17, rue de la Croix


Rue de la Croix n° 17 – VI 346 (Blondel), O 426 puis section 24 parcelle 50 (cadastre)


Le 17, rue de la Croix est la maison à encorbellement au crépi rouge (octobre 2016)
Encorbellement depuis la rue de la Croix (octobre 2015)

La maison forme l’angle de la rue des Frères dans laquelle donne le pignon et de la place Saint-Etienne où elle a son entrée. Elle appartient dans les années 1620 à Esther de Brandscheid femme de Loup Thomas d’Oberkirch. Les héritiers d’Agnès Jund la vendent en 1696 au notaire Jean Charles Leopard qui deviendra secrétaire au bureau de la Taille et sera relevé de ses fonctions et banni pour malversation. Le cordonnier catholique Jean Schalck l’acquiert en 1702. La maison estimée 1 200 florins en 1740 comprend un logement au rez-de-chaussée, un autre au premier étage, le logement militaire au deuxième étage et des chambres à cloisons en lattes sous les combles. Les héritiers Schalck sont autorisés en 1752 à fermer l’encorbellement resté ouvert depuis que les prébendiers de la Cathédrale ont supprimé celui de la maison voisine. La propriété revient ensuite à d’autres artisans, le cordonnier Louis Büchlé (1762) puis le fabricant de chandelles François Mathias Kieffer.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 205 (plan )

L’Atlas des alignements (années 1820) décrit un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois à encorbellement. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la maison se trouve de part et d’autre du repère (f), sur la droite le pignon rue des Frères et sur la gauche la façade place Saint-Etienne. Il semble que le dessins ne représentent que sommairement les ouvertures qui ne correspondent pas à celles qu’on peut observer, non plus que celles de la maison voisine rue de la Croix.
La maison porte d’abord le n° 19 de la place Saint-Etienne (1784-1857) puis le n° 17 de la rue de la Croix.


Devantures rue de la Croix et rue des Frères, coupe et plan du rez-de-chaussée (1896, dossier de la Police du Bâtiment)

Le boucher Geoffroi Weber fait transformer en 1896 la devanture et remplacer le crépi de l’encorbellement par un revêtement en bois. Lors de la réhabilitation en 1987, les lucarnes sont modifiées sans autorisation préalable. L’architecte des Bâtiments de France demande de dégager trois encadrements en grès rue des Frères quand le marchand d’articles de bureau Jean-Pierre Batôt fait repeindre la devanture en 1990 et remplacer les grilles ondulées par des grilles à maillons en 1992.

février 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1620 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Loup Thomas d’Oberkirch et Esther de Brandscheid
v. 1645 v Agnès Jund femme (1638) du notaire Jean Pierre Gündel puis (1652) de Paul Reichard, assesseur au Grand Sénat – luthériens
1696 v Jean Charles Leopard, notaire et secrétaire, et (1692) Marie Barbe Sebizius – luthériens, converti
1702 v Jean Schalck, cordonnier, et (1698) Marie Anne Maretoud puis (1711) Anne Catherine Schott – catholiques
v. 1762 adj Louis Büchlé, cordonnier, et (1757) Elisabeth Stolch – catholiques
1790 v François Mathias Kieffer, fabricant de chandelles, et (1785) Thérèse Geyer femme en premières noces (1768) du fabricant de chandelles Pierre Chapuis, puis (1795) Marie Barbe Lempfrid – catholiques
1835 v Nicolas Hund, marchand de bestiaux, et (1827) Marie Anne Schnée
1864 v Geoffroi Weber, boucher, et (1856) Rosalie Meyer
1909* v Emile Jœhl, boucher, et Virginie Conrad

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 500 livres en 1710, 600 livres en 1740

(1765, Liste Blondel) VI 346, Sr Pichlé
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 426, Hund, Nicolas, place St Etienne 19 – maison, sol – 0,74 are

Locations

1706, (cave) Frédéric Wolfgang Eberhard, juriste
1721, Balthasar Ziegler, revendeur
1727, Pierre Mianne, fabricant de chandelles
1732, Isaac Monteil, fabricant de pâtés
1743, Madeleine Frappé, veuve du musicien Louis Le Roux

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1752, Préposés aux affaires foncières (VII 1405)
Les enfants et héritiers du cordonnier Jean Schalck sont autorisés à fermer l’encorbellement resté ouvert depuis que les prébendiers de la Cathédrale ont supprimé celui de la maison voisine.

(f° 43-v) Dienstags den 25. Julÿ 1752. – Johann Schalcken Kinder
Johann Friderich Stütge als Vogt Johann Schalck des schumachers Kinder, bittet um erlaubnus den Überhang an seiner Vogts Kinderen Hauß ane St. Stephans plan wieder Zu Zumachen, welcher durch die Herren Præbendarios im Münster, als Sie den Überhang jhres Haußes darneben hinweggethan, geöffnet worden. Erkannt, Willfahrt.

1819, Autorisations (cote 283 MW 357)
L’architecte de la Ville interdit au fabricant de chandelles François Mathias Kieffer de repeindre le rez de chaussée parce que la maison a un encorbellement

François Mathieu Kieffer fabricant de Chandelles (cid.t) qui desireroit faire peintre le rez de chaussée qui se trouve sous l’avancée de sa maison comme il est permis a Bertrad N° 3 sur la place St Etienne, Kieffer place St Etienne n° 19
renvoyé à l’architecte le 30 mars 1819
Considerant que la maison a une avance et n’est point alignée je suis d’avis que l’on ne peut permettre aucune réparation à ladite maison d’après article V du réglement de la voirie Municipale du 8 thermidor an VIII (…), Quant à la maison du Sr Berdat sise place St Etienne N° 3 citée par le petitonnaire il n’a été délivré aucune permission pour réparations Strasbourg le 21 mai 1819, Villot
Prevenu le commiss. de Police de l’Est que la demande du Sr Kieffer ne peut pas être admise, le 22 mai 1819

Description de la maison

  • 1740 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un vestibule, une petite cuisine, un petit poêle, une cave voûtée, au premier étage une alcôve, une chambre, un vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, au deuxième étage la chambre à officier, une chambre adjacente pour le domestique, sous la toiture trois chambres séparées par les lattes, vieux comble couvert pour moitié de tuiles creuses et pour moitié de tuiles plates, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Place St. Etienne (f° 41-v)

nouveau N° / ancien N° : 2 / 19
Kieffer
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois et avance
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 154 case 1

Hund, Nicolas place St Etienne N° 29 / demeurant route de Colmar n° 50

O 426, maison, sol, Rue de la Croix 17
Contenance : 0,74
Revenu total : 135,38 (135 et 0,38)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 39 case 1

Hund, Nicolas, Route de Colmar 50
1866 Weber Godefroy

O 426, maison, sol, Rue de la Croix 17
Contenance : 0,74
Revenu total : 135,38 (135 et 0,38)
Folio de provenance : (154)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 317 case 6

Parcelle, section 24, n° 50 – autrefois O 426
Canton : Kreuzgasse Hs Nr. 17
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 0,71
Revenu : 1300 – 1900
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1913), compte 618
Junker Heinrich Ehefrau und Miterben
1936 Juncker Henri son épouse et cohéritiers
1942 Juncker Heinrich, Ehefrau und Miterben
1947 Burger Gabrielle Rose Amélie dite Aio Gaby à Colmar et cohéritiers
clos 1952

(Propriétaire à partir de l’exercice 1913), compte 4004
Joehl Emil Metzgermeister und Ehefrau Virginie geb. Conrad
1940 Joehl Auguste Emile sa veuve
(2185)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, (194) Rue Place St Etienne

(maison n°) 19
Prop. Büchlé, Louis, Cordonnier – Cordonniers
loc. Gerlach, Daniel, battelier – Batteliers
loc. Anstett, Pierre, Peintre – ni B. ni Ma.
loc. Jacquot, Madeleine, Veuve – Manante

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 194 Place St Etienne (p. 286)

19
Pro. Büchlé, Louis Cordonnier – Cordonniers
loc. Gerlach, Daniel Battelier – Batteliers
loc. Anstett, Pierre, Peintre
loc. Jacquot, Madeleine, Veuve – Manante

Registres de population

(1795) 7° section, Place Etienne N° 19 (registre 600 MW 7) – légende

François Kieffer, 37, Chandelier, Stotzheim, 1784
Barbe Leinfried, 37, Sa femme, Strasb.
Barbe Bayerlé, 68, Sa mere veuve, Henbach, 1756
Philippe Straub, 36, cordonnier, Fribourg, 1778
Anne Marie Gessler, 32, sa femme, Kittolsheim, 1788
Philippe Schabirri, 19, Chandelier, Strasb
Nicolas Schmitt, 40, Musicien, Würtzbourg, 18 mois
M. Anne Venoux, 23, sa femme, Toul, 1780

Registres de population

(1798) IV. Arrondissement, VII° Section, Place Etienne N° 19 (registre 600 MW 19)

Kieffer, François, faiseur de chandelles, C.en actif, 39, Stotzheim – depuis 16 ans
Lemfrid, Barbe, son épouse, 39, Strasbourg
Kieffer, François, fils, 2, Strasbourg
Kieffer, Joseph, fils, 6 Mois, Strasbourg
Lemfrid, Barbe, veuve, 70, Gengenbach – depuis 50 ans
Wolfard, Elisabeth, Servante, 17, Strasbourg

Eslinger, Jean, Embulance, Indigent, 78, Fenetrange – dep. 50 ans
Eslinger, Elisabeth, fille, 26, Strasbourg
Eslinger, Christine, fille, 25, Strasbourg

Leriche, Antoinete, tricoteuse, 46, Strasbourg
(10)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kreuzgasse (Seite 86)

(Haus Nr.) 17
Weber, Metzgermstr. E 01

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 924 W 744)

Rue de la Croix 17 (1871-1993)

L’entrepreneur Ignace Siegfried transforme en 1896 la devanture du boucher Geoffroi Weber et remplace le crépi de l’encorbellement par un revêtement en bois.
Le marchand d’articles de bureau Jean-Pierre Batôt fait repeindre la devanture en 1990 et remplacer les grilles ondulées par des grilles à maillons en 1992. L’architecte des Bâtiments de France demande de dégager trois encadrements en grès rue des Frères.

