n° 9 : III 149 (Blondel) – N 637 puis section 70 n° 25 (Cadastre)


Rue de la Haute-Montée n° 9, maison Tounquet (1766), démolie en 2011

Haute Montée n° 9 (entier)Haute Montée 9 (détail)
La maison en 2010 avant sa démolition.
Vue générale – Fenêtres du premier et du deuxième étage

Le tailleur d’habits Jean Schleiffenheimer achète la maison en 1647. Le propriétaire suivant, le marchand de futaine Jérôme Waltz, n’est pas autorisé en 1671 à consolider l’encorbellement pour ajouter un étage à sa maison mais il remplace l’encorbellement par un oriel. La fosse d’aisances commune à la maison, sa voisine vers l’ouest (ultérieurement 5, rue de la Haute-Montée) et la suivante, la maison au Tonneau noir (n° 5) fait l’objet d’un accord sur les modalités de son entretien. La maison appartient ensuite à des cordonniers. Les deux sœurs propriétaires de la maison se la partagent comme l’expose un acte de 1741. L’orfèvre Vincent Tounquet, originaire de Namur, achète la maison en 1765 et la transforme. Il l’hypothèque l’année suivante pour en régler le prix de la nouvelle construction dans le goût de l’époque : chaînes d’angles à refends, bandeaux entre les étages, appuis de fenêtre galbés, ferronnerie. Au premier étage, les linteaux portent des mascarons qui représentent les quatre saisons (voir le répertoire de Brigitte Parent).

70 élévations a-f
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 70

L’Atlas des alignements (daté de 1829) signale un bâtiment en bon état à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur le plan-relief de 1830, la maison est la deuxième à droite du repère (b). Peinte en jaune, le rez-de-chaussée comprend la porte d’entrée et deux arcades boutiquières. Chacun des trois étages comprend quatre fenêtres. La toiture abrite deux niveaux de greniers. La cour (F) montre la façade arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral (2-3) à un étage sur la gauche de la cour, le bâtiment arrière (3-4) qui s’ouvre au fond de la cour et le mur (4-1) qui sépare la cour commune avec le voisin à l’est.

70 Cour F
Cour F

Charles Kastner remplace en 1891 sa devanture. Elle sera ensuite modifiée en 1897 par le fabricant Valentin Heupel puis en 1961 par les Grandes Galeries qui viennent d’acquérir la maison. Le magasin a été occupé par un magasin de corsets de 1910 à la fin des années 1950. Fin 1962, les Grandes Galeries demandent à la Ville de faire une enquête pour les autoriser à démolir les numéros 7, 9 et 11. Le rapport d’expertise conclut que les numéros 7 et 9 seront frappés d’un arrêté de péril, rendu en avril 1963 et homologué par le Tribunal administratif en novembre 1964. Comme les Grandes Galeries ne procèdent pas à la démolition ordonnée par le tribunal, elles parviennent à un compromis entre la Ville et les Grandes Galeries en 1966 : il y aura seulement démolition partielle, à savoir la toiture et étages supérieurs. Successeur des Grandes Galeries, le Printemps fait démolir la maison ainsi que sa voisine fin juin 2011. Les éléments XVIII° de la façade sont remis en place pendant l’été 2012. Ils sont cependant dissimulés par le revêtement de façade.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1645 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Nartz, jardinier
1647 v Jean Schleiffenheimer, tailleur puis préposé aux enchères, et (1620) Catherine Meining, (1640) Marie Bürck veuve du marchand de bois Jean Scheid et du tailleur Martin Halck, (1652) Anne Ursule Bemsel veuve de l’aubergiste Jean Jacques Christmann, (1654) Salomé Hagenbuch, veuve du boulanger Balthasar Strobel – luthériens
1671 v Jérôme Waltz, marchand de futaine, et (1660) Elisabeth Sommerecker – luthériens
1691 v Georges Schmidt, cordonnier et (1673) Marie Madeleine Roth puis (1693) Anne Ursule Trautmann – luthériens
1717 h Marie Marguerite Schmidt et (1696) Jean Jacques Baur, cordonnier – luthériens
Dorothée Schmidt et (1712) Thiébaut Burger, cordonnier – luthériens
1749 h les héritiers de Jean Jacques Baur (Marie Marguerite Baur veuve du cordonnier Philippe Jacques Münch et les enfants de Jean Jacques Baur)
1765 v Vincent Marie Tounquet, orfèvre, et Marie Geneviève Potel – catholiques
1776 v Jean André Jost, serrurier, et (1767) Susanne Madeleine Bilger – luthériens
1778 v Jean François Ohlmann, cordonnier, et (1773) Marguerite Kimmig – catholiques
1825 h Jean Michel Ohlmann, propriétaire, chevalier de la Légion d’honneur, célibataire
1848 v Jonas Williard, négociant, et (1837) Elisa May
1884* Moïse Weill, Alfred Grombach, Joseph Forest, Edmond Villard et Henri Villard, négociants
1887* v Charles Albert Kastner, négociant
1899* Valentin Heupel, fabricant
1908* v Anne Marie Gollong femme de François Lütke, architecte
1931* v Jean Magnette
1935* v Société Messine de Gestion Immobilière, société anonyme

(1765, liste Blondel) III 149, Jean Jacques Münch
(1840 Cadastre) N 637 : Ohlmann, Jean Michel – maison, sol, 2,4 puis 1,60 are

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit)
  • 1743 (billet d’estimation traduit)
  • 1778 (billet d’estimation traduit)

Atlas des alignements, 1829

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de la petite Boucherie (folio 21)

nouveau N° / ancien N° : 24 / 105
Ohlmann
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Registre des communaux de 1587 (VII 1450)

(folio 276) Thoman Reütter der Schneider hat an seinem Hauß ein Vsstoß xxij schu lang, iij schu herauß, und ein halbs steines Benckle, xxj Zoll lang, xiiij Zoll breÿt, Bessert für das Niessen iij ß iiij d

Le tailleur d’habits Thomas Reutter est propriétaire de la maison qui a un encorbellement long de 22 pieds en saillie de 3 pieds, une moitié de gradin en pierre long de 21 pouces et large de 14 pouces. Doit pour la jouissance 3 schellings 4 deniers

Directeurs fonciers

1671, Directeurs fonciers (VII 1362)
Jérôme Waltz demande l’autorisation de consolider son encorbellement pour pouvoir ajouter un étage à sa maison. On lui oppose un refus en lui proposant cependant de remplacer l’encorbellement par une lanterne (oriel), ce qu’il réalisera.

(f° 89-v) Dinstags den 26. Septembris. Waltz, Vberhang oder Außstoß, Kellerthür, Alemnd Zinnß – Augenschein eingenommen vf begehren Hieronimi Waltzen deß Schneiders Welcher entschloßen den vberhang an deßen hauß bei dem Hohensteeg so 21. [1 raturé] Werckschu lang mit verschiedenen Newen geträhme, damit es Mit dem hauße ein stockwerck höher fahren und bawen könne zu versorgen, Zumahlen eine Ligende Kellerthür 6. schu breit und 3. schu 3 zoll und respect. 2 sch. iii. Zoll gleich dem vberhang heraus zubawen Erk. bedacht
(f° 93-v) Dinstags den 10. Octobr. – Waltz vßstoß, Lutzern Kellerthür almend Zinß – In sachen Hieronimi Waltzen p° erhöhung deß Außstoßes und underlegung mit Newem gebälcke erschienen Johann Friderich Medlers und Christoff dirrbach beederseits nechste Nachbaren produciren vnderthanig memorial vnd bitten damit, d. Waltzen sein begehren mochte abgeschlagen werd. vß vrsachen, weilen vor 100 Vnd mehr Jahren Erkand, Schöffen vnd Ammann d. dergleichen abgehande oder Bauwfallige vßstoße nicht sollen reparirt, weniger noch mehrere darauff gebawen werden, Vnd daß durch die vnverhoffte Willfahr Ihre Haußer vmb etliche 100. R. deteriorirt Würde. Erk. wird Waltzen sein begehren abgeschlagen, doch wann er hingegen begehren solte ahne statt dießen bißherig. vßstoses eine Lutzern 3. schu herauß Vnd 6. schue breitt mit 3. Taglichtern Zuerbawen, d. Ihme nicht allein solches ohne entgelt Zugelaßen, sondern auch verstattet werd. solte, Vnderhalb solcher Lutzen eine ligende Kellerthür Vnd eingang in den Keller anzurichten.
(f° 95) Dinstags den 17. Eiusdem [8.bris] – Waltz Ercker vßstoß – Hieronimus Waltz der Schneider bittet daß Ihme gegen Abthuung deß Außstoßes an deßen hauß eine Lutzern, und Vnden eine Kellerthür, vorgeschlagener maßen möchte verstav*et und ohne recognition oder Allmend gelt Zugelaßen werden, nach dem model so er Zugleich vbergeben. Erkand, Willfahrt, doch daß die Lutzern, mehr nicht alß 3. werckschue herauß, hinden 6. Werckschue und vornen 3. schue, mit 3. fenstern iedes von 3. schue gefertiget, die Kellerthür aber 6. schue breit vnd 5. werckschue herauß gebawen werden und Allmend Zins des befreÿet sein solle

Description de la maison

  • 1717 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, un passage latéral, une cave solivée, une cour et un puits commun, le tout estimé à la somme de 1 300 florins
  • 1741 (partage) La sœur aînée Marguerite Braun a jusqu’à présent occupé
    le petit cellier du haut dans la maison avant,
    la moitié cellier du bas aussi dans la maison avant,
    le cellier du milieu était occupé en commun par les deux sœurs,
    cette partie dont jouissait la sœur aînée Anne Marguerite comprenait en outre la plus petite chambre du haut qui donne sur la rue à côté de la maison Busch
    item le poêle du bas au rez-de-chaussée de même que la cuisine et la petite chambre,
    et encore la moitié de la cave voûtée ainsi que la moitié du bûcher.
    L’autre sœur, feue Dorothée Burger née Schmitt, occupait, premièrement la boutique sur la place,
    le poêle de la maison arrière avec le vestibule et la petite cuisine,
    la grande chambre dans la maison avant du côté du sieur Friess,
    la moitié du grand cellier, dit aussi du milieu, dans la maison avant,
    la moitié de la cave voûtée ainsi que la moitié du bûcher.
    Les autres pièces et réduits de la maison ainsi que les passages et la petite cour étaient en jouissance commune des deux sœurs qui les occupaient en partie elles-même et les louaient en partie en s’en partageant le loyer.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de la petite Boucherie (p. 21)

nouveau N° / ancien N° : 24 / 105
Ohlmann
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Ponts et Chaussées (ADBR, cote 2 SP 52), plan de la traversée de Strasbourg

(1823) N° 105. Toute en pierre, 3 étages, en bon état
(1856) N° 105. Willard. 3 E P S [3 étages, en pierres ou moellons, construction solide]

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 179 case 3

Ohlmann, Jean Michel à Strasbourg
Williard, Jonas le jeune à Strasbourg (1850)

N 637, maison, sol, R. des petites boucheries 105
Contenance : 1,60
Revenu total : 315,83 (315 et 0,83)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 698 case 1

Willard, Jonas le Jeune
1870 Willard, Jonas Veuve née May
1884 Weill Moses, Grombach Alfred, Forest Josef, Villard Edmund und Villard Heinrich, Kaufleute
1887/88 Kastner Karl Albert, Kaufmann, Hohensteeg 9
1899/1900 Heupel Valentin, Scherenfabrikant
1908 (3024) Gollong Anna Maria gewerblos

N 637, maison, sol, Rue de la petite boucherie 9
Contenance : 1,60
Revenu total : 315,83 (315 et 0,83)
Folio de provenance : (179)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre allemand, registre 30 p. case

Parcelle, section 70, n° 25 – autrefois N 637
Canton : Am Hohen Steg Hs N° 9 (biffé 7)
Désignation : Hf, Whs u. NG – sol, magasin
Contenance : 1,44
Revenu : 7000 – 5200
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1931), compte 2278
Gollong Anne Marie
1920 Lütke Frantz Architekt Ehefrau Anna Maria geb. Gollong
1931 rayé

(Propriétaire à partir de l’exercice 1931), compte 2861
Magnette Johann und Ehefrau
1935 Magnette Jean Baptiste
1935 Société Messine de Gestion Immobilière société anonyme
(496)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

121 – Canton III, Rue des Petites Boucheries (maison n°) 16

N° 105
P – Olmann, Jean François, Cordonnier – Cordonniers
L – Geandis, Louis, Secretaire – Lanterne
L – Ridinger Charles, Musicien – privilégié
L – Statamuza, Ignace, marchand – Miroir
L – Wolff, musicien – privilégié

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 67 des Petites Boucheries (p. 121)
(maison n°) 105

Pr. – Olmann Jean François, Cordonnier – cordonniers
loc. – Geandis Louis, Secretaire – lanterne
loc. – Ridinger Charles, Musicien – Privilegié
loc. – Staramuza Charles, Marchand – Miroir [Scaramuzza]
loc. – Wolff Musicien – privilegié

(Seyboth p. 1) – 1858 n° 9, 1785 n° 105

Zu dem Hohenloch 1294 oder Zur Kugel. Gotzhus von Hohenloch, von 16 Beginen bewohnt, 1463 [béguinage de Hohenloch où habitent 16 béguines]. Thoman Reutter, schneider, 1587. Cabinet de Lecture Piton, 1804-1829

(édition française, pp. 12-13) De nombreux béguinages s’étaient groupés de préférence, au cours des XIII° et XIV° siècles, dans le quartier voisin du fossé des Tanneurs, et les ruelles comprises entre la Grand’rue et la place Kléber. L’un d’eux occupait en 1294 l’emplacement du n° 9 actuel de la rue de la Petite-Boucherie. Fondé à cette époque par Cunégonde, veuve d’un certain Gœtz de Hohenloch, et doté par elle de revenus, il servait d’asile à seize pauvres femmes vivant dans la prière et le recueillement, à la condition d’observer les statuts imposés par la fondatrice. Toute béguine convaincue d’infraction au règlement ou de commérages à l’endroit de ses compagnes était expulsée de ces asiles de paix, sur la plainte de la supérieure et sur l’avis du confesseur et des curateurs.
Godefridus de Hohenloch (1236) est, de cette vieille famille, le premier dont nous trouvions mention et l’un de ses descendants, Ebelin de Hohenloch, tué en 1332 dans la querelle des Zorn et des Mülnheim, semble avoir été le dernier de sa race. Le béguinage subsista près de deux siècles ; il s’appelait aussi Zur Kugel, du nom d’une femme Kugel qui possédait encore en 1316 la maison voisine (n° 11) ; un puits public, devant cet immeuble, portait dès 1286 ce même nom ; il fut comblé au siècle dernier.

Dossier de la police du bâtiment (cote 845 W 26)

La devanture établie en 1891 par Charles Kastner, alors propriétaire de la maison, est modifiée une première fois en 1897 (Valentin Heupel, fabricant) et une deuxième en 1961 par les Grandes Galeries qui viennent d’acquérir la maison. Le magasin a été occupé par les corsets « Aux Mimosas » de 1910 à la fin des années 1950 (d’abord Corsets Heiss, Heidelberg et Strasbourg, puis en 1919 Albert Offner).

Sommaire
  • 1885 – MM. Kastner et Stahl demandent l’autorisation de suspendre des peaux tannées – Accord – Les mêmes demandent l’autorisation de ravaler la façade, les travaux sont exécutés par l’entrepreneur Mertz (16, Faubourg de Pierres)
  • 1890 – La Ville demande à Charles Kastner, marchand de cuirs, de ravaler la façade – Les travaux ont déjà été exécutés en avril mais on a laissé subsister des inscriptions en français
  • 1891 – M. Kastner demande à établir des vitrines – Autorisation – Travaux finis, septembre 1891
    MM. Kastner et Stahl demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire
    E. Krauthausen demande l’autorisation de poser une enseigne – L’enseigne plate a été posée, novembre 1891
  • 1891 – Le directeur de l’Usine à gaz demande au nom du locataire Lehmann l’autorisation de faire une prise pour 5 becs – Autorisation
  • 1893 – Les frères Loebl demandent l’autorisation de poser cinq enseignes : une grande enseigne perpendiculaire et quatre petites enseignes plates sous chaque fenêtre du premier étage
  • 1895 – Jean Heisel demande l’autorisation de poser une enseigne
  • 1896 – Joseph Weill demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire
  • 1897 – L’architecte Hagenbüchl demande au nom du fabricant Heupel de modifier la devanture – La devanture est en place, novembre 1897 – Plan
  • 1898 – E. Meyer et Compagnie demandent l’autorisation de poser une enseigne plate
  • 1898 – M. Trilling (auparavant au 41, Grandes Arcades) demande l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires
  • 1902 – La Police du Bâtiment constate de M. Oppenheimer, successeur de Théodore Weill, a posé sans autorisation une enseigne plate et un store – L’enseigne est celle du propriétaire précédent mais le store est neuf – La Police du Bâtiment demande de régulariser la situation du store – Demande – Autorisation
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que M. Heiss a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande – Autorisation
  • 1905 (dossier du n° 11) – Le voisin Heiss (9, Haute-Montée) se plaint de l’humidité – La Police du Bâtiment visite les lieux et enjoint au propriétaire du n° 9 (Heupel, demeurant 5, rue des Bouchers), de remédier à la situation – Lettre du propriétaire qui a pris les mesures nécessaires. La Police du Bâtiment constate cependant que la gouttière du toit vitré à la limite des n° 9 et 11 devrait être réparée – M. Heupel a remédié à la situation en décembre 1905 et M. Erlenbach en mars 1906
  • 1907 – Les frères Levy, peintres, demandent l’autorisation de poser des échelles – L’autorisation n’est pas soumise à droit de voirie puisque les échelles ne restent pas sur la voie publique
  • 1910 – La Police du Bâtiment constate que Jeanne Gehrauer a posé sans autorisation au nom de la société Heiss (corsets) une vitrine sur la façade : 2,80 m de large 0,80 m de haut en saillie de 20 cm – Demande – Autorisation
  • 1918 – La société Heiss (corsets) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire près de la maison voisine n° 7 avec l’accord de son propriétaire – Autorisation accordée à Jeanne Gehrauer pour la société Heiss, corsets – L’enseigne n’a pas été posée, avril 1919
  • 1919 – La Police du Bâtiment constate qu’Albert Offner, corsets, a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Albert Offner, Corsets « Aux Mimosas », anciennement H. Heiss, demande l’autorisation – Autorisation
  • 1915 (sans date) – Rapport de la Commission militaire : rien à signaler
  • 1936 – La Police du Bâtiment enjoint à la propriétaire, Mme veuve Lütke-Golling, de faire ravaler la façade – L’entrepreneur Lévy frères, 140, Grand rue, est autorisé à occuper la voie publique – Teinte de la façade : crème, des volets : blanc
  • 1938 – Les entrepreneurs Th. et Ed. Wagner sont autorisés à occuper la voie publique pour transformer la devanture
  • 1944 – Rapport des pompiers : feu de cheminée – Rapport
  • 1947 – La Police du Bâtiment constate qu’Albert Offner a posé sans autorisation une enseigne sur lambrequin – Demande (« Aux Mimosas », corsets)
  • 1960 – Extrait de la matrice cadastrale délivré à Mme Julie Anne Stern épouse d’Alfred Eckert, à Wissembourg – Le notaire Pierre Loth demande un certificat d’urbanisme – Plan cadastral
  • 1961 – Les Grandes Galeries, propriétaires, sont autorisées à poser un échafaudage devant l’immeuble et à aménager une vitrine provisoire au rez-de-chaussée – Architecte, René Heller, 7, place Kléber ; le projet consiste à enlever le revêtement de la façade et à poser une vitrine identique à celle du numéro 7, ancien magasin Meyer-Werner – Autorisation de l’Ingénieur en Chef des Ponts et chaussées (la rue de la Haute Montée étant route nationale) – Permis de construire (9 janvier 1962) – Les travaux ont été achevés, 29 janvier 1962 – Plan
  • 1966 – Les Grandes Galeries sont autorisées à occuper la voie publique devant les numéros 7 et 9
  • 1967 – Les Grandes Galeries sont autorisées à poser un échafaudage devant le numéro 9

Le dossier coté 845 W 27 (Haute-Montée n° 11) renferme les pièces qui ont précédé la démolition partielle des bâtiments numéros 7 et 9 en 1966.
Fin 1962, les Grandes Galeries demandent à la Ville de faire une enquête pour les autoriser à démolir les numéros 7, 9 et 11. Le rapport d’expertise conclut que les numéros 7 et 9 seront frappés d’un arrêté de péril. L’arrêté est rendu en avril 1963. Le Tribunal administratif homologue l’arrêté de péril par jugement du 4 novembre 1964. Les Grandes Galeries ont de nouvelles priorités et ne démolissent pas les deux bâtiments. Un compromis entre la Ville et les Grandes Galeries intervient en 1966 : il y aura seulement démolition partielle (toiture et étages supérieurs).

