10, rue Sainte-Hélène


Rue Sainte-Hélène n° 10 – IV 294 (Blondel), N 822 puis section parcelle (cadastre)

Reconstruite en 1783 par le menuisier Jean Henri Buggelé, maître maçon Michel Gruber
Transformation du rez-de-chaussée en 1986 par Pierre Hill, architecte Hugues Chalumeau


Vue en avril 2013. Le bandeau au-dessus du rez-de-chaussée est en pierre, celui au-dessus de l’étage en bois
Fenêtres des étages à appuis galbés (juin 2013)

Le tailleur Melchior Karg règle en 1587 (Livre des communaux) un cens pour une marche devant la maison qui revient ensuite à son gendre par alliance Christophe Heusser, sergent puis employé de l’accise. Les propriétaires suivants sont tonneliers (Georges Ettel puis Jean Gaspard Ettel, 1614-1660), tisserands (Jean Ernst, Jean Thiébaut Kœbelé, 1660-1673) ou tailleur (Frédéric Kammüller, 1691-1720). La maison appartient un temps à l’orfèvre Jean Georges Finx qui habite rue des Hallebardes. Ses héritiers la vendent en 1737 au menuisier originaire de Brême Jean Henri Buggelé. A la mort de sa veuve en 1783, la maison comprend un atelier de menuiserie, trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, une cave solivée et un puits. Son fils Jean Henri Buggelé en hérite et charge le maître maçon Michel Gruber de reconstruire la façade et de réaménager l’intérieur. Le linteau de l’ancienne porte d’entrée porte l’inscription 17 IHB 83 dont le I corrige un B resté bien visible. Chaque côté de la maison comprend un chaînage. Un bandeau sépare le rez-de-chaussée du premier étage. Les fenêtres des étages ont des appuis galbés, tant au premier étage en maçonnerie qu’au deuxième étage en pan de bois. Les héritiers conservent la maison jusqu’en 1878.


Linteau au-dessus de l’ancienne porte d’entrée
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 149 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et premier étage en maçonnerie, deuxième étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième à gauche du repère (f) : deux fenêtres, porte d’entrée puis trois fenêtres, six fenêtres à chacun des deux étages, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour B représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière 3-6 dont la partie orientale (4-6) avance légèrement dans la cour. Les murs latéraux (2-3) et (1-6) sont ceux des propriétés voisines.
La maison porte d’abord le n° 3 (1784-1857) puis le n° 10.


Cour B
Nouveaux cabinets d’aisance (1904, dossier de la Police du Bâtiment

Le serrurier Jules Walther fait remplacer en 1904 les deux anciens cabinets de toilette par de nouveaux dans le bâtiment arrière. Les bâtiments sont légèrement endommagés par les bombardements aériens des 11 août et 29 septembre 1944. Pierre Hill achète en 1978 la maison qu’il fait réhabiliter en 1986 par l’architecte Hugues Chalumeau. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont agrandies en porte-fenêtres, la porte d’entrée est déplacée sur la droite. Les travaux sont terminés en 1990.


Rez-de-chaussée avant et après travaux (1986, architecte Hugues Chalumeau, dossier de la Police du Bâtiment
Rue Sainte-Hélène en juillet 2011. Le numéro 10 est celui qui suit la maison d’angle à crépi bleu

avril 2022

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1600 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Michel Karg, tailleur, et (1582) Barbe Gloner, d’abord femme (1560) de Jean Hess puis (1572) du barbier Abel Reiff – luthériens
h Christophe Heusser, sergent, et (1601) Anne Reiff d’abord (1597) femme du menuisier Jérémie Fingerlin – luthériens
1614 v Georges Ettel, tonnelier, et (1597) Marie Finster puis (1614) Elisabeth Gasser, veuve du soldat Etienne Knechtle – luthériens
1634* h Jean Gaspard Ettel, tonnelier, et (1626) Agnès Rauscher – luthériens
1660* h Jean Ernst, tisserand, et (1656) Marie Ettel – luthériens
1667 v Jean Thiébaut Kœbelé, tisserand, et (1663) Susanne Pfaff puis (1671) Marguerite Rauch – luthériens
1673 v Simon Heuslin, artiste peintre, et (v. 1670) Agnès Elisabeth Hopff – luthériens
1677 v Jean Louis Orth, greffier à Brumath, et (1637) Anne Grabenstaden puis Marthe Widt – luthériens
1686 v Nicolas Pfeil, fondeur, et (v 1665) Marguerite Haberbusch – catholiques
1691 v Frédéric Kammüller, tailleur, et (1680) Madeleine Weiss – luthériens
1720 v Jean Georges Finx, orfèvre, et (1694) Marie Elisabeth Simon puis (1707) Marie Salomé Eberhard – luthériens
1737 v Jean Henri Buggelé, menuisier, et (1729) Anne Barbe Rœhrer – luthériens
1783 h Jean Henri Buggelé, menuisier, et (1771) Anne Marie Schneller – luthériens
1836 h Charles Henri Birckel, tourneur, et (1807) Anne Marie Dorothée Buggelé
1878 v Georges Metzger, tailleur, et (1843) Caroline Redslob (jouissance viagère)
Caroline, Emilie et Emma Metzger (nue-propriété)
1904* v Jules (Henri) Walther, serrurier, et (1888) (Emilie) Lydie Dannwolf

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 445 livres en 1715, 475 livres en 1727, 400 livres en 1768 et 375 livres en 1783

(1765, Liste Blondel) IV 294, Jean Henri Bürckel
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Bouguelin, 5 toises, 5 pieds et 5 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 822, Bugele, Jean Henri hér. – maison, sol – 1,85 are / Birckel Philippe Henri, tourneur

Locations

1789, François Xavier Richter, maître de chapelle, et Joséphine Demotz puis (1779) Catherine Wagner
1810, Marie Elisabeth Greiner

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 161
Le tailleur Melchior Karg règle 1 sol 6 deniers pour sa maison, à savoir une marche (5 pieds 3 pouces de long en saillie de 17 pouces)

(Anderseits Saÿffengaeßlins Wider hienumb Sanct Barbarä Zu.)
Melchior Karg der Schneider hatt vor seinem hauß ij steinerin Tritt Stafflen v schu iij Zoll lang, vnd xvij Zoll herauß, Bessert für das Niessen, j ß vj d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1783, Préposés au bâtiment (VII 1420)
Le maître maçon Gruber demande au nom du menuisier Jean Henri Buggelé l’autorisation de faire une nouvelle façade à sa maison rue Sainte-Hélène

(f° 276) Dienstags den 13. Maji 1783. Joh: Heinrich Buchel schreiner – Idem [Mr Gruber, der Maurer,] nôe Johann Heinrich Buchel, des Schreiner Meisters, bittet zu erlauben an deßen behausung in der St Helenæ Gaß gelegen eine neue façade machen zu laßen. Erkannt Willfahrt

Préposés aux feux

1783, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91) p. 580
Le maître maçon Gruber expose le 11 novembre 1783 les travaux qu’il va faire chez le menuisier Buggelé rue Sainte-Hélène, à savoir aménager au premier étage deux cuisines contiguës pourvues d’un fourneau et d’une cheminée et à côté de la première cuisine un poêle chauffé depuis la cuisine

Dienstag den 11. Novembris 1783. Meister Buchel der schreiner will in seiner in der Helenengaß gelegene behaußung in erstenstock Zweÿ kuchen neben einander mit herd und Camin schoß wohl versehen machen, beede Rohr abgesondert von allem holtz entfernt mitten durch das gebäud auf führen neben der ersten Kuche eine stube in welche aus der Kuch eingefeurt wird. Erkannt Willfahrt. Mstr. Gruber.

Description de la maison

  • 1715 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une entrée, plusieurs chambres, une cave sous solives, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 850 florins
  • 1727 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, cuisines, vestibule, écurie des logements militaires, cave sous solives, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 950 florins
  • 1783 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un atelier de menuiserie, trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est sous solives, le tout estimé avec le puits, la cour, autres appartenances et dépendances à la somme de 750 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue Ste Hélène

nouveau N° / ancien N° : 5 / 3
Bugeli
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie le 2° étage en bois bon état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 234 case 4

Birckel Philippe Henri tourneur à Strasbourg

N 822, maison, sol, R. Ste Hélène 3
Contenance : 1,85
Revenu total : 140,96 (140 et 0,96)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 981 case 2

Birckel Philippe Henry Tourneur
1879 Metzger, Caroline, Emilie & Emma, Näherinnen
1907 (1601) Walther Julius, Schlossermeister und Ehefrau Lydie geb. Dannwolf in Gtg.
(ancien f° 729)

N 822, maison, sol, Rue Ste Hélène 10
Contenance : 1,85
Revenu total : 140,96 (140 et 0,96)
Folio de provenance : (234)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 32 page 370 case 4

Parcelle, section 59, n° 79 – autrefois N 822
Canton : St Helenengasse Hs N° 10
Désignation : Hf, 2 Whs
Contenance : 1,83
Revenu : 1000 – 1200 – 1850
Remarques

(Propriétaire), compte 3657
>Walther Julius u. Ehefr.
(4203)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 104 Rue de Ste Helène p. 181

3
Pr. – Bugel, J. Henri, menuisier – Charp.
loc. – Richter, Georg. Jacq., cordonnier – Cordonniers
loc. – Ehrmann, J. Phil., Md. – Manant
loc. – Darondeau, François, Rotisseur
loc. – de Zerpa*, anc. Cpt. dans le Régt. de Salis Grisons – Privil.
loc. – Klein perruqier – Manant
loc. – Bochard, J. Louis, chés M. lacombe – Privilég.
loc. – Berard, Marie, Bourgeoise

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Helenengasse (Seite 59)

(Haus Nr.) 10
Stüber, Schuhmacherm. 02
Keller, Privatlehrer. 0
Lipp, Vergolder. 0
Moormann, Küfer. 1
Nidschelm, Wwe. Obsth. 1
Bellert, Schiffer. 2
Bittler, Pensionärin. 2
Schehrer, Sodawasserg. 3
Müller, Schriftsetzer. H 0
Klibenstein, Metzger. H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 739 W 244)

10, rue Sainte-Hélène (1895-1991)

Le serrurier Jules Walther, demeurant 21, Grande rue de la Course, fait remplacer en 1904 les deux anciens cabinets de toilette par de nouveaux dans le bâtiment arrière. Le relieur Adolphe Uhrig fait poser une enseigne en 1907, le fabricant de maroquinerie Charles Gœtz en 1926. Le bâtiment est légèrement endommagé par les bombardements aériens des 11 août et 29 septembre 1944. L’Electricité Guy y a une enseigne en 1975. Le docteur ès sciences économiques Pierre Hill achète la maison en 1978 sur les instances du service municipal des Affaires Immobilières. Il fait réhabiliter le bâtiment en 1986 par l’architecte Hugues Chalumeau : les fenêtres du rez-de-chaussée sont agrandies en porte-fenêtres, la porte d’entrée restaurée est déplacée sur la droite. Les travaux sont terminés en 1990. Le magasin d’appareils auditifs Langer occupe le rez-de-chaussée de 1989 à 1991.

Sommaire
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les cinq volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique au rez-de-chaussée – Travaux terminés, juillet 1895
  • 1896 (avril) – Le maire notifie la veuve Metzger (domiciliée sur place) de faire ravaler la façade – La façade a été repeinte à l’huile, octobre 1896
  • 1897 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Metzger l’autorisation de faire une prise pour 10 becs – Autorisation
  • 1904 – Le propriétaire Jules Walther (21, Grande rue de la Course) demande l’autorisation d’aménager deux cabinets de toilette. Les cabinets sont terminés mais l’ancienne fosse n’est pas comblée – Plan (les anciens cabinets se trouvent à gauche du bâtiment arrière, les nouveaux à droite) – Le maire envoie un courrier, le propriétaire demande un mois de délai. La fosse est comblée, juillet 1904.
  • 1907 – Le relieur Adolphe Uhrig, demeurant 1, rue des Fribourgeois, demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1912 (juillet) – Le maire notifie le serrurier Jules Walter (demeurant 21, Grande rue de la Course) de faire ravaler la façade – Le maire accorde un an de délai
    1913 – Le propriétaire demande un nouveau délai à cause du nouveau bâtiment que font construire les Magasins modernes (Kaufhaus Modern). Travaux terminés, décembre 1913
  • 1913 – Le locataire Eugène Rittner se plaint de l’humidité. La Commission des logements visite les lieux et fait des observations en trois points (le logement Mühl au premier étage ne doit être habité que par deux adultes et deux enfants au lieu de cinq enfants)
  • 1916 – La Commission des logements militaires fait un rapport de visite en cinq points. Elle constate notamment que la cuisine au rez-de-chaussée ne correspond pas aux prescriptions. Le propriétaire devra faire crépir le plafond et la cloison en bois (travaux terminés, novembre 1916). – Tous les travaux sont terminés, avril 1917
    1923 – Deux locataires (77 et 50 ans) sont mortes de tuberculose.
    1926 – Un locataire du rez-de-chaussée se plaint de l’humidité (propriétaire, Walter-Dannwolf, 6 quai Finckwiller). La Police du Bâtiment estime que la plainte est exagérée
  • 1926 – Charles Gœtz (articles de maroquinerie) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire. Croquis. – Autorisation
    1933 – Le même demande l’autorisation de poser une antenne de T.S.F. entre les n° 10 et 11. Croquis – Accord
  • 1944 – Le bâtiment est légèrement endommagé par les bombardements aériens des 11 août et 29 septembre. Certificats de sinistré remis à Thérèse Biehler (rez-de-chaussée) et Marie Fischer (premier étage)
  • 1951 – Suite à une plainte, la Police du Bâtiment constate que les chasses d’eau sont défectueuses dans les toilettes (bâtiment arrière) – Le maire écrit au gérant Schultz (21, route de la Wantzenau à la Robertsau) – Travaux terminés
  • 1966 – Le service des incendies constate que le mazout n’est pas stocké selon les prescriptions
  • 1975 (janvier) – La Police du Bâtiment constate que l’Electricité Guy a posé sans autorisation une enseigne plate et une enseigne lumineuse. L’enseigne lumineuse est déposée, juin
  • 1978 – Le notaire Paul Lienhard (place Kleber) demande des renseignements d’urbanisme (section 59 parcelle 79). Propriétaire, Eric Martin Schultz, ingénieur, demeurant 41, route de la Wantzenau
    1978 – Le maire notifie le propriétaire Pierre Hill, 40 avenue des Vosges, de faire ravaler la façade en bénéficiant de subventions. Extrait de la réponse (Sur les instances de votre service Affaires Immobilières, j’ai acquis l’immeuble 10, rue Sainte-Hélène situé dans le secteur sauvegardé. Il s’agit d’un petit immeuble très vétuste dont la façade avait retenu l’attention des services architecturaux)
  • 1980 – La Fédération nationale du logement intervient au nom du locataire Untersinger en signalant qu’une cheminée est défectueuse. La visite des lieux établit que la cheminée est en mauvais état et que les fenêtres sont mal isolées – Le maire écrit au propriétaire.
    Le propriétaire conseille au locataire de se chauffer au gaz ou à l’électricité et l’avertit qu’il prévoit de réhabiliter le bâtiment. Il écrit au maire dans ce sens.
    1981 (février) – L’architecte de Pierre Hill estime que le logement est presque insalubre
    1981 (mars) – La Police du Bâtiment constate que les travaux n’ont pas encore été faits – La Division II demande à la Division VIII de faire une enquête pour prendre le cas échéant un arrêté d’insalubrité
    1981 (juillet) – La Division VIII conclut que la cheminée en mauvais état ne justifie pas une interdiction provisoire d’habiter.
    1981 (décembre) – Le maire exige que la cheminée soit remise en état. Le propriétaire répond que les travaux provisoires reviendraient à 25.000 francs alors que le locataire acquitte un loyer de 96 francs. Les parties trouvent une solution provisoire qui consiste à régler à la place du locataire les frais de chauffage électrique.
  • 1982 – Le maire prend un arrêt portant injonction de ravalement. Le propriétaire répond qu’il va déposer un dossier auprès de l’ANAH pour réhabiliter les bâtiments et qu’il est en train de réhabiliter un autre bâtiment à Schiltigheim.
  • 1986 – Le propriétaire informe ses locataires de Tomasi (premier étage) qu’il va réhabiliter le bâtiment. Plans. Le locataire fait opposition devant le tribunal. Le propriétaire demande le soutien du Service des Affaires immobilières qui conclut que le conflit est d’ordre privé. La Ville est disposée à reloger le locataire puisque la réhabilitation relève de l’OPAH (Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat) et qu’elle est en outre subventionnée par l’ANAH (Agence nationale de l’habitat).
  • 1986 – Pierre Hill dépose un dossier pour transformer la façade sous la direction de l’architecte Hugues Chalumeau. Plan cadastral de situation, portant l’alignement du 20 mars 1899. L’architecte Hugues Chalumeau transmet une notice descriptive. Les fenêtres du rez-de-chaussée seront transformées en porte-fenêtres. Les encadrements en grès seront prolongés. La porte d’entrée sera restaurée et déplacée sur la droite. Les pierres de taille seront décapées. – Dessins (élévation, rez-de-chaussée, état actuel et état projeté)
    Le bâtiment sur rue comprend un rez-de-chaussée, deux étages et des combles. Le bâtiment sur cour un rez-de-chaussée, un étage et des combles. La structure est en maçonnerie et en bois, les planchers en bois, la toiture est couverte de tuiles plates. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1986 (mai) – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
    1986 (juin) – Rapport de la commission de sécurité (magasin)
    1986 (juillet) – Le préfet accorde le permis de construire
    Plainte du locataire Salvatore de Tommasi. Article de presse (Encore des déboires pour un locataire)
    1986 (septembre) – Déclaration d’ouverture de chantier
    1987 – Pierre Hill transmet un devis pour ravaler les deux bâtiments
    1989 – Les travaux sont terminés. Le pan de bois a été dégagé dans la cour. La Ville puis le département versent leur subvention.
    Les travaux sont interrompus début 1988. Ils s’achèvent, sauf dans la cour intérieure. L’aménagement intérieur est en cours, 1989. Les locaux commerciaux sont aménagés, 1990. La réhabilitation est terminée conformément aux plans, septembre 1990.
  • 1989 – Le magasin d’appareils auditifs (Hörgeräte Langer, à Kehl) et la société Bergemer S.A. (40 avenue des Vosges) demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Croquis – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable, septembre 1989
    Nouveau projet, avis favorable – Autorisation
    1989 (décembre) – L’enseigne est posée mais deux lampes éblouissent les chauffeurs qui passent dans la rue. Le maire demande que les lampes soient déposées et le cas échéant placées différemment. Elles sont déposées, juin 1990
    1989 – Déclaration d’activité non salariée par Rudolf Langer, Acoustique Studio Langer
    1991 – La société Acoustique studio Langer cède ses droits à Paul Berntheisel

Autre dossier, 1685 W 1789 – 10 rue Sainte Hélène, ADS-PC-482 08 V 0389, Toiture, zinguerie (2008-2009)


Relevé d’actes

La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom du tailleur Michel Karg.
Originaire de Kempten (en Allgäu), Michel Karg épouse en décembre 1582 Barbe Gloner, veuve du barbier Abel Reiff, et devient bourgeois par sa femme douze jours plus tard

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 322, n° 673)
1582. Dominica 2.da Adventus. Melchior Karg der Schneider, Barbara Glonerin Abel Reiffen des Scherers nachgelaßene witwe 16. Decemb. (i 327)

1583, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 511
Melchior Karckh Vonn Kemptten der schneider Hatt daß burg.rechtt empfangen vonn Barbara Herrn Gal Gloners deß altten Rathherrenn dochtter seiner hausfrauwenn vnd will mitt denen schneidern diennen acttum denn 28.t 10.br 1582.

