Krutenau n° 100 (ancien)


Rue de la Krutenau n° 100 (ancien) – X 112 (Blondel), O 982 (cadastre)

Brasserie au Géant (zum Riesen), millésime 1673 au-dessus de la porte (Jean Conrad Pfund)
Démolie (1856) pour agrandir la manufacture des tabacs


La brasserie au Géant et sa fresque, photographie de Charles Winter en 1855
(d’après l’édition en cartes postales Strasbourg disparu, dans Roger Forst, La Nuée Bleue)

La brasserie au Géant (zum Riesen) porte d’après Adolphe Seyboth (édition en français, p. 632) le nom d’André Ries qui en était propriétaire en 1541. Une porte de cave inclinée empiète sur le communal en 1587. Exploitée au début du XVII° siècle par Jacques Ackermann qui s’établit à Kehl en 1615, la brasserie appartient ensuite aux lignées Nægelin (1615-1665) puis Pfund (1668-1783). Venu de Rothenburg sur la Tauber, Jean Conrad Pfund doit y avoir fait d’importants travaux comme l’indique le millésime 1673 au-dessus de la porte (relevé par Adolphe Seyboth, édition en allemand, p. 214) et la somme élevée de l’estimation (1 200 livres en 1679 mais seulement 700 livres en 1703). Le propriétaire passe en 1705 un accord sur un chenal en bois avec le propriétaire du jardin à l’arrière. La valeur minimale remonte à 2 000 livres en 1723 à la mort de son fils Jean Louis Pfund. Jean Conrad Pfund agrandit en 1674 sa propriété d’une grange qui se trouve non loin dans la rue des Poules et Jean Pfund en 1749 d’une maison à l’arrière de la brasserie, donnant dans la rue des Filets (actuelle rue Calvin). La brasserie se trouve dans le bâtiment arrière (1769) dans lequel le brasseur Jean Daniel Rœderer établit en 1785 un chaudron à lessive.



Plan-relief de 1725 (Musée historique). La brasserie au Géant est la quatrième maison à partir de la gauche.
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 227 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée, premier étage en maçonnerie et deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la quatrième à droite du repère (t) qui forme l’angle de la rue des Filets. La façade légèrement incurvée en (u-v) comprend une porte cochère suivie de trois fenêtres au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à chacun des deux étages. La toiture a deux niveaux de lucarnes. La cour (D) représente à droite de (3) l’arrière de la façade sur rue puis celle de la maison voisine ; la façade (2-3) correspond à l’arrière de la maison donnant dans la rue des Filets, acquise en 1749. La comparaison avec le plan Blondel (1765) montre que la partie gauche du bâtiment sur cour formait alors une petite aile ; on en conclut que la partie de cour face à cette petite aile a été surbâtie pour présenter l’aspect du dessin relevé en 1830.


Cour D

La veuve de Jean Daniel Rœderer vend la brasserie au Géant à Jean Louis Hatt qui achète ensuite plusieurs maisons voisines. L’Etat acquiert sa propriété en 1855 pour agrandir la manufacture des tabacs. Une fresque qui représentait David combattant le géant Goliath se trouvait alors sur la façade, accompagnée de l’inscription

Ich Bierhaus werd Zum Riesen genant
Ein Beispiel steht an dieser Wand
Vom Großen Riesen Goliath
Welchen David erlegt hat
Ohn ansehen kein Rüstung schwer
Mit einem Stein und der Schleider
Drum niemand auf sich selbst viel bau
Sondern allein auf Gott vertrau
(Je suis la brasserie dite au Géant, ce mur montre l’exemple du grand géant Goliath que David sans prestance ni armure a vaincu d’une pierre et d’une fronde. Que personne n’ait trop d’estime de soi mais place sa confiance en Dieu seul.)

août 2020

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1608 à 1855, date de démolition. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jacques Ackermann, tonnelier et brasseur, et (1600) Salomé Andres puis (1605) Véronique Morgenstern, auparavant (1586) femme du tondeur Jean Suess – luthériens
1615 v Adolphe Nægelin, blanchisseur à la Gantzau, et (1588) Anne Schneider – luthériens
et Daniel Nægelin, blanchisseur à la Gantzau, et (1596) Appolonie von Sundheim, auparavant (1577) femme de Jean von Hipsheim, pêcheur et forestier à la Gantzau – luthériens
1634* h Jean Nægelin, brasseur et meunier, et (1609) Ursule, fille de Georges Bauer puis (1635) Marie Rinck veuve du tailleur Guillaume Kuhn – luthériens
1655 h Thiébaut Nægelin, tonnelier et brasseur, et (1645) Marguerite Metzger – luthériens
1665 v Isaac Thenn, tonnelier et brasseur, et (1665) Ursule Schlehenacker – luthériens
1668 v Jean Conrad Pfund, tonnelier et brasseur, et (1667) Marthe Schlehencker, remariée (1682) avec le tonnelier et brasseur Jean Henri Silbach – luthériens
1703 h Jean Louis Pfund, tonnelier et brasseur, et (1696) Marie Salomé Pantel – luthériens
1741 h Jean Pfund, tonnelier et brasseur, et (1740) Anne Marie Gillig – luthériens
1752 h Jean Conrad Reiber, tonnelier et brasseur, et (1752) Anne Marie Gillig veuve de Jean Pfund puis (1771) remariée avec le brasseur Jean Jacques Stromeyer – luthériens
(légataires) Thierry Reiber, tonnelier et brasseur, et (1762) Anne Marie Diemer veuve de Jean Henri Meinické – luthériens
1783 adj Jean Daniel Rœderer, marchand de vins, et (1782) Marie Madeleine Pfeffinger – luthériens
1810 v Jean Louis Hatt, brasseur, et (1810) Catherine Elisabeth Kreiss, d’abord (1806) femme de Christophe Louis Bader, brasseur
1855 v Etat, pour le service de la manufacture des tabacs

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1200 livres en 1679, 700 livres en 1703, 2000 livres en 1723, 2750 livres en 1751, 2600 livres en 1769

(1765, Liste Blondel) X 112, Jean Conrad Reiber
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Strohmeÿer, 9 toises, 3 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 982, Hatt, Louis, brasseur Krutenau 100 – brasserie – 6,3 ares

Brasseurs au Géant

La date est celle de l’autorisation accordée par les Quinze le cas échéant

1602, Jacques Ackermann (propriétaire) Quinze
1615, Daniel Nægelin (propriétaire) Quinze
1620, Georges Ulner (locataire) Quinze
Christophe Brendel (locataire) Quinze
1633, Jean Nægelin (propriétaire) Quinze
Thiébaut Nægelin (propriétaire) Quinze
1662, Georges Schweiger (locataire) bail
1665, Isaac Thenn (propriétaire) Quinze
1666, Jean Conrad Pfund (propriétaire) Quinze
1682, Jean Henri Silbach (mari de la propriétaire)
1691, Samuel Nagel (gendre du propriétaire) bail
1696, Jean Louis Pfund (propriétaire) bail
1723, Georges Henri Hirsching (gendre du propriétaire) Quinze
1731, Jean Daniel Schlehenacker (gendre du propriétaire) Quinze
1733, Jean Philippe Helck (locataire) Quinze
1739, Jean Pfund (propriétaire) Quinze
1752, Conrad Reiber (mari de la propriétaire) Quinze
1762, Thierry Reiber (donataire) Quinze
1777, Philippe Jacques Reichard (locataire) bail
1783, Jean Daniel Rœderer (propriétaire)

Locations

1633, Christophe Brendel, brasseur puis baigneur, et (1625) Apollonie Nægelin
1662, Georges Schweiger, brasseur
1665, Isaac Thenn, brasseur ensuite propriétaire
1667, Jean Conrad Pfund, brasseur ensuite propriétaire
1691, Samuel Nagel, tonnelier et brasseur, et (1689) Marthe Pfund – luthériens
1723, Georges Henri Hirsching, tonnelier et brasseur, et (1722) Marie Salomé Pfund – luthériens
1731, Jean Daniel Schlehenacker, tonnelier et brasseur, et (1731) Marie Salomé Pfund, veuve de Georges Henri Hirsching, remariée (1733) avec le batelier Jean Thiébaut Ulrich
1733, Jean Philippe Helck, tonnelier et brasseur
1739, Jean Pfund, brasseur ensuite propriétaire
1771, Thierry Reiber, tonnelier et brasseur, et Anne Marie Diemer (voir les propriétaires)
1777, Philippe Jacques Reichard, tonnelier et brasseur, et (1777) Anne Catherine Klein
1814, Jean Daniel Brantz, passementier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 519-v
Conrad Bosch, tisserand. Devant sa maison dite au Géant se trouve une porte de cave inclinée de 6 pieds et demi de large en saillie de 3 pieds. Doit pour la jouissance 2 sols 8 deniers

Vornen außer dem Hellgäßlin Vff der seÿten beÿ dem Hauß zum Tantz
Conrad Bosch der Leinenweber hatt ane seinem Hauß Zum Rÿsen genant, ein lehende Kellerthür vj= schuh breÿt, iij schu herauß, Bessert für das Niessen, ij ß. viij d.

Préposés au bâtiment (Bauherren) et protocole des Quinze

1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
Jean Pfund qui vient d’acheter du batelier Jacques Ulrich une maison à l’arrière de la siene demande l’autorisation de percer dans le mur de séparation qui a 12 pieds et une hauteur de 8 pieds 3 pouces une porte large de 2 pieds 8 pouces et haute de 6 pieds 3 pouces. Les Préposés au bâtiment le renvoient aux Quinze. Une mention marginale porte que les Quinze ont accordé l’autorisation à titre gratuit.

(f° 127) Donnerstags den 18. Septembris 1749. seÿend folgende Augenschein eingenommen worden – Johannes Pfund
An Johannes Pfund des Biersieders Hauß zum Riesen in der Krautenau, welcher Von Jacob Ulrich dem schiffmann, im Hauß Hinden an seines stoßend gekaufft, Zwischen welchen beeden Häußern eine 12. schuhe breit, und 8 schuhe 3. Zoll Hohe schiedmaur und Unten darinn eine 2. schuhe 8 Zoll breite, und 6 schuhe 3 Zoll hohe thür sich befindet, wordurch Pfund bereits seinen durchgang gehabt, welche Maur er, um mehren Lufft zuhaben, hinweg Zubrechen willens, und derowegen beÿ Gnädigen Herren den XV. um erlaubnus eingekommen. Erkant wieder in die XV. stub Verwießen
[in margine :] NB ist ihme in die XV. stub gratis willfahrt worden.

1749, Protocole des Quinze (2 R 159)
Jean Pfund demande le 30 août aux Quinze l’autorisation de percer une porte entre sa brasserie au Géant et la petite maison voisine qu’il vient d’acheter. Les Quinze chargent les Préposés au bâtiment de se rendre sur les lieux. La commission estime le 4 octobre qu’il y a d’autant moins d’inconvénient à accorder la permission que le bâtiment acheté ne forme qu’une partie de maison et qu’il n’y aura donc pas moins de maisons assujetties aux logements militaires. Les Quinze délivrent le 22 décembre une expédition de leur décision.

(p. 336) Sambstags d. 30. Augusti – pt° durchbruchs
Rœmer nôe Johannes Pfundt, des burgers und biersieders, pplis. hat eines an sein hauß Zum rießen stoßendes häußlein gekaufft, welches mit dem seinigen einen durchbruch hat, bitt augenschein relatione facta Zu erlauben, daß pplis dießen durchbruch erweitern dörffe, Erk. Oberbau herren

(p. 406) Sambstags den 4. Octobris – Johannes Pfundt pt° durchbruchs
Iidem [Obere bau herren] laßen per Eundem [Secret. Friderici] referiren, es seÿe Joh. Pfundt des b. u. biersieder Zum Rießen den 30. Aug. jüngst beÿ MGHhn per recessum unterth. eingekommen, vorbringende, Wie daß er ein an sein hauß Zum Rießen gestossenes häußlein gekaufft, welches mit dem seinigen einen durchbruch habe, Wolle deßwegen unterth. gebetten haben einen Augenschein Zu verordnen, relatione facta zu erlauben, daß Implorant diesen durchbruch erweiten dörffe.
Nach eingenommenen augenschein u. beseßenes conferenz hätten die Hh. Depp. die gebettene erweiterung des durchbruchs um so weniger einig. difficultäten unterworffen befund. alß daß von Imploranten erkauffte häußlein kein besonder, sondern eigentlich nur einen theil eines haußes außmache, mithin des Einquartierung dardurch das geringste nichts abgehe, beÿ so befundenen u. bewandten umbständen hätten die Hh. Depp. dafür gehalten, daß dem Imploranten mit gebettener durchbruchs: erweiterung, in dem an sich erkaufften antheil haußes, an das seinige Zum Rießen in der Krautenau allhier gelegen, stoßend, gratis Zu Willfahren seÿe, die confirmation dieses bedachts stehet Zu MGHh. Erkandt bedacht gefolgt.

(p. 534) Montags d. 22. Decembris – Bescheid. Sambstag d. 4. Oct. – In sachen Joh. Pfundt des burgers und biersieders Zum Rieß. allhier Imploranten, auff unterth. per recessum vorgekehrtes bitten, Wir geruheten augenschein Zu verordnen, relationeque factâ zu erlauben, daß Implorant Zwischen ged. seinem hauß und einem daran stoßenden an cih erkaufften häußlein sich befindlichen durchbruch erweiten dörffe, erkanndten, eingenommenen und referirten augenschein, auch all übrig der Parthie beÿ deßhalb beseßener conferenz angehörtes Vorbringen, Unserer Zu den baugeschäfften abgeordneten Hh. Depp. abgelegten relation Ist Erkandt, daß dem Imploranten mit gebettener durchbruchs: erweiterung in dem an sich erkaufften antheil haußes an das seinige Zum Rießen in der Krautenau allhier gelegen, stoßend, gratis Zu Willfahren seÿe.

Protocole des Quinze (droit de brasserie)

1600, Protocole des Quinze (2 R 29)
Le brasseur Jacques Ackermann qui vient de devenir bourgeois a appris le métier pendant sept ans chez Noé Cullmann et demande le droit de tenir brasserie dans la maison d’un ancien brasseur près de l’église Saint-Guillaume. Les préposés renvoient l’affaire aux préposés aux Feux

(f° 174-v) Sambstag den 20.ten Decembris – Jacob Ackermann, Biersieden
Jacob Ackerman Küeffer p. Lt. Hüenerer, Er seÿ newlich burger worden, siben Jahr beÿ Noe Culmann gewesen, das biersieden erlehrnt, damitt er sich dann möge ernehren, stehe er Inn handlung mit dem geweßenen Biersieder Inn Crutenaw beÿ den Wilhelmern seine behaußung Zuentlehnen, Bitts Ime Zuerlauben, seÿen ohne das ettlich biersieder abgang. C. Erkandt, die gelegenheit durch die Feürh. besichtig. laßen vnd wider herpring.

1602, Protocole des Quinze (2 R 31)
Les Quinze accordent l’autorisation après visite des lieux. La maison a un bon pignon en pierre, ce qui n’est pas le cas de toutes les brasseries.

(f° 66) Mittwoch den 12. Maÿ – Jacob Ackermann, Biersieden
Der XV. Mr Zeigt an, das einer dauß, sag, er seÿ von den Feürherren heruff bescheiden, Wüß nicht wie er heiß, beger bier Zu sieden, Inn oder neben des alten Bruck meisters hauß Inn Crutenauw, sollen die Werckleütt den augenschein eingenohmen haben, Wöll seinen Namen erkundigen.
Zeigt an, er heiß Jacob Ackerman, Befündt sich Im Prothocoll A° 1600. fo. 174. das er angesucht, Ime Zuerlauben bier zu sieden. Referirt H. Kolöffeln der Werckleütt haben den augenschein eingenohmen, sag. es seÿ Kein gefahr, ein gutter steinen gebel, seÿen viel Bierheüßer hie, die nicht so wohl bersorgt, daß dißes. Erkandt, Ime willfahren, dieweil es ohne gefahr.

1614, Protocole des Quinze (2 R 42)
Jusqu’à présent bourgeois de Darmstatt où il a été brasseur neuf années durant, Jean Jacquemin accompagné de son frère Samuel Jacquemin bourgeois de Strasbourg, souhaite s’établir à Strasbourg pour être plus proche des siens. Il vient de perdre sa femme et a appris que la brasserie au Géant était vacante. Le Magistrat lui a déclaré qu’il pourrait s’établir à Strasbourg s’il renonçait à son droit de bourgeoisie à Darmstatt. Son mandataire le licencié Bittlinger ajoute que le pétitionnaire apporterait 1 200 florins sans compter ce que son père habitant de Phalsbourg pourrait lui laisser. L’assemblée promet d’accorder le droit de brasserie si le pétitionnaire présente son congé de Darmstatt et qu’il aura été reçu bourgeois à Strasbourg.

(f° 137) Sambstag den 3. Septembris – Johann Jacquemin. Biersieder Zum Rissen
Johannes Jacquemin der biersieder vnnd bißhero geweßener burger zu Darmstatt mit beÿstand seines bruders, Samuel Jacquemins burgers allhier, erscheint, vnd vbergibt p. Lt. Bittlinger ein unterthänige Supplication, bitt dieselb abzuleßen, wie auch beschehen, darinnen bericht er das er Neün Jar burger zu Darmstatt geweßen, vnd daselbsten bier gebrawen aber neuwlich im wittwen stand gerathen, vnnd Ime allso fürgenohmen, sich wider vmb ettwas näher Zu den seinigen zuthun, da er dann Zu dißer Statt ein anmutung bekommen auch albereit verschienen donnersag beÿ einem großen rhat allhier so vil erhalten, wann er seinen ehrlichen abschÿd von Darmstatt pringen werde, das er Zum burger dißer Statt vff: vnnd angenhomen werden solle. Wann er sich dann seithero vmb die behaußung Zum Rißen, beÿ den Willhelmern gelegen, bewerben, so albereit das feürrecht auch dieselbige vff den fall er vonn meinen Herren gnedige erlaubnus erlang. solt, lehens weiß bestanden, So werde sein unterthänige bitt, wafern er durch fürlegung seines ehrlichen Abschÿdts, das burgerrecht allhier würde erlangt haben, Ime alß dann auch gnedig Zugestatten, d. er den bierbrauer vnnd Schanck Inn gedachter behaußung anrichten mög, darin woll er sich vffrichtig vnd ehrlich erzeigen. daruff meldet Lt. Bittlinger weitter mündlich, das er vff 1200. gulden allso baar hiehero pringen würde, so hab er seinen Vatter Zu Pfaltzburg wohnend auch nach Zuerben, vnd wann Ime inn seinem begehren willfahrt würde, seÿ er willens sein burgerrecht Zue Darmstatt vffzusagen, vnnd sich allhier zu verburgern, daruff der h. Fünffzehenermeister darußen vonn Lt. Bittlingeren nachmahlen erkündiget, waß sein meinung eigentlich seÿ, vnd referirt, Ein Ersamer Rhat allhier hab Ime das burgerrecht Zugesagt, wann er von Darmstatt ein ehrlichen abschied pringt. Nuhn wolte er sich aber des burgerrechtens Zu Darmstatt ungern begeben er hette dann auch des bierbrauwens vnd außschancks halben vonn meinen Herren bewilligung.
Erkant. Wan er ein ehrlicher Abschied pringt, vnnd darauff von einem Ersamen rhat Zum burger angenohmen würdt, Soll Ime der bierschanck auch gegönt sein. Juncker Wormser und Mr.

1615, Protocole des Quinze (2 R 43)
Daniel Nægelin qui était jusqu’à présent locataire du bain aux Roses demande l’autorisation d’exploiter la brasserie au Géant en déclarant qu’il a déjà brassé la bière dix-sept ans auparavant. Les Quinze accordent l’autorisation après avoir constaté qu’il y a seulement onze brasseurs dans la ville alors que le nombre maximal a été fixé à quatorze.

Zum Rissen, das bierhauß. 218. 231.
(f° 218-v) Sambstag den 9. Decembris – Daniel Negelin vmb Bierschanck Zum Rissen
Daniell Negelin bißhero geweßener Rooßbader erscheint, vnnd vbergibt ein unterthänige Supplication p. Lt Bittlingern so abgelesen worden, darinnen berichtet er, das er sich, nach dem er H. Niclaus Adolphen (.ohnangesehen, wann Ime wohl darmitt, er sich mit fugen vnd Recht, wegen neuw getroffener lehenung, widersetzen köndte.) obberührtes Rooßbad vff vorstehede Weÿhenachten raumen muß, vnd allso allerdings ohne verdienst sein würde, nach einer andern gelegeneheit vmbgesehen, vnnd die behaußung Zum Rißen genant inn der Crautenaw gelegen erkauffen, deren hiebevor ein bierbraw vnd schenck geweßen, allso das sie das feür recht hatt, vnd er sich darinnen mitt solcher handtierung, vermittelst göttlicher gnaden, sampt den seinigen wohl Zuernehren getrawte, Wann er dann ohne das vor Sibenzehen Jaren bier gebrauwen, dahero dessen genugsamb erfahren, auch vff den fall der gnedigen bewilligung mit einem solchen Knecht versehen, der mehreren theils bierbrauerey in dißer Statt gedient &. So were ein unterthänige bitt, Ime genedig zugestatten, das er in obangedeüter behaußung das bierbrauwen vnd außschencken wider anrichten möge.
Erkant, Mann soll Hrn ordnen die vffsuchen lassen Wievil bierbrauer an der Zahl allhier sein sollen, vnd Wievil vff dißmahl sich befind. auch bedencken, in dem Supplicanten zu wllfahren. Seind verordnet die Ungeldt Herren. q. Mr. H. Heüß.

(f° 231) Sambstag den 23. Decembris – Daniel Negelin vmb Bierschanck Zum Rissen
Die Ungeltherren referiren demnach Daniel Negelin vmb den bierschanck Zuem Rissen inn Crautenauw angehalten, vnnd Inen bevohlen worden solches Zubedencken. So hetten sie sich im Ungeldt erkündiget, Vnd so vil bericht empfangen, das vff dißmahl mehr nicht alß eÿlff biersieder allhier seÿen, Ja doch Ir der Herren behaltens, vor dißem erkant, das die biersieder vff 14. sein mög., dieweÿl es dann allß beschaffen, Alß vermeinten sie, wann sonsten das feür recht an dißem ort genugsamb versehen, köndte Ime Inn seinem begehren wohl willfahrt werden, Inn der Vmbfrag geschiht bericht, das an deßen ort nuhn vil Jaren sein begehren Zugelaßen, doch das er sich der ordnung gemäß verhaltte.

1618, Protocole des Quinze (2 R 46)
Daniel Nægelin arrête d’exploiter la brasserie au Géant parce qu’il a trouvé à faire de meilleures affaires rue d’Or

(f° 118) Sambstag en 20. Junÿ – Daniel Nägelin, Bier außschencken, Georg Strobel
Daniel Nägelin der biersieder Zum Rissen inn Crautenauw erscheint, vnd bitt p. Lt. Bittlingeren, Unterthänig. weÿl. sein behausung entlege, Und er ein bessere gelegenheit im goldgießen haben khan, So wollen mein Herren Ime gnedig Verwilligen, das er gegen abrichtung der gebüer, ahne solchem ort biß nach Jacobi sein bier außschencken mög.

1620, Protocole des Quinze (2 R 48)
Daniel Nægelin qui a l’intention d’exploiter le domaine Kammerer à la Robertsau est autorisé à céder la brasserie au Géant à Georges Ulner qui a appris le métier auprès de Lambert Pfau. La commission constate que Georges Ulner n’a pas de certificat d’apprentissage mais qu’ils n’étaient pas de tradition jusqu’à une époque récente et qu’il n’y a que douze brasseurs alors que le nombre maximal en a été fixé à quatorze en 1610. Les Quinze accordent l’autorisation

Daniel Nägelin, Georg Ulner wegen Bierschanck Zum Rissen. 13. 16. 21.
(f° 13-v) Sambstag den 29. Januarÿ – Daniel Nägelin, Georg Ulner wegen Bierschanck Zum Rissen
Daniel Nägelin vnd Georg Ulner erschienen, Vnd p. Lt. Bittlingeren, thut sich zu vorderst Negelin Unterthänig bedencken, das mein Hrn Ime hiebevor den bierschanck Zum Rissen inn Crautenauw gnedig Zugelaßen, vnnd bewilliget, dieweÿl er aber Jetzmahlen vff das Kammerische guth in Ruprechtsauw sich Zubegeben willens, So hat er sich dißen bierschancks halben, mit gegenwärtigem Ulneren, welcher beÿ Lamprecht Pfawen dem biersieder seeligen das bierbrawen dreÿ Jar lang gelernt, auch Ine Negelin einen solchem Vnderwissen, in sein Lehnung eingelaßen, Vnnd seÿ derenweg. Jr beder Unterthänige bit, Ine Negelin solches bierschancks gnedig Zuerlassen, Vnd hergegen Ulneren darzu vff vnd anzunehmen. Darbeÿ Ulmer des erbietens, sowohl im reichung schuldigen Ungeldts, alß auch sonsten sich aller gebüren Zuerzeigen vnd Zubeweißen, Iren der Umbfrag geschiht bericht, das in Anno 1610. erkant worden, Mehr nicht als 14. bierbrauwer allhier Zuhaben, Vnnd keinen Zu Zulaßen, er hab dann seinen lehrbrieff vffzulegen. Erkant, die Ungeltherrn sollen Ulnern hierüber hören. Mr (-)

(f° 16) – Daniel Nägelin, Georg Ulner wegen Bierschanck Zum Rissen
H. Sebastian Schach alß Ungeltherr Zeigt an, Von wegen Zuvor gehalttenen Recess vnd ergangenen erkantnus, belangend Daniel Nägelin, Georg Ulneren vnnd den bierschanck Zum Rissen, hette er bericht eingenohmen, Waß nun sein Ulners lehrbrieff betrifft, Sag derselb, das er einmahl beÿ Lamprecht Pfawen dem biersieder das handwerck redlich erlernt, Es seÿ aber damahlen noch nicht präuchig gewesen, deßwegen Lehrbrieff zu geben, darumb er auch keinen von Ime empfangen, darnach hette er sich ein Zeÿtt lang Zur glocken, vnnd beÿ andern biersiedern vffgehalten, vnnd were Ime verschienenen weÿhenachten vor vier Jaren in dißer stuben gnedig gegönt vnd Zugelaßen worden, das er Negelin, eben an dißem ort Zum Rissen ein bierbrauwen die hand bieten, vnd gleichsamb vnderrichten mögen. Sonsten verrechne er H Schach auch, daß vff dißmahl mehr nicht alß 12. biersieder allhier seÿen, da doch die ordnung 14. Zugibt. Erkant, Mann soll ein Protocoll nachschlagen, Ob Ulner vor Vier Jahren die fürgegebene erlaubnuß erlangt habe.

(f° 21) Sambstag den 8. Februarÿ – Melchior Ulner, Daniel Nägelin wegen Bierschanck Zum Rissen
Melchior Ulner vnd Daniel Nägelin erschienen abermahln Vnd p. Marbachen den Pfund Zoller erhohlen, Sie den Vor acht tagen gehaltenen Recess, vmb respective erlaßung, vnd neuwe bewilligung des Bierschancks Zum Rissen, bitten Inen gnedigen willfahrigen bescheÿd widerfahren Zulaßen. Befindet sich im Memorial de Anno 1615. das Negelin damahlen erlaubt worden, ein Mann zu sich Zu Ziehen, ist des Bierbrauwens erfahren, Welcher eben dißer Ulner sein soll. Erkant, vnd ist beeden in Iren begehren willfahrt. V. Mr

1633, Protocole des Quinze (2 R 59)
Christophe Brendel qui exploitait jusqu’à présent la brasserie au Géant est devenu propriétaire du bain aux Roses. Il est autorisé à céder la brasserie à son beau frère Jean Nægelin dont la demande a été appuyée par son père Adolphe Nægelin, blanchisseur à la Gantzau

Hannß Nägelin wegen bierschancks zum Riesen. 322.
(f° 322) Sambstag den 21. Decembris – Christoph Brendel, Hannß Nägelin wegen bierschancks zum Riesen
Christoph Brendel gewesener bierschanck Zum Riesen Erschienen, berichtet p. Dr. Knafel. weilen Er das Roßbad kaüfflichen ane sich gebracht, seÿe er vorhabens den bierschanck vff zugeben, vnnd da Ewer meine herren einwilligen, seinem schwager Hannß Nägelin, So zugegen, denselben zu übergeben, der bete nun, weilen Er dabeÿ herkommen, unnd ohne daß der bier schencken ietzt über 11. nicht seÿen, den schanck Ihme Zu vergonnen, Zu welchem end auch neben Ihme sein Vatter Adolff Nägelin der bleicher vff Gansau, erschienen, der gleicher gestalt Ihme Zu willfahren gebetten. Erkandt, weilen Hannß Nägelin burger allhier vnnd hie durch kein neu bierhauß vffgerichtet werden daß beede supplicanten Zu willfahren.

1645, Protocole des Quinze (2 R 66)
Les Quinze autorisent le brasseur au Géant Thiébaut Nægelin à servir du vin pendant la foire de Noël.

(f° 195) Sambstag den 13. Xbris – Diebold Nägelin d. Jünger. 195.
Diebold Nägelin d. Jünger biersieder Zum Rießen, bitt daß Er die Zustehende Weÿhenachtmeß über auch Wein außschencken möge. Erkantd, für die Obere Vngelthh. gewiesen.

1665, Protocole des Quinze (2 R 82)
Les Quinze autorisent Isaac Thenn à exploiter la brasserie au Géant qu’il tient à bail

Isaac Ehm wegen Bierschancks Zum Rißen
(f° 125-v) Sambstag den 15. Julÿ – Isaac Ehm der Biersieder p. Wilden, weil er das Bierhauß Zum Rißen gelehnt, vnd Zue beziehen Vorhabens, pittet Ihme den Schanck allda zue verstatten, mit dem erbieten, ahne richtiger bezahlung Jeweilig. gebier, es nicht ermanglen werde.

1666, Protocole des Quinze (2 R 83)
Jean Conrad Pfund a appris le métier de brasseur à Francfort puis servi cinq ans chez divers maîtres. Les Quinze lui accordent dispense des deux années d’épreuve sans s’arrêter aux arguments du Corps des brasseurs après avoir constaté que le pétitionnaire est un bon ouvrier, qu’il est déjà locataire de la brasserie et qu’il est fiancé.

Hans Conrad Pfund Ca. die Biersieder. 217.
(f° 217-v) Sambstags den 19. 10.bris – Hans Conrad Pfund der Biersieder per Wilden, producirt c. die Biersieder alhie Vnd.thänige Supplication, Hannß Adolph Huck der ober meister per Dr. Gollen pittet Copiam, obtin.

1667, Protocole des Quinze (2 R 84)
Hans Conrad Pfundt Ca. biersieder Meist. 1. 8. 13. 15.
(f° 1-v) Sambstags den 12. Januarÿ – Hans Conrad Pfund per Wilden Ca. Biersieder begert anzuhören, Dr. Bitsch nom : cit : pittet Zeir 8. Tag Zur handlung, obtin.

(f° 8) Sambstags den 26. Januarÿ – Hans Conrad Pfund Ca. Biersieder Meister
Hans Conrad Pfundt per Gollen Ca. die Biersieder Meister, wid.spricht Jüngster handlung per g.ata, weil er das handwerck rechtschaffen erlernt, Vnd bereits beÿ solchen mittlen ist vnd ein mehrern Zu hoffen hat, daß die Vorsorg wegen der Allmosen Stiffter ohnnötig, auch die dispensation beÿ MGHh. stehet, alß setzt er es Zu g. willfahr. Dr. Bitsch nom: cit. pitt Vff disen recess ad prox. Goll will es nit Zulasen. Bitsch ulterius. Erkandt, ist ad prox. willfart, sub conclusione.

(f° 13) Sambstags den 2. Febuarÿ – Biersieder Meisterschafft Ca. Hans Conrad Pfund
Biersieder Meisterschafft per Dr. Bitschen Ca. Hans Conrad Pfundten, vff desen Mündtlichen beschluß recess, producirt Schrifftlichen ahn statt mündtlichen gegen schlus recess, Wildt nom. cit. weil diße Schrifft wid. ordtnung pitt man selbe Zuverwerffen, in eventum auch, so was erhebliches darin enthalten, copia vndt terminum ordinis Vnd setzt es, Dr. Bitsch gebier Jedem theil 2. Schrifften, Vnd habe man MGHh. mit weitläuffigem recess verschonen wollen, setzt es. Erkandt, vor beschloßen angenommen, Vnd so sich waß erhebliches In Schrifften find. können die Meister gehördt werden, bedenckens Herr Goll Vnd Jerr Schitterlin.

(f° 15) Sambstags den 8. Febuarÿ – Hans Conrad Pfund Ca. Biersieder Meister
Herr Goll vndt Herr Schitterlin laßen per Herr Negelin referiren, daß sie die Sach Hans Conrad Pfundten des Ledigen Biersieders Ca. die Meisterschafft selbigen Handwercks hören, ablesen, vnd bestehe dieselbe vff volgenden gründten, kürtzlich, In deme Pfund einwendet, er habe das biersieden Zue Franckfurth ehrlich erlernt, auch 5. Jahr nach der Lehr daselbst vff dem Handwerck gearbeÿtet, alß ein Knecht, vnd was darzu erfordert würd, genungsamb ergriffen, weilen er nun vff einrathen guter freünd das bierhaus Zum Rißen alhie bestanden, welches Jetzo ledig vnd der Zuetritt nicht allwegen offen stehet, deßwegen beÿ E. E. Meisterschafft vmb das handwerck gebürende Zwahr angesucht, aber darumb, weilen er die 2. Jahr vermög Articuls beÿ einem Vndt dem Andern Meister nicht verwerckt, darzu nicht gelangen können, Pittet deßweg. mit Ihme gn. Zue dispensiren, daß er, gleich wie anderen Vor Ihme Meidfahren, Zum Mitmeister vffgenommen werde, bevor weil er bereits beÿ solchen Mittlen, ohn waß er noch In das Künfftige Zu hoffen, daß der Beclagten Vorsorg, alß in künfftig die Stiffter Von Ihme Vnd den seinen möchten beschwehrt werden, ohn Vonnöten.
Beclagte excipiren hierauff, Implorant habe 1. dem Articul gar wohl ein beniegen leisten Können, 2. Seÿe sein Vorhaben nicht, etwan einige newe manufacturen oder handtierung einzuführen, warmit er pnd.lich andere über treffen möcht, 3. wehr dieße handwerck ohne des übersetzt, daß alte Meister sich kaum dabeÿ nehren können, 4. Seÿen etliche Meisters Sohn in d. frembde, die eben darumb, weil das handwerck so schlecht, sich nicht hiehero begeben wollen, 5. Stellen sie Zum mehr Verständigerm nachdencken, ob nicht wegen der Jenigen, die es also keck hienein wagen, Gemeiner Statt vnd dero Stifftern Ins Künfftig schaden vnd beschwerden Zuewachsen möchte, 7. [sic] Könte geschehen, daß nach Herr Kolben todt, sein Sohn des Vatters Hauß, Vnd Isaac Thenn den Rißen sein eigen hauß beziehen möchte, dannenhero Jetztmahliger Implorant, sich Zue nehren, vmb ein Newes Bierhauß Vffzuthun, gemüesiget würde, waraus and. nicht dan allerhand böse consequentien ervolgten, Pitten demnach, Clagenden Pfund mit seinem begehren abzuweisen vnd in die Costen zu condemniren.
Die Herren Deputirte führten hierüber dise rationes daß Kläger ein guter biersied. vnd fleißiger Mensch sein solle, Vnd bereits mit einer hiesigen tochter Versprochen, habe nicht allein beÿ E. E. Rath præstanda præstirt, vnd bestehe allein darauff, wie es beÿ Mghh. ablauffen, Sondern noch da Züe den Rißen bereits In Lehnung, Vnd halten darvor, vmb Jetzt gehörter Ursachen willen, werde gesonnener masen vnd nach Inhalt Volgend. Urtel Zue dispensiren sein Stellens.
Erkantnus pub. den 9. huius. In Sachen Hans Conrad Pfundten des Ledigen Bierbrauers Imploranten Eines, Entgegen vnd wid. die gesambte Meisterschafft Biersied. Handwercks alhie, Antwortern Anderen theils, Ist vff beÿderseits so Mündt, so schrifftlich verüeber handtlungen Vndter Volgten beschlus mit Urthel Zu Recht Erkandt, wurd. Implorant widigen einstreckens ohngehindert dispensando Zum handwerck gelaßen, Vnd sollen die Antwortere Ihnen Zu einem Mittmeister Vff und anzunehmen, Er Pfund aber E E. Meisterschafft 10 Rthlr halb dem handwerck vnd halb dem Fisco beÿzutrag. Zuegleich auch die Uncosten auß bewegenden Ursachen zu refundiren schuldig sein. Erkandt, würd sowohl der Herren bedacht alß die vffgesezte Urthel gevolgt.

