9, rue de l’Ail


Rue de l’Ail n° 9 – VII 285 (Blondel), P 1081 puis section 13 parcelle 70 (cadastre)

Bâtiments rue de la Lie, P 1101 (n° 3) et P 1100 (n° 1, détaché en 1823)

Aile ouest à pans de bois (XIV° s., remaniée au XVI° s.), bâtiment transversal sud (XVI° s.), tour (v. 1560), aile ouest (début XVIII° s.) – Démolie en 1933 (Grande Percée)


Le n° 9 est la maison au-delà au Home protestant (vue de l’ouest), la maison en arrière-plan à droite (vue de l’est)
Porte d’entrée rue de l’Ail (vers 1930, AMS, non coté)

Le rapport dressé en 1907 sur les maisons à démolir pour la Grande Percée mentionne que l’aile ouest à pans de bois date du XIV° siècle et qu’elle a été remaniée au XVI° siècle, le bâtiment transversal sud du XVI° siècle, la tour en pierre de 1560 environ. La maison qui a une issue dans la rue de la Lie appartient au début du XVII° siècle à Sébastien Schach, connu pour son voyage au Moyen-Orient en 1604. Il la vend en 1615 à sa tante Rosine de Duntzenheim, veuve en premières noces de Frédéric de Gottesheim, qui en transmet la propriété à son fils aîné Jean Ernest de Gottesheim. Elle appartient ensuite (1694-1729) aux marchands épiciers Jean Dreher et Nicolas Seederer qui y font des travaux énumérés dans un rapport d’estimation. Le bâtiment avant est entièrement reconstruit dans le premier quart du siècle. L’écurie à droite en entrant a deux étages nouvellement construits. Le montant de l’estimation (2 250 livres) établi en 1730 est repris plusieurs fois, jusqu’en 1762, ce qui semble indiquer qu’il n’y a eu d’autres travaux que de simple entretien. Les propriétaires sont ensuite des docteurs en médecine (Jean Daniel Bilger, son gendre Isaac Ottmann puis le fils de ce dernier, du même nom, qui fait modifier les fenêtres du bâtiment rue de la Lie.


Plan-relief de 1725 – En avant-plan, le pignon suivi sur la droite de la façade, à l’arrière la petite cour suivie de la grande, la rue de la Lie rejoint le haut de l’image (Musée historique, cliché Thierry Hatt)


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 167 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie rue de l’Ail, un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois rue de la Lie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la maison comprend d’abord le pignon rue de l’Ail (c-d), à rez-de-chaussée et trois étages à quatre fenêtres chacun, puis la façade (d-e) : porte cochère et deux fenêtres, entresol, deux étages à quatre fenêtres et toiture à un niveau de lucarnes. La façade rue de la Lie (bâtiment du milieu entre g et h) a une porte cochère, deux étages à quatre fenêtres et une toiture à un niveau de lucarnes.
La cour C représente l’arrière (4-1) de la façade rue de l’Ail, les galeries (1-2) du bâtiment latéral gauche, le bâtiment (2-3) entre deux cours et le mur (3-4) à droite de la cour. La cour E représente l’autre côté (3-4) du bâtiment entre deux cours puis l’extrémité du bâtiment latéral ouest, le bâtiment (4-5) à l’ouest, le bâtiment (5-6-7) au nord, l’arrière (7-1) du bâtiment rue de la Lie et le bâtiment (1-2-3) à l’angle sud-est.
La maison porte d’abord le n° 16 (1784-1844) puis le n° 21 (1845-1857) enfin le n° 9.


Plan, cours C et E


Cour E, angle 4 nord-est (le bâtiment de gauche à deux travées a été transformé depuis 1830)
Côté est (7-3, le rez-de-chaussée du bâtiment à droite a été transformé depuis 1830)
Bâtiment ouest, fenêtres à meneaux du rez-de-chaussée (vers 1930, AMS, non coté)

Le marchand épicier en gros Jean Théophile Ehrenfeucher acquiert la maison en 1831 puis les voisines (n° 11 et 3, rue de la Lie) en 1835 et 1842. Le propriétaire fait percer deux croisées au rez-de-chaussée, convertir la porte cochère en porte simple et agrandir les croisées de l’entresol en 1863 puis trois encadrements de fenêtre en bois au rez-de-chaussée en 1867 et transformer une fenêtre en porte vers la rue en 1879. Le négociant en fruits et légumes Etienne Joggerst acquiert la maison en 1900 puis la revend en 1907 à la Ville de Strasbourg qui la fait démolir en 1933 pour réaliser la deuxième partie de la Grande Percée. Voir le n° 11 pour le tracé de la Grande Percée et l’aspect actuel.


Escaliers – Porte intérieure

Rue de la Lie, le n° 3 est le bâtiment qui suit celui en saillie – Porte (vers 1930, AMS, non coté)

septembre 2020

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1607 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Sébastien Schach, et (1609) Marguerite Kolleffel, remariée (1639) avec Josias Glaser – luthériens
1615 v Jean Martin Herlin et (1581) Salomé Sylvester puis (1611) Rosine de Duntzenheim d’abord (1587) femme de Frédéric de Gottesheim – luthériens
1640* h Jean Ernest de Gottesheim, et (1631) Catherine Marguerite Harst – luthériens
1670 h Frédéric de Gottesheim et (1624) Marie Ingold – luthériens
1671 v Jean Dreher, marchand, et (1664) Marie Dorothée Goll puis (1693) Elisabeth Bœckler – luthériens
1694 h Jean Dreher, marchand, et (1692) Anne Catherine Frantz – luthériens
1703 h Nicolas Seederer, marchand, et (1703) Anne Catherine Frantz veuve de Jean Dreher – luthériens
1729 h Jean Daniel Bilger, docteur en médecine, et (1715) Marie Madeleine Bahl – luthériens
1749 h Isaac Ottmann, docteur en médecine, et (1739) Marie Madeleine Bilger – luthériens
1792 h Isaac Ottmann, docteur en médecine, et (1771) Frédérique Catherine Sidonie Stædel, remariée (1802) avec Pierre Burguburu, veuf de Marie Thérèse Gillet et de Catherine Grems
1798 h Pierre Daniel Ottmann, marchand, et (1769) Susanne Albertine Eberts – luthériens
1823 h Henri Guillaume Daber, négociant, et (1809) Sara Albertine Ottmann
1831 v Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins, et (1813) Susanne Madeleine Barbe Wolff
1855 h Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué, et (1844) Louise Mathilde Ehrenfeuchter
1900 v Etienne Joggerst, marchand, et Françoise Sauer
1907 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation :2250 livres en 1730

(1765, Liste Blondel) VII 285, au Docteur Ottmann – (maison ensuite 1, rue de la Lie, VII 286, au Docteur Ottmann)
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Doct. Ottmann, 21 toises, 1 pied et 8 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1081, Ehrenfeuchter, Jean Théophile, marchand de vin – maison, sol, cour – 5,8 ares

Locations

1613, Jean Melchior Hirtz
1719, Jean Daniel Wetzel, marchand
1727, Jérémie Jacques Stenglin, marchand
1736, Jean Frédéric Schœnfeld, cordonnier
1741, Sebastian Hellmund, menuisier (voir ensuite la maison voisine)
1743, Antoine Brentano Somenza, marchand
1752, Jean Philippe Schatz, marchand
1754, Jean Georges Klein, boutonnier en soie
1761, Henri Guillaume Wunscholt, marchand
1779, Pierre Tourtille Sangrain, entrepreneur des illuminations de Paris
1785, Marie Anne Cornû Dupré
1809, Dominique Antoine Gallino, employé
1815, Benoît Hirstel, marchand de vins
1817, Jean Claude Garigue, chirurgien militaire
1843, Adolphe Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins, et (1843) Adèle Huss
1849, Catherine Barbe Copia

Préposés au bâtiment (Bauherren)

Préposés au bâtiment (VII 1413)
Les préposés autorisent Isaac Ottmann à modifier des encadrements de fenêtre dans la maison arrière qui donne dans la rue de la Lie

(f° 94) Dienstags den 31. 8.bris 1769. H. Dr. Isaac Ottmanns fr. wb:
Weÿl. H. Dr. Isaac Ottmanns fr. wittib wird erlaubt etliche fensterpfosten an jhrem hinterhauß im Drußengäßel zu verändern.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

L’inspecteur du bâtiment Samuel Werner rapporte qu’il a visité la maison arrière donnant dans la rue de la Lie où un incendie s’est déclaré. Il constate qu’un fourneau rond ne satisfait pas au règlement des feux et propose des transformations. Le maître maçon Michael Hatzung est chargé des travaux.

(p. 327) Montags den 12. Decembris 1774. – Herr Werner Bau Inspector truge vor, er habe Zufolg Erkanntnus Hochverordneter Oberfeur herren beÿ Weÿl. Hn Dr. Isaac Ottmann hinterlaßener Fraun Wittib in der Knoblochsgaß gelegenen behausung in dem hinterhauß einen augenschein eingenommen und nach examination befunden, daß in dem Zweÿten stock eine Stube, worinnen ein runder ofen nahe an dem fenster gegen dem hoff stunde, von welchem ein blechenes rohr durch eine steinere blatt, auf welcher ein stuck gemaurtes Camin rohr mit einem eisernen thürlein stunde, welches den Rauch von dem offen empfienge, gebrannt hatte. Weilen nun die samtliche construction sowohl von dem ofen, als auch Caminrohr gäntzlich wider die Feurordnung gemacht worden, so gienge seine meinung dahin, daß frau Drin Ottmännin anzuhalten wäre, in gedachter Stuben allwo der runde ofen stehet, ein vor oder frantzösisches Camin auf ein gewölb wohl versehen Zusetzen, die Riegelwand darhinder wie auch an dem fenster gegen dem hof aus scheiden zu laßen mit einer feur maur Zu versehen, umb als dann ein gemaurtes Camin rohr einem stock hoch auf führen und das blechene Rohr zwischen dem gebälck durch eine steinere Blatt oder gewölb von allem holtz entfernt in daßelbige hineinführen Zu können. Erkand, Soll alßo befolgt werden. Mr Hatzung

Description de la maison

  • 1730 (billet d’estimation traduit) 1730 La maison comprend un vieux bâtiment arrière, plusieurs poêles, chambres, chambres à cheminée, magasins, chambre d’officier et de soldat, vestibule, garde-robe, deux caves l’une voûtée l’autre solivée, buanderie, deux cours, deux écuries l’une pour les employés l’autre pour les logements militaires, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4500 florins
  • 1822 (Rapport d’experts)
  • 1831 (Contrat de vente)
  • 1900 (Contrat de vente) 1. Le bâtiment principal d’habitation rue de l’Ail, renfermant un commerce d’épices et un entrepôt de fruits et légumes,
    2. Une maison d’habitation à gauche de l’entrée entre les deux cours,
    3. Une maison d’habitation entre les deux cours, renfermant un atelier de menuisier,
    4. Une maison d’habitation à gauche dans la deuxième cour, renfermant autrefois un entrepôt de meubles, aujourd’hui un atelier de peintre,
    5. Une maison d’habitation à l’arrière de la deuxième cour, renfermant un atelier de menuisier et de ferblantier,
    6. Une maison d’habitation à droite dans la deuxième cour donnant dans la rue de la Lie

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue de l’Ail

nouveau N° / ancien N° : 10 / 16
Ottmann
Rez de chaussée et 3 étages mauvais en maçonnerie
(Légende)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue de la Lie

nouveau N° / ancien N° : 12 / 8
Ottmann
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 393 case 3

Ehrenfeuchter, Jean Théophile, Md. de vin
1857 Wolff, Gustave Adolphe, Avoué

P 1081, sol, maison et cour, rue de l’Ail 21
Contenance : 5,80
Revenu total : 435,02 (432 et 3,02)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 86 / 69
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 385 case 1

Wolff Gustave Adolphe, avoué
1901. Joggerst Stephan, Kaufmann und Ehefrau Franziska geb. Sauer in Gütergemeinschaft

P 1081, maison, sol, Rue de l’Ail 9
Contenance : 5,80
Revenu total : 435,02 (432 et 3,02)
Folio de provenance : (393)
Folio de destination : 385 aug. de Con.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1867
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 86 / 68
fenêtres du 3° et au-dessus : 35 / 24

P 1101, maison, sol, Rue de la Lie 3
Revenu total : 436,06 (432 – 3,02 et 1,04)
Revenu total : 544,06 (432 et 108 – 3,02 et 1,04)
Folio de provenance : 365
Folio de destination :
Année d’entrée : 1865 (sol), 1866 (C.N.)
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : puis 1
portes et fenêtres ordinaires : 45 / 36 puis 38 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 1 puis 2 / 2
1866, Augmentations – Wolff Gustave f° 385, P 1101, Maison, revenu 108, C.on Nouvelle, achevée en 1863, imposable en 1866, imposée en 1866
1867, Augmentations – Wolff Gustave Adolphe f° 385, P 1081, Maison, revenu 650, Aug.on de C.on, achevée en 1864, imposable en 1867, imposée en 1867
1867, Diminutions – Wolff Gustave Adolphe f° 385, P 1081, Maison, revenu 432, Aug.on de C.on, supp. en 1867

P 1081, maison, Rue de l’Ail 9
Revenu total : 762,06 (650 et 108 – 3,02 et 1,04)
Folio de provenance : 385 aug. de Con.
Folio de destination :
Année d’entrée : 1867
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 85 / 68 – 90 / 72
fenêtres du 3° et au-dessus : 35 / 28 – 35 / 28

Bâtiment rue de la Lie
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 387 case 1

Ehrenfeuchter, Jean Théophile, Md. de vin
1857 Wolff, Gustave Adolphe, Avoué

P 1099, maison, sol, Rue de la Lie 7
Contenance : 0,91
Revenu total : 91,51 (90 et 0,47 – 1,04)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 1101, sol, Rue de la Lie 3
Contenance : 2
Revenu total : 1,04

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 365 case 5

Wolff, Gustave Adolphe, avoué 1865
1865 Holderbach, Charles, Menuisier
1880/81 Mann Carl, Metzger / die Kinder

P 1099, maison, sol, Rue de la Lie 3
Contenance : 0,91
Revenu total : 91,51 (90 et 0,47 – 1,04)
Folio de provenance : (387)
Folio de destination : 384
Année d’entrée :
Année de sortie : 1881
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 16 / 13
fenêtres du 3° et au-dessus :

P 1101, sol, Rue de la Lie 3
Contenance : 2
Revenu total : 1,04
Folio de provenance :
Folio de destination : 385
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865

Cadastre allemand, registre 29 p. 153 case 6

Parcelle, section 13, n° 70 – autrefois P 1081, P 1101
Canton : Knoblochgasse, Drusengasse Hs. N° 9 bzw. N° 3
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 8,36
Revenu : 5500 – 7500
Remarques : 1933, démolit. – 1937 C 1

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1908), compte 605
Joggerst Stephan u. Ehefrau
gelöscht 1908

(Propriétaire à partir de l’exercice 1908), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 245 Rue de l’Ail p. 398

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

16
Pr. Ottmann, M. Madel. veuve – Tonneliers
loc. Ottmann, Pierre Dan. Banquier – Miroir
loc. Ottmann, Isaac, Conseiller – Vignerons
loc. Pronsal, franç. Joseph, ancien Cons. du Roi – Privilég.
loc. Pronsal, Sebastien, perruquier – Vignerons
loc. Fagat, passementier – Miroir
(ajout) Gæntzhirdt, J. Jac. Minist. – Clergé

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Knoblauchgasse (Seite 81)

(Haus Nr.) 9
Joggerst, Gemüse- u. Obsthandlung. 01
Pfersdorff, Spezereihdl. 0
Stengel, Möbelschreinerei. 0
Diebold, Kohlenhändler. 1
Sauer, Verkäuferin. 1
Schreiber, Oktroibeamter. 1
Schreiber, Näherin. 1
Spehner, Gipser. 1
Beck, Schreiner. 2
Joggerst, Obsthändler. 2
Koderisch, Invalde. 2
Schäfer, Wwe. 2
Schaetzle, Wäscherin. 2
Schuler, Obsthändlerin. 2.
Tenner, Tagnerin. 2
Wurm, Schreiner. 2
Meyer, Schneidermstr.3
Stier, Tagner. 3
Veit, Schreiner. 3
Meltzer, Tagner. 4
Noessr, Tagner. 4
Schwäntzel, Tagner. 4
Weber, Tagnerin. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 230 MW 77)

Rue de l’Ail 9 (1863-1917)

L’entrepreneur Klein perce deux croisées au rez-de-chaussée, convertit la porte cochère en porte simple et agrandit les croisées de l’entresol en 1863. Le même agrandit trois encadrements de fenêtre en bois au rez-de-chaussée en 1867. L’entrepreneur Joseph Mahler transforme une fenêtre en porte vers la rue en 1879. Le négociant en fruits et légumes Etienne Joggerst acquiert la maison dans les premières années du siècle puis la revend quelques années plus tard à la Ville de Strasbourg.

Sommaire
  • 1863 – L’entrepreneur J. Klein demande au nom du propriétaire Levi l’autorisation de percer deux croisées au rez-de-chaussée, convertir la porte cochère en porte simple, agrandir les croisées de l’entresol. L’agent voyer note que la maison sans avance est alignée.
    1867 – Le même demande l’autorisation d’agrandir trois encadrements de fenêtre en bois au rez-de-chaussée. L’agent voyer note que la largeur de la rue est fixée à six mètres.
  • 1879 – L’entrepreneur Joseph Mahler demande l’autorisation de transformer une fenêtre en porte vers la rue. L’agent voyer note qu’il y a un trottoir devant toutes les maisons de la rue.
  • 1884 – Courrier du commissaire de police après que Joseph Schæffer a demandé l’autorisation de continuer à engraisser des oies au sous-sol du premier bâtiment latéral. Le maire ne voit pas d’objection, la cave ayant environ trois mètres de haut et le nombre d’oies étant peu important (douze).
    L’architecte municipal Nebelung fait remarquer que la fosse d’aisances n’a pas de couvercle étanche. Travaux terminés, novembre 1884.
  • 1893 – La Police du Bâtiment remarque que l’épicier Remlinger a fait poser sans autorisation une petite vitrine (0,80 sur 5,60 mètres). Demande. Le règlement du 30 novembre 1891 interdit les saillies quand le trottoir a moins d’un mètre de large.
  • 1894 – Le maire notifie les propriétaires Wolf et Engelmann de Reichshoffen et la veuve Mahler gérante de faire ravaler la façade – La gérante demande un délai que le maire accorde.
    1895 – L’entrepreneur E. Mahler demande l’autorisation de poser un nouveau crépi – Autorisation
  • 1895 – La Police du Bâtiment remarque que le maître menuisier Stengel (Mathias Engel) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation – L’enseigne n’est pas posée en conformité au règlement – L’enseigne est toujours en place en mars 1898. Elle a été transférée au 112, Grand rue en novembre 1898.
  • 1900 – La gérante E. Mahler demande de reporter le ravalement après les travaux qui commencent. La Police du Bâtiment relève que le pétitionnaire est seulement gérant, le propriétaire Engelhard habite en France – Nouveau délai d’un an en 1903. Le nouveau propriétaire est Joggerst qui habite sur place.
    1904 – L’entrepreneur J. Hegenhausser (9, rue de l’Ail) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. La demande est transmise au maire – Autorisation – L’échafaudage est retiré, juin 1904.
  • 1912 – Le marchand de primeurs Adolphe Waldbüsser (1-a avenue de la Forêt Noire) demande l’autorisation de poser une enseigne plate (Obst & Gemüse, Südfrüchten Import Haus Telephon 1975) – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres – 1904. Rue de la Lie n° 3 et rue de l’Ail n° 9, propriétaire Jogerst – Plainte déposée par Gottschalk demeurant 4, rue de la Lie – Liste en 15 points des travaux à faire (cabinets d’aisance et logements)
    Etienne Joggerst (expédition et commerce de fruits et légumes, spécialité en chou-fleur français et italien) informe le maire qu’il a fait réparer en partie sa maison
    1904, nouvelle liste de travaux en 6 points
    1906, le maire propose d’engager une action judiciaire contre le propriétaire qui ne fait pas plâtrer les plafonds – Le propriétaire informe le maire que tous les plafonds de cuisine sont réglementaires.
    1912, le propriétaire doit rénover le logement du chiffonnier Dietz – Travaux terminés
    1914, Commission des logements militaires. Propriétaire, Ville de Strasbourg – Remarques en 24 points pour le 3, rue de la Lie en 19 points pour le 9, rue de l’Ail – Tous les travaux sont faits, avril 1917

Grille d’enquête (AMS, 113 MW 999, n° 96)

Fragebogen
zur Feststellung der Altertümer in den für den Straßendurchbruch zum Abbruch bestimmten Häusern in Straßburg i. E. 1907
[Questionnaire destiné à répertorier les antiquités dans les maisons vouées à la démolition pour réaliser la percée, Strasbourg, 1907]

Anmerkung. Den aufzuführenden Gegenständen ist ein Vermerk der Erhaltung hinzuzufügen und zwar bedeutet
+ sofort zu entfernen, * dringend zu erhalten, o an Ort und Stelle zu erhalten.
Diejenige Gegenstände die sofort zu entfernen sind, sind umgehend dem Kaiserlichen Denkmal-Archiv mitzuteilen.
[Remarque. On joindra aux éléments à répertorier une mention relative à la conservation, à savoir : (+) à démonter immédiatement, (*) à conserver absolument, (o) à conserver sur place. Il faudra signaler au Service impérial des monuments historiques les éléments à démonter immédiatement]

Haus : Drusengasse 3 u. Knoblochg. 9
[Maison :] Rue de la Lie n° 3 et rue de l’Ail n° 9

b) Zeitbestimmung : Östl. Flügelbau 14. Jh. Südl. Querbau 16. Jh. Mitte westlicher Flügel 18. Jd. bei a und b Steinturn von ca. 1560, bei S wendeltreppe Stein c. 1560. Im Hof bis c reiche orn. Kragstein f. Br* datirt A° 1592. Östl. bau im 16. Jh. umbgebaut (Holzbau)
[Epoque] Aile est XIV° siècle, bâtiment transversal sud XVI° siècle, aile médiane ouest XVIII° siècle, tour en pierre (a-b) vers 1560, escalier à vis (c) vers 1560, corbeaux décorés en (c) millésime 1592, bâtiment ouest transformé au XVI° siècle

c) Zeicheriche Aufnahmen : erforderlich vor Turn a u. b ab b) u. Wendeltreppe – Grundplan d. Baues
[Relevés sous forme de dessin] tour (a-b), escalier à vis, plan du bâtiment

d) Photographische Aufnahmen : von Hofseite erforderlich
[Photographies] vues de la cour


