16, rue de la Krutenau


Rue de la Krutenau n° 16 (rue Ernest-Munch) – X 348 (Blondel), O 568 puis section 23 parcelle 69 (cadastre)

Transformations de 1730 à 1770, troisième étage ajouté en 1896 – Détruite le 25 septembre 1944


Elévation en 1896, quand la maison est surélevée d’un étage (dossier de la Police du Bâtiment)
Même endroit en mai 2018, la maison détruite par le bombardement aérien du 25 septembre 1944 n’a pas été reconstruite

Située entre l’angle de la ruelle des Chanvriers et l’auberge à l’Etoile, la maison appartient au début du XVII° siècle au préposé au sel Jean Müller qui la cède à son créancier Jean Negel à titre de paiement. L’armurier municipal Job Best qui l’achète en 1647 la conserve toute sa vie. Le boulanger Abraham Küffel en est propriétaire pendant une quinzaine d’années (1691-1706), après quoi elle change de mains à plusieurs reprises. Ancien meunier devenu farinier, Jean Michel Huber obtient des préposés l’autorisation d’établir un étal de vannage en 1712 avant de s’établir à Scharrachbergheim. Ancien charretier devenu remueur de grains au service la ville, Jean Jacques Niedermeyer achète en 1714 la maison qui revient en 1729 à sa fille Marguerite veuve du potier Abraham Schieb. Son deuxième mari Jean Léonard Lutz y fait faire des travaux en 1731 qui donnent lieu à un litige avec le maître maçon Philippe Jacques Zeller et qui portent la valeur de la maison de 350 livres en 1729 à 650 livres en 1734. Les billets d’estimation rapportent que la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière et que l’atelier de serrurier puis celui de potier est muni d’un four. Jean Léonard Lutz doit continuer à transformer la maison qui atteint en 1770 la valeur minimale de 1 000 livres. L’atelier de poterie est ensuite exploité par son fils Jean Léonard Lutz puis (1810) par Jean Georges Diehl.



Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 222 – Cour A
Plan correspondant et plan Blondel (1765, AMS cote 1 PL 675)

L’Atlas des alignements (années 1820) rapporte que le maison a un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à droite du repère (d) : trois fenêtres et une porte d’entrée au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres chacun, surmonté d’un étage sous combles (il s’agit manifestement du troisième étage qui figure à l’Atlas). Le pignon à gauche du repère (d) longe la ruelle des Chanvriers de même que le bâtiment arrière à un étage jusqu’au repère (c). L’arrière de ce bâtiment latéral dont une porte donne dans la cour A y est représenté entre (3-4). L’atelier de potier se trouve à l’extrémité de ce bâtiment. Les différentes pièces sont décrites dans le rapport d’experts dressé à la même époque. La cour qui figure au plan Blondel de 1765 ne figure pas sur celui de 1830, ce qui doit être mis au compte d’une omission puisqu’elle existe implicitement dans la police d’assurance de 1865 et qu’elle est représentée sur le plan de 1896.
Le pharmacien Guillaume Reeb quitte son domicile Grand rue pour s’y installer en 1838.
La maison porte d’abord le n° 30 (1784-1857) puis le n° 16.


Plan des bâtiments autour de la cour (bâtiment avant, bâtiment arrière et deux bâtiments latéraux, chacun à trois étages, le bâtiment avant étant surmonté d’un étage mansardé)
Devanture (1896, dossier de la Police du Bâtiment)

Suite à un feu de cheminée qui endommage les fermes et les chevrons de la toiture, le boulanger Aloïse Litzelmann charge au printemps 1896 le maître maçon Feibig de Bischwiller de construire un troisième étage sur le bâtiment avant puis sur le bâtiment latéral le long de la ruelle des Chanvriers. Il fait remplacer début 1897 les anciennes devantures par de nouvelles. Il transforme en 1899 le bâtiment arrière en creusant une cave et en y installant deux fours à pain. Le rez-de-chaussée sur la rue est occupé par une boulangerie (à l’angle) et par un débit de boissons. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 détruit entièrement la maison qui ne sera pas reconstruite.

juin 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1618 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Müller, préposé au sel, et (1596) Catherine, veuve de Jean Würffel puis (1613) Ursule Baur – luthériens
1639 v Jean Negel, blanchisseur, et (1609) Ursule Baur – luthériens
1647 v Job Best, armurier, et (1641) Marie Madeleine Engelmann puis (1659) Marthe Stumpff – luthériens
1691 v Abraham Kieffel, boulanger, et (1683) Anne Catherine Popp – luthériens
1705 v Jean Kiehl, jardinier, et (v. 1690) Marguerite Mehl – luthériens
1706 v Cyprien Bossant, poseur de palissades et charpentier, et (v. 1684) Marie Dorothée Herr – catholique et luthériene convertie
1710 v Jean Jacques Ringler, chaudronnier, et (1710) Anne Madeleine Kohl puis (1712) Anne Catherine Rauscher – luthériens
1712 v Jean Michel Huber, meunier et farinier, et (1690) Ursule Denninger puis Anne Marie Cuntz – luthériens
1714 v Jean Jacques Niedermeyer, charretier puis remueur de grains, et (1683) Barbe Dahl puis (1712) Catherine Dürrbach, veuve du culottier Jean Erard Wild – luthériens
1729 h Abraham Schieb, potier, et (1712) Marie Marguerite Niedermeyer – luthériens
1749 h Jean Léonard Lutz, potier, et (1732) Marie Marguerite Niedermeyer veuve d’Abraham Schieb, (1734) Marie Salomé Claus puis (1738) Anne Marguerite von Zabern – luthériens
1779 h Jean Léonard Lutz, potier, et (1766) Marie Salomé Milling – luthériens
1810 v Jean Georges Diehl, potier, et (1783) Marie Madeleine Heusserer – catholiques
1838 v (Jean Florian Chrétien François) Guillaume Reeb, pharmacien, et (v. 1820) Caroline (Albertine) Bartisch
1876* Ernest Kübler, boulanger
1892* Aloïse Litzelmann, boulanger, et Catherine Diebold
1922- h Antoine Bernhart et Marie Eugénie Litzelmann

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1729, 650 livres en 1734, 1 000 livres en 1773

(1765, Liste Blondel) X 348, Jean Léonard Lutz
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Lutz, 14 toises, 5 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 568, Diehl, Joseph, rue des Serruriers 29 /Jean Georges, les hér./ – maison, sol – 1,85 are / puis Reeb Guillaume

Locations

1711, Jean Martin Weissmantel, serrurier
1724, Jean Jacques Lœffler, serrurier
1824, Conrad Schneider, potier,et Marguerite Madeleine Diehl
1826, Marie Madeleine Koch femme du boucher Jean Michel Kæss
1828, Marguerite Madeleine Widt veuve du chirurgien Erard Samuel Hartmann

Livres des communaux

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1466 (1673-1741), f° 680
L’étal de vannage autorisé par le préposés aux affaires foncières est inscrit au registre. Repris par la veuve de Jean Gaspard Dech, il est ensuite supprimé quand les propriétaires déménagent à Scharrachbergheim.

Hanß Michael Huber, der Meelmann, soll von einem dreÿfachen Meel banckh vor Seiner neben dem Sternen in der Crautenaw liegenden behaußung, Jahrs vff Joh: Baptistæ und laut Prot: de 1712. fol: 64-b A° 1713. I.mo, 7 ß 6 d
Jetzt Joh: Caspar Dechen Wittib
(Quittung 1713)
mit auffkündung, weil Sie nach Scharrachbergh. ziehen

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1712, Préposés aux affaires foncières (VII 1385)
Les préposés autorisent le farinier Jean Michel Huber à établir un étal de vannage de 8 pieds 2 pouces sur 3 pieds 2 pouces moyennant un loyer annuel de 7 sols 6 deniers

(f° 64-v) Mittwochs den 20. Julÿ 1712. – Johann Michael Huber pt° eines Wannenbancks
Johann Michael Huber der Meelmann, welcher einen Wannenbanck Vor seine neben dem Bierhauß Zum Sternen in der Krautenaw setzen laßen, de 8. schuhe und 2 Zoll lang und 3 schuhe 2 Zoll breit ils, soll jährlichen auff Johannis Baptistæ und Anno 1713. 1.mo 7 ß 6 d allmendt Zinnß davon bezahlen

Description de la maison

  • 1729 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment arrière, sept chambres, cuisines, atelier de serrurier muni d’un foyer, petite cave, avec petite cour, estimé avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 700 florins
  • 1734 (billet d’estimation traduit) la maison comprend plusieurs poêles, chambres, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, atelier de potier, four, petite cour, petit bâtiment arrière comprenant un petit poêle, une petite chambre, une chambre à soldats, une petite cuisine, un bûcher, très petite cour, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 1 300 florins
  • 1773 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, il y a en outre un four, un puits, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 2 000 florins
  • 1828 (Rapport d’experts)
  • 1865 (police d’assurance) la propriété sise en cette ville rue de la Krutenau n° 16, composée de quatre corps de bâtiments dont le principal qui donne sur la rue est élevé sur cave, de rez de chaussée, deux étages, mansardes et greniers, les deux autres formant double équerre au fond sont élevés de même de rez de chaussée, deux étages et greniers

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Krutenau

nouveau N° / ancien N° : 18 / 30
Diehl
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 290 case 1

Reeb Guillaume

O 568, maison, sol, Krutenau 30
Contenance : 1,85
Revenu total : 162,96 (162 et 0,96)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 40
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1067 case 1

Reeb Guillaume
1876 Kübler Ernest Bäcker
92/93 Litzelmann Alois und Katharina Diebold Eheleute

O 568, maison, sol, Rue de la Krutenau 16
Contenance : 1,85
Revenu total : 162,96 (162 et 0,96)
Folio de provenance : (290)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 40
fenêtres du 3° et au-dessus : 5

Cadastre allemand, registre 30 p. 299 case 9

Parcelle, section 23, n° 69 – autrefois O 568
Canton : Krauteaustraße N° 16
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 1,86
Revenu : 2800 – 4000- 3400
Remarques : 1920 Berufung

(Propriétaire), compte 775
Litzelmann Aloÿs
1922 Bernhart Antoine épouse Marie Eugénie née Litzelmann
(781)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 353, Quartier de la Krautenau (p. 540)

30
pr. Loütz, Léonard, potier de t. – Maçons
loc. Kretzinger, Léonard, boucher – Bouchers
loc. de Volz, veuve – Noblesse
loc. Neumann, Elisabeth, bgse, couturière
loc. Hauseler, veuve et sa fille – Manante

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Krautenau (Seite 90)

(Haus Nr.) 16
Hoerlé, Bäckerm. O H 1
Sigwalt, Wirt Zur goldenen Sonne. 01
Mann, Schlosser. 2
Andres, Briefträger. 3
Litzelmann, Rentner. E 3
Bürckle, Maurer. 4
Henneschitt, Gerber. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1314)

Rue de la Krutenau n° 16 (1889- 1952)

Un feu de cheminée endommage les fermes et les chevrons de la toiture le 30 janvier 1896. Comme il doit remplacer la toiture et que les murs sont assez solides, le boulanger Litzelmann charge au printemps 1896 le maître maçon Feibig de Bischwiller de construire un troisième étage sur le bâtiment avant puis sur le bâtiment latéral le long de la ruelle des Chanvriers. L’aménagement intérieur est terminé en novembre. Le propriétaire fait remplacer début 1897 les anciennes devantures par de nouvelles. Il transforme en 1899 le bâtiment arrière en creusant une cave et en y installant deux fours à pain. Le boulanger Léon Hœrlé est autorisé en 1905 à installer une pétrisseuse électrique. Le préfet lui accorde en 1907 une dérogation puisque le fournil n’est pas conforme aux prescriptions du 20 août 1906. La même dérogation est accordée en 1910 à Frédéric Gœhringer, en 1920 à Joseph Laugel qui installe une nouvelle pétrisseuse puis en 1922 une machine à fabriquer des nouilles, en 1932 à Auguste Deck.
Philippe Milius demande en 1909 l’autorisation d’exploiter une auberge et un débit de boissons. Le débit est repris en 1915 par Elisabeth Müller, en 1921 par Georges Schott, en 1926 par Mme Kuntzmann.
La maison détruite lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944 ne sera pas reconstruite.

Sommaire
  • 1889 – Le maître peintre Geyer (14, rue Saint-Nicolas) demande l’autorisation de réparer la façade du 16, rue de la Krutenau à l’angle de la ruelle des Chanvriers – Autorisation accordée une fois les travaux terminés. En marge, mention que le propriétaire est la veuve Mina Kübler.
    (un feuillet arraché, commençant par N° III-b)
  • 1896 (30 janvier) – Un feu de cheminée s’est déclaré dans la maison du boulanger Litzelmann, 16, rue de la Krutenau. Le feu dont l’origine est inconnue a pris dans les mansardes et a endommagé les fermes et les chevrons de la toiture.
    Le propriétaire est autorisé à construire un troisième étage, le dossier est classé en mars 1896
  • 1896 (mars) – Comme il doit remplacer la toiture et que les murs sont assez solides, le boulanger Litzelmann demande l’autorisation de construire un troisième étage. Croquis, la maison s’étend sur 8,70 le long de la rue de la Krutenau qui a une largeur de 9,70 mètres à côté de la ruelle des Chanvriers qui a 2,25 mètres de large.- Autorisation – Dessins signés du maître maçon E. Feibig à Bischwiller
    Les murs extérieurs sont terminés, la toiture couverte, avril 1896. Le gros œuvre est terminé, mai. Les plâtriers ont terminé leur travail, juin, l’aménagement intérieur est terminé octobre mais les poêles ne sont pas encore posés. Les poêles est les plaques de protection sont posés, novembre. Le dossier est classé.
  • 1896 (mai) – Le propriétaire demande l’autorisation de surélever le bâtiment latéral comme le bâtiment avant en remplaçant les poutres en bois par des poutres en fer – Autorisation – Dessins
    Les murs extérieurs sont terminés, juillet, le gros œuvre est terminé, août, l’aménagement intérieur est presque terminé, septembre, les poêles sont posés, novembre. Dossier classé, novembre 1896.
    1896 (août) – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Ortelli occupe sans autorisation la voie publique devant la propriété Litzelmann – Demande – Le boulanger Litzelmann (demeurant 45, quai des Bateliers) est autorisé à occuper la voie publique
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Litzelmann de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant trois volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée – Travaux terminés, décembre 1896
  • 1896 (octobre) – A. Litzelmann demande l’autorisation de remplacer les anciennes devantures par de nouvelles – Autorisation – Dessin
    Les travaux ont commencé (janvier 1897), sont terminés (mai)
  • 1899 – Le boulanger Litzelmann demande l’autorisation de faire les travaux suivants dans le bâtiment arrière : creuser une cave qui sera soutenue par une structure en fer, aménager deux fours à pain et une grande cheminée, agrandir deux fenêtres au rez-de-chaussée, ouvrir deux soupiraux vers la ruelle, remplacer un mur par des piliers – Autorisation – Dessins
    La cave est creusée, février, le gros œuvre est terminé, mars, dossier classé, juin
  • 1899 (juillet) – Le boulanger Litzelmann demande l’autorisation de transférer son enseigne du 1, quai des Pêcheurs – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire et deux enseignes plates
  • 1905 – Un feu de cheminée se déclare, la cheminée n’est pas endommagée
  • 1905 – Le boulanger Léon Hœrlé demande l’autorisation d’installer une pétrisseuse électrique au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation – La machine est en place, janvier 1906 – Plan
  • 1906 – Dossier ouvert après que le service d’architecture a demandé une descente sur les lieux. La visite a lieu le 11 septembre, le dossier est classé.
  • 1907 (avril) – Le préfet de Basse-Alsace autorise Léon Hœrlé à utiliser son fournil d’une hauteur de 2,60 qui ne correspond pas aux prescriptions du 20 août 1906.
    1907 (mai) – Dossier ouvert après un courrier du commissaire de police qui demande une copie de l’autorisation d’exploiter une boulangerie
  • Commission contre les logements insalubres
    1900 – La chambre des quatre compagnons est trop petite, chacun devrait avoir son propre lit – Les quatre compagnons sont répartis dans deux chambres et chacun a son lit, juin 1901
    1903, propriétaire, Litzelmann, domicilié sur place. Nouvelle remarque à propos des quatre compagnons qui dorment dans deux lits
    1906, remarques en cinq points concernant l’entretien (nettoyer le toit vitré) et l’installation d’un troisième cabinet d’aisances dans le débit de boissons
    1911, plainte d’un locataire, Louis Ritter
    1914, plainte concernant les odeurs d’un chien dans la cour
    Commission des logements militaires, remarques en huit points
  • 1909 – Dossier. Philippe Milius demande l’autorisation d’exploiter une auberge et un débit de boissons. Les locaux ne correspondent pas aux prescriptions, la salle de débit a seulement 2,90 mètres de haut (au lieu de 3,50 mètres), la porte s’ouvre vers l’intérieur.
  • 1910 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Emilie Gœhringer demande l’autorisation de continuer à exploiter la boulangerie. La Police du Bâtiment ne voit pas d’objections si deux conditions sont remplies : l’escalier doit être crépi, le grillage d’une des fenêtres doit être amovible pour pouvoir servir d’issue de secours – Le préfet accorde à Emilie Gœhringer la même dérogation que le 20 août 1906, aux conditions ci-dessus
  • 1910 – L’architecte Lucien Rapp (87, route de Colmar) transmet les dessins d’une pétrisseuse – L’inspecteur du travail autorise Frédéric Gœhringer à exploiter une boulangerie mécanique en joignant une liste des conditions à respecter – Autorisation – Dessin (la boulangerie se trouve à l’angle du bâtiment, à côté de l’auberge) – Les conditions peuvent être considérées comme remplies, avril 1911
  • 1912 (avril) – Le maire notifie la veuve Litzelmann de faire ravaler la façade ruelle des Chanvriers
    1912 (mai) – L’entrepreneur en bâtiment Ernest Diebold (10, rue du Fossé des Treize) demande au nom de la veuve Litzelmann l’autorisation de poser un échafaudage dans la ruelle des Chanvriers pour ravaler la façade, à la fois au commissaire de police et au maire – Le commissaire de police donne son accord – Autorisation
  • 1915 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissaire de police. Elisabeth Müller demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons. La Police du Bâtiment constate que le débit qui comprend un local de débit, une cuisine, des cabinets d’aisance dans la cour et à l’étage correspond aux prescriptions à l’exception de la hauteur (3,10 ou lieu de 3,50 mètres) à condition de respecter trois conditions – Les conditions sont remplies, décembre 1915.
  • 1916 – Les entrepreneurs Guri et Meyer (3, rue des Maisons-Rouges) transmettent à la Police du Bâtiment les dessins concernant les transformations qu’a demandées la Commission des logements militaires dans la maison Bernhard-Litzelmann – Autorisation de transformer des cabinets d’aisance – Dessin – Travaux terminés, mars
  • 1917 – Dossier – L’aubergiste Müller demande l’autorisation d’utiliser une pièce adjacente à son local de débit – La Police du Bâtiment n’a pas d’objection à faire
  • 1920 – Le boulanger Joseph Laugel demande l’autorisation d’installer la pétrisseuse que l’entreprise Wickersheimer vient de lui livrer – La Police du Bâtiment constate que le fournil a une hauteur de 2,60 au lieu de 3,00 et que le grillage de la fenêtre n’est pas amovible, contrairement aux conditions énoncées lors de la demande de Frédéric Gœhringer. – L’inspecteur du travail donne son accord, le préfet autorise le pétitionnaire à continuer d’exploiter la boulangerie – Autorisation d’aménager une boulangerie mécanique – Dessin
  • 1921 – Dossier – Georges Schott demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons – La Police du Bâtiment fait son rapport, le débit est conforme aux prescriptions sauf sa hauteur
  • 1922 – Le boulanger Joseph Laugel demande l’autorisation d’installer une machine à fabriquer des nouilles qui fonctionnera deux ou trois fois par semaine pendant environ deux heures – L’inspecteur du travail émet un avis défavorable étant donné que la machine se trouvera au sous-sol – Joseph Laugel déclare qu’il se servira lui-même de la machine pendant une heure par semaine. On lui oppose un nouveau refus – Il formule en octobre une nouvelle demande qui stipule que les machines se trouvent dans le fournil. – Autorisation, décembre 1922 – Les machines sont posées, avril 1923 – Dessins
  • 1924 – Le préfet autorise Joseph Laugel à continuer d’exploiter sa boulangerie pour trois ans
  • 1926 – Dossier suite à un courrier de la préfecture – Mme Kuntzmann (demeurant 26, Grand rue) demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons – La Police du Bâtiment rédige son rapport
  • 1937 – Les entrepreneurs Guri et Meyer (4, rue des Balayeurs) demandent au nom du propriétaire Bernhard l’autorisation d’occuper la voie publique au commissaire de police qui transmet au maire. Autorisation de crépir les façades
  • 1932 – Le préfet autorise Auguste Deck à continuer d’exploiter sa boulangerie pour trois ans
  • 1945 – Certificats de sinistré délivrés suite au bombardement aérien du 25 septembre 1944. Reinhold Hartmann, pour son logement entièrement détruit au deuxième étage. Eugénie Bernhard, domicile entièrement détruit. Jeanne Vogt. Auguste Deck, boulanger pour son logement au premier étage de la maison arrière.
    1952 – Odile Ball-Deck, demeurant à Stundwiller, demande au maire un certificat de sinistré pour faire valoir ses droits auprès du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1315)

