3, rue de la Croix


Rue de la Croix n° 3 – VI 359 (Blondel), partie de O 517 puis de section 24 parcelle 30 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Jean Adam Frantz vers 1751 – Pierre Rielle baron de Schauenburg, vers 1830 – Détruit en 1945


Les bâtiments au crépi jaune et blanc occupent la place des anciens 1, 3 et 5 rue de la Croix
Au milieu de l’image, entrée de la rue de la Croix dans la rue des Veaux
Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)

La maison est la deuxième des trois à border le long de la rue de la Croix les bâtiments de la fondation Hartlieb dite Kurtzlieb donnant rue des Veaux. Elle appartient au début du XVII° siècle au mesureur de grains Thomas Mehl puis revient au chapitre Saint-Etienne sans doute par adjudication judiciaire. Le charretier André Wolff en est propriétaire pendant vingt ans. Elle est acquise à cinq reprises par des manants jusqu’à la Révolution. La commission qui se rend sur place en 1719 pour autoriser la vente au manant François Michot constate que la maison comprend une petite cave, un vestibule, un poêle, deux chambres et un petit grenier. Le billet qui estime en 1746 la maison 400 florins semble décrire le même bâtiment dont les greniers ne sont pas dallés et le pignon de droite est fermé de planches. Le billet d’estimation de 1761 qui évalue la maison 650 florins mentionne deux poêles, deux cuisines, deux chambres, ce qui semble indiquer qu’elle a été transformée par son propriétaire, le cordonnier Jean Adam Frantz, lequel habite non pas sur place mais à la Krutenau.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 205 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois avec deux avances. Déjà propriétaire de la maison Hartlieb dite Kurtzlieb, Pierre Rielle de Schauenburg acquiert en 1830 la voisine rue de la Croix pour la réunir à la sienne. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (plan de l’îlot), la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (b) : fenêtre et porte d’entrée, trois étages à deux fenêtres chacun, toiture à un niveau de lucarnes, comme les deux maisons voisines. Il s’agit manifestement de bâtiments récents reconstruits après l’achat par le baron de Schauenburg
La maison porte d’abord le n° 2 (1784-1857) puis le n° 3. La maison suit la destinée du 9, rue des Veaux depuis 1830.

juin 2019

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1614 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Thomas Mehl, mesureur de grains, et Ursule – luthériens
v. 1640 adj chapitre Saint-Etienne
1644 v Conrad Meyer, receveur du chapitre Saint-Etienne, et (1614) Salomé Meyer – luthériens
1647 v André Wolff, charretier, et (1632) Marguerite Bürt, auparavant (1623) femme du remueur de grains Christophe Schœffler – luthériens
1667 h Jean Schæffler, tisserand, et (1666) Euphrosine Schiffler – luthériens
1671 v Anne Elisabeth, veuve du maître d’école Sébastien Teutschmann à Bouxwiller (manante)
1672 v Jean Frédéric Weiss, tourneur, et (1668) Elisabeth Hatt – luthériens
v 1687 (adj) Jean Baldner, secrétaire puis receveur, et (1638) Madeleine Gambs, (1646) Anne Marguerite Camel puis (1667) Anne Catherine Orth, veuve du docteur en médecine Paul Sebitzius – luthériens
v 1687 h Daniel Burger, marchand, et (1689) Marguerite Madeleine Baldner – luthériens
1707 v Jean Philippe Giess, marchand de futaine, et (1705) Anne Marie Münchmeyer – luthériens
1719 v François Michot, serrurier, et (1695) Marguerite Gassmann puis (1709) Susanne Weyer – catholiques (manants)
1758 h Jean Adam Frantz, cordonnier, et (1733) Marie Susanne Michot puis (1766) Marie Salomé Riebel, d’abord (v. 1720) femme de Thomas Frédéric Rudolff puis (v. 1725) Thomas Frantz – catholiques
1767 v Jean Pierre Scharp, charpentier, et (1736) Madeleine Mannhard, remariée (1768) avec le charpentier Jean Philippe Schneider, veuf de Marie Madeleine Neuheussler – catholiques
1773 v Jean Dossmann, compagnon tailleur de pierres, et (1772) Catherine Graff remariée (1776) avec Nicolas Chouleur – catholiques (manants)
1773 v François Joseph Reihing, cordonnier, et (1752) Marie Madeleine Carl veuve du cordonnier Joseph Keller – catholiques
1775 v Jean Jacques Sarger, charretier, et (1765) Anne Marie Wurth – catholiques (manants)
1797 adj Antoine Eiter, compagnon maçon, et (1775) Marie Kuntz puis (1796) Marie Agathe Graff – catholiques (manants)
1810 v Georges Henri Lœwenstein, cordonnier puis marchand de sel, et (1804) Marie Barbe Müller puis (1835) Catherine Barbe Eber
1830 v Pierre Rielle baron de Schauenburg, capitaine, député, et (1826) Adèle Dubosque épouse divorcée de Joseph Philippe Elisabeth Louis de Meri (1810)
1903* v Hilaire Benz
1931* Charles Frantz et son épouse née Amrhein
1932* Etienne Vonthron, installateur

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 200 livres en 1746, 325 livres en 1761

(1765, Liste Blondel) VI 359, Sr Frantz
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Sarger, 2 toises, 4 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 517, de Schauenbourg, Pierre Rielle, rue des Veaux 5 – maison, sol – 5 ares

Locations

1748, Jean Schimmelpfenning, répétiteur en droit (manant)
1760, Jean Müller, maçon et tailleur de pierres (manant)

1587, Livre des loyers communaux (VII 1450) f° 86

Anderseit Creützgaß.
Der Große Peter der Kornwerffer hatt vor seinem Hauß 18 ½ schu lang, Oben ein Vsstoß 3 schu herauß, Item mehr über obgemeltem Vsstoß Ein Anderer Vsstoß 2 ½ schu herauß, Und 18 ½ schu lang, Vnden ein steinerin Staffel 8 schu lang und 2 schu 3 Zoll herauß, Soll Allmendt sein und bleiben, Bessert für das Nießen v ß d
[in margine :] Gehördt zum Closter Sanct Steffan

(traduction) Pierre le Grand, remueur de grains, a une maison de 18 ½ pieds de long, en haut un encorbellement en saillie de 3 pieds, item un autre encorbellement au-dessus du précédent en saillie de 2½ pieds et long de 18 ½ pieds, en bas une marche en pierre longue de 8 pieds en saillie de 2 pieds 3 pouces, le tout faisant partie du communal, doit pour la jouissance 5 sols
[in margine :] Appartient au couvent Saint-Etienne

Description de la maison

  • 1746 (billet d’estimation traduit) La maison compend au rez-de-chaussée un vestibule, une petite cave solivée, à l’étage un petit poêle et le vestibule où se trouve le fourneau, le vieux comble où se trouvent des greniers non dallés est couvert de tuiles creuses, il y a deux pignons en bois dont celui de droite est fermé de planches, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 400 florins
  • 1761 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines, deux chambres, le comble est couvert en partie de tuiles plates en partie de tuiles creuses, la cave est solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 650 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue de la Croix

nouveau N° / ancien N° : 14 / 2
Loewenstein
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois et 2 avances
(Légende)

Cadastre

Le 3, rue de la Croix fait partie de la même parcelle que le 5 (ensuite 9) rue des Veaux
Cadastre napoléonien, registre 25 f° 183 case 2

Schauenburg Pierre Rielle propriétaire rue des veaux N° 5

O 517, maison, sol, R. des veaux 5
Contenance : 5,00
Revenu total : 452,60 (452 et 0,60
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 71 / 57
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 23 case 1

Schauenbourg Pierre Rielle, Propriétaire
1900 Bentz Hilarius, Eigenthümer

O 517, maison, sol, Rue des veaux 9
Contenance : 5,00
Revenu total : 452,60 (452 et 0,60
Folio de provenance : (183)
Folio de destination : 23 Vergroeserung
Année d’entrée :
Année de sortie : 1882
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 71
fenêtres du 3° et au-dessus : 6

O 517, maison
Revenu total : 857,60 (857 et 0,60
Folio de provenance : 23
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1882
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 85 / 68
fenêtres du 3° et au-dessus : 28 / 22

Cadastre allemand, registre 30 p. 315 case 10

Parcelle, section 24, n° 30 – autrefois O 517.p
Canton : Kalbsgase Hs. Nr 9 / Rue des Veaux
Désignation : Hf, Whs e. T. u. NG (Skizze 4, 5), Whs e. a. T (Skizze N°5)
Contenance : 4,99
Revenu : 5500 – 6000
Remarques : 1935, diminut. p. 318. c. 10. c p 319 c 1

(Propriétaire, partie 1), compte 169
Benz Hilarius
1903 Benz Hilarius und Ehefrau i. Gg.
1931 Frantz Charles et son épouse née Amrhein
1932 Vonthron Etienne installateur et son épouse
(4160)

(Propriétaire, partie 2), compte 568
Hotz Karl
1909 Hotz Karl und Ehefrau i. Gg.
1908 Schmitt Joh. Michael u. Ehefrau
1925 Schmitt Ernest épicier
(rayé 1935)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 191 de la Croix (p. 330)

2
Pr. Sarger, Veuve, les Enfans Sous tutelle – Manante
lo. Schaller, Joseph, employé au Directoire – invalide

Registres de population

(1795) 7° section, rue de la Croix N° 2 (registre 600 MW 7) – légende

Denis Boyer, 29, Cordonnier, Broquins, 1794
Susanne Claus, 30, sa femme, Vittenbourg, 1784
Marguerite Claus, 21, Sa sœur, id. 1788
Therese Sargerin, 21, Calendreuse, Strasb.


Relevé d’actes

Le mesureur de grains Thomas Mehl et sa femme Ursule hypothèquent au profit de Wolffgang Harnister la maison chargée d’un capital dû au chapitre Saint-Etienne

1615 (ut spâ [xvij. Augusti]), Chancellerie, vol. 418 (Registranda Meyger) f° 378-v
(Inchoat. in Proth. fol. 323.) Erschienen Thomann Mehl der Kornmesser burg. Zu Straßburg vnd Ursula sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit herrn wolffgang harnisters burgers Zu Straßburg – schuldig sigent
Zum rechten wüssenthafften Vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren gebeüden gelegen Inn der St. St. Im Creützgäßlin einseit nebent hannß Heinrich dem Nestler vnd andersit nebent Abraham Pfitzer dem Küeffer hinden vff hartlieb kurtzlieb Bapst vonn Bennfelden schaffnern behaußung stoßend, welche behaußung Zuuor noch verhafftet ist für Lxxxx lb d Zue Zielen Zuerlegen, dem Stifft Zu Sant Steffan Zu Straßburg

Le chapitre Saint-Etienne cède en 1644 la même maison en paiement à Conrad Meyer, receveur du même chapitre

1647 (25. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 412
Erschienen d. ehrwürdig- wohlgelehrte H M. Johann Huber Diaconus Zu St. Wilhelm alß Canonicus deß Stiffts St. Stephan alhie, im nahmen der Frawen Äptißin und gantzen Capituli besagt. Stiffts
hatt in gegensein H Conrad Meÿers deß Stifft Schaffners alda
daß Wohlgedachte Fr. Äptißin und Capitul albereit am j. martÿ a° 1644 ihme H Meÿern Zu bezahlung 200. fl. von und ahne 400. fl. Capital wohlermeldts Stifft gedachten H. Meÿern alle Jahr vff den 6. maÿ mit 20. fl. Zu verzinnß. schuldig geweß. ist, vffrecht und redlich cedirt und übergeben habe hauß und hoffstatt im Creützgäßlin neben einer Behaußung damahlß hannß Henrich dem Nestlern ietzt dem Stifft St. Marx gehörig, ein und anderseit damahlß Abraham Pfitzern ietzt hannß Groben dem Küeffern, hind. vff der hartlieb genennt Kurtzlieb Bäpst von Bennfeld. Schaffneÿ stoßend geleg.,
Vnd dann 50. fl. Nachtragß Capital weÿl. Clauß Geÿsers deß Meßer Krämers seel. Behaußung alhie in Krautenaw geleg. und Zum Sternen genannt

Fils du receveur à l’hospice des vérolés, Conrad Meyer épouse en 1614 Salomé Meyer, fille du receveur Jean Enoch Meyer
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 12-v, n° 34)
1614. Dominica X. Trinitatis, 28. Augusti. Cunradt Meÿer Capitul Schaffner Zue S. Steffan, weilandt h. Jacob Meÿers seligen Schaffners Im Blotterhauß nachgelaßener Sohn, J Salomé h. Johann Enoch Meÿers Schaffners Zue S Claus in Vndis e. tochter. Eingesegnet vff Zinstag den 20. sep. Zue S. Thomas (i 15. Pas dans le registre de Saint-Thomas)

Les échevins de la Lanterne élisent le receveur Conrad Meyer pour remplacer le défunt Georges Meyer. Le nouvel élu hésite à accepter la fonction. Les Conseillers et les Vingt-et-Un lui demandent de choisir l’une ou l’autre. Il conserve celle de receveur. Les Conseillers et les Vingt-et-Un lui demandent de renoncer aussi au poste à la chambre des Sept.
1644 Conseillers et XXI (1 R 127)
(f° 48-v) Montag d 15. April: – weÿl. Georg Meÿer, Conrad Meÿer, Rathherren stell beÿ der Lucern
d. Oberh. beÿ der Lucern bericht daß die Herren Schöffen beÿ gedachter Zunfft sich hetten heuth diß. morgen beÿsammen gefunden Vnd an deß geweßenen Rathh. weÿl. Georg Meÿer stell einen and. erwöhlet, Vnnd wehre die wahl auff Conradt Meÿer, Schaffnern Zu St Stephan gefallen, der hette sich war anfenglich mitt seinem dienst entschuldiget, Endlich aber d. Rathh. sitz Vbernommen, mit Vermeld daß Er Verhoffe, er werde seine schaffeneÿ neb. dießer Ehrenstell Versh. können.
Erk. Soll per Deputatos Ihme angezeigt werden, daß Er Entwederß seinen dienst oder d. sitz beÿ E. E. Rath quittiren solle.
H XV. Schmidt Vnd H. Kipß

Jetzgedachte H referiren d. sie H. Conradt Meyers Mhh. erkandtnuß angezeiget, der hette nun alsobaldt Vmb erlaßung deß Rathsitzes gebetten. Erk. Ist Ihme wilfarth word. vnd solle Jetzgedacht H. Ihme unterth. d. Er auch deß sitzes beÿ E. E. Sibnergericht erlaß. hiengegen aber soll d. Oberherr ersucht werden die wahl eines and. Rathh. Fürderlich Vorzunemmen.

