7, rue du Maroquin (ancien)


Rue du Maroquin n° 7 – VI 304 (Blondel), O 210 (cadastre)

Démolie en 1856


Plan-relief de 1727, côté nord-est de la rue du Maroquin. La maison se trouve au milieu de l’image (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)
Même endroit d’après le plan Blondel (1765, exemplaire qui représente en rose les ajouts et en jaune les suppressions, AMS, cote 1 PL 675)

La maison est inscrite au nom du fondeur de pichets Jean von Lampertheim dans le Livre des communaux (1587). Deux plates-formes en pierre courent devant la façade de 28 pieds de long qui a un encorbellement sur toute sa longueur. La maison est chargée d’un cens laudémial au profit des nobles Wetzel de Marsilien et d’une rente foncière envers les nobles de Landsperg. Le marchand Martin Reinbolt qui vient de refaire la façade de sa maison au Fossé des Tailleurs l’achète de la veuve du cordonnier Thomas Scheucher. Il demande en 1613 l’autorisation d’y mettre un oriel et un soupirail, en outre de rehausser la porte de sa cave en allongeant la plate-forme. Les voisins s’opposent à l’oriel, les préposés voient des inconvénients à rehausser la plate-forme dans une rue inclinée. Le soupirail est autorisé moyennant une rente foncière, la porte de cave aussi mais sans toucher à la plate-forme. Les héritiers de Martin Reinbolt vendent en 1627 la maison au cordonnier Daniel Weller. Le tamisier Léonard Marck doit y faire d’importants travaux puisque sa valeur minimale passe de 450 livres en 1698 à 1 000 livres en 1706. Elle appartient à partir de 1707 au farinier Henri Hüttner. Deux de ses filles se la partagent en 1745. Une des parties comprend le rez-de-chaussée à gauche du vestibule, le deuxième étage, la grande cave et une partie du troisième étage, l’autre le rez-de-chaussée à droite du vestibule, le premier étage, la petite cave et une partie du troisième étage ; le reste du bâtiment est commun aux copropriétaires. Le cordonnier Chrétien Westermann réunit les deux parties en 1752 mais reprend le même partage quand il cède sa maison à son fils Chrétien et à son gendre Jean Gœtz.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 179 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie, trois étages en bois et une avance. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième à gauche du repère (q) : arcade de part et d’autre de la porte au milieu du rez-de-chaussée, trois étages dont les fenêtres sont disposées irrégulièrement, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour O représente l’arrière (1-6) du bâtiment sur rue, le bâtiment (1-2) au nord, le fond (2-5) de la cour à l’est et la clôture (5-6) au sud.


Cour 0

La moitié qui appartenait au cordonnier Chrétien Westermann revient à son gendre tamisier Théophile Holtzapffel puis au fils de celui-ci. La moitié de Jean Gœtz est vendue en 1802 au tamisier Frédéric Thiébaut Diemer et revient à son fils lui aussi tamisier. L’Œuvre Notre Dame acquiert la maison entière en 1855 ; l’achat est autorisé pour « dégager sur un point les abords de la cathédrale ». Les matériaux provenant de sa démolition sont vendus le 26 juillet 1856. L’Œuvre Notre Dame y construit un nouveau bâtiment qu’elle loue à l’Etat (Ecole militaire de santé).


Plan joint à l’acte de vente à l’Œuvre Notre Dame (1855, M° Momy, ADBR cote 7 E 57-15, 92)

décembre 2021

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1601 à 1855. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean von Lampertheim, fondeur de pichets, et (1578) Eve Brand – luthériens
Thomas Scheucher, marchand, et (1595) Barbe Boss, remariée (1610) avec le cordonnier Gabriel Neher – luthériens
1613 v Martin Reinold, marchand, et (1578) Elisabeth Lobstein – réformé et luthérienne
1627 v Daniel Weller, cordonnier, et (1624) Chrétienne Eydt, (1635) Félicité Meyer puis (1637) Anne Marie Allgeyer, d’abord (1632) femme du cordonnier Jérémie Schippart – luthériens
1671 v André Dœlpe, tamisier, et (1662) Anne Marie Eydt – luthériens
1698 h Léonard Marck, tamisier, et (1680) Anne Marie Eydt veuve d’André Dœlpe puis (1698) Marie Madeleine Becker d’abord (1670) femme du tailleur Jean Frédéric Weniggut – luthériens
1707 v Henri Hüttner, farinier, et (1704) Jacqueline Burger – luthériens
1717 h Abraham Erhard, farinier, et (1717) Jacqueline Burger, veuve de Henri Hüttner – luthériens

Partie A

1744 h Chrétien Westermann, cordonnier, et (1721) Salomé Bleyfuss puis (1725) Marie Jacqueline Hüttner – luthériens
1767 h Chrétien Westermann, cordonnier, et (1775) Catherine Salomé Huck veuve d’André Westermann – luthériens
1845 h Théophile Holtzapffel, tourneur, et (1802) Jacqueline Westermann
Théophile Holtzapffel, tourneur, et (1827) Madeleine Louise Sigrist
1855 v Œuvre Notre Dame

Partie B

1745 h Jean Christophe Philipp, cordonnier, et (1728) Marie Marguerite Hüttner remariée (1752) avec le tonnelier et marchand de vins Jean Daniel Vogt – luthériens
1752 v Chrétien Westermann, ci-dessus
1768 h Jean Gœtz, cordonnier, et (1759) Marie Marguerite Westermann – luthériens
1802 v Frédéric Thiébaut Diemer, tamisier, et (1787) Anne Marie von Trienbach – luthériens
1830 h Emmanuel Théodore Diemer, tamisier, célibataire († 1872)
1855 v Œuvre Notre Dame

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 450 livres en 1698, 1 000 livres en 1706, 1 250 livres en 1716, 900 livres en 1736

(1765, Liste Blondel) VI 304, Chretien Westermann
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Westerman, 4 toises, 0 pied et 11 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 210, Holtzapfel, Théophile – rue du Maroquin 25 – maison, sol – 1,1 (0,55) are
O 210, Diemer, Thiébaut, rue du Maroquin 8 – maison, sol – 0,55 are

Locations

1663, Jean Zengel, marchand
1691, Charles Nandot, gantier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 47
La maison appartient au fondeur de pichets Jean von Lampertheim qui doit 1 livre 10 sols pour sa maison qui a 28 pieds de long, une plate-forme en pierre (6 pieds de saillie), trois marches en pierre (4 pieds ½ de long, 3 pieds de large), une plate-forme en pierre (6 pieds de long, 1 pied ½ de large), une porte de cave inclinée (5 pieds de large, 5 pieds ½ de long), une tablette d’exposition (9 pieds ½ de long, 2 pieds ½ de large), une autre tablette d’exposition (5 pieds ½ de long, 1 pied ½ de large), un encorbellement (2 pieds 9 pouces de saillie, 28 pieds de long)

Oben am Andern Eck In Kurben Gaß Zum Falckhen wider hinab
Hans von Lampartheim der Kandtengiesser hatt vor seinem hauß 28 schu lang, Vnden ein steinerin Tritt 6 schu herauß, Item 2 steinerin stafflen 4 ½ schu lang vnd 3 schu breit, Mehr ein steinerin tritt 6 schu lang 1 ½ schu breit, Ein ligende Kellerthüer 5 schu breit, vnd 5 ½ schu lang, Ein Vssatz Laden 9 ½ schu lang 2 ½ schu breit, Mehr ein Vssatz Laden 5 schu lang vnd 1 ½ schu breit, Oben ein Vsstoß 2 schu 9 Zoll heraußer vndt 28 schu lang vf der Allmendt, Soll p, Bessert p, j lb x ß d

1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 191
Inscription en 1614 du loyer établi par les préposés à la demande du comptable français Martin Reinbolt (voir plus bas) pour un soupirail devant sa maison rue du Maroquin. Le loyer reste le même à la mise à jour (1627). Il est reporté dans le nouveau registre au folio 187.

Item ij ß d soll geben Martin Reinbolt d. welsch buchhalter von einem Kellerfenster vor seim hauß vff der Almend In Kurbengaß vff matthei Anno 1614. Zum erstenmal
(rub.) Bleibt. Neü 187

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 187-v
Report au nouveau registre, les voisins y sont mentionnés. Les contribuables suivants sont Daniel Weller puis André Dœlp

Jetzt Andreß dölpen We
Daniell Weller, Schuhmacher, Soll gemeiner Statt, Von Kellerfenster seiner Behaußung in der Kurbawgaßen neben Christoph Braunen Undt Hieronÿmus Bawmeistern, Jahrs vf Mathæi Apostoli 2 ß d
Alt. d. f. 191
New fol. 166
(Quittungen 1653-1671)
1672 Zalt dolpen we. p. 72

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 166
Report au registre suivant. Contribuables, Daniel Weller, veuve d’André Dœlp, Léonard Marck

Daniel Weller, Soll von Kellerfenster seiner behaußung in der Behaußung in der Kurbaw gaßen, Jahrs vff Mathiæ Apostoli 2 ß
St. Zinnßbuch. p. 187
ietzt Andres Dolpe wittib
ietzt Lienhard Marck
(Quittungen 1675-1683)
dieser posten ist hernach p. 195. Lienhard Marcken zugeschrieben

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 495
Report à un nouveau feuillet. Contribuables, héritiers d’André Dœlp, Henri Hüttner, Abraham Erhard, Chrétien Westermann

Andreas Dölpe (Erben), der Sipmacher, Soll vom Stand beÿ dem Münster (…)
Ferner soll Er von den Kellerfensteren seiner Behaußung in der Kurbengaßen, so Hievornen p. 166. Daniel Wellern zugeschrieben war, jährlich auff Matthiæ Apostoli 1684. i.mo 2 ß
Heinrich Hüttner
Abrah: Erhard
jetzt Christmann ([corrigé en] Christian Westermann
(Quittungen 1686-1741)
Neuzb fol 429-b

1741, Livre des loyers communaux VII 1471 (1741-1802) f° 429-b
Report au registre suivant. Contribuable, Chrétien Westermann

alzb. 495
Christian Westermann soll von der Keller Fensteren seiner Behaußung in der Kurbengaßen, Jahrs auf Matthiæ (id est 24. febr.) 2 ß
(Quittungen, 1741-An X) 6 Ventos
C 211

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1613, Préposés au bâtiment (VII 1328)
Le marchand Martin Reinbolt qui a acheté la maison qu’occupait auparavant Thomas Schleucher demande l’autorisation de faire un oriel (3 pieds de saillie, quatre pieds ½ de large) aux poêles des étages supérieurs au lieu de l’auvent, une fenêtre de cave (2 pieds ½ de large, 2 pieds 3 pouces de saillie) et une porte de cave (5 pieds ½ de saillie, 4 pieds 9 pouces de large) en la rehaussant d’un demi pied pour la mettre au même niveau que la grande marche ou grande plate-forme, de sorte que la grande marche ou plate-forme aurait six pieds de plus qu’actuellement.
Les voisins manifestent leur désaccord quant à l’oriel en demandant pourquoi le propriétaire n’a pas conservé sa maison au Fossé des Tailleurs. La fenêtre de cave est autorisée pour un loyer annuel de 2 sols. Les préposés estiment qu’il n’est pas judicieux de surélever la plate-forme sur laquelle on pourrait trébucher la nuit sauf si on surélevait le pavage, le propriétaire pourra cependant modifier la porte de sa cave.

(f° 145) Zinstag 14. Sept. – Martin Reinbolt der handelsmann hat mitten In der Kurbengaßen, ein behaußung, darin Thoman Scheücher hieuor gewohnt hat, erkaufft, darin begert er oben vff der Stuben Zweÿ fenster Zu einem Ercker Zumachen, dreÿ schuh herauß, und fünffhalben schuh breit Im liecht vnd hat das hauß Zuvor einen großen uberhang, Zum Andern begert er vnd. solchem übehang ein ligend Kellerfenster, dritthalben schuh weÿt Zwen schuh 3 Zoll herauß, Zum dritten begert er die ligende Kellerthier so Im liecht sechßhalben schuh herauß vnd vier schuh neün Zoll weÿt, Im liecht Ist, vff zuheben vnd solche Kellerthür einen halben schuh höher, vnd also der breiten staffel oder dem breiten dritt vorm hauß eben vnd gleich Zumachen, Also das derselbige dritt oder breite staffel vmb sechs schuh lenger würde, weder sie Jetzo Ist,
Ist von solchen Puncten geredt worden, vnd erschienen Etliche Nachbaren Zu bedenseiten solchen haußes vnd weil sie von eim Ercker gehört haben So bitten sie gar fleißig Ihme keinen Zu Zulaß. dan die Nachbaren Zu beden seiten daran verhindet würden das sie die gaß nit vff oder absehen könten, vnd warumb er nit seinen Ercker behalte den er vffm Schneider graben gemacht hat.
Ist des Puncten halben Erck. soll diß begeren halben beÿ den XXI Zulaß.
das Kellerfenster Ist Ihm bewilligt vnd Zugelaßen, doch das et Zinß davon gebe wie andere thut 2 ß d.
der Kellerthier halben weil die gaß gantz Thalhellig vnd da er solche Thier erhöhen vnd dem braiten Tritt bleÿ recht gleich machen würde, so gebe es ein gar hohe Tritt, vnd könte nachts einer darüber stolperen, sollt man Ihm dan erlauben das Pflaster auch Zuerhöhen, würde vor seinem hauß gleichwol eben vnd hoch sauber, Aber die Nachburin vnden daran würde dieff darund. sein oder müste Ihr Pflaster auch erhöhen, derhalb erkand, er soll die vorder schwöll ane solch kellerthier lieg. lassen, aber hind. am hauß mag er sie erhöhen vnd dem breiten Tritt eben machen. vnd wol man Ihm einig vnd allein Zugehalten augenschein Ingenomen soll man Ihn den costen fordern vnd solchen bescheid Ihme vffm d.th. anzeigen.

Description de la maison

  • 1736 (billet d’estimation traduit) 1736 La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisine, vestibule, plus haut trois chambres dont l’une pour les soldats, le petit bâtiment arrière surmonté d’un séchoir comprend deux petites chambres au rez-de-chaussée, un poêle, cuisine et resserre à farine, petite cour puits à pompe, cave voûtée, estimée avec toutes appartenances et dépendances à la somme de 1800 florins
  • 1744 (acte de partage, traduit) Chrétien Westermann auparavant Jacqueline Hüttner – Au rez-de-chaussée à main gauche un poêle, vestibule commun de 4 pieds de large, autre vestibule vers le puits, le puits lui-même, la cour, les latrines, droit de monter et descendre dans la cave, cuisine et droit de faire la lessive dans la cuisine à main droite, la grande cave, le deuxième étage en entier, un poêle, chambre à côté, deux autres chambres et cuisine, le vestibule et les escaliers sont communs de même que leur entretien, sous le toit la chambre à main gauche vers la rue en montant, la chambre à côté autrefois cloisonnée en lattes, restent communs le cendrier, le passage pour arriver au grenier, la chambre à soldats et le séchoir,
    les deux pignons et le tout devront être entretenus à frais communs quand les réparations seront nécessaires
    Jean Gœtz, autrefois Marguerite Hüttner – Au rez-de-chaussée à main droite un poêle, vestibule commun de 4 pieds de large, autre vestibule vers le puits, le puits lui-même, la cour, les latrines, droit de monter et descendre dans la cave, cuisine dans laquelle l’autre partie a droit de faire la lessive, la petite cave, premier étage, tout le premier étage, poêle, chambre à côté, deux autres chambres et une cuisine, (les vestibules et les escaliers seront communs de même que leur entretien), sous le toit la chambre à main droite vers la rue en montant, la chambre à l’arrière vers la cour. Seront communs (le cendrier, le passage pour arriver au grenier, la chambre à soldats et le séchoir), greniers, le premier grenier, (les deux pignons et le toit devront être entretenus à frais communs quand les réparations seront nécessaires) – voir l’acte de 1767

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton sud – Rue du Maroquin

nouveau N° / ancien N° : 13 / 7
Westermann
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 81 case 1

Holtzapfel Théophile tourneur rue du maroquin N° 25
1857 Œuvre Notre Dame rue du maroquin N° 7

O 210 ½, maison, sol, r. du maroquin
Contenance : 0,55
Revenu total : 54,29 (54 et 0,29)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1858
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 1 ½ / 1
1858, Diminutions – Œuvre Notre Dame f° 81, O 210, maison, revenu 54, Démolition, supprimée en 1858

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 81 case 2

Diemer Théodore rue du maroquin
1856 Œuvre Notre Dame

O 210 ½, maison, sol, r. du maroquin 8
Contenance : 0,55
Revenu total : 54,28 (54 et 0,28)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1858
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 / 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 1 ½ / 1
1858, Diminutions – Œuvre Notre Dame f° 81, O 210, maison, revenu 54 [2° ligne] , Démolition, supprimée en 1858

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 170 St. Urbin dite du Maroquin

7
pro. Götz Jean Cordonier – Cordonier
pro. Westermann Chrétien, Cordonier – Cordonier
Loc. Steindörferin, Tamissier, veuve – Charpantier
Loc. Strauchin Jean vit de ses rentes – Manant

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 170 St. Urbin dite du Maroquin p. 312

7
Pr. Gotz Jean Cordonnier – Cordonniers
Pr. Westerman Chrétien, Cordonnier – Cordonniers
Lo. Steindörferin, veuve – Charpentiers
Lo. Strauchin Jean, vit de ses rentes – Manant


Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre des communaux (1587) au nom du fondeur de pichets Jean von Lampertheim qui épouse en 1578 Eve, fille du pelletier Onuphre Brand

Mariage, cathédrale (luth. p. 289)
1578. Sontag Quasimodo geniti. Hanß von Kantengießers u. Schneid. Eva, Onophrius Branden deß Kürs: hind: dochter, eingesegnet den 22. Aprilis (i 147)

Elle appartient au début du XVII° siècle au marchand Thomas Scheucher qui épouse en 1595 Barbe, fille de Georges Boss de Molsheim

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 69, n° 14)
1595. Dominica V Post Epiphanias. Thoma Scheucher des handelßmann vnd Jungfrau Barbara Georg Bossen von Moltzheim hinderlaßene tochter. Eingesegnet Zinstag nach Quasimodo geniti den 29. Aprilis (i 38)

Thomas Scheucher hypothèque la maison au profit du gentilhomme Jean Christophe de Traxdorff

1606 (vt spâ [xxxj Martÿ]), Chancellerie, vol. 366 (Registranda Meyger) f° 114
(Inchoat. in Proth. fol: 113.) Erschienen Thoman Scheÿcher burger Zu Straßburg
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit des Edlen vnd Vest. hannß Christoff Von Traxdorff – schuldig sige 50 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt höfflin und hind. hauß, mit Allen Ihren gebewen geleg. in d. St. St. Inn d. Kurben gaß, einsit neb. David Leuffer dem Ungeltt And.sit Kilian N. dem schuomacher, hind. vff ein Behausung vnser Fr. Münster zuständig, dauon Achthalben guldin gelts Ablösig mit j C L guldin dem Closter Sant Margreten, Mehr xv gl gelts Ablösig mit iij C gl Friderich Breünen Inn schaffners wÿß

Thomas Scheucher est soupçonné d’enfreindre le règlement sur les monnaies. Les Quinze ouvrent une enquête (extrait ci-dessous), les Conseillers et les Vingt-et-Un statuent ensuite.
1607, Conseillers et XXI (1 R 86)
Müntz Mandat von burgern überschritten straffen Thoman Scheicher und alÿs. 210. 223.

1607, Protocole des Quinze (2 R 35)
Thoman Scheucher. 80. 100. 102. 106. 109. 136.
(f° 136-v) Mittwoch den 21. Octobris – Seindt die an d. Müntz vff nachvolgende Interrogatoria beÿ Ihr ein Burgereÿdt gehört, nachdem Thoman Schleücher sÿ angeben, das sÿ Ihnen auch haben Sÿlber Cronen, Königlich thaler vnd Reichßthaler trahieren vnd vffs gewicht außweg. laßen.
1. Ob nitt Thoman Scheücher Philips thaler alte Reichßthaler vnd Sÿlber Cronen beÿ Ihnen vffgewechßlt hab ? 2 Ob er nitt die Sch

1602 XV (2 R 31) Thoman Scheucher. 126. [Wein verkauffen]

Veuve, Barbe Boss se remarie avec le cordonnier Gabriel Neher : contrat de mariage, célébration
1610 (29. Nov.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 52, Prothocollum, n° 39) f° 72
Eheberedung Zwüschen dem Ehrenhafften Meister Gabriel Neher dem schuemacher vnd frauwen Barbaræ Bossin beede v.sprochen
Zwüschen dem Ehrenhafften Meister Gabriel Neher dem schuemacher vnnd burger Zu Straßburg Ane einem
So dann der Ehrsam: vnd tugendsamen Barbaræ Bossin weÿland herrn Thoman scheuchers gewesenen burgers zu Straßburg seeligen hind.las Wittwen Am Andern theÿl
Beschehen vnnd verhandelt Inn deß heilig. Reichs freÿen Statt Straßburg vff d. Pfaltzen In d. Allmendt stuben Donnerstag den 29. Novembris In dem Jar deß herrn Alß man Zaltte 1610
Ich Carle Spielman vnderschrieb Inn namen Gabriel Nehers deß Hochzeiters welcher schreibens nicht berichtet, Ich Philippus Marbach J.V. Doctor alß geordneter vnd geschworner Vogt Frawen Barbaræ Boßin beken wie obsteht
Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54) n° 360, dem, signé

Mariage, cathédrale (luth. p. 254)
1610. Gabriel Neher der schumacher vnd Barbara Thomas scheichers n: g: witwe (i 131)

Gabriel Neher et Barbe Boss passent un codicille par lequel ils se lèguent mutuellement la jouissance de leurs biens
1611 (13. Martÿ), Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A)
Codicill deß Ehrenhafften Meÿster Gabriel Nehers, schuhmachers vnnd frauwenn Barbaræ Boßin beede Ehegemächt vnd Burg. zu Straßburg
1611, Mittwoch en 13. Martÿ Zwüschen süben vnd Acht Uhren nachmittags (…) Persönlich erschienen Gabriel Nehers d. schuhmacher vnd die Ehren und tugendsahm frauw Barbaræ Boßin beede Ehegemächt vnd burgere Zu Straßburg
(Wittumb)
Not. Strintz (Daniel, 58 not 60) Testament Gabriel Neher der schuemacher Barbara Bossin

Le cordonnier Gabriel Neher et Barbe Boss vendent la maison au marchand Martin Reinold (Renaut)

1613 (xxj Junÿ), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 209-v
Erschienen M Gabriel Neÿher der Schuemacher vnd Fr. Barbara Bossin sein eheliche hußfr. haben Mit beÿstand v. bewilligung Mathys Wolffers wurts Zum Spanbett alls geschworner Vogt Gabriel Neÿhers Kindter (verkaufft)
Martin Reÿnolts gewerbßman
huß v hoffestatt V hefflein mit all andern Iren gebeüwen & gelegen In d. S S Inn Curben gaß einseÿt Kilian Kempff Schumacher anderseyt David läuffer witwe v erben stoßend hinden vff heußer dem Werck Vnßer Fr. Münster zuständig, Dauon gnd 7 guldin 5 schilling pfenning fl SW Vff S Niclaus tag ablößig mit 150 guld SW d Closter Fr. S Margred V Agneßen hieher Inn hauptgutt abloßig j C gl gelt Zu xv batz., Mehr 15 guld. glts SW vff Johann Baptiste widerkheuffig mit 4 C iij guld. in gemelt. werung der* all* hieher für iij C g Zu xv batz abgezogen wyld. H. Jacob Kniebßen seligen wittwe v erben Zustendig, Wyther 5 schilling 5 pfenning gelts bodenzinß vff Johannis V Weÿhenachten Junckher Werner Von Landtspergs selig. erben, Inn hauptgutt hiehero gerechnet* für 8 pfund pfenning, So dann Acht schilling pfenning ewig. v. ehrschetzig v. fürbietig Zinß vnd Johannis Baptistæ fallend hieher gerechnet für 16 pfund pfenning Straßburger h Johann Öttel Notario Inn Schaffner Wÿß, So dann Zehen pfund pfenning gelts vff den Vierdten Septembris Junckher Paulo Mügen abloßig mit 200 pfund Straßburg doch wann man den hauptgutt begeren würt soll mans Zu darlegen* v loßig Zieh schuldig sein, Sunst für ledig vnd eÿgen, der Khauff vber die beschwerden für 473 pfund

Les héritiers de Martin Reinold, mort sans postérité, demandent communication de l’inventaire de ses biens.
1626, Conseillers et XXI (1 R 83)
Martin Reinholdt gestorben umb Inventation seiner gutter. 7. wollen vil erben. 41.
(f° 7) Montag den XVI. Januarÿ
Colmarisch schben abgelesen dorin sie Martin Reinholdt todt vorkomm. vnd bitten d. fürderlich ein Inventation in beysein seiner Erben die sie benambsen fürgenommen & Inventarium Zugestelt werde. Erk. Ist für Kl. Rhatt gewiesen. H. Schoner H Kips.

