5, rue des Echasses


Rue des Echasses n° 5 – V 27 (Blondel), N 1233 puis section 64 parcelle 28 (cadastre)

Maison Zum Bruncken (maison Brunck)
Maître d’ouvrage, Congrégation des Sœurs du Très-Saint-Sauveur de Niederbronn, 1898 (architecte Eugène Dacheux) – Chapelle, 1902 (architecte E. Küntz)


Vue de l’angle, bâtiments de 1898
Façade sur l’impasse, porte de garage aménagée en 1960
Façade sur la rue, pignon ancien (photos Jonathan Michalon, décembre 2017)

La maison qui forme l’angle de la rue et de l’impasse des Echasses est appelée zum Bruncken d’après le nom d’un ancien propriétaire. Le docteur en droit Ernest Heus l’acquiert en 1628. Quand son petit-fils la vend en 1698 au bailli d’Erstein François Thiébaut Rothfuchs, le rapport établi avant de conclure la vente avec un manant indique que la maison en pierre comprend sept ou huit poêles. Le docteur en médecine Jean Saint-Lo qui deviendra médecin de la Ville en fait sa demeure de 1716 à sa mort en 1766. Le notaire royal Jean Thomas d’Aquin Laquiante l’acquiert en 1771 et y tient son étude. Plusieurs croisées sont modifiées dans les années 1780. La maison comprend en 1786 un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière. Elle passe alors à son fils Nicolas Thomas d’Aquin Laquiante, lui aussi notaire.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 66 – Plan – Cour O

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade, surmontée de la lettre J (jaune) se trouve de part et d’autre du repère (k) qui forme l’angle de l’impasse et de la rue. Du côté de la rue, la propriété comprend les deux bâtiments à pignon entre (l) et (m). La cour O montre l’arrière du bâtiment (8-7-6) d’angle, le premier bâtiment (6-5-4) à pignon puis le deuxième (4-3-2). La remise (2-1) forme séparation avec le poêle des Maçons au sud. Le côté oriental de la cour comprend le bâtiment (1-10) dont le milieu est précédé d’un appentis et la remise (10-9-8).
La maison porte d’abord le n° 12 (1784-1857) puis le n° 5 ou impasse des Echasses n° 2.


Plan général, nouveaux bâtiments à gauche, chapelle au milieu
Façade rue des Echasses après travaux (dossier de la Police du Bâtiment)

La veuve Laquiante se défait de la maison en 1840. Elle devient deux ans plus tard propriété du Jésuite Marie Henri Mertian qui acquiert (exercice 1868) la maison voisine impasse des Echasses. Déjà propriétaires du 9, rue des Juifs, les Sœurs de Niederbronn qui viennent d’acquérir la propriété font démolir le bâtiment d’angle en 1898 et chargent l’architecte Eugène Dacheux de le construire. Elles convertissent une remise en porcherie et en magasin en 1899. Elles chargent en 1902 l’architecte E. Küntz de transformer un entrepôt en chapelle. L’entrepreneur Weiss aménage une porte et un passage pour véhicules impasse des Echasses en 1960. L’architecte Henry Walker construit en 1972 le long de la limite orientale de la cour un garage et une salle polyvalente pour agrandir le centre de soins.


Chapelle, 1902 – Salle polyvalente, 1972 (dossier de la Police du Bâtiment)

décembre 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1622 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Michel Fuchs et Walburge Kugler et cohéritiers
1628 v Jean Ernest Heus, docteur en droit , et (1609) Anne Ursule Berner – luthériens
1656 h Ernest Heus, licencié en droit, et (1642) Anne Marie Heus puis (1651) Anne Marie Camel – luthériens
1678 h Ernest Heus, triumvir de la Taille, et (1677) Anne Catherine Mockel – luthériens
1690 v François Thiébaut Rothfuchs, bailli d’Erstein, et (1675) Anne Catherine Reis – catholiques
1712 v François Louis de Rathsamhausen d’Ehnwihr et Eve Louise Zorn de Plobsheim – luthériens
1716 v Jean Saint-Lo, docteur en médecine, et (1707) Catherine Thérèse Storck
1770* h Georges Daniel Weinemmer, avocat et bailli, et (1732) Marie Sophie Saint-Lo
1771 v Jean Thomas d’Aquin Laquiante, notaire royal, et (1756) Charlotte Félicité Rumpler – catholiques
1786 h Nicolas Thomas d’Aquin Laquiante, notaire, et (1786) Marie Anne Magnier – catholiques
1840 v François Xavier Mertian, fils mineur du négociant Félix Mertian
1842 v Marie Henri Mertian, prêtre (1821-1901)
1865* Mertian, d’Hivert et Francisi, prêtres
1885* v Société civile immobilière Saint-Joseph à Metz
1899* v Congrégation des Sœurs du Très-Saint-Sauveur de Niederbronn

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 750 livres en 1786
Valeur vénale : 1 450 livres en 1690, 3 000 livres en 1712, 3 300 livres en 1716, 5 000 livres en 1771

(1765, Liste Blondel) V 27, M. Saintlo XIII
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1233, Stullen, Pierre – maison, sol – 6,5 ares / Mertian Henri

Locations

1711, Marie Elisabeth Gambs veuve de Gérard von Stœcken, professeur
1716, comte Guillaume de Salm, chanoine capitulaire de Strasbourg et de Cologne

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1771, Préposés aux affaires foncières (VII 1414)
Le maçon Jean Nicolas Ketterer demande au nom du notaire royal Laquiante qui vient d’acheter la maison aux héritiers Saint-Lo l’autorisation de faire deux ou trois croisées et de repeindre la façade

(f° 65) Dienstags den 22. Januarÿ 1771 – Laquiante Not. Royal
Joh. Nicolaus Ketterer noe. hrn. Laquiante des Königl. Notarii, als dermaliger Eigenthümer weil. hrn. XIII Saintlo verlassenschafft gehörigen gewesener behausung im Steltzen Gäßel gelegen, bittet zu erlauben zweÿ oder dreÿ Kreutz stöck verfertigen und das haus frisch anstreichen zu dörfen. Erkannt, Willfahrt.

1786, Préposés aux affaires foncières (VII 1422)
Le maçon Müller est autorisé au nom du notaire royal Laquiante à modifier deux croisées au rez-de-chaussée

(f° 122) Dienstags den 18. Julii 1786. – M. Laquiante, Notaire Royal
Herr Müllern der Maurer, nôe M. Laquiante, Notaire Royal, bittet zu erlauben an deßen behausung im Stelzen Gäßel gelegen au Rez de Chaussés Zwei Fenster verändern Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1690 (billet d’estimation traduit) Maison en pierre comportant sept ou huit poêles
  • 1786 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière où se trouvent l’étude, plusieurs poêles, pièce à cheminée à la française, plusieurs chambres, quatre cuisines, remise et écurie, le comble est couvert de tuiles plates, les trois caves sont voûtées, le tout estimé avec le puits, les appartenances et dépendances à la somme de 3500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Echasses

nouveau N° / ancien N° : 2 / 12
Laquiante
Rez de chaussée et 1° étage bon en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 367 case 1

Mertian Henry à Strasbourg

N 1233, maison, sol, R. des Echasses 12
Contenance : 6,50
Revenu total : 234 (237,38)
Folio de provenance : (367)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 70 / 56
fenêtres du 3° et au-dessus : 11 / 9

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1225 case 2

Mertian Henri
1865 Mertian, d’Hivert et Francisi, prêtres
1885 Société civile immobilière St. Joseph zu Metz
1899 Genossenschaft der Schwester vom göttlichen Erlöser in Niederbronn
(ancien f° 972)

N 1233, maison, sol, impasse des Echasses 2
Contenance : 6,50
Revenu total : 234 (237,38)
Folio de provenance : (367)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 70 / 56
fenêtres du 3° et au-dessus : 11 / 9

Cadastre allemand, registre 30 p. 500 case 2

Parcelle, section 64, n° 28 – autrefois N 1232, 1233
Canton : Stelzengasse Hs. N° 5
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 11,31 / 11,37
Revenu : 5200
Remarques : N. W. II 65 – I, 12

(Propriétaire), compte 1603
Congrégation des Sœurs du très Saint Sauveur
(147)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 145 des Echasses (p. 260)

12
Pr. Laquiante, Juge Royal de la Citadelle – Tonneliers
lo. Laquiante fils, Notaire Royal – Privilégie
(lo.) Treith, Clerc chez le Sr Laquiante
lo. Gesel, Georges, Cocher – Manant
lo. Erambert, Dr veuve – Privilégie

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Stelzengasse (Seite 176)

(Haus Nr.) 5
Niederbronner Schw.
Kiener, Oberin. 0

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 776 W 17)

Rue des Echasses 5 (1869-1979)

Les Sœurs de Niederbronn font démolir les bâtiments en 1898 et chargent l’architecte Eugène Dacheux de construire un bâtiment à un étage et mansardes dont le gros œuvre est terminé en novembre, l’aménagement intérieur en août 1899. Une remise est convertie en porcherie et en magasin en 1899. Les Sœurs de Niederbronn chargent en 1902 l’architecte E. Küntz de transformer un entrepôt en chapelle (sur un terrain qui faisait partie du 9, rue des Juifs). L’entrepreneur Weiss aménage une porte et un passage pour véhicules impasse des Echasses en 1960. L’architecte Henry Walker construit un garage et une salle polyvalente le long de la limite orientale de la cour en 1972, le gros œuvre est terminé en avril 1973. Les bâtiments servent de centre de soins aux Sœurs.

