n° 15 : IX 91 (Blondel) – O 753 puis section 17 parcelle 99 (cadastre)


Rue d’Austerlitz n° 15 (au Buffle, façade de Jacques Saum, vers 1760)

Austerlitz 15-13 (juillet 2014)Austerlitz 15 (1° cour oct. 2007)
Façade à éléments XVIII° siècle (notamment chaînages et fenêtres du premier étage)
Galeries de la première cour

Anciennement appelée au Buffle (Zum Büffel), la maison appartient au milieu du XVII° siècle à l’aubergiste Jean Jacques Vetter qui la vend à l’entrepreneur de voirie Jean Pantel. Le teinturier Jean Chrétien Merckel y établit (1658) au fond de la cour une teinturerie qui sera exploitée par les Merckel puis les Reichard jusqu’en 1758. Il est très probable que le tonnelier Jacques Saum qui achète la maison reconstruise la façade vers 1760 comme le donne à penser le bail passé en 1761. La façade actuelle comprend plusieurs éléments caractéristiques du goût de l’époque : des chaînes d’angles à refends, une porte cochère à voussure (sur passage transversal) et des chambranles de fenêtres moulurés comportant au premier étage des appuis galbés et des linteaux à angles arrondis ornés d’une fausse clé, au second étage des linteaux en arc segmentaire, le troisième étage étant une adjonction ultérieure. Le passage à porte cochère sous le bâtiment conserve une structure à pans de bois.
La maison appartient ensuite à la veuve d’un aubergiste puis à partir de 1799 à un boulanger qui y établit l’auberge du Chêne Vert. L’huilier Jean Daniel Pfæhler l’acquiert avec son frère en 1815 et agrandit la propriété vers le sud en achetant successivement deux terrains à l’extrémité droite de sa cour, le terrain A en 1818 et le terrain B en 1825, puis en passant des conventions de servitude avec ses voisins au sud en 1835 et au nord en 1837.

210 Elévations f'''-a
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 210

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages bons en maçonnerie. Les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 représentent la maison avant ses transformations dans les années 1830. La façade sur rue caractéristique du XVIII° siècle, au milieu de l’image (sous la mention l’îlot), comprend deux arcades boutiquières plus ou moins tronquées de part et d’autre de la porte cochère centrale. Il y a à chacun des deux étages cinq fenêtres qui, comme il arrive assez souvent, ne doivent pas correspondre à la réalité puisqu’on y voit actuellement sept fenêtres de style XVIII°. La maison comprend deux cours successives. On entre dans la première (cour A’’) par le passage sous le bâtiment avant (1-2). Le bâtiment (2-3) est à gauche de la cour, le passage (3-4) mène à la deuxième cour, le bâtiment (4-1) se trouve sur la droite. La deuxième cour (B’’) suit la même disposition : passage (1-2) depuis la première cour, bâtiment (2-3) à gauche en forme de hangar surmonté d’un étage, petit bâtiment du fond (3-4) et bâtiment (4-1) sur la droite.

210 Cours AB''
Cours A’’ et B’’

Le propriétaire a passé en 1835 une constitution de servitude suite à des travaux qui n’ont pas dû se limiter à l’arrière cour. Comme le dossier de la Police du Bâtiment ne mentionne pas de construction importante et que le cadastre (1840-1895) ne porte aucune augmentation mais qu’il signale dès 1840 des fenêtres au troisième étage, on conclut que les bâtiments ont été transformés dans les années 1830 (entre le levé des dessins et l’ouverture du cadastre). On a surélevé d’un étage le bâtiment sur rue, d’où la mention des fenêtres au troisième, et d’un étage les bâtiments latéraux de la première cour en y aménageant des galeries et des combles habitables. Certains de ces aménagements sont sans doute plus tardifs puisque le nombre d’ouvertures imposable augmente par la suite. Le bâtiment sur la droite de la deuxième cour, construit sur les terrains B et A, semble avoir conservé son aspect de 1830. Le bâtiment de gauche a par contre été modifié en conservant son volume. La parcelle s’agrandit ensuite au nord en adjoignant une parcelle au fond de l’impasse du Corbeau (terrain C, parcelle N 752) et la partie sud de la parcelle N 746 (terrain D).

Austerlitz 15 (2° cour, nord, oct. 2007)Austerlitz 15 (2° cour, sud, oct. 2007)Metzgerstrasse (Section 17-99)
Deuxième cour, bâtiment de gauche (nord) et bâtiment de droite (sud)
Schéma des agrandissements : parcelle initiale en rose clair, acquisitions en rose foncé, terrains (A) en 1818 puis (B) en 1825, ensuite C et D. Fond de carte, cadastre de 1897 sur lequel figure la ligne de tranway (Strassenbahn) et la nouvelle rue Klein à droite

Le propriétaire établit en 1888 un magasin au fond de la cour et des cabinets d’aisance. Les locaux commerciaux de part et d’autre de la porte sont successivement réaménagés en 1913. Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage légèrement le bâtiment. Un projet de 1963 qui prévoit de démolir et de reconstruire certains bâtiments de la première cour est ajourné jusqu’à ce que la Ville ait statué sur la rénovation du quartier. Un autre projet de vendre l’immeuble protégé au titre des Monuments historiques à un promoteur immobilier en 1972 n’a pas de suite. La Ville acquiert les bâtiments puis les revend à une société qui s’engage à les restaurer selon les indications du Service d’architecture.

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1646 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Jacques Vetter, aubergiste, remarié (1643) à Salomé Hammerer veuve du marchand François Clauss – luthériens
1648 v Jean Panthel, boulanger puis entrepreneur de voirie, et (1629) Catherine Pflug, puis (1641) Agnès Reps veuve du boucher Léonard Messerer – luthériens
1658 v Jean Chrétien Mercklin, teinturier, et (1625) Madeleine Müller puis Marthe Nagel et (1651) Cléophée Steudel – luthériens
1663 h Chrétien Mercklin, teinturier, et (1651) Ursule Kolb, remariée (1670) au teinturier Georges Mœllner – luthériens
1685 v Jean Georges Mercklin, teinturier, et (1676) Anne Reffold – luthériens
1700 v Jean Guillaume Reichard, teinturier, et (1700) Anne Barbe Verius – luthériens
1730 h Philippe Jacques Reichart, teinturier, et (v. 1730) Marie Ester Marbach puis (1747) Aurélie Lix, veuve du maréchal ferrant Jean Klein – luthériens
1758 v Jacques Saum, marchand de vins, célibataire – luthérien
1772 h Marie Marguerite Saum femme (1751) puis veuve du brasseur Philippe Nagel – luthériens
1797 h Frédéric Guillaume Lotzbeck, marchand, et (1786) Anne Barbe Nagel – luthériens
1799 v Jean Michel Mæchling, boulanger, et (1780) Anne Marie Steinbach
1815 v Jean Daniel Pfæhler, huilier, et (1818) Sophie Charlotte Osterrieth
et Charles Auguste Pfæhler, huilier, puis le précédent seul (1831)
1865* Henri Daniel Pfæhler
1889* Philippe Arbogast, propriétaire
1901* Nephtalie Levy, maître d’école
1909* Joseph Meyer, commerçant
1939* Charles Wagner

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2 450 livres (1675), 1 700 livres (1696), 1 500 livres (1767)

(1765, Liste Blondel) IX 91, Jacques Saum
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 753, Pfaehler, Jean Daniel, rue d’Austerlitz 8 – maison, sol – 6,2 ares

Locations

1659, Chrétien Mercklin, teinturier (futur propriétaire)
1702, Léonard Wolffender, revendeur
1713, Jean Daniel Jost, cordonnier (boutique)
1713, Jean Boll, docteur en médecine
1717, Frédéric Kuntz, marchand
1722, Antoine Marvides, charpentier, puis Pierre Cordier, revendeur
1723, Jean Winter, notaire et receveur de familles nobles
1761, Catherine Marguerite Preusser née Mager
1783, Jérôme Guillaume Christophe Westphal, médecin
1786, Joseph Fabry et Paul Augustin Jacobi, marchands
1800, Jean Jacques Jundt, boulanger
1800, Michel Ostermann, de Wolfisheim

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Description de la maison

  • 1685 (billet d’estimation traduit) La maison, le bâtiment arrière appelé la teinturerie, la cour et le puits sont estimés avec leurs appartenances et dépendances à la somme de 4900 florins
  • 1696 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique, deux caves, la sécherie, un passage latéral, l’écurie, la teinturerie dans laquelle se trouvent six chaudrons murés, un bâtiment arrière ou calandre et deux puits dans la cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3400 florins
  • Voir aussi la description des lieux loués dans les baux de 1702, 1723, 1761, 1786, fructidor an VIII et thermidor an VIII

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue Dauphine (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 15 / 8
Maechling
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 236 case 1

Pfaehler Henri Daniel rue d’austerlitz N° 8

O 753, maison, sol, R. d’austerlitz 8
Contenance : 6,20
Revenu total : 633,22 (630 et 3,22)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 69 / 55
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 885 case 2

Pfaehler Jean Daniel
1865 Pfaehler Henri Daniel
1889/90 Arbogast Philipp Eigenthümer
1901 Levy Nephtalie, Hauptlehrer u. d. Ehefrau geb. Nerson

O 753, maison, sol, Rue d’Austerlitz 15
Contenance : 6,20
Revenu total : 633,22 (630 et 3,22)
Folio de provenance : (236)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 69 / 70 / 88
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 10 / 12

Cadastre allemand, registre 32 p. 204 case 9

Parcelle, section 17, n° 99 – autrefois O 746 p, 753, 752 p
Canton : Metzgerstraße Hs. Nr 15 – Rue d’Austerlitz – Metzgerstraße – Rue d’Austerlitz
Désignation : Hf, 3 Whs u NG – Hf, Whs u. Magazin – Hf, Whs u. St. NG
Contenance : 8,92
Revenu : 5200 – 7500 – 12 000 – 10 500 – 10 500
Remarques : 1906 Umbau – 1915 Umbau – 1916 Minder.

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1909), compte 764
Levy Naphtali Ehefrau
1907 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1909), compte 1516
Meyer Josef u. Ehefr.
1929 Meyer Joseph commerçant
1939 Wagner Charles et son épouse
(4176)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 313 Rue Dauphine (p. 475)

(maison n°) 8
Pr. Fabry, Joseph – Miroir
loc. Jacobi, Paul Augustin – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Metzgerstraße (S. 114)

(Haus Nr.// 15
Bihn, Wein- und Branntweinhandlung. 0
Meyer, Weisswarenhdlg. 0
Kurz, Branntw.- Brennerei u. Weinhandlung 01 H 1
Schiebel, Schuhwarenh. 0
Rauch, Kantinenwirt. 3
Kovarik, Schriftsetzer. H 2
Starganick, Wwe. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment Rue d’Austerlitz 15 (1883-1978), cote 644 W 40

L’aménagement d’un entrepôt de spiritueux donne lieu à une description des locaux en 1883. Le propriétaire fait construire en 1888 au fond de la cour un magasin et aménage des cabinets d’aisance aux étages. Les locaux commerciaux de part et d’autre de la porte sont successivement réaménagés en 1913, il n’y a plus que deux magasins à partir de cette date. Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage légèrement le bâtiment. L’architecte Paul Koslowski présente en 1963 un projet qui prévoit de démolir et de reconstruire la partie arrière de la première cour puis le bâtiment d’habitation adjacent. Le projet est ajourné jusqu’à ce que la Ville ait statué sur la rénovation du quartier. Un projet de vendre l’immeuble protégé au titre des Monuments historiques à un promoteur immobilier en 1972 n’a pas de suite. La Ville acquiert les bâtiments et envisage de les revendre à une société qui s’engage à les restaurer selon les indications du Service d’architecture.
Le rez-de-chaussée abrite quatre commerces en 1912 (voir le rapport à cette date) : une distillerie, un chausseur, un mercier et un magasin de spiritueux, remplacé par un marchand d’œufs. Il n’y a plus que deux magasins sur la rue à partir de 1913. Le dépôt d’eau de vie et de liqueurs (1883, Lœb) devient (1894) la distillerie Kurz-Graul. On trouve aussi la société Louis Lévi et Compagnie (1921) et le marchand de vins en gros Aloïse Deiss (1944), les chausseurs Paul Schiebel (1893-1913), Georges Busch (1923) puis H. Scheinmann (1924, Chaussures Monopole). Le dossier mentionne aussi le marchand Bihn (1904), l’épicerie et débit de boissons de Gustave Preuss, (1910) remplacé par le commerce d’œufs de Marie Baier (1912), le marchand de confection Charles Kling (1914-1916), le magasin de tissus de Blanche Kahn (1921).
Le local de droite est occupé par Albert Knopf (1894), Joseph Meyer (1904), Metzger et Picard (1913, lingerie), Lucien Revel (1920-1966, lingerie), Albert Benaroch (1966, confection Le Petit Milord), puis la Galerie d’Austerlitz (1978). Le local de gauche est occupé par le magasin de confection d’Israël Sontag (1947) qui le transforme en 1959.

Sommaire

Note. Metzgerstrasse désigne la rue d’Austerlitz, Metzgergiessen la rue des Bouchers

  • 1883 – Le directeur de l’usine à gaz demande l’autorisation de faire une prise pour le sieur Rudershausen au 15, rue des Bouchers – Autorisation – Travaux terminés septembre 1883
  • 1883 – Dossier de la préfecture. Le sieur Loeb demande l’autorisation de transférer son dépôt d’eau de vie et de liqueurs au 15, rue des Bouchers – D’après le propriétaire Pfæhler, le dépôt se trouvera au sous-sol et au rez-de-chaussée du bâtiment latéral gauche qui donne sur la ruelle du Corbeau et sur le n° 1 de ladite ruelle et dont le premier et le deuxième étage sont construits en pans de bois
    Nach der an Ort und Stelle gegebenen Auskunft des Eigenthümers Herrn Pfaehler sollen in dem linken (nordwestlichen) Seitengebäude auf dem Grundstück an der Metzger-Straße N° 15 zwei Räume zur Lagerung von Branntwein und Liqueur eingerichtet werden, von welchen der größere ein Kellerraum und der andere ein durch massiv Wände abgegrenzter Raum des Erdgeschoßes ist, der betreffende Seitengebäude grenzt im Nordwesten theils an das Rabengäßchen, theils an das Wohnhaus am Rabengäßchen N° 1, dessen erstes und zweites Stockwerk in ausgemauertem Holzfachwerk hergestellt ist. Im Nordosten grenzt das Seitengebäude an einen freien Raum eines Nachbargrundstückes, im Südosten an den Hofraum und im Südwest an den Seitenflügel des Wohnhauses, welches an jener Seite mit ausgemaurtem Holzfachwerk abgeschlossen ist.
    Der zur Benutzung in Aussicht genommenen Kellerraum ist vom Hofe aus mittest steinerner Treppe zugänglich, seine Sohle liegt ungefähr 1,60 Meter unter der Hofoberfläche und etwa 1,20 Meter unter dem Niveau des Rabengäßchens, die Sohle ist mit Steinplatten befe(stigt) und enthält eine Sammelgrube von 1,20 . 0,50 = 0,27 Kubikmeter Rauminhalt. Der Kellerraum ist ungefähr 13,0 Meter tief, 7,0 Meter breit und 4,40 Meter bis Unterkante Fußboden der freien Holzf(-). Die Umfassungswände sind massiv, in deren befinden sich außer der Eingangsthür in der dieser gegenüberliegenden Umfassungswand eine Fensteröffnung nach dem Rabengäßchen, letstere liegt etwa 1,70 Meter über der Kellersohle.
    Der im Erdgeschoß befindliche Raum, welcher zur Lagerung von Spirituosen dienen soll, (liegt) am nordöstlichen Giebel des Seitengebäudes und ist vom Hausflur aus zugänglich, welcher einen zweiten, anderweitig benützten Niederlagsraum des Erdgeschosses mit dem Hofe verbindet. Der Niederlagsraum im Erdgeschoß hat eine Tiefe von ungefähr 11,0 Metern eine Breite von 4,50 Metern und eine lichte Höhe von etwa 3,50 Metern, seine Umfassungswände sind massiv, die Holzdecke ist mit Gipsmörtelputz bekleidet und der Fußboden mit Steinenplatten bedeckt. In den breiten Längswänden befinden sich und zwar in der äußeren 2 Fensteröffnungen nach dem Hofe, sowie in de gegenüber liegenden Wand 1 Fensteröffnung nach dem daneben befindlichen Niederlagsraum. Über den Niederlagsräumen befinden sich Bodenräumen, welche zur Zeit als Kornspeicher benutzt werden.
    Dem Antrage des Herrn L. E. Loeb von 1.ten ds. Mts., in den vorbeschriebenen Räumen ein Branntwein- und Liqueur-Lager einzurichten, kann diesseits angesichts der damit verbundenen Feuersgefahr nur zugestimmt werden, wenn folgende Vorsichtsmaßengabe getroffen werden (…)

