24, rue des Frères


Rue des Frères n° 24 – VI 348 (Blondel), O 329 puis section 24 parcelle 46 (cadastre)


Au premier plan, le n° 26 suivi du n° 24 aux fenêtres à meneaux. La partie gauche de la devanture remplace une porte depuis 1885, la partie droite existait déjà auparavant (avril 2013)
Porte d’entrée, établie en 1875 à la place d’une fenêtre

Le receveur du chapitre Saint-Etienne Conrad Meyer vend deux maisons contiguës (actuels n° 24 et 26) au marchand Jean Louis Kob en 1625, en restant propriétaire de l’immeuble à l’arrière (actuel 15, rue de la Croix). L’acquéreur revend les maisons l’année suivante au maître d’école de la cathédrale Gaspard Bellius. Elles reviennent ensuite au polisseur Jean Georges Finck (1659-1676) puis au marchand Joachim von Botzheim et ensuite à son fils tonnelier Jean Loup von Botzheim qui aliène l’une d’elles, celle vers la place Saint-Etienne, en convenant de la jouissance commune du puits et du partage des cabinets d’aisance. Comme les vendeurs n’ont pas fait état de la servitude d’entretenir le mur voisin qui grevait l’immeuble en faveur du voisin lors de la vente passée en 1715, le Petit Sénat rend le 26 janvier 1726 un jugement qui impose au vendeur d’en libérer l’acquéreur. Le notaire Jean Marbach acquiert la maison en 1715 et y tient son étude. Les documents ne signalent aucune transformation quand elle appartient au boutonnier Jean Daniel Marbach (1748-1770), au tanneur Philippe Jacques Knoderer (1775-1785) ou ensuite au marchand de fruits et légumes Jean Jacques Stœhr dont les héritiers la conservent jusqu’au début des années 1870.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 205 (plan de l’îlot)

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la deuxième à gauche du repère (g) : porte d’entrée cintrée flanquée de deux fenêtres, trois fenêtres à chacun des deux étages. La toiture comprend un niveau de lucarnes. Le mur qui donne dans la cour d’un immeuble sis rue de la Croix est aveugle.
La maison porte d’abord le n° 26 (1784-1857) puis le n° 24.


L’ouverture en arcade est transformée en devanture (1885)
Façade et transformation des mansardes en 1914
(dossier de la Police du Bâtiment)

Joseph Fils convertit en 1875 une fenêtre en porte au rez-de-chaussée et modifie une fenêtre au premier étage. Il transforme en devanture l’ouverture en arcade à droite de la porte en 1885. Le propriétaire Alfred Maurer est en pourparlers en 1906 concernant un ancien droit de cabinets d’aisance établi dans le bâtiment voisin (n° 26). Auguste Heisserer transforme en 1914 les mansardes conformément aux exigences du Service du logement. Une lucarne endommagée par les bombardements est réparée en 1956.
L’épicerie d’Alphonse Maurer occupe le rez-de-chaussée de 1930 à 1969.


Façades sur rue et sur cour (1988)
Croquis où figure le cabinet d’aisance de la maison n° 24 au-delà du mur séparatif de la maison n° 26 (1906)
(dossier de la Police du Bâtiment)

février 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1626 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Conrad Meyer, receveur du chapitre Saint-Etienne
1625 v Jean Louis Kob, marchand, et (1614) Marguerite Bullian – luthériens
1626 v Gaspard Bellius, maître d’école, et Marguerite – luthériens
puis Daniel Strintz, notaire, et (1629) Anne Marie Bellius
1659 v Jean Georges Finck, polisseur, (1651) Marguerite Ott puis (1670) Susanne Krafft – luthériens
1676 v Joachim von Botzheim, marchand, et (1650) Marguerite Fleischbein, (1659) Marie Madeleine Kistner puis (1680) Sara Rosine Bœffenicht – luthériens
1698* h Jean Loup von Botzheim, tonnelier, et (1697) Marie Salomé Limburger – luthériens
1715 v Jean Marbach, notaire, et (1714) Susanne Catherine Bader – luthériens
1748 h Jean Daniel Marbach, boutonnier, et (1720) Marie Salomé Goldbach – luthériens
1770 h Philippe Jacques Marbach, notaire, et (1720) Marie Salomé Ebenau – luthériens
puis Anne Barbe Marbach, veuve du courtier Adam Frédéric Œsinger
1775 v Philippe Jacques Knoderer, tanneur, et (1771) Anne Marie Pfauth puis (1773) Marie Salomé Pfauth – luthériens
1785 v Jean Jacques Stœhr, marchand de fruits et légumes, et (1783) Catherine Barbe Fürnstein – luthériens
1820* h Joseph Antoine Polti, marchand, et (1787) Marie Madeleine Petters (catholiques) puis (1801) Catherine Barbe Stœhr
1849 h (Emile Edouard) Charles Hering, négociant, et (1830) Marguerite Célestine Polti puis Victoire Julie Antoinette Polti
1873* Michel Mack, marchand de charbons
1876* Henri Joseph Fils, marchand de chiffons, et Anne Marie Vogt
1906* v Alfred Maurer
1910* v Auguste Heisserer, marchand de fruits, Joséphine Martz

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 850 livres en 1734, 650 livres en 1758, 600 livres en 1768

(1765, Liste Blondel) VI 348, Jean Daniel Marbach
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 329, Polty, veuve & enfants rue de la Grande Boucherie 6 – maison, sol, 0,68 are

Locations

1712, abbé Jacques de Grassis

Description de la maison

  • 1735 (billet d’estimation traduit) La maison comprend [au rez-de-chaussée] poêle, chambres, cuisine et vestibule, à l’étage poêle, chambre, cabinet, vestibule, sous les combles chambre à soldats et cabinet à cloison en lattes, un grand vestibule à l’entrée au rez-de-chaussée, un puits commun, une cave sous solives, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 700 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton Est – Rue des Frères (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 26 / 26
Stoer
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 117 case 1

Polty veuve et enfant, place de la gde. boucherie N° 6
Hering, Charles, place St Thomas 3, Substitution P. 1851

O 329, maison, sol, R. des frères 26
Contenance : 0,68
Revenu total : 90,35 (90 et 0,35)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 94 case 2

Héring, Charles
1873, Mack, Michael, Kohlenhändler
1876, Fils Heinrich Joseph Lumpenhändler und Anna Maria Vogt Eheleute

O 329, maison, sol, Rue des frères 24
Contenance : 0,68
Revenu total : 90,35 (90 et 0,35)
Folio de provenance : (117)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 317 case 4

Parcelle, section 24, n° 46 – autrefois O 329
Canton : Bruderhofgasse Hs Nr 24 – Rue des Frères
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,69
Revenu : 700 – 1200
Remarques : (cf. parcelle 47, rue des Frères n° 26) Zu Bruderhofgasse Nr. 24 u 26. Brunnenstube (Skizze n° 47)

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1932), compte
Fils Joseph, Wwe
1906 Maurer Alfred u. Ehefr.
1910 Heisserer August Obsthändler u. Ehefr. geb. Maetz
1939 Heisserer Auguste sa veuve
(1884)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, (183) Rue des Frères

(maison n°) 26
Prop. Stier, Jean Jacques, Regradier – Moresse
Loc. Girardin, Dominique, maître d’écrirure – Cordonniers
Loc. La femme d’André Freiburg, d’Egisheim, domestique sur un billet de nuit pour 3 mois du 5. 8.bre, le mari loge ailleurs sans que le propriétaire aye voulu declarer ou il loge

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 183 des Freres (p. 298)

26
Pr. Stier, Jean Jacques, Regradier – Moresse
Loc. Girardin, Dominique, maître d’écrirure – Cordonniers
Loc. Freiburg, femme

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Bruderhofgasse (Seite 20)

(Haus Nr.) 24
Bapst, Kolonialwaren u. Südfrüchtehdlg. 01
Gallice, Kurzw.-Gesch. 0
Gintz, Ofensetzer, Obst-, Gemüse- u. Flaschenbierhandlung. 03
Sonn, Tagner. 2
Jung, Installateur. 3
Ruch, Putzfrau. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 816 W 303)

24, rue des Frères (1875-1989)

Joseph Fils convertit en 1875 une fenêtre en porte au rez-de-chaussée et modifie une fenêtre au premier étage de sa maison qui dépasse de l’alignement, n’a pas d’avance et dont la façade est en maçonnerie. Il transforme en devanture l’ouverture en arcade à droite de la porte en 1885. Le nouveau propriétaire Alfred Maurer est en pourparlers en 1906 concernant un ancien droit de cabinets d’aisance établi dans le bâtiment voisin (n° 26). Auguste Heisserer transforme en 1914 les mansardes conformément aux exigences du Service du logement. Une lucarne endommagée par les bombardements est réparée en 1956. Le ravalement que la Ville demande en 1968 n’est pas exécuté à cause de la mauvaise foi de l’usufruitière.
Le local commercial au rez-de-chaussée est occupé par l’épicerie d’Alphonse Maurer (1930) puis (1969) par l’établissement de nettoyage de vêtements en libre service d’Odette Wegbecher. On y trouve à partir de 1990 le magasin Au Croissant d’amour.

Sommaire
  • 1875 – Les entrepreneurs Petiti et Klotz demandent au nom du propriétaire Fis l’autorisation de convertir une fenêtre en porte au rez-de-chaussée et de modifier une fenêtre au premier étage. L’agent-voyer note que le bâtiment dépasse de l’alignement, n’a pas d’avance et que sa façade est en maçonnerie
  • 1874 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Ohl soit autorisé au nom du sieur Feltz à faire une prise de 2,50 mètres pour un bec.
  • 1885 – Les entrepreneurs Petiti et Klotz (demeurant 17, place Saint-Etienne) demandent au nom du commerçant Joseph Fils l’autorisation de transformer l’ouverture en arcade en devanture selon le dessin joint – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1885
  • 1885 (octobre) – Le maire notifie Joseph Fils de faire ravaler la façade en arguant que le passage sera plus important dans la rue que la ville pave après y avoir installé des canalisations.
    1885 (octobre) – Les entrepreneurs Petiti et Klotz (demeurant 17, place Saint-Etienne) demandent l’autorisation de raccorder la maison aux canalisations – Travaux terminés, novembre 1885 – Dessin
  • 1893 (mai) – Le maire notifie Joseph Fils de faire ravaler la façade
    1893 (juin) – Le peintre en bâtiment Mondoré demande un an de délai – Travaux terminés, septembre 1894
  • 1895 – La Coopérative alsacienne de laiterie (Elsässische Molkereigenossenschaft) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne n’est pas fixée mais sortie chaque jour
  • 1906 – L’aubergiste Alfred Maurer (60, Steinring, ensuite boulevard Clémenceau) demande à la préfecture l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. La préfecture transmet la demande au maire. Autorisation
  • 1905 – Le maire notifie Eugène Vogt (16, allée de la Robertsau) de faire ravaler la façade – Le restaurateur Maurer (60, Steinring, ensuite boulevard Clémenceau) déclare qu’il vient d’acquérir la maison et demande un an de délai qui correspond à la fin d’un bail
    1906 – Le restaurateur Maurer est autorisé à réparer le crépi – Travaux terminés, octobre 1906
  • 1906 – Le sieur Peter, propriétaire du n° 26, déclare que les cabinets d’aisance de son voisin, raccordés aux canalisations, prenaient l’air par une ouverture donnant dans sa cage d’escalier et le prennent désormais par une ouverture pratiquée dans la porte, de sorte qu’il est possible de supprimer l’ancienne ouverture – La Police du Bâtiment se rend sur place et constate les faits (croquis), elle demande au restaurateur Maurer de murer l’ouverture. L’ouverture est cependant maintenue à cause des odeurs. Alfred Maurer déclare qu’il s’agit d’un droit ancien mais qu’il est disposé à vendre son droit et à murer entièrement l’ouverture qui donne dans sa cage d’escalier. La Police du Bâtiment répond au voisin Peter que l’affaire qui ressortit du droit privé échappe à sa compétence.
  • Commission contre les logements insalubres – Propriétaire héritiers Wiesen, gérant Denni (69, avenue des Vosges), puis Heisserer, 5, rue de l’Arc-en-Ciel
    1907 – Le logement Wagemann est occupé par un trop grand nombre de personnes. Les ouvertures des mansardes doivent être agrandies. Le propriétaire Auguste Heisserer prévoit de faire les travaux en 1911 – Travaux terminés, juin 1914
    1915, Commission des logements militaires. Il est interdit sous peine d’amende aux habitants de la maison de secouer leurs chiffons ou leurs tapis ainsi que de verser des immondices dans la cour qui dépend du 15, rue de la Croix
  • 1910 – La Police du Bâtiment notifie la débitante de tabac Victoire Schneider, autrefois 31, Grand rue et actuellement 24, rue des Frères de régler son droit d’enseigne. Elle constate que les droits ont été cédés à Auguste Megel
  • 1913 – Le service des incendies intervient au 24, rue des Frères, propriété de M. Heisserer, pour un feu qui s’est déclaré dans une pièce et au grenier – La pièce ne sert plus à l’habitation
  • 1914 – L’entrepreneur A. Bürkmann demande au nom du propriétaire Auguste Heisserer l’autorisation de transformer les mansardes conformément au courrier du Service du logement – Travaux terminés, juillet 1914 – Dessins
  • 1928 – La Police du Bâtiment constate que le négociant Auguste Heisserer a fait suspendre sans autorisation une antenne de T.S.F. entre les maisons n° 24 et 33 – Demande, croquis – Autorisation
  • 1930 – F. Blindt et J. N. Felix demandent au nom de M Maurer l’autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires (libellé, La Maison du Café, en vente ici) – Autorisation – La Police du Bâtiment constate que l’objet est en saillie de 52 centimètres au lieu des 25 centimètres autorisés
  • 1936 – Le maire notifie Auguste Heisserer de faire ravaler la façade
    L’entrepreneur Jean Frezza (24, rue de Metzeral au Neudorf) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour crépir la façade
  • 1938 – La Police du Bâtiment constate qu’A. Maurer a posé deux lampes sans autorisation. A. Maurer déclare qu’il a reculé les lampes selon le règlement
  • 1955 – La Police du Bâtiment constate à la demande du propriétaire, la veuve Heisserer, que la jouée d’une lucarne en mauvais état risque de tomber sur la voie publique (dossier de dommages de guerre n° 394 94 Z) et écrit à ce sujet au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme qui répond que le dossier ne peut être traité parce que les héritiers Heisserer ont négligé de fournir les pièces nécessaires.
    1956 (janvier) – Le maire notifie Auguste Heisserer de faire faire les travaux nécessaires – Travaux terminés, mars 1956
  • 1969 – Odette Wegbecher (domiciliée 13, rue Adler à la Robertsau) demande l’autorisation de transformer le magasin sis 24, rue des Frères (section 24, n° 46, propriétaire Heisserer) – Autorisation accordée suite à l’avis favorable de l’architecte des Bâtiments de France – Le cadre métallique de la devanture a été posé, l’aménagement intérieur se poursuit (octobre 1969)
    Contrat de location passé le août 1969 par lequel Augusta Heisserer, usufruitière de l’immeuble demeurant 24, rue des Frères loue à Odette Antoinette Laurent épouse Wegbecher les locaux sis au rez-de-chaussée auparavant occupés par Mme Alphonse Maurer qui y exploitait une épicerie pour y exploiter un établissement de nettoyage de vêtements en libre service
    Devis des travaux pour transformer le magasin – Extrait du plan cadastral de situation
    1969 (octobre) – Le préfet remet un récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe, atelier de nettoyage de vêtements au perchloréthylène, la quantité de solvant étant limitée à 1500 litres
    1969 (novembre) – Odette Wegbecher demande l’autorisation de poser une enseigne Norge. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable. La Police du Bâtiment demande de retirer l’enseigne déjà posée – L’enseigne a été transférée dans le magasin
  • 1968 – Le maire notifie la veuve Auguste Heisserer de faire ravaler la façade
    1969 – L’avocat Théodore Steck écrit à la Police du Bâtiment en l’informant que la veuve Heisserer est morte une vingtaine d’années auparavant. Il est chargé des intérêts d’Augusta Heisserer, domiciliée sur place, et joint à son courrier un jugement intervenu en septembre 1965 entre Marcel Heisserer, employé demeurant à Paris, et Paul Heisserer, commerçant demeurant à Strasbourg d’une part, et leur sœur Augustine Marie Heisserer, sans profession, demeurant 24, rue des Frères à Strasbourg, instituée légataire universelle par sa mère Joséphine Heisserer née Martz, lequel attribue à Augustine Heisserer le droit d’usufruit viager de l’immeuble pour la remplir de ses droits de légataire de la quotité disponible
    1969 (septembre) – Le maire écrit au copropriétaire Paul Heisserer, domicilié à Obernai. Sa femme répond que son mari ne jouit pas des revenus de la maison et que ses moyens ne lui permettraient pas de contribuer aux travaux
    1970 (février) – Le maire écrit au copropriétaire Marcel Heisserer, domicilié à Goxwiller – Paul et Marcel Heisserer arguent que le jugement les établit nu-propriétaires de l’immeuble et que le Code civil énonce que les réparations d’entretien sont à la charge de l’usufruitier, en l’occurrence Augustine Heisserer
    1970 (avril) – Le maire demande à l’avocat Théodore Steck, représentant de l’usufruitière de faire faire les travaux. Il oppose en juin 1971 une fin de non recevoir, en arguant que la valeur de l’immeuble augmenterait
    1971 (janvier) – La Division V soumet les pièces au service du contentieux qui répond que le ravalement est une réparation d’entretien
    1971 (août) – Nouvelle lettre à l’avocat Théodore Steck
    1971 (septembre) – L’affaire fait l’objet d’un rapport au maire pour qu’il autorise des poursuites pénales. Le secrétariat général estime qu’il est judicieux d’engager des poursuites dans l’intérêt de l’autorité municipale mais que le présent cas n’est pas assez clair. Note au maire concernant le ravalement du 24, rue de Frères et du 28, place de la Cathédrale
    1972 (mars) – Liste des propriétaires récalcitrants (12 cas)
    1980 (juin) – Nouveau courrier adressé à Augustine Heisserer. Le notaire Sonner (rue des Pucelles) répond que l’immeuble appartient désormais à Robert Wollek (demeurant 1, rue Adèle Riton)
    1980 (juillet) – Le maire notifie Robert Wollek de faire ravaler la façade
    1980 (octobre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au ravalement – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le propriétaire sollicite une subvention. Devis de la Société d’exploitation de l’entreprise André Nonnenmacher (Brumath) puis facture. Le maire accorde la subvention.
  • 1982 – Droit d’enseigne Sadal, corrigé en Corso, rue des Frères
  • 1979 – L’agent immobilier Edmond Lux (Fossé des Tanneurs) demande un certificat d’urbanisme. Extrait du plan cadastral de situation où figure le nouvel alignement en projet
  • 1988 – Dossier de rénovation, déposé par R. Wollek au nom de l’A.F.U.L. Sainte-Hélène. Plan cadastral de situation – Dessins
    1989 (octobre) L’entreprise Nonnenmacher est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
    1989 (novembre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
  • 1990 – La Police du Bâtiment constate que le magasin Au Croissant d’amour a posé sans autorisation une enseigne au néon – Déclaration de travaux déposée par Marthe Halter – Dessin, photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation (arrêté portant autorisation de pose d’enseignes)

Relevé d’actes

Conrad Meyer vend au marchand Jean Louis Kob deux maisons contiguës en restant propriétaire de la maison à l’arrière. Différentes clauses prévoient que l’acquéreur sera propriétaire du mur qui sépare sa propriété de celle du vendeur sans cependant qu’il soit autorisé à y faire des ouvertures s’il surélevait la maison d’un étage. Les ouvertures vers le voisin seront vitrées et grillagées pour qu’on ne puisse rien en verser, le soupirail vers la cour du voisin sera conservé. L’acquéreur devra tolérer un chenal qui recueille les eaux provenant de la maison voisine et qui traverse sa propriété, le vendeur devra par contre tolérer que les eaux provenant du toit de l’acquéreur tombent sur sa propriété. L’acquéreur devra en outre assurer la vidange de la fosse d’aisances commune à laquelle mène un passage soutenu par des poutres posées dans le mur de l’acquéreur.