Sommaire
  • 1869 – L’entrepreneur Petiti et Klotz (17, place Saint-Etienne) demande l’autorisation de réparer le crépi et la façade de la maison sise 5, rue des Echasses et 2, impasse des Echasses appartenant aux Pères Jésuites. L’agent voyer relève que les façades alignées n’ont pas d’avance.
  • 1890 – Note qui renvoie à l’autorisation de réparer le crépi accordée au bâtiment sis 9, rue des Juifs.
    1890 – L’entrepreneur H. Hug (rue du Faubourg Blanc) est autorisé à réparer le crépi du 5, rue des Echasses – Travaux terminés, septembre
  • 1890 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du locataire Sænger l’autorisation de faire une prise pour environ dix becs – Autorisation
  • 1900 – Le maire notifie les sœurs de Niederbronn de faire ravaler la façade du 5, rue des Echasses – Travaux terminés, octobre 1900
  • 1902 – Rapport de feu de cheminée – La Police du Bâtiment note qu’il n’y a eu aucun dommage
  • 1898 – La veuve Bendler (4, rue des Pontonniers) demande l’autorisation de démolir les bâtiments qui appartiennent aux Sœurs de Niederbronn et de poser une clôture sur la voie publique. Croquis joint (39,00 mètres impasse des Echasses, 18,50 et 7,50 mètres rue des Echasses). – Autorisation de poser une clôture en lattes – Prolongations – Autorisation de poser un échafaudage impasse des Echasses, septembre 1898 – Autorisation de poser des matériaux de construction, octobre 1898 – L’échafaudage est retiré fin novembre, les matériaux de construction sont toujours en place – Prolongation
    Le transporteur Eugène Schwarzmann demande que la rue soit dégagée. La Police du Bâtiment note qu’il est dans l’intérêt général de conserver la clôture puisque le trottoir manque de stabilité depuis que la cave a été démolie
  • 1898 (avril) L’architecte Dacheux dépose une demande de permis de construire pour le compte des Sœurs de Niederbronn – La Police du Bâtiment demande des pièces complémentaires – Calcul statique – Autorisation de construire une maison d’habitation, droits payés pour construire un bâtiment à un étage et mansardes – Dessins (plan de situation, élévation, plans des différents niveaux, colonnes, coupe) signés par la supérieure M. Damien – La Police du Bâtiment demande à l’architecte de nouveaux dessins après avoir constaté que le bâtiment différait des plans. L’architecte répond que les seules modifications tiennent à l’emplacement et à la taille des fenêtres. – Avenant au permis de construire – Dessin de la façade rue des Echasses
    Suivi des travaux – Les fondations en béton et les murs de cave sont commencés (juin 1898), ils sont terminés (juillet). Les murs extérieurs et les murs porteurs sont en construction (août). Ceux du premier étage sont terminés, la charpente en fer est en cours (fin août). Le bâtiment est terminé (novembre), les plâtriers ont terminé leur travail (février 1899), l’aménagement intérieur est presque terminé (juillet), il est entièrement terminé (août)
  • 1899 – Les Sœurs de Niederbronn demandent l’autorisation de construire une porcherie et un magasin dans une remise – Autorisation – Dessin
    Le gros œuvre est terminé (juin) – Les travaux sont terminés (août)
  • 1902 – L’architecte E. Küntz dépose une demande pour transformer un entrepôt en chapelle – La Police du Bâtiment demande des pièces complémentaires – Autorisation – Dessins [la chapelle est construite au fond de la cour]
    L’architecte demande réception des travaux, août 1902, réception finale, janvier 1903
    Les plâtriers ont terminé leur travail, octobre 1902, l’aménagement intérieur est en cours, novembre
  • 1916 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1934 – Louis Zugmeyer (6, rue des Echasses) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade – Accord
  • 1950 – L’entrepreneur Toinat (rue des Balayeurs) est autorisé à occuper la voie publique pour crépir la façade
  • 1960 – Albine Wollbrett supérieure de la Congrégation des Sœurs de Niederbronn, dépose une demande de permis de construire (5, rue des Echasses, section 64 n° 28). Entrepreneur, Weiss (84, avenue Jean-Jaurès au Neudorf) pour aménager un passage de véhicules – Autorisation – Travaux terminés conformément aux dessins
  • 1972 – La Congrégation des Sœurs de Niederbronn demande l’autorisation de construire un garage (151 m², huit places) et une salle polyvalente (189 m²). Architecte, Henry Walker (10, rue Pertois à la Meinau). Dessins (le bâtiment longe la limite orientale de la cour) – La Congrégation des Sœurs du Très-Saint-Sauveur donne des soins aux malades. La salle (120 m², effectif théorique 180 personnes) servira de lieu de réunion et de formation et le cas échéant de réfectoire – Arrêté portant permis de construire, novembre 1972
    Suivi des travaux réalisés par l’entreprise S.A.T.P. – Le gros œuvre est terminé (avril 1973). L’aménagement intérieur est presque achevé (juillet) – Déclaration d’achèvement des travaux, novembre 1973
  • 1977 – Le Centre de soins des Sœurs du Saint-Sauveur demande à la Police du Bâtiment un certificat pour constituer un dossier suite au décret du 22 avril 1977 relatif aux centres de soins – Le maire fait contrôler les locaux par la Commission de sécurité – Rapport
  • 1979 – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au crépissage par l’entreprise Roger Tomat (78, route de Colmar) – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le ravalement est terminé août 1979

Relevé d’actes

Les héritiers de Jean Michel Fuchs et Walburge Kugler ainsi que les cohéritiers Kügler vendent la maison au docteur en droit Ernest Heus moyennant 1 550 livres

1628 (x. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 374-v
(Protocollirt fol. 175) Erschienen Agneß Küglerin Ersami Knörers burgers Alhier haußfrau mit beÿs. h Georg Schwartz Notarÿ Ihres Vogts deßgleich. ermelt. Georg Schwartz als befelchhaber Jacobi Küglers Creditoren, So dann h Balthasar Schneÿd. d. handelsman Als Vogt Magadl., Niclauß, hanß Heinrich vnd hanß Michell, weÿland hanß Michell Fuchsen selig. Khind. von weÿland Walpurg. Küglerin selig erzielet, Mehr ermelter Balthasar Schneÿd. alß befelchhaber Weÿland Fr. Margred. Schütterlerin selig erben (verkaufft)
dem ehrenvest, hochgelehrten herrn Ernst Heußen bed. Recht. doctori
hauß, hoffstatt, hoff vnd Gärttlin, darinn sonst Allen ihren gebäuen d gelegen Inn d. St. St. hind. d. Zunfft stuben Zur Steltz, In dem Brunckengäßlein Zu dem Bruncken genannt, ein Eckhauß geg. bemelter Zunfft hienüber, Andersel neb. d. Samlung Zum Offenburg, hind. der hoff vff hannß Christoff Städell d stoßend, das gärttlin Aber vff der Mauren Zunfft vnd gemel. h. Städell stoßend, Dauon gend 15. lb geld lösig mit 300. lb vff Johanns Bptæ. weÿ. h. Mathei Müeg der Recht. doctoris s. erb. It. 7 lb 10 ß gelts los mit 150. lb vff Johis. Bptæ h. Samuel Hugwarth dreyers Ane d. Müntz, Sunst ledig. Vnd ist disser Khauff vber obgehertt. bschwd. Zugang. für vnd vmb 1100 Pfund

Jean Ernest Heus épouse en 1609 Anne Ursule Berner.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 279, n° 774)
1609. Sonntag den 14. Maÿ. Ernestus Heÿss d. rechten doctor vnd Anna Ursula, Philipß Berners Alhier tocht. Eingeseg. Montag. 22. Maÿ (i 286)

L’un des triumvirs de la Monnaie donne à Ernest Heus quittance du capital garanti sur la maison, cité à la vente de 1628.

1646 (14. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 443
Erschienen H Samuel Hugwarth alter Treÿer der Müntzen
hatt in gegensein H Ernesti Heußen deß ältern dero Rechten doctoris und Advocati Senioris bekannt,
daß derselbe Ihme die ienige 100 Pfund pfenning, von und ahne 150. Pfund daran die übrige 50. Pfund ferndig. Jahrs abgelößt Word. seind. restirend, Welche gedachter H dr. Heuß von, vff und abe seiner alhie m Brunckhengäßlin, gelegener und Zum Brunckhen genannter Behaußung bißhero iahrs vff Joh. Bapt: Zu verzinnß. schuldig gewes. ist mit 80. Pfund pfenning abgelößt habe

Anne Ursule Berner veuve d’Ernst Heus meurt en délaissant deux filles et les enfants issus des deux mariages de son fils Ernest. L’inventaire est dressé dans la maison rue des Echasses. La succession comprend plusieurs autres maisons. L’actif de la succession s’élève à 8 925 livres, le passif à 60 livres

1656 (12.2.), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 5)
Inventarium und beschreibung der Jenigen Haab, Nahrung v. guettern, liegender v. vahrender, so weiland die Edle Viel ehren v. tugendreiche fraw Anna Ursula Heußin gebohrne Bernerin, weil. des Edlen, Vest v. hochgelehrten H Ernesti Heusen J. V. Dris Vnd der Evangelischen H Thomb Capitularen hoh. Stifft Straßburg wie auch v.schiedener des heilig. Reichs hohen v. vornehmern Ständten, geweßenen Consiliarÿ und Aduocati seel. hind.laßene Wittib, nunmehr auch selige nach ihrem Zeitlich. absterben verlaßen vff erfordern v. begehren wohl ehrengedachter abgeleibter frawen seel. hinderlaßener Erben – Actum v. aangefang. in Straßb. Dienstags den 12. Feb. 1656.
Die Abgeleibte Fr. seelige hat per Testamentum Zu Erben v.laßen, wie volgt. 1. die Viel Ehren und tugendreiche Fr. Susannam Lempin geborne Heußin, des Ehrenvesten vnd Vorachtbaren H. Johann Georg Lempen, Apotheckers v. bgrs. Zu str. geliebte Haußfr. welche Mit beÿstandt erstgedachts ihres H. v. Haußwürths selbsten Zugegen war v. der Inventation beÿgewohnt.
2. die Viel Ehren v. tugendreiche Fr. Annam Magdalenan Wiegerin geborne Heußin, des Edlen v. hochgelehrten H. Johann Jacobi Wiegers, J. V. Ddi. vnd der Evangelischen H. Thoms Capitularen hoher Stifft Straßburg Consiliat. Secretarÿ, v. Aduocati practici Ehegemahlin so ebenmäßig mit assistentz ihres H. Ehevogts Zugegen gewesen
3. Weiland deß Edlen vnd hochgelehrten H. Ernesti Heusen beed. Rechten Ddi. vnd gewesenen dreÿers des alhießig. Pfenningthurns so mit auch weil. der Viel ehren vnd tugendreichen Fr. Anna Maria gebohrne Heußin und Anna Maria gebohrner Camelin seiner 2. haußfr. seel. in erster vnd anderer Ehe ehelich erziehlte beede Söhnlin Nahmens Johann Philipps vnd Ernestus, von Welchen Johann Philipps das Söhnlein erster Ehe mit dem Ehren uesten, fürsichtig v. Weißen H. Johann Wolffgang Heßlern, E. E. gr. R. beÿsitzern, Ernestus das Kind letzter Ehe aber ane dem Ehrenusten fürsichtig v. wohlweißen H. Johann Carolus Weßnern XXI. des bestendig. Regiments, beuögtigt, welche wohl ehrengemelte beede H. Tutores auch dem geschefft selbsten Persönl. beÿgewohnt, der verstorbenen Fr. seel. döchter v. Enckeln.
Eigen und Zeigen belangendt. Weilen die abgeleibte Fr. seel. beÿ alhießiger Statt nicht verburgert gewesen, Alß hat auch den Erben der Articul des Eÿdts, Eigens und Zeigens nicht vorgehalten, noch von selbig. handtrew ane Eides statt begehrt werden können, Es haben sich aber dieselbe gegen der beden Eckhlen H. Vögten dahin erkandt, d. Sie allen so uiel ihnen wißend, trewlich angeben, vnd im geringsten mit gefehrden nichts v.haten wolten

