10, rue des Serruriers
Rue des Serruriers n° 10 – VII 274 (Blondel), P 1048 puis section 7 parcelle 24 (cadastre)
Nouveau bâtiment 1776, maître d’ouvrage Georges Girsching, sommelier ; maître maçon André Stahl
Troisième étage, 1844, maître d’ouvrage Georges Hummel, pâtissier traiteur
Autre adresse, 5, rue du Puits



Façade rue des Serruriers (août 2022) – Angle (septembre 2007) – Façade rue du Puits (mai 2017)
La maison qui comprend deux encorbellements, un auvent et un étal de boulanger appartient en 1587 (Livre des communaux) au boulanger Georges Boch. Le fabricant de pâtés Nicolas Wolff, originaire de Metz, l’achète en 1596. Son gendre Bernard Leydecker la loue (1652) puis la vend au fabricant de pâtés Sébastien Schranckenmüller. Les propriétaires suivants (Jean Georges Kirschleger père et fils, 1709-1734) sont eux aussi fabricants de pâtés. Sommelier chez le maréchal de Contades, Georges Girsching dont l’épouse a recueilli la maison la fait entièrement reconstruire en 1776. Il cède en 1775 la moitié du pignon à son voisin Georges Daniel Trawitz (actuel n° 8), demande l’alignement à suivre et charge le maître maçon André Stahl de construire un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages. Comme la maison est un bien propre de sa femme, Georges Girsching fait établir en 1784 un état des dépenses dans lequel figurent notamment les factures du maître maçon André Stahl montant à 812 livres, du maître charpentier Jean Geoffroi Weber montant à 609 livres, du maître menuisier Jean Daniel Butz montant à 287 livres et du maître serrurier Olivier Tieschinsky montant à 210 livres. L’orfèvre Louis Henri Niethammer achète la maison en 1787 et fait convertir l’année suivante une croisée en porte. Il fait réparer et peindre à l’huile la façade en 1788.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve de part et d’autre du repère (k). La façade (k-l) rue des Serruriers a deux fenêtres en arcade séparées par une porte, deux étages à trois fenêtres, un étage mansardé et un grenier à deux lucarnes. La façade (h-k) rue du Puits a cinq fenêtres à chaque niveau et quatre lucarnes. La cour E montre l’arrière (1-2) de la façade rue des Serruriers, l’arrière (4-1) de celle rue du Puits et le bâtiment (2-3-4) qui forme l’angle sud-ouest de la cour.
La maison porte d’abord le n° 8 (1784-1857) puis le n° 10.
Michel Stumpff, greffier de la justice de paix, acquiert la maison en 1801. Sa veuve et sa fille la vendent en 1843 à leur voisin le pâtissier traiteur Georges Hummel qui l’agrandit l’année suivante, le revenu passant de 171 à 231 francs ; cet agrandissement correspond à l’ajout d’un troisième étage. Le tapissier Jean Georges Antz qui habite place du Vieux-Marché-aux-Vins loue la maison où se trouve la pharmacie Diemer jusqu’en 1897. La société à responsabilité limitée ALM fait réhabiliter le bâtiment et aménager quatre nouveaux logements (2016-2018) sous la direction de l’architecte Nicolas Torrelli.



Porte rue du Puits (mai 2017) – Etages (août 2022)
Elévations (2016, architecte Nicolas Torrelli, cote 1030 W 296)
janvier 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier II – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1577 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Georges Boch, boulanger, et (1584) Barbe Weber, d’abord (1580) femme du boulanger Joseph Hess, puis (1595) Barbe Mornhinweg, d’abord (1573) femme du boulanger Jacques Gerlach – luthériens | ||
| 1596 | v | Nicolas Wolff, fabricant de pâtés, et (1583) Barbe Dietrich – luthériens |
| 1630* | h | Bernard Leydecker, marchand, et (1627) Susanne Wolff puis (1642) Cléophée Roser, d’abord (1623) femme du marchand drapier Jean Christophe Werbeck – luthériens |
| 1657 | v | Sébastien Schranckenmüller, fabricant de pâtés, et (1652) Elisabeth Schwanfelder puis (1674) Anne Marie Vierling – luthériens |
| 1709 | v | Jean Georges Kirschleger, fabricant de pâtés, et (1686) Susanne Schlegel – luthériens |
| 1724 | h | Jean Georges Kirschleger, fabricant de pâtés, et (1709) Marie Ursule Schultz – luthériens (héritières) Marie Madeleine Kirschleger et (1734) Jean Philippe Steinbach, ceinturier, d’abord (1729) mari de Marie Marguerite Ulrich – luthériens Susanne Kirschleger et (1742) Jean Frédéric Claussmann, aubergiste – luthériens |
| 1775 | h | Georges Gürsching, sommelier, et (1773) Marie Cléophée Clausmann – luthériens |
| 1787 | v | Louis Henri Niethammer, orfèvre, et (1777) Marie Elisabeth Diemert – luthériens |
| 1793 | v | Jean Pierre Schneiter, tailleur, et (1759) Marie Madeleine Busch puis (1761) Marie Barbe Schœttel – luthériens |
| 1801 | v | Michel Stumpff, juriste, greffier, et (1788) Madeleine Reine Kæstner puis (1800) Catherine Philippe Schidy, d’abord (1788) femme de l’avocat François André Claus (héritière) Victor Demierre, major, et (1818) Virginie de Stumpf |
| 1843 | v | Georges Hummel, pâtissier traiteur, et (1827) Catherine Salomé Rhein |
| 1868 | v | Jean Frédéric Beck, bottier, et (1841) Sophie Salomé Linck puis (1862) Wilhelmine Spitzbarth |
| 1875 | v | Jean Georges Antz, tapissier, et (1865) Marie Riebel |
| 1904 | v | Joseph Stocky, marchand, et (1886) Léonie Duba |
| 1911 | v | Catherine Kœger, marchande épicière, célibataire († 1918) |
| 1924* | h | Antoine Kœger et cohéritiers |
| 1926* | v | Jean Riehl, négociant, et Alice Schenck |
| 1937* | Albert Jung et son épouse | |
| 1947* | Henri Méria et son épouse née Lorentz |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 900 livres en 1724 et 1758, 1 350 livres en 1784
(1765, Liste Blondel) VII 274, Jean George Kürschläger
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Kirsching, 10 toises, 5 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1048, Demiere, Victor, lieutenant colonel en retraite – maison, sol – 0,97 are
Locations
1652, 1654, Sébastien Schranckenmüller, fabricant de pâtés (futur propriétaire)
1703, Jean Oudart, fabricant de pâtés
1711, Jean Michel Hetzel, cocher
1745, Jean Balthasar Ernst, fabricant de pâtés, et Marie Madeleine Bœringer
1777, Wolff Levy, négociant juif
1785, François Jacques Simminger, commissaire priseur
1795, Gottfried Schneider, docteur en médecine, et Salomé Hansmetzger (fils du propriétaire)
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 220
Le boulanger Georges Boch règle 1 livre 8 sols 4 deniers pour sa maison rue des Serruriers, à savoir un encorbellement (25 pieds ½ de long, saillie de 2 pieds 9 pouces), plus haut un autre encorbellement (même longueur, saillie de 2 pieds ½), un auvent (même longueur que les deux encorbellements, saillie supplémentaire de 3 pieds 9 pouces), une porte de cave à ciel ouvert (5 pieds ½ de large, saillie de 3 pieds), un étal de boulanger entouré de murs (12 pieds de long, 5 pieds ½ de large), une marche en pierre devant la porte d’entrée (7 pieds ½ de long, saillie de deux pieds), un étal pliant (4 pieds ½ de long, 2 pieds ½ de large).
Du côté de la rue de la Chaîne [rue du Puits] une marche dallée (4 pieds ½ de long, saillie de 1 pied ½) dont il paie 1 sol
Schloßer oder Schmidt Gass die Anderseÿtte widerumb Hienauff
Georg Boch der Beckh hatt Vor seinem hauß einen Vsstoß xxv+ schu lang, ij schu ix Zoll herauß, Mehr oben über dißen noch ein vstoß auch In gleicher lenge ii+ schu herauß, Item ein Wettertach also lang, alß diße beede Vsstöß seind, Vnd noch iij schu ix Zoll darfür herauß, Item ein offene Kellerthüer v+ schu breÿt, iij schu herauß, Mehr ein Becken Laden mit Ingefaßten Mauren xij schu lang, iii+ schu breÿt heraus, Ein steinerin Tritt vor der haußthüeren vii+ schu lang, ij schu herauß, Ein Vssatz bencklin v= schu lang, ii+ schu breÿt, Bessert für das Niessen, j lb. viij ß iiij d
(f° 220-v) Kettengaß Ein seitten hienunder
Ermelter Georg Boch der Weißbeckh hatt vor seiner hindern Thüeren inn der Kettengassen auch ein besetzten Tritt v= schu lang i+ schu herauß, Bessert & j ß d
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1775, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Le maître maçon Stahl demande au nom de Georges Gürsching, sommelier chez le maréchal de Contades, l’alignement à suivre pour sa maison à l’angle de la rue des Serruriers et de celle du Puits. Striedbeck est chargé de lever un plan puis de communiquer au pétitionnaire l’alignement tel qu’il figure sur le plan
(f° 170) Dienstags den 21. Martii 1775. – Hr. Georg Gürsching
Mr. Stahl, der Maurer, nôe. Hrn. Georg Gürsching, Kellermeister beÿ Msgr. le Maréchal de Contades bittet um Anzeige des Allignements seiner ane der Schloßergaß am Eck der Brunngaß gelegenen Behausung. Erkannt, Seÿe anvorderist durch Hrn. Striedbeck ein Plan darüber zu entwerfen.
(f° 176-v) Dienstags den 28. Martii 1775 – Hr. Georg Girsching
Hr. Georg Girsching, Keller Meister beÿ Msg. Le Maâl de Contades bittet nochmalen um Anzeige des Allignements seiner ane der Schloßergaß gelegenen behausung. Erkannt, Seÿe dem Imploranten durch Herren Striedbeck dem approbirten Plan nach des Allignement anzuweisen.
1787, Préposés au bâtiment (VII 1422)
Les préposés autorisent le maître maçon, agissant au nom de l’orfèvre Louis Henri Niethammer, de convertir une croisée en porte
(f° 367-v) Mittwochs den 17. Octobris 1787. – Hr Ludwig Heinrich Niethammer, Gold Arbeiter
Idem [Mr Fäßler, der Maurer] nôe. Hrn. Ludwig Heinrich Niethammer, des Goldarbeiters, bittet zu erlauben an deßen Behausung in der Schloßergaß gelegen, aus einem Kreutzstock eine Hausthür machen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.
1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Les préposés autorisent le maître maçon, agissant au nom de l’orfèvre Louis Henri Niethammer, à réparer la façade et à la peindre à l’huile.
