79, Grand rue


Grand rue n° 79, maison Starck (1764), dite maison Ferrier
IV 218 (Blondel) – N 929 (cadastre)

Grand rue 79, façade (mai 2014)Grand rue 79, étages (mai 2015)
Grand rue 79, détail (juin 2013)
Façade, étages, partie centrale

La maison qui a son entrée sur la grand rue comprend différents bâtiments qui ne sont pas les mêmes au fil du temps. Elle a jusqu’en 1699 une sortie rue du Savon (parcelle Blondel IV 224, futur 6 rue du Savon). Au début du XIX° siècle, le propriétaire acquiert à l’arrière de la maison un terrain qui faisait partie du poêle des Tanneurs et y construit une maison. Les deux parcelles seront réunies en une seule en 1845.
La maison de marchand qui devient l’auberge au Dragon vert quand Antoine Bessière en est propriétaire (1705) est acquise en 1763 par le maître maçon Jean Michel Starck. Il obtient quelques mois plus tard (février 1764) l’autorisation de supprimer l’oriel et de le remplacer par un balcon. Il meurt en juin 1766 avant de terminer la construction. La maison vendue par enchère judiciaire en 1768 revient en 1769 au marchand Jean André Bruder. Ses héritiers la cèdent en 1776 au marchand Philippe Antoine Ferrier qui ajoute un étage et modifie le balcon en 1779. Pierre Michel d’Ixnard dessine la colonnade qui sera élevée dans la cour dans les années 1780.
L’abbé de Hautemer écrit (page 104 de sa Description historique et topographique de la ville de Strasbourg et de tout ce qu’elle contient de plus remarquable en faveur des voyageurs. A Strasbourg Chez Amand Kœnig, Libraire. 1785) : « Nous passerons delà à la grande rue qui ne nous offre rien qui mérite un coup d’œil, si ce n’est un hôtel dont l’architecture moderne ne ressemblant à aucune autre, n’en est pas moins agréable & peut fournir des idées pour varier l’uniformité. » Jean Hermann ajoute (notes écrites de 1786 à 1799, publiées en 1905 par Rodolphe Reuss et citées par Hans Haug, dans les Archives Alsaciennes d’Histoire de l’Art, 1926, p. 156) : « Il ne peut être entendu d’autre maison que celle qui fut bâtie à peu près en 1760, vis à vis du Gæchgässlein, par un maçon prétendu architecte nommé Starck ; elle a sept croisées et un balcon. Elle était prodigieusement surchargée d’ornements et de bas-reliefs que celui qui en fit l’acquisition, après sa mort, M. Ferrier, homme de goût, fit ôter. Ce qu’il y avait de plus détestable, c’était deux colonnes à côté de la porte cochère, qui étaient courbées dans la même direction que son cintre et dont les chapiteaux se joignaient en haut, n’étant séparés l’un de l’autre que par un espace qui portait le monogramme de cet ingénieux artiste. » Erich Frantz émet des doutes d’ordre stylistique quant à l’intervention de Michel d’Ixnard sur la façade comme le propose Hans Haug.

79 Grand rue-d'Ixnard
Planche 28 du Recueil d’architecture, P. Michel d’Ixnard
(reproduit dans E. Franz, infra)

L’Atlas des alignements signale un rez-de-chaussée et trois étages en pierre de taille et un balcon. Sur les élévations destinées au plan-relief de 1830, la maison se trouve au milieu de l’alignement a-b (de l’angle de la rue des Drapiers à celui de la rue du Savon). On voit au rez-de-chaussée le porche central et trois fenêtres de part et d’autre, et trois étages de sept fenêtres chacun. Le troisième étage (rajouté en 1779) a de plus petites fenêtres que les étages inférieurs. Différents bâtiments de hauteur identique donnent dans la cour (F) : l’arrière du bâtiment sur rue se trouve entre (3) et (4), les bâtiments à l’ouest entre (4) et (1), ceux à l’est entre (3) et (2). Au fond de la cour s’ouvre le bâtiment représenté entre (1) et (2).

141 Elévations a-b
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 141
141 Cour F

On y trouve au cours du XIX° siècle l’Ecole privée d’enseignement mutuel et le Casino théologique et littéraire. Le brasseur Laurent Schneider de Kœnigshoffen transforme en 1889 le rez-de-chaussée en salle de restaurant. En 1909, la salle du rez-de-chaussée d’environ 290 places de théâtre cinématographique, cité pour la première fois sous ,e nom de cinéma Olympia en 1913. La façade est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 16 octobre 1930.
La bâtiment subit des dommages lors des bombardements, notamment la toiture et surtout le pignon vers la rue du Savon, remis en état en 1954. Outre le cinéma, on trouve notamment l’établissement de confection pour hommes Salomon Horn (1936) et la manufacture de vêtements Jacques Spiegel (1948, 1952). Un courrier rédigé à l’occasion d’une pose d’enseigne en 1945 mentionne que la bande de fer qui porte l’inscription L. Schneider sous le balcon a été ajoutée à la fin du XIX° siècle. La salle réaménagée en 1953 prend le nom de cinéma Caméo. Elle ferme ses portes fin 1980. La salle de spectacle Studio 80 ouvre ses portes l’année suivante.

Grand rue 79, Plan 1916
Transformation de la salle de cinéma en 1916
(dossier de la Police du Bâtiment)

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1655 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Jacques Bürckel et Anne Weber – luthériens
1651 v Jean Jacques Sigel, docteur en médecine, et (1628) Ursule Catherine Burnlen – luthériens
h Raoul Wurtz, marchand, et (1661) Eve Walburge Sigel – luthériens
1690 h Jean Paul Flach, marchand, et (1686) Félicité Brand, puis (1690) Marguerite Wurtz – luthériens
1698 v Evrard Papelier, docteur en médecine, et (1690) Anne Marie Heuss puis (1704) Anne Marguerite Dreher veuve de Georges Büchel – luthériens
1705 v Antoine Bessière, aubergiste, et (1690) Jeanne Paumier – catholiques
1729 v Henri Christophe Schrader, marchand et (1712) Marie Agnès Bessière – catholiques
1737 v Louis Finance, aubergiste, et (1725) Susanne Marguerite Reichard – catholique et luthérienne convertie
1763 v Jean Michel Starck, maître maçon, et (1756) Susanne Marguerite Russ veuve de Jean Zacharie Meyé – luthériens
1768 adj Anne Marie Schætzel femme (1740) veuve de Georges Henri Behr, docteur en médecine (1740) – luthériens
1769 v Jean André Bruder, marchand, et (1761) Marguerite Salomé Saltzmann puis (1767) Anne Salomé Sandherr – luthériens
1776 v Philippe Antoine Ferrier, marchand, et (1767) Anne Catherine Berard – catholiques
1793 v Louis Bayard, propriétaire à Paris
1801 v Nicolas Doron, greffier du Tribunal Civil, et (1786) Marie Madeleine Wollbrett – catholiques
1802 v Frédéric Cretin, propriétaire, et Frédérique Eléonore Schild
1808 v Pierre Louis Riff, propriétaire, et Walburge Hortense zu Rhein, domiciliés à Dornach près de Mulhouse
1837 v Charles Geofroi Stromeyer, négociant, et (1830) Caroline Lobstein
1889* Laurent Schneider
1925* Ernest Schneider et sa femme née Gruber

(1765, Liste Blondel) IV 218, Jean Michel Starck
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 929, Forel, Adolphe – maison, sol – 8,7 ares – puis Stromeyer Charles Geofroi md. de fer / 9,00

Locations

1706, Louis Devaux, sellier
1711, Jean Fleury, perruquier
1715, Claude Duplessis, perruquier
1725, 1730, Louis Finance, cuisinier, et Susanne Marguerite Reichard (futurs propriétaires)
1737, 1743, 1749, François Ignace Finck, marchand
1746, Loup François de Rathsamhausen d’Ehnwihr
1749, Jean Wenck et Marie Elisabeth Müller, manants et loueurs de carrosses
1803, Frédéric Staat (boutique)
1803, Marc Benemenil (logement)
1806, Joseph Julien Lajonquiere
1829, 1834 Ecole privée d’enseignement mutuel
1831, Jacques Bentz, restaurateur (cave)
1833, Casino Théologique et Littéraire (deuxième étage)
1833, 1834, Louis Lagache Lecherf, négociant à Lille
1834, Comité central de la société pour l’extinction de la mendicité

Livres des loyers communaux

VII 1465 (1673-1741), f° 43-v
Le loyer est inscrit dans le registre après que les Directeurs fonciers ont autorisé Jean Paul Flach à mettre un auvent à sa maison. Le loyer s’éteint en 1700 quand Jean Evrard Papelier le supprime

Herr Johann Paul Flach, der Handelßmann, Soll von einem Wetterdach an seiner behaußung in der Obern Straßen 25. Schuh und 4. Zoll lang Vnd 5. Schuh breit, Jahrs uff Annunc: Mariæ und anno 1696. I.mo, l. prot: de 1695 fol: 18, 1 lb
Jetzt Herr Dr. Eberhard Papelier

(Quittungen, 1696-1700)
Ist weggemacht worden

f° 783-v
Un nouveau loyer est inscrit au même registre en 1737 après que Jean Pierre Finck a été autorisé à placer un auvent à la maison

H. Johann Peter Finck der Specierer solle Von einem 27. schuhe Lang und 3. sch. tieffen Wetterdach Von diehlen über seinem in dem gewesenen Würths hauß zum grünen dragoner in der straß jahr auf Joh: Baptistæ und A° 1738. I.mo L. Prot. 1737. fol. 143-b, l lb 10 ß

1741
Neuzb fol 207

VII 1470 (1741-1802), f° 207
Le loyer est reporté dans le nouveau registre. Il est acquitté jusqu’à sa suppression en 1763

alzb. 783-b
Joh: Peter Finck ([corrigé en] Johann Finck / Frantz Joseph Finck) der Specirer solle von einem 27. schuh lang und 3 schuh tieffen Wetter dach von diehlen über seinem in dem gewesenen würths hauß zum Grünen Dragoner in der straß, Jahrs auf Joh: Bapt. 1 lb 10 ß
(1741-1763)
Ist d. wetterdach hinweg gemacht werden

Madame Finance

Directeurs fonciers (Bauherren)

1695, Directeurs fonciers (VII 1376)
Le marchand épicier Jean Paul Flach demande à placer à sa maison un auvent de 25 pieds de long sur 5 de large. Les Directeurs fonciers se rendent sur place avant de l’autoriser moyennant un loyer que le pétitionnaire se propose de racheter. Les Directeurs fonciers refusent mais réduisent le loyer (voir l’inscription au livre des loyers).

(f° 17-v) Montags den 28. Februarÿ 1695. Herr Joh: Paul Flach der Specereÿhändler p° eines Wetterdachs – Augenschein eingenommen an Herrn Johann Paul Flach des Specereÿhändlers und Burgers alhier, behausung in der Oberen Straßen gelegen, daran derselbe ein Wetterdach 25. schuhe und 4. Zoll lang und 5. schuhe breit machen zulaßen gesinnet ist, und umb deßen gnd. concession angesucht. Erk. Bedacht
(f° 18) Dienstags den 8. Martÿ 1695. Herr Joh: Paul Flach wegen Wetterdachs – Wegen eingenommenen augenscheins an Herrn Johann Paul Flach des Specereÿhändlers behausung in der Oberen Straßen ist demselben mit Verlangter Verfertigung eines Wetterdachs 25. schuhe und 4. Zoll lang und 5. schuhe breit gegen jährlicher erlag 1. lb. 10. ß d allmend Zinnßes willfahrt worden. Ille bittet solches Ihme Käufflichen Zuüberlaßen, auff beschehene remonstration, daß solches sich nicht thun ließe, bate Er umb moderation des angesetzten Zinnßes. Erk. moderirt à 1. lb d.

1700, Directeurs fonciers (VII 1379)
Evrard Papelier est autorisé à supprimer son auvent inscrit au folio 43 du Livre des loyers communaux. Il conserve le droit de le remettre en place en acquittant à nouveau le loyer

(f° 62-v) Dienstags den 26. Ejusd. [8.bris 1700] Herr Dr. Eberhard Papelier pt° eines Wetterdachs – Herr Eberhard Papelier, Medicinæ Doctor und burger alhier, berichtet Mghh. daß Er gesinnet seÿe das an seiner in der Obern Straßen gelegenen behaußung befindliche 25. schuhe und 4. Zoll lang und 5. schuhe breite Wetterdach davon Er Vermög Zinnßbuchs fol: 43. jährlichen auff Annunciationis Mariæ 1. lb. d. Zinnß gegeben, hinweg brech. zulaßen, mit angehängter bitt, Ihme seiner habende gerechtigkeit Zu conserviren, und dero Protocollo einverleiben zulaßen, daß Er solches, wann es Ihme belieben würde, ohne ferneren Augenschein, gegen erlag dieses Zinnßes, in Vorerwehner länge und breite wider bawen zulaßen machen haben solte. Erk. Gebettenermaßen willfahrt.

1737, Directeurs fonciers (VII 1397)
Jean Pierre Finck est autorisé à poser un auvent pour abriter des marchandises de la pluie (voir l’inscription au livre des loyers)

(f° 143-v) Donnerstags den 18. Julÿ 1737, folgende Augenschein eingenommen worden. H. Joh: Peter Finck – An H. Johann Peter Fincken des Specirers Laden im Würthshauß Zum Grünen Dragoner in der straß, welcher erlaubnus begehret, an dasig befindliche steinerne Kepffer ein 27. schuhe Lang und 3 schuhe breites Wetterdach Von diehlen über den Laden Zumachen, die außstellende Wahren Vor dem Regen Zubeschürmen. Erkant willfahrt, solle aber so lang das Wetterdach Subsistiren wird, jährlich 1 lb 10 ß Zinß davon abrichten.

(Traduction) Visite des lieux. Jean Pierre Finck. – Visite de la boutique de Jean Pierre Finck, Grand rue dans l’auberge au Dragon Vert. Il demande de placer un auvent en planches de 27 pieds de long et 3 pieds de large aux corbeaux de pierre pour protéger de la pluie les marchandises qu’il expose. Décision, accord à condition de régler un loyer annuel de 1 livre 10 sous tant que l’auvent subsistera.

1755, Directeurs fonciers (VII 1406)
La propriétaire de la maison demande qu’on réduise le loyer que réglait son locataire pour un auvent jusqu’à ce qu’elle ait de nouveau loué la boutique. Les Directeurs fonciers répondent qu’il faut soit régler le loyer soit supprimer l’auvent.

(f° 64-v) Dienstags den 11. Martÿ 1755. Mad. Finance – Madame Finance laßet Mghh. ersuchen, den auf einem Wetterdach an jhrem hauß in der straß stehenden Zinß Von 3. R. welchen Frantz Joseph Finck der Handelßmann, so Lang er jhren nunmehr lär stehenden laden in Lehnung gehabt, Laut Statt Zinßbuch fol: 207. jährlich auf den Pfenningthurn bezahlt hat, auf 15. ß Zu moderiren, offerit, sobald Sie den Laden wieder wird Verlehnt haben, den Vorigen Zinß wieder Zugeben. Erkannt, solle die 3. R. Zinß fortgeben oder das Wetterdach Hinwegthun.

1761, Directeurs fonciers (VII 1409)
Nouvelle demande et nouvelle décision de même teneur

(f° 117) Dienstags den 24. 9.bris 1761. Mad. Finance – Mad. Finance ersucht Mghh. den Zinnß von einem wetterdach an jhrem hauß in der Straß laut Stzb. fol: 207 à 3. R. jährl. pro Annis 1755 biß 1760 nachzulaßen, weilen jhr laden seit dieser Zeit lär gestandten. Erkannt, solle die außstehende Zinnß innerhalb 14. tagen Sub ipsa executione zu bezahlen schuldig seÿen, so bald Sie aber das wetterdach wird hinweg machen laßen, soll der Zinnß abgethan seÿn.

1764, Directeurs fonciers (VII 1411)
Le propriétaire transforme la façade et y place un balcon

(f° 10) Sambstags den 18. febr. 1764. Johann Michael Starck. Augenschein eingenommen in der Langen Straßen Johann Michael Starck des Steinhauer meisters Hauß Zum grünen Dragoner genannt so einen steinerne Ercker hat, welcher willens eine Neue façade Zu bauen, den Ercker hinweg zu brechen und an deßen Statt vor die dreÿ mittelste Creutz stöck einen Balcon 14 sch. hoch von der gaß Zu machen umb erlaubnus gebetten. Erkannt wird dem Imploranten erlaubt einen 3 sch. breiten Balcon ohne die außladung zu machen wofür er ein für alle mahl 6. lb bezahlen solle.

Samedi 18 février 1764. Visite des lieux Grand rue, dans la maison au Dragon vert qui appartient au maître tailleur de pierres Jean Michel Starck et qui a un oriel en pierre. Le propriétaire a l’intention de construire une nouvelle façade, de détruire l’oriel et d’être autorisé à mettre devant les trois croisées centrales un balcon à 14 pieds au-dessus de la rue. Décision, le pétitionnaire est autorisé à établir un balcon de 3 pieds de large sans le porte-à-faux, il paiera à cet effet en une fois 6 livres.

1779, Directeurs fonciers (VII 1418)
Nouvelles transformations : on ajoute un étage et transforme le balcon

(241-v) Dienstag den 16. Martii 1779. Sr Ferrier, Handelsmann – Mr Andreas Stahl, der Maurer, nôe. Sieur Ferrier, des Handelsmanns, bittet ihme zu erlauben auf deßen ane der Langenstraß gegen dem schwartzen bären über gelegenen behausung ein Stockwerck zu setzen und den Altan zu verschmälern. Erkannt. Willfahrt.

Mardi 16 mars 1779. Le maçon André Stahl demande au nom du marchand Ferrier l’autorisation d’ajouter un étage et de rétrécir la balcon à sa maison sise Grand rue face à l’Ours noir. Décision, accordé.

Protocole des Quinze

1723, XV (2 R 128)
Antoine Bessière cesse d’exploiter son auberge au Dragon Vert. Il continue de régler le droit d’enseigne pour pouvoir louer la maison à un aubergiste.

(f° 33) Sambstag d. 13. feb. 1723. pt° Erlaubnuß den Schild einzuhencken – Moss. nôe Antoine Bessiere des burgers undt bißherigen Würths au Dragon verd der bitt umb gn. Erlaubnuß den Schild einzuhencken und das Würthßhauß zu quittiren, Verspricht noch ein Jahr die Gebühr Vor den Schild abzustatten. Erk. Ober Ungeltherren

(traduction) Samedi 13 février 1722. – Moss. demande au nom d’Antoine Bessière, bourgeois jusqu’à présent aubergiste au Dragon Vert, la permission de retirer l’enseigne et de fermer son auberge, il promet de régler le droit d’enseigne pendant encore un an. Décision, renvoi aux préposés de l’accise.

1724, XV (2 R 129)
Même teneur que ci-dessus

(p. 293) Sambstag d. 15. Julÿ 1724. umb permission den Schild einzuhencken – Moss. nôe. Antoine Bessiere des burgers und bißheigen würths au Dragon Verd der bitt Vndtg. umb Gnädige permission den Schild einzuhencken, undt die würtschaft einzustellen, will aber dennoch ein Jahr die gebühr Von dem Schild bezahlen, damit er das hauß etwan an einem andern würth Verlehnen Könne. Erkandt, Willfahrt.

(traduction) Samedi 15 juillet 1724. – Moss. demande humblement au nom d’Antoine Bessière, bourgeois jusqu’à présent aubergiste au Dragon Vert, la permission de retirer l’enseigne et de fermer son auberge, en continuant cependant de régler le droit d’enseigne pendant un an pour pouvoir éventuellement louer la maison à un autre aubergiste. Décision, accord.

1725, XV (2 R 130)
Louis Finance est autorisé à débiter du vin à l’auberge du Dragon vert (dont il est locataire). On refuse à Antoine Bessière (propriétaire de la maison) le droit d’entreposer du vin dans la cave de l’auberge qu’il n’exploite pas parce que cela s’opposerait aux règlements.

(p. 203) Sambstag d. 7. Julÿ 1725. pt° Weinschancks – Fuchß noe. Louis Finance des burgers und Kochs beÿ Mgr. le Maâl Du Bourg der bitt underth. umb den weinschanck in dem Würths hauß au Dragon Verd. Erk. Ober Vngeltherrn
(p. 217) Sambstags d. 14. Julÿ 1725. Louis Finance pt° Weinschancks – Ober Vmbgelt hrn. laßen durch hrn Secret. Kleinclaus referiren daß Louis Finance der burger und bisherige Koch beÿ Mgr. le Maâl Du Bourg in einem gehaltenen Recess umb den Weinschanck in dem Würths hauß au Dragon Verd in der langen Straaßen gelegen Vdthg. gebetten habe, da er beÿ bewilligt und beseßener Deputation seinen burger Schein Vorgelegt, daraus erhellet daß er den 31. Mai 1714. in das burgerrecht auffgenomen word., wie dann auch Mr Munier Maistre d’hostel beÿ Mgr. le Maâl Du Bourg berichtet, daß Er, der herr Mareschal wohl leÿden möge daß der Implorant sich hier establiren und haußlichen niederlaße, beÿ welcher beschaffenheit man davor gehalten, daß demselben in seinem begehren willfahren seÿe. Erkannt Willfahrt.
(p. 219) Sambstag d. 21. Julÿ 1725. p° Kellers. Moss. noe. Antoine Bessiere burgers und gewes. Wurths au Dragon Verd, bitt Undtg. den mit der Mauer separirten Keller, welcher Keine communication mit ged. Würthshauß hat, brauchen Zu dörffen. Erkannt, Ober Vngelt herren.
(p. 239) Sambstag d. 11. Aug. 1725. Antoine Beziere pt° Nebens Keller – Isdem laßen ferner per Eundem referiren daß Antoine Beziere der burger und geweßener würth au Dragon Verd in einem gahaltenen recess Underthg. gebetten, den mit der Mauer Separirten Keller, welcher Keine Communication mit gedachtem Würths hauß habe gebrauchen zu dörffen. Auff geschehene Remission habe er sich auff den Wurth au Dauphin gegen der Spiegler Zunfft stub hienüber wohnhaft gezogen, mit Vermelden daß derselbe das nehmliche genieße, so er, Implorant, nunmehr begehre. Auff seithen der Hh. Depp. habe man sich erinnert, daß da dießer Würth sein Würths hauß an einem andern Würth Verlehnet, man Ihme aus trucklich beditten, daß, wann er neben dem würth in dem hauß bleiben wolle, er Keinen Wein einlegen dörffe, diesem Zu wieder aber Verlange er nun den Gebrauch eines Zum Würths hauß gehörigen Kellers, und wenn Ihme solches gestattet werden solte, würde er den vor sich benothigten wein daraus in das Würths hauß, allwo er auch wohnet, tragen, Welches aber schnur strecks wieder ordnung dahero man davor gehalten, daß er mit seinem begehren abzuweißen seÿe. Erkannt, abgewießen.