In einer in der Statt Straßb. ane Steltz. gaßen gelegener, vnd in diße Erbschafft gehörig. behaußung befunden worden alß volgt.
Vffm Frucht Kasten, Inn der Cammeren, Inn d. gemahlten Stueben, Vff dem Holtz büehnel, Cammer B, Inn d. Wohnstuben, Inn d. Stub Cammer, Im Studier Stüebel, Im Gewölb, Inn d. Speiß Cammern, Inn d. Kuechen, Im Stübel vffm Gang, Inn dem Cämmerlein, Vffm Gang, Inn der Magd Cammer, Vor dießer Cammer, Im SaalIm Hoff, In d. Bütten Keller, Im Keller, Im Obstkeller
Eÿgenthumb ane häußer. (Im Keßelgäßl.) (…)
(Reiffbad) (…)
(Zum Bruncken) It. Hauß, Hoff, Hoffstatt, vnd Gärtlein darinnen, mit allen andern Ihren gebäwen, begriffen, Weith. Rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeiten, geleg. in der St. Str, hind. der Zunfftstuben Zur Steltz. i dem Brunck geßlen, Zu dem Brunck. genandt, 1. s. Ein Eckhhauß gegen gemelter Zunfftstub. herüber, 2. s. neben der Samlung Zum Offenburg, vf H. Christoph Stedels alten Ammeisters seel. Erben Zum theil, und Zum theil vff H. Joh: Philipp Heüßen, d. Herrn seel. Enckheln, mit dem Gärtlin aber vf der Maurer Zunfftstuben stoßend, dauon gehen Jahrs vff Johannis Baptistæ 7. lb 10. ß d so Zuuorhin 15. lb geweßen daran die helffte als Bernhard Müllers in d. Pfaltz seel. Erben gehörig, H. Daniel Thomaß. vögtlicher weiß abgelößt worden, die andere helfft aber H. Matthæi Müeg beed. Rechten Dris seel. Erben gehörig, lößig in hgtt. mit 1500 lb sonsten freÿ ledig und Eigen, vnd angeschlagen p. 1350. lb. Vermög eines Pergm. Kauffbrieffs Vnd. der St. Str. Contract insigel verfertiget, datirt d. 10. Julÿ 1628. signirt mit altem N° 6 et 19. vnd darbeÿ gelaßen. Darbeÿ noch ferner vnd. schiedenlich. Quittung, abgelößter Capital vnd bezahlter Zinß, wie auch sonst schrifftlicher bericht gebunden.
(Stadelgaß) (…)
(Heiligst.) It. hauß, Hoff, hoffstatt, trott, trotthauß vnd einem höfflein (…) geleg. Zu Heilgenstein Straßb. herrschafft (…)
Abzug in Vorhergeschrieben Inventarium gehörig. haußrath 547, Früchten 82, Wein vnd leere Vaß 153, Silber geschirr v. Geschmeidt 211, Guldin Kettlein, Armband, Ring v. geschmeidt 156, baarschafft 988, Pfenningzinß hauptgüter 3408, Eigenthum ane Heuß 2520, Eigenthumb ane liegend. gütter 75, Gülth von liegenden güthern ist 53 frtl 5 Sr. 3 ½ vrlg. darunder Weitz, Roggen, Gerst, Erbß, Schulden 781, Summa summarum 8925 lb – Schulden 60, Nach solchem abzug 8865 lb

L’acte de partage joint à l’inventaire attribue la maison rue des Echasses aux deux fils d’Ernest Heus

1656 (12.2.), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 5), Joint à l’inventaire du 12 fév. 1656
(Abtheilung) Zuwissen seÿe hiemit, demnach vff seeligen ableiben weil. der Edlen Viel ehren v. tugendreich. frawen Annæ Ursulæ Heußin geborner Bernerin, weil. des Edlen, Vest v. hochgelehrten H Ernesti Heusen J. V. Dris Vnd der Evangelisch. H Thomb Capitularen hohen Stifft Str. wie auch verschiedener des Heilig. Reichs Hohen v. vornehmern Ständten geweßenen Consiliarÿ v. Aduocati seel. hind.laßene Wittiben, auch seliger, aller deroselben hind. laßene Haab, Nahrung v. gütter (…) ordentlich Inuentirt – Actum vnd angefang. in Straßb. in d. heußischen behaußung ane Steltzengäßel Zum bruncken genant geleg. Sambstags den 16. Monathstag Febr. im Jahr als man Zahlte 1656.
Vergleich Wegen deren vnd d. respectiue Mütterl: vnd Großmütterlichen Verlaßenschafft auch annoch vergrifenenen Vätter: vnd großvätterlich. Nahrung. Zuwißen seÿe hiemit, Demnach in weil. des wohl Edlen vest und hochgelehrten H. Ernestu Heußen (…) und frawen Annæ Ursulæ Heußin gebohrner Bernerin in A° (-) aufgerichten Heuraths instrument und. and. dh. auß p. expressum verseh. d. eines Jedem und seinen Erben sein Zugebrachtes, wie auch in werend. Ehe vf eines ieden linien ererbtes hutt gantz unverändert bleiben (…) Wann aber der in Vätterlich Inventario fol. (-) f. (-) durch H. Johann Philipp Braunen Notarium Academicum vnd ietzig. Zeit wohlverordneten Stattschrbr gethaner bericht, aus führlich Zuerkennen gibt, d. die ietz abgeleibte fraw seelig, als dermahlige Wittib, beneben den Erben und deren respectiué Herren Ehevögt auf solchen Eheberedungs reseruat allerdings wißend v. wohlbedächtlich renuncÿrt vnd die gantz Verlaßenschafft indifferenter vnd. eine Massam bring. und Inventiren laßen (…) Geschehen den 26. Martÿ A° 1656., Ergäntzt den 26. Junÿ 1657.

Executio und Außweißung deren von d. frawen seel. in auffgerichteten Testamento verschafften præ: und legaten
Abtheilung der Häuß. Summarum Anschlags Ist vermög Inventarÿ fol: 91. d. 2.a
Fr. Susannæ Lempin gebohrner Heußin, beÿ verloßung der Haüßer Inhalt buchstab F. für 1/3 theil durchs looß word. wie volgt
It. Hauß v. Hoffstatt im Keßel gäßel (…)
Frawen Annæ Magdalenæ Wiegerin gebohrner Heußin, beÿ verloßung der Haüßer nach besag buchstab E. mit dem freÿen ohnpartheÿisch. looß Zu v. angefallen wie volgt
Erstlichen Hauß d. Reiffbadt genant (…)
Der beeden Enckeln Ist beÿ vertheÿlung d. Haüßer für ihren gehörig. dritten theil Inhalt buchstab D. durchs freÿe ohnpartheÿisch. looß Zu v. angefallen wie volgt. It. Hauß, Hoff, Hoffstatt v. Gärtlein darinnen, mit allen andern Ihren gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden Vndt Gerechtigkeiten, gelegen inn der St. Str, hind. der Zunfftstub. Zur Steltzen, in dem Steltzengäßlein Zum Bruncken genandt, einseith ist ein Eckhauß gegen gemelter Zunfftstub. herüber, anders. neben d. Samlung Zum Offenburg, Vff weÿl. H. Christoph Stedels Alten Amstrs seel. Erb. Zum theil, vndt Zum theil vff Johann Philipß Heüßen, den einen Enckheln selbsten, mit dem gärtlein ab. vf fder Maurer Zunfftstub stoßend, dauon gingen Jahrs auff Johannis Bapt. 7. lb 10. ß d so Zuuorhin 15. lb geweßen daran die helffte Bernhard Müllers in d. Pfaltz s. Erben gehörig, H. Daniel Thomasen. vögtlicher weiß, die andere helfft aber H. Matthæi Müeg beed. Rechten Doctoris seel. Erben Zuständig, welche wie supra fol. (-) d. bericht zubefinden mit 150. lb hauptgutt auß gemeiner erbschafft abgelößt worden, So anietzo angeschlagen 1050 lib. Vermög eines Pergm. Kauffbrieffs sampt sonst allerhandt schrifftlichen bericht so mit N° 6 et 19. notirt vnd in Groß mütterlich. Invent. fol. 89. f. A.1 et 2.A weitkäuffig registrirt zu befinden
Welche behaußung entzwischen den beeden Encklen für ohnvertheilt verblieben.

Licencié en droit et employé à la chancellerie, Ernest Heus épouse en 1642 Anne Marie Heus fille du marchand Jean Philippe Heus. Il se remarie en 1651 avec Anne Marie Camel
Mariage, cathédrale (luth. f° 457)

1642. Herr Ernestus Heuß Beÿder Rechten Licentiatus Vnd Cancelleÿ Verwandter allhier, Herrn Ernesti Heußen Beeder Rechten Doctoris vnd Advocati Sohn, Jungfr. Anna Maria H Johann Philips Heußen des geweßenen handelßmanns vnd Burgers allhie nachgelaßene eheliche Tochter. Im Münster Zinst. den 7. Junÿ (i 233)

Mariage, cathédrale (luth. f°536, n° xxviii)
1651. festo SS Trinitatis. H. Ernestus Heüß J. U. Doctorandus vnd dißer Statt geheime Secretarius vnd J. Anna Maria, H. Frantz Camelen Allhieigen Burgers Eheliche dochter, Mont. den 2.r Junÿ im hauß Copulirt Inn der (i 284)

Les ayant-droit des parties qui ont passé l’acte de vente en 1628 passent un accord pour clore le différend et le procès qui les oppose au sujet des quittances du prix de vente. L’accord est ratifié par le Sénat

1676 (22. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 708
Herr Niclaus Fuchß der duchhändler für sich selbtsen und alß hannß Paul Pflegers deß Kieffers Zu Goxweiler und hannß Pflegers deß ledigen fuhr Knechts, Vermög sub dato 16.ten jüngsthien (…) productirten, bona fide recognoscirten und wider zurückempfangenen Gewaltscheins hierzu Constiturter Mandatarius, ferners Hannß Lipß der Metzger zu Oberbronn, wegen seiner, mit weÿl. Anna Maria Reuterin ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder, Mehr Thomas Reutter der Schuhmacher alhier für sich selbsten und alß hannß Michael Reuters deß Schreiners zu durlach, nach besag eines Zu Durlach den 16/26. dießes außgefertigten (…) Gewaldt hierzu bestelter anwaldt, weiters hannß Henrich Pfleger und Jacob Pfleger, und Eingangß gemelter Fuchß im nahmen Margarethä Pflegerin hinderlaßener Kinder, Von welchen mann und wo dieselbe für dißmahlen anzutreffen seÿen, die geringste Nachricht nicht habe, Er Fuchß aber für dieselbe und de ratihabitione cavirten an einem,
So dann der Edel- from und wohlweÿse herr Johann Philipp Braun deß beständigen Regiments der herren Fünff Zehn alß Curator frawen Susannæ Lempin, gebohrner Heusin, wittibin, mit beÿstand herrn Johann Christoph Reichardts deß handelsmanns und dreÿers der Statt stalls, ihr der Lempischen Wittibin dochtermanns, Herr Johann Philipp Heuß der handelßmann und dreÿer der Statt Pfenningthurn für sich selbsten der Edel- from und wohlweÿse herr Johann Jacob Ansorg fünffzehner, alß Curator Ernst Heußen, und der Edel- hochgelehrte herr Julius Reichelt, Matheseos Profess. publ. beÿ hießiger Universität alß curator honorarius Friderichß und Adolphi der Wigerischen gebrüder, weÿl. frawen Magdalenæ Heußin mit auch weÿl. herrn Johann Jacob Wiegerin U.I. Dd. und der Hochwürdigen Evangelischen Herrn Dom Capitularen hoher Stift Straßburg geweßenen Secretarius /:beÿde nunmehr seel:/ ehelich erziehlter Kinder, am andern theil