(f° 130-v) Dienstags den 19. Augusti 1788. – Hr. Ludwig Heinrich Niethammer, Goldarbeiter
Mr. Fäßler, der Maurer, nôe Hrn. Ludwig Heinrich Niethammer, des Gold Arbeiters, bittet zu erlauben an deßen behaußung in der Schloßer Gaß an Eck der Brunngaß gelegen die façade ausbeßern und mit Oelfarb anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt
Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Le maître maçon Stahl expose les travaux à faire dans la maison du sommelier Georges Giersching à l’angle de la rue des Serruriers et de celle du Puits, à savoir au rez-de-chaussée à gauche faire une cheminée qui dessert deux poêles, une cuisine à l’arrière vers la rue du Puits, au rez-de-chaussée à droite un petit poêle avec un petit fourneau rond, le premier et le deuxième étage sont semblables au rez-de-chaussée, à la différence qu’il y a sur la droite une chambre à cheminée à la française.
(p. 382) Sambstags den 27.ten Aprilis 1776. – Herr Georg Giersching der Kellermeister beÿ Hn Maâl de Contades und Burger allhier will in seiner in der schloßergaß am eck der bronngaß gelegene Behaußung in der rez de chaussée im eingang lincker hand ein Vor Camin, worinnen in Zweÿ Stuben öfen eingefeuret wird setzen die thür ane dem Vor Camin inwendig mit eisenblech beschlagen, das rohr mitten durchs gebäu hinauf führend von allem holtz entfernt.
Hinden daran gegen der Bronngaß eine Kuchen mit Herd und Camin schöß machen das rohr am steinern gäbel hinauf von allem holtz entfernt.
auf gedachtem rez de chaussée rechter hand de aingangs befindet sich ein stüblein mit einem runden öfelein, davon das blechene rohr in das im ersten stock befindliche frantzösische Camin rohr hineingeführet Von allem holtz entfernt, das getäfel neben dem öfelein soll umb ein und ein halben schuh abgeschnitten werden.
der Erste und Zweÿte stock sind der rez de chaussée gleich, außer daß jedesmal rechter hand eine Cammer mit einem frantzösisch Camin auf gewölbern Wohl Versehen befindlich, die rohr davon am steinern göbel hinauf von allem holtz entfernt.
die rohr Von denen Vor Caminen in besagten beeden stöcken sind in das au rez de chaussée aufgeführte Vor Camin rohr hineingeführt.
Erkanndt, Willfahrt. Mr Stahl.
Description de la maison
- 1758 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec la petite cour, le puits, autres appartenances et dépendances à la somme de 1800 florins
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Serruriers
nouveau N° / ancien N° : 15 / 8
Stumpf
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 38 f° 380 case 2
De Miehre Victor, lieutenant colonel en retraite
Hummel Jean Georges (subst. pr 1847)
P 1048, sol, maison, rue des Serruriers 8
Contenance : 0,97
Revenu total : 171,50 (171 et 0,50)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28
fenêtres du 3° et au-dessus : 8
P 1048, maison
Revenu total : 231,50 (231 et 0,50)
Folio de provenance : n.c. 1847
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 /16, 8
1847, Augmentations – Hummel Jn Gg. f° 380, P 1048, maison, revenu 231, agrand., achevée en 1844, imposable en 1847, imposée en 1847
Diminutions – Hummel Jn Gges. f° 380, P 1048, maison, revenu 171, agrand., supp. en 1847
Cadastre napoléonien, registre 26 f° 348 case 2
Hummel, Jean Georges
1869 Beck, Jean Frédéric
1877 Antz Johann Georg Tapezierer
84/95 Antz Georg die Wittwe Marie geb. Riebel
P 1048, Maison, sol, Rue des Serruriers 10
Contenance : 0,97
Revenu total : 231,50 (231 et 0,50)
Folio de provenance : (380)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 8 / 6
Cadastre allemand, registre 29 page 88 case 1
Parcelle, section 7, n° 24 – autrefois P 1048
Canton : Schlossergasse Hs N° 10
Désignation : Hf, Whs / maison sol
Contenance : 0,97
Revenu : 2100 – 2500
Remarques :
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1905), compte 116
Antz Jean Georges veuve
1905 clos
(Propriétaire à partir de l’exercice 1905), compte 1435
Stocky Joseph et son épouse
1912 Stocky Joseph les héritiers, la veuve
1913 Koeger Catherine
1924 Koeger Antoine et cohéritiers
clos 1926
(Propriétaire à partir de l’exercice 1926), compte 4862
Riehl Jean, négociant son épouse Alice née Schenck
1937 Jung Albert et son épouse
(2208)
(Propriétaire à partir de l’exercice 1947), compte 335
Eckert Adolph Paul
1910 Brauereigesellschaft vormals S. Moninger Aktiengesellschaft in Karlsruhe
1922 Weill Eugène négociant veuve Caroline née Schwann
1932 Palée Gilbert industriel et son épouse
1947 Méria Henri et son épouse née Lorentz
(2883)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton VII, Rue 240 Rue des Serruriers (p. 389)
Pr. Niedhammer, Louis Henri, Bijoutier – Echasses
loc. Garné, Joseph, Cordonnier, – Cordonniers
loc. Dupont Georges Daniel, Négociant – Marchands
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Schlossergasse (Seite 152)
(Haus Nr.) 10
Kleinmann, Tagner. 3
Burgard, Kellner. 4
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 849 W 251)
10, rue des Serruriers (1864-1983) ou 5, rue du Puits
Le propriétaire Georges Antz charge en 1876 l’entrepreneur E. Widmann de convertir une fenêtre du rez-de-chaussée en porte. L’agent voyer note que la façade dépasse de l’alignement, qu’elle n’a pas d’avance et que le rez-de-chaussée est en maçonnerie. Georges Antz fait réparer en 1891 le soubassement de la pharmacie Diemer formant l’angle de la rue du Puits. La Police du Bâtiment constate en 1897 que les vitres qui recouvrent la cour sont posées sans mastic. Les pierres de taille sont décapées en 1983.
1891-1897, pharmacien G. Diemer
1899, tapissier décorateur Henri Kleiber
1905, sage-femme Martzloff
1946, tailleur d’habits Auguste Spehner
1952, magasin Rochali (plumes et duvets) Charles Rohfritsch
Sommaire
- 1864 – Jacques Antoine Aron demande l’autorisation de poser une lanterne
- 1867 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Kugler soit autorisé au nom du propriétaire Müller à faire une prise pour environ trois becs rue du Puits
- 1876 – L’entrepreneur E. Widmann (1, rue Saint-Louis) demande au nom du propriétaire Antz l’autorisation de convertir une fenêtre du rez-de-chaussée en porte – L’agent voyer note que la façade dépasse de l’alignement, qu’elle n’a pas d’avance et que le rez-de-chaussée est en maçonnerie.
- 1891 – Le maître maçon A. Matter (7, rue des Aveugles) demande au nom du propriétaire Georges Antz (demeurant 7, place du Vieux-Marché-aux-Vins) l’autorisation de réparer le soubassement de la pharmacie formant l’angle de la rue du Puits. – Autorisation – Travaux terminés, mai 1891 – Droits réglés pour une réfection du crépi
- 1896 – Le maire demande à la veuve Georges Antz (demeurant 7, place du Vieux-Marché-aux-Vins) de vider la fosse d’aisances et de la transformer pour que les liquides ne pénètrent pas dans la cave (maison occupée par le pharmacien Diemer) – Travaux terminés, février 1897
- 1897 (mars) – Le pharmacien G. Diemer, locataire, déclare que le propriétaire ne fait pas réparer l’escalier usé malgré plusieurs demandes et qu’il a fait remplacer des vitres du toit vitré (un enfant est mort quelques semaines plus tôt à cause d’une vitre qui est tombée) – La Police du Bâtiment constate que l’escalier est usé et que les vitres sont posées sans mastic. – Le maire écrit au propriétaire – Travaux terminés juillet 1897.
- 1896 – Le maire demande à la veuve Antz née Riebel de faire ravaler la façade – La propriétaire demande un délai jusqu’à ce que les travaux de la maison voisine soient terminés et que le pharmacien ait quitté les lieux (septembre 1897) – Travaux terminés, septembre 1897.
1897 (août) – L’entrepreneur E. Matter (rue Kageneck) demande l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation
1897 (septembre) – La Police du Bâtiment constate que la veuve Antz née Riebel fait réparer le crépi sans autorisation – Renvoi à l’autorisation précédente.
1897 (septembre) – Le peintre A. Wagner (21, rue Déserte) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation – Travaux terminés, octobre - 1897 (novembre) – Le sieur Kleiber demande au commissaire de police l’autorisation de transférer son enseigne du 21, place Kleber au 10, rue des Serruriers – Le commissaire transmet au maire – Autorisation de poser l’enseigne – L’enseigne plate (saillie de 15 centimètres) est posée.
1899 (septembre) – Le tapissier décorateur H. Kleiber demande au commissaire de police l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Le commissaire transmet au maire – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre 1899. - 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les quatre volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Deux volets restent à transformer, octobre 1896 – Travaux terminés, février 1898
- 1905 – La sage-femme Martzloff demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, juillet 1905
- 1904 – Le maire notifie Henri Kleiber de faire ravaler la façade – Henri Kleiber déclare qu’il est seulement locataire principal, la maison appartenant à la veuve Antz – Autre demande adressée au propriétaire – La veuve Antz déclare qu’elle a vendu la maison au comptable Joseph Stocky – Travaux terminés, octobre 1904
- 1905 – Joseph Stocky demande de surseoir au ravalement, en arguant qu’il a fait remplacer les volets mobiles du rez-de-chaussée par des volets roulants et qu’il va faire raccorder la maison aux canalisations. – La Police du Bâtiment note que le rez-de-chaussée a été repeint à l’huile et les étages semblent avoir été lavés. Le maire accorde un an de délai. – Joseph Stocky demande un nouveau délai jusqu’à ce que la rue ait été asphaltée, janvier 1907. Le maire accorde un délai jusqu’en octobre 1907, prolongé jusqu’en juin 1908. – Travaux terminés, octobre 1908.
- 1908 – Le fondé de pouvoir Joseph Stocky (demeurant 15-a, Montagne Verte) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le commissaire transmet au maire – Autorisation de poser un échafaudage 5, rue du Puits, angle de la rue des Serruriers – Travaux terminés, juillet
- 1916 – Commission des logements militaires (propriétaire, Koeger, demeurant 2, rue des Serruriers). Remarques en quatre points – Travaux terminés, novembre 1916.
- 1946 – La Police du Bâtiment constate que le tailleur d’habits Auguste Spehner a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation verbale
- 1952 – Le magasin Rochali demande l’autorisation de poser une enseigne (inscription murale, texte, Maison spécialisée en plumes et duvets – Rochali – Nettoyage de plumes, literie)
Le même est autorisé à occuper la voie publique pour repeindre la devanture.
1959 – Charles Rohfritsch (demeurant 2, place de Zurich), propriétaire de la maison Rochali, demande au préfet l’autorisation de nettoyer les plumes dans une machine à compartiments étanches – Plan du rez-de-chaussée – Récépissé de déclaration (régularise une situation qui existe depuis 1952). - 1961 – Le maire notifie le propriétaire Henri Méria (124, Grand rue) de faire ravaler la façade – Autorisation d’occuper la voie publique, juin 1961 – Travaux terminés, novembre 1961
- 1982 – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix constate que les devantures ont été repeintes sans autorisation. Elle demande que les pierres de taille soient décapées. – Rappel en 1983, le propriétaire prévoit de faire ravaler la façade.
