chapelle Saint-André puis des Rathsamhausen, du sieur de Chanlay et enfin du fief de Rohan. Le menuisier Pierre Fürst acquiert la maison en 1706 en hypothéquant aussitôt tant les bâtiments existants que ceux qu’il pourra y édifier. L’acte de 1724 est le premier à mentionner un bâtiment avant et un bâtiment arrière. La maison achetée 450 livres en 1706 est revendue 600 en 1730. Le plan relief en 1728 représente un bâtiment dont le pignon donne sur la rue et un bâtiment arrière selon une disposition en équerre. Le potier Jean Adam Hügelin achète en 1735 la maison qui revient ensuite à son fils Joseph Hügelin (1786) puis à son petit-fils aussi nommé Joseph Hügelin (1823). Le plan Blondel (1765) montre une disposition comparable à celle de 1728 mais les deux bâtiment en L ne forment plus qu’un seul ensemble. La maison s’agrandit en 1795 d’un jardin acquis du propriétaire voisin (actuel n° 14).

1725 - Poules 2-14
Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt) – La maison se trouve à gauche du premier arbre à droite de l’image : bâtiment arrière en retrait du bâtiment voisin, bâtiment avant et cour à gauche du bâtiment arrière
Dessin pour le plan-relief de 1830, îlot 235

Comme le mentionne une obligation passée en 1843, Joseph Hügelin a reconstruit les différents bâtiments, tant ceux de l’ancien terrain que ceux sur la partie acquise en nature de jardin. C’est ce nouveau bâtiment que représentent les dessins préparatoires au plan-relief de 1830 (1) alors que l’Atlas des alignements signale seulement un mur de clôture. Le nouveau bâtiment est celui à gauche du repère (b) qui correspond au bâtiment actuel, à la différence près que le nombre de fenêtres n’est pas symétrique sur le dessin. La porte sépare deux ensembles de trois et quatre fenêtres au lieu de deux fois trois fenêtres. Les neuf fenêtres du premier correspondent cependant à l’état actuel. La première cour G montre l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, un bâtiment latéral de droite (1-4), un bâtiment latéral de gauche (2-3) à simple rez-de-chaussée et un bâtiment (3-4) entre la première cour et la deuxième notée H. C’est un bâtiment (1-2), adossé au bâtiment (3-4) de la cour G, qui donne dans cette deuxième cour dont le côté droit est occupé par un hangar (1-4), les deux autres côtés étant des palissades. Ce bâtiment adossé et la cour H occupent le terrain acquis du voisin à partir de 1795.
La maison porte d’abord le n° 48 du quartier (1784-1857) puis le n° 12 de la rue.

235 Cours GH
Elévations pour le plan-relief de 1830 (îlot 235)
Cours G et H

Le mur mitoyen vers l’ouest qui est reconstruit après l’incendie de septembre 1832 donne lieu à une convention entre Joseph Hügelin et le menuisier Jean Antoine Klotz. Après avoir appartenu un temps à un médecin (1852-1863), la maison revient à la lignée Hügelin, en l’occurrence le gendre négociant Jean Speich. La compagnie d’assurances Alsatia qui a acheté peu de temps auparavant la maison fait transformer en fenêtres la rangée inférieure de lucarnes en 1891. Elle aménage en 1897 des logements d’ouvriers, la manufacture de tabacs se trouvant juste en face. La Ville acquiert l’immeuble en 1981 ; la même année, une société civile immobilière se constitue pour réhabiliter les bâtiments en modifiant la distribution intérieure et en remplaçant les annexes par un jardin et des places de stationnement. Les alignements de 1973 qui auraient amené à détruire les maisons le long de la rue de Poules sont supprimés suite à l’intervention du C.A.R.D.E.K. (Comité d’Action pour la Réhabilitation Sociale de la Krutenau). La réhabilitation commence en décembre 1982.

Poules 12 (1897, Elévation)Poules 12 (1897 Plan)
Poules 12 (1981, Elévations)Poules 12 (1981, ba. B C D)
Plans de 1897
Elévations et coupes de 1981 (bâtiment A sur rue, B au fond de la cour, bâtiments latéraux C et D, dossier de la Police du Bâtiment)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1631 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jacques Schellhammer, jardinier, et (1630) Anne Hüel – luthériens
1634 v Charles Beyer, berger, et (1617) Susanne Albrecht – luthériens
1666 adj Balthasar Frédéric Saltzmann, pasteur de la cathédrale, et (1643) Susanne Schmidt – luthériens
1673 v Mathias Müller, cultivateur à la Robertsau, et (1641) Marie Joss, veuve de David Ittelhæuser, puis (1665) Catherine Wunderer – luthériens
1706 v Pierre Fürst, menuisier, et (1705) Susanne Marie Leonhard – luthériens
1730 v Martin Klockner, menuisier, et (1721) Marie Barbe Villinger – catholiques
1735 v Jean Adam Hügelin, potier, et (1733) Anne Marie Klingelmeyer puis (1762) Anne Marie Kayser veuve de Joseph Fleck – catholiques
1786 h François Joseph Hügelin, potier, et (1786) Anne Kuenemann, remariée (1807) au potier Jacques Geringer – catholiques
1823 h Joseph Hügelin, potier, et (1819) Marie Thérèse Victoire Hertling
1852* v Joseph Laurent Anselme Marchal, docteur en médecine et professeur à la faculté de médecine, et (1848) Joséphine Marie Meuziau
1864* v Joseph Speich, négociant, et (1831) Marie Anne Hügelin
1888* v Compagnie d’assurances contre incendie Alsatia

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 100 livres en 1695. 450 livres en 1762 et en 1785

(1765, Liste Blondel) X 141, Jean Adam Hügeline
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 955, Hügelin, Joseph, fabr. de poêles en faïence rue des Poules 48 – maison, sol – 7,85 ares

Locations

1807, Anne Marie Joos
1808, Louis Claude du Chastel, militaire, et Olympe de Redon
1853, Joseph Speich, négociant

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Poules

nouveau N° / ancien N° : 12 / 48
veuve Hügel
Clôture en planches
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 333 case 2

Hugelin Joseph fab. de poêles rue des poules N° 48
Marchal, Anselme, fils, professeur rue des poules N° 48 (1853)

O 955, maison, sol, R. des poules 48
Contenance : 7,85
Revenu total : 292,08 (288 et 4,08)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1158 case 2

Marchal Anselme fils, professeur rue brulée 2
1864 Speich Joseph
1888/89 Alsatia, Lebens Versicherungs Gesellschaft
1891/92 Alsatia, Feuer- Versicherungs Gesellschaft, in Strassburg

O 955, maison, sol, rue des poules 12
Contenance : 7,85
Revenu total : 292,08 (288 et 4,08)
Folio de provenance : (333)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 394 case 9

Parcelle, section 31, n° 39 – autrefois O 955
Canton : Hennengasse Hs N° 12 – Rue des Poules
Désignation : Hf 2 Whs u. N.G.
Contenance : 7,74
Revenu : 2500 – 2950
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1933), compte 75
Alsatia (Feuerversch. Gesellschaft)
1927 Compagnie d’assurances contre incendie  » Alsatia « 

(Propriétaire à partir de l’exercice 1933), compte 1909
Brandner Josef u. Ehefrau
1921 Brandner Joseph négociant veuve Marguerite née Dietrich
1927 Alsatia Compagnie d’assurances contre l’incendie
1941 Alsatia Feuerversicherungsgesellschaft
1927 Alsatia Compagnie d’assurances contre l’incendie s.a.
(79)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton X, (357) Rue Hennen Gaß

(maison n°) 48
pr. Hl Luitnambt Higl Frantz Joseph kachler Meister Zunfft der Maurer
lo. Berau Chant Etien gartt auf dem bolÿon

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 357 des Poules (p. 522)

48
Prop. Higel, François Joseph, Potier – Maçons
Loc. Perot, Jean Etienne, Garde au Pollicone – (-)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Hennengasse (Seite 60)

(Haus Nr.) 12
Boch, Schriftsetzer. 0
Keidel, Schuhmacher. 0
Aichele, Sattler. 1
Dolch, Schreiner. 1
Reuter, Zeugfeldwebel. 1
Schüler, Buchbindermstr. 1
Eberle, Schreiner. 2
Walter, Wwe. 2
Haag, Feilenhauer. H 0
Neuhäuser, Hoboist. H 0
Zurlinden, Gärner. H 0
Boegly, Bauführer. H 1
Hölzer, Sanitätssergeant. H 1
Köny, Depotarbeiter. H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 865 W 171)

Rue des Poules 12 (I, 1891-1982)

La compagnie d’assurances Alsatia fait transformer en 1891 la rangée inférieure de lucarnes en fenêtres. Elle aménage en 1897 en logements d’ouvriers le bâtiment qui avait servi de fabrique de poêles. Le tailleur Elsenbast y a son atelier (1897) ainsi que le relieur Gustave Schüler au premier étage (1903-1907).
La Ville acquiert l’immeuble en 1981. La même année, la S.C.I. 12, rue des Poules, a le projet de faire réhabiliter les bâtiments par l’Atelier Vert en modifiant la distribution intérieure et les façades et de démolir les annexes en aménageant un jardin et des places de stationnement. Suite à l’intervention du C.A.R.D.E.K. (Comité d’Action pour la Réhabilitation Sociale de la Krutenau), les bâtiments relèvent de la seule compétence de la Police du Bâtiment, les alignements de 1973 étant supprimés. Les travaux commencent en décembre 1982.

Sommaire
  • 1891 – L’entrepreneur en bâtiments J. et E. Klein (9, rue Fritz) demande au nom de la compagnie d’assurances Alsatia l’autorisation d’établir des fenêtres aux mansardes du 12, rue des Poules – Autorisation – Travaux terminés, septembre – Elévation et coupe (les lucarnes de la rangée inférieure sont transformées, celles de la rangée supérieure restent telles quelles)
  • 1897 – La compagnie d’assurances Alsatia demande l’autorisation de transformer le bâtiment qui servait de fabrique de poêles en logements d’ouvriers. La Police du Bâtiment note que le bâtiment sur rue sert déjà d’habitation mais que les locaux de l’ancienne fabrique sont vacants, la remise délabrée est en cours de démolition – Autorisation de transformer les bâtiments. Les travaux sont en grande partie terminés en juin. La Police du Bâtiment remarque que le bâtiment arrière à simple rez-de-chaussée comprend un étage mansardé auquel ne parvient pas de lumière directe – Plans et coupes – Le propriétaire répond que les mansardes obéissent aux prescriptions réglementaires, que dans le bâtiment arrière la trappe qui a été établie par Hügelin au siècle précédent a été entourée d’une balustrade – La Police du Bâtiment classe le dossier
  • 1897 – Le tailleur J. Elsenbast (effets civils et militaires) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est posée, octobre. La Police du Bâtiment demande que la saillie de 60 centimètres soit ramenée à 30. – L’enseigne est réglementaire, janvier 1898
  • 1895 – Le maire demande au propriétaire (compagnie d’assurances Alsatia) de modifier six volets au rez-de-chaussée pour qu’ils ne s’ouvrent plus vers la voie publique – Travaux terminés, octobre 1898
  • 1903 – Le relieur Gustave Schüler informe la Police du Bâtiment qu’il a transféré son atelier du 17, rue des Maisons rouges (rue du Général Zimmer) au 12, rue des Poules (premier étage) – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est supprimée, mai 1907
  • 1912 – Le maire notifie le propriétaire de faire ravaler la façade – Travaux terminés, juillet 1913
  • 1911 – A la demande de la Commission contre les logements insalubres, la compagnie d’assurances Alsatia transmet les plans de cabinets d’aisance dans la cour. Le directeur E. Lienhard est autorisé à construire un bâtiment en appentis – Plan et coupe – Le gros œuvre est terminé, mai. Il faudra remplacer la vitre transparente du vasistas par une vitre opaque – Travaux terminés, septembre
  • 1917 – Dossier suite au courrier du service des incendies après un feu de cheminée. La Police du Bâtiment demande de modifier deux cheminées – Travaux terminés, novembre
  • 1915 – Commission des logements militaires. Liste (12 articles) de travaux à exécuter – Travaux terminés, août 1916
    1918 – Une locataire se plaint de ne pouvoir ouvrir ses fenêtres à cause de l’odeur de clapiers à lapins – La Police du Bâtiment constate que la plainte n’est pas fondée, le clapier se trouve en effet sur une terrasse, l’écoulement est assuré par les gouttières
    1924 – Un enfant est atteint de scarlatine
  • 1937 – L’entreprise Kaufmann Frères est autorisée à colmater des lézardes dans la façade
  • 1962 – Note. Le nouveau propriétaire est le boucher Bisch, demeurant 77, rue des Jardiniers à la Robertsau
  • 1981 – Le notaire Martin Diener de Marlenheim demande des renseignements d’urbanisme (12, rue des Poules, section 31 n° 39). L’immeuble se trouve dans un secteur qui ressortit de l’arrêté municipal du 12 septembre 1975, dans le champ de visibilité d’un monument (8, rue des Poules), il dépasse en outre de l’alignement qui sera cependant modifié. Extrait du plan cadastral de 1897
  • 1981 – La S.C.I. 12, rue des Poules, représentée par Bertrand Dalvy, projette de faire réhabiliter les bâtiments par l’Atelier Vert (Francis. Bozzi et Laurent Dalvy) en modifiant la distribution intérieure et les façades. Le portail d’entrée sera remplacé par une grille – Plan cadastral simplifié portant les alignements établis en 1973 – Plans et élévations
    Description du projet. Ensemble composé de deux corps de bâtiments agencés autour d’une cour et donnant sur un espace arrière occupé par des annexes diverses. L’état de vétusté des immeubles est avancé, une partie étant insalubre et à reconstruire (bâtiment D sur les plans). Les logements, sauf l’un d’entre eux (E) ne comportent aucun élément de confort (W.C. dans la cour, absence de sanitaire et de chauffage) et ne sont en aucun point aux normes. Ces différents éléments n’entravent pas la possibilité d’une restauration et justifient le projet.
    Le projet prévoit notamment de démolir les annexes et d’aménager un jardin et des places de stationnement
    1981 (mai) – Courrier de la Division II au Secrétariat général, suite à la lettre du CARDEK datée du 27 avril 1981. Me référant à votre note du 6 mai 1981 (réf. 06.08.01. D 1) relative à l’intervention du CARDEK citée sous objet, je vous informe que seuls les [sic] problèmes posés par les immeubles 12, rue de Poules et 3, rue Fritz sont de la compétence de la Police du Bâtiment. Les deux immeubles font actuellement l’objet de demandes de permis de construire, le premier pour la restauration du bâtiment principal avec suppression d’annexe, le second pour la reconstruction de l’immeuble démoli suite à un arrêté de péril.
    Lettre du C.A.R.D.E.K., Comité d’Action pour la Réhabilitation Sociale de la Krutenau) à Pierre Pflimin, maire
    Extrait du compte rendu de la réunion tenue le 13 juin 1981 par la commission municipale pour la protection des sites. Les travaux relatifs à cet immeuble sont de peu d’importance : quelques modifications intérieures et de fenêtres et création d’un niveau supplémentaire sur cour. L’ensemble des façades sera en conséquence à peine modifié. A une question posée par le général Hirt sur le devenir des faïences de façade sur cour rappelant la présence dans cet immeuble, à une certaine époque, d’un maître poêlier nommé Deck, M. Ziegler répond que ces éléments de façade ne seront pas enlevés.

