100, Grand rue


Grand Rue n° 100 – VII 78 (Blondel), P 757 puis section 6 parcelle 23 (cadastre)

Brasserie à l’Ours Noir (zum schwartzen Behren), maître d’ouvrage Jean Georges Pick (1764, maître maçon Jean Frédéric Jæcklin)
Partie droite, auberge Au cep rouge (zum rothen Weinstock), réunie à la brasserie en 1659


Façade dont le troisième étage date de 1867 (mai 2018)
Etages séparés par des bandeaux, appuis de fenêtre galbés au premier étage
Porte dont le bas du cadre se termine en volute, déplacée sur la gauche en 1867 (octobre 2019)

La maison actuelle résulte de la réunion de deux anciennes maisons : la brasserie à l’Ours Noir (zum schwartzen Behren) s’est agrandie en 1659 de l’auberge Au cep rouge (zum rothen Weinstock) à sa droite.
L’auberge Au cep rouge qui doit avoir 18 pieds d’après la taille de l’auvent (1587) est exploitée au début du XVII° siècle par Chrétien von Mutzig venu de Westhoffen. Un litige s’élève en 1615 quand il s’agit de surélever la cheminée vers la propriété voisine (actuel n° 98). Son fils aussi nommé Chrétien von Mutzig continue d’exploiter l’auberge en 1619. Jean Jacques Frœlich vend en 1658 un terrain et une écurie à son voisin Ulric Greiner (actuel n° 98) puis l’année suivante la maison à Gaspard Lersé qui la réunit à la brasserie voisine dont il est déjà propriétaire.
La brasserie à l’Ours Noir appartient à la fin du XVI° siècle au brasseur David Kress. Son fils Jean Régnard Kress qui est un temps préposé à la voirie et deviendra assesseur des XXI est autorisé en 1627 à ouvrir une porte de communication entre sa cave et celle de sa voisine (actuel n° 102) moyennant une rente annuelle de 30 sols, éteinte en 1662 quand la porte sera murée. Originaire de Hertingen près de Lörrach en Bade, Gaspard Lersé acquiert la brasserie en 1658 puis l’auberge voisine en 1659. Les Quinze l’autorisent à réunir les deux maisons. Georges Pick, originaire de Francfort, épouse la veuve Lersé et devient propriétaire de la brasserie en 1672. Son voisin Jean Philippe Sax, propriétaire de la maison voisine à l’angle de la rue Escarpée, l’autorise en 1677 à titre précaire à poser un chenal contre son mur. La maison est estimée 2000 livres à l’inventaire de la femme de Jean Georges Pick père en 1706 et 3000 livres à celui de Jean Georges Pick fils en 1738. On distingue les deux anciens bâtiments sur le plan-relief de 1727 (deuxième et troisième maison à droite de la la rue Escarpée qui s’ouvre sur la gauche de l’image).
Jean Georges Pick acquiert la maison voisine à l’angle de la rue Escarpée en 1718 mais les Quinze lui refusent en 1733 l’autorisation de la réunir à sa brasserie. Lors du partage entre les héritiers, les bâtiments arrière de la maison d’angle donnant dans la rue Escarpée reviennent cependant en 1738 à la brasserie à l’Ours Noir dont la nue-propriété revient à Jean Georges Pick, troisième du nom, qui exploite alors la brasserie à la Montagne Etoilée au Faubourg de Saverne. Il est autorisé en 1743 à exploiter lui-même l’Ours noir dont il reconstruit les bâtiments arrière d’après le linteau qu’on peut toujours voir au 5, rue Escarpée (initiales IGP, millésime 1743, illustré d’un ours enchaîné qui porte une chope). Il charge en 1765 le maître maçon Jean Frédéric Jæcklin de construire le bâtiment avant et le bâtiment latéral de gauche puis en 1767 le maître maçon André Stahl d’établir une brasserie dans la cour. Les bâtiments estimés à 3 500 livres en 1764 le sont à 5 250 livres à sa mort en 1781. La brasserie est reprise par son fils Jean Chrétien Pick puis en 1807 par Charles Chrétien Pick.




Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Linteau à monogramme I.G.P. (Iohann Georg Pick), millésime 1743 et emblème de la brasserie à l’extrémité du deuxième bâtiment rue Escarpée (cliché Roland Burckel Archi-Wiki)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 135 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie Grand rue, à rez-de-chaussée et un [sic] étage en bois rue Escarpée. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade Grand rue est la deuxième à droite du repère (b) ; trois fenêtres, porte puis deux fenêtres, six fenêtres à chacun des deux étages, toiture à un étage sous combles et deux niveaux de lucarnes. Les façades rue Escarpée sont les deuxième et troisième à gauche du repère (b), chacun à porte cochère et deux étages. La cour P représente l’arrière (3-4) de la façade Grand rue, le bâtiment (1-2-3) adossé vers l’ouest, les bâtiments latéraux (4-5) à l’est de la cour, le mur (6-1) à l’ouest et le bâtiment (5-6) entre la cour P et la cour S plus au sud. On voit en (1-2) le même bâtiment dans la cour S au fond de laquelle se trouve le bâtiment (3-4).
La maison porte d’abord le n° 28 (1784-1857) puis le n° 100 Grand rue.



Cours P et S
Bâtiments 5, rue Escarpée, au premier plan linteau sculpté de 1743 – Porte (mai 2014)
Linteau de la porte Grand rue (octobre 2019)

Charles Frédéric Pick charge en 1867 les entrepreneurs Rœthlisberger et Seyboth de surélever la maison d’un étage en maçonnerie, d’abaisser les fenêtres du rez-de-chaussée et de convertir la fenêtre de gauche en porte d’entrée. Le cadastre distingue de 1867 à 1887 bâtiment et malterie. Charles Frédéric Pick fait convertir une croisée en porte d’entrée en 1877. Emile Gérard établit en 1887 deux devantures de part et d’autres d’une porte centrale rétrécie par rapport à l’ancienne. Les entrepreneurs Schoop et Mayer démolissent et reconstruisent la même année le bâtiment arrière vers la rue Escarpée (n° 5) et transforment la maison arrière du n° 100, Grand rue, ce qui porte le revenu cadastral de 516 à 656 francs.
Le local commercial est occupé par la pharmacie à l’Aigle des années 1890 aux années 1960 puis par une laverie (1968), un magasin de papiers peints (1982), un magasin de jouets (1989), un salon de coiffure (1995), un magasin de vêtements biologiques puis par une épicerie fine (2019).



Coupe dont la partie en rouge représente le nouvel étage construit en 1867
Anciennes ouvertures et devantures ouvertes en 1887
Papier à lettres de la pharmacie à l’Aigle (1896, nouveau propriétaire Port)
Devanture en 1995 (dossier de la Police du Bâtiment)

novembre 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1611 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Brasserie à l’Ours noir (zum schwartzen Behren)

David Kress, brasseur, et (1584) Anne von Siegen – luthériens
1625 h Jean Régnard Kress, brasseur, et (1616) Anne Ottmann, (1634) Susanne von Thur veuve du fondeur Thomas Stich puis (1637) Madeleine Wintz, veuve du brasseur Jean Stich – luthériens
1658 v Gaspard Lersé, brasseur, et (1647) Anne Marie Kuhn puis (1650) Marie Homburger – luthériens
1672 h Georges Pick, brasseur, et (1667) Marie Homburger veuve de Gaspard Lersé puis (1672) Madeleine Verius – luthériens
1712 h Jean Georges Pick, brasseur, et (1705) Marguerite Fischer – luthériens
1738 h Jean Georges Pick, brasseur, et (1732) Anne Marie Stahl, (1734) Sara Teutsch puis (1735) Marie Salomé Weyel – luthériens
1781 h Jean Chrétien Pick, brasseur, et (1773) Marie Salomé Brandhoffer puis (1778) Susanne Marie Bœsswillwald – luthériens
1807 h Charles Chrétien Pick, brasseur, et (1807) Salomé Madeleine Brandhoffer
1846 h Charles Frédéric Pick, brasseur, et (1839) Suzanne Marie Chrétienne Elisa Grimmer
1886* v Charles Emile Gérard, marchand de vins, et (1859) Caroline Lauth
1898* h Gustave Edmond Lechten et Lina Amélie Gérard
1931* h Emile Edmond Lechten, négociant

Auberge Au cep rouge (zum rothen Weinstock)

Chrétien (Christmann) von Mutzig, aubergiste, et (1583) Anne, veuve de Marcel Artzt – luthériens
1618* h Chrétien (Christmann) von Mutzig, aubergiste, et (1610) Odile Meyer veuve de Nicolas Fritsch puis (1615) Marguerite Stephan, veuve de Thiébaut Wiers – luthériens
1623 h Nicolas Wittich, boucher, et (1623) Marguerite Stephan veuve de Thiébaut Wiers puis de Chrétien von Mutzig – luthériens
1645 v Jean Jacques Frœlich, coutelier, et (1622) Salomé Wittich – luthériens
1659 v Gaspard Lersé, voir ci-dessus

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2000 livres en 1706, 3000 livres en 1738. Après réunion des bâtiments arrière du voisin, 3500 livres en 1764 et 5250 livres en 1781

(1765, Liste Blondel) VII 78, Jean George Beck
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Bick, 11 toises, 1 pied et 10 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 757, Pick, Charles Chrétien, propriétaire – maison, sol, cour – 2,9 ares

Locations

Auberge Au cep rouge (zum rothen Weinstock)
1626, Michel Debs, aubergiste

Brasserie à l’Ours noir (zum schwartzen Behren)
1648, Jean Adolphe Huck, brasseur
1652, Gaspard Lersé, brasseur (futur propriétaire)
1772, Jean Chrétien Pick, brasseur (futur propriétaire)
1827, Jonathan Ott, brasseur

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 200
Le brasseur David Kress dont la maison comprend un auvent d’une longueur de 21 pieds en saillie de 10 pieds, cinq marches maçonnées d’une longueur de 6 pieds en saillie de 6 pieds, une porte de cave inclinée d’une longueur de 7 pieds en saillie de 7 pieds, deux échoppes chacune d’une longueur de 6 pieds en sailie de 4 pieds doit pour cette jouissance 1 livre 4 sols

Jenseitt dem Steinen Brücklin
David Kreß der Biersieder hatt vor seinem hauß oben ein Wettertach xxj schu lang, Vnd x schu herauß, fünff gemaurte Stafflen vj schu lang, Vnd vj schu herauß, Ein lehenete Kellerthüer vij schu breÿt, Vnd vij schu herauß, Zween Laëden Jeder vj schu lang, Vndt iiij schu herauß, Bessert für das Niessen, j lb. iiij ß d.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1462 (1652-1672) f° 611-v
Gaspard Lersé doit pour la communication entre deux maisons appelées à l’Ours noir dans la Grand rue 1 livre 10 sols à verser pour la première fois à la Saint Jean Baptiste 1660, selon le folio 42 du protocole du 13 juin 1659

Caspar Lerse der Biersieder, Soll gemeiner Statt vom durchbruch seiner zweÿen Häußer, inn der Obernstraßen Zum Bähren genandt, Vf Johannis Baptistæ 1660. primo 1 lb 10 ß d
Act. den 13. Junÿ 1659. Protocoll. f. 42
New fol. 397.
(Quittungen, 1662, 1667, 1671, 1672)
Jetzt Georg Bickh

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 397
Même article porté au nom des propriétaires suivants

Georg ([corrigé en] Johann) Bickh, Soll Vom durchbruch seiner zweÿer Häußer in der Obern Straß Zum Bähren, Vff Joh: Bapt. 1 lb 10 ß
St. Zinßb. 611
(Quittung, 1676-1741)
Neuzb fol 636-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 636-b
Idem, abrogé par arrêté du Conseil municipal du 6 floréal V

alzb. 397
Hr Joh: Georg Pick solle vom durchbruch seiner zweÿer Häußer in der obern straß Zum Bähren Jahrs auf Joh: Bapt. (id est 24. Junii) 1 lb 10 ß
[in margine :] 6. Messidor
[in margine :] Vid. Arreté du C.M. du 6. flor. V.
(Quittungen 1741-1792)

Préposés au bâtiment (Bauherren), Protocole des Quinze, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

1659, Préposés au bâtiment (VII 1356 Bauherren)
Gaspard Lersé est autorisé à ouvrir des communications entre la brasserie à l’Ours et la maison voisine qu’il a achetée, au rez-de-chaussée pour agrandir la salle, au sous-sol et dans la cour. L’autorisation lui est accordée moyennant une rente foncière d’une livre dix sols puisqu’il ne causera aucun préjudice à personne, que la rue aura meilleur aspect et que le pétitionnaire en tirera profil.

(f° 42) Montags den 13. Junÿ – Caspar Lerße, Durchbruch
Collegial Augenschein eingenommen in dem Bierhauß Zum Beeren, alwo Caspar Lerse erschinnen, vnd erlaubnus gesucht, daß er d. erkauffte Nebens hauß In dem Keller so dann beÿ dem Eingang vnd in dem hoff durch brechen vnd also dadurch d. hauß Zum Beeren so viel die vndere Stube betrifft erweiteren, vnd sonsten zu seiner würtheÿ accomodiren möge. Weilen sich nun befund. d. d. vorhaben niemand schädlich, Vielmehr der gassen zierlich, vnd dem impetranten sehr dienlich, alß ist d. begehren Zugelaß. doch d. er in recognitionem Jehrlich vff Joh. Bapt: 1. lb 10. ß d davon Zinßen oder solche recognition ahn sich lößen solle, wie dann deßentwegen Meinen herren den Obern Bawherren vffgetrag. sich deßentwegen mit Caspar Lerße Zu Vergleich.

1659, Protocole des Quinze (2 R 77)
Les Quinze renvoient Gaspard Lersé aux Préposés au bâtiment avec avis favorable

(f° 102) Sambst. den 11.ten Junÿ – Zum bericht würd hiehero gesetzt, daß auch vff heüth dato Mghh. die XV. vf anbring. der Obern Bawherren Einen Collegial Augenschein eingenohmen, beÿ Caspar Lerße dem bierwürth zum Schwartzen Beren in d. Straß, welch. in seinem erkaufft. nebens hauß etliche durchbrüche begehret, Wie deßweg. die Speciali in deß Pfenningthurns Prot. befindlich, weilen nun dem Implorant. gar leucht Willfahrt werd. Können, alß es auch beschehen, vnd die bestimmung d. deren cognition od. auch die abkaufung solcher Wid. ane die Obere bawh. vnd 3. deß d.thurns remittirt v. Ihnen überlaß. word. & Von Mghh. ist darfür gehalten worden, mann köndte die recognition vff 30. ß setz.

1667, Préposés au bâtiment (VII 1360 Bauherren)
Gaspard Lersé objecte qu’il doit toujours régler 30 sols pour une communication avec la maison voisine qui appartient au docteur Meyer (à l’angle de la rue Escarpée, voir plus bas l’acte de 1627) alors qu’elle est murée. Les préposés suppriment l’article à partir de l’année suivante.

(f° 45-v) Mittwochs den 15. Maÿ 1667. – Caspar Lerße. Durchbruch. Allmendt Zinß
Caspar Lerße deß Biersieders Zum Beeren beschwert sich d. Zinnß meister Ihro von einem Durchbruch so Sie hiebevor in d. Nebens hauß H. Dr Meÿer Zuständig erlangt gehabt, Vnd davon der Statt 30 ß Zinnßen mußen, die Zinnß biß 1667. gefordert worden, wellen, da doch crafft ermelten H. Dr Meÿers attestation der durchbruch A° 1662. Wider Zugemauert word. bittet absolutionem.
Erk. solle die Zinß biß 1662. inclusivé bezalt nach folgends aber remittirt werd.

1722, Préposés au bâtiment (VII 1390 Bauherren)
Le maître maçon Chrétien Steitz est autorisé au nom du brasseur à l’Ours Jean Georges Pick à étayer la maison pendant qu’il répare le pignon en pierre, à condition de ne pas entraver la circulation et de refaire le pavage

(f° 99-v) Dienstags den 20. 8.bris 1722 – Joh: Georg Bick weg. spriesens
Christian Steitz der Maurer, erscheint nahmens Johann Georg Bick des bärenwürths in der Straßen, und bittet Ihme Zu erlauben, daß Er etwan Acht tag lang vor deßen behaußung dörffe spriesen stellen, weilen Sein steinerne Gäbel schadhafft ist, und einige Fenstergestell müßen geändert werden.
Erk. willfahrt, dafern er beÿ dieser Herbstzeit an dem fahren Keine Hindernus gibt und solle Er hernachmahls die gemachte gruben wieder außpflästern laßen

1733, Préposés au bâtiment (VII 1395 Bauherren)
Jean Georges Pick qui a acheté quelques années auparavant la maison à l’angle de la rue Escarpée demande l’autorisation d’ouvrir une communication comme son prédécesseur Gaspard Lersé y a été autorisé en 1659, ce qui réunirait trois maisons. En marge, décision des Quinze.

(f° 151-v) Montags den 8. Junÿ 1733, seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – H. Johann Georg Bick wegen durchbruchs
An H Johann Georg Bick des biersieders Hauß zum schwartzen Bähren in der straß /:und Zwar in beÿseÿn Herrn XV. Secretarÿ Johann Christoph Kleinclaußen:/ welcher umb erlaubnus gebotten, Von besagtem seinem Bierhauß, in das Von jhme Ohnlängst erkaufften, Zwischen sothanem seinem Bierhauß und dem Gäh Gäßel gelegene Eckhauß, unten auf dem Boden eine 3. schuhe breite und 7. schuhe hohe Thür, seine Bierstub dardurch Zuerweitern, Zubrechen, Gleich wie deßen Vorfahrn Caspar Lerse den 13. Junÿ 1659. Laut Prot: fol. 42. Von den Obern Bawherren erlaubt worden, gegen erlag 1 lb 10 ß jährlichen Zinßes, Von dem damals erkaufften auf die Andern seithen stehenden Nebens Hauß in das Bierhauß Zum Bähren, welches nunmehro Von seinen dreÿ Häußeren das mittelste ist, dreÿ Thüren Zubrechen, worvon er Laut Statt Zinßbuch fol. 397. noch bereits die 1 lb 10 ß Zinß jährlich abrichtet. NB ist Von den Herren XV. abgewiesen worden.

1733, Protocole des Quinze (2 R 141) et (2 R 140, notes)
Même affaire devant les Quinze qui refusent de donner l’autorisation étant donné que les logements militaires en souffriraient et que le pétitionnaire a déjà une grande salle pour ses clients (passages dans le registre abîmé et dans les notes du greffier)

(p. 250, moitié inférieure manque) Sambstag d. 27. Junÿ 1733. – Johann Georg Pick pt° durchbruchs
Obere Baw herren laßen durch Hrn Secretarium Kleinclaus referiren daß Johann Georg Pick der burger und biersieder allhier den 2.ten Maÿ jüngst ein Unterthänig Memoriale producirt, besag welches derselbe Vorstellet, er seÿe ein besitzer von Zweÿen in der Langen straaß [neben] einander gelegenen Häußer, davon sich das [-] Schwartz [- – -]
[p. 251] einmahl durch ein Nebens: Hauß Vergrößert worden wie dann lauth abgeleßenen Extractûs aus der Ober bawherren und dreÿ des Pfenningth. Memoriale Vom 13. Junÿ 1659. zu ersehen geweßen daß dieße Erweiterung damahl auff ansuchen Caspar Lerse dem biersieder Zum behren, erlaubt und in recognitionem ein jährlicher Zinß Von 1. lb 10 ß darauf geschlagen worden, undt daß dießer Zinß noch jährlich bezahlt werde. Wann also diesem Imploranten willfahrt werden solte, würde sich finden daß dreÿ häußer zusammen kämen, und in eines Verwandelt werden würden, welches wegen der Einquartierung eine nicht geringe Reflexion meritire, Zumahlen der Implorant neben seiner bierstub noch einen großen Saahl habe, umb seine Gäste setzen Zu können, folglich dieße verlangte Zusammenbrechung auch des dritten haußes keine noth erfordere, und weilen sonsten auch kein anderes Motivum Vorhanden, so Mghh. bewegen Könte Ihme Zu Willfahren, alß Vermeine mann daß er mit seinem begehren abzuweißen, [und] Ihme die bereits Vermaurte thür gegen der Gaß fürder: [-] vorigen stand zu setzen [-]henhaltung zu [-]

(2 R 140, notes) Durchbruch Joh: Georg Pick 97, 131, 135, 290
(p. 97) Sambstag den 2. Maÿ – R. nôe Joh: Georg Pickh bgr. vnd biersieder allhier prod. eines durchbruchs prod. urg. mem. undt b. Erk. Oberbawherren.

(p. 131) Sambst. den 20. Junÿ – Lect. mem. Vom 2. Maÿ in s. Johann Georg Pickhs deß biersieders pt° durchbruchs.
Ille gehört hat petitum Widerhohlt, jhme Würde Vorgehalten wie auch deßen Maurer Christian Steitz, daß sie albereith die thür geg. der gaß halb Zugemaurt undt Zu einem fenster gestell eingerichtet, Steitz sagt, H. Pflug habe gesagt, es hette mit dißer thür nichts zu sagen, er könte mitmach. Waß er Wolle.
H. dep. d. Implorant schuldig sein solle die zugemaurte Thür Wider in Vorigen standt zu setzen undt d. begehren abzuschlagen. Erk. in plenum.

(p. 135) Sambst den 27. Junÿ – Oberbawherren ref: in s. j Johann Georg Pick deß biersieders pt° durchbruchs. Erk. abgewießen und soll die haußthür in Vorigen standt stellen.

(p. 290) Sambst den 27. Junÿ 1733 – Obere Bawherren ref: daß Johann Georg Pick der burger und biersieder allhier den 2.ten Maÿ jüngst ein unth: mem. prod.
R. habe er sein petitum Widerhohlt beÿ eingenommenem augenschein seÿe Wargenommen Worden, daß implorant nur unten eine thür 7 schuhe hoch undt 3 schuhe breit in daß nebens hauß machen, und die auff die gaß gehende thur Von unten auff halb Zumachen laßen Wolte, damit er oben darüber fenster hinein bringen möchte. man habe aber auch Zugleich Wargenommen, daß dießes bierhauß, so ehedessen ein Würthshauß gewesen, schon einmahl durch ein nebens hauß Vergrößert worden laut gegenwärtigen Extractûs und wann dem Imploranten willfahrt Werden solte, sich ergeben würde daß 3 häußer zusammen kämen und dann in eines Verwandelt würden, welches wegen der Einquartierung eine nicht geringe reflexion meritire, Zumahlen der implorant neben seiner bierstub noch einen großen saal habe umb seine Gäste setzen Zu können, folglich dieße Verlangte Zusammenbrechung auch des 3.ten hauß keine noth erfordere, und weilen sonsten auch kein anderes motivum Vorhanden, so Mghh. bewegen Könte jhme Zu Willfahren, alß Vermeine man, daß er mit seinem begehren abzuweißen, und jhme die bereits Vermaurte thür gegen der gaß fürderlichst wider Zu eröffnen und in vorigen stand zu setzen, obrigkeitlich Zu iniungiren seÿe.

1765, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Le maître maçon Jæcklin expose en novembre 1765 aux préposés aux feux les transformations que le brasseur Jean Georges Pick va faire dans sa brasserie à l’Ours noir, tant dans le bâtiment latéral de gauche que dans le bâtiment avant.
Le maître maçon André Stahl expose en septembre 1767 les travaux qu’il va faire chez Jean Georges Pick pour établir une brasserie dans la cour.

(p. 90) Mittwochs d. 27.ten Novembris 1765. – H. Johann Georg Pick der biersieder will in seiner in der mittlern langen straß gelegenen bier behaußung zum schwartzen Bären im hof lincker hand in der rez de chaussée und ersten stock jedes mal eine Kuchen gegen dem hof mit herd und Caminschoß machen, die rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt.
Ferner im Vordern gebäu im ersten und Zweÿten stockwerck jedes mal Zweÿ Stuben gegen der straß und eine gegen dem Hof machen, dahinden im vor Camin, jedes mit einem gewölb wohl versehen setzen, die rohr am steinern gewölb hinauf, von allem holtz entfernt.
Erkandt, willfahrt. Mr Jäcklin.

(p. 140) Freÿtags d. 18.ten Septembris 1767. – H. Johann Georg Pick der biersieder will in seiner in der mittlern langen straß gelegenen bier behaußung zum schwartzen Bären genannt, hinden im hof ein Brau hauß mit einem Brau Keßel und vor Camin setzen, das rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt , ferner unter dem nemlichen Vor Camin im Caminrohr Zur dörr mit einer Sau wohl ersehen, die dörr mit glaßurten Kachlen bedeckt.
Erkandt, willfahrt. Mr Stahl.

Description de la maison

  • 1738 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée la salle de débit, un grand vestibule, une petite cuisine dans la cour, une cave en partie voûtée en partie solivée, une brasserie avec un grand chaudron, au premier étage vers la rue un poêle, une chambre, une cuisine et un vestibule, dans le bâtiment latéral de droite deux chambres, une chambre pour un officier et une autre pour son valet, au deuxième étage deux grandes chambres et un cabinet ainsi que deux chambres sous les combles des greniers dallés, la toiture est couverte de tuiles plates, il y a à l’arrière de la cour une remise dont la cave solivée sert à faire germer l’orge, le tout estimé avec la cour et autres dépendances à la somme de 6 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Grand’rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 53 / 28
Pick
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du Badin
nouveau N° / ancien N° : 4 / 3
porte de derrière du N° 28 Grand’rue
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage médiocre en bois

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 146 case 2

Pick, Charles Chrétien
Pick, Charles Frédéric (subst. p. 1848)

P 757, Grand’rue 28, maison, sol
Contenance : 2,90
Revenu total : 505,51 (504 et 1,51)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 36
fenêtres du 3° et au-dessus : 1

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 490 case 1

Pick, Charles Frédéric
1886/87, Gerard, Carl Emil, Weinhändler
98/99 Gerard Heinrich Emil, Weinhändler, Lechten Gustav Edmund Frau Lina Amelia Gerard durch Gerard Karl Emil Wwe Karoline Lauth

P 757, Grand’rue 100, maison, sol
Contenance : 2,90
Revenu total : 505,51 (504 et 1,51)
Folio de provenance : (146)
Folio de destination : 490, aug. (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1870
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 36
fenêtres du 3° et au-dessus : 1

P 757, maison, malterie
Revenu total : 517,51 (maison 433, malterie 83 et sol 1,51)
Folio de provenance : aug. 490
Folio de destination : 490, Vergrößerung
Année d’entrée : 1870
Année de sortie : 90/91
Ouvertures, portes cochères, charretières : (maison) 1
portes et fenêtres ordinaires : (maison) 45, (malterie) 18
fenêtres du 3° et au-dessus : (maison) 15, (malterie) 10
1870. Augmentations – Pick Charles f° 490, P 757, Maison, revenu 433, Aug. de Const., achevée en 1867, imposable en 1870, imposée en 1870
id. f° 490, P 757, Malterie, revenu 83, Aug. de Const., achevée en 1867, imposable en 1870, imposée en 1870
Diminutions – Pick Charles f° 489, P 756, Maison et brasserie, revenu 126, Aug. de Const., supp. en 1870
Pick Charles f° 490, P 757, Maison, revenu 504, Aug. de Const., supp. en 1870

P 757, maison
Revenu total : 657,51 (656 et 1,51)
Folio de provenance : 490
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 101 / 81
fenêtres du 3° et au-dessus : 34 / 27
1890. Augmentations – Gerard Karl Emil f° 490, P 757, maison, Reinertrag 656, Vergrößerung, vollendet 1887, steuerbar u. besteuert 1890/91
Diminutions – Gerard Karl Emil f° 490, P 757, maison, Reinertrag 433, Vergrößerung, Zeit 1887
id. f° 490, P 757, malterie, Reinertrag 83, (supra)

Cadastre allemand, registre 30 p. 65 case 3

Parcelle, section 6, n° 23 – autrefois P 756.p, 757
Canton : Langstraße Hs Nr 100 u. 102, Gähgäßchen Nr. 5
Désignation : Hf, 2 Whs u. NG
Contenance : 5,53
Revenu : 4800 – 7700
Remarques :

(Propriétaire, compte 743
Lechten Edmund Ehefrau
1931 Lechten Emile Edmond négociant
(2587)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 221 La Grand’Rue à gauche (p. 342)

28
Pr. Pick, Chrétien, Brasseur – Tonneliers
loc. Pick, veuve – Tonneliers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Langstrasse (Seite 98)

(Haus Nr.) 100
Rothschild, Apotheker. 02
Meyer, Kassierer. 1
Meyer, Rentnerin. 1
Brunner, Zahntechniker. 3
Mechow, Wwe. 3
Schmidt, Schriftsetzer. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 196)

Grand rue 100 (1867-1995) voir aussi 102, Grand’rue et 5, rue Escarpée

Le propriétaire Pick charge en 1867 les entrepreneurs Rœthlisberger et Seyboth de surélever la maison d’un étage en maçonnerie, d’abaisser les fenêtres du rez-de-chaussée d’environ 50 centimètres et de convertir la fenêtre de gauche en porte d’entrée. Il fait convertir une croisée en porte d’entrée en 1877. Emile Gérard fait transformer en 1887 trois fenêtres et une porte en deux devantures de part et d’autres d’une porte centrale rétrécie par rapport à l’ancienne. Les entrepreneurs Schoop et Mayer démolissent et reconstruisent la même année le bâtiment arrière vers la rue Escarpée (n° 5) et transforment la maison arrière du n° 100, Grand rue.
Le local commercial est occupé par la pharmacie à l’Aigle (pharmaciens H. Port en 1896, Guillaume Rothschild en 1904, Frédéric Feldmeier en 1909, Emile Metz en 1918, Arnold-Metz en 1951), une laverie (1968), un magasin de papiers peints (1982), un magasin de jouets (1989) et un salon de coiffure (1995).