Croquis de la cour E joint au Questionnaire de 1907, la rue de la Lie en bas (AMS 113 MW 999)

I. Das Äussere [Extérieur]

  • 1. Ausführung der Fassade, Fachwerk, Sandstein etc. – Östl. Bau Sandtein mit gekuppelte Got. Fenster. übrige Bauten Fachwerk
    [Nature de la façade, pan de bois, pierre de taille, etc.] bâtiment ouest en grès à fenêtres gothiques disposées par deux, les autres bâtiments en pans de bois
  • 5. Dachstuhl – 18 Jh in Got. Giebelbaus eingebaut
    [Comble]
  • 6. Dachdeckung – Biberbr.
    [Couverture] Tuiles plates
  • 8. Form des Dachgiebels– Gotische im östl. Bau, Treppengiebel
    [Forme du pignon] Gothique dans le bâtiment ouest, pignon de l’escalier
  • 11. Türeinfassungen – (*) F* bei Tür a. u. b. od. b), bei b. steinmetzzeichen (0,66)
    [Encadrement de porte] Marques de tailleur de pierres
  • 12. Fenstereinfassungen – (*) Gotisch c. 1400. 3.teilg, Erdg. mit eigenen* Fasenauflaufen
    [Encadrement de fenêtre] Gothiques vers 1400 en trois parties, au rez-de-chaussée chanfreins
  • 13 Konsolen – Kragstein u. d. 1591 i. Im ö. Hof als Brunnenradbalks (*)
    [Corbeaux] Millésime 1591, dans la cour ouest servant de support* à la roue du puits

II. Im Inneren [Intérieur]

  • 1. Grundrissanlage – vgl. oben
    [Disposition générale] voir plus haut
  • 6. Brunnenanlage – vgl. oben Kl Brunnenbsf*
    [Puits] voir plus haut
  • 7. Treppenhaus – Wendeltreppe Stein, Südflügel (*), Barocktreppe Ostbau
    [Cage d’escalier] Escalier à vis en pierre, aile sud, escalier baroque dans le bâtiment est
  • 8. Treppengeländer – Barockdecken Ostbau (*)
    [Balustrades d’escalier]
  • 14. Wandvertäfelung – I. Stg. b. Jockerst, barock
    [Lambris] Premier bâtiment latéral, logement Joggerst
  • 19. Kamine – i Sandstein I. Stg. b. Jockerst
    [Cheminées] Une cheminée en grès, premier bâtiment latéral logement Joggerst
  • 22. Kaminspiegel – I. Stg, b. Jockerst, Spiegel u. Rahmen (*)
    [Miroirs de cheminée] Premier bâtiment latéral, logement Joggerst, miroir et cadre
  • 25. Türbeschläge – Originell an Wendeltreppentür, mit seltenem obern Beschluss
    I. Stg. östl. Bau Barocktür (*), dto, Speisenthür Beschläge s. sub* (*)
    II. Stg. Barocktüre (*)
  • [Ferrures de porte] D’origine à la porte de l’escalier à vis, fermeture supérieure rare – Premier bâtiment latéral ouest, porte baroque, idem ferrure (…)


Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle à Sébastien Schach, fils de Daniel Schach et de Susanne von Duntzenheim remariée au docteur en médecine Jacques Ebersperger. Susanne von Duntzenheim meurt dans la maison de son fils d’après l’inventaire dressé en 1611 après sa mort.

1611 (1. Apr.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 13) N° 357
Inventarium Aller haab vnd Nahrung so weÿlandt die ehren vnd tugendreich frauw Susanna von duntzenheim, deß ehrenuesten vnd hohgelehrten herrenn Jacobi Eberspergers Medicinæ doctoris v. burgers zu Straßburg geweßene eheliche haußfr. seelige nach Ihrem tödtlichen hinscheÿd. hind. Ihro Verlaßen, So vff erfordern vnd begehren deß ehrenuesten v fürgeachtem herrn Sebastian Schachenn burgers Zu Straßburg obehrengemeldter frawen Susannen von Duntzenheim seeligen von* auch weÿland herrn Daniel schachenn Ihrem erstern haußwürth seeligen ehelich erzeugten sohns vnd eintzigen hind.lassenen erben, durch denn wittwer geeügt v gezeÿgt (…) In beÿsein der Ehrenvesten fürnehen h. Balthasar Junÿ schaffners vnd Altten cleinen rathsverwant. von dem h. wittwer v herr wendelini Büttelbrons von dem h. erben Zu dieser Inventation erpettener beÿstander, Montags denn ersten Aprilis Anno 1611.

Inn einer behausung Inn d. St. St. Im Knoblochß gaß So H Sebastian schachen dem Erben Zustendig vnd sie beede ehelgemächt bewont befund. worden wie volgt
NB. die Eheberedung soll einverleit werden
Vff dem obersten Casten, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor diß Cammern, In der Cammer C, Vor diß Cammer, In der Cammer D, In der Cammer E, Vor diß. Cammer, In der Cammer F, In der Cammer G, vor diß. Cammer Im obern hauß öhrin, In der Cammer H, In d. Obern hindern Stuben, Vor diß Stuben Inn dem Küchlein, In der Cammer J, Im Stüblin Im Neben Stockh, In der Cammer K, In d. Undn stub Cammer, In d. Großen Stuben, Vor diß Stuben Im Sommerhauß, In d. Kuch., vor diß. Kuch. In des H. D. Studier Stuben, Vor dißer Stuben Im Kühlin, Im hindern hoff In einem roßstall, Im Keller
Abzug in dises Inventarium, deß herrn wittwers Unverändert gutt, Sa. haußraths 203, Sa. Silbergeschirrs 276, Sa. Anschlag d. Bibliothec 100, Allerhand Medicamenta Materialie v. Instrumente Zur Artzneÿ v. distilirung gehörig 68, Summa summarum 648 lb – Schulden 705 lb, übertreffen umb 56 lb
Deß Herren Erben Unverändert gutt, Sa. haußraths 365, Sa. Silbergeschirrs 163, Sa. guldiner Ring 64, Sa. Baarschafft 5, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1429, Sa. gütter zinß 66, Sa. gült 152, Sa. ligend. gütter 51, Sa. Schulden 189, Ergäntzung 142, Summa summarum 2629 lb
Theÿlbar gutt, Sa. haußraths 2, Sa. frucht. 8. Sa. Wein v. vaß 20, Sa. silbergeschirrs 66, Sa. Schulden 466, Summa summarum 565 lb – Schulden 242 lb, Nach deren Abzug 208
Conclusio finalis Inventarÿ 2895 lb

Sébastien Schach le jeune se marie en 1609 avec Margareth Kolleffel, fille de l’assesseur des Treize Christoph Kolleffel : contrat de mariage, célébration (Un des témoins du marié est Jacques Eberspeger). Voir la notice biographique de Sitzmann qui relate ses études à Sienne et à Padoue puis son voyage au Moyen-Orient en 1604 et son retour à Strasbourg le 13 juin 1605.
1609 (23. Martÿ), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54)
Eheberedung – zwüschen dem Ehrenvesten vndt fürgeachten herrn Sebastian Schachen dem Jüngern als dem hochzeiter ane einem
So dann der Ehren: vnndt tugendreichen Jungfr. Margaretha Koleffelin des Ehrenvesten fürsichtigen vndt weisen herrn Christoph Koleffelis des Eltern beÿsitzers der herren dreÿzehen des geheimen Regiments alhie zu Straßburg eheleiblichen dochter als der Hochzeiterin andern theils
Bescheh. vndt verhandet In des heilig. Reichs freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 23. Martÿ In dem Jar des herrn als man Zahlte 1609.
Vff des h Hochzeiters, H Sebastian schach der Jünger Alß hochzeiter bekhenn wie obsteth, hans Ph: böckler, Philipp Werlern, Jacob Ebersperger D. Sebastian leüttersperg D. Johann Scheidt L. – Vff d. Jungfr. hochzeiterin seiten, Christoph Kolleffel der elter, Ulrich Mürsell als vogt, Heinrich Obrecht Zinßmeisters als geschworner Vnder Vogt, Daniel Koleffell, Christoph Koleffell d. Jünger, Georg Hammerer, Johann von Dürckheim

Mariage, cathédrale (luth. p. 223)
1609. Dominic Jubilate. Sebastian schach der Jünger und Margaretha Christoph Kulopfel der Herren 13. dochter (i 115)

Sébastien Schach, actuellement dit le vieux, et Marguerite Kolleffel font leur testament en 1610 et un instrument testamentaire en 1615. Sébastien Schach est alors assesseur au Conseil. Devenue veuve, Marguerite Kolleffel se remarie avec Josias Glaser, ancien secrétaire des Quinze et représentant du roi de Suède (en 1639 d’après la notice d’Edouard Sitzmann)
1610 (8. Oct.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 176-183 (et original 58 not 60)
Persönlich erschienen seindt der Ehrenvest vnd fürgeacht Herr Sebastian Schach Jetzig. Zeÿt der Eltter vnd die Ehrenn: vnd vÿl tugendreiche fraw Margaretha Schachin geborne Koleffelin beede Ehegemächte vnd burgere Zu Straßburg
Beschehen vff Montag dem 8. Octobris Anno 1610

1615 (11. Aprilis), Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 291 (et original 58 not 60)
Instrumentum über deß Ehrenvesten hoch und fürgeachtenn Herrn Sebastian Schachen großen raths bewanten vnd der Ehren und tugendreichen frauwen Margaretha schachin geborner Koleffelin, beed. ehegemächt beschloßen Testament
1615, Auff Zinnstag denn 11. Aprilis

1642 (10. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 668
der Edel und Veste H. Josias Glaßer der Cron Schwed. Rhat, alß Ehevogt Frawen Margarethæ Kollöfflerin, weÿl. Sebastian Schachen nunmehr seel. nachgelaßener wittibin

Jean Martin Herlin loue au nom de sa femme Rosine de Duntzenheim la maison à Jean Melchior Hirtz, sauf la grande cave louée au voisin Nicolas Thoman

1613 (ut spâ [xxvij Octobris]), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 296
(Inchoat. fol: 303.) Erschienen h. Johann Melchior Hirtz
hatt in gegensein herrn Martin Herlin alls Ehevogt der Ehrentreÿchen frauwen Roßynen von duntzenh. freÿwillig bekhant vnd offentlich verÿehen
das er Ime vnd seinen erben Vier Jarlang die nechsten nach einander Volgend vnd vff dem heÿligen weÿhenacht tag nechstkhunfftig anestehendt vonn bemeltem herrn Martin Herlin ehevögtlicher wÿß wie vor sich selbst Zweÿ heüßer ein Vorder v ein hinder mit Zwen hoffestetten vnd Zweÿen hofflin auch allen andern gebeuwen & vsserhalb des großen Kellers so Inn das lehen nit gehörig vnd Claus Thomann Verlühen worden geleg. Inn der S S Inn der Knoblochs gassen einseÿt neben Martin Metzigers seligen erben andersÿt Claus Thoman stoßend hinden Vff herr Wolffgang Grienwaldts Altammeÿsters selig erben nach der S S bruch V gewonheyt Entlehnet für vnd vmb ein Järlichen Zinß Nemlich 50 pfund pfenning Straßburger

L’assesseur au Conseil Sébastien Schach cède la maison à son beau-frère (parent) Jean Martin Herlin et à Rosine von Duntzenheim (cette dernière est la sœur de sa mère Susanne von Duntzenheim)

1615 (19. tag Januarÿ), Chancellerie, vol. 414 (Gemein Contract Buch) f° 12-v
Kauffs Abred Freundliche Vergleÿchung vnd Zinsverschreÿbung mit angehentem vorbehalt der widerlosung halb Zwischen Johann Martin Härlin vnd Sebastian Schachen Rhatsbewandten
(Ingrossirt den 25. Julÿ A° 1615) erschienen Ist vnser Rhatsbewandter Sebastian Schach vnd
In gegenwertigkeyt vnsers Kleinen Rhats Beÿsitzers Johann Martin Herlins (…) verkaufft vnd Zukauffen geben Jetzernanntem Hanß Martin Herlin seinem Schwagern (…) vnd Rosinæ von Duntzenheÿm seiner ehelichen Haußfrauwen
eine Behausung Hoffstatt mit Zweÿen Höfflin vnd außgäng In Knoblochs vnd In die Trusen gassen, allen derselben gebewen, begriffen, Zugehörden Recht vnd gerechtigkeÿtten In diser vnserer Statt In Vorgedachter Knoblochs gaß Einseÿt neben weÿland Martin Metzgers seligen Erben, anderseit neben vnd Zum theÿl hinden auff Claus Thoman vnd weÿland vnsers alten Ammeÿsters herrn wolffgang Grüenwaldts seligen Erben stoßend gelegen, von welcher Jährlichs gehend erstlichs 25 guld. gelts obernanter Frawen Rosinæ der käufferin auff den Heÿligen Ostertag In hauptgut mit 500 guldin, Item 17 und ein halber ane 35 guldin auff gemeltt. Ostertag mehrgemeltter frawen Rosinæ der Käufferin vnd der vberige halbe theÿl dem verkhaüffern selbst Zugehörig In hauptgutt für disen halben theÿl mit 350 gulden Vnd den 30 gulden auch auff mehrgedachten heÿligen Ostertag frawen Ursulæ von Duntzenheÿm des Hochgelehrten Johann Scheÿden der Rechten Licentiaten ehelicher haußfrawen In hauptgut mit 600 gulden alles Straßburger wehrung abzulosen sonst freÿ ledig vnd eÿgen, Vnd were diser Khauff vber vnd nach abzug vorgemelter beschwerden welche die Kheüffere auff vnd vber sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 2050 gulden
den 19. tag Monats Januarÿ 1615.

Rosine de Duntzenheim se marie en 1587 avec Frédéric de Gottesheim puis en 1611 avec Jean Martin Herlin
La maison revient à son fils aîné Jean Ernest de Gottesheim qui épouse en 1631 Catherine Marguerite Harst, fille de Melchior Harst, avocat et conseiller de Hanau Lichtenberg, et d’Ursule Vogt. La copie du contrat de mariage à l’inventaire dressé en 1660 donne le prénom d’Ursule Vogt et la date de l’acte.
1631 (s.d.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 55) n° 425
Eheberedung – zwisch. dem Ehrenvest v. fürgeacht. Hn Johann Ernsten von Gotteßheim, Weÿland deß auch Ehrenvest Hoch v. fürgeacht. Hn Friderich von Gotteßheim mit d. Vÿl Ehr: v. Tugendreich. frauwen Rosinam von Duntzenheim erzeügt. sohn, Alß dem Braütigamb Ane Einem
So dann d. Edlen, Viel Ehren: v. Tugendreich. Jungfr. Catharinen Margareth Harstin, deß Edlen v. hochgelehrt. H. Melchior Harsten, beeder Recht. Licentiaten, Gräfflich Hanaw: Liechtenbergischen Rath v. Advocaten mit weÿlandt d. Edlen vÿl ehrn: v. Tugendreich. frawen (-) Vögtin eheleiblich erzeügt. dochter, Alß d. Hochzeiterin Am Andern theil

Jean Ernest de Gottesheim et Catherine Marguerite Harst achètent le droit de bourgeoisie le 27 avril 1648 sans apporter d’enfant.
1648, 3° Livre de bourgeoisie p. 923
Herr Johann Ernst Von Gottesheim erkhaufft d. burgerrecht für sich und sein haußfrauw Catharinam Margaretham Harstin Von Buchsweiler vmb 8 Gold fl. haben keine kinder Würd Zu den Freÿburgern dienen. Jur. den 27. tag Aprilis 1648.

Jean Ernest de Gottesheim demande en 1650 aux Conseillers et Vingt-et-Un d’intercéder en sa faveur auprès des conseillers de Hanau concernant la vente des biens Harst.
1650, Conseillers et XXI (1 R 133)
(f° 110-v) Sambstag d. 17. August – Hanß Ernst von Gotteßheim um Intercessionales
Hanß Ernst von Gotteßheim vberreicht per Knauffel: Undth. Supplication mit beylag Lit: A, B. vnnd E. Bitt vm Intercessionales ab die Graff. Hanawische Rath, wegen bevorstehend Vergantung* der Harstischer heüßer vnnd güther. Erk. Soll bedacht werden. H. XV. Pfitzern V. H. Fießinger
1638, Conseillers et XXI (1 R 121) Johann Ernst von Gottesheim. 91. [intercessionales]
1660 XV (2 R 78) H. Johann Ernst von Gotteßheim. 71 [Zinß].

Catherine Marguerite Harst meurt le 13 mai 1660 en délaissant des héritiers testamentaires qui habitent à Nördlingen. L’inventaire est dressé dans la maison patricienne Gottesheim rue Brûlée qui est décrite ainsi que la maison rue de l’Ail. La masse propre aux héritiers s’élève à 616 livres, l’actif de la succession à 626 livres, le passif à 10 livres

1660 (25.6.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 1) n° 13
Inventarium undt Beschreibung Aller und Jeder Liegender vnd fahrender, Verändert undt Vnveränderter Haab, Nahrung und güthere, so Weÿland die Viel Ehren: und Tugendreiche fraw Catharina Margaretha geborne Harstin deß Ehrenvesten und hochgelehrten Herrn Johann Ernst Von Gottesheim geliebte haußfraw seel. nach ihrem den 13. tag nechstverwichenen Monats Maÿ diß Zu end gemelten jahrs genommenen seel. hienscheiden hinder sich Verlaßen, so auf fr. ansuchen erfordern und begeren des Wohl Ehrwürdigen und hochgelehrten herrn Johann Marcell Westerfeldts d. H. Schrifft Licentiaten und Wohlverordneten Superintendenten d. Statt Nördingen so anfangs zwar in p.son Vorhanden, nachgehends aber H. Not: Joh: Frid. Medler seinet Weg. dem geschäfft beÿ Zuwohnen bevollmächtiget hatte Vor Welch. H. Joh: Jacob Epplin J: Stud. Von Nördling. mündlich befelchter(wei)ß Zuegeg. geweßen, in nahmen und Vor wegen Mariæ Ursulæ, Georg Christoph, Annæ Elisabethæ, Georg Adams, v. Joh: Marcell Aller fünff geschwistrige und mit der hoch Ehren und Viel Tugendreichen frawen Maria Susanna Westerfeldin gebohrner Harstin seiner hertzgeliebten Ehefrawen s. Ehelich erzielten Kindere, So dann deß Ehren Vesten, Fürsichtigen und Weißen auch Rechtsgelehrten herrn Sebastian Negelins, E. E. Kleinen rhats nunmahligen beÿsitzers, als von dem auch Ehrenvesten Vnd Wohlvorgeachten herren Johann Harsten, Lateinisch. Schul: und Ziegel Ampts Zue obgedachtem Nördlingen Wohlverordneten Pfleger der Viel Ehren und Tugendreichen frawen Mariæ Ursulæ gebohrner Harstin Ehevogten (…) der angeleibten frawen seel. in Testament eingesetzten Erben (…) So beschehen in deß Reichs freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 28. Junÿ Anno 1660.
Copia d. Eheberedung. Copia Testamenti nuncupativi

