6, Grande rue de la Grange


Grande rue de la Grange n° 6 – IV 263 (Blondel), N 763 puis section 59 parcelle 23 (cadastre)

Démolie en 1912

Stadelgasse 2-12 (v 1912, AMS 907 W 161)
Elévations relevées par le Service d’architecture (AMS, cote 907 W 161)

La maison appartient au XVII° siècle aux potiers Nicolas Kantengiesser et Nicolas Unger puis au garde Thomas Baum (1670) et à son gendre le tailleur Frédéric Keller, tous deux manants. Leurs locataires Jean Georges Schmieg (1705) et Isaac Bolender (1710) sont potiers. Elle appartient de nouveau à un potier à partir de 1722, Jean Georges Feurstein qui remplace en 1725 le mur de cave vers la rue. Comme le rapporte le billet d’estimation de 1749, le rez-de-chaussée est occupé par l’atelier, les deux étages servent à l’habitation, de même que le bâtiment arrière à toit en bâtière.

198 Elévations u-z
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 198

La maison porte d’abord le n° 12 (1784-1857) puis le n° 6 de la Grande rue de la Grange. L’Atlas des alignements clos en 1829 signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est celle à droite du repère (v) : porte d’entrée et fenêtre au rez-de-chaussée, deux étages à deux fenêtres chacun et deux étages de lucarnes. Le bâtiment sur rue se prolonge à l’arrière par le bâtiment bas (3-4) dans la cour F. Le fond de la cour comprend sur la droite (ouest) le bâtiment (1-2-3) et sur la gauche (est) le bâtiment (15-14-13) dont l’arrière (12-13) donne dans la partie de cour qui dépend de la maison voisine. Le serrurier Jean Baptiste Buck achète la maison en 1857 et y ajoute la même année un troisième étage (voir le cadastre). Les transformations portent le revenu de la maison de 72 à 123 francs.

198 Plan (ouest) (c)198 Cour F
Cour F – Partie ouest de l’îlot

Le rez-de-chaussée est occupé par le brocanteur Garfunkel en 1905. La Ville achète ensuite la maison et la démolit en 1912 lors de la Grande Percée.
Il ne semble pas qu’on ait conservé une photographie de la maison. Le Service d’architecture de la Ville en relève des dessins.Les élévations montrent qu’un petit toit précède l’étage rajouté en 1857 qui doit donc être légèrement en retrait des étages inférieurs. La commission chargée de visiter les bâtiments relève peu d’éléments : des fenêtres Renaissance à trois et quatre parties côté cour, bâtiment arrière en pan de bois. L’actuel 30, rue du Vingt-deux-novembre occupe en partie le terrain du numéro 6.

Stadelgasse 6 (Schnitt, 907 W 161)
Coupe (Service d’architecture, AMS, cote 907 W 161)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1633 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Nicolas Kantengiesser, potier, et (1634) Chrétienne Veitinger, veuve du potier Mathias Kleinmann – luthériens
1654 v Nicolas Unger, potier, et (1638) Barbe Hübner puis (1671) Anne Marguerite Schubæus, veuve du potier Balthasar Recklinger – luthériens
1670 v Thomas Baum, garde de la garnison, et (1649) Catherine Wald – manants, luthériens
1690 h Frédéric Keller, soldat puis tailleur, et (1680) Anne Marie Baum – manants, luthériens
1722 v Jean Georges Feurstein, potier, et (1714) Anne Marie Arnold – luthériens
1747 v Jean Jacques Fritz, menuisier, et (1722) Marie Salomé Jost – luthériens
1750 adj Jean Georges Feurstein, ci-dessus
1755 v Chrétien Vœlcker, potier, et (1724) Marie Dorothée Schmidt veuve de Jean Michel Hetz – catholiques
1758 v Jean Michel Wetzel, potier, et (1749) Anne Marie Kætzel puis (1760) Marie Salomé Meyer – luthériens
1775 v Jean Daniel Hæberlin, potier, et (1756) Marguerite Salomé Œrtel veuve du potier Jean Georges Oppitz, puis (1794) Marie Sophie Altherr – luthériens
1801 adj François Charles Antoine Poirot, huissier, et (1781) Catherine Barbe Royer
puis Anne Catherine Poirot, femme (1814) du capitaine Jean Baptiste Voitier – Marie Madeleine Poirot femme (1827) de l’ébéniste Jean Baptiste Schreiner – Victoire Charlotte Poirot
1856 h Pierre Antoine Poirot, officier, et (1816) Justine Walter
1857 v Jean Baptiste Aimé Buck, serrurier, et (1843) Marguerite Frédérique Martin
1899* Edouard Kellerhof et Hélène Kellerhof
1909* v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 000 livres en 1749, 700 livres en 1751, 1 400 livres en 1789

(1765, Liste Blondel) IV 263, Jean Michel Wetzel
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 763, Poirot, hér. de la veuve – maison, sol – 1,6 are (puis Poirot François Charles Antoine)

Locations

1705, Jean Georges Schmieg, potier
1710, Isaac Bolender, potier
1739, André Guthleben, tailleur de pierres

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1725, Directeurs fonciers (VII 1391)
Le potier Jean Georges Feurstein est autorisé à remplacer les murs de sa cave. Les préposés demandent au chef de chantier de vérifier que les dimensions ne soient pas plus importantes

(f° 174-v) Dienstags den 31.t Ejudsem [Julÿ 1728] Hanß Georg Feürstein wegen reparirung seiner Kellerthür
Hanß Georg Feürstein der Kachler berichtet Mghh. daß seine Kellerthür an seinem Hauß in der Stadelgaß schadhaft und benöthiget neüe steinrne Gewändter einzumachen, bittet deßwegen Unterthänig umb Erlaubnus.
Erkandt Willfahrt und solle H. Werckmeister das Meß nehmen und Zusehen daß nichts größers Gemacht werde.

Description de la maison

  • 1749 (billet d’estimation traduit) la maison comprend à côté de l’entrée un atelier de menuisier, au premier étage un poêle, une chambre, une cuisine et un vestibule, au deuxième deux poêles, deux cuisines et un vestibule, le comble à une couverture simple en tuiles plates comprend trois chambres verrouillées, le bâtiment arrière dont le toit en bâtière a une couverture simple en tuiles plates renferme un poêle, une petite chambre et le vestibule où se trouve la cuisine pour le logement militaire, il y a en outre une cour, une petite cave voûtée et un puits, le tout estimé à la somme de 2 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Grande rue de la Grange

nouveau N° / ancien N° : 23 / 12
Poirot
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 216 case 3

Poirot François Charles Antoine héritiers à Strasbourg
1858 Buck, Jean Baptiste Aimé serrurier grande rue de la grange 12 à Strasbourg

N 763, maison, sol, grande rue de la grange 12
Contenance : 1,60
Revenu total : 72,83 (72 et 0,83)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 967 case 1

Buck, Jean Baptiste Aimé serrurier
1862. Buck, Jean Baptiste veuve
1899/1900 Kellerhof Eduard und Helene
1903 Kellerhoff Heinrich Richard Eduard Kaufmann, Kellerhoff Friederika Maria Helena gewerblos ½ in Erbgemeinschaft des alten Rechts Paris
(ancien f° 715)

N 763, maison, sol, Rue de la grange 6
Contenance : 1,60
Revenu total : 72,83 (72 et 0,83)
Folio de provenance : (216)
Folio de destination : 715. Add.on de construction
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

N 763, maison
Revenu total : 123,83 (123 et 0,83)
Folio de provenance : Add.on de construction
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1860
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3
Augmentations – Buck Jean Bte. ainé f° 715, N 763, Maison, revenu 123, addition de construction, achevée en 1857, imposable en 1860, imposée en 1860
Diminutions – Buck Jean Bte. ainé f° 715, N 763, Maison, revenu 72, addition de construction en 1857, (voir ci-contre), supp. en 1860

Cadastre allemand, registre 32 p. 359 case 3

Parcelle, section, 59 n° 23 – autrefois N 763
Canton : Große Stadelgasse Hs. N° 6
Désignation : Hf, 2 Whs u. N.G. – (265/13, 236)
Contenance : 7,70
Revenu : 1300 – 1650
Remarques : 1912 Abbruch – 1913 ab S. 361 F. 5

(Propriétaire), compte 15
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Jean Geoffroi Goppert est le gendre du propriétaire Jean Michel Wetzel
Canton IV, Rue 100 Grand’rue de Stadel (p. 163)

12.
Pr. Goppert, Jean Geofroid, Potier – Maçons
lo. Straub, Jean, Cocher – Moresse
lo. Armbruster, François – Manant
lo. Lutz, François Mathieu, Domestique
lo. Dürr, Catherine, fripiere – Moresse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Grosse Stadelgasse (Seite 168)

(Haus Nr.) 6
Garfukel, Trödler. 0
Sidobre, Maler. 3
Ingwiller, Wwe. H 1

Grille d’enquête, n° 55 (cote 113 MW 999)

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Grosse Stadelgasse N° 6 [Maison :] 6, Grande rue de la Grange

a) Geschichtliches : Hans Decker, Kachler, 1587 [Historique] repris d’Adolphe Seyboth

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 12. Fenstereinfassungen – 3. teil. Fenster (Ergesch. Hosfeite), 4. teil. Fenster (I. Stock. Hosfeite) Renaissance (verwendbar)
    [Encadrement de fenêtre] Fenêtres en trois parties (côté cour, au rez-de-chaussée, fenêtres en quatre parties, (au premier étage, côté cour), style Renaissance (à utiliser)

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 3. Hinterhaus – Fachwerk
    [Bâtiment arrière] en pans de bois

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1630 au potier Nicolas Kantengiesser, originaire de Wissembourg, qui se marie en 1634 avec Chrétienne Veitinger, originaire de Rockenhausen en Palatinat, veuve du potier Mathias Kleinmann qu’elle avait épousé en 1630

Mariage, cathédrale (luth. f° 339)
1634. Niclas Kandtengieser von Cron weissenburg der Kachler, Barthel Kantengieser des Zieglers daselbsten sohn, vnd Christina, Matthis Kleinman des Kachlers n. witwe (eingesegnet montag 12. Maÿ ) i 174
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 158-v) 1634. Eodem [Dom. Cantate 4. Maÿ] Niclaus Kantengieser d. Kachler, Bartholome Kantengieser deß Zieglers Zu Cronweissenburg Ehelicher Sohn, und Christina, Mathis Kleinmans Kachlers v. burgers alhier Nachgelaßene witwe. Eingesegnet word. Montag d. 12. Maÿ Im Münster

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 5)
1630. Dominica Misericordias. Mathis Kleinman d Kachler Vnd burg. allhie, Jungfr. Christina Lorentz Veiting. gewesen Keller Zu Rockenhaußen in d. Pfaltz nachgelaßene tochter. 26. Apr. (i 6)

Nicolas Kantengiesser devient bourgeois quelques jours après son mariage
1634, 4° Livre de bourgeoisie p. 138
Niclauß Kandtengießer der Kachler Von Cronweißenburg Empfangt d. Burgerrecht Von seiner haußfrawen Christina weÿlandt Mathis Kleinman deß Kachlers alhie hind.laßene wittib, Well beÿ den Maurern Zünfftig sein. Actum den 21. Maÿ 1634.

Georges Decker, soldat dans la compagnie du colonel Rantzau, vend son tiers de la maison à Nicolas Kantengiesser qui est déjà propriétaire d’un autre tiers

1637 (ut supra [18. Januarÿ]) Chambre des Contrats, vol. 477 f° 46-v
(Protocollat. fol. 108. fa. 2.) Erschienen Georg Decker von Straßburg an ietzo Soldat under dem Obristen Rantzaw
hatt in gegensein Niclaus Kandengüeßers Statt Kachlers alhie und Christinæ seiner ehelichen haußfrawen
Einen dritentheil ihme für vngetheilt gebürend Ane hauß, hoffstat Vnd Höfflin auch hinderhauß und bronnen, sambt allen andern ihren gebäwen & gelegen alhie in der großen Stadelgassen, neben hanß Jacob Pass dem Trompeter, & neben eim hauß dem Stifft Zur Rothen Kürchen Zuständig, hind. vff die Tucher Zunfft stub stoßend daran Zuuor ihme Käuffer selbsten Ein driter theil und d. vbrige dritetheil Georg Lutzen dem Küeffer Ehevögtlicher Weiß gehörig, Vnd gehen von d. gantzen behaußung Jährlich vff Johannis und Weÿhenachten 10 ß 2 d Bodenzinß Jr. Jacob Sturmen Alten Stettmeisters seel. Erben, So dann 8 ß 4 d und dreÿ Cappen Bodenzinß vff Johannis Baptistæ N.N. von Elsaß Zabern (…) vber den driten theil d. beschwerden, so die Käuffere vff sich genommen geschehen per 100. lb

Le potier municipal Nicolas Kantengiesser hypothèque ses deux tiers de maison au profit de la fille du cordeur de bois Michel Kegler

1637 (9. Septembris), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 717
Erschienen Niclauß Kandtengüesser Statt Kachler burger Zue Straßburg
hat in gegenwärtigkeit Barbaræ weÿ: Michel Keglers deß holtzlegers vndt burgers alhie see: nachgelaßener dochter, mit beÿstand Ihres schwagern vndt geordneten Vogts Jacob Gromers deß gartenmanns – schuldig seÿen 75. lb
zu Vnderpfand eingesetzt und verlegt seinen Zweiten theil ihme für ungetheilt gebürend ane Hauß, hoffstat, hofflein, hind. hauß vnd Bronnen auch alen andern deren gebäwen und Zugehörden gelegen alhie in der Großen Stadel gaßen neben hanß jacob Paß dem Trompeter ein vndt anderseit neben eim Hauß dem Stifft Zur Rohten kürchen Zuestendig, hinden vff die Tucher Zunfftstub stoßendt, daran der vberige dritetheil Georg Lutzen dem Küeffer Eheuögtlicher weiß Zugehörig, Und gehen von der gantzen Behaußung Jährlich vff Johannis und Weÿhenachten 110. ß 2 d Bodenzinß Jr. Jacob Sturmen Alten Stettmeÿsters see. Erben, So dann 8 ß 4 d vndt 3 Cappen Bodenzinß vnd Johannis Baptistæ N. N. von Elsaß Zabern vndt dann ist der eine theil Zweitentheil haußes auch zuvor noch verhafftet vmb 50. lb. Georg decker dem soldaten rest am Kauffschilling
[in margine :] Erschienen Margaretha Keglerin Jacob Krummers deß Gartenmanns hinderlaßene witib alß crafft der durch H Steffan Stichen den Notarium den 24. Octob: 1637. vffgerichteter Donation Von todtes wegen, eintzige Erbin ihrer Schwester Barbaræ mit beÿstand Lienhard Pfeiffers auch Gartenmanns ihres ietzigen Ehevogts bekante in gegensein des Debitoris (…) Actum den 28.ten 10.bris 1640.