Krutenau n° 16 (rue de la)
Déclaration suite au bombardement aérien qui a entièrement détruit la maison

Stadt Straßburg, Amt für Sofortmassnahmen bei Bomben- und Brandschaden
Strassenbezirk :
Ortsgruppe : Krautenau
Anwesen : Krautenaustr. Nr 16
Register Nr.
Fliegerschaden vom 25. 9. 1944

Anmeldung von Fliegerschaden an Gebäuden
Der Unterzeichnete meldet hiermit den nachstehenden Fliegerschaden an und bittet um dessen Feststellung
Anwesen : : Krautenaustrasse Nr 16
Eigentümer : Wwe. Eugenie Bernhart
1. Gebäudebeschrieb :
2. Beschädigte Gebäudeteile : Totalschaden
3. Durch welche Kriegeinwirkungen ist der Schaden verursacht worden ? Sprengbomben,
4. Art der Schäden :
5. Anzahl der vorhandenen Wohnungen usw.
Wohnungen :
Geschäfte :
Werkstätten :
Lagerräume ;
Stallungen –
Grund, weshalb unbrauchbar bezw. unbenutzbar :
Ich versichere, die obigen Angaben nach bestem Wissen und Gewissen gemacht zu haben. Es ist mir bekannt, dass falsche Angaben bestraft werden.
Strassburg, den 27/9. 1944
[unterzeichnet] pp Lutz


Relevé d’actes

C’est le préposé au sel Jean Müller qui est propriétaire de la maison dans les années 1610. Il épouse en 1613 Ursule Baur, fille d’un journalier de Memmingen. C’est sans doute le même qui épouse en premières noces en 1596 Catherine, veuve de Jean Würffel

Mariage, cathédrale (luth. p. 10)
1596. Hans Müller der Saltzmesser, Catharina Jerg Würffel* von Kr(-) beÿ Weil stat nachgelaßene wittwe (i 8)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 163-v, n° 17)
1613. Hanß Müller der Saltzmeßer, J. Ursula Hanß bawren seligen von Memmingen des taglöhners nachgelaßene Tochter. Eingesegnet (i 168)

Ursule Baur, femme du préposé au sel Jean Müller l’aîné, hypothèque la maison au profit de Jean Negel, blanchisseur à la Gantzau. En marge, annulation suite à la vente passée en 1639

1638 (ut supra [19. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 479 f° 233-v
Erschienen Ursula Bäurin, hannß Müllers deß eltern Saltzmessers vnd burgers alhie eheliche haußfraw, mit beÿstand herrn Joachim Ruderers und H Johann Georg Marbachen, beeder vß E. E. groß. Rhats mitel anstat Zweÿer nechsten Verwanthen hierzu insonderheit deputirt hat bekannt, daß sie und ihr haußwürt, welcher leibts halben nit vßgehen kan,
hanß Nägeln dem Pleicher vf der Ganßaw, deßwegen sein Schwager Christoff Brendel der Rosenbader zugegen – schuldig seÿen L. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß und hoffstatt sampt dem garten daran alhie in der Crautenaw im Hänffergäßlin neben Clauß Geiser dem Messer Krämer && dem Allmend hind. vf Paul Lorentz dem Metzg. stoßend gelegen
[in margine :] Cassirt weg. der den 3. Maÿ A° 1639. vffgerichteten Kauffverschreibung

La même, désormais veuve, vend la maison à Jean Negelé

1639 (3. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 377
(Protocollat. fol. 39.) Erschienen Weÿ: Hanß Müllers deß eltern geweßenen Saltzmessers burgers Zu Straßburg undt Ursulæ Baurin beeder Ehegemechden seel: nachgelaßene Erben, mit namen hanß Müller der Jünger Saltzmeßer auch burger alhie, Item hanß Jehl der Strooschneid. Von Breuschwickerßheim, und Martha Müllerin sein eheliche haußfraw, So dann Maria weÿ: Dieboldt Müllers s. zu Düttlenheim hinderlaßene und noch ledige dochter mit beÿstandt herrn Johann Reinhard Kressen Kleinen Rhats Verwanthen (verkaufft)
hanß Nägelen dem Pleicher auff der Ganßaw und burgern Zu Straßburg, zu Zugegen
hauß, hoffstat, höfflin und gärtlin mit allen andern ihren gebäwen gelegen inn der Statt Str. und deren Vorstatt Crautenaw, im Hänffer gäßlein, einseit neben Clauß Geiser dem Meßerkrämer, and.seit neben dem Allmend, hinden vff Paul Lorentzen dem Metzger stoßend so noch verhafftet Vm 50. lb ihme dem Käuffer selbsten (vide Cassaturam in Regist. 1638. fol. 233. fa. 2.)

Fils du blanchisseur à la Gantzau, Jean Negel épouse en 1609 Ursule Baur, originaire de Weiler près de Tübingen
Mariage, cathédrale (luth. p. 230)
1609. Dominica 13. Trinitatis. Hans Negel des bleichers Sohns auff der gannsauw vnd Ursula Jerg Bauren Zu Weilern beÿ Dubingen n.g. dochter (i 119)

Marie Rinck meurt peu de temps après son mari Jean Negel, meunier au moulin Zorn. L’inventaire dressé par Christophe Kernstock est soumis à une révision pour y mentionner les biens de la défunte qui laisse pour héritiers ses frères et sœurs ou leurs représentants
1654 (19. 8.br), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 4)
Summarisches Instrumentum der Jenigen haab, Nahrung und Güttere so weiland die Ehren und tugendsahme fr. Maria Rinckhin auch weiland herrn hanß Negelins, geweßenen Vorigen Müllers vf der Edlen Zornen Mühl, vnd bgrs Zu Straßburg seelig. nachgebliebene Wittib, beÿ Ihrem den 9. Monats tag 7.bris dießes 1654.sten Jahrs beschehenen seel. absterben verlaßen, Welches auf erfordern und begehren, Ihro der abgeleibten frawen seel. gleich volgendt dißen titulo benambßter, vndt ab intestato nachgelaßener Erben, mit consens vnd bewilligung herrn Johann Philipp Braunen Notÿ publici vnd ietzigen wohlverordneten Stallschreibers (:weilen berührte Nahrung in dem über obgedachts H. Hannß Negelins d. fr. seel. geliebten hauß würths Verlaßenschafft durch H. Christoph Kernstockhen, den Notm. auffgerichten, vnd vnlengsten auf der Statt Stall abgehandeltem Inventario Specié begriffen:) alles Summarischer Weiß den Rubricen nach einen getrag. vnd ein mehrern nicht, alß deren Kleidung vnd weißleinwath, was ahne deren leib gehörig waren welches nun vorangeregten Negelischen Inventario nicht begriffern, inspecie Zugeschrieben – Actum vnd angefangen in Straßburg in ihrer d. fr. für unverändert gehörig, Nunmehr aber den Negelischen Erben in solutum cedirter behaußung, Donnerstags den 19. Oct. 1654
Der Verstorbenen Frawen Mariæ Rinckin seel. ab intestato nachgelaßener Erben seindt volgende. 1. Fr. Catharina Rinckhin, des Ehrsamen Hannß Wolfgang Haßmans, Gartenmanns vnd bgrs Zu Str. hsfr. mit beÿstand erstgedachts ihres haußwürth, 2. Herrr Johann Christoph Künstern beampten vnd Innwohner d. Statt Zollkeller, vnd Johann Theobald Küstner, barbierer, burgere Zu Straßb. Alß weiland frawen Elisabethæ Rinckin mit auch weiland H. (-) Küstner geweßenen Schafnern und bgrn Zu gedachtem Straßbg. ehelich erzeugte nachgelaßene beede Söhn, welche gegenwertig, 3. Fr. Anna Maria, Adam Feri des Schuhmachers vnd Ursula, Friderich Henickh des schwartzbeckens, beed. burgern alhier haußfr. als weilandt Hannß Heinrich Rinckh des geweßenen Schwartzbeckens und burgers mehrernandtem Straßb. nachgelaßener beeder döchter, welche beede gegenwärtig, mit beÿstandt Friderich Henickh des Einen Ehevogts, als der für sich Eheuögtlicher vnd dann ane Statt abweßenden seines Schwagers Adam Feri, welcher Kranckheithalben den Geschefft nicht beÿsein können,(…), 4. Hannß Philipp Hafner, weiland Cleophe Rinckhin mit Hannß Philipß Haffnern den geweßenen Würth Zum Guldinen Apffel, vndt burgern allhier, ehelich erzeugter Sohn, deßen geschworner Vogt obgedachter hannß Wolfgang Kaßman aber als beeidigter Theÿlvogt Zugegen geweßen Hannß Bernhard Heldt der Schneid. Vnd Bgr. Zu dickhbesagtem Straßb.
der frawen seel. respectivé Schwester, bruds. vnd Schwester Kind. Zu gleichen antheilen.
Copia Adam Ferisches Schuhmachers Als Ehevogts Annæ Mariæ Rinckhin Hn Friderich Henickhen seinem schwager gegebenen gewalts (…)

Sa. Haußraths 22, Sa. Kleidung 44, Summa summarum alles haußraths 67 lb
Silber geschirr und Geschmeidt 14, Summarum 15 lb
Guldine Ring, 11 lb, Baarschafft 3 lb, baarschafft 112 lb
Bericht weg. der Frawen seel. unveränderten behaußung. Es befindet sich, in new auffgerichten Negelischem Inventario fol. 25. d. der frawen seel. daselbsten für unverändert Zugeschriebener behausung, alß für freÿ ledig vnd eig. angeschlagen für 400. lb. Weilen aber, wie dicto Inventario fol. 32 et 33 Zuseh. herr hanß Negelin seeliger in werend. Ehe auf solcher behaußung 404 lb gestandener unveränderte beschwerd. abgelößt (…) denen Negelischen geg. solch. Schuldigen 404. lb Selbige behaußung Kraff deßen beÿ E. E. gr. Rath hanß Philipß Hafners deßen hiebeÿ Interessirten Vogtsohns haben erhaltenen decreti alienendi in solutum cedirt
Summa summarum 206 lb – Schulden aus der Verlaßenschafft 27 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 178 lb

Jean Negel, meunier au moulin Zorn, vend la maison 155 livres à l’armurier Job Best

1647 (4. febr.), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 74-v
(Prot. fol. 61.) Erschienen hannß Nägelin der Müller vff der Zornisch. Mühlen, mit beÿstand H Hannß Christmann Merckhelß E.E. groß. Rhats Beÿsitzers seines dochtermanns
hatt in gegensein Job Bästen der Statt Waffenschmidts, mit beÿstand Georg Leonhard Spelttzachers deß Kranckhenwarters seines Schwähers und Leonhard Neuwarthß deß Grempen
hauß, hoffstatt, höfflin und Gärtlin, mit allen deren Gebäwen & alhie in der Krautenaw, im hänffergäßlin, einseit neben H Hannß Jacob Heinrich. dem Schiffmann, anderseit neb. dem Allmend, hind. vf hannß Jacob Schotten den Fischers stoßend gelegen – umb 155 Pfund

Fils d’un armunier de Wissembourg, Job Best épouse en 1641 Marie Madeleine Engelmann, fille d’un préposé au guet
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 216-v)
1641. Domin: post Circumcis. 3. Jan: 1.a vice, Dom I. Post Epiph. 10. Eiusdem 2.a vice. Hiob Bast von Cron weißenburg der Waffenschmidt, Melchior Basten gewesenen Waffenschmidts Und Burgers daselbst hinderlaßener Sohn, Und Jgfr. Maria Magdalena Hans Christoph Engelman gewesenen Burgers Und Wachtmeisters allhie hinderlaßene Tochter – Mont. 11. Januarÿ Zu S. Claus (i 232)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 262) 1641. Domin: post Circumcis. 3. Jan: Hiob Bast der Waffenschmidt, Melchior Basten Waffenschmidts v. burgers Zu Cronweißenburg Sohn, Jgfr. Maria Magdalena Hannß Christoff Engelmanns, Wachtmeisters allhie Nachgelaßene tochter, Eingesegnet Montag d. 11. Jan: St. Niclauß

Job Best devient bourgeois quelques jours plus tard en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1640, 4° Livre de bourgeoisie p. 198
Job Bast der waffenschmidt von weißenburg Empfangt das Burgerrecht Vonn Seiner haußfrawen Maria Magdalena weÿland Hannß Christoff Engelmans burgers allhier seeligen hinderlaßenen tochter vmb 8. gold fl. ist noch ledigen Standts geweßenen vnd würdt Zu dem Schmidten dienen. Juravit den 28.ten Januarÿ 1641.

Job Best se remarie en 1659 avec Marthe Stumpff, fille de maréchal ferrant
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 122-b, n° 12)
1659. Eadem Dom. [Dom. Paschatos] Job Best der Statt Waffenschmid v. Jgfr. Martha, Jacob Stumpffen des Huffschmidts tochter (i 124)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. p. 39, n° 5) 1659. Festo Paschatos & dnicâ Quasimodo gent. 83/10. Aprilis Job Beest der Waffenschmid vnd B. alhier, und Jgfr. Martha, Jacob Stumpffen des Huffschmidts v. B. alhier eheliche Tochter, ASP.

Marthe Stumpff meurt en 1675 en délaissant trois enfants. L’armurier municipal Job Best est propriétaire de deux maisons de part et d’autre de la ruelle des Chanvriers. La masse propre au veuf s’élève à 356 livres, celle des héritiers à 222 livres. L’actif de la communauté s’élève à 201 livres, le passif à 260 livres

1675 (30.8.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 10) n° 68
Inventarium vndt beschreibung aller Hab, Nahrung vndt Güettere, Ligender: vndt Vahrender, Keinerleÿ davon außgeschloßen, So weÿl. die Ehren Vndt tugendsame fraw Marthan Stumpffin des Ehrenhafften Vndt Vornehmen Herrn Hiob Bästen, Statt Waffenschmidts vndt Burgers alhie Zue Straßburg im leben geweßene Haußfraw seel. nach dem dieselbe den 17.ten Junÿ des lauffenden 1675.ten Jahrs ihr Zeitliches leben geendet Verlaßen, Welche auf gebührliches Ansuchen, erfordern undt begehren des Ehrsammen vndt bescheidenen Mr Hannß Geörg Stumpffen des Hueffschmidts undr Burgers alhier alß geordnet und geschworenen Vogts Marthan, Mariæ Magdalenæ Vndt Peters Aller dreÿ der Verstorbenenn mit vor vndt hernachbemeltem hinterbliebenen wittiben ehelich Kind. Vndt nächster ab intestato hinderlaßene Erben inventirt – So beschehen vndt angefangen Montags den 30. Aug. A° 1675.