1625 (viij. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 456 (Protocolle) f°185-v
Hannß Ludwig Kob dem handelsmann (NB Casparus Bellius hat anietzo dise häußer erkaufft)
Erschienen ist vnser burger Cunrad Meÿer (verkaufft)
Vnsern burger hannß Ludwig Koben dem handelsmann
Zweÿ heüßer neben einander sampt deren gebäwen & gelegen Alhier In Vnserer Statt niderhalb des Bruderhoffs Inn der Bruderhoff gassenn, einseit neben fraw Ester von Oberkirch vnd Anderseit nebent dem pfaltzgräffisch. hoff Zum Rebbhun genant, hinden vff des Kheüffers Vorbehalttene behausung stoßend Für freÿ, ledig Vnd eÿg. Vnd Alles Recht & Also das Vnd Ist disser khauff Zugang. vnd beschehen Für Vnd Vmb 900 Reichsdaler
Vnnd Ist hierin sonderlich Abgeredt, das die scheÿd maur Ane frawen Ester Von Oberkich Vnd die scheÿdtmaur Ane dem Rebhun gehaltten werden sollen, Aller massen wie es die gerechtigkheit mit sich bringt, die Maur Aber hinden vff den Verkheüffer stossend soll des Kheüffers eÿgen sein, Wann der Kheüffer den einen stock höher Vnd den Andern gleich führen wolte, soll er nicht macht haben Ander od. mehr liechter darin Zumach. Als Inn dem hohere hauß die stech liechter seindt, dagegen Aber Alle liechter Vergettert vnd verglaßt sein sollen, damit nicht Vnsaubers hinüber Inn des Verkheüffers gerechtigkeit geschüttet werden möge, dabeÿ Aber Ime Kheüffer solch fenster Zu öffnen vnnd lufft Zu such. erlaubt sein würdt, Vnnd weil nur ein Keller fenster Inn des Verkheüffers hoff gerichtet, so soll es beÿ demselben verpleÿben Vnnd Kheines ferner nimmermehr gemacht werden, Ferner nach dem ein steinerin Nooch durch des Kheüffers behausung sein Verkheüffers Regen Vnnd Brunnwasser Zum Vßgang hatt, So Ist beredt das er der Khoüffer Vnd Alle seine Nachkhommende solchen Nooch Zu ewigen Zeiten leÿden solle, dagegen Aber der Verkheüffer den Tachtrauff von dissen verkhaufften Zweÿ Heüßern Zu leÿdenn schuldig sein Würd, Dieweil Auch der Verkäuffer ein gänglin hatt so Ane des Khoüffers hauß stoßt, Auch mit schwellen Vnnd pfetten Inn sein Maur gebroch. welcher gang Zum heimlichen gemach sich erstrecket, vnd dahero solches gemach mit einer Rigell Wandt Vnden Vnnd oben eingefaßt, Vnnd vff des Khoüffers gerechtigkheit steth, dar nebent Auch Zwo thieren darinn gerichtet, So ist ferner beredt, das solches Zu beÿder theÿlen bestedig Verpleÿben vnnd nicht geändert werden soll, deßwegen dann dasselbig heimlich gemach Inn des Kheüffers behausung vßgefürth werden muß vnd er Auch den Sechstentheil geben würdt, Endlich vnd Zum letsten soll der Verkäuffer vnd seine erben nicht macht haben Ime Kheüffer einig liecht oder tag Zuuerbauwen, In Welch. Weg das Wem ohne alle geuerde

Marchand originaire de Worms, Jean Louis Kob épouse en 1614 Marguerite Bullian, fille de marchand, et devient bourgeois quelques semaines plus tard
Mariage, cathédrale (luth. f° 20)
1614. dominica 7. Trinitat: den 7. Augusti. Hans Ludigwig Kob von wurmbs der handelsmann, vnd jungfraw Margreth Abraham pullians nachgelaßene tochter, eingesegnet montag den 15. Augusti (i 15)

1614, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 981
Johann Ludtwig Kob Empfahet d. Burgerrecht Von Margaretha Weÿl. Abraham Pullianers seelig hind.laßene Tochter wüll beÿ Einer Ersamen Zunfft Zum Spüegel dienen. Actum den 4. Octobris aô 1614.

Marguerite Bullian meurt en délaissant quatre enfants. Marchand aisé, Jean Louis Kob est propriétaire d’un ensemble de maisons à l’angle de la rue Mercière et du fossé des Tailleurs. La masse propre au veuf s’élève à 1 970 livres, celle des héritiers à 3 144 livres. L’actif de la communauté s’élève à 13 532 livres, le passif à 7 664 livres
1631 (6.6.), Me Strintz (Daniel, 58 Not 34) n° (626)
Inventarium vber Weÿlandt frawen Margreden Bullianin herrn Johann Ludwig Koben handelßmanns vnd burgers Zu Straßburg Ehegemahlin seeligen Verlaßenschafft Auffgerichtet 1631 – nach ihrem tödlich hinscheÿd. hind. Ihro Verlaßen, So vff erfordern vnd begehren deß Ehrenust, fürnehmen h. Johann Schäffers handelßmanns burgers Zu Straßburg Alß geschwornen Vogts Ann Marien, Ann Margred, Johann Jörg und Johann Philipßen, Aller Vier geschwüsterden der obgenannten v.storbenen seel. mit vor und Nachgemendt Ihrem hind.laßenen haußwürthen erzeugte Kind. v. Nechst hind.laßener Erben – Actum Angefangen Zu Straßburg Montag d 6. Jnuÿ Anno 1631.

NB die Eheberedung und Codicill sollen einverleibt werd
Inn einer hernach specificirtt Un d. see. v.schafft gehörig. In d. St: St: Ane d. Kremergaßen gelegenen behaußung so bed. ehegemächt eÿgenthümlich gehörig befunden worden wie volgt.
Inn dem Vordern Stock gegen der cremergaßen, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In dem obern grüne stüblein, Vor dießer Cammer, In der Cammer D, In der Vordern Kuch, In der Cammer E, Vor dießer Cammer, In dem Nebens Stockh gegen dem schneid. graben hinüber, In dem obern haußehren, In dem mittlern haußehren geg. dem schneid. grab., In der Cammer F, In der Cammer G, In der Cammer H, In der Cammer J, Inn dem hindern Stock, In der Cammer K, In der Cammer L, Vor dießer Stuben In d. Cammer O, In der Cammer P gegen dem Schneid. graben sehend, In dem haußehren auff den schneid. graben, Inn d. großen Stuben
Eÿgenthumb Ane einer Behausung (E.) Item ein Sübenthl. Ane einem anth. deren die And den H. Joseph Abri d.sel. stieffvatter v. die Sechs sübendeth.
geleg. In d. St: St. ane der Cremmer gaßen v. Zu dem gulden felßen genannt (…)
(T.) Item ein vordere behaußung sampt dero höffstätt Mittler, hind. d. Nebens heußern In d. Kremergaß (…)
(E.) Item hauß hoffstatt mit Allen Ihren gebäuwen in d. St: St: An Kremergaßen (…)
Abzug in dieses Inventarium gehörig. Des Wittibers Unverändert guth, Sa. Silbergeschirrs 4, Sa. guldiner ring 10, Sa. Ergäntzung 1955, Summa summarum 1970 lb
der Erben Unverändert Guth, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. guldiner ring 30, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 72, Sa.heußern 1033, Sa. schuld 57, Sa. Ergäntzung 1916, Summa summarum 3144 lb
Theÿlbar gutt, Sa. haußraths 540, Sa. Weins und legren Vaß 103, Sa. früchten 30, Sa. Wahren in dem gewerb 3516, Sa. silber geschirr und Geschmeids 115, Sa. guldin Ketten vnd ring 77, Sa. baarschafft 1527, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 472, Sa. Eÿgenthumb ane einer behausung 1730, Sa. Schulden 5630, Summa summarum 13 532 lb – Schulden 7664 lb Nach deren Abzug 6167 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 12 203 lb – Sa. d. Erben ungewiße zweiffelhaffte Schulden 213, Sa. theilbare vngewiße zweiffelhaffte schulden 5953 lb

Jean Louis Kob vend au maître d’école Gaspard Bellius 800 livres deux maisons contiguës sises à côté de celle à la Perdrix (zum Rebhuhn) qui appartient au comte palatin. En marge, quittance acordée au propriétaire ultérieur Jean Georges Finck en 1673.

1626 (ut spâ [18. Jan.]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 38-v
(P. fol. 31.) Erschienen H Hanß Ludwig Kob d. handelßmann bekante
in gegensein H Caspari Bellÿ deß schulmeisters im Münster (verkaufft)
Zweÿ heüßer neben einandern sampt deren hofstätten, vnd and. Zugehörd. alhie niderhalb deß Bruderhoffs in der Bruderhoffs gaßen neben Fr. Ester von Oberkürch, i. vnd 2. seit neben dem Pfaltzgräfischen hoff Zum Repphun gnt. hind. vff Conrad Meÿer Capitul Schaffner zu St. Steffen stoßend gelegen, sampt allen deren recht. und gerechtigkeiten wie solche ihme Koben von erstbesagtem Meÿer keufflich vbergeben word. vnd solche in protocollo de Anno 1625. fol. 185. fac. 2. zubefind. Vnd wiewohl dise häuser noch für vnd vmb 500. Reichßthaler in spê mehrbesagtem Conrad Meÿer rest am Kauffschilling V.hafft. hat doch er H Kob solche Zu bezahlen vber sich genommen vnd ihme H Bellio für Ledig vnd eÿgen dise heußer Verkaufft für vnd vmb 800 Pfund
[in margine :] Erschienen herr Johann Philipp Kob der handelßmann hatt in gegensein hannß Georg Fincken deß Schleÿffers alß ietzig Possessoris hierin g. behaußung (…) Actum den 21. Aprilis 1673

Marguerite, veuve du maître d’école Gaspard Bellius, fait donation de biens ruraux dont elle a la jouissance viagère à ses petits-enfants issus de sa fille et de feu le notaire Daniel Strintz, parmi lesquels l’ainée, mariée au notaire Jean Martin Hærlin, assiste à l’acte qui est dressé dans la maison de la donatrice près la cour des Frères

1655 (2. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 233-v
Erschienen Fraw Margaretha, weÿ: H. Caspar Bellÿ geweßenen Schuhldieners im Münster seel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand H. Christoph Seitz deß Specereÿ händlers ihres Vogts
hatt in gegensein deß Ehrenvest Vnd Weÿsen H. Isaac Fausten E. E. Großen Rhats alten beÿsitzers alß Vogts weÿ: H. Daniel Strintzen deß Notarÿ Vnd alten groß. Rhats Verwanthens seel. hinderlaßener Kinder ihr Fr. Margarethæ Enckel /:darunder Fr. Susanna Maria die ältiste Vogts dochter mit beÿstand Hn Johann Martin Härlins deß Notarÿ ihtes Ehevogt, wie auch Daniel Strintz der eine Vogts sohn selbst Zugeg. waren:/ bekannt,
daß Sie Fr. Margaretha, Vermittelst eine Vffrecht Vnd redlich. Schanckung Vnd. lebendigen besagten ihren Enckheln geschenckt haben wollen, ihren trittentheil, so dersoselben an allen den jenig. in Wintzenheim Bann gelegenen eigenen Güttern (…), die übrige Zween tritte theil alß Welche Sie Von eingangs genantem H. Bellio ihrem Großvatern seel. ererbt haben gebühren, die auch die Großmutter Crafft Großvätterlich. Codicills, ihr leben lang Zwar Wÿdembß weiß zugenüeßen hette, aber hiemit vff dißen Wÿdembßnieß allerdings Verzug gethan haben will, Vnd solche Gesampte Gütter, durch obgedachten H. Notarium Strintzen der Kinder Vatter seel. in einem am 16. Decembris Anno 1635 darüber absonderlich gefertigten Büchlein specificirt seind (…)
In ihr der Donatricis bewohnender Vnd beÿ dem Brud.hoff gelegener behaußung

Fils du notaire Daniel Strintz, Daniel Strintz épouse en 1629 Anne Marie Bellius
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 98)
1629. Eadem [Dom. I. Trin. 7. Junÿ]. Daniel Strintz der Jüng. Notarius, h. Daniel Strintzen Keÿserlichen Notarÿ und burgers alhie ehelicher Sohn vnd J. Anna Maria H. Caspari Bellÿ Schulmeisters im Münster eheliche Tochter. Cop. 16. Junÿ Zu J. St. Peter (i 51)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 271) 1629. doîca I. Trin. 7. junÿ. Daniel Strintz der Junger der Notarius, h. Daniel Strintz des Eltern Notarÿ sohn vnd J. Anna Maria H. Caspar Bellÿ des Lehrmeisters im Münster tochter, eingesegnet zum j. s. p. montag 16. junÿ (i 140)

Le notaire Daniel Strintz vend le huitième qui lui appartient en propre et celui qui revient à sa sœur Susanne Marie, femme du notaire Jean Martin Hæring, au polisseur Jean Georges Finck

1656 (18. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 337
(Protocoll. fol. 64.) Erschienen H Daniel Strintz Notarius, mit beÿstand deß Ehrenvest- Fürsichtig und weÿse H Isaac Fausten EE groß. Rhats Beÿsitzers seines geweßenen Curatoris
in gegensein hannß Georg Funckhen deß Schleÿffers mit beÿstand hannß Philippß Otten deß Küeffers
erstlich seinen eigenen achten theil, so Er von seinen müterlich. Groß Eltern geerbt, und dann sein Ratum ahne dem ienigen welches seine Schwester Fr. Susanna Maria H Johann Martin Härlins Notarÿ eheliche haußfrau vff nechgemelten häußern ins gemeine Erbe Zu conferiren schuldig ist, ahne zwoen großelterlich. alhie in der bruderhoffs gaß. einseit neben H Paul Reicharten ehevögtlich. weiße, anderseit neben der Behaußung Zum Rebhuon, hind. vff weÿl. H Johann Friderich Leopards großen Rhats Verwanthens seelig. Wittib und Erben, stoßend gelegenen häußern, und allen deren gebäwen, Begriffen, Recht. und Zugehördten – umb 28. lib. 10. ß

Jean Georges Finck acquiert des autres enfants Strintz cinq autres parts de la maison

1659 (22. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 678-v
(Protocoll. fol. 68.) Erschienen der Ehrenvest- From- wohlweÿs Herr Isaac Faust deß beständigen. Regiments der Herren Fünffzeh. alß Curator Hannß Caspar Strintz deß Schloßergesellen, hannß Carl Strintz deß Seidenstrickhers /:welch. selbst zugeg. war:/ Margarethæ, Annæ Mariæ und Mariæ Dorotheæ der Strintzisch. Geschwisterd. mit beÿstand H. Daniel Strintz deß Notarÿ ihres ältern Bruders, wie auch deß Ehrenvest- Fürsichtig und Weÿsen H Johann Christmann Merckhlins alß, beneben H Johann Michael Zeißolffen, aus EE. hochweÿsen groß. Rhats mittel ad Contractus minorum insonderheit Deputirt
in gegensein Hannß Georg Finckh deß Schleiffers, mit beÿstand hannß Philipß Otten deß Küeffers
ihr der Strintzisch. fünff iüngern Geschwisterd. fünf eigene Achte theil so sie von ihren müterlich. Groß Eltern ererbt, und dann ihr ratum an dem Jenig., welches ihre ältere weÿl. Fr. Susanna Maria Weÿl. H Johann Martin Härlins gewesten Notarÿ nunmehr seel. hinterbliebene Wittib, vff nachgemelten häußern ins gemeine Erb zu conferiren schuldig ist, ahne deren Zweÿen großälterlich. alhie in der Bruderhoffs gaßen einseit neben H Paul Reicharten ehevögtlich. weiß, anderseit neben der Behaußung Zum Rebhuen, hind. vff weÿl. H Johann Friderich Leoparts gewesenen groß. Rhats Verwanthens seel. hinderlaßener wittibin und Erben stoßend gelegenen häußern und allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördte für freÿ ledig und eig. daran daß übrige dem Käuffern vorhien Käufflich gehörig ist – umb 240 Pfund