Zeigten an und bekanndten freÿ gutwillig offentlich, demnach Agnes Küglerin Erasmi Knörers eheliche haußfrau, Jacobi Kuglers Creditores herr Balthasar Scheid der handelßmann alß Vogt weÿl. hannß Michael Fuchßen mit weÿl. Waldtburg Küglerin ehelich erziehlter Kinder und weÿl. Frawen Margarethæ Schütterlin seel. Erben, weÿl. dem Edel- Vest- hochgelehrten herrn Ernesto Heußen beÿder rechten Doctor: und dießer Statt Rhat und Advocato und auch seel. ihr der Lempischen wittibin, heußischen und Wigerischen Gebrüder resp. Vattern und Groß Vatters nun auch sel eine dalhier hinder der Zunfftstuben zur Steltzen in dem brunckhen Gäßlein gelegene, und zu dem Brunckhen genannte behaußung, über sie darauff gestandener und übernohmene beschwärdten, umb 1100 lb d uffrecht redlich und ohnwiderrufflich, Lauth der am 10. Julÿ a° 1628. in der Cancelleÿ contractstuben uffgerichteter Verschreibung Verkauff und zukauffen gegeben, uff den bestimpten Kauffschilling auch nach besag anectirter quietanz zu 3. Verschiedenen mahlen für 900. lb ordentlich quittirt weigen übriger restirender 200. lb aber keine quittung gefunden worden seÿe, gleich wie mann nun uff Heußischer seiten, deßen gantz ohngeachtet, auß starcken obhanden gewesenen præsumtionibus und bedenckhlich umbständten darfür festiglich gehalten, obschon wegen erwehnten rests sich keine quittung befinde, denoch solcher bezahlt sein müße, Also habe mann hingegen uff Fuchsischer seiten, solches Contradicirt, uff daß publicum instrumentum alß fundamentum gelegt, und in entstandener satisfaction, uff mehr besagten Kauffschillingß restes beÿ EE. Stattgericht in A° 1652. Geklagt, mit hien herrn Johann Jacob Scheidten E.E. Großen Rhats beÿsitzern und seinen Geschwisterdten litem intimirt, den Process auch prosequirt, sich deßwegen uff die, in prima et secunda Instantia Verübte acta, und wohlgedachts Rhats Protocollum beziehend, Wann aber dießen Langwürdige und Kostbahren Rechtfertigung beÿden theilen sehr beschwärlich gefallen, litis eventus auch dubius, alß weren beÿde Pacten, Consideris considerandis, auch umb sich einist hierauß zu wickeln und in Ruhe Zu stellen, durch Vermittelung einfolglich worden, Jedoch mit dem Anhang und klaren beding, daß hingegen Ihme Fuchßen und übrigen cons. pro redimendâ vexâ* 300. lb in bahrem Gelt und 75. ln Pfenningthurns Capital für alle und Jede gethanen Ansprachen, keinerleÿ davon auß: sondern alle und Jede mit eingeschloßen, gegeben werden wollen (…)
[in margine :] Lect. et conf. beÿ Rhat d. 14. 7.br. a° 1676

Jean Philippe Heus, triumvir à la Tour aux Deniers, vend sa moitié indivise de la maison 600 livres à son demi-frère Ernest Heus

1678 (22. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 573
herr Johann Philipps Heuß dreÿer der Statt Pfenningthurn
in gegensein herrn Ernst Heußen seines Fratris Consanguinei
die helffte dem verkäuffern für ohnvertheilt gebührend ahne hauß hoff, hoffstatt und allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier im Steltzen gäßlein, anderseit zum theil neben der Samblung Zum Offenburg, theils neben der Maurer Stub, hinden uff herrn Isaac Salinum den Hoßenstricker stoßend gelegen – umb 600 lb

Ernest Heus épouse en 1677 Anne Catherine Mockel, fille de Christophe Jacques Mockel, capitaine et assesseur au Grand Sénat
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. f° 274, n° 34)
1677. Sonnt. 1. Adventus 2. 10.br. Hr. Ernestus Heuß, Weÿl. H. Ernst Heußen J. U. Doctorand u. Dreÿers allhiesiger Statt Pfenningthurns nachgel. ehl. Sohn, V. Jfr. Anna Catharina H. Christoph Jacob Mockel E. Ehrs. Groß. Rhats alten Beÿsitzers v. wohlbestellter Statt Capitains ehl. Tochter. Copulavi Mittw. (i 286)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 51-v, n° XII) 1677. Zum 2. mahl hr. Ernestus Heuß Weiland H. Ernesti Heußen J. U. Doctorand u. geweßenen dreiers (hiesiger) Statt Pfenningthurns ehelich nachgelaß. ehelicher Sohn, Jfr. Anna Catharina H. Christophorus Mockelins Statt Capitains v gemeiner Stattallhier eheliche tochter. Dienstag den 13.t 10.ris J S P (i 53)

Triumvir de la Taille et marguiller au Temple-Neuf, Ernest Heus meurt en 1689 en délaissant trois enfants. La masse propre à la veuve est de 991 livres, celle des héritiers de 3 151 livres.

1689 (21.7.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 13) n° 17
Inventarium und beschreibung der Jenigen Haab, Nahrung und Gütter, Liegend. und Vahrender, verändert und unveränderter, so weÿl. der Edel, wohl Ehren Vest und hochachtbare Herr Ernestus Heuß, hiesiger Statt Straßburg Stalls wohlverordneter alter dreÿer, auch beÿ der ansehnlichen Gemeÿnde in der Predig. Kirchen wohlverordneter Kirchenpfleger und vornehmer burger allhier nunmehr seel. nach seinem den 20. Maÿ dieses lauffenden 1689.sten Jahrs beschehenen tödtlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen, des auch Edlen, wohl Ehren vesten vnd hochachtbaren Herrn Johann Philipp Heüßen beÿ mehrgedacgter löbl. Statt Stall Str. alten hochverordneten dreÿers des Pfenning thurns vnd vornehmen Burgers, des verstorbenen H. seel. geliebt. H. bruders vnd geschwornen Vogts Jfr. Mariæ Salomeen, Ernesti vndt Annæ Mariæ deßelben mit nachgemelt seiner hinder pliebenen betrübten Fr. Wittib ehelich erzeugter dreÿ Kinder und ab intestato gelaßener Erben, inventirt und ersucht durch die Edle, viel Ehren und Tugendreiche Fraw Annam Catharinam Heußin gebohrner Mockelin die betrübte hinter pliebene Wittib mit beÿstand des auch Edlen, wohl Ehrenvesten fürsichtig, weißen und hochachtbaren herrn Friderich Reichardt Mockels E. E. Kleinen Raths jetzmahligen beÿsitzers und vornehmen burgers alhier, Ihres geliebten Bruders und geschwornen herrn Curatoris – Actum vnd angefangen in der Königl. freÿen St. Straßb. Mittw. den 21. Julÿ Anno 1689.

Holtzwerck. In der Cammer A, Vor der Cammer A im Höhrin, In der Kindbetterstub, In der Wotub, Im Gewölb, Im Höhrein vor dem Gewölb, In de Speiß Cammer, Im Saal, In d. Bauch küchen, Im Bütten Keller
Eigenthumb ahne Häußern. (E.) Item Hauß, hoff, Hoffstatt und Gärtlein darin mit allen andern Ihren Gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden Und Gerechtigkeiten, gelegen in d. Statt Straßburg, hind. d. Zunfftstuben Zur Steltzen im Steltzengäßlein Zum Bruncken genandt, einsteith ein Eck Hauß gegen gemelter Zunfftstuben hienüber, Anderseith neben Mons. Martin deß geweßenen Entreprenneurs hinderlaßener Fr. Wittib und Erben, hinden auff Isaac Salinus den Hoßenstricker Zum theil, und theils auff H. Joh: Philipp Heüßen deß Herrn seel. brudern, mit dem Gärtlein aber auf d. Maurer Zunfft stub stoßend, so allerdings freÿ Ledig, Eigen und hiehero angeschlagen wie solches erkaufft 1200. lb ([in margine] 1450.) Darüber sagt i. perg. Kauff verschreibung mit d. St. St. anh. Contract Insiegel v.wahrt de dato 10.ten Julÿ 1628. Ferner ist vorhanden i. perg. brieff in alhies. C: C: über die jenige helfte so d. H. seel. von H. Joh: Philipp Heüßen seinem H. bruder erhandelt, gefertiget, mit dero anhangendem Contract Insiegel v.wahrt datirt d. 22.t Augusti A° 1678. mit alten N° 6 et 19. Jetzt neuem N° 12. notirt. Hiebeÿ ferner allerhand schrifftlicher bericht gebunden Zu befinden.
Ergäntzung der Fraw Wittib Unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ concepts über beeder Ehepersohnen einander indie Ehe gebrachte Nahrungen d. 31. Jul : A° 1679. dh. H : Andream Schmidt den Notarium v.griffen
Abzug in in gegenseines Inventarium gehörig. Der Fraw Wittib Guth, Sa. Haußraths 53, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 57, Sa. Guldengeschmeids. 194.
Baarschafft 66, Pfenningzinß hauptgütter 199, Sa. Ergäntzung 420, Summa summarum 991 lb
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. haußraths 392, Sa. Bibliothecæ 23, Sa. Früchten 44, Sa. Wein und Lährer Vaß 53, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 200, Sa. Guldengeschmeids 71, Sa. Baarschafft 127, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2984n Sa. Eigenthumb ahne einer behausung 1450, Gülth von liegenden güthern 44, Schulden in das Erbe Zugeltend 496, Summa summarum 5791 – Schulden 2639 lb, Nach deren Abzug 3151 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 4143 lb
Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter der Erben unverändert 349, Gült 5, Ungewiß. Schuld. 357.

Le tuteur des enfants d’Ernest Heus vend 1 450 livres la maison à François Thiébaut Rothfuchs, bailli d’Erstein

1690 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 120
H. Johann Philipp Heuß Alter dreÿer deß Pfenning Thurns alß Vogt weÿl. H. Ernst Heußen geweßenen dreÿers der Statt Stalls Seel. Hinderlaßener Kinder
in gegensein H. Frantz diebold Rothfuchßen Ambtmanns zu Ehrstein mit beÿstand H. Matthæi Schmids E:E: Großen Rhats alten beÿsitzers und Herrn Johann Theobald Reÿßen Schaffners Zum Jungen st. Peter – uff die von Hh. Räth und XXI. am 25. febr. Jüngst verwichen Obrigkeitlich ertheilten permission
Eine behaußung Hoff, Hoffstatt und Gärttlein, samt allen deren Gebäuen, begriffen, zugehördten und Gerechtigkeiten allhier in dem Steltzen gäßlein zum Bruncken genandt einseit neben fr. Jeanne Baptiste Michael Guillot deß Entreprenneur wittib, and.seit ist ein Eck, hinden uff Isaac Saliniuß deß hoßenstrickers Erben, stoßend gelegen – umb 1450 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent François Thiébaut Rothfuchs, non bourgeois, à acquérir la maison. Ils nomment le 25 février 1690 une commission qui rend son rapport le 27. La maison en pierre assez considérable renferme sept ou huit poêles. Le prix de la maison servira à rembourser différentes dettes.

1690, Conseillers et XXI (1 R 173)
Frantz Diebold Rothfuchß. 70. et 80. [pt° Haußverkaufs]
(p. 70) Sambstags den 25. Februarÿ 1690. – H. Rothfuchß umb erluabnuß ein Hauß zu kaufen
Saltzm.noê Hrn Frantz Diebold Rothfuchßen ambtmanns Zu Ehrstein, so da willens weil. H. Ernst Heußen seel. behausung in dem Steltzen gäßel gelegen umb 2900. gulden ahne Sich Zu erkauffen, bitt umb obrigkeitl. gnädige Erlaubnus.
Erkandt, Solle die beschafenheit des haußes genauer erkundigt, ob der Kinder Nutzen dardurch befordert werde, examinirt, wie auch wegen gebrauch des gelts bericht einge zogen werden.
Herr XXI Friderici, Rathh. Haase.

