7, quai de la Bruche


Quai de la Bruche n° 7 – VII 246 (Blondel), P 846 puis section 2 parcelle 20 (cadastre)

Démolie en octobre 1968


Aspect dans les années 1960 (AMS, cote 1 Fi 147 n° 19)
Même endroit en avril 2015

La plupart des propriétaires du XVIII° siècle à 1843 sont des pêcheurs : André Vogel, Jean Georges Vogel puis son gendre Isaac Mentel qui vend en 1697 la maison à son créancier le pharmacien Jean Frédéric Eisenmann. Le cordonnier Jacques Borst l’achète en 1708. La maison a un rez-de-chaussée et deux étages sur le plan-relief de 1727 (maison à l’arrière de l’extrémité droite de la palissade qui longe le quai de la Bruche). Chrétien Sutor la vend en 1735 au pêcheur et constructeur de bateaux converti Jean Philippe von Zabern qui y fait des travaux, en 1736 notamment, ce qui en porte la valeur minimale de 125 livres en 1720 à 250 en 1755. Le pêcheur Jean Jacques Mentel contracte en 1785 une hypothèque pour régler des frais de construction. Son gendre Georges Frédéric Memminger est en procès avec la Ville de Strasbourg en 1807 au sujet des limites avec l’abreuvoir communal.

118 Plan (c)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 118 – Plan et élévations
(© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, le pignon (b-c) orienté vers l’ouest qui comprend la porte d’entrée est suivi du coin coupé (c-d) puis (à droite de d) de la façade à deux étages vers le canal. Le plan montre à l’avant de la maison la cour close par une clôture.
La maison porte d’abord le n° 12 du quai de la Bruche (1784-1857) puis le n° 1 de l’impasse de la Mauve. La municipalité supprime le 29 octobre 1929 la dénomination Impasse de la Mauve, la maison porte ensuite le n° 7 du quai de la Bruche.


Dessin joint au rapport de Hugues Meyer (1965, AMS cote 233 MW 328)

Le mandataire général des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire (General Bevollmächtigter für volks- und reichsfeindliches Vermögen) fait démonter en 1942 la clôture grillagée en mauvais état qui enclôt la propriété. Un incendie se déclare dans la cuisine de l’étage sous comble le 6 janvier 1944. Le maire prend en mai 1951 un arrêté de péril grave et imminent. L’avocat Roger Louis Levy, propriétaire, dépose en juillet 1951 un recours pour excès de pouvoir contre la Ville de Strasbourg. Le Tribunal administratif rejette le recours en novembre 1952. Le bâtiment est étayé en juillet 1953. Comme le pignon présente une très forte déclivité, le maire met en demeure le propriétaire de faire démolir le bâtiment avant décembre 1957 ; il n’obtempère pas mais fait murer les ouvertures en août 1959. Après avoir consulté le Service du contentieux, le maire prend en avril 1965 un nouvel arrêté de péril qui ordonne l’arasement de tout le bâtiment. Le Tribunal administratif enjoint en juillet 1966 le propriétaire de faire démolir les parties menaçant ruine dans les deux mois. Roger-Louis Levy fait appel de ce jugement devant le Conseil d’Etat qui rejette le recours en novembre 1968. Il fait démolir la maison en octobre 1968. Plusieurs rapports sont rédigés pendant les procédures, en 1950, 1951, 1957, 1965 et 1968.

avril 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1613 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Thierry Weissenburger
1604 v Jean Mey, tisserand à Bischoffsheim à la Haute-Montée en Bade
Chrétien Sontag, tisserand
1616 v André Vogel, pêcheur
1629 h Jean Georges Vogel, pêcheur, et (1630) Jacqueline Burger – luthériens
1676 h Isaac Mentel, pêcheur, et (1664) Anne Vogel – luthériens
1697 v Jean Frédéric Eisenmann, pharmacien, et (1679) Marie Elisabeth Wetzel puis (1686) Catherine Marguerite Sebitzius, remariée (1705) avec le pharmacien Jean Henri Kopp – luthériens
1708 v Jacques Borst, cordonnier, et (1695) Susanne Kohut ou Polosina, juive convertie, veuve de Jean Zerath puis de Michel Sutor – luthériens
1725 h Chrétien Sutor, cordonnier, et (1703) Susanne Catherine Spach – luthériens
1735* h Chrétien Sutor, passementier, et (1735) Marie Madeleine Muth – luthériens
1735 v Philippe von Zabern, constructeur de bateaux, et (1721) Gertrude Steiff – luthérien converti, catholique
1766 v Jean Jacques Mentel, pêcheur, et (1753) Anne Barbe Weiner – luthériens
1794 h Georges Frédéric Memminger, pêcheur, et (1785) Marie Salomé Mentel – luthériens
1843 v Simon Frédéric Müller, pasteur puis propriétaire, et (1827) Anne Marie Zimmermann
1874 v Nicolas Gross, maçon puis jardinier, et Marie Schott puis (1854) Dorothée Metzger
1881* Emile Gustave Siefert
1893* v Lazare Levy, commerçant, et Marie Heymann
1940* Louis Roger Levy, avocat
1943 Ville de Strasbourg (vente annulée)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 75 livres en 1678, 200 livres en 1701, 125 livres en 1720, 250 livres en 1755

(1765, Liste Blondel) VII 246, au Sr Zaberer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Ruelle d’entrée, 0 toise, 4 pieds et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 846, Memminger, Frédéric, propriétaire – maison, sol, cour – 1,08 are

Locations

1731, Samuel Lemourme, maçon, et Marie Salomé Volck
1845 (cour), Charles Auguste Schoop, maçon

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1736, Préposés aux affaires foncières (VII 1397)
Jean Philippe von Zabern est autorisé à renconstruire la risberme et à établir des latrines comme par le passé sur la Bruche, à abaisser l’auvent et à réparer la marche devant sa maison.

(f° 30) Sambstags den 14. Aprilis 1736. augenschein eingenommen – Johann Philipp von Zabern
An Johann Philipp von Zabern des Schiffbauers Hauß beÿm Pflantzbad, welcher umb erlaubnus erbetten die hinder seinem Hauß an der Tränck abgegangene Landvest biß an die Breusch wieder auff zuführen, ein S: V: Secret an die Breüsch Zumachen, wo Vor diesem schon eines Geweßenn. das Wetterdächel Von einem dielen fornen An seinem Hauß erwaß weniges Herunterzulaßen, und die schadhaffte staffel Vor seinem Hauß Zu repariren. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1701 (billet d’estimation traduit) la maison qui comprend une cave sous solives est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 400 florins
  • 1720 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, cave solivée est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 250 florins
  • 1755 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres,, le comble es couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Quai du Péage de la Bruche

nouveau N° / ancien N° : 3 / 12
Memminger
Rez de chaussée et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 118 case 3

Memminger, Frédéric
Müller Simon Frédéric (substitution pour 1851)

P 846, sol, maison et cour, quai de la bruche 12
Contenance : 1,08
Revenu total : 33,86 (33 et 0,86)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 12 / 10
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 573 case 1

Müller, Frédéric Simon, Impasse de la Mauve 1
1874 Gross Nicolaus, Gärtner, und Metzger Dorothea Eheleuth zu Straßburg, Malvengäßchen 1
1881 Siefert Emil Gustav
93/94 Levy Lazarus, Handelsmann und Ehefrau Maria geb. Heymann in Gütergemeinschaft

P 846, maison, sol, cour, Impasse de la Hure / Mauve 1 / Malvengäßchen
Contenance : 1,08
Revenu total : 33,86 (33 et 0,86)
Folio de provenance : (118)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 12 / 10
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 24 case 10

Parcelle, section 2 n° 20 – autrefois P 846
Canton : Pflantzbadgäßchen Hs N° 1 / Malvengäßchen – Quai de la Bruche n° 7 / Impasse de la Mauve – Impasse du Bain-aux-Plantes
Désignation : Hf, Whs u. N. G. – sol, maison et bâtiment acc.
Contenance : 1,16
Revenu : 600 – 1500
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1909), compte 762
Levy Lazarus u. Ehefr. i G.
gelöscht 1909

(Propriétaire à partir de l’exercice 1909), compte 761
Levy Lazarus / Witwe
clos 1940

(Propriétaire à partir de l’exercice 1940), compte 2801
Levy Heinrich
1940 Levy Louis Roger
(2654)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1945), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 223 Au Péage de la Bruche (p. 258)

12
Pr. Mendel, Jacques – pêcheurs
loc. Memminger, Georg. Fréd. – pêcheurs
loc. Mendel, J. Daniel – pêcheurs
loc. Engelhardt, Barbe – Manante
loc. Jost J. Georges, garç. charpentier de Dorlisheim

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Malvengässchen (Seite 106)

(Haus Nr.) 1
Hammern Wwe. 0
Hammern Steinhauer, 0

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 329)

Bruche (quai de la) n° 7 (1938-1953)
Le dossier antérieur manque

Albert Mattern demande en 1940 une inspection de son logement sis au rez-de-chaussée. La Police du Bâtiment constate que le plâtre du plafond tombe. Le mandataire général des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire (General Bevollmächtigter für volks- und reichsfeindliches Vermögen) fait démonter en 1942 la clôture grillagée en mauvais état qui enclôt la propriété au motif qu’elle porte atteinte au pittoresque. La Ville a dû accepter la gestion de l’immeuble au premier octobre 1943. Un incendie se déclare dans la cuisine de l’étage sous comble le 6 janvier 1944. La maison ne devra pas être habitée avant que les réparations aient lieu.
Dans un courrier adressé au propriétaire, l’avocat Louis Roger Levy, le maire estime en février 1947 que la Ville ne lui doit plus que les loyers échus lors de sa gestion. Sinistré relogé provisoirement dans la maison, le vannier Bernard Mundschau se plaint en 1950 que le logement est en mauvais état. La Police du Bâtiment estime que le danger d’écroulement est réel. La Direction départementale de la santé adresse un courrier au maire qui avertit en décembre 1950 le propriétaire que le bâtiment menace ruine (rapport). Le propriétaire répond en contestant les faits et en attribuant l’état du bâtiment à la mauvaise gestion de la Ville. Le maire demande en avril 1951 au juge cantonal de désigner un expert. L’architecte Lucien Crombach conclut de son rapport que la maison menace ruine. Le maire prend en mai un arrêté de péril grave et imminent. Roger Louis Levy dépose en juillet 1951 un recours pour excès de pouvoir contre la Ville de Strasbourg. Le Tribunal administratif rejette le recours en novembre 1952. Le propriétaire propose de construire des garages. La Ville refuse la proposition de faire faire des travaux à ses frais. Le bâtiment a été étayé en juillet 1953.

Sommaire
  • 1938 – Mme Wenker, locataire du rez-de-chaussée, se plaint que son logement est humide – La Police du Bâtiment conclut que l’humidité est due aux vapeurs de la cuisine
  • 1940 – Albert Mattern demande une inspection de son logement. La Police du Bâtiment constate que le plâtre du plafond tombe. Propriété d’un juif, la maison fait partie des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire – Le logement est vide, juin 1941
  • 1942 – Le mandataire général des biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’empire (General Bevollmächtigter für volks- und reichsfeindliches Vermögen) fait démonter la clôture grillagée en mauvais état qui enclôt la propriété au motif qu’elle porte atteinte au pittoresque.
  • 1944 – Un incendie s’est déclaré dans la cuisine de l’étage sous comble. La maison appartient à la Ville de Strasbourg, office des habitations populaires. La maison est inhabitée. Les réparations auront lieu quand les matériaux et les ouvriers seront disponibles. La maison ne devra pas être habitée d’ici là.
  • 1947 (février) – Courrier du maire à Louis Roger Levy. La Ville a dû accepter la gestion de l’immeuble au premier octobre 1943. Le logement du rez-de-chaussée était alors vacant et inhabitable. Les trois autres locataires ont quitté les lieux suite à l’incendie du 6 janvier 1944. Le maire estime que la ville ne doit plus que les loyers échus lors de sa gestion, avant l’incendie et éventuellement ceux de l’occupant actuel Mundschau.
  • 1950 – Sinistré relogé provisoirement dans la maison, le vannier Bernard Mundschau se plaint que le logement est en mauvais état. La Police du Bâtiment estime que le danger d’écroulement est réel.
    La Direction départementale de la santé adresse à ce sujet un courrier au maire. La famille du commerçant ambulant Mundschau comprend 9 enfants. Le rez-de-chaussée est humide, le premier étage comprend trois pièces, les deuxième et troisième étages sont inhabitables et de fait inhabités. La direction estime que l’immeuble peut être qualifié d’insalubre.
    1950 (décembre) – Le maire avertit le propriétaire que le bâtiment menace ruine.
    Rapport. La maison occupée seulement par la famille Mundschau se compose au rez-de-chaussée de deux petites pièces en biais, cuisine, escalier. Le comble est ouvert de tous côtés. Les eaux de pluie pénètrent à flots. Une poutre maîtresse s’est détachée et repose sur une armoire laquelle ne peut plus être enlevée pour éviter l’écroulement. Toutes sortes de décombres ont été déposés au grenier dans le but d’arrêter les eaux de pluie (…)
    1951 (avril) – Le propriétaire répond au maire en contestant les faits et en attribuant l’état du bâtiment à la mauvaise gestion de la Ville qui a d’ailleurs reçu une prime d’assurances sans faire de réparations suite à l’incendie de 1941
    1951 (avril) – Le maire demande au juge cantonal de désigner un expert. L’architecte Lucien Crombach conclut que la maison menace ruine sans cependant mentionner les travaux à faire. Copie du rapport puis des travaux à faire
    La maison comporte une cave, un rez-de-chaussée, un autre étage et un deuxième étage aménagé dans les combles. Le rez-de-chaussée se trouve au niveau de la rue. La façade vers l’impasse du quai de la Bruche est construite en pans de bois, de même que le mur du premier étage de la façade vers l’impasse du Bain-aux-Plantes et les cloisons intérieures. Le deuxième étage a été détruit par un incendie qui a provoqué la démolition des plafonds et fenêtres de cet étage et a occasionné des dégâts au toit (…)
    En ce qui concerne l’état de l’immeuble, j’ai constaté
    1) que les 2 poteaux en bois de la porte d’entrée sont complètement pourris en bas et ne peuvent plus soutenir la traverse en bois située dans la façade au niveau du plancher du premier étage,
    2) que cette traverse est détruite par la pourriture sur le côté gauche ainsi que le poteau en bois qui forme l’angle gauche de la maison au premier étage. Au-dessus de ce poteau d’angle se trouve le chéneau encaissé dans lequel se déversent les eaux pluviales du toit de l’immeuble en litige et de l’immeuble voisin à gauche. La partie haute du tuyau de descente de ce chéneau manque (…)
    3) que la poutre portant le plafond du premier étage sur le côté gauche est pourrie au milieu par suite d’infiltrations provenant du chéneau entre les deux toits. Cette poutre repose essentiellement sur une armoire qui se trouve sous elle. Cette poutre menace à tout moment de s’effondrer et d’entraîner l’effondrement d’une partie du toit du poteau d’angle précité sur lequel elle s’appuie.
    4) que la panne du milieu sur le versant gauche du toit en hauteur du plafond du 2° étage est tout à fait pourrie à l’endroit où elle repose sur le pignon de la façade,
    5) que le pignon dans toute sa hauteur est en surplomb, en se penchant fortement vers l’extérieur,
    6) que la cloison de séparation au rez-de-chaussée entre le couloir et la chambre attenant n’est plus d’aplomb. Cette cloison en pans de bois est portante,
    7) que la façade droite penche vers l’intérieur aussi bien dans la partie en maçonnerie formant mur au rez-de-chaussée que dans la partie en pans de bois du premier étage (…)