1723, Protocole des Quinze (2 R 128)
Les Quinze accordent à Georges Henri Hirsching le droit d’exploiter la brasserie au Géant

Georg Heinrich Hirsching pt° Bierschancks in dem Bierhauß Zum Rießen
(p. 73) Sambstag d. 6. Martÿ 1723 – Moss. nôe Johann Georg Hirsching des burgers undt biersieders allhier bitt Unthg. umb den Bierschanck in dem Bierhauß Zum Rießen allhier. Erk. ut modo [Ober Ungelt Herren]

(p. 79) Sambstag den 13. Martÿ 1723. – Georg Heinrich Hirsching pt° Bierschancks
Obere Ungelt Herren lassen durch Hrn Secret. Kleinclaus referiren, daß Georg Heinrich Hirsching der burger und biersieder allhier umb den Bierschanck zu dem Rießen angehalten, undt beÿ beseßener Conferenz sein petitum wiederhohlet habe, Man Habe aber auch die biersieder Meisterschafft hierüber gehört, da in deren nahmen erschienen Remigius Dürrenberger der Ober Meister, Welcher geantwortet, der Implorant habe das Meisterrecht und seÿe Wieder Ihne nichts einzuwenden, dahero die Hh. Depp. davor gehalten, daß Ihme ins einem begehren zu willfahren seÿe. Erkandt willfahrt.

1731, Protocole des Quinze (2 R 137)
Les Quinze accordent à Jean Daniel Schlehenacker le droit d’exploiter la brasserie au Géant

Johann Daniel Schlehenacker pt° Bierschancks
(p. 284) Montag den 10. Septembris 1731. – Iidem laßen (per me referiren) daß Johann Dan[iel Schlehenacker] der burger und biersieder alhier umb de biersch[anck in dem] bierhauß Zum Rießen in de Krautenau gelegen [-] welches petitum derselbe beÿ [-]

1733, Protocole des Quinze (2 R 141)
Les Quinze accordent à Jean Philippe Helck le droit d’exploiter la brasserie au Géant

(p. 353) Sambstag d. 3. 8.bris 1733 – [-] nôe Johann Philipp Helck burgers und biersieders Cit. E. E. Handw. der biersieder Ober Meister, der Implorant bitt underth. umb den Bierschanck in dem bierhauß Zum Rießen. Gug setzt gegners petitum Zu MGhh. Erkandnus. Erkannt Willfahrt

1739, Protocole des Quinze (2 R 148)
Les Quinze accordent à Jean Pfund le droit d’exploiter la brasserie au Géant

Johann Pfund biersieder pt° Bierschancks
(p. 572) Sambstag den 12. Xbris 1739.- Moss. nôe. Johann Pfund b. und biersieder Cit. E. E. Handw. der Biersieder Ober M. prod. Mem. mit beÿlag Sub lit. A et B vmb den Bierschanck in seinem aigenen bierhauß zum Rißen. Christ. Gegner hat præstanda præstirt, consentirt in das begehren.Erk. Wird dem Imploranten in seinem begehren Willfahrt.

1752, Protocole des Quinze (2 R 162)
Les Quinze accordent à Conrad Reiber le droit d’exploiter la brasserie au Géant

Conrad Räuber 25. pt° des Bierschancks 195. (zum Rÿßen)
(p. 25 en déficit)
(p. 195) Sambstag den 15. Aprilis – Freund nôe. Conrad Reiber des biersieders, der bitt unterth. weilen Er das meister recht würcklich erhalten ihme mit dem Bierschanck in dem bierhauß zum Rÿßen gnädig Zu willfahren. Römer nôe. des obermeisters Consentirt in gegen theiles petitum. Erkandt Wird dem imploranten mit gebettenem bierschanck Willfahrt.

1762, Protocole des Quinze (2 R 174)
Les Quinze accordent à Thierry Reiber le droit d’exploiter la brasserie au Géant

Dietrich Räuber pt° Bierschancks in dem bierhauß zu dem Rießen
(p. 608) Sambstags d. 4. Decembris 1762. – Idem [Frœrisen] nôe. Dietrich Räuber des burgers und biersieders weilen p.lis Von E. E. Meisterschafft der Biersieder das Meister Recht erhalten, als bitt ihme den Bierschanck in dem Rießen gnädig Zu erkennen. Claus nôe. des Ober meisters deme ist alßo Erkanndt Wird dem Imploranten mit gebettenem Bierschanck in dem bierhauß zu dem Rießen nach ordnung Willfahrt.

1783, Protocole des Quinze (2 R 193)
Les Quinze accordent à Jean Daniel Rœderer le droit d’exploiter la brasserie au Géant

(p. 361) Sambstags den 27. Septembris 1783 – Idem [Wilhelm] nomine Johann Daniel Röderer des burgers und biersieders Contra E E. Meisterschafft der biersieder Obermeister bitt ihme mit dem bierschanck auf die bier behaußung Zum Rießen gnädig Zu willfahren und setzt, Claus nomine des Obermeisters setzt Zu. E[wer]. G[naden]. Erk. nach ordnung willfahrt.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Jean Régnard Pfauth expose que le brasseur Rœderer va mettre un chaudron à lessive au rez-de-chaussée du bâtiment arrière dans sa maison à la Krutenau.

Röderer der bierbrauer 601
(p. 601) Freÿtags den 18.ten Martii 1785. – H. Röderer der bierbrauer will in seiner in der Krautenau gelegenen behaußung hinten im hoff einen bauch ofen auf dem grund boden setzen, das Rohr mit Kaminschoß wohl versehen auserhalb dem gebäud von allem holtz entfernt auf führen. Erkandt, Willfahrt – Mstr Pfaud

Description de la maison

  • 1751 (billet d’estimation traduit) La brasserie comprend la salle de débit à côté du corridor, à l’arrière la brasserie avec le séchoir et la remise à malt, au premier un poêle, deux chambres, une cuisine et le vestibule, au deuxième un poêle, une dépense, deux autres chambres dont une sert de logement militaire, le comble comme celui de la brasserie a une double couverture de tuiles plates et renferme deux greniers dallés, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, le sol et les dépendancess à la somme de 5500 florins
  • 1769 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière où se trouve une salle de brasserie, en outre plusieurs poêles, chambres et cuisines, item la brasserie avec le chaudron et le séchoir, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, deux cours et dépendances à la somme de 5200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Krutenau

N° / ancien N° : 13 / 100
Hatt
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie le 2° étage médiocre en bois

(Légende)

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Filets
nouveau N° / ancien N° : 4 / 64
porte de derrière du N° 100 rue de la Krutenau
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois et avance

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 298 case 1

Hatt Louis brasseur au geant Krutenau

O 982, brasserie, sol, Krutenau
Contenance : 6,30
Revenu total : 363,28 (360 et 3,28)
Folio de provenance :
Folio de destination : acquis par l’Etat
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 1 / 1
fenêtres du 3° et au-dessus : 21 / 17
1856, Diminutions – le même [Hatt Louis brasseur] f° 297, O 982, sol 6,30 are, revenu 3,28, idem [acquisition faite par l’état pour l’agrandissement de la manufacture des tabacs, en 1856]

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton X, (353) Rue de la Krautenau
100
Pr. Roederer, Jean Daniel Brasseur – Tonneliers
loc. Kohler, Jean Christophe, Boucher – Bouchers

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 353, Quartier de la Krautenau p. 536
100
pr. Roederer, J. Daniel, Brasseur – Tonneliers
loc. Kohler, J. Christophe, Boucher – Bouchers


Relevé d’actes

Originaire de Winnenden en Wurtemberg près de Stuttgart, Jacques Ackermann épouse en 1600 Salomé Andres, fille de batelier, après avoir appris le métier de brasseur pendant sept ans auprès de Noé Cullmann. Il devient bourgeois peu de temps après et demande en décembre le droit d’ouvrir une brasserie à la Krutenau, ce qui lui est accordé deux ans plus tard.

Mariage, cathédrale (luth. p. 73)
1600. Dominica 6 post Trinitatis. Jacob ackerman der khieffer von winendten, Salome David Andreßen des schiffmanns n:g: dochter (i 39)

1600, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 785
Jacob Ackerman v. Wÿnend. auß dem Württenberg. landt der Küeffer empfangt d. Burg: von Salome, weÿlandt dauidt Andreßen des Schiffmans dochter, gibt sein nahrung für 100 fl an, Vnd will Zu den Küeffern diehnen. Act. Vts. [21. Aug: 1600]

Jacques Ackermann se remarie en 1605 avec Véronique, veuve du tondeur Jean Suess
Mariage, cathédrale (luth. p. 164, n° 52)
1605. Dominica 26. post t. Jacob Ackerman der kieffer vnd veronica hans sussen des scherers n.g. witwe (i 85)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 27, n° 38) 1605. Dominica XXVI Trinit. 24. Novembr. Jacob Ackerman der Kiefer vnd biersieder alhie, Veronica Hans Süeßen des scherers seligen nachgelssene Witbe. Eingesegnet Im Münster Montag den 2. Decembr : (i 29)

Le tondeur Jean Suess épouse en 1586 Véronique, fille de Samson Morgenstern d’Ober[kirch]
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 359-v n° 60)
1586. Dominica XII. Hanß Süß der scherer vnd veronica, Samson Morgensterns von ober(kirch) hinterlaßene tochter. Eingesegnet zinstag den 9. Novembris (i 188)

Le brasseur au Géant Jacques Ackermann hypothèque la maison au profit des enfants du jardinier Mathias von Simbsen

1612 (xxiij Septembris), Chancellerie, vol. 399 (Registranda Meyger) f° 42-v
(Inchoat. in Proth. fol: 426.) Erschienen Jacob Ackerman der Biersieder Inn Crutenauw Zum Rÿsen burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit hannß Rühell des garters Inn Crutenauw Als vogt Lorentz vnd Mathÿß wÿland Mathÿß von Simbßen des gartners selig. Khind. – schuldig sige 25 pfund pfenning Straßburger
Zum vnd.pfd einges. vnd v.legt, hauß, hoffestatt vnd hofflin sampt d. hind. hauß mit Allen Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Inn Crutenauw genannt Zum Rÿsen, einsit hanß Plöß. anderseit Jörg Küttell den Beth*. hind. vff h. Balthasar Stöffels selig. erb. dauon gend. xxv gl gelds Lößig mit v C gl wÿland h. Michell Theürers s. erb. It. sind sie Verhafftet Vmb L lb Heinrich Trausch. dem holtzhändler

Devenu aubergiste au Cheval blanc à Kehl, Jacques Ackermann renonce le 17 octobre 1615 à son droit de bourgeoisie
1615, Chancellerie, vol. 414 (Gemein Contract Buch)

Abschiedt Vffgesagten Burgerrechtens
Jacob Ackermann Würts Zu Keüll Zum Weÿßen Rößlein, hatt daß Burgerrecht Zinst. den 17. Octob. resignirt, Alß ist Ihme Vnder H. Stettmr. Georg Jacob Wormbsers ein Abschiedt sub eodem dato gefertiget Worden. Actum ut dictum

L’aubergiste au Cheval blanc à Kehl Jacques Ackermann vend la maison dite au Géant à Adolphe et à Daniel Nægelin, frères blanchisseurs à la Gantzau. En marge, quittance donnée en 1636 à Jean Nægelin, fils de l’acquéreur (Adolphe Nægelin)

1615 (ut spâ [xiiij. 8.bris]), Chancellerie, vol. 418 (Registranda Meyger) f° 444
(P. fol. 380.) Erschienen Jacob Ackermann gasthalter Zum weißen Rößell Zue Keül burger Zu Straßburg (verkaufft)
Adolff vnd Daniel Nägell gebrüdern pleichern vff der Ganßauw burgern Zu Straßburg So bede Zuegegen
hauß, hoffestatt, höfflin vnd hinderheüßlin mit Allen Ihren gebeüwen & genant zum Rÿßen gelegen Inn er Voorstatt Straßburg Inn Crutenouw oberhalb der wilhelmer pfarr Kirchen einseit nebent hanß Plößen dem schiffman anderseit nebent Geörg Kittell dem becken Zum theil vnd Zum vbrigen theil neben wÿland Cunradt werckmeisters geweßenen würths Zu Keül selig. witwen vnd Erben stoßend, hinden vff herr hannß Heinrich Stößer burgern Alhie, Dauon gend 5 guldin gelts ablößig mit j C Straßburger werung vf den ersten Augusti fallend herrn Heinrich Trauschen dem holtzman Alhie, Sunst ledig vnd eigen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff Zugangen vnd beschehen vber obbestimpte beschwerdt. für vnd vmb 662 pfund
[in margine :] Erschienen Ursula Ferberin weÿl. vorgemelter Elisabeth Düringerin see. dochter Alß Michel Düringers see: Enckel und Hannß Moser deß schneiders alhie Eheuogts für sich und innamen H. Düringers alß deß hierinn gemelt. Vogt sohns für welche sie die Ehegemechdt Vnver: In dißen fall Cauiren thun haben in gegensein Hanß Nägelin deß Pleichers vf der Ganßaw der hierin gemelten Keuffers s. Sohns, alß Inhabers dißer behaußung bekant daß sie von demselben die ane den 262. lb hauptguths (…) verlegt ihr Behaußung alhie in der Blind. gaß neben Heinrich Engel Küeffer, & herrn Joachim Brackenhofers Alt Ammeister & so ledig eÿg Act. den 17. Decembris Anno 1636

Fils de Thiébaut Nægelin habitant à la Gantzau, Adolphe Nægelin épouse en 1588 Anne Schneider
Mariage, Illkirch (luth. n° 60)
1588. den 12. Augusti Adolff Negelin des bleichers des dieboldts Sohn vff d Gansaw mitt des schneids. dochter bey d. schnid uid* d anna eingesegnet (hans freÿ *g holtz noê sponsæ pis) (i 20)

Baptême, Saint-Nicolas (luth. f° 185-v, n° 46) 1589. den 23. Augusti. ist getaufft worden Johannes Adolph Negels deß Pleichers auff d. Ganßaw. der I Pfetter(…) i 203

Références sur Adolphe Nægelin
1635 Conseillers et XXI (1 R 118) Adolph Nägelin. 88. [Weinschanck auff der Ganßaw]
1636, Protocole des Quinze (2 R 61) Adolff Nägelin. 47. deßen erben. 138. 140. 149.
1637, Protocole des Quinze (2 R 62) Adolph Nägelins Erben. 22. [Blochtauben]

Fils de Thiébaut Nægelin, le blanchisseur Daniel Nægelin épouse en 1596 Appolonie, veuve de Jean von Hipsheim, pêcheur et forestier à la Gantzau
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 35-v, n° 12)
1596. den 24. Augusti sind Ehelich Eingesegnet worden Daniel Negel der Bleicher auff der Ganßaw Vnd Appolonia Hans Hipßen des fischers und geweß. försters hinterlaßene Wittwe (i 43)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 39-v) 1596. Dominica 10. Trinitatis. Daniel Negel bleicher vf der ganßaw diebolt Negel selig Son Vnd Appolonia Hans von Hipßen des försters vf der ganßaw selig Witwe – Confirmationem facta apud Nicolaum 24. Augusti die S. Bartholomæi in precibus matutinis (i 202)

Fils du forestier à la Gantzau Jean von Hipsheim, le pêcheur Jean von Hipsheim épouse en 1577 Apollonie von Sundheim, fille de pêcheur
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 77-v)
1577. Am Sontag Quasimodo Geniti. Hans von Hipsen der Jung ein Fischer Hanßen von Hipsen des forsters in der Ganßaw Sohns, Appolonia Michaels von Sonten des Fischers dochter. Confirmatio facta pridie Georgÿ 22. aprilis. NB In 4 wochen 2dno Schlecktern Zur Kirche gang. (i 182)

Le charpentier Georges Repper et sa femme Elisabeth Düringer cèdent au compagnon menuisier Jean Düringer un capital de 100 livres que doit Daniel Nægelin pour sa maison au Géant

1626 (25. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 719-v
Erschienen Georg Repper der Zimmermann burger Zu Straßburg beneben Elisabetha Düringerin seine ietzige haußfrawen
haben in gegensein Johann Düringer deß schreiners gesell, so nun vber 20 Jar in der wanderschafft vogts Johann Reichen deß Notÿ bekannt,
demnach er Reppen, wegen seines sohns hannß Jacob Reppert Mueterlichen guths H Heinrich Vagio 150. gld. wie beÿ H Hilario Meÿgern alß contractuum Noto. den 14. Jan: 1619. in Reg. de a° 1619. fol. 41. verschriben schuldig worden, vndt aber vff sein beim Ers. kleinen Raht beschehen anhalten, ihme Georg Repper von den 500. fl. so obgedacher Johann Düriger der Vogt sohn vff der Behaußung Zum Rÿsen gent. Daniel Nägelin zugehörig, stehen hatt 100. lb entschlagen (…)
darfür vnd.pfand hauß vnd hoffstat mit dem hinderhauß alhie in Blindengaß neben Georg Seegmeel j. vnd 2.seit hanß Lorch von Waßlenheim hinden vff (-) garten stossend

Henri Trausch cède un capital assis sur la brasserie au Géant, dû par Christophe Brendel (gendre du propriétaire Adolphe Nægelin)

1633 (6. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 70
Erschienen der Ehrenvest herr Heinrich Trausch Alt Ammeister der Statt Straßburg
hat in gegensein deß Closters Zu St. Wilhelm Schaffners H Conradt Meÿers
(…) cedirt und übergeben, 100. fl. Str. w. so Christoph Brendel, biersieder vnd burger Alhie, alß Jetziger possessor deß bierhauses Zum Risen, alhie in Crautenaw gelegen vermög eines den 1. Augusti 1565. vnd. deß Bischofflichen Hoffs Alhie Insigel von vf vndt abe besagtem bierhauß Zuuerzinßen schuldig

La maison revient au fils d’Adolphe Nægelin (voir plus haut), Jean Nægelin qui épouse en 1609 Ursule, fille de Georges Bauer de Weiler près de Tübingen

Mariage, cathédrale (luth. p. 230)
1609. Dominica 10 Trinitatis. Hans Negel des bleichers Sohn auf der gannsauw vnd Ursula Jerg Bauren Zu Wilern bey Dubingen n.g. dochter (i 119)

Ce doit être le même, alors brasseur, qui se remarie en 1635 avec Marie Rinck veuve du tailleur Guillaume Kuhn
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 178-v n° 15)
1635. Iisdem diebus [Domin. Cantate 26. Aprilis primâ, Dom. Vocem jucund. 3. Maÿ secunda vice] Hans Negelin der Biersieder Und Burger alhie Und Maria Rincken, Wilhelm Khunen des Schneiders Vnd Burgers alhie hinderlaßene Wittib. Mont. 4. Maÿ Zu S. Claus (i 192)

Références sur Jean Nægelin
1638 Conseillers et XXI (1 R 121) Hanß Nägelin. 61. [bleicher auf der Ganßaw]
1654 XV (2 R 72) Hanß Nägelins Erben Ca. Stall. 200. 202. Hanß Schwartz. 200.

Meunier au moulin Zorn, Jean Nægelin hypothèque la maison au Géant au profit de la fabrique de la cathédrale. En marge, quittance accordée en 1675 à Jean Conrad Pfund, alors propriétaire.

1645 (28. maÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 336-v
Erschienen Hannß Nägelin der Müller vff der Edlen Zornen Mühl,
hatt in gegensein H Johann Carle Stören alß bestellten Schaffners der Fabric deß Münsters alhie bekannt, deß Er Nägelin erwehnter Fabric die Jenigen 600. fl. à 15. bz. Welche Weÿ: Wilhelm Blum der Müller seel. in Anno 1575. Von der Fabric damahlig. Herrn Pflegern auß Erkandtnuß Vnserer Gn. herrn Räth. und XXI. in paren gelt Entlehnt und Er Nägelin in der am 21. Februarÿ nechsthien mit nunmehr auch weÿl. H Jacob Siebenhorns großen Rhs v.wanthen seel. Erben getroffenen Mühl Vergleichung zubezahlen Vff Vnd Über sich genommen
darfür Zu Und.pfand v.legt die Behaußung zum Riesen sambt deren hoff, hoffstatt, Vnd allen and. ihren gebäwen geleg. in der Vorstatt Crautenaw, einseit neben Simon Knollen dem Schiffmann and.seit neben Daniel Ricken auch Schiffmann, hind. vff H Johann Glasern stoßendt, dauon gehen Jährlich Vff den 1. Augusti 5. fl. St. Whr. dem Closter zu S. Wilhelm widerlößig mit 100. fl.
[in margine :] (…) in gegensein hannß Conrad Pfundt deß Biersieders alß ietzigen Possessoris hieringedachter behausung Zum Riesen (quittung) Act. 28. 10.br: 1675.

Les héritiers du meunier Jean Nægelin (les enfants de Jean Chrétien Mercklin et de Marthe Nægelin, le blanchisseur Philippe Nægelin, Laurent Lœffler et sa femme Marie Nægelin, les mineurs Adolphe et Daniel Nægelin) vendent leur sixième respectif de la brasserie au Géant à leur cohéritier Thiébaut Nægelin

1655 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 372
(Protocoll. fol. 48.) Erschienen H Niclauß Störtzer E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzer alß Vogt H Johann Christmann Merckhlins E.E. großen Rhats Beÿsitzers mit weÿl. Fr. Martha Nägelin, deßelben abgeleibter ehelicher haußfrawen seel: ehelich erziehlter Zweÿer Kinder, nahmens Philippß und Ursula, mit beÿstand erstermelts ihres Vatters, Ferners Philippß Nägelin der Plaÿcher vff der Gannßau für sich selbst., weiters Lorentz Löffler der Müller alß Ehevogt Mariæ Nägelin, Und dann H Sebastian Nägelin alß Vogt Adolph und Daniels der Nägelin, alle alß weÿl. H. Hannß Nägelins deß Müllers seel. zu 5/6.ten theilen ab intestato und cum beneficio legis & Inventarÿ Erben
in gegensein diebolt Nägelins deß Biersieders, ihres Zum sechsten theil, beneficirten mit Erbens, mit beÿstand H Georg Metzgers deß Weißbeckhens seines Schwähers, und Philipß Metzgers deß Weißbeckh. seines Schwagers – und Zwar zu vollführung deß obligeden baws der Edlen Zornen Lehenmühl
daß Bierhauß Zun Rÿsen, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, alhie in der Krautenaw, einseit neben Daniel Rieckh dem Schiffmannn anderseit neben Simon Knollen dem Schiffmann, hinden vff Johann Friedrich Tewrern den silberarbeitern & Cons. stoßend gelegen, davon gehnd iahrs vff den 1. Aug. 5. fl. straßb. wehr. lößig mit 100. fl besagter Wehr. dem Closter St. Wilhelm, Vnd 10. fl. à 15. batzen vff Martini wid. käuffig mit 200. fl. a 15. batz. der Fabric deß Münsters (…) iedoch daß die ienige 100. lib welche der Käuffer für daß von obgedachtem hannß Nägelin dem Vattern noh beÿ seinem lebzeiten selbsten erkauffte und Zum bierbrauwer handthierung gehörige Schiff und Geschirrn in die vätterliche Verlassenschafft Zu thun gewesen ist, und hiemit compensirt word. in dißem kauff begriffen seind:/, gescheh. umb 600. lb

Fils du meunier Jean Nægelin, Thiébaut Nægelin épouse en 1645 Marguerite Metzger, fille de boulanger
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 4-v, n° 8)
1645. In Festo Paschatos & Quasi modo. Diebold Negelin der Biersieder, Johann Negelin des Müllers auff der Zornen Mühl sohn und Jungfr. Margaretha Georg Metzgers des Weißbecken Tochter. Cop. Mont. d. 14. Ap. h. 10. Wilh. (i 8)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 230 n° 10) 1645. Ostertag. Diebold Negelin der Küffer vnd Biersieder, Hans Negelin des Müllers auff der Zornen Mühl ehelicher Son und Jungfr. Margaretha Georg Metzgers des Weißbecken vnd burgers alhier Eheliche Tochter. (i 248)

Marguerite femme du brasseur au Géant Thiébaut Nægelin donne quittance de la succession maternelle à son père Georges Metzger
1655 (11. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 523
Erschienen Margaretha, Diebolt Nägelins deß Biersieders Zum Rÿsen eheliche haußfr. mit beÿstand H Johann Christmann Merckhlins und H Caroli Eggen beed. alß auß E.E. groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter, wie auch vorernannts ihres Ehevogts und Philipß Metzgers deß Weißbeckh. ihres eheleiblich. bruders
in gegensein H Georg Metzgers deß Weißbeckh. ihres eheleiblich. Vatters
bekannt daß Sie Margaretha die dochter, von erstgemeltem ihrem vattern albereit vor vielen Jahren vff abschlag ihres Mütterlich. Guts so Er sein leben lang widumbs weiß Zu genieß. hatt, künfftig Pfund pfenning empfang. habe

Thiébaut Nægelin et sa femme Marguerite hypothèquent la maison au profit du blanchisseur Philippe Nægelin

1655 (28. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 644
Erschienen Diebold Nägelin der Biersieder Zum Rÿsen, und Margaretha sein eheliche haußfrau, und Sie Margaretha mit beÿstand H Georg Metzgers ihres Vetters und Philipß Metzgers ihres Bruders
in gegensein Philipß Nägelins deß Plaÿchers
bekannt, demnach ersternannter Philipß Nägelin sich für gemelten Diebold Nägelin seinen Brudern gegen H Johann Thoman Kawen E.E. groß. Rhats Beÿsitzern umb 150 lb beÿ demselben, zu dem Ende vffgenohmenen Gelts daß Er solche am Kauffschilling deß Bierhaußes Zum Rÿsen ablößen könne, verbürgt

Thiébaut Nægelin assisté de son beau père Georges Metzger loue la brasserie au Géant au brasseur Georges Schweiger, assisté de son père brasseur Jean Schweiger

1662 (18. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 355
Erschienen Diebolt Nägelin der Biersieder mit assistentz H Georg Metzgers deß weißbeckh. seines Schwähers und Caspar Lerse deß Biersieders seines Schwagers
in gegensein Georg Schwaÿggen deß Biersieders mit beÿstand hannß Schwäÿggen deß Biersieders seines eheleiblich. Vatters und H Johann Leser, Notarÿ
verlühen haben, daß Bierhauß Zum Rÿsen mit allen deßen Gebäwen, Begriffen, und Zugehördten alhie in der Krautenaw beÿ der herberg Zum Engel geleg. sampt einem bier Keßel, Zweÿen Kühlschiff, einer Maltzbütt, und einer Bierbütt vff treÿ Jahr lang von instehend. Joh. Bapt: angerechnet, umb einen iährlich. Zinnß benantlich. 40 Pfund pfenning

Le brasseur Thiébaut Nægelin et sa femme Marguerite louent la brasserie au Géant au brasseur Isaac Thenn

1665 (10. feb.), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 63
Erschienen Diebold Nägelin der Biersieder und Margaretha sein Eheweib
in gegensein Isaac Denn deß Biersieders mit assistentz H Caspar Lers deß Biersieders Zum schwartzen Bären
verlühen, daß Bierhauß Zum Rÿsen mit allen deß. Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten, alhie in der Krautenaw beÿ der herberg Zum Engel gelegen, sampt einem Bierkeßel, Zweÿen Kühlschiffen, einer Maltzbütt und einer Bierbütt, treÿ Jahr lang von Joh. Bapt: dißes Jahrs angerechnet, um einen jährlichen Zinnß benantlich. 40 Pfund
Dabeÿ insonderheit bedingt word. ist, Erstlich deß der Entlehner all sein für die biergäst bedörffig brot, in der Verleÿher resp. Vatter Schwäher und Schwagers H Georg Metzgers und hannß Küffels Beckhenhäußern holen laßen, Jedoch daß sie ihme auch iederzeit mit Kauffmanns Gut versorg. sollen

Héritiers de Thiébaut Nægelin selon la vente d’une maison en 1671
1671 (6. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 487
(Prot. fol. 24.) Erschienen Philipp Metzger der Weißbeckh alß vogt Annæ Ursulæ, Margarethæ, hannß Georgen, Philipßen, Salomeen, Annæ Mariæ und Dorotheæ /:welche Zweÿ jüngste Kinder ins waÿßenhauß uffgenohmen worden:/ alle Theobald Nägelins deß Küeffers eheleibliche Kinder, mit beÿstand herren Johann Hartmann Wörtzen alß Schaffners besagten waÿsenhaußes

Thiébaut Nægelin et sa femme Marguerite vendent la brasserie au Géant au brasseur Isaac Thenn. En marge, quittance accordée en 1669 à Jean Conrad Pfund

1665 (21. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 439-v
(Prot. fol. 26. – 1050 lib.) Erschienen Diebold Nägelin der Küeffer und Margaretha sein Eheweib, beÿde Eheleuthe mit assistentz H Johann Christmann Mercklins EE groß. Rhats alten Beÿsitzers und Philipß Metzgers deß Weißbeckh.
in gegensein Isaac Dünnen deß Biersieders mit assistentz Johann Peter Montfort deß Biersieders seines Schwagers und H. Laurentÿ Treutels Notarÿ
daß Bierhauß Zum Rÿsen genannt, mit allen deß. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der Krautenaw, einseit neben weÿl. Daniel Rinckh. deß Schiffmanns seel. Erben, anderseit neben weÿl. H Simon Knollen geweßenen groß. Rhats Verwanthens seel. Erben, hinden vff H Niclaus Hämmerlin Sibner Gerichts Procuratorem stoßend gelegen, davon gehen iährlich 1. Aug. 5. fl. straßb. wehr. lößig mit 100. fl. besagter wehr. dem Closter St. Wilhelm, Item 4. lib. termino Martini widerkäufig mit 100. lib. der Fabric deß Münsters, so seÿe solche Behaußung auch noch umb 50. lib. ied. Jahrs vff den 14. martÿ Item umb 127. lib. iährlich vff Weÿhenachten, Item umb 45. lib. 10. ß alle Jahr termino 24. 8.br mit 5 p. C.to Zinnßbahr obgedachtem H. Merckhlin, so dann Weÿl. Philipß Nägelins deß Blaÿchers vff der Gannßaw seel. Kindern umb 150 lib jeden Jahrs termino Martini mit 4. p.Cto Zinnßbahr verhafftet (übernohmen) – umb 525 Pfund
[in margine :] Erschienen hierinn gemelte Margaretha die mit Verkäufferin mit beÿstand Philipß Metzgers deß weißbeckh. ihres Bruders und Vogts (quittung) Act. 13. 9.br a° 1666
[in margine :] (…) in gegensein hannß Conrad Pfund deß Biersieders alß ietzig. Possessoris deß hierinn beschriebenen Bierhaußes (quittung) Act. 24. Junÿ a° 1669

Fils d’un boucher d’Augsbourg, Isaac Thenn épouse en 1665 Ursule, fille du brasseur Louis Schlehenacker : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration (sous le nom de Hœn)
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrenhafften Vndt Achtbaren Herrn Isaac Thennen dem Biersieder von Augspurg weÿl. Herren Daniel Thennen geweßenen Metzigers Ehelichem Sohn, Alß dem Breüttigamb Eines Theils, So dann der Züchtigen vnd thugentsamen Jungfrawen Ursulæ, Weÿlandt deß Ehrenvesten vnd Weißen H. Ludwig Schlehenackhers geweßenen Handelsmanns Vnndt Eines Ehrsamen Kleinen Raths Alten beÿsitzers alhie Seeligen hinderlaßener Ehelichen Tochter, alß Hochzeiterin, Andren Theils – Beschehen Seind dieße ding Inn dießen deß heiligen Reichs Freÿen Statt Straßburg Vff Sonntags so da wahr der 23. tah deß Monats Julÿ Als mann nach Unsers Seeligmachers gnadenreichen geburth Zahlte 1665. Laurentius Dreüttel Nots. Cæs. Publ.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 58-v)
1665. Dncâ XI Trinit. d. 6. Augusti. Isaac Hön der Bierbrauer, Danjel Hön [metzg]er v. burger Zu augspurg Ehelicher Sohn v.
J. Ursula, weiland H. Ludwig Schlehenacker v. E. Kleinen Rahts gewesenen Beÿsitzer allhie hinderlaßene Ehel. Tochter. Copulirt Mont. d. 14. Zu S. Thomæ (i 63)

Isaac Thenn devient bourgeois par sa femme quelques jours plus tard
1665, 4° Livre de bourgeoisie p. 345
Isaac Then Von Augßpurg d. Biersieder empfangt daß burgerrecht Von Vrsula weÿl. H. Ludwig Schlehenackers seel. hinderlaßene dochter seiner Haußfrau umb 8. Goldt fl. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, und will zu E. E. Ehrs. Zunfft der Küeffer dienen. Jur. den 24. Augusti Anno 1665.

Brasseur à l’Autruche, Isaac Thenn loue la brasserie au Géant à Jean Conrad Pfund

1667 (20. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 361-v
Erschienen Isaac Dünn der Biersieder Zum Straußen
in gegensein Hannß Conrad Pfundten des Biersieders mit beÿstandt hannß Peter Montforts deß Biersieders seines Schwagers
entlehnt, daß Bierhauß Zum Rÿsen, mit allen deßen Gebäwen Begriffen, Rechten und Zugehördten alhie in Krautenauw beÿ der herberg Zum Engel gelegen, sampt einen bierkeßel, Zeÿen kühlschiffen, einer Maltzbütt und einer Bierbütt, treÿ Jahr lang Von Mich: dieß. Jahrs angerechnet, umb einen Jährlich. Zinnß benantlich 50. lib.

Ursule Schlehenacker meurt en 1680 en délaissant une fille. L’inventaire est dressé dans la brasserie à l’Autruche. La masse propre au veuf s’élève à 135 livres, celle des héritiers à 190 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 847 livres, le passif à 236 livres
1680 (15. 9.br), Not. Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 4) n° 33
Inventarium undt beschreibung aller Haab undt Nahrung, Keinerleÿ außgenommen, so weÿlandt die Wohn Ehren: vndt tugendreiche fraw Ursula Thännin, gebohrne Schlehenackerin, deß Ehrengeacht: und Wohlachtbahren H. Isaac Thännen biersieders Zum Strauß burgers Zue Straßburg geliebte haußfraw nunmehr seelig, nach ihrem Müttwochs den 22.ten 7.bris Jüngsthien aus dießem Müheseeligen Leben genommenen tödtlichen hinscheiden hinder ihro verlaßen, welches alles auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenvesten, fürsichtig vnd weÿßen herrn hannß Georg Hecklers, Werckmeisters der Frawen haußes vndt E. E. großen Raths alhie beÿsitzers, alß Jungfrauwen Ursulæ der ietz abgeleibten frawen seelig mit ihrem hinderpliebenen H. Wittwer ehelich erzeugter dochter vnd ab intestato nachgelaßener einiger Erbin geschwornen Vogts, ersucht durch den H. Wittwer (…) Actum inn fernerem beÿein deß wohl Ehrwürdig v. wohlgelehrte,n H M. Ludwig Schlehenackers d. Zeit Pfarrers Zu Eckboltzheim und H. hannß Philipp Schlehenackers biersieders zum Störckel beed. burg. alhie d. verstorbenen fr. seel. H. Brüder, Montag den 15.ten 9.bris A° 1680.