Fils de tailleur, le polisseur Jean Georges Finck épouse en 1651 Marguerite Ott, fille de tonnelier
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 20-v, n° 11)
1651. Dominica Trinitatis & I. Trinit. Hans Georg Finck der Hohlschleiffer, Thomæ Fincken des Schneÿd. und Burgers alhie hinderlaßener Ehelicher Sohn, Und Jungfr. Margaretha Hans Philipps Otten des Kieffers Und Burgers alhie hinderlaßene Eheliche Tochter. Cop. Wilh. Mont. d. 2. Junii (i 74)

Assistée de son beau père Jean Régnard Roser, Marguerite Ott fait dresser l’inventaire de ses apports
1651 (8.6.), Me Ursinus (Jérémie, 60 Not 19) n° 13
Inventarium vber Frawen Margarethæ Ottin Zu Hannß Georg Fincken, Ihrem Lieben Haußwürth in die Ehe zugebrachte Nahrung auffgerichtet 1651. – mit beÿstandt der Ehrenhafften vndt Achtbaren Mr Hannß Reinhardt Roßers, Küeffers vndt Burgers alhier Ihres stieffvatters vndt Ruprecht Andreßen, Paßmentmachers, auch burgers alhier Ihres biß dahero geweßenen vogts – So beschehen auff Montag den 8.ten Junÿ A° 1651.
Sa. Haußraths 93, Sa. Silbers vndt Geschmeidts 10, Sa. Guldenen Ring 11, Sa. Schuld 74, Summa summarum 189 lb
(Scheda) Designatio vndt Verzeichnuß deß Jenigen, waß Johann Reinhardt Roßers, Küeffers vndt Burger, seinen beeden Stieff Kindern Hannß Philipps Otten vndt Margarethæ Ottin, Vff Anschlag Ihres Vätterlichen Guths gelüffert

Jean Georges Finck se remarie en 1670 avec Susanne Krafft, fille de tailleur
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 86, n°26)
1670. Dnicis XVIII et XIX p. Trinit. 2 / 9 Sept. Hans Geörg Finck Hohlschleiffer vnd B. alhie Vnd Jgfr. Susanna Hans Krafften Schneiders vnd B. auch allhiesigen Münster *sters Eheliche Tochter. Cop. Mont. (i 62)

Jean Georges Finck hypothèque cinq huitièmes de la maison au profit du diacre Abraham Fischer pour régler les sommes qu’il doit aux héritiers Strintz d’après le contrat de vente passé en 1659

1673 (22. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 541 n° 232-v
Hannß Georg Finckh der Schleÿffer
in gegensein deß Ehrwürdig- Wohlgelehrten herrn M. Abraham Fischers Diaconi der Pfarrkirchen Zum alten St. Peter – schuldig seÿe 150. lb, Ihme zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Er damit die Strintzische Geschwisterdte, umb denen selben aus der am 22. 7.br: A° 1659. in der Cancelleÿ Contractstuben uff gerichteter Kauffverschreibung (bezahlen zu können)
uff fünff Achten theilen ahn Zweÿen häußern in der Bruderhoffs Gaßen einseit neben H Paul Reichardten E.E. Großen Rhats Beÿsitzern ehevögtlicher weißen anderseit neben der Behaußung Zum Rebhuon, hinden uff die Leopardische Erben stoßend geleg. schuldig. Kauffschillings Rest Völlig bezahlen
angefangen den 21. April. A° 1673 und absolvirt den 22. ejusd.

Le polisseur Jean Georges Finck meurt en 1675 en délaissant deux filles de son premier mariage et deux de son deuxième dont l’une meurt peu de temps après son père. La masse propre à la veuve est de 44 livres, celle des héritiers de 32 livres. L’actif de la communauté s’élève à 183 livres, le passif à 102 livres.

1675 (31.5.), Me Oesinger (David le jeune, 38 Not 9) n° 45
Inventarium undt beschreibung Aller undt Jeder Haab, Nahrung Vndt Güettere Ligender Vndt Vahrender Veränderter vndt Vnveränderter Keinerleÿ davon außgeschloßen, So weÿl. der Ehrengeachte Hannß Georg Finckh geweßene Hohlschleiffer, Vnd Burger alhie zu Straßburg seel. nach deme derselbe den 2.ten Aprilis des fortlauffenden 1675.ten Jahrs in Gott seel. verstorbenen verlaßen, Welche auff gebührendes Ansuchen, erfordern, Vndt begehren Aller des verstorbenen auß Erster: Vndt letster Ehe erzeugter Kinder, so alle vff nächstem blatt beschrieben stehen, inventirt durch die Ehren: Vndt Tugendsame Fr. Susannam Crafftin die hinterbliebene Wittib mit assistentz des auch Ehrenhafften Heinrich Ullmanns des Haußfeurers, Vnd Burgers alhie ihres geschwornen Vogts, vndt Mr Hanß Crafften des Schneiders ihres Vatters (geäugt und gezeigt) – So beschehen vndt Angefangen Montags den 31. Maÿ A° 1625.
Der Verstorbene Hanß Georg Finckh hatt Zue Erben ab intestato Verlaßen als Vogt. 1. Fr. Margaretham Finckhin des Ehrsammen undt bescheidenen Mr Johann Knoblochs des Küeffers Vndt Burgers alhie eheliche haußfr. mit beÿstandt deßelben. 2. Mariam Salome Finckhin dero geordneter Vogt der auch Ehrsame Vndt bescheidene Mr Gabriel Brandtner der Büchßenmacher, Beede des verstorbenen mit auch weÿl. Fr. Margaretha Ottin seinen erstern haußfr. ehelich erzeugter döchter.
3. Maria Ester Finckhin Vndt 4. Susannam Margaretham Finckhin, Welche aber auch etliche Wochen nach des Vatters seel. vnd diese weldt Gesegnet, beede mit Vorernandter Fr. Susanna Crafftin der nachgelaßenen Wittib ehelich erzeigter döchterlin diser geschworner Vogt der auch Ehren Johann Joachim Ratzen der Schneider Vndt Burg.

In einer In der Statt Straßburg In der Bruderhoffgaßen gelegener Vndt In diese Verlaßenschafft gehörige Behaußung ist befund. word. alß Volget
Ahne hultzenw. Auff der obern bühnen, Auff der undern bühnen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Auff der undern bühnen, In der Cammer B, In der Wohnstuben, In der stub Cammer, Im Hauß öhren
Eÿgenthumb ane Häußern. (E.) It. Zwen dritten theil ahne 2. häußer neben einand., so Zwar Einen durchgang hab. hoffstatt vnd bronnen sambt Allen and.n deren Gebäwen, Rechten Vndt Gerechtig Keit gelegen alhie In der Statt Straßb. ahne d. Bruderhoffs gaßen, nahe dem Stephans Plan, j.s. neben i. behaußung Zum Rebhun genandt, so in den Brud.hoff gehörig, 2. s. neb. H. Johann Paul Reichardten alten Großen Raths verwanthen ehevögtlicher weise, hinden vff Weÿl. H. Geörg Gall Luckhen geweßenen Ritterstandts Einnehmers vnd Burgers allhie seel. nachgelaßener Wittiben stoßend. Davon geh. Jahrs 6. lb 15ß d à 4 ½ pro Cento Jährlich vff den 21. Aprilis herrn H. Abrahamb Fischern helffern Zum Alten St. Petern alößig in haubtgut mit 150. lb. d sonst freÿ, ledig Vnd Eig. Vndt seindt hiehero angeschlagen pro 168. lb 10. ß vndt thun die hiehero gehörige zwo tertzen 112. lb 6 ß 8 d. Die vbrige tertz ist beed. auß erster Ehe Erzeugten döchtere wegen ihres Müeterlich Guths gehörig Welche der Vatter seel. Zeit lebens genoßen. Darüber besagt Ein Perg. Kauffbr. mit der Cancelleÿ Contractstuben anhangend. Ins. deßen datum den 18. Junÿ A° 1656. mit alt. N° 1 notirt Vndt dann Ein Perg. Kauffbrieff vom 22. 7.br. A° 1659. auch mit N° 1 notirt.
N.B. Ahne obigen beede häußern seindt die 2/3. ahne der Nebens behaußung so der Wittiber Crafft auffgerichteten Codicills Zum lebtägig. Wÿdemb verschafft vnd beÿ dieser Inventation verglichen word. daß die nebens behaußung von gesetzter æstimation nach der 112. lb 6 ß 8 d für Ein terz die Sterb behaußung ab. für Zwo tertzen Zu rechnen, Also auch vff solche weiß die darauff stehende beschwerdt d. 150. lb Zuverzinßen sein solle.
Ergäntzung der Wittiben unveränderten Guths. Nach besag des Über dr Wittiben In den Ehestandt Zugebrachter Nahrung in A° 1671. auffgericht. Inventarÿ
Wÿdembs Verfangenschaft. So der verstorbene Hanß Geörg Finckh von Weÿl. frawen Margaretha Ottin seiner Erstern Verstorbenen haußfrawen seel. Crafft auffgerichtet. Codicills Zu lebtägigen Wÿdemb Verschafft Welcher nuhnmahlen ahn fr. Margaretham Finckhin Mr Johann Knoblochs des Küeffers, vndt Burgers alhie eheliche haußfr. Vnd Mariam Salome Finckh die noch ledige dochter eügenthümlich gehörig. Eügenthumb ahne Häußern. Erstlich Hauß ahne dem Creützgäßl. (…)
It. Ein Eheberedung, Hoffstatt, höfflein u. Stall ahne dem Creützgäßl. (…)
Ergäntzung der Erben Unveränderten Guth. Vermög Eines über Weÿl. Fr. Margarethæ Ottin des verstorbenen Erster haußfrawen seel. Verlaßenschafft in A° 1670. auffgerichteten Inventarÿ
Abzug dießes Inventarÿ. Sa. der Wittiben Unveränderten Haußraths 7, Sa. Silbergeschmeids 9, Sa. Guldener Ring 3, Sa. Baarschafft 4, Sa. Ergäntzung 19, Summa summarum 44 lb
der Erben unveränderte Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 74, Sa. Lährer Vaß 4, Sa. Silbergeschmeids 4, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Eügenthumbs ahne Häußer 112, Sa. Ergäntzung (122, abzuziehen 195, rest) 73, Summa summarum 200 lb – Schulden 233 lb, Nach Vergleichung 32 lb
Theilbare Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 49, Sa. Werckzeugs 3, Sa. Früchten 18, Sa. Weins 8, Sa. Silbergeschmeids 14 ß, Sa. Baarschafft 17, Sa. Schuld 86, Summa summarum 183 lb – Schulden 102, Nach deren Abzug 81 lb
Summa finalis 461 lb

Les trois filles de Jean Georges Finck vendent les deux maisons contiguës 600 livres à Joachim von Botzheim, assesseur au Petit Sénat

1676 (2. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 280
Erschienen Margaretha Finckhin, Johann Knoblochß deß Kieffers Eheweib mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, ferners Gabriel Brandner der büchßenmacher alß Curator Mariæ Salomeen Finckhin, und dann Johann Joachim Ratz der Schneider alß Vogt Mariæ Ester Finckhin alle 3. weÿl. hannß Georg Finckhen des Schlaÿffers nunmehr seel. nachgelaßener Kinder erster und anderer: ehe
in gegensein herrn Joachim Von Botzheim E.E. Kleinen hats beÿsitzers
Zweÿ häußer neben einander sambt deren hoffstätt, und allen übrigen Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier nidwendig deß bruder hoffs in der Bruderhoffs Gaßen einseit neben (-) anderseit neben einem hauß erwehntem bruderhoffs zuständig, hinden uff weÿl. herrn Georg Gall Lunckhen geweßenen Ritterständs einnehmers nunmehr sel. nachgelaßene wittib und Erben stoßend gelegen – umb 600 lb
[in margine :] Erschienen Johann David Schweinle der riemen schneider als ietzmahliger Ehevogt der hievor gemeldt Mariæ Ester Finckin, mit beÿstand hannß Martin Eberlin deß trehers (quittung), Act. d. 18.ten April. 1689.

Fils de Jean Loup von Botzheim qui habite à Lichtenau, Joachim von Botzheim épouse en 1650 Marguerite Fleischbein, fille du chef de la Halle
Mariage, cathédrale (luth. f° 531)

1650. Dom 21. Trinit. h. Joachim Von Botzheim d. Handelsmann h. Wolffgang Von Botzheim Gräflichen Hanauischen Hindtersaßes beÿ Liechtenaw Nachgelaßener Ehelicher Sohn, J. Margaretha h Israel Fleischbein, Haußmeisters in dem Kaufhauß alhier eheliche Tochter. Im Münster, Dienst. (i 279)

Joachim von Botzheim se remarie en 1659 avec Marie Madeleine Kistner, fille du chef de la douane
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 107, n° 45)

1659 – Zum 2. mahl H Joachim Botzheim der handelßmann undt Burger alhie undt Jfr. Maria Magdalena H Johann Christoff Kistners, haußmeisters im Zollkeller ehel. Tochter – Montags den 19. 7.bris, Herrenstub. (i 108)

Marie Madeleine Kistner meurt en 1679 en délaissant trois enfants. Le veuf est usufruitier de biens provenant de sa première femme Marguerite Fleischbein. La succession comprend les maisons contiguës rue des Frères où est dressé l’inventaire et une autre ainsi qu’une porcherie à la Krutenau. La masse propre au veuf s’élève à 956 livres, celle des héritiers à 569 livres. L’actif de la communauté s’élève à 615 livres, le passif à 861 livres
1679 (7. 8.bris), Me Schatz (Jean Jacques, 50 not 7) n° 537
Inventarium und beschreibung der Jenigen Haab, Nahrung vndt güetter, ligender vndt Vahrender, so weÿlandt die viel Ehren vndt Tugendtreiche Fraw Maria Magdalena von Botzheim gebohrne Küstnerin des Wohl Ehrenvesten und Großachtbaren herrn Joachim von Botzheim E. E. Kleinen raths Alten beÿsitzers vndt Jetzmahlig. Rhein Zollers ehelich geliebte haußfraw, nunmehr seelige, nach Ihrem am 11. Augusti dießes 1679.sten Jahre beschehenem tödtlichem ableiben, Zeittlich verlaßen, vnd vff ansuchen, erfordern und begehren deß Ehrenuesten wohl vornehmen herrn Johann Schatzen burgers undt handelßmanns alhier, als geschwornen vogts Annæ Margarethæ, Johann Wolffgangs vndt Mariæ Magdalenæ aller dreÿ rechter geschwüsterten der verstorbenen fraw seeligen mit vor: und nachbenanntem Ihrem hinterplibenen Hn Wittwer ehelich erzeügt Kind. undt ab intestato nachgelaßener Erben – Actum undt angefangen in Straßburg dinstags den 7. 8.bris A° 1679.