(f° 41) Mittwoch den VIII Marty – Martin Reinholdt verlaßenschafft will von vilen geerbt werd.
Paul Genal Bergkrichter Zu Mariakirch im Leberthal fürschrifft Hanß Christ vnd David v. d. Fuoß vnd bekandtschafft d. Martin Reinholdt Irer Mutter bruder geweßen vnd alß sein Reinoldts Erben. Bitt Zu Irem antheil Zuhelff. vnd d. man auf deutscher seitten abzugs freÿ bitt er sie auch Zuerlassen
Fürst. Würtemberg Ambtleutt Zu Horburg fürschreiben Matthis Graffen Zu Hunnenweyler vnd bitten derwegen seiner haussteur Zu Martin Reinboldts alß Irer Mutter bruder Verlaßenschafft auch admittirt werde vnd abzugs freÿ gelassen.
Paul von Pful Rappoltsteinisch Meyer Zu Eckerich fürschr. auch Symon Colman u Johann Bandenser, die von Martin Reinolds frawen den 26. Febr. Zur inventation beschben. bitt copiam test. vnd Inventarÿ. Erk. Man soll Kl. Rathschrb. Zustellen. H Stadel, H Strohecker

L’inventaire est dressé par le notaire David Œsinger en présence de la veuve Marie Lobstein dans la maison du défunt rue du Maroquin estimée à 1 050 livres outre trois rentes foncières. La masse propre à la veuve est de 1 006 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 5 983 livres, le passif à 744 livres
1626 (27. Feb.), Not. Oesinger (David, 37 Not 2) f° 2
Inventarium vnd Beschreibung Aller der vndt Jeder Ligender vnd Vahrender Haab vndt Nahrung auch Schuld. und gegenschuld., welche Weÿlandt der Ehrenuest und vornehme herr Martin Reÿnoldt burger und handelßman alhie seeliger nach seinem Tödlich. hienscheid. aus dießer welt Verlaßen vnd die Ehren: vnd Tugendtsame fraw Elisabeth Lobsteinin ehegemeldts Herrn Martin Reÿnoldts seelig. hinderlaßene witwe Mit beÿstandt des Ehrenhafften vnd bescheidenen Stephan Lentzen Schuhmachers vnd burgers alhie Ihres gordneten vogts auf begehren vnd erfordern der Erbaren Ersamen vnd bescheidenen Martin und Davidts der Reinolden gebrüedern für sich selbst vnd als Gewalthabern Dietrich Reinoldts vnd Hanß Jacob Volpes Ihrer beed. respectivé fr. lieben bruders vnd Schwagers, als Weÿland Claudÿ Reinoldts gewesenen burgers Zu Colmar hinderlaßener Söhn vnd dochterman alle burgere daselbsten, Item Mathis Crafften von Hunnenweÿher als Ehevogt Susannæ Christin, David von d. Fürst des Schuhlmeisters am Altenberg Zu Mariakürch als ehevogt Annæ Christin, vnd Hanß Christen aller dreÿ wÿland hanßen Christen vnd Münschatt Reinoldtin beeder verstorbener Ehegemächt hind.laßene döchter vnd Sohns, So dann Simon Kohlmans burgers Zu Mariakürch als weÿland Simon Kolmans vnd Cladet Denise beeder ehegemächt seelig hinderlaßenen Sohns, wie auch Johann Bandesa burgers Zu Besagtem Mariakürch vndt Daniel Großheinrichs Burgers vnd huotstaffierers alhier Zu Straßburg alß eheuogts Frawen Maria Bandesa beeder Elisabeth Kohlmännin anjetzo Zu Hanaw wohnhaft Sohns und dochtermanns (:so Inn Ihrer lieben Muter vnd Schwig. obgedacht nahmen erschienen vnd dießem geschäfft beÿ gewohnt:) Aller als obgenandten H Martin Reÿnoldts selig. In: vnd Substituirter Testaments Erben vnd Legatarien geeügt gezeigt (…) Actum Inn Persönlicher gegenwarth der Ehrenvesten vorgeachten H Johann Schielers vnd Samuel Gallera beed. handelsmeüth vnd burgere alhier ams geodneter vnd erbettener Testamentarien beÿständere, Montag den 27. Februarÿ A° 1626.
Publicatio testamenti

Eheberedung (…) Geschehen Zinstags den 8. Monats Julÿ Allß mann nach Christi vnnsers einigen Erlöser vnd seeligmachers gepurt Zalt 1578.
Copia Testamenti nuncupativi Herrn Martin Reinolds Burgers Zu Straßburg vnd Elisabeth Lobsteinin seiner haußfrawen. 1620 (…) Montags den 13. tag Martÿ zwischen fünff vnnd Sechs Uhren Nachmittag (…) persönlich erschienen seindt der Ehrenhafft vnd fürnem Herr Martin Reinold handelßmann Burger Zu Straßburg vnd Elisabeth Lobsteinin sein Eheliche haußfraw, wie wohl sie Elisabeth Lobsteinin mit Leibs schwachheit von dem Allmächtigen Gott vätterlich heimgesucht, In dem beth liegendt, ermelter Herr Martin Reinold aber gesundes gehendes vnd stehendes Leibs (…) meinem Bruder Claudio Reinold Von Colmar, meiner Schwester Monschatt zu Maria kirch, weÿland meiner Stieffschwester Claudiæ Denise selige Zweien Kindern Zu Maria Kürch mit nahmen Simon und Elisabeth (…), ordne ich Catharinen Daschbergerin weÿl. Pauli Holwitz sehligen wittwe, Vmb daß will. d Sie meiner haußfrauen Viel Jahr hero guets erwiesen )(…) Judithen Vorgenandts Pauli Hohlwitzen von ermelter Catharinæ Daschbergerin ehelich erziehlten töchterlein (…) den Armen Leuthen d. Reformirten frantzösisch. Kürch In dem Eckkürcher Thal Zu Mariakirch (…) den Armen Leuthen der reformirten frantzösisch. Kürch In d. Statt Straßburg Zugethan
Instituire (…) mein freündliche Liebe Zweÿ Geschwistrige v. Stieff schwesterKind mit nahmen Claudium Reinold meinem Brud. Zum dritten theil, deßgleich meine Schwester Moschatt zu einem dritten v. Zum vberig. dritt. tehil weÿland meiner Stieff schwester Claudiæ Donise seelige Zweÿ Kind. Simon v. Elisabeth
So setze ich Elisabeth Lobsteinin Zu meinen recht. wahren Erben ein meine Baasen v. Vettern Volgend gestalt Alß Salome, weÿland Hern Heinrich Trauschen deß Eltern Sehligen wittwe, Zu einem fünffen theil, Item Dorotheen weÿland Herrn Georg Cuntzmanns deß Schaffners Sehm. wittwe Zum halben theil am fünfften theil vnd Zum übrig. halben theil am fünfften theil weÿl. Jacob Storckhen hind.laßene Zwo döchter mit Nahmen Elisabeth herrn Leonhard Wanners haußfr. v. Cleophe H Christoph Axter Ehegemahlen, Item Salome weÿl. Veltin Storckh. wittwe Jetzt Geörg Schulers Amptschreibers Zu waßlnheim haußfr. zum 5. theil, Item weÿland Conradt Heüßen seel. 4. Kind. von Sara von Lampertheim seel. erziehlet benantlich Daniel, Frantz, Dieboldt v. Salome zum halben theil am 5. theul V. Hannß Von Lampertheim d. Soldaten ermeld. Saræ Brud. Zum and. halben theil am 5.t theil, So dann Zum vberugen 5. theil hannß v Beat Kauffmann gebrüd. Von Schlettstatt,
Inn Einer Behaußung Alhie Inn der Kurbengaßen so mit einer seithen neben Chilian Kumpffen den Schumacher vnd mit der andern seith neben hieronÿmo Bawmeister dem Sÿbmacher geleg. vnd Inn diße Erbschafft gehörig Ist befunden worden wie volgt
Vff Obern Büenen, In dem duch kämmerlin, In der Cammer A, In dem fuß tröglin, In der Cammer B, In d. Cammer C, Vor dißen Cammern, In der Cammer D, In d. Obern Stuben, In dem hindern obern stüblin, In der Under Stuben, In der Stub Cammer, In der Haußöhrin, In d. Kuch., In dem Speiß Kämmerlin, Vnden Im Hauß, In dem Keller
Eigenthumb Ahne Häußern So Theilbar. It. Ein Behaußung, hoffstatt vnd höfflin, mit allen seinen begriffen, weith. recht. vnd Zugehörden, gelegen In des H Reichs freÿen Statt Straßburg, in der Kurbengaßen, einseit neben Kilian Kempffen dem Schumach. vnd andern seith neben Hÿeronimo Bawmeistern dm Sübmach. gelegen, stoßt hinden vff heißer dem werckh der fr. Münster Zuständig, davon geh. 5. ß d. gelts bod Zünß auff Joh: Baptistæ vnd weinachtenn Jährlich fallendt, Junckh. Wolff Jacob von Landsperg, mehr 8 ß d. ewigs, ehrschätzigs vnd fürbittigs zinß Jährlich vff Johan. Baptist. fallend, Johann Dieterich Ettling. burg. alhie in schaffners weiß, So dan 2 ß d gelts bod. Zinß auff hiesig. stat Straßb. Pfenningthurn sonst. allerdings frei, ledig, vnbeschwert vnd eig. vnd hiehero angeschlagen für vnd vmb 1050 lb. Darüber besagt ein Pergamein Kauff v.schreib. welche von h Jacob Küglern gewesenen d. Statt Str. Contractuum Notario seel. auffgerichtet vnd mit gemelter Statt anhang.d. g.tract Insigel v.warth, deßen dat. d. 21. Junÿ Anno 1613. mit N 1 signirt, So dann an diß. brieff sein noch 4 lateinisch pergamein abgelöste brieff gebund.
der Wittiben, Haußrath 59, Silber geschmeid 14, guldener Ring 6, Pfenningzinß hauptgüter 236, Ergäntzung 689 lb, Summa summarum 1006 lb
Theÿlbar, Haußrath 288, Silber geschmeid 79, guldener Ring 24, Baarschafft 757, Häußer 1600, Pfenningzinß hauptgüter 2925, Schulden 259, Summa summarum 5983 lb – Schulden 744 lb, bleibt 5228 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 6245 lb – Sa. der præ und legaten 1091, Conclusio finalis Inventarÿ 5193 lb
Kurtze Verzeichnuß Waß W. H. Martin Reinoldts geweßenen burgers und handelßmanns alhie Zu Straßburg selig. Erben vnseren g. H. für gebürenden Abzug Zugeben und Zuerstatten schuldig seindt. Belangend erstlich Claudÿ Reinoldts seelig. hind.lassene 4 Erben benantlich Martin, David vnd Dieterich der Reinoldt. wie auch Hans Jacob Volpus els Ehevogt Annæ Reinoldtin, alle burgere Zu Collmar (…) 2 lb. Für d. Ander Münschat Reinoldtin Hans Christen haußfr. seelig Zu Mariakirch Erben, deren dreÿ seind mit nahmen Mathis Crafft Zue Hunnenweiher als Ehevogt Susannä Christin, David von d. Fürst Schuhmeister Zu Maria Kürch am Altenberg als Ehevogt Annæ Christin vnd Hans Christ (…) Was beÿ dem dritten, Simon Kohlman von Maria Kürch vnd Elisabeth Kohlmännin zu Hanaw jetzmals wohnhaft (…)

Elisabeth Lobstein veuve de Martin Reinold hypothèque son tiers de maison au profit de Salomé Heuss veuve de Jean Grossheinrich

1627 (ut spâ. [xvij. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 35-v
Erschienen Elisabeth Lopffsteinin, weÿland h Martin Renault burgers Alhie s. witwe mit beÿstand & Steffan Lentz. schuomachers burgers zu Straßburg Ihres geschwornen Vogts
hatt in gegensein Salomeen heußin weÿland hanß Großheinrich selig Witwe mit beÿstand Daniel Großheinrich Ihres Sohns – schuldig seÿen j. C. lb gelts
zu vnderpfand verlegt den dritentl. Ane hauß, hoffstatt vnd höffl. mit All. Ihr. geb. & glg. In d. St. St. Inn d. Korben gaß, einseit Kilian Kempff and.seit hieronimus wasserman den Sibbmach. hind. vff ein Behausung dem Werck vnser Fr. Münster gehörig stoßend, dauon gnd. 2 lb 10 ß led. loß. mit L. lb Samuel Galen, Mehr viij ß Bodzß den Edlen von Landsperg.

Elisabeth Lobstein et les héritiers de son mari vendent la maison au cordonnier Daniel Weller moyennant 1200 livres outre les rentes foncières

1627 (27 Augusti), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 449
(P. fol. 136.) Erschienen weÿ: Martin Reinoldts s: witib Elisabeth Lobstein, mit beÿstandt Steffan Lentzen deß schuhmachers, ihres vogts vnd Daniel Großheinrich der hutstaffierer alß ehevogt Maria Bandesa für sich selbst vnd alß gewalthaber ermelts Reinoldts seeligen überigen Erben mit namen Simon Collmanns von Marienkürch vnd Elisabeth Collmännin zu Hanaw s: Vier Kindern seiner haußfr. geschwisterd. derenwegen r Großheinrich caurien thut
haben in gegensein Daniel Wellers deß schuhmachers vndt burgers alhie (‘verkaufft)
Ein behausung, hofstat, höflin mit allen Anderen Zugehördt. alie in der Curbawgaßen neben Georg Prigel dem schuhmacher j. v. 2. seit neben hieronimo N. dem Sÿbmacher, hind. vff ein behausung dem werck vnder Frawen Münster zuständig stoßend gelegen, dauon gehen Jahrß 8 ß ehrschätzig Zinßes vff johis Bptstæ den Edlen Von Landperg, Item 5 ß bod. Zinß vff weÿhenachten Johann dieterich Etlinger in Schaffnerners weÿs, So dann 2 ß Allmend gelt der St St. vff Johis Bpstæ vom Kellerfenster, sonst eÿg. Vnd ist diser Kauff vber die beschwd. so der Käuffer vff sich genommen, Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 1200 pfund
Dabeÿ gewesen H Heinrich Trausch XV.er H Jacob Schreiber Alter groß. Rahts verwanter, vnd hanß Werner Eÿdt deß Käuffers Schweher, wie auch herr Josias Glaser xv. secretarius
[in margine :] Erschienen H Johann Herbst der Goltschmid für sich selbsten vnd in nahmen Gabriels, Abrahams vnd Jacobs der Herbsten, seiner Gebrüder, so an ietzo außländisch, wie auch alß weÿl. seiner Schwester Salomeen mit Zachariæ Rosern dem Schneidern ehelich Erziehlten vnd hind. laßenen Söhnleins Gabriels vogts, hatt in gegensein Daniel Wellers deß Käuffers (…) Act. d. 5. Februa. Anno 1646
[in margine :] Erschienen Daniel Großheinrich, Martin, dauid vnd dieterichen Reinoldt von Collmar, So dan Heinrich Michel daselbsten alß vogt Annæ Reiboldin Kind. Vogt Simon Collman Von Maria Kürch, Item Jacob Bernhardt daselbsten vnd Jacob Bandesa der Paßmentirer burger Zu Straßburg, haben in gegensein deß Keüffers (…) quitirt den 10. octob. Anno 1630
[in margine :] Erschienen Peter Gerbrecht der holträger vnd burger alhier, alß Vogt Jungfr. Königunda vnd Veronicæ, Johann Philippß Königs deß Notarÿ mit Königung Renningerin ehelich erzielter döchter (…) Actum d. 1. Junÿ 1646.

Fils du cordonnier Daniel Weller l’aîné, Daniel Weller épouse en 1624 Chrétienne, fille du cordonnier Jean Garnier Eydt
Mariage, cathédrale (luth. p. 173)
1624. Daniel Weller der schuchmacher, Daniel weller des schuchmachers n. sohn, vnd J. Christina Hans Wernhard Eydt des schuchmachers tochter, eingesegnet montag 12. Aprilis (i. 91)

Il se remarie en 1635 avec Félicité, fille du pasteur de Zehnacker Jean Meyer
Mariage, cathédrale (luth. p. 359)
1635. Doîca Jubilate 19 Apr: Daniel Weller schuchmacher, vnd J. Folicitas H. Mag. Johannis Meyers pfarrers zu Zehenacker n. tochter (i 184)

Il se remarie en 1637 avec Marie (Anne Marie), veuve du cordonnier Jérémie Schippart
Mariage, cathédrale (luth. p. 396)
1637. Dominica Quasimodo Geniti 16. Aprilis. Daniel Weller der Schuchmacher Vndt Fr. Maria Jeremiæ Schippart des Schuchmachers vidua eingesegnet Mont. 24. apr. (i 203)

Le cordonnier Jérémie Schippart épouse en 1632 Anne Marie, fille du charpentier Nicolas Allgeyer de Deux-Ponts.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 122-v)
1632. Dominicaa II. Trinitatis d. 12. Augusti. Jeremias Schibert der Schuhmacher vnd Burger alhie vnd Jungfrau Anna Maria Niclaus Allgeÿers deß Zimmermanns vnd burgers Zu Zweÿbrucken dochter. S. Thoman (i 129)

La veuve de Daniel Weller loue une partie de la maison au marchand Jean Zengel

1663 (11. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 451-v
Erschienen Fraw Anna Maria, weÿl. Herrn Daniel Wellers alten Stattgerichts beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßener Wittib mit beÿstand deß Ehrenvest- from und Wohlweÿsen herrn Isaac Fausten deß beständig. Regiments der herren Fünffzehen ihres Curatoris
in gegensein Herrn Johann Zängels deß handelsmanns
entlehnt, in der alhie in der Kurben Gaßen einseit neben Christoph Braunen dem Schuhmacher and.seit neben Davidt Bawmaÿster dem Sÿbmacher gelegenen Wellerischen behaußung, die Zwen gantze Vnderste Stöckh, den aüßeren Keller, ein Stüblin in dem tritten Stockh, Ein Kammer sambt dem Platz darvor /:uff welchem Platz ein bettlad stehe ein bett darauff lige, und in dießer Lehnung mit begriffen seÿe:/ im Vierten Stockh, So dann die Gemeinschafft der Frücht und holtz Kästen /:alß welche die Verleÿherin und der Entlehner ins gesambt zu gebrauch befugt sein sollen:/ uf 4. Jahr lang Von nechst Verschienenen Joh. Bapt: angerechnet umb einen iährlich. Zinnß benantlich. 25. lb.

Les quatre enfants de Daniel Weller (Anne Marie Weller femme du barbier Jean Schmidt, Catherine Weller femme du tondeur de draps Georges Ritter, Isaac Weller tourneur qui fait son tour de compagnon et Jean Weller barbier célibataire) vendent la maison au tamisier André Dœlpe et à sa femme Anne Marie moyennant 1 000 livres. En marge, quittance accordée à Henri Hüttner en 1708.

1671 (23. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 772
(Prot. fol. 41. fac. 2.) Erschienen Anna Maria Wellerin Johann Schmidts des barbierers Eheweib mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, ferners Catharina Wellerin, Georg Ritters deß Tuchscherers eheliche haußfrau mit assistentz erstgedachts ihres Ehemanns, So dann herr Jacob Diel der Schuhmacher und alter Sÿbener Gerichts Beÿsitzers alß noch ohnentledigter Curator Johann Wellers deß ledig. barbierers /:so selbst gegenwärtig war:/ und Isaac Wellers deß wandernden trähergesellen, alle Weÿl. H. Daniel Wellers geweßenen Schuhmachers und Statt Gerichts beÿsitzers nunmehr seel. nachgelaßene Kinder und Erben
in gegensein Andres Dölpe des Sÿbmachers und Annæ Mariæ beÿder Eheleuth
hauß, hoffstatt, höfflin, mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Kurben Gaßen, einseit neben Davidt Baumaÿstern dem Sÿbmacher anderseit neben Christoph Braunen deß Schuemachers seel. Erben, hinden uff eine behaußung der Fabric des Münsters gehörig stoßend gelegen, davon gehend iährlichen termino Joh. Bapt: 8. ß erschätzig. Zinnßes den Edlen Von Marsilien, Item 5. ß bodenzinß den Edlen Von Landsperg so dann 2. ß Allmend Geld Vom Kellerfenster gemeiner Statt – umb 1000 Pfund pfenning
[in margine :] (…) in gegensein Henrich Hütters Meelmans alß ietzigen besitzers hierin bemelten an der Kurbengaßen gelegenen Haußes (quittung) Actum den 20.ten Martÿ 1708.

Les acquéreurs hypothèquent la maison au profit du cordonnier Jean Georges Rœderer quelques jours avant de l’acheter pour pouvoir en régler le prix

1671 (16. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 752-v
Erschienen Andres Telpe der Sibmacher und Anna Maria sein Eheweib, und Zwar dieselbe mit beÿstand hannß Wernhard Aÿden, und Andre Rheinthalers beeder Schuemacher und ihres resp. eheleiblichen Bruders und Schwagers
in gegensein hannß Georg Röderers deß Schuhmachers – schuldig seÿen 100 Pfund pfenning, daß Sie damit nach beschriebene behaußung erkauffen und daß Angelt bezahlen können
Unterpfand sein solle, Hauß höfflin, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Zugehördten, Recht. und Gerechtigkeit. alhier in der Kurbengaßen, einseit neben David Bauwmaÿstern dem Sÿbmacher, anderseit neben weÿl. Christoph Braunen geweßenen Schuhmachers nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, davon gehend iährlichen termino Joh: Bapt. 8 ß. ehrschätzigen Zinnßes den Edlen Von Marsilien, Item 5. ß bodenzinß den Edlen Von Landsperg und 2. ß Allmend Gelt vom Kellerfenster gemeiner Statt

Ils hypothèquent leur maison au profit de la veuve du commissaire priseur André Claus quatre jours après l’avoir achetée

1671 (27. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 779
Andres Telpe der Sÿbmacher und Anna Maria sein Eheweib, und zwar dieselbe mit beÿstand hanns Wernhard Aÿdten und Andres Rheinthalers beeder Schuhmacher ihres resp. bruders und Schwagers alß deroselben hierzu insonderheit erbettener nechster Verwanther
in gegensein Annæ weÿl. Andres Claußen des Kaufflers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin mit beÿstand Georg Pfundten deß küblers ihres vogts – schuldig seÿen 50. lb
Unterpfand sein solle, hauß, hoffstätt, höfflin mit allen deren Gebäuen, begriffen, Rechten und Zugehördten alhier in der Kurben Gaßen, einseit neben Davidt Baumaÿstern dem Sÿbmacher anderseit neben Christoph Braunen des Schuhmachers nachgelaßenen Erben, hinden uff eine behaußung der Fabric des Münsters gehörig stoßend gelegen, davon gehend iährlichen termino Joh. Bapt: 8. ß erschätzig. Zinnßes den Edlen Von Marsilien, Item 5. ß bodenzinß den Edlen Von Landsperg, so dann 2. ß Allmend Geld Gemeiner Statt

Fils du boulanger Jean Dœlpe à Hettstett en comté de Mansfeld en Saxe, André Dœlpe épouse en 1662 Anne Marie, fille du cordonnier Pierre Eydt
Mariage, cathédrale (luth. f° 22, n° 32)
1662. Dom: 6 post Trinit. 6. Julÿ. Zum 2. mal Andreas Tölp der Sippmacher, Weilandt hanß Tölper gewesenen Becker Zu hettstett in der Graffschafft Manßfeld hinderlaßener ehel: Sohn, undt Anna Maria hanß Peter Eider Schuhmachers Burgers alhie ehel. Tochter (i 23)

André Dœlpe devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Charpentiers
1662, 4° Livre de bourgeoisie p. 333
Andres Delb Von Höchstett auß d. Graffschafft Manßfeldt, der Sibmacher, empfangt d. burg. recht von seines Haußf. Anna Maria Hans Peter Eidten des Schumachers alhie dochter vmb 8 Gold fl. die beÿ d Cantzleÿ erlegt, ist Zuvor ledig. stands gewesen, will Zu EE Zunfft d. Zimmerleüth dienen. Jurav. den 19° Julÿ 1662.