Sommaire
  • 1871 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Ohl soit autorisé au nom du propriétaire Weber à faire une prise pour environ deux becs dans la rue des Frères
  • 1885 (octobre) – Le maire notifie Frédéric Weber de faire ravaler la façade de sa maison après qu’un nouveau pavé a été posé dans la rue
    1885 (octobre) – L’entrepreneur Petit Klotz (17, place Saint-Etienne) demande l’autorisation de raccorder à l’égout les gouttières des maisons de Frédéric Weber (angle de la rue de la Croix et de la rue des Frères), Frédéric Peter (26, rue des Frères), Joseph Fils (n° 24), veuve Chevalier (n° 33), demoiselle Geisen (n° 35) et dame Rittelmayer (n° 37) – Autorisation pour la maison Weber – Travaux terminés, novembre 1885 – Dessin
  • 1890 – L’entrepreneur G. Kirchmann (17, place Saint-Etienne) demande l’autorisation de réparer le crépi au 17, rue de la Croix qui appartient au boucher Frédéric Weber – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1890
  • 1889 – Le maire notifie Frédéric Weber de faira ravaler la façade de sa maison – Geoffroi Weber demande un délai – Travaux terminés, juillet 1890
  • 1896 – L’entrepreneur Ignace Siegfried (17, place Saint-Etienne) demande l’autorisation de transformer le magasin du maître boucher Weber en agrandissant les devantures – Croquis – Autorisation, dessin – Le crépi de l’encorbellement est remplacé par un revêtement en bois – Les devantures posées sont en cours de peinture, juin 1896 – Travaux terminés, juillet
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Weber de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique (cinq ouvertures au rez-de-chaussée et deux soupiraux) – Deux fenêtres et un soupirail sont conformes au règlement, juin 1896 – Travaux terminés, décembre 1896
  • 1900 – Le maire notifie Frédéric Weber de faire ravaler la façade de sa maison – Geoffroi Weber demande un délai en arguant qu’il a dû réparer la maison après la tempête de l’année précédente – Travaux terminés, octobre 1901
    1901 – L’entrepreneur A. Wagner (21, rue Déserte) demande au commissariat central l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. Le commissaire transmet au maire – Autorisation
  • 1905 – Dossier ouvert suite à un courrier du commissariat central et à un différend entre les bouchers Baumann (quai Saint-Nicolas) et Weber (place Saint-Etienne). La Police du Bâtiment constate qu’il n’y a pas de rampe à l’escalier qui mène à la cave au 17, rue de la Croix – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de faire mettre une rampe – Travaux terminés, février 1906
  • 1909 – L’entreprise Th et Ed. Wagner (14, rue de la Fontaine) demande l’autorisation de réparer les fissures dans le pignon – Autorisation de réparer le crépi – Travaux terminés, décembre – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1910 – Le peintre en bâtiment E. Bieth demande au commissariat l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. Le commissaire transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, juin 1910
    1909 (juillet) – Le maire notifie Frédéric Weber de faire ravaler la façade de sa maison – Les avocats Jæglé et Weber exposent que le propriétaire a dû vendre son fonds et sa maison pour raisons de santé au maître boucher Jœhl et que le ravalement aurait occasionné des frais supplémentaires – La Police du Bâtiment accorde un an de délai
  • 1921 – Le boucher Emile Jœhl demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Accord
  • Commission contre les logements insalubres – Liste de travaux en deux points, 1903, travaux terminés en mai 1904
    1905, les chambres dallées où dorment les garçons bouchers doivent être garnies de plancher
    Nouvelles remarques en 1906, bon état général
    Commission des logements militaires, 1915. Une remarque (blanchir le vestibule)
  • 1969 – Le maire demande aux héritiers d’Eugène Jœhl de faire ravaler les façades – Les copropriétaires âgés demandent un délai. Le maire leur envoie de nouveaux courriers en 1970 – Devis établis en 1970 (Sesto Gaetani, Jeannot J’espère, Joseph Quattrone) – Jeanne Jœhl répond en 1973 que ses revenus ne lui permettent pas de faire faire les travaux
    1974 – L’entreprise Jofa (5, rue de Hangenbieten à Cronenbourg) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable aux travaux
  • 1983 – La Police du Bâtiment constate que le magasin Dermo Esthétique EL a posé deux lampes sans autorisation – Demande, le propriétaire Raymond Jung autorise Michèle Carraz à poser les lampes – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, les lampes déparent la façade
  • 1984 (juillet) – L’entreprise Kieger (rue du Talus à Illkirch-Graffenstaden) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer les dégâts causés par un véhicule
    1985 (août) – L’entreprise Stell et Bontz (rue de la Liberté à Lingolsheim) est autorisée à poser une benne sur la voie publique
  • 1985 – Le notaire Philippe Heinrich (place Broglie) demande des renseignements d’urbanisme. L’immeuble section 24 n° 50 sis 17, rue de la Croix appartient pour 26/32 à Jeanne Jœhl, 3/32 à Denise Schmutz et 3/32 à Huguette Greilsamer
  • 1987 – L’architecte des Bâtiments de France écrit à l’entreprise Espace Godo (20, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) que les travaux qu’elle fait faire ne conservent pas l’état existant (lucarnes) [voir le deuxième dossier]
  • 1992 – Jean-Pierre Batôt (machines et articles de bureau) dépose une déclaration de travaux exempts du permis de construire pour remplacer les grilles ondulées par des grilles à maillons – Devis – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Accord de la société de gérance Gest’home au nom du propriétaire Jean-Jacques Godié – Le maire autorise les travaux, avril 1992 – Travaux terminés, mai 1993
  • 1990 – Jean-Pierre Batôt dépose une demande pour repeindre la devanture – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserve que les couleurs des boiseries soient celles convenues et de dégager trois encadrements en grès rue des Frères

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 683 W 189)

Rue de la Croix 17 (1987-1988)

Jean-Jacques Godié (société civile immobilière SAGO) fait réhabiliter le bâtiment, réparer la toiture. Il modifie les lucarnes sans avoir obtenu d’autorisation préalable.

Sommaire
  • 1987 – Jean-Jacques Godié fait réhabiliter le bâtiment, réparer la toiture et modifier les lucarnes sans avoir obtenu d’autorisation administrative. Les travaux sont interrompus
    1987 (juillet) – L’architecte des Bâtiments de France qui a constaté que les travaux ne sont pas autorisés exige le 18 juin 1897 leur suspension. Comme le courrier recommandé lui a été retourné, il demande à la Police du Bâtiment d’intervenir
    Le propriétaire charge Robert Martin (rue Bannacker à Wissembourg) de revoir les plans – Croquis fournis en février 1988 – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable en mars 1988 – Le maire autorise les travaux le 28 mars 1988
    1988 (juin) – La Police du Bâtiment constate que Jean-Jacques Godié au nom de la société civile immobilière SAGO fait poser des châssis non autorisés dans la toiture
    1988 (novembre) – Les châssis n’ont pas été modifiés, ils sont toujours en place (juin 1989)

Relevé d’actes

Esther de Brandscheid femme de Loup Thomas d’Oberkirch, assistée de son receveur le notaire Gaspard Medler, hypothèque la maison au profit du ceinturier Jacques Locher

1622 (ut spâ. [xiviij. Decembris]), Chambre des Contrats, vol. 446 f° 577
(Inchoat. in Prot. fol. 412.) Erschienen die Edell vnd ehrenreichte Fr. Ester gebohrne von Brandtscheÿd des Edlen Vest. Wolff Thoman von Oberkirch haußfrauw mit beÿstand H. Casparj Metlers Notarÿ burgers Zu Straßburg Ihres schaffners,
hatt in gegenwärtigkheit Jacob Locher gürtlers burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 100 pfundt
zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnd hoffstatt, mit Allen Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. vff Sant Steffens plan, einseit ein Eck Ane d. paffen gaß, And seit d. J: hanß Wilhelm Streÿffen bon Luwensteins erb. hinden vff dieselbe erb. stoßend, dauon gnd. vj gl gls loßig mit j C. L gl Sant Steffans closter, So dann sind sie verhafftet vmb 300 lb d Jacob Zornen dem Kieffer
(disse v.schreÿbung weg. eines neuen contracts pnt in Reg: 1623. fol: 200 vß geheÿß bed. parthen cassirt, & 23.Feb: 1623.)

Autre obligation passée entre les mêmes parties, pour une somme de 300 et non plus de 100 livres

1623 (xxiij. Februarÿ), Chambre des Contrats, vol. 449 f° 199-v
(Inchoat. in Prot. fol. 166.) Erschienen die edell vnd ehrenreiche Fr Esther geborne von Brandscheÿdt des Edlen Vest Wolff Thoman von Oberkirch haußfr. mit bstd. h. Caspari Medlers Notarÿ burgers Zu Straßburg Ihres schaffners
hatt in gegensein Jacob Lochers gürtlers burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen 300 pfund
vnderpfand hauß vnd hoffstatt geleg. Inn d. St. St. vff Sant Steffans plan, einseit ein Eck Ane d. pfaffengaß, And.seit J. hanß Wilhelm Streÿff von Lauwenstein erb. hind. vff die selben Erben stoßend, dauon gnd. vj. gl. glt loß. mit j. C. L.. lb S. Steffens closter: So dann sind verhafftet vmb 350. lb Jacob Zorn Sunst led.
Item vff 4 lb 10 ß d gelts Bod Zinß gefallen von vnd.schiedlich heüßern inn d. Vÿhe gaß vff d. recht. Zrs* Als mein hinein gehet
(vide cassat. in Reg. 1622. fol. 577.)

Selon les tenants et aboutissants voisins en 1656, la maison appartient à la femme de Paul Reichard, ancien assesseur au Grand Sénat en 1675.
Agnès Jund, fille de l’employé à la Chancellerie Régnard Jund, épouse en 1638 le notaire Jean Pierre Gündel (veuf de Susanne Silberrad) puis en 1652 Paul Reichard, fils d’un des trois régisseurs de la Monnaie.

Mariage, cathédrale (luth. f° 414)
1638. Dominica XXII. Trin. 21. 8.bris. H. Johann Peter Güntel der Notarius vnd Burger alhie, Vndt J. Agnes h. Reinhardt Jundten Cantzleÿ Verwandten Eheliche Tochter. Eingesegnet Dienst. 30. 8.bris (i 212)

Mariage, cathédrale (luth. f° 548, N° 23)
1652. Sonnt. 20. Trin. 30. 8.br. H. Paulus Reichardt Weiland H. Johann Pauli Reichardts wohlverordneten dreÿers der Müntz alhier hinderlaßener Ehelicher Sohn Vnd Fr. Agnes weilandt H. Johannis Petri Gündels Notarÿ Cæsarÿ Publici auch E. Ers. Kleinen Raths beÿsitzers hinderlaßene Wittib. Dienst. 9. 9.br. Ruprechts Auw Inn fr. hochzeiterin hauß Imlins. (i 297)

Anne Catherine Hærlin femme de Jean Philippe Kast, Agnès Duckerle née Jund et Elisabeth von Carben femme de Philippe Jacques Erhard vendent leur part de maison (4/20) aux enfants de feu Joseph Jund, bailli à Barr

1690 (4. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 666-v
H. Johann Philipp Kast V. J. Dr und beständigen Regiments der HH. XV. beÿsitzer alß Ehevogt Fr. Annæ Catharina gebohrne Härlinin, Ferner H. Christoph Melchior Sax alß Curator Fr. Agnes Duckerlin wittib gebohrne Jundtin, so dann H. Philipp Jacob Erhard Schaffner deß Closters St. Margarethæ und Agnes alß Ehevogt fr: Elisabethæ gebohrner Von Carben
in gegensein H. Ulrich Marbach V.J.D. et Prof. alß vogts H. Joseph Jundten geweßenen Ambtmanns der herrschafft Barr hinderlaßener dreÿ Kinder
Eilff Vier und Zwantzigste Theil und daran in spe. obged. H. XV. Kast Vier, H. Dr Sax Fünff, H. Erhard aber Zween Vier und Zwantzigste theile ahne Nachbeschhriebenen Zweÿ und.schiedlichen Häußern, Nemblich i. ahne Hauß und hoffstatt mit allen deren Gebawen allhier auff St. Stephans Plan, einseit neben der Luckischen behaußung anderseit ein Eck ahne der bruderhoffs Gaßen hind. auff H. Joachim Von botzheim E.E. Großen Rhats Alten beÿsitzer stoßend gelegen,
So dann ahne einem Häußlein und Hoffstatt mit allen deßen begriffen & allhier in dem Steltzengäßlein einseit neben Hannß Georg Branden deß glaßers wittib anderseit neben Isaac Salinußen deß hoßenstrickers Seel. Erben, hinden uff die Zunfft stub Zur stelzten, stoßend – geschehen umb 75 Gulden

Fils de l’ancien consul Nicolas Jund, le bailli de Barr Joseph Jund épouse en 1664 Einbeth Bittlinger, fille de bailli
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 55)
1664. Dn. III. Triit. 26. Junii. H. Joseph Jund Straßburgischer Amptman Zu Barr der Wol Ehrenvesten vorsichtiger vnd Hochweißen H. Nicolai Junten Alter Ammeister Eheleuther Sohn, J. Einbetha, weiland h. Ulrich Bittlinger gewesenen Gräfflich Leiningen Hartenburgischen Rhats vnd Amptmann nachgelaßene Ehelich Tochter. Copulirt Mittw. d. 7. Julii Zu St. Thomaæ (i 59)

Joseph Jund est nommé bailli de Barr en 1663
1663, Conseillers et XXI (1 R 146) – herr Joseph Jundt wird Ambtmann Zu Barr. 208.