Inn einer alhie inn der Statt Straßburg beÿ der Großen Metzig gelegenen und Zum Strauß genandter bier behaußung so auch in dieße verlaßenschafft gehörig, ist befunden worden wie volgt.
Auff der Obern Katsen, Auff dem Andern Kasten, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Inn der Cammer D, Im obern haußöhren, Im obern Stüebell, Inn der Cammer E, Vor dießen Gemachen, Inn der Cammer F, Auff der Malßbühnen, Inn der Großen Stueben, Inn der Kuchen, Im obern hindern Stübell, vor dießen Gemachen, Auff dem Gängel, Inn der Gaststueben, Im Conthörel, Inn der vndern Kuchen, Im bütten Keller
Eigenthumb ane Häußern. Erstlich j. Eck behausung mit d° hoffstatt unden ane dem Spithalgäßlein gegen d. Großen Metzig hin vber (…)
Item ein Scheür mit dem daran gelegenen Garthen,s ampt dem darinn stehenden häußel Gegen der Newen Gäßelenn, Jenseit der Preüschen (…)
Ergäntzung der Erbin unveränderten guths. Auß dem über der frawen seel. inn den Ehestand zugebrachten Nahrung, durch weÿl. H. Laurentium Dreütteln den Notarium seel. in A° 1665. auffgerichtetem Inventario
Volgt nun die beschreibung der Verlaßenschafft vor und ane sich selbsten. Deß H Wittwers unverändert Vermögen, allein inn hernach beschriebener Guthes Ergäntzung bestehet 135 lb
Der Erbin unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 79, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Guldiner Ring 5, Sa. Guths Ergäntzung 101, Summa summarum 190. lb
Die Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 302, Sa. Holtzes, Reiff und bandt wie auch Schiff und geschirr Zum biersieder handwerck gehörig 98, Sa. Viehes 80, Sa. früchten 17, Sa. Spelltz, Malß vnd hopfen 101, Sa. weines bier vnd vaß 261, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 82, Sa. Guldinen Ring 13, Sa. baarschafft 243, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 225, Sa. Eigenthumns und beßerung ane haüßern, Scheur und Garthen 2337, Sa. Schulden 83, Summa summarum 3847 lb – Schulden 236 lb, Nach deren Abzug 2600 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3935 lb – Ungewiß vndt Zweiffelhaffte Sa. in die theilbahre Nahrung Zugeltendt 37 lb
Eheberedungs Copeÿ (…) Vff Sonntags so da wahr der 23. tah deß Monats Julÿ Als mann nach Unsers Seeligmachers gnadenreichen geburth Zahlte 1665. Laurentius Dreüttel Nots. Cæs. Publ.

Isaac Thenn vend la brasserie au Géant au brasseur Jean Conrad Pfund

1668 (18. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 535 f° 332-v
(Prot. fol. 21. fac. 2. – 1050 lib) Erschienen Isaac Dünn der Biersieder, mit assistentz Johann Peter Montfort deß Biersieders seines Schwagers
in gegensein Hannß Conrad Pfundts des Biersieders mit beÿstand Niclaus Winter deß Schneiders seines Schwagers
daß Bierhauß Zum Rÿsen genannt mit allen deßen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in der Krautenaw einseit neben Weÿl. Daniel Beckh deß Sch*manns seel. Erben anderseit neben Weÿl. H. Simon Knollen gewesenen Großen Rhats Verwanthens seel. Erben hind. vff H Niclaus Hämerlin Sibner Gerichts Procuratorem stoßend geleg. daran gehend iährlich termino j. Aug: 5. fl. straßb. wehr. lößig mit 100 fl. besagter wehr. dem Wilhelmitisch. Collegio, Item 4. lib. termino Martini widerkäuffig mit 100. lib. der Fabric deß Münsters, Item 2. lib.10. ß termino 14.ten Martÿ lößig mit 50. lib. H. Johann Christmann Merckhlin E.E. groß. Rhats Beÿsitzern, So seÿe solche Behaußung noch umb 150. lib. weÿl. Philips Nägelins geweßenen Bleÿchers vff der Gannßaw nunmehr seel. hinderlaßenen Kindern 50. Kauffschillingß rests Mariæ Engelin und 175. lib. gleichmäßig. Kauffschillings rests hannß Adolph Huckh deß Biersieders Kindern verhafftet – umb 272. lb

Fils d’un tonnelier de Rothenburg sur la Tauber, Jean Conrad Pfund épouse en 1667 Marthe Schlehencker, fille de marchand : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ – zwisch. dem Ehrenhafft H Hans Conrad Pfund biersied. von Roth.burg ane d. Tauber alß dem hochzeit. Eines theils, Anders theils Aber d. Züchtig vnd tugendsamen Jfr. Martha weÿl. deß Ehren Vest. v. weiß. H. Ludwig Schlehenckers, Gewesenen handelßmanns v. E. E. Kleinen Raths alhie Alt. beÿsitzers seel. ehelich erzielt dochter als hochzeiterin auch darbeÿ Inn beÿsein vnd durch vnd.handlung (…) vff Jfr. hochzeiterin seithen aber H hannß Hammen weißbeck. v. E. E. Kleinen Raths beÿsitzers deroselb. H. Niclaus Clauß. Seÿlers vnd burgers alhie Ihrer Fr. Mutter Geschwornen Vogts H. M. Johann Ludwig Schlehenackers S. S. Theol. Stud. Ihres brud. H. hanß Peter Monforths vnd H. Isaac Thänen beed. biersieder d. burg. alhie alß Schwäger – Beschehen sind diße ding Inn deß heil. Reichs freÿen St. Strßb. vff dinstag den 19. tah deß monats Februarÿ als mann nach vnsers Erlößers v. Seeligmachers Gnad. reichen Geburth Zallte 1667. Laurent Dreüttel Not. Cæs. Publ.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 63)
1667. Dncâ Invocavit d. 24. Febr. Johann Conrad Pfund d. Biersieder Johann Pfundt des Küeffers Zu Rottenburg an der Tauber Ehelicher Sohn, J. Martha, weiland H. Ludwig Schlehenacker des Handelsmans v. E. E. Kleinen Rahts geweßenen Beusitzers alhier, hinderlaßener Eheliche Tochter. Copulirt Mont. d. 4. Martii Zu St. Thomæ (i 67)

Jean Conrad Pfund devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Tonneliers
1667, 4° Livre de bourgeoisie p. 355
Johann Conradt Pfundt der Biersieder Von Rotenburg an der Tauber, empfangt das burgerrecht Von seiner haußfrauen Martha, Weÿl. Ludwig Schlehenackers, E. E. Kleinen Raths gewesenen beÿsitzers seel: dochter, umb 8. Goldt fl. welche er beÿ der Cancelleÿ erlegt, ist Zuuor ledigen standts gewesenn vnd will Zu E. E. Zunfft der Küffer dienen. Jurat. en 20. Mart. A° 1667.

Jean Conrad Pfund hypothèque la brasserie au profit du pasteur Jean Louis Schlehenacker

1669 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 533-v
Erschienen hannß Conrad Pfund der Biersieder Zum Rÿsen
in gegensein H Isaac Heppen deß Mauerer Steinhawers und alten Kleinen Rhats verwanthens im nahmen H.Johann Ludwig Schlehenackers Pfarrherrn Zu Eckhboltzheim seines dochtermanns – schuldig seÿe 100 Pfund pfenning
Unterpfand sein soll daß Bierhauß Zum Rÿsen mit allen deß. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in der Krautenaw, einseit neben weÿl. Daniel Keckh deß Schiffmanns seel. Erben anderseit neben weÿl. H Simon Knollen gewesenen großen Rhats Verwanthens seel. Erben, hind vff H Niclaus Hämmerlin Sibner Gerichts Procuratorem & cons. stoßend gelegen, davon gehen iahrs term. Martini 4. lib. lößig mit 100. lib. der Fabric deß Münsters
[in margine :] cassirt weg. d. am 30. Xbr a° 1669. vffgerichteten obligation

Jean Conrad Pfund hypothèque la brasserie au profit du pasteur Jean Louis Schlehenacker pour rembourser un capital d’après une obligation passée par le notaire Hilaire Meyer en 1565.

1669 (30. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 680
Erschienen hannß Conrad Pfund der Biersied. Zum Rÿsen
in gegensein H M Johann Ludwig Schlehenackers Pfarrers Zu Eckhboltzheim – schuldig seÿe 100. Pfund pfenning
Zu dem Ende bahr gelügenen Gelts, daß Er dadurch, die Wilhelmische 100. fl. straßb. wehr. am 1. Aug. a° 1565. durch weÿl. H Hÿlarium Meÿern alß deß Bischoffl. hoffs damahlig. Contractuum Notarium nunmehr seel. vergriffenen Capitals, Und die Merckhelische 50. lib. am 19. Xbr a° 1657. in der Cancelleÿ Contractstuben verschriebenen haupt Guths, beÿde vff dem Bierhauß zum Rÿsen hafftend. erleg.
[in margine :] (…) in gegensein herren Gerhard Leffers deß biersieders Zur Ketten alß Curatoris Marthæ Pfundin weÿl. deß hierinn gedachten Schuldners nachgelaßener wittibin mit beÿstand Isaac Dännen deß biersieders Zum Staußen der Pfundischen Kinder Vogt (quittung) Act. 4. 7.bris a° 1680.

Jean Conrad Pfund meurt en 1678 en délaissant quatre enfants dont le cadet meurt peu après son père. Les experts estiment la maison 1 200 livres. La masse propre à la veuve est de 210 livres, la masse propre aux héritiers de 50 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 559 livres, le passif à 197 livres. Le défunt a acquis en 1674 une propriété (grange et plusieurs petites maisons) dont l’avant donne rue des Poules et l’arrière ruelle de l’Enfer.

1678 (4. 7.br), Not. Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 2) n° 16
Inventarium undt beschreibung Aller und Jeder Haab vnd Nahrung, Keinerleÿ außgenommen, so weÿl. der Ehrenhafft vnd Achtbahre H. Hannß Conradt Pfundt, biersied. Zum Rißen burger Zu Straßburg nunmehr seel. welcher dinstags den 23.ten Julÿ Jüngsthien Göttlichem willen nach Zeitlichen todes v.blichen, nach seinem auß dießer welt genommenen tödlichen hinscheiden hind. Ihne verlaßen, so auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenhafften vnd achtbahren H. Isaac Thänen biersieders Zum Stauß burgers alhie, als Marthæ, hannß Ludwigs, Mariæ Dorotheæ und Johann Philipßen, darund. aber Johann Philipp daß Jüngste Söhnlein erst Sambstags den 5. 8.bris nechsthin 10. wochen nach deß Vatters seel. todt von dießer welt erzeugt und geboren ermelten tag aber wider verstorben, alle 4. des verstorbenen seel: mit hernach gemelter seiner hinderpliebenen wittwen ehelich erzeugter Kinder und ab intestato hinderlaßener nechster Erben geordnet: vndt geschworenen Vogts, welche Nahrung die Ehren: vnd viel tugendsame Fraw Martha, gebohrne Schlehenackerin die Wittib mit assistentz deß Ehren vorgeacht: vnd Wohl Achtbahren herrn Gerhard Leffers biersieders Zur Kettenn burgers Zu Straßburg Ihres geschwornen H. Curatoris – Actum vnd angefangen in beÿsein des Wohl Ehrwürdig v. wohlgelehrten H. M, Ludwig Schlehenckers Pfarrherrens Zu Eckboltzheim burgers Zu Straßburg d. Fr. wittwe geliebten bruders auff Mittwoch den 4. 7.bris Anno 1678.

Eheberedungs Copeÿ (…) vff dinstag den 19. tag deß monats Februarÿ als mann nach vnsers Erlößers v. Seeligmachers Gnad. reichen Geburth Zallte 1667. Laurent Dreüttel Not. Cæs. Publ.
Inn einer alhie inn der Statt Straßburg vorstatt inn Crauthenaw Gelegener vnd Zum Rießen genandter bier behaußung, so auch inn dieße verlaßenschafft gehörig vnd hernachbeschrieben, Ist befunden worden wie volgt
Auff dem Anden Kasten, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Vor dießen Cammern, Inn der Obern Stueben, Inn dießer Stub Cammer, Inn der Obern Kuchen, Im obern haußöhren, Inn der Cammer D, Inn der Gaststuben, Inn der vnden Kuchen, Im Speiß Cämmerlein, Im vndern haußöhren, Im hindern Stockh auff dem Maltzboden
Eigenthumn ane häüßern. Erstlich die behaußung Zum Rießen genand, mit allen deren gebeäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten gelegen alhie inn der Statt Straßburg vorstatt Crauthenaw i.s. neben weÿl. Daniel Riecken deß Schiffmanns v. burg. alhie seel. Erben, 2.s. neben Daniel Ulrich auch Schiffmann vndt burgers alhie hinden vff H. Johann Niclaus Caroli Holtzhandlern vnd E. E. großen Raths alhie beÿsitzern stoßend. Davon Gibt mann weÿl. H. Isaac Heppen Maurers und Steinhauers auch E. E. Kl. Raths alhie beÿsitzers seel. hind.laßener fraw wittib vnd Erben 4. lb. d Jährl. auff Martini sind in h.guth abzulößen mit 100. lb Sonsten freÿ ledig vnd eigen, angeschlagen p. 1250. lb. Darüber snt j. t. Perg. Kbr. mit d. Statt Straßb. Canceelleÿ Contracts anhang. Ins. deßen datum d. 18.t Junÿ 1668. Inhalts welcher gestalt d. verstorb. seel. dieße bier behaußung von H. Isaac Thännen biersieder Zum Strauß burger alhier seinem Schwager ane sich erkaufft mit N° 1 signirt. Ferners dabeÿ j. t. Perg. Kbg. deß. dat. d. 20. Aug. A° 1665. Innhalts welcher gestald H. Isaac Thän dieße bier behausung von Diebold Nägellin dem Küeffer vnd Margaretha seiner haußfr. burgern alhie ane sich erkauff, mit N° 1 nort,
Item ein Scheür sampt dreÿ alten Häußlern mit Ihren hoffstätten vnd höfflein, auch allen andern d.en gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in d. vorstatt Straßburg Crauthenaw inn der Viehgassen, 1.s. neben weÿl. Sebastian Biethenschue deß Zimmermanns vnd burgers alhie seel. hind. laßener Wittib vnd Erben 2.s neben H. Johann Niclaus Caroli E. E. Großen Raths alhie beÿsitzern, hinden auff die herberg Zur Schwartzen hennen Genandt vnd hanß Marcken den weißbecken stoßend so freÿ ledig vnd eigen, angeschlagen p. 325. lb. d. Darüber vorhanden i. Perg. Kbr. mit d. Statt Straßb. anhang. Cancelleÿ Contr.st. anhang. Ins. verwahret deßen datum den 16. Julÿ A° 1674. Innhalts welch. gestald der Verstorbene seel. dieße Scheür sambt d.en Häußeln von H. Johann Conrad Huthen Handelsmann b. burgern allhie alß befelchhabern fr. Susannæ weÿl. H. Gergatd Heckers geweßenen handelßmanns v. burgers alhie seel. hind.laßener wittwen ane sich erkaufft mit N° 2 signirt.
Ergäntzung der Fraw Wittib unveränderten guths.Auß dem über der Fraw Wittib inn den Ehestand Zugebrachte Nahrung durch H. Laurentium dreütteln den Notarium in A° 1667. auffgerichteten Inventario
Der Fraw wittib unveränderte Nahrung, Sa. hausraths 29, Sa. Silbers 11, Sa. guldiner Ring 6, Sa. der Ergäntzung 147, Sa. der baarschafft 15, Summa summarum 210 lb
Hierauff volgt nun auch die beschreibung der Erben unveränderten Vermögens So aber allein inn deroselben unveränderten Guths Ergäntzung 50 lb
Die Theilbar Verlaßenschafft, Sa. haußraths 195, Sa. werckzeugs wie auch Schiff und geschirrs Zum Küeffer vnd biersied. handwerckh gehörig 31, Sa. früchten, Melß vnd hopffen 129, Sa. wein bier und vaß 315, Sa. Viehes 16, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 39 lb, Sa. Guldinen Ring 10, Sa. baarschafft 246. lb, Sa. häußer 1575, Summa summarum 2559 lb – Schulden 197, Nach deren Abzug 2351 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2622 lb

La veuve se remarie en 1682 avec le tonnelier et brasseur Jean Henri Silbach, originaire de Neustadt en Westphalie : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire. Le mariage ne se trouve ni à Strasbourg ni dans les environs immédiats.
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenthafft und bescheÿdenen Johann Heinrich Silbach, dem Ledigen Küeffer und biersieder von Newstatt in Westphalen, Chur Fürstl. Brandenburg. Jurisdiction weÿland deß Ehrenhafften dietrich Silbachs, geweßenen gartenmanns und burgers daselbst seel. hinterbliebenem Eheleiblichem Sohne als dem hochzeiter ane Einem, So dann der viel Ehren: und Tugendsamen Frawen Marthæ Pfundin, gebohrner Schleenackherin, weÿland herrn hanns Conrad Pfunden gewesenen biersieders Zum Rießen, vnd burgers alhie zu Straßburg seel. Hinderlaßener wittib, als der hochzeiterin am andern Theÿl
Geschehen sein dieße ding in der Königlichen freÿ Statt Straßburg den 5. Februarÿ alten Calenders Anno 1682 [unterzeichnet] Jch Joh: Heinrich Sÿlbach beken wie obstet, Gerhardt Lefer Alß der hochzeiderin fogt – Elias Winckler, Not Publ et juratus

Le brasseur au Géant Jean Henri Silbach devient bourgeois en février 1683
1683, 4° Livre de bourgeoisie p. 493
Johann Heinrich Selbach der biersieder Zum Rießen, aus der Neustatt aus westphalen, empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. Martha Schlehenackerin, hannß Conrad Pfund wittib pro 8. goldt fl. welche Er beÿ d. Cantzleÿ Erlegt, vndt wird Zu den Küffern dienen. Jur. 10. febr. 1683.

Baptême, Saint-Guillaume (luth. p. 164)
1683. Mittw. d. 15. Decemb. int. h. 11. et 12. noct. Hannß Henrich. Ist wegen großer Schwachheit ein Kind alsobald durch geburt genothhaufft vndt Johann Henrich genant worden nachfolgender Eltern Kindt auch bald darauff selig verschieden. Par. Johann Henrich Selbach der Biersieder Zum Rießen, Martha Schleenackerin (i 86)

Brasseur au Coq blanc au Faubourg de Pierre, Jean Henri Silbach loue la brasserie au Géant à son gendre par alliance Samuel Nagel

1691 (2.8.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 656-v
Johann Heinrich Silbach der biersieder zum Weißen Hahnen
in gegensein Samuel Nagels deß biersieders Zum Rießen seines Stieff dochtermanns
entlehnt, daß bierhauß zum Rießen mit allen deßen Gebäuen wie auch Schiff und Geschirr zum bierbräwen gehörig, alles auff Neun Jahr lang bereits Von Martini 1689. angehend umb ein Jährlichen zinnß benandlich 45 pfund

Marthe Schlehenacker meurt en 1703 dans la brasserie au Coq blanc que tient son mari Jean Henri Silbach. Elle délaisse trois enfants de son premier mariage et deux filles du deuxième. Les experts estiment la brasserie au Géant à 900 livres. La masse propre au veuf est de 120 livres, celle des héritiers de 1 724 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 737 livres, le passif à 302 livres. – Remarque. Le destin ultérieur de Jean Henri Silbach sera traité à la brasserie du Faubourg de Pierre

1703 (10.7.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 24) n° 18
Inventarium Weÿland der Ehr: und tugendreichen Frawen Marthæ Sillbachin gebohrner Schlehenackerin, Hern Johann Heinrich Sillbach, Biersieders Zum Weißenhaanen und burgers zu Straßburg geweßener Ehewürthin seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1703.
Inventarium und Beschreibung aller Haab, Nahrung und Güttere, ligender und vahrend. verändert und unverändert, keinerleÿ außgenommen, So weÿland die Viel Ehren: und tugendreiche Frau Martha Sillbachin, gebohrne Schlehenackerin, deß Ehren: vorachtbahren Hern Johann Heinrich Sillbach, Biersieders Zum Weißenhaanen und burgers zu Straßburg geweßener Ehewürthin seel. nach ihrem Sontags den 17. Monatstag Junÿ Jüngst aus dießer mühesamen traur: und Jammervollen welt genommenen tödlichen hientritt hinderlaßen (…) Actum Straßburg Dienstags den 10. Monatstag Julÿ Anno 1703.
Die in Gott ruhende Fraw hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie folgt. Aus Erster Ehe 1. die Viel Ehr: und Tugendreiche Fraw Martha Nagelin gebohrne Pfundin, des Wohl Ehrengeachten Herrn Samuel Nagels, biersieders Zum Bergfalcken und burgers Zu Straßburg Ehegattin welche in Person Zugegen. 2. den Ehrenhafften H. Johann Ludwig Pfunden Biersiedern Zum Rießen und burgern zu Straßburg, so gleichfalls Zugegen gewesen. 3. die Ehren und Tugendsame Fraw Mariam Dorotheam Schranckenmüllerin gebohrne Pfundin deß Ehrenhafften H Johann Rudolph Schranckenmüllers Weißbecken und burgers Zu erwehntem Straßburg Ehewürthin, so gleichfalls der Procuration in Person abgewartet, Dieße dreÿ der verstorbenen sel. mit weÿl. Herrn Johann Conrad Pfunden, geweßenen biersieder Zum Rießen und burger, Zu besagtem Straßburg, Ehelich erzeugt Kinder, welche ins gesambt Zum assistenten erbetten den Ehrenvest und Rechtsgelehrten Herrn Johann Friderich Redwitzen Notarium Publicum et practicum und burgern dahier welche auch in Persohn gegenwärtig geweßen
Aus Anderer Ehe 4. die Ehren und Tugendreiche Fraw Mariam Salomeam Emerichin gebohrne Silbachin deß Ehrenachtbaren herrn Johann Caspar Emerich des Jüngern ietzigen biersieder Zur Ketten und burgers Zu Straßburg Ehewürthin, welche ebenmäßig Persönlich erschienen geweßen, 5. Und dann die Ehren Züchtig und Tugendreiche Jungfrau Annam Margaretham Silbachin deren geschwornen Vogt erst vorgedachter Herr Johann Caspar Emerich dieweilen Er aber Ehevögtlicher weiß selbsten interessirt, ist deroselben Zum theÿlvogt geordnet der Ehrenhaffte Herr Johann Philipp Rohtstein Küffer und burger alhier Zu offtgesagtem Straßburg, welcher gegenwärtige Inventation persönlich beÿgewohnt. Welche bedee letztere die abgeleibte frau seel. mit eingangs gedachtem Herrn Johann Heinrich Silbach Ihrem hinterbliebenen Wittwen in anderer und Letzter Ehe erzeugt
Copia der Heüraths Verschreibung

In hernach eingetragen, in der Statt Straßburg vorstatt ane Steinstraßen gelegen, und zum weißen haanen genannten behaußung befunden worden wie folgt
Im Vordern hauß. Höltz: und Schreinwerck, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Obern Stub, Im Contor, In der Cammer B, Vor dießen gemachen, In der großen Nebensstub, Im Haußöhren, In der Kuchen, Auffm Gang, In der Cammer C, In der Schwartz thuch Cammer, In der Bierstub, In der undern Kuchen, In deß officierstub, Im Bierhauß Zum Rißen
Eigenthumb ane Häußern (E.) Erstlich die Bier behaußung Zum Rißen genant, mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg vor Statt ane Krauttenau, Einseit neben H Leonhard Wörlin dem Zinngießen, Anderseit H. Daniel Ulrichen dem Schiffmann, beede burgern alhier, hinden auf die Würtzische Fraw Wittib und Erben stoßend so freÿ ledig und eigen und durch der Statt Straßb. geschworene Werckmeistere inhalt der beÿm Concept gegenwärtigen Inventarÿ befindlichen Abschatzung sub dato den 19. Julÿ Anno 1703. Angeschlagen für 1800 gulden thun 900 lb. Darüber sagt ein Pergamenin Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden Contract Insiegel verwahrt datirt den 18. junÿ Anno 1688. Darbeÿ noch ein Pergamenin Kauffbrieff mit gerührtem Insiegel bekräfftiget datirt den 21. Augusti Anno 1665. beede mit altem N° 1 signirt und nach beschehener Vorlegung darbeÿ gelaßen.
(E.) Item eine Scheür (…)
(T.) Item die Bier behaußung Zum Weißen Haanen genant, gelegenen in ser Statt Straßburg vorstatt ane Steinstraß (…)
Ergäntzung der Erben unveränderten guths. Vermög Inventarÿ über der verstorbenen frawen seel. in die Ehe gebracht Vermögen den 13. Junÿ Anno 1682. durch Herrn Johann Christoph Stöffeln den Notarium auffgerichtet
Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.
Abzug. Des Wittwers unverändert Vermögen, Sa. Silbergeschmeids 20, Sa. Activ: Schuld 100, Summa summarum 120 lb
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 119, Sa. Bierfaß 4, Sa. Werckzeugs Zum Küffer handwerck gehörig 2, Sa. Silber 67, Sa. Guldinen Ring 10, Sa. baarschafft 5, Sa. Eigenthum ane häußern 1350, Sa. Ergäntzung (1655, Abzug 1391, Nach solchem abgang) 263, Summa summarum 1824 lb – Schulden 100, Nach deren Abzug 1724 lb
Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 270, Sa.früchten, Maltz und Meel 102, Sa. Weins und faß 277, Sa. Bier 197, Sa. Werckzeug, holtz, Reÿff und band zum Küffer handwerck gehörig 9, Sa. Schiff und geschirr zum Biersieden gehörig 26, Sa. Pferds 20, Sa.Hew und Stroh 4, Sa. Silber geschirr und geschmeids 64, Sa. guldiner Ring 27, Sa. Baarschafft 159, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1400, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 175, Sa. Activ Schuld 2, Summa summarum 2737 lb – Passiv Schulden 302 lb, Nach deren Abzug 2424 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 4270 lb
Copia der Eheberedung (…) Geschehen sein dieße ding in der Königlichen freÿ Statt Straßburg den 5. Februarÿ alten Calenders Anno 1682. Elias Winckler, Not Publ et juratus
Abschatzung den 19. tag Julÿ aô 1703. Auff begeren des Ehrenhafften und bescheiden H. Johann Heinrich Silbach biersieder ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der Stein Straß das bierhauß Zum Weisen Hanen (…)
Die andre behausung auch alhier in der Statt Straßburg in der Krautenau gelegen das Bierhauß Zum Riesen genandt, einseiyt Neben H Daniel Ulrich Schiffmann, anderseits Neben Leonhardr Werlen Zinngießern Hinden auff H. Paulus Flach Stosend Welche behaußung Brauhauß, höfflein und Gemeiner bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg Geschwornen Werckleüthe sich in die besichtigung befunden und dem jetzigen Preiß angeschlagen wird Vor und Umb Ein Tausendt acht hundert Gulden
Die dritte behausung auch alhie in der Statt Straßburg (…)

Les héritiers cèdent la brasserie et la grange qui en dépend au fils Jean Louis Pfund

1703 (21. Sept.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 24) Joint au n° 18 du 10 juillet 1703
(Inventarium Weÿland der Ehr: und tugendreichen Frawen Marthæ Sillbachin gebohrner Schlehenackerin, Hern Johann Heinrich Sillbach, Biersieders Zum Weißenhaanen und burgers zu Straßburg geweßener Ehewürthin seel. Verlaßenschafft)
Eÿgenthumb ane Häußern denen Erben unverändert.
Erstlich die Bierbehaußung Zum Rißen genant, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg vorstatt ane Krauttenau, einseit neben H Leonhard Wörlin dem Zinngießen, and.s H. Daniel Ulrichen dem Schiffmann, beede burgern alhier, hinden auf die Würtzische Fraw Wittib und Erben stoßend so ledig und eigen
Ferner eine Scheür (…)
Dieße bierbehausung sambt Scheür und übrigen häußlein wie solches alles in dem nunmehr auffgerichteten Inventario fol. 44. 45 et 46 weitläuffig beschrieben ist Herrn Johann Ludwig Pfunden dem Sohn, von seinen Schwesteren wie auch dero respective Ehe und geschwistern vogten für freÿ ledig und eigen überlaßen worden umb 2100. lb
So geschehen den 21. Septembris Anno 1703.

Jean Louis Pfund et Marie Salomé Pantel hypothèquent trois mois plus tard la maison au profit du pasteur Luc Sébastien Ritter

1703 (12. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 525
Johann Ludwig Pfund bierwürth Zuem Rießen allhier u. Maria Salome geb. Pantelin u. zwar Dieße mit beÿstand Joh: Klingen Hoßenstrickers u. Christoph Bogners meßerschmids [unterzeichnet] Johann Ludwig Pfundt, Maria Salome Pundtin
in gegensein S. T. Hn Lucæ Sebastian Ritters Canonici Capituli Thom: u. Pfarrers zu St. Niclaus allhier – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, d. bierhauß Zuem Rießen allhier in der Krautenau einseit neben Hn Daniel Ulrich Schiffmann anderseit neben Leonhard Wöhrlen Zinngießern hinten auf Hn Paul Flachen oberschreibern im Spithal stoßend gelegen mit allen begriffen, weithen, zugehörden u. gerechtigkeit

Jean Louis Pfund épouse en 1696 Marie Salomé Pantel, fille de coutelier. Son beau père Jean Henri Silbach lui loue la brasserie au Géant que son gendre tenait à bail

1696 (15.2.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5892)
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafft Herrn Johann Ludwig Pfundten ledigen Bierbrauern d. Weÿlandt Ehrengeachten herrn Hannß Conrad Pfundt gewesenen bierbrauers Zum Rieß. burgers allhier Zu Straßburg seeligen hind.bliebenen ehelichen Sohn, als hochzeitern an einem,
So dann d. Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Salome Pantelin, weÿland des Ehrengeachten herrn Hannß Georg Pantels gewesenen Meßerschmidts burgers Zu gedachtem Straßburg seelig. nachgelaßenen eheleiblichen tochter d. Jungfrawen hochzeiterin am and. theil
Vors sechst verwilligt undt verspricht des hochzeiters Stieffvatter herr Heinrich Sÿlbach mit belieben seiner geliebten ehelichen haußfrauen den beeden angehendten Ehepersohnen die Bier behaußung Zum Rießen, als welche nächster Zeit von seinem andern tochtermann geraumbt und abgetretten word, vorderist dreÿ Jahr lang als die vormals getroffene lehnung außweißet in lehnung umb ein Jährlichen Zinß nemlichen 90 Guldin, Zu laßen undt Zu übergeben undt nach d verfloß.en dreÿen Jahren annoch Sechs Jahr lang umb gemelt. preiß undt Zinß Zu continuiren, welche lehnung dann gleichwiß die vorige inn allhießiger Cancelleÿ Contract Stub expressé vereinbaret (…)
Beschehen undt v.handelt in dieß. Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 15. Februarÿ St. N. als man nach d. Gnadreichen vndt allen Seeligmachend. Menschwerdung Jesu Christi Zahlte 1696 [unterzeichnet] Johann Ludwig Pfundt als Hochzeiter, Johann Heinrich Silbach als Stieffvatter, Isaac Thenn als vogt, Samuel Nagel der Jung als Schwager, Johann Daniel Franck d. hochzeiterin vogt
Protocollum tertium, f° 21-v

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 54. n° 293)
Heut den 21. Mertz 1696 sindt nach ordentlicher außruffung Copulirt word. Johann Ludwig pfundt der ledige Biersieder, weÿl. H. Johann Cunrad pfundt, gewesenen biersieders undt burgers nachgelaßener ehelicher Sohn undt Jfr. Maria Salome weÿl. Johann Geörg Panthels, geweßenen burgers undt Meßerschmids nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Ludwig Pfundt Als hohzeiter, Maria Salome Bandlerin alß hoch Zeiterin (i 56)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Les apports du mari s’élèvent à 497 livres, ceux de la femme à 490 livres.
1696 (23.6.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6212) n° 493
Inventarium undt beschreibung aller d. Jenigen Haab undt Nahrung, so d. Ehrengeachte Herr Johann Ludwig Pfundt, biersied. Zum Rieß. undt die Ehren : und tugendsahme fr. Maria Salome Pantelin, beede Eheleuth burgere alhier Zu Straßburg in Ihren Kürtzlich mit einander angetrettenen Ehestand einander. Zubring. so umb d. ursach beschrieb. wirdt, weilen inn d. Zwisch. beed. Ehegatt. mit einand. auffgerichtet. Eheberedung außtrucklich versehen daß eines Jed. inn die Ehe Zugebrachte Vermögen einen jed. theil undt seinen Erb. ein freÿ ohnverändert vorbehalt. guth seÿn (…) welches bescheh. in Straßburg in beÿsein des wohl Ehrenvest. Großachtbahren herrn Joh: Daniel Franck, vornehmen handelsmanns d. frawen geschwornen noch ohnentledigt. vogts wie auch des Ehrenvest. undt weiß. herrn Johann Ludwig Kuntz meß.schmidts undt E E Kleinen Raths alt. beÿsitzers d. frawen Mutter vogts auch zum theil frawen Salome Pantelin d. frawen Mutter, Mittwochs d. 20. Junÿ aô 1696.
Extractus Auß den Concept Inventario aufgerechnet beßerung über weÿl. H. Hannß Georg Panthels gewesenen Meßerschmidts burgers alhie zu Straßb. seelig Verlaßenschafft durch Notm. Joh: Kitschen d. 8. Junÿ aô 1694. auffgerichtet
Norma hujus inventarÿ. des Ehemanns in den Ehestand zugebrachte Nahrung. Sa. haußraths 74, Sa. der Früchten 92, Sa. Silbers 16, Sa. Guldener Ring 2, Sa. baarschafft 310, Summa summarum 497 lb
Auf solches volgt auch der frawen Zugebracht V.mög. Sa. haußraths 173, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 25, Sa. Guldener Ring 37, Sa. baarschafft 253, Sa. 490 lb

Jean Louis Pfund devient tributaire chez les Tonneliers le 22 mai 1696
1696, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 36-v) Dienstags den 22. Maÿ Anno 1696 – Johann Ludwig Pfundt der Zum Riesen erscheint bittet ihne das Recht beÿ dieser Ehrsamen Zunfft so deßen Vatter Seeliger gehabt, auch angedeÿhen Zu laßen, producirte Schein von den herren dreÿern der Stadt Stall unterschrieben de dato 21.ten maÿ 1696. Erkandt auff Erlag d. Gebühr so 10. ß 6 d und Vor die Zue den Feuer Eÿmere verordnete 10. ß Willfahrt, Versprach auch Gebott undt Verbott gehorsam Zue seÿn.

Jean Louis Pfund et Marie Salomé Pantel hypothèquent la brasserie au profit de l’avocat Jean Jacques Fried

1713 (20.3.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 172-v
Joh: Ludwig Pfundt biersider zuem Rießen und Maria Salome geb. Pantelin beÿständlich Christoph Bogner messerschmidts und Lorentz Bogners auch messerschmidts
in gegensein S.T. H. Joh: Jacob Friedt J.Cti gemeiner Statt Raths und Advocati – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, d. Bierhauß zuem Rießen allhier in der Krautenau, einseit neben Leonhardt wörle anderseit neben J: Jacob Ulrich schiffmann hinten auff H. flachen stoßendt

Le brasseur Jean Louis Pfund meurt en janvier 1723 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 2 000 livres. La masse propre à la veuve est de 1 700 livres, celle des héritiers de 816 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1580 livres et le passif à 2 485 livres.