In einer d. Statt Straßb. neben d. Schneider Zunfftstuben in d. brandgaß gelegenen hernach fol. 41. fac: 1.ma beschriebenen Vnd Zum theil hieher gehörig. Lehe behaußung ist befunden Worden Wie hernach Volget
Ane Haußrhat. Vff der obern Bühnen, In der Cammer A, Vor dießem Cammer, In der wohn Stuben, In der Stub Cammer, Im obern haußöhrn, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In d. Kuchen – In dem Vordern Stock, Im Gewölb, In d. Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ane Behaußungen. (Mütterlich E.) Item d. 6.te theil aen einer behaußung mit allen Ihren gebewen begriffen weith. recht. Zugehörden & gerechtigkeit. gelegen in d. St. Str. am Staden, einseith ein Eck geg. der Zunfftstub Zum Encker (…)
(Lehen W.) Item ane d. Behaußung gelegen in d. Statt Straßb. in der Brandgaß. Zwischen der Schneid. Zunfft stub. ein v. and.s. neb.dem Ratzoheüßisch. hoff, stoßt hinden vff den Graben am Roßmarck, so von weÿl. H. Friderich von Gottesh. geheimen Rath v. XIII.er Zu Straßb. durch ein Testament auff den Mann Stammen vnv.kaüfflich prælegirt worden, davon geh. Jährlich. 4. Goldguld. dem werck vnßer Fr. Münster alhier ablößig in hauptguth mit 400. gemelten gulden. Welche behaußung mit erstgedachter beschwerd p. 1000 lb d der v.stallung halber geschätzt worden, thut über abzug der beschwerdt 580. lb d. woran hieheroi pro quota 1/3. zu setz. ist thut 193. lb 6 ß 8 d Welches aber allein lehnsweiß außgeworffen würd trifft die helffte 96 lb 13 ß 4 d. Über vorgedachte behaußung hat sich beÿ Inventation nichts die brieffs befund. soll aber vnder deß fr.haußes Schaffneÿ Zu befind. v. die übrige beede drittheil deß H. Wittibers H. Bruder v. Hn Friderich von Gottesh. Zu genießen Zuständig sein.
(T.) Item i hauß, hoff hoffstatt v. gart. sampt allerr Zu u. angehörd. so anietzo ein lehrer platz gelegen im dorff Geüderth. (…)
(W.) Item ane einer behaußung, hoffstatt mit höfflin, v. außgang in die Knoblochs v. Trusengaßen, auch allen d.oselben gebewen, begriffen, Zugehörd. recht. v. gerechtigkeit in d. St. Str. in ermelter Knoblochsgaßen, einseith neben weÿl. H. Jacob Zornen seel. fr. wittiben v. Erben, and.seith neben v. Zum theil hinden vff weÿl. Johann Schneiders seel. Wittwe v. Zum theil vff H. hanß Adolff Grünewalds XV.ners seel. Erben stoßend gelegen, gehört hieher d. halbe theil. Dauon gehen Jahrs 30. fl. Wehrungs Zinß Zu Vor Weÿland H. Wogeßers s. Erben nunmehr H. Hannß Jacob Schötterlin Schaffnern Zu St: Wilhelm ablößig in hauptguth mit 600 fl. ermelt. Wehrung. So dann 10. lb d. gelts jährliches Zinßes, H. Johann Jacob Erhard XV.ners alß Vogtten Frantz Camelen Widerlößig in hauptguth mit 200. lb d. Sonsten über diese beschwerd. Zwar allerdings freÿ, ledig und eigen, aber weitters nicht æstimirt und d. ursachen auch alhie nichtzet* in außwurff gebracht Word. Darüber besagt ein Kaufbrieff mit d. St: Straßb. Kleinen Insig. v.wahrt dat. d. 19. Jan: A° 1615. Welch. H. Johann Friderich Von Gottesheim Schaffner Zu St. Niclaus in undis erben mehren document. inhanden.
Wÿdembs Verfangenschaft den instituirten Testaments Erben Zum theil gehörig. Es solle H. Melchior Horst beed. rechten Lic. V. Gräuh. Hanaw Liechtenbergisch rhat auch Landhoffmeister seel. seiner hinderbliebenen Wittibin Frawen Ursulæ Christinæ gebornen Östringerin inn 2000. fl. ane Cap. auf 18. fl. gültten neben mehren Zue einem Wÿdumn, so lang dieselbe im Wittwenstand v.bleiben Wirt Verordnet haben
Vnvergreifllicher Summarischer überschlag vndt Abzug Frawen Catharinæ Margarethæ Gottesheimin Verlaßenschafft. Deß Herrn Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. Haußraths 102, Sa. Silbers 8, Sa. Capitalien 207, Eigenth. an i. behaus., Sa. Gültten 4, Sa. Lehengefäll 331, NB. Dabeÿ der Ladhoff nicht begriffen 6 lb, Summa summarum 661 lb
Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. Haußraths 141, Sa. Silbers 75, Sa. Guldine Ringen 14, Sa. Capitalien 50,, Sa. Gülttin 32, Eigenthumb ane einer behaußung 66, Liegende güther 36, Schuldt 14, Ergäntzung 195, Summa summarum 626 lb – davon gehet weg 10, Nach Abzug deßen 616 lb
Theilbahr Guth. Sa. haußraths 39, Sa. früchten 30, Sa. wein und Lehrer Vaß 12, Behaußung 30, Summa summarum 112 lb – Passiv Schuldten 734 lb, übertreffen die Schulden das guth vmb 621 lb
Beschluß summa 655 lb
Bericht Über die Jenige von Frawen Margaretha Schmidin geborner Seßoltzheimerin im Martio diß 1660.te jahr überkommene Erbschafft (…) Weilen nun berürte 840. lb 2 ß d Inhalt deß durch Vorerwehnte Fr. Margaretham Schmidin in Anno 1637. Vnder Weÿl. H. Not. M. Josephi Scherbaum auffgerichteten Testaments §° Zum sechsten gleichbalden nach frawen Catharinæ Margarethæ Gottesheimerin den 13. Maÿ dießes jahrs aus dießer welt genommenen seel. hischeiden fideicommiss Weiß auf die übrige nach angeregtem Testament dieser Erbschafft halber admittirte persohnen, benantlichen Fr. Mariam Ursulam Hößin gebohrne Horstin, Fr. Mariam Elisabetham Ottin gebohrne Horstin, Fr. Sÿmburgam Reginam Mederin gebohrne Horstin und dann H. Frantz Adolph Harsten, die Vier übrige geschwistrige gefallen (…), Gebürt also Zuvorderst ane mehrgemedachter Summa Fr. Mariæ Ursulæ Harstin H. Johann Hooßen, Lat. Schul und Ziegelampts Pflegers Zu Nördling. haußfr für ein Vierten theil 210. lb (…)
Copia Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest v. fürgeacht. Hn Johann Ernst von Gottesheim, weÿl. deß auch Ehrenvest Hoch: v. fürgeacht. Hn Friderich von Gottesheim mit d. Viel Ehren v. Tugendreich. fr. Rosinam von Duntz.heim erzeugt. Sohn, alß dem Braütigamb an Einem, So dann d. Edlen, Viel Ehren: v. Tugendreich. Jungfr. Catharinen Margareth Harstin, deß Edlen v. hochgelehrt. Hn Melchior Harsten, beed. Recht. Licentiaten, Gräfflich Hanaw: Liechtenbergisch. Rath mit weÿl. d. Edlen viel Ehrn: v. Tugendreich. fr. Ursula Vögtin eheleiblich erzeügt. dochter alß d. Hochzeiterin am and. theil (…) Beschehen v. verhandelt d. 23. Maÿ Anno 1631. L.S. Johann Ernst von Gottesh. Hanß Martin Härlin, Elias Habacuc Ingold, Sebastian Schach, Joh: Friderich von Gottesh. Hannß Erhard Herlin, Johann Carl Herlin, Melchior Harst, Jr. Niclauß Bruttenacker, Andreas Harst, Georg Friderich Vornbüler
Zuwißen, demnach Fr. Catharinæ Margarethæ Gottesheimin s. gesamten Stieffgeschwistrig. nahmentlich Fr. Mariæ Elisabethæ Harstin H. Friderich Otto J. V. D. V. Grävl. Hanaw Lichtenberger. Rhats Zu Buchßweÿler, haußfr. Ferner Fr. Wÿmburga Regina Harstin H. Bernhard Meders Secretarÿ daselbst haußfr. So dann H. Frantz Adolph Harsten Cantzleÿ Verwanth alda, Wolhergestalte selbige samptlich von ihrer schwester seel. Verlaßenschafft biß auff 10. lb d. excludirt seÿen, notificirt Worden (…)
Copia Publicationis Testamenti (…) Copia Gewaltts

Jean Ernest de Gottesheim meurt à l’âge de 76 ans le 29 mars 1670. Son corps est inhumé dans le chœur de l’église de Geudertheim le 2 avril suivant.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 112, n° 35)
1670. Aprilis. Herr Hanß Ernst Von Gottesheim, Patricius Argentinensis, ætatis 76. ann., (Starb) Dienst. 29. Mart. H. 9. ante Mer. (Ward begraben) Donnt. 1. h. ad Lepros. – Finita in Cœmeterio Concione, Wurde sein leichnam nach Geÿdertheim geführt, über nacht, in den Kirch beÿge stellet, Vndt seq. H. 2.t ibidem im Chor, in seiner Crypta sepuchrali, die Er Ihme Vor einem Jahr, in der Osterwoch*, mach. Vnd d. Epitaphium Vndt Grabstein hinauß führen laßen begraben. (i 61)

La maison revient à son frère cadet Frédéric de Gottesheim. Assisté de son fils Frédéric de Gottesheim, il vend la maison au marchand épicier Jean Dreher

1671 (23. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 386-v
(Prot. fol. 20.) Erschienen Herr Johann Friderich Von Gottesheim d. ältere Schaffner deß Closters St. Nicolai in Undis mit beÿstand herrn Johann Friderichs Von Gottesheim des Jüngern seines eheleiblichen Sohns
in gegensein herren Johann Trähers deß Specereÿhändlers mit assistentz herrn hannß Georg Fleckhen deß lederhändlers seines Schwähers und deß Edel- hochgelehrten herrn Johann Philipp Kasten U.I.D. und E.E. Kleinen Rhats Actuarÿ et Referentis
hauß, hoffstatt mit zweÿen höfflin, und außgängen in Knoblochs: und in die Truosen Gaß, und allen übrigen deren Gebäwen begriffen weiten Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in gedachter Knoblochsgaßen einseit neben dem Zornischen hauß, anderseit neben Paul Steinweilern dem barchet Krämern, hinden uff die Grünwaldische behaußung stoßend gelegen, Von welcher ietzt verkaufften behaußung gehend iährlichen term. Mich. 30. fl. Straßburger wehrung widerlößig mit 600. fl. gedachter Wehrung dem Stifft St. Thoman, so seÿe selbige auch noch umb 400. fl. Frantz Camehlen Verhafftet (übernohmen) – umb 710. Pfund

La maison revient à son fils Jean Dreher qui épouse en 1692 Anne Catherine Frantz, fille de l’aubergiste à l’Esprit

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 24-v, n° 20)
Auff heut Mitwoch den 5. Novembris St. N. A° christi 1692. seint nach zweÿmahliger proclamation in der Pfarrkirchen Zu St. Niclaus allhier in Straßburg copulirt word. Herr Johannes Dräher der jüngere, Spezereÿ Händler und burger allhier, Herrn Johann Drähers, fürnehmen Spezereÿ Händlers allhier v. Burgers ehelicher Sohn, und Jungfrauw Anna Catharina, weÿland Herrn Johann Frantzen gewesenen Gastgebers Zum Geist allhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann dreher Jünger als hochzeiter, Anna Catharina Frantzin alts hochzeiterin, Johann Carl Stöffel als Stieff groß vatter v. Vogt (i 26)

Jean Dreher meurt à l’âge de 35 ans en 1702. Le témoin est son beau frère Christophe Christiani
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg. 1697-1704, f° 113 n° 5)
Montags den 23. Octob. 1702. starb H Johannes Dreher, der handelßman vnd burger alhier, seines alterß 35. jahr 13. Monath und 12. tage, und ist Donnerst. den 26. dito nach gehaltener leichen pr. beÿ S. Thoman, auff den gottes acker der N. S. Urbans aue begraben worden [unterzeichnet] Christoph Cristiani als Schwager (i 117)

Anne Catherine Frantz se remarie en 1703 avec le marchand Nicolas Seederer, fils du bourguemaitre de Wendelstein en Franconie : contrat de mariage, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen Herrn Niclaus Seederern juniori dem leedigen handelsmann deß hoch Ehrenvest Fürsichtig und Wohlweißen Herrn Nicolai Seederers hochfürstlich Brandenburg Onoltzbachischen ältisten Ambts Bürgermeisters Zu Wendelsheim in Francken Vielgeliebten Sohn, als Bräutigamn ane einem, So dann der Viel Ehren undt tugendreichen Frauen Anna Catharina Dreherin gebohrner Frantzin weÿland deß Wohl ehrenvest und Wohlvorgeachten herrn Johann Drehers gewesenen handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgebliegener frau Wittib als der frau Hochzeiterin am andern theil – Geschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 21. Novembris anno 1703. [Unterzeichnet] Niclaus Seederer als Hochzeiter, Anna Catharina dreherin gebohrne Frantzin als Hochzeiterin, Johann Georg Bemberg als Vogt – Pro Copia Johann Daniel Lang Notarius publicus

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 82, n° 29)
Mittwochs de, 12. Decemb. 1703. seind nach zweÿmahliger Außruffung in der Pfarr Kirchen Zu S. Niclaus in Straßb. copulirt und eingesegnet worden H Niclaus Söderer der ledige handelßmann und burger alhier, gebürtig von Wendelstein, H. Nicolai Södererß, deß gerichts Eltesten Beÿsitzers vnd hochfürtlichen Brandenburg Ahnspachischen Ampts Burgermeisterß daselbsten, ehelicher Sohn, und fraw Anna Catharina Dreherin weÿland H Johann Dreherß, geweßenen handelßmanns und burgers alhier, nachgelaßene Witwen [unterzeichnet] Nicolaus Seederer als Hochzeiter, Anna Catharina Dreherin als hochzeiterin (i 86)

Nicolas Seederer devient bourgeois un mois après son mariage
1703, 4° Livre de bourgeoisie p. 747
H. Niclauß Soderer, der Specirer V. Vendenstein Anspachischer Herrschafft, H. Niclauß Soderers des burgermeister daselbst hinterl. sohn, empfangt das burgerrecht V. seiner Frawen Anna Catharina Frantzin, pro 2. gold. fl. V. 16 ß Wird beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur. d. 19. Dito [Jan.] 1704.

Le marchand Nicolas Seederer loue une partie de la maison au marchand Jean Daniel Wetzel

1719 (16. X.bris), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 611
hr. Niclaus Sederer handelsmann [unterzeichnet] Nicolas Seederer
in gegensein H. Joh: Daniel Wetzel auch handelsmanns
entlehnt, in dem vorderen neugebauten hauß allhier in der knoblauchsgass einseit neben deren Stieberischen EE anderseit neben dem hauß zu denen dreÿen Knobloch genant gelegen, folgende gemach so bestehen auf dem boden im eingang ein Contor beneben einen Stall darneben unten darunter zween separirte Keller, oben darauf zwo unterschlagene Kammeren zu holtz und wellen auf der Stiegen rechter hand eine verschlossene Cammer auf dem ersten stock zweÿ stueben zwo camin Kammeren eine Kammer und eine kuchen darneben eine Speißkammer im zweÿten stock rechter seithen auf der stiegen eine verschlossene Cammer, ferner auf dem zweÿten stock dreÿ stuben eine große und eine kleine Camin Cammer eine Kuchen darneben eine Speiß Cammer oben darauf rechter hand zwo bühnen oben eine andere worbeÿ der aufzug, eine stiegen besser hierauf so auf den obersten boden, über dem neuen hauß einen frucht kasten – auf 6 jahr lang anfangend auf weÿhn: nächstkünfftig um einen jährlichen Zinß nemlich 125 lb

Le marchand Nicolas Seederer loue une partie de la maison au marchand Jérémie Jacques Stenglin

1727 (10.2.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 104
H. Nicolaus Sederer handelsmann
in gegensein H. Jeremias Jacob Stenglin des handelsmanns
In seiner allhier ahne der Knoblauch: gaß einseit neben hannß Ludwig Stuber Paßmentirer anderseit neben hannß Jacob Stueber handelsmanns gelegenen behausung den gantzen Obern zweÿ stiegen hoch befindlichen Stock, bestehend in dreÿ Stuben zweÿen Stueb Kammern mit frantzösischen Caminnen, einer Kuchen zweÿ Nebens Kämmerlein, Ferner die gegen jetzt beschriebenen Stockwerck auff dem hindern hauß über einander liegende zwo bühnen, so dann einen beschloßen: und unterschlagenen Keller – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von von Annunciationis Mariæ um einen jährlichen Zinß nemlich 80 gulden

Anne Catherine Frantz assistée de son frère Jean Daniel Bilger hypothèque la maison au profit de Marie Anne de Klinglin femme d’Antoine d’Andlau

1728 (29.11.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 528
Fr. Anna Catharina geb. Frantzin H. Nicolauß Seederer des handelsmanns eheliebste mit beÿstand ihres bruders H. Johann Daniel Bilger Med. D. et pract: und ihres vettern H. Johann Willhelm Heÿ handelsmanns
in gegensein der wohlgebohrnen Fraun Mariæ Annæ geb. von Klinglin des auch wohlgebohrnen herrn Anthoni von Andlau Obrist: Lieutenant von der Cavallerie Commandanten ahm Obern Rhein und Ausschußes beÿ löbl. Ritter Directorio fr. Ehemahlin – schuldig seÿe 3150 Liures
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Knoblauch: gaß, einseit neben H. Stueber dem handelsmann anderseit neben Stueber dem Paßmentirer hinten auff das Trußengäßlein und einen ausgang in daßelbe habend

Nicolas Seederer et Anne Catherine Frantz font dresser un inventaire de leurs biens, la femme demandant la séparation de biens. L’inventaire est dressé dans la maison rue de l’Ail. L’acte énumère les titres dont la plupart remontent au XV° siècle et comprend un mémoire des travaux faits dans la maison rue de l’Ail. Les experts estiment la maison 2 250 livres. La masse propre au mari est de 1 048 livres, celle de la femme de 12 156 livres. L’actif de la communauté s’élève à 10 735 livres, le passif à 15 660 livres.
Les experts de la ville estiment les travaux de maçonnerie et de menuiserie faits dans la maison par les deux maris d’Anne Catherine Frantz. Le bâtiment avant a été entièrement reconstruit, les autres régulièrement réparés (escaliers en pierre, cheminées à la française, plaques de fourneau, plâtres, tuyaux de cheminée, crépi, couverture, nouveau pignon à trois étages à colonnes qui a réemployé d’anciennes pierres), les travaux de maçonnerie sont estimés à 1 474 florins. Les travaux de menuiserie (pans de bois dans le bâtiment avant, écurie à droite en entrant à deux étages nouvellement construits) sont estimés à 455 florins.

1729 (17.6.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 25) n° 248
Inventarium über S.T. Herrn Niclaus Seederers Handelßmanns und E. Löbl. Policeÿ Gerichts alten assessoris, wie auch fr: Annæ Catharinæ Seederein gebohrner Frantzin, beeder Ehepersohnen und burgern allhier anjetzo würcklich habende activ und passiv nahrung auffgerichtet Anno 1729. – welche der ursachen allweilen Sie die Ehefrau separationem bonorum suchet auf deroselben ansuchen und begehren auf die beÿ E E großen Rath allhier deßhalben gnädig erhaltener permission inventirt, durch Sie gedachte Ehefrau selbsten mit beÿstand S.T. H. Joh: Jacob Römers J. U. Lti und E. E. Großen Raths advocati et Procuratoris vicarÿ auch burgers allhie deroselben geschwornen Herrn Curatoris ad lites (…) So beschehen in Straßburg in fernerer gegenwarth S.T. Herrn Johann Jacob Schatzen Handelsmanns v. E. E. grosen Raths jetzmahligen wohlverdienten assessoris als auß deßelben mittel auf Ansuchen mehrerwehnter frauen Seedererin vorgestrigen tages als den 15.t ejusdem zu dießm geschäfft in specie abgeordneten Herrn auf Freÿtag den 17. Junÿ et seqq. anno 1729.