    1884 – La construction du dépôt (structure métallique) ne correspond pas au règlement mais des cas comparables ont été autorisés.
  • 1887 – L’entrepreneur E. Matter demande au nom du propriétaire Pfæhler l’autorisation de raccorder la maison aux canalisations (eaux de pluie et eaux usées) – Autorisation – Dessin sur calque
  • 1888 – Les entrepreneurs A. Schoop et G. Meyer (39, rue des Bouchers) demandent au nom du propriétaire Arbogast l’autorisation de construire au fond de la cour un magasin comportant une cave, une fosse d’aisances à l’angle gauche de la première partie de la cour et d’aménager des cabinets d’aisance aux étages – Dessin – Autorisation
    La fosse et les cabinets d’aisance sont terminés, mars 1888. Le gros œuvre du magasin est terminé, avril 1888
  • 1891 – Dossier de la préfecture. La dame Hertzog demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est posée, septembre 1891, il y a en outre une enseigne plate portant l’inscription L. Hertzog, autrefois Pfrimer
  • 1893 – La Police du Bâtiment demande au sieur Arbogast (domicilié 15 rue des Bouchers) de ravaler la façade de son bâtiment ruelle du Corbeau – Le propriétaire demande un délai que refuse la Police du Bâtiment parce que le bâtiment est très sale – Travaux terminés octobre 1893
  • 1893 – Paul Schiebel demande l’autorisation de poser un auvent à son magasin – Accord – L’auvent est posé décembre 1893
  • 1894 – Dossier de la préfecture. Les sieurs Kurz-Graul demandent l’autorisation d’établir une distillerie. La Police du Bâtiment ne peut pas émettre d’avis avant de savoir dans quels locaux se trouveront les matériaux inflammables (alcool). L’alcool (4000 à 5000 kg) pourra être conservé dans le sous-sol du bâtiment latéral gauche en respectant certaines conditions – Calcul statique
  • 1894 – L’entrepreneur G. Mayer demande au nom d’Albert Knopf, locataire d’un local commercial 15, rue des Bouchers, l’autorisation de faire une nouvelle devanture – Autorisation accordée à Albert Knopf domicilié 14, rue des Bouchers – Dessin -Travaux terminés, août 1894 – L’entrepreneur occupe sans autorisation la voie publique, schéma.
    L’entrepreneur G. Mayer (domicilié Derrière les murs) est autorisé à occuper la voie publique
  • 1894 – Dossier de la préfecture. Les sieurs Kurz-Graul demandent l’autorisation de poser une enseigne – Accord
    1894 – Dossier de la préfecture. Le sieur Schiebel demande l’autorisation de poser une enseigne – Accord
  • 1899 – M. Knopf demande l’autorisation de poser un store – Autorisation – Le store n’est pas posé
  • 1901 – L’architecte Aloÿse Walter (73, route du Polygone au Neudorf) demande l’autorisation de poser une nouvelle devanture pour le compte du chausseur Paul Schiebel – Autorisation – Travaux terminés décembre 1901 – Dessin
    L’entrepreneur E. Matter (angle du boulevard de Schirmeck et de la rue de Labroque, anciennement 15, rue Kageneck) demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour exécuter la devanture – Schéma d’occupation de la voie publique – Autorisation
  • 1903 – E. Hagenstein (domicilié 8, rue des Echasses) successeur de Knopf, demande l’autorisation de poser un store – Autorisation – Travaux terminés avril 1903
    1903 – Le chausseur Paul Schiebel demande l’autorisation de poser une lampe électrique – Autorisation
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que le marchand Meyer a posé une vitrine sans autorisation – Demande – La vitrine est retirée
    1904 – La Police du Bâtiment constate que le marchand Bihn a posé un store sans autorisation – E. Hagenstein fait une demande pour le store en question qui est posé depuis juin 1903. La Police du Bâtiment répond qu’il ne correspond pas au règlement parce que sa saillie est trop importante – E. Hagenstein est autorisé à poser un store
  • 1907 – La préfecture demande un rapport sur les locaux de la société de spiritueux Loeb. La Police du Bâtiment répond qu’ils sont dans le même état qu’en 1894 – Rapport – La Préfecture demande ensuite si l’entrepôt se trouve au 49, rue du Faubourg Blanc puisque le commissariat déclare que Loeb n’a plus de dépôt 15, rue des Bouchers depuis 1894. Le rapport concerne le dépôt de F.A. Kurz. La préfecture demande si elle peut accorder un délai pour exécuter les travaux de sécurité incendie
  • 1907 – Le chausseur Paul Schiebel informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré la lampe électrique
    1909 – Le chausseur Paul Schiebel demande l’autorisation de poser une enseigne plate pour une liquidation – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres – 15 rue des Bouchers, propriétaire, Levi, 132, Grand rue. Remarques sur les chambres de domestiques et sur les cabinets d’aisance au premier étage (1901). Courrier de Joseph Meyer, successeur de Knopf, au sujet des chambres de domestiques qui servent désormais de débarras
    1904, 1906, liste de travaux à faire. L’avocat Bernard Meyer informe la Police du Bâtiment qu’il a chargé une entreprise de faire les travaux
    1911 – Tous les travaux sont exécutés sauf le raccordement des cabinets d’aisances aux canalisations
    1915 – Commission des logements militaires – Il faut nettoyer le sol des greniers
  • 1910 – Gustave Preuss demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons dans l’épicerie. Le rapport constate que les locaux ne correspondent pas au règlement (dimensions, portes qui s’ouvrent vers l’intérieur, lieux d’aisances). L’exploitation sera provisoirement autorisée jusqu’en 1913, les locaux devront alors être réglementaires
  • 1911 – L’entrepreneur de construction Jacques Brückmann (Kœnigshoffen et 3, quai de l’Abattoir) demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour le compte du propriétaire Joseph Meyer – Autorisation de poser un échafaudage pour ravaler la façade
    Le même demande quelques jours plus tard l’autorisation de peindre la façade dans une couleur dont il joint un échantillon (dessin aquarellé) – Autorisation – Travaux terminés novembre 1911
  • 1912 – La marchande Marie Baier demande l’autorisation de poser une enseigne (inscription œufs et dessin d’une poule) – Schéma – Autorisation
  • 1912 – Le Service des constructions fait un rapport sur la maison dont le rez-de-chaussée abrite quatre commerces (une distillerie de plusieurs employés, un chausseur, un mercier et un magasin de spiritueux qui est aussi un débit de boissons) mais qui n’a qu’un cabinet d’aisance. Le débit de boissons a été entre temps remplacé par un commerce d’œufs, ce qui résout le problème.
  • 1913 – Le chausseur Paul Schiebel informe la Police du Bâtiment qu’il cesse son activité. Echange de courrier sur les droits de l’année courante
    1916 – Paul Schiebel a retiré l’enseigne perpendiculaire
  • 1913 – L’entrepreneur de construction Charles Nadler (succession de G. Mayer, Schoop et Mayer) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur le trottoir – Accord, règlement des droits – Travaux terminés août 1913
    1913 (avril) – Le marchand de linge Meyer demande l’autorisation de réunir les locaux commerciaux en un seul – Autorisation de faire des transformations au 15, rue des Bouchers, conditions à respecter pour les nouveaux piliers en fer – Dessins – Charles Nadler transmet un calcul statique du 14 avril 1913 qu’il remplace par un nouveau du 10 juillet
  • 1913 – J. Meyer informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré son enseigne
    Il demande l’autorisation de poser provisoirement une enseigne plate – Autorisation que la Police du Bâtiment prolonge jusqu’en septembre – L’enseigne a été retirée, septembre 1913
    Le peintre Ruthard (24, rue d’Or) demande l’autorisation de faire une enseigne provisoire sur tissu pour le compte du sieur Mayer
    J. Metzger demande l’autorisation de poser un placard Réouverture fin août, linge et lainages J. Meyer, succ. Metzger et Picard – Autorisation
    (Août) Metzger et Picard demandent l’autorisation de poser une enseigne sur verre
    S. Metzger
  • 1913 (novembre) – L’entrepreneur Charles Nadler demande l’autorisation de poser un échafaudage sur le trottoir – Accord – Quittance – Dossier classé, janvier 1914
  • 1914 (février) – Le marchand de confection Charles Kling demande l’autorisation de poser une enseigne provisoire sur toile (Confection aux quatre prix, ouverture mi février) – Accord
    1914 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de confection Charles Kling a posé un store sans autorisation – Demande – Autorisation
  • 1913 (octobre) – Charles Nadler (domicilié Derrière les murs) demande l’autorisation de transformer le local de gauche de la même manière que celui de droite en mai 1913 – Le commerçant J. Meyer dépose la demande correspondante en novembre – Calcul statique – Autorisation de faire des transformations dans la propriété de J. Meyer 15, rue des Bouchers – Les piliers posés ne sont pas ceux prévus – Dessin – Nouveau calcul statique – Travaux terminés, janvier 1914, sauf la peinture. Tous les travaux sont terminés, mars
  • 1916 – Jacques Kling (domicilié à Mommenheim) informe la Police du Bâtiment que Charles Kling qui est au front a cessé son commerce et demande que la Ville raie les droits du rôle
    1916 – Les marchands de lingerie Metzger et Picard cessent leur activité et demandent à être rayés du rôle
  • 1920 – Lucien Revel, successeur de J. Meyer (Mercerie, bonneterie et lingerie, Au drapeau français) demande l’autorisation de poser une enseigne au 15, rue d’Austerlitz – Autorisation
  • 1921 – Blanche Kahn (domiciliée 5, rue Saltzmann) informe la Police du Bâtiment qu’elle a ouvert un magasin de tissus Au Gaspillage et qu’elle a posé deux enseignes en toile – Autorisation
    1921 – La société Louis Lévi et Cie (Louis Lévi et Léon Rehs, Vins et spiritueux en gros) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1923 – Le chausseur Georges Busch demande à la préfecture l’autorisation de poser une enseigne – Accord de la Police du Bâtiment
    1924 – Dossier de la Préfecture – H. Scheinmann (Chaussures Monopole) demande l’autorisation de poser une enseigne et des inscriptions sur les fenêtres
  • 1929 – Le locataire Meyer se plaint des fumées qui proviennent de la cheminée des voisins, les verriers Ott – La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée
    1930 (janvier, mai) – Suite à une plainte de Charles Mathis, propriétaire du 3, rue Klein, la Police du Bâtiment demande à Joseph Meyer, propriétaire du 15, rue des Bouchers (rue d’Austerlitz) de rehausser la cheminée de son bâtiment arrière – Travaux terminés, septembre 1930
  • 1931 – Le peintre en bâtiment Jules Widmer (15, rue d’Austerlitz) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1933 – La compagnie d’assurances Alsatia, propriétaire du 5, rue Klein, écrit à la Police du Bâtiment que ses locataires sont incommodés par les fumées et la suie qui s’échappent d’une cheminée du 15, rue d’Austerlitz – La Police du Bâtiment répond que la cheminée est conforme au règlement et qu’elle n’a donc pas de raison d’intervenir – La compagnie d’assurances réitère sa plainte. La Police du Bâtiment se rend sur les lieux et constate que la situation n’est pas la même que pour le 3, rue Klein, la cheminée du 15, rue d’Austerlitz se trouvant à seulement deux mètres de la maison voisine. – La Police du Bâtiment écrit à Joseph Meyer. La cheminée a été rehaussée, juillet 1933
  • 1933 – La Police du Bâtiment notifie Joseph Meyer de faire ravaler sa façade. Le propriétaire demande un délai qui lui est refusé – Travaux terminés, octobre 1934
  • 1935 – Lucien Revel (commerce de lingerie) demande l’autorisation de poser deux vitrines – Autorisation
    L’entrepreneur Kuhn (manufacture strasbourgeoise de glaces et d’enseignes) demande que la saillie des vitrines sur le trottoir soit portée de 12 à 15 centimètres. La Police du Bâtiment refuse de modifier la saillie réglementaire à cause de la circulation. Lucien Revel ne fait pas poser les vitrines. Il écrit ensuite au Maire après avoir constaté que d’autres commerçants de la rue ont été autorisés à dépasser la saille réglementaire, ce que nie la Police du Bâtiment. Janvier 1936, les vitrines ont été posées
  • 1942 – Le peintre en bâtiment Michel Litt demande l’autorisation de poser une enseigne (propriétaire, Wagner) – Dessin
    Le propriétaire Charles Wagner informe la Police du Bâtiment que les droits pour les saillies des deux locaux commerciaux sont à la charge du Mandataire général des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire (General Bevollmächtigter für volks- und reichsfeindliches Vermögen)
  • 1944 – L’entrepreneur Kuhn (manufacture strasbourgeoise de glaces et d’enseignes) demande au nom du marchand de vins en gros Aloïse Deiss l’autorisation de poser une enseigne plate – Accord – Dessin sur claque – Travaux terminés, mai 1944
  • 1946 – Le peintre en bâtiment Guillaume Fischer (11, rue Finkwiller) demande l’autorisation de repeindre la devanture du locataire Revel (lingerie, chemiserie) – Accord
  • 1945 – Certificats de sinistré suite au bombardement aérien du 11 août 1944. Charles Braun (logement inhabitable de cinq pièces au II° étage, trois autres logements sont en partie endommagés et réparables) – Charles Knoll, Lucien Brunner (II° étage) – Arnold Strub (bombardement aérien du 25 septembre 1944)
  • 1947 – I. Sontag (commerce de vêtements) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation – L’enseigne a été posée, juillet 1947 – Dessin (personnage et texte confection de la Bourse)
  • 1948 – Lucien Revel (lingerie, chemiserie) demande l’autorisation de poser deux vitrines pour remplacer celles détruites lors du bombardement – Accord – Les vitrines sont posées, janvier 1949
  • 1948 – I. Sontag (confection A la Bourse) demande l’autorisation de poser un drapeau permanent – La Police du Bâtiment répond que les drapeaux ne sont autorisés que pour une période limitée. J. Sontag sollicite l’autorisation pour la deuxième quinzaine de décembre – Autorisation
    1950 – I. Sontag (Israël Sontag, confection A la Bourse) demande l’autorisation de poser un store – Autorisation
    Mai – La Police du Bâtiment constate que J. Sontag a posé sans autorisation une inscription sur le lambrequin du store – Demande – Autorisation
    Juin, octobre, novembre, décembre – J. Sontag (confection A la Bourse) demande l’autorisation de poser un drapeau pendant un mois – Autorisations
    1951 (décembre), 1952 (juillet), 1953 (avril, octobre, novembre), 1957 (décembre) idem
  • 1950 – Lucien Revel (lingerie) demande l’autorisation de poser un store et un lambrequin – Autorisation
  • 1953 – Le propriétaire Charles Wagner (domicilié 4, rue Stœber) demande l’autorisation de faire ravaler la façade (crépi) sous la direction technique d’Albert Kirsch (33, rue Erckmann-Chatrian) par l’entreprise Weber et fils (rue du Palais). Le crépi vert foncé sera remplacé par un nouveau crème clair comme le bâtiment d’en face, les volets seront brun foncé – Dessin – Autorisation après avis favorable de l’architecte des Monuments historiques – Travaux terminés, mai 1953
  • 1959 – Israël Sontag (domicilié rue Spielmann) demande l’autorisation de transformer son local commercial. Propriétaire, Charles Wagner (4, rue Stœber), direction technique Willy Girbig (42, rue Carré de Malberg au Neuhof) – Plan – La Police du Bâtiment transmet le dossier au service des Ponts et Chaussées qui donne son accord – Permis de construire – Travaux terminés, décembre 1959
    1961 – I. Sontag (Confection A la Bourse) demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire temporaire pendant la deuxième quinzaine de décembre – Autorisation (autres autorisations 1962-1968)
  • 1963 – L’architecte Paul Koslowski (67, allée de la Robertsau) soumet à la Police du Bâtiment un projet de reconstruction. La partie arrière (de la première cour) sans affectation serait démolie et reconstruite puis la maison d’habitation démolie et reconstruite à son tour, section 17 parcelle 99 – (Avril) La Division VI fait remarquer que le projet doit se conformer aux règles du secteur résidentiel de type A.1 – (Juin) La Division VI écrit que la demande ne pourra pas être instruite tant qu’on n’aura pas décidé de la rénovation du quartier.
  • 1966 – Albert Benaroch (layette, bonneterie), successeur de Lucien Revel, informe la Police du Bâtiment qu’il n’a ni store ni lambrequin
    La même demande l’autorisation de poser une enseigne (Le Petit Milord) – autorisation
    1969 – La Police du Bâtiment constate qu’un store a été posé sans autorisation au magasin de confection Le Petit Milord – Albert Benaroch répond qu’il n’a fait que remettre en état le store de son prédécesseur – Autorisation
    1978 – Albert Benaroch (Le Petit Milord) informe la Police du Bâtiment qu’il cesse son activité au 28 février
  • 1968 – Charles Wagner, propriétaire, est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1970 – Le magasin Confection de la Bourse et le mandataire Albert Weiss (33, rue Erckmann-Chatrian) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri donne un avis défavorable. Comme l’enseigne est déjà posée, la Police du Bâtiment demande de la retirer – Après entretien avec M. Sontag, la Police du Bâtiment revient sur la décision étant donné que l’enseigne autorisée en 1947 a été endommagée par un camion
    1973 – Demande de poser un panneau temporaire – Autorisation
  • 1972 – La Société Soprex (société anonyme, 1, place de Lattre) demande un certificat d’urbanisme. L’immeuble est protégé au titre des Monuments historiques
    (Pièce jointe). Convention du 27 novembre 1972 passée entre M. et Mme Charles Wagner et Maximilien Mayerl, directeur de société, qui envisage de construire un nouveau bâtiment sur la propriété mise en vente par les conjoints Wagner. L’acquéreur éventuel se charge des démarches qui lui permettront de décider s’il achète la propriété, le prix serait suivant la situation de 600 000 ou 720 000 francs. La convention est valable six mois (enregistrée à Strasbourg le 28 novembre) – Extrait du plan cadastral
  • 1978 – Jean de Jong, gérant de la société Galerie d’Austerlitz, demande l’autorisation de poser une enseigne – Photographie de la devanture Le Petit Milord (côté droit du bâtiment) – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri donne un avis favorable. – Autorisation
    (Juillet) La division II demande si la devanture a fait l’objet d’un accord avant de remettre son bail au locataire de l’immeuble municipal
  • (Sans date, ordre du jour du Conseil municipal) Hors ordre du jour. M. le Maire indique que parmi les affaires immobilières, il est également proposé la vente de l’immeuble 15, rue d’Austerlitz, situé dans le secteur sauvegardé, à la Société Europe Immobilière, moyennant le prix de 620 000 F hors taxes. L’acquéreur s’engage à restaurer l’immeuble conformément aux indications du Service d’architecture de la Ville, à faire ériger en partie arrière un petit bâtiment comprenant 4 boutiques et 7 logements, conformément au permis de construire, et à autoriser le Groupement des commerçants de la rue d’Austerlitz à utiliser la cour de l’immeuble pour ses manifestations.
    Conclusion La conférence donne son accord pour la présentation de cette affaire au Conseil municipal.

Relevé d’actes

L’aubergiste Jean Jacques Vetter vend la maison en 1648. Originaire de Bischoffsheim à la Haute-Montée en Bade (Rhein-Bischofsheim), il achète pour lui et ses enfants le droit de bourgeoisie en 1636. Il se remarie en 1643 avec Salomé Hammerer veuve du marchand François Clauss

1636, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p.868
Hannß Jacob Vetter der würth Von Bischheim Zum hohen steg Erkaufft d. burgerrecht für sich vnd seine Kinder Vmb 20 golR. will Zu dem Freÿburgern dienen Jur. den 7. Januarÿ 1637

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 5)
1643. Dom. 3. Post Epiph. 22. Jan. I.a vice, Dom.70. 29. Januarÿ 2.a Vice, H. Hans Jacob Vetter, burger alhie Und Fr. Salome Hammererin H. Frantz Clausen gewesenen handelßmanns alhie hinderlaßene Wittib. Mont. 30. Januarÿ in der Ruprechtsaw (i 240)

Ancien aubergiste au Bœuf, Jean Jacques Vetter hypothèque la maison au Buffle sise rue des Bestiaux pour garantir une somme due aux enfants de sa femme issus de son premier mariage

1644 (26 Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 405-v
Erschienen Herr hannß Jacob Vetter, alter Ochßen Würt Und Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein H Johann Commorels deß handelßmanns, auch Burgers alhie alß geordneten Vogts weÿl. Frantz Clausen geweßenen handelßmanns, mit Fr. Salome hammererin beede nunmehr see: ehelich erziehlter Und hind.laßener Kind. angezeigt undt bekannt, demnach erst gemeldte Fr. Salome Hammererin sein herrn Vetters haußfr. see. ihme in der den 9. Januarÿ Ano 1643. Vffgerichteten Eheberedung im Vierten puncten Zu einem gegen Wÿdemb 500. R. à 15. bz. bestimpt Vnd aber Von deroselben, seiner abgeleibten haußfrawen, ahne parem gelt 800. R. zu seinen handen empfangen, Alß wolte Er Zu Vorderist auff Abschlag besagter 800 R. ihme H. Comorellen hiebeÿ lüffern Und erstatten 300 R (…) die übrigen 500 R für seinen Wÿdemb innbehalten Vnd Zur Versicherung derselben
hiemit zum Und.pfandt Verleg. (…) in specie aber seine Behaußung, sambt allen deren Zugehördten, & alhie in der Vÿhegaß. gelegen Zum Büffel gent. einseit Neb. Jacob Schnitzler dem Karcher, and. s. neben Georg Amlung deß Pulvermachers Erb. hind. vff H Johann Müller den Rappen Würth und Großen Rhatsv.wanth. wie auch vff hanß Kammmen deß Metzgers Stall stoßend, so Zuvor verhafftet vmb 400. golg.gld. dem Mehrern Hospithal alhier

Jean Jacques Vetter vend la maison 1 700 livres à Jean Panthel

1648 (22. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 685-v
(Prot. fol. 184.) Erschienen hannß Jacob Vetter Burg. Zue Straßburg
hatt in gegensein hannß Panthelß auch Burgers alhie
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Stallung, mit allen deren Gebäwen, alhie in der groß. Viehegaß. beÿm Metzger thor, neben weÿl. Georg Ammelß deß Pulvermachers seel. Erben, ein: und anderseit neben Jacob Schnitzlern dem Kachlern, hind. vff die herberg zum Rappen zum theil, theilß vff hannß Kammen den Metzgern stoßend geleg. und um Büffel genannt, und hatt einen Außgang ins Trommengäßlin, davon gehend iahrs vff Mariæ Verkündigung 16. goltR. lößig mit 400. GoltR. dem mehrern hospital so ist solche Behaußung auch noch verhafftet um 250. lib. weÿl. H Frantz Clauß. deß handelßmanns seel. Kindern in Eigenthumbß ihme dem Verkäuffern aber sein leben lang in widems weiß, vnd dann umb 250. lb Zielß weiß zu bezahlen weÿl. Mariæ Trennßin weÿl. H Jacob Möllingß Kleinen Rhats Verwanthens und Metzgers seel. wittibin (übernohmen) – umb 800. lib

Originaire d’Oberndorff dans le margraviat d’Anspach, le boulanger Jean Panthel épouse Catherine Pflug en 1629 puis devient bourgeois et devient tribuaire à la Mauresse
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 155)

1629. Dominica septuagesima. Hanß Bantel von Oberndorff in der Margraffschafft Anspach der Beck (Pfister im Spital) Hannß Bantel des Bawrsman daselbst ehelich. Son, vnd Jungf. Catharina, Weiland Johann Pflugen des goldschmidts vnd Burgers alhie s. hinderl. eheliche tochter (i 168)

1629, 4° Livre de bourgeoisie p. 107
Hannß Bandel d. Beckh Von oberndorff Empfangt d. Burgerrecht Von Catharina Pflug weÿl. Josie Pflugen deß Goldtschmidts seelig nachgelaßene dochter.Wüll Zu Mörin dienen, den 17. Martÿ a° 1629.

Jean Pantel se remarie en 1641 avec Agnès Reps veuve de Léonard Messerer
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 223-v, n° 24)

1641. Dom. I. Adventus 28. 9.bris I.a vice, Dom. 2. Advent: 5. 10.bris 2.a vice, Hans Pandel der Gremp Und Burg. alhie, Und Agnes Rapsin Leonhard Meßerer des Kuttlers hind.laßene Wittib. Zinst. 7. Decembris zu S. Claus (i 236)

Fille de jardinier, Agnès Reps avait épousé en premières noces le boucher François Klein Sontag (François Petitdemange, originaire de Saint-Dié, marié en 1606 à Madeleine Blau)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 125-v, n° 16)

1621. den 18. Junÿ seind ehelich eingesegnet worden Frantz Klein Sontag, der Metzger und burger alhie, Vnd Jungfrau Agnes Rebsin, weiland Peter Rebsen des Gartners und burgers seligen alhie nachgelaßene dochter (i 136)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 68 n° 7)
1606. den 27. Maÿ seind ehelich eingesegnet worden Frantz Klein Sontag Von St. Dietel der Metzger Vnndt Burger alhie, Vnndt Jungfr. Magdalena Bloin Vonn Kammerdingen im Würtenberger Landt, Weÿland Bastian Bloen der Fuhrmanns vnndt Burgers seligen daselbsten nachgelaßene dochter (i 75)

Agnès Reps avait épousé en deuxièmes noces le boucher Léonard Messerer originaire d’Esslingen
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 159-v, n° 20)

1630. 15. Trinitatis. Leonhard Meßerer der metziger von Eßlingen, weiland Iohan: Meßerers des metzigers daselbsten, hinderl. ehel. Sohn, und agnes weiland Frantz Klein Sontag des metzigers hinderl. witw. (i 173)

Jean Panthel hypothèque la maison au profit de l’ancien propriétaire, Jean Jacques Vetter

1656 (13. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 286
Erschienen H hannß Panthel
in gegensein H Hannß Jacob Vetters – schuldig seÿe 200. lb
Unterpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Stallung mit allen deren Gebäwen alhie in der Großen Viehegaßen beÿm Metzgerthor einseit neben hannß Lehlin dem Schneidern anderseit neben Jacob Schnitzler dem Karchern, hind. vff die herberg Zum Rappen zum theil und theilß vff hannß Kammen den Metzgern stoßend gelegen, und Zum Büffel genannt, so Zuvor umb 400. goldR. geg. dem mehren Hospital, Item umb 250. lib. weÿl. H Frantz Clauß. deß handelßmanns seel. Kindern, Vnd dann umb 100. lib. kauffschillingß Rest ihme Vettern selbst. verhafftet

Jean Panthel, entrepreneur de voirie, et sa femme Agnès Reps meurent en 1656. Le mari laisse des héritiers collatéraux, la femme deux fils de son premier mariage avec Paul Kleinsontag et une fille de son deuxième mariage avec Léonard Messerer. La masse des héritiers comprend quatre maisons, celle de la communauté la maison rue des Bestiaux. La masse propre au mari est de 825 livres, celle propre à la femme de 2 000 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 265 livres, le passif à 937 livres. La somme finale de l’inventaire est de 4 337 livres, considérable pour l’époque

1656 (10. 9.br), Me Schübler (Christophe, 55 Not 6) n° 37 (405)
Inventarium undt Beschreibung aller Haab Nahrung undt gütter, So weÿlandt der Ehrenhafft H. Johann Pantel, gewesenen d. Statt Straßb. Horb Lohner welcher d. 29. 7.br So dann die viel Ehren vndt thugendreich fr: Agnetha Repßin welche d. 4. Novembr. Instehend. Jahrs todlich. v.blichen v.laßen, So auf erfordern und begehren deß v.storbenen H. vnd fr. seel. testamenta Inominnirter: v. ane nach gemelten folio benembst. Erben – Actum v. angefangen In fernerer gegen wertigk. deß Ehrenuest. H. Joh: Jacob Rueffen Kandten gießers E E statt gerichts beÿständlich d. fr. sel. geschw. Curatoris Montags den 10 Novembr. 1656.
Der v.storbene H. sel. hat p. Testamentum Zu Erben v.maßen wie volgt 1. Catharinam Pantelin Christoph Eÿßen Lederbereitters v. burgers Zu Rotenburg an der Tauber haußfr. Zu einem halbentheil, In dero Nahmen der Ehrenvest. fürs. v. weis. H: Joh: Goll EE Kl. Raths beÿitzers und von wohl ermeltem rath In nahmen deroselben Zu solchem geschäfft deputirt: v. erpettener H: dem geschäfft beÿ gewohnt. 2. den Ehrenthafften H. Michell Cammerern von Bintzbach an der alt Mühl Marggr. gepiets des v.storbenen seel. gewesenden vettern mit beÿstand des Ehrenvesten Fürs. v. weisen H. Johann Israel Fusten E.E. Kl. Raths assessoris und von gedachtem rath ebenmäßig von Ihme Zum halben theil eingesetzten Erben erbettenen und deputirten herrens.
die v.storbene fr. sel. aber hat p. Testamentum zu Erben verlaßen wie volgt. Erstlichen den Ehrenhafften v. bescheidenen H: Paul Klein Sontag Metzgern v. burger alhie der abgeleibten fr. sel. In erster Ehe mit weÿl. dem Ehrenhafften Frantz Klein Sontag Metzgern v. burger alhie ehelich erzeugten Sohn, vor sich selbsten, welcher dem geschäfft beÿ gewohnt. 2. Martin Klein Sontag, Schuhmacher v. b. alhie ebenmäßig d. fr. sel. in erst. ehe erzeugten Sohn, so dem geschäfft in p.sohn beÿgewohnt. 3. die eine Ehren v. tugendreiche fr. Agnethen meßererin, des Ehrenthafften H. Philippi Küblers, Kandengießers v. b. alhie haußfr. der in Gott v.storbenen frawen sel. in anderer Ehe mit weÿl. H Leonhard Messerern gewesenen Kuttler v. b. alhie Ehelich erzeugte dochter, Mit beÿstand ob Ehrenged. Ihres haußwürths. Alle dreÿ mehr ehengedacht. fr. sel. p. testament. nominirt v. nachgelaßene Erben