Nicolas Kantengiesser hypothèque sa part de maison au profit des enfants mineurs du farinier Georges Stiegler

1639 (25. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 483 f° 621-v
Erschienen Niclauß Kannengüeßer der Statt Kachler alhie
hatt in gegensein dauid Stiglers deß Weißbecken, alß Vogts Weÿ: Georg Stiglers geweßenen Meelmanns see. nachgelaßener Kindern – schuldig seÿen 50 lb
dafür in specie Und.pfandt sein soll der zweite theil ihme Bekenner für ungetheilt gebürend an ein Vord: vnd hind.hauß, hoff vnd hoffstatt, auch allen anderen ihren gebäwen & alhie in der Großen Stadelgaßen, einseit neben einer Behaußung dem Guthen leuten Zur Rothen Kürchen gehörig, anderseit neben den Liechtstocken hinden vff die Tucher Zunfft stub stoßend daran der vberig drittetheil Georg Lutzen dem Küeffer und burgern Zu Schlettstatt Eheuögtlicher weiß zustendig, dauon gehen Jährlich 10. ß 2 d Bodenzinß den Edlen Sturmen So ist der Zweitetheil insonderheit zuuor hafft vmb 75. lb weÿl. Jacob Gromers deß Gartenmanns Kindern

Nicolas Kantengiesser et Chrétienne Veitinger hypothèquent leurs deux tiers de maison au profit de Chrétien Klipffel, tuilier à la Robertsau

1641 (10. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 486 f° 197
(Mutuum cum grli. & speciali) Erschienen Niclaus Kandtengießer der Statt Kachler alhie Und Christina Veitingerin sein eheliche haußfraw
haben in gegensein Christmann Klipffels Zieglers in Ruprechtsaw – schuldig seÿen XXV Lib. Str.
dafür in specie Vnderpfand sein sollen Zwen drittentheil ahne hauß hoff, hoffstatt, hinderhauß, auch allen andern deren gebäwen & gelegen alhie in der groß. Stadelgaßen neben einer Behaußung Zum Liechtstockh && einer Behaußung der roth. Kirch. Zuständig hinden Vff die Thucher Zunfftstub stoßend, dauon gehet Jährlich 10. ß Zinß den Edlen Sturmischen Erben, So dann seind diße 2/3. theil auch noch v.hafftet Vmb 100. R. david Stiglern Vögtlicher Weiß Vnd dann vmb 100. R. Reinhard Pfeiffern dem Gartenmann

Nicolas Kantengiesser et sa femme Chrétienne hypothèquent leurs deux tiers de maison au profit du boucher Gaspard Riesser

1642 (26. Jan, Chambre des Contrats, vol. 488 f° 74
Erschienen Niclauß Kantengießer Statt Kachler und Christina sein eheliche haußfraw
haben in gegensein H Caspar Rießers deß metzgers – schuldig seÿen 50 Pfund pfenning Straßb.
dafür in spê. Und.pfand sein soll Zwen tritte theil ihnen beÿd. Eheleuth. für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, hoff, hoffstatt, hinderhauß, mit allen deren gebäwen alhie in der groß. Stadelgaß. neben hannß Jacob Baß. dem statt Trompeter ein: und anderseit neben einem Stifft hauß der roth. Kirchen gehörig, hind. vff die thuch. Zunfft stub stoßend gelegen, weche zwen tritte theil zuvor verhafftet seind Leonhard Pfeiffern dem Gartenmann und 50 lib, So gehnd auch von der gantzen Behaußung 10 ß d denen edlen Sturmen iährlich Zinnßes

Georges Lutz, tonnelier à Sélestat, vend avec le consentement de ses enfants son tiers de maison à Nicolas Kantengiesser qui en devient ainsi seul propriétaire

1646 (14. febr.), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 82-v
(Prot. fol. 255.) Erschienen Georg Lutz der Küeffer und Burger Zue Schlettstatt,
hatt in gegensein Niclaus Kantengießer deß Statt Kachlers und Burgers Zu Straßburg, bekannt, daß Er demselben mit vßtrucklichem consens Georg Lutzen deß iüngen Zu Schlettstatt seines Sohns und Elisabethæ Lutzin Closter Frawen Zuen Rewerein alhier seiner dochter, wie auch Veltin Weißen Zu Schlettstatt ihr Geschwisterd noch ohnentledigt. Vogts
Einen tritten theil ihnen beÿd. Geschwisterd für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen, alhie in der groß. Stadelgaß. neben H Johann Wenckhern alten Ammaÿstern alhie ein: und anderseit einem hauß der roth. Kirch. gehörig, hind. vff die thucher Zunfft Stueb stoßend gelegen, daran die übrige Zwen tritte theil, dem Käuffern vorhien zuständig seind, von welch. gantz. Behaußung gehnd iahrs vff Joh: und Weÿhenacht 10. ß 2 d bodenzinß denen Edlen Sturmen – umb 90. lib

Jean Georges Feiting de Heuchelheim en Palatinat vend le sixième de la maison héritée de Chrétienne Feitinger au potier Nicolas Unger qui le céde à Thomas Baum, originaire du même lieu de Heuchelheim

1654 (1. maÿ), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 246-v
Erschienen hannß Georg Feiting von haÿchlenheim in dem Churpfältz. und Fürst. Speÿerisch. gemeinen herrschafft gelegen
hatt in gegensein Niclauß Ungers deß Kachlers Burgers Zu Straßburg
einen sechßt. theil ahne hauß, hoffstatt, höfflin hinderhauß und allen deren Gebäwen, alhie in der großen Stadelgaß. einseit neben H. Ammaÿstern Johann Wenckern anderseit neben einer Behaußung der armen sündersich. Zur roth. Kirch. gehörig., hind. vff der Thüch. Zunfftstub. stoßend gelegen, von welch. gantz. Behaußung gehnd iahrs 3 ß 2 d den Edlen Sturmen, für, alß daß, über weÿl. Christinæ Feitingerin seel. Verlassenschafft vffgerichtete Inventarium berichtet, bodenzinß – umb 11 lib
(f° 247) Erschienen ut supra, hatt in gegensein Thomæ Baumen von gemeldtem haÿchlenheim, anietzo Musquetierers in der Statt Guarnison, seines Vettern und nachgemeldter Behaußung Theilhabers bekannt, daß er demselben vffrichtig verkaufft und Zue kauffen gegeb. habe einen sechßt. theil ahne hauß, alles ut supra.

Originaire de Breitbrunn en Franconie, Nicolas Unger épouse en 1638 Barbe Hübner de Germersheim, tous deux viennent de devenir bourgeois de la Ville
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 224-v)
1638. Domin. XVI. Trin: 9. Sept. Niclauß Unger, Kachlern Peter Ungers Kachlers Zu Breitbronn in Francken Nachgelaßener Sohn: Jungfr. Barbara weÿ: Johann Hübners schiffschreibers vndt burgers Zu Germerßheimb hind.laßene tochter. Eingesegnet dinstag 18. Sept: St: Thoman (i 231)

1638, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105), p. 878
Niclauß Unger Von Braitbrun in Franckhenland der Kachler Erkaufft daß Burgerrecht vmb 20. gold R. für sich vnd sein Hochzeiterin Barbara Hüberin von Germerheim, seind beede noch ledig. Standts geweßen will beÿ den Maureren Zünfftig werden. Jur. den 8 Augusti 1638.

Nicolas Unger épouse en 1671 Anne Marguerite, veuve du potier Balthasar Recklinger. Fille de Georges Schubæus, pasteur de Willstett en Bade, elle s’était mariée avec Balthasar Recklinger en 1652
Mariage, cathédrale (luth. f° 144, n° 41)
1671. Zum 2.mahl Hr Niclaus Unger der haffner und burger alhie, Anna Margaretha Weiland Balthasar Recklingers geweßenen haffners u. burgers alhie nachgelaßene Wittib. Montags, den 24.ten Aug. Münster (i 146)

Mariage, cathédrale (luth. f° 544-v, n° XXVI)
1652. Sonnt. den 6. Junÿ. Balthasar Rœckhlinger der burger undt Kachler alhie, vnndt J. Anna Margaretha weiland herren M. Georgÿ Schubæi hanauischen Pfarrers Zue Willstett hinderlaßene Eheliche dochter (i 293)

Anne Marguerite Schubæus meurt en 1686 dans sa maison rue Mercière en délaissant quatre enfants de son premier mariage
1686 (29.7.), Me Theus (Philippe Henri, 59 not 19) f° 645
Inventarium und beschreibung aller v. Jed. Haab Nahrung v. güettere so weÿl. die viel Ehrn v. Tugendsame fraw Anna Margaretha, gebohrne Schubbæin, Weÿl. Herrn Nicolai Ungers geweßenen haffners v. burgers alhie hinderblieben With., nach Ihrem den 7. dieses Monaths Julÿ aus dießer Zergenglichen welt genommenen seel. hien scheiden hind. ihro v.laß. welche Verlaßenschafft auf fr. ansuchen erfordern v. begehren deß Ehrenvest Vorgeachte fürsichtig v. weißen auch Kunstreich. H Joh: Jacob Geßlers barbierers v. Wundartzts auch burgers alhier, alß geordnet und geschworenen Vogts Balthasar Röcklingers haffners handwercks der seel. abgeleibten fr. hinderlaßenen jüngern Sohns, durch fr. Mariam Elisabetham Röcklingerin Meister Georg Kleÿle deß Haffners V. burgers alhier geliebte Eheliche haußfr. Ferner fr. Barbaram Röcklingerin, Mstr Daniel Bleÿfußen deß Säcklers v. burgers alhier Eheliche haußfr. dieße beede döchtere, mit beÿstand gemelt ihrer Ehe Vögte, So dan Mstr Joh: Joachim Röcklingern haffnern v. burgern alhier, d. abgeleibten fr. seel. bede döchtere V. ältern Sohn (…) Alle Vier mehrberührter fr. seel. ab intestato hind.laßen – Actum in d. Königlich Freÿ Statt Straßb. Montag den 29. Julÿ A° 1686.

In Einer d. Statt Straaßb. In d. Krämergaß gelegenen hiehero gehörigen behaußung ist befund. word. wie Volgt
Vnd Erstlichen Wirt beschrieben der Haußrath. Auf der oben bühnen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießer Cammer, In der Cammer D, In d. hindern Cammer E, In der Wohnstub, Im Haußöhren, Im Undern haußöhren, Im Hoff
Eigenthum ane Einer Behaußung. Item hauß, hoffstatt, höfflin, hind. hauß v. bronnen mit allen Ihren gebäwen ahne d. Obern Straaß (…)
Wÿdemb Vermög deß beÿ E: E: Vogteÿ gericht alhier Anno 1670. d. 30. Julÿ auffgerichtet, von den H. Kind.v.trags Hh subscribirt, in Allheißig. Contract stub dem protocollo einv.leibt d. 23. febr. A° 1671. beÿ E. E. Groß. Rhat Gn. confirmirt v. Endlich dem Anno 1669. über weÿl. H Balthasar Röcklingers deß haffners V. burgers alher ihr d. vst. seelig abgeleibten Fr. Ersten Eheliebstens seel. Verlaßenschafft durch Notm. H Joh: Frid. Medlern nun auch seel. außgefertigt. Inventario hind. annectirten V.trags
Summarischer Extract. der Wittib Unverändert Vermögen, Sa. Haußrath 105, Sa. lehrer Vaßen 4, Sa. Werckzeugs 5, Sa. gebrannt Und ungebrannten geschirrs 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 90, Sa. guldener ringen 20, Sa. Baarschafft 24, ß Pfenningzinß hauptgüter 127, Sa. liegenden guths 35, Sa. Eigenthums ane Häußern 800, Sa. Ergäntzung 172, Summa summarum 1394 lb – Passiva 410, Nach deren Abzug 984 lb
Der Erbin Unverändert Vermögen, Sa. Hausraths 35, Sa. Werckzeugs 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 4, Sa. guldiner Ringen 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 250, Sa. der Ergäntzung 43, Summa summarum 337 lb – Schuld 51, Nach Abzug deßen 285 lb
Theilbar guth, Sa. haußraths 30, Sa. Gebranten Irrterin geschirs 3, Sa. Weins 15, Sa. Silbers 7 ß, Sa. Baarschafft 3, Sa. Pfenningzinß hauptguths 25, Sa. Activ Schuld 25, Summa summarum 102. lb – Passiv Schulden 235, Theilbare passiv Schulden übertreffen das theilbar guth 132 lb
Final und Beschluß summa 1457 lb
Copia Codicilli – Im jahr 1682 (…) auf Sontag den 12. tag deß Monaths Aprilis st: n: (…) persönlich erschienen Fraw Anna Margaretha Ungerin gebohrne Schobœusin, weÿland deß Ehrengeachten vnd achtbaren H Niclaus Ungers geweßenen haffners undt burgers Zue Straßburg seel. hinderlaßene wittib von den Gnaden Gottes gedunden gehendt undt stehenden Leibs (…), Johann Philipp Schübler Notarius Publicus
– Es hat weÿlandt frau Catharina Hammännin auch weÿland Balthasar Röcklingers geweßenen Kachlers vndt burgers allhier erste haußfraw Seel. in dero Anno 1651. auffgerichteten Testamento nuncupativo (…) Donnerstags den 7. Augusti 1679. Johann Philipp Schübler Not. Publ.
N° 647. Verkauff: vnd Looß Register Register
N° 646 Theilregister

Nicolas Unger vend au nom de sa femme Anne Barbe la moitié de la maison à Thomas Baum, manant et garde de la garnison, qui est déjà propriétaire de l’autre moitié

1670 (6. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 660-v
(Prot. fol. 26. fac. 2) Erschienen Niclaus Unger der haffner alß Ehevogt Annæ Barbaræ so lagerhafft seÿe und dißorts nicht erscheinen könne
in gegensein Thoman Baumen deß quardi Knechts in alhiesiger quarnison – vff unserer g. Herren Rhät und XXI. am 5. hus. ernteilten Consens
den halben theil einer Behaußung daran die andere helffte ihme dem Käuffern Zuvor eigenthümlichen Zustehe, alhie in der großen Stadelgaßen, einseit neben hannß Georg Boßen, einseit neben hannß Peter Hilberten dem Pergamentenen hinden uff die Tucher zunfftstub stoßend gelegen, von welcher gantzen Behaußung gehen iährlichen vff Joh. Bapt: et Weÿenachten 10. ß 2 d bodenzinß hoher stifft Straßburg – umb 75. lb