(traduction) Samedi 7 juillet 1725. Débit de vin – Fuchs, au nom de Louis Finance, bourgeois cuisinier chez Monseigneur le maréchal du Bourg, sollicite humblement l’autorisation de débiter du vin à l’auberge du Dragon vert. Décision, renvoi aux préposés de l’accise.
Samedi 14 juillet 1725. Louis Finance, concernant le débit de vin. Les préposés de l’accise ont chargé le secrétaire Kleinclaus d’exposer que Louis Finance, bourgeois, jusqu’à présent cuisinier chez Monseigneur le maréchal du Bourg a humblement sollicité dans un mémoire qu’il a présenté l’autorisation de débiter du vin à l’auberge du Dragon vert dans la Grand rue, qu’il a produit à la commission qui a siégé à cet effet son certificat de bourgeoisie d’où il appert qu’il a été reçu bourgeois le 31 mai 1714, que le sieur Meunier, maître d’hôtel chez le maréchal du Bourg, rapporte en outre que Monseigneur le maréchal accepte volontiers que le pétitionnaire s’établisse dans la ville, qu’il est par conséquent possible d’accueillir favorablement sa demande. Décision, accord
Samedi 21 juillet 1725, concernant une cave – Le même rapporte au nom des mêmes qu’Antoine Beziere, bourgeois et ancien aubergiste au Dragon Vert, a sollicité dans un mémoire qu’il a présenté l’autorisation de se servir de la cave qui est séparée par un mur et n’a pas de communication avec ladite auberge. Comme sa demande a été rejetée, il a argué que l’aubergiste au Dauphin, domicilié face au poêle du Miroir, bénéficie du même droit que lui, pétitionnaire, sollicite maintenant. La commission a fait observer que comme cet aubergiste a loué son auberge à un autre aubergiste, on lui a expressément demandé de ne pas entreposer de vin s’il souhaitait occuper la maison conjointement avec l’aubergiste, alors que lui-même demande au contraire de se servir d’une cave qui dépend d’une auberge et qui si on lui accordait la permission, il devrait chercher à l’auberge qu’il habite le vin dont il a besoin pour lui-même, ce qui serait exactement le contraire du règlement. Il en résulte que sa requête devrait être rejetée. Décision, refus.

Protocole de tribus

1785, Tanneurs (XI 359)
Le sieur Ferrier proteste que la tribu des tanneurs a posé des crampons dans son mur pour fixer une cheminée. La tribu ne détient pas d’acte qui l’y autorise mais le maître de tribu estime qu’une telle autorisation n’est pas nécessaire. La décision est remise

Dienstags den 2.ten Augusti 1785. Der Herr Zunftmeister proponirte, daß Herr Ferrier, der Handelsmann und Nachbar dieser E. Zunft an ihne angesucht, da ane dem im Zunft Hof befindliche Nebens Gebäud stehende große Camin von dreÿen Aufsätzen, so ane sein Hern Ferrier Maur mit eisernen Clammeren angemacht ist wegbrechen Zu laßen, indeme er behauptet, daß E: E: Zunft nicht das mindeste Recht solches Camin bis dahin aufzuführen, wo man ihme von Seithen der Zunft allenfalls nicht durch schriftliche Urkunden ein solches erproben könnte, da aber der Herr Zunft meister dießer Meÿnung nicht ist, daß E.E. Zunft solches Zu thun schuldig, als wollte derselbe solches E. Hoh Löblichen Collegio deren Herren Schöffen Zu überlegen gegeben haben.
Facta Deliberatione seÿe dieße Sache durch einen Zu begehrenden Augenschein Zu decidiren.

Description de la maison

L’estimation jointe à l’inventaire de 1766 n’est pas très précise mais correspond bien à la disposition des lieux d’après le plan Blondel.

  • 1740 (billet d’estimation traduit) au rez-de-chaussée la maison comprend l’entrée, à main gauche la boutique, à main droite une petite pièce voûtée et la cuisine, une cave voûtée, le bâtiment du milieu par quel on entre dans l’arrière cour, à côté une petite salle, cour, puits, au premier et au deuxième étage poêles, chambres à cheminée, dépenses, greniers dallés et un vieux comble, à gauche de l’arrière cour il y a un bâtiment latéral dans lequel se trouve la buanderie surmontée de deux étages à poêles, chambres, cuisines, le vestibule, escalier en colimaçon, écuries, remises et cour latérale, le tout estimé avec ses appartenances à 10 000 florins
  • 1766 (billet d’estimation traduit) la maison comporte un bâtiment avant, deux bâtiments latéraux et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs chambres à cheminées à la française, des dépenses et des cuisines, ils sont surmontés de combles couverts de tuiles plates, il y a aussi trois caves voûtées, une cour, un puits, une remise et des écuries

Erich Frantz : Pierre Michel d’Ixnard, 1723-1795. Leben und Werk (Anton H. Konrad Verlag), 1985

(p. 209-210) 23. Kleinere Aufträge ab 1780.
D’Ixnard hat in seine Plansammlungen einige kleinere Arbeiten mit aufgenommen, die alle nach seiner Entlassung in Koblenz, also ab 1780, entstanden sind ; Bürgerhäuser in Straßburg und Colmar, ein Dachreiter auf einer Kirche, kleinere Gartenanlagen. Im Stuttgarter Sammelband, fol. 77, 85-91, folgen zunächst die Bauten und dann die Gärten aufeinander, und zwar, soweit überprüfbar, jeweils in chronologischer Reihenfolge.

(traduction) 23. Contrats plus modestes à partir de 1780.
D’Ixnard a joint à sa collection de plans ceux de quelques travaux plus modestes réalisés après qu’il a quitté Coblence, donc à partir de 1780 : maisons de bourgeois à Strasbourg et à Colmar, clocheton d’église, petits jardins. Le recueil de Stuttgart (folios 77 et 85 à 91) présente d’abord les bâtiments puis les jardins, en ordre chrolologique pour autant qu’on puisse le vérifier.

4. Straßburg, Haus Ferrier
Pläne
23.4.1. Stg. Slbd. fol. 87 : Aufriß einer Hofwand
23.4.2. Rec. d’arch. pl. 28 : Grund- und Aufriß des Säulenganges im Hof. « Elevation d’un Peristille à colonne dans la maison de Mr. Ferrier à Strasbourg »
Literatur
Haug (1927), S. 154-158
(R 28) Die Pläne zeigen von dem Haus Ferrier, heute Grand’ue 79, nur einen Säulengang des Innenhofes, über dem sich nach Plan 23.4.1 noch ein geschlossenes Geschoß erhob. Die dorische Säulenstellung hat 7 Achsen, die auf Türen und Wandbilde bezogen sind.
Nach der Darstellung von Haug wurde das Haus Ferrier ewa 1760 durch einen Archiktekten namens Starck gebaut. Nach 1785 muß die reich mit Ornamenten und Basreliefs geschmückte Straßenfassade ihre heutige, strengere Formengebung erhalten haben. Haug schreibt den Umbau d’Ixnard zu. Wegen der älteren Fassadenteile ist diese Zuschreibung kaum zu überprüfen ; die rahmenlosen Fenster und das verschränkte Balkongittermuster sprechen eher dagegen.
(Reproduction des planches du Recueil d’architecture) n° 28 et 29

(traduction) 4. Strasbourg, maison Ferrier
Plans – 23.4.1. recueil de Stuttgart, fol. 87 : élévation d’un mur sur cour
23.4.2. Recueil d’architecture, planche 28 : plan et élévation d’un péristyle dans la cour. « Elevation d’un Peristille à colonne dans la maison de Mr. Ferrier à Strasbourg »
Littérature – Haug (1927), pp. 154-158
Les plans ne représentent pas la maison Ferrier sise au 79 Grand-rue en entier mais seulement une colonnade, située dans la cour intérieure et surmontée d’un étage fermé d’après le plan 23.4.1. La colonnade dorique a 7 travées disposées par rapport à des portes et à des peintures murales.
D’après Haug, la maison a été construite vers 1760 par un architecte nommé Starck. C’est après 1785 que la façade sur rue aux nombreux ornements et bas-reliefs a dû prendre son aspect actuel plus austère. Haug attribue la transformation à d’Ixnard. Il est difficile de vérifier cette attribution du fait des éléments antérieurs de la façade ; les fenêtres sans cadre et le motif de la grille du balcon parlent plutôt contre cette hypothèse.
(Reproduction des planches du Recueil d’architecture) n° 28 et 29

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 74 / 125
Riff
Rez de chaussée et 3 étages en pierre de taille et balcon
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 271 case 2

Stromeyer Charles Geoffroi, md de fer grand’rue N° 125

N 929, maison, sol, grand’rue 125
Contenance : 9,00
Revenu total : 4,68
Folio de destination : 171
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :

N 930, maison, sol, grand’rue 125
Contenance : 2,50
Revenu total : 1081,30 (1080 et 1,30)
Folio de destination : 171
Année de sortie : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 127 / 102
fenêtres du 3° et au-dessus : 36 / 29

N 929
Contenance : 11,50
Revenu total : 1085,98
Folio de provenance : 171
Année d’entrée : 1845
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2 / 2
portes et fenêtres ordinaires : 127 / 102
fenêtres du 3° et au-dessus : 36 / 29

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 883 case 1

Stromeyer Charles Geoffroy, Marchand de fer
1887/88 Stromeyer Karl Gottfried Wittwe & Kinder
1890/91 Schneider Lorenz, Bierbrauer / Rentner
(ancien f° 631)

N 930, maison, sol,
Contenance : 11,50
Revenu total : 1080 (1080 et 5,98)
Folio de provenance : (271)
Folio de destination : Umbau
Année d’entrée :
Année de sortie : 93/94
Ouvertures, portes cochères, charretières : 2
portes et fenêtres ordinaires : 127
fenêtres du 3° et au-dessus : 36

Wohnhaus
Contenance : 11,50
Revenu total : 1786,00 (1791,98)
Folio de provenance : 883-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 93/94

Cadastre allemand, registre 32 p. 368 case 3

Parcelle, section 59, n°68 – autrefois N 929, 930
Canton : Lange Straße Hs N° 79, St. Helenengasse 4 – Grand rue et rue Sainte Hélène
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 11,21
Revenu : 15 000 – 13 500 – 20 000
Remarques : 1910, Berufung

compte 3379
Schneider Lorenz
1925 Schneider Ernest brasseur
1947 Schneider Ernest sa veuve née Gruber à la Petite Pierre
(3707)

Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace
(p. 523) Maison Ferrier : façade y compris le balcon (Inv. MH, 16 octobre 1730) – 79 Grand-Rue

Ici demeurait vers 1580 le fameux syndic Paul Hochfelder dont l’empereur Maximilien II lui-même a vanté las talents diplomatiques.
Sa maison qui comportait un oriel fait l’objet d’une reconstruction totale par un maçon dénommé Starck, en 1766, puis de modifications dès 1790-1791 après rachat par le négociant Ferrier.
Une description de l’édifice en 1785 dénonce sa surcharge ornementale et le dessin tourmenté du portail maintenant réduit à de rares vestiges. En pleine époque de retour à un classicisme ennemi de l’ornement, le nouveau propriétaire s’attache à faire éliminer les traces les plus flagrantes du style rococo, ne conservant que les grandes lignes de la façade d’ailleurs localement assez atypique par son « plissé » baroque. Sur un rez-de-chaussée simplement animé de refends s’élèvent les deux étages principaux aux sept travées séparées par des pilastres d’ordre colossal, à chapiteaux composites : deux paires de pilastres formant un angle obtus isolent les trois travées médianes ; les fenêtres du deuxième étage ont conservé leur linteau en anse de panier, celui du milieu d’une courbure plus prononcée : tous ces mouvements de l’élévation se répercutent dans le tracé de la puissante corniche située sous l’attique. Les deux vases en pierre qui la surmontent, de même que les tables rectangulaires des allèges et les ouvrages en ferronnerie, d’une stricte orthogonalité (balcon central, grilles d’appui), relèvent de l’intervention de l’architecte P. M. d’Ixnard à la fin du XVIII° siècle.
Une plaque rappelle que l’historien Fustel de Coulanges a demeuré ici, de 1860 à 1870.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades
(maison n°) 125

pr. Ferrier, Phil. Ant., Négt. – Miroir

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (S. 98)

(Haus Nr.) 79
Böhrer, Pfortner. 0
Acker, Wirt  » Brauerei Schneider « . 0
Netter, Reisender. 2
Neter, Rentner. 2
Weill, Kaufmann. 2
Haas, Wwe. 3
Wolff, Rentnerin. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 167)

Grand rue 79 (I, 1884-1981) voir aussi 4 rue Ste. Hélène, cinéma Olympia

Nouveau propriétaire de la maison, le brasseur Laurent Schneider de Kœnigshoffen fait aménager en 1889 le rez-de-chaussée en salle de restaurant et raccorder la maison aux canalisations.
En 1909, la salle du rez-de-chaussée qui sert presque seulement à des projections cinématographiques comprend environ 290 places, dont 190 dans la partie centrale les autres dans les parties latérales. La Police du Bâtiment énonce des règles pour réduire les risques d’incendies liés à la projection de films. L’entrepreneur Charles Nadler aménage des cabinets d’aisance au premier étage. Un débit de boissons est autorisé en 1912. Aloïse Hilbert, directeur du théâtre cinématographique cité pour la première fois sous le nom de cinéma Olympia, augmente le nombre de places assises en 1913 et fait aménager une salle de projection au rez-de-chaussée en 1916. La façade est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 16 octobre 1930.
Le bâtiment subit des dommages lors des bombardements, notamment la toiture et surtout le pignon vers la rue du Savon, remis en état en 1954. Un courrier rédigé à l’occasion d’une pose d’enseigne en 1945 mentionne que la bande de fer qui porte l’inscription L. Schneider sous le balcon a été ajoutée à la fin du XIX° siècle. Un guichet de loterie dans l’entrée du cinéma est supprimé pour des raisons de sécurité en 1950. Une buvette à l’intérieur du cinéma fait l’objet de tractations entre la Ville et la préfecture pour les mêmes raisons (1949-1950). Le cinéma est autorisé à poser une vitrime sur la façade en 1951. La salle réaméanagée en 1953 prend le nom de Caméo. Le dossier comprend différents comptes rendus de visite par la Commission de sécurité à partir de 1974. Le cinéma ferme ses portes fin 1980. La salle de spectacle Studio 80 exploitée par José Sala ouvre ses portes l’année suivante.
Le bâtiment est aussi occupé par l’agent d’assurances Lucien Masson (1891), le dentiste Roth-Armbruster (1898), les costumes Charles Haberkorn (1906-1934), la confection pour hommes Salomon Horn (1936), la manufacture de vêtements Jacques Spiegel (1948, 1952).