Inn Einer Inn der Statt Straßburg Inn der vÿhgaßen gelegenen und (-).
Vff der obern Bühnen, Cammer A, Cammer B, Cammer C, Cammer D, Cammer E, , Cammer F, vor diesen Cammern, Cammer G, Im hinderst Stublin, In d. Stubkammer, Auff dem hind. Bühnlin, Im und. haußöhren, Inn der bauchküch., Im Stüblein im Hoff, Auffm Stall, Vff d. obern hew Bühnen, Im Hoff, In dem Keller – In d. behaußung Im metzgergieß. geleg.
(f° 31) Eÿgenthumb ane Häußern. (E) Item Hauß und Hoffstat Jenseit der Schindbruckhen (…)
(f° 31-v) (W.) Item j. vordere: und i. hind. hauß Im metzgergießen (…)
(W.) Item 2. underschiedliche Behaußungen Inn der Elißabethen gaßen (…)
(f° 32) (T.) Item j. beh. v. hoffstatt geg. der gartt. Zunfft stub hinüber geleg (…)
(f° 34) Eÿgenthumb Ane Ligenden Güetern (E.) Item ein Garten vff Süben Ackher grundts gerechnet hinder der Kurbaw gelegen (…)
(f° 36) Eÿgenthumb an Häußern. (T.) Item Hauß hoffstatt, Scheur, stallung mit allen deren gebäwen begriffen, weiten Rechten Zugehörten und gerechtigkeiten geleg. in der statt straßb. in der großen viehegaßen, dem Metzg.thor einseit neben hannß lölin dem Schneid. anderseit neben Jacob Schnitzlern dem Karger hinden vff die herberg Zum Rappen Zum theil, Vnnd Zum theil vff hanß Cammen dem Mzger. stoßend, Zum Büffel enent, daruon thaun* iahrs auff Mariä V.Kündtung 16. goldtguld. in specie, à 2. R. 1. ß gerechnet dem mehrern Hospital, stund in Hauptgut abzulößen mit 400. g.gulden. Item 12. lb 10 ß. welche H hannß Jacob vetter alt. ochßen wihrt, weg. weÿl. fraun Salomeen Claußin gebohrner hommerin wÿdemsweiß zugenießen und in hauptguet obesagt. fraw Salomeen hammerin hind.laßenen Erb. abzu lößen mit 250. lb. Pfenning. Item 5. lb Pf: geldts obbesagtem H. hannß Ja: vettern iährlich vff Mariä V.Kundigung Stund in hauptg. widerlößig mit 100. lb, So dann 10 lb Pf.geldts mehrbegelten H Ja. Vetter: iährlich vff Michaelis stunden hauptg. abzulößen mit 200. lb Pfg. So außern übergemete beschwerten ledig und aig. und hiehero über solche beschwerdte, æstimirt per 549 lb
Darüb. sagten bergimentin Kauffb: mit der St. Straßburg Contr. Innsiegel v.wahrt, deßen Erst den 22.t 9.bris 1648. darbeÿ ferner i. Alt: P. Kbrieff mit ermeltem Insigel besagt, wie der v.storbene seel. solche behaußung in nahme H. Hannß Ja: Vetters (:wie der bericht bescheh:) erkaufft dat: den 22.t Xbris 1632. mehr 3. Perg. abgelöste Zinß: v. Spruch brieff alle mit N° 44 Jezt neuen no: 7. Notirt
(f° 44) Ergäntzung der fr. seliger Erben unveränderten Guts. Vermög Inventarÿ über weÿland Lienhardt Meßerers gewesenen Kuttlers der verstorbenen, frawn seeligen ersten hauß würths seeligen verlassenschafft durch weÿland Casparum Medlern den Notarium in ao. 1641. vfrerichtet hat man der frawen seeligen Erben zuergäntzen wie volgt.
(f° 53) Ergäntzung des Hrn seel. Erben unveränderten Guths. Laut Inventarÿ über frauen Catharinä Pflugin deß abgeleibten herrn ersten hfrau seel. v.lassenschafft in ao: 1641 durch herrn Casp. Medlern Not. vffgerichtet hat man den Erben zu ergäntz. wie volgt.
(f° 65) Abzug Inn dießes Inventarium. Des Herrn Erben unverändertes Guet. Sa. haußraht 228, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 94, Sa. Guldener ring 10, Sa. Eÿgenthumbs Ane einem garten 129, Sa. Eÿgenthumb ane einer behaußung 474, Sa. Ergäntzung (1098, abth. 885, v.bleibt noch) 212, Summa summarum 1150 lb – Schulden 324, Nach deren Abzug 825 lb
Der Fr. Erben unverändert Huet. Sa. haußraht 370, Sa. Silber geschirr und Geschmeidt 89, Sa. Guldenen ring 24, Sa. eÿgenthumb Ane Lehen güttern 15, Sa. Pfenningzinß haupt güetter 365, Sa. Eÿgenthumb Ane heüßern 250, Sa. Schuld 88, Ergäntzung (2391, gehet ab 1050, Pleibt) 1341, Summa summarum 2543 lb – Schulden 543 lb, Pleibt demnach 2000 lb
Theilbar Guet, Sa. haußraht 475, Sa. Wein undt Leeren vaß 654, Sa. Früchten 223, Sa. Vyhe Schiff und geschirrs 541, Sa. Schiff und geschirr 191, Sa. beßerung 59, Sa. hanffs 169, Sa. heuw undt ohmat 151, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 269, Sa. Guldener Ring 43, Sa. baarschafft 265, Sa. Eigenthum ane lehen güteren 275, Sa. Eÿgenthumb Ane Liegende guetern 94, Sa. Eÿgenthumbs Ane häußern 724, Sa. Schulden 129, Summa summarum 4265 lb – Schulden 3328 lb, rest 937 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 4337 lb
– Vertrag Zwüschen Herrn Hanß Pantel dem Grempen, alß Eheuogten Weÿland Leonhard Meßerers deß Küblers seeligem Wittwen vndt Ihres mit ermeltem Ihren Haußwürth Ehelich erzeugten döchterlins Agneßen Vogt Herrn Georg Hepting dem Metzger vffgericht
Inventarium über die Jenige Kleÿder, Silbergeschmeidt undt gulden Ring so frawen Agneß Repßin eigenthümlichen gehörig vffgerichtet Anno 1643 (Caspar Medler Nots.)

Les héritiers vendent la maison au Buffle au teinturier Jean Chrétien Mercklin, assesseur au Grand Sénat. Les marges portent quittance aux héritiers Clauss

1658 (20. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 151-v
(Protocoll. fol. -) Erschienen H. Johann Goll, alter Kleinen Rhats Verwanther, alß seiner Anzeig nach, gevollmächtigter Befelchhaber Catharinæ Pantlerin Zu Rottenburg an der Tauber, welche Ihme H. Gollen in A° 1656 Völligen Gewalt Versprochen haben Vnd Michael Cammerer der fuhrmann Burger Zu Straßburg beede alß weÿl. Hannß Pantels seel. Erben, Item Agneß, Philipß Küblers deß Kanntengießers Eheweib, mit beÿstand ersternannts ihres Ehevogts, Und dann Er Kübler alß Cessionarius Paul Kleinsontags deß Metzgers alhie, Wie auch im nahmen Martin Kleinsontags deß Würths in der Ruprechtsaw seines Schwagers, alle treÿ alß Weÿl. Agneß Repßin sein Pantels geweßener haußfrauen nun auch seel. Erben, mit beÿstand H. Johann Israel Fausten Und H Christoph Scheüblers beeder alter Kleinen rhats verwanther
in gegensein H Johann Christmann Merckhlins E: E: großen Rhats alten Beÿsitzers
hauß, hoff, hoffstatt, Schewr, Stallung, mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhie in der Großen Viehe gaßen beÿm Metzger thor, einseit neben hannß Löhle dem Schneider, anderseit neben Jacob Schnizlern dem Karchern hinden uff die Herberg Zum Rappen zum theil undt theils vff Hannß Kammen den Metzger stoßend gelegen, und Zum Büffel genannt, davon gehend Jahrs uff Mariæ verkündung 16. Goltgulden, lößig mit 400. goltgulden dem mehren Hospithal, so seÿe dieße Behaußung noch umb 250. lb. Kauffschillings rests weÿl. fr. Salomeen Hammererin sel. Erben in Eigenthumbs und H. Hannß Jacob Vettern geweßenen Würth Zum Ochßen in Wÿdembs weiß, wie auch umb 200. lb Capital und 50. lb Hauptguth beede Posten erstbesagtem H Vettern selbsten Verhafftet
[in margine :] Erschienen H. Hannß Conrad Huth der Handelßmann, alß Ehevogt fr. Salomeen Claußin, H Marzolff Schreiber der Wollhändler, alß Vogt Frantz Claußen deß wollenwebers Kinder, Undt H. Thomas Caspar der Handelßmann alß noch ohnentledigter Vogt Isaac Clauß. alle treÿ alß weÿl. fr. Salomeen Hammererin seel. Erben denen die in Vorstehender Kauffverschreibung dem H. Käuffern angegebene und übernohmene 250. lb Capital eigenthümlich gehörig seÿen, so dann H. hannß Jacob Vetter, alß solch. Capituls lebtägiger Wÿdembsnießer, haben in gegensein H. Johann Christmann Merckhlins E: E: großen Rhats Beÿsitzers deß H Käuffers bekannt, daß Sie die Claußische Ehe: und Vögte die vorbesagte 250. lb capital und Er H Vetter die davon Verfallene Zinnße sampt dem Marzahl von Ihme dem H Käuffern Zugenüeg. empfangen haben (…) Zumahlen demselben aller ihre hierinn gehabte Gerechtigkeit cedirten darbeneben mehrgedachter H Vetter die Vorbeschriebene Behaußung aller ferneren wÿdembs ansprach gäntzlichen entschlug. Und sich umb seinen lebtagig wÿdemb anderwerts und wie in der Cancelleÿ Contract stub. Registr: de anno 1644. fol. 405. fac. 2. zubefinden ist, versichert ließ – Act. d. 15. Octobr. A° 1659.

Fils du pasteur d’Offwiller, Jean Chrétien Mercklin épouse en 1625 Madeleine Müller et devient bourgeois quelques semaines plus tard.
Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 190)

1625 Hans Crisman märcklin der ferber, h. Crisman Märcklin des pfarrers Zu offweyler sohn, vnd J. Magdalena hans jacob Müller des rothgiesers n. tochter (eingesegnet Zinstag 22 febr). – (i 100)

1625, 4° Livre de bourgeoisie p. 75
Hannß Christmann Merckhlin d schwartzferber Von Bunckenfeld fleckenstein herrschafft, empfangt d. Burgerrecht Von Magdalena hanß Jacob Mullers deß pechgueßers sellig hund.laßene tochter Wull beÿ den tuchern Zunfftig sein Actum den 17 Martÿ Ao. 1625.

Devenu veuf, Jean Chrétien Mercklin se remarie d’abord avec Marthe Nagel puis en 1651 avec Cléophée Steudel
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 19) 1651. Dominica XVII Trinit. Herr Johann Christmann Mercklin E.E. großen Rhats beÿsitzer allhie und J.fr. Cleophe Herr Adam Steudell gewesenen handelßmanns und alt. groß. Rhats Verwanten allhie hinderlaßene Eheliche tochter – Mont. Clauß (i 259)

Jean Chrétien Mercklin loue les écuries de la maison à son fils teinturier Chrétien Mercklin pour qu’il y place ses voitures

1659 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 470
Erschienen H Johann Christmann Merckhlin EE. groß. Rhats Beÿsitzer
in gegensein Christmann Merckhlins deß Ferbers seines eheleiblich. Sohns und hannß Jacob Hubenstrickhers deß Ochßenwürths
verlüh. habe, seinen hindern Ställ mit allen Zugehördten nichts davon, alß den Jenig. Ställ so ahne Jacob Schnitzlern den Karchern und Johann Langhelden den huffschmid stoßet, außgenohmen, wie auch den Eingang von deß H. Verleÿhers hoff in die verlühenen Ställ; so dann die Einfahrt durch seinen hoff in solch. Ställ, Vnd in sep. gedachten hauben strickher den Platz im hoff Zwo Kutsch. od. treÿ Kärch ins truckhene zu stellen, Vff neun Jahr lang vom 20. april. a° 1658. angerechnet, um einen jährlich. Zinß benantlich 55 Guld.
Dabeÿ insonderheit bedingt ist, daß dem H Verleÿhern wed. Pferd noch Rindvieh durch seinen hoff getrieben Auch nichts von dung in seinen hoff geschüttet werd. solle fürs Eine (…)

Jean Chrétien Mercklin meurt en 1677 en délaissant huit enfants ou leurs représentants issus de ses trois mariages. La succession comprend deux maisons et des jardins. La masse propre à la veuve est de 1 505 livres, celle des héritiers de 6590 livres. L’actif de la succession s’élève à 12 045 livres, le passif à 6 127 livres.
1677 (15.5.), Me Schübler (Christophe, 55 Not 15) n° 12 (752)
Inventarium Vber Weÿland Herrn Johann Christmann Merckhlins E.E. Großen Rathsverwanthen Verlassenschafft auffgerichtet 1677. Inventarium undt Beschreibung aller vndt ieder haab nahrung undt güttere, so weÿlandt der Ehrenuest fürsichtig vnndt weiß Herr Johann Christmann Merckhlin E E Großen Rahts alter beÿsitzer, vndt geweßener *herr, nach seinem den 25. Aprilis iüngsthin genommenen tödlichen hindtritt, hinderlaßen (…) durch die Viel ehren: vndt tugendreiche fr. Cleophe Merckhlinin gebohrne Steüdtlerin die hinderplibene fraw wittib, mit beÿstand des wohl Edeln Vesten fürsichtig vndt hochweißen herrn Johann Philipp Zeißolffen 13.ern des geheimen Regiments ihres erpettenen vndt geschwornen herrn Vogts (…) geeÿgt v[nd gezeÿgt]) – Actum den 15. Maÿ Anno 1677.
Der Verstorbene Herr Raht herr seelig hatt zu seinen Erben per Testamentum, undt darauff ervolgten nach verordtnungen, verlaßen wie volgt. 1. den Ehrenuesten Herrn Johann Jacob Merckhlin Handelßmann vndt burgern alhie Zu Straßburg, weÿland herrn Johann Jacob Merckhlin geweßenen handelßmanns undt burgers alhie mit frawen Susanna Großhenrichin ehelich erzeugten einigen Sohn, deß herrn Rahttherrn seelig. Enckhel, welcher der Inventation beÿgewont,
2. Weÿland herrn Christmann Merckhlin geweßenen Schwartz und Schönfärbers mit der Viel Ehren und tugendsamen frawen Ursula gebohrner Kolbin ehelich erzeugte undt verlaßene 5 Kinder mit Nahmen, der Ehrsam und bescheiden Johann Merckhlin Schwartz und Schönfärber, burger alhie vor sich selbsten, Jungfraw Catharinam, Herrn Christmann, Ledigen Gadendiener, Dauid vndt Jungfraw Magdalenam, deren vier geordnet und geschworner Vogt der Ehrenvest vndt vorgeacht Herr Joh: Paulus Kolb handelßmann vndt burger alhir, so der Inventation inn persohn beygewohnt.
3. weÿlandt des Ehrenuesten vndt achtbahrn herrn Samuel Merckhlin geweßenen handelßmann vndt burgers alhier zu Straßburg mit der viel ehren undt tugendreichen frauwen Anna Maria geborner dambachin ehelich erzeugte dreÿ Kinder mit Nahmen Jungfraw Anna Maria, Samuel vndt Jungf. Martha derselben geordnet und geschworner Vogt den Ehrenuest undt vorgeachte herr Johannes Schwerdt Handelßmann undt burger alhie, ane deßelben Statt aber der Ehrenthafft Herr anderseit neben Dürrbach Huetmacher vndt burger alhier Zu einem Theil Vogt erpetten, welcher auch beneben obehrengedachter der Kinder fraun Mutter mit Zu Ziehung des Ehrenuesten vndt vorgeachten Herrn Andreæ Kündinger Handelßmann vndt burgern alhie der Inventation beÿgewont.
4. weÿlandt frauwen Salomeen Merckhlinin mit auch weÿlandt dem Ehrenuesten herrn Daniel Dürninger dem Jüngern handelßmann ehelich erzeügte undt verlaßener dreÿ Kinder mit Nahmen die viel ehren und tugendreiche frauw Margaretham Dürningerin des ehrenthafften herrn hannß Philipp Kammen Metzger undt burgers alhie haußfr. mit beÿstandt deßelben, Ferner Jungfrauw Salome vnnt Jfr. Annam Barbaram deren geordnet und geschworner Vogt der Ehrenvest H Jacob Dürninger wullenweber undt Thuchhändler burger alhie welcher dem geschäft beÿgewont.
5. die viel ehren und tugendreiche frauw Elisabetham Schwertin gebohrne Merckhlinin des Ehrenvesten vndt vorgeachten H. Schwerten handelßmann burgers alhie z*ßer haußfr. mit beÿstandt deßelben. Alle fünff der Inn Gott ruhenden Rathherrn seeligen inn erster Ehe mit weÿlandt der viel Ehren und tugendreichen frauwen Magdalena Müllerin ehelich erzeugte Söhn undt döchter auch der verstorbenenn Söhn und döchter verlaßene Enckhel.
6. der Viel ehren und tugendreiche fraw Ursulam Klugin gebohrne Merckhlinin des Ehrenthafften herrn Christoph Klugen Kürschner vndt vehe handlers haußfr. welche Inhalt des herrn seelig. Testamenti Inn dißen Stammtheiler allein in legitimamn dero selben bereits erzeugte und Göttlichen willen noch ferner bekennendte Kinder, Inn die vberige zween dritten theÿl dißes Stamm theilers instituirt, vonn welcher dochter der verstorbene herr seelige dreÿ Enckhel erlebt, Nahmens Anna Maria, Elisabetha undt Christoph, vnder welchen dreÿen Enckeln aber bemelter Christoph (-) Tag nach des Groß Vatters ableiben auch tödlichen verplichen vndt von dero Eltern, Jedoch nach dem Tenor undt Inhalt mehr angereten Großvätterlich. Testamenti ererbt worden, Welche dochter der verstorbene herr seeliger In anderer Ehe mit weÿland der Ehren und tugendsahmen frauwen Marthæ Nägelin ehelich erzeugt, welcher Enckel geschworner Vogt vor ehrengedachter H Johannes Schwerdt ane deßelben statt aber der Ehrenhafft Herrn Joh: Meßner Kürschner und vehe händler burger alhier zu einem Theil Vogt welcher beneben den Vatter dißer Inventation beÿgewont.
7 & 8. die viel ehren und tugendreiche Jungfr. Catharinam und Jungfr. Barbaram Merckhlinin des abgelebten herrn Raht herrn seeligen mit ein gangs gedachter der viel ehren vndt tugendreichen frauwen Cleopheen Steüdtlerin, Inn dritter Ehe ehelich erzeigter zwo döchter, deren geordnet und geschworener Vogt der Wohl Edel vest fürsichtig undt weiß herr Johann Peter Schmidt XXI.er deß bestendigen Regimendts welcher der Inventation inn persohn beÿgewohnt.

Inn einer Inn der Statt Str. underthalb der S Clauß bruckhen gelegenen vndt inn diße verlassenschafft gehörig. behaußung ist befunden worden wie volgt
Auff der obern bühnen, Auff d. ohneins öberst. bühnen, In der Cammer A,
Eÿgenthumb ane liegende Güttern. (T.) It. j Garten mit allen deßen begrigg. zugehördt. v. gerechtigkeit. Vor dem newen thor (…)
(T.) It. j. Stuckh gartengrundts so Jetzmalen vff der alhießig. Metzgerawen ohnfern dem so genantes Schirmb gelegen (…)
(T.) It. j. garten d. hemmelsgart. genandt über St. Joh: Gießen so 2 ½ Agger groß (…)
(T.) It. j. gart. neb. dem hügelsgart. (…)
(T.) It. j. Garten un der hennen gaß (…)
(T) It. j. garth. ohngefähr eines Agger groß vor dem Judenthor un der Rohrschluet oder hirschlach zwisch. dem Allmendt (…)
Eÿgenthumb ane häußern. (T.) It. hauß, hoff, hoffstatt in der Vorstatt Krautenaw in der Kleinen Viehegaß (…)
It. hauß, hoffstatt, höfflein auch Gemeinschafft des bronnens Jenseits des Stadens underhalb St. Niclauß Kirchen (…)
It. j. alte behauß. underhalb de hievor geschriebener behaußung so den bronnen mit dem vorigen undt dem Eckhauß in gemein hat, auch einem halben theÿl am höfflein undt holtzhauß ist angeschlagen per 50 lb.
Eÿgenthumb ahne Liegenden Güettern so der Frawen Unverändert. In dem Willstätter Banne gelegen
Wÿdembs Verfangenschaft so der H. Rathh. seel. H. hannß Friderich Voltzen undt Elisabethæ Götzin hanß Adolph Heußen Gartners burg. Zu Wimpffheim haußfraw in Anno 1676. ane sich erkaufft, welchen wÿdemb aber Agatha Eberin Michel Schultheißen geweßen Gartners in Crautenaw hinderlaßene Wittib ad dies vitæ Zugeniß. – Vermög Inventarÿ über weÿl. Michel Schultheiß. geweß. Gartners in Crautenaw seel Verlassensch. durch H Nicolaum Reben Not. in Anno 1670. vffgerichtet (…)
Ergäntzung der Fraw Wittib unveränderten Guts. Vermög Inventarÿ über der fraw Wittib undy des Verstorbenen H Seel. in den Ehestand zugebrachte Nahrung durch Christoph Schüblern Notarium in Anno 1652. auffgerichtet
Der Wittib unverändert Guth, Sa. haußraths 82, Sa. Silbergeschirr V. geschmeids 50, Sa. Guldener Ring 25, Sa. der baarschafft 7, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 250, Sa. der Ergäntzung (1116, Sa. Abgangs 26, Pleibt noch übrig) 1089, Summa summarum 1505 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 114, Sa. Silbergeschirr V. geschmeids 64, Sa. Guldenen Rings 8, Sa. der baarschafft 75, Sa. der Pfenningzinß güter 1500, Sa. der Ergäntzung (6066, Sa. Abgangs 1238, Pleibt noch) 4827, Summa summarum 6590 lb
Theilbar Guth, Sa. haußraths 151, Sa. der Früchten 108, Sa. der Wein V. Vaß 89, Sa. der Wahren 378, Sa. Silbergeschirr V. geschmeids 79, Sa. Guldener Ring 4, Sa. der baarschafft 3081, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 6414, Sa. Eÿgenthumbs ane liegende Güettern 466, Sa. Eÿgenthumb ane häußern 973, Sa. der Schulden 299, Summa summarum 12 045 lb – Sa. der Schulden 5919 lb, Nach deren Abzug 6127 lb
(…) Ist Jungfrawen Barbaræ der jungsten dochter zu prælegaten Verordnet (…) 600. R. Ane derostatt der herr seel. Ihro einen garten (…)
Conclusio finalis Inventarÿ 13 874 lb

Jean Jacques Vetter passe une convention au sujet des sommes garanties sur son ancienne maison au Buffle
1662 (6. febr:), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 91-v
Erschienen hannß Jacob Vetter
in gegensein Philipß Küblers deß Zinngießers alß Vogts Philipß Ulmanns besagts Vetters eheleiblich. Sohns,
bekannt dEmnach Er der Vatter, von deß Sohns vff der Behaußung Zum Büffel gehabten 500 Guld., 150 guld. und deßelben vff Margaretha widerrechtin außgestandene 280 gulden Zu seiner ohnumbgänglich. alimentation erhebt und eingenohmen habe (…)
general hÿpothec in spe. vff seine alhie in der groß. Viehegaß. ohnfern der herberg Zum ochßen neben Michael Schießau dem Schneidern gelegene Behaußung bester form assecurirt habe

Jean Chrétien Mercklin vend la maison 1 425 livres à son fils teinturier Chrétien Mercklin. Les marges de l’acte portent quittance aux héritiers Vetter

1663 (25. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 527-v
(Prot. fol. 44. fac. 2) Erschienen der Ehrenvest- fürsichtig und Weÿs herr Johann Christmann Mercklin E.E. Großen Rhats Beÿsitzer
in gegensein Christmann Merckhlins des ferbers seines eheleiblich. Sohns
hauß, hoff, hoffstatt Stallung und Schewr mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Großen Viehe Gaßen beÿm Metzger thor, einseit neben hannß Löhle dem Schneidern anderseit neben der Schnitzlerischen Wittibin und Erben hinden uff die Herberg Zum Rappen Zum theil und Theils uff geweßen Kammen dem Metzger, stoßend gelegen und Zum Büffel genannt, davon gehend iahrs uff Mariæ Verkündigung 16 Gold Gulden lößig mit 400 Golt Gulden dem Mehrern Hospital, so seÿe solche Behaußung auch noch umb 150. lb Philipß Vlman Vettern Verhafftet (übernohmen) – umb 2300 Gulden
Erschienen Fr. Agnes weÿl. hannß Jacob Vetters seel. nachgelaßene Wittib mit assistentz H Johann Joel Leoparts EE Kleinen Rhats alten Beÿsitzers ihres Curatoris wie auch Marx Schedlers deß Metzgers und Annæ Reginæ Vetterin beÿd. Eheleuth, hannß Adam Vetters, und Andreæ Weickh Gräffl. hanau Stabhalters Zu Bischoffsheim zum hohen steg seines Vogts, hatt in gegensein Christmann Merckhlins (…), ahne denen hierinn für Philipß Vlmann Vettern angegebenen 150. lib. in Rest stehende 1200 lb /:weilen besagter Philipß Vlman Vetter in India verzog. und Zwar vor seinem Vatter verstorben, und aber Sie Fr Agnes ahne die vätterliche Verlassenschafft die Ergäntzung ihres ohnveränderten Guts zu erfordern berechtigt seÿe:/ mit consens obernannter annæ Reginæ Vetterin alß sein Philippß Vlmanns eheleiblich. Schwester und ihres Ehevogts, wie auch obgedachts Hannß Adam Vetters seines Bruders sohns und deßelben Vogts (quittung) Act. 18. 8.br a° 1664

Chrétien Mercklin épouse en 1651 Ursule Kolb. Sa veuve se remarie en 1670. Ses héritiers sont mentionnés à l’inventaire ci-dessus de son père Jean Chrétien Mercklin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 2)

1651. Dominica Sexagesima, haben sich Zum I. mahl proclamiren laßen Christmann Mercklein der Schwartzferber und burger allhie, herr Johann Christmann Mercklin deß schwartzferbers und beisitzers eines Ehrsamen großen Rhats alhier ehelicher Sohn. Und Jungfrau Ursula Herr Johann Bleickart Kolben des handelßmanns und burgers alhie eheliche tochter – Clauß. Mont. (i 258)

Originaire de Silésie (Pilsch, c’est-à-dire Piltsch, aujourd’hui Pilcz en Pologne), Georges Mœllner épouse Ursule (Kolb), veuve de Chrétien Mercklin et devient bourgeois quelques semaines plus tard
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 285, n° 24)

1670. Eâd: Domin: et die [domin: 21 et 222 Trin: seu 23. et 30 Octobr.] Görg Möllner der Ledige Schwartz und Schönfärber: Görg Möllner deß gartner und Burger Zu Bilsch in der Schleßing ehelich. Sohn, und Fr: Ursula weÿl. Hrn Christmann Mercklins gewesenen Schwartz und Schönf. hinterlaßene Wittib. Cop. Mont. Nic: (i 304)

1670, 4° Livre de bourgeoisie, p. 381
Georg Meilner, der Ferbern Georg Meilners, des Garttners Von Pilch auß Schösien, Sohn, empfang daß burgerrecht Von seiner haußfrawen Ursula, Weÿl. Christmann Mercklins, geweßenen Ferbers und burgers alhie hinderlaßener Wittib, umb 8. goldR. Welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zuuor ledigen standts geweßen, und Würdt Zu E. Ehrs. Zunfft der Thucher dienen. Jurav. den 17. 9.bris A°. 1670.