Originaire de Heuchelheim en Palatinat, le mousquetaire Thomas Baum épouse en 1649 Catherine Wald, fille d’un cordonnier d’Oberbronn : contrat de mariage passé à la Chambre des Contrats, célébration
1649 (20. Janu.), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 43
(Eheberedung) Erschienen Thoman Baum Von Heüchel auß der Vndern Pfaltz gebürtig, Musquetierer Vnder herrn Capitain Hasen alhier alß Hochzeiter, mit beÿstand Niclauß Ungers deß Kachlers Vnd Burgers alhie Vnd Hannß Schleiffenheimers deß Käufferß alhie an einem,
So dann Jungfr. Catharina Waldin Samuel Walden deß Schuhmachers Zu Oberbrunen eheliche dochter alß Hochzeiterin mit beÿstand Georg Sÿfrdts deß Einspenningers alhie an andern theil

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 1)
1649. Eâdem [Dominicâ 2. Epiphan. den 14. Januarii] Thomas Baum von Heichelum auß der Vndern Pfaltz, Soldat, J. Catharina, Samuel Walten, Burgers und Schuhmachers Zu Oberbrunn, Eheliche tochter. Eingesegnet den 22. Januar. Zu St. Thoman (i 3)

La maison revient ensuite à sa fille Anne Marie Baum qui épouse en 1680 Frédéric Keller, fils d’un garde-chasse de la Petite Pierre

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 91, n° 538)
1680 – Friderich Keller ledige Soldat all hier weÿl. Johann Kellers Von Litzelstein Gewesenen weÿdmanns von Nord. ehelich sohn, Jfr. Anna Maria thomä Baumen deß soldat. allhier eheliche tochter. Cop. St. Thomæ d. 27. april (i 47)

Anne Marie Baum et son mari le tailleur Frédéric Keller hypothèquent la maison au profit du tanneur Chrétien Rœderer pour pouvoir payer à sa sœur Chrétienne le prix de sa part

1690 (13.5.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 247-v
Anna Maria gebohrne Baumin, Friderich Kellers deß Schneiders und Schirms Verwanthen allhier eheliche haußfrau, mit beÿstand deßelben, wie auch Hn Johann Jacob Bleicher E.E. Großen Raths alten und deß. Kleinen Raths ietzmahlig. Beÿsitzers, so dann H. Johann Kasten ged. Kleinen Raths Actuarÿ
in gegensein Christmann Röderers, deß Rothgerbers – schuldig seÿen 75 pfund, daß Sie die helffte von nachbeschriebener hypothecirt. behaußung von Ihrer Schwester Christina erkauffen und zum theil bezahlen können
unterpfand, Eine behaußung, höfflein und hind.hauß mit allen deren Gebäuen Rechten und zugehördt. allhier in der großen Stadelgaß, einseit neben weil. hans Georg Hauffen gewes. Pergamenters Kindern, anderseit neben Christian Brudern dem Pergamentern, hind. auff die Tucher Zunfftstub stoßend gelegen, von welcher behaußung geh. jährlich auff Johannis und weihnacht. 10 ß 2 d bodenzinß weÿl. denen edlen Sturmen gehörig, empfängt nunmehr H. Johann Theobald Reÿß Schaffner Zum Jungen St. Peter

Frédéric Keller et Anne Marie Baum hypothèquent la maison au profit de Jean Frédéric Rebhan, adjoint à la Chambre des Contrats pour régler les travaux faits à leur maison

1704 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 49-v
Friderich Keller schneider u. Anna Maria geb. Baumin mit beÿstand Hn Philipp Caspar Leiterspergers E.E. G. Raths alten beÿsitzers u. Hn. Joh: Roßers weinhändlers ahn statt u. in ermanglung Verwandter
in gegensein Hn Joh: Friderich Rebhans C. Contractuum Substituti alß Vogts weÿl. Hn M. Joh: Michael Rebhans E. E. Großen Raths beÿsitzers 2 KK – schuldig seÿen 190 pfund zur bezahlung eines Capitals (…) wie auch zuer melioration untenstehenden unterpfands baar gelehenen gelds
unterpfand, eine behaußung, Höfflein u. Hinterhauß Cum appertinentiis allhier in der Großen Stadelgaß einseit neben [gestrichen : Hartwig Grieße schreinern] neben Christian Brudern pergamentern hinten auf die Tucher Zunft stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 10 ß 2 d bodenzinß denen Edlen Von Sturm, Worbeÿ ferners erschienen Christina Baumin, ledigen stands so majorennis u. unbevögtigt, der Correæ Schwester, mit der erklärung daß keine ansprach ahn solches Hauß habe

Anne Marie, femme de Frédéric Keller, loue au potier Jean Georges Schmieg une partie de la maison dont le four et la boutique

1705 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 562
Anna Maria, Friderich Kellers schneiders Haußfr: [unterzeichnet] anna maria Kellerin, friedrich keller
in gegensein Joh: Georg Schmiegs Hafners [unterzeichnet] hanß georg Schmig
verliehen, in ihrem hauß allhier in der großen Stadelgass folgende gemach, Erstlichen d. untere hauß im innersten thun, Item eine Cammer zwo steegen hoch, Item den halben keller, Item im hinteren hauß so weith alß der brennoffen gehet, u. dann will der entlehner beÿm laden eine riegelwand auf seinen Costen machen laßen u. selbige im Hauß ohn entgeld laßen, auf dreÿ jahr lang anfangend auf Joh. Bapt: 1705 – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 lb

Le tailleur Frédéric Keller et Anne Marie Baum louent une partie de la maison au potier Isaac Bolender

1710 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 214
Friedrich Keller schneider und Anna Maria geb. Baumin
hatt in gegensein Isaac Bohlender hafners
in ihrem hauß allhier in der großen Stadelgass vornen das gädlein neben d. Speißkämmerlein unter der steeg stueb daran den halben keller, It. 2. steegen hoch eine Cammer auf die gass und den brennoffen, die gemeinschafft des hoffs u. brunnens, auf zweÿ jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1710 anfangens – um einen jährlichen Zinß nemlich 14 lb
[in margine :] (…) auff ferneren 4 jahre anfangend von Annunc: Mar 1712, den 26. feb. 1711

Frédéric Keller et Anne Marie Baum hypothèquent la maison au profit de Jean Frédéric Faust, enseignant au Gymnase

1711 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 90
Friedrich Keller Schneider und Anna Maria geb. Baumin mit beÿstand hrn Johann Martin Kuntzen und hn. Johann Nické beed. E.E. Kleinen raths beysitzer und auß deßen mittel hierzu deputiret
in gegensein hn M Johann Friedrich Fausten Præcept. infer. Gymnasÿ – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, eine behaußung höfflein und hinterhauß mit allen übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten in der großen Stadelgaß, einseit neben Christian bruder Pergamenter anderseit neben Johann Georg Werdenmann färber hinten auf die Tucher zunfft – davon gehen jährlich 10 ß bodenzinß denen edlen von Sturm
erschienen Isaac bolender der haffner als entlehner in obged. hauß

Frédéric Keller et Anne Marie Baum hypothèquent la maison au profit de Jean Güntzelin, enseignant au Gymnase

1713 (27.11.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 675-v
Friedrich Keller schneider und Anna Maria geb. Baumin beÿständlich H Joh: Philipp von Zabern und H. Adam Graff auß mittel E. E. Kl. Raths in ermanglung verwanther deputiret
in gegensein H. M. Joh: Gintzelin præceptoris inferioris Gym: – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier in der großen stadelgaß, einseit neben dem hauß zuem Liechtstock anderseit neben Bruder dem perg: hinten auf einen dolen

Trois des quatre enfants des manants Anne Marie Baum et Frédéric Keller vendent leur parts de maison au potier Jean Georges Feurstein et à Anne Marie Arnold

1722 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 483-v
(562) weÿl. Anna Maria geb. Baumin mit Friedrich Keller dem Schneider und Schirmer erziehlte Kinder und nachgelaßenen Erben nahmens Anna Maria Kellerin so majorennis und ohnbevögtigt, Ferner Catharina Kellerin so gleichfalls mehrjährig und ohnbevögtigt und zwar dieße erst gemeldte beede Schwestern beÿständlich Georg Friedrich Musculus des haffners, so dann hannß Georg Keller der ledige hafner so über 25 jahr alt und nicht bevögtigt ist
in gegensein Johann Georg Feurstein des hafners und Annæ Mariæ geb. Arnoldin
dreÿ vierte theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung hoff hinderhäußlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Rechten und gerechtigkeiten ahne der großen Stadel gaß, einseit neben Johann Christian Bruder dem Pergamenter anderseit neben Heinrich Stöber dem Nadler, hinten auff einen dohlen, woran der übrige vierdte theil Friedrich Keller dem Taglöhner zugehörig – von der gantzen behausung gehen 10 ß 2 d ahne in das Sturmische Lehen giebigen bodenzinß ([in margine :] um 312 pfund verhafftet, zu dreÿ vierte theil übernommen, geschehen um 328 pfund

Originaire de Schwabach dans la juridiction d’Anspach, Jean Georges Feurstein et Anne Marie Arnold de Barr font dresser un état de leur fortune pour accéder à la bourgeoisie
1714 (19.5.), Me Goldtbach (6 E 41, 230) n° 132
Zuwißen seÿe hiermit und in Crafft dieses, daß Johann Georg Feurstein, der hafnergesell, gebürtig Von Schwabach brandenburgisch onoltzbachischer herrschafft und beneben Ihme Jfr: Anna Maria Arnoldin gebürtig Von Baar, beede Verlobte hochzeitliche Personen, vor mot Notario persönlich erschienen und eröfnet, wasmaßen Sie gesinnet sich allhier bürgerlich Niderzulassen, gleichwohlen aber wegen erhaltung deß burgerrechts, Vorderist Verbunden weren, Ihr Vermögen verzeichnen zulaßen
Er Johann Georg Feurstein, Somma 151. lb
Sie Jfr: Anna Maria Arnoldin, Summa 158 lb
Actum Straßburg den 19.ten Maÿ Anno 1714.

Jean Georges Feurstein et Anne Marie Arnold se marient en juillet 1714 : contrat de mariage, célébration

1714 (21.7.), Me Goldtbach (6 E 41, 231) n° 37
(Eheberedung) entzwischen dem Ehrengeachten Meister Hanß Georg Feurstein dem Ledigen hafner alß del bräutigamb, ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Anna Maria Arnoldin, Weÿl. Mr Andreß Arnolden gewesenen huthmachers und burgers Zu Baar seel. hinterlaßener tochter, alß der Jfr. hochzeiterin ane dem andern theil – So geschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auf Sambstag den 21 ?t Julÿ A° 1714. [unterzeichnet] Johann georg feürstein Als hochzeiter, Anna Maria Arnoltin als hoch Zeiderin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 261-v, n° 18)
1714. Mittwoch den 25. ejusdem [Julÿ] sind nach 2. mahl. Proclamation ehelich Copulirt worden Johann Georg fegerstein der ledige Haffner weÿl. Johann Fegerstein geweßenen Messerschmidts zu Schwabach hinterl. ehel. Sohn und fr. Anna Maria, weÿl. andreß Arnold gewesenen b ; und Huthmachers zu Barr Hinterl. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Feurstein Als hochzeter, Anna Maria Arnoldin als hochzeitin (i 261)

Jean Georges Feurstein s’adresse aux Quinze pour pouvoir faire son chef d’œuvre. Le corps des potiers refuse de recevoir son inscription parce qu’il n’a pas travaillé trois ans en continu à Strasbourg. Après avoir été en service à Strasbourg pendant deux ans et demi, il s’est rendu à Lahr. Il argue qu’il a travaillé à Strasbourg bien plus de trois ans même si ce n’est pas en continu. La commission propose d’accorder une dispense au pétitionnaire moyennant deux livres. Les Quinze ratifient la proposition

1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
Johann Georg Feurstein Ca. E. E. Mstrsch. der Kachler pt° Meisterstücks
(f° 138) Sambstags den 19. Maÿ 1714. E. E. Mstrschft der Kachler pt° Meisterstücks
Saltzm. noîne Johann Georg Feurstein, deß ledigen Kachlers von Schwabach gtra. E. E. Meisterschafft d. Kachler Ober meister principalis bittet, weilen Citatus ihme nicht erlauben will d meisterstück auffnehmen, ohnerachtet Er mehr als dreÿ Jahr hier gearbeitet, und das dritte jahr Zu Lohr gewesen, ahne dispensando dah* laßen. Eund. bittet zu mehrern bericht Deputation. Saltzm. s. ahne die Obere handwercksherren gewiesen
(f° 152-v) Sambstags den 2.t Junÿ 1714. Johann Georg Feurstein Ca. E. E. Mstrsch. der Kachler pt° Meisterstücks
Iiden laß. durch H Secretarium Friden referiren daß Johann Georg Feurstein der Kachler von Schwabach geklagt daß EE Meisterschafft d. Kachler ihme wegen auff völlig verarbeiteter Zeit Zum Meisterstück nicht laß. wolle, mit undth. bitt hrn gn. Zu dispensiren. Alß mann ihn ferner vernohm. habe Er beditten, wie daß Er 2 ½ jahr nacheinand. beÿ Einem Meister geschafft, nachgehends sich nach Lohr begeben vnd seither der zeit wider 3/4 jahr hier geschafft hette.
Warauff nôe der Meister Melchior Schneider und Johann Conrad Nagel geantwortet, daß vermög art. so Sie producirt und abgelegt worden Einer 3 jahr lang ohnaußgesetzt beÿ Einem Meister arbeiten soll vnd weilen gegner nur 2 ½ jahr hier gearbeitet vnd darauffhien nacher Lohr gegangen, acht der 3 jahr nicht völlig verarbeitet sowie die 2 ½ jahr nicht gültig.
Kläger aber habe darauff geatwortet daß ja beÿ andern, so kaum ein halb jahr hier gearbeitet, dispensirt worden, und wann für die Zeit, so Er hier geschafft, Zusammen rechnete, so würde es mahr alß 3 jahr außmachen, wider welche dispensation die beklagte nichts ein wenden können, sondern vielmehr gesteh. müßen, daß noch mehr Meister weren, so die Zeit nicht verarbeitet vnd Er Nagel auch einer davon were, allein pro dispensatione hette 2 lb d erlegen müßen.
Auff seithen der Hh. Deputirt, habe man darvor gehalten daß beÿ Imploranten gegen erlag 2 lb halb der Statt halb der Zunfft dispendirt werden könte. Erk. beliebt.