    1981 (juin) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1981 (juillet) – Le maire émet un avis favorable, le permis de construire relevant de la compétence du préfet – Nouveau jeu de plans
    1981 (septembre) – Le gérant de la S.C.I. renvoie à la trésorerie l’avis de paiement étant donné que l’immeuble appartient encore à la Ville. La Ville justifie l’avis par le règlement
    1982 (août) – Déclaration d’ouverture de chantier. Les travaux commencent en décembre

Relevé d’actes

Le jardinier Jacques Schellhammer qui vend la maison en 1634 a épousé en 1630 Anne Hüel, fille de jardinier

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 5, n° 14)
1630. Dnicâ Misericordias Jubilate 11 & 18. Ap. Jacob Schellhammer, gartner, Diebolt Schellhammers Sohn, & Anna, Matthis Hühlen garttners defuncti Tochter. Barthel Schellhammer Stiefftochter (W.) (i 245)

Jacques Schellhammer et Anne Hüel vendent la maison 300 livres au garde chasse Charles Beyer. L’immeuble est grevé d’une rente foncière d’une livre au profit de la chapelle Saint-André

1634 (8. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 82
(Protocollat. fol. 14.) Erschienen Jacob Schellhamer, gartner in Crautenaw, und Anna Huelin sein ehefr.
haben in gegensein Carle Beÿers Weÿdmanns auch burgers alhie (verkaufft)
hauß, hoff, hoffstat, Schewr, Stall und gärtlin mit allen and.en ihren gebäwen & alhie in Crautenaw in der Vÿhegass neben Daniel Schultheiß. dem gartner & neben H Joachim Brackenhofer XV.er hind. vf vorgedachten Schultheiss stoßend gelegen, dauon gehet Jährlich vff (-) 1 lb Bodenzinß, S. Andreßen Cappellen alhie, So ist dise behausung auch noch verhafftet vmb 25. lb d diebold Treeser dem Schaffner, Vnd dann vmb 50. lb d H Hilario Meÿger Noto., Vnd were diser Kauff vber die beschwerden, so der Käuffer auf sich genommen, Zugangen und beschehen p. 225. lb

Le garde chasse Charles Beyer épouse en 1617 Susanna Albrecht. Le pasteur note que les nouveaux mariés se sont livrés à la débauche.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 34, n° 4)

1617. den 24. Martÿ ist eingesegnet worden Carolus Beÿer deß her*hirten sohn in Stein straßen vnd Susanna Simon Albrecht deß schr[ei]ners tochter, welche beide für die [-] Kirchenpfleger gestelt vnd ihrer su[-] ernstlich erinnert, dan sie 2 bancke[-] bekommen, vnd den H. Ehstand mit vn[-] vnd hurerey angefangen, welche sündten vnd der Kirchen abgebetten (i 18)

Fils et héritier de Charles Beyer, le berger Balthasar Beyer épouse en 1639 Ursule Klugshertz, veuve du jardinier Jean Bernard Schmidt : contrat de mariage, célébration
1638 (28. Decembris), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 893
(Prot. fol. 168 – Eheberedung) Erschienen Balthasar Beÿer der Hürt burger Zu Str. alß Hochzeiter, mit beÿstand seines geordneten und noch ohnentledigten Vogts Augustin Beÿers deß Hürten auch burgers alhier, Undt Jacob Schellhammers garters in Crautenaw sein Balthasar Beÿers Muter Susanna Lamprechtin Vogts An einem,
So dann Ursula Klugshertzin, weÿ: hanß Bernhardt Schmiden geweßenen Gatners in Crautenaw hinderlaßene Wittib mit beÿstand Adam Klugshertzen ihres Bruders, und geschwornen Vogts Benedict Hürten beeder gartnern Am Andern theil

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 128)
1639. Dominica III. Epipha. Balthasar Beÿer der Hürt Inn der Krautenaw burger Alhier, weÿlandt Carl Beÿers deß Hürten vndt burgers allhier nachgelaßener ehelicher Sohn, undt Ursula weÿland Hannß Bernhardt Schmidts deß Garttners vndt auch burgers Allhier nachgelaßene wittib (i 309)

Balthasar Beyer et Ursule Klugshertz hypothèquent le tiers de la maison au profit de Jean Meyer. Sa mère Susanne Albrecht hypothèque en outre son tiers en garantie

1639 (7. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 15
Erschienen Balthasar Beÿer der hürt in Crautenaw burger Zu Str. und Ursula Klugshertzin sein zu künfftige eheliche hauß fraw, mit beÿstand ihres noch ohnentledigten Vogts vnd ehelichen Bruders Adam Klugshertzen garters in Crautenaw
haben in gegenwärtigkeit hanß Meÿers deß M: wittiben – schuldig seÿen 50 lb
dafür in spê. Und.pfand sein soll der drite theil ihme Bekennner für Ungetheilt gebürend Ane hauß, hoffstatt, hoff, Stallung Scheür und gärtlin auch aller and. ihren gebäwen & alhie in der St. str. vndt der Vorstatt Crautenaw in der Vÿhegaßen, einseit neben Daniel Schultheißen deß Gartners s: Erben and.seit neben hanß Ulrich Großen deß Küblers see: Wittibin, hinden vff gedachts Schultheißen Erben stoßendt, und gehen von dißer gantzen Behaußung 2. R. Bodenzinß vff Johannis und Weÿhenachten in St. Andreß Cappell alhie, so ist dieselb. auch Zuuor v.hafftet d hilario Meÿger Notario, So dann vmb 50. lb hanß Sturmen dem Sohneid Vögtlicher weiß – sonst eigen Wie & Vnd zu noch mehrer sicherheit ist auch Persönlich erschienen Susanna Albrechtin, Carle Beÿers, geweßenen hürten in gemelter Crautenaw hind.laßene witib sein Debitors eheleibliche Mueter mit beÿstand ihres Vogts Jacob Schellhammers gartners, sie hat sich für sich & für obige Schuld zu einer rechten Bürgerin (…) dafür in specie Vnderpfand erwänt und eingesetzt ihren gebürend. driten theil an obspecificirter Behaußung

Susanne Albrecht veuve de Charles Beyer hypothèque la maison au profit des enfants du jardinier André Kugel

1640 (25. Februarÿ), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 155-v
Erschienen Susanna Albrechtin Carlen Beÿers witib mit beÿstandt ihres Vogts Jacob Schellhammers
in gegensein Andreß Kugels geweßenen gartenmanns see: Kindern Vogts hannß Sturmen deß Schneiders – schuldig seÿe 50. lb
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt, Scheür, Ställ Undt gärtlein alhie in der Crautenaw in der Vÿhegaßen, neben Daniel Schultheißen ein: undt anderseit herrn Joachim Brackenhoffer Alt Ammeister hinden vff ernannten Schultheißen davon gehen Jährlich j lb d bodenzinß Sanct Andreßen Kappellen, So ist diß hauß auch noch Verhafftet vmb 50. lb. d. Herren Hilario Meÿgern Notario

D’après l’inventaire de 1695, la maison est vendue par enchère judiciaire le 22 décembre 1666. Le propriétaire est alors le pasteur de la cathédrale Balthasar Frédéric Saltzmann. Fils de médecin, il a épousé en 1643 Susanne Schmidt, fille de médecin au service du margrave de Bade. Balthasar Frédéric Saltzmann meurt en 1696 après avoir été mis à la retraite à cause de son grand âge en délaissant une fille et six fils. Il réduit les deux fils établis en Allemagne à la part légitime pour éviter que les biens ne soient confisqués puis rédige un acte rectificatif quand les mesures contre les ennemis sont en passe d’être levées. Le défunt laisse des biens d’un montant de 13 761 livres

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 28)
1643. domin. XVIII. Trinit. 1. Octob. H. M. Balthasarus Fridericus Saltzmann der H. Schrifft Candidati Vnd Freÿpred. H. Joh: Rudolphi Saltzmanns der Artneÿ Doctoris vndt Professoris Ehelicher Sohn, Jungfr. Susanna H Ludovici Schmidts der Arzneÿ Doctoris vnd Margg. Badenischen Leib Medici Eheliche tochter. Eingesegnet dinstag 10. Octobr. St. Thoman (i 291)