Ursule Kolb femme de Georges Mœllner hypothèque sa part de la maison dont Marie Cléophée Steudel a la jouissance au profit du Treize Jean Paul Grasseck

1680 (11. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 705-v
Ursula Kolbin Georg Möllners deß Schwartz und Schönfärbers Eheweib, mit beÿstand der Ehrenvest- und Weÿsen herren Johann Conrad Huethen und herrn Mathis Schmidts beÿder alß aus E.E. Kleinen Rhats mittel ahne statt nechtser Verwanther hierzu insonderheit deputirter, wie auch herren Christoph Schüblers Notarÿ und E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers
in gegensein deß Edel, fürsichtig und hochweÿsen herren Johann Paul Graseckhß deß geheimen Regiments der Herren dreÿzehen – demnach Johann Merckhel der Schwartz und schönfärber, ihr Ursulæ eheleiblicher Sohn hiebeÿ zugegen eherenbesagten herrn dreÿzehner Graseckh aus seiner am 16. Novembr: A° 1676 außgestellter privat obligation 200 R. (…) schuldig seÿe
unterpfand, Ihr Ursulæ antheiler ahn Einem Ferbhauß und allen übrigen deßen Gebäwen und Zugehördten alhier in der Großen Viehe Gaß Zwischen Philipp Waldmann dem Peruquenmacher und Hannß Georg Haubenstricker gelegen – Hingegen und solchem nach hatt der Sohn, Ihro der Mutter, insonderheit cavirt mit allem dem Jenigen, so Er der Sohn, Von weÿl. Herren Johann Christmann Merckhlin E. E. Großen Raths alten beÿsitzern seinem Großvatter nunmehr seel. geerbt und deßen hinderlaßen wittib fraw Maria Cleophe Mercklin gebohrne Steudlin, ihr Lebtag wÿdumbs weiß Zugenießen habe

Jean David Merckel (Mercklin), tonnelier à Landau, céde ses droits dont ceux sur la maison rue des Bestiaux au marchand de futaine Georges Goll

1684 (16. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 398
Johann David Merckhel der Kieffer und burger zu Landaw, mit beÿstand Georg Möllners deß Schwartz und Schönfärbers alhie seines Stieffvatters
in gegensein Georg Gollen deß Barchet händlers
demnach Er Mercklel Von weÿl. seinem Verstorbenen Vatter Christmann Merckhlin geweßenen Schwartz und Schönfärbers Erstlichen 127 lb, Ferners ahne der theilbaren in der Vieh Gaß gelegener Merckhlinische ferb behaußung /:welche mit 400. GoldR. und 650 lb Capitalien beschwährt:/ an einem Zweiten, einen fünfften theil macht einen fünff Zehenden theil ererbt, daran Ihme die helffte pro legitima gebühren die übrige helffte aber, daß seÿe ein 30. theil, so deßen eheleibliche Mutter Ursula Möllnerin gebohrne Kolbin ihr lebtag widems weiß Zugenußen befugt seÿe, Weiters Von weÿland Herrn Johann Christmann Merckhlin E.E. Großen Rhats geweßenen beÿsitzern seinem Groß Vatter nunmehr seel. von und ahne 1500 lb so fraw Cleophe Merckelin gebohrner Steudlerin seine stieff Großmutter s. ahn einem Achten Stamm einen 5.theil, daß seÿe ein Viertzigster theil macht zu Gelt 34 lb 10 ß. d. Und dann, an der, am Staden gelegener, und im Inventario pro 800 lb angeschlagene behaußung /:so Sie die Merckhlinische Wittib, so lang dieselbe im Wittibstand Verharren wird, Zugenießen, Vom Zweiten theil am achten Stamm, Einen fünfften oder Einen Vierzigsten, das ist Von der gantzen behaußung ein 60.ter theil eÿgenthümblich Zustehe, Alß habe derselbe sein Eÿgenthumb so seine eheleibliche Mutter und Stieff Großmutter ahne obigem zugenießen Ihme gollen gegen bahr erlegter 300 R (cedirt und übergeben)

Ursule Kolb femme de Georges Mœllner meurt en 1685 en délaissant cinq enfants de son premier mariage avec Chrétien Mercklin. Les experts estiment la maison 2 450 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 702 livres, le passif à 1 180 livres. L’acte porte cession de la maison et de divers outils à Jean Georges Mercklin

1685 (6.6.), Me Schübler (Christophe, 55 Not 10) n° 5 (472)
Inventarium und Beschreibung aller Haab Nahrung undt Gütter, so weÿl. die viel Ehren und tugendreiche fraw Ursula gebohrne Kolbin, Mr Johann Georg Möllners Schwartzfärbers und burgers alhie geschiedene Haußfraw, welche den 2.ten Maÿ Jünngsthin tödlichen verblichen, hinderlaßen, so auff erfordern undt begehren, der in Gott ruhenden frawen seel. in deroselben auffgerichteten Testamento nuncupativo instituirte und ane nachstehendtem folio benambßter Erben Inventirt – Angefangen in fernerer gegenwärtigkeit deß Ehrenvesten undt wohlvorgeachten herrn Johann Reinhard Malers der frawen seel. geweßenen Vogts und der Statt Straßburg wohlbestellten Vergichtschreibers den 6. Junÿ Anno 1685.
Die Verstorbene fraw seel. hat in Ihrem auffgerichteten Testamento nuncupativo Zu Ihren Erben instituirt und verlaßen wie volgt. 1. Johannnem Mercklin, Schwartz und Schönfärbern, geweßenen burger Zu Straßb., so sich jetziger Zeit Zu Offenburg enthaltet, In deßen Nahmen der Ehrenveste fürsichtig und Weiße H Joh: Heinrich Bischoff E.E. großen Raths alter beÿsitzer, undt dießer Zeit E.E. leinen Raths als ein Constoffler dießem geschäfft gewohnet, 2. ferner der Ehrenvesten H Joh: Christmann Mercklin, handelßmann und burger alhie, 3. Die Viel Ehren: und tugendreiche fraw Catharinam Müllingin gebohrne Mercklinin, deß Ehrenthafften H Friderich Mülling, Metzgers und burgers alhie haußfraw, mit beÿstand deßelben, 4. Weiter Mr Johann David Mercklin, Küeffer und dießer Zeit burgern Zu Landaw, In deßen Nahmen der Ehrenvesten Fürsichtig und Weiße Herr Johann Friderich Spoor, buchhändler und burger alhie, auch E.E. Kleinen Raths beÿsitzers beede von E.E. Kleinen Rath im Nahmen des frembden Erben deputirter Herrn, Welche auch dem Geschäfft in Persohn beÿgewohnt, 5. So dann die Viel Ehren: und tugendreiche Jungfr. Mariam Magdalenam Mercklinin mit beÿstandt deß Ehrenvesten undt vorgeachten herrn Georg Gollen barchethändlers undt burgers alhie Ihres geschwornen Vogts, Alle Fünff der in Gott ruhenden frawen seel. mit Weÿl. dem Ehrenvesten herrn Christmann Mercklin, geweßenen Schwartz und Schönfärbern, burgern alhie Zue Straßburg Ehelich erzeugter Söhn undt döchtern auch per Testamentum instituirter Erben

In einer in der Statt Straßburg in der Viehe Gaßen gelegenen in diße Verlassenschafft gehörigen behausung Ist befunden worden wie volgt.
Hültzen und Schreinwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Nebens Cammer, Vor dießen Gemachen, Auff dem Gang, In der Wohnstub, Im undern haußöhren,Im hoff, Im hoff Stüblein, In der Kuchen
Im hindern Stock, In der Gesellen Cammer, Im Keller
(f° 14) Eÿgenthumb ane einer behaußung. Item Hauß, hoffstatt, hoff, Stallung undt farb hauß mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und gerechtigkeiten gelegen in der Stadt Straßb. in der großen Viehe Gaßen, beim Metzger Thor, Einseit neben herren hannß Löhle deß Schneiders nachgelaßenen Erb. 2.seit hans Georg haubenstricker dem Küeffer, hinden auff die Herberg Zum Raben Zum theil und Zum theil auff hannß Kammen dem Metzger, 2.seit neben Friderich Bilger dem Gastgeber Zum bähren, davon gehen Jahrs auff Mariæ Verkündigung 16. goldR. lößig mit 400 GoldR. dem mehrern Hospital, Ferner 40. R dißer Zeit der Schenckbecherischen Stifftung Jahrs auff Michaelis stehen in hauptgut abzulößen 1000. lb. Summarum hievorbeschriebener beschwerdten Ist 920. lb. Darüber sagt ein perg. Kauffbr. mit der Statt Straßb. Contract Ins. verwahret deßen datum den 25. 7.bris 1663. Dabeÿ ferner j. alt. perg. Kaufffbr. mit der St. Straßb. Contract Ins. verwahrt deßen datum d. 20. Aprilis 1658. Mehr j. perg. brieff m. E.E. Kleinen Raths Ins,. deßen datum d 23. Xbris 1668. weißet, wie mit H. Joh: Adam Gollen dem Gastgeber Zum Raben wegen etlicher Tag fenster in das farbhauß und Mang gerichtet contrahirt word. mit altem N° 1 notirt, undt darbeÿ gelaß. Welche Documenta dießer Zeit die H Pflegere der Schenckbecherischen Stifftung wegen Vorgelühener 1000. R. Capital /:wie bericht beschehen:/ underpfandts weiße in Verwahrung
– Abschatzung dinstags d. 12. Junÿ 1685. Weillandt der fill Ehr Und Tugendsamen fraw Ursulla Mellnerin Gebohrne Kolben See: hinderlaßene Erben Behaußung alhie in der Statt Straßburg in der Vieh gaßen, Ein seitzs Neben Maister hanß Jerg haubenstrickher dem Kieffer anderseits Neben Friderich Morren dem schneider hinden auff Friderich bilger Wirdt Und gastgeber Zum Schwartzen beren Stoßent, Welche behaußung Sampt hinder gebeÿ die ferbereÿ genand Wie auch hoff und bronnen Und aller dero begriffen und gerechtigkeit so durch die geordnete Werckhleite dem Jetzigen preiß Vnd Wehrt Nach angeschlagen Vor Und Vmb, Vier Taußent Nein hinder Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg geschworne Werckh Leite, Joseph Lauttenschlager alter Werckhmeister, Andres Schmidt Werckmeister deß Maurhoffs, Johann Feÿlotter Werck Meister deß Zimmer hoffs
Wÿdembs Verfangenschaft, So die abgeleibte seel. frau Weÿl. H Christmann Märcklin geweßenen Schwartz und Schönfärbers, unds alhie Zue Straßburg Ihres haußwürths seel. Verheurathet mit ad dies vitæ genoßen, Vermög Inventarÿ über obbemeldy. H. Christmann Mercklins seel. Verlassenschafft durch Christoph Schüblern Notarium in Anno 1669. auffgerichtet, und demselben einverleibten beÿ E. E. Großen Rath confirmirten Vertrag (…)
Abzug in dießes Inventarium, Sa. haußraths 305, Sa. werckzeug, Schiff und geschirr Zum färber handwerck gehörig auch geferbten wahren vnd thücher 108, Sa. Schiff und geschirr Zum färber handwerck gehörig 22, Sa. Wein und lärer vaß 137, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 102, Sa. guldener ring 53, Sa. der baarschafft 10, Sa. Eÿgenthumb ane einer behauß. 1330, Sa. der Schulden in das Erb Zugeltend 631, Summa summarum 2702 lb – Schulden 1522 lb, Nach solchem abzug 1180 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2240 lb
Abredt, die Verkaufung deß Sterbhaußes betreffendt. 1. H. Joh: Christmann Mercklin, der einte Sohn, betreffendt, hat sich rodund erklärt auff den Kauff der Mütterlichen Sterb behaußung glatt Zu renucÿren, daß Er Keinem so dieselbe Zue Kauffen begehrt einige obstacula oder hundernuß viel weniger einigen Vorkauff zu prætendiren (…)
Summarischer Extractus über Weÿland Fr. Ursulæ Kolbin Verlassenschafft so dem rechtsmäßig. werth nach Inventirt worden, Sa. haußraths 300, Sa. Wein und lärer vaß 137, Sa. werckzeug, Schiff und geschirr Zum färber handwerck gehörig 131, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 102, Sa. guldener ring 53, Sa. Eÿgenthumb ane einer behauß. 1330, Sa. der Schulden 631, Summa summarum 2697 lb – Schulden 1522 lb
– Cessio und übergaab der behaußung. Der frawen seel. hinderlaßene Sterb behaußung sampt underschiedlichem hernach specificirtem Schiff und geschirr haben die hinderlaßene Erben sambt deroßelben herren Ehe und Vögten ane Mstr. Georg Mercklein Schwartz und Schönfärber, wie auch frawen (-) beeden Ehegemächten Eigenthümlichen cedirt und überlaßen per 3000. Reichsth., 1 K. Reibkeßel 4 lb, 2. gleichl. stein farb bütten 20 lb, 1 alt. stein. farb bütt 5 lb,, Allerhand Züber, bütten, Schupffen und hand Kübelein 1, 1 bier waßer Vaß 2 ß, 1 stein. schleifftrog 1, 1 Mang m. j. doppelten Ketten auch thaffel und haspel 40, 2. gute mang Wellen 15 ß, 1. zusammenleg thirffel 10 ß, 3. alte Rahmen 10 lb, 1 bräter so Zum hauß gehörig

Les héritiers de Chrétien Mercklin vendent 3 600 la maison au teinturier Jean Georges Mercklin et à sa femme Anne Reffold.

1685 (29.6.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 376-v
Johann Christmann Merckhlin der handelsmann und Catharina Merckhlin, Friderich Müllings deß Metzgers Eheweib mit beÿstand erstgemeldts ihres Ehevogts Georg Goll der barchetkrämer alß vogt Jgfr. Mariæ Magdalenæ Merckhlin und Herr Johann Henrich Bischoff und herr Friderich Spor, bede alß auß E.E. Kleinen Rhats mittel /:wegen Johann David Merckhlins deß Kieffers Zu Landaw so selbst zugegen war, und wegen Johann Merckhlins so dieser Statt und Land relegirt worden:/ hierzu insonderheit deputirter
in gegensein H. Georg Merckhlins deß Schwartz und Schönfärbers Undt Annæ beÿder Eheleuth mit beÿstand Hannß Adam Alberts deß Rothgerbers
Ein Ferb hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Großen viehgaß, beÿ dem Metzgerthor einseit neben Hannß Löhlin deß Schneiders nachgelaßenen Erben anderseit neben hannß Georg Haubenstrickher dem Kieffer hinden Zum theil uff die Herberg zum Raben und theils uff daß Würths hauß zum Schwartzen bähren stoßend gelegen, und zum Büffel genannt, welche behaußung annoch umb 400 Golt R. dem Mehrern Hosp. so dann umb 500. lb. der Schenckbecherischen Stifftung verhafftet – umb 2700 Gulden
zum beschluß angezeigt dedß in diese Verkauff und Kauff auch aller Zum Schwartz und schönfärber handtwerckh gehörige werckzeug sambt einem Kupfferen reib Kessel /:iedoch die übrige Kupfferen Keßel außgenommen:/ begriffen
[in margine, f° 378 :] (…) in gegensein hierin gemeldter Mit Käufferin Annæ gebohrner Reffoltin ietzmahlig. wittib mit beÿstand Friderich Verius deß Schwartz und schönfärbers ihres curatoris (quittung) den 14. maÿ 1696

Jean Georges Mercklin hypothèque le même jour la maison et la teinturerie au profit de Marie Madeleine Mercklin, fille des propriétaires précédents

1685 (29.6.), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 378-v
H. Johann Georg Merckhelin der Schwartz und Schönfärber
in gegensein Georg Gollen des barchet händlers alß Vogts Mariæ Magdalenæ Merckhelin – schuldig seÿe 325 R.
unterpfand, Ein Ferbhauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Großen Viehgasen, beÿ dem Metzgerthor, einseit neben Hannß Löhlins deß Schneiders nachgelaßenen Erben anderseit neben hannß Georg Haubenstrickher dem Kieffer hinden Zum theil uff die Herberg zum Raben, und theils uff daß Würths hauß zum Schwartzen bähren stoßend gelegen, und zum Büffel genannt, welche behaußung annoch umb 400 Golt R. dem Mehrern Hosp. item umb 500. lb. der Schenckbecherischen Stifftung, so dann umb 2100 R. Kauffschillings rest den Merckhlinischen Erben verhafftet

Jean Georges Mercklin hypothèque deux maisons dont celle rue des Bestiaux au profit de Jean Henri Bischoff

1685 (8. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 555 f° 463-v
Johann Georg Merckhlin der Schwartz: und Schönfärber
in gegensein deß Ehrenvest und weÿsen herrn Johann Henrich Bischoffs E.E. Großen Rhats alten beÿsitzers – schuldig seÿe 1000 Gulden
unterpfand, Zweÿ häußer ein vorders: und ein hinders mit deren hoffstatten, hoff mit allen Gebäwen, begriffen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier ahne der Obern straßen, einseit neben dem bierhauß Zur Glockhen, anderseit neben der Siglerischen behaußung, hinden uff der Gerber zunnft stub stoßend gelegen
Ferner solle in specie unterpfand sein, Ein ferbhauß hoff hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Großen Viehe gaß beÿ dem Metzger thor einseit neben weÿl. hannß Löhlings deß Schneiders nachgelaßenen Erben anderseit neben hannß Georg Haubenbstrickher dem Kieffer, hinden Zum theil uff die herberg Zum Raben und theils uff daß würths hauß zum Schwartzen bähren stoßend gelegen, und zum büffel genanndt

Fils du teinturier Georges Mercklin, Jean Georges Mercklin épouse en 1676 Anne Reffold fille de tanneur : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration, inventaire des apports
Eheberedungs Copia – entzwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Johann Georg Merckeln Schwartz und Schönfärber deß Ehren: und wohlvorgeachten Hrrn Georg Merckels auch Schwartz und Schönfärber, burgers alhier Ehelich erzeugtem Sohn als hochzeitern ane einem, So dann der tugendsahmen Jungfrawen Anna deß auch Ehren: und vorgeachten herrn Heinrich Reÿffolden, Rothgerbers und burgers allhie Zu Straßburg ehelich gezeugten dochter als hochzeiterin andern theils

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 65, n° 398)
1676. Dom. 18 et 19. Trin. d. 24. Sept. 1. octobr. Johann Geörg Mercklin der ledige schön und Schwartzferber H Geörg Mercklins deß burgers schön und Schwartzferbers Ehelich. Sohn, Jfr. Anna H Johann Henrich Refolds burgers v. Rothgerbers allhier eheliche tochter. Cop. St. thomæ d. 5. octobr. (i 34)

Inventaire des apports
1676 (24. 8.bris), Me Boeller (Jean Jacques, 3 Not 9) n° 386
Inventarium Vndt Beschreibung aller der Jenig. Haab, Nahrung Vndt Güther Keinerleÿ außgenommen, so der Ehren: vndt vorgeachte H. Hannß Georg Mercklin, schwartz und schönfärb. burgern allhie Undt die tugendsame fr. Anna Reiffoldin deß auch Ehren und Wohlvorgeacht. H. hannß Heinrich Reiffoldts Rothgerbers v. burgers allhie ehelich erzeugte dochter, beede Eheleuth einander in dieße Ehe Zusammen gebracht, welche der Ursach. halben /:allweilen in ihren vffgerichteten Ehepactis expressé verabschiedet word., daß einem jeed. sein in die ehe zupringendes Vermögen für unverändert verpleib. solle, auch damit mann sich künfftig. Zeit d. Ergentz. halb. vmb desto beß. zu reguliren wißen möchte:/ inventirt – Actum in beÿsein beederseiths Eheleuth. geliebter Eltern vff dinstags den 24.ten 8.bris anno 1676.
Summarisch. Calculus. deß Manns guth. Sa. hausraths 66, Sa. Schiff u. geschirrs 21, Sa. Pferdt hew v. stroh 23, Sa. Silbers 19 ß, Sa. d. baarschafft 18, Sa. d. schuld. 58, Summa summarum 188 lb
d. fr. Guth. Sa. haußraths 82, Sa. silbers 23, Sa. gild. ring 13, Sa. d. baarschafft 54, Summa summarum 173 lb

Le veuf Georges Mœllner se remarie avec Chrétienne Ulrich et habite une maison au Faubourg blanc
1686 (8.4.), Me Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 5) N° 12
Inventarium über des Ehrsam und bescheÿdenen Georg Möllners Schwartz und schönfärbers burgers Zu Straßburg zu der Ehren und tugendsamen frawen Christinæ Möllnerin gebohrner Ulrichin seiner lieben haußfrawen inn den Ehestandt zugebrachte Nahrungen
In einer alhie inn der Statt Straßburg vorstatt inn der weÿßenthurnstraß gelegener H Johann Philipp Heüschen Sattlern und burgern alhie eigenthümlich gehöriger behaußung ist befunden worden wie volgt

Jean Georges Mercklin meurt en 1696 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 2 450 livres. La masse propre au veuf s’élève à 145 livres, celle de l’héritière à 282 livres. L’actif de la communauté s’élève à 880 livres, le passif à 1 283 livres

1696 (5.6.), Me Schübler (Jean Philippe, 56 Not 10) n° 9
Inventarium undt beschreibung aller Haab, Nahrung und Gütter, so weÿl. der Ehren: und wohl vorgeachte Herr Hannß Georg Mercklein geweßener Schwartz und Schönfärber auch burger allhier zu Straßburg Seel. nach seinem den 10. Martÿ instehend. 1696.st Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. hintritt verlaßen, so auf erfordern und begehren deß Ehren Vesten herr Abraham Bichels Specierers und burgers allhier als verordnet und geschworenen Vogts Mariæ Salomeæ deß abgeleibren Herrn Seel. mit der Viel Eren: und tugendreichen frawen Anna gebohrner Reffoldin deßen hinderlaßener Wittibin Ehelich erzeugten döchterleins und ab intestato hinderbliebene einiger Erbin Inventirt, durch erstbesagte wittib unt. assitenz deß Ehren: vnd wohlvorgeachten hern Friderich Veriußen Schwartz und Schönfärbers auch burgers alhier dero Constituirt: und geschwornen Vogts – Actum Straßburg auff dienstags den 5. Junÿ Anno 1696.