In einer In der Statt Straßburg In der Crautenau gelegenen Behaußung,welche In diese Verlaßenschafft gehörig, vnd hernacher gehöriger Orthen eingetragen Zu befind. hatt sich befunden alß Volgt – Vff der Cammer A, In d. Wohnstub Cammer
Ahne Schreÿn vnd holtzw: In der obern stuben, In der Stub Cammer, Vor dießen gemachen, In der Vndern stuben, In d stub Cammer, Im haußöhr.
Eigenth. ahne Häußern. (W.) 1. behaußung und hoff sambt j gang durch j allmend gäßlin Zue Einem Propheÿ auch allen anderen seinen begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen alhie in der Statt Straßburg Vorstatt Crautenaw gegen dem hammen gäßlin über neben einem allmendt gäßlin das hänfergäßlin genandt j. vnd 2 seith Ludwig Lentzen dem tabacmacher hind. vf H. Johann Carol Ringlern E E Kleinen Raths alt. beÿsitzers so freÿ Ledig Vndt Eigen Vmb æst. 250.
Darüber Vorhanden j. teutscher Perg. Kauffbr. mit der Statt Straßb. anhangenden Contract Insigell deßen datum d. 16. octobr; Anno 1644. mit N. 1 signirt. Darbeÿ noch Zwen alte Pergament Kauffbrieff.
(W.) j. hauß, hoffstatt, höfflin vnd gartlin mit allen deren gebäuwen begriffen Weithen Rechten Zugehörden und Gerechtigkeit. gelegen alhier in der Statt Straßb. Vorstatt in Crautenaw im hänffergäßlin gegen Vorgeschriebener behaußung über, j. s neben H. David Zeÿßen dem biersieder Zum Sternen anders. neben der Allmendt hinden Vff H. hannß Jacob Schotter E E Groß. Raths alhier alten beÿsitzern stoßend, so freÿ Ledig Vnd Eigen æst. 100.
Vermög j. teutschen Pergamenten Kauffbrieffs mit d. St. St. anhangendem Contract Insiegel deßen datum d. 4. Febr. Anno 1647. sig. N. 2. Dabeÿ noch 4 alte Pergament Kauffbrieff.
Ergäntz. deß Wittibers Unverändert gueths. Vermög Inventarÿ über die jenige N° so der Wittiber zu seiner letzt verstorbenenn Ehefr. seel. in die Ehe gebracht auffgerichtet de A° 1659.
Abzug dießes Inventarÿ. Des wittibers Unverändertes guths, Sa. haußraths 60, Sa. Werckzeug Zum Waffenschmidt Handwerck gehörig 16, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 43, Sa. Guldener Ring 1, Sa. Eügenthumbs ane Behausungen 350, Sa. Ergäntzung (120, abzuschreiben 85, verbleibt) 35, Summa summarum 506 lb – Schuld 150, des Wittibers unverändertes restirendes Vermögen 356 lb
Der Erben vnveränderte Verlaßenschafft, Sa. haußraths 47, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 10, Sa. guldener Ring 3, Ergäntzung (160, abzuziehen 10, verbleibt) 160, Summa summarum 222 lb
Theilbahre Verlaßenschafft ;Sa. haussteuren 37, Sa. Werckzeugen Eißens undt Gemachte Arbeit Zum Waffenschmidt handwerckh gehörig 40, Sa. frücht 18, Sa. Weins vnd Lähren Vaß 18, Sa. Silber geschirrs16, Sa. guldinen Rigs 1, Sa. Bahrschafft 70, Summa summarum 201 lb – Schulden 260 lb, die Theilbare Passiva übertreffen die theilbare Verlaßenschafft 59 lb
Summa finalis 659 lb

Les enfants et héritiers issus des deux mariages de Job Best vendent la maison 190 livres à leur cohéritier Job Best, armurier municipal

1691 (19. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 867
H. Daniel Rueß der Schiffmann und E.E. großen Raths alter beÿsitzer, im nahmen und won wegen hans Christoph Bästen deß Sattlers seines Vettern, von welchem Er de rato & grato cavirte, Ferner Anna Catharina, gebohrne Bästin, Conrad Schrepffers deß Maurers eheliche haußfrau, Mehr hans Jacob Bäst der waffenschmid und Schleiffer, für sich selbsten und vermög eines von hernach gemeldten seiner Schwester und Ihrem Ehemann eÿgenhändig underschriebenen am 16. huj. in Buchsweiler datirten Gewalds constituirte Befehlhaber Susannæ gebohrner Bästin hans Georg Bronners, deß Fischers Zu dettweÿler eheliche haußfrau, So dann Isaac Elles d. Schuhmacher alß ehevogt Marthæ Bästin und als Vogt Mariæ Magdalenæ und Ester Bästen, deren geschwistrige
in gegensein Hiob Bästen deß statt waffenschmids
Sechs achte Und am Siebend. achten theil die gantze helffte, und an d. übrig. helffte Sechs Siebende Theÿl an Hauß, hoffstatt, höfflein und Gärttlein mit allen deren Gebäuen, begriff., recht. und zugehördt. allhier in d. Vorstatt Krautenau am hänffer gäßlein, einseit neben dem Bierhauß zum Sternen anderseit ist ein Eck ane ged. gäßlein, geg. obged. hans Jacob Bästen über, hind. auff Valentin Buschen d. holtz Schiffmann stoßend gelegen, auff welcher gantz. behausung steh. 50 lb Capital (und 50 lb Capital), so gantz freÿ ledig und eÿg. dann obwol Magdalena Bästin gebohrne Schrepfferin, der Verkäuffer Stieffmutter ihr widem darauff hätte, so ist doch dieselbe mit beÿstand Sebastian Vetters, deß hueffschmids ihres Vogts hierbeÿ erschienen und hat eingewilliget d. solches hauß verkaufft werd. möge, sich mit and.wärtiger auffrichtung respect. außkauffung deß widembs vergnügend, der übrige Achte und an d. helffte eines acht. ein Siebend. theil dem Kaüffern zuvorhin zuständig – geschehen umb 50 pfund

Job Best revend un mois plus tard la maison 190 livres au boulanger Abraham Kieffel

1691 (17. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 928
Hiob Bäst der Statt affenschmid
in gegensein Abraham Kieffels, deß Weißbecken
Hauß, hoffstatt, höfflein, und Garttlein, mit allen deren Gebäuen, begriffen, rechten und Zugehördt. allhier in der Vorstatt Krautenau am Hänffergäßlein, einseit neben dem bierhauß Zum Sternen, anderseit ist ein Eck an ged. Gäßlein geg. obged. Verkäufer über, hind. auff Valentin Buschen den Holz Schiffmann stoßend gelegen, welche behaußung umb 50 lb Capital (und 50 lb Capital verhafftet), geschehen umb 90 pfund

Fils de boulanger, Abraham Kieffel épouse en 1683 Anne Catherine Popp, fille du boulanger Simon Popp
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 112-v, n° 30)
1683. Zum 2.mahl Abraham Küffel, der Weißbeck weÿl. Joh. Küffels geweßenen Weißbecken und Burgers alhier nachgel. ehel. S. Jfr. Anna Catharina, Simon Poppen deß Weißbecken und burgers alhie ehel. Tochter. Mont. 21. Junÿ Zun Predigern (i 114)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 162) 1683. Eisdem Dominicis [Festo Trinit. et Dom. I. Trinit] Abraham Küffel der ledige Weißbeck Johannes Küffels deß Weißbecken Und Burgers alhier ehel. Sohn vndt J. Anna Catharina, Simon Poppen deß Weißbecken Vndt burgers alhie ehel. Tochter. Pr. (i 101)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à la Krutenau qui appartient à la mère du marié. Les apports s’élèvent à 144 livres, ceux de la femme à 333 livres
1683 (21.7.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 18) n° 567
Inventarium Undt beschreibung aller vndt jeder Haab vndt Nahrung, So der Ehrsam und bescheidene Abraham Küffel, Weißbeck alhie vndt die Ehren: und Tugendsame Fr. Anna Catharina Poppin beede new angangene Eheleütt mitt einander in den ohnlängst mitt einander angetrettenen Ehestand für Unverändert Würcklich Zugebracht haben, Welche umb künfftige nachricht vndt Verhüetung alles streits, wie ein Jedes das Seinige in des Anders vnd beeder seiten respectivé geliebte Frau Mutter vnd Schwieger beÿsein würcklich vorgewießen vndt angegeben – Actum in d. Königlichen Freÿen Statt Straßb. Mittwochs den 21.ten Julÿ Stylo Novo Anno 1683.
In einer der Statt Straßburg Vorstatt Krautenaw gelegenen sein Abraham küffels gebiebten Muttern Eigenthümlich gehörigen behaußung ist befunden worden wie volgt.
Sa. haußraths 114, Sa. Silbergeschmeids 31, Sa. guldn. ring 15, Sa. baarschafft 171, Summa summarum ihr der Fr. für unverändert in die Ehe grbracht 333 lb
Sa. haußraths 125, Sa. Silbergeschmeids 2, Sa. baarschafft 16, Summa summarum sein des Manns für unverändert der Fr. in die Ehe gebracht 144 lb

Abraham Kieffel (propriétaire d’une autre maison) vend celle qu’il a achetée en 1691 au jardinier Jean Kiehl moyennant 250 livres

1705 (24.7.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 644
(250) Abraham Küffel weißbecker [unterzeichnet] Abraham Kiffel)
in gegensein Joh: Kühlen Gartenmanns [unterzeichnet] Johannes Kühl
Hauß, Hoffstatt, Höfflein u. Gärtlein mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit allhier in der vorstatt Krautenau ahm hänfergäßlein einseit neben dem bierhauß zuem Sternen anderseit ist ein eck ahn gedachtem Gäßlein hinten auf Valentin Buschen schiffmann stoßend gelegen – um 50 und 50 pfund verhafftet ; geschehen um 150 lb

Jean Kiehl a épousé Marguerite Mehl, fille d’un paysan de Bouxwiller. Elle devient bourgeoise en 1694 en même temps que leurs deux enfants. Ils font partie de la tribu des Gourmets
1694, 4° Livre de bourgeoisie p. 642
Margaretha Mehlin von Buchßweiler, Weÿl. Marx Mehlen des geweß. ackersmanns daselbst hinderl. tochter, empfangt das burgerrecht von Johann Kiehlen dem Gartenmann ihren Ehemann p. 2. gold fl. 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, Ihre beeder in dieser Ehe erzielten Kinder aber empfangen es gratis und Werden Zu E. E. Zunfft der Weinsticher dienen. Promis. d. 27. Ejusd. 1694.

Jean Kiehl revend la maison un an plus tard au poseur de palissades et charpentier Cyprien Bossant et à sa femme Marie Dorothée Herr

1706 (6.3.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 187-v
(250) Joh. Kühl Gartenmann [unterzeichnet] Johannes Kühl
in gegensein Cypriani Bossant Zimmermann u. Maria Dorothea geb. Herrin [unterzeichnet] Bossant, +
Hauß, Hoffstatt Höfflein u. Gärtlein mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier in der Krautenau ahm Hänfergässlein, einseit neben dem bierhauß zuem Sternen anderseit ist ein eck ahn gedachtem gäßlein hinten auf Valentin Buschen Schiffmann stoßend – um 50 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 100 pfund

Originaire de Valence au Dauphiné, Cyprien Bossant et Marie Dorothée (Herr, luthérienne) originaire de Strasbourg, font baptiser un enfant en 1686.
Baptême, Saint-Laurent (cath. p. 201) 1686. Die 15. sept. Baptiz. Joannes, Parentes Cyprien Bausant Valentiæ Delphinatus oriundus, Maria Dorothea ex Strasbourg oriunda. Patr. Jean Hunebert* ex Valentiæ Delphinatus Esc. Matrina Anna Maria Brunnerin Bruntrutana uxor Francisci Caroli Juling Cas. D. de Chamilly (signé) Bossant (i 108)
Baptême, Saint-Etienne (cath. f° 79-v, n° 672) Die 26. Octobris anno 1694 (…) baptizata est anna margarita filia legitima Cypriani Bossant et Mariæ Dorotheæ

Le conseil des Tonneliers reproche à la femme de Cyprien Bossant de vendre du vinaigre sans autorisation. Elle répond qu’elle ne fait que ce que d’autres vivandiers français font eux aussi. Le conseil lui inflige cependant une amende.
1709, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 393)
(f° 77) Donnerstags den 20. Junÿ Anno 1709 – Zipprian Bon Sant des fr: Zimmermanns Ehefrau stehet vor, dero wurde vorgehalten, daß Sie Eßig verkauffet, So Ihro nicht erlaubt. Illa replicirt wann manns es andern Marquedentern, so vmb Sie herumb wohnen vnd dergleichen auch thun verbeuth, so wolte Sie sichs auch verbiethen laßen.
Erkandt, solle wegen so bemelden verbrechens 5. lb d straff erlegen vnd ins Künfftige Zutreiben verbotten seind, warüber Sie geantwortet mann solle es andern, Welschen Marquetendern verbiethen alls dann wolte Sie auch davon ablaßen

Fils du charron Louis Bossant de Valence, l’entrepreneur Cyprien Bossant devient bourgeois avec sa femme et ses quatre enfants en s’inscrivant à la tribu des Jardiniers (au faubourg de Pierre)
1711, 4° Livre de bourgeoisie p. 786
Cyprianus Bossant, Entreprenneur Von Valence, Weÿl. Louis Bossant gew. Wagners daselbsten Vnd sein Fr. Maria Dorothea Herrin, sampt 4. Kindern empfangen das burgerrecht gratis, Wird beÿ E. E. Zunfft der Gartner dienen Jur. d. 7. Dito 1711.

L’inventaire dressé après la mort Dorothée Herr veuve de Cyprien Bossant est connu par le répertoire du notaire. La minute n’est pas conservée.
1719, Not. Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 337
Inventarium über weÿland fr. Dorotheæ gebohrner Herrin, auch weÿland herrn Cÿpriani Bossand des Entreprenneurs Nachgelaßener Wittib seel. Verlassenschafft

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritière non bourgeoise, Anne Marguerite femme de Jean François Tournillon, doit régler le droit de détraction.
1720, Livres de la Taille (VII 1175) f° 350
Steinstraß F. N° 2344 – Weÿl. Fr. Dorotheæ gebohrner Herrin auch weÿl. Hn Cypriani Bossant geweßenen Entreprenneurs und burgers alhier hinderblieber Wittib Verlaßenschafft inventirt N. Not. Hoffmann.
Concl. Fin. Inv: ist Fol. 25, 140 lb 6 ß 5 d, die machen 300 fl. dieselbe verstallte hiengegen 700 fl.
Extat Stallgeltt pro 1714 biß 1719 incl. 6 lb 6 ß
Gebott, 6 ß
Abhandlung 7 ß 6 d, Summa 6 ln 19 ß 6 s
dt. 7. Febr. 1720.
Abzug. Frau Anna Margaretha gebohrne Bossant Johann Frantz Tournillon Designeurs Ehel. haußfrau, soll von 58. lb 13. ß 5 d Mütterl. Erbe alß allhier ohnverburgert den abzug mit 3. lb 17 ß 4 d – N. Johannes Bossant der Sohn hat für den Abzug cavirt
dt. 11. Julÿ 1725.

Cyprien Bossant et Marie Dorothée Herr vendent la maison 437 livres au chaudronnier célibataire Jean Jacques Ringler

1710 (ut supra [6.9.]), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 559-v
(437) Cyprian Bossant zimmermann und Maria Dorothea geb. Herrin [unterzeichnet] Bossant, +
in gegensein Joh: Jacob Ringlers deß ledigen Kupferschmidts
hauß hoffstatt höfflein und Gärtlein mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Krautenau ahm hänfergässlein, einseit neben dem bierhauß zuem Sternen anderseit ist en eck ahn gedachtem gässlein hinten auf Buschen den schiffmann stoßend gelegen – um 50 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 287 pfund

L’acquéreur hypothèque immédiatement la maison au profit de son père Jean Charles Ringler

1710 (ut supra [6.9.]), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 560-v
immediate supra kaüffer [Joh: Jacob Ringlers der ledige Kupferschmidt]
in gegensein H Joh. Carl Ringlers seines vatters 150 pfund baar zu erkauffung immediate infra versetzten behausung
unterpfand, perge ut immediate supra ibi hauß usq. ad eÿgen

Jean Jacques Ringler épouse en 1710 Anne Madeleine Kohl, fille d’un apprêteur de tabac : contrat de mariage, célébration
1710, Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrenhafft, und bescheidenen H. Johann Jacob Ringlern, Noch ledig. Kupfferschmidt, des Ehren Vorgeacht: und Wohlachtbaren H. Johann Jacob Ringlers, weinhändlers und burgers allhier Ehelichem Sohn, als den Bräutigamb an einem,
So dann der Ehren und tugendreichen Jungfrauen Anna Magdalena Kohlin, des auch Ehren Vorgeachten vnd Wohlachtbahren H. Johann Philipp Kohlen, Tabackbereiters und burgers alhier ehelich erzeugter dochter als der Jungfrau hochzeiterin andern theils
Beschehen und Verhandelt in d. Königlichen Statt Straßburg Donnerstags den Andern Monaths tag Octobris Anno 1718.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 220-v, n° 970)
1710. Mittwoch den 14.ten Seind nach 2. mahl. Proclamation ehl. copulirt worden Joh: Jacob Ringler der ledige Kupferschmid, H. Johann Carl Ringlers b. und biersieders ehl. Sohn, vnd J. Anna Magdalena H. Joh: Phil. Kohlen des burgers und düback händlers ehl. tochter [unterzeichnet] Johan Jacob Ringler Als hogzeither, Anna Magdalena Kohlin als hoschzeiterin (i 220)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre au mari (non décrite)
1710 (20. 9.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 23)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so d. Ehrenhafft vnd achtbahr Herr Johann Jacob Ringler, Kupfferschmid vnd burger alhier, vnd die Ehren und tugendsahme Fraw Anna Magdalena Ringlerin gebohrne Kohlin beede Eheleuthe und burgere allhier Einand.Krafft Ihrer auffgerichteten Ehepacten als Ein Unverändert Guth in den Ehestand Zugebracht, welche Zu Verhütung Künfftigen Streits vnd damit mann sich der Ergäntzung halber destobester reguliren könne, auff Ihrer bees. Eheleuth freundliches ansuchen erfordern und begehren, inventirt – Actum Straßburg Donnerstags den 20. 9.bris 1710.
In einer alhie zu Straßburg in der Krautenau gelegenen dem Mann Zuständigen behaußung, ist befunden worden wie volgt

Jean Jacques Ringler loue une partie de la maison au serrurier Jean Martin Weissmantel

1711 (ut supra [23.11.]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 673
Joh: Jacob Ringler Kupferchmidt
in gegensein Joh: Martin Weißmantels schlossers
in seiner behaußung allhier ahm hänffergäßlein in der Krautenau d. vorder stöcklein auf 2 jahr lang anfangend auf Weÿhnachten 1711 um einen jährlichen zinß von 12 lb 10 ß

Anne Madeleine Kohl meurt en octobre 1711 en délaissant une fille. L’inventaire est dressé dans la maison sise à la Krutenau. La succession comprend aussi une maison Grand rue. La masse propre au veuf s’élève à 238 livres, celle des héritiers à 300 livres. L’actif de la communauté s’élève à 541 livres, le passif à 424 livres.

1711 (14. 9.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 27)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung so Weÿl. die Ehren und tugendsahme Frau Anna Magdalena Ringlerin gebohrne Kohlin, des Ehrenhafften Mstr. Johann Jacob Ringlers Kupfferschmids und burgers zu Straßburg geweßene haußfrau Nunmehr seel. Nach ihrem d. 9.ten Octobris Jüngst aus dießem Mühesamen leben genommenen tödlichen ableib. Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren vnd Vorachtbahrn Mstr. Johann Joseph Meÿers, Säcklers und burgers alhier als geschwornen Vogts Mariæ Magdalenæ Ringlerin der abgeleibten fr. seel. mit Vorernanndtem Ihrem hinterbliebenen Wittwer Ehelich erzeügten döchterlein und ab intestato Verlaßener Erbin Inventirt, durch Ihme den hinderlaßenen wittwer (…) geäugt und gezeigt – Actum Straßb. In fernerer gegenwarth des Ehren vorgeachten vnd wohlachtbahren Herrn Johann Carol Ringlers weinhändlers v. burgers alhie, des wittwers geliebten vatters vnd erbettenen beÿstands d. 14. 9.bris 1711.