(p. 80.) den 27.ten Februarÿ – der eingenommene augenschein des Heusischen hauses wird referirt und der verkauf placidirt
H. XXI Friderici vndt Rathh. Haase referiren, welchergestalten sie den augenschein und die beschafenheit des haußes so H. Frantz Diebold Rothfuchß von Hn Ernst Heußen seel. hinterl. Wittib und Kinder Curatoren ahne sich erkaufen willens eingenommen, liege einseit neben weil. Salini Wittib, anderseit neben Sanct Martin auch hinterl. Witt: und stoße hinten auf die Maurer Zunfft stube, habe ein Zimblich. begrif, 7 biß 8 Stuben, ein gantz steinere Stock und stehe in seinen fewr Mauren, der Kauf solle geschehen umb 2900. f. das geldt müße man Zu bezahlung allerhand schulden, auch lüferung des baldtnerischen Vogts Kinder verwenden, als auch von andern Zinßen die Heusische Kinder befreÿen der H. Curator derselben werde es Zu seinen handen nehmen und Vermeÿne beßer also gethan alß gelaßen sein, weilen Kein andere noch beßere mittel Vorhand. wann man an kauf, und alle baucosten rechne, stehe diese behausung Hn Heus seel. auf 2800. fl.
Erkant, Der Kauf Zugelaßen vndt vorige Herren deputirt der Verschreibung in hiesiger Contractstub Zu beobachtung der gewohnlichen Clausulen beÿ zu wohnen.

François Thiébaut Rothfuchs est l’auteur d’une chronique familiale. Il est né à Andlau en 1642, il fréquente le collège des Jésuites de Sélestat où s’est établie sa famille. Il va étudier à Fribourg-en-Brisgau puis à Vienne en 1666. Il devient précepteur au service du comte de Hallwil à Prague (1670). Il rentre en Alsace et arrive à Strasbourg début 1675. Il épouse le 8 juillet Anne Catherine Reis, fille du receveur catholique de Saint-Pierre-le-Jeune Jean Thiébaut Reis. Le mariage est célébré près de la Wantzenau hors de la juridiction de Strasbourg. Il est nommé secrétaire de l’abbaye d’Ebersmunster en 1679. Il résigne son poste en 1684 pour devenir bailli du Grand Chapitre à Erstein l’année suivante.

Haus Chronica (AMS cote V 152)
1675. Den 8. Julÿ hab Ich Frantz Theobaldt Rothfuchs mit Jungfraw Anna Catharina Reißin herrn Johann Theobaldt Reißen der löbl. Collegiat Stifft Zuem Jungen St. Peter in Straßburg wohlverordneten Schaffners eheleiblichen einigen Tochter, meiner hochzeitlichen Ehrentag gehalten, undt in der schaffneÿ Zur ged. Jung. St. Peter, nach deme wir Vorderist Vor mittag frühe Zur waßer auff der breisch hinab, gegen der wantzenaw, außerhalb Straßb. Jurisdiction gefahren, und durch den wohl Ehrenw. H. Jodocum Freÿmuth der Stifft Jung. St. Peter Animissarium et Consiliarium Ecclesiasticum vnd. dem freÿen himmel copulirt worden und alß dann denen anweßendten Freÿndten eine ehrbahre mahlzeit gehalten. Der Allerhögste wolle Vnß beedten Jung. Eheleuth. hier die Zeitliche, dorthen aber die ewige wohlfahrt V.leÿhen.

François Thiébaut Rothfuchs accorde au passementier Jean Philippe Hartmann, son voisin dans l’impasse des Echasses, le droit d’ouvrir des jours dans son pignon pour éclairer sa cuisine. La permission est une pure tolérance qui ne pourra devenir un droit perpétuel

1691 (8.6.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 475-v
Frantz Theobald Rothfuchß ambtmann zu Erstein an einem
So dann H. Johann Philipp Hartmann der Paßmentirer am andern Theÿl,
zeigten an und bekandten, demnach Er Hartmann in seiner allhier in dem Steltzengäßlein gelegenen und von weÿl. H. Johann Salesius deß Hoßenstrickers Seel. Erben erkauffter behaußung eine Kuch welche Zimblich finster ist habe, welche finstere aber durch einbrechung eines taglochs in einem Gäbel zwischen sein H. Amptmanns Gärttlein und erstged. Harttmännischen behaußung wol könne geholffen werden, alß hätten Sie sich darüber freund Nachbarlich folgender gestalt Verglichen, Nemblich so erlaubt Ehrengemelter H. Ambtmann Rothfuchß Ihme Hartmann durch erstgemelte Maur oder Gäbel ein fenster: oder tägloch zubrechen, und machen Zulaßen Von Zweÿen Schuhe weith, achzehn oder Zwantzig Zoll hoch, und achthalben Schuh in wendig in besagten Vorhauß oder Kuch Von unden boden an über sich biß an die Underste fenster Schwäll, umb damit solchen Gemach hell oder Liecht zugeben, Jedoch mit nachfolgenden Conditionen daß Erstlich solches tagloch alß eine freÿ und Pure Vergünstigung keines theils aber Zu einer Gerechtigkeit Wachßen soll, Zweitens soll Er Harttmann offtged. loch mit einem Grembß und Ernstel zu Vergättern, auch deßen successores so lang diese Vergünstigung Währen würd, also zuerhalten schuldig, Auch endlich so bald H. Ambtmann Rothfuchß oder ieweilige possessores seiner zuem brunck genandten behaußung solches zugemaurt haben wolt. wied. im vorig. stand auff seinen Uncosten zusetzen verbunden sein

François Thiébaut Rothfuchs demande d’être exempté de l’accise comme les autres receveurs du chapitre de la cathédrale. Les Conseillers et les Vingt-et-Un nomment une commission chargée de vérifier les faits. L’affaire n’a pas de suite
1701, Conseillers et XXI (1 R 184)
(p. 30) Montags den 31.ten Januarÿ 1701. – herr Frantz Theobald Rothfuchß, des Thum Capitels Oberschaffners Wegen befreÿung Von dem Umbgeldt. 31.
Erk. Bedacht, vnd sollen die Compactata so Vor dißem Mitt dem Thum Capitel gemacht word. gleich auch die Protocolla auffgeschlagen werd. Vmb zu sehen, ob sich etwas in solchen finde, daß dergleich. officiant. gebettene Befreÿung, Zu genuß. hätten oder Nicht, Undt darüber Nachgehends Referirt, worauff Ergehen solle was rechtens.
Herr XV. Gambs, Herr Rauch.

Les Quinze réduisent de moitié l’amende infligée à François Thiébaut Rothfuchs dans une affaire qui l’opposait à Simon Winter
1703, Protocole des Quinze (2 R 107)
(f° 36) Sambstags den 10. Febr 1703. K. noîe S. T. 2071 Theobald Rothfuchßen vormaligen Oberschaffners der ist ohnlängst in Causâ Ca. Simon Winter in 25. lb d mulctirt worden, deponirt die helffte mit 25 fr. und bittet den Rest hochgeneigt nachzulaßen. Erk. wird der Rest remittirt

Marie Elisabeth Rothfuchs est admise au couvent des dominicaines Sainte Marguerite-et-Agnès moyennant une dot de 1 000 florins et renonciation à tout droit d’héritage
1704 (18.4.), Not. Contz (6 E 41, 33)
Zu Wissen hiemitt Männiglichen deß Nach deme die Vil Ehr: Vndt tugendreiche Jungfrau Maria Elisabetha Rothfuchßin, des sohl Edel Vndt Rechtsgelehrten herrn Frantz Theobald Rothfuchsen Eines Hochwürd. dhomb Capituls hoher Stifft Straßburg Ambtmanns Zu Erstein, vnd der hoch Ehr: Vndt tugendreicheen Frawen Annæ Catharinæ Rothfuchsin gebohrner Reisin Eheliche dochter, sich durch Göttliche schickung dahin Ernstlichen Entschlossen in den Orden des heÿl. Dominici Zu begeben,
Vndt Zu dem Endte sich schon Von Einiger Zeit hero in dem Löblichen Gottes Hauß Zu St Margarethen Vndt Agnetis allhier Zu Straßburg alß Eine Cost: Jungfer auffgehalten, Vndt damitt Eine solche Löbl. jntention gedachter Jungfr. Mariæ Elisabethæ Rothfuchsin Echst vnd best möglichst befördert werden Möge, Alß ist ahn heut Zu Endt gemeldtem Dato Zwischen wohlgemeldtem Löbl. Gotteshauß benantlichen, denen wohl Ehrwürdig, wohl Edel in Gott Andächtigen Frawen frawen Maria Magdalena Schmidin Priorin, Anna Catharina Vogelbachin Sub Priorin, Maria Elisabetha Fridtmännin Schaffnerin, Maria Ursula Hugin, Maria Rosa Bromin, Maria Hÿacintha Dexlerin, Margaretha Palla, Maria Josepha von Pfirdt, Anna Magdalena Hürnin, Vndt Maria Anthonia von Pfirdt ahn Einem, Vnd andern theils wolgemeldten herrn Rothfuchsen Vnd seiner frau Liebstin mitt Consens vnd Einwilligung Vorgedachter Jungfr. dochter wegen des Zeitlichen folgendter maßen nach Vorläuffiger respectiué Reifflicher Capitular Überlegungen Vndt Raths: pflegungen güttlichen abgeredt vndt geschlossen worden
Erstlich so Versprechen Vndt Verbinden sich Herr Vndt Fraw Rothfuchß Löbl. gemeldtem Gotteshauß, alsobaldten Ihre mehrgemeldte Jungfraw dochter die Heÿl. Ordens Profession gethan haben wirdt, eingentlich Zu Zahlen 1000 gulden Vndt solches pro dote beneben der ordnung: mässigen außstewrung ahne Kleÿdern Vndt anderen Mobilien, gleich wie beÿ dergleich, Clösterlichen auß Steÿrungen herkommens ist
Hingegen Zweittens Vndt so baldt sothane profession Vnd disem nach die bezahlung der Ein tausend Güldnen pro dote (…) so thuen wohl gemeldte fraw Priorin (…) zu ewigen Zeiten, sowohl der Vätterlichen alß Mütterlichen wie auch aller Vndt Jeder Freündschafftlicher Collateral ab intestato verfallender Erbschafft auff wekcherleÿ weiß solche immer sein, gesucht vnd gefordert werden könte, oder möchte, hiemit Vndt in Crafft dieses beÿ Ihren geistlichen trewen vnd gelübte gäntzlichen Vnd ohne Eintzige Reseruation Renuntÿret (…)
zu Mehrern Urkhundt soll dieser Tractat von dem Hochwürdigen Vndt hochgelehrten Herrn Patre Magistro Petro Gerard der Heÿl. schrifft Doctore Vicario Generale Vndt Commissario des Löbl. ordens des Heÿl. dominici in dem Elsaß bestätiget werden. Geschehen zu Straßburg in dem Redt: hauß beÿ dem gegitter Löbl. gedachten Gottes hauses Zu St Margrethen Vndt agnetis den 18. Monaths tag Aprilis 1704

François Thiébaut Rothfuchs meurt en avril 1706 et Anne Catherine Reis en 1710 en délaissant cinq filles, outre Marie Victoire, religieuse à Sainte Marguerite-et-Agnès, bénéficiaire d’un legs. La maison est estimée 2 250 livres. L’actif de la succession s’élève à 15 155 livres