    La ville cherche un logement pour la famille Mundschau.
  • 1951 (mai) – Le maire prend un arrêté sur un immeuble menaçant ruine, péril grave et imminent. Le bâtiment ne devra pas être habité et le propriétaire devra faire faire les travaux mentionnés dans les trente jours – Notification au propriétaire qui émet des réserves
    1951 (juin) – Remarques du Service du contentieux sur les frais de procédure
    1951 (juillet) – Le maire prie le Tribunal administratif de statuer
    1951 (juillet) – Roger Louis Levy dépose un recours pour excès de pouvoir contre la Ville de Strasbourg – Copie
    1951 (août) – Le Maire répond aux objections de Roger Louis Levy
    1951 (novembre) – Paul Eber, avocat de Roger Louis Levy conteste le bien-fondé de la demande faite par la Ville
    1952 (7 novembre) – Le Tribunal administratif rejette le recours du propriétaire
    1952 (avril) – Les occupants de la maison sont relogés à la cité de la Meinau
    1952 (mai) – Le propriétaire écrit au Maire que les mesures préconisées ne rendront pas le bâtiment habitable. Il propose donc de construire des garages ou un autre bâtiment.
    Les différents services ne s’opposent pas à la démolition pour y construire un dépôt de marchandises dont le rez-de-chaussée serait aménagé en garage.
    1953 (février) – Le maire fixe un dernier délai au 20 février 1953
    Le propriétaire répond qu’il n’a pas encore pris de décision. Comme il tient la Ville pour responsable de l’état du bâtiment, il suggère qu’elle se charge de refaire la toiture et le plancher pour lesquels elle a perçu une indemnité d’assurance.
    1953 (avril) – La Ville refuse la proposition de faire faire des travaux à ses frais.
    1953 (juillet) – Le bâtiment a été étayé. Le propriétaire déclare qu’il a l’intention de démolir la maison.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 328)

Bruche (quai de la) n° 7 (1957-1969)

Lors d’une visite des lieux en avril 1957, la Police du Bâtiment constate que le pignon présente une très forte déclivité. Le maire met en demeure Roger Louis Levy de faire démolir le bâtiment qui menace en partie ruine avant décembre 1957. Le propriétaire n’obtempère pas. La Police du Bâtiment consulte en mai 1959 un conseiller au Tribunal administratif, qui déconseille d’engager une procédure parce que le bâtiment a été endommagé par fait de guerre. Le propriétaire fait faire des soumissions pour démolir la maison mais attend de connaître la jurisprudence sur les murs mitoyens qui risqueraient de s’écrouler par la démolition. Il fait murer les ouvertures en août 1959.
Le maire adresse des nouvelles lettres recommandées au propriétaire en lui faisant part des faits nouveaux en août 1960 puis en juillet 1964. Après avoir consulté le Service du contentieux, le maire prend en avril 1965 un nouvel arrêté de péril qui ordonne l’arasement de tout le bâtiment. L’architecte assermenté Hugues Meyer fait un rapport. Le Service du contentieux constate qu’en 1951 le propriétaire ne parlait pas de dommages de guerre mais de mauvaise gestion par la Ville et d’un incendie. Le propriétaire répond que la seule raison qui l’empêche de démolir le bâtiment est la procédure en cours suite au refus de la Ville de lui restituer l’indemnité versée par l’assurance après l’incendie qui a eu lieu pendant la guerre.
Le Tribunal administratif déclare en novembre 1965 qu’il est préférable de signifier les arrêtés de péril aux propriétaires des immeubles voisins puis ordonne en mars 1966 une expertise par un expert unique. L’expert Paul Mayran, ingénieur des arts et manufactures, dresse en mai 1966 un rapport dont les conclusions correspondent à celles de l’architecte Hugues Meyer. Le Tribunal administratif ordonne en juillet 1966 au propriétaire de faire démolir les parties menaçant ruine dans les deux mois.
Roger-Louis Levy fait appel de ce jugement devant le Conseil d’Etat au motif que le jugement ne prend pas en compte un litige avec le Ministère de la Construction, que la clôture suffirait à supprimer le péril et que les démolitions à faire ne sont pas précisées. Le maire demande en juin 1958 à l’huissier de justice René Riebel de procéder à un constat et à un relevé des lieux. Le Conseil d’Etat rejette en novembre 1968 le recours de Roger Louis Levy. Roger Louis Levy fait démolir en octobre 1968 ses deux maisons sises 7, quai de la Bruche et 17, rue des Bains.

Sommaire
  • 1957 (avril) – E. Bœhm, propriétaire du 7-a, quai de la Bruche s’inquiète que la maison n° 7 se dégrade petit à petit.
    La Police du Bâtiment visite les lieux avec M. Bœhm. Le bâtiment est inoccupé, le pignon menace de s’effondrer. M. Bœhm aurait intérêt à acheter la maison dont il démolirait l’étage. « Cet immeuble comprend un rez de chaussée, premier et deuxième étage avec pignon donnant sur le côté du 7-a. La pente du pignon présente une très forte déclivité et risque de s’effondrer. Un rondin a été provisoirement placé dans une ouverture située dans ce pignon, rattaché aux parties extérieures. A l’œil nu nous supposons que la déclivité paraît être de l’ordre de 40 à 50 cm par rapport à la verticale (…) »
    1957 (octobre) – Le maire met en demeure Roger Louis Levy (avocat demeurant 8, rue de Sébastopol) de faire démolir le bâtiment qui menace en partie ruine avant le premier décembre 1957 – Certificat de notification
    1957 (novembre) – Le propriétaire demande un délai en s’engageant à faire scrupuleusement les travaux demandés. Il fait part de son impression que les services municipaux essaient régulièrement de le brimer.
    1958 (mai) – Le maire écrit au propriétaire que le délai imparti est largement dépassé sans que le bâtiment soit démoli.
    1958 (juin) – La démolition n’est pas commencée. Des palissades empêchent l’accès au bâtiment. Août, idem
    1958 (septembre) – Le maire écrit par courrier recommandé au propriétaire que le délai imparti est largement dépassé sans que le bâtiment soit démoli.
    1959 (mai) – La Police du Bâtiment consulte M. Epitalbra, conseiller au Tribunal administratif, qui déconseille d’engager une procédure parce que le bâtiment a été endommagé par fait de guerre, ce qui demanderait que le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme intervienne. M. Epitalbra prend contact avec le propriétaire.
  • 1959 (mai) – L’ingénieur conseil Albert Kirsch est chargé par le propriétaire de faire des soumissions pour démolir la maison
    1959 (juillet) – Le même déclare que le propriétaire attend de connaître la jurisprudence sur les murs mitoyens qui risqueraient de s’écrouler par la démolition.
    1959 (août) – Le même déclare que toutes les ouvertures sont murées. La Police du Bâtiment en fait le constat.
  • 1960 (juillet) – Un voisin, Théo Dinckel, s’inquiète du bâtiment sis dans l’impasse du Bain-aux-Plantes qui menace de s’effondrer.
    Le bâtiment attend la démolition depuis un arrêté de péril signifié au propriétaire en mai 1951. Des débris de maçonnerie sont tombés dans la rue (4, impasse du Bain-aux-Plantes)
    1960 (août) – Le maire adresse une nouvelle lettre recommandée au propriétaire en lui faisant part des faits nouveaux.
    1961 (février) – L’immeuble serait sur le point d’être cédé à une société civile immobilière en formation qui construirait un bâtiment de style alsacien
    1962 – Les matériaux continuent de s’effriter
    1964 –Nouveau courrier de Théo Dinckel contresigné par des habitants du quartier
    1964 (juin) – La Police du Bâtiment constate qu’une brèche a été ouverte au rez-de-chaussée et que la maison sert de refuge aux clochards. Les chutes de tuiles sont imminentes.
    1964 (juillet) – Le maire adresse une nouvelle lettre recommandée au propriétaire en lui faisant part des faits nouveaux.
    La Police du Bâtiment transmet l’affaire au service du contentieux qui répond 1) que l’arrêté du maire doit être homologué pour que les travaux puissent être exécutés d’office, 2) que la jurisprudence sur les immeubles en état de péril à la fois pour cause de vétusté et par dommages de guerre est particulièrement floue.
    1964 (octobre) – Le maire adresse une nouvelle lettre recommandée au propriétaire comme la précédente n’a pas reçu de réponse
    1964 (novembre) – Le Service du contentieux, à nouveau consulté, souligne que 1) le propriétaire n’agit pas, 2) le cas juridique est complexe, 3) le bâtiment présente un danger certain. Il serait opportun d’avoir recours à l’article 305 du code de l’urbanisme concernant les mesures à prendre en cas de péril immédiat, ce qui évite en outre de saisir le Tribunal administratif.
  • 1965 (avril) – La Police du Bâtiment décide de prendre un nouvel arrêté de péril qui ordonne l’arasement de tout le bâtiment
    Rapport dressé le 13 janvier 1965 par Hugues Meyer, architecte assermenté
    Ce bâtiment à rez-de-chaussée, deux étages et comble est dans un état de vétusté très avancé et se serait déjà écroulé si quatre étais, judicieusement répartis ne soutenaient le pignon sud-ouest tout en gênant la circulation et si quatre autres étais ne soutenaient la façade sud-est partiellement en encorbellement du premier et deuxième étage. Les volets existants et les fenêtres sont clos. L’entrée est obturée par de la maçonnerie de briques. L’immeuble est composé par une ossature en bois sur une maçonnerie en briques de grand modèle de 60 cm de hauteur. L’ensemble du squelette en bois est vétuste et la partie basse est absolument pourrie. Une grande humidité règne sur l’ensemble de la bâtisse et en partie vers la façade sud-ouest, où une moisissure fongique verte prolifère et dégrade en partie l’angle de la maison se trouvant vers ce qui fut son entrée. La façade sud-ouest, soutenue par les quatre étais, est fortement bombée et accuse une très importante déviation de la verticale. Trois fissures s’aperçoivent à l’angle des fenêtres des étages. Une lézarde importante court le long du cormier d’angle qui est seul à être encore sain. L’ensemble de l’immeuble est recouvert d’un épais crépi qui tombe et menace encore de tomber par grandes plaques risquant de blesser les passants. Le coin le plus dangereux est situé à l’angle formé par la façade sud-ouest et sud-est. L’intérieur de cet immeuble est absolument dégradé, les plafonds tombent, l’escalier est inexistant (…)
    Il conclut que, s’il n’est pas possible d’appliquer l’arrêté de péril du 18 octobre 1957, il faut 1) déposer la partie de couverture qui risque de tomber, 2) obturer les ouvertures, 3) ôter le crépi qui pourrit se détacher, 4) vérifier la solidité des étais. – Plan
    1964 (avril) – Observations du Service du contentieux qui ne connaissait pas l’arrêté du 24 mai 1951 reposant sur l’article 305 du code de l’urbanisme (péril imminent), contre lequel le propriétaire a engagé un recours pour excès de pouvoir. Ce recours a été rejeté le 7 novembre 1951. Le propriétaire ne parlait pas de dommages de guerre mais de mauvaise gestion par la Ville et d’un incendie (Pièce d’avril 1951. Le maire écrit au juge cantonal après avoir notifié sans résultat le propriétaire Roger Levy que la maison habitée par la famille Mundschau menace ruine. – Pièce de juillet 1951. L’avocat répond en déclarant que l’arrêté municipal est illégal sur plusieurs points. Le contentieux n’a pas trouvé d’homologation de l’arrêté de péril. Il semble que le propriétaire ait exécuté au moins en partie l’arrêté puisque des étais ont été posés. Cet arrêté de 1951 ne peut être retenu pour apprécier la situation juridique.
    Résumé de l’arrêté du 18 octobre 1957 et de ses conséquences. Il est une base théoriquement suffisante pour demander l’homologation judiciaire.
    Conseil sur la forme de l’arrêté projeté.
    1965 (24 avril) – Le maire prend un arrêté portant injonction au propriétaire de l’immeuble 7, quai de la Bruche à Strasbourg de remédier à un état de péril
    Le propriétaire répond que la seule raison qui l’empêche de démolir le bâtiment est la procédure en cours suite au refus de la Ville de lui restituer l’indemnité versée par l’assurance après l’incendie qui a eu lieu pendant la guerre. Il déclare que la Ville lui a écrit le 3 février 1947 « Il me semble donc que le préjudice que vous avez pu subir du fait que la remise en état des logements à la suite de l’incendie était interdite par l’occupant, devra être réparé à titre de dommages de guerre ». Il cite les travaux qu’il a fait faire à plusieurs reprises. Il termine en disant que la Ville a fait enlever en 1942 sans aucun droit la clôture qui séparait son immeuble des terrains voisins dans la partie qui mène vers le canal.
  • 1965 (3 mai) – Rapport d’expertise dans les mêmes termes que celui de janvier. Il conclut que la démolition totale est nécessaire à la sécurité publique.
    1965 (juillet) – Roger Louis Levy transmet les pièces de procédure devant la Commission d’arrondissement des dommages de guerre en demandant au maire d’intervenir pour que la démolition soit possible
    1965 (juillet) – Le directeur de la Police du Bâtiment téléphone au Service des dommages de guerre – Le maire adresse un courrier au Service des dommages de guerre
    1965 (août) – Lors de l’audience du 12 juillet, le propriétaire demande la mise en cause des propriétaires des maisons contiguës (4 et 6, rue du Bain-aux-Plantes). Il conteste la nécessité de démolir.
    L’architecte Hugues Meyer fournit un croquis d’après lequel les bâtiments voisins (4 et 6, rue du Bain-aux-Plantes) sont indépendants du bâtiment en question
    1965 (novembre) – Le Tribunal administratif déclare qu’il est préférable de signifier les arrêtés de péril aux propriétaires des immeubles voisins. Notification à Louis Ruff, 6, rue du Bain-aux-Plantes et à Willy Nonnenmacher, gérant du 4, rue du Bain-aux-Plantes
    1966 (janvier) – Le maire adresse un nouveau courrier au Service des dommages de guerre. Comme l’échelon des dommages de guerre du Bas-Rhin a été supprimé au 31 décembre 1965, la demande est transmise au Centre de réglement des dommages de guerre.
    1966 (mars) – Jugement du Tribunal administratif qui ordonne une expertise par un expert unique qui déterminera quels sont les moyens de faire cesser le péril et quelles seraient le cas échéant les conséquences sur les bâtiments voisins.
    1966 (mai) – Rapport de l’expert Paul Mayran, ingénieur des arts et manufactures, dont les conclusions correspondent à celles de l’architecte Hugues Meyer. Les murs des bâtiments voisins sont indépendants. Comme le bâtiment n’occupe qu’une partie de la parcelle, il serait théoriquement possible d’éviter le péril en érigeant un mur de clôture mais une petite partie du bâtiment donne immédiatement sur l’impasse.
    1966 (7 juillet) – Le Tribunal administratif ordonne au propriétaire de faire démolir les parties menaçant ruine dans les deux mois. Copie du jugement
    1966 (décembre) – Le propriétaire interjette appel devant le Conseil d’Etat à l’encontre du jugement précédent.
  • 1967 (janvier)– Le maire écrit au propriétaire Roger-Louis Levy que le délai accordé par le tribunal administratif est écoulé sans que la démolition ait eu lieu
    1967 (février) – Pierre Charreyre fait appel devant le Conseil d’Etat au motif que le jugement ne prend pas en compte un litige avec le Ministère de la Construction, que la clôture suffirait à supprimer le péril et que les démolitions à faire ne sont pas précisées. – L’appel est notifié à la Ville le 21 février 1967
    1967 (juillet) – La Ville charge Me Lemanissier de ses intérêts au Conseil d’Etat – Copie du mémoire en défense
    1967 (décembre) – L’architecte Hugues Meyer fait observer que l’état du bâtiment s’aggrave constamment.
    1967 (décembre) – Nouveau mémoire en défense de Me Lemanissier
    1968 (juin) – Les étais ne sont plus efficaces.
    Le maire écrit au propriétaire en lui faisant part des éléments nouveaux et en rappelant que l’appel n’a pas d’effet suspensif à la décision du Tribunal administratif.
    Copie de la décision que prend en juillet 1965 le tribunal administratif. Le recours de Roger Louis Levy est rejeté.
    1968 (juin) – Le maire demande à l’huissier de justice René Riebel de procéder à un constat et à un relevé des lieux – Copie du rapport
    (…) C’est une maison à deux étages dont la toiture affaissée est ravagée par les plantes. Elle a onze fenêtres totalement dégarnies dont cinq sur la rue du Bain-aux-Plantes et six sur le quai de la Bruche. Il n’y a pas de porte. Elle est ouverte à tout venant. Le rez-de-chaussée est totalement bourré de décombres, d’ordures et de saletés de toutes sorte qu’on a peine à y entrer. La façade avant de l’immeuble est étayée par quatre perches, le mur de cette façade est totalement bombé et débordant qu’il risque de s’écraser à tout moment. (…)
    1968 (octobre) – Roger Louis Levy fait part au maire qu’il a fait démolir ses deux maisons sises 7, quai de la Bruche et 17, rue des Bains et lui demande de veiller à ce que les terrains ne servent pas de lieu de décharge.
    1968 (novembre) – Me Lemanissier fait part au maire que le Conseil d’Etat a rejeté le recours de Roger Louis Levy – Copie du jugement qui ordonne au propriétaire de faire démolir le bâtiment dans les trois mois
    1968 (décembre) – Le maire prie le commissaire de police de veiller à ce que les terrains ne deviennent pas des dépôts d’immondices.
    1969 (janvier) – Le maire informe l’architecte des Bâtiments de France que Roger Louis Levy a fait démolir le bâtiment et lui transmet des photographies pour ses archives.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 644 W 105)