Sommaire
  • 1962 – Les Grandes Galeries demandent que la municipalité fasse une enquête pour les autoriser à démolir les numéros 7, 9 et 11 vétustes et dangereux – Mai 1963, visite des lieux et rapport d’expertise : le premier état du 31 mai diffère de l’état définitif du 24 juillet. D’après le premier état, le n° 7 quoique vétuste n’est pas dans un état inquiétant, le n° 9 est vétuste, ne devrait plus être habité mais est soutenu par les bâtiments voisins, le n° 11 ne présente pas de menace de ruine ; la conclusion est que les n° 7 et 9 « ne sont pas de nature à présenter un péril menaçant la sécurité publique ». D’après le deuxième état, le n° 7 est susceptible de s’effondrer à brève échéance, le n° 9 est décrit comme au premier état, le n° 11 n’est plus décrit ; la conclusion est de proposer « de frapper d’un arrêté de péril » les n° 7 et 9.
  • 1963 (Août) – Le Service du Contentieux transmet à la Division V trois dossiers d’immeubles menaçant ruine (6 rue Sainte-Barbe, 15 rue des Francs-Bourgeois, 7-9 rue de la Haute-Montée) – Arrêté municipal portant injonction au propriétaire en vue de remédier à un état de péril : la société les Grandes Galeries doit faire évacuer les deux bâtiments et les démolir intégralement dans les trois mois. – Courrier à la Division V : le propriétaire a des difficultés pour évacuer les locataires ; demander que l’arrêté municipal soit homologué par le Tribunal administratif. – Procès verbal d’une visite des lieux : la partie adverse ne soulève aucune contestation, les bâtiments seront donc démolis dans les délais prescrits.
  • 1963 (Septembre) – Lettre des Grandes Galeries qui ne contestent pas le péril – Lettre du Service du Contentieux à la Division V : les pièces transmises ne suffisent pas à constituer le dossier pour le Tribunal administratif, il faut en particulier un « véritable rapport d’expertise » – Lettre du Conseiller municipal Boosz au Maire : le signataire ne comprend pas que la Mairie ait pris l’arrêté de péril – Rapport pour le Maire : projet de réponse à M. Boosz – Note sur la police des immeubles menaçant ruine.
  • 1963 (Octobre) – Rapport d’expertise suite à l’arrêté municipal du 13 août 1963, les bâtiments sont décrits selon le même texte que le rapport précédent, sauf le dernier paragraphe de la conclusion au lieu de décrire le n° 11 : « Aucune contestation n’a été soulevée par les représentants du propriétaire » – M. Boosz objecte que les Grandes Galeries ont trouvé moyen d’expulser à peu de frais les locataires grâce à l’arrêté de péril.
  • 1963 (Décembre) – Lettre des Grandes Galeries qui relate le relogement du locataire Hausser à Cronenbourg – Article de l’Humanité « Den Tüchtigen gehört die Welt… und auch die Mieter » (Le monde… et les locataires appartiennent aux puissants) – Nouveau rapport au Maire – Le Maire désire qu’on notifie désormais aussi les occupants des immeubles frappés d’arrêté de péril : ampliations notifiées à Mlle Irène Schmitt qui quittera les lieux en février 1964 et à M. Paul Muth au n° 9, le n° 7 étant inoccupé.
  • 1964 (Février) – Note au Maire sur l’homologation judiciaire d’arrêtés de péril ; le Service du Contentieux fait remarquer que l’état des 7 et 9 rue de la Haute-Montée et 6 rue Sainte-Barbe ne paraît pas justifier la démolition intégrale dans ce cadre légal. – Mars 1964, Note sur les locataires des bâtiments – Les Adjoints ont décidé de procéder à une nouvelle expertise : extrait de leur conférence : « M. Le Maire déclare que si le but à atteindre est réellement d’éviter la ruine du bâtiment, il est d’accord à demander l’homologation des arrêtés de péril. Si, par contre ce but est de permettre aux propriétaires de reconstruire un nouvel immeuble avec tous les avantages que cela comporte et en évitant le paiement d’indemnités aux occupants à quelque titre que ce soit, il est opposé à la procédure d’homologation ».
  • 1964 (Juillet) – Rapport d’expertise rédigé par MM. Schmitt et Risch, architectes de la Division VI : conclusions identiques à l’expertise de M. Sauer – Remarques du Service du Contentieux sur les n° 7 et n° 9 rue de la Haute-Montée : une autorisation préfectorale de démolir pour reconstruire paraîtrait plus normale et plus rapide ; pour le n° 9, l’arrêté de péril serait justifié par l’appartement occupé par un locataire. – Octobre 1964 – Note pour le Maire
  • 1964 (Décembre) – Le Tribunal administratif a homologué l’arrêté de péril par jugement du 4 novembre 1964 : la société les Grandes Galeries devra faire démolir les deux bâtiments dans les trois mois
  • 1965 – Avril, Le Service du Contentieux constate que le délai de trois mois est écoulé – Mai 1965, la famille Muth occupe toujours un logement au 9 rue de la Haute-Montée – Arrêté municipal portant interdiction d’habiter les immeubles 7 et 9 rue de la Haute-Montée – Lettre aux Grandes Galeries lui enjoignant de se conformer à l’arrêté homologué par le Tribunal – Juin 1965, réponse des Grandes Galeries : la démolition est différée à cause d’un locataire qui habite encore les locaux et de la décision de construire par priorité un parking
  • 1965 (Juillet) – Le Service du Logement a rencontré la famille Muth en vue de son relogement – Rapport : « les soussignés ont visité de la cave au grenier les immeubles précités et constaté de visu un état général relativement satisfaisant au point de vue statique. Ces immeubles sont simplement négligés et nécessiteraient des réfections partielles ainsi qu’un entretien normal » (Charlier, Meyer, architectes) – Septembre : ordre du jour de la Conférence de la Municipalité – Compte rendu : moyens d’éviter des arrêtés de complaisance – Novembre 1965, l’adjoint au maire souhaite rencontrer le Directeur des Grandes Galeries : lettre – Séance de travail présidée par le Maire : la Ville peut faire démolir les bâtiments ce qui risque d’enlaidir les lieux si le propriétaire tarde à reconstruire, la Ville peut ne pas intervenir en créant un précédent fâcheux, la Ville peut demander une démolition partielle
  • 1965 (Décembre) – La Division VI propose la démolition partielle à la Police du Bâtiment – Janvier 1966, la direction des Grandes Galeries accepte cette proposition en y apportant des modifications – Plans du panneau de masquage – Mars 1966, observations de la Division VI – Rapport pour le Maire – Février 1966, on a enlevé fenêtres et volets, l’entreprise Eck de Molsheim démontera les charpentes – Avril 1966, rapport au Maire
  • Juin 1966 – La démolition partielle commence le 13 juin – Les Grandes Galeries fournissent les plans du panneau de masquage au-dessus des n° 7 et 9 – La Division d’architecture n’a plus d’objections à faire du fait qu’on a coulé du béton pour consolider les fondations – Juillet 1966, le Maire accepte la pose du panneau à condition que les deux bâtiments ne restent pas dans cet état plus de quatre ans
  • 1966 (Septembre) – Rapport : les caves ont été consolidées et la démolition de la toiture, des combles et des étages allège les charges, de sorte qu’il n’y a plus danger d’écroulement – Décembre 1967, rapport récapitulatif
  • 1968 – La Police du Bâtiment enjoint les Grandes Galeries, propriétaires du 20 rue Thomann et 11 rue de la Haute-Montée, de ravaler les façades – Janvier 1969, autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Mars 1969, les travaux sont en cours
  • 1969 – Juillet, La Police du Bâtiment demande que les pignons devenus visibles après les démolitions soient crépis – Décembre 1969, janvier 1970, nouvelles demandes – Les Grandes Galeries écrivent que les travaux auront lieu au printemps – Août 1970, nouveau rappel, les travaux n’ayant pas été réalisés – Novembre 1970, les pignons sont ravalés

Relevé d’actes

Le jardinier Jean Nartz vend la maison au préposé à la vente aux enchères Jean Schleiffenheimer et à sa femme Marie Bürck

1647 (2. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 1-v
(Prot. fol. 1.) Erschienen hannß Nartz Gartner und. wagner mit beÿstand Davidts von Börß Gartners daselbst.
hatt in gegensein hannß Schleiffenheimers deß geschwornen Käufflers und Mariæ Bürckhin seiner ehelich. haußfrawen, daß Er Nartz mit vorbewußt und Bewilligung der Hh. Pfleg. und Schaffners der Fabric deß Münsters
Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit deren hoffstätten und höfflin dar Zwisch. auch allen ihren Gebäwen & alhie vff dem alt. Weinmarckh neben eim hauß besitzt H M. Simeon Süeß Præceptor classicus ein: und anderseit neben hannß Jacob Feÿlehern dem Waffenschmid, hind. vff die Scheur Zum hauß Zum schwartz. Faß gehörig stoßend geleg., davon gehnd iährlich vff Weÿhenachten 6 ß 8 d ewigs erschätziges fürbietiges erblehnungß Zinnßes der Fabric deß Münsters, Item iahrs Vff Martin ß 8 d Bodenzinß dem Gürtlerhoff, Item 4 ½ R. lößig mot 100. R. wehr. H Johann Caspar Berneggern Cancelleÿ Commissario ehevögtlich weiß, Item 3. R. lößig mit 60. R. wehr. dem Stifft St. Marx, It. 5 R. vff j. martÿ lößig mit 100. R. Wehr. obgemeldtem David von Börß, sonst für ohnverhafftet – umb 126. lib

Originaire de Franconie, sans doute de Sesslach, le tailleur d’habits Jean Schleiffenheimer épouse en 1620 Catherine Meining et devient bourgeois quelques jours plus tard. Le registre de bourgeoisie porte le nom de Schleissenheimer.
Mariage, cathédrale (luth. p. 104)
1620. Hans Schleiffenheimer der schneider von Seslartz aus francken, vnd L. Catharin Hans Jacob Meining der schreiner e. tochter Eingesegnet montag 17. Julÿ (57)

1620, 4° Livre de bourgeoisie p. 25
Hannß Schleißenheimer d. schneid von Seßlawr Im franckh.landt, Empfangt d. Burgrecht von Catharina weÿland hannß Jacob Meinne deß Schreiners sellig. hind.laßene tochter vnd will Zu den Schneid. dienen. Actum den 31. Julÿ 1620.

Veuf, Jean Schleiffenheimer se remarie avec Marie Bürck, successivement veuve du marchand de bois Jean Scheid et du tailleur Martin Halck
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 49-v)
1640. Eodem [Dnca. 1. Trinit. 7. Junÿ] Johann Schleiffenheimer der Schneider Burger alhie, Maria, Martin Halcken des Schneiders und Burgers alhie nachgelaßene Wittib, Mont. 15 Junÿ ( 51)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 186-v)
1625. Dominica IV Post Trinit. Martin Halck d. Schneid. V. Burg. alhie, Maria, Johann Scheiden gewesenen holtzhändlers alhie nachgelaßene Wittib, den 15. Julÿ (i 192)

Jean Schleiffenheimer épouse en troisièmes noces en 1652 Anne Ursule Bemsel veuve de l’aubergiste Jean Jacques Christmann
Mariage, cathédrale (luth. f° 546, n° XXXVII)
1652. Sonnt. 12. Trin. 5. 7.bris. Johann Schleiffenheim der burger und geschworner Keüffler allhier vnndt Anna Ursula Weilandt Johann Jacob Christmann des Burgers vnndt würths Zu Befert beÿ Zweÿbrückhen hinderlaßene wittib – Mont. 13. 7.br. Münster, Spiegel, Hohensteg

Mariage, cathédrale (luth. p. 371)
Hans Jacob Crisman von Zweybrück vnd J. Ursula Albrecht Bemsel des musicanten e. tochter Eingesegnet in der Ruprechtsaw 1 febr. 1636 (i 190)

Jean Schleiffenheimer épouse en quatrièmes noces en 1654 Salomé Hagenbuch, veuve du boulanger Balthasar Strobel
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 117, n° 18)
1654. Dncâ X. post Trin. 2. Aug. Hans Schleifenheimer der Keufler, Salome Balthasar Strobels deß Schwartzbecken nachgel. Wittib. Dienst. 11. Aug. (i 118)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 78-v)
1640. Dnca. Exaudi 30 Maÿ. Balthasar Strobel Burger und Schwartzbeck alhie, J. Salome Georgÿ Hagenbuch Burger Undt Schreiners alhie hinderlaßene tochter. Zinst. 8. Junÿ (i 80)

Partage du mobilier délaissé par Salomé Hagenbuch veuve du préposé aux enchères Jean Schlüffenheim
1678 (18.2.), Me Winckler (Elie, 61 Not 1)
Abtheÿlungs Weÿl. Frawen Salome Hagenbuchin auch weÿl. H hans Schlüffenheim geweßen Geschwornen der Statt Straßburg Käuflers hinderlaßener wütib Verlassenschafft – Sambstags den 9. 7.bris 1676
Außweißung verschaffter Legaten

Le peignier Jean Martin Schleiffenheimer de Francfort vend la maison au tailleur Jérômé Waltz assisté de son beau père Nicolas Winter

1671 (11. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 613-v
(Prot. fol. 29.) Erschienen Hannß Martin Schleÿffenheim der Strählmacher burger Zue Franckhfurt
in gegensein hieroneÿmi Waltzern deß Schneiders, burgers zu Straßburg mit beÿstand Niclaus Winters auch Schneiders seines Stieff Vatters
Zweÿ häußer ein Vorders und ein hinders mit allen deren Gebäwen begriffen weithen Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier uff dem alten Weinmarckh, einseit neben herren Johann Friderich Medlern Notario anderseit neben weÿl. hannß Jacob Feÿhlers deß Waffenschmidts nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin und Erben hinden uff eine behaußung der Ellenden Herberg zuständig stoßend gelegen, welche Häußer Hoffstatt besagter Fabric Jure dominÿ directi gehörig, dero mann auch davon iährlichen termino Nativitatis CHRISTI 6. ß. 8. d ewiges erschätziges fürbietiges Erblehens Zinnßes Zu raichen schuldig seÿe, solchen häußern auch iährlichen uff Martini 6. ß 8. d bodenzinß dem Gürtler Hoff, Item 4 ½ Straßburger wehrung lößig mit 100. R. besagter wehrung Herrn Caspar Berneggern dreÿ Zehnern, Item 3. R. gedachter Wehrung lößig mit 60. R. ermelter wehrung dem Allmosen Zu St. Marx, Item 5. R. Straßburger Wehrung lößig mit 100. R. berührter wehrung David von Börs Gertnern, So dann. 5. gedachter Wehrung widerkäuffig mit 100. R. gemelter wehrung Hannß Nartzen Gartnern verhafftet (übernohmen) – geschehen umb 123. R 6. ß

Le tailleur Jérôme Waltz épouse Elisabeth Sommerecker, fille de pasteur
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 108-v, n° 16)
1660. Dominica Misericordiæ. Hieronÿmus Waltz der Schneider, Johann Conrad Waltzen, gewesenen burgers und Schneiders alhie hinderlaßene ehelicher Sohn, und Jungfr. Elisabetha, H. M: Johannis Sommereckers, gewesenen Pfarrers zu Lauffen in der Obern Margraffschaff hinderlaßene eheliche tochter. Copulabant Mont. d. 14. Maÿ Zum JSPeter (i 120)

L’hospice des pauvres passants, propriétaire de la maison à l’ouest (III 147) passe un accord avec ses voisins Jean Christophe Dürrbach (maison III 148) et Jérôme Waltz (III 149) d’après lequel les frais de vidange de la fosse d’aisances seront supportés non plus pour un tiers par chacun des propriétaires mais pour moitié par l’hospice et pour un quart par chacun des voisins eu égard au nombre d’habitants de l’hospice.

