1, impasse du Canard


Impasse du Canard n° 1 – X 246 (Blondel), O 844 puis section parcelle (cadastre)

Nouvelle construction (bâtiment arrière) en 1846, Joseph Wiedmer, marchand de volailles


Entrée de la rue du Renard-Prêchant (Lucien Blumer, AMS cote 8 Z 2016, détail). La maison est à droite du bâtiment le plus haut
Façade impasse du Canard (Falkenstein, vers 1940, AMS cote 1 Fi 85)
Angle de la maison, porte Renaissance (Blumer, AMS cote 8 Z 1686)

La maison appartient à la fin du XVI° siècle au charpentier Josse Preiss puis au XVII° siècle aux tailleurs Jean Weckerlin et Jean Erlé auquel les préposés au bâtiment demandent comme à ses voisins d’entretenir la risberme du canal le long de sa propriété. Elle revient par héritage à Michel Diemar qui tient sa boulangerie au coin de la rue des Poules. L’apprêteur de cuir Wolffgang Gutermann qui l’achète en 1690 y établit des fosses à tan pour son métier. L’immeuble reste aux mains de ses descendants, le cordonnier Frédéric Wolff et Anne Marguerite Gutermann puis le batelier Georges Frédéric Wintersinger et Marguerite Salomé Wolff qui la vendent en 1747 au boucher Jean Christophe Dambach, devenu infirme en 1756. La maison qui comprend trois logements est vendue au garçon batelier Jean Fischer en 1788. Comme l’immeuble fait l’angle d’une ruelle bien qu’il se prolonge jusqu’au canal, les actes ne mentionnent pas toujours les voisins à l’arrière de la ruelle.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 216 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve de part et d’autre du repère (c) : vers la rue deux ouvertures au rez-de-chaussée, deux fenêtres à l’étage, vers l’impasse deux ouvertures au rez-de-chaussée, trois fenêtres à l’étage et une fenêtre dans le pignon. Le bâtiment à demi-toit à droite de (q) longe le canal. La cour A montre l’arrière (3-4) du bâtiment entre la maison avant et celle vers le canal.
La maison porte d’abord le n° 3 de la rue du Renard Prêchant (1784-1857) puis le n° 1 de l’impasse du Canard.


Cour A – Plan

Plan Blondel sur lequel la parcelle 246 est mal délimitée puisqu’elle ne s’étend pas jusqu’au canal (exemplaire AMS, cote 1 PL 675) – Plan cadastral (1836)

Propriétaire depuis 1797, l’apprêteur de tabac Jean Michel Hagenstein vend en 1835 la maison à des entrepreneurs. Le marchand de volailles Joseph Wiedmer l’achète en 1837 et y fait de nouvelles constructions en 1846. D’après la disposition ultérieure des lieux, il ajoute un étage au bâtiment avant et en construit un nouveau vers le canal en aménageant une cour entre les deux. Sa fille Barbe Elise Widmer, veuve du tapissier Jean Charles Bobba, vend en 1883 la maison arrière vers la rue de Zurich en conservant la cour. La maison appartient ensuite (1902-1944) à Anne Marie Frick, femme du peintre Rodolphe Thau.
La Police du Bâtiment engage en 1954 une procédure d’insalubrité. Le préfet prend en mai 1955 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter. Le propriétaire ne fait pas démolir la maison qui est à nouveau occupée en 1958. La Ville achète le bâtiment le 24 septembre 1962 et le fait démolir en avril 1964, sans demande auprès du préfet. Le terrain dégagé par la démolition des bâtiments sis 1, impasse du Canard et 5, rue du Renard-Prêchant sert ensuite d’aire de stationnement.


Partage de l’immeuble, 1883, partie cédée en rouge, partie non aliénée marquée Frau Bobba Barbara (ADBR cote 7 E 57, 24-44 n° 7680)
Bâtiment actuel vu de l’est (mars 2023, à la place du 3, rue du Renard-Prêchant et 1, impasse du Canard)

mai 2023

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1595 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Josse Preiss, charpentier, et (1586) Catherine Schneider – luthériens
1598 v Jean Weckerlin, tailleur, et (v. 1582) Catherine – luthériens
1601 h Jean Erlé, tailleur, et (1601) Catherine, veuve de Jean Weckerlin puis (1618) Ursule Beller, remariée (1634) avec l’huilier Jean Schneider – luthériens
1640* v Michel Eckerlin, cordonnier, et (1641) Marie Erlé – luthériens
1645* v Michel Diemar, boulanger, et (1645) Ursule Erle – luthériens
1677 v Michel Diemer, boulanger, et (1675) Marguerite Klee – luthériens
1690 h Wolffgang Gutermann, apprêteur de cuir, et (1672) Anne Marguerite Kamm – luthériens
1712 h Frédéric Wolff, cordonnier, et (1701) Anne Marguerite Gutermann – luthériens
1725 h Jean Georges Bilger, cordonnier, et (1725) Anne Marguerite Gutermann veuve de Frédéric Wolff puis (1744) Dorothée Schiffer – luthériens
1744* h Georges Frédéric Wintersinger, batelier, et (1736) Marguerite Salomé Wolff – luthériens
1747 v Jean Christophe Dambach, boucher, et (1736) Marie Madeleine Müller – luthériens
1788 v Jean Fischer, garçon batelier, et (1770) Marie Madeleine Wagner – luthériens
1797 v Jean Michel Hagenstein, apprêteur de tabac, et (1779) Dorothée Charlotte Reitenbach – luthériens
1835 v François Thomas Jean Philippe Lauer, entrepreneur de travaux publics, et (185) Jeanne Caroline Lohrmann
Michel Klein, entrepreneur de travaux publics
1837 v Joseph Wiedmer, marchand de volailles, et (1815) Marie Rosine Gruner
1873 v Jean Charles Bobba, tapissier, et (1851) Barbe Elise Widmer
1901 v (copropriétaires) Jacques Speckel, teinturier, et Maria Louise Dietrich
Charles Retter et Madeleine Antoni
1902* v Rodolphe Thau, maçon, et (1901) Anne Marie Frick
1944* Adolphe Guillaume Robert Fleig

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 175 livres en 1679, 225 livres en 1698, 175 livres en 1712, 275 livres en 1788

(1765, Liste Blondel) X 246 Christophe Dambach
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Dambach Wittib, 5 toises, 0 pied et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 844, Wittmer, Joseph, /Wiedmer/ rue Salpêtrière 3 – maison, sol – 0,91 are / rue du Renard Prêchant 3

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1613, Préposés au bâtiment (VII 1328)
Les préposés demandent en octobre 1613 à Jean Erlin de curer le canal à l’arrière de sa maison. Il répond que le dépôt n’est pas de son fait. Les préposés font la même demande au voisin Michel Weselin qui répond que c’est à la ville de dégager le terrain qui lui appartient. Les préposés demandent le 13 décembre au pêcheur Jean Sifritt, au tailleur Jean Erle et au tonnelier Michel Weselin lequel d’entre eux a fait récemment des constructions. Michel Weselin répond qu’il a fait transporter les gravats lors des travaux six ans auparavant. Ni lui ni les autres n’ont rien jeté dans le canal. Les préposés demandent que chacun répare la risberme pour éviter que la terre ou les gravats ne tombent dans le canal. Les propriétaires répondent qu’ils ne peuvent pas le faire. Les préposés décident de se rendre sur place.

Landvest beim Schlüssel, Adam Thoman der schiffmann. 156. 157. 158. Johann Ehrle der Schneider, Michel Wesele der küeffer. 159. 189.
(f° 159-v) Sambstag 9. Octobr. 1613. – Landuest beim Schlüssel
Hanns Ehrle der Schneider daussen hinder dem Waißenhauß In Crutenaw wohnend an S Johans gieß. Ist beschickt, Ihm fürgehalten weil das wasser od. Johans gieß vmb sein hauß herumb lauffe vnd einen großen backen hinden an sein hauß legt, solte er solchen grund vßarbeiten vnd vßrumen, damit man fahren könne, dan die wasser Jetzo gar klein vnd leichtlich Zuthun werd,
Antwortet er hab den grund dahin nit gemacht, hoff ein oberkeit werd Ihn vßraumen laßen vnd Ihm nit Zumutten, lig Ihme wol, so sagen auch die vischer etwas schon vßgearbeit würde, habe kein bestand.
darnach Ist Michel Wesele der Küeffer sein Nachbar auch gehörtt vnd Ihme vffgelegt vts. sagt es helffe nichts ob ers schon thette das bekennen schiffleüth selbsten mögen die herren wie andere gräben auch, raumen laßen, der grund vnd bod. seie der Statt, Er hindere Ihnen nichts, so mache er Ihn auch uil dahin, sond. das wasser führe Ihnen daher. Ob ihnen wol zu gesprochen vnd gewohen word. & wöllen sies doch nit thun sondern wöllen ehe für h xxj Man mags den Andern Nachbaren auch vff legen, aber sie werdens nit thun, diser grund thue Ihnen kein schad. solle d Statt thun.

(f° 189) Montag 13 Xbs. – Blumengieß. raumen, Hans Sÿfritt, Hannß Erle, Michel Wesele
Hans Seifritt visch. Hannß Erle schneider vnd Michel Wesele kieffer befragt wer vnder Ihnen gebawen, schneid. sagt hab gebawen aber wol 10 fl. verlont gerör weg Zuführen hab vor 6 Jaren gebawen. Der Küffer sagt hab nichts gebawen, erst vor 3 Jaren kaufft, hab nichts gedolben, gebawen /: Visch. sagt wüß keins das er In gieß. geschütt hab hab wol gebawen, Aber nichts in gieß. geschütt daruff Ihnen beÿ 5 h d gebotten das Jeder so weÿt sein hauß ghet ein landvest mach. oder da er ein alte Landuest hat, dieselb mache, erhalte, damit kein gerör oder grund hinab im gießen reisse oder falle, d visch sagt er könne nit thun, Also sagt auch der schneider, Ist vff ein augenschein ingestelt.

1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Les numéros de maison peuvent avoir été intervertis dans les deux demandes figurant à la même page.
Le maître charpentier Krieg demande au nom du batelier Jean Fischer l’autorisation de poser un nouveau montant de fenêtre et de consolider la risberme par des pieux et des planches. Les préposés autorisent le montant mais ajournent les travaux vers le canal jusqu’à leur visite.

(f° 115-v) Dienstags den 29. Julii 1788. – Johann Fischer, Schiffmann
Mr Krieg, der Zimmermann, nôe Johann Fischer, des Schiffmanns, bittet zu erlauben an deßen Behausung ohnweit dem Narren brunnen N° 7 einen neuen Fenster Pfosten einziehen und hinten im blauen Gißen das Landvest einige Pfähl schlagen und mit dielen anmachen Zu laßen. Erkandt, in Ansehung des Fenster Pflastens willfahret, in Betreff des Landvestes Augenschein.

Le maître charpentier Krieg demande au nom du boucher Jean Christophe Dambach l’autorisation de faire un nouveau mur à trois croisées et de réparer la risberme par des pieux et des planches. Les préposés autorisent le nouveau mur mais ajournent les travaux vers le canal jusqu’à leur visite.

(f° 115-v) Dienstags den 29. Junii 1788 – Joh. Christoph Dambach Metzger
Idem [Mr Krieg, der Zimmermann] nôe Johann Christoph Dambach des Metzgers, bittet zu erlauben an deßen behausung ohnweit dem Narrenbrunnen gelegen, N° 3. eine neue Wand mit drei Kreutzstöcken machen, wie auch an das hinter solcher behaußung im blauen Giesen befindliche Landvest neüe Pfäl schlagen und mit neuen dielen versehen zu laßen.
Erkannt, belangend die Reparation an der behausung willfahrt, betreffend die Außbeßerung des Landvests Augenschein.

Description de la maison

  • 1698 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend un bâtiment accessoire et trois fosses à tan est estimée à la valeur de 450 florins
  • 1788 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est sous solives, le tout estimé avec la petite cour, appartenances et dépendances à la somme de 550 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue du Renard prêchant

nouveau N° / ancien N° : 5 / 3
Hagenstein
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 267 case 3

Widmer Joseph, rue du renard prêchant N° 3

O 844, maison, sol, R. du renard prêchant 3
Contenance : 0,91
Revenu total : 58,47 (58 et 0,47)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1846
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 844
Revenu total : 63,47 (63 et 0,47)
Folio de provenance : n.c.
Folio de destination :
Année d’entrée : 1846
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus :
1846, Augmentations – Wiedmer Joseph f° 267, O 844, Maison, revenu 63
Diminutions – Wiedmer Joseph f° 267, O 844, Maison, revenu 58, Décision du Conseil de Préfecture, achevé en 1846

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1042 case 1

Wiedmer Joseph
1876 Bobba Johann Karl, Tapezierer
1901 Speckel Jakob Färber in Güter getrennte Ehefrau Maria Luise geb. Dietrich und Retter Karl Wittwe Magdalena geb. Antoni
1902 Frick Anna Maria ohne Gewerbe in Straßburg

O 844, Maison, sol, Impasse du Canard 1
Contenance : 0,91
Revenu total : 63,47 (63 et 0,47)
Folio de provenance :
Folio de destination : 1042-I, 1043
Année d’entrée :
Année de sortie : 1885/86
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 844.p, Maison, sol
Contenance : 0,68
Revenu total : 40,35 (40 et 0,35)
Folio de provenance : 1042-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1885/86
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 f° 396 case 7

Parcelle, section 31, n° 57 – autrefois O 844.p
Canton : Wo der Fuchs den Enten predigt Entengäßchen Hs N° 1
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 0,70
Revenu : 880 – 700
Remarques

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1930), compte 401
Frick Anna Maria
rayé 1930

(Propriétaire à partir de l’exercice 1930), compte 1459
Sismondi Adalbert Ehefr.
1908 Thau Rudolf u. Ehefr. je ½
1930 Thau Rodolphe et son épouse née Frick en c.d.b. / Witwe
1944 Fleig Adolf Wilhelm Robert
(1439)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton 341 Rue du Jeu de Paume

3
Pr. Fischer, Jean – bateliers
loc. Christmann, Jean Georges – Manant
loc. Holder, Jean Michel – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Entengäßchen (Seite 32)

(Haus Nr.) 1
Jaeger, Näherin. 0
Dürenberger, Schloßer. 1
Gremelsbacher, Tagner. 1
Hansmann, Küfer. 2
Keller, Tagner. 2
Winterhalter, Schmied. 2
Beholtz, Dekorateur. 3
Kinkel, Tagner. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 660 W 36)

1 impasse du Canard (1889-1967)

La Police du Bâtiment engage en 1954 une procédure d’insalubrité. La façade vers la rue a une longueur de 5,80 mètres et vers l’impasse de 11,15 mètres, l’entrée se fait par l’impasse où la façade est humide, la toiture est défectueuse. Le préfet prend en mai 1955 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter. Comme les locataires ont quitté la maison en avril 1956, le maire demande au propriétaire de faire démolir la maison. Le préfet fait remarquer que l’interdiction définitive d’habiter n’a pas pour effet d’autoriser ni d’obliger à démolir le bâtiment. La maison est à nouveau habitée par quatre familles en 1958. La Ville achète l’immeuble le 24 septembre 1962. La démolition a lieu en avril 1964 après que les occupants ont quitté la maison. Le dossier du 3, rue du Renard-Prêchant mentionne en 1972 qu’il n’y a eu aucune demande de démolition auprès du préfet. Le terrain dégagé par la démolition des bâtiments sis 1, impasse du Canard et 5, rue du Renard-Prêchant sont encombrés de détritus, il sert d’aire de stationnement depuis 1967.

Sommaire
  • 1889 – Le maire notifie la veuve Bobba née Wiedmer (demeurant sur place) de faire ravaler la façade – Rapport selon lequel le propriétaire rembourse très lentement les hypothèques dont l’immeuble est grevé. Le maire accorde un an de délai. – La façade est repeinte, octobre 1890.
    1899 – Nouvelle notification – Le propriétaire qui relève de maladie demande un délai.
  • 1897 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les six volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Rappel, 1898 – Il reste deux petits volets et un soupirail à modifier (1898), un volet de fenêtre et un soupirail (1899) – Travaux terminés, octobre 1900.
  • 1907 – Le cordonnier Chrétien Dürlan demande l’autorisation de poser une enseigne en fer-blanc. Il retire sa demande après que la Police du Bâtiment lui a dit que l’enseigne n’était pas réglementaire.
  • 1912 – Le maire notifie Rodolphe Thau (demeurant 10, rue du Renard Prêchant) de faire ravaler la façade.
    1913 – Le peintre en bâtiment Rodolphe Thau demande l’autorisation de peindre le mur en gris clair et les fenêtres en marron – Autorisation – Travaux terminés, mars 1914
  • Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, Mme Speckel, demeurant 25, rue de la Fontaine (rue Adolphe-Seyboth) puis Mme Frick, demeurant 4, rue du Brochet. Travaux à faire en quatre points (recouvrir de papier asphalté les murs humides au rez-de-chaussée, plâtrer le plafond des cuisines, voûter la fosse d’aisances, réparer le raccord aux canalisations)
    1902 – Rappel pour les travaux à faire à la mansarde
    Commission des logements militaires, 1915. Propriétaire, Finck (demeurant 10, rue du Renard Prêchant) Remarques en quatre points
  • 1931 – Le service d’hygiène transmet à la Police du Bâtiment une plainte d’après laquelle le logement Kneier ressemble à un taudis. L’enquête établit que le couple de locataires occupe rarement les lieux.
  • 1954 – Le service d’hygiène signale que la maison qui est délabrée pourrait être déclarée comme menaçant ruine. – Rapport de la Police du Bâtiment, illustré d’un croquis. Les murs à pans de bois ne sont pas entretenus, la pluie pénètre dans les pièces habitées. Le bâtiment doit être déclaré impropre à l’habitation sauf si la propriétaire Yvonne Fleig, héritière d’Albert Fleig (16, rue Sainte-Hélène) fait des travaux.
    Locataires, Charles Brechenmacher, atelier de menuiserie au rez-de-chaussée, Louise Vœgtling au premier étage (deux pièces, cuisine et toilettes communes), Alfred Arbogast au deuxième étage (deux pièces, cuisine et toilettes communes), François Brandstaedt au troisième étage (une pièce, cuisine et toilettes communes) – La maison ne menace pas ruine, la Police du Bâtiment propose d’engager une procédure d’insalubrité.
    Rapport d’insalubrité. Longueur de la façade vers la rue, 5,80 mètres, vers l’impasse, 11,15 mètres. L’entrée se fait par l’impasse (de 1,30 à 2,30 mètres de large). La petite cour (7 mètres sur 3) est mal entretenue. La façade vers l’impasse est humide, la toiture défectueuse. – Rapport complémentaire sur chaque logement
    1954 (décembre) – Le maire transmet au Directeur départemental de la santé une demande d’interdiction définitive d’habiter
    1955 (12 mai) – Le Conseil départemental d’hygiène émet un avis favorable à l’interdiction définitive d’habiter, les travaux de réfection dépasseraient largement le montant des loyers (1880 francs par mois)
    1955 (5 septembre) – Le préfet prend un arrêté portant interdiction définitive d’habiter. Le propriétaire a un an pour démolir le bâtiment. La Police du Bâtiment remet une notification au propriétaire et aux locataires.
    1956 (avril) – Les locataires ont quitté la maison. Le maire demande au propriétaire de faire démolir la maison. Le propriétaire qui fait état de ses moyens limités propose à la Ville de la démolir à ses frais.
    1956 (décembre) – Le préfet fait remarquer que l’interdiction définitive d’habiter n’a pas pour effet d’autoriser ni d’obliger à démolir le bâtiment. La démolition doit soit être autorisée par le préfet à la demande du propriétaire soit résulter d’une injonction faite par le maire dans le cas d’un immeuble menaçant ruine.
    1957 (octobre) – Rapport récapitulatif. Si le bâtiment se dégrade et que le propriétaire est insolvable, la ville pourrait mettre le terrain en vente pour couvrir les frais de démolition.
    1958 – Les trois étages sont de nouveau habités par quatre familles. Le commissaire de police écrit au commissaire divisionnaire que le comité des sans-logis a relogé deux familles dans la maison – 1960, la situation est toujours la même. « La préfecture, compétente pour intervenir, n’a pris aucune décision jusqu’à ce jour. ». Propriétaire, Yvonne Fleig, femme de Romain Kapps, demeurant à Colmar
    1961 (février) – Le préfet écrit au maire qu’il aurait été dans l’intérêt de la Ville d’acheter et de faire démolir la maison qui se trouve dans un îlot insalubre. La situation semble la même qu’au 19, rue de Schiltigheim.
    1961 (septembre) – La Ville propose à Mme Kapps d’acheter l’immeuble au prix du terrain. Une promesse de vente est signée le 2 juin 1962. La vente a lieu le 24 septembre 1962.
    1963 – L’immeuble qui appartient à la Ville sera démoli une fois que les occupants l’auront quitté. La maison est inhabitée depuis le premier janvier 1964. « Il résulte d’un renseignement fourni par le Service des Domaines que l’immeuble susvisé est arasé depuis le 5 avril 1964.
  • 1967 – Marguerite Osterloff-Schellenberg, demeurant à Molsheim, déclare que le pignon arrière de son immeuble sis 20, rue de Zurich est dégagé depuis que le bâtiment sis 1, impasse du Canard a été démoli, les décombres du bâtiment sis 5, rue du Renard-Prêchant rendent son mur humide et les cabinets d’aisance du restaurant A la Ville de Zurich dégagent de mauvaises odeurs depuis les démolitions.
    Certificat d’après lequel les décombres posés près du pignon arrière du 20, rue de Zurich proviennent de la démolition du bâtiment sis 5, rue du Renard-Prêchant.
    La Police du Bâtiment constate que les décombres ont été enlevés. Les cabinets d’aisance de la Ville de Zurich ont été réparés suite à une injonction. Devenu visible, le pignon arrière de la plaignante devra être revêtu d’après le Règlement des Constructions.
    La Police du Bâtiment constate que les terrains des bâtiments démolis, notamment celui du 5, rue du Renard-Prêchant qui appartient à Frédéric Buck, médecin à Sélestat, est encombré de vieux matériaux.
    1967 – Le terrain est une aire de stationnement.