Veuf de Jacqueline von Mey et de Cunégonde Hutter, Abel Reiff épouse en 1572 Barbe, veuve de Jean Hess
Mariage, cathédrale (luth. f° 28-v)
1555. 23. Junÿ. Abel Reÿff der scherer vnd Jacobe von Mey M Rudolffs deß scherers verlaßne wittfraw, Eingesegnet 24. Junÿ (i 32)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 195-v, n° 667)
1562. Matrimonia dnicâ 11 (et 12) Abel Reiff der scherer, Kunigund Hutterin Diebolt Rebstocks selig nachgelaßene witwe Zum ersten mal ist zu kirchen gangen Zinstag hernach (i 202)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 50-v, n° 143)
1572. Do: 11. Trinitatis. Abell Reiff der scherer Barbara hans hessen nachgelaßne witwen. 25. Junÿ (i 53)

Fille de Gall Gloner, Barbe Gloner épouse Jean Hess en 1560
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 152, n° 542)
1560. Dnica Vocem Iucunditatis et exaudi. Hans Hess, Barbara Gall Gloners tochter (i 157)

La maison revient à la fille de Barbe Gloner, Anne Reiff qui épouse en 1597 le menuisier Jérémie Fingerlin puis en 1601 le sergent Christophe Heusser

Mariage, cathédrale (luth. p. 24)
1597. den 23. Sonntag post Trinitatis den 30 Octobris. Jeremias Fingerlin der schreiner Anna Abel Reifen des Balbiers nachgelaßene tochter, eingeseget den 7 nouember (i 15)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 76-v n° 211) 1597. Dominic: 23. Trinitatis 30. Octob. Jeremias Fingerlin d. schreiner vnndt Anna Abel Reÿffen des scherers Nachgelaßene tochter, Eingeseget Im Münst. (i 79)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 148-v n° 387)
1601. Domin: paschalis 12. Aprilis. Christoph Heüser d. Ratsbott vndt Anna Jeremias Fingerlin des Schreiners alhie Nachgelaß. wittib Eingeseg. Montag 20. Aprilis (i 151

Sergent du Magistrat depuis vingt-sept ans, Christophe Heusser qui s’affaiblit avec l’âge sollicite le 29 mai 1606 le poste de préposé à l’accise. Il est nommé le 23 juillet, il pourra continuer à habiter la maison des gardes pendant un an.
1606, Conseillers et XXI (1 R 85)
Christoph Heuser. 117. würdt Ungelter. 163.
(f° 117) XXIX Maÿ – Christoph Heuser vmb Vngelt dienst
Stoffel der Rhatsbott last p.bittelb. mündlich fürbring. wie er in seinem dienst nun 27 Jar vnd verhoffentlich Zu mherrn g gefallen gedient vnd nachdem in der Zeit vil schwere sachen sich Zugetrag d es vil louffers bedörfft v. er der nechst an d. Cantzley gewessen hab er zwar solches alzeit wie noch mit guttem willen verrichtet, aber doch an krafften des leibs also abgenohmen d. er solches nit mehr in die herr ** erscheinen konne, doher er nit vnd.lassen konne mherren vmb den dienst so Jacob Sumble gehabt hatt underthenig anzusuch. vnd demnach mherrn wie auch dero lobliche vorfahren den brauch gehabt d sie alte getrew dienst mit andern diensten versehen* So will er auch verhoffen mherren werden Ime solchen dienst wie auch d pfund d wochentlich werd. laß. dorumb* er underthenig will gebetten hab. erbeit sich auch aller trew vnd fleiß. Erkant Er soll sich geschriben geben. H Sundheim H Gobele.

(f° 163-v) Mittwoch den XXIII Julÿ. – Christoph Heuser Rhatsbott würd ungelter
Ist das Amptbuchlin abgelesen wegen der ungelter vnd als vmbgefragt ob Jemandt gebetten Ist hernach durch Hn XV sch.ber vermeldtet d. man dafür halt d. Christoph Heuser Zum ungelter solte befurdert * d lb.th. wochentlich vnd er noch ein Jar in Scharwachter hauß gelassen werd. weil er sich sonderlich erbeutt Zuleuff.wen immer* seiner bedurff. Erk. Ist gefolgt in allen pucten.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un attribuent à Christophe Heuser quatre quartauts de grains comme quand il était sergent du Magistrat. Il devra cependant soliciter chaque année leur versement.
1607, Conseillers et XXI (1 R 86)
Christoph Heuser vmb gnaden frucht. 73. 4 fiertel. 143.
(f° 73) XXX Martÿ – Christoph Heüser vbergibt splôn meldt vnd danckt d. mherrn Ime den dienst im Ungelt gegeben wie auch d Scharwechter hauß noch ein Jar vergohnt, dorauß Ime auch schwer sein will Zu ziehen auch dem Vngelt mit wenig nutzlich d. einer so nahe kein vngelt wohne wie dan auch Jacob Seitterlin dorin gewohnet Wan aber mhern villeicht gern ein Rhats botten in d. nehe haben wolten bitt er vmb sovil fruchten alß er Im Rhatsbotten dienst gehabt. Erkant Hn sollens bedenck. H Grienwaldt H Munch.

(f° 143-v) Montag den XV Junÿ – Christoph Heuser 4 fiertel frucht Zuerkant
H Grienwaldt H Munch et ego refer. weg. Stoffel Heusern im vngelt der Jüngst vbergebene supplon meldend die Hn auf ein solch mittel Zwar gedacht, d. Stoffel in dem hauß der Schwarwechter plibe vnd der new baw dann wechsel Knecht befohlen würde nah in des Veltins haus geordnet u ein Rhatsbott in das Wechsel Knecht hauß domit er nahe beÿ d Cantzleÿ d. aber Veltin ein gutter man u sein wochen lohn wol verdient der auf disse weiß muß abgeschafft werd. haben sie dofür gehalten d. Stoffel wegen seinergeleisten dienst vnd d. er gemeiner Statt ein Ungelt wol dienen Kan, mit fleißig anfacht desselben, nit allerdings Zulassen sonder mit Jarlichen fiertel frucht halb weitzen vnd halb rock dergestalt begabt werd. d es nicht Zu g Ime gegeben und er Jerlich dorumb ansuchen solt. Erk. Itr der Hhn bedencker gefolgt

1608 Conseillers et XXI (1 R 87) Christoph Hauser vmb gnaden frucht und 4 fiertel vmb leidentlich preiß. 144.
1609 Conseillers et XXI (1 R 88) Christoph Heuser vmb gnaden frucht. 149.
1612 Conseillers et XXI (1 R 91) Christoph Heuser vmb 4. f gnaden frucht. 138.
1614 Conseillers et XXI (1 R 95) Christoph Heuser. 272*.

Christophe Heuser fait en 1618 un testament par lequel il confirme les conventions de son contrat de mariage passé en 1601 avec Anne Reiff. Il nomme pour ses héritiers ses cousins Ursule Oberlin femme du farinier Ulric Lesch, Salomé Oberlin femme du pêcheur Jacques Scherer, tous de Strasbourg, et Jean Heusser, tisserand à Gengenbach
1618 (5. Junÿ), Not. Strintz (Daniel, 58 not 60) n° 239
Testament – Herr Christoffell heuserer burger und mittschöffen Ane der Statt gericht allhier Zu Straßburg Zwar leisthalben v geschwollener schenckel halbenn vff einer Niddern bettlad. vffrecht sitzend v Zum theÿl ligendt, Jedoch darbeÿ gutter Verstedig. sinnen Vernunfft gespräch vnd wissens (…)
Zum drittenn So Ist sein will daß die Eheberedung so er Donnerstagß den 26.ten Februarÿ Anno 1601 mit der Ehren v. tugendsambe Annen Reiffin seiner Jetzig lieben haußfrauwen vffgericht mit allen Ihrem Inhalt steth vest v vnwidersprechlich nachgesetzt (…) So will er testator Ihro seiner haußfr. Zu einem freÿen legat vnd eÿgenthumb verschafft geordnet haben, den Zweÿttenthl Ane der behausung Ane sanct Elisabeth gaß (…)
Zum fünfften v lettsten dieweil die einsetzung d. Erben eineß Jeeden testament fundament v grundfest Ist (…) so ernent er Zu seinen rechten wahren erben Ulrich Leeschenn deß Meelmans burgers Zu Straßburg mit Ursulen oberlinin seiner haußfr. sein testatoris baaßen erzeügte Kind. so sie Jetz hatt vnd so sie Ursula noch ferner In diser od. einer Andern ehe erzeug. v nach tod verlaß. würdt, Zu einem drittentheil (…) Weitter Salome oberlinin Jacob scherern deß vischers burgers Zu Straßburg seelig wittib sein Baaß Zu einem drittentheil (…) So dann hanß heuserers deß leinenwebers Zu gengenbach seines vettern selig. Kind. od. enckell so vyl dem vorhand. sein werd. Zu dem überig. drittentheil (…)
Actum Zu Straßburg In son testatoris behausung Ane d. Elisabethgaß vff einer seit neben Abraham Schaffnern den schneid. geleg. oben auff In einer stuben vff j seit geg d. gaß vff d. And. seiten geg. dem hoff sehend Freÿtags den 5. Junÿ Ano 1618. Zwischen 6. et 7. vhren nachmittags
Not. Strintz (Daniel, Protocole 58 not 62, A n° 365)
Testamentum nuncupativum herrn Christoff Heüßerers burg. Zu Straßburg, 97

L’employé à l’accise Christophe Heuser et Anne Reiff vendent la maison au tonnelier Georges Ettel. L’acte est passé en 1614 mais la transaction a eu lieu dix ans plus tôt.

1614 (5. 9.br. [après 5 Xbr.]), Chancellerie, vol. 409 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 78
Kauffverschreÿbung Georg Ettels des Kueffers vber sein Hauß in S Barbern gaßen gelegen
(Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno 1614 folio 104. Zubefind.) Erschienen Christoff Hauser verordneter Im Umbgeld vnd Anna Reyffin bede ehegemechd mit beÿstand Gall vnd Georg Glonerts Irer nechst v.wandter vnd
haben in gegenwertigkeyt Georg Ettels des Kieffers welcher zugeg. Ime vnd seinen erben vestiglich. Kauffet hat In den verschinen 1604.t Jars
ein Behausung alhie In S Barbel gaß. einseyt neben Hanß Jacob Ingolt and.seyt neben Hanß Baltner den Instrumententist. hinden auff Symon Rudolff stoßend gelegen, davon gehnd Jährlichs 8 ß 2 Cappen auff weÿhenacht. dem mehrern Spittal Bodenzinß sonst eÿg. Vnd ist d Kauff gescheh. vber vorgemelte beschwerden für vnd vmb 325 pfund
[in margine :] Bede Gloner haben In disen Kauff bewilliget den 4.ten Martÿ Ao & 1615.

1611, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 762
Georg Edell der Weinhendler Von Oberberckheim khaufft d. Burgerrecht mitt Beÿstandt Martin Schwaigers deß Seÿlers wüll Zu der Mörin dienen, Actum den 17. Junÿ Ao 1611.

Le tonnelier Georges Ettel épouse en 1597 Marie, fille de l’armurier Georges Finster
Mariage, cathédrale (luth. p. 16)
1597. Dominica Trinitatis. Jerg Ettel der khieffer, Maria Hans Jerg Finster des Bantzermachers nach gelassne tochter (i 11)

Il se remarie en 1614 avec Elisabeth Gasser, veuve du soldat Etienne Knechtle : contrat de mariage, célébration

1614 (ut spâ [x. 7.bris]), Chancellerie, vol. 411 (Registranda Meyger) f° 441-v
(Inchoat. in Proth. fol. 373. [Eheberedung]) Erschienen Geörg Edell der weinschenck burger Zue Straßburg Ene eim
So dann Elisabeth Gasserin wÿland Steffen Knechtle geweßenen soldaten Am Spittal thor Alhie seelig. witwe mit beÿstand & Ruprecht Stollenmeÿer des weißbeckens Alhie Ihres gutten freündts Am Andern theil
Demnach vnd Zum Andern Ist beredt, dieweil obgedachte Elisabeth die hochzeiterin Zweÿ Khinder vonn ermeltem Steffen Knechtle ehelichen erborenn, daß er Geörg Edel Ihr Jetziger Stieffvatter denselben Khindern wann ein Jedes Khndts eine xx Jahr erreicht für Ihr vätterlich gutt jedem 4 pfund pfenning geben lüffern vnd erstatten solle

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 262 n° 56)
1614. Dom: 17 post Trin. 16.octob. Jerg Edel ein Weinknecht, Elisabeth Gasserin, Stephan Knecht(le) des soldaten am spitalthor hinderlasene witwe. Eingesegnet d. 24. octob. (i 136)

Le tonnelier Georges Ettet hypothèque la maison au profit de Marguerite Müller, belle-mère de Georges Christophe Kolleffel

1620 (26. Octob.), Chancellerie, vol. 440 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 73
Schuldbekandtnus Fr Margarethæ Müllerin vber L lib pfenning
Erschienen Georg Edel Kieffer vnd burg. alhie
hatt in gegenwertigkeyt H Georg Christoff Koloffels In namen Margarethæ Mullerin seiner Schwig. – schuldig worden 50 pfund pfenning
dafür Vnderpfand verlegt sein Behausung alhie hind. Sant Barblen Zu d hollen genant einseyt neben Hanß Jacob Igerlen and.seyt neben Hanß Baltnern hind. auff Simon Rudolffs selig. Erben, so vber 8 ß 2 Kapen den Spittal Ledig eyg.

Georges Ettel est mort en 1639
1639, Protocole des Quinze (2 R 63) Hanß Georg Flach, Hanß Georg Ottels Erben, vid: Kürßner Zunfft Collectores. 405. 410. 417.

La maison revient à son fils Jean Gaspard Ettel qui épouse en 1626 Agnès, fille du boulanger Frédéric Rauscher

Mariage, cathédrale (luth. p. 210)
1626. Dominica Reminiscere, 5. Martÿ. Hans Caspar Ettel der Küeffer, Geörg Ettel des küeffers sohn, vnd J Agnes Friderich Rauschart des schwartz becken n. tochter, eingesegnet montag 13 Martÿ (i 110)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 55) 1626. Dom. Reminiscere, 5. Martÿ. Hans Caspar Ettel j Kieffer, Georg Ettels des Kieffers Sohn, v. J. Agnes Friderich Rauscher des schwartzbecken hind.laßene Tochter, Copulat. 13 Martÿ im Münster (i 29)

Jean Gaspard Ettel hypothèque la maison au profit de Jeanne Frœlich, veuve du potier Gaspard Schweickhardt

1634 (ut spâ [27. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 394
Erschienen hanß Caspar Ettel d. Küeffer alhie
hatt in gegensein Johanna Frölichin weÿ: Caspar Schweickhardten deß Kachlers see. witiben, mit beÿstand & herrn D. Johann Friderich Fuchsen anstat ihres Vogts Dieterich Plancken – schuldig seÿ XXX. lb
zu vnd.pfand verlegt hauß vnd hoffstat mit allen and.en ihren gebäwen & alhie in S. Barbara gaß neben Michel Rueffen Messerschmid. & Niclauß Rüedinger dem goldschmidt, hind. vff Daniel Branden den Notm. stoßend, so Zuvor v.hafftet vmb 50. lb d. Georg Christoff Kohllöffel Schaffner zu S. Claus in undis, So gehen Jarß dauon 18 ß d vnd 2. Cappen bod. Zinß dem Spital sonst eÿgen
[in margine :] (…) in gegensein H Christian Bruders deß Seidenhändlers bekannt, daß Er, von demselben /:vff hannß diebolt Köbele deß Leinenwebers alß ietzig. Vnderpfands Innhabers hiebeÿ Zugeg. ansuch:/ (quittung) Act. 11. feb. 1670.