In einer Alhier Zu Straßburg In der Vorstatt Crautenau beÿ St. Wilhelm gelegener behaußung so auch in dießer Verlaßenschafft gehörig Ist befunden word. wie Volgt
Eigenthum ane Häußern. (T.) It. hauß, hoffstatt, Höffl. Vnd Gärtlein mit allen deren gebäuen, begriffen, weit. recht. Zugehörd. Vnd Gerechtigkeit. Geleg. alhier Zu Straßb. in d. Crautenau im Hänffer Gäßel eins: Neb. den bröghauß Zum Sternen, and.s. Ist i. Eck in gedacht. Gäßlein, Hind. vff Hanß Jacob Von Zabern dem Schiffmann stoßend, So annoch umb 50. lb der Nicolai Adolphischen stifftung, Item umb 100. lb d H. M. Georg Friderich Heupeln præceptori Classico Verhafftet sonst freÿ ledig Vnd Eig. Angeschlagen wie solche d. 6.t Decembris Anno 1710. Uber Abzug obiger beschwerden erkaufft worden per 287. lb 10. ß. Über Vorstehende behaußung bes. i. Teutscher Pergam. Kauffbrieff m. d. Statt Straßburg Cancelleÿ Contract Stuben anhangenden Kleinen Insiegel erwahrt datirt d. 6.ten 10.bris 1710.
(T.) It: i. vord: vnd i. hinderhauß, hoffestatt, vnd 2: höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, weiten, Rechten, Zugehörden vnd Gerechtigkeiten geleg. alhier Zu straßb. ane der obern Straßen (…)
Ergäntzung des Wittwers Unveränderten Guths. Vermög deßelben In den Ehestand Zugebrachten Nahrungs Inventarÿ vom 20.9.bris 1710 (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittwers Unverändert Guth, Sa. haußraths 9, Sa. Silbers 4, Sa. der Ergäntzung 311, Summa summarum 325 lb – Schulden 87 lb, Nach solchem abzug 238 lb
Der Erben Nahrung, Sa. haußraths 80, Sa. Silbers 8, Sa. Guldenen Ring. 7, Sa. Schulden In die Nahrung 87, Sa. der Ergäntzung 115, Summa summarum 300 lb
das Theilbar Guth, Sa des haußraths 41, Sa. Schiff und geschirr 212, Sa. des Eigenthums ane häußern 287, Summa summarum 541 lb – Schulden 424 lb, Nach deren Abzug 83 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 605 lb
Copia der Eheberedung

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 1 200 florins
1711, Livres de la Taille (VII 1174) f° 227
(Schmidt, F. N° 739) Weÿl. Frauen Annæ Magdalenæ gebohrner Kohlin, Johann Jacob Ringlers, Kupferschmidts und burgers alhier geweßener ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Pantrion.
Concl. fin. Inv. ist fol. 64, 605. lb. 6 ß, die machen 1200 fl., verstallte nur 900 fl. also Zu wenig 300 fl
Warvon der Nachtrag gerechnet wird aug ein jahr, alß lang nehmlichen derselbe burger in duplo und auch auh ein jahr in simplo, thut 1 lb 7 ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott 1 ß 4 d
So dann die abhandlung 15 ß 6 d, Summa 2. lb. 3 ß 11 s
dt. 20.ten Januarÿ 1712.

Jean Jacques Ringler se remarie en 1712 avec Anne Catherine Rauscher, fille de rubanier : contrat de mariage, célébration
1712, Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 71)
(Eheberedung) Zwischen dem Ehrenhafft: und vorgeachten Herrn Johann Jacob Ringlern, Kupfferschmid und burgers alhier Zu Straßburg alß hochzeiter, Ane einem, So dann der Ehren und tugendsame Jungfrauen Annæ Catharinæ Rauscherin, weÿland des Ehren vorgeachten H. Johann Conrad Rauschers, geweßenen Nestlers vnd burgers alhier seel. hinderlaßene dochter, alß der Jungfrau hochzeiterin Andern theils
So beschehen In der Königlichen. Statt Straßb. Donnerstags d. Eilfft. Februarÿ Anno 1712
[unterzeichnet] Johann Jacob Ringler Als hochzeitern Anna Catharina Rauschin Als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 235-v, n° 1027)
1712. Mitwwoch den 23.t febr. Seind nach 2. mähl. Proclamation ehl. copulirt worden Johann Jacob Ringler der burger Kupferschm. vnd Wittwer allhier, Vnd J. Anna Catharina weÿl. Joh: Conrad Rauschers gew. burgers und Nestlers hinterl. ehl. tochter [unterzeichnet] Als Hochzeider Johann Jacob Ringler, Anna Chathatina Rauscherin Als hoch Zeiderin (i 235)

L’inventaire des apports qui figure au répertoire du notaire n’est pas conservé. Jean Jacques Ringler sera ensuite propriétaire d’une maison Grand rue et d’une autre rue Sainte-Hélène.
1712, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Joh: Jacob Ringlers und Fr. Annä Catharinä geb. Rauscherin beed. Ehel. einand. zugebr. Nahr.

Jean Jacques Ringler vend la maison 437 livres au farinier Jean Michel Huber et à sa femme Anne Marie Cuntz

1712 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 324-v
(437) Joh: Jacob Ringler Kupfferschmidt
in gegensein Joh: Michel Huebers meelmanns und Annæ Mariæ geb. Cuntzin
hauß hoffstatt höfflein und Gärtlein mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Krautenau ahm Hänffergäßlein, einseit neben dem bierhauß zuem Sternen anderseit ist ein eck ahn ged. Gäßlein hinten auf Busch den schiffmann – um 50, 100 und 150 pfund verhafftet, geschehen um 137 pfund

Originaire de Berolzheim dans la juridiction d’Ansbach, le réparateur de moulins Jean Michel Huber épouse en 1690 Ursule Denninger, fille d’un charretier municipal.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 23)
1690. Domin: XV. et XVI post Trinit: proclamati sunt Johann Michael Huber der Mühlartzt gebürtig Von Börelsheim, Marggräffl. Anspachischer herrschafft, Weÿl. Johann Hubers geweßenen tagners in gemeltem Börelsheim nachgel. ehl. Sohn, Undt Jfr. Ursula, Weÿl. Johann Jacob Denningers geweßenen Statt Karchers v. burgers alhier nachgel. ehl. tochter, copulati sunt Mittw. d. 20. 7.bris [unterzeichnet] HMH signum Joh: Michael Hubers sponsi, Ursula deningerin alß brautt (i 26)

Devenu veuf, il épouse en secondes noces Anne Marie Cuntz. Tous deux deviennent bourgeois en 1709 en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1709, 3° Livre de bourgeoisie p. 1274
Joh: Michael Huber der Müller V. Berlßheim V. sein Fr: Anna Maria Kuntzin Von hier, erkauffen d. burgerrecht p. 6. gold fl. 16 ß bringen 6. Kinder mit, mit welchen es beÿ ordnung gelaßen Werden, Weid beÿ E. E. Zunfft der Lucern dienen, Jur: d. 13. Julÿ 1709.

Ancien meunier à la Gantzau, Jean Michel Müller achète le droit de vendre la farine auprès de la tribu des Boulangers.
1711, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 110-v) Donnerstags, den 4. Novembris – Neuzünfftig Zudiener
Johann Michael Huber der geweßene Ganßauer Müller so Zur Lucern Leibzünfftig, erscheint per uxorem und sucht umb das Mehlrecht an, will den Mehl Marckt brauchen.
Erkannt, gegen Erlag 3. lb 6 ß für eine E. Zunfft und 12. ß d Nebens gebühr, willfahrt

Jean Michel Huber et Anne Marie Cuntz vont ensuite habiter Scharrachbergheim et y exploiter le moulin. La femme y meurt le 13 mai 1714, le mari le 31 mai suivant. Jean Michel Huber délaisse deux enfants issus du premier lit d’Ursule Denninger et deux du deuxième lit. L’actif de la communauté s’élève à 254 livres.
1714 (1.8.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 2) n° 28
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab undt Nahrung so Weÿl. der Ehren achtbare Johann Michael Hueber geweßene Müller zu Scharrachbergheim und auch weÿl. die tugendsahme Fraw Anna Maria gebohrne Kuntzin gewesenen beede Eheleuthe undt burgere allhier zu Straßburg nach Ihrem undt Zwar die Fr. den 14. Maÿ und der Mann den 22. hujus dießes lauffenden 1714. Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der verstorbenenn beeder Eheleuthe Seel. ehelich erzeigter und nach todt Verlaßener Vier Kinder und ab intestato Erben – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 1. Augusti Anno 1714.
Die beede Verstorbenen Eheleuth Seelih haben ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt, Vndt Zwar der Ehemann
1. Johann Michael Huber leedig. Müllern,
2. Johann Jacob Huber, auch leedig. Müllern, dieße beede Kinder seindt von Weÿland Ursula gebohrner Denningerin geweßenen Ersten haußfr. Seel. mit dem Verstorbenen ehelich erzeugt worden, welche beneben herrn Lienhardt Lutzen dem haußfeurer vndt burgers allhier als Ihrem geschwornen Vogt dem geschäfft in persohn beÿgewohnt.
3. Dorotheam Huberin undt 4. Friderich Hubern, dieße beede letztere hat der abgeleibte mit Eingangs gemelter Anna Maria gebohrner Kuntzin seiner letztern haußfr. Seel. ehelich erzeigt, so auch nebst Mstr Daniel Kuntzen Küblern Ihren geordneten Curatori Zugegeg geweßen, alle 4. Zugleichen portionen und Stammtheilern, und weilen obgemelte Erben allhier ohnverburgert, so ist ferner beÿ dem geschäfft erschienen der Ehren und Vorachtbahre Herr Johann Linder Weißbecken und burger auch E. E. Kleinen Raths allhier jetzmahls wohl ansehnlichen beÿsitzer, als hierzu in specie deputirten herren
Der Verstorbenen Fr. seel. Erben seind gleichfalls 1. Dorothea Huberin undt 2. Friderich Hubern, beede necht ermelte auch Zugleich. portionen v. Stammtheilern
Bericht gegenwärtigen Inventarÿ. Zuwißen seÿe hiemit, daß Zwar Zwischen beeden geweßenen Ehepersohnen Zur Zeit Ihrer Verheurathung eine Eheberedung vor hr. Joseph Grauen Ambtschreibern auffgerichtet aber darinn Keine meldung beschehen, wie es sowohl mit Ihrer beeder seiths in die Ehe bringende alß auch in wehrender Ehe ererbender Nahrung gehalten Werden solle, ist derenthalben gegenwärtige Nahrung unter dem titul als Theilbar inventirt (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crauttnaw gelegenen undt hr. Daniel Kuntzen dem Kübler Zum theil eigenthümlich zuständig. behaußung sich volgender maßen befund.
Ahne Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A
Series rubricarum hujus Inventarÿ der beed. Kinder letzter Ehe Nahrung belangend, Sa. silbers 1, Sa. Guldenen Rings 12 ß, Summa summarum 1 lb 12 ß
die Theilbare Nahrung betreffend, Sa. Haußraths 64, Sa. Silbers 2, Sa. Guldenen Rings 3, Sa. baarschafft 69, Sa. Activ Schulden 114, Summa summarum 254 lb, davon abzuziehen (-)

Sépulture, Scharrachbergheim (luth.)
1714. Sontags früh d. 13. Maji starb Anna Maria gebohrne Kuntzin Michael Hubers deß Müllers alhier ehel. haußfr. und ward Dienstags drauf erhrlich Zur erden bestättiget (i 204)

Sépulture, Scharrachbergheim (luth.)
1714. donnerstag morgens geg. 2. uhr d. 31. Maji starb Johann Michael Huber müller allhier gebürthig in d. marck flecken beroltzheim weÿl. hannß Hubers gewesen Müllers daselbst ehelicher sohn, s. alters 51 jahr 2 monath u. 2. woch. und wurde freytags darauff d. 1. Junÿ mit einer leich predigt ehrl. Zur erden bestattet (i 204)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les héritiers non bourgeois doivent régler le droit de détraction. Les Quinze ramènent le montant à payer de 25 à 8 livres
1714, Livres de la Taille (VII 1175), p. 110
(Lucern, F. N° 1397) Weÿl. Johann Michael Huebers geweßenen Müllers zu Scharrachbergheim und Fr. Annæ Mariæ gebohrner Kuntzin bede Eheleuthe und burgere alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Ölinger.
Concl. fin. Inv. ist fol. 33.b, 254. lb. 9 ß 7 d, die machen 500. fl. dieselbe verstallten hien gegen 600. fl.
Extat das Stallgeltt pro 1714, 2 lb 5 ß
Gebott, 8 d
Abhandlung, 7 ß 6 d, Summa 2. lb 13 ß 2 s
dt. 16. Jan. 1715
Abzug. Sambtliche vier Kinder und Erben sollen alß alhier ohnverburgert von resp. Vätter: und Mütterlichem Erbe der 254. lb. 9. ß 7. d. den Abzug erlegen mit 25. lb 9 ß
Vermög Erkantnus G. Herren der XV. Vom 16° febr. 1715. der vorstehender Abzug auf eine tertz moderirt und die übrige zwo tertzen in gnaden Nachgelaßen worden, macht Zu entrichten 8. lb 9 ß 8 d
dt. 20° Febr. 1715.

Le tuteur des enfants Huber demande aux Quinze de réduire le droit de détraction en arguant qu’ils sont petits et que leur éducation reste à faire. Lors de la procédure, on constate que les 100 livres de dettes dues à la succession se réduisent à 77 et que la succession est redevable au tuteur de frais de maladie qui n’ont pas été portés à l’inventaire. La commisson suggère de réduire le droit de détraction, en considérant notamment que l’argent restera à Strasbourg.
1715, Protocole des Quinze (2 R 119)
Weÿl. Michel Huebers deß Müllers Kinder Vogt pt° abzugs
(f° 6) Sambstag den 19. Januarÿ – G. nôe Weÿl. Michel Huebers deß Müllers Kinder Vogt, produciren Stallschein, Krafft deßen Er Wegen Vätterlichen und Mütterlichen Erbschafft 25. lb 9 ß d abzug entrichten soll, bidtet unterth. weilen die Kinder noch Klein und unerzogen deßen gnd. nachlaß.
Erk. ahn die Ober Stallherren.

(f° 65) Sambstag den 16.en Februarÿ – Ober Stallherren laßen durch mich referiren, daß Weÿl. Michel Hubers deß geweßenen Müllers hinderlaßener Kindter Vogt den 19.ten Januarÿ jüngsthin gegen wärigen Stallschein producirt, Krafft deßen Er Wegen Vätterlichen und Mütterlichen Erb den abzug mit 25. lb 9 ß d entrichten solle, benebenst unterth. bidt, weilen die Kinder noch Klein und unerzogen deßen gnädigen nachlaß.
auff beschehene remission, alß man von dießer sach ferner reden wollen, seÿen erschienen Johann Leonharth Lutz der hauß feürer, alß Vogt der Zweÿen Kindter Erster Ehe, und Daniel Küentz der Kübler alß vogt der Zweÿen Kindern letster Ehe, Welche bedütten, daß beÿ der Inventation man 100. lb d dißen Kindern in die nahrung gezogen, so sie von der Adel. frauwen von dettlingen empfangen solten, alß man aber Zur rechnung geschritten, habe sichs befunden, daß sie mehr nichts als noch 77 lb d Zu empfangen hetten, 2° hette Er Lutz eines von gedachten Kindtern 7. wochen lang kranck gezogen, und vor Kostgeldt, artzneÿ und anders Wenigstens 15. lb zu fordern habe, welche schuldt auch nicht were inventirt worden, dahero die nahrung, so laut Inventarÿ sich auff 254. lb 9 ß 7 d belauffen, Wegen obigen 2 posten umb 38. lb geringer sich bestundte und mehr nicht als 216. lb 9 ß 7 d auß machen, einfolglich die angesetzte abzug umb ein merckliches Verringert werden müßte, im übrigen Weren die 2 ältetste Kindter beÿ dem Müller handwerck, deren eines bereits außgelehret, daß ander aber noch in der lehr beÿ dem 8. rädermüller allhier stundte, die andere Zweÿ aber weren noch klein und unerzogen, Weßwegen sie auch einige gnade zu erlangen Verhoffen, auf seithen der Herrn Deputirten hat man darvorgehalten, daß wohl einige commiseration mit dießen Kinder haben könte, umb so vie mehr, Weilen daß geld alhier Verbleibe werde, dahero man Zu Mgherren stellen wolle, ob die nicht die&sen abzug auff eine tertz moderiren wollen. Ertk. bedacht beliebt.

Le farinier Jean Michel Huber et Anne Marie Cuntz vendent la maison 525 livres au remueur de grains Jean Jacques Niedermeyer et à sa femme Catherine Dürrbach

1714 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 80-v
(525) Johann Michel Hueber meelmann und Anna Maria geb. Cuntzin
in gegensein Johann Jacob Nidermeÿer Kornwerfers und Catharinæ geb. Dierbächin
hauß hoffstatt höfflein und Gärtlein mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Krautenau ahm hänffer gäßlein,
einseit neben dem Bierhauß zuem Sternen anderseit ist ein eck ahn gedachtem gäßlein hinten auf Busch dem Schiffmann – um 50, 100, 150 und 50 pfund verhafftet, geschehen um 175 pfund

Charretier au chantier Saint-Lux (Luxhof), Jean Jacques Niedermeyer épouse en septembre 1683 Barbe Dahl, fille d’un tisserand de Dorlisheim : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copia – zwischen dem Ehrbahren und bescheidenen Hannß Jacob Niedermeÿer Karchern auf dem Luxhoff, Weÿland des Ehrbahren und bescheidenen Georg Niedermeÿers geweßenen Fuhrmanns auff dem Luxhoff und Schirms Verwanthens alhier nunmehr seeligen nachgelaßenem ehelichen Sohn als dem bräutigamb ane einem, andern theils aber der Züchtig und tugendsamen Jungfrauen Barbara Dahlin, des Ehrsam und bescheidenen Georg Dahlen des alten Leinenwebers und burgers Zu Dorlißheim ehelich erziehlter dochter, als der Hochzeiterin ane dem andern Theil – So beschehen in Straßburg und mein des Notarÿ ane der Schloßer und Dornsgaßen liegenden ohn behausung auf Freÿtag den 6. Monathstag Augi=usti im Jahr des Herrn als mann Zahlte 1683 – Johann Reinhardt Lang, Notarius

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 115-v, n° 48)
1683. Zum 2. mahl hannß Jacob Nidermeÿer Fuhrknecht in dem Luxhoff Weiland Georg Nidermeÿer geweßenen Fuhrmann in gedachten Luxhoff nachgelaß. ehel. Sohn, Jfr Barbara Weil. Georg Thalen Webers u. Burgers Zu Dorlißheim Straßburger herrschafft ehel. T. Mont. den 5. 7.br Zun Predigern (i 117)

Originaire de Dorlisheim, Barbe Dahl acquiert le droit de bourgeoisie alors que son mari est manant en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne
1688, 3° Livre de bourgeoisie p. 1040
Barbara Dahlin von Dorlisheim weÿl. Georg Dahlen gewesten burgers undt Leinenwebers daselbst nachgelaßene tochter, Hannß Jacob Nidermeÿers des Kornwerffers undt Schirms Verwanthen haußfr. empfangt das burgerrecht für sich gratis Vnndt wird beÿ E.E. Zunfft Zur Lucern dienen. Prom: d. 8. Xbris 1688

Fils du charretier Georges Niedermeyer, Jean Jacques Niedermeyer devient bourgeois par sa femme quelques jours plus tard. Leurs deux enfants suivent la coutume et ne deviennent pas bourgeois
1688, 4° Livre de bourgeoisie p. 550
Hanß Jacob Niedermaÿer, der Kornwerffer auf allhiesigem Stattspeicher, Von hier gebürtig, weÿl. Georg Niedermeÿers gewesten Fuhrmanns Ehel: Sohn, empfangt das burgerrecht von Barbara Dahlin seiner haußfrawen gratis, bringt 2. Kindern mit, mit welchen es beÿ ordung gelaßen unndt wird zu E: E: Zufft der Lucern dienen. Jura: den 23. Xbris. 1688.