Accord le chapitre Saint-Etienne cède en 1644 la même maison en paiement à Conrad Meyer entre les mêmes au sujet d’un capital de 200 florins dû à la tribu de la Lanterne

1647 (25. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 413
Erschienen H Conrad Meÿer Stifft Schaffner Zu St Stephan
hatt in gegensein deß Ehrwürdig- wohlgeleht. H. M. Johann Hubers Diaconi Zu St. Wilhelm alß Canonici Zu St Stephan im nahmen der Fr. Äptißin und gantz. Capituli allda
demnach dieselbe ihme ahn dem schuldig geweßenen 400. fl. Capital 200. fl. mit cession einer Behaußung alhier im Creützgäßlin geleg. und 50. fl. Nachtragß Capital vff der Behaußung Zum Sternen in Krautenaw geleg. abgelößt hetten, Vnd aber solche gesampte 400 fl. geg. der Zunfft Zur Lucernen umb 200. fl. verhafftet seÿen, alß gelobte Er H Meÿer innerhalb dem nechsten Monat daß Stifft umb die abgelößte 200. Rfl. allerdingß ohnansprüchig Zu mach. und schadloß Zu halten, und derßelbe beÿ verhafftung seines Gartens alhie in Krautenaw beÿ der herberg Zum Gaul gelegen, so zwar noch umb 100 lib. hannß Georg Schmid. seel. Kindern underpfändet, so aber innerhalb acht tagen auch davon ledig gemacht werden solle
[in margine :] dieweilen E E. Zunfft der Lucern daß hieringemelte Steffansche Capital nunmehr der Vnd.pfands gerechtigkeit entschlagen hatt, so ist auch diße Schadloßhaltung erlöschen und geweste Verschreibung cassirt word. Act. den 27. Octobris A° 1651

Le receveur Conrad Meyer vend la maison 100 livres au charretier André Wolff et à sa femme Marguerite Bürt

1647 (25. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 413-v
Erschienen H Conrad Meÿer Stifft Schaffner Zu St Stephan
hatt in gegensein Andreß Wolffen deß Kärchelziehers und Burgers Zu Straßburg und Margaretha Bürtin, beÿd. Eheleuth mit beÿstand H Samuel Düttlers Specereÿ händlers und Abraham Knoblochß deß Küeffers
hauß und hoffstatt mit allen deren gebäwen alhie im Creützgäßlin neben einer Behaußung dem Stifft St. Marx gehörig, ein und anderseit neben hannß Groben dem Küeffern, hind. vff de hartlieb genannt Kurtzlieb Bäpst von Bennfeld. Schaffneÿ stoßend geleg. für freÿ ledig und eig. maß ihme selche Behaußung, vermög der auch heut dato in d. Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteter Verschreibung, albereit am j. martÿ a° 1644. von Fr. Äptißin und Capitul deß Stiffts St. Stephan eingeraumbt word. ist – umb 100 Pfund

Fille d’un marchand épicier à Bischheim, Marguerite Wurt épouse en 1623 le remueur de grains Christophe Schœffler. Elle se remarie en 1632 avec le garçon batelier André Wolff, originaire de la Wantzenau. Le pasteur mentionne que le catholique André Wolff a été admis à la Sainte-Cène après avoir reçu une instruction religieuse.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 15, n° 68)
1623. Dom. 7. Trinit. 27. Julÿ. Christoff Schöffler d. Kornwerffer Ulrich Schöffler des Kornwerffers Sohn Vndt Margreth Hans Wurten des Wurtz Krämers Zu Bischen dochter. Eingesegnet Mont. 4. Augusti (i 9)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 35)
1632. Dnica. X. et XI. Trinit 5. et 12. Augusti wolffen Andreß (o * Andreß Wolff) d. Schiffknecht, Wolffen Michels auß der Wantzenaw Sohn, Margaretha Christoph Schäfflers deß Kornwerffers seelig hinderlaßene Wittib Conf. fe* Mont. 13. Aug.
NB. Gemelter Wolffen Andreß ist (als auß der Watzenau bürtig) Papistisches glaubens geweßt, nach dem er aber daß Burgerrecht alhier begehrt, ist er Von Uns dreÿen Kirchendienern Zu St. Wilhelm in Unserer Religion informirt, Vnnd d. H. Abendtmal beÿ Uns Zugebrauchen tüchtig erkandt, Vnd zugelaßen Worden, deßen auch Schrifftliche Urkhundt mitgetheilt worden d. 22. Julÿ. (i 260)

André Wolff devient bourgeois par sa femme veuve de Christophe Schæffel
1632, 4° Livre de bourgeoisie p. 126
Andreß Wolff Auß d. Wantzenauw d. Schiffknecht Empfangt d. Burgerrecht Von seiner haußfrawen weil. Christoph Schäffelß geweßenen kornwerffers vnd Burg. alhier hind.laßene wittib Margaretha genandt vnd wull in den Schüffleüth Zünfftig werden 2.ten August. A° 1632.

André Wolff hypothèque la maison au profit de Sara Biccius. En marge sa femme Marguerite assistée de son fils en premières noces Jean Schæffler se porte co-débitrice.

1660 (30. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 777-v
Erschienen Andreß Wolff der Kärchel Zieher
in gegensein H Johann Caspar Berneggers Registratoris Archivi alß Curatoris Fr. Saræ weÿl. H Gregorÿ Biccÿ V.I.D. Cod. & Feud. Professoris nunmehr seel. nachgelaßener Fr. wittibin – schuldig seÿen 25 Pfund
Unterpfand sein soll hauß und hoffstatt mit ellen deren Gebäwen, Begriffen, Recht. und Zugehördten alhie im Creützgäßlin einseit neben einer Behaußung dem groß. gemeinen Allmosen Zu St. Marx gehörig, anderseit neben hannß Groben dem Küeffern, hinden vff der hartlieb genannt Kurtzlieb Bäpst von Bennfel. Schaffneÿ stoßend gelegen
[in margine :] Erschienen Andreß Wolff der Kärchelzieher, Und Margaretha sein eheweib, Und Zwar Sie Margaretha insonderheit mit assistentz H hannß Georg Schneiders und Michael Käsen beder alß aus E.E. Großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu Deputirter, wie auch Johann Schäfflers ihres eheleiblich. Sohns, Vnd (…) sich mitschuldnerin der darinn beschriebenen schuld ohnverscheidentlich gemacht, Auch über daß beÿde Eheleuth bekannt, daß Sie, der hierinn gedachten Fr. Creditrici noch ferners 25. lib (…) schuldig seÿen – Mont. den 8. 7.br a° 1662

André Wolff meurt en 1666 en délaissant un fils Etienne et son fils adoptif Jean Schæffler

1666 (3.5.), Not. Schatz (Jean Jacques, 50 not 2) n° 84
Inventarium vndt beschreibung der Jenigen Haab vndt Nahrung, so weÿlandt der Ehrsame Andres Wolff, geweßener Kärchel Zieher, vndt Margretha Burtin, beede Ehegemächte, vndt burgere alhie Zu Straßburg nun mehr seelige, nach Ihrem, vndt Zwar sein deß Manns den 9.ten Aprilis, der frawen aber den 19. ejusdem dießes 1666.gsten beschehenen tödtlichen ableiben verlaßen, welche vff erfordern vndt begehren Meister Hanß Heinrich Willen, burgers vndt Küffers alhier alß geschwornen vogts Johann Schäfflers, weÿlandt Christoph Schäfflers, geweßenen Kornwerffers vndt burgers Zu ermelten Straßburg seeligen hinterlaßenen ehelichen Sohns, alß welcher, vermög hernach Inserirter Eheberedung §° 2° von dem abgeleibten Andres Wolffen, seinem Stieffvatter an Kindtsstatt angenohmen worden, vnd Stephan Wolffen, erstgemelts Andres Wolffen mit oberwehnter Margaretha Burtin in Zweÿter ehe erzeügten Sohns, beede halb Stieffbrüder, vndt deßer verstorbenen beÿden Eheleuthe hinterplibener Kinder vndt ab intestato Erben, ersucht (…) Actum Donnerstags den 3.ten Maÿ A° 1666.
In einer alhie in der Statt Straßburg vnden am Creuützgäßel geegenen in diße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden wie volgt.
[Acte incomplet]
Verkauff Undt Lohß Register – Actum Freÿtags den 25.ten Maÿ 1666.

Jean Schæffler règle le capital Biccius garanti sur la maison avec l’accord du tuteur d’Etienne Wolff

1667 (20. April), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 246-v
Erschienen Johann Schäffler der leinenweber für sich selbsten an einem
So dann hannß henrich Will der Küeffer alß Vogt Stephan Wolffen sein Schäfflers fratris Vterini am andern theil
Zeigten an, daß Sie beede mit einand. ordentlich abgeredet, solche abrechnung (…) Krafft deren Schäfflern Wolffen 9 fl. 9 ß 6 d /:von der Behaußung unden am Creützgäßlin so Schäffler sampt der darauff hafftend. Bieckisch. Capital beschwärd. und davon hinderständig. Zinnß und Marzahl aus der Erbschafft angenohmen habe:/

Jean Schæffler et Euphrosine vendent la maison 83 livres à la veuve de Sébastien Teutschmann, maître d’école à Bouxwiller, et à sa fille Catherine Barbe, manantes

1671 (18. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 762-v
(Prot. fol. 41.) Erschienen Johann Schäffler der Leinenweber und Euphrosina beÿde Eheleuth
in gegensein Annæ Elisabethæ, weÿl. Sebastian Teutschmanns geweßenen Schulmaysters Zu Buchßweÿler nunmehr seel. nachgelaßene wittibin ([biffé] für sich und ihr dochter Catharina Barbara teutschmännin beeder) Schirms Verwanthin allhier mit beÿstand H. Stephan Gretzingers deß Knöpffmachers – und Zwar uff unserer Gnädig. Herren Rhät und XXI. heut dato ertheilt. Consens Obrigkeitlichen festiglichen gekaufft Zu haben
haus, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weith. rechten und Gerechtigkeit. alhier im Creutz Gäßlin, einseit neben – anderseit neben einer behaußung dem Allmosen Zu St. Marx gehörig, hinden auch uff eine behaußung gedachtem allmoßen zuständig stoßend gelegen, welche Verkauffte behaußung noch umb 75. lb weÿl. herrn Gregorÿ Biccÿ U.I.D. et Pandectar. Profess. Publ. nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin verhafftet (übernohmen) – umb 13. lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à une manante. La commission qui visite la maison constate qu’elle est très délabrée.
1671, Conseillers et XXI (1 R 154)
Johann Schäffler will Sebastian Teutschmanns seine behausung im Creutzgäßel verkauffen. 338. 346.
(p. 338) Sambst. d. 11. Novembris a° 1671. – Johann Schäffler der Leinenweber Vndt burger Alhier, Will Sebastian Teutschmanns tochter einer Schirms Verwanthin Vndt Spitzenmacherin Alhier seine behausung im Creutzgäßel verkauffen, bittet deßwegen per Wilden vmb Obrigkeitliche Permission. Erk. Solle deßwegen bericht eingezogen Werden per H. XV. Fröreisen Et H. J. Ph. Schmidt.

(p 346) Sambst. d. 18. Novembris a° 1671. – Herr XV. Fröreisen vnd Herr Joh. Phil. Schmidt referiren wegen Johann Schäfflers, des Leinenweber vnd burgers Alhier, so seine alhier im Kreutzgäßel gelegene behaußung, an Sebastian Teutschmanns tochter eine Schirms Verwanthin alhier Zu verkauffen Vorhabens, vnd deßwegen vmb Obrigkeitliche Permission gebetten hatt, daß die behaußung sehr schecht vnd bawfällig seÿe vnd der Kauff vmb 176. beschehen seÿe, davon [-] Rthlr auf dem hauß stehen bleiben, der Rest aber baar erlegt werde, daß auch sonsten die Käufferin [p. 347 dont maqnue le haut] Hauß Kauff Obrigkeitlich con[firmirt] Vorig e Herren

Catherine Barbe Teutschmann assistée de sa mère vend la maison 110 livres au tourneur Jean Frédéric Weiss et à sa femme Elisabeth

1672 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 520
(Prot. fol. 43. – 110. lb) Catharina Barbara Teutschmännin mit beÿstand Annæ Elisabethæ Teutschmännin ihrer eheleiblichen Mutter und Caspar Hermanns deß Kürschners burgers alhier
in gegensein Johann Friderich Weißen deß Trähers und Elisabethæ beÿder Eheleuth
hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weiten, zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier im Creützgäßlin neben Sebastian Dauben dem Krempen, anderseit neben einer behaußung dem Allmosen Zu St. Marx gehörig, hinden auch uff berührtes Allmosen stoßend gelegen, welche ietzt Verkauffte Behaußung annoch umb 50. lb weÿl. herren Gregorÿ Biccÿ U.I.D. et Pandect. Profess. publ. nunmehr seel. nachgelaßener fraw Wittibin Verhafftet (übernohmen) – umb 60 pfund

Fils d’huissier à l’université, Jean Frédéric Weiss épouse en 1668 Elisabeth Hatt, fille d’apprêteur de chapeaux
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 279 n° 6)
1668. Dominica Reminisc. et Oculi, seu 16 et 23. Johann Friderich Weiß der Hohldräher, weÿl. M. Johanni Jacobo Weisen gewesenen Pedelli beÿ hiesiger Universitæt ehelich. Sohn, V. Jungfr. Elisabetha Weÿl. Philippi Damian Hatten, gewes, huttstaffierer U. Burger alhie hind. laßene Tochter. Copulirt ad S. Nicol. 24. Febr. post preces Matutinas (i 297)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. 179, n° 16) 1668. Dominica Reminiscere 16. Februarÿ. Johann Friderich Weiß der Hohltreher Weÿl. Hn M. Johann Jacob Weißen gewesenen Ober: Pedellen beÿ hiesiger Universität nachgelas. Ehelicher Sohn, Vndt Jfr. Elisabetha Weÿl. Philipp Damian Hatten gewesenen Burgern allhie nachgelaßene Eheliche Tochter. Eingesegnet Zu St Niclaus, Mont. 24. Februarÿ (i 193)

Jean Frédéric Weiss hypothèque la maison au profit du receveur Jean Gaspard Erhard

1672 (28. 9.br.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 618
Erschienen Johann Friderich Weiß der träher
in gegensein herrn Johann Caspar Erhardts Schulschaffners für sein eÿgene person – schuldig seÿe 25. lb., daß Er damit gleiche summ ahn 35. lb Kauffschillingß rest Catharinæ Barbaræ Teutschmannin bezahlen könne
Unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhier im Creütz Gäßlin, einseit neben Sebastian Dauben dem Gremp, anderseit neben einer behaußung dem Allmosen Zu St Marx gehörig, hinden auch uff obberührtes Allmosen stoßend gelegen
Dabeÿ geweßen Elisabetha deß Schuldners Eheweib.

La maison appartient ensuite au receveur de Saint-Etienne Jean Baldner. Employé à la Chancellerie, il épouse en 1638 Madeleine Gambs, fille d’un employé à la Halle, en 1646 Anne Marguerite Camel, fille du receveur au Bruderhoff. Devenu secrétaire en chef à la Tour aux Deniers, il épouse en troisièmes noces en 1667 Anne Catherine Orth, veuve du docteur en médecine Paul Sebitzius

Mariage, cathédrale (luth. p. 416)
1638 2. 10.bris Dominica I. Adventus, H. Johannes Baldtner Cantzleÿ Verwandter, H. Hans Baldtner des Instrumentisten Vnndt Burgers alhie e. sohn, Vndt J. Magdalena h. Pauli Gambsen des Kaufhauß beampten eheliche tochter. Eingesegnet, Zinst. 11. 10.bris (i 213)

Mariage, cathédrale (luth. p. 502-v)
1646. Domin: 26. Trinitatis. H. Johannes Baldtner der Cancelleÿ Verwandte vnd Burger allhie, Vnd J: Anna Margreth. H. Frantz Camelen Schaffners im Bruderhoff eheliche Tochter. Im Münster, zinst. 1. Dec. (i 317)

Mariage, cathédrale (luth. f° 90-v n° 29)
1667. Dom: post Trin. Zum 2. mahl Hr Johann Baldner, Oberschreiber hiesiger Pfenningthurns, Fr. Anna Catharina h. Paul Sebitzÿ gewesenen Doct: Med: nachgelaß. Witib. Donnerstags den 4. Julÿ. Münster (i 93)

La maison revient à ses deux filles, Marie Elisabeth qui mourra célibataire (voir ci-dessous) et Marguerite Madeleine qui épouse en 1689 le marchand Daniel Burger, originaire de Colmar

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 164-v)
1689. Zum II mahl hr. Daniel Burger, handelßmann, hn Martin Burgers E E Raths u. handelßmanns zu Colmar ehel. S. Jfr. Margaretha Magdalena Weiland h. Johann Baldners geweßenen Oberschreibers gemeiner Stadt Pfenningthurn u. (Burgers) nachfel: T. Mittw. den 20.ten Aprilis N. Kirch (i 179)

Daniel Burger devient bourgeois trois mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1689, 4° Livre de bourgeoisie p. 556
H. Daniel Burger der handelsmann Von Colmar gebürtig H: Martin burgers des handelsmanns Vnd E.E. Raths daselbst Ehl: Sohn, empfangt des burgerrecht Von fr: Margaretha Magdalena Baldnerin, deßen haußfraw, p. 2. Gold fl. 16. ß. welche Er bereits beÿ erhebung der hochzeit ordnung erlegt hat, ist Zuvor ledig. standts geweßen Und will beÿ E: E: Zunfft der Spiegler dienen. Jur: den 25. Julÿ 1689

Daniel Burger sollicite le remboursement d’un capital de mille florins qui appartient à sa femme pour financer son commerce.
1690, Conseillers et XXI (1 R 173)
(f° 59) den 4.ten Februarÿ – Daniel Burger handelsmann und burger alhier übergibt Künasten memoriale, undt bittet umb ablößung Eines Saltz cassa capitals von 1000 fl. in aô 1676 von H Johann Philipp Ursino seiner Jetzmahlig. haußfrau vogt angelegt, weilen Er vor dießes mahl Eines stucks gelts Zu seiner handtierung benöthigt seÿe Erkandt, Bedacht.
H. XV Brandt, Rathh. Mollinger

Etat du mobilier qui appartient à Marie Elisabeth Baldner
1698 (10.6.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 43) n° 416
Designatio der Jenig. Mobilien, welche Jfr. Mariæ Elisabethæ Baldnerin gehörig und von herrn Daniel Burgern dem handelsmann und b. allhier, dero geordnetem Vogten, herrn Johann Friderich Zeÿßolffen, auch handelsmann und burgern allhier dero herrn Schwagern nach deme Sie sich Zu demselben in deßen Logiament begeben, in beÿsein herrn Johann Jacob Grienwaldts Notarÿ jurati Zugeschicket werden – den 10. Junÿ A° 1698