1983 – L’entreprise A. Lapp (20, rue des Pinsons à Souffelweyersheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à la demande de décaper les pierres de taille, peindre la façade, déposée par Emile Kalms et la société Rochali – Autorisation – Travaux terminés, février 1984.
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1930 W 296)
La société à responsabilité limitée ALM fait réparer la toiture et la façade, remplacer les menuiseries extérieures et aménager quatre nouveaux logements sous la direction de l’architecte Nicolas Torrelli (Atelier d’architecture du Groupe 5). Le permis de construire est délivré en octobre 2016, les travaux sont terminés en mai 2018.
Sommaire
- 2016 (juillet) – La société à responsabilité limitée ALM, représentée par Larry Abensur (demeurant à Eckbolsheim) demande l’autorisation de réparer la toiture et la façade, remplacer les menuiseries extérieures et créer quatre logements
Nicolas Torrelli (Atelier d’architecture du Groupe 5, place d’Austerlitz n° 4) expose les travaux prévus. Dessins (toiture, coupe, élévations, photographies, plan des logements, fenêtres). Le bâtiment comprend un local commercial au rez-de-chaussée, cinq logements aux étages, deux niveaux de combles.
2016 (octobre) – Arrêté portant permis de construire
2018 (mai) – Travaux terminés
Relevé d’actes
La maison est inscrite au nom du boulanger Georges Boch dans le Livre des communaux (1587).
Georges Boch épouse en 1584 Barbe, veuve du boulanger Joseph Hess
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 1-v n° 9)
1584. Eod. die [Dom: 4. post Epiphan.] Georg Boch der beck, vnd Barbara Joseph Hessen des becken nachgelasne Wittib, eingesegnet 10. Feb. (i 3)
Originaire de Nürtingen, le boulanger Joseph Hess épouse en 1580 Barbe, fille d’Anastase Weber de « Willer »
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 231 n° 23)
1580. Joseph Heß von Nortingen ein beck, J. Barbara Anstet Webers tochter von Wiler, Eingesegnet 10. Maÿ (i 124)
Georges Boch se remarie en 1595 avec Barbe, veuve du boulanger Jacques Gerlach
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 37 n° 83)
1595. Eodem die [Dominica Sexages: 23. Febr:] Geörg Boch d. weÿßbeck, vnndt Barbara, Jacob Gerlachen des weÿßbecken Zum Überhang Nachgelaßene wittwe. Eingesegnet Montag den 10. Martÿ Zum Jung. S. Peter (i 39)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 70 n° 17) 1595. Sexagesima. Georg Boch der weisbeck vnnd Barbara, Jacob Gerlachs des weißbecken hinterlaßne wittwe. Eingesegnet Montag den 10. Martÿ (i 39)
Boulanger dans la maison dite zum Überhang, Jacques Gerlach épouse en 1573 Barbe, fille du prédicateur Georges Mornhinweg
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 194-v n° 2)
1573. Dominica II. Post Trinitatis. Jacob Gerlach der Beck Zum Vberhang, vnnd Barbara h. Gerg Mornenwecks selige nachgelaßne tochter. Sindt Zum alten S. Peter Zu Kirchen gangan (i 102)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 158) 1573. Brachmonat. Jacob Gerlach Beck Zum Vberhang, J. Barbara Mornwegin, h. Jeörgs Mornenweg seliger des predigers nachgelaßne tochter, den 8. (i 160)
Georges Boch et Barbe Mornhinweg ainsi que les enfants issus de Georges Boch et de Barbe Weber vendent la maison au fabricant de pâtés Nicolas Wolff et à sa femme Barbe Dietrich
1596 (3. febr.), Chancellerie, vol. 302 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 7-v
Kauffbrieff Niclaus Wolffen des Pastet. Becken vber ein Hauß In der Schlossergaß.
(Extend. in Vol. de hoc Anno fol. 28.) Erschienen Geörg Boch der Weißbeckh vnd Barbara Mornhinweg sein Haußfrauw, So dann Ruprecht Stollenmeÿer auch weißbeckh alls geschworner Vogt Marie Magdalen, Susanne vnd Barbara erstgemelts Geörg Bochen mit weiland Barbara Weberin In der andern ehe erzielt minderjähriger Kind. haben (verkaufft)
Niclaus Wolffen dem Bastetenbecken vnd Barbare Dieterich. seiner haußfrauwen die Zugegen solche bekhantnus annehmen Ihren & mit beÿstand Barthel Hocken deß Hosenstrickers allhier vestiglich Kauffen
Ein Vorder Hauß Inn der Schloßergaßen mit dem halben höfflin und halben gang, wie dieselb vom hindern hauß vnderschied. sampt aller derselben recht. vnd gerechtigkeit geleg. in der Kettengaß. ein Eckh, anderseit neben Georg Dinckel dem Glaser hind. vff die Verkhöuffer stoßend, vornen Inn die Schloßergaß gehend, allerdings ledig vnd eig. vnd daruff alles Ihr vnd Iren vogt Khinder recht vnd bekhandt das dißer Khauff für freÿ ledig vnd eig. zugang. vnd beschehen für vnd vmb 450 pfund d
(Confessat) Actum Zinstags den 3. febr. A° 96
1596 Gemein Contract Buch (KS 301) – Kauffverschreibung Niclaus Wolffen deß Bastetenbecken uber sein Behausung In Schloßergassen, Görg Boch und seine kinder, Barbara Weberin gew. Mutter. 28.
Zinßbrieff Georg Bochen des Weißbecken kinder uber 10 lb d zinns jars uff Maria geburt, Niclaus Wolff und Barbara Dietrichin. 136.
Originaire de Metz, le fabricant de pâtés Nicolas Wolff achète le droit de bourgeoisie en s’inscrivant à la tribu des Boulangers
1586, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 461
Claus Wolff Von Metz der Bastetenbeck, mit beÿstandt Peter Schneÿders des Leüffersbott. Hat das Burgerrecht kaufft, vnd will Zu den Becken dienen. Act. den 10.ten Octobris. 86.
Le marchand d’oublies Nicolas Wolff originaire de Metz épouse en 1583 Barbe, fille de Thierry Maurer (Dietrich Maurer) de Metz
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 388 n° 3) 1583. Claus Wolff von Metz ein hippenbeck vnd Barbara, Dietrich Maurers von Metz tochter. Eingesegnet Montag den 21. Januarÿ (i 162)
Nicolas Wolff, fabricant de pâtés originaire de Metz qui a épousé une servante est autorisé en janvier 1583 à habiter à Strasbourg pendant trois mois. Il loge chez Thierry Rosemont, aubergiste Grand rue de la Grange.
Il demande en mars à devenir bourgeois en arguant qu’il est en service à Strasbourg depuis six ans, s’est marié avec Barbe Dietrich elle aussi originaire de Metz, en dernier lieu en service chez Jean Vogler et que Metz était autrefois ville d’Empire. Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent.
1583, Conseillers et XXI (1 R 57)
(f° 26) 26. Januarÿ – Claus Wolff v. Metz
Claus Wolff von Metz bürtig ein pastetenbeck p. Bittelb. Er hab sich alhie mit einer dinstmagd v.heur. wyll er aber strebender* Auffhalt nach mit gehn Metz Kommen dörff, wolt er sich gern noch Ein vrl. Jahr hie halt. Kein sondere haußhaltung haben sonder sich mitt Dieterich Rosemonts wurtt* Inn der groß. Stadelgass des Costens halb v.gleich. Bitts Ime gn. Zu Zulaß. alß dann wölle er sich heim verfügen. Erkandt Ime willfahren, doch d. er vor Stett vnd Ammeyst. fidelitatis verspreche vnd eingeschrib. werde. hanß von hohenburg vnd Schumpff
(p. 84) 2. Martÿ – Niclaus Wolff vmb das burgerrecht.
Niclaus Wolff ein pastetenbeck von Metz bürttig p. Bittelb. Er hab sich vj Jahrlang dienstsweiß allhier gehalten vnd sich mitt Barbaren Dietrichin so auch von Metz bürttig vnd sich vii+ Jahr In diensten alhie gehalten eheliche verheurat, die sey letzlich bey hanß voglern geweß. da er sy genommen, Wo es Zuerhalten möglich begeren sy sich alhie Zuuerburgern, weyll sy auch beyde hie Inn Kundschafft vnd sich verhoffenlich wohl wolt. erhalten, Bitten weyll Metz vor dießem ein Reichsstatt geweß. mitt Inen Zudispensiren, vnd Zu bewilligen d. sy Zu burger mogen vff vnd angenommen werden, erbiethen sich gahr wohl Zuhalten, d. mein h. dißer gutthat nicht gereuwen solle.
Erkant Ime sein begeren feyn Rund abschlagen. Lampartheim vnd Veltin Eber.
Fabricant de pâtés originaire de Metz, Nicolas Wolff qui est en service à Strasbourg depuis huit ans veut saisir une occasion d’établir un atelier et demande à devenir bourgeois. Les Conseillers et les Vingt-et-Un émettent un avis favorable eu égard que le pétitionnaire s’est toujours bien comporté.
1586, Conseillers et XXI (1 R 63)
Claus Wolff von Metz vmb burgerrecht
(f° 508) X. Octobr. – Claus Wolff. Welscher burg.
Claus Wolff von Metz ein pastetenbeck p. d. Dreisen das er vff 8 Jhar alhie gedient vnd gutte gelegenheit ein werckstatt vffzurichten, desweg. er war dem grossen rhat das burg. recht Zukauff. beyt*, Seÿ aber hieh. gewißen word. bit ihm Zugönnen das burgerrecht Zu kauff. Will sich ohnclagbar halten. Bericht ettlich Hn das er sich bißh. Ehrlich vnd wolgehalt. ein leidliches genommen. Erkannt, Man soll ihn für rhat weisen das er angenommen werd.
Nicolas Wolff et sa femme Barbe hypothèquent la maison au profit du fabricant de chausses Barthélemy Hock
1596 (uts [30. Septemb.]), Chancellerie, vol. 304 (Registranda Kügler) f° 301-v
(Inchoat. fo: 325.) Erschÿnnen Niclauß Wolff d. Pastetenbeck, vnnd barbell sein eheliche haußfrauw
Haben Inn gegensein Barthel hockhen hosenstrickhs – schuldig sein 25. pfund pfenning
dafür Vnderpfand sein soll Huß hoffstatt vnd hofflin, mit allen Iren gebeuwen & gelegen Inn d. Schlossergaß sindt vff einer seÿtten ein eck ane Ketten gaß die And.seit neben Jorg. N. dem glaser stoßend hinden vff Frantz N. dem Kachler, Vnd Ist diser Behausung verhafftet vnd vnd.pfandt für 420 pfund pfenning Jorg Bochen dem Brottbeckhen Zubezahlen Sunst freÿ ledig eÿgen
Nicolas Wolff et sa femme Barbe, fille de l’architecte Jean Dietrich de Metz, hypothèquent la maison au profit de Martin Trausch
1601 (xix Maÿ), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 221-v
(Inchoat. fo: 255.) Erschienen Sind Niclaus Wolff Pastetenbecker vnnd Barbell sein eheliche haußfr. wÿland hanns dietherichs Buwmeÿster In Metz selig. dochter vnd hanns Wagner Melman burger Zu Straßburg
haben Inn gegensein herrn Martin Trauschen – schuldig sein 34 guldin Zu 15 batzen
Zum vnderpfand ÿngesetzt huß hoffestatt v hefflin mit allen andern Iren gebeuwen gelegen Inn d. S S Inn Schloßergaß einseÿt ein eck am Kettengaß, andersyt Jörg Dinckelman den glaser stoßend hinden vff Frantz Keutzen Kachlern, Dauon gond 35 guldin glt Zu xv batzen lößig m vij C g diselb werung Georg Bochen dem Brottbecken
Le fabricant de pâtés Georges Kœbelé déclare que Nicolas Wolff, fabricant de pâtés dans la rue des Serruriers emploie trois compagnons, un apprenti et son fils et demande l’autorisation d’avoir trois compagnons et un apprenti. La commission rapporte que le nouveau règlement doit être maintenu mais que Kœbelé qui a un bras paralysé et sept enfants à nourrir pourra avoir un compagnon supplémentaire. Une éventuelle plainte quant au nombre d’employés chez Nicolas Wolff est de la compérence de la tribu. La commission propose d’ajouter au règlement une clause qui tienne compte que le maître a un ou deux fils qui l’aident.