Sommaire
  • 1867 – Les entrepreneurs Rœthlisberger et Seyboth demandent au nom du sieur Pick, propriétaire, l’autorisation de surélever la maison d’un étage selon la coupe en marge, d’abaisser les fenêtres du rez-de-chaussée d’environ 50 centimètres et de convertir la fenêtre de gauche en porte d’entrée. L’agent voyer relève que la maison suit l’alignement, qu’elle comprend un premier et un deuxième étage en maçonnerie et que le troisième étage sera aussi construit en maçonnerie. Le bâtiment n’atteindra pas la hauteur maximale autorisée
  • 1877 – L’entrepreneur Matter demande au nom du propriétaire Pick l’autorisation de convertir une croisée en porte d’entrée. L’agent voyer Birckicht fait son rapport
  • 1887 (mars) – L’entrepreneur de construction A. Schoop et G. Mayer (34, rue des Bouchers) demande au nom du propriétaire E. Gérard l’autorisation de convertir trois fenêtres et une porte en deux devantures de part et d’autres d’une porte centrale rétrécie par rapport à l’ancienne (dessin joint) et de poser un volet roulant – Autorisation – La structure en fer est posée (croquis et portance en marge), avril 1887. Le revêtement est en place, juillet 1887. Droits perçus pour de nouveaux piliers et un volet roulant
    1887 (avril) – L’agent voyer constate que E. Gérard (demeurant 77, Grand rue) a chargé les entrepreneurs Schoop et Mayer de faire des travaux sans autorisation : démolir et reconstruire le bâtiment arrière vers la rue Escarpée (n° 5) et transformer la maison arrière du 100, Grand rue. Les entrepreneurs demandent l’autorisation 1) d’ouvrir deux soupiraux vers le trottoir 100, Grand rue, 2) de convertir des ateliers en logements dans le bâtiment ABEF, 3) de surélever d’un étage le bâtiment dans la cour arrière (5, rue Escarpée) et de transformer les logements, 4) de construire un laboratoire MN. – Autorisation – Dessin sur calque (fragments)
    Le gros œuvre est terminé, mai 1887. Celui des bâtiments arrière est terminé, juin. L’aménagement intérieur se termine, août
  • 1889 – L’entrepreneur de construction A. Schoop et G. Mayer demande au nom du propriétaire E. Gérard l’autorisation de remplacer des volets à deux battants au rez-de-chaussée par des volets pliants et de maçonner le pilier central – Autorisation – Travaux terminés, juin
  • 1896 – Le pharmacien H. Port demande l’autorisation de pose une lanterne portant l’inscription Pharmacie à l’Aigle (Adler Apotheke). Papier à lettres illustré de la devanture – Autorisation, la saillie maximale autorisée est de 93 centimètres. Le pharmacien objecte qu’il a commandé une lanterne dont la longueur atteint 123 centimètres, il demande au maire de pouvoir la fixer. La Police du Bâtiment répond qu’aucune exception au règlement n’est possible. Le pharmacien a fait suspendre un aigle d’or en saillie de 50 centimètres à trois mètres de hauteur.
  • 1896 – Un agent de police rapporte que la grille du soupirail s’est enfoncée de plusieurs centimètres par rapport au trottoir – Le maire écrit au pharmacien. Travaux terminés, novembre 1896.
  • 1903 – Le peintre en bâtiment Daniel Arbogast (12, quai Saint-Nicolas) demande au nom de la dame Gérard l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. Le commissaire de police transmet la demande au maire – Autorisation – Travaux terminés, juillet
    1902 – Le maire notifie Edmond Lechten (12, avenue des Vosges) de faire ravaler la façade du 100, Grand rue. Le propriétaire demande un an de délai pour raccorder la maison aux canalisations et faire d’autres travaux. Le délai est accordé, les canalisations entre le Fossé des Tanneurs et la place Gutenberg vont être posées – Rappel de faire ravaler les façades des n° 100 et 102, juillet 1903 – Travaux terminés, septembre 1903
  • 1904 – Le pharmacien à l’Aigle Guillaume Rothschild demande l’autorisation de remplacer la lanterne par une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’objet est fixé, août
  • 1909 – Le pharmacien Guillaume Rothschild demande l’autorisation d’entreposer 20 kg d’essence dans un local au-dessous de son officine – Conditions dans lesquelles il pourra entreposer entre 5 et 10 kg d’essence
  • 1909 – La Police du Bâtiment constate que la veuve Emile Gérard a remplacé l’ancien soubassement par un nouveau en granito – L. Lecthten-Gérard dépose une demande – Autorisation – Dossier classé, août 1909 – Droits perçus pour huit mètres de nouveau soubassement
  • 1909 – Le peintre Auguste Schuler (5-7, rue du Soleil) demande l’autorisation de poser au nom du pharmacien Frédéric Feldmeier une enseigne transparente – Autorisation – L’enseigne est posée, décembre – Droits perçus pour une enseigne perpendiculaire lumineuse
  • 1908 – Le maire notifie Jean Kehren (77, Grand rue) de faire ravaler la façade du 100, Grand rue. – Les marchands de vin en gros J. Kehren et E. Gérard répondent que les façades ont été repeintes à l’huile quatre ans auparavant et que le nu-propriétaire est la veuve Edmond Lechten née Lina Gérard, l’usufruitière la veuve Emile Gérard née Lauth.
    L’architecte Albert Nadler demande un an de délai en arguant entre autres que les façades des n° 100 et 102 ont souffert quand la rue a été recouverte d’asphalte – Renvoi au dossier 5, rue Escarpée, dossier classé en août 1910.
  • 1918 – Le pharmacien à l’Aigle Emile Metz informe la Police du Bâtiment que seule subsiste l’enseigne en forme d’aigle (l’enseigne lumineuse n’existe plus)
  • 1951 – Le peintre Emile Schuster est autorisé à occuper la voie publique pour repeindre la devanture
    1951 – Le pharmacien à l’Aigle Arnold-Metz demande au nom de la maison Ott Frères l’autorisation de poser une croix métallique entourée de tubes de néon – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Dessin – L’enseigne est posée
    1952 – Le pharmacien E.Arnold-Metz demande l’autorisation de poser une enseigne plate en lettres métalliques (libellé, Pharmacie de l’Aigle) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Dessin – Autorisation
    1954 – Le pharmacien fait part à la Police du Bâtiment que sa croix est cachée par les grandes enseignes de ses voisins. La Police du Bâtiment répond qu’il s’agit d’enseignes provisoires
    1958 – Le pharmacien s’étonne que la taxe sur les enseignes ait doublé. La Police du Bâtiment fait part de la décision que le Conseil municipal a prise le 2 juin 1958.
  • 1963 – Le maire écrit au propriétaire Emile Lechten (10, rue des Pucelles) pour qu’il fasse ravaler la façade des 100 et 102, Grand rue. Le gérant est Emile Schmidt
    1964 – Le maire envoie un nouveau courrier à Emile Schmidt (10, rue des Francs-Bourgeois) relatif au ravalement
    1965 – L’entreprise L. Bisceglia (6, rue Stædel à la Meinau) est autorisée après coup à occuper la voie publique pour crépir la façade
    1965 – A. Scherer (rue de Bitche à Niederbronn-les-Bains) est autorisé à poser un échafaudage devant les 100 et 102, Grand rue – Travaux en cours, février 1966 – Travaux terminés, mai 1966
  • 1968 (juillet) – Récépissé de déclaration concernant un établissement de troisième classe. André Hæffelé, gérant de la société Washmatic, laverie et nettoyage à sec, demande l’autorisation d’installer une laverie automatique comportant au moins dix machines et un atelier de dégraissage par solvants chlorés
    1968 (janvier) – La Police du Bâtiment constate que la société Washmatic a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – André Hæffelé dépose une demande, avec l’action du propriétaire D. Hœchstetter (bois en gros à Brumath) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable parce que le revêtement et l’enseigne ont été posés sans autorisation – Le maire demande de déposer les objets qui restent cependant en place. Le dossier est classé provisoirement, février 1970
  • 1971 – La Police du Bâtiment demande à la société D. Hœchstetter (rue de la Division Leclerc à Brumath) de faire ravaler la façade rue Escarpée – Le propriétaire dépose une demande de subvention auprès du F.N.A.H. (Fonds National pour l’Amélioration de l’Habitat) – Devis de la société André Nonnenmacher à Brumath, de l’entreprise de peinture Charles Kleinmann à Brumath, de l’entreprise de crépissage Joseph Quattrone (rue Mariano au Neudorf)
    1972 – L’entreprise André Nonnenmacher est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique 5, rue Escarpée – Travaux terminés, facture, mai 1973
  • 1982 – La société Cathal-Décor (Papiers peints, peinture, revêtements de sol) demande l’autorisation de poser une inscription sur la façade. Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
    1991 – Recette non encaissée due par Cathal-Décor qui a cessé toute exploitation le 30 septembre 1989
  • 1989 – Cécile Sunier annonce que le magasin de jouets La Marelle ouvre ses portes le 13 octobre 1989. Elle dépose une demande pour poser une nouvelle devanture (photographie de l’ancienne et de la nouvelle devanture) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, l’enseigne étant trop grande – Mise en demeure de déposer l’enseigne, février 1990 – Maquette de la nouvelle enseigne – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable, mars 1990 – Autorisation – L’ancienne enseigne est toujours en place, mars 1990 – La nouvelle enseigne est posée, juillet 1991
    La commission de sécurité fait son rapport
    1993 – La Police du Bâtiment constate que la Marelle a fait poser sans autorisation une guirlande lumineuse provisoire sans l’avoir déposée dans les délais
    1994 – Le maire autorise le magasin La Marelle à vendre sous forme de liquidation
  • 1991 – La société Le Réparateur du Bâtiment (à Ostwald) demande l’autorisation de ravaler les façades 100 et 102, Grand rue et de remplacer les gouttières en zinc – Devis – L’architecte des Bâtiments de France donne en mai 1991 un avis défavorable pour le ravalement et favorable pour la gouttière – Autorisation, juillet 1991
  • 1995 – La société Camilane (salon de coiffure Camille Albane), représentée par Yannick Kræmer demande l’autorisation de modifier la devanture (propriétaire, société Hœchstetter à Brumath) : réparer la maçonnerie, poser une devanture en aluminium – Dessin (devanture, plan) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – L’atelier d’architecture DHK (18, rue des Gobelins à Paris XIII) déclare l’ouverture des travaux en mars 1995 – La commission de sécurité fait son rapport – Le maire ne fait pas opposition aux travaux – Travaux terminés, juillet 1995
    1995 (mai) – Les établissements Kappeler (à Fegersheim) et Yannick Kraemer demandent l’autorisation de poser une enseigne – Maquette (libellé, Camille Albane) – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet

Relevé d’actes

La maison est inscrite au Livre communaux de 1587 au nom du brasseur David Kress qui épouse en 1584 Anne, fille de Jean von Siegen d’Andernach

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 331, n° 50)
1584. Dominica XII. Daniel Kreß, Claus Kreßen des biersieders Sohn auff dem barfüsse platz vnd Anna, hans von Sigen, von Andernach hinderlaßene tochter. Eingesegnet Zinstag den 22. Septembris (i 173)

David Kress et Anne von Siegen hypothèquent leur maison à l’Ours au profit de la fondation Sainte-Aurélie. En marge, quittance accordée en 1675 au brasseur Georges Pick, propriétaire de la maison

1618 (ut spâ [xj. 9.bris]), Chancellerie, vol. 430 f° 442-v
(Aureliæ) Erschienen h. Dauid Greß der biersieder Zum beeren burger Zu Straßburg vnd Anna von Sigen sein eheliche haußfrawen
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit herrn Michael hügell vnd Andeß Trenßen beder Als Pflegern Sanct Aurelien wercks Inn nammen Andern des Wercks verordneten herren Pfleger mit nammen herrn dauid Voltzen XV. Jacob von Fridolßheim, h. Abraham von Fridolßheim vnd Lorentz Trenßen vß befelch Jetzgemelter herren pfleger offentlich verÿehen – schuldig seÿen 50 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß hoffestatt hinderhauß vnd höfflin mit allen Ihren gebäuwen & genant Zum Beeren gelegen einseit neben hanß Geörg Türck, Anderseit neben Christmann Mutzius erben von Westhoffen hinden vff gemelten hannß Geörg Türcken stoßend, davon gend 2 pfund pfenning gelts oder bodenzinß dem Mehrern Spittal, Mehr Achthalben guldin gelts Straßburger werung ablößig mit 150 guldein berürter werung Daniel Zipperer dem Kürschner, Weither 5 guldin gelts widerkeüffig mit 100 guldin besagter werung den guttenleüthen Zur Rothen Kirchen, Item Zweÿ pfundt pfenning gelts stend Inn hauptgutt 40 pfund pfenning Johann hager Inn schaffners weiß Zu Molßheim, So dann seind sie verhafftet vmb 50 pfundt pfenning herrn Christophoro Wolffern Pfarrer Zu Nidersteinsell
[in margine :] Erschienen herr Daniel Voltz E. E. großen Rhats Alter beÿsitzer und Jacob von Fridolßheim Jacobs sohn Gartner Vnd wagner, bede alß Pflegere der Fabric St. Aureliæ mit beÿstand herrn Johann Thomæ Tromers Notarÿ dero Schaffners, haben in gegensein Georg Pickhen deß Biersieders als ietzigen Possessoris hieinn gedachter Behaußung (…) Act. j. 8.br 1675.

David Kress hypothèque la maison au profit du jardinier Michel Ohl. Son fils Jean Régnard Kress se porte garant.

1619 (ut spâ [xxx. Novembris]), Chancellerie, vol. 436 f° 606-v
(Inchoat. in Prot. fol. 443.) Erschienen David Gress der Biersieder burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Ohl Michells gartners Ane Steinstraß – schuldig sige xxv lb
Zum vnd.pfd einges. vnd v.legt, hauß, hoffestatt, höffell vnd Brieghauß mit Allen Ihren gebeüwen. & geleg. Inn d. St. St. Ane d. Obern straß geg. d. glock vber, einseit n. hanß Reinhardt Greß dem kieffer And seit neben Christman von Mutzich, hind. vff hannß Geörg von dürckheim stoßend, davon gnd. ij lb x ß gelts Ablösig mit L lb dem mehrern Spittal Mehr v gl gld lößig mit j C gl Im guttleuth hauß, So dan ij lb ß gls loßig mit L lb Sant Aurelien Werck
Und Zu noch mehrer & So ist Auch p.sönl. erschienen obgenant hannß Reinhard Gress d. Bekenners sohn hat sich für sich & mit sampt Ime sein Vatt. & Zu einem Rechten bürg. mit Vnd und selbst schuldner und selbst Zahler vnver. gesetzt

Anne von Siegen, veuve de David Kress, et ses enfants vendent la maison à leur fils et frère respectif Jean Régnard Kress. La veuve se réserve un droit d’habitation

1625 (26. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 111
(Inchoat. in Prot. fol. 149, Protocollat. fol. 477.) Erschienen David Kressen deß Biersieders see: witib Anna von Siegen mit beÿstand H Urbani Rosenbergers deß ältern Notÿ vnd H Rhatsbewandten ihres vogts, So dann Anna Kressin mit beÿstand M. Jacob Küblers deß Jüngern gürtlers ihres ehevogts Elisabeth Kressin mit beÿstand wolff Georg Oltzen deß handelsmanns ihres Eheuogts vnd Maria Kressin mit beÿstand hanß Hammers deß Metzgers ihres Ehewürths auch H. Geörg Schalesin Alten H. Rhatsbewanthen ihr Mariæ noch ohnentledigten Vogts alle 3. gemls dauid Kressen s. döchter vnd erben
bekannte in gegensein hannß Rheinhard Kressen deß biersieders ihres respectiué Sohns und bruders vnd deßelben ehefr. Anna Ottmännin (verkaufft)
ihr der Muter Annæ von Siegen gebürenden dritentheil, vnd dann ihr der dreÿen schwestern angebürend. dreÿ viertentheil am 2.ten theil am Bierhauß, hoffstat, höflin vnd hinderhäüslin mit s. an d. obern straß Zum Beeren gnt. neben hanß Jörg von türckheim s. wittib vnd Erben, vnd 2. seit Christman von Mutzig s. erben hind. vf ermelts Türckh. witib vnd Erben stoßend geleg. dauon geh. Jarß 2 lb gelts in die Capelaneÿ S. Agneß Altars im Münster alhie vf Weÿhenachten, welch. Zinß dar seÿ fürbietig, ehrschätzig ewig od. ablösig, wie die brief solches vßweisen, der Keüffer vf sich genohmmen, It. 2. fl. gelts w. vff Mariæ vk. dem Spital alhie mit 50. fl. St. w. Item vj. glg w. Jarß vf weÿhenachten d. Pflegd Zur Roten Kürch in hauptg. mit 110. gld. w. Item 5. lb d geldt vf weÿhenachten in Capital mit 100. lb d H Johann Michel Horchern Not° wÿdembs weiß zunüeß. daß Eÿgentumb an solchen letztern 100. lb d stubg. ist H Georg Lauingers erben zuständig (…) Vnd ist der vberig 4.te teil am 2.ten teil ihme keüffer für vngetheilt zuuor Zustendig, der Kauff vber die beschwerd. so der Käuffer vff sich genommen, geschehen p. 361. lb
vnd ist hiebeÿ abgeredt, daß d. Keüffer obgnte Annam die wittib vnd sein Muter ihr leben lang beÿ sich in diser behausung behalten, in der Kammer vnd Stuben darin sie bißher gewesen ihr wonung laßen

Jean Régnard Kress épouse en 1616 Anne, fille du tonnelier Sixte Ottmann
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 385, n° 1195)
1616. Eodem die [Dominica 23 Trinitatis] Hans Reinhart Kress der Küffer David Kressen d. biersieders Sohn Vndt Jungfraw Anna, Sixt Otmans d. Kiefers nachgelaßene tochter (i 397)

Jean Régnard Kress demande au nom de sa mère Anne l’autorisation de prolonger le délai pour régler une amende de 75 livres (150 florins). Quand il verse un mois plus tard 125 florins, les 25 derniers florins lui sont remis.
1625, Protocole des Quinze (2 R 53)
(f° 40-v) Sambst. 26.t Februarÿ. – D. Renger Erschien Georg Strobell, biersieder Zum Störckell vnd dann Hannß Reichard Kreß wegen seiner Mutter Anna Greßin biersiederin Zum Schwartzen beren, produciren unterthänige supplication pit darin vmb fernerer prorogation zu abstattung deß rest Ihrer vferlegten straff, Strobelß erst seÿ noch 125. lb der Greßin 75. lb begeren biß vff Jacobi nechstkünfftig &
Erkandt, wo sie in Zeit 8. tagen annembliche bürgen stellen werden, daß Ihnen allß darin Zeit biß Künfftig Johannis Baptistæ Zugelaßen sein soll. Mr. (-)

(f° 67) Mittw. 30.t Martÿ – Hannß Reichard Kreßen des biersiedern Zum Beeren vndt wegen seiner Muter Erschien Niclauß Wolff der Specereÿ Krämer vnder der Klein Rathstub Erlegt an sein Kreßen restirender straff 125. fl. die Vbrige 25. fl seindt Ihme vff sein unterthäniges piten von den Obervngelltherren nachgelaßen, für dißmahl Quit gesprochen vndt solche 125. fl. von Balthasar den XV. Knecht incontinento vf den Pfenningthurn getragen worden

Les Quinze autorisent Jean Régnard Kress à ouvrir une porte de communication entre sa cave et celle de sa voisine pendant la durée de son bail, moyennant une rente annuelle de 30 sols (éteinte en 1662 quand la porte est murée)

1627, Protocole des Quinze (2 R 55)
Hannß Reinhart Kreß, Durchbruch, Augenschein. 259.
(f° 259-v) Sambst. 27.t 8.bris – Hannß Reinhart Kreß biersieder Zum Schwartzen behren, Erschienen vbergibt unterthänig Supplication, bericht darin daß Er von seiner Nachbarin Ein Keller entlehnet wolt In seinem Keller ein thürlin 6 schuh hoch vnndt 3 breit, durch brechen laßen, pit umb willfaht,
haben die obern bawherren vnd dreÿ den augenschein eingenommen, berufft sich vff derselben Relation & Oberbawherren gehört, seÿ wie In der Supplication begriffen, stehe beÿ M. Hh. ob Sie den Augenschein auch In daß gesampt annemmen wollen gehe der Contract auf vier Jahr.
Erkandt der gestalt willfahrt, daß Supplicant von dem durchbruch Jahrs 30. ß vf den Pfenningthurn in recognitionem geben, vndt nach verflüeßing Vier Jahren wider darumb ansuchen oder Aber v.zügkh darauff thun soll. Mr. (-)
[in margine :] Mont. den 29. huius diße Erkandtnus dem oberschreiber vfm Pfenningthurn in scripto zugestellt.

Les Quinze relèvent le préposé au nettoyage Jean Régnard Kress et les sept transporteurs d’ordures de leurs fonctions pour négligence après avoir constaté que les berges du faubourg de Pierres ne sont plus nettoyées
1632, Protocole des Quinze (2 R 58)
Horb oder Klingelkarcher. Gassen seubern. Horblohner Johann Reinhard Kreß. – Horb lohner vnnd Karchern Ihre dienst vffkünden. 249.
(f° 249-v) Sambst. den 29. Xbris – Herr Schilling clagt über der Horbkarcher vnfleiß in saüberung der gassen, waren nur in 14 tag die refier beÿ der Steinstraß nicht purgirt worden, seÿe dieße fahrlessigkeit Reinhard Kreßen dem Horblohner nicht wenig Zu Zu schreiben, der gantz kein vffsicht darauff habe. & In der vmbfrag ward gedacht, das die 7. Karcher aber so fahrleßig ob Ihnen Zwar jüngst Zugesprochen, verfang es doch nichts, würde am besten gethan sein, da dießen officianten ins gesampt Ihne dienst vffgekündet, vnnd ein newer boden gelegt würde, Zwar was Kreßen den horblohner betrifft, alß der ohne das zu dießem dienst sich Zu stattlich beduncke, werde solches vielleicht nicht hoch achten, sondern selbs, da ihme gelegenheit gegeben würde, resigniren.
Erkandt, Man soll die horbkarcher auch horb: vnnd siebnerknecht besenden, vnnd Ihnen ihre dienst vffkünden, werden bald kommen vnd verbeßerung versprech, Horblohnern soll auch vndersagt werden fleißiger Zu sein, da er sich würd mercken laßen gern vom dienst zu sein, es gleich acceptiren vnnd vmb einen andern vmbsehen.

L’ancien préposé au nettoyage Jean Régnard Kress est remplacé par Christophe Delkammer
1633, Protocole des Quinze (2 R 59)
Johann Reinhard Kreßen des gewesenen horblohners stell ersetzt. Oesterrich lohner zu ersetzen. 331.
(f° 331-v) Sambstag den 4. Januarÿ [1634] – Ward erinnert, demnach Johann Reinhard Kreß, bißhero gewesener Oesterrich lohner seine stell beÿ herren Rhät vnd XXI. ohnlängsten resignirt, vnd daßelbsten widerumb fürderlich ein anderer werde Zu erkiesen sein, der ußschütz aber Zuvor von Ober Bawherren Pfleg gemacht zu werden ? ob nicht zu diesem end solch gescheft für sie dießmals zu weißen ? Waran daruff die jenige persohnen, so sich vmb diese stell geschrieben gegeben, auß deren Ampter büchel verleßen. per umbfrag Erkandt, für sie Obere Bawherren zu machung eins Außschutzes gewiesen.
[in margine :] Ersetzt. Mont. den 13. hûs ist Christoff Delkamer beÿ herrn Rhät und XXI. zu einem Osterich lohner erkosen worden.

1633 Conseillers et XXI (1 R 115)
Horb und österreich lohner dienst, Hanß Reinhard Kreß. 278. Stadt Horb vor Michel Mohnen. 282.
(f° 278-v) Montags den 2. Decembris – Dr. Knaff. es erscheine Hanß Reinhard Kreß vnd pd. und.thge supplicatio, umb erlaßung seines Horb vnd österrich lohner diensts.
Erk. ist willfahrt. Vnd soll auff den Zünfften umbgekündt werd.
H: grünwald V. Roser.

Jean Régnard Kress se remarie avec Susanne von Thur, veuve du fondeur Thomas Stich qu’elle avait épousé en 1620
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 163)
1634.Eadem [Dom. Misericord. 20. ap.] Herr Hans Kreß eines Ehrsamen Kleinen Rhats beÿsitzern alhier vnd Fr. Susanna Thomas Stichen gewesenen Kantengiesers v. burgers alhie hinderlaßene wittwe. Cop. 28. April. Zu J. St. Peter (i 83)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 318) 1620. Dom: 21. Trinit: 1. 9.br: Thomas Stich der Kantengießer, J: Susanna Samuel Von Thur des Goldt Arbeiters hinderlaßene Tochter. Eingesegnet Montag 13. 9.br (i 164)

Jean Régnard Kress se remarie avec Madeleine Wintz, veuve du brasseur Jean Stich qu’elle avait épousé en 1628
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 238)
1637. Eadem. Herr Johan Reinhard Kreß der Biersieder v. eines Ehrsamen kleinen Rhats beÿsitzer, v. Fr. Magdalena Anthoni Stichen biersieders u. burgers nachgelaßene wittwe. Cop. 22. Maÿ Zum J. St Peter (i 128)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 89) 1628. Dom. IX Trinit. 24. August. Anthoni Stich der Biersieder, Anthoni Stich seelig geweßenen burgers v. plattners alhie nachgelaßener Sohn Vnd J. Magdalena hans Wintzen Burgers alhie eheliche Tochter. Cop. 1. 7.bris Zum J. St. Peter (i 46)

Jean Régnard Kress loue la brasserie à l’Ours noir au brasseur Jean Adolphe Huck

1648 (22. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 186-v
Erschienen H Johann Rheinhard Kreß deß beständigen. Regiments der Herren Ein und Zwantzig.
hatt in gegensein hannß Adolph Huckhen deß Biersieders mit beÿstand H hannß Jacob Huckhen EE. groß. Rhats Beÿsitzers seines Vatters
verlühen habe, sein Biehauß mit allen deren Gebäwen, Recht. und Zugehördten alhie ahne der obern Straß. gegen dem Bierhauß zur Glockhen hienüber gelegen, und zum schwartzen Bären genannt, sampt denen Zweÿen eingemaurten Keßeln, Bier: Maltz: und weÿch: bütten, Kühlschiff, Zweÿen Nöch., Zweÿen Röhren, einem hopffenkerb, treÿen tischen, einem vff beÿden seith außziehend. Taffel, einer schwartz anschreib taffel mit roth. linien, einem doppelten Stuhl und einem Gießfaßbrett, vff fünffhalb Jahr lang von gegenwärtig. Mariæ Vekündigung angerechnet, um einen solchen Zinnß behausung für daß halb Jahr biß nechstkünfftig. Michaelis 47 fl. für daß Jahr von Michaelis a° 1648. biß Michaelis a° 1649. und widerumb von solcher Zeit an biß Michaelis a° 1650. iedes Jahr 100. fl. so dann die übrige Zweÿ Jahr iährlich 95. fl. (…) dabeÿ ist insonderheit angedingt worden (…)

Jean Régnard Kress, assesseur des Quinze, loue la brasserie au brasseur Gaspard Lersé assisté de son frère marchand de toiles Thierry Lersé

1652 (5. febr.), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 70-v
Erschienen der Ehrenvest- From- Fürsichtig und wohlweÿse H Johann Rheinhard Kreß deß beständigen. Regiments der Herren Fünffzehen
hatt in gegensein Caspar Lerße deß Biersieders mit beÿstand H Dietrich Lerße deß weißleinwadhändlers seines Bruders
verlühen haben daß Bierhauß zum schwartz. Bären mit allen seinen zugehördten alhie ahne der obern straß. geg. dem Bierhauß Zur Glockhen hienüber geleg. und Zum schwartzen Bären genannt sampt denen Zwen eingemaurten Keßeln, Bier Maltz, und zween Weÿchbütten, Kühlschiff, Zweÿeb Nöch, Zweÿen Röhren, einem hopffen Korb treÿ dischen einer vff beÿsen seiten außziehenden Taffel einer schwartzen Schreibtaffel mit roth. linien, einem doppelten Stuhl und einem Gießfaßbrett, vff treÿ Jahr lang von Mich. dißen Jahres angerechnet um einen iährlich Zinß benantlich 50. lib
(…) Fürs Ander so solle der H Verleÿher den Kellerzinnß von dem nebens Keller Zu entrichten verbund. sein

Jean Régnard Kress devient assesseur au Sénat
1653 XV (2 R 71) H. Joh: Reinhard Kreß XV. Würdt Rathh. 189.

Les enfants et héritiers de Jean Régnard Kress obtiennent une réduction de moitié de l’accise à régler
1659, Protocole des Quinze (2 R 77)
H. XV. Joh: Reinhard Kreßen Kinder Umgelts moderation. 61.
(f° 61) Sambst. den 16.t Aprilis. – Weÿl. H. Joh: Reinhard Kreßen XV. seel. Kinder Vogt per Dr. Bitsch d. supplicat. bitt einverleibter vrsach wegen vmb g. remission od. moderation von s. 1644. et 45. schuldiger 13. lb Vngelt Erkandt, Würdt vff die helffte gemildert.

Les quatre filles issues du troisième mariage avec la veuve Madeleine Wirtz vendent la brasserie à l’Ours noir à Gaspard Lersé. En marge, quittance accordée en 1675 à Georges Pick, veuf de la veuve de l’acquéreur

1658 (16. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 633
(Protocoll. fol. 90. – NB. der Kauff ist, über die j. lib 10. ß Allmend Zinnß, 1050. lib) Erschienen H Johann Israel Faust E.E. Kleinen Rhats alter Beÿsitzer alß Vogt Jungfr. Elisabethæ, Magdalenæ, Dorotheæ und Margarethæ, weÿl. H Johann Rheinhard Kreß dißer Statt geweßenen Fünffzehners, mit weÿl. Frauen Magdalenæ Wirtzin seiner tritten ehelich. haußfrawen, beÿde nunmehr seelig, ehelich erzeugter döchtern, mit beÿstand & H Johann Peter Schmidts und H Johann Michael Zeißolffs alß, auß EE groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter, wie auch H Nicolai Reben, Notarÿ
in gegensein Caspar Lerse deß Biersieders mit beÿstand H Dietrich Lerse deß weißleinwad händlers, seines eheleiblich. Bruders
daß Bierhauß Zum schwartz. Bähren mit allen deßen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhier an der obern straßen, einseit neben weÿl. H hannß Georg von dürckheim seel. Erben, anderseit neben hannß Jacob Frölich dem Meserschmid, hind. vff bemelte Erben stoßend gelegen, Davon gehnd jahrs vff weÿhenachten 2. lib der Caplaneÿ St. Agneß. Altar im Münster, item j. lb. 10. ß Allmend Zinnß weg. eines durchbruchs iährlich termino Simonis & Judæ Apostolorum der Statt Straßburg, Item 2. fl. straßb. wehr. iahrs 50 fl. Wehr. dem mehren hospital, Item 5 ½ Wehr. iährlich vff weÿhenacht. lößig mit 100. fl. wehr. der Pflegd Zum Roth. Kirch, Item j. lib. 5 ß vff erst gemelt. termin, lößig mit 25. lib. der Fabric St. Aureliæ (übernohmen) – umb 901 Pfund
[in margine, f° 634] (…) in gegensein Georg Bickhen deß Biersieders alß geweßenen Ehevogts weÿl. Annæ Mariæ deß Käuffers /:beeder nunmehr seel:/ nachgelaßener Wittibin, alß Welcher die Bier behausung Zum bären beÿ vertheÿlung dero Verlassenschafft übernohmen, (quittung) Actum d. 7. Junÿ a° 1675.

Fils d’un aubergiste de Hertingen en margraviat de Bade près de Lörrach, Gaspard Lersé épouse en 1647 Anne Marie Kuhn, fille de tailleur

Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 2)
1647. Eadem dominica [post Epiphanias 1] Caspar Lerße der Küfer Johann Lerße des Gastgebers Zu Hattingen in der grauschafft Marck ehlicher Son, vnd Jungfr. Anna Maria Wilhelm Kunen gewesenen Schneiders und burgers allhier hinterlaßene eheliche tochter. Mont. den 8. in summo templo (i 251 – pas à la cathédrale)

Gaspard Lersé originaire de « Hartwegen » devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu des Tonneliers
1647, 4° Livre de bourgeoisie p. 239
Caspar Lerse der Khüeffer Von Hartwegen auß der Graffschafft Merckh empfangt d. burgerrecht von seiner haußfrawen Anna Maria, Weÿl. Wilhelm Chüenen deß Schneiders alhie seel. dochter ub 8 Goldt fl. ist ledigen stands gewesen würd Zu den Khüffern dienen. Jur. den 28. Jen: 1647.

Gaspard Lersé se remarie en 1650 avec Marie Homburger, originaire de Stühlingen près de Waldshut en Bade : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, proclamation
Eheberedungs Copeÿ. – zwischen dem Ehrenhafften vndt vornehmen Meister Caspar Lerße dem Küeffer vnd burger Zue Straßburg ane Einem, So dannn der Ehren vnd tugendsamen Jungfrawen Mariæ Homburgerin weÿland deß Ehrsamen Leonhardt Homburgers weÿäbecken Zu Stullingen seem. Grävlicher Fürstenbergischer Jurisdiction hinderlaßener dochter an andern theil (…) mit consens der Ehrenvesten Wohl vornehmen, Achtbahren H. Diethrich Lerße weißlein wathkrämers seines bruders auff seiner deß hochzeitern, So dann auff der Jungfrau hochzeiterin seithen H. Hermann Kempffer der älter H. Hermann Kempffer beede handelsßleuth vndt Philipp Mangolt deß Notarÿ Ihrer der Jungfrau hochzeiterin Gönstige H. Schwäger vnd verwannthe (…) So beschehen vnd verhandelt in deß heÿl. Reichs freÿen Statt Straßburg vff Donnerstag den 11. Julÿ In dem Jahr alß mann von vnsers herrn vnd heÿlandtes Jesu Christo Geburth Zahlte 1650. Philipp Mangoldt Notarius Publicus

Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 43-v, n° 9)
1650. Dominica V. Trinitatis. Caspar Lersche der Küeffer vnnd Burger allhie, Vnd Jungfr. Maria Leonhard Homburgers, gewesenen Weißbecken vnd Burgers zu Stühlingen, Pappenheimischer Herrschafft hinderlaßene eheliche tochter. Sint copulirt Mont. d. 22.t Julÿ Zu Sct. Niclaus (i 55 – pas à St. Nicolas)

Gaspard Lersé proteste devant les Quinze que le conseil des Fribourgeois lui a infligé une amende pour avoir hébergé et nourri des clients en exposant sa version des faits. Le conseil de tribu répond qu’il a attendu deux ou trois mois avant de protester et que pendant ce temps la décision a pris valeur de chose jugée. La commission estime qu’il y a de part et d’autre des points obscurs et propose de réduire l’amende. Les Quinze adoptent la proposition.
1655, Protocole des Quinze (2 R 73)
Caspar Lerse Contra Freÿburger. 97. 113. 123. 149. 159. 162.
(f° 97) Freÿt. den 1. Junÿ – Caspar Lerse Contra Freÿburger Zunfft prod: Vnderth. Supplication, Wildt pro Cit. copias vndt Zeit d. andung erh.