Sommaire
  • 1884 – Le maire notifie le marchand de fer Stromeyer de faire ravaler la façade du 79, Grand rue – Travaux terminés, novembre 1884
    1884 (juin) – L’entrepreneur Greiner, domicilié 20 rue du Jeu-des-Enfants, demande l’autorisation de réparer, repeindre et recrépir la façade – En marge, la Police du Bâtiment note que la façade a seulement été en partie recrépie, que la maison se trouve dans l’alignement et n’a pas d’avance – Autorisation
  • 1887 (décembre) – Dossier de la préfecture. Le marchand Charles Stromeyer demande l’autorisation de poser des tiges métalliques devant le bâtiment. Il y est autorisé à condition de ne pas gêner la circulation
  • 1889 (mai) – Les entrepreneurs Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demandent l’autorisation 1) d’établir une nouvelle fosse d’aisances, 2) de transformer une fenêtre en porte, 3) de modifier les cloisons au rez-de-chaussée – Autorisation – Travaux terminés, mars 1890
    1889 (décembre) – On transforme le rez-de-chaussée du 79, Grand rue, propriété de M. Schneider. Le gros œuvre est terminé, janvier 1890. Les travaux sont interrompus à cause du froid (mars). Les plâtriers travaillent, les travaux aux cabinets d’aisance dans la cour du côté de la rue Sainte-Hélène sont en cours (avril). Les travaux dans la salle d’auberge sont terminés (mai). Les travaux intérieurs se poursuivent (juin). Réception du gros œuvre, rien à signaler (juillet 1890). Les travaux intérieurs se poursuivent (peintres, septembre). Tous les travaux sont terminés, rien à signaler (octobre)
  • 1891 (mars) – Lucien Masson demande l’autorisation de poser trois enseignes pour trois compagnies d’assurance – Autorisation – Les enseignes sont posées, mai
  • 1890 – Le directeur de l’usine à gaz Weill-Gœtz demande au nom du propriétaire Schneider l’autorisation de faire une prise pour environ vingt becs – Autorisation – Travaux terminés, décembre 1891
  • 1889 – Les entrepreneurs Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demandent au nom du propriétaire Schneider l’autorisation de faire deux raccords à la canalisation principale selon le plan joint – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1892
  • 1898 – La Police du Bâtiment note que l’aubergiste Schneider a fait poser sans autorisation une lampe électrique – Demande – Autorisation
  • 1898 – La Police du Bâtiment note que le dentiste Roth-Armbruster a posé une enseigne sans autorisation sur le balcon – Demande – Autorisation de poser une enseigne plate, une enseigne perpendiculaire et une vitrine au 79, Grand rue. La Police du Bâtiment ne demande pas de modifier la saillie de l’enseigne perpendiculaire parce qu’elle est moindre que celles des lanternes déjà posées et que le trottoir a deux mètres de large
  • 1906 – Charles Haberkorn demande l’autorisation de poser une enseigne en biais de chaque côté du balcon (2,00 sur 0,75 mètres, croquis) – Autorisation – Les enseignes sont posées, rien à objecter
  • 1906 – Dossier transmis par la préfecture. Le restaurateur Clément Thomas demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire. Comme l’objet n’est pas réglementaire, la Police du Bâtiment demande de le retirer – Il n’y a plus de drapeau, novembre
    1907 – Jean Rauh (Wirt zum Thomasbräu) demande l’autorisation de poser un drapeau publicitaire (Thomasbräu München, soit Brasserie Thomas, Munich). Sur le brouillon, la Police du Bâtiment rappelle les dimensions autorisées et la distance minimale par rapport au lampadaire, au sol et aux propriétés voisines. Le courrier effectivement envoyé au pétitionnaire refuse l’autorisation – Dossier classé, septembre 1907
  • 1907 – La préfecture autorise le restaurateur Jean Rauh à entreposer deux bouteilles d’acide carbonique liquide
  • 1908 – La Ville adresse au restaurateur Auguste Glausinger une notification de paiement pour trois enseignes. Comme il déclare n’être que gérant, le nom est ensuite rectifié en Charles Lazarus (aubergiste, 3 rue de la Chaîne) et Aloïse Hilbert – La redevance a été réglée, janvier 1909
  • 1909 – Dossier transmis par la Division II. Auguste Glausinger demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons au 79, Grand rue. Rapport de la Police du Bâtiment – Le local de débit qui se trouve au rez-de-chaussée et au premier étage correspond aux prescriptions ministérielles de mars 1890. La cuisine n’est pas suffisamment aérée, les cabinets pour hommes ne sont pas suffisamment éclairés. La salle du rez-de-chaussée sert presque seulement à des projections cinématographiques, les directeurs Hilber et Latzarus devront produire des dessins
    Le maire envoie un courrier à la préfecture. La salle de spectacle comprend environ 290 places, dont 190 dans la partie centrale, les autres dans les parties latérales. Il y a des couloirs de 1,20 mètres de large entre les rangées de sièges et les murs latéraux. Deux portes mènent à la salle, une de 1,30 mètres de large qui donne dans la cour vers la rue Sainte-Hélène, une autre de 1,48 mètres de large vers le vestibule de la Grand rue. La Police du Bâtiment demande un plan qui représente les rangées de sièges et les portes d’accès (mai 1890) – La Police du Bâtiment constate que les plans correspondent à la réalité
    Constat. Les locaux et les cabinets d’aisance du théâtre cinématographique correspondent au règlement. Les portes d’accès à la salle de spectacle devront s’ouvrir vers l’extérieur. Les sièges proches des portes qui donnent dans la cour devront être supprimés pour ne pas gêner la sortie. Les films en réserve devront se trouver dans une boîte fermée en métal, la salle de projection doit être pourvue d’extincteurs (entre autres des seaux d’eau), une personne compétente devra surveiller la projection et fermer les ouvertures de la salle de projection en cas d’urgence, l’opérateur devra être protégé de la chaleur, il ne devra pas y avoir de film sur la table de la salle de projection. Il faudra supprimer le local téléphonique pour que la cuisine soit mieux éclairée, les cabinets d’aisance pour hommes au premier étage devront recevoir la lumière extérieure, les cloisons de bois devront être recouvertes de crépi ou de plâtre.
    Les transformations tiennent compte des remarques, sauf pour ce qui est des cabinets d’aisance au premier étage (novembre). La Police du Bâtiment ne poursuit pas l’affaire sur ce point puisque le premier étage ne sert plus de débit de boissons – Plan (annulé) des cabinets d’aisance au premier, signé par l’entrepreneur Charles Nadler
    1909 (octobre) Charles Nadler est autorisé au nom de la brasserie Schneider de Kœnigshoffen à aménager des cabinets d’aisance au premier étage. Les travaux sont terminés, la Police du Bâtiment remet le certificat de réception (décembre)
  • 1909 – La Police du Bâtiment n’autorise pas Aloïse Hilber à poser les lampes électriques au balcon parce qu’elles dépassent la saillie maximale – Les lampes ont été retirées, novembre – Dossier classé, avril 1910
  • 1910 – La préfecture demande de vérifier que les consignes de sécurité dans les théâtres cinématographiques sont bien respectées. Les établissements se trouvent 2 route de Colmar, 29 rue des Serruriers, 14 rue du Jeu-des-Enfants, 2 Grande rue de la Grange, 79 Grand rue et 8 quai Kellermann
    Procès verbal dactylographié de visite à la brasserie Thomas, en présence de l’exploitant Hilbert : il manque un plafond ininflammable
  • 1911 – Charles Haberkorn (domicilié 79, Grand rue) demande l’autorisation de poser des enseignes provisoires 3, rue Kuhn pour carnaval – Autorisation de poser deux enseignes au 79, Grand rue, janvier 1911
  • 1910 (mars) – Dossier transmis par la préfecture. Le théâtre cinématographique (brasserie Thomas) demande réception du bâtiment latéral et l’autorisation que des spectateurs puissent occuper debout les allées latérales. La Police du Bâtiment énonce les conditions que doivent respecter les balustrades en bois dans le bâtiment latéral et renvoie aux prescriptions de mars 1892 pour ce qui est des places debout
    La Police du Bâtiment demande que les accès aux portes soient libres, sans tables ni sièges, que la corde qui sépare les places debout des places assises soit supprimée pour faciliter l’évacuation
  • 1912 (mai) – Dossier transmis par la préfecture. La Société de cinématographie et de location de films demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons. Les locaux sont conformes aux prescriptions de mars 1890.
  • 1913 (décembre) – Dossier transmis par la préfecture. Aloïse Hilbert demande l’autorisation d’augmenter le nombre de places assises dans le théâtre cinématographique en surélevant des sièges
    1913 (décembre) – Dossier transmis par la préfecture. Le même demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons. Mêmes remarques que ci-dessus
  • 1914 (janvier) – Dossier transmis par la préfecture. Aloïse Hilbert demande au nom du cinéma Olympia l’autorisation de poser six panneaux publicitaires. La Police du Bâtiment en demande les dimensions – Accord, dossier classé (février)
  • 1913 (décembre) – Aloïse Hilbert, domicilié 29, rue des Grandes Arcades, demande l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses – Autorisation – Les enseignes sont posées – Maquette (Olympia)
  • 1916 – Aloïse Hilbert, propriétaire du cinématographe Olympia, demande l’autorisation d’aménager une salle de projection au rez-de-chaussée. L’entrepreneur est A. Bürkmann, 77, avenue de la Forêt-Noire – Autorisation – Descriptif des travaux – Plans – Travaux terminés. La Police du Bâtiment demande de supprimer le seuil de 6 centimètres qui pourrait provoquer des accidents. Le seuil surélevé a été supprimé, novembre
  • 1916 – Commission des logements militaires, 79, Grand rue et 4, rue Sainte-Hélène. Propriétaire, brasserie Schneider à Kœnigshoffen. Gérant, Stiegelmann, 1, rue du Bouclier. Rien à signaler
  • 1919 (septembre) – Dossier transmis par la préfecture. Louis Vincent demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons. La Police du Bâtiment constate qu’il y a trois salles de débit et trois cabinets d’aisance, les locaux sont conformes aux prescriptions de mars 1890.
    1920 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que Louis Vincent a fait poser sans autorisation un panneau publicitaire sur la façade et une enseigne lumineuse non conforme au balcon – L’enseigne a été transformée, août 1921
    1921 (juillet) – Le directeur du cinéma Olympia a fait poser sans autorisation une enseigne en calicot que la Police du Bâtiment demande de retirer
  • 1922 – Le locataire Dradin se plaint du palier au 4, rue Sainte-Hélène. La Police du Bâtiment constate que la cage d’escalier et le palier sont encombrés de crottes de chat – Un contrôle ultérieur montre que les lieux sont en bon état
  • 1930 – La Division VI informe la Police du Bâtiment que la façade a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 16 octobre 1930
  • 1933 – La Police du Bâtiment demande au gérant Stiegelmann de faire ravaler la façade – Travaux terminés, avril 1934
  • 1934 – La veuve Haberkorn, costumière, déclare qu’elle retire ses deux enseignes
  • 1936 – Rapport d’incendie. Un feu s’est déclaré dans une cuisine à cause d’un tuyau trop chaud – La Police du Bâtiment demande de faire les travaux nécessaires – Travaux terminés, juin
  • 1936 – Salomon Horn (confection pour hommes) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation, périmée sans que l’enseigne soit posée
  • 1939 – La société Est-Cinéma demande que l’avis de paiement soit établi au nom du cinéma et non de son directeur Régis Jean
  • 1942 – Le mandataire général des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire (General Bevollmächtigter für volks- und reichsfeindliches Vermögen) est invité à régler la facture des travaux réalisés pour supprimer les inscriptions en français
  • 1945 (novembre) – Régis Jean demande au nom du cinéma Olympia l’autorisation de poser une enseigne en tubes lumineux au balcon du 79, Grand rue. – L’enseigne a été posée, février 1946
    La direction des Musées de la Ville de Strasbourg (sous la signature de Hans Haus) évoque l’enseigne dont lui a parlé le directeur du cinéma pour appuyer sa demande auprès de la Police du Bâtiment. La maison comprend un balcon Louis XVI sous lequel a été ajouté à la fin du XIX° siècle une bande de fer forgé portant l’inscription L. Schneider, recouverte avant guerre par l’enseigne du cinéma. L’enseigne est autorisée à condition qu’elle soit couleur pierre. Maquette
  • 1947 – L’atelier du menuisier Leprince rue Sainte-Hélène ne soulève pas d’objection concernant la sécurité contre l’incendie, d’autant qu’il se trouve dans un bâtiment latéral en construction massive sans rapport avec le cinéma
  • 1948 (septembre) – Rapport d’incendie. Fausse alerte au 79, Grand rue, accumulation de fumée due à la pression atmosphérique et à un conduit fissuré
    La manufacture de vêtements Jacques Spiegel (79, Grand rue) demande à la Police du Bâtiment d’intervenir pour qu’il soit possible de chauffer la cheminée défectueuse
    L’agent d’affaire Philippe Ulrich répond que le propriétaire a emprunté pour remplacer la couverture endommagée lors des bombardements et que le bâtiment ne procure aucun bénéfice au propriétaire – Le travaux sont terminés, juillet 1948
  • 1950 – Le préfet écrit au maire pour faire supprimer un guichet de loterie dans l’entrée du cinéma afin de ne pas empêcher une évacuation en cas d’incendie – Le guichet a été supprimé, mars
  • 1949 – Une buvette a été installée dans la salle de cinéma. La Police du Bâtiment n’a pas d’objection à formuler. La commission communale de sécurité émet un avis défavorable. Contre l’avis de la Ville, le préfet prend un arrêté qui autorise la société Est-Cinéma (40, rue Vignon à Paris), représentée par son directeur Régis Jean, et son gérant Jean-Marie Wystraete, à exploiter le débit de boissons dans la salle du cinéma. Le préfet justifie sa décision en se référant à l’avis de l’inspecteur départemental des Services d’incendie.
    1950 (juin) – Le préfet interdit l’exploitation de la buvette tant que l’article V (stipulant que la buvette sera reculée pour ne plus faire saillie dans la salle) de l’autorisation ne sera pas exécuté
    1950 (août) – Comme les travaux ont été exécutés, le préfet annule l’interdiction précédente
  • 1950 (avril) – La société Est-Cinéma demande l’autorisation de poser une vitrine à affiches et à photographies. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable
    1950 (juin) – Le cinéma soumet un nouveau projet – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous conditions – La vitrine est posée, mars 1951
  • 1952 – La manufacture de confection Jacques Spiegel signale que le cinéma Olympia a fait murer sans autorisation du propriétaire les soupiraux, de sorte qu’il règne au sous-sol une humidité qui abîme les marchandises entreposées – La Police du Bâtiment répond qu’il s’agit d’une affaire privée qui échappe à sa compétence
  • 1953 – Régis Jean, président directeur de la société Est-Cinéma, demande l’autorisation de réaménager l’intérieur du cinéma Olympia (parcelle 68 de la section 59). Entrepreneur, Th. et Ed. Wagner, 14, rue Adolphe-Seyboth – Autorisation
    Les nouveaux supports et les nouvelles sous poutres sont posés (septembre). On remet les fauteuils en place (décembre)
    1954 (avril) Le maire rend compte au préfet de l’inspection de différents cinémas, dont le Caméo alias Olympia
  • 1954 – La veuve E Schneider, domiciliée à la Petite Pierre n° 111 (immeuble sis 79, Grand rue et 4, rue Sainte-Hélène), dépose une demande de permis de construire au titre des dommages de guerre le mur pignon vers la rue du Savon. La direction des travaux est confiée à l’architecte Charles Heitz (42, route de Wissembourg à Schiltigheim), les travaux à l’entreprise Hoff (22, rue Louis-Apffel) – Plan de situation, élévation et coupe
    Le gros œuvre est terminé, la façade recouverte d’un enduit lisse à la taloche (janvier 1955). Les travaux sont terminés, mars
  • 1971 – Le préfet demande au maire de procéder à un contrôle de sécurité après que le Directeur général du Centre national de la cinématographie lui a transmis l’autorisation d’exploiter les salles de cinéma Arcades (33, rue des Grandes Arcades) et Caméo (79, Grand rue) dont le gérant est Jeanine Hochwelker, domiciliée à Lingolsheim. Le maire répond que les locaux satisfont aux prescriptions de sécurité.
    1972 (février) – Le maire prend un arrêté portant autorisation d’ouverture d’un établissement recevant du public au profit de M. Hochwelker, domicilié 25, rue Oberlin à Strasbourg
    1974 (août) – Rapport de la Commission de sécurité
    [autres contrôles de sécurité]
    1980 (novembre) – La société cesse d’exploiter le cinéma Caméo
    1980 (février) – José Sala, domicilié à Bischoffsheim (Bischenberg n° 53) demande au préfet l’autorisation d’exploiter le débit de boissons Studio 80, anciennement buvette du cinéma Caméo. Le préfet demande au maire un rapport sur les locaux. Le maire répond que José Sala projette d’ouvrir une nouvelle salle de spectacle dans l’ancien cinéma Caméo
    1980 (mars) – La société Studio 80 (Sala et Langlois) demande l’autorisation d’utiliser un système d’animation laser dans leur théâtre discothèque qu’ils prévoient d’ouvrir à la fin du mois
    [suite de l’affaire]

Relevé d’actes

Anne Weber femme du marchand de vins Jean Jacques Bürckel vend 1 300 livres la maison au docteur en médecine Jean Jacques Sigler

1651 (15. febr.), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 128
(Prot. fol. 26.) Erschienen Fr. Anna Weberin H Hannß Jacob Bürckhelß deß Weinhändlers eheliche haußfr. mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts wie auch H Alexandri Kirchmanns dero recht. Doctorandi et Advocati ihres geschwornen, Curatoris
hatt in gegensein H Johann Jacob Siglers Med. Doct. bekannt
hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie ahne der obern Straß. beÿ dem Bierhauß Zur Glockh. neb. Anthoni Bertram ein: und anderseit neben der Verkäufferin selbsten, hind. vff d. Gerber Zunfftstub geleg. und hatt zwen Außgäng ins Sÿffengäßlin, Welche Behauß. annoch verhafftet ist umb 950. lib Capital und 185. lib. 4 ß 8 d Zinnß und Uncost. und also Zusammen 1135 lb 4 ß 8 d H Melchior Greinern V.I.D. ehevögtlich. weiße – geschehen umb 164 lib
[in margine :] diße 1135 lib 4 ß 8 d Capital Zinnß Vnd Cos. seind durch den H Käuffern zu v.schiedenen mahlen bezahlt word, wie in der Cancelleÿ Gemein Contracten buch de Anno 1592. folio 105. et seqq. mit mehrerm Zu finden ist.

Jean Jacques Sigler, docteur en médecine originaire de Bouxwiller, épouse en 1628 Catherine Ursule Burnlen fille de marchand
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 90)

1628. Dom. XVII. Trinit. 5. 8.br. Herr Johann Jacob Sigler der Artzneÿ Doctor weÿland herrn Johann Siglers Grävlich Hanawischen Burg vogten Zu Buchsweiler selig. nach gelasener Sohn und J. Catharina Ursula weÿland Herrn Peter Burnlen* deß handelßmanns seelig nachgelaßene Tochter. Cop. 14: 8.bris Zum J. St. Peter (i 47)

La maison est revenue à leur fille Eve Walburge Sigler qui a épousé Jean Raoul Würtz en 1661. Elle meurt veuve en 1685 en délaissant une fille. La maison est estimée au même prix que lors de l’inventaire de son mari, soit 1 700 livres. La conclusion finale de l’inventaire s’élève à 4 916 livres

1685 (26.4.), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 7) n° 5
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung, und Gütter, ligend. v. fahrend. so Weÿl. die Edle Wol Ehren und Tugendreiche Fr: Eva Waldburg Würtzin, gebohrne Sigellin, des auch Weÿl. Edel Ehren Vöst fürs. und Weißen H: Johann Rudolph Würtzen E. E. Kleinen Raths alhier in Straßb. geweßenen alten beÿsitzers und Seel. hinderlaßene fr: Wittib, auch seel. Nach Ihrem den 29. Jan: dießes 1685.sten Jahrs beschehenen tödlich. ableiben Zeitl. Verlaßen, Welche auf ansuch. und begehren deß hoch Edel Vöst fürs: und hochweißen H. Johann Friderich Würtzen gemelter Statt Straßburg hoch verdienten alten Ammeisters v. XIII.ers als geordnet und geschwornen H. Vogts Jungfr. Margarethæ der Seel. Verstorbenen fr. mit Wohlgemeltem Ihrem Eheherrn auch Seel: erzeugter tochter, und ab intestato gelaßener einzig. Erbin, Inventirt und ersucht, dh. diselbe wie auch die hoch Edle Viel Ehren und tugendreiche fr. Margaretha Würtzin gebohrner Reichshofferin hochermelten H. Ammeisters geliebter Ehe Gemahlin und d. Wohl Ehrenvest. H Rechts wohlgelährten und hochachtbahren H Joh: Reinhard Lang berümbten Notarium Publicum v. burger in Straßburg als d. Verstorbenen, fr. Seel. geschwornen H. Curatoren – Actum in d. Königlich. freÿen Statt straßb. Donnerst. d. 26. April dießes 1685.sten Jahrs

Einer in der Statt Straßb. neben der herrberg Zur Glockhen
Eigenthumb Ane Häußern und Einem Gartten. It. ein vorder und ein hinder hauß, hoffstatt, sambt einem gärtlein Zweÿen höffen, bronnen und Stallungen, auch allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Obern Straßen, ohnfern der geweßenen bier behaußung Zur Glockhen, gegen dem Gehgäßlein, einseit neben weÿl. herrn Anthonÿ Bertrams burgers alhie Seel. Erben, anderseith neben dem alten herren Wenckherischen Erben, hind. auf die Gerber Zunft Stub stoßend gelegen, benebst Zweÿen außgängen in d. Seÿffen Gäßlein, so freÿ ledig und eigen, und hiehero ausgeworfen Inmaß. solche beÿ weÿl. H Johann Rudolph würzten seel.. Verlassenschafft Inventur durch die Geschworne werckhleuth angeschlagen umb 1700. lb. Vermög eines Teutschen Pergamentener Kauff brieffs mit der Statt Straßburg anhengendem Contract Innsigel deßen datum d 15. Februarÿ A° 1651 signirt mit altem N° 2. et Lit. B. ietzt newem N° 10 not. besagend welcher gestalten H. Dr Siegler, seel. solche behaußung von Anna Weberin, Hanns Jacob Buckhels burgers allhier haußfrawen erkauft. Dabeÿ auch ein Ganth Kauffbrieff und sonsten neun Zehn alte Pergamentene Kauffbrieffen und sonsten andere abgelößte brieff, wie auch allerhand Schrifftlicher bericht mit altem N° 203 signirt
It. i. garten auff zweÿ Ackher Groß ungefehrlich sambt einem lähren Platz, darauff ein Gartenhäußlein gestanden, bronnen und allen deßen rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten, außerhalb der Statt Straßburg vor St. Elisabethæ thor am heÿritz einseit neben weÿl. hans Voltzen gartners Seel. Erben (…)
Abzug über Fr. Evæ Waldburg würtzin Seel. Verlassenschafft Inv. Sa. haußraths 348, Sa. Lährre Vaß 12, Sa. Silber 281, Sa. Guldengeschmeid 84, Sa. baarschafft 63, Sa. Pfenningzinß haubt Gütter 1739, hauß 1900, Schuld Ins Erb 487, Summa summarum, Conclusio finalis Inventarÿ 4916. lb

Le marchand Raoul Wurtz épouse en 1661 Eve Walgurge Siegler
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 13, XV)
1661. (Dom. 17 Trin. die 6. 8.bris) Zum 2. mahl Hr Rudolph Würtz der handelßmann des Weilandt Ehrenvesten Fürsichtig, und Wohlweisen Hr Felix Würtzen des beständigen Regiments der hr. XV gewesener Beisitzers hinterlaßener ehel. Sohn und Jgf. Eva Waldburga Weilandt Hr Johann Jacob Sieglers gewesenen Med. Doct. und Practici hinterlassene ehel: tochter. Dinstags den 25.t 8.bris. Freiburgerst. (i 14)

Compte que rend le tuteur de la gestion des biens d’Eve Walburge Würtz. Le bâtiment arrière était en construction en 1682 quand il a pris ses fonctions

1685 (24. 8.br), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 13) n° 141
Rechnung Mein Johann Reinhard Langen Notarÿ publici, Inhaltend alles das Jenige, so Ich als geschworner Curator Frawen Evæ Waldburg Würtzin gebohrner Siglerin, weÿl. herrn Rudolph Würtzen E.E. Kleinen Raths gewesenen alten beÿsitzers seel. hind.bliebener Fraw wittib meiner fr. baaß. welche im Januario dießes 1685. Jahres Zeitlich. Todes v.blich., von dem 4. Februarÿ A° 1682. biß den 24.ten Octobris dießes 1685. sten Jahres Eingenommen und hien widerumb außgegeben habe.

Kurtzer Bericht gegenwärtig. Rechnung. Es ist dißorths mit wenigem anzumerckh. nach deme weÿl. herr Rudolph Würtz, geweßener Assessor E.E. Kleinen Rahts alhier zu Straßburg in A° 1681. dießes Zeitliche seelig. geendet, daß darauffhin hoch Edel vest Fürsichtig und hochweißen herr Johann Friderich Würtz der Statt Straßburg hochmeritirter alter Ammeister deßelben hoch geehrter herr bruder die Curatel Frawen Evæ Walburg Würtzin gebohrner Siglerin, ehrengemeldten herrn Rudolph Würtzen seel. hind.laßene Fr. Wittib auß ursach. einig. and.en Verwanthe sonderlich nicht habe, zuübernehmen mich hochgeneig. wiewohlen nun durch mich gerne liberirt gesehen habe, jedannoch auß geziemenden gehorsamen respect geg. vorhochedel gedachtem Herrn Ammeister Würtz. meinen hochgeneigt gebietend. herrn Vettern, bevorab Selbiger mir in allen hülffreiche hand Zubieth. sich wohlmeinend offerirt, solche vogteÿ anzunehmen, mich gebühren ercläret, auch darauff den 4.ten Febr. A° 1682. beÿ E.E. groß. Rath das juramentum abgelegt, und weilen dann als seelig ermeldter Curandæ unveränderten alhie in d. Straß gelegenen behaußung d. hindere stock zwar auffzubawen angefangen gleichwohl dan noch nicht außgeführet, zu deß. vollendung und bezahlung d. handwercks leuth ein Zimbliches stück geldts erfordert word. als hat man dahero vor guth angeseh. ein und anderes stuck silber v. gold zu geldt zumach.