1672 (25. Junÿ), chambre des Contrats, vol. 539 f° 343
Herr Johann Erasmus Schad alß für der Ellenden Herberg an einem,
So dann Hannß Christoph Dürrbach der Huetmacher, und Hieronÿmus Waltz der Schneider, beÿde für sich selbsten, am andern theil
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, dEmnach besagte Herberg und gedachter Dürrbach und Waltz, dreÿ absonderliche Häußer neben einander alhier gegen der Kleinen Metzig über an dem Bierhauß Zum Einhorn stehen, und ein gemein Profeÿ oder Cloac hetten, Zumahlen die außführung deßen her herberg behaußung Zu leÿden schuldig, auch biß daher ahn dem gemeinen Kosten eine tertz, und die übrige Zwen tritte theil Er Dürbach und Waltz, und die Vorige besitzer solcher Häußer beÿgetragen hetten, Vnd aber diese beede ab solche gleichheit sich beschwähret, daumb, daß der Ellenden Herbergen hauß iederweilen mit Einwohnern starckh: und wohlbesetzt seÿe, Alß hette sich der Schaffner im nahmen berührter Herberg und Zwar mit außtruckhlichem Consens seiner Vorgesetzten Herren Pfleger, Er Dürbach und Waltz aber beÿde für sich und Jeweilige Possessores gedachter ihrer häußer, Endlichen dahin mit einander Verglichen, daß es Zu vorderist weg. des Cloacs Außführung in alt. stand Verbleiben, und selbige so offt es die Nothdurfft erfordert, in und durch der Ellend Herberg Hauß geschehen, Zumahlen selbiges ahne denen erheischenen Uncosten ahne statt der bißher dargegebener tertz hinfüro eine helffte, und die übrige helffte offtbesagter Dürbach und Waltz, oder deren häußerkünfftige Eÿgenthumbliche Innhaber beÿtragen, und damit die Vorgewiesene streittigkeit beÿgelegt sein solle

Accord entre Jérôme Waltz et les héritiers de Jean Nartz au sujet d’une obligation du 17 mars 1588 garantie sur la maison

1676 (8. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 35
Hieronÿmus Waltz der Schneider
in gegensein Johann Jacob Geßlers deß barbierers alß Vogts annæ Dorotheæ Geßlerin bekannt – schuldig seÿe 210. R. daß Er Waltz damit die Jenige 200. R. straßburger wehrung, so Er Jacob Nartzen Gartnern Vnderwagnern und Mariæ Nortzin Michael Voltzen Gartners alda eheweib alß Weÿl. hannß Nartzen Geweßenen Gartners nunmehr seel. nachgelaßenen Kinder, und Erben Vermög der durch weÿl. herrn Johann Eÿring als des Bischoffl. hoffs damahls geweßenen Contractuum Notar. nunmehr seel. am 17. Martÿ a° 1588. uffgerichteter Verschreibung iährlichen mit 10. R. besagter Wehrung Von uff und ab seiner
alhier am alten weinmarckh gegen der Kleinen Metzig neben herrn Johann Friderich Medlern Notario gelegenen behaußung Zu Verzinßen pflichtig seÿe, abloßen
[in margine :] Johann Hermann Schwers Jun: handelsmann alß Ehevogt hierinn ged Annæ Dorotheæ Geßlerin (quittung) d. 26.ten 9.br 1689.

Jérôme Waltz rembourse les capitaux dus par obligations de 1504 et 1528

1676 (13. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 461
herr Johann Friderich Bullian der bawschreiber weiters herr Johann Georg Retzlob Notarius, Mehr Felicitas Wildin und dann Maria Dorothea Ringlerin, Johann Carl Stockhen deß wollenwebers Eheweib, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts /:denen nachgemeltes Capital, auß weÿl. Fr. Magdalenæ Berneggerin gebohrner Beinheimin, nunmehr seel. Verlassenschafft erblich angefallen seÿe:/ haben
in gegensein Hieronÿmi Waltzen deß Schreiners
bekannt, Daß Er Waltz Ihme H. Bullianer, herrn Retzloben, besagter Ringlerin und erwehner Wildin 100. R. Straßburger wehrung erlegt, und damit die Jenige iährlichen. term. Georgÿ Zu zinß Verfallenen 4 ½ besagter Wehrung so Er Waltz von seiner alhier uff dem alten Weinmarckh zwischen H. Johann Friderich Medler Not. und Johann Christoph Dürrbach dem Hutmachern gelegenen behaußung Vermög 2. latinischer resp. 8. Idus Martÿ a° 1504. und. 8. Idus Maÿ a° 1528. mit deß bischofflichen hoffs anhangenden Insigeln uff gerichteter Zinnß brieff Christoph geweßenen abgeloßt wider gekaufft und dadurch dieße behausung solcher beschwärdt alledingß liberirt habe

Jérôme Waltz hypothèque la maison au profit d’Anne Dorothée Gessler pour rembourser des capitaux

1676 (13. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 462
Hieronÿmus Waltz der Schreiner
in gegensein Herrn Johann Jacob Geslers deß barbierers alß Vogts annæ Dorotheæ Geßlerin, bekannt, daß Er Waltz besagter Geßlerin, über die am 8.ten Jan: jüngsthien in der Cancelleÿ contract stuben Verschriebene 210. R. noch ferners 140. R. Ihme zu dem Ednde bahr gelühenen Geldt,
daß Er damit Herrn Johann Friderich Bullian den bawschreiber et Cons. alß Fr. Magdalenæ Berneggerin gebohrner Beinheimin, nunmehr seel. nachgelaßene Erben, umb diie beinheimische uff seiner alhier uff dem alten Weinmarckh gegen der Kleinen Metzig neben H. Johann Friderich Medlern Notario gelegenen behaußung gehafftete 100. R. straßb. wehrung und davon noch außgestandene Zinnß und brieffkosten resp. ablösen und bezahlen (…)

Jérôme Waltz et Elisabeth hypothèquent la maison au profit de la fabrique la Cathédrale

1676 (27. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 647-v
Hieronimus Waltz der barchetkrämer undt Elisabetha beÿdte Eheleuth und Zwar Sie Elisabetha insonderheit mit beÿstandt H Daniel Sommereckhers Silberarbeÿters undt hannß Martin Treutel des Trähers Ihres resp: eheleiblichen bruders und Vettern
in gegensein J Johann Friderich Teürers Schaffners der Fabric deß Münsters – schuldig seÿen 700. R. à 15. batzen
unterpfand, Eine Vordere undt hindere behausung sampt hoffstatt, höfflin mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier Vff dem Alten Weinmarckh beÿ der Kleinen Metzig, einseit neben H. Johann Friderich Medler Notario, anderseit neben hannß Christoph Dürrbach den huetmacher, hinden uff eine behaußung der Ellenden herberg Zuständig,
Item hauß, und hoffstatt mit allen deren gebäwen undt Zugehördten, alhier in der H. Liechtengaß, einseit neben H Johann Wolffgang Pfeÿlen anderseit neben hannß Siebenhans Erben, hinden auch die debitoris stoßend gelegen

Jérôme Waltz, marchand de futaine, vend 650 livres la maison au cordonnier Georges Schmidt et à Marie Madeleine Roth

1691 (19.1.) Chambre des Contrats, vol. 563 f° 45
Hieronymus Waltz, der Parchet Krämer
in gegensein Georg Schmidt deß Schuhmachers und Mariæ Margarethæ Rothin – und Zwar mit Vorwißen und gehäl der fabric deß Münsters vorgesetzter H. Pfleger wie deren Schaffner H. Johann Friderich Theurer hierbeÿ anzeigte
Zweÿ haüßer, ein Vorderes und hinderes, mit allen deren Gebäuen, begriffen, Rechten und zugehördten allhier auff dem alten Weinmarckt einseit neben Johann Georg Aßfalck, den handelßmann anderseit neben hans Christoph Dierbach dem huthmacher, hind. auff eine behaußung d. Elender Herberg Zuständig stoßend, gelegen, von welcher haüßer hoffstatt man jährlich obbesagter fabric deß Münsters term. Nativitatis Christi 6 ß 8 d. ewigen ehrschätziges fürbietiges zinßes, So dann dem Gürtterhoff vff Martini jährlich auch 6 ß 8 d bodenzinß zu reich. schuldig seÿe, So seÿe dieselbe auch noch umb 60 R (verhafftet), umb 620 pfund
Paulo post ist abgeredt, daß der Verkaüffer für seine person und haußhalten annoch biß Michaelis diß jahrs freÿ im hauß gelaß. d. übrige hauß aber auff Joh: Bapt. eod. geraumbt werd. solle
[in margine :] /:tit:/ H. Johann Jacob Richshoffer deß beständigen Regiments der Hh. XV. beÿsitzer Und H. Stephan Cornelius Saltzmann Notar. Publ. respect. alß Pfleger und Schaffner deß Großen Allmosens zu St Marx, haben in gegensein hierinn gemeldt. Georg Schmids angezeigt und bekandt, daß derselbe die hierinn alß eine beschwerd angegebene dem Stifft gehörige 60. gulden Straßb. wehr. mit 63 gud. courrent baar abgestattet und bezahlt habe (…) und die darüber besagende in deß Allmosens Brieff registratur A. fol. 172. beschriebenen pergamentinen mit des hoffs zu Straßburg Insigel bekräfftigt. am 15. Mart. 1558. datirt. brieff und deßen transfix abwesend als gegenwärtig cassirend und mortificirend, mit Verspruch d. bedittene brieff so bald Er in den Gewölb wird erhebt werden können bona fide zu extradiren, Act. den 2.ten May 1699

Natif de Lignitz en Silésie, Georges Schmidt a épousé en 1673 Marie Marguerite Roth fille du préposé aux enchères publiques et devient bourgeois quelques jours plus tard
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 160-b), Anno MDCLXXIII (1673) 1. Zum 2. mahl Georg Schmidt der Schumacher, Johann Schmidt Schumachers zue Lig[nitz] in der Schlesien Wohnhaft gewesen ehel. Sohn, Jfr. Maria Margaretha, Tobiæ Rothen des Keufflers u. Burgers alhier ehel: T. Dienstags den 16.ten Jan: Münster (i 163)

4° Livre de bourgeoisie f° 403
Georg Schmidt Von Lignitz auß Schlesien, der Schuhmacher, empfangt daß burgerrecht Von seiner haußfrawen Maria Margaretha, Tobiæ Rothen deß Ganth Käufflers und burgers alhier dochter umb 8. GoldR. so er beÿ der Cantzleÿ erlegt: Ist Zu Vor ledigen standts gewesen, und würdt beÿ E.E. Zunfft der Schuhmacher dienen. Jurav. den 25. Januarÿ A° 1673.

Georges Schmidt hypothèque la maison au profit de la fille mineure de Jean Christophe Widmann

1692 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 196-v
Georg Schmid der Schuhmacher
in gegensein Mariæ Magdalenæ gebohrne Wÿdmännin weÿl. Johann Christoph Widmanns auch Schuhmachers nachgelaßene tochter – angezeigt und bekandt, demnach Er Schmid alß Vogt Ihro Mariæ Magdalenæ und übrig. ihrer geschwistrige diejenige 30 lb welche am 19. Jul. 1690. beÿ E. Löbl. Vogeÿ gericht deponirt word. (…)
unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäuen, Recht und zugehördt allhier außerhalb deß Pfenningthurns geg. d. Kleinen Metzig einseit neb. hans Georg Aßfalck d. handelßmann, and. seit neben Christoph Dierbach dem Huthmacher, hind. auff eine Scheur nach S. Marx gehörig stoßend geleg.

Georges Schmitt se remarie en 1693 avec Anne Ursule Trautmann, fille de cordonnier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedungs Copeÿ – zwischen dem Ehrengeachten Meister Georg Schmids, Schuemachern und burgern alhier zu Straßburg als Hochzeitern an einem, So dann der Ehrenzüchtig und tugendreichen Jungfrawen annæ Ursulæ gebohrner Trauttmännin, deß Ehren vorgeachten Herrn Johann Bernhard Trauttmanns Schuemachers und burgers zu gedachtem Straßburg Eheleiblicher dochter als der Hochzeiterin andern Theils (mit) gutem belieben Consens und underhandlung der ehrenvest, Wohlachtbahr und bescheidenen Herrn Christian Engelhardts Specierers deß Hochzeiters Kinder Erster ehe geschwornen Vogten, und Jeremiæ Schmidts Schuemachers deßelben Eheleiblichen bruders auff sein deß bräutigams, so dann auff der Jungfrawen hochzeiterin Seithen Herrn Johann Bernhard Trauttmanns Ihres eheleiblichen Vatters obgedacht und Johann Jacob Schmerbers auch Schuemachers deroselben Schwagers – anno 1693, Johann Heinrich Lang

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 40-b, n° 253)
1693 – Eodem [Dom: XIII] seÿn Zum I.mahl außgeruffen worden Georg Schmidt, Schumacher und burger, Jfr Anna Ursula, Johann Bernhardt Trauttmanns auch Schumachers allhier eheliche Tochter. Seÿd copulirt worden den 26.ten Aug. [unterzeichnet] Georg schmitt schumacher als hochzeiter, Anna Ursula tretmenin hochzeter, hanß Jacob schmerber als der schwager (i 41)

Georges Schmidt hypothèque la maison au profit de son frère Jérémie Schmidt aussi cordonnier

1695 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 445
Georg Schmid, der Schuhmacher
in gegensein Jeremiæ Schmid auch Schuhmachers seines leiblich. bruders – schuldig seÿe 200 pfund
unterpfand, Zweÿ haüßer, Ein vorderes und ein hinderes, mit allen deren Gebäuen, rechten und Zugehördt allhier auff dem alt. wein marckt einseit neben Johann Georg Aßfalck dem handelßmann, and. seit neben hans Christoph dierbach dem huetmacher hind. auff eine behaußung der Elend. herberg zuständig stoßend gelegen, darvon gehend jährlich 6 ß 8 d ewiges erschätziges fürbietiges zinß der fabric deß Münsters

Georges Schmidt hypothèque la maison au profit de Jacques Heuss, diacre au Temple Neuf

1709 (25.5., Chambre des Contrats, vol. 582 f° 325
Georg Schmidt schuemacher
in gegensein H. Jacob Heüß S.S. Theol: Stud: nahmens H. M Joh: Jacob Heuß Diaconi in der neuen Kirchen – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, seine behaußung c. appert: allhier gegen de Kl: metzig, einseit neben aßfalck handelsmann anderseit neben Dürrbachischer wittib hinten auf d. Schwartzen vass stossend

Georges Schmid hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Heus, diacre au Temple Neuf

1712 (15.3. ut ante) Chambre des Contrats, vol. 585 f° 231-v
Georg Schmidt schuemacher
in gegensein H. Joh: Jacob Heuß Sontäglichen vesper predigers beÿm jungen St Peter nahmens H. M Joh: Jacob Heuß Diaconi in der neuen Kirchen seines H. vatters – schuldig seÿen 75 lb
unterpfand, sein hauß c. appert: allhier beÿ der kleinen Metzig, einseit neben oßfalck anderseit neben Dürrbachischer wittib hinten auf das schwartze vass

Georges Schmid hypothèque la maison au profit du cordonnier Jean Birckel
1716 (29. Xbr) Chambre des Contrats, vol. 589 f° 696-v

Georg Schmidt schuem:
in gegensein Joh. Birckel schuemachers – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: beÿ der Kleinen metzig einseit neben den Asfalckischen EE anderseit neben –

Georges Schmidt meurt en 1717, mari en secondes noces d’Anne Ursule Trautmann. Il laisse deux filles et un fils établi près de Misnie (Meissen) de son premier mariage et deux filles du deuxième mariage. La succession est modeste (410 livres) mais bénéficiaire. La succession comprend la maison et une échoppe place des Cordeliers (actuelle place Kleber)

1717 (26.7.) Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 39)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿland der Ehrenhafft und vorgeachte Herr Georg Schmid, geweßener Schumacher und burger alhier nunmehr seel. nach Seinem Montags den 7. Junÿ Jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben zeitlichen verlaßen (…) durch die Ehren: und tugendsame Fraw Annam Ursulam Schmidin gebohrne Trautmännin die hinderlaßene wittib mit assistentz des Ehren Vorgeacht: und Wohlachtbahren herrn Georg Jacob Straußen, buchbinders und burgers alhier, dero Geschwornen Vogts – So beschehen in Straßburg Montags den 26.t Julÿ 1717.
Der Abgeleibte Seelige hat ab intestato Zu Erben Verlaße, 1. Fraw Annam Margaretham Baurin gebohrne Schmidin, des Ehrenhafften Johann Jacob Bauren Schumachers und burgers allhier geliebte Haußfrau, 2. Mstr. Christian Schmiden Schumachern und burgern Zu Newstatt in Meißen, so selbsten in Person zugegen war, und weilen er ohnverburgert, alß hat seinetwegen der Ordnung gemäß der wohl ehrenvest, Großachtbahre und wohlweiße Herr Johann Reinholt Dulßecker vornehmer buchführer und E: E: kleinen Raths alhier wohlmeritirter beÿsitzer (…) dießer Inventur assistirt, 3. fraw Dorotheam Burgerin gebohrne Schmidin, des Ehrenhafften diebold burgers Schumachers und burgers alhier Eheliebstin, dieße dreÿ des Verstorbenen, seel. mit auch weÿl. frauen Margaretha gebohrner Rothin in erster ehe ehelich erzeugte döchter und Sohn,
4. et 5. Jungfr. Annam Ursulam undt Susannam Barbaram Schmidin so noch beede ledig.Standes und der Verstorbenen seel: mit hiecirernanter seiner hinterbliebenen Wittwen in Anderer Ehe erzeugt, mit beÿstand des Ehrenhafft: und achtbahren H. Johann Bürckels Schumachers und burgers alhier, Ihres Geschwornen Vogts, Und also alle fünff des In Gott Ruhenden Seel. hinderlaßenem resp. Sohn undt döchter und ab intestato zu 5. gleichen theilen verlaßene Erben