Le notaire Elie Winckler dresse l’inventaire après décès de Marie Elisabeth Baldner (non conservé). Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 7 200 florins
1700, Livres de la Taille (VII 1173) f° 100-v
(Spiegel Vogteÿen, Daniel Burger Vogt, N° 336) Weÿl: Jungfr: Mariæ Elisabethæ Baldnerin, auch weÿl. Herrn Johann Baldners deß geweßenen Oberschreibers deß allhiesigen Pfenningthurns, hinterlaßene tochter Verlaßenschafft, Inventirt Herr Nots: Winckler.
die Beschluß Summa Inventarÿ ist fol: 84.b 3618. lb 19 ß 8 ¼ d, die thun 7200. fl., dieselbe Verstallte 6700 fl. und also 500 fl. Zu Wenig
Extat Kein Stallgelt
Weilen nun die gemelt 500 fl. nicht verstallt worden alß wird davon der Nachtrag gesetzt auf Sieben jahr in duplo à 1 lb 10 ß – 10 lb 10 ß
Item in simplo auf fünff jahren macht à 15 ß – 3 lb 15 ß
Sie dann thun die Gebott und Abhandlung 5 lb 13 ß 10 d, Summa 19 lb 18 ß 10 b
dt. Jan: 1701
[in fine :] Von Obgemelter Verstorbenenn Jungfrauen gehabten Waltherin Verschafftem legat d.a br. D. 10. ß Zahlte dieselbe weilen Sie fremd. ane Abzug 6 lb. 5. ß – dt. 28. febr: 1701

Marguerite Madeleine Burger meurt en 1712 en délaissant quatre filles. L’inventaire dressé dans sa maison rue du Maroquin cite pour mémoire la maison rue de la Croix que la défunte a héritée pour moitié de sa sœur et qu’elle a vendue en 1707 à Jean Philippe Giess. La masse propre aux héritiers s’élève à 7 073 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 236 livres, le passif à 7 124 livres
1713 (20.4.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 36) n° 11
Inventarium über Weÿl. der Ehrn: und Tugendreichen frawen Margarethæ Magdalenæ gebohrner Baldnerin, Herrn Daniel Burgers Handelßmanns Und burgers allhier zu Straßburg, geweßener Ehelicher haußfrawen seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1713. – nach Ihrem den 12. Februarÿ Vorabgewichenen 1712. Jahrs genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf gebührendes ansuchen erfordern Vnd begehren, deß Hoch Edel Vest fromb fürsichtig vnd Hochweißen herrn Daniel Andreæ Königs, deß beständigen Regiments der Herren Fünffzehen hochansehnlichen beÿsitzers, als geordnet und geschworenen Curatoris 1. Jgr. Mariæ Margarethæ, 2. Jfr. Annæ Magdalenæ, 3. Mariæ Elisabethæ und 4. Mariæ Salome der Burgerin, aller Vier der abgeleibten frawen seel. mit Vorgemeltem Ihrem Hinterbliebenen Wittiber Ehelich erzeügter Kindern vnd zu vier gleichen portionen Vnd antheilen ab intestato nachgelaßener rechtsmäßigen Erben, Vorgenommen ersucht und inventirt, durch obgedachte Jfr Mariam Margaretham v. Jfr. Annam Magdalenam Burgerin die beede älteste döchter /:weilen sich der Wittiber Kurtz Verrückter Zeit Von hier absentirt:/ (geäugt und gezeigt) – Actum Donnerstags den 20. Aprilis A° 1713.
Copia der Heürtaths Verschreibung, pge. in Prot: C fol. 908-b et seqq.

In einer alhier Zu Straßburg ae St Urbans gaß gelegener Vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger Behaußung befunden worden wie Volgt.
Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießen gemachen, In der Cammer C, In deß officiers Stub, In der Cammer D, In der obern Stuben, In der stub Cammer, Im Haußöhren, Im Hindem Stübel,In der Undern Wohnstuben, In der Stub Cammer, Im Laden, Im Haußöhren, In der Küchen, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item hauß, hoffstatt v höfflein anne der Kurbengaß (…)
(f° 28) Ergäntzung der Erben unveränderten Gutts, Vermöh einer durch Herrn Johann Reinhard Langen Notm. den 23. Febr. A° 1689. Auffgerichteten Designation des Jenigen Mobilien Silber v. Golds welches der Verstorbenen Frawen seel. von denen Mütterlichen und von Frauwn Jacobe Erhardin ererbten Mittlen Zum halben theil gefallen
(f° 33) Ane Eigenthumb einer Behaußung. Item ist die fol: 66.b et 67. beschriebene alte bawfällige behaußung v. hoffstatt allhier Zu Straßburg in dem Creütz Gäßlein Gelegen, woran die helffte der frawen seel. von dero Geliebten Eltern Gebührig war, die übrige helffte aber dieselbe von Obberührter Jgfr. Maria Elisabetha Baldnerin dero Schwester seel. ererbt, den 3. Maÿ A° 1707. An Johann Philipp Gÿßen den Barchetkrähmer verkaufft worden pro 400 fl. thut so Zuergäntzen 200 lb
(f° 36) Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. Haußraths 85, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. Guldenen Ring v. Geschmeids 41, Sa. Frucht Gülten von Ligeden Güttern fallend 215, Sa. Weinzinnßes 100, Sa. Schuld 105, Sa. Ergäntzungs Rest 6520, Summa summarum 7073 lb
Dießem nach wird auch das Gemein Verändert vnd theilbar Gutt beschrieben, Sa. haußraths 231, Sa. Wahren Zur Handlung gehörig 48, Sa. Leeren Vaß 13, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 156, Sa. guldener Ring 71, Sa. der baarschafft 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 714, Summa summarum 1236 lb – Schulden 7124 lb, Übertreffen (…) umb 6888 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1185 lb – Sa. ungewiß vnd für verlohren geachten Schulden u das Erb Zugeltend 132 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que la défunte n’a pas acquitté la taille des trois derniers exercices. Les préposés de la Taille ramènent la somme à payer de 53 à 18 livres
1713, Livres de la Taille (VII 1175) f° 26-v
(Spiegel, F. N° 1047) Weÿl. Frauen Margarethæ Magdalenæ gebohrner Baldnerin, Hn Daniel Burgers, Handelßmanns und burgers alhier gewesener Ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johann Heinrich Lang sen.
Concl. fin. Inv. ist fol. 120-b, 1185. lb 16 ß 6 d, die machen 2300. fl. derselbe verstallte hingegen 10.600 fl.
Extant die Stallgeltter pro 1711, 1712 et 1713 mit 51 lb 15 ß
Gebott, 3 ß 4 d
Abhandlung 1 lb 7 ß 6 d, Summa 53 lb 5 ß 10 d
Zufolg Erkantnus der Obern Stall Herren vom 23. Novembr 1713. seind dieße Extanzen auff ein Stallgeltt neben erlegung der Gebott und abhandlungs gebühr zu bezahlen, moderirt worden macht 18. lb 15 ß 10 d
dt. 25° Novembr 1713.

Daniel Burger meurt en 1721. La fille aînée renonce à la succession au profit de ses trois sœurs. L’inventaire est dressé rue des Hallebardes dans la maison du consul Kœnig. L’actif s’élève à 101 livres, le passif à 520 livres
1721 (4. 9.br), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 3) n° 33
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so weÿl. Herr Daniel Burger geweßener Handelsmann allhier, letstermahlen in dem hornwerck Kehl sich auffhaltend, nach deme derselbe den 22.ten Septembris dießes lauffenden Jahrs Von dem lieben Gott aus dießer welt seelig abgefordert word. Zeitlichen hinder verlaßen, welche Verlaßenschafft auf Ansuchen des hoch Edel Gestreng, Fürsichtig und hochweißen herrn Daniel Andreæ Königs höchst Verdienten alten Ammeisters und dreÿ Zehners des beständigen Geheimen Regiments allhier, als hochverordneten herrn Curatoris frauen Mariæ Margarethæ gebohreer Burgerin, herrn M. Johann Philipp Lobsteins, wohlmeritirten Inspectoris undt Pfarrherrn Zu Oberbronn, frauen Eheliebstin, Mehr Jungfrauen Mariæ Elisabethæ und Jungfrauen Mariæ Salome Burgerin, aller dreÿ des Verstorbenen seel. ehelich erziehlter Töchtere, alß welche dreÿ ins gemein, ohne Zuthun frauen Annæ Magdalenæ Lowin gebohrner Burgerin, Herrn Sebastian Lowen Zu Maintz frawen Ehegattin Ihrer Vierten Schwester obgedachter Ihrem Vattern seel. in Anno 1715. auß Ihren eigenen Mittlen 300 Gulden baar vorgestreckt, umb solche, weilen deßen Nahrung annoch mit mehreren passivis beladen, Zu salviren, inventirt (…) So beschehen in Straßburg den 4.ten Novembris Anno 1721.
In hievorn hoch Edelgedachten Herrn Ammeister Königs behaußung ane der Fladergaß allhier gelegen auffgenommen worden wie folgt.
Summa gesambtes Activ Verlaßenschafft 101 lb – Passiv Schulden 520, In Vergleichung 418 lb

Marguerite Baldner femme du marchand Daniel Burger vend la maison 200 livres au marchand de futaine Jean Philippe Giess

1707 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 303-v
(200) fr: Marg: geb. Baldnerin H. Daniel Burgers handelsmanns haußfrau
in gegensein Joh: Philipp Gieß Barchethändlers
hauß u. hoffstatt mit allen & allhier im Creutzgässlein, einseit neben Thomas Weber tabacbereither, anderseit neben Joh: Bohre schneider hinten auf daß Stiffts Hartlieb Kurtzlieb genant Schaffneÿ stoßend – um 200 pfund

Fils de marchand de futaine, Jean Philippe Giess épouse en 1705 Anne Marie Münchmeyer, fille de maçon : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehren und vorgeachten Herrn Johann Philipp Gießen dem leedigen Barchet händlern, weÿl. deß wohl Ehren vest und großachtbahren Herrn Joh: Philipp Geißen auch geweßenen barchethändlers und burgers Zu Straßburg nunmehro seeligen Hinderlaßenem Ehelich erzeugtem Sohn, als Hochzeitern an einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jfr. Anna Maria Münchmeÿerin, weÿl. deß Ehren und vorgeachten Hn Johann Ulrich Münchmeÿers, geweßenen Maurers und Steinhauers burgers Zu gedachtem Straßburg nunmehro auh seeligen hinderlaßene ehelich erziehlter tochter als Hochzeiterin am andern theil – So beschehen und verhandelt in der Königl. freÿen Statt Straßb. den 10. Aprilis in dem Jahr als man Zahlte 1705. Johann Friderich Schatz Notarius publicus juratus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 128)
1705. Dominica Jubilate et Cantate proclamati sunt Johann Philipp Gÿß der Barchetkrämer allhier, weÿl. Johann Philipp Gÿßen deß gewesenen Barchetkrämers und Burgers allhier nachgelaßener Ehl. Sohn, und Anna Maria weÿl. Johann Ulrich Münchmeÿer gewesenen Mawrers und Burgers allhier nachgelaßene Ehl. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 13.t Maÿ [unterzeichnet] Johann Pillipp Gieß als Hoch Zeiter, x der hochzeiterin beÿ Zeich. [in margine :] † 26. 8.br 1726, † Donnerst. d. 6. Xbr. 1753 (i 134)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 35 livres, ceux de la femme à 416 livres.
1705 (27.7.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 6)
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so der Ehren und vorgeachte Herr Johann Philipp Gieß, der Barchethändler und die Viel Ehren und Tugendsahme fraw Anna Maria gebohrne Münchmeÿerin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander mit in die Ehe gebracht, welche Crafft Zwischen Ihnen auffgerichteter Eheberedung vor ohnverändert vorbehalten und reservirt gut sein und bleiben solle (…) Geschehen Straßburg den 27.ten Julÿ 1705. in beÿsein H. Joh: Conrad Rauschert deß nestlers, deß Manns annoch ohnentledigten Vogts vnd H Johann Gollen deß Schneiders der frawen leiblich Schwagers alß desselben beÿstand.
Summaria deß Manns, haußrath 34, Silbergeschmeid 1, S. S. 35 lb
der frawen, hausrath 146, Silber 17, Goldring 21, baarschafft 230, S. S. 416 lb

Jean Philippe Giess et Anne Marie Münchmeyer hypothèquent la maison au profit du tanneur Christophe Rœderer

1717 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 189
Joh: Philipp Gieß barchethändler und Anna Maria geb. Mülchmeÿerin beÿständlich Joh: Goll schneiders und Dieboldt von Friedolßheim
in gegensein Christoph Röderer rothgerbers alß vogt Leopardischer KK – schuldig seÿen 125 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier im creutzgäßel, einseit neben Thomas Weber anderseit neben Joh: Port hinten auff d. Stift hartlieb Kurtzlieb

Les marchands de futaine Benjamin Frantz et Jean Philippe Giess passent une obligation commune au profit du préteur royal Jean Baptiste de Klinglin. Jean Philippe Giess et Marie Münchmeyer hypothèquent leur maison rue de la Croix

1717 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 277-v
Benjamin Frantz barchethändler und Anna Christina geb. Lochmännin beÿständlich Wolfgang Sebastian Gerlach handelsmann und Johann Philipp Bär huetstraffirers, Item Johann Philipp Gieß barchethändler und Anna Maria geb. Milchmeÿerin seine hausfrau und zwar dieß auch beÿständlich Johann Goll schneiders und Johann Wöhrle maurers
in gegensein Sal: Tit: herren Johann Baptistæ von Klinglin Königlichen Raths und Praetoris Regii allhier
demnach die bede Frantzische und Gießische Ehepaar die Mohrische beede häußer allhier ahm untern Fischmarckt einseit ein eck anderseit neben der Zunft stueb zuer Möhrin hinten auf Paul Würtzen schreiners Erben stoßend gelegen ohn längst beÿ der Gant übernommen, welche häußer hoch Edelgeachem herren Praetori vermög zweÿer C. Contract verschreibungen respective vom 17. Aprilis. und 10. Septembris im jahr 1704 in summa umb 750 pfund capital verhafftet seÿen
ferners in specie unterpfandts seÿn solle sein Gießen hauß c. appert: im Creutzgässel einseit neben Thomæ Weber anderseit neben Joh: Port schneider hinten auff ein Stiftshauß

Jean Philippe Giess meurt en 1726 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Poissons. La masse propre à la veuve est de 365 livres, celle des héritiers de 105 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 918 livres et le passif à 2 938 livres
1727 (23.4.), Not. Marbach (Jean, 34 Not 3) n° 109
Inventarium über Weÿl. deß Ehren wohlvorgeachten H. Joh: Philipp Gießen, geweßenen barchethändlers und burgers allhier zu Straßburg nunmehro Seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1727 – nach Seinem den 26° Octobris hiengelegten 1726. Jahrs aus dießem Jammerthal genommenen tödlichen hientritt Hinder Ihme zeitlichen verlaßen, Welche verlaßenschafft dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehr und Tugendsamen Frauen Annä Mariä gebohrner Münchmeÿerin beÿständlich des Hoch Ehren Vst und rechtsgelehrten Herrn Johann Thomas Römer berühmten Jurium practici, Ihres geordneten Curatoris (…) Actum angefangen Straßburg Dienstags den 22. deß Monaths Aprilis, vollendet aber den 12.ten Maÿ Anno 1727.
Der Abgeleibte Seel. Hat ab intestato Zu Erben verlaßen als volgt. 1. die Ehren und tugendsame Frau Annam Mariam gebohrne Gießin deß Ehren wohlvorgeachten Hn Joh: Georg Schuhlmeisters, deß barchethändlern und burgers allhier Eheliche haußfrau so mit beÿstand gedacht dießer Inventur in Persohn abgewartet, 2.do die Ehr und Tugendsame Jfr. Maria Salome. 17 und ein Halb Jahr alt, 3.tio Joh: Philipp den Handelß Jungen beÿ H Georg Gottfriedt Gambßen dem Handelsmann so 16 Jahr alt, 4. Joh: Daniel Septimæ curiæ Discipulum so 11 jahr alt, In welche dreÿ letzter nahmen, der Ehren wohl vorgeachte H. Johannes Goll, der Schneider und burger allhier dero geordnet und geschworner Vogt dießem Geschäfft in Persohn abgewartet, Alle vier deß verstorbenen mit der hinterlassener Wittib ehelich erziehlt und nach tod verlaßene Kinder, und ab intestato Erben zu gleichen portionen und Antheilen.