Les héritiers Jundt vendent la maison 550 livres au notaire Jean Charles Leopard et à sa femme Marie Barbe Sebizius

1696 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 33-v
H. Friderich Jund, der handelßmann, H. Johann Heinrich Reinhold, auch handelßmann alß Ehevogt Fr. Annæ Barbaræ geb. Jundin, So dann obged. H. Jund auch alß schrifftlich constituirter mandatarius Hn Ulrich Marbachs, J.U. Doctoris & Professoris alß Vogts Jgf. Mariæ Magdalenæ Jundin alle alß weil. H. Joseph Jundten, gewesenen Ambtmanns zu Barr nun sel. nachgelaßene Kind. und Erb., weiters H. Paul Hellwig, der Goldarbeiter, alß Ehevogt F. Mariæ Salome geb. Freÿin, und Endlich H. Johann Reinhard Lang, Notar. Publ. alß noch ohnentledigter Vogt H. Daniel Freÿen, Jur. Studiosis, so nicht allhier, aber majorennis und Ihme vermög am (-) datirten Missiv bevollmächtiget, beed. alß weil. Fr. Anna Catharina geb. Jundin und weil. H. Daniel Freÿen gewesenen Schaffner im Hospital sel. erzeugter und nachgelaßene Kind.
in gegensein Hn Johann Carl Leopards Notarÿ Publici und Fr. Mariæ Barbaræ geb. Sebiziußin
Eine Behaußung, und dero hoffstatt, mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, recht und Gerechtigkeit, allhier an St Stephans plan einseit neben /:tit:/ H. Wolff Heinrich Zorn von Plobßh. XV. anderseit ist ein Eck und. an d. Bruderhoffsgaß, hind. auff ged. H. XV. Zornen zum theil zum theil auff weil. H. Joachim von Botzheim Exsenat. sel. Wittib und Erb. stoßend geleg. – umb 550 pfund

Jean Charles Leopard le jeune est autorisé à régler la moitié des droits de mutation et rentes sur la Tour aux Deniers

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
H. Notarius Johann Carl Leopardt Jun. pt° Pfundzoll
(f° 227-v) Sambst. den 3. 9.bris – Herr Notarius Johann Carl Leopardt Jun., per Künast prod. Pfund Zollschein à 9. lb 3 ß 4 d mit Und.thg. Bitt, Weilen er denselben gantz übernommen, ihme solchen An Pfenningth. Zinßen gn. Zu decourtiren. Erk. Zur helfte Willfahrt pt° Pfundzoll

Jean Charles Leopard le jeune et Marie Barbe Sebizius hypothèquent leur maison au profit du régisseur des sels Jean Bechtold

1697 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 342-v
H. Johann Carl Leopard d. Jüngere Notarius Publicus und Fr. Maria Barbara geb. Sebiziußin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. M. Sigismundi Breüsen, Diaconi zu St. Aurelien, Ihres Schwagers, und H. Andreæ Kauffmanns Dreÿers deß Umbgelds, ihres Vettern
in gegensein Hn Johann Bechtolds deß Saltzverwalthers alß seiner Anzeig nach mündlich constituirten mandatarÿ Hn Johann Carl Golen, J.U. Ddi – schuldig seÿen, 250 pfund
unterpfand, Erstlich Eine behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebaüen, Recht. und Zugehördten, allhier an St. Stephans plan, einseit neben /:salv. tit:/ herrn wolff Heinrich Zornen von Plobßheim deß beständig. Regiments der H. XV. beÿsitzer anderseit ist ein Eck an der Bruderhoffsgaß, hind. auff ged. H. XV. Zornen zum theil, zum theil auff weil. H. Joachim Von Botzheim Exsenator. sel. wittib und Erben stoßend gelegen (…)
Ferner Vier Fürtel an Acht Fürtel jährlich. gülth

Greffier à la chambre de la Taille, Jean Charles Leopard vend la maison 575 livres au cordonnier Jean Schalck

1702 (7. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 454
(575) Hr. Joh: Carl Leopard Actuarius der Statt stalls [unterzeichnet] Johann Carl Leopardt jun: Nots. publ.
in gegensein Joh: Schalcken schuemachers
eine behaußung u. hoffstatt sambt allen begriffen, weithen, zugehörden u. gerechtigkeit allhier ahn St. Stephans Plan eins. neben Hn. Pierre Bonnet etc. anderseith ist ein eck ahn der bruderhoffsgaßen hinten auf besagen Hn. Bonnet theils, theils aber auf Abraham Geßensohn tabacbereitern stoßend gelegen – um 575 pfund

Originaire de Hindisheim, Jean Schalck épouse en 1698 Marie Anne Maretoud, de Fribourg en Nuithonie (Suisse)
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 96)
Anno 1698 die vero 29 Mensis Septembris (…) coram facie ecclesiæ habito mutuo utriusq. consensu in veros ac legitimos sponsos desponsati st. Joannes Schalck Filius legitimus Joannis Schalckh et Barbaræ Zegelin ex Hindisheim diœcesis argentoratensis ex una & Maria Anna Maretoudin Filia legitima D. Nicolai Maretoud et Mariæ Catharinæ Hindin* pie defunctorum oriunda Friburgo Heluetiorum ex altera partibus (signé) signum sponsi x, signum sponsæ x (i 53)

Jean Schalck et sa femme Marie Anne Maretoud achètent le droit de bourgeoisie (noter l’incohérence des dates)
1698, 3° Livre de bourgeoisie p. 1212
Johannes Schalck, der schumacher Von Hintzen Straßb: bischoffl: Jurisdiction, Weÿl. Johann schalcken gew. ackersmanns daselbst Ehl: sohn Vnd Maria Anna Mardoute, Weÿl. Jacob Mardou gew: balbierers Zu Freÿburg hint: Ehl. tochter seine haußfr: erkauffen das burgerrecht p. 6. gold fl. Vnd 16. ß so bereits auf dem Pfenningth. erlegt, Worden, Vnd Werden beÿ E. E. Zunfft der schumacher dienen. Jur: d. 13. Dito. [7.bris] 1698.

Jean Schalck obtient dispense pour faire son chef d’œuvre alors qu’il est marié, ce qui contrevient au règlement
1701, Protocole des Quinze (2 R 105)
Johann Schalck Ca. E. E. Zunfft der Schuhmacher
(f° 111) Sambstags den 19. Martÿ 1701. – G. noîe Johann Schalck des burgers und Schuhmachers Cit. per Sched. E. E. Zunfft der Schuhmacher Zunfftmeister, Principalis Clagt daß Citirte, Ihne, aus ursach, weilen er geheürathet Zum Meisterstück nicht admittiren wollen, da Sie ihme doch, als er burger worden, solches eingewilliget, bittet daß wegen unterth. darin Obrigkeith. Zu dispensiren vnd Ihne doch Zu admittiren. S. weilen d. begehren wider articul lauffen alß s. zue dispensation, bittet aber der Laden nicht Zu vergeßen.
Erk. wirdt dem Imploranten gegen 2 lb in seinem begehren dispensando willfahrt.

Jean Schalck loue une cave garnie de chantiers au juriste Frédéric Wolfgang Eberhard

1706 (13.7.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 515-v
Johannes Schalck Schuhmacher
in gegensein hrn. Friedrich Wolffgang Eberhards Jurium Practici
in sein Schalcken allhier am Stephans Plan an der Bruderhoffsgaßen gelegenen Wohn behaußung den größten Unterschlagenen Keller, sambt denen darinnen befindlichen Liegerlingen – auff 5 jahr lang Und zwar die nechst folgende Vom 19. oct. dieses lauffen. 1706. Jahrs angehend – um einen jährlichen Zinß nemlich 6 pfund

Marie Anne Maretoud meurt en 1708 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé deux ans plus tard dans la maison que les experts estiment 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 388 livres, le passif à 358 livres.

1710 (2.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 22)
Inventarium vnd beschreibung aller Haab und Nahrun so Weÿland die Ehren vnd tugendsahme Fraw Maria Anna Schalckin, gebohrne Martude, des Ehrenhafften Mr Johann Schalcken, Schumachers vnd burgers alhier geweßene haußfr. nunmehr seel: nach ihrem Montags den 2.to Julÿ des längst abgewichenen 1708.ten Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenvesten vnd Kunstreich. Herrn Jacob Fachars, Goldschmidts und burgers alhier alß geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Annæ und Niclauß Lamprechts der Schalcken der Abgeleibten frawen seel: mit hievorernandtem Ihren hind.laßenen Wittwer ehelich erzeugter Kind. vnd ab intestato Verlaßener Erben inventirt – Actum Straßburg Montags den 2. Junÿ 1710.
Bericht wegen vor :u und nachgemelter Verlaßenschafft, ane statt der Eheberedung. Zuwißen, demnach gleich anfangs der Inventation, sobalden der Eÿdt aügens vnd Zeigens von dem Wittwer abgelegt gewesen, selbiger von mit dem Notario befragt worden, ob Kein Eheberedung vorhanden, oder ab sonsten einige letzte will Zwischen ihnen eingangs gemelten Eheleuthen sowohl vor od. in wehrend. Ehe niemahlen auffgerichtet worden, hat Er Wittwer mit Zur Antwort ertheilt, daß dergleichen Im Geringsten vff Keine weiß Zwischen ihnen vorgangen (…)

In einer allhie Zu Straßburg ane dem St: Stephans Plan gelegener vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden wie volgt.
In der obern Cammer, In des officiers Stübel, In d. obern Stub, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ane einer Behausung. Itel ein behaußung vnd hoffstatt, sambt allen begriffen, weiten, Rechten, Zugehörden, vnd Gerechtig Keiten, gelegen alhier Zu Straßb. an dem St: Stephans Plan, eins. neben H. Peter Bonnet E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzern, And.seit ist ein Eck ane der bruderhoffs gaßen, hind. auff besagten Bonnet Zum theil, theils auff Abraham Geßen Sohn dem tabackbereiter stoßend. Davon gehen Jährlichen 4 lb. d. gelts Hn Heinrich Nicolai Med: Doctori et Practico alhier alß Mandatario weiland H. Sigmund Heupelÿ geweßenen hoch gräffl. hanaw. Pfarrers Zu Grieß seel. hinderlaßene Wittib v. Erben in Cap. ablößig mit 100. lb. Item 4 lb d Zinnß Frauen Catharinæ Leopardin Gebohrner Sebiziusun in capital lößig mit 100 lb. Sonsten prætendiren auch H. Dr. Johann Carol Gollen des im Spital verstorbenen Reichen Pfründers seel. Testaments erben noch 250. lb d Cap. so vff obiger behaußung stehen soll, aber dem Wittwer, seinem brieff nach beÿü erkauffung dießer behaußung von Johann Carol Leoparden gewesenen Stall Actuarius dolosé verschwigen vnd nicht angeben worden, dahero zu richterlicher decision stehen würd, wie damit zu procediren angesehen Sein Leopardts Verlaßene Ehefrau, sich Zugleich vor solche Schuld verbürgt, vnd neben dem hauß auch noch andern Posten Zum vnd.pfand verlegt, als ist dieses hiehero berichts weiß Vermercket, vnd im fall dießer 250. lb d weilen der Debitor verkauffe, das underpfand vindicirt werden solle, solches als dann der verstallungs Summ abzuziehen, expresse reservirt,worden, Im übrig ist obgemelte behaußung freÿ ledig vnd eig. durch die Geschwornen Werckmeistere alhier über gemelte beschwerd. annoch æstimirt p. 300. lb. Und besagt über Vorerwehnte behaußung i. Perg. Kauffbr. mit d. Cancelleÿ Contract stuben anhang. Insigel de dato 7. 9.bris 1702.
Abschatzung den 5.to Julÿ 1710. Auff begehren deß Ehrenhafften und bescheidenen Herrn Johannes Schalck Schuemacher ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auf dem Stephans Plan gelegen Ein Eckh an der bruderhoff gaßen, Einseit neben herrn Abraham Gießen sohn, anderseit neben Mr Piere bonnét stoßendt. Welche behaußung sambt gewölbten Keller mit alller Ihrer Recht: und Gerechtigkeiten durch der Statt Straßburg geschwornen Werckh Meister Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor und umb Ein taußendt Gulden, Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Eigenthumb ane Liegenden gütheren so des Wittwers unverändert. Im bann Limmersheim
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittwers unverändert Guths, Ist hievornen schon deßwegen meldung gescheh.
Theilbahr Guth, Sa. haußraths 49, Sa. Werckzeugs vnd leders Zum Schuemacher handwerck gehörig 7, Sa. Silbers 3, Sa. Guldenen rings 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 300, Sa. Schulden 25, Summa summarum 388 lb – Schuld. 358 lb, Nach solchem abzug 30
Conclusio finalis Inventarÿ 67 lb

