40, rue du Jeu-des-Enfants


Rue du Jeu-des-Enfants n° 40 – IV 112 (Blondel), P 524 puis section 58 parcelle 52 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Edouard Frick, maître ferblantier (1886) – L’actuel numéro 40 réunit depuis 1886 les anciens numéros 40 et 42


Vue en mai 2014, rue du Jeu-des-Enfants – Vue en mars 2020, rue du Jeu-des-Enfants et rue Hannong où une partie du bâtiment a seulement deux étages – Etages

La maison qui appartient en 1581 à la veuve du tonnelier Sébastien Georger n’empiète sur le communal que par la porte de cave. Les héritiers de l’huilier Mathias Erhard vendent en 1630 deux maisons contiguës au tonnelier Martin Kern. Ses héritiers vendent en 1645 celle à l’angle de la rue du Foulon (n° 42 au XIX° siècle) puis en 1654 la voisine (n° 40) à Jean Ehrmann. Bourgeois de Strasbourg demeurant à Nordheim, Jean Ehrmann vend en 1657 la petite maison (n° 40) au pelletier Georges Hellbeck en passant une convention sur la vidange de la fosse d’aisances commune. Après avoir appartenu au tourneur Jean Martin Dreutel puis au cordonnier Louis Christophe Herrsam, elle revient par cession de créances au tanneur Georges Hetzel (1687-1705). Le ramoneur David Farrenschon doit y avoir fait des travaux puisque sa valeur vénale passe de 420 livres en 1713 à 600 livres en 1744. Lors de l’inventaire dressé après la mort de la première femme du poulieur Jean Martin Hosch, le rez-de-chaussée comprend un atelier, chacun des deux étages un poêle et un vestibule où se trouve la cuisine. La maison appartient ensuite à l’arquebusier Jean Louis Stierlé puis (1780-1798) au tailleur de limes Jean Daniel Ehinger. Ses héritiers la vendent au juif Judas Zeckendorff en 1798.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 145 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est la deuxième à droite du repère (e) : deux portes dont une cintrée, trois étages à deux fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour F à l’arrière de la maison voisine (n° 42) montre les deux fenêtres qui s’ouvrent vers l’est (4-1).
La maison porte d’abord le n° 16 (1784-1857) puis le n° 40.


Cour F’
Croquis lors de la construction (1886, dossier de la Police du Bâtiment)

La ville cède en 1844 au tailleur Jean Michel Wendling un petit terrain devant la maison par voie d’alignement. Il avance le rez-de-chaussée sans modifier les étages, de sorte qu’en 1868 le rez-de-chaussée est aligné mais les étages sont en retrait. Le maître ferblantier Edouard Frick fait démolir en 1886 les maisons n° 40 et 42 et construire un nouveau bâtiment après avoir cédé à la Ville un terrain rue du Foulon en échange d’un autre rue du Jeu-des-Enfants. Le nouveau bâtiment de trois étages (15,95 mètres) a seulement deux étages (9,75 mètres) sur les 3,50 derniers mètres rue du Foulon. Le gros œuvre est terminé en décembre 1886, l’aménagement intérieur en juillet 1887.
Le bonnetier Emile Bauer transforme le rez de chaussée en 1922 en posant des sous-poutres, en abaissant les poutres de la cave et en supprimant une cloison. Il charge en 1947 l’architecte Edmond Picard de convertir une fenêtre en porte rue Hannong.


Porte (mars 2020) – Elévations (1996, architecte Guy Hauptmann, dossier de la Police du Bâtiment)

mars 2020

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, dossier I, dossier II, – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1587 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Sébastien Georger, tonnelier, et (1561) Barbe Kotter, veuve d’Adolphe Mang – luthériens
1610 v Georges Nagel, pasteur de Dorlisheim, et (1595) Ursule Œsinger – luthériens
1610 v Mathias Erhard, huilier, et (1583) Anne Heim, veuve de l’huilier Jacques Merckel – luthériens
1630 v Martin Kern, tonnelier, et (1629) Anne Brida puis (1635) Marie Leuprand remariée (1643) avec le cordonnier Conrad Stœcklin – luthériens
1654 v Jean Ehrmann, de Nordheim, bourgeois de Strasbourg, et Catherine puis (v. 1654) Marie, remariée (1672) avec Osvald Moll, aubergiste à Mittelhausbergen – luthériens
1657 v Georges Hellbeck, pelletier, et (1628) Elisabeth Grass puis (1634) Odile Hænel – luthériens
1674 v Jean Martin Dreutel, tourneur, et (1671) Anne Marguerite Reisenreuter – luthériens
1678 v Louis Christophe Herrsam, cordonnier, et (1663) Susanne Meyer, (1671) Salomé Engel puis (1680) Anne Marie Gerlach – luthériens
1687 v Georges Hetzel, tanneur, et (1646) Anne Marie Schott veuve du tanneur Sébastien Bratfisch puis (1673) Barbe Jud – luthériens
1704 v Jean Jacques Barbenès, cordonnier, et (1701) Marguerite Daucher – luthériens
1707 v Anne Marguerite Füssel et (1678) Jean Adam Schwab, fondeur d’étain, puis (1694) Isaac Stierlin – luthériens
1709 h Anne Marie Schwab et (1705) Jean Michel Reissmann, cordonnier, puis (1711) Jean Michel Gerold, ramoneur – luthériens
1711 v Jean Jacques Klein, passementier, et (1709) Marie Salomé Stiegler – luthériens
1713 v David Farrenschon, ramoneur, et (1711) Anne Marie Werbelo – catholiques (luthérien converti)
1744 v Jean Martin Bender, artiste peintre, et (1744) Anne Marie Gœtz, d’après épouse (1715) du cocher Jean Albrecht – luthériens
1746 v Jean Martin Hosch, poulieur, et (1741) Marie Ursule Wagner, épouse (1727) de Jean Kayser puis (1737) de Jean Christophe Roser, poulieurs, puis (1750) Anne Marguerite Flechner – luthériens
1771 v Jean Louis Stierlé, arquebusier, et (1770) Chrétienne Barbe Hilbert – catholiques
1780 v Jean Daniel Ehinger, tailleur de limes, et (1777) Marie Dorothée Reiss – luthériens
1798 v Juda Zeckendorff (Judel Moyses) et (v. 1792) Jeannette Kahn (Minette Kahn) – juifs
1810 v Salomon Schwartz (Seligmann Schwartz), marchand quincailler, et (1794) Claire (Clara) Levy (Feiss Levy) – juifs
1832 h Isaïe Schwartz, bijoutier, et (1832) Jeannette Levy
1840 v Jean Michel Wendling, tailleur, et (1838) Marie Marguerite Graser
1851 v Mathieu Zuckschwert, horloger, et (1832) Elisabeth Falck
1852 v François (Cyriaque) Bruder, marchand fripier, et (1843) Joséphine Ottmann
1853 v Michel Fritsch, marchand farinier, et (1845) Eve Pfrimmer puis (1855) Madeleine Meyer, veuve du sellier André Bierbaum
1886 h (Charles) Edouard Frick, ferblantier, et (1873) Anne Emilie Fritsch
1924* v Emile Bauer et son épouse née Levy

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 100 livres en 1705, 125 livres en 1709, 750 livres en 1750

(1765, Liste Blondel) IV 112, Jean Martin Hoch
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Helbert, 2 toises, 0 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 524, Schwartz, Salomon, orfèvre, place d’Armes 31 – maison, sol – 0,29 are / Wendling Michel tailleur

Locations

1765, Paul François Langlois, fabricant de pâtés

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (cote VII 1450) f° 304-v
La veuve du tonnelier Sébastien Georger est propriétaire de la maison où habite le menuisier Valentin Sturm. La porte de cave inclinée qui a 7 pieds de large fait une saillie de 3 pieds et demi. Le propriétaire doit pour jouissance 4 sous.

Wider am Vordern Weinmarckh nach der Stampfgaßen Zugemeßen
Bastian Georgers deß Küeffers seligen Wittib vnd erben behausung, darinnen Veltin Sturm der Schreiner sizt, hatt ein lehenende Kellerthüer vij schu breit iii ½ schu h.aus, Bessert für das Niessen, iiij ß d.

Description de la maison

  • 1750 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un atelier de poulieur à côté de l’entrée, au premier étage un poêle et un vestibule où se trouve la cuisine, au deuxième étage un poêle et un vestibule où se trouve une autre cuisine, au-dessus le comble couvert de tuiles plates où se trouve une chambre, la petite cave est voûtée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Jeu des Enfants

nouveau N° / ancien N° : 27 / 16
Schwartz
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages en bois médiocres
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 216 case 1

Wendling, Michel, tailleur
Zuckschwerdt, Mathieu, horloger (1852)
Bruder François, Marchand épicier, substitution 1854
1855 Fritsch Michel, Md. de Farine

P 524, maison, sol, rue du jeu des enfants 16
Contenance : 0,29
Revenu total : 76,15 (76 et 0,15)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 9 / 8
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 809 case 1

Fritsch Michel, farinier
(ancien f° 557)

P 524, maison, sol, Rue du Jeu des enfants 40
Contenance : 0,29
Revenu total : 76,15 (76 et 0,15)
Folio de provenance : (216)
Folio de destination : 808, Abbruch 87/88
Année d’entrée :
Année de sortie : 88/89
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 8
1887. Fritsch Michael Witt. f° 808-II, P 823, Wohnhaus, Reinertrag 96, Abbruch, 1886/87
ders. f° 809-I, P 524, Wohnhaus, Reinertrag 76, Abbruch, 1886/87

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 808 case 2

Fritsch Michel, farinier
Subst. 88/89 Frick Carl Eduard Kinderspielg. 40/42
(ancien f° 556)

P 523, maison, sol, Rue du Jeu des enfants 42
Contenance : 1,45
Revenu total : 96,75 (96 et 0,75)
Folio de provenance : (215)
Folio de destination : 808, Abbruch 87/88
Année d’entrée :
Année de sortie : 88/89
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 9
fenêtres du 3° et au-dessus : 8
1887. Fritsch Michael Witt. f° 808-II, P 823, Wohnhaus, Reinertrag 96, Abbruch, 1886/87
ders. f° 809-I, P 524, Wohnhaus, Reinertrag 76, Abbruch, 1886/87

P 523, sol
Contenance : 1,44 (total 1,73)
Revenu total : 0,74 (total 0,89)
Folio de provenance : 808
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 88/89

P 524, sol
Contenance : 0,29 (total 1,73)
Revenu total : 0,15 (total 0,89)
Folio de provenance : 809
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 88/89

P 524, Haus
Revenu total : 338,89 (338 et 0,89)
Folio de provenance : Neubau
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 90/91
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus : 25 / 20
1890. Frick Karl Eduard f° 828, P 524, Haus, Reinertrag 338, Neubau, vollendet 87/88, steuerbar 88/89

Cadastre allemand, registre 31 p. 331 case 2

Parcelle, section 58, n° 52 – autrefois P 523, 524
Canton : Kinderspielgasse Hs N° 40 – Rue du Jeu des Enfants
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 1,81
Revenu : 3100 – 5500 – 5200
Remarques : 1910, Berufung

(Propriétaire), compte 2189
Frick Eduard
1924 Bauer Emile et son épouse née Levy
(688)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 56 du Jeu des Enfans, Kinderspielgaß

16
Pr. Ehinger, Joh: Daniel – Schmidt

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 56 au Jeu des Enfants p. 145

16
Pr. Ehinger, Jean Daniel – Marechaux

Registres de population

(1795) IV° Section, Rue du jeu des enfants N° 16
(registre 600 MW 4) – légende

Jean Daniel Ehinger, 60, faiseur de vrilles, Strasbourg
Marie Dor. Ehinger, 49, sa femme, id
Jean Daniel, Ehinger, 14, son fils, id
Jean Frédéric Ehinger, 13, son fils, id
M. Ursule Ehinger, 50, Couturiere, id

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kinderspielgasse (Seite 77)

(Haus Nr.) 40-42
Weil, Tuchhdlg. E 02
Guthmann A., Imm.-Agt. 2
Guthmann E., Kaufm. 2
Singer, Schneidermstr. 3
Wesche, Pensionär. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 934 W 216)

Rue du Jeu des Enfants n° 40-42 (dossier I, 1868-1994)

Quand Michel Fritsch, propriétaire du 40, est autorisé à ravaler la façade en 1868, l’agent voyer relate que le rez-de-chaussée est aligné et que les étages sont en retrait. La veuve Fritsch est autorisée en 1885 à reporter le ravalement du n° 40 parce qu’elle a réparé la maison voisine (n° 42) et y a aménagé un magasin.
Le maître ferblantier Edouard Frick fait démolir en 1886 les maisons n° 40 et 42 et construire un nouveau bâtiment après avoir cédé à la Ville un terrain rue du Foulon en échange d’un autre rue du Jeu-des-Enfants. Le nouveau bâtiment de trois étages (15,95 mètres) a seulement deux étages (9,75 mètres) sur les 3,50 derniers mètres rue du Foulon. Le gros œuvre est terminé en décembre 1886, l’aménagement intérieur en juillet 1887.
Emile Bauer transforme le rez de chaussée en 1922 en posant des sous-poutres, en abaissant les poutres de la cave et en supprimant une cloison. Il a en 1932 le projet de modifier les maisons arrière qui lui servent d’entrepôt (10 et 12 rue Hannong). Le bonnetier Emile Bauer charge en 1947 l’architecte Edmond Picard de convertir une fenêtre en porte rue Hannong.

Sommaire
  • 1868 – L’entrepreneur de travaux publics Dietz demande au nom de Michel Fritsch, propriétaire du 40, rue du Jeu-des-Enfants, l’autorisation de ravaler la façade pour obtempérer à la notification du 9 avril. L’agent voyer relate que le rez-de-chaussée est aligné et que les étages sont en retrait.
  • 1884 – Le commissaire de police rapporte que les fosses d’aisance au 40-42, rue du Jeu-des-Enfants, propriété de la veuve Fritsch, ne répondent pas aux prescriptions du 4 novembre 1857. L’architecte municipal Nebelung constate que la fosse du n° 40 est réglementaire (voûte, couvercle) mais pas celle du n° 42 (non voûtée, couverte de planches).
    Le maire notifie la veuve Fritsch de munir la fosse d’un tuyau d’aération et d’un couvercle en pierre ou en tôle. Travaux terminés, octobre 1884.
  • 1884 – Le commissaire de police écrit au sujet de l’alignement au 42, rue du Foulon. Le maire répond qu’il s’agit du bâtiment qui porte le 42, rue du Jeu-des-Enfants et 2, rue du Foulon
  • 1885 – Le maire notifie la veuve Fritsch (40, rue du Jeu-des-Enfants) de ravaler la maison. Elle demande à reporter les travaux l’année suivante en arguant qu’elle a dû réparer à grands frais la maison voisine (n° 42) et y aménager un magasin. Le maire accorde le délai pour ravaler les deux maisons.
    Note, 17 juin 1886. La veuve Fritsch née Madeleine Meyer, demeurant au n° 42 a l’intention de céder les deux maisons à son fils marchand épicier Emile Fritsch et à son gendre ferblantier Charles Frick. Les n° 40 et 42 seront démolis et reconstruits.
  • 1886 – Les entrepreneurs J. et E. Klein (9, rue Fritz) demandent au nom du propriétaire Frick l’autorisation de démolir les n° 40 et 42 et de construire un nouveau bâtiment de trois étages qui aura 10,70 mètres de long dans la rue du Jeu-des-Enfants et une hauteur de 13,50 mètres. Les façades seront en briques.
    L’inspecteur des bâtiments Nebelung déclare que la cour pourra être couverte puisqu’il n’existe pas de prescription contraire. Le bâtiment sera construit d’après les nouveaux alignements, la façade sera avancée rue du Jeu-des-Enfants et en partie reculée rue du Foulon, pour un prix de 10 et de 24 marks respectivement.
    Cession pour réaliser les alignements, 21 juillet 1886. Le maître ferblantier Edouard Frick et la Ville de Strasbourg échangent des terrains sis 42, rue du Jeu-des-Enfants et 2, rue du Foulon. Edouard Frick cède un terrain de 4,74 m² rue du Foulon et la ville 4,45 m² rue du Jeu-des-Enfants (les plans joints, sur claque, ont disparu)
    1886 (juillet) – Les entrepreneurs J. et E. Klein sont autorisés au nom du propriétaire Edouard Frick à démolir les 40 et 42, rue du Jeu-des-Enfants et à construire à la place un bâtiment de trois étages, sauf sur une longueur de 3,50 mètres rue du Foulon où il n’aura que deux étages, en suivant les nouveaux alignements. Rue du foulon, le bâtiment pourra avoir la même hauteur que dans la rue du Jeu-des-Enfants sur une longueur de 15 mètres mais seulement 9,75 mètres de haut au-delà.
    Suivi des travaux. Les murs de fondation le long de la rue du Foulon sont terminés. Les anciennes fondations subsistent rue du Jeu-des-Enfants, août 1886. Les fondations sont commencées rue du Jeu-des-Enfants, fin août 1886. L’alignement est respecté, septembre 1886. Calcul des charges pour la structure en fer au rez-de-chaussée, croquis, septembre 1886. Le gros œuvre est presque terminé, le bâtiment a 15,95 mètres de hauteur, sauf sur une pièce de la rue du Foulon où il a seulement 9,75 mètres, octobre 1886. Le crépi est en cours, novembre 1866. Les murs intérieurs sont enduits. Le gros œuvre est terminé, l’inspecteur n’a pas d’objections à faire, décembre 1886. Les menuisiers travaillent, avril 1887. L’aménagement intérieur est terminé, juillet 1887. La seule objection est qu’une fenêtre à 1,35 mètre rue du Foulon est fermée par une grille qui s’ouvre vers l’extérieur. La grille est modifiée, octobre 1887.
    1886 (août) – L’entrepreneur demande l’autorisation de poser une clôture provisoire devant les n° 40 et 42 – Autorisation
  • 1886 (août) – L’agent de police Flick rapporte que les entrepreneurs J. et E. Klein obstruent la rue du Foulon alors qu’ils posent les nouvelles fondations du 42, rue du Jeu-des-Enfants – Le maire écrit à l’entrepreneur. Les fondations sont terminées,les charrettes peuvent de nouveau passer.
    1886 (novembre) – Les entrepreneurs J. et E. Klein demandent l’autorisation de raccorder le nouveau bâtiment d’E. Frick (42, rue du Jeu-des-Enfants) aux canalisations – Autorisation
  • 1887 – Le directeur de l’usine à gaz Weill Gœtz demande au nom du propriétaire Frick l’autorisation de faire une prise pour environ cinq becs au 40, rue du Jeu-des-Enfants – Autorisation
  • 1900 – Le peintre Charles Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage devant la maison d’Ed. Frick pour repeindre la façade. – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres. 1906. Propriétaire, Frick, demeurant rue de Zurich. Les logements sont bien tenus, les cabinets d’aisance raccordés aux canalisations
    Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
  • 1906 – Le maire enjoint le rentier Frick (demeurant 12, rue de Zurich) de faire ravaler le 40, rue du Jeu-des-Enfants. La Police du Bâtiment accorde un an de délai. Les travaux n’ont pas eu lieu, ils pourraient se limiter à laver la peinture, décembre 1907 . La façade a été lavée, décembre 1907.
  • 1908 – Emile Bauer demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet
  • 1912 – Le peintre Charles Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage devant la maison d’Ed. Frick pour repeindre la façade au commissaire de police qui transmet au maire. – Autorisation
  • 1922 (janvier) – L’architecte D. Falk demande l’autorisation de remplacer une sous-poutre dans le magasin d’E. Bauer (propriétaire Frick) – Autorisation – Calcul des charges – Dessin, façade rue Hannong
    1922 (juin) – La Police du Bâtiment constate que l’entreprise Fleck et Rossi (15, boulevard d’Anvers) fait des travaux non autorisés en posant des sous-poutres, en abaissant les poutres de la cave et en supprimant une cloison – Le maire écrit au procureur de la République puis annule son courrier – L’entreprise est autorisée à entreposer des matériaux de construction sur la voie publique
  • 1924 – Les peintres en bâtiment Kaufmann et Levy (14, rue des Poules) demandent au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique rue du Jeu-des-Enfants et rue Hannong. Le commissaire de police transmet au maire – Accord
  • 1932 – Emile Bauer (manufacture de bonneterie) souhaite modifier les bâtiments arrière servant d’entrepôt et aménager une entrée par la rue Hannong. Les 10 et 12 rue Hannong lui appartiennent mais pas le n° 8. Il demande à la Police du Bâtiment les conditions à observer.
  • 1939 – Une locataire du premier étage se plaint d’une cheminée défectueuse. La Police du Bâtiment ne constate rien d’anormal.
  • Certificats de sinistré après que le bâtiment a été endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. Alfred Schneider (4° étage, dégâts moyens) demande à obtenir des habits – Emile Bauer : Attestation non remplie par le commissaire de police que le bâtiment d’Emile Bauer a subi des dommages de guerre
    La Division V déclare qu’elle n’a pas constaté de dégâts dus aux bombardements.
  • 1947 (avril) – La Police du Bâtiment constate qu’Emile Bauer, bonnetier, fait des travaux sans autorisation
    1947 (mai) – L’architecte Edmond Picard demande l’autorisation de convertir une fenêtre en porte dans la propriété du déporté Bauer (section 58 n° 52) – Autorisation – Plan de situation – Plan du magasin Bauer (l’ouverture se trouve à l’extrémité de la propriété rue Hannong)
  • 1949 – La Police du Bâtiment constate que le magasin d’ameublement Heinrich a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1950 – Les établissements Burbex (bas et sous-vêtements) déclarent avoir posé une enseigne perpendiculaire et une inscription murale à leur nouveau local commercial (inscription Bonneterie Burbex) – Autorisation
  • 1951 – MM. Cahn et Dreyfuss sont autorisés à poser une enseigne perpendiculaire à leur pension
    1969 – Les mêmes déclarent avoir retiré l’enseigne
  • 1974 – La Police du Bâtiment constate que l’Electricité Guy (10, rue Sainte-Hélène) a posé une enseigne perpendiculaire sans autorisation – Rappels successifs
  • 1982 – Après un incendie, les pompiers constatent que la cheminée qui dessert le quatrième étage est fissurée. L’immeuble est géré par la société Segesca (rue du Fossé des Tanneurs) – Travaux terminés, mai 1982. Le ramoneur Jean-Jacques Dorn certifie que les cheminées du 40, rue du Jeu-des-Enfants sont conformes aux prescriptions
  • 1983 – La société Burbex demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à double face. Maquette signée des établissements Fluorest (rue Haldenberg à Cronenbourg) – Autorisation – L’enseigne est posée.
  • 1987 – L’ingénieur géomètre Dangler-Legorgeu (rue Lauth) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Nicole Claude Franck – Plan cadastral de situation
    1988 – Le notaire Marc Schultz (à Hochfelden) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Nicole Claude Franck, à Saint-Cloud – Plan de situation
    1988 – Le notaire Marc Schultz demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire Savimo (Société d’achat et de vente immobilière) pour moitié et société en nom collectif Pauli et Blachair pour moitié – Plan de situation
    1990 – Les notaires associés Georges Racle et Jean-Pierre Colin (à Besançon) demandent des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Sopagemo S. A.
  • 1992 – La Police du Bâtiment constate que les établissements Burbex ont posé sans autorisation une enseigne lumineuse. Maquette signée des établissements Fluorest – Photographies – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est posée mais pas à l’endroit stipulé, juillet 1992 – L’enseigne est réglementaire, septembre 1992
    1994 – La Police du Bâtiment constate que le commerce a cessé son activité mais que les enseignes sont toujours en place. Le maire écrit à la société Sopagim (place Wilson à Villeurbanne). Le destinataire déclare qu’il a vendu l’immeuble le 6 juillet 1993 à la Sàrl Griffeco (19, boulevard de Lyon à Strasbourg). Réponse de la société Griffeco (7, boulevard Paul-Déroulède) – L’enseigne est démontée, avril 1994 – Les droits dus par la société Burbex sont admis en non-valeur suite à un courrier du mandataire judiciaire Raymond Jung – Courrier au liquidateur judiciaire au sujet des enseignes (1993). La société de gérance immobilière Sogi Via informe le maire que les établissements Burbex étaient ses locataires mais au numéro 38 et nom au numéro 40. – L’enseigne du n° 38 est enlevée.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1198 W 2722)

Jeu des Enfants 40-42 (dossier II, 19)
1996. Déclaration de travaux 482 93 V 0815 (aménagement des combles et de deux terrasses) et 0464 (salon de coiffure)

Sommaire
  • 1996 – Aménagement des combles et de deux terrasses. Maître d’ouvrage E.F.K. Sàrl (13-15, rue Lauth à Strasbourg), architecte Guy Hauptmann (à Lampertheim) – Plans
  • 1996 – Aménagement d’un salon de coiffure. Maître d’ouvrage, Philippe Schneider (à Wolfisheim), Maître d’œuvre, Evelyne Dauthuille – Elévations
    Travaux terminés, octobre 1997

Relevé d’actes

La maison appartient en 1587 à la veuve du tonnelier Sébastien Georger qui a épousé en 1561 Barbe Kotter, veuve d’Adolphe Mang.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 93, n° 13)
1561. Bastian Jeorg Kieffer von Oberehenheim vnd Barbara Kotterin, Adolph Mang nachgelaßene witwe. C. den 5. Augusti celebrarunt Nuptias (i 105)

Barbe Georger femme de l’enseignant Magnus Edel et les deux enfants de Sébastien Georger, meunier à Eckbolsheim, vendent deux maisons contiguës au pasteur de Dorlisheim Georges Nagel moyennant 550 livres

1610 (xxvij Januarÿ), Chancellerie, vol. 388 (Registranda Kügler) f& 44
Erschienen der Ehrengeacht wolgelert herr Meyster Magnus Edel Preceptor Nonæ Classis burg. Zu & Fr Barbara Jörgerin sein eheliche hußfr. Zum halbentheyl, Mehr hans Sutor Brottbeck burger alhie & Fr. dorothea Jergerin sein eheliche gemahl bemelt. Fr..Barbeln baaß für sich, So dann Hanns Abel der wagner alls geschwornen vogts Bastian bemelter Dorotheen bruders vogt Bastian Joegers Mullers Zu Eckboltzh. selig Sohns vögtlich weys beyd geschwisterd zu dem halbentheyl verkaufft
d. Ehrenvest wolgelerten herrn Magistro Georg Nagele pfarr herrn v Gottlichen Worths verkhündiger zu Dorleßheim
Zweÿ heüßer mit Iren hoffestetten hofflin V Stallung auch all and. Iren gebeuwen gelegen Inn d. S S am alten Wynmarckt einseyt ein eck ane Stampffgaß. ander seyt neb. diebold Wÿßenburger alten Schultheÿßen Zu Ballborn stoßend hinden vff ein Almend schupff, für freÿ ledig eÿgen v were dißer Khauff Zugeg. v. besch. vmb 550 pfund pfenning S.

Georges Nagel cède ses droits à Mathias Erhard

1610 (letzten Martÿ), Chancellerie, vol. 388 (Registranda Kügler) f° 120
Erschienen der Ehrenvest Fromm Fürsichtig wÿß herr Johann Hugwart beÿsitzer der herren Fünffzehener des ewigen Regiments der S S
hatt in gegensein des Ehrenhafften Mathÿß Erharts
bekhant das er alls beuelchaber des Ehrwürdig wolgel. herrn Georg Nagels vff sein bevelch wegen Inn und* deßelb. gelch*. H. Mathÿß Erharten die Zweÿ heusser mit deren begriffen Vnd Zugehörd In Hauptbrieff specificirt Inn den Werth wie er dieslbe erkhaufft Nemlich 500 pfund pfenning Vbergeb. v. Zugestelt

Pêcheur, Mathias Erhard épouse en 1583 Anne Heim, veuve de l’huilier Jacques Merckel et devient lui-même huilier.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 253, n° 64)
1583. Mathias Erhard fischer Andres Erhard fischers seligen sohn, Anna Jacob Merckel des Olmanns s. witwe. Eingesegnet 11. Nouemb: (i 136)

Mathias Erhard qui est malade et sa femme Anne Heim font en 1617 leur testament par lequel ils instituent chacun pour héritiers des parents collatéraux

1617 (13.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 60)
Testament – persönlich erschienen sind Mathiß Erhard ohlman v. burger Zu Straßburg Zwar etwaß übell Auff, dahero vff einem bett vffrecht sitzend v. frauw Annen heÿmin beeder gemächten burgere Zu Straßburg
(…) Zum 15.den so will herr Mathiß Erhardt d. Testirer zu sein uffrechten erben ernennen v einsetzen Annam Erhardin Hanß Adolff Fuchßen des wollstreichers haußfr. Zu einem 7. theil, Item Susannam Erhardin Michell Gressen deß haußbeckh. Alhier hußfr. Zu einem 7.th. Ferner Barbaram Erhardin Martin Burgers hoßstrickers haußfr. Jedoch mit Nachgesetzt * diß 7.thl. Mehr Mariam Erhardin deß wegen* er d. herr testirer Zu Eim sübenthl. Fr. Marien Sutorin Philippß Froschhammers deß weißbeckh hßfr. Mehr Susannem erstgemelt Marien Sutorin mitt Bläß Caduß dem Müller Z* d* Zu j. sibend.thl. S* Jund vbrig 7.theil Susannam Sutterin Clauß guttmans deß weißbeckh. hußfr, In All seiner Erbschafft (…)
Sie fraw Anne heÿmin die testirein ernennt Zu Ihren Erben, hanß Christoffell, Zacharias, Hanß M*ichs d. Catharin holmen geschwüsterd. wÿland Catharinen heÿmin ihrer schwester mitt hanß holmen dem Cand. * burger Zu Nerßburg erzeugte Kind. Zu gleich. Portionen und Antheÿler In Alle Ihrer verlaßenschafft, Jedoch anch endung deß widemsnießers vnd. sich Zu vergleichen Jedoch Catharinam Joseph Raßuhners deß Beckhen hußfr. Allein Inn d. Nieß Ihrer Kind. Aber in daß eÿgenthumb (…)
Actum Inn Straßburg Montags d. 13.t Aprilis 1617.