André Dœlpe et sa femme Anne Marie hypothèquent la maison au profit du tonnelier Georges Pfund

1672 (30. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 293
Andres Delpe der Sippmacher und Anna Maria beÿde Eheleuth und Zwar dieselbe mit assistentz Hannß Wernhard Aÿdten, und Andres Rheinthalers beÿder Schuhmacher ihres resp. eheleiblichen brudters und schwagers
in gegensein Georg Pfundten deß Küblers alß Vogts hannß Wernhard Schmitzen deß Kauffhauß Kieffers nunmehr seel. nachgelaßener lediger Kinder – schuldig seÿen 50. lb
Unterpfand, hauß, hoffstätt, höfflin mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Kurben Gaßen einseit neben David Baumaÿstern dem Sibmacher, anderseit neben Christoph Braunen deß Schuhmachers seel. Erben, hinden uff eine behaußung der Fabric deß Münsters gehörig stoßend gelegen, davon gehend iährlichen termino Joh. Bapt: 8 ß erschätzigen Zinnßes den Edlen Von Marsilien, Item 5. ß bodenzinß den Edlen Von Landtsperg, Item 2. ß Allmend geldt Von Kellerfenster der Statt Pfenningthurn

La veuve d’André Dœlpe emprunte 100 livres au cordonnier Jean Georges Rœderer pour indemniser Catherine (Weller) femme de Georges Ritter. En marge, quittance remise à Léonard Marck avec lequel Anne Marie Eydt s’est remariée

1674 (16. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 149-v
Anna Maria, weÿl. Andres Delp deß Sippmachers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit assistentz hannß Wörners Aÿdten deß Schuhmachers ihres Curatoris
in gegensein hannß Georg Röderers deß Schuemachers – schuldig seÿe 100 Pfund pfenning,
daß Sie damit Catharinam, Georg Ritters deß Tuchscherers Eheweib umb 100. lb Von und ahne 131. lb uff ihrer allhier in der Kurben Gaßen gelegenen Behaußung stehenden, und Ihro zu dero rato gebührenden Kauffschillings rest bezahlen
[in margine :] (…) auf Ansuchen Annæ Mariæ der Debitricis /:welche mit beÿstand Leonhard Marckhen deß Sibmachers ihres ietzigen Ehevogts hierbeÿ Zugegen war:/ (quittung) Act. 17. 8.br a° 1683.
[in margine :] (…) in gegensein deß hievor gemeldt. lienhard Marckhen, und Annæ Mariæ gebohrner Eÿdtin deßen Ehelich haußfrau, alß ietzmahlig. debitorum und besitzer deß Und.pfandts (quittung), Act. d. 6.ten May. 1697.
[in margine :] (…) in gegensein Leonhard Marcken deß Sippmachers und Mariæ Magdalenä gebohrner Beckerin deßen Ehelicher hausfrauen, alß ietzmahliger besitzere deß und.pfands (…) und Zwar Sie die Correa mit beÿstand Johann Philipß Beckers deß Schuhmachers und Johann Georg Werners auch Schuhmachers, Ihres respect. leiblich. bruders und Schwagers – Act. d. 3.ten Jul. 1699

Anne Marie (Eydt) veuve d’André Dœlpe se remarie en 1680 avec le tamisier Léonard Marck, fils du cultivateur Michel Marck à Weissenburg am Sans en Franconie
Mariage, cathédrale (luth. f° 82-v, n° 24)
1680. Dom. Jubilate. Zum 2. mahl Leonhard Marck der Sippmacher von Weißenburg am Sand, Weiland Michael Marck, Landwirt allda nachgelaß. ehel: Sohn, Anna Maria Weiland Andres delp gewesenen* Sippmachers u. burgers alhier nachgel. W. Donnerst. den 13.t May Münster (i 82)

Léonard Marck devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage
1680, 4° Livre de bourgeoisie p. 472
Leonhard Marck der Sippmacher von weißenburg am Sandt, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Anna Maria, weÿl. Andres Dölpers des sippmachers seel. wittib p. 8. gold fl. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt, Ist ledig. standts geweßen vndt würdt Zu den Zimerleüthen dienen. Jur. eodem [5. Junÿ 1680.]

Léonard Marck loue une partie de la maison au gantier Charles Nandot

1691 (27.7), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 646
Lienhard Marck der Sippmacher
in gegensein Charles Nantod deß Hanschuhmachers [unterzeichnet] Charle nandot
entlehnt, in einer in der Kurben gaß zwischen Niclauß Höllbe und Jeremiæ Schmidt gelegenen behaußung Eine stub und Stub cammer sambt Kuch und Haußöhr Zwo stegen hoch, wie auch platz im Keller und etwaß frucht zuschütten auff ein Jahr Von Künfftig Mich: angehend umb ein Jährlichen Zinnß benandlich Zwölff pfund

Anne Marie Eydt meurt en février 1698 en délaissant une fille de son premier mariage. Les experts estiment la maison 450 livres. La masse propre au veuf est de 7 livres, celle des héritiers de 232 livres. L’actif de la communauté s’élève à 923 livres, le passif à 914 livres. Le veuf rachète la maison lors du règlement de la succession, l’acte passé à la Chambre des Contrats en est la confirmation.

1698 (17.4.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 17) n° 7
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsahmen frawen Annæ Mariæ Marckin, gebohrner Eÿdin, deß Ehren vorachtbaren herrn Leonhard Marcken Süppmachers und burgers Zu Straßburg gewesener haußfrawen sel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1690 – Montags den 24. Monatstag Februarÿ Jüngst aus dießem mühesamen traur: und kummervollen Leben genommenen tödlichen hintritt hinderlaßen, welches alles auf gebührendes erfordern und begehren des Wohl Ehrenvest großachtbahr und wohlvornemen herrn Philipp Jacob Erhards, wohlverordneten Schaffners der Pensionen und burgers Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Annæ Mariæ Dölpin der verstorbenen frawen sel. mit weÿl. Herrn Andreæ Dölpen geweßenen Süppmacher und burgern Zu gedachtem Straßburg, Ihrem Ersten haußwürth seel. Ehelich Erzeugten dochter und nach tod verlaßener einigen Erben ersucht, (…) Actum Straßburg Donnerstags den 17. Monats tag Aprilis Neuen Calenders Anno 1698.

In hernach eingetragen in der Statt Straßburg ane der Kurbengaß gelegenen behaußung befunden worden wie volget
Höltzen und Schreinwerck. Auff der untersten bühnen, In der Soldaten Cammer, In der Gesellen cammer, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, Im Mittler haußöhren, Im Speiß Cämmerlin, Im Haußöhren, In der undern Stub
Ergäntzung deß Wittibers unveränderten Guts. Vermög hieoben inserirt und den 16. Januarÿ Anno 1696.getroffenen vergleichs
Ergäntzung der Erbin unverändert guts, aus dem über weÿland Martin Andreæ Dölpen der verstorbenen frawen Erster haußwürth seel. verlaßenschafft durch weÿl. Herrn Johann Georg Redslob Notarium seel. den 26. Aprilis Anno 1673. auffgerichteten Inventario
Eigenthumb ane einer behaußung der Erbin unverändert. Hauß, hoff, hoffstatt sambt einem höfflin und allen andern gebeuwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in der statt Straßburg ane der Kurbengaß, einseit neben H David Bawmeisters deß Sippmachers Kinden letster Ehe, Anderseith neben Meister Jeremiæ Schmiden dem Schuhmacher hinden auf eine behausung der Fabric deß Münsters gehörig, darvon gehend jahrs auf Johannis Baptistæ 8 ß d Ehrschätzigen Zinßes den Edlen Wetzel von Marsilien, ferner 5 ß 5 d boden Zinß Jährlich auf Weÿhenachten den Edlen von Landsperg und 2 ß Allmendgelt auf der Statt Straßburg Pfenningthurn Jährlich auch auf weÿhenachten und durch der Statt Straßburg geschworne Werckmeister inhalt der beÿm Concept gegenwärtigen Inventarÿ befindlichen Abschatzung vom 22. Aprilis Anno 1698. für freÿ ledig und Eigen angeschlagen vmb 900 gulden. Über Abzug obige für doppelt Capital auf 30. lb 16 ß d sich belauffende beschwerde alhier außzuwerffen 419 lb 3 ß 4 s
Darüber besagt ein Teutscher Pergamenin Kauffbrieff, mit d. Statt Straßburg anhangendem Contract Insigem verwahrt datirt den 23. Novembris Anno 1671. mit altem N° 1 signirt und darbeÿ gelaßen
W. Ergäntzung 127, Summa summarum 165 lb – Schulden 157
E. haußrath 41, Silber 6, guldener ring 4, behaußung 419, Faß 18 ß, Schulden 7, (Ergäntzung 296, bezalt 987, In Vergleichung 691), Summa summarum 480 lb – Schulden 248
T. Wahren und Werckzeug zum Sippmacher handwerck, haußrath 52, Früchten 15, Silber 12, guldener ring 37, Faß 2, baarschafft 7, Schulden 710, Summa summarum 923 lb – Schulden 914 – Conclusio finalis Inventarÿ 170 lb
Vergleichung der Erbin unveränderten Behaußung. Die in der Kurbengaß gelegene der Erbin für unverändert gehörige Behausung , so diselbe im aufgerichten Inventario fol. 36 u. 37. specifice beschrieben ist dem herrn wüttwern von der Erbin, mit assistentz Ihres Herren vormunds mit allen deren rechten, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten Käufflichen überlaßen worden, so und dergestalten, daß Er die auf der behausung stehede Zinß (…) zu entrichten verpflichtet (…) und dann der erbin noch über solche Zinß baar hind. außgeben und bezalen solle 1100 lb
Abschatzung dienstags d. 22. Aprill 1698. Auff begehren deß Ehrenhafften vnd bescheidenen herrn lienhardt Mockh burger vnd Sibmachers behaußung allhier in der Statt Straßburg in der so genandten Urbans Gaßen, Ein seitzs Neben Meister Meßschmidt dem schuhmacher, ander seitzs Neben fraw Anna Maria Margaretha Riefflingerin, hinden auff eine behaußung dem Stifft frawn hauß gehörig, Welche behaußung werckstatt, Klein höfflin, auch übrigen begriffen recht vnd gerechtigkeit, wie solches durch die geordnete Werckhleuthe in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen preiß nach angeschlagen vor Nein hundert Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg geschworne Werckh leuthe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß Münsters, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

Anne Marie Dœlpé assistée de son fiancé Pierre Blum, tamisier de Sélestat, cède la maison à son beau-père Léonard Marck et à sa femme Marie Madeleine Becker.

1698 (25. 8.br.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 683
Jfr. Anna Maria weÿl. Andreæ Tölpe gewesenen Sippmachers sel. hind.laßene tochter mit beÿstand Paul Blumen deß Sippmachers von Schlettstatt Ihres verlobten, wie auch H. Philipp Jacob Erhards Schaffners ihres gewesenen aber bereits entschlagenen Vogts
in gegensein Leonhard Marcken, deß Sippmachers und Mariæ Magdalenæ geb. Beckerin, daß sie Anna Maria, Inen beed. Eheleuthen Ihrem Stieffvatter und Stieffmutter (verkaufft)
hauß und hoffstatt, sambt einem höfflein, und allen andern gebaüen, begriffen weithen, rechten zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Curben: od. St. Urbansgaß, einseit neben Philipß Füßel dem Kupfferschmid ehevögtlicher weiß, anderseit neben Jeremia Schneider dem Schuhmacher, hind. auff eine behaußung der fabric deß Münsters gehörig stoßend, darvon gehend jährlich auff Johannis Baptistæ 8 ß d Erschätzig. zinßes, wie man sagt, den Edlen Wetzeln von Marsilien, Ferner 5 ß 5 d bodenzinß jährlichen auff weÿnachten den Edlen von Landsperg und 2 ß d Allmendgeld auff der Statt Pfenningthurn jährlich auch auff weÿnachten, So seÿ dieselbe auch nocj umb 638 lb Capital (und 50 lb Capital verhafftet) – umb 412 pfund
und soll die im rest verbleibend. 50 pfund so bald der Mit Kaufferin an der reiffgaß gelegenes Krempen gädlein verkaufft sein wird

Fille du sergent municipal Michel Becker, Marie Madeleine Becker épouse en 1670 le tailleur Jean Frédéric Weniggut : contrat de mariage, célébration
1670 (28. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 191-v
Erschienen Hannß Friderich Weniggut Burg. und Schneid. Zu Straßburg alß hochzeiter, mit assistentz hannß Caspar Weig guts deß Schneiders und Burgers alhier seines eheleiblich. Bruders an einem
So dann Jungfr. Maria Magdalena hannß Michael Beckhers deß Rhatsbotten und Burgers Zu Straßburg eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand erstermelts ihres eheleiblich. Vatters und H Hannß Friderich Tewrers deß Silberarbeiters und Burgers alhie ihres Verwanthen am andern theil

Mariage, cathédrale (luth. f° 127-v, n° 21)
Dominica Rogatione. 1670. zum 2 mahl Hanß Friderich Wenigguth der Schneider u. Burger alhie, Jfr. Maria Magdalena, hanß Michel Becker des Rathsbott. Burg. alhier Tochter. Montags den 26.ten Maji, Münster (i 130)

Elle se remarie avec Léonard Marck le 25 juin 1698
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 84-v)
1698. Domin. III. et IV post Trinitatis proclamati sunt Leonhard Marck der Sippmacher v. burger alhier, Fr. Maria Magdalena weÿl. Joh: Friderich Wenigguth deß schneiders und burgers alhie nachgelaßene Wittwe, copulati sunt Mittw. d. 25. Junÿ [unterzeichnet] leonhardt Marck alß hochzeidter, ht, signum sponsæ (i 87)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Léonard Marck à se remarier avant la fin du deuil à condition de verser trois livres à l’Aumône.
1698 Conseillers et XXI (1 R 181)
Leonhard Marckh puncto Dispensationis. 170.
(p. 170) Sambstags den 14. Junÿ 1698. – S. Ersch. Leonhard Marckh Burger und Sipp Macher allhiern prod. Zu forderist seiner Frawen seel. Anna Maria Eÿdin Documentum Mortis von 24 feb: Jüngst, vnd weilen derselbiger ein offen gewerb hatt, vnd Niemand hatt so seiner haußhaltung Versehen konne*, als hat er sich mit Fr. Maria Magdalena weÿl. Johann Philipp Weniguthß hinderlaßener Wittib in einem ehelichen Verspruch eingelassen, mit unterthänigen Bitten dispensando gnd. Zu erlauben daß Er sich biß Morgen Zum ersten Mahl Möchte proclamiren laß. Erk. Wurdt Implorant gegen Erlag 3 lb d in das allmoßen dispensando willfahrt. Herr XV. Reinerin herr Städel.

Marie Madeleine Becker fait dresser un inventaire non terminé de ses apports dans la maison de son mari rue du Maroquin

1701 (10.5.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 21) n° 11
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, So die Ehren und Tugendsahme fraw Maria Magdalena Wenigguttin, gebohrne Beckerin, dem Ehrenhafften Meister Leonhard Marcken, Sippmachern und burgern zu Straßburg, in Ihrem Donnerstags den 18. Monatstag Junÿ Anno 1698 angetrettenen Ehestand, Krafft auffgerichteter Heüraths verschreibung für unverändert zugebracht (…) Actum Straßburg Dienstags den 10. Monatgstag Maÿ Anno 1701.
Dießes Inventarium ist nicht Complirt, auch nicht expedirt worden
In einer in der Stadt Straßburg ane der Kurbengaß gelegen, dem Ehemann für unverändert gehörigen behaußung befunden worden wie folgt

Léonard Marck et Marie Madeleine Becker hypothèquent la maison au profit de l’auberge des Pauvres passants

1703 (1.8.bris), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 417
Leonhard Marck sippmacher u. Maria Magd: geb. Beckerin mit beÿstand Philipp Beckers schuemachers und hans Leonhard Röderers Gerbers u. lederbereithers beede alß verwanthe
in gegensein S.T. Jr: Philipp Heinrich Von Wickersheim alten Stättmeÿsters u. XIII.ners alß hochverordneten pflegers deß Stifts der elenden Herberg allhier wie auch Hn Jacques Weillarts Schafners daßelbst, 50 pfund [unterzeichnet] jueillart
unterpfand, deß correi behaußung cum appertinentiis allhier in der Kurben gaßen einseit neben David Baumeÿsters wittib u. EE. as. neben Jeremiæ Schmid schuemachern hinten auf Häußer der Fabric deß münsters gehörig stoßend gelegen

Léonard Marck meurt en 1705 après avoir institué sa femme pour son héritiere. Les experts estiment la maison à la somme de 1 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 687 livres, le passif à 1 210 livres.

1705 (21.7.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 27) n° 17
Inventarium über Weÿland des Ehrenhafften Herrn Leonhard Marcken gewesenen Sibbmachers und burgers zu Straßburg Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1705 – nach seinem Freÿtags den 17. Monatstag Aprilis Jüngst aus dießem mühesamen traur: und kummervollen Leben genommenen tödlichen hintritt hinderlaßen, welches alles auf gebührendes erfordern der Ehren und tugendsamen frawen Mariæ Magdalenæ gebohrner Beckerin der wittib, als welche Inhalt hienach Inserirter Eheberedung die sambtliche Verlaßenschafft Zugegeignet ersucht durch wie wittib selbsten, beÿständlich des Ehren vorgeachten Herrn Johann Philipp Brandhoffer Biersieders Zum guldin Löwen und burgers Zu Straßburg der geordnet und geschworenen Vogts (…) Actum Straßburg Dienstags den 21. Monats tag Julÿ Anno 1705.
Copia der Eheberedung
Bericht wegen gegenwärtiger Verlaßenschafft. Wie aus hievor inserirter Eheberedung §° Zum vierten & erhöllet hat die verstorbene seel. seiner hinterbliebenen wittib, falls er vor Ihro ohne hinderlaßung Eheliche Leibs erben versterben solte, seine sambtliche Eÿgenthümbliche Haab, Nahrung vndt Güter bis auff 70 pf pfenning Straßburger Zugeeignet (…)

In hernach eingetragen: in der Statt Straßburg ane der S Urbangaßen gelegenen behaußung befunden worden wie volget
Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, Im Obern hindern Stübel, In der Wohnstuben, In der Stub Caammer, In der Kuchen, Im haußöhren
Eigenthumb ane Haüßern. Item hauß, hoff und hoffstatt, sambt einem kleinen höfflel und allen andern Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg ane der Kurben: oder S Urbanus gaßen, einseit neben David Baumeisters deß Sübbmachers Kinden letster Ehe, modo Philipps Füßeln dem Kupfferschmid, anderseith neben Meister Jeremiæ Schmiden dem Schuhmacher, hinden auf eine behausung der Fabric deß Münsters gehörig, darvon gehend jahrs auf Johannis Baptistæ 8 schilling pfenning Ehrschätzigen Zinßes, denen Edlen Wetzel von Marsilien, ferner 5 schilling 5 pfenning boden Zinß Jährlichen auf Weÿhenachten den Edlen von Landsperg und Zween schilling pfenning Allmendgelt auf der Statt Straßburg Pfenningthurn, Jährlichen auch auf weÿhenachten und durch der Statt Straßburg geschworne Werckmeistera inhalt der beÿm Concept gegenwärtigen Inventarÿ befindlichen Abschatzung vom 9. 7.bris Anno 1705. für freÿ ledig und Eigen angeschlagen vmb 2000 gulden. thut über Abzug obiger und für doppelt Capital auf 30. lb 16 ß d sich belauffender beschwerden, alhie außzuwerffen 969 lb 3 ß 4 s. Wie der Verstorbene seel. beneben der Wittib diese Behaußung von seiner Stieffdochter käuflichen ane sich gebracht besagt ein Pergamin Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insigel verwahrt datirt den 25. Octobris Anno 1698 mit N° 1 notirt. Darbeÿ ein fernere Pergamin Kauffbrieff auch mit der Statt Straßburg anhangedem Insiegel verwahrt datirt d. 23. Novembris Anno 1671. mit altem und Newem N° 1 signirt.
Item hauß, hoffstatt und höfflin an dem baarfüßer Platz (…)
Sa. haußraths 130, Sa. Werckzeugs gemacht und unaußgemachte Arbeit Zum Sübbmachers handwerck gehörig 55, Sa. Silber geschmeids 8, Sa. guldener Ring 11, Sa. Eigenthumb ane häußer 1469, Sa. Schulden 39, Summa summarum 1687 lb – Schulden 1210 lb – Beschluß summa, Conclusio finalis Inventarÿ 476 lb
Zweiffelhaffte Schulden
Abschatzung den 9. 7.bris aô 1705. Weÿlandt der Ehrenhafften und bescheidenen herrn hannß Bernhard Marx gewesenen Sibmachers seel. hinderlaßene Fr. Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Urbani gaßen gelegen, einseit neben Meister Georg N. N. schuhmacher anderseits neben Meister Johann Philipp Füßel Kupfferschmidt, hinden auff ein Stiffthauß Zum Frawenhauß gehörig stoßend Welche behausung und höfflin sambt aller gerechtig Keit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuth sich in der besichtigung befunden und jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor vnd vmb Zweÿ tausendt Gulden
Die ander behausung (…)
Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.

Le tonnelier Jean Dœrffer se plaint que la veuve de Léonard Marck a vendu le marc qu’il a préparé à un paysan. L’affaire tourne en injures quand Jean Brandhoffer accuse Jean Dœrffer de déclarer qu’il a reçu le marc. Le Conseil règle l’affaire des injures et renvoie les parties aux préposés de l’accise quant à l’affaire du marc.
1705, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 379-v) Dienstags den 20. Octobris Anno 1705
Mstr Johannes Dœrffer der Kieffer Klagt wider Hannß Leonhard Marcken des geweßenen Süppmachers Wittib, sagt Er habe in Ihrem Keller etwas trußen zusammen gemacht und alß Er sie abhohlen wollen, habe Sie Vorgegeben, Sie habe sie einem bauren gegeben, darauf habe Er geantworthet, wer die trußen bekommen der möge auch die Vaß butzen, er seÿe nicht allein Kieffer umb das Vaß butzen ohnlängsten aber habe Sie Zu Ihme geschickt und gesagt Sie wolte Ihne bezahlen, da seÿe Hr Brandhoffer auch beÿ Ihro geweßen, welcher gesagt er habe erfahren daß Kläger Von Ihme außgebe Er habe die trußen empfangen deswegen Er Ihne für einen S. V. Schelmen halte, biß Ers Ihme erweisete und hiemit seÿe er gescholten.
Georg Michel Müller Von Wormbß Kieffer Knecht beÿ ged. Dörffer sagt, daß Hr. Johann Philipp Brandhoffer Zu Ihme geredet habe, hörestu Wann dein Mstr sagt daß ich die trußen habe, so halte ich Ihne s.v. für einen Schelmen du Kanst dich darnach richten. Johann Philipp Brandhoffer antworthet und gestehet daß alß Dörffer bezahlt werden Er Zu demeselben gesagt habe, wann er sagte, daß Er die truße empfangen, so halte Er ihne für einen Schelmen, nicht aber daß Er Ihne expresse gemeint habe.
Erkandt, weilen Dörffers Knecht beÿ gegebener handtreu außgesagt da Ihne sein Mstr. Zur Verantworthung hinüber geschickt hr Brandhoffer Zu Ihme gesagt habe, du weißt hiemit daß dein Meister gescholten ist und du wirst ein ehrlicher Kerl seÿn und nicht beÿ einem gescholtenen Meister arbeithen, daß hr Brandhoffer wegen außgestoßenen Scheltworth den Articul mit 1 lb d beßern, hiemit die Scheltworth ex officio auffgehaben, der streitt wegen der trußen an gehörige orth nemblich ahne die herren dreÿ deß Umbgeldts Verwießen seÿn solle.

L’inventaire que le notaire Redwitz dresse après la mort de la veuve de Leonhard Marck n’est pas conservé. Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 1 100 florins
1709, Livres de la Taille (VII 1174) f° 71
(Zimmerleüth, F., N. 139) Weÿl. Frauen Mariæ Magdalenæ auch Weÿl. Lienhard Marckhen geweßenen Sippmachers und burgers alhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Redwitz.
Concl. fin. Inv. ist fol. 28, 546. lb 9 ß, die machen 1100. fl. verstallte nur 900 fl also zu wenig 200 fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auf dreÿ jahr /:als lang Sie im Wittwenstand gelebet:/ in duplo macht à 12 ß d, 1 lb 16 ß
Und auff Zweÿ jahr in simplo thut à 6 ß d, 12 ß
Extat das Stallgelt pro 1708, 1 lb 7 ß
Gebott, 1 ß 4 s
Abhandlung, 15 ß 6 d – Summa 4 lb 11 ß 10 d
dt: 4° Martÿ 1709.