Jean Gaspard Ettel hypothèque la maison au profit de Catherine, fille de Jean Schlagdenhauffen

1634 (8. Decembris), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 757
Erschienen Hanß Caspar Öttel Küefer Alhie
hatt in gegensein Catharinæ weÿ: hanß Schlagdenhauffen se. dochter Vogts Friderich Steegen Barbierers auch burgers alhie – schuldig seÿe 25. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat alhie in S. Barbaræ gassen neben Michel Ruffen dem Messerschmid. pp Niclaus Rüedinger dem goldschmid. hind. vff Daniel Brand. den Notm. und and. mehr stoßend gelegen, so Zuuor verhafftet vmb 50. lb. d. Georg Christoff Kollöffel Schaffner S. Nicolai in Undis, Item vmb 25. lb. d. Hanß Friderich Fuchßen So gehen Jährlich auch dauon 8 ß d und 2. Kappen bod. Zinß dem Spital alhie sonst eÿg.
dabeÿ gewesen Agneß Rauscherin deß Debitoris haußfr.
[in margine :] Erschienen Ambroßius Spiegel alß Ehevogt Catharinæ hieringedacht (…) Actum den 18.ten Maÿ 1640.

La maison revient à sa fille Marie qui épouse en 1656 le tisserand Jean Ernst

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 115, n° 31)
1656. Dncâ VI post Trin. 13. Jul. Johann Ernst der Wullenweber Johann Ernsten schreiber am Steinstraßer thor Sohn, J Maria Hans Caspar Eddels deß Kiefers ehl. nachgel. Tochter. Mont. 21. Ejs. Frügebett (i 116)

Jean Ernst le jeune, maître d’école à Odenheim (sans doute Ettenheim en Bade), et sa femme Marie Ettel hypothèquent la maison provenant de Jean Gaspard Ettel au profit de leur beau-frère et frère disparu Jean Gaspard Ettel, représenté par son tuteur Jacques Binder

1666 (12. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 582-v
Erschienen Johann Ernst d. Jüng. Schulmeÿster Zu Odenheim alß Ehevogt Mariæ Edelin
in gegensein Jacob Binders deß küeffers und Büttels vff der Küeffer Zunfftstuben alß Vogts hannß Caspar Edels deß in der frembde verschollenen Küeffer Knechts ihr Mariæ eheleiblich. Bruders
die in weÿl. hannß Caspar Edels deß küeffers ihres Vatters seel. Verlassenschafft gehörige, in St Barbaræ Gaßen alhie gelegene Behaußung dergestalt gelaß. haben daß die haußzinnß daraus erheben, die widerzinnß darvon bezahlen, die Behaußung in gutem baw erhalten auch sich umb seinen vätterlich Erbtheil aus dem künfftig. hauß Kauffschilling selbst lüffern, hiengeg. die Schwester ihren erbtheil aus den beweglich. mittlen innbehalten möge

Jean Ettel et sa femme, représentés par leur père et beau-père respectif, et le curateur de Jean Gaspard Ettel vendent la maison au tisserand Jean Thiébaut Kœbelé et à sa femme Susanne. C’est le premier acte où la rue est nommée rue de l’Enfer (Höllengass)

1667 (31. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 534 f° 55
(Prot. fol. 24.) Erschienen Johann Ernst alß seiner Anzeig nach mündlicher befelchhaber H Johann Ernsten Schulmeÿsters Zu Ottenheim Eheweibs seiner sohnsfrawen, ferner Jacob Bind. alß Curator hannß Caspar Edels
in gegensein hannß Diebold Köbele des leinenwebers und Susannæ seiner ehelichen haußfrawen mit assistentz Andres Claußen des Käufflers, bekannt daß obgemelter Ernst befelchhabers, Binder aber vögtlicher weiße
hauß hoffstatt und höfflin, mit allen deren gebäwen Begriffen weÿthen Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie in der höllengaß einseit neben Michel Ruffen des Meßerschmidts seel. wittib und Erben, anderseit neben H Isaac Habrechten Klein Uhrenmachern ehevögtlich. weiße, hinden uff sigmund Rudolffs und hannß Peter Müllers seel. Erben stoßend gelegen, dauon gehen iahrs 8 ß 4 d uff weÿhenachten und Zween Cappen Ewigs Ehrschätzigs fürbietigs geldt dem Mehrern Hospithal Mehr 2. lb 10. ß termino Galli lößig mit 30. lb H Laurentÿ Kromers nunmehr seel. nachgelaßenen Kindern, ferner 1. lb 5 ß d termino Nativitatis Christi lößig mit 25. lb. H Friderich Steegen seel. Erben und dann 1 lb 5 ß termino Joh. Bapt: lößig mit 25. lb H Hannß Caspar Wolffen dem Lautenmacher, (…) darinnen auch die Jenige 2 lb 15 ß Zinnß so Philippß Felß der Zimmermann ietziger Inquilinus Susanna mit begriffen seÿe (übernohmen) umb 45. lib

Fils du cordonnier Louis Kœbele de Thann en Haute-Alsace, Jean Thiébaut Kœbelé épouse en 1663 Susanne, fille du tisserand Frédéric Pfaff
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 130, n° XX)
1663. Dom: Rogationum. Johann Diebold Köbele, weber, Ludwig Köbele Schuhmachers Zu dann nachgelaßener sohn v. J. Susanna Friderich Pfaffen, leinenwebers ehl. tochter (i 131)

Jean Thiébaut Kœbelé devient bourgeois par sa femme le 22 août 1663
1663, 4° Livre de bourgeoisie p. 337
Hans Theobaldt Köbelin der Leinenweber Von Than auß dem obern Elsaß empfangt d. Burgerrecht von seiner Haußfr. Susanna weÿl. Hans Frid.ich Pfaffen des Leinenwebers sel. dochter Vmb 8. Gold fl. so beÿ d. Cantzleÿ erlegt, wahr Zuvor ledig. standts wird Zu den Duchern dienen. Jurav. 22. Augusti 1663.

Jean Thiébaut Kœbelé hypothèque la maison au profit du marchand de soie Chrétien Bruder

1670 (14. febr.), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 85-v
Erschienen Hannß Diebold Köbele der Leinenweber
in gegensein H Christian Bruders deß Seidenhändlers, mit assistentz H Johann Philipß Zeißolffs E.E. Groß. Rhats Beÿsitzers – schuldig seÿe 20. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll hauß hoffstatt höfflin, mit allen deren gebäwen alhier in der höllengaßen einseit neben Bastian Ruoffen dem Meßerschmit, anderseit neben Isaac Habrecht dem Klein Uhrenmacher, hinden vff Sigmund Rudolph v. Cons. Stoßend gelegen, davon gehen iahrs vff weÿhenachten 8. ß 4 d und 2. Cappen ewigs erschätziges fürbietiges zinnßes dem Mehren Hospital

Nouvelle hypothèque entre les mêmes pour régler les sommes revenant à Jean Gaspard Ettel

1670 (1. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 126
Erschienen Hannß Diebold Köbele der Leinenweber
in gegensein H. Christian Bruders deß Seidenhändlers – schuldig seÿe 15. lb ihme Zu Außweißung Hannß Caspar Edels vff nachgemelter Behaußung noch gehabten hind.standts
Unterpfand hauß, hoffstatt, höfflin, mit allen deren Gebäwen alhie in der Höllengaßen einseit neben Sebastian Ruoffen dem Meßerschmid, anderseit neben Isaac Habrechts dem Klein Uhrenachern, hind. vff Sigmund Rudolph & Cons. stoßend gelegen, davon geh. iahrs vff weÿhnachten 8. ß 4. d. und 2. Cappen ewigs erschätzigs fürbietigs Zinnßes dem Mehrern Hospital

Jean Thiébaut Kœbelé se remarie en 1671 avec Marguerite Rauch, fille de l’huissier André Rauch
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 150-v, n° 45)
1671. Hans Diebolt Köbele des Leinenweber Vnndt J. Margaretha H Andres Rauchen des gewesenen pedellen beÿ hiesiger Universität hinderl. Ehel. Tochter, Mont. 6. Nov. (i 152)

Inventaire des biens qui appartiennent au revendeur Jean Thiébaut Kœbelé et à sa femme Marguerite Rauch, dressé dans la maison qui appartient alors au peintre Simon Heuslin. L’actif s’élève à 98 livres, le passif à 118 livres, y compris les sommes dues aux deux enfants issus du premier mariage, Jean Henri et Jean Thiébaut Kœbele.
1673 (22. 10.bris), Not. Stoeffel (Jean Christophe, 57 Not 1) n° 2
Inventarium vndt Beschreibung aller Haab Nahrung vndt Schulden, so Hannß Theobaldt Köbellin, Grempen Vndt burgern alhie Zu Straßburg Vndt Margarethæ Rauchin beeden Eheleuthen Zuständig, Welche vff anruffen Mr Paul Kachlers, leinen webers vndt burgers alhie, alß hannß Heinrichs vndt hannß Theobaldts beeder brüder, vndt sein Hannß Theobaldt Köbellin mit Weÿl. Susannæ Pfäffin seiner vorigen haußfrauwen seelig ehelich erzeugter Kinder geschwornen vogts, wegen lüfferung deroselben Mütterlichen Guethes (…) So beschehen auff Montag den 22. 10.bris Anno & 1673.

Inn einer alhie Inn der Statt Straßburg inn der Höllengaßen gelegenen, nunmehr H Simon Heüßlin Mahlern vndt burgern alhie gehöriger behaußung, Ist befunden wie volgt
Auff der Bühnen, Im haußöhren, Inn der Stub Cammer, Innn der Wohnstueben, Im undern haußöhren, Im hoff, Im Keller
Wahren Zum Grempen handel gehörig, Im Gaden
Sa. haußraths 47, Sa. Werckzeugs Zu dem Leinenweben handwerck gehörig, Sa. Wahren wie auch Schiff und geschirr Zum Gremppen handel gehörig 40, Sa. der Bahrschafft 3, Sa. der Schulden 14 ß, Summa summarum 98 lb
Schulden, Item hannß Heinrich vnd hannß Theobald deß Manns inn voriger Ehe mit weÿl. Susannä Pfäffin ehelich erzeugt. Kindn. Item Barbara Hermännin d. Kind mütterliche großmütter, Sa. 118 lb. übertreffen also die Schulden auß dieser Nahrung zu bezahlendt die Nahrung vmb 19 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un recommandent à l’Orphelinat les deux enfants du banni Jean Thiébaut Kœbele
1674, Conseillers et XXI (1 R 157)
(p. 91) Sambstag d. 7. Martÿ aô 1674. Diebold Köbelins KK. Vogt
Paul Kachler deß relegirten Johann Diebold Köbelins deß Leinenwebers KK. Vogt übergibt per Dr Bitschen Vnterth. supplication bericht darin daß ged. Kind. annoch 71 lb ahn deß vatters nahrung, Worauß Sie aber schwehrlich Werde gezogen Werden können Zu erfordern, bitt Mhghh. Wolten Sie nebens Ihrem Armüthlein In das Waisenhauß auff vndt Annehmen. Erk. Ahn die Hh. Pfleger daselbsten gewiesen. H. XXI. Schmidt, Hh. Ahlenschlager.

Le revendeur Jean Thiébaut Kœbele vend la maison à l’artiste peintre Simon Heuslin. Le vendeur se réserve une partie de la maison vendue pendant deux ans.

1673 (6. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 503-v
Hannß Diebold Köbelin der Gremp Burger Zu Straßburg
in gegensein H. Simon Häußlins deß Kunstmahlers Schirms Verwanthens alhier – Zwar Vff Unserer gnädigen Rhät Und Ein und Zwantzig heüt dato obrigkeitlich ertheilten Consens
hauß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten Zugehördten Und Gerechtigkeiten alhier in der höllengaß, einseit neben Conrad Rauschern dem Nestler anderseit neben H. Isaac Habrechten E.E. Großen Rhats beÿsitzers, hinden uff Sigmund Rudolff und hannß Peter Müllers seel. Erben stoßend gelegen, davon gehen Jahrs Vff Weÿhenachten 8 ß 4 d Und 2. Cappen ewigs Erschätzigs fürbietigs Gelts, dem Mehrern Hospital alhier – umb 200 lb
Und soll der Verkäuffer noch Zweÿ Jahr lang Von bevorstehend. Mich. angerechnet in obged. Behaußung, die obere stub Und Cammer, sampt noch einer Cammer Uff demselben boden, den Kleinen Keller und unden im Hoff den Schopff und Zwahr ohne Entgelt zu genißen Zugebrauchen berechtigt sein

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Simon Heuslin qui n’est pas bourgeois à acheter la maison
1673, Conseillers et XXI (1 R 156)
(p. 374) Sambst. d. 6. Septembris aô 1673 – Simon Heüßlin
Simon Heüßlin der Kunstmahler bitt per Dr. Bitschen Ihme Zu erlauben daß er hanß diebold Köbelin dem Grempen seine behaußung in der Höllen gaß alhier abkauffen möge, Will mit nächstem burger alhier Werden. Erk. Willfahrt. Herr Jilg Et H. Helbeckh

Originaire de Strasbourg, Simon Heuslin est remis en possession du droit de bourgeoisie qu’il a perdu. Il l’achète en outre pour sa femme Agnès Elisabeth, fille du sous-officier suédois Berthold Hopff
1673, 3° Livre de bourgeoisie p. 988
Simon Häußlin dem Mahler und Schreiber würdt Vn E. E. Großen Raht sein Burgerrecht, welches Er Verzogen gehabt restituirt Er aber erkaufft es für seine haußfrauw Agnes Elisabeth weÿl. Bartholdt Hopffen geweßenen Schwedischen Regiments Quartier meisters hinderlaßener dochter umb 8 gold fl. und für sein Kindt Sophiam Augustam umb 4 gold fl. welche Er auff dem Pfenningthurn erlegt hatt, vndt will auff E .E Zunfft der Steltzen dienen. Jur. 8. 8.br 1673.

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Simon Heuslin à héberger un émissaire du duc de Saxe-Halle jusqu’à son rétablissement
1675, Conseillers et XXI (1 R 158)
(p. 288) Montag d. 23. Augusti – Simon Häußlin umb beherbergung eines Auditors von Sachßen hall.
Dr Bitsch noîe Simon Häußlins deß mahlers bitt unterth. dem jenigen auditor von Sachsen Hall in protection Zu nehmen, welcher sich biß Zu seiner reconvalescentz beÿ ihme auffhalten will. Erkandt willfahrt

L’artiste peintre Simon Heuslin vend la maison à Marthe Widt, veuve du greffier de Brumath Jean Louis Orth

1677 (20. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 819
Herr Simon Häußlin der Kunstmahler
in gegensein frawen Marthæ weÿl. herrn Johann Ludwig Orthen geweßenen Amptschreibers und Kirchenschaffners Zu Brumbt Gräffl. Hanawischer Jurisdiction nunmehr seel. nachgelaßener wittibin mit beÿstand hern Daniel Widen deß handelßmanns ihres Eheleiblichen bruders – und Zwar uff unserer Gnädiger herren Rhät und XXI. gestrigentagß Obrigkeitlich ertheilten Consens
hauß, hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Höllen Gaß, einseit neben Conrad Rauscher dem Nestler, anderseit neben herrn Isaac Habrecht E.E. Großen Rhats beÿsitzern, hinden uff Sigmund Rudolph: und hannß Peter Müllers seligen Erben stoßend gelegen, davon gehend iahrs uff Weÿhnacht. 8. ß 4 d. und 2. Kappen ewigs erschätzig und fürbietigs Gelts, dem mehrern Hospital alhier – umb 700 gulden

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la veuve de Louis Orth à acheter la maison eu égard qu’elle est fille de bourgeois et qu’elle a l’intention de redevenir bourgeoise

1677, Conseillers et XXI (1 R 160)
Ludwig Orthen Wittib umb erlaubnus eine Behaußung Zu erkauffen. 405.
(p. 405) Mittwoch den 19. Xbris – Daniel Widt, der handelßmann und Burger alhier, übergibt im nahmen seiner Schwester weÿl. herrn Ludwig Orthen, geweßenen Gräffl. hanaw: Amptschreibers Zu Brumath hinderlaßener Wittibin, per Dd. Reusner Ein Underthäniges Memorial, umb gn. permission, die in der höllengaßen ohnfern der Thucher: stuben gelegene, Simon Häußlein dem Mahler und Burger alhier eigenthümlich zuständige Behaußung in Betrachtung Sie eines Burgers tochter und sich wiederumb alhier burgerlich einzulaßen gewillet an sich Zuerhandlen. Erk. [-] Willfahrt. H. XV. Schmidt und Jr. [-]

Fils du prévôt de Flonheim en Palatinat, Jean Louis Orth épouse en 1637 Anne Grabenstaden
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 236)

1637. Dom. Misericordiæ 23. April. H. Johann Ludwig Orth Ihr Exc. Reingraff Ott Ludwigs hochsel. gedechtnuß hoffmeister weÿland deß Ehrenvesten hochachtbaren H. Ottonis Orthen Reingräfflich. schultheisen Zu Flonheim Sohn v. J. Anna deß Edlen Ehrenvesten hochgelehrten H Johann Grabenstadens J. U. Lti Comiti Palatini Cæsarÿ Gräfflich. Hanawischer Lichtenbergischer Alt. Rhats Tochter. Cop. 2. Maÿ privatim (i 120)

Requête de Jean Louis Orth, receveur de l’église de Brumath, concernant les fondations de l’Orphelinat et de Saint-Marc
1662, Conseillers et XXI (1 R 145)
(p. 236) Hanawische Räth Zu Bußweyler. Weÿsenhaus v. St. Marx ca. Joh: Ludwig Orten Kirch. schaffner Zu Brumpt
Hanawische Räth Zu Bußweyler antworten den 30. Dec. auff Mgh. den 19. Sept. datirtes, wo wegen der differentien zwischen hiesigen Stiffteren deß Weÿsenhaus vnd St. Marx vnd Johann Ludwig Orten Kirchen schaffner Zu Brumpt abgegangen, vnd schlagen gütliche conferentz für. Erk. Soll den H. Pflegeren beÿ der stifft communicirt werd.