1723 (31.3.), Not. Mader (6 E 41, 681) n° 472
Inventarium über Weÿl. deß Ehrengeachten Herrn Johann Ludwig Pfundten geweßenen bierbrauers Zum Rießen undt burgers allhier nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1723. (…) nach seinem den 22.sten Januarÿ deß mit Gott angefangenen 1723.sten Jahrs beschehenen tödlichen ableiben zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft dann auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der ane hernach folgendem Folio in specie benambster Erben Inventirt und ersucht, durch die Ehren und tugendsahme Frau Mariam Salome Pfundtin gebohrne Pantelin die hinterbliebene frau Wittib mit Assistentz des Ehrengeachten Herrn Christoph Rogner Meßerschmidts und burgers allhier dero geschwornen Herrn Curatoris – So geschehen in der Statt Straßburg auff Mittwoch den 31. Martÿ A° 1723.
Der in Gott seel verstorbene Herr hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie Volgt. 1. die Tugendsame Frau Mariam Salome Hirschingin gebohrne Pfundtin des Ehrengeachten Herrn Georg Heinrich Hirsching bierbrauers Zum Rießen und burgers allhier Ehefrau, welche mit assistentz gedachten Ihres Ehemanns dießen Inventation beÿgewohnt, 2. und 3. Annam Catharinam und Johannem weilen aber dieselbe annoch minorennes alß ist in dero Nahmen Hiebeÿ erschienen der Ehrengeachte Herr Johann Rudolph Schranckenmüller Weißbeck und burger allhier dero geordnet und geschwornen Vogt. Alle dreÿ deß Verstorbenen Herrn sel. mit obgemelter seiner hinterlaßene Frau Wittib Ehelich erzeugt und hinderlaßene Kinder Zu gleichen portionen und antheilen

In einer in der Statt Straßburg in der Crautenau gelegenen Zum Rießen genandten und hieher gehörigen behausung ist befunden worden alß volgt
Ane Höltzen und Schreinwerckh. In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Obern Wohnstub, In der Soldaten Cammer, In der Cammer B, In der Mittlern Wohnstuben, In der Mittlern Wohnstub Cammer, In der Cammer C, Im obern Hauß Ehren
Eigenthum ane Häußern (E.) Erstlichen eine bier behausung Zum Rießen genandt m. allen deren gebeuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg Vorstatt ane Crautenau, einseit neben Daniel Ulrich ein Schiffmann, anderseit neben Johann Martin Ehrmann den Kübler, hinden auff herrn Paul Flachen Oberschreiber in dem Mehren Hospittahl allhier stoßend, gelegen davon gehen Jährlichen auf den 20. Martÿ 9. lb. d Zinß S.T. Hn Johann Jacob Friden der Statt Straßb. Rath und Advocaten abloßig in Capital mit 300. lb d, It: 15. lb d Zinß auf den 15. Decembris ab Edelgedachtem H. Advocat Friden widerloßig in Hauptguth mit 500. lb. d sonsten gegen Männiglichen freÿ leedig und Eÿgen und durch der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistere Crafft einer unter dem 11. Martÿ gethanen und beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen Abschatzung æstimirt pro 2000. lb. davon abgezogen obige beschwerden so in Summa thut 800. lb.d, Nach deren abzug wird ane obigem anschlag der behausung annoch übrig verbleiben so allhier außzuwerffen mit 1200. lb. Darüber s. i. teutsch. perg. Kbr. m. der Statt Straßburg Canceleÿ Contractst. anh. Inns. verw. deßen datum den 18. Junÿ A° 1668. mit altem N° 1 signirt, ferner ist darüber ein teutscher perg. Kbr. auch m. allh. C.Cstt gefert. datirt den 20. Augusti 1665. weißen beede wie der Verstorbene herr Vatter seel. solche behaußung theils von Herr Isaac thänen biersieder Zum Strauß und theils diebold Nägelin dem Kieffer und Margaretha seiner Haußfrauen ane sich erhandelt.
It: eine Scheür sambt dreÿen alten Häußlein mit Ihren Hoffstätten und höfflin auch allen andern übrigen gebäuwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßb. in der Vorstatt Crautenau in der Hennengaßen, eins. neben Jacob Leschmeÿer dem Weißbecken anders. neben dem Wurthshauß Zur Schwartzen hennen genandt, hinden auf das Höllgäßllein stoßend gelegen, so freÿ ledig und Eÿgen undt durch vorgedachte H. Werckmeistern angeschlagen um 550. lb. Darüber ist vorhanden ein teutscher perg. Kbr. m. der Statt Straßb. anhangendem CCst. Inns. verw. deßen datum den 16. Julÿ Anno 1674. Innhalts welcher gestallt des Verstorbenen herr Vatter seel. dieße Scheür sambt denen Häußlein von herrn Johann Conrad Huthen Handelsmann und burgern allhier ane sich erhandelt mit altem N° 2 notirt.
Ergäntzung der Frau Wittib unverändert Guths. Crafft Inventarii über beeder nun zertrennter Eheleuth in Ehestand gebrachte Nahrungen besagend, durch Weÿl. Hn Johann Kitschen geweßenen Notm. publicum A° 1696. gefertigt
Abzug in gegenwärtiges Invent. Der Wittib unverändert Guth, Sa. Haußraths 42, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 13, Sa. Goldener Ring 5, Sa. Schulden in die Nahrung zubez. 70, Sa. der Ergäntzung (1575, Abzug 6, Rest) 1568, Summa summarum 1700 lb.
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. haußraths 36, Sa. Schiff und geschirrs Zum bierbrauer Handwerck gehörig 1, Sa. Sibergeschirr 14 ß, Sa. Goldenen Rings 1, Sa. Eigenthums ane Haüßern 1750, Sa. der Ergäntzung (589, abzug 1493, compensando 903), Summa summarum 1789 lb – Schulden 973, Nach deren Abzug 816
d. Theilbahre Nahrung, Sa. haußraths 112, Sa. Wein bier und lähren Vaßen 512, Sa. Schiff und geschirrs 37, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 13, Sa. Goldene Ring 2, Sa. der Schulden in die Nahrung Zu bezahlend 903, Summa summarum 1580 lb. – Schulden 2485 lb, Solchemnach übertreffen die Theilbare Passiva die Theilbahre Nahrung umb 905 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1611 lb

La veuve loue la brasserie à (son gendre) Georges Henri Hirsching

1723 (27.2.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 128
weÿl. Johann Ludwig Pfundt gewesten Biersieders wittib Maria Salome geb. Bandelin beÿständlich Christoph Bogner Meßerschmidts ihres Curatoris und ged. Pfundten hinterbliebenen zweÿer minderjährigen Kinder vogt Johann Rudolph Schranckenmüller der weißbeck
in gegensein Georg Heinrich Hirsching des Bierbrauers
entlehnt, Eine Bierbehausung zum Rießen genannt in der Krauttenau, einseit neben Daniel Ulrich dem Schiffmann anderseit neben (-) den kübler hinten auff H. Paul Flachen gartten stoßend gelegen beneben der Scheur, heubühn, Stallung und dem halben Keller, nichts davon als den mittlern stock so sich die wittib zu ihrer bewohnung vorbehält wie auch die 6 nebens: häußlein ausgenommen, auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächstkünfftigen Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 100 pfund
[in margine :] verlehende Maria Salome Pfundtin geb. Bandelin die wittib beÿständlich ihres Curatoris Christoph Bogner und obged. Schranckenmüller als vogt der zweÿen jungeren Pfundischen Kinder in gegensein bemelten entlehners weÿl. Georg Heinrich Hirsching hinterlassenen wittib Maria Salome geb. Pfundtin beÿständlich ihres Curatoris Johann Philipp Astheimer weinhändlers in fernerer gegenwartt dero sponsi Johann Daniel Schlehenacker Bierbrauers, prolongirt, obbeschriebene Bierbehausung sambt den gantzen keller nichts als diejenige gemach so die mitvelehnerin selbsen bewohnt und die sechs nebens häußlein, so sie anderwärts verlehnt hat ausgenommen, auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst kommend Michaelis um einen jährlichen Zinß nemlich 115 pfund – den 10. Julÿ 1731

Originaire de Rothenburg sur la Tauber, Georges Henri Hirsching qui sert chez Jean Louis Pfund s’inscrit aux années d’épreuve en janvier 1720
1720, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 435-v) Dienstags den 23. Jan: A° 1720 – Georg Heinrich Hirsching der leedige Kieffer Knecht von Rothenburg an der Tauber so beÿ Johann Ludwig Pfunden dem biersieder Zum Rießen in arbeith stehet, bittet ihme zu Verarbeithung des dreÿ Jährigen Zeith umb hernachmahlen das Meisterstück zu machen einzuschreiben. Erkandt, willfahrt Zahlte für das Kauffgericht 13. ß 6 d und Werckstatten Zunß 1 lb 10 ß für den lehrbrieff daß Er solchem nechsren produciren werde hat H Rathh. Ehrhardt und H. Emmerich Cavirt.

Georges Henri Hirsching demande un an plus tard le droit de faire son chef d’œuvre. Le conseil objecte qu’il n’a pas terminé ses trois années d’épreuve.
(f° 471) Dienstags den 4. Februarÿ Anno 1721 – Georg Heinrich Pürrsching der leedige Kieffer und Bierknecht hielte an Ihme Zu erlauben auff den Platz Zu gehen umb das Meisterstück Zu machen, Worauff erkandt, Weilen Er sich allererst den 23.ten Januarÿ 1720. Zu Vorarbeithung der 3. jährigen Zeith einschreiben laßen daß Ihme für dießes mahl in seinem Begehren nicht willfahrt werden kan, sondern solle seine 3 Jahr auswarthen.

(f° 473-v) Dienstags den 6. Maÿ Anno 1721 – Heinrich Hirsching stehet wieder Vor und bittet nochmahlen Ihme Zu erlauben, das Kieffer Meisterstück Zuverfertigen, Worauff abermahlen erkandt, daß es beÿ der den 4. Februarÿ jüngsthien ergangenen Erkantnuß nemlich daß Er Crafft Articuls ferner dreÿjährige Zeit Verarbeiten soll, verbleibet.

Les Quinze dispensent Georges Henri Hirsching de terminer ses années d’épreuve en considérant que le pétitionnaire travaille à Strasbourg depuis six ans et que les Tonneliers n’ont pas fait la publicité nécessaire de leur nouveau règlement.
1721, Protocole des Quinze (2 R 125)
Georg Heinrich Hirsching Ca. E. E Zunfft der Kieffer pt° Muthjahr
(p. 167) Dienstag d. 8. April 1731. – Moss. nôe Georg Heinrich Hirsching des ledigen Kieffers undt bierbrauers von Rothenburg an der Tauber gebürtig, der hatt von mitkommendem Zunfft bescheid heut Copiam erhalten, will davon an MGHh appellirt haben, bitt underthg. solche appellation gnädig anzunehmen, Verspricht ad 1.am post ferias den H. Zunfftmeister beÿ denen Kiefern darzu Verkünd. Zu laßen. Wil aber der bescheid schon vor mehr alß einem Monath ergangen, alß ist die Sach an die wohlverordnete Ober Handwercksherrn Verwißen Zu examiniren ob undt warumb der Appellant den bescheid nicht ehender hat haben können.

(p. 173) Sambstag d. 19. Apr. 1721. – Georg Heinrich Hirsching Ca. E. E Zunfft der Kieffer pt° Muthjahr
Iidem [Obere Handwercksherrn] laßen ferner per Eund. [Secretarium] referiren, Es habe Georg Heinrich Hirsching der ledige Kieffer und bierbrauer von Rothenburg an der Tauber gebürtig, den 12. huj. einen Zunfft Schein producirt, Welches beÿ E. E. Zunfft der Kieffer den 4. febr. jüngst ergangen, wavon er aber an Mghh. appellirt, auch gebetten solche appellat. gnädig anzunehmen mit dem Versprechen ad 1.am post dem H. Zunfftmeister beÿ ged. Zunfft darzu Verkünd. Zu laßen, diese appellation aber seÿe nicht gleich angenommen sondern Erk. worden Zu untersuchen ob dieselbe legitimo modo interponirt und introducirt worden.
Und alß auff beschehene remission der appellant ferner gehört wurde, habe er beÿgesetzt er habe nicht gewußt, daß er nur 10 tag Zeit habe seiner Appellation zu thun, noch auch daß er sich halte sollen Zu denen 3. Muthjahren einschreiben laßen indeme der Articul nicht abgeleßen werden, er arbeithe schon 6 Jahr hier und habe nichts davon gehört. Worauff H Mathis Preßler alß Zunfftmeister geantwortet daß laut habender Articul de A° 1713. einer die 3. muthjahr Völlig Verarbeithen müße, deme H. Not. Ösonger der Zunfftschreiber beÿgefügt daß er Zeugen stellen könne, daß auch dießer Articul alle Jahr abgeleßen werde, allein es höreten beÿ ablesung der ordnung die wenigste Zu, sondern verursachten durch denen jeweiligen Tumult und getöß daß fast niemand nichts hören Könte, seÿe aber ehe eigene schuld, Auff seithen der Hh. Depp. halte man davor, daß weilen in tempore legali nicht appellirt worden, undt ohne dem das gesuch wieder ordnung lauffe die Appellation nicht Zu recipiren, sondern Zu rejiciren und abzulainen seÿe, die genehmhaltung Zu MGHh. stellend. Erk. bedacht gefolgt.

(p. 221) Sambstag d. 17. May 1721. – Georg Heinrich Hirsching Ca. E. E Zunfft der Kieffer pt° Meisterstück
Iidem [Obere Handwercksherrn] laßen ferner per Eund. [Secretarium] referiren, Es habe Georg Heinrich Hirsching der ledige Kieffer von Rothenburg an der Tauber Ca. E. E. Zunfft der Kieffer ein Memorial sambt beÿlag Lit. A. eingelegt, jnnhalt Welches er Vorgestellt, Er diene schon 6. Gantze Jahr alß bier Knecht beÿ Johann Ludwig Pfund dem biersieder Zum Rießen allhier, und seÿe resoluirt falls er deßen Sommer Zu dem Kieffer Meisterschafft gelangen Könte, hiesiges Burgerrecht zu suchen, und hernach ged. seines Meisters tochter Zu heurathen, habe sich auch beÿ E. E. Zunfft Gericht der Kieffer umb die Erlaubnuß das Meisterstück Zu Verfertigen geziemend angemeld, Welches Ihne aber wieder aus der Beÿlag Lit. A. (p. E. E. Zunfft der Kieffer bescheid vom 6. huj.) Zu ersehen mit seinem begehren ab: undt seine dreÿhährige Zeit Zu Verarbeithen verwißen worden. Wann er aber hier burger Zu werden und eines burgers tochter Zu heurathen gesinnet, Er auch durch ged. Zunfft bescheid der ursachen sich gravirt befunden, weilen er sich lengstens und nicht erst vor 1 ½ Jahren Zum Meisterstück eingeschrieben hätte, falls der Articul Krafft deßen einem Kieffer Knecht seine Jahr beÿ einem biersieder Zu Verarbeithen zu gelaßen ist, nicht lange Jahr her ohnverleßen, undt verschwiegen, mithien ihme gäntzlich verborgen geblieben wäre, alß sehe er sich gemüßiget von ged. bescheid an MGHh Zu appelliren mit bitt dieße appellation gn. Zu recipiren, und Zu erkennen daß er dispensando Zu Meisterstück Zu admittiren seÿe, Zumahlen er schon 6 Jahr in einem eintzigen dienst allhier stehe. Worauff gemelter Zunfft nunmahliger Zunfft Meister H Mathis Breßle Zu untersuchung der Sach Deputation gebetten, so auch willfahrt word.
Auff geschehener Remission habe der Implorant nochmahl widerhohlt die Zunfft habe einen Articul so aber erst vor einigen Jahren undt Zuvor niemahl abgelesen word., Krafft deßen ein Kieffer Knecht seine Jahr auch beÿ einem biersieder meister Verarbeith könne Nun habe Er 6. Jahr nach einander beÿ obged. biersieder nahmens Pfundt gearbeitet, und sobald der Articul des erste mahl seÿe ableleßen worden, habe er sich so gleich Zum Meisterstück laßen einschreiben, so vor 1 ¼. Jahren geschehen seÿ.
Auff welches ged. Zunfftmeister geantwortet, daß deß Imploranten anbringen der Wahrheit gemäß seÿe, undt habe erst Vor einigen Jahren H. Dürrenberger erinnert, daß ein solcher Articul Vorhanden, welchen aber weder Er noch andere meister gewußt hätten, darauff seÿe ged. Dürrenbergers Knecht so auch die Jahr beÿ Ihme Verarbeithet Zum Meisterstück admittirt worden, Er müße gestehen, daß wegen nicht Ableßung dießes Articuls einen Fehler vorgegangen seÿe. Beÿ auffschlagung des Articul Buchs habe man den Allegirten Articul fol. 151. gefund. deßwegen davon gehalten, daß dem Imploranten in seinem begehren Zu willfahren undt dem Zunfftmeister anzubefehlen daß Künfftighien beÿ ableßung der ordnung auch dießer Articul Zu eines jedwedern Nachricht abzuleßen werden solle. Die genehmhaltung Zu MGHh. stellend. Erk. bedacht gefolgt.

Les examinateurs inspectent le chef d’œuvre de Georges Henri Hirsching. Ils n’y trouvent que des défauts mineurs. Le candidat devient maître avec les félicitations du prévôt le 12 août 1721
1721, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 480) Dienstags den 12. Aug. Anno 1721 Wurde Georg Heinrich Hirschings des leedigen Kieffers von Rothenburg an der Tauber gebürthig Verfertigtes Kieffer Meisterstückh faß Zum drittenmahl geschaut da dann die dreÿ Hh. Meisterstückh schauer referirten, es hätten sich in der ersten Schaw Zweÿ kleine täschlein und ane etlichen dauben ein Wenig Spenth befunden so Er aber Verbeßert die Zweÿte Schaw war durchgehendts guth undt in der dritten fande sich anders nichts alß ane dem hintern booden ein Einbiß, Weilen dann die fehler nicht groß auch sonsten das Faß sauber ausgemacht undt Wohl abgebunden alß erkanten Sie es für ein gerechtes Meisterstück auff welche Weiß es auch durch den Hn XV. Alß Obmann confirmirt und Ihme allerseiths Zu fernerem guten Vorhaben gratulirt worden.

Georges Henri Hirsching épouse en juin 1722 Marie Salomé Pfund après avoir passé un contrat de mariage
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 232-v, n° 13)
Mittwochs d. 10. Junÿ 1722. seind nach geschehener 2.maligen ausrufung Dominica Trin. 10. in der Kirch Zu S. Wilhelm ehelich eigesegnet worden Georg Heinrich Hirschinger der ledige Kiefer v. biersieder H. Johann Georg Hirschingers Kiefers biersieders v. deß Raths Zu Rotenburg an der Tauber v. Margaretha Catharina Metzgerin ehelicher Sohn, v. Jfr. Maria Salome Herrn Joh: Ludwig Pfunden deß biersieders v. burgers v. Maria Salome Bandelin eheliche dochter [unterzeichnet] Georg Henrich Hirsching als hochzeiter, Maria Anna Salome Pfundtin als hochzeiterin (i 240)

Georges Henri Hirsching devient bourgeois par sa femme le 20 juillet 1722
1722, 4° Livre de bourgeoisie p. 879
Geörg Heinrich Hirsching der Kiefer Von Rothen burg ab der Thauer geb. Johann Geörg Hirsching des Kiefers allda ehelicher Sohn rhalt das burgerrecht von seiner ehefr. Maria Salome Pfundtin alhier umb die tertz des alten burger schillings will beÿ E. E. Zunfft der Kiefer dienen. Jur: den 20. Julÿ 1722.

Georges Henri Hirsching devient tributaire le 21 juillet 1722
1721, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 518-v) Dienstags den 21. julÿ Anno 1722 – Mstr Georg Heinrich Hirsching der Kieffer und biersieder stehet Vor, prod: Schein Von hießiger Cantzleÿ und Stadt Stall sub dato 26.t Julÿ Jüngsthin Vermög deßen Er das Burgerrecht Völlig erhalten, bittet derowegen Ihne ahne einem neuen Leib Zünfftig anzunehmen. Erkant, Willfahrt Zahlt alß ein frembder so sich ane eines Zünfftigen tochter Verheurathet 1. lb 10 ß für die Zu dem Feuer Eÿmeren geordnete 10 ß und pro Zunfftschreiber und Büttel 2 ß 6 d.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie au Géant, propriété de l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 448 livres, ceux de la femme à 606 livres.

1722 (27.8.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 31) n° 813
Inventarium und Beschreibung aller der jenigen Haab, Nahrung und Güthere, Liegender und fahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenhaffte und achtbahre Herr Georg Heinrich Hirrsching Kieffer und Biersieder, Und die Ehren und tugendhaffte Fraw Maria Salome gebohrrne Pfundtin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in Ihren ohnlängst mit einander angetrettenen Ehestand für eigenthümlich unverändert vermög Ihren mit einander auffgerichteten Eheberedung zugebracht haben (…) Actum in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerer gegenwärtig Keith Herrn Johann Ludwig Pfundten biersieders Zum Rießen vnd Fr. Mariæ Salomeæ gebohrner Bendelin, beeder Eheleuthen und burgern allhier der dißorths Ehefrauen geliebten Eltern, Donnerstags den 27. augenschein Anno 1722.

In einer allhier in der Königlichen Stadt Straßburg dero Vorstadt Krautenaw gelegenen der dißorths Ehefr. geliebten Eltern gehörigen zum Rießen genannten bierbrawer Behaußung ist befunden worden Wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Vermögen, Sa. haußraths 141, Sa. Silbergeschiffs und Geschmeids 28, Sa. Goldenen Rings 3, Sa. der baarschafft 214, Summa summarum 388 lb – Darzu ist zu legen der Ihme ane denen Haussteuren gebührige halbe theil trifft 60 lb. Des Ehemanns eigenthümlich Vermögen 448 lb
Der Ehefraen Guth. Sa. haußraths 306, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 23, Sa. Goldenen Ringen 27, Sa. der baarschafft 189, Summa summarum 546 lb – Wann aber die der Ehefr. ane denen hernacher beschriebenen haussteuren gebührige helffte dazu gelegt wird und außmacht 60 lb, der Ehefrauwen eigenthümlich Guths 606 lb

Georges Henri Hirsching meurt en 1729 en délaissant deux enfants. La masse propre à la veuve est de 922 livres, la masse propre aux héritiers de 282 livres. L’actif de la communauté s’élève à 723 livres, le passif à 1 443 livres.

1729 (5.12.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 4) n° 57
Inventarium über Weÿl. deß Ehren Vest und Wohlvorgeachten Hn Georg Heinrich Hirschingß geweßenen Kieffers auch bierbrauers zum Rießen und burger allhier nun seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1729. – nach seinem Montags den 26.ten Zurückgelegten Monats Septembris dießen nun Zu Ende eÿlenden 1729.ten Jahrs Hinder Ihme Zeitlichen Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf geschehenes dienst freundliches Ansuchen, erfordern deß Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Andreæ Wolffen, Würths und Gastgebers Zum guldenen Apffell und burgers allhier alß Krafft vorgewießnen Curatorÿ de dato 23. Nov. 1729. deß seelig. verstorbenen mit hernachbenandter Fr. Wittib ehelich erzielter Kinder und ab intestato zu gleichen portionen verlaßener Erben, Nahmentlich Catharinæ Margarethæn so 9. Viertel Jahr und dann Johann Heinrich so 3. viertel Jahr alt geordnet und geschworenen Vogts ersucht und inventirt, die Viel Ehr und tugendreiche Frau Mariam Salomem Hirschingin gebohrne Pfundtin die hinterlaßene wittib – So beschehen und Verhandelt In der königlichen Freÿen [Statt] Straßburg de, 5. deß Monaths Decembris et seq. Anno Domini 1729.

In einer allhier Zu Straßburg ahne der Krauttenau gelegenen das bierhauß Zu dem Rißen genandten in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung hat sich befunden wie Volget
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der ohneeins öbersten bühn, Auff der ersten Bühn, In dem obern Haußöhren, In dem undern Haußöhren, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Knecht Cammer, Inn der Kuchen
(f° 21) Ergäntzung der Fraw Wittib ohnverändert maanglenden Guths, Nach Innhalt deß über beeder geweßene, aber durch den Zeitlichen Tod zertrennten* Eheleuthen im Ehestand gebrachter Nahrungen den 27. deß Monathß Augusti 1722 auffgerichteten Inventarÿ
Der Fraw Wittib annoch vorganden ohnverändert Nahrungen, Sa. haußraths 55, Sa. Schiff und geschirr Zum Kieffer und bierbrauer handwerck gehörig 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. Goldener Ring 8, Sa. der Baarschafft 7, Schulden 75, Ergäntzung 756, Summa summarum 922 lb
Solchemnach Wirdt auch der Kinder und Erben annoch in natura vorhandene Guth beschrieben, Sa. haußraths 56, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 8, Sa. Goldene Ring 5, Sa. baarschafft 3, Sa. Ergäntzung 284, Summa summarum 357 lb – Schulden 75, Conferendo 282 lb
Endlichen Volget auch die Inventation der gemein verändert und T. Nahrung, Sa. haußraths 16, Sa. der Frucht 26, Sa. ein und gemacht bier wie auch leerer vaß 444 lb, Sa. Brennholtz 11, Sa. Hew 1, Sa. Pferdt 4, Sa. Gutsch 3, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 20, Sa. baarschafft 101, Sa. Sa. 4, Summa summarum 723 lb – Schulden 1443 lb, die Theilb. Passiva übertreffen die T. Nahrung 720 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 484 lb
Ungewiß, Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden 20 lb
Copia der Eheberedung, sub dato 20. Maÿ on A° 1722 coram weÿl. H Not. Joh: Adam Oeßinger passirt (…)
Copia Codicilli reciproci. Pro Nota. Weilen um solches sie die ged. beede Ehel. vor mir Not° Zwar sub dato Donnerstag den 16. Julii in A° 1727. Auffger. mithin es auff sein H. Hirsching seel. beschehenen absterben exped: word.

Compte que rend Marie Salomé Pfund femme du batelier Jean Thiébaut Ulrich à ses deux enfants Catherine Marguerite et Jean Henri Hirsching en 1749
1749 (9. Junÿ), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 23) n° 318.b
Ohnvergreifflicher Summarischer Calculus Vndt Berechnung Über Weÿl. Hn Georg Heinrich Hirsching geweßenen Kieffers, bierbrauers Zum Rießen Vndt burgers Zu Straßburg, Längst seeligen Verlaßenschafft in Conformitæt deß unterm 5.ten deß Monaths Decembris in Anno 1729. vor unterschriebenem Notario Auffgerichteten vndt den 22.ten Martÿ in Anno 1730. beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gericht producirt: vndt Abgehandelten Inventarii, auf Ansuchen Fr. Mariä Salome Ulrichin gebohrner Pfundtin herrn Johann Theobaldt Ulrich, Schiffmanns vndt burgers Zu Straßburgderzeit Ehefrauen, alß ob: gedachten H. Hirsching seel. geweßener Wittib beÿständlichen vorgenantden dero jetzigen Ehemanns Ahne einem
So dann ermeldten Hn Hirsching hinterbliebener beeder mit Ihro Fr. Ulrichin währenden Ihres Ehestandts mit einander ehelichen erzeugter beeder Kindter vndt Erben, Nahmentlichen Jungfr. Catharinæ Margarethæ vnd Johann Heinrich Hirsching, Leedigen Kieffer, welche beede Majorennes vnd ohnbevögtigt, Maßen Sie die Tochter in circa 22. Er der Sohn Barbar Erb aber der Zeit würcklichen über 20 Jahr alt, Nichts desto weniger aber Sie beede mit assistentz Herrn Johann Jacob Jungen deß Mittlern Fisch Käuffers vndt E. Ehrs. Großen Raths allhier alten wohlverdienten Assessoris

La brasserie est ensuite exploitée par le deuxième mari de Marie Salomé Pfund, Jean Daniel Schlehenacker qui fait son apprentissage de 1714 à 1717 auprès du tonnelier Jean Paul Dürrbach

1714, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 222-v) Dienstag den 24. Aprilis 1714 – Mstr Joh: Paulus Dürrbach Kieffer nimbt vermög Scheins sub dato 23. Aprilis 1714. Zum Lehrjungen Joh: Daniel Schlehenacker herr Joh: Ludwig Schlehenacker des biersieders alhier ehelichen Sohn willens denselb. daß Kieffer handwerckh von jüngsy verwichenen Ostern 1714. biß gedachte Zeith 1717 also 3 Jahr Lang Zuerlernen gegen 100. lb Lehrgeld und der Frawen ein Newe Louis d’or davon solle beÿ anfang der Lehrzeith die helffte die übrige helffte aber beÿ dee endigung erlegt werden, daß Jungen bürgen für das Lehrgeld und hinweg lauffen sind H Joh: Ludwig Schlehenacker deß Jungen Vatter und Herr Johann Philipp Schropp biersieder, die verprechen wie gebrauchig, Zahlt pro inscriptione 15 ß vnd pro Zunfftschrb et büttel 2 ß 6 d.

(f° 328-v) Dienstags den 9. Martÿ A° 1717 – Johann Paul Dürrbach stehet nebst seinem Lehrjungen Johann Daniel Schlehenacker von hier gebürthig Vor bittet Weilen seine lehrzeit Völlig Verfloßen und beede theil mit einander Zufrieden seÿn, denselben gerichtlich leedig Zu Zahlen. Erkandt Willfahrt, dt. Vor das looßsprechen 15 ß Vnd pro Zunfftschreiner Vnd büttel 2 ß 6 d.

Jean Daniel Schlehenacker s’inscrit en avril 1718 pour faire son chef d’œuvre
(f° 380-v) Dienstags den 5. Aprilis Anno 1718 – Joh: Ludwig Schlehenacker der bierbrauer und burger allhier stehet vor bittet seinen Sohn Johann Daniel leedigen Kieffer Knecht zu Verfertigung des Meisterstücks einzuschreiben. Erkandt willfahrt dt. Werckstatten Zinß 1 lb 10 ß Vor Zunfftschreiber und büttel 2 ß 6 d.

Fils du brasseur au Soleil d’or, Jean Daniel Schlehenacker épouse en août 1731 Marie Salomé Pfund, veuve de Georges Henri Hirsching : contrat de mariage, célébration
1731 (9.7.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 40)
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Hn Johann Daniel Schleenackhern dem leedigen bierbrauer und Kieffern, weÿland Hn Joh: Ludwig Schleenackhers auch gewesenen bierbrauers Zur goldenen Sonnen und burgers Zu Straßburg seel. nachgelaßenem ehelichem Sohn, alß Hochzeiterer ahne Einem
So dann der Viel Ehr: und tugendreichen Frawen Mariæ Salome Hirschingin gebohrener Pfundtin, weÿl. Hn Georg Heinrich Hirschings, gleichmäßig geweßenn bierbrauers Zum Rüeßen und burgers Zu Straßburg seel. hinterbliebener wittib als Hochzeiterin am andern Theil
So beschehen in fernerem Gegenseÿn (…) Herrn Joh: Philipp Astheimers, weinhändlers der Fr. Hochzeiterin annoch ohnentledigten Curatoris so dann Herrn Andreæ Wolffen Gastgebers Zum guldenen Apffel Ihro der Ehefr. Hochzeiterin Kinder erster Ehe geschwornen Vogts (…) Straßburg auff Montag den 9. deß Monaths Julÿ Anno Dni 1731.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 31-v n° 17)
1731. Mittwoch den 22. Aug. seind (…) copulirt und eingesegnet worden Johann Daniel Schlehenacker der Ledige Kieffer bierbrauer und burger allhier Weÿl. Johann Ludwig Schlehenackers auch burgers und bierbrauers allhier und Barbara gebohrner Hecklerin ehl. Sohn und Fr. Maria Salome weÿl. Georg Henrich Hirrschings uch burgers und bierbrauers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johan Daniel Schlenacker als hochzeiter, Maria Salome Hirschingen als hohzeiterin (i 34)

Jean Daniel Schlehenacker cotise à la tribu des Fribourgeois pour pouvoir servir de la bière
1731, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 118) Dienstags den 25.ten Sept: 1731 – Biersieder
Joh: Daniel Schlenackher, der Biersieder Zum Rießen und burger allhier wird, weilen Er von Gn. Hh. denen XV. die gebührende Erlaubnuß wegen dem Schanckh erhalten, nach abgeleßener Ordnung, gegen Erlag der 2. lb 4 ß d, alß Zudiener recipirt. dt.

Jean Daniel Schlehenacker devient tributaire chez les Tonneliers le 9 octobre 1731
1731, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 280-v) Dienstags d 9. 8.bris 1731 – Mstr Joh: Daniel Schlehenacker der biersieder erhalt auch daß Zunfft recht, et dedit ut supra [ams eines Zünfftigen sohn Zahlt 10 ß 6 d pro feureÿmer 10 ß pro inscriptione 2 ß 6 d.]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux de la femme s’élèvent à 3 004 livres.
1731 (14.9.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 6) n° 94
Inventarium über Herrn Joh. Daniel Schlenackhers bierbrauers Zum Rießen, undt Frauen Mariæ Salome gebohrener Pfundtin, beede Eheleut undt burgeren zu Straßburg inn Ehestand gebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1731.
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab undt Nahrung, wie auch schulden und Gegen Schulden, überahl davon nichts außgenommen noch vorbehalten, so der Ehregeachte herr Johann Daniel Schlenackher, der bierbrauer Zum Rießen, undt die viel Ehr undt tugendreichte Frau Maria Salome gebohrene Pfundtin, weÿland Hn Georg Heinrich Hirschings, auch geweßenen Bierbrauers zum Rießen und burgers Zu Straßburg seel. hinterbliebener wittib, beede nunmahlige Eheleuthe undt burgere Zu Straßburg, in ihren ohnlängst in Gottes deß Allerhöchsten Nahmen angetrettenen Ehestandt, ein ander Zugebracht und in Ihren vor mir Notario auffgerichteten Ehe pactis vor ohnverändert such reserviret und vorbehalten haben
So beschehen in fernerem Gegensein S. T. deß Wohl Edel Vest undt Hochgelehrten Herrn Johann Georg Dennen Medicinæ Doctoris undt berühmdten Practici auff seithen deß Ehemanns, So dann deß Ehren und Großachtbahren Johann Philipp Astheimers, des Kieffers undt Weinhändlers, alß der Ehefrauen annoch ohnentledigten Curatoris auff seithen deroselben erbettenen beÿstandts beeder burgere allhier Zu Straßburg Freÿtag den 14. deß Monats Sept. Anni 1731.