Marie Madeleine Becker vend la maison moyennant 812 livres au farinier Henri Hüttner et à sa femme Jacqueline Burger en s’y réservant l’habitation sa vie durant. Les acquéreurs devront en outre pourvoir à son entretien.

1707 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 691
(1450) Maria Magd: Marckin wittib geb. Beckerin beÿständlich Johann Philipp Brandhoffers bierwürts zuem Guldenen Löwen ihres vogts
in gegensein Heinrich Hüttners meelmanns u. Jacobe geb. Burgerin
Hauß Hoffstatt Höfflein sambt allen anderen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Curben oder St Urbans gass, einseit neben neben Philipp Füeßel kupfferschmoidt ehev: weiß anderseit neben Jeremiæ Schmidt schuem: hinten auf eine behaußung der Fabric des münsters gehörig stoßend, darvon gehen jährlichen auf Joh. Bapt: 8 ß ehrschätzigen Zinßes wie mann sagt denen edlen Wetzeln von Marßilien, Item 5 ß 5 d bodenzinß jährlichen auf weÿhn: denen edlen von Landsperg u. 2 ß d allmend geld auf dem Pfthrn.
2.do soll die verkäuferin lebtägig im Hauß nachfolgende gemach u. gelegenheiten inhaben und wohnen, alß im mittleren stock werck aif die gass, stueb, Cammer, Kuchen, haußehren, 3.tio versprechen die Käuffere Sie Verkäuferin u. ihr Enckelin Marg: Magd: Storrin so lang alß Sie Verkäuferin leben wird mit eßen u. trincken so guth alß Sie Käuffere es haben nach außweißung christlicher liebe u. wenigstens alle mahl zeith mit einem guthen schoppen alten weins zu versehen, (…), 5.to versprechen Sie, Käuffere, Sie Verkäuferin mit holtz u. liecht sommers u. winthers zu versehen u. ihro die Stueb durch ihr, Käufferen mägd einheitzen zulaßen – (um 638 pfund verhafftet) geschehen um 812 pfund

Fils de Wolffgang Hüttner, meunier à Nuremberg, Henri Hüttner épouse en 1704 Jacqueline Burger : contrat de mariage, célébration
1704 (2. Julÿ), Not. Kolb (Jean Pierre, 23 Not 14)
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften Heinrich Hüttenern dem Ledigen Mühler, weÿl. Hn Wolfgang Hütteners geweßenen Müllers vf der Ohring Mühl hochfürtsl. Anspachischer herrschafft ehelich erzeugten Sohn dem hochzeiter ane Einem
So dann der Ehren und tugendsame Jfr. Jacobe gebohrner Burgerin, weÿl. Mstr Johann Christoph Burgern geweßenen gürtlers und burgers alhie Zu Straßb. nachgelaßener ehelichen dochter, der Hochzeiterin andern theils
Actum und Verhandelt in der Königl. freÿen Statt straßb. auff Mittwoch den Zweÿten Julÿ Anno 1704 [unterzeichnet] heinriecher hüttner hochzeiter beken wieobsteht, Jacobe burgerin Als hoch Züdterin, Johann Geörg Marquart als Vogt

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 86, n° 16)
1704. Mittwochs den 30. Julÿ 1704 sind nach zweymahliger außruffung in der Pfarr Kirchen Zu S Niclaus in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Heinrich Hüttner, der ledige Mühlartzt von Nürnberg, weÿland Wolffgang Hüttners gewesenen Müllers daselbst nachgelaßener ehel. Sohn, und Jfr. Jacoba Burgerin, weÿl. Joh: Christoph Burgerß, gewesenen gürtlers und burgers alhier nachgelaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] heinrich hittner als hochzeir, Jacobea burgerin Als hochzeiterin (i 90)

Henri Hüttner devient bourgeois par sa femme en août 1704 en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1704, 4° Livre de bourgeoisie p. 752
Heinrich Hüttner, der Müller V. Nürnberg, weÿl. Wolffgang Hüttners ges. Müllers daselbst hinterl. sohn, empfangt das burgerrecht v. seiner Fr. Jacobe Burgerin p. 2. gold fl. 16 ß, wil beÿ E. E . Zunft der Lucernen dienen. Jur. d. 11. Dito [Aug.] 1704.

Henri Hüttner meurt en 1716 en délaissant trois filles. L’inventaire est dressé dans la maison rue du Maroquin que les experts estiment à 2250 livres. La masse propre à la veuve est de 446 livres, la masse propre aux héritiers de 77 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 182 livres, le passif à 809 livres

1716 (8.6.), Not. Kolb (Jean Pierre, 23 Not 11) n° 426
Inventarium und Beschreibung aller Haab und nahrung so weÿl. H. Heinrich Hüttner gewesenen Meelmann und burgern alhier nach seinem Sontag d. 1. Martÿ dieses laufenden 1716. Jahrs genommenen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren H. Conrad Hüttner Müllers und burgers alhier Zu Straßburg als geschwornen Vogten Mariæ Jacobe, Mariæ Margarethæ und Mariæ Salome aller dreÿ gebohrner Hüttneren, sein des Verstorbenen mit seiner hernach gemelten hinderbliebenen wittib ehelich erzeugter hinderlaßener Kinder und ab intestato negste Erben inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendsame Fr. Jacobe Hüttnerin gebohrner Burgerin die hinterbliebene Wittib mit beÿstand H. Conrad Holtzingers Meel Manns aich burgers alhier dero geschwornen Vogten (…) Actum in der Königl. freÿen St. St. auf Montag d. 8.ten Junÿ A° 1716.

Inn Einer alhier in der St: St: in der Kurben gaß gelegenen und hernach beschriebenen in diese Verlaßenschafft gehörige behauß. befunden worden wie volgt.
Ane Holtzwerk. Auff der Obern bühn, In der frucht Kasten, Inn der Cammer A, Inn der Soldaten Cammer, Inn der Cammer B, In der Stub Cammer, Inn der Kuchen
Eigenthum ane Einer Behaußung. It. eine behauß. hoffstatt hofflin mit einem gewölbten Keller und Einem bronnen mit allen deren gebäuen begriffen, weith. Zugehört rechten und gerechtigkeit alhie in der Kurben od. St. Urbans gaß i.s: neben Meister hanß Michel Beckert dem Schuhmachern 2. s: neben Gottfried Schmidt dem Leedigen Schuhmacher und burger alhier hinden auf eine behauß. der Fabric deß Münsters stosent gelegen, welche behauß. von der St: St: geschwornen herren werck Meistern d. 15. Junÿ vermög deren extratrirten abschätz. schein v. nach Eingen: besichtigung Vor Leed. v. eÿg. angeschl. worden 1250 lb d. Davon Gehet wider ab Erstl. 8 ß d Erschätzig Zinses solle mann Jährlich vf. Joh. Baptistæ wie mann sagt den Edlen Wetzlen von Marsilien thut in Capital 16 lb. Ferner 5 ß 8 d solle mann Jährlich bodenzß auf weÿhenachten den Edlen von Landsperg trifft in Capital 10 lb. Und dan 2 ß allmend gelt auf der St: St: Pfenningthurn Jahrs ug Martini th. 4 lb. Weither 20. lb solle man Jahrs auf den 10. Jenner Mstr Christian Westerman dem schumacher v burgern alhier alblösig in haubtgut mit 500 lb, Zusammen 531 lb. Ist also über diese beschwerden noch in außwurf Zu bringen 719 lb. Hierüber Besagt Ein Teutscher perg: Kauffbrieff in allhiesiger Cancelleÿ Contract stub gef. datirt d. 9.ten Monatts tag 9.bris 1707. mit der St: St: anhangenden Grosern Insiegel verwahrt v. mit N° 1 notirt
Abschatzung. d. 15. Junÿ: an: 1716. weÿlland, deß Ehrenhafften, vnd bescheiten H. Heinrich hittner, Melman Seel: hinder Lassene: Frau: witib: vnd Erben, ist Eine behausung alhier in der Statt Straßburg an der Kurbengassen gelegen, Ein seith Neben Gottfrieth Schmit, schuhmacher, Ander seith neben hanß Michäll beckher schuh Macher hienden auff Ein hauß, Zum Frawen hauß Gehörig, welche behaußung hoff, hoffstatt Neben heüssel, Gewölbter Keller, hoff vnd bronnen sampt aller Ihrer Recht vnd gerechtigkeith wie solches durch der Statt geschwohren werckh Leüth sich in der besichtigung befunden vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirt Vor und umb 2500 Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen werckh leüthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters
Ergäntzung der Wittib unveränderten guts. Vermög special theil registerlein über weÿl. Hr Marx Speckerts geweßenen Meelmanns und burgers alhier der Wittib Stieffvaters sel. Verlaßenschafft durch mich Eingangs benant Adhibirten Notarium in A° 1702. ausgefertiget
Norma hujus inventarÿ. Copia der Heuraths Verschreibung
Copia Testamenti nuncupativi – Copia Vergleichs
Der Wittib unveränderten haußraths 11, Sa. guldenen ring 4, Sa. Schulden 35, Sa. guths Ergäntzung 396, Summa summarum 446 lb
Hierauff wird auch der Erben unverändertes, Sa. Manns Kleider 37, Sa. guts Ergäntzung 75, Summa summarum 112 lb – Schulden 35, Nach deren Abzug 77 lb
Endlichen volgt auch d. gemeine und theilbare guth, Sa. haußraths 90, Sa. Silbers 4, Sa. Weins und leeren vaßen 28, Sa. früchten 89, Sa. gekörns und Meelwaren 134, Sa. Schiff und geschirr zum Meel handel 18, Sa. Pferds 13, Sa. baarschafft 64, Sa. behaußung 719, Sa. Schulden 19, Summa summarum 1182 lb – Schulden 809, Nach deren Abzug 373 lb
Copia Testamenti nuncupativi – 1705. (…) auff Mittwoch den 26. Monats tag Augusti Nachmittag zwischen 8 und 9 uhren beÿ dreÿ hellbrennenden vfgesteckten lichtern in der Königlichen freÿen Statt Straßburg und einer daselbst beÿ der adel. Zornen Mühl gelegenem und hernach benanntem Notario Zuständigen behaußung deren Obern Schreib stübel mit den fenstern gegen die Preusch Zum theil außsehend (…) persönlich kommen und erschienen H Heinrich Hüttner Meelmann und beneben ihme frau Jacobe gebohrne Burgerin beede Eheleuthe und burgere alhie zu Straßburg, durch die gnade Gottes gesund: gehend und stehender leiber, auch guter richtigen sinnen Verstandts (…) Sie Fr. mittestiererin als welche sich bereits hochschwangern leibs geseegnet befindet (…) Johann Peter Kolb, Notarius juratus

Jacqueline Burger se remarie avec le farinier Abraham Erhard, fils du farinier Jean Thiébaut Erhard : contrat de mariage, célébration
1717 (3. Febr.), Not. Kolb (Jean Pierre, 23 Not 14)
Eheberedung – zwischen Herrn Abraham Erharden dem ledigen Meelman weÿl. Hr Diebold Erhards auch geweßenen Meelmans und burgers alhier seel. hinderlaßenen Sohns ane Einem
So dan andern theils Jacobe gebohrne Burgerin weÿl. hr Heinrich Hüttners geweßenen Meelmans auch burgers alhie seel. hinterbliebener wittib der Fr. Hochzeiterin
Endlichen vnd Vor d. Siebende und letste so verschreibt Sie Fr. hochzeiterin mit verwilligung ihres vogts ihrem geliebten hochzeiter zu eynem gemein und rückfällig widumb ihren ein drittel theil hauß ane dero wohnbehaußung alhier in der St. Urbans gaß geleg. vf Sechs Jahr lang, also daß Er solche ein dritten theil nach dero seel. ableiben Sechs Jahr lang widembs weiß inhaben genießen und als ledig und freÿ Zu bewohnen berechtiget sein solle
So beschehen und verhandelt in der Königl. freÿ Statt Straßb. auf Mittwoch den dritten febr: A° 1717 [unterzeichnet] Abraham Erhardt alls hogtzeiter, Jacoba hüedtnerin lal hoch Züdterin, Conradt Holtzinger alß Hochzeiterin Vogt, Conrad hüttner als der Kinder Vogt

Mariage, Saint-Nicolas (luth. geb. 155, n° 7)
Eodem [Mittwoch post ocul. den 3. Mart: 1717] seind nach zweymahliger außruffung Zu S. Nicol. Ehelich copulirt vnd eingesegnet worden Abraham Erhardt der ledige Weißbeck v. burger alhier, weÿl. Johann Diebold Erhardts gewesenen meelmanns vnd burger alhier nachgelaßener Ehel Sohn, und Fr. Jacobe Hüttnerin, weÿl. Heinrich Hüttners geweßenen meelmans vnd burgers alhier hinterlaßen wittib [unterzeichnet] Aberham Erhardt alls hogzeiter, Jacob hüdtnerin als hoch Zietterin (i 159)

Jacqueline Burger, assistée de son mari Abraham Erhard, hypothèque son tiers de la maison au profit de l’hospice des Vérolés

1718 (6.8.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 414
Jacobe geb. Burgerin beÿständlich Abraham Erhardt Melmanns ihres Mariti, Item Joh: Leonhardt heckel küblers und Christian Ostertags gürtlers
in gegensein S.T. H. Daniel Andres König nunmaligen regirenden Ammeisters alß Pflegers beneben H. Joh: Paul Tromern alß Schaffeneÿ verweßers des blatterhaußes – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, ihre tertz ahn einer behausung c. appert: allhier in der kurbengaß, einseit neben Joh: Michel Becker anderseit neben Gottfried Schmidt hinten auff Frauenhauß häußer

Abraham Erhard et Jacqueline Burger hypothèquent leur part de la maison au profit du meunier Conrad Hüttner

1728 (14.12.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 549-v
Abraham Erhardt der Meelmann und Jacoba geb. Burgerin beÿständlich ihrer beeder tochtermänner Christian westermann und Christoph Philipp beeder Schuemacher, Ferner ged. Westermann und deßen ehefrau Jacobe geb. Hüttnerin mit beÿstand ihres stieffvatters obged. Erhardt und ihres schwagers bemeldten Philipp
in gegensein H. Conrad Hüttner des Zornen müllers – schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, fünff 9. theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in St Urbans: gaß, einseit neben Michael Becker dem Schuemacher anderseit neben Johannes Wurtz dem Schuemacher hinten auff eine behausung der Fabric des Münsters gehörig – davon gehen jährlich 8 ß auff Joh. Baptistæ ahne ehrschätzigem zinß wie mann sagt denen Edlen Wetzel von Marsilien, Item 5 ß 4 d auff weÿnachten denen Edlen von Landtsperg ahne ane bodenzinß, so dann 2 ß allmendgeldt hiesiger Stadt Pfenning Thurn – ihro Erhardtin zu dreÿ 9. theilen, ihr Westermannischen Ehefrauen zu zweÿ 9. theilen, Philippischer Ehefrau zu zweÿ 9. theilen und Maria Salome hüttnerin auch zu 2/9 theilen

Jacqueline Burger meurt en 1736 en délaissant trois filles de son premier mariage. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre au veuf est de 742 livres, celle des héritiers de 262 livres. L’actif de la communauté s’élève à 323 livres, le passif à 1 139 livres.

1736 (20.3.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 7) n° 148
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsamen Frauen Jacobeæ gebohrner Burgerin Hn Abraham Erhards des Meelhändlers und burgers allhier Zu Straßburg geweßter Ehefrau seel. Verlaßenschafft – nach ihrem den 9. Februarÿ dieses kauffenden Jahrs genommenen tödlich. hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren dero ane nächstehendem folio benambster und ab intestato nachgelaßener Erben inventirt (…) Actum in der Königl. Statt Straßburg in fernerem beÿseÿn S. T. herrn Jacob Christoph Pantrion Notarÿ Jurati publici et Practici allhier auch E. E. Kl. Raths alten beÿsitzers der Erben erbettenen H. Assistenten, So dann H Joh: David Schlögells deß Küblers auch burgers llhier des Wittibers Sch

In einer allhier Zu Straßburg in St. Urbans gaß gelegenen und hernach beschriebenen denen Erben vor unverändert zuständigen behausung sich befunden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der Obersten bühn, Auff der untern bühn, In der Cammer A, In der Cammer B
(f° 11-v) Eigenthumn ane einer behaußung (E.) Eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt und Höfflein, ein gewölbter Kellern einem bronnen und allen übrigen darzu gehörigen Gebäuen, begriffen, Weilten, Zugehörd. Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßb. in St. Urbans gaß, 1.s. neben Joh: Wurtz dem Schuhmacher, 2. s. neben Joh: Michel Beckert auch Schuhmachern hinden auff i. Stiffts hauß dem Stifft Frauen hauß gehörig stoßend, welche Vorbeschriebene Behausung Vermög des beÿ dem Concept sich befindlichen Abschatzungs schein vom 14. hujus durch d. Statt Straßb. geschworne Werckmeistere Vor ledig und eÿgen angeschlagen worden umb 1800 fl. thun 900 lb. Davon gehet wied. ab. Erstl. 8 ß d Ehrschätzigen Zinßes gift man Jahrs auff Joh. Bapt: wie man sagt den Edlen Wetzeln von Marsilien, thut Zu doppeltem capital gerechtet 16.
It. 5. ß 5 s solle man Jährlichen auff Weÿhenachten ane bodenzinß denen Edlen von Landsperg trifft in Capital 11 lb, ferners 2 ß d Allmend geld auff d. statt Pfenningthurn Jahrs auff Martini macht in Capital 4 lb, Summa abzugs 31 lb. Nach welchem abgang ane obigen anschlag annoch in außwurff zu bringen 869 lb. Darüber besagt ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cantzlleÿ Contractstub verfertiget datirt d. 9. 9.bris 1707. mit d. St Straßb. anhangenden Größern Insigel verwahrt vnd mit altem N° 1 signirt.
Ergäntzung deß Wittibers Ermanglenden ohnveränderten Guths. Vermög deß über beeder Eingangs berührter gewesenen Eheleuthen durch Not: Joh: Peter Kolben seel. in aô 1717 auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Wittibers ohnverändertes Vermögen. Sa. haußraths 18, Sa. Silbers, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzung 725, Summa summarum 780 lb – Schulden 37, Nach deren Abzug 742 lb
Demnach wirdt auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 96, Sa. leren faßen 22, Sa. Schiff und geschirr zum Meelhandel gehörig 11 Sa. Silbers 4, Sa. goldener Ring 7, Sa. baarschafft 2, Sa. behausung 869, Sa. Schulden 37, Sa. Ergäntzung (506, abzug 760, compensando 254) Summa summarum 1050 lb – Schulden 787, restirt 262 lb
Endlichen wird auch d. gemeine theilbar guth beschrieben, Sa. haußraths 43, Sa. Meelwaar und gekörns 15, Sa. Schulden 265, Summa summarum 323 lb – Schulden 1139, die theilbare Schulden übertreffen das theilbahr gut 815 lb
Denen Erben Zuständige behausung wie dieselbe fol. 79. verlaßenschaffts Inventarÿ mit mehrerm beschrieben befindlich betreffend. Dieselbe ist heut dato zu Endt gemelt in gemeinem ohnvertheiltem Erb von Jfr. Maria Salome Hüttnerin der noch ledigen dochter undt mit Erbin so majorennis, beÿständlich H. Conradt Hüttners, des Müllers auff der Adel. Zornen Mühl allhier Ihres Curatoris
ihren beeden Schwestern undt mit Erben alß Fr. Mariæ Jacobeæ Westermännin gebohrne Hüttnerin undt Fr. Mariæ Margarethæ Philippin gebohrne Hüttnerin über abzug deß Jährl. daran fordernten Erschatzes, boden undt Allmendt Zinß, so Sie beede Cessionarÿ übernehmen undt sie Jfr Cedentin davon Schadlooßhalten, um 2400 fl (…) Actum Straßburg den 23. Maÿ anno 1736.
Abschatzung dem 14. Martzÿ. 1736. Auff begehren deß achtbahren und bescheitenen Meister Abraham Eckardt deß Mellmans ist eine behausung alhie in der Statt Straßburg in der Kurben gaßen gelegen ein seits Neben Johannes wurtz dem schumacher anderseits Neben Johann Michell bëckert auch schumacher hinden auff ein Stiffts hauß so Zum frawen hauß gehörich Stoßend, welche behausung Stuben, Cammer, Kuchen, hauß Ehren oben dar über 3 Cammern eine dar von die Soltaten Cammer ein Klein hinder Stückell dar auff oben ein truckereÿ unden dar under Zweÿ Kleine Cammerlin unden auff dem botten eine stuben Kuchen und Mëhll lähtlein Kleiner hoff geschalter bronnen und gewölbter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschworne werckleuthe sich in der besichtigung befundten und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wird Vor und Umb Ein dausent und acht hundert Gulten Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug wërckmeister deß Mauer hofs

Abraham Erhard est admis pensionnaire à l’hôpital
1736, Conseillers et XXI (1 R 219)
Abraham Erhard halt an umb die Mittelpfrund des Spithals. 414.
(p. 414) Sambstag d. 28. Julÿ 1736 – Rœmer, Nomine gegenwärtigen Abraham Erhards des hiesigen burgers und mehlmans, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten sambt beÿlagen sub Lit. A bis G inculsive, umb die mittlere Pfrund in dem Mehrern Spital, handelt inhalts. Ist Erkandt, wird Implorant an die Hh. Pflegere dieses Stiffts Verwiesen, und Selbigen die hand geöffnet, ihne gegen Einbringung einer mit Widumb beladenen Summ von 105 pfund 18 schilling 9 Pfenning sambt einem außgebreiteten bett und bettlad, wie auch Kleidung und Weißem gezeüg an seinem leib gehörig, in die mittlere oder, nach befundung der umbständ, in eine geringere pfrund des Spitals anzunehen. Deputati H Rht Kammerer und H Rth. Cristmann.

Partie A

La fille cadette Marie Salomé Hüttner cède par une cession jointe à l’inventaire ci-dessus ses parts de maison à ses deux sœurs aînées Marie Jacqueline Hüttner femme de Chrétien Westermann et Marie Marguerite Hüttner femme de Jean Christophe Philipp qui deviennent chacune propriétaires pour moitié en indivision.