Marthe, veuve de Jean Louis Orth, hypothèque la maison au profit du marchand de toile Albert Leydecker

1677 (23. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 833
Fraw Martha, Weÿl. herrn Johann Ludwig Orthen geweßenen Amptschreibers undt Kirchenschaffners Zu Bruompt Graffl. hanaw. Jurisdiction nunmehr seel. nachgelaßene wittib mit beÿstand herrn Daniel Wÿden des handelsmanns Ihres Vogts und eheleiblichen bruders
in gegensein herrn Alberti Leÿdeckers des Weÿßenwadhändlers alß Vogts weÿl. Georg Menges des handelsmanns, nunmehr seel. nachgelaßenen Sohns, Georg Menges – schuldig seÿe 200. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren gebäwen, undt Zugehördten alhier in der Höllengaß, einseit neben Conrad Rauscher dem Nestler, anderseit neben herrn Isaac Habrecht E.E. großen rhats beÿsitzern, hinden uff Sigmund Rudolph undt Hannß Peter Müllers seel. Erben, stoßend gelegen, davon gehend Jahrs Vff Weÿhenachten 8. ß 4 d uff 2. Kappen ewigs, ehrschätzig undt fürbietigs geldt, dem mehren Hospital alhier

Marthe, veuve de Jean Louis Orth, vend la maison au fondeur Nicolas Pfeil

1686 (23.4.), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 181-v
(prot. fol. 26.v) Erschienen Fr. Martha, weÿl. H. Johann Ludwig Orthen gewesenen Ambtschreibers vnd Kirchenschaffners zu Brumath, Gräffl. Hanauischer Jurisdiction, hinderlaßene Wittib, mit beÿstand H. Johann Philipß Orthen, deß handelßmanns Ihres leiblichen Sohns
hat in gegensein Niclaus Pfeilen deß Schrotgießers
hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren Gebäuen begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Höllengaß, einseit neben Conrad Rauscher dem Nestler, anderseit neben H. Isaac Habrecht E.E. großen Raths beÿsitzer hinden uff Sigmund Rudolff und hans Peter Müllers sel. Erben stoßend gelegen, darvon gehend Jahrs vff weihnachten 8 ß 4 d und 2. Kappen ewigs erschätzigs und fürbietigs Gelds und zinßes dem mehrern Hospital allhier – zugangen vmb 500 fl. so baar bezahlt wordeb seind

Originaire de Fribourg en Suisse, Nicolas Pfeil achète le droit de bourgeoisie pour lui-même et pour sa femme Marguerite Haberbusch le 22 avril 1686
1686, 3° Livre de bourgeoisie p. 1030
Niclaus Pfeil Von Freÿburg aus der schweitz der schrotgißer, erkaufft das burgerrecht für sich und seine haußfr. Margaretham haberbuschin pro 6 golt fl. vnd 16 ß welche Er beÿ dem Pfenningthurn erlegt, Spiegel Jur. 22. April 1686.

Nicolas Pfeil demande à être exempté de logements militaires pour services rendus à l’Arsenal. Le syndic royal Güntzer donne son aval mais propose qu’il soit tenu de verser une certaine somme sur ses bénéfices
1690, Conseillers et XXI (1 R 173)
(p. 48) den 28.ten Januarÿ – Niclauß Pfeiler umb befreÿung von der Einquartierung
Salzm. nôe Niclauß Pfeiler burgern und Schrotgießers alhier prod. mem. Es seÿen Ihme den 16.ten hj. Zweÿ Soldaten einlogirt worden, weilen aber bewußt, daß Er Zur Artillerie in das hiesige Zeughaus Eine große quantitet bleÿ Zu verfertigen und allerhand kuglen und muhsen darauß Zugießen, auch von H. Intendanten und H. de Croon dem Zeugmeister in befelch habe gute achtung darauf Zugeben, alß verhoffe Er auf beÿgehenden schein und recommandation Er werde jetzt und in das künfftig von der Einquartierung befreÿet werden.
S. Syndicus Güntzer, Es intercedire Mr Croon, und haben H Intendant auch mit Ihme darauß geredet, Er vermeine Implorant könte von der würcklichen Einquartierung befreÿet, weilen Er aber ein guter Nutzen beÿ der arbeit sich mache, Zu Einem billichmäßigen geld beÿtrag angehalten, und Zu dem Endt das geschäfft ahn die Einquartierungs herren deputirte verwießen werden. Erkant, die weisung dergestalten beliebet und gevolgt. H. XV. Kast, Rath. Vertsch.

Nicolas Pfeil entre au Grand Sénat en 1695
1695, Conseillers et XXI (1 R 178)
H. Pfeil schwöhrt auff die XXI. und Raths Ordnung. 57.

Nicolas Pfeil et Marguerite Haberbusch font leur testament alors que le mari est malade. Ils nomment leurs héritiers naturels pour leur succéder.
1713 (12. Januarÿ), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16), Prothocollum f° 108-v
Testamentum Nuncupativum Herrn Johann Niclaus Pfeilen E. E. Großen Raths alhier alten beÿsitzer vnd fr. Margarethæ gebohrner Haberbuschin
1713 (…) auff Donnerstag den 12. Januarÿ Nachmittag Zwischen zwölff, Ein: und Zweÿ Uhren, in einer allhier Zu Straßburg am Scharffen Eckh gelegenen von hernachgemelten beeden Testirenden Eheleüthen Eigenthümlich zuständigen behaußung dero Mittlern Stub Cammer mit Zweÿen fenstern in den hoff vnd Zweÿen auff die gaß außsehend mich unterschriebenen Notarium (…) persönlich kommen laßen der Ehrenveste vnd Vorachtbahre Herr Johann Niclauß Pfeil, E. E. Großen Raths alhier alter beÿsitzer, vnd die Viel Ehren vnd tugendreiche fraw Margarethæ gebohrne Haberbuschin, beede Eheleuthe und burgere allhier, Er der herr Testirer zwar Krancken schwachen vnd auff einem beth, Sie die fraw aber gesund: gehend: vnd stehenden Leibes auff einem stuhl sitzend (…)
Demnach endlichen vnd Zum Sechsten die Erbeinsetzung Zu latein Institutio hæredum genant, eines Jeden Testaments Grund Veste und fundament ist (…) als wollen Sie beede Testirende Eheleuthe hiemit Zu Ihren Wahren wißentlichen Erben instituirt eingesetzt vndt ernennt haben Erstlichen Fraw Mariam Elisabetham Herrn Pierre Petitfils des Peruquenmachers eheliche haußfrauen Ihre Leibliche dochter, will auch deroselben Ihre Liebe Kinder als der Enckel Zum ersten vnd halben theil substituirt haben In den andern vnd Zweÿten Stammtheil aber ernennen Sie Erstlich Jfr. Mariam Barbaram, Weÿl. Herrn Johann Adam Ochßers deß Musicanten mit auch weÿl. Fr. Maria Margaretha gebohrner Pfeilin Ihrer Leiblichen dochter ehelich erzielhtem döchterlein als Ihr Liebes Enckelin vnd Jfr. Charlottam Vorermelter Ihrer seeligen dochter mit S. T. Herrn Notario Humbourg ehelich erzieltes döchterlein, beede nach abzug obigen Jfr. Maria Barbara Zum Voraus Legirten 250 fl. zu gleichen theilen

Nicolas Pfeil meurt en 1713 en délaissant pour héritiers une fille et les représentants de son autre fille. L’inventaire est dressé dans la maison de sa fille, femme de Pierre Petitfils. La masse propre à la veuve est de 41 livres, celle des héritiers de moins d’une livre. L’actif de la communauté s’élève à 394 livres et le passif à 150 livres.
1713 (18.5.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 4) n° 83
Inventarium und Beschreibung aller Haab Nahrung undt Güthere, Liegend und fahrender, überall nichts davon außgenommen, so weÿland der Ehrenvest großachtbahr und weiße Herr Johann Niclaus Pfeÿl E. E. großen Raths geweßener alter beÿsitzer und burger Alhier, nach seinem am 15. Martÿ dießes 1713.ten Jahrs genommenen tödlichen doch aber seeL. hinscheiden hinter sich Verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der hernach benahmbsten respê Kinder und Enckel auff Zuvorher an Selbige vnd die hinterbliebene fraw Wittib nahmentlich die vil Ehren und tugendbegabte Fraw Margaretha Haberbuschin mit beÿstandt Hn Johann Adam Schellen deß schuhmachers dero geordneten vogts (…) So geschehen Straßb. d. 18. Maÿ 1713.
Der Verstorbene H Pfeÿl sel. hab sowohl ab intestato alß auch per Testamentum Zu Erben verlaßen 1. Fraw Mariam Elisabetham deß Ehrenvest vnd großachtbahren herrn Pierre Petitfils burgers und Perruquenmachers alhier eheliche haußfraw mit beÿstand deßelben in den ersten halben Stammtheil, 2. Jgfr. Mariam Barbaram weÿland herrn Johann Adam Ochßners geweßenen Musicanten und burgers alhier mit der Viel Ehren und tugendbegabten frawen Maria Margaretha gebohrner Pfeÿlin der dochter ehelich erzeugtes Enckelin mit beÿstandt H Simon Käuffers deß burger vnd Küblers ahier deßen geschwornen Vogts, 2. Jgfr. Charlottam wohlgeachter Fraw Mariä Margarethä Pfeÿlin mit dem Ehrenvest großachtbahren vnd Rechtsgelehrten Herrn Johann Joseph Hombourg Not. Publ. ehelich erzeugter döchterlin mit beÿstand deß Ehrenvest großachtbahr vnd weißen H. Johann Martin Bilonius E: E: großen Raths alten beÿsitzers deßen geordnet und geschworenen Vogts, dieße beede in den andern Halben Stammtheil
in einer vormahls den beeden Eheleuthen anjetzo aber H. Petitfils dem dochtermann Zuständigen behaußung sich befunden
Abzug in gegenwärtigen Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahrung, Silber 17 ß, Goldener Ring 2, baarschafft 37, Summa 41 lb
Der Erben ohnverändert Vermögen 11 ß
Theilbahr gutt, haußrath 98, Silber 4 baarschafft 36, Schulden 256, Summa summarum 394 lb – Schulden 150, Nach deren Abzug 244 lb

Nicolas Pfeil vend la maison au tailleur Frédéric Kammüller

1691 (15. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 731
Niclaus Pfeil der Schrotgießer
in gegensein Friderich Kammüller, deß Schneiders
Hauß, hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier in der Höllengaß, einseit neben Conrad Rauscher dem Nestler, anderseit neben Abraham Habrecht dem Uhrenmachern hind. auff hans Christoph Reißer d. Schneider, stoßend gelegen, darvon gehend Jahrs uff weihnachten 8 ß 4 d und Zween Kappen Ewigs Erschätziges und Fürbietiges Zinßes dem mehrern Hospital allhier – geschehen umb 450 pfund

Exempt au service du préteur de Wickersheim originaire de Kandern en margraviat de Bade, le tailleur Frédéric Kammüller épouse en 1680 Madeleine Weiss, fille du fabricant de pain d’épice Jean Michel Weiss
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrn: und Mannhafften Friderich Kammüller dem Ledigen Schneider, Von Candern, in Rotter Ampt Marggräffischer herrschafft gehörig, gebürtig, derzeit gefreÿten und. Jr. hauptmann von Wickerßheim compagnie alhie, Weÿland deß Ehrenhafften Martin Kammüllers, Zieglers Zu Candern hinderlaßenem ehelichem Sohn, ane einem und der Ehrn: und tugendsahmen Jungfrauen Magdalenæ Weißin, des Ehrenhafften Meister Hanß Michel Weißen, Lebküchlers und burgers allhier ehelicher Tochter am andern Theil sich begeben und Zugetragen, auch darbeÿ in beÿsein und auff underhandlung der Ehrengeachten wohlachtbahren und Ehrenhafften herrn hanß Peter Seifferts, Statt: und Veld Trompeters allhie, deß hochzeiters Vettern, auf sein deß hochzeitern So dann auff der Jungfrauen hochzeiterin weiten (…) der Jungfrau hochzeiterin Vatters und hannß Heinrich Stiedels, Schwartzbecken, deroselben schwagers, aller burgere allhier zu Straßburg – So beschehen und verhandelt in deß heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg auff Freÿtag den 30. tag des Monaths Januarÿ alten Calenders in dem Jahr deße herrn als man Zahlte 1680, Johann Christoph Stöffel Nots. publ. ac civis Argentinensis

Le tailleur Frédéric Kammüller devient bourgeois par sa femme en février 1684 en apportant une fille.
1684, 4° Livre de bourgeoisie p. 501
Friderich Cammüller von Canter, der Schneider empfangt das burgerrecht von seiner haußfr. bringt mit sich ein döchterlein nammens Anna Margaretha so auch mit in das burgerrecht auffgenommen word. Jur. 17. feb. 84.

Les boulangers interdisent à Marguerite Weiss, femme de Frédéric Kammüller, de fabriquer et de vendre du pain d’épice. La demanderesse argue qu’elle a remplacé son père avant sa mort six mois auparavant. Le préteur royal propose qu’elle ait le droit de faire le pain d’epice qu’on lui commande chez elle et d’en vendre sur un étal comme certains étrangers lors des foires.
1690, Protocole des Quinze (2 R 94)
(f° 199) Sambstags den 28. 8.bris – Margaretha Friderich Cammüllers des Schneiders haußfrau Ctra E. E. Zunfft der Becken
Margar: Frid : Camüllers des Schneiders haußfrau, per Künasten, Hatt per sched: citiren laßen E. E. Zunfft der Becken, Weilen dieselbe die Leckküchlein Zu treiben, wavon Sie herkombt, sich vor jahren beÿ citirter Zunfft geld Zünfftig gemacht, auch bißhero ihr gepühr jederweilen daselbst ordentlich abgerichtet, Ihro aber anjetzo solch recht wider genommen werd. will, als sagt man darwieder generalia, bittet Zu mehrem bericht deputaôn & relaône factâ sie dabeÿ gnädig Zu manuteniren. Saltzm. E E Zunfft Zunfftmeister Zugegen, berichtet, das entzwischen die sachen sich gantz geendet mage aber gebettene Deputation wohl leiden, bittet aber factâ relaône es beÿ S. E. Löbl. Zunfftg. bescheÿd gn. Zulaßen. Künast generalia vnd wie vor. Erk. gebettene deputaôn willfahrt, vnnd vor obere Handwercksherren gewießen.

(f° 205-v) Freÿtag den 3. 9.bris – Friderich Cammüllers Frau Ctra E. E. Zunfft der Becken pt° Lebküchlein backens
Obere Handwercks Herren lassen per Herren Schragen referiren daß Margaretha, Friderich Cammüllers des Schneiders Haußfrau jüngst geklagt, daß E. E. Zunfft der Becken ihro das recht, Lebküchlein zu Backen, Und Zu verkauffen, Wider Nehmen die sach Zur Deputation geweßen worden, Mann die parthen mündlich gehört hätte, da dann Klägerin beditten, daß ihr Mann 9 jahr soldat und. H. Stett: von Wickersh. geweßen vnd schon jnn 6. jahr burger were, 2. sie ihren Vatter, nahmens Hannß Michael Weiß, so ein Lebküchler war, Und Vor 6. wochen gestorben, allzeit baufällig beÿ sich gehabt, und ihn mit dem Lebkühlein machen erhalten, auch 3. dreÿ Kinder hätte, anbeÿ einen schein Von E. Zunfft d. Becker Vom 4.ten Febr. 1684. dadurch sie verificiren wollen, daß die damahlen das recht bekommen, Und seithero ihre gebühr abgestattet habe, Vorgelegt, mit bitt, sie Noch Ferners dabeÿ Zulaßen, Welche rationes Zimlich scheinbahr geweßen, jedoch des gegentheils seine drüfftiger gefunden, indeme selbiger Vermeldt, daß anjetzo die sach inn einem andern stand, der Vatter gestorben und der Lebküchler handwerck ein geringes handwerck were, 2. vermög eines articuls die Weiß, und Schwartzbecken Ihnen Keinen eintrag thun dörffen, daraus Zu argumentiren were, daß wann dießer es verbotten, es der Klägerin Noch weniger vergönnt weren, 3. ihr Mann das schneider handwerck gelernt hätte, und damit sich Wohl ernehren Könten 4. Andere, so an Keine Lebküchler sich verheürathet, als Christmann Wölfflings und Caspar Stieglers töchter, hätten abstehen müssen, 5. ja, wie bekandt, alle specereÿ Händler die lebküchlen feÿl haben dörffen, und wann solches einem jedem erlaubt würde, sie übel darann weren, 6. Ware Klägerin mit einem Und andern, alß Honig, Formen, und Lebküchen Versehen, sie es durch Unpartheÿische Leuth abschätzen und alles abkauffen, Auch 7. dem Zinnß Vom stand Vor sie abstatten wollten, Nachdeme Mann sich aber auch erinnert daß biß dahero denen Frembden, als den Weißenburgern, Offenburgern und Nürnbergern, inn den Meß Zeiten auff den Adolphi, Christ Kindels und Crammittwochs Märckten lebkuchen Zu verkauffen vergönnt geweßen seÿe, so seÿe mann vorgestaden, was darbeÿ Zuthun, dahero MGhh. lediglich anheim stellen wollen, Ob der Klägerin das petitum Völlig abgeschlagen, od. ein temperament getroffen, und ihro ex gratia was willfahrt werden sollte ?
Herr Prætor Regius sagt, Es seÿe producirter Zunfftschein schohn alt, und Könne Mann daraus Nicht wahrnehmen, Welchen tag Klägerin das Recht erhalten, Und wann es Zu end gehe, Wollte das jahr Noch nicht Vorbeÿ seÿn, so hielte Er dafür, daß sie biß dahin den stand behalten, und nach der hand deßen müßig gehen, Wohl aber das, was beÿ ihro Zu hauß bestellt Wird, machen und verkauffen, auch auff diejenige Zeit, da de Fembde verkaufften dörffen, offentlich feÿl haben könte. Erk. gefolgt.