In einer allhier in der Statt Straßburg ahne dem Fischmarckt am Stand gäßel gelegenen in die Verlaßenschafft Eigenthümlich gehörigen behaußung, als volgt befunden
Ahne Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern bühn, Im Thürnel, Ins officiers Knechts Cammer, Im Obern stübel, Vor dießem Gemach, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im obern Hauß Öhren, In der Küchen, Im hindern Stübel, Im unteren Haußöhren
Eÿgenthumb ahne einer Behaußung (T.) Ein hauß sampt Zugehördten gelegen allhier ane dem Fischmarckt so ein Eckhauß ane dem Standtgäßel (…)
Ergäntzung der Erben ermanglenden ohnverändert Vermögens, Vermög eines über beeder Eheleuthe Zubringende Nahrung von H. Notario Joh: Friderich Schatzen in A° 1705 gefertigten Inventarii (…)
Copia der Eheberedung (…) So beschehen und verhandelt in der Königl. freÿen Statt Straßb. den 10. Aprilis in dem Jahr ams man Zahlte 1705. Johann Friderich Schatz Notarius publicus juratus
Copia deß zwischen beeden Eheleuthen auffgerichteten Testamenti Reciproci. 1706 (…) den 4. tag deß monathß Januarÿ Abendts zwischen Sechß und Sieben Uhren (…) persönlich kommen und erschienen seÿnd, der Ehren und vorgeachte Herr Johann Philipp Gieß der barchethändler und beneben Ihme die viel Ehr und tugendreiche Frau Anna Maria gebohrne Münchmeÿerin beede Eheleuthe und burger alhier Zu Straßburg, vor den Gnaden Gottes annoch vffrecht, gehend und stehender Leiber (…) Johann Friderich Schatz Notarius publicus juratus
Norma hujus inventarii. Der Kinder vnd Erben ohnverändert Eÿgenthümblich Vermögen, Sa. haußraths 31, Sa. Silbers 1, Sa. Goldener Ring 2, Sa. restirender Ergäntzung 230, Summa summarum 265 lb – Schulden 160, Nach deren Abzug 105 lb
Auff Solches volgt nunauch die beschreibung der Wittib ohnveränderten Eÿgenthümblichen Vermögens, Sa. haußraths 27, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 15, Sa. baarschafft 15, Sa. Ergäntzung 259, Sa. Activorum, Summa summarum 365 lb
Endlichen Kompt auch die beschreibung der Gemeinen, verändert vnd theilbaren Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 90, Sa. Weins vnd Lähren Vaß 34, Sa. Waaren zur Barchet Krämens gehörig 1118, Sa. Silbers 9, Sa. eines goldenen Ringleins 1, Sa. baarschafft 54, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behaußung 960, Sa. Activorum 649, Summa summarum 2918 lb – Schulden 2938 lb, Theilbar Schulden Nachstandt 69 lb

Anne Marie Münchmeyer meurt en décembre 1753 en délaissant trois enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Vieux-Marché-aux-Poissons. L’actif de la succession s’élève à 2 036 livres, le passif à 1 289 livres
1754 (14.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 380) n° 561
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren : und tugendgezierten Frauen Annä Mariä Giesin gebohrner Münchmeÿerin, Weÿland des Ehrenvest und Wohlvorachtbaren Herrn Johann Philipp Gießen, des geweßenen barchethändlers und burgers allhier Zu Straßburg längst seeligen hinterlaßener Wittib nun ebenmäßig seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1754. – als dieselbe Donnerstags den 6.ten Decembris des Zurückgelegten 1753.sten Jahrs dießes Zeitlichen mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen (…) ingleichem Jungfer Mariam Ester Kiehlin die dienst Magd von hier gebürtig – So geschehen in Straßburg auf Montag den 14.te, Januarÿ Anno 1754.
Die Abgeleibte seelige hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen wie folgt. 1.mo Weÿland Frauen Annä Mariä gebohrner Gießin, mit auch Weÿland herrn Johann Schwingen, dem geweßenen barchethändlers und burgers allhier Ihrem Zweÿten Ehemann beeder nunmehr seeligen ehelich erziehlte hinterlaßene Tochter Jungfer Mariam Magdalenam Schwingin, deren geschworner Vogt herr Johann Andreas Schwebel der barchethändler und burger allhier, welcher im Nahmen seiner Curandin dem geschäfft in Persohn beÿgewohnt.
2.do Weÿland Frauen Mariä Salome gebohrner Gießin, mit auch Weÿland Herrn Johann Kärcher dem gewesenen barchethändler und burgern allhier, beeder nunmehr seeligen ehelich erzeugten hinterlaßenen Sohn, Herrn Johannem Kärcher, den Ledigen handelsmann welcher annoch bevögtiget mit Herrn Johann Ehrmann dem handelßmann und burgern allhier, mit deßen assistentz derselben in Persohn beÿ dem Geschäfft sich eingefunden, So dann
3.tio Weÿland herrn Johann Philipp Gießen des geweßenen barchethändlers und burgers allhier mit auch weÿland Frauen Sophia Elisabetha gebohrner Späthin beeder nunmehr seeligen ehelich erziehlte hinterlaßene Tochter, Jungfer Sophiam Elisabetham Gießin deren geschwornenr Vogt herr Johann Stephan Späth Cantor und Schuhlmeister beÿ der Evangelischen Kirch Zu St: Wilhelm auch burger allhier deren eheleiblicher Großvatter, welcher im Nahmen solch seiner Enckelin und Curandi in Persohn Zugegen ware, Alßo alle dreÿer der seelig Verstorbenenn mit Eingangs genantem Weÿland herrn Johann Philipp Gieß dem ältern geweßenen barchethändler und burgern allhier längst seeligen ehelich erzeihlte Enckel und ab intestato Zu dreÿen gleichen portionen und Stammtheilen Velaßene Rechtsmäßige Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Untern Fisch Marckt gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hierunden eingetragenen behaußung befunden Worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine behaußung und hoffstatt ane dem Undern Fischmarckt, einseit ist ein Eck ane dem Standtgäßel (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ – Copia Codicilli, Copia Dispositionis
Sa. haußraths 121, Sa. Wahren zum Barchet handel gehörig 557, Sa. Silbers 21, Sa. goldenen Ring 12, Sa. baarschafft 195, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 930, Sa. Schulden 197, Summa summarum 2036 lb – Schulden 1289 lb, Detrahendo 747 lb

Jean Philippe Giess et Anne Marie Münchmeyer vendent la maison 375 livres au serrurier manant François Michot et à sa femme Susanne Weyer

1719 (6.2.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 63-v
(375) Joh. Philipp Gieß barchet krämer und Anna Maria geb. Milchmeÿerin
in gegensein Frantz Michod Schlosser und schirmers und Susannæ geb. Weÿelin
hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten unten im Creutzgäßel, einseit neben Joh. Port dem schneider anderseit neben Thomas Weber dem tabacb: vornen auf die gass hinten auff ein Stiftshauß hartlieb Kurtzlieb genant – um 750 capital verhafftet, geschehen um diese 375 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à un manant. La commission qui se rend sur place constate que la maison qui comprend une petite cave, un vestibule, un poêle, deux chambres et un petit grenier est un petit bâtiment.

1719, Conseillers et XXI (1 R 202)
Johann Philipp Gieß halt an umb Erlaubnuß ein häußlein an François Michaud den Schirmer Zu Verkauffen. 23. 25.
(p. 23) Sambstag d. 4.ten Februarÿ – Lt. Mosseder Nôe Johann Philipp Gießen des Barchetkrämers und burgers allhier Weilen derselbe ein häüßlein in dem Creützgäßlein gelegen an François Michaud den schloßer und Schirmer allhier umb 750 fl. Verkauffen Will, alß bitt unterth. umb dessen gnädige Permission Zumahlen der Käüffer sich in Eure Gnaden burgerrecht begeben Will, Lt Gug nôe Frantz Michaut Consentirt und bitt similiter, ist Erkandt, Werden H. XXI. Nauendorff und H. Rth. Reineri umb den augenschein des Verkauffenden häüßleins Zuforderist einzunehmen und über dessen Zustand nachgehends Zu referiren, Wie auch den Bescheid anzuzeigen abgeordnet.

(p. 25) Montag d. 6. februarÿ – Relation der Herren Deputirten das von François Michaut dem Schirmer erkauffende häüßlein betr.
Herr XXI. Nauendorff und H. Rth. Reineri referiren, daß Sie, der Ihnen d. 4.ten huius auffgetragenen Commission Zufolg das Johann Philipp Gießen zugehörige in dem Creützgäßlein gelegen, und an François Michaud den Schirmer und schloßer allhier verkauffende häüßlein besichtiget und befunden, daß Selbiges in einem Kleinen Keller, Haußehren, Stub, Zweÿen Cammern und einem Bühnlein bestehe, folglichen eine geringe Wohnung seÿe, und der Käüffer sich allen in denen ordnungen enthaltenen oneribus Zu submittiren erbietig seÿe.
Erkandt, Wird dem Imploranten das gemelte Häüßlein François Michaud dem hiesigen Schirmer und Schloßer mit diesem anhang Zu Verkauffen Erlaubt, daß der Käuffer sich allen in denen ordnungen enthaltenen Clausulen und Conditionen sich zu Submittiren solle schuldig seÿn, und werden Vorbenambste Herren Deputirte sowohl den Bescheid anzuzeigen, alß der Verschreibung in der Contract: Stub beÿzuwohnen abgeordnet.

Les experts estiment la maison 200 livres lors de l’inventaire dressé en 1746 après la mort de Jean François Michot. Sa fille unique Marie Susanne en laisse la jouissance viagère à sa mère puis recueille la maison.
Marie Susanne Michot épouse en 1733 le cordonnier Jean Adam Frantz, fils de cordonnier : contrat de mariage, célébration

1733 (27.1.), Not. Schmidt (André, 6 E 41, 702) f° 38
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Mr Adam Frantzen, ledigen Schuemacher und burger alhier Zu Straßb. Weÿl. Mr Andres Frantzen, auch geweßenen Schuemachers und burgers alhier nun seel. hinderlaßener ehel. Sohn, als hochzeittern ane einem,
So dann der Ehren: und tugendsahmen Jungfr. Mariæ Susannæ gebohrner Müschottin des Ehrenachtbaren Frantz Müschotts Schloßers und burgers alhie ehel. dochter als hochzeitterin andern theils
Dienstags d. 27.ten Jan A° 1733 [unterzeichnet] Adam frantz als hochzeiter, Maria Susanna Mischotin Als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 61-v)
Hodie 13 die Aprilis Anni 1733 (…) sacro Matrimonii Vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Joannes Adamus Frantz sutor filius defuncti Andreæ Frantz et Maria Susanna Michod filia Francisci Michod fabri ferrarii ambo commorantes in hac parochia (signé) Johann Adam Frantz, Maria Susanna Mischotten (i 67)

Née avant que ses parents ne deviennent bourgeois, la manante Marie Susanne Michot devient bourgeoise par son mari deux mois après son mariage
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 999
Maria Susanna Mischotin Von Hier geb. erhalt d. b: Von ihrem ehemann Johann Adam Frantz b: undt schuem: alhier umb d: alt: b. will beÿ E: E: Zunfft d: schuemach: dienen Prom: 15.ten Junÿ 1733.

Jean Adam Frantz loue la maison au manant Jean Schimmelpfenning, répétiteur en droit

1748 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 122
Johann Adam Frantz der schuhmacher
in gegensein H. Johannes Schimmelpfenning repetitoris jurius und schirmsverwandten [unterzeichnet] Schimmelpfenningh
entlehnt, eine behausung samt deren zugehörden und rechten ane der Creutzgäßlein, einseit neben Frantz Quinchamps dem billardirer, anderseit neben Barbara Bordin, davon nichts ausgenommen – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend auff auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 50 gulden

Jean Adam Frantz et Marie Susanne Michot hypothèquent la maison au profit d’Agnès Leiss, assistée de son frère Jean Louis Leiss, secrétaire auprès du consul régent

1759 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 232-v
Johann Adam Frantz der schuhmacher und Maria Susanna geb. Mischottin mit beÿstand Johannes Paulus des nagelschmidts und Johann Adam Hügeling des haffners
in gegensein Jfr. Agnes Leißin beÿständlich deren bruders H. Johann Ludwig Leiß des jeweiligen regierenden H. Ammeisters secretarÿ – schuldig seÿen 110 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Creutzgäßel, einseit neben ST H. XIII. Nicolai, anderseit neben Georg Schmidt dem kübler, hinten auff ein dem Stifft Hartlieb Kurtzlieb gehöriges hauß

Jean Adam Frantz et Marie Susanne Michot louent la maison au manant Jean Müller, maçon et tailleur de pierres

1760 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 634 f° 86
Johann Adam Frantz der schuhmacher als mandatarius seiner Ehefrau Mariæ Susannæ geb. Mischottin
in gegensein Johannes Müller des maurers und steinhauers auch schirmers
entlehnt, ihre ane dem Creutzgäßlein gelegenen behausung nichts davon ausgenommen, auff 5 nacheinander folgenden jahren auff innstehenden Annunciationis Mariæ anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 20 pfund

Susanne Michot meurt en 1761 en délaissant cinq enfants dont la cadette meurt peu de temps après sa mère. L’inventaire est dressé dans une maison propre au mari à la Krutenau. Les experts estiment la maison 325 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 432 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 465 livres, le passif à 557 livres

1761 (16. Xbris), Not. Claus (Jean Adam, 7 Not 6) n° 134
Inventarium über Weiland der Ehren und tugendsamen Frauen Susannæ Frantzin gebohrner Michot, M. Joh: Adam Frantzen, des Schuhmachers und burgers allh. gewes. nunmehr seel. Ehefr. Verlaßenschafft aufgerichtet Anno 1761. – nach ihrem d. 23.sten jüngst verwichenen Monats Februarÿ aus dießem Jammervollen Leben genommenen tödl. hintritt hier Zeitl. verlaßen (…) So beschehen zu Straßburg den 16. tag des Monats X.bris 1761.
Denominatio hæredum. Die verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen. 1.mo Susannam Rißin geb. Frantzin, Joseph Rißen des b. und Meelmanns allh. Ehefrau welche unter assistentz ged. ihres Ehemanns dieser Inventario beÿwohnte. 2. Annam Mar. Ackerin geb. Frantzin, Antoni Acker des Weißbeckers und b. alh. Ehefrau so ebenfalls unter assistentz erwehnten ihres Ehemanns diesem Geschäfft abwartete, 3.tio Mariam Dorotheam Frantzin, so 16. Jährig. 4.to Mar. Barbaram Frantzin ætatis 12. 5.to Elisabetham Frantzin welche nach der verstorbenen seel im siebenden Monat ihres alters in die Ewigkeit nachgefolget mithin dem hinterbl. Wber ihr Erbs portion hinterlaßen. In der vorgemelten zweÿ minorennen Nahmen aber H. Johann Paulus der nagelschmid und burger allh. als Theilvogt beÿständl. erschienen, weilen mstr. Antoni Acker ihres geschw. Vogts Ehevögtl. selbst eine ged. Erbin, Alle fünff aber der Verstorbenen seel. mit dem hinterbl. Wber ehel. erzeugter hinterl. KK/
Bericht und Vergleich gegenwärtige Verlaßenschafft betr. Obwohlen in vorher einverleibter Eheberedung § 4.t stipulirt worden, daß jedem deren nunmehro zertrennten Ehegattin Zugebrachte Nahrung vor unverändert vorbehalten seÿn und daß beÿ sich eräugnendem fall abgegangene wieder ergäntzt und ersetzt werden solle, so scheint es dannoch der mangelhaften Effecten halben dißfalls unmögl. zu seÿn, weilen keine Inventatio illatorum vorgenommen word. (…)

