n° 121 : IV 299 (Blondel) – N 951 puis section 60 parcelle 103 (cadastre)


Grand Rue n° 121, maison au Couperet (zum Haumesser)

Grand rue 121 (1 Fi 26 n° 14)Grand rue 121 (mai 2014)
Vers 1910, le portail d’entrée se trouve à l’extrême droite
Partie du nouveau bâtiment au même emplacement (mai 2014)

La maison face à la rue de la Chaîne, appelée au Couperet (zum Haumesser), comprend au début du XVIII° siècle six bâtiments, deux cours et un jardin. Le bâtiment arrière donne sur la petite rue Sainte-Barbe.
Le propriétaire est autorisé en 1659 à établir un oriel en supprimant une autre avance sur le communal (descente de cave). Le billet d’estimation que les experts de la Ville fournissent en 1740 décrit de façon précise les différents bâtiments.

Sainte-Barbe-Fribourgeois (VI 586)150 Plan (c)
L’îlot sur le plan Blondel (1765, cahier de planches coté VI 586)
Même îlot, dessins préparatoires au plan-relief de 1830

La maison appartient à des administrateurs ou à des membres du Magistrat comme la plupart des vastes propriétés. Un commissaire royal l’acquiert en 1741. La propriété comprend alors les parcelles numérotées 299 et 305 du IV° canton (plan Blondel). Sa destination est commerciale depuis que l’aubergiste lyonnais François Favier, déjà propriétaire de la parcelle 307, l’acquiert en 1749 en y établissant l’enseigne au Luxembourg. Chargé de dettes, il revend en 1762 les parcelles 299 et 305 à un marchand qui cède la partie occidentale au stettmestre de Neuenstein en se réservant la partie orientale en 1766. Le partage suit la limite orientale de la parcelle 305 et le tracé du jardin sur le plan. Le nouveau propriétaire revend aussitôt la maison arrière (305), de sorte qu’une seule propriété en devient trois différentes : futur n° 121 (partie occidentale) et 123 (partie orientale) de la Grand rue et 4, rue de la Demi-Lune. Suite à ce partage, la porte d’entrée est légèrement déplacée (1766). Les bâtiments conservent leur état ancien comme en témoignent les encadrements de porte gothiques ou le millésime 1629 à la porte de la cave que relèvent les enquêteurs en1907. François Favier charge le maçon Jacques Gallay de travaux dans ses maisons Grand rue et rue Sainte-Barbe.

150 Elévations a-b
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 150

L’Atlas des alignements mentionne un rez-de-chaussée et trois étages bons en maçonnerie que représentent les élévations préparatoires au plan-relief de 1830. La façade sur rue comprend deux parties : la maison à pignon sur rue, la troisième en partant du repère (a), et la première porte cochère du bâtiment suivant. La maison à pignon sur rue, de plan carré, a quatre ouvertures à chacun des quatre niveaux, trois de celles du rez-de-chaussée sont des fenêtres. C’est la disposition que montre la photographie (vers 1910), sauf le rez-de-chaussée qui a été remanié pour les besoins du commerce. La partie ouest du bâtiment carré sur rue s’ouvre entre (3) et (4) sur la petite cour (B). Le mur (1-4) fait séparation avec la maison voisine à l’ouest (n° 119). Un petit bâtiment (2-3) communique avec la cour (C) sur laquelle s’ouvre la partie orientale (3-5) du bâtiment sur rue : le portail dans le bâtiment plus bas débouche dans la cour entre (3) et (4), le bâtiment de plan carré présente sa face est entre (4) et (5) et nord entre (5) et (6). La partie (2-3) forme séparation avec le n° 123 (maison voisine à l’est), une remise occupe la face ouest de la cour (6-1). A l’arrière de la cour (1-2) s’élève le bâtiment à trois étages qui donne aussi dans la troisième cour (Q) entre (3) et (4) dont on voit la face orientale entre (2) et (3) et occidentale entre (1) et (4). Le bâtiment (1-2) à deux étages forme l’arrière de la cour (Q) et l’avant de la quatrième cour (P) où il se retrouve entre (3) et (4), les repères y suivent par ailleurs la même orientation. L’arrière de la cour (P) est occupée par un petit bâtiment (1-2) à simple rez-de-chaussée. La partie orientale de chaque cour forme séparation avec la maison n° 123 tandis que des bâtiments accessoires s’ouvrent du côté occidental.

150 Cour B150 Cour C150 Cours P-Q
cours B, C, Q, P

Sauf les devantures au rez-de-chaussée, la maison ne fait pas l’objet de transformations notées dans le cadastre. Le droguiste Cyrille Charles Dach vend en 1907 la maison à la Ville qui la démolit en 1919 pour réaliser la Grande Percée. Des litiges s’élèvent ensuite avec les voisins dont les bâtiments ne sont plus soutenus (voir au 19, rue Sainte-Barbe).
Les nouveaux bâtiments actuels d’un seul tenant portent les numéros 121 et 123 de la Grand rue et 6 à 10 de la rue des Francs-Bourgeois.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1680 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Mathias Strohm, conseiller des ducs de Wurtemberg Montbéliard, et (b) Barbe Saladin – luthériens
1682* h Jean Frédéric Würtz, marchand, et (1678) Marguerite Strohm – luthériens
1701 h Daniel Würtz, marchand, et (1707) Marie Marguerite Lemp – luthériens
1730 v Jean Philippe Leitersperger, avocat, et (1723) Marie Salomé Leitersperger – luthériens
1741 h Philippe Gaspard Leitersperger et (1693) Marguerite Reisseissen – luthériens
1741 v Jacques Anselme Daubin Dumesnil, directeur des vivres de la province d’Alsace, et (1728) Marie Charlotte Denckenhausen – catholiques
1749 v François Favier dit Saint Paul, aubergiste, et (1730) Anne Marie Bringau – catholiques
1762 v Dominique Antoine Longho, marchand, et (1742) Marie Théodore Brentano – catholiques
1766 v Léopold Philippe André de Neuenstein, stettmestre, et Marie Odile de Beroldingen – catholiques
1798 v Jean Claude Adam Besson, avocat et (1791, divorce 1799) Marguerite Voinard, puis (1804) Marie Catherine Atloff – catholiques
h François Paul Besson, directeur de l’entrepôt des forges de Framont et Rothau, et (1832) Catherine Amélie Schaller veuve de Jean Frédéric Deimling puis (1845) Caroline Gammig
1880* Benjamin Kugler
1895 v Cyrille Charles Dach, droguiste, et Thérèse Oster
1907 v Ville de Strasbourg

(1765, Liste Blondel) IV 299, au Sr Longho le Cadet
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 951, Besson, Jean Claude Louis – maison, sol – 4,80 are (puis 4,70)

Locations

1714, Pierre François d’Hauteval, commissaire ordinaire des guerres
1750, 1762, (maison arrière) Jean Jardel, cocher, et Catherine Meyer
1799, Marie Thérèse Schwendel veuve Breck et son gendre Georges Humann, négociants
1801, Pierre Alan, artiste dramatique
1802, Salomé Weber
1806, Jean Frédéric Bœgner, droguiste, et Marie Catherine Rehm
1806, Sophie Louise Schertz veuve du médecin Jean Kratz
1811, Raphael Léopold Samuel, négociant
1811, Marie François Aloyse Weiss, vérificateur des douanes, et Marie Sophie Gœcklin
1811, Jean Daniel Jundt, boulanger, et Frédérique Caroline Steinhelber
1811, Pélagie Pean femme de Joseph Robin, marchand chapelier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1659, Directeurs fonciers (VII 1356)
Mathias Strohm propose de supprimer sa descente de cave et de la remplacer par un oriel comme il y a été autorisé par décision des Quinze. Les Directeurs fonciers donnent leur accord après s’être rendus sur les lieux mais proposent d’établir une rente foncière qu’ils fixent à trois livres. Mathias Strohm demande à être exempté de la rente foncière, on lui oppose un refus en le renvoyant éventuellement aux Quinze.

(f° 55) Dienstags den 16. Augusti. Strohm p° Erckers – H Matthias Strohm prod. Extractum protoc. herrn Rhät und XXI. Krafft deßen er Erlaubnus erhalten, d. er an seinem hauß in der straßen gegen der Ketten Vber, ahne statt eines abgethanen Kellerhalßes, einen Ercker bawen dörffe. Erk. soll augenschein eingenommen Werden.
(f° 60-v) Dienstags den 30. Augusti. Strohm p° Erckers – Auf eingenommenen Vnd referirten augenschein in H Mathias Stromen behaußung in der Straßen p° gesuchten Erckers ist Erkandt würd Ihme in seinem begehren Willfahrt, doch d. p° recognitionis vnd ob etwas hiebevor da vor geordnet vnd gehandelt worden seÿe, Zu vor erkundiget worden, Zu bedacht Zunehmen.
(f° 66-v) Montags den 19. Sept. Strohm, Ercker – In Sachen H Mathiæ Strohmen p° recogn. wegen erbawung eines Erckers, an deßen Behaußung in der Straßen gegen der Ketten Vber, ist nach Vorleßung deß Pfenningthurns, auch herren Rhät und 21. de A° 1598. gehaltenen protocolli Erkandt, d. Zwar in p° der erbawung eines Erckers ob beÿ Jüngster bewilligung verbleiben Implorant aber schuldig sein solle, Jährlichen 3. lib. gemeiner Statt davon Zu Zinßen.
(f° 75) Mittwochs den 16. octob. Strohm, Ercker – H Matthias Strom p° erbawung eines Erckers prod. dienstlich bitten, Vmb enthebung deß Bodenzinß der 3. lb. Erk. abgeschlagen oder an die H. XV. Verwießen.

1753, Directeurs fonciers (VII 1405)
La femme du soldat invalide François Blique est autorisée à ravauder les chausses sur un étal devant l’auberge au Luxembourg

(f° 97) Dienstags den 13. Ejusdem [Martÿ 1753]. Marie Anne Blique – Marie Anne Blique, François Blique eines Invaliden Ehefrau bittet um erlaubnus ein ständel an die auberge au Luxembourg in der straß zustellen, strümpff allda zu flicken. Erkannt Willfahrt gegen 7 ß 6 Zinß, so Sie alle jahr Zum Vorauß bezahlen solle

1766, Directeurs fonciers (VII 1412)
Léopold Philippe André de Neuenstein est autorisé à déplacer sa porte

(f° 39) Sambstags den 30. Augusti 1766. H. St.r Leopold Philipp Andreas von Neuenstein – Augenschein eingenommen in der langen Straß gegen der Kettengaß in S.T. H. St.mrs Leopold Philipp Andreas von Neuenstein behausung, welcher umb erlaubnus gebetten sein hauß thor umb etliche schuh beßer hinauff zu setzen. Erkannt, Willfahrt.

1772, Directeurs fonciers (VII 1415)
Le stettmestre de Neuenstein expose qu’il est impossible que sa gouttière soit verticale parce qu’elle empiéterait sur la propriété de son voisin. Les Directeurs fonciers chargent l’inspecteur des bâtiments de faire un rapport à ce sujet.

(f° 98) Dienstags dden 18. Augusti 1772. Hr Stättmeister von Neuenstein – Mr Klotz, der Maurer, nôe. S.T. Hrn Stätt Mr.von Neuenstein, trägt Mgdhh. vor wie daß sich an Hochgedachen Hrn. Stättmeisters in der Langenstras gelegener behausung ein Ausschußnach befinde, so Zwischen diesem in dem nachbaren haus läge, hr Stättmeister auch solchen nicht grad herunter führen könne, weilen solcher auf des Nachbarn Gerechtsame käme. Erkannt, Wird hr. Bau Inspector abgeordnet, die Sach zu untersuchen und seinen Rapport dißfalls abzustatten.

1776, Directeurs fonciers (VII 1417)
Le maçon André Müller demande l’autorisation de réparer la maison du stettmestre de Neuenstein

(f° 131-v) Montags den 16. Septembris 1776. Hr. Stättmr. von Neuenstein – Mr Andreas Müller, der Maurer, nöe. S.S.T.T. hern Stättmeister von Neuenstein bittet zu erlauben deßen in der Langenstraas gelegenen behaußung repariren zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

Voir aussi les accords passés avec les voisins vers la rue Sainte-Barbe en 1695 (ouverture et chenal) et en 1730 (mur mitoyen)

  • 1733 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un vieux bâtiment latéral délabré, un bâtiment médian et un bâtiment arrière, chambres à coucher, chambres à cheminée, cuisines, buanderie, vestibule, salle, cave voûtée, écurie à côté, fenil, remise à carrosses, passage, cour et puits estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 7 500 florins
  • 1740 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée l’entrée, la cour, un bâtiment latéral au rez-de-chaussée dans lequel se trouvent chambre à cheminée, cuisine et vestibule, au premier étage de nouveau chambre à cheminée, cuisine et vestibule, au deuxième étage une grande chambre, poêle à côté et vestibule à l’avant le toit est couvert de tuiles creuses, le grenier dallé. Un petit bâtiment latéral vers la rue à droite en entrant renferme un poêle, cuisine à l’arrière, cave voûtée, au premier un poêle et une chambre au-dessus desquels se trouve le toit qui renferme un petit grenier. Le bâtiment latéral renferme au rez-de-chaussée la salle à côté de laquelle il y a une chambre, une cave voûtée, au premier un poêle, chambre à cheminée, dépense et vestibule, galerie recouverte du toit qui renferme des greniers dallés, cour arrière à côté de la quelle il y a le jardin, à droite une écurie surmontée d’un fenil, à côté un hangar à deux remises surmontées d’un séchoir. Une petite maison latérale où il y a une poêle et une chambre surmontés du toit, petite cour et sortie vers la rue Sainte-Barbe, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 6 500 florins
  • 1761 (billet d’estimation traduit) Cette propriété comprend plusieurs poêles, cuisines et chambres, au-dessus la comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée et une petite cour, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 3000 florins

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 32 / 146
Besson
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 276 case 4

Besson Jean Claude Louis à Strasbourg

N 951, maison, sol, Grand’rue 146
Contenance : 4,70
Revenu total : 497,45 (495 et 2,45)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 59 / 47
fenêtres du 3° et au-dessus : 15 / 12

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 893 case 2

Besson Jean Claude Louis
1880 Kugler Benjamin, Judengasse 2
1896/97 Dach Cyrillus Kart Droguist, Lansgtrasse 121
1903 Dach Cyrill Karl Eigentümer u. Ehefrau Therese geb. Oster in G.G.
1908 Strassburg, die Gemeinde
(ancien f° 641)

N 951, maison, sol, Grande rue 121
Contenance : 4,70
Revenu total : 497,45 (495 et 2,45)
Folio de provenance :
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 59
fenêtres du 3° et au-dessus : 15

Cadastre allemand, registre 30 p. 403 case 2

Parcelle, section 60, n°103 – autrefois N 951
Canton : Langestraße Hs. N° 121
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
864 – 1291
Contenance : 27,40
Revenu : 5200 – 6000
Remarques : 1920 Abbruch
1927 porté p. 387 c. 3

(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades (p. 204)
(maison n°) 146

pr. De Neuenstein, Stettmeister – Noblesse

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (S. 99)

(Haus Nr.) 121
Schütze, Musikinstrumentenhandlung. 0
Drogerie z. Drachen (Inh. Sigwarth) 01
Dreyfus, Wwe. 1
Wormser, Stellenvermn. 1
Wormser, Reisender. 2
Dr. Holtzmann pr. Arzt. 2
Dach, Rentner. E 3
Erdmann, Kohlenhändl. H 1

Dossier du Service du logement (cote 96 MW 105)

Grand rue 121 (96 MW 105)
Wohnungs-Amt. Kauf-Akten betreffend Langstrasse 121
Abteilung III.b, Fach Nr. 2.

Contient aussi les actes d’acquisition de la maison, voir ci-dessous

1-5-20
Immeuble 121 Grand’rue
Selon note du Bureau foncier du 31 mars 1920. I. L. 379 / 20, la culture de cet immeuble (sect. 60 n° 103) est rectifiée en  » Jardin  »
À joindre à l’acte de vente

Enquête de 1907

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
[Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Langestrasse N° 121 [Maison :]

a) Geschichtliches : Walther von Mülnheim der Alt 1427, das Hus steht öde (wahrscheinlich gehörten N° 119, 123 u. 125 dazu). Zudem von Mülnheim 1440. Jacob Mössingers Haus gegen der Ketten über 1582. Les Barons Léopold André et Frédéric Antoine de Neuenstein, stettmeisters 1779, 1789. Au Gastronome Restaurant à la carte, G Hummel pâtissier traiteur 1819. Au Dragon droguerie 1826, 1870.
Kraus : Bild eines Drachen als Schild einer Drogerie
[Historique] (notice reprise d’Adolphe Seyboth)
Kraus : représentation d’un dragon, enseigne d’une droguerie

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 1. Ausführung der Fassade, Fachwerk, Sandstein etc. – Sandstein und Putzflächen (einfach.)
    [Nature de la façade, pan de bois, pierre de taille, etc.] Grès et crépi (simple)
  • 4. Kelleranlage. Gewölbte Tenne*
    [Sous-sol] Aire* voutée
  • 8. Form des Dachgiebels. Giebel nach d. ersten Hof goth. vergl. Bem. c.
    [Forme du pignon] Pignon gothique vers la cour arrière, voir Remarque c
  • 11. Türeinfassungen. Vorderh. I. Stock / spätgot. [Zeichnung] – Seitengeb. des 2. Hofes, 1 reicher spätgot. [Zeichnung], 1 einfache dergl. [Zeichnung} [Encadrements de porte] Bâtiment avant, 1° étage, gothique tardif [dessin] – Bâtiment latéral dans la deuxième cour, 1 gothique tardif très orné [dessin], un autre simple [dessin]
  • 12. Fenstereinfassungen. 3 einfache goth. Fenster mit Mittelpfosten (2 Hof Seitengeb.)
    [Encadrements de fenêtre] 3 fenêtres gothiques simples à meneaux (deuxième cour, bâtiment latéral)
  • 13 Konsolen. 2 einfache Consolen im 1. Hof [Zeichnung]
    [Corbeaux] 2 corbeaux simples dans la première cour [dessin]
  • 17. Hauszeichen. Gemaltes Schild mit dem Drachen Eigentum des Ladeninhabers
    [Insigne] Enseigne peinte représentant un dragon qui appartient au gérant du magasin
  • 19. Inschriften. Über Kellerthür Jahreszahl 1629
    [Inscriptions] Millésime 1629 au-dessus de la porte de la cave

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 2. Seitenflügel. vergl. Bem. b.
    [Bâtiment latéral] voir remarque b
  • 3. Hinterhaus. goth. vergl. 11
    [Bâtiment arrière] gothique, voir 11
  • 6. Brunnenanlage. 1 im seitl. kleinen Hof, mit Bronzegriff u. Auslaufrohr, Steintrog
    [Puits] un puits dans la petite cour latérale, à poignée et tuyau en bronze, auge en pierre
  • 8. Treppengeländer. Bretterbrüstung in Ballusterform
    [Balustrades d’escalier] Garde-corps en planches, sous forme de balustrade
  • 12. Plafonds. Im Laden, in Stuck* gezogene Gesimse
    [Plafonds] Moulures en stuc dans le magasin
  • 19. Kamine. 1 einfacher, Sandstein, werths
    [Cheminées] 1 cheminée simple en grès, remarquable
  • 25. Türbeschläge. 1 Thürknopf (Vorderhaus I. St.), Schmiedeisen mit ausgeschlagenen Blech – 1. dergl. (Vorderhaus III. St.)
    [Ferrures de porte] un bouton de porte (1° étage du bâtiment avant), ferronnerie garnie de tôle repoussée – une autre (3° étage du bâtiment avant)

Bemerkungen :

a) Oberlichter der Ladenfenster. [Zeichnung] Sprossenteilung in Form von Pfeilen.
b) Im ersten Hof 2 Holzstützen mit aufgenagelter Profilierung* XVIII Jahrh. [Zeichnung]
c) Am Giebel des Vorderhauses nach dem ersten Hof über den Fenstern goth. Verdachungen [Zeichnung]
[Remarques –] a) Jours au-dessus de la devanture [dessin] à croisillons en forme de flèche
b) 2 piliers en bois à profilage cloué dans la première cour, XVIII° siècle [dessin]
c) Auvents gothiques [dessin] sur le pignon du bâtiment avant, vers la première cour

113 MW 999, n° 87 (a)
113 MW 999, n° 87 (b)
Croquis


Relevé d’actes

Mathias Strohm, conseiller des ducs de Wurtemberg Montbéliard, acquiert la maison au milieu du XVII° siècle. Il restera manant sans devenir bourgeois de la Ville. Il épouse en secondes noces Barbe Saladin et meurt à 78 ans en 1682.

Sépulture, Saint-Thomas (luth. p. 787)
1682. H. Mathias Strom schirms Verwandt Undt gewesenen hochfürstl. würtenb. Mümpelgartisch. Rath 78 Jahr alt starb sambstag den 25. Julÿ ante 5. vesp. undt wardt d. 28. begrab. Zu St. Gall. (i 343)

Ses deux filles Marguerite et Barbe deviennent bourgeoises en 1675 en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1675, 3° Livre de bourgeoisie, p. 995
Jgf. Margaretha und Jfr. Barbara, H. Mathiß Strohmen eheleibliche döchter erkauffen das burgerrecht ex dispensatione Senatûs p. 16. goltR. welche auf dem Pfenningthurn erlegt word. sind, sind ledig. standts und werd. auff E.E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur. den 8. 9.br. 1675.

Jean Charles Strohm, fils en premières noces de Mathias Strohm, devient bourgeois en 1677. il mourra sans héritiers en laissant à sa belle-mère l’usufruit de ses biens.
1677, 3° Livre de bourgeoisie p.1002
H. Johann Carl Strohm L.L. Studiosus, H. Mathitæ Strohmen fürstl. Würtenbergisch. Rhats, ehelicher Sohn erkaufft das burgerrecht für 12. goldR welche auff dem Pfenningthurn erlegt word. seind, ist ledig. standts und wird zu den weinstichern dienen. Jur. 21. maÿ 1677.