Procédure entre Madeleine Kammüller et les fabricants de pain d’épice
1691, Protocole des Quinze (2 R 95)
(f° 11) Sambstags den 3. Febr: 1691 – die gesambte Lebküchler Ca. Magdalenam Kammüllerin
Die gesambte Lebküchler und Burgere alhier, per Saltzmann, cit. Magdalenam Friderich Kammüllers, des schneiders, Haußfrau, prod. Undtg. Mem. und Bitten pro declaratione Sententiæ mit beÿlag Lit. A. Künast citata p.sens bittet dießes producti copeÿ und daruff Wid. Zu antworten Zeit 8 Tag. Obt.

(f° 31-v) Sambstags den 3. Martÿ – die gesambte Lebküchler Ca. Friderich Kammüllers haußfr.
Die gesambte Lebküchler, per Saltzmann, cit. Magdalenam Friderich Kammüllers, des schneiders, Haußfrau, auff productum vom 3. Febr. jüngst Will dar klärlich Vernehmen, Künast, cit: p.sens prod: Und.thg Gegenbericht loco Exceptionum mit angehencktem bitten w. j. S. bitt copeÿ und Zeit 8 tag, Obt.

(f° 32) Sambstags den 10. Martÿ – die gesambte Lebküchler Ca. Friderich Kammüllers haußfr.
Die gesambte Lebküchler, per Saltzmann, cit. Magdalenam Friderich Cammüllers Haußfrau, Wider gegenh. prod. vom 3. huius sagt mann gnlia, bitt Und.th, solches mündlich Zu beantworthen einige Herren Auß dero Mittel gn. abzuordnen, und s. Künast citata p.sens mag gebettene deputation Wohl leiden, beziehet sich auff damahliges productum und bitt nochmahlen wie darinnen. S setzts der Deputation halben, Erk. gebettene Deputation Willfahrt. Obere handwercksherren &

Madeleine Kammüller s’adresse aux Quinze après que le fabricant de pain d’épice Jean Jacques Wœlfflin a renversé son étal. L’enquête établit qu’elle a le droit de vendre du pain d’épice pendant les foires et qu’il y a presque chaque année des dissensions à ce propos, à tel point que les préposés généraux aux métiers ont menacé d’emprisonnement les contrevenants.
1704, Protocole des Quinze (2 R 108)
(p. 348) Sambstags den 3. Januarÿ 1705 – Magdalena Friderich Kammüllers Frau Ca. Joh: Jacob Wölfflin
K. noê Magdalenæ Friderich Kammüllers des Schneiders Fr. weilen Mghherren am 3. 9.bris 1690 deroselben Crafft ergangenen bescheidts, in Meß undt andern Jahrs Zeiten Lebuchen feil zu haben, Gn. vergönnt, Ihro aber gestrigen tags, von Johann Jacob Wölfflin burgern und Lebküchlers alhier, wider das Ihme newlich angelegte verbott, Selbige nicht Zu inquietiren, Ihr standt umbgeworffen vndt ein solches, Ihro, heut noch einmahl Zu thun betrohet worden, den Sie aber wegen Kürtze der Zeit nicht hiehero Citiren können, Alß bittet umb gn. Manutenentz obbelobten bescheidts vndt stellt d. übrige Zu Obrigkh. Erkantnus.
H. Secret. Fridt berichtet, daß demeselben also seÿe, daß dießer Kammüllerin in den Meßen, Adolphi vnd Christkindlins Marckh lebkuchen Zu verkauffen von Mhherren vergönnt worden, welche erlaubnus beÿ den lebküchlern fast alle Jahr streit gegeben, vndt dießer, Sie angestoßet wie Sie dann jüngst beÿ den Oberen handwercks Hh. so das geschäfft tractirt, sich wider deßwegen beklagt gabe welche den Lebküchlern beÿ Thurnstraff anbefohlen, dißelbe in ruhe zu laßen, deßen ohngeachtet aber habe beklagter Wölffel Ihro den stand umbgeworffen, und gesagt daß könne Er thun, und wolle sehen, wer es Ihme wehren werde.
Erk. wirdt die Klägerin beÿ Oballegirten bescheidt manutenirt, mithin den Oberen Handwercks Hh committirt dießen Wölfflin, gleich zu beschicken, vndt nach beschehener anhörung, alßobald in thurn führen Zulaßen.

Le tailleur Frédéric Kammüller hypothèque la maison au profit de l’enseignant Jean Güntzlin

1706 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 333
Friedrich Kammüller schneider
in gegensein H. M. Joh. Güntzlin Præcept: inferioris Gymnasÿ – schuldig seÿe 50 lb
unterpfand, seine behaußung Cum appert: allhier in der höllen gass einseit neben Joh. Conrad Rauscher nestlern anderseit neben Joh. Lang nadler hinten auf H. Gambs stoßend

Frédéric Kammüller hypothèque la maison au profit du boucher Henri Pfeffinger

1709 (7.5.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 299
Friedrich Kammüller schneider [unterzeichnet] Friedrich Camüller
in gegensein perge ut immediate supra usq. ad schudig seÿe [Joh: Heinrich Pfeffingers metzgers] 50 lb
unterpfand, eine behaußung c. appert: allhier in der Höllen gass, einseit neben Joh: Lang anderseit neben Conrad Rauscher hinten auff Dambach Kiefern

Frédéric Kammüller et ses trois enfants hypothèquent la maison au profit de la mère du marchand Ernest Frédéric Mollinger

1714 (23.6.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 441-v
Friedrich Kammüller schneider, Item Daniel Kammüller der ledige Weißbecker, Item Maria Magd: und Maria Elisabetha geb. Kammüllerin bede majorennes und unbevögtigt beÿständlich Heinrich Stöbers Nadlers
in gegensein H. Ernst Friedrich Möllingers handelsmanns nahmens frn Elisabetha Mollingerin wittib seiner frauen Mutter – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, ihre behausung c. appert: allhier in der höllengass, einseit neben den Rauscherischen EE anderseit neben Lang dem nadler hinten auff H Gambs und Dambach stoßend, daran gehen Jahrs auff Weÿhnachen 8 ß 4 d und 2. Capaunen Ewigs Erschätzig: und fürbietigen zinnses dem mehrern Hospital

Madeleine Weiss meurt en 1714 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 445 livres. L’actif de la succession s’élève à 113 livres, le passif à 75 livres.

1715 (28.1.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 36) n° 1232
Inventarium und beschreibun[g aller der]jenigen haab und Nahrung, so Weÿ[l. die] Tugendsahme fraw Magdalena gebohrne [Weißin] des Ehrengeacht und Bescheidenen Johann Friderich Cammüller Schneider und burgers allhier Zu Straßburg geweßene haußfrau nunmehr seelig nach Ihrem den 5.ten Junÿ Nechst abgelegten 1714.ten Jahrs, aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern V. begehren des Wohl Ehrenvesten und Kunsterfahrnen Herrn Johann Heinrich Werckmeister Berühmten Chirurgi Barbierer und Burgers allhier alß geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Mariæ Magdalenæ und Jgfrn Mariæ Elisabethæ, ferner Johann Daniels Leedigen Lebküchler und auch Burgers allhier, aller dreÿ der abgeleibten fraw seel. mit Vorermeltem Ihrem hinderbliebenen Wittiber ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben, fleißig inventirt (…) So Beschehen in der Königlichen freÿen St. St. Montags den 28. Januarÿ A° 1715.

In Einer allhier Zu Straßburg [in der Höllen]gaß gelegenen und in dieß Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen Behaußung befunden wie Vogt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, In der Soldaten Cammer, In des Gesellen Cammer, In der Wohn Stub,In der Stub Cammer, In der Hoff Cammer
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. It. hauß, hoffstattn höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten allhier Zu Str. in der Höllengaß, einseith neben hannß Jacob Ringler dem Kupferschmidt uxorio nomine, anderseith neben Johann Langen dem Nadler, hinden auff Christoph Dambach den Kieffern stoßend gelegen, davon gehen Jahrs auff Weÿhenachten 8 ß. 4 d v. Zween Kappen ewiges Erschatziges undt fürbietiges Zinnßes dem Mehrern Hospithal allhier Zu capital ohnverfreifflich gerechnet für 10. lb 6 ß 4 d. It. 8. lb. Zinß frawen Elisabethæ gebohrener Dietrichin weÿl. Herrn Ernst Friderich Mollinger geweßenen Müntz verwalther und burgers allhier seel. nachgelaßeneer fraw Wittib Jährlichen auff den 15. 7.bris in Capital abzulößen mit 200 lb, It. 4. lb d Zinnß Jahrs auff Johannis Baptistæ gedachter Fraw Mollingerin ferner in hauptgut Lößig mit 100 lb d. It 2. lb d Jahrs auff den 24. Aprilis herrn M Johann Güntzlin Præceptori Inf. Gymnasÿ v. burgern allhier Lößig in Capital mit 50. lb Sodann 2 lb 10 ß Jährlichen auff den 19. Julÿ herrn Johann Heinrich Pfeffinger dem Metzger und burgern allhier wiederlößig in hauptgut mit 50. lb d. Sonsten gegen Männiglichen freÿ Leedig und eÿgen und ist solche behaußung durch die allhießig geschworne Werckmeistere vermög deren beÿ mein Notÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 25. Januarÿ A° 1715. æstimirt worden pro 425. lb. Davon abgezogen vorstehende Passiv Onera so sammenthafft ertragen 410. lb 6 ß 8 d. So verbleibt allhier annoch außzuwerffen im Rest 14 lb. Hierüber beagt ein perg. Kauffbrieff mit der St. St. anhangendem C.C. Stuben Insiegel verwahrt datirt den 15. 7.bris A° 1691.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 88, Sa. Werckzeugs Zum Schneider handwerck gehörig 1, Sa. Schiff und geschirr Zum Lebküchler handwerck gehörig 3, Sa. Silber Geschmeids 2, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Eÿgenthumbs einer Behaußung 14, Summa summarum 113 lb – Schulden 75 lb, Nach deren Abzug 38 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 38 lb
Copia der Eheberedung (…) auff Freÿtag den 30. tag des Monaths Januarÿ 1680, Johann Christoph Stöffel Nots. publ. ac civis Argentinensis
Abschatzung d: 25 Januarÿ: anô: 1715: Auff begehren deß Ehrenhafften vnd bescheiten: H: Fritrich Kammüller schneiter ist Eine behaußung alhir in der Statt Straßburg, in der höllen gaßen gelegen, Ein seitz Neben H: N: Ringler Kuper schmidt, Ander seitz Neben H Johannes Natler, hinden Auff: H: Christoff dambach Kieffer: Stoßend, welche behaußung hoff, hoffstatt, hinden Ein gang, darundter Kammeren Gebelckhter Käller, hoff vnd Brunen, Sampt aller Ihrer Recht, vnd gerechtig Keit, wie solches durch der Statt Straßburg geschwohren Werckhleüthe, sich in der besichtigung befundten vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wirdt Vor und vmb 850 Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschwohren werckh leüthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters

La fille aînée Anne Marguerite Kammüller épouse le pasteur de Kolbsheim Jean Jacques Schneider
1708 (11.8.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 20) n° 751
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Wohl Ehrwürdig und Wohlgelehrte Herr M. Johann Jacob Schneider treweÿfferiger Pfarrer beÿ der Evangelischen Gemeindt zu Kolbsheim und die Viel Ehren und tugendreiche Fraw Anna Margaretha gebohrne Cammüllerin beede Ehepersohnen undt burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestandt zugebracht

Marie Madeleine Kammüller épouse à Bischheim en 1717 Jean Léonard Müller, tailleur originaire d’Entenberg dans la margraviat de Durlach
Mariage, Bischheim (luth. p. 125) 1717. Dienst. d. 31. aug. Seind aus Erlaubnus uns. Hochadel. Obrigk. nach göttl. Ordnung v. gewohnlicher proclamation ehel. einsegegnet worden Johann Leonhardt Müller, led. Schneider weÿl. Johannis Müllers S. d. Schneiders in Endtenberg Marggräffl. durlachischer herrschafft hinderl. ehel. Sohn vnd Maria Magdalena, Friderich Kammüllers B. v. Schneiders in Straßb. ehel. Tochter, [unterzeichnet] Johan Lienhart Müller als hochzeitter, + der hochzeiterin Zeichen, Friderich Cammüller als Vatter (i 66)

Les trois enfants Kammüller vendent la maison à l’orfèvre Jean Georges Finx

1720 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 512-v
(906) Friedrich Kammüller der Schneider ([unterzeichnet] Cammüller) und Maria Magdalena geb. Kammüllerin, Lienhard Müllers des Scheiners hausfrau, Item Daniel Kammüller der lebküchler, So dann Maria Elisabetha geb. Kammüllerin welche beede noch leedigen stands zwar aber majorennes und ohnbevögtigt mit beÿstand Johann Langen Nadlers ihres vetters
in gegensein H. Johann Georg Finx goldarbeiters
hauß hoffstatt höfflein mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in dem höllengäßlein, einseit neben Julius Roßer Schloßer anderseit neben ged. langen hinten auff die dambachische Wittib und erben – davon gehet auff weÿhn. 8 ß 4 und 2 Cappen ewigs: erschätzigs: und fürbietigen zinnßes dem mehrern hospital – um 300 und 50 pfund verhafftet, geschehen um 556 pfund

Fils du superintendant de Lahr Paul Finx, Jean Georges Finx épouse en 1694 Marie Elisabeth Simon, fille du chirurgien Conrad Simon : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – Zwischen Sal° Tit. H Johann Geörg Finxen, dem Leedigen goldarbeither, weÿl. S. Tit. Herrn Paul Finxen, hochfürstl. Durlachischen Kirchen Raths und Special Superintendenten Zu Lahr, mit auch weÿl. Fr. Anna Margaretha gebohrner Arndtsin Ehelich erzeugt vnd hinderlaßenen H Sohn, als hochzeiter ane Einem vndt der viel Ehr; vndt Tugendbegabten Jgfr. Maria Elisabetha Simonin weÿl. S. T. Herrn Conrad Simon geweßenen vornehmen Chirurgi vnd burgers Zu Straßburg mit S. T. Frauen Maria Magdalena gebohrner Pfeffingerin, beeden nunmehr seel. Ehelich erzeigter und hinterlaßenen Jgfr Tochter als der Jungfer hochzeiterin andern theils (…) Beschehen vnd verhandelt in der Statt Straßburg auff Freÿtag den 26. tag Novembris in dem Jahr des herrn als mann Zahlte 1694.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 32-v, n° 17)
Heute Mittwochs den 8. Decemb. s. n. 1694 seind nach zweymahliger Außruffung copulirt und eingesegnet worden H Johann Georg Finx, der ledige Goldarbeiter und burger alhier, weÿl. H Paul Finxen, geweßenen Super Intendenten zu Lahr nachgelaßener ehelicher sohn, und Jungfrau Maria Elisabeth, weÿl. H. Johann Conrad Simonß, geweßenen Chirurgi und wundartzts alhie nachgelaßene eheliche tochter

Les conjoints Finx font leur testament. Le mari lègue ses biens, s’il n’a pas d’enfant, à sa sœur Anne Catherine Finx femme du marchand de fruits et légumes Samuel Grünau et à son frère vitrier Arnaut Finx
1694 (5.t Dec.), Auenheim (Wolfgang Régnard von, 1 Not 4) n° (147)
Testamentum Reciprocum H Joh: Georg Finxen et Jgfr Maria Elisabetha Simonin
Heut dato d. 5.t Decembris 1694. (…) S. T. Herrn Johann Georg Finxen dem Goldarbeiter vndt Jfr. Maria Elisabetha Simonin, requirirt Vnd erbettenen Herren gezeug. Persönlichen erschienen, jetz gemeltte Verlobte, haben angezeigt vnd bekandt, demnach Sie beederseiths vor kurtzer Zeit einige Pacta dotalia oder Eheberedung mit einand. auffgerichtet (…) durch einige letsten wilens Verodnung folgender maß. Zu disponiren (…)
Zweÿtens, will Er H Joh: Georg Finx d. Goldarbeiter, auff den fall Ihne der allerhöchste, ohne hinderlaßung Ehelicher leibs Erben, Von dieser Welt abfordern Wird, seiner geliebten fraw Schwester Anna Catharina Finxin H Samuel Grünaw deß fastenspeishändlers v. Burgers allhiier zu Straßburg Eheliche haußfrawen 200 Reichthaler oder 300 gulden Straßburger, vnd Arnold Finx dem glaßer gesellen seinem ledig. bruder 50 guld. Straßburger Legirt (…)
Vierdtens Ist Ihr Maria Elisabetha Simonin letster will vnd Meinung daß auff vorgesetzt. fall da Sie ohne hinderlaßung Ehelicher leibs Erben Vor Ihrem liebsten H Finxen versterben sollte, Ire geschwister Vnd jedes derselben so Ihren Todfall erleben würd 100 Rtaler Zum legat

Jean Georges Finx devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage
1695, 3° Livre de bourgeoisie p. 1148
H: Johann Georg Finx, der goldarbeiter Von Lahr weÿl. H: Paul Finxen gewes. Superintendenten daselbst hinterl. sohn, empfangt das burgerrecht gratis, und wird Zu E.E. Zunfft Zur Steltzen dienen Jur: d 15. Januarÿ 1695.