Jean Schalck se remarie avec Anne Catherine Schott, fille de chapelier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – persönlich erschienen, der Ehrenhaffte Meister Johannes Schalck Schuhmacher und burger alhier, mit beÿstand des Ehrsam vnd bescheidenen Johann Adam Schalcken auch Schuhmachers und burgers Zu Straßburg seines bruders alß Hochzeiter ane einem, So dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Anna Catharina Schottin weÿland Johann Daniel Schotten geweßenen Hutmachers und burgers alhier seel. hinderlaßene dochter, mit assistentz Herrn Johann Martin Weißners Huissiers et Garde de la Noblesse des undern Elsaßes, als hochzeiterin Andern theils – So beschehen in Straßburg Montags den dr* Aprilis anno 1711, Jacob Christoph Pantrion Notarius publicus juratus

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 119-v)
Hodie 20 Aprilis anni 1711 (…) sacro matrimonii vinculo fuerunt copulati Joannes Schalck civis et sutor hujus urbis et Anna Catharina Schottin argentinensis parochiani mei, coram testibus prænobili dmnô Joanne Adolpho Krebs de Bach et dmnô Joannes Nicolao Schwendt Tredecim Virorum secretario nec nom satrapa in Ehrstein (signé) signum sponsi x, Annacatrina schoin (i 122)

Jean Schalck hypothèque la maison au profit de la fondation Schenckbecher

1713 (12.8.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 455
Joh: Schalck schuemacher
in gegensein S.T. H. Joh: Jacob Fridt J.Cti Gemeiner Statt Raths und Aduocati, Item S.T. H. Bernhardt Wagners SS Theologiæ Dris und Professoris publ: auch Canonici Cap: Thom: Præsidis EE alß Pfleger meister der Schenckbecherischen Stifftung beneben H Joh: Caspar Mülberger alß Schaffnern – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, seine behaußung c. appert: ahm St Stephans plan, einseit neben H. Pierre Bamert anderseit ist ein eck hinten auf ihn Bamert und Geßensohn

Nouvelle hypothèque au profit de la fondation Schenckbecher

1714 (9.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 804-v
Joh: Schalck schuemacher
in gegensein H. Joh: Valentin Scheidt Medicinæ Doctoris und Professoris publ: wie auch H. Joh: frid: ößingers U.J.Ddi und Refereten beÿ E.E. Kleinen Raths alß Pflegermeÿster beÿ der Schenckb: Stifftung beneben H. Joh: Caspar Mühlberger alß schaffner – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert. auf St Stephans plan, einseit neben Pierre Bonnet anderseit ist ein eck ahn der bruderhoffs gass hinten theils auf ihn Bonnet theils auf Abraham Geßensohn

Jean Schalck loue un logement au revendeur Balthasar Ziegler

1721 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 38
Johann Schalck Schuhmacher
in gegensein Balthasar Ziegler burgers und Krempen
in sein des locatoris auff dem Stephans: plan ahne der Brudershoffs gaß und ahne dem creutzgäßlein gelegenen behausung zweÿ Stüblen Kuchen zweÿ Kämmerlein auff dem untern boden sambt platz in dem Keller und auff der bühn wie selbiges der entlehner bereits ein jahr lang bewohnet, auff 4 jahr lang von dato angerchnet – um einen jährlichen Zinß nemlich 16 lb

Jean Schalck loue un logement au fabricant de chandelles Pierre Mianne

1727 (30.10.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 597
Johannes Schalck Schuemacher
in gegensein Pierre Mieanne Liechtermachers
entlehnt, In seiner allhier unten ahn der Bruderhoffsgaß gegen dem St Stephans Plan einseit neben weÿl. H. Bonnet Employé dans la monnoye du Roy anderseit ist ein eck ahn der Bruderhoffs: gaß hinten auff Abraham Gößensohn tabackbereither stoßend gelegenen behausung, unten auff dem boden zweÿ Stuben und darzwischen eine Kuchen nebst einem Cabinet, Ferner dreÿ Stiege noch eine kleine Kammer unter dem dach, So dann einen unterschlagenen kleinen Platz im keller lincker handt des eingangs über dem Keller platz umb ein fuder holtz zu legen und endlich den gemeinschaftlichen gebrauch des haußöhrens, in welchem sich der verlehner platz zu einer werckstätt und umb einen Kasten zu stellen vorbehaltet – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von weÿnachten fürwährenden jahrs – um einen jährlichen Zinß nemlich 36 gulden

Jean Schalck loue un logement au fabricant de pâtés Isaac Monteil

1732 (21.7.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 330
Johannes Schalck der Schuemacher
in gegensein Isaac Moteüil des Pastetenbecks und Schirmers
verlühen, In sein des verlehners eigenthümlich allhier unten an der Bruderhoffsgaß, einseit ist ein Eck ahne dem St Stephans: plan, anderseit neben Peter Müller dem grempen hinten theils auf eben deselben theils auf H. Bonnay ancien contrôleur de la Monnoye gelegenen behausung, Unten auff dem boden rechter hand des eingangs Eine Stueb Kuchen noch eine Kleine Stub zweÿ Cabinets gegen der Kuchen über und einen unterschlagenen Keller rechter hand im hinundergehen, und über dem nicht verlehnte Keller, einen beschlüßigen platz umb holtz zu legen, Item eine stiege hoch eine frantzösische Camin Kammer, dreÿ stiegen hoch eine Kleine gesindts Cammer den gemeinschaftlichen gebrauch der Bühnen – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von Michaelis fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 26 pfund

Jean Schalck meurt en 1740 en délaissant de son premier mariage une fille réduite à la légitime et trois enfants du deuxième. Les experts estiment la maison 600 livres. La masse propre à la veuve est de 49 livres, celle des héritiers de 364 livres. L’actif de la communauté est de 1 670 livres

1740 (21.4.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1268) n° 2
Inventarium über Weÿland Mstr. Johannes Schalcken gewesenen Schuhmachers und auch weÿl. der tugendsahmen Frawen Annæ Catharinæ Schalckin gebohrner Schottin beeder geweßener Eheleuthe und burgere allhier seel. Verlaßenschafften, auffgerichtet Anno 1740. – Er der Mann nach seinem am 5.ten und Sie die Fraw am 16.ten Martÿ Jüngsthien genommenen tödlichen hintritt hie zeitlichen verlaßen – So beschehen Straßburg den 21.sten Aprilis A° 1740.
der Verstorbene seel. hatt per Testamentum nuncupativum Zu rechtsmäßigen Erben und Kinder ernennet 1) Annam Mariam weÿl. Johann Salomon dit Bausseron geweßenen fusilier de la compagnie de Mr Tremon Bataillon Royal Artillerie de Marsi Nachgelaßenee eheliche haußfraw, so der verstorbene seel. mit auch weÿl. Maria Schalckin gebohrner Martude seiner geweßenen Erstern Haußfrawen Ehelich erziehlt, und in Solcher ersterer Ehe als Eintzige Tochter hinterlaßen, welche Zwar nur in legitimam instituirt, weilen Sie aber frembdt und ohnverburgert, ist beÿ E: E: kleinen Rath unterthänig erbetten und gnädig deputirt worden S: T: Hr Johann Jacob Kirieger E: E: kleinen Raths jetzmahliger beÿsitzer, welcher dem geschäfft in Persohn abgewartet, ferner S: T: Jacob Fachart Königlichener Müntz varten mit assistentz desselben, So dann
2. Jungfer Annam Catharinam Theresiam mit beÿstand S: T: Hn Benedict Villad E: E: Großen Raths Vormahligen beÿsitzers, so dem Geschäfft beÿgewohnet, 3. et 4. Johann Peter und Franciscum Josephum dero geschworner Vogt Meister Johann Jacob Hochstetter der Schuhmacher und burger allhier welcher der Inventation beÿgestanden, dieße dreÿ mit der Eingangs gemelten letztern Ehefrauen seel. Ehelich Erziehlte Kinder und Erben, Alle Vier aber gebohrner Schalcken welche der Verstorbene seel. in dießen Zween unterschiedlichen Ehen ehelich erziehlt und vi Testandi Zu ungleichen portionen und antheilern Zu Kinder Und Erben verlaßen.

