4, rue des Veaux


Rue des Veaux n° 4 – VI 382 (Blondel), O 538 puis section 21 parcelle 42 (cadastre)

Troisième étage, maître d’ouvrage, Callixte Coyard, marchand, vers 1840


Façade sur rue refaite au XIX° siècle (Jonathan Michalon, juillet 2020) – Façade sur rivière (à gauche) – Cour, façade nord (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)
Portail XVIII° siècle à arrière-voussure (Jonathan Michalon, juillet 2020)

Comme ses voisines, la maison a son accès principal vers la rivière dans le Livre des communaux de 1587. Jean Louis Bœcklin qui a aménagé un jardin sur le communal est autorisé en 1617 à le conserver en réglant une rente à la ville. Sa veuve Anne Reine née de Bœcklin fait donation en 1660 de la maison à l’enfant de son petit-fils François Guillaume de Reinach. François Antoine de Reinach la vend en 1695 à son receveur Jean Winter qui rembourse les dettes dont elle était grevée et aménage en 1696 un pavillon sur pilotis dans le jardin. Jean Winter revend en 1698 la maison au susdit François Antoine de Reinach et à son beau père Conrad d’Andlau. Sur le plan-relief de 1727, le jardin (en haut de l’image) planté d’arbres est clos par une clôture en lattes. François Antoine de Reinach charge en 1735 le charpentier Jean Zimmer de réparer la risberme qui est refaite en pierre en 1748 et avancée vers la rivière suivant un alignement tiré entre les actuels numéro 6 et 12. Le baron de Reinach charge en 1767 le maître maçon Jean Michel Meyer d’aménager le bâtiment latéral gauche. Le portail à arrière-voussure doit dater de la même époque. Le bâtiment sur rue est desservi par un escalier sculpté caractéristique du XVIII° siècle. Les héritiers de Maximilien de Reinach-Werth, mort en émigration à Rastatt en 1792, vendent en 1803 la maison au marchand épicier Ignace Ferazino. La veuve du négociant Jean Daniel Lung (propriétaire de l’actuel n° 2) renonce en 1807 à son droit d’user de la pompe de son voisin.


Plan-relief de 1727. La maison est à l’avant de l’image (Musée historique, cliché Claude Menninger, © Inventaire général, ADAGP 2006)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 202 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est celle à gauche du repère (e) : portail suivi de deux fenêtres, d’une grande porte et d’une troisième fenêtre, deux étages à cinq fenêtres chacun, greniers à deux niveaux de lucarnes. La cour H montre l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (4-1), l’aile droite (ouest, 1-2) et l’aile gauche (est, 3-4). La cour (C) correspond au jardin entre le bâtiment arrière ci-dessus (1-2) et la clôture (3-4) vers la rivière.
La maison porte d’abord le n° 27 (1784-1857) puis le n° 4.


Cour intérieure, façades sud et est (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)

Le marchand Callxite Coyard achète en 1839 une maison dont les différents bâtiments de deux étages sont construis en pierre, sauf l’aile latérale droite en pierre et bois. Les bâtiments ont trois étages quand il hypothèque sa propriété en 1848 ; comme le cadastre ouvert en 1843 ne signale aucune transformation, on conclut que le troisième étage a été construit entre 1839 et 1843. La façade caractéristique du XIX° siècle doit dater de la même époque. Une imprimerie occupe en 1857 le bâtiment sur rue. Callixte Coyard fait remplacer en 1864 la devanture par une fenêtre identique à celles qui se trouvent de part et d’autre. Le tanneur Gustave Diehl acquiert la maison en 1878. Sa veuve charge en 1908 l’entrepreneur Emile Widmann de faire des transformations, notamment en posant des canalisations et en aménageant un deuxième escalier à l’extrémité du bâtiment latéral gauche. L’étage sert en 1908 d’atelier de couture. La maison est légèrement endommagée par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. Une rénovation intérieure a lieu en 1999.


Escalier dans le bâtiment sur rue, départ, palier, volée (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)

Plan lors des transformations de 1908 (dossier de la Police du Bâtiment)
Passage sous le bâtiment nord – Ferronnerie vers la rivière (Florent Fritsch, 2010, © Région Grand Est – Inventaire général)

juin 2020

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, 1883-1953, 1961-1993Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1602 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Jean Louis Böcklin (de Hüttenheim), et (1602) Anne Reine Böcklin (de Wibolsheim) – luthériens
(au suivant par l’intermédiaire de) Jean Henri de Reinach, et (1624) Marie Marthe Bœcklin
(puis de) François Guillaume de Reinach, et (1656) Marie Jacqueline Zu Rhein
1660 h François Antoine de Reinach (ci-dessous)
1695 v Jean Winter, receveur, et (1682) Susanne Marguerite Wilhelm puis (1690) Marie Sophie Merg – luthériens
1698 v François Antoine (Béat) de Reinach, et (1698) Marie Anne Françoise d’Andlau – catholiques
et Jean Conrad d’Andlau, et (1681) Marie Catherine Zu Rhein puis (1722) Marie Anne Zorn de Bulach, remariée (1743) avec Chrétien Frédéric de Rathsamhausen d’Ehnwihr – catholiques (puis les premiers seuls)
1741 h François Guillaume Ignace de Reinach-Werth, et (1730) Marie Anne Joséphine Ursule de Ferrette-Carspach – catholiques
1764 h Maximilien (Guillaume Jacques Maximilien Antoine) de Reinach-Werth, et (1765) Marie Eve Fidèle de Kageneck – catholiques
1803 v Ignace Ferazino, marchand épicier, et (1781) Marie Elisabeth Flore Ganzinotti, puis (1789) Marie Rose Cusinat – catholiques
1837 h Marie Catherine Rose Ferazino, et (1812) Jean Baptiste Munschina, avoué,
Marie Louise Ferazino, et (1817) Balthasar Jean Baptiste Polidoro-Marocco, négociant, et
Marguerite Pauline Ferazino (copropriétaires)
1839 v Calixte Coyard, marchand de sangsues, et (1832) Marie Madeleine Gaudiot
1878 v Gustave Diehl, tanneur, et (1863) Caroline Enslé
h Charles Auguste Schmidt, marchand, et (1892) Emilie Fanny Eugénie Diehl
1944* h Simone Schmidt, femme de Jean Jung

Valeur de la maison selon les billets d’estimation :

(1765, Liste Blondel) VI 382, M. le Baron de Reinach
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Mr de Reinach (noblesse), 7 toises, 2 pieds et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 538, Ferazino, Ignace, veuve rue des Veaux 27 – maison, sol – 6,5 ares / Coyard

Locations

1795, Georges Frédéric Strohl, tonnelier, veuf de Marie Madeleine Magnus
1802, Salomé Weinborn native d’Andlau
1805, Marie Marguerite Picquet, veuve de Mathias Florent Antoine Weinemmer, ancien conseiller au Conseil souverain d’Alsace
1807, Joseph Antoine Terribilini commis négociant
1808, Jean Bœhm, garde à cheval
1819, Jean Baptiste Munschina, avoué, et Marie Catherine Rose Ferazino (fille du propriétaire)
1820, magasin, Philippe Antoine Ambroise Dorsner, négociant
1826, Marie Angélique Françoise Delamotte Villeneuve, veuve de Henri Jean Baptiste Delahaye
1827, magasin, Dominique Chery et Henriette Bindeissen
1828, magasin, Jean Baptiste Knœbel, commis négociant
1839, Marie Anne Cunégonde Bohn, épouse de Joseph Philbert Pérot

Livres des communaux

1587, Livre des communaux, VII 1450 f° 76-v

Hinter dem Müelstein uff Dem Platz
[in margine :] ietzt H. von Rheinach
Juncker Ludwig Böcklin hatt hinden vff dem Blatz vor seinem Hoff 43 schu lang, Oben ein Vßstoß 3 schu herauß, Item mehr ein Ingezeünt Profeÿ 6 schu 3 Zoll lang, Und 2 schu herauß, Item mehr Vor dem Hauß ein Gärtlein 36 schu lang und 19 schu breÿt gegen dem Wasser. Soll allmend sein und bleiben. Bessert für das Nießen, iii lb. xiiii ß d

(recopié sur un feuillet après le folio 194, Livre D des loyers communaux)
Sur la place derrière la Meule – [in margine :] maintenant M. de Reinach
A l’arrière de la place, le noble Louis Boecklin a 43 pieds de long devant sa cour, dessus une avance en saillie de 3 pieds, de même des latrines clôturées longues de 6 pieds 3 pouces en saillie de 2 pieds. Devant la maison un jardin long de 36 pieds et large de 19 pieds vers la rivière. Est un communal et doit le rester. Doit pour la jouissance 3 livres 14 sols

1587, Livre des communaux, VII 1450 f° 78

Kalbs Gaß Ein seit nach dem Closter Sanct Stephan hinab
Juncker Ludwig Böcklin, hatt vor seinem Hoff ein hohen Kellerhalß 7 ½ schu lang, 3 schu 10 zoll herauß Soll Bessert für das Nießen, iii ß iiii d

Rue des veaux, d’un côté en descendant vers le monastère Saint-Etienne
Le noble Louis Boecklin a devant sa cour une haute descente de cave longue de 7 pieds ½ en saillie de 3 pieds 10 pouces, Doit pour la jouissance 3 livres 4 sols

1562 et suiv., Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 195
Le loyer établi en 1617 (voir plus bas) est porté dans le registre D des loyers communaux

Item x ß d soll geben Juncker Philipps Böcklin von einem selbst Zugezeüntten gärttle hind. seinem hoff In Kalbsgaß, hinden gegen der breüsch beim Mühlstein gelegen, Wie Im Almendbuch 1587. fo. 76 & 77 Zufünden, hatts etlich Jar genossen gefallt vff Georgÿ nechst Künfftig Zum erstenmal Act. 9. Apr: 1617
(fol 79.b et 80) – New 358

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 358
Loyer de 10 sols dû par les héritiers de Philippe Bœcklin, inscrit au folio 195 du registre D et reporté au folio 300 du registre suivant ,ne se monte qu’à 5 sols d’après la note.

Junckherr Philipp Böcklins Erben, Sollen gemeiner Statt, Vom gärtlein gegen der breüsch beÿm Mühlstein, Jahrs vf Georgÿ 10 ß d
Alt. d. f. 195
New fol. 300
NB befindet sich daß allein 5 ß der Zinß sein soll

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 300-v
Même loyer, dû par François (Antoine) baron de Reinach puis Jean Winter. En note, mention d’une révision qui constate que le jardinet imposé n’a que 39 pieds de long et que son loyer est réduit de moitié. Un nouveau loyer est dû à partir de 1695 pour un pavillon de jardin

Jr. Philipp Böcklins Erben, Sollen vom Gärtlein gegen der Preüsch beÿm Mühlstein vf Georgÿ 10 ß ([corrigé en] 5 ß)
St. Zinßb. p. 358
ietzt H. Frantz /:anth:/ von Reinach Freÿherr
([barré] Jetzt herr Johann Winther adel. Schaffner)
NB. in Vorgangener revision 1667 hat sich befunden daß dißer platz Vorhien Ludwig Böckhlin zugestanden, und allein 39 schuh in der länge haltet, auch laut memoriali de A° 1597 biß 1617 pag. 118.b 5 ß d Zinnß thut, deßwegen 5. ß in abgang zubring. sampt Zinßen

(Quittungen, 1677-1694)
Ferner Von einem Gartenhäußlein an obged. Gärtlein 7. Schuh lang und 7. Schuh breit, Jahrs vf Nicolai undt anno 1696. I.mo L. prot. de a° 1695. fol: 80
1696-1740, dont :
99. den 27. Xbris Zahlte H. Baron von Rheinach p. 1698
Neuzb. fol 347-v

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 347-b
Mêmes loyers, auxquels s’ajoute à partir de 1749 celui d’un terrain enclos pour refaire la risberme en pierre. Le loyer est ensuite réglé par la veuve Reinach puis par la citoyenne Rathsamhausen

alzb. 300-b
H. Baron Fra: v. Reinach soll vom Gärtlein gegen der Preüsch beÿm mühlstein, Jahrs auf Georgÿ, id est 23 April, 5 10 ß
Ferner von einem Garten Häußlein an obged. Gärtlein 7. schuh lang und 7. schuh breit, Jahrs auf Nicolai, id est 6. Xbris, 2 ß 6 d
(Quittungen, 1740-1747)

Ferner Von ingezogenen Allmend Zu einer Neü angeführten steinern Lanfest an der breüsch jahrs auf Niclausi, und L. Prot. de A° 1748. fol. 48.b A° 1749. I.mo, id est 6. Dec. (16 frimaire), 5 ß
(Quittungen) 1750-an 10
C 193

Madame Reinach veuve
C.ene Rathsamhausen
[in margine :] Rue des Veaux 24 ancien

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1617, Préposés au bâtiment (VII 1332)

(f° 61) Zinstag den ersten Aprilis
Allmend Platz hinderm müehlstein – Weil auch vffm Augenschein befund. word. das dieselbe gaß Zwischen denselben heusern und Zwischen den selbst gemachten gärtelin Ein Almend gaß Ist, Wie In dem Allmendbuch 1466. fol: 63: So dan In dem Allmendbuch 1587. fol. 66 & 67 ([corrigé en] 76 & 77) Zubefünden und billich. ein Zinß vff solche gärtelin geschlag. worden sein solte. Als Ist dißmals dauon geredt,
Jr. Ludwig Böcklin hat hinden vor seim hauß vff dem Allmend platz ane der Breüsch, ein gärtlin Ingezeünt 36. sch lang und 19 sch brait wie Im Almendbuch 1587 fol. 76. Zubefünden, Dauon soll er Järlich vnd vff S. Georgentag nechst fünff schilling Almend Zinß geben, soll Almend sein und bleiben. Vnd der Vsstoß oben, das Ingezeünt Profeÿ, den Almendherren Künfftig Zu rechtfertigen, vorbehalten sein /:Andres Pfitzenn Angezeigt vnd j Zedul geben den 9.ten Aprilis 1617.

Communal derrière la Meule – La visite des lieux a montré que cette rue entre les maisons et entre les jardinets qui y ont été établis est une rue communale comme l’indiquent le Livre des communaux de 1466 au folio 63 puis le Livre des communaux de 1587 aux folios 66 et 67 ([corrigé en] 76 et 77) et qu’il serait juste d’y établir un loyer.
Le noble Louis Boecklin a clôturé derrière sa maison sur le communal vers la Bruche un jardinet de 36 pieds de large et de 19 pieds de long, comme on en trouve mention au folio 76 du Livre des communaux de 1587. Il devra désormais un loyer de cinq sols par an, à régler la première fois à la Saint-Georges prochaine pour ce terrain qui est communal et doit le rester. Les préposés aux communaux se réservent aussi de statuer l’encorbellement et les latrines clôturées. – Indiqué à André Pfitz, billet remis le 9 avril 1617.

1695, Préposés au bâtiment (VII 1376)
Les préposés autorisent le 21 novembre 1696 le receveur Jean Winter et le teinturier André Pichau à bâtir à l’arrière de leur jardin un pavillon sur pilotis de 7 pieds de long et 7 de large sur le communal. Le loyer est fixé le 28 novembre à 2 sols 6 deniers (ce loyer est reporté au Livre des loyers communaux, voir plus haut).

(f° 78) Montags den 21. 9.bris 1695 – Herr Johann Winter und Herr Andreas Pichaw wegen erbawung Garten häußlein
Augenschein eingenommen in Herrn Johann Winters, des Oberschreibers beÿ dem Stifft Unser Fr. Werckh alhie, undt Herrn Andreæ Pichaws des Seidenferbers, Hinter Ihren in der Kalbsgaßen oberhalb des haußes Zur schwartzen Kuhen gelegenen Häusern sich befindlichen Allmend: Gärttlein, daran ein jeder ein Gartenhäußlein auff die Preüsch 7. schuhe lang und 7. schuhe breit auff Pfeiler setzen Zulaßen gesinnet, und deßwegen umb gn. erlaubnus angesucht, Erk. Willfahrt und soll der Zinß hernächstens regulirt werden.

(f° 80-v) Montags den 28. Ejusdem [9.bris 1695] – Herr Johann Winter und Herr Andreas Pichaw
Wegen Herrn Johann Winters und Herrn Andreæ Pichaw erlaubter Gartenhäußlein ist Erk. Soll jeder jährlich auff Nicolai und A° 1696. I.mo 2. ß 6. d und Herr Pichaw wegen einer pritschen jahrs 1 ß d. bodenzinß geben.

1735, Préposés au bâtiment, VII 1396
Les préposés autorisent le charpentier Jean Zimmer au nom de François Antoine baron de Reinach à réparer la risberme. Ils chargent le chef de chantier de relever les mesures.

(f° 106) Dienstag den 1 Martÿ 1735 – Herr Baron Frantz Antoni von Reinach pt° Land Vest
Johann Zimmer, der Zimmermann, erscheint nom. Hn Baron Frantz Antoni von Reinach, welcher die reparation der Land Vest seines gärtleins in dem Hauß in Kalbsgaß gegen der Preusch Vor zunehen gemüßiget, bitte Ihme darinn zu willfahren. Erkandt, willfahrt, und die Werckmeister abgeordnet umb das meeß Von der land Vest zu nehmen.

1746, Préposés au bâtiment, VII 1402
Les préposés inspectent la risberme que le baron de Reinach veut reconstruire derrière sa maison en la reculant de 4 pieds vers la rivière pour l’aligner avec celle de son voisin Georges Hauser (actuel n° 2). Le registre renvoie à la décision rendue en 1748.

(f° 31) Dienstags den 17. May 1746. – Herr Baron Von Reinach
Augenschein eingenommen an Herrn Baron Von Reinach Hauß an der Kalbsgaß, welcher seine 35. schuhe 6. Zoll Lange Landfest hinden auf die Breüsch neü machen Zulaßen willens, und um erlaubnus gebetten dieselbe 4. schuhe weiter gegen dem fluß Zuführen, damit Sie mit Johann Georg Haußers seiner in eine flucht Komme. Erkannt Vid. Prot. 1748. fol: 48-b

1748, Préposés au bâtiment, VII 1403
Le baron de Reinach et le marchand François Lanfrey sont autorisés à refaire la risberme en pierre selon un alignement tiré entre la risberme de Hauser (actuel n° 2) et celle de Plarr (n° 12). La risberme du baron de Reinach de 36 pieds de long sera avancée de 5 pieds 3 pouces en amont, 5 pieds en aval. Les pavillons de jardin devront rester à leur ancien emplacement. Le propriétaire paiera un loyer de 5 sols par an.

(f° 48-v) Freÿtags den 26 Ejusdem [Julÿ] – H. B. Von Reinach, François Lanfrey
An Herrn Baron Von Reinach, und Hn François Lanfrey des Handelsmanns Landfesten, Hinder jhren Häußern an der Kalbsgaß, welche Sie Von steinen Neü machen Laßen wollen, und nun erlaubnus gebetten, mit denselben beßer in die Breüsch Zufahren, es wurde deßhalben eine schnur Von Haußers Landfest neben Herrn Von Reinach, an H. Plarren gartenhäußel Unten daran gezogen, nach welcher Herr Baron Reinach mit seiner Landfest, welche 36 schu lang, Oben 5. schuhe 3. Zoll, Unten 5. schuhe, Lanfrey aber mit seiner auch 36. schuhe langen Landfest, Oben neben Herrn Von Reinach 5. schuhe und Unten (-) gegen der breüsch Vorfahren Könten, die Gartenhäußlein aber in dem Meß, wie Sie dermahlen seÿnd, Laßen müßten, Ohne selbige wider Vorzurucken. Erkannt nach gesagtem Meß Willfahrt, mit dem beding, daß jeder 5 ß Zinß des jahrs geben solle, vid. inf. fol: 56.

1767, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Le maître maçon Jean Michel Meyer rapporte que le baron de Reinach l’a chargé de faire dans le bâtiment latéral gauche une cuisine où se trouvent un fourneau et un âtre.

(p. 117) Montags den 23. Februarii 1767. – H. v. Reinach
Hr. B.on Von Reinach bitt in seiner ane der Kalbsgaß gelegenen behaußung, unten im hoff lincker hand im seiten gebäu eine Kuch mit Herd und Caminschoß machen laßen, das Rohr in ein altes darüber befindliches Caminrohr eingeführt, von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt, Mr Meÿer

Description de la maison

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Veaux

nouveau N° / ancien N° : 6 / 27
Litouane
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
[N.B. Lidoine est le propriétaire de la maison voisine, inscrit ici pour deux maisons]
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 188 case 3

Coyard rue des veaux N° 27

O 538, maison, sol, R. des veaux n° 27
Contenance : 6,50
Revenu total : 810 (810 et 3,38)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 51 / 41
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 20 case 1

Coyard Calixte
1879 Diehl Gustav Gerber

O 538, maison, sol, Rue des Veaux 4
Contenance : 6,50
Revenu total : 810 (810 et 3,38)
Folio de provenance : (188)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :1
portes et fenêtres ordinaires : 51
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre allemand, registre 30 p. 366 case 9

Parcelle, section 21, n° 42 – autrefois O 538
Canton : Kalbsgasse Hs. N° 4 – Rue des veaux
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 6,51
Revenu : 5500 – 4800
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1944), compte 303
Diehl Gustav d. Erben u. We
1944 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1944), compte 1084
Schmidt Karl August
1931 Schmidt Charles Auguste sa veuve & Schmidt Simone
1944 Schmidt Simone o. G. geschiedene Ehefr. des Jung Joh.
(3641)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 189 des Veaux p. 337

27
Pr. – de Reinach, Baron – Noblesse
lo. – de Rathsamhausen, Baronne douairière – Noblesse
lo. – Lehmann François Joseph, Portier – tailleurs

Registres de population

1795, 600 MW 7 – 7° section, Rue des Veaux N° 27 – légende

M. Anne Rathsamhausen, 56, Rentiere, Strasb.
Anne Marie Andlau, 70, veuve, id
Philippine Reinach, 19, fille, id
Rose Reinach, 13, fille, id
Nicolas Veleen, 56, Domestique, Ste Croix, 1795
Dorothée Schranss, 56, Servante, Erstein, 1776
Jn. Pierre Pelay, 62, Negotiant, Besancon, 1790
M. Ursule Martin, 47, Epouse, Strasb.
Anne Pelay, 16, fille, Besancon, 1790
Leon Pelay, 15, fils, Besancon, 1790
Joseph Ventrillon, 18, Emploié à l’artillerie, id, 1794
Sophie Hamm, 54, Cuisiniere, Strasb.
Laurent Hamm, 55, Charretier au C. Pelay, Strasb.
Louise Voiron, 18, Domestique, id

Registres de population

1798, 600 MW 19 (Registres de population) f° 177
4° Arrondissement, VII° Section, rue des Veaux n° 27

Ratzenhaussen, M.rie Anne, veuve née Reinach, 63, Strasbourg
Reinach, Philippine, Niece, 22, id
Reinach, Thereze, Niece, 15, id
Weinemer, Antoinette, Servante, 21, id
Heckerlin, Marguerithe, Cuisiniere, 40, Huningue, 30 ans
Andlau, Marianne, Tante, 75, haut Rhin, 3 ans

Cretté, Joseph Eleonore, Cultivateur, 33, Drancy, 4 ans

Ruffié, Antoine, Négociant, 63, Strasbourg
Bracotine, Barbe, Son epouse, 38, id
Ruffier, Madeleine, fille, 13, id
Ruffier, Caroline, fille, 11, id
Ruffier, Antoine, fils, 9, id
Ruffier, Louis, fils, 3, id
Ruffier, Charles, fils, 1, id
Xapherie, M.rie Anne, Servante, 25, Brische, 4 ans
(15)

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kalbsgasse (Seite 74)

(Haus Nr.) 4
Herrmann, Pförtnerin. 0
Wagner, Näherin. 1
Gintz,, Kaufmann. 2.
Gintz, Rentnerin. 2
Kraatz, Architekt. 3
Kraatz, Steuramts-Ass. 3
Danner, Ortskrankenkassenbeamter. H 0
Diehl, Rentnerin. H 0
Schmidt, Kaufmann. EH 01
Joly, Rentner. H 1
Toulouse, Rentnerin. H 2
Krafft, Oberlehrer. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 947 W 24)

Veaux n° 4 (1864-1953)

Callixte Coyard charge en 1864 l’entrepreneur Jehn de remplacer la devanture par une fenêtre identique à celles qui se trouvent de part et d’autre de la devanture. La veuve Diehl charge en 1908 l’entrepreneur Emile Widmann de faire des transformations, notamment en posant des canalisations et en remplaçant un pilier pourri par un pilier en fer dans le bâtiment arrière. La couturière Lina Hügele qui transfère son atelier du Fossé des Tailleurs n° 2 au 4 de la rue des Veaux aménage en 1908 le premier étage en atelier. Gérard Stroobants est autorisé en 1929 à entreposer des films. La maison est légèrement endommagée par le bombardement aérien du 25 septembre 1944.