1710 (15. 9.bris), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 33) n° 38
Inventarium über Weÿland deß Hoch Edel Gestreng und Hoch Gelehrten Herrn Frantz Theobald Rothfuxen Jur: Lti. und Eines hochwürdigen Thums Capituls hoher Stifft Straßburg hochmeritirten Amptmanns zu Erstein, Wie auch der Edel Viel Ehren und Tugendreichen frawen Annæ Catharinæ Rothfuxin Gebohrner Reÿßin beÿde Geweßene Ehegattin seeligen Verlaßenschafft Auffgerichtet Anno 1710. – nach deme dieselbe Vnd Zwaar der H. Amptmann bereits den 13. Aprilis Anno 1706. die Fraw aber allerest am 22. Julÿ Jüngsthien dießes Irrdische Leben Geseegnet, Zeitlichen verlaß. – Actum Straßburg vnd angefang. den 30. Augusti aber vollendet den 15. 9.bris A° 1710.
Der in Gott ruhende Herr Amptmann Hat ab intestato die fraw aber per Testamentum Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. die Edel, Viel Ehren vnd Tugendreiche Fr. Mariam Catharinam Rosaliam Schwendin Gebohrne Rotfuxin, deß hoch Edel Gestreng vnd hochgelehrten herrn Johann Nicolaj Schwenden Jur: Lti Jetzmahligen Thumb Capitularischen Amptmanns Zu Ehrstein, Auch Eines hochlöblichen Collegÿ der herrn XIII. Alhier Zu Straßburg hochansehnlichen Secretarÿ Eheliebstin Welche mit assistentz Erst Wohlgedachten Ihres Eheherrn dem Geschäfft in persohn abgewaettet. 2. die Edel Viel Ehren Vnd Tugendreiche Fraw Mariam Annam Brobeckerin Gebohrnen Rothfuxin, déß hoch Edel Vest vnd hochgelehrten Herrn Johann Peter Brobeckers J: Lti Eines hochlöblichen Ritter Directorÿ im undern Elsaß Wohlmeritirt Secretarÿ und Ritterschafftlichen Amptmanns Ehegattin, beÿständlich deßelben Ihres Eheherrn,
3. die Edel Viel Ehren und Tugendreiche Jungfraw Mariam Helenam, 4. Jungfr. Mariam Beatricem und 5. Jungfraw Annam Catharinam die Rothfuxin dreÿ Ledige Schwestern, welche mit hoher assitentz deß hoch Edel Gestre: fromn, fürsichtig vnd hochweißen herrn Johann Theobald Reÿßen, der statt Straßburg hochansehnlichen Alt ammiesers vnd dreÿ Zehners Ihres Geschwornen herrn Curatoris dießer Inventation persönlich beÿgewohnt
Also Alle füntt eÿder Verstorbenene Ehegatten Ehelich Frawe vnd Jungfrern döchter vnd Erben Jede Zu einem fünfften theil berührend
Copia Testamenti nuncupativi

Inn einer allhier zu Straßburg am Steltzengäßlein gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehörigen Zum Bruncken genannter behaußung befunden worden wie volgt
Ane Hültzen und Schreinwerck. In der Stub A, On der Stub Cammer B, In der Cammer C, Im Hoff, In der Bauch Küchen
(f° 42) Eÿgenthumb ane Häußern und debeÿ gelegenen Güttern. (denen dreÿen ledigen döchtern ohngelooßt übergeben) Item eine behaußung, Hoff, Hoffstatt v. Gärtlein sampt allen dero Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden vndt gerechtigkeiten, Gelegen alhier Zu Straßburg an dem Steltzen Gäßlein Zum Brucken genandt, j. seith neben Frawen Jeanne Baptiste Martin Guillot deß Entrepreneurs Wittib, 2.s seit ists Ein Eck, Hinden auff Isaac Salinus deß Hoßenstrickers Erben stoßend, Gelegen so gegen männiglichen freÿ Ledig und eigen, vnd hiehero æstimirt per 2250. Darüber vorhanden i. perg. Kbr. mit der St. St. anhenagndem Cancelleÿ contract insigel Verwahrt de dato 4. Marÿ A° 190. signirt mit N° 1. dabeÿ 1. ältern perg. Kbr. und wohlgedachtem Insigel datirt den 22. aug. Anno 1678. under Altem N° 12. Ferner j. ältere perg. Kauffverschreibung mit Mererwehntem Insigel deren datum de 10. Julÿ A° 1628. notirt mit altem N°. 6. 12. et 19. wird für dießes mahl dabeÿ gelaßen. So dann j pap. Extract auß alhiesiger Cancelleÿ Contract stub über das Tagloch in H. Philipp Hartmanns Küchen datirt den 8. Junÿ A° 1691. mit N° 1 bemerckt.
Item hauß, hoff, hoffstatt, Scheür und Stall in der Ruprechtsaw, in der Mittelaw (…)
(f° 57) Rubricæ hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 1348, Sa. Bibliothecæ 150, Sa. Gutschen 45, Sa. Früchten 151, Sa. Weins v. Leerer Vaß 421, Sa. Rindviehs 50, Sa. Hew und Ohmet 39, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 1040, Sa. Guldenen Ring und dergleichen Geschmeids 581, Sa. baarschafft 1783, Sa. Eigenthumbs ane häußern 6250, Sa. erblehengutts 54, Sa. Gülth von liegenden güthern 768, Sa. Jährlichen Matten vnd Gütter zinßen 60, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1994, Sa. Schulden 416, Summa summarum 15 155 lb
Legata. Erstlich §° 2.do Angeregten Testamenti hat die fraw sel. Ihrer dochter Frawen Mariæ Victoriæ so sich in dem closter St. Margarethæ vnd Agneßen allhier befindet certis cum conditionibus Lebtägig den Zinß Zu genießen verordnet von 250. (…) Summa Legaten 1425, Nach deren Abzug 13 730 lb

Le tuteur des mineures Rothfuchs loue la maison à Marie Elisabeth Gambs veuve de (Gérard) von Stœcken

1711 (ut supra [26.2. ]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 91
hr Frantz Theobaldt Reiss schaffner zuem jungen St Peter nahmens S.T. H. Joh: Theobald Reiß alten ammeisters und XIII.ners alß vogts dreÿen lediger Jungfr. Rothfuchßin
in gegensein frn. Mariæ Elisabethæ Gambßin wittib geb. Stöckin beÿständlich H. Joh: Gerhard von Stöcken E.E. Großen Raths beÿsitzer
(entlehnt) das Rothfuchsische hauß allhier ahm Steltzengässlein, einseit ein eck ahn besagtem gässlein, anderseit neben H. Picken hinten auf H. Dr Francken, nichts außgenommen alß eine Cammer – auff zweÿ jahr lang anfangend auf Annunciationis Mariæ 1711 um einen jährlichen Zinß nemlich 100 pfund

Anne Catherine Rothfuchs passe un traité avec les sœurs de la visitation de Sainte-Marie établies à l’abbaye de Saint-Etienne pour pouvoir y passer le restant de ses jours
1721 (8 avril), Not. Robert (6 E 41, 41)
8 avril 1721, Traité de pension perpétuelle – furent Presentes Reverendes ames La mere Marie Rosalie de Boisgautier, supérieure, sœur Marie Emanuelle Massot assistante, Sr Marie Hyacinthe Rovyot, Sr Jeanne Alexis Roceveur, Sr Marie Claire Gaiger Conseillere, Sr Catherine Françoise Henry, Sr Marie Theodule de Gramont, Sr Marie Françoise Morel, Sr Marie Thereze Siroutot, Sr Marie Hélène de Berckheim, Sœur Claude Agnès Catet, Sr Claire Elisabeth Hennemond, Sr Marie Gabriel Castagnier, Sr Françoise Attalle du Courteillen Sr Marie Louise de Leyen, Sr Louise Catherine de Boisgautier, Sr Marie Catherine de Bodeck, Sr Françoise Thérèse de Trüstet, Sr Benigne Armande Sibourg, Sr Marie Charlotte de Leyrn, Sr Charlotte Angelqiue Sponn, Sr Marie Alexis d’Andlau, Sr Marie Joseph d’Andlau, Sr Catherine Therese d’Andlau, Sr Louise Françoise D’Isteten, Sr Anne Louise Bossand, Sr Louise Attale Spon, Sr Marie Sophie Ferrier, Et St Françoise Christinee de Kageneck, toutes Religieuses Professes du Couvent de la visitation de Sainte Marie Etably en l’abbaye de Saint Estienne en Cette ville, assemblées au Son de la cloche en la manière accoutumée a la grille du grand Parloir dudit Couvent, a l’Effet qui Ensuit, Tant pour elles que pour leurs Successeurs d’Une part
Et damlle Anne Catherine Rothfuchs pensionnaire audit Couvent, Majeure d’ans Usant eu Jouissant de ses Biens et droits, fille de deffunts François Theobald Rothfuchs en son vivant Baiily d’Erstein, et de damme Anne Caterine Reiss Jadis son Epouze Ses Pere et mere, demeurant dans ledit Couvent, Sortie Expres d’Iceluy et Venue dans ledit Grand parloir a l’Effet de la passation des présentes pour Elle et en son nom d’une part,
Disans les Parties, sçavoir la ditte Demlle Rothfuchs qu’ayant goute pendant sept années de suite et plus, qu’elle a demeure audit Couvent de la Visitation, Comme simple pensionnaire, Les avantages d’une Vie paisibble et retirée, Elle auroit bien Voulu y pouvoir Concacrer a Dieu le reste de ses Jours en qualité de religieuse Professe, Sy la foiblesse de son temperament et les Frequentes Indispositions auxquelle elle est sujette ne luy auoient fait craindre de devenir une charge audit Monastere, Que par Ces Considerations et Celles de son salut, Elle auroit Ozé proposer auxdittes dames supérieure et religieuses que Si elles auoient agreable de la prendre et gardes pendant sa Vie dans leurdit Couvent pour pensionnaire perpetuelle auec permission de porter l’habit de Religieuse, L’admettre a la seconde table de leur reffectoire et luy fournir ses Chauffage, lessive et Blanchissage Comme Elle a eu cydevant auec son logement Convenable qu’elle meubleroit a ses fais dans l’intérieur dudit Couvent (…)
Et pour le prix a forefait de laditte pension perpetuelle ainsy que pour tous dedommagemens des Incommodités et depenses extraodrinaires quelle leur pourroit Causer, Elle payeroit Comptant audit Couuent en y entrant Une somme de 5800 livres En especes ayant cours et en outre luy feroit don et abbandonnement Irrevocable de la propriété et Jouissance ans aucune reserue du jour de sa dite entrée et réception Du tiers qui luy appartient et luy est eschu par les successions de sa deffunte soeur et dame ses pere et mere d’un Gültguth appellé cy devant Ratzensteinsch guth situé dans le ban de Hischoffen (…)