In einer allhier Zu Straßburg an dem St: Stephans Plahn das Eck an der Bruderhoffsgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen und deßwegen hernacher fol: (-) beschriebener behaußung befunden wie folgt.
Eÿgenthumb ane einer Behausung (M.) Ein behaußung und hoffstatt, sambt allen begriffen, weiten, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg an dem St: Stephans blan einseit neben Mons: Douffor dem Frantzösischen Doctor, anderseit ist ein eck ane der bruderhoffs gaß, hinten auff gedachten Doufor Zum theil und theÿls auff Joh: Philipp Müller den Krempen stoßend, davon gehen Jährlichen 4 lb. d. geldts Hn Joh: Michel Lorentz Doctori et Practico alhier ablößig in Hauptguth mit 100. lb. d, Item 4 lb d Zinnß Hn Daniel Pfeffinger Dr in capital Lößig mit 100 lb, Und dann 7 lb 10. ß Zinnß in die Gollische Stifftung wid. erlößig in hauptguth mit 150. lb. Sonsten ist obgemelte behaußung freÿ Leedig undt eigen und durch die geschwornen Werck Meistere allhier Vermög dero unter dem 5. hujus schrifftlich überschickten Abschatzung über obgemelte liquide beschwerdten annoch æstimirt per 250 lb. Und sagt über Vor erwehnte behaußung ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Cancelleÿ Contract Stuben anhangendem Insigel Verwahrt de dato 7. 9.bris 1702. mit alt: Lit. B. und denovo mit Lit. A. Item Ein alter pergamentener Kauffbrieff über obiger behaußung in Anno 1696. mit der Statt cancelleÿ anhangendem Insigel Verwahrt Mit N° 4 marquirt dermahlen aber mit newem Lit. B. bezeichnet
(f° 9) Eÿgenthumb ane Einer Behaußung Liegenden gütheren so dem Mann seel gehörig . Inhalt Verlaßenschafft Inventarÿ über weÿl. Frawen Mariæ Annæ Schalckin gebohrner Martude deß Verstorbenen sel. geweßenen ersterer Ehefrauen seel. Verlaßenschafft durch auch weÿl. Hn Jacob Christoph Pantrion geweßenen Notarium publicum den 2.ten Junÿ Anno 1710. auffgerichtet (…) Im bann Limmersheim
der Frawen Vermögen, haußrath 2, Kleidung 2, Schulden 50, Summa summarum 52 lb – Schuld 2 lb, Nach deren Abzug 49 lb
des Manns Vermögen, haußrath 13, Kleidung 2, Silber 3, behaußung 250, Summa summarum 414 lb – Schulden 50, Nach deren Abzug 364 lb
Dießem nach Würd auch das gemein und theÿbahr Guth beschrieben, haußrath 21, schuld 54, Faß und bütten 5, Wein 7, Silber 13
Conclusio finalis Inventarÿ 1670 lb – Schulden, Zweiffelhaffte Schulden 605 lb
(f° 22) Wÿdumbs Verfangenschaft, Vermög Inventarÿ über weÿland Frawen Elisabethæ Willard gebohrner Hurstin Herrn Benedict Willard des Huthmachers und E. E. großen Raths allhier Vormahligen beÿsitzers geweßener Ehefrauen seeligen Verlaßenschafft den 20. Januarÿ Anno 1705. durch auch Weÿl. Hn Eliæ Winklers geweßten Notarÿ publici auffgerichtet (…) Welches finito usufructu denen dreÿen Kindern letzterer Ehe als Ein anerstorbenen Großmütterlichen guth Zukombt
Abschatzung dem 5. Aprill: 1740. Aug begehren weiland deß achtbahren und bescheitenen Meister Johanneß schalck deß geweßenen schumachers seel: hindterlaßenen Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg, auff dem Steffanß blann gelëgen einseitß ein Eck in die brutterhoffs gaßen anderseitß an ein stifftß hauß so Zum Görtler hoff gehörig hinden auf Johann Philiper Müller dem grëmpen Stoßendt wëlche behausung, unden daß hauß Ehren ein stuben Kuchell und Nebënß stubell, gewölbter Keller oben dar über ihm Ersten Stock ein stuben Cammer hauß Ehren darinnen der herdt und waßerstein, ihm 2.ten: Stock die officier Cammer nebenß Cammer Vordem Knëcht, under dem tach 3 Cammren so mit diellen Zu geschlagen einen alten tach stull welcher die helffte mit holl Ziglen die ander mit breidt Ziglen belegt ist sambt aller gerechtig Keit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornenn wërckh Meistern sich in der besichtugung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausent und Zweÿ hundert Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Copia der Eheberedung (…) – So beschehen in Straßburg Montags den dr* Aprilis anno 1711, Jacob Christoph Pantrion Notarius publicus juratus
Copia Testamenti nuncupativi – Im Jahr 1738 (…) auff Donnerstag dden 24. Aprilis nachmittag zwischen vier und fünff uhren, in einer allhier Zu Straßburg, ane dem Stephans Plan gelegenen, dem Testatori eigenthümlich zuständigen behausung, dero obern stuben mit denen fenstern auff die Gaß sehend, (…) persönlich kommen und erschienen der Ehrenhafft und Vorachtbare Meister Johannes Schalck, Schuhmacher v die Ehren und tugendsame Frau Anna Catharina gebohrne Schottin, beede Eheleuthe und burgere allhier Er den Em ohnbäßlichen Krancken leibß auff seinem bette liegend, die Frau aber Gesunden gehend und stehenden leibß (…) Jacob Christoph Pantrion, collat. Johanns Brackenhoffer
Copia Codicilli – Im Jahr 1740 (…) Dienstags den 8. tag des monaths Martÿ abends Zwischen fünff und Sechs uhren in eine allhier Zu Straßburg ane St Stephans plan gelegene behaußung weÿland Johann Schalcken geweßenen burgers und burgers zu Straßburg thels auff gedachten plan außsehende Eckstube mich (…) beruffen und bescheiden Laßen die Ehr und tugendsame frau Anna Catharina Schalckin gebohrne Schottin weÿl. obgedachten Johann Schalcken hinterlaßene wittib welche wie auff beschehenes erscheinen Zwar sehr Krancken und auff einem bette darnieder Liegenden Leibs (…) – Adam Clauß Not. jurat publ.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 3 300 florins (1 650 livres) sur un total de 2 600 florins et que l’héritière non bourgeoise doit régler le droit de détraction.
1740, Livres de la Taille cote VII 1179, f° 5
Schuemacher N° 8117 – Weÿl. Johann Schalck geweßenen Schuhmacher und Fr. Annæ Catharinæ gebohrner Schottin beeder Eheleüthe und burgere alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Heß.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 114, 1670. 3. 5.
Gehet ab die auf denen Rubricen befindliche beßerung, 27. 8. 2.
Und die nicht genoßene außständige Zinnße, 315. 8. 8,
Summa Abgangs 342. 16. 10., Restirt 1324. 6. 7. die machen 2600. fl. Verstallte nur 300. fl. alßo zu wenig 2300. fl.
Nachtrag acht Jahr in duplo à 6 lb 18 ß d, macht 55 lb 4 ß
und Sechs Jahr in simplo à 3 lb 9 ß, 20 lb 14 ß
Extat das Stallgeltt pro 1740, 1 lb 16 ß
Gebott, 2 ß
Abhandlung, 1 lb 17 ß 6 d,
Summa 79 lb 13 ß 6 d
Abzug. Fr. Anna Maria weÿl. Jean Salomon Bausseron gewesenen fusilier nachgelaßene Wittib die Von dem Verstorbenen allein in Legitimam instituirter tochter hat von 99 lb 5 ß 2 ¾.en den Abzug Zu erlegen mit 9 lb 18 ß 6 d. (Vide fol. 36.v nachgelaßen)
Vermög Erkantnus der herren XV. Vom 21. Maÿ currentis, ohne fernere Straffe beÿ dem angesetzten Nachtrag gelaßen.
dt. 8. Octobris 17.40. mit 79 lb 13 ß 6 d

Le tuteur des enfants Schalck demande aux Quinze de réduire les arriérés à verser. Il argue que la fortune non déclarée consiste en bien ruraux hors de la juridiction de la Ville. La commission estime qu’il n’y a pas lieu d’accorder de grâce à cause des sommes importantes qui ont été dissumulées et recommandent une amende de 40 à 50 livres. Les Quinze décident de maintenir le montant des arriérés sans ajouter d’amende eu égard que les héritiers sont mineurs
1740, Protocole des Quinze (2 R 149)
weÿl. Johann Schalcken Erben pt° Nachtrags
(p. 332) Sambstag d. 21. May 1740. – Obere Stallherren laßen per me Referiren, daß nach deme Johannes Schalckh der burger und Schumacher allhier und deßen Ehefrau in dem Verwichenen Monath Martio dieses Zeitliche geseegnet und Vier Kinder hinderlaßen, namlich aus erster Ehe eine tochter Welche an einem Soldaten Verheurathet geweßen, aber nur in legitimam jnstituirt worden, und dann aus Zweÿter Ehe Eine tochter und 2. Sohn so noch Minorennes haben deren Vogt Johann Jacob Hoffstätter der burger und Schumacher alhier dieße beede Verlaßenschafften nach ordnung jnventiren und das Inventarium auff den Stall lieffern laßen, weilen sich aber beÿ deßen Examination daß der Verstorbene welcher nur auff dem Fueß der 300. fl sein Stallgeld bezahlt 2300 fl. zu wenig verstallet, hätten die Hh. dreÿ des Stalls den nachtrag auff 8. Jahr in duplo à 6 fl. 18. ß mit 55. lb 4 ß vnd auff 6. Jahr in simplo à 3 lb 9 ß mit 20. lb 14 ß alßo Sammelhafft 75. lb 18 ß angesetzt, wegen ferner abstraffung aber die Sach an Mgh. die XV. Verweißen.
Alß hierauff man ged. Vogt Vorbeschieden seÿe neben Ihnen auch erschienen H. Benedict Villars Exs. der Stieff Groß Vatter dießer Kinder denen man das behörige, und wie sehr von dem verstorbenen gefehlet, und wieder seinen eÿdt und pflichten gehandelt worden, vorgestelt, welcher gebotten, dießer unschuldige Kinder mit gn. augen anzusehen, der Fehler müße dahero gekommen sein, daß der Verstorbene Viele Land güther gehabt, und wie das Inventarium maaß gebe, fast all ein Vermögen in Schulden so er auff dem Land angelegt bestehe, da er Vermeint Weil solches nicht hier so habe er es auch nicht Zu Verstallen. Beÿ durchgehung des Inventarÿ habe man gefunden, daß Zwahr ane Liegenden güthern auff dem Land nur 107. lb Werth, aber daß Vast alle Activa auß dem Land steh. Weilen nun so sehr gefehlet worden, so vermeinte man daß es beÿ dem angesetzten nachtrag der 75. lb 18 ß durchaus zu laßen und etwa noch 40 oder 50 lb straff beÿzusezten. Es stehe aber Zu Mghh. was Sie erkennen wollen.
Erkanndt, Wird es, weilen es umb Minorennen Zu thun beÿ denen 75 lb 18 ß nachtrag gelaßen, Welche fürtherlich auff der Statt Stall erlegt werden sollen.

Le farinier Jean Frédéric Schlitzer au nom de sa femme et des mineurs Schalck loue un logement à Madeleine Frappé, veuve du musicien Louis Le Roux

1743 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 54
Johann Friedrich Schlitzer der Meelmann uxorio nomine Fr. Catharina Theresia geb. Schalckin und als vogt Johann Peter und Frantz Joseph der Schalck
in gegensein Fr. Madeleine geb. Frappé weÿl. H. Louis Le Roux gewesenen musici in hiesigem Münster hinterlaßener wittib mit beÿstand ihres sohns H. Germain Le Roux auch musici daselbst
entlehnt, In einer am ende der bruder hoffs gaß ane St Stephans plan gelegenen behausung auff dem ersten stock eine stub, stub kammer und kuchen, im dritten stock eine kammer so dann einen unterschlagenen keller – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff auff nächst künfftigen Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 33 gulden

Jean Frédéric Schlitzer et Marie Thérèse Schalck hypothèquent la maison qu’ils viennent d’acheter au Vieux-Marché-aux-Vins et le tiers de celle rue des Frères

1747 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 581
Johann Friedrich Schlitzer der meelman und Maria Theresia geb. Schalckin mit beÿstand H. Rathh. Benedict Villars und deßen sohns H. Johann Joseph Villards beede ihrer vettern
in gegensein Peter Janßen des schneiders als vogts Ludwig Christoph Müller – schuldig seÿen 650 pfund
unterpfand, erstlich eine anheute erkauffte und aus obigen vorschuß größten theil bezahte behausung, höfflein und hoffstatt am alten Weinmarck gegen der Blindengaß über, einseit neben Johann Friedrich Rebhan anderseit neben Pierre Guillemin dem tapezirer hinten auf die Graßmännischen erben
so dann den dritten theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt ane St Stephans plan, einseit ist ein Eck ane der Bruderhoffs gaß anderseit neben einer zum hohen Chor gehörigen Præbend: hauß, hinten auf Philbert Meunier den krempen

Jean Frédéric Schlitzer rend compte de sa tutelle. L’étage supérieur de la maison est loué à la demoiselle Collot, le premier à la veuve Diebold et le rez-de-chaussée est occupé par Jean Frédéric Schlitzer lui-même
1761 (16.7.), Not. Elles (6 E 41, 1353) n° 18, 19, 20
N° 18. Rechnung Mein Johann Friderich Schlitzer des Meelhändlers u. b. dah. Zu Straßburg als geordnet v. geschwornen Vogts Johann Peter und Frantz Joseph deren Schalcken, weil. Johannes Schalck des gewesenen Schumachers u. b. alh. mit auch weil. frauen Anna Catharina geb. Schottin seiner ehel. hausfrauen beede seel. ehelich erzeugter 2.er Söhne, inhaltend, was ich der Vogt vom 21. Martÿ 1743 als meiner Constitution biß den 16. Julÿ 1761 ged. meiner Curanden halben eingenommen u. hiengegen wieder außgegeben auch sonsten Vögtl. Weiß verrichtet u. verhandelt habe – Zweÿte Haupt-Rechnung dieser Vogteÿ meiner administration aber die erste.