Barbe Dahl femme du remueur de grains Jean Jacques Niedermeyer meurt en juin 1711 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison qui appartient à la Tour aux Deniers rue de l’Ecrevisse. L’actif de la succession s’élève à 440 livres, le passif à 145 livres.
1711 (21. 9.bris), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 3) n° 68
Inventarium und beschreibung aller haab Nahrung und Güthere, liegend undt fahrend überall nichts davon außgenommen, so Weÿland die Viel Ehren und Tugendsahme fraw Barbara Dahlin deß Ehrenhafften und Wohl bescheidenen Meister Hanß Jacob Niedermeÿers burgers und Kornwerffers auff dem Statt Speigers alhier geweßene Eheliche haußfrau nunmehro seel. nach ihrem am 25. Junÿ dieses Zu End lauffenden Jahrs genommenen tödlichen hinscheiden hinter Ihro Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenhafften und Wohl bescheidenen H. Johann Michael Kätzel burgers und Bockwürths allhier als geordnet und geschworenen Vogts der Verstorbenen mit dem Verbliebenen H. wittiber Ehelich erziehlter und ab intestato verlaßene Kinder – so geschehen Straßburg den 21. 9. bris 1711.
Die verstorbene fraw seel. hat ab intestato Zu erben Verlaßen 1. Fraw Catharinam Barbaram Verheurathet an S. T. H. Johann Georg Gerstlacher Wohlverordneter hochgräffl. hanaw: Kirchenschaffnern Zu Wolffisheim so biß dato laut producirten scheins Ihr burger recht alhier erhalten, 2. Johann Jacob Niedermeÿer leediger schloßer gesell auff der Wanderschafft und in specie Zue Zürch sich auffhaltend, 3. Jungfr. Margaretha annoch leedigen stands, 4. Jungfr. Anna Maria gleichfalls leedigen standts, dieße dreÿ letztere mit beÿstand obgemeltel Hn Kätzels alß Ihrem geordneten Vogts
In einer allhier in der statt straßb. in der Krebs gaß gelegene auff den Pfenningthurn gehörigen behaußung sich befunden
Eheberedungs Copia (…) Freÿtag den 6. Monathstag Augusti im Jahr des Herrn als mann Zahlte 1683 – Johann Reinhardt Lang, Notarius
haußrath 83, Silber 1, goldene Ring 5, Pfenningzinß hauptgüter 350, Summa 440 – Schulden 145, verbleibt 294

Jean Jacques Niedermeyer se remarie en 1712 avec Catherine Dürrbach, veuve du culottier Jean Erard Wild : contrat de mariage, célébration
1712 (11.7.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 667
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Jacob Niedermeÿer geschwornenr statt Kornwerffer vnd burger allhier Zu Straßburg als dem herrn Brautigamb, beÿständlich herrn Johann Michael Kätzel gastgebers Zum Bock vnd auch burgers allhier ane Einem,
Sodann Frawen Catharina Wildin gebohrner Dürrbachin, weÿl. herrn Johann Erhard Wilden geweßenen Hoßenstrickers vnd E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers burgers allhier, seel. nachgelaßener Wittib, als der Fr. Hochzeiterin, mit assistentz Tit. Herrn H. Paul Trommers berühmten Notarÿ publ. und wohlverordneten Schaffners des Blatterhaußes, Ihres geordneten Curatoris und herrn David Schneller Zollers ane dem Weißenthurn thor deroselben Kinder erster Ehe geschwornenn Vogts, beeder burgere allhier, andern theils
Actum Straßburg Montags d. 11. Julÿ Anno 1712. [unterzeichnet] Hanß Jacob Nidermeÿer Als hoch Zeitter, Catharina wildtin als hoch Zeitterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 32)
1712. d. 27. Julii seind ehel. eingesegnet word. Hanß Jacob Nidermeÿer, Burger u. Korn Werffer auff d. Statt Speicher u. fr. Catharina h. Johann Erhard Wilden Eines Ehrs: kleinen Raths alt. beÿsitzers u. gewesenen Hoßenstrickers allhier nachgel. Wittib [unterzeichnet] Hanß Jacob Nidermeÿer als hochzeiter, Catharina Wildtin Hoch Zeiderin (i 34)

Fille de chapelier, Catherine Dürrbach épouse en 1683 le culottier Jean Erard Wild
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 195, n° 18)
1683. Junius. d. 14. hans Erhardt Wild d. Hosenstricker u. Catharina Andreæ Durbachs des burgers und hutmachers ehl. tochter. (i 196)

Catherine Dürrbach fait dresser l’inventaire de ses apports dans sa maison au Bain-aux-Plantes.
1712 (16.8.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 31) n° 1042
Inventarium und Beschreibung Aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so die viel Ehren und tugendsahme frau Catharina Wildin gebohrne Dürrbachin zu dem Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Niedermeÿer, dem Kornwerffern und burgern alhier zu Straßburg Ihrem gel. Ehemann in die Ehe zugebracht, und Crafft der mit Ihmr auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten hat – So beschehen alhier in der Königl. Freÿen Sradt Straßburg den 16.ten Augusti Anno 1712.

In Einer allhier Zu Straßburg ane der Pflantz Bad gaß gelegenen hiehero gehörigen behaußung volgendergestalt hervorgethan und befunden
Eÿgenthumb ane Einer behausung, It. hauß und hoffstatt beÿ dem Pflantzbaad (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußrath 503, Sa. Waaren und Werckzeug Zum Hoßenstricker handwerck gehörig 196. Sa. Wein und Leerer Vaß 108, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 65, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 40, Sa. baarschafft 119, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 25, Sa. Eÿgenthumb ane 1. behausung (-), Sa. Schuld 348

Jean Jacques Niedermeyer loue une partie de la maison au serrurier Jean Jacques Lœffler

1724 (11.8.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 384
hannß Jacob Niedermeÿer Kornwerffer
in gegensein Johann Jacob Löffler des Schloßers
In seiner ahne der Krauttenau neben der Bierbehausung zum Sternen, einseit ein eck ahm hänffergäßel gelegenen behausung Unten auff dem boden Eine Werckstatt sambt der Eß, Stub, Kuchen ein Kohlen Kämmerlein und einen geträmten Keller, Ferner eine stiege hoch eine Bühn – auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächstkünfftigen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 30 gulden

Jean Jacques Niedermeyer et Catherine Dürrbach dressent un état de ce à quoi chacun de leurs enfants a droit
1728, Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 2) n° 129 (1500)
Auf Ansuchen vndt begehren H. Joh: Jacob Niedermeÿers geschwornen Statt Korn werffers und frawen Catharina Wildin gebohrner Dürrbachin beeder eheleuthe und burgere alhier, ist zu verhütung künfftigen streits vndt entstehender Uneinigkeit mit deroselben beederseithß habenden Kindern, wegen deßen. so einer oder das andere von denen elteren Empfangen hat (…) sich derentwegen Verglichen hat, notirt vndt Verzeichnet worden alß vogt
Hanß Jacob Niedermeÿer der Schloßer v. burg alhier dermahlen in Köngil. Kriegs diensten sich befindlich, v. dannenhero beÿ dieser abrechn. abwesend hat nach aussaf seines Vatters Empfang. Nichts
Catharina Barbara Gerstlawerin gebohrne Niedermeÿerin Johann Georg Gerstlawers dermahligen Schirmers alhier ehel. haußfr. (…)
Margaretha Schiebin gebohrne Niedermeÿerin Abraham Schieben deß haffners v. burg. alhier ehelich haußfr
Weÿl. Fr. Anna Maria gebohrne Niedermeÿerin, Joh: Jacob Gerstlawers deß Schneiders vndt burg: alhier geweßene ehefr. seel. (…)

Jean Jacques Niedermeyer et Catherine Dürrbach passent un testament dans l’étude du notaire
1728 (2.8.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 26) n° 146
(Codicill) persönlich kommen und erschienen ist, die Ehren und tugendsahme Frau Catharina gebohrne Dürrbachin H Johann Jacob Niedermeÿers geschwornen Statt Kornwerffers vnd burgers alhier eheliche haußfrau, durch die Gnaden Gottes auffrecht, gehend vnd stehenden Leibs, auch guter richtigen Sinnen vnd Verstandts
Dießem nach vnd vor da Andere, weilen die frau testiererin sich wohl errinnert, daß sie in Anno 1718. den 4. febr. Vor weÿl. hern Not° Rohren seel ein Codicill mit ihrem lieben Ehemann auffgerichtet (…) nochmahlen bestätiget (…)
Actum in einer alhier Zu Straßburg ane dem Roßmarck in der Krebßgaß geleg. von mir Notario bewohnene behaußung (…) Montags abends zwisch. 7. vnd 8. Uhren d. 2. Aug. 1728. [unterzeichnet] Cahtarina nietermierein

Alité dans une maison de location rue de l’Ecrevisse, Jean Jacques Niedermeyer passe un codicille
1729 (4.5.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 27) n° 176
(Codicill) persönlich erschienen ist H. Jacob Niedermeÿer der geschworne Statt kornwerffer u. burg. alhier ohnpäßlich schwach v. Krancken leibs im seßel sitzend, jedoch darbeÿ von der gandt gottes guter richtiger sinn vndt verstandts (…)
Beschehen in einer alhier Zu Straßburg ane dem Roßmarck in der Krebßgaß gelegenen von dem testatori lehnungsweiße bewohnend. behaußung dero obern Stuben mit denen fenstern in besagte gaß außsehend
Mittwochß den 4. Maÿ 1728 [unterzeichnet] hanß jacob Nidermeÿer kornwerffer

Jean Jacques Niedermeyer et sa femme Catherine Dürrbach meurent à un mois d’intervalle au printemps 1729. Le mari délaisse quatre enfants ou leurs représentants, la femme deux enfants. L’ainé de chacun des époux est réduit à la légitime. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre au mari s’élève à 731 livres, celle à la femme à 581 livres. L’actif de la communauté s’élève à 940 livres, le passif à 908 livres.

1729 (4.5.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 3) n° 153 (1525)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahr., so weÿl. der Ehrsam und bescheidene Johann Jacob Niedermeÿer geschworner Stadt Kornwerffer vnd die Ehren und tugendsahme Frau Catharina gebohrne Dürrbachin beede Eheleuthe nunmehr seel. nach ihrem Kurtz auff einander nehm. die Ehefrau d. 12. Aprilis, Er der Ehemann aber den 16.ten maÿ jüngst aus dießer Zeit und Welt genommenen tödl. hintritt, Zeitl. Verlaßen – Actum und angefangen annoch beÿ Leben des Verstorbenen H. Niedermeÿers seel. Straßburg den 4. Maÿ continuirt aber den 16.ten Ejudsem et seqq. diebus Anno 1729.
Niedermeÿerische. Der Verstorbene beede Eheleuthe haben p. testamentum Zu ihren Erben Verlaßen alß folgt,
und Zwar der Ehemann seel. 1. Hannß Jacob Niedermeÿer, den Schloßer und b. alhier, dermahlen in Königl. Kriegs diensten sich befindend, Jedoch allein in die Legitimam oder die tertz eines Völligen Vierd. Stammtheils, in den überrest oder übrige 2/3. solch Stammtheils aber deßelben mit Maria Elisabetha gebohrner Engelhardin ehel erzeugtes Söhnlein Johann Geörg Niedermeÿer, in welcher beed. sowohl des Vaters als des Kindts Nahmen persönlich dieß. Geschäfft abwartete H. Thomas Mader d. Zimmermann und burger allhier alß des Kindts geschworner Vogt und M. Elisabeth Engelhardin deßen Mutter, 2. Margarethan Schiebin geb. Niedermeÿer, Weÿl. Abraham Schieben geweßenen Kachlers v. b. alhier seel. nachgel. Wittib mit beÿstand Joh: Georg Heberlins des haffners v. b. allhier ihres Vogts, 3. Catharinam Barbaram Gerstlauerin, H. Geörg Gerstlauers deß Schirmers alhier Ehefrau, mit beÿstand deßelben, so dann 4. Weÿl. Fr. Annæ Mariæ Gerstlauerin geb. Niedermeÿerin und Joh: Jacob Gerstlauer dem Schneider v. b. alhier ehel. erzeugte hinterl. 2. KK. nahmentlcih Mariam Salomeam und Johann Jacob, in dero nahmen Philipp Weÿland der Kieffer vnd b. alhier dero geschw. Vogt und erstged. dero leibl. Vater Zugeg. War. Alle vier des verstorb. seel. mit längt Weÿl. frn. Barbara Dahlin seiner erstern haußfr. ehel. erzeugte KK. und Enckelin, Zu ungl. portionen und Antheiler Verl. Erben
die Ehefrau aber Verließ Zu ihren Erben 1. Johann Andream Wilden, den hoßenstricker v. b. alhier, und Zwar allein in die legitimam in den überrest solch. Stammtheils deßen bereits habendes döchterl. nahmens Catharinam Wildin vnd Künfftighin ehel. erziehlende Kinder in deroselben Nahmen beÿ dießem Geschäfft Zugeg. geweß. Mstr Ludwig Beÿ, der Schreiner v. b. alhier dero geschwornenn Vogt, vnd dann in den 2.ten und letzten Stammtheil 2. Johann Wilden, den ledigen Schuemacher, so majorennis und selbsten Zugegen, welch. beederseitz Stamm Erben assisitirt H. Joh: Philipp Lichtenbergs Notarÿ publ. et pract. auch b. allhier. Dieße beede der Verstorb. mit auch längst Weÿl. H. Joh: Erhard Wilden dem Hoßenstricker E. E. Kl. R. alhier beÿsitzer auch b. alhier nunmehr seel. ehel. erzeugte beede KK. vnd zu ungl. Antheilern Verl. Erben.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci – Copia der Verstorbenen frn. Testamenti nuncupativi – Copia Testamenti nuncupativi so der Verstorbene seel. in A° 1729. vor mir auffgerichtet

In einer alhier Zu Straßburg in der Krebs ane dem Roßmarck geegenen nicht hiehero gehörigen behausung sich befunden alß Volgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff der Obern Bühn, Auff der Unterm Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Obern Stub, In der Kuchen, auff der Hintern Bühn, Im Keller
In der behaußung beÿm Pflantzbaad gelegen
(f° 9-v) Eigenthum ane Häußern. (Erben) Erstl. ein Hauß und Hoffstatt mit allen deren Gebäu beÿ dem Pflantz Baad (…)
(f° 10) (Th.) It. i. behaußung v. höffl. mit all deß. begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeit geleg. alhier in der Vorstatt Crautenau ohnferns der Kirch eins. neben dem Bierhauß Zum Sternen, 2. s. ists ein Eck am hänffer Gäßel, hinden auf Hans Jacob von Zabern den Schiffmann stoßend, so freÿ ledig und eig. vnd dermahlen durch obbenahmster d. Statt Werckhleuthe vermög vorallegirten Abschatzung de dato 2.t Maÿ 1729. æstimirt vnd angeschl. worden 350. lb. Hierüber meldet ein teutscher per. Kffbrieff in d. St. Stb. C. C. Stub m. d.selben anhang. Inns. corroborirt vnd verwahrt dat. d. 12. febr. 1714. Ferner noch 2. anderer alte perg. Kgbr. auch in gemelter C. C. Stub unter deroselben anh. Inns. gef. deren j. datirt d. 14. maÿ 1712, d. andere avde d. 6. Martÿ 1706
Ergäntzung des Wittibers Erben abgegangenen unveränderten Vermögen. Innhalt Inventarÿ des Verstorbenen seel. in die Ehe gebrachte Nahrung in A° 1713 durch Weÿl. Herrn Notm. Daniel Rohren gefertigt hat man demselben modo seinen Erben Zu ergäntzen
(f° 23) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Erben, Sa. haußraths 47, Sa. Silbers 14, Sa. Goldener ring 12ß, Sa. baarschafft 12, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 100, Sa. Ergäntzung (809, Abzug 201, Rest) 608), Summa summarum 784 lb – Passiva 53 lb, Compensando bleibt noch übrig 731 lb
Der Frauen Erben Guts, Sa. haußraths 72, Sa. Leerer Faß 10, Sa. Silbers 28, Sa. Goldener Ring 16, Sa. baarschafft 4, Sa. behaußung 452, Sa. Activa 39, Ergäntzung (744, Abzug 574, Rest) 169, Summa summarum 792 lb – Passivorum 211 lb, In deductione remanet 581. lb
Das Theilbare Guth, Sa. haußraths 45, Sa. Wein 54, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Baarschafft 18, Sa. Hauß 350, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 350, Sa. Activa 115, Summa summarum 940 lb – Passivorum 908, Nach deren Abzug 31 lb
Verstallungs Summ dem Stall Tax nach 1555 lb
Copia der Eheberedung (…) den 20.ten Februarÿ Anno 1726. Johann Philipp Lichtenberg
Copia Codicilli reciproci – 1718 (…) Freÿtag den 4. Februarÿ Abends Zwischen Sechß und Sieben Uhren (…) persönlich erschienen seÿn der Ehrengeachte Herr Johann Jacob Niedermeÿer, geschwornene Stadt Kornwerffer und die Ehren und tugendsame Frau Catharina gebohrne Dürrbächin beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg
Verzeichnus derjenige Bau Uncosten so in doe behaußung am Pflantzbad seind verwedet worden
Abschatzung d. 2.ten May aô 1729. Auff begehren des Ehrenvesten und vorachtbahren herren Johann Jacob Niedermeÿer Korn: Werffer auff dem Statt speicher ist eine behausung allhier in der Pflantz bader Gaß gelegen (…)
Der 2.te begrif ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Krautenau gelegen, ein Eck am henffer Gäßlein, einseitz Neben dem bierhauß Zum Sternen, hinden auf Hans Jacob Von Zabern schiffmann stoßend, welche behausung hindergebäulein, Sieben Cammren, Küchel, schloßer Werckstatt mit einer Es, Kellerlein und höffeln sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe solch in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Sieben Hundert Gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 600 florins (300 livres) sur un total de 3 100 florins
1729, Livres de la Taille (VII 1176), f° 294
Lucern F. N° 4831 – Weÿl. Johann Jacob Nidermeÿer gewesener Kornwerffer und Fr. Catharinæ Dürbachin beeder Eheleuthe und burgere alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Brackenhoffer.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 184.b, 1555 lb 1 ß 6 d
die machen 3100 fl. Verstallte allein 2500 fl. alßo Zu wenig 600. fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auf Acht Jahr in duplo à 1 lb 16 ß trifft 14 lb 8 ß
und auf Sechs Jahr in Simplo à 18 ß, 5 lb 2 ß
Ext. kein stallgelt
Gebott, 2 ß
Abhandlung 1 lb 15 ß 6 d, Summa 21 lb 7 ß 6 d
Auff bitten nachgelaßen 5 lb 2 ß, rest 16 lb 5 ß 6 d
dt. 1. Aug. 1729.