Impasse du Bain-aux-Plantes (1954-1979)

Les services municipaux ferment provisoirement en février 1954 une brèche dans le garde-corps vers le canal de navigation en demandant au propriétaire Roger Levy de faire les travaux. Le garde-corps provisoire a disparu en 1974. Roger Louis Levy se déclare disposé à poser une clôture en grillage et souhaite construire des garages. L’impasse a été clôturée, le dossier est classé en 1975.

Sommaire
  • 1954 (février) – La Division VI adresse à la Police du Bâtiment un plan de situation d’une parcelle qui appartient à M. Levy en la priant d’intervenir pour que le propriétaire ferme une brèche vers le canal de navigation.
    1954 (mars) – La Police du Bâtiment répond que la parcelle indiquée au plan appartient à la Ville à laquelle il revient donc de fermer la brèche.
    La Police du Bâtiment envoie un courrier à Roger Levy (demeurant 8, rue de Sébastopol) en l’informant que le garde-corps à réparer se trouve sur sa propriété sise 7, quai de la Bruche – Lettre de rappel, septembre 1954
    1955 (octobre) – La brèche a été fermée. Le dossier est classé.
  • 1967 – Rapport des pompiers, appelés pour vérifier l’état du bâtiment sis 7 impasse du Bain-aux-Plantes. Le bâtiment vétuste ouvert à tous sert de refuge aux clochards, les plafonds risquent de s’écrouler
  • 1974 – La Police du Bâtiment écrit à l’avocat Roger Louis Levy après avoir constaté que le garde-corps provisoire posé par les services municipaux en 1954 n’existe plus
    Roger Louis Levy se déclare disposé à poser une clôture en grillage et souhaite construire des garages.
    La Police du Bâtiment renvoie le propriétaire à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France.
    1975 – L’impasse a été clôturée, le dossier est classé.

Relevé d’actes

Les deux premiers contrats figurent parmi les titres de la maison à l’inventaire dressé en 1684. Thierry Weissenburger vend 400 livres au tisserand Jean Mey de Bischoffsheim à la Haute-Montée en Bade une maison sise à côté de la sienne. Les latrines sont communes, l’acquéreur a le droit de passage par la cour du vendeur.

1604 (ut spra [6. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 350 (Registranda Kügler)
Erschienen Diell Wyßenburger burger alhie hatt für sich verkaufft
hanns Mey Willin weber Vonn Bischeim Zum hohensteg
huß v hoffestatt mit dem gemeÿn profeÿ Sampt der gerechtigkeit der yn v vßgang durch des verkäuffers hefflin auch all and. gebeuwen gelegen in der S S vnden am pflantzhoff einseyt neben dem verkäuffer andersit hans Cleÿnen stoßend hind. vffs allmend daß, für freÿ ledig eygen, doch so wyth der lege vff obgesch verkheuffte behausung das Allmend gegen der drenck belang. soll der Kheüffer soll denselb staden den Zuerhalt. schuldig sein, der Khauff beschehen vmb 400 guldin zu 15. bazen

Le tisserand Chrétien Sontag vend la maison au pêcheur André Vogel (Faul)

1616 (ut spâ [18. Junÿ]), Chancellerie, vol. 421 (Registranda Meyger) f° 292
(Inchoat. in Prot. fol. 332.) Erschienen Christmann Sontag Wullenweber burger Zu Straßburg (verkaufft)
Andres Faulen dem fischer burgern Zu Straßburg
hauß hoffestatt vnd höfflin mit Allen Ihren gebeüwen begriffen gelegen Inn der Statt Straßburg Ane Wasser Zoll beÿ der dirn, einseit nebent hannß Klein Anderseit neben der Breüsch hinden Auch vff der breüsch vnd vornen vff Lazari Golthers seligen witwen stoßend, dauon gend ij lb x ß d gelts Ablößig mit L lb Jahrs vff Weÿhenachten, Mehr j lb v ß d gelts wider Kheuffig mit xxv lb vff Adolphi Hannß Welschen dem Würth Zum Wildenman, Item xij ß d gelts widerlößig mit xi b d vff Mariæ Verkündung hannß Nußen dem Seÿler, So dann xiiij ß d vj s gelts stend inn hauptgutt xiij lb x ß d herrn Joseph Bÿsson dem handelßmann, Jährlichen vff Weÿhenachten fallend sunst ledig vnd eÿgen, Vnnd Ist dißer Kauff vber obgehörthe beschwerden so die Keüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 39 pfund

André Vogel vend sa part de maison qui lui provient de son grand-père André Vogel, ancien péager fluvial, à son cousin Jean Georges Vogel.

1637 (ut supra [6. Novemb:]), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 817-v
Erschienen Andreß Vogel d. Fischer, burg. alhie
hatt in gegensein hanß Georg Vogels seines Vetern (verkaufft)
Einen viertentheil ihme Am zweiten theil von seines großvaters weÿl. Andreß Vogels gewesenen Waßerzollers see: beÿ den Thürnen alhie wegen für ungetheilt gebürend An hauß vnd hoffstat mit allen deren gebäwen & beÿ nechstgedachtem wasser Zoll, neben N N Schultheiß. Zu Marlenheim Muter & ist in Eck an der Trenck hind. vff N. N. den goldschmid stoßend gelegen, Vnd were dieser kauff darinnen auch die 2. lb 10 ß begriffen, mit welchen sein V.käuffers großmuter weÿ. Susanna Lutzin in ihren vor 5. wochen vffgerichteten letzten willen ihne außgewiesen, begriffen – per XIII. lb

Le pêcheur Jean Georges Vogel épouse en 1630 Jacqueline Burger, fille de pêcheur
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. 5-v)
1630. Dominca Jubilate. Hanß Görg Vogel d. fisch. Vnnd Burger alhier, J. Jacobe, Friderich Burg.s deß fischers nachgelaßene tochter. 26. Apr: (i 7)

Jean Georges Vogel hypothèque la maison au profit de la fille mineure du tricoteur de chausses Jean Dill suite au règlement de la succession de leur père et grand-père respectif André Vogel en 1629

1638 (29. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 479 f° 65-v
Erschienen Hannß Georg Vogel der Fischer, burger Zue Straßburg
hatt in gegensein Bastian Dingels deß Hoßenstrickers auch burgers alhie, alß geordneten Vogts Barbaræ, weÿ: Hanß Dillen gewesenen hosenmachers alhie hinderlaßener dochter bekannt, daß Er besagter Vogts dochter wegen seines in der den 28. Novembris Anno 1629. vber Weÿl. Andreß Vogels deß Fischers alß sein hanß Georgen besagter Vogts dochter respectiué Groß und Vaters see. vffgerichteten Inventation angenommenen haußes, dauon hernacher weÿter meldung geschehen würde, vermög eines Ers: Vogteÿ gerichts heut dato ergangenen bescheids vffrecht schuldig seÿe 25. Pfund
zu underpfandt eingesetzt und verlegt hauß und hoffstat mit allen anderen ihren gebäwen & gelegen in der Statt Straßburg am Waßer Zoll beÿ den Thürnen, einseit neben hanß Kleinen deß Weinstichers see: Wittiben anderseit neben der Breüschen und vornen auff weÿland Lazari Golters Erben

La maison revient ensuite à sa fille Anne Vogel qui épouse en 1664 le pêcheur Isaac Mentel : contrat de mariage, célébration

1664 (20. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 300
(Eheberedung) Erschienen Isaac Mentel der Fischer und Burg. Zu Straßburg alß hochzeiter, mit beÿstand hannß Jacob Mentels deß Fischers und Burgers alhie, seines eheleiblich. Vatters an einem,
So dann Jungfr. Anna Vogelin, alß hochzeiterin mit assistentz hannß Georg Vogels deß Fischers und Burgers Zu Straßburg ihres Eheleiblich. Vatters

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 132, XVII)
1664. (Dom 3. Trin.) Isaac Mentel fischer, Joh: Jacob mentels fischers sohn v. J. Anna, Joh. Jörg Vogels fischers tochter (i 133)

Isaac Mentel et sa fille Anne hypothèquent la maison au profit du médecin Jean Charles Hammerer

1678 (10. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 547 f° 645-v
Isaac Mentel der fischer und Anna sein Eheweib, deren Nahrung Vermög uffgerichteter Eheberedung nicht ohnverändert, sondern gemein und theilbar ist
in gegensein herrn Johann Carl Hammerer Med. Doct. et Pract. – schuldig seÿen 100. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt mit amen deren Gebäwen und zugehördten oben am Waßerzoll einseit ist ein Eckh, anderseit neben Hannß Kleinen Von Marlenheim nachgelaßenen Erben, hinden uffs waßer stoßend gelegen

Anne Vogel meurt en 1683 en délaissant cinq enfants. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire dressé en 1678 après la mort de Jean Georges Vogel, soit 50 livres. L’actif de la succession s’élève à 39 livres, le passif à 13 livres.