(f° 113-v) Sambst. den 23. Junÿ – Freÿburger L. Per Wildt contra Caspar Lerse, prod: bericht M. E. pro Citato copias vnndt Zeit 14. tag erh.

(f° 123-v) Sambst. den 14. Julÿ – Caspar Lerse per E. Freÿburger Zunfft prod: Gegenbericht, Wildt pro Citat. copias Vnd Zeit 14. tag erh.

(f° 149) Sambst. den 1. 7.bris – Freÿburger Contra Caspar Lerse prod: beschließ E. besichtigung und ad prox: erh.

(f° 159) Sambst. den 22. 7.bris – Caspar Lerse p. E. Freÿburger Zunfft, concludirt Wildt quoq. Erkand Für beschloßen angenohmen, sollens. H. Franckenberger, H. Brackenhoffer.

(f° 162) Freÿt. den 28. 7.bris – Vorige Herren except: H. Erhardts referiren ferner per H. Frantz, d. Streitt in Actis Caspar Lerse deß biersieders Zum beren, Contra die freÿburger Zunfft, berichte darinn Lerse Clagt, daß Zunfftgericht hette ihne darumb vmb 8. lb gestrafft Weilen Er beÿ Ihnen angeb. Worden, daß Er wid. Articull leüth übernacht beherberget, Item Wein auch gebradtens vmbs gelt vfgetrag. Weilenn Er aber mehr nicht als Einen huthmachers gesellen, so sehr truncken geweßen, gleichsamb auß barmhertzigkeit, vnd damit Er nicht in Vngelegenheit Kommen möge, Zu Nachts vf begehren in sein hauß vfgenohmen, Vnd dieselbe nacht ohne einige Schlafgelt in seiner Stuben liegen laßen, fürs andere allein etlichen Schloßer gesell. Welche ihre Kleine herberg beÿ ihme Clägern haben, vnd seiner Haußfrawen Ein Eißerin häpff geziert disch blatt Verehrt, widerumb dargegen vnd zur dancksagung 4. Maaß. Wein v.ehrt vnd spendirt, vnndt drittens einig gebrattens vmb d. gelt iemahlen gespeißet, alß bitt Er absolution
Beclagtes Zunfft gericht, darinn ietzmahls auch beede Rathherren sitz. sagt hingeg. daß vf benöttigten fall d. Cläger weg. seiner verbrech. genugsamb Köndte überwieß. h. d: es seÿe aber annden daß Er sich dem Gericht pt° mulctæ submittirt, auch vf 2. mahl gebettene Genad ihme die Straff vff 4. lb moderirt word. Darauff Er den bescheid in rem judicatam erwachßen laßen, vnnd habe allererst 2. od. 3. monat hernach, da mann am Stattgericht execution vff ihne gesucht an Mghh. appellirt, bittens dahero beÿ solchem Vrtel Zulaßen, Wiewohlen nun beclagter deßen, Vnd in specie d. gesuchten moderation nicht, sondern Völligen begehrten nachlaß geständig, auch ex actis fast vermuthlich, daß Er sein Vorgeben beÿ handttrew hette behaben können, Zumahlen d. Extractus deß Gerichts protocolli Zimblich obscur vnd vnlauter, dieweilen Er aber die vrthel ex rem judicatam erwachßen laßen, vnd mann dabeneben auch vff deß Zunftgerichts authoritet propter malam consequentiam Zusteh. vnd wohl vermuthlich ihne daselbe nit so gar ohne fundament werde gestrafft haben, alß hielten die Herren Deputirte darfür, mann Köndte ohne fernere Weitläuffigkeit als welche vf ein od. d. andern seiten dubios außschlagen möchte, die Sach wider vff E. E. Zunfft remittiren, Jedoch dergestalt daß klägern daselbst vff sein & nochmahlige bitt die obgemelte 4. lb Straaff vff 2. lb. gemildert, welches dann auch dem Zunfftmeister hieroben, sambt freündlichet remonstration, daß mann auch vf seiten d. Zunfft anfangs in d. Sach etwaß behuthsamer hette gehen, vnd den Cläger entwed. p.tenarié convinciren, od. es vß die handtrew stellen können, angedütten, vnndt eben auch darumb die Cösten dieser Sach compensirt werd. sollen. Erkandt, würdt der bedacht gefolgt.
[in margine:] Freÿt. d. 20. dito dem Zunfftmeister v. Lerse besch. angezeigt.

Gaspard Lersé meurt en mars 1666 en délaissant cinq enfants issus de la veuve Marie Homburger. L’inventaire décrit indépendamment chacune des deux maisons que le défunt a réunies. La masse propre au veuf s’élève à 100 livres, celle des héritiers présente un solde négatif de 30 livres. L’actif de la communauté s’élève à 898 livres, le passif à 633 livres

1666 (22.5.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 37) n° 15
Inventarium vndt Beschreibung Aller Haab vndt Nahrung so weÿlandt der Ehrenthafft Vndt Achtbahre H Caspar Lerße Biersieder Zum Beeren, Burger Zu Straßburg, nunmehr seel. welche Freÿtags den 9.ten Martÿ Jüngsthin Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, nach seinem aus dießer welt tödlichem hinscheÿden Hinder Ihme verlaßen, welche die Ehren vndt viel tugendsame fraw Maria Homburgerin sein hind.laßener wittib mit hülff vnd beÿstand deß auch Ehrenhafften Isaaac Khunen Biersieders Zum Rießen Burgern Zu Straßburg Ihres geschwornen vogts, wie auch deß Ehrengeachten vnd Achtbahren H. Hermann Kempters, Ledderhändlers vnd Burgers allhier Ihres Schwagers, vff freundliches ansuchen erfordern vndt begehren deß auch Ehrenthafften Sebastian Ewingers deß Jüngern Küffers vndt Burgers alhie als Hanß Heinrichs, Hermmanns, Mariæ Magdalenæ, Diethrichs vndt Hannß Caspars aller 5. geschwüsterdt, vndt deß ietz abgeleibten seel. mit obernandter seiner hinderpliebener wittiben ehelich erzeugter Kinder, vndt ab intestato hinderlaßene nechster Erben geschwornen vogts (…) So beschehen auff Dienstag den 2.t Maÿ A° 1666.

Eheberedungs Copeÿ. (…) Straßburg vff Donnerstag den 11. Julÿ 1650. Philipp Mangoldt Notarius Publicus
Inn einer alhie in der Statt Straßburg in der Straßen gelegener Bierbehaußung Zum Beeren genandt, so auch in dieße Verlaßenschafft gehörig Vndt hernach beschrieben, Ist befunden worden wie volgt.
In einem Vordern Stockh, vff der vndern Bühnen, Auff dem gang, Auff dem Mittlern bod., Inn deß Knechts Kammer
Im Andern Vordern Stockh, auff dem Und.n Casten, Inn der Cammer A, Vor dießer Cammer, Inn der Obern vordern Stuben, Im hind.n Stübel Vor dießen Stuben, Inn der Andern vordern Stuben, Inn dießer Stubkammer, Vor dießen Gemachen, Im Obern Haußöhren, Im Nebens Stübel, Inn der Gaststuben, Inn der Kuchen, Im Hoff
Eÿgenthumb vndt beßerung ane häüßern. Erstlichen daß Bierhauß Zum schwartzen Bähren genandt mit allen andern deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeitenen gelegen alhie in d. St. Straßb. in d. Straßen 1.s. neben hannß Jacob von Dürckheim seel. Erben, 2.s. neben hernach beschriebener behaußung, hinden auff gemeldte Erben stoßend, dauon gehen Jahrs vff Weÿhanachten 2. lb d d. Caplaneÿ St. Agneßen Althar im Münster alhie, Item j lb 10 ß d Allmend Zinß wegen eines durchbruchs Jährlichen vff Simonis et Judæ Apostolorum d. St. Straßburg, Item 2 gld. Straßb. w. Jährlichen vff Annunciationis Mariæ dem Mehrern Spithal alhie, wid. lößig mit 50. fl. berührter W. Item 5 ½ gld. wehrung Jährlich vff weÿhenachten d. Pflegd zur Rothen Kirchen lößig mit 100. fl. berührter w. Item j lb 5 ß d Zinß auff Michaelis d. Fabric St. Aureliæ im hauptguth lößig mit 25. lb, Item 10. lb d Zinß Herrn Johann Israel Fausten d. Zeit E. Ers. Großen Raths alhier Beÿsitzern, als weÿl. H Joh: Reinhard Kressen geweßenen XV.ers alhie seel. hinderlaßenen 4. döchter noch ohnentledigter vogt Jährlichen vff weÿhenachten, seind in hauptguth abzulößen mit 200 lb d, Item und dann 17 lb 10 ß d Zinß dem Stifft St. Thoman Jährlichen vff Trium Regum vndt Gregorÿ seindt in hguth. abzulösen mit 350. lb. Sonsten vber dieße beschwerd. freÿ ledig vndt Eÿgen, angeschlagen p. 350. lb d. Darüber v.hand. j t. Perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. Cancelleÿ Contractstuben anhangend. Insigel, deßen dat. den 18.ten 10.bris A° 1658. Inhalts welchergestaldt. der ietz verstorbene seel. dieße Bierbehaußung von H. Johann Israel Fausten obbemelt, alß weÿl. H. Johann Reinhard Kreßen XV.ers alhier seel. mit weÿl. Fr. Magdalenæ Wintzin seiner dritten hfren seel. ehelich erzeugter döchter geschwornen Vogt erkaufft.
Item hauß hoffestatt vndt höfflin wie auch Stallung mit allen anden Ihren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vndt gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. St. Straßb. in d. Straßen beÿ dem Gehgäßel 1.s neben hievorgeschriebener Bierbehaußung 2.s. Ulrich Greinern dem Melmann hinden auff die dürckheimische Erben stoßend gelegen. Davon gehen 7 fl. 5 ß Jährlichen vff Nicolai dem Mehren Hospithal alhie seindt in Hauptguth abzulößen mitt 150. fl. besagter wehrung, Item j lb 10 ß d Zinnß, weÿl. H. Dr Melchior Greiners alhie seel. hind.laßener fr. wittwen, Jährlichen vff Catharinæ, seindt in Hauptguth abzulößen mit 30. lb. Item j lb 15 ß Zinnß /.H. Emanuel Gastelio Glaßern v. Burgern alhie, als./ H Jacob Eckels würths zum Hirschhorn erster Ehe beed. Kind geschwornen vogt, Jährlich vff Joh. Bapt: In hauptguth lößig mitt 35 lb Sonsten ledig vndt Eÿgen angeschlagen p. 150. lb. Hierüber Ist vorhanden j. t. Perg. Kauffbr. mitt d. St. Straßb. anhangend. Contract Insigel, deßen dat. den 15. Aprilis A° 1659. besagendt, welch. gestalten der ietz v.storbene seel. dieße behaußung von Hannß Jacob Frölichen dem Meßerschmidt v. Salomeen seiner hfren an sich erkaufft.
Ergäntzung der Fr. wittwen unveränderten Guths. Item so hatt die Fraw wittib auch bericht, d. sie Vor 4 Jahren von Ulrich Kuntzmann von Lembach wegen vätterlich. Nahrung empfangen habe 14 Rthlr
Des Wittwers unveränderte Nahrung, Sa. Schulden 15, Sa. Ergäntzung 85, Summa summarum 100 lib.
Hernach würdt der Erben unverändert Guth beschrieben, wo allein in Ergäntzung bestehet 10 lb – Schulden 40 lb, Übertreffen also die Schulden auß der unveränderten Nahrung zu bezahlend umb 30 lb
Die Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 92, Sa. Früchten 6 lb, Sa. Gersten, Maltz, Hopffen, Wein, Bier, Vaß, Reÿff, werckzeugs, Schiff und geschirrs zum Bier vnd Küeffer handwerckh gehörig 206, Sa. Silbers 10, Sa. guldinen Ring 4, Sa. Baarschafft 23, Sa. Ergäntzung 500, Sa. der Schulden 53, Summa summarum 898 lib – Schulden 633 lb, Nach deren Abzug 265 lib
Conclusio finalis Inventarÿ 335 lib

Originaire de Francfort, Georges Pick devient bourgeois par sa femme Anne Marie, veuve du brasseur à l’Ours noir Gaspard Lersé. Le mariage ne semble pas avoir été célébré à Strasbourg ni dans les paroisses voisines.
1667, 4° Livre de bourgeoisie p. 355
Georg Bick der Bierbrauwer Von Francfort, empfangt daß Burgerrecht Von seiner Hausfrawen Anna Maria, Weÿl. Caspar Lerße geweßenen Biersieders Zum Bähren hinderlaßener Wittwen, umb 8. Goldt fl. so beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zuuor ledigen standts geweßen will beÿ E E. Zunfft der Küeffer dienen, Jurav. den 25. Martÿ A° 1667.

Le brasseur à l’Ours noir Georges Pick et sa femme Marie Homburger font dresser l’inventaire de leurs apports. Les maisons sont décrites comme à l’inventaire précédent. Les biens propres à l’épouse s’élèvent à 254 livres

1667 (21. 7.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 39) n° 20
Inventarium über H. Georg Picken, Biersieders Zum Bähren Burgers Zu Straßburg Zu Frn. Mariæ Homburgerin seiner lieben hfren in den Ehestandt zugebrachte Nahrung, auffgerichtet 1667. – So beschehen in fernerem beÿsein der Ehren vorgeachten wohlachtbahren vndt Ehrenhafften Herrn Diethrich Lerße Weiß Leinwath händlers, d. frauen voriger Ehe Kind. vatters Brud. v. H Herman Kempters Ledderhändlers Ihres Schwagers H. Isaac Thänen Biersieders Zum Strauß Ihr d. fr. geweßenen vogts v. H. Sebastian Ewingers deß Jüngern Küeffers vorig. Ehe Kind. vogts, aller Burgere alhie zu Straßburg auff Sambstags Ipsa Mathei den 21.t 7.bris A° 1667.
Inventarium über Frawen Mariæ Homburgerin weÿl. Hn Caspar Lerße geweßenen Biersieders Zum Bähren, burgers Zu Straßburgseelig hindlaßener Wittiben zu H. Georg Picken dem ietzigen Biersieder Zum Bähren, auch Burgern alhie Ihrem ietzigen lieben haußwürth in den Ehestand zugebrachte Nahrung auffgerichtet 1667. – So beschehen in fernerem beÿsein der Ehren vorgeachten wohlachtbahren vndt Ehrenhafften Herrn Diethrich Lerße Weiß Leinwath händlers, d. frauen voriger haußwürths seel. Bruders, H Herman Kempters Ledderhändlers Ihres Schwagers, H. Isaac Thänen Biersieders Zum Strauß vnd H. Sebastian Ewingers, deß Jüngern Küeffers und Burgers alhievorig. Ehe Kind. vogts, aller Burgere alhie zu Straßburg auff Sambstags Ipsa Mathei den 21.t 7.bris A° 1667.

Inn dem Bierhauß Zum Bähren in der Statt Straßburg in der Straßen, gegen dem Bierhauß zur Glocken über gelegen, so d. Frn. vndt Ihren Erster Ehe Kindern gehörig Ist befunden worden wie volgt.
In einem Vordern Stockh, Auff dem Mittlern Casten, Im hindern hauß vff d. oben bühnen, Inn der Cammer A, Vor dießer Cammer, wieder im vordern Stockh Inn der Cammer B, Vor dießer Cammer, Inn der einen obern vordn. Stuben, Inn der Obern hindern Stuben, Vor dießen Stuben, Inn der Andern vordern Stuben, Vor dießen Stuben, Inn der Wohn: od. Gaststuben
Eÿgenthumb vndt beßerung ane häüßern. (Fr) Erstlichen die Bierbehaußung Zum schwartzen Bähren genandt, mit allen andern deren begriffen, gebäwen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeitenen gelegen alhie in d. Statt Straßburg in d. Straßen 1.s. neben weÿl. H. hannß Jacob von Türckheim seel. Erben, 2.s. neben hernach beschriebener Behaußung, hinden auff gemeldte behaußung stoßend, dauon gehen Jahrs vff Weÿhanachten 2. lb d d. Caplaneÿ St. Agneßen Althar im Münster alhie. Item j lb 10 ß d Allmend Zinß wegen eines durchbruchs Jährlichen vff Simonis et Judæ Apostolorum d. Statt Straßb. Item 2 fl. Straßb. Wehrung Jährlichen vff Annunc. Mariæ dem Mehrern Spithal alhie, wid. lößig mit 50. gld. berührter Wehr. Item 5 ½ fl. Jährlichen vff weÿhenachten der Pflegd zur Rothen Kirchen, lößig mit 100. fl. berührter Wehrung. Item j lb 5 ß d Zinß auch vff weÿhenachten d. Fabric St. Aureliæ im hauptguth lößig mit 25. lb, Item 10. lb d Zinß Herrn Johann Israel Fausten der Zeit V,ßerer Gn. Herren deß beständigen Regiments der herren Räth vndt XXI. allhier Beÿsitzern, als weÿl. H Johann Reinhard Kressen geweßenen XV.ers alhie seel. hinderlaßenen vier döchter, noch ohnentledigtem vogt, Jährlich. gleicher gestalten vff weÿhenachten, seind in hauptguth abzulößen mit 200 lb d, Item und dann 17 lb 10 ß d Zinß dem Stifft St. Thoman alhier Jährlichen vff Trium Regum vndt Gregorÿ seindt in hauptguth 350. lb. Sonsten vber dieße beschwerd. freÿ ledig vndt Eÿgen, angeschlagen vmb 350. lb d. Darüber v.hand. j t. Perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. anhangend. Contract Insigel, deßen dat. den 18.ten 10.bris A° 1658. Inhalts welch. gestaldt. H. Caspar Lerße d. fraw vorig. Haußwürth seel. dieße Bierbehaußung von Ehren erwehntem H. Johann Israel Fausten gedachts H. XV.ner Kreßen seel. döchter geschwornen Vogt erkaufft.
Item hauß hoffstatt vndt höfflin, Wie auch stallung mit allen and.en deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vndt gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. St. Straßb. in d. Straßen beÿ dem gähgäßel ein seith neben hievorgeschriebener Bier Behaußung 2.s. Ulrich Greinern, Melmann v. Burgern alhie hind. auff die Türckheimische Erben stoßend gelegen. Davon gehen 7 fl. 5 ß Wehrung zinß Jährlich. vff Nicolai dem Mehren Hospithal alhie seindt in Hauptguth abzulößen mit 150. fl. besagter wehrung, Item j lb 10 ß d Zinnß, weÿl. H. Dr Melchior Greiners alhie seel. hind.laßener fr. wittwen, Jährlichen vff Catharinæ, seindt in Hauptguth abzulößen mit 30. lb. Item j lb 15 ß Zinnß H. Emanuel Gastelio, Glaßern vndt Burgern alhie, als. H Jacob Eckels Würths zum Hirtzhorn Erster Ehe beed. Kind geschwornen vogt, Jährlichen vff Johannis Baptistæ In hauptguth lößig mitt 35 lb d Sonsten ledig vndt Eÿgen angeschlagen p. 150. lb. Hierüber Ist v.hand. j. t. Perg. Kauffbr. mitt d. St. Straßb. anhangend. Contract Insigel, deßen dat. den 15. Ap.lis A° 1659. besagendt, welch. gestaldt obbemelter H. Caspar Lerße seel. dieße Behaußung von Hannß Jacob Frölichen, dem Meßerschmid, vndt Salomeen, deßelben hfren an sich erkaufft.
Des Herrn Nahrung, Sa. Kleÿder 18, Sa. Bahrschafft 40, Summa summarum 58 lib.
Der Frawen Nahrung, Sa. haußraths 197, Sa. Früchten 8, Sa. Gersten, Maltz, Hopffen, Wein, Bier, Vaß, Reÿff, Werckzeugs, Schiff und geschirrs zum Bier vnd Küeffer handwerckh gehörig 150, Sa. Silbergeschmeids 16, Sa. guldinen Ring 12, Sa. Bahrschafft 40, Sa. Eigenthumbs undt Beßerung ane häußern 500, Sa. der Schulden 80, Summa summarum 1005 lib – Schulden 751 lb, Nach deren Abzug 254 lib
Wÿdemb So die Fraw auß voriger Ihrer Ehe zugenießen hatt 305 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 560 lb

Marie Homburger meurt en mai 1672 en délaissant quatre enfants de son premier mariage. Les maisons sont décrites comme ci-dessus. La masse propre au veuf s’élève à 38 livres, celle des héritiers à 99 livres. L’actif de la communauté s’élève à 522 livres, le passif à 386 livres

1672 (25.7.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 42) n° 11
Inventarium vndt Beschreibung Aller Haab vndt Nahrung, so weÿl. die Ehren vndt viel tugendsame fraw Maria Homburgerin deß Ehrengeachten vndt Achtbahren H. Georg Picken, Biersieders Zum Bähren, Burgers zu Straßburg haußfraw seel. welche Freÿtags den 17.t Maÿ Jüngsthin Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, nach Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichem hinscheÿden Hinder Ihro verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern vndt begehren deß Ehrenhafften Sebastian Ewingers Küffers vndt Burgers alhie als Hanß Heinrichs, Hermmanns Diethrichs vndt Hannß Caspars aller 4. geschwüsterdt, vnd der ietz abgeleibten frawen seel. mit auch weÿl. dem Ehrenhafft vnd Achtbahren H. Caspar Lerße ebenmäßig geweßenen Biersied. Zum Bähren Burgern alhie Ihrem vorigen haußwürth seel. ehelich erzeugter Kinder vndt ab intestato hinderlaßener nechster Erben geschwornen vogts, mit beÿstand d. Ehrenvesten fürgeachten Wohlgelehrten vndt Ehrengeachten Herrn Dietrich Lerße weißleinwanth händlers (…) So beschehen auff Donnerstag Ipsa Jacob den 25.t Julÿ A° 1672.

Inn einer alhie in der Statt Straßburg in der Straßen gelegener Bierbehaußung Zum Bähren genandt so auch in dieße Verlaßenschafft gehörig Vndt hernach beschrieben, Ist befunden worden wie volgt.
In der einen Obern Vordern Stueben
Eÿgenthumb vndt beßerung ane häüßern. (E.) Erstlichen die bier behaußung Zum schwartzen bähren genandt sampt Zweÿen vngleich eingemaurten kupfferin bier Keßlen mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten geleg. alhie inn d. Statt straßb. in d. Straß 1.s. neben Isaac Dochtermann, Gastgebern am Waßerzoll, 2.s neben hernach beschriebener behaußung, hinden auff erstgedachten Isaac dochtermann stoßend, dauon gehen Jahrs vff Weÿhanachten 2. lb d der Caplaneÿ St. Agneßen Althar im Münster alhie, In Capital dem Zinnß nach gerechnet, Item j lb 10 ß d Allmend Zinß 4 lb weg. eines durch bruchs Jährl. vff Simonis et Judæ Apost. der Statt Straßb. Pfenningthurn alhie dem Zinß nach alhie gerechnet 30 lb d, Item 2 fl Straßb. wehrung Jährl. vff Annunc: Mar: dem Mehrern Spithal alhie wid. Lößig mit 50. fl. berührter Wehrung. Item 5 ½ fl. wehrung Jährl. vff weÿhenachten d. Pflegd zur Roth. Kirch. alhie lößig mit 100. fl. berührter wehrung. Item j lb 5 ß d Zinß auff Michaelis d. Fabric St. Aurelien im hguth lößig mit 25. lb. ([biffé] Item 10. lb d Zinß weÿl. H Joh: Reinhard Kressen geweßenen XV.ers alhie seel. hinderlaßenen Kindern, Jährl. vff weÿhenachten) Item 3 lb 3 d Zinß weÿl. H. Joh: Israel Fausten gewesenen XV.ers alhie seel. hind.laßener fr. wittib und Erben, Jährl. vff weÿh. seind inn hguth von vnd ane 201 lb d Capital abzulößen mit 75. lb 7 ß d, Item 3 lb 3 d Zinß fr. Annæ Margarethæ Kreßin H. Johann Melchior Bitschen J. v. Dris vnd E Ehrs: Großen Raths alhie Procuratoris haußfr. Jährl. auch vff weÿhenachten ane nechstgemeltem Capital ablößig ebenmäßig mit 75. lb 7 ß 6 d Item 2 lb 2 d Zinß fr. Elisabethæ Kreßin H. (-) Hallers Specereÿ händlers Zu Augspurg haußfr. Jährl. gleichergestalt vff weÿhenachten seind ebenmäßig ane vorstehendem Capital ablößig mit 50. lb 5 ß d, Item vnd dann 14. lb d Zinß dem Stifft St. Thoma alhie Jährl. vff Trium Regum vnd Gregorÿ seindt in hguth. abzulösen mit 350. lb. Sonsten vber dieße beschwerd. freÿ ledig v. eigen, angeschlagen p. 350. lb d. Darüber vorhand. j t. Perg. Kauffbr. mit d. Statt Straßb. Cancelleÿ Contr. anhang. Insigel deßen datum den 18.ten 10.bris Anno 1658. Inhalts welchergestaldt. H. Caspar Lerße d. fr. seel. voriger haußwürth seel. dieße bier behaußung von H. Joh: Israel Fausten XV.ern alhier, alß weÿl. H. Johann Reinhard Kreßen XV.ers alhier seel. mit weÿl. Fr. Magdalenæ Wintzin seiner dritten hfrn seel. ehelich erzeugter döchter geschwornen Vogt erkaufft.
(E.) Item hauß hoffstatt vndt höfflin wie auch Stallung mit allen anden Ihren Gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vndt gerechtigkeiten gelegen alhie in d. St. Str in d. Straßen beÿ dem gehgäßel 1.s neben hieuorgeschriebener Bier behaußung 2.s. Ulrich Greinern dem Melmann hind. vff H. Isaac dochterman, den jetzigen Würth am Rheinwaßerzoll, Burgern allhie stoßend gelegen. Davon gehen 3 lb 18 ß 9 d Zinß Jährlich vff Nicolai dem Mehren Hospithal alhie seindt in Hauptguth abzulößen mit 150. fl. S. W. thun 78 lb 15 ß, Item j lb 10 ß d Zinnß weÿl. H. Dr Melchior Greÿners alhie seel. hind.laßener wittwen sel. Erben, Jährlichen vff Catharinæ seindt in Hauptguth abzulößen mit 30. lb. Sonsten vber dieße beschwerden freÿ ledig vndt eigen angeschlagen p. 185. lb. Hierüber Ist vorhanden j. t. Perg. Kauffbr. mit d. St. Straßb. anhangend. Contract Insigel, deßen datum den 15. Aprilis A° 1659. besagendt, welchergestalten H. Caspar Lerße der Frn seel. voriger haußwürth dieße Behaußung von Hannß Jacob Frölichen dem Meßerschmidt vndt Salomeen seiner hfren an sich erkaufft.
Des Wittwers unveränderte Nahrung, bestet allein in der Ergäntzung 38 lib.
Der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 91, Sa. Werckzeugs, wie auch Schiff und geschirrs Zum Biersied. und Küffer handwerck 7, Sa. Wein vnd Bier 13, Sa. Silbers 10, Sa. Guldinen Ring 9, Sa. Eigenthumbs vndt beßerung ane Häußern 535, Sa. der Ergäntzung 176, Summa summarum 843 lb – Schulden 743 lb, Nach deren Abzug 99 lib
Die Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 20, Sa. Werckzeugs, Schiff und geschirrs zum Biersied. vnd Küeffer handwerckh gehörig 12, Sa. Maltz, hopffens und Wacholdbeer 59, Sa. Früchten 6, Sa. Weins 44, Sa. Viehs 13, Sa. Baarschafft 8, Sa. Schulden 355, Summa summarum 522 lib – Schulden 386 lb, Nach deren Abzug 125 lib
Conclusio finalis Inventarÿ 518 lib
Wÿdemb, so die ietzt abgeleibte fraw seel ad dies vitæ genoßen, Wie in dem über weÿl. H. Caspar Lerße der ietz verstorbenen Fraw vorigen haußwürths seel. Verlaßenschafft auffgerichteten Inventario (…)

Le tuteur des enfants Lersé cède l’auberge à l’Ours noir à leur beau père Georges Pick

1672 (25.7.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 42) Joint au n° 11 du 25 juillet 1672
Zuwißen, daß vff tödtliches ableiben weÿl. der Ehren: und tugendtsamen frawen Maria Homburgerin, deß Ehrengeachten vndt Achtbahren H. Georg Picken, Biersieders Zum Bähren, Burgers zu Straßburg haußfrawen seel. welche Freÿtags den 17.t Maÿ Jüngsthin Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, Ersternannter H. Georg Pick, der Wittwer, mitt Rath hülff vndt beÿstandt der Edlen Wohl Ehrenvest Fromm, fürsichtig weÿß Ehrengeachten vnd Achtbahren Herrn Johann Philipß Zeÿsolphs Vnßern Gn. Herren deß beständigen Regiments der Herren XV.en alhie Beÿsitzers, Herrn Hannß Meÿers deß Jungen Küeffers vnd H. Hannß Leonhard Schroppen, Biersieders Zum Roßen Krantz vnd Burgern alhie ane einem, Anderntheÿls aber der Ehrenhaffte Sebastian Ewing. auch Küeffer vndt Burger alhie als Hannß Heinrichs, Hermmanns Diethrichs vndt Hannß Caspars aller 4. geschwüsterdt, vndt obernanter der ietz abgeleibten frauwen seel. mitt auch weÿl. dem Ehrenhafften vnd Achtbahren H. Caspar Lerße ebenmäßig geweßenen Biersieder Zum Bähren Burgern alhie Ihrem vorigen haußwürth seel. ehelich erzeugter Kinder geschworner vogt, mit beÿstand deß Ehrenvesten und vorgeachten Herrn Hermann Kempffers Leder händlers ernannten Kind. nechsten verwanthens Burgers alhier, auff Zuendt gemelttem dato wegen der Bierbehaußung Zum Bähren genandt sampt der Nebens behausung wie auch der Erben unverändertem darzu gehörigem Schiff und Geschirr, Vaß, tisch, stühl, vndt bäncken, Inmaßen solche in einer absonderlich darüber specificirten designation begreiffen, mit einander underredt vndt verglichen, wie volgt.
Nemblichen So hatt obernandter H Sebastian Ewinger mitt hülff vnd Beÿstandt seines Herren Beÿstandtes im anhmen seiner vogts söhnen berührtem H. Georg Picken seiner Vogts persohnen Stieffvattern
ermeltte Bier behaußung Zur Bähren sampt der Nebens behausung vnd allen darzu gehörigen unveränderten Vaßen wie auch Schiff und geschirr Inmaßen solches in dem über obernandter d. Vogts persohnen Mutter seel. Verlaßenschafft auffgerichtetem Inventarium specficirt Zu befinden, sampt denen darauff stehenden beschwerden, für vnd vmb 3100 Gulden (…)
So beschehen vnd verhandelt in Straßburg auff Donnerstag, den 22. Augusti A° 1672

Georges Pick se remarie en 1672 avec Madeleine Verius, fille de l’aubergiste Jean Charles Verius : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachte undt Achtbaren Herrn Georg Picken, biersiedern zum bähren undt burgern Zu Straßburg ane einem undt der Ehren: undt Viel tugendsamen Jungfrauen Magdalenæ Veriusin deß Ehrengeacht: undt wohlachtbahren herrn Johann Carl Verius biersieders Zum Strnenberg burgers Zu Straßburg eheleiblichen Tochter am andern theil sich begeben – So beschehen undt verhandelt inn Straßburg auff Montag den 30. tag des Monaths Septembris Styli veteris Anno 1672, ausgefertiget aber Montags den 24.ten Septembris Anno 1696. Johann Christoph Stöffel, Notarius publicus

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 154, n° 43)
1672. Hr Görg Bick der Burger undt Biersieder allhier Zum Bären unndt J. Magdalena Hrn Hannß Carl Veriußin des Biersieders Zum Sternenberg Ehel. Tochter. Mont. 14. Oct: (i 155)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie à l’Ours Noir, décrite de manière comparable aux inventaires précédents. Ceux du mari s’élèvent à 209 livres, ceux de la femme à 247 livres.