Barbe Saladin veuve de Mathias Strohm passe un accord avec ses voisines Marie Madeleine Jund et Agnès Jund veuve de Jean Raoul Dinckel (propriétaires de la maison n° 309, future 19, rue Sainte-Barbe) concernant une ouverture entre les deux propriétés et l’écoulement des eaux de pluie

1695 (16. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 539-v
Fr. Barbara geb. Saladinin weÿl. herrn Matthiæ Strohmen, gewesenen Fürstl. Würtembergisch. Mümpelgardischen Raths seel. hinterlassene Fr. Wittib, mit beÿstand /:tit:/ herren Johann Philipß Breunen deß beständigen Regiments der herren XIII beÿsitzers Ihres Herrn Vogts, Ferner Fr. Margaretha geb. Strohmin, Hn Johann Friderich Würtzen, deß Handelsmanns frau, mit beÿstand Ihres Ehevogts, und Herr Johann Braun Medic. Doctor, alß ex Testamento Weÿl. Fr. Barbara geb. Strohmin seiner haußfrauen erster Ehe seel. Usufructuarius deren Verlassenschafft alle an einem,
So dann Jgf. Maria Magdalena, weÿl. Herrn Nicolaj Jundten gewesenen alten Ammeisters und XIII.ers seel. nachgelaßene leibliche tochter, so majorennis, mit beÿstand herrn Friderich Wiegers J.U. Ddj und Cancellariæ Contractuum Actuarÿ ihres Vogts und dann Fr. Agnes auch geb. Jundtin, Weÿl. Hn Johann Rudolph Dünckels, gewesenen Medic. Doctoris seel. nachgelaßener Wittib mit beÿstand herrn Christoph Melchior Sachßen J.U. Doctoris und alten dreÿers der Statt Stalls Ihres Curatoris am andern theil
haben angezeigt und bekandt, demnach Sie Strohmische Frau Wittib und erben, eine an der Obern Straß, Sie beede Jundische Schwesteren aber eine andere in St. Barbelin Gaß gelegene, an die Strohmische stoßende behaußung eigenthümlich besitzen und aber 1. auß dem Strohmischen Stall durch die Strohmische Maur ein Vergrembst loch von – breit und – Schuh hoch in der Jundischen behaußung hoff vnder dem Schopff darüber eine Küchen und Cammer ist, durch gehet, welches eine behaußung gegen der andern, die doch sonsten allenthalben wohl Verwahrt seind, des Feures halben in gefahr setzet, Und dann 2. Von dem über besagtem Strohmischen Stall sich befundenen Tach, das Kupfferen Nach in die Jundische Behaußung geleitet, Und Endlich und. durch dero hoff auß geleitet Worden, Welches in der Jundischen behaußung /:In dem das Waßer bald über loffen, bald der Kupfferne Nach durchs Gemaür verderbt:/ an dem Getröhm schaden gethan Welches dieße alßo zu leiden nicht schuldig zu sein erachtet, Alß hätten Sie sich beeder seits freundt Nachbarlich und in güthe Nach folgender Gerechtigkeit respect. dienstbarkeiten mit einander verabschiedet und verglichen, Nemblich und für das Erste, so verstatten Sie Strohmischen Interessenten, daß Sie beede Jundische Schwestern auff Ihren Costen das besagte auß dem Stall gebrochene loch dergestalt, daß die Maur den Feür daselbst genugsam Widerstehen mag, vermauren mögen, welches auch fürderhien alßo vermaurt bleiben, und gegen der Jundischen behaußung in derselben gantze Maur künfftig weder von Ihnen Strohmischen ietzmahlig. Interessenten, noch dero Erben oder nachkommend. ieweiligen besitzern deß Strohmischen haußes Nirgend kein ander Loch mehr eingebrochen werden solle, dahingegen und für das Andere, so übernhemen Sie Jundische Schwestern für Sich, Ihren Erben und Nachkommen, gegen überlaßung des obbemeldten Kupffern Nachs und die Maur repariren, auch den an dem Getröhm beschehenen schaden auff sich leid. wollen, einen andern hültzern Canal oben über das daran gebaute bühnel gegen Ihrem Hoff, und zwar dergelstalten zu legen, auch für undt fur ohne des Strohmischen Haußes jeweiliger besitzer Costen und beÿhülff beständig alßo zu erhalten, daß das Waßer ohne beschädigung des Strohmischen Maur in genugsamer breite dadurch lauffe und in besagtem hoff sich ergießen möge, Welche dann beederseits Jure servitutis einander zu allen Zeiten alßo verstattet und nicht geändert werden solle

(traduction) Lesquelles parties sont convenues de ce qui suit. Considéré que la veuve et les héritiers Strohm ont une maison Grand rue et les deux sœurs Jund une autre rue Sainte-Barbe qui touche à la maison Strohm, que 1. une ouverture grillagée de – de large et – de haut traverse le mur de l’écurie Strohm et donne dans la cour de la maison Jund au-dessous du hangar sur lequel se trouvent une cuisine et une chambre, ce qui expose l’une et l’autre maison au risque d’incendie quoiqu’elles soient protégées de tous côtés, 2. le chenal en cuivre qui provient du toit de l’écurie Strohm passe dans la maison Jund pour finir par s’écouler sur le sol de cette dernière cour, ce qui a causé des dommages aux poutres de la maison Jund (du fait qu’en débordant l’eau a abîmé le chenal en cuivre), chose qui ne saurait être tolérée, les parties, afin de préserver la bonne entente qui doit régner entre voisins, sont convenues mutuellement des servitudes actives et passives suivantes.
Premièrement, les consorts Strohm permettent aux sœurs Jund de murer à leurs frais ladite ouverture pratiquée dans l’écurie de manière que le mur résiste suffisamment au feu, cette ouverture restera murée à l’avenir sans que les consorts Strohm, leurs héritiers ou leurs ayant droit, puissent à l’avenir pratiquer d’ouverture dans ledit mur vers la maison Jund. Par contre, deuxièmement, les sœurs Jund tolèrent pour elles-mêmes, leurs héritiers ou leurs ayant droit, un deuxième chenal en bois au-dessus du petit grenier adjacent vers leur cour sans que le propriétaire de la maison Strohm ait à contribuer à son entretien ni à ses frais de telle manière que les eaux aient un passage suffisamment large pour ne pas endommager le mur Strohm et puissent d’écouler dans ladite cour, à condition qu’ils cèdent ledit chenal en cuivre, réparent le mur et prennent en charge les dommages causés aux poutres. Les susdites conventions et servitudes mutuelles sont établies à perpétuité sans qu’elles puissent être modifiées.

Barbe Saladin survit presque vingt ans à son mari et meurt en 1701 en laissant pour seule héritière sa fille Marguerite Strohm femme du marchand Jean Frédéric Würtz. Une deuxième fille mariée au médecin Daniel Braun est morte sans descendance en laissant son mari jouir de ses biens. A sa mort, elle est propriétaire de la maison qu’elle habite Grand rue et rue des Serruriers, d’une maison aux Petites Arcades et d’une partie du futur 121 Grand rue qu’elle a héritée de sa fille. L’actif de la succession s’élève à 6 262 livres, le passif à 1 226

1701 (27. 7.br), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 56) n° 508
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung undt Güttere, so weÿland der wohl Edle viel Ehr und tugendbegabte Fraw Barbara Strohmin, gebohrne Saladinin, Weÿland des hochedlen und gestrengen herrn Mathiæ Strohmen, geweßenen hochfürstl. Würtenbergischen Mümpelgardischen hochverdientenen geheimen Raths seeligen hinterbliebene fraw Wittib, nunmehr auch seelige, nach ihrem den 26..t Augusti dieses lauffenden 1701.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, der Edlen, vielehren und tugendreichen frawen Margarethæ Würtzin, gebohrner Strohmin des Edlen wohl Ehrenvest und hochachtbahren herrn Johann Friderich Würtzen, vornehmen handelsmanns und allhießiger Statt Straßburg Stalls alten wohlmeritirten dreÿers Frawen Eheliebsten, mit Assistentz erst edelgedachten dero Eheherrn, als der abgeleibten frawen seel. ab intestato verlaßener einiger fraw Erbin, inventirt durch den hoch edelvest Fürsichtig hochweiß und hochgelehrten, herrn Johann Philipp Braunen, des geheimen beständigen Regiments der herren dreÿzehnern allhiesiger löblichen Statt Strb. hochansehnlichen Assessorem, als der verstorbenen Frawen seel. geweßenen hochverordneten Curatorem, wie auch die Frau Tochter und herrn Tochtermann selbsten, ingleichem Catharina Müllerin und Annam Mariam Schottin, der in Gott ruhenden frawen seel. geweßene beede dienstmägde (geäugt und gezeigt) – so beschehen in Straßburg den 27.ten 7.br. Anno 1701.
Copia der abgeleibten Frawen seeligen selsthändigen geschriebenen letzten willens

In einer in der Statt Straßburg und ane der Langen Straß Ligenden und hernach benahmbsten behausung befunden worden
(f° 14) Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Cammer B, In Hr Dr. Braunen Stub, In der Cammer daran, Vor dißer Cammer, ins Hr. Dr. Braunen wohnstub Cammer, Im haußöhren daran, Ins officiers Stub, In der Cammer C, Im Gewölbten Stübel, Im Speißkämmerl., Im Saal, In der Wohnstuben, In der Wohnstub Cammer, In der Kuchen, In der Mägd Cammer, Im Keller
In Hrn Joh: Frid. Würtzen hauß
(f° 33) Eigenthumb ane häußern. Erstl. Zwischen häußer, sambt deren höffen, hoffstätten und bronnen mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeit. in d. Statt Straßb. deren das eine ane d. langen straß
das andere ane d. Schloß.gaß (…)
Item der sechste theil ane einer behaußung mit sechs und. schiedlichen stöckh. und ihren hoffstätten zweÿ. höffen und einem Garth., auch allen andern ihren Gebäuen, begriffen, weith., Rechten und Gerechtig Keit., Zum haumeßer genandt, in der Statt Straßburg ane der obern Straßen einseit neben hannß Georg Köhnlin dem dräher zum theil, theils neben E. E. Zunfft der Freÿburg. Zunfftstub., anders. neben Fr. Apolloniæ Meÿerin, Georg Wilhelm Butzen deß Küeffers ehelicher haußfrawen Zum theil, thleils neben 5. unterschdlichen wohnung. ane St. Barbaræ Gaßen, hinden auff die Gaß gegen St. Barbaræ hienüb. stoßendt, so freÿ ledig und eigen, und durch vorernanndte herren Werckmeistere æstimirt vor 2250 lb. thut daran der hiehero gehörige 6.te theil 375. lb.
NB. Ane d. völlig. behaußung ist der Fraw Erbin die helffte vor vätterlich. Guth, so dann ane der übrig. helffte welche Frawen Barbarä Braunin gebohrner Strohmin Herrn Johann Braunen Medicinæ Doctoris und Practici seel. gewesener ersterer Frawen Eheliebstin, als der abgeleibt. Frawen eheleiblich Frawen Tochter seelig gebührig war, der verstorbenen Frauen seel. die tertz pro Legitima /:macht vorher eingetragenen 6.ten theil:/ so dann die übrige zween dritte theil solcher helffte voredelernandtem Herrn Dr. Braunen in lebtägigen wÿdemb gehörig
Über solche behausung bes. ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Conctract Insigel verwahret datirt den 16. Xbris. A° 1650. dabeÿ noch 4. unterschiedliche teutsche pergamentine Kaufbrieff, deren der eine den 24. Xbris. 1635. der andere den 29. Martÿ 1627, der drite den 22. Martÿ 1597. und der vierdte den 21. Octobris 1544. datirt. Ferner eine papÿrene Contract verschreibung von undterschidenen datis. So dann 27. unterschdliche teutsche und lateinische Kauff: Zinß: und Vergleichungs brieff auch einige darzu gezogene Transfix ingleichem allerhandt darzu gehörige papÿrene schriftliche sachen und Acta, etliche Gerechtigkeiten beÿ dießer behaußung betreffend, alles mit altem N° 34. und jetzigem N° 20 bezeichnet
Eine Vord. und hind. behaußung sampt einem höfflein dar zwischen auch allen deroselben begriff. weith. recht. zugehördt. und Gerechtigkeit. geleg. in d. Statt Straßburg unter der Kleinen Gewerbslauben (…)
(f° 42) Abzug gegenwärtiges Inventarium gehörig. Sa. haußraths 447, Sa. früchten 43, Sa. Wein und lährer Vaß 39, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 365, Sa. goldener Ring Kette Armband 297, Sa. baarschafft 540, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2109, Sa. gültten Von liegenden güttern 118, Sa. Eigenthums ane häußern 2125, Sa. Eigenthums ane einer Matt. 100, Sa. Schulden 75, Summa summarum 6262 lb – Schulden 1226 lb – Nach deren Abzug 5036 lb
Hierzu aber ist ferner Zurechnen was die Abgeleibte Fraw seelige wegen der jenigen wÿdemb welche dieselbe hernach befindlicher maßen, theils von dero Eheherrn und theils von dero herren Stieffsohn beede nun seelig ad dies vitæ Zugenieß. gehabt, aber weg. weÿlandt Frawen Barbaræ Braunin gebohrner Strohmin, herrn Johann Braunen Medicinæ doctoris und Practici auch vornehmen burgers allhie gewesener Frawen Eheliebsten ihrer ihne hind.laßung ehelicher leibs erben verstorbenen und von Ihro geerbt Fraw Tochter seelig. pleno jure eigenthümlichen ererbet und in volgend. beeden posten bestehet.
Erstlichen hat die in gott ruhende Fraw seelige an dem jenigen wÿdumb welchen Sie von weÿlandt herrn Matthiæ Strohmen gewesenem hochfürstl. Würtembergisch. Mümpelgardischem Geheimen Rath, ihrem werthgeehrten Eheherrn seeig Zeit lebens zu genießen gehabt (…), Und dann hat dieselbe auch weg. deß Wÿdembs von Weÿland herrn Johann Carl Strohmen L.L. Studioso ihrem herrn Stieffsohn seeligen lebtägig Zu genieß. hatte (…) 228 lb
Und belaufft sich also er Frawen seeligen verlaßene gantze eigenthümliche Nahrung, so Ihro pleno jure gebühret dem Stalltax nach auff 5265. lb
Legaten (…). Gantze Verlassenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 7095. Hievon aber gehet wiederumn ab der haußrath welchen die abgeleibte Fraw seelige Zuverstallen nicht obligirt geweß. 447 ln, Nach solchem Abzug verbleint (…) Stall Summ 6648 lb
(f° 47) Wÿdemb welchen die abgeleibte Fraw seel. Von weÿlandt herrn Matthiæ Strohmen gewesenem hochfürstl. Würtembergisch. Mümpelgardischem Geheimen Rath, ihrem Eheherrn seeig Zeit lebens genoßen, Vermög special Theilregisters (…) in Anno 1682 auffgerichtet (…)
Wÿdemb welchen die abgeleibte Fr. seelige von weÿland herrn Johann Carl Strohmen L.L. Studioso ihrem herrn Stieff Sohn seel. ad dies vitæ genßen, Nach besag special Theilregisters hievorn gemeldt in Anno 1682.
(f° 51) Wÿdems Verfangenschaft Welche Herr Johannes Braun Medicinæ doctor und vornehmer burger alhie von weÿl. frawen Barbaræ Braunen gebohrner Strohmin seiner geweßener frawen Eheliebstin seeligen Zeit lebens zugenießen daran das Eigenthumb in der verstorbenen, frauen seel. Verlassenschafft gehörig (…)
Testament – (…) demnach Ich Margaretha Ottin gebohrne Saladinin nebenst vielen anderen, sich beÿ jetzigen geschwinden läuffen täglich erzeigenden, auch absonderlich ert newlich auß dem Zu höchster meiner Hertz: und seelen betrübnus Von dem Lieben Gott durch den tödlichen hintritt meines Liebsten Eheherren seeligen mit zu haußgeschicktem Kläglichen exempel nochmahlen erlernen müßen wie gewiß und Wahrhafftig es seÿe, daß allen Menschen ein mahl zusterben auffgesetzt (…) So geschehen den 28.en Martÿ 1675 – den 27. April 1675, (L.S.) Margaretha Saladinin Weÿland Herrn Marx Otto doctoris Eltern Rath und Advocaten allhie seeligen hinderlaßenen Wittib
(Joint) Anderwertigen Vorschlag von Herrn Jacob Staudachern und Herrn Johann Jacob Osterrieth den beeden herren Werckmeistern über die abtheilung der Stromischen behaußung den 1.en Octobris 1707 beschehen

Sépulture, Saint-Thomas (luth. f° 95, n° 625)
Heüt Sonntag den 28 aug. 1701 ist die leichpredigt Zu S. Thomæ gehalt. word. Fr. Barbaræ Strohmin, gebohrner Saladinin, weÿl. H. Mathiæ Strohmen, gewesenen hochfürtsl. Würtemberg: Mümpergardisch. geheim. Raths und vornehm. schirms Verwandt. allhier nachgelaßene Wittibn von 74. Jahr 3. monat i tag, Starb den 26. Aug. 1701. morg. nach 7 uhr undt ist begrab. Zu S. Gallen, [unterzeichnet] Johann friderich Würtz als Tochtermann, Johannes Braun Med. D. alß Tochtermann (i 100)

Marguerite Strohm épouse en 1678 le marchand Jean Frédéric Würtz, fils de l’un des Quinze : contrat de mariage tel qu’il est transcrit à l’inventaire, célébration
(f° 105) Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren vesten und Großachtbahren Herrn Johann Friderich Würtzen dem Jüngern handelsmann, des Wohl Edel Vest Fromm Fürsichtig und hochweisen Herrn Johann Friderich Würtzen des ältern wohlmeritirten Fünffzehners des beständigen geheimen Regiments beÿ dießer des heÿligen Reichts Freÿen Statt Straßburg Eheleiblichem Sohn, So dann der Edlen und Viel tugendreichen Jungfrauen Margarethæ Strohmin des Wohl Edel Vest und hochgelehrten herrn Matthiæ Strohmen hochfürst. Würtenbergischen Mümpelgardischen wohlverdienten Raths vielgeliebten tochter – den 15. Monats tag Aprilis Anno 1678 [unterzeichnet] Johann Friderich Würtz der Jünger alß hochzeiter – Mathias Strohm G. alß der hochzeiterin Vatter – Johann Georg Redtslob Notarius requisitus

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 77, n° 457)
1678 – Dom. Exaudi et Pentecost. den 12. v. 19. Maÿ. H. Johann Friderich Würtz der ledige handelßmann deß wohl Edel Vest fromm fürsichtig und hochweißen H. Johann Friderich Würtz deß beständig. Regiments der Hh. XV. beÿsitzers allhie ehelicher sohn, Jfr. Margaretha deß wohl Edel Vesten und hochgelehrt. H. Mathiæ Stromen, hochfürstlich Würtembergisch. Mümpergardisch. geheimen Raths eheliche tochter. Cop. d. 23. Maÿ zu St. Thomæ (i 40)

Marguerite Strohm meurt en 1709 en délaissant quatre enfants dont un est mort peu de temps après elle. Propriétaire des maisons qu’elle a héritées de sa mère, elle habite comme elle celle qui donne aussi dans la rue des Serruriers. La maison voisine du poêle des Fribourgeois est revenue à son fils Daniel Würtz lors du partage des biens de Barbe Saladin mais elle en a l’usufruit. La masse propre au veuf s’élève à 446 livres, celle des héritiers à 7546 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2134 livres, le passif à 2238 livres.

1709 (1.5.), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 82) n° 751
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung v. Güthere, so weÿland die Edle, Viel Ehren v. Tugendbegabte fraw Margaretha Würtzin, gebohrne Strohmin, des wol Edel hochachtbaren v. Wolweißen Herrn Johann Friderich Würtzen E. E. Großen Raths alhier jetzigen wohlverdienten beÿsitzers und vornehmen handelsmanns alhier gewesene fraw Eheliebste nunmehr seel., welche den 5.ten Maÿ des verwichenen 1708.ten Jahrs in Ihrem Erlößer CHRISTO seelig entschlaffen, nach solch Ihrem tödlichen hontritt, Zeitlichen verlaßen – durch vorwohledelberührten der Verstorbenen frawen seel. seel. hind.bliebenen Hn Wittiber, sie auch die anwesende Erben selbsteb, deßgleichen frau Mariam Elisabetham Simonin gebohrnee Müllerin, weÿl. hn Johann Friderich Simons genand Absalons, gewesenen Zinngießers v. burg. alhier seel. hinterbliebenee Wittib, des Hn wittibers jetzige haußhälterin, ingleichem Annam Catharinam Neuschwenderin von Collmar gebürtig, die Magd (…) geäugt u. gezeigt – so angefang. den 1.ten Maÿ anno 1709.
Die in gott ruhende Fraw seelige hat zu Ihren Erben ab intestato salvis titulis Verlaßen 1. Fraw Johannam Margaretham Städelin gebohrne Wurtzin, Herrn Tobiæ Städels, des älten E.E. Kleinen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers Fr. Eheliebstin, 2. Herrn Daniel Würtzen, vornehmen handelsmann und burgern alhier, 3. Jungfraw Maria Salome Würtzin, welche aber seithero auch dießes Zeitliche geseegnet und dahero von eingangsedelernandtem dero Herrn Vattern geerbet worden, undt 4. Jungfraw Barbaram Würtzin, so dißmalen Zu Mumpelgard sich alffhaltet deri geordnet und geschworener Vogt herr Friderich Strählin vornehmen Apothecker und E. Löbl. Policeÿ Gerichts allhier alter wohlmeritirter Assessor, Alßo alle Vier der Verstorbenen Frauen seeligen mit eingangs wiledelgedachtem dero hinterbliebeneen Hn Wittiber ehelich erzeugte herrn Sohn auch frau und Jungfrauen töchter und ab intestato& verlaßene Erben
Bericht über gegenwärtiges Inventarium