In einer alhie zu Straßburg Auff dem Alten Weinmarckt beÿ der Kleinen Metzig Gelegen und in dieße Verlassensch. gehörige behaußung ist befun. worden, wie volgt
Ane Hültzen:und Schreinwerckh, Auff dem Frucht Kasten, Vor dießer Cammer, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im Hauß öhren, Auff dem Gang, (f° 10) In der Hindern stub, Im Küchel alda, In der understen Stuben, In der Soldaten Cammer, In der Bauch Kuchen
(f° 14) Eigenthumb ane einer behaußung und Gädlein, so der Erben unverändert. Item zween dritte theil für ungetheilt ane der Erblehens gerechtigkeitn von einer vord: und hinderhauß, mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, rechten, Zugehördtden und gerechtigkeiten geleg. alhie Zu Straßburg ane dem alt. Weinmarckt gegen der Newen Metzig einseit neben hanß Georg Buschen dem schneid. anderseit neben H. Johann Michael Haanen, E.E. großen raths alten beÿsitzern hinden auff eine behaußung zum schwartzen vaß genandt stoßend. Davon und Zwar von d. gantzen behaußung Gehen Jährlichen auff weÿhenachten 6. ß 8. d ewigen ehrschätziges und fürbietiges Erblehens zinßes der Fabric des Münsters alhier, Ferners 6. ß 8. d bodenzinß Jährlich auff Martini dem Gürtlerhoff alhier. Über hievorstehende beschwerde proratis zu doppeltem Capital nach ordnung gerechnet, die hiehero gehörige Zwo teretzen deductis deducendis annoch durch der Statt Straßburg geschworene Werckmeister æstimirt und angeschlagen, wie deroselben überschickter Schatz Zedul vom 21.ten Julÿ 1717 außweißet, benantlich. 415. lb 11 ß 2. Und besagt über Vorstehende behausung ein teutscher perg: Kauffbrieff mit der St. Straßb: anhang. Contract insigel verwahrt datirt den 19. Jan : 1691. Darbeÿ ferner i. Perg. brieff mit berührtem Insigel Corroborirt, datirt den 9.ten 7.bri 1671. Sambt i. weitern Pergamenten m: und 4: abgelößten Zinnßbrieffen
(E.) Item Zween dritte theil für ohngetheilt ane einem Gädlein alhier, auff dem baarfüßer Platz beÿ der so genanten Sacristeÿ des barfüßer Closters, eins. neben Jacob Le Maire des frippiers wittib, anderseit der Verwittibten fraw Göppelin, hinten auff gedachte Sacristeÿ stoßend geleg. Von wem völlig. Gädlein gibt mann Jährlich 15. ß Almend Zinß gemeiner Statt Pfenningthurn sonst eig. durch obgemelt. der statt Straßburg geschwornen Werckmeistere laut hievorangeregten Scheins über erstevermeldete beschwerd prorato annoch æstimirt pro 13. lb 6.Darüber sagt ein Perg: Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhang: Contarct Insigel verwahrt, datirt den: 9.ten Junÿ 1673. Darbeÿ ferners i. Perg. Kbr. mit des Pfenningthurns anhang. Ins. datirt deb. 16° Junÿ. 1651.
– Abschatzung, d. 21.ten Julÿ ano: 1717. Weÿland deß Ehrenhafften, Vnd bescheitenen H: Görg schmit schuhmacher Seel hinder Lassener, Frau, witib, Und Erben ist Eine behaußung alhier in der Statt Straßburg, beÿ der gleinen Metzig über einseiths Neben hanß görg busch, schneiter, ander Seith Neben H: Rathh Hamom Kauffmann, hinden auff deß schwartz faß stoßen, Welche behaußung hoffstatt, hinder Gebeÿ, Neben gang, gebälckter Keller, hoff, und Ein Gemeiner brunen, Sampt Aller Ihrer Recht, Und Gerechtigkeith, Wie solches durch der Statt Straßburg geschworen werckleüthe, sich in der besichtigung befunden und dem Jetzigen preiß Nach, Angeschlagen wirt Vor und umb: Einn Tausent dreÿ Hundert Gulten
Der Ander begriff ist auch Allhier auff dem parfüßer baltz, ist Ein gädtel Ein Seith Neben Jacob Lomerts wittib, Ander seith Neben der Fraw Göblerin hinden Auff dem Statt Keller stoßend wie solches sich in der besichtigung befundten Und Jetzigen preiß Nach, Angeschlagen wirt Vor und umb: Einn Hundert Gulten. bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen Werck leüth [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Mauer hofs, Jacob schuller Werck Meister des Zimmer hoff, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters

(f° 15) Wÿdemb So der abgeleibte seelige von weÿland Frauen Maria Martha gebohrner Rothin seiner ersten Hausfrauen seel. ad dies vitæ wÿdembs weiße genoßen – Und hat derselbe auch Zugenißen gehabt einen dritten theil vor ungetheilt Von und ane einer vord. und hinder behaußung alhier zu Straßb: auff dem Alten Weinmarckt: und dann einem Gädlein auff dem baarfüßerplatz gelegen, mit allen ihren rechten, zugehörd. Und gerechtigkeiten davon die übrige Zwo tertzen hieoben fol. – weitläuffig beschrieben
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der wittib Unverändert Guth, Sa. Silbers 3, Sa. guldenen Ring 6, Sa. baarschafft 3, Sa. Schuld 30, Sa. Ergäntzung 207, Summa summarum 250 lb
der Erben Unveränderte und theilbare Nahrung, Sa. hausraths 121, Sa. leeren Vaß 5, Sa. der Schu, leder und werckzeugs 32, Sa. silbers 5, Sa. Guldenen Ring 2, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung und Gädleins 428, Summa summarum 595 lb – Schulden 691 lb Übertreffen also die Vohandene Passiva der Erben unverändert und das theilbare Guth 96 lb
Hingegen thut der wittib unveränderte Nahrung hieoben fol. 250 lb, Beede Summen mit einander Compensirt und verglichen, verbleibt 154. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 410 lb
Eheberedungs Copeÿ (…) anno 1693, Johann Heinrich Lang
Copia Codicilli – in dam Jahr 1712, auff dinstags den 22. Martÿ (…)persönlich erschienen der Ehrenhafft Vorachtbahre Herr Georg Schmidt, Schuemacher und mit und neben Ihme die Ehren und tugendsame Fraw Anna Ursula Schmidin Gebohrne Trautmännun beede Eheleuthe und burgere alhier – Jacob Christoph Pantrion Notarius publ:

Les deux filles aînées, Marie Marguerite Schmidt femme du cordonnier Jean Jacques Bauer et Dorothée Schmidt femme du cordonnier Thiébaut Burger, rachètent les parts de leurs cohéritiers

1717 (11.8.) Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 39), Joint à l’inventaire après décès du 26 juillet 1717
Verkauff Register über Weÿland H. Georg Schmidts geweßenen schumachers und burgers allhier seel. Nach tod verlaßene Nahrung auffgerichtet in Anno 1717
Bericht und Verloßung. Der behausung auff dem alten weinmarckt und deß Gädleins Ane dem Baarfüßer Platz.
Es ist die behaußung auff dem alten weinmarckt und daß Gädlein Ane dem Baarfüßer Platz Von sambtlichen Interessenten und dero Ehe: und Vögten Crafft getroffenen Vergleichs Umb 2475 Gulden angeschlag., darumb geloßt,
und denen beeden ältisten döchtern unpartheÿische loß eigenthümlich. Zugefallen pro 1237 lb
Darauff stehen volgende beschwerden. Erstlich der Elenden Herberg ([biffé] Fabric des Münsters) allhier ist mann Jährlichen auff weÿhenachten 6 ß 8 s Ewigen Erschätziges und fürbietiges Zinßen schuldig thut 12 lb 13 ß 4
Item dem Gürtker Hoff ([biffé] Fabric des Münsters) slle mann bodenzinß 6 ß d Jahrs auff Martini 12 lb 13 ß
Item ist dieße behaußung Zur Zeit des Verstorbenen seel. erster Hausfrauen Verlassenschafft Inventaut vom 15.t aprilis 1693. onerirt gewesen mit 1 lb 10 ß Straßburger wehrung zinß uff den 14. Martÿ ablößig in Capital wie auch wehrender dieser Ehe beschehen mit 31 lb 10 ß
Ferner ist Herrn Hieronymo Waltzen dem barchethändler in Capital zu bezahlen geweßen so mann ihme Jährlich mit 8 lb 16 ß Verzinßen müßen 220 lb
Thun vorstehend Posten Zusammen 276 lb 16 ß 8 d. – Nota (…)
Item ist mann von dem Lädlein jahrs der Statt Straßburg Pfenningthurn 15 ß allmend zinß zu raichen pflichtig thut zu doppeltem Capital gerechnet 15 lb
Nach solchem abzug Verbleibt ane dem Kauffschilling des haußen noch un Vorstand 945 lb
den 11.ten aug. 1717 [unterzeichnet] Maria Margared beyrin, hanß Jacob bur, + Dorothea burgerin handzeichen, diebold borger, Christian schmidt, Johann Reinhold dulßecker, Anna Ursula Schmidin Johannes bürckel

Jean Jacques Bauer, natif de Blæsheim, a épousé en 1696 Marie Marguerite Schmidt, il est devenu bourgeois quelques semaines plus tard.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 67-b)

1696 – Mittwoch d. 18. Jul. wurden nach Zweÿ mahliger außruffung eingesegnet, Johann Jacob Baur, der ledige Christmann V: B. allhier, Mathis Bauren des B. V. ackermanns Zu Bleßheim ritterständ. herrschafft ehl. sohn, V. J. Maria Margaretha, Georg Schmidten des B. V. Christmanns alhie ehl. tochter [unterzeichnet] Jacob bur als hochzeiter, Maria Margareth schmidin als hochzeiterin (i 67)

4° Livre de bourgeoisie f° 680
Joh: Jacob Baur, der schumacher Von Bläßheim, Mathiß Bauren ackermann daselbst, ehl. sohn empfangt das burgerrecht, von Maria Margaretha, Georg schmiden burg. und schumacher allhier, Ehl. tochter seiner haußfrauen, p. 2. goldR. und 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, und wird beÿ E.E. Zunfft der schuemacher dienen. Jur. d. 6. Dito [Aug.], 1696

Thiébaut Burger, cordonnier originaire de Blæsheim comme son beau frère, épouse en 1712 Dorothée Schmidt, devient bourgeois quelques jours plus tard et les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 237-b, n° 1035)

1712 – Mittwoch den 20.ten Apr. Seind nach 2.mahl. Proclamat. ehl. copulirt worden, diebold burger der ledige Schuemachern diebold burgers, burgers und ackermanns Zu bleßheim ehl. Sohn, und J. Dorothea, M. Georg Schmiden, S. und Schuhm. allhier ehl. tochter [unterzeichnet] diebold borger als hochzeÿter, dordre schmittin als hich Zeÿderin (i 237)

4° Livre de bourgeoisie f° 789
Diebold Burger der schumacher Von Bläßheim, diebold burger ackersmann daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Fr: Dorothea Schmidtin p. 2. goldR. 16. ß. Wird beÿ den schumachern dienen. Jur. d. 7. May 1712

1712, Inventaire des apports dont l’original n’est pas conservé
Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über diebold Burgers Schumach: und Fr: Dorotheä geb. Schmidin beed. Ehel: einander zugebr. Nahr.

Jean Jacques Baur, cordonnier, et Marie Marguerite Schmidt hypothèquent la maison au profit de Jean Jacques Fingado représenté par son tuteur le menuisier Gui Kærcher

1717 (7. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 653
Johann Jacob Baur schuemacher und Fr. Maria Margaretha geb. Schmidtin mit beÿstand Johann Georg Wörners des ältern schuemachers und Johann Georg Wörner jun: schuemacher, Item Dieboldt Burger schuemacher und Dorothea geb. Schmidt beÿständlich Joh: Bürckel schuemacher und Joh: Bernhardt Trautmann schuemacher
in gegensein veit Kärcher schreiners alß vogt Joh: Jacob Fingato – schuldig seÿen 75 pf
ihr hauß c. appert: allhier beÿ der kl: metzig, einseit neben Joh: Georg Busch schneider anderseit neben H. Hahn hinten auf d. schwartzen vass
Item ein laden auf dem Baarfüßer platz einseit neben Niclaus Bader anderseit neben Göbel hinten auf den herren keller, davon gibt man 15 ß ane bodenzinß

Jean Jacques Baur et Marie Marguerite Schmidt hypothèquent la maison au profit de l’huilier Adam Neulinger

1720 (14.11.) Chambre des Contrats, vol. 594 f° 530
Johann Jacob Baur Schuhmacher und Maria Margaretha geb. Schmidtin mit beÿstand theobald burgers und Johann Bürckels beed. Schuhmacher
in gegensein Adam Neulinger Ohlmanns – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, die helffte für ohnvertheilt ahn einem hauß cum appertinentÿs gegen der kleinen Metzig über, einseit neben dem alt aßfalckischen hauß anderseit neben Buschen Schneid.

Jean Jacques Baur et Marie Marguerite Schmidt hypothèquent la moitié de la maison au profit du cordonnier Thiébaut Burger

1721 (23.6.) Chambre des Contrats, vol. 595 f° 323
Johann Jacob Baur Schuhmacher und Fr. Maria Margaretha geb. Schmidtin beÿständlich Joh. Georg Werners Schuhmachers Junioris und Jacob Hügels Schuhmachers beede als nächste verwanthen
in gegensein diebold Burgers auch Schuhmachers – schuldig seÿen 37 pfund
unterpfand, der correæ debendi eigenthümliche helffte ahne einer behausung beÿ der kleinen Metzig, einseit neben Joh. Georg Busch Schneider anderseit neben Daniel Frieß Tabackbereither hinten auf das schwartze Faß stoßend gelegen

Marie Marguerite Schmidt femme de Jean Jacques Baur et Dorothée Schmidt femme de Thiébaut Burger hypothèquent la maison au profit de Mathias Heus, diacre au Temple Neuf

1723 (27.7.) Chambre des Contrats, vol. 597 f° 404
Maria Margaretha geb. Schmidtin hannß Jacob Baur des Schuemachers ehefrau, Ferner Dorothea geb. Schmidtin diebold burger auch schuemachers Eheweib beede schwester mit fernerer assitentz Johann Georg Werner des Jüngern und Gottfriedt Schmidts beeder Schuemacher
in gegensein H: M. Mathias Heußen Diaconi der Evangelsichen Gemeind zu den Predigern – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, der schuldnerin Vätterliche in deßen Erbschafft von ihnen Käufflich übernommenen behausung hoff und hoffstatt cum appertinentÿs gegen der kleinen Metzig über, einseit neben hannß Georg Busch dem Schneider anderseit neben Daniel Frieß dem tabackbereither hinten auf Eine dem Mehrern hospitahl gehörige zum schwartzen Faß genannte behausung, jährlich dem Stifft Frauenhauß 6 ß ane bodenzinß, Ferner denen Præbendarÿs des hohen Chors gleichfalls 6 ß 8 d ane bodenzinß

Inventaire après décès de Jean Jacques Baur le vieux (non conservé)

1731, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. Joh: Jacob Bauren des altern geweßt: Schum: allh: Verl: samt dem Verkff. Reg: und Verlooßung des Haußes

Le partage de la maison annexé à l’inventaire de Thiébaut Burger est connu par une copie jointe à l’inventaire de sa belle-sœur (traduction).

1740, Me Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 537
Inventarium über Mr Diebold Burgers des Schumachers seel. Verlassenschafft
(Joint à l’Inventaire après décès de Marie Marguerite Schmid femme de Jean Jacques Baur, Me Jean Frédéric Lichtenberger, 6 E 41, 323, acte 520)
Vergleichung Wegen der zwischen weÿland des Ehrsamen Meister diebold Burgers gewesenen Schuhmachers und burgers alhier hinterlaßenen Frau Wittib, Frauen Dorothe gebohrner Schmidin, und dann Weÿland Mstr. Johann Jacob Bauren ebenfals gewesenen Schuemachers und burgers alhier hinterbliebenen wittib Anna Margaretha gebohrner Schmidin biß Dato gemeinschaftlich mit einander genoßenen denenselben ins gemein Jeglicher Zur Helffte eigenthümlich Zuständigen behausung und hoffstatt samt deme, ihnen beeden ebenfalß ins gemein zugehörigen Gädleins auff dem barfüßer Platz gelegen,
wovon bis dato anna Margaretha Baurin die älteste Schwester genoßen als
das Kleine oberste Frucht Kästlein, auff dem vordern hauß,
Ferners die helffte ane dem untern Fruchtkasten, besagten vordern Stocks,
der mittlere Fruchtkasten aber wurde von beeden Schwestern gemeinschafftlich genoßen,
Ferners gehörte Zu diesem Antheil, so die älteste Schwester Anna Margaretha zugenießen hatte die Kleinste oberste Cammer auff die Gaß sehend neben herrn Buschen Wohnung,
Item die unterste Stub auffm Boden nebßt der Kuchen und Cämmerlein
Und dann die helffte von dem gewölbten Keller und die helffte des holtzhauses.
Weÿl. Frau Dorothea Burgerin gebohrne Schmidin, die andere Schwester hatte zugenießen, Erstlich den Laden auff dem Platz
Die Stub im hintern hauß samt Haußöhren und Küchel,
die große Cammer im vorderrn hauß neben herrn Frießen,
die Helffte am Mittleren oder großen Frucht Kasten des vorderen Hauses
Die helffte ane dem gewölbten Käller und dann die helffte des Holtzhauses,
Was übrige in dem Hauß sich befindliche Zimmer und Gemach betrifft wie auch die Gäng und Hofflein, haben beede Schwesteren gemeinschafftlich, theils selbsten genoßen, theils verlehnt und den Zinnß mit einander getheilt.
Nach deme nun die Burgerische Erben prætendirt daß dermahlen eine neue und frische Verlosung Zwischen ihnen und ihrer Mutter seel. Schwester Anna Margaretha Baurin geschehen und vorgenommen werden solle, ob sie die burgerische Erben die nembliche Gemach wie ihre Mutter solche genoßen, ferners hin genießen oder aber dermahlen diejenige Gemach, so ihrer Mutter Schwester biß anhero innen gehabt in besitz nehmen und haben solle, Sie Frau Baurin auch mit beÿstand Herr Johann Georg Werners Schuemachers und burgers alhier, deroselben Vogts in solche Verlosung consentirt und eingewilliget, doch also und dergestalten, daß es alß dem beÿ solcher Verlosung, so lang als sie Frau Baurin im Leben seÿn wird, sein gäntzliches Verbleiben haben, mithin Sie als dan, diejenige Zimmer und Gemach die ihro im Looß zufallen werden biß in ihren Todt in ruhigem besitz haben und behalten, und hiengegen burgerische Erben mit denen ihnen Zufallenden Gemachen sich befriedigen sollen, auch was die übrige biß dato ins gemein geweßene und gemeinschaftlich verlehnte Plätz: und zimmer betrifft fürtershin biß auff ihr der Frau Baurin erfolgenden todt und absterben gemeinschaftlich wiederum genoßen und respective gemeinschaftlich verlehnt werden sollen. In Urkund ihrer Unterschrifften, Straßburg den 6.ten Junÿ 1741.
Nach diesem nun, so wurde das Looß ohnpartheÿisch gelegt, und seind weÿl. Frauen Dorotheæ Burgerin seel: Erben zugefallen diejenige Zimmer und Gemach welche Frau Baurin biß anhero genoßen: und innen hatte, hiengegen erhielte frau Baurin durch das Looß diejenige Zimmer welche Frau Dorothea seel. bißhero zubesitzen befugt gewesen, doch daß die Änderung solcher wohnungen erst biß Johannis Baptistæ lauffenden Jahrs geschehen und vorgenommen werden solle
Ist im originali unterschrieben, Maria Margaretha Baurin, Johann Georg Werner alß Vogt, Margaretha Salome Wilhelmin, Johannes Wilhelm, Johannes Burger – T. Johannes Brackenhoffen Notarius jur:

Dorothée Schmidt meurt peu de temps après son mari en mai 1741 en laissant une fille, Marguerite Salomé Burger femme du cordonnier Jean Wilhelm et un fils, Jean Burger. Il n’y a pas de nouvel inventaire, les deux enfants font vendre le mobilier.