Jean Georges Feurstein et Anne Marie Arnold deviennent bourgeois, la femme à titre gratuit, le mari à cause de sa femme
1714, 4° Livre de bourgeoisie p. 805
Anna Maria Arnoldin, Von Barr, Andreas Arnold schumachers daselbst tochter, emp: das burgerrecht gratis, Ihr Mann aber Johann Georg Feurstein Von Schwabach emp: es Von Ihro p. 2. goldR 16. ß wird beÿ denen Maureren dienen. P. d. 6. Dito [Augusti] 1714

Jean Georges Feurstein devient quelques jours plus tard tributaire chez les maçons
1714, Protocole des Maçons (XI 234)
(f° 168) Montags den 27.to Augusti A° 1714. Neu Zünfftiger – Mr hannß Georg Feurstein der Hafner, producirt Schein auß der Cancelleÿ sub dato 6.to Augustj A° 1714. auch von der Statt Stall und herren Rentmeister und d. schreiber, und bitt Ihme alß einen Zunfftbrud. auf und anzunehmen. Erk. Willfarth (Pfth. 1 lb, Zfft. 1 lb 5 ß, Zschr. u. b. 4 ß, zusammen 2 lb 9 ß)

Jean Georges Feurstein et Anne Marie Arnold hypothèquent la maison au profit du stettmestre François Joseph de Klinglin pour pouvoir la reconstruire

1724 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 339-v
Johann Georg Feürstein der haffner und Anna Maria geb. Arnoldin beÿständlich Samuel herrmann der ohlmanns und Johann Jacob Müller des Sandtführers beede ihrer vettern
in gegensein S.T. H. Frantz Joseph von Klinglin Stättmeisters und Fünffzehners als Pflegers des Stiffts St Nicolai in Vndis und H. Lt. Johann Jacob Dorßner Schaffners daselbst – schuldig seÿen 100 pfund
hypothecirt, Eine aus jetzigem vorschuß auffzubauen vorhabende behausung hof hinderhäußlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der großen Stadelgaß, einseit neben weÿl. Johann Christian Bruder Pergamenters Erben anderseit neben Heinrich Stöber dem Nadler hinten auff einen dohlen – davon gibt man 10 ß 2 ane bodenzinß in das Sturmische lehen

Inventaire après décès d’un locataire, le tailleur de pierres André Guthleben, manant de la Ville

1739 (30.5.), E 5782 (B)
Inventarium über Weÿl. des ehrengeachten Andreä Guthleben gewesenen Maurers und Steinhauers auch Schirms Verwanthen seel. Verlassenschafft – nach seinem dienstags den 10. martÿ 1739. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, welche verlaßenschafft auff ansuchen H. Frantz Joseph Meltzheim des rothgerbers Lederbereiters und burgers allhier alß geordnet und geschworenen vogts Annæ Mariæ Guthleberin des abgeleibten mit seiner Wittib erziehltes töchterlein und ab intestato verlaßener Erbin – durch frau Annam Guthlebin geb. Völckerin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich Mr Johann Georg Feÿerstein des Kachlers und burgers (geäugt und gezeigt)
In einer alhier zu Straßburg ane der großen stadel gaß gelegenen Mr Johann Georg Feÿerstein dem Kachler und burgers allhier eigenthümlich zuständigen behaußung
hausrath 56 lb, Lähre Faß 3 lb, silbers 1 lb, liegende güther (Dangolsheimer banns) 49 lb, summa summarum 111 lb, Schulden auß der Verlassenschafft zu bezahlend 29 lb, Nach deren Abzug 81 lb – Conclusio finalis 81 lb
Copia der Eheberedung

Jean Georges Feurstein et Anne Marie Arnold vendent la maison 1 400 livres au menuisier Jean Jacques Fritz et à Marie Salomé Jost

1747 (9.2.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 80
Johann Georg Feurstein der haffner und Anna Maria geb. Arnoldin
in gegensein Johann Jacob Fritz des schreiners und Mariæ Salome geb. Jostin
eine behausung, hinderhäußlein, hoff und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane der großen Stadelgaß, einseit neben Johann Christian Bruder des Pergamenters wittib und erben, anderseit neben Heinrich Stöber dem Nadler, hinten auff einen dohlen – davon gibt mann in das Sturmische Lehen 10 ß 2 d ane bodenzinß – als ein am 14. Augusti 1722 und 27. martÿ 1723 erkaufftes guth
(die verkäuffere haben sich) vorbehalten die hindere wohnung bestehend in einer stub, kammer, haußehren, küchen, platz zum holtz, den bühnen und dem halben keller lebens lang um einen jährlichen zinß von 16 gulden, hingegen sind die verkäufer schuldig ihnen das bett samt zweÿ paar leintucher dazu zu fourniren – um 1400 pfund

Jean Jacques Fritz et à Marie Salomé Jost hypothèquent aussitôt la maison au profit d’Anne Marguerite Kob veuve de l’orfèvre Jean Goll pour pouvoir la réparer

1747 (5.9.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 601-v
Johann Jacob Fritz der schreiner und Maria Salome geb. Jostin mit beÿstand ihres schwagers Johann Frantz Steinrück des schuhmachers und ihres vettern Johann Friedrich Reiß des schuhmachers
in gegensein Fr. Annæ Margarethæ geb. Kobin weÿl. H. Johann Goll des goldarbeiters wittib, mit beÿstand ihres Sohns Johann Friedrich Goll des lang Meßerschimidts – bereits am 12. junÿ jüngst zur reparation hiernach beschriebener behausung schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt ane der großen Stadelgaß, einseit neben Christian Bruder des Pergamenters wittib und erben, anderseit neben Heinrich Stöber dem Nadler, hinten auff einen dohlen – davon gibt man jährl. 10 ß 2 d ane bodenzinß – als ein am 8. feb. jüngst erkaufftes guth

Fils de menuisier, Jean Jacques Fritz épouse en 1722 Marie Salomé Jost, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1722 (3.2.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 73) n° 191
Eheberedung Zwischen dem Ehrsam: und bescheidenen Meister Johann Jacob Fritzen leedigem Schreiner H Johann Jacob Fritzen auch Schreiners und burgers allhier Zu Straßburg Ehelich erzeugtem Sohn, beÿständlich ged. seines vatters, H Johann Daniel Arnold auf seiten des hochzeiters
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Mariæ Salome Jostin weÿl. H Daniel Josten geweßenen Schuhmachers und burgers allhier Ehelich erzeugter tochter, mit assistentz H Johann Geörg Brösamle Stattsattlers Ihres geschwornen Curatoris und H Johann Braun practici deroselben vettern v. seiten deroselben ane anden theil – Actum Straßburg Dienstag d. 3. febr. 1720. [unterzeichnet] Johann Jacob Fritz Als Hochzeitern, Maria Salome Jostin Als hoch Zeierin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 344-v, n° 12)
1722- Eod. [Mittwoch d. 22. April] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Jacob Fritz der ledige schreiner u. b. alhier, Joh: Jacob Fritz deß schreiners ehl. Sohn, V. Jgfr. Maria Salome weÿl. Joh: Daniel Jost gewes. b. v. schuhmachers Nachgel. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Jacob fritz Als hochzeiter, Maria Salome Jostin Als hochzeiterin, Johan Daniel Wetzel als Pfatter deß hochzeithers, Johan görg bresamle als Vocht (i 342)

Jean Jacques Fritz devient tributaire chez les charpentiers en 1722
1722, Protocole des Charpentiers (XI 31)
(f° 55-v) Dienstags den 2. Martÿ 1722. Neuz. – Johann Jacob Fritz Jun. Schreiner stehet Vor, producirt Stallschein dato d 9. Martÿ 1722. bitt umbs Zunfftrecht. dt. 1. lb 10. ß

Marie Salomé Jost meurt en 1749 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 1 000 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 763 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 1 092 livres, le passif à 2 192 livres.

1749 (27.3.), Me Oelinger (J. Jacques, 35 Not 55) n° 1428
Inventarium über Weÿlandt der Ehren u. tugendsamen Fraun Mariæ Salome Fritzin gebohrner Jostin Meister Joh: Jacob Fritzen des dato sich von hier absentirten Schreiners und burgers allhier zu Straßburg im leben geweßener Ehefraun nunmehro Seeligen Verlassenschafft, Auffgerichtet in Anno 1749. – nach ihrem den 12. Februarÿ dieses Instehenden 1749.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf gethane Requisition Erfordern und begehren des Wohl Ehren vesten H Johann Jacob Hitschlers des Silberarbeiters und burgers alhier, als geschwornen Vogts Johann Daniel, ledigen Schreiners in der frembde sich aufhaltend, Jgfr. Mariæ Margarethæ und Jgfr. Mariæ Magdalenæ alle dreÿ der Abgeleibten seel. mit ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugter u. nach todt zu gleichen theilen rechtsmäßiger Erben – Actum in der Königlichen Statt Straßburg In præsentia S. T. Herrn Berga E. E. Kleinen Raths Jetzmahlig. wohlansehnlichen Assessor, welcher weilen der Wittiber sich absentirt, auf hoch Edelgedachten kleinen Raths mittel vermög extractus vom 27° Martÿ 1749. vmb deßen Stelle zu vertreten, zu diesem geschäfft in Specie angeordnet worden, Donnerstag den 27. Martÿ 1749.
Copia der Eheberedung

In Einer allhier Zu Straßburg ane der Großen Stadelgaß gelegenen und eigenthümlich hieher gehörigen behaußung sich befunden wie folgt.
Eigenthumb ane Einer Behaußung (W. et T.) Neml. eine behaußung, hinterhäußlein, hoff und hoff: Statt mit allen derselben begriffen, weiten, zugehörden rechten u. Gerechtigkeiten, allhier ane der großen Stadelgaß, einseit neben weÿl. Christian Bruder, geweßenen Pergamenters wb. u. Erben, anderseith neben Henrich Stöeber deß ältern geweßenen Nadlers hinterlaßenen Erben, hinten auf 1. dohlen stoßend gelegen, darvon gibt man jährlich in den Sturmischen lehen 10. ß 2 d ane bodenzinß, sonsten, über die hernach unter den passivis enthaltene Capitalia freÿ ledig und eigen, und ist diese behaußung durch (die Werckmeistere) vermög einer de dato 19° Martÿ 1749 zu dem Concept gelüfferten Schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden pro 1000. lb. Darüber besgt ein in allhieß. C C Stub gefertigter pergament. teutscher Kbrief datirt d. 9. febr. 1747. mit dero anhangenden Innsiegel verwahrt
Ergäntzung der Kinder und Erben ermanglenden unveränderten Mütterlichen guths. Nach anleitung Inventarÿ Illatorum de 1722.
Series rubricarum hujus Inventarÿ der Kinder und Erben Nahrung, Sa. haußraths 19, Sa. Silbers 3, Sa. Goldenen Rings 14 ß, Sa. der baarschafft 15 ß, Sa. Schuld 50, Sa. der Ergäntzung (696, abgang 6, remanet) 690, Summa summarum 763 lb
des Wittibers Unveränderte Nahrung v. T. Verlaßenschafft, Sa. haußraths 44, Sa. Werckzeug, holtz und angefangener arbeith Zum schreiner handwerck gehörig 27, Sa. Silbers 5, Sa. goldenen rings 8 ß, Sa. der baarschafft 10 ß, Sa. Eigenthums ane einer behausung 1000, Sa. Schuld 14, Summa summarum 1092 – Schulden 2192, Conferendo 1100 lb
Stall Summa, Nichts
Abschatzung Vom 29.ten Martÿ 1749. Auff begehren Weÿland Frawen Mariæ Salome Fritzin seel. hinterlaßener Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der großen Stadelgaß, einseit neben N. Bruders Wittib, anderseit neben herrn Stöber dem Nadler und hinten auff N. Feuerstein den Kachler stoßend gelegen, Solche behaußung hat vornen neben dem Eingang eine Schreiner Werckstatt auff dem Ersten stock eine Stube, eine Kammer, Küchen und Haußöhren, auff dem Zweÿten Stock Zwo Stuben, Zwo Küchen und ein Haußöhren, auch einen Tachstuhl mit breit Ziegeln einfach gedeckt, worunter dreÿ Verriegelte Kammern, ferner befindet sich auch ein hintergebäw mit einem Satteldach, mit breit Ziegeln einfach gedeckt, worunter eine Stube, Kämmerlein und haußöhren, worinnen ein Küchel, für die Einlogirung so dann ein Höffel ein gewöbtes Kellerlein und ein bronnen, Von uns unterschriebenen der Statt Straßburg geschwohrenen Werckmeistern nach Vorher beschehener besichtigung miit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und umb Zweÿ Taußend Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer stadt Lohner, Michael Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Werner Werckmeister des Maurhoffs

La maison est vendue par enchère judiciaire au potier Jean Georges Feurstein (le propriétaire précédent) pour 1 310 livres

1750 ([9.3.]), Chambre des Contrats, vol. 624 n° 134-v
Ganth kauff, dienstag d. 3. Martÿ 1750. In sachen Johann Jacob Fritz des schreiners falliment betreffend ist die in solche maß gehörigen behausung hinder hauß, hoff, hoffstatt ane der großen stadelgaß, einseit neben weÿl. Christian Bruder des Pergamenters wittib und erben, anderseit neben weÿl. Heinrich Stöbers des nadlers erben, hinten auff einen dohlen – davon gibt man in das Sturmischen lehen 10 ß 2 d ane bodenzinß gibt
Johann Georg Feurstein dem kachler um 2620 gulden adjudicirt worden

Jean Georges Feurstein meurt en 1751 sans délaiser d’enfant. L’héritière est la veuve d’après les conventions portées au contrat de mariage. Les experts estiment la maison 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 881 livres, le passif à 227 livres.