Elisabeth Simon meurt en 1706 en délaissant trois filles. L’inventaire est dressé dans leur maison rue des Hallebardes.
1707 (4.1.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 17) n° 638
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen haab, Nahrung und Güethere, liegender: und vahrender, keinerleÿ davon außgenommen, so weÿlandt die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Elisabetha gebohrne Simonin deß Ehrenvest und Kunstberühmten herrn Johann Geörg Finxen vornehmen Goldarbeithers und burgers allhier zue Straßburg geweßene Eheliebste nunmehr Seel. nach Ihrem den 29.ten Septembris des allererst Zurückgelegten 1706.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren vnd wohlvorgeacht, herrn Johann Friderich Pfeffingers Metzgers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Elisabethæ, Margarethæ Magdalenæ und Mariæ Salome, der abgeleibten Fraw Seel. mit vorermeltem Ihrem hinterbliebeneen Hn Wittibern Ehelich erzeigter Kinder vnd ab intestato nachgelaßeneer Erben fleißig inventirt und ersucht (…) So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Dienstags den 4. Januarÿ 1707.
Copia der Eheberedung – Copia von der abgeleibten Fraw seel. in A° 1706. auffgerichteten Codicilli

Nota. So Viel dasjenige Legat betrifft welches die abgeleibte fraw seelig in Ihrer hievorn inseriten letsten willens Disposition §° 3.tio Tit. Herrn Johann Sigmund Henningern berühmtem Dri Med: vnd vornehmen Prof. Publ: verordnet, ist daßelbe dißorths ferners nicht mehr zu attendiren, angesehen der herr Wittiber nach deme solches Ihme vor Edelerwehntem herrn Legatatio gegen empfangener vergnüglichen discretion pro cura Medica, schriftlche abgetretten vnd eigenthümlich cedirt worden, daßelbe auß vätterlicher hertzlicher Zuneigung vnd liebe, denen Kindern vnd Erben auch wider freÿwillig und Zu eigen geschenckt hat, Kürtzlich Zum Bericht
Bericht über des Herrn Wittibers Unverändert Vermögen. Vorderist Zuwißen daß Eingangs ermelte beede geweßener Ehepersohnen, Ihre Zur Zeit angetrettener Ehe einander Zugebrachte Nahrungen, nicht, wie beliebig den Ehepacten nach, hat sein sollen haben inventiren laßen, dahero mann auch die Verlaßenschafft anderer gestalten nicht, als Theilbahr inventiren können, außer einen Specificirten Extract von Herrn Jacob Christoph Pantrion Not° Publ. über das jenige was die abgeleibte fraw seel. annoch leedigen standts beÿ vätterlicher Verlaßenschafft abtheilung pro rato erblichen überkommen, gefertiget (…)
Ergäntzung der Erben abgegangenen unveränderten Vermögen. Nach besag Eines Extracts auß dem vber Weÿland Hern Johann Conrad Simon geweßenen Barbierers und Wundartzts vnd auch weÿland Frauwen Mariæ Magdalenæ gebohrner Pfffingerin beeder Eheleuthe und burgere allhier der abgeleibten frawen geleibter Eltern seel. Verlaßenschafft Abtheilungs Concept in Anno 1694. durch Herrn Jacob Christoph Pantrion Notm. Pubm auffgerichtet (…)
In einer allhier Zue Straßburg ane der Spießgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, In der Cammer A, Vor dießem Gemach
(f° 14) Eigenthumb ane Einer behausung (T.) Ir. Ein Behaußung bestehend in der Spießgaß (…)
(f° 23) Series rubricarum hujus Inventarÿ Der Erben unverändert Guth betr. Sa. Kleÿdung 82, Sa. Ergäntzung 1919, Summa summarum 2002 lb
Theilbahrer Verlaßenschafft, Sa. haußraths 221 Sa. Werckzeugs 4, Sa. Frucht und Meels 19, Sa. Wein vnd Leerer Vaß 73, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 214, Sa. Guldinen Ring vnd geschmeids 1629, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 37, Sa. Eigenthums ane I behaußung 1650, Sa. Schulden 212, Summa summarum 4062 lb – Schulden 2860 lb, Nach deren Abzug 1201 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3203 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so den Erben vor unverändert gehörig 100
Copia der Eheberedung (…) Beschehen vnd verhandelt in der Statt Straßburg auff Freÿtag den 26. tag Novembris in dem Jahr des herrn als mann Zahlte 1694.

Jean Georges Finx se remarie en 1707 avec Marie Salomé Eberhard, fille du bailli Nicolas Eberhard au service de Fleckenstein ; contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenvesten undt Wohlvorachtbahren Herrn Johann Georg Fixen berühmbten Jubilirer und Kunsterfahrener Goldarbeither auch burgern allhier Zue Straßburg alß dem herrn Brautigamb ane Einem, So dann der Edlen Viel Ehren: und Tugendreichen Jungfrauwen Mariæ Salome Eberhardin, Weÿland deß Wohl Edel vest Großachtbahr undt Wohlgelehrten herrn Georg Niclauß Eberhard geweßenen Freÿherrlich Fleckenstinischen hochverdienten Rath und Ambtmanns mit der auch weÿland Wohl Edlen Viel Ehr: undt Tugendbegabte, Frawen Maria Catharina gebohrner Heüppelin deßen Fraw Eheliebstin Seel: erzeugten undt nach todt Verlaßenen Tochter, alß der Jungfraw Hochzeitterin, andern Theils (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Donnerstags en 16. Monaths tag Decembris alß mann Zalte 1706 [unterzeichnet] Johan Geörg Finx alß hochzeiter, Maria Salome Eberhardin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 124, n° 1)
1707. Mitwoch d. 19. Januarÿ seind nach ordentlicher 2.maliger proclamation ehelich eingesegnet worden H Joh: Georg Finx der goldarbeiter burger und wittwer & Und Jgfr Maria Salome deß Weÿland /:tit:/ Hn Georg Niclas Eberhardt, freyherrl. Fleckensteinischen Rhats und Ambtmans auch weÿland der /:tit:/ Frau Maria Cathar: geb. Heüpelin seiner ehl. haußfr. nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Georg finx als hochzeiter, Maria Salome Eberhardin als Hochzeiterin (i 128)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Georges Finx à se remarier avant la fin de son deuil moyennant deux livres
1706, Conseillers et XXI (1 R 189)
(p. 255) Mittwochs den 29.ten Xbris 1706. – Johann Georg Finx pt° dispensationis temporis luctus
G. Ersch: Johann Geörg Finx burger vndt goldarbeiter allhier der ist willens sich mit Jungfr. Maria Salome weÿl. Hn Geörg Niclauß Eberhardts gewesenen freÿherrlich Fleckensteinischen Raths vndt ambtmanns nachgelaßener tochter Zu Verheurathen, prod. des Imploranten Verstorbenene haußfrauwen Documenten Mortis Crafft deßen Zu sehen daß das tempus luctus noch nicht völlig vorbeÿ, bittet vmb obrigkeitliche dispensation. Erk. Wirdt dem Imploranten in seinem begehren gegen erlag 2. lb dispensando willfahrt. H. Rathh. Denner vnd H Rathh. Latscha.

Jean Georges Finx fait dresser l’inventaire de ses apports dont l’actif s’élève à 6 127 livres, le passif à 2 918 livres.
1708 (17.8.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 20) n° 754
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrenveste und Wohlvorgeachte Herr Johann Georg Finx Vornehme Goldarbeiter und burger allhier zu Straßburg, Zu der Viel Ehren und Tugendreichen Frawen Maria Salome gebohrne(n) Eberhardin in den Ehestand Zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten hat (…) So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Freÿtags, den 17. Augusti Anno 1708.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Spieß Gaßen gelegenen dem Ehehern eÿgenthümlich Zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, In der Gesellen Cammer, In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der Obern hindern Stuben, Im Obern hauß öhren, In der Cammer B, In der Wohnstub, In der Wohn Stub Cammer, In der Officier Stub, In der Mägd Cammer, Im Obern Haußöhren, Im neuen Laden, Im alten Laden, Im Holtzhauß
Eigenthumb ane Einer behausung (T.) Ir. Ein Behaußung in der Spießgaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 608, Sa. Werckzeugs 6, Sa. Frucht und Meels 97, Sa. Wein vnd Leerer Vaß 459, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 445, Sa. Guldinen Ring vnd geschmeids 2635, Sa. baarschafft 255, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1650, Summa summarum 6127 lb – Schulden 2918 lb

Jean Georges Finx meurt en 1727 en délaissant deux filles de son premier mariage et huit enfants du deuxième.

1727 (16. 7.bris), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 18) n° 190
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrenvesten, Großachtbahren und Kunsterfahrenen Herrn Johann Georg Finxen, gewesenen vornehmen Jubelierers und Goldarbeithers auch burgers allhier nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1727. – nachdeme derselbe den 10.ten Julÿ dießes Jahrs von dem lieben Gott aus dießer Welt seelig abgefordert Worden, Zeitlichen hinter sich Verlaßen (…) durch die Viel Ehren und tugendreiche Frau Mariam Salome Finxin, gebohrne Eberhardin, die hinterbliebene Wittib mit assistentz des Wohl edel Vest, hochachtbaren und hochgelehrten herrn Friderich Wolffgang Eberhardts Jur: berühmten Practici und hochlöbl. Ritter Directorÿ des untern Elsaßes wohlbestellten Advocati et Procuratoris ordinarÿ auch vornehmen burgers und geschwornen Curatoris (…) So dann Mariam Dorotheam Lobsteinin und Annam Mariam Müllerin die beede, dienstmägd – So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 16. Septembris et seqq. anno 1727.
Der seelig verstorbene herr Finx hat per Testamentum Zu Erben Verlaßen wie volgt. Erstlich Frau Mariam Elisabetham gebohrne Finxin, herrn Johann Friderich Hölbe, des Silberarbeiters und burgers allhier frau Eheliebstin welche mit und beneben solch ihrem Eheh. dem Geschäfft Persönlich beÿgewohnt, 2. Fr: Margaretham Magdalenam gebohrne Finxin Herrn Johann Kuglers des Jüngern Kupfferschmidts und burgers alhier Ehegattin so mit assistentz deßelben Zugegen gewesen, Dieße beede mit Weÿland Frauen Maria Elisabetha Finxin gebohrner Simonin deßelben erstern Frau Eheliebstin seeligen ehelich erzeugte frau töchtere welche zu ihrem assistenten erbetten Herrn Johann Lobstein Notm publ. und berühmten Practicum auch burgern allhier, so seiner Principalin Interesse Persönlich observirt
3. Herrn Johann Friderich Finxen, leedigen Goldarbeitern 4. Johann Paul Finxen, so in Erlernung des Schwerdfeger profession begriffen, 5. Jgfr. Catharinam Dorotheam Finxin, 6. Johann Eberhardt Finxen so die Goldarbeiter Kunst erlernet, 7. Mariam Salome Finxin, 8. Johann Daniel Finxen 7.ma Curiæ discipulum, 9 Mariam Barbaram Finxin Vndt dann 10. Frantz Philipp Finxen, dieße acht letztere /:dan was Johann Georgen das Jüngste in dem Testament benambßte Söhnlein betrifft, solches seinem herrn Vatter in die ewigkeit vorangegangen:/ mit eingangs Ehrengedachter frauen Maria Salome Finxin gebohrner Eberhardin deßelben Zweÿter Frauwen Eheliebstin und nunmahligen hinterlaßenen Wittib ehelich erzeugte Kindere. Welchen zwar ane seithen E. Löbl. Vogteÿ Gerichts herr Johann Friderich Röderer, Goldarbeither und burger allhier Zu einem Vogt ex officio nominirt in deme aber derselbe Zu solcher Curatel sich bis dato nicht bequemen wollen sondern deßelben seine Excusationes beÿ E.E. Großen Rath eingegeben, von dar die sach wieder an wohlged. Vogteÿgericht renvoyiret, daselbst aber annoch ohnerörtert, als ist Zu gleicher Zeith und biß dieße Kinder mit einem würcklichen Vogt versehen seÿn werden der Wohl Ehrenveste Großachtbahre und weiße herr Simon Knoll vornehmer handelßmann und Ehrengedachten großen Raths jetziger wohlmeritirter assesseor vor und im nahmen des Vogts, dießen Geschäfft beÿzuwohnen constituiret undt abgeordnet worden, welches durch demselben in eigener Persohn abwartete und solcher ohnbevögtigte Kindter interesse dabeÿ observirt
Also alle Zehen des in Gott ruhenden herrn Finxen in Zween Ehen erzeugte nach todt verlaßene und per Testamentum Zu gleichen antheilen instituirte Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Spießgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behausung sich volgenderlaßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. Im wordern Stock auff der ohneins öbersten Bühn, auff der mittlern Bühn, In der Gesellen Cammer, In der Cammer A, Vor der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D – Im hindern Stock, In der Neuen Stub, In der Neuen Stub Cammer, Im obern haußöhren, In der officiers Stuben, In der Magd Cammer, Im Haußöhren vor der Wohnstub, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In der obern Kuchen, Im neuen Maden, Im Keller der Sterbbehausung
(f° 32) Eigenthumb ane Häußern (E. denen 8 Kindern letster Ehe ins gemein prælegirt) Erstl. eine Behaußung ane der Spießgaß (…)
(f° 32-v) Item ein Vorder und Hiender hauß in der Grosen Prediger oder Goldschmidts gaß (…)
(f° 33) (T) It. eine behaußung, hoffstatt, Stallung und höfflein, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allh. Zu Straßb. ane der Höllengaß, einseith neben meister Julio Roser dem schloßer, anderseit neben Johann Langen dem Nadler hienden auf die dambachische wittib und Erben stoßend, davon gehen Jahres auff Weÿhenahten 8 ß 4 d und Zween Cappen ewigen ehrschätzigen und fürbiethigen Zinnßes dem mehrern hospital allhier sonsten gegen männiglichen freÿ, ledig und eigen, und von mehrerwehnten der Statt Werckleuthe ohne beschwerde angeschlagen für 475. lb. Davon wegzurechnen obige ehrschätzige fürbietige Zinnß, so die beede Cappen ohnpræjudicirlichen Zu 6 ß 8 d gerechnet, samt denen 8 ß 4 d in geld sammthafft 15 ß und in hauptguth zu doppeltem capital à 5. pro Cento ohnverfänglichen gerechnet antrifft 30. lb. Mithin Vor obigem abschlag annoch per rest außzuwerffen 445. Wie der seelige Hr Finx dieße behaußung Von Meister Friderich Kammüller dem Schmid und seinen Kinderen ane sich erkaufft darüber besagt j teutsch perg: Kaufbr. mit der Statt Straßb. anhang. Canc. Cont. Ins. Verw. dat. den 29. oct. aô 1720.Dabeÿ noch j. alter perg. Kaufb. mit ermelt. Ins. bekräfft. dedato 15.ten Sept. aô 1691. Ferner i papÿr quittung so wohl über die Von Vorheriger Behaußung dem Mehrern hospithal bezahlte ewige als auch die Von dießer lettern behaußung Ihme entrichtete ehrschätzige Zinnß in specie aber auch über das bezahlte Laudemium Von dem Hn Schaffner, des Spitals den 2. Junÿ 1725. ertheilt, alles mit Jetzigem N° 3 notirt.
(T.) It Zwen dritte theil Vor ohnvertheilt ane einer behaußung ane der grosen Stadelgaß (…)
(f° 43) Ergäntzung der Frau Wittib ohnveränderten Guths, Vermög Inventarÿ durch H. Daniel Rohren, Notarium publicum in A° 1707 gefertiget
Ergäntzung der Erben ohnveränderten Huths. Nach außweiß Inventarÿ über des seelig Verstorbenen herrn Finxen Zu deßen Zweÿter Frauwen Eheliebstin der nunmaligen Wittib in die Ehe gebrachte Nahrung durch H Daniel Rohren Notm. publ. nun seel. in aô 1708. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Testamenti solemnis, Copia Nachdisposition
Der Frauen Wittib ohnveränderte Nahrung, Sa. Silbergeschmeids 6, Sa. goldener Ketten, Ring und dergl. Geschmeids 214, Sa. Schulden 150, Ergäntzung (1896, Abgang 1, Nach deren Abgang) 1894, Summa summarum 2265 lb
Hierauff wird auch der Erben ohnverändertes Guth beschrieben, Sa. Kleÿdung 55, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1650, Sa. Ergäntzung (4251, Abgang 1432, rest) 2818, Summa summarum 4536 lb – Schulden 150, Nach solchem abgang 4386 lb
Endlichen wird auch das gemein Verändert und theilbahr guth beschrieben Sa. haußraths 279, Sa. Werckzeug auch Schiff und geschirrs zum Goldarbeiter Kunst 12, Sa. Wein und lähren Vaß 329, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 694, Sa. goldener Ketten, ring Jubelen 1769, Sa. Pfenningzinß hauptguths 800, Sa. Eigenthmb ane häußern 2046, Sa. Schulden 260, Summa summarum 6190 lb – Schulden 5309 lb, Nach deren Abzug 880 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 7532 lb – Stall Summ 7200 lb
Constitution de rentes 416 lb, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erbe zugeltend 4184 lb
Abschatzung d. 20.ten 7.bris aô 1727. Auff begehren Weÿland des Ehrenvesten und Vorachtbahren H Johann Geörg Fincks gewesenen silber arbeiters seel hinterlassene frau wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Spieß gaßen geleg. (…)
der 2.te begrif ist auch allhier in der statt Straßburg in der höllen gaßen gelegen einen seits Neben Julius Roser schloßer, ander Seits Neben Johannes Lang Nadler hinten auf die dombachische Wittib stosend welche behausung Stuben Cammer Soldaten Cammer Küchen, hauß Ehren ein quartierung stall gebäckter Keller höffel und bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigel preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Neun hundert und Fünffzig gulden
der 3.te begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der grosen Staden gaßen geegen (…)
der 4.te begriff ist auch allhier in der Gold schmidts gaßen gelegen (…)
Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Copia der Eheberedung (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Donnerstags en 16. Monaths tag Decembris alß mann Zalte 1706
Copia Testamenti solemnis – ich Johann Georg Finx, Goldarbeither und burger allhier Zu Straßburg (…) drittens, will ich meinen mit gemelter Frauen Maria Salome, gebohrner Eberhardin, bereits ehelich erzeugten und noch fernerhin in das künfftige etwann erzeugenden Kindern insgesambt, keines davon außgenommen, soviel deren meinen todtfall erleben werden, in ansehung derselben Vuel und die meisten darunder noch klein und ohnerzogen, eine allhier Zu Straßburg ae der Spießgaßen (…)
So beschehen in Straßburg auff Donnerstag den 14. Februarÿ Anno 1726 [unterzeichnet] Johan Georg Finx