In einer alhier in d. Statt Str. Vnd. ane der brud. hoffsgaß nahe dem Stephans plahn gelegenen, in diße Verlaßenschafft gehörign behaußung befunden worden wie volget.
Erstlichen An Haußrath, In der obern Bühn, Vff der Zweÿten bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, Im obern Stübel, In d. obern Strub Cammer, Vor dießen Gemachen, In der wohnstuben, In der Stub Cammer, In der Kuchen, Im obern haußöhr, Im Vndern haußöhr, Im Badstübel, Im Keller
Jährliche Lehengeföll. Es haben die gesambte Botzheimische Stamm Erben auff Verschiedenen Persohnen an vnd.schiendlichen orthen (…) daran gebührt dem herrn Wittiber ein sechßtertheil thut 87. lb
Eÿgenthumb ane Häußern. (T.) It. Zweÿ Häußer neben einand. sambt deren hoffstatt, brunnen v. anderen begriffen, rechten, Zugehördten vndt gerechtigkeiten, gelegen alhie in der Statt Straßburg nidwendig der bruderhoffsgaß, einseit neben dem Pfaltzgrävischen Hoff Zum Rebhuon genandt, anderseit neben herrn Joh: Paul Reichardts XXI.rs seelig hinderlaßener fr: wittwen, hinden vff herrn Anthoni Dieboldt, Ambtmann der herrschafft Barr stoßend, dauon gehen Jahrs vff Mariæ Verkhündung Vndt Michaelis 20. lb d Zinß, hannß Georg Finckhen, deß Schleiffers seeligen beeden döchtern widerlößig in Haubtguth mit 500. lb, sonsten eÿgen Vndt über diße beschwerdt hiejero wie solche vor wenig Jahren erkaufft, angeschlag. p. 100. lb. Darüber besagt i. teutscher Pergam. Kauffbrieff mit d. Statt Straßburg anhangendem Constract Insigel datirt den 18. Januarÿ A° 1626 mit altem N° 3, darbeÿ noch 3. Pergament. Kauff Verschreibungen sub N.is 1. Jetz alle mit Newem N° 21. signirt vndt anderer schrifftlicher bericht gebunden Zubefinden, von welchen 3. letzteren haußbrieffen aber der Jüngere beÿ weÿlandt Herrn Samuel Geüdelins Med: Doctorus seel. hind.laßenen Fraw wittib vndt Erben loco hypothecæ hind.legt Zubefinden.
(E.) Item Hauß und Hoffstatt in der Statt Straßburg Vorstatt Krautenaw im Ent. letz gelegen (…)
(T.) It. ein Schweinstall und höfflein in der Statt Straßburg Vorstatt Krautenaw (…)
Wÿdemb, welches H. Joachim von Botzheim d. Jetzmahlen hinderlaßene Wittiber von frawen Margaretha Botzheimin gebohrner Fleischbeinin seiner Vorigen Eheliebsten seeligen ad dies vitæ wÿdumbs weiß Zugenießen hat, (…) 250. lb daran hatt aber der herr Wittwer von seinen beeden durch Ihne geerbten Kinder, voriger Ehe die helffte ererbt
Ergäntzung des H. Wittibers in wehrender Ehe alienirten guth (…) Krafft Vorgelegten beglaubten Extracts der Statt Straßburg Müntzbuchs (…) erhebten herr Joachim von Botzheim der Jetzige Wittiber Vnd herrn Johann Heinrich Fleischbein sein Schwager ninlehr seeliger, weg. Fleischbeinischen Creditgeschäffts, auff die Vom 10. Julÿ 1668. Ergangene Es. E. Großen Raths Erkandtnuß
Ergäntzung der Kinder undt Erben alienirten Mütterlichen gutts. Auß dem über weÿland H. Joh: Christoph Kistners, geweßenen Verwalthers deß hießigen Zollkellers der Verstorbenen Frawen geliebten Vatters seel. Verlaßenschafft, durch aich Weÿlandt H. Notarium Johann Christoph Wintern E. E. Großen raths Alten beÿsitzern in A° 1659. auffgerichtetem Inventario – Ane einem gartten. in der Krautenauw (…)
Summa dießes Inventarÿ. Des H. Wittw: unverändert gutt, Guldine Ring 4, Pfenningzinß hauptgüter 685, Eÿgenthumb an ligenden güttern 75, Jährliche Lehengeföll 43, Ergäntzung 273, Summa summarum 1081 lb – Schulden 125 lb, Nach deren Abzug 956 lb
Der Erben unverändert gutt, silbergeschmeidt 4, guldine Ring 13, Pfenningzinß haupt gutt 12, Kappenzinß 2, Eÿgenthumb ane häußern 200, Ergäntzung (388, davon gehet ab 50, restiret also noch) 338, Summa summarum 569 lb
Theÿlbare Verlaßenschafft, Haußrath 135, Wein vnd Vaß 14, Silber geschirr und Geschmeidt 47, Guldine Ring 9, Baarschafft 71, Pfenningzinß hauptgütter 124, Wein Zinß 9, Eÿgenthumb ane häußer 175, Activ Schulden 29. Summa summarum 615 lb – Passiv Schulden 861 lb, Nachstand 246 lb
Final und Stall Summ 1405.lb
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli

Joachim von Botzheim se remarie en 1680 avec Sara Rosine Bœffenicht, fille de marchand
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 84)

1680 – Zum 2. mahl H Joachim von Botzheim EE. Kleinen Raths Beÿsitzers und ietziger Rhein Zoller, Jfr. Sara Rosina H. Joh: Baptist Börffenit des handelßm. und Burgers alhie ehel. T. Donnerst. den 16.ten 7.br. Münster (i 85)

Joachim von Botzheim meurt en juin 1694
Sépulture, Temple-Neuf (luth. registre du 2° diacre f° 56, n° 323)
1694 – Heute Mittwoch d. 11. Jun. abends ein Kleines vor 4 uhr starb Joachim Von Botzheim, E.E. Groß. Rhats alter Beÿsitzer allhier, wurde folgend. Sonnabendt, d 12. ejusd. in meiner M. Martin Illers Diac. in d. New. Kirch, und folgender Gezeug gegenwart, auff der begräbnus St. Helenæ, nach der in d. New. Kirch. gehaltenen Leichpredigt Zur erd. bestattet, seines alters 77 jahr, 5 Monath V. 13 tag, [unterzeichnet] Johann Joachim Botzheim alß sohn (i 58)

Sa veuve se remarie avec le coutelier Jean Louis Kuntz
1695 (22.4.), Me Kitsch (Jean, 1 AH 5892)
(Eheberedung) Zwischen dem Wohl Ehrenvesten undt Weißen herrn Johann Ludwig Kuntzen, Meßerschmidten und E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzern, als Hochzeitern an einem,
So dann der viel Ehren und Tugendreichen frawen Saræ Rosinæ Pervenichtin des weÿlandt Edlen Vest. fürsichtigen undt Wohlweißen herren Joachim von Botzheim, E.E. Großen Raths gewesenen beÿsitzers seelig. nachgelaßenen fraw wittib der frawen hochzeiterin am andern theil – Geschehen, freÿtags den 22. Monatstag Aprilis newen Calenders im Jahr des herrn 1695 – [Unterzeichnet] Johann Ludwig Kuntz als hochzeiter, Johann Peter Scheffer als vormundt, Elias Kürschner Schwager, Friderich Kuntz, bruder, Johann David Kuntz als sohn – Sara Rosina börffenichtin als hochzeiterin

L’inventaire après décès de Jean Joachim von Botzheim n’est pas conservé. Les héritiers s’accordent avec la veuve, remariée à Jean Louis Kuntz, qui renonce à la jouissance viagère que son mari défunt lui a accordée dans la maison rue des Frères

1698 (3. 8.bre), Chambre des Contrats, vol. 570 n° 642
Fr. Catharina Von Botzheim Hn Johann Friderich Theurers deß Silberarbeiters haußfrau, So dann Sie beede Eheleuthe auch im nahmen Ihrer Ehelich mit einander erzeugten Kinder, deren Vogt jüngst gestorben, H. Johann Joachim Von Botzheim, Silberarbeiter, Anna Margaretha Von Botzheim, weÿl. hans Jacob Enß. gewesenen Speciriers sel. nachgelaßene Wittib, so dißmal ohnbevögtigt, H. Johann Jacob Limpurger, der Courtier im nahmen Johann Wolffgangs Von Botzheim, deß Kieffers, seines tochtermanns, welcher Kranck, So dann abs. Maria Magdalena Von Botzheim, H. Johann Jacob Moseder deß Glaßers Haußfr., alle alß weÿl. H. Johann Joachim Von Botzheims E.E. großen Raths gewesenen Beÿsitzers sel. hinterlaßener Kind. und Erben an einem
So dann Fr. Sara Rosina geb. Börfenichtin, vorged. H. Von Botzheim sel. nachgelaßene wittib, anietzo Herrn Johann Ludwig Kuntzen deß Meßerschmidts, Und E: E: kleinen Raths geweßenen Beÿsitzers haußfrau am andern theil [unterzeichnet] Anna Margaretha Entzlein
haben angezeigt und bekandt, demnach Er H. Botzheim sel. Ihro seiner Verlaßene Wittib in seiner A° 1691 auffgerichtet. Nachdisposition deß. allhier Und. an der Bruderhoffs gaß gelegene Behaußung ad dies vitæ Widembsweiß zu genüßen vermacht, So seÿe deßgleich wol Sie Fr. Wittib und Erben auß erheblich. Ursachen und insond.heit weil Sie die Fr. Wittib auch einigen theÿl an hernach gemeldt. Matten eÿgenthümlich besitzet, deß Raths und ein hellig. Schlußes word. daß hinführo an statt deß Vorbemeldt. haußes, wie hiermit solchen widembs befreÿet sein solle, Sie die wittib Eine Matt zu Brumath geleg. ohngefähr 40 acker groß und der Brüchelmatt genannt auff folgende weiß und proportion genüßen solle (…)
[in margine :] hierinn gemeldte Catharina Von Botzheim mit beÿstand Hn Johann Friderich Theurers ihres Ehevogts, wie auch Hn Johann Joachim Storcken des Silberarbeiters ihrer Kind. Vogts, H. Johann Joachim Von Botzheim, Silberarbeiter, Johann Wolffgang Von Botzheim, der Küffer, Maria Magdalena Von Botzheim, H. Johann Jacob Moseder deß Glaßers Haußfrau an einem, So dann H. Johann Christoph Schöll, Schaffner zu St Stephan, alß vermög eines von H. Johann Philipp Schäffer Notm. Publ. in Stuttgard außgefertigt. sigillirt. und am 26. Julÿ jüngst dahier und. zeichnet und pitschirten gewalds constituirten Gewaldhabern der hierinn gemeldt. Saræ Rosinæ Börfenigt. und Johann Ludwig Kuntzen ihres ehevogts am andern theil haben angezeigt und bekandt, demnach Sie gesambte Botzheimische Erben die hier zue widembs Versicherung hypothecirte Matt verkaufft und den Kauffschilling zu sich getrag. alß hätten Sie sich and.wertlich Verglichen, Nemblich (…), unterpfand zweÿ heüßer, nemlich neben einand. allhier in d. Brud.hoffs gaß einseit neben J. Johann Carl Leopard, dem Stalschreibern and. seit einer dom Capitularischen behaußung, bewohnt anietzo H. Johann Theodorus Ruth hind. auff – stoßend gelegen, den 23. aug. 1701

La maison revient à Jean Loup von Botzheim vers 1698.
Jean Loup von Botzheim vend l’une des deux maisons contiguës, celle vers la place Saint-Etienne, à l’apprêteur de tabac Abraham Gesensohn et à sa femme Anne Catherine Roth. Les acquéreurs s’engagent à faire une cloison dans leurs cabinets d’aisance dans le vestibule du rez-de-chaussée, à murer la porte qui donne accès au puits qui restera commun et à en ouvrir une nouvelle. Les parties s’accordent quant aux frais d’entretien des chenaux et des murs qui environnent le puits.

1701 (8. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 574 n° 551
Joh: Wolfgang von Botzheim Kiefer [unterzeichnet] Johan Wolffgang Von botzeim, Joh: Jacob Limburger deß Verkaüfferß schwehr
in gegensein Abraham Geßensohns tabacmachers u. Annæ Cath: geb. Rothin [unterzeichnet] Abraham gösensohn, Anna cadarina goesein
seine nebens behaußung sambt hoffstatt, die helffte eines brunnens mit allen übrigen gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. gerechtigkeiten allhier nitwendig deß bruderhoffs in der bruderhoffsgasse, einseit neben dem Verkäufer selbsten, anderseit neben Hn Joh: Carl Leopard jun: Stallschreibern hinten auf Hn. Pierre Bonnet stoßend gelegen
Und seind folgende stuck ferners zwischen obigen Parthen bedungen worden. Erstlichen, daß die Kaüfer den haußzinß von dato ahn biß nächst künftig Weÿhn. mit 2 lb 10 ß d einnehmen u. behalten sollen, Zweÿthens sollen die Käufere die obere thür zumachen lassen auf ihren Kosten, Drittens versprechen die Kaüfere im untern gang zuem heimlichen gemach s.v. einen unterschlag auf ihren Kosten machen Zulaßen, u. ihn alßo unveränderlich Zulaßen, Vierdens soll der Verkäufer die alte thür Zuem brunnen Zumachen u. eine andere darneben beÿdes auf seinen Kosten aufbrechen u. machen laßen auch es alßo auf immer u. ewig laßen, fünfftens soll der brunnen zwischen obigen Parthen gemein jedem Zuem halben theil seÿn, Sechstens will er Verkäufer denen Käuferen ihre hintere maur zuer helfte den darauf liegenden nach aber allein erhalten, Endlichen soll der durch d. hauß gehende nach auch auf gemeinen Kosten erhalten werden – um 246 pfund
[in margine :] Erschienen hierinnen besagter Verkaüffer u. Kaüffer, haben angezeigt u. bekant, demnach deß Verkaüffers wasser vom brunen durch deß Kaüffers maur lauffen soll, alß solle Er Verkaüffer deß käuffers maur um den brunnen helffen erhalten u. soll es alßo jure servitutis auf ewige zeithen verbleiben verspr. unterschrieben actum den 29. Maÿ 1706, auch soll der gemach Zuem secret von ihm Gößensohn seinen EE. u. nachkommenden erhalten werden u. Gößensohn seine EE. und nachkommende nur den zehnd. ([biffé] theil) karch*, beÿ außführung deß secrets s.v. leÿd.. verspr. underschr. actum ut immediate supra

Jean Loup von Botzheim et Salomé Limburger hypothèquent la maison au profit du tailleur Jean Georges Mosser

1705 (19.3.), Chambre des Contrats, vol. 578 n° 210
Joh: Wolffgang von Botzheim Kiefer u. M. Salome geb. Limburgerin mit beÿstand Joh: Jacob Limburgers Courtier u. Joh: Philipp Mohren handelsmanns
hatt in gegensein Joh: Georg Moßers schneiders alß vogts H. M. Joh: Balth : Beckers Pfarrers zu Sultz 3 KK erster ehe – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, der Correorum behausung allhier in der Bruderhoffs gass gegen H. Joh: Georg Rauchen XV.ner über gelegen so sein debitoris vatter bereiths gehabt

Testament fait par un locataire, l’abbé Jacques de Grassis

1712, Me Humbourg (6 E 41, 36)
19 avril 1712 Testament – fut present Mr l’Abbé de Grassis prestre du diocese d’Ambrun Aumonier du Regt de Sourdche et natif de la Ville de Barcelonette du meme Diocese, au mandement duquel je me suis transporté dans La Maison de Wolffgang de Botzheim tonnelier et bourgeois de Cette ville ou estant et Ledit Sr Jacques Grassys en son Lit malade dans l’appartement ordinaire marqué pour Le Logement
(…) Donne et Legue Ledit Testateur a Dominique Basan son Valet tous ses habits Linge et hardes – (signé) Jacques de Grassÿs

Jean Loup von Botzheim et Salomé Limburger hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs Dorsner

1712 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 658-v
Joh: Wolffgang von Botzheim Kiefer und Salome geb. Limburgerin beÿständlich Joh: David erhardt barchet Krämers und Lorentz Debus leinenwebers
hatt in gegensein H Joh: Martin Schlitzweck Schaffners deß mehrern Hospitals alß vogts Dorsnerischer KK – schuldig seÿen 140 pfund
unterpfand, iher behaußung c. appert. in der bruderhoffs gass, einseit neben einem Canonicat hauß anderseit neben Abraham Gößensohn gelegen

Jean Loup von Botzheim et Salomé Limburger vendent la maison 1 150 livres au notaire Jean Marbach et à sa femme Susanne Catherine Bader

1715 (11.4.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 290-v
(1150) Johann Wolffgang von Botzheim Kiefer und Maria Salome geb. Limburgerin
in gegensein H. Joh: Marbach Not: Publ: und Susannæ Cath: geb. Baderin
hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in specie der gemeinschaft deß brunnens und einem gänglein worinen d. secret s.v. ist, einseit neben einem hauß dem bruderhoff gehörig anderseit neben Abraham Geßensohn hinten auf Bonnet – um 140 pfund verhafftet, geschehen um 1010 pfund

Comme les vendeurs n’ont pas fait état de la servitude d’entretien d’un mur qui grevait l’immeuble en faveur du voisin lors de la vente passée en 1715, le Petit Sénat rend le 26 janvier 1726 un jugement qui impose au vendeur d’en libérer l’acquéreur. Marie Salomé Limburger passe un accord avec Abraham Gesensohn en leur versant 50 florins

1726 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 149-v
Fr. Maria Salome geb. Limburgerin weÿl. Johann Wolffgang von Botzheim wittib mit beÿstand ihres geschwornen Vogts Johann Jacob Bapst, Specirers, ane einem
und Abraham Gösensohn der Tabackbereither wie auch deßen ehefrau Anna Catharina geb. Rothin ahm andern theil
demnach die Gösensohnische eheleuthe beÿ erkauffung der allhier in der Bruderhoffs: gaß einseit neben Not. Johann Marbach anderseit neben Johann Schalck dem Schuemacher hinten auff H. Pierre Bonnet stoßend gelegenen, von obged. Botzheim ahm 8. Novembris 1701 verkaufften und in allhiesiger C. C. Stueb verschriebenen behausung sich davon obligirt haben, daß Sie ihre hintere Maur, worauff sein Marbachs nach liegt, zur helfte erhalten wollen, mithin der verkäufer sich tacite obligiert die andere helffte der zu erhaltung gedachter denen Gösensohnischen Eheleuthen eigenthümlich zuständigen Maur erforderlichen Unkösten auff sich zu leÿden, und aber nachgehends ahm 11. Aprilis 1715 er Botzheim sein neben Gösensohnischer behausung liegendes hauß ahn besagten Notarium Marbach verkaufft, ohne demselben zu bedeuten, daß er die Gösensohnische hindere Maur zur helffte erhalten schuldig sein sollte, solchen verschwiegenes onus auch ihn Marbach veranlaßet, die Botzheimische wittib beÿ EE. kleinen Raths alten beÿsitzers ohnlängstens gerichtlich zu belangen und deßen befreÿung zu begehren, auff welche erhobene Klag erwehnter E. kleiner Rath per sententiam vom 26. Januarÿ jüngst erkannt, daß Botzheimische wittib ihn Marbach von bedüttenen onere zu befreÿen schuldig sein solle (haben sci die parten) freÿwillig verglichen, daß sie Gösensohnische Eheleuth und die jeweilige besitzer deren behausung damit die Botzheimische wittib im stand sein möge angeregten bescheid ein genügen zu leisten, mithin ihn Marbach von der beschwährde bedüttener gösensohnischen hinderen Maur zur helffte zu erhalten zu befreÿen schuldig seÿn solle, gedachte ihnen allein eigenthümlich zuständige hinder Maur auf welcher sein Marbachs nach liegt zu allen künfftigen zeithen allein auff ihre eigene unkösten (…) zu erhalten, dahingegen hat Sie Botzheimin ihnen Gösensohnischen Eheleuthe in ansehung der von ihnen gänzlich übernommenen erhaltung bedüttener Maur zu einer Vergeltung und æquivalent mit genehmhaltung ihres vogts zu behändigen versprochen, 50 gulden

Les experts estiment la maison 850 livres en 1734 lors de l’inventaire dressé après la mort de Susanne Catherine Bader, femme du notaire Jean Marbach et 650 livres en 1758 lors de l’inventaire dressé après la mort de Jean Marbach. La maison revient à son frère et légataire universel le boutonnier Jean Daniel Marbach.