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1590 au charpentier Josse Preiss. Originaire de Siegen en Westphalie, il épouse en 1586 Catherine, fille du charpentier Conrad Schneider. Le cortège part de la rue de Schiltigheim.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 354 n° 35)
1586. Vocem Jucunditatis. Jost preiß von Sigen in Westphalen ein Zimmer gesell, Katharina, Cunradt Schneids des Zimmermanns tochter. eingesegnet Zinstag den 14. Maÿ. Ausgangen in der Schiltzgasse

Josse Preiss devient bourgeois par sa femme six semaines après son mariage
1586, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 564
Jost Preÿß Von Sigen auß dem Landt Zu Heßen, der Zimmerman, Hat des Burgrecht empfangen von Catharina Cunradt Schneiders des Zimmermans dochter, seiner Ehelichen Haußfrauwen, vnd will Zu den Zimmerleütthen dienen, Act. den 30.ten Junÿ Anno 86.

Les préposés au bâtiment font grief à Josse Preiss d’acheter du bois pour le revendre. Il déclare sous serment n’avoir jamais revendu que le bois qu’il a façonné.
1607, Préposés au bâtiment (VII 1322 Bauherren)
(f° 69) Mittwoch 13. Maÿ – Jost Preÿß Zimmermann für gestelt das er wider Ordnung holtz kauff und verkauffe, dem Ist d. Artl. fürgelesen, sagt, hab nie keines kaufft vnd wid. verkaufft, sonder Zu 3 od. 4. Jaren Kauff er vff 100 stuck die berarbeitete er, als dan aber unverarbeit verkauff ers nit. Ist befragt ob es beÿ seiner trew behalten könne, sagt Ja vnd schwörtt d. er thun könte, Ist eben dabeÿ gelaßen word. vnd hals nit geben.

Le charpentier Josse Preiss et sa femme Catherine Schneider vendent la maison au tailleur Jean Weckerlin et à sa femme Catherine

1598 (xviij decemb.), Chancellerie, vol. 314 (Registranda Kügler) f° 308-v
Erschienen Jost Preÿß Zimmermann vnd Catharina sein eheliche hußfr. wÿland Conrad Schnÿder des Zimmermanns selig. docht. verkaufft unverscheidenlich
hanns Weckerlin schnÿder vnd burg. alhie v Catharinen seiner ehelichen hußfr. wÿland Caspar Dietle Zu Brintzingen* In Beyerland selig docht. Inen
huß hoffestatt v hefflin m all Iren gebeu geleg. In der Vorstatt In Crutenauw Inn vogel gaßlin einsyt Michell von Suntheim selig. erb. die and.seit ein eck neb. der Almend stossend hind. vff S Johanns gießen für freÿ ledig eÿg. & alles Rht & der khff bescheh. vmb 160 pfund

Originaire de Scheuring en Bavière, le tailleur Jean Weckerlin achète le droit de bourgeoisie le 21 mai 1582.
1582, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 385
Hans Wäckerle von scheüringen In baÿern der schneider hatt das burgerrecht Kaufft vnnd will mitt denen schneidern dienen Actt. de, 21.t Maÿ 82

Baptême de Jonas, fils du tailleur Jean Weckerlin et de sa femme Catherine
Baptême, Saint-Guillaume (luth. f° 65-v)
1584. den 18. aprilis. Hans Weckerlin Ein Schneider, Catharina, 34. Jonas (i 182)
(aussi 1585, III 9 – 1588, I 71 – 1597, II 47)

Catherine, veuve de Jean Weckerlé et le tuteur de ses enfants Catherine, Anne et Jean Georges hypothèquent la maison au profit du facteur d’instruments Jean Gœtting

1599 (vts [2. Augusti]), Chancellerie, vol. 323 (Registranda Kugler) f° 211
(Inchoat fo: 272.) Erschienen Frauw Catharina Wÿland Hanns Weckerlins des Schnÿders alhie seligen Wittwe mit beÿstand Hanns Friderich Rauchen Schneÿders Ires geschwornen vogts, So dann Anthoni Lobstein auch Schneÿder als geschworner vogt Cattharÿnen Annen vnd Hanns Jeorgen geschwüsterden obbemelten Ehegemechdt Hanns Weckerlins seligen vnd Catharinen Kinder
Haben In gegensein Hans Götting. Luthenmachers burgers alhie (…) schuldig sigen 100 Pfund pfenning Straßburger
Zum vnderpfand ernänt vnd ÿngesetzt hauß hoffstatt vnnd höfflin mit allen and. Iren gebuwen & gelegen Inn d vorstatt Straßburg Inn Crautenouw Im Vogelgäßlin einsit Michel von Suntheims des Vischers seligen erben and.seit ein eck neben d. allmendt stoßend hinden vff Sanct Johanns gießen, Welche hauß hoffstatt v höfflin noch v.hafft vnd vndpfandt für 16 pfundt 10 schilling pfenning Jost preÿßen dem Zimmermann Anno 1603 vff Maria Verkündung Zubezalen
[in margine :] Erschienen Frauw Sophÿa Weÿland Hanns Göttings des lauttenmachers seligen witwe hatt mit beÿstand Herrn Jörg Sprenger burg. alhie Ires erbettenen beÿstands Inn gegensein Fr. Chatharinen Hanns Weckerlins selig. witwe mit beÿstand Hanns Friderich Renchen vnd Hanns Erler Ires haußwürths (…) Actum den 5. 7.bris Anno & 603.

Originaire de Wasserburg sur le lac de Constance, le tailleur Jean Erlé épouse en 1601 Catherine, veuve de Jean Weckerlin
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 88, n° 17)
1601. Dominica Trinitatis. Hans Erlin ein Schneid. Lorentz Errlin eines Rebmans zu wasserburgk am boden See selig Son, Vnd Katharina Hans Weckerlin des Schneiders selig. alhie Witwe (i 94)

Jean Erlé devient bourgeois par sa femme en juin 1601.
1601, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 797
Hannß Ehrle von Wasserburg Am Bodensehe der schneider empfahet d. B: von Catharin Hanns Weckerlins auch schneiders seligen witwe will Zur Schneidern dienen Vnd kein Nahrung benant Actum vt supra [14. Julÿ]

Jean Erlé se remarie en 1618 avec Ursule, fille du jardinier Jacques Beller
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 38)
1618. den 17. Nouembr. ist nach ordentlicher ausruffung eingesegnet worden Hans Erle der Schneider und J Ursula Jacob Bellers tochter (i 20)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. p. 21 n° 32) 1618. Dnîca 23. & 24. 7 & 15 Novembris Hans E$, J. Ursula, Jacob Bellers / Bölers des Gartenmanns Unter den Wagnern Tochter. Confirmatio facta, Zinstags den 17. Novembris ap. D. Aureliam (*) (i 20)

Jean Erlé et Ursule Bœhler hypothèquent la maison au profit de l’huilier Jean Halbgewachsen

1625 (29 decembris), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 551-v
(Inchoat. in Prot. fol. 444) Erschienen M. Hanß Erlen d. schneider vnd Ursula Böhlerin sein ehefr. burgere Zu Str.
bekannte in gegensein hannß halbgewachsen deß Ohlmanns in Crautenaw auch burgers alhie, vnd Mariæ Schweickin beed. Eheleüthen deme & vffrecht schuldig sein L. Lb
vnderpfandt hauß vnd hoffstat & in Crautenaw im Vogler gärtlin gent. neben hannß Sÿfridt dem fischer Zum theil vnd theils H. hannß Blessen xv. 2. seit Michel Weselin deß Küeffers wittib hind. vff Johann Güeßen stoßend

Jean Erlé hypothèque la maison au profit du même Jean Halbgewachsen

1631 (ut spâ. [9. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 270
Erschienen Hanß Erle d. Schneid. burger Zu St.
hatt in gegensein hanß halbgewachsen deß Ohlmanns auch burgers alhie – schuldig seÿ 100 pfund
dafür Vnderpfand sein soll hauß, hoffstat und höfflin, mit allen andern ihren gebäwen & alhie in Crautenaw beÿ S. Catharinen brucken neben hanß Seÿfriden vnd H hanß Blesen XV. & neben Michel Wesellin s: witib, hind. vff S. Johann Gießen stoßend gelegen

Veuve de Jean Erlé, Ursule se remarie en 1634 avec l’huilier Jean Schneider
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 53) 1634. Dominica Invocavit & Reminiscere. Hanß Schneider der Olmann vnd burger alhie vnd Ursula, wld. Hans Ehrlins gewesenen Schneiders alhie Hinderlaßene We. Cop. 3. Martÿ. W. (i 271)

Originaire de Brumath, l’huilier Jean Schneider épouse en 1625 Marie Blæs, veuve de Pierre Ehrmann, aubergiste à Eckbolsheim.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 196, n° 49) 1628. Dnca 24. p. Trinit. et 1 Adventus 30. 9.br. Hans schneider ein Junger Ohlman, Vlrich Schneiders gewesenen Burgers Zu Brumath Sohn, Maria (H Bläßen XV. Tochter) Peter Ehrman gewesenen Wirths Zu Eckboltzheim Wittwe. (…) Copulaô facta Zinstags 2. Xbris (i 372

La maison revient à leur fille Marie Erlé qui épouse en 1641 le cordonnier Michel Eckerlin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 166)
1641. Dominica I. Trinitatis. Michel Eckherlin der Schuemacher, weÿl. Michel Eckherlins deß Spielmanns vndt Burgers Alhie nachgelaßener ehelicher Sohn vndt Jungfr. Maria weÿl. Hanns Erle deß Schneiders vnd burgers alhie nachgelaßene eheliche Tochter. Cop. Zu St Wilhelm (i 328)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 447) 1641. Domin: I. Trinitatis. Michael Eckerlin der Schuhmacher, Michel Eckherlins deß geweßenen Spielmanns vndt Burgers alhie ehelicher Sohn vnd Jungfrauw Maria, Hanns Ehrlins deß gewesenen Schneiders vnd Burgers alhie eheliche Tochter. Eingesegnet Zu St Wilhelm Mont. den 5. Julÿ (i 228)

Mention de Michel Eckerlin dans les registres du Magistrat.
1644 Conseillers et XXI (1 R 127) Michael Äckerlin (contra Brisach). 86.

Marie, veuve de Michel Eckerlin, se remarie en 1661 avec le vannier Paul Michael
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 50 n° 80)
1661. Dnicis VII. u. VIII. Trinit. 28 Julÿ u. 4. Aug. Paulus Michael der Körbmacher v. B. alhie, vnd Maria Michel Eckerlins gewese. Schumachers vnd B. alhier nachgel. Wittib. Cop. Mont. h. p. (i 42)

Le tailleur Michel Eckerlin vend un tiers de la maison au fournier Michel Diemar.

1676 (28. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 766-v
Michael Eckherle der Schneider
in gegensein Michael Diemars deß haußfeurers
Einen dritten theil demselben für ohnvertheilt gebührend ahne hauß, höfflin, hoffstatt und allen deren Gebäwen, begriffen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Krautenau ohnfern deß sogenannten Narrenbronnens, einseit neben Daniel Fischer dem Schiffmann, anderseit neben der Tromerischen Wittibin, hinden uff St. Johannis gießen, stoßend gelegen – umb 166. fl.

Jean Eckerlin et Michel Eckerlin vendent les deux tiers de maison au même Michel Diemar et à sa femme Ursule

1677 (29. 10.br), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 847-v
Johann Eckherle der Schuhmacher undt Michael Eckherle beÿde Gebrüdere mit beÿstand Johann Georg Örlen büttel Vff der Schuhmacher Zunfftstub
in gegensein H Michael Diemars des haußfewrers undt Ursula beÿder Eheleuth
Zwen dritten theÿl denenselben für ohnvertheilt gebührend, daran der übrige dritte teÿl den Kauffenden Eheleuthen Vorhien eÿgenthümblich gebühret ahne hauß, höfflin, hoffstatt und allen deren gebäwen, begriffen, weithen Zugehördten, rechten und gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Krautenaw, ohnfern des so genannten Narrenbronnens, einseit neben Daniel Fischer dem Schiffmann, anderseit neben der Tromerischen Wittibin, hinden uff St: Johannis gießen stoßend gelegen – umb 333 fl

Originaire de Handschuheim, Michel Diemar épouse en 1645 Ursule Erle : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire (dressé par Christophe Kernstock), célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Michael Diemar, dem ietz gewesten Pfister in der Elenden herrberg alhie Zue Straß. gebürtig von Händschuchsheim ane Einem, vndt der Ehren: vnd Tugendsamen Jungfrauen Ursulen weÿland deß Ehrengeachten Hanß Ehrle gewesten Schneiders undt burgers Zue besagtem Straßb. seelig nachgelaßenen ehelichen dochter am andern theil (…) So beschehen alhie in dieser deß heiligen Reichß freÿen Statt Straßburg In der Allmend Stuben, Dienstags den 17. Xbris alß mann Zalte nach Christi Jesu Unsers Erlößers geburth 1644. Christoph Khernstock Nots: Publ.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 4-v, n° 1)
1645. Domin: Post Circumcis. & I. Epiph. Michael Diemar der weißbeck, Michael Diemars von Handschuchsheim Sohn, Jungf. Ursula, Johan Erle des Schneiders Tochter. Cop. Zinst. d. 14. Jan. h. 10. Wilh. (i 8)

Michel Diemar devient bourgeois par sa femme deux semaines après son mariage
1645, 4° Livre de bourgeoisie p. 224
Michael Diemer der Weißbeck von Handtschuehsheim empfahet d. Burgerrecht Von seiner haußfrawen Ursula Weÿland hannss Öhrle deß Schneiders seel. dochter vmb 8 Goldt fl. ist ledigen stands gewesen vnd würdt Zu den Beckhen dienen. Jur. d. 27.ten Januarÿ 645.

Michel Diemar obtient le droit de vanage qui appartenait à Michel Klein
1645, Protocole des Quinze (2 R 66)
(f° 71) Sambstags den 26.. Aprilis – Michel Diemer, Wannenrecht
Michel Diemer per Dr Knafel. prod. Schein von E. E. Zunfft Zur Lucern, vnnd bitt Ihme Michel Kleinen seel. vacirend. Wannenrecht gn. Zu überlaßen. Erk. Willfahrt

Contrat par lequel l’huilier Jean Schneider et sa femme Ursule (Bœhler) se chargent de continuer à élever leur petite-fille Marie âgée de neuf ans, fille de Michel Diemar et de sa femme Ursule
1659 (26. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 381-v
Erschienen Hannß Schneider der Ohlmann und Ursula sein eheliche haußfrau an einem,
So dann Michael Diemar der haußfewrer und Ursula sein Eheweib am andern theil
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich dEmnach Jene beÿde Eheleuthe, dißen beÿden Eheleuth eheleiblich döchterlin Mariam ihr respe. stief und Eheleuth Enckhlin, nun in die Neun Jahr lang beÿ sich gehabt, vfferzogten, becöstigt und geklaÿdet hetten, auch daßelbe noch ferners beÿ sich Zu behalten, Vollendts Zu erziehen zu becöstig. und Zu klaÿden erbietig seÿen, So wolten Sie die Stieff Großvatter und die eheleibliche Großmuter, Ihro der Enckhelin, all daß ienige waß Es Sie beraÿts gecostet hatt, und Sie an Es gewendet auch demselben gegeben habe, Zumahl Es Sie noch ferner costen wirt und Sie an Es werden und ihme geb. werd. aus sonderbahrer Affection, hiemit freÿ geschenckt haben (…)

Michel Diemar meurt en 1679 en délaissant quatre enfants. Il était propriétaire de trois maisons à la Krutenau. Les experts estiment à 100 livres celle près du Puits aux Fous dont les titres cités datent de 1677 et 1598. La masse propre à la veuve est de 396 livres. celle des héritiers de 233 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 248 livres, le passif à 392 livres

1679 (5.5.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 12) n° 412
Inventarium vndt Beschreibung aller vndt ieder Haab Nahrung vndt gütter, so weÿl. der Ehrenhafft H Michael Diemer geweßener schwartzbeck Vndt burger alhier nach seinem den 27. Martÿ aus dießer Zergänglichen welt genommenen tödlichen hinscheid. hind. ihme Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freund: ansuchen erfordern v. begehren hernachgemelt sein des seel. verstorbenen mit hernachgenannter seiner gewes. geliebten Ehelich. haußfr. der nunmalig. hind.bliebenen Wittib Ehelich erzielter Sohns v. döchter alß ab intestato hinderlaßener Erb., durch die Viel Ehren: vnd Tugendsame fr. Ursulam Ehrlinin die hinderbliebene wb. mit beÿstand deß Ehrenvest Vorgeachten v. Weiß. Seb. Schranckenmüllers Pastetenbecken v. burgers auch E: E: Sibnergerichts alhier alt. Beÿsitzers ihres wohlgerodneten v. geschwohrnen vogt (…) Actum Straßb. Montags den 5. Maÿ, Anno 1679.
Des seel. verstorbene H Michael Diemer hatt ab intestato Zu Erb. hind.laß. hernach gemelte mit Fr. Ursula Ehrlinin seiner geweßenen Ehelichen haußfr. der nunmaligen hinderlaßen. wittib Ehelich erzielten Sohn und döchtere Nahmentlichen 1. Erstlichen Fr. Mariam Diemerin des Ehrenhafften Martin Ewingers Zinngießers v. burgers alhie geliebten Eheliche haußfraw mit beÿstand gedacht ihres Ehemanns, 2. Michael Diemern den jünger, Weißb. v. Burgern alhier so zugeg. 3. Fr. Ursulam Diemerin Mstr. Hanß Michel Braunen schneiders v burgers alhier Ehelich haußfr. mit beÿstand gemelt ihres Ehelich haußwürths, 4. Margaretham Diemerin annoch ledigen standts mit beÿstand deß Ehrenvest vnd vorgeachten H. Georg Wagners ohlmanns v burgers alhier ihres Wohlgeordneten v. geschwornen vogts.