Sommaire
  • 1864 – L’entrepreneur Jehn demande au nom du propriétaire Coyard l’autorisation de remplacer la devanture par une fenêtre identique à celles qui se trouvent de part et d’autre de la devanture – L’agent voyer rédige son rapport. La maison est alignée, elle n’a pas d’avance.
  • 1864 – Le plombier Bedicam et le directeur de l’usine à gaz demandent au nom du propriétaire Coyard l’autorisation de faire une prise de gaz pour environ deux becs
  • 1894 – La Police du Bâtiment notifie le propriétaire Diehl de ravaler les façades. La veuve dont le mari vient de mourir demande un délai d’autant que le dernier entretien remonte à seulement sept ans. Le maire accorde un an de délai à deux reprises
    1896 – L’entrepreneur Emile Widmann demande au nom de la veuve Diehl l’autorisation de réparer le crépi et le soubassement de la façade – Autorisation
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les quatre volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique ainsi que quatre soupiraux – Le propriétaire demande un délai – Travaux terminés, février 1896
  • 1905 – La Police du Bâtiment constate que l’agent d’assurances Humbert a posé sans autorisation un réflecteur – Humbert dépose une demande – Le réflecteur n’est pas posé conformément au règlement. Le réflecteur est enlevé
  • 1908 (février) – L’entrepreneur Emile Widmann (1, rue Saint-Louis) demande l’autorisation d’installer de nouvelles latrines et de transformer les canalisations – Autorisation accordée à la veuve Diehl et à l’architecte Widmann
    1908 (février) – Le même demande l’autorisation de faire des transformations d’après les plans fournis (les transformations touchent le bâtiment latéral droit et le bâtiment arrière, notamment en ajoutant un nouvel escalier derrière l’ancien) – Autorisation, dessins – Un pilier en fer posé au rez-de-chaussée ne correspond pas aux plans – Calcul statique – Le pilier a été posé pour remplacer un pilier pourri dans le bâtiment arrière
    1908 (avril) – Les prescriptions de sécurité ne sont pas observées
    Réception du gros œuvre, mai 1908 – Réception finale, août 1908
  • 1908 – La couturière Lina Hügele qui transfère son atelier du Fossé des Tailleurs n° 2 au 4 de la rue des Veaux demande l’autorisation d’aménager le premier étage en atelier – Autorisation, plan et destination des locaux – Travaux terminés, janvier 1909
  • 1909 – L’entrepreneur Widmann demande l’autorisation de ravaler la façade – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres. 1904 – Rapport sur les logements. La pièce où dort une servante de Mme Donner ne doit plus servir de chambre à coucher, l’appartement au rez-de-chaussée doit être constamment aéré – 1905, l’appartement sert désormais de bureau, la chambre n’est plus habitée
    1915 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
    1920 – Une nommée Nobis est réputée garder des enfants. Aucune personne de ce nom n’habite la maison
  • 1929 – Gérard Stroobants, directeur de Super-films, demande l’autorisation d’entreposer des films (établissement de troisième classe)
    1931 – La Police du Bâtiment constate que Gérard Stroobants a posé sans autorisation une antenne de T.S.F. entre les n° 4 et 5, en traversant la rue des Veaux – Demande, schéma – Autorisation
  • 1945 – Demande de certificat de sinistré. Lina Hugelé, légers dégâts après le bombardement du 25 septembre 1944
  • 1956 – La Police du Bâtiment demande à Mme Simone Schmidt de ravaler son immeuble sis 3 rue des Bains. L’architecte René Muller informe qu’il a déposé une demande de subvention auprès du Fonds national d’amélioration de l’habitat pour remettre en état le crépi sur rue. Le 3 rue des Bains appartient à Mme Simone Schmidt et à la veuve René Jung, domiciliées 4 rue des Veaux

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 947 W 25)

Veaux n° 4 (1961-1993)

Dossier sur le ravalement des façades. La demande de 1961 n’a toujours pas abouti en 1993. L’interlocuteur n’est pas le propriétaire lui-même mais son mandataire, sa belle-mère puis ses enfants. En 1987, des infiltrations souterraines et des fissures à la façade donnent au mandataire des propriétaires matière à s’opposer à la Ville.
Autres dossiers : 1198 W 1924, ravalement (1996-1997)
1331 W 42, extension d’un bâtiment d’habitation (1996-2000)

Sommaire
  • 1961 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire, Mme Simone Schmidt, de ravaler les façades sur l’Ill – L’administrateur R. Jung répond qu’il a fait de nombreux travaux et que le ravalement ne pourra pas avoir lieu avant 1964 – La Police du Bâtiment accorde un délai jusqu’en mai 1963, envoie des rappels en juin 1963 et février 1964 – R. Jung répond qu’il donne la priorité au confort des locataires et non aux « dépenses somptuaires », février 1963 – La Police du Bâtiment accorde un nouveau délai jusqu’en août 1965 – Nouveau rappel – R. Jung répond en août 1965 dans les mêmes termes qu’en 1963 – Courrier interne : Raymond Jung « montre une fois de plus sa mauvaise foi » – Nouveau rappel et sommation de la part de la Police du Bâtiment, octobre 1965 – La Police du Bâtiment fait un constat, rencontre la propriétaire, Mme Schmidt, qui ne voit pas d’inconvénient au ravalement mais son gendre, l’administrateur Raymond Jung, y est hostile (décembre 1965)
    1968 – Le maire adresse un nouveau courrier à Raymond Jung pour qu’il fasse ravaler les façades – Raymond Jung fait une nouvelle réponse dilatoire – La Police du Bâtiment convoque sans effet Raymond Jung. Nouvelle lettre dilatoire de Raymond Jung – Quatre nouvelles convocations par la Police du Bâtiment – La Police du Bâtiment envisage une procédure judiciaire en septembre 1968 – La Police du Bâtiment adresse une lettre recommandée à la propriétaire, Mme Simone Schmidt – Document joint, la Préfecture de Paris notifie Raymond Jung de ravaler les façades d’un immeuble sis 3 rue Berlioz (XVI° arrondissement)
    1970 – Nouveaux courriers à M. Raymond Jung : septembre 1969, juin 1970, juin 1971, septembre 1971 – 1972 : la Police du Bâtiment convoque Raymond Jung
    1980 – Nouvelle lettre à la propriétaire
    1981 – Le maire prend un arrêté portant injonction de ravalement
    1985 – Nouveau courrier, délai de trois mois – Raymond Jung répond en évoquant la lourde fiscalité et reprend ses arguments habituels – Note adressée au maire par M. Pfeil, assistant principal – (Document joint) lettre de la société Les Amis du Vieux Strasbourg qui constate l’état des façades
    1986 – La Police du Bâtiment constitue un dossier à présenter au Tribunal de grande instance et charge M° Albert Rosenstiel de l’affaire. On constate que la propriétaire est dédécée depuis un an et demi et que les propriétaires sont les donataires de la défunte, MM. Thierry Jung et Denis Jung – Lettre du conseiller général Gilbert Jost qui demande au maire de renoncer à poursuivre les propriétaires en justice – Note circonstanciée par le Service de contentieux, documentation
    1987 – Raymond Jung, mandataire de ses enfants propriétaires, fait état de fissures sur les façades et d’effondrements du sol dans la rue, « Cette lettre a pour objet de vous rendre responsable des dégâts causés à notre immeuble riverain de la voie publique et de vous mettre en demeure de réparer les dégâts causés » – Rapport de descente sur les lieux – Le maire prend en septembre un arrêté portant injonction de ravalement – Nouvelle lettre du conseiller général Gilbert Jost en faveur de Raymond Jung, arguant qu’on doit attendre que le sol soit stabilisé avant de procéder à des travaux – Raymond Jung évoque les infiltrations souterraines dans un courrier – Rapport du cabinet d’expertises Cellard-Schmitt sur les fissurations de l’immeuble : le propriétaire souhaite que l’assureur de la Communauté Urbaine prenne en charge les travaux
    Raymond Jung a adressé un mémoire dans lequel il demande à la Ville de verser 380.000 francs
    1992 – La procédure de ravalement d’office est bloquée par l’action de Raymond Jung – Clichés (octobre 1993)

Relevé d’actes

La maison qui revient ensuite à Reinach est inscrite en 1587 au Livre des communaux au nom de l’écuyer Louis Bœcklin (Juncker Ludwig Böcklin, ietzt H. von Rheinach). Anne Reine Bœcklin en fera donation à son petit-fils, voir plus bas
L’écuyer Jean Louis Böcklin épouse en 1602 Anne Reine Böcklin, fille de l’écuyer Louis Böcklin, bailli de Willstätt : célébration, contrat de mariage

Mariage, cathédrale (luth. p. 103)
1602. Domin j. Trinitatis. der Edel vnd vest Juncker Hans Ludwig Bocklin vnd die Edel und thugendtreiche Jungfrauw Anna Regina des Edel und vesten Juncker Ludwig Böcklin amptman Zu Wilstet n.g. dochter (i 54)

Staatsarchiv Freiburg, U 101/2 Nr. 425 (Or. Perg. von 10 S. 3 ab)
Heiratsabrede zwischen Hans Ludwig Böcklin und Anna Regina Böcklin, Tochter des verst. Ludwig Böcklin von Böcklinsau, Hanau-Lichtenbergischens Rates und Amtmanns zu Willstätt.
Der Bräutigam setzt der Braut 1200 fl. Straßburger Währung zu einem Widem aus, verwiesen auf 1000 lb Pfg Hauptgut, Reichsmünze, auf dem Herzogtum Bayern, wofür Herzog Wilhelm in Bayern jährlich auf Johann Baptista 50 lb Zins entrichtet. Die Braut bewidmet den Bräutigam ebenfalls mit 1200 fl., versichert auf 25 lb Pfg an jährlich 50 lb Pfg Zins, wovon die andere Hälfte ihrem Bruder Claus Friedrich zusteht, geben Meister und Rat zu Straßburg jährlich auf Kreuzerhöhung von 1000 lb Pfg, und auf 10 lb Pfg, zinsen Wolf Volzen von Kolbsheim Erben auf den 7. Mai von 200 lb Pfg Hauptgut. Diese 1200 fl. darf der jeweils überlebende Teil auf Lebenszeit nutzen, das Eigentum daran soll jedoch den beiderseitigen Erben zustehen. Der Hochzeiter hat ferner 400 fl. zu einer Morgengabe gegeben und auf den obgenannten Zinsbrief mitversichert, außerdem hat er die Reichung eines Kleinodes zugesagt. Hinsichtlich des Witwensitzes ist der Braut versprochen, dass sie entweder über den Sitz verfügen soll, den ihr Mann zur Zeit seines Todes besessen hat oder jährlich 40 fl. Straßburger Währung erhalten soll. Was beide Teile in der Ehe erben, soll jedem eigen und vorbehalten sein. Von dem, was in gemeinsamer Ehe erworben wurde, stehen, gemäß dem Brauch im Unterelsaß, der Frau 1/3, den restlichen Erben 2/3 am Nachlaß zu.
S.: Hans Ludwig Böcklin, Philipp Dietrich Böckle, Eucharius Bauman, Außschuz des Ritterstandes im Unterelsass, Hans Philipp Böckle, Reitmeister der Stadt Straßburg, Hans Philipp von Kippenheim, Fürstl. Brandenburgischer Hofrichter und Rat alle auf Seiten des Bräutigams, Hans Konrad Böckle, Fürstl. Brandenburgischer Rat Philipp Jakob Böckle Philipp Böckle, Hanau-Lichtenbergischer Amtmann zu Willstätt, Adam von Berstett Hans Kaspar von Dettlingen für die Braut

Mentions de Jean Louis Bœcklin de Hüttenheim dans les protocoles des Quinze et ceux des Conseillers et des Vingt-et-Un
1614, Protocole des Quinze (2 R 42) Jr Hanns Ludwig Böcklin zu Hüttenheim, frucht auff der Statt führen. 91.
1632, Conseillers et XXI (1 R 114) Jr. Hanß Ludwig Böckle vmb erlaßung d. beÿhülff. 228. (Haus verbrennt zu Hüttenheim)

Testament de Jean Louis Bœcklin de Huttenheim en 1634 et de sa veuve en 1657
Chartrier de Niedernai – Article 729 (1-3) Testament réciproque de Jean Louis Bœcklin de Huttenheim et de son épouse Anne Reine Bœcklin de Bœcklinsau (1634), cah. original 10 f. all. et deux copies de 1745
(4) Testament d’Anne Reine veuve de Jean Louis Bœcklin de Bœcklinsau (1657), 2 cah. all. 4 et 8 f. liés dont l’un en parch. et sceau du notaire Jean Georges Redslob, notaire à Strasbourg

Anne Reine Bœcklin de Bœcklinsau, née Bœcklin de Bœcklinsau, assistée de François Guillaume baron de Reinach, hypothèque la maison au profit de Jean Gaspard Erhard, receveur de la Haute Ecole. En marge, quittances remises en 1669 à François Guillaume de Reinach comme héritier de la maison, en 1689 à son fils François Joseph baron de Reinach comme héritier pour moitié de son père puis en 1696 et 1698 à Jean Winter, propriétaire de la maison
1657 (4. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 335-v
Erschienen die Wohl Edelgebohrne Fraw, Anna Regina Böckhlerin von Böckhlinsaw, wittib, gebohrne Böckhlerin von Böckhlinsaw, mit beÿstand deß wohlgebohrnen Herrn, Herrn Frantz Wilhelms Freÿherrn von Reinach, Herrn Zu Sancta Maria und Treppach ihres Herrn Enckhels, hatt, Zuvorderist, sich und ihre Erben, soviel gegenwärtige obligation und deren Execution betrifft, dißer Statt Jurisdiction gutwillig undergeben, und darauff
in gegensein H Johann Caspar Erhardts, Schulschaffners und Burgers Zu Straßburg – schuldig seÿe 150 pfund
Zu sonderbahren und besitzlich. Unterpfand ernannt, eingeraumbt, und alß Debitrix, in seinen alß Creditoris Nahmen, von nun an, hiernfüro und biß Zu deß. völliger Bezahlung, Zu possediren constituirt, hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten, alhie in der Kalbßgaß. einseit neben dem Kageneckerisch. hoff, anderseit neben dem Utenheimisch. hoff, geleg.
[in margine :] Erschienen hierin wohlbesagter herr herr Frantz Wilhelm Freÿherr von Reinach herr Zu Sancta Maria und Treppach & alß der verstorbenen frawen debitricis ietziger Erb, einfolgig schuldner der obbeschriebene 150. lb (…) noch ferners 150. lb heut dato bahr gelühenen gelts und also in Summa 300. lb schuldig seÿe – Act. 11. Julÿ a° 1669
[in margine :] Erschienen der Wolgebohrne H Frantz Joseph Freÿherr von Rheinach Herr Zu Sta Maria und Roppach & Capitain under dem Königl. Elsaßischen Regiment deß hievor gemelten H Frantz Wilhelm Baron von Rheinach ehelicher H. Sohn, dem das hievor hypothecirte hauß solchem nach die darauff stehende hievor verschriebene 2. passiv Capitalia Zur helffte erblich zugefallen (annoch 75 Pfund schuldig), Unterpfand sein soll, Sein deß wolgebohrnen H Debitoris Helffte für unvertheilt an der hievor gemelt. in d. Kalbsgaßen gelegenen behaußung, welche gantze Behaußung außerhalb 10. ß Allmend Zinß, so von dem Gartten jährlich gegeben werden, und dem in hievor gemeldt zwen verschreibung. begriffen beed. Capitalien, geg. männiglich freÿ ledig vnd eÿg. – Act. d. 13.ten Januar. 1689.
[In margine, f° 336-v] Erschienen H Daniel Burger der handelßmann, alß Curator Jfr. Mariæ Elisabethæ Baldnerin, deren d. in vorstehender haubt verschreibung vom 4. Aug. 1657. verschriebener Capital d. 150. lb erblich zugefallen, hat in gegensein H Johannis Winthers Oberschreibers der Fabric deß Münsters allhier, alß ietzmahlig. possessoris der hierin hypothecirt. behaußung (quittung) Act. d. 24.t Jan. 1696
[in margine, f° 336-v] Erschienen Jfr. Maria Ester, Jfr Susanna, Jfr. Anna Catharina, Und Jfr. Maria Salome, Vier Geschwistrige Und hievorged. Hn XV. Schmids nun seel. Nachgelaßene Töchter für sich und im Nahmen Hn Johann Philips Schmids Secretarÿ Und Hn Johann Friderich Schmidts, des Handelßmanns, beeder ihrer leiblichen Brüder Vor welche Sie 4 Schwester Zu stehen Versprechen, mit beÿstand H M. Johann Michael Rebhans E.E. großen Raths beÿsitzers, ihres Curatoris, Haben in gegensein hie vorbemeltem Hn Winthers (quittung) Act. d. 11.t. April. 1698

Anne Reine Bœcklin de Bœcklinsau, née Bœcklin de Bœcklinsau, hypothèque la maison au profit des héritiers Zunckmantel de Brumath et Watzendorff

1660 (15. febr.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 182-v
Erschienen die Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Fraw Anna Regina Böckhlerin von Böckhlinsaw, Wittib, gebohrne Böckhlerin von Böckhlinsaw, mit beÿstand der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Gestreng H Hieromÿmi Christoph Babst von und Zu Bolßenheim, und H. Friderich Philipß Streiffen von Lawenstein, beeder alß auß Eines Edlen hochweÿsen großen Rhats mittel Zu ihr Fr. Böckhlerin Authorisierung, vff der gebührlich Ansuch. insonderheit Deputierter, hatt Zuvorderist, soviel gegenwärtige Verschreibung, und deren Execution betrifft, dißer Statt Jurisdiction, sich und ihre adelicher Erben freÿmuthig und außtruckhlich undergehen, an einem,
So dann der Edel- Hochgelehrte H Johann Wolffgang Pfeil V.I.D. & Advocatus, auch Fürstl. Würtenberg. Consiliarius, alß der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Gestreng H Hannß Georg Zuckhmantels von Brumath für sich selbsten, und H Hannß Ludwigs von Landsperg alß Ehevogts der wohl Edelgebohrnen Frauen Mariæ Susannæ von Landtsperg gebohrner Zuckhmantelin von Brumath, in Krafft eines sub dato Osthoffen den 9/19.ten iüngsthien (…) gefertigten (…) Gewaltscheins hierzu gevollmächtigter Befelchhaber, wie auch alß der hochwohlgebornen Gestreng H Heinrich Sebastians von Watzendorff und H Hannß Christoph Reibold. alß der wohl Edelgebohrnen Jungfrawen Mariæ Felicitatis, Mariæ Catharinæ und Agathæ Catharinæ, Geschwistern von Watzendorff resp. eheleiblichen Vatters und Curatoris vermög deroselben sub dato den 22. Xbr. a° 1656. (…) Gewaltmissivs gevollmächtigter Mandatarius, am andern theil
Demnach der Reichß Freÿ wohlgebohrne Herr, Herr Frantz Wilhelm Freÿherr von Reÿnach Ihro Fr. Böckhlerin fürgeliebter H Enckhel, Ihnen denen adelich. Zuckmantelisch. Geschwisterd. Zum Zweÿen und denen adelich. Watzendorffischen Schwestern Zum übrig. tritten theil, 3300 Gulden vff Wörth und Utenheim stehend, und von weÿl. H Johann von Seebach seelig Erblich herkommend. Pfand schillings, nach besag deß zwischen beÿden resp. freÿherrl. und adelich. Parten sub dato Osthoffen den 8/18.ten Jüngsthien getroffenen und hiebeÿ vorgewießenen Vergleichs schuldig word. (…)
Vnd Zu größer Versicherung so versprochener Zahlung hatt Sie Fr. Böckhlerin, Ihnen denen adelichen Creditoren in spe. Zum Unterpfand eingesetzt hauß, hoff, hoffstatt, Garten, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten, alhie in der Kalbgaß einseit neben denen adelich. Kageneckhisch. anderseit neben neben dem adelich. Utenheimisch. hoff hinden uff die Preusch stoßend gelegen

Anne Reine Bœcklin de Bœcklinsau, née Bœcklin de Bœcklinsau fait une donation à l’enfant de son petit-fils François Guillaume baron de Reinach et Marie Jacqueline von Rhein.

1660 (12. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 993-v
(Prot. fol. 84. fac. 2) Erschienen die Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrne Fraw Anna Regina Böckhlerin von Böckhlinsaw, wittib, gebohrne Böckhlerin von Böckhlinsaw, mit beÿstand der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Gestreng H Jacob Christoph Böckhle von Böckhlinsaw dießer Statt ietz Regirend. Stättmaÿsters, und H. Hieronÿmi Christoph Babsten von und Zu Bolsenheim beeder alß aus E.E. hochweÿsen groß. Rhats mittel, vff Ihr Fr Böckhlerin gebührlich Andriff, hierzu insonderheit Deputirte
in gegensein deß Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Herrn, Herrn Frantz Wilhelm, Freÿherrn von Rheinach, Zu Sancta Maria und Treppach ihres H Enckhelß, für sich selbsten, und im nahmen der Freÿ Reichß Hochwohl Edelgebohrnen Frawen, Frawen Mariæ Jacobeæ Freÿfraw von Rheinach, Zu Sancta Maria und Treppach gebohrner von Rhein, seiner Gemahlin, So dann im nahmen Fräwlin Mariæ Reginæ Freÿfräwlin von Rheinach und H (-) Freÿherr von Rheinach seiner eheleiblich. Kinder und der Fr. Uhr Großmutter Göttel und Pfettern
Erstlich wohlermeltem Freÿherrn von Rheinach für sich selbsten Zwen große silberne gleiche hoffbecher mit treÿen silberen nägel, deren der eine mit den adelich. Böckhelisch. wapen und der Jahrzahl 1565. der andere aber mit deren adelich. Böckhel. und Haasisch. wapen und der Jahrzahl 1610. signirt ist,
Zum Andern wohlgedachter Freÿfraw von Reinach einen silbenen inn: und außwendig vergulten hoffbecher mit einem deckhel, darinn deß böckhelisch wapen und der Jahr Zahl 1602. bezeichnet ist.
So dann dem Jung. Freÿherrn, Welch. Zwar alberaÿt die heÿlige Tauff empfang habe, aber noch nicht benambßet seÿe, Zum uhrgroß müterlich Gottelgeschenckh, ihr der Fr. Uhrgroßmuter und Göttel alhie in der Kalbßgaßen, einseit neben dem adelich. Kageneckischen, anderseit neben dem adelich. Utenheimisch. hoff, hind. vff die Preusch stoßend gelegen, Welche behaußung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, sampt allem, in solch. Behaußung befindlich. Haußrhat, waß alhier Zu Straßburg under der Rubric deß haußrhats pflegt verstand. und inventirt Zu werd. (…) Jedoch die Fr. Uhrgroßmuter Ihro den Usufructum der Verehrten Behaußung und haußraths ad dies vitæ reservirt darauff so gethane Donatores inter vivos mit dem darüber gelaÿsteten mund: und hand: Verspruch becräfftiget

François Guillaume de Reinach est le fils de Jean Henri de Reinach et de sa femme Marie Marthe Bœcklin, fille de Jean Louis Bœcklin de Hüttenheim, qui se marient en 1624. Tous deux sont inhumés en 1645 à Ratisbonne.