Les héritiers testamentaires de Mathias Erhard vendent deux maisons contiguës au tonnelier Martin Kern

1630 (8. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 650
(Protocollat. fol. 104.) Erschienen weÿ: Mathiß Erhardten gewesenen ohlmanns vnd burgers s: zu St. nachgelaßener Erben Ehe: vnd Vögt, mit namen Wolff Nonnenman der Steinmetz vnd burger alhie alß Eheuogt Mariæ Erhardtin, hanß Bitz alß ein geschworner Theilvogt vnd befelchaber Annæ Erhardtin Philipps Froschhammer, alß Eheuogt Marien Sutorin, deß Verstorbenen eingesetzter Erbin, Georg Brimer d. Meelman alß vogt Clauß Gutmans deß Weißbecken Acht Kindern, Hanß Georg Bendel alß vogt Barbaræ Erhardtin s: nachgelaßener fünff Kindern namens, Apollonien, Barbaræ, Marien, Johannis vnd Lorentz, Mehr Georg Langhard alß vogt Susannæ Erhardtin s: hinderlaßener 2.er Kindern, mit namen Michel und Susannæ, Friderich Linck der habermüller alß vogt Susannen Bleß Kadiß deß Becken s. docht. Vnd dann Zacharias Holm für sich selbsten (verkaufft)
Martin Kern dem Küeffer vnd burger Zu St.
Zweÿ häuser neben einander mit ihrem hoffstäten, höfflin vnd Stallung, sampt allen andern deren gebäwen & alhie am Alten Weinmarckt, einseit ein Eck an der Stampfgaßen, 2. seit neben diebold Weissenburgers gewesenen Schultheissen s: Zu Balbronn Erben hinden auff ein Allmend schlupf stoßend gelegen, so gantz freÿ, ledig, eÿgen, Vnd were diser Kauff Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 850 Pfund d.

Originaire de Forchheim en Franconie, le tonnelier Martin Kern épouse en 1629 Anne, fille du tonnelier Zacharie Brida, puis devient bourgeois le 14 septembre suivant
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 157-v, n° 27)
1629. Martin Kern der Kieffer von Forcheim Im Frackenlandt Weiland Bastian Kern des Bawrsmans daselb. hinderl. ehelicher Sohn Vnd Jgfr. Annam, Weiland Zachariæ Brida des Kieffers alhie hinderl. ehel. tochter (i 171)

1629, 4° Livre de bourgeoisie f° 111
Martin Kern d. Küeffer von Pforcheim In Bistumb Bamberg Empfangt d. Burg.recht Von Anna weÿland Zacharie Bridawen sellg. hind.laßene tochter Well Zu den Kueffer dienen. Actum den 14. 9.bris 1629.

Martin Kern se remarie en 1635 avec Marie, fille du tailleur Henri Leuprand : contrat de mariage passé à la Chambre des Contrats (dont les minutes de l’année manquent) tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ. Erschienen Martin Khern, Küeffer, burg. alhie als Hochzeiter mit beÿstand H. Balthasar Vischern dreÿer an alhieig. Müntz v. H. Gabriel Braunsteins Kleinen Raths verwanth. alhie am Andern, So dann Sebastian Rinck der Küeffer Alß vogt Jf. Mariæ weÿl. H. Heinrich Lewbrand. Alt. Kl. Raths verwanth. see. ehelicher dochter, Alß hochzeiterin, mit beÿst. Diebold Schwend. ihres unter vogts, wie auch Abraham Pfitzers deß Küefers H. Philipps Lewbrand Barbierers vnd H. Heinrich Lewbrand ihrer nechst. verwanthen vnd ehelich. bruders am andern theil (…) Aller fernern Innhalts der inn der Statt Straßb. Cantzleÿ Contractstub. darüber den 26. febr. A° 1635. vffgerichteter Verschreibung.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 192)
1635. Eadem [Dom. Quasimodogenit.] Martin Kern der Kieffer v. burger alhie vnd J. Maria Heinrich Leiprand deß schneiders v. Eines Ehrsamen Kleinen Raths alten beÿsitzers alhie nachgelaßene tochter. Cop. 21. April Zu J. St. Peter (i 98)

Martin Kern meurt en 1640 en délaissant des héritiers collatéraux à Mittelehrenbach près de Forchheim. Les experts estiment la maison 700 livres. Le défunt avait la jouissance des biens de sa première femme Anne Breida. La masse propre à la veuve s’élève à 331 livres, celle des héritiers à 321 livres. L’actif de la communauté est de 482 livres, le passif de 229 livres.

1640 (5. 7.br), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 10) n° 26
Inventarium vndt beschreibung aller Haab vndt nahrung, so weÿl. der Ehrenhaffte Martin Khern Geweßener Küeffer vndt burger alhier nunmehr seel. nach seinem aus dießer weltt tödlichen hinscheiden hinder Ihme verlaßen, Welche vf freundliches ansuchen erfordern vndt begehren deß Ehrenuesten vorgeachten vndt Weÿßen herrn Jacob Katzensteins E. Ehrs. Kleinen Raths alhie beÿsitzers, so auß wohlermelts Kleinen Raths mittel In nahmen vndt von wegen weÿl. deß Ersamen Hannß Khernen geweßenen Baursmanns Zu Mittel Erbbach beÿ Forchheim im Bistumb Bamberg deß ietz abgeleibten bruders seel. hind.laßener Söhn, benantlichen Johannißen, Simonis vndt Johannis, aller dreÿ deßelben hinderlaßener nechster erben, Zu dißer Inventation deputiert vnd v.ordnet / die Ehrn: vnd tugendsame fraw Maria Lewbrandin sein hinderlaßene Wittib mit beÿstand deß Ehrenhafften Sebastian Rinckhen, Küeffers, burgers alhie Ihres geschwornenn vogts vnd deß Ehrenvesten vndt Rechtsgelehrten herrn H. Joh: Sebastian Lewbranden auch burgers alhie ihres bruders geäugt vnd gezeigt (…). So beschehen In beÿsein Johann Khernen deß einen Erben selbsten mit beÿstandt der Ehrenhafften v. Achtbahren herren Andreæ Heußlers vnd Johann Braun Küeffers beed. burgere alhie deß verstorbenen vorig. haußfr. sel. bruders vnd Schwagers, vff Donnerstag den 5. 9.bris A° 1640.

Eheberedungs Copeÿ (…) Aller fernern Innhalts der inn der Statt Straßb. Cantzleÿ Contractstub. darüber den 26. febr. A° 1635. vffgerichteter Verschreibung.
Inn einer alhie in d. Statt Straßburg vff dem Altten Weinmarckh am Stampffgeßlin gelegenen In dieße Erbschafft gehöriger behausung Ist befunden word. wie volgt. Inn d. Cammer A, Inn d. Cammer B, Inn d. Stubkammer, Inn der Kuchen, Im Obern haußöhren, Im Keller, In d. Cammer Lit. C, Inn d. Cammer D, Auff dem Gang, Im Obern vordern haußöhren, Inn d. Obern vordern stuben
Eigenthumb ane Heußern (E.) Item Zweÿ Heüßer neben einand. mitt ihren hoffstätten, höfflin, stallung, auch allen and. ihren gebeüwen, begriffen, weithen, Zugehörd. rechten vndt gerechtigkeiten, gelegen in d. Statt Straßburg, ein seith ein Eck an d. Stampffgaß, and. seith neben H Johann Reinhardt Kreßen d. Ehrs. großen Raths alhie Beÿsitzern Ehevögtlicher weiß, hinden vff ein Allmendtschlupff stoßend, so ganz freÿ ledig vndt eigenn durch die geschworne werckhleüth alhie den 16. 9.bris A° 1640 abgeschätzt für vndt vmb 700. lb. Darüber v.hand. j. t. P. Kauffbr. mit d. Statt Straßb. anhangendem Insigel v.wahrt deßen datum den 8. 8.bris A° 1630. weißet wie d. ietz v.storbene seel. gemelte heüßer von Mathÿs Eckhardts seel. Erben erkaufft mit alttem N° 1. sgn. vndt darbeÿ gelaß.
Item der halbe theil für vngetheilt ane ii heüßer ein vordern vnd j hindern Ane dem barfüßblatz (…)
Ergäntzung der Wittwen unveränderten Gutts (…) Auß dem Theilregister, was die Wittib von weÿl. frn Mariæ Lewbrandin ihrer lieben Mutter wie auch von weÿl. H Heinrich Lewbranden dem Jüngern Juris studioso Ihrem lieben brudern beeden seeligen ererbt.
Wÿdem, so der ietzt abgeleibte seelige biß in sein absterben Zugenießenn gehabt. Item so hatt er d. ietz verstorbene seel. von weÿl. frn Annæ Breudain seiner vorig. haußfraw seel. Verlaßenschafft Inhalt v.fertigten sond.bahren Summarisch. Extracts ad dies vitæ zu genießen
Ergäntzung des Erben unveränderten Gutts, Auß dem vber weÿland der tugendsammen frn Annæ Breidain deß ietz abgeleibten voriger hfren seel. Verlaßenschafft auffgerichtetem Inventario
Der Wittwen unveränd.te Nahrung, Sa. haußraths 63, Sa. Silbers vndt Geschmeids 19, Sa. Guldener Ring 13, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 145, Sa. Eigenthums an d. Wittwen ohnveränderter heüßer 41, Sa. Ergäntzung 77, Summa summarum 331 lb
Der Erben unverändert Gutt, Sa. haußraths 18, Sa. werckzeugs zum Küeffer handwercks gehörig 6, Sa. Behaußung 700, Sa. Ergäntzung 64, Summa summarum 788 lb – Schulden 467 lb, Nach deren Abzug 321 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft betreffend, Sa. haußraths 10, Sa. holtz, reÿffband, daugen, gemachter vndt ohnaußgemachter Arbeith Zum Küeffer handwercks gehörig 32, Sa. Bahrschafft 6, Sa. Schulden 431, Summa summarum 482 lb – Schulden 229 lb, Nach deren Abzug 142 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1134 lb
Ab Schatzung Vff dem Alten wein Marckh am Stampff geslin Martin Kerns des Kieffers Seligen hinder lasene wittib vnd Erben behausung So den 16. Novembris 1640 durch die vnder be Nambste werckleitt ist Ab geschetzt word. wievolgt. Item befindt solche behausung sampt dem Nebens heislen wie es ietz Steht Sampt dem blatz Vnd bauw Costen So alles wohl in Acht genomen Vnd ein iedes in Sunder heit Specifficirt vnd an geschlagen vnd belaufft sich vff ein dausent Vier hundert gulden & [unterzeichnet] hannß heckeler Fr. hauswerkh: Meister phillip lump werckh Meister vff Zimer hoff, hannß Miler werckh Meister Vff Maurhoff
(Copie de l’achat passé à la Chambre des Contrats en 1630)

La veuve Marie Leubrand se remarie en 1643 avec le cordonnier Conrad Stœcklin
Mariage, cathédrale (luth. p. 468) 1643. Domin: 7. Trinitatis. Conrad Stöcklin der Schuhmacher Vndt Burger allhier Vndt Maria, Martin Kernen deß geweßenen Kieffers vndt Burgers allhie nachgelaßene Wittib. Eingesegnet Im Münster, Zinst. 23. Julÿ. (i 239)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 21). 1643 [Dominica VIII. Trinit 16. Julÿ] Conrad Stöcklin der schuemacher allhier Vnndt Maria Martin Kern deß Küffers V. burgers allhie nachgel. Wittib. Copulirt 25. Julÿ. Münster

Les héritiers de Martin Kern hypothèquent les maisons contiguës au profit du fabricant de pâtés Luc Rosenzweig. En marge, quittance remise en 1649 à Jean Ehrmann, alors propriétaire

1641 (3. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 486 f° 183
(Mutuum cum speciali) Erschienen Herr hannß Jacob Füeßing. alß von E.E. Kl. Rhat auß deß. mittel weg. weÿl. Martin Kernen gewesenen küeffers und burgers alhie nunmehr sel. hinderlaßener alle in der frembde sich vffhaltender Erben mit nahmen hannß deß ältern, Simons und hannß. der iung von mittel Erbach beÿ Forchheim im Bistumb Bamberg verordneter befelchhaber
hatt in gegensein Lux Rosenzweigß deß Pastettenbeckhen und burgers Zu Straßburg alß Vogts Gabriel Huobers – schuldig seÿen 150. Pfund
Unterpfand Zweÿ häußer neben einander mit ihren hoffstätten, höfflin mit allen & geleg. alhie einseit ein Eckh an der stampffgaß. anderseit neben H hannß Reinhard Kreßen groß. Rhats Verwanth. hind. vff ein Allmendschlupff stoßend gelegen, so über 150. lib Mariæ Lewprandin eingangß gemeldts Martin Kernen hinderlaßener wittib, weg. ihres ohnverändert Guts Ergäntzung und deßweg. beschehene Anweißung
[in margine :] Erschienen der hierinn gemelte Schuldglaubige Vogt H Lux Rosenzweÿg hatt in gegensein Hannß Ermanns burgers alhie alß ietzigen Innhabers hierin geschriebener Behaußung (…) Act. den 2. Julÿ A° 1649.

La veuve Marie Leubrand alors remariée au cordonnier Conrad Stœrckel donne quittance aux héritiers de Martin Kern

1647 (14. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 29-v
Erschienen Maria Lewbrandin, weÿl. Martin Kernen deß Küeffers und Burgers Zu Straßburg seel. nachgelaßene Wittib anietzo Conrad Störckhelß deß Schuemachers und Burgers alhier eheliche haußfraw, mit beÿstand ersternanndts ihres Ehevogts
hatt in gegensein H Jeremiæ Ursini deß Notarÿ und Burgers Zu Straßburg alß gemeldts Martin Kernen Erben Befelchhabers
bekannt, daß Sie von demselben Zu genüeg empfang. habe, die ienige 150. lib. 3 ß 3 ¾. d Welche ihro die Erben, vermög deß durch ihne H Not. Ursinum über die Kernische Verlassenschafft in a° 1640. gefertigten Theilregisters fol. 23. in Abrechnung schuldig verblieben, und vff die Kernische Behaußung hierumb versichert word. seind, sampt Zinnß und Marzahl

Les héritiers de Martin Kern vendent en 1654 la maison de gauche pour 100 livres à Jean Ehrmann après lui avoir vendu en 1645 celle à l’angle de la rue du Foulon

1654 (29. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 342
(Prot. fol. 62.) Erschienen H Jeremias Vrsinus Not: und E.E. Kleinen Rhats alter Beÿsitzer, im nahmen und von weg. hannßen deß ältern, Simons, und hannß. deß iüngern, der Kernen, Gebrüder von Mittel Ehrenbach im Bistumb Bamberg in der Centrichtereÿ Forchheim, derentweg. Er de ratihabitione cavirte
hatt in gegensein hannß Ehrmanns Burgers Zu Straßburg
hauß und hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, alhie vff dem alten Weinmarckh, beÿ der herberg Zum Stall, einseit neben dem Käuffern selbst. anderseit neben H Johann Rheinhard Kreß. XV.nes Kindern, hind. vff den Käuffern selbsten stoßend gelegen – umb 100 lib

Jean Ehrmann, bourgeois de Strasbourg demeurant à Nordheim, vend une des maisons au pelletier Georges Hellbeck et à sa femme Odile. Les parties passent une convention sur la vidange de la fosse d’aisances commune. En marge, quittance remise en 1673 à Oswald Moll, remarié à la veuve du vendeur.

1657 (1. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 199-v
(Protocoll. fol. 35.) Erschienen Hannß Ehrmann Burger zu Straßburg anietzo Zue Northeim Wohnhaft
in gegensein Georg Hellbeckhs deß Kürschners Und Burgers alhie Und Othilia, beÿder Eheleuth, mit beÿstand Johann Morgen deß Saÿlers, ihres Vettern
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhie vff dem alten Weinmarckh beÿ der Herberg Zum Stall, einseit neben Ihnen den Verkäuffern selbsten, and.seit neben H Johann Rheinhard Kreßen XV.ern Vnd Hind. auch vff Ihne den Verkäuffern stoßend geleg., Welche Zuvor noch umb 75. lb. kauffschillings rest, hannß.dem ältern Vnd Simon Undt Hanßen dem Jüngern, deren Kernen, Gebrüdern Von Mittel Ehrnbach Verhafftet, /:dann der Verkäuffer vorgemelten Kauffschillings rest der 75. lb ohne ihr der Kauffenden Eheleuth. beÿtrag. allein Zu bezahlen Und Von der behaußung abzubürden (…):/ Zugang. Vmb 100. lib
Dabeÿ insonderheit abgeredt Undt Verglich. word. daß Weilen deß Verkäuffers Eckhbehaußung Und die ietzt Verkauffte Behaußung ein Gemein Cloac haben, Vnd deßelben Außführung denen Kauffenden Eheleuthen beschwährlich seÿe, gleichwohlen dieselbe durch die ietzt verkauffte behaußung geschehen müße, Alß Solle der Verkäuffer seine Erben Und Nachkommen alß Besitzer der berührten Eckhbehaußung ahne dem iedeßmahligen Uncosten diie Zwoe tertz. den Kauffenden Eheleuth. ihre Erben und Nachkommen alß Innhaben der ietzt Verkaufften Behaußung beÿtragen Und entrichten, ohne alle gefährde.
[in margine :] Erschienen Oswalt Moll Von Mittelhaußbergen, alß ieziger Ehevogt weÿl. hannß Ehrmanns deß hierinn gedachten Verkäuffers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin, und alß Anstett Ostermanns Von Northeim alß Vogts sein Ehrmanns hinderbliebener Kinder am 20. hus. beÿm Cancelleÿ Contract Protocolli Instituirter Mandatarius (quittung) Act. 27. Junÿ 1673.

Fils de pelletier, Georges Hellbeck épouse en 1628 Elisabeth Grass, fille de marchand. Il se remarie en 1634 avec Odile, fille du boulanger Henri Hænel
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 88)
1628. Eadem [Dom. VI. Trinit. 20. Julÿ] Georg Hellbeck der kürsner, Hanß Caspar Hellbecken deß kürßners vnd Burgers allhier ehelicher Sohn Vnd J. Elisabeth Olisÿ Grasen selig. gewesner handelsman alhie nachgelaßene Tochter. Cop. 28. Julÿ Zu J. St. Peter (i 46)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 161)
1634. Eadem [In Fest. Pasch. 1. Ap.] Georg Hellbeck d. Kürßner vnd burger alhie vnd J. Ottilia, Heinrich Hänels gewesenen becken v. burgers alhie nachgelaßene tochter (i 82)

Georges Hellbeck et sa femme Odile, assistés de leurs deux fils pelletiers Jean Gaspard et Jean Georges Hellbeck, hypothèquent la maison au profit de Nicolas Hemmerlin

1662 (10. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 400
Erschienen Georg Hellbeckh der Kürßner und Otilia sein Eheweib, Und Sie Otilia mit beÿstand hannß Caspars und hannß Georg der Hellbeckh, beede Kürßner deroselben hierzu erbettener eheleiblich. Söhn
in gegensein H Nicolai Hämmerlins – schuldig seÿen 50 pfund
Unterpfand sein soll hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, alhie am alten Weinmarckh beÿ der herberg Zum Stall einseit neben hannß Ehrmann anderseit neben (-) hinden auch uff derselben stoßend gelegen, so Zuvor noch umb 50. lib Kauffschillingß rest obernannten Ehrmann verhafftet

Nouvelle hypothèque entre les mêmes parties

1663 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 409-v
Erschienen Georg Hellbeckh der Kürßner und Otilia sein Eheweib, und Sie Otilia insonderheit mit beÿstandt Hannß Caspars und Hannß Georgen der Hellbeckhen beeder Kürßner, deroselben eheleiblicher Söhn
in gegensein H. Nicolai Hämmerlins im nahmen Fr. Margarethæ hannß Georg Meÿers Notarÿ ehelicher haußfrawen – schuldig seÿen 25. Pfund
Unterpfand sein sollen hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhie am alten Weinmarckh beÿ der herberg Zum stall einseit neben hannß Ehrmann anderseit neben Adam Schmidten et Cons. hinden auch uff die selbe stoßend geleg.
[in margine :] Erschienen der Edel- Fürsichtig hochweÿs Herr Johann Philipß Mülb, deß geheimen Regiments der Herrn Treÿzehn alß ietzig. Ehevogt hierinn gemelter Creditricis, hat in gegensein deß Debitoris (quittung), Act. 11. Jan. a° 1669

Georges Hellbeck et sa femme Odile hypothèquent la maison pour garantir un emprunt de leur fils Jean Gaspard.

1665 (18. feb:), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 84
Erschienen hannß Caspar Hellbeckh der Kürschner
in gegensein herrn Mathæi Hölbeckhß genannt Behem E.E. Großen Rhats Beÿsitzers alß Curatoris Mariæ Salomeen Kauffmännin – schuldig seÿen 25 Pfund pfenning
deßen Zur noch mehrern Versicherung ist hiebeÿ persönlich erschienen Georg Hellbeckh der Kürschner und Otilia sein Eheweib, deß Schuldners Eltern, die haben sich für obgedachte Schuld (…) Verbürgt und deßwegen in specie Zu Unterpfand eingesetzt hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, und Zugehördten alhie uff dem alten Weinmarckh beÿ der herberg Zum Stall, einseit neben hannß Ehrmann Von Northeim, anderseit neben weÿl. H Valentin Jägers alten Großen Rhats Verwanthens nunmehr seel. nachgelaßenen Erben hinden uff gedachten Ehrmann stoßend geleg.
dabeÿ ist geweßen Christina deß Debitoris Eheweib

Georges Hellbeck cède 67 florins garantis sur sa maison à Matthias Hellbeck dit Bœhm

1671 (17. Aug:), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 561
Erschienen hannß Georg Hellbeckh der Kürschner
in gegensein deß Ehrenvest und weÿsen herren Mathæi Hellbeckhs genannt Behm E.E. Großen Rhats alt. beÿsitzers
67. fl 5 ß so Georg Hellbeckh der Kürschner, Von seiner alhier uff dem alten Weinmarckh Zwischen hannß Erman Von Northeim und Adam N. dem Müllern Zu Waßlenheim et Cons. gelegener behaußung, Ihme dem Verkäuffer wie auch Samuel Hellbeckh und Annæ Margarethæ Hellbeckhin dießen seinen 3. Kindern weg. ihres Mütterlich. Guths schuldig

Georges Hellbeck vend la maison au tourneur Jean Martin Dreutel et à sa femme Anne Marguerite

1674 (19. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 101-v
Georg Hellbeckh der Kürschner mit beÿstand Hannß Georg Und Samuel der Helbeckhen beeder Kürßner seiner eheleiblichen söhn
in gegensein hannß Martin Dreütels deß hohlträhers und Annæ Margarethæ beÿder Eheleuth und Zwahr Sie Anna Margaretha mit assistentz der Ehrenvest Fürsichtig und Weÿsen H. Johann Baptistæ Fechers und H. Johann Philipp Braunen beeder als aus E.E. Großen Rhats Mittel ahnestatt nechster Verwanther hierzu insonderheit Deputirter
Hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier am alten Weinmarckh ohnfern der herberg Zum Stall einseit neben Oßwald Mollen Von Mittelhaußbergen anderseit neben Adam Schmidten von Waßlenheim hinden uff ged. Mollen stoßend gelegen, Welche Behaußung umb 55. lb H Mathis Hellbeckhen genannt behm E.E. Großen Rhats Beÿsitzers, So dann umb 15. lb 10 ß Mariæ Salomeen Kauffmännin verhafftet – geschehen umb 68. lb

Jean Martin Treutel demande aux Quinze une dispense parce qu’il n’a pas terminé ses deux années d’épreuve. Il déclare avoir appris le métier pendant trois ans et fait son tour de compagnon pendant trois autres années puis travaillé à Strasbourg six mois avant de travailler chez deux maîtres pendant un an et demi. Léonard Seupel lui a donné congé par manque de travail et d’autres raisons en lui promettant de faire appel à lui s’il avait du travail. Les six derniers mois d’épreuve étant écoulés, il a demandé à faire son chef d’œuvre. Le conseil lui a objecté qu’il faut avoir été compagnon cinq ans et avoir travaillé deux ans chez deux maîtres au plus pour être admis au chef d’œuvre. Jean Martin Treuttel déclare en outre que ses vieux parents ont hâte qu’il ait un métier et puisse se marier. Le corps des tourneurs déclare que le demandeur se comporte si mal qu’il a déjà été employé par trois et non deux maîtres et qu’il n’a guère travaillé que quatre mois, en passant le reste du temps chez son père. La commission estime que son peu d’empressement et sa tendance à l’oisiveté parlent en défaveur du demandeur mais qu’on pourrait par ailleurs prendre en compte qu’il pratique le métier depuis dix ans et qu’il est fils de maître. Les Quinze rejettent la demande de dispense en s’appuyant sur un décret d’après lequel il n’y a pas lieu d’apporter de l’aide à des gens peu recommandables. Jean Martin Treuttel devra faire les six mois qui lui manquent des deux années d’épreuve.
1669, Protocole des Quinze (2 R 86)
(f° 122-v) Sambstag den 25.ten 7.bris – Gesambte Hohlträher Ca. Hans Martin Treütel
Hohlträher Meister per Wildten Ca. Hans Martin Treütel den Hohlträher gesellen, restituirt communication vnd producirt gegenbericht vnd pitten, mit beÿlag Nr I. Dr Bitsch nom. cit: pittet communication vnd Zeit d. O. obtin.

(f° 131) Sambstag den 9. 8.bris – Hans Martin Treütel Ca. Träher Meister
Hans Martin Treütel, per Dr. Bitschen, Ca. Träher Meister, restituirt gegentheils handtlung vnd beÿl. vnd producirt Schlußschrifft. Wildt nom : cit ; pittet com : des productj vnd z.d.o. obt.

(f° 140) Sambstag den 23.ten 8.bris – Hohlträher Meister Ca. Hans Martin Treütel
Hohlträher Meister per Reüßnern Ca. Hans Martin Treütel, restit. communic. producirt gegenschluß. Dr Bitsch nom. cit: pit. besichtigung Vnd Zeit s. t. obtin.

(f° 141) Sambstag den 30.ten 8.bris – Hans Martin Treütel per Dr Bitschen Ca. Tträher Meister restituirt gegenschluß. petirt g.lia, pittet wegen der dispensation vnd setzts, Wildt nom. cit: erholt alle handtlung dienlicher orten, beschleüßt auch vnd setzts. Erkant vorbeschloßen angenommen, herr Schötterlin vnd herr Geÿer bedenckens.

(f° 163) Freÿtags den 10.ten 10.bris – Hans Martin Treütel Ca. Träher Meisterschafft
Herr Goll ahne Statt Herrn Schötterlins vnd Herr Geÿer laßen per Herr Negelin referiren Sie haben die Sach Hans Martin Treütels des Träher gesellens Ca. die Meisterschafft Träher handwercks hören verleßen, Implorant bericht vor, habe 3. Jahr gelernt vnd so Viel Jahr gewandert, nachgehents noch ½ Jahr alhie gearbeitet, Also dann die 2 Jahr, so einer Meister werden will, übernommen, 1 ½ Jahr beÿ 2 Meistern Verharret, weiter aber der eine Leonhard Süppel theils aus mangel d. Arbeit vnd anderen Vrsachen, Ihme das Letste halb Jahr Zuschencken sich erbotten, wan er so arbeit kombt, Ihme doch schaffen würd, So habe er sich nach Verflus solcher Zeit Vmb den riß das Meisterstück zumachen angemeldt, es hatten sich aber ettliche Meister darwid. gesetzt, den Articul allegirt, welcher haben will, daß einer 5. Jahr gesellenweiß vnd darunder 2. Jahr beÿ einem od. Zween Meister gearbeitet habe, vnd Ihme biß hieher vffgehalten, er habe sich aber ahn seines Meisters wort festgehalten, wehr nun mehr In dem Sibenden Jahr auß der Lehr hat Inmittelst gleich [f° 163-v] anderen gesellen beÿ der Laden geschenckt, vndt die gebür abgelegt, dergleichen Viel anderen nit gethan, über dißes Alles In Mghh. handen stehe Zu dispensiren, wolte sich auch ahn dem Im weg stehenden ½ Jahr so hoch nit beschwehren, wan nit seine Eltern Alt vnd bawfällig, Ihne gern In einem gewißen Ständt Vnd beruff vnd ahn dem Vorstehenden heürath vngern gehindert sehen &
Die Träger Meisterschafft wende ein, Cläger gebe Vor ob es nur etlich Meister wehren, die sich Ihme wid.setzten, es wehre aber nichtig, Sondern die Sach stehe Wohlerwogen, Vnd ahm 17.ten Maÿ Jüngsthien Vermög Extractus Protocolli Von den obern handwercks herren Inn beÿsein der gesambten Meisterschafft dahien außgemacht werden, daß der Meister, deme nit gebierth die Articul mit den Lehrjungen Zuund.brechen, die Krafft erlegt, der Gesell billig auch pariren vnd das halbe Jahr ausarbeiten sollen, Vmb so vielmehr, weil er sich In den 1 ½ Jahren so schlim Verhalten Vnd nit 2. Sonderen 3. Meister gehabt, Vnd In dem restirenten halben Jahr den 4.er suechen mues, Vnd solte die Zeit seiner arbeit Zusammen gerechnet werden, würde er In [f° 164] den 2. Jahren nit ¾ Jahr in der arbeit gestanden die meiste Zeit In seines Vatters haus geseßen sein, Vnd weil oballegirte bescheid längsten in rem Judicatam erwachsen, auch sie Articul nur Zu beschimpfen, ein rechter Muetwillen mit Vnd.laufft, Alß pitten Sie Vmb Obrigkeitlicher authorität weilen das begehren dispensation abzuschlagen.
Alß nun die herren auch ob der Mündlichen der parten anzeig Vernommen, daß der Implorant ein schlechter gesell vnd Müsiggänger, zwahr conditionate in einem Ehe verspruch stehe, so fern es mit dem Meisterstück keine hind.ung gibet, So haben Sie in der Sachen, ob zur befürd.ung des Matrimonÿ od. weil er sonsten 10. Jahr beÿ dem handwerck Zugebracht, auch eines burgers Sohn, nicht sprechen, Sondern dieselbe Zu Mghh. guethbefinden stellen wollen.
Erkand, Weilen E. E. Raths Decret, welches nit Zugibt, das man Liederlichen leüth Zusammen helffe, neben der ob. Handwercks herren bescheidt, dem Imploranten gantz zu wid. Alß soll derselb. nachvolgend Erkantnus, das halbe Jahr nach Zue arbeiten, gehalten sein, compensatis expensis.
Vndere Gn. Herren die XV. haben [f° 164-v] auff Vnderthäniges Ansuchen vndt pitten Hans Martin Treütels des Träher gesells, wid. E. E. Meisterschafft Träher Handwercks, mit Vrthel zue Recht Erkant, daß dem Imploranten sein begehren dispensationis abzuschlagen vnd er Crafft der Oberen Handwercks herren Erkandtnus Vom 17. Maÿ Jüngsthien, sein noch rückständig halb Jahr gesellweis Vollend Zuuerarbeiten schuldig vnd verbunden sein solle, compensatis expensis.