1684 (21. 8.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 5) n° 14
Inventarium vnd Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so weÿland die Ehren: und Tugendsahme Anna Vogelin, deß Ehrenhafften Isaac Mentels, Fischers vnd burgers alhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfraw nunmehr seel. nach Ihrem den 18.ten Martÿ Anno 1683. Genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrengeachten Hannß Peter Gambßen Fischers vnd burgers allhier, Als geordnet und geschworenen Vogts 1. Andreß, 2. Hannß Philippßen, 3. Annæ, 4. Jacobæ und 5. Hannß Niclaußen mit Vor: und nachgemeldtem Ihrem hinderpliebenen Wittiber ehelich erzeügter Kinder undt ab intestato nachgelaßener nechster Erben, Jedes zu einem fünfften theil – Actum Sambstags den 21.ten Octobris Anno 1684.
Copia der Zwischen der verstorbenen Frawen vnd Ihren hinderlaßenen Wittiber vffgerichteter heüraths verschreib, p.ge in Proth. C. fol. 30

In einer alhier Zu Straßburg nahe dem Waßer Zoll beim Pflantzbad und in dießer Nahrung gehöriger behaußung befunden worden wie volgt
Auff der Bühn, In der Obern Wohnstub, In der Stub Cammer, Im obern haußöhren, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer Behaußung (E.) Item hauß vnd hoffstatt sampt Profeÿ, mit allen andern dero Gebäwen, begriffen, weith. Recht. Zugehörden vnd gerechtigkeit, gelegen Alhier in der Statt Straßburg beim Pflantzhoff, 1. s. neben Mr Johann Kling dem hoßenstricker 2. s. neben etlichen bauren von Marlenh. davon gehen Jährlichen auff den 10.ten 8.bris 5 lb d Zinnß lößig mit 100 hauptgut Herrn Johann Carl Hammerer Med. Dr. alhier und dann 1 lb 5 ß d Gelts, wid. käuffig mit 25. lb d. Gelts Capital Annæ Mariæ Incklerin, sonsten ledig eigen dieweilen aber dieße behauß. in aô 1678. beÿ weÿl. hannß Georg Vogels deß Fischers, dh H. Nicolaum Reeben den Notarium freÿ ledig und eigen allein vmb 75. lb æstimirt vnd immittelst kein hauptbaw darinn geführt worden, Als hat dafür vor dießes mahl über Obige beede Capitals posten nichts Außgeworffen werden können.
Darüber sagt ein teutscher perg: Kbr. mit d St. Str: anh Contract Insigel verw: deßen datum den 6. Februarÿ aô 1604. signirt mit altem N° 29. v. Lit. A. Ferner j. perg. Kbr. mit der St. St. anh contr: Insigel becräfftiget, deß. datum den 18. Junÿ aô 1616. mit altem N° 1 not: vnd nunmehro samptliche darbeÿ gelaß.
Schiff und geschirr Zum Fischer handtwerck Gehörig
Series rubricarum hujus Inventarÿ, 1. Sa. haußraths 20, Sa. Schiff und geschirr zum Fischer Handwerck gehörig 14, Sa. Silbergeschirrs 3, Sa. Guldener Ring 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behausung o, Summa summarum 39 lb – Schulden 13, verpleibt 26 lb
Conclusion der Kinder ererbt Mütterlich Gutt 26 lb

Isaac Mentel hypothèque la maison au profit du pharmacien Jean Frédéric Eisenmann

1692 (22. July), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 495
Isaac Mentel der Fischer
in gegensein H. Johann Friderich Eisenmanns, deß Apotheckers, schuldig seÿe, 175 pfund
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren gebäuen recht. und zugehördt. allhier oben am waßer Zoll einseit ist ein Eck, and. seit neb. Johann Kling dem hoßenstrick. hind. auffs waßer stoßend geleg.

Isaac Mentel vend la maison au pharmacien Jean Frédéric Eisenmann

1697 (1. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 469-v
Erschienen Isaac Mentel der Fischer, mit beÿstand hans Philipß Mentels deß fischers seines leiblich. Sohns [unterzeichnet] Isaac Mendel
in gegensein H. Johann Friderich Eisenmanns, deß Apotheckers und E: E: kleinen Raths alten beÿsitzers
Hauß und hofflein sambt dero hoffstätten auch einen gemeinen Profeÿ, und allen andern deren gerechtigkeit weiten, begriffen und zugehördt. allhier unden am Pflantzhoff einseit neben Johann Kling dem hosenstricker and. seit neben Ludwig Senckeÿsen dem Amlungmacher, hind auffs Allmend stoßend gelegen, darbeÿ zu wißen daß so weit sich der begriff ietz verkauffter behaußung, das Allmend gegen dem tränck erstreckt, der Kaüffer und seine Erb. und Nachkomm. schuldig den Staden zu erhalten und ist der verkauffte behausung denen Kaüffern, nach inhalt CContract verschreibung vom 22. Jul. 1692 umb 175. lb. Capital verhafftet sonsten seÿe dieselbe gegen männiglich freÿ ledig und eÿgen, und obwohlen sein deß verkäufers Kind. i. Ehe einigen theil an d. Verkaufft. behaußung zu erford. hätt. so seÿn doch heut dato beÿ E. löbl. Vogteÿ gericht, laut hierbeÿ vorgesetzt. Extractus deß. Memorialis von vord. zu letst gemeldt. dato solche Ihme d. Vatter völlig überlaß. und zu verkauffen erlaubt word.- umb 195 pfund

Originaire de Landau, Jean Frédéric Eisenmann devient bourgeois par sa fiancée en novembre 1678. Il épouse en juillet 1679 Marie Elisabeth Wetzel, fille de diacre
1678, 4° Livre de bourgeoisie p. 453
H. Johann Friderich Eißenmann der Apothecker, von Landaw empfangt das burgerrecht von seiner verlobten, umb 8 golt fl. welche Er beÿ der Cantzleÿ erlegt hatt ist ledig standts und wirdt (-) Jur. eod [9. 9.br 1678]

Mariage, cathédrale (luth. f° 68-v, n° 37)
1679. Zum 2. mahl hr Johann Friderich Eisen [Mann der] Apotecker alhier (…), Jfr. Maria Elisabetha Hr M[ag (…) Donnerstag den 10.ten Julÿ Münster (i 70)

Marie Elisabeth Wetzel fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 658 livres
1679 (7.8.), Not. Schatz (Jean Jacques, 50 not 7) n° 501
Inventarium undt Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so die Viel Ehren: undt Tugendreiche Fraw Maria Elisabetha Eißenmännin gebohrne Wetzelin dem Wohl Ehrenvesten Großachtbahren und Kunsterfahrenen herrn Johann Friderich Eißenmann, Apotheckern und burgern alhie zu Straßburg Krafft Ihr beeder auffgerichtet. heüraths Verschreibung für unverändert in die Ehe zugebracht – Actum in fernerer gegenwarth deß wohl Ehrwürdigen v. wohlgelehrten Herrrn Magistri Johannis Georgÿ Wetzels, Diaconi Senioris in alhießigen Münster, der Frauen Eheleiblichen Vatters, Donnerstags d. 7. Augusti Anno 1679.
Sa. anschlags haußraths 149, Sa. Silber geschirr und Geschmeidt 42, Summa guldiner Ring v. geschmeid 51, baarschafft 415, Summa summarum 658 lb

Marie Elisabeth Wetzel meurt en délaissant deux enfants dont l’un meurt peu de temps après sa mère. L’inventaire est dressé dans la pharmacie Scheid rue des Hallebardes. La masse propre au veuf s’élève à 500 livres, celle des héritiers à 1 159 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 338 livres, le passif à 951 livres
1686 (24. 8.br), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 8) n° 15
Inventarium und Beschreibung der Jenigen Haab vnd Nahrung, so weÿl. die Viel Ehren vndt Tugendreiche Fraw Maria Elisabetha Eißenmännin gebohrne Wetzelin, des Wohl Ehrenvest Kunstreichen und Hochgeachten Herrn Johann Friderich Eißenmanns, vornehmen Apotheckers und burgers allhier geweßene geliebte haußfraw, nunmehr seel. nach Ihrem den 25. Junÿ dieses Laufenden 1686. gsten Jahrs beschehenen tödlichen ableiben Zeitlich verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Edel Wohl Ehrenvesten vnd hochachtbaren herrn Johann Friderich Theürers wohlverordneten Schaffners Unßerer frawen Wercks und vornehmen burgers alhier alß geschwornen vogt Mariæ Elisabethæ, der Verstorbenen Fraw seel. Mit vorermeltem Ihrem hind. pliebenen Wittibern ehelich erzeügten töchterlins vnd nachgelaßenen Erbin, wie auch dem herrn Wittiben selbsten alß in den halben theil jure successionis rechtsmäßigen Erben Georg Friderich Seines lieben Söhnlins, so balden nach seiner leiblich. geburth der mutter seelig in dem Tode nachgefolget – Actum und angefangen in der Königlich. freÿ. Statt Straßburg, Mittwoch den 24. 8.bris Anno 1686.

In der Statt Straßburg In der Spießgaß gelegenen sogenandten Scheidischen Apothecker behaußung ist befunden word Wie Volgt
Allerhand Vasa, Schiff und geschirr wie auch Apothecker Wahren zu dem Corpore der Apothecken gehörig zu Theilbar
Eigenthumb ane Eiener Behauß. (E.) Item ein Neündter theil für unvertheilt von: und ane einer behaußung vnd hoffestatt, sampt einem hefflin vnd garten beÿm brud. hoff (…)
Ergäntzung der Erben Unverändert Gutts. Vermög Inventarÿ über der verstorbenen Frawen sel. in dieße Ehe Zugebrachte Nahrung durch weÿl. H. Joh: Jacob Schatzen den Notm. in Anno 1679. auffgerichtet
Abzug In das Eißen Männischen Inventarium Gehörig. Des H. Wittibers Unverändert Guth. so allein invorgesetzter Rubric seiner Ergäntzung bestehet ist 500 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 77, Sa. Früchten 14, Sa. lährer Vaß 2, Sa. Silber 50, Sa. Guldenen Ring 34, Sa. baarschafft 178, Sa. Capitalia 282, Sa. Gültten 6, Sa. behaußung 55, Sa. Schulden 6, Sa. ergäntzung (452, Abzug 18 ß, verbleibt) 451, Summa summarum 1159 lb
Die Theilbar Verlaßenschafft, Sa. haußraths 96, Sa. Wein vnd Vaß 32, Sa. Vasa vnd Apothecer wahren 635, Sa. Silbers 59, Sa. baarschafft 136, Sa. Capital 250, Activ Schulden 127, Summa summarum 1338 lb – Schulden 951 lb, Nach deren Abzug 377 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2046 lb

Jean Frédéric Eisenmann se remarie en 1686 avec Catherine Marguerite Sebitzius, fille de médecin : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Zwischen eingangs Wohlgedachten beeden Eheleuthen mit einander auffgerichteten Eheberedung. – zwischen dem Wohl Ehrenvest, Kunstreichen und hochachtbahren herrn Johann Friderich Eißenmann, vornehmer Apothecker und burger in Straßburg, alß dem herrn bräutigtamb ane einem, So dann der Edlen, viel Ehren und Tugendreichen Jungfrauen Catharina Margaretha weÿland des hoch Edlen, Vest: hochgelehrten und hocherfahrenen herrn Johannis Alberti Sebitzÿ, Med. Doctoris, berühmten Professoris publ: und Statt Physici alhier, wie auch Eines wohl Ehrwürdig Collegiat: Stifft Zu St. Thomæ Canonici senioris, nun Seel. mit weÿland der Wohl Edlen, Viel Ehren: und Tugendreichen frawen Catharina Margaretha gebohrener Riehlin Seel. in anderer und mittler Ehe erzeugter und nachgelaßeneer Jungfrau Tochter, als der Jungfrau hochzeiterin am andern theil – Beschehen vnd verhadelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Montags den 11. tag deß Monats Novembris in dem Jahr Christi, als mann Zahlte 1686. Stephan Cornelius Saltzmann, Nots. publ. et Academ.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 125)
1686. Dom II, III Advent d. 8. & 15. Decembr. H. Johann Friederich Eiesenman der burger und Apothecker alhier, Jfr. Catharina Margaretha Weÿl. H. Johann Alberti Sebizy gewesenen Med: Doct: Practici et Professoris, des Collegiat-Stiffts S. Thomæ Canonici Senioris, Civitatis hujs. Achiatri hinterlaßene eheliche Tochter. Cop. St. Thomæ d 18. Xbr (i 64)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 146) 1686. Dienstag den 10.10.bris Maurerstub. Dom: 2. Adventus Zum 2. mahl Zu Joh: Friedrich Eisenman Apotecker u. Burgers alhier, Jfr. Catharina Margaretha Weiland Hr. Joh: Alberti Sebizy Med: D: Prof. P. Archiatri beÿ Löbl. Rath alhier auch Canonici beÿ dem Collegiat-Stifft Zu St. Thomæ nachgelaßene ehel. T. Mittwoch den 18.en 10.bris. St. Thoman.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1687 (7.6.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 9) n° 14
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güetter, liegender Und Vahrender, keinerleÿ dauon außgenommen, so der Wohl Ehren Veste Kunstreiche und hochgelehrte Herr Johann Friderich Eißenmann Vornehmer Apothecker und burger in Straßburg Zu der Edlen Viel Ehren und tugendreichen Fr. Catharina Margaretha gebohrner Sebitziusin seiner Eheliebstiin die den Ehestand gebracht – Act. in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerer gegenwärtigkeit Edelgedachter seiner Fr. Eheliebstin Und der Hoch Edel Vest Hochgelehrten und Hochachtbahren Herrn H. Heinrich Nicolai Medicinæ Doctoris und berühmbten Practici allhier, obwohlgedachter frawen Eißenmännin Curatoris und dann H. Johann Friderich Theürers, Wohl Verordneten Schaffners Unßer Frawen Werckg auch Vornehmen burgers allhier geschwornenn Vogts Mariæ Elisabethæ, deß H. Mit Weÿl. der Viel Ehren und tugendreichen Fr. Maria Elisabetha gebohrner Wetzelin seiner ersten haußfr. erziehlten töchterleins, Sambstags den 7. Junÿ A° 1687.