1624, Chartrier de Niedernai
Article 728 (1) Contrat de mariage entre Jean Henri de Reinach et le 11 février 1624, 1 p. fr. traduction de 1745 d’après un original all.
(8) Epitaphe de Jean Henri de Reinach et de son épouse Marie Marthe Bœcklin de Bœcklinsau, décédés en 1645, dans l’église des Frères prêcheurs de Ratisbonne (1745)


Sceau et signature de François Guillaume de Reinach au bas de l’acte par lequel il vend une dîme à Teningen le 10/20 janvier 1671
(Archives régionales de Karlsruhe, cote 21 Nr. 7257)

Deutsche Adelsproben aus dem Deutschen Ordens-Central-Archive, Volume 1
640. Attest des Fr. Sig. August Freiherrn von Böckel von Böcklinsau, dass Maria Martha von Böckel, Tochter des Johann Ludwig Böckel von Hüttenheim, Johann Heinrich von Reinach zur Ehe genommen. Orig. de dato 12. März 1776
Marie Marthe Böcklin ° 1604 cathédrale f° 245 (i 253)

François Guillaume de Reinach épouse en 1656 Marie Jacqueline Zu Rhein, fille de Jean Sébastien Zu Rhein, seigneur de Dornach et de Pfastatt, et de Madeleine Catherine de Koppenstein. François Guillaume de Reinach meurt dans son château de Wœrth près de Matzenheim en avril 1683 (son acte de sépulture ne figure ni dans les registres de Matzenheim ni dans ceux d’Uttenheim).

1656, Deutsche Adelsproben aus dem Deutschen Ordens-Central-Archive, Vol. 2
5009. Heirathsbriefaufzug vom 6. Februar 1656 zwischen Frantz Wilhelm Freiherrn von Reinach und Maria Jakobe zu Rhein, Tochter des Johann Sebastian zu Rhein Herrn Zu Dornach und Pfastatt. Cop. vid.
5010. Frantz Wilhelm Freiherrn von Reinach zu Foussemagne ehelicher Sohn des Johann Heinrich Freiherrn von Reinach zu Foussemagne und der Martha Böcklin von Böcklinsau ist den 4. April 1683 gestorben. Todtenschein in orig.

Chartrier de Niedernai – Article 730 – François Guillaume de Reinach Foussemagne († 1683)
(3-4) Extrait mortuaire de François Guillaume de Reinach-Foussemagne (1683, 4 avril. Woerth), 2 p. latin-fr. extraits de 1736 et 1745.
(5) Extrait de l’inventaire de succession de François Guillaume de Reinach Foussemagne (1695), 1 p. all. copie de 1758

Article 731 – Marie Jacqueline de Reinach née Zu Rhein
(1-3) Extraits de baptême de Marie Jacobée, fille de Jean Sébastien Zu Rhein et de Madeleine Catherine de Koppenstein (1638, 28 janvier. Dornach), 3 p. latin-français extraits de 1736 et 1745.

Le greffier du bailliage de Benfeld sollicite au nom de François Guillaume de Reinach un revenu à verser par la Douane l provenant du fief Seebach. Les Conseillers et les Vingt-et-Un renvoient l’affaire à la Tour aux deniers. Même demande en 1661.
1658, Conseillers et XXI (1 R 141)
Jacob Herrenberger, Frantz Wilhelm Von Reinach Vm Lehenzinß. 134.
(f° 134-v) Sambstag d. 24.to Julÿ – Jacob Herrenberger Ambtschreiber Zu Benfelden, bericht, wie daß Frantz Wilhelm Von Reinach von dem hohen Stifft Straßburg Jährlichen 18. lb. 10. ß Zinß, so Er von dem alhiesigen Zollkeller Zu empfangen, Zu lehen trage, seÿe solches von Langen Jahren her außständig, bitt vmb deßen richtigmachung.
Erk. vor die herren XV. gewißen.

1658 XV (2 R 76) Freÿherr von Rheinach umb Zinß. 133.
(f° 133-v) Sambstags den 14. Julÿ – Schreiben beÿ Herrn Räth und XXI dato einkommen und in diße Stuben gewißen, welches darin bericht Jacob Herrenberger Ambtschreiber Zu Benfelden, daß Ihro Gn. Frantz Willhelm Freÿherren von Rheinach vffm Zollkeller alhie Järlich 18. lb 10 ß Zinß fallen, welche Ihre Gn. von hohen Stifft Straßburg Zu Lehentrag. so hiebevor die Seebachische genoßen, v.sehen sich Ihr Gn. daß wod* die Zeit Reichßschlußes Verfallene Pensions und also Vier Jahrgäng wde. abstatten laßen.
Erkandt beim Pfenningthurn Zuvorderist Bericht einzieh. ob diße Zinß post Ihrer Gn. bereits Zugeschrieb. seÿen, auf solchen fall Zwo pernsiones offerirt werden sollen.

1661 Conseillers et XXI (1 R 144)
Frantz Wilhelm Freÿherr Von Reinach. 187.
(f° 187) Sambstag den 9. Novembris – Reinach Vm Zinß – Frantz Wilhelm Freÿherr Von Reinach bit vmb abrichtung Lehenzinß vff dem Zollkeüler. Erkant, an die Herren XV. gewießen [Le protocole des Quinze manque pour 1661]

Les héritiers de François Guillaume de Reinach se partagent les meubles qui se trouvent dans la maison rue des Veaux. Le défunt délaisse cinq enfants dont deux fils, François Joseph et François Antoine.

1683 (13.7.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6379) n° 55
Abtheÿlung der Jenig. mobilien, so weÿl. d. wohlgebohrne Herr Frantz Wilhelm Von Reinach, Ritter Zu St. Wolff undt gewes. Cron franckreich Obrist Lieuten: seel. Verlaß. undt theils Vorher alhier Zu Straßburg gewest, theils est Vom dem Schloß Zu Wörth hieher gebracht worden, beschrieben den 13. Julÿ 1683
Die Erben seindt. 1. die wohlgebohrne Dame Marie Regine freÿin Von Reinach, Comptesse zu Remirement, persönlich anwesendt, 2. die wohlgebohrne fraw Mariam Ursulam gebohrne freÿin von Reinach, des auch wohlgebohrnen Herrn Meinradt von Ulm, freÿherrn Ehegemahlin beede abwesendt. 3. der wohlgebohrne Herr Frantz Joseph, Freÿherr Von Reinach. 4. der wohlgebohrne Herr Frantz Anthoni, freÿherr Von Reinach. 5. die wohlgebohrne fräwlein Marianna Catharina freÿin Von Reinach, Inn der Vier letztern undt abwesenden Erben nahmen ist Von dem wohlgebohrnen herrn Johann Christoph Von Wangen freÿherrn undt d. wohl Edel Vest fromm fürsichtig undt wohlweiße Herr Johann Philipp Schmidt, des beständigen Regiments der Hhn. XV.ern beÿsitzer undt von dem wohlgebohrnen Herrn Meinradt, freÿherrn Von Ulm, des wohl Ehrenvest undt vorgeacht. herr Johann Winther, als freÿherrl. Reinachisch. Schaffner der Abtheÿlung beÿzuwohnen schrifftlich undt mündtlich ersucht worden
In dem Reinachischen hauß inn der Kalbs gaß ist d. 26. Jan. Volg.des beschrieben worden

Capitaine au régiment de cavalerie de Quad, François Joseph de Reinach emprunte à André Greuhm mille florins à régler par son receveur Jean Winter
1691 (16.2.), Série E 759
der Wohlgebohrne Herr Frantz Joseph Freÿherr von Reinach Capitain au Regiment de Cavallerie de Quad
in gegensein Herr Andreas Greühm, Eines Ehrsamen Grosen Raths zu Straßburg Alter beÿsitzer – schuldig seÿe 1000 gulden
unterpfand, in specie Aber die Helffte Ahn dem Reinachischen Hauß In Straßburg in der sogenannten Kalbsgaßen gelegen, so über darauff hafftende 450 gulden Capital Freÿ Ledig und Eigen
So soll deß Debitoris Schaffner Herr Johann Winter alle sein Herrn Barons Einkünfften Von Stützen und Tränheim sowohl ahne geld Früchten und Wein wie auch den Ballbronner Bannzinß, Wein, den Mühlenzinnß zu Ober Ehenheim wie auch den Matten zinnß zu Hagenau neben dem Hauszinnß Auß dem Linckhoff zu Straßburg nirgend Anders wohin als Ihme Herrn darleÿhern einlüffern, Auch so lang und viel mit socher Einnahm und Lüfferung continuiren biß gemelt Capital und Zinß werden abgetragen seÿn

Transcription à la Chambre des Contrats d’un acte, passé quelques jours plus tôt par le notaire Jæcklin à Foussemagne : François Antoine de Reinach vend la maison moyennant 1 575 livres à Jean Winter (déjà cité ci-dessus), receveur de l’Œuvre Notre Dame et de plusieurs familles nobles

1695 (10.3.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 152
Erschienen H. Johannes Winther, Adelicher Schaffner und Oberschreiber der fabric deß Münsters allhier, hat producirt d. original von hernach geschriebenen Kauff contract, und darbeÿ begehrt, daß derselbe auch der Statt Straßburg Cancelleÿ Contractuum protocollo möchte inserirt und enregistriert werden in Maßen dann geschehen und lautet der Contract von wortt zu wortt alßo,
Zu wißen seÿ hiermit daß heut Zu end gemeldtem dato vor mir underschriebenen geschwornen Königlichen Notario wohnhaft zu Gebweiler anietzo in dem Freÿherrlichen Hauß zu Foussemaigne mich befindend, persönlich erschienen ist, der hochwohlgebohrne Herr Frantz Anthoni Freÿherr von Reinach, herr Zu Werth
dem Edel Vest und wolvorgeachten Herren Johann Winther, Adelichen schaffner und Oberschreiber beÿ de fabrique Unserer Lieben Frauen Werck zu Straßburg, wohnhaft daselbsten
Eine Behaußung in der Kalbs gaßen in der Statt Straßburg gelegen, Verstehet sich ein Vorder: und hinderhauß mit hoff und hoffstatt, auch allen deren Rechten und Gerechtigkeiten einseit neben Herrn Frantz Ludan Stättmeister Von Kageneck anderseit einen dem hochwürdigen thumb Capitul zugehörigen hauß, vornen Vff die Kalbsgaßen, und hinden mit den darzu gehörig. Gärttlein auff d. waßer stoßend, von welchem Gärttlein Järlichder Statt Straßburg Zehen schilling Allmend zinß gereicht werden, Vber dieße beschwerden ist dieße behaußung verhafftet Erstlichen vor (300 gulden, Ferner 300 gulden, Item umb 150 gulden, So dann umb) 1000 gulden herrn Apothecker Greumen in Straßburg, so deß H. Verkäuffers H. Bruder Frantz Joseph Beat von Reinach darauff entleht hat – Zugegagen und beschehen für und umb 3150 gulden – So beschehen in Foussemaigne den 4. Martÿ A° 1695 – Nicolauß Jäcklin, Not.rius

Le receveur de l’Œuvre Notre Dame Jean Winter est nommé receveur du couvent Sainte-Marguerite
1680, Conseillers et XXI (1 R 163)
Johann Winter vmb conferirung der vacirenden Schaffner Stell Zu St. Margarethen. 284.
(p. 285) Donnerst. den 30. Octobris 1680. – Johann Winter, der Ober Schreiber beÿ dem Stifft des Frawenhaußes alhier, prod. ein underthäniges Ansuchen und bitten, seiner, wegen MGHhh: beÿ gemeltem Stifft auch anderer Orthen gelaisteten getrewen dienste, beÿ ersetzung der vacirenden Schaffner stelle Zu St. Margarethen Vor Anderen gn: Zu gedencken. Erk. Soll von seinem begehren beÿ Verfügung des Außschußes, wie weit dasselbe in consideration Zu Zihen seÿe, geredet werden. Herr XV. Krauth, Herr Bleÿfuß

Fils du notaire Jean Christophe Winter, Jean Winter épouse en 1682 Susanne Marguerite Wilhelm, fille du marchand Claude Wilhelm : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – deß Ehrenvesten u. Wohlachtbaren Herrn Johann Winters, p.t. Oberschreibers beÿ alhiesig. Fabric Pflegd deß frawen haußes, weÿland deß Wohl Ehrenvesten, fürsichtig, weißen und rechtsgelehrten herrn Johann Christoph Winters, gewesenen E. E. groß. Raths alten beÿsitzers und Notarÿ publici nunmehro seelig Ehelichen Sohns, als hochzeiters ane einem, u. der Viel Ehren und tugendreiche. Jungfrauen Susanna Margareth deß Ehrenvesten und Vorgeachten herrn Claudi Wilhelm Handelsmans und such burgers alhier, Ehelich. Jungfraw Tochter, als Hochzeitherin, andern theils (…) Geschehen und Verhandelt inn Straßburg d. 24. Martÿ Stÿli Novi In dem Jahr deß Herrn 1682.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 99-v, n° 9)
1682. Zum 2. mahl hr Johann Winter Weiland hr Johann Christoph Winters EE großen Raths alter Beisitzers u. Not: publ: nachgelaß: ehel: S. Jfr. Susanna Margaretha Hr Claudi Wilhelm handelßm: und Burgers alhie ehel. T. Donnerst. den 9.t April: Zun Predigern (i 101)

Susanne Marguerite Wilhelm meurt en 1688 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans la maison Reinach rue des Veaux. La masse propre au veuf s’élève à 145 livres, celle des héritiers à 264 livres. L’actif de la communauté s’élève à 691 livres, le passif à 328 livres
1689 (26.2.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5982) n° 233
Inventarium undt Beschreibung aller undt Jeder verändert: undt unveränderter Haab undt Nahrung, so weÿl. die viel Ehrn: undt tugendreiche fraw Susanna Margaretha Wilhelmin, deß wohl Ehren Vest Vorgeachten und wohlgelehrten Herrn Johann Winters, Adel. Schaffners undt Oberschreibers deß frawen haußes, burgers alhier Zu Straßb. gewes. eheliche haußfrau, nunmehr seelige, nach Ihrem d. 25. 8.bris Jüngst abgewichen. 1688. Jahrs tödtlich genommenen hienscheid. hind. Ihro v.laß., welche V.laß.schafft auf freundliches ansuch. erford. u. begehren deß Ehren Vest. wohlgeachten Herrn Johann Niclaus Wilhelms, weinhändtlers burgers Zu gerührten Straßburg als geordnet : u. Geschwornen Vogts Johannis, der Verstorbenen frawen seelig. mit gedachten herrn Wittiber ehelich erzeügten Söhnleins undt ab intestato nachgelaßenen eintzigen Erben (…) Straßb. d. 26. febr. a° 1689.

Inn einer inn d. Statt Straßburg inn Kalbsgaß geleg. denen freÿherrn Von Rheinach Zuständig. behaußung hatt sich befund. wie volgt.
Auf dem frucht Cast., In der Cammer A, Inn d. Obern stub. In d. Wohnstub, In der Stub Cammer
Copia der Eheberedung (…) Geschehen und Verhandelt inn Straßburg d. 24. Martÿ Stÿli Novi In dem Jahr deß Herrn 1682.
Norma hujus inventarii. Des herrn Wittibers ohnverändt. eÿgenthümblich Vermög., Sa. Haußraths 6, Sa. Silbers 5, Sa. guldenen Rings 1, Sa. Pfenningzinß hauptguths 3, Sa. Ergäntzung 128, Summa summarum 145 lb
Auff solches volgt deß Erben ohnverändert eÿgenthümbliche Nahrung, Sa. haußraths 38, Sa. Silbergeschmeids 15, Sa. guldner ring 10, Sa. alienirten ohnverändert guths 200, Summa summarum 264 lb
Endlichen wird nun auch das Gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. hausraths 61, Sa.früchten 64, Sa. der Wein und Lehren Vaß 71, Sa. Gutsch undt Pferdt, rindviehe wie auch haw undt stroh 52, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 46, Sa. guldenen Ring 3, Sa. baarschafft 274, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 79, Sa. Schulden 36, Summa summarum 691 lb – Schulden 328 lb, Über Abzug nächstvorsteh. Passiv schuld, 362 lb

Jean Winter se remarie avec Marie Sophie Merg, fille du bailli de la seigneurie de Herrenstein à Dettwiller : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire des apports, célébration
Copia der Eheberedung – deß Edel, Wohl Ehrenvest u. Wohlgelehrt. Hn Johann Winters, Adel. Schaffners u. Oberschreibers beÿ d. Fabrique deß frwen haußes inn Straßb. als hochzeit. an einem, undt d. Edlen, Viel Ehrn u. tugendbegabte. Jungfr. Mariæ Sophiæ, deß hoch Edlen vest u. hochgelehrten Hn Christian Mergen, Ihro Excell. Hn General Lieutenant von Roosen & Wohlmeritirten Ampts Verwesers d Herrschafft Herrenstein, Eheliche Jgfr. tocht. als hochzeit.in an.n theils – Gescheh. u. verhandelt in d. Königlich. freÿen Statt straßb. den 16. Junÿ Stylo novo dem Jahr deß Hn. 1690.

Mariage, Dettwiller (luth. p. 22)
1690. den XI. Julÿ ist H Johann Winter, hoch: adelicher Schaffner vnd Oberschreiber beÿ der Fabrique deß frauen haußes in Straßburg und Jungfrau Maria Sophia mergin, H. Christian Mergen deß Amptsverwesers alhier eheliche Tochter nach vorhergeganger ordentl. Proclamation ehelich copulirt vnd Zusammen gegeben worden [unterzeichnet] Johann Winter, Maria Sophia Mergin (i 13)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 173-v) 1690. Dom: 5 post Trinit: Zum 2. mahl hr Johann Winter adel. Schaffner vnd Oberschreiber des Frauenhaußes Jgf. Maria Sophia, Hrb. Christian Mergen des Verwesers der Ihro Excellenz dem Königl. Hrn Hen Leutenent Von Roosen Zugehörigen herrschafft Herrenstein ehel. T. Dienst. den 11. Julÿ Zu Dettwiler (i 175)

Marie Sophie Merg devient bourgeoise par son mari
1691, 4° Livre de bourgeoisie p. 584
Maria Sophia Mergin Von Dettweÿler gebürtig H. Christian Mergen Ampts Verweser daselbst Ehl. tochter, empfangt das burgerrecht Von H. Johann Wintern Âd. schaffnern Vnd Oberschreibern des frawen haußes allhie, Ihrem Ehemann p. 2. gold fl. 16 ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, wird Zu E. E. Zunfft der Mörin dienen. Jur. den 3. febr. 1691.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 1223 livres, ceux de la femme à 670 livres.
1690 (6. 7.br), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6205) n° 289
Inventarium Über deß Wohl Ehrenvest. Vorgeacht. u. Wohl gelehrten Herrn Johann Winters Adelich. Schaffners undt Oberschreibers des frawen haußes undt der Viel Ehren und Tugendreich. frawen Mariæ Sophiæ Mergin, beed Eheleuth burgere alhier Zu Straßburg einand. in die Ehe Zugebrachte Nahrung. auffgerichtet Anno 1690. – inn Ihrer Kürtzlich angetrettenen Ehe einander als ohnverändert Zubring., welches umb der ursachen weilen inn der Zwischen beed. gedachten Ehepersohnen mit einander auffgerichteten Eheberedung außtrucklichen Versehen, daß eines Jeden Ehegemächts inn die Ehe Zugebracht: wie nicht wenig. darinnen ererbendte Vermögen einem jed. theil undt seinen Erben ein ohnverändert guth seÿn undt bleiben (…) Zwar die Ehefrau mit Assistentz undt beÿstandt des Wohl Edlen vest undt hochgelehrten Herrn Christian Mergen, Ihro Exell. Herrn General Lieutenant vonn Roosen wohlmeritirten Ampts Verwesers der herrschafft Herrenstein, Ihres Eheleiblich. Vatters (…) Welches beschehen in Straßburg Mitwochs undt donnerstags d. 6. undt 7. Monatstag Septembris Anno 1690.

Norma hujus inventarii. Des Herrn inn d. Ehestandt Zugebracht ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 330, Chaize sampt pferdt geschirren, Karch auch sättel, Zaum u. Zugehördt 38, Häw 50, Pferdt undt füll 42, Küh 15, Silbergeschirr u. geschmeidt 102, Guldene Ring 40, Baarschafft 288, Pfenningzinß hauptgüter 71, Schuld 375 lb, Summa summarum 1804 lb – Schulden 581, Über abzug dieß Schuld post, 1223 lb
Nach solchem wird auch d. frawen eÿgenthümblich Zugebracht Nahrung beschrieb. Sa. haußrath undt Kleÿdung 229, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 30, Sa.Guld. Ring undt Kettl. 64. Sa. Baarschafft 345, Summa summarum 670 lb
Haussteuren 36 lb, jedem die helffte
(…) Gescheh. u. verhandelt in d. Königlich. freÿen Statt straßb. den 16. Junÿ Stylo novo dem Jahr deß Hn. 1690.