Inn einer allhier Zu Straßburg ahne der Krauttenau gelegen: das bierhauß Zum Reißen genandten Inn dieße Nahrungen nicht gehörigen behaußung, befunden alß volget
der Ehefrau eingebrachte Gut, Sa. hausraths 596 lb, Sa. Wein und gemacht bier qie auch leere Faß 801 lb, Sa. Frucht 43 lb, Sa. brennholtz 35 lb, Sa. Hew und Stroh 10 lb, Sa. Pferds 8 lb, Sa. Silbergesch. u. Geschmeid 73 lb, Sa. Goldenen Ring 52 lb, Sa. der Baarschafft 1382 lb, Summa summarum 3004 lb – der Ehe Frauen antheil ahne denen Haussteuren 40 lb, der Ehefrauen in den Ehestand gebracht völlige Nahrung 3044 lb – Schulden 40 lb, in Compensatione 3004 lb,
(f° 22) der Ehefrauen Kinder erster Ehe Pfötter und Göttel geldt wie auch Geschencke, Catharina Margaretha, Johann Heinrich
(La mère du défunt cède ses droits à la veuve, 16 mai 1732)

Les héritiers de Jean Daniel Schlehenacker sont dispensés de faire dresser un inventaire étant donné que le mariage a duré peu de temps
1732, Livres de la Taille (VII 1177) f° 163
Frau Barbara Schlenackerin, mit beÿstand H. Johann Philipp Zeÿßolff des Goldarbeiters ihres Vogts, bittet umb erlaßung der Inventur weÿl. Johann Daniel Schlenackers deren Sohns. Erkannt weilen Er der Verstorbene sehr kurtze Zeit in die Ehe geweßen Willfahrt

Marie Salomé Pfund se remarie avec le batelier Jean Thiébaut Ulrich, lui-même veuf : contrat de mariage, célébration
1733 (11.7.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 75) n° 712
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und wohlvorgeachten Hn Johann Diebold Ulrichen, dem Wittiber Schiffmann vnd burgern allhier Zu Straßburg als dem bräutigamb ane einem,
So dann der viel Ehren und tugendsamen Mariæ Salome Schlehenackerin gebohrne Pfundin, deß auxh weÿl. H. Johann Daniel Schlehenackers geweßenen biersieders vnd burgers allhier seel. hinterbliebener Wittib, als der hochzeiterin andern theils
Actum Zu Straßburg In oberwehnten H. Astheimers behaußung, Sambstags d. 11. Julÿ 1733
[unterzeichnet] Johann diebolt Vlrich als Hochzeiter, maria Salome schlenackerin alß hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 42-v, n° 18)
1733. den 14. Octobris Seind (…) copulirt und eingesegnet worden H. Johann Diebold Ulrich der jünger Schiffmann burger und Wittwer allhier und Fr. Maria Salome Weÿl. H. Johann Daniel Schlehenackers geweßenen Biersieders und burgers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johann dieboldt Ulrich als Hochzeiter, Maria Salome schlenackrin als hohzeitrn (i 45)

Marie Salomé Pfund femme de Jean Thiébaut Ulrich fait dresser dans la brasserie au Géant l’inventaire des biens qu’elle se réserve

1733 (30.10.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 8) n° 118
Inventarium über dasjenige die viel Ehr: und tugendtbegabte Fr. Maria Salome Ulrichin, gebohrener Pfundtin H. Johann Theobaldt Ulrichs, des Schiffmanns und burgers alhier zu St. dermahligen ehelichen Haußfrau in Ehestand vor Ohnverändert sich reserviret, Auffgerichtet in Anno 1733. – in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestandt zugebracht, undt in denen auffgerichteten Ehe Pactis vor Ohnverändert sich reserviret und vorbehalten (…) die Ehefrau mit beÿstand Herrn Johann Philipp Astheimers des Kieffers Weinhändlers deroselben annoch ohnentledigten Curatoris
So beschehen allhier in der Koeniglichen freÿen Statt Straßburg Freÿtags den 30. des Monats Octobris Anno 1733 In fernerem Gegenseÿn des Ehren und vorachtbahren Herrn Johann Friedrich Roggenbachs, des Schuemachers und dermahligen Würths auff der allhießigen Schumacher Knecht Herrberg, deß Ehemanns Kinder erster Ehe geordneten Vogten, wie auch Herrn Andreæ Wolffen, würths und Gastgebers Zum Goldenen Apffel der Ehefraun Kinder erster Ehe geschwornen vormunds, beeder auch burgere allhier Zu Straßburg

In einer allhier Zu Straßburg ahne der Krauthenau gelegen, das bierhauß zum Rießen genanndter hiehero nicht gehörigen behaußung, hat sich befunden wie volget
Norma hujus inventarii, Sa. hausraths 552 lb, Sa. Frucht 6 lb, Sa. Rollwagens u. Karch 6 lb, Sa. Wein wie auch lärer Faß, schiff und geschirr Zum Kieffer handwerck 349 lb, Sa. Silberges. 81 lb, Sa. Goldener Ring 77 lb, Sa. Baarschafft 1728 (Nota (…) auch dero Ehemann den 3. nov. und 7. gedachten Monaths Novembris 1733 baar zu haben Gelüffert), Sa. Pfenningzinß hauptgüter 800 lb, Summa Activorum oder Schulden 30 lb, Summa summarum 3907 lb – Sarzu gelegt die helffte der Haussteuren 31 lb, Sambtliche Activ Nahrung in vero pretio 3938 lb, Schulden 677 lb, In Compensatione 3260 lb
Wÿdumb, So die Ehefr. Eingangs benandt auß ihres erstern Ehem: mithin Ihrer beeder Kinder Ererbtes vätterliches Guth salvâ Legit: Lebtägig zu usufruiren und zu geniesen berechtiget, Nemlich weÿl. H. Georg Heinrich Hirsching des gew. Bierbrauer zum Rießen (laut) unterm 10. des Monaths Julÿ A° 1727 vor mir auffgerichteter Codicillarischen Disposition – In A° 1729 sothane Verlaßenschafft ordnungsmäßig inventiret

Marie Salomé Pfund meurt en 1763 en délaissant une fille de son premier mariage et trois enfants du troisième. L’inventaire est dressé dans une maison quai des Bateliers. La masse propre aux héritiers s’élève à 3462 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 2116 livres, le passif à 4256 livres.
1763 (5.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 403) n° 1010
Inventarium über Weÿland der Wol Ehren: und Viel tugendbegabten Frauen Mariä Salome Ulrichin gebohrner Pfundin, des Ehren Vest, Wolvorachtbar und weißen Herrn Johann Diebold Ulrich, des Schiffmanns und E. E. Kleinen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers geweßener hertzgeliebter Frauen Eheliebstin nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1763. – nach den dieselbige Sambstags den 7. Maji dießes Lauffenden 1763 Jahrs aus dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 5. Octobris 1763.
Die Abgeleibte Frau seelige hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen Wie folgt. 1.mo Frau Catharinam Margaretham Jungin gebohrne Hirschingin, herrn Johann Jacob Jungen des Fischhändlers und burgers allhier Ehegattin, welche mit beÿhülff deßelben in Persohn dem Geschäfft abwartete, diese der seelig Verstorbenen in Erster Ehe mit auch Weÿland H. Georg Heinrich Hirschingn dem gewesenen Bierbrauer und burgern allhier ebenmäßig seeligen ehelich erzielte Frau tochter.
2.do. Herrn Johann Ulrich, den jüngern ledigen Schiffmann und burger allhier, welcher ebenmäßig in Persohn beÿ dem Geschäfft sich eingefunden, 3.tio Herrn Bernhard Ulrich, S. Stæ Theologiæ Cultorem, welcher gleicherweiße in Persohn Zugegen war, Sodann 4.to Frau Mariam Magdalenam Schäfferin gebohrner Ulrichin Hn Johann Schäffers des Schwartzbecken und burgers allhier Eheliebstin, welche gleicherweiße mit Zuziehung gedachten Ihres Ehevogts in Persohn dem Geschäfft beÿgewohnt, dieße dreÿ letztere der in Gott ruhenden Frau seeligen in dritter Ehe mit eingangs Wol Ehrengedachtem H. Johann Diebold Ulrich Ihrem hinterbliebenen Hn Wittiber ehelich erziehlte herrn Söhne und frauen Töchter, Also alle vier deroselben ab intestato zu Vier gleiche portionen und Stammtheilen verlaßene rechtsmäßige Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth staden beÿ dem Katzensteg gelegene in diese Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden als volgt.
Eigenthumb ane Häußern. (W.) Erstl. eine behaußung zu underst ane dem Schiffleutstaden (…)
(W.) It. der halbe theil für ohnvertheilt von und ane einer behaußung ane dem Schiffleutstaden (…)
Ergäntzung der Erben abgegangenen ohnveränderten Guths. Inhalts Inventarÿ über der seelig Verstorbenen Zu Ihrem geliebten Eheherrn (…) in den Ehestand gebrachte Nahrung, durch Herrn Notarium Philipp Jacob Marbach in Anno 1733. auffgerichtet
Wÿdemb, welchen die Abgeleibte seelige von auch Weÿland herrn Georg Heinrich Hirsching dem geweßenen Bierbrauer Zum Rießen und burger, allhier Ihrem erstern Ehe Mann ebenmäßig seeligen Lebtägig genoßen hat
Wÿdemb, welchen der Herr Wittiber von Weÿland Frauen Anna Maria Ulrichin gebohrner Roggenbachin seiner geweßenen erstern Eheliebstin seeligen ad dies vitæ zu usufruiren hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung. Copia Codicilli
Der Erben ohnverändert Vermögen, Sa. Haußraths 136, Sa. Silbergeschirrd und Geschmeids 31, Sa. Lährer Faß 3, Sa. Goldener Ring 29, Sa. Baarschafft 61, Erg. Rest 3416, Summa summarum 3676 lb – Schuld 214 lb, Nach deren Abzug 3462. lb
Dießemnach Wird nun auch des Herrn Wittibers ohnverändert und Theilbare Nahrung in ansehung die Erben auf das Theilbare Guth tam active quam passive renunciret haben unter einer Massa beschrieben, Sa. Haußraths 137, Sa. Schiff und geschirr Zur Schiffarth gehörig 178, Sa. Wein und Lährer Faß 80, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 59, Sa. Goldener Ring und geschmeids 11, Sa. baarschafft 44, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 450, Sa. Eigenthums ane Häußern 795, Sa. Schulden 358, Summa summarum 2116 lb – Schulden 4256, In Vergleichung 2140 lb
Stall Summ Et Conclusio finalis Inventarÿ 2290 lb

Marie Salomé Pantel veuve de Jean Louis Pfund loue la brasserie au Géant ainsi que la grange proche au brasseur Jean Philippe Helck, assisté de son oncle brasseur Thiébaut Helck

1733 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 380
Fr. Maria Salome geb. Bandelin weÿl. Johann Ludwig Pfund Biersieders zu Rießen hinterlassene wittib beÿständlich ihres Curatoris Christoph Bogner des ältern Meßerschmidt, Ferner derselben älteste tochter Maria Salome geb. Pfundin weÿl. Daniel Schlehenacker Bierbrauers hinterlassene wittib beiständlich ihres vogts Johann Philipp Astheimer des weinhändlers, so dann Johann Rudolph Schranckenmüller des Vormaligen weißbecken als vogt der zweÿ jüngern Kindern Johann und Anna Catharina der Pfundten
in gegensein Johann Philipp Helck des Biersieders beÿständlich seines vatters bruders Theobald Helck auch Bierbrauers
entlehnt Eine zum Rießen genannte Bier Behausung, Brauhauß, höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, zugehördenb und Rechten in der Vorstatt Krauttena, einseit neben Johann Jacob Ulrich dem Schiffmann anderseit neben Reumann dem Kübler hinten auff ged. Ulrich, nichts davon als eine Stiege hoch Eine Stueb Kuchen zwo Kammern und haußöhren dreÿ stiegen hoch eine Kammer und ein klein pläzlein unter der stieg zwo steegen hoch welches alles der verlehnende Pfundische wittib sich zu ihrer wohnung vorbehaltet ausgenommen,
Ferner eine Scheur in ged, Krauttenau im höllfeger gäßlein einseit und hinten auff obged. Ulrich anderseit neben Philipp Bodemer dem Straußwürth gelegen, nichts davon als den Keller ausgenommen als den sich die verlehner ebenfalls reserviren, weither verlehenen Sie alles zum Bierbrauen gehörigen schiff und geschirr – um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund

Jean Philippe Helck obtient des Fribourgeois le droit de servir de la bière à la brasserie au Géant
1733, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)

(f° 151-v) Dienstags den 25.ten Novembris 1733 – Neu Z. Biersieder
Hr Frantz Heinrich Lauth der biersieder Zum goldenen Hirsch und Hr Johann Philipp Helckh der biersieder Zum Riesen, beede burgere allhier, stehen vor und berichten wie daß Sie vor gn. H. denen XV.en den Schanck würcklichen erhalten, bitten demnach Sie alß Zudienere Zünfftigen anzunehmen.
Erkandt wird denenselben und Zwar jeedem gegen Erlag 2 lb 4 ß gebettener maßen willfart. dederunt et jurav. auff den Ihnen abgelesenen Articul.

L’ancien brasseur au Géant Jean Philippe Helck établit une nouvelle brasserie au Faubourg de Pierre
1742, Protocole des Quinze (2 R 151, notes 152)
Bierhauß Joh: Philipp Helck pt° Newen bierhaußes – damahlen ledig gewesene Bierhauß Zum Rießen in der Crautenaw gelegen – Nun habe Er Vor geraumen Zeit in obgenanter Steinstraß das sogenante Rebhanische hauß, welches Zu einer bier behaußung sehr bequem seÿe (…)

Usufruitière de son mari Jean Louis Pfund, Marie Salomé Pantel passe avec son fils Jean un accord par lequel elle lui loue la brasserie que tenait jusqu’alors Jean Philippe Helck

1739 (12. 9.bris), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 46) varia
Vergleich Zwischen Fr. Mariæ Salome Pfundtin, geb. Panthelin, Wittib und Johann Pfundten dem Led. bierbrauer dero Sohn, pt° der bier behaußung Zum Rießen und deß: darauff zu prætend. habend. Lebtägigen wÿdumbs
Vergleich, so Zwischen Frauen Mariæ Salome Pfundtin, gebohrner Panthelin, weÿl. Hn Joh: Ludwig Pfundten geweßenen bierbrauers zum Rießen und burgers Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib mit beÿstand, wie zu Ende gemeldet ahne Einem,
So dann H. Johannes Pfundten dem Ledigen bierbrauer alß dero eheleiblichem Sohn, beÿständlichen deß Ehrengeachten H Johann Rudolph Schranckenmüller des burgers und ehemaligen weißbecken, Seines geschwornen auch ohnentledigten Curatoris, am Andern theil, Ahne zu Ende gesetztem dato Abgeredet, Eingegangen undt beeder Seits Stricté zu Halten versprochen worden
Nemblichen es declarirte Sie frau Pfundtin wittib, wie daß Sie zwar vermög obernandten Ihres Ehemanns vor nun weÿl. H. Joh:Adam Ösingern dem gewes. Notario alhier unterm 7. Decembr. 1722. Auffgerichteter Codicillarischen Letzten willens verordnung §° 3.tio sothane völlige Verlaßenschafft mithin auch die dahin gehörige ahne allhiesiger Krauttenau gelegenen das bierhauß Zum Rießen genandte Behaußung, sambt allen dero Zugehördten /:Jedoch mit vorbehalt der Kindter Zu Erfordern habender Mütterlichen Legitimæ oder Pflichttheils:/ Lebenlänglichen Wÿdumbs weiß Zu usufruiren und zu Genießen berechtiget, alleine aber in ermeltem Bier: alß dero Wÿdumbs: Hauß den Bier Schanck Zu Continuiren, auff Absterben dero Ehemanns seeligen wegen zugestoßener Alters blödigkeit, Sich allschon nicht mehr im Standt befunden, dahero Sie dann Solches bier: Hauß /:ausser denen darinnen Zu Ihrer Bewohnung Sich vorbehaltenen Zimmern und Gemachen:/ biß dato anderwärtlich verlehnet und den Zinnß davon, ahne statt des Natural Genußes, bißhero Eingezogen und Genoßen, darum die mit H Joh: Philipp Helckhen, dem hiesigen burger und bierbrauer dam bißherigen beständer solcher Bier Behaußung Zum Rießen genandt, getroffene Lehnung auff künfftigen weÿhenachten 1739 Sich endiget und in ermeldter dero Sohn Johannes Pfundt Sich dermahlen vest resoluirt und Entschloßen, das bierbrawer Handwerck in erstbesagtem: alß dem: Ihme von seinem Vatter seel; umb einen gewißen Preiß Krafft ob: angeregter deßelben Errichteten Letzten willens verordnung prælegirten einfolglichen ohne das eÿgenthumbliche Zueständigen: aber wie gemeldet noch Zur Zeit deßen eheleiblichen Mutter mit lebtägigem wÿdumb verfangenen Bierhauß Zum Rießen Zu treiben, dergestalten dann beÿ Ihrer Mutter alß der wÿdumbs Nießerin die gebührende Ansuchung gethan, umb Ihne Solche bier behausung, Nemblichen nur alle, die Jenige Weißbeck, Zimmer und Gemach, wie obgemelt, so ob ermeldter Hn Joh: Philipp Helck der bißherige Entlehner in lehnung gehabt und bewohnt gegen einem Jährlichen gewißen Wÿdumbs Zinß, welcher Er, so lang Sie die Wÿdumbs Nießerin alß Mutter im Leben verbleiben wird, quartaliter ordentlcihen abrichten wolle, zu übergeben und Ein Zu raumen, also daß Er das Handwerck darinnen, gleich dem bißherigen beständer treiben und auff Künfftig weÿhenachten 1739. den Anfang darahn machen Könne und möge, Alß hat Sie frau Pfundtin, wittib, als wÿdumbs Nießerin in betrachtung vorher enthaltener und anderer beÿ Ihro wohl und reifflich Erwogener motiven vndt Ursachen und zwar auch mit außdrucklichem vorwißen und genehmhaltung dero überiger 4. verheuratheter Fr. Töchter
Ihme Johann Pfundten Ihrem Sohn
ermeldtes bier: hauß Zum Rießen /:nemblichen wie solches H Joh: Philipp Helck, der bißherige beständer deßelben bewohnt, Inn gehabt und genoßen:/ von Künfftig weÿhenachten 1739. oder solbaldt erstgedachter Hr Helckh außgezogen seÿn wird, Zu bewohnen, Zu Nutzen und Zu genießen (…) umb 15 Gulden Jeden derer zu 15. batzen (…)
So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Donnerstag den 12. des Monats Novembris A° Dni 1739 [unterzeichnet] Salome Pfundin Wittin, Christoph Bogner der Elter alß Vogt, Christoph Bogner als beÿstand, Johannes Pfundt bekenne wie ob stet, Maria Salome Ulrichin geborner Pfundtin, Johann Diebold Ulrich, Anna Catharina Schallin, Johann Heinrich Schall

Marie Salomé Pantel meurt en septembre 1747 en délaissant trois enfants. L’actif de la succession s’élève à 1851 livres, le passif à 200 livres. Jean Louis Pfund a légué par testament à son fils Jean la brasserie au Géant (dont le prix d’estimation est repris de l’inventaire précédent) en en laissant l’usufruit à sa veuve.

1747 (5.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 367) n° 273
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren: und tugendsahmen Frauen Mariä Salome Pfundin gebohrner Pantelin, auch Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Ludwig Pfunden, des geweßenen bierbrauers zum Rießen und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßener Wittib nun ebenmäßig seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1747. – als dieselbe Sambstags den 23.ten Septembris dießes lauffenden 1747.sten Jahrs dießen Zeitliche mit dem Ewigen verwelchßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen hinter sich verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 5.ten Octobris Ano 1747.
Die Abgeleibte seelige hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlßen wie folgt. 1.mo Frau Mariam Salome Ulrichin gebohrne Pfundin, Herrn Johann Diebold Ulrich, des Schiffmanns und burgers allhier Frau Eheliebstin, welch mit assistentz besagten Ihres geliebten Ehegatten sich in Persohn beÿ dem Geschäfft eingefunden. 2.do Frau Annam Catharinam Schallin gebohrne Pfundin, Herrn Johann Heinrich Schallen, des Carduaners und burgers allhier Ehefrau, welche mit beÿhülff herrn Johann Christoph Bogners des Meßerschmidts und burgers allhier Ihres erbettenen burgers dem geschäfft in Persohn abwartete, So dann 3.tio Johann Pfund den bierbrauer Zum Rießen und burgern allhier, welcher ebenmäßig in selbst eigener Persohn præsens war. Alßo alle dreÿ der in Gott seelig entschlaffenen Frauen mit Eingangs gedachtem herrn Johann Ludwig Pfund Ihrem geliebten Ehegattin ebenmäßig seeligen ehelich erzeugten Herrn Sohn und Frauen töchtere auch ab intestato Zu dreÿen gleichen portionen und antheilern Verlaßenen Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau gelegenen Zum Rießen genanden und der Frauen seeligen lebtägig genoßenen Wÿdem gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt.
Wÿdemb, Welchen die Abgeleibte seelige von auch Weÿland herrn Johann Ludwig Pfunden, dem geweßenen bierbrauer Zum Rießen und burgern allhier Ihrem geliebten haußwürth ebenmäßig seeligen Lebtägig genoßen hat. Es hat besagter Herr Johann Ludwig Pfund nun seeliger Ihre der Verstorbenen seeligen, als seiner hinterbliebenen Wittib, in dem mit einander beneben Ihro, vor auch Weÿl. herrn Notario Johann Adam Ösinger seeligen und Fünff Gezeugen den 7.ten Decembris anno 1722. auffgerichteten Codicillo Reciproco paragrapho tertio seine sambtliche Verlaßenschafft über abzug der, seinen Kindern Vermög der rechten gebührigen Legitimæ die Zeit Ihres Lebens in rechter Wÿdembsweiß und nach hießiger Statt Löblichem Wÿdembsrecht herkommen und gewohnheit zu nutzen, Zu genießen, Zu bewohnen und Zu gebrauchen, Vermacht, welche seine Völlige Verlaßenschafft Vermög einer unterm 3.ten Aug. 1723. durch auch Weÿl. Herrn Notarium Philipp Jacob Mader seeligen darüber gefertigten ohnvergreifflichen Summarischen Calculi annoch in folgenden Posten bestehet
Erstl. eine Bier behaußung Zu Rießen genand, mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg und dero vorstatt Krautenau einseit neben herrn Johann Jacob Ulrich dem ältern Schiffmann, anderseit neben Johann Georg Ehemann dem kübler, hinden auf die ehemalig Flachische behaußung, anjetzo Herrn Johann Jacob Ulrich obgedacht gehörig, stoßend, so vor freÿ Ledig und eigen in sein H. Johann Ludwig Pfunden sel. Verlaßenschafft Inventario durch Weÿl. Philipp Jacob Mader Not. publ. et Academicum seel. den 31.ten Martÿ 1723. auffgerichtetn fol 74. fac: 2.do durch der Statt Straßburg geschworne herrn Werckmeistere angeschlagen auch dermahlen mit der wohlverordneten Herrn dreÿer löbl. Statt Stalls geg. ertheilter permission wieder dabeÿ gelaßen vor 2000. lb. Hierüber besagt ein teutscher pergamenter Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden Cancelleÿ Contract Insiegel verwahet, datirt den 15.ten Junÿ Anno 1668. mit altem N° 1. signirt. dabeÿ zween alte in ermelter Contract stub gefetigte teutsche pergamente Kauffverschreibungen de datis 21.ten Aug. 1665. et 14. 8.bris 1615. deren der Erster mit altem N° 1 der lestere aber mit alten Nis 2. 3. et 4. bemerckt. Ferner ein papÿrener Vergleich so in Augenscheins Sachen herrn Paul Flachen damahligen dreÿers der Statt Stalls und herrn Johann Ludwig Pfunds beÿ E: E: Kleinen Rath den 20. Maji 1705. wegen eines höltzernen Nachs getroffen und den 27.ten ejusdem allda confirmirt worden.
It. eine Scheur, sambt dreÿen alten häußlein (…)
Vorherbeschriebene Bierbehaußung Zum Rießen genand, wie auch die nicht weit davon in der hennengaß gelegene Scheur und Keller, sambt denen darzu gehörigen häußlein, alles cum appertinentÿs für freÿ Ledig und eigen hat Er herr Johann Ludwig Pfund nun seel. in vorangeregtem Codicillo Reciproco §° 5. seinem Sohn Herrn Johann Pfund dermahligen bierbrauer Zum Rießen und burgern allhier mit dem anhang verschafft, daß Er solche Ihme bestimbte Prælegata allererst nach seiner mutter ableben empfangen und dafür in gemeine Vätterliche erbschafft 5000 Gulden Current einzuschießen schuldig, aber auch wieder pro rato daran zu participiren berechtigt seÿn solle, Jedoch mit der weiteren verordnung, daß wann Er der Sohn und Prælegatarius obige Prælegata Verkauffen wolte, Er schuldig seÿn solle, solche seinen beeden Schwestern oder Ihren Descendenten umb den Preiß der 6000 Gulden zu überlaßen, maßen der Vatter und Disponent nicht wolte, daß bemelte Prælegata in frembe händ kommen, sondern auf seiner Familie Verbleiben, derowegen auch sein Will dahien gienge, wann Er der Sohn und Prælegatarius ohne hinterlaßung Leibes Erben Verstürbe, daß auf solchen Fall vorberührte Prælegata auch wieder umb gesetzten 6000 gulden auf sein des Disponenten nechste Erben eigenthümlich fallen und gelangen sollen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Codicilli
Sa. haußraths 123, Sa. Lährer Vaß 35, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 30, Sa. Goldener Ring 10, Sa. der baarschafft 10, Sa. Schulden 1641, Summa summarum 1851 lb – Schulden 200 lb, Detrahendo Verbleibt 1651 lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ 1959 lb

Les deux filles Pfund cèdent la brasserie au Géant à leur frère Jean Pfund aux conditions que leur père à énoncées dans son testament. La brasserie devra revenir aux héritiers collatéraux si Jean pfund devait mourir sans délaisser d’enfant.

1747 (31.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 367) Joint au n° 273 du 5 oct. 1747
(f° 13) Außlieffer und Abhandlung desjenigen Wÿdembs welchen die Abgeleibte Frau seelige von auch Weÿl. herrn Johann Ludwig Pfund, dem gewesenen bierbrauer und burgern allhier Ihrem geliebten haußwürth ebenmäßig seeligen lebtägig genoßen hat
Solcher bestehet in der bierbehaußung Zum Rießen genant mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg und dero vorstatt Krautenau einseit neben herrn Johann Jacob Ulrich dem ältern Schiffmann, anderseit neben Johann Georg Ehemann dem kübler, hinden auf die ehemalig Flachische behaußung, anjetzo Herrn Johann Jacob Ulrich obgedacht gehörig stoßend,
zusambt der Scheur, sambt dreÿen alten häußlein (…)
Dieße bierbehaußung Zum Rießen genand, wie auch die nicht weit davon in der hennengaß gelegene Scheur und Keller, sambt denen darzu gehörigen häußlein, alles cum appertinentÿs für freÿ Ledig und eigen hat Er herr Johann Ludwig Pfund nun seel. in aufgerichtetem Codicillo Reciproco paragrapho quinto seinem Sohn Herrn Johann Pfund, dermahligen bierbrauer Zum Rießen und burgern allhier mit dem anhang verschafft, daß Er solche Ihme bestimbte Prælegata allererst nach seiner mutter ableben empfangen und dafür in gemeine Vätterliche erbschafft 5000 Gulden Current einzuschießen schuldig, aber auch wieder pro rato daran zu participiren berechtigt seÿn solle, Jedoch mit der weiteren verordnung, daß wann Er der Sohn und Prælegatarius obige Prælegata Verkauffen wolte, Er schuldig seÿn solle, solche seinen beeden Schwestern oder Ihren Descendenten umb den Preiß der 6000 Gulden zu überlaßen, maßen der Vatter und Disponent nicht wolte, daß bemelte Prælegata in frembe händ kommen, sondern auf seiner Familie Verbleiben, derowegen auch sein Will dahien gienge, wann Er der Sohn und Prælegatarius ohne hinterlaßung Leibes Erben Verstürbe, daß auf solchen Fall vorberührte Prælegata auch wieder umb gesetzten 6000 gulden auf sein des Disponenten nechste Erben eigenthümlich fallen und gelangen sollen.
Zufolg dießer Vätterlich Verordnung nun ist sothane bierbehaußung sambt der Scheur Keller und denen dreÿen dabeÿ liegenden häußlein in der hennengaß mit der angehencken Condition Ihme Herrn Johanni Pfund eigenthümlichen cedirt, abgetretten und verlaßen worden umb 5000 gulden oder 2500. lb
Straßburg den 31.ten Octobris Anno 1747.

Jean Pfund fait son apprentissage de 1732 à 1735 auprès du tonnelier Conrad Kieffer
1735, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 293) 1732. Dienstags den 29.ten Januarÿ – Mstr Conrad Kieffer nimbt Zum Lehrjungen an Joh: Pfund, weÿl. Ludwig Pfunds geweßenen burgers und bierbrauers alhier ehelicher sohn umb selbigen daß Kieffer handw. auff 3 nachfolgende jahr Zu lehren, die lehr zeit gehet an d. 18. Jan. 1732. und endiget sich auff solche Zeit 1735. p. lehrgelt ist Verglichen 90 fl. der der fr. Zuer discretion 18 fl. von welchem die helffte gleich die andere helffte aber Zu end der lehrjahren Zu Zahlen, deß jungen bürgen seÿend Hr. Johannes Baur bierbrauer und herr Christoph Bogner der Meßerschmidt beede burgere dt. 15. ß et pro inscriptione 2 ß 6 d.

(f° 342) Dienstags den 25.ten Jan. 1735 – Mstr Conrad Kieffer der Kieffer Laßt Johann Pfundt weÿl. Ludwig Pfunden geweßenen biersieders hinterlaßenen sohn seiner überstandene Lehrzeit halben außthun dt. 15 ß et p. prothoc. 2 ß 6 d.

Jean Pfund devient tributaire le 9 décembre 1739
(f° 403) Mittwochs den 9. Decembris 1739 – Johannes Pfundt der biersieder erhalt das Zunfftrecht und Zahlt als eines Zünfftigen sohn 10 ß 6 d reliqua ur Superior

Le brasseur Jean Pfund épouse en 1740 Anne Marie Gillig, fille de Sixte Gillig, boucher et aubergiste à Mittelbergheim : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration à Mittelbergheim
Copia der Eheberedung, den 22. Aprilis in Anno 1740: zu Mittelbergheim durch H. Arbogast den Gerichtschreiber allda auffgerichtet, (…) zwischen dem Ehrbahren vndt bescheidenen Johannes Pfundt, dem Ledigen Biersieder, des Ehrengeachten Herrn Johann Ludwig Pfundts seeligen geweßenen burgers Vndt biersieders Zum Rießen in Straßburg Ehelichen Erzeugtem Sohn, alß Hochzeiter ahne Einem, So dann der Ehren und tugendtreichen Jungfrauen Annä Mariä Gilligin weÿland des Ehrenhafften vndt bescheidenen Sixt Gilligen, gewes. Rindtsfuß Wirths, Metzgers auch alten Heimburgers Vnd allhiesigen burgers Erzielten Ehelichen Tochter, alß Hochzeiterin andern theils

Mariage, Mittelbergheim (luth. n° 272)
1740. Dienstags als d. 3. Maÿ seind nach zweÿmaliger proclamation V. außruffung ehel. Eingesegnet Worden H. Johannes Pfund lediger biersieder Zu Straßb. Weÿl H. Johann Ludwig Pfund gewesenen B. und Biersieders Zum Rißen in Straßb. ehel. nachgelaßener Sohn Jungfr. Anna Maria Gilgin Weÿl. H. Sixti Gilgen geweßenen B. V. Metzgers auch Gastgebers Zum Rindsfuß b. alten Heimburgers allhier nachgelaßene ehel. dochter [unterzeichnet] Johannes Pfund als hochzeiter, Anna Mariaa Gilgion alls hochzeiterin, Johann Niclaus Böckler als stieffvatter, Andres Riefel Als Großvatter (i 191)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 95) aô 1740, den 3. Maÿ Sind nach Zweÿmahliger außruffung welche Dominica Quasimodogeniti et Misericordias in der Kirch zu S Wilhelm geschehen, Zu Mittelbergheim ehl. copulirt und eingesegnet worden H. Johannes Pfund der Ledige Biersieder und burger allhier weÿl. H. Johann Ludwig Pfunden geweßenen Biersieders und burgers allhier und Mariæ Salome Bandelin ehl. Sohn und Jungfr. Anna Maria weÿl. Hn Sixtus Gilchen geweßenen Gastgebers und burgers zu Mittelbergheim und Annæ Mariæ Riefelin ehl. Tochter (i 97)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie au Géant que son père à léguée à Jean Pfund. Les apports du mari s’élèvent à 787 livres, ceux de la femme à 48 livres.

1740 (14.7.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 15) n° 229
Inventarium über H. Johannes Pfundten, dermahligen bierbrauer zum Rießen und frn Annæ Mariæ gebohrner Gilgin bede Eheleuth und burgere Zu Straßb. vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1740. et seq. – in Ihren: in Gottes des Allerhöchsten Nahmen zu Mittelbergheim angetrettenen Ehestandt einander Zugebracht, undt in Ihren Ehe: Pactis § 7.mo vor ohnverändert sich außtrucklichen reservirt und vorbehalten haben. (…) So beschehen undt Angefangen Donnerstag den 14.ten deß Monaths Julÿ A° Dni 1740 In fernerem Gegenseÿn S. T. Herrn Joh: Dieterich Fahlmer vornehmen hiesig. Handelsmanns undt burgers alß von der Fr. hierzu Erbettenen H. Beÿstandts
In einer allhier Zu Straßburg ahne der vorstatt Krauthenau gelegenen: das Bier: Hauß zum Rißen genandten, dem Ehemann auß vätterlicher Verlaßenschafft prælegats weiß zuständigen, deßen Mutter aber mit lebtägigen Wÿdumbs genuß verfangener behaußung, befunden hat wie volget
Copia deß jenigen Vergleichs So Eingangs benandte beede Eheleuthe wegen sothaner on den Ehestand einander Zugebrachter und ohnverändert. Nahrung unterm j. Junÿ in A° 1749. mit einander getroffen haben
Norma hujus inventarii. deß Ehemanns der zeit besitzendes ohnverändertes und Eÿgenthümliches Vermögen, Sa. hausraths 197 lb, Sa. faß bier holtz und Reiff wie auch Werckzeug zum bierbr. handwerck gehörig 517, Sa. Pferdt sambt Sattel und Gezeugs 20 lb, Sa. brennholtzes 57 lb, Sa. Silbergeschirrs 25 lb, Sa. baarschafft 224 lb, Summa summarum 1042 lb – Schulden 255 lb, restiret 787 lb
Endlichen volget auch die beschreibung der Frauen vor ohnverändert in dießen Ehestand gebrachter Nahrung, welche da nur /:weilen all das jenige so Sie Ehefrau von weÿl. Josepho Güllig dem würth zum Rindsfueß zu Mittelbergheim Ihrem Vatter seel. im 1740. Jahr in Erb: weiße erhalten (…):/ Sa. silbers 22 lb, Sa. Goldener Ring 21 lb, Sa. baarschafft 5 lb, Summa summarum 48 lb
dedato 1. Junÿ 1749. Vergleich So Zwischen H Johannes Pfundt dem bierbrauer Zum Rießen vndt burgern Zu Straßburg Ahne Einem Undt dann Fr. Annæ Mariæ Pfundtin gebohrner Gilligin vorgedachten Hn Johann Pfundten Ehefrauen mit assistentz Hn Johann Daniel Wirtzen hiesigen burgers und Schiffmanns am andern theil (dießer Vergleich ist den Ehel. Inv. Illat. Conc. verbotenus Einverleibet Undt Nachgegends darauß exped. worden)

Jean Pfund cotise chez les Fribourgeois
1740, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 102) Dienstags den 5.ten Jan: A° 1740 – Bier Zud.
Johann Pfundt der Ledige Biersieder, so Zufolg der von Gn. Herren denen XV. Erhaltenen Erlaubnuß, Zum Rießen allhier, bier außschencket, wird dato auff geschehenes Ansuchen gegen Erlag der 2 lb 4 ß d alß Zudiener angenommen, warauff derselbe auff den: Ihme abgelesenen gewohnlichen Articul de A° 1643. /:fol 79.a:/ angelobet.

Les contrôleurs de la tribu font grief à Jean Pfund de faire des tonneaux sans en avoir le droit. L’amende est réduite après qu’il a déclaré qu’il ne connaissait pas le montant de l’amende.
1742, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 437) Dienstags d. 20. 9.bris 1742 – Mstr Michel Kopff der rüger Klagte wid. Johann Pfundt den biersieder, daß Er newe faß gemacht, und seine Knecht daran arbeithen laßen, Ille sagte Er hätte solche faß dem alten Sommer verdingt gehabt und d. junge Sommer hätte solche gemacht, obwohlen sein Knecht demselben geholffen, der rüger sagte daß der alte Sommer gesagt haben solle, er wolte daß die faß quæstionis gemacht wären, sein sohn müßte allzeit da stehen und Zu sehen, Er hätte auch den Pfund selbsten daran sehen arbeithen. Erkandt soll die sach beßer untersucht werden, und als dann ferner ergehen, was rechtens ist.

(f° 438) Dienstags den 18.t Xbris 1742 – Johannes Pfundt der biersieder wurde abermahlen citirt, wegen den 3. neuen faßen so Er solle gemacht haben, und ware derselbe in Examinatione geständig, daß Er sie gemacht habe, gestunde auch daß Er wohl gewußt, daß es ihme verbotten ware, allein wie hoch die straff wäre hätte Er nicht gewußt, hätte auch niemahlen den Articul hören ableßen. Erkandt,weilen der beklagte offentlich sagte, er hätte den articul niemahlen hören ableßen und auch eine unwißenheit hervorleuchtete, als wurdte ihne auß sonderbarer Gnad 3 lb 14 ß d straff refus. exp. angesetzt.

Jean Pfund et Anne Marie Gillig hypothèquent la maison au profit du docteur en médecine Jean Chrétien Ehrenmann

1747 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 756-v
Johannes Pfund der biersieder und Anna Maria geb. Jilgin mit beÿstand H. Johann Dietrich Falmer des handelsmanns und Johann Schubart des handelsmanns
in gegensein H. Johann Christian Ehrenmann Med. Dris. und Practici – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, die bierbehausung zum Rißen genannt cum appertinentis in der Vorstatt Krautenau, einseit neben Johann Jacob Ulrich dem schiffmann, anderseit neben Johann Georg Ehrmann dem kübler, hinten auff besagten Ulrich
ferner eine scheur nebst 6 aneinander stehenden häußlein in der Hännengaß, einseit neben N. Löschmeÿer Fr. wittib, anderseit neben den Bodemerischen erben

Marie Salomé Pfund femme du batelier Jean Thiébaut Ulrich et Anne Catherine Pfund femme du maroquinier Jean Henri Schall renoncent à tous les droits qu’elles pourraient avoir sur la maison au profit de leur frère Jean Pfund qui en devient ainsi propriétaire exclusif.