In einer allhier Zu Straßburg unten ane der Kieffergaß gelegenen deù Kauffhauß hienüber gelegenen in diese Nahrung eigenthümlich gehörigen und hernach beschrebenen behaußung befunden worden wie volgt
(f° 10) Ane Höltzen und Schreinwerck. In der behaußung ane der Küeffergaß. Auf der ohneins obersten Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Magd Cammern In der obern Stub, In der Kuchen, In der Wohnstuben, Im Contoir, Im Keller
In der Behaußung ane der Knoblauchgaß. In der Cammer C, In der Cammer D, In d. Kuchen, In der Mittlern Stuben
(f° 19) Bergwerck zu Maria Kirch (…)
(f° 30) Eigenthumb ane einer behaußung zu Eckboltzheim (…)
(f° 31-v) Eigenthumb ane Häußern allhier Zu Straßburg (F.) Eine Eck behaußung und hoffstatt gegen dem Kauffhauß hinüber, ist ein Eck ane der Küeffergaß (…)
(F.) It. eine Behaußung und hoffstatt, mit Zweÿen höfflein und Außgängen, wie auch allen übrigen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allh. Zu Straßb. ane der Knoblochgaß, einseith neben H. Joh. Georg Stuber, dem handelsbedienten Ehevögtlicher weiße, anders. neben H. Joh. Jacob Stubern, auch handelsmann noch Ledigen Stands, hinden in das Trusengäßl., allwohien dießes hauß auch einen Außgang hat, stoßend, so freÿ, Ledig v. eig. v. durch vorernanten der Statt Straßburg geschwohrene Werckleüthe nach besag deroselben Abschatzungs Zeduls von besagtem 6. Martÿ 1730. æstimirt pro 2250. lb. Wovon aber wiederumb abzuziehen die auff solchem hauß enthaltene theilbahrer melioration hernach fol. (-) fac. (-) in summa antreffend 1279 lb 5 ß 6 d. Nach solchem Abgang verbleibt ane obigen Anschlag dißorths annoch per rest übrig und außzuwerffen 970 lb. Wie Hr. Joh: Träher der fr. Seedererin erstere Eheherr diese behausung Von H. Joh: Friderich von Gottesheim dem ältern Schaffnern des Closters Zu Sti Nicolai in Undis ane sich erkaufft weißet j; teutscher perg. Kauffbrieff in allhieß. C. C. stuben gef. u. mit dero anhang. C. C. Ins. bekr. dat. den 23. Maÿ A° 1671. mit altem N° 9 bemerckt. Dabeÿ noch j dergl. pergament. Kfbr. auch mit dießem Insigel corrobor. de dato 19. Januarÿ A° 1615. mit altem N° 2 signirt. So dann 5. verschied: pergam. Lateinische Zinnß: und Kauffbrieff mit des bischoffl. hoffs Zu Straßb. anhang. Inns. versehen de datis 14. Kalendarum Martÿ A° 1490. 4.to Nonas Aprilis 1488, 5. Kalend. Dec: A° 1482, 12. Kalend. Sept. A° 1471 und 12. Kalend Febr: 1457.
(f° 43) Ergäntzung des Eheherrn ohnveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über sein des H. Eheh. und deßen Ehegattin einander zugebrachte Nahrung durch weÿl. H. Andream Schmiden Notarium publ. seel. in A° 1704. auffgerichtet hat man demeselben wegen seines wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths Zuergäntzen wie volgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Eheherrn ohnveränderte Nahrung zugeltend. Schuld 150, Ergäntzung (899 lb, Abgang, Compensando) 898, Summa summarum 1048 lb
Dießem nach werden auch der Frauen Seedererin ohnveränderte rubricen beschrieben, Sa. haußraths 162, Sa. Schiff und geschirr zur handlung gehörig 118, Sa. lähren Vaß 76, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 159, Sa. Goldenen Rings 185, Sa. Gülth von liegenden güthern 67, Sa. Eigenthumb ane Zweÿen häußern 2480, Ergäntzung (20.274, Abzug 11.218, rest) 9056, Summa summarum 12.306 lb – Schuld 150, Nach deren Abzug 12.156 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbahr guth beschrieben, Sa. haußraths 1222, Sa. Schiff und geschirrs Zur handlung gehörig 26, Sa. Gewerbs wahren 793, Sa. Kutsch 40, Sa. Schlittens 40, Sa. Frucht 7, Sa. Wein und Vaß 518, Sa. Silbers 541, Sa. Goldener Ketten, Ring, Peerlein und dergl. geschmeids 839, Sa. der baarschafft 557, Sa. Gülth von liegenden güthern 202, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 600, Sa. Reeben in dem bann Westhoffen 73, Sa. Bergwerck zu Maria Kirch 1687, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1279, Sa. Schulden 2307, Summa summarum 10.735 lb – Schulden 15.660 lb, Theilbares passiv onus 4924. lb – gantze substantz 8280 lb
Copia Testamenti – Ich Anna Catharina Seedererin gebohrner Frantzin, Herrn Niclaus Seederers handelsmanns und eines löblichen Policeÿgerichts Zu Straßburg hiebevorigen beÿsitzers Ehegattin – 1729
Copia der Eheberedung (…) Geschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 21. Novembris anno 1703.
Estimation so wegen H. Treÿer und H. Setterers behaußung in der Knoblochß gaßen betrëffent, welche behaußung Von unß geschwornen wërck Meistern dem: 16. Aprill: 1730. ist besichtiget worden, waß sich an dem Vortern gebeü so neü auffgebaut worden auch sonsten hin und wieder Verbeßert flick arbeiten ist gemacht worden sambt denen gehawenen steinen stëgen tritten Frantzhöschiße Camminer offen quenter fuß under die öffen blatten Gips arbeÿt Cammin rohr so bieß über daß tach seint auff geführt worden rigellwent auß Zu Mauren die besetz Zu machen daß tachwërck ein Zu tëcken sambt denen dar zu gebrauchten Materialien so Zum theill viell Von denen alten steinen Zu dem Neü Von 3: Stock hoch mit Pfeilleren auff geführten gebëll und Mauren auch rigell wënten seind gebraucht worden auch vor denen alten Ziglen und besetz steinen so dar zu gebraucht worden seint dieße vor geschiebene Mauer arbeÿt ist von oben deß gebeüß Von einer bienen Zur andern auch von dem Ersten Zweÿten und tritten stock bieß in dem Keller Von Claffter Zu Claffter auß gemeßen und berechnet worden belauffent sich also die Gantze summen 1474 fl. 7 ß 6 d
Verzichnuß der Zimmer arbeÿt so in dem Seterischen hauß ist gemacht worden wie folgt Erstlich ist daß forter gebeu gegen der Gaßen neu Von rigell wenden auf geführt worden under der Einfahrt befindet sich ein Kellgebelck so mit tillen ein geschoben und obern dar auff mit diellen belegt Rechter hant der ein fahrt ein stall mit grupff und reiffen so auch mit tillen belegt über obbemelten stall und einfahrt ein niteriches bienlein wor über Zweÿ Stockwerck Zimer so neu gebauen sambt eine Manßart tach wor under die botten mit rauchen tillen belegt, ferner befinden sich Zweÿ Stock stëgen von dannenem holtz, somit Zweÿ gängen in daß neue hauß gehen über obbemelter stëgen ist das gebälck von alten holtz erhöhet worden auch ein gebell von alt und neuen holtz darauff gemacht worden auch etliche rigell wënt versetzt und außgeschnieten worden, Vor holtz diellen latten und Zimmer arbeÿt 455 fl [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Abschatzung d. 6. Martÿ aô 1730. Auff begehren Weÿl. der Viel Ehr und Tugendsahmen frau Catharina Sedererin seel. hinterlaßene Erben ist eine behausung allhie in der Statt Straßburg in der Knoblauchß gaßen geleg. einseits Neben hanß Jacob Stuber, anderseits Neben hannß Geörg Stuber, hinden auf das Trusengaßl. stosend welche behausung ein alt hinter gebeu, Stuben, Cammer, Camin Cammern Waaren Kammmern, Officier stube und Knechts Cammer, hauß Ehren Garderobe Zweÿ gebälckte und ein gewölbter Keller, holtz Cammer, bauh Kuche, Zweÿ höffel, Zweÿ bedienner und Einquartierungs stall, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleüthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird Vor und umb 4500 gulten
Der 2.te begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg gegen dem Kauffhauß über gelegen (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschwornne Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Anne Catherine Frantz meurt pendant la confection de l’inventaire le 18 novembre 1729 à l’âge de 54 ans. Les témoins sont ses deux frères Jean Daniel Bilger et Georges Frédéric Bilger.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 160, n° 53)
1729. Mittwoch den 16. Nov: starb abends Zwischen 4. ui. 5. uhr Fr. Anna Catharina, Hn Niclaus Sederers, deß Handelsmanns ehl. Haußfraw, v. War Freutags den 18. Nov: nachmittag um 2. uhr auf dem Gottesacker St. Urban Zur erden bestattet, ihres alters 54 jahr u. 5. Monat [unterzeichnet] Johann Daniel Bilger als Bruder, Georg Friderich Bilger als bruder (i 164)

La maison revient au docteur en médecine Jean Daniel Bilger qui épouse en 1715 Marie Madeleine Bahl, fille de l’aubergiste à la Ménagerie : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration

Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Edel Vest, hochgelehrte und hochachtbahren herrn Johann Daniel Bilger, Medicinæ Doctori und Practio auch vornehmen burgern allhier Zu Straßburg weÿl. deß Ehrenvest und Vorachtbahren herrn Johann Lorentz Bilger gewesenen Gasthalters Zum Gerttenfisch und burgers Zu ermeltem Straßburg mit auch weÿland der Viel Ehren und Tugendreichen frawen Susanna gebohrne Brandhofferin beeder nunmehr seeligen ehelich erzeugtem Sohn, als den Herrn braütigamb ane Einem, So dann der Viel Ehr und tugendreichen Jungfrauwen Mariæ Magdalenæ Bahlin, deß Wohl Ehrenvesten Großachtbahren Fürsichtig und weißen herrn Johann Friderich Bahlen Vornehmen Gasthalters Zum Thiergarthen und E. E. Kleinen Raths jetzmahls wohl angesehelichen beÿsitzers burgers Allhier Zu Straßburg mit der Viel Ehr: und Tugendbegabten frawen Maria Margaretha gebohrner Bartholin Ehelich erzeugten Tochter, als der Jungfer hochzeiterein andern theils – Straßburg (-) 1715 [unterzeichnet] Johann Daniel Bilger als Hochzeiter bekenne wie obstehet, Maria Magdalena bahlin als hochzeiterin bekenne wie obstehet, Daniel Rohr Nots.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 143, n° 1)
Mittwoch den 13. Mart. 1715 seind in der Pfarrkirch Zu St. Nicol. in Straßburg nach Vorhergegangener Zweÿmaliger offentlichen Außruffung Von der Cantzel Ehelich copulirt vnd eingesegnet worden, H. Johann Daniel Bilger Med. D. und Pract; alhier Weÿl. H. Johann Lorentz Bilgers geweßenen Würths Zum Gertenfisch vnd burgers alhier hinterlaßener Ehelicher Sohn, Vnd Jfr. Maria Magdalena Bahlin H. Joh: Friderich Bahl Gastgebers Zum Thiergarten vnd E: E: Kl. Raths Jetzmaligen beÿsitzers alhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Bilger alls Hochzeiter, Maria Magdalena bahlin als hochzeiterin (i 147)

Marie Madeleine Bahl fait dresser l’inventaire de ses apports (3 128 livres) dans la maison de ses parents quai Saint-Thomas
1715 (6. 7.bris), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 37) n° 1271
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, nichts davon außgenommen, so die Edle Hoch Ehr und tugendbegabte Frau Maria Magdalena Bilgerin, gebohrne Bahlin, zu dem hoch Edel Vest Hochachtbahr und hochgelehrten Herrn Johann Daniel Bilgern, Medicinæ Dris vornehmen Practico und burgeren alhier Ihrem geliebten Eheherrn würcklichen in den Ehestand gebracht und Crafft der mit Ihme auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten (…) So beschehen alhier in der Königlichen freÿen Stadt Straßburg in præsentia obwohlgedachten Herrn Doctoris deroselben Eheherrens, den 6. Septembris Anno 1715.
In einer alhier ahne dem Rheineckel gelegenen der Ehefrawen geliebten Eltern eÿgenthümlich zuständigen behausung zum Thiergarthen genant, sich volgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, haußrath 1218, Silber geschirr und Geschmeid 147, Goldene Ringe 109, Baarschafft 1652, Summa summarum 3128 lb

Nouvel inventaire des apports (1 309 livres), dressé dans une maison rue des Dentelles
1727 (23.6.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 19) n° 409
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und güethere, so die Edle, Hoch Ehren und hoch tugendbegabte frau Maria Magdalena Bilgerin, gebohrne Bahlin zu dem hoch Edel, Vest und hochgelehrten Herrn Johann Daniel Bilger, hocherfehrenen Med. Dre Undt berühmbtem Practico auch wohlmeritirtem dreÿern der Statt Straßburg Stalls, Ihrem Eheherrn in die Ehe gebracht, welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder edelgedachten Ehepersohnen auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé Versehen, daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt vnd ohnverändert sein undt bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg auf Montag den 23. ten Junÿ Anno 1727.
In einer allhier zu Straßburg ane der Spitzengaß gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 397, Sa. Silbergeschmeids 51, Sa. Goldener Ring und Kett 72, Sa. baarschafft 787, Summa summarum 1309 lb

Jean Daniel Bilger meurt en 1732 en délaissant une fille. La maison est évaluée selon le billet joint à l’état de fortune dressé en 1729. La masse propre à la veuve est de 5 179 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 10 687 livres, le passif à 6 833 livres.

1732 (20.5.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 34) n° 747
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, Liegender und vahrender, Verändert und ohnveränderter, überall nichts davon ausgenommen so Weÿland der hoch Edel Vest und hochgelehrte Herr Johann Daniel Bilger, Medicinæ geweßene hocherfahrener Doctor und berühmbter Practicus, auch allhießiger Statt Stalls alter Wohlverdienter Dreÿer und vornehmer burger allhier nunmehr seel., als derselbe Sambstags den 19.ten Aprilis dießes Lauffenden 1732.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des hoch Edel Vest und hochgelehrten Herrn Georg Wilhelm Fleischmann, J. U. Ddi und beÿ Ihri Freÿhochwolgeb. Excellenz dem Herrn Prætori Regio allhier Wohlbestellten Secretarÿ auch allhießiger Löbl. Statt Straßburg höchstmeritirten Agenten und Vornehmen burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogtss Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Bilgerin, des in Gott seeligen entschlaffenen herrn Doctoris, Mit hernach Ehrengenanter seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehlter einiger Jungfer Tochter und ab intestato Verlaßene universal Erbin ersucht und inventirt durch die Edle hoch Ehren und hoch tugendbegabte Frau Mariam Magdalenam Bilgerin gebohrne Bahlin, die hinterbliebenee Frau Wittib mit assistentz des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Kürschners vornehmen handelsmanns und burgers allhier dero geschwornenn herrn Curatoris (…) So beschehen Straßburg auf Dienstag den 20. Maÿ et seqq. Anno 1732.

In einer allhier zu Straßburg ane der Knoblochgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, Vor dießem Gemach, In der Cammer B, In der Obern Vordern Camin Cammer, Vor dießem Gemach, In der Obern Vordern Stub, In der Cammer C, Vor der Cammer C, Im haußöhren, Im Speiß Cämmerlin, In der Kuchen, In der Schlaff Cammer, In der Wohn Stub, In der Nebens Stub, Im Cabinet, Im Contor, In der Bauch Kuchen
Eigenthumb ane Häußern. (E.) Erstl. eine Behaußung und hoffstatt, mit Zweÿen höfflein und außgängen, auch allen übrigen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Knoblochgaß, einseit neben Herrn Johann Georg Stuber, dem handelsmann Ehevögtlicher weis, anderseit neben Herrn Johann Jacob Stuber, auch handelsmann noch Ledigen Stands, hinden in das Trusengäßlein, all wohien dießes hauß auch einen Außgang hat, stoßend, so gegen Männiglichen freÿ, Ledig eigen und in dem über H. Nicolai Seederers des handelsmanns und E: Löbl. Policeÿ gerichts alten Assessoris und Frauen Annæ Catharinæ Seedererin geb. Frantzin, beeder Eheleuthe Activ: et Passiv: Nahrung durch Hn Notm Joh: Daniel Langen in Anno 1729. auffgerichteten Inventario fol: 81. fac. 2.da durch der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistere, nach besag Abschatzungs Zeduls vom 6. Martÿ 1730. angeschlagen, dabeÿ es auch dißmahlen gelaßen worden pro 2250. lb. Hierüber weißet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel bekräfftiget datirt den 23.t Maÿ Anno 1671. mit altem N° 9 bemerkt. Dabeÿ noch ein dergleichen pergamentener Kauffbrieff mit gemeltem Insigel corroboriret, de dato 19. Januarÿ Anno 1615. mit altem N° 2 signirt. So dann fünff verschiedene Latinische pergamentene Zinnß: und Kauffbrieff mit des bischofflichen hoffs Zu Straßburg anhangendem Insiegel verwahret de datis 14. Calendarum Martÿ Anno 1490. 4.to Nonas Aprilis 1488, 5.to Calendarum Xbris Anno 1482, 12.mo Calendarum 7.bris Anno 1471 et 12. Calendarum Februarÿ Anno 1457.
It. eine behaußung, hoff, hoffstatt und Brunnen, mit allen übrigen deroselben gebäuwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in dem dorff Eckboltzheim (…)
Ergäntzung der Frau Wittib abgegebenen ohnveränderten Guths, Nach besag Extractus aus Weÿland herrn Johann Friderich Bahlen geweßenen Gastgebers Zum Thiergarten und E: E: großen Raths alten wohlverdienten Assessoris, auch vornehmen burgers allhier Zu Straßburg, der Frau Wittib eheleiblichen H. Vatters nunmehr seel. Verlaßenschafft abtheilungs Concepto durch mich Notarium in Anno 1726. über die der frau Wittib zugetheilte Mobilia gefertiget
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 132, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 45, Sa. Goldener Ring und Ketten 35, Sa. Schulden 509, Erg. Rest 4457, Summa summarum 5179 lb
Der Erbin ohnverändert und theilbahre Nahrung. Sa. haußraths 644 , Sa. Bibliothec 12, Sa. Wein und Lährer Vaß 245, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 204, Sa. Goldener Ring, Ketten, Peerlein und dergleichen Geschmeids 65, Sa. baarschafft 120, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 5375, Sa. Eigenthums ane Häußern 2850, Sa. Gülth von liegenden güthern 44, Sa. Schulden 1126, Summa summarum 10.687 lb – Schulden 6833 lb, Detrahendo verbleibt 3854 lb – Stall Summ 8257 lb
Zweiffelhaffte und Verlohren Schulden un das Erben Zugeltend 17.350 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg (-) 1715 [unterzeichnet] Johann Daniel Bilger als Hochzeiter bekenne wie obstehet, Maria Magdalena bahlin als hochzeiterin bekenne wie obstehet, Daniel Rohr Nots.

Marie Madeleine Bahl loue la maison arrière donnant dans la rue de la Lie au cordonnier Jean Frédéric Schœnfeld

1736 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 658-v
Fr. Maria Magdalena geb. Bahlin weÿl. H. Johann Daniel Bilger Med. D. und Practici hinterlassene Fr wittib mit beÿstand ihres Curatoris H. Johann Kürßner hiesiegn handelsmanns
in gegensein Johann Friedrich Schönfeldt des schuhmachers
entlehnt, die hindere in das drußen gäßlein gehend und darinn gelegene Behausung einseit neben Johann Stueber dem Paßmentirer anderseit neben dem Gabrielischen Schwartzbecken hauß, hinten auff Fr. verlehnerin vorderhauß, nichts als zweÿ gewölber, den waaren Keller und ein klein gewölb rechter hand des eingangs so anderwärts verleht und sich Fr. D. Bilgerin nebst einer großen an H. Pasquay verlehnten Stueb beneben der Bacuhküchen vorbehaltet ausgenommen – auff 9 nacheinander folgenden jahren von Michaelis fürwähranden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 26 pfund
[in margine :] cassirt nächst kommenden Johannis Baptistæ, d. 24. mart. 1738

Nouveau bail entre les mêmes

1739 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 195-v
Fr. Maria Magdalena geb. Bahlin weÿl. H. Johann Daniel Bilger Med. D. und Practici hinterlaßene wittib
in gegensein Johann Friedrich Schönfeldt des schuhmachers
verlühen, Eine hindern der Fr. verlehnerin gehörig am drußengäßlein, einseit neben Johann Stueber dem Paßmentirer, anderseit neben Gabriel dem schwartzbecken hauß hinten auff der Fr. verlehnerin vorder hauß stoßend gelegenen hauß, Eine stiege hoch zwo stuben zweÿ Kammern, Kuchen und Bühn über solchen gemachen eine bühn, einen kleinen keller, den gemeinschaftlichen gebrauch des hoffs und bronnens – auff 4 nacheinander kommende jahr von Johann Baptistæ fürwährenden jahrs anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 28 pfund
[in margine :] Cassirt d. 1. dec. 1741, innamen verlehende Fr. Dr. Bilgerin deroselben tochtermann H. Isaac Ottmann Med. D., auff künfftigen weÿhnachten

Marie Madeleine Bahl assistée de son gendre Isaac Ottmann loue une partie de la maison arrière au menuisier Sebastian Hellmund

1741 (1.12.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 583
H. Isaac Ottmann Med. Dr. und Practicus als constituirter mandatarius seiner schwiegermutter Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Bahlin weÿl. H. Johann Daniel Bilgers Med. Dr. und Practici wittib
in gegensein Johann Sebastian Hellmund des schreiners
verlühen In einer hindern am Drußengäßlein, einseit neben H. Johann Stuber dem Paßmentirer anderseit neben dem Gabrielischen schwartzbecken hauß hinten auff der Fr. verlehnerin vorderhauß, gelegenen behausung, eine stiege hoch zweÿ stuben, zweÿ Kammern, Kuche und Bühn über solchen gemach. eine bühn so dann einen keller und den gemeischafftlichen gebrauch des hoffs und bronnens – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden weÿhnachten um einen jährlichen Zinß nemlich 24 pfund

Isaac Ottmaann loue au nom de sa femme Marie Madeleine Bilger une partie de la maison au marchand Antoine Brentano Somenza

1743 (4.11.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 438-v
H. Isaac Ottmann Medicinæ Doctor et Practicus uxorio nomine Fr. Maria Magdalena geb. Bilgerin
in gegensein H. Antoni Brentano Somenza des handelsmanns
entlehnt, In einer an der Knoblochgaß allhier, einseit neben Johann Georg Stuber dem handelsmann anderseit neben den Stuberischen erben gelegenen behausung und deren hinderhauß unten auff dem boden zweÿ aneinander stoßende Magazinen – um 6 nacheinander folgenden jahren auff nächst künfftigen Weÿhnachten anzufangen 45 gulden

Marie Madeleine Bahl meurt en mars 1748 en délaissant pour unique héritière sa fille Marie Madeleine femme du docteur en médecine Isaac Ottmann qui devient seule propriétaire de la maison, estimée au prix porté à l’inventaire des apports. L’actif de la succession s’élève à 10 097 livres, le passif à 250 livres.

1749 (27.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 370) n° 320
Inventarium über Weÿland der hoch Edlen Hoch Ehren und hoch tugendbegabten Frauen Mariä Magdalenä Bilgerin geborner Bahlin auch Weÿland des hoch Edelgebohrnen und hochgelehrten herrn Johann Daniel Bilgers geweßenen hocherfahrenen Doctoris Medicinæ und berühmten Practici auch allhießiger Statt Stalls Wohlverdienten dreÿers und vornehmen burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. hinterlaßener Frau Wittib nun ebenmäßig seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1749. – als dieselbe Montags den 25.ten Martÿ des Zurückgelegten 1748.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt zeitlichen hinter sich verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der hoch Edlen hoch Ehren und hoch tugendgezierten Frauen Mariæ Magdalenæ Ottmännin gebohrner Bilgerin des hoch Edel gebohrnen und hochgelehrten Herrn Isaac Ottmanns Med. hocherfahrenen Doctoris und berühmbten Practici auch vornehmen burgers alhier Frauen Eheliebstin, der in Gott seelig entschlaffenen Frauen Doctorin mit vor hoch Edel genanten Ihrem geliebten Eheherrn seeligen ehelich erzeugter Frau tochter und ab intestato Verlaßener universal Erbin mit assistentz hoch Edelgedachten Ihres geliebten Eheherrn ersucht und inventirt – So beschehen in Straßburg auf Montag den 27.ten Januarÿ Anno 1749.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Knoblochgaß gelegenen, der Frau Erbin vor unverändert Guth eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer Behaußung. Der halbe theil Vor ohnvertheilt von und ane einer Behaußung und hoffstatt mit Zweÿen höffen und außgängen, auch allen übrigen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Knoblochgaß, einseit neben weÿland herrn Johann Georg Stubers geweßenen handelßmanns nunmehr sel. nachgelaßenen Kindern anderseit neben Weÿland herrn Johann Jacob Stubers geweßenen Ledigen handelsmanns seel. Erben vorhien, hinden in das Trusengäßlein allwohien dieße behausung auch einen außgang hat, stoßend, so gegen männiglichen freÿ Ledig eigen. Welche gantze behausung in dem jenigen Stand, wie selbige der abgeleibten Frauen Doctorin seel. geliebter Eheherr auch seel. hinterlaßen und dieselbe Zur helffte annoch biß an Ihr Ende genoßen, mithien der Frauen tochter und Erbin als Vätterlich Guth Erblich anerwachßen, dißorts ohnpræjudicirlich und mit vorbehalt des Eigenthums æstimirt wird, wie selbige auch in der Frauen tochter und Erbin auch Ihres Eheherrn Inventario Zugebrachter Nahrung de Anno 1739. ohnvergreifflich außgeworffen pro 4000. lb. Macht daran der halbetheil, Welchen die in Gott seelig entschlaffene Frau Doctorin annoch Lebtägig genoßen hat 2000 lb. Und ist der übrige halbe theil bereits in Vorangeregtem Zugebrachten Nahrung Inventario der Frau tochter und Erbin zugeschriben, allwo auch die sambtliiche über die gantze behausung vorhandene Documenta specificirt zubefinden sich ermahlen geliebter kürtze halben all dahien beziehend. Belangend die in solcher Behausung durch der Fraw tochter und Erbin geliebten Eheherrn würcklich angewendete haubtbaukösten, Welche Künfftiger zeit in deßen theilbarn Massam Zuersetzen seÿnd, so were den selbigen dermahlen biß auff künfftig erfolgende Examinations und Untersuchung außgesetzt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 90, Sa. Lährer Vaß 266, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 714, Sa. Goldener Ring, Ketten und dergleichen Geschmeids 469, Sa. baarschafft 3850, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1900, Sa. Antheils ane einer behaußung 2000, Sa. Gülth von liegenden güthern 205, Summa summarum 10.097 lb – Schulden 250 lb, Detrahendo verbleibt 9847 lb

Marie Madeleine Bilger épouse en 1739 le docteur en médecine Isaac Ottmann, fils de meunier
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 45-v n° 11)
1739. Mittwoch d. 26. Aug. sind nach Zweÿ mahl gewesener proclamation in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Niclaus, in den Ehestand eingesegnet word. H. Isaac Ottmann, Med. D. u. Practicus allhier weil. Niclaus Ottmanns, deß Müllers u. Burgers allhier hinterlaßener ehl. Sohn, u. Jgfr. Maria Magdalena weil. H. Johann Daniel Bilgers Med. D. u. Practici alhier hinterlaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Isaac Ottmann als Hochzeiter, Maria Magdalena Bilgerin als hochzeiterin (i 48)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison dont la femme est propriétaire pour moitié, estimée 4 000 livres en totalité. Les apports du mari s’élèvent à 949 livres, ceux de la femme à 5 109 livres.