1673 (18.6.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 43) n° 1
Inventarium über H Georg Picken Biersieders Zum Bähren Burgers Zu Straßburg, Zu frau Magdalena Veriußin seiner ietzmahligen lieben haußfrauwen in den Ehestand Zugebrachte Nahrung, auffgerichtet 1673 – durch Ihnen H Georg Picken, mitt beÿstandt deß Ehren Vorgeachten H Hannß Leonhardt Schroppen, Biersieders Zum Roßenkrantz, Burgers Zu Straßburg, Inn Ihr Frn Magdalenæ, wie auch Ihrer lieben Eltern, Vndt H Hannß Ludwig Schneiders, Weißbecken vndt Burgers alhier, beÿsein, selbsten geügt vndt gezeigt (…) so beschehen auff Sambstag den 18.ten Januarÿ A° 1673.
Inventarium über Frn Magdalenæ Veriußin Zu Georg Picken, Biersiedern Zum Bähren Burgers Zu Straßburg, Ihrem lieben haußwürth in den Ehestandt Zugebrachte Nahrung auffgerichtet 1673.

Inn einer allhier inn der statt Straßburg inn der Strasen inn dem bierhauß zum Bähren genandt so auch inn dießer Nahrung gehörig ist befunden worden, wie volgt.
In der Cammer A, Vor dießer Cammer, Inn der einen obern vordern Stueben, Vor dießer Stueben, Inn der Knecht Cammer, Vor dießer Cammer, Im haußöhren, Inn der andern obern vordern Stuben, Inn der Gaststueben, Inn der Kuchen, Im hoff
Eÿgenthumb vndt Beßerung ane häüßern. Erstlichen die bier behaußung Zum schwartzen Bähren genandt, sampt Zweÿen vngleichen eingemaurten Kupfferin Bier Keßeln, auch allen anderen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden undt gerechtigkeiten gelegen alhie inn d. Statt straßb. inn d. Straßen gegen dem bierhauß Zur Glocken über 1.s. neben Isaac Dochtermann, Würth vndt Gastgebern am Rheinwaßerzoll, 2.s neben Hernach beschriebener Behaußung, hind. auff erstgedachten Isaac dochtermann stoßendt. Dauon gehen Jahrs vff Weÿhanachten 2. lb d der Caplaneÿ St. Agneßen Althar im Münster alhie, In Capital dem Zinnß nach gerechnet per 50 lb, Item j lb 10 ß d Allmend Zinß wegen eines durch bruchs, Jährl. vff Simonis et Judæ Apostol. der St. Straßb. Pfenningthurn alhie, dem Zinß nach alhie gerechnet p. 30 lb d. Item 2 fl Straßb. w. Jährlichen vff Annunc: Mariæ dem Mehrern Spitahl alhie, wid. lößig mit 50. fl. berührter Wehrung. thun 26. lb 5 ß d, Item 5 ½ fl. wehrung Jährlichen vff weÿhenachten d. Pflegd zur Rothen Kirchen alhie, lößig mit 110. fl. berührter wehrung thun 57. lb 15 ß d. Item j lb 5 ß d Zinß vff Michaelis der Fabric St. Aurelien im hauptguth lößig mit 25. lib. d, Item 3 lib 3 d Zinß, weÿl. H. Joh: Israel Fausten, geweßenen XV.ers alhie seel. hind.laßener fr. wittib und Erben, Jahres vff weÿhenachten, ist d. gantze hauptguth abzulößen mit 201 lb b, vndt der hiehero gehörige antheil mitt 75. lb 7 ß d, Item 3 lib 3 d Zinß fren. Annæ Margarethæ Kreßin, H. Joh. Melchior Bitschen J. V. Dris vnd E. Ehrs: Großen Raths alhie Procuratoris hfren. Jährlichen auch vff Weÿhenachten seind ebenmäßig ane vorstehenden Capital d. 201. lb d standt gleich. gestalten ablößig mit 75. lb 7 ß 6 d, Item 2 lb 2 d Zinß, fren. Elisabethæ Kreßin, Herrn (-) Hallers Specereÿ Händlers Burgers Zu Augspurg hfrn. Jährlichen ebenmäßig vff weÿhenachten wie vorstehendem Capital ablößig mit 50. lb 5 ß d, Item vndt dann 14. lb d Zinß dem Stifft St. Thomæ alhie, Jährlichen vff Trium Regum vndt Gregorÿ seindt in hauptguth abzulösen mitt 350. lb d. Sonsten über dieße beschwerden freÿ ledig vndt Eÿgen. Darüber vorhanden j t. Perg. Kauffbr. mitt d. Statt Straßb. anhangendenm Contract Insigel deßen dat. den 18.t. 10.bris A° 1658. Inhalts welchergestaldt. H. Caspar Lerße, sein H. Georg Picken Vorfahr seel. dieße Bier behaußung von weÿl. H. Johann Israel Fausten XV.ern alhier seel. als weÿl. H. Joh. Reinhardt Kreßen auch fünffzeheners seel. mitt weÿl. Frn. Magdalenæ Wirtzin seiner dritten hfrn seel. ehelich erzeugter döchter geschwornen Vogt erkaufft.
Item hauß, hoffstatt vndt höfflin, wie auch stallung, mitt allen anden Ihren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vndt gerechtigkeiten, gelegen alhie in d. Statt Straßburg in der Straßen, beÿ dem Gehgäßel 1.s neben hieuorgeschriebener Bier behaußung 2.s. Ulrich Greÿners deß Melmanns Becken behaußung, hind. vff H. Isaac dochterman, den jetzigen Würth am Rhein Waßerzoll, Burgern allhie stoßend gelegen. Davon gehen 3 lb 18 ß 9 d Zinß Jährlichen vff Nicolai dem Mehren Hospithal alhie, seindt in Hauptguth abzulößen mit 150. fl. Str. W. thun 78 lb 15 ß, Item j lb 10 ß d Zinnß weÿl. H. Melchior Greÿners J. V. Dris Burgers alhier seel. hind.laßener fr. Wittwen serl. Erben, Jährlichen vff Catharinæ seindt in Hauptguth abzulößen mitt 30. lb. Sonsten über dieße beschwerden auch freÿ ledig vndt Eÿigen. Hierüber Ist vorhanden j. t. Perg. Kauffbr. mitt d. Statt Straßb. anhangendem Contract Insigel, deßen dat. den 15. Ap.lis A° 1659. besagendt, welch. gestalten obgedachter H. Caspar Lerße dieße Behaußung von Hannß Jacob Frölichen dem Meßerschmidt vndt Salomeen seiner hfren. an sich erkaufft.
Welche beede Häußer H. Georg Pickh beÿ Weÿl. fren Mariæ Homburgerin seiner haußfrn. seel. verlaßenschafft Abtheilung, Donnerstags den 22.t Augusti A° 1672. Von Sebastian Ewingern, Küffern vndt Burgern alhier, deroselben hind. laßener Kind. geschwornem vogt angenommen vmb 1550. lb d daran restiret noch über abzug hievorgeßriebener noch darauff stehend. Capital beschwerden 701. lb 5 ß
Des Manns Nahrung, Sa. haußraths 159, Sa. Werckzeugs, wie auch Schiff und geschirrs Zum Biersied. und Küffer handwerck 24, Sa. Früchten, Maltz vnd hopffen 129, Sa. Weins Biers vnd Vaß 63, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumbs vndt beßerung ane Häußern 701, Sa. der Schulden 10, Summa summarum 1089 lb – Schulden (1007) lb, Nach deren Abzug 209 lib
Der Frawen Nahrung, Sa. haußraths 134, Sa. Silbers 23, Sa. Guldinen Ring 13, Sa. Baarschafft 86, Summa summarum 247 lib
Wÿdemb, So H. Georg Pickhn von Weÿl. Frawen Maria Homburgerin seiner Vorigen Hausfrawen seel. ad dies vitæ Zu genießen hatt, summa 284.

Le fabricant de pâtés Jean Philippe Sax, propriétaire de la maison voisine à l’angle de la rue Escarpée, et Georges Pick passent un accord de tolérance d’après lequel le premier autorise le deuxième à poser un chenal contre son mur entre le bâtiment avant et le bâtiment arrière de la propriété Pick

1677 (24. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 615-v
Herr Johann Philipps Sax der Pastetenbeckh an einem,
So dann Georg Pickh der biersieder Zum Schwartzen bähren, am andern theil
haben bekannt, Waß maßen Er Sax, Ihme Pickhen, auff deßen grundt nachbahrliches Ansuchen, nachbahrlich gegönet habe, Einen überzwerchen Hultzern Nach, welcher uff sein Pickhen Vordern und hindern hauß uffligt, hart ahne sein Saxen eÿgene Maur in sein Pickhen hoff, oben anzulegen, doch daß dieße Keine Gerechtigkeit der Pickhischen noch dienstbarkeit der Saxischen behaußung, sondern eine bloße nachbahrliche Gönnung sein, auch die Gönnungß Art und Natur haben und behalten solle, Inmaßen dann Er Pickh für sich und seine nackhommen, solches für Eine Nachbarliche Gönnung angenohmen hatt

Georges Pick rembourse à l’Hôpital un capital de 150 florins assis sur la maison d’après un titre du 22 mars 1557.

1680 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 305-v
Johann Peter Storckh alß Mittelschreiber deß mehrern Hospitals, und Von dennen Herren Pflegern deßelben hierzu Constituirter Mandatarius
in gegensein Georg Pickhen deß Biersieders Zum Schwartzen Bähren
daß derselbe, erwehntem Hospital, Erstlichen die uff seiner alhier in der Obern straß gelegener bier behaußung Zum Schwartzen bähren genannt, Vermög eines teutschen Pergamentinen den 22. Martÿ a° 1557. mit deß bischofflichen Hoffs anhangenden Contract Insigel gefertigten zinnßbrieffs iährlichen term. Annunctiat. Mariæ Zu Zinß gefallene 2. fl. straß. wehrung, fürs anderen die uff neben dem Schwartzen bähren gelegener behaußung nach Innhalt eines pergamentinen sub dato 10.t. 10.bris a° 1567. mit deß bischofflichen hoffs anhangendem Contract Insigel per rest Verfallende 7. fl. 5. ß besagter wehrung, mit 150. fl. erwehnter wehrung abgelöst habe

Jean Georges Pick demande aux Conseillers et aux Vingt-et-Un de relever l’amende que lui a infligé la Chambre de police pour hébergement illicite. La Chambre de police déclare que le contrevenant n’en est pas à sa première infraction au récent règlement et qu’elle a reçu des ordres pour l’appliquer strictement. Le syndic royal Güntzer propose à la Chambre de police de réduire l’amende d’autant que le règlement est destiné aux vivandiers français.
1687, Conseillers et XXI (1 R 170)
Hans Georg Picque der biersieder umb nachlaß angesetzter straff. 291.
(f° 291-v) Sambstags den 14.t Sept. 1687 – Hans Georg Picque burger und biersieder alhie prodt. p. Saltzman Vnterth. mem. annexo petito, meldet, daß Er von E: löbl. policeÿ gericht in 25. lb straff ohnachlößig, wegen übertrettung jüngst ergangenen Decreti, daß Er die gäste über die Zeit beÿ sich gelaßen haben sollen condemnirt worden. Es seÿe aber die anklag ex vindictâ von den teutschen Sergenten geführt worden, allermaßen Er Niemand beÿ sich damahls gehabt alß etliche ihr leuthe, so das geld waß Sie die tag über verdienet, auff gezehrt, Hn Rathherrn flachen Sohn neben Einem der seinen verwanthen, so vor Kurtzem alhier wider angekommen, mit Ihme nicht alß gänße gegeßen, und deßhalben die Ordnung dar durch nicht gebrochen word., bittet beÿ solchen vmbständen Ihn der straff gnädig Zu erlaßen.
die herren Policeÿ Richter berichten, der man seÿe schon vnterschiedlich mahl daß Er wider die Ordnung gethan, angeklagt worden, also hätte man Ihme die darin gesetzte straff endlich ansetzen müßen, Sie hätten auch darumb nicht gleich selbige moderiren können, weilen solche erst kürtzlich mit ernst zu halten anbefohlen worden. zu dispendiren stehe Zu M. Gn. Herren.
H. Syndicus Güntzer, Er finde die Entschuldigung des Imploranten in etwas erheblich, seÿe auch buchens*, und die Ordnung mehr wegen der frantzösischen marquetenden gemacht word., als könte die straff ohn maßgebich auff 1. lb 10 ß moderirt werd. Erkant, wird Implorant ahn die herrn policeÿ richter gewießen, daß Ihme daselbst an geschwohrner maßen die moderation gedeÿen möge.
H. XXI. Goll, Rathh. Brackenhoffer.

Jacques Lœchner rapporte devant le conseil des Tonneliers que Georges Pick a acheté du bois à Ballbronn et en a fait faire des tonneaux. Après avoir déclaré ne pas se souvenir de l’affaire qui remonte à plusieurs années, Georges Pick convient des faits.
1696, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 62-v) Donnerstags den 23. Maÿ Anno 1697 – Jacob Löchner Klagt Ca. Herr Georg Pickhen, daß Er Zue Ballbronn einßmahls holtz gekaufft und daraus durch seine Knechte Vaß machen laßen, beklagter entschuldigte sich, seÿe schon ohngefehr 8 Jahr deßhalben Er sich nicht mehr eugentlich Zuerinnern wüste, vnd gabe sich endlichen schuldig

Madeleine Verius meurt en juillet 1706 en délaissant six enfants. Les experts estiment la maison 2 000 livres. La masse propre au veuf s’élève à 1 535 livres, celle des héritiers à 1 358 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7929 livres, le passif à 1 144 livres

1706 (30.8.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 4)
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehren und tugendsahmen frawen Magdalenæ Pickin, gebohrner Veriußin des Ehren vest und vorgeachten Herrn Georg Picken, Bierbrauers und burgers alhier zu Straßburg geweßener ehel. Haußfrauen seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in A° 1706 – nach ihrem Mittw.d. 28.sten Julÿ nächsthien aus dießer Zeitlich Keit genommenen seel. Hienscheiden, hinterlaßen (…) Actum in d. Königl. Freÿen Statt Straßburg Montags d. 30.ten Augusti Anno & 1706.
die seelig abgeleibte Fraw hatt ab intestato Zu rechtsmäßigen Erben Verlaßen. 1. Mariam Magdalenam und Mariam Salome Hattin, weÿl. frawen Mariæ Magdalenæ gebohrner Pickin mit Hn Joh: Hatten, Biersieder, u. burgern alhier ehel. erzielte beede Töchterlein als dißorts Enckelein, im Ersten Stamm, 2. Fr. Mariam Salome gebohrne Pickin, Hn Georg Fried: Otten des jüngern Rothgerbers u. Lederbereiters auch burgers alhie ehel. Haußfrau im Andern, 3. H: Johann Georg Picken bierbrawern u. burgern alhie, in dritten, 4. Johann Carl Picken, ledigen Kieffer un 4.ten, 5. Servatius Picken, ledig. biersiedern in 5.ten und 6. Jgfr. Mariam Margaretham Pickin in 6.ten Stamm, Welche 3. letztere mit Hn Joh: Jacob Kammen Gastgebern Zum Geist u: burgern alhie bevögtigt, alle aber der Verstorbenen seel. mit obehrnbenanten Hn Georg Picken dem hinderbliebenen Hn Wittiber respectivé ehelich erziehlte Kinder und Enckele.

Publicatio et Declaratio über hievor inserirten Codicillum
In der ane der jnneren Straß gelegenen und Zum schwartzen Bähren genanten hiehero gehörig. und hernach beschriebenen Bierbrauer behausung sich befunden
Schrein und Höltzenwerck. Auff dem obern Kasten, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In d. Obern Wohnstub, In d. Stub Cammer, Im obern haußöhren, In der Cammer D, Im obern hindern stüblein, In d. Magd Cammer, In d. undern oder Bierstub, Im undern Haußöhren
Im Hauß in dem haargäßel, Im Keller
Schiff und geschirr zum bierbrauer handwerck gehörig
Eigenthumb ane Behaußungen (W.) It. die Bier behausung Zum schwartzen Bähren genant, ane d. Innern Straß in d. St. St. geleg. sampt dem eingemaurten Bier Keßel, auch übrigen dero Gebäwen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten, Gerechtigkeiten, 1.s neben Johann Erhard Metzen, dem Weißbecken 2.s neben Johann Michael Hatt dem Kieffer, hinden gleichfalls auff Ihne Hatten stoßend, so jetziger Zeit freÿ, ledig und eigen und durch die alhießige Hh. Werckmeistere angeschlagen word. pro 2000 lb. Über Vorstehende Behaußung besagt ein teutsch. perg: Kauffbr. mit d. St: Str: C. C. stub Ins: v.wahrt datirt d. 18. Xbris aô & 1658., Ferner i. f.gl. K.brieff auch mit der C. C. stub Insigel corroborirt, sub dato 15.ten Aprilis aô 1659. beeder mit Lit. A. notirt, Dabeÿ noch weiter verschiedene bißhero abgelößte Capital und Schuldbrieff Gebund.
(T.) It. eine Vorder u. hinders Behaußung in alhiesiger St: St: im Müllergäßlein gelegen (…)
Ergäntzung des Hn Wittibers abgegangenen ohnveränderten Guth, Nach besag des in Anno 1673 d. 18. Januarÿ durch weÿl. Hn Jeremiam Ursinum Notm. publm. seel. auffgerichteten Inventarÿ
Nach anleitung eines über d. verstorbenen fr. seel. in aô 1695. von weÿl. Hn Joh: Carl Verius gewes. Bierbrauers Zum Sternenberg u. burgern alhier dero geliebten Vatter seel. ererbtes antheil durch H. Notm Joh: Christ. Stöffeln erfertigten Special Theil Reg.
(des Wittibers unverändertes Guth) Sa. haußraths 32, Sa. Werckzeug auch Schiff und geschirrs 14, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 1100 – Schulden 1535 lb
(dee Erben unverändertes Guth) Sa. haußraths 85, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 21, Sa. Guldener Ringe 8, Sa. baarschafft 26, Sa. Ergäntzung 1142, Summa summarum 1358 lb
Endlichen wird auch das gemeine verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 27, Frucht 23, Brennnholtz 5, Hopffen 82, Sa. Weins, Eßigs u. leerer Faßen 457, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 250, Sa. Guldener Ringe 30, Sa. baarschafft 1703, Sa. Faßlaugenn, Reiff undt band 28, Sa. Werckzeug auch Schiff und geschirr zum bierbrauer handwerck gehörig 56, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2406, Sa. ungewiß Schulden 25, Sa. Schulden 1586, Summa summarum 7929 lb – Nach Abzug der Schulden 6785 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 8684 lb
Copia der Eheberedung (…) auff Montag den 30. tag des Monaths Septembris Styli veteris Anno 1672, Johann Christoph Stöffel, Notarius publicus
Copia Codicilli – 1705 (…) auff Montags den 13.t Julÿ abends zwischen vier undt fünff Uhren (…) persönlich kommen und erschienen die Viel Her undt tugendbegabte Frau Magdalena Pickin gebohrne Veriusin des Ehrenhafften und Vorachtbahr Herrn Georg Picken bierbrauers undt burgers allhier eheliche haußfrau zwar krancken aber soch aufrechten leibes in einem Sessel sitzend – Johann Adam Ösinger Notarius juratus publicus

La maison revient au fils Jean Georges Pick qui fait son apprentissage auprès du tonnelier Antoine Demuth de mai 1696 à mai 1699

1696, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 36-v) Dienstags den 22. Maÿ Anno 1696 – Anthoni Demuth der Kieffer erscheint, nimbt Zum Lehrjungen Hannß Georg Picken, H. Georg Picken deß biersieders allhier ehelicher Sohn auff dreÿ Jahr lang des Kieffer handwerck Zue lernen und gehet die Lehrzeit an auff den vierzehenden Maÿ 1696 und endet sich wider über dreÿ Jahr lang auff solche Zeit Anno 1690. gibt lehrgelt 100 gulden und der Frauen 6 gulden, darann die helffte gleich an und die andere helffte beÿ endigung der lehrzeit Zu erlegen, ist deß Jüngern bürg wegen deß lehrgelts und hinweglauffens H. hannß Jacob Kamm Würt und Gastgeber Zum Geist und H. Johann Caspar Emmerich producirte Schein von den Obern handwerks herren de dato 21. Maÿ 1696. versprachen allerseits wie Gebräuchig.

(f° 130) Montags den 30. Martÿ Anno 1699 – Anthoni Demuth der Kieffer erscheint mit hannß Georg Pickhen, seinem biß dahero gewesenen Lehrjungen, beÿständlich H. Georg Pickhen bierbrauers Zum Schwartzen bähren alhier, deß Jungen ehe Leibl. Vatters, berichtet, weilen deß Jungen 3. Jährige Lehrzeit Jüngst verstrichen Annunciationis Mariæ verfloßen, Er auch sich also verhalten, daß Er mitIhme gantz wohl Zuefrieden, vnd hingegen auch der Jung wieder den Meister nichts Zue Klagen weiß, daß Er ihne Ledig Zehlen Wolten Bathe demnach gegen de gebühr vmb gerichtliche außthuung. Erkandt wird außgethan Zahlte der Zunfft gebühr, 15 ß

Le père fait inscrire son fils au chef d’œuvre en juillet 1703
(f° 297-v) Mittwoch den 24. Julÿ Anno 1703 – Herr Johann Ludwig Küchel proponirt daß Ihme Herr Pickh biersieder commission gegeben seinen sohn Georg Picken Zu Verfertigung deß Kieffer Meisterstücks einschreiben Zulaßen, habe Ihme deßegen die gebühr nemblich 1. lb 10 ß d Werckstatten Zinß Vndt für Zunfftschrbr. Vndt bittel 2 ß 6 d. derowegen Er in deßelben nahmen darumb angesucht haben wolte. Erkannt Willfahrt.

Jean Georges Pick présente son chef d’œuvre en avril 1704. Les examinateurs rendent compte des trois inspections. La candidat est reçu maître
(f° 322) Montags den 13. Aprilis Anno 1704 – ließ Hannß Georg Pick der Jüngere Ledige Kieffer Herrn Georg Picken deß ältern biersieders zum schwartzen bähren allhier ehelicher Sohn sein Verfertigtes Kieffer Meisterstückh zum drittenmahl schawen, und referirten die dreÿ Herren Schawern, daß Sie es in der ersten Schaw guth befunden haben, in der Zweÿten Schaw befanden Sie daß in dem hindern boden ein dübelnagel herauß gehobelt geweßen, derowegen Er ein anders stuck hinein machen müßen, in der dritten Schaw findey sich wohl oben über dem Bauch ein däschlein und fluden* am boden etwas rauhes und weilen solche fehler nicht gar Groß, so haben Sie das Vaß Vor ein passirlich Meisterstückh erkandt, welches auch durch den Hrn XV.er alß Obmann solcher gestellt confirmiret mithin demeselben in seinen Meisterstand allerseiths gratulirt worden.

Jean Georges Pick est reçu tributaire en juillet 1705.
(f° 369) Dienstags den 21. Julÿ Anno 1705 – Johann Georg Pick Lediger Kieffer und biersieder prod: burger Schein Von der Statt Stall und bittet Ihme das Zunfftrecht als eines Zünfftigen Sohn gegen der Gebühr gedeÿen Zulaßen. Erkandt Willfahrt Zahlt Gebühr 10 ß 6 d vnd für die Zu denen Fewr Eÿmern geordneten 10. ß d Zunfft Schreiber und bittel 2 ß 6 d.

Jean Georges Pick épouse en 1705 Marguerite Fischer, fille de l’aubergiste au pied de vigne Sébastien Fischer : contrat de mariage, célébration
1705 (10.9.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafft vnd Achtbahren Joh. Georg Picken, ledigem biersieder vndt burger alhie Zu Straßburg des Ehrenvest vnd Vorgeachten H: Georg Picken, Biersieders vnd burgers alhie und Frawen Magdalenæ Veriußin ehel. Sohn, als bräutigam an einem,
So dann d. vielm Ehren und tugendsamen Jfr: Margaretha Fischerin des Wohl Ehren Vest und Weisen Hn Sebastian Fischers Gästgebers Zum Reebstöckel u. burger auch E. E. Kl. Rhats alhie nunmahligen beÿsitzers und Frauen Barbaræ Blindin beeder Ehegemächde ehel. Tochter, als der Jfr. hochzeiterin andern Theils
6. Offeriren des Hochzeitern geliebte Eltern gedachten beeden neüangehenden Eheleuthen jhrer alhie in der Straß gelegene und Zum schwartzen bähren Genante Bier Brawer Behaußung von dato jhrer Verheurathung oder Michaelis an Neün Jahr lang, sampt allem Zum Bierbrawen gehörig. Schiff geschirr und Bierfaß außer hernach Gemelten Gemachen umb jähr. 160 Guld. Zinnß Zu Verlehnen, dabeÿ von seiten der Eltern vorbehalten word. die Kleine Obere Stub, Stub Kammer und haußöhren, die Kammer über der undern Küchen, die Cammer über vorbemelter Stub und die Cammer über besagter Stub Cammer, der Herd und waßerstein im Nebens hauß, wie auch die bühn über dem bäwboden die Eßig Kammer über der dörr, und das Kleine Keller im Hoff, Zu jhr der Eltern benöthigter bewohnung, warbeÿ expressé Verglichen, daß Sie beede Verlobte biß Zu End der bestimpten 9. Jahr solch Schiff, Geschirr und Faß in gutem Sytand und weeßen erhalten (…) 7. Wollen ehrenbemelte des hochzeiters geliebte Eltern berührtem jhrem Sohn dem Hochzeiter den Vorkauff auff bedeüteter Bierbrawer behaußung auff Künfftigen face hiemit gegeönnet und verschrieben haben
Actum in d. Königl: freÿ Statt Straßburg Donnerstags den 10.ten Septembris Anno 1705. [unterzeichnet] Johann Jörg Pick als Hochzeiter, Anna Margreta Fischerin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 111)
1705. Heut dato den 30. 7.bris haben sich Christlich Copuliren v. Ehelich Einseegnen lassen Hannß Georg Bick der ledige Kieffer v. bier brauer Herren Georg Bicken des burgers v. biersieder allhier Ehelicher Sohn, Vndt Jungfr. Anna Margaretha Herrn Sebastian Fischers des burgers v. Gastgebers Wie auch E. E. Klinen Raths allhier Wohl Verordtneten beÿsitzers Eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Jörg Pick als hoch zeiter, Anna Mrgretha Fischerin als hoch zeiterin (i 117)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au mari. Ceux du mari s’élèvent à 702 livres, ceux de la femme à 465 livres.
1705 (14. 8.bris), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 3)
Inventarium über des Ehrenhafft und Achtbahren Hn Johann Georg Picken, Biersieders und der Ehren und tugendreichen Frawen Annæ Margarethæ gebohrner Fischerin, beeder Eheleuthe u. burgere alhie zu Straßburg in dero Ehe für ohnverändert zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1705 – vermittelst vorhero auffgerichteter heüraths Verschreibung einander in jhren ohnlängst angetrettenen Ehestand für ohnverändert Zugebracht haben (…)
So beschehen und Zugegang. in der Königl. freÿen Statt Straßburg in fernerem persönlichen beÿweßen des Ehrenvest und Vorgeachten H: Georg Picken, Bierbrauers und burgers alhie des Ehemanns eheleibl. Vatters undt dann des Ehrenvest vorgeachte und weißen H. Sebastian Fischers, Gastgebers Zum Rebstöckel u. E. E. Kleinen Raths jetztmahligen beÿsitzers, der Frauen Vatters, beeder aber als Von denen neüen Eheleuthen hierzu erbettener Hhn Assistenten Mittwochs d. 14. 8.bris A° 1705.
Des Herren eingebrachten Vermögens, Sa. haußraths 105, Sa. Gerst, Maltzel und hopffens 487 Sa. Brennholtz 59, Sa. Silbergeschmeids 59, Sa. baarschafft 178, Sa. Schiff und geschirrs 45, Summa summarum 810 lb – Schulden 107, In Vergleichung 702 lb
Hernach wird auch d. Frawen für ohnverändert zugebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 194, Sa. Früchten 14, Sa. Guldener Ringe 36, Sa. Silbergeschmeids 19, Sa. baarschafft 200, Summa summarum 465 lb

Jean Jacques Kamm rend compte de la tutelle des biens appartenant aux deux fils de Georges Pick l’aîné, Jean Charles et Servais
1713 (Joh: Bapt.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 7)
Rechnung Mein Johann Jacob Kammen, Gastgebers Zum Geist undt Burgers zu Straßburg, als geordnet und geschwohrnen Vogts Johann Carls und Servatÿ der Picken, weÿl. Hn Georg Picken, gewesenen Biersieders und Frawen Magdalenæ gebohrner Veriußin beeder Eheleuthe und Burgere daselbsten hinderlaßene und in der Frembde sicht enthaltender Söhne, besagend was ich von Annunciationis Mariæ A° 1710. biß Johannis Bapt. Ao. 1713. ihrentwegen eingenommen und dargegen wirderumb außgegeb. auch sonsten verrichtet und verhandelt habe. – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ

La succession de Jean Charles Pick, tonnelier célibataire déclaré disparu, figure dans les registres des préposés de la Taille parce que les impôts acquittés étaient sous-évalués ; les préposés réduisent l’amende en considérant qu’une partie de la somme provient de la vente de la maison
1713, Livres de la Taille (VII 1175) f° 49-v
(Freÿburger, F. N° 1139) Weÿl. Johann Carl Picken des verschollenen ledigen Kieffers Verlassenschafft inventirt H. Not. Schehrer.
Johann Jacob Kamm vogt.
Concl. fin. Inv. ist fol. 14, 2013. lb 17 ß 1 ½ d, die machen 4000. fl. verstallte 2500. fl. also Zu wenig 1500 fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff Sechs Jahr in duplo macht à 4 lb 10 ß – 27 lb
Und auf vier Jahr in simplo, trifft à 2 lb 5 ß – 9 lb
Extat kein Stallgeltt
Gebott 1 ß 4 d
Abhandlung 2 lb 2 ß 6 d – Summa 38. lb 3 ß 10 d
Weilen der überschuß von dem im vorigem Jahr verkaufften Hauß herrühret, alß haben die Herren Dreÿ nachgelaßen zweÿ Jahr in duplo und zweÿ Jahr in simplo, trifft 13. lb, restirt 24. lb
dt. 13° Novembr. 1713.

Jean Jacques Kamm rend compte de la tutelle des biens appartenant au fils cadet Servais
1717 (Joh: Bapt:), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Rechnung Mein Johann Jacob Kammen, Gastgebers Zum Geist und Burgers zue Straßburg, als geordnet: und geschwohrnen Curatoris Servatÿ Picken, weÿl. Hn Georg Picken gewesenen Bierbrawers Zum schwartzen Bären, mit auch weÿl. frawen Magdalenæ gebohrner Veriußin, deßen gewesener ehel. Haußwürthin seel. erziehlten und nach Tod hinderlaßenen Sohns, betreffend alles dasjenige was Ich von Johannis Baptæ. A° 1713 biß A° 1717 seinetwegen wieder ermelt. Tag eingenommen und hingegen wiederumb außgegeben auch sonsten verrichtet und Verhandelt habe – Dritte und letzte Rechnung dießer Vogteÿ

La succession de Servais Pick, tonnelier célibataire déclaré disparu, figure dans les registres des préposés de la Taille parce que les impôts acquittés étaient sous-évalués. Les préposés réduisent l’amende
1717, Livres de la Taille (VII 1175) f° 242-v
(Freÿburger, F. N° 1916) Weÿl. Servatÿ Picken des in der Frembde verschollenen Ledigen biersieders Verlaßenschafft so deßen ab intestato hinderbliebenen Erben außgebürget worden, inventirt H. Not. Schehrer.
Concl. fin. Inv. ist fol. 16, 2971. lb. 18 ß 3 d, die machen 5900. fl, verstallte 4400. fl. Zu wenig 1500 fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff Sechs Jahr in duplo macht à 4 lb 10 ß, th. 27 lb
Und auf vier Jahr in simplo, trifft à 2 lb 5 ß, th. 9 lb
Extat kein Stallgeltt
Gebott 1 ß 4 d
Abhandlung 5 lb 2 ß 6 d – Summa 41. lb 3 ß 10 d
Extat stallgeltt pro 1718. 8. lb, Gebott. 8. d, (zusammen) 50. lb 1 ß 6 d
Auff eingebrachte motiven Haben die Herren Dreÿ nachgelaßen 2. Jahr in duplo und 2. Jahr in simplo th. 13. lb 10 ß, rest 36. lb 11 ß 6 d
dt. 2° aprilis 1718

Jean Georges Pick hypothèque la brasserie à l’Ours noir au profit des enfants Joch

1718 (20.10.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 523
Joh: Georg Pick biersieder zum schwartzen Bären
in gegensein Alexander Müller goldarbeiters alß vogts Jochischer KK, – schuldig seÿen 600 pfund
unterpfand, d. Bierhauß zum schwartzen Bären in der Straß, einseit neben Joh. Erhardt Metz anderseit neben dem debitore hinten auch – wobeÿ erschienen Jacob Teustch gastgebers auf der Gartner stub der hat sich verbürgt

Jean Georges Pick résigne ses fonctions à la tribu des Tonneliers en mars 1735 à cause de ses infirmités
1735, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 343) Dienstags den 15.ten Martÿ 1735 – Hr Joh: Georg Pick Sen. bedanckte sich daß man ihme die Ehr angethan, und in des Ehrs. Gericht gezogen, bittet aber ihne seiner blödigkeit halben deßen wider Zu entlaßen. Erkandt wurdte derselbe deßen entlaßen und ane seine stell erwöhlet
H. Joh: Martin Bock C. R.