Jean Daniel Marbach s’adresse aux Quinze pour être admis à faire son chef d’œuvre bien qu’il manque six mois à son tour de compagnon pour qu’il ait la durée réglementaire. Il a été rappelé à Strasbourg à la mort de sa mère et a dû y rester pour assister à l’inventaire et au partage de la succession puis a été malade neuf mois. Les représentants de la tribu plaident en faveur du règlement pour éviter les précédents. La commission est d’avis d’accorder la dispense en arguant des services rendus par la famille Marbach. Les Quinze adoptent la proposition.
1720, Protocole des Quinze (2 R 124)
Johann Daniel Marbachs Ca E. E. Handwerck der Knöpffmacher pt° Meisterstücks
(p. 324) Sambstag d. 17.ten Aug. 1720. Moss. nôe Johann Daniel Marbachs ledigen Knöpffmachers, Weÿl. H Johann Marbachs gewesenen procurat. beÿ E. E. Kl. Raths hinterlaßenen Sohns Cit. E. E. Handwerck der Knöpffmacher H. Obermeister H Daniel Lang prod. Undth. Memor. undt bitten mit beÿlag Lit. A. umb gn. admission Zum Meisterstück. Gug nôe Citati Weilen Gegner die Gewohnliche dreÿ Jahr nicht Verwandert, alß bitt Ihle mit seinem begehren an die Ordnung Zu Verweißen. Moss bitt Deput. Erk. Ober Handwerck herren.

(p. 340) Sambstag d. 31.ten Aug. 1720. Obere Handwerck herren laßen durch herrn Secret. Kleinclaus referiren, Es habe Daniel Marbachs der ledige Knöpffmacher contra E. E. Handwerckh der Knöpffmacher ein Memorial producirt, und darinn Vorgetragen daß Er beÿ ged. Handwerckh umb admission Zum Meisterstück gebührend angehalten, aber weil Zu der gewohnlichen Wanderschafft Ihme noch 6 Monath fehlen seÿe er besag beÿlag Lit. A. so ein Extract handwerckh der Knöpffmacher protocoll de dato 14. Aug. 1720. an Mghh. gewießen worden, umb allda die dispensation Zu suchen. Nun hätte er nachdeme Er schon dritthalb Jahr außerhalb gearbeitet noch wohl länger alß 6. Monath in der Frembde Zubringen wollen, wann nicht seiner Mutter todfall die Inventation Ihrer Verlaßenschafft und die Erbtheilung ihne in sein patriam Zurück getrieben hätten, nach Welcher Geschäfft endigung Ihme eine Kranckheit Zu gestoßen, mit Welcher Er 3. Frtl Jahr Zu thun gehabt &, mit demüthiger bitt Ihme die annoch ermanglende Sechß Monath der Wanderschafft dispensando in gnad. nachzulaßen, und das Meisterstück anzufangen gnädig Zuerlauben. Auff dieses habe noê ged. handwercks Daniel Lang geantwortet daß Weil der Implorant die gewohnliche dreÿ Jahr nicht Verwandert, er gebetten haben wolte Ihre an die Ordnung Zu Verweißen.
Auf geschehene remission habe der Implorant sich auff jnnhalt seines memor. bezogen. Nomine gedachten handwercks seÿe Vorgestanden Gottfried Röderer alß Ober Meister, Daniel Lang undt Johann Schäffer, Welche gebetten es beÿ Ordnung zu laßen undt Sie dabeÿ Zur manuteniren, seÿe Zu beförchten daß anderer ebenmäßige suchen möchten, dare bereiths dreÿ Vorhanden seÿen, Welche herauff warthen.
Auff seithen der Herrne Deputirten, habe man davor gehalten daß weil der Implorant eines hiesigen burgers Sohn, deßen Verstorbenene Vatter ehedeßen alß procurator dem publico bedient geweßen die Marbächische Freundschafft aich ewige Consideration meritire, dem Imploranten die noch restirende 6. Monath Wanderzeit dispensando doch ohne præjudiz und Consequenz nachgesehen undt nachgelaßen werden Könten, mit dem anhang deß er pro dispensatione 2. lb halb der Statt und halb dem handwerck Zu erlegen schuldig sein solle, die genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erkandt bedacht beliebt.

Jean Daniel Marbach épouse en 1720 Marie Salomé Goldbach, fille de marchand de soie : contrat de mariage célébration
1720 (6.11.), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 52) n° 393
Verglichene Heüraths Puncten Zwischen Herrn Johann Daniel Marbach Ledigen Knöpffmachern, Weÿl. herrn Johann Marbachs geweßenen Procuratoris beÿ E. E. Kleinen Raths und burgers Zu Straßburg seel. hinderlaßenem Ehelichem Sohn, als hochzeitern an einem, So dann
der Veil Ehren und Tugendreichen Jungfr. Mariæ Salome Goldbachin Herrn Johann Christoph Goldbachs, Seidenhändlers undt burgers alhier Eheliche dochter, als der Hochzeiterin, Am andern theil
Actum Straßburg Mittwochs den 6.ten Novembris Anno 1720. [unterzeichnet] Johann Daniel Marbach als hochzeiter, Maria Salome Goldtbachin als hoch Zeitterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 87)
1720. d. 27. Nov. seind Ehelich eingesegnet Word. herr Johann Daniel Marbach der ledige Knöpffmacher Vndt Burger allhier Weiland herrn Joh: Marbachs gewesenen Burgers Vnd Procuratoris beÿ E. E. Kleinen Rath allhier nachgelaßener Ehelicher Sohn vndt Jungfr. Maria Salome Hn Johann Christoph Goldbachs Burgers Vnd handelßmanns allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Marbach als hochzeiter, Maria Salome Goldtbachin als hochzeitterin (i 89)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue de l’Ecurie qui appartient aux parents de l’épouse. Les biens du mari ont une valeur de 198 livres, ceux de la femme de 625 livres.
1720 (2. X.br), Me Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 48) n° 39
Inventarium über deß Ehren vorgeachten Herrn Johann Daniel Marbachs, Knöpffmachers vnd der Ehren: v. Tugendsamen Frawen Mariæ Salome Marbachin gebohrner Goldbachin beeder Eheleüth vnd burgere alhier Zu Straßburg einander für un Verändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1720. – Ursach halben damit mann sich Künfftiger Zeit der in Ihrer auffgerichteten Heuraths Verschreibung Verglichenen Ergäntzung wegen darnach Zu reguliren haben möchte – Montag den 2.ten Xbr A° 1720. /aber expedirt d. 22. 9.bri 1723, [unterzeichnet] Johann Heinrich Lang Sen. Nots. / Johann Heinrich Lang Senr.
Nota, die Zwischen beÿden Eheleuth verglichene Heüraths pucten seind den 6. Novembris dießer Zu end lauffend. 1720.ten Jahrs vor mit Eingangs Gemeldtem ([corrigé en] vor Eing. ged. Joh: Heinrich Langen dem alten) Notario (seel.) verschrieben Zubefinden

In einer allhier zu Straßb. ane der Stallgaßen gelegenen der Ehefr. geliebten Eltern Zuständiger behaußung befunden worden wie Volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Nahrung betr. Sa. haußraths 132, Sa. Weins u. Leeren Vaß 8, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. Guldenen Rings 15, Summa summarum 166 lb – darzu gelegt die helffte der Haussteuren 31, Des Manns Vermögen 198. lb
Dießemnach Wird aucg der Ehefr. unverändert Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 343, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 47, Sa. guldener Ring 44, Sa. der baarschafft 158. Summa summarum 593 lb – Adde die ihre gehörige helffte an den haussteuren 31, der Ehefrau Nahrung 625 lb

Jean Daniel Marbach fait appel devant les Quinze à une décision du conseil des Tonneliers qui lui enjoint d’interdire à son apprenti et beau frère Jean Philippe Goldbach de passer la nuit hors de sa maison. Il argue que son apprentissage est presque terminé, que son père est aveugle et sa mère impotente, ce qui justifie que l’apprenti aille les aider en cas de nécéssité. Il ajoute que les contrôleurs ont une dent contre lui. La commission est d’avis de se conformer au règlement. Les Quinze ne suivent pas la proposition et décident de modifier la décision rendue par le Conseil de tribu en faveur des pétitionnaires. Décisions préparatoires, traitement de l’affaire et expédition de la sentence.
1735, Protocole des Quinze (2 R 143) et 1736 (2 R 144)
Johann Daniel Marbach Ca. E. E. Handwerck der Knöpffmacher
(f° 370) Sambstag d. 3. Sept. 1735. Moss nôe Johann Daniel Marbach Knöpffmachers Cit. E. E. Handw. der Knöpffmacher Ober M. Sr Rimbert prod. Appellations Schrifft mit beÿlagen Sub Lit. A. et B. nomine Comparente bitt der botten relation. Ille habe das Gebott Philipp Martin den Unter M. beÿ geld bebotten Worden

(f°408) Sambstag d. 24. Sept. 1735. Moss nôe Johann Daniel Marbach Cit. E. E. Handw. der Knöpffmacher erhalt App. undt petitum vom 3. huj. bitt umb Deput. Christ. bitt Cop. et Depp. Erk. beedes Willfahrt.

(f°422) Sambstag d. 1. Octobris 1735. Iidem [Obere Handwercksh Hhn] laßen ferner per Eundem [Secretarium Kleinclaus] referiren, daß Johann Daniel Marbach der burger und Knöpffmachers allhier Contra E. E. Meisterschafft der allhießigen Knöpffmacher d. 3. Sept. jüngst ein Vnderth. Memoriale producirt, darinnen er Vnderth. vorträgt Mgh.werden aus denen beÿden Sub Lit. A. angefügte, den 7. Martÿ und 24. Augusti jüngst ertheilten handwercks bescheiden ersehen, wie daß er condemnirt worden seinen Lehr Jungen Johann Philipp Goldbach beständig so [tag] alß nacht beÿ sich Zu behalten, Widrigen falls die[se] Einschreibung Vor Null und nichtig Zu erklären und d[er] angeklagte, anjetzo appellant, den Jungen in allem z[-] indemnisiren schuldig seÿn solle. Nun seÿe dieß[-] laut Sub lit. B. beÿgelegten Tauffscheins uber 2[-] und schon beÿ 4 ½ Jahr in der Lehr, Es seÿe aber [sein Vatter*] [p. 423] blind, und seine Mutter habe auch so starcke leibs blödigkeiten an sich, daß sie öffters gar nicht fortkommen noch Ihrem Gewerbs Gädlein anwarten Könne, da dann sothaner Lehrjung in sothaner blodigkeit seiner Mutter öffters beÿspringen und helffen laße, wavon er, Implorant, Ihme umb so viel weniger abhalten Könne, Weil seine Mutter auch Zugleich sein des Imploranten Schwieger Mutter seÿe & Mit demuthiger bitt Mgh. geruhen möchten, den Handwerck bescheid Vom 24. Augusti dahien zu reformiren, daß dem Imploranten erlaubt seÿe, wann die noth es erfordere, und wann er, Implorant Von seithen seiner obged. Schwieger Eltern darumb angesprochen wird, mehrgedachten seinen Lehrjungen aus dem hauß Zu laßen, und seinen alten Eltern Zu dienen Ihme Zu erlauben, so lang es die noth erfordert.
Warauff gedachtes Handwerckh umb Copeÿ und Deputation gebetten welches auch beedes willfahrt worden, beÿ beseßener Deputation habe der Appellant beÿgesetzt, Zweÿ derer geschwohrnen alß Philipp Friderich Saltzmann und Joh: Philipp Martin hätten schon lang einen haß wirder Ihne und solches ehedeßen schon wieder Ihne gesucht, sie wolten nicht einmahl Zu geben daß er seinen Jungen in seinen eigenen affairen weg schicke. Gedachte Zweÿ Meister hätten geantwortet, daß sie wieder den Gegner Keinen Haß heten*, und wenn Sie Ihne angeklagt, so hätten die nichts anders gethan, alß was Ihr Ampt Von Ihnen erfordere, und habe der Jung nun noch ein halb Jahr in die Lehr Zu zubringen mit Underthg. bitt das handwerckh beÿ seinen Rechten und Gerechtigkeiten Zu laßen.
Auff seithen der Hh. Deputirten Vermeine man, daß der ergangene Handwerckh bescheid Obrigkeilich Zu confirmiren, der Appellant mit seinem begehren abzuweißen und in die unkosten Zu condemiren seÿe, Es stehe aber Zu Mgh. was sie erkennen wollen.
Erkandt, Wird die Sententia â quâ dahien reformirt, daß dem Appellanten erlaubt sein solle, wann die noth es erfordert, und er von seithen deßen Schwieger Eltern darumb angesprochen wird, seinem Lehrjungen Zu gestatten daß er seinen Eltern außer sein des Lehr Meisters hauß beÿspringe, so lang es da nach erfordert, auch beÿ denenselben Zu übernachten.

(f° 111) Sambstag d. 24. Martÿ 1736. Moss. nôe Johann Daniel Marbach und Joh: Philipp Goldbachs bitten umb gn. Comm des C. die Knöpffmacher erhaltenen gn. bescheids Vom Vorig. Jahr, Erk. Willfahrt.

(f° 122, fragmentaire) Sambstag d. 31. Martÿ 1736. Iidem laßen ferner per Eundem referiren, faß Communication hernach Zweÿ bex&eid seÿn begehrt, Willfahrt und diesele sofort wie folgt Zu papier gebracht worden
Bescheid. Sambstags den 1. 8.bris 1735. In Sachen Johann Daniel Marbach des burges und [Knöpff]machers allhier, Appellanten, ane einem, entgegen [und wieder] E. E. Meisterschafft der allhießigen Knöpffmacher, Appellaten [andern] theil, Auff producirtes Vndthges Memoriale mit be[ÿlagen] und angehenckhtem bitten, den handwercks bescheid vom [24. Augusti] jüngsthin, dahin Zu reformiren, daß Ihnen, App[ellanten ] seÿe, wann die noth es erfordere, und wann er [Von seithen seiner] seinen Schwieger Eltern darumb angesprochen [mehrgedachten seinen] Lehrjungen Johann Philipp Goldbach aus dem [hauß Zu laßen] und seinen Alten Eltern Zu dienen Ihme [Zu erlauben, so lang] es die noth erfordere. Der Appellanten beÿ [gebettener, bewilligter] und beseßener Depp. darüber gethane [Veranwordtung juncto] petito das handwerckh beÿ seinen rechten [und Gerechtigkeiten] Zu laßen, Und all übriges angehörte [Vor: und] Anbringen, Ist der Hh. deputirten abge[legten Relation nach Erkand, das] Urthel Zu Recht Erkandt, Wird de[-] bescheid dahier reformirt, daß d[em Appellanten erlaubt sein solle, wann die] [p. 123] noth es erfordert, und er von seithen deßen Schwieger Eltern darumb angesprochen wird, seinem Lehrjungen Zu gestatten, daß er seinen Eltern außer sein des Lehr Meisters hauß beÿspringe, so lang es da nach erfordert, auch beÿ denenselben Zu übernachten erlaubt, und Zugelaßen sein solle.

L’inventaire dressé le 3 novembre 1769 après la mort de Marie Salomé Goldbach n’est pas conservé

1769, Me Thenn (Répertoire 6 E 41, 664-5) n° 180
weiland Frauen Mariä Salome Marbachin gebohrner Goldbachin, H. Johann Daniel Marbach des Knöpffmachers und Seidenhändlers auch burgers alhier gewesener Ehefrauen seel. Verlassenschaft

Jean Daniel Marbach meurt quelques mois plus tard. Les préposés de la Taille autorisent l’héritier universel et frère du défunt, le notaire Philippe Jacques Marbach, à produire une révision de l’inventaire précédent au lieu d’en dresser un nouveau.