1741 (5.6.) Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 13) n° 581
Abtheilungß Concept wie auch Verkauff und Looßungß Register über Weÿl. deß Ehrsamen und bescheidenen Meister diebold burgers deß Schumachers und auch weÿl. fr. Dorothea gebohrner Schmidin beeder geweßter Eheleuthe seel. Verlassenschafft
Zuwißen seÿe hiermit demnach auf absterben weÿl. der ehrsamen diebold burgers des gewesenen schumach. und burg. alhier seine hinterbl. wb. Dorothea geb. Schmidin die Verlassenschafft, ohnvertheilt in handen behalt. v. Crafft codic. genoßen, vnd aber dieselbe Zu anfang deß Monats Maÿ anni currentis dießes Zeitl. auch Verlaßen, vnd deroselben hinterbl. Erben nach reproduct. deß Vatterl. Verlassensch: Inv: ferneres oder abermahliger Inventur entlaßen word. seind, daß dannen hero dato Zue end stehendt beÿ sahmen in dem Sterbhauß ertsl. seind fr. Margaretha Salome geb. burgerin Joh: Wilhelms deß Schumachers v: burg: alhier ihres ehemanns V. Lt H Frantz Heinrich Dautels Not. publ. et practici, vnd dann Joh: Wilhelm deß Schumach. Undt burg. Zu Heilgenstein ihres Schweher Vatters ane einem, andern theilß aber Johann burger lediger Schumacher v. b. alhier mit assistentz H. Johann Frantz Luhrhoß auch Schumach: undt burg: alhier deß willens und vorhabens die Vorhandene Verlassenschafft undersich zu Vergleich. und abzutheilen allermaßen dann auch solche mit Zie. H. Johann Georg Lederlins geschwornen Käufflers, v. mein Unterschrb. darzu adhibirt Inventir Not. theilß abgetheilt theilß gemeinschaftl: verkaufft – Actum und angefang. d. 5. Junÿ 1741. und geendiget den 9. ejusdem

Jean Burger et Marie Marguerite Jung hypothèquent la maison que le mari a héritée de sa mère au profit du cafetier Mathieu Hebenstreit

1741 (27.11.) Chambre des Contrats, vol. 615 f° 576-v
Johannes Burger lediger schuhmacher so 25 jahr alt zu seÿn handtreulich declarirte, Johann Dürr des schuhmachers als vogts und mündlich bevollmächtigter Fr. Maria Margaretha geb. Jungin
in gegensein weÿl. Matheus Hebenstreit des Caffé: sieders – schuldig seÿe 300 pfund
unterpfand, die unvertheilte helffte ane einer behausung, bestehend und vorder und hinterhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis beÿ der Kleinen Metzig, einseit neben Johann Georg Busch dem schneider, anderseit neben Daniel Frieß dem tabac händler hinten auf ein dem Mehrern hospital gehörigen hauß – als ein mütterliches erbguth

Marie Marguerite Schmidt veuve de Jean Jacques Baur meurt en 1749. Elle laisse une fille et les enfants de son fils Jean Jacques. La succession modeste (613 livres) comprend la maison à la Haute-Montée et l’échoppe place des Cordeliers.

1749 (20. febr.) Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 323) n° 520
Inventarium über Weÿland Frauen Mariæ Margarethæ Baurin gebohrner Schmidin, auch weÿland Meister Johann Jacob Baur, gewesenen Schuhmachers und burgers allhier zu Straßburg seel. hinterlassener Wittib nunmehr auch seel. Verlassenschafft – nach ihrem Freÿtags den 10. Januarÿ dieses fortlauffenden 1749.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hientritt hie zeitlichen verlaßen – so beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf donnerstag den 20. februarÿ A° 1749.
Die Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1. Frau Mariam Margaretham Münchin gebohrne Baurin, weÿland Philipp Jacob Münch, gewesenen Schuhmachers und burgers allhier hinterlaßene Wittib, welche mit beÿstand Meisters Johann Michael Münch des leinenwebers und burgers allhier der Inventur Persönlich beÿwohnete, 2. Weÿland Johann Jacob Baur gewesenen Schuhmachers und burgers allhier mit Frauen Susanna Maria gebohrner Rudolphin deßelben hinterbliebener Wittib, dermahlen an Mstr. Andr. Hamm Schumach. u. b. alh. verheurathet, ehelich erzeugte und nach tod Verlaßener zweÿ Kinder Nahmens 1) Johann Jacob Baur, so 15 Jahr alt und in Erlernung des Schuhmacher Handwercks begriffen, 2) Mariam Margaretham Baurin so 12. ¼ Jahr alt, diese beede in den Zweÿten dritten Stammtheil, deren geordnet und geschworener Vogt ist Meister Johann Wilhelm, der Schuhmacher und burger allhier, so in eigener Persohn seiner Curanden Interesse beÿ gegenwärtiger Inventur observirte,
So dann 3. Jungfrau Mariam Catharinam Baurin, so 38. Jahr alt, in den lezten dritten Stamm Theil, welche mit Assistentz Meister Johann Melchior Reeb des Schuhmachers und burgers allhier dem Inventations Geschäfft in Person abgewarttet, Alßo allesamt der Abgeleibten seel. mit ihrem Vorher Verstorbenen Ehemann ehelich erzeugte Kinder und respectivé Enckel zu dreÿen gleichen Stammtheilen ab intestato Verlaßene Erben

In einer allhie zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über gelegener Zur helffte in diese Verlassenschafft gehöriger und hernach eingetragener behaußung befunden worden wir folgt
Eigenthum ane einer behaußung. Nemblichen die helffte Vor ohnvertheilt Von und ane der Erblehens Gerechtigkeitn ane einer Vorder: und hinderhauß mit allen dero Gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarckt, gegen der Kleinen Metzig über, einseith neben H. Johann Georg Busch, dem Schneider und E.E. Großen Raths alten beÿsitzern, anderseith neben H. Philipp Frieß dem Meßerschmidt und burgern allhier, hinden auf eine behaußung Zum Schwartzen Faß genandt, stoßend gelegen. von welcher gantzen behaußung man Jährlich auf Weÿhnachten der fabric des Münsters allhier 6 ß 8. d ane Ewigem Ehrschätzigen und fürbietigen Erblehen und dem allhiesigen sogenandten Gürtlerhoff auf Martini ebenmäßig 6. ß 8. d ane bodenzinß zu entrichten pflichtig, sonsten aber quoad Dominum utilegegen männiglichen freÿ leedig und eigen, und ist die gantze behß. in dem über weÿland Mr Diebold Burger, des gewesenen Schuhmachers und burgers allhier seel. Verlassenschafft durch Hn Notarium Johann Brackenhoffer in A° 1740. aufgerichteten Inventario durch der Stadt Straßburg geschwornen Hh Lohner und Werckmeistere æstimirt und angeschlagen worden (worbeÿ man es auch dißorts auf Verhoffende Großgünstige Permission der wohlverordneten Hh Dreÿ Löbl. Stadt Stalls gelaßen, angesehen ane solcher behaußung Keine haupt reparationes Vorgenommen worden) vor und um 800. lb. Hievon abgezogen obiger Erblehen und bodenzinß Zusammen 13 ß 4 d. und in doppeltem Capital antrefftend 26. lb 13 ß 4 d, So restirt ane dem Völligen Anschlag 773 lb 6 ß 8 d. Mithin zu hieher gehörige helffte 386 lb alhier. Die übrige helffte ane Vorgebeschriebener behaußung ist Mr Johann Burgern dem schuhmacher Vorgedachten Diebold Burgers ehel. Sohn eigenthümbl. zuständig. Über die gantze behausung besagten Zween teutsche pergamentene in allhiesiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertigte und mit dero anhangenden Insigeln bekräfftigte Kauffbrieff dedatis 19. Januarÿ 1691. und 9. Septembis 1671. Ferner verschiedene andere abgelößte zinnß brieff und Scripturen mehr. Welche samtliche Documenten Vorgesagter Meister Johann Burger in gemeinschaftlicher Verwahrung hat. Und habe die Verstorbene seelig Vorherigen Antheil hauß beÿ abtheilung Weÿland Hn Georg Schmids, gewesenen Schuemachers und burgers allhier, ihres Vatters seel. Verlassenschafft Separation den 11. aug. A° 1717. durch das ohnpartheÿische Looß, sowohl ratione Vätter: als Mütterlichen Guths erblichen erhalten
Eigenthum ane einem Gaden (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 32, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 4, Sa. baarschafft 151, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 386, Sa. Eigenthumbs ane einem Gäldein 47, Summa summarum 623 lb, davon abzuziehen 10 lb, Nach deren Abzug, Restirende Verl. et Stall Summma 613 lb
(joint en copie) Vergleich Brackenhoffer 1741

Jean Burger, cordonnier, vend sa moitié de la maison aux enfants de sa tante Marie Marguerite Baur veuve du cordonnier Philippe Jacques Münch et aux enfants de Jean Jacques Baur, moyennant 650 livres et en reprenant à son compte les dettes assises sur l’immeuble

1749 (2.12.) Chambre des Contrats, vol. 623 f° 705
Johannes Burger der schuhmacher
in gegensein Fr. Mariæ Margarethæ geb. Baurin weÿl. Philipp Jacob Münch des schuhmachers wittib mit beÿstand Johann Michael Münch des leinenwebers und in fernern gegenwart Mariæ Catharinæ Baurin der ledigen burgerin beÿständlich Johann Melchior Repp des schuhmachers, so dann annoch in gegenwart Johannes Wilhelm des schuhmachers als vogts weÿl. Johann Jacob Baur des schuhmachers zweÿer kinder Johann Jacob und Mariæ Margarethæ der Baur, jedem zu 1/3 theil
die unvertheilte helffte ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß samt allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten beÿ der kleinen metzig, einseit neben H. Johann Georg Busch dem schneider und E.E. großen Raths alten beÿsitzer anderseit neben Johann Philipp Frieß dem meßerschmidt hinten auf ein dem mehrern hospital gehörigen hauß – auff weÿhnachten dem Stifft Frauenhauß 6 ß 8 d ane ewig ehrschätzig und fürbietigen zinß und dem hohen Chor auff Martini auch 6 ß 8 d ane bodenzinß – die verkauffte helffte (um 300 pfund capital verhafftet) – 650 pfund

Inventaire après le décès de Jean Jacques Baur le jeune qui possède une maison place des Cordeliers près de la petite rue de la Grange. Il laisse deux enfants issus de sa femme Susanne Marie Rudolff.
1735 (1.7.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 67)
Inventarium und beschreibung Aller Haab und Nahrung, so weÿland der Ehrenhaffte Meister Johann Jacob Baur geweßener Schumacher und burger Zu Straßburg nunmehr seelig. nach seinem den 12.ten febr: Jüngsthien, aus dießem mühesahmen Leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf fleißiges erfordern und begehren, des auch Ehrenhafften und vorachtbahren Meister Philipp Jacob München, ebenmäßig Schumachers und burgers alhierr, alß geordnet und geschworenen Vogts, Johann Jacob und Mariä Margarethä Baurin, des abgeleibten seel. mit hernachgemelter seiner hinterbliebenen wittib, Ehelich erzeugter Kinder und ab intestato verlaßener Erben, ersucht durch die Ehren und tugendsahme frau Susannam Mariam gebohrne Rudolffin alß hinterlassene wittib mit beÿstand des Ehren Vorgeachten Meister Johann Bernhard Trautmanns gleichfalls Schuemachers und burgers zu Straßburg Ihres geordneten curatoris – Actum Straßburg den 1. Julÿ 1735.

In einer alhier zu Straßburg ane dem barfüßer Platz ohnfern der Großen Stadel Gaßen gelegener der Wittib Eigenthümlich zuständiger behaußung, ist befunden worden wie folgt
Hültzenwerck – In der Schuknechts Cammer, In der Leder Cammer, In der wohnstuben
Eigenthumb ane einer behaußung auff dem barfüßer Platz ane der Kleinen Stadel Gaßen (…)
(f° 10) Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths, Vermög Inventarÿ durch mich Notarium den 17. Septembris 1729 auffgerichtet

Marie Marguerite Baur veuve du cordonnier Philippe Jacques Münch, Marie Catherine Baur et le tuteur des enfants de Jean Jacques Baur hypothèquent la maison au profit du cordonnier Jean Georges Werner le vieux

1749 (2.12.) Chambre des Contrats, vol. 623 f° 707
Fr. Maria Margaretha geb. Baurin weÿl. Philipp Jacob Münch des schuhmachers wittib mit beÿstand Johann Michael Münch des leinenwebers, Maria Catharina Baurin die ledige burgerin beÿständlich Johann Melchior Repp des schuhmachers so dann annoch Johannes Wilhelm der schuhmacher als vogt weÿl. Johann Jacob Baur des schuhmachers zweÿer kinder Johann Jacob und Maria Margaretha der Baur
in gegensein Johann Georg Wörner des ältern schuhmacher, zu bezalung des kauffschillings der anheute erkaufften hiernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 450 lt
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß cum appertinentis beÿ der kleinen metzig, einseit neben H. Johann Georg Busch dem schneider und E. E. großen Raths alten beÿsitzer anderseit neben Johann Philipp Frieß dem meßerschmidt hinten auf ein dem mehrern hospital gehörigen hauß – auff weÿhnachten dem Stifft Frauenhauß 6 ß 8 ane ewig und ehrschätzigen zinß und dem hohen Chor auff Martini auch 6 ß 8 d ane bodenzinß

Le cordonnier Jean Jacques Baur hypothèque la maison au profit du cordonnier Jean Jacques Münch

1764 (31.1.) Chambre des Contrats, vol. 638 f° 65
Johann Jacob Baur der schuhmacher
in gegensein, Johann Jacob Münch des schuhmachers – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, den 4.ten theil vor unvertheilt ane einer behausung cum appertinentis beÿ der kleinen metzig, einseit neben H. Rathh. Busch anderseit neben Fr. Frießin hinten auf den schwartzen faß

Jean Jacques Baur, Marguerite Baur femme du tourneur Georges Frédéric Vierling et les héritiers Münch vendent 1 750 livres la maison à l’orfèvre Vincent Marie Tounquet

1765 (5.12.) Chambre des Contrats, vol. 639 f° 800
Johann Jacob Baur der schuhmacher, Georg Friedrich Vierling der dräher als ehevogt Fr. Margaretha geb. Baurin, Philipp Jacob, Johann Jacob und Johann Michael die Münch alle dreÿ schuhmacher, Margaretha Salome geb. Münchin Johann David Güthel des schuhmachers ehefrau
in gegensein H. Vincent Marie Tounquet des silberarbeiters
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten beÿ der kleinen metzig einseit neben weÿl. H. Johann Georg Busch des schneiders Erben anderseit neben Johann Andreas Jost dem schloßer hinten auf ein dem mehren hospital gehöriges hauß – auf weÿhnachten dem Stifft Frauenhauß 6 ß 8 p ane ewigen ehrschätzig und fürbietigen zinß, dem hohen Chor auf Martini 6 ß 8 p ane bodenzinß – denen Baurischen geschwisterden zur helffte, zur andern helffte denen Münchischen geschwisterden als ein theils erkaufft theils ererbtes guth – Johann Jacob Münch hat sich die wohnung so er in verkaufften behausung innen bis Annunciationis Mariæ um den nemlichen hauszinß zu bewohnen (vorbehaltet) – um 1750 pfund

Vincent Marie Tounquet et Marie Geneviève Potel hypothèquent la maison au profit d’Anne Marguerite Boch veuve du serrurier Sigismond Falckenhauer pour régler les frais de construction

1766 (28.11.) Chambre des Contrats, vol. 640 f° 691-v
Vincent Marie Tounquet der silberarbeiter und Maria Genoveva geb. Podel mit beÿstand H. Lt. Bonckler und H. Choisy beede E.E. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Not. Johann Michel Grauel als mandatarius Fr. Annæ Margarethæ Bochin weyl. H. Rath. Sigmund Falckenhauers gewesten stadtschlossers wittib, zur erbauung hernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis beÿ der kleinen metzig, einseit neben weÿl. H. Rath. Busch erben anderseit neben Johann Andreas Jost dem glaßer hinten auf ein dem mehreren hospital gehöriges haus

Vincent Marie Tounquet et Marie Geneviève Potel vendent 2 750 livres strasbourgeoises la maison à leur voisin le serrurier Jean André Jost

1776 (3.4.) Me Laquiante (6 E 41, 1059) n° 7 – transcrit à la Chambre des Contrats, vol. 650 F° 275-v du 29.8.1776, Not. royal Laquiante 3.4.1776
Sr Vincent Tounquet maitre orfevre et Marie Genevieve Potel
à Jean André Jost serurier
la maison a Eux appartenante dans cette ville vis a vis des petites Boucheries ayant droit de forge aboutissant d’un coté aux héritiers de Jean George Boucher d’autre à l’acquereur luy meme et derriere a une maison appartenante a l’hopital Bourgeois de cette ville et devant A la Rue des petites boucheries – laquelle maison paie anuellement a la fabrique de la cathedrale une rente perpetuelle de 6 schellings 8 pf. payables à la St Martin et une pareille rente perpetuelle au grand Chœur de la Cathedrale – pour 11 000 livres
(transcrit à la Chambre des Contrats, vol. 650 F° 275-v du 29 août 1776) auff ansuchen Mr Johann Andreæ Jost des schloßers, nachstehenden kauff contract – Vincentz Maria Tounquet der goldarbeiter und Maria Genofefa Potel, in gegensein Johann Andreas Jost des schloßermeisters, das Ihnen beeder Tounquetischen Eheleuthen in dieser Statt gegen der kleinen Metzig zugehörige haus die schmidtgerechtigkeit habend, einseit neben Hannß Georg Buchers erben anderseit neben ihme käuffer selbst hinten auf ein dem hiesigen hospital zugehöriges haus, vornen auf die gaß gegen der kleinen metzig – dem Frauen hauß jährlich einen ewigen ehrschätz zinß von 6 ß 8 auff Martini, ein gleiches ewigen zinß dem Hohen Chor allhier

L’acheteur est le propriétaire de la maison voisine. Le serrurier Jean André Jost a épousé en 1767 Susanne Madeleine Bürckel, fille d’un tonnelier et marchand de vin après avoir dressé un contrat de mariage. Il meurt en 1786.
1767 (19.8.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 257
(Eheberedung) der Ehren: und wohlvorachtbarhre Herr Johann Andreas Jost, der leedige Schloßer und burger dahier, Hn Johann Michael Jost des ältern, auch Schloßers und burgers dahier ehel. Sohn unter autorisation dießes seines Vatters, als hochzeiter ane einem
Und die Viel Ehren und tugendsahme Jungfer Susanna Magdalena Bürckelin, Hn Johann Bürckel, des Kieffers und weinhändlers auch burgers allhier ehelich erziehlte tochter unter bewilligung dießes ihres geliebten Vatters, als hochzeiterin ane dem andern theil – Actum allhier zu Straßburg auf Mittwoch den 19. Augusti Anno 1777 – [unterzeichnet] Johann Andreas Jost, Susanna Magdalena Birckelerin, Johann Michael Jost, Johannes bürckel

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 64-v, n° 21)
1767 Mittwoch den 16. Herbstmonath sind (…) ehelich eingesegnet worden Johann Andreas Jost der ledige Schloßer und burger alhier Johann Michael Jost des schloßers und burgers alhier mit Margaretha, gebohrner Fetterlin deßen ehefrauen ehelich erzeugter Sohn und Jungfer Susanna Magdalena Birckelin Johannes Birckel des Kieffers und burgers alhier mit Maria Salome, gebohrner hannß Metzgerin deßen Ehefrauen, ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann andreas Jost als hochzeiter, susanna Magdalena Birckelin als Hochzeiterin (i 68)