1739 (29. 7.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 51) n° 1163
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so der Edel, Wohl Ehren Vest Großachtbahr und hochgelehrtee Herr Isaaac Ottmann, hocherfahrener Medicinæ Doctor und berühmbter Practicus und die Edle, hoch Ehren und hoch tugendgezierte Frau Maria Magdalena Ottmännin gebohrne Bilgerin beede Eheleuthe und vornehmer burger allhier Zu Straßburg einander Vor unverändert in den Ehestand Zugebracht welche der ursachen Alledieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines jeedem inn die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in fernern beÿseÿn Sis Tis herrn Georg Wilhelm Fleischmans J. U. Ddi und E: Löbl; Policeÿ gerichts höchst meritirten Referendarÿ der frau Doctorin noch ohnentledigten herrn Curatoris, ingleichem Herrn Johann Kürschners, Vornehmen Handelsmanns und burgers allhier der Frau Doctorin frau Mutter geschwornen Hn Vogts, wie nicht weniger Frauen Mariæ Magdalenæ Bilgerin geb. Bahlin, weÿl. Hn Johann Daniel Bilgers hocherfahrenen Medicinæ Doctoris und berühmbten Practici auch allhießiger Statt Stalls geweßenen alten wohlverdienten beÿsitzers undt vornehmen burgers allhier nunmehr seeligen nachgelaßene Frau Wittib, als der Frau Doctorin hertzgeliebte Frau Mutter, so dann frauen Annæ Mariæ Ottmännin geb. Graffin weÿl. Hn Nicolai Ottmanns geweßenen Spitzmüllers und gleichfalls burgers allhier hinterlaßene Frau wittib des H Doctoris werthgeschätzten Frau Mutter, auf Dienstag den 29.ten Septembris Anno 1739.

In einer allhier zu Straßburg ane der Knoblochgaß gelegenen und der Frau Doctorin eigenthümlich zuständigen aber annoch zur helffte mit Wÿdem erfangenen Behaußung befunden worden, wie folgt
Antheil ane Häußern. (F.) Erstlichen der halbetheil Vor ohnvertheilt Von und ane einer Behaußung und hoffstatt, mit Zweÿen höfflein und außgängen, auch allen übrigen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Knoblochgaß, eins. neben H. Johann Georg Stubers des handelsmanns Kindern, and.s. neben H. Johann Jacob Stuber, auch handelsmann noch ledigen Stands, hinden in das Trusengäßlein, all wohien dießes hauß auch einen außgang hat, stoßend, so gegen Männiglichen freÿ, Ledig, eigen æstimirt ohnpræjudicirlich die gantze behaußung pro 4000. lb. Daran hiehero nunmehro der halbe theil auf Abschlag vätterl. guths gelieffert word. th. 2000. lb. Und hat den übrigen halben theil der Frau Doctorin hochgeehrte frau Mutter Lebtägig Zugenießen. Über die gantze behaußung weißet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allh. Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anh. Ins. bekräfftiget, dat. den 23.t Maÿ Anno 1671. mit altem N° 9 bemerkt. Dabeÿ noch ein d.gl. pergamentener Kauffbrieff mit gemeltem Insigel corroboriret, de dato 19. Januarÿ Anno 1615. mit altem N° 2 signirt. So dann fünff Verschiedene Latinische pergamentene Zinnß: und Kauffbrieff mit des bischofflichen hoffs Zu Straßburg anhangendem Insiegel verwahret, de datis 14.t Calendarum Martÿ Anno 1490. 4.to Nonas Aprilis 1488, 5.to Calendarum Xbris Anno 1482, 12.mo Calendarum 7.bris Anno 1471 et 12. Calendarum Februarÿ Anno 1457.
It. der halbe theil Vor ohnvertheilt von undt ane einer behaußung, hoff, hoffstatt und Brunnen, mit allen übrigen deroselben gebäuwen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen in dem dorff Eckboltzheim (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 40 , Sa. Silbergeschmeids 87, Sa. Goldener Ring 57, Sa. baarschafft 590, Sa. Bibliothec 37, Sa. Gülth von liegenden güthern gefallend 50, Summa summarum 862 lb – Hierzu ist nun beÿzusetzen der halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 87, des Eheherrn völlig in die Ehe gebracht Vermögen 949 lb
Der Frauen in die Ehe gebracht guth. Sa. haußraths 466, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 55, Sa. Goldener Ring, Ketten, Peerlein und dergleichen Geschmeids 866, Sa. baarschafft 152, Sa. Eigenthums ane Häußern 2300, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1000, Sa. Gülth von liegenden güthern 180, Summa summarum 5021 lb – Darzu ferner zurechnen der halbe theil ane denen verherten haußsteuren 87 lb, Der Frauen Völlig eingebracht guth dem wahren werth nach 5109 lb

Isaac Ottman devient tributaire à la Lanterne le 17 décembre 1739.
1739, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 134-v) den 17. X.bris 1739 – Herr Isaac Ottmann Med. Doctor Weÿl. Hn Niclauß ottmann gewesten spitzen müllers allhier Ehelicher sohn producirt Statt Stall schein Crafft dessen Er alß burgers sohn allhier dienen wille, bittet Ihnen vndter denen Zuedienersn alß Leibzünfftig zu recipiren. Erkannt Willfahrt.

Il quitte la Lanterne pour les Tonneliers en décembre 1749
1749, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 522) Mittwochs d. 10. xbris 1749 – Hr Isaac Ottmann Medicinæ Doctor producirt schreiben der Statt stall vom 10.ten Xbris, vermög wessen derselbe E. E. Zur Latern quittirt und dießes orths verlangte Zünfftig Zuwerden. Erhaltet das Zunfftrecht, was der Zunfftgebühr anlangt, gratis und Zahlt ane Statt gebühr 2. lb d pro protoc. 5. ß d

Isaac Ottmann et Marie Madeleine Bilger louent une partie de la maison au marchand Jean Philippe Schatz

1752 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 90-v
H. Isaac Ottmann Med. Doctor und Pract. uxorio nôe. Maria Magdalena geb. Bilgerin
in gegensein H. Johann Philipp Schatz des handelsmanns
entlehnt, in einer ane der Knoblochsgaß, einseit neben den Stuberischen erben, anderseit neben N Weber dem kübler, gelegenen behausung den vordern keller samt 400 öhmigen Faßen davon 3 mit Eißen gebunden und deren liegerlingen – um 5 nacheinander folgenden jahren, auff innstehenden Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 30 gulden

Isaac Ottmann loue au nom de sa femme Marie Madeleine Bilger une partie de la maison arrière au boutonnier en soie Jean Georges Klein

1754 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 232
H. Isaac Ottmann Medicinæ Doctor und Pract. als ehevogt Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Bilgerin
in gegensein H. Johann Georg Klein des seiden knopffmachers
entlehnt, in der Fr. verlehnerin eigenthümlich ane der Knoblauchgaß gelegenen behausung, in deren hinderhauß den gantzen mitlern stock, auf dem dritten stock eine kammer auf der bühn platz für holtz zu legen einen keller unter dießer wohnung und in dem vordern hauß eine gemeinschaftliche ohnbeschlüßige bühn zum drähen – auff 9 nacheinander folgenden jahren auff verwichenen Johannis Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 48 gulden

Isaac Ottmann loue au nom de sa femme Marie Madeleine Bilger une partie de la maison au marchand Henri Guillaume Wunscholt

1761 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 21
H. Isaac Ottmann E.E. großen raths beÿsitzer und Med. doctor und practicus als vogt Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Bilgerin
in gegensein H. Heinrich Wilhelm Wunscholt des handelsmanns
entlehnt, in ihrer ane der Knoblochgaß gelegenen behausung, den gantzen zweÿten stock so in 6 zimmern, 2 kammern und in einer kuche bestehet, oben darüber eine kammer samt der obersten bühn und zweÿ keller, wie auch den gemeinschafftlichen gebrauch der bühnen zu den waschen zu drucken – auff 9 nacheinander folgenden jahren uaff innstehenden Annunciationis Mariæ um einen jährlichen Zinß nemlich 47 pfund

Isaac Ottmann est élu échevin chez les Tonneliers en 1758
1758 Conseillers et XXI (1 R 241) H Dr Isaac Ottmann wird beÿ E. E. Zunfft der Kieffer zum Schöffen erwehlt. 221.

Isaac Ottmann meurt en 1765 en délaissant deux fils. L’inventaire est dressé dans la maison rue de l’Ail. Les biens comprennent de nombreuses maisons, notamment rue du Bain-aux-Plantes. La masse propre à la veuve est de 11 623 livres. La masse propre aux héritiers est de 3 706 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 737 livres, le passif à 10 431 livres

1765 (10.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 406) n° 1054
Inventarium über Weÿland des hoch Edelgebohrnen und hochgelehrten auch Wohlweißen Herrn Isaac Ottmann Medicinæ geweßenen hocherfahrenen Doctoris und berühmbten Practici auch E. E. großen Raths alten und E. Löbl. Policeÿ gerichts letstmahlig wohl ansehnlichen beÿsitzers nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1765. – nachdeme derselbe Mittwochs den 12. Decembris des verwichenen 1764. Jahrs durch einen seeligen tod von dießer Welt abgefordert worden, nach solch seinem seeligen Absterbens Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Hoch Edlen und toch tugendbegabten Frauen Mariæ Magdalenæ Ottmännin gebohrner Bilgerin der hinterbliebenen Frau Wittib mit assistentz des hoch Edel Vest und hochgelehrten Herrn Johann Heinrich Faust, J. V. L. und E: E: Kleinen Raths alhier wohlbestellten Advocati et Procuratoris ordinarÿ Ihres erbettenen herrn beÿstands, Wie auch des ehrenvest und Wohlvorachtbahren herrn Johann Nicolai Ottmann, des Ohlmanns und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Herrn Peter Daniel Ottmann, Ledigen handelsmanns und Herrn Isaac Ottmanns, Medicinæ Studiosi, beeder der hochseelihen herrn Doctoris mit vor hoch Edelernanter seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehlter herrn Söhne und ab intestato nachgelaßener Rechtsmäßiger Erben ersucht – So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 10. Januarÿ et sequentibus Anno 1765.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Knoblochs gaßen gelegenen der Frau Wittib für ohnverändert Zuständigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden ls folgt.
Eigenthumb ane häußern. (E.) Erstl. ein Vierter theil für ohnvertheilt von und ane einer Behaußung, samt hoff, tantzplatz
von alters her der Pflantzhof garten nunmehro aber das Würthshauß Zum Springbrünnel genand, gelegen allhier zu Straßburg ane der Pflantzbadergaß (…)
(E.) It. ein Vierter theil für ohnvertheilt von und ane einer Behaußung und hoffstatt
gelegen allhier zu Straßburg ane der Pflantzbadergaß (…)
(E.) It. ein Vierter theil für ohnvertheilt von und ane einer Behaußung und hoffstatt
gelegen allhier zu Straßburg ane der Obern Langen Straß (…)
(E.) It. ein Vierter theil für ohnvertheilt von und ane einer Behaußung und hoffstatt
gelegen allhier zu Straßburg ane dem Müllergäßel (…)
(E.) It. ein Vierter theil für ohnvertheilt von und ane einer Behaußung, hoff, Scheur und Stallung sambt einem daran gelegenen gärthlein in dem Flecken Brumath (…)
(W.) Item eine Behaußung und hoffstatt mit Zweÿen höffen und außgängen, auch allen übrigen deroselben gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane der Knoblochgaß, einseit neben Frauen Hammin gebohrner Stuberin, anderseit neben Lorentz Weber dem Kübler und Voltz dem Schreiner, hinden in das Trußengäßlein, all wohien dieße behausung auch einen außgang hat, stoßend, so gegen Männiglichen freÿ Ledig eigen und in dem, über Weÿland herrn Johann Daniel Bilgers Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und berühmten Practici auch löbl. Statt Stalls alten Wohlverdienteen dreÿers der Frau Wittib hochgeehrten Herrn Vatters seeligen Verlaßenschafft durch Weÿland herrn Notarium Johann Lobstein seeligen inn Anno 1732. auffgerichteten Inventario fol. 187. fac. 2.da durch der Statt Straßburg Herrn Werckmeistere angeschlagen, auch dißmahlen auf erhaltene permission von denen hochverordneten Ober Stallherren dabeÿ gelaßen pro 2250. Darüber besagen Zween teutsche pergamentene Kauffbrieff, in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangenden Insiegel bekräfftiget, de datis den 23.t Maÿ Anno 1671.et. 19. Januarÿ Anno 1615. mit altem N° 9 et 2 signirt. Dabeÿ ferner Fünff Verschiedene Latinische pergamentene Zinnß: und Kauffbrieff mit des bischofflichen hoffs Zu Straßburg anhangendem Insiegel verwahret Von unterschiedenen datis
(T.) It. eine Behaußung, höfflein und hoffstatt zu Straßburg ane der Burggaß (…)
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths. Inhalt Inventary über beeder Eingangs hoch Edelbesagter geweßener Ehe Persohnen einander für ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrungen in Anno 1739. durch Weÿland herrn Notarium Johann Lobstein nun seeligeen auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung – Copia Codicilli
Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen. Sa. haußraths 69, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 131, Sa. Goldener Ring, Ketten, Peerlein und dergleichen Geschmeids 350, Sa. pfenningzinß hauptguths 750, Sa. Gülth von liegenden güthern 50, Sa. Schulden 300, Erg. rest 7721, Summa summarum 11.623. lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverände Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 96, Sa. Silber geschmeids 9, Sa. Goldener Ring 13, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 810, Sa. Antheils ene häußern 534, Sa. Eigenthümlichen Antheils ane Matten 370, Sa. Gülth von liegenden güthern 73, Erg. Rest 2100, Summa summarum 4006 lb – Schulden 300 lb, Detrahendo verbleibt 3706 lb
Endlichen wird nun auch das gemein Verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 256, Sa. Wein und Lährer Vaß 249, Sa. Silbergeschmeids 11, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3650, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 400, Sa. Eigenthümlicher antheil ane Matten 170, Summa summarum 4737 lb – Schulden 10.431 lb, In Vergleichung Theilbares Passiv onus 5694 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 11.623. lb – Stall Summ 8413 lb

Marie Madeleine Bilger loue deux magasins à l’entrepreneur des illuminations de Paris Pierre Tourtille Sangrain

1779 (16.3.), Not. Lacombe (6 E 41, 173) n° 34
De Marie Madeleine née Bülger veuve d’Isaac Ottmann assitée de M. Isaac Ottmann docteur en médecine et assesseur au Grand Sénat de cette ville son fils, bail de 20 années consécutives à courir de la St Jean prochaine
à M. Pierre Tourtille Sangrain entrepreneur des Illuminations de Paris y demeurant rue du Ponceau paroisse St Nicolas des Champs pour lequel M Jacques Antoine Tobie Gombault Conseiller au Grand Sénal de cette ville
deux magasins l’un tenant à l’autre dans la grande cour de la maison appartenant à la bailleuse en cette ville rue de la lie de vin et une cave au dessous du magazin avec le pasage libre pour ouvriers et marchandises par la grande cour – moyennant un loyer annuel de 192 livres tournois

Marie Madeleine Bilger meurt le 18 décembre 1792 dans sa maison rue de l’Ail.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 3)
Cejourdd’hui 19 décembre 1792 l’an premier de la République sur la déclaration faire ce matin (…) par Pierre Daniel Ottmann négociant et Isaac Ottmann, officier municipal, tous deux fils de la défunte et domiciliés en cette ville, que Marie Madeleine Ottmann née Bilger fille de feu Jean Daniel Bilger, medecin en cette ville et de Marie Magdeleine Bal, épouse de feu Isaac Ottmann medecin de cette ville était décédée hier à six heures du soir, nous nous sommes transportés dans ue maison sise rue de l’ail où dans une chambre au premier donnant sur la ruë l’on nous a présenté un cadavre que les déclarans nous ont assuré être celui de la défunte (i 144)

La maison rue de l’Ail revient à Isaac Ottmann, docteur en médecine, qui épouse en 1771 Frédérique Catherine Sidonie Stædel, fille d’un assesseur des Quinze : contrat de mariage, célébration

1771 (2.2.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 494
Eheberedung – entzwischen dem Hoch Edel gebohrnen und hochgelehrten Herrn Isaac Ottmann, Medicinæ hocherfahrenem Doctore und berühmtem Practico, Weÿland des hoch Edel gebohrnen und hochgelehrten auch Wohlweißen Herrn Isaac Ottmanns, geweßenen Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und berühmten Practici auch E: E: großen Raths allhier Zu Straßburg alten Wohlansenlichen beÿsitzers nunmehr seeligen hinterlaßenem mit der hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Bilgerin seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erzeugtem herrn Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane einem
So dann der Wohl Edlen und Viel Tugendgezierten Jungfrauen Friderica Catharina Sidonia Städelin, des Wohl Edel gebohrnen Vest Fromb Fürsichtig und hochweißen Herrn Philipp Jacob Städels, des beständigen geheimen Regiments der herren Fünffzehen allhier hochansehnlichen Assessoris mit Weÿland der hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Sabina Magdalena gebohrner Weitzin seeligen ehelich erzeugter Jungfer Tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 2. FebruarÿAnno 1771. [unterzeichnet] Isaac Ottmann als bräutigam, Friderica Catharina Sidonia Städelin als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 188)
Im Jahr Christi 1771 Sonntags den 3. Hornung sind abends in des Herrn Sponsi Mütterlichen behaußung nach morgens in der Amt predigt geschehenen offentlichen proclamation Zum ersten und andern mal Zugleich Krafft Obrigkeitlicher Erlaubnus dedato 2. febr. 1771. copulirt und ehelich eingesegnet worden Herr Isaac Ottmann Medicinæ Doctor, Practicus und burger allhier, weÿl. herrn Isaac Ottmanns geweßenen Medicinæ Doctoris, Practici und E. E. großen Raths allhie alten beÿsitzer wie auch Frauen Mariæ Magdalenæ Ottmännin gebohrner Bilgerin ehelicher Sohn und Jungfrau Friderica Catharina Sidonia Städelin, S. T. Herrn Philipp Jacob Städels des beständigenen Regiments der Herrn Fünfzehen allhie Mitglieds und Oberkirchenpflgers beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu st Thomas wie auch weÿl. Fraun Magdalenæ Sabinæ Städelin gebornnen Waitzin eheliche Tochter [unterzeichnet] Isaac Ottmann als Hochzeiter, Friderica Catharina Sidonia Städelin als hochzeiterin (i 197)

Isaac Ottmann devient tributaire chez les Tanneurs le 12 février 1772
1772, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
(f° 454-v) Sambstags den 12.ten Decembris 1772 – Hienächst stunde vor S.T. Hr Isaac Ottmann, Med. Doctor, Weiland Hern Isaac Ottmanns gewesenen Med. Dris et Exsenatoris nachgelaßener herr Sohn und machte vermittelst producirten Scheins von Löbl. Stadt Stall de dato 3. Decembris 1772 den beweiß der Ordnung als auf welche Er beÿ dieser Ehrs. Zunft als ein Leibzünfftiger Zudiener auf und angenommen Zu werden, den geziemenden Antrag beÿfügte. Erkant, Gratis zugelaßen.

Isaac Ottmann devient échevin chez les Tanneurs
1772 Conseillers et XXI (1 R 255) H. Isaac Ottmann Medæ Dr. wird schöff beÿ E. E. Zunft der Gerber. 409.