Jean Martin Dreutel épouse en 1671 Anne Marguerite Reisenreuter, fille d’un menuisier de Sarralbe en Lorraine
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 188, n° 71)
1671. Dom. 5 et 6. Epiph. Johann Martin Treütel der ledige dräher H. Laurentÿ Treütels Not. publ. v. E. E. Kleinen Raths alt. beÿsitzers sohn, Jfr. Anna Margaretha weÿl. Johann Reÿsenreüters schreiners Zu Saralben nachgelaßenee tochter. Eingesegnet montags den 13. febr. Zu St. Thomæ (i 11)

Jean Martin Dreutel vend la maison moyennant 210 livres au cordonnier Louis Christophe Herrsam et à sa femme Salomé

1678 (23. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 615
Hannß Martin Dreutel der hohlträher
in gegensein Ludwig Christoph Ersame deß Schuhmachers und Salome beÿder Eheleuth
hauß, hoffstatt mit allen deßen Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und gerechtigkeiten, alhier am alten Weinmarckh ohnfern der Herberg Zum Stall, einseit neben Oswalt Mollen von Mittelhaußbergen, anderseit neben Adam Schmid Von Waßlenheim, hinden uff gedachten Mollen stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 388. fl. (verhafftet) – umb 30. fl

Fils d’un boucher d’Öhringen en terre de Hohenlohe, Louis Christophe Herrsam épouse en avril 1663 Susanne, fille du batelier Jean Martin Meyer, et devient bourgeois quelques jours plus tard
Mariage, cathédrale (luth. f° 32-v, n° 10)
1663. [Fest. Paschalis] Zum 2. mahl Ludwig Christoph Herrsam der Schuemacher Weÿland Johann Herrsam gewesenen Metzgers Zu Ehringen hohenloischer herrschafft hinterlaßener ehel. Sohn, Jfr. Susanna Weiland hanß Martin Meiers gewesenen Schiffmannn u. Burgers alhie nachgelaßene ehel. Tochter. Montags den 27.t Aprilis. Maurst. Münster Thierg. (i 35)

1663, 4° Livre de bourgeoisie p. 336
Ludwig Christoph Herrsam der Schuemacher von Ehringen, empfangt d. burgerrecht Von seiner Haußfr. Susanna weÿl. Hans Martin Meÿers des Schiffmanns burgers alhie dochter, vmb 8. Golt gld. so beÿ d. Cantzleÿ erlegt, ist ledig. standt gewesen, wird Zu den Schuemachern dienen. Jurav: ii Maÿ 1663.

Louis Christophe Herrsam se remarie en 1671 avec Salomé Engel, fille de tanneur
Mariage, cathédrale (luth. f° 141, n° 26)
1671 Fest. Trinitat. Zum 2. mahl Ludwig Christoph Hersam der Schuemacher u. Burger alhier, Jfr. Salome, Johann Engel des Rothgerbers u. Burgers alhier ehel: Tochter. Montags den 26. Juni, Münster. (i 143)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 149 n° 20) 1671. In festi Trin: Zum 1. mal. Ludwig Christoph Hörsam der Schumacher und burger alhie Vnd J. Salome Johann Engels des Rothgerbers v. Burgers allhie Ehel. Tochter. Mont. den 26. Junÿ im Münster (i 150)

Louis Christophe Herrsam se remarie en 1680 avec Anne Marie Gerlach : contrat de mariage, célébration
1680 (7.3.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14) f° 84
Eheberedung – entzwischen dem Ehrenhafften v. bescheÿdenen Ludwig Christoph Herrsam, Schuomachern und burger, alhier, alß dem hochzeiter, ane einem
So dann der Tugendsamen Jungfrauen Annæ Mariæ weÿland H Johann Ludwig Gerlachs gewesenen burgers Zu Straßburg hinderlaßenen ehelichen dochter alß hochzeiterin, Andern theilß
So beschehen in deß H: Reichß freÿen Statt Straßburg uff Sonntag Reminiscere nemlich den 7. Martÿ A° 1680.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 186 n° 19)
1680. d. 25. Mart: Ludwig Christoph Hörsam burger v. Schuemacher alhie Jr. Anna Maria H. Hans Ludwig Gerlachs burgers alhie hinterlassene Tochter (i 187)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un admettent à l’orphelinat l’enfant de l’ancien huissier à la tribu des Pêcheurs Louis Christophe Herrsam après que sa femme est entrée à l’hôpital
1692, Conseillers et XXI (1 R 175)
Christoph Ludwig Hersams Kinder ins Weÿßenhauß
(p. 102) Montagß den 12. maÿ 1692. – Kun noê weil. Cristoff Ludwig Hersams geweßenen bittels auf E. E. Zunft der Fischer wittiben vogten Johann Braunen des schneiders, weilen seine Curanda ohn längsten im Spithal gekhommen, dahero gegenwärtig Kind nicht mehr zu unterhalten weiß, alß b. Er solches alhiesiges weÿßenhauß Zu recipiren. Erkand, Ahn die verordnete herren pfleger des Stiffts gewießen.
Hr XXI Kast Rathh. Willman

Louis Christophe Herrsam hypothèque la maison au profit du tanneur Georges Hetzel

1678 (23. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 616-v
Ludwig Christoph Ersame der Schuhmacher
in gegensein H. Georg Hetzelß deß Gerbers – schuldig seÿe 25. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deßen Gebäwen begriffen, rechten und Zugehördten, alhier am altren Weinmarckh ohnfern der Herberg Zum Stall, einseit neben Oswalt Mollen von Mittelhaußbergen, anderseit neben Adam Schmid Von Waßlenheim, hinden uff gedachten Mollen stoßend gelegen

Louis Christophe Herrsam cède ses droits sur la maison au tannneur Georges Hetzel après que la veuve de Mathias Hellbeck dit Bœhm en est devenue adjudicataire à la Chambre des subhastations

1687 (27.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 734
Ludwig Christoph Hersam, der Schuhmacher, und büttel beÿ E.E. Zunfft der Fischer an einem,
H. Johannes Kopp, der Barbierer und wundartzt, alß Vogt Fraun Martha weÿl. h. Matthÿß Hollbecks genandt Böhmen, hind.laßener Wittib am andern,
So dann H. Georg Hetzel der Rothgerber am dritten theÿl, und Sie allen mit beÿstand p Herrn Isaac Cummerell und H. Andreæ Brackenhoffers, beeder alß auß E.E. Großen Raths Mittel Zu Vergleich und Verschreibung nachbeschriebener Handlung insonderheit Deputierter
demnach Sie vorged. Böhmische Wittib an Ihme Hersam 300 fl. Capital und darvon seit A° 1684. Verfallene Zinß auff hernach beschriebener behausung stehend, Er H. Hetzel aber 50 fl. Capital samt einigen zinß von besagter behaußung alß jüngerer creditor und rechtsmäßig Zu erfordern gehabt, Sie auch Böhmische wittib darauff beÿ E. E. Stattgericht geklagt und die bedittene behaußung würcklich in die Ganth gebracht, darauff Er H. Hetzel sich auch angemeldt und die Sach für E. E. Großen Rath gebracht, alß hätten durch Interposition erhrenged. Hn Deputiert. die Parten folgender gestalten sich güthlichen mit einander Vereinbahrt und Verglichen
Nemblich und Zum ersten so will Er Hersam Ihro Böhmischer wittib und ihme H. Hetzel umb obenbeditteter Zu erforden habenden Summ die verpfändte behaußung hiermit eÿgenthümblich vbergeben und mit gebührener werhschafft vberlaßen, Sie Böhmin aber Ihme Hetzeln Ihr alßo pro rato erlangtes Eÿgenthumb und Recht geg. baarer Erlag 160 Pfund pfenning alßo bald wider cedirt und eingeraumbt haben (…), und ist die behaußung, Nemblich hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehördt. Rechten und Gerechtigkeit allhier am alten Weinmarckt ohnfern der Herberg Zum Stall, einseit neben Oßwald Mollen von Mittelhaußberg. wittib anderseit neben Adam Schmidt von Waßlenheim, hind. auff ged. Mollische wittib stoßend gelegen

Georges Hetzel se marie en 1646 avec Anne Marie Schott, veuve du tanneur Sébastien Bratfisch qu’elle a épousé en 1613
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 132)
1613. 1. Februarÿ. Sebastian Bratfisch der Rotgerber, J. Anna Maria, Michaelis Schott. deß Gartners Tochter (i 134)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 346-v, n° 1031) 1613. Eodem die [Sontag den 24. Januarÿ] Sebastian Brotfisch d. Rothgerber vndt Anna Maria Martin Schotten des Gartners Alhier tochter. Eingesegnet zum Alt. S Peter (i 357)

Georges Hetzel épouse en 1646 Anne Marie (veuve) Brotfisch : contrat de mariage, célébration
1646 (14.5.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14), Protocollum (n° 1425)
(f° 56-v) Eheberedung zwischen H. Georg Hetzeln dem Rothgerber undt Fr. Anna Maria Brodfischin – vor weÿland herrn M. Josepho Scherbaum, Kaüserlichen auch immatriculirten Speÿrischen Cammergerichts Notario, Donnerstags den 14. tag Maÿ Anno 1746, persönlich kommen und erschienen seind, der Ehrenhaffte undt Ehrsame Geörg Hetzell der Rothgerber alß hochzeitter an Einem, So dann die Ehren und Tugendsame fraw Anna Maria Brodfischin alß hochzeiterin am andern theil
dabeÿ auch undt in gegensein der Ehrenvesten undt Achtbahren herrn Martin Schurers Rothgerbern auff sein deß Hochzeiters, So dann der fraw hochzeiterin seitten herrn Anthoni Selmlings Rothgerbers, Isaac Schotten weißgerbers, Lorentz Roßers Kieffers, Jacob Baldners Vischers, hanß Philippß Schwartzen weißbeckens und Martin Brodfisch Rothgerbers beederseits respecticé Vögten Schwägerer, Sohn und dochtermänner
So habe ich Philippß Heinrich Theus Notarius publicus und burg. Zue Straßburg nach dem von Herrn Rhät und Ein Unt Zwanzig. meinen Gnädig. gebieten. herren auff absterben dickgemelten herrn Notarÿ Scherbaums deßelben hinterlaßene Protocolla und Notariat geschäfften mir gnädig conferirt worden (…) so geschehen in deß heÿligen Reichß Freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 29. Septembris Anno 1759. – Philipps Heinrich Theus, Notarius publicus

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 319-v)
1646. Domin: Trinit: 24. Maÿ. Georg Hetzel der Rothgerber, Samuel Hetzels Rothgerber Vndt burger alhie Nachgel. Sohn, Frau Anna Maria H. Sebastian Bratfisch Rohtgerbers vndt E. E. Stattgerichts alhie Beÿsitzers nachgelaßene wittib. Eingesegnet Dienstag 2. Junÿ St. Thoman (i 326)

Anne Marie (Schott) lègue à son mari Georges Hetzel l’usufruit viager de sa maison rue des Dentelles et institue pour ses héritiers ses enfants issus de Sébastien Bradfisch
1662 (18.11.), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 14), Protocollum (n° 1425)
(f° 58) Testamentum nuncupativum Annæ Mariæ Hetzelin – 1662 (…) Dienstags den 18. tag deß Monaths Novembris alten Calenders Zwischen sechs und sieben Uhren nachmittag in deß heÿl. Reichß Freÿer Statt Straßburg in meiner ahne der obern Straßen ohnfern der Cancelleÿ gelegenen wohn behaußung in der obern Stuben des hinderhaußes beÿ dreÿen hellbrennenden Liechtern vor mir Gottfried Stößern dem ältern alß hierzu in specie requirirtem Kaÿ. Notario publico (…) persönlich erschienen ist Anna Maria, Maÿster Geörg Hetzels deß Gerbers Burgers alhie eheliche haußfraw, durch Gottes miltreiche Güte noch auffgerichteten stehenden und gehenden Leibs auch völligen Verstandts richtiger Sinn vnd vernunfftiger rede (…)
Nemblich und Zum Ersten so legirt Sie Fr. Anna Maria Obernandtem ihrem lieben Ehemann Geörg Hetzeln dafern Er Sie überleben würde den lebtägigen ruhigen Widembs nieß ihrer alhie in der Spitzengaßen gelegener eÿgenthümblicher wohn behaußung (…)
Fürs Ander, so prælegirt die Testatrix ihren Zwo lieben döchten Fr. Catharinæ Herrn Jacob Baldners alten großen Rhats Verwanthens und Fr. Marthæ Hanß Philippß Schwartzen deß Weißbecken ehelicher haußfrauwen (…)
Trittens verschafft die Testirerin ihem lieben Sohn Georg Bratfischen dem Gerben (…)
Zum Vierten so prælegirt die Testatrix ihrem lieben Sohn Sebastian Bratfisch (…)
Über das und Zum Sechsten so instituirt die Testatrix Zu ihren ohngezweiffelt. testamentlichen Erben ihre fünff liebe Kinder, benantlichen Catharinam Baldnerin, Martham Schwartzin, Georgen Martin und Sebastian die Bratfischische Geschwisterde in alle übrige mütterliche Verlaßenschafft Zu gleichen theilen
Gottfriedt Stössen Senior, Sacr. Cæsar. Maiest. Auth. publicus Et Reipubl. Argent. Patriæ Cancell. Contract. Notarius.

Anne Marie (Schott) femme du tanneur Georges Hetzel meurt en 1672 en délaissant quatre enfants de son premier mariage avec Sébastien Bratfisch. La masse propre aux héritiers s’élève à 723 livres. L’actif de la communauté est de 2 518 livres, le passif de 547 livres.
1672 (18. 9.br), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 7) n° 339
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung undt Güethere, Liegender undt Vahrender, Verändert vnd vnveränderten, Keinerleÿ außgenommen, So weÿland die Tugendsame Fraw Anna Maria, deß Ehrenvesten undt wohlvorgeachten Herrn Geörg Hetzels, Rothgerbers undt burgers allhier gewesene Eheliche haußfraw beÿ ihrem den 13.ten Monats tag Augusti deß noch lauffend. 1672.sten jahrs geschehenen seel. Ableÿben Zeitlich. verlaß. welche auf erfordern und begehren der Verstorbenen Frawen seel. hinderlaßener Sohn undt döchter alß per Testamentum eingesetzter Erben hernach benambst, inventirt (…) Actum undt angefang. in beÿsein deß Wohl Ehrenvesten Fürsichtig weißen undt wohlgelehrten herrn Johann Philipp Braunen E. E. Großen Raths altem beÿsitzers und wohlverordneten Stallschreibers alß von dem herrn Wittibern hierzu insonderheit erbettenen beÿsitzers, vff Montag den 18. 9.bris A° 1672 allererst aber außgefertigt d. 28. Martÿ 1674.
Die abgeleÿbte Fraw Seelig hat per Testamentum Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. Fraw Catharinam Brodfischen Herrn Jacob Baldtners E. E. Großen Raths allhier alten beÿsitzers eheliche haußfraw. 2. Fraw Martham Brodfischin H. hannß Philipp Schwartzen deß Weißbecken undt burgers allhier eheliche haußfraw., dieße beede Schwestern undt dero Ehevögt haben Zum assistenten erbetten den Ehrenvesten und wohlgelehrten herrn Philipp Heinrich Theum Notarium, welcher dann dem geschäfft mit undt neben seinen principalen von angang biß Zu ende beÿgewohnt, 3. Herrn Geörg Brodfischen, Rothgerbern und burgern allhier so in Persohn gegenwärtig geweßen, 4. Herrn Martin Brodfischen Gerbern undt Lederbereithern auch burgern allhier so auch selbsten zugegen war. Alle 4. der Verstorbenen Frawen seeligen hinderlaßener Söhn, döchter vndt p. Testamentum eingesetzte Erben

Ane Haußrath, So in einer ane Spitzengaßen in Straßburg gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt. In dem Vordern Stock, Auff der dritten bühnen, Vff der 4. Bühnen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Im öbersten haußöhrin, Auff dem öbersten Gang, In der Obern Stuben, In der Obern Stub Cammer, Im Mittlern Haußöhrin, Auff dem Undern Gang, In der Undern Wohnstuben, In der Vordern Stub Cammer, In der undern Kuchen, Im Undern haußöhrin
Im hindern Stock, Vff der ohneins öbersten Bühnen, Uff der dritten Bühnen, Uff der Vierten Bühnen, In der Werckstatt, Im hoff, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer Behaußung v. loh Mühlen (E.) It. hauß, hoffstatt undt hind.hauß mit allen seinen Gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeiten geleg. alhier in d. Statt Straßburg in d. Spitz. gaßen (…)
(E.) It. j. Zehend. theil ane d. lohe Mühl beÿ St. Arbogast geleg. (…)
(T.) Theilbahre Beßerung ane einer Lohmüehl (…)
Ergäntzung d. Erben Unveränderten Gueths. Vermög Inventarÿ über Fr. Annæ Mariæ Roserin gebohrner Brodfischin der Fr. seel. dochter /:die Sie geerbet:/ Verlaßenschafft in A° 1652. durch Jeremiam Ursinum Notarium vffgerichtet, hat man d. Erben Zuergäntz. wie Volgt.
Abzug in dießes Inventarium. Der Erben guett. Sa. 236, Sa. lährer Vaß 2, Sa. silbers 117, Sa. Guldiner ring 16, Sa. Baarschafft 40, Sa. Capitalien 93, Sa. Eÿgenth. j. beh. v. ohmühlen 625, Sa. Eÿgenthumb eines veldstücks 15, Sa. Schulden ins Erb Zugeltens 4,Ergäntzung (1180, Sa. Angangs 849, Pleibt) 331, Summa summarum 1484 lb – Sa. der Schuld. 760 lb, der Erben Unverändert guett 723 lb
Theÿlbar Gueth, Sa. haußraths 131, Pferd, hew v. stroh 9, Gegerbten v. vngegerbten häutt v. wahren 1171, Früchten v. meels 17, Weins v. lähren waß 85, Silbers 49, guldener Ring 3, baarschafft 116, Capitalien 171, beßer. einer Erblehens v. Mühltheils 16, Activorum 746 lb, Summa summarum 2518 lb – Schulden 547, Nach deren Abzug 1961 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 3521 lb

Règlement de la succession
1674 (16. 9.br), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 8) n° 356
Zuwißen und Kund seÿe Hiemitt jeedermenniglich. demnach weÿl. die Ehren und tugendsame fr. Anna Maria Schottin, deß Ehrenvest und Wohlvorgeachten H Geörg Hetzels Rothgerbers und burgers alhie geweßene eheliche haußfr. den 13.ten Monats tag Aug. deß 1672.sten jahrs Zeitlich. tods verfahren, vnd dißer Statt Straßb. ordtnung gemäß am 18. 9.br besagten Jahrs deroselb. Verlaßenschafft in beÿsein Zugehöriger persohnen ordentlich inventirt vnd beschrieb. geweßen, So seind darauff vff dato Zu Endt gemelt erst Vorgemelter herr Geörg Hetzel der hinderpliebene Wittiber, mit beÿstandt deß wohl Ehrenvest fürsichtig, Weiß vndt wohlgelehrt. herrn Johann Philipp Braunen E: E: Groß. Raths Alten beÿsitzers ane Einem, Andern theilß der verstorbenen fr. seelig. in Erst. Ehe mit H. Sebastian Brodfisch. auch Rothgerbern burgern allhier seel. ehelich erzeugte hind.laßener Söhn vnd döchter mit Zuziehung deß auch Ehrenvest. vnd wohlgelehrt. herrn Philipp Heinrich Thæi Notarÿ Cæsarei publici ihres erpettenen herrn Assistent. der Vrsach wid. beÿsammen Erschienen, (…) dem Ehrenvesten vndt wohlvorgeachten herrn Martin Brodfisch. Gerb. vnd Lederbereÿthern burg. allhier zu seinem behörig. Antheil, /:der Tugendsammen fr. Catharinæ Brodtfischin H Jacob Baldtners fischers v. E. E. Groß. Raths alt. beÿsitzers haußfr. Zu ihrem behörig. Antheil:/ d. Tugendsamen Fr. Marthæ Brodfischin H. hannß Philipp Schwartz Weißbeckens burgers alhier haußfr. Zu ihrem behörig. Antheil durchs ohnpartheÿische Looß Zu und Ahngefall.Actum vnd Ahngefangen Montags den 25. 9.bris Anno 1672.
d. verstorbenen Fr. seel. wÿdem ahnlangend. Eß hat die Fr. seelig in ihrem d. 18. 9.br 1662. uffgerichten Testamento Nuncupativo § 1° herrn Geörg hetzel dem hinderplibenen Wittibern d. sterbhauß alhier ahne spitzgaß. gelegen Zu einem lebtägigen wÿdembs sitz verordnet, doch dergestalten deß Er vsufructuarius die darauff stehende Zinß onera jährlich abstatten auch d. hauß inn guettem wÿdembsbau v. Ehren erhalten solle. Nun haben die Erben Sich hiebeÿ gravirt befund. vndt eingewendet es seÿe d. hauß von Ihrer vätterlich unveränderdt Nahrung herrührend Ihnen behörig, Wann ab. inn Antwortt gefolget, weilen Sie die Erben die mütterliche Verlaßenschafft hæreditario noîe würcklich. angetretten, alß werden Sie auch passive waß die muetter schuldig od.v.wÿdmet Zuleÿd.v. auß Zu reich. haben, So ist darauff vff seith. d. Erben die Sach Zu bedacht genommen, v. würdt H. Hetzell uff dero fernere führende Klag seine gegenbüehr erstatten müßen, Welches hieher Zum bericht v.merckt.
Der Erben unverändertes Hauß vnd Mühltheil Antreffendt (…)
Heüt Zu endtgemeltem dato seindt wÿland Fr. Annæ Mariæ Hetzelin gebohrner Schottin seel. in Erster Ehe mit weÿl. H. Sebastian Brodfischen auch seel: ihrem vorig. haußwürth ehelichen gezeügten Kind (…)

Georges Hellbeck passe avec ses deux fils Jean Georges et Samuel Hellbeck un contrat alimentaire par lequel il leur cède le reliquat du prix de la maison

1674 (19. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 109
(Leibgeding) Georg Helbeckh der Kürßner an einem,
So dann hannß Georg und Samuel die Hellbeckh Kürschner, sein Georg Hellbeckhs eheleibliche Söhne am andern, und beÿde theil mit assistentz der ehrenvest Fürsichtig und Weÿsen herren Johann Baptistæ Fechers und herren Johann Philipp Braunen beÿder alß aus E.E. großen Rhats Mittel alß aus E.E. Großen Rhats Mittel hierzu insonderheit Deputirter
Zeigten und bekannten freÿ gutwillig offentlich Waß maßen beÿde Parten ein Uffrecht redlich und ohnwiderrufflich Leibgeding mit einander dergestalt eingegangen und geschloßen hetten (…) Hiengegen so will und soll der Vatter der Jenigen Kauffschillings rest der 43. lb so hannß Martin Dreütel der hohlträher und Anna Margaretha beÿder Eheleuth Von ihrer erkaufften und heüt dato in der Cancelleÿ Contractstuben Verschriebenen behaußung schuldig verbleiben (…)
Dabeÿ seind geweßenen hannß Caspar Hellbeckh Kürßner der eine Sohn und H. Samuel Hellbeckh auch Kürßner alß seiner Anzeig nach gevollmächtigter Befelchhaber Margarethæ Hellbeckhin, Johann Knappen eheweibs wohnhaft zu Buchheim, und haben in gegenwärtig Leibgeding weilen Sie den Vatter nicht mit alimentiren können, gutwillig consentirt, und Vff deßen künfftig Verlaßenschafft freÿwillig renuncÿrt

Georges Hetzel se remarie avec Barbe, fille du jardinier Thiébaut Jud
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 168)
1673. Donnerst. den 24. April: St. Aurel: H. Georg Hetzel der Rothgerber vndt Burger alhie vndt Jfr. Barbara, Diebold Juden des Gartners Tochter (i 87)

Il meurt en 1690 à l’âge de 68 ans.
Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg 1688-1748, f° 4)
den 10. Febr. A° 1690. ist gestorben Herr Georg Hätzel burger vnd Rothgerber allhier seines alters 68 jahr 35 wochen, ist darauff den 12. Eiusd. Zu St. Gallen begrab. (…) bezeigen solches Johann dieboldt Hetzel als Sohn (i 5)

Barbe Jud meurt en 1704 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment à 100 livres la maison rue du Jeu-des-Enfants. La succession s’élève à 7 832 livres.
1704 (8.4.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 11) n° 437, 440
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere liegender v. Vahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. die Viel Ehren v. Tugendreiche fraw Barbara Hetzelin gebohrne Judin des auch weÿl. Ehrenvest und Wohl Vorgeachten herren Geörg Hetzel geweßenen Rothgerber V. Lederbereiter auch burgers alhier zu Straßburg hinderbliebene Wittib nunmehr seel. nach Ihrem den 22. Martÿ instehenden 1704.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen in der Königlichen freÿen St. St. Dienstags den 8. Aprilis et seqq. A° 1704.
Die abgeleibte fraw seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie Volgt. 1. Die Viel Ehren V. tugendreiche fraw Mariam Margaretham Pfeffingerin gebohrne Hetzelin des Ehren V. Wohlvorgeachten herrn Johann Heinrich Pfeffinger Metzger V. Burgers allhier Eheliebste Welche auch beneben gedachtem Ihrem haußwürth der Inventation in persohn abgewartt. 2. dem Ehren V. Vorgeachten Herrn Johann Theobald Hetzel Rothgerber V. bißher geweßenen burger Zu Lahr im Preißgaw, beneben dem Edel Vest fürsichtig V. weißen herrn Philipp Caspar Leiterspergern E. E. großen Rhats alten v. jetzmahls E. E. Kleinen Rhats ane Constoffler statt wohlasehnlichen beÿsitzer, als auß wohlermelten Rhats mittel hierzu in specie Deputirten herrn dem geschäfft persönlich beÿfewohnet, 3. den Ehren v. Wohlvorgeachten hrn Samuel Hetzel Rothgerber v. Lederbereiter auch burger, allhier zu Straßburg persönlich zugegen geweßen So dan 4. die Viel Ehren Vnd tugendreiche Jgfr. Barbaram Hetzelin, bevögtigt mit dem Ehren v. Wohl Vorgeachten herrn Geörg Friedrich Otten auch Rothgerber vnd Lederbereiter burgern allhier welcher ebenfalls beneben gedachter seiner Curandin der Inventation Von anfang biß Zu end abgewartet.
Nota. Es berichten die Erben, auff beschehenes befragen, ob die abgeleibte fr. seel. keine Letzte willens disposition schrifftlich auffrichten laßen, daß Zwar solches nicht beschehen wären es hätte aber dannoch dieselbige Kurtz vor dero todlichem abscheiden mündlich befohlen, daß Jgfr. Barbara der jüngern Tochter auß gemeinem Erbe als ein prælegat 500 gl. gegeben werden solle, welches Zuthun dann auch die vbrige Kinder, der Fr. Mutter seel. mit geben der hand versprochen vnd noch Zubewerckstelligen gewillet seind, Zum bericht.