Holtzenwerckh. Auf der obern Bühn, In der Cam. A, In der Cam. C, In der Cam. D, In der Cam. E In der oben newen stuben, Im Haußöhren, In der Cammer F, In der Stub Cammer
Eigenthumb ane einer Behaußung. It: ein Neündter theil für unvertheilt von: und ane einer behaußung vnd hoffstatt, sampt einem hefflin vnd garten beÿm brud. hoff (…)
Itel j. Hauß v hoffstatt mit allen anderen Ihren gebäuwen in dem sogenannten Spitthalgäßlein (…)
Abzug In dießes Inventarium Gehörig. Sa. haußraths 329, Sa. Bibliothec 9, Sa. Früchten 18, Sa. Wein und Lährer Vaß 84, Sa. Apothecker Corpus sampt schiff und geschirr Zu der Apothekcen gehörig 919, ss Silber geschirr und Geschmeids 137, Sa. Guldenen Ring und geschmeids 83, Sa. baarschafft 234, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 532, Sa. Eigenthumb ane Einer behaußung 44, Sa. Gülth von liegenden güthern 12, Sa. Schulden 1166, Summa summarum 3582 – Schulden 1203, Remanet 2379 lb

Jean Frédéric Eisenmann meurt en 1701 en délaissant une fille de son premier mariage et six fils du deuxième. Les experts estiment 200 livres la maison près de la cour aux Plantes. La masse propre à la veuve s’élève à 946 livres, celle des héritiers à 97 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5 724 livres et le passif à 4 242 livres

1701 (24.8.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 55 et 56) n° 507
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung undt Güthere, so weÿland der Edle, Großachtbahre, Kunstberühmte und Weiße Herr Johann Friderich Eißenmann, geweßener Vornehmer Apothecker und E. E. Kleinen Raths alhier zu Straßburg alter Wohlverdienter beÿsitzer nunmehr seeliger, nach seinem den 2. Aprilis dießes Jahrs beschehenem Tödlichen ableiben, Zeitlichen Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten herrn seeligen ab intestato verlaßener Erben, auch dero geschwornenr herren vögte, allergleich nach dem eingangs diese Invantarÿ benahmbßet, inventirt durch die Edle v.Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Catharinam Margaretham Eißenmännin gebohrne Sebitzÿn, die hinterbliebene Fraw wittib, mit assistentz des hoch Edem Vest und hochgelehrten H. Melchioris Sebitzÿ, hochberühmten Medicinæ Doctoris, auch beÿ alhießiger Wohllöblichern universität Professoris Publici und wohl Ehrwürdigen Collegiat Stifft Zu St. Thomæ alhier hochverdienten Canonici ihres eheleiblichen herrn Bruders und geordneten Herrn Curatoris (…) angefagen den 24.ten Augusti Anno 1701.
Der in Gott ruhende Herr seeliger hat zu seinen Erben ab intestato Verrlaßen wie volgt. 1. Jfr. Mariam Elisabetham Eißenmännin, des abgeleibten herrn seel. in erster ehe mit weÿl. der wiel ehren: und tugendreichen Fr. Maria Elisabetha Eißenmännij gebohrner Wetzlerin erzeilte Jfr. Tochter, deren geschworner herr Curator der Edle, Wohlehrenvest, hochachtbare vnd wolhleiße herr Johann Michael Rebhan, E. E. großen Raths alhier Zu Straßburg alter und E. E. Kleinen Raths alhier ane Statt einer Constofflers jetzmahliger wohlmeritirter Assessor welcher dem geschäfft beneben seiner Jfr. Curandæ in Persohn beÿgewohnt,
2. Johann Friderich, 3. Johann Albrecht, 4. Philipp Gottfried, 5. Georg Heinrich, 6. Johannem und 7. Johann Daniel die Eisenmann, diese 6 Letzere mit einfangs Edelerwehnter Frawen Catharina Margaretha gebohrner Sebitziusin der hinderlaßenen fr. Wittib in dieser letztern Ehe ehelich erzeugte 6. Söhne, deren geordneter Herrn Tutor der Edle, Wohl Ehrenvest, hochachtbahr undt wohlweiße Herr Philipp Caspar Leitersperger, E. E. Großen Raths alter, und E. löbl Vogteÿ gerichts alhier jetzmahliger wohlverdienter beÿsitzer so dem geschäfft in Person abwartete. Also alle Sieben des Verstorbenen herrn seel. in deßen beeden ehen erziehlte Jfr. Tochter und Söhne auch ab intestato zu gleichlingen antheilen verlaßene Erben

Copia der Eheberedung. (…) 1686. Stephan Cornelius Saltzmann, Nots. publ. et Academ.
Copia des in Gott ruhenden Herrn seelig. mit und beneben seiner hinterlaßenen fraw Wittib auffgerichteten Codicilli Reciproci. 1690. (…) den 25. Junÿ Newen Calenders, abends Zwischen Sieben und Acht Uhren, in seiner in der Statt Straßburg in dem, im Finckweiler gelegenen vormahlen genandten Richßhofferischen, nunmehr herrn Melchiori Sebiztio Medicinæ Doctori et Prof. Publ. und den Fraw Eheleibsten gehörigen Guetten, dem new auffgebawten Gartenhauß, dero obern Stuben mit Sechs fenstern in den Garten außsehend, (…) persönlich erschienen seind der Wohl Ehrenvest, fürsichtig Weiß und Großachtbahre herr Johann Friedrich Eißenmann, Kunsterfahren und berühmter Apothecker, auch E. E Kleinen Raths jetzmahliger beÿsitzer und beneben Ihm die viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Catharina Margaretha Eißenmännin gebohrne Sebitziusin beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg (…) Stephan Cornelius Saltzmann Nots.
Inn einer in der Statt Straßburg in der Spießgaß geegenen und Zur Spieß apotheck genandten behausung befunden worden wie folgtl
(f° 19) Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obersten Bühn, Auf der andern Bühn, Auff der Truckeneÿ, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Soldaten Cammer, In der Cammer D, In der Schwartz tuch Cammer, Vor dießen gemachen, Ins officiers Stub, In der Cammer E, In der Cammer F, Vor dieße gemachen, In der Wohnstuben, In dero Cammer In der Stub neben der Kuch. Im haußöhren vor der wohnstub, In der Kuchen, In der Stuben in derer Apotheck, Im Keller – Auff den hoff vor dem Fischerthor(f° 38) Gärtten Vor dem Fischerthor. (T.) I. Baum u. Wahren garthen von 8. Kleinen A.rn (…)
(T.) It. I. gärtl. daselbst unterhalb des Neßelstegs (…)
(f° 44) Eigenthum ane häußern. (T.) Erstl. die helfte ane der alßo genandten Scheidischen Apothecker behausung ane der Spießgaß (…)
(T.) It ; ein Vorder: Mitter: und hinder behaußung, Gärthlein mit Allen d. Gebäuwen in dem Steltzengäßlein (…)
(T.) It. eine Behaußung, hoffstatt, sambt der Badstuben alhier auf der Reiffgaß (…)
(T.) It. eine behaußung und höfflein sambt deren hoffstätten auch einem gemeinen Profeÿ und allen andern deren gerechtigkeiten, weiten, begriffen, und Zugehörden, alhier unden am Pflantzhoff, 1. s neben Johann Klingen dem Hoßenstricker 2. seit neben Ludwig Senckeißen dem Amlungmacher, hinden auffs allmend stoßend, gelegen, so freÿ ledig und eigen, und ist dieße behaußung durch offtbenambster herren Werckmeister dießmahlen angeschlagen pro 200 lb. Darüber meldet 1. teutscher perg. Kauffbr. m. der Statt Str. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel verwahrt datirt den 12. Octobris A° 1697. Dabeÿ ferner i. teutscher perg. Kauffbrieff m. der Statt Strbg. anhangenden Contract Insigel bekräfftiget, datirt den 18.ten Junÿ A° 1616. mit altem N° 1. Darbeÿ mehr i. Extractus auß E. E. Vogeÿgerichts Memoriali vom 12. 8.bris 1697. Und i. pap. quittung ab eod. die alles mit N° 24. signirt.
(T.) It. I. behauß. hoff, hoffstatt Scheur Vor dem Fischerthor (…)
(f° 65) Wÿdem, Welch. der Abgeleibte herr seel. weg. Jungfr. Mariæ Elisabethæ Eißenmännin seiner in erster Ehe mit auch weÿl. Fr. Maria Elisabetha gebohrner Wetzelin deßen ertserer Fr. Eheliebstin seel. erzeugten Jungfr. Tochter ererbt Mütterlich Guth
(f° 69) Ergäntzung der Fraw Wittib unveränderten guths, Vermög Inventarÿ über die Fraw Wittib in die Ehe Zugebrachte Nahrung, durch herrn Andream Schmidt Notarium publicum und burgern ammhoer in Anno 1687. auffgerichtet
(f° 73) Ergäntzung der Erben unveränderten Guths. Nach besag Inventarÿ über des Abgeleibten Herrn seel. in die Ehe gebrachte Nahrung durch herrn Stephanum Cornelium Saltzmann Notarius publicus et Academicum in Anno 1687. auffgerichtet
(f° 85) Eigenthumb ane einer Apothecker behaußung auch dem darzu gehörigen Corpori dee Apothecker wahren deßgleich. allerhand Vasis, Schiff und geschirr darzu gehörig. (T.) Erstlich die helfte ane der so genandten Scheidischen Apothecker behausung ane der Spießgaß <(…) Wÿdembs Verfangenschaft, welche Salome Brimmerin gebohrne Schillin, auch weÿland herrn Johann Georg Brimmers allhießig. Statt Straßburg Pfenningthurns gewesenen wohlmeritirten dreÿers dreÿ hinderbliebenen Fraw Wittib von weÿland herrn Philipp Jacob Sebitzio dero erstern Eheherr, der Fraw Wittib eheleiblichen herren Brudern seelig Zeit lebens wÿdembs weiße Zugenieß. Abzug in dießen Inventarium gehörig. Der Fr. Wittib unverändert guth. Sa. haußraths 54, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 31, Sa. Guldener Ring 107, Sa. baarschafft 126, Sa. Pfenningzinß hauptguths 205, Sa. Gülth von liegenden güthern 13, Sa. Eigenthums ane liegende güthern 16, Sa. Ergäntzung (455, abzuziehen 64, verbleibt) 391, Summa summarum 946 lb Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 140, Sa. Bibliothec 6, Sa. Lährer vaß 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 39, Sa. Guldener Ring und geschmeids 33, Sa. baarschafft 1, Sa. Pfenningzinß hauptgüeth. 300, Sa. Schuld. 3, Sa. Ergäntzung (2712, abzuziehen 418, verbleibt) 2231, Sa. Gülth von liegenden güthern 4, Summa summarum 2781 lb – Schulden 2683, Nach solchem abzug 97 lb Das Gemein verändert und theilbare guth, Sa. haußraths 219, Sa. Eigenthums ane einer Apothecker behaußung auch dem Corpori der Apotheck 1120, Sa. Schiff und geschirr Zum fuhr und Ackerwerck 6, Sa. Früchten 29, Sa. Wein und lährer Vaß 103, Sa. Gutsch 3, Sa. Pferdt 30, Sa. haws und Strohes 1, Sa.Silber geschirr und Geschmeids 110, Sa. Guldener Ring und Geschmeids 36, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1382, Sa. Eigenthums ane liegend. güethern 570, Sa. liegender lehengüether 8, Sa. Eigenthums ane häußern 930, Sa. Schulden 1171, Summa summarum 5724 lb – Schulden 4242 lb, Nach deren Abzug 1481 lb Conclusio finalis Inventarÿ 3142 lb Abschatzung donrstag d. 8.t 7.brs 1701. Weilandt deß Ehren Hafften und bescheidenen Herrn Johann Friderich Eißen Mann burger und Appodecker seel. hinderlaßen fr. Wittib und Erben behaußung alhie in der Statt Straßburg Erstlcih die Appodeckh (…) die Andere Behaußung auch allhier in der Statt Straßburg in dem so genandten Stältzen Geßel (…) die dritte behaußung alhie in der Statt Straßburg in der Raiff Gaß (…) die Vierdte behaußung auch ahie in der Statt Straßburg, beÿ dem pbern Wassr Zoll, beÿ der Gedeckten bruck einseitz Neben Ludwig Zünckh Eißen dem hoßenstricker, ander sitz Neben Johannes Kling dem Hoßenstricker tochtert, Welche behaußung samt einen geträmbten Keller auch die übrige zugehör und Gerechtigkeit Wie solches in der besichtigung befunden und dem jetzigen Preiß nach angeschlagen vor und umb 400 gulden. Bezeugens der Statt Straßburg geschworne Werckh Leute, Joseph Lauttenschlager Werckhmeister des Münsters, Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs

Catherine Marguerite Sebitzius se remarie en 1705 avec le pharmacien Jean Henri Kopp
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 161)
1705. Mittwoch den 2.ten 10.mbr Seind nach Zweÿmählicher proclamation ehl. eingesegnet worden H. Joh: Heinrich Kopp, Apothecker vnd burger allhier, weil. H. Joh: Heinrich Koppen gewesenen XIII. Secretarÿ hinterl. ehel. Sohn vnd Fr. Catharina Margaretha weÿl. H. Joh: Friderich Eisenmanns gew. burgers und Apotheckers auch E E. Kleinen Raths alten beÿsitzers hinterl. Wittib, [unterzeichnet] Johann Heinrich Copp als hochzeiter, Catharina Margaretha Eisenmännin als hoch zeiterin (i160)

Jean Henri Kopp et Catherine Marguerite Sebitzius font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de l’orfèvre Jean Pierre Stræhlin rue des Hallebardes. Les apports du mari s’élèvent à 522 livres, ceux de la femme à 5122 livres.