In einer der Statt Straßburg Vorstatt Craouttenaw genandt gelegenen hieheri gehörig vnd hernach beschribenen becken behaußung ist befinden Word. Wie hernacher Volgt
Ernstlichen Ahne haußrhat. In d. Cammer A. In d. Cammer B, Vor dießer Cammer, In der obern Stuben. In d: Stub Cammer. In d. Cammer C. In d. Cammer D, Im haußöhren, In d. vordern od. Wohn stub, Im Haußöhrn, In d. Kuchl., Im Keller, Im höfflein, W 18, E 8, T 49
Schiff und geschirr Zum Becken handwerck gehörig, T 3, Ahne rüchten T 22 Ahne Wein vndt lehren Vaßen T 31, Ahne Schweinen T 4, Ane Silber W 12, T 10, Ahne Gld. Ringen W 4, Ahne Baarschafft T 376
Eigenthum ane Behaußungen (T.) Erstlich i. becken behausung mit allen deren gebewen, begriffen, Rechtten, Zugehörd. Vnd gerechtigkeiten geleg. alhier Zu Straßb. in d. Vorstatt Krautenauw ohnfern d. von altershero genant Kleinen Viehe vulgo aber Hennen gaßen (…)
(W.) Item hauß, hoffstatt, mit all. anderen ihren gebewen, begriffen, Rechtt. v. Zugehörden Zur Cronen genant, geleg. alhier in der Statt Straßb. Vorstatt Krautenauw (…)
(T.) Item hauß, höfflein, hoffstatt, mit allen ihren gebewen, begriffen, Weitt. Zugehörd. Recht v. gerechtigkeiten geleg. alhier in d. Vorstatt Krautenauw ohnfern deß so genannt. Narrenbronnens ein s. neben Daniel Fischern dem Schiffmann, anders. neb. d. Trommersch. Wittib, hind. auf St. Johannis Gieß. stoßend Welches hauß freÿ, ledig vndt eig. v. durch ob Ehrengemeltte H. Werckmeistere angeschlagen pro 100. lb d. Darüber besagt 1. teutsch. p.gam. b. mit d. Statt straßb. anhangendem Cancellleÿ Contractstuben Ins. v.wahret dat.. d. 29. Xbris A° 1677. notirt mit N° 3. Dabeÿ noch i. altt teutsch. pgam Kauffbr. mit d. Statt Straßb. anhangendem Contract Ins. v.wahrt dat. d. 18. X.bris A° 1598. Not. mit altem N° 1 Jettz auch N° 3.
W 150, T 375, Pfenningzinß hauptgüetter W 17, T 275, Eigenthumb ane ligend. güettern W 22, E 75, T 30, Schulden in das Erb Zugeltend T 69,
Ergäntzung, aus dem über das jenige so Ihro d. Wittibin beÿ Abtheilung Weÿland d. Ehren vnd Tugendsamen Fr. Ursulä Bÿhlerin ihrer gebliebten Mutter seel. Verlaßenschafft Erblich angefallen, durch Not. H. Christoph Schüblern auffgerichtet d 10.t Xbris A° 1666 – Summa 206 lb, Abzug 40, Verbleibt 166 lb
Ergäntzung der Erben unveränderten guths 150 lb
Summa summarum der Wittib unveränderten Vermögens 396 lb, der Erben unveränderten Nahrung 233, Summa summarum alles theilbaren guths 1248 lb, Schulden 392 lb, restiret 845 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1556 lb
Copia der Eheberedung (…) Dienstags den 17. Xbris alß mann Zalte nach Christi Jesu Unsers Erlößers geburth 1644. Christoph Khernstock Nots: Publ.
Abschatzung Montags den 5.ten Maÿ 1679. Weÿlandt deß Ehrsamen Michael dimmers burgers Vndt schwartzbecken See: hinderlaßene Wittib und erben dreÿer Kleiner heüser in der Crautenaw, daß erste daß wohn vndt becken hauß in der Crutenau, nicht weit von der Hennen gaß, Welches ein alt bawloß hauß in allem befunden, ist vff den herren Stall angeschlagen Vor Vndt Vmb Dreÿ hundert Vndt Fünfftzig guldten
Daß ander gegen Über, auch alda in der Crautenaw, welches eben messig ein alt bawloß hauß ist, angeschlagen vor Ein Hundert Siebentzig fünff gulden
Daß dritte in der Crautenaw nicht weit von dem hauß, wo der Fuchß den Enten predigt, ist ebenmessig alt vndt bawfellig befunden ist eben messig vff den herrn Statt angeschlagen Vor Vndt Vmb Ein hundert Vnd Fünfftzig guldten. Bezeugens Underschribne der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleüth, [unterzeichnet] hanß Jeorg Heckheler Werckhmeister beÿ dem Münster, Jacob Losi Werckmeister deß Zimmerhoffs, Andres schmidt Werckmeister deß Maurhoffs

La maison revient à son fils Michel Diemer qui la vend en 1690 à l’apprêteur de cuir Wolffgang Gutermann et à sa femme Anne Marguerite Kamm

1690 (17.1.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 30-v
Michael Diemer, der Weißbeck
in gegensein Wolffgang Gutermanns deß Corduanbereiters und Annæ Margarethæ gebohrner Kammin [unterzeichnet] Wolffgang Guetterman, Anna Margretha Guttermenin
hauß, höfflein, hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriff. weith. rechten und Zugehördt. allhier in der Vorstatt Krautenau ohnfern deß so genandt. Narrenbronnen, einseit neben Daniel Fischer dem Schiffmann, anderseit neben weil. H. Joh: Thomæ Tromers sel. Notar. Erben, hind. auff H. Johannis gießen stoßend gelegen – geschehen umb 250 pfund
[in margine :] (…) gewesen hierinn ged. Annä Margarethæ d. mit käufferin alß ietzmahliger hinterbliebener wittib (quittung), den 26. junÿ 1698

Originaire de Ratisbonne, Wolffgang Gutermann achète le droit de bourgeoisie en 1671
1671, 3° Livre de bourgeoisie p. 986
Wolffgang Guttermann der Carduanmacher Von Regenspurg, erkaufft das burgerrecht umb 8. Gold fl. so er auff dem Pfenningthurn erlegt, ist ledigen standts, und will sich hiernechst an eine Verburgerte Weibspersohn Verheürathen, würdt beÿ E. E. Zunfft der Gerber dienen. Jurav. den 4. 7.bris A° 1672.

Il épouse en 1672 Anne Marguerite Kamm, fille du boucher Melchior Kamm : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – entzwischen dem Ehren vest vnd Vorgeachten Herrn Wolffgang Guttermann Carduanmachern v. Lederbereitern, deß auch Ehrenvest vnd Vorgeachten herrn Daniel Guttermans ebenmäßig Corduanmachers v. Lederbereiters Burgers Zu Regenspurg eheleiblichem Sohn ane Einem, v. der Ehren Vnd Viel tugendsahmen Jungfrauen Anna Margaretha Kammin weÿland deß Ehrengeachten Herrn Melchior Kammen Metzgers v. burgers allhier Zu Straßburg seeliger hinderlaßener Eheleiblich. dochter am andern theil – So geschehen v. verhandelt in deß Heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg auff Donnerstag den 12. Septembris im Jahr deß Herrn alß mann Zahlt 1672

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 259 n° 19)
1672. Domin: 16 et 17 Tr: jâ et alterâ vice Wolffgangus Gutterman, der Ledige Korduwan vnd Lederbereitter, herr Dauidis Guttermans, auch Korduwaner und Lederbereiters und Burgers Zu Regenspurg ehelicher Sohn vnd Jungfrau Anna Margaretha, weÿl. Melchioris Kammen gewesenen Metzger und Burg.s alhie hint.lassene Eheliche Tochter. Copul. ad D. Nicol: 3. Octobr: (i 308)

Wolffgang Gutermann meurt en 1698 en délaissant cinq enfants. La succession comprend deux maisons contiguës. La première ici étudiée est estimée à 225 livres. L’actif de la succession s’élève à 650 livres, le passif à 807 livres.

1698 (17.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 4) n° 150
Inventarium vnd Beschreibung aller derjenigen haab vndt Nahrung, so weÿlandt der Ehren: und vorachtbahre Wolffgang Guettermann geweßene Carduaner vndt burger allhier zu Straßburg nunmehr seeligen, nach seinem den 25. 8.bris des allererst Zurückgelegten 1697.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern vndt begehren, des Wohl Ehren: vndt Großachtbahren Herrn Andreæ Wittmanns Kürschners vndt burgers auch E. E. Kleinen Raths allhier alten wohlverordneten beÿsitzers, als geordnet: vnd geschwohrnen Vogts Geörg Friderichs, Annæ Margarethæ, Danielis, Johann Geörg vndt Johann Jacobs der Guttermänner des abgeleibten seel. mit deßen hinterbliebenen hernach benahmsten Wittib ehelich erzeigter Kinder vndt aller fünff ab intestato nachgelaßener Erben fleißig inventirt vnd ersucht, durch die Ehren: vndt tugendsame fraw Annam Margaretham gebohrner Kammin die hinderbliebene Wittib beÿständlich des Ehren: vndt Wohlvorgeachten herrn Johann Jacob Kammen Gastgebs Zum Geÿst vnd burgers allhier, Ihres leiblichen bruders vndt geschwornen Curatoris (…) Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Montags den 17. febr. A° 1698.
Pro Nota. Obwohlen in hievor inserirter Eheberedung beÿ dem dritten und vierten Paragrapho beede geweßener Eheleuthe sich mit einander dahin verglichen vnd abgerecht gehabt, daß sowohl beederseits einander in die Ehe Zubringend: als darinn auff jedesseithen und Linien hero ererbende Nahrungen wie nicht weniger all dasjenige so stante matriomonio vermittelst Göttlichen Seegens, Vnd dero fleiß, möchte verdient vnd erworben werden (…) daß weder Zur Zeit der Verheürathung Kleine Inventation Zugebrachter Nahrungen vorgenommen worden, vnd dahero diß mahls sich kein anderes Documentum als (…)

In einer allhier Zu Straßburg beym sogenanden Narrenbrunnen gelegenen vndt in dieße Verlaßenschafft eÿgenthümblich gehörigen behaußung, befunden worden wie volgt
Ane haußrath. Auff den Obern hindern bühnel,, In der Cammer A
Eÿgenthumb ahne Häußern. Erstlichen ein hauß, höfflein, hoffstatt sambt all anderen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Krautenaw ohnfern des so genanten Narren bronnens, einseith neben weÿl. Daniel Fischers gewesenen Schiffmanns vndt burgers allhier seel. Wittib, anderseith neben hernach beschriebener auch in dieß Verlaßenschafft gehöriger Behaußung, hinden auff St Johannis gießen stoßend gelegen, so gegen männiglich gantz freÿ ledig vnd eigen vndt ist solche behaußung, von den allhießig geschwornen Werckmeistern vermög dero schrifftlich beÿ mein Notÿ Concept befindlichen Abschatzung sub dato den 16. Jan: Anno 1698. æstimirt vnd angeschlagen worden, für vnd vmb 450. fl. die thun 225. lb. Darüber besagt i. teutscher perg: Kbr. mit der St. St. anhangendem Kleinern C. C. Insiegel verwahrt, datirt den 17. tag deß Monaths Jan: Anno 1690. mit N° 1 notirt
It. eine behaußung, hoff vnd deren hoffstätten sambt allen übrigen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vndt gerechtigkeiten allhier in der Krautenaw ohnweit St. Catharinæ brucken beÿm Narrenbronnen, ein seith neben hievorbeschribener: vnd in die Nahrung gehöriger behaußung, anderseith neben vorgedachts Daniel Fischers seel. wittib, hinden auch auff St. Johannis gießen stoßend, gelegen, so freÿ leedig vnd eigen, vndt ist solche behaußung vnder besagtem dato von erwehnten der St. St. geschwornen Werckleüthen Inhalt berichteter Abschatzung gewürdiget vndt abgeschetzet worden für vnd vmb 345. fl. oder 172. lb. Darüber besagt j teutscher perg. Kbr. mit der St. St. anhangendem Kl. Insiegel verwahrt, datirt den 2. tag des Monaths Aprilis Anno 1691. signirt mit N° 2
Nota berührte beede haußbrieff seind herrn Michael Diemar dem Weißbecken vnd burgern allhier, Wegen demselben schuldig v. verzinßlicher 375. lb d wie vnden beÿ den Passivis Zusehen, Zum vnderpfand verlegt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. hausraths 54, Sa. Wahren vnd Werckzeigs 154, Sa. Frucht 2, Sa. Silbers 15 ß, Sa. Guldener Ring 2, Sa. Baarschafft 28, Sa. der haüßer 397, Sa. der Activorum 9, Summa summarum 650 lb – Schulden 807, die Passiva übertreffen die sambtliche verlaßenschafft vmb 156. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 125. lb.
Copia der Eheberedung (…) Straßburg auff Donnerstag den 12. Septembris im Jahr deß Herrn alß mann Zahlt 1672
Abschatzung donnerstags d. 16.ten Januarÿ 1698. Weillandt deß Ehrenhafften Vnd Beschaidnen H Wolffgang hueten Macher burger Vnd Cartenban Machers See: hinderlaßene fraw Wüttib vnd Erben behaußung allhie in der Statt Straßburg in der Crauttenaw beÿ dem so genanten Narren bronnen, Ein Eckh Ein seitzs Neben fraw Brigita Kernen Anderseitzs neben denn Erben Selbsten, Welche behaußung Sampt Neben gebeÿ, Werckh stadt vnd dreÿ loh gruben auch übrigen begriff recht vnd gerechtig Kait wie solches in der Besichtigung befunden, vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen Vor vnd vmb Vier hundert Vnd Vünfftzig Gulden
Die andere Behaußung auch alhier in der Statt Straßburg beÿ gedachtem Naren Bronnen Ein seitzes Neben denn Erben Selbsten, anderseitzs Neben H Johanns Kernn dem schiffman hinden auff denn St Johanns gießen Stoßent Welche behaußung samp einer gerb Werckstadt vndt einem Kleinen Höfflein auch aller dero begriffen recht vnd gerechtigkeit wie solches in der besichtigung befunden vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen vor Dreÿ hundert Viertzig Vünff Gulden. Bezeigens der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleithe, Joseph Lauttenschlager Werckmeister deß Münsters, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer hoffs

Anne Marguerite Gutermann née Kamm vend la maison au sud à son fils Georges Frédéric Gutermann en 1704. Elle hypothèque celle au nord dont elle est restée propriétaire au profit du cordonnier Frédéric Wolff

1706 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 579 n° 334-v
Anna Marg: geb. Güthermännin geb. Kammin beÿständlich Joh. Jacob Kammen gastgebers zuem Geist ihres vogts
in gegensein frid: Wolffen schuem: – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Hauß Höfflein cum appert: allhier in der Krautenau, einseit neben Brigitta fischerin anderseit neben Paul Eberle hinten auf St. Joh. Gießen stoßend

Anne Marguerite Kamm meurt en 1712 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 175 livres. L’actif de la succession s’élève à 399 livres, le passif à 391 livres.

1712 (8.3.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 30) n° 1015, 1021
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so Weÿl. die Ehren und tugendsahme fraw Anna Margaretha Guttermännin gebohrne Kammin, auch Weÿl. des Ehren: und Vorachtbahren Wolffgang Guttermann Carduan bereither vnd burgers allhier zu Straßburg nachgelaßene wittib nunmehr seel. nach Ihrem d. 23.t Februarÿ instehenden 1712.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren vnd tugendsamen Frawen Annæ Margarethæ Wolffin gebohrner Guttermännin des Ehrengeachten Friderich Wolffen Schuhmacher Vnd Burgers allhier Ehegattin mit Assistentz gedachten Ihren haußwürths, ferner des Ehrenachtbahren Daniel Guttermanns Carduan bereither Vnd auch burgers allhier, weither Johann Georg Guttermanns leedigen Schuhmachers, So dann des Wohl Ehren Vest vnd wohlgelehrten H. M. Johann Jacob Guttermanns, welche beede Majorennes vnd ohnbevögtigt, aller 4 der abgeleibten fraw seel. mit Vorgemeltem Ihrem haußürth ehelich erzeugter Kinder v. ab intestato nachgelaßene Erben, fleißig inventirt (…) so beschehen allhier in der Königlichen freÿen St. St. Dienstags d. 8. Martÿ A° 1712.