Lors de la liquidation, la maison à la Krutenau revient à la fille Marguerite Niedermeyer, veuve du potier Abraham Schieb, assistée de son fiancé Jean Léonard Lutz

1729 (11.11.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 3) Joint au n° 153 du 4 mai 1729
(Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahr., so Johann Jacob Niedermeÿer geschworner Stadt Kornwerffer vnd Frau Catharina gebohrne Dürrbachin beede Eheleuthe)
(f° 24) Eigenthumb ane einer behaußung in der Crautenau gelegen vnd deroselben Verth. betreffend.
Die in die Niedermeÿerische Verlaßenschafft gehörige in der Vorstatt Crautenau ohnfern der Wilhelmer Kirch gelegene behaußung vndt hoffstatt mit alen dero gebeäwen begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. vnd gerechtigkeiten 1.s neben dem Bierhauß Zum Sternen, 2. s. ists ein Eck am hänffer Gäßel, hinden auf Hans Jacob von Zabern stoßend, so außer 50 lb weÿl. H. Heinrich Obrecht geweß. Kornmeisters vnd b. alhier nachgelaßener fr. wittib v. Erben schuldigen v. darauff hafftend. capital freÿ ledig und eigen wurde so wohl Zwischen herrn Joh: Jacob Niedermeÿers deß Manns alß auch weÿl. Fr. Catharinæ gebohrner Dürrbachin deßen ehefr. seel. Verlaßenen KK: Vnd Erben umb 1000 fl. Zu Verlooßen verabschiedet v. verglich. folglich auch das looß darumb gelegt vnd gezogen, Crafft deßen dieselbe Fr. Margaretha Schiebin weÿl. Abraham Schieben gewesenen Kachlers v. burg: allhier hinterlaßenen wittib alß der einen dochter Zu vndt anheim gefallen ist (…) Margaretha Schiebin beÿständlich Joh: Georg Heberlins deß haffners v. burg. lhier deroselben vogts v. Joh: Leonhard Lutzen deß ledig. haffners gesellen dero hochzeiters – Actum Straßburg d. 11. 9.br 1729

Marguerite Niedermeyer veuve d’Abraham Schib hypothèque la maison au profit du poissonnier Jean Jacques Jung le moyen

1730 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 23-v
Fr. Margaretha geb. Niedermeÿerin weÿl. Abraham Schieb haffners wittib mit beÿstand ihres Curatoris Johann Georg Häberlin auch haffners
in gegensein Johann Jacob Jung des Mittlern Fischhändlers – schuldig seÿe 350 pfund umb die ihren geschwisterden und Miterben wegen von ihnen käufflich übernommener hiernach beschriebener behausung schuldigen Kauffschillings portionen bezalen zu können
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinder hauß zweÿen höfflein und dero hoffstätten mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau ohnfern der willhelm Kirch, einseit neben dem Biehauß zum Sternen anderseit ist ein eck am hänffer gäßel hinten auff hannß Jacob von Zabern den Schiffmann – ihro beÿ abtheilung ihres vatters Johann Jacob Niedermeÿer gewesenen Statt Kornwerffers und Catharina geb. Dürrbachin seel. Verlaßenschafft durch gelegtes looß zugefallen [und quittung]

Jean Léonard Lutz qui agit au nom de sa fiancée veuve d’Abraham Schieb porte plainte en septembre 1731 contre le maître maçon Philippe Jacques Zeller qui lui a construit un nouveau four et une cheminée. Le maître maçon réplique que le maître d’ouvrage trouvait ses suggestions trop chères. Jean Léonard Lutz nie ces allégations. Le conseil des Maçons nomme deux maîtres maçons pour qu’ils se rendent sur place.
Comme Philippe Jacques Zeller a refusé de parfaire son travail, le maître d’ouvrage s’est adressé à Jean Nicolas Gœbel mais il se retourne contre Zeller auquel il a déjà fourni les matériaux nécessaires. Les maîtres maçons commis à l’inspection déclarent que le travail de Zeller était mauvais, qu’il a envoyé un apprenti reprendre le travail mais que les choses s’éternisaient. La tribu des maçons condamne Philippe Jacques Zeller à régler les frais, Jean Léonard Lutz versera au maître maçon Gœel les sommes qu’il devait encore à Zeller, lequel devra remettre à Gœbel les sommes restantes.

1731 (26. 7.br), Protocole de la tribu des Maçons (XI 236)
(f° 65-v) Mittwoch den 26. Septembris – Klag
Johann Leonhard Lutz haffner nomine Abraham Schieben wittib seiner Verlobten Klagte contra Mr Zeller, daß Vor einen Jahr sie noch ein stock auff das hauß und ein neuen brennoffen durch Ihne machen laßen, die arbeit aber so schlecht verfertiget, daß man nicht kecklich unter das Camin gehen dörffe.
Beklagter habe Ihme die sachen nicht dar zu gegeben, si gehörig waren, Indeme er Zu dem Camin ein lang eichener stang, Vnd ein liegenden stein begehrt habe, den sie Ihme aber nicht gegeben sondern vorgeschützt, es koste Zu viel, vnd so auch mit der andern arbeit habe ein stücklein von riegelholtz auff den brennoffen setzen laßen, vnd begehrt, soll Ihm selbige riegel Zu mauern, welches er aber wegen fewrs gefahr nicht thun wollen, desgleichen habe er Ihm auch Zweÿ dergleichen liederliche dachfenster machen müßen, Ihme aber alles Zuvorgesagt, daß die arbeit auff solche weiß von Keiner daur seÿn werdte, nunmehro aber wolle er haben, daß er Zoller alles auff seinen Kosten ändern Vnd Verbeßern Solle, den einen boden habe er auch nicht außfüllen laßen wollen, daß er gleichling vnd egale hatte können geblattelt werden.
Kläger, seÿe del nicht also, der meister hätte seine arbeit sollen recht machen, Indeme er als ein haffers nicht verstunde, vnd könne er würcklich schon eine geraume Zeit nicht mehr brennen.
Erkandt, soll H. Berga vnd Mr Johann Niclaus Göbel abgeordnet werden, den augenschein ein Zunehmen vnd Zu trachten, die beede Parthen auß zusammen zu setzen, in entstehung deßen sie Sach beÿ E. E. gericht wiedtr rapportirt werden solle.

(f° 93) Dienstags den 4.ten Martÿ 1732.
Mr Johann Leonhardt Lutz der haffner Klagt contra Mr Philipp Jacob Zeller den Steinhauer und maurer, daß nachdeme er die Ihme bedingte arbeit nicht recht gemacht selbige auch nicht verbeßern noch außmachen wollen, sondern Ihme beditten einen maurer Zu nehmen wo er wolte, habe er endlichen Mr Johann Niclaus Göbel angenommen Vnd durch diesen die arbeit vollends außmachen laßen, darzu aber wieder verschiedene Materialien Kauffen müßen, welche gleichwohlen er Zeller anzuschafen schuldig geweßt, nun aber er Zeller nichts bezahlen wolle, alß bitte er Ihne Zu deren bezahlung anzuhalten.
Beklagter Zugegen habe ja offentlich declarirt, daß er nichts mehr mit dem Klägern Zu schaffen haben, vnd denselben ehenter das Jenige, waß er noch an Ihn Zu erfordtern haben nachlaßen wolle, seÿe Ihme dahero nichts geständig.
Hr Johann Quirinus Berga vnd Meister Johann Niclaus Göbel, so beede auß befehl hochgebiethenden herrn Oberherren den augenschein eingenommen haben, meldeten, daß sie sie arbeit sehr schlecht befunden, dahero nach dem Meister geschickt und Ihne Zugesprochen, solche in rechten stand Zu setzen, der auch darauffhin sein gesind zwar wider dahin geschickt, aber die arbeit nicht recht machen laßen, darüber hin es Lange Zeit anstand genommen biß Endlich der baumann so sehr pressirt ware, vnd Mr Zeller sich ohne dem verlauthen laßen, daß derselbe einen Maurer nemmen solte, wo er wolle, auff erlaubnus hochgebiethenden herrn Oberherrn die arbeit durch Mr Göbel vollends verfertiget laßen, deßen verdienst aber sich nunmehro weit höher belauffe als Mr Zeller annoch Zu erfordern habe.
Erkandt, wird beklagter Mr Zeller Condemnirt den Mr Göbel wegen der in Klägers hauß allwohin er von hochgebiethenden herrn Oberherren geschickt worden verfertigten arbeit welche in sein Zellers accord enthaltenen vnd er Zu machen schuldig war, völlig zu befridigen, Zu dem Ende Mr Lutz das Jenige waß er Ihme Zeller annoch per rest schuldig seÿn möchte, dem Mr Göbel in abschlag deßen forderung Zu Zustellen, den überrest aber er Zeller ihne Göbel Zu bezahlen schuldig seÿn solle.
(extrahirt in duplo vor Kläg. vnd bekl.)

Marie Marguerite Niedermeyer meurt en mars 1734. Les experts estiment la maison 650 livres lors de l’inventaire dressé après sa mort.
Jean Louis Lutz est autorisé à reprendre la somme à laquelle les experts ont estimé la maison en 1734 parce qu’il n’y a eu aucune transformation

1738 (19.2.), Livres de la Taille (VII 1178) f° 280
Johann Leonhard Lutz der haffner bittet die Vorhandene behaußung beÿ dem anschlag des Inventarÿ de anno 1734. zu laßen weilen seithero kein hauptbau darinnen geschehen. Erkannt Willfahrt.

Sabine Marguerite Schieb vend 525 livres la maison à son beau père Jean Léonard Lutz

1749 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 286-v
Jfer. Sabina Margaretha Schiebin die ledige unbevögtige burgerin mit beÿstand Johann Daniel Jung des fischkäuffers
in gegensein Johann Leonhard Lutz des haffners ihres stieffvatters
eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, zweÿen, höfflein und hoffstätten mit allen deroselben begriffen, zugehörden und rechten in der Vorstatt Krautenau ohnfern der kirch zu St Wilhelm, einseit neben dem bier hauß zum Sternen, anderseit ist ein eck am Hänffergäßlein, hinten auff Johann Jacob von Zabern dem schiffmann – um 450 pfund capital verhafftet – dem käuffer mit lebtägigen genuß verfangen, als ein Mütterliches erbguth – um 75 pfund

Jean Léonard Lutz et Marguerite von Zabern hypothèquent la maison au profit de Marie Catherine Lobstein veuve Jund

1772 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 231-v
Johann Leonhard Lutz der haffner und Margaretha geb. Zabererin mit assistentz Johann Georg Schwing des sattlers und Johann Leonhart Lutz des haffners
in gegensein Fr. Mariæ Catharinæ geb. Lobsteinin verwittibte Jundin – schuldig seÿen 800 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Vorstadt Krautenau, einseit neben der bierbehausung zum sternen, anderseit ein eck ane dem Hänffengäßlein, hinten auff gedachte bierbehausung

Jean Léonard Lutz meurt en 1773. Les experts estiment la maison 1 000 livres lors de l’inventaire dressé après sa mort.
Marguerite von Zabern veuve de Léonard Lutz hypothèque la maison au profit des enfants mineurs du boulanger Daniel Keck

1777 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 651 f° 166-v
Fr. Margaretha geb. von Zabern weÿl. Lienhard Lutz des haffners wittib beÿständlich Mr Lienhard Lutz des haffners ihres leiblichen sohns
hatt in gegensein H. Johann Caspar Schweigheimer des Strumpffwebers alß geordneten und vogt Daniel Keck des becken 6 kindern – schuldig seÿe 250 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden zu Straßburg und dero vorstatt Krautenau, einseit neben der bierbehaußung zum Sternen, anderseit ist ein eck ane dem Hänffergäßlein, hinten auff besagte bierbehausung

Anne Marguerite von Zabern meurt en 1778. Les enfants de Jean Léonard Lutz et d’Anne Marguerite von Zabern cèdent à leur frère et cohéritier Jean Léonard Lutz leurs parts de la maison avant, la maison arrière lui appartenant déjà en vertu de son contrat de mariage. La maison avant est cédée au prix total de 730 livres

1778 (28.2.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 421) Joint au n° 1382 du 28 février 1778
Vor mir unterschriebenem Zu Weÿland herrn Johann Leonhard Lutz des ältern geweßenen haffner Meisters und auch Weÿland Frauen Annä Margarethä Lutzin gebohrner von Zabern, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft Inventationen und Abtheilung in specie requirirtem Notario seind ane zu end gemeltem dato persönlich erschienen deroselben ab intestato nachgelaßene Sechs Stamm Erben Nahmentlich 1. Herr Johann Leonhard Lutz der haffner Meister und burger allhier. 2. Frau Margaretha Salome Meinhardin gebohrene Lutzin, Herrn Johann Jacob Meinhard des Zimmer Meisters und burgers allhier Ehefrau, 3. Frau Anna Maria Grötzingerin gebohrene Lutzin, Herrn Johann Leonhard Grötzinger, des Bradwurstmachers und burgers allhier Ehefrau, dieße beede verheurathete töchtere Von besagten Ihren Ehe Männer hierzu genugsam authorisirt, 4. Herrn M. Johann Georg Lutz, des Adjuncti beÿ der Evangelischen Gemeind Zu Gertweiler (…) constituirter Mandatarius Herr Johann Jacob Schwing J. LV. Lti beÿ Löblicher Cancelleÿ allhier Substitutus und Procurator Vicarius, 5. Jungfer Anna Magdalena Lutzin und 6. Jungfer Anna Susanna Lutzin, dieße beede noch Ledige Töchtere Majorennes und ohnbevögtigt, mit Zuziehung Herrn Johann Caspar Schweigheimer des Strumpffwebers und burgers allhier Ihres erbettenen beÿstands, All Sechs der Abgelebten seel. mit vorernanntem Ihrem geweßenen Ehemann weÿl. Johann Leonhard Lutz dem ältern längst seel. ehelich erzielter Hn Söhne, Frau und Jungfrauen tochtern und zu sechs gleichlingen Portionen und Stammtheilen verlaßene rechtsmäßigen Erben
dem ältesten Sohn und Mit Erben Herrn Johann Leonhard Lutz, dem haffner Meister und burgern allhier eigenthümlich Käufflichen cedirt und überlaßen haben
Ihre ererbten Fünff Sechste theil für ohnvertheilt von und ane der elterlichen Vordern behaußung samt hoffstatt, hoff und bronnen, auch allen übrigen dero Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Vorstadt Krautenau ohnfern der Kirch Zu St. Wilhelm einseit neben Hn Johann Leonhard Boch dem bierbrauer Zum Sternen, anderseit ist 1. Eck ane dem hänffergäßlein, hinden auf das hinder hauß, so Ihme dem Cessionario bereits in deßen am 17. Octobris Annà 1766 errichteten Eheberedung von beeden Eltern eigenthümlichen cedirt und übergeben worden stoßend und Woran der übrige Eine Sechste theim Ihme dem Cessionario selbsten Erblichen Zugekommen und gebührig ist, welche gantze behaußung Frauen Mariä Catharinä Jundin gebohrner Lobsteinin, Weÿland herrn Abraham Jund des geweßenen Knöpffmachers und Seidenhändlers auch burgers allhier seeligen nachgelaßener Wittib umb 400 Pfund pfenning, So dann Herrn Johann Caspar Schweigheimer dem strumpffweber als Vogten Johann Daniel Keck des ehemaligen Weißbecken und burgers allhier ehelich erzielter Kinder umb 125 Pfund verhafftet – über die antheiler ane besagten Zweÿen Capitalien die der Cessionnrius übernimmt (…) die gantze vordere behaußung Zu 730 pfund pfenning gerechnet – So beschehen, abgeleßen und unterschrieben Straßburg den 26. Novembris Anno 1778
Transcrit à la Chambre des Contrats, vol. 653 f° 14-v l » 8 janvier 1779

Jean Léonard Lutz le jeune épouse en 1766 Marie Salomé Milling, fille d’un tailleur de Schiltigheim : contrat de mariage par lequel les parents du marié lui cèdent leur maison arrière, célébration

1766 (17. 8.br), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 446
(Eheberedung) zwischen den Ehren: und Vorachtbahren herrn Johann Leonhard Lutz, dem jünger Ledigem haffnern des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Leonhard Lutz, des ältern haffners und burgers allhier zu Straßburg, mit der Viel Ehren und tugendsamen Frauen Anna Margaretha gebohrner von Zabern ehelich erzeugtem Sohn, als dem Bräutigamb ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Salome Millingin des Ehrengeachten Christoph Milling des Schneiders und burgers in Schiltigheim mit der Ehren: und tugendsamen Frauen Maria Salome gebohrner Schuhlerin ehelich erziehlter tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
Siebendens, cediren und übergeben auch dem herrn Bräutigamn besagte seine Vielgeliebte Eltern Von erstbesagter Ihrer eigenthümlichen ane der Vorstatt Krautenau am Eck des hänffergäßleins Liegenden Behaußung das völlige hinderhauß, mit allen deßen Zugehörden, Zusamt der gerechtigkeit des auß: und Eingangs durch das Vordere hauß umb einen Preiß von 900 Gulden hießig current, alßo und dergestalten, daß Er der Herr Bräutigamb nach beeder Eltern absterben dieße summ in gemeines Elterliches Erbe einzuschießen Verbunden, aber auch als mit Erb daran zu participiren berechtiget seÿn solle, wobeÿ dann Achtens Er der Herr Bräutigamb seiner vielgeliebten Jungfrauen hochzeiterin daferne Ergötzlicher Direction nach Vor Ihro Versterben solte, den Lebtägigen genuß dießer Ihme übergebenen hinderhauses sambt angedingter gerechtigkeit bestimmet und verordnet haben will
auf Freÿtag den 17. Octobris Anno 1766 [unterzeichnet] Johann Leonhard Lutz Alß Hochzeitern Maria Salome Millingin als hochzeiterin

Mariage, Schiltigheim (luth. f° 38)
Anno 1766 Dienstags den 11. Novembris wurden auf gegebene Erlaubnus des Herrn Ambtmanns und dahergegangener zweÿmahligen proclamation ehelich copulirt und eingesegnet Johann Leonhard Lutz der ledige Hafner und burger Zu Straßburg Johann Leonhard Lutzen des Hafners und burgers Zu Straßburg mit Margaretha gebohrner Von Zabern ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Salome Millingin, Christoph Millings des Schneiders und burgers allhie mit Maria Salome gebohrner Schuhlerin ehelich erziehlte Tochter, [unterzeichnet] Johann Leonhardt Lutz Als Hochzeitter, Maria Salome Millingin als hochzeiterin (i 40) – Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 50-v) i 56

Marie Salomé Milling devient bourgeoise par son mari et s’inscrit à la tribu des Maçons
1766, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 106
Maria Salome Milling, von Schiltigheim gebürtig, erhalt das burgerrecht Leonhard Lutz, den haffner und burger allhier, umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E. E. Zunfft der Maurer, Jur. prom. den. 18. Xbris 1766.