Inventaire après le décès de Jean André Jost
1786 (14.12.), Me Greis (Jean Fréd. 6 E 41, 887) n° 337
Inventarium über Weiland Herrn Johann Andreas Jost gewesenen Schloßers Verlassenschafft – nach seinem den 18. aug. laufenden 1786.sten Jahrs erfolgten Absterben hinterlassen hat, auf Ansuchen Fr. Susanna Magdalena geb. Bürckelin der hinterbliebenen Wittib beiständlich H. Johann Georg Hebeisen des handelsmanns
des Verstorbenen ab intestato hinterlassenen erben sind 1. Frau Margaretha Magdalena geb. Jostin so an Joh: Daniel Koch den Fastenspeishändler verheurathet unter authorisation ihres Ehemanns wie auch ihres annoch ohnentledigten vogts masen sie erst 18 Jahr alt ist, 2. Jungfer Maria Salome Jostin so 13 ½ Jahr zurückgelegt hat, 3. Anna Maria Jostin so in das 12.te Jahr ihres alters gehet, 4. Maria Elisabetha Jostin so 10 Jahr alt ist, So dann 5. Maria Carolina Jostin so 5 ½ Jahr zurückgelegt hat, Alle 5 mit der hinterbliebenen Wittib erzeugte Kinder in deren Nahmen ihr geordnet und geschworenen vogt Herr Johann Martin Bürckel der Ohlmann
Bericht (kein Inventarium illatorum)

in hernach inventirter gegen der kleinen Metzig über gelegenen behausung
Eigenthum an einer Behausung. E. Nemlich eine behaußung Höflein Gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen Rechten und Gerechtigkeiten zu Straßburg gegen der kleinen Metzig über einseit neben der Gastbehausung zum hohen Steeg anderseit neben H. Joh: Frantz Ohlmann dem Schuhmacher und hinten auf die Seidenbinderische erben stoßend, (laut) Abschatzung vom 16. jan. 1787 gewürdiget worden pro 1000, Hierüber besagen zween in C.C. Stub Kaufbrieff de datis 3. Xbr. 1764 und 16. Xbr. 1765, Ferner ein Kaufbrieff ebendaselbst de dato 30. mart. 1745
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib ohnverändert Vermögen, hausrath 13 lb, silbers 2 lb, goldene ringe 1 lb, pfenningzinß hauptgüter 600 lb, schulden 37 lb, ergäntzungs rests 129 lb, Summa summarum 784 lb
der Erben ohnverändert Vermögen, Manns Kleidung und weißen Gezeugs 11 lb, Werckzeug zur Schloßer Profession 49 lb, silbers 5 lb, Pfenningzinß hauptgüter 100 lb, behaußung 1000 lb, ergäntzung Rests 296 lb, Summa summarum 1463 lb -Schulden 537 lb, Nach deren Abzug 926 lb,
das theilbahre Guth, hausrath 68 lb, Weins und leerer Faß 7 lb, gemachter Waar und Eißens zur Schloßer Profession gehörig 41 lb, schulden 220 lb, Summa summarum 338 lb – Schulden 1114 lb, Compensando 776 lb
Beschluß summ 934 lb, Stall summ 574 lb – Zweiffelhaffte schulden in die theilbare Massam zugeltend 50 lb
Copia der Eheberedung, der Ehren und wohlvorachtbare Herr Johann Andreas Jost der ledige Schlosser herrn Johann Michael Jost des altern auch Schlossers ehelicher sohn, und die viel Ehren: und tugendsame Jungfrau Susanna Magdalena Bürckelin herrn Johannes Bürckels des Kiefers und Weinhändlers eheliche tochter – den 19. aug. 1767, Not. Johann Friedrich Lobstein
Copia Codicilli nuncupativi – Johann Andreas Jost zu sich in seine an der kleinen Metzig gelegenen behaußung berufen daselbst eine Stiege hoh in der Kammer neben der Wohnstub – den 8. mart. 1786, Johann Friedrich Greiß Not.

Le serrurier Jean André Jost et Susanne Madeleine Bilger vendent 2 900 livres la maison au cordonnier Jean François Ohlmann et à Marguerite Kimmig

1778 28.7.) Chambre des Contrats, vol. 652 f° 240-v
H. Johann Andreas Jost der schloßermeister und Susanna Magdalena geb. Bilgerin
in gegensein H. Johann Frantz Ohlmann des schuhmachers und Margaretha geb. Kimmigin unter assistentz H. Rathh. Jacob Donatus Kimmig des gastgebers und H. Dominic Hartmann des kieffer meisters
eine behausung, höfflein, gemeinschafft des bronnens, eine eß und hoffstatt mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen metzig über, einseit neben Mr Stammler dem schreiner anderseit neben dem verkäuffer selbst, hinten auf eine dem mehrern hospital zuständige behausung – dem löbl. Stifft Frauenhaus 6 ß 8 d ane ewig ehrschätzigen zinß 6 ß ane ewigen bodenzinß löbl. hohen Chor – als von Vincent Marie Tounquet dem goldarbeiter und Maria Genovefa geb. Potel d. 3. apr. 1776 erkaufftes haus – um 5500 R capital summen beladen, geschehen um 250 gulden

Domicilié au marché aux Vins face à l’hôtel de Neuwiller, Jean François Ohlmann, cordonnier et fils de cordonnier épouse Catherine Marguerite Blæss, fille de cordonnier, en 1770 : contrat de mariage, célébration
1770 (13. 9.br), Me Anrich (6 E 41, 1516) n° 76, Eheberedung und Inventarium illatorum
(Eheberedung) Herr Johann Frantz Ohlmann der Schuemacher und burger dahier, Herrn Johann Michael Ohlmanns ebenmäßigen burgers und schuemachers hieselbsten mit fraun Maria Catharina gebohrner Binderin ehelich erzeugter mehrjähriger Sohn als hochzeiter ane einem, sodann die Viel Ehren und tugendbegabte Jungfrau Catharina Magdalena Bläßin, Herrn Johann Peter Bläßen auch schuemachers und burgers allhier mit weiland fraun Catharina Salome gebohrner Müllin erzeugte tochter als hochzeiterin am andern theil – So beschehen in beÿseÿn aufs eithen des Hrn Hochzeiters seines selbsten u. Vorernannter deßen lieben Eltern und Hrn Joseph Ohlmanns des juris practici deßen bruders, so dann auf seithen der Jungfrau Hochzeiterin (…), zu Straßburg den 13. Novembris anni 1770 [unterzeichnet] Johann Frantz ohlmann, Catharina Magdalena bläß, Peter Blaise

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 287)
Hodie 26 Novembris anni 1770 (…) a Rdo Domino Joanne Michaele Ohlmann Sacerdote et vicario Præbendato Neovillanæ Ecclesiæ Collegiatæ prævie recepto mutuo partium consensu sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Franciscus Ohlmann civis et sutoris hujatis et Catharinæ Binderin conjugum in Parochia Sancti Petri Senioris hujus urbis commorans, et Catharina Magdalena Blaise argentinenses, filia legitima Joannis Petri blaise civis et sutoris hujatis et defunctæ Salomeæ Millin quondam conjugum parochiana nostra (signé) jean francois ohlman, Catharina Magdalena Bläß (i 146)

Inventaire des apports
Inventarium über Herrn Johann Frantz Ohlmann des Schuemachers und fraun Catharinä Magdalenä gebohrner Bläßin, beeder Eheleuthen und burgere allhier zu Straßburg einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen, der ursachen weilen in ihr der beeden Ehegatten am 13.ten Novembris des jetzthingelegten 1770.ten Jahrs durch mich Notarium verschriebenen Heuraths abrede §° 5.to außtrucklichen Versehen, daß einem jeeden theil und seinen Erben sein zubringendes guth freÿ eigen ohnverändert und vorbehalten seÿn solle
So beschehen in beÿseÿn des Ehrengeachten Herrn Johann Peter Bläßen ebenmäßigen burgers und Christmanns hieselbsten der Ehefrauen Herrn Vatters und beÿsstands auf dienstag den dritten Aprilis anno 1771 in einer ane dem alten Wein Marckt gegen dem Neuweiler Hoff über gelegenen und Hrn Johann Michael Ohlmann auch burgern und schuemachern dahier eigenthümlich zuständigen behaußung
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns in die ehe gebrachtes Guth, Sa. hausraths 34, Sa. Leders und Werckzeugs zum Schuemacher handwerck gehörig 18, Sa. Silbers und Geschmeids 17, Summa summarum 70 lb
der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. Hausraths 59, Sa. Silbers und geschmeids 7, Sa. Goldener Ringen 7, Sa. baarschafft 150, Summa summarum 224

Catherine Madeleine Blæss meurt en 1772. L’inventaire est dressé dans le maison du pâtissier Tag quelques maisons plus loin (parcelle III 152)
1773 (10.5.), Me Anrich (6 E 41, 1501) n° 125
Inventarium über weÿl. der Ehren und tugendbegabten Fraun Catharina Magdalena Ohlmännin geb. Bläßin H. Johann Frantz Ohlmanns des schuhmachers verlassenschafft – nach ihrem den 28. sept. des letzthingelegten 1772 jahrs jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen des Wittibers /:welcher des mit der Defuncta seelig erzeugte einigen Kinds nahmens Frantz Peter so den 9. oct. gedachten 1772.ten Jahrs seiner abgelebten mutter in die Ewigkeit nachgefordert, ererbt:/, sowohl als Barbara Weißin von hier gebürtig der hieseitigen dienstmagd

in einer H. Friedrich Tag dem Pastetenbeck eigenthümlich zuständig gegen der kleinen Metzig über gelegenen behausung
Bericht inventarium illatorum vom 3.apr. 1771, 316 lb
die verlassenschafft, hausrath 53 lb, werckzeug in Leders zum schuhmacher handwerck 30 lb, silber und geschmeids 9 lb, goldene ringe 1 lb, schulden 100 lb, summa summarum 194 lb, schulden 328 lb, passiv onus loco der stall summ 133 lb
Copia der Eheberedung (…)

Jean François Ohlmann se remarie en 1773 avec Marguerite Kimmig fille d’un aubergiste de Wingersheim : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie
1773 (23.8.), Me Anrich (6 E 41, 1516) n° 103
(Eheberedung) Herr Johann Frantz Ohlmann der burger schuemacher und wittiber dahier als hochzeiter ane einem,
sodann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Margaretha Kimmigin, weiland Hrn Philipp Kimmig geweßenen burgers und Cronenwirths zu Wingersheim mit fraun Anna Maria gebohrner Debußin deßen zurückgelaßener Wittib erziehlte Jungfer tochter als hochzeiter am andern theil – die Jungfrau hochzeiterin Von Hrn Jacob Donat Kimmig dem Gastgeber auf E.E. Zunfft der Schneider hieselbsten ihrem Herrn bruder verbeÿstandet – So geschehen in beÿseyn auf seithen des Hrn Hochzeiters seines selbsten, Hrn Johann Michael Ohlmanns seines Hrn Vatters, und Hrn Joseph Ohlmanns juris practici seines Hrn bruders,so dann auf seithen der Jungfrau hochzeiterin auch ihro selbsten, eingangs gedachten dero hrn bruder und Hn Johann Peter Bläßen auch schuhmacher – (signé) Johann Frantz ohlmann, Johann Michael ohlmann

Mariage, Bolsenheim (cath. f° 56-v)
Hodie 4 mensis octobris anni 1773 tribus proclamationibus Publice in Ecclesiiis Parochialibus ad sanctum Ludovicum et Stum Petrum juniorem intra argentinam factis (…) sacro Matrimonii Vinculo conjuncti fuerunt in facie Ecclesiæ franciscus ohlmann civis et sutor viduus Catharinæ Magdalenæ blais argentinâ commorans et Margaretha Kimmich filia defuncti Philipi Kimmich civis in Wingersheim et Annæ Mariæ Debes conjugum, adfuerunt testes Jacobus Kimmich Civis et caupo argentinensis (…) et Josephus ohlmann frater sponsi jurista (signé) ohlmann, Margenahemmechg (i 57) – procl. Saint-Louis, p. 362

Marguerite Kimmich devient bourgeoise à titre gratuit pour bonne conduite d’après un certificat délivré par son frère aubergiste à Strasbourg, Jacques Donat Kimmig
Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 92-v
Johann Frantz Ohlmanns Eheweib nahmens Anna Margaretha gebohrne Kimmichin von Wingersheim, verheurathet wie gesagt an Johann Frantz Ohlmann dem schumacher und burgern allhier erhalt das burger recht wohl verhaltens wegen gratis, will dienen beÿ E.E. Zunfft der Schumacher promisit den 27. 9.bris 1773

Livres de bourgeoisie, instruction des demandes
(VI 286 bis, p. 519) Schuhmacher N 15, d. 30 aug. 1773
Anna Margaretha Kimichin die ledige Von vingersheim gebürtig weil. Philipp Kimich des geweß. b. alda ehel. tochter Verlobt an Joh Frantz Ohlmann d. b. u. schumacher alhier
durch Vorgelegte schein erweißet sie die ehel. geburt cath. Rel. des Mariti stall gebühr in richtigkeit
500 R baaren geldts hat sie Erwiß. u. durch Eine handtreu deß. eygenthumb Erhärte. auch 100 R beÿm b Prot. deponirt
Implor. bittet E G unterthänig, weillen sie Sechs Jahr u. Ein halbes ohnunterbrochen beÿ ihrem bruder Kimich der gastgeber beÿ EE Zunfft der schmid gedient, währender Zeit from u. tugendsame auff geführet, deßen certificat der comparent mit Einer handtreu bekräfftigt, wohlverhaltens weg. gratis un E.H. b. recht gnedigst auff u. anzunehmen
gratis

François Joachim Ohlmann, Marie Elisabeth Victoire Ohlmann femme du caissier payeur général Henri Louis François Genty vendent 8 000 francs leurs parts de maison à leur frère Jean Michel Ohlmann

1825 (31.12.) Strasbourg, Me L’Ange, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 77-v du 3.1.
François Joachim Ohlmann, Marie Elisabeth Victoire Ohlmann femme de Henry Louis François Genty, caissier payeur général
à Jean Michel Ohlmann leur frère
2/3 indivis d’une maison rue des Petites Boucheries n° 105, de la succession de ses père et mère – pour 8000 francs

Jean Michel Ohlmann meurt sans descendant en 1848. Ses héritiers sont ses neveux et nièces issus de son frère et de sa sœur. La succession comprend deux maisons

1848 (16.3.), Strasbourg 15 (83), Me Lacombe n° 6061
Inventaire après le décès de M. Jean Michel Ohlmann – Cejourd’hui 16 mars 1848 à neuf heures du matin en la Maison sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries N° 116.
A la requête de 1° Mad. Marie Louise Françoise Elisabeth Ohlmann épouse de M. Antoine Hartmann, limonadier demeurant et domiciliés à Strasbourg, ladite dame de son mari ci présent assistée et autorisée, 2° Mad. Marie Louise Rosalie Ohlmann, épouse de M. François Joseph Wilhelm, secretaire du parquet du commissaire du gouvernement près le tribunal civil de Colmar demeurant et domiciliés ensemble en ladite ville (…), 3° Mr Louis Michel Théodore Ohlmann, curé à Mittelschaeffolsheim, y demeurant et domicilié, 4° Mad. Marie Antoinette Ohlmann épouse de M. Louis Lesage, huissier demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, ladite dame de son mari ci présent assistée et autorisée, 5° Mad. Marie Françoise Ohlmann épouse de M. Henri Altfatter, tailleur d’habits demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, ladite dame ci présent assistée et autorisée de son mari, 6° Charles Fasoli, lithographe demeurant et domicilié à Strasbourg, en qualité de père et tuteur légal de a) Marie Caroline Fasoli, agée de 3 ans, b) Marie Paul Léon Fasoli agé de six mois, ses deux enfants encore mineurs procréés en légitime mariage avec Marie Joséphine Ohlmann décédée en cette ville le 29 septembre 1847, 7° Mad. Désirée Lesage, veuve de M Louis Felix Ohlmann en son vivant maître bottier à Strasbourg demeurant et domiciliée en ladite ville, agissant en qualité de mère et tutrice légale de a) Marie Felicie Ohlmann agée de 8 ans, b) de Marie Nathalie Ohlmann agée de 7 ans, ces deux enfants encore mineurs issues de son mariage avec le S. Louis Felix Ohlmann décédé à Strasbourg le 14. février 1844, 8° M. Antoine Hartmann, limonadier, demeurant à Strasbourg agissant a) aunom et en qualité de mandataire de M. Joseph Victor Ohlmann, sergent au 8° bataillon des Chasseurs ci devant à Orleans en garnison à Toulouse, domicilié de droit à Strasbourg (…), b) au nom et en qualité de tuteur de Mad. Marie Adèle Ohlmann, célibataire, majeure sans profession demeurant et domiciliée à Strasbourg, madite Demle. Ohlmann interdite par jugement du tribunal civil de première instance seant à Strasbourg rendu le 6 mars courant (…), Et en présence de M. Louis Lesage, susqualifié, subrogé tuteur des deux enfants mineurs Fasoli, (…) Et encore en présence de M. Antoine Hartmann, déjà susqualifié, subrogé tuteur des deux enfants mineurs du Sr Louis Felix Ohlmann, (…) Enfin en présence de M. Louis Michel Théodore Ohlmann, curé demeurant à Mittelschaeffolsheim, subrogé tuteur de Mad. Adèle Ohlmann interdite, 9° Mad. Marie Louise Genty, célibataire majeure couturière en robes demeurant et domiciliée à Strasbourg, 10° Victoire Félicité Amélie Thérèse Marie Genty, célibataire majeure d’ans, couturière en robes demeurant et domiciliée à Strasbourg, 11° Mad. Dorothée Genty, célibataire majeure d’ans, couturière en robes demeurant et domiciliée à Strasbourg, 12° Louis Henry Joseph Auguste Genty, sous lieutenant au 24° régiment d’Infanterie de ligne en garnison à Arras y demeurant, domicilié de droit à Strasbourg, 13° M. Hartmann, susdénommé et qualifié, agissant en qualité de mandataire de a) Dme Joséphine Genty dite en Religion sœur Marie Léopoldine, Religieuse au couvent de la congrégation de notre dame de Molsheim y demeurant (…) b) M. Théodore Genty, Maître de langues demeurant à Darmstadt, Grand duché de Hesse, domicilié de droit à Strasbourg (…), c) de Mad. Mélanie Genty dite en Religion sœur Marie Cécile, supérieure au couvent des Religieuses de la Congrégation de Notre Dame de Luxembourg, demeurant en ladite ville (…)
Sont habiles à se porter héritiers de Mr Jean Michel Ohlmann, en son vivant propriétaire, Chevalier de la Légion d’Honneur, ancien adjoint au Maire de la Ville de Strasbourg, ayant demeuré en ladite ville où il est décédé le 14 janvier 1848, Savoir
Première branche, Mad. Louise Wilhelm née Ohlmann pour 14/252, Mad. Hartmann née Elisabeth Ohlmann pour 14/252, M Théodore Ohlmann pour 14/252, Mad. Lesage née Antoinette Ohlmann pour 14/252, Mad. Altfatter née Françoise Ohlmann pour 14/252, M. Victor Ohlmann pour 14/252, Mad. Adèle Ohlmann interdite pour 14/252, les deux enfants Fasoli par représentation de Mad. Fasoli née Marie Joséphine Ohlmann pour 14/252, les deux enfants mineurs Ohlmann par représentation de M. Louis Félix Ohlmann pour 14/252, Tous ensemble Neveux et nièces, petits neveux et petites nièces du défunt Jean Michel Ohlmann, par représentation de M François Joachim Ohlmann, en son vivant maître Bottier à Strasbourg leur père et grand père, lequel était frère germain du défunt
Seconde branche, Mesdemoiselles Louise Genty, Victoire Genty, Joséphine Genty, Mélanie Genty, Elisabeth Genty et MM. Henry Genty et Théodore Genty héritiers chacun pour 18/252, ensemble pour 126/252 Neveux et nièces du défunt Jean Michel Ohlmann, par représentation de Mad. Marguerite Elisabeth Ohlmann leur mère en son vivant épouse de M. Henry Genty en son vivant Employé de Comptabilité, ladite dame décédée à Strasbourg le 10 février 1848, Mad. veuve Genty ayant été sœur germaine du défunt Jean Michel Ohlmann