In Einer Allhier Zue Straßburg beÿm sogenannten Narrenbronnen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt
Auff der Obern Bühn, In der Cammer A, Vor dieser Cammer, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, In der Soldaten Saal
Eÿgenthumb ane Einer Behaußung. It. hauß, höfflein, hoffstatt s. all anderen deren Gebäwen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Crautenaw ohnfern des sogenanten Narren bronnens, 1. seith neben weÿl. Daniel Fischers geweßenen Schiffmanns und burgers allhier seel. Wittib, 2. seith neben Hanß Paul Heberlin dem Mackler, hinden auff St Johannis gießen stoßend gelegen, so gegen männiglich freÿ ledig vndt eigen undt ist solche behaußung, durch die allhießig geschwohrne Werckmeistere vermög deren beÿ mein Notÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato den 18. Martÿ 1712. æstimirt worden pro 350. fl. Darüber besagt i. teutscher pergam: Kauffbrieff mit der St. St. anhangendem Kleinern C. C. Insiegel verwahrt, datirt d. 17. Jan: A° 1690. mit altem N° 1 notirt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 36, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Eÿgenthumbs ane i. behauß 350, Sa. Activ Schulden 12, Summa summarum 399 lb – Schulden 391, Nach deren Abzug 7 – Conclusio finalis Inventarÿ 40 lb

Anne Marguerite Gutermann femme du cordonnier Frédéric Wolff rachète les parts de ses frères et devient seule propriétaire de la maison

1712 (ut ante [24. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 384-v
Daniel Guthermann handelsmann, Item hr M. Joh: Jacob Guthermann Studiosy Theologiæ [unterzeichnet] daniel gutter Mann, M. Johann Jacob Gutermann SS Th St
in gegensein Annæ Marg: geb. Guthermännin beÿständlich Friedrich Wolff schuemachers ihres mariti
ihre zweÿ dritte theil für unvertheilt ahn hauß höfflein mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier in der Krautenau, einseit neben Brigitta fischerin anderseit neben Paul Eberle hinten auff St Joh: Gießen – um 50 und 205 pfund verhafftet, geschehen um 53 pfund

Frédéric Wolff et Anne Marguerite Gutermann hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit de l’enseignant Jean Güntzling

1712 (ut ante [30. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 585 n° 394
Friedrich Wolf schuemacher und Anna marg: geb. Guttermännin beÿständlich Daniel Guttermanns Carnwannmachers u. H. M. Joh: Jacob Guttermanns Studiosi Theologiæ
hatt in gegensein H M. Johann Guntzlings Præceptoris inferioris Gymn: – schuldig seÿen 15 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: allhier beÿm Narrenbrunnen in der Krautenau, einseit neben Daniel Fischer anderseit neben Paul Eberle hinten auff St Johann gießen

Fils du cordonnier Jean Pierre Wolff de Dorlisheim, Frédéric Wolff épouse en 1701 Anne Marguerite Gutermann : contrat de mariage dont la minute n’est pas conservée mais qui est copiée à l’inventaire, célébration
1701, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Friderich Wolffen Schumach: undt Jfr annæ Marg: Guttermännin
Copia der Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrsam: und bescheidene Friderich Wolff, der ledige Schuemacher von Dorrlisheim gebürtig, weÿland des Ehrenhafften Meister Johann Peter Wolffen, auch gewesenen Schuemachers und burgers alhier, nunmehr seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, alß hochzeiter mit beÿstand des Ehren vorgeachten Herrn Isaac Osterriedts, Schuemachers und burgers allhier seins hierzu in specie erbettenen Assistenten, ane einem, So dann die Ehren; und tugendsame Jungfrau Anna Margaretha Gutermännin, weÿland des Ehren vnd vorgeachten Achtbaren Herrn Wolffgang Gutermanns geweßenen Corduanmachers und Lederbereiters, auch burgers alhier, nunmehr seel. hinderlaßene dochter alß hochzeiterin, mit assistentz des Ehrenvesten und weißen herrn Andreæ Wÿdtmanns Kürschners und E. E. Kleinen Raths alhier alten beÿsitzers, der Hochzeiterin geschwornen Vogts und des auch Ehrenvesten und vorgeachten Herrn Johann Jacob Kammen, Gastgebers Zum Geist und burgers Zu Straßburg deroselben Vettern, andern Theils – So beschehen vnd verhandelt in Straßburg, den 9. Monaths tag Septembris 1701, Jacob Christoph Pantrion, Notarius

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 69 n° 14)
Mittwochs den 5. Octob. 1701. seind nach Zweÿmahliger außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclaus in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Friderich Wolff der ledige Schumacher und burger alhier, weÿl. Hanß Peter Wolff gewesenen Schumacher und burger alhier weÿl. Hans Peter Wolff gewesenen Schumacherß Zu Dorlißheim Straßburgischer Herrschafft nachgelaßener ehelicher Sohn, und Jfr. Anna Margaretha Gutermännin, weÿl. Wolffgang Gutermans, geweßenen Carduanmachers und burgers alhier nachgelaßene eheliche Tochter, [unterzeichnet] Fridrich Wolff alß Hozeiter, Anna Margaretha Guttermänin als hochzeiterin (i 72)

Frédéric Wolff devient bourgeois par sa femme avant son mariage
1701, 4° Livre de bourgeoisie p. 727
Friderich Wolff der schumacher Von Dorlißheim, Weÿl: Joh: (Wolff) gew: Küeffers hint. sohn, empfangt das burgerrecht von seiner Frawen Margaretha guttmännin gratis, vnd wird beÿ E. E. Zunfft der schumacher dienen. Jur. d. 7. Jan: 1701.

Frédéric Wolff s’adresse aux Quinze pour pouvoir présenter son chef d’œuvre. Il s’est inscrit courant 1700, il est bourgeois depuis quelques mois mais les examinateurs donnent la préférence aux fils de bourgeois bien qu’il n’y ait aucun règlement à ce propos. Le prévôt de la tribu déclare que cette pratique lui est inconnue.
1701, Protocole des Quinze (2 R 105)
(f° 205-v) Freÿtags den 27.ten May 1701. – G. nôe Friderich Wolffen des Schuhmachers und burgers alhie Cit. per Sched. E. E. Zunfft der Schuhmacher H. Zunfftmeister Prplis Clagt daß ohngeachtet er den 7. febr. jüngsthin in Alhiesiges Burgerrecht recipirt worden, Gegnere ihne Zum Meisterstück nicht admittiren sondern ihme iedereit andere vorziehen wollen, bittet deßweg. unterth. umb gn. admission. K. Cit. præs. weilen gegner noch Jung ist und in seiner Ordnung verbleibt als bittet es dabeÿ Zu laßen und denselben abzuweißen. G. priora und bittet zu Mehrern bericht depuationem. K.. priota. Erk. gebettene deputaôn willfahrt. Ob. Handwhh.

(f° 210) Freÿtags den 3. Juny 1701. – Friderich Wolff ca. E. E. Zunfft der Schuhm.
Obere Handwercksherren Laßen per herrn Friden referiren, es habe Friderich Wolff der Schuhmacher wider E. E. Zunfft der Schuhm. geklagt, daß Sie Ihne Zu dem Meisterstück nicht admittiren sondern ihne beständig andere vorziehen wollen, dahero umb gn. admission gebetten. Auff geschehene remission habe man denselben noch ferners angehört, der beditten, daß er schon den 9. Januarÿ vorigen Jahrs beÿ E. E. Gericht dazu eingeschrieben, ihne aber ein Meisters Sohn vorgezogen auch ohnlängst beÿ Gericht erkant worden, daß Hanß Georg Nefiant auch noch das Meisterstück vor Ihme machen solle, Worauff man H Johann Heinrich Grünschmidt von den Meisterstück Schawern auch vernommen, welcher berichtet daß vor dießem gebräuchlich gewesen seÿ, daß einer nach dem Er beÿ E. E. Gericht eingeschrieben worden das Meisterstückh haben machen müßen, vor einem Jahr aber hette die Meisterschafft es dergestalten eingerichtet, daß ein Meisters Sohn, weilen sie sich beklagt daß die frembde jmmer vorgezogen würden, Zwischen den frembden einstehen dörffe wie dann anietzo Andreas Schmutz der ein Frembder, d. meisterstück mache, und bis Montag damit fertig sein werde, deme Jacob Dürr als ein Meisters sohn folge, undt dießem Johann Speckert so ein frembder darauff Isaac Osterrieth ein Meisters sohn und dem klagend Friderich Wolff als ein frembder, mit dem beÿsatz daß er Ja billich were, daß die Meisters Söhn vor den frembden einen vorzug hetten, wiewohlen kein Articul deßweg. vorhanden seÿe. Auff welches Kläger replicirt, daß wan er beÿ solcher ordnung gelaßen und Ihme keiner ferner vorgezogen werde, er sich gern Contentiren undt dabeÿ verbleiben wolle.
Alß man solches angehört seÿe man angestanden, ob E. E. Zunftgericht des recht habe articul Zu machen, vndt ob nicht vielmehr Selbiges dahin anzuweißen, dergleichen beÿ Mghherren zusuchen Zumahlen der Herr Oberherr sich beschwehrt habe dießen ohne sein vorwißen geschehen seÿe.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison proche du Bain aux Roses
1701 (7. 9.bris), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 10)
Inventarium und Beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so der Ehrenhaffte Meister Friderich Wolff, Schuemacher und die Ehren vnd Tugendsahme fraw Anna Margaretha Wolffin gebohrne Guttermännin, beede Eheleuthe vnd Burgere alhier Zu Straßburg, Crafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung als ein unverändert Guth in den Ehestand beederseits Zusammen gebracht, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren erstrmelter beeder Eheleuthe (…) Actum Straßburg In fernerer Gegenwarth des Ehren vorgeachten Wohlachtbahren vnd Weißen herrn Andreß Wÿdmans Kürschners vnd E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzer der Ehefrawen gewesenen geschwornen vogts vndt hierzu dießer Inventation noch erbettenen beÿstantds, Montags den 7. 7.bris Anno 1701.
In einer alhier Zu Straßburg ohnfern dem Roßbad gelegener behaußung so beede Eheleuthe Lehnungsweiß bewohnen, befund. word. wie volgt.

Frédéric Wolff meurt en 1722 en délaissant deux enfants. La masse propre à la veuve est de 81 livres, celle propre aux héritiers de 140 livres. L’actif de la communauté s’élève à 245 livres, le passif à 161 livres
1722 (21.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 48)
Inventarium über Weÿl. des Ehrenhafften Meister Friderich Wolffen geweßenen Schuhmachers und burgers allhier zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1722. – nach seinem Mittwochs den 27. Maÿ Jüngsthin aus dießer mühesamen Leben genommenen tödlichen Ableiben zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren des Ehrenhafften Meister Johann Balthasar Uffderbruck, Schuhmachers v. burgers allh. als geschwornen Vogts Friderichs und Margarethæ Salome Wolffin, des Abgeleibten seel. mit hernachgemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeügten Sohns v. dochter und auch ab intestato Verlaßener Erben, inventirt durch die Ehren und tugendsahme Frau Annam Margaretham gebohrne Guttermännin, die hinterlaßene Wittib mit beÿstand des Wohl Ehrenvesten, fürsichtig und Wohlweisen Hn Johann Jacob Kammen, E. E. Großen Raths alten beÿsitzers v. d. Zeit wohlverordneten dreÿers der Statt Stalls ihres geschwornen H Curatoris (…) So beschehen Straßburg, Freÿtags den 21. Augusti 1722.

In einer allhier Zue Straßburg in der Vorstatt Crautenau ohnfern dem Narrenbronnen gelegener und in diese Verlaßenschafft gehöriger behaußung ist befunden worden wie Volgt
Hültzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In der Cammer C, In der obern Küchen, In der obern Stuben, In der obern Stub Cammer, In der untern Stub, In der Kuchen, Im untern Hauß Ehren, In der Soldaten Cammer, Im Holtz hauß
Eigenthumb ane Einer Behaußung. (W.) Ein Hauß, Höfflein und hoffstatt mit allen deren deren Gebäuen, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehördten v. gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Crautenau ohnfern dem Narren bronnen, ein seit neben Paul Eberle dem Krautenaumer, anders. neben Susanna Etterin Johann Etters gewesenen Roß Zollers hinterlaßener W. hinte augg den St Johannis gießen stoßend. Daon gehen Jährliche, 6. lb d Zinß a 4 p. Cent gerechnet H. M. Joh: Jacob Hirscheln Pfarrern Zum Jungen St Peter so man Vormahls H. L. Joh: Güntzlin Præceptori Classico abzurichten schuldig war, nunmehro aber ermeltem H. Pf. Hirschel uxorio nomine beÿ deßen Vermaßensch. Abtheilung erblichen zugefallen, ablößig in Capital mit 150. lb, sonsten ledig und eigen durch d. St. Straßb. geschw. Werckmeistere vermög überschickten v. beÿ mein des Not. Concept befindlichen Schatzzeduls de dato 26. Aug. 1722. über vorstehend. onus annoch æstimirt pro 125. lb.
Und besagt über Zween dritte theilen vorstehender behaußung /:maßen die übrige tertz ihro der wittib vorhin gehörig war:/ ein teutscher Perg. Kbr. mit der Cancelleÿ Contract stuben anhang. Insigel verwahrt, datirt den 27. Maÿ 1722: Inhaltend welchergestalten Sie die wittib angeregte Zwo terzten von Daniel vnd H. M. Johann Jacob Gutermann ihren beeden brüdern Nach absterben weÿl. Frauen Annæ Margarethæ Gutermännin gebohrner Kammin ihrer Mutter seel. Keüfflich übernommen.
Ergäntzung des Erben unveränderten Guths. Laut des über eingangs gemelter beder Eheleuthe in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich unterschriebenen Notarium in Anno 1701. auffgerichteten Inventarÿ
Vermög Theilregisters, waß der abgeleibte seel. von weyl.Frawen Margaretha gebohrner Maurerin von Dorrlish. seiner lieben Mutter seel. in Anno 1721. ererbt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Wittib unverändert Guth, Sa. haußraths 16, Sa. Silbers 6 ß, Sa. des Eigenthumbs ane einer behaußung 125, Sa. Schuld 35, Ergäntzung (-), Summa summarum 176 lb – Schuld per Se, Nach solchem Abzug 81 lb
Der Erben unverändert Guth, Sa. hausraths 14, Sa. Silbers 3 ß, Sa. liegenden güther 43, Sa. Ergäntzung 116, Summa summarum 175. lb – Schuld, per Se, Nach deren Abzug 140 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 57, Sa.Leders Schue und Werckzeug Zum Schuhmacher handwerck gehörig 23, Sa. Frucht 16, Sa. Wein und Faß 43, Sa. Silbers 6, Sa. Guldenen ring 3, Sa. Schuld 95, Summa summarum 245 lb – Schulden 161 lb, Nach deren Abzug 83 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 304 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen vnd verhandelt in Straßburg, den 9. Monaths tag Septembris 1701, Jacob Christoph Pantrion, Notarius
Copia Testamenti – 1721 (…) den 17. Novembris Vormittags Zwischen Zehen und Eilff Uhren (…) persönlich kommen und erschienen sind der Ehrenhafft und bescheidene Meister Friderich Wolff, Schuhmacher und mit und neben Ihme die Ehren und Tugendsahme Frau Anna Margaretha gebohren Guttermännin, beede Eheleuthe und burgere Zu Straßburg, Er der Maritus Zwar gesunden gehend und stehenden, Sie die Frau aber krancken und schwachen Leibs auff einem bette liegend

Anne Marguerite Gutermann veuve de Frédéric Wolff hypothèque le tiers de la maison au profit de l’ancien sénateur Jean Jacques Kamm

1724 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 598 n° 68-v
Fr. Anna Margaretha geb. guthermännin weÿl. Friedrich Wolff schuemachers Wittib so ohnbevögtigt beÿständlich ihres bruders H. M. Johann Jacob guthermann Choragi und Cantoris zum Alten St Peter
in gegensein H. Johann Jacob Kamm exsenatoris und dreÿers des Statt Stall als Zunfftmeisters und Alten Rathh. E. E. Zunfft der Freÿburger – schuldig seÿen 175 pfund
unterpfand, Ein dritter theil für ohnvertheilt ahne einer behausung bestehend in Vorder und hinderhauß höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau, einseit neben Paul Eberlin anderseit neben Susanna Etterin hinten auff d. Johannis: gießen – wovon die übrige zween dritte theil der schuldnerin zweÿ Kindern zuständig

Anne Marguerite Gutermann se remarie en 1724 avec Jean Georges Bilger, cordonnier originaire de Dorlisheim. Ni La minute du contrat de mariage ni celle de l’inventaire des apports n’est conservée.

1723, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45, Eheberedungs Concepta, welche noch Zu expediren, f° 259 sqq)
Eheberedung – Joh: Georg Bilgers Schumach: und Fr. Annæ Margar: Gutermännin (Exp.)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 17-v n° 70)
1724. Mittw. d. 1. Martÿ sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v eingesegnet worden Joh: Georg Bilger der Ledige schuhmacher von Dorlißheim, Andreas Bilgers b. v. schuhmachers daselbst ehl. Sohn, v fr. Anna Margaretha weÿl. Friderich Wolffen gewes. b. v. schuhmachers nachgel. Wittib [unterzeichnet] hanß gorg bilgers als hochzeiter, Anna Margaretha wolffin Als hochzeiterin (i 21)

1724, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45) n° 247
Inv: über Joh: Georg Bilgers Schum. undt Fr. Annæ Margar: geb. Gutermännin, beed. Ehel. einand. zugebr. Nahrung

Jean Georges Bilger devient bourgeois par sa femme le 24 juillet 1724
1724, 4° Livre de bourgeoisie p. 910
Johann Geörg Bilger d. schuem. Von dorlisheim geb. erhalt das burger recht von seiner ehefr. Anna Margaretha weÿl. Friedrich Wolffen gewes. b. undt schuem: allhier hint: Wtb., umb die tertz d: alt. b. will beÿ E.E. Zunfft d. schuem. dienen Jur. d. 24. Julÿ 1724

Jean Georges Bilger et Anne Marguerite Gutermann hypothèquent le tiers de la maison au profit des enfants mineurs Kips

1733 (12.10.), Chambre des Contrats, vol. 607 n° 440
Johann Georg Bilger der Schuemacher und Anna Margaretha geb. Guthermännin mit beÿstand ihrer brüder H. Johann Jacob Guthermann diaconi zu St Aureliæ und Daniel Guthermann Carduaners
in gegensein Johann Philipp Huebmeÿer des schneiders als vogts weÿl. Johann Kipß des Sattlers dreÿer kinder Annæ Dorotheæ, Mariæ Salome und Johann Jacob der Kipßen mit zuziehung der Curanden mutter Annæ Dorotheæ gebohrner Flechnerin Johann Friedrich Kreß des sattlers Ehefrau – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, einen dritten theil für ohnvertheilt ahne einer behausung bestehend in vorder: und hinderhauß höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau ohnfern dem Narrenbronnen einseit neben weÿl. Friedrich Egner gewesten Metzgers wittib Cleophé geb. Kleinin anderseit neben Abraham Fröreißen dem Schuemacher hinten auff Johannis Gießen – zu übrigen zween dritten theilen aber dero zweÿ Kindern erster Ehe eigenthümlich zuständig

Jean Georges Bilger et Anne Marguerite Gutermann hypothèquent au profit de Jean Frédéric Heupel, receveur de l’Orphelinat la maison dont la créancière est propriétaire d’un tiers par héritage et de deux tiers par achat

1738 (13.10.), Chambre des Contrats, vol. 612 n° 581
Johann Georg Bilger Schuemacher und Anna Margaretha geb. Guthermannin mit beÿstand Johann Daniel Guthermann des Carduaners und ihres bruders sohns Johann Daniel Guthermann schuhmachers
in gegensein des hiesigen Weÿßenhaußes Schaffners H. Johann Friedrich Heupel – 200 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß, hofflein und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und rechten in der Vorstatt Krauttenau ohnfern dem Narrenbronnen einseit neben weÿl. Friedrich Egner des Metzgers wittib Cleophe geb. Kleinin, anderseit neben weÿl. Abraham Fröreißen des schuhmachers wittib, hinten auff St Johannis Gießen – ihre Bilgerin eigenthümlich zuständig maßen sie einen dritten theil derselben von ihren Eltern ererbt, die übrige zwo tertzen aber am 27. maÿ 1712 von ihren geschwisterden und miterben erkaufft

Jean Georges Bilger et Anne Marguerite Gutermann hypothèquent la maison au profit des administrateurs du legs Biber

1739 (13.4.), Chambre des Contrats, vol. 613 n° 191
Johann Georg Bilger der schuhmacher und Anna Margaretha geb. Guthermannin mit beÿstand ihres tochtermanns Friedrich Wintersinger des Schiffknechts und ihres bruders sohns Johann Daniel Guthermann des schuemachers
in gegensein des Biberischen Legati H. Administratoris S.T. H. Johann Andreas Gnilius S.S. Theologiæ D. et Prof. Publ. Ord. auch Cap. Thom. Canonicats Pfarrherren der Evangelischen gemeinde zu denen Predigern und des Dimmlerischen Legats H. Administratoris H. M. Johann Philipp Unßelt als Pfarrherren der Evangelischen Kirch zu St Wilhelm -schuldig seÿen 37 und 12 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in vorder und hinder hauß, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau ohnfern dem Narrenbronnen einseit neben weÿl. Friedrich Egner des metzgers verstorbenen wittib auch weÿl. Fr. Cleopha geb. Kleinin, einseit neben weÿl. Abraham Fröreißen des schuhmachers wittib, hinten auff d. Johannis gießen – ihr Bilgerin eigenthümlich zuständig maßen sie ein dritten theil derselben von ihren Eltern ererbt, die übrige zwo tertzen aber am 27. maÿ 1712 von ihren geschwisterdern und Miterben erkaufft hat

Anne Marguerite Gutermann meurt en 1744 en délaissant deux enfants, dans sa maison près du Puits aux Fous. L’inventaire n’est pas conservé en entier.