1706 (23.2.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 72) n° 654
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güethere, so der Edel, Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Kunsterfahrene, Herr Johann Heinrich Kopp, vornehmer Apothecker und die Edle Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Catharina Margaretha Koppin, gebohrene Sebitziußin, beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg einander in die Ehe zugebracht, welche der Ursachen allweilen in ihr beeder vorehrenberührter personen mit einander auffgerichteter Heuraths Verschreibung außtrucklichen enthalten, daß einen jeeden derselben sein in die Ehe bringende Nahrung, ein unverändert freÿ und vorbehalten guth sein (…) So angefangen in fernerem beÿsein der hoch Edel Vest Fürsichtig, wohlweiß, hochgelehrte und hocherfahrenen herrn Heinrich Nicolai Medicinæ hochberümten Doctoris und Practici auch vornehmen burgers allhier, vorehren erwehnter Frauen Catharinæ Margarethæ Koppin hochgeehrten Herrn Schwagers und hierzu in specie erbettenen herrn Assistenten und herrn Philipp Caspar Leitersperger, hochmeritirten Ein und Zwantzigers des geheimen beständigen Regiments allhier Ihr der Frauen 3.er noch lebender Söhne geschwornen Herrn Curatoris, auff Dienstag den 23. Februarÿ Anno 1706.

In einer in der Statt Straßburg ane der Spießgaßen gelegenen herrn Johann Peter Strählin dem goldarbeitern und burgern allhier eigenthümlich zuständig. behaußung befund. word. wie volgt
(f° 12) Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der oberen Bühn, Auf der undern Bühn, In d. Obern Stuben, In der obern Stuben, In der obern Stub Cammer, Vor der obern Stub, Auff dem obern gang, In d. Cammer am gang, in d. obern Vordern Cammer, In d. Wohnstuben, Auff dem untern gang, In d. Apotheck, in d. Kuchen, Im hoff und Keller
(f° 39-v) Eigenthumb ane einer Apothecker behausung auch dem darzu gehörig. Corpori der Apothecker Wahren (F.) Erstl. die helfte ane der alßo genandten Scheidischen Apothecker behausung ane der Spießgaß (…)
(f° 40.b) Ferners Eigenthumb ane häußern so der Frawen allein gehörig. (Verkaufft den 12. Martÿ 1708. über all Uncosten pro 262. lb) Eine behaußung und höfflein sambt deren hoffstätten auch einem gemeinen Propheÿ und allen andern deren Gerechtigkeiten, Weithen, Begriffen, und Zugehörden, allhier unden am Pflantzhoff, einseit neben Johann Klingen dem Hoßenstricker, anderseit neben Ludwig Senckeißen dem Amlungmacher, hinden auff das allmend stoßend, gelegen, so freÿ ledig und eigen, und hiehero ohnvergreifflich wie in weÿl. herrn Joh: Frid. Eisenmanns der Frawen gewes. erstern Eheherrn seel. Verlaßenschafft Inventario fol. 201. fac. j.ma zusehen, widerumb angeschlagen pro 200 lb. Darüber meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem C. Cont. Insigel verwahrt datirt den 12. 8.bris Anno 1697. Dabeÿ ferner 1. teutsch. perg. Kffbrieff. mit der Statt Straßb. anhangendem C. Cont. Insigel verwahrt datirt den 18.ten Junÿ A° 1616. mit altem N° 1. Darbeÿ weiter i. Extractus auß E. E. Vogteÿgerichts Memoriali vom 12. 8.bris 1697. Und i. papÿrene quittung ab eod. die alles mit N° 24. notirt und dißmahlen darbeÿ gelaßen
It. Zween dritte theim ane einer behaußung (…) vor dem Fischer Thor in dem Undern Schluethveld (…)
(f° 83) Wÿdemb, Welchen eigangs gedachte Fraw Coppin weÿ. Frauen Mariæ Elisabethæ Geißlerin gebohrner Eißenmännin ihrer Fraw Stieff Tochter Zeit lebens Zugenießen
(f° 84) Wÿdemb, Welchen eigangs gedachte Fraw Coppin wegen Johann Albrecht, Philipp Gottfried und Georg Heinrich Eißenmanns ihrer dreÿer Söhne erster Ehe ins gemein mit gewißer condition zu genießen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in die Ehe gebrachte eigenthümliche Nahrung, Sa. haußraths 147, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 31, Sa. goldener Ring 56, Sa. baarschafft 157, Summa summarum 392 lb – Hierzu seind zurechnen der herren Zween dritte theil ane denen Haussteuren 130 lb – Des Herrn in die Ehe gebracht eigenthümlich. Guth 522 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachtes Vermög. Sa. haußraths 781, Sa. Bibliothec 6, Sa. Eigenthumbs ane einer Apothecker behaußung auch dem darzu gehörig Corpore der Apothecker wahren 5, Sa. Vasorum auch Schiffmann Zue Apotheck gehörig (276) Sa. Früchten 38, Sa. Wein und lährer Vaß 380, Sa. der Gutsch 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 101, Sa. Goldener Ring, Kettlen, Perlein und dergleichen Geschmeids 294, Sa. baarschafft 290, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1152, Sa. Gülth von liegenden güthern 38, Sa. Eigenthumbs ane liegenden güthern 275, Sa liegenden lehen güthern 5, Sa. Eigenthumbs ane haußern 436, Sa. der Schulden (1139, 137, etc.) 1924, Summa summarum 5734 lb – Schulden 677, Nach deren Abzug 5057 lb, Deme beÿgefügt die der Frawen ane der haussteuren gebührige tertz 65 – Der Frauwen in die Ehe gebrachte gantze eigenthümliche Nahrung 5122 lb

Catherine Marguerite Sebitzius vend 262 livres la maison qu’elle a acquise avec son premier mari au cordonnier Jacques Borst

1708 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 161
(262) fr. Cath: Marg: Coppin geb. Sebitziußin beÿständlich H Joh: Heinrich Copp apotheckers ihres Mariti
in gegensein Jacob Borst schuemachers
hauß u. höfflein sambt dero hoffstätte auch einem gemeinen profeÿ u. allen anderen deren Gerechtigkeiten weithen, begriffen und zugehörden allhier unten ahm Pflantzhoff einseit neben Joh: Kling hoßenstricker, anderseit neben Ludwig Senckeÿßen dem amlung macher, hinten aufs allmendt, mit denen Conditionen wie es H. Eißenmann seel. erkauffet – um 262 pfund

La maison figure à l’inventaire dressé en 1720 après la mort de Jacques Borst. Elle revient à son beau-fils, le cordonnier Chrétien Sutor, puis au fils et unique héritier de ce dernier, lui aussi appelé Chrétien Sutor.
Susanne Chrétienne Spach et son fils unique célibataire Chrétien Sutor hypothèquent la maison au profit de la Fondation des veuves de pasteurs

1735 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 266
Susanna Christina geb. Spachin weÿl. Christian Sutor gewesten schuhmacher hinterlassenen wittib mit beÿstand ihres Curatoris Georg Heinrich Schuemachers des gastgebers zum weißen hauß, ferner dero mit ihrem verstorbenen ehemann ehelich erzeugter einiger Sohn Christian Sutor lediger ohnbevögtigte und mehrjährige Paßmentirer
in gegensein S.T. H. Johann Andreas Gnilius S.S. Theol. D. et Prof. publ. ord. auch Capituli Thomani canonici als administratoris des Fisci viduarum derer Evangelischen geistlichen allhier – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten im Linnßenfelßer gäßlein einseit neben Johannes Beck dem Musico anderseit neben Balthasar Sand dem Fischer hinten auff H. Johannes Stall Silberarbeiter uxorio nomine Ferner eine Behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis unten am Pflantzhof, einseit neben hannß Georg Kräuttler dem Fischer anderseit am allmend hinten gegen der Breusch am Tränckgäßlein

Le passementier Chrétien Sutor et sa femme Marie Madeleine Muth vendent la maison avec le consentement de Susanne Catherine Spach, usufruitière, au constructeur de bateaux Philippe von Zabern et à sa femme Gertrude Steiff.

1735 (17.9.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 619
Christian Sutor der Paßmentirer und Maria Magdalena geb. Muthin mit zuziehung sein Sutor Mutter Susanna Christina geb. Spachin weÿl. Christian Sutor des schueflickers hinterlassenen wittib als usufructuariæ hiernach beschriebener behausung beÿständlich H. Rathh. Johannes Specht ahne statt ihres ausgetrettenen Curatoris Heinrich Schuemacher des gastgebers
in gegensein Philipp von Zabern des schiffbäuers und Gertrudt geb. Steiffin
Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten auch der gemeinschafft einer profeÿ unten am Pflantz hoff in der Pflantzbad gaß beÿ denen gedeckten Brucken, einseit neben hannß Georg Hochrieth dem kräuttler anderseit ist ein eck gegen dem waßer hinten auff die Tränck ohnfern dem waßerzoll – nach deme Sutorische wittib auff den natural genuß dießes haußes verzug gethan, ihme Sutor als einigen erben vorbemeldten Christian Sutor seines vatters zugekommen – um 289 pfund

Luthérien converti, Philippe von Zabern épouse en 1721 Gertrude Steiff, sans doute à Achenheim dont elle est originaire
1721 (25.8.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 6) n° 128
Eheberedung zwischen dem Ehrsamen Johann Philipp von Zabern Leedigen Schiffbauwern herrn Johann Philipp Von Zabern Schiffbäuers undt burgers auch E E Großen Raths alhier alten beÿsitzers ehelich erzeigten Sohn, als Hochzeiter beÿständlich erstged. Seines Vatters ane einem
So dann der tugendsamen Gertrutta gebohrner Stieffin Weÿl. deß Ehrsamen Martin Stieff gewesen Schneiders undt burgers Zu Achenheim nach todt hinderlaßenen Tochter als Jungfr. hochzeiterin beÿständlich, Georg Häring vndt Johannes Gug beeder burgere Zu Wolffißheim der Hochzeiterin Vettern andern theils
so geschehen Straßburg d. 25. Aug. 1721. [unterzeichnet] hans phillipuß Zabern als hoch Zeiter, o der Hochzeiterin Handzeichen

Fille du cultivateur Martin Steiff, Gertrude Steiff devient bourgeoise par son mari le 12 juin 1722 en s’inscrivant à la tribu de l’Ancre
1721, 4° Livre de bourgeoisie p. 869
Gertruda Stiefin Von Achenheim geb. Weÿl. Martin stieffen gewesenen ackersmanns allda hinderlaßene eheliche tochter erhalt das burgerrecht von ihrem ehemann Johann Philipp Von Zabern dem Jügeren burger und schifbeÿer alhier umb die tertz des alten burger schillings will beÿ E. E. Zunnft Zum äncker dienen. prom. den 12.ten Junÿ 1722.

Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 305)
Hodie die 19. Mensis Junÿ anni 1725. (…) baptisata est Maria Magdalena filia philippi Von Zabern Nautæ et simul Nauium opificis et gerthrudis Stieffin vxoris Ejus legitimæ Nata die 17 eiusdem Mensis (i 158)
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 12) Hodie die 2. Mensis februarÿ anni 1728. (…) baptisatus est Joannes Philippum filius philippi Von Zabern Ciuis et Nautæ et gerthrudis Stieffin vxoris Ejus legitimæ Natus die prima eiusdem Mensis (i 13)

Gertrude Steiff meurt en 1754 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 250 livres. La masse propre au veuf s’élève à 500 livres, celle des héritiers à 20 livres. L’actif de la communauté s’élève à 359 livres, le passif à 135 livres

1755 (30.5.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 383) n° 615
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsahmen Frauen Gertrudä von Zabern, gebohrner Steiffin, des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Philipp von Zabern des ältern Schiffzimmermanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßener ehelicher haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1755. als dieselbe Freÿtags den 20.ten Decembris des zurückgelegten 1754.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 30.ten Maji Anno 1755.
Die seelig Verstorbene hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Mariam Catharinam Loßerin gebohrne Von Zabern, Herrn Johann Adam Loßer, des Schreibers in allhießigem Umbgeld und burgers allhier Ehefrau, welche mit assistentz besagten Ihr Ehevogts in Persohn dem geschäfft abwartete. 2.do Herrn Johann Philipp Von Zabern, den Jüngern Schiff Zimmermann und burgern allhier, welcher ebenmäßig in selbst eigener Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden. 3.tio Jungfrau Mariam Von Zabern, so ohngefähr 16 Jahr alt, So dann 4.to Jungfrau Mariam Gertrudam Von Zabern so ohngefähr 13 Jahr alt, dießer beden geschworner Vogt ist Vorgedachter Herrr Johann Philipp Von Zabern der jüngere Schiff Zimmermann und burger allhier, deren eheleiblicher bruder, Welcher aber vor sich selbsten hiebeÿ interessirt, dahero in seinem Nahmen zu einem geschwornen Theilvogten erbetten worden herr Johann Kohla der Seÿler und burger allhier, welcher seiner beeden Curanden Interesse hiebeÿ Observiret