1770 (20. Aprilis), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 763) n° 433
Summarisch Inventarium über Weiland des Wohl Ehren und vorachtbaren Herrn Joh: Daniel Marbach, des geweßenen Knöpffmachers, Seidenhändlers Wittibers und burgers alhier Zu Straßburg nunmehro nach seinem Mittwochs den 11.ten Aprilis jüngst aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt Zurück gelaßenen Vermögens Nachlaßenschafft, Zu End gesetztem Dato, auf Begehren S. T. Hern Philipp Jacob Marbach Notarii jurati und berühmten Practici auch burgers dahier des herrn Defuncti leiblichen bruders und per Testamentum eingesetzten Erben, auf den Fuß und nach Anleitung des über Weiland frau Mariæ Salome Marbächin gebohrner Goldbachin, des herrn Erblaßers gewesener Frau Eheliebstin vnd der Verlaßenschafft Wÿdums stifterin so derselbe lebtägig Zu genießen berechtiget ware, allererst den 3.ten Novembris 1769. durch herrn Notarium Johann Heinrich Thenn erricht: und ausgeferigten auch am 22.ten Januarii jüngst auf löbl. Stadt Stall abgehandelten Inventarii, so daselbst hiermit zu reproduciren stehet, nach erforderlicher ordnung

des abgeleibten Herrn Marbachs seel. eigenthümliche Vermögenschaft, hat aisweißlich obberührten seiner verstorbenen Ehefrau seeligen Verlaßenschafft Inventarii folio 187.b dem Stalltax nach abgeworffen 1160. lb
Beschluß und bißherige Verstallungs summa 3573 lb
Copia Codicilli – Herr Johann Daniel Marbach der Knopfmacher, Seidenhändler und burger alhier (…) in seine nachbenamste Wohn behaußung beruffen und erfordern laßen, welche wir auch unser Erscheinen zwar Kranck und schwachen Leibs dahero zu bette ligend, jedoch von Verliehung Göttlicher Gnade guter richtiger Sinnen und Vernunft angetroffen haben, anzeigende, wie daß Er bereits am 19. Hornung jüngst Vor Mir Notario und gezeugen seinen letz: und liebsten Willen Testamentsweiß gestiftet habe, deßen Inhalt er hiemit nochmalen wiederholt und bestättiget (…) Viertens solle Maria Magdalen Mannbergerin, die hiesige ledige burgers Tochter, so seit dreÿ Viertel jahren beÿ dem Herrn Disponent in diensten stehet, nebst ihrem zu erfordern habenden Lidlohn annoch 10. Gulden in baarem Geld Zu einem Legat empfangen – Zu Straßburg in des Herrn Disponenten ane de Bruderhofsgaß gelegener Wohn behaußung, deren eine Steeg hoch befindlichen Vorden auf die Gaß aussehenden Wohnstub (…) auf Donnerstag den 5. Aprill vormittag zwischen acht und Neun Uhr – Philipp Jacob Greis, Notarius juratus
Copia Testamentii – Herr Johann Daniel Marbach der Knopfmacher, Seidenhändler und burger alhier, von des Gnade Gottes gesund gehen und stehenden Leibs auch guter richtiger Sinnen und Vernunft (…) im Jahr 1770 den 19. Hornung – Philipp Jacob Greis, Notarius juratus

L’inventaire dressé en 1771 après la mort du notaire Philippe Jacques Marbach reprend l’estimation de la maison telle qu’elle figurait à l’inventaire manquant de Marie Salomé Goldbach en 1769, soit 600 livres.
L’héritière testamentaire de Philippe Jacques Marbach vend la maison 950 livres au tanneur Philippe Jacques Knoderer : vente provisoire devant notaire puis acte passé à la Chambre des Contrats. L’acte mentionne le droit au puits et le passage dans lequel se trouvent les cabinets d’aisance

1775 (15.4.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 212
persönlich kommen und erschienen Frau Anna Barbara gebohrne Marbächin Weÿland Herrn Adam Friedrich Oesingers, geweßenen geschwornen Courtier und burgers allhier Zu Straßburg nachgelaßene frau Wittib, beÿständlichen herrn Friderich Oesingers, des Kieffers, weinhändlers und burgers allhier ihres leiblichen Sohns, dieselbe declarirten wie daß Sie für sich und ihre Erben
herrn Philipp Jacob Knoderer dem rothgerbern und lederbereiter, und burgern allhier (verkaufft)
Eine behaußung und Hoffstatt, mit allen deren begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, und in specie der Gemeinschafft des bronnens und einem Gänglein, worinnen das s.v. Cloac befindlich ist, gelegen allhier ane der bruderhoffs gaß, einseit neben herrn Joseph Großen dem Sattlern E. E. Großen Rath alten beÿsitzern und burgern alhier, hinden auff einen nicht hiehero gehörigen Hoff stoßend, so sonsten außer 250. lb d dem Löbl. Stifft Zur hohen Schul gebührigen Capital der frauen Verkäufferin handtreulicher Versicherung noch ledig eigen und niemand Verpfändet, sambt allem dem was maur und nagelfest ist – vor und umb die Summ von 1900 gulden
damit nun dieser Kauff und Verkauff seine richtigkeit habe, so solle derselbe in allhiesiger Cancelleÿ Contract Stub nächts instehenden Ersten Junÿ dieses Jahrs ordentlich verschrieben werden

1775 (17.8.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 355-v
Fr. Anna Barbara geb. Marbachin weÿl. H. Adam Friedrich Ößinger des geschworenen courtier wittib beÿständlich H. Friedrich Ößinger des kieffers weinhändlers ihres leiblichen bruders
in gegensein H. Philipp Jacob Knoderer des rothgerbers auch Lederbereiters
eine behausung und hoffstatt mit allen denen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten samt der gemeinschafft des bronnens nebst einem gänglein worinnen das s.v. cloac befindlich ist, ane der Bruderhoff gaß, einseit neben einer dem sogenannten Bruderhoff gehörigen behausung, anderseit neben H. Joseph Groß dem sattler und exsen., hinten auff ein hochlöbl. dom capitul gehörig und zuständigen hoff – davon gehen dem löbl. Stifft hohen schuhl 250 ltb – geschehen um 1900 gulden

Originaire de Westhoffen, le tanneur célibataire Philippe Jacques Knoderer s’adresse aux Quinze pour être admis à la tribu et obtenir une promesse d’admission. Le tanneur Chrétien Rœderer affirme avoir eu en mains le certificat égaré établi par la tribu des tanneurs de Bouxwiller d’après lequel il a été inscrit comme compagnon et déclare que le pétitionnaire travaille chez lui depuis près de six ans. La commission, considérant que le père tanneur du pétitionnaire ne peut avoir formé son fils que selon les règles, que le corps de métier a manqué à ses obligations en inscrivant un compagnon aux années d’épreuve sans demander de certificat et que Chrétien Rœderer déclare sous serment que Philippe Jacques Knoderer a terminé son apprentissage et qu’il est compagnon, est d’avis d’accéder à la demande du pétitionnaire s’il se charge des frais et rappelle le corps de métier à ses obligations. – Requête, exposé des faits et compte rendu de la commission, expédition de la décision
1764, Protocole des Quinze (2 R 176, 177)
Philipp Jacob Knoderer Ca. E. E. Meisterschafft der Rothgerber
(f° 604) Sambstags d. 24. Novembris 1764. Freundt nôe Philipp Jacob Knoderer des ledigen Rothgerbers gesellen von Westhofen Ca. E. E. Meisterschafft der Rothgerber obermr. prod. unterth. Memoriale und bitten puncto Meistersitz und Vertröstungs schein Zum burger Recht, und bitt Deput. Froereisen bitt Cop. et T. O. obt.

(f° 656) Sambstags d. 15. Decembris 1764.
Freundt nôe Philipp Jacob Knoderer in aîs Ca. E. E. Meisterschafft der Rothgerber Obermr. auch in aîs erholt Memoriale vom 24. 9.bre j. bitt Deputat. Froereisen prod. unterth. Exeptiones juncto petito und bitt similiter Deput. Erkannt, Deputatio.

(f° 18) Sambstags d. 19. Januarii 1765. Iidem [Obere Handwercks Herren] laßen per Eundem [H Secretarium Stædel] referiren, es habe Philipp Jacob Knoderer der ledige Rothgerber von Westhoffen gebürtig Ca. E. E. Meisterschafft der Rothgerber allhier Obermeister d. 24. 9.bris 1764 Mghh. ein unterth. Memoriale producirt dahin gehend, hochdieselbe geruheten Deputationem zu erkennen & facta relatione gnädig Zu Verordnen daß ihm der Vertröstungsschein Zum burgerrecht fordersamst ertheilt, eoq. facto mit dem Meister sitz willfahrt werden solle.
Hierwieder habe Imploratische Meisterschafft in Exceptionibus Vom 15. Xbris ejusdem dahin concludirt, Mghh. geruhen möchten in Rechten zu erkennen und auszusprechen, daß gegnerische Implorant mit seinen Wiederrechtlichen petitis so lang ab und Zur Ruhe Zu Weißen seÿe, bis er sich seiner Lehr und Wandersjahre halber nach ordnung wird legitimirt haben id. ref. exp.
Auf geschehene Weißung habe der Implorant præsens sich auf sein Memoriale beruffen. Zugleich seÿe auch erschienen H. Christmann Röderer der allhießige Rothgerber Meister und E. E. Kleinen Raths alter beÿsitzer welcher declarirt, daß er eÿdlich Zu erhärten in stand wäre, daß er den quittungs schein von dem Obermeister Zu Buchsweiler geschrieben und unterschrieben, Vermög welches bezeugt worden, daß der Implorant als gesell allda eingeschrieben und die gebühr Von ihme bezalt worden, in handen gehabt und gesehen habe, und daß derselbe seithero verlohren gegangen seÿe, so Käme er auch mit wahrheit bezeugen, daß der Implorant bereits nahe beÿ 6. jahren beÿ ihme in arbeit stehe, und sich jederzeit wohl Verhalten habe.
Nôe Imploratischer Meisterschafft seÿen Vorgestanden Johann Jacob Vögel als Obermeister Joh: Jacob Formier und Joh: Theobald Hetzel als mitmeister, Welche sich auf ihre Exceptiones Wie auch auf handwercks brauch und ordnung berufen, vermög welcher niemand Zum Meister Recht gelangen Kan, er habe dann genugsam dargethan, daß er sowohl im jungen als Gesellenstand præstanda præstirt habe.
Die Hh Depp. hätten beÿ untersuchung dieses Geschäffts verschiedene umbstände befunden, welche alle in favor den Imploranten militiren dann 1° seÿe derselbe ein Meisters sohn, da nicht Zu præsumiren daß der Vater, Welchem die handwercks ordnung bekannt seÿn muß, einen haubt umbstand, nemlich seinen Sohn austhun Zu laßen, würde Vergeßen haben, 2.do habe man auf seiten Imploratische handwercks gröblich gefehlt, da man den Implorant in die muthjahre eingeschrieben ohne zuvor das jenige Zu untersuchen, warum man ihn nach derselben Verarbeitung nicht Zum Meister annehmen Will und h, und hierzu komme noch 3.tio daß H. Christmann Röderer die geschehene loßsprechung von der Lehr und eingang in den Gesellen stand eÿdlich Zu erhärten sich offerirt.
Beÿ so bewanndten umbständen gehe deren Hhen Depp. meinung dahin, daß wann Hn Christmann Röderer durch handtreu ane Eÿdes statt erhörten würde, daß er den quittungs schein von dem damahligen Obermeister Zu Buchsweiler geschrieben Vermög welches bezeugt Worden, daß der Implorant wegen austhuung aus der Lehr die gebühr entrichtet habe, gesehen und in handen gehabt, dem Imploranten als dann, jedoch gegen ersetzung der uncosten, der Vertröstungs schein Zum burger recht ertheilt, eoq. facto mit dem Meister Sitz willfahrt werden solle, mit dem noch ferneren anhang daß E. E. Meisterschafft der Rothgerber ins künffige beÿ einschreibung in die Muthjahre dasjenige untersuchen solle, was von einem gesellen die lehr und Wander Zeit betreffend, nach den articklen und ordnung præstirt zu haben erfordert wird. Erkannt Bedacht confirmirt

(f° 97) Sambstags d. 9.ten febr. 1765.
Bescheid. In Sachen Philipp Jacob Knoderer, des ledigen Rothgerbers von Westhoffen gebürtig, Imploranten, ane einem, entgegen und wieder E. E. Meisterschafft der Rothgerber allhier Obermeister Imploraten am andern theil, Auf producires unterthäniges Memoriale und bitten, Wur geruheten Deputationem Zu erkennen et facta relatione Zu Verordnen daß dem Imploranten der Vertröstungs Schein Zum burgerrecht fordersamst ertheilt, eoq. facto mit dem Meister sitz willfahrt werden solle. Übergebene Exceptiones juncto petito in Rechten zu erkennen und auszusprechen, daß der Implorant mit seinen Wiederrechtlichen petitis so lang ab: und Zur Ruhe Zu Weißen, bis Er sich seiner Lehr und Wandersjahre halber nach ordnung wird legitimirt haben id. ref. exp. Erkannte und beseßene Deputation, beÿ welcher H. Christmann Röderer, der allhießige Rothgerber Meister und E. E. Kleinen Raths alter beÿsitzer declarirt, daß er eÿdlich Zu erhärten in stand seÿe, daß er den quittungs schein von dem Obermeister Zu Buchsweiler geschrieben und unterschrieben, Vermög welches bezeugt worden, daß der Implorant allda als gesell eingeschrieben und die gebühr Von ihme bezalt worden, in handen gehabt und gesehen habe, und daß derselbe seithero verlohren gegangen seÿe, auch all übrig der Parthen auch erhörtes Vor und anbringen, ist der Hh ? Depp. abgelegte relation Erkandt, daß, wann Hr Christmann Röderer durch handtreu ane Eÿdes statt erhörten würde, daß seine Vorgemelte declaration der wahrheit gemäß seÿe, dem Imploranten als dann der Vertröstungs schein Zum burgerrecht, jedoch gegen ersetzung der uncosten ertheilt, eoq. facto mit dem Meistersitz willfahrt werden solle. Mit dem noch ferneren anhang daß E. E. Meisterschafft der Rothgerber ins künffige beÿ einschreibung in die Muthjahre dasjenige untersuchen solle, was von einem gesellen die Lehr: und Wanders Zeit betreffend, nach den articklen und ordnung præstirt zu haben erfordert wird.

Philippe Jacques Knoderer devient bourgeois le 8 mai 1765. Le copiste a écrit Moderer au lieu de Knoderer
1765, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 65-v
Phil. Jacob Moderer der ledige Rothgerber von Westhoffen erhalt das burger recht ane den neuen burger schilling, will dienen beÿ EE Zunfft der gerber. Jur. den 8. Maÿ 1768

Philippe Jacques Knoderer devient tributaire chez les Tanneurs le 19 août suivant
1765, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
(f° 133) Montags den 19. Augusti 1765 – Zunfftrecht
Philipp Jacob Knoderer, der von Westhoffen gebürtige Rothgerber producirte Schein von löbl Statt Cantzleÿ den wohlverordneteen Herren dreÿ der Statt Stall de Dato 8.ten May 1765. und bate in Gefolge deßen um Zulaß und Verzeichnus deß dißortigen Zunft Rechts.
Erkant, Wie angesucht also gegen Erlag der Gebühr willfahrt (dt. 4. lb, 10. ß Spendag.)

Philippe Jacques Knoderer épouse en 1771 Anne Marie Pfauth, fille du vitrier municipal Jean Régnard Pfauth : contrat de mariage, célébration
1771 (27.2.), Me Fické (6 E 41, 774) n° 199
(Eheberedung) in Person gegenwärtig der Wol Ehren und Wolachtbare Herr Philipp Jacob Knoderer, der ledige Rothgerber meister und burger alhier Zu Straßburg, herrn Johann Carl Knoderern des Rothgerbers und burgers Zu Westhoffen ehelich erzeugter Sohn eines,
und anderen theils die Viel Ehren und tugendsame Jungfrau Anna Maria Pfaudin, Weiland herrn Johann Reinhard Pfaud, gewesenen Stadtglasers und der Evangelischen Gemeinde Zum alten St Peter fabric Pflegers ehelich erzeugt hinterlassene Jungfer tochter – auf Mittwoch den 27. Februarii Anno 1771 [unterzeichnet] Philipp Jacob Knoderer als hochzeiter, Anna Maria Pfauthin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 109-v)
Im Jahr 1771 den (…) 17. Aprilis copulirt worden, Hr. Philipp Jacob Knoderer lediger Rothgerber Hn Johann Carl Knoderers Rothgerbers und burgers in Westhoffen mit frauen Maria Magdalena gebohrner Wildin ehel. erzeugter Sohn, und Jungfrau Anna Maria Weil. H. Johann Reinhard Pfaudt gewesenen Stattglasers und Wohlverdienten Fabric Pflegers beÿm Alten Sanct Peter mit weil. Fr. Maria Salome gebohrne Ruffin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Knoderer als hochzeiter, Anna Maria Pfauthin als Hochzeiterin (i 113)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Veaux. Les biens du mari, parmi lesquels une boutique au Marché Gayot, ont une valeur de 823 livres, ceux de la femme, parmi lesquels une part de maison, de 760 livres.