In einer allhier Zu Straßburg in der Krautenau gelegener dem Hinterbliebenen Wittiber Eigenthümlich gehörigen behaußung Ist befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. (Wbr) Erstl. eine behaußung und hoffstatt nebst einem Kleinen höfflein mit allen dero & ane der Vorstatt Krautenau alh. 1.s. neben H. Obermeÿer dem daschenmacher, 2.s. neben Mstr. Samuel Kämpfer dem Schneider hinden auf frid. Bronner den Paßmentirer stoßend gelegen, so freÿ leedig und eigen und von der Stadt Straßb. geschw. Werckmeistern vermög dem Concept beÿliegender Abschatzungs Schein d. 12.t Xbr 1761 dem jetzigen werth nach angeschlagen worden vor u. um 400 lb. Hierüber ist nichts schrifft. vorhanden, sondern es hat solches H. Wber gegebenem bericht nach von seiner seel. verstorb. Eltern ererbt, producirte doch end. einen in alh. Cantz. Contract Stuben d. 13. Junii 1698 gefertigten Kauffbrieff mit altem N° 1 signirt, vermög deßen des Hn Wbers seel. verstorbenen Eltern ged. behß. kaufl. an sich gebracht. Item einem ibidem d. 26.t Julÿ 1691. gefertigten Kauffbrieff mit der Stadt Straßb. anh. Sig. verw. und mit alt N° 2 not.
(E) It. eine Behauß etc: alh. im Creutz gäßel 1.s neben H Schafner Beck, 2.s. neben Michel Schmidle dem Kübler hinten auff N. N. stoßend gelegen, so auch freÿ leedig und eigen und vermög den angezog. geschw. Werckmeistere unterm 12.ten Wbr 1761. ausgefertigt. Absch. Schein angeschlagen worden vor 325. lb. Hierüber besagt ein teutscher Pergament. Kaufbrieff in allh. C.C. stub geferttiget und mit dero anh. Secret Ins. verwahrt so datirt d. 16. febr. 1719. mit N°1 notirt. Ferner I dito wie oben dedato 3. Maÿ 1707. ebenfalls mit N°1 not.
(f° 8) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben unveränderten Guths, Sa. haußraths 16, Sa. Eigenthums an einer behaußung 325, Sa. activi 75, Sa. Ergäntzungs rests 15, Summa summarum 432 lb
Solchemnach folget auch die beschreibung des Wittibers unverändert und theilbare Nahrung, Sa. Haußraths 46, Sa. Werckzeugs, gemachter, etc. 11, Sa. Weins, Lährer faß und bütten 5, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumbs an j. behaußung 400, Summa summarum 465 lb – Schulden 557 lb, Passiv onus 92 lb – Stall Summ 339 lb
Abschatzung dem 12: Dec: 1761. Auff begehren H: Joh: Adam Frantz des Schuhmachers ist eine behausung Allhier in der Statt Strasburg in der Gutenau Gelegen Einseits Neben Herrn Ober Mair Ander seith Meister Samwell Kempffer Des Schneiders Vnd hienden Auff Friedrich Bruner solche behausung bestet in eüner Schuhmacher Werckstatt Ferner in einer Stuben eine Kuchen Vnd Dreÿ haus Kammeren, dar jber ist der dach Stull mit breitziglein begegt, hat auch ein Getrembten Keller vnd Kleinen Höfflein. Von uns Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorher Geschehener Besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Acht hundert gulden.
Der Zweÿte begriff jst Auch allhier in der Statt Strasburg in dem Creitz Gesell Gelegen Ein seits Neben H: Schaffner becker Anderseits Neben Herren Schmiedt Dem Kiebler Vnd hienden Auff N N: solcher begrief bestet in Zwäÿ Stuben Zwäÿ Kichen und Zwäÿ Kamern dar jber ist der dachstull mit breit und holl Ziglein belegt Hat auch ein Getrembten Keller. Von uns Unterschriebenen der Statt Strasburg Geschwornen Werck Meister, Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt Vnd Angeschlagen Worden Vor und Umb Sechs Hundert Fünffzig Gulden [unterzeichnet] Werner, Huber

1761 (3.1.), Not. Claus (Adam, 7 not 13, protocole) p. 821
Codicillus – Susanna Frantzin gebohrne Michot herrn Johann Adam Frantzen des Schuhmachers

Jean Adam Frantz se remarie en 1766 avec Marie Salomé Riebel, d’abord (v. 1720) femme de Thomas Frédéric Rudolff puis (v. 1725) Thomas Frantz.
Jean Adam Frantz meurt en 1777 en délaissant quatre filles. L’inventaire est dressé dans une maison qui appartient à la Tour aux Deniers rue Sainte-Catherine. L’actif de la succession s’élève à 30 livres, le passif à 19 livres

1777 (22.1.), Not. Lauth (6 E 41, 647) f° 41-b
Inventarium über Weiland Meister Johann Adam Frantz, des gewesenen Schuhmachers und burgers alhier zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1777. – nach seinem den 8.t hujus aus der Welt genommenen tödlichen H hientritt zeitlichen verlaßen hat. (…) So geschehen alhier zu Straßburg Mittwochs den 22.ten Jänner im Jahr 1777.
Des Abgelebten mit auch weil. Fr: Susanna gebohrner Michot seiner geweßten Ehegattin seel. ehelich erzeugte töchter und ohne Testament zu 4 gleichen Erb: Teilen hinterlaßene Erbinnen sind mit Namen 1.mo Frau Maria Susanna Rißin gebohrne Frantzin, H. Frantz Joseph Riß, des Pfisters zu St Marx und hiesigen burgers Ehegattin, 2.do Fr. Anna Maria Ackerin geb. Frantzin, H. Antoni Acker, des Meelhändlers und burgers dahier Ehefrau, 3°. Fr. Maria Dorotea Wendling geb. Frantzin, Mr Frantz Joseph Wendling des hiesih. burgers Schuhmachers Ehefrau, so dann 4.to Jgfr. Maria Barbara Frantzin, so den 24.ten dieses Jännermonats das 24.ste Jahr ihres Alters zurückgelegt, und mit vorged. H. Antoni Acker bevögtiget ist.
In einer allhier zu Straßburg an der Catharinæ Bruck zur alten Armen: Schul genannten, Löbl. Stadt Pfenningthurn eigenthümlich gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Sa. Hausraths 30 lb, Schulden aus der Verlaßenschafft zu bezalend 19 lb, Nach deren Abzug, Stall Summ 11 lb

Jean Adam Frantz hypothèque la maison au profit de Cunégonde Hélène Langhans, veuve du secrétaire Jean Népomucène Fischer

1764 (3.7.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 456-v
Johann Adam Frantz der schuhmacher
in gegensein H. Jacob Frantz Christiani E. Contractuum substituti innamen Fr. Cunigundæ Helenæ geb. Langhanßin weÿl. H. Lt. Johann Nepomuceni Fischer des vergicht schreibers substituti wittib – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Creutzgäßel einseit neben Johann Georg Neumann des schloßers erben, anderseit neben Johannes Schmidt dem kübler, hinten auff N.N.

Les enfants Frantz cèdent leurs parts de maison à leur sœur Anne Marie femme du farinier Antoine Acker moyennant 225 livres

1767 (23.2.), cote 94 Z 18
Vor mir Unterschriebenen der Stadt Straßburg geschwornen Notario als zu Weÿland Frauen Susannæ Frantzin gebohrner Michot Herrn Johann Adam Frantzen des Schuhmachers und burgers allhier geweßener nunmehro seeligen Ehefrauen Verlaßenschafft Abtheilung in Anno 1761. adhibirten Inventir schreiber seÿnd ane zu End stehendem Dato Persönlich erschienen gedachter Herr Johann dam Frantz für sich als Erb Elisabethæ Frantzin seiner mit vorgedachter seiner seeligen Frau erzeugter nun auch seelig Verstorbenen Tochter Elisabethæ und im nahmen Mariæ Barbaræ Frantzin seiner noch ledigen minorennen Tochter, Frau Susanna Rißin gebohrne Frantzin, H. Joseph Rißen des Meelhändlers und burgers allhier Ehefrau unter assistentz besagtem ihres Mariti, und Frau Margarethæ Dorotheæ Frantzin Meister Joseph Wendlings des Schuhmachers und burgers alhier Ehefrau ebenfals unter beÿständung deßelben, Dieße haben
in gegensein Frauen Annæ Mariæ Ackerin gebohrner Frantzin Hn Antoni Ackers des Meelmans und auch hießigen burgers Ehefrauen unter assistentz deßelben angezeigt und bekandt wie daß sie deroselben in Unvertheiltem Erb abgetretten und überlaßen haben (…)
benantlich ihr der Cedenten vier fünffte theil an einer allhier zu Straßburg in dem Creutz Gäßel gelegenen Behaußung, einseit neben Michel Schmidle dem Kübler anderseit neben H Schaffner Beck, hinten auf das Zornische hauß stoßend, so ihnen auß gedachter Verlaßenschafft Erblich angefallen, und ist dieße übergab und annahm zugegangen und beschehen Vor und umb 225 Pfund Pfenning, daß gantze hauß und zugehörd gerechnet – So beschehen den 23. Februarÿ 1767. T. Adam Claus Nots.

Anne Marie Frantz femme de François Antoine Acker revend le même jour la maison à Marguerite Mannhard, veuve du revendeur Jean Scharp

1767 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 641 /1 f° 110-v
Fr. Anna Maria geb. Frantzin Antoni Acker des meelmanns ehefrau
in gegensein Margarethæ geb. Manhardin weÿl. Johann Scharp gewesten krempen wittib
eine behausung und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Creutzgäßlein, einseit neben Michael Schmidler dem kübler, anderseit neben Martin Neumann des schlossers wittib und erben – theils von ihren eltern ererbt theils von ihren geschwisterden in ohnvertheilten erb cedirtes guth

Originaire de Nieder Hadamar dans le diocèse de Trèves, le charpentier Jean Pierre Scharp épouse en 1736 Madeleine Mannhard, fille d’ouvrier
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 101)
Hodie 8. die mensis julÿ anni 1736 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus joannes petrus Scharp carpentarius oriundus ex niederhademer diœcesis trevirensis in parochia sti marci commorans et honesta virgo Magdalena menhardin filia defuncti melchioris menhard operarii et incolæ huius urbis in hac parochia nata et commorans (signé) petter scharb, signum sponsæ x (i 106)

La manante Marie Madeleine Mannhard, femme du compagnon charpentier Jean Pierre Schaab, acquiert le droit de revendeuse à la tribu de la Mauresse après que les Quinze lui ont accordé une dispense.
1736, Protocole des Quinze (2 R 145)
Mörin, Magdalena geb. Manhardin, Joh: Peter Schaab, Schirmers und Zimmergesellen Ehefrau, 436
(p. 436) Montag den 1. Octobris 1736. – Römer nôe Magd. gebohrner Manhardin, Joh: Peter Schaab, Schirmers und Zimmergesellen Ehefrau C. E.E. Zunfft Zur Mörin H. Zunfft Mr pt° Frantz. Grempenrechts, prod. Unterth. Mem.
Moss. der H. Zunft Zunfftrecht setzts Zu Mgh Erkantnuß.
Erkandt, wird der Implorantin in Ihrem begehren dispensando willfahrt.

1736, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 257) Mittwochs den 5.ten Decembris 1736 – Neue unverburgerte frantzösische Grempin CR
Magdalena Scharbin gebohrne Manhardin, Johann Peter Scharben, des allhießigen Schirmers und Zimmer Gesellen Ehefrau bitte um das frantzösische Grempen Recht. Erkant auff deroselben Von Gn. Herren den XV.ern Vermög producirten bescheids Vom 1. Octobris 1736. erlangte Dispensation gegen Erlag der Gebühr willfahrt. Zahlte Vor die Auffnahm 2 lb, Vor Ein Jahr Zum Voraus 1 lb, Und Einschreib Geld 2 ß, Macht

Le revendeur Jean Pierre Scharp et sa femme Marie Madeleine Mannhard deviennent bourgeois en 1751 en apportant une fille
1751, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 460
Johann Peter scharp der schirmer und Kremp von Nieder hadern im Nassauischen und deßen Ehefr. mar. magdalena geb. mannhardtin Von hier erhalten das burgerrecht und Zwar der Ehemann umb den neun burger schilling die Ehefr. aber wohlverhaltes wegen gratis und Ihr töchterlein Catharina wird beÿ ordnung gelaßen, dienen beÿ E: E: Zunfft Zur mörin, jur. et prom. eodem [19 Julÿ 1751]

Marie Madeleine Mannhard se remarie en 1768 avec le charpentier Jean Philippe Schneider. Originaire de Lohr sur le Main, Jean Philippe Schneider épouse en 1745 Marie Madeleine Neuheussler, originaire de Bouxwiller : contrat de mariage, célébration
1745 (2 Julÿ), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 54) n° 339
Eheberedung – zwischen dem Ehrbaren Johann Philipp Schneider, dem zimmer gesellen, weÿl. Johann Geörg Schneider, gewesenen zimmermann und burgers Zu Lahr am mayn nachgelaßenem ehelichem Sohn, als hochzeiter, ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Neuhäußelin, weÿl. Peter Neuhäußel, gewesenen Seÿler und burgers Zu Buchßweiler nachgelaßenen ehelichen Tochter, als der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg auf Freÿtag den 2. Julÿ Anno 1745. [unterzeichnet] Johan philib schneidter alls hoch zeitter, + der hochzeiteron handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 205)
Hodie die 5 mensis Julii anni 1745 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ Coniuncti fuerunt Joannes Philippus Schneider oriundus ex parochia lohrisma* diœcesis Moguntinensis professione faber lignarius filius defunctorum Georgii Schneider civis et (-) conjugum et Maria Magdalena neüheislerin oriunda es buswiller diœcesis Argenterie filia defunctorum Joannis petri neüheisel et Saræ Coupdelantin Conjugum (signé) Johan philb schneider, + sponsæ signum (i 106)

Marie Madeleine Mannhard veuve de Pierre Scharp épouse en 1768 Jean Philippe Schneider veuf de Marie Madeleine Neuheussel : contrat de mariage, célébration
1768 (4.7.), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 161
Philipp Schneider
Magdalena Scharfin geb. Mannhartin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 58-v)
Hodie 11 julÿ anni 1768 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt joannes Philippus Schneider mercator et civis hujas viduus Mariæ Magdalenæ Neüheüssel et Maria Magdalena Manhart vidua petri Scharb mercatoris dum viveret et civis hujatis ambo in hac parochia commorantes (signé) Johann Philip schneitter, signum sponsæ x (i 63)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1768 (3.8.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 761) n° 373
Inventarium über Herrn Joh: Philipp Schneider des Fastenspeishändlers und Fraun Magdalena geb. Mannhartin beeder Eheleuthe einander vor unverändert in die Ehe zugebrachte Vermögenschaften

Femme séparée de Philippe Schneider et pensionnaire à l’hôpital bourgeois, Marie Madeleine Schneider vend la maison au compagnon tailleur de pierres Jean Dossmann et à sa femme Catherine Graff
1773 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 119
Fr. Maria Magdalena Schneiderin geb. Mannhartin Philipp Schneider des zimmer gesellen quo ad thorum et mensam geschiedene ehefrau und dermahlen pfrunderin des mehrern hospitals beÿständlich H. Lt. Johann Rudolph Dinckel cantzleÿ contract stub substituti
in gegensein Johann Doßmann des maurer und steinhauer gesellen und Catharinæ geb. Graffin unter assistentz Andreas Doßmann des kuhmelckers und Jacob Graff des stallknechts
eine behausung mit allen denen übrigen gebäuden, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Creutzgäßlein, einseit neben N. Schmittle dem kübler, anderseit neben N. Fenderich dem schuhmacher, hinten auff das Zornische haus – 600 gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à un manant

1773, Conseillers et XXI (1 R 256)
Johannes Doßmann der Maurer steinhauer und schirmer alhier erhält erlaubnus von Philipp Schneiders geschiedenen Ehefrauen eine am Creutzgäßel gelegene ihr Zuständige behaußung umb 600. fl. dispensando vom augenschein Kaufen Zu können. 41.
(p. 41) Montag den 29.sten Martii 1773. – Osterrieth Nê Johannes Doßmann des Maurer steinhauers und schirmers alhier der ist gesinnet von Philipp Schneiders quoad thorum, mensam et bona geschiedenen Ehefrauen Magdalena geb. Manhardin ein am Creutzgäßel gelegenes hauß so dießer eigenthümlich zuständig umb 600. fl. woran etwa 200 fl. Zahlt werden, Zu kaufen, bitt unterth. also Kaufen Zu dörfen und umb gnädige dispensation vom augenschein.
Claus Nê vorbemelter Verkäuferin bitt unterth. also Verkaufen Zu dörfen und ebenfals umb gnädige dispensation vom augenschein.
Nach angehörtem voto des H Gâl advocat Mogg welcher auf die gebettene Wilfahrung angetragen wurde vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird denen Imploranten mt gebettener erlaubnus ein am Creutzgäßel gelegenes hauß umb 600 fl. woran etwa 200 fl. Zahlt werden, dispensando vom augenschein kaufen, und respectivé verkaufen Zu Können, jedoch also wilfahret, daß der Kauf und Verkauf in alhießiger Cantzleÿ Contractstub coram D.is Deputatis ordnungs mäßig verschrieben und dabeÿ gemeiner Statt versirendes interesse besonders wegen abrichtung des real schirmgelts und sonstiger abgaben bestermaßen beobachtet werden möge.
Deppi H Rathh. Sarburger, H. Rthh. Klein

Fils d’un tonnelier de Romanswiller, Jean Dossmann épouse en octobre 1772 Anne Catherine Graff, fille d’un laboureur d’Oberschæffolsheim : contrat de mariage, célébration
1772 (22. 7.bris), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 740) n° 404
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Joh: Doßmann dem leedigen Maurer und Steinhauer weÿl. Mr Lorentz Doßmanns geweßenen Kieffers und burgers zu Romannsweiller seel. nachgel. Sohn als dem Bräutigam ane einem,
So dann der tugendsamen Jgfr Annæ Catharinæ Graffin, weÿland Georg Graff geweßenen Ackersmanns und burgers zu Schäffoltzheim am Canal seel. nachgelaßener Tochter als der Jungfer Hochzeiterin am andern Theil
So beschehen in Straßburg in Gegenseÿn H. Jacob Ferdinand Härtelmeÿer Maurers und Steinhauers auch Burgers allhier auf sein des Bräutigambs, So dann auf Ihr der Jgfr. Hochzeiterin Seithen Hr Bastian Meÿ Schultheißen auf dem Neuenhoff und Hr Lorentz Meÿ ackersmanns allda beeder Schirms Verwanthen allhier als erbettener hh. Beiständern (…) auf Dienstag den 22.ten 7.bris Anno 1772