Compte que rend le tuteur de la gestion des biens de Marguerite Würtz qui a épousé le marchand Jean Paul Flach. Le bâtiment du milieu est loué à l’étapier Baron, le bâtiment arrière au menuisier Jean Hauch puis à Jean Jacques Müller, aubergiste à Wolfisheim. Les appartements de la défunte ont été loués à Jean Daniel Zeysolff puis à Jean Christophe Reinhard. Au compte est annexé un extrait de l’inventaire de Raoul Würtz

1691, Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 29) n° 286
Rechnung Unser Weÿland Herrn Johann Friderich Würtzen des ältern, gewesenen Alten Ammaÿsters und dreÿ Zeheners allhier Zu Straßburg seelig. hinderlaßener Erben, inhaltend was derselbe als hiebevorig. geschworner Vogt damahliger Jungfrawen Margarethæ Würtzin weÿl. herrn Rudolph Würtzen, E.E. Kleinen Rahts allhier gewesenen alt. beÿsitzers und auch Weÿl. Frawen Evæ Waldburg Würtzin gebohrner Sigelin beed. Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg seelig. ehelich erziehlt. Tocht. welche sich in A° 1690 ane herrn Johann Paul Flachen dem handelsmann und burgern allhier verheürathet von dem 4.ten Februarÿ A° 1682 als dem antritt diser Vogteÿ an biß nach erst ged. dero verheurathung verhandelt, auch eingenommen und außgegeb. habe – Erste und letzte Rechnung dieser Vogteÿ

Bericht dießer Rechnung. Zuwißen seÿe hiemit, alß weÿl. herr Johann Rudolph Würtz E: E: Kleinen Rahts allhier in Straßburg gewesener alter Assessort nunmehr seliger den 1. Septembris A° 1681. dießes Zeitliche gesegnet, daß darauffhin unßer werthige Ehrter Vatter, herr Johann Friderich Würtz der alter Ammeÿster und XIII. deßelben eheleiblicher bruder seelig. seiner hinderlaßenen einig. Tochter damahlige Jungfrawen Margarethæ Würtzin und ietziger Frauen Flachin Zu einem Curatori erbetten den 4. Febr. A° 1682. E.E. Vogeÿgericht vorgestallt auch eod. die beÿ E: E: Groß. Raht darzu confirmirt word. (…)
Nach dem aber weÿl. Fr. Eva Waldburg Würtzin gebohrne Sigelin dero eheleibliche Mutter selige den 29. Januarÿ A° 1685. auch tödlich. v.blich. ist volgends die völlige administration der gantze, sowohl vätter als mütterlichen Erbschafft unserm lieben Vattern herrn Ammeister Würtzen seelig. Zugewachßen, dahero die mütterlich Verlassenschafft in beÿsein darzu geordneter Personen durch vorhererwehnten herrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarium publicum et Academicum den 26. Aprilis et seqq. A° 1685. de novo inventirt (…)
Eigenthumb ane häußern und einem garth. Vermög Mütterlich. Inventarÿ fol: 67. fac. 2.da ist die allhie in Straßburg ane d. obern Straß ohnfern der gewesene bier behaußung Zur glockhen geg. dem Gähgäßlein ligende vorder und hinder behaußung æstimirt per 1700. lb
hievon hatt nun le Sieur Baron Königlich. Frantzösischer general Estappier den mittlern Stock beneben einigen Gemach des vordern stocks von weÿhenachten A° 1684. angerechnet biß Zu end dieser administration jährlich umb 30. lb und auff weÿhenachten. A° 1685. Zum ersten mahl Zu reich. habend. Zinnßes ingehabt maßen dann auch dieß Zinnß hernach (eingetrag.)
den vordern stock und insonderheit die ienige Gemach so davon le Sieur Baron nicht verlühen betreffend seind selbige weilen unserer baassen Fr. mutter seelige darinnen verstorb. und mann hernach mit der Inventation und abtheilung noch eine Zeitlang Zuthun hatte, nächst dem Johann Adam Sigel dero bruder nun seel. und H Johann Adam Zeÿßolff einige Gemach ingehabt (…) und Zwar im Julio A° 1685 herrn Johann Christoph Reinharden alten dreÿern allhießiger Statt stalls umb 150 lib. jährlich und A° 1686. in ermelten Monat Zum ersten mahl Zu entricht. habenden Zinnßes verlühen (…)
Anlangend aber das hindere hauß, ist davon das undere theil von weÿhenacht. A° 1684. an bißhero quartaliter umb 1 lb 17 ß Zinß ane Meist. Johann Hauch den Schreinern und burgern allhier Verlehnet, das obere theil aber ist ohngleich und Zwar bald umb dieß. bald umb einen and. preiß so guth mann immer gekont lehensweiße weggegeb. auch Zu Zeiten, weilen mann niemand darein haben können, lähr steh. verblieb., also daß man niemahlen deßelb. auff einen gewiß. fueß seine rechnung zu mach. auff einen gewißen fuß seine rechnung mach. gewußt, letztlich aber ist solch. ob. theil auff Annunciationis Mariæ A° 1689. ane hannß Jacob Müllern d. würth Zu Wolffisheim umb 3 lb 15 ß (verlehnet)
Berührend aber den fol: 68. fac: j.ma et 2.da Inventarÿ beschriebenen Garten außerhalb der Statt Straßburg vor dem Elisabethæ thor am heÿeritz geleg. (…)
Summarischer Extract Auß Weÿland Herrn Johann Rudolph Würtzen Eines Ehrsahmen Kleinen Raths alhier geweßenen beÿsitzers seel. verfaßten Inventir Concept gefertigt.
Der Fraw Wittib unverändert Gutt, haußraths 86, Lährer vaß 9, Silbergeschirrs v. Geschmeids 285, Guldiner Ring und Geschmeidts 110, Baarschafft 37, Pfenningzinß hauptgüter 334, Eÿgenthumb ane häußern undt garten 1400, Ergäntzung 1300, Summa 3564 lb
Der Erbin unverändert Vermögen, haußraths 103, Lährer Vaß 3, Silbergeschirrs v. Geschmeids 54, Guldiner Ring und Geschmeidts 9, Baarschafft 37, Pfenningzinß hauptgüter 1499, Summa 1670 lb – Darzu käme zwar die Ergäntzung Ihres unveränderten Guttes welche aber nicht gerechnet werden Kan 1620 lb. Summa 3290 lb
Theilbare Verlassenschafft, haußraths 96, Wein und Lährer vaß 15, Silbergeschirrs und Geschmeids 128, Guldener Ring und Geschmeidts 6, Baarschafft 63, Pfenningzinß hauptgut 25, Beßerung deß haußes 800, Schulden inns Erbe 425, Summa 1562 lb – Schulden 1467 lb, Nach deren Abzug 94 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 5330. lb

Inventaire des biens du marchand Jean Paul Flach qui a quitté la ville. Le prix d’estimation de la maison, 1 700 livres, est repris de l’inventaire après décès d’Eve Walburge Sigler. Les améliorations estimées à une centaine de livres apprennent que Jean Paul Flach a transformé une salle en magasin de vente, qu’il a mis de nouvelles fenêtres au bureau et construit un auvent (voir les directeurs fonciers). Il a ajouté une nouvelle galerie au bâtiment arrière à côté du jardin et un balcon en pierre à côté de l’oriel. La maison qui donne dans la rue du Savon a été réparée après un incendie qui a détruit les combles. Les biens de la femme sont estimés 8 035 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 4 214 livres, le passif de 8 021 livres

1697 (4.6.), Me Winckler (Elie, 61 Not 17) n° 1
Inventarium über das jenige Vermögen so Johann Paulus Flachen der Specerirer und handelsmann und burger Zu Straßburg nach seinem genommenen außtritt hinderlaßen und hingegen ane Passiv: Schulden Zubezahlen Verpflichtet aufgerichtet in Anno 1697 – Inventarium und beschehen aller Haab, Nahrung und güttere, keinerleÿ außgenommen, So Johann Paulus Flach der handelsmann und burger alhie nachs einem Sambstags den 29. Decembris deß mit Gott Zurückgelegten 1696.ten Jahrs von hier genommenen außtritt ane Activ: Nahrung hinderlaßen und hiengegen ane Passiv Schulden Zu bezahlen schuldig, Welches alles auf gebührendes erfordern, der Ehren und Tugendsamen Frawen Margarethæ Flachin gebohrner Würtzin der Verlaßenen Ehefrawen, mit assistentz deß Ehrenvest und wohlvorgeachten herrn Johann Ludwig Scheerers Notarÿ und burgers alhier Ihres geordnet und geschwornen Curatoris ersucht, durch Sie Ehefrau, auf zuvor verleßen von unßerm gn. Herrn Räth und XXI. eugens und Zeÿgens wegen ertheÿlten ordnung, darüber beschehene gnügsame erinnerung und erstattete gebühr, geäugt und gezeigt – Actum Straßburg in beÿsein der Edel Ehrenvest fürsichtig wohlweiß und Wohl vornehme Herrn Johann Philipp Heüßen E.E Großen Raths alten beÿsitzern und Straßburg Johann Jacob Herberlings wohlverordneten Schaffnern deß Stiffts der Cartheuß, welche von denen gesampt herrn Creditoren Zu gegenwärtigen Inventation abgeordnet worden. Montags den 14. Monathstag Newen Calenders, Anno 1697

In hernach eingetragen ane der Straßen gelegen, und der Ehefrawen für unverändert gelegenen behaußung befunden worden wie volgt.
Holtz und Schreinerwerckh. In der Wohnstuben, In der andern Stub Cammer, In Haußöhren, Im Fruchtkasten, In der obern Stuben, Stub Cammer, Cammer A, Im obern hauß Pierreohren, Cammer B, In der Kuchen, Im obern stübel, In der mittlern Stuben, stub Cammer, Im hauß öhren, In der diener Cammern uff gang, soldaten stub, Im officier stübel, uffm obern gang
Eÿgenthumb ahne Häußern und einem Gartten, der Ehefrawen unverändert. (Fr.) Item ein vorder und ein hinder hauß, hoffstatt, sambt einem gärtel Zweÿ höffel, bronnen und stallungen, auch allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, geleg. alhie in der Statt Straßburg ane der Obern Straßen gegen dem Gehgäßel, einseit neben Hs Carl Schneidern dem biersieder Zur glocken, anderseit Johann Börnern* dem Nagelschmid, hinden auf die Gerber Zunft Stub stoßend gelegen, sambt Zweÿ außgängen in das Seÿffengäßel, so freÿ ledig eigen und hiehero gleich wie beÿ Mütterlicher Verlassenschaffts Inventation de Anno 1685. æstimirt auch für dißmahl darbeÿ gelaßen worden 1700. lb. Vermög eines teutschen Perg. Kauffbrieff mit d. S. St anhengenden Contract Insigel verwahrt deß datum d 15. Februarÿ Anno 1651. Ferners noch alt. N. 10. et Lit. B. besagend welcher gestalt H Dr Segler d. Ehefrawen gros Vatter seel. solche behaußung von Anna Weberin, hans Jacob Buckels burgers alhie haußfr. erkauft. Dabeÿ auch ein Ganth Kauffbrieff und sonsten Neun Zehn alte Perg. Kauffbrieffen und sonsten andere abgelößte brieff, wie auch allerhang schrifftlicher bericht gebunden zubefind. mit altem N° 203 signirt
(Fr.) Item ein garten auf zweÿ ackergroß ungefehrlich bronnen und allen deßen rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, außerhalb d. Statt Straßburg vor S Elisabethæ thor am heÿritz einseit neben weÿl. hans Voltzen gartners fr. Zum theil, theÿls neben weÿl. hans Brülingers sel. Erb. (…)
Gartenhaüsel wie auch melioration und beßerung in der Ehefrauen unverändert behaußung so theilbahr
Erstlich daß jenige Gartenhäußel so der Ehemann in der Ehefrauen unveränderten Garten im heÿritz Neü aufbawen laßen (…)
Item die steinerin bögen, sambt dem Wetterdach und übriger Zugehörd, beneben den Newen fenstern im Conthor, so in dem Saal in der Ehefrauen unveränderten behaußung, welcher Zu einem Gewerbs laden gemacht und verändert worden ist vermög gerührter Abschatzung æstimirt worden per 103. lb
Item ein Kleiner hültzerin gang so ane das hinder nebens hauß beÿm gartten, neben dem Altan oder steinerin gang gemacht worden, ist gewürdiget umb 7 lb
Item der underschlag im Stall und Kellern wie auch zweÿ gerüst Zum tabacc im Keller sein taxirt 3 lb 5 ß
Item der aufgeführte Göbel im hinder Nebens hauß im Seÿffengäßel wie auch das durch den brand ruinirte dachwerck und anders so wieder reparirt worden ist vermög erwehnter Abschatzung æstimirt umb 50. lb
Nota. Dieweilen aber wegen hieoben gedachten wetterdachs, der Ehefrauen freÿ leedig und eigen unveränderte behaußung mit 1 lb Almendzinß solchen Jährlich auf der Stadt Straßburg Pfenningthurn zulüffern, beschwehrt worden, als hat Sie ihro den regress alßwegen per expressum reservirt und vorbehalten, alhero Zum bericht.
– Abschatzung Sambstags d. 9.ten feb: 1697. Auff begehren dero beden Von E.E. Kleinen Rath hoch ansehnlichen herrn Depudierten Und auch Von herrn Johann Ludwig Scherer Nottari als geschwohrner Vogt deß Johann paullus flachen hauß fraw ist daß Jenige so gedachter Johann paullus flach in dem wirtzischen hauß in der straß beÿ der glockhen in Zeit seiner Ehe dar in gebawen und Ver Endert hadt wie folget
Erstlich hadt er dreÿ Steinerne fornen auff die straß gantz New auff setzen laßen, Zu Einem Wurtz gaden dienlich seind die selbige sampt Stein Und Macher lohn Kalg Sand Und Stein die schreiner und schloßer arbeit Nicht winiger auch daß wetter for benckh Und die Newen feister im Condor ist alles Zu sahmen angeschlagen Vor 206 R
Item der Kleine hiltzene gang ob dem garten ist angeschlagen Vor 14. R.
Item ein Underschlag im Stall wie auch im Keller Sampt Zweÿ gerister im Keller Zum Tabackh angeschlagen 6 R 5 ß
ferner ist der gebell Sampt dem benettigten tach und beden Im Seiffen gäßlein so durch Dem brand Verderbt wider auff gefürt Worden ist Vor Materiallien Und Verdinst angeschlagen Vor 100 R.
Item daß Newe Garten häißlein Vor dem spitall tore so gantz New auff gebawen Sampt eine Newen diillen Wand ist Sampt Mateliallien Und Macher lohn angeschlagen Vor 210. R. Summa 536. R 5 ß d
Bezeigens der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawen Werckhs, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs

Unvergreiffliche Summarischer Extractus aus dem über herrn Johann Paul Flachen deß handelßmanns und frawen Margarethæ Flachin gebohrner Würtzin beede Ehegemächte und burgere Zu Straßburg ietzmahlige Activ Nahrung und Passiv Schulden. Der Ehefrawen unverändert Vermögen, 1) haußrath 100, 2) Lehre Faß 1, 3) Silber geschirr und Geschmeid 115, 4) Guldin Ring und geschmeid 238, 5) Pfenningzinß hauptgüter 929, 6) fruchtgülden Anschlag 81, 7) Ligende Gütter 150, 8) Häuser und garten 1900, 9) Morgengaab 150, 10) Ergäntzung 4467, Summa summarum 8035 lb
deß Ehemanns unverändert und theÿlbahre, 1) Haußraths 535, 2) früchten auf dem Kasten 44, 3) Wein und Faß 46, 4) Gartten gewächße 15, 5) Pferd 80, 6) Schiff und geschirr Zum Specereÿ handel gehörig 85, 7) Schiff und geschirr Zum tabacbereiten gehörig 32, bereit und unbereuten Tabac wie auch Stuff und Rippen 153, 9) Wahren Zum Specereÿhandel gehörig 1314, 10) Silber geschirr und Geschmeid 141, 11) Guldene Ring und Geschmeid 77, 12) Baarschafft 18, 13) Gartenhäußel und beßerung auf den Erben unveränderten behaußung 268, 14) Activ Schulden (1922 darunder aber 522 für verlohren geachtet, restirt noch) 1400, Sa. 4214 lb
Passiv Schulden 8021 lb, Übertreffen also des Ehemanns unverändert und theÿlbahre Passiv Schulden solche Substanz umb 3806 lb
Copia der Eheberedung (…) beschehen dem 2. Tag des Monats Januarÿ 1690 – Johann Reinhard Lang, Notarius

Marguerite Würtz femme du marchand Jean Paul Flach vend 2 250 livres la maison au médecin Jean Evrard Papelier.

1698 (5.7.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 422-v
Fr. Margaretha geb. Würtzin Johann Paul Flachen deß Handelßmanns haußfrau, mit beÿstand H. Johann Ludwig Scherer Notar. Publ. Ihres Curatoris
in gegensein herrn Eberhard Papeliers Medic. Dorctoris & Practici
Ein Vorder: und hinder hauß, hoff, Stall, sambt einem Gärttlein, zweÿen höffen, bronnen und Stallungen, auch allen anderen deren Gebaüen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördt und Gerechtigkeit, gelegen allhier ane der Obern Straßen gegen dem Gäh gäßlein über, einseit neben dem würthshauß Zur Cronen, hans Carlen Schneidern gehörig, anderseit neben Johann Michael Schwing dem Nagelschmid, hind. auff die Gerber Zunfft stub stoßend, zweÿ außgäng in das Seÿffengäßlein habend, einseit neben H. Johann Welper den Buchtruckern and. seit neben Johann Kammen dem tuchscherer, so gegen männinglich freÿ ledig und eÿg. außerhalb 1 lb so jährlich weg. eines wetterdächleins auff den Pfenningthurn gereicht werd., darunder auch das im Laden befindliche hültzerne Schiff und geschirr begriffen sein solle – umb 2250 pfund

Evrard Papelier hypothèque la maison au profit de le tribu de la Mauresse

1698 (6. X.bris), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 770
H. Eberhard Papelier, Med. Doctor
in gegensein Hn Philipp Jacob Erhards, Schaffners alß alt. Zunfftmeisters, und H. Johann Ulrich Frieden XV. Secretarÿ, alß Schöffen, beeder im Nahmen E.E. Zunfft zur Möhrin – schuldig seÿe 450 pfund
unterpfand, Eine vorder: und hind. hauß, hoff, Stall, sambt einem Gärttlein, zweÿen höffen, bronnen, und Stallungen, auch allen andern deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördt. und Gerechtigkeiten, allhier in der Obern Straßen, gegen dem Gähgäßlein, einseit neben dem Würthshauß Zur Cronen, hans Carl Schneidern gehörig, anderseit neben Johann Michael Scheurig dem Nagelschmid, hinten auf die Gerber Zunfftstub stoßend, zween auß gäng in d. Seÿffen gäßlein habend, einseit neben H. Johann Welper dem Buchtruckern and. seit neben Johann Kammen dem tuchscherer, davon gehens jährlich 1 lb weg. eines wetterdächleins gemeiner Statt Pfenningthurn

Evrard Papelier hypothèque la maison au profit de Frédéric Casimir de Rathsamhausen d’Ehnwihr. En marge, quittance délivrée à Antoine Bessière

1699 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 341
herr Eberhard Papelier Med. Doctor et Practicus
in gegensein /:salv. tit:/ hern Friderich Casimirs Von Rathsamhaußen zu Ehenweÿer, Obristen – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, Ein Vorder: Und Hinderhauß, Hoff, Stallungen sambt einem Gärttlein, Bronnen, auch allen anderen deren Gebauen, Zugehördten, /:außer dem Nebenshauß im Seiffen gäßlein, so hierunter nicht begriffen:/ rechten Und Gerechtigkeiten, allhier an der obern Straßen gegen dem Gähgäßlein, einseit neben dem Bierhauß zur Cronen, hans Carl Schneidern gehörig, anderseit neben Johann Michael Scheuring dem Nagelschmid, hind. auff die Gerberzunfft Stub stoßend gelegen, dar Von gehend Jährlich 1 lb wegen eines Wetterdächleins gemeiner Statt Pfenningthurn
[in margine :] Vermög ahm 16. sept: 1705 von hierinnen Edelgedachten H. Creditore überschickten scheins hat Derselbe Antoine Bessiere marchand de vin als nunmahligen possessoris hierinnen versetztes haußes zuem debitore angenommen
[in margine :] der hochwohlgeborne Herr Herr Johann Ludwig albecht Freÿherr Von Wangen pp im Nahmen der Hochwohlgebornen Frauen Frauen Von Rathsamhaußen geb. Freÿin von Wangen, hierinn wohlged. hern Obristen Von Rathsamhaußen des Hn Creditoris Nun seel. hinterlassener Frau Wittib, in gegensein Antoine Bessiere, Gastgebers, als Nunmahligen proprietarÿ hierinn versetzten ane der oberen Straßen liegenden Haußes (Quittung), den 10. sept. 1711

Evrard Papelier et ses enfants du premier lit vendent la maison 3 000 livres au marchand de vin Antoine Bessière et à Jeanne Paumier

1705 (16. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 754-v
(3000) Le Sr Eberhard Papelier Conseiller de Monseigneur Le Comte de Hanau et medecin, Item Le Sr Jean Heckler medecin en qualité de tuteur des enfants du premier lit du dt. Sr Papelier (signé) Eberard Papelier, Jean Heckheler Dr
à Antoine Bessiere marchand de vin et Jeanne Pommier (signé) antine bessiere
une maison etant composée de deux corps de logis l’un sur le devant et l’autre sur le derriere ensemble son ecurie et sa place auec touts droits appartenances et dependances Sçituée icy dans la grande rüe tenant d’un côté à Jean Jacques Schneider Cabaretier de l’autre à Jean Michel Scheuring Cloutier et en partie à Jean Welper l’imprimeur, abou. par derrière au poele des tanneurs – chargée de 1800 et 2000 livres tournois en Capital – pour 8200 livres tournois

Antoine Bessière originaire d’Albi et Jeanne Paumier originaire de Bordeaux viennent de devenir bourgeois. Ils apportent deux enfants et passent en 1708 un contrat de mariage qui apprend qu’ils se sont mariés à Trèves en 1690.
1705, 3° Livre de bourgeoisie p. 1256
Anthoine Bessierre der weinhändler V. Alby en Languedoc weÿl. Jean Bessierre gew. Weinhändler daselbst hint. sohn V. sein Frau Jean Pomiere V. Bourdeau, erkauffen das burgerrecht p. 2. GoldR. V. 16 ß. mit ihren 2. Kindern, ist es beÿ ordnung geblieben, V. wird beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger dienen. Jur: d. 14. 7.br 1705

Le contrat de mariage est la première mention de l’enseigne au Dragon vert
1708 (30.1.), Me Bidier Dutil (6 E 41, 16)
Contrat de mariage – Antoine Bessiere bourgeois de lad. ville et hoste de l’hostellerie ou pend pour enseigne la Dragon vert et Damlle Jeanne Paumier sa femme, que s’estant mariés ensemble sans auoir passé de contrat de mariage nonobstant les apports considérables faits par lad. Damle a sond. Mary (…) celebration fait en la ville de Treues le 14. maÿ 1690 – a apporté 6000 liures, et d’autant qu’il a un enfant sorty de leur mariage qui est une fille nommé Marie Agnés Bessiere agée de 12 ans ou enuiron (signé) Bessiere, +

Antoine Bessière loue une boutique et un logement au sellier Louis Devaux

1706 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 58
Antoine Bessiere Cabaretier
bail à Louis devaux sellier
dans sa maison située icy dans la grande rüe qu’il a achetée du Sr. Papelier une boutique et le premier appartement du milieu et une petite Chambre à côté le grenier au dessus et une petite Caue, pour trois ans à commençer au 1. jan. 1706 – moyennant un loyer annuel de 325 livres tournois

Antoine Bessière loue un logement au perruquier Jean Fleury

1711, ut supra (14.4. ), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 206-v
Antoine Bessiere Cabaretier
bail à Jean Fleury perruquier
dans sa maison sçituée icy dans la grande rue ou pend pour enseigne le dragon vert dans le mileu une cuisine, un poelle et une chambre le tout tenant l’un à l’autre un grenier au dessus desdits appartemens une petite cour et la boutique, pour trois ans à commencer à La St Jean 1711 – moyennant un loyer annuel de 300 livres tournois

Antoine Bessière loue un logement au perruquier Claude Duplessis

1715 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 465-v
(Bail) Antoine Bessiere hôte au Dragon verd
à Claude du plessis perruquier (signé) duplessy
dans la d.te maison sçitué icy dans La grande ruë La moitié de La boutique un poele une petite chambre a côté du poele une cuisine attenant et un grenier au dessus pour un an a commençer a La St Jean – moyennant un loyer annuel de 200 livres tournois

Antoine Bessière loue un logement à Louis Finance, cuisinier chez le maréchal du Bourg, et à sa fiancée Susanne Marguerite Reichard

1725 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 373
Antoine Bessiére der gastgeber
in gegensein Louis Finance des burgers und ledigen Kochen beÿ Mgr. le Marechal du Bourg und deßen verlobter Jfr. Susannæ Margarethæ Reichardtin mit beÿstand ihres bruders Johann Georg Reicharden des gastgebers
verlühen, Eine Behausung au Dragon Verd genannt bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten nichts davon als im hinder: oder nebens hauß lincker handt hinden im höfflein über der Bauchküchen eine Stueb und zwo Cammeren oben darüber eine Trückeneÿ, Ferner einen beschloßenen holtzplatz im hoff und den abgesonderten von der gaß aus seinen eingang habenden Keller, als welches alles sich der verlehner zu seinem gebrauch und wohnung vorbehalt ausgenommen, welche behausung allhier in der Obern Straß einseit neben der gastherberg zum Rindtsfueß anderseit neben dem Nagelschmidt hinten auff auff E.E. Zunfft der gerber theils auff kürßner Cantzleÿ Buchdrucker theils auff welper auch Buchdruker – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff allererst verfloßenen Johann Baptistæ (und meubles) – um einen jährlichen Zinß nemlich 125 pfund oder 250 livres Tournoises

Louis Finance, aubergiste au Dragon Vert, est cité à comparaître devant le tribunal des Fribourgeois

1728 (17. 9.br), Fribourgeois (XI 165)
(8.te Gericht) Mittwoch den 17.ten Novembris A° 1728
(f° 79) Louis Finance, der dragonerwürth citieret eandem ob eundem [daß Er beÿ publication deß bescheids das Einlauffen auff dem Marck betreffendt, auff E.E. Zunfft nicht erschienen]. Ille sagt habe eben alß Ihme das Gebott angeleget worden, wegreuten wollen, beziehet sich deßwegen auff den büttel. Nach deß büttels Relation wurde Erkandt, das Citatus dermalen Zu absolviren.