In einer in der statt Straßburg in der Viehgaß gelegener undt in diße Verlassenschafft Eÿgenthumbl. Zuständiger behaußung ist befunden worden wie volgt
Ane Holtz: und Schreinerwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer E, In der obern Stuben, Im hindern Stüblein, Im obern haußöhren, In der Obern Küchen, In der Officiers Stuben, Auff der trückeneÿ, In der Undern Wohnstuben In der Küchen, Im Hoff Stübel, In der gesellen Cammer, Im Laden, In der Mang, Im Hoff, Im hindern keller, Im vordern keller
(f° 14) Eÿgenthumb ahne einer behaußung. (T.) It. ein farbhauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen allhier in der Stadt Straßburg an der großen Viehgaß beÿ dem Metzgerthor einseit neben herren hannß Friderich ferber dem Specerirer anderseit Adam Braunen dem Kübler, hinden Zum theil auff die Gastherberg Zum Raben, Vndt theils auff das wierths hauß Zum schwartzen bähren stoßendt, davon gehen Jährlichen auff Mariæ verkündung 16. lb 10 ß dem Mehrern hospital allhier in hauptgut widerlößig mit 400 Gold gulden thut dem vorbesagten Zinnß nach in Capital 416. Ferner 20. lb d der Schenckbecherißen Stifftung jahrs auff Michaelis in hauptgut widerlößig mit 500. lb. So dann 7 lb frawen Annæ Catharinæ Flachin der wittib, so zuvor Mariæ Magdalenæ Mercklin der Pfrühnerin im Spittal gehörig war, aber von Ihro vorgemeltem Spittal dedirt worden, Jahrs auff H.is Baptistæ in hauptgut widerlößig mit 175 lb, sonst feÿ Ledig und eÿgen. Vnd ist solche behaußung beÿ dießer Verlassenschafft Inventation von der statt Straßburg geschwornen Werckmeistern sampt einem Gädl. undt dem farbhauß vndt darinn eingemaurten sechß Keßlen und darin befindlicher Mang kraft deren vberliefferten Schatzungs Zedels æstimirt word. per 1700 lb. Davon nun abgezogen sie Summa vorstehender beschwerd. so zusammen thun 1091. lb. Also verbleibt ahne dem anschlag per rest vbrig 609.
Darüber ist Vor handen ein Perg. Kauffbrieff mit der St. Str. Cantzleÿ Contract Stub an hangendem Insigel verwahret de dato den 29. Junÿ Anno 1685. auß welchen Zu ers. welcher gestalt. vorberührte behaußung in wehrender Ehe von Weÿl. herrn Johann Christmann Mercklin dem geweßenen handelsmann allhier Sel. vndt deßen Geschwisterdten gekaufft worden. Lit. A notirt. Vndt ist à tergo deßelben befindlich, waß maßen den 16. Januarÿ 1687. ahne dem Kauffschillings Rest 700 lb d und d. 15. Decembris 1691. widerumb 175. lb abgelößt worden.
– Abschatzung Montags d. 30.ten Aprill 1696. Weillandt deß Ehrenhafften Vnd bescheidenen Herrn Johann Georg Merckell burger Und Schwartz ferbers See: hinderlaßener fraw Wittib Vnd Erben behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Vihgaßen, Ein seitzs Neben hrn Johann friderich ferber dem Spetzerierer, ander Seitzs Neben Maister Adam Braun dem Kibler hinden auff daß Wirtshauß Zum Raben stoßent Welche behaußung Sampt Einem gaden Zweÿ Keller trickheneÿ Neben Gang Stallung ferbhaußs dar in Sechß Eingemaurdten Keßell hinder gebeÿ oder Mang im hoff Zweÿ bronnen, auch überigen begriff recht und gerechtigkeit, Wie solches in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen preiß Vnd Wehrt Nach angeschlagen Vor Vnd Vmb Dreÿ Taußent Vier hundert Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg geschwohrne Werck Leithe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß frawenhauß, Johann Feÿlotter Werck Meister deß Zimmerhoffs, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhoffs.
Ergäntzung, Vermög deß über deß abgeleibten herrn Seel. und der fraw wittib einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch weÿl. herrn Johann Jacob Bollern geweßenen Notarium publicum Seel. in Anno 1676 auffgerichteten Inventarÿ
(f° 22) Abzug dießes Inventarÿ. Der Frawen wittib Unverändert Guth. Sa. haußrahts 57, Sa. lähren Vaß 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 10, Sa. guldener Ring 11, Sa. der baarschafft 33, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 30, Sa. Schulden 52, Sa. der Ergäntzung (908, Abgang 18, Rest) 889 lb, Summa summarum 1086 lb
Der Erbin Unverändert Gutt, Sa. haußrahts 46, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14 ß, Sa. der Ergäntzung (296, Abzug 1, Rest) 294 lb, Summa summarum 341 lb – Schulden 52, Nach deren Abzug 289 lb
Theilbar Gutt, Sa. haußrahts 138, Sa. früchten 4, Sa. Lähren Vaß 7, Sa. Schiff und geschirr zum Schwartz und Schönfärber handwerck gehörig 29, Sa. Silbergeschmeids 1, Sa. Guldenen Rings 1, Sa. der baarschafft 85, Sa. Eÿgenthumbs ane einer behaußung 609, Sa. Activ Schuld 9, Summa summarum 880 lb – Schulden 1283 lb, Passiv rest 402 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 973 lb
– Eheberedungs Copia (…)
Copia Codicilli – Benedictus Groß, Not. (…) mir Johann Peter Kolben offenbarem geschwornen Notario gebürtig Von Newstatt ahne der hardt und burger Zu Straßburg gnädigst anvertrawet worden

L’inventaire d’Anne Reffold n’est pas conservé. Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 000 florins (500 livres). Comme les sommes soumises à une rectification atteignent le tiers de la succession, les préposés devraient renvoyer l’affaire aux Quinze. Ils ne le font pas parce qu’ils ont tacitement autorisé la sous-évaluation quand la veuve qui n’avait plus toute sa tête a demandé une exemption en menaçant de se noyer.
1718, VII 1175 – Livres de la Taille f° 270
Möhrin T. N° 2991 – Weÿl. Fr. Annæ gebohrner Reffoltin auch weÿl. hannß Geörg Mercklins geweßener Schwartz: und Schönfärbers auch burgers alhier hinderbliebene Wittib Verlassenschafft inventirt H. Not. Ösinger.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 19.b, 765 lb 7 ß 4 d, die machen 1500. R. Verstallte 1000 R, Zu wenig 500. R.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff sechs Jahr in duplo thut à 1. lb 10 ß, 9 lb
Und auff vier Jahr in simplo à 15. ß, 3 lb
Extat das Stallgeltt pro 1717 et 1718, 3 lb
Gebott, 2 ß
Abhandlung, 1 lb 2 ß 6 d, summa 16 lb 4 ß 6 s
Nota. Es hette Zwahr vermög der Ordnung dießes Geschäfft weilen eine tertz der Nahrung nicht verstallet worden, der Straffe halben an Unßere Gnädige Herren der XV.rn verwießen werden sollen, dem nach aber die verstorbene welche nicht all Zeit mentis compos war, vor ohngefähr Sechs Jahren mit ohngestürn die abschreibung verlanget, mit betrohen, wofern man Ihro nicht willfahren würde, Sie sich in das Waßer stürtzen und erträncken wolte, alß haben die Wohlverordnete Obere Stall Herren, nach deme Ihnen solches referirt, Zu Vermeidung besorgenden ohnheils und unglücks Erkant, daß man Ihro Zwahr willfahren und auf den fuß wie Sie es selbsten verlangen wird tractiren und setzen, hiengegen auf Ihren todfall von deren Erben das Zu wenig verstallte abfordern und ein Ziehen solle, welche dann auch vorstehender maßen beschehen, und der Nachtrag von der Zeit geschehenen abschreibens an, gerechnet worden.
Auff bitten haben die Herren dreÿ nachgelaßen Zweÿ jahr in duplo und Zweÿ Jahr in simplo, th. 4 lb 10 ß, rest 11 lb 14 ß 6 d
dt. 21 Jan. 1719. 10. lb 1 ß 4 d, der rest nachgelaßen auf ferneres suppliciren.

La veuve Anne Reffold et sa fille vendent 2 400 livres la maison au teinturier Jean Guillaume Reichard

1700 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 296-v
Fr. Anna geb. Reffoldin, weÿl. Johann Georg Mercklins, gewesten Schwartz und Schönfärbers sel. hind.laßene Wittib mit beÿstand Johannis Lentzen, deß Schuhmachers Ihres vogts und H. Abraham Büchel, der handelßmann alß vogt ged. Mercklins sel. hind.laßenen töchterleins Mariæ Salome
in gegensein Hn Johann Wilhelm Reichards deß ledig. Schwartz: weÿd. und Schön Färbers, mit beÿstand H. Johann Christoph Reichards, deß handelsmanns, seines leiblich. bruders
Eine Farb behaußung, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten Und Gerechtigkeit. allhier in der großen Viehgaß, beÿ dem Metzger thor, einseit neben Johann Friderich Färber, dem Specereÿ händler, anderseit neben Martin Hermann dem weißbecken, hind. zum theil auff die herberg zum Raben, und zum theÿl auff das würthshauß zum schwartzen bähren stoßend geleg. und zum büffel genandt – umb 100 gold R., 170 pfund Capitalien verhafftet, geschehen umb 2125 pfund

Jean Guillaume Reichard épouse deux mois plus tard Anne Barbe Verius, fille de teinturier : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften und Achtbahren herrn Johann Wilhelm Reichardt leedigen Schön und Schwartzfärber auch burger alhier Zue Straßburg alß Hochzeitern, an einem, undt dann der Viel Ehren und tugendsamen Jungfrauen Annæ Barbaræ Veriußin des Ehrenvest und wohlvorgeacht, Herrn Gießbrecht Verÿ, Schön und Schwartzfärbers auch burgers alhier ehelicher Jungfrauw Tochter, alß Hochzeitererin am andern Theil – Undt Ist all solches Zuegegangen undt beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Donnerstags den 8. Monats Tag Julÿ anno 1700. [unterzeichnet] Johann Wilhelm Reichardt alß hochzeiter, Anna Barbara Veriüßin alß Hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 98-v)
1700. Dominica VI. et VII. proclamati sunt H Joh: Wilhelm Reichardt, der Schwartz Weit Und Schönferber Weÿl. H Johann Christoph Reichardt geweßenen handelsmann Und dreÿers auf der Statt Stall allhier nachgelaßener Ehelicher sohn, Vnd Jungfr. Anna Barbara, H. Gißbrecht Verius, deß Schwartz und Schönfärbers Und Barbara allhier Eheliche Tochter. Copulati Sunt Mittw. d. 28. Julii [unterzeichnet] Johann Wilhem Reichardt alß hoch Zeiter, Anna Barbara Veriusin als hoch Zeiterin (i 101)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure la maison

1701 (3.2.), Me Scherer (Jean Daniel, 53 Not 1)
Inventarium über Herrn Johann Wilhelm Reichards, Weÿd: und Schönfärbers und der Ehren und tugendsamen frawen Annæ Barbaræ Veriußin beeder Eheleuthe und burgere Zue Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in A° 1701. – (…) welches Zu Verhütung und Abwendung über Nacht etwan besorgenden Streits und Uneinigkeit, wie jedes das seine, jn des andern: – Actum in d. König. freÿ. Statt Straßburg inn persöhnlicher præsentz und beÿweeßen des wohl Ehrenvest und wohm Vorgeachten H Joh: Christoph Reichardts Vornehmen Handelßmanns und 3.ers der Statt stalls auff ein, und dann des Ehrenvest und wohlvorgeachten H Gießbrecht Verÿ Schwartz und Schönfärbers der frawen Leibl. Vatters auff Ihrer Seiten, alß Von beeden Eheleuthen erbettenen Hh. Assistenten, Donnerst. d. 3.t februarÿ a° 1701.

Eigenthumb ane einer behaußung (H.) Eine farb behaußung, hoff, hoffstatt mit allen d.en begriff, Gebäwen, Weithen, Zugehörd., Rechten u. Gerechtigkeiten. alhier in d. groß. Viehgaß geleg. beÿm Metzg. thor, zum büffel v. alters genant, i.s. H. Joh: Frid: Färber dem Specerirer, 2.s. Martin Hermann dem Weißbecken, hinden Zum theil auff die herrberg zum Raab. u. Zum theÿl auffs Würthshauß Zum Bääeren stoßend, davon gehen jahrs dem mehrern Hospital 8 lb 8 ß so in Cap: ablößig mit 400 GoldR. thut a 1 lb 8 ß, 500 lb, Ferner 7. lb weÿl. Hn Paul Flach Zu Schiltigh. seel. E.E. so ablößig mit 175. lb. Weiters weÿl. Joh: Georg Mercklins gewes. Schwartz und Schönfärbers seel: hind.bliebener fraw W. nahmens annæ Reffoldin jahrs auff Joh. Bapt: mit 80 lb. Zinnß bahr trifft in Capital wied. Zu löß. 2000. lb. Sonsten gegen männiglich freÿ ledig und eig. undt mit vorher specificirten Geschirr æstimirt über Abzug Vorstehender onerum pro 375. Darüber sagt i. perg. Kauffbr. mit d. St. St. C.C. stb Ins: de dato 15.t Maÿ 1700. dabeÿ noch mehrerer alte pergam: brieff. und – umb 100 gold R., 170 pfund Capitalien verhafftet, geschehen umb 2125 pfund
d. H. alß ohnverändert in die Ehe zugebracht, haußrath 157, Silber geschirrs und Geschmeids 32, baarschafft 75, Guldener Ring 41, Schiff und geschirr welches d. h. mit dem hauß kaufft hatt, Gülth von liegenden güthern 11, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 375, Summa summarum 692 lb
d. frawen für ohnverändert in die Ehe zugebracht, haußrath 115, Silber geschirrs und Geschmeids 17, baarschafft 92, Guldener Ring 38, Summa summarum 623
Conclusio finalis Inventarÿ 955 lb – Sa. der haussteuren 85 lb

Jean Guillaume Reichard loue une partie de la maison au revendeur Léonard Wolffender : un poêle qui donne dans la cour, une cuisine, une chambre, une boutique qui donne sur la rue, une chambre au deuxième étage sur la cour et la moitié séparée de la cave

1702 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 29
Johann Wilhelm Reichard der Schwartz und Schönfärber
in gegensein Lienhard Wolff Enters des Krempen und burgers allhier [unterzeichnet] Leonhardt Wolffenter
entlehnt, in sein Reichards allhier in der großen Viehgaß neben der Gastherberg zum schwartzen Bähren gelegenen Wohn behaußung nachfolgende Gemach Und Gelegenheiten, Nemlichen eine Stub Unter dem Gang in d. Hoff sehend, ein Küchel darbeÿ, ferner eine Cammer Und Gädlein welches an einand. ist, das Gädel aber gehet auff die gaß, Mehr noch eine Cammer zwo steeg hoch droben auch im Hoff sehend, So dann die Helffte Vom großen Vordern Keller, so unterschlagen, alles auff Vier Jahr lang Von Annunc. Mariæ dieses 1702.sten Jahrs angehend – um einen jährlichen Zinß nemlich 14 pfund

Jean Guillaume Reichard hypothèque la maison au profit de son frère le marchand Jean Christophe Reichard

1702 (30.3.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 154
Erschienen Joh: Willhelm Reichard schwartz u. schönferber
hatt in gegensein Hn Joh: Christoph Reichards handelsmanns u. dreÿers der Statt Stalls seines bruders – schuldig seÿen 750 pfund
dafür in specie unterpfand seÿn solle deß debitoris Hauß cum appertinentiis allhier in der viehgaß einseit neben Martin Herrmann weißbecken anderseit neben Joh: frid: Ferber Speceriren hinten auf d. würths hauß Zuem Bären, Raaben u. ein gäßlein stoßend gelegen

Jean Guillaume Reichard loue une boutique au cordonnier Jean Daniel Jost

1713 (16.1.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 15-v
Joh: Willhelm Reichardt ferber
in gegensein Joh: Daniel Jost schuemachers
einen laden in der Viehgass in sein verlehners hauß daselbst, auf 4 jahr lang anfangend auf Weÿhn: 1712 – um einen jährlichen Zinß nemlich 5 lb

Jean Guillaume Reichard loue une partie de la maison au docteur en médecine Jean Boll

1713 (5.9. ut ante), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 508
Joh: Willhelm Reichardt schwartz und schönfärber
in gegensein H. Joh: Boll Med: Dris und Practici
entlehnt, in seinem hauß in der Viehgass im Vorderen stock zwo stuben zwo Cammeren eine Kuchen einen Keller und einen Fruchtkasten d. holtzhauß im hoff und eine Cammer im hinteren stock, auf 4 jahr lang anfangend auf Mich. 1713 – um einen jährlichen Zinß nemlich 37 lb

Jean Guillaume Reichard loue une partie de la maison au marchand Frédéric Kuntz qui occupe déjà les lieux

1717 ‘2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 645-v
Joh: Willhelm Reichardt Schwartz und schönfärber
in gegensein Friedrich Cuntz handelsmanns
in seinem hauß allhier in der viehgass die bewohnung und alle gelegenheiten die Er biß dato ine gehabt auf 2 jahr lang anfangend auf weÿhn. 1717 – um einen jährlichen Zinß nemlich 26 lb

Jean Guillaume Reichard loue une partie de la maison au charpentier Antoine Marvides qui cède ses droits quelques mois plus tard au revendeur Pierre Cordier

1722 (3.3.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 140-v
Johann Wilhelm Reichard Schwartz und schönfärber
in gegensein Antoine Marvides des zimmermanns
In seiner ahn der Viehgaß gelegenen behausung nächst H. Färber Specierer Einen Laden, auff 6 jahr lang anfagend auff Annunciationis Mariæ 1722 – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 gulden
[in margine :] auffgehoben, dahingegen ist erschienen Pierre Cordier der gremp in deßen gegenwart hat er Reichard der verlehner angezeigt und bekannt daß er demselben vorbeschriebenen laden auff gleiche weiß und umb gleicher zinnß für 5 und ½ Jahr von morgen einfallend Michaelis ahn zu rechnen verlühen, den 28. sept. 1722

Jean Guillaume Reichard loue une partie de la maison à Jean Winter, notaire et receveur de familles nobles

1723 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 223
Johann Willhelm Reichard der Schön und Schwartzfärber
in gegensein H. Johann Winther Not: publ. und adelischen Schaffners
In seiner allhier ahne der Viehgaß einseit neben H. Färber dem Specirer anderseit neben Christian Stenger dem weißbecken gelegenen wohnbehausung, eine stiege hoch vornen auff die gaß eine stub stuekammer Küchen und haußöhren, so dann ein ahne der Stubkammer befindliche in den hoff sehende kleine Stub, deren gebrauch jedoch der verlehner für sich und seine ehefrau falls sie derselben in krancken tagen zu ihrem bequemerer verpflegung und Kranckenlager höchst benöthiget wären vorbehält, Ferner auf dem zweÿten stock der mittelste Kammer vornen auß sehend und gegen derselben über eine Kammer nebst daran gelegenen Fruchtkast, Mehr einen unterschagenen Keller ein holtzhauß im hoff den gebrauch der Stallung so offt selbige von der einquartirung befreÿet und ledig sein wird, so dann platz zu hau und stroh, alles auff 5 nacheinander folgenden jahren anfangend von jüngst verfloßen Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 22 pfund

Jean Guillaume Reichard hypothèque sa teinturerie au profit du banquier Abraham Miville

1723 (24.7.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 401-v
Johann Willhelm Reichard der Schwartz und schönfärber
in gegensein H. Johann Daniel Braunen des handelsmanns als mandatarÿ H. Abraham Miville des Banquier seines H. Schwiegervatters – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, Eine Farbbehausung hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der großen Viehgaß, einseit neben H. Johann Friedrich Färber dem Specierer anderseit neben Christian (-) dem weißbecken hinten theils auff die gastherberg zum Raaben zum theil die gastherberg zum Schwartzen bähren gelegen und zum Büffel genannt

Jean Guillaume Reichard hypothèque sa teinturerie au Buffle au profit d’Anne Marguerite Miville femme de Jean Henri Bœckler

1728 (3.7.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 312
H. Johann Willelm Reichard der Schwartz und schönfärber
in gegensein Fr. Anna Margaretha geb. Miville S.T. H. Johann Heinrich Böckler J.V.D. et P.P. ord. auch Capituli Thomani Dianoni Ehefrau – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Färbereÿ Behausung hoff und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahn der großen Viehgaß, einseit neben H. Johann Friedrich Färber Specirer und E.E. großen Raths alten beÿsitzers anderseit neben Christian Senger dem weißbecken hi,ten theils auff die gastherberg zum Raaben zum theil die gastbehausung zum schwartzen Bären, und zum Büffel genannt

Jean Guillaume Reichard meurt en 1743 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé rue du Bétail. Comme le passif est élevé, la succession est décrite en une seule masse
1743 (14.3.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 16) n° 631
Inventarium über Weÿl. des wohl Ehren Vesten, vorachtbahren und Kunsterfahrnen H. Joh: Willhelm Reichard geweß: Schwartz und Schönfärbers auch b. alhier seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1743. – nach seinem den 27.t feb. Jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen welche Nahrungs Verlassenschafft dato Zu End stehend auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Ehren undt tugendbegabten fr. Anna Barbara gebohrner Veriusin d. hinterbl. Wb. mit assistentz und beÿstandt H Joh: Georg Riedle Cand. Notariatus u. burgers alhier, so dann H. Phill. Jacob Reichardts Schwartz und Schönfärbern und gleichfallß burgers alhier, wie auch frauen Anna Barbara Steinbachin geb. Reichardin m. beÿstandt H Joh: Phill. Steinbachß Metzgers und burgers alhier dero Ehemanns des abgeleibten seel. mit oben besagter hinterbl. frau wittib ehelich erzeugter resp. Sohns u. dochters u. ab intestato nach todt Verlaßener Erben ersucht und inventirt – Actum Straßburg den 14. Martÿ 1743.

Bericht wegen gegenwärtiger Verlassenschafft. Alldieweilen die dermahlen noch vorhandene, vorgewießene und inventirte verlassenschafft vndt activ: Nahr. beÿ weithem nicht sufficient Und Zulänglich ist, nur das Jenige zu bestreiten undt darauß ersetz. v. abtrag. Zu können, als der hinterbl. fr. Wb. nach außweiß. ihres Invent: illatorum ane Zeitl. Nahr. in die Ehe gebracht, auch nach Inhalt d. Eheb: Vor die Morgengab Zu erfordern hat, Zuegeschweig. deßen, was dießelbe in wehrend. Ehe von ihren Eltern ererbet v. überkommen hat, waß hier Ihro das Jenige so dermahl. noch vorhand. so dieselbe das Benef. cessionis such. solte, nicht werd entzog. werden können, alß ist beÿ solch so bewandtnuß vor ohnnöthig erachtet worden, Einige ersuchung ob die stuck ohnverändert od. theilbar seind, od. weniger ane weitlauffige Ergäntz. dero abgegangenen Posten, zu formiren, sondern wird Zu erspahr. derer Uncost. alles Unter einer mass inventiret v. beschrieben.
In Einer alhier Zu Straßb: in der Viehe gaß gelegenen hiehero nicht gehörigen behauß. befunden worden, wie Volgt
Weÿl. H Joh: Willhelm Reichards des geweßenen Schwartz und Schönfärbers und deßen Schwester erhaltene Ehesteuren. H: Phillipp Jacob Reichard der Sohn hat vermög Invent. Illator. Sub dato 17. Aprilis 1731. durch mich untersch. Notarium verfertigtet ane Ehesteur mit in die Ehe empfangen, (…) 41 lb
Hiengegen hat fr. Anna Barbara Steinbachin Johann Phill. Steinbachs des Metzgers Ehefe. diß orthß leibliche dochter nach außweiß ihres Inv: Zugebrachter Nahr. Sub dato 13.ten Maÿ 1732. durch mich unterz. Notarium auffgerichtet ane Ehesteur erhalten
Copia der Eheberedung (…) beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Donnerstags den 8. Monats Tag Julÿ anno 1700

Fils du teinturier Jean Guillaume Reichard, Philippe Jacques Reichard termine son apprentissage puis part faire son tour de compagnon. Il se rend à Hambourg puis à Augsbourg où il apprend que son père est malade et que ses affaires périclitent. Il rentre à Strasbourg. Comme son père a l’intention de lui faire donation de sa teinturerie, il demande à faire son chef d’œuvre. Les maîtres de la tribu refusent en arguant qu’il contrevient au règlement puisqu’il n’a pas terminé son tour et qu’il prévoit de se marier quelques semaines plus tard. La commission nommée par les Quinze estime que, même s’il n’y a pas urgence, on pourrait admettre le pétitionnaire à faire son chef d’œuvre étant donné qu’il est fils de maître. Il devra cependant passer son examen célibataire comme le demande le règlement et régler un droit à verser pour moitié à la caisse de la Ville et pour moitié à celle des teinturiers. Les Quinze adoptent la proposition des députés.