1611, Protocole des Quinze (2 R 39)
(f° 256-v) Sambstag den 14. Septembris. – Georg Köbele Ca. Pasteten becken – Niclaus Wolff
Georg Köbele des Pasteten becken haußfr. erscheint, Weÿl Ir Mann leibs halben nit außgehen khan, vnnd laßt durch Lt. Bittlingern ein Unterthänige Supplication vbergeben, so abgeleßen, Herinnen pittet Ir Mann, Weÿl Niclaus Wolff inn der Schlossergassen dreÿ Knecht vnnd einen Jungen, sampt seinen sohn, allso waß er nicht selbs verrichten Khan, dem andern sohn Zukommen laßt, So wollen mein Herren Ime die gnedige Vergönstigung thun, vnnd gestatten damit er gleich demselben vnnd anderen becken, dreÿ Knecht, sampt einem Jungen haben vnnd halten, vnnd von den anderen ohnbekümmert sein vnnd gelassen werden mög.
Erkant, Man solls bedecken vnnd dessen inn der schlossergaß nicht vergessen. seind dar Zu verordnet Jr Brumbach vnnd h. Widt Mr.r
(f° 262) Mittwoch den 2. Octobris. – Georg Köbele Ca. Pasteten becken – Niclaus Wolff
Jr Brumbach vnnd h. Widt, laßen durch Hrn Englern ableßen, Waß sie wegen Georg Köbele des Pasteten becken vbergenenen Supplication, vnnd des darinnen beclagten Niclaus Wolffen halben, den 19. Septembris Jüngsthien bedacht, das nemblichen der so neüwlich gemachte Articul beÿ seinen Cräfften sonsten verpleiben, aber mit Ime Köbele vmb soviel dispensirt werden sollen weÿl er weg. bresthafften arms sein arbeit nicht verseh. khan, Zu dem Siben Kinder, welche alle mägdlin deren hülff er sich nicht Zugetrösten das er vber die Zwehn Knecht noch einen weitters haben mög. Wann Niclauß Wolff Zuvil gesind, hett ers beÿ dem Zunfftgericht für Zupringen, vnnd were dem Zunfftmeister darneben Zu Zusprechen, der sachen nach Zufragen, vnnd nach befindung straaff für Zunehmen. der Pastetenbecken sohn halben, Köndt man den Articul allso limitiren Wann einer mur einen sohn, den er Zum handwerck anzüget, möchte er die beede Knecht neben demselben wohl haben vnnd behalten, wann er aber Zwehn sohn Zum handwerck prauchete, solt er den einen Knecht anstatt derselben abschaffen & Weithleüffigeren inhaltts h Englers consignation in bedacht Sextern N° 45 Zubefinden. Erkant, Ist der Herren bedencken gevolgt.
Nicolas Wolff l’aîné et les héritiers de sa femme Barbe Dietrich, à savoir Susanne Wolff femme du marchand Bernard Leydecker, Nicolas et Barbe Wolff, petits-enfants, vendent un jardin
1630 (8. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 217-v
(Protocollat. fol. 31.) Erschienen Niclauß Wolff der Elt. Pastetenbeck burger Zu St. für sich selbst vnd weÿ: seiner in Got ruhend. haußfr. Barbaræ Dieterichin see: nachgelaßene Erben deren Ehe vnd vögt mit Namen Bernhard Leÿendecker der handelßmann, alß Ehevogt Susannæ Wolfin, So dann Conrad Dinckel der glaser Alß Vogt Niclauß Wolffen deß Jüngern vnd Barbaræ Wolfin anfangs gedachten Niclauß Wolfen Enckeln (verkaufft)
H hanß Melchior Sÿberrad. Alten Großen Rahts Verwanthen
ein gartenhäußlin vnd Scheüren mit allen anderen ihren gebawen, geleg. hinder der Mauren an Steinstraß, neb. deß Grawen mans gaß. zum theil und zutheil Mathiß Lutzen, gartenmann & neben hanß Schmid. dem holtzleg. theils vnd theils dem Käuffer selbsten vornen vff die Allmend, hind. vff die herberg Zum Grawen Mann, Zum theil und Zum theil vff Anthoni N. stoßend gelegen, Welcher gart. vnd Scheür Zwar noch v.haffret vmb 10. lb. d Magdalenæ Georg Wunderlichs see. tochter, So dann vmb 230. fl. H Jacob Rothen dem Eltern rest Am Kauffschilling (vide in Reg. 1626. fol. 232.) welche beschw. d aber sie die V.keüffere abzurichten vnd ihne den H Käuffern deßwegen Zuentheben v.sproch. were, Also d. Kauff für freÿ, ledig, eÿg. geschehen per 375. lb
La maison revient à Susanne Wolff qui épouse en 1627 Bernard Leydecker, originaire de Coesfeld en juridiction de Münster
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 43)
1627. Bernhard Leÿdecker der Handelsmann von Goßfelden im Stifft Münster gelegen, vnd J. Susanna Niclaus wolffen des Pastetenbecken vnd burg.s alhie tochter (i 49)
Bernard Leydecker (ici Lediger), originaire de Cosfeld en juridiction de Münster acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme Susanne fille de Nicolas Wolff en juin 1627
1627, 4° Livre de bourgeoisie f° 96
Bernhard Lediger Von Coßveldt Im Stüfft Münster d. Krämer Empfangt d. Burg.recht Von Susanna wolffin Niclaus wolffen deß Pastet. beckhen Tochter Wüll beÿ den Spieglern Zünfftig sein den 7 Junÿ 1627.
Le marchand drapier Bernard Leydecker se remarie en 1642 avec Cléophée, veuve du marchand drapier Jean Christophe Werbeck.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 274-v)
1642. Festo Pentecostes. 30 Maÿ. Bernhard Leÿdecker, weiß leinwant händler vnndt burger alhie, Cleophe, weÿland Hannß Christoff Werbeckhen weiß leinwant händlers vndt burgers alhie nachgelaßene wittib. Eingesegnet Montag 7. Jun. St: Thoman (i 280)
Jean Christophe Werbeck épouse en 1623 Marie Cléophée, fille du péager André Roser
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 466 n° 1496)
1623. In Festo Paschalis den 13 Aprilis. Johan Christophel werbeck, Herman wehrbeck des handelsmanns Sohn, J. Maria Cleophe weÿland Andres Rosers des gewesenen Rhein Zollers hind.laßene tochter, Dienstag den 22 Aprilis (i 490)
Bernard Leydecker hypothèque la maison suite à une transaction au profit de Barbe Wolff, femme abandonnée du pelletier Urbain Gebhard.
1636, Protocole des Quinze (2 R 61) Bernhard Leÿendecker. 107. 109. 110. 111. 117. (Zollbertrug im Kauffhaus)
1644 (9. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 156-v
Erschienen H. Bernhard Leÿdecker der weiß Leinwadt Krämer, an einem,
So dann Barbara Wölffin Urban Gebhardts deß außgetrettenen Kürschners verlaßene haußfraw, mit beÿstand H Johann Georg Lang deß Notarÿ, durch Sie hierzu insonderheit erbetten am andern theil, Zeigten an, demnach Er Leÿdeckher ihr Barbaræ Vogt eine Zeitlang geweßen, und über seine Verwaltung gebührliche Rechnung gethan (…)
dafür in spe. seine Behaußung alhie ahne d. schloßergaß. neben der Kettengaß ein: und anderseit neben Conrad Dinckhelß deß Glaßers Erb. hind. vff H Philipß Elbert stoßend gelegen
Le marchand drapier Bernard Leydecker loue la maison aménagée en atelier à fabriquer des pâtés au fabricant de pâtés Sébastien Schranckenmüller
1652 (26. febr.), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 132
Erschienen H Bernhard Leÿdeckher der weißleinwadhändler
hatt in gegensein Sebastian Schranckhenmüllers deß Pastetenbeckh. mit beÿstand Michael Schranckhenmüllers deß Weißbeckhen seines Vatters und diebold Ohlen deß weißbeckhen seines noch ohnentledigt. Vogts
verlühen haben Eine Pastetenbeckhen behaußung mit allen deren Gebäwen, alhier ahne der Schloßergaß., einseit ist ein Eckh an der Bronngaß, anderseit neb. weÿl. Conrad Dinckhelß deß Glasers seel. Erben, hind. vff H Philipß Elbert groß Rhats verwanthen stoßend gelegen, vff Zweÿ Jahr lang von Joh. Bapt: nechst künfftig anzurechnen, umb einen iährlich. Zinnß benantlich. 21. lib
Nouveau bail, résilié en septembre 1657
1654 (21. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 322
Erschienen H Bernhard Leÿdeckher der handelßmann
hatt in gegensein Sebastian Schranckhenmüllers deß Pastetenbeckh mit beÿstand hannß Michael Kachlers deß Scheidenmachers
verlühen habe, die Pastetenbeckh. behaußung mit allen deren Gebäwen, begriffen und Zugehördt. alhie in der Schloßergaß. neben weÿl.H Conrad Dünckhelß groß. Raths verwanthens seel. Erben gelegen, vff Vier Jahr lang, von bevorstehend Joh. Bapt: angerechnet
[in margine :] (…) gegenwärtige lehnung vffgehoben – Act. 3.t 7.br. a° 1657
Bernard Leydecker vend la maison à Sébastien Schranckenmüller, assisté de son père Michel Schranckenmüller, moyennant 650 livres
1657 (3. X.br), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 528-v
(Protocoll. fol. 68.) Erschienen H Bernhard Leÿdeckher Weiß leinwadhändler mit beÿstand H Hannß Bernhard Leÿdeckhers deß Weiß leinwadhändlers seines eheleiblich. Sohns und hannß Caspar Königs deß liechtermachers
in gegensein Sebastian Schranckhenmüllers deß Pastetenbeckh, mit beÿstand Michael Schranckhenmüllers deß Weißbeckh. seines eheleiblich. Vatters H Jacob Lochers Gastgeben vff der Weinstich. Zunnftstuben, H Jacob Teutsch. deß Gastgeben Zur Lucern und David Stieglers deß weißbeckh
Eine Pastetenbeckhen behaußung mit allen deren Gebäwen, begriffen, recht. und Zugehördten, am Schloßergaßen, ist einseit ein Eckh an der Kettengaßen, anderseit neben H M. Daniel König Diacono im Münster, hind. vff hannß Caspar Wolffen den Lautenmach. stoßend gelegen – umb 650 Pfund
Fils du boulanger Michel Schranckenmüller, Sébastien Schranckenmüller épouse en 1652 Elisabeth, fille du gainier Jacques Schwanfelder : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia Eheberedung – Zwisch. dem Ehrsamen v. bescheidenen Sebastian Schranckenmüller dem Ledig. Pastetbeckh., deß auch Ehrenhafften v. fürgeacht. Michael Schranckenmüllers Weißbeckhen v. Burg. allhier Zu Straßb. eheleiblich. Sohn, ahne Einem, So dann d. Ehren v. Tugendthafften Jungfr. Elisabethæ Schwanfelderin, weÿl. deß auch Ehrenhafft. Jacob Schwanfelders geweßenen Scheid. machers v burgern in ermeltem Straßburg seel. hind.laßenen eheleiblich. Tochter and.ntheils sich begeb. – Straßburg Dienstags d. 24. Februarÿ Anno 1652., Johann Friderich Medler
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 12-v)
1652. Dnâ Jubilate d. 9. Maji. Sebastian Schranckenmüller der Pastetenbeck, Michael Schranckenmüller Weißbecken v. burgers allhie Ehelicher Sohn vnd
J. Elisabetha, Jacob Schwanfelder des scheidenmacher vnd burgers allhie hinderlassene Eheliche Tochter. Copulirt Mont. d. 17. Maÿ Zu St. Thoman (i 14)
Elisabeth Schwanfelder meurt en 1676 en délaissant une fille. La masse propre au veuf est de 501 livres, celle des héritiers à 414 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 161 livres, le passif à 799 livres
1674 (10.6.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 9) n° 227
Inventarium und Beschreibung aller und ieder haab, Nahrung und gütter, so Weÿl. die Viel Ehren vndt Tugendtsame fr. Elisabetha Schwanfelderin deß Ehrenvesten und Vorgeachten H. Sebastian Schranckenmüllers Pastetenbeckhens undt Burgers alhier Vielgeliebte haußfr. nach Ihrem den 29. Martÿ 1674. aus dießer Zergänglich. Welt genommenen seel. hinscheiden Ihro verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf fr. ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenvesten Wohl vorgeachten Herrn David Beutters Ohlmanns und Burgers Alhier alß geordneten und Geschwornen Vogts Evæ Margarethæ der abgeleibten fr. seel. mit Vor und nachgemelten Ihrem geliebten haußwürth den nunmahligen hinderbliebene Wittiber Ehelich erziehlten Töchterleins und per Testamentum hind.laßenen einzig Erbin (…) Actum Straßburg Mittwochs d. 10. Junÿ Anno 1674.