In einer allhier zu Straßburg beÿ dem Obern Waßer Zoll gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen dero Gebäuwen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, samt einer Profeÿ am Waßer gelegen allhier Zu Straßburg unten am Pflantzhoff in der Pflantzbader gaß beÿ denen gedeckten brucken, einseit neben hanß Georg hochrieth dem Kräutler anders. ist ein Eck gegen dem Waßer ohnfern dem Obern Waßer Zoll, hinden auf herrn Johann Jost den thurnhüter stoßend, so vor freÿ, Ledig und eigen, durch (die Werckmeistere) vermög überschickter Schrifft. Abschatzung vom. 21. Maji 1753. angeschlagen pro 250. Darüber besagt ein teutscher perg. Kffbieff in allh. Cancelleÿ Contract Stub gefertiget, und mit dero anh. Insiegel corroborirte de daro 17. Septembris aô 1735
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Zu wißen seÿe hiemit, daß nachdeme mann zu gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventation geschritten, Ich der darzu requirirte Notarius gliechbalden den hinterbliebenen Wittiber gefragt, ob Zur Zeit Ihr beeder geweßener Eheleuth mit einander getroffenen heuraths eine Eheberedung oder aber in Wehrender Ehe von der Verstorbenen seeligen ein Letzter Wille auffgerichtet Worden, Worauff derselbe mit Nein geantwortet, anbeÿ den Bericht ertheilet, daß Sie beede Eheleuth einander ae Zeitlicher Nahrung nichts in die Ehe gebracht, sondern dero besitzendes Vermögen, außer dem in dem dorff Achenheim gelegenen baumgarthen, so die Abgeleibte seelige Von Ihren Eltern ererbt, Sie beede Eheleuth durch den Seegen Gottes und beederseitigen Fleiß mit einander errungen und gewonnen haben, dahero nur allein der obgemelte baumgarthen, denen Erben für ohnverändert zugeschriben, alles übrige aner hießigem Löbl. gebrauch nach vor theilbar inventirt
Der Erben ohnverändert Vermögen So allein bestehet, Eigenthum ane einem Garthen 20 lb
Dießemnach wird nun auch die sambtliche übrige Verlaßenschafft so Crafft hieoben eingetragenen berichts Vor theilbar Zu achten beschreien, Sa. haußraths 22, Sa. Holtzes, Bort und Rangen, auch Werckzeug Zum Schiffbäuer handwerck gehörig 49, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 15, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 250, Sa. Schulden 20, Summa summarum 359 lb – Schulden 135, Nach deren Abzug 224 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 244 lb
Abschatzung vom 21. Maÿ 1755. Auff begehren Joh: Philipp Von Zabern ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in dem Pflantz bad gelegen, einseÿts neben der Allment trenck, andrdeseÿts neben Hans Georg Hochridt und hinten auff herrn Jost den Thurn hüter stoßend solche behausung bestehet in 2. Stuben, 2. Küchen und etliche Kammeren darüber ist der tagstuhl mit breitzieglen belegt, hatt auch einen Getrembten Keller und Kleines Höffell, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werckmeistern nach Vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechdig Keith dem Jetzigen werth nach æstimirt und geschlagen worden Vor und umb Fünff Hunder Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß Münsters, Werner Werckmeister

Philippe von Zabern meurt en 1765. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire dressé en 1755. L’actif de la succession s’élève à 301 livres, le passif à 107 livres.

1765 (15.5.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 407) n° 1076
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Wohl vorachtbahren Herrn Philipp von Zabern des ältern geweßenen Schiffzimmermanns und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1765. – nachdeme derselbe Donnerstags den 11. Aprilis dießes lauffenden 1765. Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen hinder sich verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 15.ten Maji Anno 1765.
Der seelig Verstorbene hat Zu seinen Erben ab intestato Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Mariam Catharinam Loßerin gebohrne Von Zabern, Weÿland Herrn Johann Adam Loßer, des geweßenen Schreibers in allhießigem Umbgeld und burgers allhier hinterlaßene Wittib, welche mit assistentz Johann Jacob Gimpels des Schiffers und burgers allhier, in selbst eigener Persohn dem Geschäfft beÿgewohnt. 2.do Herrn Johann Philipp Von Zabern, den Jüngern Schiff Zimmermann und burgern allhier, welcher ebenmäßig in selbst eigener Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden. 3.tio frau Mariam Rohrerin gebohrne Von Zabern, Herrn Johann Jacob Rohrers des Schuhmachers und burgers allhier Ehefrau, so gleicherweise mit Beÿhilff Ihres Ehemanns dem Geschäfft in Persohn abgewartet, 4.to Frau Mariam Gertrudam Saußin gebohrne Von Zabern, herrn Francisci Saus des Kupferschmids und burgers allhier Ehefrau welche auch in Eigener Persohn beneben Ihrem Ehemann beÿ dem Geschäfft Zugegen ware.
Also alle Vier des Abgeleibten seeligen mit auch Weÿland Frauen Gertruda von Zabern gebohrner Steiffin seiner gewesenen Ehefrauen seeligen ehelich erziehlte Kinder und ab intestato zu vier gleichen Portionen und Stammtheile deren Veraßene rechtsmäßige Erben.

In einer allhier zu Straßburg beÿ dem Obern Waßer Zoll gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen dero Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, samt einer Profeÿ am Waßer gelegen allhier Zu Straßburg unten am Pflantzhoff in der Pflantzbader gaß beÿ denen gedeckten brucken, einseit neben Weÿl. hanß Georg Hochrieth dem Kräutlers Erben, 2. seit ist ein Eck gegen dem Waßer ohnfern dem Obern Waßer Zoll, hinden auf Johann Jost den thurnhüter stoßend, so gegen männiglichen freÿ, leedig und eigen und in dem über weÿl. Frauen Gertruda von Zabern gebohrner Steiffin des Defuncti geweßener Ehegattin seeligen Verlaßenschafft d. mich Notarium in Anno 1755. auffgerichtetem Inventario angeschlagen dißmahlen in Ansehung ô das geringste seithero darinnen gebauet oder gebessert worden dabeÿ gelaßen für 250. Darüber besagt ein teutscher pergam. Kffbr. in allhießig. C. C. Stub auffgerichtet und mit dero anh. Insiegel corroborirte de dato 17. Septembris aô 1735
Summa summarum 301 lb – Schulden 107, Detrahendo, Conclusio finalis Inventarÿ 194 lb

Philippe von Zabern cède sa part de la maison à ses trois sœurs

1765 (27.9.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 407) Joint au n° 1076 du 15 mai 1765
Cession und überlaßung eines antheils ane einer Behaußung. Vor mir unterschriebenen Zu Weÿland Herrn Philipp von Zabern des ältern geweßenen Schiffzimmermanns und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft Inventation und Abtheilung in specie requirirten Notario ist ane zu end gemeltem dato persönlich erschienen Herr Johann Philipp Von Zabern, der Jüngere Schiff Zimmermann und burger allhier, der Sohn, der Zeigte
in gegensein seiner dreÿen Schwestern Frauen Mariä Catharinä Loßerin gebohrner Von Zabern, Weÿland Herrn Johann Adam Loßers, geweßenen Schreibers in allhießigem Umbgeld und burgers allhier nachgelaßener Wittib, beÿständlich Herrn Johann Georg Seehan, Vergulders und burgers allhier, Ferner Frauen Mariä Rohrerin gebohrner Von Zabern, Herrn Johann Jacob Rohrers des Schuhmachers und burgers allhier Ehefrauen, So dann Frauen Mariä Gertrudä Saußin gebohrner Von Zabern, herrn Francisci Saus, des Kupfferschmids und burgers allhier Ehefrauen, So beede von gedachten Ihren hiebeÿ mit Anweßenden Ehemännern hierzu genugsam authorisirt, an, daß Er Herr Johann Philipp von Zabern, in gegenwärtigem ohnvertheilten Elterlichen Erbe besagten seinen dreÿen Schwestern eigenthümlich Käufflichen cedirt und überlaßen habe (…)
den Ihme Erblich Zugekommenen Vierten theil für ohnvertheilt von und ane einer behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, samt einer Profeÿ am Waßer, gelegen allhier Zu Straßburg unten am Pflantzhoff in der Pflantzbader gaß beÿ denen gedeckten brucken, einseit neben Weÿl. hanß Georg Hochrieth dem Kräutlers Erben anderseit ist ein Eck gegen dem Waßer ohnfern dem Obern Waßer Zoll, hinden auf Johann Jost den Thurnhüter stoßend, so gegen männiglichen freÿ, leedig und eigen – umb 200 Gulden
abgeleßen und unterschrieben Straßburg den 27. Septembris Anno 1765
(Transcrit à la Chambre des Contrats, vol. 639 f° 665)

Le chaudronnier François Sauss et Gertrude von Zabern ainsi que Catherine von Zabern veuve Losser hypothèquent leurs parts de maison au profit du doreur Jean Georges Seehan

1765 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 655-v
Frantz Sauß der kupfferschmidt und Gertrud geb. von Zabern mit beÿstand Johann Jacob Rohrer des schuhmachers und H. Rathh. Beck E E. kl: raths beisitzers, Fr. Catharina Loßin geb. von Zabern beÿständlich Frantz Jacob Christiani des contractum substitiuti
in gegensein H. Johann Georg Seehan des vergulders – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, zweÿ dritte theil vor unvertheilt von und ane einer behausung cum appertinentis in der Pflantzbadergaß, einseit neben denen Hochreithischen erben, anderseit ist ein eck gegen dem waßer, hinten auff Johann Jost den thurnhüter

Les trois sœurs von Zabern cèdent la maison au pêcheur Jean Jacques Mentel et à sa femme Anne Barbe Weiner

1766 (28.11.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 689
Maria Catharina geb. von Zabern weÿl. Johann Adam Looßer gewesten beambten im Umbgeld wittib beÿständlich H. Johann Heÿligenstein des zimmermeisters, Maria geb. von Zabern Johann Jacob Kohrer des schumachers ehefrau, Maria Gertruda geb. von Zabern Franz Sauß des kupfferschmitts Ehefrau so über 25 jahr alt
in gegensein Johann Jacob Mäntel des fischers und Annæ Barbaræ geb. Weinerin
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, rechten und gerechtigkeiten ane der Pflantzbadergaß, einseit neben weÿl. Johann Georg Hochrieth gew. kräuttlers erben, anderseit ist ein eck gegen dem oberen waßer zoll, hinten auff Johann Jost den thurnhüter – um 200 pfund

Fils de pêcheur, Jean Jacques Mentel épouse en 1753 Anne Barbe Weiner, fille d’un journalier manant
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 209)
1753. Mittwoch den 2. Maji sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden Johann Jacob Mäntel lediger Fischer v. burger weil. Philipp Mäntel burgers v. Fischers nachgelaßener ehel. Sohn v Jungfr. Anna Barbara, weil. Jacob Weiner Schirmers v. Taglöhners nachgelaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johan Jacob Mändl als hochzeiter, + Anna Barbara Weinerin Hand Zeichen (i 214) – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 100) 1753

Jean Jacques Mentel et Anne Barbe Weiner hypothèquent la maison au profit de leur fille Marie Salomé pour régler les frais de construction

1785 (6.6.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 264
Johann Jacob Mentel der fischer und Anna Barbara geb. Weinerin unter assistentz Johannes Memminger und Johann Friedrich Baldner beede fischer
in gegensein Jfer Maria Salome Mentelin ihrer leiblichen tochter, zum bau hiernach beschriebenen behausung – schuldig seÿen 200 gulden
unterpfand, die ihnen zuständig obangergte behausung samt zugehörden ohnweit dem Waßerzoll, einseit neben der Hochriethischen wittib, anderseit neben der tranck, hinten auff die Jostische wittib

Vente de meubles ayant appartenu au pêcheur Jean Jacques Mentel dont la succession comprenait aussi une maison depuis lors cédée à sa fille Marie Salomé
1794 (28 floreal 2), Strasbourg 7 (4), Not. Stoeber n° 1009
Verkauf Register der in weiland Johann Jacob Mentel Fischers so in letzt verfloßenen Monath Floreal gestorben Verlassenschafft gehöriger Mobilien, so auf Ansuchen Annä Barbarä Johannes Senger Schiffbäuers Ehefrau, 2. Susanna Margaretha Jacob Wurz Nadlers Ehefrau, 3. Maria Salome Georg Friderich Memminger Fischers Ehefrau und 4. Johann Daniel Mentel Fischers alhier [unterzeichnet] Johann Daniel Mendel
(…) auser denen bestunde gegenwärtige Erbschaft annoch in einer behausung am Pflanzbad so dato der tochter Maria Salome Memminger geb. Mentel Vermög der Vor mir Notario passirte Cession zugeschrieben worden – den 1 Prairal 2
Enregistré 7 pr. 2

Anne Barbe Mentel femme du constructeur de bateaux Jean Senger, Susanne Marguerite Mentel épouse de l’aiguilletier Jacques Wurtz et le pêcheur Jean Daniel Mentel vendent la maison à leur sœur Marie Salomé Mentel femme du pêcheur Georges Frédéric Memminger

1794 (1 prairial 2), Strasbourg 7 (32), Not. Stoeber n° 284
Fr. Anna Barbara geb. Mentel Joh: Senger des Schiffbauers Ehefrau, 2. Fr. Susanna Margaretha geb. Mentel br Jacob Wurtz des Nadlers Ehefrau und br. Joh: Daniel Mentel der Fischer [unterzeichnet] Johann Jacob Wurtz, Johann Daniel Mendel, maria salome Mäntel
in gegensein ihrer Schwester Fr. Maria Salome geb. Mentel Georg Friderich Memminger des Fischers Ehefrau
ihr der Cedenten dreÿ vierte theil für unvertheilt an einer behausung, Höflein und hoffstatt mit allen deren Zugehörden alhier am Waßerzoll N° 12, einseit neben der Tränck, 2.seit neben dem hieher gehörigen höflein, hinten auf Spreng des Schumachers Verlassenschafft und Georg Siefert den tagner ziehend – der Cedenten von ihrem verstorbenen Vater weil. Joh: Jacob Mentel dem gew. Fischer erblich zugekommen, der übrige vierte theil aber selbst der Cessionnariæ auf solche Art zuständig – die völlige behausung zu 2000 livres gerechnet
acp 23 f° 104-v du 1 prai. 2