1744 (2.9.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 18) n° 682
Inventarium über Weÿl. fr. Annæ Margarethæ Bilgerin gebohrener Gutermännin Mstr. Joh: Georg Bilgers, Schumachers und burgers alhier Ehefrauen seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1744. – nach ihrem d. 3.t Aug. dießes lauffend. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen, Welche Nahr. Verl. dato zu end stehend auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deroselben ab intestato verlaßener auf folgendem blatt benambsten Erben ersucht (…) Actum Straßburg d. 2. Septembris 1744. In fernerm beÿseÿn H. Joh: Friderich Seÿlers, des Ballenmeisters auch burg. allhier von dem wittiber erbettenen beÿstandts
Die abgestorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen 1.mo Friderich Wolff, Schuhmacher undt Burger in Geneve, in deßen Nahmen Crafft der ihnen zugestellten und Zu dem Concept gelüfferten Vor H. Duby geschwohr. Notario daselbst d. 24.t dießes Monaths und Jahrs passirten Procuration als constituirte bevollmächtigte erschienen seind H Joh: Daniel Osterried und Joh: Daniel Gutermann beede Schuhmacher und burgere allhier auch ferner in seinem Nahmen S. T. H. Joh: Georg Falck auß E. E. Kleinen Raths Mittlen darzu abgeordneter Deputatus zugegen gewesen
2.do Fr Margaretha, Salome Wintersingerin geb. Wolffin Georg Friderich Winteringers des Schiffknechts und burgers allhier Eheliche haußfrau, welche wegen abwesenheit ihres Ehemanns S. T. H. Frantz Heinrich Dautel Notm. publ. et pract. burgern alhier zu i. Assistenten erbetten, welcher auch dießem Geschäfft beÿgewohnet, Beede der Abgeleibten seel. mit längst weÿl. Mstr. Friderich Wolffen auch gewesenen Schuhmacher und burgern allhier dero erstern Ehemann ehelich erzeugte Kindere und ab intestato Zu 2. Gleich. Stamm theilen Verlaßene Erben
Vergleichung
In einer allhier Zu Straßburg beÿm Narrenbronnen gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung hat sich befunden als volgt

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que le fils qui habite à Genève doit régler le droit de détraction. La défunte était imposée sur une base de 900 florins alors que la somme finale de l’inventaire s’élève à 300 florins
1744, Livres de la Taille (VII 1179) f° 294
Schuhmacher N. 9244 – Weÿl. Fr. Anna Maria gebohrner Güttermännin Johann Georg Bilger Schuhmacher und Burgers alhier Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H Not. Brackenhoffer.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 52, 156. lb 10 ß 3 d, die machen 300 fl. Verstallte hingegen 900 fl. Extat das Stallg 1742. 43 & 1744 – 8 lb 2 ß
Gebott – 3 ß
Abhandlung – 7 ß 6 d – Summa 8 lb 12 ß 6 d
Nachlaß 1 lb 16 ß
Abzug Friderich Wolff der Schuhmacher Zu Geneve hat von 61 lb 9 ß 6 d Mütterlich Erbe den Abzug zu erlegen mit 6 lb 3 ß
dt. 15. Decembr. 1745.

Jean Georges Bilger se remarie en 1744 avec Dorothée Schiffer, fille du revendeur Tobie Schiffer : contrat de mariage, célébration
1744 (15. 7.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30) n° 712
Eheberedung – Zwisch. dem Ehrsamen vndt bescheidenen Meister Johann Georg Bilger dem Schuemacher, burger vnd wittiber alhier alß hochzeithern ane einem
so dann Jfr. Dorothea Schifferin weÿlandt deß Ehrsamen vnd bescheidenen Tobiæ Schiffers deß geweß. Krämers vnd auch burg: alhier vnd erzeugten hinterlaß. dochter alß hochzeitherin andern theilß
straßb. d. 15. 7.br. 1744. [unterzeichnet] hanß gerg Bilg. Maria dorodea schifferin alls hochzidrin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 8)
1745. Mittwoch den 3. febr: sind nach vorher genangene ordentl. proclamation ehelich copulirt vnd eingesegnet word. Joh: Georg Bilger Schuhmacher burger und Wittwer alhie und Jfr. Maria Dorothea weÿl. H Tobiæ Schiffers gewesenen burgers und Krämers alhie hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] hanß gorg bilger als hochzeiter Maria dorotea sefferin alß hohzrin (i 8)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux de la femme s’élèvent à 110 livres, l’actif du mari est de 2 livres, le passif de 147 livres
1746 (20.4.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1271) n° 93
Inventarium über Meister Johann Georg Bilger Schuhmacher und der Ehr: und tugendsahmen frawen Mariæ Dorotheæ gebohrener Schifferin beede Eheleuthe und burgere allhier d. zeit besitzenden Nahrungen auch passiva auffgerichtet Anno 1746. – auf freundfleißigen ansuchen und begehren Hn Philipp Kaÿder Leinenweber und burgers allhier der Ehefrawen annoch ohnentledigten Vogts (…) So beschehen Straßburg den 20.en Aprilis 1746.
Copia der Eheberedung
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Ehefrawen unverändertes Vermögen, Sa. Haußraths 77, Sa. Silber 4, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Activ Schuldt 25, Summa summarum 110 lb
diesemnach Würd des Ehemanns gar weniges Vermögen, so allein unter etlichen hoßen bestehet und al so genant theÿlbahr beschriben wird 2 lb – Schulden 147, Conferendo übertreffen die theÿlbare passiva die wenige theÿlbahre activ Massam benandtl. umb 145 lb

La maison revient à la fille de la défunte, Marguerite Salomé Wolff qui épouse en 1736 le garçon batelier Georges Frédéric Wintersinger : contrat de mariage dont la minute n’est pas conservée, célébration

1736, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45, Eheberedungs Concepta, welche noch Zu expediren, f° 259 sqq)
Eheberedung – Georg Friderich Wintersinger Schiff Knecht vnd Margar: Salome Wolffin (Exp.)

Mariage, Illkirch (luth.)
1736. d. 11. Jan. sind auf erlaubnus Regier. H. Ammeisters in strasb. nach vorhergenangener 2. malig. ausruffung in Strasb. Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet word. Johann Georg /Friderich/ Wintersinger der ledige schiffknecht Johann Friderich Wintersingers des burg. und schiffknechts in Strasb. ehl. sohn Jgfr. Margaretha Salome weÿl. Friderich Wolffen gewesenen burg. und schuhmachers in Straßburg hinterl. ehl. tochter [unterzeichnet] georg friedrich Wintersinger als hoch Zieter, Margaretha Salome wolffin als Zieterin (i123)

Georges Frédéric Wintersinger et Marguerite Salomé Wolff hypothèquent la maison au profit du brasseur Jean Thiébaut Helck

1745 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 55
Georg Friedrich Wintersinger der schiffknecht und Margaretha Salome geb. Wolffin mit beÿstand ihres geschwistrig kinds Johann Daniel Gutermann des schuhmachers und H. Joseph Kamm des stadts fouriers ihres vettern
in gegensein Johann Theolbald Helck des biersieders als vogts Johann Philipp Brandhoffer – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis in der Vorstadt Krautenau ohnfern dem Narrenbronnen, einseit neben Michael Klein dem Metzger, anderseit neben Johann Jacob Kießel dem Paßmentirer, hinten auff St Johannis gießen

Georges Frédéric Wintersinger et Marguerite Salomé Wolff, chargés de dettes, font dresser un état de leur fortune. L’actif s’élève à 30 livres et le passif à 356 livres
1772 (27. Hornung), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 583) n° 236
Inventarium über Georg Friderich Wintersinger des ältern Schiffknechts, und Fraun Margarethä Salome geb. Wolfin, beeder Eheleuthe und burgeren allhier Zu Straßburg dermalen besitzende Activ und Passiv Nahrung, auffgerichtet Anno 1772 – Welches beÿderseitiges Vermögen auf Ansuchen gedachter Eheleuthen, angesehen sie unglücklicher weiß in einer Schuldenlast gerathen, wie sich daher genöthiget sehen beÿ E E. Kl. Rath und Zwar die Ehefrau pt° beneficii Cessionis der Ehemann aber um das Flebile Beneficium cessionis geziemend nachzukommen, fleißigg inventirt und ersucht, durch sie beede Eheleuthe davon die Ehefrau ad hoc mit iren tochtermann Christian Riebesthal dem Gärtner auf dem Engelländischen Hof verbeÿstandet (…) So geschehen alhier in der königlichen Statt Straßburg in einer daselbst gegen dem Frantzösischen Hospital hinüber gelegenen weiland Jacob Lutz des gewesenen Burgers und Würths hinderlaßenen Erben eigenthümlich zuständigen behausung, welche dermalen Hr. Grün, der Burger und Wirth Zum kleinen Hirsch Wÿdems weiß Zu usufruiren berechtiget ist, auf Donnerstag den 27. Hornung im Jahr 1772.

Series rubricarum hujus Inventarÿ.
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Georg Friderich Wintersinger, dem ledigen Schiffknecht, weil. des Ehrenhafften Georg Friderich Wintersingers, gewesenen Schiffmanns, und burgers alhier selig hinderlaßenen Sohn, als Hochzeitern ane einem, So dann Jgfr. Margaretha Salome Wolffin, weil. Meister Friderich Wolff, geweßenen Schuhmachers und burgers alhier selig hinterlaßener Tochter, als Hochzeiterin andern Theils – Geschehen also abgeredt und verglichen alhier Zu Straßburg Dienstags den dritten Januarÿ Anno 1736. Wann nun erstgemeldter Hr Notarius Pantrion annoch vor Ausfertigung dieser Eheberedung durch den Zeitlichen tod von dieser Welt und Leben abgefordert worden (…) Straßburg den 6. Aprilis Anno 1747, Johannes Brackenhoffer, Notarius publ. et juratus
Sa. Mobilien 30 lb – Schulden aus &, 356 lb, In Compensatione 326 lb

Georges Frédéric Wintersinger et Marguerite Salomé Wolff vendent la maison au boucher Jean Christophe Dambach le jeune et à sa femme Marie Madeleine Müller

1747 (29.12.), Chambre des Contrats, vol. 621 n° 893
Fr. Margaretha Salome geb. Wolffin Georg Friedrich Wintersinger des schiffmanns ehefrau
in gegensein Johann Christoph Dambach des jüngern metzgers und Mariæ Magdalenæ geb. Müllerin
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Vorstatt Krautenau beÿm sogenanten Narren brunnen, einseit neben N. Küchel dem Paßmentirer, anderseit neben einem Allmendgäßel hinten auff St Johann gießen – als ein elterliches erbguth – um 200, 50 und 31 pfund verhafftet, geschehen um 187 pfund

Fils de boucher, Jean Christophe Dambach passe en 1736 un contrat de mariage avec Marie Madeleine Müller, fille du pasteur de Lichtenau en Bade
1736 (1. 9.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 76) n° 842
Eheberedung – entzwischendem Ehrengeachten vnd bescheidenen H Johann Christoph Dannbach, den leedigen Metzger, Herrn Christoph Dannbach deß auch Metzgers und burgers allhie Zue Straßburg Ehelich erzeugtem Sohn, aß dem bräutigamn ane Einem
So dann der Ehren vnd tugendsahmen Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Müllerin, deß wohl Ehrwürdig vnd wohlgelehrten auch großachtbahren herrn Johann Jacob Müllers treueifrigen Pfarrherren der Gemeind Lichtenau Ehelich erzielten dochter, alß der Jgfr. hochzeiterin am andern theil
Actum Straßburg (…) Donnerstags d.1. 9.bris 1736. [unterzeichnet] Joh: Christoph Dambach als Hochzeiter, maria Magdalena müllerin als hochzeitrin

Marie Madeleine Müller devient bourgeoise par son mari en février 1737
1737, 4° Livre de bourgeoisie p. 1043
Maria Magd: Müllerin Von Lichtenau geb. erhalt d. b. von ihrem ehemann Johann Christoph Dambach b. und Metzger allhier umb d. alt. b. will beÿ E: E: Zunfft d. Blum dienen. Prom. d. 21.ten feb: 1737.

Le mariage n’est pas célébré à Strasbourg. Un enfant naît en octobre 1737
Baptême, Saint-Nicolas (luth. f° 190-v, n° 70)
1737. Montag den 28. Octob: hat von mir (…) Johann Christoph Dannbach deß Metzgers und Burgers allhier v. Fr: Maria Magdalena Müllerin ehl. Söhnlein, nach dem es im haus schwahheit halber genottauffet u. Joh: Christoph benahmet worden, in der Kirch die benediction empfangen (…) NB dießes obbenandte Kindlein hat wegen seiner anhaltende schwachheit in der Kirch die benedictn ô empfangen können, wie es dann auch den dritten tag nach seiner leibl. geburt seel. verschied. und in der stille begrab. word. (i 192)

Jean Christophe Dambach et Marie Madeleine Müller hypothèquent la maison au profit de Marie Salomé Wagenmann, veuve de Philippe Jacques Brackenhoffer

1751 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 429
Johann Christoph Dambach der metzger und Maria Magdalena geb. Müllerin mit beÿstand Johann Christoph Wutz des paßmentirers und Johann Philipp Steinbach des metzgers beede ihrer vettern
in gegensein Fr. Mariæ Salome geb. Wagenmännin weÿl. H. Rathh. Philipp Jacob Brackenhoffer wittib – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, erstlich, eine behausung und hoffstatt in der Vorstatt Krautenau ohnfern dem Narren bronnen, einseit neben Michael Klein dem metzger, anderseit neben Jacob Kiesel des paßmentierers tochter und erbin hinten auff den Blumen:gießen
mehr eine behausung, höfflein und gärtlein und hoffstatt eben daselbst, einseit neben Wilhelm Wallbaur dem leinenweber anderseit neben N. Schützenberger dem käuffler hinten auff d. Blumen:gießen
so dann einen metzig: banck unter der großen metzig beÿ der kleinen thür gegen dem bierhauß zum Strauß übe, einseit neben H. Rathh Klein anderseit neben Johannes Lobstein beede metzger hinten auff die maur – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane bodenzinß

Le conseil de la Mauresse refuse à la femme de Christophe Dambach le droit de vendre d’occasion puisqu’elle relève de la tribu de la Fleur. Il perçoit le paiement des droits après que les Quinze ont autorisé la veuve à vendre d’occasion.
1756, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 261)
(f° 369-v) Mittwochs den 17.ten Novembris Anno 1756 – Abgeschlagener Gümpel Käuffler Recht
Christoph Dambach des Metzgers und Burgers alhier Ehefrau bittet in ansehung Sie mit einem Kräncklichen Mann und Sechß ohnerzogenen Kindern beladen, ihro das Gümpel Käufler Recht mitzutheilen.
Erkandt weilen der Imploranten Ehemann dißorts weder würcklich Zünfftig, noch sich Künftig hier Leibzünfftig Zu machen gedencket, sondern beÿ E. E. Zunfft der Blum Zu verbleiben vorhabens, als wird dieselbige mit ihrem begehren abgewiesen. dedit Protocoll geld 2 ß d.

(f° 377-v) Mittwochs den 22.ten Decembris Anno 1756
Christoph Dambach, des Metzgers und Burgers alhier Ehefrau erscheint und bittet um Ertheilung des Gümpel Käuffler Rechts.
Erkandt, in Ansehung der durch dieselbe hierzu von Gnädigen Herren den Fünffzehen laut producirten Bescheids vom 18.ten Decembris 1756. bereits, wiewohl mit gewisser Bedingung erlangter Dispensation nemlichen, wann ihre beede Söhne das Metzger handwerck würden außgelernt haben, der Maritus Christoph Dambach sowohl als die Implorantin sich beÿ dißortiger Ehrsamen Zunft Leibzünfftig machen sollen gegen Entrichtung der jenigen Gebühr, welche andere Geldzünftige auch bezahlen und auch nochmaligen Verspruch erwehnte Condition Zur bestimten Zeit ohnfehlbar zu erfüllen, in ihrem begehren wilfahrt.
Nota die Implorantin ist dermahlen nicht mit Geld versehen verspricht die Gebühr dem Herrn Zunfftmeister in sein hauß zu bringen.
Ext. 3 lb 2 ß. dt. diese angesetzte gebühr dem H. Zunfftmeister d. 29. Decembr. 1756.

La veuve expose que son mari malade est incapable de travailler et qu’elle souhaite avoir le droit de vendre d’occasion pour subvenir aux besoins de ses six enfants mineurs. Elle a l’intention de s’inscrire à la Mauresse dès que ses deux fils auront terminé leur apprentissage de boucher. La tribu de la Mauresse qui oppose des arguments réglementaires estime que les vendeurs d’occasion sont déjà trop nombreux. Les Quinze autorisent la requérante à exercer le métier pouvu qu’elle régle les droits habituels et qu’elle promette de passer à la tribu de la Mauresse.
1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
Maria Magdalena Christoph Dambach des metzgers Ehefrau C. E. E. Zunfft Zur Mörin
(f° 386) Sambstags den 4. Decembris – Christoph Dambach Ctra Mörin
Christmann nôe Mariæ Magdalenæ Christoph Dambach des burgers und metzgers Ehefrau C. E. E. Zunfft Zur Mörin Hn Zunfftmeister, producirt unterthäniges memoriale und bitten, mit beÿlag sub N° 1 und will ad proximam darzu Verkünden laßen.