Bericht gegenwärtiger Rechnung. Meiner auswendig benamster beede Curanden und dero Schwester mein des vogts Ehefrauen erstern Vogt waren Mstr. Joh: Jacob Hoffstetter der Schuhmacher u. b. alh. dieser hat in besagter seiner Qualität in aô 1742. für gemeldte 3. Curanden eine haupt Rechnung abgelegt (…)
Meiner Curanden jährl. fallen habender Hauß-Zinnße. Die meinen Curanden Zu 2. dritten theilen eigenthümlich zuständige ane dem Stephans Plan alhier gelegene behaußung ertragt dermalen ane hauß-Zinnße jährl. wie folgt
Erstl. so ist das obere thun an Dlle Collot demalen verlehnt, welche jährl. ane Zins Zalt 12 lb
It. das mittlere Losament hat fr. Dieboldin Wb. innen u. gibt dermalen für jährl. Haus, Zinns 19 lb
So dann occupire ich der Vogt die untere Wohnung und verrechne dafür jährl. für Haus Zinß 10 lb
N° 19. Beantwortung derjenigen Anmerckungen v.beschwehrnußen so gemacht v. geführet worden Über Johann Friederich Schlitzer des Meelmanns b. burgers alhier Zu Straßburg als geschwornen Vogts Johann Peter v. Frantz Joseph beeden Schalcken beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gericht zur Abhandlung übergebene erste Rechnung
N° 20. Rectification Vorstehender Rechnung, so durch Joh: Friderich Schlitzer den Vogt angegeben worden

Compte rendu par Jean François Etienne Strifflin qui remplace Jean Frédéric Schlitzer après sa faillite
1763 (23.9.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 620) n° 38
Rechnung Mein Johann Frantz Stephan Strifflin, des Schuhmachers und burgers allhier zu Straßburg, als geordneten und geschworenen Vogts längst weiland Meisters Johann Schalck, des ebenfalls gewesenen Schuhmachers und burgers dahier, mit auch weiland Frau Anna Catharina geborener Schottin ehelich erzeugter und schon seit A° 1744 von hier abwesender, nunmehr großjähriger zween Söhn, namentlich Johann Peter und Frantz Joseph Schalck, welche bede dermal annoch unter der Königlich: Neapolitanichen Schweitzerwache als Soldaten sich befinden, Worin alles dasjenige enthalten ist, was ich vom 23. Julii 1763 da ich Vogt worden, bis den 23. Septembris deßfalls eingenommen und ausgegeben, auch sonsten gehandelt habe. – Dieser Vogtei die erste und der Verwaltung die Vierte Rechnung.
Vorbericht. Es ist bekannt, daß meiner Curanden geweßener zweiter Vogt Johann Friderich Schlitzer der hiesige burger und Mählmann, A° 1762. Fallit worden. Nun hat sowol damalen schon, als aich nachgehends biß den 5. Octobris 1763. Herr Notarius Johann Daniel Saltzmann, als gewesener Streitvogt, dieser meiner Curanden Nutzen beobachte. (…)

La maison a été entre temps vendue au cordonnier Louis Büchlé et à Elisabeth Stolch.
Originaire du Neuhoff, Louis Büchlé épouse en 1757 Elisabeth Stolch, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration

1757 (18.4.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) f° 257
(Eheberedung) zwischen dem Ehrsamen Ludwig Büchle, Schuhemacher und burger allhier, als brautigam ane Einem
So dann der tugendsame Jungfrawen Elisabetha, H. Joseph Stolch, Schuhemacher und burgern allhier ehelich erzeugte tochter, als hochzeiterin anderen theÿls
So beschehen allhier Zu Straßburg in mein des Notarÿ behaußung den 18.ten Aprilis 1757. [unterzeichnet] Ludwig büchle, Elisabeths stolchin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 112)
Hodie 9 Maÿ 1757 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Ludovicus Büchlein, ex Neühoff parochiæ Sti Laurentii hujus urbis oriundus, filius Ludovici Büchlein et Annæ Bruntzin Conjugum defunctorum, Civis et sutor hujus urbis, in parochia Sti Stephani a duobus annis commorans et Maria Elisabetha Stolchin argentinensis filia Josephi Stolch Civis et sutoris et Magdalenæ Krafftin Ejus uxoris legitimæ defunctæ parochiana nosra (signé) Ludwig büchle, Maria Elisabetha stolchin (i 61)

Louis Büchlé et Elisabeth Stolch hypothèquent la maison au profit du tailleur Joseph Fremicourt

1764 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 363-v
Ludwig Büchle der schuhmacher und Elisabetha geb. Stolchin mit beÿstand H. Michael Waßermann des vergulders und Ludwig Ravallo des musicanten
in gegensein Joseph Fremicur des schneiders – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, behausung cum appertinentis ane St Stephans plan, einseit ist ein eck ane dem Bruderhoffs gaß, anderseit neben einem dem Stifft hohen Chor gehörigen hauß, hinten auff Müller den krempen

Louis Büchlé et Elisabeth Stolch vendent une maison au fourbisseur Jean Jacques Bek et hypothèquent leur maison rue des Frères à son profit

1766 (10.12.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 715 – Not. Hombourg, 18 novembre 1766
auf ansuchen Johann Jacob Beck des schwerdfegers
Louis Büchle, cordonnier, et Elisabeth Storch assistée de Joseph Fremicourt tailleur d’habits
à Jean Jacques Beck, fourbisseur
une maison avec appartenances, dépendances, rue Ste Madeleine, (derrière) cul de sac à main droite en haut dans ledit cul de sac d’un côté le nommé Mehr vitrier, d’autre me nommé Hiltzinger tailleur d’habits, derrière le cul de sac – aux vendeurs en vertu de donation par Elisabeth née Krafft veuve de Joseph Wildt, cordonnier le 6 du présent mois]
hypothèquent leur autre maison Place St Etienne au coin de la rue des Frères à main droite en allant par ladite rue sur ladite place une maison du grand cœur de la Cathédrale, d’un côté ladite place, d’autre la veuve Meyé dit St. Louis et Dlle Gross sa sœur – 2650 livres

Le conseil des Fribourgeois inflige une amende à Louis Büchlé pour avoir transmis un certificat d’hébergement non-conforme : l’année n’y était pas mentionnée et sa taille était insuffisante
1768, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 349-v) 10.te Gericht de Anno 1768. Dienstag den 29.ten mensis Novembris 1768
Ludwig Büchle der Burger vndt Schuemacher inn der Bruderhoff gaß allhier wohnhaft citiret wegen eines Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeister den 20. Maji datirten und überschicktem Straffbahren Nacht Zeduls, worinnen er aber die Jahrzahl Zu Setzen vergeßen, welches Herr Roth der Stattfourier darauff geschrieben, daß es in hoc anno 1765. geschehen, Welcher Nachtzedul anbeneben auch despectirlich klein gefertiget worden.
Citatus præsens recognoscirt den Nacht Zedum bittet aber wegen Unwißenheit Umb Leidenliche Straffe.
Hierauff Erkandt worden, Seÿe Citatus pro nunc nur in 6 ß Straffe Zu Condemniren, anbeÿ aber auch Künfftighin ahne die genaue observance der Ordnung Zu Verweißen.

Louis Büchlé vend la maison 1 180 livres au fabricant de chandelles François Mathias Kieffer et à sa femme Thérèse Geyer

1790 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 201
Ludwig Büchle des schumacher meister
in gegensein Fr. Mathias Kieffer des lichtermachers und Theressiæ geb. Geigerin beÿständlich Adam Bentz des schumachers und Martin Pertat des schreiner meisters
eine behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Stephans plan am eck der Bruderhoffsgaß, einseit neben einer dem Stifft hohen chor zuständigen behausung, anderseit neben den Großischen erben – um 2360 gulden

Originaire de Colmar, Thérèse Geyer épouse en novembre 1768 sans avoir passé de contrat de mariage Pierre Chapuis, fils d’un fabricant de chandelles de Strasbourg mais né à Worms
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 246)
Hodie 22. Novembris Anni 1768 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Petrus Antonius Chapuis ex Worms oriundus candelarum fusor, filis legitimus Guillelmi Chapuis civis et Candelarum fusoris hujus urbis et defunctæ Carolæ Essig olim conjugum in parochia nostra commorans, et Theresiâ Geiger Colmariensis diœcesis Basiliensisn filia legitima Jacobi Geiger civis et fabri serrarii colmariensis et helenæ haffnerin conjugum defunctorum â septem Annis in hac urbe et fere semper in nostra parochia commrans (signé) Jean Pierre ant: chapuis, x sponsæ signum (i 126)

Pierre Chapuis demande aux Quinze de régler la taille restée due par son père dans la seule proportion du quart qui lui revient dans la succession. La commission émet un avis favorable qu’adoptent les Quinze.
1768, Protocole des Quinze (2 R 179)
Pierre Chappuy der ledige Liechtermacher pt° Stalgeldts
(p. 495) Sambstags d. 12. Novembris 1768. Claus jun: nôe Pierre Chappuy des ledigen Liechtermachers und burgers sohns allhier prod. unterth. Memoriale juncto petito et oblato puncto gnädiger nachlaß pro parte seines Valters schuldigen Stallgelds. Erkandt, Ober Stallherren

(p. 504) Sambstags d. 19. Novembris 1768. Obere Stallhh. laßen per me referiren, es habe Pierre Chapuis der ledige Liechtermacher und burgers sohn allhier d. 12. hujus per Memoriale gehorsambst gebetten Mghh. geruheten Zu erkennen daß er sub merito oblato vermög deßen Er an denen Väterl. Stall extantzen die quart Zu Zahlen bereit seÿe, Von denen übrigen dreÿ quarten Zu befreÿen und intuito seiner ihme von denen herren dreÿ des Stalls ein Satisfactions schein Zu behändigen seÿe.
auf geschehene Weißung und Wiederholtes oblatum hätten die Hh. Depp. in betrachtung des Imploranten umbständen und bisheriges observantz der meinung seÿn wollen, daß ihme in seinem begehren sub merito oblati Zu willfahren, die confirmation Mghh. anheim stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.

Thérèse Geyer devient bourgeoise pour la moitié de l’ancien tarif
1768, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 154-v
theresia Geÿerin, von Colmar geb. erhalt d. burger recht à marito Pierre Chapuy des liechterm. u. burger allhier ex speciati gratia umb den halben alten burger schilling, will dienen beÿ EE Zunfft Zur Morin, prom. eod. [26. 9.br 1768]

Pierre Chapuis est retrouvé mort, son corps est transporté à l’hôpital. Il laisse deux fils. L’inventaire est dressé dans la maison du boulanger Volck place Saint-Etienne. Les biens propres de la femme s’élèvent à 13 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 40 livres, le passif de 328 livres
1780 (29.4.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 345) n° 1168
Inventarium über Weiland Jean Pierre Chapuis des gewesenen Lichtermachers und burgers alhier zu Straßburg Verlaßenschafft auffgerichtet im Jahr 1780. – nach seinem den 9.ten Januarii dieses laufenden 1780.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ([biffé] gewaltsame) unglücklichen Absterben hie Zeitlich zurück gelaßen – Welche Verlaßenschafft auf gebührenes Ansuchen Fraun Mariä Theresiä geb. Geÿerin der diesorts hinterbliebenen Wittib sowol als auch Hn Georg Friderich Chapuis des Kaufhaus Knecht Vicarii und hiesigen burgers dieser als geordnet und geschworenen Vogts Ferdinand Friderich so 9 Jahr und 4. Monat seines Alters erreichet, und Jakob Ludwig, der 3. Jahr alt, beeder des Verstorbenen mit gedachter seiner hinterlaßenen Wittib ehelich erzeugten Kinder und Zurückgelaßenen Beneficial Erben

So geschehen alhier zu Strasburg, in einer ane dem Stephans Plan gelegenen H. Volck dem Schwarzbecken eigenthümlich zugehörigen: und diesorts zum theil lehnungsweiße inhabenden behaußung, Sambstags den 29. Aprill im Jahr 1780.
Bericht über gegenwärtige Verlaßenschafft. Es hat nämlich die hinterbliebene Wittib gleich anfangs dieser Inventur auf befragen ausgesaget, daß sie beeder nun durch den zeitlichen tod getrennte Eheleuth beim Antritt ihrer Ehe Keine Eheberedung noch sonsten etwas schriftliches, welches die Richtschnur gegenwärtigen Inventarii seÿn könte, mit einander auffgerichtet hätten (…) der Defunctus ihr Ehemann aber habe nich das mindeste, als nur allein seine wenige Kleidung und weiser Gerzeug um und am deßen Leib gehörig eingebracht
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Haußrath, so der Wittib unverändert, 12, Sa. Silbers 8 ß, Summa summarum 13 lb
Solchemnach wird auch Zufolg des hierinnen eingetragenen berichts die übrige Verlaßenschafft als der Beneficial Erben unverändert und theilbar verzeichnet, Sa. haußraths 25, Sa. Silbers 1, Sa. Liechter, auch Schiff und geschirr zum Lichterlmacher gehörig 13, Summa summarum 40 lb – Schulden 328 lb, In Compensatione 287 lb
Passiv onus statt der Stallsumm 274 lb
Aus E: E: Kleinen Raths der Stadt Straßburg Memoriali de Anno 1780. Donnerstag den 17. Aug. Weiland Jean Pierre Chapuis gewessen Lichtermachers und burgers Verl. betreffend, In sachen deßen hinterbliebener Wittib Mariæ Theresiæ geb. Geÿerin (…) implorantin Contra mariti defuncti Creditores imploraten, auf beschehener imploration Vom 14. hujus pro obtinendo beneficio cessioniis, Producirtes Falliments Inventarium (…)