1771 (1.6.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 764) n° 469
Inventarium über Herrn Philipp Jacob Knoderer des Rothgerbers Lederbereiters auch Fraun Annæ Mariæ gebohrner Pfauthin beeder Eheleuthe und burger allhier Zu Straßburg einander für unverändert in die Ehe zu: und eingebrachte Vermögens Habschaften, auffgerichtet im Jahr 1771. – einander in ihren am 17. Aprilis jüngst angetrettenen Ehestand zu und eingebracht haben, Welche beederseits Vermögenschaften in Gemäßheit der in ihrem auffgerichteten Ehe Contract vierten Puncten gethane Versehung eines unverändert vorbehaltenen guths – So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwarth H Joh: Christoph Pfauth des Ohlmüllers und burgers alhier der Ehefraun Hn oncle annoch ohnentledigten Vogts und hierzu erbettenen beistands auf Sambstag den 1. Junii 1771.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen behausung, hat sich befunden wie folgt.
(M.) Eigenthümliche Superficies an einer Hütte oder Laden. Näml. 1.r von Pfosten und dielen unter dem löbl. Stadt gehörigen Schopf au dem Platz de Gayeaut (…)
(F.) Eigenthum ane einer behaußung. Neml. 1. vierter theil vor unvertheilt von und an einer behausung an dem alten Weinmarckt (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns eingebrachten Vermögens. Sa. haußraths 81, Sa. leeren Faß 2, Sa. Schiff und geschirr wie auch d. Waar zur Rothgerber Profession gehörig 2636, Sa. Silbers 21, Sa. goldenen geschmeids 27, Sa. der baarschafft, Sa. Eigenthum der Superficien an einer Hütte oder Laden 47, Sa. Schulden 1787, Summa summarum 4641 lb – Schulden 3817 lb, Nach deren Abzug 823 lb
Diesemnach so wird auch der Ehefraun eingebrachte Vermögenschafft beschrieben, Sa. haußraths 86, Sa. Silbers 25, Sa. goldener Ring 39, Sa. baarschafft 13, Sa. Eigenthums ane 1. behausung 437,Sa. Pfenningzinß hauptgüter 175, Summa summarum 777 lb – Schulden 17, Nach deren Abzug 760 lb

Anne Marie Pfauth meurt en 1772 en délaissant un fils. L’inventaire a lieu dans une maison rue des Veaux. La masse propre au veuf s’élève à 428 livres, celle des héritiers à 760 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 832 livres, le passif à 3 466 livres
1772 (11.8.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 765) n° 503
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und tugendbegabten fraun Annæ Mariæ Knodererin gebohrner Pfauthin, Herrn Philipp Jacob Knoderer des Rothgerbers Lederbereiters und burgers alhier Zu Straßburg im Leben gewesener Ehefraun, nunmehr seeligen, Vermögens Nachlaßenschaft auffgerichtet im Jahr 1772. – nach ihrem Mittwochs den 24. Junÿ dieses 1772.ten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt, Hinterlassen hat. Welche Vermögens Nachlaßenschafft (…) auf Veranstalten und begehren herrn Johann Christoph Pfauth des Ohlmüller und burgers dahier als geordnet und geschworenen Vogts Philipp Jacob Knoderer, der fraun Defunctæ mit ihrem nun hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugten und ab intestato Zum einzigen Erben verlaßenen Söhnleins – So geschehen Straßburg auf Freÿtag den 14. Augusti 1772

In einer alhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen dißorts Lehnungsweiße bewohnenden behausung, hat sich befunden wie folgt.
Leder Waar Zur Rothgerber Profession gehörig
(W.) Eigenthümliche Superficies an einer Hütte oder Laden. Näml. 1.r von Pfosten und dielen unter dem löbl. Stadt gehörigen Schopf au dem Platz de Gayeaut (…)
(E.) Eigenthum ane einer behaußung. Neml. 1. vierter theil vor unvertheilt von und an einer behausung an dem alten Weinmarckt (…)
(f° 12) Ergäntzung des Wittibers wehender ehe abgehangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des durch des unterschriebenenn Notarium dato 4. Junÿ 1771 errichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des hinterbliebenen Wittibers unveränderten Vermögens. Sa. haußraths 25, Sa. leeren Faß 17 ß, Sa. Schiff und geschirr wie auch d. Waar zur Rothgerber Profession gehörig 16, Sa. Silbers 7, Sa. goldenen geschmeids 13, Sa. Eigenthum der Superficien an einer Hütte oder Laden 47, Sa. Schulden 145, Sa. Ergäntzung 1771, Summa summarum 3028 lb – Schulden 2600 lb, Nach deren Abzug 428 lb
Diesemnach so wird auch des Erben unverändert mütterl. Verlaßenschafft gehörig, Sa. haußraths 66, Sa. Silbers 16 ß, Sa. goldener Ring 3, Sa. baarschafft 13, Sa. Eigenthums ane 1. behausung 187, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 175, Sa. Schulden 100, Sa. Ergäntzung 37, Summa summarum 777 lb – Schulden 17, Nach deren Abzug 760 lb
Endlichen so wird auch die gemein und theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 24, Sa. Waar Zu Rothgerber profession gehörig 894, Sa. Silbers 9 ß, Sa. baarschafft 275, Sa. Schulden 1037, Summa summarum 2832 lb – Schulden 3466, In Vergleichung 633 lb
Beschluß und Stall summa 395 lb – Zweiffelhaffte Schulden in des Wittibers unveränderte Vermögenschaft 240. lb

Philippe Jacques Knoderer se remarie en 1773 avec Marie Salomé Pfauth, cousine de sa première femme, fille de l’huilier Jean Christophe Pfauth : contrat de mariage, célébration
1772 (24.12.), Me Fické (6 E 41, 774) n° 224
(Eheberedung) zwischen dem Wol Ehren und Wolachtbaren Herrn Philipp Jacob Knoderer, dem Rothgerber Lederbereiter, Wittiber und burger alhier Zu Straßburg,
So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Jungfraun Mariæ Salome Pfauthin, Herrn Johann Christoph Pfauth des Ohlmüllers und burgers dahier ehelich erzeugter Jungfer tochter – auf Donnerstag den 24. Decembris im Jahr 1772 [unterzeichnet] Philipp Jacob Knoderer als hochzeiter, Maria Salome Pfauthin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 237-v n° 974)
Im Jahr 1773, Mittwoch dn 27. Januarÿ sind (…) copulirt und eingesegnet worden Herr Philipp Jacob Knoderer der Wittiber, Rothgerber, lederhändler und burger allhier und Jungfrau Maria Salome Pfaudinn herrn Johann Christoph Paud [sic] des Ohl Müllers und burgers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Philipp Jacob Knoderer als hochzeiter, Maria Salome Pfauthin als Hochzeiterin, Johann Friderich Kreß als Gros Vatter (i 242) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 150)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison de location au marché Gayot. Les biens du mari ont une valeur de 980 livres, ceux de la femme de 375 livres.
1774 (28.5.), Me Fické (J. Charles, 6 E 41, 767) n° 568
Inventarium über des Wohl Ehren und Wohlachtbaren Herrn Philipp Jacob Knoderer des Rothgerbers auch Lederhändlers und der Viel Ehren und Tugendsahmen Fraun Mariæ Salome gebohrner Pfauthin beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander vor unverändert in die Ehe zu: und eingebrachte Vermögens Haabschaften, auffgerichtet im Jahr 1774. – in ihren bereits schon am 28.ten Januarii des abgewichenen 1773.sten Jahr angetrettenen Ehestand einander vor unverändert Zu und eingebracht haben – So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwarth herrn Johann Christoph Pfauth des Ohlmüllers und burgers alhier der Ehefraun leiblichen Vaters und hierzu erbettenen beÿstands auf Sambstag den 28.ten Maÿ 1774.

In einer alhier Zu Straßburg a la Place de Gayeau gelegenes dißorts lehnungs weis bewohnenden behaußung sich befunden hat wie folgt
Bericht und repective Vergleich wegen beeder Ehepersohnen Kleÿdung und leibes weißen Gezeuch
Erblehens Gerechtigkeit und respê eigenthüml. Gebäu Zweÿer Läden (M.) Nämlich zween Läden von Riegel wänder, sampt dem gemaurten fundament und I. Keller auf dem Paltz de Gayeaut (…)
Waaren Zum Lederhandel gehörig
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns unveränderten Guths, Sa. haußraths 147, Sa. Waaren Zum lederhandel gehörig 973, Sa. Silbers 9, Sa. goldenen Geschmeids 25, Sa. der baarschafft 427, Sa. Erblehens Gerechtigkeit und respê eigenthüml. Gebäu Zweÿer Läden 400, Sa. der Schulden 2489, Summa summarum 4450 lb – Schulden 3169, Nach deren Abzug 980 lb
Diesemnach so wird auch der Ehefraun zugebrachte haabschafft beschrieben, Sa. haußraths 110, Sa. Silbers 24, Sa. goldener Ring 26, Sa. baarschafft 213, Summa summarum 375 lb
Haussteuren 139 lb, desem der beden Ehepersohnen die helffte gehörig mit 69 lb
Conclusio finalis 1496 lb

Philippe Jacques Knoderer cotise au Miroir comme marchand de cuir
1777, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 165-v) Donnerstags, den 27. Februarii 1777 – Geldzünftiger
Hr Philipp Jacob Knoderer, der Lederhändler ist gegen Erlag 2 lb 8 ß 4 d als Geldzudiener diesorts angenommen worden. prom J. (2 lb 8 ß 4 d, 6 ß Findl.)

Suite à une contestation élevée par le corps des tanneurs, la tribu du Miroir remet à Jean Frédéric Saum et à Philippe Jacques Knoderer un certificat qui établit leur droit comme cotisants de vendre en gros et en détail des cuirs étrangers
1786, Protocole de la tribu du Miroir (XI 280)
Attestat vor Lederhandel – Joh: Friderich Saum und Philipp Jacob Knoderer
(f° 23) Dienstags, den 10. Octobris 1786 – Attestat vor Lederhdl.
die Hh Joh: Friderich Saum und Philipp Jacob Knoderer, hiesige bürgere und Lederhändler tragen vor, daß sie kürzlich vor E. E. Meisterschafft der Weis Gärber gefordert und daselbst Zu Rede gestellt worden, weil sie mit frembden Schaafleder handlen, da nun sie und ihre Vorfahren, welche diesortiges Geldzunftrecht genosen, seit mehr dann 100. Jahren solche Waar gehalten und überdas die Weisgärber Meisterschafft nicht einmal berechtiget wäre mit fremder Waare zu handlen, viel weniger noch gar solcher Handel zu verbieten, so bäten sie, diesortiges ehrsame Gericht möchte sie bei ihren Rechten und Ordnungen handhaben, inzwischen ein glaubwürdiges Attestat erteilen, daß denen diesorts geldzünftigen Lederhändlern aller handel mit fremden Leder erlaubt seÿe.
Waraufhin nach gehaltener Umfrag Erkannt worden seÿe nachfolgendes Attestat den Petenten auszufertigen
Zufolg Erkanntnus E. E. Zunftgerichts Zum Spiegel alhier Zu Straßburg vom 10. 8.br 1786. wird hiemit beurkundet, daß denen bei dieser ehrsamen Zunft als Geldzünftig angenommenen Rot- und Weis- gärbere dadurch das Recht Zukomme, uneingeschränckt mit allen Arten hiesigen und fremden Leders ins Grose und kleine Zu handlen, so wie es denen Handelsleuten gebühret. Dagegen ein uraltes Grundgesetz jedem Gärber oder andere, der nicht diesorts geldzünftig its, schlechterdings verbieten fremdes Leder hieher Zu bringen feil Zu haben und Zu verkaufen.

Philippe Jacques Knoderer vend la maison 1 700 livres au marchand de fruits et légumes Jean Jacques Stœhr et à sa femme Catherine Barbe Fürnstein

1785 (2.9.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 375-v
H. Philipp Jacob Knoderer der rothgerber und lederbereiter
hatt in gegensein Johann Jacob Stöhr des fastenspeishändlers und Catharinæ Barbaræ geb. Fürnsteinin unter assistentz Johann Daniel Baër des kieffer meisters und Johann Michael Hönor des schneider meisters [unterzeichnet] Hehner
eine behausung und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten sonderheitlich der gemeinschafft des bronnens nebst ein gänglein worinn das s.v. cloac befindig ist ane der Bruderhoffsgaß, einseit neben einer dem sogenannten Bruderhoff gehörigen behausung, anderseit neben H. Joseph Groß dem sattler, hinten auff ein dem hochlöbl. dom capitul zuständigen hoff – um 3400 gulden

Fils de pêcheur, Jean Jacques Stœhr épouse en 1783 Catherine Barbe Fürnstein, fille du chirurgien de Westhoffen : contrat de mariage, célébration
1783 (1. 8.br), Me Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 969) n° 207
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen, Johann Jacob Stöhr, der leedige Fastenspeishändler und burger alhier, Weÿl. Johann Jacob Stöhr des gewesenen Fischers und burgers alhier, mit der noch lebenden Fr. Anna Maria gebohrner Müllerin seiner geweßenen Ehefr. und nunmahliher hinderlaßener Wittib ehelich erzeugter Sohn, beÿständlich H. Philipp Jacob Lutz des bratwurstmachers und burgers alhier seines Vetters als hochzeiter ane einem,
so dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Catharina Barbara Fürnsteinin, Weÿl. Johann Elias Fürnstein des geweßenen Chirurgi Zu Westhoffen mit auch Weÿl. Fr. Juliana geb. Knodererrin seines gewesenen Ehegattin ehelich erzeugte Tochter, beÿständlich H. Johann Heinrich Knoderer des Rothgerbers Lederbereiters und burgers allhier und Johann Jacob Metz des Gerbers und Schirmers allhier, beede Ihrer Vettern als Hochzeiterin ane dem anden theil
So geschehen allhier Zu Straßburg den 1.sten Octobris 1783 [unterzeichnet] Johann Jacob Stöhr als hochzeitern Catharina Barbara Führnsteinin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 115)
Im Jahr 1783 Montag den 20. Octobris Nachmittags um dreÿ Uhr sind (…) in den Stand der heiligen Ehe eingesegnet worden Johann Jacob Stöhr der ledige Fastenspeishändler und burger allhier weiland Johann Jacob Stöhr gewesenen Fischer und burger allhier mit Frau Anna Maria gebohrner Müllerin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Catharina Barbara weiland Herrn Johann Elias Fürnstein gewesenen Chirurgi und burgers in Westhoffen mit weiland frau Juliana gebohrner Knodererin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johan Jacob Stöhr als Hochzeiter, Catharina Barbara Fuhrnstein als hochzeiterin (i 119)

Leur fille Catherine Barbe Stœhr recueille la succession de ses parents et de son frère en devenant seule propriétaire de la maison. Elle épouse en 1801 Joseph Antoine Polti, divorcé de Marie Madeleine Petters
Fils de marchand, le catholique Joseph Antoine Polti épouse en 1787 Marie Madeleine Petters, fille de cafetier : contrat de mariage, célébration

1787 (13.6.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 614) n° 291
(Eheberedung) erschienen Herr Joseph Antoni Polti, lediger Handelsmann, des H. Joseph Polti, ebenmäßigen Handelsmanns und burgers alhier mit Frau Salome geb. Dechristé ehelich erzeugte ältere, nach hiesigen Stadt rechten großjährige Sohn, mit beihilfe deses seines H. Vaters, als bräutigam ane einem Teil (geb. 26. Apr. 1764)
Sodann Jungfrau Maria Magdalena Petters, des H. Joh: Jost Petters, Kaffesieders, und Fraun Maria Mathildis gebohrner Blanck beder Eheleuth und bürger dahier älteste großjährige Tochter, als braut, beiständlich dises ihres H. Vatersn an dem adern Teil (24. Maj 1763 geb.)
in Straßburg den 13. Junii 1787 [unterzeichnet] Joseph Antoine Polti, Maria Magdalena Peters

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 584)
Hodie 19 Junii anni 1787 (…) S. matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt D. Josephus Antonius Polti, filius minorennis D. Josephi Polti Civis et mercatoris hujatis et Dnæ Salomea de Christé conjugum, Jure parochianus noster ratione ultimi domicilii vero Parochianus ad Stum Marcum et Della Maria Magdalena Petters filia minorenus D. Justi Petters Civis et pharmacopola hujatis et Dnæ Mechtildis Blanck conjugum Parochiana nostra (signé) Joseph Antoine Polti, Maria Magdalena Petters (i 299)

Joseph Antoine Polti qui a appris le métier de marchand auprès de son père devient tributaire au Miroir en septembre 1787 en déclarant faire commerce d’épicerie
1787, Protocole de la tribu du Miroir (XI 280)
(f° 37) Freitags, den 21. Septembris 1787 – Leibzünfftiger
Hr Joseph Antoni Polti, des diesorts leibzünfftigen Herrn Joseph Polti, Hdlsms. älterer H. Sohn, welcher die Handlung bei seinem Vater erlernet hat ist auf vorgewiesenen Stallschein von gestrigem tag gegen Erlag 4. lb 16 leibzünftig als Handelsmann angenommen worden. Promisit obedientiam.
Will die Specereihandlung führen, weswegen er nach Ordnung an Ghh. die XV. verwiesen worden. (4. lb 16 – 3. Findl)

Les Quinze accordent à Joseph Antoine Polti le droit de faire commerce d’épicerie
1787, Protocole des Quinze (2 R 197)
(p. 449) Sambstags den 17.ten Novembris 1787. Wilhelm nôe H. Frantz Antoni Polti des hiesigen burgers und handelsmanns producirt unterthäniges memoriale samt beÿlag sub N° 1 juncto petito aufnahm Zum Specereÿ handel. Erkandt, wird Imploranten mit dem Specereÿ handlungs recht nach ordnung willfahrt.

Joseph Antoine Polti cotise à la tribu des Tonneliers
1787, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 397)
(f° 75) Dienstags den 18. Decembris 1787 – N. Geld Zünfftiger
Hr Joseph Anton Polti, der Specirer prod. Schein von E. E. Zunft um Spiegel Kraft deßen Er daselbst als Specirer augenommen worden, bittet Ihme als Geldzünfftiger anzunehmen. Erkannt, willfahrt.