Jean Winter et Marie Sophie Merg font leur testament. Jean Winter nomme pour ses héritiers son fils en premières noces et ses enfants nés (Philippe Chrétien et Marie Sophie) et à naître du deuxième mariage
1697 (6. Xbr), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6296)
Testamentum nuncupativum Herrn Johann Winters und Frawen Mariæ Sophiæ Winterin gebohrner Mergin
Extendirt protocollirt und Instrumentirt den 2. Martÿ a° 1698.
persönlich erschienen und kommen seindt, der wohl Ehrenvest vorachtbare undt wohlgelehrte Herr Johann Winter, Ober Schreiber des Frawen haußes auch Undterschiedlicher Adelicher familien wohlverordneter Schaffner undt die viel Ehr: und Tugendtreiche fraw Maria Sophia gebohrne Mergin, beede Eheleuth burgere alhier Zu Straßburg, gesundt, gehendt undt stehender leiben, dabeÿ Zugleich durch die Gnade Gottes des Allerhöchsten guten Volligen Richtigen Verstandts undt Vernunfftiger Rede
Darnach und vor das Ander wolten beede genente Ehe Persohnen das Jenige mit: undt gegen einander reciprocé den 4. Aprilis Anno 1694. vor Mir Notario undt damahls anwesendt geweßenen herren Gezeugen auffgerichtete Codicill des einander ad dies vitæ vrschafften ususfructus halben hiemit wider confirmirt haben.
Zum dritten verschafft der Herr Testator undt prælegirt von seiner verlaßenschafft seinen beeden inn dießer letztern Ehe erzeügten Zweÿen lieben Kinder, Philipp Christian und Mariæ Sophiæ, undt ausch denen, do obgedahter maßen Er mit gedachter seiner Eheliebsten ferners erzeügen möchte, undt so viel deren nach seinen todt im leben seÿn werden jedem Zum vorauß 100 Thaler
Vors Vierte dieweil die Einsatzung der Erben eines Jeden in rechten beständigen und Gültigen Testament funcament undt Grundveste ist, ohne welche auch kein Testament bestehen, wiel weniger seine endtliche crafft undt würckung haben undt erlangen mag, als setzt der Herr Testator inn all das jenige, was nach Außweißung vorher verschaffter prælegaten annoch übrig und vorhanden seÿn wird, Johannem Winter den Jüngern, seinen mit weÿland frawen Susanna Margaretha Wilhelmin seiner verstorbenen hausfrawen seeligen ehelich erzeügten Sohn, und die mit seiner Eheliebsten in dieser Ehe erzeügte Zweÿ liebe Kinder Philipp Christian undt Mariam Sophiam wie auch die nach Gottes willen annoch mit einander erzielendte nachkömmlinge Zu Leben ein.
Die Frau Testiererin aber (…) – Welches beschehen in Straßburg Freÿtags den 6. Decembris Anno 1697 abendts zwischen 5. 6. und 7. Uhren in mein Not. wohnbehaußung auf dem Stephans plan gelegen, dem Stifft des frawenhaußes gehörig, deroselben Obern Vord. Cammer [unterzeichnet] Johann Winter, Maria Sophia winterin geborne Mergin

Codicill Herrn Johann Winters und Frawen Mariæ Sophiæ Mergin
Extendirt protocollirt und Instrumentirt den (-) Maÿ a° 1698.
den letztlebendt all ein haat undt Nahrung Zu einem Lebtägigen Wÿdumb und Genuß verschafft und verordnet haben – Welches beschehen in Straßburg Mittwochs den 28. Aprilis Anno 1694.
(Transcription des mêmes actes) Protholollum secundum, 1 AH 6295, f° 91-v Codicill
Protholollum secundum, 1 AH 6295, f° 256 Testamentum

Le receveur Jean Winter meurt en 1715 quai des Bateliers dans une maison qui appartient à l’Œuvre Notre Dame en délaissant un fils de son premier mariage et quatre enfants du deuxième. La masse propre à la veuve est de 1 475 livres, la masse propre aux héritiers de 811 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 723 livres, le passif à 2 588 livres
1715 (4. Xbr), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 40) n° 24
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güttere, so Weÿl. der Wohl Edel, Ehrenvest und Rechtsgelehrte Herr Johannes Winter, geweßener Oberschreiber der Fabric Frauen haußes auch Verschiednener freÿherrlich und Adelicher familien Schaffner burger allhier Zu Straßburg nunmehr seelige, nach seinem den 20.ten 8.bris dießes Zuend lauffenden 1715.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen (…) ersucht und inventirt durch die Edel Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Mariam Sophiam Winterin gebohrne Mergin die hinterbliebene Wittib mit assistentz deß Ehrenvest, fürsichtig und wohlweißen Herrn Abraham Habrechts, Uhrenmachers und E. E. Großen [Raths] alten beÿsitzers auch burgers alhier, derselben geschwornen Herrn Vogts – Actum Straßb. Mittwochs den 4.ten Decembris A° 1715.
Der Abgeleibte Herr seelig Hat per Testamentum Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. Erstlich Herr Johann Wintern, Notarium und verschiedener freÿherrlich und Adelicher familien Schaffnern burgern alhier Zu Straßb. als deß Verstorbenen herrn seel. in Erster Ehe mit Weÿl. Fr. Susanna Margaretha, gebohrner Wilhelmin seel. Ehelich erzeugten Sohn, Welcher Vor sich selbsten dem geschäfft in Persohn abgewartet
2. Herrn Philipp Christian Ledigen Scribenten, 3. Jgfr. Mariam Sophiam, 4. H. Johann Franciscum Jur: studiosum und 5. Jngfr. Mariam Dorotheam die Winteren dieße Vier deß herrn seel. in dieser Letstern Ehe mit Eingangs erwehnter frawen Maria Sophia Mergin Ehelich erzeugte H, Söhne und döchtere dero geschworner Vogt der Ehrenvest und Wohlgeachte Herr Johann Heüpel wohlverordneter Schaffner deß Stiffts Weÿßenhaußes alhier welcher dem geschäfft persönlich abgewartet
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli

In einer allhie Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden gelegener und dem Stifft Frawenhauses gehöriger behauß. befunden worden, wie volgt
Ane Hültzen und Schreinwerck, Auff dem Frucht Kasten, In der Cammer A,, In d. Schreibstub, Vor dießen Gemachen, In der Wohnstub, Vor dießer Stub, In der Kuchen, Im Hindern Stübel, Im Haußöhren neben d. Kuchen, In der Cammer B, In der Undern großen Stub, Im Kleinen Vndern Stübel, In der Stub Cammer, Im Haußöhren, In der Bauchküchen
Ergäntzung der Fraw Wittib unveränderten Guttes. Auß dem über beÿden Geweßener Eheleuth den 6. et 7. 7.br. A° 1690. durch herrn Johann Kitschen den Notarium auffgerichtetem Inventario
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Fr: Wittib Vermögen, Sa. Haußraths 14, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14, Sa. Guldener Ring v. Geschmeids 45, Sa. baarschafft 46, Sa. Schuld 100, Sa. Ergäntzung (1283, Abzug 30, Remanet) 1253, Summa summarum 1475 lb
Dießemnach wird auch der Erben unverändert Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 97, Sa. Silbergeschirrs v. Geschmeids 19, Sa. der Baarschafft 29n Sa. Pfenningzinß hauptgüter 10, Sa. Ergäntzung (1518, Abzug 558, Remanet) 929, Summa summarum 1086 lb – Schulden 275, Restirende Nahrung 811 lb
Endlichen wird auch das Gemein, Verändert vnd theilbar Gutt beschrieben, Sa. haußraths 329, Sa. Frucht 16, Sa. Weins v. Leerer Vaß 144, Sa. Pferds und Chaises sampt darzu Gehörigem Geschirr 57, Sa. Kühe 49, Sa. häw 4, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 168, Sa. Guldener Ring 51, Sa. Baarschafft 53, Sa. der Gülth von liegenden güthern 22, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1490, Sa. Schulden 334, Summa summarum 2723 lb – Schulden 2588 lb, Nach deren Abzug 134 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2596 lb – Zweiffelhaffte Schulden in das Erb Zugelttend 68 lb

Marie Sophie Merg meurt en 1720 en délaissant quatre enfants. L’actif de la succession s’élève à 2896 livres, le passif à 1 028 livres.
1720 (2. 7.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 48) n° 24
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehren: und Tugendreichen Frawen Mariæ Sophiæ Winterin, Gebohrner Mergin, Auch Weÿland deß Wohl Ehrenvest vnd Hochachtbahren Herrn Johann Winters, Geweßenen Wohlverordneten Oberschreibers der Fabric deß Münsters, auch Verschiedener freÿherrlich und Adelicher Familien Schaffners, burgers zu Straßburg, nachgelaßener fraw Wittib seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1720. – nach Ihrem d. 10. Aug. Jüngstien aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen – Actum Straßb. in fernerer præsentz deß Ehrenvest, fürsichtig und wohlweißen H, Abraham Habrecht Uhrenmachers und E. E. Großen Raths alten beÿsitzers als der frawen seel. geweßten Curatoris, Montags den 2. Septembris Anno 1720.
Die Verstorbene Fraw seelig Hat per Testamentum Zu Erben Verlaßen, wie Volgt. 1. die Viel Ehren: und tugendreiche Fraw Mariam Sophiam Rangin gebohrne Winterin, Hn Johann Heinrich Rangen, Controlleur im Saltzhauß und burgers alhier Ehel. Haußfraw, wiewohlen alleinig in Legitimam, in das übrige aber so derselben Zufallen sollen, Ihro ehelich erzeugende Kinder welche mit beÿstand erstgemelten Hn Rangen Ihres haußwürths und der Kinder Vattern und Curatoris Legitimi zugegen, in den Ersten Stammtheil, 2.do. H. Philipp Christian Wintern, adel. Schaffner, 3.tio H. Johannem Franciscum Wintern, J: U: Studiosum und dann 4. die Viel Ehren: und tugendreiche Mariam Dorotheam Winteren, dieße dreÿ noch Ledigen Kinder, deren geschworner Vogt der Ehrenvest und Hochgeachte H. Johann Heüpel wohlbestellter Schaffner deß allhießigen Weÿßenhaußes so dem geschäfft persönlich abgewartet, Vor die übrige dreÿ Stammtheil
Copia Testamenti nuncupativi, p.ge in proth. G. folia 360.b et seq.

In einer allhie Zu Straßburg ane dem Staden gelegener in dieße Verlaßensch. nicht gehöriger behauß. befunden worden, wie volgt
Hültzen und Schreinwerck, In der Cammer A,, Vor dießer Cammer, Im hindern Stub, In der Kuchen, In der Cammer B, Im obern Haußöhren, Augg der obern bühn, Im Nebens Cämmerlin, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im Mittlern Haußöhren
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 406, Sa. Weins v. Leerer Vaß 246, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 122, Sa. Guldener Ring 75, Sa. Baarschafft 125, Sa. der Gültten von liegenden güthern 22, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1869, Sa. Schulden 28, Summa summarum 2896 lb – Schulden 1028 lb, Nach deren Abzug 1868 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2312 lb

Jean Winter revend à François Antoine de Reinach et à (son beau-père) Conrad d’Andlau moyennant 2 075 livres la maison qu’il a acquise trois ans auparavant de François Antoine de Reinach. La maison est désormais libre d’hypothèque, le vendeur l’a réparée et y a fait construire un pavillon de jardin.

1698 (12.4.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 223
(Prot. fol. 37.b) Erschienen Herr Johannes Winther, Adelicher Schaffner Und Oberschreiber der fabric deß Münsters
in gegensein deß wolgebohrnen herrn Frantz Josephs Freÿherrn von Reinach, alß vermög eines von /:salv. tit:/ herrn Johann Conrad von Andlau am 5. April. jüngst datirt. vollmacht, deren, So dann vermög einer andern von /:salv. tit:/ Herrn Frantz Anthonio Baron von Reinach deren H. bruder, am 6. Eiusd. datirt. Volllmacht, auch deren Mandatarÿ, angezeigt und bekandt, daß Er H. Winther Ihnen obged. H. von Andlau und Hn Baron Frantz Anthoni von Reinach (…) verkaufft und zu kauffen gegeben, maßen auch daß Sie beede H. von Andlau und H. Frantz Anthoni von Reinach, auff die am 5.t. hujus von Hhn. Räth Und XXI. darüber ertheÿlte permission
Eine Behaußung in der Kalbsgaßen, allhier bestehend in einen Vorder: und hinderhauß mit Hoff und hoffstatt, auch allen deren Recht. und Gerechtigkeit. einseit neben H. Georg Frantz Ludan von Kageneck, Stättmeistern Und XIII.ern, anderseit neben H. Andreas Pichau, dem Schwartz: und Schönfärber, od. dem hauß Zur blauen Rosen, und hinden mit dazu gehörig. gärttlein und garttenhaüßlein auffs waßer stoßend gelegen, sambt allen deßen Gebaüen, hoffstätten, Zugehördt. Recht. und gerechtigkeit, in maßen Er d. ieztmahlige H. Verkäufer solch behaußung vor dreÿen Jahren von mehr ged. Hn. Frantz Anthonio Baron v. Reinach erkaufft, seithero die darauff gestandener Capitalien abgelöst, solches in vielen Stücken ansehnlich meliorirt, auch d. Garttenhaüßlein von neuem darzu erbaut, demnach weg. deß Gärttleins und Gartenhaüßleins mit 7 ß 6 d Allmend zinß beschwehret – umb 2075 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Winter à vendre la maison au baron de Reinach et à Conrad d’Andlau (son beau père)
1698, Conseillers et XXI (1 R 181) f° 88
Johann Winter Oberschreiber auff dem Frauenhauß vmb Erlaubnuß seine Behaußung Zu Verkauff. 102.
(p. 102) Sambstags den 5.ten Aprilis – H. XV. Johann Dietrich vnd Herr Pfeiffer referiren, daß Sie den augenschein in dem Wintherischen in der Kalbßgaßen gelegenen hauß eingenohmen vnd daß solches in Zweÿen stockwercken bestünde, einen gewölbten Keller für 800 Ohmen wein, 2 fruchtschütten, Ein Stall für 12 pferd, auch ein gärtel vnd Sommerhaüsel vnd im übrigen guthe commodität habe, der Kauff were vmb 4150. fl geschehen vnd ob Zwar anfänglich die Hh. Kaüffere H. Baron von Reinach vnd Herr Conrad von Andlau sich zu dem jenigen *ors ihnen zu bedeüten in commission gegeben worden nicht verstehen wollen, so weren Sie doch endlich damit Zufrieden gewesen, daß ratione solches Kauff gegen ihnen das jenige welches gegen andern Cavaliers im vndern Elsas observirt worden, practicirt werde.
Erk. Würd Zwar Imploranten in seinem begehren willfahrt, es soll aber ratione solches Verkauffs gehalten werden, gleich wie biß dato gegen andern Cavaliers im vndern Elsas observirt worden, vnd sollen die gerren Deputirte der Contract Verschreibung beÿwohnen.

Né en 1658 à Kingersheim de Jacques Guillaume d’Andlau et de Marie Cléophée de Reinach, Jean Conrad d’Andlau épouse en 1681 à Morschwiller-le-Bas Marie Catherine Zu Rhein
Chartrier de Niedernai. Article 731 – Marie Anne Ursule de Reinach-Werth, née d’Andlau
(1-3) Extraits de baptême de Jean Conrad, fils de Jacques Guillaume d’Andlau et de Marie Cléophée de Reinach [Steinbrunn] (1658, 24 novembre. Kingersheim) 3 p. latin extraits de 1735 et 1745.
(4-7) Contrat de mariage entre Jean Conrad d’Andlau et Marie Catherine Zu Rhein (1681, 25 novembre. Morschwiller), 2 cah. all. originaux avec cachets de cire et deux extraits de 1745.
(8-9) Extraits de l’inventaire de succession de Jacques Guillaume d’Andlau et de son épouse Marie Cleophée de Reinach (1696), 2 p. all. identiques copies de 1745.
(11-12) Extraits mortuaires de Marie Catherine Zu Rhein, épouse de Jean Conrad d’Andlau (1721, 18 décembre. Valff), 2 p. latin extraits de 1745.
(13) Contrat de mariage entre Jean Conrad d’Andlau et Marie Anne, fille de François Materne Zorn de Bulach (s.d.)

Jean Conrad d’Andlau se remarie en 1722 avec Anne Marie Zorn de Bulach, fille de François Materne Zorn de Bulach et de Marie Catherine Brimsi de Herblingen
Mariage, Valff (cath. f° 19) Hodie 27 Mensis Julÿ anni 1722 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Coniuncti fuerunt prænobilis dominus Joannes Conradus ab Andlau viduus nobilis dicasterii inferioris alsatiæ assessor et dominus in valf et aliis locis et prænobilis domicella Anna Maria Zorn a Bulach relicta filia prænobilis domini Francisci Materni Zorn a Bulach et prænobilis dominæ Mariæ Catharinæ Brimsien ab Herblingen commorantes modo in hac parochia (signé) Joanes Conradus ab Andlaw, Marie Anne Zorn de Boulach, Franciscus Wilhelmus B. de Reinach, Franciscus Antonius baron de Reinach (i 21, proclamation à Osthouse p. 21, proclamation à Osthouse p. 22)

Jean Conrad d’Andlau meurt le 3 août 1726, il est inhumé le 5 au milieu de l’église Saint-Blaise
Sépulture, Valff (cath. f° 51) Anno Domini 1726 die autem 3. Augusti circa horam undecimam matutinam mortuus est prænobilis joannes Conradus ab Andlaw Dominus in valff et nobilis dicasterii inferioris alsatiæ assessor, sacramentis Eucharistiæ et extremæ unctionis rité præmunitus ac optime in Deum resignatus, quintâ demum hujus mensis (…) sepultus fuit in medio Ecclesiæ ad Stum Blasium (i 41)

Marie Anne Zorn de Bulach se remarie en 1743 avec Chrétien Frédéric de Rathsamhausen d’Ehnwihr, veuf de Marie Ursule Gaudence Blarer de Wartensée
Mariage, Saint-Etienne (cath. p. 380) Hodie 2. die mensis Septembris anni reparatæ salutis 1743 unâ duntaxat proclamatione in hac Ecclesia et totidem in Ecclesiâ Parochiali oppido Wattvillensis Diœcesis Basiliensis publice factis (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt prænobilis Dnus Christianus Fridericus a Rathsamhausen viduus defunctæ Dnæ Mariæ Ursulæ Gaudentiæ Blarerin a Wartensée, decem ab hunc mensibus in prædicto oppido commoratus, et prænobilis Dna Maria Anna a Bulach vidua defuncti prænobilis Dni Conradi ab Andlau ambo Parochiani nostri (signé) Christian friederich von Rathsamhausen Zu Ehenweyher, Marie Anne de Andlau née de Zorn de Boulach (i 202)

François Antoine de Reinach épouse en 1698 à Valff Marie Anne Françoise d’Andlau, fille de Conrad d’Andlau : contrat de mariage, célébration. Les enfants sont baptisés à Matzenheim, paroisse du château de Werth
Chartrier de Nidernai, pièce 1482 (parchemin en allemand) – 10 février 1698. Contrat de mariage entre François Antoine de Reinach-Werth, fils de feu François Guillaume de Reinach, et Marie Anne Ursule Françoise, fille de Jean Conrad d’Andlau, seigneur de Valff, sous le régime de communauté de biens réduite aux acquêts. Le futur assure à la future un douaire de 2000 florins (rentes sur des biens à Roppe) et un don matutinal de 500 florins, en cas de veuvage soit l’usufruit de sa maison soit une rente de 100 florins. La future épouse apporte en mariage 1000 florins sur des biens sis à Kingersheim et 1000 rixdales à la mort de son père. Sceaux du marié, des témoins du côté du futur époux son frère François Joseph de Reinach-Foussemagne, son beau-frère Jean Conrad Truchsess de Rheinfelden et Loup Sigismond de Landsberg, des témoins du côté de la future épouse, son père Jean Conrad d’Andlau, Antoine d’Andlau directeur au Directoire de la noblesse, François Jacques d’Andlau et Chrétien Evrard de Berckheim, les deux assesseurs au Directoire.

Mariage, Valff (cath. f° 9-v)
Hodie 10. Mensis februarÿ Anno 1698 (…) sacro matrimonÿ vinculo copulati sunt per-Illustris Dominis Franciscus Antonius liber Baro de Reynach ex Wert et prænobilis Dlla Maria Anna Francisca d’Andlau ex Valff filia legitima Perillustris domini Conradi D’andlau et Catharinæ Mariæ de Zerin facta una tantum proclamatione na* duas reliquas a Reverendssimo dni Francisci de Camilly Vicario generali de 31. Januarÿ anni 1698. fuit dispensatum fuerunt testes prænobilis dnus wolff Sigmundus de Landsperg et prænobilis dominus xtianus de Bergheim (i 89)

Baptêmes à Matzenheim, Antoine 8 décembre 1699 (i 96), François Guillaume Ignace en 1701 (i 102), Marie Eléonore Sophie Jeanne le 17 avril 1703 (i 107)

Etats de service de François Antoine (Béat) de Reinach-Werth
Chartrier de Niedernai – Article 732 – François Antoine Béat de Reinach-Werth (1668-1741)
(1-4) Brevets d’officier délivrés au baron [François Antoine Beat] de Reinach par le roi Louis XIV, brevet d’enseigne en la compagnie de Brochmance du régiment d’infanterie de Zurlauben (1686), 1 p. fr. (brevet d’enseigne en la compagnie de Briggaw du même régiment (1687), 1 p. fr. – brevet d’enseigne en la compagnie colonelle du même régiment (1688), 1 p. fr. – brevet de second lieutenant dans la même compagnie (1688), 1 p. fr.)
(5) Béat Jacques Zurlauben, baron de Gestellenburg, atteste que le baron de Reinach-Werth a servi pendant dix ans dans le régiment d’infanterie allemande qu’il commande (1695), 1 p. fr.
(6) Lettre du duc d’Antin à M. d’Angervilliers, lui annonçant la nomination du baron de Reinach comme conseiller ordinaire au Directoire de la noblesse de Basse-Alsace (1718), 1 p. fr. copie

Les Quinze font grief à plusieurs nobles et nommément au baron de Reinach d’abuser de l’exemption de l’accise : c’est à un tailleur qu’est revenu le blé entré à Strasbourg sans percevoir de droit. L’affaire n’a pas de suite.
1711, Protocole des Quinze (2 R 115)
(p. 346) Donnerstags den 24. Decembr. 1711 – die Herren Adel und zwar H Baron von Reinach mißbraucht der ungelt freÿheit
Iidem [Obere Ungelts Hh.] per Hn Friden, es seÿe bekant, daß die Herren von Adel, vor d. Jenige, so Sie in ihre Haußhaltungen gebrauchen, des Ungelts befreyt seindt, vndt habe man vermeint, es würde Herr Baron von Reinach auch dabeÿ verbleiben, allein habe man ein gantz anders vernehmen müßen, in deme derselbe den 10. Sept. einen schein gegeben, daß Er 3. Frt. frucht von seiner Haußhaltung herschicke, welche aber einem Schneid. vndt einem Peruckenmacher Zu gekommen, welches man beschickt, vndt die es auch gestanden hetten, deßwegen man Sie Zu erlegung des Ungelts angehalten, woraus dann Zu ersehen, wie man mit solchen scheinen erfährt werde. Erk. auff sich gelaßen.