Inventaire et testament de la même par lequel elle réduit ses quatre sœurs à la légitime
1724, Not. Lhanneur de Chantelou (6 E 41, 979)
Inventaire du 23 may 1724 – au mandement de Demoiselle Anne Catherine de Rothfüchs Pensionnaire perpetuelle au Monastere de la visitation de Ste Marie Etably en L’abbaye de St Etienne a Strasbourg, fille majeure Jouissante de ses droits, Le Notaire Apostolique et Royal aud. Strasbourg soussigné s’est transporté aud. Monastere ou Etant Et dans un parloir au premier Etage En Entrant a main droite (…)
Premierement En meubles Meublans a l’usage de lad. Demlle de Rothfuchs Existans dans sa chambre aud. Monastere dont la description est au long dans un etat d’Iceux signé par laditte Demoiselle et demeuré annexé au present, la somme de 252 livres
Titres et Documens. Une obligation (…)
laquelle a signé Le present avec les Sieurs Georges Paul Rösler Receveur de L’abbaye de St Etienne et Jean Louis La Bourse Marguillier de St Etienne
– Testament du 24 may 1724 (…) Veut et ordonne La testatrice que Dame Catherine Rosalie Rothfuchs femme M. Schwendt Bailly de Barr, Dame Marie Anne Rothfuchs épouse du Sr Brobeque Bailly de la noblesse de la basse alsace, Dame Hélène Rothfuchs Epouse de Mons. Gross sindic du grand Chapitre de Strasbourg Et Dame Marie Beatrix Rothfuchs Epouse du Sr Schwendt Greffier du bailliage de Marckelsheim des quatre sœurs soyent reduites a Leur légitime En sorte qu’elle ne pourront reppetter aucune Choze de la succession de lad. Testatrice que ce quelle ne leur peut oster et dont elle ne peut dispose En faveur des héritiers ci après nommés
(…) elle a fait, créé et institué pour ses héritiers universels Les dames supérieure, Religieuses Et Monastere de la visitation de Ste Marie de Strasbourg Etably en L’abbaye de St Etienne de la même ville

Jean Thiébaut Reis vend au nom de ses pupilles la maison 3 000 livres à François Louis de Rathsamhausen d’Ehnwihr et Eve Louise Zorn de Plobsheim

1712 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 496
(3000) ST hr Joh: Theobaldt Reiß alter ammeister u. XIII.ner alß vogt weÿl. H. Frantz Theobald Rothfuchs geweßenen amptmann zu Ehrstein 3 Jgfrn. Töchter Maria Helena, Maria Beatrix und Maria Cath:
in gegensein S.T. Jr. Francisci Ludovici von Rathsamhaußen zu Eheweÿer und S.T. frn Evæ Louise geb. Zornin von Plobßheim
hauß hoffstatt hof und Garten mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der sogenanten Steltzen gäßlein von althers her zuem Bruncken genant, einseit ist ein eck ahn einem gässel so nicht durchgehet, anderseit neben Challon auf die Maurer stueb und auff H. A. Franck Ehevögtl: weiß
ist expresse angedungen worden, daß die Käuffere d. erkauffte hauß zu keinen Stammhauß machen, auch selbiges ohn erlaubnus hießigen löbl. Magistrats ahn keine unverburgerte person wider alieniren sollen – um 3000 pfund

Devenue veuve, Eve Louise Zorn de Plobsheim revend la maison 3 300 livres au docteur en médecine Jean Saint-Lo

1716 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 129-v
(3300) Sal: Tit: Frau Eva Louise von Rathsamhaußen zue Ehenweÿer wittib geb. Zornin von Plobsheim beÿständlich S.T. Jr: Philipp Christian Böcklin von Böcklinsau
in gegensein H Joh: St. Loo Medicinæ Dris und Practici
hauß hoffstatt hoff und Garten mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in dem so genanten Steltzengäßlein von alter zuem Bruncken genant, einseit ein Eck ahn einem gässel so nicht durchgehet anderseit neben Challon auf die maurer stueb und auf H. Dr Franck ehevögtl. weiß
[in margine :] quittung, Fr. verkäuferin ältister H. Sohn der hoch Edelgeborne H. Wolff Friedrich von Rathsamhaußen zue Ehenweÿer Constoffler allhier, Hr Dr. Sainctlo 1100 und 1650 capitalien und 550 lb

Fils du bourgmestre de Sélestat, Jean Saint-Lo épouse en juillet 1707 Catherine Thérèse Storck, fille d’imprimeur : contrat de mariage par lequel les parents de l’épouse s’engagent à nourrir et loger gratuitement les futurs époux pendant trois ans, célébration
1707, Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Edlen, Vesten Vndt Hochgelehrten Herrn Johann Saintlo, Medicinæ Doctori, Weÿland deß Wohl Edlen Vnd Vesten Hern Johann Saintlo, gewesenen Hochverdientenn burgermeisters Zu Schlettstatt, nachgelaßenem ehelichem Sohn, alß dem Herrn bräuttigamb ahne einem
So dann der Edlen Viel Ehren vnd tugendreichen Jungfrauen Catharinæ Theresiæ Storckin, deß Wohl Edlen Vesten Vndt Hochachtbahren Herrn Michael Storcken, der Statt Straßburg Wohlverordneten Lohners ehelich erzeugter hertzgeliebter Jungfer dochter, alß der Jungfrau Hochzeiterin Andern theils

Ahne dem Siebenden, vnd Letzten, Versprechen ob Ehrengemelte der Jungfraw Hochzeiterin herzliebe Eltern ferners den Herrn braüttigamb Vnd Jungfraw brauth auff dreÿ Jahr lang Von Zeith der Hochzeiter angerechnet Zu sich in Cost: Vnd Losament gratis vnd gantz ohne den geringsten entgeldt liebreich auff Zunehmen, Vnd selbige besagte Zeith über freÿ Zu Underhalten vnd Zu besorgen, Warbeÿ die Eltern sich ferner erbotten, dafern etwan die beeden Verlobten sich resolviren Würden, Ihr Domicilium oder Haußweßen selbst, für sich Zu halten, Ihnen Ihre eÿgenthümbliche behaußung beÿ dem Münster allhier gelegen Zinßfreÿ einzuraumen Und sie darinnen wohnen Zu laßen, Jedoch länger nicht Alß Biß Sie die Eltern solche selbsten benöthiget Wären, Welchen fals Sie damit ohngebundene hände haben wolten
Actum Straßburg Freÿtags den 10. Junÿ Anno 1707 [unterzeichnet] J Sainctlo, Catharina theresia storckin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 62)
Die 18 Julÿ Anni 1707 honestus doctissimus et expertissimus dominus Joannes de Saint lo doctor medicinæ Selestadiensis et pudica domicella Catharina Theresia Storckin filia domini Michaelis storck typographi et ædificiorum Ciuitatis Argentinensis inspectoris et directoris et dominæ annæ Barbaræ Dolhopffin (signé) J Sainctlo, caterina theresia storckin (i 36)

Jean Saint-Lo devient bourgeois quelques jours plus tard en s’inscrivant à la tribu des Charpentiers
1707, 4° Livre de bourgeoisie p. 766
H. Johannes St: Lo Doctor Medicinæ V. Schlestatt, empfangt d. burgerrecht gratis. Wird beÿ den Zimmerleuthen dienen. Jur: 27. Julÿ 1707

1707, Conseillers et XXI (1 R 190)
H. Johann Saintlo würdt Schöff beÿ den Fischern. 215.

Docteur en médecine et trésorier de la Tour aux Deniers, Jean Saint-Lo loue une partie de la maison au comte Guillaume de Salm, chanoine capitulaire de Strasbourg et de Cologne

1716 (7.8.), Not. Humbourg (6 E 41, 38)
fut present Le Sieur Jean Saintlo Docteur en Medecine & Tresorier de la Tour des fennins de Strasbourg, Lequel a Reconnu et Confessé auoir Loué et laissé a ttitre de Bail pour un an a Commancer a La St Michel prochaine
à Mr Pierre François Fromm prestre Prebendé et Maître des Ceremonies de L’Eglise Cathedrale de Strasbourg acceptant pour son Excellence Monsieur Le Comte Guillaume de Salm Chanoine Capitulaire de Strasbourg & de Cologne
Sçavoir La Saale d’enbas de La Maison dudit Sr laisseur Scize Ruë dite Steltzgässel Paroisse de St Laurent, Ladite saale meublée, Item une chambre meublée au second étage avec Un lict a Tappisserie, trois poiles et trois Chambres non meublées au second et trois° étage de Lad. Maison. Une Cave et Une Escurye avec La Remise de Carosse et un endroit pour le foin, Une Cuisine Bucher et L’entrée par celle des deux portes qui serra Jugée La plus commode, a condition que lors que Mondit Seigneur Le Comte aura fait son Quartier de residence, Lesdts. appartemens seront remis et laissés à l’usage dudt. Sr Laisseur, sans que sous pretexte du susdit loyer annuel led. Seigneur Comte y puisse établir aucun Locataire ny Concierge apres le tems de son Quartier, Mais bien, luy sera permis d’y laisser tels meubles que bon Luy semblera.Le present Bail fait pour et moyennant 300 liures de loyer

Jean Saint-Lo est élu à de nombreuses fonctions : trésorier adjoint de la Tour aux Deniers en 1719, assesseur des XXI en 1722, des Quinze en 1723, administrateur de la maison de travail, prévôt à la Mauresse et administrateur rural de Wasselonne en 1724, administrateur du couvent Sainte-Marguerite en 1726, du couvent des Pénitentes et de l’orphelinat en 1727, de l’hôpital en 1729. Il est élu médecin de la Ville en 1731 et entre au collège des Treize en 1745.
1719, Conseillers et XXI (1 R 202)
H. D. Johann Saintlo Wird Zum vicario auff den Pfenningthurn erwöhlt. 53.

1722, Conseillers et XXI (1 R 205)
H. Dr Johann Saintlo Wird Zu einem Ein und Zwantziger erwöhlt. 415.

1723, Conseillers et XXI (1 R 206)
H. XXI. Johannes Saintlo Wird Zu einem XV.r erwöhlt und auff E. E. Zunfft d. Schneider transferirt. 421.

1724, Conseillers et XXI (1 R 207)
Zu Pflegern des Arbeitshauß Werden H. XV. Saintlo und H. XXI. Städel erwöhlt. 266.
E. E. Zunfft Zur Mörin kombt ein umb einen Ober Herrn, und Wird H. XV. Saintlo dazu erwöhlt. 332.
H. XV. Johannes Saintlo Wird Zu einem Ober Herrn E. E. Zunfft Zur Mörin erwöhlt. 332.
H. XV. Johannes Saintlo Wird Zu einem Land Pfleger zu Waßlenheim erwöhlt. 336.

1726, Conseillers et XXI (1 R 209)
Zu einem Ober Cantzleÿ: Herrn Wird H. XV.r Saintlo erwöhlt. 406.
Zu des Closters St. Margarethen Pfleger Wird H. XV. Saintlo erwöhlt. 426.

1727, Conseillers et XXI (1 R 210)
Zum Pfleger beÿ denen Reüerinnen Wird H. XV.r Saintlo erwöhlt. 275.
H. XV. Johann Saintlo Wird Zu einem Pfleger des Wäÿßenhauß erwöhlt. à pag. 337 bis ad pag. 342.

1729, Conseillers et XXI (1 R 212)
Zu einem Pfleger des Spithals Wird H XV. Saintlo erwöhlt. 88. 93.

1730, XV (2 R 136)
10 Ämpter Ersetzung, Ober Handwerck Herr Johannes Saintlo
2 Resignation, XV Meister Johannes Saintlo

1731, XIII, 3 R 77
Zu einem Statt: Physico wird H. XV. Johann Saintlo Med. Dr. erwöhlt. 92.

1745, Conseillers et XXI (1 R 228)
Zu einem Dreÿ Zehner Wird H. XV. Saintlo erwöhlt. 285.

1765, Conseillers et XXI (1 R 248)
Joh: Ernst Beck Schaffner des Collegii Wilhelmitani beÿ E. E. Zunfft der Möhrin getragene schöffen stelle. 95. es wird derselbe beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin H XIII. Saintlo dem daßig. Oberherrn adjungirt und Zu deßen successore designato erwehlt. 128.
S. T. H.. XIII.er Saintlo bittet per Memoriale, da er hohen alters wegen als Oberherr beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin denen aldasigen geschäfften allein Vorzustehen ohnvermögens, ihme H. XXI. Faust also Zu adjungiren, damit er mit der Zeit ihme handiren Könne. 127. in welchem begehren ihme wilfahrt worden. 128.