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Anne Cornû Dupré

1785 (1.3.), Not. Übersaal (6 E 41, 655) n° 108
Inventaire de la succession de feue Dlle Marie Anne Cornû Dupré, vivante fille majeure d’ans de feu le S. Jean François Cornû Dupré en son vivant bourgeois maître sellier de cette ville de Strasbourg dressé le 1. Mars 1685 – après son décès arrivé le 1. fevrier dernier. Lesquels ont été inventoriés à la Requête du S. Joseph Fabry, Negociant Bourgeois de cette ville eb qualité de tuteur établi par Justice à Pierre Claude Petit agé de 13 ans, institué heritier universel par le Testament ci apr-s inséré, engendré en légitime mariage par feu le Sr François Xavier Petit, en son vivant Bourgeois negociantde cette ville avec De Marie Barbe née St. Remy sauf la Joüissance conservée à cette dernière et à Dlle Claudine Petit, fille majeure d’ans délaissée par Sr Michel Petit, en son vivant Bourgeois maître sellier de cette dite ville conjointement
Fait et passé à Strasbourg dans une Maison scise Rüe de l’Ail appartenante au S. Pierre Daniel Ottmann, Negociant cejourd’hui premier Mats 1785.
Copie du Testament nuncupatif fait par feue Dlle Dupré devant M° Lacombe Notaire Royal de cette ville le 7 septembre 1784. – Marie Anne Duprés majeure usante et jouissante de ses droits demeurant à Strasbourg saine d’esprit jugement et entendement mais malade de corps gissante au lit dans une Chambre donnant dans la Cour de la Maison du Sieur Ottmann Marchand de vin de cette ville
Nota. Il existe dans la succession de Dlle Marguerite Agnès Cornû Dupré une rente de 300 livres au Principal de 6000 livres (…) testament holographe fait par lad° Dlle Marguerite Agnès Cornû Dupré en datte de Paris le 20 septembre 1757 et Codicill au bas d’icelui di 6 octobre 1765 déposé à M° Le Jay le jeune
Meubles meublants 290 livres, capitaux portant rentes 6125 livres, total général 6415 livres – Dettes passives 273 livres, reste à la masse 6141 livres

Isaac Ottmann meurt en 1796 en délaissant pour seul héritier son frère Pierre Daniel Ottmann

1798 (15 fruct. 6), Strasbourg 9 (anc. cote 4), Not. Dinckel n° 2011
Notoriété (…) avoir parfaitement connu feu le Cit. Isaac Ottmann vivant medecin audit lieu ou il est décédé le 3 vendemiaire an 5, qu’après son decès il n’a point été fait d’inventaire qu’il n’a délaissé pour seul et unique héritier que le Cit. Pierre Daniel Ottmann Negociant à Strasbourg son frere

Catherine Frédérique Stædel se remarie avec Pierre Burguburu, successivement veuf de Marie Thérèse Gillet et de Catherine Grems : contrat de mariage, célébration
1802 (1 brumaire 11), Strasbourg, Not. Lung
Contrat de mariage – Pierre Burguburu
Catherine Frédérique Staedel veuve d’Iaaac Ottmann
Enregistrement de Strasbourg, acp 85 F° 188-v du 5 bru. 11

Mariage, Strasbourg (n° 64)
Du 12° jour du mois de Brumaire l’an XI de la République française. Acte de mariage de Pierre Burguburu, âgé de 48 ans, contrôleur du bureau de la garantie, né à Tardets,Département des basses Pyrénées le 6 novembre 1753 fils légitime de feu Cyprien Burguburu, architecte audit lieu et de feu Marie Goyheneix, veuf en secondes noces de Catherine Grems, morte en cette ville le 23 nivose dernier, Et de Catherine Sidonie Frédérique Staedel agée de 50 ans, née en cette ville le 28 août 1852 y domiciliée fille légitime de feu Philippe Jacques Staedel, ancien magistrat de la ville et de feuë Sabine Madeleine Waytz veuve d’Isaac Ottmann, médecin mort en cette ville le 3 vendmiaire de l’an V (signé) Pierre Burguburu, Cath. Sid. Fred. Staedel (i 38)

Testament de Catherine Sidonie Frédérique Stædel
1830 (11.3.), M° Hickel
Dépôt par le Sieur Isler, Commis-Greffier au Tribunal de Strasbourg, du testament olographe de Catherine Sidonie Frédérique Staedel, épouse Pierre Burguburu, Contrôleur de la garantie à Strasbourg où elle est décédée
acp 198 (3 Q 29 913) f° 131-v du 11.3.

Pierre Burguburu meurt en 1837 en délaissant un fils
1837 (11.7.), Strasbourg 9 (71), Me Hickel n° 5670
Inventaire de la succession de Pierre Burguburu, contrôleur en retraite du bureau de garantie des ouvrages d’or et d’argent, décédé le 23 février dernier, à la requête de Pierre Sébastien Clotide Burguburu, rentier, seul et unique héritier de son père – que feu M Burguburu est né à Tardets district de Mauléon (Basses Pyérénées) le 6 novembre 1753 du mariage de Cyprien Burguburu, architecte, et Marie Goyheneix, marié en premières noces avec Marie Thérèse Gillet native de Neuchâtel département de la Seine Inférieure y décédée le 3 décembre 1784 en laissant deux enfants morts en bas âge, marié en deuxièmes noces le 7 thermidor 2 avec Marie Catherine Grems native de Landau décédée à Strasbourg le 23 nivose 10 dont est né M. Burguburu comparant et deux autres enfants décédés, marié en troisièmes noces avec Catherine Sidonie Frédérique Staedel veuve d’Isac Ottmann, docteur en médecine décédée le 28 février 1830
dans une maison appartenant requérant Place du Marché aux Herbes n° 5
Enregistrement de Strasbourg, acp 251 F° 67 du 19.7.

Le marchand Pierre Daniel Ottmann à qui revient la maison a appris son métier à Bâle. Il devient tributaire au Miroir le 2 octobre 1767 en déclarant être négociant en vins

1767, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 250-v) Freitags den 2. Octobris 1767. – E. Leibzünfftiger
Hr Peter Daniel Ottmann, der ledige Handelsmann weil. H. Isaac Ottmann, gewesenen Md. Dris & Exsenatoris allhier, hinterl. ehel. ältester Sohn, welcher die Handlung bei H. Vondermühl dem Sohn in Basel laut vorgelegten besiegelten und unterschriebenen Scheins Vom 18. sept. dieses Jahrs erlernt hat, ist auf producirte Stall-Urkund vom heutigen Tag gegen Erlag 2 pfund 13 ß 4 d leibzünfftig als handelsmann angenommen worden. prom. obed. und will wein: commission und speditions Handlung führen (dt. 13. ß 4 d, 15 ß Findl.)

Il épouse en 1769 Susanne Albertine Eberts, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1769 (16. 9.br), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 485
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Edlen und Großachtbahren Herrn Peter Daniel Ottmann, dem Ledigen handelsmann, Weÿland des hoch Edel gebohrnen und hochgelehrten auch Wohlweißen Herrn Isaac Ottmanns, geweßenen Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und berühmten Practici auch E: E: großen Raths allhier Zu Straßburg alten und E: Löbl. Policeÿ gerichts Letstmahlig Wohlansenlichen beÿsitzers nunmehr seeligen hinterlaßenem mit der hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Bilgerin seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erzeugtem herrn Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane einem
So dann der Wohl Edlen und Viel Tugendgezierten Jungfrauen Susanna Albertina Eberts, des Wohl Edlen und Großachtbahren herrn Philipp Jacob Eberts des jüngern, vornehmen handelsmanns und burgers allhier, mit Weÿland der Wohl Edlen und Viel tugendbegabten Frauen Susanna Albertina gebohrner Trembley nunmehr seeligen ehelich erzeugter Jungfer Tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 16. Tag des Monats Novembris im Jahr nach Christi geburth gezahlt 1769. [unterzeichnet] Peter Daniel Ottmann als Hochzeiter, Susann Albertina Eberts als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 159-v)
Im Jahr 1770, Sonntags den 18. Februarii sind nach vorhergegangenen Proclamationen Dominica Septuagesina et Sexagesima auf Erlaubnus des regirenden Herrn Ammeisters nach der Abendpredigt in der Kirche ehelich einesegnet worden H. Peter Daniel Ottmann leediger handelßmann und burger allhier weil. S. T. Hn Isaac Ottmann gewesenen Medicinæ Doctoris und Practici auch Eines Ehrsahmen Großen Raths alten beÿsitzers allhier und Frauen Maria Magdalena gebohrner Bilgerin ehelicher Sohn und Jungfer Susanna Albertina Ebertsin Hn Philipp Jacob Eberts des jüngern Handelßmanns und burgers allhier und weil. Frauen Susanna Albertina geb. Tremblay ehelich erzeugte Jgfr. Tochter [unterzeichnet] Peter Daniel Ottmann als Hochzeiter, Susanna Albertina Eberts Als Hochzeiterin (i 168)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à la mère du marié. Les apports du mari s’élèvent à 5 000 livres, ceux de la femme à 2 220 livres.
1770 (18.10.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 413) n° 1223
Inventarium über des Wohl Edlen und Großachtbahren Herrn Peter Daniel Ottmann, des handelsmanns und der Wohl Edlen und Viel tugendgezierten Frauen Susannä Albertinä Ottmännin gebohrner Eberts, beeder Ehe Persohnen und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1770. – welche der ursachen allieweilen in Ihr beeder Ehepersohnen mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß& eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung einem Jeden theil und respectivé deßen Erben für ohnverändert gebührig seÿn und eigenthümlichen verbleiben sollen (…). So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des hoch Edlen und hoch tugendbegabten Frauen Mariæ Magdalenæ Ottmännin gebohrner Bilgerin, Weÿland des Hoch Edelgeborhnen und hochgelehrten auch Wohlweißen herrn Isaac Ottmann geweßenen Medicinæ hocherfahrenen Doctoris und berümbten Practici auch E: E: großen Raths allhier Zu Straßburg alten und E : Löbl. Policeÿ gerichts letstmahligen Wohlansehnlichen beÿsitzers nunmehr seeligen hinterlaßener Frau Wittib, des Eheherrn eheleiblicher Frau Mutter auf sein des Eheherrn Seithen, so dann auf Ihro der Ehefrauen Seithen des Wohl Edlen und Großachtbahren herrn Philipp Jacob Eberts des jüngern vornehmen handelsmanns und burgers allhier deroselben herrn Vatters auf Donnerstag den 18. Octobris Anno 1770.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Knoblochgaß gelegenen, des Eheherrn eheleiblicher Frau Mutter eigenthümlich zuständigen behaußung befunden Worden als folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 370, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 100, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 201, Sa. baarschafft 4110, Summa summarum 4782 lb – Hierzu ist zurechnen der Ihme gebührige halbetheil ane denen verehrten haussteuren 218. Des Eheherrn völlig in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 5000 lb
Dießem nach wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 259, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 61, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 406, Sa. der baarschafft 1276, Summa summarum 2002 lb – Dazu komt der Ihro zuständige halbe theil ane denen verehrten haussteuren 218. Der Ehefrauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen 2220 lb

Susanne Albertine Eberts meurt en 1808 dans la maison

1809 (11.2.), Strasbourg 2 (30), Not. Knobloch n° 4019
Inventaire de la succession de Susanne Albertine Ebertz épouse de Pierre Daniel Ottmann, négociant, décédée le 18 septembre 1808 – à la requête du veuf, Philippe Daniel Ottmann négociant et Marguerite Sare Albertine les deux majeurs uniques héritiers de leur mère
dans la maison mortuaire rue de l’ail n° 16 au premier étage dans un appartement ayant vue sur la rue
Contrat de mariage reçu Dinckel le 16 novembre 1769
succession, meubles, argenterie 1117 fr, biens aliénés remploi 122 fr, remploi propres 5977 fr, total 6099 fr, dettes actives 1000 fr, total général 8217 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 110 F° 44-v du 18.2.

Inventaire après décès d’un locataire, l’employé Dominique Antoine Gallino

1809 (18.5.), Strasbourg 15 (9), Not. Lacombe n° 893
Inventaire de la succession de Dominique Antoine Gallino, Employé a l’entrepot du commerce de cette ville, décédé le 31 mars dernier – à la requête de Marie Thérèse Beatrix Charlotte Lachausse la veuve, tutrice naturelle de Thérèse Beatrix Charlotte Rose Gallino âgée de 20 ans, Marie Antoinete Concorde Frédérique Gallino âgée de 18 ans, les deux enfants issus du défunt, et Joseph Dominique Xavier Dutel, Garde magasin a la halle communale, subrogé tuteur, les deux enfants uniques héritiers de leur père
dans le logement qu’occupoit le défunt dans la maison du Sr Ottmann rue de l’Ail n° 16
Contrat de mariage reçu Anrich le 18 janvier 1788 – mobilier 2209 fr avec créances 6264 fr, total 8473 fr, passif 11.086 fr, déficit 2612 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 112 F° 6 du 25.5.

Pierre Daniel Ottmann loue une partie de la maison au marchand de vins Benoît Hirstel

1815 (23. Xbr), Enregistrement de Strasbourg, ssp 39
ssp du 1 décembre 1815 – Le soussigné Pierre Daniel Ottmann père demeurant Rue de l’ail N° 16 a passé
au sieur Benoit Hirstel, Marchand de vin demeurant rue de la Lie N° 2
un bail pour les neuf années suivantes moyennant la somme de 888 francs par année payables à la fin de chaque trimestre avec 222 francs pour les Caves et magasin comme suit
1° un magasin dans l’entrée est dans la cour de derrière et tirant sur la rue de l’ail,
2° une cave se trouvant au-dessous du dit magasin,
3° une cave voûtée se trouvant à côté de la susdite cave,
4° deux caves se trouvant également et ayant leurs entrées dans ladite cour au-dessous d’un magasin loué actuellement aux sieurs Zolliicoffer et Compagnie de cette ville.
Les tonneaux se trouvant dans les caves cidessus mentionnées qui appartiennent au sieur P. D. Ottmann restent à la disposition du sieur Benoit Hürstel pendant toute la durée du présent bail qui commence aujourd’hui premier décembre 1815 et finita le même jour de l’année 1824

Inventaire après décès d’un locataire, le chirurgien militaire Jean Claude Garigue

1817 (2.8.), Strasbourg 6 (43), Not. Meyer n° 1371
Inventaire de la succession de Jean Claude Garigue, chirurgien principal du cinquième corps de l’armée d’Espagne, décédé Fuentes Ove Juna, province de Cordoue en Espagne, le 23 juillet 1812 – à la requête de la veuve Philippine Gossweiller de la Fontaine née à Zurich en Suisse, tutrice naturelle des 5 enfants 1. Eugénie âgée de 16 ans quelques mois, Gustave âgé de 13 ans, Isoline Adèle âgée de 11 ans quelques mois, Caroline Sophie Cléophée passé 9 ans, Emile Hector âgée de 7 ans quelques mois, en présence de Charles Baltazar Caccini, professeur de langue italienne, subrogé tuteur desdits mineurs
dans la maison rue de l’Ail n° 16
mobilier communauté 837 fr, passif 3928 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 135 F° 76-v du 11.8.

Inventaire des biens de Pierre Daniel Ottmann, mis sous tutelle pour cause d’imbécillité

1816 (31.7.), Strasbourg 2 (42), Not. Knobloch n° 7476
Inventaire des biens appartenant à Pierre Daniel Ottmann, négociant – à la requête de Philippe Daniel Ottmann, négociant tuteur principal de Pierre Daniel Ottmann, son père privé de l’exercice de ses droits par jugement rendu par le Tribunal civil en date du 21 février, en présence de Pierre Burguburu, controleur au bureau de garantie, tuteur subrogé – Marguerite Sara Albertine Ottmann épouse de Henri Guillaume Dabin négociant
dans la demeure de l’interdit rue de l’Ail n° 16 (jugement, pour cause d’imbecillité habituelle)
meubles, dans la chambre à alcove éclairée sur la rue, dans le poele éclairé sur la rue, dans le salon, dans la chambre des domestiques, dans le grand corridor, dans la cuisine, à l’entresol (sans somme)
Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 40-v du 6.8.

Les deux enfants, Philippe Daniel Ottmann et Albertine Ottmann femme de Henri Guillaume Daber, se partagent les biens de leur père d’après un rapport d’experts qui décrit avec précision les différentes maisons. Celle rue de l’Ail revient à la fille.

1823 (4.6.), Strasbourg 10 (27), Me Zimmer n° 721 (9622)
Partage entre 1. Philippe Daniel Ottmann, négociant, 2. Albertine Ottmann épouse de séparée quant aux biens de Henri Guillaume Daber, ci devant négociant, héritiers pour moitié de Philippe Daniel Ottmann, négociant, suivant testament olographe du 1 décembre 1813 déposé en l’étude de Me Zimmer le 13 septembre 1819, héritiers de leur père, les enfants Daber institués héritiers pour un tiers de la succession de leur ayeul. Partage dressé suivant jugement du 26 mars 1821, et rapport d’experts du 5 août 1822 entériné le 31 octobre de la même année
à la De Daber la maison rue de l’Ail n° 16
au Sr Ottmann la maison rue du Fort n° 14 et 15 et la maison rue de la Lie n° 8
Composition des lots. Premier lot, maison à Strasbourg rue de l’Ail n° 16. Une maison avec deux cours, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ail n° 16 entre la maison ci devant Wahl appartenant aujourd’hui au Sr Henri Schott bottier et la maison Osterrieth, derrière la rue de la Lie sous n° 9 entre la maison ci après désignée et la boulangerie du Sr Oberlen marquée du n° 10 estimée par les experts à 41 500 fr
2° lot (biens à Brumath, Trenheim et Marlenheim, Willgottheim, Truchtersheim et Reitwiller, Entzheim)
Maisons à Strasbourg. Plus une maison, tour et dépendances sise à Strasbourg rue du Fort n° 14 et 15, d’un côté le communal d’autre la maison du Sr Martzolff, tisserand, derrière le fosse intérieur de la ville, estimée 3500 fr
enfin une petite maison rue de la Lie n° 8 en cette ville, d’un côté la maison de la veuve Riedinger marquée n° 7, d’autre la maison Ottmann marquée du n° 9, derrière la maison Ottmann rue de l’Ail n° 15, estimée 2500 fr
Charges, clauses et conditions, (9) attendu de tous lesdits immeubles à l’exception d’une moitié indivise avait appartenu à M Isaac Ottmann, docteur en médecine, lequel en laissant la propriété de cette moitié au défunt Pierre Daniel Ottmann son frère par testament mystique du 19 fructidor 4, déposé en l’étude de Me Dinckel, ouvert le 19 brumaire 5 avait grevé la moitié indivise dans les immeubles d’usufruit viager au profit de Frédérique Catherine Sidonie Staedel sa veuve, épouse actuelle de Pierre Burguburu, controleur du bureau de garantie des matières d’or et d’argent établi à Strasbourg, (sont convenus de contribuer chacun pour moitié),
(10) la maison rue de la Lie n° 8 n’ayant pas de puits il est encore convenu que les habitants de la maison rue de la Lie n° 8 auront à perpétuité la faculté de chercher l’eau de source dans la maison rue de l’Ail n°16 par son entrée rue de la Lie n° 9 jusqu’à 9 heures du soir ainsi qu’il a été fait jusqu’à présent
Rapport d’experts du 28 août 1822, Gédéon Emmanuel Stuber, architecte charpentier, Jean Baptiste Adam et Jean Hickel, les deux derniers propriétaires, les trois demeurant à Strasbourg (…) et le 3 octobre 1822 la maison située à Strasbourg rue du Fort n° 14 et 15 est composée d’une tour en maçonnerie à cinq étages dont les trois inférieurs contennent chacun un petit logement avec cuisine et les deux supérieurs ne sont que des greniers et du bâtiment dont le rez de chaussée est en maçonnerie surmonté de deux étages de galendures contenant chacun un logement avec cuisine par dessous se trouvent trois petites caves sous solives, les deux bâtiments sont couverts de combles unis avec tuiles doubles, estimés 3500 fr
La maison sise en cette ville rue de l’Ail n° 16 se compose de deux bâtiments principaux contigus sur le devant, d’un bâtiment entre les deux cours, de deux pavillons à gauche au au fond de la seconde cour, enfin du bâtiment donnant d’une part dans cette même cour et de l’autre dans la rue de la Lie où il est marqué du n° 9. Le premier bâtiment à gauche de l’entrée est construit en maçonnerie à trois étages ; le second bâtiment en dessus et à droite de l’entrée est construit à rez de chaussée et contresol en maçonnerie surmonté de deux étages en galendure avec toiture à la mansarde. Le bâtiment intermédiaire est construit à rez de chaussée et deux étages partie en maçonnerie partie en galenture. les deux pavillons dans la seconde cour sont construits chacun à rez de chaussée et deux étages en galendure et l’arrière bâtiment donnant dans la rue de la Lie à rez de chaussée et deux étages partie en maçonnerie partie en galendure. par dessous tous ces bâtiments se trouvent des caves toutes sous solives à l’exception de celle sous le bâtiment intermédiaire qui est voutée. Les rez de chaussées contiennent des magasins, des buchers et un atelier, les étages supérieurs sont distribués en plusieurs logemens de différente qualité, leurs cuisines, latrines et escaliers de tous ces bâtiments sont couverts de combles unis en tuiles doubles – estimée 41 500 fr
Enfin la maison située en la même ville rue de la Lie n° 8 attenant à la précédente et construite à rez de chaussée et deux étages partie en maçonnerie et partie en galendures par dessous se trouve une petite cave sous solives, elle contient à chaque étage un petit logement et se termine par un comble uni en tuiles doubles, estimée 2500 fr (et formation des lots)
Enregistrement de Strasbourg, acp 163 f° 78 du 10.6.

Sara Albertine Ottmann épouse en 1809 Henri Guillaume Daber, négociant originaire de Crefeld dans le département de la Ruhr
1809 (1.4.), Strasbourg 2 (30), Not. Knobloch n° 4099
Contrat de mariage – Henri Guillaume Daber, négociant, fils de feu Philippe Arnaud Daber et de Marguerite von Emrath, de Crefeld département de la Roer présentement en cette ville, majeur
Marguerite Sara Albertine Ottmann fille majeure de Pierre Daniel Ottmann, négociant, et de feue Susanne Albertine Eberts
Enregistrement de Strasbourg, acp 111 F° 31 du 4.4.

Inventaire de séparation entre les mêmes
1816 (16.10.), Strasbourg 2 (42), Not. Knobloch n° 7574
Inventaire de séparation de Henri Guillaume Daber, négociant, & Sare Albertine Ottmann, suivant jugement du 3 octobre courant, suivant contrat de mariage passé le 1 avril 1809 stipulant qu’elle reprendra les apports exitants
dressé en l’étude
désignation des meubles existants, 4000 fr, apports
Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 172 du 26.10.

Leur fille Adèle Wilhelmine Albertine Daber épouse en 1831 le docteur en médecine Ulisse Mathieu Brouillet
1831 (1.3.), Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer n° 3456
Contrat de mariage – Ulisse Mathieu Brouillet, docteur en médecine demeurant à Strasbourg fils majeur et légitime de feu Paul Brouillet, négociant, et de feue Marie Prevost vivants conjoints demeurant à Millau département de l’Aveyron
et Dlle Adèle Wilhelmine Albertine Daber, demeurant à Strasbourg, fille majeure de Henri Guillaume Daber, cidevant négociant ne ladite Ville de Strasbourg, et d’Albertine Ottmann conjointss demeurant en ladite ville
acp 203 (3 Q 29 918) f° 26 du 7.3. – portant réserve d’apports et des habillements, linges pours à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux
usufruit au survivant de la succession du prédécédé. Le futur se constitue en propre une somme de 24.000 francs.
Les père et mère de la future déclarent que la fortune de cette dernière se compose de sa part à la succession de feu Pierre Daniel Ottmann son ayeul maternel vivant négociant en ladite ville, Plus un mobilier de 2000 francs. La liquidation de cette succession a été faite par le notaire Zimmer notaire en cette ville en l’année 1824.