François Antoine Béat baron de Reinach et Marie Anne Ursule d’Andlau érigent leurs biens sis à Roppe en fidéicommis pour préserver l’entente entre leurs trois fils François Antoine, François Guillaume et François Louis de Reinach
1732 (25 janvier), Not. Humbourg (6 E 41, 50)
furent presens Messire François Antoine Béat Baron de Reinach seigneur de Wörth et autres lieux, Conseiller au Presidial de la Noblesse de la basse Alsace demeurant en cette ville rue des Veaux paroisse St Elisabeth Et Dame Marie Anne Ursule Baronne de Reinach née d’Andlau de Valff, son Epouse de luy duement autorisée et qu’il autorise à l’Effet des présentes, Lad. Dame en outre assistée de Messire Jacob Christophe Boeckel de Boecklinsau Stettmeistre de cette d° Ville son assistant et Conseil pour plus grande Validité desd. présentes, Lequels ont dit et declaré qu’étant jntentionnés de maintenir dans leur noble famille de Reinach de Woerth La Splendeur et le rang qu’Elle a toujours eu et tenu jusqu’à présent et surtout n’ayant rien plus à Cœur que de cultiuer cimenter et entretenir entre les Sieurs François Antoine François Guillaume et François Louis Barons de Reinach leurs fils une bonne et sincère amitié et jnteligence qui seule soutient la paix si nécessaire entre les freres et eloigne la discorde et la desunion source ordinaire des Procès et de la ruine des familles nobles, ils ont considéré qu’un des moyens les plus surs et le plus Efficace pour parvenir à cette fin, etoit de tenir une égalité dans l’auantage et preciput qu’jls regleroient a chacun desd. leurs fils (…)
ont erigé et établi en fideicommis perpetuel, irrevocable et graduel à l’infini (…) tous les autres Biens fonds Dixmes, etangs, Prez, terres Labourables, bois, rentes, Cens et reuenus allodiaux (…) qui se trouveront dans la seigneurie et Juridiction de Roppe

François Antoine baron de Reinach, seigneur de Werth, fait en 1737 son testament que le notaire ouvre en 1742 après sa mort
1742, Not. Humbourg (6 E 41, 67)
Testament – Aujourd’hui 12° mars 1738 (…) fut présent Messire François Antoine Baron von Reinach Seigneur de Werth et autres lieux, l’un des directeurs de la noblesse de la basse alsace demeurant en cette ville rue des veaux paroisse St Etienne, lequel saint d’esprit memoire Jugement et etendement même de corps, allant venant vaquer à ses affaires et occupations ordinaires (…) a présenté et exhibé ce présent cahier clos de soye noire et cordonnet et muni aux quatre extrémités du cachet ordinaire de ses armes (…) en la maison de mond. Sieur le Baron de Reinach dans un poële au premier étage prenant jour sur lad. rüe des veux (signé) Francois Antoine Baron De Reinach

Ich Frantz Anthoni Beat Freÿherr Von Reinach Ritter Zu St Wolff, herr zu Wörth undt Uttenheim, theilherr zu Roppach, Münsteroll, Niedersteinbronn und Amoncourt, Rath und außschuß beÿ E. Freÿ ohnmittelbahren Ritter Directorio im untern Elsaß , beÿ seiner hichfürstlichen Eminentz Herrn Hn Cardinalen Von Rohan Bischoffen und Fürsten Zu Straßburg bestelter Ober Stallmeister, bekenne hiermit (…)
Viertens erinnere ich mich billich der Ehelichen, Lieben, Ehr undt trew meiner Fraw Gemahlin alß Maria Anna Ursula Freÿfraw Von Reinach Gebohrne Vonn und Zu Andtlau in der Zeit meines mit ihr nun Viel Jährigen Ehestandts er* dießen und auch hinfort Solang uns der Liebe Gott noch Ferner Leben Laßt (…) die völlige nutznießung von meiner Sammentlichen Eigenthümlichen Verlaßenschafft (…)
Eilfftens die Institutio hæredum und benamßung der Erben eines Jeden Formblichnen Testaments fundament und Grundt Veste ist, ohn welche Kein Testament Krafft und bestanndt haben Kan, noch mag, so Ernenne und Setzt ich Ein Zu meinen Wahrhafften ohngezweifelten Erben meine Sieben Kindtern nahmentlich Frantz Antoni und Frantz Wilhelm, Freÿherren Von Reinach, Mariæ Eleonoræ Von und Zu Andtlau meine fraw Tochter, Seeligen in Köngerßheim hinterlaßene Vier Kinder als Maria Anna, Frantz Anthoni, Maria Francisca und Frantz Wilhelm von und Zu Andtlau in Köngerßheim, die Vier Enckel (…) mehr Frantz Ludwig Freÿhrr Von Reinach, thumbherren In Eichstätt, Mariam Annam von und Zu Andtlau in Hombourg, Mariam Carolinam Freÿfrau von Baadten und dann meine Leedige Tochter Mariam Beatricem Freÿ Frawun Von Reinach und Zwar alle Sieben KindterZu gleichen Erbtheillen
So Geben und Beschehen In Straßburg auf montag den 8. Julÿ Im Jahr des Herrn 1737 [unterzeichnet] Frantz Antonÿ Baron von Reinach
Aujourd’hui 9° Mars 1742 (…) furent presens noble Dame Marie Anne d’Andlau veuve de messire François Antoine Baron de Reinach seigneur de Werth et autres lieux, l’un des Directeurs de La Noblesse de la basse alsace, Messires François Antoine Baron de Reinach seigneur de Werth et autres lieux, Cons. au Directoire de lad. Noblesse, François Guillaume Ignace Baron de Reinach, seigneur de Werth et autres lieux, Cons. du Roy, Chevalier d’honneur d’Epée aud. Conseil souverain d’Alsace et François Louis Ferdinand Baron de Reinach seigneur de Werth et autres lieux, Chanoine de la Cathédrale d’Eichstett et de l’Equestrale de St Burckart à Wurtzbourg, Mre Joseph Benoit Desroches, Prestre Chanoine et Curé de St Pierre le vieux, fondé et chargé de procuration de Messire François Ignace d’Andlau de Kingersheim, Pere et tuteur naturel de ses enfants delaissés par feue dame Marie Eleonore Baronne de Reinach de Werth Son Epouse par un acte joint du 24 février dernier, Messire François Auguste Ferdinand Boeckel de Boecklinsau Cons. aud. Directoire de La Noblesse de la Basse alsace, fondé et charge de pouvoir et procurations de Dame Anne Marie Baronne de Reinach veuve de Messire François Joseph d’Andlau seigneur de Hombiurg et autres lieux par acte du 28 dud. mois de février dernier, et Messire François Benoit Baron de Baden seigneur de Ljel* vice Président de la Chambre des finances et Cons. Intime de son Altesse Serenissime Electorale palatine aussi en qualité de père et tuteur naturel de ses Enfants delaissés par feuê Dame Marie Charlote Jacobé Baronne de Reinach de Werth son Espouse par acte du 3° dud. mois de février dernier et M° François Joseph Auger avocat audit Conseil souverain exerceant aud. Directoire de la Noblesse de la basse alsace en qualité de tuteur oneraire établi à Demoiselle Marie Beatrix Reine Baronne de Reinach fille encore mineure par Decret dud. Directoire du 8° dud. present mois de mars, Les sept Enfants et héritiers de mondit sieur Baron de Reinach décédé en son hotel sis en cette ville de Strasbourg rüe des veaux le trois. décembre de l’année 1741. tous lesquels assemblés dans ledi hotel de Reinach ont requis ledit notaire d’ouvrir lire et publier le testament ci-dessus

François Antoine de Reinach meurt à Strasbourg, son corps est inhumé dans le cimetière d’Uttenheim
Sépulture, Uttenheim (cath. f° 44, acte barré)
1741. Argentinensi 3 Mensis Decembris omnibus Ecclesiæ Sacramentis uti mihi fideliter à Domino parocho ad Sanctum Stephanum in civitate Argentinensi relatum fuit, prænobilis dominus Franciscus Antonius liber Baro de Reinach coniux Prænobilis Dominæ Mariæ Annæ ab Andlau, et à me patre Josepho örtel parocho hujus loci quinto die Mensis decembris eiusdem Anni qui supra In cœmeterio Ecclesiæ nostræ parochiali uttenheimensis sepultus (i 47) – voir aussi Saint-Etienne p. 258

Marie Anne Ursule Françoise d’Andlau meurt en 1746 en délaissant sept enfants. La succession, sans passif, s’élève à 92 704 florins (46 352 livres). L’inventaire est dressé dans la maison rue des Veaux, non décrite

1747 (25.2.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 478) n° 362
Inventarium über Weÿl. d. freÿ hoch Wohlgebohrnen fr. frauen Mariä Annä Ursulæ Franciscæ, freÿ frn. v. Reinach geb. von v. zu Andlau, auch weÿl. des freÿ hoch Wohlgeb. Hn Hn Frantz Anthoni Beat, freÿ Hn. von Reinach, Herrn zu Wörth v. Uttenheim, Theilh. zu Roppach, Niedersteinbronn, Minstrohl v. Amoncourt, Eines hochlöbl. Directorÿ im Untern Elsaß gewes. hochmerit. raths v. Außschuß hochseel. nachgelaßener freÿherrl. fr. Wit. nunmehr auch hochseel. Verlt. auffgerichtet Anno 1747.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab v. Nahrung, liegend v. fahrender, so weÿl. die freÿ hoch Wohlgeb. fr. frau Maria Anna Ursula Francisca v. Reinach geb. von v. zu Andlau, auch weÿl. des freÿ hoch Wohlgeb. Hn Hn Frantz Anthoni Beat, freÿ Hn. von Reinach, Herrn zu Wörth v. Uttenheim, Theilh. zu Roppach, Niedersteinbronn, Minstrohl v. Amoncourt, Eines hochlöbl. Directorÿ im Untern Elsaß gewes. hochmerit. raths v. Außschuß hochseel. nachgel. freÿherrl. fr. Wit. nunmehr auch hochseel. nach ihrem d. 23. 9.bris des nechst hingelegten 1746.ten Jahrs beschehenen tödt. Ableiben hie Zeitl. Verlaßen (…) So geschehen v. angefangen in d. Königl. Statt Straßb. auff Sambstag d. 25.ten Februarii Anno 1747.
Die Hochseelige Frau hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, als folgt. 1. den freÿ hoch Wohlgeb. H. H. Frantz Anthoni Conrad, freÿ H. v. Reinach, E. hochlöbl. Ritter Directorii im untern Elsaß hochmeritirten Rath v. vice Außschuß welcher beÿ dem gesch. persönlich erschienen, 2. den freÿ hoch Wohlgeb. H. H. Frantz Wilhelm Ignatium, freÿ Herrn v. Reinach, hochmeritirten Ritter v. beÿ dem hohen Königl. Rath im Elsaß, so auch persönl. Zugegen. 3. Weÿl. der freÿ hoch Wohlgeb. fr. fr. Mariä Eleonorä v. v. Zu Andlau geb. freÿin v. Reinach, hochseel. mit dem freÿ hoch Wohlgeb. H. H. Frantz Ignatio v. v. Zu Andlau, H. in Köngersheim ehel. erzeugt v. nachgelaßene hoch Adel. 3. KK. benantl. 1. Fr. Maria Anna, Strfftsfrau in Ottmarsh., H. Frantz Wilhelm und Fr. Maria Francisca In dero Nahmen dero H. Adel. H. Vatter erschienen. 4. den Hochwürdig freÿ hoch W. geb. H. H. Frantz Ludwig Ferdinand freÿ Herrn von Reinach, derer hohen dhum v. Ritter Stiffter Aichstätten v. St. Burghard in Würtzburg respective Capitularen vnd Domicilaren so anwesent, In deßen Nahmen d. howh Würdige freÿ h. W. geb. H. H. Joseph v. Deroches, hochverordneter Capitular der Stiffts Kirch Alt. St. Peter allh. (…) beÿ dem Geschäfft erschienen. 5. die freÿ h. W. fr. fr. Maria Anna v. v. Zu Andlau, in Homburg geb. freÿin v. Reinach, weÿl. des freÿ h. W. H. H. Frantz Joseph v. v. Zu Andlau in ged. Homburg h.seel. nachgel. h.del. fr. Wittib welche mit beÿstand des Freÿ hochw.geb. Hr. Frantz Ferdinand Böclin von Böcklinsau, hoch. Directorii Raths v. Außschuß, dem Geschäfft in Persohn abgewartet. 6. Weÿl. der freÿ hoch W. geb. fr. fr. Mariä Carolinæ geb. freÿin v. Reinach, h.seel. mit dem freÿ hoch W. geb. H. H. Frantz Benedict freÿ Herren v. Baden, Ihro Churfürstl. Durchlaucht Zu Pfaltz, geheimen Raths vnd Hoff Cammer præsidenten auch Ober hoffmeisters Ihro durchl. d. Churfürstin v. Rittern des Orthhens Sti Huberti ehel. erz. und nachgel. freÿherrl. Kinder, benandtl. 1. H. Philipp Carl Maria Benedict, 2. H. Joh: Heinrich Ignatius Leo, 3. Fr. Maria Elisabetha Augusta Eva, 4. H. Frantz Anthoni Carl Bonifacius, 5. H. Wilhelm Joseph Leopold in dero Nahmen dero hoch freÿherrl. H. Vatter Zugegen war. 7. die freÿ hoch Wohlgeb. fr. fr. Anna Maria Beatrix v. Rathsamhaußen Zu Ehenweÿer geb. geb. freÿin v. Reinach, des freÿ hoch W. geb. H. H. Frantz Joseph Conrad Rathsamhaußen Zu Ehenweÿer hochmeritirt. Rittmeister unter dem löbl. Regiment Naßau Zu Pferd v. Ritters des Heiligen Ordens Ludovici Fr. Ehegemahlin welche auch beÿständl. deßelben dem Gesch. Pers. abgewartet, Alle 7 d.fr. seel. freÿ fr. nachgel. resp. freÿherrl. KK. v. Encken zu 7. gleichen Stammtheilen

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen hiehero gehörigen Stamm behaußung befunden worden als volgt
Ane Höltzen v. Schreinwerck. Vor der Vordern Stub im ersten Stock, In der Wohn Stuben, In der Stub Cammer, In der andern stub Cammer, In der Camin Cammer deren fenster in d. Hoff v. th. auf d. Gang, Auff dem Gang im Hoff, In der Küchen ersten Stock Vordern Haußes, Im Zweÿten Stock Vordern Haußes, Im Hauß Ehren, In der Stuben, In der Camin Cammer Zur rechten Seite vorgedachter Stuben, In der Garde Robe neben gem. Camin Cammer, In der Camin Cammer Zur Lincken, In der kleinen Camin Cammer mit den fenstern in den Hoff sehend, Neben erstgedachter Camin Cammer, In der Speiß Cammer über der Kuchen, In dem nebens Stüblein, In der kleinen Stub auf dem ersten Stock, In der hintern Stub Cammer auf das Waßer auf dem ersten Stock, In d. Knechts Cammer
(f° 24) Eigenthum ane Häußern v. Liegenden Güthern. (H.) Köngersheim (…)
(f° 24-v) Osthaußen
(f° 81-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Sa.Holtzen v. schrein Wercks 958, Sa. Bett; vnd Federwercks 23, Sa.Leinwath vnd gethuchs 625, Sa. Sergenwercks 258, Sa. Zimmergeschirrs 116, Sa. Kupffer Möß v. Eißengeschirrs 116, Sa. allerhand Posten 72, Sa. vorherbeschriebener Mobilien v. anders so zu Andlau befindlich 523
Sa. Früchten 62, Sa. Wein v. Lähren Faß 256, Sa. Pferdt 40, Sa. Fuhrwercks 244, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 1628, Sa. baarschafft 1163, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50.287, Sa. Eigenthum ane Häußern v. Liegenden güthern 4350, Sa. Eigenthums ane Liegenden Feld güthern 820, Sa. Eigenthums ane I. behaußung zu Osthaußen 600, Sa. Vorbeschriebenen Eigenthums ane Reeben 805, Sa. Gülthen von Liegenden güthern 29.727, Summa summarum 92.704 fl
Pro Nota. Was die Passiva betrifft, so seÿnd keine Vorhanden außer denen Inventir: Cösten, welche aus Verkaufften gülth früchten bezahlt werden sollen
Schluß Summa 84.306 fl. – Sa. der Zweiffelhaffte und Verlohrnen Pf. Zinß Haubt: Güther und Activ: Schulden 7677 fl.

Elle meurt dans sa maison de Strasbourg le 23 novembre 1746, son corps est inhumé le 25 dans la nef de l’église d’Uttenheim
Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 16-v)
Anno Dni 1746 die 23 Novembris obiit Prænobilis Maria Anna Ursula Francisca Domina nata de et in Andlau Conjux defuncti Francisci Antonii Beati liberi Baronis de Reinach ex Werth Domini in Werth, Uttenheim, Nidersteinbrunn, Roppe, Montreux, Amoncourt et aliis locis, Equitis S Wolfgangi & sacramentis Ecclesiæ rité munita die 25 ejusdem mensis et Anni a me infra scripto (…) funus deducente cadaver delatum fuit in Parochiam in Uttenheim in cujus Ecclesiæ à D. Parocho sepultum fuit (i 19)

Sépulture, Uttenheim (cath.)
Anno Domini 1746, vigesima quinta Mensis Novembris corpus prænobilis Dominæ Mariæ Annæ Franciscæ Ursulæ liberæ Baronissæ â Reinach sacramenti Pœnitentiæ eucharistiæ et Extremæ unctionis rité munitæ, natæ de et ab Andlau defunctæ, conjugus Prænobilis Domini Francisci Antonÿ Liberi Baronis de Reinach defuncti Domini dum viveret in Werth, Uttenheim et aliis locis â parochiâ Argentinæ ad Sanctum Stephanum hic delatum et à Reverendi Domino Josepho Rueff Parocho ejusdem Parochiæ præsentatum à me infra scripto parocho in Uttenheim sepultum fuit in navi hujus ecclesiæ prope altare beatæ virginis (i 55)

Marie Eléonore de Reinach-Werth épouse en 1722 François Ignace d’Andlau
Chartrier de Niedernai – Article 736 – Marie Eléonore d’Andlau, née de Reinach-Werth (1703-1738)
(1-2) Jean-Baptiste de Haus, vicaire général de l’évêché de Bâle, autorise François Ignace d’Andlau et Marie Eléonore de Reinach à contracter mariage, malgré une consanguinité aux deuxième et troisième degrés, il les dispense également de faire proclamer les bans (1722), 2 p. latin.

Marie Anne Catherine Josèphe de Reinach-Werth épouse en 1730 François Joseph Conrad d’Andlau
Article 737 – Marie Anne Catherine Josèphe d’Andlau, née de Reinach-Werth (1714-1788)
(1) Marie Sophie, abbesse d’Andlau, accepte de prendre comme demoiselle la jeune Marie Anne, fille cadette de François Antoine de Reinach, dès qu’une place sera libre (1714, 17 décembre), 1 p. all.
(2) Contrat de mariage entre François Joseph Conrad d’Andlau et Marie Anne Josèphe de Reinach (1730, 20 mars. Woerth), cah. 7 f. all.

Marie Caroline Jacqueline de Reinach-Werth épouse en 1733 Conrad Frédéric baron de Baden
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 69)
Hodie 25 Mensis Novembris Anno 1733 illustris ac prænobilis dominus Franciscus Benedictus Liber Baro de Baden filius illustris et Nobilissimi Conradi Friderici Baronis de Baden et prænobilissimæ Mariæ Annæ Baronissæ de Kagheneck Conjugum Conciliarius intimus et Regiminis serenissimi et altissimi* Principis Palatini Electoris, Ex parochiâ Mannheimensi Wormatiensis diœcesis (…) Et perhonesta ax prænobilis Domicella Maria Carolinæ Jacoba de Reinach hujus Parochiæ filia prænobilis et illustrissimi domini Francisci Antonÿ Baronis de Reinach de Wert Consiliarÿ Noblitatis inferioris alsatiæ et prænobilis dominæ Mariæ Annæ ursulæ Dandelaud Conjgum ex aptera parte dispensatione super impedimenti tertis Gradus consanguinitatis in linea æquali (i 74)

Marie Béatrice de Reinach-Werth épouse en 1744 Joseph Conrad de Rathsamhausen
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 1)
Hodie 26 Die Mensis Februarii Anno post Christum natum 1744 (…) super tertii In linea æquali consanguinitatis Gradus Impedimento (…) sacro matrimonii vinculo In facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Prænobilis Dominus Dominus Franciscus Josephus Conradus De Ratzenhausen militum Præfactus Legionis Regiæ Suecicæ In præsidiis hujus urbis filius Prænobilis Domini Philippi Henrici de Ratzehausen Ehenweyr et Defunctæ prænobilis Dominæ Mariæ Helenæ de Ligertz Conjugum In memoratâ Sancti Laurentii Parochiâ commorans et Prænobilis Domicella Maria Beatrix de Reinach de Werth filia prænobilis Defuncti Domini Francisci Antonii Baronis de Reinach et superstitis noblils Dominæ Mariæ Annæ Dondlau Vxoris ejus Legitimæ In hac parochia commorans (i 2)

La maison revient à François Guillaume Ignace de Reinach-Werth, né en 1701, qui épouse en 1730 à Carspach Marie Anne Joséphine Ursule de Ferrette-Carspach.

1731, Chartrier de Niedernai
Articles 738-739 François Guillaume Ignace de Reinach-Werth (1701-1764)
738 – (1) Extrait de baptême de François Guillaume Ignace, fils de François Antoine de Reinach Werth et de Marie Ursule Françoise d’Andlau (1701, 5 juillet. Matzenheim), 1 p. latin extrait de 1745.
(2) Certificat de mariage entre François Guillaume Ignace de Reinach-Werth et Marie Anne Joséphine Ursule de Ferrette-Carspach (1730, 1 août. Carspach), 1 p. latin extrait de 1745.
739 – (1) Décret par lequel François Guillaume Ignace, baron de Reinach, est nommé premier gentilhomme de la chambre (Cammerer) à la cour du prince-électeur de Cologne (1739), 1 p. all.

Premier baptême inscrit dans les registres de Strasbourg
Baptême, Saint-Laurent (cath. f° 64)
Hodie 31 Octobris anni 1737 filio Prænobilis Dni Francisci Wilhelmi Ignatÿ Liberi Baronis De Reinach in Werth et Dnæ Mariæ Annæ Josephæ Ursulæ Liberæ Baronissæ De Pfürdt in Carspach, conjugis ejus legitimæ in hac Parochiâ commorantium die 24 hujus mensis octobris nato, et eâdem die (…) in ædibus paternis baptizato /:uti videre est superius in hoc Registro:/ adhibitæ fuêtunt in Ecclesiâ, cæremoniæ et Sacræ unctiones consuetæ eique impositum fuit nomen Willhelmus Jacobus Maximilianus Antonius. Patrinus fuit R.mus Prænobilis Dominus Dnûs Wilhelmus Jacobus De Zu Rhein in Dornach Ecclesiarum Cathedralium Herbipolensis et Wormatiensis Canonicus Capitularis, nec non Equestralis Ecclesiæ Brussliensis Cantor, Matrina Prænobilus Domicella Antonia Maximilana De Barille (i 71)

François Guillaume Ignace de Reinach-Werth meurt à Matzenheim le 10 mai 1764. Son corps est inhumé le 12 dans la nef de l’église d’Uttenheim en présence de son fils Maximilien de Reinach
Sépulture, Matzenheim (cath. f° 153-v)
Anno domini 1764 die 10 Mensis Maÿ mortuus est prænobilis Dominus Franciscus Wilhelmus Ignatius Liber Baron De Reinach De Werth, Consiliarius eques honorarius Equitis in supremâ alsatiæ Curiâ Directorii immediatæ Nobilitatis inferioris Alsatiæ præses Dominus in Werth et Uttenheim annum 63 agens sacramento pœnitentiæ et Eucharistiæ rité munitus et die 12 ejusdem Mensis et anni a me infra scripto parochi funus deducente corpus delatum est ad Eccelsiam parochialem in uttenheim in quæ à D.D. parocho dictæ Ecclesiæ sepultum fuit præsentibus Testibus Prænobili Domino Francisco Benedicto Ludovico Jacobo Libro Barone de Reinach De Werth Eminentissimi Equestris ordinis Melitensis Commendatore in Herren Strunden in Legione alsaticâ Collonelli Locum tenente (i 157)

Sépulture, Uttenheim (cath. f° 98)
Anno domini 1764 die 12 mensis Maÿ Corpus defuncti Prænobilis Domini Domini Francisci Wilhelmi Ignatii Libri Baronis de Reinach Domini in Werth, uttenheim et aliis Locis, Consiliarii honorarii Equitis in suprema alsatiæ curiâ, dicasterii Nobilitatis Inferioris alsatiæ Directoris a Parochum Matzenheimensis hic delatum (…) â me infra scripto Parocho sepultum fuit in Navi hujus ecclesiæ, Præsentibus testibus Prænobili Domino Benedicti Barone de Reinach Eminentissimi Equestris ordinis Melitensis Commendatore supremo Loco tenente Legionis alsatiæ et Prænobili Domino Maximiliano Barone de Reinach filio defuncti (signé) Benoit Baron de Reinach commandeur de L’ordre de Malthe, Maximilian Baron de Reinach (i 100)

Inventaire dressé dans la maison après la mort de leur gendre François Antoine Christophe de Rathsamhausen-Ehnwihr, mort au champ de bataille en juillet 1761 après avoir épousé en février de la même année Marie Anne Caroline Hyacinthe de Reinach