n° 6063, Continuation d’inventaire du 16. mars 1848 – Troisième étage, Dans le Cabinet de travail du défunt, Petit salon, Chambre à coucher, Corridor, Dans le bûcher, Grenier
Deuxième étage, Salon, Cabinet, Chambre sur la cour, Chambre de la domestique, Cuisine, Buanderie
n° 6145, Continuation d’inventaire du 30. mars 1848 – Immeubles. Une Maison sise à Strasbourg, place de la Cathédrale n° 12 (…)
Une Maison sise à Strasbourg, rue des petites boucheriers n° 105 avec cour et dépendances. Feu Mr Jean Michel Ohlmann a acquis les deux tiers de cette maison sur ses frères et sœur M François Joachim Ohlmann Marchand bottier et Mad. Marie Elisabeth Victoire Ohlmann épouse de Monsieur Henri Louis François Genty, Caissier du payeur à Strasbourg aux termes d’une vente par licitation passée devant Me L’Ange alors notaire à Strasbourg le 31 décembre 1825 (…), M. Jean François Ohlmann père avait acquis la dite Maison conjointement avec Madame Marguerite Kimich sa femme sur Jean André Jost Serrurier et Susanne Madeleine Bilger sa femme de Strasbourg aux termes d’un acte passé à la cidevant Chambre des Contrats de cette ville le 28 juillet 1778. Les titres ci-dessus inventoriés sont demeurés en la garde et possession de M. Hartmann
n° 6146, Continuation d’inventaire du 30. mai 1848 – Récapitulation des valeurs mobilieres. 1° Le mobilier 6124, 2° l’argent comptant 5179, 3° Dépôt à la caisse d’épargne 1507, 4° les cinq actions de la filature de Poutay 50 000, 5° Deux billets de la banque de France 700, 6° Une rente sur l’Etat annuelle de 200 francs, pour mémoire, 7° Créance sur M Fasolis 7000, 8° Créance sur le même 3000, 9° Créance de 500, 10° Liquidation des Salines de l’Est 2000, 11° Compte courant de feu M Ohlmann chez M Nebel négociant à Strasbourg 161 739, 12° Créances sur les successions de Félix Ohlmannn 5000, 13° M. Charles Fasoli 10 000, 4° 9293, 15° 15 000, 16° Loyers 1205
Rapports à la succession 19 600, Total général de l’actif mobilier 297 848 – Passif 3502
n° 6168 du 23 Juin 1848 – Liquidation et partage

Jean Michel Ohlmann meurt célibataire
Décès, Strasbourg (n° 151) Acte de décès. Le 14 janvier 1848 (…) ont déclaré que Jean Michel Ohlmann agé de 71 ans, né à Strasbourg, propriétaire, Chevalier de la légion d’honneur, non marié, domicilié à Strasbourg, fils de feu Jean François Ohlmann, cordonnier, et de feu Marguerite Kimmich, est décédé le 14 janvier à sept heures du matin en la maison rue des petites boucheries N° 105 (i 39)

Les héritiers de Jean Michel Ohlmann (l’un d’eux est mort depuis la clôture de l’inventaire) vendent la maison 33 000 francs au négociant Jonas Willard le jeune

1848 (31. 8.br), Strasbourg 15 (84), Me Lacombe n° 6314
Cahier des charges du 31 octobre 1848 – ont comparu 1° Madame Marie Louise Françoise Elisabeth Ohlmann épouse de M. Antoine Hartmann, limonadier, demeurans et domiciliés ensemble à Strasbourg, ladite dame de son mari ci présent assistée et autorisée, 2° Madame Marie Louise Rosalie Ohlmann, épouse de M. François Joseph Wilhelm, secretaire du parquet du Procureur de la République près le tribunal civil de Colmar demeurant et domiciliés ensemble en ladite ville (…), 3° Mr Louis Michel Théodore Ohlmann, curé à Mittelschaeffolsheim, y demeurant et domicilié, 4° Madame Marie Antoinette Ohlmann épouse de M. Louis Lesage, huissier demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, ladite dame de son mari ci présent assistée et autorisée, 5° Madame Marie Françoise Ohlmann, épouse de M. Henri Altfatter, tailleur d’habits demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, ladite dame ci présent assistée et autorisée de son mari, 6° Charles Fasoli, lithographe, demeurant et domicilié à Strasbourg, en qualité de père et tuteur légal de a) Marie Caroline Fasoli, b) Marie Paul Léon Fasoli ses deux enfants mineurs, procréés en légitime mariage avec feue Marie Joséphine Ohlmann, 7° Mme. Désirée Lesage, veuve de Mr Louis Felix Ohlmann, en son vivant maître bottier à Strasbourg, demeurant et domiciliée en ladite ville, agissant en qualité de mère et tutrice légale de a) Marie Félicie Ohlmann, b) Marie Nathalie Ohlmann, ses deux enfants encore mineurs issues de son mariage avec feu le S. Louis Felix Ohlmann, 8° M. Antoine Hartmann, limonadier, demeurant à Strasbourg agissant I. aunom et en qualité de mandataire de Mr. Joseph Victor Ohlmann, sergent au huitième bataillon des Chasseurs ci devant d’Orleans en garnison à Toulouse, domicilié de droit à Strasbourg (…), II. au nom et en qualité de tuteur de Mad. Marie Adèle Ohlmann, célibataire, majeure d’ans sans profession demeurant et domiciliée à Strasbourg, ladite Delle. Ohlmann interdite par jugement du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg rendu le 6 mars dernier (…),9° Mad. Marie Louise Genty, célibataire majeure couturière en robes demeurant et domiciliée à Strasbourg, 10° Mad. Victoire Félicité Amélie Thérèse Marie Genty, célibataire majeure d’ans, couturière en robes demeurant et domiciliée à Strasbourg, 11° Mad. Dorothée Genty, célibataire majeure d’ans, aussi couturière en robes demeurant et domiciliée à Strasbourg, 12° Mr Louis Lesage, huissier, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de Mr Théodore Genty, Maître de langues demeurant à Darmstadt, Grand duché de Hesse, domicilié de droit à Strasbourg (…), 13. Mr Hartmann, déjà susqualifié, agissant en qualité de mandataire de a) Dame Joséphine Genty dite en Religion sœur Marie Léopoldine, Religieuse au couvent de la congrégation de notre dame de Molsheim y demeurant (…), b) Dame Mélanie Genty dite en Religion sœur Marie Cécile, supérieure du couvent des Religieuses de la Congrégation de Notre Dame de Luxembourg, y demeurant (…), En la présence de I. M. Louis Lesage, susqualifié, subrogé tuteur des deux enfants mineurs Fasoli (…), II. Mr. Antoine Hartmann, déjà susqualifié, subrogé tuteur des deux enfants mineurs du Sr Louis Felix Ohlmann (…), III. M. Louis Michel Théodore Ohlmann, curé demeurant à Mittelschaeffolsheim, subrogé tuteur de Mad. Adèle Ohlmann interdite
Enonciation du jugement. Le Tribunal ordonne que devant Me Lacomne notaire à Strasbourg à ce commis il sera procédé au partage et à la liquidation de la succession de feu le Se Jean Michel Ohlmann, qu’à cet effet une maison et dépendancess dépendant de ladite succession et sise à Strasbourg, rue des petites boucheries n° 105 d’un côté Louis Braun, de l’autre la veuve Magnus sera vendue par licitation sur la mise à prix de 30 000 francs
Désignation de l’immeuble à vendre. Une Maison sise à Strasbourg, rue des petites boucheriers n° 105, consistant en bâtiment de devant, bâtiment de derrière et dépendances, tenant d’un côté à M. Braun, de l’autre à la veuve Magnus, par derrière me Sr Dangler, par devant la rue des petites boucheries.
Etablissement de la propriété. Cet immeuble dépend de la succession encore indivise de feu Mr Jean Michel Ohlmann, propriétaire, Chevalier de la Légion d’Honneur, ancien adjoint au Maire, ayant demeuré à Strasbourg où il est décédé le 14 janvier 1848 sans délaisses ni descendantrs ni ascendants. Feu M. Ohlmann, Jean Michel, a délaissé pour ses seuls et uniques héritiers I. Ensemble pour moitié les enfants et petits enfants de feu son frère germain M François Joachim Ohlmann, en son vivant maître Bottier à Strasbourg par représentation de leur père et grand père 1° Mad. Hartmann née Elisabeth Ohlmann pour 14/252, 2° Mad. Louise Wilhelm née Ohlmann pour 14/252, 3° Louis Michel Théodore Ohlmann pour 14/252, 4° Mad. Lesage née Antoinette Ohlmann pour 14/252, 5° Mad. Altfatter née Marie Françoise Ohlmann pour 14/252, 6° les deux mineurs Marie Caroline Fasoli et Marie Paul Léon Fasoli par représentation de Mad. Fasoli née Marie Joséphine Ohlmann pour 14/252, 7° les deux mineurs Marie Félicie Ohlmann et Marie Nathalie Ohlmann par représentation de M. Louis Félix Ohlmann pour 14/252, 8° M. Victor Ohlmann pour 14/252, 9° Mad. Adèle Ohlmann pour 14/252, ensemble 126/252
II. Madame Marguerite Elisabeth Ohlmann veuve de M. Henry Genty en son vivant Employé de Comptabilités, sœur germaine du défunt pour l’autre moitié soit pour 126/252, Madame veuve Genty étant décédée à Strasbourg le 10 février 1848, elle a délaissé pour seuls et uniques héritiers dans la proportion d’un septième chacun ses sept enfants siius de son mariage avec feu le Sr Genty susqualifié (…) 1. Madlle. Louise Marie Genty 18/252, 2° Madlle Victoire Félicité Amélie Thérèse Marie Genty18/252, 3° Madlle Dorothée Genty18/252, 4° M. Théodore Genty18/252 5° Madlle Joséphine Genty 18/252, 6° Madlle Mélanie Genty 18/252, 7° M. Louis Henri Joseph Auguste Genty sous lieutenant à la première Compagnie du 24° Régiment de ligne 18/252, ensemble 126/252/ Ces qualité ainsi établis en l’inventaire qui a été dressé par Me Lacomne le 17, 18, 21 mars et 30 mai 1848. M. Louis Henri Joseph Auguste Genty est décédé à l’hôpital militaire du Gros Caillou à Paris le 27 juillet 1848, ab intestat et sans postérité, il a délaissé pour ses seuls et uniques héritiers dans la proportion d’un sixième chacun ses six frères et sœurs germains sus dénommés ainsi qu’il est constaté en l’inventaire après le décès du Sr Genty dressé par M Lacomne le 16 octobre 1848 (…). Feu M Jean Michel Ohlmann était propriétaire de ladite maison propre en avoir hérité un tiers dans les successions respectives de ses père et mère Jean François Ohlmann et Marguerite Kimich conjoints décédés à Strasbourg et dans celles de Marie Madeleine Ohlmann et Jean Joseph Ohlmann ses frère et seour décédés et il a acquis les deux autres tiers de ses deux frère et soeur François Joachim Ohlmann Marchand bottier à Strasbourg et Marie Elisabeth Victoire Ohlmann épouse autorisée de Henri Louis François Genty, Caissier du payeur militaire à Strasbourg aux termes d’une vente par licitation passée devant Me L’Ange alors notaire à Strasbourg le 31 décembre 1825. François Joachim Ohlmann et la Dame Genty avaient de même recueilli chacun leur tiers dans les successions de leurs défunts père et mère, frère et sœur sus dénommés ainsi qu’il est établi en la ente qui vient d’être énoncée (…), M. Jean François Ohlmann père et Marguerite Kimmich sa femme avait acquis la dite Maison pendant la communauté de biens qui a existé entre eux sur Jean Daniel Jost, Serrurier, et Susanne Madeleine Bilger sa femme de Strasbourg suivant acte passé à la chambre des Contrats de la ville de Strasbourg le 28 juillet 1778. Les sujet Jost avaient eux-même acquis cet immeuble de Vincent Marie Tounquet, orfèvre, et Marie Géneviève Potel sa femmé ayant demeuré à Strasbourg suivant contrat devant Me Laquiante en date du 3 avril 1776. Le Sr Tounquet avait acquis cet immeuble des héritiers Baur et Münch aus termes d’un acte passé à la chambre de contrats de Strasbourg le 5 décembre 1765.
N° 6384, Procès verbal d’enchère, 5 décembre 1848
à Jonas Willard le jeune, Négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, pour 33 000 francs

Jonas Willard épouse Elisa May d’Epinal en 1837
1837 (11.9.), Strasbourg 12 (144), Me Noetinger n° 9541 – Enregistrement de Strasbourg, acp 252 f° 88 du 12.9.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Jonas Willard, négociant, fils de feu Henri Willard et de feue Eve Schlesinger
Elisa May domiciliée à Epinal fille de Lazard Louis May et de Juncle Brisac


Dossier de la Police du Bâtiment (cote 845 W 27)

Premier rapport d’expertise

(Manuscrit, suivi d’un exemplaire dactylographié ; [dact.] indique les modifications portées à la main sur la dactylographie)
V 1804 – 31.5.1693
Rapport d’expertise
Le samedi 11 Mai 1963 à 9 heures, le service de la Police du Bâtiment a ordonné une descente sur les lieux des immeubles 7, 9 et 11, rue de la Haute Montée à Strasbourg comme suite à une requête du service technique des Grandes Galeries du 10 décembre 1962, annonçant l’état de vétusté fort avancé des immeubles précités, et demandant la démolition par suite de menace de ruine.
Le décalage de temps depuis la date de dépôt de la présente requête et l’enquête d’expertise fut provoqué par le demandeur, qui nous avait sollicité de surseoir à ladite enquête pour permettre au propriétaire Mr Jung d’assister personnellement à l’expertise.
Notre mission a été celle d’établir si effectivement les immeubles
7, 9 et 11, rue de la Haute Montée à Strasbourg et appartenant aux Grandes Galeries ne présentent plus les garanties de solidité nécessaire au maintien de la sécurité publique et de faire connaître les mesures paraissant indispensables pour remédier aux défectuosités constatées.
Les opérations de constats des lieux ont été effectuées le 11 Mai 1963, à 9 Heures, en présence des parties dûment convoquées.
Etaient présents à ces opérations :
MM. Lobstein, Directeur de la Police du Bâtiment,
Jung, prop. Grandes Galeries
Goetz, directeur serv. tech. Grandes Galeries
ainsi que le soussigné.

Description sommaire des lieux
N° 7 Rue de la Haute Montée
L’immeuble ([dact.] Le bâtiment) en question de R + 5 étages est construit sur une cave constituée en murs maçonnés en briques et en moellons et de voutes en briques. La façade sur rue est construite dans l’alignement légal de la RN 4.
Les étages sont inhabités, les combles servaient de dépôt d’archives.
Les ossatures des planchers sont en bois avec revêtements. Les murs ext. et intérieurs sont en briques avec encadrements de ([dact.] de baies) bois.
La cage d’escalier en position latérale est éclairée par une courette intérieure. Une partie d’immeuble ([dact.] de l’immeuble) située en limite postérieure est exploitée par les Grandes Galeries depuis plusieurs années.
La toiture couverte de zinc et ([dact.] en) ardoise n’est pas inétanche. Des travaux d’entretien semblent avoir été assurés régulièrement, de sorte que l’aspect extérieur n’est pas trop vétuste. Les planchers quoique inclinés vers les appuis n’inspirent pas ([corrigé en] inspirent certaines) inquiétudes de sorte qu’un péril d’effondrement n’est pas à craindre à l’immédiat ([corrigé en] est à craindre à brève échéance). L’immeuble fait partie d’un ensemble de maisons en construction contigues, se soutenant mutuellement.

N° 9 Rue de la Haute Montée
Comme le précédent N° 7, cet immeuble comporte aussi 5 étages au-dessus du R. d. ch.
La cave est maçonnée en briques et en moellons. Les murs en élévation sont en briques revêtues d’enduit. Les ossatures de planchers contiennent des poutraisons en bois équarri avec revêtement de dallage et de bois. La charpente de toiture à 2 pans est couverte de tuiles et de zinc.
Cette construction sert de dépôt jusqu’au 3° étage. Au même niveau, 1 logement de 3 p. + c. est occupé par un employé des Grandes Galeries, un autre logement de 4 p. c. est aménagé au 4° étage, habité par la famille Paul Muth. Le WC commun est installé sur le palier du 2° étage.
L’état de vétusté très avancé de cet immeuble serait une menace permanente à la sécurité publique, si les maisons voisines N° 7 et N° 11 ([dact.] voisines) ne lui garantissaient pas le soutien confortatif indispensable. En effet de très nombreuses fissures apparentes sur les murs de façade et de refends, sont de nature à compromettre la stabilité. Les linteaux d’ouvertures fendus en de nombreux endroits, ont provoqué l’affaissement de la maçonnerie superposée, qui se disloque au fur et à mesure de tassements. Sur les planchers d’étages, des vibrations sont constatées avec une très forte intensité.
L’immeuble en son état actuel présente un danger permanent aux 2 occupants qui devraient être évacués pour raison de sécurité.
Cet immeuble n’est plus réparable, par suite de son état défectueux trop avancé.