Albertine Ottmann femme de Henri Guillaume Daber vend la maison au marchand de vins Jean Théophile Ehrenfeuchter moyennant 30.000 francs

1831 (29.4.), Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer n° 3544
Adjudication – Cahier des charges du 22 janvier n° 3416 – 1. Albertine Ottmann, femme séparée quant aux de biens de Henri Guillaume Daber, ci devant négociant, 2. Philippe Daniel Ottmann, négociant, tuteur des enfants nés et à naître, nommé à cette charge par le testament pour l’exécution des disposions faites en faveur des enfants Daber par Pierre Daniel Ottmann ancien négociant leur ayeul maternel, suivant testament olographe du 1 décembre 1813 déposé en l’étude de Me Zimmer le 13 septembre 1819, jugement du 22 novembre dernier et rapport d’experts déposé en l’étude du notaire soussigné le 22 décembre
n° 3518, à Georges Henri Waechter, droguiste, le 13 avril moyennant 30.000 francs
Déclaration de command le 14 avril n° 3520, pour Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vin, et déclaration d’adjudication le 29 avril n° 3544
Désignation & estimation de la maison à vendre. Une maison avec cour & dépendances sise à Strasbourg rue de l’Ail n° 16, d’un côté le Sr Rohmer, d’autre le Sr Scholl marchand vin en partie rue de la Lie où il y a une issue marqée n° 9, devant la rue de l’ Ail, derrière le Sr Eberlé boulanger & Mde Holtzapffel. Cette maison se compose de deux bâtiments principaux sur le devant, d’un bâtiment entre deux cours, de deux ailes à gauche & au fond et la seconde cour, enfin d’un bâtiment donnant d’une part dans cette même cour & de l’autre dans la rue de la Lie. Les deux bâtiments principaux ayant porte cochère dans la rue de l’Ail contiennent à droite rez de chaussée sur cave sous solives & entresol, à gauche grand magasin sur cave sous solives deux étages au dessus deux combles avec couverture en tuiles doubles. Une grande cour. Entre ces bâtiment & le suivant est une petite cour ou se trouve un puits avec pompe couverte en tuiles simples. Le bâtiment intermédiaire est à rez de chaussée sur cave voutée, deux étages & au dessus comble à deux greniers avec couverture en tuiles doubles. L’aile gauche en entrant dans la grande cour par le passage de la petite cour contient magasin au rez de chaussée sur cave sous solives, deux étages, dessus comble à mansardes & petit grenier à demi toit au dessus couvert en tuiles doubles. La seconde aile au fond de la grande cour est à rez de chaussée sur cave sous solives ayant magasin, échoppe, un second puits & pompe, deux étages au dessus comble à un grenier. L’arrière bâtiment ayant entrée cochère dans la rue de la Lie renferme magasin & bucher sur cave sous solives, fosse, lieux d’aisances, buanderie surmontée de deux étages, dessus comble à un grenier couvert en tuiles doubles
Etablissement & Origine de la propriété. L’immeuble provient de la succession de Pierre Daniel Ottmann qui a son décès arrivé le 28 août 1819 délaissa deux enfants M. Ottmann et Mde Daber, La De Daber a été chargée de rendre à ses enfants tout ce qui lui reviendra de la succession de son père sauf à elle de jouir sa vie durante du revenu de la portion héréditaire. La De Daber ayant demandé que cette substitution faite au profit de ses enfants soit réduite à la portion disponible faisant le tiers de sa part héréditaire, suivant jugement du 26 mars 1821, et partage dressé par Me Zimmer le 4 juin 1823, la maison à vendre est avenue à la De Daber et ses enfants. Feu le sieur Ottmann en avait recueilli la moitié dans la succession de son père qui avait héritier pour l’autre moitié d’Isaac Ottmann, docteur en médecine, son frère, suivant testament mistique du 19 fructidor 4 déposé enl’étude de Me Dinckel le même jour, ouvert le 19 brumaire 5, Isaac Ottmann recueilli dans la succession de paternelle – adjudication préparatoire 29 mars n° 3492
Dépôt du 22 décembre n° 3385 du rapport d’experts dressé le 2 décembre, Gédéon Emmanuel Stuber, Jean Jacques Stotz fils et Philippe Jacques Henneberg les trois architectes (…) nous avons trouvé au rez de chaussée en entrant par la porte cochère de la rue de l’Ail qui est sur cave sous solives à droite un comptoir & un magasin derrière un petit escalier à vis conduisant dans l’entresol qui contient un petit vestibule, une chambre avec alcove vers la rue, une décharge vers la cour et un magasin au dessus de l’entrée cochère. Le rez de chaussée un peu élevé du sol du bâtiment entre le rue et la grande cour à gauche de ladite entrée contient un magasin sur caves sous solives. Le premier étage (on y monte dans le troisième bâtiment ci après désigné) contient en passant par le balcon-galerie un corrdidor à gauche, une chambre vers la cour et deux [sic], avec une décharge vers la rue au dessus du susmentionné entresol à droite deux autres chembres dont une a alcove vers la rue, une cuisine et deux chambres communes et un grand vestibule donnant sur l’escalier à vis en pierres ci après désigné vers la deuxème cour. Le deuxième étage est absolument semblable à l’exception qu’il y a trois au lieu de deux chambres communes contre la cuisine. Au dessus deux combles, le grand a deux greniers, le petit une mansarde & un grenier avec couverture en tuiles doubles. Dans la première petite cour est un puits avec pompe couverte en tuiles simples. Au fond le troisième bâtiment entre les deux cours sur cave voutée renfermant au rez de chaussée la cage d’escalier et un bucher vers la petite cour et un magasin avec corridor-passage vers la grande cour. Au premier étage même cage d’escalier, lieux d’aisances, une chembre vers la petit et une autre avec alcove, une cuisine et trois décharges vers la grande cour. Le deuxième étage renferme la cage d’escalier & deux chambres dont une a alcove et deux cabinets. Au dessus comble à deux greniers dont l’inférieur contient deux galetas, couverture en tuiles doubles. A gauche en entrant dans la grande cour par le passage de la petite cour le susmentionné escalier à vis en pierres et aile gauche sur cave sous solives, magasin au rez de chaussée, le premier étage contient deux chambres et une décharge le deuxième étage de même et en outre un corridor-passage dessus comble à la mansade qui a aussi un corridor passage avec deux galetas et un petit grenier à demi toit au dessus couvert en tuiles doubles. Au fond de la grande cour le rez de chaussée sur cave sous solives contient un magasin, une échoppe avec un deuxième puits & pompe & un escalier. Le premier étage renferme un seul grand madagsin avec deux séparations en lattis et une chambre pour les militaires. Le deuxième étage a trois chambres, une cuisine & deux décharges au dessus comble à un grenier avec deux galetas. Le dernier bâtiment avec entrée cochère de la rue de la Lie renferme à gauche un magasin & un bucher sur cave sous solives, à droite fosse & deux cabinets d’aisances & la buanderie contient deux atres et leurs chaudières. Le premier étage (on y monte par le susdit escalier sous l’échoppe) renferme ue cuisine & quatre chambres dont une à alcove. Le deuxième étage une cuisine, deux chambres & trois cabinets, dessus comble à un seul grenier couvert en tuiles doubles, estimé 25 000 francs
acp 203 (3 Q 29 918) f° 108-v adjudication préparatoire – acp 203 (3 Q 29 918) f° 131-v adjudication sauf surmise et déclaration de command – acp 203 (3 Q 29 918) f° 197-v du 7.5.

Le marchand de vins Jean Théophile Ehrenfeuchter épouse en 1813 Susanne Madeleine Barbe Wolff, fille de brasseur
1813 (22.6.), Strasbourg 10 (33), Not. Zimmer n° 506, 6040
Contrat de mariage – Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vin né le 24 août 1787, fils de Jean Théophile Ehrenfeuchter, tonnelier et de feue Madeleine Barbe Fries
Susanne Madeleine Barbe Wolff, née le 16 février 1789, fille de Jean Jacques Wolff, brasseur et de Susanne Catherine Schwind
Enregistrement de Strasbourg, acp 122 f° 153 du 23.6.

Société entre Jean Théophile Ehrenfeuchter et son fils Adolphe Théophile Ehrenfeuchter pour faire commerce de vins en gros
1843 (14. Xbr), Enregistrement de Strasbourg, ssp 87 (1876) f° 22
ssp du 14 novembre 1843. Société ainsi conçue
Entre M. Jean Théophile Ehrenfeuchter père, marchand de vins demeurant à Strasbourg d’une part
et M. Adolphe Théophile Ehrenfeuchter fils marchand de vins demeurant en la même ville d’autre part
il a été fait et arrêté l’acte de société qui suit. Article 1° M.M. Ehrenfeuchter père et fils s’associent en nom collectif pour le commerce de vins en gros. La raison de commerce prendre la nom de J. T. Ehrenfeuchter. Le siège de la société est fixé à Strasbourg rue de l’Ail n° 16 où se trouvent les bureaux, caves et magasins de l’établissement.
Article 2. La société est constituée pour quatre ans qui ont commencé le 15 janvier 1843 et finiront le même jour de l’année 1847.
(…) Article 5, le fonds capital de la société s’élève à la somme de 123.500 francs

Jean Théophile Ehrenfeuchter et Susanne Wolff hypothèquent la maison au profit de Wilhelmine Dorothée Hey veuve de Geofroi Frédéric Flach

1845 (8.1.), Strasbourg 8 (67), Me Zeyssolff n° 2523
Obligation – Ont comparu Mr Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins, & De Susanne Wolff son épouse qu’il assiste & autorise demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à De Wilhelmine Dorothée Hey veuve de Mr Geofroi Frédéric Flach, vivant propriétaire demeurant à Strasbourg, pour laquelle est ici présent, stipule et accepte Mr Guillaume Lauth, négociant demeurant et domicilié en la même ville, la somme principale de 40.000 francs
hypothèque, Une maison composée de deux bâtimens principaux sur le devant et d’un bâtiment de deux cours, de deux ailes à gauche & d’une autre au fond de la seconde cour, deux cours, puits, droits, aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue de l’ail n° 16, d’un côté Mr Romer de l’autre les époux Ehrenfeuchter, pardevant la rue de l’ail par derrière Mr Eberles boulanger & donnant qur la rue de la le où elle porte ne N° 9.
Les débiteurs déclarent (…) 2° Que ladite maison leur appartient en toute propriété pour en avoir fait l’acquisition suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Guillaume Grimmer, lors Notaire à Strasbourg & un collègie le 13 avril 1831 & déclaration d’adjudication dressée par le même notaire le 29 du même mois

Inventaire après décès d’une locataire

1849 (31. 8.br), Strasbourg 11 (45), Not. Keller n° 4483
Inventaire de la succession de Catherine Barbe Copia, Célibataire
en la maison de Mr Ehrenfeuchter rue de l’ail n° 21
acp 388 (3 Q 30 103) f° 72-v
acp 388 (3 Q 30 103) f° 183 partage Partage, n° 4514, 7. X,bre 1849

Susanne Madeleine Barbe Wolff meurt en 1854 en délaissant trois filles et sa petite-fille issue de son fils Théophile Adolphe Ehrenfeuchter

1855 (17.4.), Me Zeyssolff (minutes en déficit)
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Théophile Ehrenfeuchter marchand de vins en gros et Susanne Madeleine Barbe Wolff son épouse à Strasbourg et de la succession de cette dernière décédée le 26 novembre 1854, dressé à la requête 1° du veuf, comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Zimmer le 21 juin 1813, 2° Caroline Wilhelmine Ehrenfeuchter épouse de Jean Philippe Huss, brasseur, 3° Louise Mathilde Ehrenfeuchter épouse de Jacques Gustave Wolff, avoué à Strasbourg, 4° Adélaïde Ehrenfeuchter, célibataire, 5° Adélaïde Huss veuve de Théophile Adolphe Ehrenfeuchter vivant marchand de vins à Strasbourg agissant en qualité de tutrice d’Adèle Ehrenfeuchter, sa fille mineure
acp 439 (3 Q 30 154) f° 41 du 26.4. (succession déclarée le 5 mai 1855) Il dépend de la communauté, un mobilier estimé à 1991, vins et tonneaux 94.232, tonneaux à Riquewyhr 600
acp 439 (3 Q 30 154) f° 75 du 8.5. (vacation du 28 avril) Communauté, extances pour fourniture de vins 48.804, argent en caisse 1650
acp 440 (3 Q 30 155) f° 46-v du 1.6. (vacation du 25 mai) Communauté, une maison sise à Strasbourg rue de l’ail n° 16, une maison rue de la Lie n° 7, 12 ares de jardin ban de Strasbourg canton Heyritz, 30 ares de vignes ban de Bergbiethen canton Rossert, 32 ares 71 terres et vignes ban de Brumath, 26 ares 25 terres ban d’Ostwald, moitié indivise d’une maison sise à Riquewyhr
créances dues par les De Wolff et Huss cohéritières 14.489, remploi de M. Ehrenfeuchter 7790, remploi de la succession 24.648

Jean Théophile Ehrenfeuchter meurt en 1855

1855 (20.6.), Me Zeyssolff (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins en gros y décédé le premier juin 1855, dressé à la requête de 1° Caroline Wilhelmine Ehrenfeuchter épouse de Jean Philippe Huss, brasseur, 2° Louise Mathilde Ehrenfeuchter épouse de Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué à Strasbourg, 3° Adélaïde Ehrenfeuchter, célibataire audit lieu, 4° Adélaïde Huss veuve de Théophile Adolphe Ehrenfeuchter vivant marchand de vins en gros à Strasbourg agissant en qualité de tutrice d’Adèle Ehrenfeuchter, sa fille
acp 441 (3 Q 30 156) f° 25-v du 30.6. (succession déclarée le 22 9.bre 1855) Communauté, mobilier 1991, vins 70.645, tonneaux 10.424, ustensiles 1800, extances 41.190, solde d’extances 5173, créances de communauté 11.463, argent comptant 1205
Immeubles, les mêmes décrits en l’inventaire de Mde Ehrenfeuchter
Passif de la communauté, dettes hypothécaires 16.200, dettes chirographaires 62.995
Succession, vins 11.680, extances 3407, garde robe 153, Passif 4929
La nue propriété du 8° revenant au Sr Ehrenfeuchter dans la succession de Marie Elisabeth Fries, décédée épouse de Philippe Jacques Rasp

Les héritiers vendent les immeubles aux enchères. La cohéritière Louise Mathilde Ehrenfeuchter femme de Jacques Gustave Adolphe Wolff achète différents immeubles dont le 21, rue de l’Ail et la maison d’angle 22, rue de l’Ail et 7, rue de la Lie

1855, Me Zeyssolff (minutes en déficit) – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 626 (2285)
n° 87 du 19 janvier 1856 (jardin)
Le 13 novembre 1855 – Cahier des charges pour parvenir à la licitation des immeubles dépendant de la succession de Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins, et Marie Barbe Wolff, décédés conjoints à Strasbourg, lequel cahier des charges est accepté par le subrogé tuteur
il a été présenté pour être transcrit l’acte de mutation dont la teneur suit. D’un cahier des charges dressé par maître Zeyssolff, à ce commis par justice et un collègue notaires à Strasbourg le 13 novembre 1855 (…) et d’un procès verbal d’adjudication définitive sur licitation dressé par le même notaire le 6 décembre 1855.
Il appert que, primo dame Caroline Wilhelmine Ehrenfeuchter épouse dûment assistée et autorisée de Monsieur Jean Philippe Huss, brasseur, présent, secondo dame Louise Mathilde Ehrenfeuchter épouse dûment assistée et autorisée de Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué près le tribunal civil séant à Strasbourg, présent, tertio Demoiselle Adélaïde Ehrenfeuchter, majeure, quarto dame Adélaïde Huss veuve de Monsieur Théophile Adolphe Ehrenfeuchter vivant marchand de vins en gros à Strasbourg ayant agi en qualité de tutrice légale d’Adèle Ehrenfeuchter, sa fille mineure issue de son mariage avec son époux défunt, quinto et Monsieur David Butz tonnelier ayant agi en qualité de subrogé tuteur de la mineure Ehrenfeuchter, prénommée, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, autorisés à l’effet de la vente par licitation des biens ci après désignés par jugement rendu par le susdit tribunal le 5 novembre 1855 enregistré
acp 444 (3 Q 30 159) f° 100 du 15.11.
acp 445 (3 Q 30 160) f° 69 du 7.Xbr – Le 6 décembre – Adjudication définitive
Art. 1. Une Maison à Strasbourg rue de l’Ail N° 21
au Sr Wolff, susdénommé moyennant 51.000 francs
Art. 2. Une maison rue de l’ail n° 22 et rue de la lie n° 7
au même, pour 10.100 francs
Déclaration de command par le Sr Wolff, qu’il a enchéri les articles 1, 2, 4 et 9 pour le compte de Louise Mathilde Ehrenfeuchter colicitante, épouse Jacques Gustave Adolphe Wolff

Liquidation des successions Ehrenfeuchter
1858 (25.6.), Me Zeyssolff (minutes en déficit)
Liquidation et partage des successions délaissées par Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins en gros et Susanne Madeleine Barbe Wolff, entre (…)
Masse à partager. Créances 32.647, créances sur De Wolff pour prix d’immeubles par elle enchéris par acte reçu Zeyssolff le 6 décembre 1855, 71.535, créances sur Mde Huss 7320, créances sur Mlle Ehrenfeuchter 2242, argent comptant 20.007, total 133.744
Rapport de la De Huss 13.742, rapport de la De Wolff 13.683, Rapport de la mineure 11.599, total 172.751
Passif. Il et dû à la mineure 38.383, frais de liquidation 1220, total 39.753
Reste à partager 133.178
(…) Il reste dans l’indivision des créances montant à 31.832
acp 470 (3 Q 30 185) f° 59 du 5.7.

Louise Mathilde Ehrenfeuchter épouse en 1844 Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué à Wissembourg
1844 (7. 7.br), Strasbourg 8 (67), Me Zeyssolff n° 2378
Contrat de mariage – Ont comparu M. Jacques Gustave Adolph Wolff, avoué près le tribunal civil séant à Wissembourg, y domicilié et demeurant, fils majeur de M. Frédéric Jacques Wolff, décédé brasseur à Strasbourg et de De Louise Elisabeth Dietrich sa veuve demeurant à Paris, stipulant en son nom comme futur époux d’une part
Dlle Louise Mathilde Ehrenfeuchter, fille majeure et légitime de M. Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins et de De Susanne Wolff son épouse avec laquelle elle demeurant et est domiciliéé à Strasbourg, procédant en son nom du consentement de ses père et mère comme future épouse d’autre part
acp 328 (3 Q 30 043) f° 59 du 11 septembre – sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts
Les apports du futur consistent en son office d’avoué près le tribunal civil de Wissembourg et un mobilier, linge et literie, bibliothèque, créances montant ensemble à 2100 francs. Le Sr Wolff déclare qu’il doit encore sur le prix de son office d’avoué une somme de 4000 francs
Donation par les père et mère de la future épouse à leur fille ce acceptant d’un trousseau et argent comptant montant ensemble à 11.796 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit viager de la succession du prémourant, réductible à moitié en cas d’enfants

Jacques Gustave Adolphe Wolff achète en 1852 un office d’avoué à Strasbourg
1852, Enregistrement de Strasbourg, ssp 112 (3 Q 31 611) f° 36-v du 21.6.
ssp du 21 juin 1852 – Cession d’office ainsi conçu. Entre les soussignés De Marie Louise Blüefeld femme du Sr Joseph Antoine Weiss, ancien notaire à Brumath, elle demeurant à Strasbourg, en qualité de légataire universelle pour moitié en pleine propriété et pour l’universalité en usufruit de la succession délaissée par Mr Elie Stoeber vivant avoué à Strasbourg suivant testament olographe du 13 septembre 1851 enregistré et déposé en l’étude de M° Roessel le jeune notaire en la même ville le 19 mai 1852, ladite dame Weiss autorisée à l’effet des présentes par jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 2 juin de la présente année, en encore en qualité d’administratrice des biens de Paul Alfred Weiss et Victor Weiss ses deux enfants mineurs procréés avec son dit mari, iceux comme légataires universels de la moitié de ladite succession aux termes du même testament, et M° Daniel Victor Stoeber, docteur en médecine, professeur à la faculté de médecine de Strasbourg demeurant en cette ville, en qualité de tuteur ad hoc des dits enfants mineurs Weiss (…)
et Mr Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué licencié en droit demeurant à Wissembourg, a été convenu ce qui suit
Mad. Weiss et Mr Stoeber en qualité qu’ils agissent, cèdent à Mr Wolff qui accepte, l’office de feu M° Elie Stooeber, décédé avoué à Strasbourg, avec le mobilier qui garnit son étude et la colelction des arrêts et décisions de la cour d’appel de Colmar, mais sans les extances qui restent de la succession de feu M° Stoeber jusqu’au jour de la prestation de son serment pour le prix de 40.000 francs payables de la manière suivante (…)

Louise Mathilde Ehrenfeuchter fait rédiger un cahier des charges pour vendre les deux maisons sises 21 et 22 rue de l’Ail (ensuite n° 7 et 11). L’enchère n’a pas lieu.