In einer allhier ane der Langen Straß gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden, wie Volgt
Höltzen und Schreinwerckh – In der Obern Vordern Stub, In der Obern Vordern Stub Cammer, In der Nebens Cammer, Auff der bühn im vordn. Stock, In der obern Kuchen, Im obern hindern Kleinen Stüblein, In derselben Stub Cammer, Vor dießem Gemach, Im obern vordn. Haußöhren, Im undern haußöhren vor der Wohnstub, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In der Kuchen, In der hinden. Großen Stuben, Im nebens Stüblein, Auff der Trückeneÿ, In der Magd Cammer, Vor dießer Cammer, In des Knechts Cammer, Im Saal, Im Contor, In Herrn Tobiæ Städels alß dißorths tocht.manns hauß
In dem Garthenhauß vor dem Metzger thor geleg. Im sommerhauß
(f° 50-v) Eigenthumb ane Häußern (E.) Eine behaußung sambt deren höffen, hoffstätten und bronnen mit allen deren gebäwen, begriffen weithen Rechten Zugehörd. v. Gerechtig Keiten in d. Statt Straßb. ane der lang. Straß einseith neben H. Joh: Philipp Zeÿßolffen dem Handelsmann, and.s. neben Christoph Wanner dem Meßerschmidt Zum theil und Zum theil neben E.E. Zunfft Zum Spiegel Zunfftstuben hinden auff Herrn Johann Christoph Güntzern stoßend gelegen, so freÿ ledig eig. v. dh. (die) Werckmeister den 4.to Maÿ A° 1712 angeschlag. pro 3750. lb. ([biffé] dißmahlen wird umb wie in w. fr. Barbara Strohmin gebohr. Saladinin d. abgeleibten Fr. eheleibl. fr. Mutter seel. Verlassenschafft Inventario dh. mich Johann Reinh. Lang Notm. in A° 1701. aufgerichtet, d. Hh Werckmeistere damahliger æstimation nach sammenthafft angeschlagen pro 3000 lb, daran hiehero die helffte gehörig thut 1500 ln Und ist der übrige halbe theil Herrn Johann Christoph Güntzern Königlichen Lieutenant gehörig)
Über dieße behaußung wie auch herr Johann Christoph Güntzers behaus. als welche beede hiebevor Zusammen gehört besagen fünff unterschiedene papÿrene Extractus in allhießiger Cancelleÿ Contract stuben gefertiget deren der eine, so sich dißmahlen befund. datirt d. 6.t. Januarÿ A° 1644., der andere ist datirt d. 12.ten Novembris A° 1649, der dritte den 23. Augusti A° 1651. der 4.te d. 29.ten Decembris Anno 1652. und dann der 5.te d. 22.te 7.bris Anno 1677, welche letstere vier aber sich dißmahlen nicht eräugnet, sondern beÿ E.E Kleinen Rath weg. des daselbst mit vorerwehnten Herrn Güntzern habenden Processus, befindlich. sein werd., sonst. aber ist Vorhand. j. pacquet schrifftliche Acta
(f° 51) (E.) It. Zween dritte theil ane einer behaußung mit 6. unterschiedl. Stöcken v. ihren hoffstätten 2.en höffen v. i.m garthen, auch allen andern deren gebäuen, begriffen, weith., Rechten, Zugehörd. v. Gerechtig Keiten, Zum haumeßer genand, gelegen allhier in Straßburg ane der obern Straßen einseit neben N. Haffner dem Träher zum th. thls. neben E.E. Zunfft der Freÿburg. Zunfftstuben, 2.s neben fr. Apolloniæ Meÿerin, Georg Wilhelm Butz deß Küeffers ehelicher haußfr. seel. Erben Z. thl. thls. neben 5. unterschdl. wohnung. ane St. Barbaræ Gaßen, hind. auf die Gaß geg. St. Barbaræ hienüber stoßendt, so freÿ ledig v. eig., angeschlag. wie sie nachgehends beÿ Mütt. Verlassenschafft Abtheilung herrn Daniel Würtz dem herrn sohn sammenthafft, jedoch mit vorbehalt nachstehend. wÿdembs, überlaß. pro 4000. lb. daran hiehero vor Zwo tertz. gebührig 2666. lb 13. ß 4 d. Und ist die übrige tertz Zwar d. abgeleibten fr. seel. Erben auch eigenthümbl. gebührig es hat aber selbige Hr Joh: Braun Med. Dr. weg. wl. fr. Barbaræ Braunin gebohr. Strohmin seiner erstern fr. Eheliebstin als der verstorb. fr. seel. eheleibl Fr. Schwester seel. Zeit lebens wÿdemvsweiße zu usufruiren, maßen solches auch hernach fol – fac. – angeregt befindlich. Über solche behausung bes. j. T. Perg. kaufbr. mit der Statt Straßb. anhang. Canc. Conctract Ins. verw. dat. den 16. Xbris. ao. 1650. dabeÿ noch vier unterschiedliche teutsche pergam. Kaufbrieff deren d. eine den 24. Xbris. 1635. d. and. den 29. Martÿ 1627, d. 3.te d. 22. Martÿ 1597. v. d. 4.te den 21. 8.bris 1544. datirt. Ferner j. pap. Contract verschreibung von undterschidenen datis. So dann 27. unterschdl. teutsche v. lateinische Kauff: Zinß: und Vergleichungs brieff auch einige darzu gezogene Transfix ingleichem allerhand darzu gehörig papÿr. schriftliche Sachen v. Acta, etliche Gerechtigkeit beÿ dießer behaußung betreffend, alles mit altem N° 34. bemerckt
(diße Documenta seind alle sammenthafft Hn Daniel Wurtzen den H. Sohn d. 19. Febr. 1712. in handen gelieffert)
– Abschatzung donerstag d. 5. oct: 1701. Weÿlandt der Viel Ehr und Tugendt sammen fraw Barbara Stromen Seel: hinder lassene Erben behaußung alhie in der Statt Straßburg In der Straßen, Ein seitz Neben Meister Christoph Wanner, dem Meßerschmidt, ander seitz Neben herrn Philipus Zaisolpff dem handels Mann hinden auff herrn Christoph Gänßer, stoßend welche behaußung sammbt hinder Gebäw hoff Stallung und bronen und einen Steinern Schneckhen Wie auch ein Großes Gewölb, auch übrige begriff Zu gehör und Gerechtigkeit Wie solches in der besichtigung befunden, und dem jetzigen Preiß nach angeschlagen Vor und umb dreÿ Taußendt Ein Hundtert Fünffzüg Gulden Bezeichnüß der Statt Straßburg geschworne Werckhleuth, [unterzeichnet] Joseph Lauttenschlager, Werck Maister deß Münsters, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.
(E.) It. j. vorder v. hindere behaußung unter der kleinen Gewerbs laub (…)
(f° 52) Eigenthumb ane Matten im Willstätter bann geleg.
– Abschatzung donerstag d. 6. oct: 1701. Weÿlandt der Viel Ehr und tugendtsammen fraw Barbara Stromen Seel. hinderlassene Erben behaußung alhie in der Statt Straßburg In der Strassen, Ein seith Neben Meister Christoph Wanner dem Messerschmidt, anderseith Neben herrn Philipus Zaisolff dem handels Mann hinden auff hern Christoph Gänßer, stossendt Welche behaussung sammbt hinder Gebäw hoff Stallung und bronen, und einen Steinern Schneckhen Wie auch ein Grosses Gewölb, auch übrige begriff Zu gehör und Gerechtigkeit Wie solches in der besichtigung befunden, und dem jetzigen Preiß nach angeschlagen Vor und umb 3150 Gulden, Bezeügnus der Statt Straßburg geschworne Werckleuth, [unterzeichnet] Joseph Lauthenschlager, Werckh Meister deß Münsters, Jacob Staudacher Werck Meister des Maurhoffs, Johann Jacob Osterrieth Werckh Meister deß Zimmer Hoffs
(f° 69-v) Eigenthum ane einem Garthenhäußlein sambt daran befindlichen Garth. (T.) j. Garthen sambt dem Garth. häußlein vor dem Metzger thor (…)
(f° 73) Ergäntzung der Erben unveränderten Guths. Vermög Special Theil Registers über der verstorbenen Frauen seel. von weÿl. Hn Matthiæ Strohmen geweßenen hochfürstl. Würtenbergischen Mümpelgardischen hochmeritirten Geheimen Rath, ihrem geliebten H. vattern seel. in Anno 1682 erberbte Nahrung durch Hn Stephan Cornelium Saltzmann und mich Johann Reihnardt Langen beede Notarios oublicos auß dem durch weÿland herrn Johann Georg Leonhard Zollmann ebenmäßig gewesenen Notarium Juratum nun seel. vergriffenen abtheilungs Concept, gefertiget
(f° 91) Ergäntzung des herrn Wittibers ohnveränderte, Guths. Inhalt Special Theil Registers über des herrn Wittibers, von weÿl. SD.T. Herrn Johann Friderich Würtzen, geweßenen hochverdientenen alten Ammeÿstern und dreÿ Zehnern wie auch Fr. Margarethæ Würtzin gebohrner Richshofferin, beeden Eheleuthen deßen hochgelehren Eltern nun seel. ererbte Nahrung, durch mich Notarium Johann Reinhardt Lanegn in Anno 1693 gefertiget
[Joint] Vergleich vom 7. 7.bris A° 1711 – 8000. R. solle d. hauß in der Straß, herrn Daniel Würtzen dem Sohn überlaßen sein, davon zwo tertz gleich lald die übrige tertz aber nach Herrn Dr Braunen gemeldtern Wÿdembs nieß. allersert guth zuthun, darumb Er es auch annimbt, dem Herrn Vatter solle gegeben werden
(f° 101) Wÿdembs Verfangenschaft. Welche herr Johannes Braun Medicinæ Doctor und E.E. Großen Raths allhier jetztmahliger Assessor, von weÿl. Frawen Barbaræ Braunen gebohrner Strohmin seiner gewesenen Frawen Eheliebsten seel. Zeit lebens Zugenießen daran das Eigenthumb in der verstorbenen Frauen seel.Erben ohnveränderte Nahrung gehörig
(f° 105) Copia der Eheberedung (…) den 15. Monats tag Aprilis Anno 1678 – Johann Georg Redtslob Notarius requisitus
Copia Codicilli reciproci – Copia Nachdisposition
(f° 114) Abzug in dießes Inventarium gehörig. Des herrn wittibers annoch würcklich vorhandene befunden ohnveränderte Rubricen. Sa. hausraths 159, Sa. Gewerbs wahren 38, Sa. lährer Vasß 32, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 142, Sa. Goldener Ring 168, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 112, Sa. Gülth von liegenden güthern 30, Sa. Schuld 342, Summa summarum 1028 lb, Schulden 581 lb, Verbleibt 446 lb
der Erben unveränderte Nahrung, Sa. hausraths 396, Sa. lährer Vaß 2, Sa. Siber geschirr und Geschmeids 324, Sa. Goldener Ring 181, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1362, Sa. Gülth von liegenden güthern 142, Sa. Eigenthums ane häusern 6666, Sa. æstimation des Eigenthumbs ane Matten in Willstätter bann 100, Sa. der Schuld 150, Summa summarum 9323 lb, Schulden 1777 lb, Nach deren Abzug 7546 lb
das gemein, veändert und Theilbar Gurg, Sa. hausraths 256, Sa. Gewerbs wahren 15, Sa. Gutsch, Chaise und Schlittens 93, Sa. Frücht. 181, Sa. Wein brandenwein, Eßig und lährer Vaß 321, Sa. Pferd 60, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 256, Sa. Guldener Ring, Ketter, Perlein 136, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 171, Sa. Eigenthums ane einem Garthen häußlein 300, Summa summarum 2134 lb, Schulden 2238 lb, In Vergleichung 104 lb – Gantze Verlassenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ 7888 lb

Jean Frédéric Würtz meurt en 1711 en délaissant trois enfants dans sa maison Grand rue à l’arrière du poêle du Miroir. L’actif de la succession s’élève à 6 908 livres, le passif à 1 143 livres.

1711 (28. Xbris), Me Lang (Jean Régnard, 29 Not 91) n° 837
Inventarium und beschreibung aller d. jenigen Haab, Nahrung und Güthere, so Weÿland d. Wohl Edel, Hochachtbahr und Wohlweiße Hr Johann Friderich Würtz gewesener Vornehmer handelsmann und E.E. großen Raths alter auch E:E: kleinen Raths ane statt eines Constofflers jetzmahlig. Wohlverdienter beÿsitzer nunmehr seel., welcher den 17.ten Decembris dießes Monats tödlich verblichen, Zeitlich. verlaßen – dh. die Erb. selbst. deß gleich. Jungfraw Margaretham Stauffenbercherin Von Wing. gebürtig die dienst Magd wie auch Johann Christoph Weber den Knecht von Collmar gebürtig (…) geäugt und Gezeigt – So bescheh. den 28.t. Decembris Anno 1711.
Der abgelebte Herr Rathherr seel. hat zu seinen Erb. ab intestato salvis titulis Verlaßen 1. Fraw Johannam Margaretham Städelin gebohrne Wurtzin Hn Tobiæ Städels des älten E.E. Kleinen Raths alt. Wohlmeritirt. beÿsitzers Fr. Eheliebstin, 2. H. Daniel Würtzen, Vornehmen handelsmann und burgern alhier, 3. Frau Barbaram Stählinin gebohrne Würtzin, Hn Johann Martin Stählins Vornehmen Handelsmanns und burg. allhier Fr. Ehegattin, Alßo alle dreÿ des V.storbenen seel. mit auch Weÿlandt d. Edlen Viel Ehren u. Tugendbegabten Fr. Margaretha Würtzin gebohrner Strohlmin seiner gewesenen Fr. Eheliebst. seel. ehelich erzeugte Hn Sohn und Fr. Töcht. auch ab intestato V. laßene Erb.

In einer allhier ane d. Lang. Straß gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörig. behaußung ist befund. word. wie Volgt
Höltzen und Schreinwerckh – Auff d. Obn. bühn, In d. Cammer A ; Auff d. Trückeneÿ, In d. Wohnstub, In d. Stub Cammer, In d. Kuchen, Im Hauß öhren vor d. Wohnstub, Im nebens Stüblin, In d. großen Stub, In d. Magd Cammer, Auff d. Trückeneÿ, Im Eßig Gewölb
(f° 30-v) Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung sambt deren höffen, hoffstätten u. bronnen mit allen d. gebäuen begriffen weith. Recht. Zugehörd. u. Gerechtigkeit. geleg. in d. Statt Straßb. ane d. Lang. Straß eins. neb. Hn Joh: Philipp Zeÿßolffen dem Handelsmann, and.seit neb. Christoph Wannern dem Meßerschmidt Zum theil u. Zum theil neb. E.E. Zunfft Zum Spiegel Zunfftstub hind. auf Hn Andres Altenburg. dem Silberarbeiter u. burg. allh. stoßend, so freÿ ledig u. eig. und dh. (die) Werckmeister angeschlag. pro 3750. ln. Über dieße behaußung u. die ane Hn Alt.burg. Vorgedacht Verkauffte Güntzerische behaußung, warauff dieße behaußung und hoffstatt stoßet, besag. 5. unt.schiedene papÿrene Extractus in allhießig. Cancelleÿ Contractstuben gefertiget den d. eine so sich dißmahlen befund. datirt d. 6.t. Januarÿ anno 1644., d. and.e ist datirt d. 12.ten 9.bris Anno 1649, d. dritte den 23. Augusti Anno 1651. d. 4.te d. 29.ten Xbris Anno 1652. und dann d. 5.te d. 22.te 7.bris Anno 1677, welche letstere vier ab. sich dißmahlen nicht eräugnet, sond. beÿ E.E Kl. Rath weg. des daselbst mit Hn XV. Güntzern haben. Processus befindlich. sein werd. sonsten ab. ist Vorhanden j. pacquet schrifftliche Acta
(f° 31) Eigenthumb ane Matten im Willstätter bann geleg.
Abzug in dießes Inventarium gehörig. Sa. hausraths 280, Sa. Gewerbswahren 62, Sa. Chaise auch andern Schiff und geschirrs darzu gehörig 24, Sa. frucht 7, Sa. haw 4, Sa. Weins, brandenweins, Eßig und Lähr Vaß 145, Sa. Pferdt 75, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 165, Sa. Guldener Ring, Kett, Perlein und dergleichen Geschmeids 141, Sa. baarschafft 178, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1503, Sa. Gülth von liegenden güthern 160, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 3750, Sa. Eigenthumbs ane Matten im Willstätter bann geleg. 100, Sa. Schulden 309, Summa summarum 6908 lb, Sa. Schulden 1143 lb, In Vergleichung, Conclusio finalis Inventarÿ 5164 lb
Sa. Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 1769, Sa. ungiebiger Gülth von liegenden güthern 5, Sa. ungewiß, zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 6616 lb
(f° 42) Eigenthumb ane einer behaußung – Die behaußung sambt d.en höffen undt hoffstätten mit allen d.en gebäuen begriffen, weith. Recht. Zugehörd. u. Gerechtigkeit. in d. Statt Straßburg ane d. lang. Straß eins. neb. Hn Joh: Philipp Zeÿßolffen dem Handelsmann, and.seit zum theil neb. Christoph Wannern dem Meßerschmidt und Zum theil neb. E.E. Zunfft Zum Spiegel Zunfftstub. geleg. &&, wie solche in dem Invent. mit mehrerm beschrieb. ist d. 30. Aprilis Anno 1712 ane Hn Frantz Heinrich Städlen EE Groß. Raths amt. beÿsitzern crafft d. in allhießig. Ccontractstub. eodem die auffgerichtet v.schreibung vor freÿ ledig u. eig. verkaufft pro 4000 lb.

Daniel Würtz auquel a été attribuée la maison épouse en 1707 Marie Marguerite Lemp fille de l’un des Quinze
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 181, n° 820)
1707. Mitwoch den 19.t 8.br seind nach 2.mähl. Proclamation ehel. copulirt worden H. Daniel Würtz der Ledige Handelßmann H Joh: Friderich Würtzen b. und vornehmen handelßmanns auch E.E. Großen Rhats Alten beÿsitzers ehl. Sohn, Und. J. Maria Margaretha des wohl Edlen fromb, fürsichtig und wohl weißen H. Andeæ Lempen des beständig. Regiments der H. XV. beÿsitzer ehl. tochter [unterzeichnet] Daniel Würtz alß Hochzeiter, Maria Margaretha Lempin als hochzeiterin (i 180) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 113, n° 643) 1707, i. 115

Le marchand Daniel Würtz et Marie Marguerite Lemp hypothèquent la maison au profit du préteur royal Jean Baptiste de Klinglin

1711 (7.10.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 576
hr Daniel Würtz handelsmann und fr: Maria Marg: geb. Lempin beÿständlich S.T. H. Daniel andres Königs und S.T. H. Andres Lemp beder des beständigen regiments derer herren XV.ern beÿsitzers ihres respe. leiblichen Vatters und Mutter bruders
in gegensein S.T. herrn Joh: Bapt von Klinglin Königlichen Raths und Praetoris Regii allhier – schuldig seÿen 3750 pfund
unterpfand, seine behaußung in der straß bestehendt auß sechs unterschiedlichen stöcken ihren hoffstätten zween höffen u. einem gärtlein allen rechten und gerechtigkeiten, einseit theils neben Johann Martin haffner dem dreher theils neben der freÿburger zunfftstuben anderseit neben den Butzischen erben theils neben fünff unterschiedlichen wohnungen an St Barbara gass gelegen, hinten auf der Gass gegen St Barbarae hinüber stoßendt

Le banquier Daniel Würtz loue un appartement à Pierre François d’Hauteval, commissaire ordinaire des guerres

1714 (8.8.), Me Humbourg (6 E 41, 37)
Sr Daniel Wurtz Banquier en cette ville
laissé et Loüé a Titre de Bail pour six ans Consecutifs a Commancer au Jour de St Michel prochain pour finir à pareil jour de L’année 1720 à Messire Pierre François d’hauteual Escuyer Conse.er du Roy Commissaire ordinaire des guerres &c.
Un appartement a Costé Gauche de l’entrée de La Maison dud. Sr Wurtz scituée dans la grande rue vis à vis de La Chaisne en cette Ville consistant en un grand poile Une Chambre a costé prennant jour sur La grande Rue La Cuisine Cour et ses appartenances en bas ainsy que le tout se Contient, Un Poile a costé des Lieux vis à vis du Jardin, deux Chambres au dessus des Escuryes esquelles Led. Sr Laisseur fera faire des Vitres, Un greneier a foin au fond de La Cour, place pour deux Chevaux dans les Escurÿes, Une Remise a Carosse, Plus deux Chambres a Costé de la Saale qui donne aussy bien que les Chambres partye sur le Jardin et partie sur la Cour, Le tout au dessous de l’appartement actuellement ocupée par Mr Grau secretaire de Mgr. L’jntendant, Ladite Saale en commun entre le Propriétaire et le Locataire La Moitié de La Cave vis à vis Le puit dans La Cour ainsy qu’elle est séparée a main Droite en entrant – 550 Liures monnoye d’alsace de Loyer annuel
(…) en presence de François Joseph Grau secretaire de Mgr. L’jntendant d’alsace

Daniel Würtz et Marie Marguerite Lemp hypothèquent la maison au profit de l’ancien ammestre Daniel André Kœnig

1721 (27.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 621-v
H. Daniel Würtz handelsmann und Fr. Maria Margaretha geb. Lempin beÿständlich S.T. H. Andreas Lempen des beständigen regiments ged. H. Fünffzehen wohlmeritirten assessoris ihres H. Vatters und H. Johann Lemp leedigen handelsmanns ihres bruders
in gegensein S.T. H. Daniel Andreas König alten Ammeisters dreÿzehners und scholarchæ auch Pflegers des allhießigen Arbeits haußes – schuldig seÿen 870 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der straß, einseit neben Haffner dem hohldräher anderseit neben fechot dem Specirer hinten einen außgang in St Barbara gaß neben der Schuhmacher herberg habend gelegen

Daniel Würtz hypothèque la maison au profit de son beau père André Lemp

1721 (27.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 622-v
H. Daniel Würtz handelsmann
in gegensein S.T. H. Fünffzehen Andreas Lempen seines H. Schwähers – schuldig seÿen 4000 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der straß, einseit neben Haffner dem hohldräher anderseit neben fechot dem Specirer hinten einen außgang in St Barbara gaß neben der Schuhmacher herberg habend gelegen

Daniel Würtz meurt en 1732 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans les bâtiments qui dépendent des écuries de la Ville (Marstall) au Finckwiller. La masse propre à la veuve s’élève à 1 470 livres. L’actif des héritiers et de la communauté est de 842 livres, le passif de 7 878 livres.
1732 (13. 8.bris), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 40) n° 375
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Daniel Würtzen, gewesenen wohlmeritirten Stall Meistern und alten dreÿers der Statt Straßburg Stalls auch burgers daselbst nunmehr seeligen Verlassenschafft – nach deme derselbe den 11. Sept: jüngsthin Von dem lieben Gott aus dießer welt abgefordert worden zeitlichen hinder sich verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundl. Ansuchen, erfordern und begehren der Viel Ehr und Tugendreichen frauen Mariæ Margarethæ Würtzin Gebohrner Lempin deßelben gewesener fr. Eheliebstin und nun mahlig hinderbliebenen frau Wittib, mit beÿstand deß Wohl Ehrenvest großachtbahren und weißen H Georg Friderich Lempen, Kunsterfahrenen Apotheckers und E: E: großen raths alten wohlmeritirten assessoris auch alten dreÿers der Statt Pfenningthurns und Vornehmen burgers allhier deroselben eheleibl. herrn Bruders und geschwornen, H. Vogten, desgleichen Heinrich Städels, E: E: Großen Raths alten wohlmeritirten assessoris und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Curatoris Jungfr. Mariæ Elisabethæn Daniel, Johann Friedrichs und Johannis 3.tiæ Curiæ Discipuli der Würtzen, aller 4. deß seel. Verstorbenen, mit obwohl Ehren gedachter deßen hinderbliebener frau wittib ehelich erzeugter Jgf. tochter und Söhne, auch ab intestato verlaßener Erben, welcher aber dieße Erbschafft nomine deßen Curanden anderer gestalt nicht als cum beneficio legis et Inventarÿ anzutretten sich hiebeÿ außdrucklichen Vernehmen laßen, inventirt durch sie die hinderbliebene Fr. wittib wie auch die Jungfer tochter und ohneins ältern sohn nicht weniger Annam Mariam Strohlin die dienstmagd im hauß (geaigt und gezeigt) – so beschehen zu Straßburg auff Montag den 13. octobris 1732.