Fils du cordonnier Chrétien Westermann l’aîné, Chrétien Westermann épouse en 1721 Salomé Bleyfuss, fille du sachetier Daniel Bleyfuss : contrat de mariage non conservé, célébration
1721, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Christian Westermanns Schumach: und Jgf Salome Bleÿfußin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 336-v, n° 1384)
1721. Mittw. d. 28. Maji sind nach 2. maliger Proclamation alhie Copul. v. eingesegnet word. Christian Westermann der Ledige schumach. v. b. alhie, weÿl. Christian Westermanns hannß b. v. schuhmachers nachgel. ehl. Sohn v. Jgfr. Maria Salome weÿl. Daniel Bleÿfuß, gewesenen b. v. Säcklers alhie nachgel. ehl. tochter [unterzeichnet] Christian Wester Mann als hochzeiter, Mari Salom bleyfsin als hochzeitrin (i 336)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue du Maroquin. Les apports du mari s’élèvent à 626 livres, ceux de la femme à 258 livres.
1721 (11.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 45)
Inventarium über Meister Christian Westermanns, Schumachers: undt Frauen Salome, gebohrner Bleÿfußin, beeder Eheleuthe und burgere zu Straßburg einand. in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1721. – Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung als ein unverändert guth in den Ehestand Zugebracht (…) So beschehen in Straßburg in fernerer Gegenwarth des Ehrenhafften vnd Vorachtbahren Herrn Gottfried Roschlaubs, Secklers und burgers alher der Ehefrauen geliebten Stieffvatters, Mitwoch den 11. Junÿ Anno 1721.
In einer alhie Zu Straßburg in der Curbengaßen gelegener Behaußung so beede Eheleuthe lehnungsweiße bewohnen ist gefunden word. wie volgt
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns unverändert Guth, Sa. Haußraths 89, Sa. Leders, Schue und Werckzeugs Zim Schumacher handwerckh gehörig 36, Sa. der Wein vnd vaß 22, Sa. des Silbers 15, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 537, Summa summarum 701 lb – Schuld (75) Nach solchem abzug 626 lb
Der Ehefrauen unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 166, Sa. Silbers 16, Sa. guldenen Ring 10, Sa. der baarschafft 64, Summa summarum 258 lb

L’inventaire dressé après la mort de Salomé Bleyfuss n’est pas non plus conservé
1724, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. Fr. Salome geb. Bleÿfußin Christian Westermanns, des Schum. geweßte Ehewürthin Verl:

Chrétien Westermann se remarie en 1725 avec Marie Jacqueline Hüttner : contrat de mariage non conservé, célébration
1725, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Christian Westermanns Schumach: vndt Jgfr Mariæ Jacobe Hüttnerin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 29-v, n° 9)
1725. Eod. [25. April] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word: Christian Westermann der schumacher b. wittber alhie v. Jungfr. Maria Jacobea, weÿl. Heinrich Hüttners gewes. b. v. Meelhändl. Nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] Christian Wester Mann als hochzeiter, Maria Jacobea Hüttnerin Als hochzeiterin (i 33)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue du Maroquin. Les apports du mari s’élèvent à 669 livres, ceux de la femme à 135 livres.
1725 (26.5.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 52) n° 101
Inventarium über des Ehrbar: und bescheidnen Meister Christian Westermanns, Schuhmachers, und der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariæ Jacobe Westermännin gebohrner Hüttnerin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1725. – Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung als ein unverändert guth in den Ehestand zugebracht (…) Zwar Er der Ehemann in beÿsein des Ehrenhafften Meister Johann Bleÿfußen des Säcklers als deßen Kind. erster Ehe geschwornen Vogts, sie die fraw aber mit assistentz des Ehren vorgeachten h Conrad Hüttners Zornen Müllers dero noch ohnentledigten Vogts und Abraham Erhardts des Melmans dei Stieff Vatters (…) So beschehen in Straßburg den 26. Maÿ Anno 1725.
In einer alhier Zu Straßburg In der Urbans Gaß gelegener, und von beeden Eheleuthen lehnungs weiß bewohnenden behausung ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ . Des Manns Zugebrachtes Guth, Sa. haußraths 230, Sa. Leders, Schue und werckzeugs Zum Schuhmacher handwerck gehörig 94, Sa. der Wein und lährer faß 12, Sa. Silbers 28, Sa. der baarschafft 166, Sa. pfenningzinß hauptgüter 137 Summa summarum 669 lb, darunder aber auch noch deßen Kinder erster Ehe Mütterlich guth begriffen, so Künfftighin beÿ deßen außliefferung und beschehener berechnung deßelben von vorstehend. Summ Zu decourtiren
Der Ehefrauen unverändert zugebrachte Nahrung belangend. Sa. haußraths 104, Sa. Silbers 9, Sa. guldenen ring 5, Sa. baarschafft 16, Summa summarum 135 lb
Haussteuren 33 lb, daran gebührt iedem Ehegatten die helffte thut 16. lb

Les propriétaires indivis se partagent la maison. L’acte non terminé ci-dessous est dressé en 1744. L’acte définitif du 9 février 1745 est confirmé par le Petit Sénat le 13 février suivant. Le partage est transcrit dans l’acte ci-dessous en 1767.

1744 (s.d.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 36) Varia n° 300
persönlich erschienen seind Fr. Maria Jacobe Westermännin geb. hüttnerin Christian Westermanns deß Schuemachers vndt burgers alher eheliche haußfr: beÿständlich deßelben ane einem
andern theilß aber Fr. Maria Margaretha Philippin geb. hüttnerin H. Christoph Philipp auch schumachers undt burgers alhier ehelich haußfr. mit beÿstand deßelben anzeigend
wie daß auß E. E. Kleinen Raths Erkandtnuß, den 5. Jan. lauffenden 1745. Jahr wegen deroselben gemeinschafftl. behauß: eine ohnpartheÿische abtheil durch die geschworne Hh Werckmeistere alhier geschehen undt vorgenommen, solche auch d. 15. jan. Jüngst beÿ besagten Kleinen Rath ad confirmat. vnd fernerer Erkandnus producirt vnd vorgelegt worden ist, das darauffhin beede obbenambsßte schwester mit genehmhalt. ihrer Ehemänner, sich dahin gut. Verglich, daß es beÿ besagter Abtheilung dergestalten sein Verbleibens haben solle, daß, weilen der älteren schwester Fr. Mariæ Jacobe Westermänin vndt dero Ehemann vor Ihrer Jungen Schwester fr. Philippin die cession vndt wahl gelaßen word. Vor solchen beeden theilen Zuerwählen welches ihro beliebig, am anständigst vndt bequemsten ist, Jedoch mit dem anhang, wan sie den grösten Keller vndt die darzu in besagter abkhauf benambste gemach erwöhlen wird, dißelbe schuldig seÿn solle, die bawcosten weg. der auff*. vndt erbaw. der newen Stuben allein zu leÿden auch zu solchen theil ane Statt der in derer H. dochtermänner gemachten auffsatz des zu bestimten Cammern gehörig seyen sollen, die Kleinere Cammer 3 steeg. hoch in der Curben gaß außsehendt nebst der Cammer so mit latten Zuegemacht ist,
Hingegen Zu dem andern theil gehörig seÿ, vndt bleiben sollen, die größere Cammer, dreÿ steg hoch in die Curbgaß gehend nebst der Cammerlein in den hoff vndt weilen von dem bauch offen vndt auch Cammerl. in derer Hh. Werckmstr. abtheil nichts entworff. alß ist verglichen das solches zwisch. beeden theilen gemeinschaftlich verbleiben vndt genutzet auch in allen übrig $ wie die Hh. Werckmstr. es specificirdt haben gehalten v. observirt werd. solle, undt der Fr. Westermännin den großen Keller vndt was darzu gehöret, vor ihr theil erwöhlet, also offerirt sie auch die uncosten weg. des neu außzubawen habend. Stuben, allein Zu leÿden v. auf sich zunehmen, ihr schwester ane solch. Costen schadloß zuhalten auch beÿ Künfftiger erkandt besitzer Stuben, dero mitinteressirt Keinen schaden Zuzufügen, in Urkund deßen haben die interessenten diesen getroff. gut. Vergleich allerseithß eigenhändig vnterschrib. Straß. [interrompu]

Chrétien Westermann et sa femme deviennent propriétaires de la deuxième moitié de maison en 1752 quand Marie Marguerite Hütter la leur cède.
Le partage est retranscrit en 1767 (voir plus haut la traduction)

1767 (15.Xbris), Not. Haering (6 E 41, 1380) n° 194
herr Christian Westermann der älter Schuhemacher, ferner seine Tochter erster Ehe Fr. Maria Magdalena geb. Westermännin herrn Gottfried Mutschlers Ehegattin, so dann seine nachbenannte Kinder zweÿter Ehe als Johann Jacob Westermann Schuhemacher, weiter Frau Anna Maria geb. Westermännin unter dem Vollwort ihres Ehegatten H. Isaac Lang Schuhemachers, ferner frau Anna Barbara geb. Westermännin mit beÿhülffe ihres Ehemanns H. Johann Jacob Lix Meelhändlers, so dann Christian Westermann leediger Schuhemacher Meister
ihrer respective tochter und Schwester auch Geschweig benandl. die Frau Margaretha geb. Hüttnerin weÿl. Christoph Philipp gewesenen Schuhemachers Wittib nun H. Johann Daniel Vogt Kieffer Ms. u. Weinhändlers Ehegattin
zufolg Vor H. Not° Johannes Brackenhoffer unterm 9. Februarÿ 1745 gepflogenen den 13. ejusdem vor E. E. Kleinen Raths confirmirten Vergleichs der sich auf eine Abtheilung Löbl. Stadt geschwornen Werckleuthe vom 5. Januarÿ dicti anni beruffet, zugeschrieben und selbst erwählte helffte von und ane einer behaußung hoffstatt und höfflein mit allen der Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten in der sogenannten Curben Gaß einseit neben Johannes Wurtz dem Schuhemacher anderseit neben Johannes Weber dem Pfeiffenmacher hinten auf eine behaußung der fabric des Münsters alhier gehörig, davon und zwar der gantzen behaußung man jährl. auf Joh: Bapt. 8 schilling wie man sagt Ehrschatz zinßen denen Edlen Wetzel Von Marsilien, Item 5 schilling und 5 pfenning bodenzinßes jahrs auf Weÿhenachen denen edlen Von Landsperg und zween schilling allmend Geld gemeiner stadt pfenningthurn zu reichen
sind dieß die überlaßene begriffe unten Eingangs rechter hand eine Stub ein gemeinschafftliches haußöhren 4 Schuhe breit und weiters haußöhren beÿm bronnen Gemeinschafft des bronnens des hoffs des s.h. Privets des auf und Abgangs in die Keller, ferner die Kuchen mit beding den besitzer den gantzen erstern Stock, nemlich eine Stube Stub Kammer und zwo andere Kammeren auch Küchen, die Gemeinschafft der haußöhren und Steegen im ersten und zweÿten Stock unter dem dach die Kammer rechter hand die Curben gaß hinunter und die hintere Kammer gegen dem hoff, die Gemeinschaft des Äschkastens, des Gangs auf die bühn zu kommen, der Soldaten Kammer und trückeneÿ, So dann die erste bühn, die beÿde gebel samt dem dach, wann etwas daran solte schadhafft werden, muß solches allezeit gemeinschaftlich erhalten und bezalt werden – umb 1200 pfund
[Joint, feuille en deux colonnes] – Christian Westermann zuvor frau Jacobe Westermännin geb. hüttnerin – auf der Ebene, unten Eingangs lincker hand eine Stub ein gemeinschafftliches haußöhren 4 Schuhe breit und ferners haußöhren beÿm bronnen der bronnen selbst der hoff das Privet der auf und Abgangs in die Keller, eine Kuche und das Recht zu bauchen in d. Kuchen rechter hand
der große Keller
zweÿter Stock, der gantz zweÿte Stock, eine Stube Stuben Kammer, zwo andere Kammern und eine Kuchen
die haußöhren und Steegen sollen gemeinschafft. Verbleiben und erhalten werden,
unter dem dach die Cammer lincker hand gegen d. Curben hin auf. und die Cammer daran so zuvor mit Latten nun mit dielen zugeschlagen,
Gemeinschafftlich, der äschkasten, der Gang auf die bühn zu kommen, samt der Soldaten Kammer und trückeneÿ,
bühnen, die zweÿ obere bühnen
die beÿde Gebel samt dem dach wann etwas daran solte schadhafft werden müßte solches allezeit gemeinschaftlich erhalten und bezalt werden
– Johannes Götz zuvor Margaretha geb. Hüttnerin Christoph Philipp Eheweib
auf der Ebene, unten Eingangs rechter hand eine Stub ein gemeinschaftliches haußöhren 4 Schuhe breit und ferners haußöhren beÿm bronnen, der bronnen selbst der hoff, das Privet, der auf und Abgangs in die Keller, eine Kuche mit dem beding das andere theil darin bauchen zu laßen,
der kleine Keller,
Erster Stock der gantz erste Stock eine Stube, Stuben Kammer, und zwo andere Kammerern auch Kuchen,
(die haußöhren und Steegen sollen gemeinschafft. Verbleiben und erhalten werden,)
unter dem dach die Kammer rechter hand gegen d. Curben gaß hinunter und die hintere Kammer gegen dem hoff,
Gemeinschafftlich (der äschkasten, der Gang auf die bühn zu kommen, samt der Soldaten Kammer und trückeneÿ,)
bühnen, die erste bühn,
(die beÿde Gebel samt dem dach wann etwas daran solte schadhafft werden müßte solches allezeit gemeinschaftlich erhalten und bezalt werden)

Chrétien Westermann l’aîné et ses enfants cèdent à leur fils et frère respectif la moitié de la maison

1767 (19. 7.br), Not. Haering (6 E 41, 1380) n° 191
herr Christian Westermann der älter Schuhemacher, ferner seine Tochter erster Ehe Fr. Maria Magdalena geb. Westermännin herrn Gottfried Mutschlers Ehegattin, so dann seine nachbenannte Kinder zweÿter Ehe als frau Margaretha Maria geb. Westermännin beÿhülff ihres Ehemanns H. Johannes Götz Schuhemacher Ms., ferner Johann Jacob Westermann Schuhemacher, So dann Frau Anna Maria geb. Westermännin unter dem Vollwort ihres Ehegatten H. Isaac Lang Schuhemachers, ferner frau Anna Barbara geb. Westermännin mit beÿhülffe ihres Ehemanns H. Johann Jacob Lix Meelhändlers
ihres respectivé Sohns und bruders auch Schwagers Christian Westermann leedigen Schuhemacher Vollbürtiger Jahren, daß sie demselben in ohnvertheiltem Erb auf künfftige erbschafft überlaßen und abgetretten haben
die weil. frau Maria Jacobeä Westermännin geb. Hüttnerin seel. zufolg Vor H Not° Johannes Brackenhoffer unterm 9. feb. 1745 gepflogenen den 13. ejusdem vor E.E. Kleinen Rath confirmirten Vergleichs der sich auf eine Abtheilung Löbl. Stadt geschwornen Werckleuthe vom 5. Januarÿ dicti anni beruffet, zugeschrieben und selbst erwählte helffte von und ane einer behaußung hoffstatt und höfflein mit allen der Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten in der sogenannten Curben Gaß einseit neben Johannes Wurtz dem Schuhemacher anderseit neben Johannes Weber dem Pfeiffenmacher hinten auff eine behaußung der fabric des Münsters alhier gehörig, davon und zwar der gantzen behaußung man jährl. auf Joh: Bapt. 8 schilling wie man sagt Ehrschatz zinßen denen Edlen Wetzel Von Marsilien, Item 5 schilling und 5 pfenning bodenzinßes jahrs auf Weÿhenachen denen edlen Von Landsperg und zween schilling allmend Geld gemeiner stadt pfenningthurn zu reichen pflichtig – um 1000 pfund

Chrétien Westermann l’aîné meurt en 1779 en délaissant une fille de son premier mariage et cinq enfants du deuxième. L’actif de la succession s’élève à 1 477 livres, le passif à 1 561 livres.
1779 (19.7.), Not. Schatz (6 E 41, 1298) n° 97
Inventarium über Weÿland Herrn Christian Westermann des ältern, gew. Schuhmachers und Burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. Verl. auffgerichtet Anno 1779. – nach seinem d. 14.d Jul. 1779. aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt, hier Zeitlichen verlaßen (…) Actum Straßburg in einer ane der Sanct Urbans gaß gelegenen, dermahlen H. Christian Westermann dem diesorts Sohn, und Götzischen Eheleuthen in Gemeinschafft Zuständigen Behausung, auf Montag d. 19.ten Julÿ 1779.
Der verstorbene seelig, hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie folgt. 1° Frau Mariam Magdalenam Mutschlerin geb. Westermännin, Weÿl. H. Gottfried Mutschler, gew. Huffschmidts und burgers allhier nachgelaßene Wittib, beÿständlich H. Johannes Huck, Schuhmachers und burgers allhier. Dieße ältere tochter hat der abgelebte seel. in erster Ehe mit längst Weÿland Fraun Maria Salome gebohrner Bleÿfußin seel erzielt.
2° Frau Mariam Margaretham Götzin geb. Westermännin, H. Johannes Götz, Schuhmachers und burgers allhier Ehefrau, 3° H. Johann Jacob Westermann, Schuhmacher und burgern hieselbst, 4° Frau Annam Mariam Langin, geb. Westermännin, H. Isaac Lang Schuhmachers und burgers allhier Ehegattin, 5° Herrn Christian Westermann, den jüngern Schuhmacher und burgern hieselbst, So dann 6° Frau Annam Barbaram Hoffsäßin geb. Westermännin, H. Joh. Leonh. Hoffsäß, Meelhândlers u. Burgers allhier Eheliebstin. Letztere 5. Kinder des H. Westermann seel. seind mit längst weÿl. Fr. Maria Jacobea geb. Hüttnerin seiner zweÿten Ehefrau ehelich erzeugt worden. Alle Sechs, was das vätterlich Vermögen betrifft, Zu 6. gleichen Portionen und Haubt: theilen verlaßene Erben, Welche aber hiebeÿ wissent: und wohlbedächtlichen sich erkläret, daß Sie die Verlaßenschafft anderer gestalten nicht, dann cum Beneficio Legis et Inventarÿ angetretten haben wollen.
Series rubricarum. Sa. hausraths 26, Sa. silbers 3, Sa. Capitalien 1447, Summa summarum 1477 lb – Passiva 1561 lb, Passiv onus 83 lb – Stall Summ 1176 lb

Chrétien Westermann épouse en 1775 Catherine Salomé Huck veuve d’André Westermann.
Tous deux hypothèquent la moitié de maison au profit de Marie Salomé Eberlin, veuve du pasteur Jean Frédéric Büchel

1785 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 367-v
Christian Westermann der schuhmacher und Catharina Salome geb. Huckin unter assistentz Johannes Huck des älteren schuhmachers ihres vatters und Johann David Antoni des seidenknopffmachers
in gegensein Fr. Mariæ Salome Büchelin geb. Eberlinin weÿl. H. Johann Friedrich Büchel des pfarrers der evangelischen gemeinde zu Barr wittib in dero nahmen H. Johann Friedrich Greiß notarius publicus juratus ac practicus – schuldig seÿen 400 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane der St Urbans gaß, einseit neben Johannes Wurtz, anderseit neben Johannes Weber,hinten auff löbl. Stifft Frauenhaus

Chrétien Westermann meurt en 1814 en délaissant trois filles

1814 (18.10), Strasbourg 4 (45), Not. Stoeber aîné n° 3040
Inventaire de la succession de Chrétien Westermann cordonnier – à la requête de Catherine Salomé Huck la veuve en secondes noces, de Jacobée Westermann femme de Théophile Holzapfel, tourneur demeurant rue du maroquin n° 25, Marie Barbe Westermann femme de Clément Profos, cocher demeurant rue du Bœuf, Marie Dorothée Westermann femme de Nathanael Maurer, vannier demeurant rue des merciers n° 11, héritiers pour un tiers de leur père – Contrat de mariage reçu Fické notaire le 14 juin 1775

Propres de la veuve, La moitié indivise d’une maison, petite cour, appartenances et dépendances sise en cette ville rue du Maroquin n° 28, d’un côté le Sr Antoni cordonnier, d’autre Vix cordonnier aboutissant sur le Sr Jost tourneur – acquis par acte passé à la Chambre des contrats le 30 juillet 1774, l’autre moitié appartient à ses enfants du premier lit
corps de biens à Herrlisheim, Offendorf, de la succession de Jean Huck son père, Chrétien Huck son frère – reprises 8553 fr, déduite 3103 fr, reste à remplacer 450 fr, dettes actives 1551 fr, total des propres 2001 fr, passif 1533 fr, reste 468 fr
Propres du défunt, garde robe 90 fr, argenterie 17 fr
maison, La moitié d’une maison, petite cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 7, d’un côté (-) cordonnier, d’autre Frédéric Diemer tamissier, aboutissantsur une maison appartenant à la Fondation Notre Dame – chargée de 60 c à la famille Wezel de Marsilien, 1 fr 10 à la famille de Landsperg et 40 c de rente communale, acquia par cession reçue Haering notaire le 19 septembre 1767, estimée 2000 fr
dettes actives 200 fr, reprises 3780 fr, à déduire 2142 fr, reste à remplacer 1637 fr, total des propres 3944 fr, passif 800 fr, reste 3144 fr
Communauté, meubles 790 fr, tonneaux 68 fr, total 859 fr, passif 2167 fr, déficit 1308 fr
enreg. manquant F° 9 du 24.10.

Le tourneur Théophile Holtzapffel et Jacobée Westermann rachètent les parts de la moitié de maison qui appartiennent à leurs beaux-frères et sœurs respectives

1827 (28.4.), Strasbourg 7 (75), Me Stoeber n° 9823
1. Barbe Westermann épouse de Clément Profos, cocher, 2. Dorothée Westermann épouse de Nathanaël Maurer, vannier
à Théophile Holtzapffel, tourneur, et Jacobée Westermann leur beau frère
savoir la D° Profos un tiers, la D° Maurer un tiers, ensemble deux tiers par indivis de la moitié divisée d’une maison, petite cour, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Maroquin n° 7, la maison entière tetant d’un côté à la succession Diemer, d’autre au Sr Bierenbaum, derrière une maison appartenant à la Fondation de l’Œuvre Notre Dame. L’autre tiers de ladite maison divisée appartient à l’acquéreur héritier de son père Chrétien Westermann cordonnier, seuls et uniques héritiers suivant inventaire dressé par M° Stoeber le 10 octobre 1814. Ce dernier a acquis la moitié divisée par acte reçu Haering notaire le 19 septembre 1767. L’autre moitié de la maison entière appartient à Frédéric Diemer, faiseur de cribles. La maison entière fut divisée en deux parties égales entre Marie Jacobée Hüttner épouse de Chrétien Westermann l’aîné et sa soeur feu Marie Marguerite Hüttner épouse de Jean Christophe Philipp, cordonnier ces deux sœurs propriétaires originaires de la maison entière, suivant partage dressé par Brackenhoffer notaire le 9 février 1745 confirmé par un mémoriale du Petit Sénat le 13 février suivant entérinant le rapport fait par les architectes dits Werckmeister de cette ville le 15 janvier – moyennant 1333,33 francs
Enregistrement, acp 183 F° 136 du 1.5.

Fils du tourneur Jean Jacques Holtzapffel, Théophile Holtzapffel épouse Jacqueline Westermann en l’an X
1802 (13 therm. 10), Strasbourg 7 (29), Not. Stoeber n° 976
Eheberedung – br. Gottlieb Holtzapfel, lediger hohltreher alhier, b. Johann Jacob Holtzapfel hohltrehers alhier, mit bin. Anna Magdalena geb. Schlatter erzeugter Sohn, so großjährigen Alters, als hochzeiter ane einem
So dann Bin. Jacobea Westermann, die ledige, bs. Christian Westermann, Schuemachers alhier mit bin. Catharina Salome geb. Hus erzeugte tochter, unter autorisation ihres Vatters
Straßburg den 13. Thermidor Zehn [unterzeichnet] Gottlieb Holtzapffel, Jacobe Westermann
Enregistrement, acp 85 F° 40-v du 23 ther 10

Jacobée Westermann meurt en 1835 en délaissant trois enfants

1835 (10.6.), Strasbourg 7 (89), Me Stoeber n° 16.137
Inventaire de la succession de Jacobée Westermann épouse de Théophile Holtzapffel père, tourneur – à la requête de 1. Théophile Holtzapffel père, commun en biens suivant contrat de mariage reçu Stoeber père notaire le 13 thermidor 10 stipulant communauté universelle,
2. les seuls héritiers a) Théophile Holtzapffel fils tourneur, b) Jacobée Holtzapffel épouse de Pierre Alphonse Eisenbrandt, charcutier, c) Sophie Holtzapffel épouse de Charles Holtzapffel élève en droit

dans la maison mortuaire rue du Maroquin n° 25
immeubles, 1. une maison, petite cour, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin autrefois appelé rue St Urbain n° 25, d’un côté Chrétien Théophile Holtzapffel, d’autre le Sr Zabern, devant la rue, derrière le Sr Zimmermann fruitier – acquise par Holtzapffel-Westermann sur Marie Salomé Hermann veuve de Jacques Westermann, cordonnier, et Marguerite Salomé Westermann femme de Georges Schneider de Hoenheim, 3. Jean Jacques Westermann, cordonnier à Strasbourg suivant acte reçu par Chaveheid notaire à Bischheim le 15 thermidor 10, transcrit au bureau des hypothèques volume 9 n° 106 – occupée par veuf, évaluée 4000 fr
2. la moitié de 2. d’une maison, petite cour, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Maroquin n° 7, d’un côté la succession Diemer, d’autre le Sr Bierenbaum, derrière une maison appartenant à la Fondation de l’Œuvre Notre Dame. C’est la moitié divisée de cette maison qui appartenait au veuf et aux héritiers Holtzapffel savoir un tiers de cette moitié appartenait à Mde Westermann-Holtzapffel héritière de la succession de Chrétien Westermann, cordonnier, suivant inventaire dressé par Stoeber aîné notaire à Strasbourg le 18 octobre 1814, deux tiers acquis de Barbe Westermann épouse de Clément Profos, cocher, et Dorothée Westermann épouse de Nathanael Maurer, vannier, devant la notaire soussigné le 28 avril 1827. La totalité de cet immeuble appartenait au père de ces denières et Mde Holtzapffel, acquis de Chrétien Westermann l’aîné, cordonnier, la femme Mutschler et consorts suivant acte reçu Haering notaire le 19 septembre 1767, l’autre moitié divise de la maison appartenant à la succession de Frédéric Diemer, faiseur de cribles. La maison entière fut divisée en deux parties égales entre Marie Jacobée Hüttner épouse de Chrétien Westermann l’aîné et feu Marie Marguerite Hüttner épouse de Jean Christophe Philipp, cordonnier ces deux sœurs propriétaires originaires de la maison entière, suivant partage dressé par le notaire Brackenhoffer le 9 février 1845 confirmé par mémorial du Petit Sénat 13 février suivant entérinant le rapport fait par les architectes dits Werkmeister de cette ville 13 février suivant. La moitié divise de cette maison dépendant de la communauté universelle des conjoints Holtzapffel est occupée par le Sr Schweighoffer, boucher, locataire principal pour 100 fr, estimée 2000 francs
3. la moitié par indivis d’une maison, petite cour et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 28, d’un côté le Sr Dürr serrurier, d’autre les héritiers du Sr Antoni cordonnier, par devant la rue, par derrière les héritiers du Sr Jost tourneur. La maison entière dépendait de la succession de Benjamin Westemann, cordonnier, et Barbe Meyer. Après leur décès elle est échue en partage à ses deux fils seuls héritiers, André et Chrétien Westermann, cordonniers. A la mort d’André Westermann sa part est échue à Catherine Salomé Westermann épouse d’Isaac Lang, cordonnier, et Marie Madeleine Westermann épouse de Jacques Rohfritsch, baquetier. L’autre moitié acquise par Catherine Salomé Huck veuve en premières noces d’André Westermann veuve en secondes noces de Chrétien Westermann, à la chambre des contrats le 30 juillet 1774, la maison entière. Suivant liquidation et partage de la succession de la D° Westermann née Huck par le notaire soussigné le 27 avril 1827,elle appartient 1) à Marie Madeleine Rohfritsch par représentation de sa mère pour sept 20°, 2) à la D° Lang pour sept 20°, 3) à la D° Holtzapffel défunte pour deux 20+, ensemble quatre 20, aux droits des De Profos et Maurer suivant acte Stoeber notaire du 16 juin 1830. Conformément au testament de Mde Rohfritsch devant le notaire soussigné le 7 juillet 1828, et inventaire dressé le 19 novembre 1830, il revient aux conjoints Holtzapffel quatre 20°, déjà propriétaires de six 20°, ensemble 10/20, évaluée la moitié à 20 fr
le fond de boutique évalué à 1000 fr
Enregistrement, acp 232 F° 11-v du 16.6.