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 341)
Hodie 5. Mensis Octobris Anni 1772 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Dosmann Oriundus ex Romansweiller, Annexâ Parochiæ in Allenwiller hujus Diœcesis, 28 Annos, et menses Circiter octo natus, Filius legitimus defunctorum Laurentii Dosmann, in vivis civis et Doliarii un dicto Loco Romansweiller et Annæ Catharinæ Faller professione suâ Lapicida ab anno et ultra in parochia ad S Laurentiul hic commorans, Et Anna Catharina Graff oriunda ex Oberschæffolsheim hujus Diœcesis, filia legitimâ et Majorennis defuncti Georgi Graff, Civis olim et Agricolæ in eodem Loco Oberschæffolsheim et Catharinæ Mey, Famulans et Commorans in hac parochia pariter ab anno et ultra (signé) nota sponsi x, nota sponsæ x (i 174)

Le tailleur de pierres Jean Dossmann originaire de Romanswiller et sa femme Anne Catherine Graff originaire d’Oberschæffolsheim sont admis à la manance en janvier 1773 sur recommandation des Conseillers et des Vingt-et-Un. L’épouse atteste qu’elle est propriétaire de biens fonciers d’une valeur de 910 livres. Le maître maçon Jacques Ferdinand Hertelmeyer s’offre caution.
1773, Conseillers et XXI (1 R 256)
Johannes Doßmann der Maurergesell von Romansweiler et uxor werden in den schirm recipirt. 14.
(p. 14) Montag den 25. Januarii 1773. Lect. so dann vier von seithen löbl. Schirmgerichts ad protocollum überliefferte Memorialia vermittelst deren verschiedene particularen umb gnädige aufnahm in den schirm unterth. ansuchen und zwar
3° Johann Doßmann Maurergesell von Romansweiler et uxor Anna Catharina weil. Joh: Georg Graff geweßten Ackersmanns Zu Oberschäffoltzheim hinterl. eheliche tochter, prod. beeder seitige testimonia, besitzet uxor vor eigenthümlichen Güthern ad 910. lb evaluirt und gerichtlich æstimirt und will Jacob Ferdinand Härtelmeÿer der burger und Maurermeister die erforderliche Caution præstiren.
Nach angehörtem voto des H. gâl advocat Mogg in welchem derselbe auf die gebettene reception samtlicher Imploranten, welche theils von hier, theils an hießige sich geheurathet, angetragen
Wurde auf Anspruch des auf dem obern banck vorsitzenden H. Stättmeisters Jr Zorn von Plobsheim veremittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, werden samtliche Imploranten puncto gebettener aufnahm in alhießigen Schirm unter denen anerbottenen und genehmigten respective Cautionen ane die hohen und wohlverordnete Obere schirm herren ad recipiendum gewießen.
Deppi. H. Rath. Lauth, H. Rathh. Weinemer.

Jean Dossmann meurt quelques jours après avoir acheté la maison en laissant des héritiers collatéraux. La masse propre à la veuve est de 239 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 319 livres, le passif à 409 livres.

1773 (3.5.), Greffier du Petit Sénat (cote E 5789)
Inventarium über Weÿl. Johannes Doßmann, des gewesene, Steinhauers und Schirmers alhoer nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1773. – nach seinem den 10. Aprilis jüngsthien genommenen tödlichen hientritt hier Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen und begehren Annä Catharinä Graffin, deßen gewesener Ehefrauen und nunmahligen Wittib, unter assistentz Andres Doßmann des burgers und Kühmelckers ordnungs mäsig inventirt und ersucht – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in einer Gaß am Wahl neben dem Waÿsengarthen gelegenen Weÿl. Hn. Stickert gewesenen Zimmermanns und burgers alhier hinterlaßener Wittib und Erben eigenthümlich zuständigen behaußung, in fernerem beÿseÿn S. T. Herrn Frantz Joseph Tournai, als wegen des unverburgert und abwesenden Erben willen, Von seithen E. E. Kleinen Raths abgeordneten Hn Deputati, Auf Montag den 3.ten Maÿ Anno 1773. Beguin Actuar.
Denominatio haeredum. Der verstorbene hat in Ermanglung ehelicher Leibs Erben ab intestato Zu Erben verlaßen 1.mo Andreas Doßmann, den burger und Kiefer zu Romansweiler, so absens, 2.do Jacobeam gebohrne Dößmännin, Joseph Fischer des Balbierers und Burgers zu Romansweiler Ehefrau, beede auch absens, 3.tio Lorentz Doßmann, so dermahlen beÿ H. Johannes Hammerer dem Handelsmann und burger allhier als Gutscher in diensten, und beÿ diesem Geschäfft gegenwärtig
Samtliche dreÿ des Verstorbenen Geschwistrige und rechtsmäßige Erben Zu dreÿ gleichen Theillen

Ergäntzung, der Wittib wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Zufolg theilreg. aus der Amtschreibereÿ Schäffolsheim vom 18. Decembr. 1742 (…) stante matrimonio verkauft
Eigenthum ane einer behausung. (T.) Neml. eine behaußung, mit allen deren Gebäuden, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg ane dem Creutzgäßlein, einseit neben N Schmittle dem Kübler 2.s neben N. Fenderich dem Schuhmacher, hinten auf das Zornische hauß stoßend gelegen, so über nachstehenden darauff hhafftendem Capital freÿ, ledig und eigen. Dieße behaußung ist erst den 29. Martÿ letzthin Von den nun Zertrennten Eheleuthen erkaufft worden pro 300 lb, beÿ welchem Kauf pretio man solche hier auch ohnpræjudicirlich angeschagen gelaßen mit 300 lb. Hierüber besagt ein teutscher Pergamentener Kaufbrief, aus hießiger Cantzleÿ Contract stub verfertiget und mit dero aufgedruckten Insiegel bekräfftiget, de dato 29. Martÿ 1773
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen, Sa. hausraths 12 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. Eigenthums ane liegenden Gütheren (Schäffolsheimer banns) 195 lb, Sa. Ergäntzung 56 lb, Sa. activ Schulden 47 lb, Summa summarum 312 lb – Schulden 73 lb, Nach solchem Abzug 239 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert und die theilbahre Nahrung, angesehen die Wittib auf letztere tam active quam passive, Zu renunciren willens, unter einer Massam consignirt und beschrieben, Sa. hausraths 17 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 300 lb, Summa summarum 319 lb – Schulden 409 lb, In Compensatione 90 lb
Eheberedung (…) auf Dienstag den 22. Septembris Anno 1772, Langheinrich Notarius juratus

Sépulture, Saint-Louis (cath. p. 328)
Anno 1773 Due 10 Mensis Aprilis mortuus est Joannes Dosmann, 29 annos natus, professione suæ Lapicida, Maritus annæ Catharinæ Graff, Sacramento Pœnitentiæ, Eucharistiæ et extremæ unctionis rité munitus, et die 12 ejusdem Mensis et anni (…) sepultus est in cœmeterio parochiæ nostræ Consueto (i 167)

Anne Catherine Graff se remarie en 1776 avec Nicolas Chouleur, originaire de Gondrexange dans les Trois-Evêchés : contrat de mariage, célébration
1776 (22.4.), Not. Lacombe, 6 E 61, 162 n° 38
Mariage – Nicolas Schuler natif de Gonderchange dépendance des trois évéchés fils majeur de Jean Schuler, maître pêcheur, et d’Elisabeth Libard, invalide demeurant à Strasbourg
Catherine Graff veuve de Jean Dosmann garçon maçon (signé) Chouleur, +

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 60)
Hodie 7 Maÿ Anni 1776 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti Nicolaus chouleur ex gondresanche diœcesis Metensis oriundus defunctorum conjugum Joannis Nicolai chouleur Piscatoris et Elisabethæ Libard filius legitimus et Anna Catharina Graff ex oberschäffolsheim diœcesis argentinensis oriunda, Joannis Dosman in vivis Lapicidæ hujatis vidua ambo Majorennis et ratione domicilÿ Parochiani ad St Stephanum huius urbis (signé) Nicolas chouleur, signum sponsæ x (i 34)

Comme la vente n’a pas été réglée, la maison revient à son ancienne propriétaire qui la revend en novembre 1773 275 livres au cordonnier François Joseph Reuhing

1773 (6.11.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 428-v
Fr. Magdalena Schneiderin geb. Mannhartin Philipp Schneider des zimmer gesellen quo ad thorum et mensam geschiedene ehefrau und dermahlige pfrunderin des mehrern hospitals beÿständlich Franz Antoni Gallein des frippier [unterzeichnet] Collein
in gegensein Franz Joseph Reuhing des schuhmachers
eine behausung mit allen denen übrigen gebäuden, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Creutzgäßlein, einseit neben Michael Schmittle dem kübler, anderseit neben N. Fendrich dem schuhmacher, hinten auff das Zornische haus – 550 gulden

Originaire de Horb sur le Neckar dans le diocèse de Constance, François Joseph Reihing épouse en 1752 Marie Madeleine Carl veuve du cordonnier Joseph Keller : contrat de mariage non conservé, célébration
1751, Not. Hess (J. Jacques, répert. 6 E 41, 1267-2) n° 171
Eheberedung – Frantz Joseph Reiching Schuemachers u. Fr. Magdalenæ Kellerin Wittib

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 117)
Anno domini 1752 die 7. Februarii (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt franciscus josephus Reuhing ex Horb diœcesis constantiensis, sutor, filius Legitimis defuncti joannis georgii reuhing et Catharinæ Schleier in vita Conjugum Et Maria Magdalena Carel vidua defuncti Josephi Keller civis olim et Sutoris hic (signé) ioseph reihing, signum sponsæ x (i 67)

Fille d’un meunier de Haguenau, Marie Madeleine Carl épouse en 1747 le cordonnier Joseph Keller, veuf de Susanne Marguerite Brack : contrat de mariage, célébration
1747 (30.3.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) n° 105
Eheberedung zwischen dem Ehrsamen Joseph Keller Schuhmacher und burger allhier als hochzeiter en ahne Einem, So dann
der Ehr: und tugendsamen Jungfrawen Mariæ magdalenæ, weÿl. Mathias Carl geweßten Müllers Zu Hagenaw hinterlaßener ehel. tochter als Hochzeiterin andern theÿls
so beschehen Straßburg den 30.sten Martÿ 1747. [unterzeichnet] Joseph keller, + Magdalena Carlerin handzeichen

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 319)
Hodie 2. Mensis Majii anni 1747 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Josephus Keller civis et sutor, viduus defunctæ Susannæ Margarethæ Brackin et Magdalena carle Haguenoensis, filia defunctorum Mathiæ carle et Mariæ Catharinæ exerin conjugum (signé) Joseph keller, nota sponsæ x (i 163)

Madeleine Carl meurt en 1793 en délaissant des héritiers collatéraux. L’inventaire est dressé dans une maison de location place Saint-Etienne. La masse propre aux héritiers s’élève à 340 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 266 livres, le passif à 550 livres

1793 (19.4.), Strasbourg 11 (1), Not. Anrich n° 364
Inventarium und Beschreibung all derjenigen Haab und Nahrung, so weiland frau Magdalena Reichingin geborne Carelin Frantz Joseph Reichings des burgers und Schuhmachers allhier Zu Straßburg gewesene Ehefrau nach ihrem den 13. Januarii jüngst beschehenen Absterben hier zeitlichen verlaßen hat (…)
So geschehen allhier zu Strasburg in einer ane dem Stephans Plan gelegenen mit N° 4 bezeichneten und dißorts zum theil Lehnungs weis inhabenden behausung, auf Montag den 15. Aprilis 1793. im 2.ten Jahr der fr: Republick.
Die abgeleibte seelig hat in ermanglung Leibes Erben ab intestato ihrer verstorbenen Zweÿer Brüder und ihrer auch verstorbenen Schwester nach tod verlaßene Kinder zu erben in die Köpfe hinterlassen als 1. Frau Maria Dorothea Zitterkopfin geborne Carelin, Carl Zitterkopfs des tagners allhier Ehefrau, so von diesem ihrem Ehemann verbeÿstandet Zugegen, 2. Frau Eva Barbara Matzin geborne Careln, Peter Matzn des vormaligen taback Gardens allhier Ehefrau, so dermalen von hier abwesend, beede weiland Frantz Peter Carels des gewesenen Schmids und Schirmers dahier der Defunctæ verstorbenen Bruders mit auch weiland fraun Eva geborner Martzloffin ehelich erzeugt und nach tod verlaßene Kinder,
3. Antoni Carel Maurern zu Hagenau und 4. Anna M: Thiriomin geborne Carelin Joh: Georg Thirioms des Inwohners zu gedachtem Hagenau Ehefrau, diese beede, welche hierbeÿ nicht erschienen, von der Defunctæ Bruder weil. Georg Carl gewesenen Kutscher zu berührtem Hagenau nach tod verlaßene eheliche Kinder,
5. Michael Wagner den Beckn zu Weinburg, so gegenwärtig, um der Defunctæ auch verstorbenen Schwester Catharina Wagnerin geborner Carelin mit auch weiland Michael Wagner gewesenen Weinhändler zu Ingweiler ehelich erzeugter Sohn, 6. Salome Carlin so noch ledigen Standt aber großjährig zu gedachtem Hagenau wohnhaft

Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen Frantz Joseph Reiching ledigen Schuhmacher von Horb gebürtig, als Hochzeitern ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Fraun Magdalenä geborner Carelin weiland Joseph Keller gewesenen Schuhmachers und burgers allhier hinterlaßener ehelicher Wittib als Hochzeiterin andern Theils – den 15. junÿ 1751, Johann Jacob Heß Not.
Bericht und respectivé Vergleich. Da nun nach abgeleßener vorsdtehender Eheberedung worinn beede nur zetrennte Ehepersonen sich ihr zugebracht und stante matrimonio ererbt Vermogeb.en als ohnverändert reserviret haben, der Wittiber sich vernehmen laßesn, daß dessen ohngeachtet weder über sein Zubringen, so allein in seiner Kleÿdung und etwas Werckzeug bestanden noch über der abgeleiten illata ein Inventarium nicht errichtet worden (…)
Copia Codicilli nuncupativi, Frau Magdalena Reichingin geb. Carelin Herrn Frantz Joseph Reichings des hiesigen burgers und Schuhmachers Ehefrau, (…) den 29. Aprilis1778, Not. Johannes Anrich
Der Erben guth, Ergäntzung 400 lb, Schulden aus der Erben Nahrung zu bezahlend 60 lb, Compensando 340 lb
Solchemnach wird auch die Gemein und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 493 lb, Silber und Geschmeid 4 lb, Baarschafft 624 lb, Schuld 144 lb, Summa summarum 1266 lb – Schulden 550 lb, In Compensatione 716 lb – Legata 296, Nach deren Abzug 282
Conclusio finalis, Beschluß summa 1116 lb -Zweiffelhaffte und verlohrne Schulden in die theilbare Nahrung zu geltend – den 19. Aprilis 1793
Enregistré 19 avril 1793

François Joseph Reihing (Reiching) vend la maison 275 livres au charretier manant Jean Jacques Sarger

1775 (18.2.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 65-v
Mr Franz Joseph Reiching der schuhmacher
in gegensein Johann Jacob Sarger des schirmers und klein karchzieher
eine behausung mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Creutzgäßlein, einseit neben Michael Schmittle dem kübler, anderseit neben N. Fendrich dem schuhmacher, hinten auff das Zornisches haus – um 550 gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la vente à un manant

1775, Conseillers et XXI (1 R 258)
Joh: Jacob Sarger der hießige Schirmer und Klein Karchzieher erhält erlaubnus von Joseph Reichin dem burger und schuhmacher eine am Creutzgäßel gelegene behaußung umb 550. fl. dispensando vom augenschein et sub clausulis consuetis Kaufen zu dörfen. 47.
(p. 47) Sambstag den 18.ten februarii 1775. Wilhelm Nê Johann Jacob Sarger des hießigen Schirmers und Klein Karchziehers, der ist willens von Joseph Reichin dem burger und schuhmacher alhier eine am Creutzgäßel cum appertinentiis gelegene behaußung sambt übernahm des Pfund Zolls und anderer Kösten umb 550. gulden davon 100 gulden gleich baar das übrige aber termins weiß bezahlt werden soll, an sich Zu kaufen bitt unterthänig ihme gnädig Zuerlauben also Kaufen Zu dörfen und Zugleich umb gnädige dispensation vom augenschein.
Rang nomine des Verkäufers berichtet, daß deme also, bitt ebenfals also Verkaufen Zu dörfen und Zu gleich auch umb gnädige dispensation vom augenschein.
Nach angehörtem voto des H. general Advocat Mogg welcher auf die gebettene wilfahrung Sub clausulus consuetis angetragen, Wurde Vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird denen Imploranten mit gebettener erlaubnus eine am Creutzgäßel gelegene behausung cum appertinentiis umb 550 fl. und gegen übernahm des Pfund Zolls und anderer Kösten,worauf 100 gulden baar der rest aber termins weiß zahlt werden soll, und Verkaufen Zu Können, Jedoch also Wilfahrt, daß der Kauf und Verkauf in Mhh. Cantzleÿ Contract stub coram Dominis Deputatis ordnungs mäßig verschrieben und dabeÿ gemeiner Statt versirendes interesse besonders wegen abrichtung des real schirmgelts durch desfals außzustellende reversales bestermaßen beobachtet werde.
Depp. H. Rathh. Rothhan, H. Rathh. Götz.