Copia Eheberedung vnd. Not. H. Joh: Friderich Medler auffgerichtet
Copia Testamenti nuncupativi, Vnd. Not. Jeremia Ursino auffgerichtet
In einer der Statt Straßburg in der Schloßergaßen gelegenen hiehero gehörig und hernach beschriebenen behausung ist befunden worden wie volgt
Ahne haußrath, Auff dem frucht Kasten, In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießen Cammeren, In der Oberen Stuben, In der Stub Cammer, In der Cammer C, In der Cammer D, Im haußöhren, In der Mittleren Stuben auf die Kettengaß hienauß sehend, In der obern Vordern Stuben, In der Stub Cammer, Vor dießer Stuben, In der vndern Wohnstuben, Im vndern Haußöhren, In dem Keller
Eÿgenthumb an einer Behaußung (T.) It. hauß hofflin und hoffstatt mit allen deren gebäwen begriff. Weitten, Rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeitn geleg. alhier in d. Stadt Straßb. in d. Schloß. gaß einseit ein eckh an d. Kettengaß and.seit fr. Annæ Mariæ Königin weÿl. Leonhardt Vierlings geweßenen glaßers vndt Burg. alhier hind.laßenen Wittibin hind. auf Thomæ Berghoffers deß Kachlers u. burg.s alhier behaußung stoßend geleg. Dauon geh. jährlich 9 lb. d. Zinß jährlich. auf Joh. Baptistæ ablößig in hauptgut so ein rest Kauffschillings ist mit 300. lb. d. Sonst. über gemelte beschwerdt freÿ ledig v. eig. V. annoch angeschlag. pro 350. lb d. Darüb. besagt i. Teutsch pergam. Kauffbr. mit d. Stadt Straßb. anhangend. Cancelleÿ Contract Ins. v.wahrt dat. d. 3. Xbris A° 1657. notirt mit N. 20. Dabeÿ noch 2. alte Teutsch. perg. Kauffverschreibung. die i. mit altem N° 1 die 2.te ab. mit Nis 1 et 3 jetzo jede auch mit N° 4 not.
Hierauff Volgt nun die Inventat: v. beschreibung der V.laßenschafft ane Ihro selbst
Des Wittibers unveränderte Vermög. so allein in deßelben Unverändert guts Ergäntzung, Wie hernach befindlich, bestehet, 501. lb
Solchem nach wirt nun d. Erbin unveränderte Nahrung so in Volgend. Rubricen bestehet beschrieben, haußrath 30, Lehrer Vaß 17 ß, Silbergesch. 10, Gold. Ring 14, Pfenningzinß hauptgüter 65, Ergäntzung 292, Summa summarum 414 lb
Endlichen wirt auch das Gemein Verändert v. theilb. guth so in volgend. Rubricen enthalt., haußrath 240, Schiff und geschirr auch formen Zum Pastetenbecker handwerck. 30, Geräuchter Speck und fleisch, Frucht 57*, Wein v lehren Vaß 90, Silber geschirr und Geschmeid 125, Gold. ring 6, Baarschafft 64, Pfenningzinß hauptguth 25, Eigenthumb an i. behausung 350, Schulden ins Erb 66, Summa summarum 1161 lb – Schulden 799, Nach deren Abzug 351 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1277 lb
Ergäntzung der Erbin unveränderten guths. Auß dem durch Weÿl. H. Jeremiam Ursinum Notm. v. burg. alhier A° 1653. d. 26. Aprilis auffgerichteten Speicial theilreg. worinnen was d. jetzt abgeleinte fr. Ihr d. Erbin geliebt. Mitter seel. beÿ abtheilunh Weÿl. Fr. Susannæ Krackherin auch Wittwe H. Hanß Schnellen geweßenen Kublers und burg. alhie hinterblienen Wittibin Ihr d. jetzt abgeleibten fr. geleibt. Großmutter seel. Verlaßenschafft Erblich Zugefallen begriffen
Copia Eheberedung (…) Straßburg Dienstags d. 24. Februarÿ Anno 1652., Johann Friderich Medler
Copia Testamenti nuncupativi. 1656 (…) Auff Freÿtag den 11. tag deß monaths Julÿ alten calenders (…) persönlich kommen und erschienen seind der Ehrenhafft Sebastian Schranckenmüller Pastetenbeckh vnd burger alhie Vnd mit v. neben Ihme die Ehren: v. viel Tugendsame Fraw Elisabeth Schwanfelderin sein eheliche haußfr. beede von den Genad. Gottes gesundten gehendt vnd stehend. leiber, auch gut richtigen v.standts Sinnen und Vernunffts (…) Zum dritten die Institutio Einsetz: vnd benennung der Erben wie die berichtet eines Jedem in recht bestendig. Testament fürnembstes Fundament (…) instutuirt ernennet vnd eingesetzt hab. alß welche ohne daß ab intestato Ihre rechtmeßige natürliche Erben weren Würd. Sie aber ohne hind.laßung Kind. v ehelich leibs Erben v.sterben, So will alß dann Er Testator seinen lieb. Vatter Michael Schranckenmüller dem ältern obbemelt (…) Im übrigen als falls sein liebe haußfr. ohne leibserben sich wied. v.heurath. v. in einer oder mehr Künfftig. Ehe Kinder erziehlen würdt dieselbe Zu v. eingesetzt haben Solte Sie aber auch keine kind. mehr erzielen v. hind. So will Er alß sann derselb. Jacob v. Johannen seine beede rechte brüder für Zween drittetheil So dann seine Schwester Annæ Mariæ Schranckenmüllerin Kind. so viel deren in ihrer jetzig Ehe erziehlt u. nach todt hind.laßen wirdt, für d. übrig. dritt.theil substituirt b. vnd.setzt haben. Vierd. Sie Fr. Elisabeth die Testirerin aber (…) Solte Er ab. in einer solch. künfftig Ehe auch gar keine Kind. erziehlen, So will Sie solch falls denselb. Ihren lieben Brud. hanß Jacob Schwanfeld. burg. v. Kübler alhier in bester form rechtens subsituirt v. vnd.setzt hab. (…) Jeremias Ursinus, Imperial aut. Nots. Publ. Juratus ac Civis Argentinensis
Sébastien Schranckenmüller se remarie en 1674 avec Anne Marie, fille du vitrier Léonard Vierling
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 48 n° 308)