1696 (27.8.), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 27) n° 49
Inventarium und beschreibung aller vnd jeder Haab, Nahrung und Gütter, Liegender undt fahrender, Keine Außgenommen, so weÿland der Hoch Ehrwürdig, hochachtbar und Hochgelehrte Herr Balthasar Friderich Saltzmann, der Heiligen Schrifft Licentiat, und beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu Straßburg, vorhero In dem Münster, nachgehends in der Newen Kirchen hochverdienter und Endlich, wegen hohen Alters, Zu Ruhe gesetzter Pfarrherr, nunmehr seeliger, Nach Seinem den 29. Julÿ dieses fortlauffenden 1696.gsten Jahrs beschehenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen Verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren (…), ersucht durch Sie die Herren Söhne theils Selbsten, theils Jfr. Catharinam Seilerin, hr. Salome Widmännin die haußhalten vor Mägd (geeigt und gezeigt) – Actum und angefangen In der Königlichen freÿen Statt Straßb. Montags den 27. aug. aô 1696.
Der in Gott ruhende seelige Herr Lt. hatt per Testamentum, Zu Erben verlaßen, wie volgt. 1. Herren Balthasar Friderich Saltzmann, SS. Theol. Doct.rem Nach rühmlich getragenen Freÿ Prediger Ampt, anjezo wohlverdienten Diaconum beÿ der Newen Kirchen burgern in Straßburg, welcher gegen wertiger Inventation und Separation persönlich beÿgewohnt hatt.
2. Herrn Johann Rudolph Saltzmann, J. U. Ltum vnd beÿ E. E. Großen Rath allhier wohlverordneten Procuratorem et Advocatum Ordinarium b. in St. der ebenmäßig dem geschäfft persönlich abgewartet.
3. Weÿland Tit. Frawen Ursulæ Elisabethæ Zentgraffin gebohrner Saltzmännin, nunmehr seel. mit dem hoch Ehrwürdigen hochachtbaren vnd hochgelehrten Herrn Johann Joachim Zentgraffen SS. Theol. Doct. Ehemaligen Philos. Pract. jetzo aber SS. Theol. weit-verühmten Prof. publ. Ordinario und E. E. wohl Ehrwürdigen Collegiat- Stiffts Zu St Thomæ Canonico b. allhier ehelich erziehlte Vier Kinder alß Enckel benantlichen 1. Ursulam Elisabetham Feltzin geb. Zentgraffin Tit. Herrn Johann Feltzen, Pfarrers Zu Schiltigheim, Eheliebstin, 2. herrn Johann Joachim Zentgraffen, Philos. Stud. 3. Johann Michael Zentgraffen, Secundæ Curiæ Discp. 4. Susannam Salome Zentgraffin, welche dreÿ letztern geschworner Vogt vorwohl Edelermelter herr Dd. Johann Rudolph Saltzmann & weilen aber derselbe beÿ gegenwertigem Inventur- vnd Abtheilungs- Geschäfft, von selsbten alß Mit Erb interessiret, alß ist in dießer dreÿ Enckel nahmen hiebeÿ persönlich erschienen Erst wohl Ermelter herr Dr. Zentgradd dero Hochgeehrte Herr Vatter, vnd hierzu erbettene geschwornen Herr Theilvogt.
4. Herr Daniel Saltzmann, anjetzo beÿ des H. Reichß Statt Heÿlbronn wohlmeritirten Stattschreibern v. burgern,
5. herrn Johann Jacob Saltzmannn U J. Ltum undt hochfürstl. Sachßen Mörsburgischen Secretarium welche beede von Ihrem Seel. herrn Vattern, Crafft deßen auffgerichteten Testamenti inter Liberos, allein in Legitimam instituirt worden, vnd ist in dießer beeden herren Söhne, alß beeder abwesender und so genandter herren Erben Nahmen, In Person erschienen, der Edel wohl Ehrenvest, fürsichtig, weiß, Kunstreich vnd hochachtbare herr Andreas Lemp,n E. E. Großen Raths alter, wohlverdiente und jetzmahlen E. E. Kleinen Raths ane statt Eines Constofflers wohl ansehnlicher beÿständlichn alß auß Edelermelts Raths Mittel zu dießem geschäfft insonderheit Deputirter Herrn welcher sich aich Crafft einer vnderschriebenen den 25. Aug. aô 1696. datirten vnd hiebeÿ producirten Instruction, zu dießem geschäfft legitimiret,
6. Herrn M. Johann Philipp Saltzmann Treüeÿffrig wohlbestellten Pfarrern Zu Ittenheim, Straßburg. herrschafft, burgern allhier, So persönlich erschienen, vndt dann
7. Herrn Johann Saltzmann, Med. Doctorem berühmten Practicum vnd vornehmen Burgern in Straßburg, welcher gleichermaßen Zugeg. gewesß., Alle des Seel. Verstorbenen Herrn Licentiati hinderlaßene Herren Sohn und sowohl per Testamentum alß ab intestato Zu ungleichen Portionen vndt Antheilern.
Copia Testamenti inter Liberos – Geschehen Straßburg den 12. 7.br. 1695 – vorgelegt, Stephan Cornelius Saltzmann

In einer In der statt Straßburg nahe dem Collegio gelegenen, In diese verlaßenschafft gehörigen Behaußung ist befunden word.
Ane haußrath. Höltzen vnd Schreinwerckh. Auff der obern Bühn, Auf der Nebens bühnen, In der Cammer A, In der Bibliothec, In der Cammer C, Vor dießen Gemachen, In der Wohn Stub, In der Wohn Stub Cammer, Vor dießem Gemachen im hauß Ehren, Im Studier Stübel, In der Küchen, Im Speiß Cämmerl. In der Hintern Stub, Im Undern Stübel, Im Undern Hauß Ehren, Im Saal, Im Hoff
Im Nahmen der Hoch: Heÿligen dreÿfaltigkeit Amen. Kund und Zuwißen seÿe Heirmit, demnach mit zu end underzeichnete Balthasar Friderich Saltzmann, SS. Theolog. Licentiato (…) Zum öfftern auß der täglichen erfahrung vorgekommen, wie daß beÿ Löbl. der Statt Straßburg dermahligen Zustand, auff erfolgenden meinen Sel. hintritt auß dießem Zeirlichen Leben meine beede in der frembde sich auffhaltene Liebe Söhne, Daniel und Johann Jacob wegen der durch Königl. Allergnädigste Verordnung hier introducirten Confiscation oder Sequestration solcher denen außländischen Zufallender erbschafften, dermahlen einist*, an ihren Recht vätterlichen antheil dörfften mercklich Verkürtzet werden oder schaden nehmen, solchem aber in Zeiten heilsamlich vor Zukommen, und ihre hierunter periclitirender Jura bestmöglichst Zu salviren, habe och under dem 12. 7.bris des verstrichenen 1695.sten Jahres eine dispositionem inter liberos, worinnen beede meiner geliebte Söhne (…) ad legitimam exheredirt, schrifftlich verfaßen (…) da alß dann durch die General amnistie alle feindlichkeit mit denen extraneis und einfolglich auch das confiscations weßen sich verliehren wirdt, gelaßen, alß dann aber dickgesagten Meinen beeden Söhnen Daniel und Johann Jacob, was sie wohl Von ihrer Legitimam alß auch ihrem übrigen erbantheil in handen haben möchten (…) Actum Straßburg den 27 / 17.ten Februarÿ A° 1696.
(f° 28) Eigenthum ane Häußern. Erstlich Hauß, Hoff, Hoffstatt beÿm Scharffen Eck gelegen (…)
It. j. behaußung in der Statt Straßburg Vorstatt Crautenaw, ohnfern des Weißenhaußes (…)
Item eine behaußung ohnfern der Neu. bruck Im Häckergäßlein (…)
Item hauß, hoffstatt, höfflein jenseit des Stadens, oberhalb der Newenbruck, beÿ der fischer Zunfft stub. in einem nicht durchgehend. gäßlein (…)
Item eine behaußung in St. Barbaræ Gaß (…)
(f° 29.) Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Sa. Haußraths 369, Bibliothecæ 50, Früchten 65, Wein vnd Vaß 70, Silbergeschirr vnd Geschmeid 402, Goldene Kett, Ring vnd Geschmeid 46, baarschafft 5663, Pfenningzinß hauptgüter 5525, Eigenthumb ane Häußern 1287, Schulden ins Erb zugeltend 280, Summa summarum et Conclusio finalis Inventarÿ 13 601 ([corrigé en] 13 761 lb

Balthasar Frédéric Saltzmann vend 160 livres la maison sise petite rue des Bestiaux à Mathias Müller de la Robertsau

1675 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 367-v
H Balthasar Friderich Saltzmann SS Theol. Licentiatus und Pfarrer im Münster
in gegensein Mathis Müllers aus Ruprechtsaw mit beÿstand H. Johann Leonhard Fröreisens deß beständigen Regiments der Herren Fünffzehen
hauß, hoff, hoffstatt, Scheür Stallung Bronnen, nebens höfflein mit allen dere Gebäwen, Begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Crautenaw in der Kleinen Viehe Gaßen, einseit neben H. Josiæ Gernern dem handelßmann anderseit neben hinden uff obged. Gerners Garten stoßend gelegen, davon gehen Jährlichen term. Martini i. lb bodenzinß empfangt anietzo H Johann Georg Lang Notarius in schaffers weiß – umb 160 lb
Dabeÿ verglichen worden, daß Wann der obgemelte bodenzinß durch den Kaüffern und Zwar under 80. R. abgelößt werden, derselbe alß dann dem H. Verkäuffern deßwegen 5. lb Jedoch ihne Zinnß nachzutragen schuldig sein solle

L’acquéreur hypothèque aussitôt la maison au profit de Jean Léonard Frœreisen, assesseur des Quinze

1675 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 369-v
Mathis Müller aus Ruprechtsaw
in gegensein deß Edel- Fromm Und Wohlweÿsen herr Johann Leonhard Fröreisens deß beständigen Regiments der Herren Fünf Zehen – schuldig seÿe 50. lb, daß Er nach beschriebener behaußung erkauffen damit daß angelt bezahlen könne, und hiengegen solche behaußung salva tamen hypotheca venditoris Wegen deß Kauffschillings rests des H Creditoris befreÿtes Unterpfand sein solle
unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt, Scheür, Stallung Bronnen, nebens höfflein mit allen deren Gebäwen, Begriffen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenaw in der Kleinen Viehe gaßen, einseit neben H. Josiæ Gernern dem handelßmann anderseit neben (-) hinden uff obged. Gerners Garten stoßend gelegen, davon geht Jahrs term. Martini i. lb bodenzinß empfangt H Johann Georg Lang Not.
So dann Anderthalben Ackher Grundts an einem stückh in der Ruprechtsaw in der Nideraw im grohwag (…)

Originaire de Reichenbach, le cultivateur Mathias Müller se marie en 1641 avec Marie Joss, veuve de David Ittelhæuser qu’elle avait épousé en 1615. Mathias Müller devient bourgeois quelques jours plus tard en devenant tributaire chez les jardiniers
Mariage, Robertsau (luth. f° 401)
1641. Dom 15. et 16. Trinit. haben sich bei vnß lassen ausruffen Mathiß Müller von Langen reichenbach des Adam Müllers ibidem hinderlaßener Sohn vnd Maria (olim) David Üttelheussers hinderlaßene wittib (i 141)

1641, 4° Livre de bourgeoisie p. 205
Matthiß Müller von Reichenbach der baurßmann Empfangt daß Burgerrecht von Seiner haußfrauwen Maria weÿland Daniel distelhaußers in Ruprechtsauw Seelige wittib vmb 8 gold R. Ist noch ledigen Standts geweßen vnd würdt Zu den Gartenmenn dienen Jur. den 4 9.bris Ao: 1641.

Mariage, Robertsau (luth. n° 100)
1615. Domin. 14. et 15. à Trinit. Haben sich außruff. laß. Dauid Ittelhäuser, Leonhard Ittelhäussers Sohn, Vnd Maria Meister Jost Jossen, alhie, ehlihe tochter (i 121)

Marie Joss meurt en 1662. Le veuf se remarie en 1665 avec Catherine Wunderer, fille de jardinier : contrat de mariage et célébration
Sépulture, Robertsau (luth. p. 413)
1662. den 27. 10.bris nachmitag vmb 3 vhr ist Maria Mathiæ Müllers uxor gestorben vnndt den 29. 10.bris horâ primâ begraben worden (i 165)

1665 (12. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 418-v
Erschienen Mathiß Müller aus Ruprechtsau alß hochzeiterer, mit assistentz deß Ehrenvest- Fürsichtig- und weÿsen H Johann Leonhard Fröreißens E.E. groß. Rhats Beÿsitzers, an einem,
So dann Jfr. Catharina weÿl. Eliæ Wunderers gewesenen Gartners under wagner nunmehr seel. hinderlaßene eheliche dochter alß hochzeiterin, mit beÿstand diebold Schäffers ihres Vogts, wie auch Lorentz und hannß der Wunderer Eliæ Söhn ihrer eheleiblich. Brud., alle treÿ Gartner und.wagner am andern theil

Mariage, Robertsau (luth. f° 131-v)
1665. Dominica 13 et 14. Trinitatis hab. sich Mathias Müller burg. & Ers. Gerichts beÿsitz. alhie und F. Catharina weÿland Eliæ Wunderers gewesenen burgers vndt gardtners zu Straßburg hinterlassener eheleibliche tochter laßen außruffen vnd den 29. Augusti Copulirt vnd einsegnen (i 139)

Mathias Müller meurt en 1695 en délaissant trois fils issus de la veuve. Il était usufruitier des biens de sa première femme Marie Jœss. La succession comprend plusieurs maisons à la Robertsau et celle à la Krutenau face à l’auberge de la Poule noire, l’inventaire mentionne les titres de 1634 et de 1666. La masse propre à la veuve est de 50 livres, celle des héritiers de 585 livres. L’actif de la communauté s’élève à 440 livres, le passif à 320 livres. Les experts estiment la maison de la Krutenau à 100 livres. La rente foncière d’une livre qui était due aux Rathsamhausen est maintenant détenue par le représentant du Roi Chanlay.