1751 (10.5.), Me Lang le jeune (Jean Daniel, 26 Not 2) n° 27
Inventarium über Weÿland des Ehren: und vorgeachten Meister Johann Georg Feÿersteins geweßten Haffners und burgers allhier nun seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1751. – Inventarium und Beschreibung, aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so Weÿland der Ehren und vorgeachte Mr Johann Georg Feürstein, geweßener Haffner und burger allhier nun seelig nach deme derselbe den 8.ten Martii Jüngsthin von dem lieben Gott auß dießer Wellt abgefordert worden, zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren der Ehren und tugendsamen Frauen Annæ Mariæ Feuersteinin gebohrnen Arnoldin, deßen hinterbliebener Wittib und in mangel ehelich mit einander erzeugter Kinder und Leibs Erben Vermög hernach copialiter einerleibter Eheberedung §° 3.tio hinterlaßener Erbin, beÿständl. H Johann Jacob Kärlins,d es Haupt Kanthen auß E E Zunft der Maurer zunfftstuben und burgers allher, ihres hierzu erbettenen Assitenten, inventirt – So beschehen zu Straßburg auff Montag den 10.ten Maji 1751.

In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegener in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen und hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. eine behausung, bestehend in forder gebäu und hinterhäußl. Hoff v. Hoffstatt, mit allen deroselben begriffen, Weithen, zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg, ane d. großen Stadelgaß einseit neben Weÿl. Christian Bruders des geweßenen Pergamenters Wittib v. Erben, anderseit neben Daniel Stöber dem Nadler, hinten auff einen Dohlen v. vornen auff die Allmend gaß stoßend, davon man jährl. in das Sturmische Lehen 10. ß 2 d bodenzinß zu reichen schuldig sonsten über dieße beschwährde und hernach unter denen passivis eingetragen darauff annoch schuldige 95. R. eigen v. durch (die Werckmeistere) Vermög deroselben ad Conceptum gelüfferter schrifftlicher Abschatzung de dato 26.ten Martÿ jüngsthin vor freÿ ledig v eigen æstimirt und angeschlagen Worden Vor v. umb 1400 Gulden oder 700 lb. Wovon abzuziehen obgemelte in d. Sturmische Lehen jährlich Zuliefern habende 10 ß bodenzinß zu doppeltem Capital ohnverfählich gerechnet antreffend 20 lb 6 ß 8 d, Nach deren abgang restiret ane sothanen haußpretio dißorts annoch p. rest außzurechnen 679. lb 13 ß 4 d
Deßwegen Vorhanden ein Pergamentener Ganth Kauffbrieff mit H. Bequin eines ehrsamen Kleinen Raths Actuarii eigenhändiger Nahmens Untrerschrifft und anhangendem Kleinen Raths Insiegel Corroborirt, datirt den 3. Martii 1750. mit N° 1. Notirt
Item eine behaußung v. hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehördten, Recht v. Gerechtigkeiten allhier im grünen bruch hinter dem Zollhauß beÿ dem Cronenburger thor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
volgt nun hierauff die beschreibung der gesambten Verlaßenschafft vor und ane sich selbsten, Sa. haußraths 50, Sa. Silbers 1, Sa. Goldenen rings 16 ß, Sa. Pfenningzinß hauptguths 50, Sa. Eigenthums ane häußern 779, Summa summarum 881 lb – Schulden 227, Abgezogen verbleibt 654. Stall summ et Conclusio finalis Inventarÿ 654 lb
Ungewiße Zweiffelhaffte Schulden in das Erbe zugeltend 664 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen in der königlichen Statt Straßburg auff Sambstag den 21. Junii im dem Jahr als mann nach Christi unsters einigen Erlößers und Seeligmachers freudenreichen Geburth Zahlte 1714, Johannes Lobstein Notarius juratus

Anne Marie Arnold meurt quatre ans plus tard. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire précédent.D’après les dispositions testamentaires de la défunte, le prix de vente de la maison revient pour moitié à ses légataires et pour moitié aux héritiers Feuerstein. On remarquera que cet inventaire cite davantage de titres de propriétaire qu’aucun autre. L’actif de la succession s’élève à 855 livres, le passif à 102 livres

1754 (20. Xbris), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 101) n° 831
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Annæ Mariæ Feuersteinin gebohrner Arnoldin, Weÿl. Meister Johann Georg Feuersteins gewesenen Haffners und burgers alhier Zu Straßburg seel. hinterlassener Wittib nunmehro auch seeligen Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1754. – Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so Weÿl. die Ehren und tugendsahme Frau Anna Maria Feuersteinin gebohrne Arnoldin, Weÿl. Meister Johann Georg Feuersteins gewesenen Haffners und burgers alhier seelige, nach ihrem Mittwochs den 18.ten Decembris jüngst aus dießem zeitlichen Weltleben welt genommenen tödlichen Hintritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Nahrungs Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen und Begehren Frauen Christina Barbara Hummelin gebohrner Heinßelmännin Mstr Johann Hummel, des Müllers zu Dierßheim hanauischer herrschafft Ehefrauen, beÿständlichen dieses ihres Ehemanns, als der Verstorbenen Frauen seeligen per testamentum verlaßener Erbin, nach ordnung ersucht und inventirt worden. Wobeÿ dann allforderist Sie die Ehefrau erstermalte dißortige haupt Erbin, wie auch frau Margaretha Heinßelmännin gebohrne Arnoldin deroselbe leibliche Mutter und Johannes Danner, der in dißortigem Sterbhauß wohnende Schneider und burgers alhier (geäugt und gezeigt) – So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwarth S. T. Herrn Johann Daniel Brand E. E. großen Raths alten und E. E. kleinen Raths dermahligen wohlverdienten beÿsitzers als des aus Ehrenermeltem kleinen Raths Mittel hierzu abgeordneten herrn Deputati, auf Freÿtag den 20.ten Decembris 1754.

(f° 7) Eigenthumb ane Häußern. Erstlich eine behausung bestehend in Vorder Gebäu und hinter Häußel, Hoff und Hoffstatt, mit allen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg, ane der großen Stadelgaß, einseit neben Weÿl. Christian Bruders des geweßenen Pergamenters Wittib und Erben, anderseit neben Daniel Stöber, dem Nadler, hinten auf einen dohlen und vornen auf die Allmend gaß stoßend, davon gibt man jährlich in das Sturmische Lehen 10. ß 2 d bodenzinß, sonsten und über dieße beschwerde aber ist solche behaußung freÿ, leedig und eigen und nach erfolgtem Absterben der Defunctæ seeligen Ehemanns durch (die Werckmeistere) vermög deroselben schrifftlicher außgestellter Abschatzung de dato 26.ten Martÿ 1751 æstimirt und angeschlagen worden vor 1400 Gulden oder 700 lb. Wobeÿ dann auch die wohlverordnete Herren dreÿ löbl. Statt stalls es vor dißmahl zulaßen großgünstig erlaubt haben. Wird nun von erstbedittenem Anschlag hier abgezogen, des eben gemelten Bodenzinßes doppelter Capitals betrag mit 20 lb 6 ß 8 d, So verbleibt daran dißorths auszuwerffen annoch übrig 679. lb 13 ß 4 d
Darüber besagt und ist vorhanden ein pergamentener Ganth Kauffbrieff mit Herrn Bequin E. E. kleinen Raths actuarii eigenhändiger Nahmens Untrerschrifft und anhangendem Kleinen Raths Insiegel corroborirt, de dato 3.ten Marty 1750. mit N° 1. notirt. Ferner ein pergamentener in allhießiger C. C Stub außgefertigter und mit deren anhangendem Secret Insiegel verwahrter Kauffbrieff vom 15. Martÿ 1672. mit N° 3 bezeichnet. So dann annoch Zween dergleichen Kauffbrieff deren einer vom 6. Dec. 1670. mit N° 6 und der andere de dato 14. febr. 1646. mit N° 5 bezeichnet
Item eine behaußung und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehördten, Recht und Gerechtigkeiten, allhier im grünen bruch, hinter dem Zollhauß beÿ dem Cronenburger thor (…)
Copia des von der verstorbenen Frauen seeligen den 27.ten Martÿ 1752. auffgerichteten Testamenti nuncupativi – die Ehren und tugendsame Frau Anna Maria Feursteinin gebohrne Arnoldin, weÿ: Mstr Johann Georg Feursteins gewesenen Hafners und burgers allhier seel. hinterlaßene Wittib, durch die Gnade Gottes gesunden, gehend und stehenden Leibs, auch guter richtiger Sinnen, Vernunfft und Verstandts (…)
Copia der von der verstorbenen Frauen seel. den 1.ten Aprilis 1751. auffgerichteten Nach Disposition (…) zu legaten bestimmet und vermacht gehabt, nunmehre denenselben ins gesamt statt sothanen baarem Geldtes der Disponentin eigenthümlich besitzende alhier an der großen Stadelgaß, einseith neben Weÿl. Christian Bruders des geweßenen Pergamenters alhier Wittib und Erben, anders: neben Daniel Stöber, dem Nadler alhier gelegener behausung cum appertinentiis und dependentiis, dergestalten als ein Legat zukommen sollen da dieselbe nach ihr der Frauen Disponentin erfolgendem Absterben und über deroselben Verlaßenschafft vollendeter Inventur, gemeinschafftlichen verkaufft und auß dem darab erlößenden Kauffschilling denen in articuli tertio allegirten Testamenti benahmbsten vier Feuersteinischen Stammen alß Nehml. Primo Meister Johannes Feuerstein dem Kupfferschmid und burger zu Schwabach hocnfürstlich Anspachischer Herrschafft, 2.do Weÿland Frauen Annä Mariä Hertzogin gebohrnet Feuersteinin seel. mit N. Hertzog dem Schneider und Innwohner zu gedachtem Schwabacbj ehelich erzeugt und nachgelaßenen zweÿen Kindern, 3.tio Frauen Margarethæ gebohrner Feuersteinin, so ane N. N. den Leisten schneider Zu Nürnberg verheurathet und dann 4.to weÿland N. Feuersteins geweßenen Lebküchlers zu Roth hochfürstl. Anspachischer herrschafft ehelich erzeugter und auch bereits verstorbener einiger tochter nachgelaßenen Vier Kindern, dießen vier Stammen mit einander und ins gemein die helffte oder Zween vierte theil, Mehr Frauen Margarethæ Heinselmännin gebohrne Arboldin, weÿland Jacob Heinselmanns geweßten Weißbecken Zu Freÿstätt hinterlaßener Wittib Ein Vierter Theil, So dann weÿland Meister Andres Arnold geweßenen Zimmermanns zu Hornberg hochfürstl. Wütembergischer Herrschafft ehelich erzeugten Kindern erst: und zweÿter Ehe der übrige vierte theil ane dem erlößenden Kauffschilling eigenthümlich gehörig zugeeignet (…)
Norma hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 49, Sa. Silbers 16 ß, Sa. Eigenthums ane häußern 779, Sa. Schulden 25, Summa summarum 855 lb – Schulden 102, Nach deren Abzug 752 – Conclusio finalis Inventarÿ 654. lb
Sa. Legata 776 lb – Stall summ 735 lb
Schuld in die Verlaßenschafft zugeltend so zweiffelhafft 664 lb
– Pro copia. Dem Johann Feuerstein, gewesenen burger und Klingenschmid: Meister dahier zu Schwabach, und seinem Ehweib Magdalena sind durch Gottes Gnade nach und nach folgende Kinder in ihrer rechtsmäßigen Ehe gebohren worden 1° Johann Leonhard Feuerstein, geb. den 29. 8.bris 1680, 2) Barbara Feuersteinin geb. den 27. Sept. 1682, 3° Johann Georg Feuerstein, geb. den 5. Januar 1684, 4) Johann Feuerstein, geb. den 17. feb. 1686, 5) Anna Margaretha Feuersteinin, geb. d. 18. Sept. 1687, 6) Johann Peter Feuerstein, geb. den 27. febr. 1689, Welche speciication sämtl. Kinder obgemeldten Feuersteins aus allhiesigem Stadt- Tauff-Register bona fide Zur Nachricht extrahiren und zu mehrerer beglaubigung durch hand und Siegel bekräfftigen wollen. (LS) unterschriebenen M Philipp Jacob Flechtner, Decanus und Stadt Pfarrer. (…) Schwabach den 20. Januarii 1755, unterschriebenen Hieronymus Henricus Westernacher, Auctor. Cæs. Majestat Notar. publicus juratus
– Jo: Michael Seligmann, damals Leisten schneider, anjetzo Kupfferdrucher, ist mit Anna Margaretha, Johann Feuerstein, Klingenschmidts in Schwabach S. N. E. T. An. 1718 den 30. Septembris ehelich eingesegnet und copulirt worden
– Nach deme Georg Feuerstein, burger und hafner Meister zu Straßburg mit Hinterlaßung eines Testaments, darinnen seine Geschwistrigte und Geschwistrigt Kinder zu Erben ernennet und eingesetzet worden vor einigen Monathen Todes verfahren, weßwegen die dahier sich befinden die Collaterales und instituirte Testaments Erben des Defuncti, Namens 1.mo Johann Geschwistrigte hiesiger burger und Meister des Kunpferschmidt Handwercks, alß deßen leiblichen bruder, dann 2.do des ebenmäßig hiesigen burgers und Schneider Meisters Michael Herzogen, mit seinen ersten Eheweib Weÿl. Barbara eine leibl. Schwester des Erblaßers erzeugte und noch am Leben seÿende 2. Kinder benantlich a) Maria Magdalena, Johann Leonhard Ruppens, hiesigen burgern und Schneiders Eheweib und b) Johann Paul Herzog, ebenmäßig hiesiger burger und Schneider Meister, sich durch abordnende bevollmächtigte um ihre dißfallige Erbschafft beÿ dem Wohllöbl. Stadt Magistrat zu gedachten Straßburg, geziemend zu melden gesonnen und worzu obberührter Johann Geschwistrigte, welcher Alters halber sich einer so weiten Reiß zu unterziehen nicht mehr Zu Stande ist, seinen Sohn Johann Christoph Feuerstein, neu angehenden burger und es Kupfferschmidts Handwercks alhier erwählet, von denen hertzogis. Erbs Interessenten hingegen obersagter Johann Leonhard Rupp in seines Ehweibs und Schwagern, Johann Paul Hertzogs Namen (…) So geschehen Schwabach den 9. Aprilis 1755.