La veuve et les enfants de Jean Georges Finx vendent la maison au maître menuisier Jean Henri Buggelé et à sa femme Anne Barbe Rœhrer

1737 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 292-v
Erschienen weÿl. H. Johann Georg Finx des goldarbeiters hinterlassene wittib Fr. Maria Salome geb. Eberhardin beÿständlich ihres Curatoris und bruders H. Friedrich Wolffgang Eberhard Jur: Pract: mandatarÿ H. Lt. Johann Philipp Keifflein, Ferner ged. H. Finxen mit seiner hinterbliebenen wittib erzeugter noch lebenden 5 Kinder Johann Paul Finx ledigen von hier abweßenden Schwerdtfegers, Fr. Catharinæ Dorotheæ geb. Finxin H. Georg Friedrich von Gottesheim Ehefrau, Jfr Mariæ Salome, Mariæ Barbaræ und Frantz Philipp der Finx geschworner vogt H. Johannes Stall der hiesige silberarbeiter
in gegensein Johann Heinrich Buggele des Schreinermeisters und Annæ Barbaræ Röhrerin, am 24 hujus ergangenen obrigkeitlich confirmirten versteigerung
Eine dem Mehrern Hospital mit Ehrschatz und fürgebott verfangene behausung, höfflein, stallung, hindergebäu und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Höllen oder St Helenæ gaß, einseit neben weÿl. Julius Roßer gewesten schloßers wittib und Erben, anderseit neben Emanuel Müller dem kieffer, hinten auff Christoph Dambach den kübler – davon gibt man besagtem hospital auff Johannis Baptistæ und Nativitatis Dni 8 schilling 4 pfenning in geldt und zweÿ Cappen in federn ahne ewigen ehrschätzigen und fürbietigen zinß – als ein von verstorbenen H. Finx am 29. Octobris 1720 erkaufftes guth – um 700 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du receveur de l’hôpital bourgeois Jean Frédéric Faust

1737 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 294
Johann Heinrich Buggele der Schreiner und Anna Barbara Röhrerin mit beÿstand ihres geschwistrig Kinds ehemanns Johann Christoph Schneider des steinhauers und ihres geschwistigkinds Johann Michael Gädtler des Schloßers
in gegensein des Mehreren Hospitals Schaffners H. Lt. Johann Friedrich Faust in fernerer gegenwarth Jacob Steinhülber weißbecken wie auch Johannes Schmidt des küblers, d. Hospital – schuldig seÿen 300 pfund, Steinhülber 250, Schmidt 100 pfund
unterpfand, Eine behausung stallung, hindergebäu, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Höllen oder St Helenæ gaß, einseit neben weÿl. Julius Roßer gewesten schloßers wittib und Erben, anderseit neben Emanuel Müller dem kieffer, hinten auff Christoph Dambach dem kübler – als ein am heutigen tag erkaufftes guth jedoch dem Mehrern Hospital mit 8 ß 4 in geld und 2 Cappen in federn ahne ewigen Ehrschatz und fürgebott verfangen

Jean Henri Buggelé s’adresse aux Quinze pour être autorisé à présenter son chef d’œuvre alors que le temps imparti a été dépassé en présentant un certificat qui atteste que la maladie l’a empêché de travailler
1729, Protocole des Quinze (2 R 135) Bedacht Sexter
(p. 75) Sambstags den 27. Augusti 1729
Iid. ref: daß Joh: Heinrich Bugel lediger schreiner gesell Ca. E. E. hwks der schreiner geschworne mstkschauer ein unth. mem. mit beÿl. N° 1 prod. worauff ged. hwkh Zu mündlicher Verantwortung umb dep. gebetten die auch willfahrt worden.
R. habe der Implorant sein petitum widerhohlet, die Imploraten antworten d. weil Implorant ahne statt g. Mont. anderthalb jahr ahne dem mstkh Zu gebracht habe Sie Vor sich dasselbe nicht schauen könten weilen aber derselbe seine kranckheit beschinen, alß Vermeine man auff s. d. H. Dep. daß, ohn præiud. und conseq. ihme in seinem begehren dispensando Zu Willfahren seÿe.

Le menuisier originaire de Brême Jean Henri Buggelé fait dresser un état de ses biens
1729 (10. 9.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 68) Designationes
Johann Heinrich Buggeln der ledige Schreiner aus Brehmen gebürtig, so Verlobt an Jungfer Annam Barbaram Röhrerin, Meister Johann Michael Röhrers des Schreiners und burgers alhier ehel. tochter hat mir dem unterschriebenem Notario, krafft seiner gegebenen handtreü folgende Sorten Gelds, als ein wahres pures und ohnverfangenes Eÿgenthumb Zu seÿn Vorgewießen alß (…) Summa 256 lb
Sig. Straßburg den 10.te n 9.bris 1729. [unterzeichnet] Johann Heinrich Buggeln

Fils du tourneur Martin Buggelé de Brême, Jean Henri Buggelé épouse en 1730 Anne Barbe Rœhrern fille du menuisier Michel Röhrer
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 132)
1730. Domin: Sexag: et Quinquag: seind außgeruffen vnd Mittwochs darauff als den 22. febr: Ehelich eingesegnet worden Johann Heinrich Buggele, Lediger Schreiner von Bremen, Martin Buggele deß drähers vndt burgers allda Ehel. Sohn vndt Jungfrau Anna Barbara Rörerin H. Michael Rörers deß Burgers vndt Schreiners allhier Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Buggeln als Hochzeiter, Anna barbara Röhrerin als hochzeiterin (i 135)

Jean Henri Buggelé devient bourgeois trois semaines après son mariage
1730, 4° Livre de bourgeoisie f° 956
Johann Heinrich Buggeln d. schreiner Von Brehmen geb. erhalt d. b. Von sein ehefr. Anna Barb. Röhrerin Johann Michael Röhrers schreiners undt b. alhier ehelich tochter umb die tertz d. alten b. will beÿ E E Zunfft d: Zimmerleuth dienen. Jur. 13.ten Martÿ 1730.

Il devient le même jour tributaire chez les Charpentiers
1730, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 128-v) Dienstags den 14. dito [Martÿ 1730] – Evangel. Neuzünfftiger
Mstr Johann Heinrich Buggele der Schreiner Von Brehmen gebürtig prod. Canzleÿ und Stallsch. dedato 13. Martÿ 1730 bitt Ihme das Zunfftrecht gedeÿen Zu laßen. Erkandt willf. dt 3 lb d

Jean Henri Buggelé et Barbe Röhrer hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs du boucher Michel Hamm

1739 (20.6.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 298-v
Johann Heinrich Buggel der schreinermeister und Barbara geb. Röhrerin mit beÿstand ihrer mutter bruders Johannes Klein des zimmermanns und ihres schwagers Johann Christoph Schneider des Maurers
in gegensein Johann Georg Wörner des schuhmachers als vogts weÿl. Michael Hamm des metzgers hinterlassenen zweÿer kinder Mariæ Salome und Hannß Michael der Hammen – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein, stallung, hindergebäu und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäu, begriffen, weithen, zugehör und gerechtigkeiten in der höllen oder St Helena gaß, einseit neben weÿl. Julius Roßer Schloßers wittib und erben, anderseit neben Emanuel Müller, hinten auff Christoph Dambach dem kübler – davon gibt man auff Johann Baptistæ und Weÿhnachten 8 ß 4 p. in geldt und zween Cappen in federn ahne ewigen ehrschätzigen und fürbietigen zinß – als ein am 26. Aprilis 1737 erkaufftes guth

La tribu des Fribourgeois inflige une amende à Jean Henri Buggelé qui a transmis un certificat d’hébergement non-conforme. Sa femme comparaît à la place de son mari malade. L’amende est levée mais le Conseil demande de mieux observer le règlement.
1764, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 242-v) Dienstag den 4.ten deß Monaths Septembris in Anno 1764. – Johann Heinrich Bugele der Schreiner in der Helenæ gaß allhier wohnhaft citiret wegen eines Ihro Gnaden dem Regirenden Herrn Ammeister überschickten Straffbahren, Nacht Zeduls, Anerwogen Solcher nicht nur alleine despictirlich klein gefertiget vnd darinn nicht gemeldet worden, wer vndt woher der frembde Mann, so er 2. Nacht logiret, sondern auch die Jahrzahl außgelaßen hat.
Citat. uxor præsens, Sagt es seÿe Ihr Ehemann Kranck wäre sonsten Selbsten Erwitibienen, Meldet aber anbeÿ, daß Ihro nicht wißend, daß Sie jemand frembdes logiret, noch der Nachtzedul durch Ihren Ehemann geschriben worden.
Hierauff Erkanndt worden, Seÿe der Citatus mit 10 ß d Straffe So aber Nachdeme solcher Nachtzedul Ihro der Ehefr. umb solche Ihrem Ehemann Zuzeigen Zugestellet, und von Ihme recognosciret, auch vmb moderation gebetten worden, Armut pro nunc taxiret und bezahlen der Citatus aber auch ins künftige ahne die genaue observance der Ordnung verwießen worden.

Jean Henri Buggelé meurt en mars 1766 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 400 livres. L’actif de la succession s’élève à 432 livres, le passif à 715 livres.

1769 (13. 7.br), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 728) f° 739
Inventarium über Weÿl. des Ehrengeachten Meister Joh: Heinrich Buggele des geweßenen Schreiners und Burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1769. – als derselbe Sontags den 9.ten Martÿ 1766. dießes Zeitliche mit dem Ewig. Verwechßelt nach solch seinem aus dießer welt genommenen seel. hinscheiden hie Zeitl. Verlaßen (…) durch die tugendsame fraw Annam Barbaram Buggelin geb. Röhrerin die hinterbliebene Wittib beiständlich Hn Georg Jacob Richters Schuhmachers und Burgers allhier wie auch die Erben selbsten (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 13.ten 7.bris A° 1769.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. Joh: Heinrich Buggele den leedigen Schreiner Meister so Majorennis und ohnbevögtigt dahero in selbst eigener Persohn dem Geschäfft beÿgewohnt in den Ersten halben Stammtheil, So dann 2. Jfr. Annam Dorotheam Buggelin so ebenfalls Majorennis und ohnbevögtigt, dahero unter assistentz Hn Johann Christian Blumer, Schreiners und Burgers allhier der Inventur in Persohn abgewartet, in die andere Helffte dießer Verlaßenschafft, Alßo beede des Verstorbenen seel. ehelich erzeugter Sohn und Jgft. Tochter als Zu Zweÿ gleichling. portionen und Stammtheilen ab intestato Verlaßene Erben.

In einer allhier zu Straßburg ane er Helenä Gaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung. Nemlich eine Behausung höfflin und hoffstatt mit allen übrig. deren Gebäuen, begriffen, weith. rechten und Gerechtigkeiten geleg. allh. Zu Straßburg ane der helenägaß, einseit neben Mr Joh: Heinrich Fuchß dem Schloßer anderseit neben Joh: Friderich Braun dem Metzger hinten auff weÿl. Hn Friderich Rudolph Kürßners geweßenen Buchtruckers und Burgers allh. seel. nachgelaßenes töchterlein stoßend gelegen, davon gibt man Jährl. dem Mehrern Hospithal allhier 8 ß 4 d in Geld und 2 Cappen in Federn ane Ewigen Ehrschätz. und fürbietigem zinnß sonsten ledig eigen und durch Hn Samuel Werner Bau Inspectoren und H Sebastian Huber, Werckmeistern des Zimmerhoffs laut Abschatzungs Zeduls vom 18. Martÿ 1768. angeschlagen vor 400 lb. Abgezogen obemelten Ewig. und Ehrschätzig Zinß th. in doppeltem Capital 18 13 4., Nach solchem abzug verbleibt ane den Anschlag solcher behaußung annoch pro rest übrig 381. Hierüber sag i. teutscher perg. in allh. C. C. Stub gefertigter und mit dero anhang. Ins. verw. Kfbr. d. d. 26. Apr. 1737.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 26, Sa. Werckzeugs und Holtz Zur Schreiner Profession gehörig 24, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 381, Summa summarum 432 lb – Schulden 715 lb, In Vergleichung 282 lb
Nachdeme nun gegenwärtige Verlaßenschafft völlig inventirt war, und man darauffhin Zu Untersuchung der Wittib unveränderten Vermögens schreiten wollte, so wurde zwischen der hinterbliebenen Wittib und Erben ausdrucklichen abgeredet und verglichen, daß die sambtliche vorher inventirte Nahrung ohne Unterschied der hinterbliebeneen Wittib, von dero in die Ehe gebracht und wehrender Ehe ererbtes unverändertes Vermögen eigenthümlichen verbleiben solle, + und weilenden Sohn das Meisterstück außgehalten und die sambtlich Inkösten deßwegen bestritten worde ihle auch solches eigenthümlichen verbleibet, als solle die Jungfer Tochter ein gantzes Bett (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 13. 7.bris 1769.
+ dahero dann auch die Erben der W. die samt. vorhandene Activ Nahrung und in specie die darunter begriffene Behausung eigenthümlichen entschlagen so auch von Ihr d W. dergestatlten übernommen und von Ihro versprochen worden dießort inventirte Passiva aus dem ihrigen ohne der Erben Zuthun abzutilgen

Anne Barbe Rœhrer meurt en 1781 en délaissant son fils pour unique héritier. Les experts estiment la maison à la somme de 375 livres. L’actif de la succession s’élève à 388 livres, le passif à 745 livres.

1783 (27.5.), Not. Übersaal (6 E 41, 654) f° 61
Inventarium über Weiland Fraun Annä Barbarä Buggelin gebohrner Röhrerin auch weiland Hn. Johann Heinrich Buggele des gewesenen Schreiner meisters und burgers alhier Zu Straßburg hinterbliebener Wittwe seel. Verlaßenschaft, auffgerichtet in dem Jahr 1783. – nach ihrem den 4.ten Maÿ 1781. aus der Welt genommenen tödlichen Hintritt hinterlaßen hat, Solches an heutigem hernachgemelten Tag auf freundliches ansuchen Herrn Joh: Heinrich Buggele, des Schreinermeisters und hiesigen Burgers ihres leiblichen Sohns und ab intestato hinterlassenen Universal: Erbens (…) durch ebendenselben und seine Ehegattin Frau Annam Mariam gebohrne Schnellerin (geäugt und gezeigt) So geschehen Zu Straßburg in der in diese Verlaßenschaft gehörigen und hernach eingetragenen behausung auf Dienstag den 27.ten Maji A° 1783.