In einer allhier Zu Straßburg auff Löbl. Statt Marstall enthaltenen wohn behaußung sich befunden wie Volgt
(f° 7) Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der obersten bühn, In der Cammer darneben, Auff dem obern gang, In der Cammer A, In der hindersten Cammer, In der ohneins hinderst. Cammer, In der obenr stub, In des einen Sohns stub, In der Stub Cammer, In der getüch Cammer, In der Wohnstub, Im haußöhren, In dem französ. Camin gemach, In der getüch Cammer
(f° 23) Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frau Wittib ohnverändert, silber 4, Goldeber Ring 14, Schulden 150, Ergäntzung 1260, Summa summarum 1470 lb
Dießem nach wird auch die übrige Verlassenschafft sie seÿe gleich dem Verstorbenen seel. Vor ohnverändert gehörig oder auch in wehrender Ehe erkauft, geerbet und sonsten acquirirt mithin theilbar in ansehung die Fr. Wittib auff die theilbare Massam mit Vorbehalt Ihrer Ergäntzung Völlig renuncirt, beliebter kürtz halben unter einer Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 440, Lähre Vaß 8, Silber geschirr und Geschmeid (135 hievon der Fr. wittib 4, Nach deren Abzug) 131, Goldene Ring 247, Leitpferd 15, Schulden Was der Verstorbene seel. ane handlung und andern Schulden hien und wieder annoch außstehen (…), Summa summarum 842 lb – Schulden 7878 lb Compensando, Theilbares passiv onus 7035 lb – Endlicher Schuldenlast 5564 lb
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci

Marie Marguerite Lemp meurt une quarantaine d’années plua tard sans descendance dans une maison derrière Saint-Nicolas. Ses héritiers sont les enfants de son frère.
1775 (20.3.), Me Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 734) n° 930
Inventarium über Weÿland der Viel Ehr: und Hoch tugendgezierten frauen Mariä Margarethä Würtzin, gebohrner Lempin, längst Weÿland S.T. Herrn Daniel Würtzen geweßten Wohl Verdienten Stall Meisters beÿ allhießiger Löbl. Statt Straßburg und vornehmen burgers allhier nachgelaßener frau Wittib nun auch seel. Verlassenschafft – alß dieselbe Montags den 7.ten Martÿ dießes lauffenden 1775.ten Jahrs dieses Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen seel. hintritt, die Zeitlichen verlaßen – so beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 23.ten Martÿ Anno 1775.
Die seelig Verstorbene frau Würtzin hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1.mo S.T. Herrn Georg Friderich Lemp ehemaligen berühmten Apotheckern und Vornehmen burgern allhier, so beÿ der Inventur Zugegen War, In dem Ersten Vierten Stamtheil. 2.do. S.T. Frau Mariam Salome Silberradin geb. Lempin, E.E. Großen Raths alten Wohlverdienteen beÿsitzers auch alten Wohlmeritirten dreÿers Löbl. Statt Pfenningthurns und vornehmen burgers allhier frau Ehegattin, welche auch dießem Geschäfft nebst Ihrem ged. Eheh. abgewartet, In dem Zweÿten Vierten Stamtheil. 3.tio S.T. Ihro Weißheit Herrn Johannes Lemp Jur: Consultum und des beständigen geheimen Collegii derer Hh. XV. hochansehnlichen beÿsitzern auch Vornehmen burgern allhier, so ebenfalls der Inventur persönlich beÿgewartet, in den dritten Vierten Stamtheil. So dann 4.tio S.T. Herrn Daniel Andream Lemp den Leedig. Handelsmann so in selbst eigener Persohn dem Geschäfft beÿgewohnt, in dem Vierten und letzten Stammtheil, Alßo alle 4. Weÿl. S.T. Hn Georg Friderich Lemp des beständigen geheimen Collegii derer Hhn XXI. geweßener hochansehnlichen Hn Beisitzers und Vornehmen burgers allhier as der Verstorbenen seel. gew. Hn. Bruders seel. ehelich erzeugte Hh. Söhn und fr: tochter als Zu vier gleichlingen portionen und stammtheilern ab intestato Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg hinter St Nicolai Kirch gelegener und in dieße succession nicht gehöriger behaußung befunden worden Wie folgt
Sa. hausraths 91, Sa. silbers und Geschmeids 21, Sa. baarschafft 23, Sa. Pfenningzinß und deren hauptgüter 1050, Summa summarum 1185 lb – Sa. der Schulden 226 lb, Nach solchem abzug 958 lb.
Legaten 646 lb, Nach solchem abzug 312 lb – Stall Summ 958 lb

Daniel Würtz et Marie Marguerite Lemp vendent 6 500 livres la maison à Jean Philippe Leitersperger, l’un des Quinze

1730 (20.4.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 191
H. Daniel Würtz Stallmeister und Fr. Maria Margaretha geb. Lempin
in gegensein S.T. H. Johann Philipp Leitersperger J.V.Lti und des bestândigen Regiments derer H. Fünffzehen
Eine Behausung zum haumeßer genannt, bestehend in Vorder: Mittel: Nebens: und hinderhäußer zweÿer höffen eben so viel Bronnen einen Gartten Stallung und Remise, auch dero hoffstätte mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, allem dem so allda eingemaurt und der nagel hält, besonders dem bauchkeßel denen zinnenen und eißernen offenthürlein eingemaurten wandkästen camin: getäfflen träncksteinen, welches hauß an der obern Straß, einseit theils neben dem sogenannten Freÿburger Benedict Storr dem glaßer gehörig, theils neben der Freÿburger zunft stub, theils mit dem hinder hauß neben der Schuemacher herrberg Johann Friedrich Roggenbach dem schuemacher zuständig, anderseit neben H. Johann Friedrich Fechott Specirer, Friedrich Dürrbach dem kupfferschmied Philipp Jacob Böres dem Schloßer neben H. Jean Drosson EE. kleinen Raths alten beÿsitzer und gastgeber au Grenadier neben Johann Ehrnmann dem Courtier H. Jacob wallner dem Kürßner und mit dem hinderhauß neben Johannes Sembach dem haußfeurer hinten auff St. Barbara gaß stoßend und einen außgang in dießelbe habend – als von seinen geschwisterden und Miterben in Mütterlichen Verlassenschaffts abtheilung käufflich übernommenes guth, so habe auch der jeweilge eigenthumsbesitzer obbeschriebenen haußes ein jus dominans fluminis durch die H. Fechott, Benedict Storr dem glaßer dermahligen zuständigen häußer, hingegen seÿe sie mit keinen dienstbarkeiten beladen – um 4867 pfund capital verhafftet, geschehen um 1632 pfund

Jean Philippe Leitersperger épouse en novembre 1723 Marie Salomé Leitersperger : contrat de mariage tel qu’il est transcrit à l’inventaire après décès, célébration
Copia der Eheberedung – entzwischen dem Hoch Edlen, Hochachtbaren und Hochgelehrtem Herrn Johann Philipp Leitersperger, Juris Utriusque Doctorando, Weÿland des hoch Edel, Gestrengen, Fürsichtig, hochgelehrten und hochweißen Herrn Jeremiæ Adam Leiterspergers, allhießiger Löbl. Statt Straßburg geweßenen höchstverdienten Alten Ammeisters und Dreÿzeheners des beständigen geheimen Regiments, wie auch beÿ allhiesiger Wohlberühmten Universitæt hochverdordneten Scholarchæ und hochansehnlichen Obern Kirchenpflegers beÿ allhießiger Evangelischen Gemeinde Zum Jungen St. Peter seeligen Andenckens, mit der Hoch Edlen, hoch Ehr: und hoch tugendgezierten Frauen Maria Salome Leiterspergerin gebohrner Bezain, deßelben hinterbliebener Frau Wittib ehelich erzeugtem und nach tod verlaßenem einigem Herrn Sohn, als dem herrn bräutigamb ane einem, So dann der Wohl Edlen, Viel Ehr: und tugendreichen Jungfrauen Mariæ Salome Leiterspergerin des Hoch Edel Vest, Frumb, Fürsichtig, hochgelehrt und hochweißen Herrn Philipp Caspar Leitersperger, des beständigen geheimen Regiments der Herrn füffzehen in Wohlgedachter Statt Straßburg hochansehnlichen ältisten Assessoris und Hochmeritirten Obern Kirchenpflegers beÿ allhießiger Pfarrkirchen Zu St Tthoman mit der Hoch Edlen, Hoch Ehren und hoch tugendgezierten Frauen Margaretha Leiterspergerin gebohrner Reißeißin, desselben hochwerten Frauen Eheliebstin ehelich erzeugter mittlern Jungfrauen tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen in der königlichen freÿen Statt Straßburg auff Mittwoch den 20. Octobris im Jahr als man nach JESU CHRISTI unsers einigen Eloßers und Seeligmachers gnadenreichen Geburth zahlte 1723. – Johann Daniel Lang Notarius juratus

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 187, n° 1066-v)
Anno 1723 den 3. Novembr. seind nach geschehene ordentliche Außruffung auf Erlaubnus des regirenden Herrn Ammeisters Zu hauß ehelich eingesegnet worden. S.T. H. Johann Philipp Leitersperger weil. S.T. Herrn Jeemias Adam Leitersperger gewes. Alt. Ammeisters dreÿ Zeheners Scholarchæ und Ober Kirchen Pfleger Zim Jung. St. Peter nachgelaßener ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Salome deß S.T. Herrn Philipp Caspar Leiterspergers XV.ers und Ober Kirchen pflegers Zu St. Thoms eheliche tochter [unterzeichnet] Joh: Philippus Leitersperger als Hochzeiter, Maria Salome Leiterspergerin amß hochzeiterin (i 191)

Jean Philippe Leitersperger s’inscrit en décembre à la tribu des tonneliers
1723, Tonneliers (XI 394)

(f° 32-v) Dienstags den 7.ten Decembris 1723. Herr Johann Philipp Leÿtersperger, U.J. Ltus producirt Schein Von der Statt Stall, Sub dato dem 22.ten 9.bris Jüngsthin, bittet Ihme das Zunfftrecht als einem Leibzünfftigen zu Conferiren, Erkannt willfahrt Zahlt gebühr 2. lib 8 d für die Zu denen Feÿer Eÿmern geordnete 10. ß et pri Zunfftschreiber et büttel, 2 ß 6 d.

Jean Philippe Leitersperger et Marie Salomé Leitersperger font dresser l’inventaire de leurs apports dans la nouvelle maison qu’ils viennent de construire place des Cordeliers
1727 (24.4.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 17) n° 166
Inventarium über des Hoch Edel Vest, Hochachtbahren und Hochgelehrten Herrn Johann Philipp Leiterspergers, J. U. Ddi und E.E. großen Raths allhier alten auch eines Löbl. Vogteÿ gerichts jetzigen wohlmeritirten Assessoris und der Hochedlen und hoch tugendgezierten frauen Mariæ Salome gebohrner Leiterspergerin, beed. Ehepersohnen und Vornehmer burgere allhier einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen – welche der ursachen allweilen in Ihr beeder den 20. Octobris A° 1723. mit einander aufgerichteten heüraths Verschreibung außdrucklichen Versehen, daß einem Jeeden derselben seine in die Ehe bringende Nahrung ein freÿ eigen ohnverändert und Vorbehalten Guth seÿn und bleiben (…) – So beschehen mit Zu ziehung des hoch Edel Gestreng fürsichtig, hochgelehrt und hochweißen Herrn Philipp Caspar Leiterspergers hochverdientenn alten ammeisters und XIII.rs des beständigen Geheimen Regiments der frauen Rathherrin hoch geehrtisten Herrn Vatters auff Donnerstag den 24. Aprilis A° 1727.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Baarfüßerplatz gelegenen Von beeden hoch Ehrengemelten Ehepersohnen bewohnenden behaußung befunden worden, wie Volgt
(f° 11) Ane Höltzen und Schreinwerck, Im Vordern Stock In der obern Stuben, Im obern Haußöhren, Auff dem obern Gang, In der Magd Cammer, Im Knechts Stüblein Im hindern Stock, Im hindern Stock In der hindern Stub, In der Stub Cammer
Im Vordern Stock In der mittlern Stub, Im vorder Stock, Im haußöhren, In der Kuchen, Im höfflein, In der Cammer darneben, In des Dieners Cammer
Eigenthum ane einem Gebäu allhie Zu Straßburg (H.) Nembl. ein neues Gebäu
ohnfern dem Gerbergraben hinder der Kleinen Metzig (…)
Eigenthumb ane einem Garten sambt darinnen sich befindlichen Gebäuen. Ein Garthen außerhalb der Statt Straßburg Vor dem spithalthor und sogenannden Wickhäußel (…)
(f° 34) Eigenthumb ane einem Hoff und darzu gehörigen liegenden Güethern in der Ruprechtsau (…)
(f° 35) Antheil ane einem Reebhoff sambt darzu gehöriger Güethern beÿ Dürrbach gelegen
(f° 37) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Rahherrn in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. haußraths 1571, Bibliotheca -, Sa. Gutschen und Chaise 500, Sa. der Pferd allhier zu Straßburg 100, Sa. der früchten alhier auf den Kasten 320, Sa. Wein und lährer Vaß 1029, Sa. Pferd und Rind Viehe so sich auf dem Guth in der Ruprechtsau befind. 245, Sa. Schiff und geschirr Zum Ackerbau gehörig 33, Garten gewächß -, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 1740, Sa. Goldener Ring, ketten Peerlen 794, Sa. baarschafft 500, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 9182, Sa. Gülth von liegenden güthern 4905, Sa. Eigenthumbs ane einem Gebäu 900, Sa. Eigenthumbs ane einem Garten 4962, Sa. Eigenthumbs ane einem hoff in der Ruprechtsau 2477, Sa. Eigenthums ane einem Stück Grundts im Schachenfeld 100, Sa. antheils ane einem Reebhoff beÿ Dürbach 1000, Sa. Activ Schulden 1123, Summa summarum 31 486 lb – helffte ane der haussteuren 254 lb, des Ehehern Völlige eingebrachte Nahrung 31 741 lb
Dießem nach wird auch der Fr. Rathherrin in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 137, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 60, Sa. gold. Ring, Ketten, Peerlen 1042, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1000, Summa summarum 2240 lb, Darzu zurechnen die ane gleiche hernach beschriebenen haussteuren 254 lbb Der Fr. Rathh. gantzes Zubringen 2494 lb
Wÿdembs Verfangenschafft So Frau Maria Salome Leiterspergerin gebohr. Bezain, des Eheherrn eleheibl. Mutter lebtägig Zugenießen, solcher Wÿdem bestehet Vermög offhoch Edelangeregten H Ammeisters Jeremiæ Adam Leiterspergers dero geweßten Eheherr, und dißeitigen H Vatters seel. Verl. Invent. durch unterschriebenenen Not. in A° 1727 Vergriffene (…)
Zweiffelhaffte und verlohrene Pfenningzinß hauptgüter 2222 lb

Jean Philippe Leitersperger meurt en 1732 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans la maison qu’il a achetée quelques années plus tôt Grand rue à côté du poêle des Fribourgeois. La masse propre à la veuve s’élève à 2867 livres, celle des héritiers à 32 777 livres. L’actif de la communauté s’élève à 6135 livres, le passif à 15 300 livres

1733 (24.3.), Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 43) n° 394
Inventarium über Weÿl. des Hoch Edel Vest, Fromb, Fürsichtig, hochgelehrt und hochweißen Herrn Johann Philipp Leiterspergers, J.U. Lti. und des bestwürdigen geheimen Regiments derer herren XV. allhier gewesenen hochansehnlichen Assessoris nunmehr seel. Verlassenschafft – nachdeme derselbe den 30.ten Decembris des letzthingelegten 1732.ten Jahrs Von dem lieben Gott auß dießem Vergänglichen Weltwesen in die immerwehrende himmlische freÿde Versetzet worden, Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des hochedlen Vest und hochgelehrten Herrn Johann Jacob Wenckers H.U. Ddi und allhießiger löbl. Statt hochverdienten Registratoris Archivi auch Vornehmen burgers allhier als geschwornen Vogts Johann Philipp Leiterspergers des in Gott ruhenden herrn XV. mit der hoch Edlen und hoch tugendgezierten Maria Salome Leiterspergersin gebohrner Leiterspergerin, seiner hertzgeliebt geweßter frauen Ehegemalin und nunmahlig. hinterbliebener hochbetrübten Frau Wittib ehelich erzeugten Söhnleins und ab intestato Verlaßenen einigen Erben, inventirt durch Sie die erst hoch Edelangeregte Frau Wittib mit assistentz des hoch Edel Gestreng, Fürsichtig, hochgehrt und hochweißen herrn Philipp Caspar Leiterspergers, hochmeritirten alten Ammeisters und XIII.rs des beständigen geheimen Regiments auch hochansehnlichen Scholarchæ beÿ allhießiger Löbl. universitæt deroselben hochgeehrten herrn Vatters und geschwornen herrn Curatoris deßgleichen Annam Mariam und Susannam Mariam Moritzhäuserin auch Johannam Rosinam Buckmännin, nicht weniger Jacob Schildten und Johann Georg Friderich Bendern alle fünff bediente im Hauß – So beschehen Zu Straßburg in fernerer gegenwarth des hoch Edel Vest und hochgelehrten Hn Johann Leiterspergers J.U.Lti. und E.E. Großen Rhats allhier alten hochverdienten Assessoris der Fr. Wittib eheleibl. H. bruders auff Dienstag den 24. Martÿ et seqq. A° 1733.

In einer allhier Zu Straßburg ane der langen Straß gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen und hernach beschriebener behaußung befunden worden, wie volgt
(f° 11) Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, Im obern haußöhren Vor dießer Cammer, In der obersten Vordern Stub, In der Magd Cammer, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In dem haußöhren Vor der Wohnstub, In der Stub in den garthen außsehend, In der Camin Cammer darneben, In dem haußöhren über dem Sahl, In der Kuchen darneben, In des H Præceptoris Stübl., In deßen Schlaff Gemach, In der Kindts Stub, (f° 16-v) Auff der bühn, In der Kuchen neben d. Wohnst., In der Kuchen Im Hoff, In des laquayen Stub, In der untern Vordern Stub,, In dem Nebens Gemach, In dem Saal, In dem Cabinet neben dem Saal, In dem kleinen Kellerl., In des Gutschers Cammer, In dem Gewölb, In der bauch Kuchen, Auff der bühn, In der Bibliothec Cammer
(f° 64-v) Eigenthumb ane Häußern allhier Zu Straßburg. (T.) Eine behaußung Zum haumesser genand, bestehend in Vorder: Mittel: Nebens: v. hinterhäußern, zweÿen höffen, eben soviel bronnen, einem garthen, Stallung und remise, auch dero Hoffstätten mit allen derselben Gebäuen, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten v. Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg ane d. obern Straß, gegen d. Kettengaß hienüber, eins. theils neben dem so genandten Kleinen Freÿ burg hß., so Benedict Storren deß Glaßers seel. wittib v. Erben gehörig, theils neben der Freÿburger Zunfft Stub, theils mit dem hinterhauß neben der Schuhmacher herberg, Johann Friderich Roggenbach dem Schuhmacher Zuständig, anderseit neben H. Joh: Fried. Fechott dem Specierer, Mehr neben Friderich Dürrbach, dem Kupferschmidt, ferner neben Philipp Jacob Böris, dem Schloßer, wie auch neben H Jean Drosson dem Gastgeber au Grenadier v. alten Kleinen Raths Verw., weiter neben H. Jacob Wallner, dem Kürßner auch Kl. Raths Verwanth. und neben Hn Joh. Ehrenmann, dem Courtier und mit dem hinterhauß neben Joh. Sembach dem haußfeurer, hinten auff St. Barbaræ gaß stoßend und in dieselbe einen außgang habend, Und hat der jeweilige Eigenthums besitzer obbeschriebenen haußes ein jus dominans fluminis durch die Fechottische v. Storrische behßg, hingegen seÿe die dißeitige behßg. mit Keinen dienstbarkeiten, wie nahmens die immer seÿn mögen, beladen, sondern gegen männigl. freÿ, ledig v. eigen und durch (die Werckmeistere) vermög deroselben ad Conceptum geliefferten schrifftlichen Abschatzung Vom 31. Martÿ A° 1733. angeschlagen pro 7500. R. oder 3750. Wie der in Gott ruhende Hr. XV. dise behaußung von H. Daniel Würtzen, geweßtem Stallmeister v. Fr. Maria Margaretha gebohr. Lempin, deßen geweßter Ehegattin und nunmahliger Wittib eigenthl. ane sich erkaufft hat, ist Vorhand. j. teutscher pergament. Kauffbr. in allh. Canc. Contractst. gefert. v. mit deroselben anhang. Ins. Verw. dat. d. 20.t Aprilis A° 1730., Worauf à tergo die Ablößung der, zur Zeit solchen Kauffs auf dießer behaußung gestandener v. von Ihme dem H. Käuffer abgelößter Capitalien, Verzeichnet zu befinden mit jetzigem N° 11 notirt. Darbeÿ 2. alte teutsch papÿr. Kaufbr. auch in ermelter Contract stuben gefert. v. mit dero anhang. Ins. corrob. davon der eine de dato 16. Dec. A° 1650. weißet wie Hr. Matthias Strohm,, damahlig. Königl. frantzös. Cammer Rath Zu Breÿsach der andere aber Vom 24.t Dec. A° 1635. wie Hr. Joh. Goll, der Hand. allh. dieselbe ane sich erkaufft hat, mit alten Nis. 19. 20. et 24. bezeichnet. So dann verschied. alte pergament. Kauff: Tausch: Wehr: Zinß: Ablösungs: Spruch: und andere brieff, samt allerhand schrifftlich. bericht, mit verschied. alten N.is bemercket, welche man dißorths beliebter Kürtze halben Zu specificiren Vor ohnnöthig erachtet. Von dem hindern hauß seind die Zinnß biß Annunc: Mariæ 1733 bezahlt worden aber hat der seelige Hr. XV. selbsten bewohnt
(E.) Item eine behaußung ohnfern dem Zollthor (…)
Pro nota. (E.) Es war Zwar der seeligen Hrn XV.r annoch ein Gebäu so in einem hoff, hoffstatt, remise, holtzschopff, pferdstall, haubühn v. Cämmerl. mit deßen übrigen begriffen v. Zugehördt bestand geleg. allhier Zu Straßb. ohnfern dem Gerbergraben hinder der Kleinen Metzig gehörig (…)
(f° 66) Eigenthumb ane einem Hoff und darzu gehörigen liegenden Güethern in der Ruprechtsau (…)
(f° 74) Eigenthumb ane einem Reebhoff sambt darzu gehöriger Güethern beÿ Dürrbach gelegen
(f° 77) Eigenthumb ane einem Garten sambt darinnen sich befindlichen Gebäuen vor dem Spithalthor (…)
(f° 79-v) Ergäntzung, Vermög Inventarÿ (illatorum) durch mich notarium in Anno 1727 auffgerichtet
(f° 80) Ergäntzung des Erbens ohnverändert Guths (…)
(f° 87) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Codicilli reciproci
Der Frau Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 76, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 101, Sa. gold. Kett Ring, Peerlen 458, Sa. Schuld 1000, Sa. Capital 1231, Summa summarum 2867 lb
Dießenmach wird auch des in Gott ruhenden H. XV. hinderlaßene den Söhnlein und Erben vor ohnverändert anerstorbene Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 843, Sa. Bibliothecæ 178, Sa. Gutsch 50, Sa. der Vaß 44, Sa. Eigenthumbs ane einem Garten 267, Sa. Schiff und geschirr so sich in der Ruprechtsau befindet 12, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 1177 et 12, Sa. Goldener Ring 278, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 11 577, Sa. Gülth von liegenden güthern 980, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 750, Sa. Eigenthumb ane einem Garthen 2884, Sa. Eigenthumb ane einem Reebhoff beÿ Dürbach 590, Sa. was man dem Söhnl. und Zerben wegen deßen wehrender Ehe abgegangener ohnveränderten Vätterl. Guths Zuergäntzen pflichtig 13 056, Summa summarum 33 777 lb – Schulden 100., Nach deren Abgang 32 777 lb
Endlichen wird auch die gemein Verändert und theilbahre Verlassenschafft beschrieben, Sa. hausraths 317, Sa. Gutsch und Chaise 61, Sa. Gutschenpferd 80, Sa. Pferd und Rind Viehe so sich auf dem Guth in der Rup. befind. 124, Sa. Schiff und geschirr zu Dürrbach 8, Sa. beßerung im Hoff in der Ruprechtsau 16, Sa. Saamens in der Ruprechtsau 28, Sa. Früchten auf dem Kasten 243, Sa. Weins und Vaß 403, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 21, Sa. Goldener Ring 19, Sa. baarschafft 161, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 64, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 3750, Sa. liegende güther in der Ruprechtsau 85, Sa. Schulden 648, Summa summarum 6135 lb – Schulden 15 300 lb – Theilbares Passiv onus 9164 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 26 480 lb – Stall Summ 25 244 lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte und verlohrene Pfenningzinß hauptgüter 443 lb, Ungiebiger Matten Zinnß 15, Ungewiß Zweiffelhaffte und Verlohrene Schuld in des Söhnleins Nahrung zugeltend 2589, Ungewiß Zweiffelhaffte und Verlohrene Schuld in die theilbare Verlassenschafft Zugeltend 157 lb
(f° 93) Copia der Eheberedung (…) Straßburg auff Mittwoch den 20. Octobris 1723. – Johann Daniel Lang Notarius juratus
Copia Codicill reciproci – Im Jahr 1729 (…) den 26. Octobris (…) erschienen dier Hoch Edel Vest Fürsichtig Hochgelehrte und hochweiße Herr Johann Philipp Leitersperger hochwerdeinter Ein und Zwantziger des beständigen Regiments wie auch die hoch Edle und tugendgezierte Frau Maria Salome Leiterspergerin gebohrne Leiterspergerin beede vornehme Ehepersohnen allhier, gesunder, gehend und stehender Leiber – Johann Daniel Lang Notarius juratus
Abschatzung, Garten am Wieckhäusel (…)
– Abschatzung d. 31. Martÿ 1733. (ST) Auff begehren Weÿ. des Ehren Vesten und großachtbahren Herrn Johan Philipp Leitersperger gewesenen XV.r seel. hinter laßene frn. Wittib und Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Langen straß gegen dem bierhauß gegen der Ketten über gelegen, einseits Neben Herrn fechot handelsmann, anderseit Neben des Schrappen gewesenen Glaßer hinterlaßene Wittib, hinten auf die St. Barbaræ gaß stosend, Welche behausung alt schlecht, Nebens: Mittel und hintergebäw, Stuben Kammeren, Camin Kammern, Küchen, bauch Küchen, hauß Ehren Sale gewölbte Keller, Nebens stall, hewboden Kutschen schopff, gang hoff und bronnen sambt aller gerechtigkeit Wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem preiß Nach angeschlagen Wird Vor und Umb Sieben Tausend und Fünff hunder Gulden
Der 2.te begrif (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs


Marie Salomé Leitersperger meurt en 1740 sans descendance en laisant pour héritière sa mère Marguerite Reisseissen veuve de Philippe Gaspard Leitersperger. Les experts estiment la maison à 3 250 livres. L’actif de la succession s’élève à 22 736 livres, le passif à 1 437 livres.

1740 (27. 7.bris), Me Koch (Matthias, 6 E 41, 471) n° 166-b
Inventarium über Weÿland der hoch Edelgebohrnen hoch Ehr v. Tugendreichen Frauen Mariä Salome Leiterspergerin gebohrner Leiterspergerin, auch Weÿl. deß hoch Edelgebohrnen, Fromm, Fürsichtig hoch Weiß und hochgelehrten herrn Johann Philipp Leiterspergers, geweßenen Juris Consulti und des beständigen Regiments derer herren XV.en hochansehnlichen beÿsitzers seeligen hinterlaßener Frau Wittib, nunmehr auch seel. Verlassenschafft – nach ihrem Freÿtags d. 2.te, Sept: dieses Zu End lauffenden 1740.sten Jahrs beschehenen tödlichen Ableiben hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen und begehren der hernach folgenden fol° in specie benandter Fr. Erbin, inventirt und ersucht durch die hoch Edelgebohrne hoch Ehr: v. hoch Tugendreiche Frau Margaretham Leiterspergerin gebohrne Reißeißin Weÿland deß hoch Edelgestreng. Fromm, Fürsichtig hoch Weiß und hochgelehrten Herrn Philipp CasparLeiterspergers, geweßenen hochverdienten älten Ammeisters, dreÿ Zehners, Scholarchæ und Ober Kirchen Pflegers Zu St. Thomä allhier hoch seel. nachgelaßene Frau wittib, beÿständlich deß hoch Edel gebohrnen Fromm Fürsichtig hochweiß v. hochgelehrten Herrn Johann Leitersperger Juris Consulti v. des beständigen Regiments derer Hh. XV. hochanselhnl. beÿsitzers ihres erbettenen herrn Assitenten – So geschehen v. angefangen in der Königl. Statt Straßburg auff Dienstag den 27.t Sept. A° 1740.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen straas gelegenen hiehero Eigenthüml. gehörigen, deß Wegen hernach beschriebenen behaußung befunden word. als volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer Lit: A, Im Hauß Ehren, In d. Stub Lit: B, Im untern hauß Ehren, In dern vordern obern stub, In der Camin Cammer Lit: C, In der Stub in den Garten, In der Herrn M. Cammer, In der mägd Cammer, In d. untern Camin Cammer in den Garten, In der Cammer neben dem Saal, Im Saal, In des Kutschers Cammer, Im Hoff, In des Herrn M. Stub, Im Gewölb
Copia Letzten Willens – Demnach der allerhöchste Gott Weÿl. die hoch Edelgebohrne hoch Ehr v. Tugendbegabte Frau Mariam Salome Leitespergerin Gebohrne Leiterspergerin, Weÿl. deß hoch Edelgebohrnen, Fromm, Fürsichtig hoch Weiß v. hochgelehrten herrn Johann Philipp Leiterspergers, gewes. J. Cti. v. des beständigen Regiments derer herren XV.en hochansehnl. beÿsitzers allhier seel. nachgel. fr. Wittib, auch seinem heil Rath, mit einer schweren Kranckheit belegte, so daß sie nicht wißen konte, ob sie nicht vielleicht gar auß diser Zeitlichgkeit abfordern würde, so hat sie, da sie annoch durch göttl: Gnad, beÿ guten sinnen v. richtigen Vernunfft war, und zu End eigenhändig unterschriebenene neml. auch Joh: Leitesperger, J. Ctum v. des beständig. geheimen Reiments derr Hh. XV.rn beÿsitzer, als ihrer bruder, v. mich Joh: Peter von Carben J.U. Ltum v. E.E. Kl. Raths allhier jetzmahligen actuarium, als ihrer Schwager, Zu sich in ihrer ane der langen Straßen alhier gelegene behaußung, beruffen laßen v. uns sofort ihren letzt. v. Liebsten willen (…) angegeben Nemlichen (…)
(f° 41) Eigenthum ane einer Behaußung zu Straßburg. Eine behaußung Zum Hau Meßer genandt, bestehend in Vorder: Mittel: Nebens: v. hinterhäußern, 2. höffen, 2. bronnen, 1. garthen Stallung v. remise, auch dero Hoffstätten m. allen derselben gebäuen begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten v. Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßb. ane d. obern Straas gegen d. Kettengaß hienüber, eins. theils neben dem so genandten Kleinen Freÿ burg hauß, so benedict Storren deß Glaßers seel. Wit. v. Erben gehörig, theils neben d. Freÿburger Zunfft Stub, theils mit dem hinterhauß neben d. alten Schuhmacher herberg, Hn N. Reichard dem Gastgeber zugehörig, anjetzo Zum goldenen Falcken genandt, 2.s neben weÿl. H. Joh: Fried. Fechott des gesew. Spec. seel. Wittib v. Erben, mehr neben Friderich Dirrbach, dem Kupferschmidt, ferner neben Philipp Jacob Böris dem Schloßer, wie auch neben H Jean Drosson des Gastgebers au Grenadier v. s. Kl. Raths verwanthen seel. W. v. Erben, weiter neben H. Jacob Wallner, dem Kürßner auch kleinen Raths Verwanthen v. neben Hn Johann Ehrenmann des geweß. Courtier W. v. Erben, v. mit dem hinterhauß neben Johann Sembach dem haußfeurer, hinten auff St. Barb. gaß stoßend, v. in dieselbe einen außgang habend, Und hat d. jeweilige Eigenthums besitzer ob beschriebenen haußes ein jus dominans fluminis durch die Fechottische v. Storrische behaußung, hingegen seÿe die dißeitige behaußung mit keinen dienstbarkeiten, wie Nahmens die immer seÿn mögen, beladen, sondern gegen Männigl. freÿ, leedig v. eigen, v. durch (die Werckmeistere) vermög deroselben Zum Concept geliefferten schrifft. Abschatzung vom 29. Sept. a° 1740. angeschlagen pro 6500. R. oder 3250. Wie der in Gott ruhende Hr. XV. Johann Philipp Leitersperger diese behaußung v. H. Daniel Würtzen, geweßenem Stallmeister v. Fr. Maria Margar. geb. Lempin, deßen geweßter Ehegattin v. nunmahliger Fr. Wit. eigenthuml. an sich erkaufft hat, ist vorh. ein teut. perg Kbr. in allhies. C.C. St. gef. v. m: deros. anh. Ins. Verw. dat. d. 20. Apr. A° 1730., Worauff a tergo die Ablößung der, zur Zeit solchen Kauff auff dieser behaußung gestandene v. v. ihme dem H. Käuffer abgelößter Capitalien, verzeichnet zu befinden mit N° 11 notirt. Darbeÿ 2. alte teut. pap. Kbr. auch in ermelter Cont. St. gefert. v. m dero anh. Ins. verw. davon der eine d. d. 16. Xbr. A° 1650. weiset wie H Matthias Strohm, damahliger Königl. frantzös. Cammer Rath Zu breÿsach der ander aber v. 24. Xbr. A° 1635. wie hr. Johannes Goll, der Handels M. allhie dieselbe an sich erkaufft hat, m. alt. Nis. 19. 20. et 34. bezeichnet. So dann verschied. alte perg. Kauff: Tausch: Wehr: Zinß: Ablösungs: Spruch: v. andere brieff, samt allerhand schrifftlich. bericht mit verschied. alten N.is bemercket, Welche man dißorths beliebter kürtze halben Zu specificiren vor ohnnöthig erachtet.
(f° 42-v) Eigenthum ane einem Garthen samt darinn befindlichen Gebäuen Vor dem Spittalthor (…)
(f° 44) Eigenthum ane einem hoff v. darzu gehörigen güthern in der Ruprechts Au (…)
(f° 53) Eigenthum ane einem Reeb Hoff und dazu gehörigen güthen, beÿ Dürrbach gelegen
(f° 59) Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. Haußraths 649, Sa. Früchten 126, Sa. Weins und Lährer Faß 221, Sa. Hanffs 6, Sa. Häu v. Ohmet 12, Sa. Garten Gewächs 199, Sa. Viehes 59, Sa. Schiff und geschirr Zum Acker v. Gartenbau gehörig 21, Sa. Fuhrwercks 68, Sa. Bibliothec 50, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 901, Sa. goldener Ring 545, Sa. baarschafft 19, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 10 404, Sa. Eigenthums ane einer behaußung zu Straßburg 3250, Sa. Eigenthums ane einem Garten Vor dem Spittalthor 2884, Sa. Eigenthums ane einem hoff in der Ruprechts au 1158, Sa. Eigenthums ane einem Reebhoff beÿ Dürrbach 590, Sa. Gülth von liegenden güthern 980, Sa. Schulden 587, Summa summarum 22 736 lb – Sa. der Schulden 1437 lb, Nach deren Abzug 21 298 lb, Sa. beeder Posten, so von der restirenden Verlassenschafft abzuziehen 899 lb, Solchemnach verbleibt daran noch übrig, Beschluß summa 20 399 lb
– Abschatzung dem 29: Sept: 1740. Auff begehren Weillandt der Ehrenvësten und tugendsamen frauen Maria Sallomæ Leitënspergerin seel: hinder Laßenen Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Langen Straßen gelëgen, so einseitß Neben Meister Jackob schwab dem Glaßer anderseitß Neben Christian Mëntzell dem wurtzspëcirer, hinder auff Johann reichardt dem fëlckellwierdt stoßent welche behaußung unden die ein fahrdt der hoff daß Nebenß hauß darinen undten ein stuben Cammin Cammer Kuchen und daß hauß Ehren, oben darüber ihm Ersten stock, wiederum ein Stuben Cammin Camer Kuchen und daß hauß Ehren ihm 2.ten: Stock eine große Cammer Nebenß stuben und daß hauß Ehren vorn über daß tach mit hollziglen belegt und besetzten bienen Ein klein seiten Gebau gegen der gaßen ein gangß rechter handt darinnen unden ein Stuben hindten dar an die Kuchen der bronen gewelbter Keller, oben dar über ein stuben und Cammer worauff gleich daß tach, mit einen Kleinen bienell, daß Nebenß hauß darinen unden der sall und Neben daran ein Cammer gewölbter Keller, oben dar über ein stuben Cammin Cammer Nebënß Cammer und daß hauß Ehren der gang worüber daß tach mit einer besetzten bienen, der hindere hoff Neben daran der Garten Lincker handt der Stall oben dar auff die hau bienen Nebenß schopff mit 2: romißen oben dar über ein truckeneÿ, ein Kleines Nebenß häußell darinn ein Stuben und Cammer oben dar auff daß tach Klein höffell und einen auß gang in die barbla gaßen, sambt aller gërechtig Keit wie solches turch der Statt Straßburg geschworne wërck Meistere sich in der besichtigung befundten und Jetzigem Preÿß an geschlagen wierdt Vor und Umb Sechß Tausent und Vünff hundert Gulten bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Marguerite Reisseissen veuve de Philippe Gaspard Leitesperger vend 6 500 livres la maison au manant Jacques Anselme Daubin Dumesnil, directeur des vivres de la province d’Alsace

1741 (3.10.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 483
S.T. H. XV Johannes Leitersberger als mündlich bevollmächtigter Mandatarius seiner Fr Mutter Fr. Maria geb. Reißeißin weÿl. S.T. H. Ameister und XIII Philipp Caspar Leitersberger Fr. Wittib
in gegensein H. Jaques Anselme Daubin Dumesnil directeur des vivres de la province d’Alsace /:zufolg erkanntnus H. Räth und XXI vom 30. 7.bris jüngst Obrigkeitlichen Erlaubnus
eine behausung zum Haumeßer genandt bestehend in vorder: Mittel: Nebens und hinderhaus zweÿen höffen und ebensoviel bronnen, einem garten, stallung und Remise auch hoffstätten mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Obern straß, einseit neben dem sogenandten kleinen Freÿburger Benedict Storr dem glaßer gehörig theils neben der Freÿburger Zunfft stub theils mit dem hinderhauß neben dem wirthshauß zum guldenen Falcken, einseit theils neben H. Johann Friedrich Fechot dem Specierer, Friedrich Dürrbach dem kupfferschmidt, Philipp Jacob Böris dem schloßer, Charles Lafermiere dem Traiteur, François Favier auch Traiteur und Jacob Wallner dem Kürßner und mit dem hinderhauß neben Johannes Sembach dem haußfeurer ferner hinden auf St Barbarä gaß stoßend und einen ausgang in dieselben habend gelegen, welche behausung ein Jus dominans fluminis durch die H. Fechot und Benedict Storr zuständigen Häußer hat – der Fr. verkäuferin als Universal erbin ihrer Fr. tocher weÿl. Fr. Maria Salome geb. Leitersbergerin auch weÿl. S.T. H. XV Johann Philipp Leitersbergers Fr wittib – um 6500 pfund

Jacques Anselme Daubin Dumesnil, fils d’un avocat au Parlement de Rouen, épouse en 1728 Marie Charlotte Denckenhausen
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 371)
Hodie decimâ nona februarii anni 1728 (…) in facie ecclesiæ conjuncti sunt dominus nicolaus Jacobus Anselmus d’Aubin dumesnil Commissus prænobilis domini de charlieres quæstoris generalis census fisci Regii in Alsatia filius Domini Anselmi d’Aubin advocati parlamenti Rhotomagensis et domicella margarita Le Clere et dominicella Maria carola denckenhausen frise filia domini pauli denkenhausen officialis serenissimi principis de Birkenfeld Tabellionis legionis Alsatica et domicellæ Mariale comte (signé) Daubin Dumesnil, M. Ch. Denkuenhausen frise (i 201)

Jacques Anselme Daubin Dumesnil meurt en 1749 en délaissant cinq enfants. La masse propre à la veuve s’élève à 2 250 livres, celle des héritiers à 3 685 livres. L’actif de la communauté s’élève à 36 297 livres, le passif à 26 201 livres.

1749 (24.4.), Me Beguin (6 E 41, 1454) n° 7
Inventaire De la Succession de feu le Sr Jacques Anselme Daubin Dumesnil ancien Directeur des Vivres du département d’Alsace demeurant en cette ville a lassé après son decès arrivé le 18. avril 1749, a la requisition de Me Etienne Daudet Licencié ez Loix Greffier a la Chambre de Police et Bourgeois de cette ville tuteur nommé par Justice aux enfants mineurs, et serment preté par le Sr Anselme Daubin Neveu et Demoiselle Antoinette Faul Niece du défunt comme aussi de Marguerite Lerch, Madeleine Petitjean, Joseph Valdisperger, Pierre André, Mathieu Weiner, Frédéric Schuh, Madeleine Seboldin et Claude Veau tous Domestiques de la Maison
Le Défunt a laissé pour héritiers ab intestat Scavoir 1. Demoiselle Marie Marguerite agée de 20 ans, 2. Demoiselle Jeanne Charlotte agé de 19 ans, 3. Demoiselle Marie Madeleine agé de 8 ans, 4. Sr André Anselme Etudiant en Philosophie agé de 17 ans et 5 Sr François Etudiant en humanité agé de 14 ans, Lesdits cinq enfants engendrés avec feüe Dame Marguerite née Frise

Dans la Maison Scituée en cette ville Grande Rüe appartenante a cette succession
Au troisième Etage dans le garde Meubles, Dans la Chambre des Domestiques a côté, Dans l’appartement N° 6, Au Vestibule, Dans la Chambre N° 8, Dans la Chambre N° 9, Au Vestibule N° 5, Dans la Chambre N° 4, Dans la Chambre N° 1, Dans la Chambre N° 2, Dans l’appartement N° 3, Dans l’appartement N° 13, Dans l’appartement N° 14, Dans la Cuisine, Dans le Bureau voudé, Dans l’Ecurie, Dans l’armoire de l’appartement N° 4, Dans trois armoires de la Chambre N° 10
Effets à la Rupersau, Dans la serre du jardin
Propriété d’une Maison scise en cette ville de Strasbourg, Une Maison nommée au Couperet consistant en maison de devant, Milieu, de Côté et derrière, deux Cours et autant de puits, un Jardin Ecurie et Remise et le fonds, avec tous leurs appartenances et dépendances Scize en cette ville Rüe dite grande Rüe d’un côté en partie a la Maison nommée le petit Fribourg appartenante a Benoit Storr Vitrier d’autre en partie a la Tribûe de fribourg en partie par la Maison de derrière au Cabaret ou pend pour enseigne le faucon d’or d’autre côté partie aux héritiers de Jean Frédéric Fechot Epicier, Frédéric Dürrbach Chaudronnier, Philippe Jacques Boeris Serrurier, Charles la fermiere Traitteur, François favier aussy Traitteur et Jacques Wallner Pelletier, abou. par lad. maison de derrière a Jean Sembach fournier et a la Rüe Ste Barbe ou elle a une issüe, laquelle Maison a la servitude dominante de l’ecoulement des Eaux par les maisons de Fechot et de Benoit Storr n’est au contraire chargé d’aucune servitude, acheté de feue De Marie née Reiseissen veuve de feu Mons. Philippe Caspar Leitersperger vivant ammeister et assesseur à la Chambre des Treize, Chambre des Contrats 3. octobre 1741 pour 26 000 livres
Maisons et Biens en fond Scitué a la Rupersau, Un Bien de Campagne situé en la Rupersau proche de cette ville vers le milieu du Village et au Canton dit Schweighoff consistant en Maison Cour Grange Ecuries et autres Bâtiments droits appartenances et département généralement quelconque avec un Jardin y attenant contenant le tout ensemble dans son enclos environ 3 arpens dont la partie inférieure du Jardin faisant environ un bon arpent est chargée de 50 sols de Rente foncière payable annuellement a la St Martin d’hiver aux Nobles de Wormser, au surplus l’enclos et emplacement entier avec les Bâtiments qui s’y trouvent franc et quitte joignant les Enfants du premier mariage de feu Jean Koch d’une part et la Rüe communale d’autre pardevant sur le communal et parderrière sur la Rue est entourrée en partie d’une haye vive en partie d’une cloison des planches et en partie d’une treillle, Plus en 32 arpents 2 quarts et demy dont partie terres arables et partie prés le tout aussi franc et quitte avec lad. Maison et son enclos a l’excption de la rente foncière susmentionnée de 50 sols comme aussy en outre en 36 autres arpens et 2 quart ou environ partie terre arable et partie prés et qui sont Biens Rentiers ou censifs dépendant aussi de ladite Cour et Maison et y attachés, le tout situé aud. Ruprechtsau en différents cantons et ainsy qu’il est avenû au Sr Jean Baptiste Vicart Directeur des fourages de Wissembourg qu’il en a fait l’acquisition des héritiers Koenig et Krafft par Contrat passé à la Chambre des Contrats le 25 octobre 1736 qui se trouve traitté et specifié dans un inventaire fait par Me Jean Daniel Lang en 1730, acquis dud. Sr Vicart pat Contrat devant Me Humbourg le 17. juin 1740 enregistré à la Chambre des Contrats, 20 000 livres
Plus une Maison avec ses appartenances et dépendances contenant en tout et y compris la place sur laquelle la Maison est batie un Arpent un quart et demy Scitués dans la Ruperechtsau au Canton dit Klebsgarthen d’un côté en partie la Rüe appelée Langgass et d’autre partie attenant aux enfants de feu Sperling vivant Cabaretier du boeuf d’autre côté en partie Jean Georges Nägel le Journalier et en partie la veuve Hornecker par en haut sur le Canton appelé rauhe Plätz ou la Langgass en partie par en bas en partie Jean Martin Koch le Boucher et en partie M Beyerlé Directeur de la monnoye Royale, duquel terrain on paye une Rente annuelle et fonciere au fief de Monseigneur le Prince de Rohan de qui le fond depend, de 5 livres 11 sols, appartenant en toute propriété autrefois a Stephan Weller le tisserand et Manan de lad. Ruprechsau duquel feu M Dumesnil l’avoit achetés a l’enchere suivant Contrat à la Chambre des Contrats le 23 janvier 1748 pour 798 livres
Plus une Maison ayant pour Enseigne le Cheval blanc scitué a la Ruprechtsau avec Cour Grange Ecurie et autres Bâtiments droits appartenances et dépendances ensemble la superficie et les Améliorations d’environ deux petits arpens de terre et Terrain y attenant au quartier dans l’Oberau au Bruche Wördt le Sr Louis Beyerlé Directeur de la Monnaye de cette ville d’une part et le Sr Dumesnil défunt d’autre par en haut sur le grand chemin et par en bas sur un Chemin sur la Bruche, desquels petits arpens ou environ de terre et terrein le fond et le sol appartiennent en partie au fief de Bärenfels et en partie au fief de Rohan a raison de quoy il est düe annuellement au Terme de la St Martin au premier des fiefs 2 livres 8 sols et au second 4 livres 4 deners de Rente foncière, vendu au Sr Dumesnil par Catherine Grimmel veuve de Frédéric Reumann Boulanger Bourgeois de cette ville par Contrat pardevant Humbourg le – enregistré à la Chambre des Contrats le -, 4096 livres
Catalogue de livres
meubles à Strasbourg 8342 livres, Effets de la Rupersau 1953, Vins et tonneaux 1070, Chevaux et Carosses 520, Argenterie 10 302, Bagues et Bijoux 5650, Numéraire 9177, Maisons et biens fonds 24 894, Constitution de rente annuelle 8000, Capital portant rente 224, dettes actives 49 054, total général 145 188 livres – Dettes passives 104 805 livres, Reste 42 877 livres