1695 (21.6.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 40) n° 369
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab Nahrung undt Güttere, so weÿland der Ehrsam v. bescheid. Mathiß Müller gewesener b. in Ruprechtsaw nunmehr seel., nach seinem den 7.to Maÿ jüngstin aus dießer welt genommenen Tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßensch: auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren des Ehren v. Vorgeachten herrn hanß Erhardt Schwing des Jüng. blaich. v. alten Untermeister in Ruprechtsaw als geschwornen Vogts Mathißen, hannß Jacoben Und hannß Martins der Müllern des abgeleibten seelig. mit hernach gemelt seiner hind.blibenen Wittib ehelich erziehlt dreÿer Söhn und per Testamentum Zugleich antheilen Verlaßener Erben, Inventirt durch die tugendsame Fraw Catharinam Müllerin gebohrner Wundererin, des verstorbenen seel. hinderlaß. W. mit beÿstand des Ehrengeachten hannß Wunderers des Jüng.n gartners Undwagner in strb: ihres geschwornen Vogts wie auch durch vorgedachten Matthiß v. hanß Jacob Müllern die beede ältist. Söhn selbsten (geäugt und gezeigt) Actum in Ruprechtsaw d. 21. Johann Anno 1695.

Inn einer in der Ruprechtsaw in der Nideraw im Wund.es Guth gelegenen V. hernach beschriebenen behaußung ist befund. Word. Wie Volgt
(f° 17) Eigenthumb ane häußern. (E.) Erstlich 2. drite theil ane j. behaußung gelegen in der Ruprechtsaw in d. Nideraw Im Wunderers guth genand (…)
(Wÿdemb) It. j. Dritt theil vor unvertheilt ane j. behaußung in d. Ruprechtsaw im Wund.es guth genand (…)
(f° 17-v) (E.) It. fünff 6.te theil ane j. behauß. in d. Ruprechtsaw in d. Nid.aw im Sturmen guth (…)
(Wÿdemb) It. j. 6.ten theil ane j.r behauß. in der Ruprechtsaw in d. Nid.aw im Sturmen guth (…)
(f° 18) (T.) It: j. behauß: hoff, hoffstatt Scheur v. Stallung m. allen deren gebäwen begriff. weiten Rechten Zugehörd. und gerechtigkeiten gelegen in d. Statt Strb: in der Krautt.aw gegen d. herberg Zur schwartz. hennen hinüber js. neben Hn Josiæ Gerners des handelsmanns hind.bliebene fr. W. v. Erb. 2.s. neb. Michel Diemar dem weißbeckh. Zum theil, theils neb. hannß Michael Hetzel dem hornträher theils neb. Claus diemar dem haußfeurer v. theils neb. dem Pfaff.hoff hinden auf vorgedachten herrn Josiæ Gerners handelsmanns seel. Fr. W. V. Erben stoßend davon gehen Jahrs j. lb. d. den Edlen von Rathsamhauß. etwann jetzt Mr Chanlay Königlichen frantzösischen Ministro Zu bod. Zinß sonst ledig und eig. æst. pro 100. lb. Darüb. meldet j. teutsch. pergam. Gant Kauffbr: m. d. Stattgerichts Zu Strb. anhangenden Insigel verwahrt de dato 22.to Xbris Anno 1666 mit altem Lit: E V. jetzigem N. 7. bemerckt. Ferner j. teutsch. perg: Kauffbr: m. d. Statt Strb. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahret* datirt den 8° Februarÿ A° 1634. mit altem N° 1 et Lit: E. v. jetzigem N° 7 notirt
(f° 22) Wÿdemb, So der Abgeleibte seel. von Weÿl. Frauen Maria gebohrner Jößin seiner ersten haußfrawen seeligen Zeit lebens genoß. (…) Ane dißer Summ gebühren (…)
Copia der Zwischen Eingangs gemelten beden Eheleuthen auffgerichteten Eheberedung. (…) deßen zu wahren urkund haben Wir Meister undt Rath obenged. Unßerer Cancelleÿ Contract: Innsiegel hencken laßen an dießen brieff, der geben ist am Zwölfften tag monats Augusti im Jahr deß Herren 1665.
Copia des abgelebiten Seeiligen auffgerichteten Testamenti nuncupativi. (…) Im Jahr 1665 (…) vff Sambstags den Zwölfften tag des Monats Augusti alten Calenders (…) in deß heÿl. Reichß freÿen Statt Straßburg und deroselben Cancelleÿ Contract Stuben Vor mit Gottfriedt Stößern dem ältern alß hierzu in specie requirirten Kaÿß. Notario publico (…) erschienen ist der Ehrsamme Mathis Müller Burger allhie wohnhaft in Ruprechts au, durch Gottes mltreiche gute auffgerichteten stehenden und gehenden leibs (…) Solte Er aber Kein Kindt hinterlaßen, und seine jetzige hochzeiterin Jungfr. Catharina Wunderin Ihne überleben, so will Er, solchen falls seiner lieben Schwester Urßula, weÿ: Matthiß Isenmanns deß Webers undt Burgers Zu Reichenbach nunmehr seel. hinterbliebener Wittibin, anjetzo Zu Lahr wohnhaft (…)
Abzug In dießes Inventarium gehörig. der wittib unverändert Guth. Sa. liegenden güthern 44, Sa. ligend. leh. güethern 6, Summa summarum 50 lb
Dießem nach wird nun auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieb. Sa. Eigenthumbs ane liegend. güthern 308, Sa. ligend. leh. güethern 26, Sa. Eigenthums ane häußern 191, Sa. Ergäntzung 80, Summa summarum 606 lb – Schuld 21, Nach deren Abzug 585 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbahr guth beschrieben, Sa. haußraths 47, Sa. Schiff und geschirrs 7, Sa. Früchten 41, Sa. Graßes auff den Matten stehet 3, Sa. Tabacks 2, Sa. Rindviehes 96, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 2, Sa. Guldener Ring 2, Sa. baarschafft 6 ß, Sa. Eigenthumbs ane liegenden gütheren 160, Sa. ligend. lehen gueths 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 100, Sa. Schuld 61, Summa summarum 440 lb – Schulden 320 lb, Verbleibt demnach 120 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1019 lb
Eigenthumb ane Häußern un den Wÿdemb gehörig betr.

Mathias Müller et Anne Marguerite Reister vendent leur moitié de maison 200 livres au charpentier Pierre Fürst

1706 (17. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 913
(200) Mathis Müller auß der Ruprechtsau u. Anna Marg: geb. Reisterin
in gegensein Peter Fürst zimmermanns
die helffte ane einem Hauß, Hoff, Hoffstatt scheur brunnen Cum appert: allhier in der Hennengass, einseit neben der behausung zum guldenen taffel anderseit neben Margareth Palin* hinten auff erwehnte taffel stoßend u. gehen vom gantzen Hauß 1 lb bodenzinß jährlich – verspricht der Käuffer denen verk: eine Cammer u. stallung in erwehntem Hauß wan sie vertriben werden solten lebtägig vergebens zu geben – um 200 pfund

L’acquéreur hypothèque aussitôt la maison ainsi que les bâtiments qu’il pourra y édifier au profit du médecin Jean Heckhler pour pouvoir en régler le prix d’achat

1706 (30. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 939
hr. Joh: Heckheler Med: Dr. u. Practicus auch dreÿer deß Pfthrns alß Fabric Pfleger beÿm alten St. Peter einßen
u. andern theils Peter fürst Zimmermann, daß Er fürst besagter fabric schuldig seÿe 200 pfund
unterpfand, seine Helffte für ohnvertheilt ahn Hauß Hoff Hoffstatt scheur bronnen Cum appert: allhier in der hennen gass, einseit neben der behausung guldenen taffel anderseit neben marg: Pelin hinten auf erwehnte taffel stoßendt, u. gehen vom gantzen hauß 1 lb bodenzinß jährlich, zu erkauffung sothaner helffte auffgenommen auch dahien verwendet worden, ferner solle in specie unterpfand seÿ alles was auff solchen platz von ihm debitore ins künfftige erbauet werden wird

Jean Martin Müller vend l’autre moitié de la maison à Pierre Fürst moyennant 250 livres

1707 (31.3.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 250
(250) Joh: Martin Müller burger in Ruprechtsau
hatt in gegensein Peter Fürst zimmermanns
seine helffte für unvertheilt ahn Hauß Hoff hoffstatt Stallung mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Hennengass, einseit neben der Guldenen Taffel et consorten anderseit neben Margareth Ballingerin hinten auff auf besagte Taffel und gehen vom gantzen Hoff i. lb – geschehen um 250 pfund

Pierre Fürst hypothèque la maison au profit de la fondation ottoniennne

1707 (2.4.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 253
Peter Fürst zimmermann
in gegensein S.T. H. Francisci Reißeißen nunmahligen regierenden H. Ammeister u. XIII.ner alß mitpfleger der Ottonischen Stifftung, wie auch H. Jacob Wenckers U. J. Ddi Archivarii u. Schaffners daßelbst – schuldig seÿen 250 pfund zu erkauffung infra versetzten heffte einer behaußung
unterpfand, perge supra fol° 250-a ibi eine heffte usque ad eÿgen

Assisté de son beau père Jean Georges Leonhard, Pierre Fürst hypothèque la maison rue des Poules au profit du gourmet Jean Georges Daniel Dürrenberger

1713 (16.5.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 299-v
Peter Fürst der zimmermann mit beÿstand Johann Georg Leonhard des Seÿlers seiners Schwehers
in gegensein hrn Johann Georg Daniel Dürrenbergers des Weinstichers – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, hauß hoff Scheür Stallung mit allen gebäuden, rechten und gerechtigkeiten allhier in der Krautenau in d. hennengaß, einseit neben dem Würths hauß zur guldenen Täffel anderseit neben Lorentz Steinern Einspenniger ux. nôe. hinten auff ged. würthshauß

Pierre Fürst et Susanne Marie Leonhard hypothèquent au profit du batelier Jean Jacques Ulrich la maison qui comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière. La rente foncière d’une livre est due au fief de Rohan

1724 (19.5.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 253-v
Peter fürst der zimmermann und Susanna Maria geb. Leonhardin beÿständlich ihres Stieffbruders Isaac Schott des Mühlartzts und ihres Vettern Johann Feinlin haußfeürers
in gegensein Johann Jacob Ulrich des Schiffers – schuldig seÿen, 107 Ducaten auff den fueß der Reichs valutæ a 4 gulden 10 creutzer
hypothecirt, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau in der hennengaß, einseit neben der zur guldenen taffel genannten H. Johann grießbach dem handelsmann anjetzo, vormahls Lorentz höxter dem tabackpfeiffermacher zugehörigen behausung, anderseit neben Lorentz Steiner dem Einspeniger uxorio nomine hinten auff ged. guldene taffel – davon gibt man jährlich auff Martini in das Rohanische lehen 1 lb ane bodenzinß

Pierre Fürst vend la maison 600 livres au menuisier Martin Klockner et à sa femme Marie Barbe Villinger

1730 (2.1.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 1
Peter Fürst der Zimmermann
in gegensein Martin Klöckner des zimmermanns und Mariæ Barbaræ geb. Villingerin
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff bronnen und hoffstatt in der Vorstatt Krauttenau in der hennengaß, einseit neben H. Johannes Grießbach dem handelsmann, anderseit neben Lorentz Steiner Einspennigers Erben hinten auff ged. Grißbachs gartten – davon gibt man 1 lb ane bodenzinß in das Rohanische Lehen – um 450 pfund ausmachende capitalien verhafftet, geschehen um 150 pfund

Originaire du comté de Moxlrain en Bavière, Martin Klockner épouse en 1721 Marie Barbe Villinger, fille et belle-fille de menuisier : contrat de mariage, célébration. Martin Klockner devient bourgeois quelques semaines plus tard
1721 (28. 8.br), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 73) n° 172
Eheberedung zwischen dem Ehrsamen Martin Glockner Leedigen zimmergesellen von Meerspach Im Beÿerwald gebürtig Unter der Graffschafft Moxelrein gebürtig weÿl. des Ehrsam und bescheidene Meister Wolffgang Glockners geweßenen Zimmermanns und burgers allda Ehelich nachgelaßenen Sohn, beÿstädl. H Johannes Gaulen Schneider und Weÿsen Vatters deßelben erbettenen beÿstand vf seit. deßelben
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Mariæ Barbaræ Villingerin weÿl. Martin Johannes Villinger geweßenen Zimmermanns vnd burgers allhier seel. nachgelaßener tochter, beÿständl. H. Johann Martin Kuntzen Schneiders v. E. E. Kl. Raths alt. beÿsitzers Ihres geschwornen Vogts Vndt Hr Tomas Nicker Zimmermanns deßelb. Stieffvatters vf deroselben ane anderen theil – Act. Straßb. d. 28. 8.br. 1721. [unterzeichnet] Als hochzeitter Marttin golckhner, Maria barbar Villingrin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 53-v)
1721. die 24 novembris sacro matrimonii vinculo copulati sunt in facie Ecclesiæ honestus adolescens Martinus Klockner faber lignarius oriundus ex parochia schliengel in Bavaria filius legitimus Wolfgangi Glockner civis et fabri lignarii in st * defuncti et Mariæ Ehrhammin uxoris superstitis et Maria Catharina fülingerin filia legitima Joannis filinger civis et fabri lignarii et Margarethä prantzin (signé) Martin glockner, Maria Barbar Villingerin

1721, 4° Livre de bourgeoisie p. 869
Martin Klockner aus Baÿern geb. d. Zimmer Mann weÿl. Wolffnang Klockners des gew. Zimmer Manns ehel. Sohn erh. d. burg. Recht von seiner Ehefr. Barbara Fillingerin Vmb 2. GoldR. 16. s. w. beÿ E. E. Zunfft d. Zimmerleuth dienen. jur. Eodem [15. Xbr.]