1727, Protocole des Quinze (2 R 132)
(p. 377) Sambstag d. 25. 8.bris 1727. Moss. nôe Philipp Jacob Reichards ledig. burgers undt Schönfärbers C. E. E. Meisterschafft der Schönfärber mit beylag Lit. A. bitt dieße Appl. zu recipiren, und will Verkünd. laß. Erk. Soll Verkünd. werd.
(p. 384) Sambstag d. 8. Nov. 1727. Moss. nôe Philipp Jacob Reichard contra E. E. Meisterschafft der Schönfärber Ober Meisters Vicarium, erhohlt Undtge. Appellations Klag voù 25.ten Octobris jüngst bitt umb Deput. Gug bitt Cop. und 8. tag.. Moss laßt Copeÿ Zu bitt aber Deûtationem. Erk. wird Copeÿ und Deput. willfahrt.
(p. 399) Sambstag d. 15. 9.bris 1727. Ober Handwerck herren laßen durch H. Secret. Kleinclauß referiren daß Philipp Jacob Reichard der ledige burger undt Schönfärber allhier contra E. E. Meisterschafft der Schönfärber den 25. Octob. jüngst eine Undtg. Appellations Klag mit beylag Lit. A. eingelegt, darinnen er Vorträgt, nach deme Er Vor 4. Jahren seine Lehrzeit geendiget habe er sich auff die Wanderschafft begeben, habe aber in Hamburg hernach auch Zu Augspurg die Nach Richt erhalten daß sein Vatter kranck worden, auch die Werckstatt in abgang gerathe, folglich er sich Wieder anhero begeben müßte, wodurch er aber verhindert worden seine Wanderzeit anszuhalten, und Weil sein Vatter Ihme nun die Werckstatt übergeben wolle, alß habe er beÿ E. E. Meisterschafft umb admission Zu dem Meisterstück sich angemeldet Welches Ihme aber weg. nicht Vollbrachter Wanderschafft, besag beylag Lit. A.(:so ein Extract auß E. E. Meisterschafft der Schwartz und Schönfärber Memorial vom 15. Octobr. 1727:) Ihme abgeschlagen worden, mit Ihme dispensando Zu Verfertigung des Meisterstücks, ohne sich nochmahlen uff die Wanderschafft Zu begeben, Zu admittiren.
Auff geschehener Remission seÿe neben dem Appellanten erschienen deßen Vatter Johann Wilhelm Reichard auch burger und Schönfärber, welche denen Contentis Ihrer Appellations Klag beÿgesetzt, daß Ihme, dem Appellanten an seiner wanderschafft beÿ 5. Vrl. Jahr fehleten.
Nahmens der Appellaten hätten Samuel Hohlwein, Johann Dietrich Röderer, Johann Jacob Hoh und Johann Carl Rothhaan geantwortet daß ein Gesell nach ordnung 2. Jahr wandern und das Meisterstück in dem ledigen stand machen solle, Gegner habe nicht Völlig gewandert, und wolle auch schon in dreÿ wochen, also Vor Verfertigung deß Mstrstücks sich heurathen, Welches alles Wieder ordnung lauffe.
Auff seithen der Hh. Depp. finde man Zwahr daß Kein pressantes Motivum dispensandi Vorhand. Weilen aber der Appellanten eines hießigen undt alten Meister Sohn seÿe, alß wolten sie davor gehalten haben daß derselbe ex gratia dispensando Zu Verfertigung des Meisterstücks Zu admittiren, jedoch mit dem anhang das er das stück in ledigem stand Zu machen und pro disp. 12. lb. halb der Statt undt halb der Meisterschafft Zu erlegen schuldig sein solle. Die Genehmhaltung Zu Mgh. stallend. Erk. Bedacht gefolgt.
(p. 421) Sambstag d. 29. Novembr. Moss. nôe Philipp Jacob Reichards bitt umb g. Comm des erhaltenen bescheidts pt° Meisterstückhs und der Muthjahr. Erkannt Willfahrt
(p. 432) Sambstag d. 29. 9.bris 1727. Ober Handwerck herren laßen durch H. Secret. Kleinclauß referiren das derjenige Bescheid so in sachen Johann Philipp Reichard C. die allhießige Schön Färber jüngsthien ergangen, und Wavon jener Communication begehrt, bereiths auffgesetzt und wie folgt Zu papier gebracht worden.
Bescheid. Sambstag d 15. Xbris 1727. In sachen Philipp Jacob Reichards des ledigen burgers undt Schönfärbers alhier Appellanten an einem, entgegen und Wieder E. E. Meisterschafft der allhießigen Schönfärber Appellaten am andern theil, auff producirt Underthänig Appellations Klag mit beylag Lit. A. und angehenckhtem bitten ihne dispensando Zu Verfertigung des Meisterstücks, ohne sich nochmahlen auff die Wanderschafft begeben Zu dörffen, gnädig Zu admittiren.
Der Appellaten beÿ gebetten: und gehaltener Conferenz darüber gethane beantwortung, auch all übriges Vor: und anbringen ist der Herren Deputirten abgelegten Relation nach mit Urthel Zu recht Erkandt, daß der Appellant ex gratia dispensando Zu Verfertigung des Meisterstücks Zu admittiren seÿe, Wie wir dann denselben hiemit dispensando admittiren, jedoch mit dem anhang daß er das stückh in ledigem stand Zu machen, und pro dispensatione Zwölf pfund halb der Statt und halb der Meisterschafft Zu erlegen schuldig sein solle.
Zu Mgh. stellend ob Sie dießen Auffsatz also genehmhalten, und daß derselbe auff dieße Weis ausgefertigt und dem petenten Zugestellet werden wollen erkennen wollen. Erk. quod sic.

Son fils Philippe Jacques Reichart épouse Marie Ester Marbach. Ils font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison que les parents ont cédée à leur fils au contrat de mariage

1731 (17.4.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 5) n° 210 (1582)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung Undt Güthere, schulden undt gegenschuld., überall nichts davon außgenommen, so der Ehrs: und bescheidene H. Philipp Jacob Reichert der Schwartz Vndt Schönfärber, wie auch die ehr Vndt tugendsahme fr. Maria Ester gebohrne Marbachin, beede Eheleuthe und burgere alhier einander in den Ehestand Zugebracht haben, so aus der Ursachen auff daß mann Künfftiger Zeit möge wißen, worinn eines Jeden Zugebrachte Nahr: bestehend – Actum in ferneren beÿseÿn H. Joh: Ernst Becken Schaffners Zur hohen Schuhl alhier der fr. Vogts Straßb. d. 17. Aprilis 1731.

In einer alhier au Straßb. in der Viehegaß gelegenen dem Ehemann in seiner Ehebered. Verschrieb. Beh. hat sich befunden.
Series rubricarum Ehem. zugebr. nahr. Sa. haußrat u. fahr. haab 41, Viehe 6, Silber 21, Summa Summarum 68
Ehefr. Zugebr. Nahr. Sa. haußrath u. fahr. haab 10, Silber 23, goldene Ring 26, Pfenningzinß hauptgüter 654, Summa summarum 778

La minute de l’inventaire après décès de Marie Ester Marbach, dressé en 1745, n’est pas conservée.

1745, Me Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 765
Inventarium über Fr. Maria Ester Reichardin geb. Marbächin H. Philipp Jacob Reichard Schwartzfärbers Ehefr. seel. Verl.

Philippe Jacques Reichart se remarie avec Aurélie Lix, veuve du maréchal ferrant Jean Klein : contrat de mariage, célébration
1747 (20.1.), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 796
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenhafften Vorachtahren und Kunsterfahrnen H. Philipp Jacob Reichert dem Kunst, Schön vnd Weÿdfärber burgern und wittwern alhier, alß hochzeitern ane einem,
so dann der viel Ehren und tugendbegabten frawen Aurelia gebohrne Lixin weÿl. H Johann Kleinen deß geweßenen hueffschmidts und burg: alhier hinterlaßenen wittib alß hochzeiterin andern theilß – Beschehen und verhandelt in der Königl. Statt Straßb. den 30.ten Januarÿ im Jahr deß herrn alß man nach der geburth Jesu Christi unßers erlößers u. heÿlandes Zahlte 1747 [unterzeichnet] Phillip Jacob Reichard alß hochzeiter, Aurelia Kleinin gebohrne Lixin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 84-v, n° 4)
1747. Mittw. den 15. Febr. seÿnd nach Zweÿlahl vorhergeschehener Proclamation in den Stand der Heiligen Ehe eingesegnet worden Herr Philipp Jacob Reichard der Schwartz und Schönfärber, burger allhie, wittwer und Frau Aurelia geb. Lixin weÿl. Joh: Klein geweßten Hufschmids u. burgers allhier hinterlaßene wittib [unterzeichnet] Philipp Jacob Reichardt als hochzeiter, Aurelia Geb. Lixin Als Hochzeiterin (i 87)

L’inventaire des apports des nouveaux mariés n’est pas non plus conservé

1747, Me Brackenhoffer (Jean, répert. 65 Not 2) n° 777
Inventarium über H. Philipp Jacob Reichard des färbers und fr. Aureliæ geb. Lixin uxoris zugebr. Nahrung

Philippe Jacques Reichart hypothèque la maison au profit de Marie Cléophée Miville veuve de Jean Christophe Reichard

1750 (19.11.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 571-v
H. Philipp Jacob Reichard der schwartz und schönfärber
in gegensein H. Georg Friedrich Bemberg des handelsmanns als gewalthaber seiner Fr. Mariæ Cleophe geb. Miville weÿl. S.T. H. Johann Christoph Reichard Fr wittib – schuldig seÿen 600 pfund
unterpfand, eine farb behausung samt allen deroselben zugehör und rechten ane der Viehgaß, einseit neben Nicolaus Thoman dem weißbecken uxorio noe., anderseit neben Johann Daniel Pfäler dem ohlmann, hinten auff das Trommelgäßlein

Philippe Jacques Reichart meurt en 1757 en délaissant quatre enfants de son premier mariage et six du deuxième. Les experts estiment 1500 livres la teinturerie que le défunt a léguée à un de ses fils. La masse propre à la veuve est de 2 637 livres. L’actif des propres du défunt et de la communauté est de 2 450 livres, le passif de 4 047 livres.

1757 (1. Xbris), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1173) n° 1065
Inventarium über Weiland des Ehren und vorachtbaren Herrn Philipp Jacob Reichard geweßten Kunst: Schön: und Schwartzfärbers auch burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1757. – nach seinem Sontags den 23.ten 8.bris dießes zu end eilenden 1757.sten jahrs aus dießer welt genommenen tödtl. hintritt, zeitlichen verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehrender Viel Ehren und tugendsamen Frauen Aureliä Reichardin geb. Lixin, der hinterbliebenen Frauen Wittib unter assistenz des Ehrenachtbaren H. Daniel Lix GVW. und brs allhier Ihres geliebten bruders, den Sie ane Vogtsstatt Zu Ihrem beÿstand angesprochen, wie auch des entseelten seel. in zwoen Ehen erziehlter Kinder (…) So beschehen Straßburg Donnerstags den 1.ten Xbris et Seqq. Anno 1757.
Der Abgeleibte Herr Reichard seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. weil. Frauen Mariä Cleophä Wimmerlingin geb. Reichardin, der Verstorbenenn Tochter seelig mit Meister Johann Friderich Wimmerling dem Sattler und br. allhier Ihrem hinterbliebenen Wr. ehelich erzeugte zweÿ töchterlein als dießortige Enckelin, benand. Mariam Salome und Mariam Elisabetham, deren geordnet und geschworner Vogt ist S.T. Herr Johann Daniel Saltzmann Notarius publicus juratus, welcher dießem Geschäfft beÿwohnete, in den erstern zehenden Stammtheil,
2.do H Johann Christoph Reichard den Schwartz Kunst und Schönfärber auch burger, alhier, welcher in ehe lebet mit Frauen Catharina gebohrner Hohein, so dießem Geschäft abwartete, in den zweÿten zehenden haupttheil,
3.tio Jgfr. Mariam Ester Reichardin in den dritten zehenden haupttheil,
4.to Jgfr. Mariam Magdalenam Reichard, in dem vierten zehenden haupttheil, die mit wohlgedachtem H Notarium Saltzmann bevögtiget, der zugleich auch nechstgemelte Jungfer Mariam Ester assistirte
Und hat der Entseelte seelig solche dreÿ Kinder und vorige Wimmerlinische Ehefrau seel. in erster Ehe mit weiland Frauen Maria Ester Reichardin geb. Marbachin seiner den 8. 8.bris des 1746.ten Jahrs Verstorbenen Fr. Ehegattin seel. erzeuget.
5.to. Jfr. Annam Salome Reichardin, in den 5.ten 10.t haupttheil, 6.to Philipp Jacob Reichard, in den 6. zehenden haupttheil, 7.mo Johann Daniel Reichard, in den siebenden haupttheil, 8.vo Johann Friderich Reichard, in den achten haupttheil, 9. Dorotheam Reichard in den neunten haupttheil, So dann 10.mo Abraham Reichard, in den Zehenden und letzten haupttheil, Welche sechß letztere der Abgeleibte seelig in letzter Ehe mit eingangs gemelter Frauen Aurelia Reichardin geb. Lixin der hinterbliebener Frauen Wittib ehelich erziehlet hat, deren geordnet und geschworner Vogt ist H. Johann Voltz GaStr. und br. alhier welcher auch sich beÿ dießem Geschäfft eingefunden, Alle Zehen zugleichen portionen Haupt und Stammtheilen verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Viehegaß gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behausung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Schwartz getüch Kammer, In der Meelkammen In dem officier Zimmer, In der Magd Kammer, Auf dem Gang (…)
(f° 15) Eigenthum ane einer behaußung so zwischen der Fr: Wittib und ihren Mit Erben ane elterl. Verlassenschafft gemeinschaftlich. Nemb. der dritte theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung, Sommerhauß daß Würthshauß Zum Schnackenloch genannt (…)
(f° 23) Eigenthum ane Häußern und Gärthen, so der Frauen Wb beeden Kindern erster Ele alß Vätterl. Guth zuständig. Erstl. eine behaußung allhier zu Straßburg dero Vorstatt Steinstraß (…)
It. eine kleine behaußung allhier zu Straßburg dero Vorstatt Steinstraß ane dem sogenannten grünenbruch (…)
Item 1/3.ter theil vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung allhier zu Straßburg dero Vorstatt Steinstraß (…)
(f° 27-v) Eigenthum ane einer behausung. (E.) Neml. Eine Farb behaußung Hoff Hoffstatt und bronnen, mit allen deren Gebäuden, begriffen, weiten, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der großen Viehe gaß beÿ dem Metzger thor, 1.s neben weiland H Daniel Pfähler des geweßenen ohlmanns und brs. allhier seerl. Verlassenschafft, 2.s. neben H Johann Niclaus Thoman dem Weißbecken ehevögtlicher weiße, hinten theils auf die Gastherberg Zum Raben und Zum theil auf das Gasthauß zum schwartzen bären genannt, stoßend gelegen, somit und beneben der in dem Farbhauß befindl. alten Mang und den eingemaurten Farn Keßeln durch allh. bau Inspectorem und die Herren Werckmeistern vor freÿ ledig und eigen angeschlagen pro 1500. Darüber bes. ein teutsch. perg. Kgbr. aus allh. C. C. stb. befertiget, mit dero anhg. C.C.stb. Ins. verw. datit den 19.ten Maÿ A°1700. Es hat zwar der Abgeleibte seelig solche behaußung und dero Zugehörde sampt dem Schiff und geschirr zur Färbereÿ gehörig und 1.m Pferd sampt deßen Geschirr in deßen gestifftetem und vorher copeÿlich einverleibten Codicillo §° 3.tio dem ältern Sohn letzter Ehe Philipp Jacob Reichard dergestalten prælegirt daß Er nach der Mutter als der Widems Nießerin tod in gemeine Vätterl. Verlassenschafft 6000 R. einzuschießen schuldig aber auch wieder seinen gebührenden Antheil daran zu empfangen haben solle, oder wann solcher Sohn die Färbereÿ nicht treiben und davon abstehen wolte, daß selbige behaußung samt Schiff und geschirr und Pferd seinem folgenden bruder Johann Daniel so Er die Färbereÿ erlernet um besagten preiß nach der Mutter todt zukommen solle. Es hat aber Ihr der Söhnen Vogt sich noch Zur Zeit nicht erclären können ob nach der Wb. der nießerin Absterben der eine noch der andere Sohn solche prælegirte Behaußung Schiff und geschirr und Pferd um gemelten preiß wieder annehmen Können noch wollen.
Antheil ane dem Marbachischen Hoff, so beeden Jungfer töchtern erster Ehe Zuständig. Neml. 2/32.gste theil vor ohnvertheilt von und ane dem Marbachischen hoff ane dem Thoman loch (…)
(f° 34) Ergäntzung der Frauen Wittib ermaanglendenn ohnveränderten Guths. Nach anleitung des über beeder Eheleuth einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen den 17. Aprilis A° 1747. durch nunmehro weil. Herrn Not. Johann Brackenhoffer seel. aufgericheteten Inventarÿ
(f° 41) Abzug Gegenwärtigen Inventarÿ. Der Fraw Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Haußraths 85, Sa. Schiff und geschirr Zum Feld und Ackerbau gehörig 1, Sa. Pferd samt deßen geschirr 25, Sa. Leerer Faß 48, Sa. Silbers 7, Sa. Goldener Ring und dergl. Geschmeids 17, Sa. Pfenningzinß und deren hauptgüther 533, Sa. Eigenthums ane I.r behaußung 14, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 685 ; Sa. beßerung ane lehengüthern 2, Sa. Activ schuld 75, Erg. 1542, Summa summarum 3038 lb – Schulden 400 lb, Nach deren Abzug 2637 lb
Dießemnach wird auch des verstorbenen seelig. ohnverändert und zugleich das theilbahre guth, in deme die hinterbliebene Frau Wb. auf das letztere renuncirt, unter einem titul als in des Verstorbenen seelig Verlassenschafft gehörig beschrieben, Sa. haußraths 291, Sa. Schiff und geschirrs wie auch Farbzeug und holtz Zur Färbereÿ 72, Sa. Schiff und geschirrs Zum fuhrweßen und Ackerbau 9, Sa. Pferd samt deren Geschirrs wie auch Rind Viehe und Schwein 47, Sa. Früchten auf der Kast 25, Sa. Weins und Faß 27, Sa. Tabacks 49, Sa. Heu, Ohmat und Strohs 8, Sa. beßerung im hoff und auf dem feld 10, Sa. blumen auf dem feld 14, Sa. Silbers 30, Sa. Goldener Ring und dergleichen Geschmeids 4, Sa. baarschafft 7, Sa. Eigenthums ane I.r behaußung 1500, Sa. Activorum 381, Summa summarum 2450 lb – Schulden 4047 lb, des Verstorbenen seelig verlaßenes passiv onus 1596 lb
Stall Summ 5054 lb
Widem Welchen der Verstorbene seelig aus erster Ehe von weiland Fr. Maria Ester Reichardin geb. Marbachin seiner ersten Ehefrauen seel. biß ane seinem tod genoßen hat (…)
Copia der Eheberedung, Perge anliegender Expedition
Copia Codicilli – der Ehren und Vorachtbare Herr Philipp Jacob Reichard der Färber und burger allhier zu Straßburg (…) zu sich in seine ane der Viehe gaß gelegene behaußung beruffen und kommen laßen, welcher wie auf unßer erschienen in dem vormaligen Officier Zimmer mit den fenstern in den Hoff gehend, zwar krancken, dannenhero zu bette liegenden leibs (…) Hierauf und vor das andere legirt der Herr Disponent seiner lieben und getreuen Ehefraun Frauen Aureliæ geb. Lixin seine ane der Viehegaß gelegene behaußung Hoff und Hoffstatt mit allen deren gebäuden begriffen weiten zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten samt Schiff und geschirr, wie auch den vorhandenen Pferdten und deren geschirr, dergestalten daß Sie solche behausung Schiff und geschirr und pferdt samt deren geschirr, die Zeit Ihres übrigen Lebens zu besitzen, zu bewohnen, zu nutzen und zu genießen berechtiget seÿn solle (…)
Drittens prælegirt der Disponent seinem ältesten Sohn jetziger Ehe Philipp Jacob Reichard, vorerwehnte der Ehefr. in Widem verordnete behaußung mit allen der Gebäuden begriffen, weiten zugehörden rechten und Gerechtigkeiten sampt dem Schiff und geschirr zur färbrerÿ gehörig und ein Pferd sampt deßen geschirr vor und um 6000 gulden solche nach der Mutter und widems Nießerin todt un gemeine Vätterliche Verlaßenschafft einzuschießen aber auch wieder seinen gebührender Erbantheil daran zu empfangen, würde aber solcher Sohn die Färbereÿ nicht treiben und davon abstehen wolle, so solle seinen folgendem bruder Johann Daniel, so Er die Ferbereÿ erlernet solches Haus samt Schiff und geschirr und das Pferd mit deßen geschirr um besagten 6000 gulden nach der Mutter und widems Nießerin todt in gemeine Vätterlich Verlassenschafft zu conferiren aber auch wieder seinen Erbantheil daran zu beziehen, hiermit prælegirt seÿn. – Actum Samstags den 22.ten 8.bris Anno 1757

Ni Philippe Jacques Reichard ni son frère Jean Daniel Reichard auxquels leur père a légué la maison ne souhaite s’en rendre acquéreur. Les héritiers vendent la maison 3 520 livres au marchand de vins Jacques Saum

1758 (1.6.), Chambre des Contrats, vol. 632 n° 146
H. Johann Christoph Reichart der schwartz- kunst- und schönfärber, ferner deßen schwester Fr. Maria Ester geb. Reichartin H. Elias Heinrich des schreiners Ehefrau, H. Not. Johann Daniel Saltzmann als vogt weÿl. H. Philipp Jacob Reichart des farbers kinder erster Ehe mit Maria Magdalena Reichartin und ged. zweÿer enckel Maria Elisabetha und Maria Salome, Johannes Voltz der g.a.st. als vogt der kinder zweÿter Ehe Salome, Philipp Jacob, Daniel und Dorothea der Reichart, Fr. Aurelia geb. Lixin beÿständlich Daniel Lix g.u.w.
in gegensein H. Jacob Saum des weinhändlers
eine behausung bestehend in vorder: und hinter gebäuden, hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, rechten und gerechtigkeiten ane der Viehgaß, einseit neben weÿl. Daniel Pfähler des ohlmanns wittib und kinder, anderseit neben Nicolaus Thoman dem weißbecken – als ein respective vätterlich und großvätterlichen, der wittib aber als ein von zweÿen kinder ererbtes guth – um 3520 pfund

Jacques Saum, fils du cordier Christophe Saum, a fait son apprentissage de 1738 à 1741 chez Jean Saum
1738, Tonneliers (XI 394)
Dienstags den 22. Julÿ 1738 (f° 388-v) Mstr Johann Saumen wurdte vorgehalten, daß er einen jungen schon 4. monath in d. prob habe und nicht eingeschrieben laßen, deßhalben wider articul gehandelt auff deßen verantworthung wurde Erkandt soll den articul mit 10. ß beßern
(f° 389) Mstr Johann Saum der Kieffer nimbt zum Lehrjungen an Jacob Saumen, mstr. Christoph Saumen des burgers und Seÿlers allhier ehel. Sohn umb solchen das Kieffer handwerck 3. jahr und zwar gratis Zu lehren. die Lehrzeit gehet am auff den 3.ten martÿ 1738. undt endiget sich auff solche Zeit 1741. des jungen bürge seÿnd deßen vatter obgedacht und Hr Joh: Daniel Chris. dt. 15. ß et pro prot. 2 ß 6 d.
(sup IX 91 Saum)
1741

Le maître remet son certificat d’apprentissage à l’apprenti
Tonneliers (XI 394)
Dienstags d. 7. Martÿ 1741 (f° 421) Mstr Johannes Saum der Kieffer stellt vor Jacob Saumen, mstr. Christoph Saumen des Seÿlers und burgers allhier Ehl. Sohn, meldet deß deßen Lehrzeit verfloßen auch beede mit einand. wohl Zufrieden, bittet delisionem. dt. 7. ß 6. d pro protoc. 2 ß 6 d. pro Lehrbrieff 30 ß pro scribæ

Jacques Saum en 1743 s’inscrit pour faire son chef d’œuvre qu’il présente en 1747. Les examinateurs se déclarent satisfaits et le reçoivent maître
1743, Tonneliers (XI 394)
Dienstags d. 18. Junÿ 1743 (f° 446) Joh. Jacob Saum der Ledige Kieffer wurdte auff ansuchen H. Christoph Saumen seines vatters Zum meisterstück eingeschrieben, Zahlte werckstatten Zinnß 30. ß et pro protoc. 2 ß 6 d.
(f° 502) Mittwochs d. 11.t 8.bris 1747 ist Joh: Jacob Saumen des Ledigen Kieffers meisterstück Zum Letztenmahl besichtiget und von den Hh. Schauern referirt worden, daß in der 1.ten Schau das Stuck etwas unfleißig außgerichtet ware, wider die 2.te et 3.te schau aber nicht ein zu wenden seÿe. weßhalben sie ihne vor einen meister Erkandt, welches auch also Von H. obmann Confirmirt worden.