1674. Dca 22. & 23. Trin. 15 & 22. Nov. H.
Sebastian Schranck. Müller der burger v. pastet.beck allhier, Jfr. Anna Maria weÿl. Leonhardt Vierlings glaßers v. burgers eheliche tochter. St. Thomä den 26. Nov. (i 26)
Sébastien Schranckenmüller hypothèque la maison au profit du commissaire de la Chancellerie Jean Georges Wetzel
1681 (6. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 427-v
herr Sebastian Schranckenmüller der Pastetenbeckh
in gegensein herrn Johann Georg Wetzels Cancelleÿ commissarÿ – schuldig seÿe 100. lb
unterpfand, hauß hoffstatt mit allen deren gebäwen und zugehördten alhier in der Schloßer Gaßen einseit ist ein Eckh anderseit neben hannß Jacob Vierling dem Glaßer hinden uff Thoman Berghoffer den Kachler stoßend gelegen
Sébastien Schranckenmüller hypothèque la maison au profit du receveur Jean Schmidt
1684 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 554 f° 394-v
Herr Sebastian Schranckenmüller der Pastetenbeckh und E:E: Kleinen Rhats beÿsitzer
in gegensein herren Philipp Jacob Erhardts Schaffners der Rothen Kirch im Nahmen Herrn Johann Schmidts alß Schaffners der Samblung zum Thurn – schuldig seÿe 300. fl. à 15 batzen
unterpfand, Eine Eckh behaußung mit allen deren Gebäuen begriffen, weithen, zugehördten, rechten und gerechtigkeiten alhier in der Schloßer Gaßen einseit ist ein Eckh anderseit neben hannß Jacob Vierling dem Glaßer et Consorten hinden uff Thoman Berghoffer den Kachler stoßend gelegen
Les créanciers de Sébastien Schranckenmüller vendent la maison à la veuve Anne Marie Vierling. En marge, quittance remise en 1715 à Jean Georges Kirschleger
1690 (17.8.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 558
H. Tobias Kipß der handelßmann alß vogt Jfr. Evæ Margarethæ Schranckenmüllerin, Georg Kugler, der Kupfferschmid alß Vogt Weÿl. Hn M. Benedict Großen gewesenen Pfarrherrs zu Breuschwickersh. nachgelaßene Kinder, So dann H. Johann Georg Wetzel, Secretarius der Statt Pfenningthurns, alle alß Weÿl. Sebastian Schranckenmüllers geweßenen Pastetenbecks gewesenen Creditores und beÿ deßen Falliment vermög der beÿ E.E. Großen Rath am 2.ten Mart. jüngst beschehenen außweißung auff hernach beschriebener behaußung außgewiesen
in gegensein Annæ Mariæ gebohrner Vierlingin, obged. Schranckenmüllers nachgelaßener wittib, mit beÿstand hans Jacob Vierlings, deß Glaßers, Ihres Bruders und Vogts
Eine behaußung, höfflein, hoffstatt, sambt allen dern Gebaüen Rechten und Zugehördt allhier in der Schloßergaß, so einseit ein Eck an d. Bronngaß, anderseit neben obged. Vierling d. Kaüffern Brud. hind. auff (-) den Kachler stoßend gelegen, für gantz freÿ ledig und eÿgen, außerhalb deß hernachgemeltder Ihro Kaüfferin selbst darauff gebührend. widems – geschehen umb 762 pfund
[in margine :] (…) in gegensein Johann Georg Kirschläger Pastetenbeckers als Nunmahlig. besitzers der hierinnbemeldten ahn der Schloßer gaßen liegend. behausung (quittung) den 25. junÿ 1715
Anne Marie Vierling loue une partie de la maison au fabricant de pâtés Jean Oudart
1703 (22. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 576 f° 542
Anne Marie Vierling veufue de feu Sébastien Schranckenmuller en son vivant patissier assistée du Sr Jean Frédéric Scheffer marchand son Curateur (signé) Anna Maria schranen Mileren
bail à Jean Oudart patissier
dans sa maison sçize icy rue de la serrurerie faisant d’un côté le coin de la rüe nommée Brungaß de l’autre tenant à Abraham Marmet verrier aboutissant par derriere à Jean Jacques Schweickart potier les Commodités et appartements suiuants, sçauoir La boutique d’embas, le reste de la caue qui n’est pas encore louée à condition que le Propriétaire en fasse faire la separation à ses frais et depens, De plus le four, un poele au dessus de la boutique auec la Chambre joignante et encore uen Chambre plus haut, le tout pour trois années à Commençer au premier Mars de L’anéne 1704 – (moyennant) 39 liures pfenning faisant 156 livres tournois
Anne Marie Vierling vend la maison au fabricant de pâtés Jean Georges Kirschleger et à Susanne Schlegel moyennant 1 500 livres
1709 (6.4.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 200-v
(1500) Anna Maria Schranckenmüllerin wittib geb. vierlingin beÿständlich Joh: Friedrich Schäfers specerirers ihres vogts
in gegensein Joh: Georg Kirschlägers pastetenbeckers und Susannæ geb. Schlegelin
eine behaußung höffein hoffstatt sambt allen deren Gebäuden, begriffen und zugehörden in der Schlosser gass, einseit ist ein eck ahn der bronngass anderseit neben vierlingischer wittib und KK hinten auf Joh: Jacob Schweickert hafneren – Worbeÿ verglichen, daß die verk: diejenige gemach im hauß so Sie anjetzo inne hat so lang es ihro belieben wird lehnungsweiße um 11 lb bewohnen solle – (um 46 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 1353 pfund)
Fils du soldat Simon Kirschleger (ici Kuhschlæger), Jean Georges Kirschleger épouse en 1686 Susanne, fille du tonnelier Bernard Schlegel
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsam v. bescheidenen Hannß Georg Küheschlägerin dem noch ledigen Pastetenbecken, weÿl. des Ehren v. Mannhafften Simon Küheschlägers, gewes. Musquetierers alhie seel. hind.laßenem ehel. Sohn, als hochzeitter, an Einem, So dann der Ehren: v. Vorgeachten Jungfrauen Susannæ Schlögelin deß Ehren Vorgeachten v. wohlachtbahren H. Bernhard Schlögels, Küblers v. b. zu Str. ehel. dochter laß hochzeitterin – auff freÿtag den 18.ten Tag des Monaths 8.bris neuen Calenders im Jahr 1686. Johann Christoph Stöffel, Nots. publ.
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 124 n° 729)
1686. Dom. XIX, XX Trin. d. 20 & 27. Octob. Johann Georg Kühschläger, der ledige Pastetenbeck, weÿl. Simon Kühschlägers des gewesenen Soldaten alhie nachgelaßener ehelicher Sohn, Jfr. Susanna Bernhard Schlegels des burgers und Küblers alhie eheliche Tochter. Cop. St. Thomæ (i 64)
Jean Georges Kirschleger loue une partie de la maison au cocher Jean Michel Hetzel
1711 (ut supra [13. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 131
Joh: Georg Kirschläger Pastetenb:
in gegensein Joh: Michel Hertzel gutschers
in seinem hauß allhier in der schlossergass gegen H. Miuille eine stueb und Cammer Kuchen u. platz im keller auf eine beden theilen erlaubte vierteljährige auffK. – um einen jährlichen Zinß nemlich 13 lb
Jean Georges Kirschleger conteste devant les Quinze la décision de conseil du Miroir qui lui interdit de fabriquer des biscuits alors que le décret promulgué par les Conseillers et les Vingt-et-Un le 16 octobre 1549 l’y autorise. La tribu s’appuie sur un règlement de 1662 et fait remarquer que le pétitionnaire n’a pas introduit sa requête dans les délais réglementaires. La commisson constate qu’une affaire semblable a été jugée en 1711 en privilégiant le règlement de 1662 sur celui de 1549. Les Quinze publient une expédition de leur jugement.
1722, Protocole des Quinze (2 R 126)
(p. 354) Sambstag den 26. Sept. 1722 – Johann Georg Kirschläger contra E.E. Zunfft zum Spiegel pt° biscuit bachens
Iidem [Ober Handwerckherren] lassen ferner per Eundem [Secret. Kleinclaus] referiren daß Johann Georg Kirschläger Jun. burger und Pastetenbeck allhier in einem contra E. E. Zunft zum Spiegel gehaltenen Recess geklagt, daß Gegner Ihme das Zuckerbrot bachen verbiethen wollen da er doch Krafft des von Hern Räth und XXI erthailten Decreti vom 26. 8.bris 1549. deßen erlaubnuß habe mit bitt gnädig Zu erkennen daß es Ihme nicht verbotten sein könne. Auff welches gedachte Zunfft geantwortet, des Gegners begehren lauffe wieder Mghh. Ordnung de A° 1662. dahero Ihme solches von seithen E. E. Gerichts den 16. Juni jüngst Vermög bescheidts verbotten worden, und weilen er davon in termino legali nicht appellirt, alß bäthen sie deßen gnädige manutenenz, und den Gegner mit seinem petito abzuweißen Refusis Expensis. Auff welches Kläger replicirt daß angeregter Zunfftbescheid ged. Decret nicht ändern könne undt seÿe derselbe null habe anbeÿ umb Deputation gebetten, und anbeÿ bescheid beÿ E. E. Zunfft gericht zum Spiegel ertheilt vom 16. Juni und 11. Augusti beedes jüngst, Krafft [p. 355] des ersteren Ihme beÿ 5. lb Straff verbotten, sich des Verkaufs des Zuckerwercks gäntzlich zu enthalten, maßen solches wieder Mghh. der XV. Decret de Anno 1662, und besag des letzten seind Ihme weil er nicht parirt die 5. lb Straff würcklich angesetzt, und Ihme beÿ verdoppelung sothaner Straaff verbotten künfftighien Zuckerwerk zu verkauffen. Auff geschehene Remission habe der Kläger das von Ihme allegirte Decret de A° 1549 vorgelegt besag deßen disponirt : welcher fürtherhien Pasteten oder Lebkuchen bachen wolte, daß derselbige weder haußfeur noch unter der Pfaltz, sondern nicht anders dann Lebkuchen, Pasteten, Fladen, Offlaten, Zucker: Scheuben, Hyppen, Eyerbrod, und dergleichen so nicht mit deyßen mit Wurtz, honig, und Zucker gemacht wird bachen, und zu offenem marck verkauffen solle && wobei derselbe gemeldet daß besag dieses Decreti denen Pastetenbecken erlaubt seÿe die Zuckerscheiben zu bachen, nun bache er nichts anders alß Zuckerbrod, so vor diesem Zuckerscheiben genennet worden. befragt ? Ob Er von denen rundten oder langen Zuckerbroden bache ? antwortete derselbe, daß er von denen langen gebachen habe.
Nomine ged. Zunfft seyen erschienen H. Notarius Marbach alß Zunfft Schreiber und Johann Sertain der burger und Zuckerbeck, welche 1° einen newern Articul de A° 1662 (:Kraft deßen denen Pastetenbecken des Marcipans, sogenanten Biscuit Macrons und anderen Zuckerwercks so in der Zuckerbecken handlung einlaufft zu machen und Zu bachen beÿ Straff Fünff pfund pfenning gäntzlich enthalten sollen:) vorgelegt, auff welchen sie sich bezogen, mit unterthäniger bitt sie dabeÿ zu mainteniren 2.do. hätten sie sich bezogen auff den 11.ten in der Wurtz ordnung begriffenen paragraphum, auff welchen die Conficirer oder Zuckerbecker jährlich schwehren müßen, und nicht die Pasteten becker und dann 3.to. beruffen sie sich darauff daß die Kläger von den Zunfft bescheid nicht in Termino legal appellirt. Beÿ dem auffschlagen der protocollen habe man in denen de A° 1711 (vid. fol. 226) gefunden, daß es eine ausgemachte Sach, und schon damahlen es beÿ der in A° 1662 von Mghh gemachter Verordnung gelaßen worden, dahero die Hh. Depp. davor gehalten, daß es noch ferner dabeÿ zu laßen, dem Kläger aber vor dieses Mahl die Straaff [p. 356] auff zwey pfundt moderirt und gesetzt werden könte, die genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erkant bedacht gefolgt.
(p. 385) Samstag den 24. Octob. 1722
Bescheid. Samstag den 26. Sept. 1722. Auff Johann Georg Hirschlägers Junioris burgers und Pastetenbecks allhier wieder E. E. Zunfft zum Spiegel eingeführte Klag, daß ged. Zunfft Ihme das Zuckerbrod bachen verbiethen wolle da er doch Krafft des von Hern Räth und XXI. erthailten Decreti vom 26. Octobris 1549. deßen erlaubnuß habe, mit beÿgeführter underthänigen bitt gnädig zu erkennen daß es Ihme nicht verbotten sein könne. Der beklagten hierüber gethane Verantwortung, dahin gehend daß des Klägers begehren wieder die in A° 1662 gemachte Verordnung lauffe, dahero Ihme solches von seithen E. E. Gerichts den 16. Juni jüngst vermög bescheidts weilen er in tempore legali nicht appellirt, verbotten worden seÿe, bitteten anbeÿ und deßen gnädige manutenenz, undt den Gegner mit seinem petito abzuweißen Ref. Expensis,
beseßen und gebettene Conferenz, Ist der Hh. Deputirten abgelegter Relation nach, alles wohl erwogen mit Urthel zu recht Erkandt, wird es beÿ ob allegirter Verordnung de A° 1662 wie in A° 1711 bereits auch schon geschehen, nochmahlen gelaßen, der Cläger mit seinem begehren abgewießen, die Straaff aber der 5 lb. d. so Ihme den 11. Augusti jüngst von gedachtem Zunfft gericht angesetzt worden, aus bewegend. Ursachen auff Zweÿ pfund moderirt und gesetzt.