1762 (28.5.), Not. Haering (6 E 41, 1360) n° 176
Inventarium über Weÿland des Freÿhochwohl gebohrnen Herrn, Hern Frantz Antoni Christoph von Rathsamhausen zu Ehenweÿher. H. zu Wibolsheim, Eschau und andern orten, Ritter des Königl. Militar ordens St. Ludwig, obrist Lieutenant und groß Major beÿ hochlöbl. Naßau Saarbruckischem Regiment zu Fuß seel. gedächtnuß Verl., aufgerichtet Anno 1762 – nach seinem In der Nacht vom 15.den auf den 16.den Julÿ des abgewichenen 1761. Jahrs beÿ Estinghaußen auf dem betta der Ehren aus dieser Zeitlichkeit durch einen Canonen Schuß genommenen tödtl. Hintritt, nach sich Verlaßen, Welcje Verl. auf Ansuchen nicht nur allein der Freÿ hochwohlgebohrnen Freÿfrau Mariä Annä Carolinä Hÿacinthä von Rathsamhausen zu Ehenweÿher geb. Freÿin von Reinach zu Wörth, der hinterbliebenen Wittib mit gutem Rath T. Herrn Johann Ludwig Treitlinger J.V. Lti und Aduocati beÿ Hochlöbl. Nieder Elsaßisch Ritterschaftl. Directorio præsidial des Adels im untern Elsaß ihres Assistenten (…) So beschehen Straßburg Francss den 28.ten My A° 1762.
Den in Gott ruhenden den H. Obrist Lieutenant Von Rathsamhausen zu erben sind ohne Testament fähig 1. der Freÿ hochwolgeb. Herr Frantz Joseph Conrad von Rathsamhausen zu Ehenweÿher, Herrschafft zu Eschau, Wibolßheim und anderer orten, Hoch Verordneter Mestre de Camp und Obrist zu Pferd sein H. brud. in Hochdenselben Nahmen T. Hr Heinrich Christoph Fischbach sein und sonst Verschiedener Hochadel. Familien Schafner (…) dieser Inventur beÿgewohnt hat, 2. Weil. des Freÿhochwolgeb: H. Philipp Pacifici von Rathsamhausen zu Ehenweÿher im Leben gewesenen Churbaÿerischen Camerers, Obrist Lieutenant und Corneth von der Leibwache, dann des hochadel. Ordens St Georgii Ritters seel. hinterlaßene minderjährig 4. KKr benandlich a) Theresia, b) Maximilian, c) Helena und d) Augusta, welche des Hochadel. Herrn bruders Kind: mit T. H. Johann Georg Lorÿ Sr. Churfürtsl. durchlaucht in Baÿern Würck. Hof wie nicht weniger Müntz und bergwercks Rath bevögtigt sind (…) d. auch gegenw. Geschäft persönl. abgewartet hat

In einer allhier zu Straßburg an der Kalbsgaß gelegenen behaußung und zwar dem Freÿherrl. Stammhauß von Reinach befunden worden wie folgt
Renunciatio der Freÿherrl. Fr: Wittib auf die Errungenschaft
Abzug gegenw: Invÿ., Sa. haußr: 234 fl. Sa. silbers 316 fl. Sa.frucht und Weins 95 fl. Sa. Gefehrts (berline coupé) 400 fl. Sa. baarschafft 5116 fl. Sa. bethweins 10 fl. Sa. zß. und gülthen von lieg. güthern 823 fl. Sa. Pfenningzinß hauptg. 4326 fl. Sa. Schulden 3417 fl. Summa summarum 14.728 fl. – Schulden 3968 fl. Nach deren abzug 10.750 fl. – Es zeigt sich also daß gegenwärtige restirende Erb. und Verl. selbsten mit Einrechnung der vor Zw. geachteten activ Schuden doch d. hienreicht de Jahl. wiedem zinß u. die Wiederlag also Zusammen von einem Cap: derer 20.000 fl. mit 1000 fl. abzurichten (…) – Copia der Vollmachten – Beÿlagen
Copia des Ehe Contracts – zwischen dem hochwohlgebornen herren herren Frantz Antoni Christoph von Rathsamhausen zu Ehenweÿher H. zu Wibolsh., Eschau und anderer Orthen, Ritter des königl. Militars Ordens St Ludovici Obrist Lieutenant und groß majoren beÿ einem hochlöbl. Nassau Saarbruckischen Regiment zu fues, weÿl. des freÿwohlgebornen Herrn Herrn Philipp Heinrich von Rathsamhausen zu Ehenweÿher mit auch weÿl. der freÿhochwohlgebornen Maria Francisca Helena von Ligertz ezeiehlten herrn Sohn, als den Hochzeitern, So dann der freÿ hochwohlgebornen freÿ fräulein Maria Anna Carolina Hyacintha von Reinach zu Wörth, des Freÿ hochwohlgebornen Herrn Hern Frantz Wilhelm Ignati Freÿherr von Reinach, Rittern zu St: Wolf H. zu Uttenheim und Wörth, theil herr zu Roppbach, Munsterole, Niedersteinbrunn, Amoncourt und anderer Orthen & beÿ Einem hohen Königl. Rath des Elsaß Ritteren und Ehren Rath und beÿ einem hochlöbl. præsidials Directorio des Adels im unterm Elsaß Rath und Vice Ausschußes & mit weÿl. der Freÿ Reichs hochwohlgebornen Frauen Frauen Maria Anna Josepha Ursula Freÿfrauen von Reinach zu Wörth geborner Freÿin von Pfürdt zu Karsbach Eheliche erzeigte Tochter, als der Fräulein hochzeiterin hochwerthesten Eltern andern Theils – So beschehen im Schloß Wörth den 14. hornung des Jahres 1761. – dem ritterschafftl. Contractum Protocollo verbotenus einverleibt, in Straßburg den 24. junÿ 1761, [unterzeichnet] Faber

La maison revient à son fils Maximilien (Guillaume Jacques Maximilien Antoine) de Reinach-Werth qui épouse en 1765 à Munzingen en Bade Marie Eve Fidèle de Kageneck, fille de Frédéric de Kageneck et de Marie Anne Eve d’Andlau : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, proclamation à Uttenheim

Eheberedung, zwischen den freireichs hochwohlgebornen Wilhelm Jakob Maximilian Antoni freiherr von Reinach zu Wörth, herr zu Udenheim, theilherr zu Roppach, Münsteroll, Menoncourt und anderen orten, Chevalier d’honneur et d’Epée au Conseil souverain d’Alsace, Assesseur du Directoire Presidial de la Noblesse Immédiate de la Basse Alsace, weÿl. Frantz Wilhelm Ignazi Freiherrn von Reinach zu Wörth und weÿl. Fr. Maria Anna Josepha Ursula Freifrau von Reinach geb. Freÿin von Pfirdt zu Carspach und der Frei reichs hochwohlgebornen Fräulein Maria Eva Fidelia von Kagenegg des Fr. hochwohlgebornen H. Johann Friedrich Fridolin Freiherrn von Kagenegg, herrn zu Munzingen, Wÿhler, Bleichheim auch Mitherr zu Umkirch, Mördingen und Hippsheim und Fr. Maria Anna Eva Freÿfrau von Kagenegg geb. Freÿin von und zu Andlau

Proclamation, Uttenheim (cath. f° 81) Anno Domini 1765. die 2. mensis Septembris unâ tantum proclamatione, super duabus alias alis faciendis dispensatum ad Reverendissimo ordinario nostro in ecclesiâ Parochiali meâ factâ nullo detecto Impedimento Prænobilem Dominum Wilhelmum Jacobum Maximilianum Baronem de Reinach defunctorum prænobilium Domini Francisci Wilhelmi Ignatii Baronis de Reinach dum viveret Domini in uttenheim et aliis Locis, et Dominæ Mariæ Annæ Josephæ Ursulæ Baronissæ de Ferreth in Karspack filium legitimum Parochianum meum dimisi ad Dominum Parochum in Monsingen in Brisgioa diœcesis Constantienis, quatenus per eum Matrimonuio jungi valeat cum Prænobili Domicellâ Mariâ Evâ Baronissâ de Kaguenegg Prænobilis Domini Friderici de Kaguenegg domini in Monsingen et aliis Locis et Prænobilis Dominæ Mariæ Annæ Baronissæ ab Andlau filiâ legitimâ (i 83)

Inventaire après décès d’un locataire, le tonnelier Georges Frédéric Strohl

1795 (20 vend. 4), Strasbourg 2 (3), Not. Mayer n° 437
Inventarium über Weÿl. Georg Friedrich Strohl des gewesenen burgers und Kiefers Verlassenschafft, nach seinem im Monath Nivos letzthien erfolgten absterben hinterlassen hat, nachdeme dem Mit-Erb Georg Friderich Strohl so in der Sterb behaußung wohnet dar über handtreu abgelegt
Benamßung der Erben. Der verstorbene hat zu seinen wahren und ohngezweiffelten Erben ab intestato hinterlassen 1. Mariam Magdalenam geb. Strohl weÿl. Peter Weißer des gewesenen Musici Wittib, 2. Catharinam Salomeam geb. Strohl weÿl. Joh: Ambrosius Muller gewesenen Kupferschmidts Wittib, 3. Catharinam Margaretham Strohl Majorennis verbeÿstandet mit dem burger (-), 4. Georg Friderich Strohl Majorennis, 5. Catharinam Barbaram Strohl großjährigen alters und 6. Mariam Dorotheam Strohl ebenfalls großjährigen alters, Alle 6 mit weÿl. Maria Magdalena geb. Magnußin erzeigt hinterlassenen Kinder
geschehen und angefangen allhier zu Straßburg in einer an der Kalbsgaß dahier gelegenen mit N° 27 bezeichneten behaußung den 1. Vendemiaire im IV. Jahr
Series rubricarum hujus Inventarÿ, hausrath 468 li, Schiff und geschirr wie auch leerer Fäßer 750 li, baarschafft 400 li, Summa summarum 1618 li, Schulden 600 li, Nach deren Abzug 1018 livres, Hierzu haben aber zu conferiren und einzuschießen (…)
Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 123-v du 25 vend 4

La maison qui appartient à Maximilien Reinach est mise sous séquestre

1799 (4 vend.. 8), Q 2686
Etat des successions sur lesquelles le séquestre a été apposé par l’Administration Centrale du Département
Nom et prénom des individus frappés du séquestre
observations : Il ne s’est présenté aucune personne qui ayt formé des prétentions sur ces articles portés au présent état
feu Maximilien Reinach de Strasbourg – idem
une maison sise rue des Veaux n° 27

La maison de l’émigré Reinach est exposée sans résultat aux enchères. Un procès verbal constate quelles sont les localités qu’occupe le locataire Pelay et les éventuelles dégradations qu’il y aurait faites

1799 (26 vend. 8), Q 2360 (procès verbal Q 1526)
Première enchère. Commune de Strasbourg. L’an VIII de la République française une et indivisible le 26 Vendemiaire
Bien provenant de la famille Reynach émigrée
Maison située en la rue des Veaux n° 27 consistant en un rez de Chaussée, deux Etages, cour, Remises, Ecuries & dépendances, Plus un petit jardin y attenant, Le tout estimé suivant Procès verbal du 28 Vendemiaire An 8 à un revenu Annuel de 2000 livres. Et aucune soumission ni première offre ayant été faite avant la première Séance d’Enchère, la mise à prix a été fixée à la domme de 80.000 livres
N° 119, Ce jourd’hui 18 Nivose l’an Cinq de la Rep. française. Nous soussignés Daniel Vogt, Michel Kaltner nommés experts par délibération de l’administration municp.le de la Commune de Strasbourg du 15 du mois de brumaire, François Pinot nommé expert par les héritiers Reinach et Frédéric Arnold expert nommé par le cit: Pelay aux fins d’estimer Conformément à la susidte délib.on le prix du Loyer que doit payer le Citoyen Pelay pour le Logement qu’il a occupé en lad. maison, ainsy que les degradations qui pourraient avoir été faites par led. Cit. Pelay
Avons, après nous être transportés dans la maison Scise rue de Veaux N° 27 apartenant tant à la Republique qu’aux susdits héritiers Reinach et après avoir examiné les locations differentes resumé ce qui suit
1. Logement Qu’occupoit le Citoyen Pelay au rez de chaussée La moitié de l’Ecurie la jouissance de la moitié de la remise, la Cuisine, au pavillon de gauche, Une Cave Voutée sous la maison de Devant et une autre petite Cave non Voutée servant de Bucher,
2. Au premier étage, trois appartements sur la rue, deux appartements donnant sur la cour et un Vestibule le tout situé dans la Maison de devant,
Et un Grenier à foin ainsy que le premier grenier de la maison de devant,
Dont nous estimons le Canon annuel pour les locations indiquées d’autre part à la Somme de 450 Livres Valeur metallique
S’ensuit ce qu’occupoit le Cit. Pelay au 2. etage pendt. quelque tems Scavoir
1. trois appartemens donnant sur la rue et deux donnans sur la cour, un Vestibule et une chambre de domestique à l’aile gauche, contiguë à la maison de devant ainsy que le 2° Grenier de lad.te maison
dont nous estimons le Canon annuel pour les locations indiquées d’autre part à la Somme de 300 Livres Valeur metallique
Resumé Général, Des Degradations actuelles des logements et dépendances ci dessus indiquées (…) 50 livres – Pour copie conforme

Inventaire dressé en 1801 après la mort de Maximilien (Guillaume Jacques Maximilien Antoine) de Reinach-Werth à Rastatt en 1792 en délaissant huit enfants ou leurs représentants

1801 (9 thermidor 9), Strasbourg 14 (14), Not. Lex n° 1292
Inventaire de la succession de Guillaume Jacques Maximilien Antoine Reinach de Wörth décédé à Rastatt le 8 janvier 1792 – à la requête du Cit. Guillaume Jacques Maximilien Frédéric Reinach en qualité de mandataire de la cit. Marie Eve Fidele née Kagenegg sa mere veuve (du défunt), par son pouvoir daté Bayreuth du 28 mai 1801 correspondant au 28 prairial dernier, commune en biens avec son mari et participant pour moitié dans les biens suivant contrat de mariage daté Fribourg en brisgau le 17 février 1765 enregistré au directoire de Strasbourg le 20 mars 1766, le Cit. Jean Geofroid Riehl homme de loi mandataire des Cit. Marie Anne et Henriette Reinach majeures, encore ledit Guillaume Jacques Maximilien Frédéric Reinach tant pour lui personnellement qu’en qualité de mandataire de Benoit Reinach son frere domicilié à Vienne, François Charles Brucker adjoint a la mairie curateur de Guillaume Jacques Joseph Reinach absent et comme tuteur de Thérèse Ferdinande Reinach fille mineure, François Joseph Haussmann huissier à la résidence de Benfeld mandataire de Louis Joseph Eleonore Cretet ci devant cultivateur à Strasbourg présentement à Paris rue Guinegau maison des bains n° 12 en qualité de veuf de Caroline Reinach par représentation de Maximilien Xavier Ferdinand et Caroline Cretté ses enfants dont le premier est décédé en cette commune le 3 floréal 6 et le deuxième le 10 dudit mois, Philibert Noël St Mesmin capitaine à la 89° ½ brigade d’Infanterie de ligne veuf de Philippine Reinach et tuteur naturel d’Anne Marie Louise sa fille unique née à Paris le 21 pluviose 8 et présentement chez la femme Jean Deprés habitant de la commune d’Autheuil et dudit C. François Joseph Haussmann tuteur substitué, (tous) enfants procréés avec la veuve

dans une maison faisant partie de la succession rue des Veaux N° 27
Immeuble N° 1, immeuble à Strasbourg, Une maison cour écurie remise et maison de derrière bâtiments droits appartenances et dépendances située en cette ville Rue des Veaux N° 27 d’un côté le Cit. Jung marchand d’autre les héritiers Prat par devant sur la rue derrière sur la riviere d’Ill, estimée par procès verbal d’expertise du 12 courant à 36.000 francs
Récapitulation, mobilier à Strasbourg 2143 fr, immeubles 1. à Strasbourg 36.000 fr, 2. à Fürdenheim 4310 fr, 3. à Wörth et Matzenheim, moulin et château 25.980 fr, 4. terres à Matzenheim 40.875 fr, forêt à Osthausen 14.700 fr, 5. à Valff 7476 fr, 6. à Mittelbergheim 1000 fr, 7. à Molsheim 7200 fr, 8. à Diebolsheim 2563 fr, 9. à Osthausen 26.812 fr, 10. à Westhausen 1150 fr, 11. à Erstein 5575 fr, 12. à Zellwiller 1360 fr, 13. à Westhausen 2220 fr, rentes 1152, 900 et 3796 fr, la veuve doit 3514 fr, total 188.727 fr, passif 131.154 (dont prétentions de la veuve 34.951 fr)
(Joints) Extrait d’inventaire devant Me Triponé à Belfort, biens à Niedersteinbrunn 7452 fr, à Frais 1825 et 1150 fr, à Chavannes sur l’Etang, à Ballschwiller 600 fr, à Roppe 560 fr, à Boron 240 fr, à Denney, Bessoncourt, Perouse, Eguenigue, Frais, Cuveliere, Menoncourt, Montreux Château, Roppe et autres communes, total 18.291 fr
Eheberedung (…)
Enregistrement de Strasbourg, acp 79 F° 85 du 18 ther. 9

Marie Eve Fidèle de Kageneck meurt à Fribourg-en-Brisgau le 22 février 1821
Chartrier de Niedernai – Articles 745-748 Marie Eve Fidèle de Reinach-Werth, née de Kageneck (1745-1821)
747 (2-3) Maximilien de Reinach achète aux enchères pour 3560 florins une maison à Rastatt provenant de la succession de François Wolff, conseiller aulique et médecin (Hoffrath und Oberamtsphysicus) (1792, 7 janvier), 2 p. all.
(9) Certificat attestant que la baronne de Reinach née de Kageneck a résidé à Rastatt avec toute sa famille depuis le mois de mai 1790 jusqu’au 12 avril 1799, époque de son départ pour Bayreuth (1800), 1 p. fr.
(10) Certificat attestant que la baronne de Reinach a résidé à Bayreuth avec toute sa famille du 28 avril 1799 jusqu’en septembre 1800 (1800), 1 p. all.
(11-14). Radiation de feu Guillaume Jacques Maximilien Antoine de Reinach de la liste des émigrés, radiation de sa veuve (1800-1801), 4 p. fr.

748 (16-18) Extraits mortuaires de Marie Eve Fidèle de Reinach, née de Kageneck (1821, 22 février. Fribourg en Brisgau), 3 p. all. extraits de 1821 et 1825.
(19) Certificat de la municipalité de Fribourg attestant que la défunte avait conservé la nationalité française (1829), 1 p. all.
(20-32) Liquidation et partage de la succession de Marie Eve Fidèle de Reinach entre ses enfants et héritiers (1821), 13 p. all.-fr.

Suite de l’inventaire précédent, contenant rapport d’experts
1801 (12 frimaire 10), Strasbourg 14 (16), Not. Lex n° 1597
Inventaire de la succession de Guillaume Jacques Maximilien Reinach de Wörth décédé le 8 janvier 1792 – ont comparu le Cit. Jean Geofroid Riehl homme de lettres pour et au nom des veuve et héritiers du défunt
dépôt 1. de la procuration de Marie Eve Fidele Kageneck veuve du défunt datée Bayreuth le 28 mai 1801, 2. procuration de Marie Anne & Henriette Reinach majeures devant led. notaire le 15 ventose dernier, 3. celle de Benoit Reinach demeurant a Vienne en Autriche le 24 juin 1801 ou 5 messidor IX, 4. nomination de curateur a Guillaume Jacques Joseph Reinach absent en la personne de François Charles Brucker adjoint au maire de Strasbourg, 5. nomination de tuteur de Thérèse Ferdinande Reinach fille majeure le 3 mai 1793, 6. nomination de tuteur substitué à Philibert Noël St Mesmin Capitaine en la 89° brigade d’jnfanterie de ligne a Anne Marie St Mesmin sa fille unique procréé avec feue Caroline Reinach devant le juge de Paix du canton de benfelden le 24 ventose dernier, 7. nomination d’experts pour l’estimation de la Maison située rue des Veaux N° 27 le 12 thermidor dernier, 8. Rapport d’experts, 9. Nomination d’experts pour l’estimation des biens à Fürdenheim, 13. à Wörth et Matzenheim, 16. à Walff, 19. à Mittelbergheim, 20. à Molsheim, 23. à Dieboltzheim, 27. à Osthoffen canton de Benfelden, 29. à Weshausen près Marmoutier, 32. à Erstein, 35. à Zellweiller, 38. à Weshausen près Benfelden, 41. dans le département au Haut Rhin, Me Triponé à Belfort, 42. à Frais et Chavance, 43. à Ballschwiller

Rapport d’experts. Le 19 thermidor 9, Nous soussignés Guillaume Renn Architecte et Frédéric Arnold, aux fins d’estimer la Maison et Département Scise a Strasbourg rue des Veaux n° 27 appartenant auxdits héritiers, La maison consiste en un Bâtiment en maçonnerie à rez de chaussée et deux étages donnant dans la rue des Veaux d’un côté la maison de la veuve Prat d’autre celle du Cit. Lung avec une Cour ou se trouve un pavillon aussi a rez de chaussée et deux étages un Bâtiment de fond donnant d’un côté sur la Cour d’autre sur la riviere avec un jardin, Ces bâtiments Cour et Jardin peuvent être estimés a la somme de 36.000 francs valeur liquide
Enregistrement de Strasbourg, acp 82 F° 95 du 13 frim. 10

Délibération des parents
1802 (4 brumaire 11), U 1917 (canton est) f° 29
Deliberation des Parens & amis de la famille de feu Guillaume Jacques Maximilien Reinach de Woerth – Cejourd’hui 4 Brumaire l’an 11 de la République française, par devant Nous Jean Ferdinand Berger, juge de paix du quatrieme arrondissement de la ville de Strasbourg, sont comparus, Dame Marie Anne Reinach veuve de Franclieu demeurante à Strasbourg agissant tant en son propre nom qu’en qualité de fondée de pouvoir de Demoiselle Henriette Reinach sa sœur majeure suivant procuration sous seing privé passée à Geissenheim le 18 vendemiaire dernier, Le citoyen François Charles Brucker adjoint a la mairie de la ville de Strasbourg en qualité de tuteur établi à Thérèse Ferdinande Reinach fille mineure, 2° de Curateur de Guillaume Jacques Joseph Reinach absent et 3° de mandataire des citoyens Guillaume Jacques Maximilien Frédéric et Benoît Reinach, majeurs, Et le citoyen François Joseph Haussmann huissier public à la résidence de Benfeld en qualité de tuteur de l’enfant delaissé par feu Philippine Reinach vivant Epouse du citoyen Philibert Noël St Mesmin capitaine à la 89 ½ brigade d’Infanterie de ligne, Lesdits Marie Anne, Henriette, Thérèse Ferdinande, Guillaume Jacques Joseph, Guillaume Jacques Maximilien Frédéric et Benoît Reinach, filles et fils, ledit mineur St Mesmin représentant sa mère aussi fille, chacun héritier pour un 8° de feu Guillaume Jacques Maximilien Reinach de Woerth leur père décédé à Rastatt le 8 janvier 1792, Lesquels comparans ont dit que malgré toutes les mesures et precautions prises pour mettre la succession dont s’agit en évidence, tant en actif qu’en passif, en faire la liquidation et partage, ils ont neanmoins rencontré des entraves par l’absence du citoyen Louis Joseph Cretet représentant Xavier Ferdinand et Elisabeth Caroline Cretté ses deux enfants procréés de son mariage avec Caroline Reinach fille et héritière pour un 8° dudit defunt Guillaume Jacques Maximilien Reinach, que cependant inventaire a été fait de ladite succession (…)
comme le passif se monte au contenu de l’inventaire à la somme de 131.150 francs, ladite assemblée (…) a décidé que notamment les maisons et bâtiments seulement à la charge aux héritiers seraient vendus par adjudication judiciaire, (…) les juges ont exigé qu’avant tout Cretet serait assigné devant le juge de paix du canton de son domicile à Paris, c’est aussi ce qui a été fait (…), les comparans ont obtenu jugement contre lui par defaut le 14 fructidor an dix, lequel porte que, faute par le defendeur Cretet de se présenter dans un delai de deux decades à dater de la signification du présent jugement, soit en personne, soit par un mandataire légalement constitué, dans la maison mortuaire de feu le citoyen Guillaume Jacques Maximilien Reinach sise rue des Veaux N° 27 à Strasbourg, a autorisé les demandeurs à proceder, tant en son absence qu’en présence, à la liquidation partage et réalisation de ladite succession (…)
les susdits requerans se sont tout de suite occupés de la liquidation du passif ainsi qu’il se trouve designé du fol. 84 recto au fol. 87 verso de l’inventaire dressé par le cit. Lex Notaire public (…) Les articles X & XI portant un capital de 12.000 francs dû à la Dame Veuve Rathsamhaussen née Reinach de Woerth sœur du défunt Sr Reinach père (…)