Les héritiers de Jean Georges Feurstein et ceux d’Anne Marie Arnold vendent la maison au potier Chrétien Vœlcker et à sa femme Marie Dorothée Schmidt

1755 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 166
Johann Feuerstein der kupfferschmid und burger zu Schwabach als mandatarius seines vatters Johann Feuerstein burgers und kupfferschmid daselbst, als ferner mandatarius Johann Paul Ferderlein als vogt weÿl. N. Feuerstein gewesten lebküchlers zu Roth hinterlassenen vier kinder, mehr Johann Leonhard Rub der schneider, auch von da, als ehevogt Mariæ Magdalenæ geb. Hertzogin und als mandatarius seines schwagers Johann Paul Hertzog, auch schneiders daselbst, ferner H. Johann Gottfried Baur der buchführer, als gewalthalber Annæ Margarethæ Seligmännin gebohrner Feuersteinin zu Nürnberg wittib, mehr Margaretha Heinselmännin geb. Arnoldin, ferner Andreas Arnold der haffner und burger zu Hornberg, mehr Johann Georg Heintzmann der weißbeck und burger daselbst als ehevogt Elisabetha geb. Arnoldin und endlich Johannes Walter der steinhauer alda als vogt Johann Jacob Arnold
haben in gegensein Christian Völcker des haffners und Mariæ Dorotheæ geb. Schmidtin
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der großen Stadelgaß einseit neben Christian Bruder des pergamenters wittib und erben, anderseit neben Heinrich Stöber dem nadler, hinten auff einen dohlen – davon gibt mann in das Sturmische lehen 10 ß 2 d – als ein von ihrer baaß weÿl. Anna Maria Feuerstein geb. Arnoldin legirtes guth – um 1105 pfund

Les héritiers de Marie Dorothée Schmitt cèdent leurs droits sur la maison au veuf Jean Chrétien Vœlcker sur le pied de 1 000 livres

1757 (17.6.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 791) Joint au n° 117 du 12.5.1757
Zuwißen seÿe hiemit, vor mit unterschriebenenem, als zu weÿl. Frauen Mariæ Dorotheæ Evæ Völckerin geb. Schmidin, Herren Johann Christian Völckers des haffners und burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehefrauen, seeligen Verlassenschafft Inventation und Erörterung in specie adhibirten Notario, persönlich erschienen Frau Sophia geb. Hetzin weÿl. Meister Sebastian Seÿlers des geweßenen haffners und burgers allhier seel. nachgelaßene Wittib beÿständl. H. Frantz Anthoni Janßen, des Schneiders und burgers allhier und Herr Johann Adam Sultzer der Schloßer und burger allhier auch E. E. Kleinen Raths jetziger wohlverdienter beÿsitzer als /:zufolg Procurationis de dto. Gap en Dauphiné d. 28.ten Maÿ huj. a.i (…) bestellter Mandatarius H. Johann Michael Hetz, des Porcellan Manufacturier dermahlen à la bastie neuve ohnweit Grenoble wohnhaft, Sie Fr. Seÿlerin und Er herr Hetz in erster Ehe erziehlte und nach tod verlaßene Kinder und Erben vorgedachter Frauen Mariæ Dorotheæ Völckerin gebohrner Schmidin
in beÿsein Eingangs gedachten Herrn Johann Christian Völckers, des Haffners und burgers allhier Ihr der beeden Hetzischen Kinder Stieffvatters
Ihrem einen dritten oder zween sechßte theil für ohnvertheilt von und ane der in die Völckerische theilbahre Nahrung gehörigen behaußung, Höfflein und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg ane der großen Stadelgaß, einseit neben weÿl. H. Christian Bruder, des geweßenen Pergamenters Wittib und Erben anderseit neben Heinrich Stöber dem Nadler, hinten auf einen dohlen stoßend gelegen, von welcher gantzen behausung man jährlichen in das Sturmische Lehen 10 ß 2 d bodenzinß zu reichen hat, sonsten aber ist solche behaußung gegen männiglichen freÿ leedig und eigen, wie dann auch Er Herr Völcker welchem die übrige zween dritte oder vier sechßte theil an offt besagter behaußung ohne dem schon als theilbahr Guth gehörigen seÿnd – umb die Summam von 666 Gulden, das ist die völlige behaußung auff den Fuß von 2000 R gerechnet – Straßburg d. 17. Junii 1757

Jean Chrétien Vœlcker meurt l’année suivante en léguant sa fortune à diverses fondations. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire dressé après la mort de sa femme. L’actif de la succession s’élève à 1 363 livres, le passif à 936 livres

1758 (21.2.), Me Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 793) n° 145
Inventarium über Weÿl. Herren Johann Christian Völckert, des gewesenen Kachlers und burgers alhier zu Straßburg seeligen Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1758 – nach seinem am Montag d. 13.ten hujus mensis et anni aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren S.T. Herrn Frantz Jacob Burgards E. E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers, Gastgebers und wohlangesehenen burgers allhier, als Executoris des von dem seel. verstorbenen errichteten Testamenti (…) inventirt, (…) an Annam Mariam Geblin des seel. verstorbenen geweßene dienstmagd von Trusenheim gebürtig und Jacob Völckert von Elsaß Zabern gebürtig welcher beÿ ihm die Kachler Profession erlernet (geäugt und gezeigt) – So beschehen allhier in Straßburg in fernerm beÿseÿn S. T. H. Joh: Michael Schneiders E. E. Kleinen Raths Assessoris und burgers allhier, alß craft vorher allegirten E. E. Kleinen Raths Erkantnus vom 20. huj. mensis et anni zu besagter Reseration und Inventation geordneten Herrn Deputati, auf Dienstag den 21. und Donnerstags den 23.ten Februarii Anno 1758
der seel. Verstorbene Herr Völckert hat per testamentum zu seinen Erben instituirt und verlaßen die Arme und Gotteshäußer, mit dem Anhang, daß Eingangs gedachter S. T. Herr Rathh. Frantz Jacob Burgard, als Executor testamenti, die nach Abzug verordneter Legaten restirende Verlassenschafft unter dieselbe nach seinem belieben und Guthbefinden austheilen solle.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßlein gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb an einer behausung. Nemlichen eine behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg ane der grosen Stadelgaß einseit neben weÿl. Christian Bruder des geweßenen Pergamenters Wittib und Erben, 2.s. neben Heinrich Stöber dem Nadler hinten auf einen dohlen stoßend gelegen, davon gibt man jährl. in das Sturmische Lehen 10 ß bodenzinß, sonsten aber gegen männiglichen freÿ, leedig, eigen und in weÿl. frauen Mariä Dorotheä Evä Völckerin, gebohrner Schmidin des defuncti Ehefrauen seel. Verlassenschafft Inventario durch mich unterschriebenen Notarium in Anno 1757 errichtet üb. solche beschwer. durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe æstimirt und angeschlagen, dabeÿ man es auch dißorts wieder gelaßen hat pro 426. 12. Dießenwegen ist vorhanden eine in allhießiger C. C. Stub errichtete pergamentene Kauffverschreibung mit dero anhangendm Insiegel Verwahrt de dato 15. Maÿ 1755. mit N° 3. notirt
Wÿdemb, So der verstorbene seelige von weÿl. Fraun Maria Dorothea Eva Völckerin gebohrner Schmidin seiner Ehefrauen seel. biß an sein seeliges Ableiben genoßen hat. Solche bestehet, vermög des in Ihr frauen Mariä Dorotheä Evä Völckerin gebohrner Schmidin, seiner geweßener Ehefrauen seel. Verlaßenschafft Inventario enthaltene und wllerseit approbirten Vergleich in einer behaußung, höfflein und hinter Gebäu, mit Ihren Hoffstätten und übrigen deroselben Zugehörden, Weithen, begriffen, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane dem Leimengäßel 1.s. neben Johann Jacob Fröreiß dem Schumacher 2.s. neben Zacharia Pfaltzner dem Spanner im Kauffhauß, Vornen auf die Gaß und hinten auf das Würthshauß zum Stall stoßend, wo Von man jährl. auf Martini 15 ß bodenzinß dem Stifft Allerheÿligen zu reichen schuldig, sonsten aber eigen und in der wÿdembs Stiffterin seel. Verlaßenschafft Inventarium durch Löbl. Statt Werckleuthe, Vermög Abschatzung Zeduls vom 28. aprilis 1757 taxirt ad 170 lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 53 lb, Sa. Werckzeugs und gemachte waar zur Kachler Profession gehörig 33 lb, Sa. lehrer Vaß 1 lb, Sa. Silbers 8 lb, Sa. goldenen Rings 12 ß, Sa. baarschafft 276 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 500 lb, Sa. Eigenthums ane j. behausung 426 lb, Sa. Schulden 63 lb, Summa summarum 1363 lb – Schulden 936 lb, Nach deren Abzug 426 lb,
Legata, 1) weÿl. Mr Heinrich Völckers des Sattlers und b. zu Elsaß Zabern seel 6. Kindern, 2) weÿl. Jacob Völckers des Glasers zu buchßweiler 3. Kindern, 3) Joseph Völckert vorgedachten H. Heinrich Völckers sohn, Sa. Legaten 562 lb, Dieße nun solten von vorherigen Restirender Verlassenschafft abgezogen werden, es ergiebt sich ab. daß dieße jene dem Stall pretio nach übertreffen umb 135 lb
Stall summ 596 lb, Zweiffelhaffte Schulden 388 lb

L’exécuteur testamentaire vend la maison 1 050 livres au potier Jean Michel Wetzel et à sa femme Anne Marie Kætzel

1758 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 632 n° 136
H. Rath. Frantz Jacob Burgard der gastgeber als executor testamenti weÿl. Johann Christian Völcker
in gegensein Johann Michael Wetzel des kachlers und Annæ Mariæ geb. Kätzlerin
die ged. Völcker gehörigen behausung höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der großen Stadelgaß einseit neben Christian Bruder des pergamenters wittib und erben, anderseit neben Heinrich Stöber dem nadler, hinten auff einen dohlen – davon gibt man in das Sturmischen Lehen 10 ß 2 d ane bodenzinß – als ein von ged. Völcker vermachtes guth – um 1050 pfund

Les acquéreurs hypothèquent aussitôt la maison au profit de plusieurs personnes

1758 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 632 n° 138-v
Johann Michael Wetzel der kachler und Anna Maria geb. Kätzelin mit beÿstand Johann Jacob Kammerer des wannenmachers und Andreas Kammerer auch wannenmachers
in gegensein Lorentz Blind des huffschmidts, Johannes Danner des schneiders, H. Rathh Frantz Jacob Burgard des gastgebers, Johann Jacob Cousin perruckenmachers als vogt weÿl. N. Willmann meelhändlers tochers Annæ Margarethæ Willmännin und Frantz Joseph Tournay des gartenmanns als vogt weÿl. N. Julien gewesten waschers sohns Martin Julien, schuldig seÿen ihme Blind 500 pfund, Danner 250 pfund, H. Rathh. Burgard 100 pfund, Willmännische curandæ 50 pfund, Julienischen curando 64 pfund
unterpfand, eine behausung mit allen begriffen und rechten ane der großen Stadelgaß, einseit neben den Bruderischen erben, anderseit neben Heinrich Stöber dem nadler, hinten auff einen dohlen

Le potier Jean Michel Wetzel devient tributaire chez les maçons à tarif réduit puisqu’il est fils de potier
1749, Protocole des Maçons (XI 238)
(f° 61) Montags den 14.ten Aprilis 1749. E. Neu Zünfftiger
Mr Johann Michael Wetzel der ledige Haffner, weÿlland Mr Johann Michael Wetzels geweßenen haffners, burgers und disorts Zünfftigen hinderlaßener Ehelicher Sohn producirt Stallschein vom 2.ten Aprilis 1749. mit bitte Ihne vor einen Zünfftigten anzunehmen.
Erkandt, gegen Erlag der gebühr willfahrt. dt. vor das Zunfftrecht alß Sohns eines Zünfftigen nur 5 ß, Einschreibgebühr 4 ß (Summa 6 ß) Fundlinghauß 6 ß

Jean Michel Wetzel épouse en 1749 Anne Marie Kætzel de Dorlisheim : contrat de mariage, célébration
1749 (14.6.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 425) n° 156
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren: und vorachtbahren hern Johann Michael Wetzel, dem Ledigen Haffner, Weÿland des Ehren und vorachtbahren herrn Johann Michael Wetzels auch geweßenen haffners und burgers allhier mit auch weÿland der Ehren und tugendsamen Frawen Catharina Dorothea gebohrner Bronnerin seiner Erstern Ehefrauen beeder nunmehr seeligen hinterlaßenem ehelich erzeugtem Sohn, als dem bäutigamb ane einem,
So dann der Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Anna Maria Kätzelin des Ehrengeachten Johann Heinrich Kätzels, burgers in Dorlißheim Straßburger herrschafft mit der Ehren und tugendsamen Frauen Anna Maria gebohrner Wundin ehelich erziehlter tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil – So beschehen und Verhandelt in löblicher Statt Straßburg auf Sambstag den 14. Junÿ Anno 1749. [unterzeichnet] Johann Michael Wetzel Aks hochzeiter, Anna Maria Kätzelin als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 162)
1749 d. 2. Jul. Seind (…) ehelig copulirt und eingesegnet worden Meister Johann Michael Wetzel, lediger Haffner und burger allhie weÿl. Meisters Johann Michael Wetzell geweßenen haffners und burgers allhier und Catharinæ Dorotheæ Baumerin nachgelaßener ehl. Sohn und Jungfrau Anna Maria, Johann Henrich Kätzels Kiefers und burgers zu Dorlißheim und Weÿl. Anna Maria Wundin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Michael Wetzel alß hochzeiter, Anna Maria Kätzelin als hochzeiterin, Abraham Kuffel Als fetter (i 165)

Anne Marie Kætzel devient bourgeoise deux mois après son mariage
1749, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 391
Anna Maria Kätzelin von dorrlißheim gebürtig verheurathet an Joh: Michel Wetzel den burger vnd Haffner erhalt das burgerrecht wohlverhaltens wegen gratis, vnd dient zu E. E. Zunfft der Maurer, promisit d. 1. Septemb. 1749.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à la Krutenau près de l’hôpital militaire, propriété pour partie du marié

1749 (18.8.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 371) n° 350
Inventarium über des Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Michael Wetzels des haffners und der Ehren und tugendsahmen Frauen Anna Maria Wetzelin gebohrner Kätzelin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1749. – welche der ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heüraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So beschehen in Straßburg in fernerm beÿsein des Ehren und Vorachtbahrn herrn Johann Jacob Kammerer des wannenmachers und burgers allhier der Ehefrauen erbettenen beÿstands, auf Montag den 18.ten Augusti Anno 1749.