Susanne Marie Schlegel meurt en 1736 en délaissant sept enfants. Elle et son mari ont prélégué la maison par une donation passée en 1724 à leur fils Jean Georges Kirschleger qui en a déjà payé le prix. L’actif de la succession s’élève à 1568 livres, le passif à 225 livres.
1739 (9.6.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 236) f° 96
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung v. Güthere Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Viel Ehren: v. tugendbegabte Frau Susanna Maria Kirschlägerin geb. Schlögelin, des wohl Ehrenachtbaren H. Johann Georg Kirschlägers, des bastetenbecks v. b. allh. zu Str. gewes. Ehegattin seel. nach Jhrem den 13.ten May dießes lauffenden 1739. Jahrs aus dießer welt genommenen töd. ableiben Zeitl. verlaßen – So geschehen allh. in der König. fr. St. Str. auff Dienstag den 9.ten Junii Anno 1739.
Die verstorbene hat ab intestato Zu ihren Erben verlaßen wie folgt. 1. weÿl. des Wohl Ehrenachtbaren H. Johann Georg Kirschlägers des gewes. bastetenbecks v. b. allh. nunmehr seel. mit der Tugendsamen Fr. Maria Ursula geb. Schultzin, seiner hinterbliebenen wittib ehel. erzeugte v. nach todt verlaßene zwo Töchtere Nahmentl. 1) Fr. Mariam Magdalenam Steinbachin geb. Kirschlägerin, des Ehrengeachten Mr Johann Philipp Steinbachs, des gürtlers v. burgers allhier Ehegattin welche mit v. neben ihrem haußwürth beÿ dießer Inventur in gegensein gewesen und 2. Jgfr. Susannam Kirschlägerin welche annoch Minorennis, dahero bevögtigt mit hernach gemeltem H. Johann Schätzeln dem weinhändlern v. b. allh. dieweilen aber derselbe hierbeÿ selbsten interessirt, als ist hierbeÿ erschienen der wohl Ehrenveste H. Tobias Gundelwein der Gastgeber auff E.E. Zunfft der Gerber v. b. allh. deroselben geschwohr. theilvogt in dem Ersten,
2. den wohl vorgeachten H. Johann Philipp Kirschläger, den Gastgebern zum Ochßen in Schiltigheim v. b. allh. welcher dieser Inventur in person abgewartet, in dem Zweÿten, 3. die Ehren v. tugendbegabte Fr. Annam Mariam Schätzelin geb. Kirschlägerin, des Ehrenachtbaren H, Johann Schätzels, des weinhändlers v. b. alh. Eheliebstin, so miy und neben ihrem Ehegatten auch hiebeÿ præsens war, in den 3.ten, 4. die Ehren v. tugendgezierde Fr. Susannam Mariam Reebmännin geb. Kirschlägerin des wohl Ehrengeachten H. Friderich Reebmanns, des huffschmids v. b. allh. haußfrau, welche beede ebenfalls der Inventur beÿgewohnt, in den 4.ten, 5. die Ehren v. tugendsame Fr. Agnes Leichtin geb. Kirschlägerin, des Ehren v. vorachtbahrn H. Georg Heinrich Leichten, des Metzgers v. b. allh. Ehegattin, so miy assistenz ihres Mariti dießen geschäfft in Person abgewartet, in den 5.ten, 6. die Ehren v. tugendreiche Fr. Mariam Salome Steinbächin geb. Kirschlägerin, weÿl. des vorgeachten herrn Andreæ Steinbachs, des gewesenen Peruquenmachers v. b. allh. seel. nachgelaßene wittib, welche zwar bevögtigt, mit vorgemeltem H. Johann Schätzeln, dermalen aber weil er selbst interessirt, mit assistentz des Ehrenachtbaren Meisters Christoph Granau, des Schuhmachers v. b. allh. in den 6.ten, So dann 7. die tugendsame Fr. Mariam Margaretham Stöfflerin geb. Kirschlägerin, des Ehrenachtbarn H. Johann Peter Stöfflers, des Stadt Sporrers v. b. allh. Ehegattin, welches dergleicherweiß dießer Inventur in person abgewartet in den 7. v. letzten Stammtheil. Alle der Verstorbenen seel. Leibl. Sohn Frauen Tochter v. Sohns Enckel.
In einer allhier zu Str: ane der großen Stadelgaß gelegenen in dieße Verl. eigenthümbl. gehörigen Behaußung folgender maßen sich befunden.
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer Lit. A., Im Haußöhren, In der Kuchen, In der Stub, Auff dem Gang
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine Vorder: und hinder behaußung hoff, hoffstatt sambt allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, Rechten zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier ane der großen Stadel gaßen, einseit neben Johann Friderich Brudern, dem Pergamentern, anderseit neben Claude Prima dem Perucquenmachern, hinden auff derrn Matthæum Edeln, den Glocken gießern stoßend, so freÿ ledig und eigen, und durch der St. Str. geschworne herren Werckmeistere in crafft deren zu mein Notarii Concept geliefferten schrifftlichen Abschatzung dedato 6. Junÿ 1739. æstimirt und angeschlagen worden umb 500 lb. Hierüber und zwar über 2/3. theil so anfangs gekaufft worden bes. j. teut. perg. Kffbr. in allh. C.C. St. gef. v. mit deßen anh. Ins. verw. datirt den 28. 8.br. 1698. über die übrige tertz meldet auch j. teut. perg. Kffbr. und respe. transfix in allh. C.C. Stuben gef. mit dern anh. Ins. corroborirt datirt den 5. Junÿ 1699.
Pro Nota. Es haben zwar auch die beede nun zertrennte eheleuthe wie die hievor copialiter inserirte Disposition inter Liberos maß giebt, die behausung ane der Schloßergaß, so einseit ein Eck ane der bronngaß in A° 1709. ane sich erkaufft und solche nunmehro weÿl. H. Joh: Georg Kirschlägern bastetenbecken ihrem ältern Sohn seel. und im fall er Vorverstürbe seinen Kindern umb den preiß des Ankauffts, das ist pro 1500. lb, wieder prælegirt, dahero dieselbe hier billimäßig der beschreibung nach eingetragen und gehörig angeschlagen werden solte, demnach aber Sie Eltern solche ihme Sohn annoch beÿ lebzeiten mithin bereits längstens wieder cedirt und abgetretten und respe. solches prælegat auß gelieffert dergestalten, daß neben deme daß sie in vor angeregter Dispositione des uncosten des Pfund Zolls und Kauffbrieffs halben Von ihme contentirt zu seÿn bekandlich (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 76, Sa. Leerer Faß 5, Sa. silbers 24, Sa. gold. Ring 12, Sa. Pfgzßhptg. 950, Sa. der Eigenth. ane j. beh. 500, Summa summarum 1568 lb, Schulden 225 Nach rabbat deren verbleibt, Conclusio finalis 1343 lb
Copia der Eheberedung (…) auff freÿtag den 18.ten Tag des Monaths 8.bris neuen Calenders im Jahr 1686. Johann Christoph Stöffel, Nots. publ.
Copia Dispositionis inter liberos – im Jahr 1724. (…) auff Mittwoch den 6. tag des Monaths 7.bris nachmit. Zwischen 2. v. 3. uhren in jr. allh. Zu Str. ane d. Schloßergaß gelegenen vnd hernach gemelter beeden Disponirenden Ehepersohnen eigenthümlich gehörigen ab. nunmehr Crafft dießer Disposition H. Johann Georg Kirschlägern, dem Jüngern Pastetenbecken, mit denen Fenstern auf die gaß außsehend vor mir unterschriebenem geschwornem Not° v. denen hernach benahmsten hierzu in specie erforderten beeden glaubwürdigen Hh. Gezeugen persöhn. kommen v. erschienen, der Ehren v Wohl vorgeachte H. Johann Georg Kirschläger, der ältere Pastetenbeck v. beneben Ihme die Ehren: v. Tugendsame Fr. Susanna Kirschlägerin geb. Schlögelin, beede Eheleute v. b. alh. Zu Str. von d. gnaden des allmächtigen Gottes, gesunder, gehender v. stehender Leiber, auch guter richtiger Sinnen v. vernunfft, wie aber ihren Reden v. gebährden Clärl. erschiene v. genugsam abzunehmen (…)
Vor das 2.te, wollen sie beede Disponirende Eheleute Ihrem Sohn H. Johann Georg Kirschläger, dam Pastetenbecken v. b. allh. ihre eigenthümb. beh. ane d. schloßergaß, einseith ein eck ane der Bronngaß, anderseit neben H. Trabitzen dem Rathsbotten v. b. allh. gelegen, welche Sie in A° 1709. erkaufft haben und zwar der ursachen, weilen es auch Vor Ihnen gekaufft worden nebst deme Er Ir Sohn den Pfundzoll v. Kauffbrieff gleichbalden bezahlt, wie nicht weniger seithero mit Ihrem Consens v. willen viel darinnen verbauen, v. aus dem seinigen ohne beeder Disponirender Eheleute Zuthun abgeführt v. entricht hat, umb denjenigen preis wie sie es gekaufft haben, nemb. umb 3000. fl. darauff er Ihnen beden Eheleuten würckl. wie sie bekandten baar darauff er Ihnen beeden Eheleuten würck. wie sie bekandten bar entricht v. bezahlt hat 1000. fl. bestimmet v. anverschaffet haben, doch daß Er Ihr Sohn auch die etwan von denen noch restirenden 2000 fl. davon Hn D. Professor Saltzmann 1000 fl. v. ihnen beeden disponanden Eheleuten die übrige 1000 fl. eigenthümbl. gehörig sein (…) Johannes Lobstein Notarius juratus
Copia Codicilli Reciproci – im Jahr 1726 (…) auf Sonntag den 3.ten 9.bris , der Ehren: v. vorgeachte herrn Johann Georg Kirschläger (…) – Johann Daniel Lang, Notarius publicus
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußr. 76, Sa. leerer Faß 5, Sa. Silbers 24, Sa. gold. Eing 12, Sa. Pfg Zß hptg. 950, Sa. Eigenth. ane j. beh. 500, Summa summarum 1568. lb – Schuld 225, Nach Rabbatt deren 1343 lb
Abschatzung dem: 6. Junÿ 1739: Auff begehren deß Wohll achtbahren und bescheitenen H: Johann Jörg Kirschlëger deß Pasteten Pëckerß ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der großen Stattel gaßen gelëgen, ein seitß Neben Johann frittrich brutter, dem bërgamënter, anderseitß Neben Clott Prima dem Parocken Macher, hinden auff H. Etell dem glocken gießer stoßent, welche behausung und. ein schmaleß hauß Ehren Kleine schumacher wërckstat und stuben gewölbten Keller, oben ihm Ersten stock ein stuben Kuchell und hauß Ehren, ihm 2.ten stock vornen ein Cammer und kleine Nebenß Cammërlein, oben dar auff die bienen mit einem alten tachstull der hoff Gang und bronen ein alteß hinterhäußlein darinn ein stubell und hauß Ehren worinen der herdt und waßerstein oben darüber ein Cammer und schlechte alter tachstull sambt aller gerëchtigkeidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb 1000 Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner und bau Meister, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Theilung (f° 8) Eigenthumb ane einer behaußung
Jean Georges Kirschleger et Susanne Schlegel se lèguent mutuellement leurs biens.