In einer allhier Zu Straßburg ahne der Spitzengaß gelegenen: v. in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen, deß wegen hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Im vordern Hauß, Auff der obern Bühn, Auff der ohneins obersten Bühn, In der Soldaten Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In der Gesellen Cammer, In der obern stuben, In der Stubkammer, In der Wohnstub, Im Undern Stub Cämmerlein, Im Undern Haußöhren, Im Keller
(f° 21) Eigenthumb ahne Häußern. Erstlichen Eine behaußung in der Cronenburgerstraß ane der neuwen Zeilen (…)
It. eine behaußung in der Spitzengaß (…)
It. hauß, höfflein vnd hoffestatt in der vorstatt Weißthurnstraß gelegen (…)
It. hauß am Haargäßel (…)
It. Hauß, hoffstatt mit alln deren gebewen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Alten Weinmarck ohnfern der herrberg Zum Stall i.s. neben hanß Geörg Wörner dem Schuhmacher, 2.s. neben Friderich Macken dem Schwartzbecken, hinden auch auffgedachten Wörner stoßend, ist ledig eigen gewürdiget pro 100. Darüber sagt i. perg. vergleich und Cession crafft deren Ludwig Christoph Herrsamm der Schuhmacher vnd bittel der fischer Zunfft angeregtes hauß H. Matthis Böhmen wittibin vnd der Erben H. Vatters seel. ane statt Ihrer darauff gehabten Cap: und Zinnß forderungen Zu eigen abgetretten, hernacher Ihme herrn Hetzel seel. von ermelter Böhmischen wittib gegen verglichen vnd eingehändigten 160. lb d berührtes haus mit einander cedirt worden, ist dießer brieff mit der St. St. Contract Insiegel verwahrt, datirt den 27. Xbr. 1687. Dabeÿ befindlich i. perg. Kbr. besagt, welcher maßen ermelter Ludwig Christoph Herrsam berichtetes hauß von Hannß Martin Dreüttel dem hohltreher Kaufflichen angenommen, mit offermeltem Contrat Insiegel corroborirt datirt d. 23. 7.bris A° 1678. alles mit N° 7 signirt v. altem N° 1.
It. eine behaußung, hoffstatt, höfflin, Schweür, Stallung (…) in der Statt Lahr ane der Kirchgaßen (…)
(f° 33) Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 367, Sa. Wahren v. Werckzeigs 1068, Sa. der Früchten 97, Sa. Schleißhanffs 41, Sa. Tabacks 49, Sa. Wein vnd Leerer Vaß 67, Sa. Pferd vnd Karchs 13, Sa. Silber geschirr und Geschmeidts 120, Sa. Guldener Ring 29, Sa. baarschafft 837, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1228, Sa. Eigenthums ane häußern 2365, Sa. Eigenthums Liegender Güthern 1168, Sa. beßerung ane Lehen Güthern 85, Sa. Schulden 292, Summa summarum 7832 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 6986 lb
Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 1435, Zweiffelhaffte Vndt verlohrne Schulden ins Erb Zugelten 1016 lb
Abschatzung den 7. Aprilis aô 1704. Auff begehren des Ehrhaggten vnd bescheidenen Herrn heÿrich Pfeffinger Metzger ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der Spitzengaßen gelegen (…)
Die ander behausung auch alhier in der Statt Straßburg in der Cronenburger Straß gelegen (…)
Die dritte behausung auch alhier in der Statt Straßburg in der Aureliengaßen gelegen (…)
Die Vierte behausung auch alhier in der Statt Straßburg im haar gäßlein gelegen (…)
Die Fünffte behausung auch alhier in der Statt Straßburg auff dem alten Wein Markt gelegen einsits neben Meister Friederich Mack schwartzbecken anderseits neben herrn Georg Werner Schumacher hinden auch auff geachten Werner stehend Welche behausung samt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe sich in der besichtigung befunden undt jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Zweÿ hundert gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworene Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs
N° 440, Abtheilungs Concept
(f° 16-v) Das fünffte: auff dem alten Weinmarckh ohnfern der Gastherberh Zum Stall gelegene häußlein, wavon fol. 79. Invent. meldung beschihet, hat Jgfr. Barbara die Jüngere Tochter neben anderen in außweißung Ihrer Ehesteur empfangen

Les héritiers Hetzel vendent la maison 250 livres au cordonnier Jean Jacques Barbenès et à sa femme Marguerite Daucher

1704 (21.7.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 370-b
Samuel Hetzel rothgerber für sich und namens Maria Marg: geb. Hetzelin Heinrich Pfeffingers metzgers Haußfr: wie auch für Joh: diebold Hetzel Gärbern und lederbereithern u. dann Georg frid: Ott gleicher profession alß Vogt Barb: Hetzelin
in gegensein Joh: Jacob Barbennes schuem. u. Marg: geb. Daucherin
Hauß u. hoffstatt mit allen deren Gebäuen begriffen weithen zugehörden rechten und Gerechtigkeit allhier ahm alten weinmarckt ohnfern der Herberg zum Stall einseit neben andres Wörner schuem. et cons: anderseit neben (-) hinten auf Wörner et cons. obged. stoßend gelegen – 250 pfund

Jean Jacques Barbenès qui a fait pendant huit ans son tour de compagnon s’adresse aux Quinze pour pouvoir faire son chef d’œuvre sans attendre seize mois et se marier en profitant d’un parti avantageux. Comme le conseil de tribu a déjà renvoyé à plus tard le pétitionnaire à son retour, la commission propose qu’il présente son chef d’œuvre dès que le candidat qui fait le sien l’aura terminé. Les Quinze approuvent.
1701, Protocole des Quinze (2 R 105)
Joh: Jacob Barbenes Ca. E. E. Zunfft der Schuhmacher
(f° 194) Sambstags den 21. May. – K. noîe Joh: Jacob Barbenes des ledigen burgers und Schuhmachers Cit. per sched. E. E. Zunfft der Schuhmacher Zunfftmeister Herr Johann Philipp Böcklern, weilen Prplis auff seinem erlernte handtwerck schon 8. Jahr gewandert, vndt um das Meisterstück mach. wolle, ihme aber noch andere vorgehen, daß er in langer Zeit nicht dazu zu langen könne, als bittet hierinn gnd. Zu dispensiren. S. H. Citatus præs. sagt wid. dießes anruffen, als wider E. E. Zunfft articul lauffend, pura g.ralia in den es unbillich were, wann andere so sich ebener maßen angemeldet haben, ohne einige ursach zurucken stehen müßen, bittet deßweg. es beÿ der bißher wohlhergebracht. ordung gn. Zu laßen. K. weilen Principalis noch 16 monat wartten müßte als bittet wie vor, undt Zu anhörung mehrern berichts deputationem Gn. Zu erkennen. Herr XV. Sibour als Oberherr berichtet daß biß nechst künfftigen Montag der Schuemacher Meisterstück Schawer auff der Zunfft zusammen kommen werden, dahin stellend, ob Mghherren den Imploranten dahin verweißen wollen, da man sehen werde, was beÿ der sach Zu thun seÿn möchte.
Erk. wird die Sach an erstbemelte Meisterstück Schawer und Zunfftgericht gewießen und wofern dem Imploranten nicht geholffen werden könte, solle die gebettene Deputation vor den Obern handwerck Hh beseßen werd.

(f° 196-v) Freÿtags den 27.ten Maÿ 1701. – Obere handwercks Herren laßen per herrn Friden Proponiren es habe Jacob Barbenes der ledige Schuhmacher und burgers Sohn alhie in einem gehaltenen Recess, wider E. E. Zunfft der Schuhmacher geklagt, daß er das Meisterstück zu machen willens seÿe, aber da zu nicht gelangen könte weilen unterschiedliche noch vor ihme eingeschrieben seÿen, anbeÿ umb gn. dispensation gebetten, und habe es damahlen die meinung gehabt, daß die parten, vor die Meisterstück Schawer beÿ E. E. Zunfft der Schuhmacher gewießen und wann ihme alda nicht geholffen werden könte, dieselbe alßdan von den obern handwercks Hh. examinirt werden solte. worauff in præsentia des herrn Oberherrn davon geredt worden, der aber vor sich nichts thun wolle, sondern den Imploranten wider an Mghherren remittirt habe, allermaßen dieselbe sich auch wider beÿ Mghh. Protocollo angemeldt undt folglichen das Geschäfft von den herren Deputirten vorgenommen und die Parthen darüber gehört worden seÿen, da dann Kläger so neben seinem Vatter hans Michael Barbenes dem Kauffhauß Knecht erschienen, berichtet daß er schon 8 Jahr gewandert habe, und ihme ein glück von einem guthen heÿrath vorstünde, Wan er aber das Meisterstück nicht machen dörffe, Er lieber wider von hier weg gehen, vnd sein glück anderer orthen suchen wolte, mit dem beÿsatz daß er vor einem Jahr als er hergekommen, sich schon umb das Meisterstück angemeldet habe, da es geheißen, es seÿen 5. od. 6. eingeschrieben daß er dazu nicht gelangen könte, anietzo aber werde er ihrer noch mehr seÿn, daß der nicht länger würde wartten müßen. Solchem nach habe man Herrn Rentmr. Johann Philipp Böckler als Zunfftmeister auch angehört, welcher beditten, daß es eigentlich eine sach seÿe, die nicht vor die Zunfft, sondern vor die Meisterschafft Schwer gehöre, anbeÿ sich auff H. Johann Heinrich Grünschmidt bezogen, der berichtet daß als Sie beÿsammen gewesen, der Herr Ober herr sich vernehmen laßen, daß er seines Orths von der bißherigen Observantz und ordnung nicht weichen könte, Er H. Grünschmidt aber, neben dem andern Schawern, vermeine, daß, weilen eines nahmens Schmutz in Verfertigung des Meisterstücks begriffen, vndt damit bald fertig seÿn werde, und man nach außmachung des Meisterstücks allezeit 14 tag stillstehen müße, ged. Barbenes in solchen 14 tag sein Meisterstück machen vndt also ihme geholffen, vnd die andere in ihrer ordnung gelaßen werden könten, welches expediens man auff seithen der Herren Depp. vor sehr guth angesehen, und weilen der Schmutz mit seinem Meisterstück, bis montag über 8. tag fertig seÿn werde, davor gehalten, daß Implorirender Barbenes in denen folgenden 14. tagen, d man ohne dem stillstehen solte, das Meisterstück iedoch daß es ohne Consequenz geschehe, verfertigen undt die andere, so bereits eingeschrieben in ihrer ordnung verbleiben Könten, allein stünde Zu Mghherren, ob Sie solches approbiren wollen. Erkandt, bedacht gefolgt.

Jean Jacques Barbenès épouse Marie Madeleine Daucher, fille du pasteur de Rittershoffen en comté de Hanau : contrat de mariage, célébration
1701 (2. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 440
(Eheberedung) Johann Jacob Barbenes der ledige Schuhmacher alß hochzeiter mit beÿstand Johann Michael Barbenes deß Kauffhauß bedient. seines leiblich. Vatters und H. Samuel Dreßler deß Kirschners seines Vogts an einem
S dann Jfr. Maria Margaretha Weÿl. H. David Dauchers, gewesenen Pfarrherrs zu Rittershoven Gräfflich Hanauischer Herrschafft nachgelaßene leibliche tochter alß hochzeiterin mit beÿstand Philipß Bernhard Dauchers deß Schuhmachers Ihres leibl. Bruders [unterzeichnet] Philippß Bernhard Taucher

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 107)
1701. Dominica XVII. et XVIII. post Trin. proclamati sunt Johann Jacob Barbaneß der Schuemacher, H. Johann Michael Barbeneß Kauff Hauß bedienten Vnd Burgers allher Ehelicher Sohn, Vnd Jungfrau Maria Margaretha H. David Daucherts gewesenen Pfarrers Zu (Ritte)rshöfen Hanawischer Herrschafft hinderlaßene Eheliche Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 28. 7.bris [unterzeichnet] Johann Jacob Barbenes als hoch zeüder, + beÿzeich. der Hochzeiterin (i 109)

Marie Marguerite Dauchert devient bourgeoise quelques jours après son mariage
1701, 4° Livre de bourgeoisie f° 732
Maria Margaretha Taucherin, Weÿl. H. David Tauchers gew: Pfarrers Hanaw. Herrschafft hint. tochter Empfangt das burgerrecht gratis, Vnd wird beÿ E. E. Zunfft der schumacher dienen. Promis. d. 7. 7.bris. 1701.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Vieux-Marché-aux-Vins
1701 (4. 8.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 10)
Inventarium vnd Beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so der Ehrenhaffte Meister Johann Jacob Barbenes, Schuemacher vndt die Ehren vnd tugendsahme fraw Maria Margaretha gebohrne Daucherin beede Eheleuth vnd burgere alhier Zu Straßburg, alß Crafft ihrer miteinand. auffgerichteter Eheberedung für unverändert beed.seits in den Ehestand Zusammen gebracht (…) Actum Straßburg dinstags den 4.ten Octobris Anno 1701.
In einer alhie In der Statt Straßburg auff dem alten weinmarckt gelegener behaußung Ist befund. word.

Jean Jacques Barbenès et Marie Madeleine Daucher hypothèquent la maison au profit d’Anne Barbe Ruop.
1707 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 118-v
Joh: Jacob Barbenes schuem: und Maria Marg: geb. Taucherin beÿständlich Joh: Martin Fritsch gastgebers zum Tiefen Keller und Joh: Bernhard Taucher schuem:
in gegensein Annæ Barb: Ruepin so unbevögtigt – 50 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allhier auff den alten weinmarckt, einseit neben andres wörner anderseit neben frid: mag haußfeurer hinten auff (-)

Jean Jacques Barbenès et Marie Madeleine Dauchert vendent la maison 450 livres à Anne Marguerite Füssel veuve Stierlin

1707 (29. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 787-v
(450) Joh. Jacob Barbenes schuem: u. Marg: geb. Daucherin
in gegensein Annæ Marg: Stierlin wittib geb. Fießelin beÿständlich Friedrich Thomers büttels beÿ E.E. Zunfft der Schmidt ihres Curatoris
Hauß u. Hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ahm alten weinmarckt ohnfern der herberg zuem Stall, einseit neben andres Wörner schuem: et Cons: anderseit neben Friedrich Maagen E.E. hinten auf ihn Wörnern stoßend – um 200 pfund capital beladen, geschehen um 250 pfund

Fille de fondeur d’étain, Anne Marguerite Füssel épouse en 1678 le fondeur d’étain Jean Adam Schwab, fils du péager au Faubourg de Pierre.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 295-v n° 8)
1678. Dom. Paschalis 31. Martÿ. Hanß Adam Schwab, der Zinngießer Weÿl. Hanß Adam Schwab, gewesenen Zollers ahn Stein Straß v. Burgers allhie nachgel. ehl. Sohn, Vndt Jfr. Anna Margaretha Hrn Anthoni Füeßel deß Zinngießers Vndt Burgers allhie eheleibliche Tochter. Copulavi Donnerst. 11. April. (i 290)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison d’Antoine Füssel, père de l’épouse, place des Cordeliers. Ceux du mari s’élèvent à 129 livres, ceux de la femme à 187 livres.
1678 (17.5.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 2) n° 11 (196)
Inventarium Vndt beschreibung Aller der Jenigen Haab Nahrung vndt güthere, so der Ehrenhafft vndt bescheidene Hannß Adam Schwab Zinngießer, wie auch die Ehren vndt Tugendsahme Fraw Anna Margretha Füeßlerin beede Ehegemächdt undt burgere Zu Straßburg einander in die Ehe zugebracht, welche der ursachen alldieweilen in der vfgerichten Ehepactis expressé versehen, daß einem jeden deroselben in den Ehestandt Zugebrachtes guth unverändert sein auch waß davon wehrender Ehe alienirt vndt verändert restituirt vnd ergäntzt werden solle (…) Actum in fernerer gegenwarth H Antoni füeßels vndt Frawen Margarethæ Füßlerin gebohrner Strintzin der Frawen Vatter undt Mutters en 17.ten Maÿ Anno 1678.
In einer in der Statt Straßburg auf dem baarfüßer platz gelegenen H Antoni Füeßel der Frauen Vatter gehörig. behaußung ist befunden worden wie volgt.
Abzug in dießen Inventarium. Des Manns Nahrung betreffendt, Sa. haußraths 45, Sa. Zinns, auch Werckzeugs Zum Zinngießer handtwerckh gehörig 156, Sa. baarschafft 5 Summa summarum 204 lb – Schulden 75, Nach solchem abzug 129 lb
Der Frawen Nahrung belagendt. Sa. haußraths 99, Sa. Zinns 12,Sa. Silbergeschmeidts 16, Sa. guldene Ring 9, Sa. der baarschafft 50, Summa summarum 187 lb

Comme le fondeur d’étain Isaac Stierlin qui veut épouser la veuve de Jean Adam Schab chargée de trois enfants n’a pas fait ses années d’épreuve réglementaires, il s’adresse aux Quinze pour obtenir une dispense. La commission qui constate que les parties ont peu de bien estime que la dispense peut être accordée. Les Quinze approuvent.
1694, Protocole des Quinze (2 R 98)
Isaac Stierlein Ca E. E. Meisterschafft d. Zinngießer
(f° 197) Sambstags den 30. 8.bris – Isaac Stierlein, d. Zinngießer per Saltzmann cit. per schedam E. E. Meisterschafft d. Zinngießer Zunfftmeister, Abraham Eckel, berichtet daß cit. Meisterschafft ihn nicht Zum Meister auffnehmen Wollen, Weilen er die erforderte dreÿ jahr alhier nicht Verarbeithet, bitt Und.th., angesehen er Weÿl. Johann Adam Schwaben, geweßenen burgers und Zinngießers alhier Wittib heurathen Wird sambt dreÿ Kindern hierinnen idq. gratis Zu dispensiren, Künast cit. Obermeister brerichtet, d. Implorant Kaum noch 6 Monath alhier gearbeithet, da der articul doch 3 jahr erfordert, stellen die dispendation mit recommendirung des handwercks Interesse Zu Mghh. Erkandtnus. S priora.
Erk. Vor Obere handwerckherren gewießen sonderlich mb such Zu erkundigen, ob Implorant mittel habe.

(f° 219) Freÿtag den 26. 9.bris – Obere Handwercks Herren lassen per Herrn Schragen referiren, daß Isaac Stierling, der Zinngießer, auß Schweden von Nord Köppingen gebürtig, geklagd, daß E. E. Meisterschafft der Zinngießer ihn deßwegen Nicht Zum Meister annehmen Wollen, Weilen er die erorderte 3. jahr hier Nicht Verarbeithet, Worauff gegentheil damahlen gleich geantworthet, daß Kläger Kaum sechs Monath lang alhier inn arbeith stehe, jedoch die dispensation Mghh. überlaßen, dabeÿ aber auch des handwercks Interesse recommendirt, Als mann die Parthen Ferners gehörd habe, Kläger Vermeldt, daß er den 10. hujus sich an Johann Adam Schwaben des Zinngießers Wittib die 3. Kinder gehabt, Und davon erst Verwichenen Freitag eines gestorben, Vereheurathet, Und sechs jahr lang draußen geschafft habe, Darwieder der Obermeister so nôie d. Mschafft vorgestanden, Nichts sonderliches eingewandt, sondern Vielmehr Von ihm Verspührd, daß sie es ihme Nichts erschwehrden, Wofern Mghh, dispensiren wolten, Welches Kläger jnn dem gehaltenen Recess gratis gesucht, Und ob zwar beÿ der deputation er Ferners Nichts davon gedacht so seÿe doch bericht geschehen, daß die Wittib Wenig Mittel habe, Und seÿe auch wohl Zu glauben, daß Kläger Wegen der auß Schweden biß hieher gethanen Reiß Wenig geld mit hiehero gebracht habe, darzu nach dießes Kommen, daß er bereits burger seÿe, Und Königl. Intention Zufolg mann auff die Annehmung d. Burgerschafft sehen solle, dahero mannmit Mghh. ratification Vermeinte, daß beÿ Kläger Wohl idq. gratis dispensirt werden Könte. Erk. Bedacht beliebt.

Originaire de Norrköping en Suède, Isaac Stierlin épouse en 1694 Anne Marguerite veuve de Jean Adam Schwab : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrn: und wohlvorgeachten herrn Isaac Stÿerling ledigen Zinngiesern, weÿland deß Ehrsam und bescheidenen Magni Stÿrlings geweßenen landtmanns zu Nord Köppingen, in dem Königreich Schweden gelegen, seel. hinderlaßenem Ehelichem Sohn, alß dem Bräutigamb ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendsamen Frawen Anna Margaretha gebohrner Fießelin weÿland deß Ehren: undt Wohl vorgeachten Herrn Johann Adam Schwaben geweßenen Zinngießers vnd burgers allhier Zu straßburg seel. hinderlaßener wittib, als der hochzeiterin andern theils (…) auff der Fraw hochzeiterin Seiten, der Ehrengedacht Ehrsam vnd bescheidenen Samuel Rothen, Weißbecken dero Schwagers und verordneten Vogts, hannß Georg Schwaben haußfeurers, der hochzeiterin mit eingangs benambsten Schwaben dero Ersten haußwürths seel. ehelich erzeugter Kinder Constituiren vogts und Schwagers, wie auch H. Füessels des Zoll beampten im Zollkeller allhier der hochzeiterin leiblichen bruders aller dreÿ burgern allhie (…) in einer auf dem baarfüeßer platz gelegener und ihro eigenthümlich Zuständiger behaußung, Sontags den 24. Octobris newen Calenders Anno 1694. Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 54-v)
1694. Domin: XXI et XXII. post Trinit: proclamati sunt Isaac Stÿrling d. Zinngießer gebürthig auß d. Statt Nordköping in Schweden, Weÿl. Magnus Stÿrling gewesenen burgers in gemeldter Statt Nordköping Nachgel. ehl. Sohn, v. fr. Anna Margaretha Weÿl. Joh: Adam Schwaben geweßenen Zinngießers v. burgers alhier Nachgel. Witwe. Copulati sunt Mittw. d. 10. 9.bris [unterzeichnet] Isaac Styrling als hoohzeiter, signum sponsæ (i 57)

Il devient bourgeois trois semaines plus tard.
1694, 4° Livre de bourgeoisie p. 649
Isaac Stierlin, der Zinngießer Von Nord Kirbing in Schwaben, Weÿl. Magni Stierlins Gew: burgers daselbst hinterl. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Margaretha Füeselin, Weÿl. Hannß Adam Schwaben, auch Gewes. Zinngiesers Vnd Burgers allhier hinterl. Wittib, seiner haußfr. p. 2. gold fl. 16 ß so er bereits bey der Cantzleÿ erlegt hat, War Zu Vor ledigen standts und wird Zu E E. Zunfft der Schmid dienen. Jur. d. 1. Xbris 1694.

Isaac Stierlin meurt en 1704 en délaissant pour seule héritière sa mère. La masse propre à la veuve s’élève à 260 livres, celle de l’héritière à 4 livres. L’actif de la communauté est de 495 livres, le passif de 864 livres.
1704 (17.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 13)
Inventarium und Beschreibung aller Haab vnd Nahrung so weÿland der Ehrenhafft: vnd vorachtbare Mstr. Isaac Stierlin geweßener Kandengießer vnd burger alhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem Sambstags den 3.ten Maÿ Jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen tödlich. ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren: vnd tugendsamen frawen Annæ Margarethæ Stÿrlinin gebohrner Füeßelin, der hinderlaßenen wittib mit beÿstand des Ehrengeachten vndt achtbahren herrn Johann Caspar Strintzen burgers alhie dero Geschwornenn Vogts, der ordnung gemäß inventirt (…) Actum Straßburg den 17. Junÿ Anno 1704.
Der abgelebte soll ab intestato Zur Erben verlaßen haben. Fraw Igerinam Stÿrlin, weÿland Magni Stierlins geweßenen Landmanns Zu Nordköpping hinderlaßne Wittib, anjetzo Zu Stockholm in Schwed. sich auffhaltend, deßen leibliche Mutter, In deren Nahmen der Wohl Edel vest, fürsichtig vnd weiße herr Philipp Caspar Leitersperger E. E. großen Raths alten vnd der Zeit E E Kleinen Raths alß Constoffler beÿsitzer, als hierzu in specie deputirter herr, dießer Inventation assistirt
Eheberedungs Copeÿ

In einer alhie Zu Straßburg auff dem barfüßer Platz ane dem brennergäßlein gelegener: vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befund. word: wie volgt
Ane Hültzen vnd Schrein Werck, Cammer A, Cammer B, Cammer C, Cammer D, In der Wohnstuben, In dem Mittleren Haußöhren, In der Kuchen
Eigenthumb ane einer Behaußung (W.) It eine behaußung und hoffstatt ane dem barfüßer Platz (…)
Schulden auß dem Erbe Zu bezahlen. Erstl. Annæ Mariæ Schwabin d. fr. Witib mit weÿl. Mstr Joh: Adam Schwaben in erster Ehe erzeugter ältister docht. It. Annæ Margarethæ Schwabin der Jüngsten dochter I. Ehe
Ergäntzung der Wittib unverändert Guths. Vermög des über weÿland Johann Adam Schwaben geweßenen Zinngießers vnd burgers Zu Straßburg der frawen vorig. haußwürts seel. Verlaßenschafft durch weÿl. Johann Philipp Schüblern Notariulm seel. in Anno 1694 auffgerichteten Inventarÿ
(f° 15) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahr. Sa. hausraths 43, Sa. Zinns vnd werckzeugs um Zinngießer handwerck gehörig 104, Sa. guldenen Ring 3, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 700, Sa. unverändert. Guts o, Summa summarum 581 lb – Schulden 590 lb, Nach solchem abzug 260 lb
Bericht wegen der Erbin Unveränderten Guths. Es giebet nicht allein die Eheberedung maß sondern es hat auch die Wittib beÿ dießer Inventation vmbständlichen berichtet, daß ihr letzt verstorbenen haußwürth seel. Zur Zeit ihrer verheürathung das geringst nicht in bonis gehabt, dergestalten daß Sie die Wittib ihme ane statt sonst gewohnlicher Morgengaabe nicht allein das burger: Zunfft: vnd Meister: Recht außhalten, sondern auch noch darzu mit hochzeitlicher Kleidungversehen müßen, maßen Sie ihme nicht vmb des Vermögens willen, sondern weilen er im übrig. das handwerck Wohlverstanden, geehelichhet, Sa. der Erbin unveränderter Nahrung 4 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 4, Sa. Guldenen rings 10 ß, Sa. der Schulden 465, Summa summarum 495 lb – Schulden 864 lb, Mehr Schulden als theilbat Guth 368 lb
Abschatzung (…)
Eheberedungs Copeÿ (…) Sontags den 24. Octobris newen Calenders Anno 1694. Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus

Chargée de plusieurs enfants, la veuve Stierlin demande d’avoir à nouveau le droit de vendre de l’eau-de-vie (dépendant de la tribu des Tonneliers) comme avant de devenir revendeuse trois ou quatre ans auparavant (tribu de la Mauresse). La commission estime qu’elle pourra exercer le métier si elle cotise à la tribu des Tonneliers eu égard qu’il n’est pas possible d’interdire ce commerce aux Français.
1705, Protocole des Quinze (2 R 109)
Isaac Stierlins Wb. Ca. E. E. Zunfft der Kieffer – Grempen pt° Branden Weinschancks
(f° 276) Sambstags den 19. Septembr. 1705. – K. noê Isaac Stierlins des Kandtengießers hinterlaßener Wtb. vndt dero vogts Joh: Friderich Thomers Cit. Ca. E. E. Zunfft der Kieffer Zunfftmr. weillen Prplin jüngst das handwerckh auffgegeben, vndt beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin, als eine grempin, leibzünfftig worden, und viel Kinder hat, vnd den brandenweinschanckh wegen ihrer anderwärtigen verheürathung quittirt, anietzo aber solche wider verlangt, so Ihr abgeschlag. worden, alß bittet unterth. Ihro solche gnd. Zu erlauben vnd deputationem Zu erkennen. G. jun. mag deputationem wohl leiden, bittet aber das begehren, als wider articul lauffendt, abzulehnen. K. priora. Erk. gebettene deputation willfahrt. Obere Handwerckhh.

(f° 295-v) Freÿtags den 2. Octobris 1705. – Obere Handwerckhsherren laßen durch H. Secretarium Friden referiren, es were Isaac Stierlins des Kandtengießers Wittib wider E. E. Zunfftgericht der Kieffer eingekommen vnd hette sich wider dieselbe beschwert, daß der brandenweinschanck derselben nicht gestattet werden wolle, auff beschehene remission ahne die herren Deputirte alß ged. Wittib vorbeschieden worden, ist dieselbe Wegen unpäslichkeit nicht selbsten sondern ihr Vogt Johann Friderich Thomer der büttel Zur Schneider erschienen, der habe berichtet, daß seine Curandin Zween Mann gehabt alß Hannß Jacob Schwaben den Kandtengießer, beÿ deßen lebzeiten Sie schon den branden weinschanck getrieben, noch deßen absterben aber Sie sich Zum 2.ten mahl ahne Isaac Stierlin auch Kandtengießer verheurathet beÿ dem so lang Er gelebt, Sie auch den branden weinschanck getrieben, biß ohngefähr vor 3 oder 4 jahr da Sie beÿ E. E. Zunfft der Möhrin leibzünfftig worden vnd das Krempenweßen angefangen, vnd dermahlen den branden weinschanck quittirt, weilen Sie aber anjetzo nach absterben ihres letztern Manns mit dem Krempenweßen sich nicht ernehren könne, alß hette Sie vmb treibung deß branden weinschancks beÿ E. E. Zunfftgericht der Kieffer wider angehalten, welches ihr aber daselbst abgeschlagen worden, deßwegen Sie dann vmb permission deßelben aß welches Sie bereits vor dießem gehabt gebetten haben wolte, auff seithen E. E. Zunfft der Kieffer were erschienen herr Küchel der alte Zunfft meister vnd hette Zwar die Sach nicht sonderlich schwer gemacht, dabeÿ aber beditten, daß Die in dießem begehren nicht dispensiren könten weilen es wider den articul were, deßwegen dann die Hh. Deputirte dahin gestellten haben wolten was hierinn Mghh. würden erkenen wollen. Erk. Würdt Implorantin in ihren begehren dispensando willfahrt es soll aber dieselbe beÿ E. E. Zunfft der Kieffer gelt Zünfftig vnd durch die herren Deputirte der Zunfft remonstrirt werden, daß Sie beÿ jetzigen Zeiten da man den frantzosen es nicht niderlegen kan beßer thun würden, wann Sie die krempen Zu Geld Zünfftigen annehmen dadurch Mhh. weiler verdrißlichkeiten überhebt sein würden.