Une part de la moitié de maison revient au tourneur Théophile Holtzapffel qui épouse en 1827 Madeleine Louise Sigrist

1827 (8.2.), Strasbourg 7 (74), Me Stoeber n° 9638
Contrat de mariage – Théophile Holtzapffel, tourneur, fils majeur de Théophile Holtzapffel, tourneur, et de Jacobée Westermann
Madeleine Louise Sigrist fille majeure de feu Emanuel Sigrist, cocher, et de feu Marguerite Annecker
régime de la communauté universelle d’apports
Enregistrement, acp 182 F° 120 du 15.2.

La part de maison figure à l’inventaire dressé après sa mort en 1839.

1839 (27.7.), Strasbourg 10 (95), Me Zimmer n° 3263
Inventaire de la succession de Théophile Holtzapffel, tourneur, décédé le 18 juin 1839, dressé en la maison mortuaire rue du Maroquin n° 24 – à la requête de Madeleine Louise Siegrist veuve de Théophile Holtzapffel fils, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Théophile Stoeber notaire le 12 février 1827, mère et tutrice légale de Louise née le 6 février 1829, Madeleine née le 25 novembre 1830, Sophie née le 3 juin 1834 et Théophile né le 2 mai 1837, en présence de Théophile Holtzapffel père, tourneur, subrogé tuteur

immeuble. 2. une maison avec dépendances située à Strasbourg rue des Maroquins n° 24, réunie à celle sous n° 25 de la même rue, d’un côté la maison n° 25 appartenant au Sr Holtzapffel père & à ses enfants, d’autre le Sr Redslob – acquis sur Elisabeth Bubser par adjudication judiciaire reçue par M° Stoeber le 31 août 1833, transcrit au bureau des hypothèques volume 274 n° 11
héritages indivis. Le Sr Holtzapffel est héritier de la succession de Jacobée Westermann sa mère décédée épouse dudt. Théophile Holtzapffel, de laquelle le défunt était héritier pour un tiers suivant inventaire dressé par Stoeber notaire le 10 juin 1835
3) le 6° d’une maison avec petite cour, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 25, d’un côté la maison de la présente communauté, d’autre le Sr Zabern, derrière le Sr Zimmermann
4) le 6° de la moitié indivise d’une maison avec petite cour, droits, appartenances & dépendances à Strasbourg rue du Maroquin n° 7, d’un côté la succession Diemer, d’autre Bierenbaum, derrière une maison appartenant à la Fondation Notre Dame
5) le 6° indivis de la moitié d’une maison avec petite cour & dépendances sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 28, d’un côté le Sr Dürr serrurier, d’autre les héritiers, derrière les héritiers Jost tanneur
Enregistrement, acp 270 f° 72 du 6.8.

Madeleine Louise Sigrist veuve de Théophile Holtzapffel devient seule propriétaire de la moitié de maison sise 7, rue du Maroquin

1845 (28.6.), Strasbourg 10 (105), Not. Zimmer n° 5746
Cahier des charges, 28 Juin 1845 – Par devant M° Zimmer, commis à l’effet de la vente dont il sera parlé ci après par jugement rendu par le tribunal civil de Strasbourg le 4 juin dernier, à la requête de I. Dame Madeleine Louise Siegrist, veuve du sieur Théophile Holtzapffel fils, demeurant et domiciliée à Strasbourg, en qualité de fabricant de jouets d’enfants, agissant ès présentes en qualité de tutrice légale de 1° Louise Holtzapffel née le 6 février 1829, 2° Madeleine née le 25 novembre 1830, 3° Sophie née le 3 juin 1834 et 4° Théophile né le 2 mai 1837, tous sans état, demeurant et domiciliés à Strasbourg,
II. Mme Jacobée Holtzapffel, épouse dûment assistée et autorisée du sieur Pierre Alphonse Eisenbrandt, charcutier, demeurant et domiciliés à Strasbourg, III. Mme Sophie Holtzapffel, épouse dûment assistée et autorisée du sieur Charles Holtzapffel avocat demeurant et domiciliés en ladite ville (…) possèdent indivisément deux immeubles sis à Strasbourg ci après désignés. Les propriétaires majeurs n’ayant pas voulu rester dans l’indivision et la Dame veuve Holtzapffel ayant trouvé avantageux pour ses pupilles qu’il fût procédé à la vente desdits biens (…)

Désignation des immeubles. 1° Une maison avec petite cour, appartenances & dépendances, sise à Strasbourg rue du maroquin N° 28, entre le sieur Durr, serrurier et le sieur Kummerling, menuisier, par devant la rue et âr derrière le sieur Dubessy fruitier. Cet immeuble sera exposé au enchères sur la mise à prix de 8000 francs.
2° La moitié divisée d’une maison avec petite cour, droits, appartenances et dépendances, sise dans la même ville, rue du maroquin n° 7, tenant d’un côté à la succession Diemer, de l’autre au sieur Bierenbaum, aboutissant sur une maison qui appartient à la fondation des œuvres de Notre Dame. Cet immeuble sera exposé au enchères sur la mise à prix de 2000 francs.
Etablissement de la propriété. La moitié indivise de l’article premier (…)
B) L’immeuble désigné sous l’article deux provient pour un tiers à feue la Dame Westermann-Holtzapffel d’héritage dans la succession de son père, le sieur Chrétien Westermann, cordonnier à Strasbourg ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé de sa succession par M° Stoeber l’ainé de Strasbourg le 18 octobre 1814. Les deux autres tiers d’acquisition faite par les conjoints Holtzapffel sur Barbe Westermann épouse du Sr Clement Profos, cocher, & D° Dorothée Westermann épouse du Sr Nathanael Maurer, vannier en la même ville, aux termes d’un contrat de vente passé devant ledit M° Stoeber jeune le 28 avril 1827. La totalité de cette moitié appartenant au père de ces derniers &et de Mad° Holtzapffel, pour en avoir fait l’acquisition sur Chrétien Westermann, l’aîné, cordonnier à Strasbourg, la femme Mutschler & consors suivant contrat de vente passé devant feu M° Haering, notaire à Strasbourg le 19 septembre 1777. L’autre moitié divisée de la maison entière appartient au sieur Emmanuel Théodore, tamissier, demeurant en cette moitié de maison. La maison entière fut divisée ert deux parties égales entre Marie Jacobée Hüttner, épouse dudit sieur Chrétien Westermann l’aîné et sa sœur feue D° Marie Marguerite Hüttner, épouse de feu le sieur Jean Christophe Philipp, cordonnier en la même ville, ces deux sœurs propriétaires originaires de la maison entière, dont le partage eut lieu suivant acte passé devant feu M° Brackenhoffer notaire à Strasbourg le 9 février 1845 confirmé par mémorial du petit Sénat 13 février suivant entérinant le rapport fait par les architectes dits Werckmeister de cette ville du 15 janvier de la même année.
Etat hypothécaire (…)
Adjudication du 24 juillet 1845. La maison n° 28 à Jean Charles Holtzapffel pour la somme de 14.200 francs. Et à l’instant ce dernier a déclaré avoir acquis cet immeuble pour Mme Sophie Holtzapffel son épouse
La moitié divisée de la maison N° 7 à Dame Madeleine Louise Siegrist veuve Holtzapffel pour la somme de 5500 francs
acp 337 (3 Q 30 052) f° 76

Madeleine Louise Sigrist meurt en 1862 en délaissant quatre enfants ou leur représentant
1862 (24.3.), Strasbourg 10 (146), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 14.541
Inventaire de la succession de dame Madeleine Louise Sigrist décédée à Strasbourg où elle avait son domicile le 2 mars 1862, veuve de Mr Théophile Holtzapffel, vivant tourneur en cette ville
L’an 1862, le lundi 24 mars à deux heures de relevée, à la requête de I) dame Madeleine Holtzapffel, épouse dûment assistée et autorisée de M. Jacques Frédéric Pfitzenmeyer, pasteur de la paroisse évangélique de St Pierre le vieux à Strasbourg, ci présent, II) dame Sophie Holtzapffel, épouse de M. Henri Auguste Altenberger, orfèvre, ci présent, M Altenberger, agissant ès présentes tant pour assister et autoriser la dite dame son épouse qu’en qualité de père et tuteur légal de Sophie Louise Altenberger sa fille mineure née le premier février 1852, issue de son mariage avec feue dame Louise Holtzapffel son épouse en premières noces, III) Mr Théophile Holtzapffel confiseur
en présence de M. Jean Charles Holtzapffel avocat, agissant en qualité de subrogé tuteur de la mineure Altenberger (…) Tous demeurant et domiciliés à Strasbourg. Lesdites dames Pfitzenmeyer et Altenberger, Mr Holtzapffel et la mineure Altenberger habiles à se dire et porter seuls héritiers de (la défunte) chacun pour un quart, comme enfants issus du mariage de la défunte dame Holtzapffel avec son mari susnommé – dressé le présent procès verbal à Strasbourg en la maison mortuaire grand rue n° 17
Immeuble. Les six 12° ou la moitié indivise dans deux maisons réunies sises à Strasbourg rue du maroquin N° 19, autrefois N° 24 er 25
$ 3698
acp 509 (3 Q 30 224) f° 22 du 1.4. (succession déclarée le 6 août 1862) Il dépend de ladite succession 1. un mobilier estimé à 1198, 2) un livret de la caisse d’épargne N° 10.307, 1000, 3) argent 300, 4) les 6/12 d’une maison rue du Maroquin N° 19 – Masse passive, néant

Liquidation de la succession
1862 (25. 7.bre), Strasbourg 10 (148), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 14.802
Liquidation et partage des successions délaissées par Jean Théophile Holtzapffel, en son vivant tourneur à Strasbourg décédé le 18 juin 1839 et Madeleine Louise Sigrist sa veuve décédée le 2 mars 1862
Ont comparu 1) dame Madeleine Holtzapffel, épouse dûment assistée et autorisée de M. Jacques Frédéric Pfitzenmeyer, pasteur de la paroisse évangélique de St Pierre le vieux à Strasbourg, ci présent, 2) dame Sophie Holtzapffel, épouse de M. Henri Auguste Altenberger, orfèvre, ci présent, M Altenberger, agissant ès présentes a) pour assister et autoriser la dite dame son épouse, b) comme père et tuteur légal de Sophie Louise Altenberger sa fille mineure, née le premier février 1852, issue de son mariage avec feue dame Louise Holtzapffel son épouse en premières noces, c) en qualité de mandataire de Mr Théophile Holtzapffel confiseur, demeurant à Paris, domicilié de droit à Strasbourg, 3° M. Jean Charles Holtzapffel avocat, agissant en qualité de subrogé tuteur de la mineure Altenberger (…) Tous demeurant et domiciliés à Strasbourg. Lesquels comparans déclarent que suivant jugement rendu par le tribunal civil à Strasbourg le 12 mai 1852, M° Zimmer l’un des notaires soussignés a été commis de procéder à la liquidation et au partage des successions (…)

acp 514 (3 Q 30 229) f° 59 du 26. 7.bre
Masse active, Mobilier estimé 1198, argent 300, un livret de la caisse d’épargne 1011
prix de la maison adjugée à la D° Pfitzenmeyer suivant jugement d’adjudication en date du 8 août 1852, 30.226.
Rapport de Louise Altenberger en vertu de son contrat de mariage reçu Zimmer le 15 mars 1851, 6033
Rapports de Sophie Altenbergersuivant son contrat de mariage reçu Zimmer le 4 février 1859, 34.986
M° Pfitzenmeyer aux termes de son contrat de mariage reçu Zimmer le 18 Xbre 1848, 6033, total 79.787
Masse passive 8185, reste 71.602, le quart 17.900
Dans la masse passive est comprise une somme de 4000 francs, montant de deux legs de 4000 francs chaque faits à Sophie Altenberger et à Théophile Holtzapffel par Dorothée Westermann veuve de Nathanael Maurer à Strasbourg suivant testament olographe de cette dernière déposé en l’étude Becker Nre le premier décembre 1856, lesquellles deux sommes ont été touchées par la défunte pendant la minorité des enfants, legs qui leur sont délivrés ci après
Abandonnements (…)

L’Œuvre Notre Dame achète la maison des deux propriétaires indivis. Le décret du préfet qui autorise l’achat porte que le but est « de dégager sur un point les abords de la cathédrale ».

1855 (18.5.), Strasbourg 15 (92), Not. Momy (Hippolyte) n° 2391
Vente du 18 Mai 1855 – Sont comparus Mr Emmanuel Théodore Diemer, tamiseur, & Dame Madeleine Louise Siegrist, veuve de Mr Théophile Holtzapffel, fils, fabricant de jouets d’enfants, domiciliés & demeurant à Strasbourg, lesquels ont déclaré vendre
à l’Œuvre Notre Dame de la Ville de Strasbourg, pour laquelle Mr Charles Coulaux, Maire de ladite Ville, Membre de la légion d’honneur, ici présent, stipule & accepte comme étant autorise à cet effet par u arrêté pris en son Conseil par Mr le Préfet du département du Bas Rhin le 14 avril dernier à la suite d’une délibération de la Commssion municipale de la Ville de Strasbourg en date du 13 novembre précédent
Une Maison divisée sise à Strasbourg rue du maroquin n° 7, avec petite cour, droits, appartenances et dépendances, tenant d’un côté à la propriété de Mr Diemer lui-même marquée du numéro 8, de l’autre à la D° veuve Trescher, par derrière une propriété de la fondation Notre Dame.
Moitié de cet immeuble appartient à Mr Diemer & l’autre moitié à Mad. veuve Holtzapffel. L’immeuble vendu est teinté en couleur jaune sur un plan frappé au timbre extraordinaire d’un franc 50 centimes qui restera joint au présent contrat pour être soumis en même temps à la formalité de l’enregistrement, après avoir été au préalable signé ne variétur par M.M. Diemer, Coulaux et Mad° Holtzapffel, veuve à la vue des notaires soussignés.
La moitié de la maison vendue par M. Diemer appartient à ce dernier pour en avoir recueili le cinquième indivis dans la succession de ses auteurs Mr Frédéric Thiébaut Diemer & Marie Anne Trienbach en leur vivant conjoints à Strasbourg. Les quatre cinquièmes restant ont été acquis par Mr Diemer de ses sœurs Anne Marie Diemer, mariée à Jacques Reich, batelier, Marie Madeleine Diemer, veuve en premier mariage de Chrétien Krentzberger, tamisier, remariée au Sr Jean Goehner, & Frédérique Diemer, Epouse de Christophe Schader sellier, tous de Strasbourg, suivant contrat reçu par Louis Léopold Guillaume Grimmer, lors notaire en cette ville le 14 mai 1830 enregistré. Cette licitation qui comprenait en outre une Maison contigue marquée du numéro 8 a été faite au profit de Mr Diemer, vendeur, par les dames ses sœurs moyennant un prix de 6400 francs (…). Cette moitié de maison avait été acquise par feu le Sr Frédéric Thiébaut Diemer, père du Sr Jonathan Goetz de Strasbourg aux termes d’un contrat passé devant Stoeber ci devant notaire en cette ville le 14 floréal an X.
Quant à la moitié de maison vendue par Mad. veuve Holtzapffel, elle a été acquise par cette dernière suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Zimmer notaire à Strasbourg le 24 juillet 1845 enregistré, moyennant le prix de 5500 francs. Cette adjudication a eu lieu à la requête 1. de la D° Holtzapffel elle-même, tant en son nom comme ayant été commune en biens avec son mari défunt, qu’en sa qualité de tutrice légale de ses quatre enfants mineurs issus de son mariage avec son époux défunt, nommés Louise Holtzapffel, Madeleine Holtzapffel, Sophie Holtzapffel & Théophile Holtzapffel, 2° de Dame Jacobée Holtzapffel mariée à Pierre Alphonse Eisenbrandt charcutier à Strasbourg, 3° Sophie Holtzapffel épouse de M. Jean Charles Holtzapffel, avocat à Strasbourg. Aux termes du cahier des charges dressé en vue de l’adjudication par ledit notaire Zimmer le 28 juin 1845, cette moitié de maison avait dépendu de la communauté universelle qui a existé entre entre feu Théophile Holtzapffel père & dame Jacobée Werstermann conjoints décédés à Strasbourg suivant leur contrat de mariage passé devant M° Stoeber père, notaire à Strasbourg le 13 thermidor de l’an X. Par le décès de ladite dame Holtzapffel la moitié de cette portion de cette maison est échue à ses héritiers au nombre de trois, lesdites dames Holtzapffel & Eisenbrand nées Holtzapffel et de feu le sieur Théophile Holtzapffel fils, père dedits mineurs Holtzapffel. Mais comme ce dernier était marié avec ladite dame Madeleine Louise Siegrist sous le régime de la communauté universelle, suivant leur contrat de mariage reçu dudit M Théophile Stoeber notaire à Strasbourg le 12 février 1827 le tiers échu à Théophile Holtzapffel fils est dévolu lors de la dissolution de cette dernière communauté universelle pour moitié à ladite Dame Holtzapffel ainsi que cela résulte d’un inventaire dressé par ledit M° Zimmer le 27 juillet 1839. L’autre moitié de ce même immeuble dépend uniquement de la succession dudit Sr Théophile Holtzapffel, père, et est échue pour un tiers à chacun de ses trois enfants existans ou représentés ci-avant nommés lors de son décès, ainsi que cela résulte d’un inventaire dressé par ledit M° Zimmer le 8 mai 1845. La Dame Westermann-Holtzapffel avait recueilli un tiers de cette moitié de maison divisée dans la succession de son père le sieur Chrétien Westermann, cordonnier à Strasbourg ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé de sa succession par M° Stoeber l’ainé de Strasbourg le 18 octobre 1814. Les deux autres tiers provenaient de l’acquisition faite par les conjoints Holtzapffel sur Barbe Westermann épouse du Sr Clement Profos, cocher, & D° Dorothée Westermann épouse du Sr Nathanael Maurer, vannier en la même ville, aux termes d’un contrat de vente passé devant ledit M° Stoeber jeune le 28 avril 1827. La totalité de cette moitié appartenant au père de ces derniers & de Mad° Holtzapffel, pour en avoir fait l’acquisition de Chrétien Westermann, l’aîné, cordonnier à Strasbourg, la femme Mutschler & consors suivant contrat de vente passé devant feu M° Haering, notaire à Strasbourg le 19 septembre 1777. Charges, clauses et conditions (…) Le prix de la présente vente est fixé à la somme de 25.000 francs dont 13.000 francs pour la moitié vendue par Mr Diemer et 12.000 francs pour la moitié vendue par la veuve Holtzapffel.
(Annexe) Préfecture du Bas-Rhin. Nous, Préfet du Bas-Rhin, séant en conseil de préfecture. Vu la délibération de la commission municipale en date du 13 9.bre 1854 tendant à ce que l’Œuvre Notre Dame soit autorisée à acquérir une maison appartenant à Mr Diemer Théodore. Vu la promesse de vente souscrite le 31 8.bre dernier par le Sr Diemer. Vu le procès verbal d’expertise dressé le 5 janvier dernier par le Sr Klotz architecte désigné à cet effet par le maire. Celui de l’enquête à la quelle il a été procécé le 28 Xbre 1854 par le Sr Traut, chargé de cette mission par nous, L’avis du commissaire enquêteur, Le plan de l’immeuble à acquérir. La loi du 18 juillet 1837, Le décret du 25 mars 1852. Considérant que l’acquisition projetée a pour but de dégager sur un point les abords de la cathédrale, mesure depuis longtemps désirée, qu’il en résulte aussi pour la voirie et une place publique des améliorations importantes en raison desquelles la ville s’engage à coucourir à la dépense, que du reste l’Œuvre est en position de faire les fonds nécessaires,
L’avis du Conseil de préfecture, Arrêtons, Art. 1. Le maire de Strasbourg au nom de l’Œuvre Notre Dame est autorisé à acquérir du Sr Diemer Théodore moyennant le prix de 25.000 francs une maison sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 7, pour servir au dégagement de la cathédrale. Le concours de la ville sera fixé par décision spéciale (…) Strasbourg le 14 avril 1855. Le préfet, signé West.
acp 440 (3 Q 30 155) f° 11-v du 21.5.

Les matériaux provenant de sa démolition sont vendus le 26 juillet 1856.

1856 (26. 7.br), Maire
Procès verbal d’adjudication des matériaux provenant de la démolition des propriétés de l’Œuvre Notre Dame sises rue du Maroquin N° 4, 5, 6, 7 et 8 à divers moyennant 4390 francs, le 26 septembre, approuvé le 1.8.br
acp 453 (3 Q 30 168) f° 89-v du 4. 8.br

Partie B

Propriétaire de la moitié indivise, Marie Marguerite Hüttner épouse en 1728 le cordonnier Jean Christophe Philipp, originaire de Pegau en Saxe

1728, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Joh: Christoph Philipp Schumach: vnd Jfr Mariæ Margarethæ Hüttnerin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 212-v)
1728. Eodem [Mittwoch den 30. Junÿ] sind nach Zweÿmaliger öffent. proclamation in der Evangelischen Pfarrkirch zu S Niclaus ehl. copulirt u. eingesegnet word. Joh: Christoph Philipp, der ledige Schuhmacher u. burg. allhier gebürtig aus Pegau in Chur: Sachßen u. Jgfr. Maria Margaretha, weil. Heinrich Hüttners geweßten Meelmans u. burg. allhier hinterlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Christof Filib als hochseider, Maria Margaretha Hüttnerein Als Hochzeiterin, Abraham Erhardt alls der hochzeiterin Stieffvatter (i 218)

Jean Christophe Philipp devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage
1728, 4° Livre de bourgeoisie p. 945
Johann Christoph Philipp d. schuem Von Pegau erhalt d: b: Von seiner ehefr: Maria Marg. Hütnerin umb die tertz d. alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d. schuem. dienen. Jur. 2.ten Aug. 1728

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents de l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 69 livres, ceux de la femme à 132 livres.