Martin Klockner s’adresse aux Quinze après que la tribu des menuisiers a refusé qu’il s’inscrive au chef d’œuvre puisqu’il est marié. Il argue qu’il a travaillé six années durant chez Thomas Nicke (son beau père). Les Quinze accordent une dispense moyennant paiement d’un droit en considérant qu’il a travailé six ans chez un maître de la Ville, qu’il épouse la fille d’un maître et qu’il est un bon ouvrier
1722, Protocole des Quinze (2 R 126)
Martin Glockner Ca. E. E. Handwerck der Zimmerleüth
Iidem [Obere Handwercks Herren] laßen ferner per Eund: [Secretarius] referiren, daß Martin Glockner der burger und Verheurathete Zimmermann allhier, jn einem C. Handwerck der Zimmerleüth gehaltenen Recess Vndthg. angeflehet, in ansehung er eines burgers und Zimmermanns Tochter geheurathet haben Ihne jn solchem stand zu dem Meisterstück gn. zu admittiren. Beÿ der Deputation habe der Implorant sein petitum widerhohlet mit dem beisatz daß Er beÿ Thomas Nicke sechs Jahr hier gearbeithet habe.
Noe. E. E. Meisterschafft seÿen Zu gegen gewesen Joh: Balthasar Fuchs und Johann Jacob Kiehl Welche geantwortet daß nach ordnung ein gesell die Zweÿ Muthjahr Vor Verfertigung des Meisterstücks Verarbeithen, und das Meisterstück lediger weis Verfertigen solle.
Implorant habe replicirt daß E von anderen gehöret daß wann einer eines Meisters tochter heirathe er Von denen Muthjahren befreÿet seÿe, stelle aber alles Zu Mghh. belieben, worauff jene versetzet, daß derentwegen jn denen Articulen nichts enthalten seÿe, wolten aber die Sach Mghh. überlaßen haben.
Der Hh. Depp. meinung gienge dahien daß weil der Implorant 6. Jahr beÿ einem Meister allhier garbeithet, und wann er sich zu denen jahren hätte einschreiben laßen, er, weilen er eines Meisters tochter geheurathet, nur ein Jahr Zu Verarbeithen gehabt hätte, auch ein guther arbeither seÿe, und sonsten sich wohl Verhalten habe, Er gegen erlag 2. lb pro dispensatione Zu admittiren seÿe, die genehmhaltung Zu Mghh. stellend. Erk. bedacht gefolgt.

Martin Klockner mourra en 1737. Préposé aux ponts du Rhin, il habite alors au Bruckhoff. Il est propriétaire d’une maison près des Orphelins (d’autres précisions biographiques se trouveront à la notice concernant sa maison). La veuve se remarie en 1740 avec le chirurgien Jean Antoine Faure, originaire de Monclar en Quercy
1737 (16.12.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 35) n° 1084 (1037)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so weÿland der Ehren und Vorachtbahre Herr Martin Glockner geweßene bruckmeister und burgern allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 14.ten Novembris dieses Zu end lauffenden 1737. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hiendritt Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Georg burgern Zimmermanns und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr: Mariæ Catharinæ, Johann Georgen und Annæ Margarethæ der Glocknere alle dreÿ deß abgeleibten seel. mit hernach gemelte seiner hinterbliebenen wittib Ehelich erziehlter Kinder und ab intestato Verlaßener rechtsmäßigen Erben fleißig Inventirt undt ersucht, durch die Ehren und tugendsahme frau Mariam Barbaram geb. Fillingerin die hinterbliebene wittib, beÿständlich Hn Johann Niclaus Gebel Maurer undt Steinhauer auch burgers dahier Ihres geschwornen Curatoris auf zuvorhin ane dieselben wie auch Annam Catharinal Schellin und Elisabetham Keßlerin die Zwo dienstmägd (…) abgelegte handtreu (geäugt und gezeigt)
Bericht gegenwärtigen Inventarÿ (kein Inventarium illatorum)

Actum auf dem von der Statt gelegenen bruckhoff Montags den 16.ten Decembris 1737
(f° 17-v) Eigenthumb ane einer behausung ([biffé] Antheil ane einer behaußung] (T.) Nemblich ([biffé] die helffte vor ohnvertheilt Von vndt ane] Einer annoch ohnaußgebauten behaußung (/:davon der übrige halbe theil Mr Tomas Nicker dem Zimmermann zuständig [in margine :] das eingeschloßene Ist nicht zuschreiben:/) /:Einem gemeinschaftlichen bronnen v. hoffstatt sampt allen deren rechten und Gerechtigkeiten:/ allhier zue Straßburg gegen dem Waÿßenhauß einseit neben herrn Saumen dem weinhändler, anderseit neben Mr tomas Nicker dem Zimmermann, hinten auf das Waÿßengräbel stoßend, davon reicht mann Jahrs der Statt Straßburg – ane Jährlichem bodenzinß sonsten gegen Männiglichen freÿ Leedig und eigen und Ist solche behaußung durch (die Werckmeister) vermög einer zu mein Notarÿ Concept de dato 27. febr. 1738 gelüfert schriftlichen Abschatzung taxirt worden pro 900 lb
– Abschatzung dem 27: febr: 1738. auff begehren weilandt deß wohll achtbahren und bescheitenen Martin Glockner deß geweßenen bruck Meisters seel. hinderlaßene frau wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg am weißen hauß über gelegen eins eits Neben Meister saumen dem weinhändtler anderseits Neben Meister thoma Nicker hinden auff daß weißen gräbell Stosent welche behausung unden auff dem botten die ein fahrt getrëmbter Keller stuben Cammer Kuchen haus Ehren hoff gemeiner bronnen oben dar über wiedrum stuben Cammer Kuchen hauß Ehren so aber nit auß gebauen war auff daß tach mit 2: bienen sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb 1800 Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug wërck Meister deß Mauer hoffs
(f° 18) Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib Nahrung, Sa. hausraths 4, Sa. Goldenen Rings 1, Sa. Schuld 37, Sa. Ergäntzung 80, Summa summarum 123 lb
Der Kinder anerstorben unverändert Vätterliche Nahrung, Sa. hausraths 33, Schuld aud der Kinder Nahrung 37, Conferendo, der Erben unverändert passiv onus 3 lb
die gemein Verändert und theilbahre Verlassenschafft, Sa. hausraths 249, Sa. Werckzeugs zum Zimmer handwerck gehörig 17, Sa. Vaß und bütten 17, Sa. garthengewächß 15, Sa. frucht 35, Sa. Schwein 2, Summa der blumen auf dem veld 4, Sa. Silbergescheids 23, Sa. Goldener Ring 3, Sa. baarschafft 590, Sa. beßerung ane lehengüthern 5, Sa. Eigenthumb ane liegende güthern 90, Sa. Eigenthumbs ane einer Zum theil angefangenen Neuerbauten behaußung 900, Sa. Schulden 125, Summa summarum 2097 lb, Schulden 1182 lb, Nach deren Abzug 897 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1016 lb
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Martin Glockner leediger Zimmergesellen Von Meerspach In Beÿerland gebürtig Unter der Graffschafft Mawelrein gebürtig weÿland Meister Wolffgang Glockners geweßenen Zimmermanns Und burgers allda Ehelich nachgelaßenem Sohn als hochzeiter, So dann dier Ehren und tugendsahmen Jungfrauen Mariæ Barbaræ Villingerin weÿland Meister Johannes Villinger geweßenen Zimmermanns Und burgers allhier seel. nachgelaßener tochter – auff der Hochzeiterin seiten, H. Johann Martin Kuntzen Schneiders und E:E: kleinen Raths alten beÿsitzers Ihr der Jgfr. hochzeiterin geschwornen Vogts und Meister tomas Nickher Zimmermanns deßelben Stieff Vattern – dem 28. 8.bris 1721, Johann Jacob Ölinger, Nots publ.
Copia Codicilli – Im Jahr 1728, auf Donnerstag den 16. Monats tag Decembris, In einer Vor der Statt Straßburg Und deren Metzgerthor gelegenen v. zu dem bruckhoff genannten behaußung dero Untern Wohnstuben mit denen fenstern theils Zu den hoff und theils auf die Straß auß sehenden (…) erschienen herr Martin Glockner bruck meister und die Ehren und tugendsahme frau Maria Barbara gebohrne Villingerin beede Eheleuthe und burgere allhier, Johann Jacob Ölinger, Nots publ.

Contrat de mariage et mariage d’Antoine Faure
1740 (27.8.), Me Humbourg (6 E 41, 64)
(Contrat de mariage) Sr Jean Antoine faure chirurgien fils majeur de 25 ans accomplis de feu Sr Jean Faure marchand habitant de Monclar en quercy et Dlle Françoise Talon, procuration Me Rabaly a St Crapazy en Quercy diocese de cahors
dam.le Marie Barbe fillinger veuve du Sr Martin Glockner Directeur des Ponts et Chaussées fille de feu Sr Jean fillinger maître Charpentier bourgeois de cette ville et Anne Marguerite Schwartz
T. Jean Martin Burger son beau frère, Jean François Nickert son frere utérin les deux maîtres Charpentiers (si fr) (si go. Villingerin)

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 155-v)
Anno salutis Dni 1740 die vero 5 septembris sacro matrimonÿ vinculo copulati fuerunt Dnus Joannes Antonius Faure solutus oriundia ex montclat Diœcesis Cahors a septem annis argentinæ commorans ut asserit et non in præfata Parochia commorans filius legitimus defuncti Joannis faure mercatoris eiusdem loci et Franciscæ falon viduæ conjugum et Maria Barbara filinger hujatis oriunda vidua Martini Glockner civis argentinensis in nostra Parochia commorans, adfuerunt testes joannes Franciscus niker frater sponsæ carpentarius (signé) faure, Maria Barbara glocknerin gebohrne Villingin (im 163)

Martin Klockner, menuisier préposé aux ponts du Rhin, et Marie Barbe Villinger vendent 800 livres la maison au potier Jean Adam Hügelin et à sa femme Anne Marie Klingenmeyer

1735 (21.5.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 398
Martin Klockner der Rhein Bruckenmeister zimmermann und Maria Barbara geb. Villingerin
in gegensein Johann Adam Hügelin des haffners und Annæ Mariæ geb. Klingenmeÿerin beÿständlich ihres vatters H. Johann Jacob Klingenmeÿer des Schiffers und E. E. kleinen Raths alten beÿsitzers
Eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt krauttenau in der hennen gaß, einseit neben Johann Grießbach dem handelsmann modo Johannes Ritter dit Chevalier dem zimmermann anderseit neben Johann Michael Schwartzenboltz dem grempen hinten auff gedachten Grießbach modo Ritters gartten, (davon gibt man) in das Rohanische lehen 1 lb ane bodenzinß – um 250 und 200 pfund (verhafftet, denen Verkäufern) seith dem 2. Januarÿ 1730 da sie selbige erkaufft haben eigenthümlich zuständig – geschehen umb die 450 pfund ausmachende capitalien und 350 pfund

Inventaire après décès d’un locataire, Jean Pierre Schæffer, manant et marqueur au Jeu de paume. Sa veuve Susanne Catherine Finck vendra le mobilier

1754 (21.8.), E 5785 (b) – (acte Dautel) n° 294
Designatio aller der Effecten und haußräthlichen Mobilien so Susanna Catharina geb. Finckin Weÿl. Johann Peter Schäffer des Marquirers in allhießigem ballhauß und Schirmers allhier hinterbliebenen Wittib dato würcklichen besitzet
In einer in der Vorstadt Krautenau in der hennengaß gelegen vorgemelten Mr Adam hügel dem Kachler eigenthümlich zuständig behausung
[Joint] 14. aug. 1754, Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und nahrung so weÿl. Johann Peter Schäffer des gew. Marquirers in allhießigem ballhauß und Schirmers allhier zu Straßburg nach seinem den 21. Julÿ dieses lauffenden 1751 Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auff ansuchen des Ehrenachtbaren Anthonii Fincken des Klein Karch ziehers und Schirmers allhier, als geordnet und geschworenen vogts 1. Maria Barbara in die 15. Jahr, 2. Joh: Thomae in die 12., 3. Andeae in die neun, 4. Joh: Christoph in die 6. v. dann 5. Johann eines Jahr alt alle Minorenes mit der Wittib erzeugter Kinder – durch die tugendsame Fr. Susannam Catharinam geb. Finckin die hinterbliebene Wittib beÿständlich H. Johann Adam hügels des Kachlers (geäugt und gezeigt)
Bericht, den 14. aug. 1751 errichtete Eheberedung