Fils de charretier, Jean Jacques Sarger épouse en 1765 Anne Marie Wurth, fille du prévôt de Wasselonne : contrat de mariage, célébration
1765 (13.4.), Not. Claus (Adam, 7 not 13, protocole) f° 890-v
Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheÿdenen Joh: Jacob sarger dem Ledigen tabackbereiter, Joh: Jacob sargers des Kärchel Ziehers und hiesigen schirmers Ehel. sohn under beÿsitand H: Joh: webers des leinenweber und burgers alhier, alß Hochzeitern Ane Einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfraw Anna Maria Wurthin Joh: B: wurt des schultheisen zu Waßlenheim Ehl. töchtern under beÿstand H. Wilhelm Leonhard wohllebers deß schiffers Haag Knecht und Ebenfallß hiesigen burgers alß hochzeiterin Ane dem andern theil
so beschehen zu Straßburg den 13. Aprilis 1765. [unterzeichnet] Jacob sarger als hochzeiter, + Annæ Mariæ Würthin handzeichen

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 161)
Hodie 15 Aprilis Anni 1765 (…) sacro matrimonÿ Vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Joannes Jacobus Sarger tabaci opifex, Jacobi Sarger tutelaris hujatis et Catharinæ Herrmann conjugum parochianorum nostrorum filius legitimus, a teneris annis parochianus noster et Anna Maria Wirth ex Waßlenheim huius diœcesis oriunda, Joannis Georgÿ Wirth præpositi in Waßlenheim et Elisabethæ Herold filia prius per novem menses in parochia ad St Petrum Juniorem huius urbis commorata a mense ultimo vero ratione domicilÿ parochiana nostra (signé) Jacob sarger, + sign. sponsæ (i 83)

Jean Jacques Sarger et Anne Marie Wurth font dresser un état de fortune pour accéder à la manance
1765 (24.7.), Not. Zimmer (6 E 41, 1406) n° 108
Designatio desjenigen Vermögens, so Johann Jacob Sarger der tabackbereiter und Fr. Anna Maria gebohrne Wirthin, beede Eheleue alhier würcklichen eigenthümlich besitzen, welche der Ursachen vorgenommen worden, weilen dieselbe beÿ Hoher Obrigkeit Löblicher Stadt Straßburg in das Schirmrecht unterthänig einzukommen gesinnet
Sa. Haußraths, Silbers, Goldenen Rings, baarschafft, 156 lb (…)
Straßburg den 24. Julii 1762. [unterzeichnet] Jacob sarger + Annä Mariä gebohrne Wirthin Handzeichen

Jean Jacques Sarger meurt en 1781 en délaissant cinq enfants. La maison est estimée à son prix d’achat. La masse propre à la veuve est de 84 livres, celle des héritiers de 17 livres. L’actif de la communauté s’élève à 295 livres et le passif à 306 livres

1781 (6.9.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1474) n° 747
Inventarium über Weiland Johann Jacob Sarger, gewesenen Karchziehers und Schirmers alhier zu Straßburg Verlaßenschaft auffgerichtet Anno 1781. – nach seinem den 9.ten Julii 1781. aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hie zeitlichen verlaßen hat.
Welche Verlaßenschaft auf Ansuchen Fraun Annä Mariä geborner Würthin der hinterbliebenen diesortigen Wittib, beiständlich Johann Michael Grüniß, des tabackbereiters und Schirmers alhier inventirt – So beschehen alhier zu Straßburg auf Donnerstag den 6. Septembris Anno 1781.
Der Verstorbene hat ab intestato Zu deßen einigen Erben hinterlaßen benandlich 1.mo Maria Elisabetha, so 16 Jahr am Leben, 2.do Theresia so 6 Jahr zurückgelegt, 3° Franciscus, so 4 Jahr am Leben, 4° Johann Friedrich, so 2. Jahr alt und 5° Catharina so 9. Monat erlebt, Alle fünff sein des Verstorbenen mit eingangs gedachter desselben nachgelaßener Wittib ehelich erzeugte Kinder und ab intestato zu gleichen Antheilen nachgelaßene Erben. Deren geordnet und geschworener Vogt ist Claude Meunier, der geschworne Holtzleger und burger alhier, welcher in dieser Qualitæt solcher Inventur persönlich beigewohnet

In einer alhier zu Straßburg an dem Creuz: Gäßlein gelegenen hieheri gehörigen und hernach beschriebener behausung befunden worden, wie folgt.
(f° 3) Eigenthum ane einer behaußung und Zugehörden (T.) Nemlich eine behausung mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane dem Creuzgäßlein, einseit neben N. Hügel, dem Karchzieher und Schirmer alhier anderseit neben N. Fenderich dem Schumacher, hinten auf das von Zornische Haus stosend, so auser hernach eingetragenen darauf haftende Passiv: Capital frei, ledig, eigen und hier ohnpræjudicirlich dem Ankauf nach geworfen wird vor 275. Hierüber besagt ein in alhiesiger C. C. Stub gefertigter Kauffbrieff d. d. 6.ten Novembris 1773. Sodann ein in bemelter C. C. Stub auf Pergament gefertigt: und mit Löbl. Stadt Insiegel corroborirter Kauffbrieff de dato 18. februarii 1775.
(f° 4) Bericht und respe. Vergleich wegen Eingangs gedachter Verlaßenschafft. Wie die hinterbliebene Wittib auf beschehenes Anfragen declarirte, so seÿe ihr und ihres verstorbenen Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen Zur Zeit angetretener Ehe nicht invetirt worden, ob Sie gleich ihre Illata vermög obeingetragener Eheberedung und deren 3.ten paragrapho vor unverändert stipuliret (…)
(f° 5-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Der hinterbliebenen Wittib unverändert Vermögens, Sa. haußraths 9, Sa. Schuld 37, Sa. Ergäntzung 37, Summa summarum 84 lb
Diesemnach wird auch der Erben unverändert Guth beschrieben, Sa. Haußraths 9, Sa. Silbers 12 ß, Sa. Ergäntzung 45, Summa summarum 54 lb – Schuld 37 lb, Detrahendo 17 lb
Endlich wird auch das gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 17, Sa. Eigenthums ane einer behausung 275, Sa. Schuld 3, Summa summarum 295 lb – Schulden 306 lb, Compendando 10 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen zu Straßburg den 13. Aprilis Anno 1765, T. Adam Claus, collat. Lederlin

Le tuteur des enfants des défunts Jean Jacques Sarger et Anne Marie Wurth rend un compte de sa tutelle où figurent les différents loyers et la vente de la maison à Antoine Eitel devant le juge de paix

1797 (16 germinal 5), Strasbourg 7 (5), Not. Stoeber n° 1047
Berechnung deßen so br. Claude Munier holzleger alhier als Vogt weil. fr. Anna Maria geb. Wurth auch weil. Joh: Jacob Sarger des gew. Karchziehers allhier Wittib erzeugten vier Kinder 1. Maria Elisabetha Sarger Caspar Arnold des Schreiners zu Heidelberg Ehefrau, 2. Theresia Sarger, 3. Frantz Sarger und 4. Joh: Friderich Sarger eingenommen und ausgegeben hat

Einnahm in Assignaten, It. empfieng er an haußzinnß für das quartal frauentag 1795, 45-
hat Peter Lott eine Wohnung entlühen welche er nicht bezogen und zum voraus bezahlt 20-, It. zahlte br. Leehmann für das Quartal Joh. Bapt: 1795 47-v
Gemeinschaftliche Einnahm in Geld, Erstl. zahlte br. Boyés für das Quartal Weÿhnachten 1765 18-, für das Quartal Ostern 1796, 18-, für das Quartal Joh. Bapt: 1796, 18-, für das Quartal Michaelis 1796 nach Abzug i.n beÿtrag an Brunngeld 17-
It. gieng von der untern Wohnung für das Weyhnachten 1796 17-
Und wurde von der obern Wohnung abermals die tochter Theresia Sarger inne gehabt vom 15. oct. 1796 bis Weyhnachten solchen Jahres zahlt 12-
It. participiren die dißortige Kinder an den bis Frauentag 1797 verfalligen haußzinß für ½ Viertel jahr 15-
So dann erlegte Antoni Eiter der Maurer auf die von dem friedensrichter des 4. Gericht bezirks fürgenommenen dreÿmalige Versteigerung und erfolgte Confirmation des Civil Gerichts vom 9. Pluvios letsthin auf Rechnung An ihme überlaßenen behaußung den Kauffschilling – Straßburg den 16. ger. 5. Jahr
Enregistré 22 ger. 5

Antoine Eiter acquiert la maison par enchère devant le juge de paix du quatrième arrondissement le 1 pluviose 5 (voir ci-dessus et l’acte de vente de 1809).
Le maçon Antoine Eiter et sa femme Agathe Graff hypothèquent la maison au profit du tailleur Mathias Kœssel, de Catherine Buhner et des enfants issus du premier mariage du débiteur avec Marie Kuntz

1797 (20 floreal 5), Strasbourg 7 (40), Not. Stoeber n° 314
brg. Antoni Eiter, Maurer und deßen Ehefrau Maria Agatha Graff, die er der Ehemann hierzu authorisirt (schuldig waren)
br. Mathias Kößell dem Schneider allhier die Summ von 200 Gulden, ferner Catharina Buhner von hier 100 Gulden, so dann sein Antoni Eiters in erster Ehe mit weil. fr. Anna Maria gebohr. Kuntzin erzeugten dreien Söhnen Carl, Jacob und Antoni 150 Gulden in baarem frantzösischem Silber geld
hypothèque, der alhier Zu Straßburg an dem Creutzgäßlein N° 2 gelegenen behaußung und hoffstadt mit allen deren Zugehörden, so auch also and. Zwar vor ime Mathias Kußel selbst nahmens Catharina Buhner so an Claude Munier dem holzleger, so dann nahmens der Eilerischen Kinder stipulirt und acceptirt worden

Ancien soldat au régiment Royal Suède originaire de Bitzental (Pitztal) dans le diocèse de Brixen en Tirol, Antoine Eiter épouse en 1775 Marie Kuntz native d’Achenheim
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 120-v) Anno Domini 1775 die vero 24 aprilis tribus proclamationibus in ecclesiâ nostrâ ac totidem in ecclesiê parochiali ad stum marcum hujatem publice factis (…) sacro matrimonii vinculo conjuncti sunt Antoni Eitter solutus majorennis ex Biltzenthal Diœcesis Briciensis oriundus Petri Eitter et Mariæ Grossin conjugum ibidem filius legitimus é legione pedestri Royal Suede miles dimissus et Maria Kuntz soluta majorennis ex Achenheim hujus Diœcesis oriunda, defuncti Martini Kuntz civis olim et textoris ibiden et superstitis Catharinæ Bockelin filia legitima ambo in hac parochia commorantes (signé) andonÿ Eitter, maria kunz (i 125)

Anne Marie Kuntz meurt en l’an IV en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans la maison de Mathias Beck rue des Veaux
1796 (21 therm. 4), Strasbourg 7 (8 b), Not. Stoeber n° 1261
Inventarium über Weil. Fr Anna Maria Eiter geb. Kunzin bs Antoni Eiter des Maurers gew. Ehefrau, so den 17. floreal letzthin mit tod abgegangen, Verlassenschafft, aufgerichtet den 21 thermidor 4
die Verstorbene hat zu Erben hinterlassen 1. Carl Eiter so 16 Jahr alt, 2. Jacob so 14 Jahr zurückgelegt und 3. Antoni so 3 ½ Jahr auf sich hat, alle dreÿ der Verstorbenen mit dem Wittwer erzeugte Kinder, deren Vormund ist br. Michael Acker Weber alhier
in einer an der Kalbsgaß N° 13 gelegenen und von br Mathiß beck zum theil Lehnungsweiße bewohnenden behaußung
hausrath 106 livres, abzuziehen 16 livres, verbleibt 90 livres
Enregistrement de Strasbourg, acp 41 F° 195 du 24 ther. 4

Antoine Eiter se remarie avec Marie Agathe Graff d’Ensisheim en Haute-Alsace : contrat de mariage, célébration
1796 (24 thermidor 4), Strasbourg 7 (28), Not. Stoeber n° 635
Eheberedung – br. Antoni Eiter dem Wittiber und Maurer alhier als hochzeiter und burgern
Maria Agatha Graf weil. Joseph Graf gew. Employé in Oberensisheim mit auch weil. Anna Maria geb. Nehring erzeugte tochter als brauth beÿständlich b. Joseph Minnoux handelsmanns allhier
Straßburg den 22. Thermidor im 4. Jahr [unterzeichnet] andoni Eider, + der hochzeiterin handzeichen
Enregistrement de Strasbourg, acp 41 F° 194-v du 24 ther. 4

Mariage, Strasbourg (n° 607)
Cejourd’hui 20° fructidor l’an quatre de la République française une et indivisible (sont comparus) Antoine Eider, âgé de 45 ans, maçon domicilié en cette commune depuis 15 ans, natif de Bitzenthal en Tirol, fils de Pierre Eider, maçon au dit lieu et de Marie Anne Gros, veuf d’Anne Marie Kientz, de l’autre part Agathe Graff, âgée de 43 ans, infirmière, domiciliée en cette commune depuis 18 ans, native d’Ensisheim département du Haur rhin, fille de feu Joseph Graff, journalier audit lieu, et de feüe Anne Marie Jehl (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 23 septembre 1750 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 4 février 1753 (signé) andoni Eider

Le compagnon maçon Antoine Eiter originaire de Bitzental en Titol et sa femme Marie Kuntz fille du tisserand Martin Kuntz d’Achenheim sont reçus à la manance sur recommandation des Conseillers et des Vingt-et-Un. Antoine Eiter a servi quatre ans chez un maître maçon de Strasbourg, un an au chantier des Maçons puis quatre ans dans le régiment Royal Suède. Les biens de la femmes à Achenheim sont évalués à 678 florins. Le maître maçon Jean Ferdinand Hertelmeyer se porte garant
1775, Conseillers et XXI (1 R 258)
Antoni Eÿter der Maurergesell von Bitzenthal in Tÿrol et uxor werden in den schirm recipirt. 162.
(f° 162) Sambstag den 3. Junÿ 1775. – Lect. folgende Zweÿ von seithen löbl. Schirm gerichts ad protocollum übergebene Memorialia
Antoni Eÿter der Maurergesell von Bitzenthal in Tÿrol und deßen Ehefrau Maria, Martin Kuntz des burgers und Leinenwebers Zu Achenheim eheliche tochter maritus hat vier Jahr unter löbl Regiment Royal Suede, vorher vier Jahr beÿ hießigen Maurer Meisters und ein Jahr auf löbl. Statt mauerhoff gedienet, besitzen ane eigenen zu Achenheim liegenden güthern ad 678 fl. evaluirtes Vermögen, und will die bürgschafft Joh: Ferdinand Härtelmeÿer der Burger und Maurermeister Meister allhier auf sich nehmen, produciren anbeÿ beede erforderliche scheine.
Nach angehörtem voto des Hn gâl advocat Holdten, in welchem derselbe auf beeder réception angetragen, wurde vermittels gahaltener umbfrag in ansehung des ersten Imploranten per majora, in ansehung des 2.ten aber unanimiter Erkandt, werden samtliche Imploranten unter angegebener und genehmigter caution pt° gebettener aufnahm im alhießigen schirm ane löbl. Schirmgericht ad recipiendum gewießen.
Depp. H. Rathh. Rothhan, H. Rathh. Lt. Fischer

Antoine Eiter vend la maison 1 400 francs à Catherine Schott veuve du tailleur d’habits Antoine Sellard

1809 (25.5.), Strasbourg 14 (41), Not. Lex n° 3507
Antoine Eider maçon
à Catherine Schott veuve d’Antoine Sellard tailleur d’habits
une maison appartenances droits et dépendances scise en cette ville rue de la Croix n° 2, d’un côté Denis Jacques Roussialle Tessincourt d’autre la veuve de feu Higel journalier, devant la rue, derrière le Sr Duport – acquise par enchère devant M Bernard Michel Jacquot ci devant juge de paix du quatrième arrondissement de cette ville le 1 pluviose 5, confirmé par jugement du 9 pluviose de la même année – réglée par Charles Eider fils du vendeur, maçon, et Agathe Graff femme actuelle du vendeur – avec réserve d’une chambre au troisième étage dans les mansardes laquelle chambre donnant sur la rue de la Croix du côté de M Roussiale Dessancourt, évaluée à 20 fr – Prix, 1400 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 112 F° 7-v du 26.5.