1862 (14.7.), Strasbourg 8 (74), Not. Gustave Edouard Loew n° 165
Cahier des charges – A comparu De Louise Mathilde Ehrenfeuchter épouse dûment assistée & autorisee de Mr Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué près le Tribunal civil de première instance séant à Strasbourg, présent, demeurant ensemble & domiciliés en cette ville, laquelle a déclaré être intentionnée de vendre aux enchères publiques les maisons ci après désignées
Désignation des immeubles à vendre. 1° Une maison propre à une grande exploitation ayant servie autrefois à un commerce de vins en gros, composée de plusieurs corps de bâtimens, avec cours, pompes à eau, écurie, remises, grandes caves, grands greniers & magasins, droits, appartenances & dépendances rue de l’ail N° 9 anciennement N° 21, ayant une issue avec porte cochère sur la rue de la lie où elle porte le n° 3 ancien 9 tenant d’un côté à la propriété du sieur Romer, de l’autre à elle ci après décrite, donnant par devant sur la rue de l’ail & par derrière sur les propriétés Eberlin & Klipfel
2° Une maison avec cour, appartenances & dépendances rue de l’ail N° 11 ayant formé autrefois deux maisons l’une rue de l’ail qui portait le N° 22 & l’autre rue de la Lie qui portait le N° 7. L’ensemble forme aujourd’hui le coin de la rue de l’ail & de celle de la lie, tenant d’un côté à la maison ci-dessus décrite & par derrière à la propriété Ottmann
Etablissement de la propriété. Ces immeubles dépendaient des successions de feus M. Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins & De Susanne Madeleine Barbe Wolff, décédés époux à Strasbourg, père et mère de Mme Wolff dont elle fut héritière pour un quart. Mde Wolff propriétaire d’un quart du chef de ses père et mère acquit les trois quarts restants de ses cohéritiers suivant procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par M° Zeyssolff à ce commis par justice lors notaire à Strasbourg & son collègue le 6 décembre 1855 et déclaration de command le lendemain enregistré, cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 61.100 francs (…) M. Ehrenfeuchter décéda le 29 octobre dernier en délaissant pour héritiers ses oncle & sa tante à l’époque de son décès ladite somme fut encore due intégralement
Titres de propriété antérieurs. M et Mde Ehrenfeuchter, père et mère de Mde Wolff avaient fait l’acquisition des maisons susdécrites durant leur communauté, savoir
1. De celle rue de l’ail qui porte actuellement le N° 9 (…)
2. De la maison rue de l’ail N° 11 A) De celle qui portait le N° 7 rue de la Lie. De De Caroline Christmann épouse de M. Charles Louis Arnold, architecte à Strasbourg, en vertu d’un contrat passé devant M° Guillaume Grimmer, lors Notaire à Strasbourg & un collègue le 3 octobre 1835, enregistré & transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 8 du même mois vol. 297 N° 88. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 4000 francs encore dû. Mde Arnold en était propriétaire pour lui être échu dans les successions de ses ayeux maternels, sieur Jean Georges Riedinger, propriétaire & De Marie Salomé Metz, décédés conjoints à Strasbourg, suivant partage dressé par M° Hatt lors notaire en ladite ville le 24 juillet 1831. enregistré. Le sieur Riedinger en avait fait l’acquisition de De Catherine Salomé Voltz veuve du sieur Jean Charles Mann, boucher en adite ville suivant contrat passé devant M° Stoeber père lors notaire en ma même ville le 16 juillet 1810, enregistré. Le titres de propriété antérieur est une vente par M. Isaac Ottmann, Docteur en médecine à Strasbourg au sieur Charles Volck menuisier en ladite ville passée à la ci devant Chambre des Contrats de cette ville le 12 décembre 1761.
B. Et de celle qui portait le N° 22. Des héritiers bénéficiaires de feu le sieur Georges Henri Scholl, vivant marchand de vins à Strasbourg, suivant jugement d’adjudication sur surenchère rendu à l’audience des criées du tribunal civil séant à Strasbourg le 4 mars 1842, enregistré, transcrit au bureau des hypothèques susdit le 30 du même mois vol. 380. N° 99 & inscrit d’office au vol. 362. N° 76. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 10.800 francs
Situation hypothécaire. Les immeubles à vendre ne sont grevés d’autres dettes et hypothèques que celles énoncées à la page 3 & s’élèvent ensemble à 41.366 francs
Baux. Ils sont loués verbalement (…) Cette décrite sous le N° 2 est luée jusqu’au premier octobre 1854, 67 ou 70 au sieur Jérôme Fischer, vitrier, principal locataire
Servitude à la charge de la maison N° 11 au profit de la maison N° 9. La maison décrite sous le n° deux reçoit & recevra comme par le passé les eaux pluviales & ménagères de la maison de devant de celle décrite sous le n° un.
Article Quinze la mise à prix est de 5000 francs pour la maison sous le Numéro un & de 15.000 francs pour celle déécrite sous le Numéro deux
Cejourd’hui jeudi 17 juin 1862 (non terminé)
acp 512 (3 Q 30 227) f° 72-v du 18.7.

Jacques Gustave Adolphe Wolff et Louise Mathilde Ehrenfeuchter hypothèquent les deux maisons au profit de Caroline Wilhelmine Ehrenfeuchter sa sœur, veuve du brasseur Jean Philippe Huss

1862 (19.8.), Strasbourg 8 (74), Not. Gustave Edouard Loew n° 195
Obligation – Ont comparu Mr Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué près le Tribunal civil de première instance séant à Strasbourg & De Louise Mathilde Ehrenfeuchter, son épouse qu’il assiste & autorise demeurant ensemble & domiciliés en ladite ville, lesquels déclarent que suivant acte de liquidation & de partage dressé par M° Loew soussigné & son collègue le 5 juillet dernier & autres titres y relatés, Mde Wolff comparante est la débitrice de
De Caroline Wilhelmine Ehrenfeuchter sa sœur veuve de M. Jean Philippe Huss, vivant ancien brasseur à Strasbourg àù elle demeure et est domiciliée, d’une somme principale de 23.168 francs
hypothèque 1° Une maison propre à une grande exploitation ayant servie autrefois à un commerce de vins en gros, composée de plusieurs corps de bâtiments, avec cours, pompes à eau, écurie, remises, grandes caves, grands greniers & magasins, droits, appartenances & dépendances rue de l’ail N° 9 anciennement N° 21, ayant une issue avec porte cochère sur la rue de la lie où elle porte le n° 3 ancien 9 tenant d’un côté à la propriété du sieur Romer, de l’autre à elle ci après décrite, donnant par devant sur la rue de l’ail & par derrière sur les propriétés Eberlin & Klipfel
2° Une maison avec cour, appartenances & dépendances rue de l’ail N° 11 ayant formé autrefois deux maisons l’une rue de l’ail qui portait le N° 22, l’autre rue de la Lie qui portait le N° 7. L’ensemble forme aujourd’hui le coin de la rue de l’ail & de celle de la lie, tenant d’un côté à la maison ci-dessus décrite & par derrière à la propriété Ottmann
(…) les immeubles prédécrits appartiennent en toute propriété à Mde Wolff codébitrice, un quart pour en avoir hérité de ses père & mère M. Jean Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins & De Susanne Madeleine Barbe Wolff, décédés époux à Strasbourg, & les trois quarts restants pour s’en être rendus adjudicataire sur les colicitants suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Zeyssolff à ce commis par justice lors notaire à Strasbourg & son collègue le 6 décembre 1855 (…) le montant des hypothèques grevant les immeubles sus décrits est de 61.084 francs

Le docteur en médecine Edmond Wolff habitant à Tours et Anne Wolff femme de l’ingénieur Henri Alfred Engelhardt habitant à Lunéville, héritiers de Jacques Gustave Adolphe Wolff, avoué auprès du tribunal civil puis juge de paix à Illkirch, vendent la maison comprenant six bâtiments au marchand Etienne Joggerst et à sa femme Françoise Sauer.

1900 (8.1.), M° Loew, dans Ail n° 9 (96 MW 65)
8. Januar 1900, N° 32.430. Kauf vor Gustav Eduard Loew, unterschriebenem Notar zu Straßburg, ist erschienen Herr Heinrich Alfred Engelhardt, Ingenieur wohnend u Lunéville, handeld als Bevollmächtigter 1) seiner bei ihm wohnenden Gattin Frau Anna Wolff, mit welcher er Zufolge Ehevertrag vor Notar Humbert in Illkirch vom 19. Mai 1877 in Errungenschafts gemeinschafft ohne Anlegung oder Wiederanlegungsgeding verheurathet ist (…) 2. des herrn Edmond Wolff, Doktor der Medizin, wohnend zu Tours (…) überträgt hiermit zu vollem Eigenthum
an die mitanwesenden, dieß annehmenden Ehegeatten Herrn Stephan Joggerst, Kaufmann, und Frau Franziska geborne Sauern beide wohnend in Straßburg, gemeinschaftliche Käufer
Bezeichnung. Das Anwesen zu Strassburg, Knoblochgasse Nr 9 und Drusengasse Nr 3, bestehend hauptsächlich aus sechs Gebäuden nebst zwei Höfen und zwar
1) Ein Hauptwohnhaus an der Knoblochgasse, enthaltend Spezereihandlung und ein Obst: und Gemüselager,
2) Ein Wohnhaus linker Hand des Eingangs zwischen den beiden Höfen,
3) Ein Wohnhaus in der Mitte zwischen den beiden Höfen, enthaltend Schreinerwerckstätte,
4) Ein Wohnhaus links im zweiten Hofe, enthantend früher ein kleines Möbelmagazin, jetzt Malerwerkstätte,
5) Ein Wohnhaus hinten im zweiten Hof enthaltend eine Schreiner: und Spenglerwerkstätte,
6) Ein Wohnhaus rechts im zweiten Hof auf die Drusengasse hinaus.
Das ganze Anwesen wird außer von den beiden Gassen begrenzt einerseits von dem Anwesen der Mägdeherberge, anderseits von Holderbach, hinnten von Eberlin und Klipfel.. Im Kataster steht das Anwesen unter Sektion P N° 1081, Knoblochgasse Nr 9 mit einer Fläche von 5 Ar 80 Qm Wohnhaus und Hofraum, sowie unter Sektion P Nr 1101 Drusengasse Nr 3, zwei Ar Wohnhaus mit Hofraum.
Eigenthumsnachweis. Herr Wolff und Frau Engelhardt erbten das Anwesen von ihrer im Jahre 1873 gestorbenen Mutter Frau Luise Mathilde Ehrenfeuchter, Gattin von Herrn Jakob Gustav Adolph Wolff, Anwalt am Civilgerichte Strassburg und nachher Friedensrichter zu Illkirch, von welcher sie einzige Erben waren. Frau Wolff hatte es laut Protokoll des Notars Zeysolff dahier vom 6. Dezember 1855 aus den Nachlässen ihrer Eltern, der hiesigen Ehegatten Herr Johann Theophil Ehrenfeuchter, Weinhändler und Frau Susanna Magdalena Barbara Wolff hier sich allein angesteigert.
Bedingungen (…) 3. Käufer treten an Stelle der Verkäufer in den bestehenden Miethvertrag ein, wodurch das ganze Anwesen bis Zum 25. Maerz 1903 an die hiesigen Kachlerseheleute Joseph Mahler und Maria Steinel um einen in vierteljärlichen Raten Zum voraus zahlbaren Zins von jährlich 4000 Mark – Kaufpreis 82.000 Mark
(Ubersetzung) Vor Herrn Eugène Lainé und einem seiner Kollegen den unterzeichneten Notaren zu Tours, Erschien Herr Edmond Wolff, Doktor der Medizin, Professor an der Ecole de médecine von Tours, wohnhaft zu Tours rue Bernard Palissy N° 52, derselbe bestellte hiermit zu seinem Bevollmächtigten (…)
Abschrift aus dem Eigentumsbuch – vorläufigen Grundbuch – von Straßburg. Joggerst Stephan, Kaufmann in Strassburg und Eigenthümlich gehörig Franziska geb. Sauer in Gütergemeinschaft

Etienne Joggerst et Françoise Sauer vendent par acte administratif la maison à la Ville de Strasbourg. La description reprend les termes de l’acte dressé par le notaire Lœw.

1907 (1.7.), Acte administratif, dans le dossier Ail n° 9 (96 MW 65)
Repertorium N° 8092
Vor dem unterzeichneten Beigeordneten Regierungs-Rat Alexander Dominicus, hier wohnhaft, als gesetzlichem Stellvertreter des Bürgermeisters der Stadt Straßburg, erschienen 1) Bureau Vorsteter Hörmann, wohnhaft zu Strassburg handelnd in Ausführung des Gemeinderats beschlusses vom 10. Mai 1907, wovon eine Abschrift hier beigebogen bleibt laut beigefeteter Vollmacht des Bürgermeisters vom heutigen als Vertreter der Stadt Strassburg
2) die in Gütergemeinschaft lebenden Eheleute Stephan Joggerst, Kaufmann und dessen Ehefrau Franziska geborene Sauer, beide zusammen hier wohnhaft, die Erschienenen erklärten zur Beurkundung was folgt
die Eheleute Joggerst verkaufen an die Stadt Strassburg (…)
das nachbezeichnete Anwesen. Bezeichnung. Das Anwesen zu Strassburg, Knoblochgasse 9 und Drusengasse N° 3 bestehend hauptsächlich aus sechs Gebäuden nebst zwei Höfen und zwar
1) Ein Hauptwohnhaus an der Knoblochgasse, enthaltend Spezereihandlung und ein Obst: und Gemüselager,
2) Ein Wohnhaus linker Hand des Eingangs zwischen den beiden Höfen,
3) Ein Wohnhaus in der Mitte zwischen den beiden Höfen, enthaltend Schreinerwerckstätte,
4) Ein Wohnhaus links im zweiten Hofe, enthantend ein Lagerraum,
5) Ein Wohnhaus hinten im zweiten Hofe enthaltend eine Schreiner: und Spenglerwerkstätte,
6) Ein Wohnhaus rechts im zweiten Hofe auf die Drusengasse hinaus, das ganze Anwesen wird außer von den beiden Gassen begrenzt einerseits von dem Anwesen der Mägdeherberge und Lasch, anderseits von Professor Hey. Im Kataster steht das Anwesen zufolge des vor Notar Löw am 8. Januar 1900 zwischen den Eheleuten Joggerst und den früheren Besitzern den Erben Wolff errichteten Kaufvertrags unter Sektion P N° 1081, Knoblochgasse 9 mit einer Fläche von 5 ar 80 qm Wohnhaus und Hofraum, sowie unter Sektion P N° 1101 Drusengasse 3, 2 Ar Wohnhaus mit Hofraum.
Nach den unterm 17. Juni 1907 vom Katasteramt eingeholten Auszüge aus der Katastermutterrolle steht das Anwesen wie folgt eingetragen, Laufende N° 1 Flur 13 Parzelle 70 Knoblochgasse 9 und P 1081/1101 Drusengasse 3 mit einer Fläche von 8 ar 36 qm zwei Wohnhäuser mit Hofräumen, Nutzungswert 15.500. Der Erwerb erfolgt im öffentlichen Interesse und kommt das Anwesen infolge Straßenanlage zum Abbruch.
Eigenthumsnachweis. Die Eheleute Joggerst erwarben das vorbezeihnete Anwesen laut dem vor Notar Löw, dahier, am 8. Januar 1900 abgeschlossenenen Kaufakte eingetragen im Eigentumsbuche für Strassburg auf Blatt 31. vom 29. Januar 1900 von Herrn Dr med. Edmond Wolff in Tours und Frau Engelhardt, Gattin des Ingenieurs Heinrich Alfred Engelhardt in Lunéville, welche das Anwesen als einzige Erben von ihrer im Jahre 1873 gestorbenen Mutter Frau Luise Mathilde Ehrenfeuchter Gattin von Herrn Jakob Gustav Adolph Wolff, Anwalt am Civilgerichte Strassburg und nachher Friedensrichter zu Illkirch erbten. Frau Wolff hatte es laut Protokoll des Notars Zeysolff dahier vom 6. Dezember 1855. aus den Nachlässen ihrer Eltern der hiesigen Ehegatten Herr Johann Theophil Ehrenfeuchter Weinhändler und Frau Susanna Magdalena Barbara Wolff hier sich allein ersteigert.
Bedingungen (…) 3. Vom 1. Oktober 1907 ab übeträgt die Stadt das Anwesen den Eheleuten Joggerst als Hauptmieter auf die feste Dauer von 5 Jahren das ist bis zum 1. Oktober 1912 zu einem jährlichen Mietzinse von 5500. M – Kaufpres, 155.000 Mark
Aufgenommen zu Strassburg auf dem Amtszimmer des Beurkundenden am ersten Juli 1907.
(Bd. 1070, Bl. 13 No. 963 Eingetragen Strassburg I, den 5. Juli 1907)


Adolphe Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins, et (1843) Adèle Huss

Adolphe Théophile Ehrenfeuchter épouse en 1843 Adèle Huss

1843 (7.7.br), Strasbourg 8 (66), Me Zeyssolff n° 1847
Contrat de mariage – Ont comparu Mr Adolphe Théophile Ehrenfeuchter, marchand de vins demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur et légitime de M. Ehrenfeuchter, marchand de vins et de De Susanne Wolff son épouse demeurant en ladite ville, agissant en son nom personnel du consentement de ses père et mère comme futur époux d’une part
Et Delle Adèle Huss, demeurant et domiciliée à Strasbourg fille majeure et légitime de feu M° Jean Philippe Huss brasseur et de Marguerite Barbe Gsell vivant conjoints en la même ville, stipulant en son nom personnel comme future épouse d’autre part

acp 313 (3 Q 30 028) f° 74-v du 8.9. – Les apports du futur époux consistent 1° en une somme de 10.000 francs à lui constituée en dot âr ses père et mère en avancement sur leurs successions futures, non présents à l’acte mais avec déclaration des apports, 2° Une somme de 13.500 francs de ses épargnes, 3° Un trousseau évalué 1001
Les apports de la future épouse consistent 1° en une somme de 22.666 francs de créances hypothécaires et chirographaires, 2° des 551/15.120 indivis de différents immeubles ban de Guémar, 3° de 14.069 francs de valeurs détaillées dans un compte de tutelle sous signature privée en date de Strasbourg du 3 septembre 1839 et dont M° veuve Farny son aïeule a l’usufruit, 4° d’un trousseau évalué à 6574 francs,
Do,n matutinal par le futur époux à la future épouse d’une somme de 3000 francs. Donation réciproque par les futur époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de la succession reductible en cas d’enfant de moitié

Théophile Adolphe Ehrenfeuchter meurt à Montpellier le 21 juillet 1845 en délaissant une fille

1846 (12.1.), Strasbourg 8 (68), Me Zeyssolff n° 2987
Inventaire de la succession de feu Mr Théophile Adolphe Ehrenfeuchter, vivant marchand de vins en gros, décédé à Montpellier (Hérault) le 21 juillet 1845
L’an 1845, Lundi le 12 janvier à 9 heures du matin à Strasbourg rue de l’Ail N° 21, à la requête et en présence de De Adèle Huss veuve de Mr Théophile Adolphe Ehrenfeuchter, vivant marchand de vins en gros à Strasbourg où elle demeure et est domiciliée, agissant tant en son nom personnel, à cause de la communauté qui a existé entre elle & son époux défunt, à cause de l’exercice de ses reprises & remplois contre cette communauté & en raison des droits et avantages de survie ou autres que lui a assurés le défunt en vertu de leur contrat de mariage et de son testament ci après allégués, qu’en qualité de mère et tutrice légale d’Adèle Ehrenfeuchter, âgée de 18 mois, sa fille issue de son légitime mariage avec son époux défunt. En présence de M° Jean Théophile Ehrenfeuchter marchand de vins en gros demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur de la dite mineure (…) Et encore en présence de M° David Butz, tonnelier demeurant et domicilié à Strasbourg, nommé subrogé tuteur ad hoc de l’enfant mineure susnommée pour les cas où le subrogé tuteur pourrait avoir des intérêts opposés avec la mineure & surtout eu égard à l’association qui a existé entre ledit subrogé tuteur & le défunt son fils

I. Expédition du contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 7 septembre 1843 (…)
II. L’expédition du testament olographe de M. Ehrenfeuchter daté de Strasbourg du 17 mars 1845, déposé en l’étude de M° Zeyssolff
Acte d’association entre M.M. Ehrenfeuchter défunt & Mr son père
Vins dans la cave de la maison Simonis
acp 344 (3 Q 30 059) f° 46 du 20 janvier 1846. Il dépend de ladite communauté un Mobilier propre à la veuve évalué à 6269 francs
Meubles propres au défunt 1001, Garde robe du défunt évaluée à 483
Mobilier de la communauté évalué à 470 francs
Objets dépendant de la société qui a existé entre le défunt et Jean Théophile Ehrenfeuchter marchand de vins à Strasbourg son père, vin et eau de vie en cave 108.689, tonneaux 9370, petits fûts 3341, outils et ustensiles 4768, actif de la société 158.164 – Passif 10.983
Le Sr Ehrenfeuchter père a droit dans l’actif à 105.233 francs et le Sr Ehrenfeuchter fils à 41.947 francs
Résumé. La communauté se compose de 41.947
Remploi à la succession 23.500, Remploi à la veuve 14.305, total 37.508 – Bénéfice 4142
Succession, moitié du bénéfice de la communauté 3071, remploi du défunt 23.500, total 28.571 – don matutinal fait à la veuve 3000, reste 22.571
La fortune de la veuve s’élève à 47.336 francs

Adèle Huss meurt à Gais en Suisse (canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures) en 1857

1857 (17.7.), M° Zeyssolff (minutes en déficit)
Inventaire de la succession délaissée par Adèle Huss veuve de Théophile Adolphe Ehrenfeuchter vivant marchand de vins à Strasbourg, décédée à Gais (Suisse) le 11 juillet 1857, dressé à la requête de Frédéric Eugène Huss, régisseur au grand hotel du Louvre à Paris, commis tuteur d’Adèle Ehrenfeuchter fille des défunts conjoints Ehrenfeuchter.
acp 462 (3 Q 30 177) f° 5 du 23.7. (succession déclarée le 8 janvier 1858) Il dépend de ladite succession un mobilier estimé 4228 francs
acp 462 (3 Q 30 177) f° 49-v du 29.8. – (vacation du 17 août) Argent comptant trouvé à Gais 683, créances 15.558
le tiers d’une rente emphytéotique de 1394 litres de froment et autant de seigle et de 96 francs en argent, d’un capital de 1200 francs – Passif 735
Descriptions des titres et papiers
acp 470 (3 Q 30 185) f° 58 du 5.7.1858 – (vacation du 29 juin 1858) Créances 14.194 francs


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