In einer allhier zu Straßburg ane der Vorstatt Krautenau ohnfern dem frantzösischen hospithal gegen am Gaulstaden hinüber gelegenen, dem Ehemann Zum theil eigenthümlich gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer behausung (M.) Vier Neuntetheil Vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung ane der Vorstatt Krautenau oberhalb der hechtenbruck nahe beÿ dem frantzösischen hospithal (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe Gebracht Vermögen, Sa. hausraths 55, Sa. Werckzeug zum haffner handwerck gehörig 12, Sa. Silbers 11, Sa. Antheils ane einer behaußung (nihil), Summa summarum 79 lb -Schulden 50, Detrahendo verbleibt 29, Dazu wieder Zu rechnen der Ihme gebührige halbe theil der haussteuren 23, Des Ehemanns völlig in die Ehe gebracht Vermögen 52 lb
Dießemnach Wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 49, Sa. Silbers 8, Sa.goldener Ring 4, Sa. der baarschafft 20, Summa summarum 82 lb – Hierzu ist ferner zurechnen der Ihro Zuständig halbe theil ane denen verehrten haussteuren 23, Der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht Guth 105 lb

Anne Marie Kætzel meurt en 1760 en délaissant deux enfants. La maison est estimée selon son prix dachat, soit 1 050 livres. La masse propre au veuf s’élève à 270 livres, celle des héritiers à 86 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 056 livres, le passif à 1 378 livres.

1760 (5.4.), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 396) n° 839
Inventarium über Weÿland der Ehren: und Tugendsahmen Frauen Annä Mariä Wetzelin, gebohrner Kätzelin, des Ehren: und Vorachtbahren Herrn Johann Michael Wetzels, des haffners und burgers allhier zu Straßburg geweßener Ehefrauen nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1760 – nach deme dieselbe Samstags den 5. Januarÿ dießes lauffenden 1760. Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihren seeligen Absterben zeitlichen hinter sich Verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und begehren vorgedachten H Johann Michael Wetzels, des hinterbliebenen Wittibers, wie auch des Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Michael Kätzel, des Kornwerffers und burgers allhier, als constituirten Vogts Johann Jacob und Margarethä Magdalenä der Wetzel, der seelig Verstorbenen mit besagtem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlten Zweÿer Kinder und ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger Erben – So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 5. Aprilis Anno 1760.

In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegenen, in dieße verlassenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. (T.) Eine behaußung bestehend in Vorder und hindergebäu, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg ane der großen Stadelgaß einseit neben Johann Heinrich Stöber, dem Nadler, anderseit neben Weÿl. H. deurkauff des Kürßners Wittib und Erben hinten auf E. E. Zunfft der Tucher stoßend, davon reicht man Jährl. auf Martini denen Edlen von Reich von Platz 10. ß 2. d. bodenzinß, sonsten Vor freÿ ledig und eigen dißorts angeschlagen wie selbige allererst in Anno 1759 erkaufft worden, pro 1050. Der hierüber besagende Kauffbrieff ist aus allhießiger Cancelleÿ Contract Stub Zur Zeit nicht ausgefertigt worden.
Ergäntzung des Wittibers abgegangenen ohnveränderten Guths. Vermög Inventarÿ beeder geweßener Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1749 durch mich Notarium aufgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 10 lb, Sa. Werckzeugs zum haffner handwerck gehörig 3 lb, Sa. Silbers 14 ß, Erg. rest 271 lb, Summa summarum 285 lb – Schulden 15 lb, Nach deren Abzug 270 lb
Dießem nach wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 20 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. goldenen Rings 16 ß, Sa. Schulden 15 lb, Erg. 48 lb, Summa summarum 86 lb
Endlichen wird nun auch das gemein verändert und theilbahre Guth beschrieben, Sa. hausraths 2 lb, Sa. der ohngemachte Wahr 2 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1050 lb, Summa summarum 1056 lb – Schulden 1378 lb, In Vergleichung 322 lb – Conclusio finalis 86 lb, Stall summ 34 lb
Copia der Heuraths Verschreibung

Jean Michel Wetzel se remarie la même année avec Marie Salomé Meyer, fille d’un bâtelier et transporteur de sable : contrat de mariage, célébration
1760 (21.4), Me Dinckel (6 E 41, 426) f° 330
(Eheberedung) entzwischen dem Ehren und Vorachtbahrn herrn Johann Michael Wetzel, dem haffner, Wittiber und burgern allhier zu Straßburg als dem bäutigamb ane einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Salome Meÿerin, weÿland des Ehren und vorachtbahrn Herrn Johann Meÿers geweßenen Schiffmanns und Sandführers auch burgers allhier, mit auch Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Maria Salome gebohrner Weberin beeder seeligen ehelich erziehlter Tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil – so beschehen in Straßburg auf Montag den 21. Aprilis Anno 1760 [unterzeichnet] Johann Michael Wetzel alß hochzeiter, + Jungfrauen Mariæ Salome Meÿerin der hochzeiterin Welche Schreibens ohnerfahren zuseÿn declarirte, handzeichen

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 103-v n° 653)
Anno 1760. Mitwoch den 11. Junii seind nach zweÿmaliger ordentl. proclamation und Außruffung Zu St. Thomæ und St. Wilhelm Zu St. Thomä copulirt und eingesegnet worden, Johann Michael Wetzel der Wittiber burger und Kachler allhie, und Jungfr. Maria Salome Meÿerin, weÿl. Johannes Meÿer gewesenen Sandführers und burgers allhier hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Michael Wetzel Als hochzeiter, + Ist der hochzeiterin handzeichen (i 106)

La tribu des maçons accorde au potier Jean Michel Wetzel, malade, âgé de 56 ans et à sa femme âgée de 60 ans un certificat pour qu’ils puissent bénéficier de l’aumône de Saint-Marc
1778, Protocole des Maçons (XI 240)
(f° 404-v) Donnerstags den 24. Septembris. Allmoßen schein – Mstr. Johann Michael Wetzel, der Hafner, so 56. Jahr alt, und Frau Maria Salome gebohrne Meÿerin, so in das 60.te Jahr gehet, beede Eheleuth und burgere alhier, seind in Ansehung der ihnen Zu öftern malen Zugestoßenen langwierigen Kranckheiten und besonders des wirklich kranck ligenden Ehemanns Leibes blödikeit außer stand, sich und die beÿ sich Zu Hauß habende Tochter erster Ehe füglich Zu ernähren, um von seiten dieser Ehrsamen Zunft des Allmosens dürftig und würdig erachtet dahero den Hoch und Wohlverordneten Herren Pflegeren des Löblichen Stifts St. Marx bestens anzurecommendiren, und ihnen auf Befehl S. T. Herrn XV. Gangolf, Ehrenbesagter Maurer Zunfft hochgebietenden Herrn Oberherrn gegenwärtiges Attestat mitgetheilt worden.

Jean Michel Wetzel vend la maison 1 650 livres au potier Jean Daniel Hæberlin et à Marguerite Salomé Œrtel

1775 (27.4.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 174
Johann Michael Wetzel der haffner
in gegensein Johann Daniel Häberlin des haffners und Margarethæ Salome geb. Örtlerin unter assistentz H. Johann Daniel Guthmann des sigristen zu St Thomä und Johann Jäck des haffner meisters
eine behausung bestehend in vorder und hinter haus, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen denen gebäuden, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der großen Stadelgaß, einseit neben H. Christian Bruder dem pergamenten, anderseit neben N . Stöber dem nadler, hinten auff einen gemeinen dohlen und alßo auff das allmend – davon gibt mann in das Sturmische lehen 10 ß 2 p ane bodenzinß – um 2000 R und 200 verhafftet, geschehen um 1100 gulden

La maison est estimée 1 400 florins en 1790 à l’inventaire après décès de Marguerite Salomé Œrtel.
Jean Daniel Hæberlin et ses deux enfants issus de son premier mariage exposent la maison aux enchères

1794 (22 brumaire 3), Strasbourg 4 (5), Me Greis (altes) n° 486
den 22. Brumaire im 3. Jahr – auf Ansuchen des bürgers Johann Daniel Häberlin, des ältern, hafners alhier, so dann deßen beÿder mit seiner verstorbenen erstern Ehefraun weiland Margaretha Salome, gebohrner Oertel, ehelich erzeugter Kinder, nahmentlich der bürgerin Maria Dorothea Häberlin, des burgers Johann Gottfried Goppert, haffners allhier Ehefraun unter dieses ihres Ehemanns Verbeÿstandung und Johann Daniel Häberlin des jüngern hafners alhier
wurde einer freÿwilligen öffentlichen Versteigerung (…) ausgesetzt, die den Requirenten und zwar dem Vater zu zween dritten Theilen und denen beÿden Kindern zum übrigen dritten Theil eigenthümlich zuständige behaußung, bestehend in Vorder: und hinter hauß, Hoff, bronnen und hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg an der Geißberg: /:vormaligen Großen Stadelgaß:/ N° 12. einseit neben weiland Christian Bruders, geweßenen Pergamenters Verlassenschafft, anderseit neben dem burger Stöber, Nadler und hinten auf einen gemeinschaftlichen dohlen stoßend, wovon man vorhien in das Sturmische Lehen jährlich zween Livres 8 Deniers an bodenzinß zu entrichten verpflichtet, auch ist diese behausung annoch der bürgerin Maria Magdalena, verwittibte Weishaarn gebohrne bleÿfus nun 5000 livres an Capital verpfändet, so,sten aber den Verkäuffer Versicherung Zufolg gegen jeedermann freÿ, leedig und eigen
(…) wird diese behaußung ausgeruffen um die Summ von 5000 Livres – Es ist aber niemend erschienen, der ein Gebott thun wollen
N° 497, den 2. Frimaire im 3. Jahr, ausgerufen 5000 Livres, worauf geboten haben, von dem bürger Johann Gottfried Goppert hafner dem disortigen tochtermann 5500 livres
N° 510, den 12. Frimaire im 3. Jahr, von dem bürger Johann Daniel Feÿl, Schneider, 6000 livres
N° 530, den 3. Nivose im 3. Jahr, d von em bürger Johann Gottfried Goppert hafner dem disortigen tochtermann 7000 livres
N° 551, den 26. Nivose im 3. Jahr, von dem bürger Johann Daniel Häberlin dem Sohn hafner 10 800 livres
N° 573, den 21. Pluviose im 3. Jahr, um das durch den bürger Johann Daniel Häberlin den Sohn den 6. dieses Monats gethane letztere Gebot von 11 100 livres, Es ist aber niemand zugegen geweßen, der ein Gebot hat thun wollen

Jean Daniel Hæberlin et sa fille Marie Dorothée femme du potier Jean Geoffroi Goppert vendent leurs parts de maison à leur fils et frère respectif Jean Daniel Hæberlin, aussi potier

1796 (1 messidor 4), Strasbourg 4 (13), Me Greis n° 726, altes 513 – Enregistrement de Strasbourg, acp 34 F° 87 du 2 mess. 3
der bürger Johann Georg Rössel öffentlicher Notarius als constituirter Mandatarius des burgers Johann Daniel Häberlin Vaters, Hafners allhier, so dann dieses leztern tochter die bürgerin Maria Dorothea geb. Häberlin des burgers Johann Gottfried Goppert Hafners Ehefrau
in gegensein des bürgers Johann Daniel Häberlin hafners allhier des disortigen respective Sohns und bruders
die den vorbenandten Parteien und zwar dem Vater zu zween dritten theilen dessen tochter zu einem 6. theil und dem Käufer selbsten auch zu einem 6. theil gehörige behaußung, bestehend in Vorder und Hinterhaus, Hoff, bronnen und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier an der großen Stadelgaß N° 12, einseit neben weiland Christian Bruders gewesenen Pergamenters Verlassenschafft anderseit neben dem bürger Stöber Nadler und hinten auf einen gemeinschafftlichen dohlen stoßend, von welcher behaußung man in das Sturmische Lehen jährlich zween Livres 8 Deniers an bodenzinß zu entrichten verpflichtet war (um) 500 Livres Capital verpfändet, um das bei der Versteigerungen und der darüber durch mich Notarium errichteten Procès verbaux von ihm dem Käufer den 6. Pluvios jüngst gethane leztere Gebot von 11 100 Livres – solches wird die über weiland der bürgerin Margaretha Salome geb. Oertel als der vorbenamsten Parthen verstorbenen respectivé Ehefrau und Mutter Verlassenschaffts Mass annoch zu pflegen habende neuere berechn: und Eröretrung lehren

Marie Madeleine Bleyfus, veuve de Georges Frédéric Weisshaar, créancière de Jean Daniel Hæberlin et de ses deux enfants fait vendre la maison par enchère judiciaire. L’acquéreur est l’huissier Poirot

1801 (20 pluviose 9), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 3, n° 142
Audience du 15 pluviose 9, est comparu le Cit. Graffenauer avoué près le tribunal pour et au nom de la Cit. Marie Madeleine Bleyfus, veuve de feu le C. Georges Frédéric Weisshaar, Marchand de vin a Strasbourg poursuivant l’expropriation forcée sur le C. Jean Daniel Heberlin, potier de terre, et Marie Dorothée Heberlin, femme de de Jean Geofroi Goppert aussi potier de terre en qualité d’héritiers de feu Marguerite Salomée Oertel vivante femme de feu Jean Daniel Heberlin, aussi potier de terre
au Cit Poirot huissier
une maison consistante en deux Corps de Logis avec Cour et ses autres aisances appartenances et dépendances située a Strasbourg grande rue de la grange N° 12 section 22 N° 72 attenant d’un côté à Jean Michel Stoeber Epinglier, d’autre à Marie Madeleine Bruder parcheminiere, pardevant lad. rue par derrière le conduit communal. Evaluée en produit net à 93,75 fr, mise à prix par la partie poursuivante à 3000 fr – adjugée 3275 francs

Originaire de Blamont, l’huissier François Charles Antoine Poirot épouse en 1781 Catherine Barbe Royer : contrat de mariage, célébration
1781 (12. 8.br), Me Laquiante (6 E 41, 1083) n° 10
Contrat de mariage, communauté partageable par moitié – M François Charles Antoine Poirot, huissier sergent Royal à la résidence de Strasbourg, fils du Sr Antoine Poirot, bourgeois de Blamont, et de feue De Charlotte Moncel
Dlle Catherine Barbe Royer, fille mineure du Sr Jean Pierre Royer, secrétaire interprete des fermes du Roy demeurant à Strasbourg, et de De Catherine Miss

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 165)
Hodie 30 mensis octobris anni 1781 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dnus Franciscus Antonius Poirot appariror Regius à 15 annis degens in hac civitate filus majorennis Dne Antonii poirot et Carolæ Mancel oriundus Ex Blamont Diœcesis Nanceianæ parochianus ad stum petrum Senioren ex una, et Della Catharina Barbara Royer filia minorennis Dni joannis petri Royer videm plurarum Regiarum Secretarius interpres et Dnæ Catharinä Miss parochiana nostra Ex altera partibus [unterzeichnet] Poiot, Royer (i 81 – procl. SPV i 181)