Jacques Saum devient tributaire chez les Tonneliers
1755, Tonneliers (XI 396)
(f° 62-v) Dienstags d. 22.ten Maji 1755 – N. Leibzünfftiger – Mstr Jacob Saum der Kieffer und burger alhier producirt Schein von der Statt Stall vom 30.ten aprilis jüngst bittend ihne als leibzünfftig anzunehmen.
Erkandt Wie gebetten Zahlt als eines Hießigen burgers sohn 2 lb 5 ß, pro Feuer E. 10 ß, p. protocoll 5 ß, p. findl. 6 ß

Jacques Saum loue pour douze ans une partie de la maison à Catherine Marguerite Preusser née Mager (il est probable que ce soit juste avant cette location que la nouvelle façade a été reconstruite dans le style caractéristique du XVIII° siècle, d’autant que les héritiers revendent 7 500 livres en 1772 la maison que Jacques Saum a achetée 3 250 livres en 1758).

1761 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 215
H. Jacob Saum der weinhändler
in gegensein Fr. Catharinæ Margarethæ Preußerin geb. Magerin beÿständlich H. Isaac Ottmann Med. Doc. und practici auch E.E. Großen raths beÿsitzers
entlehnt, in seiner ane der Viehgaß gelegenen behausung,, auf dem boden neben Fr. Pfählerin einen laden, welchen der verlehner gipßen, mit einer brusthohe einer thür fensten und einem rund gegoßenen offen will zu einer barbierstub auf seinen uncösten verspricht machen zu laßen, nebst einer stub und contor, einer kuche, einer magdkammer, darunter einen unterschlagenen keller, auf dem ersten stock eine stub auf den gang stoßend und eine mit dielen unterschlagene schwartzgetüch kammer, auff dem 2.ten stock eine kammer im hinteren hauß, über dem hintern brunnen ein bühnel für holtz zu legen, nebst dem gemeinschafftlichen gebrauch der bauchküchen und der bühnen zu waschzeiten – auff 12 nacheinander folgenden jahren anfangend auff instehenden Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 55 pfund

Jacques Saum meurt célibataire en 1765. Son inventaire après décès n’est pas conservé. Il est inhumé par le pasteur de Sainte-Aurélie, sa paroisse d’origine

1765, Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, Répertoire 449.3) n° 154
Inventarium über weÿl. H. Jacob Saum ledigen Weinhändlers Verlassenschafft

Sépulture, Sainte-Aurélie (luth. reg. du pasteur f° 202-v, n° 26)
Anno 1765, Montags den 30. Septembris Morgens um Ein Uhr verstarb alhie H. Johann Jacob Saum der Kieffer, Weinhändler und burger allhier, seines Alters Vierzig Jahr, Zehen Monate und Sechzehn Tage, dienstags den Ersten Octobris wurde derselbe auf dem Coemeterio divi Galli beerdiget und eine Leichenpredigt dabeÿ gehalten. Dieses bezeugen und Christoph Saum alß Vatter, hannß von Fridolßheim als Pfetter (i 206)

Christophe Saum et Anne Marie von Fridolsheim, héritiers de leur fils, cédent la maison 7 500 livres à leur fille Marie Marguerite Saum veuve du brasseur Philippe Nagel

1772 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 323-v, Not. Stöber, 9.6.1772
auf ansuchen Mariæ Margarethæ Nagelin geb. Saumin, nachstehende cession
H. Christoph Saum der seilermeister und Anna Maria Saumin geb. von Fridolßheim, ihren lieben H. söhnen und werthe Fr. töchter ihre ane der Weißenthurn straß gelegene behausung haben kommen lassen, entschloßen
in gegensein Mariæ Margarethæ Nagelin geb. Saumin weÿl. H. Philipp Nagel des bierbrauers hinterbliebenen Fr. wittib die ältere Fr. tochter um 16 500 gulden – unter wißentlichen verzug und begebung (…) H. Johann Saum des handelsmanns, H. Johann Friedrich Saum des lederhändlers und Johann Daniel Saum des handelsmanns den dreÿen H. söhn und respectiven brüder, Maria Barbara geb. Saumin H. Johann Bruder des lederhändlers der jüngeren frau tochter und schwester
deren von ihrem verstorbenen sohn seel. ererbte ane der nunmahligen Dauphine gaß gelegenen behausung, hoff, hoffstatt und keller mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten mitbegriffen dem gegoßenen eißernen öffen
ihnen den kindern zu überlassen um 15 000 gulden in versteigerung anbieten

Inventaire des biens d’un locataire, le médecin Jérôme Guillaume Christophe Westphal qui souhaite devenir pensionnaire à l’Hôpital bourgeois

1783 (22.4.), Me Übersaal (6 E 41, 654) n° 60
Inventarium über Herrn Hieronimus Wilhelm Christoph Westphal, des geschwornen Wundarzts und burgers alhier Zu Straßburg dermalen besitzendes eigenthümliches Vermögen, aufgerichtet im Jahr 1783. – Solches wurde auf ansuchen sein Hn. Westphals, alldieweilen Er Kranckheit wegen gesonnen seine Praxin aufzugeben und die obere Pfrund in dem alhiesigen mehrern Hospital von deßelben Hochverordneten Herren Pflegen gnädig erhalten hat – durch ihne den H. Requirenten, wie auch Hn Friderich Heinrich Ludwig Westphal, den Schneidermeister und burger in Bern wohnhaft, seinen leiblichen Bruder, so dermalen hier anwesend und Jungfrau Margaretha Salome Bärin, die Haußhälterin Von hier gebürtig, angezeigt

So geschehen alhier zu Straßburg in einer an der Dauphine Gaß gelegenen, der Verwittweten Frau Nagelin Bierbrauerin hieselbst zuständigen und diesorts zum theil Lehnungsweiße bewohnenden behausung auf dienstag den 22. Aprilis et seqq. A° 1783.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Hausrath 770 R, Sa. Weins und leerer Fässer 379 R, Sa. chirurgischer Instrumenten 124 R, Sa. Silbers 144 R, Sa. pfenning zinns Hauptguts 200 R, Sa. der barbier Gerechtigkeit 750 R, Sa. vor gut geachteter Activ schulden 904 R, Summa summarum 3272 R – Schulden 567 R, Nach deren Abzug 2705 R – Catalogus librorum

Le tonnelier Philippe Jacques Nagel fait dresser l’inventaire de ses biens dans la maison avant de les céder à ses créanciers

1784 (29. 7.br), Me Lederlin (6 E 41, 906) n° 264
Inventarium über Meister Philipp Jacob Nagel, des kieffers und burgers dahier in Straßburg der zeit besitzende Activ und Passiv Nahrungen, errichtet d. 29.ten 7.bris Anno 1784. – auff deßen Requisition um willen derselben wegen obhandenen dringenden passiv Schulden seinen Glaubigern sein Vermögen zu abandoniren und coram competente um das Beneficium flebile in unterthänigkeit einzukommen gesinnet ist, und ferner auf Ansuchen Herrn Johann Joseph Bitschnau, J. U. Lto Advocati et Proc: Vic. ams Zufolg Erkandnus Sis. Tis. des Regierenden Herrn Ammeisters Erkandnus vom 24. 7.bris jüngst Hoch Richerrlich ernannten und beeÿdigten Curatoris Massæ, inventirt und ersucht durch denselben und Catharina Meÿerin die dienstmagd

So geschehen allhier in Straßburg und in einer daselbst ane der Dauphine Gaß gelegenen Fraun Nagelin des biersieders Wittib eigenthümlich zugehörigen behaußung auf Mittwoch d. 29.ten Septembris A° 1784.
Ane Höltzen und Schreinwerck, beÿ H Chauneau dem Schifferdecker
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 112 lt, Sa. Werkzeugs 49 lt, Sa. Silbers 1 lt, Summa activorum 194 lt, Summa summarum 358 lt – Schulden 1721 lt, Mehr schulden als vermögen 1362 lt

Marie Marguerite Saum loue sa maison rue Dauphine aux marchands Fabry et Jacobi en s’y réservant une habitation

1786 (18.7.), Me Lacombe (6 E 41, 203) n° 49
Lehnung auff 12 nacheinander folgende Jahre die ihr anfang auf Weÿnachten des 1786. Jahr haben – Fr. Maria Margaretha geb. Saumin weÿl. H. Philipp Jacob Nagel des bierbrauers wittib durch H. Christoph Nagel des bierbrauer ihr sohn verbeÿstandet
in gegensein H. Fabry und Jacobi beede handelsleuth
die der Fr. Verlehnerin in der dauphinegaß zuständige gantze behausung n° 8 ohnweit dem Schwartzen bärhren neben H. Pfähler, wovon die H. Entlehnere genugsame Wißenschafft zu haben declarirten
1. die Fr. verlehnerin behält sich vor, als nicht in gegenwärtigen lehnung begriffen, 1. den grosen Keller unter der Speicher Steeg, 2. den unter dem vorder hauß befindlichen gewölbten Keller, 3. den obersten hindern Speicher
3. Seÿnd den Herren Entlehnern authorisirt von Michaelis frist angerechnet auf ihre Kösten aber folgende Änderungen und Reparationen zu unternehmen und zu machen Nemlich
im unteren Magasin einen Riegel wand längst dem Gang,
den kleinern theil aus gegraben und den größern gleich gemacht,
die Fenster ordentlich beschlüßig und den boden gehörig gelegt wie auch der hintere gang,
in diesem magasin eine beschlüßige thüre mit zweÿ flüglen,
Es versteht sich daß die nun stehende wand weg muß,
die bauch küche nebst einem Fenster und eine thüre und von oben beschlüßig,
in dem obern magasin neben der Essigkammer eine wand nach En(sesch)rne finden nebst einer breiten Thüre,
der untere boden dopelt oder Einfach* belegt der obere gegipset oder gewickelt,
zweÿ große fenster zum licht, die gantze Stub über worfen und ordentlich gestelt von diesem obern und dem untern magasin eine geschloßene Öfnung,
die Öfungen der obern bühnen von Regen und Schnee durch beschließige läden beschirmt,
die Riegel wand in der Sattlers laden weggebrochen,
übrigens das Hauß in gehörigen zustand übergeben – um einen jährlichen Zinß nemlich 1800 livres

Les deux enfants de Marie Marguerite Saum veuve de Philippe Nagel font vendre le mobilier de leur mère après sa mort en 1795

Anne Barbe Nagel femme du marchand Frédéric Guillaume Lotzbeck a racheté de son frère le 26 brumaire 5 les parts de la maison qu’elle revend au boulanger Jean Michel Mæchling et à sa femme Anne Marie Steinbach

1799 (6 compl. 7), Strasbourg 9 (anc. cote 7), Me Dinckel n° 356 – Enregistrement de Strasbourg, acp 69 F° 189 du 4 vend. 8
b. Anna Barbara Nagel des b. Friedrich Wilhelm Lotzbeck handelsmanns Ehegattin
in gegensein b. Johann Michael Mächling becken und Annæ Mariæ Steinbach
eine behausung bestehend in Vorder und hindergebäuden hoff und hoffstatt mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, rechten und Gerechtigkeiten ane der Viehgaß, einseit neben b. Pfähler Ohlmann anderseit neben Thomanischen Erben hinten auff das Raabengäßlein stoßend und einen Ausgang dahin habend gelegen mit N° 8 bezeichnet – der Verkäuferin als ein zur helffte ererbtes und zur helffte von ihrem bruder vermög theilung sub signo privato vom 26. brumaire 5 cedirt erhaltenes Guth – um 36 000 francken

Fils de boulanger, Jean Michel Mæchling devient tributaire chez les Boulangers en 1780
1780, Boulangers (XI 13)

Quartal-Gericht Dienstags den 19. Decembris
Neuzünfftiger Meisters: Sohn – Johann Michael Mächling, der ledige Becker, Mr Johann Theobald Mächling des frantz. becken und hiesigen burgers ehelich erzeugter sohn, producirt Stall: schein, datirt 18.ten d: m: et a: besag deßen derselbe bittet, Ihme diesorts gegen Erlag gewohnlicher Gebühr als leibzünffigen Weisbecken: Meister zu recipiren. Erkannt Willfahrt. dt. 1 lb. 15 ß.

Jean Michel Mæchling épouse en 1780 Anne Marie Steinbach, fille de boucher : contrat de mariage, célébration
1780 (21. Christm.), Me Albert (Jean Georges 6 E 41, 849) n° 64
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Johann Michael Mächling der leedige beck, Herrn Johann Diebold Mächling, des frantzösischen becken, und burgers allhier zu Straßburg, mit weiland Frauen Maria Elisabetha, gebohrner Theurkaufin seel. ehelich: erzielter Sohn, wegen seinem noch minderjährigen Alter unter authoritæt und beistand Vorgedachten seines Vaters stipulirend, als Hochzeiter ane einem,
und Jungfrau Anna Maria Steinbachin, Hn Georg Heinrich Steinbachs, des Metzgers und burgers dahier, mit Frauen Anna Maria domainee Fleischmännin ehelich: erzeugte Tochter, auch wegen ihrer Minderjährgkeit unter authoritæt und beistand erstermeldten ihres Vaters stipulirend, las Hochzeiterin am andern theil
So Beschluß summa und abgeleßen allhier Zu Straßburg in der Jungfrauen Hochzeiterin Eltern behausung ane der Steinstraß gelegen (…) Donnerstag den 21. Christmonat, Nachmittag Im Jahr der Gnaden 1780. [unterzeichnet] Johann Michäl Mächling als Hochzeitter, Anna Maria Steinbachin als hochzeitterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 118, n° 1)
1781. In dießem 1781. Jahr sind dienstag den 6. Februarÿ mittag um dreÿ uhren nach zweÿmal nach einander geschehenen proclamation zue ehe eingesegnet worden Johann Michael Mechlin lediger burger und weißbeck alhier Johann Diebold Mechlin burgers und weißbeck alhier ehelicher Sohn mit Jgfr. Anna Maria Steinbachin Johann Heinrich Steinbach burgers und ackermanns alhier ehelicher dochter [unterzeichnet] Johann Michael Mächling als Hochzeiter, Anna Maria Steinbachin als hochzeiterin (i 121)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1781 (2.3.), Me Albert (Jean Georges 6 E 41, 846) n° 112
Inventarium über Herrn Johann Michael Mächling des Becken und Frauen Annæ Mariæ geb. Steinbachin beder Eheleute und burgere allhier, einander in ihre Ehe zugebrachte eigenthümliche Nahrungen, aufgerichtet d. 2.ten Martÿ 1781. – einander in ihren am 6.ten Februarÿ jüngst angetrettenen Ehestand vor ohnverändert und eigenthümlich Zugebracht – So geschehen in der königlichen Stadt Straßburg, in persönlicher Gegenwart der beden Eheleuth sowohl als auch herrn Johann Diebold Mächlings, des becken, und burgers alhier, als des Ehemanns Leibl. Vaters und beistands, so dann H. Georg Heinrich Steinbachs, des Mezgers und auch burgers hiesebst, als der Ehefraun Vaters und beistands, auf Freitags Nachmittag den zweÿten Martÿ im Jahr der Gnaden 1781.

Manuductio et Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Vermögens, Sa. hausraths 1, Sa. Weitzens 22, Sa. des Silbers 13, Sa. der baarschafft 143, Summa summarum 181 lb
Hierauf so wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Eigenthümliches Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 170, Sa. Weizens 22, Sa. Silbers 19, Sa. goldenen Ring 11, Sa. der baarschafft 205, Sa. der Schuld 100, Summa summarum 529 lb
Haussteuren 161 lb, hieran komt einem jeden 80 lb
Wÿdum Wie vorher unter der Rubrick baarschafft so der Ehemann in die Ehe gebracht angemerckt worden so hätt der bürger Johann Diebold Mächling des Ehemanns Vater seines Verstorbenen Sohns Philipp Jacob hinterlaßenes Vermögen lebenslänglich Zugenießen gehabt, da er aber auf seinen teil deßelben Verzug getan und seinen Kindern ausgeliefert hat, so ist demselben nur annoch in handen verblieben 64 lb (…)

Jean Michel Mæchling loue un logement et la boulangerie au boulanger Jean Jacques Jundt

1800 (16 fruct. 8), Strasbourg 5 (9), Me F. Grimmer n° 455 – Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 81 du 25 fruct. 8
dreÿ jährige lehnung – bürger Johann Michael Mächling bierbrauer ane einem
Und der bürger Johann Jacob Jundt becker als Entlehner andern theils
hernach beschriebene in der verlehners hauß an der Viehgaß dahier N° 8 gelegenen behausung befindliche Wohnung und beckereÿ, bestehend auf dem Rez de chaussée in den Laden welcher an des bürgers Pfälers hauß stost, nebst den hinten daran gelegenen Laden stub und Kuchen, den im hinder hauß neben dem brauhauß befindlichen beckereÿ sammt dem vorhandenen Schiff und geschirr zur beckereÿ gehörig, wovon beÿ antritt dieser lehnung eine Verzeichnus gemacht werden soll, ferner in gedachtem hinterhauß die auf den zweÿten Stockwerck befindliche Meelkammer, ferner im hof rechter hand das beÿm Stall befindliche Kämmerlein, ferner das holtz hauß so im hinderhauß auf dem Ersten Stockwerck befindlich ist, So dann auf dem Ersten Stockwerck auf die Strase heraus über der bierstub eine Stube Eine zweÿte im ditten hinten daran auf den hof aussehend wie auch einen Unterschlagenen Keller neben dem Maltzkeller
benebst der freÿen Einfahrt in den hof, auch gemeinschaftlichen Gebrauch des bronnens und bauchküche mit den andern bewohnern, und zwar dieses allen auf dreÿ nacheinander folgenden jahren anfangend den 7. vendemiaire 9 Jahrs ihren anfang nehmen – das erste Lehnungs Jahr um 624 fr und für jedes der folgenden Jahr 720 francken

Jean Michel Mæchling loue une partie de la maison à Michel Ostermann de Wolfisheim

1800 (28 therm. 8), Strasbourg 5 (9), Me F. Grimmer n° 434, – Enregistrement de Strasbourg, acp 75 F° 32 du 8 fruct. 8
Lehnung auf 3 nacheinander folgenden jahren welche den 7. vend. des 9. jahrs ihren anfang nehmen – bürger Johann Michael Mechling der bierbrauer als verlehner an Einem
und der bürger Michel Ostermann von Wolfisheim als Entlehner /:die bürger Lorentz Ostermann ackersmann von Wolfisheim und diebold Heim ackersmann von Winzenheim als bürgen
von der dem verlehner eigenthümlich gehörigen ane der Viehgaß dahier gelegenen mit N° 8 bezeichneten behausung, die lincker hand des Eingangs befindliche Gast: und kleine Stube samt Küchen dem vordern unter der Gaststube gelegenen Keller, den rechter hand des Eingangs an der Kellerstiege lincker hand gelegenen Malzkeller, den auch rechter hand im hof stehende Stall für ohngefär dreÿ Pferd mit ausnahm des neben diesem Stall liegenden Kämmerleins, worein man durch den Stall gehen muß, das über dem Stall befindlcihen heubühnlein,
ferner lincker hand im hof das zwischen der Stiege und dem Weinkeller befindliche holtzhauß,
ferner das brauhauß hinter diesem keller und dem backhauß samt dem vorhandenen Schiff und geschirr,
ferner auf dem Ersten Stockwerk die über vorgemeltem Weinkeller befindliche Maltzbühn, die darneben und über dem brauhauß stehende dörr und dörrboden auf dem zweÿten stock die bühn über der dörr und eine im Eck lincker hand befindliche Knechts Kammer, so dann oben darüber die gantze im dritten und vierten Stockwerk vorhandene bühnen,
ferner die im vorderhauß auf dem ersten Stockwerk über der Einfart befindliche wohnung bestehend in dreÿ stuben wovon eine grad über der Einfart die andere daneben gegen dem ohlhauß zu, die dritte hinten dran so die außsicht auf dem gang hat, so dann der in den hof gehenden auf diesem boden hinten an besagter Wohnung befindliche Kuchen und zweÿen noch weiter hin in den hof gehenden daran gelegenen zweÿ Kammern samt der freien Einfart in den hof doch daß keine passage niemalen versperret werde – um 2160 francs vor das erste Jahr, 2400 die dreÿ übrige jahr

Anne Marie Steinbach meurt en 1818 en délaissant huit enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au Faubourg de Pierre
1818 (28.10.), Strasbourg 8 (24), Me Roessel n° 5906 – Enregistrement de Strasbourg. acp 140 F° 160 du 2.11.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Steinbach femme de Jean Michel Maechling, brasseur, décédée le 5 juin dernier, à la requête de 1. le veuf, 2. André Vix tuteur établi à Caroline Maechling mineure de Jean Michel Maechling fils, brasseur, issue de son mariage avec Madeleine Hoh, 3 Jacques Madlinger, marchand de vin à Barr père de Anne Marie, Salomé, Caroline, Jacques et Georges ses enfants issus de son mariage avec Anne Marie Maechling, 4. Christine Maechling femme de Daniel Hirtz, tourneur, lequel dernier subrogé tuteur des enfants Madlinger, 5. Philippe Jacques Oberdörffer brasseur mandataire de Jean Frédéric brasseur en cette ville, 6. Marie Salomé Maechling épouse de Jean Frédéric Werner, taillandier, 7. Marie Madeleine Maechling épouse dudit Oberdoerfer, 8. Jean Daniel Maechling, 9. Philippe Jacques Maechling ces deux brasseurs, héritiers pour 1/8

dans une maison Faubourg de Pierre n° 27
meubles 2144 fr, tonneaux et ustensiles de brasseur 4149 fr, argenterie et or 184 fr, bijoux 145 fr, garde robe 339 fr, autres meubles 342 fr, numéraire 265, ensemble 5424 fr
Liquidation, Me Grimmer le 18 novembre 1818 de la succession d’Anne Marie Fleischmann veuve de Georges Henri Steinbach, jardinier, 1. la moitié de la maison en cette ville Faubourg de Pierre n° 27 entre Sr Roser sellier et les héritiers Brida d’autre part les héritiers Daniel Hoh et Sr Keller d’autre derrière jardin Clementz – laquelle maison a été léguée par la veuve Steinbach à la défunte De Maechling et Georges Henri Steinbach son frère par testament en date du 5 mars 1806 déposé Me Grimmer pour 24 000 fr, la moitié 12 000 fr. Le testament qu’on a relaté porte que la fille de la testatice aura la maison de devant jusqu’à la maison de devant à gauche les deux premières remises, l’écurie se trouvant sous le bâtiment à côté du puits, l’usage commun du même puits, de la buanderie qui se trouve dans la partie du fils, de la fosse d’aisances, plus l’usufruit d’une partie du jardin de derrière
Vacation du 21 novembre (acp 140 F° 198-v du 23.11.) communauté, meubles 6293 fr, argenterie et or 184 fr, autres meubles 342 fr, numéraire 265 fr, mobilier 478 fr, créances 62 232 fr, total 69 795 fr, passif 21 927 fr
Propriété d’une maison, par acte passé devant le souss. le 16 juin 1813 acquise du Sr Oberdoerfer son gendre une maison avec cour, écurie, bucher, puits et brasserie , en cette ville quartier St Nicolas n° 59 d’un côté le vendeur, le reste au communal, estimée 20 000 francs
Contrat de mariage passé le 21 décembre 1780 devant Me Albert, Inventaire des apports du 2 mars 1781 de la succession maternelle de la défunte