L’inventaire dressé après sa mort en 1709 est connu par le seul répertoire. L’inventaire dressé en 1710 apprend que la défunte a laissé deux filles, Anne Marie et Anne Marguerite

1709,Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über weÿl. Fr. Annä Margarethä geb. Füßelin weÿl. Isaac Stierle gew. Kandengießers alhier hinterbl. Wb. Verl:

La maison revient à sa fille Anne Marie Schwab qui épouse en 1705 le cordonnier Jean Michel Reissmann, fils de cordonnier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire (minute en déficit), célébration

1705, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Joh: Michel Reißmanns Schumachers und Jfr Annæ Mariæ Schwabin
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenhafften Meister Johann Michel Reißmann, Noch Ledigen Schuemacher weÿland des auch Ehrenhafften Meister Gottfried Schuemachers und burgers alhier hinderlaßenem Ehelichel Sohn, als dem bräuttigamb ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrawen Anna Maria Schwabin, weÿland der Ehrsamen und bescheidenen Herrn Johann Adam Schwaben, Geweßenen Zinngießers und burgers allhier seel. nachgelaßener Ehelicher dochter, alß der Jungfraw hochzeiterin am andern theil (…) Beschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg Dienstags den 16. Junii Anno 1705. Jacob Christoph Pantrion Notarius ad hæc pacta dotalia in specie requisitus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 130)
1705. Dominica III et IV post Trinit. proclamati sunt Johann Michael Reÿßmann der ledige Schuemacher allhier Weÿl. Gottfried Reÿßmann, gewesenen Schuemachers und Burgers allhier nachgelaßener Ehl. Sohn, und Jfr. Anna Maria Weÿl. Johann Adam Schwab gewesenen Zinngießers und Burgers allhier nachgelaßene Ehl. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 8.t Julÿ [unterzeichnet] Johann Michel Reißman h Als hochzeiter, Anna Maria Schwabin als hochziderin (i 136)

Jean Michel Reissmann et Anne Marie Schwab hypothèquent la maison au profit de Jean Georges Wetzel, secrétaire en chef de la Tour aux deniers.

1709 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 630-v
Joh: Michel Reißmann schumacher u. Anna Maria geb. Schwabin beÿständlich Anthoni Fießele Kupfersch u. Joh: frid: Thomer messerschmidts und bütels auf der Schmidtstueb [unterzeichnet] Reßman, Anna Maria reischmenin)
in gegensein H. Joh: Georg Wetzels obersecretarii deß Pfthrns – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, hauß u. hoffstatt c. appert: alhier ahm alten weinmarckt, einseit neben andres Wörner anderseit neben frid. Maagen E.E. hinten auff Wörner

Jean Michel Reissmann meurt en 1710 en délaissant deux enfants. La maison qui appartient pour moitié à la veuve et pour l’autre moitié à sa sœur Anne Marguerite est estimée à 125 livres, prix auquel elle figure à l’inventaire d’Anne Marie Füssel. La masse propre à la veuve est de 184 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 9 livres, le passif à 103 livres.

1710 (31.5.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so Weÿl. der Ehrsam und bescheidene Mstr. Johann Michael Reißmann geweßener Schuemacher vnd burger alhier seel. nach Seinem dienstags den 14. Januarÿ Jüngsthin aus dießem mühesahmen leben Genommenen tödlichen abmeiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenhafften Mstr Bartholme Neu Meÿers, Nagelschmidts und burgers Zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Margarethæ vnd Johann Michaels des Abgeleibten seel. mit hernach gemelter seiner Hinderlaßenen wittwen Ehelich erzeugter Kindern und ab intestato Verlaßener Erben, inventirt durch die Ehren vnd tugendsamen Fr. Annam Mariam Reÿßmännin gebohrne Schwabin die Hinterlaßene Wittib, mit beÿstand des Ehrenhafften vnd achtbaren Mstr Johann Georg Ernst Füßels Kupfferschmidts vnd burgers alhier dero geschwornen Vogts – Actum Straßburg den 31.ten Maÿ 1710.

In einer alhier Zu Straßburg auff dem alten weinmarckt gelegener und Zum theil in diße Verlaßenschafft gehörigen behausung, ist befunden worden, wie volget
Ane Holtzenwerckh. In der Kammer A, In dem Stübel, In der Soldaten Kammer
Eigenthumb ane einer Behaußung. Item der halbe theil Vor ungetheilt, Ane hauß vnd hoffstatt, mit allen ihren gebaüwen, begriffen, weiten, Rechten, Zugehörd. vnd gerechtigkeiten Gelegen alhier Zu Straßburg am alten Weinmarckt ohnfern der Gastherberg Zum Stall einseit neben Andres Wernern dem Schuemacher, anderseit neben Friedrich Magen Erben, hind. auff besagten Wernern stoßend. Davon Nemlich von d. gantzen Behaußung gehen Jahrs 3. lb 15 ß Zinß H. Johann Georg Wetzeln, wohlverdienten ober H. Secretario vff dem Pfenningthurn alhie in Capital ablößig mit 75 lb, Item j lb 5 ß gelts Jungfr. Annæ Margæ. Schwäbin der Wittib Schwester wegen ihrer Gebührenden vnd restirenden Großmütterlich. Guths von weÿl. Frawen Ursula Bidermännin seel. herrührendt in Capital ablößig mit 50. lb. Sonsten freÿ ledig vnd eigen, vnd ist obgemelte Behaußung durch der Statt Straßburg Geschworne Werckmeistern, den 12. 9.bris 1709. beÿ Frawen Annæ Margarethæ Stierlingin gebohrner Füeßlein, der Wittib Mutter seel. Verlaßenschaffts Inventation, über abzug obiger beschwerd. annoch æstimirt word. 125. lb. Thut die hieher Gehörige helffte 62 lb
Die übrige helffte ist obgemelter Jungfrauen Annæ Margarethæ Schwäbin gehörig. Über die gantze behaußung besagt i. t. Perg. Kbr. und. d. St. Straßb. anhang. Cancelleÿ Contractstub. Insigel verwahrt, vnd datirt den 29.ten 10.bris 1707.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 33, Sa. Silbers 3, Sa. Guldener Ring 3, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 62, Sa. Schuld 2, Sa. der Ergäntzung 56, Summa summarum 184 lb.
Dießemnach würd auch der Erben unverändert und das theilbahre Guth auß Ursachen die Wittib auff die theilbare Substanz renuncirt, weiltläuffigkeit Zu vermeiden, sub una massa et Titulo beschrieb. Sa. haußraths 8, Sa. Silbers 1, Summa summarum 9 lb – Schulden 103 lb, Übertreffen also die Theilbahre Passiva der Erben Unveränderte vnd die theilbahre Verlaßenschafft 93 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 90 lb
Eheberedung (…) Beschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg Dienstags den 16. Junii Anno 1705. Jacob Christoph Pantrion Notarius ad hæc pacta dotalia in specie requisitus

La veuve se remarie avec le ramoneur Jean Michel Gerold : contrat de mariage, célébration
1711, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12)
N° 26 Johann Michael Gerolden, Statt Caminfegers
und Frauen annä Mariä Reißmännin gebohrne Schwabin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 27-v)
1711. d. 19. Aug. seind Ehelich eingesegnet Word. Johann Michael Gerold der Caminfeger Vnd burger allhier Vndt Anna Maria Weiland Johann Michael Reißmanns gewesenen Schumachers Vndt Burgers allhier nachgelaßene Witwe [unterzeichnet] Hanß Michel Gerold alß Hotzzeiter, Maria reischmenin alß hoch Zeiterin (i 30)

Anne Marie Reissmann est admise à l’orphelinat après la mort de sa mère
1712, Conseillers et XXI (1 R 195)
Anna Maria Reissmännin vmb auffnahm in das Waÿßenhauß. 88.
(p. 88) Sambstags den 30.ten Julÿ 1712. – S. Ersch. Anna Maria weÿl. Michael Reißmanns geweßenen burgers und schuhmachers allhier nachgelaßene töchterlein mit beÿstandt deßen Vogts weÿllen gedacht. Kindts mutter Vor etlichen wochen auch gestorben als bittet mann Unterthänigst daßelbe nebst seinem sich auff 43. lb 15 ß 3 ½ d belauffenden Vermögen Laut mitkommend. inventarÿ in allhießiges Waißenhauß auff vndt anzunehmen. Erk. wirdt implorirendts Kindt denen Hhen pflegern des Waißenhaußes Zur auffnahm recommendirt.
Hr XV. Reichard Vnd Hr Rathh. Randtenrath.

Anne Marie Schwab veuve Reissmann vend la maison au passementier Jean Jacques Klein et à sa femme Marie Salomé Stiegler moyennant 400 livres

1711 (27.7. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 423
(400) Anna Maria Reißmännin wittib geb. Schwäbin beÿständlich Joh. Georg Ernst Fießels kupfferschmidts ihres vogts und Joh. Michael Geroldt Caminfegers ihres sponsi, Item hanß Michael Verius kupferschmidts als vogts Anna Margaretha Schwabin
in gegensein Joh. Jacob Klein Paßmentirers und Mariæ Salome geb. Stieglerin
hauß und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahm alten weinmarckt ohnfern der Herberg zuem stall, einseit neben Andreas Wörner schuem: et Cons. anderseit neben Friedrich Waagen EE hinten auff ihn Wörner – um 75 pfund verhafftet, beschehen um 325 pfund

Fils de passementier, Jean Jacques Klein épouse en 1709 Marie Salomé Stiegler, fille de boulanger : contrat de mariage, célébration
1709, Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 52) n° 268
Verglichene Heüraths Puncten Zwischen dem Ehrengeachten Johann Jacob Kleinen Jun. Ledigen Paßmentirer Meistern herrn Johann Jacob Kleinen deß Ältern Paßmentmachers und burgers allhier Ehelichem Sohn, Als Hochzeitern an einem
So dann der Viel Ehren: und Tugendreichen Jungfrawen Mariæ Salome weÿl. Mr Hannß Georg Stieglers Geweßenen Weißbecken und burgers Zu Straßburg seel. hinderlaßener Ehelichen dochter, Als der hochzeiterin Am Andern theil
Actum Straßburg (…) donnerstags den 31. Januarÿ Anno 1709. [unterzeichnet] Johann Jacob Klein der jünger Als Hochzeiter, Maria Salome steiglerin Als hochzeitrin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 156-v)
1709. Dom. L. et XL. proclamati sunt Johann Jacob Klein der ledige Paßmentirer H Johann Jacob Klein des Paßmentirers und Burgers allhier Ehl. Sohn Und Jfr. Maria Salome weÿl. Johann Georg Stiegler gewesenen weißbecken und Burgers allhier nachgelaßene Ehl. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 20. Febr. [unterzeichnet] Johan Jacob Klein der jünger als hochzeitter, Maria Salome steiglerin hochzeitterin (i 163)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à la Krutenau près du Pont du Brochet. Ceux du mari s’élèvent à 152 livres, ceux de la femme à 298 livres.
1710 (21. 8.bris), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 33) n° 46
Inventarium und Beschreibung Aller der Jenigen Haab und Nahrung, so der Ehrengeachte Mr Johann Jacob Klein, der Jüngere Paßmentirer und die Ehren und Tugendsame Fraw Maria Salome Kleinin, Gebohrne Stieglerin, beede Eheleuth und burgere Alhier Zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand zugebracht, Welche Nahrungen der Ursach halben, damit mann sich Künfftiger Zeit der in Ihrer auffgerichteten Heüraths In der Vorstatt Verglichenen Ergäntzung wegen darnach Zu reguliren haben möchte, Vorgenommen, ersucht vnd inventirt (…) Actum Straßb. in fernerer præsenz H. Johann Jacob Kleinen deß ältern Paßmentirers v. burgers alhier, Als deß Ehemanns Geliebten Vatters, Dienstags den 21. 8.bris A° 1710.
Nota. Die Zwischen beÿden Eheleuthen Auffgerichtete Eheberedung ist den (-) A° 1709. vor mir Notario verschrieben Zubefinden
In einer alhier Zu Straßburg in der Vorstatt Crauttenaw Ane der Hechtenbruck gelegener und in dieße Nahrung nicht gehöriger behaußung befund. word. wie volgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Nahrung. Sa. Hausraths do des Ehemann Unverändert 93, Sa. Werckzeugs Zum Paßmentirer Handwerckh gehörig 38, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 12, Sa. der baarschafft 8, Summa summarum 152 lb
Der Ehefr. unverändert Vermög. Sa. haußraths 84, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Guldener Ring 10, ß baarschafft 150, Sa. Pfenningzinß hauptgüts 50, Summa summarum 298 lb

Jean Jacques Klein et Marie Salomé Stiegler hypothèquent la maison au profit du sellier Jean Georges Brœsamle

1713 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 19-v
Joh: Jacob Klein Paßmentirer und Maria Salome geb. Stieglerin beÿständlich Joh: Jacob Hummels paßm: und Lorentz Nigrinus paßm:
in gegensein Joh: Georg Brößamle sattlers – schuldig seÿen 12 lb
unterpfand, ihre behaußung c. appert. ahm alten weinmarckt, einseit neben andres Wörner anderseit neben Friedrich Magen

Marie Salomé Stiegler fait dresser un état de sa fortune après que son mari s’est engagé dans les armées début 1716. L’inventaire est dressé en partie au Fossé des Tanneurs dans une maison qui appartient à Jean Léonard Rœderer et en partie à la Krutenau près du Pont du Brochet
1716 (27.6.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 22) n° 570
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, welche Fraw Maria Salomea Kleinin gebohrne Steiglerin Mstr. Johann Jacob Kleinen Jun. deß Paßment Webers und burgers allhier eheliche Haußfraw dermahlen besitzet, und umb deren Ursach willen, weilen gedachter Ihr Ehemann Vor Vngefähr einem Vierthel Jahr sich Under das Soldaten weßen begeben mithien Sie nebst zweÿen Kleinen Kinder Verlaßen hat wollen Inventiren laßen damit man hien Künfftig auf allen fall sehen Könte, worinn solche in der Zeit als Er Sie verlaßen bestanden, so auf deroselben requisition auch gethanes eigen und Zeigen und darüber Würcklich abgelegte handtrew beÿständlich H Joh: Christoph Bären Paßmentirers und burgers allhier Inventirt – Actum in der Königlichen Statt Straßburg Sambstags den 27. Junÿ Anno 1716.
In einer in der Königlichen Statt Straßburg ahne dem Gerbergraben gelegen H. Lienhard Röderer eigenthümlich Zuständig. Von beeden Eheleuthen Zum theil lehnungsweiße bewohnend behaußung ist befunden wie folgt
In einer in der Statt Straßburg ahne der Vorstatt Crautenaw ohnfern der hechten bruckh gelegen H Johann Jacob Kleinen eigenthümlich zuständigen behaußung ist befund. word. wie folgt

L’inventaire des biens de Marie Salomé Stiegler est dressé en 1724 deux ans après sa mort. Elle a laissé deux enfants dont l’un est mort après elle. La masse propre aux héritiers s’élève à 338 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 29 livres, le passif à 420 livres
1724 (6.1.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 8) n° 283 (259)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung so weÿland frau Maria Salome Kleinin gebohrne Stieglerin, H. Joh: Jacob Kleinen Paßmentmachers vnd Burgers allhier Zue Straßburg geweßene Ehefrau nunmehr seel. nach Ihrem vor ohngefähr 2 Jahren genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren H. Joh: Georg Schorbachß Schneiders vnd burgers allhie Zu Straßburg, alß geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Magdalenæ und Eliæ, welcher aber nach der frauen seel. Verstorben, mithien solches der Vatter repræsentirt, beeder der verstorbenen mit Ihme hinterbliebenen Wittib Ehevogt erzeugter Kinder vnd ab intestato rechtsmäßiger Erben fleißig inventirt und ersucht (…) Act. Straßburg Donnerstags d. 6.ten Jan. 1724.
Copia der Eheberedung

Bericht. Es haben Zwahr beede im leben geweßenen Eheleute Zur Zeit Ihres angetrettenen Ehestands einander Ihre Zugebrachte Nahrung durch weÿl. H. Notm. Joh: Heinrich Langen deroselb. inventiren laßen wie das hernach darüber besagende und auffgerichtete Inventarium meldet, Nun aber weder von eim noch des andern Ehegemechts in den Ehestand gebrachten Vermög. nicht das gerigste mehr vorhand. ist, also daß die hernach specificirte wenige Verlaßenschafft vor gantz theilbar anzusehen (…)
In einer allhier Zue Straßburg ane der hechtenbruck gelegenen vnd Von Ihme dem Wittiber wÿdumbs weiß bewohnenden behaußung sich folgender maß. befund.
Norma. Die theilbahre vnd des Wittibers Nahrung so unter einem titul beschrieben wurd. Sa. haußraths 8, Sa. Werckzeug Zum Paßmentirer handwerck gehörig 21, Summa summarum 29 lb – Schulden 420 lb, In Compensatione 390 lb
Dießemnach wird auch der Erben Vermög. beschrieben, Sa. 40, Ergäntzung 298 lb, Summa summarum 338 lb
Ergäntzung der Erben ermanglenden Unveränderten Mütterlichen guts. Nach besag Vber beeder im leben geweßener Ehepersohnen dh. weÿl. H. Not. Joh: Friderich Langen sel. auffgerichteten Inventarÿ

Jean Jacques Klein et Marie Salomé Stiegler vendent la maison 420 livres au ramoneur David Farrenschon et à sa femme Anne Marie Werbelo

1713 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 88
(420) Joh: Jacob Klein Paßmentirer und Maria Salome geb. Stieglerin
in gegensein Davidt Varrenschons Caminfegers und Annæ Mariæ geb. Werbeloin
hauß und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ahm alten Weinmarckt ohnfern der herberg zuem Stall, einseit neben andres Wörner et Cons. anderseit neben Friedrich Maagen E.E. hinten auf ihn Wörneren – um 75 und 200 pfund verhafftet, geschehen um 145 pfund

Le luthérien David Farrenschon se convertit le 15 juillet 1711
Conversions par les Jésuites (1 AST 305, p. 92) Dauid Fahrenschon, 1711 juillet 15
Répertoire du Convent ecclésiastique (cote 1 AST 89) 60. Farraschon, David, ein Caminfeg.

Jean David Farrenschon épouse en juillet 1711 Anne Marie Werbelo, fille de sacristain
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 228) Die 27 mensis Julÿ aô 1711 (…) matrimonii vinculo conjuncti sunt honesti adolescentes Davidt Farrenschon filus legitimus dauidi Farrenschon Ciuis argentinensis Et pudica virgo Anna Maria Werbloin * hic argentina defuncti* Joannis Adami Werbloin Sacristani * sanctum Petrum Juniorem (…) + signum sponsi, + signum sponsæ (i 137)

Il devient tributaire le 21 septembre 1711
1738, Registres annuels de la Taille (VII 1231) f° 390-v
Maurer – Johann David Farrenschon, ins. 21. 7.br. 1711. – 3 lb

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dont la minute n’est pas conservée
1712, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 41
Inventarium über Mstr. David Varrenschon Caminf. und frauen Annæ Mariæ geb. Werbloin beeder Eheleuth in den Ehestand zugebrachte Nahrung

Jean David Farrenschon et Anne Marie Werbelo font leur testament. Le mari institue pour héritier son père David Farrenschon s’il ne laisse pas d’enfant, la femme son mari ou les enfants qu’il pourra avoir d’un autre mariage
1715 (2.7.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 56) n° 26
Testamentum nuncupativum Mstr David Varrenschon des Jüngern Caminfegers et uxoris
1715 (…) auff Dienstag den 2. Julÿ Nachmittag Zwischen Ein und zweÿ Uhren in einer alhier Zu Straßburg ane der Großen Stadelgaß gelegenen Johann Friderich Redwitzen Notario publico et practico eÿgenthümblich Zuständigen behausung dero hintern mit den fenstern in den hoff außsehenden Wohnstuben Vor mir offenbahren und geschwornen Notario (…) persönlich kommen und erschienen seind die Ehrengeachte Meister David Varrenschon der Jüngere Statt Caminfeger und Mit ihme die Ehr und tugendsahme Frau Anna Maria gebohrne Werbloin beede Eheleuth und burgere alhier Von der Gnade Gottes gesund gehend und stehender Leiber auch richtiger Sinnen guter Vernunfft und Verstandts
und dieweÿlen dann zum dritten de benenn: und Einsetzung Zu der Erben Zu Latein Institutio hæredum genant, eines iedem Testamento hauptstück und fundament ist, ohne welche Keines in den Rechten gültig noch Kräfftig seÿn kan, als setze Er David Varrenschon der Testator Zu seinem wahren und ohngezweiffelten Erben ein, Vorderist sein mit Vor: und nachgemelter seiner lieben Ehefrauen nach Gottes willen annoch erziehlende Kinder, welche ohne dem ab intestato sein natürlich und rechtsmäßige Erben wären Zu gleichen portionen und antheylern, in ermanglung deren aber Meister David Varrenschon den Ältern Caminfeger seinen leiblichen und lieben Vatter und Zwar denselben allein in legitimam, das übrige aber (…) seiner lieben Ehegattin (…)
Sie die Mit Testantin aber Frau Anna Maria gebohrne Werbloin setzt gleichfalls zu ihren wahren und ohngezweiffelten Erben ein Vordrist ihre mit obgedachtem ihrem lieben Ehemann Gottlichen Rathschluß nach annoch erziehlende Liebe Kind. (…) wann aber deren Keine vorhanden offtberührten ihres Ehemanns etwan in volgender Ehe erziehlende Kinder und leibes Erben (…) [unterzeichnet] david farrenschon, Anna Maria farrenschoninv

Jean David Farrenschon et Anne Marie Werbelo adoptent Joseph Guillaume Krebs, âgé de 15 ans, fils du garde du consul Henri Krebs et d’Anne Barbe Kron
1722 (3.2.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 43) N° 610-b
Adoption oder ahne Kindsstatt annehmung Johann David Farrenschons deß Kamminfegers und Fr. Annæ Mariæ gebohrner Werbeloin beeder Eheleuthe und burgern allhier zu Straßburg alß Adoptatores
So dann Joseph Wilhelm Krebsen, Heinrich Krebßen beÿ denen jeweiligen Regirenden Herrn Ammeisters Wächters vnd Fr. Annæ Barbaræ gebohrner Kronin, beeder Eheleuthen und burgern allhier Zu Straßb. ehelichen erzeugtem Sohns, als adoptati. Actum Straßburg den 3. Februarÿ Anno 1722
persönlich kommen und erschienen der Ehrsamme und bescheidene Johann David Farrenschon Kamminfeger, und die tugendsamme Fraw Anna Maria gebohrne Werbeloin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg (…) gaben Zu Vernehmen, Waß maßen sie auß mangel habender ehelicher Kinder und Leibs Erben auch sonsten einiger noth Erben, Joseph Wilhelm Krebsen einen Knaben anjetzo etwann 15 Jahr alt, schon Vor zweÿ Jahren mit Guthem Vorbewußt und Willen des Ehrsammen Heinrich Krebßen, beÿ Ihro herrlichkeiten denen jeweilig. Regirenden Herrn Ammeisters Wächters vnd Annæ Barbaræ gebohrner Kronin, beeden burgern allhier Zu Straßburg, alß seinen Leiblichen Elteren, Welchen sie in einem keüschen Ehebett erzeügt haben, Zu sich in Ihre behaußung auff und angenommen, wie nicht weniger Ihne solche Zeit über mit Eßen trincken gelieger und kleÿdung unterhalten (…) auff genädigen ratification Eines Hoch Löblichen Großen Raths Würcklichen ahne Kindts statt angenommen haben wollen (…)
So geschehen (…) Dienstags den 3. Februarÿ vormittag Zwischen 9 und 10 Uhren Anno 1722. [unterzeichnet] x Johann David Farrenschon des Adoptatoris alß schreibens ohnverfahren gemachtes handzeichen, Annamaria Farrencouronin, Joseph Wilhelm Krebs

Jean Henri Krebs porte devant les Quinze au nom de son fils Jean Guillaume l’affaire qui l’oppose à Jean David Farrenschon. Celui-ci répond que Jean Guillaume Krebs a enfreint avec légèreté le règlement. L’affaire tourne court.
1724, Protocole des Quinze (2 R 129) et 1725, (2 R 130)
Johann Wilhelm Krebß Ca Joh. David Farrenschon
(p. 412) Sambstag d. 18. Novemb. 1724. – Johann Wilhelm Krebß Ca Joh. David Farrenschon
Gug nôe Johann Heinrich Kreß des burgers und Wächters beÿ (S. T.) dem Regirenden hrn Ammeister, nahmens seines Sohns Joseph Wilhelm Krebß beeder Zugegen, Cit. Johann David Farrenschon den Caminfeger prod. Undthg. Mem: und bitten sambt beÿlag N° 1 handelt jnhalts. Moss Citatus welcher wegen gar nöthiger Statt arbeith beÿ dem Rhein Zoll sich anjetzo nicht stellen kan, bitt Undth. seine abweßenheit nicht ungnädig zu nehmen undt Copiam producti, wie auch Zur Verantwortung, T. ordinis. Gig Laßt Copeÿ Zu bitt aber umb Deput. Moss. priora. Erkandt, wird Copeÿ und T. ord. Zugelaßen.

(f° 415) Sambstag d. 2. Xbris. 1724. – Gug nôe Heinrich Krebßen pro filio in actis benant Cit. Johann David Farrenschon erhalt prod. Vom 18. 9.bris jüngst. Moss prod. Verantwortung juncto petito handelt jnnhalts. Gug bitt Copeÿ und Depp. Erkand beedes willfahrt.

1725 XV (2 R 130)
(p. 12) Sambstag d. 20. Januarÿ 1725. – Moss. nôe Johann David Farrenschon des Caminfegers contra Joseph Wilhelm Krebs, prod. Vnd.tg. Memoriale undt bitten, Gug nomine Citati bitt Copiam et T. ordus. Obtinuit.

(p. 30) Sambstag d. 3. Feb. 1725. – Johann Wilhelm Krebs Ca Johann Farrenschon
Gug nôe Johann Wilhelm Krebs pro filio in actis Cit. Johann Farrenschon auß Gegners prod. vom 20. Januarÿ jüngst welches nichtig, und unverwießen, bitt vndtg. Zu beßerer der sachen untersuchung und Deputation. Moss. Weilen Gegner Läugnet daß er so gröblich Wider die Ordnung welche die hochverordnete Ober fewr herren gegen die Caminfeger haben, gehandelt, alß producirt Denominationem Testium cum Articulis probatorialibus et Directoris bit nach deren jnnhalt. Gug. bitt Copiam und 8 tag. Obtinuit.

(p. 40) Sambstag d. 10. Feb. 1725. – Heinrich Krebs Ca. David Farrenschon
Gug nôe Heinrich Krebs pro filio, Cit. David Farrenschon, weil Ppal selbst alles declariren wird wie sich die Sach in wahrheit Verloffen hat, mthin auff gegenseithige denominationem Testium Vom 3. hujus nicht nöthig sein wird die Zeugen auffzuführen, alß bitt Vndtgh. Zu abschneidung aller weitlauffigkeit Deputationem. Moss Weilen ohne die Zeügen, Verhör Ppal nicht beweißen Kan daß Gegners Sohn, so leichtfertig wider Ordnung gehandelt, und s.v. betrug Verübet habe, alß bitt und.thg. umb gnädige beförderung der Zeugen Verhör Vom 3. huj. und prod. fernerer Denominationem Testium cum Articulis et Directoris bitt nach dem jnnhalt. Gug eben dieser Sohn wird selbst beÿ der Deput. erschienen, undt die wahrheit declariren, bitt Undtg. umb deput. Moss Gegners Sohn hat des erstern geleugnet und Ppal hat seithero noch mehrers erfahren, bitt Vndthg. Wie vor. Gug priora, und ist dieße große weitläuffigkeit ohnnöthig. Erkandt wird mit gebettener Deput. willfahrt.