Jean Georges Pick meurt en août 1738 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la brasserie à l’Ours noir 3 000 livres. L’inventaire décrit aussi la maison voisine à l’angle de la rue Escarpée et une autre rue des Cheveux. La masse propre à la veuve est de 1 159 livres, celle des héritiers de 2 759 livres. L’actif de la communauté s’élève 3 726 livres et le passif à 2 085 livres.

1738 (23. 7.br), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 26) n° 545
Inventarium über Weÿl. Herrn Johann Georg Picken des ältern gewesenen bierbrauers und burgers allhier nunmehr seel. Verlassenschafft – Herr Johann Georg Pick der ältere gewesene bierbrauer zum schwartzen Bären nach seinem den 20. Augusti dieses Jahrs genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen (…) ersucht durch die Ehren und tugendreiche Frau Annam Margaretham geb. Fischerin die hinterbliebene Wittib beÿständlich Herrn Johann Wilhelm Fischer Gastgeber und burgers allhier, Ihres geliebten bruders und geschwornen Vogts (…) So beschehen in Straßburg auff Dienstag den 23. Septembris Anno 1738.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato zu erben Verlaßen wie folgt, 1.mo Fr. Mariam Magdalenam Brandhofferin geb. Pickin Herrn Johann Adam Brandhoffer bierbrauers zum guldenen Löwen und burgers allhier Ehegattin, 2. Hrn. Johann Georg Pick, bierbrauer zum Sternenberg und burgern allhier, 3. Fr. Annam Margaretham Schuhlerin geb. Pickin, Hrn Johann Schuhler bierbrauers zum Rooßencrantz und burgers allhier Eheliebstin, 4. Hrn. Johann Picken, bierbrauern zum guldenen Schwahnen und burgern allhier, 5. Fr. Annam Catharinam Kornin geb. Pickin, Hrn Ambrosÿ Kornen des jüngern Kieffers und biersieders auch burgers allhier Ehegattin, Alle fünff des Verstorbenen seel. mit der hinterbliebenen Frau Wittib erzeugte und ab intestato zu Erben verlaßene Söhne und töchtere

Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Knechts Cammer, In der obern vordern Cammer, vor der obern vordern Cammer, In der Magd Cammer, In der hindern Stub, In des officiers stub, In des officiers Knechts Cammer, In der obern Wohnstub, In der Stub Cammer
Eigenthum ane Häußern, (E) Nemlichen das bierhauß zum schwartzen bären genannt mit dero hoffstätten, höfflein, bronnen auch allen anderen deßen Gebäuen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier ane der mittlern langen Straß gelegen es. neben Erhard Metzen dem Weißbecken as. neben hiernach beschriebener in dißortige theilbare Verlassenschafft gehörigen hauß hinden zum theil auff Andreas Tschitterich den leinenweber und zum theil auff ein hauß so Hrn Joh: Leonhard Fröreißen S.S. Theologiæ Doctoris et Prof. publ. auch des wohl Ehrwürdigen Kirchen convents Præsidi allhier ux. nom. zuständig stoßend, davon gehen Jährlichen auff Joh. Bapt: 1 lb 10 ß d allhiesigem Pfenningthurn wegen der durchbrüch sonsten freÿ ledig und eigen und durch die allhiesig geschworne Werckmeistere vermög deren schrifftlichen Abschatzung de dato 11. sept. 1738 angeschlagen worden um 3000 lb, abgezogen Vorstehende darauff hafftende beschwerde so zu doppeltem Cap. gerechnet antrifft 60 lb, So verbelibt ane besagtem Anschlag übrig, 2940, Solche bierhauß ist dem Verstorbenen seel. beÿ Vätterlicher Verlassenschafft Abtheilung laut theilregisters überlaßen und zugeschrieben worden. Sonsten besagen darüber dreÿ teutsch perg. Kbr. mit der St. Str. anhang. C.C. Inns. verw. de datis 15. apr. A° 1659 und 18. dec. 1658, 26. martÿ 1628, darbeÿ gebunden verschiedene ältere perg. Kauff und abgelöste zinnßbrieff
(E) It. eine behaußung, hoff, hoffstatt und bronnen mit allen deßen Gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtig Keiten ane dem haargäßel es. neben herr Joh: Daniel Gambßen dem Eißenhändler as. neben Johann Kuttler dem ohlmann gelegen hinten auf das Müllergäßlein, darein solches einen Außgang hat, stoßend gelegen, so freÿ ledig und eigen und durch die Werckmeistere vermög in Vorgemelter Abschatzung æstimirt worden vor 1100 lb, Diese behaußung hat der Verstorbene seel. in Vätterlichen Erb angenommen
(T) It. ein Eckhauß, hoff, hoffstatt bronnen ein mittler und zweÿ hindern Gebäu mit allen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten in allhiesiger Statt ane mittlern langen Straß einseit neben dem Gähgäßlein anderseit neben bierhauß zum schwartzen bären, so eben fol. (-) denen Erben zugeschrieben gelegen, hinten auf Jr. Sambßon Von Rathsamhaußen und Andreas Tschitterich den leinenweber stoßend, so freÿ ledig und eigen und durch die allhiesig geschworne Werckmeistere laut deren vermög deren schrifftlichen Abschatzung de dato 11. sept. 1738 æstimirt worden vor 1500 lb, darüber Vorhanden ein teutsch perg. Kbr. mit der St. Str. anhang. C.C. Inns. verw. de dato 9. junÿ A° 1758 und zwölff andere perg. Kauff und abgelößer Zinnßbrieff
– Abschatzung dem 11. Sept. 1738. Auff begehren weilandt deß wohll achtbahren und bescheitenen H. Johann Jörg Bick deß geweßenen Piersieters Seel. hiender Laßener frau wittib und Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg, in der Langen Straßen gelegen, so ein seits an die Erben selbsten, anderseits an Meister Ehrhards Mëtz dem Weiß bëcken, hinden auff Meister schuttrich dem Leinenweber Stoßent, wëlche behaußung unden auff dem botten die bierstuben großes hauß Ehren ihm Hoff ein Kleine Kuchen gewölbter und getrëmbter Keller hoff bronnen breuhauß mit einen großen Kößell, oben dar über ihm Ersten Stock gegen der Straß ein Stuben Cammer Kuchen und Hauß Ehren, rechter hand daß seiten gebau worinnen zweÿ Cammeren Neben daran Ein Cammer Vor dem Officier und Cammer Vor dem Knecht zu Ein Loschirung, ihm zweÿten Stock zweÿ große Cammeren und Nebenß Cammer, Zweÿ cammer underdem tach besetzte bienen daß tach mit halb holl und breidt Ziglen belegt, hinderhoff mit einen schopff wor under der Maltz Këller wëlcher getrëmbt sambt aller gerechtig Keidt, angeschlagen wierdt Vor und Umb 6000 Gulten
Der 2.te begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg, in der Langen Straßen gelëgen welches ein seits an die Erben selbsten anderseits ein Eck in daß gëhgäßlein hinden auff Meister schuttrich dem Leinenweber Stoßent, welche behaußung unden auff dem botten ein große Stuben hauß Ehren Hoff und gewölbter Keller, oben dar über ihm Ersten und zweÿten Stock ein Stuben Cammer Kuchen und Hauß Ehren, hinderhauß war innen Stuben Cammern Kuchen Hauß Ehren, alte bienen, daß tach mit holl und breidt Ziglen belegt, sambt aller gerechtig Keidt, angeschlagen wierdt Vor und Umb 3000 Gulten
Der 3.te begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg, in dem harr geslein gelëgen, so ein seits Neben H. Gampßen dem Eißen händtler, anderseits Neben Johannes Kuttler dem Ohllmann hinden auff daß Müller gäßlein Stoßent, welche behaußung unden auff dem botten vordter und hinder hauß darinnen zweÿ hauß Ehren mit der hoff und bronen gewölbter Keller oben dar über 2: Cammeren eine dar von die Soldaten Cammer gegen dem harr geslein oben eine Stuben und hauß Ehren worinnen der herdt und waßerstein, gegen daß grëh geslein aber Stuben Cammeren Kuchen Hauß Ehren besetzte bienen sambt aller gerechtig Keidt, angeschlagen wierdt Vor und Umb 2200 Gulten, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner und bau Meister, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Ergäntzung, Inhalt Inventarii in A° 1705 durch weÿl. Herrn Johann Ludwig Scherer Notarium seel. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frau Wittib unverändert Vermögen, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 20, Sa. Ergäntzung 1011, Sa. Schuld 125, Summa summarum 1159
der Kinder und Erben unverändert Vätterlich Guth, Sa. Kleÿdung und Weißgezeug 36, Sa. Silbers 17, Sa. Goldener Ring 11, Sa. Eigenthums ane häußern 4040, Sa. Ergäntzung (2441, abzug 3662, übertrifft der abzug die Ergäntzung um 1220), Summa summarum 4104 lb, Schulden 1345 lb, Nach deren Abzug 2759 lb
die gemeine Veränderte und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 185, Sa. Werckzeug wie auch Schiff und geschirr zu dem Kieffer handwerck und biersieder gehörig 59, Sa. Maltz, hopffen und bier 260, Sa. leerer Faß 177, Sa. Pferds 7, Sa. Silbers 37, Sa. Goldener Ring 2, Sa. baarschafft 275, Sa. Eigenthums ane i. behaußung 1500, Sa. Schuld 1200, Summa summarum 3726 lb – Schulden 2085 lb, Detrahendo verbleiben 1640 lb
Copia der Eheberedung (…) den 10. sept. Anno 1705, Not. Johann Ludwig Scherer

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 000 florins (500 livres) sur un total de 11 000 florins. Les préposés réduisent la somme à payer après avoir constaté que la brasserie a été estimée 1 000 livres de plus qu’à l’inventaire paternel (en 1706)
1738, Livres de la Taille (VII 1178) f° 336-v
Kieffer F. N° 7772 – Weÿl. H. Johann Georg Picken sen. Bierbrauer und Burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. fin. Inv. ist Fol. 113.b, 5559- 11- die machen 11.000 fl. Verstallte 10.000. fl. Zu wenig 1000. fl.
Nachtrag Sechß Jahr in Simplo à 3 lb, 18 lb
Und Vier Jahr in simplo à 1 lb 10 ß, 6 lb
Ext. kein Stall geltt
Gebott, 2 ß 4 d
Abhandlung 6 lb 2 ß 6 d – Summa 30 lb 4 ß 10 d
Weilen Vermög producirten Vätterl. Inventarÿ das Hauß umb 1000. lb dermahlen höher æstimirt worden alß haben die Herren dreÿ nachgelaßen 12. lb – Rest 18 lb 4 ß 6 d
dt. 17.° Novembris 1738.

Les héritiers cèdent la brasserie à l’Ours Noir au fils aîné Jean Georges Pick, aubergiste à la Montagne étoilée (zum Sternenberg), qui en aura la jouissance soit quand sa mère cessera de l’exploiter ou mourra, soit quand il sera obligé de quitter la Montagne étoilée

1738 (29.8.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 26), Joint au n° 545 du 23.9.1738
(f° 3) [in margine :] Solche Cession ist durch die den 25. 9.br 1738 getroffene anderwärtige Cession cassirt worden
Zuwißen seÿe hier mit demnach Herr Johann Georg Pick der ältere gewesene bierbrauer zum schwartzen Bären und burger allhier den 20. Augusti Anno 1738 dieses zeitliche gesegnet, daß zusammen gekommen, Frau Maria Magdalena Brandhofferin geb. Pickin Hrn Johann Adam Brandhoffer bierbrauers zum goldenen Löwen und burgers allhier Eheliebstin, Item Frau Anna Margaretha Schuhlerin geb. Pickin, Hrn Johann Schuhlers bierbrauers zum Rosencrantz und burgers allhier Ehegattin, So dann Hr. Johannes Pick, bierbrauer zum goldenen Schwahnen und burger allhier
in beÿsein Ihres ältern bruders Herrn Johann Georg Picken, dermahligen bierbrauers zum Sternenberg und burgers allhier, mit consens ihrer Mutter Frauen Annæ Margarethæ geb. Fischerin, um Ihren Vätterlichen Willen zu erfüllen
die Ihnen auff absterben Ihres Vatters ane demselben unveränderte Nahrung gehörigen allhier ane der mittlern langen Straß einseit neben Erhard Metzen dem Weißbecken anderseit neben dem in die Vätterliche theilbare Verlassenschafft gehörigen Nebens hauß gelegen vornen auff die lange Straß und hinden zum theil auff (-) Tschitterich des leinenwebers und zum theil auff Hrn Joh: Leonhard Fröreißen S.S. Theologiæ Doctoris et Prof. publ: auch des wohl Ehrwürdigen Kirchen Convents Præsidis Frau Eheliebstin hauß stosendem bierhauß zum schwartzen bären, mit dero hoff, hoffstatt, brauhauß, hindern hoff und Gebäuen, auch darunder befindlichen Maltz und Wein Keller wie auch denen in denen bierhauß Kelleren dermahlen liegenden ein und zwantzig thürelfaßen, deßgleichen denen vorhandenen brau Keßel und bötten oder Schiff und geschirr zum biersieden gehörig, denen in der Gaststub und hauß Ehren befindlichen Tisch und bäncken – das cedirte Völlige bierhauß und alles waß vorstehender maßen darunder begriffen zu 11.000 Gulden gerechnet, über der 1 lb 10 ß d so man davon Jährlich allhiesigem Pfenningthurn abzurichten schuldig – mit diesen fernern conditionen, daß der Cedent solche ihme cedirte antheilern des bierhaußes sobalden die Mutter nach Ihrem belieben den bierschanck übergeben wolte, oder entweder Sie die Mutter mit tod abgienge oder er Cedent nach Frau Baurin todt das bierhauß zu dem Sternenberg quittiren müßte, in besitz nehmen, alß wann der Mutter so lang Sie lebt, weilen ihro der Genuß davon Von Ihren Kindern freÿwilig gelaßen wird, jährlich auß dem bier hauß 300 gulden Zinß zu geben, nach der Mutter todt aber In dem der Cessionarien seine Portion ane dem Kauffschilling zu bezahlen (…) und wann die mutter den bierschanck zu übergeben oder der Sohn beÿ deren Lebzeiten das Hauß antretten würde, die mutter die auff dem erstern Vordern stock befindliche Stub, Stub Cammer, und hauß Ehren nebst an dem nöthig habenden bequemlich Keiten lebenslang ohn zinnß zu ihrer freÿen Wohnung innhaben solle. Daß gleich weilen der hindere hoff und Gebäu zu dem Nebenshauß vor zeiten gehörig war, aber anjetzo in dieser cession begriffen, daß der cedent seine Erben und nach Kommende die Fenster so auß dem Nebenshauß in den hindern hoff gehen, nicht zu verbauen oder den Tag durch ein gebäu zu benehmen macht haben, und wann er Cedent oder seine Erben gedachte Fenster nicht offen haben wolte, solche Fenster auff deßen Kösten Vergremßen zu laßen schuldig seÿn solle
Sodann daß er cedent wann Ihme seine Jüngere Schwester Frau Catharina Kornin auch ihren antheil cediren und die mutter den bierschanck ehe er Cedent auß dem bierhauß zum Sternenberg vertrieben würde, quittiren wolte, gedachter seiner Schwester und deren Ehemann so lang er Cedent in dem bierhauß zum Sternenberg zu bleiben hat, gegen jährliche bezahlung 300 Gulden zinnß in Lehnung zu überlaßen schuldig seÿn solle, So dann wann er Cedent oder seine Ehefrau der Mutter nicht mit allem Kindlichen Respect begegnen, alßo ihro einigen widerwillen Verurschen würde, daß er dießer Cession verlustig und solche wider cassirt seÿn solle

Autre version de la cession précédente assortie d’autres conditions. Lors du partage des deux maisons voisines, les bâtiments arrière de la maison à l’angle de la rue Escarpée reviennent à la brasserie à l’Ours Noir

1738 (25.11.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 26), Joint au n° 545 du 23.9.1738
(f° 5) Abhandlung der Pickischen bier behaußung zum schwartzen bären genannt und ane der Langen Straß gelegen
Herrn Johann Geörg Picken dem älteren Sohn
die Vätterliche bierbehaußung so denen Erben in dem Vätterlichen Verlaßenschafft Inventario fol. 31. als unverändert zugeschrieben, in allhiesiger Statt ane der mittleren langen Straß einseit neben Erhard Metzen dem Weißbecken anderseit neben dem in die Vätterliche theilbare Verlaßenschafft gehörige und Frauen Mariæ Magdalenæ Brandhofferin, der ältern Tochter per Cessionem zugeschriebene Nebens hauß gelegen vornen auff die lange Straß und hinden zum theil auff (-) Tschitterich des leinenwebers und zum theil auff Herrn Johann Leonhard Fröreißen S. S. Theologiæ Doctoris et Prof. publ: auch des wohl Ehrwürdigen Kirchen Convents Præsidis Frau Eheliebstin hauß stosend, zum schwartzen bären genannt ist mit deren höffen, hoffstätten, bronnen, brauhauß, hindern hoff, so einen außgang in das Gähgäßel hat, auch allen anderen deßen Gebäuen, Begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, in sonderheit denen unter denen in dem hindern hoff steheden Gebäuen befindlichen beeden respective Maltz und Wein Kelleren, wie auch denen in denen bierhauß Kelleren dermahlen liegenden ein und zwantzig thürel Faßen, deßgleichen denen vorhandenen Brau Keßeln und bütten oder Schiff und geschirr zum biersieden gehörig, denen in der Gaststub und hauß Ehren befindlichen Tisch und bäncken
über die 1 pfund 10 Schilling so man davon Jährlichen auff Johannis Bapt. allhiesigem Pfenningthurn wegen der durchbruch abzurichten schuldig, vor und um 11.000 Gulden oder 5500 lb
Wobeÿ aber diese Conditiones angedingt worden 1. daß der Frau Wittib und Mutter so lang es Ihro beliebt, oder zum wenigsten so lang der Cessionarius in dem bierhauß zum Sternenberg zu bleiben hat, das bierhauß zum schwartzen bären ohne einige Zinß, weilen die Erben durch die Ihnen abgetrettene beede übrige häußer und empfangene Geldsumm nach abzug der Frau wittib nach Innhalt des Summarischen Calculi accordirten Genußen wegen Ihres Vätterlichen Guths außgewiesen worden, in genuß gelaßen, sobalden aber der Cessionarius das bierhauß zum schwartzen bären, entweder wann er den Sternenberg auff Frau Baurin absterben quittiren müßte, oder wie nach gemelt nach dem mit beeden Kornischen Eheleuthen vornehmenden Tausch antretten solte, der Frau Mutter so lang Sie lebt, die Summ der eilff Taußend Gulden (…) nach der Mutter absterben aber durch den Cessionarium wann er der Ihme cedirte bierhauß in würcklicher Possession haben wird (zu bezahlen) – 2. daß wann die Frau Wittib und Mutter den bierschanck des bierhaußes zum schwartzen bären ehe der Cessionarius auß dem bierhauß zum Sternenberg ziehen müßte, übergeben wolte, der Tochter Frauen Annæ Catharinæ Kornin und deren Ehemann solch bierhauß zum schwartzen bären um 440 Gulden zinß so lang der Cessionarius das bierhauß zum Sternenberg in zinnß zu behalten schuldig, es seÿe dann daß zwischen dem Cessionario und denen Kornischen beeden Eheleuthen eine abwechßelung der beeden bierhäußer geschehen mithien durch den Cessionarium die beede Kornische Eheleuthe in deßen Recht des bierhaußes zum Sternenberg gegen abrichtung des nemlichen Zinnßes so der Cessionarius Frauen Baurin der ältern zu Zinnß zu geben versprochen, so lang als des Cessionarii lehnung währet, erhalten werden könnte, übergeben und gelaßen werden solle,
3. daß wann gleich die Frau wittib und Mutter entweder dem cessionario oder denen beeden Kornischen Eheleuthen das bierhauß zum schwartzen bären gegen bezahlung Von gemelten stipulirten zinnßen abtretten würde, Ihro der Mutter annoch in dem abgetrettenen bierhauß die auff dem erstern Vordern Stock befindliche Stub, Stub Kammer und Hauß Ehren, nebst an dem nöthig habenden bequemlich Keiten ohne schmählerung des Zinnßes zu ihrer freÿen Wohnung lebenslang Verbleiben solle.
4. Weilen der hindere hoff und Gebäu zu dem Nebenshauß so Fr. Mariæ Magdalenæ Brandhofferin, der ältern Tochter überlaßen worden, vorzeiten gehörig war, aber anjetzo zu dem bierhauß zum schwartzen bären, cedirt worden, daß der cessionarius, seine Erben und nach Kommende die Fenster so auß dem Nebenshauß in den hindern hoff gehen, nicht zu verbauen oder den Tag durch ein Gebäu zu benehmen macht haben, und wann er Cessionarius oder seine Erben gedachte Fenster nicht offen haben wolte, solche Fenster auff deßen Kösten Vergremßen zu laßen schuldig seÿn solle.
Actum Straßburg den 25. Novembris Anno 1738.

Jean Georges Pick le fils fait son apprentissage auprès du tonnelier Jean Jacques Rœsch de 1725 à 1728
1725, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 90) Mittwochs den 2. Maÿ Anno 1725 – Meister Johann Jacob Rösch der Kieffer producirt Schein Von den obern Handwercks Herren Von heutigem dato, bittet Ihme Johann Geörg Picken Herrn Johann Geörg Picken des biersieders Zum schwartzen bären und burgers allhier ehelicher Sohn, alß einen Lehrjungen Von gestrigen dato auff dreÿ Jahr lang das Kieffer handwerck Zu Lernen einzuschreiben, das Lehrgeld ist stipulirt auff 100 Gulden, und der Lehr meisterin Zur discretion 8 fl. Von Welchen beeden die Helffte gleich ahn: und die übrige helffte gleich nach verfloßener Lehr Zeit richtig bezahlt werden solle, deß Jungen bürgen seÿnd Vor das Lehr geldt und Hienweg Lauffen, obgedachten deß Lehrjungen Vatter und Hr. Georg Friderich Ott Rothgerber die versprachen wie gebräuchlich.

(f° 188-v) Dienstag den 4.ten Maÿ Anno 1728 Mstr : Johann Jacob Rösch der Küeffer stellet vor Johann Georg Picken seinen Lehrjungen, H. Johann Geörg Picken des bierbrauers und burgers allhier ehelicher Sohn, berichtet daß des Lehrjungen bißherin 3. Jährige Lehrzeit Völlig Verstrichen, auch bekandten beede Parthen daß Sie mit einander Wohl Zufrieden, bathen derowegen umb gerichtliche leedig Zehlung, Erkannt Willfahrt, dt. Gebühr 15. ß d. und pro Zunfftschreiber undt büttel 2 ß 6 d.

Jean Georges Pick inscrit son fils au chef d’œuvre en septembre 1729
(f° 241) Dienstags den 27. 7.bris 1729 – Joh: Georg Pick stehet vor, bittet seinen Sohn Joh: Georg Picken Zum Kieffer meisterstück ein Zuschreiben, Erk. willfahrt ded. werckstatten Zinns 1. lb 10 ß d et pro Zunfftschrb. und büttel 2 ß 6 d.

Jean Georges Pick présente son chef d’œuvre en juillet 1732. Les examinateurs constatent un défaut dont le candidat n’est pas responsable. Jean Georges Pick est reçu maître
(f° 300-v) Sambstags den 19.t Julÿ 1732. ist Joh: Georg Picken des Ledigen von hier gebürthigen Kieffers vergertigtes Meisterstück Zum Letzten mahl besichtiget worden, undt referirten die Herren Schaumeister, daß in der erstern Schaw etliche däschle und bückelen sich befundten, so er aber wid. verbeßert, in d. Zweÿten schaw ware nichts Zu datlen gewesen und in der Letzten hätte sich im hintern boden ein gällelein und etliche hohlfüglen befundten, so aber nicht des meisterstücks machers Schuld, weßwegen sie denselben Vor ein meister Erkandten, welches auch Von Herren XV. dem obmann also Confirmirt und übrigens ihme Zu seinem fernern Vorhaben gratulirt worden.

Il devient tributaire le 22 novembre 1732
1740, Registres annuels de la Taille (VII 1233) f° 212-v
Johann Georg Bick Jun. ins. 22. 9.br. 1732

Jean Georges Pick épouse en novembre 1732 Anne Marie Stahl, fille de tanneur. Contrat de mariage par lequel la grand-mère de l’épouse, Anne Marie Braun veuve de Jean Baur, loue aux futurs époux l’auberge à la Montagne étoilée, célébration
1732 (1.10.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 83
Eheberedung zwischen H. Johann Geörg Bicken, dem ledigen biersieder, herrn Johann Geörg bicken, biersieders zum schwartzen bären und burgers allhier eheleiblichem Sohn, alß bräutigam, mit beÿstand gedachten seines hrn Vatters und hrn Geörg Friedrich Otten, Rothgerbers, lederbereiters und burgers allhier, seines schwagers, ane einem,
So dann Jgfr. Annæ Mariæ Stahlin, herrn Geörg Christian Stahlen weißgerbers und burgers allhier eheleiblichen Tochter als der Jgfr. hochzeiterin mit beÿstand Ihres Vatters hrn Joh: Carl Röderers, biersieders Zum wilden mann, alß der Jgfr. hochzeiterin großmutter vogts, und hrn Abraham hannß Metzgers Metzgers deroselben Vettern, aller burgern allhier am andern theil, der Jgfr. hochzeiterin Mutter ist Anna Maria gebohrner Veriußin deren großmutter Anna Maria gebohrne Braunin weÿl. hrn Johann Bauren gewes. biersieders Zum Sternenberg nachgelaßene Wittib
7. Solle abgeredeter masen beeden Verlobten mit Verwilligung der Jgfr. hochzeiterin Frau Großmutter frauen Annæ Mariæ gebohrner Braunin das bierhauß Zum Sternenberg mit außnahm der obern wohnung so die Fr. großmutter sich vorbehalt, samt vorhandenen Schiff und geschirr so Zum biersieden erfordert wird, wie auch denen im Sternenbern befindenden Lager bierfaßen Von Zeit Ihrer Copulation Zweÿ Jahr lang wann Sie die Frau Großmutter so lang nicht im leben sich befindet, um 250 Gulden Jährlichen Zinnß, die übrige Zeit aber so lang die Frau Großmutter lebt nun den Jährlichen Zinß vom 300 gulden Zu bewohnen und lehnungs weiße zubesitzen macht haben, hingegen beede Verlobte das bier, Gläser, Kanthen, breur Kleu, fuhrfaß und Werckzeug nach ohnpartheÿischer Abschatzung käufflich anzunehmen und den Werth davor zu bezahlen schuldig seÿn, Von der fraun großmutter das bett und leinachen zu logirung des officier fournirt, Von den Jungen Eheleuthen aber in guten Stand erhalten und im übrigen der officier accomodirt
Actum Straßburg auff Mittwoch den ersten Octobris Anno 1732 [unterzeichnet] Johann Georg Pick als bodenzinß, Anna Maria Stallin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 146, n° 25)
1732. Domin: XX et XXI Trinit. seind außgeruffen vndt Mittwochs darauff als den 5. 9.bris Ehelich eingesegnet worden, Johann Georg Pick der Jüngere, Lediger Kieffer, Bierbrauer undt Burger allhier Ehel. Sohn, Undt Jungfrau Anna Maria Stallin H. Georg Christian Stallen, Burgers undt Weißgerbers allhier Ehel. Tochter – [unterzeichnet] Johann Georg Pick als hochzeiter, Anna Maria Stallin als hochzeiterin (i 148)

Jean Georges Pick cotise à la tribu des Fribourgeois pour pouvoir exploiter la brasserie à la Montagne étoilée
1732, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 138) Dienstags den 25.ten Nov. 1732 – Neu Zudiener biersieder dt. 2. lb 4 ß d
Hr Johann Georg Pick, der Biersieder Zum Sternenberg allhier, erscheint undt bittet weilen die Sache wegen deß Schanckhs beÿ Gn. Herren denen XV. richtig, Ihne alß Zudiener Zu recipiren.
Erkandt derßelbe viel gegen Erlag der 2. lb 4 ß d gebettener maßen recipiret. Debit et juravit auff die ihme ablelesene Ordn.

Anne Marie Stall meurt en février 1734 en délaissant un fils. La masse propre au veuf s’élève à 22 livres, celle de l’héritier à 357 livres. L’actif de la communauté s’élève à 790 livres, le passif à 789 livres
1734 (5.7.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 15) n° 329
Inventarium über Weÿl. Frauen Annæ Mariæ Pickin gebohrner Stallin, H. Johann Georg Picken des jüngern nunmhligen biersieders zum Sternenberg geweßener liebwerther Ehegattin, nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1734 – nach Ihrem den 4. Febr. Instehenden und Zu End gemelten Jahrs genommenen tödlichen hientritt zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren Herrn Georg Christian Stallen, weißgerbers und burgers allhier, alß großvatters und geschwornen vogts Johann Georg, der Verstorbenen seel. mit Vorgemeltem Ihrem hinderlaßenem Wittiber ehelich erzeugten und ab intestato Zu Erben verlaßenen einigen Söhnlein, fleißig inventirt – So beschehen in Straßburg auff Montag den 5. Julÿ Anno 1734.
Copia der Eheberedung
Ergäntzung des Wittibers abgegangenen unveränderten Vermögens, Nach besag Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1732. durch mich Eingangs gemelten Notarium gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers Vermögen belangend, Sa. haußraths 25, Sa. Silbers 3, Sa. Ergäntzung 263, Summa summarum 292 lb – Schuld 50, Nach deren Abzug 242 lb
Dießemnach folget auch des Erben anerstorbene mütterliche Nahrung, Sa. haußraths 113, Sa. Silbers 17, Sa. Goldener Ring 17, Sa. baarschafft 14, Sa. Ergäntzung 165, Sa. Activ Schulden 50, Summa summarum 376 lb
Endlichen Wird auch das gemeine Verändert und theilbar Guth beschieben, Sa. haußraths 62, Sa. Maltz, Hopffen, bier und Glaßer zum biersieden gehörig 529, Sa. Meels 4, Sa. Wein und Faß 16, Sa. Silbers 5, Sa. Goldenen Rings 12 ß, Sa. baarschafft 171, Summa summarum 790 lb – Schulden 789 lb
Stall Summ 620 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins (350 livres) sur un total de 1 200 florins
1734, Livres de la Taille (VII 1177) f° 339-v
(Kieffer F. N° 6333) Weÿl. Fr. Annæ Mariæ gebohrner Stallin, H. Johann Georg Picken jun. Biersieder und burgers alhier Ehel. Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johann Philipp Lichtenberger.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 76.b, 620- 3- 1, die machen 1200 fl. Verstallte 500 fl, Zu wenig 700 fl.
Nachtrag auf Zweÿ Jahr als lang Sie in der Ehe geweßen in duplo th. 4 lb 4 ß
Und auf Zweÿ Jahr in simplo à 1 lb 1 ß, 2 lb 2 ß
Ext. Stallgeltt pro 1735, 2 lb 2 ß
Gebott 2 ß
Abhandlung 17 ß 6 d – Summa 9 lb 7 ß 6 d
Nachgelaßen 3 lb 3 ß – restiret 6 lb 4 ß 6 d
dt. A. aug. 1734.