Jean Michel Mæchling meurt en 1818 en délaissant sept enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison à la Krutenau au quartier Saint-Nicolas
1823 (5.6.), Strasbourg 8 (36), Me Roessel n° 9161 – Enregistrement de Strasbourg, acp 163 F° 73 du 7.6.
Inventaire de la succession de Jean Michel Maechling l’ainé brasseur décédé le 30 mars dernier – à la requête de 1. André Vix, jardinier tuteur de Caroline Maechling fille mineure de Jean Michel Maechling le jeune procréé avec défunte Madeleine Hoh comme petite fille, héritière pour 1/7, 2. Jacques Madlinger, marchand de vin à Barr au nom de ses cinq enfant mineurs Anne Marie, Salomé, Caroline, Jacques, Georges Maechling procréés avec Anne Marie Maechling, 3. Christine Maechling femme de Daniel Hirtz, tourneur, 4. Marie Salomé Maechling femme de Jean Frédéric Werner, taillandier, 5. Marie Madeleine Maechling femme de Philippe Jacques Oberdoerffer, brasseur, 6. Jean Daniel Maechling et 7. Philippe Jacques, ces deux brasseurs

en une maison quartier St Nicolas n° 59, en présence de Caroline Bickelhaub femme divorcée de Sibecker qui était la ménagère du défunt
propriété d’une maison, par contrat passé par le notaire instrumentaire du 16 juin 1813 et un autre reçu Me Weigel le 5 février dernier le défunt a acquis des conjoints Oberdoerffer la maison avec dépendances sise en cette ville une maison quartier St Nicolas n° 59, d’un côté le Sr Wilhelm perruquier, d’autre le Sr Ritty rentier, devant le communal – la première acquisition a été faite durant la communauté avec Anne Marie Steinbach mais après la dissolution de la communauté le défunt est devenu propriétaire de l’immeuble entier jugement du tribunal en date du –, Sr Oberdoerffer déclare que cette propriété lui a été louée Me Weigel pour trois années à partir du 1 mars dernier pour 1180 francs, estimée 23 600 francs
mobilier 489 fr, garde robe 317 fr, numéraire 132 fr, tonneaux 279 fr, argent 12 fr, ensemble 1229 fr, propriété de 15 ares de terres 3300 fr, créances 2948 fr, ensemble masse active 28 077 francs – passif 28 099 francs

Jean Michel Mæchling et Anne Marie Steinbach vendent la maison à Jean Daniel Pfæhler et Charles Auguste Pfæhler

1815 (4.11.), Strasbourg 10 (60), Me Zimmer n° 4269 – enreg. manquant f° 10 du 6.11.
Jean Michel Maechling père propriétaire et Anne Marie Steinbach – dans la demeure des conjoints Maechling fauxbourg de Pierre n° 27
à Jean Daniel Pfaehler et Charles Auguste Pfaehler frères propriétaires demeurant à Strasbourg
une maison brasserie consistant en bâtiments sur le devant et sur le derrière, cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du bétail n° 8 à l’enseigne du Chene verd, entre la maison paternelle des Sr Pfaehler acquéreurs et celle du Sr Waag boulanger, devant la rue du Bétail, derrière la ruelle du Corbeau dans laquelle cette maison a une issue – acquis d’Anne Barbe Nagel épouse de Frédéric Guillaume Lotzbeck par acte Me Dinckel le 6 complémentaire 7 – moyennant 48 000 francs

Jean Daniel Pfæhler et Charles Auguste Pfæhler acquièrent de leur voisin (parcelle Blondel IX 90) un terrain qui agrandit leur propriété vers le sud

1816 (1.6.), Strasbourg 10 (61), Me Zimmer n° 4445, 7296 – enreg. manquant f° 109 du 4.6.
Pierre Jundt propriétaire veuf d’Anne Marie née Birckicht tant pour lui qu’au nom et se portant fort de ses sept enfants mineurs délaissés par ladite leur mère, nommés 1) Amélie Sophie, 2) [vacat], 3) Géofroi Théodore, 4) Henri Gustave, 5) Julie, 6). Théophile Edouard, 7) Caroline les Jund, inventaire reçu Me Stoeber jeune le 21 mars de ladite année, 2. Marguerite Birckicht veuve de Louis Lirnur coeffeur, 3. Jean Charles Birckicht teinturier et Marie Marguerite née Baltz, 4. Susanne Madeleine née Heimlich épouse de Jean Géofroi Birckicht teinturier absent,
copropriétaires par indivis d’une maison composée de divers bâtiments cour écurie jardin appartenances et dépendances située en cette ville près la place des Canonniers lieu dit derrière les Murs sur le fossé des Orphelins n° 14, d’un côté la maison de le De Weiler née Schneegans, d’autre le Sr Weber aubergiste à l’Ours noir, derrière la maison des Sr Pfaehler frères ci devant brasserie Maechling et sur le derrière à l’auberge au Corbeau – appartenant au Sieur Jund pour 1/8 par acte Me Stoeber le 3 septembre 1813, aux mineurs Jund pour un quart ou 2/8 du chef de leur mère suivant liquidation reçue Me Grimmer le 12 thermidor 5, à la veuve Lirnur 3/8 dont 1/8 du chef de sa mère par liquidation et 2/8 par contrat ci dessus relaté du 3 septembre 1813, à Jean Charles 1/8 échu de sa mère, à Jean Geofroi 1/8 au même titre
à Jean Daniel Pfaehler et Charles Auguste Pfaehler frères co propriétaires
un terrain ci devant jardin long de 10 mètres 232 mll /:32 ½ pieds:/ de large de 6 mètres 822 mll /:21 pieds:/ faisant partie intégrante de l’immeuble Birckicht désigné ci dessus situé à l’extrémité de son fonds, d’un côté le fonds de l’auberge à l’Ours noir d’autre celui de l’auberge au Corbeau devant la cour B derrière maison des Srs Pfaehler acquéreur ci devant brasserie Maechling – Lequel terrein est déjà séparé de la propriété Birckicht par un mur de séparation construit à neuf aux frais des acquéreurs, moyennant 1000 fr
(condition) art. 5, le mur de séparation nouvellement construit entre les propriétés Birckicht et Pfaehler est déclaré mitoyen
– (Joint) Ich bescheine hiemit den Herrn Gebrüder Daniel und August Pfaehler den hintern theil meines gartens in 31 ½ fuß lang und 21 fuß breit bestehend an ihr hinterhaus Viehgaß n° 8 gränzend 1000 francken verkauft, Straßburg den 13. mart. 1816, Margaretha Liernur Jean Pierre Jundt

Jean Daniel Pfæhler épouse en 1818 Sophie Charlotte Osterrieth
1818 (4.6.), Strasbourg 10 (34), Me Zimmer n° 598, 8195 – Enregistrement de Strasbourg, acp 139 f° 57-v du 6.6.
Contrat de mariage, communauté d’acquets et usufruit au survivant – Jean Daniel Pfaehler propriétaire né le le 6 janvier 1792 fils de feu Jean Daniel Pfaehler, marchand d’huiles, et de Marie Catherine Metz
Sophie Charlotte Osterrieth née le 1 juin 1797 fille majeure de Louis Osterrieth, architecte, et de Philippine Frédérique Pfeffinger

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure la maison rue du Bétail et la portion de maison héritée des parents Pfæhler

1818 (5.12.), Strasbourg 10 (24), Me Zimmer n° 645, 8347 – Enregistrement de Strasbourg, acp 141 f° 34 du 7.12.
Inventaire des apports de Jean Daniel Pfaeler marchand d’huiles et de Sophie Charlotte Osterrieth assitée de Louis Osterrieth son père, suivant contrat de mariage passé Me Zimmer le 4 juin 1818
apports du mari, or bijoux 547 fr
Portion d’immeuble, Premièrement la moitié par indivis dans une maison consistant en bâtiment sur le devant et sur le derrière, cour, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du Bétail n° 8 entre la maison appartenant à la veuve Pfaeler mère et celle du Sr Waag boulanger, donnant derrière sur la ruelle du Corbeau dans laquelle ladite maison a une issue et en partie les héritiers Birckicht, acquis par le Sr Pfaeler en communauté avec Charles Auguste Pfaeler son frère de Jean Michel Maechling père, propriétaire, et d’Anne Marie Steinbach par acte Me Zimmer le 4 novembre 1815. Lequel immeuble a été augmenté d’un petit terrain sur le derrière acquis des héritiers Birckicht par acte Me Zimmer le 1 juin 1816
Plus un huitième par indivis dans une maison et dépendances sise à Strasbourg Fauxbourg de la Krutenau près de la rue de la Poule et celle de l’Esplanade de la Citadelle n° 41, d’un côté le Sr Fritz charpentier d’autre Jacques Bader voiturier derrière le jardin Zocher – échu à Jean Daniel Pfaeler son père, marchand d’huiles, suivant inventaire Me Zimmer le 9 juillet 1810
passif 12 000 et 9000 fr
apports de la future épouse mobilier 2819 fr, argenterie 1044 fr, numéraire 20 000 fr ensemble 23 863 fr

Jean Daniel Pfæhler et Charles Auguste Pfæhler, tous deux frères et huiliers acquièrent de leur voisin (parcelle Blondel IX 88, auberge à l’Ours Noir) une écurie et un terrain

1826 (9.1.), Strasbourg 9 (anc. cote 50), Me Hickel n° 2038 – Enregistrement de Strasbourg, acp 176 F° 111-v du 11.1.
Jean Daniel Rieder, aubergiste, et Eve Zeyssolff demeurant rue Dauphine n° 10
à Jean Daniel Pfaehler & Auguste Pfaehler frères huiliers demeurant rue Dauphine n° 8
1. une écurie surmontée d’un logement avec grenier au dessus faisant partie de l’auberge à l’Ours Noir située à Strasbourg rue Dauphine n° 10, ladite écurie enclavée de trois côtés dans la propriété des Sr Pfaehler acquéreurs & tenant du quatrième côté à la cour qui va être désignée
2. une partie de la cour se trouvant entre ladite écurie & un autre bâtiment dépendant de ladite auberge. de ladite parte à prendre du NE et au SO dans toute la longueur de l’écurie vendue & du NO au SE depuis cette écurie jusqu’au point où finit des deux bouts la propriété des acquéreurs. En sorte que la limite séparative de cette partie & du reste de ladite cour qui demeure réservée aux vendeurs sera tirée en ligne droite d’un coin de la propriété des acquéreurs à l’autre. Pour plus de clarté de la désignation des immeubles vendus on en donne ci dessous le tracé. La sieur Rieder a acquis l’objet vendu avec les autres bâtiments dépendant de l’auberge à l’Ours Noir de Joseph Ignace Weber fils aubergiste par adjudication définitive devant Me Bremsinger le 24 décembre 1823. Ledit Weber l’a acquis par donation de Joseph François Weber, aubergiste, et de Françoise Véronique Auer ses père et mère par contrat de mariage reçu Me Wengler le 23 octobre 1817.
Charges, clauses et conditions, 1. les les acquéreurs seront tenus de construire à leurs frais sur la ligne de séparation de la partie de la cour vendue d’avec la partie réservée aux mariés Rieder & dans quatre mois d’ici au plus tard un mur de séparation qui servira de pignon au bâtiment qu’ils se proposent d’élever sur le terrain à eux vendu & restera mitoyen entre les parties. Ce mur devra avoir au moins 9 m de hauteur sur une brique & demie (environ 50 cm) d’épaisseur & s’étendra d’un bout des bâtiments dépendant de la propriété des acquéreurs à l’autre. Toute l’épaisseur devra être prise sur la portion de la cour vendue en sorte qu’il fasse une ligne droite avec les autres bâtiments des acquéreurs qui donnent dans la cour. Les frais de construction dudit mur sont évalués à cause de la perception des droits d’enregistrement à 200 francs. 2. Les bâtiments que les parties voudront adosser de part et d’autre au mur à construire pourront servir d’écurie, d’étable ou à tel autre usage que les parties voudront en faire. 3. Les acquéreurs devront démolir à leurs frais la petite étable se trouvant dans la cour & qui est adossée contre la propriété des acquéreurs & de la De Liernur, les matériaux qui en proviennent appartiendront aux Sr & De Rieder – moyennant 2000 francs

Charles Auguste Pfæhler meurt célibataire en 1831 en instituant son frère pour héritier testamentaire (voir plus bas les obligations)

Décès, Strasbourg (n° 2239) Déclaration du décès de Charles Auguste Pfaehler, âgé de 38 ans, né à Strasbourg, négociant, non marié, domicilié à Strasbourg mort en cette mairie le 8 du mois courant dans la maison située n° 8 rue d’Austerlitz, fils de feu Jean Daniel Pfaehler, fabricant d’huile, et de feu Marie Catherine Metz. Premier déclarant Jean Daniel Pfaehler, agé de 39 ans, frère du défunt, deuxième déclarant Jean Frédéric Neulinger, âgé de 23 ans, tous deux fabricants d’huile, neveu du défunt ( i 66)

Jean Daniel Pfæhler passe une convention de servitude avec sa voisine de laquelle il a acquis un terrain en 1816 (parcelle Blondel IX 90)

1835 (10.7.), Strasbourg 8 (63), Me G. Grimmer n° 5315 – Enregistrement de Strasbourg, acp 232 F° 90-v du 13.7.
Servitude – Jean Daniel Pfaehler, fabricant d’huile à Strasbourg
Marguerite Birckicht veuve de Louis Liernur, perruquier
qu’ils ont propriétaires savoir M. Pfaehler d’une maison & dépendances située à Strasbourg rue d’Austerlitz n° 8 & la veuve Liernur d’une maison & dépendances sise en cette ville derrière les murs n° 14. Que la propriété susdite de M Pfaehler se compose entre autres d’un bâtiment au fond de la cour à droite d’une longueur de 6 mètres et demi environ servant d’écurie & un grenier à foin au dessus dont le pignon extérieur fait face à la propriété de la veuve Liernur sur laquelle ligne il y a donc contiguïté entre les deux héritages. Qu’en 1833 M. Pfaehler après avoir élevé de ce côté d’un mur led. pignon a fait placer sur le bâtiment dont s’agit une nouvelle toiture à deux pentes desquelles les eaux pluviales découlent savoir de la pente intérieure sur la propriété de M Pfaehler & de celle extérieure sur le fonds de la veuve Liernur.
Objet de la convention, 1. la veuve Liernur dans la vue d’arrêter d’une manière fixe et invariable la convention au sujet de l’établissement de la servitude dont sa propriété (celle de la veuve Liernur) devra être grevée à l’avenir à l’effet de recevoir les eaux pluviales provenant du toit du bâtiment de M. Pfaehler dont il est question ci dessus déclare qu’elle accepte & qu’elle établit pour toujours la servitude continue sur son fond de recevoir & de laisser passer les eaux pluviales qui découlent de la toiture du bâtiment situé sur la propriété de M Pfaehler – moyennant 95 francs

Le boulanger Jacques Hasenauer passe une convention avec son voisin au sud le négociant Daniel Pfaehler

1837 (24.6.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 70 F° 29-v acte sous seing privé du 6.11.1836
Convention mutuelle – Jacques Hasenauer, boulanger et propriétaire de la maison situé rue d’Austerlitz n° 7
Daniel Pfaehler, négociant, propriétaire de la maison sise même rue n° 8
le Sr Hasenauer permet au Sr Pfaehler 1. de diriger une partie des eaux pluviales de la toiture de sa maison dans le tuyau de descente existant du Sieur Hasenauer, à charge de contribuer pour moitié dans les frais d’entretien, le maître ferblantier Wittmann estime la valeur actuelle des tuyaux de descente y compris les colliers de fer ceux aux premier et deuxième étage de fer blanc à 20 francs et ceux au rez de chaussée en plomb encastrés dans le mur à 28 francs ensemble 48 francs
2. de poser un volet en jalousie à la petite croisée au pignon au dessous de la toiture de la maison du Sr Hasenauer néanmoins celui ci se réserve le droit (…) de demander l’enlèvement dudit volet avec ses gonds et à ce que l’on remette des barreaux en fer à la croisée sus mentionnée suivant l’art. 676 du Code Civil aux frais de M Pfaehler

Jean Daniel Pfæhler et Sophie Charlotte Osterrieth hypothèquent la maison au profit de Louise Guillaumine Stuber femme du docteur en médecine Henri Wydler

1842 (19.7.), Strasbourg 10 (100), Me Zimmer n° 4440
Obligation – M. Jean Daniel Pfaehler fabricant d’huiles et De Sophie Charlotte Osterrieth
devoir à Dame Louise Guillaumine Stuber épouse de M. Henri Wÿdler, docteur en médecine, pour laquelle est ici présent et accepte M. Frédéric Auguste Stuber, architecte, une somme principale de 5000 francs
Gage hypothécaire, une maison d’habitation de devant, bâtimens latéraux à droit et à gauche, bâtiment de derrière servant à la fabrication de l’huile avec ses presses, machines et tous autres accessoires qui sont immeubles par destination, cour, remise, magasin, buanderie, appartenances et dépendances, le tout d’un seul tenant situé à Strasbourg rue d’Austerlitz N° 8, d’un côté en partie une autre maison appartenant aux débiteurs de l’autre en partie le Sr Hasenauer, boulanger et en partie la ruelle du corbeau sur laquelle cet immeuble à une issue, donnant par derrière sur l’auberge du corbeau. Cet immeuble a été acquis par le Sr Pfaehler, codébiteur, conjointement avec feu Charles Auguste Pfaehler son frère savoir
a) une partie du Sr Jean Michel Maechling et Anne Marie Steinbach suivant contrat passé devant Me Georges Frédéric Zimmer père le 4 novembre 1815 pour le prix de 8000 francs (…),
b) une partie du Sr Pierre Jundt, propriétaire et des héritiers de De Anne Marie Birckicht sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant ledit Me Zimmer père le 1 Juin 1816,
c) et une partie de Jean Daniel Rieder aubergiste à l’ours noir et d’Eve Zeyssolff suivant contrat passé devant M Hickel le 11 janvier 1826
Ledit immeuble appartient présentement seul au codébiteur Mr Pfaehler en sa qualité de copropriétaire et de légataire universel de feu Charles Auguste Pfaehler son frère, suivant son testament par lui fait olographe le 8 avril 1831 déposé pour minute en l’étude de Mr Guillaume Grimmer par acte en date du 10 janvier 1832

Jean Daniel Pfæhler et Sophie Charlotte Osterrieth ouvent auprès de la maison de commerce Halder et Compagnie un crédit qu’il garantissent en hypothéquant leur maison

1844 (10.6.), Strasbourg 10 (102), Me Zimmer n° 5236
Crédit – 1) Auguste Jundt, Négociant demeurant à Strasbourg agissant pour la maison de commerce établie en cette ville sous la raison Halder & Compagnie, de laquelle il a la signature en sa qualité de coassocié
2) M. Jean Daniel Pfaehler, fabricant d’huiles & De Sophie Charlotte Osterrieth, son épouse
Lequels ont arrêté ce qui suit. M. Jundt, au nom qu’il agit, s’oblige à tenir à la disposition des époux Pfaehler, ce acceptant, la somme de 30 000 francs (…)
hypothèque spéciale au profit de la dite maison de commerce. Une maison d’habitation de devant, bâtimens latéraux à droite & à gauche, bâtiment de derrière servant à la fabricant de l’huile avec ses presses, machines & tous autres accessoires qui sont immeubles par destination, cour, remise, magasin, buanderie, appartenances & dépendances, le tout d’un seul tenant, situé à Strasbourg rue d’Austerlitz N° 8, d’un côté en partie une autre maison appartenant aux époux Pfaehler et en partie l’auberge à l’ours noir, de l’autre en partie le Sr Hassenauer, boulanger & en partie la ruelle du corbeau sur laquelle cet immeuble a une issue, donnant par derrière sur l’auberge du corbeau. Tel que et immeuble avec l’huilerie & ses accessoires se trouve poursuit et comporte sans en rien réserver ni excepter. Cet immeuble a été acquis par le Sr Pfaehler conjointement avec Charles Auguste Pfaehler son frère savoir
a) une partie du Sr Jean Michel Maechling & Anne Marie Steinbach sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant Me Georges Frédéric Zimmer père le 4 novembre 1815 pour le prix de 48 000 francs (…)
b) une partie du Sr Pierre Jundt, propriétaire & des héritiers de De Anne Marie Birckicht sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant ledit Me Zimmer père le 1 juin 1816 pour le prix de 1000 francs quittancé (…)
c) Et une partie de Jean Daniel Rieder, aubergiste à l’ours noir & d’Eve Zeyssolff sa femme demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Hickel alors notaire à Strasbourg le 11 janvier 1826 portant quittance du prix.
Ledit immeuble appartient seul au codébiteur M Pfaehler en sa qualité de copropriétaire & de légataire universel de feu M Charles Auguste Pfaehler, son frère, suivant son testament par lui fait olographe le 8 avril 1831 déposé pour minute en l’étude de M Guillaume Grimmer alors notaire à Strasbourg par acte du 10 janvier 1832.

Jean Daniel Pfæhler et Sophie Charlotte Osterrieth hypothèquent la maison au profit de Georges Adolphe Bœrner

1850 (17.4.), Strasbourg 10 (116), Me Zimmer n° 8300
Obligation – M. Jean Daniel Pfaehler, fabricant d’huiles et Dame Sophie Charlotte Osterrieth, son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes demeurant ensemble à Strasbourg
devoir à M Georges Adolphe Boerner, propriétaire demeurant à Strasbourg, la somme principale de 25 000 francs
hypothèquent spécialement au profit de M. Boerner ce acceptant. Une maison d’habitation de devant, bâtimens latéraux à droite et à gauche, bâtiment de derrière servant à la fabricant de l’huile, cour, remise, magasin, buanderie, appartenances et dépendances, le tout d’un seul tenan, situé à Strasbourg rue d’Austerlitz N° 8, tenant d’un côté en partie une autre maison appartenant aux époux Pfaehler et en partie l’auberge à l’ours noir, de l’autre en partie à la propriété du Sieur Hasenauer, boulanger et en partie la ruelle du corbeau sur laquelle cet immeuble a une issue, par derrière sur l’auberge du corbeau. Cet immeuble a été acquis par le Sr Pfaehler conjointement avec Charles Auguste Pfaehler son frère savoir
a) une partie du Sr Jean Michel Maechling et Anne Marie Steinbach sa femme de Strasbourg suivant contrat de vente passé devant Me George Frédéric Zimmer père le 4 novembre 1815 pour le prix de 48 000 francs (…)
b) une partie du Sr Pierre Jundt, propriétaire et des héritiers de De Anne Marie Birckigt sa femme de Strasbourg suivant contrat passé devant ledit Me Zimmer père le 1 juin 1816 pour le prix de 1000 francs quittancé (…)
c) Et une partie de Jean Daniel Rieder, aubergiste et De Eve Zeyssolff sa femme demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 11 janvier 1826 portant quittance du prix.
Ledit immeuble appartient seul au Sr Pfaehler codébiteur en sa qualité de copropriétaire et de légataire universel de feu M Charles Auguste Pfaehler, son frère, suivant son testament olographe en date du 8 avril 1831 déposé pour minute en l’étude de M Guillaume Grimmer alors notaire à Strasbourg par acte du 10 janvier 1832.
Les débiteurs déclarent sous les peines de la loi qu’ils ont dit bien connaître que le dit immeuble leur appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque à l’exception
1) d’une somme de 25 000 francs due à Mad. Marie Louise Uffelmann demeurant à Berne en Suisse comme seule héritière en vertu des lois en Suisse du Sr Jean Daniel Osterrieth, en son vivant architecte audit Berne son mari défunt aux termes d’une obligation souscrite au profit de ce dernier par les époux Pfaehler devant ledit Me Zimmer le 5 juillet 1821 (…)
2) d’une somme de 25 000 francs due à Mad. Louise Guillaumine Stuber épouse de M Henri Weydler, docteur en médecine, demeurant ensemble à Strasbourg, suivant obligation passée devant M Zimmer l’un des notaires soussignés le 19 juillet 1842 (…)
3) d’une inscription prise audit bureau des hypothèques le 12 juin 1844 Vol. 406 N° 151 pour sûreté d’un crédit de 30 000 francs ouvert au profit desdits époux Pfaehler par la maison de commerce établie à Strasbourg sous la raison Holder et compagnie
4) d’une somme de 1580 francs due à M Daniel Auguste Neulinger fabricant d’huile aux termes d’un acte de liquidation dressé par ledit M Zimmer le 23. juin 1845 et d’un acte contenant modification d’exigibilité et constitution d’hypothèque reçue par le même notaire le 2 août de la même année (…)
5) d’une somme de 1590 francs due à M Jean Frédéric Neulinger fabricant d’huile à Strasbourg aux termes des deux derniers actes ci-dessus relatés (…)
6) d’une somme de 4760 francs dus à De Marguerite Frédérique Pfaehler épouse du Sr Jean Nicolas Günther, fabricant d’huile demeurant à Strasbourg aux termes desdits actes de liquidation et constitution d’hypothèque sus allégués
7) et d’une somme de 869 francs dus à Mlle Fanny Lamp, majeure à Strasbourg, aux termes d’un compte de tutelle en date du 27 juillet 1846 déposé en l’étude de M Zeyssolff


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