In einer zu Straßburg in deren Vorstadt Krautenau ane der hennen gaß gelegenen H. Adam Hügel dem Kachler eigenthümlich zuständigen behausung
hausrath 66 lb, goldene ringe 4 lb, schulden aus der Verlassenschafft 87 lb, In Compensatione 18 lb
(Attestation lors du mariage par devant Me Schweighaeuser avec Catherine Finck, wie auch ihme Vattern hanß Adam Fincken dem Karchziehern allier)

Jean Adam Hügelin hypothèque la maison au profit du marchand Jean Schœttel

1757 (19.11.), Chambre des Contrats, vol. 631 f° 305
Johann Adam Hügelin dem haffner
in gegensein H. Johann Schöttel dem handelsmann – 50 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Hennengaß, einseit neben Johann Ritter dit Chevalier des zimmermanns erben, anderseit neben Johann Michael Schwartzen boltzen und krempen, hinten auff ged. Ritter

Jean Adam Hügelin et Marie Elisabeth Kaysser hypothèquent la maison au profit du même Jean Schœttel

1765 (2.9.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 581-v
Johann Adam Hügelin der haffner und Maria Elisabetha geb. Kaÿßerin beÿständlich H. Lt. Böckler und H. Beck beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johannes Schöttel des handelsmanns – schuldig seÿen 450 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Hennengaß, einseit neben Nicolaus Schöno dem schifferdecker anderseit und hinten Abraham Diemer den hausfeurer

Anne Marie Klingelmeyer meurt en 1761. Les experts estiment la maison 450 livres lors de son inventaire. Jean Adam Hügelin se remarie et meurt en 1785. Les experts estiment à nouveau la maison 450 livres lors de son inventaire.
François Joseph Hügelin acquiert les parts de ses cohéritiers et devient seul propriétaire des immeubles, à savoir la maison rue de Poules et l’échoppe au Marché Gayot

1786 (23.8.), Me Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 870) Joint au n° 378 du 21 avril 1766
(f° 6) Abhandlung des Eigenthums ane einer behaußung und einem Gaden
Die hiehero gehörige, in dem Verlaßenschaffts Inventario beschriebene behausung ist von der Fraun Erblaßerin und Mutter seel. H Frantz Joseph Hügelin, dem ältesten sohn, Zufolg des 3.ten Punctens ihres errichteten testaments, benebt der gesamter vorhandenen gebrannt und ungebrannten Waar wie auch Schiff und geschirr zum hafner handwerck gehörig prælegirt worden um die Summam von 1100. lb
Cessio. Vor dem unterschriebenenen geschwornen Notario, als dem Verfaßer und besitzer Weil. Fraun Mariæ Elisabethæ Hügelin gebohrner Kaÿßerin, auch Weil. Mr Joh: Adam Hügelin, des gewesenen Hafners und burgers alhier seel. hinterlaßener Wittib, nun auch seel. Verlassenschaft: Inventur: Geschäfts, ware heutigem Zu End gesetztem Dato persönlich zugegen der Ehrsame Wendelinus Adam, der Schiffer und burger alhier, als geordnet und geschworener Vorgemelter Fraun Erblaßerin seel. hinterlaßener Zween jüngerer annoch minderjähriger Söhne, Nahmens Johann Ludwig und Frantz Xaveri, der Hügelin, vnd hat freÿ, offentlich angezeigt und bekandt, wie daß Er nomine derselben,
ane dem Ehrsamen Frantz Joseph Hügelin, dem leediger Hafner Meister und burger alhier, dero leiblichen bruder, eigenthümlich cedirt, abgetretten und überlaßen
Erstlich Eine behausung bestehend in einem Nebens: und Hinter: Gebäude, samt Hoff und Hoffstatt, mit allen übrigen deroselben begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau ane der Hennengaß, einseit neben Hn Chaineau, dem Schifferdecker, anderseit neben N. Kraußer dem Schneider und mehrern Nachbaren, und hinten auf gedachten Hn Chaineau Garten stoßend, davon gibt man jährlich in das Rohanische Lehen 1. lb ane bodenzinß,
So dann Ein auch in ermelte mütterl. Verlaßenschaft gehöriger Gaden gelegen alhie zu Straßburg ane dem Gaÿot-Marckt (…)
vor und um die in beÿden mütterl. letzten Willen Zusammen stipulirte summ der 2500. R oder 1250 Pfund – So beschehen (…) auf Michael den 23.ten Aug. Anno 1786.

Les Quinze dispensent François Joseph Hügelin d’une partie de son tour de compagnon et l’autorisent à faire son chef d’œuvre
1786, Protocole des Quinze (2 R 196)
(p. 144) Sambstags den 8.ten Aprilis 1786. Wilhelm nomine Frantz Joseph Hügelin des ledigen haffner gesell und hiesigen burgers und Meisters sohns, Contra E. E. Meisterschafft der Haffner Ober meister producirt unterthäniges memoriale und bitten samy beÿlag sub N° 1 um Gnädige dispens von der noch übrigen wanderzeit.
Claus setzt zu E G. Erkandt, wird Implorant von denen noch übrigen wanderzeit gegen ersetzung der uncosten dispensirt sofort seÿe derselbe zum Meisterstück Zu admittiren. (idem Rapiarium f° 16)

François Joseph Hügelin épouse en 1786 Anne Kuenemann originaire de Schweighouse en Haute-Alsace : contrat de mariage, célébration. Elle réside à Strasbourg depuis six ans et devient bourgeoise quelques jours après son mariage

1786 (20.8.br), Me Mayer (6 E 41, 437) n° 92 (biffé : 17-b), Eheberedung
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Frantz Joseph Hügelin der hiesige burger und Hafnermeister, weÿl. Johann Adam Hügelin des geweßenen burgers und hafnermeisters allhier mit auch weÿl. Fraun Maria Elisabetha gebohrner Kaÿserin ehelich erzeugt hinterlaßener sohn, ams hochzeiter an Einem,
So dann die Viel Ehren und tugendsame Jungfer Anna Kunemann, weÿl. Johann Theobald Kinemann gewesten burgers und ackersmanns Zu Schweighaußem im Obern Elsaß mit Fraun Catharina gebohrner Kunemannin ehelich erzeugte tochter unter beÿstand Xaverius Kunemann ihres bruders, als Hochzeiterin am anden theil – Straßburg auf Montag de, 23. Octobris anno 1786. [unterzeichnet] Frantz Joseph Hügelin als hochzeitter, Anna Kinneman als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Laurent (cath. 49)
Hodie sexto novembris anni 1786 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt d. franciscus josephis hügel civis argentinensis Defuncti conjugum Civium in supra dicta parochia ad stum Stephanum joannis adami hügel et Mariæ Elisabethæ Kayser filius solutus miornnis et Delle anna Kuehnemann oriunda ex Schweighausen diœcesis Basiliensis filia soluta minorennis defuncti joannis theobaldi Kuehnemann et Catharinæ Kuehnemann olim Conjugum Ciuium in dicta Schweighausen & sex annis parochiana nostra (signé) Hügelin, Kueneman (i 27)

1786, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 128
fr. anna gebohrne Kuenemann weÿland Joh. theobald Kueneman des gewesenen ackermanns Zue schwinghaußen ehl. tochter Verheurathet mit Vorleisten herrn gnaden des Reg. H. Ammeisters ahne Frantz Joseph Hügelin den hießig. burger vnd haffner meister erhalt das burgerrecht gratis will dienen Zue E. E. Zunfft der maurer promisit d. 22.ten 9.bris 1786.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. L’épouse est assistée de son grand oncle Jésuite, Jean Thiébaut Kuenemann. Les deux immeubles de l’époux figurent dans l’acte

1787 (20.3.), Me Mayer (6 E 41, 438) n° 104 (biffé : 42)
Inventarium über Herrn Frantz Joseph Hügelin des Haffnermeisters und Fraun Anna Hügelin gebohrner Kuenemann, beeder dermaliger Eheleuthen, burgere und Inwohnere dahier Zu Straßburg einander in ihren angetrettenen Ehestand zu: und eingebrachter, und Vermöh ihrer mit einander errichteter Eheberedung sich und beederseiths Ihriger Vor unverändert Vorbehaltener Nahrungen auffgerichtet Im Jahr 1787. – vermög ihrer mit einander Vor mir Notarius unterm 23. Octobris Jüngst verfloßenen 1786.sten Jahrs errichteter Eheberedung
So geschehen und fürgenommen worden dahier in der Königl. Stadt Straßburg in gegenwarth und beÿseÿn S. T. Ihrp Ehrwürdig Herrn Johann Theobald Kunemann Priester und Ex jesuittæ als der Ehefrauen Mütterl. H. Oncle, auf Mittwoch den 28. Märtz und 1. Maÿmonaths tag im Jahr 1787.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau ane der Hennengaß gelegenen dem Ehemann zugehörigen behausung ist befunden worden Wie folgt.
(f° 6) Eigenthum ane einer behaußung und Gädlein. (M.) Erstl. Eine behaußung /:in einem Nebens: und Hinter: Gebäude bestehend:/ Hoff und Hoffstatt, mit allen übrigen dero übrigen begriffen, Weiten, Zugehörden, samt Rechten und Gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau ane der Hennengaß gelegen, 1.s. neben Hn (-) Chaineau, dem Schieffer decker, 2.s. aber neben Mstr. (-) Kraußer dem Schneider Z. Th. u. Z. Th. neben H. (-) Büttinger dem taback fabricanten, und vornen auf ermelt. Hennengaß, hinten aber auf schon genannten Hn Chaineau behaußung v. garten stoßend, davon alljähr. in das Fürstliche von Rohanische Lehen 2. R. oder 1. lb ane bodenzinß zu entrichten, sonsten aber und außer denen darauf haftenden und hernach passive eingetragenen Capitalien gegen Männiglichen freÿ, leedig, eigen. Worüber besagend vorhanden ist I. teutscher Pergamentener in alhiesiger Cantzleÿ Contract Stub. gefertigter und mit deroselben anhangenden kleinerem Secret Insigel versehen datirt den 31.ten Maji 1735. und mit Numero 1 bezeichnet, Ferner ein teutscher pergam. in ged.. C. C. stub verfert. u. mit deros. anhangenden kleinerem Secret Insiegel versehener unterem 2. Januarii 1730. datirter und mit N° 2 Signirter Kauffbrieff. So dann noch 1. dergl. teutsch pergam. Kfbr. auch mit deros. anhangenden kleinerem Secret Insiegel versehener unterem 17.ten Xbris 1706. datirt und mit Numéro 3 marquirt.
(M) Item Ein Gaden gelegen, in dahiesiger Stadt Straßburg auf dem ohnlängst errichteten Gaÿot Marckt (…)
Und ist sothane behausung beliebt und ohnnachtheil. Maßen pro 1100 lb, das Gädlein aber für 150. lb mithin beeder zusammen für und umb die summ vor 1250. lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe eingebrachts Vermögen. Sa. haußraths 99, Sa. Schiff und geschirrs wie auch rauh und verfertigter, gebrannt und ohngebrannter Waar Zur Hafner profession und handel gehörig 374, Sa. Silber und Geschmeids 19, Sa. der baarschafft o, Sa. Eigenthums ane einer behaußung und Gädlein 1250, Sa. Schulden o, Summa summarum 1743 – Schulden 1112 lb, Nach deren Abzug 630. Dießem beÿgesetzt die Ihme gebührige Helffte ane der haussteuren 6 lb, So erstreckt sich des Ehemanns völlig in den Ehestand eingebrachtes und Eigenthüml. Vermögen aud 636 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes guth beschrieben. Sa. haußraths 113, Sa. Silbers und Geschmeids 20, Sa. goldener Ring 3, Sa. baarschafft 450, Summa summarum 587 lb – Und mit beÿsatz der Ihro gehörigen Helfte an den Haussteuren 6 lb, So kommt der Ehefrauen gesamtes in die Ehe eingebrachtes Guth dem wahren Werth nach zustehen, auff neml. 593 lb

François Joseph Hügelin meurt en 1795 en délaissant cinq enfants. La veuve Marie Anne Kuhnemann acquiert de son voisin un terrain en nature de cour et jardin dont l’inventaire donne les dimensions (109 pieds de long sur 37, 32 et 29 pieds de large selon les endroits). La masse propre à la veuve est de 4 140 livres tournois, celle des héritiers de 2 284 livres. L’actif de la communauté est de 8 758 livres, le passif de 4 631 livres tournois.