Jean David Farrenschon se plaint devant les Quinze du ramoneur Michel Gerold pour une raison qui ne figure pas dans le seul compte rendu conservé.
1736, Protocole des Quinze (2 R 145)
Joh: David Farrenschon Ca. Michael Gerold
(p. 365) Sambstag d. 18. Augusti – Gug nôe Joh: David Farrenschon burger und Caminfegers Cit. Michael Gerold Caminfeger producirt Appellat. Clag sambt beÿlag N° 1, bitt Deput. Moss bitt Cop. producti T. ord. * Laßt Copeÿ Zu bitt aber Deput. Erk. Copeÿ und T. ord. Erk. Willfahrt
(registre fragmentaire)

Jean David Farrenschon et Anne Marie Werbelo cèdent le fonds de ramoneur à Jean Antoine Vaquet, bourgeois de Ribeauvillé
1743 (12 Januarÿ), Not. Humbourg (6 E 41, 69)
persönlich kommen und Erschienen seÿen Herr Johann David Farrenschon der Caminfeger und burger allhier und Fraw Anna Maria Werblohin seiner eliche Haußfraw beÿständlich deßelben und durch ihn bevollmächtiget und authorisiret ahn Einem
Vnd Herr Johann Antoni Vacquet der auch Caminfeger und burger zu Rappoltzweiler, welcher sich würcklichen allhier befunden und umb das burgerrecht angehalten hat, ahm andern theil
Welche Partheÿen offentlich bekant, nachfolgende abred tractat und ubereinkommung mit einander getroffen und geschloßen zuhaben, als benantlichen und
Zum Ersten Entschlagen und begeben sich erstgedachte Farrenschonische Eheleuthe für sich ihre Erben und nachkommen all und jeder ihrer kunden und kundtschafften ihres Camin Feger Handwercks in hießiger löbl. Statt Straßburg Zum guten und gunst gedachts Herren Johann Anthoni Vaquet (…)
Zweÿtens er Herr Vacquet (…) schuldig gehalten und verbunden seÿn solle (…) gedachten Farrenschonischen Eheleuthen so lang der grund gütige Gott ihnen das leben beÿ einander fristen wird, und Zwar Vom tag seiner auff: und ahnnehmung beÿ Einem Hochlöbl. Magistrat allhier anzurechnen, allwochentlichen 5 gulden zu ihrem beßeren Unterhalt und außkommen, anbeÿ auch Catharina Klenckin gebohrner Montfort der Wittib auch so lang sie lebet oder jm Wittiben Stand verharret gleichfalls wochentlich einen gulden Zu entrichten und baahr Zubezahlen
[unterzeichnet] + M Johann David Farrenschon handzeichen, Johann dauid Farrenschon Ehefrau Anna Maria gebohne Werbloin, AW Johann Antoni Vacquet sein handzeichen

Veuve de Jean David Farrenschon, Anne Marie Werbelo meurt pensionnaire à l’hôpital en septembre 1758. L’actif de sa succession s’élève à 738 livres, le passif à 121 livres
1758 (25.9.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1279) n° 305
Inventarium über Weÿland Frawen Annæ Mariæ Farrenschonin gebohrner Verbelonin, weÿl. Hn David Farrenschon geweßenen Statt Caminfegers nachgelaßener Wittib und geweßener Oberpfründerin hießig. mehrern Hospithals seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1758. – nach Ihrem am 19.t dießes lauffenden Monaths Septembris jüngst genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen Verlaßen, wie solche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren H. Louis le Rouge des jetzigen ober Pfründers gemelten Spitals und burgers allhier als von der Verstorbenen seel. ernenten executoris Testamenti (…) So beschehen in fernerem beÿseÿn S. T. Herrn François Simon wohlverordneten Schaffner des genanten Findling hauß od. St Joseph Spitahl und des abonnements hiesigen vingtieme Einnehmens, welcher nahmens gedachten Fündlings hauß so per Testamentum als universal Erben instituirt hier zugegen, (…) Straßburg den 25.sten Septembris 1768.
Copia Testamenti
In Einer allhier Zu Straßburg ane dem mehrern Hospithal in dem hindersten Pfründers Zimmer folgendermaßen befunden worden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 194, Sa. Silber 10, Sa. goldene ring 12, Sa. baarschafft 102, Sa. Pfenningzinß 237, Sa. activ Schulden 181, Summa summarum 738 lb – Schulden 121, Abzug nach bleibt 617 lb

Jean David Farrenschon et Anne Marie Werbelo vendent la maison à l’artiste peintre Jean Martin Bender moyennant 600 livres$$$

1744 (14.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 n° 130-v
David Farrenschon der Caminfeger und Anna Maria geb. Werbeloin [unterzeichnet] +, farrenschonin
in gegensein Johann Martin Bender des Kunst: Mahlers
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten am alten weinmarckt onhnfern dem gasthauß zum Stall einseit neben Andreas Mechel dem kieffer, anderseit neben Peter Jörges dem waffenschmidt, hinten auff besagten Mechel – als ein am 14. Februarÿ 1723 erkaufftes guth – um 600 pfund

Jean Martin Bender vend la maison au poulieur Jean Martin Hosch et à sa femme Marie Ursule Wagner

1746 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 620 n° 330
Johann Martin Bender der Kunstmahler
in gegensein Johann Martin Hosch des windenmachers und Mariæ Ursulæ geb. Wagnerin
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten am alten Weinmarckt ohnfern der gastherberg zum goldenen Pferd einseit neben Peter Jörges dem waffenschmidt, anderseit neben Andreas Mechel dem kieffer, hinten auff denselben – als ein am 14. Martÿ 1744 erkaufftes guth, um 500 pfund verhafftet, geschehen um 400 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du charpentier Jean Michel Osterried

1746 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 331-v
Johann Martin Hosch der windenmacher und Maria Ursula geb. Wagnerin mit beÿstand Isaac Jund des schloßers und Johannes Stammler des schneiders beede ihrer vettern
in gegensein Johann Michael Osterried des zimmermanns – schuldig seÿe, zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung 300 pfund
unterpfand, eine anheute erkauffte behausung und hoffstatt cum appertinentis am alten Weinmarckt ohnfern der gastherberg zum goldenen Pferd, einseit neben Peter Jörges dem waffenschmidt, anderseit neben Andreas Mechel dem kieffer, hinten auff denselben

Le poulieur Jean Martin Hosch épouse en 1741 Marie Ursule Wagner veuve Rose : contrat de mariage, célébration. Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports l’année suivante. Les actes sont connus par le répertoire du notaire et le contrat de mariage par sa copie dans l’inventaire de 1750.
1741, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 12) n° 1007
Eheberedung – Johann Martin Hosch, ledigen Windenmachers
und Frauen Mariä Ursulä Roßein gebohrner Wagnerin
Copia Heuraths Verschreibung – zwischen dem Ehrengeachten Meister Johann Martin Hosch Ledigen Windenmacher, weÿland Meister Johann Martin Hoschen geweßenen Nagelschmidts und burgers alhier Zue Straßburg seel. nachgelaßenen ehelichen Sohn, als hochzeiter ane einem, So dann der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariæ Ursulæ Rosein gebohrner Wagnerin, Weÿl. Meister Johann Christoph Roße ebenmäßig geweßenen wintenmachers und burgers alhie seel. nachgelaßener wittib als Hochzeiterin am andern theÿl als Hochzeiterin am andern theÿl (…) So beschehen und Verhandelt in dieser Königlichen Statt Straßburg den 17. Julÿ Anno 1741, Christoph Michael Hoffmann Notarius

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 168, n° 632)
1738.Mittw. d. 29.ten Jan. sind nach ordentl. proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Christoph Roßer, der Ledige Windenmacher von Schönberg in Sachßen Weÿl. Johann Martin Roßer deß burg. u. Strumpffstricker nachgel. ehelicher Sohn und Fr. Maria Ursula Weÿl. Johannes Kaÿßer deß burgers und Windenmachers nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Christoph Roser als hoch Zeitter, Maria Ursula Kaÿßerin Zeichen + (i 172)

1742, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1781
Inventarium über Meister Johann Martin Hosch windenmachers und frauen Mariæ Ursulæ Hoschin gebohrner Wagnerin beeder Eheleuthe und bürgere alhier Illata

Fille du batelier manant Jean Wagner, Marie Ursule Wagner épouse en 1727 Jean Kayser, poulieur originaire de Nuremberg : état de fortune, mariage à la Robertsau puis accession à la bourgeoisie (tribu des Maréchaux)
1727 (17.7.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68)
Designation und Verzeichnüs Was Meister Johannes Kaÿßer der Ledige Windenmacher Von Nürnberg gebürtig und Jungfer Maria Ursula Wagnerin weÿland Johannes Wagners gewesten Schiffknechts und Schirmers alhier nachgelaßene ehel. Tochter alß bede ehelich Verlobte Persohnen würcklich eÿgenthümblich in Vermögen, wie sie solches nach angelegter handtreü heut dato fleißig geeigt und gezeigt
Haußrath 58 ohne die Kleÿder und weisgezeug umb und an dero beeder leiber gehörig, Silber und Goldene Ringe 10, Baarschafft in Gold und silbernen gengbahren Sorten 300, Summa 369. lb
Sigl. Straßburg den 17. Julÿ 1727.

Mariage, Robertsau (luth. p. 41)
d. 11. Augusti 1727 Seÿndt Von mir unterschriebenen Pfarrer in der Ruprechtsau auff Erlaubnus Ihr Gn. Regierendten Herrn Ammeister (…) Copulirt und eingesegnet worden (…) Johannes Kaÿser der Ledige Windemacher, Weÿl. Georg Kaÿsers deß Tagners Zu Leimburg Nürnbergischer Herrschafft nachgelaßener Ehelicher Sohn, undt Jfr. Maria Ursula Weÿl. Johann Wagners gewesenen Schiffknechts v. Schirmers u Straßb. nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Kaÿser Als hochzeiter, Maria Ursula Wagnerin As hochzeiterin (i 31)

1727, 3° Livre de bourgeoisie p. 1364
Johannes Kaÿßer d. windenmacher Von Nürnberg geb. undt sein ehefrau Maria Ursula Wagnerin erhalt. d: b. die ehefr. gratis d. ehemann umb die tertz d. alt. b: wollen beÿ E E Zunfft d: Schmidt dienen. Jur. et prom d. 6.ten 7.bris 1727.

Devenue veuve, Marie Ursule Wagner se remarie en 1737 avec le poulieur Jean Christophe Roser, originaire de Schönberg en Saxe : contrat de mariage, célébration
1737 (25. 9.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 77) n° 920
Eheberedung zwischen dem Ehrengeachten Johann Christoph Roßer, Ledigen wintenmacher auß Schönberg Sächßischer Jurisdiction gebürtig alß hochzeiter an einem
Sodann der Ehren und Tugendsahmen Frauen Mariæ Ursulæ Kaÿßerin gebohrner Wagnerin weÿl. Meister Johann Kaÿßers geweßenen wintenmachers und burgers alhier seel. nachgelaßene Wittib alß hochzeiterin am andern Theÿl
So beschehen Straßburg den 25. Novembris Anno 1737 [unterzeichnet] Johann Christoh roßer alß hochzeitter, + der frau hochzeitterin handzeichen

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 168, n° 632)
1738.Mittw. d. 29.ten Jan. sind nach ordentl. proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden Johann Christoph Roßer, der Ledige Windenmacher von Schönberg in Sachßen Weÿl. Johann Martin Roßer deß burg. u. Strumpffstricker nachgel. ehelicher Sohn und Fr. Maria Ursula Weÿl. Johannes Kaÿßer deß burgers und Windenmachers nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Christoph Roser als hoch Zeitter, Maria Ursula Kaÿßerin Zeichen + (i 172)

Marie Ursule Wagner meurt en 1750 en délaissant deux filles de son premier mariage avec Jean Kayser. Les experts estiment la maison 750 livres. La masse propre au veuf s’élève à 50 livres, celle des héritiers à 217 livres. L’actif de la communauté s’élève à 814 livres, le passif à 1 022 livres.

1750 (8.7.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 69) n° 1538
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weÿl. die Ehren und tugendsahme frau Maria Ursula Hoschin geb. Wagnerin, des Ehren und Wohlvorgeachten Mr Johann Martin Hosch des Windenmachers und burgers allhier geweßene eheliche Haußfrau nunmehr seel., als dieselbe Sambstags den 27.ten Junÿ dießes lauffenden 1750.sten Jahrs dießes Zeitliche in das ewige Verwechßelt nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödl. hintritt Zeitl. Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und vorgeachten Mr Isaac Junden des Schloßers und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Mariæ Elisabethæ und Jgfr. Maria Ursula der Kaÿßerin der abgeleibten Fr. seel. mit dem Ehrengeachten Johann Kaÿßern dem gewesenen Windenmacher und burgern alhier Ihren Ersten haußwürth ehelich erzielte Zweÿ töchter ersucht und inventirt (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 8.ten Julÿ 1750.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarck gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Eigenthumb ane häußern (T.) Eine Kleine behaußung und hoffstatt mit allen deroselben überigen begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten am alten Weinmarck ohnfern der Gastherberg Zum goldenen Pferd, i.s. neben Mr. Peter Georges dem Waffenschmid, 2.s neben Andrea Mechel, dem Kieffer, hinden wieder auf denselben stoßend gelegen, so vor freÿ, leedig eigen, durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls vom 3.ten Julÿ 1750. angeschlagen pro 750. Hierüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangebdem C. Contract Insiegel Verwahrt de dato 3.ten Maÿ 1746.
(W.) It. der halbe theil vor ohnvertheilt Von und ane einem gar Kleinen häußlein und hoffstatt ane der Vorstatt Krautenau in dem sogenanden Höllgäßel (…)
(f° 7) Ergäntzung des Wittibers abgegangenen ohnveränderten guths. Vermög Inventarÿ über eingangs gedachter beeder geweßener Eheleuth einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1742 durch nun auch Weÿl. Hn Christoph Michael Hoffmann Notm. publicum auch seeligen auffgerichtet
Abzug In gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Des Wittiben ohnveränd Vermögen, Sa. haußraths 16, Sa. Silbers 1, Sa. goldenen Rings 1, Sa. antheils ane einer Behaußung 125, Sa. Ergäntzung (2, Abgang 1, verbleibt) 1, Summa summarum 145 lb – Schulden 95 lb, Nach solchem abzug 50 lb
Der Erben ohnverändert guth, Sa. haußraths 50, Sa. Werckzeugs Zum Windemacher Profession 24, Sa. Lährer Vaß 1, Sa. Silbers 1, Sa. goldenen Rings 1, Sa. Schulden 15, Erg. Rest 144, Summa summarum 217 lb
Theilbar Guth betreffend, Sa. haußraths 14, Sa. des Neu Eißens 1, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 750, Sa. Schulden 48, Summa summarum 814 lb – Schulden 1022, In Compensatione 208 lb
Stall Summ 58 lb – Zweiffelhaffte und verlohrne Schulden in das Erve zugeltend 23 lb
Abschatzung Vom 3. Julÿ 1750. Auff begehren Johann Martin Husch deß Windenmachers ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg, in der Kinder Spielgaß, einseit neben Peter Georgen dem Waffenschmid, anderseit und hinden auff andres Mechel stosend gelegen, solche behaußung hat neben dem Eingang eine Windenmacher Werckstätt auff dem Ersten stock eine stube und haußöhren, worinnen auch die Küchen, auff dem Zweÿten stock ist eine Stube und haußöhren, worinnen auch die Kuche darüber ist der Tachstuhl so mit breit Ziegel belegt, Worunter eine Kammer, hat auch ein gewölbtes Kellerlein. Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern nach Vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Ein Tausend und Fünff Hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Münsters, Samuel Werner, Werckmeister
Copia Heuraths Verschreibung (…) So beschehen und Verhandelt in dieser Königlichen Statt Straßburg den 17. Julÿ Anno 1741, Christoph Michael Hoffmann Notarius

Jean Martin Hosch se remarie en 1750 avec Anne Marguerite Flechner, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1750 (31. 8.br), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 262
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren Achtbaren und wohlvorgeachten Herrn Johann Martin Hoschen dem Wintenmachern, Wittwern und burgern allhier Zu Straßburg als dem Hochzeitern ane Einem,
So dann der tugendgezierten Jungfrauen Annæ Margarethæ Flechnerin herrn Johann Friderich Flechners des Schuemachers undt burgers allhier in Erster Ehe mit weÿl. frauen Maria Dorothea gebohrner Nonnenmännin seel. ehelich erzeugter tochter, als der Jungfer Hochzeiterin am andern theil
So beschehen allhier Zu Straßburg auff Sambstag den 31. Octobris Anno 1750
[unterzeichnet] Johann Martin Hosch als hochzeitter, Anna Margaretha flechtnerin ams hohzeitterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 296 n° 1086)
1750. d. 18. Nov. seind nach ordentlicher proclamation ehelich copulirt undt eingesegnet worden Joh: Martin Hosch Windenmacher Wittiber undt b. allh. undt Jfr. Anna Margaretha H. Joh: Frider. Flechners Schumachers undt b. allh. tochter [unterzeichnet] Johann Martin Hosch als hochzeitter, Anna Margaretha flechtnerin als hochzeiterin (i 301)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au marié rue du Jeu-des-Enfants. Ceux du mari s’élèvent à 395 livres, ceux de la femme à 585 livres.

1750 (24.11.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 253) n° 459
Inventarium v. Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahr. v. Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl Ehrenachtbare Meister Johann Martin Hosch, der Windenmacher v. die Ehren und tugendsame Fr. Anna Margaretha geb. Flechtnerin beede Eheleuthe v. burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht, und sich in Crafft der auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen allhier in der Königl. Stadt Straßburg auff dienstag d. 24.ten Novembris Anno 1750. In persönlicher gegenwart H. Joh: Friderich Flechtners des Schumachers v. b. allh. der Ehefr. leiblichen Vatters.

Soviel des Ehemann Nahr. betrifft in einer allh. Zu Straßburg an der Kinder Spiel Gaß gelegenen v. ihme unveränderten der Ehefr. Guth aber in ihres Vatters eingangs gemeld in der goldschmidgaß gelegenen behaußung folgender maßen sich befunden.
Eigenthumb ane einer Behaußung (M.) Nehml. j. behauß. v. hoffstatt, mit allen übrigen deoselben begriffen, weithen, Zugehörden, rechten v. gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem alten weinmarckt ohnfern der gastherberg Zum goldenen pferd, eins. neben Mr. Peter Geörges dem waffenschmid, 2.s neben Andrea Mächel dem Kieffer, hinden wied. auf denselben stoßend, so außer denen darauff hafftenden v. hernach passivé eingetragenen Capitalien freÿ, ledig v. eigen,v. hiehero umb den preiß wie der Ehemann solche beÿ weÿl. Fr. Mariæ Ursulæ Hoschin geb. Wagnerin seiner erstern Ehefr. seel. verl.. Erörterung Käufflichen angenommen ohnpræjudicirlichen angeschlagen vor 900 lb. Darüber bes. j. teutsch perg. Kffbr: in allh. C. C. stub gef. v. m. dem anh. Ins. verw. dat. d. 3. Maÿ A° 1746.
Wÿdumbs Verfangenschaft. Nehml. es hat weÿl. Fr. Maria Dorothea geb. Nonnenmännin längst seel. dißorts Ehefr. Leibl. Mutter H. Joh: Friderich Flechnern dem Schuhmachern v. b. allh. ihrem hinterbliebenen Vattern ihr gesampte Verl. nichts allein der dermaligen noch 3. im leben geweßenen KK. Legitima außgenommen, Vermög errichteten Codicilli §° (-) Zeitlebens wÿdembs weiße zugenießen verordnet, Nun weißt Kinder vertrag Vom 8. 9.br 1745. so dan 12. aug. 1748. beÿ E. E. Großen Rhat confirmirt
Abzug dießes Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 119, Sa. Werckzeugs Zur Windenmacher profession gehörig 57, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 7, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 900, Summa summarum 1077 lb – Schulden 708, Nach deren Abzug 369 lb. Dazu gelegt die dem Ehemann ane denen haussteuren 26 lb, des Ehemanns in die Ehe eingebrachte Nahrung 395 lb
Der Ehefrauen zugehörig Vermögen, Sa. haußraths 160, Sa. Silbers 21, Sa. goldener ring 22, Sa. baarschafft 22, Sa. Activorum 332 , Summa summarum 559 lb – Denen aber beÿzurechnen die der Ehefrauen an denen haussteuren gebührige helffte 26, Der Ehefr. samtl. unverändert in die Ehe gebrachtes Guth 585 lb

Jean Martin Hosch est cité à comparaître devant le Conseil des Fribourgeois pour avoir transmis un certificat d’hébergement non conforme. Il déclare que le certificat a été rédigé en son absence. Il est condamné à une amende réduite.
1754 (25.7.), Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 202) Donnerstags den 25.ten deß Monaths Julji in Anno 1754
Johann Martin Hosch, der windtenmacher vndt burger allhier ex officio citirt wegen einer Ihro Gn. dem Regirendten Herrn Ammeister überschickten Straffbahren Nacht Zeduls Sintenahlen das datum zwar daran Nehmlichen den 16. May gesetzet aber die Jahrzahl Außgelaßen Worden vndt anbeÿ auch nicht gemeldet worden wer, und woher Johannes Liernur so er logiret.
Ille præsens, Sagte Seine Ehefrau habe der Nacht Zedul als Er nicht hier gewesen geschrieben, Könne also nicht davor daß gefehlet worden, bittet hierinnen Ein Einsehen Zu haben.
Hierauff Ist Erkandt worden, daß citatus pro nunc alß das erste mahl in 15 ß d Straff auß bewegendten Ursachen Zu Condemniren Ihme aber auch anbeÿ die Nacht Zedul ins künfftige nach Ordnung Zu fertigen Vndt solcher sach gäntzlichen Zu Confirmiren beÿ ohnnachläßiger Straaff deß Art. Auch Zu befehlen seÿe.

Le taillandier Jean Pierre Gœrges se plaint devant le conseil de métier que Jean Martin Hosch fabrique des axes pour les moulins alors qu’il est poulieur. Le défendeur répond qu’il n’enfreint pas le règlement. Laurent Blind déclare que Jean Martin Hosch est spécialiste reconnu dans le domaine. Le conseil décide ne ne pas donner suite à la plainte en se remettant aux Quinze qui statueront sur ce point.
1758, Protocole des maréchaux et des taillandiers (XI 141)
Johann Martin Hosch, den Windenmacher
(f° 47) Anno 1758. Donnerstags d. 12. Octobris – Meister Johann Peter Georges, der Waffenschmid und burger alhier stehet Vor und clagt nomine E. gesamten E. Meisterschafft wieder Meister Johann Martin Hosch, den Windenmacher, daß Er Mühleisen, und dergleichen Verfertige, so wider ordnung, maßen dießes eine Arbeit, so denen Hueffschmiden allein Zukommt, bittet dahero umb Abstraffung, idque refusis Expensis.
Ille ist der Anklag geständig, sagt aber, es seÿe Ihme als einem Windenmacher erlaubt solche Arbeit auch Zu Verfertigen, wann E.E. Meisterschafft der Hueff: und Waffenschmid allein das recht haben, solche Arbeit Zu machen, sollen Sie Ihme einen Artlcul desfalls aufweisen, der einem Windenmacher solche Arbeit Verbietet, meldet anbeÿ Er lege sich nicht auf dieße Arbeit, Es helffe nur denjenigen so noth leidend sind, klein Huffschmid Mr könne diese Arbeit so verfertigen, wie Er, als ein einiger Meister, dene Er solches gelehrt, bittet dahero umb Absolutionem idque Refusis Expensis.
Mr Lorentz Blind Zugegen sagt, es seÿe wahr daß Meister Johann Martin Hosch solche arbeit besser Verstehe und härten können als die Hueffschmid Meister, Er habe solches selbsten Von Ihme erlernt.
Meister Johann Martin Hosch sagte noch weiter daß Viele Hieffschmid Meister seÿen die schon selbsten beÿ Ihme haben härten laßen, welches auch einige derselben nicht haben läugnen können.
Erkannt solle die Sach in so lang auf sich selbsten bleiben, bis E. E. Meisterschafft der Hueff: und Waffenschmid desfalls von Gnädigen Herrn dnen Herren Fünffzehen einen Articul erhalten haben wird.

Jean Martin Hosch loue la maison au fabricant de pâtés Paul François Langlois

1765 (4.2.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 108
Johann Martin Hosch der windenmacher
in gegensein Paul Frantz Langlois des bastetenbecks
entlehnt, seine ane der Kinderspielgaß gelegene behausung – auff 9 nacheinander folgenden jahren auf instehenden Annunciationis Mariæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 36 pfund

Devenue veuve, Anne Marguerite Flechtner vend en 1797 des effets mobiliers devant sa maison rue des Bouchers
1797 (8 prairial 5), Strasbourg 4 (25), Not. Roessel n° 89
Verkauf-Register – Auf Ansuchen der burgerin Annæ Margarethæ geborner Flechtner, weiland Martin Hosch des ältern gewesten Windenmachers und burgers alhie zu Straßburg hinterlaßene Wittib beiständlich ihres Sohns b. Joh: Martin Hosch, auch Windenmachers hieselbst und in deßen wie auch der dieseorts Enckel Mutter bürgerin Catharina Beringer gebohrner Kopp, Gegenwarth
vor ihrer Wohn behausung am Mezgergießen N° 47 – Straßb: den 8 prairial an 5

Jean Martin Hosch vend la maison à l’arquebusier Jean Louis Stierlé et à sa femme Chrétienne Barbe Hilbert

1771 (12.4.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 194
Johann Martin Hosch der windenmacher
in gegensein Johann Ludwig Stierle des büchsenschäffters und Christinæ Barbaræ Hilbertin unter assistenz H. Franz Hilbert des büchsenschäfters und H. Mathias Schenckbecher des ledigen auch großjährigen Theologiæ studiosi
eine behausung und hoffstatt mit allen deren begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem alten Weinmarckt ohnfern der Gastbehausung zum Goldenen Pferd, einseit neben Peter Görges dem Waffenschmidt, anderseit neben Martin Fleischhauer dem Meelhändler, hinten auff dießen letzteren – als ein von ihme verkaüffer den 3. Maÿ 1746 von Johann Martin Bender dem kunstmahler erkauftes hauß – um 500 pfund verhafftet, beschehen um 400 pfund &

Originaire de Saint-Gall en Suisse, Jean Louis Stierlé épouse en 1770 Chrétienne Barbe Hilbert, fille d’arquebusier : contrat de mariage, célébration
1769 (11.12.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 303
Eheberedung – persönlich erschienen d. Ehreng. Hr. Johann Ludwig Stierle, der leedige büchßenmacher, weil. herrn Johann Stierle, des geweßenen handelsmanns und burger Zu St Gallen nun seeligen nachgelaßener Sohn so majorennis als hochzeiter ane einem
Und die Viel Ehren und tugendsame Jungfer Christina Barbara Hilbertin Hn Frantz Hilberts des büchßenmachers und burgers dahier ehelich erziehlt Junger Tochter unter autorisation dießes ihres geliebten H. Vatters als Jgf. Hochzeiterin ane dem andern theil
Christina Barbara Hilbertin auf Montag den 11. Decembris Anno 1769. [unterzeichnet] Johan Ludwig Stierle, Barbara hilbertin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 4)
Hodie 7 Augusti Anni 1770 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Ludovicus Stierlé ex S. Gallo in Helvetia Oriundus, Civis hujac et Sclopetorum faber filius legitimus defuncti Joannis Stierlé civis et Marcatoris olim dicti S. Galli et Annæ Barbaræ Birck superstitis uxoris ejus legitima Et Christina Barbara Hilbert filia legitima Francisci Hilbert Civis et Sclopetorum fabricatoris hujusatis et Magdalenæ Schenckbecher conjugum in hac parochia Commorantium ambo ex hac parochiâ (signé) Stierle, Barbara hilbertin (i 4)

Jean Louis Stierlé devient tributaire chez les Maréchaux en novembre 1770
1770, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
(f° 230-v) Montags den 17.ten Decembris – Catholischer neuer Leibzünfftiger
Joh: Ludwig Stierle der büchßenmacher Von St: Gallen gebürtig stehet Vor und bittet man wolle ihne dißorths als einen leibzünfftigen auf: und annehmen, producirt Cantzleÿ und Stallschein de dato 12.ten Novembris 1770.
Erkanndt Willfahrt dt. 3. lb6 ß d,

Jean Louis Stierlé meurt en 1771 en délaissant un fils. La maison est estimée à son prix d’achat, soit 900 livres, augmenté des réparations. La masse propre à la veuve est de 249 livres. L’actif de l’héritier est de 986 livres, le passif de 1 276 livres.

1773 (10. 7.br), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 766) n° 549
Inventarium über Weÿland Meister Johann Ludwig Stierle des gewesenen büchßenschäfters und Burgers allhier Zu Straßburg seel. Vermögens Nachlaßenschaft, auffgerichtet im Jahr 1773. – nach seinem bereits schon am 14.den 7.bris 1771 aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt verlaßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschaft heutigem Zu End gesetztem dato auf Veranstalten und begehren S. T. Herrn Georg Joseph Peter Behr Cancellariæ substituti und E. E. kleinen Raths dermaligen wohlverdienten beÿsitzers als geordnet und geschworenen Vogts Frantz Ludwig Stierle des Defuncto mit hernach ermelter seiner Ehefrauen und nun hinterlaßener Wb. ehelich erzeugten und Zum beneficial Erben verlaßenen Söhnleins eines, und andern theils Frauen Mariæ Barbaræ gebohrner Hilbertin der hinterbliebenen Wb. hierorts mit Herrn Frantz Hilbert dem Büchsenmacher und burger dahier ihrem leiblichen Vater verbeÿstandet, der Ordnung gemäß ersucht: und Inventiret worden (…) So beschehen, Straßburg auf Freÿtag den 10.den 7.bris Anno 1773..