Fils de pêcheur, Georges Frédéric Memminger épouse en 1785 Marie Salomé Mentel : contrat de mariage, célébration
1785 (14.6), Not. Schweighæuser (6 E 41, 567)
Eheberedung – persönlich erschienen seÿe Georg Friederich Memminger, der leedige Fischer, beiständlichen seines Vaters Meister Johannes Memminger des jüngern ebenfalls fischers und Burgers allhier Zu Straßburg als bräutigam ane Einem,
Und Jungfrau Maria Salome Mäntelin, Mstr: Johann Jacob Mäntel auch fischers und burgers allhier eheliche Tochter, als Braut mit beÿstand solchen ihres Vaters ane dem ndern Theil
Straßburg auf Dienstag den 14. Junii Anno 1785 [unterzeichnet] Georg Friederich Memminger, Maria Salome Mäntlerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 69, n° 23)
1785. sind nach zweÿmalicher Proclamation Mittwoch den 10. Augusti in unserer Kirch copulirt worden Georg Friederich Memminger, led. Fischer Johannes Memminger des Fischers und burgers alhier, mit Fr. Anna Maria geb. Deublerin ehl. erzeugter Sohn, und Jgfr. Maria Salome, Johann Jacob Mentel, des Fischers und burgers allhie, mit Fr. Anna Barbara geb. Weinerin ehl. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Georg Friechrich Memminger als Hochzeitter, Maria Salome Mäntlerin als braut (i 72)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison des parents Mentel. Les apports du mari s’élèvent à 49 livres, ceux de la femme à 261 livres.
1785 (12.9.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 561) n° 419
Inventarium über Meister Georg Friedrich Memminger, des Fischers und fraun Mariæ Salome gebohrner Mäntelin, beider Ehepersohnen und Burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet im Jahr 1785. – So geschehen in beisein Mstr: Johann Jacob Mäntel der Ehefrauen leiblichen Vaters als hierzu erbettenen Beistandts, wie auch Fraun Annæ Barbaræ geb. Weinerin ihrer leibl. Mutter und Mr Johannes Mäntel des Ehemanns leibl. Vaters in Einer allhier zu Straßburg am obern Waßerzoll gelegenen von denen Ehepersohnen lehnungs weiße bewohnenden der Ehefr. Eltern eigenthümlich zuständigen Behausung auf Montag den 12.ten Sept : Anno 1785.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns Eingebracht Guth, Fischer garn 10, Silber 6, Summa summarum 16 lb – Darzugelegt seine Hälfte ane denen Heussteuren 32 lb, des Ehemanns vermögen 49 lb
Solchemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebracht Gut beschrieben, Sa. hausraths 89, Sa. Silbers 11, Sa. goldenen Rings 4, Sa. Baarschafft 12 lb, Sa. Pfenningzinß haupt Guths 100, Sa. Schulden 12, Summa summarum 229 lb – Hierzu gelegt die Häftte ane denen Haussteuren 32 lb, der Ehefraun vermögen 261 lb

Marie Salomé Mentel meurt en 1807 en délaissant cinq enfants. L’inventaire indique que le propriétaire est en procès avec la Ville de Strasbourg au sujet des limites avec l’abreuvoir communal

1808 (6.6.), Strasbourg 13 (28), Not. Bremsinger n° 4360
Inventaire de la succession de Marie Salomé Mendel épouse de Georges Frédéric Memminger, pêcheur, décédée dans la maison mortuaire le 8 mars 1807 – à la requête des seuls et uniques héritiers les cinq enfants 1 Jean Daniel âgé de 17 ans, 2. Marie Salomé âgée de 14 ans, 3. Marie Madeleine âgée de 12 ans, 4. Caroline âgée de 8 ans et 5. Frédérique Sophie âgée de 3 ans – en présence de leur tuteur leur oncle maternel, Jean Daniel Mendel, pêcheur, demeurant rue Finckweiler n° 53
Contrat de mariage, not. Schweighaeuser le 14. juin 1785

propres des héritiers 189 fr
communauté, meubles bijoux 739 fr
Propriété d’une maison. Savoir une maison petite cour petit jardin avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances le tout situé en cette ville de Strasbourg quai de la Bruche ci devant péage d’Eau sous n° 12, d’un côté Jacques Spreng cordonnier d’autre Georges Laurent en haut quai bas un abbreuvoir communal – loué sans bail le raiz de chaussée Jacques Senger batelier pour 30 fr, le second étage à Georges Gruber pour 24 fr, le reste occupé par le veuf et héritiers pour 36 fr, estimée 18.000 fr. Au sujet de ces maison et dépendances et notamment quant à la séparation d’avec l’abbreuvoir communal, il existe procès pendant au tribunal civil séant a Strasbourg par laquelle raison les titres constatant cette propriété se trouveraient entre les mains du Sr Hirschel marchand de poisson chargé de la poursuite du procès
dettes actives 2539 fr, passif 462 fr, reste 2076 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 106 F° 69 du 13.6.

1825 (26.4.), Strasbourg 13 (41), Me Bremsinger, fantôme 3516
Consentement – Georges Frédéric Memminger, pêcheur, au mariage de sa fille Caroline Memminger avec telle personne qu’il lui plaira
Enregistrement de Strasbourg, acp 173 F° 19 du 27.4.

Les quatre enfants et héritiers de Georges Frédéric Memminger exposent la maison aux enchères. Simon Frédéric Müller s’en rend adjudicataire sur surmise.

1843 (4.5.), Strasbourg 13 (58), Me Arbogast n° 1297
Sont comparus 1° Le Sr Daniel Memminger, journalier, 2° De Madeleine Memminger femme du Sr Daniel Heckmann, ouvrier imprimeur, 3° De Caroline Memminger femme du Sr Joseph Jean Baptiste Watremez, journalier, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, les femmes de leurs maris respectifs ci-présents dûment autorisées, 4° Et encore ledit Sr Heckmann agissant en qualité de mandataire de De Marie Salomé Memminger, institutrice demeurant à Dorlisheim, femme de Frédéric Charles Goenner, employé du chemin de fer de Mulhouse à Thann (…) Lesquels comparants ont déclaré qu’étant intentionnés de vendre publiquement & par enchère volontaire l’immeuble ci-après décrit
Description de l’immeuble à vendre. Une maison avec cour, droits & dépendances sise à Strasbourg, quai de la Bruche n° 12, d’un côté terrain communal, d’autre propriété de la veuve Stuber, en bas impasse du quai de la bruche, Srs Bernhard autrefois Spring cordonnier & Kling, en haut la rivière dite l’Ill
Etablissement de la propriété. Les comparants, le Sr Heckmann en sa dite qualité, déclarent que cet immeuble dépendait de la communauté de biens universelle qui a existé entre Georges Frédéric Memminger vivant pêcheur & Marie Salomé Mendel, vivants conjoints à Strasbourg leurs père & mere, aux termes de laur contrat de mariage reçu Me Schweighaeusser, autrefois notaire en cette ville le 14 juin 1787 ainsi qu’il est constaté en l’inventaire de la succession de ladite femme Memminger mère, dressé par Me Bremsinger autrefois notaire à Strasbourg le 6 juin 1808, enregistré. Et qu’ils en ont recueilli chacun de un quart indivis avec la femme Goenner dans les successions de leurs dits père et mère
(…) après quoi ladite maison a été exposée aux enchères sur la mise à prix de 3000 francs. Plusieurs enchères ont été faites, la dernière par les dits conjoints Watremetz colicitants qui ont porté le prix de ladite maison à 3200 francs
n° 1308 du 13 mai 1843., Surmise, M. François Antoine Kauffmann, ouvrier orfèvre, demeurant et domicilié à Strasbourg, 3300 francs
n° 1309 du 15 mai 1843. (…) nouvelles publications
n° 1315 du 22 mai 1843 (…) exposé ledit immeuble aux enchères sur la mise à prix de 3300 francs
M. Simon Frédéric Müller propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg 3900 francs
acp 310 (3 Q 30 025) f° 3-v (procès verbal de surmise) – acp 310 (3 Q 30 025) f° 25-v (idem) – acp 310 (3 Q 30 025) f° 57-v

Pasteur fils d’un maître d’école de Strasbourg, Simon Frédéric Müller épouse en 1827 Anne Marie Zimmermann originaire d’Allenwiller. Les nouveaux mariés légitiment un enfant né en 1824.
Mariage, Strasbourg (n° 213)
Acte de mariage célébré le 7 juin 1827. Simon Pierre Müller, majeur d’ans né en légitime mariage le 6 avril 1791 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Pasteur, fils de feu Simon Müller, instituteur décédé en cette ville le 30 avril 1819 et de Marie Salomé Wenger, domiciliée en cette ville, ci présente et consentante, Anne Marie Zimmermann, majeure d’ans, née en légitime mariage le 18 floréal an IX à Allenwiller (Bas Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Georges Zimmermann, cordonnier décédé à Allenwiller le 8 mars 1808 et d’Elisabeth Strehl domiciliée à Allenwiller, ci présente et consentante. Et aussitôt lesdits époux ont déclaré légitimer Jean Zimmermann né d’eux en cette ville le 26 juin 1824 inscrit le 28 suivant sur les regsitres de l’état civil de cette ville (signé) Simon Frédéric Müller, Anna Maria Zimmermann (i 30)

Simon Frédéric Müller loue sa cour à Charles Auguste Schoop pour y déposer du sable et des matériaux de constructions

Enregistrement de Strasbourg, ssp 102 (3 Q 31 601)
f° 47 du 3.4.
ssp du 6 décembre 1845 – Bail entre Simon Frédéric Müller, propriétaire demeurant à Strasbourg en qualité de bailleur d’une part
et Charles Auguste Schoop demeurant en la même ville en qualité de preneur d’autre part il a été fait la convention ci-après savoir
le Sr Müller comme propriétaire d’une maison avec dépendances sise cul de sac du quai de la Bruche N° 12 loue la cour attenant a ladite Maisons au susdit Sr Schoop pour y déposer du sable et des matériaux de constructions. Ladite cour est limitée d’un côté par l’ancien abreuvoir appartenant à la ville, de l’autre côté par la propriété du bailleur, en haut par une maison appartenant à la famille Stuber à côté se trouve la rue du quai de la bruche et en bas le canal de navigation. Le présent bail est fait pour 12 années consécutives et commencera le 6 décembre 1845 pour en moyennant un loyer de 20 francs par quartier
Pour traduction conforme à l’original allemand Signé Wenger traducteur juré

Simon Frédéric Müller et Anne Marie Zimmermann consentent au mariage de deux de leurs enfants
1852 (15 8.br), Me Lauth
Consentement par Simon Frédéric Müller, propriétaire, et Anne Marie Zimmermann son épouse à Strasbourg, au mariage de son fils Jean Müller imprimeur lithographe à la Rochelle avec Elise Bideau du dit lieu
acp 414 (3 Q 30 129) f° 3-v du 16 8.br Lauth 15 8.br

1864 (29.12.), Strasbourg 4 (122), Not. Lauth
Consentement par Simon Frédéric Müller ancien pasteur et Anne Marie Zimmermann sa femme à Strasbourg au mariage de son fils Simon Edouard Müller négociant à Paris avec Sophie Bindel au dit lieu
acp 539 (3 Q 30 254) f° 6 du 29.12.

Simon Frédéric Müller et Anne Marie Zimmermann vendent la maison 6000 francs au jardinier Nicolas Gross et à sa femme Dorothée Metzger

1873 (12.4.), Me Koerttgé
der Bevollmächtigte von Simon Friedrich Müller, Eigenthümer, und Anna Maria Zimmermann seine Ehefrau in Straßburg
an Niclaus Gross, Gartner, und Dorothea Metzger seiner Ehefrau in Straßburg
von einem Hause gelegen in Straßburg Breusch Staden Sackgasse N° 1, für 6000 Franken – Urkunde, Steigerung vor Notar Arbogast den 22. mai 1843.
acp 615 (3 Q 30 330) f° 61-v du 16.4.

Première femme de l’ancien maçon Nicolas Gross, Marie Schott meurt en 1854 en délaissant un fils
1854 (20.4.), Me Grimmer
Inventaire communauté de biens qui a existé entre Nicolas Gross ancien Maçon, et Marie Schott son épouse à Strasbourg et de la succession de cette dernière décédéé au dit lieu le 24 mars dernier, dressé à la requête du veuf, agissant 1) comme commun en biens à défaut de contrat de mariage, 2) comme donataire en usufruit aux termes d’un acte reçu Grimmer Nre le 19 novembre 1842, 3) comme père et tuteur naturel de Daniel Gros son fils mineur issu du dit mariage

Communauté, mobilier estimé 363, garde robe 50
acp 429 (3 Q 30 144) f° 28-v du 22.4. (succession déclarée le 2 août 1854)
argent comptant 70
Succession. Une maison à Strasbourg Marais Kageneck n° 28 avec 50 centiares de jardin
Une maison à Strasbourg rue dite Niederheidengasse N° 3
et 2 hecatres 93 ares 98 de terre en 30 parcelles,
27 ares 70 terres en deux parcelles ban de Schiltigheim
acp 429 (3 Q 30 144) f° 85 du 11.5. (vacation du 10 mai)

Originaire de Sarrewerden, Nicolas Gross se remarie en 1854 avec Dorothée Metzger native de Schweighouse : contrat de mariage, célébration
1854 (17.7.), Me Grimmer
Contrat de mariage – Nicolas Gross, cultivateur à Strasbourg veuf avec un enfant de Marie Schott d’une part
Dorothée Metzger, célibataire à Strasbourg fille de feu Jacques Metzger et de Barbe Wolff, vivants conjoints à Schweighausen d’autre part
stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur sont constatés par inventaire reçu Grimmer Nre le 20 avril et 10 mai dernier
Les apports de la future épouse consistent 1° en un mobilier estimé 349, 2° argent comptant 800, Trois parcelles de terre à Schweighausen
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux en cas d’inexistence d’enfant de l’usufruit de la succession reductible à moitié en cas d’enfants.
acp 431 (3 Q 30 146) f° 84-v du 20.7.

Mariage, Strasbourg (n° 275)
Du 18° jour du mois de juillet l’an 1854. Acte de mariage de Jean Nicolas Gros, majeur d’ans, né hors le mariage en l’année 1801 à Saarwerden (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, Journalier veuf de Marie Schott décédée à Strasbourg le 24 mars 1854, fils de feue Marguerite Gross veuve de Jean Adam tonnelier décédée à Strasbourg le 8 juin 1830. et de Dorothée Metzger, majeure, née en légitime mariage le 19 mars 1824 à Schweighausen (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg fille de feu Jacques Metzger, tailleur décédé à Schweighausen le 3 août 1842 et de feue Barbe Wolff décédéé au même lieu le 10 septembre 1828 – qu’il a été passé un contrat de mariage devant Me Grimmer notaire en cette ville le 17 juillet courant (signé) Gros, d. metzger (i 17)


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