Eigentum ane einer Behausung. Nämlich eine Behausung, Höflein, Bronnen und Hofstatt, mit allen übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der St Helenen: Gaß, eins. neben Meister Joh. Heinrich Fuchs dem Schlosser, anderseit neben Hn Joh. Friedrich Braun, dem Metzger und hinten Hn Lt. und Amtschaffner Joh. Ernst Beck, Ehevögtlicherweise stoßend, davon ist man jährlich auf Weihenachten dem mehrern Hospital alhier 8 ß 4 d. und zween Cappen oder dafür 10 ß in Geld an Erblehen ehrschätzig: und fürbitigen Zinns zu entrichten schuldig, auser dame ist dieselbe auch noch um hernach eingetragene Passiv-Capitalia verpfändet, übrigens aber frei, ledig, eigen und durch H Joseph Kaltner dem Werckmeister des Maurhogs Vermög seiner bei dieses Inventarii Concepto befindlichenschriftlichen Abschatzung vom 2. Junii 1783 angeschlagen worden vor 375. Darüber besagt ein teutscher perg. in alhies. C. C. Stuben gefertigter u. mit deero anhangendem Insiegel verwahrter Kauffbrieff datirt den 26. April : 1737. Diese Behausung ist der Defunctæ bei ihres Ehemanns seel. Verlaßenschaft: Inventur Zufolg des darüber durch weil. H. Notm Joh: Daniel Langheinrich seel. den 13. Septembr. 1769. auffgerichteten Inventarii und des demselben fol: 19. angehängten Schlußes und Vergleichs, gegen Übernahm der damals vorhanden geweßten Passiv: Schulden eigenthümlich überlaßen worden.
Sa. hausraths 13, silbers 16 ß, Sa. Eigenthums an der behausung 375, Summa summarum 388 lb – Schulden 745, Passiv onus loco der Stall Summ 356 lb
Abschatzung Vom 2.ten junÿ 1783. Auf begeren Weÿland Anna Barbara Buchelin geborhene Rohrerin ist Eine behausung alhier in der statt strasburg in der Helena gaß gelegen Einseÿts neben Meister Fuchs dem schloßer, anderer seÿts neben Meister Brun dem metzger, und hinten Herr Kirschner dem buchdrucker stoßend gelegen, solche behausung besethet in Einer schreiner werckstätt ferner in dreÿ stuben dreÿ Kuchen und Etlichen Kammern, darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Ein getremter Keller Hoff und brunen. Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller ihrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden von Sieben Hundert fünffzig gulden [unterzeichnet] Kalter wkmr

Jean Henri Buggelé hérite de la maison. Il épouse en 1771 Anne Marie Schneller, fille du chirurgien Jean Jacques Schneller : contrat de mariage, célébration

1771 (11.3.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 740) f° 380
(Eheberedung) zwischen dem Ehrengeachten Mr Johann Heinrich Buggell dem leedig. Schreiner und burger allhier zu Straßburg weÿl. Hn Joh: Heinrich Buggels auch geweßenen Schreiners und burgers allhier seel. nachgelaßenem Sohn als dem bräutigam ane einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen Jgfr. Annä Mariä Schnellerin, Hn Johann Jacob Schnellers, Chirurgi und burgers allhier ehelich erzeugten Jgf. tochter alß der Jgfr. hochzeiterin am andern theil
So beschehen (…) auf Montag den 11.ten Martÿ A° 1771 [unterzeichnet] Johann Heinrich Bugel, Annam mari schnellerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 112)
Im Jahr 1771 den ersten Maÿ nach dem sie dem dritten undt Vierdten Sonntag nach Ostern, proclamirt undt außruffen worden undt copulirt herr Johann Heinrich Bugel lediger Schreiner undt burger alhier undt Fr. Anna Barbara Römerin ehel. Sohn, und JHfr. Anna Maria herrn Johann Jacob Schnellers chirurgi und burgers alhier und Weÿl. Fr. Anna gebohrner Schulerin ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Bugel als hochzeuter, Anna maria schnellerin (i 115)

Jean Henri Buggelé et Anne Marie Schneller hypothèquent la maison au profit de Marie Dorothée Dieterlin

1783 (12.6.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 311
Johann Heinrich Bugel der schreiner meister und Anna Maria geb. Schnellerin unter assistentz Johann Daniel von Börsch des schreiner meisters und Nicolaus Blind des wollenwebers
in gegensein Jfr. Mariæ Dorotheæ Dieterlinin – schuldig seÿen 400 gulden, zum bau hiernach beschriebener behausung
unterpfand, anfangs gedachte behausung samt zugehörden ane der St Helena gaß einseit neben Mr Fuchß dem schloßer anderseit neben Mr Braun dem metzger hinten auf H. Stei(ne)mann den buchdrucker

Fille des précédents, Salomé Büggelé épouse en 1807 le menuisier Jean Georges Hornig. Les parents de l’épouse assurent aux futurs époux le logement gratuit pendant trois ans

1807 (31.12.), Strasbourg 3 (40), Not. Übersaal n° 546, 4108
Contrat de mariage – Sr Jean Geofroi Hornig, menuisier fils majeur du Sr Jean Geofroi Hornig, menuisier, et de Catherine Cassel
Dlle Marguerite Salomé Bugel fille du Sr Jean Henri Bugel, menusier, procréé avec Anne Marie Schneller
article 5, les père et mère de la future épouse en considération du futur mariage consentent que les futurs époux habitent pendant trois années consécutives à compter du 24. juin 1808 dans leur maison située en cette ville rue Ste Hélène N° 3 un Logement au premier étage et la boutique au rez de chaussée sans être tenu de payer le moindre loyer
Enregistrement, acp 104 F° 98-v du 2.1.

Inventaire après décès de la locataire Marie Elisabeth Greiner

1810 (3.4.), Strasbourg 12 (30), Not. Wengler n° 4700
Inventaire de la succession de Marie Elisabeth Greiner, célibataire décédée le 2 février 1810 – à la requête de Michel Greiner tailleur d’habits, Catherine Marguerite Haeckel veuve de Jean Jacques Stahl, maître tailleur de pierres, tutrice naturelle de des quatre enfants de son premier mariage avec ledit Stahl nommés Catherine Marguerite, Catherine Salomé, Jacques et Jean les quatre mineurs dont les deux derniers ont été reçus comme élèves a l’hospice des orphelins de cette ville, Louis Henri Hecht propriétaire membre du Conseil municipal et de la commission administrative des hospices civils père et tuteur légal de des enfants reçus à l’hospice des orphelins et se faisant fort d’André Greiner tailleur d’habits absent depuis plusieurs années, héritiers de leur sœur et grand tante
dans la maison rue Ste Hélène n° 3 appartenant au Sr Buckel menuisier dans une chambre au troisième étage ou la défunte est décédée
meubles, créances (240 fr), total 384 fr, passif 57 fr
Enregistrement, acp 114 f° 99-v du 4.4

Jean Henri Buggelé meurt en 1810 en délaissant quatre enfants

1810 (9.6.), Strasbourg 3 (34), Not. Übersaal n° 1189, 5415
Inventaire de la succession de Jean Henri Bugelé, menuisier décédé le 23 décembre 1809 – à la requête de 1. Anne Marie Schneller la veuve, 2. Jean Henri Bugele (signe Johann Heinrich bügelen) menuisier, 3. Anne Dorothée Bugele femme de Philippe Henri Birckel, tourneur, 4. Anne Marie Bugelé, fille majeure, 5. Marguerite Salomé Bugelé femme de Jean Geofroi Hornig menuisier – contrat de mariage reçu par Langheinrich notaire le 11 mars 1771
dans une maison rue Ste Hélène n° 3
propres de la veuve, meubles 59 fr, don matutinal 100 fr, total 159 fr
propres du défunt, garde robe 24 fr
Propriété d’une maison. Savoir une maison avec cour, puits, appartenances et dépendances sise en cette ville rue Ste Hélène n° 3 d’un côté celle de Klein journalier d’autre la veuve de Jean Frédéric Braun boucher, derrière propriété de la veuve Jean Erneste Beck receveur de cette ville, grevée d’une rente annuelle envers l’hôpital civil de 8 sch 4 pf et de deux chapons dont on s’acquitte par 10 sch, – avenue au défunt dans la succession d’Anne Barbe Roehrer sa mère, décédée veuve de Jean Henri Bugele menusier, suivant inventaire dressé par le notaire soussigné le 27 mai 1783, la défunte en étant devenu propriétaire par inventaire de la succession de son mari dressé par Langheirich notaire le 13 septembre 1769. La propriété est constatée par un acte passé à la Chambre des Contrats le 26 avril 1737 – occupée par les veuve et les héritiers, estimée 4000 fr
total des biens 4024 fr, passif 500 fr, reste 3524 fr
communauté, meubles 38 fr, prelegs à Jean Henri Bugelé en meubles 107 fr, prelegs à Anne Marie Bugele 32 fr
Enregistrement, acp 114 F° 185 du 12.6.

Son gendre Jean Geoffroi Hornig meurt en 1814
1814 (9.6.), Strasbourg 8 (9), Not. Roessel n° 1761
Inventaire de la succession de Jean Geofroi Hornig, menuisier décédé le 19 janvier dernier – dressé à la requête de Marguerite Salomé Bugel la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu Übersaal le 31 décembre 1807 – Jean Jacques Hornig menuisier tuteur des deux enfants Jean Geofroi âgé de 3 ans et Gustave Théodor né le 6 janvier dernier – en présence de Philippe Henri Birckel tourneur subrogé tuteur
garde robe 150 fr, argenterie 40 fr, total 190 fr
communauté, meubles 682 fr, outils de métier 1046 fr, ensemble 1728 fr, passif 1342 fr, reste 386 fr
Contrat de mariage (joint) les futurs auront pendant trois ans l’habitation gratuite d’un logement dans la maison des père et mère du futur rue Ste Hélène n° 3 un logement au premier étage et la boutique au rez de chaussée
Enregistrement, acp 124 F° 152-v du 11.6.

Anne Marie Schneller meurt en 1836 en délaissant deux filles et les représentants d’une troisième fille.

1836 (6.8.), Strasbourg 12 (140), Me Noetinger n° 8455
Inventaire de la succession d’Anne Marie Schneller veuve de Jean Henri Bugelé, mnuisier, décédée le 11 avril 1836 – à la requête de Anne Marie Bugelé, majeure, 2. Anne Dorothée Bugelé épouse de Philippe Henri Birckel, tourneur, 3. Jean Michel Gehringer, menuisier, père et tuteur légal de Louis âgé de 14 ans ½ et Théodore âgé de 13 ans ½, procréés du mariage avec Marguerite Salomé Bugelé – en présence de Jean Frédéric Schreiner, architecte maçon, subrogé tuteur, uniques héritiers de leur mère et aïeule – Contrat de mariage reçu par Langheinrich notaire le 11 mars 1771
Enregistrement, acp 243 f° 1 du 9.8. – dans la maison mortuaire rue Ste Hélène n° 3

Les héritiers exposent la maison aux enchères. La cohéritière Anne Marie Dorothée Buggelé, femme du tourneur Charles Henri Birckel, s’en rend propriétaire

1836 (3.12.), Strasbourg 12 (141), Me Noetinger n° 8739
Cahier des charges n° 8560 du 28 septembre – Adjudication préparatoire n° 8689 du 19. novembre – Adjudication définitive – 1. Anne Marie Bugelé, majeure, 2. Anne Marie Dorothée Bugelé épouse de Charles Henri Birckel, tourneur, 3. Jean Michel Gehringer, menuisier, père et tuteur légal de Louis et Théodore Gehringer ses deux enfants issus de Marguerite Salomé Bugelé, 4. Jean Frédéric Schreiner, architecte, subrogé tuteur, seuls et uniques héritiers de leur père et aïeul Jean Henri Bugelé, menuisier
que Dlle Bugelé et De Birckel voulant sortir de l’indivision (…) suivant jugement du Tribunal civil du 17 août, rapport d’experts du 25 août entériné par jugement du 31 août
à la D° Birckel colicitante, moyennant 12.050 francs
Description de la maison à vendre. Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière avec cour, puits, droits, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg rue Ste Hélène n° 3, d’un côté le Sr Berkigt, d’autre le Sr Fischer, devant la rue, derrière le Sr Scheer – mise à prix 8000 francs
Titres de propriété, proveint de la succession de Jean Henri Bugelé, menuisier, suivant inventaire dressé par Ubersaal notaire le 9 juin 1810, lequel l’a héritée de la succession de son père Jean Henri Bugelé, menuisier
Charges, clauses et conditions, art. 7.bis, l’adjudicataire sera tenu de souffrir la jouissance et habitation viagère competant à Anne Marie Bugele co venderesse du petit poele sa chambre à une croisée donnant sur la rue et situé au premier étage de la maison à vendre, le tout en exécution d’un testament du Sr Bueglé, reçu par M° Ubersaal le 18 mars 1800 enregistré le 24 janvier 1810, grevée d’une rente foncière de 3 fr 33 en faveur des Hospices civils de Strasbourg
Rapport d’experts du 27 août, Philippe Jacques Hennenberg, Albert Hass et Frédéric Auguste Stuber tous trois architectes (…) qu’elle est composée D’un bâtiment de devant, d’une cour pavée avec une pompe et d’un bâtiment de derrière.
Le bâtiment de devant se compose d’une cave sous solives avec séparation en lattes, d’un rez de chaussée contenant un corridor, un atelier de tourneur, une petite cuisine, une chambre, un escalier avec une décharge, une boutique de cordonnier et une chambre à coucher, d’un premier étage contenant un palier, un escalier, quatre chambres dont une avec alcove et deux cuisines, d’un second étage contenant un petit couloir, un escalier, quatre chambres dont une avec alcove et une autre avec atelier et une cuisine, d’un premier grenier contenant 6 galetas et d’un second couvert ainsi que le premier en tuiles doubles.
Le bâtiment de derrière se compose d’un rez de chaussée contenant une écurie, une cuisine, des lieux d’aisances avec fosse et deux escaliers extérieurs dont l’un est couvert d’un toit en tuiles simples d’un premier étage contenant une cuisine, deux chambres, des lieux d’aisances et un escalier enfin d’un grenier couvert en tuiles doubles, estimée 8000 francs
Enregistrement, acp 245 f° 89-v du 8.12.

Anne Dorothée Büggelé épouse en 1807 Philippe Henri Birckel. Les parents de l’épouse assurent aux futurs époux le logement gratuit pendant trois ans.
1807 (19.8.), Strasbourg 3 (40), Not. Übersaal n° 532, 3869
Contrat de mariage – Sr Philippe Henri Birckel tourneur fils majeur du Sr Jean Henri Birckel, tourneur, et de feue Marie Madeleine Stempel
Dlle Anne Dorothée Bugel fille majeure du Sr Jean Henri Bugel, menuisier, avec Anne Marie Schneller
article 5. les père et mère de la future épouse consentent que les futurs époux habitent pendant trois années consécutives à compter du jour de la célébration dans leur maison située en cette ville rue Ste Hélène N° 3 un Logement au premier étage et la boutique au rez de chaussée sans être tenus de payer le moindre loyer pour cette habitation
Enregistrement, acp 103 F° 90-v du 20.8.

Dorothée Julie Birckel épouse en 1841 Georges Schneller
1841 (31.8.), Strasbourg 12 (155), Me Noetinger n° 13.794
Contrat de mariage – furent presens le sieur Georges Schneller, ancien militaire demeurant à Strasbourg, fils majeur et légitime du sieur David Schneller, pensionnaire de l’Etat à Lembach et de feu dame Catherine Beyer, stipulant pour lui et en son nom à cause du mariage dont il va être parlé, futur époux d’une part
Et Dlle Dorothée-Julie Birckel fille majeure et légitime de feu le sieur Philippe Henri Birckel tourneur et de dame Dorothée Bugelé sa veuve, demeurante avec sa mère à Strasbourg, stipulant aussi pour elle et en son nom à cause dudit mariage sous l’assistance de ladite dame sa mère et comme future épouse d’autre part
acp 290 (3 Q 30 005) f° 67-v – communauté d’acquets
La future apporte des effets mobilier pour 1375 francs
Donation à la future par sa mère d’objets mobiliers pour 873 francs
Donation éventuelle par le futur & à la future & d’une somme de 300 francs
Donation éventuelle et réciproque pas les futurs de l’usufruit des biens du prémourant
Le futur apporte en mariage le quart indivis à lui échu dans la succession de sa mère

Emilie Caroline Birckel veuve de Jean Dieuloué Müller et les deux sœurs Schneller vendent la maison au tailleur Georges Metzger et à sa femme Caroline Redslob quant à l’usufruit viager et à leurs trois filles couturières quant à la nue-propriété.

1878 (4.3.), M° Loew
Verkauf durch 1) Emilie Caroline Birckel zu Straßburg wohnhaft Wittwe des Instrumentenmachers Johann Gottlob Müller, Eigenthümerin zur Hälfte des nachgeschriebenen Hauses, 2) Fräulein Dorothe Julie Schneller, Näherin hier, 3) Fräulein Bertha Sophie Schneller, Kieidermacherin in Straßburg wohnhaft, beide letztere Eigenthümerin zusammen zur Hälfte
a) den lebenlänglichen Genuß welcher bei Ableben an die Kinder der Käufer übergehet an Georg Metzger, Kleidermacher, und Karoline Redslob dessen Ehefrau, beide in Straßburg wohnhaft
b) das nackte Eigenthum desselben Anwesens an 1) Carolina, 2) Emilie, 3) Emma Metzger großjährigen Näherinnen zu Straßburg wohnhaft
Ein Wohnhaus mit Erdgeschoss und zwei Stockwerken Hintergebäu mit Erdgeschoss und einem Stockwerk Skt Helenengasse N° 10 vorher N° 3 gelegen
Eigenthumsnachweis. Den Verkäuferinnen mit dem oben abgegebenen Verhältniss angehörig um das Anwesen ererbt zu haben aus dem Nachlass ihrer Mutter resp. Großmutter Anna Dorothea Bugele Wittwe vpn Philipp Heinrich Birckel anno 1853 gestorben. Kaufpreis 22.080 Mark
acp 676 (3 Q 30 391) f° 12-v du 7.3. n° 845

Originaire de Hœnheim, Georges Metzger épouse en 1843 Madeleine Caroline Redslob, fille de relieur
Mariage, Strasbourg (n° 149)
Du 17° jour du mois d’avril 1843 à dix heures du matin Acte de mariage de George Metzger, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 28 novembre 1812 à Hoenheim (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, tailleur, fils de Laurent Metzger et de Marie Vogel, conjoints domiciliés à Hoenheim ci présents et consentants, et de Madeleine Caroline Redslob, majeure d’ans née en légitime mariage le 13 avril 1812 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Daniel Redlob, relieur, et de Marie Madeleine Schropp conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (signé) Gorge Metzger Madeleine Caroline Redslob (i 30)

Jules Walther est le propriétaire inscrit au cadastre à partir de 1907. Originaire de Spire, le mécanicien Jules Henri Walther épouse en 1888 Emilie Lydie Dannwolf, fille de vitrier

Mariage, Strasbourg (n° 576)
Straßburg am 22. September 1888. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Mechaniker Julius Heinrich Walther, evangelischer Religion, geboren den 16. Juni des Jahres 1861 zu Speyer (Pfalz) wohnhaft zu Strassburg, ehelicher Sohn des Bäckers Philipp Walther, wohnhaft Zu Speyer und der verstorbenen Margaretha Christina Nufer, zuletzt wohnhaft zu Speyer, 2. die gewerblose Emilie Lydie Dannwolf, evangelischer Religion, geboren den 30. Maertz des Jahres 1869 zu Straßburg, wohnhaft zu Straßburg, Tochter der verstorbenen Eheleute Christian Friderich Dannwolf, Glaser und Marie Caroline Ganzhorn der Vater wohnhaft zuletzt zu Straßburg und die Mutter zu Königsfeld (Baden)


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