(f° 387) Sambstags den 14. Decembris – Christoph Dambach Ctra Mörin
Nôe Magdalenæ Christoph Dambach Ehefrau ctra E. E. Zunfft der Mörin Hn Zunfftmeister erhohlt memor. Vom 4.ten Hujus und bitt deput. Faust, Hr Zunfftmeister Wiederspricht solches per pura generalia und bitt auch deput. et facta relatione des handwerck beÿ denen articklen Zu manuteniren, folglich die Implorantin mit ihrem begehren ref. Exp. abzuweisen. Erkannt, Deputation.

(f° 417) Sambstags den 18. Decembris – Dambach Ctra Mörin
Iidem [Obere Handwercks herren] per eundem [Secretarium] referiren, es habe Maria Magdalena, Christoph Dambach des burgers und bißherigen metzgers Ehefrau den 4. hujus ctra E. E. Zunfft der Mörin Hn Zunfftmeister beÿ mghh. ein unterthäniges memoriale samt beÿlag sub N° 1 übergeben auch darin Exponirt, daß sie das gimpel recht, um ihren Ehemann so wegen gebrechen und Kranckheit sein handwerck Zu treiben unvermögen, wie auch sechs unterzogenen Kindern die nahrungs mittel anzuschaffen begehrt, Wann nun die implorantin die Zunfft gebühr zur mörin ordentlich abzurichten Verspricht und ihr Ehemann auch derselben Leibzünfftig Zu werden gesinnet als ergehe an mghh der Supplicantin unterthäniges bitten, dieselbe geruhen wollten ihre angeführte umstände in erwegung Zuziehen, und ihr mit dem gebettenen Gimpel Kauf recht Zu willfahren. Eadem die habe der imploratische Zunfftmeister per recessum um deputation gebetten, et facta relatione die implorantin mit ihrem Wieder ordnung lauffenden begehren abzuweisen ref. Exp.
Auf geschehene weißung, habe sich die implorantin auff den jnnhalt ihres producti bezogen, beÿsetzendt daß der artickel beÿ E. E. Zunfft Zur Blum die Lehrjungen betreffend Vermög daß eines Zünfftigen sohn, wann Er 15 jahr alt, in die lehr gehen und nur 2 jahr lernen dörffe, dahingegen ein frembder 16 jahr alt seÿn und 3 jahr dabeÿ Verharren müße, Nun habe sie 2 söhne wovon der eine Würcklich in der lehr der andere aber Künftiges jahr darein kommen soll, dießes seÿe die ursach warum ihr Ehemann der wegen großen leiben blödigkeit das handwerck nicht mehr treiben Kan, noch Zur Zeit beÿ E. E. Zunfft Zur Mörin nicht leibzünfftig werden kan, sie wolle aber mghh Versuchet haben, daß sie sogleich als sie beede Söhne würden ausgelernt haben, die Zunfft Verändren uner deßen aber beÿ E. E. Zunfft Zur Mörin geld Zünfftig werde wolle, bitt nochmahlen unterthänig in ansehung ihrer betrübten umstände, ihro in ihrem begheren gnädig Zu Willfahren.
H. Rathh. Meinecke als Zunfftmeister auch Zugegen, habe hierauff geantwortet, der implorantin begehren seÿe 1° Wieder ordnung, weilen derselben maritus nicht beÿ der mörin Zünfftig, folglich auch derer Zünfftigen recht nicht theilhaftig seÿn könne, 2° seÿe eine solche quantitaet gimpler und gimpler Weiber, daß man sogar denen Zünfftigen solches recht nicht mehr mittheilet, bitt deßwegen unterth. die implorantin mit ihrem begehren ref. exp. abzuweisen, auff Seitten deren Herren Deputirte habe man in billige Consideration gezogen eines theils den erbahrmungs Würdigen Zustand der implorantin als welche annoch mit sechs ohnerzogenen Kindern und einen Kräncklichen ohnvermögenden mann beladen, andern theils, daß das gimpel Käuffler recht eine Kleinigkeit und durch dessen Conferirung imploratischer Zunft Kein tort geschehet, Wann die implorantin derselben ihren gebühren dem beÿtrag thut, weßwegen dieselbe der meinung seÿn wollen, daß unter dem oblato wann ihre beede söhne das metzger handwerck würden ausgelernt haben der maritus Christoph Dambach sowohl als die implorantin sich beÿ Imploratische Zunfft leibzünfftig machen wollten, die Implorantin gegen entrichtung derjenigen gebühr welche andere geld Zünfftige auch bezahlen zu dem von ihr gebettenen gimpel Käuffler Recht Zu laßen seÿe. Erkannt bedacht Confirmirt.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Christophe Dambach à devenir pensionnaire à l’hôpital
1775, Conseillers et XXI (1 R 258)
Joh: Christoph Dambach der Metzger wird in den Hospithal lebtägig recipirt. 39.
(f° 39) Montag den 6.ten Februarii 1773. – Mühlberger pro Osterrieth Nê Johann Christoph Dambach des Metzgers, Philipp Heinrich Ramspergers des Schuhmachers, Jacob Hoses des ledigen Kutschers und Margarethæ Dorotheä Schmidtin der ledigen samtlich hiesig. verburgerter Imploranten, prod. unterthäniger Memoriale sambt beÿlag Sub Numeris 1 biß 20 inclusiué pt° gnädiger Aufnahm in mehrern Hospithal.
Nach angehörtem Voto des H. genâl advocaten Moog welcher auf die gebettene Willfahrung angetragen, Wurde vermittelst gehaltener umfrag unanimiter Erkandt, werden samtliche imploranten pt° gnädiger aufnahm in allhiesigen mehrern Hospital an die dasige Hochansehnliche Hh Pflegere und alda gegen Einbringung ihres sowohl würcklich habenden und etwan noch zubekommenden Vermögen lebtägig verpflegt zu werden ad recipiendum gewießen. Deppi H. Rathh. Krug und H. Rathh. Lix.

Jean Christophe Dambach, pensionnaire pauvre, meurt à l’hôpital le 23 septembre 1777.
Sépulture, Hôpital (luth. f° 273-v)
In dem Jahr 1777 dingstags den 23. Herbstmonates Morgens eun Vierthel Vor Vier Uhr, starb in dem alhiesigen burger Hospitale, sonst der Mere Hospital genannt, Johann Christoph Dambach von hier gebürtig, der Evangelisch : lutherischen Religion Zugethan und Zu St. Nicolai getauft, ein Metzger und burger alhier, Frauen Mariä Magdalenä gebohrner Müllerin Von Lichtenau über Rheinisch Hanauischer Herrschafft gebürtig gewesener Ehemann, auch weÿl. Christoph Dambachs gewesenen Metzgers und burgers alhier und weÿl. Frauen Katharinä gebohrner Obermüllerin hinterlaßener ehelicher Sohn, seines Alters 70 Jahr Weniger 3 Monate und Sieben Tagen und Wurde derselbe Mittwoch darauf als den 24. Herbst Monates nach einer Morgens um Sieben Uhr zu besagtem Hospitale Von mir Johann Unselt dem Evangelisch: lutherischen Pfarrer alda gehaltenen Leichenpredigt auf die begräbnus St: Urban in Gegenwart einer ehrlichen begleitung Zur Erde bestattet. Er war seit dem 6. Hornung des Jahres 1775 Hospitals Armen Pfründer. Soches bezeugen Johann Jacob Dambach Als sohn, Johann Friedrich dambach als sohn (i 298)

Marie Madeleine Müller meurt en 1788 en délaissant cinq enfants. La succession comprend deux maisons (près du Puits aux Fous, n° 3 et 7). Les experts estiment la maison à 275 livres. L’actif de la succession s’élève à 531 livres, le passif à 674 livres

1788 (26.4.), Not. Übersaal (6 E 41, 659) n° 221
Inventarium über Weiland Frauen Mariä Magdalenä Dannbachin geb. Müllerin, auch weiland Johann Christoph Dannbach, des ältern gewesenen Metzgers und burgers alhier Zu Straßburg hinterbliebene Wittib Verlassenschafft auffgerichtet den 26. Aprilis 1788. – nach ihrem den 6. dieses erfolgten Absterben hinterlassen hat (…) So geschehen alhier zu Straßburg in einer in der Vorstadt Krautenau bei dem Narrenbronnen gelegen in diese Verlaßenschafft gehörigen und hernach eingetragener behausung N° 7 auf Sambstag den 26. Aprilis im Jahr 1788.
Die verstorbene hat mit Eingangs gedachtem abgelebten ihrem abgelebten Ehemann nachbenamste drei Söhne und Zwo döchter ehelich erzeuget und ab intestato Zu Erben hinterlassen. 1° Johann Jacob Dannbach den Metzger und burger allhier, 2° Frau Catharinam Magdalenam Denningerin geborene Dannbachin, Mr Andreä Denninger des Schuhmachers und Burgers allhier Ehegattin unter assistentz und Assistentz desselben, 3° Johann Christoph Dannbach, den jüngern Metzger und hiesigen burger, 4° Jungfrau Maria Salome Dannbachin, so majorennis und sich dermalen wegen heftiger Melancolie in dem mehrern hospital bis zur Genesung befindet, weil dieselbe aber ihrer Geschäfften nicht selbst vorstehen kan, so wurde deroselben den 23. hujus bei Em Löbl. Vogtey Gericht Zum Curatore ernannt und bey Em En Grosen Rath beeidiget herr Philipp Jacob Steinbach der Sattlermeister und burger alhier welcher nebst denen übrigen Vier Erben dieser Inventur beigewohnet hat und 5° Johann Friedrich Dannbach der metzger und burger hieselbst, Alle fünf zu gleichen Anteilen Erben.

Eigenthum an zweien Häusern. Erstlich eine behausung mit N° 3 bezeichnet, höflein und hoffstatt, mit allen deroselben Zugehörden und Rechten, gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstatt Krautenau bei dem sogenannten Narrenbronnen, einseit neben N Rößler, dem Zimmergesell, anderseit neben einem Allmendgäßlein, hinten St Johannis-Giesen stosend, so auser dem darauf haftenden Löblichen Stift Weisenhaus schuldigen und hernach passivé eingetragenen Capital frei ledig eigen und durch (die Werckmeister) nach Ausweis ihres gefertigten bei dieses Inventarii Concepto liegenden schriftlichen Abschatzung vom 24. Aprilis 1788. angeschlagen worden vor 275. lb. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener in allhiesiger Kantzlei-Contract-Stube ausgefertigter und mit deroselben anhangenden Insiegel verwahrter Kauffbrieff de dato 29. Decembris 1747.
Item eine behausung mit N° 7 bemerket, Gärtlein, höflein und hoffstatt mit allen deroselben Zugehören und Rechten gelegen alhier Zu Straßburg auch in der Vorstatt Krautenau bei dem sogenannten Narrenbronnen einseit neben N. Waldbauer dem leinenweber, anderseit neben N. Wilhelm, des Schneiders behausung zum St Jacob genannt, hinten auff St. Johannis-Giesen Ziehend, so auser denen hernach gemelter Zweien darauff haftenden dem Löblichen Stift St Marx schuldigen Passiv Capital frei ledig eigen und durch gedachte herren Bau-Inspectorem und Werckmeister gewürdiget worden um 250. lb. Darüber besagen Zween teutsche i alhiesiger Kantzlei-Contract-Stube expedirte und mit deroselben anhangendem Insiegel versehene Kauffbriefe de datis 6. Aprilis 1693 und 9. Julii 1744.
Sa. hausraths 6, Sa. Eigenthums ane häusern 525, Summa summarum 531 lb, – Schulden 674 lb, passiv onus 143 lb
– Abschatzung vom 24.ten apprill 1788. Auf begeren weÿland frau Maria Magdalena dambachin gebohrene Müllerin, ist Eine behausung alhie in der statt strasburg beim Narren brunen gelegen, Ein seÿts neben Herr Willhelm dem schneider, anderer seÿts neben Meÿster Wallbour dem weber und Hinten auf den blumen giesen stoßend gelegen, solche behausung bestehet in Zweÿ stuben Zweÿ Kuchen und Etliche Kammern, darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt, Hat auch Ein glein Höfflein, Vor und um Frünff Hundert gulden
Der zweyte begriff ist auch alhier in der statt strasburg beim Narren brunen gelegen Ein seÿts neben dem allmend, anderer seÿts neben Rößler dem zimmergesell, und hinten auf den Blumen giesen stoßend gelegen solche behausung bestehet in dreÿ stuben dreÿ Kuchen und Etlichen kammern, darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt, hat auch Ein getremter Keller und glein höfflein, Von uns geschwornen der statt straßburg geschworne Bau Inspector und Werckmeistere und Vorhero geschehener besichtigung mit aller ihrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Fünff Hundert fünffzig gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMmr, Klotz WMster

Les héritiers vendent la maison au garçon batelier Jean Fischer et à sa femme Marie Madeleine Wagner.

1788 (22.7.), Chambre des Contrats, vol. 662 n° 321
Johann Jacob Dambach der metzger, Fr. Catharina Magdalena Denningerin geb. Dambachin Andreas Denninger des schuhmachers ehefrau, Philipp Jacob Steinbach der sattler als gerichtlich bestellter vogt Mariæ Salome Dambachin so im hospital verpfleget wird, Johann Friedrich Dambach der metzger
in gegensein Johannes Fischer des schiffknechts und Mariæ Magdalenæ geb. Wagnerin beÿständlich Jacob Wagner des schiffmanns ihres leiblichen vatters und Johann Stephan Schoor des metzgers
eine aus mütterlicher nachlassenschafft weÿl. Fr. Mariæ Magdalenæ Dambachin geb. Müllerin herrührende und als ererbt zuständige behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg dero vorstatt Krautenau beÿm sogenannten Narrenbronnen N° 3, einseit neben N. Rößler dem zimmergesellen anderseit neben einem Allmend gäßlein hinten auff St Johannes gießen – um 870 gulden

Fils du constructeur de bateaux Jean Fischer, le batelier Jean Fischer épouse en 1770 Marie Madeleine Wagner, fille de batelier : contrat de mariage, célébration
1770 (23.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 489
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Vorachtbahren Johann Fischer dem Ledigen Schiffer Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Fischers des geweßenen Schiff Zimmermanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßenen mit der Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Anna Barbara gebohrner Häringin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugtem Sohn, als dem Bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Magdalena Wagnerin des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Jacob Wagners des Schiffers und Burgers allhier, mit der wiel Ehren und tugendsamen Frauen Anna Maria gebohrner Burerin ehelich erziehlter tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andernn theil
So geschehen in Straßburg in beÿsein (…) auf Dienstag den 23. Januarÿ Anno 1770 [unterzeichnet] Johannes Fischer Als hochzeiter, Maria Magdalena Wagnerin Als hochzeitrin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 115-v)
In dem Jahr 1770 den 6. und 13. Maÿ auf den 3. und 4. Sonntag nach Ostern wurden allhier in der Kirche Zu St Wilhelm nach ordnung ausgerufen, und Mittwoche den 16. ejusdem in derselben beÿgehaltenem offentlichen Kirchengang Zur Ehe eingesegnet Johannes Fischer, der ledige Schiffknecht und burger allhier, weiland Johannes Fischer gewesenen Schiffbäuers und burgers allhier mit Anna Barbara gebohrner Haeringin ehelich erzeugter Sohn und Jungfrau Maria Magdalena Johann Jacob Wagner, Schiffknechts und burgers allhier und frauen Anna Maria gebohrner Bührerin eheliche Tochter [unterzeichnet] Johannes Fischer als hochzeiter, Maria Magdalena Wagnerin als hohzeirin (i 122)

Le batelier porte devant les Quinze la condamnation à 10 livres d’amende et la confiscation d’un bateau par la maîtrise des constructeurs de bateaux. La commission distingue le droit qu’ont les tribus de l’Ancre et des Pêcheurs d’acheter et de vendre ce qui est nécessaire à leur métier et la vente du bateau fabriqué ailleurs. Le prévenu n’a contrevenu qu’au deuxième point, ce qui justifie la confiscation, mais n’a pas enfreint le premier. Il en résulte que la confiscation est confirmée mais l’amende levée. Les Quinze délivrent une expédition de leur jugement.
1772, Protocole des Quinze (2 R 183)
Johannes Fischer Ca E. E. Meisterschafft der Schiff Zimmerleuth
(p. 412) Mittwoch den 12. Augusti 1772. – Osterrieth nôe Johannes Fischer des schiffischen handwercks genoßens C. E. E. Meisterschafft der Schiff Zimmerleuth alhier obermeister producirt widrigen bescheid E. E. Gerichts der Aencker Wovon derselbe hiemit an Ew. Gn. appellirt haben will, bitt appellationis Verzeichnus. Erkandt appellationis Verzeichnus.

(p. 416) Sambstags den 22. Augusti 1772. – Osterrieth nôe Johannes Fischers in âis C. E. E. Meisterschafft der Schiff Zimmerleuth obermr. prod. unth. appellations Klag juncto petito samt beÿl. Lit. A. Claus bitt Cop. et T. O. obt.

(p. 429) Sambstags den 5. Septembris 1772. – Osterrieth nôe Johannes Fischers in âis C. E. E. Meisterschafft der Schiff Zimmerleuth obermr. auch in âis erhalt appellations Klag vom 22. Aug. und bitt Deput. Claus producirt Exeptiones juncto petito und bitt deputationem. Osterrieth bitt similiter. Erkannt, Deputatio.