Le tuteur des enfants Daubin Dumesnil vend 6 925 livres la maison au traiteur François Favier et à sa femme Anne Marie Bringau qui hypothèquent leur maison voisine rue Sainte-Barbe

1749 (20.11.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 679
H. Lt Stephan Daudet Eines löbl. Policeÿ gerichts actuarius als vogt weÿl. H. Jacques Anselme Daubin Dumésnil directeur des vivres de la province d’Alsace fünff kinder
in gegensein François Favier traiteur und Annæ Mariæ geb. Bringau
eine behausung zum Haumeßen genandt bestehend in vorder: mittel: nebens: und hinderhauß, zween höffen, zween bronnen, einen garten, stallung und remise auch dero hoffstätte mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane der Obern straß, einseit theils neben dem sogenannten Kleinen Freÿ burger, Benedict Storr dem glaser gehörig, theils neben der freÿburger zunfft stub theils mit dem hindern hauß neben dem wirthshauß zum goldenen Falcken, anderseit theils Christoph Coblentz dem tabac händler, Friedrich Dürrbach dem kupffer schmidt, Philipp Jacob Boriß dem schloßer weÿl. Charles Lafermière weinhändlers wittwe, denen käuffer selbst und Jacob Wallner des kürßners wittib und erben, und mit dem hinter hauß neben Johann Sembach dem haußfeurer ferner hinten auff St Barbara gaß und einen ausgang in dieselben habend, welche behausung ein jus dominans fluminis durch Coblentz: und Storrischen häußer hat – als ein vätterliches erbgut – um 6925 pfund oder 27 700 livres tournois
Underpfand sein soll, eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt ane St Barbara gaß, einseit neben vorgedachten Wallnerischen wittib und erben anderseit neben gemelten Sembach hinten auf die jetzt verkaufte behausung

François Favier qui exploite dans la propriété acquise l’auberge au Luxembourg loue la maison arrière sur la petite rue Sainte-Barbe au cocher Jean Jardel et à sa femme Catherine Meyer qui ont l’intention de construire une nouvelle écurie et une remise

1750 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 367-v
François Favier traiteur
in gegensein Jean Jardel des kutschers und schirmers und Catharinæ geb. Meÿerin
verlühen, in seiner alhier ane der obern Straß gelegen au Luxembourg genannten gastbehausung, das hinderste hauß samt dem kleinen hoff – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff nächst künfftigen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 45 gulden
und weilen die entlehner vorhabens seind in dem mit verlehnten hoff eine stallung und remise auff ihre cösten zu bauen, als wurde verabschiedet, daß falls vor verfließung der dreÿ ersten jahren durch verkauffung des haußes die lehnung gebrochen würde, der verleher statt der schadloßhaltung denen entlehen eine tertz ane der baucösten zu verguthen schuldig

Anne Marie Bringau femme de François Favier dit Saint Paul meurt en 1757 en délaissant sept enfants dont cinq mineurs. Lors de son inventaire, les experts estiment la maison 3 500 livres.

François Favier hypothèque sa maison rue Sainte-Barbe au profit des héritiers de Jacques Gallay pour régler le prix des travaux qu’il a fait faire tant dans l’auberge qu’il a vendue que dans la maison qu’il a conservée

1762 (24. 8.br), Me René (6 E 41, 547) n° 115
Sr François Favier dit St. Paul cy devant aubergiste à l’Enseigne du Luxembourg et bourgeois de cette ville
tant pour réparations et ouvrages de maçonerie Charpenterie et autres jusqu’à présent faites par
feu Sr Jacques Gallay vivant maître maçon et par les ouvriers de sa succession dans la maison cy devant appartenant aud. Sr declarans ou pendoit pour enseigne du Luxembourg size grand rue et dans l’autre à luy de même appartenante size rue Ste Barbe vis à vis le petit Couvent des R.P. Capucins que pour frais de Procédure faites à ce sujet, 2400 livres
hypothèque notamment a maison size rûe Ste Barbe attenant d’un côté à N d’autre au boulanger noir aboutissant par derrière au Sr Longho marchand de cette ville et par devant sur ladite rue

François Favier dit Saint Paul vend 7 250 livres la maison au marchand Dominique Longho

1762 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 636 f° 228
François Favier dit St Paul der traiteur
in gegensein Dominique Longho des handelsmanns
eine behausung à la ville de Luxembourg von alters her zum Haumeßer genannte behausung in vorder: mittel: nebens: und hinterhauß, zween höffen, zween bronnen, einen garten, stallung und remise auch dero hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Obernstraß, einseit theils neben dem sogenannten kleinen Freiburger H. Not. Dautel gehörig theils der Freÿburger zunfft stub theils mit dem hintern hauß neben dem wirthshaus zum goldenen Falcken, anderseit neben Christoph Coblentz dem tabachändler, Friedrich Dürrbach dem kupfferschmidt, Philipp Jacob Böris dem schloßen, weÿl. Charles Lafermière gewesten weinhändlers wittib, dem verkäufer selbst und Jacob Wallner gewesten kürschner wittib und erben, und mit dem hinterhaus neben Johannes Sembach den hausfeurer hinten St Barbara gaß und einen ausgang in dieselbe habend – welche behausung jus dominans fluminis durch Coblentz und H. Not. Dautel häußer hat – theils den 20. 9.br. 1749 erkaufft, theils in seiner Ehefrau seel. verlassenschafft tam active quam passive übernommenes guth – um 6250 lt verhafftet, geschehen um 1000 pfund

Dominique Longho loue à nouveau la maison arrière au cocher Jean Jardel

1762 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 636 f° 256
H. Dominique Longho der handelsmann
in gegensein Jean Jardel des kutschers
verlühen, in seiner an der obern Langen straß gelegenen behausung a la ville de Luxembourg genannt das gantze hinterhaus gegen der Carthaus schaffneÿ behausung über nichts davon ausgenommen, den schopff und den darüber sich befindlichen gang* biß an der garten – auff innstehenden Michaelis auff 6 nacheinander folgenden jahren, um einen jährlichen Zinß nemlich 30 pfund

Dominique Longho hypothèque la maison au profit de Marie Salomé Falckenhauer veuve de l’orfèvre Jean Frédéric Imlin

1763 (23.7.), Me Humbourg (6 E 41, 111)
Obligation – Sr Dominique Longho marchand bourgeois de cette ville Marie Salomé Falckenhauer veuve de l’orfèvre Jean Frédéric Imlin
devoir à Damle Marie Salomé née Falckenhauer veuve du Sr Jean Frédéric Imlin a son deceds ancien assesseur au grand senat et orfèvre assistée du Sr Georges Frédéric Imlin aussi orfèvre, 18 000 lit
hypothèque, sa maison avec toutes ses appartenances et dependances Scituée en cette ville grand rue la maison dite Kleine freyburger appartenant à Me Dautel Notaire, la tribu dite freyburger stub et le cabaret du faucon d’or d’une part, Christophe Coblentz, frideric Dürrbach, Philippe Jacques Boeris, Me Lobstein Notaire, la veuve Jacques Wallner et Jean Sembach d’autre, pardevant sur la rue vis à vis de celle de la chaine et par derrière la rue Ste Barbe vis à vis la maison de la Chartreuse – laquelle maison Me Jacques Anselme Daubin Dumesnil leur pere en son vivant Directeur des vivres de cette province avoit vendue par contrat passé à la Chambre des Contrats le 20. nov. 1749 au Sr François Favier dit St Paul lequel en a fait la vente audit Sr Longho par contrat en lad. chambre le 15. juil. 1762
[in fine :] 18. aout 1766, Me Leopold Philippe André de Neuenstein Chevalier de l’Ordre Royal et militaire de St Louis ancien capitaine de cavallerie et Stettmestre ou l’un des preteurs de cette ville, ayant acquis du Sr Longho par contrat passé à l’instant à la Chambre des Contrats une partie de la maison hypothéquée (…)

Dominique Longho vend une partie de sa maison au stettmestre Léopold Philippe André de Neuenstein. L’acte est annulé quelques jours plus tard
1766 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 448
H. Dominique Longho der handelsmann
in gegensein H. Leopold Philipp Andreas von Neuenstein des Stättmeisters und XIII alhier
eine von seiner ane der Langenstraß gegen der Kettengaß über gelegen behausung ehe dem die auberge zum Luxembourg genannt, die auf linken seit am eingang des großen thors oder einfahrt gegen dem bierhaus zur Ketten über gelegen behausung, hoff, hoffstatt sambt nebens und hinteren gebäu, dem großen thor und einfahrt dem hoff so lang der garten ist mit allen rechten und gerechtigkeiten, ane der Langenstraß, einseit neben dem H. Verkäufer, anderseit neben Christoph Coblentz dem Tabachändler, hinten auff Johann Wenck dem kutscher – um 2000 lt verhafftet
[in margine :] annullirt den 21 Augusti 1766

La vente est remplacée par une nouvelle, moyennant 4 500 livres

1766 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 470
H. Dominique Longho der handelsmann
in gegensein H. Leopold Philipp Andreas von Neuenstein des Stättmeisters und XIII alhier
eine von seiner ane der Langenstraß gegen der Kettengaß über gelegen behausung ehe dem die auberge zum Luxembourg genannt, die auf lincken seit am eingang des großen thors oder einfahrt gegen dem bierhaus zur Ketten über gelegen behausung, so besteht in neben gebäu, hinterhaus, hoff und hoffstatt, dem großen thor und einfahrt dem hoff so lang der garten ist alles mit mehreren in dem hierbeÿ dem Protocollo hinterlegte Abtheillung in welches alles wie dieße behausung ist abgetheilt ane der Langenstraß, einseit neben dem H. verkäufer, anderseit neben Christoph Coblentz dem tabachändler und mehreren benachbarten persohnen, hinten auff die kleine St. Barbarägaß und einen ausgang dahin habend – um 2000 lt verhafftet, beschehen um 2500 lt

Acte de partage entre les deux parties

1766 (30.8.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 489-v
Vergleich und abtheillung – H. Dominique Longho der handelsmann, und
H. Leopold Philipp Andreas von Neuenstein der stättmeister und XIII alhier
eine von einer in der Langenstraß alhier gegen der Kettengaß über gelegenen behausung ehedessen die auberge zum Luxembourg genannt, die auf linken seit am eingang des großen thors oder einfahrt gegen dem bierhaus zur Ketten über gelegen behausung, hoff, hoffstatt sambt nebens und hinteren gebäuden, dem großen thor und einfahrt dem hoff so lang der garten ist mit allen rechten und gerechtigkeiten, ane der Langenstraß, einseit neben dem H. Verkäufer, anderseit neben Christoph Coblentz dem Tabachändler und mehreren benachbarten persohnen, hinten auff die kleine St. Barbarägaß und einen ausgang dahin habend, unter folgenden conditionen,
1. die separation dießer verkauften behausung von sein H. Longho noch eigenthümblich behaltene behausung also vorgenommen werden solle, daß forder sambt das obengenannte grosse thor zum einfahrt gemeinschaftlich abgebrochen, hingegen in seiner weithe und höhe so wie dato stehet um ein und einen halben schuh hinüber an die verkaufte behausung gerückt und mit gemeinen uncösten wider auffgebauet werden solle, damit H. Longho seinerseits auch einen eingang in seiner behausung wie wolen auf seine cösten machen lassen könne.
2. betreffend nun das gebäude über dießem großen thor, solle dasselbe zu allen zeiten ihme Longho eigenthümblich verbleiben, soviel aber das darinn befindliche frantzösische camin betrifft, welches in der gerechtigkeit der verkauften behausung laufet und angeführt, verspricht der H. verkäufer daßelbe auf seine uncösten abbrechen und wegmachen, hingegen der H. Käufer die mauer worinnen es gestanden auf seine cösten zu machen und repariren zu lassen sich anheißig gemacht.
3. solle zwischen dem hochadelichen käuffer und dem H. Verkäufer nach deme das große thor um genanten anderthalb schuh hingemacht und aufgebauen seyn werde, und dieser theil pfosten im außgang lincker hand an biß an dem eck des H. Verkäufers mittleren gebäude oder magazin in gerader linie eine mauer in die höhe des schopffs mit gemeinen cösten aufgeführt werden, welche alß dann gemein seyn und verbleiben und zu dem ende beederseits mit blindlöcher versehen werden sollen.
4. vergönstiget der H. Verkäufer Hochadelichen Hn. Käuffer den gebrauch seines in seinem hof stehenden bronnen und hingegen erlaubt der hochgebohrene H. Käuffer dem H. Verkäufer sich in seiner gerechtigkeit erbauten und mitverkauften bauchküchen je zu zeiten zu bedienen, jedoch aber beederseits nicht länger alß es beede theile belieben werde, dahere auch diese beedeseitige vergönstigung keinen theil auf einer gerechtigkeit gereichen zu einer servitut erwachßen solle, inzwischen aber damit man sich dieser vergönstigungen beederseits als lang sie dauert bedienen könne, so solle in obangeregter neuen scheidemauer eine oefnung oder thür, welche beeder seits jedoch mit riegeln versehen und des nachts beschlossen werden solle zum auß und eingehen gelassen und gemacht werden (…).
5. solle das zwischen dem Verkäufer und sein H. Longho mittleren behausung oder magazin befind. und über des H. Käuffers hof gebaute gänglein oder galerie welches d. H. Käufer mitverkauft ist und eigen insolang unabgebrochen stehen verbleiben alß lang es einem oder dem anderen theil gefällig seÿn werde, mit diesem anhang daß welches theil solches nicht mehr leiden wollte solches auf seinen uncösten wegbrechen zu lassen schuldig sein solle.
5. Le passage ou galerie qui se trouve entre le vendeur et le bâtiment médian du sieur Longho et qui est construit au-dessus de la cour du sieur acquéreur fait partie des objets cédés à l’acquéreur, il restera sa propriété tant qu’il subsistera et qu’il ne sera pas démoli, aussi longtemps qu’il plaira à l’une et l’autre partie, à la réserve que si l’une des parties souhaitait ne plus le tolérer elle puisse le faire démolir à ses frais.
6. dieweillen dan auch H. Longho garthen welcher hinten an seiner mittleren behausung oder magazin lieget den verkauften hof nur mit einem lattenzaun scheidet, so solle zwar diese lattenzaun alß lang es beederseits geduldet werden, stehen bleiben und nicht weiter geändert werde, es wäre dann sach daß ebenfalls von dem eck der magazin oder mitleren sein H. Longho gebäudes an bis hinunter und so weit der garten geht eine gemeine und zu beeden seithen mit blindlöcher versehene scheidemauer 6 oder 8 schuhe hoch, oder wie die parthen es gut finden (…) auf das schon vorhandene fundament warauff der lattenzaun gesetzt ist gebauen und aufgeführt werden solle.
7. (…) zwischen ihnen parthen auch alßo gemeinschaftlich seyn und verbleiben auch alßo gemeinschaftlich reparirt und erhalten werden, es wäre dann daß diese gemeine mauren durch einen oder den anderen theil und schuldig versehen und facte schaden und noth litte, alß dann derselbe theil so den schaden verursachet hat schuldig und verbunden seyn solle solche schaden auch wieder auf seine uncösten herstellen und zu repariren lassen.
8. promittirt H. Longho seine nach am dach der magazin, so in dem garten gehet und dadurch das regen tropfen in der rinne in des H. Käuffers hoff stehet auf seine uncosten setzen und richten zu lassen, damit er H. Käuffer darunter ein bassin in dieses nachwasser darin aufzunehmen setzen lassen konne, anlangend aber
9. die rinne oder steinerne nach, welche in den garten längßt der breite der magazin in den boden gelegt ist, und in welche das wasser, so von den bronnen in dem garten herkommt, in des H. Käufers hoff außlaufet, so solle dieselbe oder desselbe, weilen kein anderer ablauf solchen bronnwassers außfundig zu machen ist, zu allen zeiten unverändert verbleiben und der H. Käuffer dieses und jenes nachwaßer alß ein servitut in einer gerechtigkeit leiden und aufzunehmen schuldig.
10. versichert H. Longho alle oefnungen sie beständen im kellerlöchern, fensterlichetern und dergleichen keinerlei außgenohmen, welche biß anhero an den seithen seiner magazin, maur und giebeln so in des H. Käufers hoff gehet und daran das vorgemelte gänglein oder galerie gebauen auf seine uncosten zu mauren zu lassen (…).
11. (…) über eingekommen, das keinen theil aufs neue zwischen ihnen gemeinschfatliche mauer oder sonsten was in seinem haus neu aufbauen lassen wollte, erlaubt seÿn solle, fenster oder sonsten einige Oefnungen machen zu lassen, wardurch man in des anderen haus oder hof sehen oder etwas aufhängen könnte.
12. übernimmt H. Käufer die lehnung des hinteren ihme verkauften hauses in St Barbarägaß gehend welche Sr Longho mit dem darinnen wohnenden kutscher getroffen und von nächßt einstehenden Michaelis nach dem inhalt des lehnungs contract außzuhalten
am 10. Juni 1766 – das der durchgang unter den schopf neml. die balcken die gerecht haben in ihrem blatz seÿn, in die maur zu bleÿben wie sie dato seyn und wann ein oder anderer balck oder durchzug verfaullen sollte, wieder an nemlichen platz solle gesetzt werden, ohne daß erlaubt solle, seine kästen oder andere löcher in die mauer zu machen.
(…) nicht erlaubt seÿe längst des giebels des H. Käuffers sein haus so an das haus des H. Verkäufers über das große thor stoßet im benahmbßtem machen zu dörfen noch berechtigt weder erlaubt seyn,
und end. das wasser anbelangt so von des hochadeliches käuffers sein tach und nach in des H. Verkäufers sein nach gerichtet ist verbunden seyn selbiges von dauen hinweg zu thuen und benanntes wasser auf seinem grund und gerechtigkeit auf zu nehmen, das gemeinschafft. kupfferen nach zwischen den zwey häußer soll zu allen zeiten gemeinschaftlich unterhalten (…) werden – um 1800 pfund

(traduction) une des maisons situées face à la rue de la Chaîne autrefois appelées au Luxembourg, à gauche du portail ou entrée vers l’auberge à la Chaîne, cour, sol et bâtiments latéraux et arrière, comprenant la cour à partir du portail et entrée sur toute la longueur du jardin, avec tous droits et appartenances, d’un côté le sieur vendeur, de l’autre l’apprêteur de tabac Christophe Coblentz et d’autres propriétaires, donnant par derrière sur la petite rue Sainte Barbe où elle a une issue, aux conditions suivantes.
1. Pour séparer la maison vendue de celle dont le sieur Longho se réserve la propriété, le portail qui sert d’entrée commune devra d’abord être démoli puis reconstruit à frais communs en conservant sa largeur et sa hauteur actuelles et en le déplaçant d’un pied et demi vers la maison vendue pour que la maison du sieur Longho aie une entrée qu’il fera faire à sa convenance et à ses frais.
2. Pour ce qui est du bâtiment au-dessus dudit portail, il devra être désormais la propriété du sieur Longho, le sieur vendeur promet cependant de faire démolir et démonter à ses frais la cheminée à la française qui se trouve dans les dépendances de la maison vendue, le sieur acquéreur s’engage par ailleurs à refaire et à réparer à ses frais le mur où elle se trouvait.
3. Une fois que le portail aura été déplacé et reconstruit un pied et demi plus loin comme il a été dit, le vendeur et l’acquéreur construiront à frais communs en ligne droite un mur, de la hauteur du hangar, depuis le pilier situé à gauche de la sortie jusqu’à l’angle du bâtiment médian ou magasin du vendeur, ledit mur restera ensuite mitoyen et sera à cet effet pourvu de niches.
4. Le vendeur permet à l’acquéreur de se servir du puits qui se trouve dans sa cour, en contrepartie l’acquéreur autorise le vendeur à utiliser la buanderie qui est construite sur son terrain et fait partie de la vente, mais seulement aussi longtemps qu’il plaira aux deux parties, de sorte que cette permission mutuelle ne puisse jamais devenir un droit et être tenue pour une servitude. Pour que les parties puissent jouir de ces permissions, il faudra tant que durera cette tolérance faire et entretenir dans ledit nouveau mur séparatif une ouverture ou une porte qui devra cependant être pourvue de verrous et fermée la nuit pour pouvoir entrer et sortir (…).
5. Le passage ou galerie qui se trouve entre le vendeur et le bâtiment médian du sieur Longho et qui est construit au-dessus de la cour du sieur acquéreur fait partie des objets cédés à l’acquéreur, il restera sa propriété tant qu’il subsistera et qu’il ne sera pas démoli, aussi longtemps qu’il plaira à l’une et l’autre partie, à la réserve que si l’une des parties souhaitait ne plus le tolérer elle puisse le faire démolir à ses frais.
6. Comme le jardin du sieur Longho, situé à l’arrière de son bâtiment médian ou magasin, est seulement séparé de la cour vendue par une cloison en lattes, ladite cloison sera tolérée sans être modifiée aussi longtemps qu’il plaira aux deux parties, mais les parties pourront faire construire et édifier sur les fondations de l’ancienne cloison un mur mitoyen de 6 ou 8 pied, de haut, à la discrétion des parties, depuis l’angle du magasin ou bâtiment médian du sieur Longho sur toute la longueur du jardin en y pratiquant de chaque côté des niches (…).
7 (…) ledit mur sera mitoyen et entretenu à frais communs, si cependant il subissait des dommages du fait de l’une ou de l’autre partie, la partie responsable du dommage sera tenue de remettre en état et de réparer le mur à ses frais.
8. Le sieur Longho promet d’établir à ses frais le long du toit de son magasin un chenal qui conduit les eaux de pluie dans le jardin et les mène par conséquent dans la rigole située dans la cour du vendeur, de telle sorte que le sieur vendeur puisse recueillir l’eau du chenal dans un bassin qu’il établira,
9. La rigole ou chenal en pierre qui se trouve sur le sol du jardin sur la largeur du magasin et mène l’eau provenant du puits situé dans le jardin en débouchant dans la cour du sieur vendeur devra rester à perpétuité dans son état actuel, puisqu’il est impossible de faire s’écouler l’eau du puits d’une autre manière, le sieur acquéreur sera tenu de recueillir et tolérer sur son terrain l’eau de ces chenaux comme une servitude.
10. Le sieur Longho promet de faire murer à ses frais toutes les ouvertures, soupiraux, fenêtres ou autres sans exception, qui s’ouvraient jusqu’à présent sur le côté de son magasin, de son mur et de son pignon vers la cour du vendeur où le passage ou galerie est construit (…).
11. (les parties) sont convenues que ni l’une ni l’autre ne sera autorisée à pratiquer dans le mur mitoyen ou dans sa maison aucune nouvelle fenêtre ni ouverture qui permette de voir dans la cour ou la maison de l’autre partie ou d’y suspendre quoi que ce soit.
12. Le sieur acquéreur prend à son compte le bail de la maison arrière qui donne dans la rue Sainte-Barbe et que le sieur Longho a passé avec le cocher qui y habite à compter de la Saint-Michel prochaine, aux conditions énoncées dans le contrat de location.
le passage sous le hangar, à savoir les poutres qui se trouvent en place pourront y subsister dans leur état actuel, si cependant une des poutres ou traverses pourrissait et qu’il fallait la remplacer, il faudra la placer au même endroit sans faire de nouvelles niches.