In einer alhier Zu Straßburg an der Kinderspielgaß gelegener hieher eigenthümlich gehöriger Behausung hat sich befunden wie folgt
Eigenthum an einer Behausung. Näml. I. behausung und hoffstatt mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und& Gerechtigkeiten geleg. alhier Zu Straßburg an der Kinderspiel Gas ohnfern der Zum guldenen Pferd geschildeten Gast behausung, eins. neben Mstr Peter Jörges dem Waffenschmid, anders. neben Martin Fleischhauer dem Mehlhänlder und hinten auch eben diesen letztern stosend. Diese behausung ist mit keinem real onere verhafft, sondern über Abzug des ganzen annoch darauf versichert stehenden und hieunten passive eingetragenen Kauffschillings geg. männigl. freÿ ledig eig. und wird darmalen theils Zu Ersparung der Unkösten Zum theil aber um den Statum Massæ ganz richtig formieren und einsehen zu können um den Preis angesetzt und in Auswurff gebracht, den solche gekostet hat, das ist Ankauffg vermög hienach allegirten Kaufbriefs de A° 1771. 900. lb. und Melioration Baukösten so zufolg vorgelegter Zedul, an Maurer, Zimmermannn Glaser und Schreiner Arbeit, auch geliefert holtz und ander Bau Materialien zubehörden gerechneter masen Zalt word. 84 lb 10 ß, also Zusammen 987 lb 10 ß. Über solche behaußung ist besagend vorhanden 1° in alhies. C. C. Stuben sub dato 12. Aprilis 1771 errichtet und auf Pergament ausgefertigte auch mit derselben Insiegel verwahrte Kauff Verschreibung
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Abschrift der Eheberedung.
Der hinterbliebenen Wittib unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 20, Sa. Werckzeugs zur Büchßenschifter Profession gehörig 4, Sa. Schuld 150, Sa. Ergäntzung 75, Summa summarum 249 lb
Diesemnach so wird auch die überige dem Beneficial: Erben gehörige Verlaßenschaft in beschreibung gesetzt, Sa. haußraths 1, Sa. Eigenthum an einer Behaußung 984, Summa summarum 986 lb – Schulden 1276 lb, In Vergleichung 290 lb
Endli. Passiv Onus loco der Stall Summa 40 lb

Chrétienne Barbe Hilbert veuve de Jean Louis Stierlé vend la maison 900 livres au tailleur de limes Jean Daniel Ehinger et à sa femme Marie Dorothée Reiss

1780 (8.2.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 51-v
Fr. Christina Barbara Hilbertin weÿl. Johann Ludwig Stierle des büchßenschäffters wittib beÿständlich H. Lt. Johann Joseph Bitschnau procuratoris vicarii
in gegensein Johann Daniel Ehinger des feÿlhauers und Mariæ Dorotheæ geb. Reißin unter assistentz H. Philipp Jacob Kopp des knopff machers und seidenhändlers und H. Johann Christian Kopp ebenmäßigen knopff machers und seidenhändlers
eine behausung und hoffstatt nebst die feuergerechtigkeit mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem alten weinmarckt ohnfern der gastbehausung zum goldenen pferdt genannt einseit neben weÿl. Peter Jörges des waffneschmidts erben, anderseit neben Martin Fleischhauer dem meelhändler, hinten auff ebendenselben – als ein währender Ehe von ermelten H. Hosch unterm 12. Aprilis 1771 zum theil erkaufftes theil beÿ ableben ihres Ehemanns derßelben wegen ihres in die ehe gebrachtes guth entschlagenes haus – um 700 fl. und 1000 fl. verhafftet, geschehen um 1800 gulden

Fils de tailleur de limes, Jean Daniel Ehinger épouse en 1777 Marie Dorothée Reiss, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1777 (23.9.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 873) n° 118
Eheberedung – persönlich erschienen H. Johann Daniel Ehinger, leediger Feÿelhauer und burger alhier Hn Johann Daniel Ehinger des ebenmäßig Feÿelhauers und burgers alhier mit Weÿl. Frauen Maria Ursula gebohrner Isenheimin ehelich erzeugter Sohn, mit beÿstand erstgemelten seines Vaters, als hochzeiter ane einem
So dann die Ehr: und tugendsame Jungfrau Maria Dorothea Reÿssin, Weÿl. Hn Joh: Christoph Reÿß des geweßenen Metzgers und burgers alhier mit auch Weÿl. Frauen Anna Maria gebohrner Haaßlerin ehelich erzeugt nach tod verlaßene Tochter, beiständlich H Philipp Jacob Kopp des Seiden Knöpffmachers und burgers alhier als die Jungfrau hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg den 23.ten Septembris Anno 1777. [unterzeichnet] Joh: Daniel Ehinger Als Hoch Zeider, Maria Dorothea Reißin Als Hochzeitterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 77-v)
1778. seind nach Zweÿmal nach einander geschehener proclamation Zur Ehe eingesegnet worden Johann Daniel Ehinger lediger burger und Feÿlhauer allhier, Johann Daniel Ehingers burgers und Feÿlhauers allh. ehel. Sohn mit Jgfr. Anna Dorothea Reißin weÿl. Johann Christoph Reiß geweß. burgers und metzgers allhier hinterl. ehel. dochter, dießes actus ist gescheh. den 29. Junÿ Montags morgens um Zehen Uhr [unterzeichnet] Johann Daniel Ehinger Als Hochzeiter, Maria Dorothea Reißin Als Hohzeiterin (i 80)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 194) In Jahr Christi 1778 wurden in unserer Prediger Kirch dom. 1.ma & 2.da post Trinitatis offentlich proclamirt Johann Daniel Ehinger, lediger Feilhauer und burger allhier, Mstr. Johann Daniel Ehingers, Feilhauers und burgers allhier, mit weÿl. Fr. Maria Ursula gebohrner Isenheimin ehl. erzeugter Sohn, und Jgfr. Anna Dorothea Reÿßin weÿl. Johann Christoph Reÿß gewesenen Metzgers und burgers allhier, und weÿl. Frau Anna Maria gebohrner Haßlerin nachgelaßene eheliche Tochter. Deren Copulation geschahe Zum Jungen St. Peter (i 6)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison place des Cordeliers. Ceux du mari s’élèvent à 125 livres, ceux de la femme à 234 livres.
1779 (26.8.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 878) n° 66
Inventarium über des Ehren: und Wohlachtbahren Herrn Johann Daniel Ehinger, des jüngern Feÿelhauers und der Viel Ehren und tugendbegabten Fraun Mariä Dorotheä gebohrner Reÿßin, beÿder Eheleuthe und Burgere dahier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1779. – in ihrem vor herrn Notario Johann Friedrich Schäff mit einander errichteten Ehe Contract stipulirt zu haben declarirten, daß einem jeeden Von Ihnen sein in die Ehe bringendes Vermögen für eigen und unverändert vorbehalten seÿn solle (…) Geschehen allhier Zu Straßburg in einer an dem Baarfüßer Platz gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung, in fernerem Beÿseÿn Herrn Philipp Jacob Kopp, des Seiden Knöpffmachers und burgers allhier, der Ehefrauen ad hoc angesprochenen beÿstands, Donnerstags den 26. Augusti Anno 1779.

Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. Hausraths 10 lb, Sa. Werckzeugs zur Feÿelhauer Profession gehörig 36 lb, Sa. Silbers 9 lb, Sa. goldenen Ring 33 lb, Summa summarum 89 lb – Wann nun annoch beÿgerechnet wird die dem Ehemann gebührtne Helffte an den hieunten beschriebenen Haussteuren 35 lb, Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen 125 lb
Pro Nota. Unter Vorher inventirter des Ehemanns in die Ehe gebrachter Vermögenschafft, ist auch das jenige begriffen, Was derselbe annoch Vor seiner Verehelichung Von seinem Vatter an Haußrath, Werckzeug Zur Feÿelhauer Profession gehörig und baarschafft auf abschlag mütterlicher Legimimæ erhalten (…)
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebracht Guth beschrieben, Sa. Hausraths 108 lb, Sa. Silbers 17 lb, Sa. der goldenen Ring 21 lb, Sa. der Baarschafft 50 lb, Summa summarum 198 lb – Dießer Summ ist annoch beÿzusetzen die der Ehefraun gebührige Helffte ane denen hieunten beschriebenen Haussteuren 35 lb, Der Ehefrauen in die Ehe gebracht Guth 234 lb – Beschluß summa 359 lb

Jean Daniel Ehinger meurt en 1796 en délaissant cinq enfants. La masse propre à la veuve s’élève à 913 livres tournois, celle des héritiers à 1 312 livres. L’actif de la communauté est de 157 livres, le passif de 4 320 livres.

1798 (27 pluviose 6), Strasbourg 9 (anc. cote 11), Not. Bossenius n° 45
Inventarium über weÿl. des bürgers Johann Daniel Ehingers Feilhauers Verlaßenschafft, nach seinem den 7. floreal 4 erfolgten Absterben hinterlassenen, auf Ansuchen der Wittib bürgerin Maria Dorothea Ehinger geb. Reiß beiständlich des bürgers Jakob Friedrich Koch hiesigen bohrenmachers
Benennung der Erben, des verstorbenen mit der Wittib erzeugte 5 minderjährige Kinder als 1. Johann Daniel so 15 und ½ Jahr alt, 2. Johann Friedrich so 13 und ½ Jahr alt, 3. Maria Dorothea so 11 Jahr alt und 4. Maria Theresia so 8 Jahr alt, zum vormund ernannt bürger Johann Caspar Hopp der Peruckenmacher

In der hernach beschriebenen hiehero gehörigen behausung
Eigenthum ane einer behausung. (T.) Neml. eine behaußung und hoffstatt mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane dem alten Weinmarckt in der Kinderspielgaß ohnfern der Gastbehaußung zum goldenen Pferd genannt einseit neben weÿl. Peter Jörges gewesenen Waffenschmidts Erben anderseit neben Martin fleischhauer Meelhändler hinten auff ebendenselben, hierüber besagt eine in der C. C. Stuben den 8. Februarÿ 1780 passirte Kauffverschreibung
Ergäntzung durch Not. Greis in Anno 1779 errichteten Inventarium
Manuductio et Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib ohnverändert vermögen, hausrath 50 li, activ schulden pro nota, Ergäntzung 862 li, summa summarum 913 li
der Erben ohnverändert Guths, hausrath 26 lb, Ergäntzung 1286 lb, summa summarum 1312 lb
Beschreibung der teilbaren Massa, hausrath 157 lb, baarschafft &&, behaußung ohne anschlag, summa summarum 157 livres – Schulden 4320 li
Eheberedung, (…) den 23. sept. 1777 Not. Johann Friedrich Schaff
Enregistrement de Strasbourg, acp 58 F° 90-v du 1 vent 6

La veuve et le tuteur de ses enfants vendent la maison 6 000 francs à Judel Moyses

1798 (16 vendemiaire 7, Strasbourg 9 (anc. cote 26), Not. Bossenius n° 375
1. bürgerin Maria Dorothea geb. Reÿß weÿl. burgers Joh. Daniel Ehinger feÿelhauers Wittib beiständlich bürgers Jakob Friedrich Koch bohrenmachers, 2. bürger Joh. Kaspar Hopp Perruquenmacher als Vormund gedachen verstorbenen bürgers Ehinger hinterlassenen minderjährigen Kinder und Erben Johann Daniel, Johann Friedrich, Mariä Dorotheä und Mariä theresiä an einem
So dann br. Judel Moyses hiesiger Inwoner am andern theil
samtliche anzeigende, daß sie wegen der zufolg in Gegenwart des burgers friedens: Richters hiesigen 1. Gerichts: bezircks vorgenommenen am 29. floreal 6 durch das Civil Gericht des Nieder Rheinischen departement homologirten Versteigerungen auf Definitif Adjudication ihme Judel Moyses eigenthümlich zuerkannten behausung samt zugehörden in der Kinderspiel Gaße allhier N° 16 folgende abrechnung gepflogen
Nämlich so thut der Steigschilling 6000 fr

Originaire de Bamberg, le marchand Judel Moyses épouse vers 1792 Minette Kahn originaire d’Issenheim. Il prend en 1808 le nom de Juda Zeckendorff et sa femme celui de Jeannette Kahn
1808, Déclaration des noms par les Juifs, Strasbourg (1808)
(f° 152) n° 903. s’est présenté Judel Moyse Marchand épicier domicilié en cette ville Rüe du Jeu des Enfans N° 16 lequel nous a déclaré prendre le nom de Zeckendorf pour nom de famille et celui de Juda pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 24 octobre1808 (signé) Judel Moyses Jetze Juda Zeckendorff
n° 904. s’est présenté Minette Kahn Epouse de Juda Zeckendorf, Epicier qui se nommait antérieurement Judel Moyse Marchand épicier domicilié en cette ville Rüe du Jeu des Enfans N° 16 laquelle nous a déclaré prendre le nom de Kahn pour nom de famille et celui de Jeannette pour prénom, et a déclaré ne savoir signer, le 24 octobre1808
n° 905. s’est présenté Juda Zeckendorf Marchand épicier domicilié en cette ville Rüe du Jeu des Enfans N° 16 lequel nous a déclaré doner à Elisabeth sa fille Mineure née en cette ville le 31 juillet 1793 le nom de Zeckendorf pour nom de famille et celui d’Adèle pour prénom, le 24 octobre1808
n° 906. s’est présenté Juda Zeckendorf Marchand épicier qui se nommait antérieurement Jüdel Moyse, domicilié et cette ville Rüe du Jeu des Enfans N° 16 lequel nous a déclaré donner à Moyse son fils Mineur né en cette ville le 29 prairial an IV le nom de Zeckendorf pour nom de famille et conserver celui de Moyse pour prénom, le 24 octobre1808
n° 906. s’est présenté Juda Zeckendorf Marchand épicier qui se nommait antérieurement Jüdel Moyse,domicilié en cette ville Rüe du Jeu des Enfans N° 16 lequel nous a déclaré donner à Merlé sa fille Mineure née en cette ville le 15 frimaire an VI le nom de Zeckendorf pour nom de famille et celui d’Amélie pour prénom, le 24 octobre1808
n° 907. s’est présenté Juda Zeckendorf Marchand épicier qui se nommait antérieurement Jüdel Moyse,domicilié en cette ville Rüe du Jeu des Enfans N° 16 lequel nous a déclaré donner à Rosette sa fille Mineure née en cette ville le 26 prairial an VII le nom de Zeckendorf pour nom de famille et celui de Rose pour prénom, le 24 octobre1808

600 MW 16, Registre de population (1798), f° 870 Rue du Jeu-des-Enfants N° 16
Ehinger Marie Dorothé, veuve, 48 – délogée le 5 Niv. 7. à la rue du Foulon 17
id. J. Daniel, fils, 16
id. Marie Dorothé, fille 11
id. Marie Thérèse, fille 9
Judel, Moise, Marchand, Cit. actic, 51, (né à) Bamberg, (à Str.depuis) 1792
id. née Heiman Kahn, Minet, Epouse, 26, Isenheim
id. Elisabeth, fille, 5
id. Moise, Fils, 2
id. Merle, Fille, 1

Judas Zeckendorff et Jeannette Kahn vendent la maison 5 000 livres tournois au marchand quincailler Salomon Schwartz et à sa femme Claire Levy

1810 (15.5.), Strasbourg 9 (anc. cote 34), Not. Bossenius n° 2926, 4537
Judas Zeilkendorff ci devant Judel Moyses négociant et Jeannette Kahn
à Salomon Schwartz marchand quincailler demeurant à Strasbourg et Claire Levy
une maison avec appartenances sise à Strasbourg rue du jeu des enfants n° 16, d’un côté les héritiers Joerges d’autre & derrière la veuve Fleischhauer – acquise par adjudication définitive dressée au greffe de la justice de paix du premier arrondissement de cette ville le 1 floréal 6, suivie de déclaration de command le même jour, homologuée par le Tribunal civil le 29 du même mois – à charge d’acquitter aux enfants de Jean Daniel Ehinger taillandier pour solde du prix de vente de ladite maison devant le soussigné notaire le 16 vendemiaire 7 – 5000 livres tournois faisant 4938 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 154-v du 17.5.

Originaire de Westhoffen, Seligmann Schwartz épouse en 1794 Feiss Levy de Bischheim. Ils adoptent en 1808 respectivement le nom de Salomon Schwartz et de Claire (Clara) Levy.
Mariage, Bischheim (f° 13-v)
Heute den 22. Windmonat im Zweÿten Jahr der Republik sind vor mir öffentlichen beamten erschienen Seligmann Schwartz, Abraham Schwartz des burgers in Westhoffen Straßburger districts und Judith Isaac ehelicher Sohn, alt 26 jahr, und Feiß, Abraham Levi des burgers allhier und Caja Alexander eheliche tochter alt 17 jahr [unterzeichnet] Seligman schwartz, faas (i 22)

Déclaration des noms par les Juifs, Strasbourg (1808)
(f° 41) n° 240. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 lequel nous a déclaré conserver le nom de Schwartz pour nom de famille et prendre celui de Salomon pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808 (signé) Seligman Schvartz Jehd Salomon Schvartz
n° 241. s’est présenté Gress Levy Epouse de Seligmann Schwartz marchand Quincaillier qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz, domiciliée en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 laquelle nous a déclaré conserver le nom de Levy pour nom de famille et prendre celui de Clara pour prénom, et a declaré ne savoir signer, le 27 septembre1808
n° 242. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz lequel nous a déclaré conserver à Jacob, son fils mineur né à Bischheim au Saum en Floréal an IV le nom de Schwartz pour nom de famille et celui de Jacob pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808
n° 243. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz lequel nous a déclaré conserver à Esther sa fille mineure née en cette ville le 26 Messiode an IX le nom de Schwartz pour nom de famille et celui d’Esther pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808
n° 244. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz lequel nous a déclaré conserver à Isaye, son fils mineur né en cette ville le 3 ventose an 11 le nom de Schwartz pour nom de famille et celui d’Isaye pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808
n° 245. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz lequel nous a déclaré conserver à Joseph, son fils mineur né en cette ville le 3 ventose an 11 le nom de Schwartz pour nom de famille et celui de Joseph pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808
n° 246. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz lequel nous a déclaré conserver à Rosette sa fille mineure née en cette ville le 5 octobre 1806 le nom de Schwartz pour nom de famille et celui de à Rosette pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808
n° 247. s’est présenté Seligmann Schwartz marchand Quincaillier domicilié en cette ville Rüe des Chandelles N° 13 qui a pris pour prénom et noms fixes de Salomon Schwartz lequel nous a déclaré conserver à Alexandre, son fils mineur né en cette ville le 27 novembre 1807 le nom de Schwartz pour nom de famille et celui d’Alexandre pour prénom, et a signé avec nous le présent acte, le 27 septembre1808

600 MW 37, Registre de population (1808-1815), f° 183 Rue du Jeu-des-Enfants N° 16
Schwartz, Salomon, 48, colporteur (né à) Westhoffen, (à Strasbourg) depuis l’an 1. (auparavant) R. des Chandelles 13, dl. 11. Mars 1811
id. née Levi, Claire, 33, Epouse
id. Jacques 14
id. Esther 10
id. Jsay 8
id. Joseph 6
id. Rosette 4
id. Alexandre 3 – mort le 7 7.bre 1815
Fanny née le 24 avril 1811, enfants
Schwartz Nathan 12 Juill. 1814
id. Marc 10. Xbr 1815
Ehinger née Reiss, Marie Dorothé, 65, veuve, Strasbourg (auparavant) R. Jeu des enfants 18), Entrée 14 juillet 1812, de la rue du Foulon n° 16
id. Marie Dorothée 26 – id.
id. Marie Thérèse 22, enfants – id.

Le bijoutier Salomon Schwartz et Clara Levy cèdent la maison à leur fils Isaïe Schwartz lors de son contrat de mariage avec Jeannette Levy

1832 (27.11.), Strasbourg 2 (74), Me Weigel n° 7836
Contrat de mariage, communauté d’acquets sous réserve d’apports – Isaïe Schwartz, bijoutier, fils de Salomon Schwartz, bijoutier, et de Clara Levy
Jeannette Levy, fille de Salomon Levy, commerçant, et de Sara Levy Herxheim
constitution de dot au futur époux par son père Salomon Schwartz, bijoutier par avancement d’hoirie
1. la maison avec droits et dépendances sise à Strasbourg rue du Jeu des Enfants n° 16, d’un côté Joseph Affolter, d’autre Lienhard, derrière le Sr Affolter, évaluée à 5000 francs
3. le logement gratuit pendant quatre ans dans la maison du père place d’Armes. Ce logement comprend le troisième étage, évalué à un revenu de 50 fr ou un capital de 200 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 214 F° 6 du 28.11

Sociétés auxquelles participe Isaïe Schwartz
1847 (25.6.), Me Roessel – acp 363 (3 Q 30 078) f° 3-v du 3.7.
Dissolution de la société qui a existé entre Salomon Schwartz fils bijoutier joaillier et Isaïe Schwartz, 1840
1855 (10.1.), Me Noetinger – acp 436 (3 Q 30 151) f° 54-v du 11.1.
Dissolution de société, Jacques Schwartz et Isaïe Schwartz
1855 (10.1.), Me Noetinger – acp 436 (3 Q 30 151) f° 54-v du 11.1.
Acte de société – Isaïe Schwartz, Jean Schwartz, joaillerie
1864 (30.1.), Me Noetinger – acp 529 (3 Q 30 244) f° 65-v du 2.2.
Prorogation société entre Isaïe et Léon Schwartz bijoutiers
1866 (4.5.), Me Noetinger, acp 554 (3 Q 30 269) f° 2-v du 5.5.
Dissolution de société, Isaïe Schwartz et Léon Schwartz

Le bijoutier Isaïe Schwartz et Jeannette Levy vendent 5000 francs la maison au tailleur Jean Michel Wendling et à sa femme Marie Marguerite Graser

1840 (30.7.), Strasbourg 4 (91), Me Hatt n° 12 356
Isaïe Schwartz, bijoutier, et Jeannette Levy
à Jean Michel Wendling, mre tailleur, et Marie Marguerite Grasser
une maison avec tous droits aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du Jeu des Enfants n° 16, d’un côté la veuve Lienhart aujourd’hui De Kempff, d’autre le Sr Affolter, devant la rue, derrière le Sr Affolter – advenu au vendeur de donation par ses père et mère au contrat de mariage reçu Weigel le 27 novembre 1833, les père et mère avaient fait acquition dudit immeuble par acte reçu Bossenius le 15 mai 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 53 n° 42 – moyennant 5000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 280 F° 55-v du 8.8.

Fils d’un éleveur de bétail de Strasbourg, Jean Michel Wendling épouse en 1838 Marie Marguerite Graser, fille de serrurier en légitimant un enfant
Mariage, Strasbourg (n° 380) Du 2° jour du mois d’octobre 1838. Acte de mariage de Jean Michel Wendling, majeur d’ans, né en légitime mariage le 4 fructidor an IX à Strasbourg, tailleur, fils de feu Jean Wendling, nourrisseur, décédé en cette ville le 27 novembre 1829 et de Catherine Bilger, domiciliée en cette ville ci présente et consentante, et de Marie Marguerite Graser, majeure d’ans née en légitime mariage le 31 décembre 1810 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg fille de Jean Geoffroi Graser, ouvrier serrurier domicilié en cette ville ci présente et consentante et de feu Marie Marguerite Oberrieth décédée en cette ville le 7 novembre 1827. – Et aussitôt lesdits époux ont déclaré reconnaître et légitimer Marie Sophie Augustine Graser née d’eux en cette ville le 14 août 1838 inscrite le 15 ensuivant sur le registres de l’Etat civil de cette ville, le tout en présence de (…) Jean Jacques Wendling, âgé de 34 ans, cordonnier, frère de l’époux, (signé) Wendling, graser (i 16)

La ville cède à Jean Michel Wendling un petit terrain devant la maison par voie d’alignement

1844 (28.6.), Maire
(approuvé le 1 juillet) Vente par la Ville de Strasbourg
à Michel Wendling propriétaire en ladite ville
d’un terrain retranché de la voie publique de la contenance de 82 centimètres carrés sis à Strasbourg rue du jeu des enfants n° 16 Moyennant la somme de 8,20 francs
acp 325 (3 Q 30 040) f° 19 du 4.7.

Jean Michel Wendling et Marie Marguerite Graser hypothèquent la maison au profit de l’instituteur Jacques Trémoulet dit Vergniette

1847 (18. 9.br), Strasbourg 6 (77), Not. Striffler n° 3652
Obligation – Ont comparu Sr Jean Michel Wendling tailleur d’habits et De Marie Marguerite Grasser sa femme qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg, Lesquels ont par ces présentes reconnu devoir bien & légitimement
à Mr Jacques Trémoulet dit Vergniette, Instituteur demeurant à Strasbourg, une somme de 3500 francs
Hypothèque. Une maison d’habitation avec tous droits aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du jeu des enfants n° 16, d’un côté à Mad. Kempff, de l’autre au Sr Affolter, pardevant la rue, par derrière ledit Affolter (…) Cette maison appartient aux Sr & De Wendling ainsi qu’ils le déclarent pour l’avoir acquis d’Isaïe Schwartz, bijoutier, & Jeannette Levy conjoints à Strasbourg en vertu de contrat reçu Hatt alors notaire en cette ville le 30 juillet 1840 enregistré & transcrit aux hypothèques de Strasbourg le 13 août suivant volume 363 N° 32. Le sieur Schwartz était devenu propriétaire dudit immeuble par suite de la donation entre vifs qui lui en a été faite par ses père & mère dans son contrat de mariage passé devant Me Weigel alors notaire à Strasbourg le 27 novembre 1833. Enfin les père et mère dudit Sr Schwartz en avaient fait l’acquisition suivant contrat reçu Bossenius lors notaire en la même ville le 15 mai 1810 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 21 du même mois volume 53 numéro 42.
Pour plus ample sureté & garantie du remboursement du capital emprunté & du service exact de ses intérêts, les Sr & De Wendling s’obligent solidairement à faire assurer contre l’incendie s’il fait n’est déjà, la maison ci-dessus désignée & de la tenir assurée tant et si longtemps qu’il ne seront entièrement libérés envers Mr Trémoulet du montant de la présente obligation.

Jean Michel Wendling et Marie Marguerite Graser hypothèquent la maison au profit du maître charpentier Thiébaut Daubenberger

1850 (8.3.), Strasbourg 9 (99), Not. Becker n° 4541
Obligation – Ont comparu le Sr Jean Michel Wendling, tailleur d’habits et De Marie Marguerite Grasser, son épouse agissant sous son autorisation demeurant ensemble à Strasbourg, Lesquels ont par ces présentes reconnu devoir bien et légitimement
à Mr Thibaut Daubenberger, maître charpentier demeurant à Strasbourg, la somme de 1000 francs
Hypothèque. Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du jeu des enfants n° 16, tenant d’un côté au Sr Kempff, de l’autre et par derrière au Sr Fritsch autrefois au Sr Affolter.
Etablissement de la propriété. Les débiteurs déclarent qu’ils sont propriétaires de la maison ci-dessus hypothéquée au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite du Sr Isaïe Schwartz, bijoutier, et de Jeannette Levy sa femme demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente par devant Me Hatt, notaire à Strasbourg le 30 juillet 1840 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 13 août suivant volume 363 N° 32 avec inscription d’office du même jour volume 331 N° 163. Cette vente a eu lieu moyennant le prix de 5000 francs (…). Ledit Sr Schwartz est devenu propriétaire dudit immeuble au moyen de la donation qui lui en a été faite par ses père et mère aux termes de son contrat de mariage passé devant Me Weigel notaire à Strasbourg le 27 novembre 1833, ainsi que les débiteurs le déclarent. Enfin les père et mère dudit Sr Schwartz sont devenus propriétaire du même immeuble pour l’avoir acquis suivant contrat de vente passé devant Me Bossenius notaire à Strasbourg le 15 mai 1810 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 21 du même mois volume 53 numéro 42.