Antoine Bessière, ancien aubergiste au Dragon vert, et Jeanne Paumier lèguent leurs biens à leur fille Marie Agnès Bessière femme du marchand Henri Christophe Schrader contre leur entretien viager

1729 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 116
Antoine Beziére der vormahlige würth au Dragon verd und Jeanne geb. Paulmier beede mit assistentz H. Claude Antoine Guenaudon E.E. großen Raths alter beÿsitzer und H. Nicolas Bruslé des Weinhändlers
ihrer einzigen tochter Fr. Maria Agnes geb. Bessiere H. Heinrich Christoph Cheradre des handelsmanns
ihre sambtliche jetzt besitzend: und künfftighin erlangende liegende und fahrende hier oder anderswo befindliche haab und güther, (mit dem beding) ihrer Eltern biß sie mit todt abgehen werden mit losament, geliegern, Speiß, tranck, wasch, Artzneÿen und auffwartung beÿ sich zu versorgen

Agnès Bessière femme du marchand Henri Christophe Schrader meurt quelques mois plus tard sans enfant en délaissant ses parents pour héritiers universels. L’actif de la succession s’élève à 529 livres, le passif à 756 livres

1729 (15.12.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 60)
Inventarium über und beschreibung aller Haab und Nahrung so weÿland Damlle. Agnes Chratre gebohrne Bessiere Herrn Heinrich Christoph Chratre, burgers und Handelsmanns alhier eheliche Haußfrau nunmehr seel., nach ihrem den 13. 7.bris Jüngsthin aus dießem elenden leben genommenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche auf Ansuchen und Begehren des Ehrenvesten Herrn Johann Commlé handelßmanns und burgers alhie, welcher im Nahmen und von wegen Sr. Anthoine Bessiere Gastgebers Zum Grünen dragoner, und Damlle Jeanne Bessiere gebohrner Paumier beeder Eheleüthe und burgere alhie Zu Straßburg der Verstorbenen Frauen seel. Eltern und ab intestato Verlaßene Erben, welche Kranck und ohnpäßlich dahero inn Persohn wie vorgegeben würd nicht erscheinen können dennoch aber durch deren abgeordnet. Assistent. dieße Inventur anderer Gestalten nicht dann cum beneficio legis et Inventarÿ angetretten – So beschehen und angefang. in Straßburg, Donnerstags den 15. Decembris Anno: 1729, außgefertiget aber d. 12.ten Aprilis 1731.

Bericht ane statt der Eheberedung. Deßwegen ist Zu wißen, daß ehe mann Zu der Inventur der verlassenschafft ane sich selbsten geschritten hat mann den wittwer befragt, on zwischen Ihme und deßen Verstorbenen haußfrawen Zur Zeit ihrer Verheürathung Eine Eheberedung auffgerichtet worden od. nicht, damit mann sich darnach in Verfaßung des bevostehenden Inventarÿ reguliren Könne, gab derselbe Zur Antwort ert wiße von Keiner Eheberedung, noch viel weniger von einem Inventario Zugebrachter Nahrung, weilen Ihme Sein Schwiger Elter nichts gegeben, aucht hetten Sie beÿde Eheleuthe wehrend. Ehe und sich selbsten einander nichts vemacht, hätten so simplement dahin gelebt, biß der todt Sie ohnverhoff getrennet (…)
In einer alhie Zu Straßburg in der Schloßergaßen gelegener behaußung darinnen der wittwer lehnungs weuß wohnt, int befunden worden, wie folgt
Auff der bühnen, In der Cammer A, In der hindern Stub, Im haußöhren, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer, Im Keller
Sa. Silber 15, Schulden 242, Summa summarum 529 lb – Schulden 756 lb, daß selbige die gantze verlassenschafft dem Stalltax nach übertreffen vmb 226 lb
Zweiffelhaffte Schulden 197 lb

Christophe Schrader, originaire de Heidenmund sur la Weser en pays de Hanovre, épouse Agnès Bessière en 1712 : célébration, état de fortune, accession à la bourgeoisie
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 239), Die 6 Mensis Decembris ao. 1712 (…) sacro Matrimonÿ vinculo copulati sunt dnus. Christophorus Schrader, solutus ac oriundus ex heydenmunten ditioni Hanouiensis, nec non Mercator huiatis et domicella Agnes Bessier, ac filia legitima Domini Antonÿ Bessier Cauponis Sub Signo au Dragon verd et Johannæ Pouvier* (signé) Christof Cheradre, agnes Bessiere (i 143)

Etat de fortune
1713 (29.4.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 66)
(Verzeichnus) H. Heinrich Christoph Schrader gebürtig V. Heÿden munt an der Weßer Churfürstl. hanovischer Jurisdiction und fraw Agnes gebohrne Bessier beede Eheleüth und Schirmer alhier, haben eÿgenthümblich in Vermögen darüber Sie mir handtrew abgelegt.
Baarschafft 42, (haußrath) 75, 60, 50, 180
Es befindet sich über dieses eine große quantit allerhand gallanterien, so wegen der weitleuffigkeit nicht angeschlagen worden, so sich auff ein groser Summ Gelds belaufen. Sa. 407 lb.
Sigil. Straßburg den 29.ten Aprilis Anno 1713
[unterzeichnet] Henrÿ Cristof Cheradre

1713, 3° Livre de bourgeoisie, p. 1287
H. Heinrich Christoph Schrader Handelsmann Von Heidenmund H. Heinrich Schrader gew. Schutheisen daselbst sohn Vnd sein Fr: Agnes Bessiere Von hier, erkauffen d. burgerrecht P. 4. goldR. 16. ß wird Zum Spiegel dienen. J. d. 22. Dito [Maÿ 1713]

Antoine Bessière meurt, son inventaire est dressé en 1730 n’est pas conservé mais il figure au livre de la taille

1730, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über Weÿl. H. Antoine Bessier gew. Cabaretier allh. Verl. samt deren revision de A° 1731.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins. L’héritier du défunt est son neveu du même nom, Antoine Bessière, soldat au régiment de Guyenne

1730, VII 1177 – Livres de la Taille
(f° 17) Freÿburger N° 5151. H. Antoine Bessiere geweßenen Cabaretiers und burgers alhie Verlassenschafft Inventirt H. Not. Pantrion.
Concl. fin. Inv. ist Fol. 26, 2399 lb 5 ß 7 s, die machen 4800 R, Verstallte nur 4500 R alßo zu wenig 300. R.
Warvon der Nachtrag gerechnet Wird auff acht jahr in duplo à 18. ß, 7 lb 4 ß
und auf Sechs Jahr in simplo à 9 ß, 2 lt14 ß
Ext. Stallgeltt pro 1730, 8 lb 2 ß
Gebott 2 ß
Abhandlung 2 lb 17 ß 6 d, Summa 20. lb 19. ß 6 d
Abzug. Antoine Bessiere Von Alby en Langedoc gebürtig Soldat in dem Regiment Guyenne des Verstorbenen neveux und ab intestato Verlaßener Erb soll Vo, Finito usufructu anfallenden 1607. lb 3 ß 7 s den Abzug erlegen mit 160 lb 14 ß 4 d
Vermög Erkantnus der obern Stallherrn Vom 5° Aug. 1730. moderirt ad 75 lb – dt. 4° Octobris 1730.

Jeanne Paumier veuve d’Antoine Bessière hypothèque son tiers de maison au profit de Louis Finance et Susanne Marguerite Reinhard

1730 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 431-v
Fr. Jeanne geb. Paumier weÿl. Antoine Bessiére gastgebers hinterlassenen wittib so ohnbevögtigt mit beÿstand Jean Commelet des schirmers und Caffetier und Michel Provin des gastgebers zum Keÿßer (signé) Jean Comlert
in gegensein Louis Finance des gastgebers und Susannæ Margarethæ geb. Reinhardin – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Einen driten theil für ohnvertheilt ahne der gastherberg au Dragon verd genannt bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der obern straß, einseit neben dem wüthshauß zum Rindtsfueß anderseit neben NN dem Nagelschmidt hinten theils auff Simon Kürßner den Cantzleÿ Buchdrucker theils auff Pauschinger auch Buchdrucker ux. noe. theils auff eine Ehrs. zunfft der Gerber – ihro zu einem dritten theil, ihres verstorbenen ehemanns hinterlassenen bruders sohn und hæredi universali ab intestato Antoine Bessière dem ledigen haußknecht aber zu übrigen zwo terzten

Jeanne Paumier veuve d’Antoine Bessière loue la maison à Louis Finance et de Susanne Marguerite Reinhard

1730 (28.9.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 432-v
Fr. Jeanne geb. Paumier weÿl. Antoine Bessiére gastgebers hinterlassenen wittib so ohnbevögtigt mit beÿstand Jean Commelet des schirmers und Caffetier und Michel Provin des gastgebers zum Keÿßer
in gegensein Louis Finance des gastgebers und Susannæ Margarethæ geb. Reinhardin
entlehnt, Eine der verlehnerein zu einer tertz eigenthümlich zuständig und zu übrigen zwo tertzen ihres verstorbenen ehemanns hinterlassenen bruders sohns und hæredi universali ab intestato Antoine Bessière, ihro zu erstgemeltde zween dritten theilen lebtägigen genuß verfangene au Dragon verd genannte allhier in der obern straß, einseit neben dem gasthauß zum Rindtsfueß anderseit neben NN dem Nagelschmidt hinten theils auff Simon Kürßner den Cantzleÿ Buchdrucker theils auff Pauschinger auch Buchdrucker ux. noe. theils auff eine Ehrs. zunfft der Gerber gelegene gastherberg mit allen derselben in Vorder: und hinderhauß bestehende gebäuden hoff bronnen übrigen zugehöden und gerechtigkeiten nichts davon als im hinder: oder nebens: hauß hinden im hoff lincker hand über der Bauchküchen eine stub und zwo Caminkammern nebst einem kleinen kämmerlein oben darüber eine trückneÿ, Ferner einen beschloßenen holtzplatz im hoff und den abgesonderte von der gaß aus seinen eingang habenden keller welches alles sich die verlehnerin zu ihrem gebrauch und wohnung vorbehaltet ausgenommmen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von Joh. Baptistæ nächst kommenden, um einen jährlichen Zinß nemlich 150 pfund

Antoine Bessière hypothèque ses deux tiers de la maison au profit de Louis Finance

1732 (5.5.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 209-v
Antoine Bessiére Employé au gazonage de la ville von St Affrique en rouerque gebürtig
in gegensein Louis Finance des gastgebers – schuldig seÿe 500 pfund, zu fortseztung seines wieder seines oncle weÿl. Antoine Bessiére gewesten gastgebers au dragon verd hinterlassenen wittib führenden processes
unterpfand, zween dritten theil für ohnvertheilt ahne der au Dragon Verd genannten gastherberg bestehend in Vorder: und hinderhauß zween höffen stallung Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der obern straß, einseit neben dem gasthauß zum Rindsfueß anderseit neben Johann Friedrich Rebhaan hinten theils auff Simon Kürßner den Canzleÿ Buchdrucker theils Pauschinger auch Buchdrucker ux. noe. theils auff die gerber zunft stub – außer dem usufructu ad dies vitæ mit welchen selbige ermeldter wittib verfangen sind (Jeanne geb. Pailmier obged. verstorbene Bessiere wittib) # als hæredi universali seines oncle Antoine Bessiére

Jeanne Paumier veuve d’Antoine Bessière meurt à son tour, son inventaire n’est pas non plus conservé

1733 (14.2.), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 90
Inventaire des Effets délaissés par defunte Damoiselle Jeanne Peaumiere veuve d’Antoine Pessiere

Les Quinze évoquent la succession Bessière dont la veuve avait dissimulé une partie pour ne pas en payer les droits

1735, XV (2 R 143)
(Stallgeschäfften – Weÿl. Antoine Bessiere)
(p. 440) Sambstag d. 8. Martÿ 1732. uff den Von seithen der dreÿ dießer Statt Stall beÿ Unseren Zu denen Stall Geschäfften abgeordneten herrn Deputirten übergebenen schrifftlichen bericht, Es Vermöge der Articul des Eydts Eigens und Zaigens, Welcher beÿ Vornehmenden Verlassenschaffts Inventationen denen Interessenten vorgehalten, und darüber die Handtrew ane eÿdes statt von Ihnen abgenommen werde, daß Sie alles das so die Verstorbene persohn in Nahrung Verlaßen, es seÿe liegend oder fahrend, allerdings nichts ausgenommen, fleißig angeben, eigen und Zeigen, davon wißentlich undt Vorsetzlich nichts verschweigen, Verhählen noch underschlagen sollen, beÿ Verlust deßen so also Verschwiegen, Verhält, oder underschlagen worden, und noch mehrerer ernstlichen Straaff, Weilen nun, auff abstrerben Weÿl. Antoine Bessiere gewesenen Würths und burgers allhier, deßen hinderlaßene Wittib Jeanne gebohrne Pomiere dolosé gehandelt, jndeme Sie, Vermög der auß Erkantnuß E.E. Großen Raths auff Underthäniges Ansuchen Antoine Bessiere, alß des abgeleibten hinderlaßenen Erben, durch Notarium Pantrion den 5.ten Julÿ 1731. Vorgenommenen Revision, nicht allen auff Mad. Chateauvieux 200. lt.d fälschlich passivé angegeben, sondern auch ane hauß Rath und Silber geschirr 319. lb 7 ß 6 d Activé ein Zutragen Verschwiegen, mithien die Statt ratione des Abzugs und Nachtrags umb 519 lb 7 ß 6 d erfähret, Alß hätten Sie, die dreÿ der Statt Stall, ein wolches Geziemend hinderbringen, und Wie es mit der Confiscation der also malitiosé theils passivé fälschlich eingetragenen, theils activé underschlagenen 519. lb 7 ß 6 d wie auch deßhalb Verwircktes Straaff Zu halten, hoher Obrigkeit gehorsambst anheim stellen wollen, Zweÿmahlige Verhör Peter Herrmann Kleinen E.E. Großen Raths allhier alten beÿsitzern alß geschwornen Curatoris ged. Bessierischen wittib, welche Leibes: blödigkeit halben persöhnlich sich nicht stellen können, durch Ihne Kleinen nahmen ged. wittib beÿ der Zweÿten Verhör Vorgeschützte Verantwortung und besichtigung des angezogenen Articuls über aigen und Zeigen, Ist, obgemelter Hrn Deputirten abgelegten relation nach mit Urthel zu recht Erkandt, Wird aus besonderem gnaden die confiscation der fälschlich passivé angegebenen 200. lb wie auch der ane Haußrath und silber: geschirr activé einzutragen Verschwiegenen 319 lb 7 ß 6 d in eine Geld: buß Verwandelt, und der Bessierischen wittib Zweÿ hundert pfund d Straaff wegen sothanen dieses Verbrechens ohnachläßig angesetzt.
Zu Mghh. stellend Ob Sie dießen Auffsatz also genehmhalten, und daß selbiger in dießer form expedirt, und dem petenten zugestellet werden soll, erkennen wollen Erkandt, quod sic.

L’héritier Antoine Bessière cède ses droits à Henri Christophe Schrader

1735 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 796
Auff ansuchen H. Heinrich Christoph Schrader des handelsmann nachstehende vor H. Humbourg Notario Regio am 5. hujus errichtete Cession und Transaction enregistrirt
Sr Antoine Bessière ci devant Soldat de la Compagnie de Dumesnil au régiment de Guiene Infanterie étant de présent en cette ville neveu et héritier de feu le Sr Antoine Bessière hôte aubergiste au Dragon Vert et bourgeois de ce cette ville d’une part
et Sr Henri Christophe Schrader marchand bourgeois de cette ville héritier de feue Jeanne Paumier a son deces veuve dudit Antoine Bessière d’autre part,
Lesquelles parties pour régler terminer et assoupir le procès pendant entre elles au Conseil souverain d’Alsace pour leurs pretentions respectives et reciproques dans leurs deux successions
Antoine Bessière cede tous ses droits (moyennant) 8000 livres tournois, il a été convenu que le Sr Schrader supportera les frais et depens dus a l’avocat et au procureur du Sr Bessiere, le Sr Schrader demeure seul chargé envers les créanciers (…) et à raison des loyers de l’hostellerie du Dragon vert et d’un jardin situé hors la porte des Juifs au bas de l’Arbre vert et sur le bord de la rivière, lesquels loyers touchés jusqu’à ce jour appartiendront audit cedant qui en outre aura droit d’habitation dans l’appartement qu’il occupe présentement dans lad. Hotellerie du Dragon vert jusqu’à Paques seulement de l’année prochaine 1736

Henri Christophe Schrader hypothèque la maison au profit de la Chartreuse

1736 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 51-v
H. Heinrich Christoph Schrader der handelsmann
in gegensein des stiffts Carthauß allhier Schaffners H. Lt. Johann Jacob Dorßner in fernern gegensein H. Johann Jacob Walter des glaßhänders – schuldig seÿe 1000 und 750 pfund
unterpfand, Eine au Dragon verd genannte gastbehausung bestehend in vorder und hinder hauß, zween höffen, stallung, Bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und rechten in der Obern Straß, einseit neben dem würthshauß zum Rindtsfueß Johann Joseph Krafft dem gastgeber zum wilden Mann gehörig anderseit neben Johann Friedrich Rebhaan hinten theils auff Simon Kürßner dem Cantzleÿ Buchdrucker theils auff Melchior Pauschinger auch budrucker und Welperische Erben theils auff die gerber zunfft stub
Ferner einen ohngefehr anderthalben acker grundts haltenden gartten samt darinn stehenden garttenhäußlein und übrigen deßen zugehör und rechten vor hiesiger statt auff dem Schieß Raÿn hinter denen Schießmauren, einseit neben dem Schieß Raÿn anderseit und hinten auff das waßer oben Ambrosÿ Korn des kieffers bandplatz – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 15 ß ane bodenzinß – ihme theils als erben weÿl. Jeanne geb. Paumier weÿl. Antoine Bessière des gastgebers au Dragon Verd wittib theils als cessionario obged. Bessière Erben Antoine Bessière gewesten soldat au régiment de Guienne eigenthümlich zuständig
hiebeÿ erschien H. Adam Friedrich Oesinger geschwornen courtier (…) verbürgt, verpfändet Einen ohngefähr dritthalben acker grundts haltenden gartten und darinn stehende beede häußer mit allen deßen übrigen gebäuden, zugehörden und rechten in der Vorstatt Steinstraß beÿ der Herrenberger gaß, einseit neben weÿl. H. Ammeister Lempen seel. erben gartten anderseit neben weÿl. H. Not. Johann Heinrich Langen sen: erben vornen auf den Veldentzischen modo Leiningischen gartten über darzwischen ein nicht durchgehendes gäßlein und hinten auff Andreas Kügel den garttenmann

Henri Christophe Schrader loue une partie de la maison au Dragon vert au marchand François Ignace Finck