1796 (14 nivose 4), Strasbourg 2 (3), Me Mayer n° 499 – Enregistrement de Strasbourg, acp 38 F° 146 du 14 niv. 4
Inventarium über Weÿl. Frantz Joseph Hügelin des gewesenen Hafnermeisters Verlassenschafft nach seinem im Monath prairial verwichenen Jahres erfolgten absterben hinterlassen hat, auf Ansuchen dere burgerin Anna geb. Kuenemann der hinterbliebenen wittib verbeÿstandet mit dem burger Joseph Geringer Hafner
in der hernach eingetragenen Sterb behaußung den 19. und 20. Brumaire im 4. Jahr
Benamßung der Erben, der verstorbene hat zu seinen wahren und ohngeweiffelten Erben ab intestato hinterlassen, 1. Maria Catharina Hügelin so 8 Jahr alt, 2. Maria Anna so 7 Jahr alt, 3. Joseph 6 Jahr alt, 4. Johann Baptist 4 Jahr alt und 5. Maria Barbara so 2 Jahr alt, bevögtigt mit dem burger Adam Schüttig Employé im allhiesigem Kaufhauß
Copia der Eheberedung vor mir Not. unterm 23. 8.br 1786 errichtet

Ergäntzung der Wittib unveränderten guths, zufolg Inventarium illatorum unterm 1. maÿ 1787 errichttet
Eigenthum an Einer behaußung und Gädlein so den Erben unverändert. (E.) Erstlich Eine behaußung in einem nebens und hinder gebäude bestehend, hof und hoffstatt mit allen dero übrigen begriffen, weiten, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstadt Krautenau an der Hennen Gaß gelegen mit N° 48 bezeichnet 1.s neben dem burger Perrin vormaligen Garde Magasin anderseit neben Kreußer dem Schneider zum theil und zum theil neben N. Böttiger dem tabackfabricanten vornen auf die Gaß und hinten auf ein Gärtlein so Kürzlich durch die Wb. erkauft worden stoßend, davon gab man jährlich in das vormalige fürstliche von Rohansche Lehen 2 R an bodenzinß. Über solche behaußung besagen Ein Kauffbrieff Sub dato 21. maÿ 1735 in allhies. Contract Stube gefertiget, ferner Ein deutscher Kauffbrieff unterm 2. Januarÿ 1730 in ged. Contract stub gefertiget, So dann noch ein dergl. Kauffbrieff unterm 17. Decembris 1706 in der Contract stube ausgefertiget.
(E. – N° 31 und 2.) It. Ein Gædlein dahier zu Straßburg auff dem Gayot Platz Einseit neben Georg Ehehald gelegen anderseit neben ein Eck an ged. Platz hinten auff der Saltz Magazin, Vornen auf den Gayot Platz und hinten auf die Barons Gaß stoßend, wovon vormals nur die Superficies anhero, grund und boden aber der Stadt gehörig, und davon zahlte man löbl. stadt jährlichen Stand geld 13 R 5 ß vor bodenzinß dermahlen aber außer dem hernach passive eingetragenen Capital freÿ ledig und eigen. Hierüber findet sich ein Kauffbrieff vor vom 20. Februarÿ 1792 Und ist sothane behaußung beliebig und ohnnachtheiligermaßen für die Summa von 4400 livres, das gädlein aber für 600 livres, Mithin zusammen für und um die summ von 5000 livres
Eigenthum an einem Gärtlein so theilbar. (T.) Nemlich ein gärtlein hinten an vor inventirter behaußung einseit neben dem burger Berrin anderseit neben dem burger Hanß Zimmermeister und anderen particularen unten auf den burger Latscha und Fleischmann stoßend gelegen, dieser garten enthalt beÿm Eingang in der breite 37 und einen halben Schuh in der mitte 32 Schuh und unten am Ende 29 und einen halben Schuh zweÿ Soll in de Länge aber das höflein hinter dem Hauß mitbegriffen 109 und einen halben Schuh, ohnnachtheilig in dem es est vor kurzem erkauft worden hier um den Kaufpreiß in Auswurf gebracht worden pro 1200 livres. Über sothanes Gärtlein besagt ein Kauffbrieff vor mir Notario sub dato 15. floreal letzthin passirt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Wittib unverändert Vermögen, hausrath 233, silbers 57, golds 7, Schulden 300, Ergäntzung 3543, Summa summarum 4140 livres
der Erben unverändert Vermögen, hausrath 381, Schiff und geschirr 70, Silbers 58, behaußung 5000, Ergäntzung 1365, Ergäntzungs abzugs 3440 Compensando 2074, Summa summarum 5510 livres – Schulden 3226, Nach deren Abzug 2284
die gemein und theilbare Massa, hausrath 402, Waaren 12, Golds 4, baarschafft 4300, gärtlein 1200, Schuld 2074, Summa summarum 8758, Schulden 4227, Nach deren Abzug 4631 livres – Beschluß summa 11 055 livres, Zweiffelhaffte schulden 168 livres

Lors de la liquidation, le jardin est attribué à la veuve

1805 (27 brumaire 14), Strasbourg 12 (8), Me Wengler n° 1480 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 17 du 6 frim.
Liquidation et Transaction – Anne Kuenemann veuve de François Joseph Hügelin potier de terre demeurant rue des poules d’une part et
Adam Schüttig, employé a la douane, en qualité de tuteur de Marie Catherine 18 ans, Marie Anne 17 ans, Joseph 16 ans, Jean Baptiste 14 ans et Marie Barbe 12 ans, les cinq enfants héritiers de leur père décédé en prairial 3, inventaire Me Meyer le 20 brumaire 4
Première opération. Etablissement des biens propres aux enfants, 4) En une maison consistant en bâtiments du devant et du derrière cour tréfonds avec appartenances et dépendances sise a Strasbourg rue des poules N° 48 et désignée aud. inventaire page 16
5) En une boutique construite en Arcade sise aud. Strasbourg au marché brulé ci devant marché Gayot derrière le Magasin a sel marqué du N° 2 et 31 décrit page 16
pour remplir ladite veuve
3. Le jardin attenant a la maison propre aux enfants énoncé en l’art. 6 de la masse 1300 francs

Anne Kuenemann se remarie en 1807 avec Jacques Geringer, potier originaire de Saverne : contrat de mariage, célébration

1807 (2.2.), Strasbourg 12 (13), Me Wengler n° 2328 – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 f° 182-v du 3.2.
Contrat de mariage – Jacques Geringer, potier de terre, fils de feu François Geringer, potier de terre à Saverne, et d’Elisabeth Mack
Anne Kuenemann veuve de François Joseph Hügelin, potier de tere

Mariage, Strasbourg (n° 42)
L’an 1807 le 4° jour du mois de février (…) sont comparus Jacques Gueringer agé de 48 ans, poëlier domicilié en cette ville depuis douze ans, né à Saverne, Département du Bas Rhin le 16 novembre 1758 majeur, fils de feu François Gueringer, potier de terre au dit lieu et de feu Elisabeth Mock, décédés à Saverne le premier le 4 avril 1761 et la seconde la 4 pluviose an deux (…) et anne Kuenemann agée de 43 ans, domiciliée en cette ville depuis 28 ans née à Schweighaussen, Département du haut Rhin le 25 octobre 1763, majeure, fille de feu Jean Thiebaut Kuenemann, cultivateur au dit lieu et de feue Catherine née Kuenemann, veuve de François Joseph Hügelin, poëlier, décédé en cette ville le 16 prairial an deux (signé) jacob gueringer, anne kuneman (i 23)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports où figure la maison et le jardin

1807 (31.3.), Strasbourg 12 (13), Me Wengler n° 2427 – Enregistrement de Strasbourg, acp 102 f° 74 du 1.4.
Inventaire des apports de Jacques Geringer potier de terre et d’Anne Kuenemann, mariage célébré le 5 février dernier, contrat de mariage passé devant le notaire soussigné le 2 février
dans la maison d’habitation des requerants sise à Strasbourg rue des poules n° 48
mari : meubles ustensiles de poterie 200 fr, argenterie, numéraire 8316 fr, créances 3000 fr, total 12 694 fr
femme : meubles argenterie prétentions actives 2901 fr
Immeuble, Un petit jardin attenant à la maison appartenante aux enfants du premier lit de la femme à Strasbourg rue de la poule n° 48
maison du Sr Robin d’autre Sr Loew charpentier derrière propriété du Sr Robin estimée 1300 fr, Lequel jardin a été assigné a la femme en déduction de ses prétentions qu « elle avoit a exercer sur la succession de son premier mari, total 5947 francs

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marie Joos

1807 (12.12.), Strasbourg 1 (31), Me Lacombe n° 6148 – Enregistrement de Strasbourg, acp 104 f° 69-v du 15.12.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Joos fille majeure décédée à Strasbourg le 9 avril 1807 – à la requête de 1. François Bilger, cultivateur domicilié à Schlestatt, mandataire de Joseph Joos pensionné militaire demeurant à Bergheim département du Haut rhin et de Catherine Joos veuve de Jean Georges Nober militaire demeurant à Schlestadt, 2. Antoine Reimbold propriétaire à Bergheim tant en qualité de mandataire général de François Koeberle, vigneron, de Jean Koeberle, menusier, demeurant à St hypolite, Anne Marie Gall veuve de Simon Müller, de Pierre Frey marchand de Christine Frey fille majeure, de Mathias Spiehlmann propriétaire, d’Anne Marie Spiehlmann femme de Jean Baptiste Ancel, vigneron, de Catherine Spiehlmann femme de de Mathias Schoepfert, cultivateur, d’Elisabeth Spiehlmann veuve d’Antoine Thirian, de Marie Barbe Leichel de Jean Baptiste Hadermann cultivateur, de Thiébaut Leichel cultivateur, de Joseph Faas aussi vigneron, de Jean Leichel cultivateur et de Marie Anne Spiehlmann femme d’Antoine Reimbold, tous demeurant à Bergheim, et comme légitime administrateur des biens de ladite Anne Marie Spiehlmann sa femme, uniques héritiers dans la ligne paternelle,
3. François Dessoliers, rentier, mandataire de Marguerite Blanck veuve de Jean Jacques Gebhard assesseur au grand sénat de Strasbourg unique héritière dans la ligne maternelle
au logement qu’occupoit la défunte rue de la Poule n° 48
meubles 721 fr, numéraire 504 fr
Titres et papiers, Inventaire de Michel Joos pere de la défunte dressé par Blanck greffier à Berckheim le 24 janvier1755 – Immeubles à Bergheim, passif 488 fr
Produit de la vente 1388 fr, passif 748 fr, reste 640 fr

Inventaire après décès d’une locataire, Olympe de Redon femme de Louis Claude du Chastel

1808 (25.3.), Strasbourg 14 (36), Me Lex n° 2319 – Enregistrement de Strasbourg, acp 105 F° 45 du 31.3.
Inventaire de la succession d’Olympe de Redon femme de Louis Claude Du Chastel Major du 19° régiment de Dragons domicilié ordinairement sur ses terres au Michervé commune de Courchamp département du Maine et Loir décédée le 17 courant – à la requête du veuf la défunte était native de Thouars département des Deux Sevres, tuteur naturel scavoir de Charles Godefroy Ernest Du Chastel 2 ans, Louise Clara 4 semaines, Sr Robin subrogé tuteur, déclaré par Victoire Denyse (-) femme de chambre de la défunte
dans le logement qu’elle occupoit chez M Casimir Robin ingénieur des Ponts et chaussées rue de la Poule n° 47
garde robe 477 francs, passif

Anne Marie Kuenemann meurt en 1822 en délaissant cinq enfants issus de son premier mariage

1823 (2.4.), Strasbourg 12 (91), Me Wengler n° 13 079 – Enregistrement de Strasbourg, acp 162 F° 72-v du 7.4.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Kuenemann, épouse en secondes noces de Jacques Goeringer, ci devant potier de terre, décédée le 21 décembre dernier – à la requête de 1. le veuf, et des cinq enfants procréés en premières noces avec François Joseph Hügelin, potier de terre, 2. Marie Catherine Hügelin épouse de François Joseph Imbs, peintre doreur, 3. Marie Anne Hügelin, majeure, 4. Joseph Hügelin, potier de terre et poelier, 5. Jean Baptiste Hügelin, poelier à Colmar, 6. Marie Barbe Hügelin femme de Ferdinand Sébastien Weinling, boulanger – contrat de mariage Me Wengler le 2 février 1807
immeubles, 1. un petit jardin attenant à la maison, appartenances, aisances situé à Strasbourg rue de la Poule n° 48, d’un côté le Sr Malofski du chef sa femme, d’autre les enfants Falckner, derrière ledit Malofski ; estimé 600 fr
mobilier 168 fr, créances 38 804 fr, ensemble 39 873 fr ; corps de biens à Schweighaussen Haut Rhin, non estimés, Reiningen
communauté, à Schweighausen – total de la masse active 42 513 francs, passif 13 713 francs