Dominique Antoine Longho meurt en 1768 en délaissant quatre enfants de sa femme Marie Théodore Brentano qu’il a épousée en 1742 à Tremezzo près de Côme en Italie. Les experts estiment 3250 livres la maison qu’il n’a pas vendue. La masse propre à la veuve s’élève à 3400 livres. L’actif des héritiers et de la communauté est de 4486 livres, le passif de 9705 livres.
1769 (31.1.), Me Zimmer (6 E 41, 1412) n° 205
Inventaire Des Biens delaissés par feu le Sr Dominique Antoine Longho en son vivant Negociant et bourgeois de cette ville – L’an 1769 le 31° jour du mois de Janvier avant midy à la Requête de De Marie Theodore Longho née Brentano, assistée du Sr Paul Grandval bourgeois Négociant de cette ville de Strasbourg, il a eté procédé à l’Inventaire et Description de tous les Biens meubles et immeubles generalement quelconques delaissés par feu le Sr Dominique Antoine Longho, en son vivant Negociant et bourgeois de cette Ville Décédé le 24° Decembre dernier (…)
Feu le Sieur Longho a delaissé pour ses seuls et uniques héritiers ab intestat, Sçavoir 1° De Marie Elisabeth Constantine Longho, Epouse du Sieur Joseph Pezzi, bourgeois Negociant de cette ville, assistée de dud. Sr son Epoux, tous a ce present, 2° De Marie Anne Therese Longho agée de 22 ans, assistée pour la confection du oresent Inventaire du Sr Jean Sonntag praticien de cette dite ville, 3° Sr Pierre François agé de 18 ans, 4° Marie Thérèse Catherine agée de 15 ans. Auxquels deux derniers Enfants mineurs a eté etabli par Justice pour Tuteur ordinaire ledit Sr Pezzi, mais étant interessé luy même pour son Epouse, il a été établi pour Curateur ad hoc le Sieur Jacques Philippe Pedroué Marchand bourgeois de cette ville. Tous les quatre Enfants dudit deffunt procréés avec De Marie Theodore née Brentano son epouse

Trouvés dans une Maison faisant partie de la présente Succession ainsi qu’il s’ensuit, Sçavoir
Au Grenier, Au second Etage Dans la Chambre à coucher, Dans la Chambre à Coté, Dans la troisième chambre, Dans le Cabinet à Coté
Au premier Etage Dans le Poële à manger, Dans la chambre à côté, Dans la Chambre à coucher, Dans la Chambre à côté, Dans un Cabinet à côté, Dans la Cuisine à Coté, Dans un Poël sur le derriere, Dans un Cabinet à Coté, Dans une Chambre à Cheminée, Dans la Chambre à côté
Au Second Etage, Dans une Chambre sur le devant, Dans le Comptoir, Dans la boutique, Dans une Sale sur le derriere, Au Vestibule
(f° 9) Propriété d’une maison. Savoir une Maison faisant autrefois partie de celle appartenant aujourd’hui à Mre. Leopold Philippe André Baron de Neuenstein Stettmeistre et Treize de cette Ville de Strasbourg, les deux ayant ci devant pour enseigne la Ville de Luxembourg, consistant ladite maison apparten. à la Succession dud. Sieur Longho en batimens de devant et de derriere, Cour, puits et Jardin avec ses appartenances Droits et Dépendances, Sçise en cette de. Ville dans la Grande Ruë d’un coté mond. Sr le Baron de Neuenstein de l’autre Me Dautel Not.re, la Tribu de fribourg et différens particuliers, par derrière l’auberge du faucon aujourd’hui de la demi Lune, ladite maison à l’exception d’une somme de 10 000 livres de principal pour lasuelle elle est hypothequée, franche et quitte de toutes autres Charges et hypothèques a été estimée par (les experts) suivant leur billet d’Estimation cy joint du 8° fevrier 1769 à la somme de 13 000 Livres, Lad. Maison y compris celle de mondit Sr le Baron de Neuenstein suivant Contrat passé le 15° Juillet 1762 a eté acquise du Sr François Favier dit St. Paul, Traiteur et bourgeois d lad. Ville. Et par un acte Sous Seing privé annexé au Contrat de vente passé à la Chambre des Contrats de cettede. Ville le 22 Aoust 1766 il appert sous quelles reserves, Charges, Clauses et Conditions la maison de mondit Sr le Baron de Neuenstein a été venduë et separée de celle appartenant à la succession dud. S Longho.
– Abschatzung Vom 8.t febÿ 1769. Auff begehren Weil. Dominick Antoni Lohgo des gewesener handelsman hiender Lasener Erben, ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der Langestras gelegen Einseits Neben H. Notarus thaudell anderseits Neben H. Baran Stettmeister Von Neienstein und hienden auff N.N. Stosend gelegen, solche behausung besteht in einem Laden und Ladenstuben Ferner in Etliche Stuben Kamern und Kichen Dar jber seindt die dach stühl mit breidziglein belegt hat auch dreÿ gewolbte Käller, hoff und brunen,Von uns Unterschriebenen der Statt Strasburg Geschwornen Werckmeister nach Vorhero geschehener Besichtigung mit aller jhrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach Estimiret und angeschlagen worden Vor und Umb Sechs Thausent Finff Hundert Gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
(f° 12) Etat sommaire du présent inventaire, Observation concernant le present Inventaire. La De Veuve Longho dès le Commencement de la Confection dud. Inventaire a declaré que ses apports consistoient uniquement en une Somme de 12 000 li. qui lui auroit eté promise par son Contrat de mariage et en quelques Meubles dont une petite partie se trouvoit encore en nature, Plus (…)
Biiens appartenant en propre à la Dame Veuve, Total des meubles 104, total de l’argenterie 3, total de l’Or et Bijoux 601, total du Remploy 12 900, Total général 13 609 livres
S’Ensuivent les Biens délaissés par feu le Sieur Longho, Total des meubles 1974, total des marchandises 2509, total de l’argenterie 101, total de la Propriété d’une maison 13 000, total des dettes actives 360, Total général 17 946 Livres – Dettes passives 38 821, Partant il appert que les Dettes passives payables par la succession dudit Sr Longho excedent la Masse active de 20 874 livres
Et quand même les Biens propres de la De Veuve Longho uniquement pour former la Somme finale et du Stall seroient deduits de cette dite derniere Somme, se montant à la somme de 13 609 livres, Il en résulteroir neanmoins que le montant desdits Biens propres à la veuve pour l’acquit total desdits Dettes passives ne seroit pas suffisant de la Somme de 7265 livres
Dettes actives douteuses 708 livres, Dettes actives mauvaises 14 081 livres
Copie du Contrat de mariage. 1742 a di 20. Luglio in Tremezzo (…), Copie de la traduction dudit Contrat, 1742 ce 20° Juillet à Tremezzo, il a été conclu un Mariage entre le Sr Dominique Longhi fils du Sr François natif de Grianta Cure de Menaggio & Demle. Theodore fille du Sr Dominique Brentano de Tremezzo Cure de Lenno (…)

Les héritiers Neuenstein vendent 21 000 francs la maison à l’avocat Jean Claude Adam Besson et à Marguerite Voinard

1798 (1 mess. 6), Strasbourg 3 (45), Me Übersaal n° 402 – Enregistrement de Strasbourg, acp 61 F° 160-v du 8 mess. 6
la Cit. Marie Odile Neuenstein née Beroldingen veuve du Cit. Leopold Philippe André Neuenstein assistée du Cit. Henri Martin Pechery Ex adjudant Général des Armées de la République son Gendre, La Cit. Louise Antoinette Neuenstein épouse dudit. C. Pechery et le C. Leopold Charles Neuenstein tant en leurs propres noms que pour et au nom de la Cit. Marie Antoinette Neuenstein épouse du C. Jean François André représentant du Peuple a Paris leur fils et sœur respective
au Cit. Jean Claude Adam Besson homme de Loi et Marguerite née Voinard
La Maison de devant et de derrière appartenant a la succession et ledit Cit. Leopold Philippe André Neuenstein vivant époux de la Cit. Marie Odile Neuenstein père et mère des autres co-vendeurs et co-venderesses scitué a Strasbourg grand rue N° 146 avec cour écurie grange rémise et tous les autres bâtiments droits servitudes utiles appartenances et dépendances, d’un côté C. Pezzi Négociant d’autre C. Lefevre Marchand de tabac par devant sur la grand rue et parderrière sur le Cit. Urban loueur de Carosses, (…) tous les fourneaux posés à l’exception de deux petits l’un de fayance et l’autre de fer, conformément à un contrat de vente Chambre des Contrats le 22. aout 1766 par feu le C. Dominic Longho Négociant au profit du Cit. Neuenstein pere et auteur des vendeurs – moyennant 21 000 francs

Jean Claude Adam Besson a épousé en 1791 Marguerite Voinard, fille d’un éclusier
1791, Mariage, Saint-Louis (cath. f° 6)

Hodie undecimâ mensis julii anni 1791 (…) in facie ecclesiæ conjuncti sunt joannes claudius adamus Besson Licentiatus et nuncupatus in negotiis civitatis, filius monirennis joannis Georgi Besson civis et Defunctæ margaritæ Wagner parochianus ad stum petrum juniorem Ex unâ, et Maria margareta Voinard filia majorennis joannis Josephi Voinard civis et vulgo Eclusier et defunctæ apolloniæ Siedler parochiana nostra Ex alterâ partibus (signé) Besson, Mell voinard (i 36)

Liste de biens sous séquestre. La part qui revient à Léopold Neuenstein sur le prix de vente est attribuée à la nation

1799 (4 vend. 8), Q 2686
Etat des successions sur lesquelles le séquestre a été apposé par l’Administration Centrale du Département
Nom et prénom des individus frappés du séquestre
commune où sont situés les biens frappés de séquestre, Strasbourg
Léopold Neuenstein fils, idem
la part avenant à la nation dans un capital de 50 000 li (…), plus la part de 21 000 livres faisant le prix principal de la maison acquise par le Cit Besson scise Grand rue n —
Certifié véritables, 4 vendemiaire 8, Le receveur des domaines et bois

Jean Claude Adam Besson loue une partie de la maison à la veuve Breck et à Georges Humann, négociant

1799 (14 pluviose 7), Strasbourg 11 (3), Me Anrich n° 375 – Enregistrement de Strasbourg, acp 65 F° 122-v du 15 pluv. 7
Bail pour 6 années consecutives qui commenceront le 1. germinal prochain – le Citoyen Jean Claude Adam Besson homme de loi
aux Cit. Veuve Breck et George Humann negociant
la boutique comptoir et la moitié de la Cave dans la grande maison du devant appartenante au bailleur dans la grande rue N° 146, ensemble tous les ustensiles s’y trouvant qui sont les tiroirs, comptoirs, Balances, poids et autres, le tout aux conditions suivantes (…), 4. le Bailleur s’engage à faire separer les deux caves à faire murer l’entrée de celle non louée cy dessus et de faire faire une autre porte à l’entrée de la cave cy dessus louée pour bien separer les deux caves de manière que tous soit bien clos et les marchandises des locataires en pleine sureté, 5. il s’engage aussi à faire murer une fenetre de la boutique qui donne dans la cour et à faire mettre des barres de fer à une des fenêtres du comptoir qui donne également dans la cour et qui n’est pas encore barrigadée – moyennant un loyer annuel de 1000 francs

Marie Thérèse Schwendel veuve Breck et son gendre Georges Humann louent une partie de la maison à l’épicier Urbain Antoine Stephan

1800 (11 pluviose 8), Strasbourg 10 (40), Me Zimmer n° 697, 258 – Enregistrement de Strasbourg, acp 71 f° 65 du 12 pluv. 8
Bail pour 5 ans a courir depuis le 1 germinal prochain – Citoyenne Marie Thérèse Breck née Schwendel et Comp.ie marchands Epiciers en détail a Strasbourg stipulant par la veuve Breck assistée du Cit. François Hirn Negociant La comparante a dit et déclaré qu’ayant pris en location pour 6 ans avec le Cit. Georges Humann son gendre pour lequel elle stipule sous lad. raison de commerce une boutique comptoir & cave avec tiroirs comptoires Balances Poids et autres ustensiles dans la maison du Cit. Jean Claude Adam Besson homme de loi Scise a Strasbourg grand rue N° 146 par bail conclu avec son propriétaire devant Me Anrich le 14. pluviose 7
à Urbain Antoine Stephan Epicier sous l’autorité du Cit. Jean Jacques Humann préposé à la douane demeurant en cette commune son tuteur
la Boutique le Comptoir et la cave séparés dans la grande maison sur le devant appartenant aud. Cit. Besson grand rue N° 146 avec tiroirs comptoires Balances Poids et autres ustensiles, moyennant un loyer annuel de 900 francs [Joint acte Anrich]

Jean Claude Besson poursuit l’artiste dramatique Pierre Alan qui n’a pas réglé ses loyers

1801 (27 pr.), U 1851, Second arrondissement f° 278
Jean Claude Besson, demandeur
contre Pierre Alan, artiste dramatique audit Strasbourg defendeur
que le defendeur soit condamné à lui payer la somme de 150 francs pour loyé échus au 1er germinal an 9 du logement qu’il occupe en la maison du demandeur Grand rue n° 146

Claude Besson loue un logement à Salomé Weber

1802 (17 pluviose 10), Enregistrement de Strasbourg, ssp 13 F° 9-v du 13 prai. 11
Bail de 3 ans – Claude Besson
à Salomé Weber
un Logement dans une maison grand rue N° 146 – moyennant un loyer annuel de 800 francs

Marie Marguerite Voinard obtient en messidor VII le divorce contre Jean Claude Adam Besson qui se remarie en thermidor XII avec Marie Catherine Atloff native de Wasselonne en légitimant un enfant né en l’an IX

Divorce, Strasbourg (n° 310)
Cejourd’hui 17 Messidor l’an VII de la République français une et indivisible (…) ont comparu en la maison Commune Marie Marguerite Voinard, née et domiciliée en cette Commune à la place des moulins N° 13, demanderesse en divorce, épouse légitime de Jean Claude Adam Besson, homme de Loi né et domicilié en cette Commune grand’rue N° 146 défendeur en divorce (…), laquelle Marie Marguerite Voinard m’a requis de prononcer la dissolution de son mariage contracté en cette Communale avec ledit Jean Claude Adam Besson le onze Juillet 1791 et m’a exhibé à cet effet un jugement redu par le Tribunal civil de Département du Bas-Rhin le 15 Prairial dernier (…) par ledit jugement il conste que la comparante se trouve dans le troisième cas du 4° article du premier paragraphe de la loi du 20 juillet 1792 qui détermine les causes le mode et les effets du divorce et que sa demande a été trouvée fondée par le dit jugement (i 163)

1804 (19 therm. 12), Strasbourg 14 (25), Me Lex n° 4273 – Enregistrement de Strasbourg, acp 93 F° 57-v du 29 ther. 12
Contrat de mariage – Jean Claude Adam Besson homme de loi époux divorcé de Marie Marguerite Voinard
Marie Catherine Atloff nativé de Wasselonne fille majeure de feu Georges Atloff, maréchal expert, et d’Anne Bernhard présentement femme secondes noces de Mathias Siffert maréchal expert

Mariage, Strasbourg (n° 295)
Du 21° jour du mois de Thermidor l’an douze de la République française, Acte de mariage de Jean Claude Adam Besson, agé de 41 ans, homme de Loi né en cette ville le 1 juillet 1763, y domicilié fils légitime de feu Jean Georges Besson, Propriétaire, & de feue Marguerite Wagber, Epoux divorcé de Marie Marguerite Voinard, Et de Marie Catherine Atloff agée de 28 ans, domiciliée en cette ville depuis quatre ans, née à Wasselonne, Département du Bas-Rhin le 17 Mars 1776. fille légitime de feu Georges Atloff, Maréchal expert audit lieu & de Anne Marie Bernhard. Les dits époux m’ont présenté un enfant du sexe masculin, né en cette ville le 19 frimaire an 9 inscrit sous les noms de Michel Besson, ont réconnu que cet enfant est né de leurs œuvres & m’ont requis d’en constater la légitimité par le présent acte (signé) Besson, Marie Catherine atloff (i 150)

Inventaire des biens de locataires, le droguiste Jean Frédéric Bœgner et Marie Catherine Rehm

1806 (18.1.), Strasbourg 9 (anc. cote 14), Me Bossenius n° 282, 2582 – Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 107 du 25.1.
Inventaire des biens de Jean Frédéric Boegner droguiste et de Marie Catherine née Rehm, par jugement du Tribunal de Première Instance en date du 4 dernier
dans la maison appartenante au Sr Jean Claude Adam Besson homme de lettres en cette ville grand rue n° 146 occupée en partie par lesd. conjoints
propres de la femme : meubles 895 fr, argenterie 194 fr, dettes actives 1000 fr, remplacement Inventaire des apports inventoriés par Me Albert le 26 novembre 1783, 23 702 fr, déduire 24 fr, reste 23 678 fr – total 25 767 francs
propres du mari : meubles 1596 fr, argenterie 106 fr, marchandises 281 fr total 11 747 fr, dettes actives 5484 fr, total 19 215 fr – Passif 36 579 fr, déficit 17 364 fr – créances douteuses 2657 fr
(Joint) Contrat de mariage du 21 mars 1783, Me Albert – zwischen Herrn Johann Friedrich Boegner dem ledigen handelsmann herrn Johann Jacob Boegner des handelsmanns und burgers zu Lörrach Marggräfl. Badischer herrschaft mit weÿl. Fr. Catharina Elisabetha geb. herbsterin ehelich erzeugtem Sohn, so dann Jfr. Maria Catharina Rehmin weÿl. herrn Christoph Rehm des handelsmanns mit Fr. Susanna Catharina geb. Schwartzin ehelich erzeugter Tochter

Inventaire des biens d’une locataire, Sophie Louise Schertz veuve du médecin Jean Kratz

1806 (24.11.), Strasbourg 10 (19), Me Zimmer n° 343, 2946 – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 f° 73 du 25.11.
Inventaire de la succession de Sophie Louise Schertz veuve en secondes noces de Jean Kratz Docteur en médecine décédée le 10 septembre dernier – à la requête de Jean Georges Schertz négociant Ayeul maternel et tuteur ordinaire de Jean Louis Edouard Kratz, Plus Charles Henri Kern Jurisconsulte avoué aux tribunaux établis a Strasbourg subrogé tuteur – ladite succession enseignée par Hélène Frédérique Kratz fille majeure – le défunte a laissé pour des seuls et uniques héritiers 1. Jean Louis Edouard 3 ans 5 mois, 2. Jean Louis Théodore décédé après sa mere le 8 novembre – Avis préliminaire, liquidation de Jean Kratz souss. le 14 novembre dernier
propres de la défunte : garde robe 1495 fr, meubles 4626 fr, vins 372 fr, argenterie 2801 fr, numéraire 1314 fr, créances 36 915 francs
biens fonds, rente immeubles à Dachstein 4880 fr, Erstein 1740 fr, Hangenbiethen 1500 fr, Oberschaeffolsheim et Wolfisheim 1620 fr, Souffelweyersehim 980 fr, Weitbruch 360 fr, total des immeubles 11 080 fr, total de la masse 59 027 fr – Passif 2742 fr, déduction faite restent 59 576 francs
effets vendus restés dans la maison ; vente de meubles grand rue n° 146 vis à vis la brasserie de la Chaine

Jean Claude Adam Besson loue une boutique au négociant Raphael Léopold Samuel

1811 (20.3.), Strasbourg 15 (13), Me Lacombe n° 1910 – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 173 du 28.3.
Bail de 3 années qui commencent le 25 juin courrant – Jean Claude Adam Besson homme de loix
à Raphael Léopold Samuel négociant
la boutique, le comptoir et la moitié de la cave dans la grande maison du devant appartenant au Sr bailleur en cette ville grand rue n° 146- moyennant un loyer annuel de 800 francs

Jean Claude Adam Besson loue un appartement à Marie François Aloyse Weiss, vérificateur des douanes