Inventaire après décès d’une locataire, Salomé Weinborn, native d’Andlau

1802 (19 germinal 10), Strasbourg 11 (2), Not. Anrich n° 431
Inventarium über weÿl. der am 24 letzhingelegten Monats pluviose verstorbenen burgerin Salome Weinborn, leedigen standtes und großjährigen alters, von Andlau gebürtig, so ihren wohn ort in der Kalbs gaß dahier im rheinachischen hauß N° 27 bestimmet gehabt
auf ansuchen der bürgerin Maria Anna Weinborn geb. Anstett des bürgers Joseph Weinborn reebmanns zu St Johann beÿ Zabern Ehefrau, Ferner Michael Weinborns des employirten beÿ hiesiger Mairie sowohl proprio nomine als mandatorio nomine seines bruders Sebastian Weinborn leinenwebers zu Herrlißheim, So dann des bürgers Georg Ignatz Maderhoffers Glocken giesers als Curatoris Xaverj Weinborns schuemachers Martin Weinborn schneider und anton Weinborn strumpffwebers, alle sechs Verstorbenen leiblicher gebrüder und ab intestato hinterlassenen Erben
Series rubricarum hujus Inventarÿ, kleÿdung 349 fr, baarschafft 111 fr, liegende güther andlauer banns 2 stück 288 fr, schulden 505 fr, summa summarum 1254 fr -schulden 316 fr, Compensando 937 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 84 f° 36 du 22 germinal 10

Vente de meubles qui ont appartenu à Anne Caroline Hyacinthe de Reinach-Werth, veuve de François Antoine Christophe Rathsamhausen
1807 (2.4.), Strasbourg 13 (33), Not. Lex n° 1240
vente de meubles sur la place St Etienne faisant partie de la succession de De Marie Anne Caroline Hyacinthe née Reinach de Wörth veuve de François Antoine Christophe Rathsamhausen, major au ci devant Régiment de Nassau infanterie au service de France, décédée le 26 janvier dernier – à la requête de M. Guillaume Jacques Maximilien Frédéric Reinach de Wörth propriétaire, tant pour lui personnellement qu’en qualité de mandataire de M Louis Ferdinand Benoit Reinach de Wörth son frère demeurant a Vienne en Autriche par pouvoir annexé à l’inventaire de la succession de M Guillaume Jacques Maximilien Antoine Reinach de Wörth leur père originaire Strasbourg, dressé par le soussigné notaire le premier thermidor 9, Marie Anne Françoise Joséphine Reinach de Wörth veuve de M Jean Baptiste Pasquier Franclieu officier dans les armées de France et De Henriette Catherine Julie Reinach de Wörth ci devant chanoinesse de Massevaux département du Haut Rhin et Dlle Marie Thérèse Ferdinande Reinach de Wörth majeure, héritiers pour 1/5 chacun de la succession de de la défunte
produit : 766, 665, 390, 224 fr

Marie Thérèse Ferdinande de Reinach-Werth épouse en 1808 Louis Charles Valentin Gangolff
1808 (31.10.), Strasbourg 14 (39), Not. Lex n° 2956
Contrat de mariage – Louis Charles Valentin Gangolff, employé dans les droits réunis, fils majeur de feu M Charles Philippe Gangolff Ecuyer commissaire des Guerres du département de Phalsbourg et de De Anne Françoise Renaud
Marie Thérèse Ferdinande de Reinach de Wörth demeurant à Strasbourg fille majeure de feu Guillaume Jacques Maximilien Antoine Reinach de Wörth propriétaire à Strasbourg et de Marie Eve Fidele née Kagenegg
Immeubles provenant de la succession paternelle et du chef de Marie Anne Caroline Hyacinthe née Reinach de Wörth sa tante paternelle veuve de M François Antoine Christophe Rathsamhausen major au ci devant régiment de Nassau infanterie au service de France décédée à Strasbourg 16.000 fr, obligations 8320 fr, trousseau 1000 fr, numéraire 1600 fr, total 26.920 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 88 du 7.11.

Les héritiers de Maximilien de Reinach- Woerth vendent par enchère la maison au négociant Ignace Ferazino moyennant 36 000 francs

1803 (20 nivose 11), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 10, n° 34
Ce jour d’hui 8 brumaire 11 sont comparus 1. De Marie Anne Reinach veuve Franclieu demeurant a Strasbourg agissant tant en son nom qu’en qualité de fondée de pouvoir de de demoiselle Henriette Reinach sa sœur majeure suivant procuration ssp. à Geissenheim 19 vend., de 2. le Cit. François Charles Brucker adjoint au Maire de la ville de Strasbourg en qualité 1° de tuteur établi a demoiselle Thérèse Ferdinande Reinach mineure par devant Frid juge de paix du 4° arrondissement de cette ville, 2° du curateur de Guillaume Jacques Joseph Reinach absent et 3. de mandataire des Cit. Guillaume Jacques Maximilien Frédéric et Benoit Reinach majeurs, 3. le Cit. François Joseph Haussenmann huissier public à la résidence de Benfeld, tuteur de l’enfant delaissé par feu De Philippine Caroline Reinach épouse du Cit. Philibert St Mesmin, capitaine à la 89 demi Brigade d’infanterie et 4. Le cit. Jean Louis Rame homme de Loi demeurant à Strasbourg en qualité de curateur au Cit. Louis Joseph Cretet, ledit Louis Joseph Cretet représentant Xavier ferdinand et Elisabeth Caroline Cretet, lesdits Marie Anne, Henriette, Thérèse Ferdinand, Frédéric Benoit, Philippine Caroline et Caroline héritiers de feu Guillaume Jacques Maximilien Reinach de Woerth leur père décédé à Rastatt le 8 janvier 1792
autorisés à procéder avec les cohéritiers majeurs à la vente d’une maison ayant cour écuries remises de derrière avec bâtiments de appartenances et dépendances sise en cette ville rue des vaux et marquée n° 27 aboutissant d’un côté aux héritiers Lung d’autre au héritiers Prat par devant sur ladite rue et parderrière sur la riviere d’Ill, appartenante a la succession du défunt Guillaume Jacques Maximilien Reinach de Woerth (p. 92-v) évaluée par les poursuivants à 36.000 francs
le 26 brumaire (conditions : meubles meublants) personne ne s’est présenté
le 6 frimaire 11 deuxième enchère – Le 16 frimaire, que les tapisseries qui se trouvent au premier étage de la maison de derrière a l’exception de celle du poele d’entrée appartenant a la dame Rathsamhausen et ne peuvent par conséquent être vendus
troisième enchere le 23 fructidor, adjugé au Cit. Ignace Ferazino pour 36.100 fr au Cit. Ferazino

La tribu du Miroir remet une promesse d’admission à Ignace Ferazino, natif de Mutzig, qui a appris le métier de marchand épicier chez la veuve d’Antoine Ganzinotti
1781, Protocole de la tribu du Miroir (XI 279)
(f° 255) Donnerstags, den 20. Januarii 1781 – Vertroestung
Hr Frantz Ignatius Ferazino von Mutzig gebürtig stehet Vor und meldet, daß er bei weil. H. Antoni Ganzinotty Wb. alhier die Spezereihdl. erlernet habe, bittet um den Zu Erlangung des hiesigen burgerrechts nötigen Vertröstungschein. Nach eingesehenem Lehrjungen-Protokoll, Erkannt, willfahrt.

Devenu bourgeois (registres en déficit), Ignace Ferazino devient tributaire au Miroir le 20 février 1781. La tribu le renvoie aux Quinze pour qu’ils l’autorisent à faire commerce d’épices.
(f° 256) Dienstags, den 20. Februarii 1781 – C. Leibzünfftig
Hr Frantz Ignatius Ferazino wurde nunmehr auf Kantzlei- und Stallschein, bede vom 29. Jänner jüngst gegen Erlag 3. lb 10. ß leibzünfftig als Handelsmann recipirt, wegen zuführen Vorhabender Spezereihdl. aber vor GHh. die XV. verwiesen. Prom. (dt 3 lb 10 ß, 1 lb 10 ß Findl.)

Les Quinze lui accordent la permission
1781, Protocole des Quinze (2 R 191) – Frantz Ignatius Ferazino
(p. 156) Sambstags den 31.sten Martii 1781. – Claus nomine Frantz Ignatius Verazino des burgers und handelsmanns allhier producirt Extractum E E Zunfft Zum Spiegel allhier gerichts memoriales, bitt hierauf dem Imploranten mit dem Specereÿ handel Gnädig Zu willfahren und setzt. Erkandt, wird Imploranten mit gebettenem Specereÿ Handel nach ordnung willfahrt.

1781, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 415) Montags den 24. Septembris 1781 – Geld zünfftig
H Ignatius Verazino der handelsmann producirt bescheid von gnäd. Herren XV. vom 31.ten Martii jüngst, kraft deßen Er als Specirer aufzunehmen, bittet ihne beÿ dieser En Zunft als geldzünftig Zu recipiren.
Erkannt, willfahrt (dt pro recept. 3 lb 15 ß, protoc. 3 ß, findl. 6 ß)

Né à Mutzig de Martin Ferazino et de sa femme Françoise Grange, Ignace Ferazino épouse en 1781 Marie Elisabeth Flore Ganzinotti, fille du marchand Antoine Ganzinotti et de sa femme Marie Catherine Rosalie Rima : contrat de mariage, célébration
1781 (14.2.), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 179
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Ignatius Ferazino der hiesige burger und Handelsmann des Ehrengeachten Herrn Martin Ferazino ebenmäßigen Handelsmanns burgers und des Raths zu Mutzig, mit der tugendgezierten fraun Francisca geborner Grange ehelich erzeugter mehrjähriger sohn als bräutigam ane einem, so dann
die Viel Ehren und tugendbegabte Jungfrau Maria Elisabetha Flora Ganzinotti weiland des Vorachtbaren Herrn Anton Ganzinotti auch Handelsmanns und burgers hieselbsten mit der tugendbegabten fraun Maria Catharina Rosalia gebohrner Rima ehelich erzielte großjährige tochter, Von dießer ihrer fraun Mutter und dem Vorgeachten Herrn Antoni Grasselli ebenmäßigen Handelsmann und burgern dahier ihrem herrn schwager Verbeÿstandet als braut ane dem andern theil
So Geschehen in beÿseÿn Herrn Jacob Ganzinotti des handelsmanns und Hrn Michael Vollherbsts des schuemachets beeder burgeren dahier (…) zu Straßburg den 14. Februarÿ anno 1781 [unterzeichnet] Ignatius Ferazino, Marie Elisabeth Ganzinotty

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 503)
Hodie 19 Februarÿ anni 1781 (…) a me infra scripto vicario ad S. Laurentium Eccl: Cathed: arggent: (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ Conjuncti fuerunt Ignatius Ferazino Solutus minorennis Civis et mercator hujatis ex Moutzig oriundus, filius Legitimus Martini Antonii Ferazino Civis et Mercatoris ibidem et Mariæ Franciscæ Grange Conjugum Modo in parochia ad S. Stephanum Commorans, et Maria Elisabetha Ganzinotti Soluta minorennis hujatis, filia legitima defuncti Guilelmi Antonii Ganzinotti Civis et Mercatoris hujatis et Mariæ Catharinæ Rima Conjugum Parochiana nostra (signé) Ignatius Ferazino, Marie Elisabeth Ganzinotty, J.M. Ferazino [Joh. Martin. Ferazino vicarius] (i257)

Marie Elisabeth Flore Ganzinotti meurt en 1785 en délaissant pour seule héritière sa mère. L’inventaire est dressé rue des Veux dans la maison Praz (aujourd’hui n° 6). La masse propre au veuf s’élève à 765 livres, celle de l’héritière à 5 198 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 819 livres, le passif à 8 120 livres
1786 (24.5.), Not. Anrich (6 E 41, 1510) n° 294
Inventarium über Weiland Fraun Mariæ Elisabethæ Floræ Ferazino geborner Ganzinotti Herrn Ignatii Ferazino des Handelsmanns und burgers allhier Zu Straßburg gewesener Ehegattin nunmehr seelig Verlaßenschafft, auffgerichtet im Jahr 1786. – nach ihrem den 27.ten Octobris des letzt hingelegten 1785.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt dahier Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auff Ansuchen, Erfordern und Begehren Vorernannten Herrn Ignatii Ferazino des hinterbliebeneen Wittibers und fraun Mariæ Catharinæ Rosaliæ Ganzinotti geborner Rima längst weiland Herrn Antoni Ganzinotti geweßenen ebenmäßigen handelsmanns und burgers hieselbsten Zurückgelaßener fraun Wittib der defunctæ fraun Mutter und einigen Erbin, so von dem Vorgeachten herrn Antoni Grassellj auch handelsmanns und burgern dahier Verbeÿstandet (…) sowohl als an Claram Seilerin die dißortige von hier gebürtige dienstmagd (gezeigt) – So geschehen allhier Zu Straßburg in einer ane der Kalbsgaß gelegenen Herrn Prack dem ebenmäßigen Handelsmann und burger hieselbst eigenthümlich Zuständigen und dißorts zum theil lehnungs weiß inhabenden behausung auf Mittwoch den 24.ten tag des Maÿ Monats in Jahr 1786.

Copia der Eheberedung (…) den 14. Februarÿ 1781, Johannes Anrich Notarius
Bericht über gegenwärtige Verlaßenschafft. Wie aus den fünfften paragrapho der Vorher in Copia præmittirte Heuraths Verschreibung erhellet, so haben beede nun durch den Zeitlichen tod getrennte Ehegatten außdrucklich stipulirt, daß alles das jenige Was je eines oder das andere derselben ane Vermögen in den Ehestand Zu bringen oder währender demselben ererben wird, jeedem theil ein ohnverändert geschützt und geschirmt guth seÿe (…) dießer Stipulation Zufolg hätte auch gehöriger Richtigkeit und Ordnung willen die in beeden theilen zugebrachte Vermögenschaften aufgezeichnet und darüber ein Inventarium errichtet werden sollen, welches aber der Von dem hrn Wittiber hierüber beschehener declaration nach unterlaßen worden (…)
Copia Codicilli nuncupativi – heut Mittwochs den 26. Octobris im Jahr 1785 abends Zwischen sieben und acht uhr Frau Maria Elisabetha Flora Ferazino geborne Ganzinotti herrn Ignatz Ferazino des hiesigen burgers und handelsmanns Ehegattin (…) zu sich in eine ane der Kalbsgaß gelegene und Hrn Prach ebenmäßigen burger und handelsmann dahier eigenthümlich zuständige behausung Kommen laßen und alß wir daselbst erschienen haben Wir Sie auf dem Zweÿten stock in der Stub Kammer ihrem Schlaffzimmer mit Vier flügelfenstern auf gedachte Kalbsgaß außsehend jedoch aber guter richtiger Sinnen Vernunfft und Verstandts begabet angetroffen (…) – Johannes Anrich Notarius
Specereÿ und andere Waaren zur handlung, wie auch Laden mobilia
(f° 11) Rubricarum series. Des Hrn Wittibers ohnverändert vermögen, Sa. hausraths 1 lb, Sa. Silbers 11 lb, Sa. des golds und geschmeids 3 lb, Sa. der Ergäntzung 750 lb, Summa summarum 765 lb
Solchemnach wird der Fraun Erbin unverändert Guth Verzeichnet, Sa. hausraths 152 lb, Sa. Silbers 17 lb, Sa. goldene ringen und dergleichen Geschmeids 27 lb, Sa. ergäntzung 5000 lb, Summa summarum 5198 lb
Endlichen wird auch die gemein verändert und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 87 lb, Sa.Silbers und dergleichen Geschmeids 3 lb, Sa. specereÿ und andere Waaren zur handlung 2663 lb, Sa. Schulden 2065 lb, Summa summarum 4819 lb – Schulden 8120 lb, Compensando, theilbare passiv onus 3301 lb – Stall summ 2662 lb
Wÿdums verfangenschafft, Nach Ausweis eines den 21. Novembris 1778 über der Defunctæ seeligen Vätterlichen Nachlaßenschafft durch unterschriebenen Notarium errichteten und den 23.ten Decembris gedachten Jahrs beÿ Em. löblichen Vogteÿ Gericht ratificirten Summarischen Calculi 3851 lb – Ungewiße zweifelhaffte und verlohrene schulden in die theilbare Nahrung zugeltend 292 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 800 florins (2 400 livres) sur un total de 5 200 florins
1786, Livres de la Taille (VII 1181) f° 53
Spiegel N° 818 – Weÿland Fr. Mariä Elisabethä Florä, gebohrner Ganzinotti, H. Ignatii Ferazino, des Handelsmanns und Burgers alhier gewesener Ehefr. Verlaßenschaft inventirt H. Not. Anrich.
Concl. fin: Inv: ist fol. 67. 2662 lb 12 ß 3 ½ d, die machen 5300 fl. verstallte 500 fl. also Zuwenig 4800 fl.
Wovon Nachtrag Fünff Jahr in duplo als lang diese Ehe gedauert hat à 14 fl 8 ß – 72 lb
und dreÿ Jahr in simplo à 7 lb 4 ß – 21 lb 12 ß
Ext: kein Stallgelt
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 7 lb 18 ß 6 d Summa 101 lb 12 ß 6 d
Auf fürgebrachte wichtige motiva ist der gesamte Nachtrag auf fünf Jahr in simplo moderirt und also nachgelaßen worden 57. lb 12 ß – Verbleibt 44 lb 6 ß
dt. 16. Aug. 1786.

Ignace Ferazino se remarie en 1789 avec Marie Rose Cusinat, fille de négociant : contrat de mariage, célébration à Duttlenheim par le frère du marié
1789 (17. 8.bre), Not. Lacombe (6 E 41, 216) n° 1
Contrat de mariage – Sr Ignace Ferrazino negociant veuf de Marie Elisabeth Flaure Ganzinotti de l’avis de M. Jean Martin Ferazzino curé a Dittlenheim son frère et du Sr Cajetan François Maroco negociant son beau frère
Dlle Marie Rose Cusinat fille mineure du Sr François Cusinat, négociant en cette ville, et de Marguerite Rey
communauté partageable par moitié

Mariage, Duttlenheim (cath.)
Hodie die 3 Mensis Octobris Anni 1789 Dominus Ignatius Ferazino civis et negotiator argentinensis ac viduus Dominæ Mariæ Elisabethæ Floræ Gantzinottÿ parochianus ad Stum Stephanum intra argentinam ex unâ, et Dominicella Maria Rosa Cusinat filia soluta minorennis domini Simonis Cusinat Negotiatoris et dominæ Margarethæ Reÿ conjugum civium in parochia ad Stum. Laurentium intra argentina commorantium ex altera parte (…) (signé) I. Ferazino, Marie Rose Cusinat – Ferazino, parochus in Düttlenheim (i 8)

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Marguerite Picquet, veuve de Mathias Florent Antoine Weinemmer, ancien conseiller au Conseil souverain d’Alsace à Colmar,

1805 (13 ventose 13), Strasbourg 14 (26), Not. Lex n° 4723
Inventaire de la succession de Marie Marguerite Picquet veuve de Mathias Florent Antoine Weinemmer, Conseiller au ci devant Conseil souverain d’Alsace à Colmar, décédée à Strasbourg le 9 pluviose dernier – à la requête de De Marie Marguerite Françoise Caroline Ester née Weinemmer épouse de François Pierre Gast, Maître de forges a Oberbruck canton de Massevaux arrondissement de Belfort, Marie Marguerite Françoise Amélie Philippine née Weinemmer, épouse du Sr Mathias Florent Antoine Saglio négociant a Strasbourg, Marie Marguerite Françoise Angélique Weinemmer âgée de 20 ans émancipée assitée d’Ignace Ferazino Négociant son curateur, uniques enfants et héritières de leur mère
dans la maison dudit Ferazino rue des Veaux n° 27 dans le logement qu’elle occupoit sur le derrière donnant sur la riviere de la Bruche
Immeuble, ferme à Haguenau
meubles 2099 fr, numéraire 10.354 fr, dettes actives 48.171 fr, immeubles 27.150 fr, rapport 17.600 fr, ensemble 105.375 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 96 F° 13-v du 23 vent. 13

Madeleine Schuhler veuve du négociant Jean Daniel Lung (propriétaire de l’actuel n° 2) renonce à son droit d’user de la pompe de la maison Ferazino

1807 (14.7.), Strasbourg 14 (34), Not. Lex n° 1555
Renonciation – Madeleine Schuhler veuve de Jean Daniel Lung négociant
Ignace Ferazino
renonce au droit d’user de la pompe qui se trouve dans la maison de devant dudit Sr Ferazino rue des Veaux n° 27 et d’y puiser l’eau ainsi qu’elle en avoit le droit avant les présentes – moyennant 200 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 F° 42-v du 16.7.

Inventaire après décès d’un locataire, le commis négociant Joseph Antoine Terribilini

1807 (16.9.), Strasbourg 14 (34), Not. Lex n° 1795
Inventaire de la succession de Joseph Antoine Terribilini commis négociant ches le Sr Ferazino, décédé le 23 janvier dernier – à la requête de Remy Gothard Terribilini, Augustin Terribilini frères, François Garbani tuteur de Marie Anne Lucie procréée de Marie Anne Terribilini son épouse, Remy Gothard Terribilini tant pour lui que pour son frère Jean Pierre Terribilini domicilié à Rome encore son frère Mar(co) Terribilini absent depuis 19 ans, autorisés par acte de la municipalité de Vergeletto sa patrie, seuls et uniques héritiers de leur oncle et frère
pouvoir en date d’Intragna district de Locarno canton de Tessin République hélvétique (Joints extraits d’actes de bapteme)
dans la chambre que le défunt occupoit chez ledit Sr Ferazino au second étage de la maison rue des Veaux n° 27
garde robe, argenterie (45 fr), dettes actives 2213 fr, total de l’actif 2415 fr, passif 163 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 f° 143-v du 19.9.

Inventaire après décès d’un locataire, le garde à cheval Jean Bœhm

1808 (4.10.), Strasbourg 14 (39), Not. Lex n° 2871
Inventaire de la succession de Jean Boehm garde a cheval du Directoire de la Cy devant Noblesse immédiale de la basse Alsace décédé, célibataire à l’hospice civil de Strasbourg le 5 septembre dernier – à la requête d’Ignace Ferazino marchand épicier mandataire de Madeleine née Guth épouse d’André Trautmann aubergiste Wissembourg, Madeleine née Fritsch veuve de Georges Haas Praticien à Schweighoffen, 2. Charles Fritsch officier de gendarmerie retiré à Haguenau héritiers en ligne collatérale
Sr Ferazino chez lequel le défunt avait sa demeure rue des Veaux n° (-)
meubles 220 fr, numéraire 50 fr, passif frais d’enterrement
Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 52-v du 11.10.