(p. 496) Sambstags den 19.ten Septembris 1772. – Iidem laßen per me referiren es habe Johannes Fischer der schiffische handwercks genoßen C. E. E. Meisterschafft der Schiff Zimmerleuth obermr. den 12. August in einen Widrigen Gerichts bescheid producirt, Krafft deßen derselbe nach inhalt Decreti vom 6. Februarii 1762. wegen einem auswärts erkaufften dreÿbort in 10 lb d straf halb löbl. Stadt halb E. E. Zunfft der Aencker heimfällig erachtet, und der dreÿbort Zum profit E. E. Meisterschafft der Schiff zimmerleuthe confisciret worden.
Von diesem bescheid habe derselbe in Tempore legali an Mghh appellirt und nach gebetten und erhalten Verzeichnus den 22. ejusdem seine appellations Klag samt beÿl. Lit. A. producirt juncto petito Zu erkennen und auß Zusprechen, daß die Sententia a quâ ihres Völligen inhalts Zu annulliren, sofort appellant von angesetzter strafe Zu befreyen und ihme der confiscirte dreÿbort Wider Zu zustellen seÿe.
Diesem entgegen haben appellatischer Obermr. In Exceptionibus Vom 5. hujus gebetten, Zu erkennen, daß in erster instantz wohl gesprochen übel aber appellirt worden, infolglich der bescheid vom 6. Julii seinem Völligen inhalt nach zu bestättigen und ad Judicem prioris instantiæ ad exequendum zu Verweißen seÿe, ref. et in hac instantia expensis.
Beÿ Persönlichem Vorstand habe der appellant wiederholet, daß ihme obangezogenes Decret und Verbott durchaus unbekannt geweßen welches MGHh. umb so glaublicher werden müße, als er Zoller selbst Krafft seines ausgestellten scheins hievon nichts gewußt, Es seÿe übrigens ein armer mann, mithin nicht Zu Verdencken, daß er in einkauffung seines schiffs auf die Wohlfeÿle und merere davor gesehen.
Nôe appellatischer Meisterschafft hätten Jacob Riebel und Johann Philipp beede Schiff Zimmerleuthe erwidert, daß dieses Decret und Verbott des auswärtigen schiff Einkauffs allen schiffischen bekannt seÿe, besonders wäre das attestat des Zollers falsch und erbettelt, Zumalen Jacob Riebel solches erst vor 3. Monaten dem Zoller neuerdingen *uirt und Zugestellt, Sie hoffeten dahero umb so mehr hiebeÿ geschutzet Zu werden, als die gantze Meisterschafft erhaltung oder verderben hieuon abhange.
Nachdeme die Hh. Depp: die Sententia à qua mit dem allegirten Decreti genau confrontirt, und deßen inhalt etwas näherer eingesehen, hätten dieselbe befunden, daß Zweÿerleÿ Objecta darinnen enthalten, namlichen die bestimmung beederseitiger Aencker und Fischer Zünfften respective Zukommender Rechte in einkauffung und Verkauffung ihrer schiffe und Geschirrs und deren Verzollung und dann der Verkauff des auswärtig Verfertigten dreÿborte und schiffe überhaupt und ins gemein, Ratione des ersteren seÿen denen hierwieder handlenden eine strafe von 10 lb d angesetzt, ratione des Zweÿten objecti aber die confiscation simpliciter angedrohet, da nun der appellant nur wider letztern Verbott gehandelt als wäre E. E. Zunfft gericht der Aencker hierinnen Zu weit gegangen, deßwegen Sie Keiner andern meinung seÿn können, als daß die Sententia a quâ in ansehung der ausgesprochenen confiscation nach ordnung ertheilt und übel davon appellirt erfolglichen dieselbe hoc puncto zu confirmiren und ad Judicem prioris instantiæ Zur execution zu verweißen, der appellant aber von der ihme angesetzten fernern strafe der Zehen pfund pfenning Zu absolviren seÿe, refusis tam, in ambobis instantiis expensis. Erkanndt, bedacht gefolgt.

(p. 518) Sambstags den 26. Septembris 1772. – Bescheid
Sambstags den 19.ten Septembris 1772. – In Sachen Johannes Fischer, des schiffischen handwercks genoßenen appellanten ane einem ; entgegen und wider E. E. Meisterschafft der Schiff Zimmerleuth obermr. appellaten am andern theil Auf prod.ten Widrigen Gerichts bescheid Zufolg deßen derselbe nach Inhalt Decreti vom 6. Februarii 1762. wegen einem auswärts erkaufften dreÿbort in 10 lb d straf halb löbl. Stadt halb E. E. Zunfft der Aencker heimfällig erachtet, und der dreÿbort Zum profit E. E. Meisterschafft der Schiff zimmerleuthe conficiret worden. Interponirte und verzeichene appellation übergebene appellations Klag samt beÿ sub lit. A juncto petito, wir geruheten Zu erkennen und auß Zusprechen, daß die Sententia a quâ ihres Völligen inhalts Zu annulliren, sofort appellant von angesetzter strafe Zu befreyen und ihme der confiscirte dreÿbort, refusus tam primæ quam secundæ instantiæ expensis Wider Zu Zustellen seÿe.
Vorgelegte Exceptiones samt bitten zu erkennen und aus Zusprechen, daß in erster Instantz wohl gesprochen, übel aber appellirt worden, infolglich der bescheid vom 6. Julii seinem Völligen inhalt nach zu bestättigen und ad Judicem prioris instantiæ ad exequendum zu Verweißen seÿe, idque refusis et in hac instantia expensis.
Gebettenen bewilligte und beseßene, auch alles übrige der Parthen angehörte Vor und anbringen ist der Herren Deputirten abgelegten relation nach erkannt daß die Sententia à quâ in ansehung der ausgesprochenen confiscation nach ordnung ertheilt und übel davon appellirt worden, erfolglichen hoc puncto zu confirmiren und ad Judicem prioris instantiæ Zur execution zu verweißen, der appellant aber von der ihme angesetzten fernern strafe der Zehen pfund pfenning, refusis tam in ambobus instantiis expensis, Zu absolviren seÿe.

Jean Fischer et Marie Madeleine Wagner vendent la maison à l’apprêteur de tabac Jean Michel Hagenstein et à sa femme Dorothée Charlotte Reitenbach

1797 (26 fructidor 5), Strasbourg 5 (8), Not. Grimmer n° 507
bürger Johannes Fischer hiesiger Schifmann und Maria Magdalena geb. Wagner
in gegensein bürgers Johann Michael Hagenstein tabakarbeiter und Dorotheæ Scharlottæ geb. Reitenbach
Eine behaußung höflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Vorstadt Krautenau beim sogenannten Narrenbronnen N° 3, einseit neben bürger Rösler dem Zimmermann, anderseit neben einem Allmend Gäßlein und hinten auf den Johannes Gießen – um 3600 livres
Enregistrement, acp 54 F° 55 du 28 fruct. 5

Fils du journalier manant Frédéric Hagenstein, Jean Michel Hagenstein épouse en 1779 Dorothée Charlotte Reitenbach, fille du tisserand Conrad Reitenbach de Pforzheim : contrat de mariage, célébration
1779 (18.2.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 60
Eheberedung – persönlich erschienen Johann Michael Hagenstein, lediger tabackbereiter, Friderich Hagenstein des tagners und Schirmers alhier mit fr. Barbaræ geb. Wolfin ehelich erzielter Sohn
So dann Jungfer Dorothea Charlotta Raitenbachin, weil. Konrad Raitenbach, gew. burgers und Wollenwebers zu Pforzheim mit auch weil. fraun Maria Magdalena geb. Weberin erzielte tochter als hochzeiterin unter assistentz Hn Christian Gottfried Bossenius des Practici, an dem andern theil
Actum Straßburg Donnerstags den 18. Februarii im Jaht 1779 [unterzeichnet] Johann Michael Hagenstein als Hochzeitter, + der hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 90, n° 5)
Im Jahr 1779 Dienstag den 13. aprilis mittag um dreÿ uhren sind nach Zweÿmal nach einander geschehene proclamation Zur ehe eingesegnet worden Johann Michael Hagenstein lediger tabacbereiter alh. Johann Friderich Hagenstein schirmers und taglöhners alhier ehel. Sohn mit Jgfr. Dorothea Augusta Reitenbachin weÿl. Conrad Reitenbachs geweßeten auffsehers auf der hammerschmid zu Pfortzheim hinterlaßen eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Michael Hagenstein als Hochzeiter, Dorothea Augusta Retenbachin als hochzeiterin

Dorothée Elisabeth Reitenbach fait dresser un état de sa fortune pour devenir manante comme son mari Jean Michel Hagenstein
1779 (2.3.), Not. Stoeber (6 E 41, 1263)
Designatio Desjenigen Vermögens, so Jungfer Dorothea Elisabetha Raitenbachin von Pforzheim gebürtig, dermalen besitzet und auf dero Requisition, in Ansehung Sie sich an Johann Michael Hagenstein den led. tabacbereiter und Schirmers alhier zu verhehlichen und beÿ gnädiger hohen Obrigkeit um die Aufnahm des Schirms unterthänig einzukommen vorhabens
hausrath, silbers, gold, baarschafft 50 lb, summa summarum 135 lb
[unterzeichnet] Dorathea scharlotha Reitenbachrin

Registre de population 600 MW 150. Rue (du) Rénard préchant N° 3, f° 200 (i 198)
Hagenstein, Michel, 1758, Strasbourg, Entré 1800, sorti 15 mai 1835 rue des Jardins N° 16
Hagenstein née Reitenbach, Caroline, 1746, Pfortzheim, (à Strasbourg depuis) 1765, décédée 29. Jr 1830
Hagenstein, Frédéric, 1783, Strasbourg, Entré 1800, sorti 24 mars 1818 r. renard precht. 67
Hagenstein née (-) Marie Catherine, 1786, id. (auparavant) langengas N° 7
(f° 202) Hagenstein, Jean Frédéric, Janv. 1784, Strasbourg, cordonnier, veuf
Hagenstein, Frédéric 29 mai 1817, fils
Hagenstein née Bartholmé, Anne Marie, 1786, Barr, Epouse
(f° 202 bis) Wiedmer, François Joseph, 1816, Strasb. g. de bureau, marié, (entré) 14 juin 1863
id. née Blum, Catherine, 1811, Bleisen, épouse, (auparavant), Cour Marbach 28

Jean Frédéric Hagenstein rachète les parts de maison de son père, ses frères et ses neveux

1834 (6.11.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Adjudication définitive sur licitation – à la requête de Hagenstein père, 2. Jean Daniel Hagenstein mre tailleur au 61° régiment de ligne, 3. Jean Frédéric Hagenstein, cordonnier à Strasbourg enfants de la défunte, 4. Salomé Charlotte Pfannmüller, Sébastien Pfannmüller, Jean Daniel Pfannmüller, Guillemette Pfannmüller & Elie Auguste Pfannmüller, enfants de Sébastien Pfannmüller, cordonnier, et feu Charlotte Hagenstein
à Jean Frédéric Hagenstein, copropriétaire
une maison dépendances rue du Renard Prêchant n° 3, provenant de la communauté universelle entre Jean Michel Hagenstein, journalier, et Dorothée Charlotte Reichenbach – pour 2500 francs
Enregistrement, acp 228 F° 86 du 10.11.

Jean Michel Hagenstein et ses enfants vendent la maison aux entrepreneurs de travaux publics François Thomas Jean Philippe Lauer et Michel Klein

1835 (29.10.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 298, n° 59
Strasbourg, Me F. Grimmer 12.10., Adjudication définitive Enregistrement, acp 235 f° 10 du 13.10.
11 septembre 1834 Cahier des Charges – 1. Jean Michel Hagenstein, journalier, en son nom et à cause de la communauté avec Dorothée Charlotte Reitenbach, suivant contrat de mariage reçu M° Stoeber le 18 février 1779, et 2) comme mandataire de Jean Daniel Hagenstein son fils, maître tailleur au 61° régiment de ligne en garnison à St Denis (Seine), 2. Jean Frédéric Hagenstein, cordonnier, 3. Sébastien Pfannmüller, cordonnier, père et tuteur légal de 1) Salomé, 2) Sébastien, 3) Jean Daniel, 4) Guillemette et 5) Auguste Pfannmüller, ses cinq enfants mineurs issus de son mariage avec Charlotte Hagenstein – Licitation ordonnée par Jugement du tribunal civil en date du 31 juillet dernier, le Sr Hagenstein père propriétaire pour moitié, l’autre moitié (aux autres requérants), Sr Hagenstein père et subrogé tuteur des mineurs Pfannmüller, Jean Daniel Hagenstein a formé une demande en licitation, estimation de la maison par MM Hennebrger, Arnold fils tous deux architectes et Klinck mre maçon, procès verbal du 13 août dernier
à François Thomas Jean Philippe Lauer et Michel Klein tous deux entrepreneurs de travaux publics pour 2525 francs
Désignation de l’immeuble, une maison sise à Strasbourg rue du Renard Prêchant n° 3 consistant en bâtiment principal, bâtiment latéral et un bâtiment au fond, cour, cave, écurie, et autres dépendances, d’un côté le Sr Baumann boucher, de l’autre le Sr Schmutz autrefois une ruelle, derrière le canal du Rhin
Etablissement de la propriété, dépendait de la communauté Jean Michel Hagenstein, ancien ouvrier en tabac, et Dorothée Charlotte Reichenbach suivant contrat de mariage reçu M° J.D. Stoeber le 18 février 1779, acquise par les époux Hagenstein suivant acte dressé devant M° Grimmer père le 26 fructidor 5 – Rapport d’experts, esimée à 2200 francs
Adjudication préparatoire 23 octobre 1834 – Adjudication définitive du 6 novembre à Auguste Louis Neubert, artiste musicien, pour 2220 francs
3 septembre 1835, décision de vente sur folle enchère

Originaire de Lauterbourg, François Thomas Jean Philippe Lauer épouse Jeanne Caroline Lohrmann en 1835
1835 (9.6.), Strasbourg 15 (57), M° Lacombe n° 184
Contrat de mariage – François Thomas Jean Philippe Lauer, entrepreneur de travaux publics à Strasbourg, fils de Jean Philippe Lauer, entrepreneur de travaux à Lauterbourg, et de Françoise Rauber
Jeanne Caroline Lohrmann, majeure, fille de feu Jean Joseph Lohrmann, parmentier, et de Caroline Schweighaeuser
Enregistrement, acp 232 F° 10-v du 6.6.

Les deux entrepreneurs vendent la maison au marchand de volailles Joseph Wiedmer et à Marie Rosine Gruner pour 3 000 francs

1837 (15.4.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 319, n° 37
Strasbourg, M* F. Grimmer du 1.4. – Enregistrement, acp 249 f° 12 du 6.4.
François Thomas Jean Philippe Lauer, entrepreneur de travaux publics, et Caroline Lohrmann, et Michel Klein, entrepreneur de travaux publics
à Joseph Wiedmer, marchand de volaille, et Marie Rosine Gruner
une maison sise à Strasbourg rue du Renard Prêchant n° 3 consistant en bâtiment principal, bâtiment latéral et un bâtiment au fond, cour, cave, écurie, autres appartenances et dépendances, d’un côté le Sr Baumann boucher, d’autre le Sr Schmutz autrefois une ruelle, derrière le canal du Rhin – dépendait de la communauté entre Jean Michel Hagenstein, ancien ouvrier en tabac, et Dorothée Charlotte Reitenbach suivant contrat de mariage reçu M° J.D. Stoeber le 18 février 1779, acquise par les époux Hagenstein par acte passe devant M° Grimmer père le 26 fructidor 5, par le décès de la D° Hagenstein vendue par licitation devant M° Grimmer suivant adjudication définitive du 6 novembre 1834 à Jean Frédéric Hagenstein, cordonnier un des colicitants, d’après le Cahier des Charges du 11 septembre qu’en cas de non paiement la maison serait vendue à la folle enchère, ce cas étant arrivé, elle a été vendue suivant procès verbal reçu par M° Grimmer le 12 octobre 1835 à MM Lauer et Klein – moyennant 3000 francs

Originaire d’Inneringen près de Sigmaringen en Wurtemberg, Joseph Wiedmer épouse en 1815 Marie Rosine Gruner, native de Wasselonne
Mariage, Strasbourg (n° 472) Acte de mariage célébré à dix heures du matin le 18 décembre 1815. Joseph Widmer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 10 mars 1781 à Inneringen Principauté de Hohenzollern Sigmaringen, domicilié à Strasbourg, Garçon brasseur, fils de feu Jean Michel Widmer, aubergiste décédé à Inneringen le 20 mars 1813 et de feu Anne Marie Ott décédée audit lieu le 16 juillet 1807, Marie Rosine Gruner, majeure d’ans, née en légitime mariage le 5 janvier 1792 à Wasselonne (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de feu Jean Gruner, potier d’étain et d’Eve Weginer ci présente et consentante (signé) Joseph Wiedmer, Maria Rosina Grùner (i 41)

1865, M° Grimmer (minutes en déficit)
27 mai 1845. Donation entre vifs par Joseph Wiedmer marchand de volailles à Marie Rosine Gruner sa femme de l’usufruit de toute sa succession. Décès du 2 janvier 1865.
acp 539 (3 Q 30 254) f° 71-v du 20.1.1865 (succession déclarée le 3 février 1865)

Joseph Wiedmer meurt en 1865 en délaissant cinq enfants

1865 (31.1.), M° Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire par déclaration de la communauté de biens qui a existé entre Joseph Wiedmer vivant marchand de volailles à Strasbourg et Marie Rosine Grüner sa femme et de la succession dudit Sr Wiedmer décédé le 2 janvier 1865 dressé à la requête de 1) la veuve agissant comme commune en biens à défaut de contrat de mariage et comme usufruitière de la moitié de la succession du défunt son mari suivant acte reçu Grimmer Nre. le 27 mai 1865, 2) Joseph Wiedmer employé au chemin de fer de l’Est, 3) Catherine Wiedmer, 4) Barbe Wiedmer épouse de Jean Charles Bobba tapissier, 5) Charles Wiedmer marchand de volailles à Strasbourg, 6) Emile Wiedmer, tapissier à Strasbourg
acp 540 (3 Q 30 255) f° 12 du 2.2. (succession déclarée le 3 février 1865) Communauté, mobilier estimé à 199, une maison à Strasbourg rue du renard prêchant N° 1
Succession, Garde robe 32, frais funéraires 242

Registre de population 600 MW 215. Rue du Renard préchant N° 3, f° 366 (i 165)
Wittmer, Joseph, 1782, Innésingen, Pté de Hohenzollern, Md. de volaille, propriétaire (à Strasbourg depuis) 1814, (auparavant) rue Salpêtrière 14, (entré) août 1838
id. née Grüner, Marie Rosine, 1792, Wasselonne, sa femme
idem Noel Dominique Charles, 1828 24 mai, Strasbourg, leur fils, (sorti) 30. 8.bre 49 rue de l’Abreuvoir 17 marié à Rebold, a refusé de (-)
idem Auguste Emile, 1831 13 8.bre, Strasbourg, leur fils, (sorti) le 26 mai 1855, route de Colmar N° 13

Acte de notoriété
1873 (18.9.), Strasbourg 24 (4), Not. Joseph Allonas n° 444
Notoriété tenant lieu d’inventaire de Joseph Wiedmer & Marie Rosine Grüner
(…) ont parfaitement connu M. Joseph Wiedmer en son vivant marchand de volailles et D° Marie Rosine Grüner sa femme demeurant à Strasbourg et savoir qu’ils sont décédés à Strasbourg Mr Wiedmer le 2 janvier 1865 et Mad° Wiedmer le 18 mars dernier, qu’après leur décès il n’a point été fait d’inventaire et qu’ils ont laissé pour seuls et uniques héritiers chacun pour un cinquième leurs cinq enfants issus de leur mariage, savoir 1° M Joseph Wiedmer marchand de volailles demeurant à Strasbourg rue Thomann N° 13, 2° Melle Catherine Wiedmer modiste demeurant à Paris rue Dancourt N° 1, 3° D° Barbe Elise Wiedmer sans profession épouse de M. Jean Charles Bobba tapissier avec lequel elle demeure à Strasbourg rue du renard prêchant N° 1, 4° M. Charles Wiedmer marchand de volailles demeurant ensemble à Strasbourg rue de l’hôpital militaire N° 1, 5° et M Emile Wiedmer tapissier demeurant à Strasbourg, rue du renard prêchant n° 1
acp 618 (3 Q 30 333) f° 67 du 22.9.