1749 (2. Aug.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 46) varia
Vergleich Zwischen denen 3. Pfundtischen allhier zu Straßburg Verburgerten Geschwisterden unterm 2.ten Augusti Anno 1749
persönlich kommen und erschienen seindt Frau Maria Salome Ulrichin gebohrne Pfundtin, herrn Johann Theobaldt Ulrich deß Schiffmanns vnd burgern Zu Straßburg Ehefrau, beÿständlichen gedachten Ihres Ehemanns, Weither Frau Anna Catharina Schallin gebohrne Pfundtin, Meister Johann Heinrich Schallen deß Carduanmachers auch burgers allhier Eheweib, inn Abweßenheit ermelten Ihres mariti mit assistentz Herrn Johann Friderich Seÿlers des Ball Meisters undt burgers Zu Straßburg Ihres geordnet und geschworenen Curatoris, So dann herr Johannes Pfundt, Bierbrauers Zum Rießen, vndt burger hieselbsten,
Mithin Sie Sambtliche dreÿ Comparenten alß weÿlandt H. Johann Ludwig Pfundten, auch gewesenen bierbrauers zum Rießen undt burgers zu Straßburg mit nun auch weÿlandt Frauen Maria Salome gebohrner Panthelin, längst seeligen ehelichen Erzeugten vnd nach Todte Verlaßene Töchtere und Sohn, Anzeigendte, waß maßen Zwar vor ernandter Ihr Vatter seeliger in Seiner sub dato Sambstag den 7. Decembris in Anno 1722 Auffgerichteter Codicillarischen Disposition §. Fünfften, die Ihme zuständige ahne der Vorstatt Crauttenau allhier gelegene zum Riesen genandter bier: brauer behaußung zusambt der nicht weith daran inn dem Hennengäßlein gelegenen Scheuer undt Keller wie auch denen darzu gehörigen Häußlein, alles cum appertinentiis, deßen Sohn für Freÿ, Ledig und Eÿgen, Maßen Solche, auß Angeregten Paragr: mit mehrerm Zu Ersehen, pro 5000 fl. (…) zu einem Prælegat und vorauß verschaffet (…)
Alß Haben Sie die Comparenten, in reiffer betrachtung der vorher: allegirten motiven, wie auch vmb wieder Herstellung undt Erhaltung guter Harmonie Fried vndt Einigkeit, auch Abwendung Schadens, auch gäntzlichen ruins willen, besonders Er der Prælegatarius auff die Ihme von deßen vatter seeligen verschaffte Prælegata, Kein Geldt, so Lang alß die in dero Vätterlichen Disposition Enthaltene Verfangenschaften, ohnauffgehebt daueren werden, gelehnt, bekommen Kan, Sich dato wißendt: und wohlbedächtlichen mit einander Abgeredt undt Verglichen, wie hernachen volget, Nemblichen Vndt
Zum Ersten wollen sie Frau Maria Salome Ulrichin und Frau Anna Catharina Schallin, beede gebohrner Pfundtin obgedacht, vmb ob: ernandtem Ihrem bruder zu helffen, vndt nicht uneussersten ruin Gerathen Zu laßen, Auff Allen die: in ob: angezogener Von dero vatter seeligen Auffherichteten Codicillarischen Verordnung Paragr: Fünfftens, Vndt Jedoch Enthaltenen Verfangenschaften vndt Ihnen darauß Kommendt Rechten, Guthaten und favores vor sich vndt Ihre Decendenten, wißendt undt wohlbedächtlichen renunciren, Zumahlen solche Prælegata, Ihrem bruder vnd deßen Erben, Zu freÿer Disposition vmb damit, alß anderen Seinem Eigenthumb von nun ahn, vndt Zu allenzeiten /:Jedoch nach Erlangter hoher obrigkeitlichen Confirmation:/ Zu thun, Zu Schalten undt zu walthen, hiermit cediren, abtretten vndt mit aller habenden Ansprach übergeben
Herentgegen aber vnd Zweÿdtens, Hat Er Hr Johannes Pfundt ob: gedacht Jeeder Vorernandter deßen Schwesteren oder deren Erben wegen solchen Abstand vndt renunciation die Summam von 400 Gulden Straßburger Jeeden derer zu 15. batzen oder 60. Xr. Gerechnet, baar Zu bezahlen (…)
[in fine :] Pro Copia. Deß beÿ E. E. großen Rath in hâc causa Ergangenen Bescheidts/
Auß Eines Ers: Großen Raths der Statt Straßb. Memor: de Anno 1749. Sambstag d. 9. Aug. Christmann pro Faust nôe Johann Pfundt, Burger Undt Biersieder allhier, Ca. Mariam Salome Ulrichin undt Cons: prod. Erbs: Vergleich, (…)

Jean Jacques Ulrich vend à Jean Pfund une maison, sise rue des Filets, dont l’arrière donne sur la brasserie au Géant

1749 (31.10.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 639
Johann Jacob Ulrich der ältere schiffmann
in gegensein Johann Pfund des biersieders
in einer ihme dem verkäuffer eigenthümlich gehörigen allhier ane der Vorstadt Krautenau, einseit neben des Käuffers Bierhauß zum Rießen, anderseit neben Johann Caspar Bammes des hutmachers gehörigen behausung, hinten im garten die helffte eines auff pfosten stehenden und ane des käuffers hoffs stoßenden haußes, samt deren völligen grund und boden auch hoff und gärtlein allwo der eingang in das Hammengäßlein benebst dem häußlein über solchen eingang oder einfahrt, einseit neben Martin von Zabern des schiffbäuers wittib anderseit neben dem wirthhauß zum getter schiff
der käuffer ist schuldig biß mitten ane die pfosten in des Verkäuffers hoff eine maur biß an die garten dielen wand führen und in die maur oben zween köpffer machen zu laßen zu einem dach vor den verkäuffer und zu keinen anderen gebrauch gleichweis er auch schuldig ist in dem dachwerch die separation vermittelst einer riegelwand zu machen – um 1250 pfund

Jean Pfund et Anne Marie Gillig hypothèquent la brasserie et la grange au profit des enfants mineurs du jurisconsulte Elie Christophe Lauth, d’Einbeth Silberrad veuve du diacre Jean David Karcher et du docteur en médecine Jean Geoffroi Saltzmann

1749 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 183
Johannes Pfund der biersieder und Anna Maria geb. Gilgin mit beÿstand H. Krug und H. Kürßner beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein S.T. H. Christian Ludwig Nicolai J. Cti und ehrengedachten Raths Referendarÿ als vogt S.T. H Elias Christoph Lauth J. Cti und löbl. Stadt Consulenten zweÿer Kinder Frantz Christoph und Charitas der Lauth, in fernerer gegenwart Fr. EInbethä geb. Silberadin weÿl. H. M. Johann David Karcher gew. Diaconi beÿ der Neuen oder Prediger Kirch wittib und H. Johann Gottfried Saltzmann H. Med. D. und practici – schuldig seÿen 150 pfund 150 und 150 pfund
unterpfand, erstlich die zum Riesen genannte bierbehausung samt deren zugehörden in der Vorstatt Krautenau, einseit neben Jacob Ulrich dem ältern Schiffmann, anderseit neben Johann Georg Ehrmann dem kübler, hinten auff gedachten Ulrich,
so dann eine scheur und keller auch dreÿ häußlein samt deren zugehörden und rechten in besagter vorstatt in der Hennengaß, einseit neben Johann Jacob Loschmeÿer dem weißbecken, anderseit neben dem wirthshauß zum goldenen Waldhorn, hinten auff das Höllgäßlein – als ein elterliches prælegat

Jean Pfund et Anne Marie Gillig hypothèquent la brasserie et la grange au profit du boucher Jean Philippe Rœderer

1749 (24.7.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 455
Johannes Pfund der biersieder und Anna Maria geb. Gilgin mit beÿstand H. Rathh. Bruslé und H. Kürßner beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Johann Philipp Röderer des metzgers – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, erstlich, die zum Rießen genannte bierbehausung samt denen zugehörden und rechten in der vorstatt Krautenau, einseit neben Johann Jacob Ulrich dem ältern schiffmann, anderseit neben Johann Georg Ehrmann dem kübler, hinten auff gedachten Ulrich,
so dann eine scheur und keller samt denen zugehörden und rechten in besagter vorstadt, einseit neben Johann Jacob Löschmeyer dem weißbeck, anderseit neben dem wirthshauß zum goldenen Waldhorn, hinten auff das Höllengäßlein

Jean Pfund meurt le 18 novembre 1750 de maladie consomptive en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 2 750 livres. La masse propre à la veuve est de 1 032 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 4 936 livres, le passif à 6 484 livres

1751 (20.1.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 25) n° 356
Inventarium über Weÿl. herrn Johannes Pfund geweßenen bier brauers zum Rießen und burgers allhier zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1751.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab Nahrung und Güthere so liegend als fahrender ohnverändert, Verändert und theilbar, Wie auch Schulden und gegen Schulden überall davon nichts außgenommen noch vorbehalten, so Weÿl. der Ehrengeachte Herr Johannes Pfund der geweßene bierbrauer Zum Rießen und burger allhier Zu Straßburg, nunmehr seeligern, Welcher am dienstag den 17. des monats 9.bris in zurückgelegtem 1750. sten Jahr aus dießer welt abgeschieden, hinter Ihme Zeitlichen verlaßen, Welche verlaßenschafft so Wohlen auf Ansuchen der hernach benanten dißorthigen Frau Wittib als auch deß verstorbenen hinterlaßenen mit Ihro der Wb. ehelich erzeugten einigen Kinds und Erbens (…) Curatori geordnet und geschwornen H. Joh: Theobald Ulrich Bernhardts Sohns, Schiffmanns und beÿ E. E. Zunft der Äncker Schoffens und alten Wohlverdienten Zunfft Meisters, auch burgers allhier (…) vorgenommen, inventirt und ersucht, die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Annam Mariam Pfundin geb. Jülligin, die hinterbliebenen Frau Wittib mit Zuziehung Herrn Cornelÿ Jacob Weÿher, vornehmen Kauff und Handels Manns, auch burgers zu Straßburg, als deroselben in Ermanglung eines geschwornen Vogten hierzu erbetten, und zugegen geweßen H. Assistenten, wie auch die Ehrsamen Johann Conrad Reuther von Ridelsheim Hochfürstl. darmstättischer Jurisdiction, Adam Dintelmann von Sennh. gebürtig, die bier Knecht und Annam Evam Margaretham Castrin von Fröschweiler, So dann Anna Maria Fuchßin von Ebersheim: Münster gebürtig die dienst Mägde im hauß – So beschehen und angefangen allhier in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 20.ten des Monaths Januarÿ Anno Domini 1751.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crautenau gelegener das bierhauß zum Rißen genandten in des Verstorbenen seel. Verlaßenschafft als ohnverändert gehörigen dahero hernacher Inventirten behaußung befunden Worden Wie folgt.
Ane Höltzen und Schrein Werck, Auf der Obern Bühn, In der obern Stub, In der Soldaten Cammer, In der Magd Kammer, In der Wohn Stub, In der Stub Cammer, Im haußern vor der Wohnstub, In der Kuchen, In dem Keller
Schiff und geschirr Zum Bierbrauer (handwerck) gehörig
Johannis des Kindts und Erben Pfetter Göttel und Geschenk Geld
Eÿgenthumb ahne Häußeren. (E.) Erstlichen eine behaußung, Nemblichen das bierhauß Zum Rießen genandt, hoff und hoffstatt mit allen deroselben Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden undt gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg undt dero Vorstatt Krauttenau, j seith neben H. Johann Jacob Ulrich dem ältern Schiffmann, 2. s. Meister Joh: Georg Ehemann dem Kübler, beede burgere allhier, hinten die scheur vorhin obgemeltem H. Joh: Jacob Ulrich gehörigen geweßenen nunmehro aber alß eine währender Ehe von demeselben ab Erkauffet derwegen hernach inventirte behaußung stoßend, Undt ist demnach vorgemeldt bier behaußung Zum Rießen cum appert. durch die (Werckmeistere) Zufolg deß: unterm 20. deß Mon. Jan. lauffendten 1751.ten Jahrs ausgestellte von denenselben eÿgenhändig unterschriebenen: Vnd Zu mein des Notarÿ Concepto gelüfferten Abschatzung Schein für freÿ leedig und Eÿgen æstimirt vndt angeschlagen worden für undt vmb 5500 gulden, welche dahero allhier in außwurff gebracht worden mit 2750, lb. Über solche vorbeschriebene bier behaußung Meldet j. teutscher Pergam: Kaufbr. auß allhies. Contract Stuben gefertiget vndt mit der Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Innsiegel verwahret, welcher datiret den 18. Junÿ 1668, welchen mit altem N° 1 notiret vnd dermahlen auch dabeÿ Gelaßen worden. Wobeÿ ferner Zween älter in ermelter C. Contact Stuben gefertigte teutsche Perg. Kauff brieff de datis 20. Aug. 1665 und 14. oct. 1615 deren der Erster mit alten Nis 2. 3. et 4. Marquirt Vnd auch beede dabeÿ Gelaßen worden. Weiter i. Papierner Vergl. so in Augenscheins Sachen weÿl. herrn Paul Flachen gew. Oberschreibers in Meheren Hospital seel. damahligen 3.er der Stadt Stalls vnd auch weÿl. H Joh: Ludw. Pfunden deß auch geweßenen bierbr: zum Rießen Vndt burgers Zu Straßb. des Eing. benanndten verstorbenen Vaters den 20. Maÿ A° 1705 beÿ E. E. Kl. Rath wegen eines höltzernen Nachs getroffen undt d. 27 ejusdem allda confirmiret worden.
(E.) Item eine Scheuer samt 3.n alten Häußlein, mit Ihren Hoffstätten und Höfflein auch allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten So da auch gelegen allhier in der Stadt Straßburg undt dero Vorstatt Krauttenau in der Hennengaß (…)
(T.) So dann Eine behaußung, Hoff Vnd Hoffstatt, sambt allen deroselben Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehördten vndt Gerechtigkeiten,welche auch gelegen in hießiger Stadt Straßb. vndt dero Vorstatt Krauttenau in dem so genandten Hammengäßlein (…)
Eÿgenthumb ahne Liegendten güthern, so der Fr. Wb. ohnverändert Im Mittelbergheimer banns (Specification der jenigen Liegende güther so Fr. Anna Maria Pfundin geb. Gilligin Crafft deroselben vätterlichen theil Register in A° 1740 erblich zugekommen)
Wÿdumbs Verfangenschaft In der Fr. Wb. ohnverändert Nahrung Gehörig. Nemblichen wie auß Vielangezogenen über der Fr. Wb. von weÿl. Fr. Anna Maria Rieffels H Joh: Nicolaj Böckels deß würths Zum Rindsfueß zu Mittelbergheim geweßen Ehefrau Mutter (…)
Ergäntzung der Fr. Wittib Nach Anleitung weÿl. H. Sixto Gillg den Rindtsfueß würt und burger zu Mittelbergheim dero Vatte
Ergäntzung der Frau Wb. abgegangenen unveränderteb Guths, Nach Anleitung deß über [-] weÿl. HN Sixto Gillig dem geweßenen Rindtsfußwürths undt burgern Zu Mittelbergheim dero Vatter (…) gefertigten den 10. Januarÿ 1740. datirten Theilungs Register
Ergäntzung deß Erben Ermanglenden unverändertn Vermögen, Besag deß über beeder geweßenen Eheleuth für Ohnverändert einander zugebrachte Nahrung vor mir Notario sub dato 14. Julÿ Anno 1740: et seq: auffgerichteten Inventarÿ
Copia der Eheberedung, den 22. Aprilis in Anno 1740: zu Mittelbergheim durch H. Arbogast den Gerichtschreiber allda auffgerichtet (…)
Norma hujus inventarii. Der fr. Wittib ohnverändertes Guth, Sa. hausraths 9 lb, Sa. lähren faßen 3 lb, Sa. Silbers 7 lb, Sa. Goldenen Ringen 10 lb, Sa. liegenden Güthern 303 lb, Sa. Schuldt 75 lb, Ergäntzung rest 620 und 3 lb, Summa summarum 1032 lb
Solchemnach sollte Zwar auch deß Erben ohnverändert Nahrung vndt hierauff die verändert Vnd T. Verl. der Ordnung gemäß inventirt vndt beschrieben werden, weilen aber die Fr. Wb. mit einrathen Eingangs Ihres hierzu Erbettenen H. Assistenten auff die Letstere Vermög deß sub dato 17. Apr. 1751. unterschriebenenen Procès verbal tam active quam passive renuncirt, jedoch aber anbeÿ Ihrr sowohlen nach anleitung der Heuraths: Verschreibung alß Invent: Illat: Undt der Theilreg. zu prætendiren habenden Ohnveränderts guth expresse reservirt und vorbehalten hat, Als werden angeregte beede Nahrungen unter Einem Titul Nemlich deß Erben unverändert undt Theilbar inventirt und beschrieb. worden, Sa. hausraths 208 lb, Sa. Schiff und geschirrs Zum bierbrauer und Kieffer handwerck gehörig 96 lb, Sa. brennholtzes 28 lb, Sa. Weins, bier brandwein und der Lährer Faß 406 lb, Sa. Viehs 23 lb, Sa. Silbers 26 lb, Sa. der baarschafft 147 lb, Sa. Eigenthumbs ahne Häußern 4000 lb, Summa summarum 4936 lb – Schulden 6484 lb, Passiv onus 1567 lb – Conclusio finalis mehr schulden als Nahrung dem Stall tax nach 515 lb
– Abschatzung, Vom 20. Jan. 1751. Auff begehren Weill: herrn Johannes Pfund [ge]wäßenen biersieders, Seel: hinder lassene [Erben] ist eine behaußung alhier, in der Statt St[raßburg] das bierhauß, Zum Rießen genandt in der Grau[ten]au, Gelegen ein seÿts näben, Hanß Jacob Ulrich, anderseÿts, näben, Meister Ehman, dem Kübler, und hinten auf bemeldem Meister, Uhlrich, Garden Stoßendt gelegen, dieses bemelde bierhauß, hatt näben dem ein Gang die bierstube, und hinden daran, das brauhauß, Worüber die Thör, und Maltzböden, in dem Ersten Stock, ist eine Stube, Zweÿ Kammeren, Küchen und hauß öhren, in dem, Zweÿten Stock, ist eine Stube, ein, Stub Kammer, und, Zweÿ andere Kammern, darvon, eine die Soldatten Kammer, darüber ist der tagstull, wie auch über dem brauhauß, mit breidt Zieglen, doppelt bedeckt, worundter Zweÿ besetzte binnen, hat auch einen Gewölbten Keller, hoff, und brunnen, ist von uns den unterschriebenen, der Statt Straßburg, Geschworene Werckmeistere, nach Vor hirro beschehener, besichdigung mit aller Ihrer, gerechdigkeidt dem Jetzigen werdt nach æstimirt und angeschlagen wordten Vor, und umb Fünff: Taußendt und Fünff: hundert Gulden (…)

Sépulture, Saint-Guillaume (luth. reg. A, 1730-1762, f° 180-b)
aô 1750. Mittwochs d. 18. 9.bris früh morgens zwischen 12-1. uhren starb allhie an auszehrender Kranckheit H. Johannes Pfundt, biersieder Zum Rießen u. burger dahier, seines alters 33. Jahr 8. Monat u. 23. tag, Donnerstags d. 19. ejudem Wurdt deßen entseelter leichnam nach einer Vorher in der Kirche Zu S. Wilhelm gehaltenen Leichpredigt, auf dem Gottesacker S. Urbani mit chrisüblichen Ceremonien begraben. [unterzeichnet] Johanns Pfundt als Sohn, Johann Diebold Ulrich als Schwager (i 189)

Calcul sommaire de la succession
1751 (5.7.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 374)
Summarischer Calculus Über Weÿland Herrn Johann Pfunden des geweßenen bierbrauers zum Rießen und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, nach anleitung des darüber durch Herrn Philipp Jacob Marbach Notarium publicum und Practicum den 20.ten Januarÿ et seqq. Anno 1751 aufgerichteten Inventario dem Stalltax nach mit aufgerechneter beßerung gefertiget.

Fils et unique héritier de son père, Jean Pfund élève en quatrième classe se noie le 8 juillet 1751 à l’âge de neuf ans. Son corps refait surface quatre jours plus tard – Remarque, le jeune fils a été témoin à l’acte de sépulture de son père.
Sépulture, Saint-Guillaume (luth. reg. A, 1730-1762, f° 186-b, n° 42)
aô 1751. Donnerstags d. 8.t Jul. ist allhier beÿ der Wilhelmer bruck unglücklicher Weiß in das waßer gefallen und ungefähr um Mittag ertrunken Johannes Pfundt, quartæ Classis discipulus, weÿl. H. Johann Pfundten, geweßten biersieders Zum Rießen und burgers allhie und Frauen Annæ Mariæ geb. Gillgin ehl. Söhnlein, seines alters 9. Jahr 9 u. ein halber Monat. Montags darauf als d. 12. ejusd. nachmittag zwischen 3-4 Uhren Kam deßen verunglücktes Cörper in dem Waßer empor, und wurde Dienstags hernach als d. 13. Julÿ auf Genädige Obrigkeitliche Erlaubnuß auf dem Gottesacker S. Urbani Vor gehaltener leich. Predigt ehrlich begraben [unterzeichnet] Johann Diebold Ulrich als Vogt, Johann Michael Mäÿer als Pfetter (i 195)

Anne Marie Gillig veuve de Jean Pfund se remarie en 1752 avec le tonnelier et brasseur Jean Conrad Reiber, originaire de Rüsselsheim sur le Main, près de Gross-Gerau : contrat de mariage, célébration

1752 (5.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 425) n° 200
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Wohlvorachtbaren Herrn Johann Conrad Räuber, dem Ledigen Kieffer und bierbrauer Von Rüßelsheim hochfürstl. Heßen Darmstättischer Herrschafft gebürtig, Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren hern Johann Adam Räubers, auch geweßenen Kieffers und Bierbrauers allda, mit aush weÿland der Viel Ehren: und tugendsamen Frauen Anna Catharina gebohrner Grundlachin, beede nunmehr seeligen ehelich erzeugtem Sohn, ams dem herrn Bräutigamn ane einem
So dann der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Anna Maria Pfundin gebohrner Gilgin, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Pfund, geweßenen Bierbrauers Zum Rießen und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßener Frau Wittib, als der Frau hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 5. Januarÿ Anno 1752 [unterzeichnet] Johann Conrad Reiber als hochzeiter, Anna Maria Pfundtin alls hochzeitrin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 179-v)
Aô 1752. d. 19. April. Seid nach Zweÿmahliger Ausruffung, so Dominicis Quasimodogeniti und Misericordias geschehen in der Kirche Zu S Wilhelm ehelig copulirt und eingesegnet worden Johann Conrad Reiber, Lediger biersieder und burger alhie Weÿl. Johann Adam Reibers geweßten biersieders und Kiefers zu Rißelsheim, hochfürtsl. Heßen: Darmstattischer Herrschafft, nachgelaßener ehl. Sohn und Frau Anna Maria weÿl. H. Johann Pfundten geweßenen biersieders Zum Rießen und burgers allhie nachgel. Wittib [unterzeichnet] Johann Conrad Reiber als hochzeiter, Anna Maria Pfundtin alls hochzeiterin (i 184)

Jean Conrad Reiber devient bourgeois par sa femme un mois et demi après son mariage
1752, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 493
Johann Conrad Reiber der Kieffer und biersieder von rißelsheim auß dem darmstättischen gebürtig, erhalt das burgerrecht von seiner Ehefrau Anna Maria weÿl. Johannes Pfunden des burgers und biersieders im eißen hinterl. wittib umb den alten burger schilling will dienen beÿ E E Zunfft der Kieffer, jur. d. 3. juny 1752.

Le tonnelier et brasseur célibataire Conrad Reiber qui a fait son apprentissage à Gross-Gerau est admis aux années d’épreuve en janvier 1762 mais pas à faire son chef d’œuvre avant que les années d’épreuve se soient écoulées
1752, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 19) Dienstags d. 25. Januarÿ 1752 – Conrad Reiber der leedige Kieffer und biersieder von Rißelßheim gebürtig, so das Kauff Gericht begehret, und mit 30 ß sodann 5 ß pro protocollo bezahlt, producirt lehrbrieff vom 18. Maÿ 1751. datirt zu großen Gerau, Und bittet hierauff ihne Zu den Muthjahren einzuschreiben. Erkant, wie gebetten, doch daß er solche ordnungs mäßig verarbeiyten solle.
Ille bittet, weilen er Willens eine biersieders Wittib Zu heurathen, ihne von vorgedachten Muth Jahren zu absoluiren, und ihne Zum Meisterstück einzuschreiben mithin sogleich ihme solches zu machen zu erlauben. Erkant, weilen sein begehren wieder articul, als wurde mit solchem abgewiesen, ref. exp. petit Expt. willfahrt.

Conrad Reiber obtient des Quinze une dispense (page 25 manquante du registre). Le conseil des Tonneliers l’admet au chef d’œuvre le premier février 1762.
(f° 19-v) Dienstags den 1. Februarÿ 1752 – Conrad Reiber der leedige Kieffer und biersieder producirt Erkantnuß von Gnäd. Herren d. XV. vom 19. Januarÿ 1752. vermög weßen ihme die Muthjahr nachgelaßen, und er gegen 6 lb d pro Dispensatione halb der Statt halb der Zunfft Zum Meisterstück zulaßen und bittet ihne Zum Meisterstück einzuschreiben
Erkant wie gebetten. dt. Werckstatten Zinß 3. lb, pro Dispens. 6 lb, pro prot. 5 ß.
Ille bittet sogleich ihme Zu erlauben das Meisterstück zu machen.
Erkant, weilen sich sonsten niemand meldet, daß ihm in seinem begehren zu willfahren.

Conrad Reiber présente le 27 mars suivant son chef d’œuvre auquel les examinateurs trouvent d’importants défauts. Ils reçoivent cependant le candidat maître en lui infligeant une amende.
(f° 22-v) Montags d. 27.ten Martÿ ist Conrad Reibers des leedigen Kieffers und Biersieders Meisterstück Zim 3. Mahl besichtiget und von den Hh. Schauern referirt worden, daß in der 1. Schau des Faß zu flach gesteifft ware und verschiedene Buckel hatte, in der Zweÿten Schau befanden sich in den hintern boden an 2. Stücken rothe Striehmen, welche man unpaßerlich befunden, weilen er sich aber offerirte daß er beÿ Handtreu das Stück nicht verkauffen, sondern in seinem Keller behalten wolte, als wurde es beÿ seinem oblato gelaßen, in der 3. Schau befanden sich 2. Wolfflein und ware das Faß nicht meisterl. abgesaubert, wegen welchen Fehlern ihme 1 lb d Straff angesetzt, übrigens aber wurde er für ein Meister Erkant welches H. XV. als Obmann auch also Confirmirt.

Conrad Reiber devient tributaire chez les Tonneliers le 22 août 1752.
(f° 27-v) Dienstags den 22. Augusti 1752 – Mstr Conrad Reiber der biers. prod. Schein von Löbl. Cantzleÿ und der Statt Stall unterschrieben vom 3. und 14. Julÿ Jüngst, mit bitt ihne Zum Leibzünfftigen auffzunehmen.
Erkant wie gebetten. Dedit als ein frembder so sich an eines Zünfftigen wittib verheurathet 2 lb 15 ß, pro feür Eimer 10 ß, pro prot. 5 ß, pro findl. 2 ß

Jean Conrad Reiber obtient des Fribourgeois le droit de servir de la bière à la brasserie au Géant
1752, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 147-v) Donnerstags den 20.ten Julji A°1752 – Johann Conrad Räuber, der hiesige Burger Und dermahlige biersieder Zum Rißen, Ist dato wegen Speißens an Häring vndt Bückling wie auch bratwürst, gegen Erlag 2 lb 4 ß d alß Zudiener recipirt undt von Ihme auch den Art. vom 14. Dec: 1643: angelert worden.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie au Géant, propriété de l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 74 livres, ceux de la femme à 3 690 livres.

1752 (14.11.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 376) n° 506
Inventarium über des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Conrad Räubers, des Kieffers und bierbrauers zum Rießen und der Wohl Ehren und Tugendbegabten Frauen Annä Mariä Räuberin gebohrner Gilgin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1752. – welche der ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Ehegattin mit einander auffgerichteten Heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in frnerem beÿsein des Edel, Wohl Ehren Vest und Großachtbahren herrn Cornelÿ Jacob Weÿhers, vornehmen handelsmanns und burgers allhier der Ehefrauen erbettenen Herrn beÿstandts, auf Dienstag den 14.ten Novembris Anno 1752.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau gelegenen Zum Rießen genandten der Ehefrauen für ohnverändert gehörigen und hieunden eingetragenen bier behausung befunden worden wie volgt
Eigenthumb ahne Häußeren. (F.) Erstl. eine behaußung, das bierhauß Zum Rießen genand, sambt hoff und hoffstatt, mit allen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden undt Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg in der Vorstatt Krauttenau einseit neben Herrn Johann Jacob Ulrich, dem ältern Schiffmann, anderseit neben Johann Georg Ehemann dem Kübler, hinden auf hernach beschriebenen von erstgedachtem Herrn Johann Jacob Ulrich erkauffte behaußung stoßend, so vor freÿ Ledig und eigen hiehero ohnpræjudicirlich Zu æstimiren beliebet worden pro 4000 lb. Darüber meldet ein teutscher pergamentener Kaufbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel verwahret, datiret den 18. Junÿ 1668, mit altem N° 1 notirt, dabeÿ ferner Zween ältere in ermelter Cancelleÿ Contract Stub auffgerichtete teutsche pergamentener Kauffbrieff de datis 20. Augusti 1665 et 14. Octobris 1615 deren der erstere mit altem N° 1 und der Letztere mit alten Nis 2. 3. et 4. signirt, Weiter ein papÿrener Vergleich, so in Augenscheins Sachen Weÿland Herrn Paul Flachen, geweßenen Ober Schreibers in dem Meheren Hospital und damahligen dreÿers auf Löbl. Statt Stall nunmehr seeligen und auch Weÿland herrn Johann Ludwig Pfunden geweßenen bierbrauers zum Rießen und burgers allhier der Ehefrauen erstern Ehemanns seel. Ehe Contracten Herrn Vatters auch seeligen den 20. Maÿ Anno 1705 beÿ E. E. Kleinen Rath wegen eines höltzernen Nachs getroffen undt den 27.ten ejusdem allda confirmiret worden.
(F.) Item eine Scheuer samt dreÿen alten Häußlein, mit Ihren Hoffstätten und Höfflein auch allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden gelegen allhier in der Stadt Straßburg ane der Vorstatt Krauttenau in der Hennengaß (…)
(F.) It. eine behaußung, Hoff Vnd Hoffstatt, sambt allen deroselben Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehördten vndt Gerechtigkeiten,welche auch gelegen in hießiger Stadt Straßb. vndt dero Vorstatt Krauttenau in dem so genandten Hammengäßlein (…)
Wÿdumbs Verfangenschaft welche Herr Johann Nicolaj Böckel der Gastgeber Zum Rindsfueß und burger in Mittelbergheim der Ehefrauen Stieffvatter von Weÿl. Frauen Anna Maria gebohrner Rieffelin seines geweßenen Ehegattin und der dißortigen Ehefrauen eheleiblicher Mutter
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemann in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 5, Sa. lährer Faßen 31, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 16 lb, Sa. Goldenen Rings 3 lb, Summa summarum 57 lb – Dazu ist zurechnen die ihme gebührige helffte ane denen verehrten haussteuren 17 lb – Des Eheherrn völlig in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 74 lb
Dießemnach Wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 418, Sa. Werckzeug auch Schiff und geschirr holtz, reiff und band zum bierbreuen und Kieffer handwerck gehörig 88, Sa. Biers, Brandenweins und Lehrer Faß 284, Sa. Gerst, maltz und hopffen 89, Sa. Brennholtzes 112, Sa. Pferds 30, Sa. Schweins 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 74, Sa. baarschafft 262, Sa. Eigenthums ane Häusern 6250, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 1000, Summa summarum 8673 lb – Hierzu Ferner der Ihro gehörige halbe theil ane denen verehrten haussteuren 17 lb, Der Ehefrauen Völlig in die Ehe gebracht Vermögen dem rechten werth nach 3690 lb

Jean Conrad Reiber meurt en avril 1769 après avoir institué sa femme unique héritière. Les experts estiment la maison 2 600 livres. L’actif de la succession s’élève à 5 172 livres, le passif à 4 597 livres.

1769 (21.7.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 762) n° 410
Inventarium über Weÿland des wohlehren und vorachtbaren Herrn Johann Conrad Reiber, des ehemals geweßenen biersieders und wohnangesehenen burgers alhier zu Straßburg nunmehr seeligen Vermögens Nachlaßenschaft, im Jahr 1769. – nach seinem Montags den 24.ten Aprilis 1769.ten Jahrs aus der Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt verlaßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf Veranstalten und begehren der viel Ehren und tugendbegabten Fraun Annnä Mariä Reiberin gebohrner Gilchin des Herrn Defuncti seeligen hinterlaßener Fraun Wittib, als in Kraft deßen errichteten Testamenti clausi und dazu von gnädiger Obrigkeit erhaltenen indultus testandi eingesetzter universal Erbin hiebeÿ mit S. T. Herrn Cornelius Jacob Weÿler dem vornehmen Handelsmann und E. E. großen Raths auch anderer Gerichts Stellen alten wohlverdienten beÿsitzer verbeÿstandet – So beschehen Straßburg Freÿtags den 21.ten Julÿ 1769.