Jean Léonard Lutz devient tributaire chez les Maçons le premier décembre 1766
1766 (5. Xbris), Protocole de la tribu des Maçons (XI 239)
(f° 204-v) Freÿtags den 5. Decembris 1766. – Neu Zünfftiger
Johann Leonhard Lutz Junior der haffner vnd burger allhier stehet Vor und producirt löbl. statt stallschein vom 1. Xbris 1766. bittet Ihro alß ein Zünfftigen auff vnd anzunhemen.
Erkandt, gegen Erlag der gebühr willfahrt (Zunfftrecht 5 ß, Einschr. gebühr 4 ß, Findl. hauß 1 ß 6 d)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents du mari. Les apports du mari s’élèvent à 112 livres, ceux de la femme à 236 livres

1767 (26.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 409) n° 1121
Inventarium über des Ehren: und Vorachtbahren herrn Johann Leonhard Lutz, des jüngern Haffners und der Ehren: und tugendsahmen Frauen Mariä Salome Lutzin gebohrner Millingin beeder Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1767. – alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Leonhard Lutz des ältern, haffners und burgers allhier, des Ehemanns eheleiblichen Vatters und des Ehrengeachten Christoph Milling des Schneiders und burgers in Schiltigheim, der Ehefrauen eheleiblichen Vatters, auf Montag den 26. Januarÿ Anno 1767.

In einer allhier in Straßburg ane der Vorstatt Krautenau gelegenen des Ehemanns geliebten Eltern eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden, wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Eingebracht Vermögen. Sa. Silbers 17, Sa. baarschafft 62, Summa summarum 80 lb darzugelegt die helffte denen haussteuren 32 lb, So belaufft sich des Ehemanns gesamt in die Ehe gebracht Guth 112 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen eingebracht Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 101, Sa. Silber geschmeids 10, Sa. Gold. Ring 13, Sa. Baarschafft 78, Summa summarum 204 lb – Addé die andere helffte ane denen haussteuren 32 lb, (Zusammen) 236 lb

Inventaire après décès du locataire Jean Chrétien Gilot, employé des archives et ancien prêtre

1803 (18 germ. 11), Strasbourg 11 (2), Not. Anrich n° 441
Inventarium über weÿl. des bürgers Johann Christian Giloth geweßenen employirten in dem archiv hiesiger præfectur in seinem den 27. letzt hingelegten Monats ventose erfolgten absterben Vermögenschafft – der verstorbene hat in der zwerchlinie zu Erben verlaßen 1. die bürgerin Maria Elisabetha Steffan geb. Gilloth weÿl. des burgers Joseph Steffan Kieffers und Weinhändlers deßen leiblichen schwester, 2. die bürgerin Maria Francisca Bonn geb. Gilloth des bürgers Quirin Bonn beckers hieselbsten Ehegattin auch deßen leiblichen schwester, 3. weÿl. die bürgerin Maria Theresia Willhelm geb. Gilloth des bürgers Joseph Willhelm Weinhändlers dahier verstorbenen Ehefrauen deßen leiblichen schwester fünf Kinder mit nahmen 1) Elisabetha Lefebre geb. Willhelm des burgers Ludwig Lefebre tabackhändlers Ehefrau, 2) Ludovica* Gross geb. Willhelm Joseph Gross des von hier abwesenden tabackfabricanten Ehefrau, 3) weÿl. des burgers Joseph Willhelm nach tod verlaßenes vier jahr altes Söhnlein Joseph benennet, so von dem von hier abweßenden bürger Lamartinere Commissaire des guerres ordonateur bevögtigt ist, 4) Magdalena Meister geb. Willhelm Ludwig Meisters des rechtsgelehten in Offenburg Ehegattin und 5) Antonia Baganetto geb. Willhelm Dominique Baganetto des handelsmanns in hagenau geschiedene Ehefrau dahier wohnhaft, 4. weÿl. des burgers Frantz Antoni Gilloth Kieffers und Weinhändlers des abgelebten leiblichen bruders zwo töchter Salome Polty geb. Gillioth des bürgers Johann Baptist Polti handelsmanns Ehegattin und Maria Willhelm geb. Gilloth vorernannten bürgers Joseph Willhelm nunmahlige Ehefrau

in einer ane der Krautenau gelegene mit N° 30 bezeichneten und bürgern Leonhard Lutz hafnern eigenthümlich zuständig behausung den 18. germinal 11
hausrath 808 fr, silber 63 fr, baarschafft 34 fr, Schulden 235 fr, summa summarum 1142 fr, schulden 348 fr, Compensando 793 fr
Copia Dispositionis, in einer ane der Krautenau gelegene mit N° 30 bezeichnete und bürger Leonhard Lutz hafnern dahier zuständigen behausung, auf dem ersten Stock in deßen gewohnlicher wohnstube mit dreÿen Creutzstock fenster auf die gaß außsehend, den 26. ventose 11, Not. Anrich
Joint les héritiers de feu M L’Abbé Gilot (Joint) Formulaire Pensions dites Ecclesiastiques N° 9257 vol. 5 Somme 1000, certifie que Gillot (Jean Chrétien) né le 17. 8,bre 1731 est inscrit au Régistre des pensions, 15 prairial 8
Enregistrement de Strasbourg, acp 87 f° 124-v du 25 ger 11
(Kammerer n° 1767 Gillot Jean Chrétien né le 17 octobre 1731 à Strasbourg Saint-Pierre-le-Vieux de Adam Gillot et Elisabeth Moritz – tit. sac. 9 novembre 1752 par Jean Adam marchand de vin (6 E 41 88)
vic. Obernai août 1756 – février 1757
vic. Mennolsheim mai 1757 – mars 1758
vic. Nordhouse mai 1758 – septembre 1759
vic. Schnersheim et Kleinfranckenheim décembre 1759 – juin 1761
vic. Neuwiller juillet 1761 – juillet 1762
vic. Gougenheim novembre 1762 – avril 1764
vic. Westhouse-Marmoutier juin 1764 – mars 1765
c. Achenheim août 1765 – février 1770
annimissaire Saint-Pierre-le-Jeune 28 avril 1770 (G 4915, 54) – 1790
asserment. 30 août 1792 (ABR 133 L 144) (FR 168)
c. Robertsau avril 1793 (1 L 525, 27 559), abdique 19 août 1794 (AMS IV, 353, 1968), adh. Strasbourg 19 février 1802 pretre pensionnaire de l’Etat (714-20)

Le potier Jean Léonard Lutz meurt en août 1806 en délaissant pour héritiers ses frères et sœurs. La maison avant est estimée à 2 960 francs de revenu, la maison arrière à 1 200 francs

1806 (27.10.), Strasbourg 7 (23), Not. Stoeber n° 2155, 7506
Inventaire de la succession de Jean Leonard Lutz, potier de terre décédé le 21 août dernier – à la requête de 1. Marie Salomé Milling la veuve assitée de Jean Daniel Jung, 2. Anne Marie Lutz veuve de Léonard Gretzinger boucher sœur germaine héritière pour un cinquième, 3. Marie Salomé Meinhard femme de Charles Frédéric Arzner pelletier, 4. Marie Madeleine Meinhard femme du Sr Frédéric Guillaume Brey perruquier, 5. Anne Catherine Meinhard fille majeure, 6. Frédéric Werner boucher tuteur de Dorothée Meinhard 19 ans et Elisabeth Meinhard 18 ans héritiers par représentation de Marguerite Salomé Lutz femme de Jacques Meinhard charpentier sœur germaine du défunt, 7. Jean Georges Lutz ministre du culte à Obenheim, 8. Marie Madeleine Lutz femme de Gabriel Noblo tisserand, 9. Anne Susanne Lutz veuve de Conrad Mercké tisserand assitée de Chrétien Keller tisserand, héritiers de leur frère germain, Michel Christmann tisserand tuteur subrogé

dans la maison sise faubourg de la Krautenau ruelle des chanvriers n° 21
Maisons appartenantes aux héritiers. Une maison avec appartenances et dépendances cour et puits situé au faubourg de la Krautenau prés de l’église St Guillaume N° 30, d’un côté le Sr Boch brasseur à l’étoile d’autre le coin de la ruelle des chanvriers, aboutissant sur la maison ci après détaillée, Laquelle maison avait été cédée au défunt par les cohéritiers de défunt Jean Léonard Lutz ainé potier de terre et Anne Marguerite Zabern suivant cession reçue Dinckel le 26 novembre 1778 enregistrée à la Chambre des contrats 27 janvier 1779 – occupée par le Sr Blondon 48 fr, le Sr Bonnetrond 50 fr, le Sr Kaess 50 fr, ensemble 148 fr de revenu en capital 2960 fr
Plus une maison située au fauxbourg de la Krautenau ruelle des chanvriers N° 21, d’un côté une ruelle, d’autre la brasserie à l’étoile, aboutissant devant sur la maison précédente, derrière la brasserie a l’étoile, attribuée au défunt par contrat de mariage passé devant le notaire Dinckel le 17 octobre 1766 – occupée par la veuve, évaluée à 60 fr, de revenu faisant en capital 1200 fr. Sur les susdites deux maisons font mention contrat de vente passé à la chambre des Contrats les 6 mai 1749 et 12 février 1774
meubles partagés, garde robe 195 fr, argenterie 62 fr, numéraire 72 fr, dettes actives 2772 fr, marchandises 450 fr, passif 300 fr, dettes actives 1264 fr, remplacement à la veuve 11 000 fr, remplacement aux héritiers 752 fr, payé, les héritiers doivent rapporter,5887 fr, passif dû par les héritiers 100 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 44-v du 5.11.

Les héritiers exposent la maison aux enchères. Le potier Jean Georges Diehl s’en porte acquéreur.

1810 (1.10.), Strasbourg 7 (39), Not. Stoeber n° 9908
Ajudication définitive – Cahier des charges n° 3099, 9878 du 1 septembre – vente n° 9963 du 23 octobre – les héritiers de Jean Léonard Lutz potier de terre savoir 1. De Anne Marie Lutz veuve du Sr Leonard Gretzinger Boucher, 2. Marie Salomé Meinhard femme du Sr Charles Frédéric Elzner pelletier, 3. Marie Madeleine Meinhard femme de Frédéric Guillaume Brey perruquier, 4. Anne Catherine Meinhard fille majeure, 5. Dorothée Mainhard majeure, 6. Elisabeth Mainhard fille majeure, 7. Sr Jean Georges Meinhard Ministre du culte a Obenheim, 8. Marie Madeleine Lutz femme de Gabriel Noblo tisserand et Anne Susanne Lutz veuve de Conrad Mercké tisserand
à Jean Georges Diehl potier de terre
Une Maison avec appartenances et dépendances cour et puit scituée au fauxbourg de la Krautenau près de l’eglise St Guillaume n° 30, d’un côté le Sr Boch brasseur a l’Etoile, d’autre faisant le coin de la ruelle des Chanvriers, aboutissant sur la maison cy après détaillée
Plus d’une Maison située au fauxbourg de la Krautenau ruelle des Chanvriers n° 21, d’un côté la ruelle, d’autre la brasserie a l’Etoile, aboutissant par devant la maison precedente, par derrière a brasserie a l’Etoile – provenant de la succession de Jean Léonard Lutz leur frère et oncle
première mise 15 050 fr – n° 9896 du 17.9. – n° 9908 adjudication définitive 22.600 francs, le 27 septembre à Antoine Wescher cordonnier, n° 9918
vente n° 9963 : De Gretzinger 1/5, De Elzner 1/5, (lesdits) Meinhard ensemble pour 1/5, Jean Georges Meinhard, 1/5 De Noblo 1/5, De Mercké 1/5 dans une maison (…) 22.600 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 135-v du 2.10.

Inventaire après décès du potier Conrad Schneider, mari de Marguerite Madeleine Diehl et gendre des propriétaires

1826 (1.6.), Strasbourg 12 (100), Me Wengler n° 14.366
Inventaire de la succession de Conrad Schneider, potier de terre décédé le 23 janvier dernier, à la requête de Marguerite Madeleine Diehl la veuve mère et tutrice légale de 1. Marguerite Louise 14 ans, 2. Jacques 13 ans, 3. Joseph 12 ans, 4. Conrad 17 ans [sic] – en présence de Jean Georges L’allemant à la faculté des sciences de l’Académie de Strasbourg oncle maternel subrogé tuteur
dans la maison mortuaire Faubourg de la Krutenau n° 30
mobilier 557 fr, passif 2081 fr
Contrat de mariage Me Wengler le 22 juin 1808
Enregistrement de Strasbourg, acp 178 f° 195 du 5.6.

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Madeleine Koch femme du boucher Jean Michel Kæss

1826 (3.7.), Strasbourg 4 (63), Me Hatt n° 2942
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Koch femme de Jean Michel Kaess, boucher à Strasbourg, décédée le 1 février dernier – à la requête du veuf père et tuteur légal de Jean Michel 4 ans et Sophie 1 an – en présence de Jean Jacques Kaess taillandier, subrogé tuteur
dans la maison en cette ville Faubourg de la Krutenau n° 30
mobilier 614 fr, argenterie 95 fr, numéraire 2000 fr, total 2709 fr
propres : garde robe 220 fr, bijoux 81 fr, mobilier 551 fr ; passif 1000 fr
revêtement, communauté 2709 fr, remploi 1000 fr, reste 1709 fr, masse du veuf 1454 fr, donation matutinale 100 fr, reste 1354 fr, masse de la défunte 2006 fr
Contrat de mariage passé devant Me Lacombe le 9 mai 1820
Enregistrement de Strasbourg, acp 179 F° 112 du 11.7.

Inventaire après décès d’une locataire, Marguerite Madeleine Widt veuve du chirurgien Erard Samuel Hartmann

1828 (16.1.), Strasbourg 8 (nouv. cote 45), Me G. Grimmer n° 2029
Inventaire de la succession de Marguerite Madeleine Widt veuve d’Erard Samuel Hartmann, chirurgien, décédée le 10 janvier 1828 – à la requête de Jean Frédéric Reussner, instituteur primaire à l’école paroissiale de Saint Guillaume, Marie Barbe Kempff majeure sans état, exécuteurs testamantaires suivant testament reçu Me Grimmer – en présence de 1. Marie Anne Koenig, fille majeure, tutrice d’Adèle Henriette Koenig sa fille naturelle légataire universelle, 2. Laurent Wihn, journalier, subrogé tuteur
dans les lieux ci après faisant partie de la maison dans la rue de la Krutenau sous n° 30 au premier étage – indiqué par Anne Marie Koenig ménagère de la défunte
meubles, dans la chambre d’habitation, dans la chambre à côté de la précédente & dans celle derrière donnant dans la rue des Chanvriers, dans la cuisine, dans la chambre au linge sale, 2734 fr, comptant 1360 fr, total 4094 fr
Titres et papiers, Contrat de mariage reçu Saltzmann le 14 août 1784, inventaire de la succession Hartmann dressé par Me Roessel le 12 août 1812, déclarations actives 138 fr, passif 455 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 187 F° 165-v du 25.1.

Les enfants Diehl exposent deux maisons rue de la Krutenau à la vente. Cinq des cohéritiers les achètent.