1737 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 217
H. Heinrich Christoph Schradre handelsmann (signé) cheradret
in gegensein H. Frantz Peter Finck des Specirers beÿständlich seines vatters H. Frantz Ignatii Finck des handelsmanns
In seiner au Dragon verd genannten allhier ahne der Langen straß einseit neben Johann Friedrich Rebhaan anderseit neben Joseph Krafft gastbehausung zum Rindtsfueß gelegenen behausung, Unten auff dem boden auff der seithen des haußes zum Rindtsfueß zweÿ Läden, ein Comtoir, ein gewölb daran eine große stub hinder dem gewölb und küchen sambt dem Bauchkeßel deren sich doch die übrige innwohner des haußes umb ihre waschen allda bauchen zu können bedienen mögen, ferner einen kleinen backoffen in besagter kuchen, weither eine Kammer für die bedienten, einen besondere unterschlagenen Keller unter dem Laden In dem hoff platz zu dem holtz und platz auff der bühn umb das getüch zu tröcknen wie auch den gemeischafftlichen gebrauch des hoffs, welche Lehnung geschloßen für 6 nacheinander kommende jahr die ihren anfang von Johann Baptistæ nächst kommend das end aber auff eben dieße zeit 1743 – um einen jährlichen Zinß nemlich 190 gulden

Henri Christophe Schrader vend la maison 5 200 livres à l’aubergiste Louis Finance et à Susanne Marguerite Reichard

1737 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 353
H. Friedrich Christoph Cheradre der handelsmann
Louis Finance des Gastgebers und Susanna Margaretha geb. Reichardin
Eine au Dragon verd genannte Behausung bestehend in vorder und hinderhauß nebensgebäu, Bronnen, stallung, zween höffen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, einem dem zum Rindtsfueß genannten Johann Joseph Krafft dem wildenmann würth gehörigen gasthauß anderseit neben Johann Friedrich Reebhan hinten theils auff Simon Kürßner Cantzleÿ Buchdtrucker theils Melchior Pauschinger auch Buchdrucker und Welperischen eben theils auff die Gerber zunfft stub, allem so eingemaurt und nagelvest ist derselben Rechten und gerechtigkeiten ahne der Obern straß – um 500, 1000 und 1250 pfund verhafftet – so seÿ auch ein theil derselben Frantz Peter Finck dem Specirer vermög einer am 28. mart. jüngst in hies. C.C. Stueb auffgerichteten Lehnung auff 6 jahr lang verlehnt, ihme als donatorio weÿl. Jeanne geb. Peaulmier auch weÿl. Antoine Bessiere des Gastgebers au Dragon verd wittib zufolg von ihr vor H. Notario regio Lhanneur am 14. Decembris 1730 errichteten Donatio inter vivos, theils als cessionario Antoine Bessiere laut einer vor H. Humbourg am 5. Decembris 1735 passirten Cession – um die angezeigte 2750 pfund capitalien und 2450 pfund

Louis Finance et Susanne Marguerite Reichard empruntent à Claude Briquet, entrepreneur de la fourniture des lits aux troupes d’Alsace, les fonds destinés à acheter la maison

1737 (17 may), Me Humbourg (6 E 41, 57)
Obligation – furent presents le Sieur Louis Finance hôte ou pend pour Enseigne le dragon Verd Bourgeois de cette ville demeurant Grand ruë et Damle. Susanne Marguerite Richard son Epouse de luy authorisée et qu’il authorise, Lad. Dam.le finance, en outre assistée et authorisée pour plus grande validité des Présentes des Sr Daniel Richard son frere germain, Bourgeois Cabaretier au faucon d’or en cette ville et jean George Setzam [sic] son beau frère au Chef de Damle. Sibille Catherine Richard sa femme à defaut d’autres parents plus proches
au Sr Claude Briquet entrepreneur de la fourniture des lits aux troupes d’Alsace demeurant aussi en cette ville rüe des juifs – une somme de 1200 livres tournois,
declarant lesd. Sr et Damle. finance vouloir Employer lad. somme de 1200 livres à l’acquit et payement d’une partie du prix de l’achat et acquisition qu’ils ont fait de lad. hotellerie du dragon verd à Eux vendue par le Sr Schradre et qu’ils consentent qu’elle soit et demeure spécialement affectée et hypothequée aud. Sr Créancier

Louis Finance et Susanne Marguerite Reichard hypothèquent la maison au profit des enfants du maréchal ferrant Jacques Wœrner

1737 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 354-v
Louis Finance der Gastgeber und Susanna Margaretha geb. Reichardin mit beÿstand ihres bruders Daniel Friedrich Reichard des gastgebers zum guldenen Falck und ihres schwagers Johann Georg Seltzam des grempen
in gegensein Johann Adam Gießbecht des Schreiners als vogts Jacob Wörner des huffschmidts dreÿer kinder Samuel, Catharinæ Salome und Mariæ Margarethæ der Wörner – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, Eine heutigen tags erkaufft und aus jetzigem vorschuß vollkommen bezalte au Dragon verd genannte Behausung bestehend in vorder und hinderhauß nebensgebäu, Bronnen, stallung, zweÿen höffen und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden ahne der Obern straß, einseit neben Johann Joseph Krafft des wildenmann würths behausung zum Rindtsfueß anderseit neben Johann Friedrich Reebhan hinten theils auff Simon Kürßner Cantzleÿ Buchdtrucker theils Melchior Pauschinger auch Buchdrucker und Welperischen eben theils auff die Gerber zunfft stub

Louis Finance, cuisinier chez le maréchal du Bourg, gouverneur général des provinces de Haute et Basse Alsace, originaire de Magnières près de Gerbéviller en Lorraine, devient bourgeois en 1724
1724, 3° Livre de bourgeoisie p. 1346
Louis Finance d. leedige Koch chez Monseign. le Marchal du Bourg Von Manier in Lothringen geb. erhalt das b. umb die tertz d. alt. bs. will beÿ E.E. Zunfft der freÿb. dienen. Jur. d 31.t Maÿ 1724.

Louis Finance épouse en 1725 une luthérienne convertie, Susanne Marguerite Reichard : contrat de mariage tel qu’il figure à l’inventaire de 1740, célébration
Copia der Eheberedung. furent presens le Sieur Louis Finance, Bourgeois et Cabaretier ou pend pour enseigne le Dragon verd en cette villen fils de Dominique finance, laboureur demeurant a Magniere en Lorraine en l’Evêché de Toul, et de Marguerithe Benoit ses père et mère d’une part, et Demoiselle Susanne Marguerite Reicharde fille majeure de feu Jean George Reichard vivant bourgeois et Cabaretier au Cabaret ou pend pour Enseigne le Cercle verd en cette même ville et de feuë Sibille Catherine Muller ses père et mère pour elle et en son nom et, d’autre part – fait lû et passé audit Strasbourg le 14 juillet 1725, Jean Christophe Fingado, Not° juré

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 93)
Hodie 17 mensis Julii anni 1725 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Ludovicus Finance oriundus ex Magnieres Tullensis Diœcesis existens in servitiis Illustrissimi Dni Mareschalli Du Bourg a quinque circirer annis in parochia Sti. Petri Junioris et Susanna Margaretha Reichardin defunctorum Joannis Georgii Reichard et Sibillæ Catharinæ müllerin conjugum filia parochiana mea (signé) Loüis Finance, Susanne Richard (i 52)
(Pas de conversion trouvée)

Inventaires de séparation de biens, non conservés
1735 (17. 7.br), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 137
Registre de Partage des biens de la Communauté d’entre le Sr Louis Finance hôte au Dragon verd et la Demoiselle Susanne Margueritte née Richard son Epouse
1733 (5. 9.bre), Me Fingado (Jean Christophe 65 Not 7, répert.) n° 105
Inventaire des Effets du Sr Louis Finance et Damoiselle Susanne Marguerite Richard

Louis Finance meurt en 1740 en laissant sa veuve pour son héritière. Les experts estiment la maison à 5 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 5 608 livres, le passif à 5 132 livres

1740 (17.3.), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 471) n° 153
Inventarium über Weÿl. des Ehren: und vorgeachten herrn Louis Finance geweßenen Traitteur und burgers allhier nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem den 15.den febr: dieses lauffenden 1740.sten jahrs beschehenen tödtl. Ableiben hie zeitl. verlaßen, welche verlassenschafft auf freundl. Ansuchen und Begehren der Ehren und tugendsamen frau Susannæ Margarethæ gebohrner Reichardin der hinterbliebenen Wittib mit beÿstand des Ehrengeachten H: Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers und burgers alhie zu Straßb. dero geschwornen Curatoris, inventirt – So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Donnerstag den 17.den des monats martii A° 1740.
Der verstorbene seel. hat ab intestato Zu seiner einzigen Erbin hinterlassen Zufolg des hernach copeyelich eingetragenen ehecontracts paragrapho ultimo Eingangs gedachte Ehren und tugendsahme Frau Susannam Margaretham gebohrne Reichardin die hinterbliebene Wittib

In einer allhier zu Straßburg ane der langen Straas gelegenen Zum grünen Dragoner genandten hiehero Eigenthümlich gehörigen deßwegen hernach beschriebenen behaußung ist befunden worden als folgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck, Im Saal
Eigenthum ane einer behaußung. Neml. eine au dragon verd genandte behaußung bestehend in vorder hinder hauß, nebens Gebäu, bronnen, Stallung, 2. höffen v. hoffstatt, mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, weiten Zugehörden allhier ane der obern Straas, einseit neben dem Zum Rindsfuß genandten H Joh: Joseph Krafft dem Gastgeber zum wilden mann v. burger allhier gehörigen Gasthauß, anderseit neben Hn Joh: Friderich Rebhan auch burgern allhier hinten th. auff H. Simon Kürschner Cantzleÿ buchtrucker th. auff H. Melchior Pauschinger dem Buchtrucker v. Welperisch Erben, th. a. die Gerber Zunfft stuben stoßend gelegen, so außer denen hernach unter denen passivis sprcificirten darauff hafftenden Capitalien freÿ leedig und Eigen, v. vermög der, von denen Hh. Werckmeistern zu dem Concept gel. schrifftl. Abschatzung de dato 17.den Mart: 1740. angeschlagen worden pro 10 000 R. oder 5000. Darüber besagt ein teutscher Perg. Kffbr. in allhies. C.C. stb. gefert: m. d. anhangendem Ins. verw. datirt d. 23. Maji 1737. Ferner ein frantz. perg. Kbr. in bes. C.C. Stb. gef. v. m. gemeldt. Ins. verw. de dato 16. 9.br. 1705
– Abschatzung dem: 17. Martzÿ 1740: Auff begeren weilandt deß bescheitenen H Luttwig finans deß geweßenen wierth und Gastgeber Zum grunen tragoner seel. hindter laßenen frau wittib, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Langen Straßen gelegen so ein seitß an daß wiertßhauß Zum rindts fuß ander seitz an H frittrich rëbhann hindten auff die gerberstuben stoßendt, welche behaußung und. die ein fahrdt Lincker handt dem Lahten rechter handt ein Klein gewölb und die Kuchen gewölbter Keller daß mitler hauß worinen die Ein fahrdt ihm hindtern hoff Neben dar an ein Kleiner sall der hoff und bronen obe dar über ihm Ersten und 2. t: Stock Stuben Camine Camren nebenß Cammer besetzte bienen und alten tachstull, der hinter hoff worinen ein seiten gebäu linckerhandt dar inen unden die bauch Kuchen, oben dar über 2: Stock über ein andter Stuben Cammer Kuchen und daß hauß Ehrn der steinre schnëcken Stallung römoßen und Nebenß hoff, sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wirdt Vor und Umb Zëhen Tausent Gulten bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner und bau Meister, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 290, Sa. Viehes 86, Sa. Schiff und geschirr Zum Fuhrwerck gehörig 4, Sa.Fuhrwercks 105, Sa. Silbergeschirrs 113, Sa. goldenen Rings und Taback büchs 9, Sa. Eigenthums an einer behaußung 5000 – Summa summarum 5608 lb – Schulden 5132 lb. Nach deren Abzug 475 lb
Copia der Eheberedung. (…) fait lû et passé audit Strasbourg le 14 juillet 1725, Jean Christophe Fingado, Not° juré

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins

1740, VII 1179 – Livres de la Taille
(f° 6) Freÿburger N. 8119. Weÿl. H. Louis Finance geweßenen Traitteur und burgers alhie Verlassenschafft inventirt H. Not. Koch.
Concl. fin. Inv . ist fol. 55, 475. 15. 5, die machen 900. R. Verstallte nur 800. R. Zu wenig 100. R.
Nachtrag acht Jahr in duplo à 6. ß d macht 2. ln 8 ß
Und Sechß Jahr in simplo à 3 ß, 18 ß
Extat das Stallgeltt pro 1740, 2. lb 11 ß
Gebott, 3 ß
Abhandlung, 15 ß 6 d, Summa 6 lb 15 ß 6 d
Nachtrag, 3 lb 6 ß
Stallgeltt 1742 et 1743, 5 lb 2 ß
Gebott, 3 ß
Abhandlung, 15 ß 6 d, Summa 9 lb 11 ß 6 d
dt. 16° Martÿ 1743

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison au marchand épicier François Ignace Finck

1743 (3.9.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 358
Fr. Susanna Margaretha geb. Reichardin weÿl. Louis Finance gewesten traiteur wittib mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein H. Frantz Peter Finck des Specirers
entlehnt, In ihrer au Dragon vert genannten in der langen straß einseit neben Johann Friedrich Rebhan anderseit neben der gastherberg zum rindsfuß gelegenen behausung unten auf dem boden den in zween schwibbög. bestehenden Laden samt dem Comptoir, ferner den gantzen zweÿten stock die mittelste bühn, den unterschlagenen Keller unter dem Laden und den gemeinschaftlich gebrauch der bauchkuchen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff letzt verwichenen Joh. Baptistæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 207 gulden

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison à Loup François de Rathsamhausen d’Ehnwihr

1746 (14.11.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 899-v
Fr. Susanna Margaretha geb. Reichardin weÿl. Louis Finance des traiteur wittib beÿständlich ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein des wohlgebornen H. Wolffgang Frantz von Rathsamhaußen zu Ehenweÿr
entlehnt, In einer der verlehnerin eigenthümlich gehörig ane der langen straß und zum grünen dragonen genannten behausung, in des vorderhaußes erstern stock eine stub, kuchen und dreÿ Camin Cammern hinden aus, eine gesind Cammer, einen unterschlagenen keller, eine bühn und holtzhauß – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend auff weÿhnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 140 gulden

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison au marchand épicier François Ignace Finck

1749 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 246-v
Fr. Susanna Margaretha geb. Richardin weÿl. Louis Finance traiteur mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein H. Frantz Peter Finck des Specirers
verlühen, in ihre au dragon vert genannten ane der langen straß einseit neben der gastbehausung zu den dreÿen möhren, anderseit neben N Schützenberger dem käuffler gelegenen behausung, unten auff dem boden den in zween schwibbögen bestehenden Laden samt dem Comptoir, ferner den gantzen zweiten stock die mittelste bühn den unterschlagenen keller unter dem laden und dem gemeinschaftlichen gebrauch der bauchküchen – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff nächts künfftigen Johannis Baptistæ anfangand, um einen jährlichen Zinß nemlich 207 gulden

Susanne Marguerite Reichard loue une partie de sa maison à Jean Wenck et Marie Elisabeth Müller, manants et loueurs de carrosses

1749 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 248-v
Fr. Susanna Margaretha geb. Richardin weÿl. Louis Finance traiteur mit beÿstand ihres schwagers Johann Georg Seltzam des fastenspeishändlers
in gegensein Johannes Wenck des lehnkutschers und schirmers Mariæ Elisabethæ geb. Müllerin
verlühen, in ihrer ane der langen straß einseit neben der gastbehausung zu den dreÿ möhren, anderseit neben N. Schützenberger dem käuffler gelegen, zum grünen dragoner genannten behausung, eine stallung vor vier pferd, eine remise, eine heubühn so dann eine stub und kammer in den hoff sehend, auff 4 nacheinander folgenden jahren auff nächst künffigen Johannis Baptistæ anzurechnen – um einen jährlichen Zinß nemlich 75 gulden

Résiliation du bail avec Jean Wenck

1752 (5.4.), Me Langheinrich (6 E 41, 743) n° 59
S.T. Frau Susanna Margaretha geb. Reichertin weÿl. H. Louis Finanz geweßenen taitteurs und burgers alhier zu Straßburg Frau Wittib mit beÿstand S.T. H. Joh: Daniel Bauers Statt fourier ane einem
So dann H. Johannes Wing Gutscher und Fr. Mariæ Elisabethægeb. Müllerin beede Eheleuthe und Schirmbs Verwanthen allhier am andern theil
anzeigend, demnach sie Wingischen Eheleuthe laut der den 21. Aprilis 1749 in allhies. C.C. Stub passirten Lehnungs Verschreibung verschiedene Gemach in der Ihre Mad. Finantz gehörigen ane der Langen Straß gelegenen zum grünen Dragoner Genanden behaußung auf vier Jahr lang gelehnt und aber wegen solcher Lehnung verschiedene Mißheligkeiten unter denen Comparenten sich eräugnet, so daß solches würcklichen beÿ allhiesigem E.n Kleinen Rath anhängig, um aber aller verdrießliche folgerungen uned führenden process abzuschneiden und aufzuheben (vergleich über bezahlungen)

Susanne Marguerite Reichard passe un contrat de mariage avec un capitaine originaire de Montpellier, Barthélémy Hébrard. Le mariage ne sera pas célébré, comme le corrobore la mention portée au passif de la défunte à son inventaire en 1763

1758 (11.5.), Me Haering (6 E 41, 1375) n° 141
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen Hr. Bartholomäus Hebrard Capitaine Zu Fueß unter dem Bataillon Montpellier weiland Hn Niclaus Hebrard und auch weiland fr : Margarethä Defouré beeder längst seel. Innwohner der Stadt Montpellier in der Provintz Languedoc gelegen, ehelich erzeugter Volljähriger Sohn, mir Not° unbekanndt, und
frau Susanna Margaretha geb. Richard, weiland H. Ludwig Finance geweßenen bs. alh. Zu straßb. seel. hinterbl. Wittib beist. H Johann Christoph Schöllen Verschiedener hochadel. Familien Schaffners und b. alhie, beede mit Not° wohlbekanndt – Straßburg den 11. Maÿ im Jahr der Ganden 1758 (signé) Barholomé Hebrardn Susane Margueit finance fience

Susanne Marguerite Reichard meurt en 1763 en délaissant ses héritiers collatéraux. Les experts estiment la maison à 3 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 477 livres, le passif à 3 995 livres

1763 (6.4.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 720) n° 458
Inventarium über Weÿland frauen Susannæ Margarethä Finance geb. Reichartin, längst weÿl. Hn Louis Finance geweßenen Aubergiste und burgers allhier Zu Straßb. seel. nachgelaßener fr. Wittib auch seel. Verlassenschafft – als dieselbe Montags den 21. Martÿ dießes lauffenden 1763. Jahrs dießes Zeitlichen mit dem Ewigen Verwechßelt – So beschehen in Straßb. auf Mittwoch den 6.ten Aprilis Anno 1763.
Die Verstorbene seel. ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1.mo frau Margaretham Dorotheam Haubertin gebohrne Lorentzin, Friderich Christoph Haubert des Gastgebers und burgers allhier Ehefrau, als Weÿl. frauen Mariä Salome Lorentzin geb. Reichertin der Verst. seel. Schwester mit auch weÿl. Joh: Daniel Lorentz dem auch geweßenen Gastgeber und burgern allhier seel. ehelich erzeugter tochter, so beneben dero Ehemann dem geschäfft beÿgewohnt in dem Erste 5.ten Stammtheil, 2.do. fr Mariam Salome Rooßin geb. Seltzamin Hn Joh: Paul Rooß Chirurgi und burgers Zu Lichtenau hochfürstl. heßen hanau Lichtenbergers Jurisdiction, Ehefrau als weÿl. Fraun Sibillä Saltzamin geb. Reichertin der Verstorbenen seel. Schwester, mit auch weÿl. H Joh: Georg Seltazam dem geweßenen fastenspeishändler v. b. allhier ehelich erzeugte nachgelaßene tochter, In deren Nahmen Laut Extractus Es. En. Kleinen Raths memorialis vom 6. Aprilis jüngst. hr. Frantz Paul Acker Es. En. Kleinen Raths dermahliger wohlverdienter beÿsitzer als hierzu in specie ernandter Hr Deputatus hiebeÿ erschienen in den andern fünfften Stammtheil, 3.tio frau Maria Catharina Göbelin geb. Reichartin, Hn Frantz Michael Göbels Musici und burgers allhier Ehefrau so unter assistentz deßelben dem Geschäfft beÿgewohnt in den 3.ten 5.ten Stammtheil, 4.to frau Catharinam Sibillam Duffau geb. Reichertin Hn Thomas Duffau Perruquier und burgers Zu Fort Louis Ehefraun so mit und beneben ob Ehren gedachtem Hn Frantz Paul Acker Es. En. Kleinen Raths dermahligen wohlverdienten beÿsitzern als ernandtem Hn Deputato der Inventur abgewartet in den 4.tn fünfften Stammtheil, so dann 5.to. Jacob Friderich Reichard den Leedigen mehrjährigen Keller und hauß Knecht Ind en 5.ten und Letzten Stammtheil, diese 3. letstere weÿl. Hn Daniel Friderich Reichert geweßenen Gastgebers Zum Falcken und burgers allhier als der Verstorbenen eheleiblichen bruders seel. mit frauen Maria Catharina geb. Kuglerin ehelich erzeugte 3. Kinder, Also alle 5. der Verstorbenen eheleiblicher Schwester und Bruders Kinder als zu 5. gleichlingen portionen und Stammtheilern Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen straß gelegener Zum grünen Dragoner genandten Gast behaußung, befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung au dragon verd genandt bestehend in Vorder: und hinterhauß, Zweÿen höffen, Stallung, und hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, weithen Rechten Zugehörden und gerechtig Keit, gelegen allh. Zu Straßb. ane der Langen straß einseit neben dem ehemahligen würths hauß Zum Rindsfuß Hn Gimpel dem Weinhändler gehörig, 2.s neben N. Fanck dem Kachler hinten theils auf H. Simon Kürßner den Cancelleÿ buchtrucker, theils auf Hn. Joh: Friderich Kast den Goldarbeiter uxorio nomine und theils auf E.E. Zunfft der Gerber stoßend, davon gibt man Jährlichen der Statt Straßburg Pfenningthurn auf Joh. Bapt: ane bodenzinß 1 lb. 10. ß d sonsten außer hernach eingetragenen darauff hafftenden passiv Capitalien freÿ leedig eigen und durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls Vom 12.ten Aprilis jüngst angeschlagen pro 3000. Abgezogen den darauf hafftenden bodenzinß so zu dopeltem Capital gerechnet antrifft 60. Nach solchem Abzug Verbleibt annoch ane dem Anschlag solcher behaußung per Rest übrig 2940. Über dieße behaußung sagt i. teutsch. pergam: in allh. C.C. Stub gefertigter und mit dero anh. Insiegel Verw. Kauffbrieff datirt den 23. Maÿ A° 1737
Sa. haußraths 261, Sa. Silbers 37, Sa. baarschafft 52, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 2940, Sa. Schulden 186, Summa summarum 3477 lb – Schulden (It. fordert ferner noe. Hn Bartholomæi Hebrard Capitaine unter dem Bataillon Montpellier Vor tafflen so er der Verstorbenen abgekaufft so aber ohnwißend im hausrath Verkaufft worden) 3995 lb, In Vergleichung 518 lb
Alldieweilen aber die Verstorbene seel. laut Vorallegirten beÿ H. Not. Humbourg den 4.ten apr. 1746. errichteter Rente Viager Hn François Xavier Verieu Beauvoir damahligen Capitaine des Genadiers du régiment d’Enghien 4000. lb baar geld behändiget (…), 1000. lb – Stall Summ 375 lb