Registre de population 600 MW 308 (i 187)
Wittmer, Joseph, 1781, Marchd. de volaille, catholique, Badois, (à Strasbourg depuis) 1816
id. née Grüner, Rosine, 92, sa femme, française (à Strasbourg depuis) 1816
Bobba née Wittmar, Barbe Elise, née à Strasbourg 25, f.m., catholique, Badoise, (à Strasbourg) d.s.b., (auparavant) route de Colmar 13, 2 mars 1857), abandonnée de son mari

Barbe Elise Wiedmer femme du tapissier Jean Charles Bobba rachète de ses frères et sœurs les parts de la maison dont elle devient seule propriétaire

1873 (18.9.), Strasbourg 24 (4), Not. Joseph Allonas n° 445
ont comparu 1° M Joseph Wiedmer marchand de volailles et D° Catherine Blum sa femme qu’il autorise et demeurant ensemble à Strasbourg rue Thomann N° 13, 2° D° Barbe Elise Wiedmer sans état épouse de M. Jean Charles Bobba tapissier ici présent qui l’autorise à ce qui suit et avec lequel elle demeure à Strasbourg rue du renard prêchant impasse du canard N° 1, 3° M. Charles Wiedmer marchand de volailles et D° Louise Reibold sa femme demeurant ensemble à Strasbourg rue de l’hôpital militaire N° 1, 6° et M Emile Wiedmer tapissier demeurant à Strasbourg, rue du renard prêchant n°1, ce dernier agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme mandataire de Melle Catherine Wiedmer modiste demeurant à Paris rue Dancourt N° 1 (…) MM. Wiedmer, Mlle Wiedmer et Mad. Bobba étant héritiers chacun pour un cinquième de M. Joseph Wiedmer marchand de volailles et D° Marie Rosine Gruner sa femme leurs père & mère décédés à Strasbourg ainsi qu’il résulte d’un acte de notoriété dressé à défaut d’inventaire par M° Allonas soussigné et un collègue ce jourd’hui même mais non encore enregistré
Lesquels ont exposé que de la communauté qui a existé entre entre leurs dits père et mère il dépend en toute propriété une maison à rez de chaussée et deux étages avec une maison de derrière à rez de chaussée et un étage, droits et dépendances, le tout d’un seul tenant sis à Strasbourg rue du renard prêchant, impasse du canard n° 1 à côté de Théodore Schmutz pêcheur et de Mad. Bentz devant la rue du renard prêchant et derrière le quai de Zurich et que pour sortir de l’indivision M. Joseph Wiedmer, M. Emile Wiedmer, M. Charles Wiedmer ont abandonné en pleine propriété
à Mad. Bobba qui a accepté chacun le cinquième à lui afférent ainsi que le 5° afférent à Melle Wiedmer de la maison et dépendances ci-dessus désignée. Conséquemment Mad° Bobba qui était propriétaire de son propre chef d’un 5° de l’immeuble ci-dessus décrit en réunit ainsi l’intégralité sur sa tête.
Etablissement de la propriété. L’immeuble préccédemment licité dépendait de la communauté qui a existé entre entre feu M. Joseph Wiedmeret Marie Rosine Gruner sa femme au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite de François Thomas Jean Philippe Lauer, entrepreneur de travaux publics et Caroline Lohrmann sa femme et de Michel Klein aussi entrepreneur de travaux publics, tous demeurant à Strasbourg aux termes d’une vente passée devant M° Georges Louis Frédéric Grimmer, notaire à Strasbourg, le premier avril 1837. Cette acquisition eut lieu pour le prix de 3000 francs payé (…) – Prix. Les comparants ayat estimé tout l’immeuble à 9000 francs, le cinquième pour chaque licitant en fait 1800 francs, déduction faite de 1800 francs revenat à la D° Bobba, la présente licitation est faite pour le prix de 7200 francs
acp 620 (3 Q 30 335) f° 39 du 20.9.

Le tapissier Jean Charles Bobba épouse en 1851 Barbe Elise Widmer
Mariage, Strasbourg (n° 196) Du 14° jour du mois de mai 1851 à dix heures du matin Acte de mariage de Jean Charles Bobba, majeur d’ans, né en légitime mariage le 20 février 1822 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Tapissier, fils de Jean Antoine Nicolas Bobba, aubergiste, et de Marguerite Salomé Hetzel, conjoints domiciliés en cette ville ci présente et consentante, et Barbe Elisa Widmer, majeure dans née en légitime mariage le 3 juin 1825 à Strasbourg fille de Joseph Widmer, Marchand de volailles et de Marie Rosine Gruner (…) il n’y a pas eu de contrat (i 14)

Jean Charles Bobba et Barbe Elise Wiedmer hypothèquent la maison au profit de Catherine Simon femme de Jean Heitz et de Marie Schoch veuve d’Aloyse Gangloff

1873 (18.9.), Strasbourg 24 (4), Not. Joseph Allonas n° 441
Obligation – ont comparu M. Jean Charles Bobba et D° Barbe Elise Wiedmer son épouse qu’il autorise demeurant ensemble à Strasbourg rue du renard prêchant impasse du canard n° 1, lesquels ont parces présentes reconnu devoir bien légitimement
1° à Mad. Catherine Simon rentière demeurant à Strasbourg petite rue de la Course épouse de M. Jean Heitz propriétaire à Illkirch où Mad. Heitz est domiciliée pour laquelle est ici présent stipule et accepte M. Xavier Heckmann, clerc de notaire à Strasbourg où il demeure, 2° à Mad. Marie Schoch sans état demeurant à Strasbourg grande rue de la Course N° 8 veuve de M. Aloyse Gangloff ci présent et acceptant, le somme de 6000 francs (…) par Mad.Heitz 4100 et par Mad. Gangloff 1900 francs
hypothèquent Une maison à rez de chaussée et deux étages avec une maison de derrière à rez de chaussée et un étage, droits et dépendances, le tout d’un seul tenant sis à Strasbourg rue du renard prêchant impasse du canard n° 1 à côté de Théodore Schmutz pêcheur et de Mad. Bentz devant la rue du renard prêchant – Etablissement de la propriété. L’immeuble dont la désignation précède dépendait de la communauté qui a existé entre entre M. Joseph Wiedmer marchand de volailles et de Marie Rosine Gruner sa femme décédée conjoints à Strasbourg au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite de François Thomas Jean Philippe Lauer, entrepreneur de travaux publics et Caroline Lohrmann sa femme et de Michel Klein aussi entrepreneur de travaux publics tous de Strasbourg pour le prix de 3000 francs ainsi qu’il résulte d’une vente passée devant M° Georges Louis Frédéric Grimmer, notaire à Strasbourg, le premier avril 1837 dont une expédition a été transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 15 du même mois vol. 319 N° 37. Après le décès des époux Joseph Wiedmer il est échu à 1° la D° Bobba comparante, 2° M Joseph Wiedmer marchand de volailles, 3° M. Charles Wiedmer aussi marchand de volailles, 4° M Emile Wiedmer tapissier tous demeurant à Strasbourg, 5° et Mlle Catherine Wiedmer modiste à Paris, leurs enfants et seuls héritiers chacun pour un cinquième ainsi qu’il résulte d’un acte de notoriété dressé en minute à défaut d’inventaire par M° Allonais soussigné et son collègie aujourd’hui même. Mais aux termes d’un contrat reçu aujourd’hui même par M° Allonas soussigné et un collègue, Mad° Bobba a acquis les quatre cinquièmes afférents à ses cohéritiers ci-dessus dénommés de la maison affectée ès présentes et en revint ainsi l’intégraalité sur sa tête. Cette licitation eut lieu pour le prix de 7200 francs (…)

Testament par lequel Jean Charles Bobba institue sa femme légataire universelle de ses biens
1883, M° Allonas
11. Juni 1874. Testament des am 10. Juni 1883. hieselbst verlebten Tapezierers Johann Karl Bobba worin derselne unter Außschließung der Tochter Emma Bobba seine Ehefrau Elise Barbara Wittmer zur alleinigen Erbin einsetzt
acp 739 (3 Q 30 454) f° 7-v n° 1068 du 15.6. (Sterbefall Erklärung vom 8.12.83, Bd. 143 N° 423)

Le tapissier Jean Charles Bobba meurt en 1883 en délaissant sa mère pour héritière réservataire

1885 (21.9.), M° Pierron
Erbverzeichnis über dem Nachlass des dahier den 10. Junÿ 1883. verstorbenen Johann Karl Bobba, Tapezierer, Gatte von Elise Barbara Wittmer. Vorbehaltserben sind für ein Viertel I. die Erben der dahier den 31. Dezember 1883 verstorbenen Salome Hetzel Wittwe des Wirths Johann Anton Niclaus Bobba, Mutter des Erblassers a) Clementine Margaretha Bobba, Gattin des Renteneinnehmers Andreas Olivier Pelcat* in Paris, b) Celestin Dionysius Lamy, pensionirter Grenzoffizier zu Plainpalais (Schweiz) handelnd als gesetzlicher vormund seiner minderjähriger Kinder Alfred Lamy und Camillus Lamy, c) Carl Edouard Lamy, früher Sergeant nunmehr Second Lieutenant im 97. Infanterie regiment in Joinville le Pont, d) Mathilde Lamy, Lehrerin un Exeter, Dervonshire, England, b-d in Vertretung ihrer Mutter gebohrner Luise Salome Bobba
II. laut Testament des Erblassers Bd 739 Bl. 7. F. 13. für die andere drei Viertel dessen überlebende Wittwe bereits vorgenannt. Verheirathung ohne Ehevertrag.
acp 768 (3 Q 30 483) f° 13-v n° 2400 du 26.9. – Gütergemeinschaft, Mobilien 177
acp 770 (3 Q 30 485) f° 65-v n° 2942 du 9.11. – Fortsetzung vom 4. November – Ersatzleistung der Mutter an die Gütergemeinschaft 960
Gütergemeinschaft, Activ Forderungen an Sebastian Weber 1758, lt. Theilungsplan des hiesigen Amtsgerichts vom 17. November 1883. & Schankungsurkunde des amt. Notars vom 21./11. 1877
Passiva, Schulden 461, Ersatzforderungen des Nachlasses 2255

Barbe Elise Wiedmer, veuve de Jean Charles Bobba vend le bâtiment arrière vers la rue de Zurich au charcutier Conrad Lehmann et à sa femme Ursule Stamm. Les acquéreurs devront laisser s’écouler vers la rue de Zurich les eaux provenant de la maison réservée. Les acquéreurs pourront ouvrir une fenêtre supplémentaire vers la cour réservée.

1883 (28.12.), Strasbourg 24 (44), Not. Joseph Allonas n° 7680
ist erschienen Frau Barbara Elise Wiedmer, Wittwe des Herrn Johann Karl Bobba zu Lebzeiten Tapezierer, zu Straßburg wohnhaft, dieselbe verkaufft
An die es annehmenden & gegenwärtigen solidaren Käufern, Eheleute Conrad Lehmann, Kuttler und dessen von ihm hierzu ermächtigte Ehefrau Ursula Stamm, beisammen zu Wolfisheim wohnhaft
Beschreibung. Von einem zu Straßburg am Fuchs den Enten predigt, Entengäßchen N° 1 gelegenen Besitzthum, umfassend ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und Zwei Stockwerken, mit einem Hinterhause bestehend aus Erdgeschoß und einem Stockwerke, Rechten und Zugehörungen, neben Theodor Schmutz und Frau Bentz vorn am Fuchs den Enten predigt
den Hinterntheil desselben, umfassend Wohnhaus mit Erdgeschoß und einem Stockwerke, Rechten und Zugehörungen, einerseits Theodor Schmutz anderseit Barbara Roessel, vorn der Hof des durch die Verkäuferin vorbehaltenen Besitzthums, hinten die Züricherstraße, wo das verkaufte Wohnhaus den N° 18 trägt. Sowie sich übrigens das Kaufobjekt näher bezeichnet befindet auf einem Plane (…) hier beigebogen bleibt
Das Terrain des Kaufbjektes hat erwähntem Plane nach eine Breite an der Züricherstraße von 4,15 Meter, an vorbehaltenem Besitztum 2,95 Meter und eine Länge von 8,85 Meter und hat also eine Fläche von 22,56 Quadratmeter (…)
Eigenthumsnachweis. Das verkaufte Besitzthum nebst dem von der Verkäuferin vorbehaltenem gehörte zur Gütergemeinschaft welche bestanden hat zwischen den zu Straßburg verstorbenen Eheleuten Joseph Wiedmer, Geflügelhändler und dessen Ehefrau Maria Rosina Grüner. Die Eheleuthe Wiedmer hatten das gesamte Besitzthum von den Eheleuten Franz Thomas Johann Philipp Lauer, Unternehmer öffentlicher Arbeiten, und dessen Ehefrau Carolina Lohrmann und von Michael Klein, ebenfalls Unternehmer öffentlicher Arbeiten, alle zu Straßburg wohnhaft um den Preis von 3000 Franken erkauft, laut Kaufvertrags vor dem ehemaligen Notar Georg Ludwig Friderich Grimmer zu Straßburg vom 1. April 1837, wovon eine Ausfertigung auf dem Hypothekenamte Zu Straßburg am 15. deselben Monats Bd. 319 n° 37. überschrieben worden ist.
Nach dem Ableben der Eheleute Joseph Wiedmer ist das Besitzthum ihren Kindern und einigen Erben, nämlich der obgenannten Verkäuferin Frau Bobba, dem Geflügelhändler Karl Wiedmer, dem Geflügelhändler Joseph Wiedmer, dem Tapezierer Emil Wiedmer, alle zu Straßburg wohnhaft und der ledigen zu Paris wohnenden Modistin Catharina Wiedmer zu einem fünftel anerfallen sowie dies erhellet aus einem durch des Notar Allonas zu Straßburg am 18. September 1873 errichteten Notorietätsakte. Laut einer durch denselben Notar Allonas zu Straßburg am 18. September 1873 aufgenommenen Licitations-Urkunde hat die Verkäuferin obgenannte Frau Wittwe Bobba gebohrnen Wiedmer die ihren Miterben zugehörenden vier Fünftel an dem obenbeschriebenen Besitzthum erworben, so daß sie Alleineigenthümerin des Ganzen Besitzthums geworden ist. Die Verkäuferin verpflichtet sich den Ankäufern auf erstes Begehren nachzuweisen, daß die Licitationspreis bezahlt sind.
Lasten, Clausulen und Bedingungen. (…) 2. Die Ankäufer haben alle lästigen Dienstbarkeiten, sowohl offenen wie die verborgenen, welche etwa die verkaufte Liegenschaft belasten, zu dulden und namentlich zu dulden, daß das Wasser, Welches von dem durch die Verkäuferin vorbehaltenem Besitzthume herkommt seinen Ablauf nimmt, durch den auf die Züricherstraße auslaufenden Dohlen, die Aktivservituten, hingegen haben die Ankäufer zu genießen, wann solche zu dem verkauften Immöbel gehören oder auf demsemben ruhen jedoch haben sie auf eifene Gefahr und Kosten dieselben geltend zu machen (…) 4. Im Falle eines Anbaues des verkauften Besitzthums haben die Ankäufer das Recht außer den bereits bestehenden und auf das von der Verkäuferin vorbehaltenen Besitzthum hin gerichteten Oeffnungen eine neue Oeffnung herrichten zu lassen – Kaufpreis 4800 Mark
acp 745 (3 Q 30 460) f° 19-v du 3.1.1884

Liquidation de la succession
1885 (11.11.), M° Pierron
Liquidation und Theilung des Nachlasses des dahier den 10. Juni 1883 verstorbenen Tapezierer Johann Karl Bobba Gatte von Elise Barbara Wiedmer sowie der zwischen diesen Eheleuthn bestandenen Gütergemeinschaft, auf Anstehen von 1) Elise Barbara Wiedmer seiner überlebenden Wittwe als Schenknehmerin des ganzen Nachlasses laut Testaments, 2) die Rechtsinhaberin und Erbin von Salome Hetzel Wittwe des Wirths Johann Anton Niclaus Bobba, Mutter des Erblassers und als solche Vorbehalts Erbin für ¼ da sie nicht nach dem Tod ihre Sohns den 31. Dezember 1883 verstorben, deren Repräsentanten sind I. Clementine Margaretha Bobba, Ehefrau des früheren Renteneinnehmers & nunmahligen Geschäfftsagenten Andreas Olivier Pelcat* in Paris, Tochter, II. die Enkel und Geschwister Lamy a) Carl Edouard Lamy Unterlieutenant im 97. franz. Linien Infanterie regiment in Chambery, b) Alfred Lamy, c) Camillus Lamy, diese noch minderjährig unter Vormundschaft ihres Vaters, Celestin Dionysius Lamy, pensionirten Grenz offizier zu Plainpalais (Schweiz), 3) Mathilde Lamy, Lehrerin un Exeter (England), laut Testaments vor Notar Allonas dahier vom 11. Juni 1874. reg. Bd. 739 Bl. 7 F. 13. hatte der Verlebte seiner überlebenden Wittwe seinen Gesamt Nachlass zu vollem Eigenthum vermacht
da jedoch die Mutter desselben zur Zeit dessen E* Ablebens noch am Leben war* hiermit Vorbehaltserbin für ein Viertel war, reducirt sich bezeichneter Vermächtnuß auf ¾ in Eigenthum und *ht außerdem der über lebenden Wittwe in dem der Mutter Bobba resp. deren Repräsentanten zustehende Viertel die lebenslängliche Nutznießung zu, so daß zu besprechen haben I. die Wittwe geb. Wiedmer a) den Viertel in vollem Eigenthum, b) ¼ in Nutznießung, II. und die Repräsentanten der Wittwe Bobba ¼ in nackte Eigenthum oder a) Ehefrau Pelcat die hälfte mit 1/8, b) die Kinder Lamy die Hälfte mit 1/8. Verheirathung ohn Ehevertrag. Ein Inventur wurde Errichtet durch den amt. Notar den 21/24 November vor reg. Bd. 738 Bl. 13. F. 12. N° 2942 dieses Bds.
acp 770 (3 Q 30 485) f° 70 n° 2955 du 11.11. (Sterbefall Erkl. vom 8. Dezember 1883 Bd. 148 N° 423)
Activ Masse, Gütergemeinschaft, Mobilien 177, Ersatzleistung der Mutter an die Gütergemeinschaft 960, Forderungen an Sebastian Weber 1758, Zinsen 175 (zusammen) 3071 – Passiva 2780

La maison est inscrite à partir de 1902 au nom d’Anne Marie Frick. Native de Lombach en Wurtemberg. elle épouse en 1901 le peintre en bâtiment RodolpheThau, originaire de Sarrebourg

Mariage, Strasbourg (n° 750)
Strassburg am 27. Juli 1901. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Malermeister Rudolf Thau, katholischer Religion, geboren den 24. November des Jahres 1876 zu Saarburg (Lothringen) wohnhaft in Straßburg, Sohn des Elektrorechnikers Joseph Thau und seiner Ehefrau Christine geborenen Hoffmann, beide wohnhaft in Straßburg, 2. die Anna Maria Frick, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren am 6. Februar 1879 zu Lombach (Württemberg), wohnhaft zu Straßburg, Tochter des verstorbenen Schuhmachers Christian Frick und seiner verstorbenen Ehefrau Dorothea gebohrnen Wössner, beide Zuletzt wohnhaft in Lombach, [in margine :] † 14. VII 1935 N° 1841 (i 119)


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