Marie Catherine Rose Ferazino épouse en 1812 l’avoué Jean Baptiste Munschina. Le contrat de mariage est dressé dans la maison Ferazino rue des Veaux.
1812 (30.5.), Strasbourg 15 (15), Not. Lacombe n° 2575
Contrat de mariage – Jean Baptiste Munschina, licencié en droit, avoué au tribunal de Strasbourg fils de Jean Baptiste Munschina, inspecteur des Eauxc et Forets de l’arrondissement de Schlestatt y demeurant, et de Sidonie Rose Fronhoffer
Marie Catherine Rose Ferazino fille mineure d’Ignace Ferazino, négociant, et de Marie Rose Cusinat
en la maison de M Ferazino rue des Veaux
Etat des effets apportés par la future épouse 2662 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 F° 182 du 6.6.

Marie Louise Ferazino épouse en 1817 Balthasar Jean Baptiste Polidoro-Marocco. Le contrat de mariage est dressé dans la maison Ferazino rue des Veaux.
1817 (7.11.), Strasbourg 12 (69), Not. Wengler n° 10.504
Contrat de mariage – Balthasar Jean Baptiste Polidoro-Marocco, négociant sans exercer le commerce à Strasbourg né à Desenzano en Italie, fils de Jean Ange Polidoro, négociant, et d’Ange née Marocco et fils adoptif d’Ange Marie François Gaetan Marocco propriétaire demeurant au Jardin d’Angleterre sa campagne banlieue de Bischheim au Saum, et de Catherine Ganzinotty
Marie Louise Ferazino fille mineure d’Ignace, négociant, et de Marie Rose Cusinat
en la maison des époux Ferazino rue des Veaux n° 27
communauté d’acquets avec réserve d’usufruit
Enregistrement de Strasbourg, acp 136 f° 95 du 8.11.

Jean Baptiste Munschina, gendre d’Ignace Ferazino, meurt dans la maison en 1818, en délaissant trois enfants

1819 (16.3.), Strasbourg 1 (34), Not. Rencker n° 517
Inventaire de la succession de Jean Baptiste Munschina, avocat près le tribunal civil de première instance décédé le 13 décembre 1818 – à la requête de Catherine Rose Ferazino la veuve mère et tutrice légale de Marguerite Rose Valérie née le 20 avril 1813, Jean Baptiste Alphonse né le 16 mai 1815, Ange Balthasar né le 3 janvier 1818 – en présence de Jean Baptiste Munschina père inspecteur des Eaux et Forêts à Schlestadt subrogé tuteur
en la maison de M Ignace Ferazino rue des Veaux n° 27
Contrat de mariage, Me Lacombe le 30 mai 1812, Testament Me Rencker 9 décembre 1818
propres garde robe et apports 6971 fr, apports de la veuve 13.000 fr
communauté meubles argenterie 2001 fr, bibliothèque 904 fr, numéraire 185 fr, créances 23.000 fr, extances d’affaires terminées 6960 fr, d’affaires courantes 8257 fr, comptes courants 3520 fr, ensemble 44.830 fr, passif (y compris don matutinal 13.000 fr) 20.603 fr, reste 24.227 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 142 f° 91-v du 19.3.

Ignace Ferazino meurt en 1820 en délaissant sept enfants

1820 (12.6.), Strasbourg 1 (36), Me Rencker n° 1048
Inventaire de la succession d’Ignace Ferazino, négociant décédé le 13 avril dernier – à la requête de 1. Marie Rose Cusinat la veuve mère et tutrice légale de ses quatre enfants Simon Bernard âgé de 20 ans, Marguerite Pauline âgée de 16 ans, Henriette Françoise âgée de 15 ans, François âgé de 14 ans, 2. Marie Rose Ferazino veuve de Jean Baptiste Munschina, avocat près les tribunaux de Strasbourg, 3. Paul Mühe, négociant mandataire de Charles Remy Ferazino lieutenant à la légion du Bas Rhin présentement en garnison à Paris, 4. Marie Louise Ferazino épouse de Balthasar Polidoro, propriétaire, 5. Pierre Schott, propriétaire, mandataire de Jean Martin Ferazino ancien curé demeurant à Luzerne en Suisse, subrogé tuteur des enfants mineurs, héritiers pour un 7° de la succession

dans la maison mortuaire rue des Veaux n° 27
meubles dans le comptoir, boutique, Premier étage, salon vert, chambre à coucher sur le devant, chambre à coucher, grenier, vestibule, chambre de domestique, cuisine 2131 fr – marchandises et fonds de boutique 16.416 fr, argenterie 128 fr, numéraire 1901 fr, créances 13.459 fr
immeuble, une maison, cour, bâtiment, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des Veaux n° 27, d’un côté le Sr Bucherer d’autre Mde Montlaur devant la rue derrière l’Ill, estimée 40.000 fr
terres à Mutzig 2400 fr, rapports dus 20.000 fr, passif 17.052 fr, reprises de la veuve 58.580 fr, total de l’actif 96.436 fr, passif 76.841 fr
Contrat de mariage devant Lacombe le premier octobre 1789 (…) – (Procuration) Charles Remy Ferazino résidant actuellement à Paris rue de l’Oursine n° 74 chez M Gautier
enreg. 148 manquant f° 2 du 19.6.

Marie Rose Cusinat loue un magasin et d’autres localités au négociant Philippe Antoine Ambroise Dorsner

1820 (6.6.), Strasbourg 1 (36), Me Rencker n° 1035
Bail de 9 ou 15 années à commencer le 1er courant – Marie Rose Cusinat veuve d’Ignace Ferazino, marchand épicier
à Philippe Antoine Ambroise Dorsner, négociant natif de Rouffac (Haut Rhin) demeurant présentement à Strasbourg
un magasin comptoir & grande chambre à côté dans la maison occupée par la De Ferazino rue des Veaux n° 27 à Strasbourg la cuisine & la petite chambre à côté dans la cour la petite chambre à côté de la pompe un petit magasin à droite au fond de la cour donnant dans le jardin, un bucher à droite en entrant dans la cour à côté de la pompe
Plus deux pièces au deuxième étage en face de l’escalier donnant dans la cour,
Plus un grenier servant de magasin au dessus de la cuisine,
Plus une chambre pour le linge sale au grenier au dessus du magasin, pour 1000 francs par an
Enregistrement de Strasbourg, acp 147 f° 168-v du 8.6.

Marie Angélique Françoise Delamotte Villeneuve, veuve de Henri Jean Baptiste Delahaye, meurt dans la maison en 1826

Marie Rose Cusinat loue un magasin et d’autres localités, ainsi que le commerce d’épicerie à Dominique Chery et Henriette Bindeissen

1827 (27.8.), Strasbourg 12 (105), Me Noetinger n° 258
Bail de 3, 6 ou 9 ans – Marie Rose Cusinat veuve d’Ignace Ferazino, marchand épicier, tant pour elle que pour ses enfants
à Dominique Chery, propriétaire, et Henriette Bindeissen majeure
un magasin, comptoir, de deux chambres à côté dans la maison occupée par la De Ferazino à Strasbourg rue des Veaux n° 27
la cuisine et petite chambre à côté, dans la cour un grand magasin, à gauche au fond de la cour et donnant dans le jardin un bucher à droite en entrant dans la cour à côté de la pompe, une cave, au dessous du magasin et du comptoir,
plus deux pièces au deuxième étage en face de l’escalier et donnant dans la cour et une chambre pour le linge sale, au grenier au dessus du magasin. Plus les outils et ustensiles du magasin et du commerce d’épicerie, pour 800 francs par an
Enregistrement de Strasbourg, acp 185 f° 82-v du 3.9.

Marie Rose Cusinat loue un magasin et d’autres localités au commis négociant Jean Baptiste Knœbel

1828 (25.3.), Strasbourg 12 (107), Me Noetinger n° 608
Bail de 6 années à commencer le 1 mai prochain – Marie Rose Cusinat veuve d’Ignace Ferazino, marchand épicier tant pour elle que pour ses enfants
à Jean Baptiste Knoebel, commis négociant
un magasin, comptoir, deux chambres à côté dans la maison occupée par le Sr Ferazino rue des Veaux n° 27, la cuisine et la petite chambre a côté dans la cour un grand magasin à gauche au fond de la cour et donnant dans le jardin, un bucher à droite en entrant dans la cour à côté de la pompe une cave au dessous du magasin et du comptoir, plus les outils et ustensiles du magasin de commerce d’épicerie, pour 600 francs par an
Enregistrement de Strasbourg, acp 188 f° 172-v du 1.4.

Marie Rose Cusinat fait donation de la maison à ses filles Marie Rose, Marguerite Pauline et Marie Louise Ferazino

1837 (12.4.), Strasbourg 1 (76), Me Rencker n° 12.651
Donation entre vifs contenant Partage – Marie Rose Cusinat veuve d’Ignace Ferazino, négociant à ses enfants
1. Marie Rose Ferazino veuve de Jean Baptiste Munschina, avoué près le tribunal civil de première instance à Strasbourg, 2. Balthasar Jean Baptiste Polidoro Marocco, négociant, et Marie Louise Ferazino son épouse, 3, ledit Polidoro-Marocco mandataire de Simon Bernard Ferazino, sergent de recrutement du département du Gard à Nismes (Gard), 4. Marguerite Pauline Ferazino, majeure, ensemble et comme mandataire de Françoise Henriette Ferazino, religieuse aux Carmélites de Pontoise, 5. François Ferazino, maître de langues – après le décès de Marie Ignace Ferazino leur père le 13 avril 1820, inventaire dressé le 12 juin de la même année, et liquidation de la succession par Me Rencker le 29 janvier 1834
cette maison et dépendances attribuée par tiers à Mde Munschina, Marguerite Pauline Ferazino, Mde Polidoro Maroco
cette masse se compose 9. de la maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 27, appartenances et dépendances, d’un côté la propriété de M Buzard d’autre celle de M Lidoine devant la rue des Veaux derrière la rivière, évaluée à 30.000 fr
la veuve Ferazino conservera l’usufruit gratuit des objets par elle partagés
Enregistrement de Strasbourg, acp 249 f° 33-v du 13.4.

Les copropriétaires exposent la maison aux enchères. Le marchand de sangsues Calixte Coyard s’en rend propriétaire

1839 (12.3.), Strasbourg 1 (82), Me Rencker
Cahier des Charges n° 14.105 du 2 mars – Adjudication n° 14.126 – 1. Marie Rose Ferazino veuve de Jean Baptiste Munschina avoué près le Tribunal de Première Instance de Strasbourg, 2. Marie Louise Ferazino épouse de Balthasard Jean Baptiste Polidoro Marocco, négociant, M. Polidoro Marocco aussi mandataire de Marguerite Pauline Ferazino, majeure
à Calixte Coyard, marchand de sangsues
Description de l’immeuble à vendre, une maison sise à Strasbourg rue des Veaux n° 27, consistant en trois corps de bâtiment dont un à rez de chaussée & deux étages formant façade sur la rue des Veaux, bâtiment du fond & bâtiment latéral également à rez de chaussée & deux étages le tout surmonté de greniers, caves sous le bâtiment de façade cour, bucher, appartenances & dépendances avec un jardin faisant terrasse entre le bâtiment du fond & la rivière d’Ill – le jardin est grevé d’une rente de 2,50 francs au profit de la ville de Strasbourg, d’un côté M Lidoine d’autre M Bucherer – Etablissement de la propriété, Partage anticipé Me Rencker 12 avril 1837 de la masse de feu Ignace Ferazino, négociant père des venderesses – acquis par adjudication sur licitation des héritiers Guillaume Jacques Maximilien Reinach de Woerth suivant adjudication définitive le 23 frimaire 11 devant Berger juge de paix du 4° arrondissement de la ville de Strasbourg à ce commis par le Tribunal civil qui par jugement 9 nivose a homologué cette adjudication – pour 45.350 francs
Charges, Clauses & Conditions, maintenir les baux notammant celui consenti pour trois ans à partir du 25 mars courant au profit de M. de Trémault entrepreneur des tabacs du premier étage de la maison de devant & dépendances & du rez de chaussée de tous les trois bâtiments à l’exception d’un petit magasin vers le jardin, pour 1300 francs de loyer annuel
Enregistrement de Strasbourg, acp 266 f° 92 v du 13.3.

Originaire de Paris, Calixte Coyard épouse en 1832 Marie Madeleine Gaudiot, fille de marchand
1832 (26.4.), Strasbourg 15 (51), Me Lacombe n° 9604
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Caliste Coyard, marchand à Paris fils de Magloire Hypolite Coyard, propriétaire à Anglure, et d’Antoinette Agathe Verlet
Marie Madeleine Gaudiot, fille mineure de feu Jean Baptiste Gaudiot, marchand de comestibles, et de Madeleine Ehrmann
Enregistrement de Strasbourg, acp 209 F° 184-v du 1.5.

Inventaire après décès d’une locataire, Marie Anne Cunégonde Bohn, épouse de Joseph Philbert Pérot

1839 (2.4.), Strasbourg 6 (63, nv. cote 66), Me Striffler n° 112
Inventaire de la succession de Marie Anne Cunégonde Bohn, épouse de Joseph Philbert Pérot, décédée le 20 mars 1839 – à la requête de 1. Marie Sophie Caroline Magnier Grandprez épouse de M. Amand Constant Marie Fidèle Charles Chevalier Hervé, chef de bataillon au corps des Pontoniers, Chevalier de la Légion d’Honneur demeurant à Strasbourg, 2. Marie Georgette Célestine Magnier Grandprez épouse de Louis Auguste Marande, conseiller à la Cour Royale de Colmar, 3. Joseph Désiré Véjux, conseiller à la Cour Royale de Besançon membre de la Chambre des Députés demeurant à Besançon actuellement à Paris tuteur légal de Marie Victoire Vejux issue de Marie Clémentine Magnier Grandprez représentée par M. Gaëtan Ganzinotty, licencié en droit, 4. Marie Catherine Pérot célibataire majeure à Schlestadt – Mde Hervé exécutrice testamentaire suivant testament olographe du 1 mai 1836, déposé au rang des minutes de Me Lacombe, Mde Hervé, Mde Marande, mineure Verjux légataires universelles chacune pour un quart, Mdlle Pérot par suite du décès de son frère Amand
dans le logement qu’occupe la défunte dans la maison Coyard rue des Veaux n° 27
(déclaré par) Marie Catherine Mechet, domestique de la défunte qui habite avec elle
Enregistrement de Strasbourg, acp 267 F° 60 du 10.4.

Calixte Coyard et Marie Madeleine Gaudiot hypothèquent la maison au profit d’Antoine Hartmann, Hugues Carré et Emilie Caroline Œrtel

1848 (14.3.), Strasbourg 15 (83), Not. Lacombe n° 6055
Obligation – Ont comparu Mr Calixte Coyard, propriétaire, ancien Négociant, et Madame Marie Madeleine Gaudiot sa femme demeurant et domiciliés à Strasbourg, ladite Dame agissant sous l’autorisation et avec l’assistance de son mari lesquels ont déclaré et reconnu devoir
1° à Mr Antoine Hartmann, limonadier demeurant et domicilié à Strasbourg la somme principale de 10.000 francs
2° à Mr Hugues Carré, Chef d’Escadron de la Gendarmerie du Bas Rhin Officier de la Légion d’honneur 10.000 francs
3° à Mad. Emilie Caroline Oertel majeure d’ans, célibataire sans profession 5000 francs En son nom 25.000 francs
hypothèque, Une maison sise à Strasbourg rue des Veaux N° 27 a consistant en trois corps de bâtiment, dont un à rez de chaussée et trois étages forme façade sur la rue des veaux, bâtiment de fond et bâtiment latéral également à rez de chaussée et trois étages, le tout surmonté de greniers, cave sous le bâtiment de façade, cour, buchers, appartenances et dépendances avec un jardin formant terrasse entre le bâtiment du fond et la rivière d’Ill, d’un côté Mr Lidoine, de l’autre M. Bucherer
Monsieur et Madame Coyard affirment 1° que la maison qu’ils viennent d’affecter est franche et libre de toutes dettes et hypothèques généralement quelconques, 2° qu’ils sont légitimes propriétaires et tranquilles possesseurs de cet immeuble qu’ils ont acquis sur les héritiers de feu Mr Ignace Ferazino, en son vivant Négociant à Strasbourg, aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Rencker et son collègue notaires à Strasbourg le 12 mars 1839 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 16 du même mois volume 344 N° 53 (…) et qu’ils ont acquiité l’intégralité du prix d’acquisition

Calixte Coyard et Marie Madeleine Gaudiot hypothèquent la maison au profit de François Théodore Simonis. La police d’assurance est jointe à l’obligation.

1866 (30.4.), Strasbourg 15 (116), Not. Momy (Hippolyte) n° 11.214
Obligation – Ont comparu Monsieur Calixte Coyard, propriétaire, et Madame Marie Madeleine Gaudiot son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont par ces présentes reconnu devoir solidairement entre eux
A Monsieur François Théodore Simonis, propriétaire demeurant et domicilié à Wolxheim, la somme de 15.000 francs
hypothèque, Une maison sise à Strasbourg rue des Veaux N° 27 ancien et N° 4 nouveau consistant en trois corps de bâtiments dont un à rez de chaussée et trois étages forme façade sur la rue des veaux, bâtiment de fond et bâtiment latéral également à rez de chaussée et trois étages, le tout surmonté de greniers, cave sous le bâtiment de façade cour buchers jardin formant terrasse entre le bâtiment du fond et la rivière d’Ill, appartenances et dépendances d’un côté Sr Bucherer de l’autre Perin
M. et Mde Coyard affirment 1° que la maison qu’ils viennent d’affecter est franche et libre de toutes dettes et hypothèques généralement quelconques (…) 3° que l’immeuble dont il s’agit est leur incommutable propriété pour avoir été acquis par eux durant leur mariage sur les héritiers de feu Ignace Ferazino en son vivant négociant à Strasbourg aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par dev. Rencker lors notaire à Strasbourg le 12 mars 1839 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 20 du même mois volume 344 N° 53 (…) et qu’ils ont acquiité l’intégralité du prix d’acquisition
Police d’assurance. La Providence. N° 3420 du 28 octobre 1857, pour 10 ans, Coyard, Calixte, propriétaire, demeurant à Strasbourg, rue des Veaux N° 27 agissant pour son compte comme propriétaire, la somme de 120.000 francs
1° 100.000 francs sur une Maison d’habitation située à Strasbourg, rue des Veaux N° 27 donnant par derrière sur la rivière d’Ill, cette maison forme un carré, des quatre corps de bâtiments, trois sont construits en pierres et le quatrième qui se trouve à la droite en entrant dans la cour est construit en pierres et bois, tous sont couverts en tuiles, à l’exception du Corps de bâtiment qui donne sur la rue des veaux, et qui est Elevé sur câve, tous les quatre sont à rez-de-chaussée, trois étages et greniers. L’assuré déclare qu’il existe dans sa propriété une imprimerie en caractères, notamment dans le bâtiment donnant sur la rue ainsi que dans celui au fond de la Cour donnant sur la rivière.
2° 20.000 francs pour le garantir des recours que ses voisins pourraient exercer contre lui en cas de communication d’incendie en vertu des articles 1382, 1383 &1384 du Code Napoléon
L’assuré déclare que l’article 1° et encore assuré à la Compagnie l’Urbaine, police n° 3477 du 19 juin 1850 jusqu’au 17 février 1862.
L’assuré déclare que les bâtiments sont construits en pierres & pierre et bois, couverts en tuiles

Calixte Coyard et Marie Madeleine Gaudiot vendent la maison au tanneur Gustave Diehl et à sa femme Caroline Enslé

1878 (25.4.), Me Lauterbach
Calixte Coyard, Rentner, und dessen Ehefrau Maria Magdalena Gaudiot beide in Straßburg wohnhaft
an Gustav Diehl, Gerber, und dessen Ehefrau Caroline Enslé, beide in Straßburg wohnhaft
Stadt Straßburg. Ein Wohnhaus und allen Rechten und Zugehörden in der Kalbsgasse N° 4 früher N° 27 bestehend in drei Gebäuden wovon das eine Erdgeschoss und zwei Stockwerk enthält und die façade an die Kalbsgasse bildend, die beiden anderen nur in Erdgeschoss und zwei Stockwerck und Terrasse gegen die Ill – Eigenthumsnachweis, erworben laut Versteigerungs protocoll vor Notar Rencker am 12. März 1839. Besitz und Genuß vom 25. März 1878 sowie die Steur am gleichen Tag. Verkäufer behalten sich bis 25. März 1880 ein bureau und ihre jetzige Wohnung vor, geschätzt der Registerung wegen zu 2000 Mark – Kaufpreis 88.000 Mark
acp 678 (3 Q 30 393) f° 43 du 3.5. n° 1576

Originaire de Barr, Gustave Diehl épouse en 1863 Caroline Enslé, originaire de Wasselonne
Mariage, Strasbourg (n° 110)
Du 5° jour du mois de mars l’an 1863. Acte de mariage – Gustave Diehl, majeur d’ans, né en légitime mariage le 21 juin 1829 à Barr (Bas-Rhin) domicilié à Strasbourg, tanneur, fils de Jean Diehl, propriétaire domicilié à Barr ci présent et consentant et de feu Caroline Speckel décédée à Barr le 26 juillet 1855 et d’Elise Caroline Ensslé, mineure d’ans, née en légitime mariage le 20 mars 1843 à Wasselonne (Bas-Rhin) domiciliée à Wasselonne, sans profession, fille de Théophile Ensslé, cafetier et de Salomé Burgermeister conjoints domiciliés à Wasselonne ci présents et consentants – il a été passé le 22 janvier dernier un contrat de mariage devant Me Ihlé notaire à Westhoffen et North notaire à Wasselonne (i 1)

Gustave Diehl meurt dans sa maison rue des Veaux le premier avril 1894
Décès, Strasbourg (n° 814)
Strassburg am 2. April 1894. der Kaufmann Karl Schmidt wohnhaft zu Strassburg Kalbsgasse 4, zeigte an, daß sein Schwiegervater der Rentner Gusatv Diehl, 64 Jahr 9 Monate alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Strassburg geboren zu Barr, Unter-Elsass, Ehemann von Elise Karoline geborne Enssle, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Diehl, Eigenthümer und Karoline Speckel zuletzt in Barr wohnhaft gewesen, zu Strassburg in des Anzeigers Wohnung am 1. April 1894 vormittag um neun Uhr verstorben sei (i 135)

La maison reviendra à sa fille Emilie Fanny Eugénie, née en 1864, qui épouse en 1892 le marchand Charles Auguste Schmidt, né à Paris

Naissance, Strasbourg (n° 656)
Acte de naissance. Le 21 mars 1864 a comparu Gustave Diehl âgé de 34 ans, tanneur, domicilié à Strasbourg lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né à Strasbourg le 20 mars 1864 à quatre heures du soir en la maison n° 18 rue du bain aux plantes et nommé Emilie Fanny Eugénie, fille de lui déclarant et d’Elise Caroline Ensslé son épouse âgée de 21 ans [in margine :] Gestorben am 5-2-1942 in Straßburg, Nr 389
(Recensement 1866, 18 rue du Bain-aux-Plantes, 2° section i 159)

Mariage, Strasbourg (n° 646)
Strassburg am 30. August 1892, der Kaufmann Carl August Schmidt, evangelischer Religion geboren den 6. April des Jahres 1860 zu Paris (Frankreich) wohnhaft zu Strassburg Sohn des Eigenthümers Jacob Friedrich Schmidt und dessen Ehefrau Emma Kuntz beide wohnhaft zu Paris, die gewerbslose Emilie Fanny Eugenie Diehl, evangelischer Religion geboren den 20. Maertz des Jahres 1864 zu Straßburg, wohnhaft Zu Straßburg Tochter des Rentners Gustav Diehl und dessen Ehefrau Elise Caroline Ensle, beide wohnhaft zu Straßburg


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