Les héritiers de Susanne Marguerite Reichard veuve de Louis Finance, aubergiste au Dragon Vert, vendent la maison pour 2 975 livres au maître maçon Jean Michel Starck

1763 (8.10.) Chambre des Contrats, vol. 637, f° 513-v
Fr. Margaretha Dorothea geb. Lorentzin Friedrich Christoph Haubert des wirths ehefrau, Fr. Maria Catharina geb. Reichardin H. Frantz Michael Guebel des musici ehefrau, Fr. Catharina Sibilla geb. Reichardin Thomas du Faux des peruckenmachers ehefrau, H. Paul Acker EE kleinen raths beÿsitzer als gerichtlich constituirter negotiorum gestor Fr. Catharina Salome Rooßin H. Leo Monfort gewesten gastgebers als vogt Friedrich Jacob Rooß
in gegensein H. Johann Michael Starck des maurer und steinhauers
eine behausung au dragon vert genannt bestehend in vorder und hinter hauß nebens gebäu, bronnen, stallung, zweÿen höffen mit allen begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Obernstraß, einseit neben N. Gimpel dem kieffer anderseit neben Johannes Fanck dem kachler hinten auff E. E. Zunfft der Gerber zum theil zum theil Simon Kürschner den Cantzleÿbuchdrucker und Johann Friedrich Kast den goldarbeiter – um 500, 1000, 500, 650, 100, 25 lt Capitalien verhafftet, geschehen um 205 pfund

Jean Michel Starck hypothèque la maison pour 200 livres à l’imprimeur Jean Steinemann afin de réparer la maison qu’il vient d’acheter

1763 (8.10.) Chambre des Contrats, vol. 637 f° 515-v
H. Johann Michael Starck der maurer und steinhauer
in gegensein Johannes Steinmann des buchdruckers, zur reparation hiernach unterpfändten – schuldig seÿen 200 lt
unterpfand, die au dragon vert genannte behausung cum appertinentis ane der Obernstraß, einseit neben N. Gimpel dem kieffer anderseit neben Johannes Fanck dem kachler hinten auff E. E. Zunfft der Gerber zum theil zum theil Simon Kürschner den Cantzleÿbuchdrucker und Johann Friedrich Kast den goldarbeiter

Jean Michel Starck hypothèque la maison pour 250 livres à Marguerite Salomé Unseld

1766 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 281-v
Johann Michel Starck der maurermeister und Susanna Margaretha geb. Rußin mit beÿstand Johann Georg des goldarbeiters und Johann Christian Meyblum des uhrenmachers
in gegensein Daniel Andreas Unselt des säcklers innahmen seiner schwester Margaretha Salomé Unseld – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Langenstraß einseit neben N. Gimpel des weinhändlers anderseit neben N. Fanck des kachler hinten auff die Zunfft der Gerber stoßend gelegen

Jean Michel Starck meurt en 1766 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans la maison dont la construction n’est pas terminée et que les experts estiment 8 000 florins.

Susanne Marguerite Russ, veuve de Jean Michel Starck, hypothèque la maison pour 225 livres au profit du pasteur de Kolbsheim, Jean Frédéric Roser, et sa femme Marie Salomé Grohbecker

1767 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 641 /1 n° 51
Susanna Margaretha geb. Rußin weyl. Johann Michael Starck gewesten maurers wittib beÿständlich Johann Christian Meyblum des uhrenmachers
in gegensein Christian Daniel Wagner des oberschreibers löbl. Stiffts St. Thomä innahmen H. Johann Friedrich Roßer des pfarrers zu Kolbsheim und Maria Salome geb. Grohbeckerin – schuldig seÿen 225 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Langgaß, einseit neben – Gimpel dem weinhändler anderseit neben N. Fanck dem kachler hinten auff die E.E. Zunfft der gerber

Anne Marie Schætzel, veuve du docteur en médecine Georges Henri Bæhr, revend 5 400 livres au marchand Jean André Bruder la maison qu’elle a achetée par enchère judiciaire le 29 aout 1768 (actes détruits)

1769 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 399
Fr. Anna Maria geb. Schätzelin weÿl. Georg Heinrich Behr gewesten med. Doctoris wittib beÿständlich H. Johann Friedrich Faust E.E. Großen Raths advocati et procuratoris ordinarii
in gegensein H. Johann Andreas Bruder junioris d. handelsmanns
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen gebäuen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Langenstraß, einseit neben Johann Heinrich Gimpel dem weinhändler anderseit neben Johann Heinrich Fanck dem kachler hinten theils auf die Gerberstub theils auf Simon Kürschners den drucker und Salome Rustin geb. Panschingerin – als ein am 29. Aug. 1768 ane der ganth ersteigertes guth – um 500, 500, 750, 1000, 200, 1149 lb verhafftet, geschehen um 1400 lb

La fille et héritière d’André Bruder ainsi que ses créanciers vendent la maison à Philippe Antoine Ferrier pour 11 010 florins (5 505 livres strasbourgeoises)

1776 (16.8.) Chambre des Contrats, vol. 650 f° 260-v
nahmens weÿl. H. Johann Andreas Bruder des jüngeren gewesten handelsmanns hinterlassene tochter und beneficial erbin Margaretha Salome dero geordneter und geschworener vogt H. Johann Daniel Ensfelder notarius publicus juratus ac practicus, H. Johann Jacob Lung notarius publicus vor und innahmen weÿl. besagten Bruders massa H. creditorum als desselben geordneter syndicus
in gegensein H. Philipp Antoni Ferrier des handelsmanns, als letzt und meistbietenden
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen denen gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der mittel langstraß, einseit neben H. Johann Heinrich Gimpel dem weinhändler anderseit neben Mr Johann Heinrich Fanck dem kachler hinten theils EE zunfft des gerber theils weÿl. H. Simon Kürßner gewesten buchdruckers erben theils Fr. Salome Kastin geb. Pauschingerin – um 11 010 gulden

Le nouveau propriétaire, originaire de Neuf-Brisach, a épousé Anne Catherine Bérard en 1767 ; contrat de mariage, inventaire des apports
1767 (28.4.), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 66
(Contrat de mariage) le Sr Philippe Antoine Ferrier, bourgeois Negociant de cette dite ville fils de Feu le Sr Pierre Antoine Ferrier vivant Negociant a Neuf Brisack et de De Toinette Boulard ses père et mère d’une part
Et Damlle Anne Catherine Berard fille du Sieur Joseph Berard, Avocat au Conseil souverain d’Alsace et bourgeois de lad. Ville et de feu De Anne Marie Andlauer – aud. Strasbourg ce 28 avril 1767

Inventaire des apports dressé dans la maison Bameyer à côté de la Grande boucherie
1767 (28.4.), Me Zimmer (6 E 41, 1409) n° 159
Inventaire des apports du Sieur Philippe Antoine Ferrier, Negociant, et Dle Anne Catherine née Berard son Epouse, tous deux bourgeois de cette ville de Strasbourg – L’an 1767 le 28° Avril, à la requete du sieur Philippe Antoine Ferrier, Negociant et bourgeois de cette ville de Strasbourg et de et Dle Anne Catherine née Berard, son Epouse assistée du Sieur Joseph Berard, son Pere, Avocat au Conseil souverain d’Alsace et premier Secretaire de la recette de l’hôpital des bourgeois de lad. Ville (…) réservés par l’article trois de leur Contrat de mariage passé devant led. Notaire le 7° Mars de la présente année

Trouvés dans une maison scise près la grande boucherie appartenant au Sieur Bameyer Caffetier et bourgeois de cette ville de Strasbourg
Propriété d’une maison à Neuf Brisac. (Mons.), Savoir une maison, cour, écurie et autres batimens avec ses appartenances et dependances scituée à Neuf Brisac au Canton dit la petite place qui a pour enseigne le pied de bœuf (…)
(f° 8) Etat sommaire du present Inventaire. beins pours dudit Sieur Ferrier. Total des Meubles 2015, Total des Vins et Tonneaux 226, Total de l’argenterie et Or 450, Propriété d’une maison à Neuf Brisac -, Total des Dettes actives 17 420, Total général 20 112 lib
Biens de lad. De Ferrier, Total des meubles 634, Total de l’argenterie et Or 921, Total de l’argent comptant 6256, Portion d’un Banc de boucher -, Rentes en grains -, Total général 12 002 lb

Anne Catherine Berard femme de Philippe Antoine Ferrier meurt en 1713 en délaissant pour héritiers ses petits enfants. L’inventaire est dressé dans l’ancien poêle du Miroir
1813 (4.10.), Strasbourg 11 (17), Me Thurmann n° 2521 – Enregistrement de Strasbourg, acp 123 f° 132 du 14.10. – vacation du 16.4.1815 (enreg. F° 186 du 26.4.)
Inventaire de la succession d’Anne Catherine Berard femme de Philippe Antoine Ferrier, négociant, décédée le 24 septembre courant – à la requête d’Ange Marie François Gaétan Marocco, régisseur de la manufacture impériale de tabac à Strasbourg, tuteur établi aux cinq enfants mineurs de Noel Dupont, chef de service des convois militaires et transports directs de la cinquième division militaire décédé à Strasbourg, appelés Joseph Xavier, Madeleine, Aure, Joséphine, Adèle héritiers pour 1/5 de la défunte, grand mère des mineurs, en présence de Jean Michel Ohlmann rentier subrogé tuteur – testament olographe du 8 décembre 1807
dans la maison du Miroir rue des Serruriers n° 29
mobilier 4271 fr ; 3128 fr, numéraire 1100 fr, déclarations actives 12 000 fr, passif

Philippe Antoine Ferrier et Anne Catherine née Berard vendent la maison au négociant Louis Bayard demeurant à Paris pour 260 000 livres tournois. La clause du cahier des charges mentionne la colonnade (construite par Michel d’Ixnard)

1793 (15. 8.br), Strasbourg 10 (36), Me Zimmer n° 149 – acp 18 f° 177 du 15
sont comparus le citoyen Philippe Antoine Ferrier Negociant demeurant en cette ville et la citoyenne Anne Catherine née Berard son Epouse
au citoyen Louis Bayard Negociant demeurant ordinairement à Paris de présent à Strasbourg
Une maison avec toutes ses appartenances et dépendances sise en cette ville Grand’rue N° 125, d’un côté le citoyen Gimpel Marchand de vin, de l’autre le citoyen fanck potier, donnant par derrière sur la cidevant tribu des tanneurs, sous les clauses et conditions détaillées ci après, moyennant 260 000 livres tournois
(24. août 1793) – à la requête du citoyen Philippe Antoine Ferrier Negociant demeurant en cette ville, il a été procédé à l’enchère volontaire d’une maison appartenant au requerant sise en cette ville Grand’rue N° 125, d’un côté le citoyen Gimpel Marchand de vin, de l’autre le citoyen fanck potier, donnant par derrière sur la cidevant tribu des tanneurs, avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sous les clauses et conditions détaillées ci après (…) S’il y a lieu à adjudication 4. Que le requerant se reserve pendant six mois à compter du jour de l’adjudication le logement qu’il occupe, contenant le rez de chaussée du devant le fond de la cour où est la colonnade et dessus des remises, avec une cave, pour et moyennant un loyer de 200 livres – mise à prix L. 260,000

Louis Bayard loue la maison à Philippe Antoine Ferrier qui vient de la lui vendre. Les parties résilient le bail en l’an IV.

1793 (15. 8.bre), Strasbourg 10 (36), Me Zimmer n° 150 – acp 18 f° 177 du 15
est comparu le citoyen Louis Bayard, Negociant demeurant ordinairement à Paris, présentement en cette ville
Lequel a fait bail et donné à loyer pour Neuf années consécutives qui commenceront de ce jour, au citoyen Philippe Antoine Ferrier, Negociant demeurant en cette ville, et à la citoyenne Anne Catherine née Berard son Epouse, de lui düement autorisée et assistée en outre à l’effet des présentes des citoyens Georges Pick et Chrétien Pick, Orfèvres, demeurant en cette ville, quelle declare ses plus proches parens
Une maison avec toutes ses appartenances et dépendances sise en cette ville Grand’rue N° 125, d’un côté le citoyen Gimpel Md de vin, de l’autre le citoyen Fanck potier, donnant par derrière sur le cidevant tribu des tanneurs, ainsi que le citoyen Bailleur vient d’en faire l’acquisition – moyennant un loyer annuel de 6000 livres tournois
[in fine :] sont comparus 1. le citoyen Louis Bayard, bailleur, 2. le citoyen Philippe Antoine Ferrier et la citoyenne Catherine née Berard, son Epouse, (…) preneurs denommés au Bail cidessus et des autres parts, lesquels ont declaré résilier conjointement et reciproquement ledit bail passé entr’eux le premier Messidor prochain – le 6 du mois de frimaire l’an quatre de la République (Enregistrement de Strasbourg, acp 38 F° 36-v du 9 frim. 4)

Le juge de paix condamne le locataire Bourdon à payer son loyer

1801 (22 therm. 9), U 1851, Second arrondissement, f° 330
Louis Bayard, propriétaire demandeur
contre le Cit. Bourdon entrepreneur des vivres, viandes en la personne du Cit. Mayet marchand de modes son mandataire
que ledit defendeur soit condamné à lui payer la somme de 1000 fr pour le trimestre entre le 1er mess. dern du loyé de la maison sise en cette ville Grand rue n° 125 qu’il lui a donné moyennant loyé annuel de 4000 francs

Louis Bayard vend 50 020 francs la maison à Nicolas Doron, commis greffier au tribunal civil

1801 (4 vend. 10), Strasbourg 6 (25), Me Laquiante n° 1598 du 17.8.1801 Cahier des charges ; adjudication définitive n° 1718 – Enregistrement de Strasbourg, acp 81 F° 25 du 7 vend. 10
Cit. Louis Bayard rentier demeurant à Paris
à Nicolas Doron commis greffier du Tribunal Civil à Strasbourg, sous le cautionnement de Sébastien Antoine Klotz Entrepreneur de Bâtimens
première enchere volontaire d’une maison cour écurie remise appartenances et dépendances scize à Strasbourg grande rue N° 125, d’un côté le cit. Gimpel Marchand de vin, d’autre le cit. fanck potier, par derrière cy devant tribu des thanneurs, devant la rue, se payera au domicile du cit. Bayard rue Dominique au gros cailloux N° 1098 près le champ de Mars, la première mise sera de 55 425 francs
n° 1679 du 23 fructidor – n° 1700 du 29 fruct. Nicolas Doron, 50 020 francs
[procuration], acquise du cit. Philippe Antoine Ferriere négociant & De Anne Catherine Berard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793)

Nicolas Doron, appariteur royal originaire de Lunéville, épouse en 1787 à Saverne Madeleine Wollbrett
Mariage, Saverne (cath. f° 185, n° 24)

Hodie Novembris septimo Anni 1787 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Nicolaus Doron, defunctorum Pauli Doron et Mariæ Pierron, dum viverent in Luneville Dioecesis Nanceijani commoratorum Conjugum Civium filius Orphanus a novem retro annis in prædicti Lützelstein habitans, neo-adparitor Regius, ad parituram suam posthac Argentinæ facturus, Et Domicella Magdalena Wollbrett, Domini Josephi Huberti Wollbrett suprema curiæ alsaticæ nec non Regiminis hujatis Advocatus, Primariique hujus Civitatis Consulis et defunctæ dominæ Mariæ Magdalenæ Bernard, dum viveret hujatum Conjugum filia de jure et facti Parochiana mea ambo soluti majorennes (signé) Doron, wollbrett (i 101)

Nicolas Doron meurt en 1814. L’inventaire est dressé dans sa maison au Faubourg de Saverne
1815 (2.2.), Strasbourg 12 (59), Me Wengler n° 8824 (vacation n° du 9206 du 20.10.1815 enreg. f° 197 du 23.10.) – enreg. manquant f° 52 du 7.2.
Inventaire de la succession de Nicolas Doron commis greffier près le Tribunal de Première Instance décédé le 11 septembre1814 – à la requête de Marie Madeleine Wollbrette le veuve, Jacques Nicolas François Doron commis négociant, Marie Madeleine Sophie Doron épouse de Jean Paul Bernard Christophe Detroyes, avocat avoué, enfants et uniques héritiers pour moitié de la défunte
Contrat de mariage ssp le 4 novembre 1786 déposé Me Laquiante le 18 novembre

dans la maison mortuaire faubourg de Saverne n° 2
dans la cave sous la maison faubourg de Pierre
immeuble, Une maison à deux étages consistant en bâtiments de devant et de derrière, cour, fontaine avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg faubourg de Saverne n° 2, d’un côté le Sr Kreemer boulanger d’autre Georges Gutermann devant la rue derrière propriété de l’église St Jean – acquis de Jean Léopold de Dettlingen par acte souss. le 8 ventose 12, estimée 16 000 francs
un petit corps de biens à Reschwoog 1880 fr
Récapitulation, meubles 7361 fr, vins et tonneaux 2384 fr, argenterie et or 1356 fr, créances 45 496 fr, numéraire 5308 fr, immeubles 17 880 fr, ensemble 79 787 francs – passif 21 115 fr, reste 58 671 fr, avec abandon à chaque héritier du quart de la maison

Nicolas Doron vend la maison 51 000 francs à Frédéric Crétin et à Eléonore Frédérique Schild qui ont acquis peu de temps auparavant le domaine de la Ménagerie hors la porte des Bouchers

1802 (16 pluv. 10), Strasbourg 9 (anc. cote 27), Me Bossenius n° 971 – Enregistrement de Strasbourg, acp 83 F° 121 du 26 pluv. 10
bürger Nicolas Doron commis Greffier bei dem Tribunal der Zuchtpoliceÿ des Straßburger bezircks
in gegensein Friedrich Cretin Eigenthümers des vor dem Metzger Thor gelegenen Landguts die Menagerie genannt und Fr. Eleonora Friderica geb. Schild
eine behausung bestehend in Vorder hinter und Seiten: Gebäuden hoff höfflein Stallungen Remise und hoffstatt samt aller deren übrigen zugehörden, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten an der lang. stras N° 125, einseit neben dem bürger gimpel Weinhändler anderseit neben dem bürger Fanck hafner und hinten auf die Gebäude der vormaligen Gerber: Zunftstub [und mobilien] – vor Not. Laquiante am 29. thermidor 6, 21. fructidor 9 wie auch 4. vend. 10. öffentlichen Versteigerungen ermelten gebäude und deren definitiv Adjudication (obligation) – um 51 000 francs

Frédéric Crétin et sa femme apparaissent dans l’état-civil de Strasbourg avec la naissance de leur fils Charles Frédéric en 1802.Ils quittent la ville quelques années plus tard pour Saint-Pétersbourg
Naissance, Strasbourg (n° 976) Du 19 jour du mois de ventise, L’an 10 de la République français, Acte de naissance de Charles Frédéric Crétin, né hier 18 ventose vers minuit, fils de Frédéric Crétin, sculpteur, et de frédérique eléonore schild, mariés et domiciliés en cette ville grand rue N° 125 (i 129)

Frédéric Crétin loue une boutique à Frédéric Staat

1803 (1 vent. 11), Enregistrement de Strasbourg, ssp 14 F° 86-v du 19 vend. 11
Bail de 3 ans – Frédéric Chrétien
à Frédéric Staat
une boutique dans ladite maison [grand rue N° 125] – moyennant un loyer annuel de 288 francs

Frédéric Crétin loue un logement à Marc Benemenil

1803 (24 vent 11), Enregistrement de Strasbourg, ssp 14 F° 77-v du 10 vend. 11
Bail de 3 ans – Frédéric Chrétien
à Marc Benemenil
un logement dans une Maison grand rue N° 125 – moyennant un loyer annuel de 800 francs

Eléonore Schild femme de Frédéric Cretin loue toute la maison à Joseph Julien Lajonquiere