1728 (4.10.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 58) n° 119
Inventarium über H. Johann Christoph Philipp, Schumachers und Frauen Mariæ Margarethæ Philippin gebohrner Hüttnerin einander in den Ehestand zugebrachte Nahrung. auffgerichtet in Anno 1728 – Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung als ein unverändert Guth in den Ehestand Zusammen gebracht (…) Sie die Ehefrau ber mit beÿstand H Abraham Erhards dero Stieff vatters und H Conrad Hüttners, Müllers auff der Zornen Mühlmen, ihres noch ohnentledigten Vogts ersucht (…) So beschehen Straßburg, den 4. Octobris Anno 1728.
In einer alhie Zu Straßburg In der Curbengaßen gelegenen der Fr. Eltern Zuständiger behaußung darinnen Sie beede Eheleuthe Zur Zeit lehnungs weiß wohnen ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum . Des Manns Nahrung betreffend, Sa. haußraths 26, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 37, Summa summarum 69 lb
Der Frauen zugebrachte Nahr. Sa. haußraths 105, Sa. Silber 6, Sa. guldenen ring 6, Sa. baarschafft 10, Summa summarum 132 lb
Abrechnung Mit Frauen Jacob Hüttnerin gebohrne Burgerin der Ehefrauen Mutter ratione des vätterlichen legitimæ

Le cordonnier Jean Christophe Philipp et Marie Marguerite Hüttner hypothèquent leur moitié de maison au profit du meunier Conrad Hüttner

1736 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 909
Johann Christoph Philipp der Schuhmacher und Maria Margaretha geb. Hüttnerin mit beÿstand ihrer schwäger Christian Westermann des schuhmachers und Johann Gottfried Deßler des Paßmentirers
in gegensein H. Conrad Hüttner des Müllers auff der Zornen Mühl – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, die ohnvertheilte helffte einer behausung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne St Urbansgaß, einseit neben Michael Becker dem schuhmacher anderseit neben Johann Wurz auch schuhmacher hinten auff eine der Fabric des Münsters gehörigen behausung – davon gibt man denen Edlen Wetzel von Marsilien auff Johannis Baptistæ 8 ß wie mann sagt ehrsachätzigen wie auch auff weÿnachten denen Edlen von Landsperg 5 ß 8 d ane bodenzinß, hiesiger Stadt Pfenning Thurn 2 ß ane allmend zinß – als ein in mütterlicher Verlaßenschafft abtheilung käuflich angenommenes guth zu besagter helffte und zum andern halben theil obged. Westermanns Ehefrau Mariæ Jacobeæ geb. Hüttnerin eigenthümlich zuständig

Marie Marguerite Hüttner lègue à son mari l’usufruit viager de ses biens
1745 (19.2.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 730
Codicill – persönlich erschienen Frau Maria Margaretha Philippin gebohrne Hüttnerin deß Ehrsamen Mstr Joh. Christoph Philipp Schumach: vndt burg: alhie eheliche haußfr. aufrecht gesund gehend vnd stehend Leibs guten verstandß, richtiger sinnen vndt vernunfft (…)
ist ihr ernstlicher will vndt verordnung, daß auf ihren todt vndt absterben derselbe (Johann Christoph Philipp) ihr samtliche Verlaßenschafft Sie bestehe auch worinnen Sie immer wolle, die Zeit seines lebens wÿdumbß weiße (…)
Actum Straßburg (…) Freÿtagß d. 19. febr. 1745 [unterzeichnet] Maria Margaretha Phülibin

Jean Christophe Philipp lègue à sa femme l’usufruit viager de ses biens qu’il lègue aux futurs enfants de sa femme ou à défaut à ceux de Marie Jacqueline Hüttner et de Chrétien Westermann
1745 (19.2.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 7310
persönlich kommen und erschienen der Ehrsame vndt bescheidene Johann Christoph Philipp der Schumacher vndt burger alhie aufrecht gesund gehend vnd stehend Leibs guten verstandß, richtiger sinnen vndt vernunfft (…)
Dießemnach vnd vor das andere, in betrachtung der ehelichen liebe und aufwartung welche Frau Maria Margaretha gebohrne Hüttnerin seine eheliche Haußfrau ihme die Zeit ihres mit einander führenden 17. jährigen Ehestands erzeiget (…) ist sein ernstlicher befelch vndt verordnung, daß zu einer remuneration vnd wieder vergeltung deßen besagte seiner liebe haußfrau auf seinem erfolgenden tod vnd absterben in seiner Verlaßenschafft ruhiglich sitzen bleiben (…)
Endlichen und Zum Vierten (…) der testator keine Eltern noch geschwusterde habe, auch von anderen notherben ihme nichts bewußt ist, als will er testator, dafern Er also ohne leibs Erben solte versterben, Zu Erben seiner Künfftig. Verlaßenschafft hiermit ernennent, Instituirt vnd eingesetzt habe, alle die dafern Sie sich nach seinem Tod vnd absterben anderwerts widert verheurathen solte, in solch (…) ehelich erzeug. vndt nach tod verlaßen wird, (oder) alle diejenige Kinder welche seiner Fr. Schwester Frau Maria Jacobe gebohrne Hüttnerin mit dem Ehrsamen Mstr Christian Westermann dem Schuhmacher und burger allhier ehelich erzeugt
Actum Straßburg (…) Freÿtagß d. 19. febr. 1745 [unterzeichnet] Johann Christoph Philib

L’inventaire dressé après la mort de Jean Christophe Philipp n’est pas conservé
1751, Not. Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 905
Inventarium über Weÿl. Mr Johann Christoph Philipp gew. Schuhemachers seel. Verlassenschafft

Marie Marguerite Hüttner se remarie avec le tonnelier et marchand de vins Jean Daniel Vogt : contrat de mariage, célébration
1752 (28.4.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 425) n° 205
Eheberedung – entzwischen dem Ehren; und Wohlvorachtbahren, Herrn Johann Daniel Vogt, dem Kieffer, Weinhändler, Wittiber und burger allhier Zu Straßburg, als dem Brätigamb ane einem
So dann der Viel Ehren: und Tugendsahmen Frauen Maria Margaretha Philippin, gebohrner Hüttnerin, Weÿland des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Johann Christoph Philipp, des geweßenen Schuhmachers und Burgers allhier seeligen hinterlaßener Wittib als der Frauen hochzeiterin ane dem andrn Theil
So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 28. Aprilis Anno 1752 [unterzeichnet] Johann Daniel Vogt als hochzeiter, Maria Margaretha Phulibin Als hochzeitterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 117-v)
1752. Mittw. den 1. Julÿ 1752. seynd nach Zweÿmahl Vorhergegang. öffentlicher Ausruffung auf erhaltene dispensation von Ihro Gnad. dem regirenden Herrn Ammeister Langhans im Haus, in den Stand der H. Ehe eingesegnet worden H Johann Daniel Vogt, Kieffer und Burger allhier Wittwer und Fr. Maria Margaretha geb. Hüttnerin, weÿl. Johann Christoph Philipp, geweßten Schuhmachers und burgers alhier hinterl. wittib [unterzeichnet] Johann Daniel Vogt Kieffer und burger als Breudigam, Maria Margaretha Phülibin Geborne hüttnerin Als hochzeiterin (i 120)

Fils de tonnelier, Jean Daniel Vogt a épousé en premières noces Marie Salomé Rosenzweig, fille du fabricant de pâtés Jean Georges Rosenzweig
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 163, n° 2)
Mittwoch den 15. febr. 1719. seind nach Vorhergegangener zweÿmahligen öffentlichen Außruffung, in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Nicolai in Straßburg Ehelich copulirt vnd eingesegnet worden, Johann Daniel Vogt, der ledige Kieffer alhie, H Johann Jacob Vogts, deß Kieffers und Weinhändlers alhie, auch burgers, Ehel. Sohn, Vnd Jgfr. Maria Salome Rosenzweigin, weÿl. H Joh: Georg Rosenzweigs, geweßenen Pastetenbecks vnd burgers alhier hinderlaßene Ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Vogt als hochzeiter, Maria Salome Rosen Zweigin alß hochzeiterin (i 167)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports où figurent la maison propre au mari et la moitié de maison propre à l’épouse. Les apports du mari consistent en un actif de 892 et un passif de 1 396 livres, ceux de la femme en un actif de 1 054 et un passif de 1 276 livres.

1752 (3.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 376) n° 500
Inventarium über des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Daniel Vogten, des Kieffers und Weinhändlers und der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariä Margarethä Vogtin gebohrner Hüttnerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1752. – welche der Ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Ehegatten mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und unverändert seÿn und bleiben wolle (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Ehren und wohlvorgeachten herrn Christian Westermann des Schuhmachers und burgers allhier der Ehefrauen geliebten Schwagers und erbettenen beÿstands auf Dienstag den 3.ten Octobris Anno 1752.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen dem Ehemann für ohnverändert gehörigen und hiernach eingetragenen behaußung befunden worden als folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Im obern Stübel, In der Magdkammer, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, Auff dem Gang, In der Kuchen, In einer hindern Cammer, Auf dem Gang – Ane büchern
Eigenthumb ane Häußern (F.) Der halbetheil abgetheilt von und ane einer behaußung, höfflein hoffstatt und Bronnen mit allen übrigen deren Gebäuwen, begriffen, Weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Urbansgaß einseit neben Johann Wurtz anderseit neben Johann Michael Becker beeden Schuhmachern hinden auf eine dem Löbl. Stifft Frauenhauß gehörige behaußung stoßend, Von dießer gantzen behaußung gibt man Jährlich auf weÿhenachten den an Edlen von Landsperg 5 ß 5 d ane bodenzinß so dann Löbl. Statt Pfenningthurn wegen eines Kellerfensters Jährlichen auf Johannis Baptistæ 2. ß ane Allmend Zinnß, über dießes aber solle weiter wie man sagt denen Edlen Waltzlen von Marsilien Jährlich auf Johannis Baptistæ ane Ehrschätzigem Zinnß 8. ß d gereicht werden, so aber schon viele Jahr nicht mehr gereicht Worden, sonsten gibt mann ferners von der hieher gehörigen helffte 16. lb d restirenden à 4 pro Cento gerechneten Zinßes herrn Christian Westermann dem Schumacher und burger allhier Jahrs auf Michaelis ablößig in Capital mit 400 lb. Sonsten ist die hiehero gehörige helffte gegen männiglichen freÿ Ledig eigen und dißorts mit allerseitigem belieben ohne anschlag gelaßen. Über die völlige behaußung besagt ein teutscher perg. Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel corroborort de dato 9.ten Novembris 1707. Dabeÿ ferner zween ältere teutsche perg. Kauffbrieff aus ermeltes Cancelleÿ Contract Stub gefertiget davon die Insiegel abgerißen, datirt den 23.ten Novembris Anno 1671. et 25.ten Octobris A° 1698. alle mit altem N° 1 notirt, Welche dreÿ Kauffbrieff Vorgedachter Herr Christian Westermann der Schuemacher und burger alhier, deßen Ehefrauen der andere helffte solcher behausung Zuständig, in gemeiner verwahrung har. Weiter meldet über die abgetheilte helffte solcher behaußung ein vor Herrn Notario Johann Brackenhoffer den 9.ten Februarÿ Anno 1745. getroffener und den 13. ejudem beÿ E: E: Kleinen Rath bestätigter Vergleich dabeÿ gebunden die durch die Herren Werckmeistere Hießiger Statt gemachte abtheilung vom 8.ten Jenner 1745.
(M.) It. eine behaußung bestehend in Vorder; und hindergebäu ane dem Metzgergießen (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 1423, Sa. Werckzeugs, Holtz, Reiff und band Zum Kieffer handwerck gehörig 152, Sa. Wein, Eßig, Brandenweins und Lährer Faß 454, Sa. Silbergeschmeids 49, Sa. baarschafft 93, Sa. Eigenthums ane einer behausung, Nihil, Summa summarum 892 lb – Schulden 1396, In Vergleichung 504 lb. Wann aber dagegen gehalten wird, dessen aus Erster Ehe lebtägig Zu genießen habenden Wÿdumb anlangend 1276, So verbleibt 772 lb
Dießemnach Wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben Sa. haußraths 81, Sa. Silber geschmeids 23, Sa. goldener Ring 18, Sa. baarschafft 80, Sa. Antheils ane einer behaußung Nihil, Summa summarum 205 lb, Erg. Rest 80, Summa summarum 1054 lb – Schulden 1276 lb, In Vergleichung 222 lb
Wÿdemb, Welchen der Ehemann von weÿland Frauen Maria Salome Vogtin gebohrner Roßenzweigin, seiner geweßenen Erstern Ehegattin ebenmäßig seeligen Lebtägig genoßen hat

Jean Daniel Vogt meurt en 1770 en délaissant les enfants de sa fille Marie Cléophée issue de sa première femme Marie Salomé Rosenzweig ; l’inventaire est dressé dans sa maison rue des Bouchers. La masse propre à la veuve est de 813 livres, celle propre aux héritiers de 222 livres. L’actif de la communauté s’élève à 912 livres, le passif à 1 268 livres.
1770 (28.11.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 413) n° 1226
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Daniel Vogt, des geweßenen Kieffers und Weinhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1770. – nachdeme derselbe dienstags den 30. Octobris dießes Zu end eilenden 1770. Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Mariä Margarethä Vogtin gebohrner Hüttnerin, der hinterbliebenen Wittib, mit assistentz des Ehren: und Wohlachtbahren Herrn Isaac Lang des Schuhmachers und burgers allhier Ihres Vettern, wie auch des Wohl Edlen und Rechtsgelehrten Herrn Johann Richard Häring Notarÿ jurati publici und berühmten Practici, Ihres erbettenen herren Beÿstantds, wie auch des selig verstorbenen Zwoer Enckelin und ab intestato nachgelaßener Erbin (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 28. Novembris Anno 1770.
Der seelig verstorbene hat Zu seinen Erben ab intestato verlaßen wie volgt. Weÿland Frauen Mariä Cleophe Rothin gebohrner Vogtin, seiner in erster Ehe mit auch Weÿland Frauen Maria Salome gebohrner Roßenzweigin seeligen ehelich erziehlten einigen Tochter nunmehr seeligen hinterlaßene mit auch Weÿland Herrn Mauritio Roth, geweßenen Wohlverdienten Pfarrer und treueifferigen Seelsorger der Evangelischen Gemeinde zu Waldenheim hochfürstl. Heßen Hanau Liechtenbergischer Herrschafft ebenmäßig seeligen ehelich erzielte Zwo Jungfrauen töchtere, Nahmentlich 1.mo Jungfrau Carolinam Rothin, welche Ihrer hiebeÿ gethanen Declaration nach über 20 Jahr alt, mithien nach hießigen Stadt Rechten Majorennis Zu seÿn versicherte, dahero dieselbe ohnbevögtiget und mit beÿhilff Herrn Johann Heinrich Simon, Ledigen Schneidern Ihres Verlobten bräurigams in selbst eigener Persohn dießem geschäfft abwartete, So dann 2.do Jungfrau Mariam Cleophe Rothin, so annoch minorenn, deren geschworner Vogt herr Johann Friderich von Zabern, der Glaßer und burger allhier, welcher nomine seiner Curandin in Persohn zugegen ware, Für welche beede Erbin noch ferner nicht allein S. T. Herrn Johann Carl Hüttel, Notarius juratus, auch hochadelicher Schaffner zu einem Assistenten erbetten, sondern auch weilen dieselbe allhier ohnverburgert Herr Johann Michael Saltzmann, der Schuemacher und E. E. Großen Raths alter: auch E: E: Kleinen Raths jetziger beÿsitzer, aus Ehrengedachten Kleinen Raths Mittel Von Ihro Gnaden dem Jetzig Wohlregierenden Herrn Ammeister Vermög Extractus dero hauß Memorialis vom 23.den hujus Mensis et Anni hierzu in specie deputiret worden, welche beede das Interesse derer beeden Erbin Zugleich besorget haben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen in dießer Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden als volgt
Eigenthumb ane einer behaußung (E.) Eine behaußung bestehend in Vorder; und hindergebäu ane dem Metzgergießen (…)
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen ohnveränderten Guth, Inhalt Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrung durch mich Notarium in Anno 1752. auffgerichtet – Antheil ane einer Behaußung. It. fol. 12. fac. 1.ma ist der halbe theil so abgetheilt ane einer behaußung cum appertinentÿs allhier Zu Straßburg ane der Urbans gaß gelegen, ane herrn Christian Westermann, den Schumacher und Frau Mariam Jacobe gebohrner Hüttnerin, bede Eheleuthe verkaufft und davor über abzug der darauf hafftenden bodenzinß und 400. lb d del Käuffer selbst schuldig geweßenes Capital per rest erlößt worden, so Zu Ergäntzen, 550 [in margine :] Weßwegen sich aber die Erben die Inspection in Löbl. Cancelleÿ Contract Stub von der Kauffverschreibung, in deme der Kauffbrieff nicht ausgefertiget worden, vorbehalten
Nach besag extractus Abtheilungs Concepto über Weÿland Frauen Annä Barbarä gebohrner Kuglerin auch Weÿland Meister Johann Georg Dürrfeld geweßenen hohldrähers und burgers allhier seeligen nachgelaßener Wittib nun auch seeligen Verlaßenschafft durch herrn Notarium Johann Richard Häring den 11.ten Februarÿ 1758. gefertigt, solle man Ihro der Frau Wittib ferner ergäntzen wie folgt (…)
Wÿdemb, Welchen der Abgelebte seeliger von weÿland Frauen Maria Salome Vogtin gebohrner Roßenzweigin, seiner geweßenen Erstern Ehegattin ebenmäßig seeligen Lebtägig genoßen hat
Fidei Commiss Guth. Welches die Frau Wittib von Weÿland Frauen Anna Barbara gebohrner Küglerin längst Weÿland Meister Johann Georg Dürrfeld des geweßenen hohldrähers und burgers allhier seeligen nachgelaßener Wittib ererbet und Lebtägig zu genießen hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Heurats Verschreibung
Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 63, Sa. Silber Geschmeids 18, Sa. goldener Ring 5, Sa. baarschafft 23, Erg. Rest 196, Summa summarum 903 lb – Schulden 90, Nach solchem abzug 813 lb
Dießemnach Wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleidung und weißen gezeugs 44, Sa. Silber Geschmeids 23, Sa. goldener Ring 5, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 900, Erg. Rest 80, Summa summarum 1054 lb – Schulden 1276 lb, In Vergleichung 222 lb
Endlichen Wird nun auch das gemein Verantwortung und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 254, Sa. Werckzeug Zum Kieffer handwerck gehörig 1, Sa. Wein, Eßig, Brandenweins und Lährer Faß 122, Sa. Silbers 1, Sa. pfenningzinß hauptgüter 500, Sa. Schulden 32, Summa summarum 912 lb – Schulden 1268, Theilbar Passiv Schulden 356 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2030 lb – Stall Summ 1262 lb

Marie Marguerite Hüttner veuve de Jean Daniel Vogt meurt en 1775 en délaissant pour héritiers les enfants de sa sœur Marie Jacqueline et de Chrétien Westermann. L’inventaire est dressé dans la maison du chirurgien Mosseder près de la Mésange au Marché aux Chevaux. L’actif de la succession s’élève à 797 livres, le passif à 112 livres.
1775 (11.11.), Not. Schatz (6 E 41, 1294) n° 24
Inventarium über Weÿland Fraun Mariæ Margarethæ Vogtin geb. Hüttnerin, auch Weÿl. H. Johann Daniel Vogt, gewesenen Kieffers und Burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener Wittib, nunmehr seel. Verl. auffgerichtet Anno 1775 – nach ihrem den 6. Novembris 1775. aus dießer Welt genommenen tödlichen Hientritt, hier zeitlichen verlaßen (…) Actum Straßburg auff Sambstag den 11. Novembris 1775.
Die verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben verlassen 1° Frau Mariam Margaretham Götzin geb. Westermännin, H. Johannes Götz Schuhmachers und burgers allhier Ehefrau, 2° H. Jacob Westermann, Schuhmacher und burgern hieselbst, 3° Frau Annam Mariam Langin geb. Westermännin, H. Isaac Lang, Schuhmachers und burgers allhier Ehegattin, 4° H. Christian Westermann, den Jüngern Schuhmacher und burger, hieselbst So dann 5° Frau Annam Barbaram Hoffsäßin geb. Westermännin, H. Leonhard Hoffsäß, Meelhändlers und burgers allhier Eheliebstin. Alle Weÿl. Fraun Mariæ Jacobeæ Westermännin geb. Hüttnerin, mit H. Christian Westermann dem ältern Schuhmacher und burgern allhier ehelich erzeugte Kinder, als der verstorbenen seel. schwester Kinder, zu fünff gleichlingen Portionen und Haubt: Theilen

In einer allhier zu Straßburg ohnfern dem Roßmarckt beÿ der Maÿß gelegenen: diesorts Lehnungsweiße bewohnenden Behausung befunden worden wie folgt.
(f° 10) Passiva. Hr Moßeder dem Chirurgo ane hauß Zins Vor das Weÿhenacht quartal 4
(f° 11-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 63, Sa. silbers 7, Sa. Goldener ring 5, Sa. baarschafft 11, Sa. angel. Capitalien 700, Sa. activ schuld 10, Summa summarum 797 lb – Schulden 112, Sa. nach solchem abzug 685 lb – beschluß summa 906 lb, Stall summ 755 lb
(f° 13) Wÿdum Welchen die Verstorbene seel. Lebtägig zu genießen berechtiget gewesen Weÿl. Herr Johann Daniel Vogt der geweßene Kieffer und burger allhier und die verstorbene seel. haben in der den 28. Aprilis 1752 vor Hn Not. Johann Rudolph Dinckel einander reciproce verschrieben (…) 176 lb

Marie Marguerite Hüttner femme de Jean Daniel Vogt vend sa moitié indivise à sa sœur et à son beau-frère Marie Jacqueline Hüttner et Chrétien Westermann moyennant 950 livres

1752 (7.12.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 595
Fr. Maria Margaretha geb. Hüttnerin Johann Daniel Vogt kieffers weinhändlers ehefrau
in gegensein ihres schwagers Christian Westermann des schuhmachers und Mariæ Jacobe geb. Hüttnerin
die abgetheilte helffte ane einer behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben übrigen weithen, zugehör und rechten ane St Urbans gaß, einseit neben Michael Becker anderseit neben Johann Wurtz beede schuhmacher, hinten auff zweÿ dem Stifft Frauenhauß gehörigen häußer – von solcher gantzen behausung denen edlen von Landsperg 5 ß ane bodenzinß – um 950 pfund

Chrétien Westermann cède une moitié indivise qu’il a achetée en 1752 au cordonnier Jean Gœtz et à Marie Marguerite Westermann, ses gendre et fille moyennant 1 200 livres

1768 (21.2.), Chambre des Contrats, vol. 642 f° 39
Christian Westermann der schumacher
in gegensein Johann Götz des schumachers und Mariæ Margarethæ geb. Westermännin
die unvertheilte helffte einer behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane St. Urbansgaß, einseit neben Michel Becker, anderseit neben Johann Würtz beede schumacher, hinten auff zweÿ dem Stifft Frauenhaus gehörige häußer – von der gantzen behaußung gibt man den edlen von Landsperg 5 ß 8 d, d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 2 s ane bodenzinß – als ein den 7. Decembris 1752 erkaufftes guth – umb 1200 pfund

Fils du sergent Jean Gœtz de Brumath, Jean Gœtz épouse Marguerite Westermann en 1756 : contrat de mariage en 1756, célébration en 1759.
1756 (12.10.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) n° 251
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen Johannes Götz, leedigen Schuhmacher Von Brumat gebürtig, als bräutigamb ane Einem,
So dann der tugendsamen Jungfrawen Margaretha Westermännin, Herrn Christian Westermann Schuhmachers und burgers allhier eheleiblicher tochter, als hochzeiterin andern theyls
durch Vermittel und unterhandlung der Ehrengeachten Hern Georg Roth, Ackersmanns Von Geÿdertheim des Hochzeiters getrewen Stieffvatters und H Johannes Egelus, Schuhmachers aug sein des brautigambs (…)
So beschehen in diesser Königlichen freÿen Statt Straßburg den 12.ten Octobris anno 1756 [unterzeichnet] Johannes Götz, Maria Margreda Westermänin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 369-v, n° 1374)
1759. Mittwoch d. 21. Marti sind nach ordentlicher proclamation ehl. copulirt und eingesegnet werden Joh: Götz der ledige Schumacher weÿl. Joh: Götz Einspännigers Zu brumath ehl. Sohn und Jfr. Anna Margaretha H Christian Westermans Schuhmachers und b. alhie ehel. tochter [unterzeichnet] Johannes Götz als hochzeiter, Maria Margreda Westermänin als hoch Zeirin (i 375)

Jean Gœtz s’adresse aux Quinze en avril 1758 pour être admis au chef d’œuvre l’année même. Les représentants de la tribu objectent qu’il aurait dû présenter sa demande en temps voulu. La commission estime pertinents les motifs allégués par la tribu. Les Quinze rejettent la demande.
1758, Protocole des Quinze (2 R 169)
(f° 147) Sambstags den 29. Aprilis 1758. – Johannes Götz Ca. die Schuhmacher
Freund nôe Johannes Götz des ledigen schuhmachers ctra E. E. Zunfft der Schuhmacher H Zunfftmeister producirt unterth. memoriale und bitten mit beÿlag sub N° 1 puncto meisterstücks, Christmann pro Fuchs bitt Cop. et term. ord. obtinuit.