([dact.] tout le paragraphe sur cette maison est entouré de parenthèses commentées par « non »])
N° 11 Rue de la Haute Montée
Cette batisse étant aussi devenue propriété des Grandes Galeries comporte R + 5 étages. Il existe une cave solidement maçonnée en moellons de grès avec crépi intérieur. Le plancher haut de cave en béton entre fers profilés est d’apparence intact. Les murs en élévation maçonnés en briques et en pierres naturelles (grès) sont bien conservés, ne présentant pas de traces ni de vétusté ni de délabrement. Des balcons font saillie sur cette façade. Les planchers massifs et en bois aux étages ne sont pas inclinés, car aucun affaissement ([ajout] important) n’a pu être décelé. L’escalier ([ajout] balancé) en bois conduisant aux étages est éclairé par un haut-jour vitré. La toiture étanche est couverte d’ardoises. Les pièces de charpente solidement assemblées ne présentent pas de fatigues particulières sous le poids de la couverture.
Le R d ch sert d’exposition de marchandises. Le 1°, 2° et 3° étages sont inhabités. Le 4° est occupé par le locataire Eugène Nell, 1 pers. en 3 p. + c + wc. Le 5° étage est habité par Mr Hausser, 5 pers. en 4 p. + C + WC + buanderie en partie arrière.
Cet immeuble ne présente pas de menace de ruine.

En conclusion
Nous sommes d’avis que le seul immeuble présentant un péril d’effondrement est le N° 9 ([corrigé en] Nous sommes d’avis que les immeubles présentant un péril d’effondrement sont les N° 7 et 9). [Suite biffée avec mention : « non valable »] Mais étant donné sa position encastrée entre les maisons plus solidement constituées, il n’y a pas d’écroulement imminent à craindre.
Les N° 7 et 11, quoique présentant certains traces de vétusté, ne sont pas de nature à présenter un péril menaçant la sécurité publique.
Dressé à Strasbourg le 31 Mai 1963 par l’architecte soussigné

[Deuxième version reportée sur la dactylographie]
Conclusions
Nous sommes d’avis que les 2 immeubles 7 et 9 Rue de la Haute Montée à Strasbourg appartenant aux Grandes Galeries présentent en leur état actuel une menace de ruine menaçant la sécurité publique.
Leur ancienneté et les défectuosités constatées les rendent dangereux pour leurs occupants, de sorte que nous proposons de frapper d’un arrêté de péril les 2 immeubles précités, ordonnons la démolition intégrale à bref délai.
L’immeuble N° 11 , mieux entretenu et paraissant plus solide que les 2 précédents, ne donne pas en son état actuel de signes d’insécurité, de sorte que l’arrêté de péril ne pourrait momentanément pas s’étendre sur cette bâtisse.
Dressé à Strasbourg le 24 Juillet 1963
[signé, Sauer] Archit[ecte] subd[ivisionnaire] ass[ermenté]

Deuxième rapport d’expertise

[Tampon] Mairie de Strasbourg, Police du Bâtiment 30 JUIL 1964, V. N° 1823
Rapport d’expertise concernant les immeubles 7 et 9, rue de la Haute-Montée à Strasbourg
Donnant suite à la décision prise en Conférence des Adjoints du 26 mars 1964. MM. E. Schmidt et E. Risch, architectes principaux au Service d’Architecture, se sont rendus sur les lieux le 22 juillet 1964, à 9 heures, pour procéder aux constatations de l’état de stabilité des deux maisons contigues 7 et 9 rue de la Haute-Montée. Le propriétaire des immeubles était représenté par M. Goetz, Directeur au [sic] Grandes Galeries.

A – Immeuble n° 7 rue de la Haute-Montée
1) Généralités
L’immeuble est entièrement occupé par des locaux commerciaux et des dépôts provisoires des Grandes Galeries. Il ne comporte aucun logement habité. La construction, très ancienne, se compose d’un sous-sol, du rez de chaussée, de 4 étages et d’un comble à la mansarde aménagé. Une toiture en charpente en bois à deux pentes très faibles et recouverte d’une couverture en zinc coiffe l’ensemble de la construction.
2) Constat des dommages
Les faces des murs du rez de chaussée sont recouvertes de matériaux légers qui ne permettent pas de constater les défauts éventuels. Aux 1°, 2°, 3° et 4° étages, les planchers présentent des dénivellations plus ou moins importantes, allant au 2° étage jusqu’à 11 cm de déclivité sur 150 cm de longueur. Ce fait prouve que des tassements considérables se sont produits aux endroits des appuis respt. des murs de refend. Des tassements semblent se poursuivre, visibles surtout à une sous-poutre en bois du plafond du 1° étage. Les tassements ont également provoqué la fissuration de la plupart des enduits des plafonds. Le bois de la charpente de la toiture est partiellement attaqué par des eaux d’infiltration. Les façade sur rue et arrière présentent également certaines fissures, il est à craindre que d’autres fissures existent encore dans le mur de façade, mais ne sont pas visibles par suite du ravalement récent de cette façade.
3) Conclusion concernant le n° 7, rue de la Haute-Montée
Malgré l’état apparemment satisfaisant des façade, l’état général de la structure portante intérieure est médiocre. A notre avis, un danger d’écroulement partiel existe. D’autre part, les frais éventuels à investir pour la réparation des défauts constatés seraient hors de proportion avec le but à atteindre.
En conclusion, nous sommes d’avis que l’immeuble 7, rue de la Haute-Montée devra être frappé d’un arrêté de péril.

B – Immeuble n° 9 rue de la Haute-Montée
1) Généralités
Tous les étages de l’immeubles [sic], à l’exception des combles, sont occupés par des locaux commerciaux et des dépôts provisoires des Grandes Galeries. Dans les combles est aménagé un logement de 4 pièces habité par la famille Paul MUTH. La construction est très ancienne. Elle se compose d’un sous-sol, d’un rez de chaussée, de 3 étages et d’un comble à la mansard aménagé. Une toiture en charpente de bois à 2 pentes, avec couverture en tuiles plates, en très mauvais état, coiffe cette construction.
2) Constat des dommages
Le mur de pignon en briques dans la cave, contigu à l’immeuble n° 11, accuse plusieurs fissures. Une grande partie des solives en bois du plafond de la cave sont vermoulues et ne présentent plus la résistance requise. Certains assemblages de solives sont disjoints, affaiblissant la stabilité des planchers du rez de chaussée. Tous les planchers des étages se sont affaissés et présentent une forte déclivité vers les murs de refend, à certains endroits, des déclivités de 12 cm sur une longueur de 2,50 m ont été constatées. La plupart des enduits des plafonds sont fissurés, dégâts provenant sans doute des vibrations et tassements des planchers et murs de refend. L’état de la toiture avec sa couverture est très mauvais.
3) Conclusion concernant l’immeuble n° 9, rue de la Haute-Montée
L’état général de la structure portante intérieure est très mauvais. Ce fait nous amène à constater qu’il existe un danger d’écroulement partiel. Vu l’état de vétusté très avancé, l’importance des frais à investir pour la réparation des dégâts serait hors de proportions avec le but à atteindre.
Aussi, à notre avis, l’immeuble 9, rue de la Haute-Montée devra être frappé d’un arrêté de péril.
Dressé à Strasbourg le 22 juillet 1964
Le Service municipal d’Architecture, p. i.

Proposition de la Division d’Architecture

[Tampon] Mairie de Strasbourg, Police du Bâtiment 28 DEC 1965, V N° 1877
VI A 985 – Strasbourg le 27 DEC 1965
Sch / JO
A la Division V
Objet : Arrêté de péril frappant les immeubles 7 et 9, rue de la Haute-Montée
Réf. : Compte rendu de la réunion de travail du 12.11.1965 S.G. / 1 – AP / GR du 25 novembre 1965
Comme suite à la décision prise lors de la réunion de travail citée en référence, ainsi qu’à la note SG / 1 du 25 novembre 1965, et après examen du problème de la démolition des deux immeubles, nous proposons la solution suivante :
Pour des raisons d’aspect, il serait souhaitable que l’immeuble n° 7 soit démoli jusqu’au niveau du plancher haut du 2° étage. Pour les mêmes raisons, l’immeuble n° 9, dont les niveaux des planchers ne concordent pas avec ceux du n° 7, serait à démolir jusqu’au niveau des appuis de fenêtre du 3° étage. Les parties restantes en-dessous de la ligne horizontale ainsi obtenue des deux immeubles seraient à recouvrir d’une toiture à un versant, avec sa pente vers l’arrière.
L’intervalle entre la partie supérieure de la partie restante des immeubles et la corniche de la nouvelle toiture provioire pourrait être fermé par un panneau-enseigne d’une hauteur d’environ 3 mètres.
Les travaux ainsi réalisés, tout en réduisant au strict minimum l’intervalle créé entre les façades des immeubles contigus, réduiraient les charges agissant sur l’ossature inférieure et de là, devraient à notre avis, diminuer pour autant le danger existant pour les immeubles n° 7 et 9.
Nous vous prions d’inviter les Grandes Galeries à vous présenter un projet étudié dans ce sens sous forme de demande de permis de construire, avec indication des amorces des deux immeubles contigus.
VI
[in fine :] 3.1.1966 – A reproduire le 10.1.1966 (M. Goetz sera convoqué par M. Lobstein)
[in fine :] Représenté le 11 JAN 1966

Rapport pour le Maire

Rapport pour Monsieur le Maire – p. i. du Secrétariat Général –
V – 1691/22, Strasbourg le –
JP/Z
Objet : Arrêté de péril frappant les immeubles 7 et 9, rue de la Haute-Montée
Réf. : Note S.G. / 1 n° 06-21 du 1er avril 1966

L’affaire a été évoquée lors de la réunion de travail du 12 novembre 1965, présidée par Monsieur le Maire.
A son issue, il a été décidé de retenir la solution que j’avais moi-même suggérée, c’est-à-dire d’accepter une démolition partielle des deux immeubles, avec mise en place d’une toiture provisoire et d’un panneau-masque.
Par la même occasion la Division VI-A a été chargée de donner son avis sur les moyens à mettre en œuvre pour masquer l’intervalle creusé par la démolition afin que la « cache » à mettre en place soit aussi peu disgracieuse que possible.
M. JUNG, Président – Directeur Général des Grandes Galeries, a été mis au courant, vers la fin du mois de novembre 1965, de la décision et s’est déclaré prêt, à ce moment-là, à l’exécuter dans les plus brefs délais.
Le 27 décembre 1965, le Service municipal d’Architecture a précisé ses vues dans ces termes :
« Pour des raisons d’aspect, il serait souhaitable que l’immeuble n° 7 soit démoli jusqu’au niveau du plancher haut du 2° étage. Pour les mêmes raisons, l’immeuble n° 9, dont les niveaux des planchers ne concordent pas avec ceux du n° 7, serait à démolir jusqu’au niveau des appuis de fenêtre du 3è étage. Les parties restantes en-dessous de la ligne horizontale ainsi obtenue des deux immeubles seraient à recouvrir d’une toiture à un versant, avec sa pente vers l’arrière.
L’intervalle entre la partie supérieure de la partie restante des immeubles et la corniche de la nouvelle toiture provisoire pourrait être fermé par un panneau-enseigne d’une hauteur d’environ 3 mètres.
Les travaux ainsi réalisés, tout en réduisant au strict minimum l’intervalle créé entre les façades des immeubles contigus, réduiraient les charges agissant sur l’ossature inférieure et de là, devraient à notre avis, diminuer pour autant le danger existant pour les immeubles n° 7 et 9. »
Dans leur réponse du 25 janvier 1966, les GRANDES GALERIES forment des réserves sur les propositions du Service d’Architecture pour formuler des contrepropositions.
La Division VI-A, de son côté, rejette les contrepropositions des GRANDES GALERIES et se tient purement et simplement à ses propres propositions, considérant que
1) les réserves des Grandes Galeries portent sur des détails d’exécution facilement à résoudre par un bandau-corniche à prévoir au niveau indiqué,
2) la solution de corniche proposée par les Grandes Galeries au niveau du 4° étage est la même que celle qu’on aurait pu employer pour le niveau du 3° étage, critiqué par ce même promoteur,
3) le plan des façades présenté indique clairement que la fixation du niveau du plancher au 4e étage équivaut pratiquement à une surélévation de l’immeuble n° 9. Cette solution est absolument contraire à la décision de démolition, prise en réunion de travail.
Ce sont les raisons pour lesquelles l’affaire n’a pu aboutir jusqu’à ce jour.
Dans ces conditions, je prie Monsieur le Maire de me confirmer si l’exécution des travaux, telle qu’elle est acceptée par les GRANDES GALERIES, est suffisante dans l’optique qui est la nôtre ou si, au contraire, il y a lieu d’imposer à celles-ci les conditions – plus sévères – du Service d’Architecture.
Ci-joint copie de la lettre des GRANDES GALERIES du 25 janvier 1966.
(signé) V

Proposition des Grandes Galeries

Ateliers et Services Techniques
GRANDES GALERIES
Strasbourg le 25 janvier 1966
1-6, Haute-Montée
Boîte postale 1154

Monsieur le Maire de la Ville de Strasbourg
Police du Bâtiment, rue de Bouxwiller, Strasbourg

Monsieur le Maire,
Nous avons l’honneur de vous confirmer l’entretien que notre Président Directeur Général Mr Robert JUNG, et notre Directeur Technique, Mr René GOETZ, ont eu l’honneur d’avoir avec Mr DE RENDINGER, adjoint au Maire et Mr. FRITSCH, directeur de la Police du Bâtiment, au sujet de la démolition partielle de nos immeubles N° 7 et 9, rue de la Haute-Montée.
Nous nous permettons de vous rappeler que lors de cette réunion nous étions tombés d’accord pour effectuer la démolition jusqu’au niveau du plancher haut du 3e étage n° 7.
Par votre lettre du 14.1.66 réf. V N° 1877 Lo/MB, vous avez bien voulu nous transmettre l’avis du Service Municipal d’Architecture concernant ces travaux.
Ce service propose une toiture avec pente unique vers l’intérieur du terrain. Elle serait masquée par un panneau publicitaire. Mais il souhaite en même temps la démolition jusqu’au niveau au plancher-haut du 2° étage ; ceci pour des raisons d’aspect.
Au sujet de ce dernier point, nous vous prions de nous permettre de nous tenir à notre accord susvisé.
L’accentuation de la brèche ne pourrait guère améliorer l’aspect. Ne serait-il pas plus indiqué de rechercher une continuité entre le bord supérieur du panneau publicitaire avec la corniche du n° 11 (Erlenbach) ?
En effet, les façades des immeubles ne forment pas une ligne droite continue, mais un angle obtus avec pointe rentrante au droit du mitoyen entre les N° 7 et 9 tandis que le panneau publicitaire devrait rejoindre les deux extrémités en ligne droite. De ce fait, il avancerait d’environ 23 cm au droit de la brisure ; cela nécessite l’aménagement d’une corniche, dotée d’une gouttière pour recueillir les eaux de pluie envoyées par cette surface verticale de 3 x 12 = 36 m².
D’autre part, pour des raisons d’exécution rationnelle, de stabilité, etc. l’ossature supportant le faîte de la toiture passerait également sur le vide ou alors, dans le cas de recul, laisserait entre elle et le panneau un trou de neige. En outre, cette ossature devrait recevoir un revêtement vertical qui augmente la charge.
Partant du raisonnement que le panneau publicitaire ne peut pas, pour des raisons techniques, constituer le revêtement précité et que tout ce qui se trouve derrière lui ne sera plus visible de la rue,
Nous vous soumettons ci-joint une proposition qui nous permet les avantages suivants :
I° Charpente d’une exécution très simple, moins exposée à la poussée du vent.
2° de construction rapide (condition impérative) car n’excédant presque pas la hauteur du bras de l’homme
3° solution favorable pour l’évacuation des eaux
4° économie du revêtement vertical mentionné plus haut et diminution du poids
5° répartition uniforme des charges dans le sens vertical évitant la poussée éventuelle sur les façades arrières,
6° dégagement de la façade arrière du panneau publicitaire d’où meilleure approche pour nos électriciens.
Nous joignons également un croquis montrant les deux autres cas susvisés.
Nous aimons croire qu’il vous sera possible d’accepter notre proposition et dans l’attente de vous lire favorablement,
Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations très distinguées. Le Directeur technique
Signé R. Goetz

Rapport pour le Maire

Rapport pour Monsieur le Maire – p. i. du Secrétariat Général –
V – 309-66, Strasbourg le 29 avril 1966
Objet : Arrêtés de péril des immeubles 7 et 9, rue de la Haute-Montée à Strasbourg
Réf. : Note S.G. / 1 n° 0621 du 1er avril 1966

Pour faire suite à votre note en référence, je vous ai rendu compte, le 23 courant, que je me proposais de recevoir, le même jour, le Président Directeur Général des Grandes Galeries.
En fait, Monsieur JUNG n’a pu se présenter à mon bureau que ce matin.
A la suite d’un examen approfondi des plans soumis par les Grandes Galeries et conformément aux décisions prises en réunion de travail du 12 novembre 1965 soumises à l’appréciation de la division VI-A, il est apparu ce qui suit :
1. Les Grandes Galeries proposent la démolition des deux étages supérieurs de l’immeuble n° 7 et de l’étage de combles de l’immeuble n° 9. Une « cache » de 3 mètres de haut dissimulerait le toit provisoire incliné à 15° en direction de la rue Marbach.
2. Le service d’architecture a proposé, le 27 décembre 1965, une imposition plus forte, à savoir la démolition des trois étages supérieurs de l’immeuble n° 7 accompagnée des combles et des 2/3 de l’étage supérieur de l’immeuble n° 9, une « cache » de 3 mètres de haut également remplissant le même office que celui proposé par les Grandes Galeries.
Le paragraphe 3 de la note du service d’architecture précise que les travaux ainsi réalisés réduiraient les charges agissant sur l’ossature inférieure et devraient, en conséquence, diminuer d’autant le danger existant. En tenant compte de ce que :
1. des travaux confortatifs par injection de béton dans les fondations des deux immeubles en cause viennent d’être réalisés et apaisent, de la sorte, les inquiétudes du service d’architecture.
2. les arasements partiels proposés par le même service et la pose de la « cache » auraient pour effet de laisser à nu et très visibles 7 mètres du pignon aveugle de l’immeuble n° 11 et 17 mètres du pignon aveugle du n° 5, il m’est apparu nettement que la proposition des Grandes Galeries était, à tout prendre, acceptable.
J’ai donc donné l’accord définitif à Monsieur JUNG pour commencer les travaux, en insistant sur l’urgence de leur réalisation et Monsieur JUNG m’a garanti que les travaux commenceraient, au plus tard, dans le courant du mois de mai.
Bien entendu, la décoration de la « cache » proposée sur l’intervalle en question sera soumise à l’autorisation de la Police du Bâtiment qui, au préalable, prendra un nouveau contact avec les services d’architecture.
Sous réserves de ce dernier point qui reste à régler par entente entre le service d’architecture et la Police du Bâtiment, je considère l’affaire terminée.
(signé) V.

2° A joindre au dossier
P.J. Copie de la lettre adressée ce jour à Monsieur JUNG.
[in fine :] 3.5.1966 – Monsieur Meyer, pour surveillance du chantier, V. p.o.


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