François Charles Antoine Poirot meurt en 1812 en délaissant un fils et trois filles

1812 (27.2.), Strasbourg 8 (3), Me Roesse n° 546l – Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 31-v du 28.2.
Inventaire de la succession de François Charles Antoine Poirot, huissier impérial audiencier au tribunal civil de première instance décédé le 22 janvier dernier – à la requête d’Anne Catherine, Victoire Charlotte et Marie Madeleine Poirot, filles majeures, et de François Xavier Comes, négociant, mandataire de Pierre Antoine Poirot, capitaine aide de camp de M. le Général Debrun (procuration à Paris) héritiers de leur père, procréés de feue Catherine Barbe Royer
testament reçu par le soussigné le 22 janvier courant (procuration : demeurant à Parie rue des filles St Thomas hotel d’angelterre)

dans la maison grand’rue de la grange n° 12
meubles, dans le bureau au rez de chaussée, dans la cuisine, dans une chambre au premier donnant sur la cour, dans un appartement au premier étage donnant sur la rue, dans une chambre au second étage ayant vue sur la rue, dans une chambre au même étage donnant sur la cour, au grenier, dans la cave, total 1513 fr
argenterie 372 fr, or 130 fr, numéraire 2165 fr, créances 7716 fr, immeubles (10 ares à Osthoffen) 50 fr, au Neuhoff 660 fr, maison à Strasbourg 4800 fr, total de l’actif 17 407 fr, passif 1419 fr
Titres et papiers, Me Wengler le 3 septembre dernier transcrit au bureau des hypothèques volume 62 n° 72, Tibaud Wohlschlegel et Barbe Lienhard du Neuhoff ont vendu au défunt une maison avec grange, écurie et 45 ares ou 2 arpents un quart de jardin et terres labourables au Neuhoff n° 6, d’un côté André Buck d’autre le chemin, aboutissant sur led. Buck (et terres)
15. par jugement rendu au tribunal civil le 15 pluviose 9 transcrit au bureau des hypothèques volume 3 n° 142 i a été adjugé au défunt une maison avec cour, appartenances et dépendances sise grand rue de la grange n° 12 sect. 22 n° 78, d’un côté celle de la veuve Bruder d’autre celle de Jean Michel Stoeber épinglier aboutissant sur un conduit communal pour 3275, vente forcée poursuivie à la requête de Marie Madeleine Bleyfus veuve de Georges Frédéric Weishaar marchand de vin contre Jean Daniel Heberlin potier de terre et Marie Dorothée Heberlin femme de Jean Geofroi Goeppert potier de terre en qualité d’héritiers de Marguerite Salomé Oertel décédé veuve de Jean Daniel Heberlin potier de terre – occupée par le défunt seul 4800 francs – 16. acte à la Chambre des Contrats, ledit Heberlin a acquis ladite maison le 27 avril 1776 de Jean Michel Wetzel potier de terre

Anne Catherine Poirot épouse en 1814 Jean Baptiste Voitier, ancien capitaine originaire de Poligny dans le Jura
1814 (23.8.), Strasbourg 8 (9), Me Roessel n° 1960 – Enregistrement de Strasbourg, acp 125 F° 62-v du 24.8.
Contrat de mariage, communauté avec réserve d’apports – Jean Baptiste Voitier, capitaine retiré ci devant au 152° régiment d’infanterie de ligne, fils de Jean Denis Voitier, vigneron à Poligny département du Jura, et de Françoise Sage
Anne Catherine Poirot, fille majeure de feu François Charles Antoine Poirot, huissier, et de feu Catherine Barbe Royer

Pierre Antoine Poirot vend sa part de maison à ses trois sœurs

1815 (16.12.), Strasbourg 8 (13), Me Roessel n° 2860 – enreg. manquant F° 55 du 18.12.
Pierre Antoine Poirot chef d’escadron employé à l’état major member de la Légion d’Honneur
à ses sœurs Anne Catherine Poirot épouse de Jean Baptiste Voitier capitaine retiré, Victoire Charlotte Poirot et Marie Madeleine Poirot
les trois 16° appartenant pour indivis au vendeur dans une maison avec cour et dépendances sise à Strasbourg grande rue de la Grange n° 12, entre la veuve Bruder et Stoeber, aboutissant sur un conduit communal, dont les treize 16° appartiennent déjà aux acquéreurs comme héritiers de François Charles Antoine Poirot leur père, huissier, duquel le vendeur tient également ses trois 16°, d’après l’inventaire dressé par le soussigné notaire le 27 décembre 1812. Le défunt acquis ledit immeuble à la barre du tribunal civil le 15 pluviose 9, transcrit au bureau des hypothèques volume 3 n° 142. Le vendeur y possède une moindre portion que ses sœurs a cause du legs d’un quart de sa succession dont le défunt a avantagé elles ci par testament le jour de son décès le 22 janvier 1812 – moyennant 800 francs

Pierre Antoine Poirot épouse Justine Walter
1816 (21.12.), Strasbourg 10 (53), Me Zimmer n° 575, 7517 – Enregistrement de Strasbourg, acp 132 f° 105 du 23.12.
Contrat de mariage, communauté d’acquets avec réserve d’usufruit – Pierre Antoine Poirot, chef de bataillon sous chef d’Etat Major général de la 5° division militaire, Chevalier de la Légion d’Honneur, fils majeur de feu François Charles Antoine Poirot et de défunte Catherine Barbe Royer
Justine Walter, fille majeure de feu Jean Walter et de Christine Cléophée née Schatz

Marie Madeleine Poirot épouse l’ébéniste Jean Baptiste Schreiner. Elle apporte en mariage un tiers de la maison Grande rue de la Grange. Elle mourra en 1841 sans délaisser d’enfant après avoir institué son mari usufruitier de ses biens (voir acte suivant, les minutes Grimmer n’étant pas conservées)
1827 (30.4.), Strasbourg 9 (anc. cote 53), Me Hickel n° 2494 – Enregistrement de Strasbourg, acp 183 F° 138-v du 1.5.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Baptiste Schreiner, ébéniste, fils majeur de Jean Georges Schreiner, cloutier, et de Marie Madeleine Klein la veuve
Marie Madeleine Poirot, fille majeure de François Charles Antoine Poirot, huissier, et de Barbe Catherine Royer
3. les apports de la future épouse consistent 1. dans le tiers par indivis d’une maison avec cour & dépendances située grande rue de la Grange n° 12, hérité de son père et acquis de Pierre Antoine Poirot son frère par acte reçu Me Roessel le 16 décembre 1815
2. dans le tiers par indivis d’une maison avec grange, écurie, 45 ares de jardin & tarres labourables situés au Neuhoff n° 6 et 21 ares de terre labourable canton in der Klebsau acquis par acte Me Wengler le 23 septembre 1811 de Thiébaut Wohlschlegel, tisserand au Neuhoff, et de Barbe Lienhard

Anne Catherine Poirot veuve de Jean Baptiste Voitier meurt en 1853 sans délaisser d’enfant après avoir institué pour son héritière universelle sa sœur célibataire Victoire Charlotte Poirot qui devient ainsi seule propriétaire de la maison

1853 (9.12.), Strasbourg 9 (104), Me Becker n° 6154
Etat de fortune délaissée par Anne Catherine Poirot veuve Jean Baptiste Voitier, vivant Capitaine en retraite à Strasbourg, décédée à Strasbourg le 13 juin 1853, dressé à la requête de Victoire Charlotte Poirot célibataire à Strasbourg, légataire universelle de la défunte suivant testament olographe en date du 14 août 1848 enregistré le 1 octobre 1853.
Masse active. Meubles et garde robe estimé 50
Créances et intérêts 307
La moitié indivise d’une Maison Grande rue de la Grange n° 12 – Loyers échus 5
Passif 200
acp 425 (3 Q 30 140) f° 41-v du 10.12.
Observations préliminaires. Madame veuve Voitier est décédée à Strasbourg le 13 juin 1853 après avoir institué Mad.lle Poirot comparante sa sœur germaine pour sa seule et unique légataire universelle aux termes du testament olographe ci-dessus relaté.
La défunte n’a laissé ni descendants ni ascendants auxquels la loi accorde une réserve sur une partie de sa fortune de sorte que le legs universel peut recevoir sa pleine et entière exécution. Il n’a point été dressé d’inventaire après le décès de Madame Voitier, mais la comparante entend que les présentes en tiennent lieu.
(…) Article 2. Une somme de 300 francs (…), 100 francs faisant partie de la susdite somme de 300 francs sont échus à Mad. Voitier dans la succession de Mad. Marie Madeleine Poirot vivante épouse de M. Jean Baptiste Schreiner, ébéniste demeurant à Strasbourg et dont Mad. Voitier était héritiers pour moitié ainsi qu’il est justifié par l’inventaire après le décès de ladite dame Schreiner dressé par Me Grimmer notaire à Strasbourg le 26 janvier 1842, mais que cette somme ainsi que toutes les autres valeurs dépendant de la succession de Mad. Schreiner sont grevées d’usufruit viager au profit du dit Sieur Schreiner aux termes du contrat de mariage desdits époux Schreiner passé devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 30 avril 1827. (…)
Article 3. La moitié indivise d’une maison avec cour et dépendances située à Strasbourg, grand’rue de la grange N° 12, tenant d’un côté au sieur Baumann, de l’autre côté au sieur Jaenner. La comparante déclare que deux tiers de ladite maison ou deux sixièmes de la totalité sont la propriété de feue Mad. Voitier en partie pour l’avoir recueilli dans la succession de son père feu M François Charles Antoine Poirot, huissier à Strasbourg, dont elle était héritière pour un quart, en partie pour lui avoir été léguée par son dit père par son testament reçu ât Me Roessel vivant notaire à Strasbourg le 22 janvier 1812 enregistré le 20 février suivant, et partie pour l’avoir acquise du Sieur Pierre Antoine Poirot son frère, suivant contrat de vente passé devant le même notaire le 16 décembre 1815, contenant quittance du prix y stipulé
Et que le dernier tiers de ladite moitié de maison est avenu à Mad. Voitier dans la succession de ladite dame Schreiner sont elle était héritiers pour une moitié ainsi qu’on l’a vu plus haut, mais que ce tiers est également grevé de l’usufruit viager de M Schreiner en vertu du contrat de mariage ci dessus allégué

1853 (29.9.), Me Becker
Dépôt du testament olographe de Anne Catherine Poirot veuve Jean Baptiste Voitier
acp 423 (3 Q 30 138) f° 35 du 1.10.

Après la mort de sa sœur Victoire Charlotte Poirot, Pierre Antoine Poirot expose aux enchères la maison dont un tiers est grevé d’usufruit au profit de Jean Baptiste Schreiner et s’en rend acquéreur

1856 (18.8.), Me Keller
Le 31 juillet – Cahier des charges pour parvenir à la vente d’une maison sise à Strasbourg Grande rue de la Grange N° 12, dressé à la requête Pierre Antoine Poirot, colonel d’Etat major en retraite à Strasbourg
acp 452 (3 Q 30 167) f° 61-v du 7.8.
Le18 août – Adjudication définitive d’une Maison sise à Strasbourg grande rue de la grange N° 12, à la requête 1) du mandataire de Pierre Antoine Poirot, colonel d’Etat major en retraite à la Robertsau, 2) Jean Baptiste Schreiner, Ebeniste à Strasbourg, ce dernier usufruitier pour 1/3 comme donataire de Madeleine Poirot en vertu de son contrat de mariage et Mr Poirot en nue propriété de ce tiers et propriétaire de la totalité de deux tiers comme héritier de Victoire Charlotte Poirot, rentière à Strasbourg, décédée le 19 mai dernier
au profit dudit Poirot colicitant moyennant 7900 francs
acp 453 (3 Q 30 168) f° 13 du 27.8.

Pierre Antoine Poirot et Justine Walter vendent l’année suivante la maison au serrurier Jean Baptiste Aimé Buck et à Marguerite Frédérique Martin

1857 (6 et 7 janvier), Me Keller
Vente – Pierre Antoine Poirot, colonel d’Etat major en retraite, et Justine Walter sa femme à la Robertsau
à Jean Baptiste Aimé Buck, serrurier, et Marguerite Frédérique Martin sa femme à Strasbourg
une maison sise à Strasbourg Grande rue de la Grange N° 12, moyennant 8800 francs
Jouissance du 25. Xbre 1856, impôts 1 janvier 1857
acp 456 (3 Q 30 171) f° 65 du 13.1.

Jean-Baptiste-Aimé Buck épouse Marguerite-Frédérique Martin en 1843 : contrat de mariage, célébration
1843 (1.7.), Strasbourg 9 (90), Me Becker n° 1985
Contrat de mariage – sont comparus M. Jean-Baptiste-Aimé Buck, serrurier demeurant à Strasbourg grand’rue N° 129, d’une part
Et Madlle Marguerite-Frédérique Martin, demeurant à Strasbourg, fille majeure de M Jean Jacques Martin, en son vivant ferblantier en cette ville, et de Dame Philippine Marguerite Redslob sa femme défunte

Mariage, Strasbourg (n° 302)
Du 15 juillet 1843. Acte de mariage de Jean Baptiste Aimé Buck, majeur d’ans né hors le mariage le 25 mars 1813 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, serrurier, fils de feu Dorothée Salomé Buck, non mariée, native de Bouxwiller, décédée à Strasbourg le 14 janvier 1822 et de Frédérique Marguerite Martin fille majeure née en légitime mariage le 19 janvier 1833 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de feu Jean Jacques Martin, ferblantier, décédé en cette ville le 10 janvier 1841, et de feu Philippine Marguerite Redslob, décédée le cette ville le 11 janvier 1841. (signé) Jean Baptiste Aimé Buck, Marguerite Frédérique Martin (i 16)

Jean Baptiste Aimé Buck meurt sans délaisser d’enfant en 1860. La veuve est son héritière universelle d’après les conventions de mariage

1860 (23.1.) Me Zimmer
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Baptiste Aimé Buck, serrurier, et Marguerite Frédérique Martin sa femme à Strasbourg et de la succession du Sr Buck décédé le 14 janvier 1860, dressé à la requête de la veuve, agissant comme commune en bien en vertu de son contrat de mariage reçu Becker le 1 juillet 1843 et comme héritière de son mari à défaut d’héritiers au degré successible.
Communauté, mobilier 669
Succession, garde robe 88
acp 485 (3 Q 30 200) f° 7-v du 27.1.


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