Sépulture, hôpital (cath. p. 472)
Anno domini 1780 die vero 10 martii mortuus allatus est in hospitali petrus chapuÿ, civis hujas et maritus theresiæ geÿerin, ætatis suæ 37 annorum, sepultusque est ad sanctum urbanum (i 287)

Les Quinze refusent en janvier 1785 d’accorder à François Mathias Kieffer, célibataire, le droit de fabriquer des chandelles
1785, Protocole des Quinze (2 R 195)
(p. 11) Sambstags den 22.sten Januarii 1785.
Idem [Osterrieth] nomine Frantz Mathiß Kiefers des leedigen von Stotzheim gebürtig producirt unterthäniges memoriale juncto petito puncto erlaubnus Liechter Zu machen, bitt wie derinn.
Facta lectione Ist Erkand, wird Implorant mit seinem begehren abgewießen

Originaire de Stotzheim près de Barr, François Mathias Kieffer épouse en 1785 Marie Thérèse Geyer veuve de Pierre Chapuis : contrat de mariage, célébration
1785 (29 Jänner), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 690
(Eheberedung) persönlich erschienen Franz Matthias Kiefer, der ledige Lichtermacher von Stotzheim gebürtig, Weil. Mathias Kiefer, des gewesenen Ackersmanns und burgers daselbst mit seiner gegenwärtigen Wittwe Maria Anna gebohrner Spitzin ehelich erzeugter großjähriger Sohn, unter assistentz H. Joh: Georg Linder des Employé in alhiesigem Kaufhaus und burgers hieselbst als hochzeiter an einem teil,
und Frau Maria Theresia Chapuis geborne Geÿerin, weil. Joh: Peter Chapuis, des gewesenen hiesigen Verburgerten Lichtermachers hinterbliebene witwe unter verbeÿstandung H. Alexandre Brodart des Caffetier und burgers dahier als hochzeiterin am andern teil
So geschehen alhier Zu Straßburg auf Samstag den 29. Jänner im Jahr 1785. [unterzeichnet] für Mathis kieffer als Hochzeiter, x Hand Zeichen Fraun Mariæ Theresiæ Chapuis des Hochzeiterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 68)
Anno Domini 1785 die 1. Februarÿ (…) sacro matrimonii vinculo conjuncti fuerunt Franciscus Mathias Kieffer ex stotzheim hujus Diœcesis oriundus Defuncti Mathiæ Kieffer et Annæ Mariæ Spitz filius legitimus et Majorennis, et Theresia Geiger defuncti joannis petri Chapuis civis hujatis vidua, uterque parochianos noster (signé) kieffer, signum sponsæ x (i 72)

François Mathias Kieffer aquiert le droit de bourgeoisie à l’ancien tarif en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1785, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 67
Frantz Mathias Kieffer der liechtermacher Von Stotzheim gebürtig weÿl. Mathiß Kieffer geweßen burgers vnd ackersmanns daselbst hinterlaßene ehelich verheurathet mit Marja theresia chapuy weÿl., Johann Peter chapuy geweßen burgers vnd liechterlach. allhier nachgelaßener wittib erhaltet das burgerrecht ab uxore vmb den alten burger schilling will dienen Zu E. E. Zunfft Zur Möhrin juravit d. 5.ten feb. 1785.

Marie Thérèse Geyer meurt en 1794 en délaissant deux fils issus de son premier mariage. Les experts estiment la maison 6 000 livres tournois. La masse propre au veuf s’élève à 4 104 livres, celle des héritiers à 1 634 livres. L’actif de la communauté s’élève à 6 971 livres, le passif à 5 306 livres tournois

1795 (24 prairial 3), Strasbourg 11 (1), Not. Anrich n° 380
Inventarium über Weiland der bürgerin Mariä Theresiä Kieferin geborner Geÿerin des bürgers Frantz Matthias Kiefers lichtermachers allhier Zu Straßburg Verstorbener Ehefraun Nachlaßenschafft. – nach ihrem den ersten complirungs tag oder ersten Sansculotide 2.ten Jahrs der ein und untheilbaren fränckischen Republick aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, dahier zeitlichen verlaßen hat. Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen vorgedachten bürgers Frantz Matthias Kiefers des abgelebten hinterbliebenen Wittibers und des bürgers Georg Friderich Chapuis des employirten im Kaufhauß dahier als geordnet und geschworenen Vogts Ferdinand Friederich so 24. und Jacob Ludwig so 18. jahr alt, beeder der defunctæ in dero erster Ehe mit längst weiland Johann Peter Chapuis auch geweßenem lichtermacher hieselbsten erzeugter söhnen, fleißig ersucht und inventiret – zu Straßburg den 25 pluviose im 3.ten jahr der ein und untheilbaren fränckischen Republick
Copia der Eheberedung (…) So geschehen alhier Zu Straßburg auf Sonntag den 29. Jenner 1785, J. Lichtenberger

Ergäntzung des wittibers währender Ehe abgegangenen unveränderten guths, 3974 li.
Eigenthum an einer behausung. Nemlichen eine behaußung und hoffstatt mit all deren Gebäuden, begriffen, weiten, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, allhier zu Straßburg ane dem Stephans plan ein seit ist ein Eck ane der bruderhoffsgaß anderseit neben dem bürger Fritz Zimmermann, hinten auf Lorentz Uhrenberger den schuemacher stosend, gelegen, so außer dene hernach passivé eingetragenen darauf haftenden Capital freÿ, leedig und eigen, welche behaußung vermög eines in hiesiger Cantzleÿ Contract Stub gefertigten pergemantenen Kauffbrieffs de dato 18. Septembris 1790. von dem bürger Ludwig Büchle schuemacher hieselbsten um 4720 livres erkaufft worden und der Wittiber mit der Erben Vogt unter sich hie vor 6000 Livres angeschlagen haben wollen.
des Wittibers ohnveränderten Guts, hausrath 130 lb, Ergäntzung 3974 lb, Summa summarum 4104
Solchemnach wird der Erben unverändert Guths beschrieben, Sa. hausraths 1767 lb, Silber und geschmeid 35 lb, Summa summarum 1802 lb – Schulden 168 lb, Compensando 1634 lb
Endlichen wird auch die gemein und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 303 lb, baarschafft 500 lb, behausung 6000 lb, Schulden 168 lb, Summa summarum 6971 lb – Schulden 5306 lb, Compensando 1664 lb
Conclusio finalis 7403 lb, den 24 paririal 3
N° 380, Summarische Berechnung wie auch Lüfer: An: und Ausweisung
Enregistrement de Strasbourg, acp 34 F° 61 du 27 prai 3

François Mathias Kieffer se remarie en 1795 avec Marie Barbe Lempfrid, fille de cordonnier
1795 (27 pluviose 3), Strasbourg 11 (5), Not. Anrich n° 288 ½
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der bürger Frantz Mathias Kieffer liechtermacher und wittwer dahier als hochzeiter ane einem so dann
die bürgerin Maria Barbara Lempfridin des bürgers Hannß Adam Lempfrids schuemachers hieselbsten mit Maria Barbara gebohrner Bäuerle ehelich erzeugte großjährige tochter Von ermeldtem ihrem Vatter Verbeÿstandet als hochzeiterin am andern theil
zu Straßburg den 27. Regenmonath oder pluviose im dritten jahr der ein: und untheilbaren fränckischen Republick [unterzeichnet] frantz Mathis Kieffer, Maria Barbara Lempfrid
Enregistrement de Strasbourg, acp 31 F° 68 du 2 vent. 3, revenu industriel 300)

François Mathias Kieffer meurt sans postérité en 1840 dans la maison dont il a été propriétaire
1840 (22.4.), Strasbourg 15 (67), Me Lacombe n° 2503
Inventaire de la succession de Mathias Kieffer, ancien fabricant de chandelles décédé à Strasbourg le 24 mars 1840 – dressé à la requête de 1) Joseph Münich, laboureur à Stotzheim, mandataire par acte sous seing privé de 1. Sophie Duwig sa femme, 2. Joseph Misz, curé à Siegen, 3. Catherine Misz femme d’Arbogast Erhard, journalier à Epfig, 4. Etienne Misz, laboureur à Stotzheim, 5. Françoise Misz, majeure à Siegen, 6. Madeleine Misz femme de Martin Eisenmenger, maître d’école à Klimbach, 7. Marie Anne Misz, fille majeure à Siegen, 8. Jean Misz, maître d’école à Forstfeld, 9. Anne Marie Schram femme de Jacques Koehr, laboureur à Stotzheim, 10. Barbe Schram veuve de Nicolas Schmeltz dudit lieu, 11. Françoise Schram femme de Michel Koenig, cultivateur, Stotzheim, 12. Nicolas Schram laboureur dudit lieu, 13. Barbe Christen femme de François Antoine Siegrist à Stotzheim, 14. Madeleine Christen femme de Dominique Utz, laboureur dudit lieu et
2) Vincent Christen, cultivateur à Stotzheim, seuls héritiers, la De Münch pour 420/672, Vincent Christen, les femmes Siegrist et Utz chacun pour 28/672, Joseph Misz (et autres Misz) chacun pour 12/672, femme Kehr, femme Schmetz et femme Koenig et Nicolas Schrag 21/672
dans une maison Place St Etienne n° 19
Enregistrement de Strasbourg, acp 277 F° 75 du 28.4.

François Mathias Kieffer vend la maison au marchand de bestiaux Nicolas Hund

1835 (16.10.), Strasbourg 8 (63), Me G. Grimmer n° 5404
François Mathias Kieffer, ancien fabricant de chandelles veuf en premières noces de Marie Thérèse Geyer et en secondes de Marie Barbe Lempfried né à Stotzheim le 26 juin 1759
à Nicolas Hund, marchand de bestiaux
une maison à rez de chaussée & deux étages, puits & tous autres droits, appartenances & dépendances située à Strasbourg Place St Etienne n° 19, d’un côté formant le coin de la rue des Frères, d’autre les héritiers de Daniel Fritz architecte, aboutissant par derrière sur le Sr Petri coutelier
sont compris dans la vente une chaudière à lessive & quatre fourneaux en fonte avec tuyaux & pierres – suivant acte passé à la Chambre des contrats le 18 septembre 1790 la maison a été acquise par Sr Kieffer & sa première femme, cette dernière étant décédée a laissé pour héritiers Ferdinand Frédéric & Jacques Louis Chapuis ses deux fils issus de son précédent mariage avec Jacques Pierre Chapuis, fabricant de chandelles, la maison est revenue pour deux tiers au Sr Kieffer, trois 6° comme participant à la communauté et un 6° en donation d’une part d’enfant suivant contrat de mariage passé devant le notaire Lichtenberger le 29 janvier 1785, par acte reçu ledit notaire le 29 vendémiaire VI il a acquis le susdit tiers de Jacques Louis Chapuis, vétéran à la Petite Pierre, en son nom et héritiers de son frère, au décès de sa seconde femme le Sr Kieffer a repris comme propes l’immeuble. Ladite seconde femme a laissé pour uniques héritiers François Joseph Kieffer praticien décédé depuis, suivant liquidation reçue Me Lacombe le 12 juillet 1824 – moyennant 6437 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 235 F° 27-v du 22.10.