Jean Saint-Lo meurt en avril 1766. Les échevins de la Mauresse se réunissent et se rendent aux obsèques du défunt
1766 (18.4.), Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 604-v) Freitags den 18.ten Aprilis Anno 1766 – Weiland S.T. Herrn XIII. Saintlo, des disorts geweßenen Herrn Ober Herrn seel. Leichen Conduct betreffend
Vormittag um Zehen Uhr versamleten such auf disortiger Ersamen Zunft stuben S. T. Herr XXI. Faust, als bisherig hochgebietender Herr Ober: Herr: Adjunctus und Successor denominatus, samt denen Herren Schöffen und denen disorts leibzüftigen burgern, /:welchen letzten beÿ 5. ß Straf Zuerscheinen, durch die beede büttel geboten worden:/ um Weiland S. T. Herrn XIII. Johannes Saintlo, des disorts gewesenen Hochgebietenden Herrn Ober Herrn, welcher Mittwochs den 16. hujus Morgens früh seelig Verstorben, leichbegängnus beÿzuwohnen.
Worauf man dann sich processionaliter in des Herrn XIII.rs seel. Sterb Haus begeben und derer Leichen Conduct beÿgewohnet.

Les héritiers demandent à être dispensés d’inventaire
1766, Protocole des Quinze (2 R 178)
weÿl. H. XIII. Saintlo pt° dispens. ab Invent. (Table) 266, 386 [pages correspondantes en déficit]

Les deux héritiers de Jean Saint-Lo et de Thérèse Storck, Marie Sophie Saint-Lo veuve de l’avocat Georges Daniel Weinemmer et Jean Baptiste Saint-Lo, louent toute la maison au cocher Georges Schnœrri

1766 (25. 7.bre), Not. Laquiante (6 E 41, 1022)
Md Marie Sophie Saint Loo veuve de feu M Georges Daniel Weinnemer avocat general de cette ville et M Jean Baptiste St Lo, tous deux héritiers uniques et universels de feu M Jean Baptiste St Lo assesseur de la chambre de Mrs. Les 13 de cette ville et de Thérèse Storck leurs père et mère – Bail de 6 années consécutives qui commencent a courir de Noel prochain
à Georges Schnery cocher (signé) schnörri
La maison entiere a eux appartenante en cette ville et qui fait le coin des deux ruelles dittes rue des Echasses, d’un côté la maison de Jacques Langlois cocher, d’autre M Mieg procureur au petit Senat devant auxd. deux ruelles, telle que Mesd. Sr et De Bailleur et Bailleuse l’on occupé depuis de deces dud Sr leur père, moyennant un loyer annuel de 750 livres tournois
Le preneur aura le droit de se pratiquer dans la cour de ladite maison des remises et abatis de planche soit pour ses voitures soit pour des Buchers bien entendu qu’il ne touchera point au mur de ladite maison et que lesd. remises seront détachées des murs et construites sur des poteaux et a l’Echeance dud. Bail Il sera tenu de mettre les choses dans le premier état

Marie Sophie Saint-Lo épouse en 1732 Georges Daniel Weinemmer, avocat au Conseil souverain d’Alsace et bailli de Châtenois
Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 132)
1732 Hodie die 11 Mensis Augusti anni 1732 (…) sacro Matrimonÿ Vinculo conjuncti fuerunt Nobilis Dominus Georgius Daniel Weinemer supremæ Curiæ Colmarienses advocatus Satrapa jn Kestenholtz et præclara domicella Maria Sophia Saintlo præsentinus testibus (…) Joanne Saintlo sponsæ patre (signé) Georges André Weinemmer, Marie Sophie Sainctlo (i 134

Marie Sophie Saint-Lo veuve de Georges Daniel Weinemmer vend la maison à Claude Laquiante qui déclare pour command le 19 février son frère notaire royal Jean Thomas d’Aquin Laquiante qui est devenu bourgeois entre temps
1771 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 30, et Not. royal Lacombe du 10.1.1771 (6 E 41, 141)
auf ansuchen H. Claude Laquiante gewesten officier unter dem löblichen regiment La Marck, nachstehenden kauff contract
Sr Frideric Volffgang Reinery, receveur du monastère de Ste Marguerite et Ste Agnès, mandataire de de De. Marie Sophie Saintlo veuve de Mr Daniel Luc Veinemmer décédé avocat général de cette ville demeurant à Colmar
à Claude Laquiante, ancien officier au régiment de Lamarck
[Annexé à l’original] le 19 fevrier 1771, Claude Laquiante acquéreur nommé dans la vente et De Marie Anne de Malherbe son épouse, que ledit Sr Laquiante n’a fait que preter son nom au Sr Jean Thomas d’aquin Laquiante son frère, créancier et caution y dénommé attendu que ce dernier n’étant ni bourgeois ny autorisé pour lors a faire ladite acquisition
les deux maisons dont l’une à un seul étage et l’autre à plusieurs étages attenantes l’une à l’autre toutes deux construites en pierres, cours, écuries, remises, appartenances et dépendances scises dans la rue dite Steltzengaessel dont la maison à un étage forme le coin, d’un côté une maison à plusieurs étages à M. Mieg autre une maison à un étage au Sr Angli cocher, derrière le Sr Broudre et en partie Sr Mieg, devant la rue dite Staeltzengassel, détaillées dans l’Inventaire dressé par le notaire Langeheinrich le 23 octobre 1766, moyennant 20 000 livres tournois

Les Quinze dispensent Jean Thomas d’Aquin Laquiante de payer les droits de mutation qui ont déjà été réglés par son frère qui lui a cédé ses droits

1771, Protocole des Quinze (2 R 182)
Jean Thomas d’Aquin Laquiante pt° Pfundzolls
(p. 68) Montags den 4.ten Februarÿ 1771
Lectum Memoriale, M° Jean Thomas d’Aquin Laquiante Juge de Citadelle et fortifications et Notaire roial alhier, mit bitten ihne von bezahlung des pfund zolls wegen einer vo seinem bruder Claude Laquiante dem hiesigen burger erkaufften und Ihme Imploranten nunmehr cedirte behaußung gnädig Zu befreÿen.
Nach angehörtem Gutachten derer Hoch vnd Wohlverordneten Obern pfundzoll Herrn dahin gehend, daß weilen des H. Imploranten bruder den pfund zoll würcklich für sich bezahlet, und dieses hauß in der that für den H. Imploranten nur deßwegen erkaufft, weilen dieser damahls noch nicht burger gewesenen auch wegen denen ferien so eben angefallen, sich nicht in das burgerreceht aufnehmen laßen können, als hielten Sie darfür, daß der H. Implorant gar wohl von bezahlung des Zweÿten pfund Zolls könte losgesprochen werden
Erkandt, wird dem H. Imploranten die bezahlung des Zweÿten pfund zolls vo der Ihme durch seinen bruder cedirten behausung aus belangenden ursachen nachgelaßen.

Jean Thomas d’Aquin Laquiante cède la maison à son fils Nicolas Thomas d’Aquin Laquiante dans le contrat de mariage passé en 1786. La maison est attribuée à sa femme lors de la séparation de biens en date du 23 novembre 1808

Madeleine Laquiante célibataire meurt dans la maison rue des Echasses en 1796

Marie Anne Magnier vend la maison à François Xavier Mertian, fils mineur de Félix Mertian

1840 (16.7.), Strasbourg 14 (110), Me Ritleng n° 10 332
Marie Anne Magnier veuve de François Marie Nicolas Jean Thomas d’Aquin Bruno Laquiante, notaire
à François Xavier Mertian, propriétaire au nom Félix Mertian son fils mineur
une maison avec cour, écurie, remise, appartenances & dépendances à Strasbourg rue des Echasses n° 12 & dont la façade forme angle droit sur la rue & l’impasse des Echasses, d’un côté M Florent Saglio propriétaire, d’autre Sr Eberlé loueur de voitures – Titres de propriété, abandonné en remploi à Mde Laquiante séparée quant aux biens par acte reçu F. G. Lex le 23 novembre 1808 transcrit au bureau des hypothèques volume 59 n° 93, M. Laquiante propriétaire par donation faite par Jean Thomas d’Aquin Laquiante et Marie Charlotte Elisabeth Anne Félicité Pierrette Rumpler ses père et mère au contrat de mariage passé devant le notaire Lacombe le 5 juillet 1786, M. Laquiante père en est devenu propriétaire par déclaration faite en sa faveur par Claude Laquiante son frère et De Marie Anne de Malherbe suivantvant acte Lacombe le 19 février 1771 inscrit à la Chambre des Contrats
Conditions relatives au glaces et poeles se trouvant dans la maison vendue, à l’exception d’un fourneau en fayence & d’une glace formant trumeau qui sont réservés par la venderesse, Même réserve est d’ailleurs faite pour les glaces & poeles se trouvant dans le logement occupé présentement en commun par Mde Laquiante et Mde veuve Stouhlen sa fille & qui appartiennent à cette dernière – moyennant 30 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 279 F° 98 du 17.7

Félix Mertian vend la maison à son frère prêtre Marie Henri Mertian

1842 (1. 7.br), Strasbourg 1 (90), Me Rencker n° 16 566
Echange – furent presens Mr François Xavier Mertian, propriétaire domicilié à Strasbourgn agissant au nom & comme se portant fort de M. Félix Mertian, son fils mineur domicilié avec lui en ladite ville d’une part
Et Mr Marie Henri Mertian, prêtre majeur domicilié aussi à Strasbourg
Lesquels ont déclaré avec fait l’échange suivant avec la garantie réciproque de droit
Mr François Xavier Mertian cède & abandonne au nom de son fils Félix Mertian à son autre fils Mr Marie Henri Mertian Une maison avec cour, écurie, remises, appartenances & dépendances, située à Strasbourg rue des échasses N° 12 & dont la façade forme angle droit sur la rue et l’impasse des échasses, aboutissant d’une extrémité a la propriété de Mr Florent Saglio, de l’autre à la propriétés du Sr Eberlé, loueur de voitures
Et M. Marie Henri Mertian cède en ontre échange à son frère Mr Félix Mertian, Le Fond ou le terrain du 7° indivis du Bois dit Parck situé dans la banlieue de Brumath (…)
Titres de propriété. Mr Félix Mertian a acquis la Maison ci-dessus désignée de Dame Marie Anne Magnier Veuve de Mr François Marie Nicolas Jean Thomas d’Aquin Bruno Laquiante en son vivant Notaire à Strasbourg où elle est domiciliés suivant contrat de vente passé devant M° Ritleng & son collègie Notaire à Strasbourg le 16 juillet 1847 enregistre & transcrit. Cet immeuble a été abandonné à Mad. veuve Laquiante en remploi de ses reprises & créances matrimoniales par M. Laquiante son mari duquel elle était séparée quant aux biens en vertu du contrat passe devant F. G. Lex le 23 novembre 1808 transcrit au bureau des hypothèques volume 59 n° 93
acp 301 (3 Q 30 016) f° 79

D’après la notice d’Edouard Sitzmann, le Jésuite Henri Mertian né en 1821 fait ses études chez les Jésuites avant d’être ordonné prêtre en 1850 à Laval. Il collabore à la revue Etudes et écrit des articles de philologie. Il fonde et dirige après 1873 un collège à Reims.


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