1806 (29.6.), Strasbourg 1 (30), Me Lacombe n° 5634 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 f° 42-v du 4.7.
Bail de 3 ans à commencer à la St Michel prochaine – De Eléonore Schild épouse de Frédéric Cretin Propriétaire
au Sr Joseph Julien Lajonquiere demeurant à Strasbourg
la maison cour écuries et dépendances qui leur appartient en cette ville sise dans la grand rue n° 125 sans exception que deux chambres donnant sur la rue a droit en montant ainsi qu’une décharge obscure donnant sur la cour au troisième étage dont elle se réserve a jouissance – moyennant un loyer annuel de 2400 francs

Frédérique Eleonore Schild femme de Frédéric Cretin vend 57 275 francs la maison à Louis Rieff, propriétaire à Dornach près de Mulhouse

1808 (28.10.), Strasbourg 15 (8), Me Lacombe n° 603 – Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 82-v du 3.11.
Caétan Stropeno employé des substtances militaires demeurant à Strasbourg mandataire de Frédérique Eleonore Schild femme de Frédéric Cretin propriétaire a Strasbourg demeurant présentement à St Petersbourg en Russie
à Louis Rieff propriétaire à Dornach Département du Haut Rhin
une grande maison construite en pierres consistant en maison de devant et maison de derrière et pavillon des deux côtés cour écuries remises sise en cette ville grand rue n° 125, entre le Sr Gimpel marchand de vin et le Sr Fanck pottier, derrière les bâtiments de la ci devant tribu des tanneurs, avec les meubles évalués à 6072 francs – avenue au Sr Cretin par contrat de vente à leur profit par Nicolas Doron greffier du tribunal de police correctionnelle devant Me Bossenius le 16 pluviose 10, audit Doron par adjudication à la requête de Louis Bayard rentier à Paris par acte Me Laquiante le 29 fructidor 9, Bayard a acquis ledit immeuble de Philippe Antoine Ferrier négociant et Anne Catherine Bérard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793, provenant de la masse de Jean André Bruder négociant sur laquelle il a été vendue a Antoine Ferrier à la Chambre des Contrats le 16 août 1776 – Remis (…) même chambre le 8 juin 1769 – moyennant 57 275 francs faisant 58 000 livres tournois
Etat des meubles – Premier étage sur le devant, première pièce en entrant, sallon a côté, pièce a côté du sallon, pièce donnant sur la cour, salle à manger donnant sur la cour, sallon sur le derrière, cabinet a côté du sallon
deuxième étage sur le devant, sallon de devant, chambre a côté, chambre de l’autre côté du sallon – troisième étage

Louis Rieff et Walburge Hortense de Zurhein exposent leurs maisons attenantes aux enchères

1824 (3.7.), Strasbourg 13 (40), Me Bremsinger n° 3189, Procès verbal d’enchère
Bernard Brassier, médecin en chef de l’hôpital militaire officier de la Légion d’Honneur fondé de pouvoir de Louis Rieff, propriétaire, et Walburge Hortense de Zurhein, procuration à Dornach
Désignation de l’immeuble. 1° lot. Une grande maison construite en pierres consistant en une maison de devant à trois étages élevés sur le rez de chaussée et deux bâtiments latéraux avec cour, puits, aisances, appartenances et dépendances sise en cette ville grand rue n° 125, d’un côté ci devant Sr Gimpel marchand de vin actuellement Michel Trumpf brasseur propriétaire de la maison n° 124, d’autre ci devant le Sr Fanck potier modo le Sr Isaac Koebele peignier propriétaire de la maison n° 126, derrière le second lot dont elle sera séparés par un mur,
2° lot. Une grande maison construite en pierres non entièrement achevée à trois étages élevés sur le rez de chaussée, ayant à droite un autre corps de bâtiment à rez de chaussée et un étage avec grenier, plus une buanderie avec un étage au dessous à gauche une écurie surmontée d’un étage et d’un grenier, trois cours, la plus grande entre la grande maison les deux bâtiments latéraux et la rue Ste Hélène, la seconde entre ladite maison et la cour du premier lot dont elle sera séparée par un mur et la plus petite entre la buanderie et la grande maison avec appartenances, aisances, dépendances, le tout situé rue Ste Hélène en face de la synagogue, d’un côté le Sr Frédéric Emrich modo la succession Louis Stoeber propriétaire de la maison rue des Drapiers n° 22, d’autre en partie Paul Betsch pelletier propriétaire de la maison rue du Savon n° 3, en partie héritiers de Frédérique Beyer née Kast modo Charles Schwind menuisier propriétaire de la maison rue du Savon n° 4, enfin en partie Charles Kretzmann facteur d’instruments propriétaire de la maison rue du Savon n° 5 faisant la coin des deux rues, derrière vers le midi au premier lot et en partie Isaac Koebelé peignier grand rue n° 126 et Daniel Müller fondeur de caractères grande rue n° 127.
Le mur de séparation entre le premier et le second lot sera bati sur l’allignement des secondes retraites des deux pavillons latéraux à 11 m 50 de distance à partir de la façade donnant dans la cour de la maison de la grand rue suivant le trottoir
Etablissement de la propriété, la maison grand rue n° 125, cour, bâtiments latéraux, aisances, dépendances formant le premier lot acquis de Frédéric Crétin, propriétaire, et de Frédérique Eléonore Schildt par acte Me Lacombe le 28 octobre 1808 transcrit au bureau des hypothèques volume 4 n° 38, ledit Cretin l’a acheté de Nicolas Doron, commis greffier près le tribunal de police correctionnelle, par acte Me Bossenius le 16 pluviose 10, adjudication audit Doron par Louis Bayard, rentier à Paris, devant Me Laquiante le 29 thermidor 9. Autres titres, grande rue 125, vente par Philippe Antoine Ferrier et Anne Catherine née Berard à Louis Bayard, négociant, Me Zimmer le 15 octobre 1793 et quatre contrats de vente passés à la Chambre des Contrats le 16 août 1776 par le tuteur et syndic des créanciers de Jean Adam Bruder, le 18 juin 1769 par les veuve de Georges Henri Baehr audit Bruder cafetier et négociant, le 29 août 1768 par décret forcé à la poursuite des créanciers de le veuve Jean Michel Starck, le dernier le 8 octobre 1763 par les héritiers Richard au profit dudit Starck
Le fond sur lequel est construit la maison rue Ste Hélène vis à vis la synagague ainsi que les bâtiments latéraux avec les écuries, aisances et dépendances formant le deux lot que M. Rieff a acquis de 1. Frédéric Emerich menuisier en son nom et se portant fort de Jacques Emrich et Charles Emrich les deux mineurs procréés avec Marie Catherine née Brenner par acte Me Thurmann le 21 août 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 3. Cette propriété dont M. Riff a acquis une portion était connue ci devant sous le nom de Tribu des Tanneurs, d’un côté la rue Neuve actuellement appelée rue Ste Hélène, d’autre audit Sr Rieff, derrière le Sr Bayer et consorts, derrière le Sr Kretschmann luthier, devant la rue Drapiers, elle dépend de la communauté Emmrich qui l’a acquis de l’Administration du Département du Bas Rhin par procès verbal du 24 brumaire an 6
de 2. Jean Daniel Bayer fils tondeur de drap, et Elisabeth Frédérique Bayer, majeure, Emmerie, Frédéric Bayer étudiant en droit majeur, Jean Daniel Bayer père ce dernier père et tuteur légal de Viola Immortalité Bayer, Sophie Concorde Bayer, une portion de la maison rue du Savon n° 4 dont les cinq enfants Bayer son propriétaire du chef leur mère par acte Me Thurmann les 23 et 25 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 63, la maison rue du Savon n° 4 consistant en une habitation de devant, bâtiment de derrière, cour et dépendances provenait originairement de la succession de Marie Salomé Kast née Pauschinger leur ayeule maternelle, inventaire Me Lung le 13 novembre 1787 et cession de portion par Marguerite Kast sa sœur
criés le lot 1. 30 000 fr, le lot 2. 20 000 fr sans mise
n° 3193 du 13 juillet – le 23 juillet n° 3208 – le 29 juillet 3217 considérés comme nuls et non avenus

Louis Riff loue une partie de la maison au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel

1830, Enregistrement de Strasbourg, ssp 60 F° 40-v, ssp du 9.4. dernier
Bail, a commencé au quartier de Paques – Louis Rieff, propriétaire
Sr Boersch et d’autres membres du comité d’une école gratuite d’enseignement mutuelle
un logement dans sa maison n° 125 grande rue à Strasbourg 900 fr/an

Louis Riff loue une cave au restaurateur Jacques Bentz

1831 (7.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 59 F° 188 – ssp du 27.2. dernier
Bail pour 6 ou 9 ans à commencer le 25.3. prochain – Louis Riff père, propriétaire domicilié à Dornay
à Jacques Bentz, restaurateur à Strasbourg
une cave sous la maison du Sr Riff sise à Strasbourg Grand rue n° 125 du côté contigu à la propriété du Sr Koeberlé moyennant un loyer annuel de 50 francs

Louis Riff loue une partie de la maison au Casino Théologique et Littéraire

1833 (12.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 80 – ssp du 18.1.
Bail – Sr Louis Rieff, propriétaire de la maison grand rue n° 125 à Strasbourg
Charles Frédéric Gerock, Daniel Théophile Berneaud, Jacques Chrétien Roehrich, Philippe Auguste Kroh, Daniel Auguste Ehrenfried Stoeber, Edouard Guillaume Eugène Reuss, Philippe Jacques Schnell, Jean Guillaume Baum, Jean Pierre Bernard Follénius et Charles Zang, agissant en qualité de membre de la commission administrative du Casino théologique et littéraire délégué par les membres du Casino
au Casino Théologique et Littéraire le local ci après désigné et faisant partie du second étage de sa maison sise en cette ville grand’rue n° 125 savoir, trois pièces ayant vue sur la grand rue, lesquelles seront réduites à deux au moyen de la démolition d’une cloison et deux pièces attenantes aux précédentes et donnant sur la cour avec jouissance exclusive des lieux d’aisances y contigus, Plus une cave sous ladite maison et un bucher dans l’avant cour pour l’usage particulier de la société, à commencer le 25 mars prochain durera jusqu’en 1835 – moyennant un loyer annuel de 500 francs

Hortense de Zurhein veuve de Louis Rieff loue une partie de la maison au négociant Louis Lagache Lecherf de Lille

1833 (29.5.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 62 F° 183-v – ssp du 25.5.
Bail – François Joseph Clavé étudiant en droit à Strasbourg se portant fort de Hortense de Zurhein veuve de Louis Rieff à Dornach – pour trois années à commencer le 24 juin prochain
à M Lagache Lecherf négociant à Lille
les localités ci après spécifiées faisant partie d’une maison sise à Strasbourg Grand rue n° 125 appartenant à Mde Rieff
1. les trois pièces au rez de chaussée dont les coroisées donnent sur la grand rur,
2. une décharge se trouvant à gauche en entrant et près de l’escalier – moyennant un loyer annuel de 350 francs

Les héritiers Riff louent une partie de la maison au négociant Louis Lagache Lecherf de Lille

1834 (26.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 28-v – ssp du Bail du 26.3.
Bail pour deux années à commencer le 24 juin prochain – François Joseph Clavé, élève en droit se portant fort de 1. Mde Adèle Riff épouse de M. Antoine Klenck, négociant à Mühlhouse, et 2. Mlle Auguste Rieff demeurant à Dornach
à M Louis Lagache Lecherf, négociant à Lille
les localités ci après spécifiées faisant partie d’une maison située à Strasbourg Grand rue n° 125 appartenant à Mde Klenck et Mlle Riff savoir, 1. trois chambres contiguës au rez de chaussée dans le bâtiment latéral de gauche en entrant par la droite* et prenant jour sur la cour,
2. une cuisine se trouvant derrière la pompe et communiquant avec la première des trois chambres ci dessus désignées,
3. une remise fermée de lattes se trouvant sous le bâtiment du milieu occupé par l’Ecole d’enseignement gratuit en face de la loge du portier,
4. une petite chambre au dessus et un bucher tenant à la pièce désignée sous le n° 3 – moyennant un loyer annuel de 270 francs

Prolongation du bail au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel

1834 (7.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 179 – ssp du 1.10.
Prolongation de bail – François Joseph Clavé, éleve en droit en qualité de mandataire de François Antoine Klenck, négociant à Mülhausen et comme se portant fort de M. Forel, capitaine d’infanterie domicilié à Remiremont, MM Klenck & Forel comme propriétaires de la maison ci devant Riff sise à Strasbourg Grand rue n° 125
MM. Charles Reichard, négociant, & Spielmann, pharmacien, en qualité d’adminstrateurs d’une école d’enseignement mutuel privée de la même ville
suivant bail s.s.p. du 22 avril 1829 enreg. le 20 mai F° 31, diverses localités de la maison Riff grand rue n° 125 louées moyennant un loyer annuel de 850 francs
par bail s.s.p. du 9 avril 1830 enreg. 25 juin F° 40 loua au comité d’une école gratuite d’enseignement mutuel d’autres localités dans la même maison grand rue n° 125
prorogation d’une année le bail du 22 avril 1829 à terminer à Pâques 1836

Les héritiers Rieff louent une partie de la maison au Comité central de la société pour l’extinction de la mendicité

1834 (7.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 64 F° 178 – ssp du 1.10.
Bail de 18 mois à commencer à la St Michel 1834 et finir à Pâques 1836– François Joseph Clavé, éleve en droit en qualité de mandataire de François Antoine Klenck, négociant à Mülhausen et comme se portant fort de M. Forel, capitaine d’infanterie domicilié à Remiremont, MM Klenck & Forel comme propriétaires de la maison ci devant Riff sise à Strasbourg Grand rue n° 125
à MM. Kammerer, libraire, & Charles Lauth, juge de paix, en qualité de président & de vice président du Comité central de la société pour l’extinction de la mendicité
le pavillon particulier situé dans l’enclos de la maison Riff donnant sur la rue Ste Hélène composé d’un rez de chaussée, premier étage & grenier & formant le tout une maison nette & particlulière occupée jusqu’ici par MM. Kolb & Jundt, mécaniciens. Les enfants qui fréquenteront les salles du pavillon n’auront l’entrée que de la rue Ste Hélène mais les surveillants, inspecteurs, inspectrices, instituteurs, institutrices pourront également par la grand rue & le portier aura à leur ouvrir. Les preneurs sont déjà locataires des autres bâtiments donnant sur la rue Ste Hélène auront par conséquence la jouissance exclusive & de la petite cour donnant sur cette rue, des lieux d’aisances & la jouissance commune de la fontaine sauf les droits des autres locataires des autres localités réservées aux propriétaires qui cependant ne pourront pas entraver la jouissance des écoles – avec faculté de proroger pour 3 ou 6 ans, le prix sera porté alors à 400 francs

François Antoine Klenck et Marie Adèle Hortense Rieff vendent leur moitié de la maison au négociant Charles Geoffroi Stromeyer

1837 (31.3.), Strasbourg 12 (143), Me Noetinger n° 9097 – Enregistrement de Strasbourg, acp 249 f° 2 du 3.4.
Jean Frédéric Schmidt, négociant, mandataire de François Antoine Klenck, négociant, et Marie Adèle Hortense Rieff à Mülhausen
à Charles Geoffroi Stromeyer, négociant
la moitié par indivise d’une maison consistant en différents corps de bâtiment et notamment en une grande maison à rez de chaussée et trois étages sur le devant bâtiment latéraux, transversal et de derrière, deux cours, puits, appartenances et dépendances situé à Strasbourg Grand rue n° 125, d’un côté la propriété de M Koebelé, Müller, mercier, Lauth meunier, Stieffel commerçant, Schwind menuisier et Kretschmann luthier, d’autre la propriété de MM Gerard, marchand de vins et Barthel propriétaire, devant la Grand’rue, derrière la rue Ste Hélène où elle a une issue – à Mme Forel propriétaire de l’autre moitié avenu dans le partage anticipé de sa mère Walburge Hortense de Zu Rhein demeurant à Mülhausen, veuve de Pierre Louis Riff, négociant, par devant Me Kanengieser notaire à Dornach le 19 avril 1834, la veuve Riff est devenus propriétaire de la maison dans la succession de son mari à titre d’illations ou remplois, partage précité. Pierre Louis Riff l’a acquis durant le mariage, la majeure partie de la maison acquise de Frédéric Cretin, propriétaire, et de Frédérique Eléonore Schild, par acte Me Lacombe le 28 octobre 1808, les conjoints Cretin ont acquis la partie vendue à M Riff de Nicolas Doron, greffier au Tribunal de Police correctionnelle, par acte Me Bossenius le 16 pluviose 10, au Sr Doron par enchère de Louis Bayard, rentier à Paris, par devant Me Laquiante le 29 fructidor 9, Bayard l’a acquise de Philippe Antoine Ferrier, négociant, et d’Anne Catherine Bérard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793
le Sr Riff a acquis une autre partie de la maison de Jean Daniel Beyer fils, tondeur de draps, Emanuel Frédéric Beyer, étudiant en droit, Elisabeth Frédérique Beyer, majeure, Viola Immortalité et Sophie Concorde Bayer, par acte Me Thurmann le 23 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 63, lesdits Beyer l’ont recueilli dans la succession de leur ayeule maternelle Marie Salomé Kost née Pauschinger, inventaire Me Lung le 13 novembre 1787 et hérité l’autre portion de leur mère Frédérique Kast épouse de Jean Daniel Beyer père, tondeur de draps, Me Lung le 2 germinal 9
M. Riff a acquis une dernière partie de la maison de Frédéric Emrich, menuisier, et Jacques et Charles Emrich, par acte Me Thurmann le 21 août 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 3, Jacques et Charles Emrich l’a hérité de la succession de leur mère Marie Catherine Brenner épouse de Frédéric, susqualifié, acquis pendant la communauté de l’Administration du Département Bas Rhin le 24 brumaire 6 – Bail au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel primée, s.s.p. du 1 octobre 1834 enreg. 7. octobre f° 179 – moyennant 39 000 francs

Charles Geoffroi Stromeyer acquiert l’autre moitié de la maison

1837 (27.4.), Strasbourg 12 (143), Me Noetinger n° 9177 – Enregistrement de Strasbourg, acp 249 f° 66 du 27.4.
Licitation – Louis Lesage, principal clerc de notaire, propriétaire, mandataire de Marie Louise Auguste Rieff épouse de Claude Catherine Michel Adolphe Forel, capitaine en activité demeurant à Rupt [procuration à Remiremont], pour moitié, 2. Charles Geoffroi Stromeyer, négociant propriétaire de l’autre moitié acquis de Me Adèle Hortense Rieff épouse de François Antoine Klenck de Mulhouse par acte Me Noetinger le 31 mars 1837 transcrit au bureau des hypothèques volume 260 n° 338 [sic]
à Charles Geoffroi Stromeyer colicitant
Désignation de la maison à vendre, une maison consistant en différents corps de bâtiment et notamment en une grande maison à rez de chaussée et trois étages sur le devant bâtiment latéraux, transversal et de derrière, deux cours, puits, appartenances et dépendances situé à Strasbourg Grand rue n° 125, d’un côté la propriété de M Koebelé, Müller, mercier, Lauth meunier, Stieffel commerçant, Schwind menuisier et Kretschmann luthier, d’autre la propriété de MM Gerard, marchand de vins et Barthel propriétaire, devant la Grand’rue, derrière la rue Ste Hélène où elle a une issue – à Mme Forel propriétaire de l’autre moitié avenu dans le partage anticipé de sa mère Walburge Hortense de Zu Rhein demeurant à Mülhausen, veuve de Pierre Louis Riff, négociant, par devant Me Kanengieser notaire à Dornach le 19 avril 1834, la veuve Riff est devenus propriétaire de la maison dans la succession de son mari à titre d’illations ou remplois, partage précité. Pierre Louis Riff l’a acquis durant le mariage, la majeure partie de la maison acquise de Frédéric Cretin, propriétaire, et de Frédérique Eléonore Schild, par acte Me Lacombe le 28 octobre 1808, les conjoints Cretin ont acquis la partie vendue à M Riff de Nicolas Doron, greffier au Tribunal de Police correctionnelle, par acte Me Bossenius le 16 pluviose 10, au Sr Doron par enchère de Louis Bayard, rentier à Paris, par devant Me Laquiante le 29 fructidor 9, Bayard l’a acquise de Philippe Antoine Ferrier, négociant, et d’Anne Catherine Bérard par acte Me Zimmer le 15 octobre 1793
le Sr Riff a acquis une autre partie de la maison de Jean Daniel Beyer fils, tondeur de draps, Emanuel Frédéric Beyer, étudiant en droit, Elisabeth Frédérique Beyer, majeure, Viola Immortalité et Sophie Concorde Bayer, par acte Me Thurmann le 23 mars 1811 transcrit au bureau des hypothèques volume 60 n° 63, lesdits Beyer l’ont recueilli dans la succession de leur ayeule maternelle Marie Salomé Kost née Pauschinger, inventaire Me Lung le 13 novembre 1787 et hérité l’autre portion de leur mère Frédérique Kast épouse de Jean Daniel Beyer père, tondeur de draps, Me Lung le 2 germinal 9
M. Riff a acquis une dernière partie de la maison de Frédéric Emrich, menuisier, et Jacques et Charles Emrich, par acte Me Thurmann le 21 août 1810 transcrit au bureau des hypothèques volume 57 n° 3, Jacques et Charles Emrich l’a hérité de la succession de leur mère Marie Catherine Brenner épouse de Frédéric, susqualifié, acquis pendant la communauté de l’Administration du Département Bas Rhin le 24 brumaire 6 – Bail au profit de l’Ecole d’enseignement mutuel primée, s.s.p. du 1 octobre 1834 enreg. 7. octobre f° 179 – mise à prix 76 000 fr – moyennant 78 000 francs

Charles Geoffroy Stromeyer épouse en 1830 Caroline Lobstein
1830 (1.4.), Strasbourg 12 (115), Me Noetinger n° 1938 – Enregistrement de Strasbourg, acp 199 f° 1 du 5.4.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Charles Geoffroy Stromeyer, négociant, fils de feu Jean Geoffroi Stromeyer, négociant, et de Catherine Salomé Schneegans
Caroline Lobstein fille mineure de Jonathan Lobstein, charcutier, et d’Henriette Farny


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