Originaire de Rülzheim près de Landau, Nicolas Hund épouse en 1827 Marie Anne Schnée native de Hipsheim
1827 (20.6.), Strasbourg 3 (76), Me Schreider n° 3323
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Nicolas Hund, marchand de porcs, domicilié rue du Vieux Marché aux Vins n° 56 fils majeur de feu Frédéric Hund, teinturier à Rielsheim près Landau, et de Marguerite Berizi
Marie Anne Schnée fille majeure de Martin Schnée, cultivateur à Hipsheim, et de Marie Anne Simsler
Enregistrement de Strasbourg, acp 184 F° 98-v du 28.6.

Nicolas Hund et Marie Anne Schnée hypothèquent la maison au profit de Madeleine Müller, veuve du relieur Frédéric Daniel Piton

1840 (20.7.), Strasbourg 8 (62), Me Zeyssolff n° 425
Obligation – Ont comparu M. Nicolas Hund, marchand de bestiaux & De Anne Marie Schnée, son épouse, qu’il assiste et autorise spécialement, domicilié et demeurant à Strasbourg (devoir)
à Mad. Marie Madeleine Müller, veuve de Mr Frédéric Daniel Piton vivant relieur demeurant à Strasbourg, la somme de 1500 francs
hypothèque, Une maison à rez de chaussée et deux étages, puits, et tous autres droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg place St Etienne N° 19, d’un côté elle forme le coin de la rue des frères, de l’autre les héritiers de Daniel Fritz architecte, par derrière aboutissant sur le Sr Petri rentier. Cet immeuble appartient aux époux Hund pour l’avoir acquis du sieur François Mathias Kieffer, ancien fabricant de chandelles demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat passé devant Me Grimmer, ancien notaire à Strasbourg le 16 octobre 1835 enregistré transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 26 octobre suivant volume 299 numéro 19

Nicolas Hund et Marie Anne Schnée constituent une rente sur la tête de Marie Anne Momy et de sa servante Marguerite Glad. L’acte passé en 1841 est garanti sur la maison l’année suivante

1841 (28.5.), Me Arbogast
Constitution de rente – Nicolas Hund, marchand de bestiaux, et Anne Marie Schnée son épouse
au profit de Marie Anne Momy, majeure à Strasbourg, et ensuite Marguerite Glad sa servante,
d’une rente viagère de 100 francs. Cette constitution est faite pour la somme de 100 francs touchée lar les époux Hund
acp 287 (3 Q 30 002) f° 83 du 3.6.

Autre constitution de rente au profit de Marguerite Scolla et de son mari interdit Pierre Constantin Midol

1842 (24.6.), Strasbourg 11 (36), Me Keller n° 1862
Obligation – Ont comparu Le Sr Nicolas Hund, marchand de bestiaux, et De Marie Anne Schnée, sa femme, de lui expressément autorisée, demeurant ensemble à Strasbourg place Dauphine N° 83
Lesquels conjointement entr’eux ont par les présentes créé & constitué sur les têtes de 1° M. Pierre Constantin Midol, ancien employé des Contributions indirectes, 2° Dame Marguerithe née Scolla, son épouse, demeurant ensemble à Strasbourg rue des Charpentiers N° 17, Une somme annuelle viagère de 800 francs représentant la rente en denier dix du capital de 8000 francs aliéné par ces présentes
hypothèquent spécialement, Une maison à rez de chaussée & deux étages, puits, tous autres droits, appartenances & dépendances, située à Strasbourg place St Etienne N° 19, formant d’un côté le coin de la rue des frères, de l’autre les héritiers de Daniel Fritz, pardevant la place & par derrière aboutissant sur le Sr Peters. Cet immeuble appartient aux époux Hund au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite du Sr François Mathias Kieffer, ancien fabricant de chandelles à Strasbourg, suivant contrat passé devant Me Guillaume Grimmer, alors notaire en cette ville le 16 octobre 1835, transcrit aux hypothèques le 26 du même mois vol. 299 numéro 19. Cette acquisition a eu lieu 1° moyennant une rente viagère de 70 francs par mois constituée sur la tête des vendeurs, laquelle rente s’est éteinte par le décès de ce dernier arrivé le 26 mars 1840 ainsi que les parties le déclarent, 2° à charge par les époux Hund de payer à la décharge des héritiers de M. Luc Etienne Foucault (…). Au reste les débiteurs affirment sous les peines du stellionat (…) 1° qu’ils sont mariés sous le régime de la communauté de biens ainsi que cela résulte de leur contrat de mariage passé devant Me Schreider alors notaire à Strasbourg le 20 juin 1827.
Ces présentes sont acceptées par De Marguerithe Scolla épouse de M. Pierre Constantin Midol susnommé, interdit par jugement du Tribunal civil de Strasbourg en date du 21 mai 1828
acp 299 (3 Q 30 014) f° 96 du 27.6.

Garantie correspondant à l’acte de 1841

1842 (1.8.), Strasbourg 13 (58), Me Arbogast n° 1008
Constitution de rente – Furent présents M. Nicolas Hund, marchand de bestiaux, et De Marie Anne Schnée, son épouse de lui autorisée à l’effet de ce qui suit, demeurant & domiciliés à Strasbourg
Lesquels ont par les présentes déclaré créer et constituer au profit de Delle Marie Anne Momy née à Strasbourg le 30 mars 1767, ci présente et acceptant tant pour elle que pour la personne ci après nommée qui aura droit à la survivance,
Une rente annuelle et viagère de 80 francs sur la tête et pendant la vie de ladite Dllle Momy et 70 francs sur celle de Delle Marguerite Glas sa servante née à Mertzwiller le 19 juillet 1785, les deux demeurantes et domiciliées à Strasbourg
hypothèquent, Une maison sise en cette ville place St Etienne N° 19, faisant le coin de la Rue des frères, avec droits & dépendances, d’un côté les héritiers Fritz sur la dite Place, de l’autre dans la Rue des frères Laurent Peter. Telle que les conjoints Hund en sont devenus propriétaires pour en avoir fait l’acquisition de François Mathias Kieffer, fabricant de chandelles à Strasbourg, suivant contrat reçu Guillaume Grimmer notaire en cette ville le 16 octobre 1835, enregistré, moyennant une rente viagère éteinte par le décès du vendeur.

Le négociant Charles Friedel ouvre au profit de Nicolas Hund et de Anne Marie Schnée un crédit garanti sur la maison

1846 (28. 8.bre), Strasbourg 12 (169), Me Noetinger n° 18 790
Ouverture de crédit – Ont comparu Mr Charles Friedel, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, y patenté sous la date du 18 avril dernier numéro 120, d’une part
Et M. Nicolas Hund, marchand de bestiaux, & De Anne Marie Schnée son épouse qu’il autorise, tous deux demeurans & domiciliés à Strasbourg d’autre part
M. Friedel ouvre par les présentes au profit des conjoints Hund un crédit jusqu’à concurrence de 8000 francs, 2° La durée de ce crédit sera de dix ans (…)
hypothèquent, Une maison avec puits & dépendances, située à Strasbourg place St Etienne N° 19, d’un côté formant le coin de la rue des frères, tenant de l’autre côté aux héritiers Fritz, par derrière aboutissant sur le Sr Petri. Les conjoints Hund ont acquis cet immeuble des conjoints François Mathias Kieffer de cette ville suivant contrat passé devant Me Guillaume Grimmer, notaire à Strasbourg, le 16 octobre 1835, ils déclarent qu’ils ont entièrement payé le prix de vente payable en capital & que la rente viagère constituée sur la tête du Sieur Kieffer pour solde de prix aux termes du dit contrat se trouve éteinte par le décès du vendeur.

François Nicolas Hund meurt en 1862 en délaissant trois filles. La succession comprend trois maisons

1862 (26.5.), Me Noetinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre François Nicolas Hund, commerçant, et Marie Anne Schnée, sa femme à Strasbourg et de la succession dudit sieur Hund décédé le 16 mai 1862, dressé à la requête de 1) la veuve agissant comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Schreider le 20 juin 1827, 2) Marie Elisa Hund épouse de Joseph Jean Baptiste Wolff, major au 20° de ligne à Langres, 3) Marie Anne Hund, célibataire à Strasbourg, 4) Joséphine Marie Pauline Hund célibataire à Strasbourg

Communauté. Mobilier estimé à 555
Une maison à Strasbourg rue du Vieux-Marché-aux-blés n° 18
Une maison dite ville rue de la Croix N° 17
Une maison à Strasbourg rue des Charpentiers n° 20
acp 511 (3 Q 30 226) f° 29 du 4.6. – Succession déclarée le 10 7.bre 1862
(suite le 26 août) Loyers 828, Créances 3890 – passif 149 971
Succession, garde robe 122 ; rapport 2000
Renonciation par la veuve à la donation en usufruit à elle faite pat son contrat de mariage
acp 513 (3 Q 30 228) f° 70 du 28.8.

Les filles Hund vendent la maison après la mort de leur mère en 1864 au boucher Geoffroi Weber

1864 (6.9.), Me Noetinger
1) Joseph Jean Baptiste Wolff, percepteur et Marie Elisa Hund sa femme à Willgottheim, 2) Marie Anne Hund, célibataire à Strasbourg, 3) Joséphine Marie Pauline Hund célibataire à Strasbourg
à Godefroi Weber, boucher à Strasbourg
une maison sise à Strasbourg rue de la Croix N° 17, moyennant 20.000 francs, savoir 5000 francs des deniers de l’acquéreur, 10.000 francs des deniers de Jonathan Goetz marchand de bois à Strasbourg, 5000 francs des deniers d’Edouard Fritsch rentier à Strasbourg. Jouissance du 29 septembre 1864. Origine, héritage de François Nicolas Hund, marchand de bitume à Strasbourg décédé en 1861 et de Marie Anne Schnée mère décédée le 19 juillet 1864.
acp 536 (3 Q 30 251) f° 2-v du 13.9.

Originaire de Nagold en Wurtemberg, Geoffroi Weber épouse en 1856 Rosalie Meyer native de la Wantzenau
1856 (12. 9.br), Me Keller
Contrat de mariage – Geoffroi Weber, garçon boucher à Strasbourg
Rosalie Meyer, célibataire à Strasbourg
stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent en une somme de 1400 francs
ceux de la future épouse en une somme de 1000 francs
acp 455 (3 Q 30 170) f° 11-v du 17. 9.br

Mariage, Strasbourg (n° 553)
Du 13° jour du mois de novembre 1856, Acte de mariage de Geoffroi Weber, majeur d’ans, né en légitime mariage le 7 février 1827 à Nagold (Wurtemberg) domicilié à Strasbourg, boucher, fils de Jean Weber, boulanger, et de Jeanne Schwarzkopf, sans état, conjoints domiciliés à Nagold, et de Rosalie Meyer, majeure d’ans, née hors le mariage le 11 décembre 1833 à la Wantzenau (Bas-Rhin), domiciliée à Strasbourg, servante, fille de feu Barbe Meyer décédée à la Wantzenau le 17 septembre 1834 – il a été passé le 12 de ce moins un contrat de mariage devant Me Keller (signé) Gottfried Weber, Rosalie Meÿer (i 8)

Leur fille Marie Emilie Weber épouse en 1890 le secrétaire de mairie Henri Juncker natif de Haguenau (la maison est portée à leur nom dans la nomenclature du cadastre de 1900)
Mariage, Strasbourg (n° 642)
Strassburg am 1. Oktober 1890 – der Bürgermeisterei-Sekretär Heinrich Juncker, evangelischer Religion geboren am 9. Januar des Jahres 1858 zu Hagenau (Unter Elsas), wohnhaft zu Hagenau, Sohn des Hegenmeisters Heinrich Juncker und deßen Ehefrau Magdalena Bock, breide wohnhaft zu Hagenau, die gewerblose Marie Emilie Weber, evangelischer Religion geboren en 20. Maerz des Jahres 1856 zu Strassburg, wohnhaft zu Straßburg eheliche Tochter des Metzgers Gottfried Weber, wohnhaft Zu Strassburg und der verstorbenen Rosalie Meyer, zuletzt wohnhaft zu Strassburg (i 51)


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