1828 (18.9.) Strasbourg 12 (108), Me Noetinger
Cahier des charges n° 800 du 18 juillet – 1. Marie Marguerite Diehl veuve de Conrad Schneider, potier de terre, 2. Louise Dorothée Diehl, épouse de Joseph Lallemand, appariteur à la faculté des sciences, 3. Anne Marie Diehl, épouse de Pierre Dienst, brasseur, 4. Georges Louis Diehl, potier de terre, 5. Jean Joseph Diehl, potier de terre, 6. Jean Jacques Diehl, employé, 7. Jean Diehl, aussi employé, seuls et uniques héritiers Jean Georges Diehl, potier de terre, et d’Anne Marguerite Heusserer leurs père et mère, 8. Pierre Dienst susdénommé, tuteur datif de Caroline Sophie Diehl, Frédérique Emilie Diehl, Jacques Diehl enfants mineurs de Jean Jacques Diehl susnommé pour un quart, substitués pour la partie héréditaire dans la succession de leur mère la veuve Diehl née Heusserer, pour 1/28 de la totalité, suivant testament reçu Me Noetinger le 23 novembre 1827 – Jugement du 5 mai 1828 rapport d’experts du 9 juin entériné par jugement du 19 juin
Cahier des charges n° 800 du 18 juillet – 1. Marie Marguerite Diehl veuve de Conrad Schneider, potier de terre, 2. Louise Dorothée Diehl, épouse de Joseph Lallemand, appariteur à la faculté des sciences, 3. Anne Marie Diehl, épouse de Pierre Dienst, brasseur, 4. Georges Louis Diehl, potier de terre, 5. Jean Joseph Diehl, potier de terre, 6. Jean Jacques Diehl, employé, 7. Jean Diehl, aussi employé, seuls et uniques héritiers Jean Georges Diehl, potier de terre, et d’Anne Marguerite Heusserer leurs père et mère, 8. Pierre Dienst susdénommé, tuteur datif de Caroline Sophie Diehl, Frédérique Emilie Diehl, Jacques Diehl enfants mineurs de Jean Jacques Diehl susnommé pour un quart, substitués pour la partie héréditaire dans la succession de leur mère la veuve Diehl née Heusserer, pour 1/28 de la totalité, suivant testament reçu Me Noetinger le 23 novembre 1827 – Jugement du 5 mai 1828 rapport d’experts du 9 juin entériné par jugement du 19 juin

Désignation des immeubles à vendre. 1. une maison à rez de chaussée et deux étages consistant en bâtiment de devant, et de derrière, petite cour, pompe, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg Faubourg de la Krutenau n° 30, d’un côté formant le coin de la ruelle des Chanvriers, d’autre la brasserie de l’Etoile, devant la rue de la Krutenau, derrière la brasserie de l’Etoile
2. une maison à rez de chaussée et deux étages constistant en bâtiment de devant du milieu et de derrière, deux cours, pompe, appartenances et dépendances situé à Strasbourg Faubourg de la Krutenau n° 40, d’un côté le Sr Ohl menuisier en partie le Sr Reich batelier, d’autre le Sr Hess, devant la rue, derrière le quai du canal – ensemble les fourneaux avec tuyaux dont cinq en fayence qui se trouvent dans la maison n° 30 et cinq en fayence et en fonte se trouvent dans la maison n° 40.
Etablissement de la propriété. Georges Louis Diehl, Jean Jacques Diehl, Jean Diehl, la veuve Schneider, les Dames Lallemand et Dienst chacun pour 8/56, 48/56 à Jean Jacques du chef son père ¼ et de sa mère ¼, ensemble 7/56, les trois enfants 1/56 – la maison n° 30 acquise de Jean Léonard Lütz, potier de terre, par acte reçu Me Stoeber le 23 octobre 1810, la maison n° 40 de Nicolas Hochstetter, garçon sellier, par acte à la Chambre des contrats le 7 août 1788. Mise à prix, la maison n° 30 à 12.000 fr, la maison n° 40 à 10.000 fr
Adjudication préparatoire n° 857 du 4 septembre
art. 1. co propriétaires pour 39/56 des immeubles Jean Frédéric Kling maître maçon, sous réserve de déclarer command, pour 18.300 francs
art. 2, Joseph Lallemand, appariteur à la faculté des sciences, avec faculté de déclarer command, pour 15.000 fr – au nom de Louise Dorothée Diehl femme de Joseph Lallemand, Anne Marie Diehl femme de Pierre Dienst, Jean Joseph Diehl, Jean Jacques Diehl, Jean Diehl
Rapport d’experts du 9 juin. Louis Klotz maître maçon (…) maison n° 30, avons reconnu qu’elle consiste en un bâtiment sur ladite rue de la Krutenau, bâtiment de fond, petite cour, deux ailes adossées contre ledit bâtiment et pompe avec corps en bois, ledit bâtiment sur la rue contient un rez de chaussée, deux étages, comble à la mansarde et deux étages de greniers et cave sur solives, le rez de chaussée renferme deux chambres, cuisine, passage et escalier, le premier étage trois chambres, cuisine et escalier, le second étage est semblable au premier et la mansarde renferme deux chambres, l’aile droite est composée d’un rez de chaussée qui sert de bucher et au premier étage se trouve une chambre avec balcon, l’aile gauche donne sur la rue des Chanvriers est composée d’un rez de chaussée et d’un étage, au rez de chaussée se trouve la buanderie, les latrines et passage et au premier étage une chambre à alcove, le bâtiment du fond est composé d’un rez de chaussée et d’un étage, comble à deux étages de greniers, le rez de chaussée renferme un atelier de potier de terre, passage et escalier, le premier étage deux chambres, cuisine et escalier, au premier grenier se trouvent deux chambres, les toitures desdits bâtiments sont en tuiles doubles, estimée 12.000 francs
La seconde desdites maisons n° 40 est composée d’un bâtiment sur la rue, deux cours, un bâtiment entre les deux cours et un bâtiment sur la quai du canal, dans la première cour se trouve une pompe avec un corps en bois, le bâtiment sur la rue est composé d’un rez de chaussée, deux étages comble à deux étages de greniers et cave voutée, le rez de chaussée renferme une chambre, une cuisine, passage et escalier, le premier étage se compose de deux chambres, une cuisine et escalier, le second étage est semblable au premier, grenier à trois chambres, le bâtiment entre les deux cours un rez de chaussée, un étage, un comble à deux étages de greniers, le rez de chaussée renferme un attelier de potier de terre, deux cours de poelliers et passage, le premier étage contient quatre chambres, deux cuisines, escalier et balcon, dans le premier grenier se trouvent deux chambres, le bâtiment sur le quai du canal est composé d’un rez de chaussée et d’un étage avec un comble à deux étages de greniers, au rez de chaussée se trouvent les buchers, latrines, passage et escalier, au premier étage se trouvent deux chambres et une cuisine et au premier grenier tant étables deux chambres les toitures des dits bâtiments sont en tuiles doubles, estimée 10.000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 191 f° 75-v du 26.9.

Jean Jacques Diehl cède sa part, soit un cinquième, aux autres copropriétaires

1828 (16.10.), Strasbourg 12 (110), Me Noetinger n° 932
Jean Jacques Diehl, employé
à 1. Louise Dorothée Diehl épouse de Joseph Lallemand, appariteur à la faculté des sciences, 2. Anne Marie Diehl, épouse de Pierre Dienst, brasseur, 3. Jean Joseph Diehl, fabricant de poeles de fayence et 4. Jean Diehl, employé
le cinquième par indivis d’une maison à rez de chaussée et deux étages consistant en bâtiment de devant, latéraux et de derrière, petite cour, pompe, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg Faubourg de la Krutanau n° 30, d’un côté faisant le coin de la rue des Chanvriers, d’autre la brasserie de l’étoile, devant la rue de la Krutenau, derrière la brasserie de l’Etoile
2. plus le cinquième par indivis d’une maison à rez de chaussée et deux étages consistant en bâtiment de devant, du milieu et de derrière, deux cours, pompe, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg dit Faubourg de la Krutenau n° 40, d’un côté le Sr Ohm menuisier, d’autre le Sr Hess, devant la rue de la Krutenau, derrière le quai du canal – acquis par adjudication définitive sur licitation devant Me Noetinger le 18 septembre 1828 et déclaration de command le lendemain, les quatre acquéreurs possèdent déjà en vertu des actes qui viennent d’être rapportés quatre cinquième desdites deux maisons – moyennant 5000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 191 f° 144 du 20.10.

Jean Joseph Diehl épouse en 1829 Thérèse Schwartzmann en apportant un quart indivis des deux maisons rue de la Krutenau

1829 (9.5.), Strasbourg 12 (112), Me Noetinger n° 1297
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Joseph Diehl, potier et poelier en terre, fils de Jean Georges Diehl, potier, et de feu Anne Marguerite Heusserer
Thérèse Schwartzmann à Strasbourg fille majeure de feu Xavier Schwartzmann, épicier à Haguenau, et de Catherine Heilmannn
Joint état des biens du Sr Diehl, possède en immeubles 1. une maison sise à Strasbourg rue du Puits n° 3 entre les héritiers Trawitz et le Sr Stumpff, acquise des conjoints Bernhold suivant acte reçu Me Hatt le 21 mai 1825
2. le quart indivis de deux maisons sises à Strasbourg rue de la Krutenau n° 30 & 40 de la succession de ses père et mère, acquis conjointement avec ses trois frères et sœurs, par adjudication sur licitation Me Noetinger 18 septembre 1828 et vente 16 octobre 1828
Enregistrement de Strasbourg, acp 194 f° 159 du 18.5.

Louise Dorothée Diehl épouse de Joseph Lallemand céde son quart de la maison au pharmacien Guillaume Reeb

1838 (7.2.), Strasbourg 12 (146), Me Noetinger n° 10.067
Louise Dorothée Diehl épouse de Joseph Lallemand, appariteur à la faculté des Sciences de Strasbourg
à Guillaume Reeb, pharmacien
le quart indivis d’une maison à rez de chaussée, deux étages et mansardes consistant en bâtiment de devant, latéraux et de derrière, cour, puits, fourneau de potier de terre, droits, appartenances et dépendances situé Faubourg de la Krutenau n° 30 formant un côté le coin de la ruelle des Chanvriers sur laquelle ele a une issue, d’un côté la propriété du Sr Boch brasseur, d’autre la rue de la Krutenau, derrière la propriété du Sr Boch – acquis quatre 30° indivis par adjudication définitive sur licitation reçue Me Noetinger le 18 septembre 1828 et acquis un cinquième de Jean Jacques Diehl, employé, par acte reçu Me Noetinger le 16 octobre 1828 – 3000 fr Jacques Diehl, propriétaire 20/30 au même titre que la venderesse
Enregistrement de Strasbourg, acp 257 f° 10-v du 11.2.

Les autres copropriétaires cèdent les trois autres quarts de la maison au même qui devient ainsi seul propriétaire

1838 (24.2.), Strasbourg, Me Ritleng
Anne Marie Diehl épouse de Pierre Dienst, brasseur, Jean Joseph Dienst, fabricant de poeles de fayence, et Jean Dienst, employé
Guillaume Reeb, pharmacien
trois quarts indivis avec l’acquéreur qui possède l’autre quart dans une maison Faubourg de la Krutenau n° 30, pour 9000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 257 F° 46 du 26.2.

Originaire de la Petite Pierre, (Jean Florian Chrétien François) Guillaume Reeb s’établit à Strasbourg en 1821 alors qu’il a épousé la strasbourgeoise Caroline (Albertine) Bartisch. Il habite d’abord au 17 de la Grand rue puis au 48 où il a sa pharmacie. Il s’établit en 1838 dans sa maison à la Krutenau
600 MW 75, f° 922 – Grand rue n° 17
Reeb, Jn Florentin Chrét. Franç. Guil.me 1794, pharmacien, (ensuite) même rue 48
id. née Bartisch, Caroline Albertine, 1799, Strasbourg
id. Guill.me Emile Oscar, 1821 (22 Xbre) décédé 7. 8.bre 1826
600 MW 75, f° 1017 – Grand rue n° 48
Reeb, Jn Florian Chrét. Franç. Guil.me 1794, pharmacien, La Petite Pierre, (à Strasbourg depuis) 1821, (venu de) grande rue 17, E. 7.bre 1830. Krutenau 30
id. née Bartisch, Caroline Albertine, 1799, Strasbourg
id. Catherine Wilhelmine, 1824
id. Caroline Adélaïde 1824
id. Ch. Eugène 1828 (décédé)
id. Victor 1828
id. Guill.me Albert. 1830
id. Caroline Léonie 1835 (4 sept)
600 MW 152, f° 105, Krautenau N° 30
(…) entré en octobre 1838

Catherine Wilhelmine Reeb épouse en 1844 Gaspard Bereuter, fabricant de peignes à Colmar
1844 (28.2.), Me Grimmer
Contrat de mariage, communauté de biens réduite aux acquêts – Gaspard Bereuter, fabricant de peignes à Colmar, fils de Jean Jacques Bereuter, aussi fabricant, et de Thérèse Lauber conjoints audit lieu futur époux d’une part
Catherine Wilhelmine Reeb, fille mineure de Jean Florentin Chrétien François Guillaume Reeb, pharmacie, et de Caroline Bartische conjoints à Strasbourg future épouse d’autre part
Les père et mère du futur époux font donation à leur fils de tous les outils composant leur fabrique pour les prendre lors du décès du père pour la somme de 6000 francs à verser dans la succession de ce dernier mais il sera loisible audit futur époux de renoncer à cet avantage
Les père et mère de la future épouse s’obligent de doter leur fille par avancement d’hoirie d’une somme de 6000 francs
Donation par les futur époux au profit du survivant d’eux de l’usufruit viager des biens que délaissera le prémourant
acp 320 (3 Q 30 035) f° 64 du 6.3.

L’architecte Victor Reeb épouse en 1857 Caroline Frédérique Hasenclever
1857 (14.4.), Me Lauth
Contrat de mariage – Victor Reeb, architecte à Strasbourg fils de Jean François Florent Chrétien Guillaume Reeb, pharmacien, et de Caroline Bartisch sa femme d’une part
Caroline Frédérique Hasenclever, institutrice à Strasbourg, fille de Jean Pierre Hasenclever, vivant quincaillier et de Frédérique Caroline Jost sa veuve
stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) en sa garde robe 10, 2) en un mobilier estimé 1300
Les apports de la future épouse consistent 1) en son habillement, 2) argent 5000, 3) mobilier 4000, 4) en son héritage paternel constaté par inventaire reçu Noetinger en 1845
Donation par les conjoints Reeb au futur époux leur fils ce acceptant, d’une somme de 6000 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’’eux de l’usufruit de toute leur succession réductible à moitié en cas d’existence d’enfants
acp 459 (3 Q 30 174) f° 45 du 20.4.

Lors de la liquidation des biens de Guillaume Reeb qui délaisse quatre enfants, la veuve fait donation de la maison à ses enfants qui procèdent ensuite au partage. La maison revient indivisément à Victor, Albert et Léonie Reeb

1865 (11.10.), Emile Weiss
Liquidation et partage de la communauté de biens qui a exsité entre Jean Florentin Chrétien François Guillaume Reeb, ancien pharmacien à Strasbourg et Caroline Bartisch et de la succession du Sr Reeb décédé le 22 juillet 1865
II. Mina Reeb épouse de Gaspard Bereuter, rentière à Strasbourg
III. Victor Reeb, architecte à Colmar,
IV. Albert Reeb, comptable à Colmar,
V. Léonie Reeb, rentière à Strasbourg
Communauté, mobilier 1063, il est dû par le De Bereuter 5100, par Albert Reeb 3000, par Victor Reeb 10.587
rapport de la De Bereiter 6000, de Victor Reeb 6000
Une maison rue de la Krutenau N° 16 à Strasbourg estimée pour le partage à 35.000, total 66.750
Masse passive 6302, reste 60.447
Donation par le veuve Reeb à ses enfants ce acceptants à titre de partage anticipé de la moitié à elle revenant dans la communauté mais à charge par les enfants de payer le passif
Mobilier 1063, créances 18.687, total 19.740
moitié de la maison estimée à un revenu de 750 francs, capital 15.000.
La veuve Reeb se réserve l’usufruit des biens abandonnés
Attributions (…) II. Victor Reeb, 1/3 de la maison
III. Albert Reeb, 1/3 de la maison
IV. Léonie Reeb, 1/3 de la maison
acp 546 (3 Q 30 261) f° 88 du 17.10. (succession déclarée le 21. 8.bre 1865)

Albert Reeb, comptable à Colmar, et sa femme Emma Fellner ainsi que Victor Reeb, architecte entrepreneur, et Caroline Hasenclever hypothèquent la maison au profit de Charles Edouard Frédéric Monoyer, agrégé en médecine

1866 (31.12.), Strasbourg 3 (109), Not. Weiss (Emile)
Obligation – A comparu M. Albert Reeb, comptable demeurant à Colmar, agissant ès présentes 1° en son nom personnel et au nom de Mme Emma Fellner son épouse demeurant avec lui à Colmar, 2° au nom de M. Victor Reeb, architecte entrepreneur et de De Caroline Hasenclever son épouse demeurant ensemble à Colmar (…) devoir
à M. Charles Edouard Frédéric Monoyer, agrégé près la faculté de médecine de Strasbourg où il demeure, la somme de 8000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, Le tiers indivis appartenant à M. et Mde Reeb dans une maison à rez de chaussée, deux étages et mansardes, consistant en bâtiments de devant, latéraux et de derrière, cour, puits, droits, appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg rue de la Krutenau n° 30 ancien 16 nouveau, entre la rue des chanvriers et M. Hirdt brasseur.
Et à l’instant est encore comparu 1° Mlle Léonie Reeb majeure, rentière demeurant et domicilié à Strasbourg, 2. Mme Philippine Julie Jeannette Caroline Bartisch veuve de M. Jean Florentin Chrétien François Guillaume Reeb, ancien pharmacien elle rentière demeurant à Strasbourg,, lesquelles comparantes ainsi que M. Albert Reeb au nom de M et Mme Jean Victor Reeb, déclarent se constituer soldairement caution (…)
Origine de la propriété. La maison ci-dessus affectée avec ses dépendances appartient à M.M. Albert et Victor Reeb et Mlle Léonie Reeb pour leur avoir été attribuée à chacun pour un tiers en nue propriété dans un acte de partage de biens dépendant de la succession de de leur père M. Guillaume Reeb, ci avant nommé, que de la communauté de biens qui aexsité entre lui et Mme Veuve Reeb dressé par Me Emile Weiss soussigné le 11 octobre 1865. Mme Veuve Reeb s’étant réservé la jouissance gratuite et viagère de la totalité de la maison ci-avant désignée sous les charges de Strasbourg aux termes dudit acte de partage.
M. Guillaume Reeb avait lui-même acquis cet immeuble pour trois quarts de 1. Anne Marie Diehl épouse de M. Pierre Dienst brasseur, 2. Jean Joseph Diehl fabricant de poêles en faïence, 3° Jean Diehl employé tous àStrasbourg suivant contrat passé devant Me Noetinger, notaire à Strasbourg le 20 février 1838 et le dernier quart de Dme Louise Dorothée Diehl épouse du sieur Joseph Lallemand, appariteur à la faculté des sciences de Strasbourg suivant contrat passé devant le dit Me Noetinger le 7 février 1838.
Situation hypothécaire (…). Déclaration d’état civil. M. Albert Reeb déclare que M. et Mde Victor Reeb sont mariés sous le régime de communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Lauth notaire à Strasbourg le 4 avril 1857, 2° Et que M. et Mad. Albert Reeb se sont mariés sous le régime de la communauté légale pour s’être unis sans contrat préalable à la mairie de Strasbourg le 14 avril 1860

La compagnie d’assurances consent à l’hypothèque par un acte auquel est jointe la police d’assurance

11 janvier 1867, n° 1788 Acceptation d’assurance – M. Charles Adolphe Oppermann, directeur de la compagnie d’assurances contre l’incendie dit L’Urbaine demeurant et domicilié à Strasbourg agissant au nom et pour le compte de sa compagnie, après avoir reçu communication d’une obligation de 8000 francs souscrite devant Me Emile Weiss et son collègue notaires à Strasbourg le 31 décembre 1866 (…)
L’Urbaine, police n° 26.088, date 11 août 1865, durée 10 ans. Somme assurée 68.500, prime annuelle 30,45
A Madame Vve Reeb née Bartisch Caroline demeurant à Strasbourg agissant pour son compte comme propriétaire la somme de 68.500 francs répartie comme suit
Savoir 1° 20.000 francs sur la propriété sise en cette ville rue de la Krutenau n° 16, composée de quatre corps de bâtiments dont le principal qui donne sur la rue est élevé sur cave, de rez de chaussée, deux étages, mansardes et greniers, les deux autres formant double équerre au fond sont élevés de même de rez de chaussée, deux étages et greniers.
2° 8000 francs sur meubles meublants, linge, lits, literie, effet d’habillement, glaces, tableaux, ornemens, ustensiles et provisions de ménage et bois de chauffage.
3° 2500 francs sur argenterie de table, pendules, montres et bijoux. Les objets articles deux et trois sont renfermés dans la susdite propriété.
4° 30.000 francs sur recours des voisins aux termes des articles 1382, 1383 et 1383 du code Napoléon.


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