In einer alhier zu Straßburg an der Crautenau gelegener hiehero eigenthümlich gehöriger bierbrau behausung Zum Riesen geschidet hat sich befunden wie folgt
Eigenthum ane Liegende Güthernzu Mittelbergheimer banns
Eigenthum an eeiner Behausung. Erstl. Eine behausung in vorder, nebens und hinter Gebäuen bestehend, samt der bierbrau Gerechtigkeit Zum Rießen geschildet, hof und hofstätt auch allen übrigen deren Gebäuen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg, in der Crautenau, einseith neben Herrn Joh. Jacob Ulrich dem ältern Schifmann modo Herrn N Arnold, dem Zimmermann anderseit neben Mr Johann Georg Ehemann dem Kübler, hinden wieder auf Arnold, dem Zimmermann Zum theil stosend, so gegen männiglichen freÿ ledig eigen, und dermalen durch (die Werckmeistere) zufolg deroselben unterschriftlich ausgestellten und beÿ dem Concept dieses Inventarii verwahrlich liegenden Abschatzung vom 29.ten Julii 1769. æstimirt und angeschlagen worden vor und um 5200 fl. oder hier in Auswurf 2600. lb. Hierüber besagend ist vorhanden I. deutscher pergamentener in allhiesiger C.C. Stube erricht und ausgefertigter Kaufbrief datirt den 18. Junii 1668, Ferner zween dergleichen Kaufbrief de datis 20.ten Augusti 1656 und 14.ten Octobris 1615. Sodann ein papierener Vergleich in Augenschein Sachen vom 20.ten Maÿ und Confirmation vom 27.ten dito 1705. auch weiter noch ein Kaufbrief über einen appart darzu gekommenen begriff von 31. Octobris 1749.
Item Scheuer samt etlichen Gebäuden (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. hausraths 242, Sa. Werckzeugs zur Kiefer Profession gehörig 4, Sa. Weins und der leeren Faß 378, Sa. Silbers 49, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 30, Sa. baarschafft 685, Sa. Eigenthums ane liegenden Güthern Mittelbergheimer banns 581, Sa. Eigenthums en Häusern dahier zu Straßburg 3200, Summa summarum 5172 lb – Schulden 4597 lb, Nach deren Abzug 574 lb
Abschatzung dem 29.t Julÿ 1769. Auff begehren Weil: H. Joh: Conradt Raiber des gewesenen biersieders hiender Lasener Frau witib und Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der Gudtenau gelegen Zum Risen genandt Einseid neben Eman dem Kübler ander Seites Neben H. Ullrich und hienden auff Meister arnold Stosend Gelegen solche behaußung besteht in Ferder Nebens und hiender gebeÿ warinnen eine bierstub Ferner in Ettliche Stuben Kamern und Kiechen Item befiendt sich das brau hauß brau Käsell und dörr Dar jber seindt die dachstühl mit breiteiglein belegt hat auch Zwey gewölbte Keller Zweÿ höff und ein brunen. Finff Thausent Zweÿ Hundert gulden
Der Zweÿte Negriff ist (…)
[unterzeichnet] Werner, Huber
Copia Codicilli. Da ich Johann Conrad Reiber burger und ehemaliger Biersieder alhier Zu Straßburg schon öftermalen in betrachtung gezogen wie bald ich von meinem Sterbstündlein übereilt (…) Straßburg auf Sambstag den 18. Februarÿ Anno 1769.
Copia Indultus Testandi. Aus E. E. Großen Raths der Stadt Straßburg Memoriale de Anno 1766. – Copia Actus Confirmationis

Anne Marie Gillig se remarie en 1771 avec Jean Jacques Stromeyer, brasseur au Cygne d’Or à la Krutenau : contrat de mariage, célébration

1771 (26.1.), Not. Fické (6 E 41, 774), n° 198
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Ehren und vorachtbaren Herrn Johann Jacob Strohmeÿer, dem hiebevorigen Gastgeber zum goldenen Schwanen, Wittiber und burgern dahier zu Straßburg,
so dann die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Anna Maria Reiberin gebohrner Gilchin, Weiland Herrn Johann Conrad Reiber, gewesenen biersieders und wohlangesehenen burgers hieselbst hinterlaßener Frau Wittib
Straßburg den 26.ten Januarÿ anno 1771 [unterzeichnet] Johann Jacob Strohmeÿer als hochzeitter, Ana Maria reiberin Alls hochzeiterin, Johann Jacob Koch als schwager, dietrerich Reiber als des frau Hochzeitern schwager

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 128, n° 4)
Im dem Jahr 1771 dem 13. februarii (…) aus Erlaubnus des regierenden Herrn Ammeisters untem 5. februarii nach Sonntag den 10 mehrgemedten Monats in der frau braut behaußung ane der Krautenau gelegen Zur Ehe eingesegnet Herr Johann Jacob Stromeÿer, Gastgeber und burger allhier weil. frauen Mariæ Magdalenæ geb. Kochin hinterlaßener Herr Wittiber und Frau Maria Magdalena gebohrne Jülgin, weiland Herrn Johann Conrad Räuber, geweßenen bierbrauers Weinhändlers und burgers allhier nachgelaßene eheliche frau Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob Stromeÿer als hoch zeitter, Anna Maria reiberin Alls Hochzeiterin (i 135)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie au Géant. Les apports du mari s’élèvent à 20 177 livres, ceux de la femme à 9 743 livres.

1771 (21.3.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 764) n° 457
Inventarium über des Wohl Ehren und Vorachtbaren Herrn Johann Jacob Strohmeÿer, des dermaligen Weinhändlers, und der Viel Ehren und Tugendbegabten Fraun Annæ Mariæ gebohrner Gilchin, beeder Eheleuthe und burger allhier einander vor unverändert in die Ehe zu: und eingebrachte Haab und Vermögenschaften, auffgerichtet im Jahr 1771 – einander in ihren am 10.ten Februarii jüngst angetrettenen Ehestand zu und eingebracht haben, Welche beederseit Vermögenschaften in Gemäßheit der in ihrem auffgerichteten Ehe Contract 2. Punctens gethaner Versehung eines unverändert vorbehaltenen Guths (…) So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwarth S. T. Herrn Cornelius Jacob Weÿher des handelsmanns und E. E. Großen Raths alten wohlverdienten beisitzers der Ehefrauen hierzu erbettenen herrn beistands aif Donnerstag den 21. Martii 1771.

In einer alhier zu Straßburg an der Crautenau gelegenen zum Riesen geschildten bierbehausung hat sich befunden wie folgt
(f° 14-v) Eigenthum ane Häusern (M.) Näml. i. dritter theil vor unvertheilt von und ane der zum goldenen Schwanen geschildeten Gastbehausung in vorder und hinterhauß bestehend samt hoff und hoffstatt auch allen überigen deren gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg gegen dem Evangelischen Waÿsenhauß über eins. neben Weiland H. Rathh. deutsch seel. Erben, anders. neben H. Rath. Saum hinten auff das sogenannte Uttengängel stosend, davon gibt man jährl. termino Martini löbl. Stadt Pfenningthurn 11 ß ane bodenzinß, sonsten aber ist selbige gegen männiglichen freÿ ledig eigen und dermalen ohnnachtheilig in anschlag zu bringen beliebt worden pro 3000 lb. Macht also zu hievortigen dritten theil 1000 lb. An dieser behausung hat des eheherrn ersten Ehegattin fr. Maria Magdalena Strohmeÿerin geb. Kochin einen 3.ten theil vor unverändert in die Ehe zugebracht, die übrige 2/3.t theil aber seind wehrend solcher Ehe erkaufft worden, daher ihme Eheherrn die helffte an solchen 2/3. Theilen, das ist der oben beschriebene eine 3.te Theil eigenthuml. zugekommen und angefallen ist. Das Überige näml. der Erben unveränderten 1/3.te theil wie auch denjenigen 1/3.te theil sso ihren Erben zur helffte an d. Errungenschaft zu theil werden, hat Er Eheherr lebtägig Wÿdems weise zu geniesen, wie hieunten folio – zu lesen stehet. So viel die darüber besagende Documenta betrifft so sind solche in dem über ged. fr. Strohmeÿerin seel. Verl. errichteten Inv° wohin man sich d. Kürz halben beziehet, hienreichend beschrieben und nachzusehen.
(f° 15) Eigenthum ane Häußern zu Mittelbergheim (F.)
(f° 16) Eigenthum an einer bierbrauer behaußung zu Straßburg (F.) Näml. i. behß. in Vorder, Nebens und hintergebäuen bestehend, vnd der bierbrau Gerechtigkeit Zum Rießen geschildet, hoff und hoffstätt auch allen übrigen derer Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allh. zu Straßburg, in der Vorstatt Crautenau, 1. seith neben Herrn Johann Jacob Ulrich dem ältern Schiffm: modo Herrn N Arnold, dem Zimmermstr. 2. seith neben Mstr Joh. Georg Ehemann, dem Kübler, hinden wieder auf Arnold, dem Zimmermann Zum theil stoßend, so außer denen darauf versichert stehenden und hienach unter den passivis eingetragenen Capital Posten gegen männiglichen freÿ ledig eigen, Zu diesem bierhauß ist erkauft und gezogen worden
I. Scheuer samt etlichen Gebäuden (…)
Alle diese objecta sind von der Ehefrau und H. Joh: Conrad Reiber ihrem verstorbenen Ehem: an H. Dietrich Reiber dem biersieder u. b. allh. ihrem Schwager im Jahr 1762. beÿ Errichtung seines vor mir Notario auffgerichteten Ehe Contracts Zu Erlangung des Eigenthums nach ihr der Ehefraun erfolgtem Absterben zugesagt und verschrieben angesichert worden für und um dem alsdan Zu bezahlen habenden Preiß der 15.000 fl. oder die hier in auswurff gehörige 7500 lb. In Zwischen aber verbleibet solche bierbrauer behaußg. samt Zugehörden Ihr der Ehefrauen Zum lebtägigen Nutzen und davon nach belieben Gebrauch zu machen. Über den 1. begriff der Bierbrauer behßg. ist besagend vorhanden ein deutscher pergamentener in allh. C.C. Stube errichtet und ausgefertigter Kaufbrf. de dato 18. Junii 1668, Ferner 2. dergleichen Kaufbriefe de datis 20. Augusti 1656 und 14. 8.bris 1615. Sodann 1. papierener Vergleich in Augenschein Sachen vom 20. Maÿ und Confirmation vom 27.ten dito 1705. auch weiter noch ein Kaufbrief über einen apart darzu gekommenen begriff von 31. Octobris 1749. Endlich ist über den letzten Begriff der Scheur cum appertinentiis vorhanden i. deutscher pergamentener in allh. C. C. Stube erricht und ausgefertigter Kaufbrief datirt den 16. Julii 1674.
Wÿdem Welcher der dißortige Eheherr lebtägig zu geniesen berechtigt ist. Näml. es hat weil. Frau Maria Magdalena Strohmeÿerin gebohrne Kochin des Eheherrn geweßenen erster Ehegattin diesem herrn Marito ihro völlige und gesamte Vermögen Nachlaßenschafft zu einem lebtägigen Wÿdems genuß verordnet und anverschafft, Nach dem um solch deroselben Verlassenschafft behörig inventirt gewesen ist derselbe daraufhin ausweißlich des darüber durch herrn Notarium Philipp Jacob Marbach sub dato 28. Novembris 1769. errichteten Summarischen berechnung (…) anfangend aufnglich mit denen darunter begriffen 2. tertzen an der gast behaußung zum goldenen Schwanen allhier, wie selbige zu der Überigen dem Eheherrn eigenthümlich gehörigen tertz vorher folio – mit mehrerm beschrieben in natura dem in Calculo ohnnachtheilig befindlichen anschlag nach gerechnet zu 2000
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Eheherrn eingebrachten Vermögens, Sa. hausraths 126, Sa. Weins und der leeren Faß 4133, Sa. Silbers 114, Sa. goldenen Rings 2, Sa. baarschafft 506, Sa. Eigenthums an einer behausung 1000, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 11.010, Sa. Schulden 8332, Summa summarum 25.225 lb, Schulden 5047 lb, Nach deren Abzug 20.177 lb
der Ehefrauen zu und eingebracht Vermögen, Sa. hausraths 657, Sa. bau und handgeschirrs zu Mittelbergheim 1, Sa. Werckzeug und holtz zum Kiefer Profession gehörig 37, Sa. Weins und der leeren Faß 1556, Sa. Silber und dergleichen geschmeids 142, Sa. Goldener Ring und dergleichen geschmeids 50, Sa. baarschafft 185, Sa. Eigenthums an einer bier behausung 7500, Sa. häusern zu Mittelbergheim 1000, Sa. liegende güther zu Mittelbergheim 3050, Sa. Schulden 187 Summa summarum 14.375 lb, Schulden 4631 lb, Nach deren Abzug 9743 lb

Anne Marie Gillich assistée de son mari Jean Jacques Stromeyer loue la brasserie au Géant au brasseur Thierry Reiber et à sa femme Anne Marie Diemer en s’y réservant certaines localités

1771 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 386-v
Fr. Anna Maria geb. Gilgin beÿständlich H. Johann Jacob Strohmeÿer ihres ehemanns
in gegensein H. Dietrich Reiber des bierbrauers und Annæ Mariæ geb. Diemertin mit assistentz H. Georg Friedrich Ermel des perruquenmachers und H. Philipp Jacob Diemert des kieffer meisters
in lehnung, der Fr. verlehnerin eigenthümlich zuständigen zum Rießen genannten bierbehaußung mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten, auch den dazu gehörigen schiff und geschirr, bestehend in einem kühl schiff zwo braubütten und zweÿ bier kändel, ane der Vorstadt Krautenau einseit neben H. Oberdörffers wittib, anderseit neben Jacob Ehrmann dem kübler, hinten auff die Hammengaß wo selbst einseit neben Johann Herr dem schneider anderseit neben N. Moßer dem krempen, mit einem in der Hennengaß gelegenen häußlein, auf 6 nacheinander folgenden jahren auf innstehenden Michaelis zeit anfangend
hat sich die verlehnerin alle im vorderen haus verlehnter bierbehausung und denen mittleren stockwerck befindlichen zimmer gemäch und bequemlichkeiten ohne einige außnahm, in gleichen die bühn ohnfern des brauhauses im neuen gebäu, weiters eine kammer auf der ersten bühn ermeltes vorderen hauses, so dann die scheur im Hohlgäßel samt dem schopff und den darunter gelegenen keller, wie nicht weniger die stallung ein pferd zu stellen, den benötigten platz zur besserung bestermaßen vorbehaltet – um einen jährlichen Zinß nemlich 600 pfund

Anne Marie Gillig loue la maison au brasseur célibataire Philippe Jacques Reichard en s’y réservant certaines localités

1777 (11.10.), Chambre des Contrats, vol. 651 f° 358-v
Fr. Anna Maria Strohmeÿerin geb. Gilchin H. Johann Jacob Strohmeÿer des weinhändlers ehegattin
in gegensein H. Philipp Jacob Reichard des ledigen bierbrauers
lehnungs weiß, die zum Rießen geschildete bier behausung mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der vorstatt Krautenau, einseit neben weÿl. H. Oberdörffer wittib, anderseit neben Jacob Ehemann dem kübler, hinten auff die Hammengaß, mit all zur bierbrauerei gehöriges schiff und geschirr ; auff 6 nacheinander folgenden jahren von verwichenen Michaelis tag anfangend
hat sich die Frau verlehnerin alle und jede im vordern haus und deßen mittleren stockwerck befindlichen zimmer, gemach und bequemlichkeiten, ingleichen die bühn ohnfern des brauhauses im neuen gebäu, weiter eine cammer auff der ersten bühn ermelten vorderhaus wie nicht weniger die stallung ein pferd zu stellen und den benöthigten platz zur beßerung vorbehaltet – um einen jährlichen Zinß nemlich 524 gulden

Le maître tonnelier Philippe Jacques Reichardt meurt dans la brasserie en mars 1780 en délaissant deux enfants de sa veuve Anne Catherine Klein qu’il a épousée en 1777. La masse propre à la veuve est de 915 livres, la masse propre aux héritiers de 661 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 261 livres, le passif à 2 678 livres

1780 (10.4.), Not. Hüttel (6 E 41, 857) n° 156
Inventarium über Weiland Herrn Philipp Jakob Reichardt, des gewesenen bierbrauers und Kiefermeisters auch burgers alhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1780. – nach seinem dienstags den 21.sten Merz jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat. Solche wurde an heutigem hernachgemeltem Tag auf freundliches Ansuchen sowol der hinterbliebenen Wittiwe Annæ Catharinæ gebohrner Kleinin, beiständlich Hn Joh: Daniel Schützenbergers, des ebenmäßigen Bierbrauers und Kiefermeisters auch hiesigen burgers derselben geehrten Hn Stiefvaters als auch Hn Joh: Christoph Reichart des ehemaligen Schwartz und Schönfärbers auch burgers hieselbst des Verstorbenen seel. hinterlaßener zweÿer Kinder und Erben geschwornen Vogts – So geschehen alhier zu Straßburg auf Montag den 10. Aprilis Anno 1780.
Der verstorbene seel. hat mit Eingangs gedachter seiner Frau Wittib ehelich erzeuget und ab intestato Zu Erben hinterlassene 1.mo Annam Catharinam so anderthalb Jahr alt und 2.do Philipp Jakob, so den 20. hornung 1780 geboren, beede zu gleichen Theilen Erben

In einer alhier zu Straßburg dero Vorstadt Krautenau gelegenen Zum Riesen genannten und dißorts Mehnungs Weiße bewohnender behausung befunden worden wie folget
Ergäntzung der Frau Wittib währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. zufolg Inventarii über beeder gewesener Eheleute in den Ehestand gebrachte Vermögenschaft durch mich Notarium den 23.sten Decembris 1777. auffgerichtet
(f° 17) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung, vor mir unterschriebenem Notario den 25. 9.bris 1777 auffgerichtet
Der hinterbliebenen Frau Wittib eigenthümlichen unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 36, Sa. Silbers 5, Sa. goldener Ringe und geschmeids 9, Sa. baarschafft 3, Sa. Schuld 78, Ergäntzungs Rest 785, Summa summarum 915 lb
Diesemnach wird auch der Kinder und Erben unverändert Gut verzeichnet, Sa. haußraths 56, Sa. Schiff und geschirrs Zum bierbrauer und Kiefer handwerck gehörig 22, Sa. leerer Faß 2, Sa. Silbers 5, Sa. goldenen Rings 1, Sa. der baarschafft 2, Ergäntzungs Rest 644, Summa summarum 736 lb – Schuld 75, Deducendo verbleibt 661 lb
Endlich folgt auch die Beschreibung der gemein, verändert und theilbaren Nahrung, Sa. haußraths 27, Sa. Schiff und geschirr, taubenholtzes, Reif und Band zum bierbrauer und Kiefer: handwerck gehörig 11, Sa. Gerst, Hopf, Maltz, bier und brennholtzes 299, Sa. Weins, leerer Faß und Brandenweins 331, Sa. Käß und Rauch: Tabahs 1, Sa. Silbers 1, baarschafft 588, Summa summarum 1261 lb – Schulden 2678 lb, Theilbares Passiv Onus 1416 lb – Stall Summ 161. lb

Anne Marie Gilg meurt en 1784 en délaissant pour héritiers les représentants de ses deux sœurs de Mittelbergheim. L’actif de la succession s’élève à 14 927 livres, le passif à 276 livres.
1784 (22.11.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 636) n° 218
Inventarium über Weiland Frauen Anna Maria Strohmeÿerin, gebohrner Gilgin Weiland Herrn Johann Jacob Strohmeÿers gewesenen Weinhändlers und burgers alhier zu Straßburg seeligen hinterbliebener frauen Wittib nunmehro auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1784
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güther, so Weiland Frau Anna Maria Strohmeÿerin gebohrne Gilgin auch Weiland Herrn Johann Jacob Strohmeÿers gewesenen Weinhändlers und burgers alhier zu Straßburg seel. hinterbliebene frau Wittib nunmehro auxh seelige nach Ihrem den 5.ten gegenwärtigen Winter Monaths aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat. Welche Vermögenschaft auf geschehenes Ansuchen Erfordern und Begehren der gleich hernach benannter dißortiger Testaments Erben (…) inventirt und ersucht durch Sie die Erben selbsten wie auch Anna Ursula Böckelin von Mittelbergheim die dienstmagd – So Geschehen allhier zu Straßburg auf Montag den 22. Novembris und folgende Täge im Jahr nach Christi Geburth 1784.
Benennung der Erben. Die Verstorbene seelig hat Krafft ihres hernach eingetragenen Testaments zu den Erben ernennet und eingesetzt, 1°) Frau Catharina Degermännin gebohrne Gilgin, Weiland Johannes Degermanns gewesenen Tuchmachers und burgers in Barr hinterbliebene Wittib unter assistentz Herrn Johann Georg Armbrusters Gastgebers zum Schwahnen und burgers allhier Zzugegen, in dem Ersten dritten Stamm theil, 2.do) Weiland Andreas Gilg des gewesenen Metzgers und b. zu Mittelbergheim seel. hinterlaßenen ehelich erzielte Kinder a) Andreas Gilg Waffenschmid u. b. zu Mittelbergheim, Zugegen, b) Frau Maria Catharina gebohrne Gilgin Mstr. Johannes Wilhelm burgers und Hufschmids zu Straßburg Ehefrau, unter deßen Verbeistandung anwesend, c) Jungfer Anna Maria Gilgin großjährig und unter Assistentz Sebastian Schmid des becken und b. zu Mittelbergheim, Zugegen, d) Jungfer Susanna Gilgin in das 23.ten Jahr ihres Alters gehend, In deren Namen erstbesagter Sebastian Schmid dero gewesen geschwornen Vogt, Und dann 3.tio) Jonas Boeckel, Metzger und burger zu oftbesagtem Mittelbergheim anwesend ware, In den Zweÿten dritten Stammtheil, und dann 3.tio Jonas Boeckel, Metzger und burger Zu oftbesagtem Mittelbergheim in Person Zugegen, In die letzte dritte Erbs Portion, Als der frauen Defunctæ vollbändige Schwester, verstorbenen bruders vier Kinder und endlich dero Halb bruder.

In einer alhier zu Straßburg ane der Krautenau beÿm Katzensteg gelegenen in diese Verlaßenschaft gehörigen hernach eingetragenen behausung ist befunden worden
(f° 14) Eigenthum ane Häußern. Eine behaußung ane der Hennengaß (…)
Die Hälfte vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung
ane der Vorstatt Krautenau beÿ dem sogenannten Katzensteeg
Eigenthumb ane behaußungen und einem Garten Zu Mittelbergheim (…)
Norma & Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 581, Sa. Weine Brandenwein und faßen 1162, Sa. Silbers und dergleichen geschmeids 48, Sa. Goldener Ringen und Geschmeids 28, Sa. baarschafft 246, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 9912, Sa. Eigenthums ane Häußern 775, Sa. Eigenthums ane Häußern und einem Garten zu Mittelbergheim 280, Sa. Schulden 2093, Summa summarum 14.927 lb, Schulden 276 lb, Nach deren Abzug 14.651 lb
Legata 285 lb – Stall summ 16.499 lb
Wÿdtum Welchen die Frau Defuncta aus weiland Herrn Johann Jacob Strohmeÿer gewesenen Weinhändlers und b. dahier ihres letztern ehemanns seel. Verlaßenschafft genoßen, Nach Anleitung des über besagte Strohmeÿerische Succession unrterm 17.den Julÿ 1785 durch mich Notarium errichteten Inventarii
Widtum Aus längst Weiland H. Johann Conrad Reibers geweßenen bierbrauers zum Riesen ihres 2.ten Ehemanns Verlaßenschafft herrührend

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 15 600 florins (7800 livres) sur un total de 33 000 florins
1785, Livres de la Taille (VII 1181) f° f° 6-v
Freÿburger N° 397. – Wÿland Fr. Annä Mariä gebohrner Gilgin, auch weÿl. H. Johann Jacob Strohmeÿer, des gewesenen Weinhändlers und Burgers alhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft invent: H. Not. Ensfelder.
Concl: fin: Invent. ist fol: 154. deductis deducendis 16.499. lb 7. ß 2 ¾. d, die machen 33.000 fl. verstalte 17.400. fl. mithin Zuwenig 15.600. fl. welcher Zuwachs von der in Anno 1783. verkauften Zum Rieß geschildeten Bierbehausung herrühret.
Es wird dahero, ane statt des Nachtrags des Zuwenig verstalte vor ein Jahr und fünf Monat nachzuholen seÿn, thut à 23. lb. 8. ß d des Jahrs – 33. lb 3 ß
Extat Stallgeld pro 1784. – 26 lb 2 ß
Marzal Fünf Monat biß in den Monat Januar, als das Inventarium ist geliffert worden 10. lb 17 ß 6 s
Gebott – 2 ß 10 ß
Anhandlung 29. lb 10 ß 6 d, Summa 99 lb 15 ß 10
dt. 16. Februarii 1785. d

Anne Marie Gillig veuve de Jean Conrad Reiber fait donation de la brasserie au Géant à Thierry Reiber, frère de feu son mari, et à sa femme Anne Marie Diemer veuve de Jean Henri Meinické lors de leur contrat de mariage en 1762 à condition que l’un d’eux ou leurs éventuels enfants lui survivent.

1762 (26. 9.br), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 87
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren und vorachtbaren Herrn Dietrich Reiber, dem Biersieder und vertrösteten Burger alhier Zu Straßburg, Weÿl. herrn Johann Adam Reiber, des gewesenen Kieffers und Bierbrauers Zu Rißelsheim hochfürtl. Darmstättischer herrschafft ehelich erzeugt hinterlaßenen Sohn
und dann der Viel Ehren tugendsamen Fraun Annæ Mariæ Meinickin gebohrner Diemerin, Weÿl. Herrn Johann Heinrich Meinicke des gewesenen Weinhändlers und burgers alhier seel. hinterbliebeneer Fraun Wittib
Siebendens, sind hiebei Zur Zwischenhandlung erschienen, die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Anna Maria Reiberin geb. Gilchin, und mit ihro Hr Joh: Conrad Reiber, des biersieders und b. alh. also bede Ehepersonen, und Zwar die Ehefrau unter authorisation und beistand dieses ihres Hn Eheliebsten agirend, die haben aus freundschaflicher Wolmeinung vorher gemeltem Hn Dietrich Räuber, dem Hochzeiter, ihrem resp° Bruder und Schwager, oder seinen ehelichen Liebes Erben aber nun auf dem einzigen fall, wann derselbe oder seine eheliche Kinder, Sie beide Riberische ehepersonen und also von ihnen das letztlebende überleben wird, zu einem rechten wahren Eigenthum vorläufig verschrieben und Zugesichert, die von ihr der Fr: Reiberin, als dißorts haupt Person in Erbes weiße herrührige, aber auch bereits ihrem ihn Ehelibesten da Sie vor ihme verstürbe, gewißer Art eigenthümlich Zugedachte Bierbrauer behausung Zum Riesen genannt, mit allen denen von jahr dazu gehörigen häußern ane der Hammen Gaß, wie der gantze begriff ohne Außnahm gelegen alhier Zu Straßburg, vornen an der Crautenau, einseit neben Hn Jacob Ulrich dem Schiffmann, anderseit neben Jacob Ehmann den Kübler, hinten auff die Hammen Gaß stehend, und daselbst einseith neben Joh: Heer dem Schneidern anderseith Hn Jacob von Zabern, dem Gastgeber, mit allen übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten auch dem gewohnlicher wiese Zum biersieden gehörigen Schiff und geschirr, als frei und ledig für und um die Summa von 15.000 fl. hiesigen Geds. Welcher Anschlag dann in des Letztlebenden beder Reiberischer Ehepersonen Verlaßenschafft, als wohin selbiger gehörig, von ihm Hn Hochzeither oder seinen Leibs Eben baar erlegt und vergutet
Geschehen alhier Zu Straßburg mit fernerer Zuziehung H. Joh: Jacob Hafner des Employé bei löbl. Vogteÿ Gericht (…) auf Freÿtag den 26.ten Novembris anno 1762. [unterzeichnet] dieterich Reiber als hoch Zeidern, Anna Maria Meineckerin als hochzeiderin

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la veuve du marchand de vins Jean Henri Meinické à épouser Philippe Rauber [sic] avant la fin de son deuil. L’assemblée accorde à l’unanimité l’autorisation sur l’avis du préteur royal de Régemorte
1762, Conseillers et XXI (1 R 245)
Anna Maria weil. Joh: Heinrich Meinicken geweßten burgers und Weinhändlers alhier Hinterl. wittib erhält dispensationem tempore luctus heurathen Zu dörffen. 168.
(p. 167) Sambstags den 13. Novembris 1762. – Froerisen nê Annæ Mariæ weil. Joh: Heinrich Meinicken geweßten burgers und Weinhändlers alhier hinterl. wittib, Implorantin, prod. unterth. Memoriale und bitten samt beÿl. sub N° 1 pro dispensatione tempore luctus sich heurathen Zu dörffen.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii, in welchem hochderselbe in erwegung derer in dem abgelesenen Memoriali enthaltenen trifftigen motiven auf die gebettene wilfahrung angetragen.
Wurde auf hohen anspruch des H. Prætori Regii de Regemorte und des auf dem Obern banck vorstizenden H. Stättmeisters von Gail nach gehaltener und vollführter Umbfrag unanimiter erkandt, wird der Implorantin mit gebettener Erlaubnus tempore luctus sich mit Meister Philipp Rauber dem burger und biersieder alhier verheurathen Zu dörffen jedoch mit dem anhang wilfahrt, daß selbige pro gratiosa dispensatione sieben pfund Zehen schilling deren entrichtung durch gültige gehöriger orthen vorzulegender Quittung zu bescheinen in das alhiesige findling haus Zu erlegen Curator und gehalten seÿn solle.
Deppi. H. Rathh. Nagel, H. Rathh. Schwing.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 247-v, n° 48)
Mittwoch den ersten Decembris 1762 wurde nach vorhergegangener Zweÿmaliger Ausruffung in der Kirch Zu St Wilhelm (…) in eben dieser Kirche ehelich copulirt Herr Dietrich Räuber der ledige Bierbrauer und burger allhier, weiland Herrn Johann Adam Räubers gewesenen Kiefers und bierbrauers in Rieselsheim Hessen Darmstättischer Landgraffschafft hinterlaßener ehelicher Sohn mit Frauen Anna Maria, gebohrner Diemerin, weiland Heinrich Meinicken geweßenen Kiefers und burgers allhier hinterlaßener Wittib [unterzeichnet] dieterich Reiber als hochzeitter, Anna Maria Meinickein als hochzeiterin (i 255)

Thierry Reiber devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage
1762, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285)1
Dietrich Reuber, biersieder auß Rittelsheim auß Heßen darmstettischer herrschafft erhalt das burgerrecht von seiner Ehefr. Maria, weÿl. Joh: Heinrich Meinicke, gewes. Kieffers und Weinhändlers auch burgers allghier hinterl. wittib umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E E Zunfft d. Kieffer. Jur. den 9. Xbris 1762.

Thierry Reiber s’inscrit en 1755 aux années d’épreuve.
1755, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 62-v) Dienstags den 8. April 1755 – Dietrich Reiber von Rißelsheim der Ledige Kieffer prod. Lehrbrieff de dato Großen Gerau den 30. Xbris 1754. vermög weßen Er das Kieffer handwerck ordnungs mäßig erlernet, und bittet ihme in die Muthjahr ein zu schreiben. Erk. wie gebetten. dt. pro protoc. 5 ß

Thierry Reiber est reçu tributaire chez les Tonneliers le 21 décembre 1762
(f° 263) Dienstags den 21. Decembris 1762 – Leibzünfft.
Dietrich Räuber der biersieder prod. Cantzleÿ Schein vom 9. Xbris und Stall schein vom 20. dito bittet ihne als einen neuen Leibzünfftigen anzunehmen
Erk. willfahrt. dt. Zunfftrecht 2 lb 15 ß, feuer Eÿmer 10 ß, prot. 3 ß, findl. 2 ß

Thierry Reiber cotise à la tribu des Fribourgeois en décembre 1762 parce qu’il sert du poisson et des saucisses grillées aux clients de la brasserie au Géant
1762, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 191) Mittwoch den 15.ten mensis Decembris in Anno 1762. – Dietrich Räuber der hiesige burger undt dermahlige bierbrauer Zum Rießen citirt solle wegen Speißung bückling vndt Häring wie auch Bratwürst, vermög Articuls dedato 14. Decembris 1643 : als Zudiener Geldt Zünfftig machen, vnd derowegen die schuldige Receptions: gebühr wie auch hienführo all: jährlichen 4 ß d ahne Stubengeldt abrichten. Ille præsens will paritionem Leisten, bittet alß Receptionem.
Hierauff Erkandt, daß der Citatus gegen Erlag der 2. lb. 4 ß Receptions; gebühr undt Jährlicher Entrichtung 4 ß d Stubengeltd alß Zudiener Geldt Zünfftig Zu recipiren, derßelbe aber anbeÿ ahne die genaue observance der Ordnung beÿ der darinnen enthaltenen Straff zu verweißen seÿe. Ded. et prom.
Idem dedit pro Andthung* Johann Conrad Räubers deß geweßenen Riesen biersieders seines Bruders 4 ß d.

Inventaire des apports non conservé
1763, Not. Fické (Répertoire 6 E 41, 664-6) n° 210
Reiber, Hr. Dietrich, des biersieders und Fraun Annæ Mariæ geb. Diemerin beed. Eheleuthe Inv: illat.

Thierry Reiber et Anne Marie Diemer font dresser un état de leur fortune dans leur maison rue de l’Abreuvoir. La masse propre à la femme s’élève à 974 livres. L’actif de la communauté et du mari s’élève à 927 livres, le passif à 4187 livres. Le notaire termine par une note dans laquelle il explique pourquoi la brasserie au Géant ne figure pas parmi les biens décrits. La donation faite à condition de verser 5000 florins dans la succession de la donatrice n’a pas été confirmée alors qu’il relève qu’une partie des biens cédés (la grange rue de la Poule) n’est pas bien décrite.

1777 (8.4.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 584) n° 347
Inventarium über Meister Dietrich Reiber, des Kiefers und Biersieders, und Fraun Annæ Mariæ geborner Diemerin, beeder Eheleuthen und burgern alhir zu Straßburg dermalen besizende activ: und Passiv: Nahrungen, auffgerichtet Anno 1777.
So geschehen allhier in der Königlichen Statt Straßburg und ein daselbst ane der Crautenau gelegenen vnd dißortigen Eheleuthen dermalen bewohnenden Bierbehausung Zum Riesen genant, dinstag den 8. Aprilis im Jahr 1777.

Derer Kinder Pathengelder und Geschencke. Johann Friderich Meinicke, der Ehefrauen Sohn erster Ehe gehörig, Jungfrauen Annæ Mariæ Meinicke der Ehefrauen Tochter erster Ehe gebührig
Johann Conrad Reiber dem ältern Sohn zuständig, Johann Diethrich Reiber dem jüngsten Söhnlin eigen, Mariæ Magdalenæ Reiberin dem ältern Töchterlein gehörig, Mariæ Sophiæ Reiberin dem mittlern Töchterlein gebührig, Margarethæ Barbaræ Reiberin dem jüngsten Töchterlein zuständig
Ergäntzung der Ehefrauen ermanglenden unveränderte, Guths, Nach Anleitung der über Eingangs benambster beeder Eheleuthe in die Ehe Zusammen gebracht Nahrungen am 25. Febr. 1763. durch H. Johann Carl Ficke Notarium juratum alhier auffgerichteten Inventarii
(T.) Eigenthum ene einer Behaußung. Nemlich ein behausung in der Vorstatt Crautenau ane der Tränckgaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefrauen unverändertes Vermögen, Sa. Haußraths 232, Sa. Silbers und Geschmeids 1, Sa. goldenen Rings 2, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 800, Ergäntzungs Rest 1487, Summa summarum 2524 lb – Schulden 1550, Nach deren Abzug 974 lb
Hierauf wird auch Zur Annotation des Ehemanns unverändert und theilbarn Vermögens unter einem Titul geschritten, Sa. Haußraths 179, Sa. Schiffmanns Zum Bierbrauer und Kiefer Handwerck gehörig 56, Sa. lärer Bierfaßen 151, Sa. Gerst, Maltz und Hopfens 104, Sa. Biers 172, Sa. Brennholtzes 24, Sa. Silbers und geschmeids 22, Sa. baarschafft 25, Sa. Schulden 191, Summa summarum 927 lb – Schulden 4187 lb, In Compensatione 3260 lb
Nota. Belangend den siebenden paragraphum des hieoben copialiter inserirten vor H. Not. Johann Caarl Ficke am 26. Nov: 1762. passirten Ehe Contractus vermög dessen Fr. Anna Maria Reiberin geborne Gilgin und mit ihro nun weiland H. Joh: Conrad Reiben der gewesene burger und biersieder alhier, als dissortiger Bruder dem Eingangs benamsten Marito und deßen ehelichen Leibs Erben, nur auf den eizigen Fall, wann nemlich derselbe oder seine Kinder jme beede Ehegatten überleben wird, die von ihro Fr. Reiberin geborner Gilgin herrührige bierbrauer Behausung Zum Riesen genant mit allen deren von jahr darzu gehörigen Häußerin ane der /:Nota bene:/ Hammengaß cum appertinentiis wie auch den gewohnlicher weiß Zum biersieden gehörigen Schiff und geschirr zu einem wahren Eigenthum vorläuffig Verschrieben habe, um die Summ von 5000 Gulden, welche der einst* in des letztlebenden derer Conrad Reiberischen Ehepersonen Verlaßenschafft eingeschoßen und baar erlegt, oder nach dero Erben belieben verzinßt werden sollen, & so haben die obbedittete Immobilia dermalen nicht in gegenwärtiges Inventarium eingetragen, weniger der betrag deren Wirths, als ein noch ungewisser Fond, in diesen Calcululm gebracht werden Können, angesehen die Conrad Reibelische wittib, welche sich wiederum an H Johann Jacob Strohmeyer dem Weinhändler und burgern alhier verheurathet, noch würcklich am Leben befindlich, und jetziger Zeit noch nicht eigentlich Zu bestimmen ist, wie und in wessen favor sich künftig der Fall eräugnen Könne, Solte nun die Strohmeÿerische Ehefrau Zuerst mit Tod abgehen und als dann das Eigenthum quæstionirter Immobilien dem dissortigen Marito Dietrich Reiber oder dessen Kinder Stipulirter massen anheimfallen, so wäre als dann, wofern nicht Fr. Strohmeÿer zu Vermeidung eines entstehen Könnenden odieusen Processus noch in Zeiten den berührten 7. §° der Eheberedung guttwillig ratificiren lassen würde, auf derer diseitigen Dietrich Reiberischen Eheleuthen nachstehender massen beÿ gegenwärtiger Inventur gethane Declaration reflexion Zu machen, da sie nemlich behaupten, Es habe Fr. Strohmeÿerin sich nach* Passation des disseitigen mehrangeführten Ehe Contractus dahin verstanden, daß nemlich nach ihrem deransigen* Absterben das ane der Crautenau gelegene hinten auf das Hammengäßlein stossende Zum Riesen geschildete bierhauß nebst dabeÿ befindlichen Gebäuden, ingleichen dem Schiff und geschirr wie auch das von alten hinten her Zu diesem bierhauß gehörig gewesene ane die Hennengaß gelegen und in des Höllgäßlin gehende Hauß auf ihn Dietrich Reiber und dessen eheliche Leibs Erben obgedachter massen eigenthümlich fallen solle. Er seÿe aber diser ** in der Eheberedung ein Schreiben fehler eingeschlichen, massen das allda irrig corrigirt stehende Wort Hammengaß so nicht also, sondern wie es vor geschehener Aenderung recht geschrieben ware, Hennengaß heissen sollen und daß es wahrhaftig dann also seÿe, so bezeigen sich eingangs gemelte beede Riebelische Eheleuth nicht nur allein auf die Kurtz vor geschehener Passation der Eheberedung am 17. ejusdem mensis et anni vor gesagtem nehmlichen Notario Ficke getroffene neunjährige Lehnung sondern auch auf der nachgehends in Löbl. Cantzeÿ Contract Stub am 27. Aug. 1771. neuerdingen passirten sechs jährige Lehnungs Contract, worinnen eben diese mentionirte Immobilien besser und Vornemlicher, sonderheitlich aber in angeführter ersterer Lehnung vermittelst derer Worten, Von jeder und sonsten, so expresse und bedeutend beschrieben stehen, daß aller zweifel gehoben, und Keine wiedrige Interpretation Statt finden Könne, sondern wie obgesagt die in die Hammengaß gelegene Behausung mit dem Bierhauß und deßen gebäuden, sowohl in Lehnung gegeben, als auch in der Eheberedung Zum Eigenthum mit verschrieben worden seÿe. Solte nun wieder alles Vermuthen Zu Ihr derer Reiberischen Eheleuthen und ihrer Kinder, wie auch deroselben Schuldgläubigern Nachtheil die Strohmeÿerische Ehefrau darauf insistiren, daß die in der Hennengaß gelegene Behausung ihnen nicht mit dem Bierhaus Zum Riesen mit verschrieben worden wäre, so wollen sich die Reibelische Eheleuth und Declaranten hoc puncto alle ihr rechten und actiones auch Schaden, Interesse und Unkosten sowohl wider gedache Stromeÿerische Ehefrau als auch wieder wen sie es sonst dienlich und nöthig erachten werden de meliore reservirt habe, welches auf ihr dero Reiberischen Eheleuthen gethane requisition hier ohnnachtheilig berichts weiß angemerckt werden.