André Eiter et Marie Agathe Graff font dresser un inventaire de séparation dans lequel figure la maison
1809 (9.9.), Strasbourg 7 (26), Not. Stoeber père n° 2301, 9235
Inventaire de séparation d’André Eyter maçon et Marie Agathe Graff, suivant jugement rendu au Tribunal Civil le 17 août dernier
la femme réclame 507 fr, le mari 90 fr
la communauté ne consiste que dans une maison située en cette ville rue de la croix n° 2 avec appartenances, d’un côté la veuve Hickel, d’autre Inconnu, aboutissant sur la maison du Sr Dubosq, estimée 3000 fr
déduire remplacement de la veuve 507 fr, capital 600 fr, aux enfants du premier lit Charles Jacques et Antoine 300 fr, intérets 75 fr, apports du veuf 94 fr, frais d’inventaire 25 fr, total 1601 fr, retse 1399 fr
le 27 septembre (…) lui laisser a titre de bail dans la maison cédée au mari le poele a côté de fehndrich de la moitié de la cave, revenu de 72 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 60 du 18.9.

Marie Agathe Graff femme séparée de corps et de biens d’Antoine Eiter vend la maison 2 962 francs au marchand de sel Georges Henri Lœwenstein et à sa femme Marie Barbe née Müller

1810 (13.9.), Strasbourg 2 (33), Not. Knobloch n° 4777
Marie Agathe née Graff femme séparée de corps et de biens d’Antoine Eyter maçon
à Georges Henri Loewenstein marchand de sel et Marie Barbe née Müller
une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de la Croix n° 2, d’un côté la veuve Hickel d’autre le Sr Thessancourt, derrière le Sr Dubosque, devant ladite rue – cédée par son épouse suivant adjudication passée devant Me Stoeber le 7 septembre 1809 – moyennant 2962 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 116 du 15.9.

Originaire de Kutzenhausen près de Reichshoffen, Georges Henri Lœwenstein épouse en 1804 Marie Barbe Müller, fille de journalier
Mariage, Strasbourg (n° 19) Du 16° jour du mois de Vendémiaire l’an XIII de la République française. Acte de mariage de Georges Henri Loewenstein, âgé de 22 ans, garçon cordonnier domicilié en cette ville depuis un an, né à Kutzenhaussen département du Bas-Rhin le 4 janvier 1782, fils légitime et mineur de feu Jean Loewenstein, instituteur audit lieu, et de feue Catherine Tuchscherer, Et de Marie Barbe Müller, âgée de 22 ans, née en cette ville le 12 mars 1782 y domiciliée fille légitime de feu Michel Müller, journalier et de Barbe Rückstuhl sa mère ci présente (signé) Georg Heinrich Löwenstein, Maria Barbara Müller (i 12)

Marie Barbe Müller meurt en 1833 en délaissant six enfants.
1834 (16.1.), Strasbourg 2 (76), Me Weigel n° 8293
Inventaire de la succession de Marie Barbe Müller femme de Georges Henri Loewenstein, marchand de sel, décédée le 5 octobre 1833 – à la requête I. du veuf demeurant rue Bain aux Roses n° 1, père et tuteur légal de Frédéric Guillaume, compagnon ferblantier à Mülhausen né le 4 mars 1815, Sophie et née le 1 janvier 1818, Louise Loewenstein née le 21 juillet 1821
II. 1. Georges Henri, célibataire majeur ouvrier imprimeur à Strasbourg, 2. Caroline Loewenstein épouse de Chrétien Loewenstein, facteur de la poste aux lettres, 3. Jacques Charles Loewenstein, soldat au 19° régiment d’infanterie légère deuxième bataillon troisième compagnie en garnison à Nancy représenté par Chrétien Loewenstein son beau frère, héritiers chacun pour un tiers de de défunte leur mère – en présence de Jean Irrmann, cordonnier demeurant rue St Urbain n° 34, subrogé tuteur
Testament reçu par le soussigné notaire le 8 février 1829 enregistré le 7 octobre 1833 dernier, mariés sans contrat de mariage
rue Bain aux Roses n° 1
garde robe 78 fr, communauté meubles 812 fr, marchandises 560 fr, argent 2179 fr, créances actives néant, immeubles néant, passif de la communauté, mémoire, de la succession de 140 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 222 F° 132-v du 24.1.

Georges Henri Lœwenstein se remarie avec Catherine Barbe Eber, originaire de Niederbronn
1835 (28.5.), Strasbourg 2 (78), Me Weigel n° 8852
Contrat de mariage, communauté légale – Georges Loewenstein, marchand de fer, fils de feu Jean Loewenstein, maître d’école, et Catherine Tuchscherer à Brumath, veuf de Marie Barbe Müller avec laquelle il a procréé 6 enfants vivants
Catherine Barbe Eber, célibataire née à Niederbronn le 24 décembre 1812 fille naturelle d’Eve Catherine Eber
Enregistrement de Strasbourg, acp 231 F° 166 du 29.5.

Georges Henri Lœwenstein meurt en 1862. L’inventaire est dressé dans une maison rue du bain aux roses
1862 (11.6.), Strasbourg 10 (147), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 14.653
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Mr Georges Henri Loewenstein vivant marchand de sel et Dame Catherine Barbe Eber sa veuve et de la succession du dit Sr Loewenstein décédé à Strasbourg le 28 mai 1862.
L’an 1862 le Mercredi 11 juin à neuf heures du matin, à la requête de I. dame Catherine Barbe Eber demeurant et domiciliée à Strasbourg veuve de Mr Georges Henri Loewenstein vivant marchand de sel en cette ville, agissant A) en son nom personnel 1) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre elle et son défunt époux aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Weigel alors notaire à Strasbourg le 28 mai 1835, 2) comme créancière de cette communauté et même de la succession de son époux pour raison des reprises qu’elle peut avoir à exercer, résultant de son contrat de mariage, soit de tous autres titres, 3) à cause des avantages matrimoniaux résultant à son profit du contrat de mariage sus relaté, soit de tous autres titres, 4) et comme usufruitière légale des biens de sa fille ci après nommée jusqu’à son âge de 18 ans ou de son émancipation, B) au nom et comme mère et tutrice légale de Catherine Wilhelmine Loewenstein née le 7 décembre 1844, demeurant avec elle
II) Mr Charles Victor Holtzapffel, notaire à la résidence de Strasbourg où il demeure, agissant au nom et comme représentant a) Mr Guillaume Loewenstein, marchand, b) Mr Charles Loewenstein, ferblantier, les deux demeurant aux États-Unis de l’Amérique du Nord (…), III) Mr Georges Henri Loewenstein, journalier, IV) dame Caroline Loewenstein, épouse dûment assistée et autorisée de Mr Chrétien Loewenstein, facteur de la poste aux lettres ci présent, V) dame Sophie Loewenstein épouse dûment assistée et autorisée de Mr Louis Fuchs marchand de crépin ci présent, VI) dame Louise Loewenstein épouse dûment assistée et autorisée de Mr Georges Berg, bottier ci présent,
VII) Mr Emile Loewenstein, tourneur, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, ce dernier agissant tant en son nom personnel que comme subrogé tuteur de la mineure Catherine Wilhelmine Loewenstein sa sœur susnommée (…) habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers du défunt, savoir les six premiers comme étant issus du mariage dudit défunt avec feu dame Barbe Müller son épouse en premières noces et le Sr Emile Loewenstein et sa sœur mineure avec dame Catherine Barbe Eber son épouse en secondes noces
en la maison mortuaire rue du bain aux roses N° 8

Communauté. Objets en évidence. Cuisine, Chambre au second étage
acp 511 (3 Q 30 226) f° 54-v du 14.6. (succession déclarée le 7 9.vre 1862) Communauté, maison estimé 872, agent placé à la bnaque Preiss et Cie 3000, intérêts 54, une inscription de rente 9%, 41 parts
Succession, garde robe 89
(vacation du 14 juillet) Communauté, sommes dues par les cohéritiers 6836, Passif 3710
Succession, Reprises 3316, moitié du bénéfice de la communauté 4292, garde robe 89, rapport de Charles Loewenstein 136, rapport de Caroline Loewenstein 139, rapport de Henri Loewenstein 139, tous ces rapports pour argent prêté, ensemble 8119 francs. Passif 365, Reste 7753
Droits des enfants 1/9, 861 francs (…)
acp 512 (3 Q 30 227) f° 81 du 22.7.

Georges Henri Lœwenstein et Marie Barbe Müller vendent la maison 3 100 francs à leur voisin Pierre Rielle de Schauenbourg, capitaine d’Etat-major

1830 (31.3.),Strasbourg 2 (69), Me Weigel n° 6454
Georges Henry Loewenstein, ou Löwenstein marchand de sel, et Marie Barbe Müller
à Pierre Rielle de Schauenbourg, capitaine d’Etat Major Chevalier de la Légion d’Honneur
une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue de la Croix n° 2 d’un côté M Weigel notaire modo l’acquéreur lui-même, d’autre Mde Polti, devant la rue, derrière l’acquéreur – acquis de Marie Agathe Graff femme séparée de corps & de biens d’Antoine Eyler, maçon, suivant acte passé devant Me Knobloch le 16 septembre 1810 – moyennant 3100 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 194-v du 1.4.

Pierre Rielle baron de Schauenburg épouse en 1826 Adèle Dubosque épouse divorcée de Joseph Philippe Elisabeth Louis de Meri : contrat de mariage, célébration à Geudertheim où le marié possède un château
1826 (14.3.), Strasbourg 10 (34), Me Zimmer n° 668, 10.173
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Pierre Rielle baron de Schauenburg, propriétaire et Chevalier de la Légion d’Honneur demeurant et domicilié à Geudertheim fils d’Alexis Balthasar Henri Antoine baron de Schauenbourg, lieutenant général en retraite commandeur de l’Ordre Royal et militaire de St Louis Grand officier de l’Ordre de la Légion d’Honneur demeurant en son château de Geudertheim, et de feu Marie Françoise Louise Sophie née baronne d’Ichtratzheim
Adèle née Dubosque épouse divorcée de Joseph Philippe Elisabeth Louis De Meri, suivant acte de divorce à l’état civil de Strasbourg le 11 avril 1812 fille de Jean Nicolas Dubosque, juge au Tribunal Civil, et de Marie Anne Joséphine Victoire Caroline de Mareschal
Enregistrement de Strasbourg, acp 177 f° 112-v du 14.3.

Mariage, Geudertheim (n° 2)
Acte de mariage célébré le 15 mars 1823. Monsieur le Baron de Schauenburg Pierre Rielle majeur d’ans, né en légitime mariage le 28 mars 1793 à Sarrelouis domicilié à Geudertheim, Chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur et propriétaire, fils d’Alexis Balthasard Henri Antoine Baron de Schauenburg Lieutenant Général en retraite, Commandeur de l’ordre royal et militaire de St Louis, grand Officier de l’ordre royal de la Légion d’honneur domicilié en cette mairie ci présent et consentant âgé de 78 ans, et de feu Marie Françoise Sophie Louise d’Ichtersheim Baronne de Schauenburg décédée à Strasbourg le 17 novembre 1815
Madamé Adèle du Bosque, majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 frimaire an II à Schlestatt département du Bas Rhin domiciliée à Strasbourg, Divorcée pour cause déterminée de Joseph Philippe Elisabeth Louis de Méric en vertu de l’acte de divorce dressé par l’officier de l’état-civil à Strasbourg le 11 avril 1812 enregistré à Strasbourg le 11 avril de la même année, fille de feu Jean Nicolas du Bosque ancien Juge au Tribunal de Strasbourg y décédé le 9 février 1820 et de Dame Marie Anne Joséphine Victoire Caroline née Maréchal agée de 55 ans domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante (signé) P. R. de Schauenburg, Adele du Bosque

Officier de dragons, Joseph Philippe Elisabeth Louis de Meric épouse en 1810 Adèle Dubosque, agée de seize ans, fille de juge
Mariage, Strasbourg (n° 250)
L’an 1810, le 12° jour du mois de juin sont comparus suivant permission de mariage délivrée par Son Excellence le Ministre de la Guerre, Duc de Feltre en date de Paris Département de la Seine 2 mai dernier, Joseph Philippe Elisabeth Louis De Meric, agé de 26 ans, officier au 19° régiment de dragons en garnison en cette ville, né au château de la Tournerie, mairie de Lailly, Département de l’Yonne le 16 juillet 1783, y domicilié de droit, fils de feu Anne Philippe Pierre Demeric vivant chevau léger de la garde ordinaire du Roi, décédé à Paris le 2 mars 1784 comme il est constaté par son acte de décès, et de Marie Louise Marguerite Turpin de Pansay, demeurant à Paris, consentante (…) et Adèle Dubosque, agée de 16 ans, domiciliée en cette ville depuis son enfance, née à Schlestatt Département du Bas Rhin le 27 frimaire an II, fille de Jean Nicolas Dubosque juge au Tribunal civil séant à Strasbourg et de Victoire Marechal conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (signé) Joseph Philippe Elisabeth Louis De Meric, Adele dubosque (i 31)

Divorce, Strasbourg (reg. accessoire f° 26-v, n° 60)
L’an 1812 le 11° jour du mois d’Avril (…) est comparu Adèle Dubosque agée de 18 ans, domiciliée en cette ville, née a Selestadt, Département susdit, Epouse de Joseph Philippe Elisabeth Louis De Meric, agé de 28 ans, officier de Dragons au Service de France, domicilié en cette ville, né au Château de la Tournerie, mairie de Lailly, Département de l’Yonne le 16 juillet 1783, laquelle Nous a déclaré que voulant faire procéder à la dissolution du Mariage qui a eu lieu entre elle et ledit Joseph Philippe Elisabeth Louis De Meric en cette ville le 12 juin 1810, elle a obtenu le 29 novembre dernier un jugement par défaut du tribunal de première instance séant à Strasbourg qui l’autorise à faire prononcer le divorce, Vu l’expédition du dit jugement avec une copie (…)
[in margine :] Enregistré à Strasbourg le 13 avril 1812 fol. 105 (i 29)

Adèle Dubosque meurt en 1839 en délaissant trois enfants. La succession comprend la maison principale rue des Veaux, propre de la défunte, et deux maisons voisines rue de la Croix

1839 (5.12.), Strasbourg 1 (84), Me Rencker n° 14.689
Inventaire de la succession d’Adèle Dubosque décédée le 29 octobre dernier – à la requête de Pierre Rielle baron de Schauenburg, capitaine au Corps Royal d’Etat Major, membre de la Légion d’Honneur, député du Bas Rhin et Membre du Conseil Général du Département demeurant à Strasbourg, père et tuteur légal de 1. Pierre Joseph Balthasar Alexis 11 ans, 2. Ildefonse Henri Odon 9 ans, 3. Marie Joséphine Isaure de Schauenburg 8 ans – en présence d’Ildefonse Abeille, colonel directeur d’Artillerie, membre de la Légion d’Honneur demeurant et domicilié à Strasbourg, subrogé tuteur – Contrat de mariage dressé par Me Zimmer le 14 mars 1826

propre de la défunte, une maison à Strasbourg rue des Veaux
en une maison Place du Broglie n° 13
Communauté, 5. une maison & dépendances sise à Strasbourg rue de la Croix portant n° 3, d’un côté la maison du Sr Georges Loewenstein aujourd’hui M de Schauenburg, d’autre la propriété de François Hartmann, derrière M de Schauenburg – acquis sur Jean Jacques Weigel, notaire, et Thérèse Antoinette Emilie Mathis par acte reçu Me L’Ange le 30 mars 1830 transcrit au bureau des hypothèques volume 234 n° 15
6. une maison avec appartenances & dépendances à Strasbourg rue de la Croix n° 2, d’un côté M. Weigel notaire aujourd’hui M. de Schauenburg, d’autre Mde Polti, derrière M de Schauenburg – acquis sur Henri Loewenstein ou Löwenstein, marchand de sel, et Marie Barbe Müller par acte reçu Me Weigel le 30 mars 1830 transcrit au bureau des hypothèques volume 233 n° 127
Propres de la défunte, maison à Strasbourg – une maison à porte cochère avec cour, écurie, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 5 entre la maison Graffenauer & la maison Polti, derrière la maison appartenant ci devant au Sr Hartmann
biens à Geudertheim
Enregistrement de Strasbourg, acp 273 f° 85-v du 13.12.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.