Jean Georges Pick se remarie en septembre 1734 avec Sara Teutsch, fille de l’aubergiste à la tribu de la Lanterne : contrat de mariage, célébration
1734 (1.9.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 120
Eheberedung – zwischen dem Ehren und vorgeachten Herrn Johann Georg Picken Juniori nunmahligem biersiedern im Sternenberg Wittwer und burgern allhier, des Ehren und wohl vorgeachten Herrn Johann Geörg Picken des ältern biersieders und schwartzen bären und burgers allhier mit Frauen Anna Margaretha gebohrner Fischerin ehelich erzeugtem Sohn, alß dem bräutigam Ane Einem,
So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Catharinæ Saræ Teutschin des Ehrenvest und Großachtbaren herrn Johann Friderich Teutschen Gastgebers auff E. E. Zunfft Zur Lucern und burgers allhier mit Frauen Anna Catharina gebohrner Schöpffin, ehelich erzeugten Tochter, als der Jungfer Hochzeiterin Ane dem andern theil
Beschehen und Verhandelt seind dieße ding allhier Zu Straßburg auff Mittwoch de 1. Septembris in dem Jahr alß man nach unßers Erlößers Jesu Christi Geburt Zahlte 1734 [unterzeichnet] Johann Georg Bick als hochzeiter, Catharina Sara deutschin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 153, n° 20)
1734 – Domin: XI et XII Trinit. seind außgeruffen vndt Mittwochs darauff den 15. Septembr. Ehelich eingesegnet worden, H. Johann Georg Pick, der Jüngere, Wittwer Burger und Biersieder Zum Sternenberg allhier Undt Jungfrau Catharina Sara Teutschin H. Johann Friderich Teutsch Burgers Und Gastgebers Zur Lucern Ehel. Tochter – [unterzeichnet] Johann Georg Bick als hochzeiter, Catharina Sara deutschin Als Höchzieter, Georg Christian Stall alß Schwehr Vatter (i 155)

Réglement de la succession de Sara Teutsch entre le veuf et les parents de la défunte
1735 (30.3.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 17) n° 363
den 30. Martÿ A° 1735 seind beÿsammen erschienen Herr Johann Geörg Pick der Jüngere biersieder und burger allhier, ferner hr. Johann Friderich Teutsch Gastgeber auff E.E. Zunfft zur Lucern und Frau Anna Catharina gebohrne Schöpffin, beede Eheleuthe und burgere allhier, als Erben weÿl. Frauen Catharinæ Saræ Pickin geb. Teustchin Ihrer seel. Verstorbenen Tochter (…)
weilen Ihme Wittiber von seiner abgeleibten Zweÿten Ehegattin seel. mit consens deren geliebten Eltern in der den 1. Septembris Anno 1734. vor mir Notario auffgerichteten Eheberedung § 7.mo 500 Thaler Zum Lebtägigen wÿdums genuß verschrieben worden, daß solches Wÿdum in gehöriger Form auffgerichtet werden sollen dahero dann solche auffrichtung gleich vorgenommen worden. Es hat aber Er H. Johann Geörg Pick von weÿl. Frauen Catharinæ Saræ gebohrner Teutschin seiner Ehegattin seel. Verlaßenschafft wie gedacht lebtägig zu nießen 500 thaler oder 375 lb derentwegen dann Ihme wÿdums Nieser Von deßen Schwieger Elter in genuß überlaßen worden (…)

Le brasseur à la Montagne étoilée Jean Georges Pick se marie en troisièmes noces avec Marie Salomé Weyel, fille du pasteur de Gunsbach au Val Saint-Grégoire en Haute-Alsace : contrat de mariage, célébration
1735, Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 138
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Wohlvorgeachten herrn Johann Geörg Picken Juniori Verwittibten biersieder im Sternenberg und burgern allhier Zu Straßburg, als dem Herrn Bräutigam ane Einem
So dann der Viel Ehren und Tugendgezierten Jungfrauen Mariæ Salomeæ Weÿelin, des Wohl Ehrwürdig und Wohlgelehrten herrn M. Johann Friderich Weÿel, treüeÿfferigen und Wohlbestellten Pfarrers der Evangelischen Gemeinde Zu Gunspach mit Weÿl. der Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Maria Magdalena gebohrner Rödererin nun seel. ehelich erzeugten Tochter, als der Jungfer Hochzeiterin ane dem andern Theil
Beschehen und Verhandelt seind dieße Ding in Straßburg auff Donnerstag den 23. Junÿ Anno 1735. [unterzeichnet] Johann Georg Pick als Hochzeiter, Mara Salome Weÿerlin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 156, n° 15)
1735. Domin: IV et V. Trinitatis seindt außgeruffen vndt Mittwochs den 13. Julÿ Ehelich eingesegnet worden H. Johann Georg Pick der wittwer Burger Vnd Biersieder Zum Sternenberg allhier Vndt Jungfrau Maria Salome Weÿgein H.M. Johann Friderich Weiels Pfarrers zu Günßbach im Obern Elsaß Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Bick als hochzeiter, Maria Salome Weÿlin als hochzeiterin (i 158)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 817 livres, ceux de la femme à 762 livres.
1735 (4. 8.bris), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 19) n° 407
Inventarium über Herrn Johann Georg Picken des Jüngern nunmahligen biersieders im Sternenberg und Frauen Mariæ Salomeæ gebohrner Weÿhelin, beeder Ehepersohnen und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1735. – und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben (…) So beschehen in Straßburg in Fernerem Gegensein des Ehemanns geliebter Eltern und H. Johann Jacob Teutschen Gastgebers im Raben der Ehefrauen geschwornen Vogts, auff Dienstag den 4. 8.bris Anno 1735.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Vermögen, Sa. haußraths 440, Sa. Frucht und Meels 24, Sa. Werckzeug zum Bierbrau handwerck gehörig, Maltz, Hopffen, und holtz wie auch Schiff und geschirrs 491, Sa. Wein und bier wie auch leerer Faß 569, Sa. Silbers 59, Sa. Guldenen Rings 25, Sa. baarschafft 217, Sa. Activ Schulden 101, Summa summarum 1953 lb – Schulden 1135, Nach deren Abzug 817 lb
Der Ehefrauen unverändert Nahrung anlangend, Sa. haußraths 190, Sa. Silbers 44, Sa. Guldener Ring 85, Sa. baarschafft 44, Sa. Capitalien 375, Sa. liegender Güther 23, Summa summarum 762 lb

Le tuteur de Marie Salomé Weyel lui délivre son bien maternel
1735 (2. 7.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 28) n° 937 (893)
Auslüfferung Fraun Mariæ Salomæ Pickin gebohrener Weÿelin, H. Johann Georg Picken deß biersieders zum Sternenberg vndt burgers allhier Ehefr. zu erfordern habenden Mütterlichen Guts, welches herr Johann Jacob Teutsch Vornehmer Gastgeber vnd burger dahier dero geschworner vnd annoch ohnentledigten Vogt, biß anhero Verwaltet vnd In Verwahrung gehabt, So geschehen In præsentia dero Maritj obgedacht Vnd Tit. H. M. Joh: Friderich Weÿeln p. t. Pfarrherrn zu Günßbach in St. Gregorien Thal Ihres geliebten Vatters Vnd mein ends unterschriebenen Notarÿ, Straßburg Freÿtags den 2. Septembris A° 1735. in der Gastherberg Zum Raaben genannt

Jean Georges Pick devient brasseur à l’Ours noir

1743, Protocole des Quinze (2 R 153)
(f° 35) Sambstag d. 9. feb. 1743 – Moss. nôe Joh: Georg Pick burgers und biersieders contra der biersieder Ober M. bitt Underth. umb den bierschanck Zum Schwartzen bähren in der langen Straaß. Christm. H. Citatus præsens hat vor des Gegners begehren nichts einzuwenden, sitzs. Erk. Wird dem Imploranten willfahrt.

Anne Marguerite Pick femme de Jean Schuler donne quittance du prix de cession à son frère Jean Georges Pick
1752 (10.6.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 288-v
Fr. Anna Margaretha geb. Pickin H. Johann Schuler des gastgebers Ehefrau
in gegensein ihres bruders Johann Georg Pick des biersieders zum schwartzen Bären
demnach die bier behausung zum schwartzen Bären samt zugehörden und rechten ane der Langen straß einseit neben Erhard Metz dem weißbecken anderseit neben Fr. Maria Magdalena Brandhofferin geb. Pickin ihme Pick zufolge eines vor H. Not. Johann Philipp Lichtenberger ertheilt von seinen miterben am 25. Novembris 1739 im unvertheilt vätterlichen erb um 5500 pfund [übergeben – Zahlung]

Les contrôleurs de la Mauresse reprochent au brasseur à l’Ours Noir Jean Georges Pick d’avoir vendu du fromage à l’extérieur de la brasserie. Le défendeur convient des faits en objectant qu’il a vendu du fromage au contrôleur lui-même ancien employé de la Monnaie et que ces employés étaient coutumiers de telles transactions. Bien que ces livraisons ne soient pas autorisées, le conseil de tribu supprime l’amende mais condamne le défendeur aux dépens.
1764, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 417) Dienstags den 29.ten May Anno 1764 – Fastenspeis: händler: Rüger Ca. Herrn Johann Georg Pick den biersieder
Gedachte Fastenspeis: händler: Rüger klagen ferner, wider Herrn Johann Georg Pick, den biersieder zum schwarzen Bären und burgern alhier, daß derselbe Käs aus seiner Bierstube über die Gaß verkaufe. Zu Beweis deßen, habe der Herr Beklagte an Johannes Nicken den einen Rüger den 21. May jüngst ein halb Pfund Käs auf erstgedachte Weise verkauft, welches sie die Kläger auf die disortige Zunft Stub geliefert, Bitten den Beklagten sothanen wider Verbott gewesenen Verkaufs wegen nach ordnung abzustrafen und in die Unkosten zu condemniren.
Des Herren Beklagten Ehefrau zugegen ist der Anklag geständig, sagt aber Zur verantwortung aus, weilen der eine klagende Rüger Johannes Nicke ehedem in der Königlichen Müntz gearbeitet habe, so hätten sie geglaubt er arbeite noch daselbst und da sie Von dem Ober Aufseher der Müntz das Wort hätten, daß man diesen Leuten, die nicht von ihrer Arbeit weg bleiben könten, dasjenige so sie im bier Hauß zwischen der Arbeit begehern werden, mitgeben sollen deme Zufolg hätten sie solches anjetzo auch, und nun so minder an eine üble Folgerung zu gedencken gethan, aldieweilen gedachter Nicke auch schon selbsten bier brod und Käs in die Müntz abgeholt, aber niemalen sie darüber angezeigt hätte.
Bittet also die Pickische Ehefrau um absolutionem refusis expensis.
Kläger replicirte, es seÿe ihre auch keineswegs erlaubt, Käs in die Müntz zu verkaufen.
Erkandt, solle dem Beklagten Vor dismalen, noch die Straff erlaßen, jedoch in die Gerichts Kösten der 4 ß und den Rügern für ihre Mühewalung 12 ß zu bezalen, condemnirt, anbeÿ hiemit gerichtlich gewarnet seÿn, sich künftighin nicht mehr Zu unterstehen, Käs über die Gaß es seÿe nun in die Müntz, oder anders, wohin zu verkaufen, dedit 16 ß

Anne Marguerite Fischer meurt en 1764 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 3 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 265 livres, le passif à 134 livres. En comprenant la maison dont la défunte avait la jouissance, la succession s’élève à 3 571 livres. Jean Georges Pick devient propriétaire à part entière de la maison

1764 (9.5.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1195) n° 1405
Inventarium über Weÿland der viel Ehren und tugendbegabten Fraun Annä Margarethä Pickin geb. Fischerin, des auch weÿland Ehrenvesten und vorachtbahren Herrn Johann Georg Pick des ältern gew. bierbrauers, Kiefermeisters und b. allhier zu Straßburg selig hinterbliebener Fraun Wb. nun auch selig schu lang, aufgerichtet in Anno 1764. – nach ihrem Montags den 22.ten Aprilis dießes 1764.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen Erfordern und begehren derenselben mit erstbesagtem dero Ehemann selig ehelich erziehlter und noch lebender Herrn Sohns und Frauen Töchteren (…) So beschehen Straßburg Mittwochß den 9.ten Maÿ A° 1764.
Die Entseelte Frau seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. Erstlichen Frau Mariam Magdalenam geb. Pickin dermahlen Herrn Johann Jacob Sauer Bierbrauers und burgers allhier Frau Eheliebstin so dießem Geschäfft beÿwohnete.
Zweÿtens Herrn Johann Georg Pick, bierbrauer Kiefer meister auch burgern allhier und beÿ der Evangelischen Kirch Zum alten St Peter Wohlbestellten Fabric Pfleger, welcher in Ehe lebet mit Fraun Maria Salome geb. Weÿelin.
Drittens weÿland Fraun Annä Margarethä Schuhlerin geb. Pickin, auch weÿland Herrn Johann Schuhler gew. bierbrauers und bs. dahier nun beeder selig mit ihme erzeugte dreÿ Kinder als dißortige Enckel nahmens 1.mo Johann Jacob Schuhler lediger Dräher in der Frembde sich aufhaltend,2.do Christian Schuhler den ledigen Bierbrauer und Kiefer, So dann 3.tio Jungfrau annam Margaretham Schuhlerin, Welche 3. Schuhlerische Kinder großjährigen Altern und ohnbevögtigt und haben beede anweßende des abwesenden Bruders interesse hiebeÿ mit dem ihrigen besorget,
Viertens weÿl. Herrn Johann Pick geweßenen Bierbrauers und Burgers allhier der Verstorbenen Sohns selig mit Fraun Maria Magdalena geb. Grießbachin seiner hinterbliebenen Wb. dermahlen Herrn Johann Schneider des Bierbrauers und burgers dahier Ehefrau, ehelich erziehle 3. Kinder als dißortige Enckel benantlich, 1.mo Johann Georg Pick, lediger Bierbrauer, 2.do Jungfrau Catharinaù Salome Pickin und 3.to Philipp Jacob Pick, Welcher dreÿer Enckel ordinarÿ geordnet und geschworener Vogt ist vorgedachter deren Oncle Herr Johann Georg Pick, indeme derselbe aber hiebeÿ selbsten interessiret, als ist ihnen zu einem Theilvogt obrigkeitlich constituirt worden, Herr Johann Carl Verius, Weinhändler und Burger allhier
So dann 5.to Frau Annam Catharinam geb. Pickin, dermalen Herrn Georg Friderich Ott, des Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers allhier Ehefrau, Also alle der abgeleibten selig respectivé noch lebende Kinder und Enckel als ab intestato zu 5. respectvé Haupt: und Stammtheilen verlaßene Erben

In einer allhier zu Straßburg ane der Langenstraß gelegenen Zum schwartzen Bären genannten dem Herrn Sohn Zuständigen Bierbrau behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behaußung, so die Verstorbene seel: genossen hat. Nemblichen das Bierhauß Zum schwartzen Bären genannt, mit dessen hoffstätten, höfflein und Bronnen auch allen deren übrigen gebäud, begriffen, sonsten rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg ane der mittlern: langenstraß 1. s. neben weÿl. Mr Johann Michael Metz deß geweßenen Weißbecken und b. dahier seel. Erben, 2.s. neben Fr. Maria Magdalena Saurin geb. Pickin, der dießortigen Fr. Tochter, hinden auf die Rathsamhaußige hochadel. Hh. Erben Zum theil und Zum theil auf weÿl. S. T. H. Johann Leonhard Fröreißen S. T. Theol. Doctoris et Prof: Publ: auch des hoch Ehrwürdigen Kirchen Convents geweßten H. Præsidenten seel. Fr. Wb. stoßend gelegen, davon man jährl.. auf Joh. Bapt: j lb 10 ß Bodenzß. der Stadt Pfenningthurn Zu entrichten pflichtig ist, Es ist aber dieselbe durch (die Werckmeistere) außweißlich des zu mein Notarÿ Concept überliefferten Abschatzung Zed. vom 20.ten Junÿ A° 1764. für freÿ leedig und eigen taxirt worden Vor 3500. lb Abgezogen Jenen Bodenzß. ohnvorgreiflich Zu doppeltem Capital gerechnet anlangend 66 lb, So restirt außzuwerffen 3440. lb. Welche behaußung und dero zugehörd die abgeleibten Fr. seel. Ihr Ehemann seel. beÿ seiner Väterl. Verlaßenschafft abtheilung empfangen hat. Sonsten besagen darüber 3. teutsch perg. Kbf. mit der St. St. anhangedem C. C. Insiegel verwahret de datis 15. Aprilis A° 1659. 18. Xbris A° 1568. t 26. Martÿ A° 1625. alle mit Lit. A: notirt, dabeÿ gebunden Verschiedene ältere perg. Kauf: und abgelößte Zßbrief.
Abzug in gegenwärtigen Inventarÿ. Sa. haußraths 86, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 29, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 150. Summa summarum 265. lb – Schulden 134 lb, Nach deren Abzug 131. lb
Hierzu Kommet der Erben respê väterl. und großvätterl. hernach beschriebene Behaußung, so dieselbe genoßen hat, 3440 lb, der verstorbenen seel. eigenthümlich und genoßenen guth 3571 lb – Stall summ 3541 lb
Copia Cassationis der Verstorbenen seel. gestiffteter Letzten Willens – die Viel Ehren und tugendsame Frau Anna Margaretha Pickin geb. Fischerin weÿl. des Ehrenvesten u. Vorachtbahren Herrn Joh: Georg Pick gew. Bierbrauers u. brs. allhier seel. hinterbliebene Fr. Wb. (…) zu sich in Ihres Sohns H ? Joh: Georg Pick in der langen Straß gelegenen bierbrau behaußung zum schwartzen Bären genant, berufen, kommen u. erbeten laßen, welche wir in dem hintersten Gebäude u. der Fr. Requirentin bis dahero eingehabten frantzösischen Camin Zimmer mit den Fenstern theils in den Hof u. theils in das Gäh gäßlein aussegend, auf I.m Lehnenstuhl neben dem Tisch und mir Notario sitzende mit alters blödigkeiten behafftet (…) Donnerstags den 24. Martÿ A° 1763 Nachmittags zwischen dreÿ u. Vier Uhr – Johann Daniel Stöber Notarius

Jean Georges Pick devient échevin à la tribu des Tonneliers
1764 Conseillers et XXI (1 R 247) Zünfften – Schöffen, Kieffer, H. Johann Georg Pick

Jean Georges Pick loue la brasserie à l’Ours Noir à son fils émancipé Jean Chrétien Pick

1772 (24.9.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 451-v
H. Rathh. Johann Georg Pick der bierbrauer
in gegensein H. Johann Christian Pick seines emancipirten Sohns
lehnung, eine dem verlehner eigenthümlich zuständige zum Schwartzen Bären geschildete bierbehausung ane der Langen straß, einseit neben N. Zabern dem schiffmann, anderseit neben Johann Jung dem weißbecken – mit allen deren schiff und geschirr – der verlehner sich anderst nicht vorbehaltet alß den ersten stock des vorderen hauses, das gantze hinter häußlein, den unterschlagenen keller, item platz auff der bühn sein holtz dahin zu legen – auff 9 nacheinander folgenden jahren auff innstehendem Michaelis anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 500 gulden

Les Quinze autorisent Jean Chrétien Pick à exploiter la brasserie à l’Ours Noir
1772, Protocole des Quinze (2 R 183)
(p. 506) Sambstags den 26. Septembris 1772. – Idem [Osterrieth] nôe Johann Christian Pick des burgers und biersieders, bitt ihme mit dem Bierschanck auf das Bierhauß zum schwartzen Bären gnädig Zu Willfahren, Claus nôe des Obermeisters setzt Zu E. G. Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettenen Bierschanck nach ordnung willfahrt.

Jean Georges Pick meurt en 1781 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 5 250 livres. La masse propre à la veuve est de 678 livres, celle des héritiers de 2 143 livres. L’actif de la communauté s’élève 5 940 livres et le passif à 7 885 livres.

1781 (21.6.), Not. Stoeber (6 E 41, 1242) n° 235
Inventarium über Weiland des Wohl Ehrenvesten und Großachtbarn Herrn Johann Georg Pick, des ältern gew, Kiefermeisters u, bierbrauers auch E.E. großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und treubesorgten Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde zum alten St Peter allhier Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1781 – nach seinem Sonntags den 18. Februarÿ dieses Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt verlaßen hat. Welche succession auf gebührendes Ansuchen und Begehren ansuchen der Ehren und tugendbegabten Fraun Mariä Salome gebohrner Weÿhelin der hinterbliebenen Wittib unter assistentz Herrn Johann Jacob Danneuther des Gastgebers u. E. E. kleinen Raths dermaligen wohlansehnlichen beÿsitzers wie auch des abgeleibten mit Ihro der Wb. erzeugter noch lebender Kinder und von dem Verstorbenen Kinder, herrühriger Enckel geschworner Vögte (…) So geschehen Straßburg Donnerstags den 21.ten Junÿ A° 1781. in der allhier zu Straßb. an dem Langenstraß gelegenen zum schwartzen bären geschildeten und in diese Verl. gehörigen bierbrau behausung
Der Abgeleibte hat per Testamentum zu Erben verlaßen, wie folgt Erstl. weiland Fraun Mariä Salome geb. Pickin mit Herrn Johann Georg Meÿer dem biersieder u. brn. allhier ihrem hinterbliebenen Wb. erzeugte dreÿ noch lebende KKr als Enckel benandlichen Jungfer Mariam Salome so das 15.te Jahr ihres alters zurückgelegt hat, Jungfer Mariam Barbaram so in das 11.te Jahr ihres alters gehet und Johann Daniel, so den 1.ten julÿ nechstkommend das sechste Jahr erreichen wird, in den ersten fünften Stammtheil, Solcher Enckel geschworener Vogt ist hernach benannter H. Johann Daniel Daßau der dißortige tochtermann, in Ansehung aber derselbe hiebeÿ ehevögtl. weise interessiret ist, so wurde solchen Enckeln Zum theilvogt obrigkeitlich constituirt S. T. H. Johann Daniel Ensfelder Not. publicus u. berühmter Practicus allhier, welcher auch in solcher qualitæt dem Geschäfft abgewartet hat
Zweitens H. Johann Christian Pick den bierbrauer u. brn allhier so in dermaliger Ehe begriffen mit Fraun Susanna Maria geb. Böswillwaldin den Sohn hiebeÿ Zugegen, in den Zweÿten fünfften Hauptheil
Drittens Frau Annam Mariam geb. Pickin, H. Johann Daniel Daßau des Weißgerbers u. brs. allhier Ehegattin, unter deßen autorisation anwesend, als tochter in den dritten fünften Haupttheil
Viertens Fr. Mariam Barbaram geb. Pickin, Christian Strohl des bierbrauers u. brs allhier quoad bona geschiedene Ehefrau, welche sich der assistenrz ihres vorbenamsten Bruders H. Christian Pick hiebeÿ bediente als tochter in den vierten fünften haupttheil
Sodann Fünftens weil. H. Georg Friedrich Pick des gew. Bierbrauers und br. allhier des Sohns mit Fraun Anna Maria geb. Rödererin seiner hinterbliebenen Wb: erzeugte KKr als Enckel nahmens 1° Georg Friedrich so den 8. Augst. nechstkommend 3 Jahr alt wird u. 2.d° Annam Mariam so den 2. Xbr 1779 Zur Welt gekommen, In den sechsten fünften Stammtheil, dieser Enckel geschworner ordinari Vogt ist vorbes. H. Johann Christian Pick in Erwegung aber derselbe hiebeÿ selbsten Zu Erbe gehet, so ist solchen Enckeln Zum theilvogt obrigkeitl. ernannt worden H. Johann Georg Helmstätter den bierbrauer u. br. allhier welcher auch dieserm Geschäfft beÿgewohnet. Alle fünff des abgeleibten H. Erblaßers mit eingangs erwähnten wb. erzeugte Kinder und von dem Verstorbenen herrührige Enckel

(f° 9) Eigenthum ane häusern. (E.) Nemlichen eine bierbrau behausung Zum schwartzen bären geschildet, Hof, Hoffstatt und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg an der mittlern langenstaß 1.s. neben H. Ensfelder dem Weißbeck 2.s. neben H. Johann Heinrich von Zabern des Schiffmanns Kindern hinten auff Herrn Marzloff den tabackfabricanten stoßend gelegen, davon man jährl. auf Joh. Baptæ. der Stadt Pfenningthurn 1 lb 10 ß ane bodenzß. Zu entrichten pflichtig ist, sonsten über den Vingt. ledig u. eigen. Es wurde aber solche bierbrau behausung samt zugehörd durch (die Werckmeistere) ausweislich deren Zu mein Notÿ Conceptum vorgebenen Abschatzung Zeduls vom 7.ten Junÿ jüngst angeschlagen vor 5250. Abgezogen vorherige Real beschwerden der 1 lb 10 ß zu doppeltem Capital gerechnet antreffend 60, So restiren hier aus zu werfen 5190, Diese behausung hat der abgeleibte vermög eines vor nun weiland H. Not. Johann Philipp Lichtenberger d.. 25. 9.bris 1738 passirten u. den 5. 8.bris 1754 verfertigten Erbsvergleichs von deßen 4. Geschwisterden u. Mit Erben inn unvertheiltem vätterlichen Erb käuflich angenommen Sonsten besagen darüber 3. teutsch. perg. Kfbrf. m. der St. St. anhang. C.C.S Ins. verw. de datis 15. Aprilis 1659, 18. Decembris 1658 et 26. Martÿ 1625. alle mit Lit. A. notirt
(T.) Nemlichen eine bier behausung Zu denen dreÿ Lilien geschildet, Hof, bronnen u. Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten zu Straßburg dero Vorstadt Krautenau an dem Gaulstaden ohnfern der hechtenbruck einseit neben Mr Rub dem Seiler 2.s. neben Mr Philipp Reich dem Schiffbauer hinten Zum theil Johann Jacob Gori des Gms. verlaßener Ehefrau Garten u. Zum theil auf das Rosengäßlein stoßend geegen, über den Vingt. und die Einquartierungs gebühr wie auch hienach folgende Passiv Capitalien ledig u. eigen. Selbige bierbrau behausung wurde durch obernewehnte H.? Werckmeisteren nach maßgab der beÿ mein Notÿ Concept befindlichen Abschatzung gerechnet vor 2750. Hierüber meldet eine in allh. C. C. Stb. errichteten teutsch perg. Kfverschreibung m. dero aufgedr. Ins. verw. sub dato 8. Aprilis 1780.
(f° 12) Ergäntzung der Fraun Wittib abgegangenen unveränderten Guths, Nach Anleitung des über beeder Zetrennnter Eheleuthhe einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen durch weil. H. Notm. Johann Philipp Lichtenberger den 4.ten 8.bris 1735. errichteten Invÿ
(f° 15-v) Wÿdum Welchen der Abgeleibte von seiner zweiten Ehegattin weil. Fr. Catharina Sara geb. Deutschin lebtägig zu geniesen berechtigt war. Neml. Inhalt der den 1. 7br 1734 zwischen beden Eheleuthe vor Not. Johann Philipp Lichtenberger aufgerichteten Eheberedung (…)
(f° 16-v) Norma hujus inventarÿ, der Fr wittib unveränderten Vermögens, Sa. hausraths 1 lb, Sa. goldenen Ring 15 lb, Sa. Activ Schuld 100 lb, Sa. Erg. Rest 561 lb, Summa summarum 678 lb
Diesemnach wird der Erben unveränderte Gut verzeichnet, Sa. hausraths 48 lb, Sa. silbers 1 lb, Sa. Gold. Rings 6 lb, Sa. Eigenthums en i. bierbehausung 5190 lb, Erg. passive (2627), Summa summarum 5246 lb – Schulden 3102 lb, Nach dern Abzug 2143 lb
Endlichen wird auch das gemeinschaftl. und theilbare Gut verzeichnet, Sa. hausraths 145 lb, Sa. Silbern geschmeids 43 lb, Sa. Goldener ring und Geschmeids. 15 lb, Sa. baarschafft 27 lb, Sa. lärer Faß 10 lb, Sa. Eigenthum an I. Behs. 2750 lb, Sa. activorum 2948 lb, Summa summarum 5940 lb – Schulden 7885 lb, In Vergleichung Passiv onus 1945 lb – Stall Summ 1251 lb
Eheberedung – (…) Straßburg den 23. junÿ 1735, Not. Johann Philipp Lichtenberger
(f° 22) Copia Actus depositionis Testamenti 30. Julÿ 1776, Lichtenberger, Testament v. 30. junÿ 1776, Nachverordnung 28. Novembris 1780,
Nachverordung vom 30. nov. 1780 : prælegirt derselbe seiner tochter Fr Maria Barbara Strohlin geb. Pickin Johann Christian Strohl des bierbrauers Ehefrau die zu denen dreÿ Lilien geschildete bierbehaußung mit allen dero Rechten und Gerechtigkeiten an dem Gaulstaden ohnfern der Hechtenbruck mit Einbegiff des bierkößels (…) welcher er C. C. Stb. d. 8. Aprilis diesen Jahrs (erkauft)
Summarische Berechnung, Sa. des Eigentums an 1r. bierbehausung zum schwartzen bären 5190 ; dem Sohn Johann Christian Pick in deßen mit weÿl. Jgfr Maria Salome brandhofferin vor H. Not. Stöber den 16. Xbr. 1772 in der Eheberedung verschrieben worden

Marie Salomé Weyel meurt en 1797 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la brasserie à l’Ours Noir qui appartient à son fils Jean Chrétien
1797 (29 messidor 5), Strasbourg 3 (19), Not. Übersaal n° 529
Inventarium über der weiland bürgerin Maria Salome Pick geb. Weigler des weÿl. Johann Georg Pick gewesenen bierbrauers hinterbliebenen Wittwe Vermögens: Nachlaßenschafft, angefangen den 12 Messidor V nach ihrem den 24. Prairial jüngst erfolgten absterben
die Verstorbene hat zufolg ihres den 12. Junÿ 1789 verschloßen aufgerichteten den 4. Januarÿ 1790 vor mir deponirten testaments nachbenamste ihre Kinder und Enckel zu Erben eingesetzt als 1. der weÿl. bürgerin Maria Salome Meÿer geb. Pick ihrer verstorbenen Tochter mit auch weÿl. b. Joh: Georg Meÿer bierbrauer zum Storcken erzeugt und hinterlaßenen dreÿ Kinder a) die bürgerin Maria Salome geb. Meÿer des brs Joh: Felix Weishaar bierbrauers zu Straßburg Ehegattin, b) Jungfrau Mariam Barbaram Meÿer so majorennis, c) der br Johann Daniel Meÿer ledigen bierbrauer so majorennis
2. den br. Johann Christian Pick Sohn, bierbrauer zum schwartzen bär,
3. die brin Anna Maria Dassau geb. Pick des weÿl. brs Joh: Daniel Dassau Weisgerbers Wittib,
4. die brin Mariam Barbaram Strohl geb. Pick des brs Joh: Christian Strohl bierbrauers Ehegattin in einen 10.de theil mit ihr Fr Strohl beÿde Kinder auch in einem 10. theil nämlich a) Jungfrau Margaretha Salome Strohl so 21 Jahr alt und daher majorennis, b) Johann Georg Strohl den ledigen bierbauer so 20 Jahr alt, deßen Curator ist br Joh: Georg Kienlin handelsmann,
5. des weÿl. Georg Friedrich Pick gew. bierbrauers der Verstorbenen Sohns mit der burgerin Anna Maria geb. Röderer seiner Wittib erzeugt und hinterlassenen zweÿ Kinder Georg Friedrich und Anna Maria Pick in einen 5.t Stamm Theil, deroselben geordneter und geschworener Vogt ist br Joh: Christian Pick ihr theilvogt aber br Joh: Friedrich Bößwillwald ältern becker
in einer an der langen Straße gelegenen zum schwartzen bär geschildteten bierbehausung N° 28 so dem b. Joh: Christian Pick bierbrauer zuständig
hausrath 1625 lb, silbers 328 lb, Gold 173 lb
Verkauf register, den 17 mess. V, Sa. erlöses 1279 livres – den 18 mess. 1372 li, abzuziehen 129 li, Nach deren Abzug 1243 lb
Enregistrement de Strasbourg, acp 53 F° 85 du 30 mess. 5

Jean Chrétien Pick devient tributaire chez les Tonneliers en septembre 1772
1772, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 307) Dienstags den 22. Septembris 1772 – Leibzünfftiger
Johann Christian Pick der biersieder stehet Vor und bittet ihne als einen neuen Leibzünfftigen anzunehmen, producirt deßwegen Schein Von Löbl. Stadt Stall Vom 16.t hujus
Erkannt, Willfahrt, Zahlt pro recept. 1 ln 1 ß, für Eÿmer 10 ß, Prot. 3 ß, findl. 3 ß