Anne Marie Gillig et le curateur des enfants de feu Thierry Reiber vendent la brasserie au Géant au marchand de vins Jean Daniel Rœderer et à sa femme Marie Madeleine Pfeffinger moyennant 10 000 livres

1783 (11.6.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 251-v
Fr. Maria Anna geb. Gilgin H. Johann Jacob Strohmeÿer des weinhändlers wittib beÿständlich Johann Georg Armbruster des gastegebers und H. Lt. Johann Philipp Graffenauer procurator vicarius als gerichtlich bestellter curator weÿl. Dietrich Reibers gewesten bierbrauers hinterbliebenen fünff kinder
in gegensein H. Johann Daniel Roëderer des weinhändlers und Mariæ Magdalenæ geb. Pfeffingerin unter assistentz H. Philipp Jacob Augst des müllers und H. Johann Daniel Schweighäußer Notarii publici jurati ac practici, als letzt und meistbietenden
die zum Rießen geschildete bierbehausung mit allen dazu gehörigen häußern ane der Hennengaß zu Straßburg dero vorstatt Krautenau vornen ane besagten Krautenau, einseit neben Göppel dem schiffmann, anderseit neben Mr Fettinger dem bratwurstmacher, hinten auf die Hammengaß und daselbst einseit neben Johannes Herr dem schneider anderseit neben Mr Roßer dem fastenspeishändler mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, zweÿ großen gegoßenen öffen der eine in der bierstub der andere in dem sogenannten saal nebst ihren rohren – um 20.000 gulden

La vente ci-dessus résulte d’une adjudication, ratifiée par le Grand Sénat, passée au profit du juriste Jean Georges Albert qui agit au nom de Jean Daniel Rœderer

1783, 94 Z 10 (Pièces produites à la Chambre des Contrats)
Aus Eines Ehrsamen Großen Raths der Stadt Straßburg Memoriali de anno 1783. Donnerstag den 8. Maÿ
Osterrieth nomine Weÿland Dietrich Reibers, hinterlaßener Kinder Vogts Herrn Licentiat Johann Philipp Graffenauers und Johann Jacob Stromeÿers Ehefrauen in actis, weilen die Zum Riesen geschildete bier behaußung dreÿmal von denen Herren Kinder Vertrags Herren Versteigert und nach der dritten Versteigerung durch Herrn Licentiat Johann Georg Albert ein nachgebott Von 1900 Gulden gethan in allem also 24.000 Gulden gebotten worden, vnd der durch Euer Gnaden erkanntnus Vom 30. Aprilis jüngst Zu denen etwaigen nachgebotten noch ferner Hingelaßene acht Tag gestern Verstrichen, ohne daß ein weiteres nachgebott geschehen, als bitt nunmehro confirmation der Versteigerung, so fort solche bierbehaußung sein Licentiat Alberts mandanten um die gebottene Summ und unter denen steigbedingnißen definitivé Zu Zuerkennen.
Erkannt, wird die in gefolg unsers den 30. Jänner jüngst ertheilten Decreto alienandi vor unseren Kinder Vertrags Herren Vorgenommenen dreÿmalige Versteigerung der ane der Vorstadt Krautenau allhier gelegenen Zum Rießen geschildeten bierbehaußung nunmehro confirmirt selbige sofort unter der Von Herrn Licentiat Johann Georg Albert in nachfolgenden Receß gethanen erklärung Johann Daniel Roederer dem hießigen burger und weinhändler um die durch jenem bey* unserm Protocoll den 28. Aprilis jüngst nach und meistgebottene Summ der 24.000 Gulden unter denen in denen Steigerungs procès Verbaux enthaltenen bedingnußen definitivé Zuerkannt, demnach ihme solche in löblicher Cantzleÿ Cintract: stube eigenthümlich Zuzuschreiben seÿe.
Rang Nomine Vorgedachten Herrn Licentiat albert declarirt daß er gemeltes nachgebott der 24.000 Gulden Nahmens Johann Daniel Roederers des hießigen burgers und Weinhändlers gethan habe, welcher solche bierbehaußung auch darum annimt bitt Déclarationis Verzeichnuß sofort die confirmation und Adjudication auf ihn Röederer Zurichten. Erkannd, wird dieße erklärung Zu Ziel und end rechtens Verzeichnet – Hermann, Subst. Ord.

Jean Daniel Rœderer fait son apprentissage de 1772 à 1775 auprès du tonnelier Paul Geoffroi Stædel
1772, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 305-v) Dienstags den 7.ten Julÿ 1772 – Lehrj. inscript.
Mstr. Paul Gottfried Städel der Kieffer producirt Schein von denen Oberen Handwercks Herren vom 29.ten Maÿ jüngst, Krafft deßen er zum Lehrjungen angenommen Johann Daniel Röderer, Weÿl. Johann Jacob Röderer des Rothgerbers und burgers allhier seel. ehelichen Sohn, auf dreÿ Jahr gegen 200 Gulden Lehr Geldt, davon die helffte gleich und die übrige helffte Zu End der Lehrzeit Zubezahlen, solche fangt an den 24. Martÿ 1772. und endiget sich auf bemelte Zeit 1775. der Jung leidet die Unkosten deßen bürgen sind Herr Johann Carl Röderern der biersieder und H. Philipp Röderer der Metzger
Zahlt pro inscriptione 1 lb 10 ß. Prot. 3 ß, Findl. 1 ß 6 s

(f° 338) Dienstags den 14. Februarÿ 1774 – Lehrj. delisio
Mr Paul Gottfried Städel Jun. d. Kiefer laßt Joh: Daniel Röderer, seinem bisherigen Lehrjung d. Ordnung nach auszuthun. dt. pro delisio 1 lb 10 ß, Lehrbr. 1 lb 10 ß, Sig. 2 ß, prot. 3 ß, Findl 1 ß 6 d

Jean Daniel Rœderer s’inscrit pour faire son chef d’œuvre en octobre 1776
(f° 355-v) Dienstags den 22. Octobris 1776 – Meisterstück
Johann Daniel Röderer der ledige Kiefer stehet vor und bttet ihne Zum Kiefer: Meisterstück einzuschreiben. dt. Werckstatten Zinß 3 lb, Prot. 3 ß, Findl. 1ß 6 d

Jean Daniel Rœderer est reçu maître le 21 juillet 1781 bien que les examinateurs aient relevé quelques défauts
(f° 500) Sambstags den 21. Julii 1781 wurde Johann Daniel Röderer des ledigen Kiefers Meisterstück Zum anden mahl besichtiget, und von denen herrn Schaumeistern angezeigt, daß das hintere End ungleich gerundet, und das thürel nach der vorgeschriebenen Ordnung Zu niedrig und zu schmahl seÿe. unterschriebenen J F. Stamm, Johann Anthoni Haller.

Jean Daniel Rœderer devient tributaire chez les Tonneliers le 24 septembre 1781
(f° 415-v) Montags den 24. Septembris 1781 – N. Leibzünft.
Meister Johann Daniel Röderer der Kiefer producirt Stallschein vom gestrigen tag, bittet ihn als Neu Zünfftig anzunehmen.
Erkannt Willfahrt. dt. pro recept. 2 lb 5 ß, Feuer Eÿmer 10 ß, protoc. 3 ß, findl. 2 ß

Fils de tanneur, Jean Daniel Rœderer épouse en 1782 Marie Madeleine Pfeffinger, fille de brasseur : contrat de mariage, célébration
1782 (24.5), Not. Schweighaeuser (6 E 41, 567)
Eheberedung – persönlich erschienen seÿe, der Ehren und vorachtbahre Herr Johnn Daniel Röderer, leediger Kiefer Weinhändler und burger allhier Zu Straßburg, weÿland herrn Johann Jacob Röderer gewesenen Rothgerbers und Leder händlers auch burgers hieselbsten mit fraun Susanna Dorothea gebohrner Ulrichin ehelich erzeugter Sohn, als Bräutigam ane einem,
So dann die Ehren: und tugendsame Jungfrau Maria Magdalena Pfeffingerin, weÿland Herrn Johann Friderich Pfeffinger, geweßenen Bierbrauers und auch burgers dahier mit fraun Anna Catharina gebohrner Lauthin ehelich erzeugte Tochter, als Braut mit beÿstand ihres Stief-Großvatters und geschwornenn Vogts, Herrn Philipp Jacob Augst des Müllers und gleichfalls hiesigen burgers am andern theil
Straßburg den 24. Maÿ im Jahr der Gnaden 1782 [unterzeichnet] Johann Daniel Röderer als Hochzeiter, Maria Magdalena Pfeffinger als hochzeiterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 1-v)
Im Jahr 1782, Dienstag den 16. Julii sind (…) in den Stand der heilige Ehe eingesegnet worden H. Johann Daniel Röderer, der ledige burger und Weinhändler alhier weil. H. Johann Jacob Röderer, geweßenen burgers und Rothgerbers alhier hinterlaßener ehel. Sohn und Jungfr. Maria Magdalena weil. H. Johann Friderich Pfeffinger, geweßenen Biersieders und burgers alhier ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Röderer als Hochzeiter, Maria Magdalena Pfeffinger als Hochzeiterin (i 3)

Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 116-b)
Im Jahr 1782 Dominica VI. und VII. post Trinit. als den 7. und 14. Julÿ sind in unserer Kirche Zu St Wilhelm Ordnungs: mäßig ausgerufen worden Herr Johann Daniel Röderer, lediger Weinhändler und burger allhier weÿl. Herrn Johann Jacob Röderer, gewesenen Rothgerbers und burgers allhier, mit Frau Susanna Dorothea Ulrichin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Magdalena Pfeffingerin, weÿl. Herrn Johann Friderich Pfeffinger, gewesenen Biersieders und Burgers allhier mit Anna Catharina Lauthin ehelich erzeugt Tochter (i 120)

Jean Daniel Rœderer hypothèque la maison au profit du mégissier Benjamin Schwartz

1785 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 89-v
Johann Daniel Roëderer der bierbrauer
in gegensein H. Benjamin Schwartz des weißgerbers – schuldig seÿe 1000 gulden
unterpfand, die zum Rießen geschildete bierbehaußung samt zugehörden ane der vorstatt Krautenau

Le brasseur Jean Daniel Rœderer meurt en avril 1793 en délaissant quatre enfants et un posthume. La brasserie au Géant est portée à son prix d’achat. La masse propre à la veuve est de 9 812 livres tournois. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 58 258 livres, le passif à 71 948 livres tournois

1793 (15.5.), Strasbourg 3 (1), Not. Schweighaeuser n° 516
Inventarium über Weiland des burgers Johann Daniel Röderer gewesenen Biersieders alhier zu Straßburg Verlaßenschafft auffgerichtet im Jahr 1793
Inventarium und Beschreibung all des jenigen sowohl liegend als fahrenden Vermögens, Schulden und Gegenschulden nichts davon ausgenommen so weil. der burger Johann Daniel Röderer im leben gewesener biersieder und burger alhier Zu Straßburg nach seinem den 24. Aprilis laufenden 1793.sten Jahrs aus dießer Zeit und Welt genommenen tödlichen Hintritt hier Zeitlichen verlaßen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschafft dato zu End stehend auf Ansuchen des Defuncti nachgelaßene Kinder und Erben geschwornen Vogts auf folgendem blatt genannt wie auch Fraun Mariæ Magdalenæ geb. Pfeffingerin der hinterlassenen Wittib hierzu mit ihrem Bruder dem hiesigen Burger und Biersieder Johann Daniel Pfeffinger verbeistandet, inventirt – So geschehen in einer alhier Zu Straßburg ane der Krautenau gelegenen in gegenwärtigen Verlaßenschafft gehörigen Zum Rißen geschildeten mit N° 100. bezeichneten Bier behaußung auf Mittwoch den 15. Mai 1793. im Zweiten Jahr der frantzösischen Republick
Denominatio hæredum. Der verstorbene hat ab intestato Zu Erben hinterlassen deßen mit seiner Eingangs benannten Wittib ehelich erzeugte Vier Kinder mit Nahmen 1. Catharina Dorothea gebohren den 23. Septembris 1784. 2. Maria Salome gebohren den 8. Novemb. 1785. 3. Johann Daniel so den 4. Decemb. 1786 gebohren, 4. Jacob Friedrich so den 13. Mart. 1791. Zur Welt gebohren worden, So dann auch 5. Ein posthumum, deren geschwohrner Vogt (…) ihr Oncle der hiesige burger und Handelsmann Johann Friderich Pfeffinger

Haußrath. Aufm Maltzboden, In der Knecht Kammer, In der Hinterenstub, In der Kasten Kammer, In der Madgkammer, In der Kuche, In der Bierstube, In der hintern Bierstub im Hof, In der untern Kuche, In der Kindsstub
(f° 9-v) Eigenthum ane einer Behausung und darzu gehörigen Häußern. Nemmlichen zum Rieen geschildete Bier behausung mit allen dazu gehörigen Häußern, Weilten, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau an der Hammengaß vornen ane besagter Krautenau, einseit neben Göppel dem Schiffmann anderseit neben Fettinger dem bratwurstmacher hinten auff die Hammengaß und daselbst einseit neben N. Schottt dem Schneider und anderseit neben N. Wehrlen dem Beck hinten zum theil auf den Bürger Arnold hiesigen Zimmermann stosende Mit und beneben dem eingemaurten Bierkössel der Gerstenbütt einer Maltzbütt dem Kühl Schiff und der Kandel, zween grosen gegoßenen eisernen Öfen der eine in der Bierstub und der andere in dem sogenannten Saal stehend. Diese Häußer und Zugehörd sind außer denen darauf Unterpfandsweis versicherten hernach passive inventirten Capitalien freÿ ledig eigen und mit keinen real beschwerden beladen. Darüber sagt ein teutscher pergamentener in alhies. C C Stub ausgefertgter Kaufbrief d.d. 11. Junii 1783. Wobei annoch 4 alte dergl. Kaufbriefe in alhieis. C C stub gefertigt der eine vom 22. Junii 1761, der andere v. 18. Junii 1686. der dritte v. 21. Aug. 1665. und der Vierte om 14. 8.bris 1615.. So dann eine in besagter Contractstub auf papÿr ausgefertigte Kauffverschreibung über das Haus im Hammengäßlein, neben Wöhrle gelegen besagend de dato 9. July 1785. Vor sothane Häuser ist der Ankauf-Preis hier in berechnung zu bringen, zwischen der Wittib und den Vögt jedoch solches ohnpræjudicirlich beschloßen worden mit 50.400. Liv.
(f° 10) Eigenthum ane zween Band-Plätzen. Erstl. Ein Bald-Plätzlein vor dem Foederations Thor im sogenannten Rödererischen Feld gelegen (…)
I. ein bandplatz vor dem Hopsital thor (…)
(f° 14) Ergäntzung der Wittib manglenden unveränderten Guths, Nach Ausweisßung des über beÿde nun zertrennte ehe Persohnen einander für unverändert in die ehe zugebrachte Nahrungen durch mich Notm. anno 1782. auffgerichtet
Copia der Eheberedung (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Der hinterbliebenen Wittib unverändert Guth, Sa. Haußraths 666, Sa. Silber und dgl. Gschmds 251, Sa. goldener Ring und dgl. Gschmds 202, Sa. der Schuld 600, Sa. der Ergäntzung 8092, Summa summarum 9812 Liv.
Solchemnach wird auch die übrige Verlaßenschaft unter einer Maß der Benef. Erben unverändert und theilbar beschrieben, Sa. haußraths 1684, Sa. der leeren faß 1231, Sa. Schiff und geschirrs Zul Kiefer Handwerck und bierbr. gehörig 345, Sa. des Maltz, bier, Hopfen und Faß 3273, Sa. des Pferds samt seinem Geschirr 271, Sa. des Fuhrgeschirrs 82, Sa. des Mastviehs 54, Sa. Silbers u. dergl. Gschmeids 142, Sa. Goldener Ring u. dergl. Geschmeids 101, Sa. Eigenthums ane Häusern nach dem Ankaug nach gerechnet 50.400, Sa. Eigenthums ane zwen Bandplätzen 272, Sa. Schulden 401, Summa summarum 58.258 Lib – Schulden 71.948 Lib, Compensando 13.689 Lib

Marie Madeleine Pfeffinger veuve de Jean Daniel Rœderer vend la brasserie au Géant au brasseur Jean Louis Hatt

1810 (25.7.), Strasbourg 15 (12), Not. Lacombe n° 1553
Marie Madeleine Pfeffinger veuve de Jean Daniel Roederer brasseur assitée de Jean Frédéric Pfeffinger négt. son frère
à Jean Louis Hatt brasseur
La brasserie qui appartient à la De veuve Roederer sise à Strasbourg Krautenau n° 100, d’un côté le Sr André Goeppel Batelier d’autre la Ve Fettinger, devant la Krautenau derrière en partie le jardin de M Arnold Architecte en partie ayant une issue dans la rue dite hammengäßel avec la maison de devant et de derrière où il y a ladite issue, appartenances et dépendances. Sont compris la sécherie à bled dite Multzdörre la grande chaudière pour brasser la bierre deux rafraichissoirs dits Kühlschiffe (…) ; acquis par Jean Daniel Roederer et la veuve d’Anne Marie Gilg veuve de Jean Jacques Stromeyer par acte passé à la Chambre des Contrats le 11 juin 1783, l’entière propriété lui est dévolue par la renonciation faite au nom des enfants suivant inventaire dressé par Schweigheusser notaire le 10 juin 1793 – ne sont pas compris dans la vente (…), Il est encore observé que la maison contigue à la cour de la Brasserie vendue et ayant son entrée dans la rue dite hammengäßel n’est pas comprise dans la présente vente, que ladite maison et ses dépendances portant dans ladite rue n° 64 bis est une propriété réservée à la venderesse laquelle s’engage à faire murer la porte qui commmuniquoit de ladite maison à la cour de la brasserie, il est observé que le mur qui sépare les deux propriétés appartenant exclusivement à la maison réservée
ont comparu Catherine Dorothée Roederer épouse de Jacques Jonathan Braun aubergiste, Jean Daniel Roederer négociant fils et fille de Jean Daniel Roederer et de la veuve tant pour eux que se portant fort de Jacques Frédéric Roederer et Sophie Caroline Roederer leurs frères et sœurs mineurs – moyennant 57.580 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 f° 58 du 1.8.

Inventaire après décès d’un locataire, le passementier Jean Daniel Brantz

1814 (30.7.), Strasbourg 4 (44), Not. Stoeber aîné n° 2948
Inventaire de la succession de Jean Daniel Brantz passementier décédé le 2 mars dernier – à la requête d’Anne Marie Adelung la veuve en secondes noces mère et tutrice légale de Jean Jacques, en présence de Henri Chrétien Knecht peignier subrogé tuteur, 2. Susanne Barbe Brantz majeure procréée avec Marie Marguerite Imlin en premières noces, héritiers pour 1/3 de leur père Jean Daniel Brantz passementier
dans la maison rue dite Krautenau n° 100 en la maison de la brasserie au géant
Contrat de mariage devant Me Bossenius le 3 novembre 1812
mobilier 528 fr, passif 1795 fr, déficit 1267 fr
apports de le veuve 355 fr
communauté actif 50 fr, passif 412 fr, déficit 631 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 39 du 8.8.

Elisabeth Catherine Kreiss veuve de Jean Louis Hatt et son fils Louis Guillaume Hatt vendent la brasserie au Géant et les maisons voisines à l’Etat pour agrandir la manufacture des tabacs

1855 (31.5.), Noetinger – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 608 (2265) n° 70
Ont comparu 1° Mde Elisabeth Catherine Kreiss veuve de Mr Jean Louis Hatt, ancien brasseur à Strasbourg où elle demeure Et 2° Mr Louis Guillaume Hatt brasseur et dame Fanny Ott sa femme de lui autorisée à l’effet des présentes demeurant et domiciliés à Strasbourg lesquels ont (vendu)
à l’Etat, représenté par Mr Jean Baptiste Jonnart, Directeur des domaines et des contributions indirectes à Strasbourg, Commandeur de l’ordre du Lion de Zaehringen, chevalier de la Légion d’Honneur et d’autres ordres, demeurant à Strasbourg, en présence de Mr David Charles Léonard Cunier, directeur de l’enregistrement et des domaines audit Strasbourg et de Monsieur François Bonaventure Marcelin Boursy régisseur de la manufacture des tabacs en cette ville, chevalier de la Légion d’Honneur, tous demeurant à Strasbourg. L’acquisition étant faite pour l’administration des Domaines et des contributions indirectes, service des tabacs, en vertu de l’autorisation de Mr le Ministre des finances en date du 17 mars 1855

Désignation des Immeubles. 1° Une maison brasserie sise à Strasbourg faubourg de la Krutenau rue de la Krutenau N° 100 et 101 ayant pour enseigne le Géant consistant en bâtiment de devant, bâtiment de derrière, cour, appartenances et dépendances tenant d’un côté à la manufacture des Tabacs, par derrière à la même manufacture, par devant la rue et d’autre côté la maison désignée sous l’article suivant.
2° Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, petite cour, appartenances et dépendances, située à Strasbourg rue de la Krutenau N° 99, d’un côté la maison décrite sous l’article premier, de l’autre à celle sous l’article suivant par devant la rue par derrière Mr et Madame Hatt.
3° Une maison avec cour appartenances et dépendances à Strasbourg faubourg de la Krutenau n° 98, d’un côté l’article précédent de l’autre l’article suivant, par devant la rue, par derrière la rue des filets.
4° Une maison avec petite cour appartenances et dépendances à Strasbourg faubourg de la Krutenau n° 97 formant le coin d’un côté de la ruelle des filets de l’autre et par derrière les propriétés ci-dessus
Objets réservés aux vendeurs. De cette vente ne font point partie les objets ci-après qui se trouvent dans la Brasserie. Deux chantiers, un réservoir, cinq bacs, une pompe en suivre, les cuves grandes et petites, les petits ustensiles de la brasserie tels que brocs, tendelins, cuvettes, les séchoirs avec encadement, les tonneux avec les chantiers en bois et en pierre, les petits tonnelerts, les tables et les bancs, le comptoir et le buffet, deux canapés dans les salles, le moulin pour nettoyer le malt, les becs de gaz, les conduits et les tuyaux, le compteur, une chaudière à lessive, les trumeaux et les consoles, les doubles fenêtres, douze armoires dans les coridors, les atres avec accessoires au premier, tous les pots économiques, l’écurie les rateliers et les mangeoires en pierre.
La maison numéro 98, le comptoir, deux petrins en pierre, une farniere* et une table à petrir la pâte, deux bancs à sacs, quatre poêles avec tuyaux et pierres, les trumeaux, une armoire à grillage, une chaudière à lessive.
Celles Numéros 97 et 99 les mêmes objets que dans les autres maisons c’est à dire les pots économiiques, huit poêles avec tuyaux et pierres, les chaudières.
Etablissement de la propriété. Les immeubles ci-dessus vendus dépendent tous de la communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié qui a existé entre Mr Jean Louis Hatt et dame Elisabeth Catherine Kreiss sa veuve aux termes de leur contrat de mariage reçu par M° Lacombe fils notaire à Strasbourg le 8 septembre 1810, savoir la maison plus particulièrement connue sous la dénomination de Brasserie du Géant par suite de la clause d’ameublissement portée audit contrat de mariage et les autres par suite l’acquisitions qui ont été faites durant son cours. Mr Jean Louis Hatt est décédé à Strasbourg le 2 novembre 1853 délaissant pour son seul et unique héritier Mr Louis Guillaume Hatt son fils ainsi que cette qualité résulté de l’intitulé de l’inventaire dressé de sa succession par M° Noetinger qui en a la minute et son collègie es 19 avril 1854 et sa veuve donataire en usufruit de la moitié de tout ce qui compose sa succession aux termes de l’article trois du contrat de mariage mais celle-ci a renoncé audit usufruit aux termes de l’inventaire précité, renonciation qu’elle a encore ratifiée suivant acte reçu par M° Noetinger qui en a la minute et son collègue les 29 avril 1854.
Lesdites maisons ont été acquises, savoir I. La Brasserie ayant pour enseigne le Géant numéro 100 de Mde Marie Madeleine Pfeffinger veuve de Mr Jean Daniel Roederer, vivant brasseur à Strasbourg où elle demeure sous l’assistance de Mr Jean Frédéric Pfeffinger négociant demeurant en ladite ville son frère suivant contrat reçu par M° Lacombe fils notaire à Strasbourg le 25 juillet 1810 dont un expédition a été transcrite au bureau des hypothèques de l’arrondissement de Strasbourg le 3 août 1810 volume 56 numéro 7 (…) moyennant le prix de 57.590 francs (…) Cette maison avait été acquise par feu Mr Jean Daniel Roederer et la dame Marie Madeleine Pfeffinger sa femme en vertu du contrat de vente passé à leur profit par dame Anne Marie Gilg veuve de Monsieur Jean Jacques Stromeyer de cette ville en la cidevant Chambre des contrats de Strasbourg le 11 juin 1783. L’entière propriétairee de cet Immeuble est dévolue à la dame Roederer par la renonciation faite au nom de ses enfants héritiers de feu son Mari et par l’abandon de la masse qui a aussi été faite en son profit tant pour la couvrir de ses apports et propres que pour servir à l’extinction du passif de ladite masse dont elle s’est personnellement chargée, le tout en conformité de l’inventaire dressé par M° Schweighaeusser Notaire à Strasbourg le 10 juin 1796.
II. La maison numéro 101 suivant contrat de vente reçu par Me François Lacombe et son collègue notaire à Strasbourg le 26 août 1826 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 2 septembre suivant volume 194 numéro premier avec inscription d’office au volume 179 numéro 153 de 1° André Goeppel Maître batelier et dame Salomée Blind sa femme demeurant à Strasbourg (…) moyennant 240.000 francs
acp 440 (3 Q 30 155) f° 54-v du 4.6.


Originaire d’Alsleben en Saxe-Anhalt, le tonnelier Jean Henri Meinicke épouse en 1751 Anne Marie Diemer, fille du maître tonnelier Valentin Diemer : contrat de mariage, célébration

1751 (7.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1224) n° 394
Eheberedung Zwischen dem Ersamen Johann Heinrich Meinicke, dem leedigen Kieffer, Weÿl. H Johann Andreæ Meinicke, geweßten Ambts Verwalthers zu großen Alsleben hochfürstl. Anhaltischer herrschafft mit auch weÿl. Fr. Johanna Margaretha geb. Horstmännin nun beeder seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem hochzeiter, mit assistentz H, Johannes Schmidt, Kieffer Meisters und burgers dahier ane einem
So dann der Ehren und Tugendsahmen Jgfr. Annä Mariä Diemerin, H. Valentin Diemers des Kieffer Meisters und burgers allhier in jetziger Ehe mir Fr. Anna Barbara gebohrner Wintherin, ehelich erzielhten tochter, alß der Jgfr. hochzeiterin, mit beÿstand ihres geliebten Vatters, ane dem andern theil
Actum Straßburg Montags den 7. Junÿ A° 1751. [unterzeichnet] Johann Heinrich Meinicke, Anna Maria diemerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 87)
Mitwoch d. 26. Aprilis 1752. sind nach vorher geschehener Zweÿmahligen Proclamation Ehelich copuliert und eingesegnet worden Johann Heinrich Meinicke lediger Kieffer und burger allhier, weÿl. H. Andreæ Meinicke gewes. Amts: Verwalther in magdeburg nachgel. Ehel. Sohn, und Jungfr. Annä Anna Maria, Valentin Diemer burgers und Kieffers allhier Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Meinicke als Hohzeither, Anna Maria diemerin als hochzeiterin

Jean Henri Meinicke de Magdebourg devient bourgeois par sa femme en mai 1752 en s’inscrivant à la tribu des Tonneliers

1752, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 492
Johann Heinrich Meinecke der kieffer meister Von magdeburg gebürtig erhalt das burgerrecht Von seiner Ehefrau anna maria valentin diemers burgers und Kieffer meisters ehel. dochter um den alten burger schilling will beÿ E E Zunfft der Kieffer dienen, jur. eodem [24. Maÿ 1752.]

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue de l’Abreuvoir. Les apports du mari s’élèvent à 315 livres, ceux de la femme à 178 livres.

1752 (15.7.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1156) n° 786
Inventarium über des Ehrsamen Meister Johann Heinrich Meinicke des Kieffers und der Ehren und tugendsamen Frn. Annä Mariä Meinickein geb. Diemerin, beder Eheleuthe und Burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1752. – in ihren den 26.ten Aprilis dieses 1752.sten Jahrs angetrettenen Ehestand Zugebracht, welche der Ursachen, alldieweilen in ihrer vor mir notario den 2.ten Junii des abgeichenen 1751.sten Jahrs auffgerichteten Eheberedung §° 3.tio expresse enthalten, daß einem jeeden sein ind ei Ehe bringendes Vermögen ihme und seinen Erben vor ohnverändert verbleiben solle – So beschehen in fernerem beÿweßen H. Valentin Diemer des Kieffermeisters und Frn. Annæ Barbaræ geb. Wintherin beeder Eheleuthen und burgeren allhier der Ehefr. geliebter Eltern, Straßburg Sambstags den 15.ten Julii Anno 1752.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Trenckgaß gelegenen und dißorts Lehnungs weise bewohnenden behaußung befunden worden wie folgt
Abzug gegenwärtigen Inventarii. Des Ehemanns eigenthümlich Vermögen, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer handwerck gehörig 4, Sa. lerer Faß 13, Sa. Silbers 7, Sa. der baarschafft 275, Summa summarum 300 lb – Dazugelegt die ihme ane denen Haussteuren gebührige helffte, 15 lb, Des Ehemanns eigenthümlich Vermögen 315 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. Haußraths 61, Sa. Silbers 5, Sa. Goldener Ring 4, Sa. der baarschafft 91, Summa summarum 163 lb – deme beÿgerechnet die übrige helffte ane denen Haussteuren 15 lb, Der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Gut 178 lb

Jean Henri Meinicke meurt en 1762 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue de l’Abreuvoir. La masse propre à la veuve est de 268 livres, la masse propre aux héritiers de 286 livres. L’actif de la communauté s’élève à 255 livres, le passif à 434 livres

1762 (9.6.), Not. Fické (6 E 41, 757) n° 192
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehren und Vorachtbaren Herrn Johann Heinrich Meinicke, gewesenen Weinhändlers, Kiefers und burgers dahier Zu Straßburg, nunmehro seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet in Anno 1762. – nach seinem d. 8.t Martÿ dieses laufenden 1762.ten Jahrs aus dieser Zeitlichkeit genommenen tödlichen hintritt verlaßen. Welche Vermögens Nachlaßenschaft heutigen zu End gesetztem Dato auf veranstalten und freundliches begehren Herrn Johann Heinrich Peter, des Biersieders Zu den dreÿ Lilien und b. alh. als geordnet und geschworenen Vogts des H. Erblaßers seel. mit der hiernach ermalten seiner hinterbliebenen Fr. Wittib ehel. erzeugter gleich hiernach benamßter 2.r Kinder und ab intestato verlaßener Erben eines theils, und andern Theils fr. Annæ Mariæ gebohrner Diemerin, der hinterbliebenen Wittib, hiebetiers mit Herrn Johannes Wildt dem auch Weinhändler und Kiefer alhier ihrem Schwager verbeÿstandet (…) Sie die Fr. Wittib und Susanna Sabina Wachtnerin die von Freudenstadt gebürtigen dienstmagd (geäugt und gezeigt) – So beschehen Straßburg den 9. Junii 1762.
Des verstorbenen H. Meinicke seel. ab intestato verlaßene Erben sind mit Namen 1.mo Johann Friderich seines Alters 7. Jahr und 2. Anna Maria so 3. Jahr Zurückgelegt

In einer alhier Zu Straßburg ane der großen Tränckgaß gelegenen, ein eck ausmachender, diesorts Zum theil Lehnungs weis bewohnenden behausung hat sich befunden als
Ergäntzung der Erben abgegangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des über beeder Ehepersonen einander in den Ehestand Zugebrachter Vermögenschaften durch J Notarium Johann Daniel Stöber in Anno 1755. aufgerichteten Inventario
Eigenthum ane Häusern (W.) Nämlich eine behausung in der Vortstatt Krautenau ane der Träckgaß (…)
(W.) Item die ohnvertheilte hefte von und ane der helfte einer behausung ane der Burggaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der hinterbliebeneen Wittib unveränderten Vermögens. Sa. haußraths 23, Sa. der leeren Faß 1, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeidss 1, Sa. goldener Ring 4, Sa. Eigenthums ane häusern 291, Sa. Ergäntzung 95, Sa. Schuld 50, Summa summarum 468 lb – Schulden 200 lb, Nach deren Abzug 268 lb
Diesemnach so wird auch der Erben anerstorbenen unveränderten vätterlich Guth beschrieben, Sa. haußraths 22, Sa. Silbers 12 ß, Sa. Ergäntzung 313, Summa summarum 336 lb – Schuld 50, Nach deren Abzug 286 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 26, Sa. Reif, Holtzes und Werckzeugs Zur Kieffer profession gehörig 6, Sa. Wein und Brandenweins, wie auch leerer Faß 203, Sa. Silbers 3, Sa. Schulden 15, Summa summarum 255 lb – Schulden 434 lb, In Vergleichung 179 lb
Beschluß und Stall summa 375 lb – Zweiffelhaffte Schulden in der Wittib unveränderte Vermögenschaft 20 lb
Copia der Eheberedung (…)
Copia Codicilli (…)


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