Joseph Antoine Polti cotise à la tribu des Fribourgeois pour pouvoir vendre des liqueurs et des vins liquoreux
1788, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 169)
(f° 13-v) 1.te Gericht 1788. Mittwoch den 13.ten Februarii 1788
Herr Anton Polti der hiesige Specirer und burger ersuchet E. E. Gericht Ihne wegen Verkaufung Liqueur und Liqueur Weinen en detail dißorths als Geld Zünftig anzunehmen.
Erkandt seÿe dem Comparenten in seinem Gesuch gegen Erlag der gewohnlichen Gebühr Zu willfahren mithin derselbe obiger Ursachen halben als Geldzünftig anzunehmen (Recept. 2 lb, Stubg. 6. ß, Prot. 4 ß, dt. 2 lb 10 ß) fol. 279.b

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison Perot. Les biens du mari ont une valeur de 555 livres, ceux de la femme de 1 069 livres.
1789 (7.3.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 611) n° 628
Inventarium über Hn. Joseph Anton Polti, des Hdlsm. u. Fraun Maria Magdalena geb. Petters, beder Eheleute u. b. alhier Zu Straßburg in die Ehe gebrachtes Vermögen, auffgerichtet A° 1789 – in ihren den 19. Junii 1787 mit einander angetrettenen Ehestand geracht und laut des dritten artickels ihrer den 13. ebensolchen Monats vor dem unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Notarius errichteten Eheberedung sich Vir unverändert vorbehalten haben (…) weil der Ehefrau fahrende Haabe vollkommen mit ihrer Fr. Schwester Dudouit ihrer gleich ist, aus deren de 30. Aprilis A° 1787 durch besagten Notarius errichteten Eheinventarium hier eingetragen word.
So geschehen in bederseitiger Eltern gegenwart in Straßburg in der Perotschen, an dem Färckelmarckt gelegenen eigenthümlichen, diesorts Lehnungs Weise bewohnender behausung auf Sambstag den 17. März nachmittag in dem Jahr 1789
(f° 4) Des Manns in die Ehe gebrachte Vermoegen. Summ des Manns gesamten in die Ehe gebrachten nur in Baarschafft bestehenden Vermoegens, 2220 Livres
Nach diesem wird der Ehefrau beigebrachtes Gut verzeichnet, Sa. hausrats 1624, Sa. silbernen Geschmeids 108, Sa. goldenen Geschmucks 144, Sa. baarschafft 2400, Summa summarum 4277 Livres

Joseph Antoine Polti épouse Catherine Barbe Stœhr
1801 (26 vend. 10), Strasbourg 11 (5), Me Anrich n° 344
(Eheberedung) erschienen der bürger Joseph Anton Polti Handelsmann dahier als zufolg eines hierbeÿ Vorgewiesenen (…) Ehescheidungs acte Von der bürgerin Maria Magdalena Petters zu tisch und bett gescheidener Ehemann ane einem, So dann
die bürgerin Catharina Barbara Stöhr weiland des bürgers Johann Jacob Stöhr geweßenen fastenspeishändlers allhier mit der bürgerin Catharina Barbara gebohrner Fürnsteinin deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugt und nach tod zurückgelaßene minderjährige tochter, Von ermeldeter ihrer Mutter und dem bürger Philipp Jacob Knoderer dem Jüngern Rothgerbern hieselbst ihrem Vogt hierzu genugsam authorisirt und Verbeÿstandet am andern theil [unterzeichnet] Ant. Polto, Catharina Barbara Stöhrin
Enregistrement de Strasbourg, acp 81 F° 74 du 27 vend. 10

Joseph Antoine Polti meurt en 1814 en délaissant une fille de son premier mariage et neuf enfants du deuxième. Les différents immeubles sont abandonnés à la veuve lors de la liquidation

1814 (19.12.), Strasbourg 10 (22), Me Zimmer n° 558, 6635
Inventaire de la succession de Joseph Antoine Polti, décédé le 24 octobre 1814 – à la requête de Catherine Barbe Stoehr, veuve de Joseph Antoine Polti l’ainé, propriétaire près les grandes boucheries n° 6 intéressée pour une part d’enfant faisant 1/11 de la succession et tutrice naturelle de ses huit enfants, Louis Antoine Polti propriétaire grand rue n° 137 subrogé tuteur et curateur établi par testament aux enfants nés à a naitre de Marie Mathilde Louise née Polti épouse de Charles Dubois, employé à la manufacture d’armes de Mutzig fille du premier lit procréée avec Marie Madeleine Petters son épouse divorcée, plus Charles Dubois poursuivant les droits de De son épouse, en présence de Jean Georges Dubois directeur de la monnaie de Strasbourg subrogé tuteur
Ledit défunt a délaissé pour ses seuls et uniques héritiers 1. Catherine Barbe Stoehr pour le premier 11° en vertu de l’art. 4 du contrat de mariage passé devant Me Anrich le 26 vendemiaire 10, 2. les enfants nés et a naitre de Marie Mathilde Louise née Polti institués par testament olographe du 8 septembre 1814 deposé au rang des actes de Me Zimmer le 5 novembre, 3. les enfants procréés avec la veuve 1. Victoire Julie Antoinette née le 16 octobre 1802, 2. Joseph Auguste né le 4 octobre 1803, 3. Georges Antoine Maximilien né le 7 avril 1806, 4. Catherine Marguerite née le 20 novembre 1807, 5. Henriette Eugénie Adélaïde née le 22 novembre 1808, 6. Jules Alphonse Théodore né le 18 février 1811, 7. Charles François Dagobert et 8. Jules Paul Emile, jumeaux nés le 31 mars 1812, 9. Mélanie Caroline née le 20 août 1813

propres de la veuve, mobilier 888 fr, créances 1500 fr, remploi 6000 fr, total 8388 fr
Propres du défunt, garde robe 445 fr, meubles dans la maison près les grandes boucheries, dans la maison rue des Veaux n° 18, dans la campagne hors la porte d’Austerlitz ensemble 7094 fr, chevaux voitures 1198 fr, froment 888 fr, vin tonneaux 479 fr, argenterie or 1914 fr, numéraire 13 084 fr, créances hypothécaires 118 216 fr, créances chirographaires 5000 fr, rente censitique 15 000 fr
Immeubles. Premièrement une maison consistant en bâtiments de devant et de derrière avec cour, droits, appartenances et dépendances scise à Strasbourg près les grandes boucheries n° 6, d’un côté le coin de la rue communale, d’autre la maison de M Griesinger droguiste, derrière la ruelle dite Haspelgäßlein, laquelle maison est grevée d’une rente foncière de 20 c envers la ville de Strasbourg et d’une rente perpétuelle de 100 li ou 98,70 fr au profit des orphelins, estimée 24 000 francs – acquise des héritiers Perot par acte Me Zimmer le 30 mai 1806
Plus une maison avec pompe, appartenances et dépendances scise à Strasbourg rue des Veaux n° 6 faisant le coin de la rue de la Croix dans laquelle elle a une porte d’entrée, d’autre le Sr Eiderer maçon, devant la rue des Veaux, derrière M Dubosque juge au Tribunal Civil, estimée 10 000 fr – acquise de Denis Jacques Roussiale Tessancourt ex employé dans les droits réunis Louise Thomas par acte Me Zimmer du 20 octobre 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 58
Campagne hors la porte des Bouchers. une petite maison et jardin hors la porte d’Austerlitz ci devant des bouchers a droite de la chaussée du Polygone au canton dit gros schurmfeld, d’un côté les maison cour et jardin ci devant Glasser, d’autre Jean Beinert jardinier, devant le communal, derrière 60 ares ci après désignés – acquis des héritiers Haess par acte passé devant Me Zimmer le 20 septembre 1793
Plus 60 ares terre réunis à ladite campagne au canton dit Champ de l’Infirmerie ou Lazarethfeld, d’un côté la propriété de cette succession, d’autre Jean Georges Kientz jardinier, en haut un aboutissant, en bas un aboutissant le et chemin communal – acquis de Jean Georges Kientz par acte passé devant Me Zimmer le 13 juin 1806
Plus environ 40 ares ou 2 arpents réunis à ladite campagne, d’un côté ladite campagne entre laquelle et cette pièce traverse un fossé dit Lazarethgräbel, d’autre Frédéric Heidel, en haut les héritiers Daniel Heidel, en bas Beinert jardinier – acquis des conjoints Kientz par acte passé devant Me Zimmer le 6 février 1807
Plus environ 42 ares 20 ca réunis à ladite campagne près la rivière dite Bubenwaesserlein, d’un côté le fossé du trotoir de la chaussée, d’autre fossé en haut et en bas fossés, acquis de Jean Baptiste Glasser, négociant, par acte passé devant Me Zimmer le 20 avril 1807
Plus 2 ares 46 nature de terre réunis à ladite campagne, traversé par un chemin communal qui ne peut pas etre supprimmé, planté d’arbres près les jardins Baldner, d’un côté le chemin, d’autre la propriété de cette succession, en haut un chemin en bas le Sr Beiner – acquis de la ville de Strasbourg, par acte passé à la mairie le 18 mai 1809
Plus environ 20 ares ou 1 arpent terre réuni à ladite campaagne au canton dit bey der Lazareth ohnfern dem Wickhäusel, d’un côté la propriété de la succession et les héritiers Schübler, en haut ladite campagne, en bas un chemin – acquis de Jean Michel Bürckel jardinier et Marie Fridolsheim veuve de Daniel Heydel jardinier par acte passé devant Me Zimmer le 10 janvier 1811
Plus une maison de campagne avec tous ses bâtiments, grange, écurie, étables, cour, jardin et bosquet le tout formant un enclos de la contenance de 1 ha 40 ou 7 arpents réunis à la susdite campagne, d’un côté le chemin, d’autre divers aboutissants en haut la propriété ci dessous désignée, en bas un chemin
Plus 40 ares ou 2 arpents de terre audit lieu canton dit im friedenfeld, d’un côté André Ruhlmann, d’autre la présente succession, d’un bout l’enclos, d’autre le chemin de la manufacture à voiles
enfin 42 ares ou 2 arpents de terre audit lieu canton im Roedererfeld, d’un côté le fossé, d’autre cette pièce est un traversant, d’un bout le jardin de Michel Nitschelm, d’autre un traversant, ces trois derniers articles acquis de Jean Baptiste Morand Gasser, négociant, et Marie Barbe Marquis par acte passé devant Me Zimmer le 11 juin 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 61 n° 26, estimé 24 000 francs
biens à Plobsheim 2000 fr, Schnersheim et Kleinfranckenheim 26 700 fr, Hochfelden 2400 fr, Saessolsheim 7920 fr, Dettwiller 83 578 fr, Lupstein 12 800 fr, Littenheim et Lupstein 4000 fr
Total général de la succession 335 614 fr, passif 21 247 fr, reste 314 366 fr, ajouter 9096 fr, total 23 462 fr
Copie du Contrat de mariage
Liquidation 1.4.1817 n°7640, abandon des immeubles à la veuve

Catherine Barbe Stœhr meurt en 1847 en délaissant sept enfants ou leur représentant

1848 (7.3.), Strasbourg 10 (110), Me Zimmer n° 6997
Inventaire de la succession de Dame Catherine Barbe Stoehr, veuve de Mr Joseph Antoine Polti l’ainé en son vivant propriétaire, décédée à Strasbourg le 1 novembre 1847. A la requête de 1° Mademoiselle Victoire Julie Antoinete Polti, majeure d’ans, ans état, agissant tant en son nom personnel que comme mandataire de M. Emile Edouard Charles Hering, propriétaire, chevalier de la légion d’honneur, demeurant à Parie rue du faubourg poisonniere N° 9, (…) en qualité de père et tuteur légal de M. Paul Oscar Eugène Hering son fils mineur né de son mariage avec Dame Marguerite Célestine Polti son épouse décédée et dont ledit mineur habile à se porter seul et unique héritier ainsi que le constate l’intitulé de l’inventaire dressé après le décès de Madame Hering par Me Foucher notaire à Paris le 5 janvier 1835
2° M. Georges Antoine Maximilien Polti, propriétaire, agissant tant en son nom personnel que comme mandataire de a) M. Joseph Auguste Polti, propriétaire demeurant à Paris rue et hôtel St Roch Poissonnière N° 18, b) M. Jules Alphonse Théodore Polti, employé demeurant à Paris, place du Châtelet N° 4 (…) tant en son nom personnel que comme tuteur du mineur Hering,
3° M. Charles François Dagobert Polti, propriétaire
4° et M. Jules Paul Emile Polti, propriétaire (…) habiles à se dire et porter héritiers de la Dame veuve Polti leur mère susnommée chacun pour 1/7. et le mineur Hering pour le dernier 7° par représentation de sa mère

en la maison mortuaire sise à Strasbourg place des grandes boucheries N° 6
Premier étage, Chambre d’habitation, Chambre à coucher à côté de la pièce précédente, Cabinet servant de salle à manger, Chambre à coucher de feu Madame Polti, Petit cabinet à côté de la pièce précédente, Corridors, Grande salle à manger au deuxième étage, Chambre de la bonne, Chambre à coucher de M. Antoine Polti, Cabinet à droite de la pièce précédente, Salon, Chambre à côté, Corridor au deuxième étage
Troisième étage, Chambre à coucher de M. Emile Polti, Chambre de la cuisinière, Corridor au troisième étage, Logement occupé par Madame Masson, Grenier, Cuisine au second étage, Cuisine au premier étage, Objet trouvés au magasin dans la cour
Dans la maison rue des Frères n° 26. Rez de chaussée, Premier étage, Troisième étage ou grenier, Deuxième étage
Campagne située hors la porte d’Austerlitz route du Polygone n° 21
Immeubles à Strasbourg & dans la banlieue. 1) Une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Frères n° 26 tenant d’un côté à la maison de Madame Meyer, de l’autre à celle de M. Peters et par derrière donnant sur la propriété de M Fritz. Cette maison est échue à la défunte Dame Polti dans les successions de ses père et mère M. Jean Jacques Stoehr, en son vivant marchand de comestibles & Dame Célestine Barbe Fürnstein conjoints à Strasbourg et du frère de la défunte dont les requérans ne se rappellent pas le nom, desquels frère et pere & mère la dame veuve Polti était unique héritière ainsi que les requérans le déclarent. A l’appui de la propriété dudit immeuble il a été paraphé les pièces de la cote X savoir 1° l’expédition d’un contrat de vente reçu à la ci devant chambre des contrats de la Ville de Strasbourg le 8 janvier 1701. 2° un autre contrat passé à la même chambre des contrats le 17 août 1775 ; 3° deux expéditions d’un contrat passé à ladite chambre le 2 septembre 1785, 4° & un contrat passé à ladite chambre le 1 mai 1676
2) les 2285/9600 indivis dans une maison près les grandes boucheries N° 6 (…)
3) les 2285/9600 indivis dans une maison rue des Veaux N°6 faisant le coin de la rue de la croix (…)
4) les 2285/9600 indivis d’une campagne hors la porte d’Austerlitz de Strasbourg banlieue de cette ville au &compte& dit Lazarethfeld (…)
Total du passif 75 387
Total des valeurs actives mobilieres 15 500

Lors du tirage au sort, la maison rue des frères revient à Victoire Julie Antoinette Polti femme d’Emile Edouard Charles Hering, propriétaire à Paris

1849 (24. 8.br), Strasbourg 10 (114), Me Zimmer n° 8066
Tirage au sort – ont comparu 1. Dame Victoire Julie Antoinette Polti épouse dument autorisée et assistée de M. Emile Edouard Charles Hering, propriétaire, chevalier de la légion d’honneur, 2. ledit M. Hering agissant tant pour autoriser ladite Dame son épouse que comme père et tuteur légal de M. Paul Oscar Eugène Hering son fils mineur né de son mariage avec Dame Marguerite Célestine Polti sa défunte épouse
Lesquels ont exposé ce qui suit. I. Par suite des décès successifs de 1) M Joseph Antoine Polti l’ainé en son vivant négociant décédé à Strasbourg, 2) demoiselle Henriette Eugénie Adélaïde Polti majeure d’ans décédée en cette ville le 5 août 1832, 3) demoiselle Mélanie Caroline Polti, majeure d’ans décédée en cette ville le 30 avril 1841, 4) et de Dame Catherine Barbe Stoehr décédée à Strasbourg le 1 novembre 1847 veuve de M. Polti père,
a) la Damle Hering comparante, b) le mineur Hering susnommé par représentation de sa mère, c) M. Georges Antoine Maximilien Polti, propriétaire, d) M. Charles François Dagobert Polti, propriétaire, e) M. Jules Paul Emile Polti, propriétaire, ces trois demeurant à Strasbourg, f) Joseph Auguste Polti, propriétaire demeurant à Paris rue et hôtel St Roch Poissonnière N° 18, g) M. Jules Alphonse Théodore Polti, employé demeurant à Paris, place du Châtelet N° 4, sont devenus propriétaire indivis chacun pour u septième de divers biens immeubles situés dans la commune de Strasbourg, dans la banlieue de Strasbourg et dans celles des communes de 1) Plobsheim canton de Geispolsheim, 2) Schnersheim canton de Truchtersheim, 3) Kleinfranckenheim canton susdit, 4) Hochfelden canton dudit, 5) Saessolsheim canton de Hochfelden, 6) Dettwiller canton de Saverne et 7) Lupstein au même canton.
II. Voulant sortir de cette indivision, la De Hering en son nom & M. Hering comme tuteur de son fils mineur (…) ont intente contre leurs copropriétaires majeurs (…) une action en partage des immeubles commodément partageables & en licitation de ceux qui seraient déclarés impartageables, III. Suivant jugement rendu par le tribunal le 20 novembre 1848, les conclusions des comparans ont été adjugées à ceux-ci et il a été ordonné en conséquence qie devant Me Louis Frédéric Zimmer il serait procédé au partage et à la liquidation définitive des successions indivises entre les parties

Désignation sommaire des biens reconnus partageables
1. Une Maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Frères n° 26 tenant d’un côté à la maison de Madame Meyer, de l’autre à celle de M. Peters et par derrière donnant sur la propriété de M Fritz, estimée par les experts à la somme de 8500 francs. Cette maison est échue à la défunte Dame Polti dans les successions de ses père et mère M. Jean Jacques Stoehr, en son vivant marchand de comestibles & Dame Célestine Barbe Fürnstein conjoints à Strasbourg & du frère de la défunte dont les comparans ne connaissent pas le nom, desquels frère et pere & mère la dame veuve Polti était unique héritière ainsi que les requérans le déclarent.
2. Une maison (…)
rue des Veaux N° 6
Composition des lots
Cinquième lot 1) le corps de biens sis ban de Schnersheim, 2) la maison sise à Strasbourg rue des frères N° 26, 3) les parcelles ban de Dettwiller (…)
Ce fait il a été procédé au tirage au sort des lots dont il ‘agit, au moyen de sept billets fermés portant chacun un numéro correspondant à celui de chaque lot, ces billets ayant été mis dans un vase élevé, ont été tirés par les parties savoir
par Madame Hering celui du cinquième lot
(…)

Emile Edouard Charles Hering épouse en 1830 Marguerite Célestine Polti
1830 (14.9.), Strasbourg 10 (83), Me Zimmer n° 864
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Emile Edouard Charles Hering, commis négociant, né le 14 avril 1804 fils de Chrétien Geoffroi Hering, propriétaire, et de Susanne Madeleine née Bressler
Marguerite Célestine Polti née le 20 novembre 1807 fille de feu Joseph Antoine Polti, propriétaire & ancien négociant, et de Catherine Barbe Stoehr
Enregistrement de Strasbourg, acp 200 f° 172-v du 14.9.


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