1811 (10.9.), Strasbourg 11 (11), Me Thurmann n° 1452 – Enregistrement de Strasbourg, acp 118 f° 3-v du 11.9.
Bail de 3 années qui commencent à la St Michel 29 septembre courant – Jean Claude Adam Besson propriétaire
à Marie François Aloyse Weiss vérificateur des Douanes
le premier étage composé de quatre pièces et la cuisine dans sa maison sise en cette ville grand rue n° 146, Plus au second étage un petit logement donnant dans la cour composé de trois pièces et une cuisine et en outre deux caves situées a droite de l’escalier, deux chambres au troisième au dessus du petit logement du second et un petit grenier dont la porte donne sur l’escalier dudit troisième, De plus le Sr Besson s’engage à fournir quatre fourneaux dans tout le logement savoir, un fourneau en fayence tenant au mur dans la grande pièce de devant, un de fonte rond dans une petite chambre a alcove à gauche, un pareil dans celle de derrière a droite et un pareil de fonte carré dans le petit logement du second étage, il fera en outre tapisser a neuf la grande pièce de devant et la petite chambre à coucher à alcove ainsi que clore par des vitraux la galerie du premier étage – moyennant un loyer annuel de 750 francs

Inventaire des biens de locataires, le boulanger Jean Daniel Jundt et Frédérique Caroline Steinhelber

1811 (3.8.), Strasbourg 3 (35 A), Me Übersaal n° 1247, 5880 – Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 153-v du 5.8.
Inventaire des apports de Jean Daniel Jundt boulanger et de Frédérique Caroline Steinhelber – Contrat de mariage devant Me Koch à Bischheim au Saum le 19 juin 1810 enregistré le 2 juillet à Schiltigheim
dans la maison grand rue n° 146
mariés le 31 juillet 1810 – le mari : meubles 1462 fr, dettes actives, numéraire, total 12 382 francs
la femme : meubles 1662 fr, remis par les père et mère 2400 fr, total 4062 fr, en présence de Jean André* Steinhelber père de l’épouse

Inventaire des biens d’une locataire, Marie Sophie Gœcklin femme du vérificateur des douanes Marie François Aloïse Weis

1811 (23.10.), Strasbourg 11 (12), Me Thurmann n° 1510 – Enregistrement de Strasbourg, acp 118 f° 62-v du 26.10.
Inventaire de la succession de Marie Sophie Goecklin épouse de Marie François Aloïse Weis vérificateur des douanes, décédée le 26 août dernier – à la requête du veuf tuteur naturel de Marie Antoinette Elisa seule et unique héritière – en présence de Jean Antoine Théodore Goecklin, receveur des douanes impériales à Landau, subrogé tuteur

en la maison qu’occupe le Sr Weis en cette ville grand rue n° 146
meubles : dans le grand poele, chambre à coucher sur la rue, chambre à coucher donnant sur la cour, chambre à alcove donnant sur le petite cour, première chambre sur le derrière, seconde chambre sur le derrière, troisième chambre sur le derrière, dans une cuisine au second donnant sur la cour, chambre au grenier, 9622 francs, numéraire 2039 fr
immeubles à Colmar, déclarations actives, total de l’actif de la défunte 14 600 fr ; récompense du a l’héritier 9323 francs
propres du veuf 617 fr, déclarations actives 300 fr, récompense au veuf 383 fr
déclarations actives de la communauté 782 fr, passif 13 562 fr
Titres et papiers, Contrat de mariage devant Me Rencker à Colmar le 24 août 1810

Inventaire de séparation d’une locataire, Pélagie Pean femme du marchand chapelier Joseph Robin

1811 (28.11.), Strasbourg 14 (48), Me Lex n° 5668 – Enregistrement de Strasbourg, acp 118 F° 107-v du 3.12.
Inventaire de séparation de Pélagie Pean femme de Joseph Robin marchand chapelier par jugement du tribunal de Première Instance du 12 novembre présent
dans le logement au second étage, dans la boutique et dépendances, dans le cabinet attenant à la boutique, au grenier, dans la cave, chambre du garçon au quatrième étage, dans le logement qu’occupe la De Robin grand rue n° 146
mobilier 3318 fr, passif 14 175 fr, dettes actives 197 fr, total de l’actif 3516 fr, déduction faite 10 659 francs

Inventaire des biens d’une locataire, Frédérique Caroline Steinhelber femme du boulanger Jean Daniel Jund

1812 (18.3.), Strasbourg 3 (35 A), Me Übersaal n° 1262, 6063 – Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 66-v du 19.3.
Inventaire de la succession de Frédérique Caroline Jund née Steinhelber épouse de Jean Daniel Jund, boulanger, décédé le 1 décembre 1811 – à la requête du veuf tuteur naturel de Jean Daniel – Jonathan Rockenbach, brasseur à Schiltigheim, subrogé tuteur
dans une maison grand rue n° 146
propres du veuf, meubles 550 fr, dettes actives 6720 fr, remploi 5112 fr, total 12 382 fr, passif 600 fr, reste 11 782 fr
propres des héritiers, meubles 1396 fr, dettes actives 600 fr, remploi 2400 fr, total 4396 francs
communauté, meubles, marchandises 2640 fr, argenterie 2855 fr, communauté 2978 fr, passif 7662 fr, excédent de passif 4683 fr
Contrat de mariage devant Me Koch à Bischheim au Saum le 19 juin 1810

Catherine Adloff veuve du propriétaire Jean Claude Adam Besson rédige son testament en instituant ses héritiers

1844 (19.6.), Strasbourg 6 (73), Me Striffler n° 2168
Testament – A comparu Mad. Catherine Adloff veuve de Mr Jean Claude Adam Besson, vivant homme de loi, elle demeurant à Strasbourg, trouvée par le Notaire et les témoins dans une chambre au troisième étage de la maison sise à Strasbourg n° 146 dans la grand rue, cette chambre donnant par une seule croisée dans la cour du Sr Kugler
(…) Deuxièrement j’institue mes deux nieces Louise Adloff célibataire et Joséphine Adloff femme d’Auguste Jung cordonnier en son nom et et conjointement légataires pour un tiers de ma succession par préciput.
Troisièmement j’institue ma sœur Françoise Adloff veuve de Joseph Schaffner légataire pour un autre tiers de ma succession aussi par préciput.
Quatrièmement j’institue toujours par préciput les enfants du premier lit de ladite Françoise Adloff nommés Marie Anne Dröscher femme de Jacques Moser, Madeleine Dröscher femme de Georges Halbach et Ignace Drößer cordonnier ensemble et conjointement légataire du dernier tiers de ma succession

La maison reviendra à François Paul Besson. Il épouse en 1832, alors qu’il est directeur de l’entrepôt des forges de Framont et Rothau, Catherine Amélie Schaller veuve de Jean Frédéric Deimling

1832 (7.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 63), Me Hickel n° 4225 – Enregistrement de Strasbourg, acp 211 F° 68 du 10.7.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – François Paul Besson, directeur de l’entrepôt des forges de Framont et Rothau, demeurant à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Vins n° 86, fils de Jean Claude Besson, négociant, et de Catherine Riff
Catherine Amélie Schaller veuve de Jean Frédéric Deimling, propriétaire, fille de Chrétien Louis Schaller, confiseur, et de Sophie Salomé Griesbach demeurant rue du Fossé des Tanneurs 17 et 18

Catherine Amélie Schaller femme de François Paul Besson, vérificateur des poids et mesures, meurt en 1843 en délaissant deux enfants issus du veuf. L’inventaire est dressé dans leur maison au Fossé des Tanneurs
1843 (18. 9.br), Strasbourg 12 (162), Me Noetinger n° 13 394
Inventaire après le décès de Dame Catherine Amélie Schaller, en son vivant épouse de M. François Paul Besson, vérificateur des poids & mesures à Strasbourg où lad. Dame est décédée le 15 juin 1843.
L’an 1843 le samedu 18 novembre à neuf neures du matin, à la requête de M. François Paul Besson, vérificateur des poids & mesures demeurant à Strasbourg, agissant en son nom personnel 1. tant à cause de la communauté de biens qui a existé entre lui et De Catherine Amélie Schaller don épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 7 juillet 1832, que comme ayant droit d’après le même contrat à la totalité des bénéfices de ladite communauté comme survivant,
2. & comme ayant l’usufruit pendant sa vie avec dispense de donner caution de la moitié de tous les biens meubles et immeubles composant la successon (…), Et en outre au nom et comme tuteur naturel de & légal de A. Paul Besson agé de 9 ans, B. Emile Besson agé de 7 ans, ces deux enfants mineurs issus de son mariage avec lad. son épouse défunte. En présence de M. Ernest Jules Schaller, Docteur en médecine, demeurant et domicilié à Strasbourg agissant au nom & en qualité de subrogé tuteur desd. mineurs

le tout étant trouvé dans les lieux ci après décrits faisant partie d’une maison sise à Strasbourg, fossé des tanneurs n° 17
Objets mobiliers. Dans la salle à manger, Chambre donnant sur la rue, Chambre à coucher, Chambre de la Domestique, Dans une chambre d’habitation, Dans la cuisine
total de ma masse active de la Communauté 2156. Masse passive 5373
Succession de M. Besson, reprises 5012, Garde robe 281
§. III. Immeubles Deux Maisons contiguës n’en formant lus qu’une seule ayant une seule porte d’entrée, sise à Strasbourg fossé des tanneurs n° 17 & 18 (…)
20 000 francs, total de la masse active 26 294. Masse passive 7000, Balance 19 294

François Paul Besson se remarie en 1845 avec Caroline Gammig
1845 (9.4.), Strasbourg 12 (166), Me Noetinger n° 17 625
Contrat de mariage – M. François Paul Besson, vérificateur des poids & mesures, demeurant à Wissembourg, Veuf avec deux enfants de De Catherine Amélie Schaller
Et Melle Caroline Gammig, majeure demeurant à Strasbourg, Fille légitime de feu M. Jean Chrétien Gammig imprimeur & de De Salomé Groberger vivans conjoints à Strasbourg

Le droguiste Cyrille Charles Dach et sa femme Thérèse Oster vendent la maison à la Société immobilière avec réserve de transfert

1907 (8.5.), Me Mossler (dossier du Service du logement, 96 MW 105)
Verkauf. Verhandelt zu Straßburg in der Wohnung der Verkäufer den 8. Mai 1907
Vor den Unterzeichneten Justizrat Mossler Notar mit dem Amtssitze zu Straßburg
Erschienen von Person bekannt 1. Herr Cyrill Karl Dach, ehemaliger Droguist, Eigentümer und deßen gewerblose mit seiner Einwilligung und Zustimmung handelnde Ehefrau Theresia gebohrne Oster beisammen in Straßburg, Langstrasse N° 121 wohnhaft, verehelicht mangelnd Ehevertrag unter den früheren gesetzlichen Güterrecht jetzt Fahrnißgemeinschafft, Einerseits.
2. Herr Andreas Popp, Rentner in Straßburg wohnhaft, handelnd in seiner Eigenschaft als Geschäftsführer und Vertreter der Grunderwerbsgesellschaft mit beschränkter Haftung mit dem Sitze zu Straßburg, in deren Namen und für deren Rechnung, Andererseits.
Die Erschienene beantragen die Beurkundung von nachstehender Kaufurkunde, nämlich Eheleute Dach-Oster erklären sie verkaufen und übertragen hiemit zum vollen freien Eigentum mit der gesetzlichen Gewährleistung, wozu sie sich samtverbindlich verpflichten
An die vorgenannte Grunderwerbsgesellschaft, für welche deren Geschäftsführer Herr Popp, andurch annimmt, folgendes Hausgrundstück in der
Stadt Straßburg. Ein Großes Anwesen bestehend aus
a) einem Vorderhaus mit Erdgeschos auf Keller, drei Stockwerken
b) Hinterhaus mit Erdgeschoss und drei Stockwerken
c) und weiteren Gebäwen im Hinderhof, als Magazin dienend, drei Höfe, Wasserleitung Gas- und Electrcitätseinrichtung, Einfahrt zu den Höfen,
Alles ein Gantzes bildend, Langstrasse N° 121 belegen, Zwischen August Frédéric und Karl Vomhoff, eingetragen im Eigentumsbuche Blatt 1324 wie folgt,
Flur N N° 951, vier Ar siebenzig Quadratmeter Hofraite, Wohnhaus und Nebengebäude, Nutzungswert 5200 Mk.
mitverkauft ist alles Zubehör nach Ortsgebrauch, insbesondere alle Oefen und Herdt, welche sich in dem verkauften Anwesen befinden und Eigentum der Verkäufer sind.
Bedingungen (…). Eigentumsherkunft. Vorbeschriebenes Kaufobjekt gehört zum Gesamtgute der Verkäufer Eheleute Dach, welche es während der Ehe erworben von Herrn Benjamin Kugler, Eigentümer und Rentner in Straßburg, gemäß einer vor dem unterzeichneten Notar am 25. Juni und 5. Juli 1895. aufgenommenen Kaufurkunde überschrieben im vormaligen Hypothekenamte zu Straßburg am 10. Juli 1895. Band 2794 N° 111.
Kaufpreis. Der vereinbarte Kaufpreis beträgt 140 000 Mark (…)
Zwangsvollstreckung. Herr Popp unterwirft die Ankäuferin der sofortigen Zwangsvollstreckung aus dieser Urkunde.
Auflassung. Die Beteiligten erklären, sie sind dahin einig, daß die Auflassung über das verkaufte Hausgrundstück in einer späteren Urkunde bis spätestens ersten Oktober dieses Jahrs entweder auf den Namen der heutigen Erwerberin oder auf den Namen eines Dritten erfolgen soll (…)
Band 1066 Blatt 90 N° 523. eingetragen Strassburg I. den 27. Mai 1907.

Extrait du livre des propriétés, joint à l’acte précédent, qui énumère les hypothèques dont l’immeuble est grevé
Amtsgericht Straßburg – Abschrift aus dem Eigentumsbuch ([biffé] vorläufigen Grundbuch) von Straßburg, Blatt 1324
Dach Cyrill Karl, Eigentümer in Straßburg und Ehefrau Theresia geb. Oster, in Gütergemeinschaft
Abteilung I, Eigentum
N 951, Langstrasse N° 121, 4,70 Ar, Hf, Whs. & NG, (Reinertrag) 5200,
(Eintragungen) 2. Septbr. 1902 Kauf (Anl. 1030) gez. Trautmann
Abteilung II, Lasten und Verfügungsbeschränkungen
(Eintragungen) 11 Mai 1907 Vermerkung Zur Sicherung des Anspruchs auf Auflassung für die Grunderwerbs-Gesellschaft mit beschränkter Haftung zu Straßburg (Anl. 681). Gez. Dr Bruck
Abteilung III, Hypotheken
(1) 2 September 1902. Sicherungshypothek für 8000 Mark nebst 5 % Zinsen zu Gunsten der Witwe Heinrich Liermann, Marie Emilie geb. Müller in St. Dié mit Rang vom 5. Juli 1895. Vorgemerkt wird, daß diese Hypothek diejenigen im Range nachsteht, welche zu Gunsten Benjamin Kugler, Rentner zu Straßburg für 65 000 M nebst 4 % Zinsen unterm 10. Juli 1895. im Hÿpothekenregister eingetragen ist. (Anl. 1030). Gez. Trautmann
(Bemerkungen) Löschungsanspruch s N° 2.6.
(2) 17. Januar 1905. Sicherungshypothek für 5000 Mark nebst 5 % Zinsen und 50 Mark als Höchstbetrag der Nebenleistungen zu Gunsten von Johann Hurst, Vorsteher an der städtischen Mittelschule in Straßburg gemäss die Eintragungsbewilligung vom 31. Dezember 1904. Die sofortige Zwangsvollstreckung ist gegen den jeweiligen Eigentümer zulässig. Vorgemerkt der Anspruch des Gläubigers auf Löschung der Hÿpothek unter N° 1 und derjenigen eingetragen im Hÿpothekenregister am 10. Juli 1895. Band 1806. N° 173. für 65 000 Mark zu Gunsten Benjamin Kugler, Rentner zu Straßburg, letztere für den Fall ihrer Uebertragung in das Eigentumsbuch, wenn sie sich mit dem Eigentum in einer Person vereinigen (Anl. 74). Gez. Wilhelm
(Bemerkungen) Löschungsanspruch s N° 6 – bezahlt den 11. III. 08
(3) 3. Mai 1905. Sicherungshypothek für 32 500 Mark nebst 4 % Zinsen zu Gunsten der Ehefrau Albert Hoffmann, Sofie Emilie geb. Kugler in Paris. Hÿpotheken Register, 10. Juli 1895 mit Rang vom 5. Juli 1895. (Anl. 428). Gez. Schott
(Bemerkungen) Löschungsanspruch s N° 6
(4) 30. Mai 1905. Sicherungshypothek für 12 500 Mark nebst 4 % Zinsen zu Gunsten von Alfred Meyer, Rechtsanwalt in Straßburg mit Rang vom 5. Juli 1895. Hÿpotheken Register, 10. Juli 1895. (Anl. 673). Gez. Dr. Wilhelm
(Bemerkungen) Löschungsanspruch s N° 6
(5) 2. Juni1905. Sicherungshypothek zu Gunsten von a) Trawitz Theodor Ehefrau Johanna Karolina Maria geb. North in Lyon (Frankreich) für 10 000 Mark nebst 4 % Zinsen, b) Meÿer Alfred, Rechtsanwalt, Ehefrau Johanna Karolina Mathilde geb. North in Straßburg für 10 000 Mark nebst 4 % Zinsenn zu a. und b. mit Rang vom 5. Juli 1895. Hÿpotheken Register, 10. Juli 1895. (Anl. 674, 675). Gez. Dr. Wilhelm
(Bemerkungen) Löschungsanspruch s N° 6
(4) 15. November 1906. Sicherungshypothek für 14 500 Mark. Darlehen nebst Zinsen zu drei viertel vom Hundert seit 6. November 1906. und Nebenleistungen im Höchstbetrage von 500 Mark zu Gunsten von André Jund, Pfarrer in Sain-Cloud und Ehefrau Maria geb. Büchsenschutz in Gütergemeinschaft gemäß Eintragungsbewilligung vom 6. November 1906. Für Hauptsumme und Zinsen ist die sofortige Zwangsvollstreckung gegen den jeweiligen Eigentümer zulässig. Vorgemerkt der Anspruch des Gläubigers auf Löschung der Hÿpotheken unter 1, 2, 3, 4 und 5, insoweit sie sich mit dem Eigentum in einer Person vereinigen (Anl. 1485). Gez. Dr. Bruck.
(Bemerkungen) Mitbelastung s. N° 7
(7) 24. November 1906. Für die Sicherungshypothek unter 6 ist das Grundstück auf Bll. 175. N° 3 des Eigentumsbuches Schiltigheim mitbelastet. (Anl. 1534). Gez. Dr. Bruck
Für richtige Abschrift, Straßburg den 11. Mai 1907. K. Amtsgericht (Grundbuchamt), der Buchführer, Henning, Aktuar.

Transfert de la propriété au nom de la Ville de Strasbourg en vertu d’une décision du Conseil municipal en date du 10 mai 1907

1907 (29.8.), Me Mossler (dossier du Service du logement, 96 MW 105)
Auflassung. Verhandelt zu Straßburg in des Notars Amtstube den 29. August 1907
Vor den Unterzeichneten Justizrat Mossler Notar mit dem Amtssitze zu Straßburg
erschienen von Person bekannt 1. Herr Cyrill Karl Dach, vormaliger Droguist, Eigentümer und deßen gewerblose mit seiner Zustimmung handelnde Ehefrau Theresia gebohrne Oster, beisammen in Straßburg wohnhaft, Langstrasse N° 121, verehelicht mangelnd Ehevertrag unter den früheren gesetzlichen Güterrecht jetzt Fahrnißgemeinschafft, Einerseits.
2. Herr Ernst Haller, Sekretariatsassistent am Bürgermeisteramt zu Straßburg, daselbst wohnhaft, handelnd in seiner Eigenschaft als Bevollmächtigter von Herrn Alexander Dominicus, Beigeordneter des Herrn Bürgermeisters der Stadt Strassburg, Regierungsamt, daselbst wohnhaft, als Vertreter Herrn Dr. Rudolf Schwander, Bürgermeister der Stadt Strassburg, daselbst wohnhaft und dieser selbst handelnd als gesetzlicher Vertreter der Stadt Strassburg, laut Beschlusses des Gemeinderats der Stadt Strassburg, gefaßt in seiner Sitzung vom 10. Mai 1907, wovon eine Ausfertigung einer von dem unterzeichneten Notar am 1. August 1907 aufgenommenen Rechte Uebertragung beigeheftet geblieben ist,
auf Grund einer Vollmacht mit Privatunterschrift ausgestellt durch Herrn Dominicus auf den Namen des Herrn Haller am 2. August 1907, beglaubigt durch den unterzeichneten Notar am heutigen Tage, welche Vollmacht hier beigeheftet bleibt, andererseits.
Die Erschienene beantragen die Beurkundung von nachstehender Auflassung, und erklärten bei gleichzeitiger Anwesenheit was folgt.
Laut einer von dem unterzeichneten Notar am 8. Mai 1907. aufgenommenen Kaufurkunde ohne Auflassung haben die Erschienenen Eheleute Dach an die Grunderwerbsgesellschaft mit beschränkter Haftung mit dem Sitze zu Straßburg folgendes Grundstück zum Eigentum abgetreten mit dem Rechte des Genußantritt vom ersten Oktober 1907, nämlich
Stadt Straßburg. Blatt 1324 des Eigentumsbuches
Flur N N° 951, Langstrasse N° 121, vier Ar siebenzig Quadratmeter Hofraite, Wohnhaus und Nebengebäude, Nutzungswert, 5200 Mk.
Die Vermerkung zur Sicherung des Anspruchs auf Auflassung zu Gunsten der genannten Grunderwerbsgesellschaft mit beschränkter Haftung wurde eingetragen im besagtem Eigentumbuche am 11. Mai 1907.
Fraglicher Kaufvertrag fand noch statt zu dem übereingekommenen Kaufpreise von 140 000 Mark (…). II. Laut einer von dem unterzeichneten Notar am 1. August 1907 aufgenommenen Urkunde hat die obgenannte Grunderwerbsgesellschaft unter anderen* die ihr bestehenden Rechte an dem hieroben durch sie erworbenen Grundstück an der Stadt Strassburg abgetreten, für welche Herr Dominicus dies angenommen hat, und verpflichtet Letzterer die Stadt Strassburg zur Zahlung des obigen Kaufpreises an die Verkäufer und eingetragenen Hypothekargläubiger in dem obenangeführten Verhältnisse.
Nach diesen Erörterungen wird nun geschritten zur Auflassung.
Wir, die unter I. Genannten und der unter II Genannte sind darüber einig, daß das Eigentum an den vorstehend bezeichneten Grundstück auf die Stadt Strassburg übergehen soll. Wir, die Veräusserer bewilligen, daß als Eigentümerin die Statt Straßburg eingetragen werde. (…)
[in fine :] Quittung über 43 000 Mrk, Straßburg den 30. September 1907.


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