Le potier Joseph Hügelin acquiert les parts de ses cohéritiers et devient seul propriétaire de la maison et du jardin à l’arrière

1823 (3.4.), Strasbourg 12 (91), Me Wengler n° 13 801 – Enregistrement de Strasbourg, acp 162 F° 73 du 7.4.
1. Marie Catherine Hügelin femme de François Joseph Imbs, peintre doreur, 2. Marie Barbe Hügelin épouse de Ferdinand Sébastien Weinling, boulanger, 3. Marie Anne Hügelin, majeure, 4. Jean Baptiste Hügelin, poelier à Colmar, 5. Jacques Goeringer ci devant potier de terre
à Joseph Hügelin, poelier
quatre cinquièmes par indivis d’une maison consistante en bâtiment de devant et de derrière, cour, très fonds avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Poule n° 48, d’un côté la propriété de M Malofski, d’autre la veuve Georges Holl cordonnier et consorts, devant la rue, derrière le jardin ci après désigné
2. plus 17/20° par indivis d’un petit jardin attenant à ladite maison, d’un côté M Malofski, d’autre les enfants Falckner, par devant la maison susdésignée, par derrière De Malofski
les quatre cinquièmes de la maison aux vendeurs pour un cinquième à l’acquéreur pour les avoir recueilli de son père François Joseph Hügelin, potier de terre, au contenu de l’inventaire dressé par Me Mayer le 20 brumaire 4, quant aux 17/20 indivis du jardin il en appartenait 5/20 au Sieur Goeringer, 12/20 aux autres vendeurs et 3/20 à l’acquéreur pour les avoir recueilli dans la succession d’Anne Kuenemann leur épouse et mère respective aux termes de l’inventaire de la succession dressé par Me Wengler le 2 avril courant. Ledit Goeringer concourant dans la propriété héritier pour un quart dans la succession d’Anne Kuenemann sa femme aux termes de son contrat de mariage – 6880 fr et 340 pour le jardin ensemble 7220 francs

Joseph Hügelin épouse en 1819 Marie Thérèse Victoire Hertling. Tous deux font dresser l’inventaire de leurs apports en 1824
1819 (6.10.), Strasbourg 10 (34), Me Zimmer n° 612, 8628 – Enregistrement de Strasbourg, acp 144 f° 167-v du 7.10.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Louis Jean Baptiste Joseph Hügelin, garçon potier né le 17 février, 1790 fils de feu François Joseph Hügelin, potier, et d’Anne Kuhnemann
Marie Thérèse Victoire Hertling née le 4 complémentaire 10 (21 septembre 1802), fille de feu Henri Hertling, concierge à la maison de force, et de Catherine Wiesser

1824 (21.7.), Strasbourg 14 (79), Me Lex n° 2492 – Enregistrement de Strasbourg, acp 169 F° 86-v du 31.7.
Inventaire des apports – Louis Jean Baptiste Joseph Hügelin, potier, et Marie Thérèse Victoire Hertling, suivant contrat de mariage reçu Zimmer le 6 octobre 1819
de la femme 2167 fr, meubles, numéraire 3000 fr, total 5167 fr
du mari 3354 fr

Joseph Huguelin et le menuisier Jean Antoine Klotz passent une convention relative à un mur mitoyen après l’incendie de septembre 1832

1833 (9.1.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 48 acte sous seing privé du 31.12.1832
Transction – Jean Antoine Klotz, ménuisier, propriétaire domicilié en sa maison quai aux Chevaux n° 126, d’une part
Joseph Huguelin, fabricant de poeles de fayence et propriétaire, domicilié dans sa maison rue des Poules n° [blanc]
après l’incendie du 17 septembre dernier qui consuma une partie des deux propriétés contiguës appartenant aux contractants, ils firent reconstruire à frais communs le mur mitoyen qui sépare leurs propriétés, et ce mur fut élevé à 2 pieds et demi au dessus du terre plein d’une terrasse que le Sr Hügelin fit faire au dessus de sa maison au lieu d’un toit incliné sur sa propriété de lui Sr Hügelin. Pour pouvoir conserver une semblable toiture qui dans l’état actuel des choses donne au Sr Hügelin une vue droite ou d’aspect d’environ 14 mètres d’étendue sur la propriété du Sr J. Klotz et deux vues obliques ou de côté qui ne sont pas à la distance voulue par le Code Civil, il faudrait que le Sr Hügelin fit exhausser à ses frais de 3 pieds et demi le mur mitoyen qui sépare les deux propriétés et qu’il portait à 6 pieds 19 cm [sic] au dessus du sol de sa terrasse conformément à l’art. 678 du Code Civil, enfin qu’il fit construire de chaque côté de ce mur de séparation un mur nouveau haut également de 6 pieds et long de 2 pieds afin de déplacer les vues obliques à la distance voulue par l’art. 679 du Code Civil ainsi qu’il est porté à l’acte extra judiciaire signifié au Sr Hügelin à la requête du Sr Klotz en date du 1 décembre. Mais le Sr Klotz voulant lui donner une preuve d’amitié et de bon voisinage au Sr Hügelin et celui ci s’obligeant à ne se servir de sa terrasse que comme séchoir pour l’exercice de sa profession sans permettre à ses ouvriers ou aux personnes de sa maison de porter sur la propriété du Sr Klotz des regards indiscrets ce qui établirait pour ce dernier une servitude intolérable, les soussignés sont convenus de ce qui suit
art. 1, le Sr Hügelin tant pour lui que pour ses héritiers ou ayant cause conservera le droit de laisser subsister le toit en terrasse exisant sur la maison dudit Sr Hügelin dans le même état où il est en ce moment tant et aussi longtemps que le Sr Klotz ou ses ayant cause ne lui auront pas signifié par écrit qu’il ait à remplir les dispositions voulues par l’art 678 et 679 du Code Civil ; Art. 2, il sera loisible au Sr Klotz ainsi qu’à ses héritiers et sans en indiquer de motifs au Sr Hügelin la signification

Le fabricant de poëles de faïence Joseph Hüguelin et Marie Thérèse Victoire Hertling hypothèquent la maison au profit du négociant Henri Guillaume Reinhardt

1843 (22.6.), Strasbourg 2 (89), Me Roessel n° 44
Crédit – M. Henri Guillaume Reinhardt, Négociant demeurant à Strasbourg d’une part
M. François Louis Jean Baptiste Joseph Hüguelin, fabricant de poëles de fayence & Dme. Marie Thérèse Victoire Hertling, son épouse de lui dûment autorisé, les deux demeurant également à Strasbourg (…) un crédit à découvert pour une somme de 8000 francs
hypothèque, une maison sise à Strasbourg rue des poules N° 48 composée d’un bâtiment de devant, rez de chaussée & un étage, deux pavillons latéraux dans la cour, maison de derrière contenant les fours pour la fabrication des poëles, un autre bâtiment à rez de chaussée & un étage situé à droite au fond de la cour, hangard, terrasse, écuries, appartenances er dépendances, ainsi qu’ubn jardin de la contenance de cinq ares, les tout tenant d’un côté à la propriété de Mr Jean Baptiste Hüguelin, par devant la rue des poules, par derrière les propriétés de MM Stehling & Ott, de l’autre côté la propriété de M malachowsky et autres.
Les conjoints Hüguelin déclarent que partie des bâtimens présentement hypothéqués a été bâtie par eux tant sur le terrain qu’occupait une partie des anciens bâtiments que sur celui qu’occupait un jardin. Les anciens bâtimens tant ceux remplacés & reconstruits que ceux encore existans ont été hérités pour partie par M. Hüguelin dans la succession de son père le Sr François Joseph Hüguelin ou Hügelin dont il était héritier partiaire suivant inventaire dressé part M. Mayer, ancien notaire à Strasbourg le 20 brumaire an quatre et le restant il l’a acquis suivant contrat de vente passé devant M. Wenger, Notaire à Strasbourg le 3 avril 1823. Quant au terrain qui était autrefois jardin & qui a été surbäti, ainsi qu’il a été dit cidessus, M. Hüguelin en a acquis une partie suivant le contrat de vente susallégué & le restant il l’a hérité de la succession de sa mère Anne Kunemann dont il était aussi héritier partiaire suivant inventaire dressé par ledit Me Wengler le 2 avril 1823. (…) Quant aux cinq ares de jardin ci dessus hypothéqués ils ont été acquis par M Hüguelin suivant contrat passé devant M. Weigel, aloss notaire à Strasbourg le 23 octobre 1832.

Joseph Hüguelin meurt en 1852. Les héritiers majeurs renoncent à la succession obérée de dettes
1853 (19.3.), Me Noetinger
Compte sous bénéfice d’inventaire rendu par Victoire Herling veuve de Jean Baptiste Joseph Hüguelin, fabricant de poëles en fayence à Strasbourg, agissant en qualité de mère et tutrice naturelle de Marie Victor Constant Hüguelin son fils mineur, seul héritier de Jean Baptiste Joseph Hüguelin son père décédé le 23 février 1852 par suite de la renonciation de ses autres frères et sœurs à la succession suivant déclaration faite au greffe du tribunal civil de Strasbourg le 24 mai 1852.
duquel il résulte que les recettes s’élèvent à la somme de 2996 francs et que le passif s’élève à 26 139 francs, déficit 23 142 francs
acp 417 (3 Q 30 132) f° 80-v du 22.3.

La veuve qui habite toujours la maison dont elle a été propriétaire vend la maison au négociant Joseph Speich
1853 (10.3.), Me Noetinger
Victoire Hertling veuve de Jean Baptiste Joseph Hüguelin vivant fabricant de poëles de fayence à Strasbourg
à Joseph Speich, négociant à Strasbourg
divers objets mobiliers et meubles meublans détaillés et décrits en l’acte moyennant 1748 francs. Lesdits objets se trouvant dans maison rue des Poules N° 48
acp 417 (3 Q 30 132) f° 57 du 15.3.

La maison appartient ensuite au médecin Anselme Marchal qui la loue au négociant Joseph Speich

1853 (10.3.), Me Noetinger
Bail – Anselme Marchal, Médecin à Strasbourg, pour 3, 6 ou 9 ans du 25 mars 1853
à Joseph Speich, Négociant à Strasbourg
d’une Maison sise à Strasbourg rue des Poules N° 48, moyennant un loyer annuel de 2100 francs
acp 417 (3 Q 30 132) f° 57 du 15.3.

Docteur en médecine et professeur à la faculté de médecine, Joseph Laurent Anselme Marchal épouse en 1848 Joséphine Marie Meuziau
1848 (11.3.), Strasbourg 12 (173), Me Noetinger n° 19 973
Contrat de mariage – Mr Joseph Laurent Anselme Marchal, docteur en médecine, professeur à la faculté de médecine de Strasbourg où il demeure, fils de M. Louis Joseph Anselme Marchal, docteur en médecine, chirurgien honoraire des hospices civils de Strasbourg où il demeure, et de feue De Marie Anne Marchal d’autre part
Et Mademoiselle Joséphine Marie Meuziau, rentière demeurant à Strasbourg, fille mineure de feu Mr Charles Claude Meuziau, en son vivant maréchal de camp en retraite, Lieutenant général honoraire et Grand officier de l’ordre de la légion d’honneur & de feue De Odile Joséphine Reibell son épouse tous deux décédés, stipulant en son nom personne, sous l’assistance et du consentement 1° de Mad. Catherine Moevus son aïeule maternelle, veuve de Mr Claude François Joseph Reibell, ancien député, ancien conseiller de préfecture du département du Bas Rhin et officier de la légion d’honneur décédé à Strasbourg, 2° et de Me Jean Philippe Pierre Charles Lange, notaire honoraire, Chevalier de la Légion d’Honneur demeurant à Strasbourg son curateur à l’émancipation

Le propriétaire suivant est Joseph Speich (locataire ci-dessus) qui a épousé Marie Anne Hügelin, fille du propriétaire précédent

1831 (13.11.), Strasbourg 12 (122), Me Noetinger n° 3404 – Enregistrement de Strasbourg, acp 206 f° 136-v du 16.11.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Joseph Speich, officier de cavalerie en disponibilité, fils majeur de Jean Speich, employé au château royal à Strasbourg, et de feue Thérèse Périné
Marie Anne Hügelin fille de feu François Joseph Hügelin, potier de terre, et de Marie Anne Kuhnemann


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.