(f° 158) Sambstags den 13. Maÿ. – Idem [Freund] pro eodem [Faust] nôe Johannes Götz in actis Ctra E. E. Zunfft der Schuhmacher H Zunfftmeister erholt memoriale vom 29.ten Aprilis Jüngst, bitt um Deputationem. Christmann pro Fuchs, weilen man Von gegentheiligter schrifft noch keine Copiam erhalten als bitt Zeit ad proximam, obtinuit.

(f° 179) Sambstags den 3. Junÿ. – Johannes Götz Ca. die Schuhmacher
Idem [Obere Handwercks Herren] lassen per Eundem [Secretatium] referiren, es habe Johannes Götz der ledige schuhmacher den 29.ten Aprilis Jüngst Ctra E. E. Zunfft der Schuhmacher H Zunfftmeister ein unterthäniges mem.le und bitten mit beÿlag Sub n° 1 übergeben und dahin Concludirt mghhern geruheten gnädig zu erkennen, daß der Implorant noch in dießem Jahr Zur Verfertigung des meisterstücks zu admittiren seÿe. Eadem die habe der Imploratische H. Zunfftmeister per recessum um Deputationem gebetten. Auff geschehener Weißung habe der implorant sich auff dem jnnhalt seines producti und petiti bezogen. Nôe Imploratischer Zunfft seÿen Vorgedachte dreÿ meistere vorgestanden, welche Exponiren, der implorant habe groß unrecht, über einig ihme angethanes unrecht zu klagen, indem Er nach der ordnung, wie er sich mit eines meisters Tochter Versprochen, den schein Zum Meisterstück erhalten. Er seÿe der Zweÿte so Künftiges jahr darzu kommt, und hätte der erstere der sich vor ihm befindet, billig ursach auch Vor ihme der admission Zu begehren, Wordurch aber der ohnehin so sehr übersetzten Meisterschafft großer schaden Zuwachßen Würde. Wollten also unterthänig gebetten haben, den Imploranten mit seinem begehren ab: und an seine ordnung zu Verweißen.
Auff seiten derer Hen Deputirten habe man befunden, das die Von Imploratischer Meisterschafft allegirte motiven so trifftig gewesen, daß sie Keinen anstand gehabt der meinung Zu seyn daß der Implorant mit seinem begehren ab: und an seine ordnung ref. Exp. et Verweißen seÿe. Erkandt, bedacht gefolgt.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Les apports du mari s’élèvent à 156 livres, ceux de la femme à 223 livres.
1759 (19.4.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1280) n° 313
Inventarium über Herrn Johannes Götz, Schuhmacher undt Frawen Annæ Margarethæ gebohrner Westermännin beeder Eheleuthe und bürgeren allhier Zu Straßburg Zusammen gebrachter Nahrungen, auffgerichtet anno 1759 – in ihren vor geraumer Zeit mit Gott angetrettenen Ehestand würcklichen zusammen gebracht und krafft deren mit Einander auffgerichteter Eheberedung Ihnen und Ihren Erben als Ein unverändert und vorbehalten guth, mithien die Ergäntzung derselben expressé reserviert, conditionirt und bedungen – So beschehen in fernerem beÿsein H Matern Westermann, auch Schuhmachers und burgers allhier der Ehefrawen beÿstands respectivé leibl. Vatters Straßburg den 19.ten Aprilis Anno 1759.

Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachte Vermögen. Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 6, Sa. der baarschafft 88, Sa. liegender Güther o, Sa. Gült von ligenden güthern 2, Sa. Activ Schuld 10, Summa summarum 132 lb – Hierzu kommet die helffte ane denen haussteuren mit 23, des Ehemanns in den Ehestand gebrachres Vermögen 156 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung consigirt und beschriben, Sa. haußraths 85, Sa. Silbers 15, Sa. Gold. Ring 13, Sa. Baarschafft 86, Summa summarum 200 lb – Hierzu gerechet die helffte ane der haussteuren antreffend 23 lb, So ergiebet sich daß der Ehefrauen gesambte in diese Ehe gebrachte Nahrung sammenthafft der æstimation nach außmacht 223 lb

La tribu des Fribourgeois fait grief à Jean Gœtz d’avoir transmis un certificat d’hébergement non conforme. Il déclare que les défauts sont dus à son ignorance. Il est condamné aux seuls dépens.
1769, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 236-v) Mittwoch den 4.ten mensis Januarÿ in Anno 1769
Johannes Götz, burger undt Schumacher allhier, citiret wegen eines: Ihro Gnaden dem regierenden Herrn Ammeister überschickten straffbahren Nacht Zeduls, Maßen derselbe die Jahr Zahl darinnen Zu Melden vergeßen auch solchen despictirlich undt ohnformblich gefertiget hat.
Ille Zugegen, Erkennet den Nacht Zedul quæstionis Sagt Zu seiner verantwortung der Fehler wäre auß Unwißenheit geschehen
Hierauff Ist Erkanndt worden, Seÿe beklagter der Zeit von der Straffe Zu absolviren, solle aber jedoch herren Roth dem Statt Fourrier 3 ß d pro Labore geben.

Seul héritier de ses parents, Jonathan Gœtz fait dresser l’inventaire des biens délaissés par sa mère Marie Marguerite Westermann veuve de Jean Gœtz

1799 (19 ther. 7), Strasbourg 15 (2), Not. Lung n° 243
Vente de meubles, auf Ansuchen des brgs Jonathan Götz Employé dans les Equipages de l’Ambulance militaire als Universal Erben seiner Mutter weÿl. bgrin Maria Margaretha Götz geb. Westermann auch weÿl. bgr Johannes Götz Schuhmachers Wittib
wurde in der ane der St Urbansgaß alhier N° 7 gelegenen Sterbbehausung zur Versteigerung verschiedener hausräthlichen Mobilien und effecten verkaufft
Looßung 569 fr, bezahlt 35 fr, Nach deren abzug 532 fr, Folgende Posten wurden übrig geblieben (400 fr in geld und mobilien)
Item ist in solche verlaßenschafft gehörig in gefolge elterlicher Eheberedung § 6 eine tertz ane der währender ehe erkauften hälfte einer behausung höflein brunnen und hoffstatt samt übrigen zugehörden und Rechten ane der St Urbans gaß N° 7, von welcher völligen behausung ehemals dem Wetzel von Marsilen jährlich auf Joh. Bapt: 8 ß sogenannten Ehrschatzzins u. denen Landsperg 5 ß i d. an bodenzinß auf Weÿhnachten gereichet worden auch jährlich 2 ß oder 40 Centimes allmendgeld der hießigen Commune zu entrichten seind, durch die verstorbene theils eigenthümlich und theils Wittumsweiß abgetheilter maßen beseßen und genoßen worden, so wie solcher Antheil in einer den 15. dec. 1767 vor Notario Häring errichteten Erbs Cession beschrieben zu finden, wurde aber käuflich an sich gebracht besag Contract Verscheibung vom 21. Januarÿ 1768 und seÿe deren jährlichen Lehenzins zu schätzen auf 144 francs
Ane den übrigen zwo tertzen solcher hälfte ißt ihme dem Sohn die eine tertz als vätterlichen gut,h die andere tertz aber als Erb seiner nach den Vater verstorbenen Schwester gehörig und die übrige haußhälfte ist dem bgr Christian Westermann Schuhmacher de Defunctæ Mutter bruder eigenthümlich zuständig
Sodann hat die verstorbene von ihrem Ehemann lebtägig genoßen deßen von seiner Mutter weÿl. bgrin Eva Roth geb. Ottmann ererbte und in einem in der ehemaligen Amtschreibereÿ Geudertheim gefertigten theilregister de A° 1781 beschriebene Feldacker und Matten in den Brumat: und Geudertheim bännen gelegen außer der allda eingetragenen behausung so der Vater annoch beÿ seinem Lebzeiten verkauft hatte
(enregistré le 22 ther. f° 96)

Jonathan Gœtz vend sa moitié de maison au tamisier Frédéric Thiébaut Diemer

1802 (14 floreal 10), Strasbourg 7 (36), Not. Stoeber n° 3237, 1901
bürger Jonathan Götz Inwoner alhier
an bürger Friderich Theobald Diemer Sippmacher
die helffte für unvertheilt an einer behausung höflein bronnen und hoffstatt mit allen derselben begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der Urbans Gaß mit N° 7 bezeichnet, einseit neben Johannes Wurtz Schuemacher anderseit neben ihme Käufer selbsten, hinten auf eine behausung der Fabrick des Münsters gehörig, die völlige behausung gibt 1 fr 60 c ehrschatz zins der Familie Wetzel von Marsilien, 1 fr 6 2/3 c ane bodenzinß der Familie Landsperg und 40 c allmendgeld der hiesigen Commune, als ererbt elterlich Guth, so deßen Eltern weÿl. bu. Johannes Götz Schuemacher und Maria Margaretha geb. Westermann zufolg verschreibung in de C. C. Stb. den 21. Januarii 1768 erkauft haben, worüber auch eine besondere Transaction vor Not. Hering den 15. Decembris 1767 passirt – 4400 fr
Enregistrement, acp 84 F° 92 du 20 flo 10

Fils du tamisier Jean Valentin Diemer, Frédéric Thiébaut Diemer épouse en 1787 Anne Marie von Trienbach, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration
1787 (8.12.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 873) n° 207
Eheberedung – persönlich erschienen H. Friderich Theobald Diemer, leediger Sippmacher, Meister und burger alhier, Weil. H. Joh: Valentin Diemer, des gewesenen Sippmacher-Meisters und burgers alhier, mit auch Weil. Fraun Annæ gebohrner Hohin ehelich erzeugt nach tod verlaßener Sohn, so majorennis und seiner Rechten selbsten genieset als hochzeiter ane einem
So dann die Ehr: und tugendsame Jungfrau Anna Maria von Trimbach, H Johann Michael von Trimbach des Gartners und burgers alhier, mit der Ehr: und tugendsamen Fraun Annæ Mariæ gebohrner Hohin ehelich erzeugte tochter, mit erstgedachtem ihrem Vater hierzu verbeistandet, ams die Jungfrau hochzeiterin ane dem andern theil
auf Sambstag den 8. Decembris Anno 1787. [unterzeichnet] Friederich Theobalt Diemer als Hochzeiter, Anna Maria Von Trienbach als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 239-v n° 6)
1788 Mittwochs den 2. April. Vor Mittag um 10 Uhr sind nach Zweÿmal geschehener Proclamation ehelich eingesegnet worden Friderich Theobald Diemer, lediger Burger und Sippmacher alhier weÿl. Valentin Diemer gewesenen Burgers und Sippmachers alhie mit weÿl. Fr. Anna, gebohrne Hohin ehelich erzeugten nachgelaßenen Sohn, und Jgfr. Anna Maria von Trimbach, Johann Michael von Trimbach, burgers und Gartners allhier mit Fr. Anna Maria gebohrner Hohin, ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Friderich Theobald Diemer als Hochzeiter, Anna Maria von Trienbach als Hochzeiterin (i 244)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue du Maroquin. Les apports du mari s’élèvent à 524 livres, ceux de la femme à 286 livres.
1788 (17.5.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 871) n° 408
Inventarium über des Ehrsamen Meister Friderich Theobald Diemer, des Sippmachers, wie auch der Tugendsamen Fraun Annæ Mariæ gebohrner von Trienbach, beeder Eheleute und Burgere alhier zu Straßburg, einander in den Ehestand zugebrachte Vermögenschaften auffgerichtet in Anno 1788. – in ihrem vor einigen Monaten angetrettenen Ehestand vor unverändert Zu : und angebracht haben (…) So beschehen alhier zu Straßburg in fernerem beiseÿn der Ehrsamen Joh: Michael von Trienbach des Gartners und burgers alhier der Ehefrauen leiblicher Vaters und beistands, in einer ane der St. Urbans Gaß gelegener, dißorts Zum theil lehnungsweiß bewohnender behaußung, auf Sambstag den 17.d Maji Anno 1788.

(f° 9-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen. Sa. Haußrats 49, Sa. Werckzeugs Zum Sippmacher Handwerck gehörig 353, Sa. des Meels 4, Sa. des Silbers und dergleichen Geschmeids 21, Sa. des goldenen geschmeids 18, Sa. der baarschafft 48, Sa. der Schulden 48, Summa summarum 543 lb – Schulden 62, Nach deren Abzug 481 lb. Wird nun darzu gelegt die ihm gebührige Helffte ane denen haussteuren, So kommet des Ehemanns gesamte in die Ehe gebrachte Vermögenschaft zu stehen 524 lb
Diesemnach so wird auch der Ehefrau in die Ehe gebracgte Vermögenschaft beschrieben, Sa. haußraths 104, Sa. Frucht 8, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 11, Sa. goldenen Rings 15, Sa. baarschafft 105, Summa summarum 244 lb – Wird auch darzu gelegt die ihro gleichfalls gebührige Helffte ane denen haussteuren, 42 lb, So belaufft sich der Ehefraun völlige in die Ehe gebrachte Vermögenschafr in allem auf 286 lb

Frédéric Thiébaut Diemer meurt en 1819 en délaissant cinq enfants

1820 (17.4.), Strasbourg 8 (29), Me Roessel n° 7102
Inventaire de la succession de François Tibaud Diemer, tamissier, décédé le 26 octobre dernier – à la requête de Marie Anne Trimbach la veuve à cause de la communauté suivant contrat de mariage reçu Schaeff notaire le 8 décembre 1788, mère et tutrice légale d’Emanuel Théodor, 2. Anne Marie Diemer femme de Jean Pickel, tamissier, 3. Marguerite Salomé Diemer femme de Jacques Reich, batelier, 4. Marie Madeleine Diemer femme de Chrétien Krentzberger, tamissier, 5. Frédérique Diemer majeure procréés avec la veuve – en présence de Jean Géofroi Graser serrurier subrogé tuteur

dans la maison rue du Maroquin n° 8
meubles 1100 fr, garde robe 73 fr, argenterie 21 fr, marchandises 1340 fr, ensemble 2534 fr
Titres et papiers, Inventaire des apports dressé par Schaeff notaire le 17 mai 1788 – 3. Par acte reçu Schaeff le 2 prairial 4 Jean Georges Dotzler tamissier a vendu au défunt et à la veuve une maison située en cette ville rue du Maroquin n° 8 entre celle dont il sera tantot parlé et celle de Frédéric Ermel perruquier aboutissant sur une maison qui dépend de la Fondation de Notre Dame, grevée d’une rente foncière envers la famille de Landsperg, pour 9600 livres. Ledit Dotzler l’avait acquis de Jean Weber, chargeur, par acte passé à la Chambre des Contrats le 21 août 1788 pour 5000 francs
4. Suivant acte reçu Stoeber le 14 floréal 10, le défunt a acquis de Jean Goetz la moitié de la maison sise en cette ville rue du Maroquin n° 7 entre la précédente et le cordonnier Bierbaum derrière une maison qui dépend de la Fondation de Notre Dame, la totalité grevée dune rente foncière 1 fr 60 envers la famille Wetzel de Marsilien et 2 fr 10 envers la famille de Landsperg et 40 c envers la commune de Strasbourg, estimée 4400 fr, Il est dit dans cet acte que la moitié de cette maison appartient au vendeur du chef ses père et mère Jean Goetz, cordonnier, et Marie Marguerite Westermannn suivant acte passé à la Chambre des Contrats le 21 janvier 1768 et qu’il existe sur la propriété une transaction passée devant Haering notaire le 15 décembre 1767. Ce dernier contient vente à Marie Marguerite Westermann de la moitié de maison de même que la désignation des localités dont cette moitié se compose
5. testament, Stoeber ainé le 20 octobre 1818
20 ares de terres à Oberhausbergen 600 fr, ensemble 7760 fr, passif 3621 fr
propre aux enfants 2144 fr, communauté 10 221 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 147 F° 16 du 18.4. – vacation du 24 avril (acp 147 F° 36 du 25.4.)

Marie Anne Trienbach meurt en 1823 en délaissant les mêmes héritiers

1823 (11.2.), Strasbourg 8 (35), Me Roessel n° 8912
Inventaire de la succession de Marie Anne Trienbach veuve de Frédéric Thiébaut Diemer, tamissier, décédée le 10 janvier dernier – à la requête de Anne Marie Diemer femme de Jean Pickel, tamissier, Marguerite Salomé Diemer femme de Jacques Reich, batelier, Marie Madeleine Diemer femme de Chrétien Kreutzberger, tamissier, Frédérique Diemer majeure, Jean Geofroi Graser, serrurier tuteur d’Emmanuel Théodore mineur, en présence de Jacques Trienbach fossoyeur subrogé tuteur

dans la maison rue du Maroquin n° 8
Immeubles. 1. la moitié de la maison sise à Strasbourg rue du Maroquin n° 8 entre celle dont il sera tantôt parlé et celle de Frédéric Ermel, perruquier, aboutissant sur une maison qui dépend de la Fondation de Notre Dame, grevée d’une rente foncière envers la famille de Landsberg de 1 fr 80 – acquis par Frédéric Thibaut Diemer mari de la défunte de Jean Georges Dolzer, tamissier, par acte reçu Schaeff notaire le 2 prairial 4. Inventaire de la succession par le notaire instrumentaire le 17 avril 1820. Ledit Dotzer l’a acquis Jean Weber, chargeur, par acte passé à la Chambre des Contrats le 21 août 1788. Cette maison dont l’autre moitié appartient aux enfants du chef de leur père, occupée par eux mêmes, estimée 2000 fr
2. le quart de la maison sise en ladite rue n° 7 entre les précédents et celle du cordonnier Bierbaum, derrière la maison de la Fondation Notre Dame, grevée d’une rente foncière de 1 fr 60 envers la famille Wetzel de Marsilien et 1 fr 6 c envers la famille de Landsperg et d’une de 40 c envers la commune de Strasbourg. Un autre quart de cette maison appartenant aux enfants Diemer du chef de leur père. Ces deux quarts ou moitié louées en partie au potier Bollender pour 30 fr, une autre au ciseleur Charles pour 60 fr, ensemble 90 ff& par an faisant en en capital 900 fr. Cette moitié de maison acquise a été acquise de Jean Goetz par contrat passé devant Stoeber notaire le 14 floréal 10. Il est dit dans cet acte que cette moitié appartenait au vendeur du chef de ses père et mère Jean Goetz cordonnier et Marie Marguerite Westermann suivant contrat passé à la Chambre des Contrats le 21 janvier 1768 et transaction reçue Hering le 15 décembre 1767. Ce dernier acte contient vente à Marie Marguerite Westermann de cette moitié de maison de même que la désignation des localités dont cette moitié se compose
meubles 687 fr, garde robe 132 fr, marchandises 412 fr
terres à Oberhausbergen 200 fr, à Schiltigheim 800 fr, créances 311 fr, ensemble 5443 fr, passif 2303 fr
Enregistrement, acp 161 F° 119-v du 17.2.

Emmanuel Théodore Diemer rachète les parts des immeubles et devient seul propriétaire de la maison sise 8, rue du Maroquin et de la moitié de celle 7, rue du Maroquin

1830 (14.5.), Strasbourg 8 (nouv. cote 48), Me G. Grimmer n° 3175
1. Anne Marie Diemer femme de Jean Pickel, tamissier, 2. Marguerite Salomé Diemer femme de Jacques Reich, 3. Marie Madeleine Diemer veuve en premières nooces de Chrétien Krentzberger, tamisier, femme en secondes noces de Jean Goehner, 4. Frédérique Diemer femme de Christophe Schadès, 5. Emmanuel Théodore Diemer, garçon majeur, tamissier, seuls et uniques héritiers de Frédéric Thibaut Diemer, tamisier et Anne Marie Trienbach leurs père et mère suivant inventaire dressé par M° Roessel le 11 février 1823
à Emmanuel Théodore Diemer leur frère cohéritier, les quatre 5° qui leur appartiennent
propriétaires par indivis chacun pour un 5° de 1. une maison avec petite cour, autres dépendances située à Strasbourg rue du Maroquin n° 8, d’un côté la maison ci après désignée, d’autre celle du Sr Wurtz cordonnier, derrière la propriété de la fabrique de Notre Dame, acquis de Jean Georges Dotzler, tamisier, suivant contrat reçu Schaeff notaire le 2 prairial 4, ledit Dotzler l’a acquis de Jean Weber à la Chambre des Contrats ke 21 août 1788.
2. et de la moitié divisée de maison avec cour & autres appartenances & dépendances situé dans ladite ville rue du Maroquin 7, d’un côté la maison ci-dessus, d’autre celle du Sr Bierbaum cordonnier, derrière la propriété de la Fabrique Notre Dame. Cette moitié divisée comporte une chambre au rez de chaussée à droite en entrant, une cuisine aussi au rez de chaussée dans laquelle le propriétaire de l’autre moitié a le droit de faire sa lessive, la petite cave tout le premier étage comprenant un poele une chambre a côté deux autres pièces & la cuisine, plus au troisième étage la chambre à droite du côté de la maison n° 8 la chambre de derrière donnant sur la cour, le grenier inférieur à l’exception du séchoir de la chambre à fumer et du balcon joignant la maison de devant avec celle de derrière lesquels lieux sont communs entre les deux propriétaires. Enfin communauté des corridors, des escaliers, de la cour, de la pompe, des lieux d’aisances, de la chambre servant de logement des militaires & des autres parties de ladite maison qui par leur nature sont communs entre les deux propriétaires de la maison. La portion a été acquise de Jonathan Goetz par contrat de vente dressé par Stoeber notaire le 14 floréal 10, ledit Goetz l’a recueilli dans la succession de ses père et mère, eux même devenus propriétaires suivant acte passé à la Chambre des contrats le 21 janvier 1778, grevée d’une rente de 87 c. et demi assise sur la maison n° 8 à la famille de Landspeg et moitié d’une rente foncière de 39 c et demi (2 schilling) assise sur la maison n° 7 due à la ville – 6400 fr
acp 199 (3 Q 29 914) f° 108-v du 15.5.

Emmanuel Théodore Diemer meurt célibataire le 25 septembre 1872 en délaissant pour héritier testamentaire son neveu Eric Théodore Schadé
1872 (12.11.), Strasbourg 8 (85), Not. Gustave Edouard Loew
Notorieté – (…) qu’ils ont parfaitement bien connu Mr Emmanuel Théodore Diemer, vivant tamissier à Strasbourg, qu’il est décédé célibataire en ladite ville le 25 septembre dernier à l’âge de 64 ans sans délaisser ni ascendans ni descendans, héritiers à réserve
acp 611 (3 Q 30 326) f° 6-v du 16.11.

1872 (5.10.), Strasbourg 8 (84), Not. Gustave Edouard Loew
Hinterlegung des eigenhändigen Testaments des Theodor Diemer, Siebmacher, gestorben am 26. September 1872 in Straßburg

acp 607 (3 Q 30 324) f° 78-v du 10. oct., n° 3023
Testament, 7 novembre 1870 – Testament des dahier verstorbenen Siebmachers Theodor Diemer, worin est über sein Vermögen verfügt wie folgt
Ich gebe der Pauline Metzner, Corsettfebrikantin in Straßburg 12.000 Francken sowie meinen Geldschbrank, ferner gebe ich dem Carl Emil Stritt dreher in Straßburg alle meine Mobilien meine Kleider und meine Weißzeuge, endlich gebe ich meinem Neffen Erich Theodor Schade, Sattler dahier den Rest meines Vermögens und ernenne ich ihn zu meinem Testaments vollstrecker, durch dieses testament sind alle meine früheren Testamente aufgegeben
Enregistrement de Strasbourg, ssp 157 (3 Q 31 656) f° 77 du 10.10.1872 n° 1976

Strasbourg 8 (84), Not. Gustave Edouard Loew
Dépôt du 4 décembre 1872, N° 4660 – La grosse d’une ordonnance rendue par M. le Président du tribunal civil régional de Strasbourg le 26 novembre dernier, enregistrée, par laquelle Mr Erich Théodore Schadé, sellier demeurant et domicilié en ladite ville, a été envoyé en possession du legs universel qui lui a été fait par M. Emmanuel Théodore Diemer son oncle, vivant tamissier à Strasbourg, par son testament olographe daté de cette ville le 7 novembre 1870, déposé après les formalités de présentation en l’étude de M° Loew, soussigné suivant acte de dépôt dressé le 5 octobre dernier


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