Jean Michel Wendling meurt à l’hôpital en 1853 en délaissant trois enfants
1853 (28.4.), Strasbourg 10 (124), Not. Zimmer n° 10.345
Inventaire de la succession de Jean Michel Wendling en son vivant tailleur à Strasbourg décédé à l’hôpital civil de cette ville le 17 mars 1853.
L’an 1853 le Jeudi 28 avril à cinq heures de l’après-midi, à la requête de Dame Marie Marguerite Graser demeurant & domiciliée à Strasbourg veuve de M. Jean Michel Wendling, en son vivant tailleur en la même ville, agissant A. en son nom personnel 1) à cause de la communauté légale qui à défaut de contrat de mariage a existé entre elle et son époux susnommé, 2) à cause des reprises qu’elle peut avoir à exercer sur ladite communauté, & 3) comme usufruitière légale de des enfants issus de son mariage avec son défunt époux savoir 1. Marie Caroline Wendling née à Strasbourg le 21 juillet 1841, 2. Charles Auguste Wendling né en ladite ville le 15 juillet 1843, & 3. Jean Edouard Wendling né audit Strasbourg le 15 septembre 1847, lesdits mineurs habiles à de dire et porter seuls et uniques héritiers chacun de pour un tiers dudit défunt leur père. En présence de M. Jean Jacques Wendling, cordonnier demeurant & domicilié à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur
en la maison du sieur Arbogast rue derrière Saint-Nicolas N° 14
acp 419 (3 Q 30 134) f° 14 du 3.5. (succession déclarée le 12 mai 1853 n° 1449)
Communauté, (mobilier, créances, argent comptant, argent déposé à la caisse d’épargne) elle s’élève à 2906, passif 90, reste 2816

Inventaire dressé après la mort de la veuve Marie Marguerite Graser. Leur fille entre à l’établissement des servantes protestantes et les deux garçons sont admis à l’orphelinat
1854 (8.7.), Strasbourg 10 (127), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 10.642
Inventaire par déclaration des successions délaissées par Jean Michel Wendling et Marie Marguerite Grasser
Ont comparu le Sr Jean Georges Wendling, cordonnier demeurant & domicilié à Strasbourg agissant comme tuteur datif de 1) Marie Caroline Wendling née à Strasbourg le 21 juillet 1841, 2) Charles Auguste Wendling né en la même ville le 15 juillet 1843, & 3) Jean Edouard Wendling né en ladite ville le 15 septembre 1847, tous demeurant à Strasbourg, enfants mineurs issus du mariage de Jean Michel Wendling, en son vivant tailleur d’habits à Strasbourg & de De Marie Marguerite Grasser, sa femme défunte (…) 2) Le Sr Jean Meyer maréchal ferrant demeurant & domicilié à Strasbourg agissant comme subrogé tuteur (…) 3) Et Mr Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire honoraire membre de la commission administrative des hospices civils de Strasbourg demeurant & domicilié en cette ville, agissant comme tuteur et administrateur de la fortune des enfants mineurs admis à l’hospices des orphelins de Strasbourg (…)
Ledit Sr Jean Michel Wendling est décédé à Strasbourg le 17 mars 1853 en laissant pour seuls et uniques héritiers ses trois enfants mineurs sus nommés chacun de pour un tiers, ainsi que cela résulte de l’inventaire de sa succession dressé par Me Zimmer soussigné le 28 avril 1853.habiles à de dire et porter seuls et uniques héritiers chacun de pour un tiers dudit défunt leur père (…)
La Dame Wendling née Grasser est également décédée à Strasbourg le 4 mars 1854 en laissant pour ses seuls héritiers lesdits mineurs ses enfants chacun pour un tiers. Après le décès de cette Dame il n’a pas été fait d’inventaire de la succession, les présentes devant en tenir lieu en tant que besoin (…)
Les deux enfants mineurs Charles Auguste Wendling et Jean Edouard Wendling ayant été admis après le décès de leur mère à l’hospice des orphelins de Strasbourg, l’administration de cet établissement représenté ici par Me Hickel a demandé au tuteur le compte de la fortune des dits mineurs

acp 431 (3 Q 30 146) f° 57 du 11.7. (succession déclarée le 12 mai 1853, 11 juillet 1854)
Il dépend desdites successions 1° de celle du père valeur de 1376, 2) de celle de la mère 1000
Compte de tutelle rendu par le Sr Wendling, recette 516, il a payé des frais 102, reste 413. Le Sr Wendling tient à la disposition des Hospices pour les deux mineurs admis aux hospices la somme de ci 275. La fortune des trois mineurs se compose en outre de diverses créances 1860.
Compte de la mineure Caroline Wendling admise à l’établissement des servantes protestantes en cette ville, il a touché pour elle 137, il a dépensé 103, reste 34

Jean Michel Wendling et Marie Marguerite Graser vendent la maison 6 000 francs à l’horloger Mathieu Zuckschwert et à sa femme Elisabeth Falck

1851 (23.4.), Me Becker (minutes en déficit)
furent presens le sieur Jean Michel Wendling ancien tailleur d’habits et Dame Marie Marguerite Graser sa femme qu’il autorise à l’effet de ce qui suit demeurant ensemble à Strasbourg (ont vendu)
au sieur Mathieu Zuckschwerdt horloger et dame Elisabeth Falck sa femme demeurant ensemble à Strasbourg
Désignation de l’immeuble, une Maison à rez de chaussée et quatre étages avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Jeu des enfants N° 16 tenant d’un côté au sieur Kempff de l’autre et par derrière au sieur Fritsch autrefois au sieur Affolter, sont compris dans la présente vente quatre fourneaux avec tuyaux et pierres se trouvant dans ladite maison (…)
Etablissement de la propriété. Les vendeurs déclarent qu’ils sont propriétaires de la Maison ci-dessus designée au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite du sieur Isaïe Schwartz bijoutier et de dame Jeannette Levy sa femme demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Hatt notaire à Strasbourg le 30 juillet 1840 dument enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 13 août suivant volume 363 n° 32 avec inscription d’office du même jour volume 331 numéro 163. Cette vente a eu lieu moyennant le prix de 5000 francs dont la totalité a été payée (…) Ledit sieur Schwartz est devenu propriétaire dudit immeuble au moyen de la donation qui en a été faite par ses père et mère aux termes de son contrat de mariage passé devant Me Weigel notaire à Strasbourg le 27 novembre 1833 ainsi que les vendeurs le déclarent. Enfin les père et mère dudit sieur Schwartz sont devenus propriétaires du même immeuble pour l’avoir acquis du sieur Judas Zickendorff ci devant Judel Moÿse négociant et de dame Jeannette Kahn sa femme demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Bossenius notaire à Strasbourg le 4 mai 1810 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 21 du même mois volume 53 numéro 42 et dont le prix a été payé ainsi que les époux Wendling le déclarent également.
Bail, les vendeurs déclarent que la maison ci-dessus désignée avec ses appartenances et dépendances est louée au sieur François Bruder Commerçant demeurant à Strasbourg suivant bail verbal jusqu’au 24 juin prochain.- moyennant le prix de 6000 francs (hypothèque, immeubles sis à Westhoffen)
Etat civil et situation hypothécaire des débiteurs. Les époux Zuckschwerdt déclarent sous les peines de la loi qu’is ont dit bien connaître, premièrement qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts ainsi qu’il résulte de leur contrat de mariage passé devant ledit Me Schaeffer [notaire à Westhoffen] le 29 février 1832
acp 399 (3 Q 30 114) f° 177-v du 24.4.
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 522 (2746) n° 114, le 6 mai

Originaire de Sankt-Georgen en Bade, Mathieu Zuckschwert épouse en 1832 Elisabeth Falck, de Westhoffen
Mariage, Westhoffen (n° 4)
Le 6° jour du mois de mars 1832, Acte de mariage de Mathias Zuckschwert âgé de 23 ans, né à Sanct Georgen, G. duché de Bade le 23 mars 1808, horloger domicilié à Westhofen département du Bas-Rhin fils légitime de André Zuckschwert, cordonnier à Sanct-Georgen âgé de 52 ans et de feu Christine Woehrlé, et Marie Elisabeth Falck, âgée de 33 ans, née à Westhofen département du Bas-Rhin le 19 ventôse an VI domiciliée à Westhofen fille légitime de feu Jean Jacques Falck, tourneur à Westhofen département du Bas Rhin et d’Elisabeth Ansen ci présente et consentante, domiciliée à Westhofen âgé de 70 ans (signé) Matthias Zuckschwert, Elisabeth Falck (i 3)

600 MW 181, Registre de population (1846 sqq) f° 78 Rue du Jeu-des-Enfants N° 16 (i 47)
Zugschwerdt, Mathias, 1808, St George, Bade, horloger, prop. (à Strasbourg depuis) 1850, (auparavant) grand’rue n° 136, (entré) 31. 8.bre 1851
idem née Falck, Elisabeth, 1798, Westhoffen, Bas-Rhin
id. Frédérique, 1866, id.

Mathieu Zuckschwert et Elisabeth Falck de Westhoffen vendent la maison au marchand fripier François Bruder et à sa femme Joséphine Ottmann

1852 (13 et 14 Xbr), Me Noetinger
sont comparus Monsieur Mathias Zuckschwerdt horloger et dame Elisabeth Falck son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Westhoffen lesquels ont (vendu)
à Monsieur François Bruder marchand fripier demeurant à Strasbourg et Dame Joséphine Ottmann sa femme qu’il autorise demeurant avec lui ci présent et acceptant
Une Maison à quatre étages sur rez de chaussée avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Jeu des enfants N° 16 tenant d’un côté à Monsieur Lienhart de l’autre à M Fritsch par devant la rue et par derrière ledit sieur Fritsch
Les vendeurs sont propriétaires de la maison ci-dessus designée au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite de Monsieur Jean Michel Wendling ancien tailleur d’habits et de Madame Marie Marguerite Graser sa femme demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Becker qui en a la minute & son collègue notaires en ladite ville le 23 avril 1850 enregistré. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 6000 francs (…) Les époux Wendling étaient propriétaires de la maison sus désignée pour l’avoir acquise du sieur Isaïe Schwartz bijoutier et de Dame Jeannette Levy sa femme demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Hatt notaire à Strasbourg le 30 juillet 1840 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 13 août suivant volume 363 n° 32 moyennant le prix de 5000 francs dont le solde a été payé (…) Le sieur Schwartz est devenu propriétaire dudit immeuble dont il s’agit au moyen de la donation qui lui en a été faite par ses père et mère aux termes de son contrat de mariage passé devant Me Weigel notaire à Strasbourg le 27 novembre 1833. Enfin les père et mère dudit sieur Schwartz en avaient fait acquisition du sieur Judas Zickendorff ci devant Judel Moyse négociant et de Dame Jeannette Kahn sa femme aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Bossenius notaire en ladite ville le 15 mai 1810 – moyennant le prix de 7000 francs
acp 415 (3 Q 30 130) f° 77 du 15 Xbr Noetinger 13 Xbr
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 557 (2777) n° 84, le 17 décembre

Natif d’Oberkirch en Bade, François Cyriaque Bruder épouse en 1843 Joséphine Ottmann, fille d’un emballeur des douanes, domicilié à Wissembourg
Mariage, Strasbourg (n° 48) Du 7° jour du mois de février 1843. Acte de mariage de François Ciriac Bruder, majeur d’ans, né hors le mariage le 10 avril 1808 à Oberkirch, grand Duché de Bade, domicilié à Strasbourg, Cocher, déclaré fils mais non reconnu de Joseph Bruder et de Walburge Walz domiciliée à Oberkirch, et de Marie Joséphine Ottmann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 5 février 1813 à Haguenau (Bas Rhin) domiciliée à Bade, grand Duché de Bade, fille de François Antoine Ottmann, emballeur des douanes, domicilié à Wissembourg (Bas Rhin) et de feu Marie Rose Schmitt décédée à Breuschdorf (Bas Rhin) le 28 février 1816 (signé) François Brruder, Josefine Ottmann (i 26)

Marie Joséphine Ottmann meurt de bronchite en 1853 en délaissant une fille

1854 (19.5.), Me Noetinger
Inventaire de la succession délaissée par Marie Joséphine Ottmann, vivante épouse de François Cyriac Bruder, revendeur à Strasbourg décédée le 12 janvier 1853, dressé à la requête du veuf agissant comme commun en biens à défaut de Contrat de mariage et comme père et tuteur naturel de Marie Joséphine Bruder fille issue du dit mariage
acp 419 (3 Q 30 134) f° 64 du 21.5. (succession déclarée le 28 juin 1853 n° 1501)
Communauté, mobilier 291, argent comptant 95
Une Maison rue jeu des Enfants N° 16, estimée 7000 francs
Passif 7821 francs

Décès, Strasbourg (n° 93)
Acte de décès. Le 12 janvier 1853, ont comparu François Ciriac Bruder âgé de 42 ans, revendeur, époux de la défunte domicilié à Strasbourg (…) lesquels nous ont déclaré que Marie Joséphine Ottmann, agée de 40 ans, épouse de François Ciriac Bruder, revendeur, domiciliée à Strasbourg fille de François Antoine Otmann, pensionnaire des Douanes et de feu Marie Rose Schmitt est décédée le 12 janvier 1853 à 5 heures du matin en la maison Grande rue de la Grange N° 11 [in margine :] Bronchite (i 24)

Le revendeur François Cyriaque Bruder meurt en 1854 de phtisie dans une maison Grande rue de la Grange
1854 (12.4.), Strasbourg 15 (91), Not. Momy (Hippolyte) n° 1331
Inventaire de la succession de François Cyriac Bruder, revendeur
Cejourd’hui Mercredi 12 avril 1854 à deux heures de relevée en la maison mortuaire grand’rue de la grange numéro 9 à Strasbourg. A la requête de Mr Adolphe Beyer, Employé des hospices ciivils réunis de la Ville de Strasbourg chargé de la comptabilité des tutelles, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de de Mr Philippe Frédéric Gustave Hickel, notaire honoraire, Membre de la commission administratiive de la Ville de Strasbourg demeurant en cette ville (…) en sa qualité de tuteur administrateur des enfants mineurs admis auxdits hospices (…) en sa qualité de tuteur administrateur de Dlle Marie Sophie Bruder née à Strasbourg le 16 mai 1844 du mariage de François Cyriac Bruder, revendeur décédé à Strasbourg le 4 avril 1854 et de feue Marie Joséphine Ottmann son épouse décédée en cette ville le 20 janvier 1853, ladite mineure Marie Sophie Bruder admise comme élève à l’hospice des orphelins de cette ville par délibération de la commission administration prise en séance du 10 avril 1854, habile à se dire et porter seule et unique héritière sous bénéfice d’inventaire de feu ledit Sr François Cyriac Bruder
Chambre derrière la boutique, Dans la cuisine, Dans la boutique, Dans le corridor, Dans la chambre garnie
acp 429 (3 Q 30 144) f° 20 du 19.4. (succession déclarée le 18 juillet 1854) Il dépend de ladite succession un Mobilier estimé 571 francs, argent comptant 25 – passif 189 francs

Décès, Strasbourg (n° 683)
Acte de décès. Le 4 avril 1854, (…) lesquels nous ont déclaré que François Ciriac Bruder, âgé de 45 ans, né à Oberkirch (Grand duché de Bade), revendeur, veuf de Marie Joséphine Ottmann, domicilié à Strasbourg, déclaré fils mais non reconnu de Joseph Bruder et de feu Walburge Walz est décédé le 4 avril 1854 à 5 heures du matin en la maison Grande rue de la Grange N°& 9 [in margine :] Phtisie (i 76)

François Cyriaque Bruder vend aux enchères la maison au marchand farinier Michel Fritsch, déjà propriétaire de la maison voisine à l’angle de la rue du Foulon

1853 (6.6.), Me Noetinger
Cahier des charges, le 6 juin 1853 – ont comparu le sieur François Ciriac Bruder, revendeur demeurant à Strasbourg tant en son nom personne qu’en qualité de père et tuteur légal de Marie Josephine Bruder sa fille mineure issue de son mariage avec dame Joséphine Ottmann sa défunte femme et le sieur Philippe Ottmann tailleur d’habits demeurant en ladite ville agissant en qualité de support tuteur de la mineure Bruder
lesquels ont député audit Me Noetinger le cahier des charges par lequel devront être ouvertes les enchères pour la vente d’une maison sise à Strasbourg rue du Jeu des Enfants N° 16 dépendant de la communauté qui a existé entre le sieur Bruder comparant et feu la dame Marie Josephine Ottmann sa femme, cet acte dressé par Me Nietinger soussigné à ce commis par Jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 30 mai dernier
Cahier des charges. Jugement qui a ordonné la vente (…). Désignation de l’immeuble à vendre. Une Maison à quatre étages sur rez de chaussée avec appartenances et dépendances située à Strasbourg Rue du Jeu des enfants N° 16 entre Monsieur Lienhart et M Fritsch par devant la rue et par derrière Fritsch et Samuel
Etablissement de la propriété. Ladite maison a été acquise durant la communauté légale à défaut de contrat de mariage qui a existé entre Monsieur François Ciriac Bruder Revendeur et dame Marie Joséphine Ottmann sa défunte Epouse, du sieur Mathias Zuckschwerdt horloger et dame Elisabeth Falck sa femme demeurant ensemble à Westhoffen suivant contrat de vente passé devant Me Noetinger notaire à Strasbourg le 13 et 14 décembre 1852 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 17 même mois vol. 557 n° 84 et inscrit d’office le dit Jour vol. 581 N° 54, ladite vente a eu lieu moyennant le prix de 7000 für payables (…). Les époux Zuckschwerdt étaient devenus propriétaires dudit immeuble pour en avoir fait l’acquisition de Jean Michel Wendling et de Dame Marie Marguerite Graser sa femme aux termes d’une vente passée devant Me Becker et son collègue notaires à Strasbourg le 23 avril 1850, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 6 mai suivant volume 522 numéro 114 et inscrite d’office le mm& jour volume 544 numéro 145 et 146. Ladite vente a eu lieu moyennant le prix de 6000 francs (…) Les époux Wendling avaient acquis ladite maison du sieur Isaïe Schwartz bijoutier et de Dame Jeannette Levy sa femme suivant acte de vente reçu par Me Hatt notaire à Strasbourg le 30 juillet 1840 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 13 août suivant volume 363 n° 32 moyennant le prix de 5000 francs dont le solde a été payé (…) Monsieur Schwartz en etoit devenu lui-même propriétaire au moyen de la donation qui lui en a été faite par ses père et mère aux termes de son contrat de mariage passé devant Me Weigel notaire à Strasbourg le 27 novembre 1833. Enfin les père et mère du sieur Schwartz en avaient fait l’acquisition du sieur Judas Zickendorff ci devant Judel Moyse négociant et de Dame Jeannette Kahn sa femme aux termes d’un contrat de vente passé devant Me Bossenius notaire en ladite ville le 15 mai 1810
Adjudication. Samedi 25 juin 1853 (…) mise à prix 7000 francs, enchéri par le sieur Michel Fritsch marchand farinier à la somme de 7050 francs
acp 420 (3 Q 30 135) f° 9 du 7.6. – f° 69 du 27.6. (adjudication définitive)
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 568 (2225) n° 45 le 2 juillet

Natif de Mittelhausbergen, Michel Fritsch épouse en 1845 Eve Pfrimmer de Pfulgriesheim après avoir fait dresser un contrat de mariage par le notaire de Wiwersheim
Mariage, Mittelhausbergen (n° 1)
Le premier jour du mois de février 1845, Acte de mariage de Fritsch Michel profession de garçon meûnier domicilié à Mittelhausbergen, âgé de 28 ans, né à Mittelhausbergen le 10 janvier 1817 fils légitime majeur de Fritsch André âgé de 61 ans, profession de cultivateur domicilié à Mittelhausbergen ci présent et consentant et de Schaub Barbe âgé de 58 ans sans profession domiciliée à Mittelhausbergen ci présente et consentante, et de Pfrimmer Eve, sans profession, domiciliée à Pfulgriesheim (Bas-Rhin) âgée de 24 ans, née à Pfulgriesheim le 14 novembre 1829 et de feûe Metzger Marie Catherine sans profession décédée à Pfulgriesheim le 28 avril 1832 (signé) Michel Fritsch, Pfrimmer (i 2)

1845 (7.2.), Burtz
Certificat par le Notaire Risacher, secrétaire de la chambre, constatant qu’un extrait du contrat de mariage reçu de Hausen Nre. à Wiwersheim le 14 janvier dernier entre Michel Fritsch farinier à Strasbourg et Eve Pfrimmer de Pfulgriesheim a été déposé à la Chambre
acp 332 (3 Q 30 047) f° 63-v du 10.2.

Eve Pfrimmer meurt en 1854 en délaissant deux enfants

1854 (2.9.), Strasbourg 10 (128), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 10.708
Inventaire de la succession de Dame Eve Pfrimmer, décédée à Strasbourg le 30 mai 1854, épouse de M. Michel Fritsch, farinier, et de la communauté de biens qui a existé entre les époux Fritsch
L’an 1854 le Samedi 2 septembre à 9 heures du matin, à la requête de M. Michel Fritsch, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui a existé entre lui et feue Dame Eve Pfrimmer son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me de Hausen alors notaire à Wiwersheim le 14 janvier 1845 et des avantages matrimoniaux qui peuvent résulter à son profit dudit contrat de mariage, 2° à cause des reprises qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté, et comme père et tuteur légal de de ses deux enfants mineurs, demeurant avec lui, issus de son mariage avec la défunte susnommée a) Emilie Fritsch née le 7 août 1851, b) Emile Fritsch né le 25 avril 1843, lesdits mineurs Fritsch habiles à se dire et porter enfants et uniques héritiers chacun pour moitié de ladite Dame Fritsch née Pfrimmer leur mère décédée à Strasbourg le 30 mai 1854. En présence de M. Valentin Pfrimmer, laboureur demeurant et domicilié à Pfulgriesheim, agissant en qualité de subrogé tuteur
En la maison mortuaire rue du jeu des enfants N° 15

Communauté. Immeubles. 1) Une maison avec cour, écurie, puits, appartenances, droits et dépendances située à Strasbourg rue du jeu des enfants N° 15 entre la rue du foulon et la maison ci après désignée. Cet immeuble est évalué par les parties sans distraction des charges à raison d’un revenu annuel de 550 francs, à un capital de 11.000 francs
2) Une maison avec appartenances et dépendances sise en ladite ville rue du jeu des enfants N° 16, d’un côté Me Lienhardt, de l’autre la maison ci-dessus désignée, par devant la rue et par derrière en partie l’immeuble cidessus et le Sr Samuel. Cet immeuble est évalué par les parties sans distraction des charges à raison d’un revenu annuel de 400 francs, à un capital de 8000 francs
3) Une pièce de vignes de 7 ares 78 au ban de Mittelhausbergen (…) 400 francs
Etablissement de la propriété des immeubles susdésignés. Les immeubles désignés ci-dessus ont été acquis pendant la communauté de biens qui a existé entre M. Fritsch et son épouse défunte savoir 1° La maison désignée sous le Numéro un a éhé adjugés aux conjoints Fritsch suivant procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par M° Zimmer soussigné, commis par justice, le 3 juillet 1845, à la suite d’un cahier des charges dressé par le même notaire me 31 mai de ladite année, le tout à la requête de 1) M. Jean Frédéric Holl, fabricant de savon ayant agi en qualité d’administrateur des biens de son enfant mineur Dlle Emma Holl, 2) Dame Salomé Affolder épouse dudit Sr Holl, 3) Dame Sophie Wolfart épouse de M. Charles Affolder, ci après nommé, tous demeurant à Strasbourg. la De Affolder ayant agi en qualité de tutrice de M. Charles Affolder sans état, domicilié de droit à Strasbourg mais alors détenu dans la maison centrale d’Ensisheim (…) Lesdits cahier des charges et procès verbal d’adjudication ont été transcrit au bureau des hypothèques le 11 août 1855 volume 437 N° 19 et inscrit d’offce valeur 431 N° 172. Ledit priix d’adjudication était de 16.100 francs (…). L’établissement de propriété antérieure de cette maison se trouve consigné dans le cahier des charges sus allégué auquel les parties se réfèrent à cet égard.
3° La maison désignée sous le Numéro deux a été adjugée au Sr Fritsch suivant procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Noetinger notaire à Strasbourg le 25 juin 1853 à la suite d’un cahier des charges dressé par ledit notaire le 6 juin de ladite année et déposé en son étude suivant acte reçu par lui le même jour. Lesdits cahier des charges et procès verbal d’adjudication ont été dressés à la requête 1) du Sr François Ciriac Bruder revendeur à Strasbourg ayant agi en qualité de père et tuteur légal de Marie Joséphine Bruder sa fille mineure issue de son mariage avec De Marie Joséphine Ottmann sa défunte épouse et 2) du Sr Philippe Ottmann ayant agi en qualité de subrogé tuteur de ladite mineure (…) La même maison a été acquise durant la communauté légale à défaut de contrat de mariage avait existé entre lesdits conjoints Bruder du Sr Mathias Zuckschwerdt horloger et de De Elisabeth Falck sa femme, demeurant ensemble à Westhoffen, suivant contrat de vente passé devant Me Noetinger susdit les 13 et 14 décembre 1852, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 17 du même mois volume 557 n° 84 et inscrit d’office ledit Jour volume 581 N° 54. L’établissement de la propriété antérieure du même immeuble se trouve consignée dans le cahier des charges du 6 juin 1853 précité.
acp 432 (3 Q 30 147) f° 98 du 6.9. (succession déclarée le 11. 9.bre 1854) Communauté. Maison, extances et marchandises évalués à 3084, argent comptant 200
Succession, garde robe 160, meubles pour existants 52
(vacation du 10 novembre) acp 434 (3 Q 30 149) f° 92-v du 11.11. – Loyers échus. Immeubles (supra)
reprises dues aux héritiers 4321, reprises dues au veuf 4306. Passif de la communauté 22.841. – Succession 4540 francs

Michel Fritsch se remarie en 1855 avec Madeleine Meyer, veuve du sellier André Bierbaum, native de Rhodt en Palatinat, près d’Edenkoben
1855 (13.7.), Strasbourg 10 (129), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 11.106
Contrat de mariage – Ont comparu 1° M. Michel Fritsch, marchand de farine demeurant et domicilié à Strasbourg veuf en premières noces avec deux enfants de dame Eve Pfrimmer, né à Mittelhausbergen le 10 janvier 1817 du légitime mariage du Sieur André Fritsch, cultivateur, et de Dame Barbe Scheidt, conjoints, demeurant audit Mittelhausbergen futur époux d’une part
2° Dame Madeleine Meyer demeurant et domiciliée à Strasbourg veuve avec un enfant de M. André Bierbaum, vivant sellier, née à Rhodt (Bavière Rhénane) le 25 janvier 1814 du légitime mariage de feu M. Jean Meyer vigneron, et de De Marie Barbe Stiegelmann sa veuve demeurant ausit Rhodt, future épouse d’autre part
acp 441 (3 Q 30 156) f° 66-v du 16.7. – Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages. Le survivant aura l’usufruit de la moitié des biens de la communauté.
Les apports du futur époux sont constatés par inventaire reçu Zimmer Nre le 2 septembre 1854.
Les apports de la future épouse consistent 1° en un hectare de vignes ban de Rhodt (Bavière) 1) en meubles et créances estimés à 3555, 2) argent 409

Mariage, Strasbourg (n° 271)
Du 14° jour du mois de juillet l’an 1855. Acte de mariage de Michel Fritsch, majeur d’ans, né en légitime mariage le 10 janvier 1817 à Mittelhausbergen (Bas-Rhin) domicilié à Strasbourg, marchand de farine, veuf d’Eve Pfrimmer, décédée à Strasbourg le 30 mai 1854, fille d’André Fritsch, cultivateur, et de Barbe Schaub, sans état, conjoints domiciliés à Mittelhausbergen, ci présents et consentants, et de Madeleine Meyer, majeure d’ans, née en légitime mariage le 25 janvier 1814 à Rhodt (Bavière Rhénane) domicilié à Strasbourg et précédemment à Landau (Bavière rhénane) veuve d’André Birnbaum décédé à Baton rouge (Etats-Unis d’Amériqueà le 19 juillet 1851, fille de feu Jean Meyer, vigneron décédé à Rhodt le 3 mai 1846 et de Marie Barbe Steigelmann sans état domiciliée à Rhodt (…) il a été passé le 13 de ce mois un contrat de mariage devant Me Zimmer notaire en cette ville (signé) M. Fritsch, Magdalena Meÿer (i 11)

Michel Fritsch meurt en 1871 en délaissant deux enfants issus de son premier mariage

1871 (6.10.), Strasbourg 10 (167), Not. Kœrttgé (Jean Théodore)
Inventaire de la succession du S. Michel Fritsch, en son vivant farinier demeurant à Strasbourg où il est décédé le 10 avril 1871
L’an 1871 le 6 octobre à neuf heures du matin, à la requête 1) de Dame Madeleine Meyer demeurant et domiciliée à Strasbourg veuve en premières noces du Sr André Bierbaum, en son vivant sellier & veuve en secondes noces du Sr Michel Fritsch en son vivant farinier domicilié à Strasbourg agissant a) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre elle et feu son mari ledit Sr Fritsch 2) à cause des reprises qu’elle peut avoir à exercer sur ladite communauté & en cas d’insuffisance même sur les propres de son mari défunt, 3) comme usufruitière de la moitié de tous les biens meubles et immeubles ed ladite communauté composant la part de feu son mari, 4) et comme usufruitière de la moitié de tous les autres biens meubles et immeubles composant la succession du même défunt, sauf l’option appartenant aux enfants du premier lit de feu Sr Fritsch, contre l’exécution de cette disposition et la délivrance d’une part d’enfant en toute propriété soit d’un quart de toute la fortune du défunt, le tout aux termes de son contrat de mariage dressé par Me Zimmer alors notaire en cette ville le 13 juillet 1855
2) de Mdelle Anne Emilie Fritsch née le 7 août 1851 sans état, 3) et de M. Emile Auguste Fritsch né le 25 avril 1853, commis négociant, les deux demeurant & domiciliés à Strasbourg, mineurs émancipés aux termes d’une déclaration faite par M. le Juge de paix du canton Nord et Ouest de la Ville de Strasbourg (…) les deux mineurs assistés de M. Valentin Pfrimmer cultivateur demeurant et domicilié à Pfulgriesheim leur curateur. Lesdits Dlle Fritsch et le S Fritsch habiles à se dire et porter seuls et uniques enfants et héritiers chacun pour un moitié du dit Sr Michel Fritsch leur père
Masse active de la première communauté. Cette masse se compose 1) d’une maison avec droits appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du jeu des enfants N° 42 autrefois n° 15 entre la rue du foulon et la maison ci après désignée, évaluée sans la distraction des charges à raison d’un revenu annuel de 550 francs à un capital de 11.000 francs
2) d’une autre maison sise en la même ville rue du jeud es enfant N° 40 autrefois N° 16 entre M Lienhardt & la maison ci-dessus désignée évaluée aussi sans distraction des charges à revenu annuel de 400 francs donnant un Capital de 8000 francs
acp 600 (3 Q 30 315) f° 86 du 7.10. (Sterbfall erklärt den 7. October 1871) Gemeinschafft . Mobilien und Geld 11.025, Mobilien 988, Geld 37, R* 33, Kleidung 152
45,56 Feld Bann von Mittelhausbergen, 9,39 Feld bann von Schiltigheim

La maison revient ensuite à Anne Emilie Fritsch qui épouse en 1873 le ferblantier Charles Edouard Frick

1873 (4.6.), Strasbourg 9 (135), Not. Becker (Geoffroi) n° 13.189
Contrat de mariage – Ont comparu M. Charles Edouard Frick, ferblantier demeurant à Strasbourg, fils majeur de M. Jean Israël Frick, aussi ferblantier demeurant en la même ville et de Mad. Caroline Haussmann son épouse défunte, M. Frick fils stipulant pour lui et en son nom personnel à cause du mariage dont il va être question d’une part, M. Frick père, ci-dessus dénommé et qualifié avec indication de son domicilie, agissant tant pour assister son fils qu’à cause de la dot qu’il va lui constituer ci après Aussi d’une part,
Madlle Anne Emilie Fritsch, sans état, demeurant à Strasbourg, fille majeure de M. Michel Fritsch en son vivant marchand de farine en la même ville etd e Mad. Eve Pfrimmer sa femme défunte
acp 616 (3 Q 30 331) f° 93 du 5.6. – Annahme der Gütergemeinschaft nach dem c.c. Rücknahme des eingebrachten und ererbten
Der Bräutigam bringt in die Ehe einen Werth von 2900, Schenkung von Hn Frick, dem Bräutigam seinem Sohn annehmend von einer Summe von 2087
Die Braut betreut daß ihr Stief Mutter Magdalena Meyer Wittwe des Hn Fritsch ihr ein Mobilien von dem Nachlas ihrer Eltern herrührend, abgeschätzt zu 2075, ausgeliefert habe
Gegenseitige Schenkung dem überlebenden von der Nutzniesung des gantzen Nachlasses


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.