Jean Chrétien Pick épouse Marie Salomé Brandhoffer, fille de tonnelier et brasseur : contrat de mariage par lequel les parents du futur époux lui cèdent la brasserie à l’Ours Noir en s’y réservant l’habitation, célébration
1772 (16. Xbris), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1226) n° 962
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrenachtbare Herr Johann Christian Pick, lediger bierbrauer, des Wohl Ehrenvesten, Großachtbaren und wohlweisen Herrn Johann Georg Pick des ältern bierbrauers Kiefermeisters u. beÿ der Evangelischen Pfarrkirch zum alten St. Peter bestbesorgten Fabric Pflegers mit der Viel Edlen und tugendgezierten Fraun Mariæ Salome geb. Weÿelin ehelich erzeugter ältern Sohn als hochzeiter beÿständlich solchen deßen hrn Vaters ane einem
Sodann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrau Maria Salome Brandhofferin des Ehrenvesten u. Großachtbahrn Herrn Johann Philipp Brandhoffer, bierbrauers u. Kiefermeisters auch angesehenen brs allhier mit der viel Ehren u. tugendbegabten Frau Maria Salome geb. Fischerin ehelich erzeugte Jungfer Tochter beÿständlich solchen deren geliebten H. Vaters als Jungfer braut, ane dem andern theil

Vor das Neunte, hat der H. Hochzeiters vielgeliebter H. Vater seine allhier zu Straßburg in der mittlern langenstraß gelegene Bierbrauer behaußung zum schwartzen bären genannt, samt dem Hinterhauß ane dem sogenannten Gehgäßlein mit allen beÿ und in solchen häußern befindlichen Gebäuden, begriffen, Weiten, Rechten und Gerechtigkeiten, öffen s. deren Zugehörden davon man jährl. gemeiner Stadt Pfenningthurn dreÿ Gulden bodenzinß zu geben pflichtig, wie auch Schiff und geschirr zum bierbrauen gehörig, hiemit eigenthümlichen accordirt u. zugestanden, so daß Er H. Hochzeiter nach seiner beeder Eltern dereinstigem Absterben in gemeine elterliche Verlaßenschafft die summ von 1800 Guldin zu conferiren und einzuschießen schuldig aber auch wieder daran seinen gebührenden Erbtheil zu beziehen berechtiget seÿn solle. In zwischen aber und solang beede Eltern beÿsammen am leben, so übernehmen sie den Unterhalt selbiger häußer wie auch Schiff und geschirr und reserviren sich aus druckentlich so lang Sie beede oder nur eines derselben am Leben Zu ihren besondern Wohnsitz und Genuß die eine Steg hoch befindliche Zimmer und Gemach theils auf die Straß und theils im Hof gehend, dreÿ Kammeren auf dem Mazard des obersten bühnlein in vordern Gebäude den Keller im Hindern Hof und die Wohnungen im hindernhauß, dagegen verspricht der Hochzeiter nicht allein diewerthe Eltern in ungestörtem besitz ersterwehnten Begriff zu laßen, sondern auch für die von ihme beziehende Gemach, brauhauß und Keller beeden Eltern oder sofern nur noch eines am Leben, demselben zu einem jährlichen Haußzins reichen und ordentlich 500 gulden quartaliter (…) baar zu entrichten und zu behändigen
Straßburg Mittwoch den 16. Decembris Anno 1772 [unterzeichnet] Johann Christian Pick als hochzeiter, Maria Salome Brandhofferin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 151)
Im Jahr 1773 seind Dominica 4. post Epiphanias und Dominica Septuagesima proclamirt und folgenden 9. Hornung copulirt worden Hr. Johann Christian Pick lediger Biersüter Herrn Johann Georg Pick E. E Großen Raths würcklichen beÿsitzers, wohlverdienteen Fabric Pflegers beÿ dieser Kirche und Biersüters allhier und Fr. Mariä Salome gebohrner Weÿelin ehelicher Sohn und Jungfr. Maria Salome Hrn Johann Philipp Brandhoffers Biersüters und burgers dahier und Frauen Mariä Salome gebohrner Fischerin eheliche Tochter Solches bezeugen [unterzeichnet] Johann Christian Pick als hochzeiter, Maria Salome Branhofferin als Hoch Zeitterin (i 154)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie à l’Ours Noir. Ceux du mari s’élèvent à 830 livres, ceux de la femme à 1 135 livres.
1773 (28.2.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1217) n° 1789
Inventarium über des Ehrenachtbaren Herrn Johann Christian Pick bierbrauers u. der Viel Ehren und tugendbegabten Frn. Mariä Salome Pickin geb. Brandhofferin, beeder Eheleuthe u. brn. allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anni 1773. – welche der Ursachen alldieweilen in ihrer vor mir Not° den 16.ten Xbris des nächstabgewichenen 1772.gsten Jahrs auffgerichteter Eheberedung §° 4.to unter anderen wohlbedächtlich verglichen, daß einem jedem sein in die Ehe bringendes Vermögen vor ohnverändert verbleiben u. das davon abgehenden hinkünfftig wieder ergäntzt werden solle (…), So geschehen in fernerem beÿseÿn H. Johann Georg Pick des ältern bierbrauers Kiefermeisters u. E. E. großen Raths dermalen wohlansehnlichen beÿsitzers u. beÿ der Evangelischen Pfarrkirch Zum alten S. Peter bestbesorgten fabric pflegers u. Frn. Mariæ Salome geb. Weÿelin beeder Ehegatten des Ehemanns geehrter Eltern, wie auch Herrn Johann Philipp Brandhoffers bierbrauers und Kiefermeisters u. Frn. Mariæ Salome geb. Fischerin beeder Eheleuth u. brn. allhier der Ehefrn. geliebten Eltern Straßburg Donnerstags den 25. Februarÿ Anno 1773.

In einer allhier Zu Straßburg ane der mittern langenstraß Zum Schwartzen bären genanden bierbrau behausung befunden worden wie folgt.
Norma hujus inventarii, des Ehemanns eingebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 78, Sa. Geschirrd zur bierbrauereÿ gehörig 90, Sa. Bier, Maltz, Hopf und Gerst 821, Sa. Faß 314, Sa. Brennholtz 33, Sa. Silber und dergleichen Geschmeid 65, Sa. Goldenen Rings 7, Sa. baarschafft 7, Summa summarum 1459 lb – Schuld 756, Nach solchem abzug 703 lb, Und wann deßen Helffte an denen Haussteuren addiert wird antreffend 127, des Ehemanns eingebracht Vermögen 830 lb
Diesemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Gut consignirt und beschrieben, Sa. haußraths 213, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeid 51, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 78, Sa. baarschafft 664, Summa summarum 1008 lb, Wann nun dero Helffte an denen hßtr. addirt wird antreffebd 127, der Ehefrau in die Ehe gebracht Gut 1135 lb

Marie Salomé Brandhoffer meurt en février 1776 en délaissant une fille. La masse propre au veuf s’élève à 247 livres, celle des héritiers à 1 096 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 037 livres, le passif à 1 067 livres
1776 (25.4.), Not. Stoeber (6 E 41, 1236) n° 17
Inventarium über Weiland der viel Ehren und tugendbegabten Fraun Mariä Salome Pickin geb. Brandhofferin, des Ehrenachtbaren H. Johann Christian Pick bierbrauers u. brs. allhier geweßener Ehegattin Verl. aufgerichtet Anno 1776. – nach ihrem Freitags den 16.t Februarÿ jüngst aus dieser Welt genommenem tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verl. auf geziemendes Ansuchen Erfordern und Begehren sein des hinterbliebenen Wrs. wie auch des abgeleibten mit ihme dem Wer. erzeugten töchterleins und ab intestato verlaßener Universal Erbin nahmens Mariä Magdalenä, so den 21. Februarÿ 1775 geboren worden geordnet und geschwornen Vogts Herrn Johann Philipp Brandhoffer bierbrauers und Weinhändlers auch brs. allhier inventirt und ersucht (…) So geschehen Straßburg Donnerstags den 25.ten Aprilis Anno 1776.

In einer alhier Zu Straßburg ane der langen Straß gelegenen zum schwartzen Bären genannten und des Wittibers H. Vater zuständigen Bierbrau Behausung sich befunden hat als
Ergäntzung des Wittibers ermanglenden unveränderten Guts. Nach Anleitung des über beeder geweßener Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch weil. H. Not. Johann Daniel Stöber den 25.t Februarÿ 1773 aufgerichteten Invÿ.
Norma hujus inventarii. Des Wittibers unveränderten Vermögens, Sa. hausraths 35 lb, Sa. Geschirrs u. Werckzeug Zur bierbrauereÿ gehörig 20 lb, Sa. Leerer Faß 50 lb, Sa. Silber Geschmeids 19 lb, Sa. Goldenen Rings 1 lb, Ergäntzung rest 269 lb, Summa summarum 397 lb – Schuld 150 lb, Nach deren Abzug 247 lb
Dießemnach wird auch des Töchterleins und Erbin unverändert Gut consignirt und beschrieben, Sa. hausraths 144 lb, Sa. Silbern Geschmeids 14 lb, Sa. Goldener Ring und Geschmuck 20 lb, Sa. Activ schuld 150 lb, Ergäntzung rest 768 lb, Summa summarum 1096 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert undt theilbare Gut beschrieben, Sa. hausraths 53 lb, Sa. Geschirr u. Werckzeug zur bierbrauereÿ gehörig 4 lb, Sa. bier Malz hopf und Gerst 354 lb, Sa. Leerer Faß 15 lb, Sa. brennholz 9 lb, Sa. Sa. Silber Geschmeids 4 lb, Sa. baarschafft 781 lb, Sa. Pfenningzinß u. deßen hauptgut 1750 lb, Sa. Activ schulden 64 lb, Summa summarum 3037 lb – Schulden 1067 lb, (Nach deren Abzug) theilbare gut 1970 lb – Stall Summ 2900 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 16. Decembris 1772 Johann Daniel Stöber Notarius
Copia Codicilli – die viel Ehren und tugendreiche Frau Maria Salome Pickin gebohrne Brandhofferin des Ehrenachtbarn herrn Johann Christian Pick bierbrauers zum schwartzen bären und burgers dahier Frau Eheliebste, zu sich in besagte bierbrau behausung zum schwarzen bären genannt berufen kommen und erbetten laßen, welche wie auf unser Erscheinen in der zween Stockhoch gegen dem hof außsehenden Stub, Zwar krancken dannenhero zu bette Liegenden Leibs (…) – Straßburg Montags den 15. Januarÿ A° 1776, Johann Daniel Stöber

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 400 florins (2 200 livres) sur un total de 5 400 florins
1776 (25. Maÿ), Livres de la Taille (VII 1180) f° 201
Kieffer N° 3844 – Weÿl. Frn. Mariæ Salome gebohrner Brandhofferin Johann Christian Pick bierbrauers und burgers allhier gew. Ehegattin Verlaßenschafft Jnvent. H. not. Stöber.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 120, 3314 lb 4 ß 7 d die machen nach abzug 414 lb wegen den activ schulden des a 4 pro Cento angelegten capitals 5400 fl. Verstallte 1000 fl. Zu wenig 4400 fl.
Weilen aber der wittiber erst seith kurtzem zünfftig und verheurathet ist, so ist ane nachtrag angesetzt worden 9 lb 2 ß
Ext. kein Stallgeldt
Geb. 2 ß 6 d
Abhandlung 5 lb 7 ß 6 d – (Summa) 14 lb 12 ß
dt. 18.ten Maÿ 1776.

Jean Chrétien Pick se remarie en 1778 avec Susanne Marie Bœsswillwald, fille de boulanger : contrat de mariage par lequel le futur lègue à la future l’habitation dans la maison qui lui a été cédée en 1772 par contrat de mariage, célébration
1778 (27.6.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 49
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenachtbaren Herrn Johann Christian Pick, Wittiber, Biebrauern und burgern allhier als Hochzeiter unter Assistentz seines eheleiblichen Vaters Herrn Johann Georg Pick des ältern, Biebrauers Kiefermeisters und E. E. großen Raths alten wohlverdienten beisitzers auch wohlansehnlichen Kirchenpflegers bei der Evangelischen Gemeinde zum alten St Peter, und unter fernerer Genehmigung seines geehrten Schwieger Vaters Herrn Johann Philipp Brandhoffer Bierbrauers, Kiefermeisters und angesehenen bs. allhier ane einem
So dann der Viel Edlen und Tugendgezierten Jungfrauen Susanna Maria Bößwillwaldin Herrn Johann Michael Bößwillwald des Schwartzbecken und burgers allhier mit weiland Fraun Susanna Maria gebohrner Reebmännin ehelich erzielte Tochter als hochzeiterin unter Authorisation solch dero geliebten Herrn Vaters wie auch ihres noch ohnentledigten geschwornen Vogts Herrn Johann Daniel Wittmann buchbinders und burgers allhier ane dem andern theil
Zum achten, bewilligtet der Herr Hochzeiter ferner seiner geliebten Jungfraun brauth, wann Er vor ihro versterben sollte, daß sie sodann vom tag seines Absterbens an vier Jahr hindurch in deßen bierbehausung zum Schwarzen Bären als die jenige begriffen, Zimmer, bühnen, Keller wie auch Schiff und geschirr Zum Bierwesen gehörig Lehnungs weiß besitzen brauchen, bewohnen und geniesen dörfe, welch Herr Hochzeither krafft der mit seiner verstorbenen erstern Ehefrauen d. 16.ten Xbris 1772 errichteten Eheberedung beÿ deßen Eltern oder eines derselben Lebzeiten inne gehabt und inne haben wird (…)
Straßburg Sambstags den 27. Junii Anno 1778. [unterzeichnet] Johann Christian Pick als Hochzeiter, Susanna Maria Bößwillwaldin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 84)
Im Jahr 1778 sind dominica 3. und 4. post Trinitatis proclamirt und den 14. Julii copulirt worden Herr Johann Christian Pick, Wittwer, biersüter und burger allhier und Jgfr. Salome Maria Herrn Johann Michael Bößwillwalds haußfeurers und burgers alhier und fr. Annä Mariä gebohrner Rebmännin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Christian Pick als hochzeiter, Susanna Maria Bößwillwaldin als Hochzeiterin (i 87)i
Proclamation , Saint-Nicolas (luth. f° 2 n° 25) 1778 Dienstag den 14. heumonath sind nach ordentlich geschehenen ausruffung in der Alten St. Peter Kirch ehelich eingesegnet worden H. Johann Christian Pick der biersieder burger und weÿland Fraun Maria Salome gebohrner Brandhofferin hinterlaßene Wittwer und Jungfer Susanna Maria Bößwillwaldin H. Johann Michael Bößwillwald, des schwartzbecken und burgers alhier mit weÿland deßen geweßter Ehefraun Fraun Susanna Maria gebohrner Rebmännin ehelich erzeugte Tochter (i 4)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 4 721 livres, ceux de la femme à 592 livres.
1778 (26.8.), Not. Zimmer (6 E 41, 1424) n° 442
Inventarium über Herrn Johann Christian Pick, des bierbrauers und Frauen Susannæ Mariæ gebohrner Bößwilwaldin, beede Eheleute und burgere alhier zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1778 – einander in ihren den 14. Julii 1778. angetrettenen Ehestand zugebracht (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in beÿseÿn H. Johann Michael Bößwillwald des Becken und Burgers alhier der Ehefrauen Leiblichen H. Vaters und beistands auf Mittwoch den 26. August 1778.

In einer alhier Zu Straßburg ane der langen Straß gelegenen und zum schwarzen Bären genannter behausung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Vergleich Wegen beederseits in die Ehe gebrachter Kleidung und weißen Gezeigs
Des Eheherrn in die Ehe gebrachten Guths. Sa. Haußraths 462, Sa. Brennholtzes 114, Sa. Geschirrs und Werckzeugs Zur bierbrauereÿ gehörig 57, Sa. Wein und leerer Faß 715, Sa. Biers, Maltz, Hopff und Gerst 856, Sa. Silbersd und dergleichen Geschmeids 104, Sa. goldener Ring und Geschmeids 58, Sa. baarschafft 491, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2550, Sa. Schulden 2428, Summa summarum 7850 lb – Schulden 3217 lb, Nach deren Abzug 4633 lb, Und wann denenselben beÿgerechnet wird sein des Eheherren an denen eingegangenen Haussteuren participirende helffte anlangend 88, des Eheherren Guth 4721 lb
Dießemnach wird auch ihr der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 147, Sa. Silbers und Gewitibmeids 35, Sa. Goldenen Rings 52, Sa. baarschafft 267, Summa summarum 504 lb – deùe beÿzurechnen deroselben Helfte an denen eingegangenen Haussteuren antreffend 88, der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen 592 lb
Des Eheherrn Töchterleins erster Ehe Mariä Magdalenä Pickin mütterlich Guth betreffend 2717 lb

Susanne Marie Bœsswillwald meurt en 1805 en délaissant trois enfants

1805 (2 prairial 13), Strasbourg 3 (28-2), Not. Übersaal n° 871, 2832
Inventaire de la succession de Susanne Marie Boesswillwald épouse de Jean Chrétien Pick brasseur décédée le 29 nivose 13 – à la requête de 1. Jean Chrétien Pick, veuf, tuteur naturel de Frédérique Caroline 12 ans, 2. Susanne Marie Pick épouse de Jean Jacques Lauth brasseur, 3. Charles Chrétien Pick fils brasseur majeur, 4. Jean Michel Boesswillwald fabricant de boutons subrogé tuteur
dans la maison mortuaire appartenant en propre au veuf grand rue n° 28
propres du veuf. capitaux 11.480 fr, remploi inventaire des apports dressé par Me Zimmer le 26 août 1778, 30.561 fr, après déduction 8398 fr, total 19.878 fr, déduire don matutinal 600 fr, reste 19.278 fr
propres des enfants et héritiers. garde robe 292 fr, dettes actives 600 fr, remploi 2371 fr, total général 3263 fr
communauté. meubles 2380 fr, bierre vin et ustensiles de brasserie 1904 fr, argenterie 240 fr, numéraire 300 fr, capitaux 38.658 fr
Ill. Premièrement, une maison avec appartenances et dépendances située a Strasbourg vieux marché aux vins N° 65 d’un côté dans la rue du Jeu des enfants Sr Malapert pharmacien d’autre vers le vieux marché aux vins Jean Michel Boeswillwald – Propriété constatée par adjudication définitive devant les Administrateurs composant le Directoire du District de Strasbourg le 28 novembre 1791 et Chambre des Contrats le 15 mai 1792 – louée à Isaac Levy marchand de toile pour un loyer annuel de 300 fr
Plus une maison située à Strasbourg grand rue N° 27 d’un côté la brasserie à l’ours noir appartenant en propre au Sr Pick, d’autre coin de la ruelle appelée Gähgäßlein, derrière lad. brasserie. Cette maison rapporte en loyer, du Cit. Beck tailleur d’habits du rez de chaussée 75 fr – De veuves Becker et Schneider du premier et second étage 100 fr – veuve Decker d’un logement dans la maison de derrière 50 fr – Cit. Dupré journalier aussi d’un logement dans la maison de derrière 50 fr, ensemble 275 fr de revenu en capital 5500 fr, Propriété constatée par acte passé à la Chambre des Contrats le 9 novembre 1786
maison à Dorrlisheim et terres, total des immeubles 15.730 fr, total de la communauté 59.213 fr, après déduction 48.444 fr
Contrat de mariage, devant Me Stoeber le 27 juin 1778 (copie)
Enregistrement de Strasbourg, acp 96 F° 141 du 4 pr 13

Jean Chrétien Pick céde la brasserie à l’Ours Noir à son fils Charles Chrétien Pick lors de son contrat de mariage avec Salomé Madeleine Brandhoffer en 1807

1807 (11.9.), Strasbourg 10 (32), Not. Zimmer n° 378, 3269
Contrat de mariage – Mr Charles Chrétien Pick brasseur fils majeur de Jean Chrétien Pick Brasseur a l’Ours noir et feue De Susanne Marie Boesswilwald
Mademoiselle Salomé Madeleine Brandhoffer fille majeure du Sr Jean Brandhoffer Brasseur et feue De Marie Madeleine Boesswilwald née à Strasbourg le 2. avril 1785
article 8, en considération du présent mariage Jean Chrétien Pick père vend audit à Charles Chrétien Pick son fils
Les Maisons et Brasserie à l’enseigne de l’Ours noir avec tous leurs Bâtiments Cours enclos appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg grand’rue N° 28, d’une part la Boulangerie des héritiers Geyler et en partie au Sr Schaeffer baquetier d’autre part à la maison ci après désignée et en partie à la ruelle dite Gähgäßlein dans laquelle l’immeuble vendu a deux issues à porte cochere sous n° 3 et 3 bis en tournant la maison ci après énoncée donnant par derrière sur le Sr Mathis boucher, ensemble tous les outils et ustensiles gros et menus servant à la brasserie – Lequel immeuble led. Sr Pick pere declare avoir acquis de feu son pere par l’article 9 de son contrat de mariage passé avec De Marie Salomé Brandhoffer son épouse en premières noces devant Me Stöber le 16. dec. 1772, pour 48 000 francs
article 9, dans la même considération du futur mariage ledit Jean Chrétien Pick pere ainsi que De Susanne Marie Pick sa fille épouse du Sr Jean Jacques Lauth brasseur au moulin en cette ville led. Sr Pick stipulant tant pour lui comme copropriétaire de la moitié que pour Dlle Frédérique Caroline Pick sa fille mineure copropriétaire d’un sixième par indivis (cèdent) à Charles Chrétien Pick leur fils et frere respectif 5/6 par indivis dans une Maison avec ses dépendances scise à Strasbourg grand rue N° 27 faisant coin d’une part à la ruelle dite Gähgässlein d’autre l’immeuble ci dessus vendu et donnant parderrière sur led. immeuble, acquis par led. Pick pere pendant son mariage avec la défunte son épousé née Boeswilwald à la Chambre des Contrats le 9. nov. 1786, pour 16 666 francs
article 10. l’usufruit a vie en nature demeure expressément réservé au Sr Pick pere,
article 11, que si led. Sr Pick fils acquéreur venoit à décéder avant son pere ou que ce dernier survivoit même a tous les enfants et descendants de sondit fils en ce cas le Sr Pick pere se reserve le droit de retour desdits immeubles vendus Neanmoins la future veuve survivante au futur conserve la jouissance gratuite personnelle et à vie du Premier étage dans ladite Maison Brasserie Grand Rue N° 28 sans exception que la petite Cave dans la maison attenante N° 27, d’une place convenable pour loger sa provision en bois de chauffage, de la communauté de la buanderie et des Chambres accessoires audit Logement, estimé à 330 fr par a
article 12. mais pour faire jouir en attendant le futur de la Brasserie et dépendances led. Sr Pick a consenti de lui en passer bail pour 6 années à commencer le 1. oct. scavoir Les maisons et brasserie plus amplement désignées ci dessus situées grand rue N° 28 et dans la ruelle dite Gähgässel sous les N° 3 et 3 bis avec leurs dépendances, outils et ustensiles servant à la brasserie (…) plus la cave qui se trouve sous l’autre maison vendue cidessus scise grand rue n° 27 pour 1920 fr, (Conditions) 1. ledit Sr Pick pere Bailleur se reserve a son usage personnel tout le second Etage de ladite maison vendue sous N° 28 avec sa cuisine, plus une grande Chambre dans la mansarde ayant vue sur la grand rue et attenant à la Boulangerie, plus une Chambre plafonnée au dessus de la précédente le Grand grenier et le petit au dessus de la Chambre des Servantes, Plus le petit caveau dans la cave de la maison N° 27 servant a serrer les Bouteilles, Plus la cave aux vins dans la cour sur le derrière, Plus Ecurie et Remise pour loger le Cheval et la voiture du Bailleur, Plus la libre Entrée et sortie sur le devant et sur le derrière Enfin communauté de la buanderie tant pour le bailleur que pour ses locataires dans la maison N° 27, Tous lesquels objets ne font point partie du bail accordé audit Sr Pick pere
2. la jouissance des mêmes objets enoncés dans l’article précédent demeure en outre reservé à Dlle Françoise Caroline Pick sœur cadette du Preneur
(Joint version préparatoire en allemand)
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 f° 131 du 12.9.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie à l’Ours Noir. Ceux du mari, aussi propriétaire de la maison voisine à l’angle de la rue Escarpée, s’élèvent à 17 008 livres, ceux de la femme à 22 432 livres.

1809 (28.6.), Strasbourg 10 (20), Not. Zimmer n° 403, 4062
Inventaire des apports de Charles Chrétien Pick brasseur a l’ours noir et de Salomé Madeleine Brandhoffer, suivant contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 11 septembre 1807 mariés le 27 septembre suivant
le mari, meubles 2384 fr, argenterie 835 fr, tonneaux 4603 fr, cheval et roulette 312 fr, numéraire 7942 fr, dettes actives 2000 fr
propriété de deux maisons. Premièrement les maisons et brasserie à l’enseigne de l’ours noir avec tous leurs Bâtiments Cour Enclos appartenances et dépendances le tout situé a Strasbourg grande rue n° 28, d’un côté la boulangerie du Sr Maechling en partie le Sr Schaeffer Baquetier, d’autre la maison ci après désignée et en partie la ruelle dite Gähgässel dans laquelle ledit immeuble a deux issues à porte cochère sous n° 3 et 3 bis entourant la maison ci après énoncée, donnant derrière sur le Sr Mathis boucher, avec les outils servant à la brasserie – acquis de son père au Contrat de mariage moyennant 48.000 francs, le Sr Pick père est devenu propriétaire à l’art. 9 de son Contrat de mariage avec Marie Salomé Brandhoffer son épouse en secondes noces, reçu Me Stoeber le 13 décembre 1772, l’immeuble seul 43 396 francs
Plus une maison avec ses dépendances sise à Strasbourg grande rue n° 27 faisant coin d’une part à la ruelle dite Gähgässel, d’autre l’immeuble désigné ci dessus dont un 10° indivis est échu au Sr Pick fils dans la succession de sa mère Susanne Marie Boesswillwald épouse du Sr Pick père comme héritier de 2/3 de la succession maternelle suivant acte reçu Me Übersaal le 2 prairial 13, les autres cinq 6° acquis quatre 6° de son père propriétaire pour moitié et tuteur de Frédérique Caroline et le dernier 6° par Susanne Marie Pick épouse de Jean Jacques Lauth, brasseur au moulin, à laquelle il était échu au Contrat de mariage du Sr Pick fils susallégué pour 16.666 francs, antéreurement aquise par le Sr Pick père durant son mariage en en secondes noces à la Chambre des Contrats le 9 novembre 1786, 20.000 fr
héritage maternel, mobilier 2544 fr – Parts en immeubles. Premièrement le 6° par indivis dans une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg vieux marché aux vins n° 65 donnant dans la rue du Jeu des Enfants a côté de M Malapert pharmacien au Vieux marché aux vins a côté de Jean Michel Boessvillvald fabricant de boutons – au ban de Dorlisheim
total des biens apportés, mobilier 21.612 fr, immeubles 63.396 fr, passif 69.000 fr, total 85.008 fr et parts d’immeubles maternels non estimés, reste 17.008 fr
apports de la femme, meubles 1497 fr, argenterie 1086 fr, numéraire 3754 fr, créances hypothécaires 13.794 fr, rente sur l’état 2300 fr, biens fonds à Winzenheim, Schnersheim, portions de créances pour mémoire, total 22.432 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 112 f° 67 du 30.6.

Contrat de mariage de Frédérique Caroline Pick, sœur du propriétaire qui habite la maison, avec le fabricant Jonathan Salomon Widemann
1811 (14.9.), Strasbourg 10 (53), Not. Zimmer n° 464, 5119
Contrat de mariage – Jonathan Salomon Widemann fabricant demeurant à Rothau arrondissement de Saint Dié, né le 25 février 1783 fils de feu Jean Michel Widemann propriétaire et de Catherine Malaisé
Frédérique Caroline Pick née le 14 nivose 2 (3 janvier 1794) de Jean Chrétien Pick, ancien brasseur à l’Ours noir, et de feue Susanne Marie Boeswilwald
au domicile de la future épouse Grande rue n° 28
Enregistrement de Strasbourg, acp 118 f° 8 du 14.9.

Inventaire dressé après la mort de Jean Chrétien Pick
1812 (2.5.), Strasbourg 10 (21), Not. Zimmer n° 472/446, 5274
(vente de meubles du 6 janvier 1812, puis Inventaire n° 5492) Vente et partage de la succession de Jean Chrétien Pick brasseur a l’ours Noir – à la requête de 1. Susanne Marie Pick épouse de Jean Jacques Lauth brasseur au moulin, 2. Chrétien Charles Pick brasseur à l’Ours Noir, 3. Frédérique Caroline mineure émancipée par le mariage qu’elle a contracté avec Jonathan Salomon Widemann fabricant de coton demeurant à Rothau département des Vosges
produit de la vente du mobilier 2251 fr, mobilier partagé 1591, 3013, 2993 fr, mobilier à Dorlisheim pour mémoire, vins 1920 fr chacun, numéraire 6566 fr, créances hypothécaires 117 119 fr, créances chirographaires 5394 fr
immeuble, maison à Strasbourg, Premièrement la moitié par indivis dans une maison et dépendances scise à Strasbourg vieux marché aux vins n° 65 (…)
campagne à Dorlisheim 12 000 fr, vignes à Dorlisheim 3700, 3750, 2800 fr, total général 190 940 fr, passif 26 075 fr, déduction faite 164 864 fr
le 16.9.1812 n° 482, 5619 – mobilier à Dorlisheim partagé et cession par Charles et Frédérique Caroline femme Widemann à Susanne Marie Pick femme Lauth des 2/3 de la maison à Dorlisheim
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 f° 136 du 5.5.

Charles Chrétien Pick loue une partie de la brasserie au brasseur Jonathan Ott

1827 (4.9.), Strasbourg 2 (62), Me Weigel n° 4922
Bail de 2 ans 9 mois à commencer à Noël 1827 – Charles Chrétien Pick, brasseur à l’Ours Noir et propriétaire
à Jonathan Ott, brasseur, sous le cautionnement de Jean Daniel et Jean Frédéric Ott et Guillaume Zabern
les localités et objets ci après détaillés qui se trouvent dans les maisons appartenant à M. Pick et sise en cette ville grande rue n° 27 et 28, d’un côté formant coin de la rue Escarpée, d’autre les Sr Mathis et Gintz, derrière le Sr Mathis, la maison n° 28 étant la brasserie portant pour enseigne l’Ours noir
1. dans cette derniere maison et ce dans le bâtiment de devant au rez de chaussée deux chambres où se fait le débit de biere ayant chacune un comptoir, une cave au dessous de la seconde desdites chambres, une autre au dessous de la chambre principale, une troisième cave dont l’entrée est au fond de la précédente et qui se trouve au dessous de la cour principale, plus à droite de la première cave ci dessus une autre qui se trouve sous la maison n° 27 et enfin une autre qui est contigue à cette dernière et se trouve aussi au dessus de la susdite maison – ensemble cinq caves situées sous le bâtiment des deux maisons de devant. Le bailleur se réserve la petite cave pour bouteilles au fond de la dernière cave ci dessus décrite ainsi que le droit de placer le vin qu’il a encore à sa campagne de Dorlisheim de la quantité d’environ 600 hl dans les deux caves au dessous de la maison n° 27 en cas d’une irruption de l’ennemi sur le territoire français (…),
2. au premier étage de la maison n° 28 au dessus des deux chambres de débit un corridor en entrant à gauche une chambre à deux croisées donnant sur la cour à droite de cette chambre une autre à trois croisées donnant sur la grand rue et une troisième contiguë éclairée aussi par trois croisées et donnant sur la même rue
3. au troisième étage une chambre pour les servantes donnant sur la cour et une chambre pour le linge sale
4. la cour principale où pendant l’été on débite de la bière dans le bâtiment à gauche au rez de chaussée la cuisine, les latrines à côté et une autre aisance dont l’entrée en la première porte à gauche en sortant dans la cour pour passer dans la maison n° 27. Le bailleur se réserve l’aisance qui se trouve à côté de la dernière mais le preneur est chargé du curement de la fosse. Ce dernier aura aussi le droit de passage dans la cour principale par la maison n° 27 laquelle a une porte cochère donnant dans la rue Escarpée, il aura de même le droit de faire la lessive dans la buanderie (…)
5. la moitié de l’écurie et ce celle a droite en entrant et un grenier à foin au dessus de l’écurie et ce le premier à droite,
6. au fond de la cour principale dans le bâtiment du milieu au rez de chaussée la brasserie ou le lieu où l’on fait la biere avec trois chaudières (…), au dessus dudit lieu à brasser au premier étage correspondant au second de la maison de derrière le séchoir à malt (Maltzdoerr) ayant jour sur les cours de devant et de derrière, au second étage dudit bâtiment au dessus dudit séchoir un grenier pour sécher le malt (Luftboden) plus deux greniers au troisième étage dont l’un au dessus de celui à sécher et l’autre au dessus de la maison n° 27, ce dernier est pavé avec des briques enfin au quatrième étage dans la maison du centre un grenier pour placer les germes d’orge (Maltzkeimen),
7. derrière la brasserie une seconde cour au fond de laquelle se trouve un hangard pour serrer le bois de chaffage à sa droite dans le bâtiment latéral de derrière au rez de chaussée une chambre à fermentation pour faire germer l’orge (Maltzkammer) avec une cuve à malt en pierre, au dessus au premier étage un grenier ayant jour sur la seconde cour et vers la maison du Sr Ernst baquetier un place pour tremper (Hetzboden) et une place pour serrer l’orge au second un grenier pour le malt (Maltzbühn),
8. à gauche de la seconde cour dans le bâtiment de derrière au rez de chaussée une chambre pour les garçons brasseurs au dessous d’icelle une cave à malt pour faire germer l’orge (Maltzkeller) au dessus de la chambre des garçons, au premier étage une chambre pour placer le houblon (Hopfenkammer) plus une place à côté pour y verser l’orge (Gerstkammer) laquelle se trouve au dessus de la cuve à tremper,
9. une grande cave au dessous dudit hangar et la cour de derrière dont l’entrée est dans la brasserie,
10. et enfin tous les outils instruments et mobilier servant à la brasserie – moyennant un loyer annuel de 4000 francs

Charles Chrétien Pick meurt en 1839 en délaissant quatre enfants

1839 (20.7.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Charles Chrétien Pick, propriétaire décédé le 1 avril 1839 – à la requête de 1. Salomé Madeleine Brandhoffer la veuve en son nom et, communauté réduite aux acquets Me Zimmer 11 septembre 1807, mère et tutrice légale d’Albert Chrétien son fils mineur, 2. Adèle Frédérique Pick femme de Philippe Edouard Karth, négociant, 3. Charles Frédéric Pick, brasseur, 4. Gustave Pick, commis négociant
une maison de campagne à Dorlisheim
Enregistrement de Strasbourg, acp 270 F° 61 du 29.7.

Acte de notoriété dressé après la mort de Salomé Madeleine Brandhoffer
1846 (30.6.), Me Grimmer
Notoriété constatant l’identité de Salomé Madeleine Brandhoffer veuve Charles Chrétien Pick en son vivant brasseur à Strasbourg et qu’elle est décédée à Strasbourg laissant pour héritiers ses quatre enfants nommés
1° Adèle Frédérique Pick femme de Philippe Edouard Karth négociant à Strasbourg, 2° Charles Frédéric Pick, brasseur, 3.° Gustave Pick, commis négociant, 4° Albert Pick, propriétaire, tous demeurant à Strasbourg
acp 349 (3 Q 30 064) f° 86 du 30.6.

Charles Frédéric Pick devient seul propriétaire de la maison en 1846 lors de la liquidation des successions de Charles Chrétien Pick et de Salomé Madeleine Brandhoffer

1846 (21. Xbr), Strasbourg 4 (101), Not. Lauth n° 2382
Liquidation et partage des successions de Charles Chrétien Pick propriétaire & de Marie Salomé Madeleine Brandhoffer
Ont comparu 1° Madame Adèle Frédérique Pick épouse dûment assistée de & autorisée de Monsieur Philippe Edouard Karth négociant à Strasbourg, 2° Monsieur Charles Frédéric Pick, propriétaire agissant tant en son nom propre & privé nom que comme mandataire de de son frère Albert Pick, propriétaire rentier domicilié à Strasbourg présentement en Italie (…), 3. Et Monsieur Gustave Pick, négociant, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, Les nommés Mad Karth, MM. Charles Gustave et Albert Pick seuls et uniques héritiers chacun de pour un quart de défunts Charles Chrétien Pick, propriétaire, & Mad. Salomé Madeleine Brandhoffer conjoints à Strasbourg leurs père et mère
Observations préliminaires. Première observation. Décès de M & Mme Pick, inventaire. M. Pick père est décédé à Strasbourg le premier avril 1839, inventaire de sa succession fut dressé par M° Grimmer notaire de la ville le 20 juillet de la même année et clos le 19 août suivant. Sa veuve a continué à jouir et administrer les biens tant à elle propres que ceux de la succession de son mari jusqu’à son décès arrivé à Strasbourg le 20 avril 1846, aucun inventaire n’a été dressé de la succession de cette dame, les présentes devant y suppléer. On a convenu de ne point faire de distinction entre les biens provenant de la succession paternelle é ceux provenant de la succession maternelle, chaque héritier ayant une part égale dans les deux successions
Cinquième observation. Lot d’immeubles attribué à M. Charles Pick.
Les copartageants ont attribué à l’amiable en toute propriété à M. Charles Frédéric Pick un lot d’immeubles composé comme suit. 1. Une maison brasserie portant l’enseigne à l’Ours noir sise à Strasbourg grand rue N° 28 avec toutes ses dépendances estimée à 68.880 francs
2° Une campagne sise à Dorlisheim rue dite Ingelgass N° 275 (…) estimée 12.000 francs

Le brasseur Charles Frédéric Pick épouse en 1839 Suzanne Marie Chrétienne Elisa Grimmer, fille de notaire
1839 (20.8.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Contrat de mariage communauté réduite aux acquets – Charles Frédéric Pick, brasseur, fils de défunt Charles Chrétien Pick et Salomé Madeleine Brandhoffer
Suzanne Marie Chrétienne Elisa Grimmer, fille de Georges Louis Frédéric Grimmer, notaire, et Suzanne Marie Lauth
Enregistrement de Strasbourg, acp 270 F° 99 du 23.8.

Charles Frédéric Pick et Susanne Marie Chrétienne Elisa Grimmer hypothèquent leurs deux maisons contiguës au profit du docteur en médecine Charles Schützenberger

1869 (28.6.), Strasbourg 10 (163), Not. Kœrttgé (Jean Théodore)
Obligation – Ont comparu Mr Charles Frédéric Pick propriétaire et dame Susanne Marie Chrétienne Elisa Grimmer son épouse qu’il autorisr à l’effet des présentes, les deux demeurant et demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à Mr Charles Schützenberger, docteur en médecine, Professeur à la faculté de médecine à Strasbourg Chevalier de la Légion d’Honneur, demeurant et domicilié à Strasbourg, créancier, la somme principale de 30.000 francs pour prêt de pareille somme
hypothèque, deux maisons contiguës sises à Strasbourg grand rue N° 100 et 102, tenant d’un côté à la rue escarpée dont elle forme le coin, de l’autre à M. Bieth, par derrière à M. Rasp. Ces immeubles ont été attribués à M° Pick comparant par le partage des successions de M. Charles Chrétien Pick propriétaire et dame Salomé Madeleine Brandhoffer se père et mère décédés aux termes d’un acte de partage fait entre parties majeures et sans soulté dressé pat Me Lauth alors notaire à Strasbourg le 21 décembre 1846.. Les débiteurs certifient qu’ils sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Kratz alors notaire à Strasbourg le 20 août 1839, qu’ils ne sont et n’ont jamais été tuteurs de mineurs ni d’interdits ni chargés d’aucune autre fonction emportant hypothèque légale

Le propriétaire suivant (1885) est le marchand de vins Charles Emile Gérard qui épouse en 1859 Caroline Lauth

1859 (3.5.), Strasbourg 10 (139), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.053
Contrat de mariage – Mr Charles Emile Gérard, marchand de vins demeurant et domicilié à Strasbourg, né en cette ville le 15 novembre 1833 du légitime mariage de Mr Jean Séraphin Gérard, marchand de vins, et de feu Dame Caroline Bruder, futur époux d’une part
Madlle Caroline Lauth, mineure sans etat demeurant et domiciliée à Strasbourg née en la dite ville le 29 janvier 1839 du légitime mariage des époux Lauth ci après nommés, future épouse d’autre part
Mr Henri Frédéric Lauth, brasseur, et De Caroline Lauth son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes des deux demeurant et domiciliés audit Strasburg de troisième part
(Joint deux Etats des apports)

acp 478 (3 Q 30 193) f° 44-v du 4.5. – stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Le survivant des futurs aura l’usufruit des biens de la communauté
Les apports du futur époux consistent 1° en toute propriété la moitié de 1) provisions de vin et d’alcool 70.600, 2) créances 3600, 3) Mobilier 2300, 4) douze obligations du chemin de fer de l’Est 3500, (total) 80.000
2° en nue propriété, moitié d’une Maison Grande rue N° 77 estimée 20.000, créances 32.201, autres créances 4014, moitié d’une maison rue de la grange n° 8 8000, moitié d’une maison même rue n° 9 3778, moitié d’une maison même rue n° 10 3250 (total) 51.035, moitié 25.517
Donation par les conjoints Lauth à la future épouse leur fille ce acceptant 1) d’une somme de 6000 francs, 2) trousseau mobilier estimé 6298 (total) 12.298
Donation réciproque par les futur époux au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible à moitié en cas d’enfants


Maison Au cep rouge (zum rothen Weinstock)

La maison de droite (vers l’ouest) appartient en 1587 au tonnelier Melchior Rablon. Elle comprend un auvent (18 pieds de long sur 4 pieds 4 pouces de large), une marche en pierre posée sur la communal (11 pieds sur 5), une porte de cave inclinée (7 pieds sur 5) et une échoppe (7 pieds sur 3). Le propriétaire règle chaque année à la ville une rente foncière de 1 livre 1 sol 4 deniers.

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 200
Jenseitt dem Steinen Brücklin
Melchior Rablon der Küffer hatt vor seinem Hauß Oben ein Wettertach xviij schu lang, Vnd iiij schu iiij Zoll herauß, Vnden ein besezten Tritt xj schu lang, Vnd v schu herauß, Ein lehenete Kellerthüer vij schu lang, vnd v schu herauß, Item ein Laden vij schu lang, Vnd iij schu herauß, Bessert & j lb. j ß iiij d.

La maison appartient au début du XVII° siècle à Chrétien (Christmann) von Mutzig, bourgeois de Westhoffen qui acquiert le droit de bourgeoisie à Strasbourg en 1598. Il a épousé en 1583 à Westhoffen Anne, veuve de Marcel Artzt.
1598, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 619
Christman von Mutzig geweßener Burg. Zu Westhoff. khaufft d. Burg: mit beÿstandt Jacob Schäffers des Scheÿdenmachers vnd will Zun Freÿburger diehnen. Act. Vts. [7. Nouemb: 98]

Mariage, Westhoffen (luth.)
1583. Christmann Mutzig, mit anna Marzolffs Artzts w. (i 84)

Chrétien Knoderer agit au nom de son beau père aubergiste Chrétien von Mutzig devant les Quinze pour régler la construction d’une nouvelle cheminée. Les ouvriers constatent que l’ancienne cheminée n’est pas assez solide pour supporter sa surélévation. Les préposés aux feux constatent que la cheminée noircit le mur du voisin. Chrétien von Mutzig est autorisé à reporter les travaux à condition de ne pas se servir de la cheminée tant qu’elle ne sera pas réparée

1615, Protocole des Quinze (2 R 43)
Christmann von Mutzig. 229.
(f° 229) Mittwoch den 30. Decembris – Vonn wegen Christman von Mutzig des Weinschencken erscheint sein dochterman Christman Knoderer, mit beÿstand Georg Langen des Steinmetzen vnd p. Lt: Hüenerer Vbergibt er ein Unterthänige Supplication, so abgeleßen worden, darinnen berichtet er, das er dem empfangenen bevelch, nemblichen das Kammin inn seiner hindern behaußung innerhalb Vier Zehen tagen, ettwaß höher vfführen Zulassen, gern nachgesetzt, es hetten Ihn aber die Werckleüth so er albereit angestelt gehapt, berichtet, das solches Cammin gar Zu schwach, vnnd nicht leiden mag, solches Zuerhöhen, dann es sonst vmbfallen dörff, vnnd sowohl dem dach, alß sonst schaden Verursachen, sondern es müße Zuvorderst abgesprochen vnnd völliger oder stärcker gemacht werden. dieweÿl es dann allso beschaffen, vnnd es Yetzund ohne das im Winther So were sein unterthänig bitten, mein Hren wollen Ime gnedig Zulassen, das solcher bauw biß vff gegenwerttigen früeling möcht eingestelt werden, Soll alß dann das Cammin, wie sichs gebüret, vnd das es wohl ertragen mag, auch keinem kein schad dardurch zugefüeget werde, Recht vffgeführt vnnd gemacht werden, auch hiezwischen kein feÿr darein kommen, damitt sich niemand dessen Zubeclagen, oder im wenigsten ettwaß Zubefahren habe &
hierauff erzehlen die feürherren, das sie ane dissem ort den augenschein eingenohmen vnnd dieweÿl sie befunden, das dießes Kämmet dem nachbauren möchte schaden thun, Ime Supplicanten bevohlen inn vier zehen tagen es höher vffführen zulaßen, dann das Kämet seÿ vnder des nachbauren dach, da die Rigell an desselben wandt albereit schwartz worden zu dem es ein Kämet auß der bauchkuchen, vnnd hab der nachbaur sich darzu erbotten, damitt es desto bestendiger vnnd wehrhaffter sein mög, So woll er Yme gestalten, Yßerne stangen inn seinen gebell Zulegen, vnd das Kämet damitt Zuempfahen.
Erkant Mann soll den Supplicanten beÿ seinem erbieten allß pleiben lassen, das Yme darneben beÿ straaf fünff pfund pfenning gebotten werden, Ynmittelst an dem ort nicht feür vnnd rauch zuhalten, Auch seinem nachbauren solches anzeigen, damitt er daruff achtung geben könne. H. Heüß q. Mr zeigt bescheÿdt ahn.

Chrétien von Mutzig exploite l’auberge au cep (au cep rouge, voir plus bas)
1614 XV (2 R 42)
Christmann von Mutzig, Weinschenck zum Weinstock. 58.

Chrétien von Mutzig qui vient de devenir bourgeois quelques jours auparavant est autorisé à continuer d’exploiter l’auberge qui était tenue par feu son père face à l’auberge à la Cloche et à côté de celle à l’Ours, à condition de présenter des garants

1619, Protocole des Quinze (2 R 47)
Christman von Mutzig vmb Weinschanck. 94.
(f° 94-v) Sambstag den 29.t Maÿ – Christmann vonn Mutzig burger allhie erscheint, Vnnd vbergigt p. J. Ringern ein vnterthänige Supplication, so abgeleßen worden, bittet darinnen vnterthänig, mein Hren wollen Ime gnedig erlauben vnnd Zugeben, das er den Weinschanck, deroselben ordnung gemäß, in einer behaußung an der Obernstraßen gegen der Glocken vber, neben dem Bierhauß zum Beeren gelegen, Inn welcher sein Vatter seelige, alß damahlen seiner, vnd Jetzund Ir der erben eigenthümlichen behaußung, auch wein außgeschenckt, fürter continuiren vnnd treiben, mög &
Erkant, Ist Ime, vermög der ordnung, Wan er ordentlichen am Ungeldt genugsame bürgen Stelle, wird, in seinem begehren willfahrt. Mr (-)

Natif de Westhoffen, l’aubergiste Chrétien von Mutzig acquiert le droit de bourgeoisie le 4 mai 1619 en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois.
1619, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 797
Christman Von Mutzig d. weinschanck wie er Vorhabens Zuwonen* Von Westhoffen gebürtig khaufft d. Burg.recht mit beystandt Paul Roßenbrechers Notarÿ vnd will Zu den freÿburg. dienen Actum den 4. May 1619

Chrétien von Mutzig épouse en 1610 Odile Meyer, originaire de Trænheim, veuve de Nicolas Fritsch avec qui elle s’était mariée en 1602
Mariage, Westhoffen (luth.)
1610. Christman von Mutzig, Christmans von Mutzig burgers Zuo Straßburg Sohn, mit Ottilia Hans Fritschen seliger hinderlaßenen wittwen den 26. Februarÿ eingesegnet worden (i 104)
Mariage, Westhoffen (luth.) 1602. Hans Fritsch, Claus Fritsch. weiland Burgers alhie verlaßener Sohn, und Ottilia Hanß Meÿers Burgers Zu Trenheim tochter, den 25. Januarÿ eingesegnet word. (i 100)

Chrétien von Mutzig se remarie en 1615 avec Marguerite Stephan, veuve de Thiébaut Wiers qu’elle avait épousé en 1607
Mariage, Westhoffen (luth.)
1615. Christman Mutzig mit Margaretha Diebold Würsen weiland gewesenen Burger alhie hinderlaßene wittwen den 11. Septemb. eingesegnet worden (i 135)
Mariage, Westhoffen (luth.) 1607. Diebold Wühers, mit Margaretha, Steffens Diebolds alhie tochter, den 17. Augusti eingesegnet word. (i 100)

Le boucher Nicolas Wittich épouse en 1623 Marguerite Stephan veuve de l’aubergiste Chrétien von Mutzig : contrat de mariage, célébration
1623 (30.3.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 56) et acte 626, registre f° 36
Eheberedung Zwüschen dem Ehrenthafften Niclauß Wittichen dem Metziger vnd frauwen Margareden Stephanin beeden versprochenen Ehepersonen Auffgerichtet
(…) Zwüschen dem Ehrenthafften Niclauß Wittichen dem Metziger vnd burgern Zu Straßburg Ane einem
So dann der Ehren: Vnd tugendsammen frauwen Margareden Stephanin, Weÿlandt Christmann von Muttsig geweßenen burgers vnd Weinschancken In wolbesagter Statt Straßburg seelig hindelaßenen wittiben Am Andern theÿl
(in gegenwärtigkeit) Auff der frauwen hochzeiterin seitenn hanß Cleinen Weinstichers, Pauli Rosenbrechers Notarÿ So dann Hanß Caspar Emmerich handelßmanns Ihro der frawen hochzeiterin vnd Ihrer Kinder Geschworner Vögt Vnd Verwanther
Beschehen Inn deß heÿlig. Reichß freÿen Statt Straßburg Sontagß den 30. Martÿ In dem Jahr deß herren Alß man Zalte 1623.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 164)
1623. Dominica Misericordias. Niclauß Wittich d. Metzg. Niclauß Wittich deß Metzg. seelig. Sohn, Margaretha Christman von Mutzig deß Weinschencken nachgelaßene Wittib. 6. Maÿ (i 168)

Nicolas Wittich et sa femme Marguerite Wintz (d’après le nom de son premier mari) hypothèquent leur maison sise à côté de la brasserie à l’Ours au profit de Thierry Blanck (le contrat de 1624 ne cite plus la maison)

1623 (ut spâ [xxiij. Junÿ]), Chancellerie, vol. 450 f° 592-v
(Inchoat. in Prot. fol. 345.) Erschienen Clauß Wittich Metzig. burger Zu Straßburg vnd Margredt Wintzin sein eheliche haußfr.
haben In gegensein h. Dietherich Planck. burgers Zu Straßburg – schuldig seÿent 550 pfundt
vnderpfand hauß, hoffstatt, höfflin vnd Ställ, mit Allen Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. Ane d. Obernstraß, geg. d. glock vber eins. n. dem Bierhauß Zum Beren, And. seit n. hanß Waltz d. weÿßbeck. hind. vff Martin Schellen stoßend, dauon gnd.j gl. gld. loß.mit j. C. L. gl. In dem mehren Spittal
(ist wegen eines neüen Contracts wie in Reg. 1624 folio 229. Zu sehen cassirt worden, act. d. 14. Maÿ 1624.)

Ancien aubergiste au poêle des Maçons, Michel Debs est autorisé à exploiter l’auberge au Cep rouge (zum rothen Weinstock)

1626, Protocole des Quinze (2 R 54)
Roth Weinstock. Michael Deppß, Claus Wittich. 301.
(p. 301) Sambst. 16. Xbris. – Michael Deppß der gewesene wührt vff der Maurer Stub Erschinen, sagt per Dr. Knaff: hab Claus Wittich, so auch zugegen, den Rothen Weinstock bestanden, den Schanckh Zutreiben, seÿ deß Vngellt, von beeden, crafft vorgelegter Zedull befridigt, wöll Er auch Er Deppß für daß Künfftig vngellt fürderlich bürgen stellen, pit auch allß vfzunemmen.
Obervngellth. gehört, berichten, seÿ Kein Newer schanck den man an dißem ort treibt, wil daß vngellt contontirt, werdt beÿ M. Herren stehen waß man thun will. Erkandt daß begeren willfahrt, Obervngellth. vollents außmach.

Marguerite Stephan femme de Nicolas Wittich hypothèque deux tiers de la maison au Cep rouge au profit de l’aubergiste Jean Weber

1627 (ut spâ. [v. Novembris]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 546
Erschienen Margrett Steffinin, Clauß Wittich des Metzigers Alhie haußfr. mit beÿstand & Jetzgemelts Ihres ehemanns
hatt in gegensein hannß Weber weinschenck burgers z, Straßburg – schuldig seÿe 50. pfund
vnderpfand Zween drittetheil Ane hauß hoffstatt höfflein vnd Stall mit Allen Ihren geb. & geg. Inn d. St. St. Ane d. Obern straß. Zu Roth. Weinstock, 2.seits n . hanß Reinhard Groß. anderseit hanß weltz weÿßb. hind. vff hanß Geörg von dürckh. s. Witwen stoßend, daran d. dritteil Ihren Khind. gehörig, Dauon gnd. iij. lb 18. ß gd gld abloß mit 1. C. L gd In dem mehren spittel

Nicolas Wittich et sa femme Marguerite hypothèquent la maison au profit des enfants de Martin Wittich

1633 (1. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 260-v
Erschienen Claus Witich, Metzg. vnd burger Zu St. vnd Margretha sein eheliche haußfr. mit beÿstandt ihres Vogts H Johann Ringlers
haben in gegensein weÿ. Martin Witichs hannßen Metzgers see. alhie in anderer Ehe erzeügter vnd hind.laßener Kindern nechsten Verwanthen Samuel Rueppen deß Schuhmachers alhie, bekannt, daß sie beede Ehegemechdt vorernanten Kindern, wegen ihres Muterhalb Rechten brüederlins hanß Setelmeÿers see: weil sie daßelb geerbt – schuldig seÿen 50. pfund Capital
zu vnderpfand verlegt Einen halbentheil ihro der Bekennerin für vngetheilt gebürend An hauß vnd hoffstat alhie An d. Obern straßen, neben dem Bierhauß zum Beeren & neben hanß Waltzen, hind. vff hanß Georg Türcken wittib stoßend gelege, daran der and. halbe theil ihr Bekennerin Kind. Zuständig, vnd ist daß gantz hauß zuuor v.hafftet vmb 75. lb dem Spitahl alhie
(vide cassaturam in Regist. de Anno 1626. fol. 724)

Nicolas Wittich et sa femme Marguerite fille de Thiébaut Stephan de Westhoffen cédent la moitié de la maison à sa sœur Salomé Wittich femme du coutelier Jean Jacques Frœlich en se réservant un droit d’habitation

1645 (31. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 71
(Protocoll. fol. 336.) Erschienen Clauß Wittich von Westhoffen für sich selbst. und im nahmen Margarethæ weÿl. Stephans Diebolts geweßenen Burgers daßelbst. nunmehr seel. nachgelaßener eheleiblich. dochter seines Eheweibß
hatt in gegensein Salomeen Wittichin hannß Jacob Frölichß deß Meßerschmidts und Burgers Zu Straßburg ehelicher haußfrawen seines leiblich. Schwester – albereit umb weÿhenachten. a° 1643. (verkaufft)
den halben theil von und ahne hauß, hoffstatt, höfflin, mit allen deren Gebäwen alhie ahne der Obern Straß. geg. dem Bierhauß Zur Glockh, neb. dem Bierhauß Zum schwartz. Bären ein: und anderseit neb. Weÿl. hannß Waltz. deß Weißbeck. sel. Wittibin, hind. vff Anthoni Wohlhaupt. dem Golt Arbeitern vögtlich. weise Zuständig. Gart. stoßend gelegen, daran der übrige halbe theil ihro Käufferin auch käufflich wiewohlen noch in etwaß streittigkeit Zugehörd, Welche gantze Behaußung umb 3. lib 18 ß 9 d. lößig mit 78. lb15. ß dem mehren Hospital verhafftet (zum halben theil übernohmen) – umb 100. lib
Dabeÿ ist insonderheit bedingt word. daß denen verkauffend. Eheleuth. und ihrer dochter, iedes lebenlang und weiters nicht, in obgeschriebener Behaußung eine Kammer umb sonst und vergebens zu gebrauch. gelaß. word.

Jean Jacques Frœlich épouse en 1622 Salomé, fille du boucher Nicolas Wittich
Mariage, cathédrale (luth. p. 135)
1622. Hans Jacob Frölich der Meßerschmidt vnd J. Salome, Claus Wittich des metzigers n. tochter, eingesegnet montag den 30. 7.bris (i 72)

Jean Jacques Frœlich et Salomé Wittich hypothèquent la moitié de la maison au profit du compagnon coutelier Jean Jacques Frœlich, fils du débiteur

1647 (2. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 498 f° 2-v
Erschienen hannß Jacob Frölich der Meßerschmid alß Ehevogt Salomeen Wittichin
hatt in gegensein Georg Bennschüßelß deß Schwertfegers alß Vogts hannß Jacob Frölichß deß Meßerschmidts gesellen so ietzo in d. wanderschafft ist, vorgemeldts Frölichß ehelich. Sohns – schuldig seÿen 16. lib Zu bezahlung H Samuel Rupen alß vögtlich weise Cessionarÿ Clauß Wittichß vom Kauffschillings nach beschriebenen haußes herrührend, Wie in registrand. de a° 1645. fol. 71 Zu befind. ist, bahr gelühenen Gelts (…)
beÿ Verhafftung d.ienig. helffte d. Behaußung von besagtem Clauß Wittich erkaufft und neb. dem Bierhauß Zum schwartz. bären geleg.

Chrétien von Mutzig cède un quart de la maison à Jean Jacques Frœlich et à Salomé Wittich

1648 (6. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 130-v
(Protocoll. fol. 200.) Erschienen Christmann von Mutzig zu Westhoffen sich vffhaltend
hatt in gegensein hannß Jacob Frölichß deß Meßeschmidts Vnd Burgers alhie vnd Salomeen wittichin beÿder Eheleuth bekannt
Einen Vierten theil Von Vnd ahne hauß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen alhie ahne der obern Straßen gegen dem Bierhauß zur Glockhen, neben dem Bierhauß zum schwartzen Bären neb. weÿl. hannß Waltzen deß Weißbeckh. seel. Wittibin hinen Vff Anthoni Wohlhaupten dem Goldarbeitern ehevögtlich weise Zuständig. Gart. stoßend gelegen, daran Zween tritte theil Ihnen denen Kauffend. Eheleuth. Zu Vor Zuständig, Welche gantze Behaußung verhafftet ist umb 3 Pfund 18 ß 9 d lößig mit 77. lb. 8 ß 9 d. dem Mehrern Hospithal

Anne von Mutzig, femme du pelletier Jean Werthemann, céde un quart de la maison à Jean Jacques Frœlich et à Salomé Wittich (qui en deviennent par conséquent seuls propriétaires)

1649 (14. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 214
(Prot. fol. 71.) Erschienen Anna von Mutzig, Hannß Werthermanns deß Kürschners eheliche haußfrau mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
hatt in gegensein hannß Jacob Frölichs deß Meßerschmidts und Salomeen wittichin beÿder Eheleuth
einen vierten theil ihro für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, hoffstatt, höfflin, mit allen deren Gebäwen alhie ahne der obern Straßen gegen dem Bierhauß Zur Glockh neben dem Bierhauß Zum schwartz. Bären ein: und anderseit neben neben hannß Waltz. deß Weißbeckh. seel. Erb. hind. vff Anthoni Wollhaupten den Golt Arbeiters ehevögtlich weiße stoßend geleg., daran die übrige treÿ vierte theil denen kauffend. Eheleuth. vorhien in Kauffs weiß gehörig seind, welche gantze Behaußung verhafftet ist umb 77. lib 8 ß 9 d dem mehrern hospital (übernohmen) – umb 35 lb

Jean Jacques Frœlich hypothèque la maison au profit de Melchior Greiner

1651 (26. Novembr.), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 869
Erschienen hannß Jacob Frölich der Meßerschmidt burg. alhie
hatt in gegensein H Melchioris Greiners V.I.D. – schuldig seÿen 40 Reichßthaler
Underpfand sein soll Eine Behaußung mit allen ihren Gebäwen alhie in d. Obern Straß. neben dem Bierhauß Zum schwartzen Bären und neben hannß Waltzen seel. Wittib gelegen, so zuuor Verhafftet ist Vmb 78. lb 15 ß dem mehrern Hospithal und Vmb 70. fl. Emanuel Scheddel Vögtlicher weiße

Jean Jacques Frœlich et sa femme Salomé hypothèquent leur maison pour garantir l’emprunt de leur fils Daniel Frœlich envers Albert Lauter

1654 (21. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 113
Erschienen Daniel Frölich der Meßerschmid
hatt in gegensein Albrecht Lauters deß Schleiffers seines Schwagers – schuldig seÿen 30. Pfund pfenning
Vnd deß. Zur mehrern Versicherung, so haben deß Schuldners Eltern hannß Jacob Frölich der Meßerschmid und Salome seine eheliche haußfraw für diße Schuld, biß sie völlig bezahlt sein, in bürgschafft weiß Zum Unterpfand eingesetzt ihre Behaußung mit allen ihren Gebäwen alhie ahne der obern Straß. einseit neben dem Bierhauß zum Bären anderseit neben Ulrich Greinern dem weißbeckh, hin. vff H Anthoni Wollhaupts deß Goltschmidts Garten stoßend gelegen, davon gehend iährlich 8 fl. wehr. dem mehren hospital
[in margine :] Erschienen Maria, weÿl. Albrecht Lauters deß Creditoris seel. Wittib anietzo Davidt Bauren deß Meßerschmidts Eheweib, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, wie auch Christoph Wanner der Meßerschmid alß Vogt vorernannts Albrecht Lauters mit ihro Maria ehelich erziehlter treÿer Kind. (quittung) Act. 6. febr. a° 1657.

Jean Jacques Frœlich vend en 1658 à son voisin Ulric Greiner un terrain et une écurie qui se trouvent entre la propriété de l’acquéreur et l’auberge à l’Ours Noir. L’acquéreur s’engage à contruire un mur de séparation qui lui appartiendra. Chaque propriétaire recueillera de son côté les eaux de pluie.

Jean Jacques Frœlich et sa femme Salomé, assistés de leur fils Daniel et de leur gendre Jean Satz, vendent la maison à leur voisin le brasseur à l’Ours noir Gaspard Lersé

1659 (15. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 290
(Protocoll. fol. 35.) Erschienen Hannß Jacob Frölich der Meßerschmidt Und Salome beÿde Eheleüthe mit beÿstand Daniel frölichs deß Meßerschmidts ihres eheleiblich. Sohns und Johann Satzen deß Grempen ihres dochtermanns
in gegensein H Caspar Lerse deß Biersieders Zum Schwartzen bähren mit beÿstand H. Johann Israel Fausten alten Kleinen Rhats Verwanthens wie auch H. Hermann Kempffers deß Lederhändlers
hauß, hoffstatt, Höfflin, Stallung, mit allen deren Gebäwen & alhier ahne der Obern Straßen, einseit neben Ihme dem Käuffern selbst. anderseit Ulrich Greinern dem Weißbeckhen hinden Vff die Thürckheimische Erben stoßend gelegen, davon gehend Jahrs termino Nicolai 7 fl. 5. ß wehr. ablößig mit 150. fl. besagter Wehr. dem mehren Hospithal seÿe solche behaußung noch vmb 35. lb. Jacob Eckhels deß Würths zum Hirschhorn Kind. vnd umb 30. lb. H. Melchior Greinern U.J. Dr Verhafftet (übernohmen), zugang. umb 146. lb.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.