1726 (3.11.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 107) f° 82
Codicillus reciprocus herrn Johann Georg Kirschlägers, des ältern, Pastetenbecker und frauen Susannæ gebohrener Schlögelin, beeder Eheleute und burgere allhier, Vom 3. Novembris 1726.
persönlich erschienen der Ehren und Vorgeachte herrn Johann Georg Kirschläger, der älter Pastetenbeck auch nebst und beneben Ihme die Ehren und tugendbegabte frau Susannæ Kirschlägerin gebohrener Schlögelin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, Er der Disponent gesunden gehend und stehenden Leibes, auff einem Stuel sitzend, Sie die Disponentin aber schwachen und krancken Leibes, auff einem bette liegend, beede aber von der Gnade des allerhöchsten Gottes guter richtig. Sinn, Vernunfft und Verstandtes
Jean Georges Kirschleger le jeune épouse en 1709 Marie Ursule Schultz, fille du chapelier Balthasar Schultz : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten Herrn Hanß Georg Kirschläger dem Ledigen Pastetenbecker vnd burgers allhier alß Bräutigam an einem, So dan die Viel Ehren und Tugendbegabten Jungfer Mariæ Ursulæ Weÿl. des Ehren und Vorgeachten Herrn Balthasar Schultzen geweßenen Huthmachern und burgers allhier ehelicher dochter alß der Jungfer Hochzeiterin andern theils (…) So beschehen und Verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg den 11. Junÿ Anno 1709. [unterzeichnet] Johann Georg Kirschleger, Maria Ursula schultzin, Niclaus Struve alß Stieffvatter
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 119 n° 13)
1709. Mitwoch den 24. Jul. 1709. sind nach Zweÿmahliger außruffung in der Kirch Zu St. Nicol. alhier in Straßburg copulirt vnd eingesegnet worden, Johann Georg Kirschläger der ledige Pastetenbeck, Johann Georg Kirschlägers deß Pastetenbeck vnd burgers alhier Ehel. Sohn, vndt Jungfr. Maria Ursula Schultzin, weÿl. Balthasar Schultzen deß gewesenen hutmachers vnd burgers alhier hinterlaßene Ehel. Tochter, welches bezeugen [unterzeichnet] Johann Georg Kirschleger als Hochzeiter, Maria Ursula schultzin alltz hochzeirtrin (i 123 – procl. Saint-Thomas f° 121-v n° 692)
Jean Georges Kirschleger devient tributaire en octobre 1709 à la place de son père
1709 (9. 8.br), Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 67-v) Neuzünfftiger – Hannß Georg Kirschleger der Pastetenbeck producirt Stallschein und bittet umb seines Vatters recht, Erkannt gegen 31. ß d vor alle Gebühr willfahrt (1 lb 10 ß 9 d.
Les Quinze autorisent Jean Georges Kirschleger à prendre en pension six ou sept officiers suisses. Le vin qu’il leur sert sera décompté de la quantité allouée au régiment suisse.
1727, Protocole des Quinze (2 R 132)
(p. 435) Sambstag d. 13. Xbris 1727 – Joh: Georg Kirschschlegers pt° Kostgänger
Moss. nôe Joh: Georg Kirschschlegers des burgers und Pastetenbecks bitt umb permis. 6. oder 7. Schweitzer Officiers von hießiger Garnison alß Kostgänger halten zu dörffen. Erk. Ober Ungelt herren
(p. 467) Sambstag d. 3. Januarÿ 1728 – Johann Georg Kirschläger pt° Kostgänger
Iidem [Obere Ungelt herren] laßen ferner per Eundem [Secretarium] referiren, daß Johann Georg Kirschläger Jun. der burger undt Pastetenbeck allhier umb gnädige permission 6. oder 7. Schweitzer Officiers von hießiger Garnison alß Kostgänger halten zu dörffen und.thg. angesucht, und auf geschehene Remission dießes petitum wiederhohlet, undt beÿgesetzt haben daß soviel wein alß er einlegen werde von dem quanto deßen so das Schweitzer: Regiment freÿ habe, deducirt und abgeschrieben Werden Könte, Welches man auff seithen der Hh. Depp. für gemeiner Statt nutzlicher angesehen, alß wann dem Imploranten für jeden ohmen dreÿ schilling angesetzt würde, habe man alßo dafür gehalten, daß dem Imploranten auff dieße weiß in seinem begehren willfahren. Erk. Vorgeschlagener maßen willfahrt.
Jean Georges Kirschleger et Marie Ursule Schultz souffrante se lèguent mutuellement leurs biens
1731 (30.3.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 45)
Codicillus reciprocus Hn Joh: Georg Kirschlägers Traitteur et uxoris auffgerichtet Anno 1731
1731 (…) der Ehren und Großachtbahre Hr Johann Georg Kirschläger, der Traitteur undt Patissier undt nebst Ihme die Viel Ehr undt tugendreiche Frau Maria Ursula gebohrene Schultzin, beede Eheleute undt burgere allhier Zu Straßburg mich unterschriebenen offenbahr geschwornen Notarius (…) Zu sich requiriren und kommen laßen, die wie dann auff geschehenes erschienen Ihme den Hn Requirenten gesundt gehendt und stehenden Sie die Frau Requirentin aber kranck undt schwachen, dahero auff ein bett Liegendten Leibes, nichts desto weniger aber beede von der Gnade des Grundgütigen Gottes guter richtiger Sinnen, Vernunfft und Verstandtes
Sonntag den 30.ten des Monats Sept. A° Dn 1731
Jean Georges Kirschleger devient tributaire chez les Fribourgeois. L’inscription devient définive neuf jours plus tard après que les Quinze lui ont accordé le droit d’auberge.
1729, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 98) Dienstags den 20.ten Dec: 1729 – Neuzünfftiger (dt. interim 2 lb 14 ß erst noch 10 lb, vide plura f. 99-a)
Hr Joh: Georg Kirschläger der Pastetenbeck v. burger allhier producirt Statt Stall Schein, de dato 17. Dec. 1729. bittet Ihne alß einen Traitteur leibzünfftig Zu recipiren.
Erkandt, weilen er von Gn. Hh. denen XV.rn die Erlaubnus derhalben noch nicht erhalten, Alß wird er In Zwisch. 14 ß d. mit dem Anhang daß wann die Sach allda Richtigkeit seÿn wird, Er annoch 10 lb d mithin in Allem 12 lb. 14 ß vor* das Zunfft Recht Zu entrichten schuldig seÿn soll, ded. prom, et jur: auff die Ordn.
(f° 99) Donnerstag den 29. Dec: 1729
Wegen H. Joh: Georg Kirschlägers, wurde dato Erkandt, daß Weilen er puncto der auberge von Gn. Hh. denen XV. die Erlaubnus erhalten und keinen wein verkaufft, er gegen Erlag der ordinarÿ Gebühr der 6. lb 14 ß Zu recipiren mithin über Abzug der allschon bezahlten 2 lb 14 ß und annoch 4 lb d. Zu erlegen schuldig, von überigen aber /:so fern er Kein offentliche Wirtschaftt treiben wirdt:/ noch Zur Zeit absolvirt seÿn solle.
Les Quinze autorisent le fabricant de pâtés Jean Georges Kirschleger à passer de la tribu des Boulangers à celle des Fribourgeois pour exercer le métier de traiteur.
1729, Protocole des Quinze (2 R 135)
(p. 142) Sambstag s. 17. Xbris 1729. – Mos. nôe Joh: Georg Kirschlägers Jun. b. und Pastetenbeckers prod. Schein von denen E. Zunfft der Freÿburger undt b*, bitt umb gn. Erlaubnus beÿ denen Freÿburgers Leibzünfftig zu werden. Erk. Ober Ungelt herren
(p. 448) Sambstag d. 24. Xbris 1729. – Joh: Georg Kirschlägers pt° erlaubnuß beÿ denen Freÿburgern Zünfftig zu werden
Herrn Fünffzehen Meister in absentia der Ober Umbgeltherren laßen durch hrn Secret. Kleinclaus referiren, daß Johann Georg Kirschläger dem burger und Pastetenbeck allhier Zween Zunfft Schein von E. E. Zunfft der Becker und Von E. E. Zunfft der Freÿburger /.da besag des erstern so vom 12. huj. auff des Imploranten Vorbringen daß er willens sich beÿ ged. Freÿburger Zunfft alß Traitteur Leibzünfftig Zu machen, woll aber dennoch beÿ ged. Becker Zunfft geld Zünfftig Verbleiben mit dem Oblato nebst d[-] 6. ß jährlichen Stubengelts E. E. Zunft jahrs annoch 3. lb w[-] beÿzutragen, erkandt daß dem Imploranten gegen seinem Oblato auff des. Ratification Mghh der XV. in seinem beg[ehren – p. 449 lacunaire]
Jean Georges Kirschleger le jeune meurt en 1734 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison à 900 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 454 livres, le passif à 1 687 livres.
1734 (17.5.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 14) n° 320
Inventarium über Weÿl. Herrn Johann Geörg Kirschläger des Jüngern geweßenen Pastetenbecks und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1734. (…) nach seinem den 24. Martÿ dießes lauffenden 1734.ten Jahrs genommenen tödlichen hientritt zeitlichenen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren herrn Johann Schätzels Weinhändlers und burgers allhier, alß geschwornen Vogts Jungfrauen Mariæ Magdalenæ und Jungfrauen Susannæ, des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeügter und ab intestato Zu Erben verlaßener Zweÿer Töchter fleißig inventirt, und ersucht durch die Ehren und tugendsame Frau Mariam Ursulam gebohrene Schultzin die hinterbliebene Wittib beÿständlich H. Johann Friedrich Schätzels Schuhmacher und burgers alhier Ihres geschwornen Vogts (…) So beschehen in Straßburg in fernerem Gegenseÿn Hn Johann Geörg Kirschlägers Senioris Pastetenbecks et vxoris dißorts Erben Groß Eltern auff Montag den 17. Maÿ Anno 1734.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci
Höltzen und Schreinwerck. Auff der bühn, In der Knecht Cammer, In der Cammer A, In des officiers Stub, Im obern Hauß Ehren, In der obern Stub, Auff dem Altan, In der nebens Stub, In der Kuchen, In der bach Stub, Im Keller
Eigenthum ane einer Behaußung. Nemlichen eine behaußung und hoffstatt samt allen deren Gebauen begriffen, weithen Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Schlossergaß, 1. s ist ein Eck ane der brongaß, 2.s. neben dern trabitzischen Erben, hinden auff meister Martin Örtel den haffner stosend, so über die hernach passivé eingetregenen Capitalia freÿ ledig und eigen und durch die allhießig geschwohrene Werckmeistere Vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schriftlichen Abschatzung de dato 8. Maÿ Anno 1734. æstimirt Worden vor 900. lb Deßwegen nichts anders schrifflichen Vorgelegt worden, also 1 a. perg: Kbr. m. allhießiger CC: Innsiegel verw. datirt d. 17. 8.bris 1690.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 151, Sa. Wein und Faß 60, Sa. Silbers 56, Sa. goldener Ring 5, Sa. baarschafft 220, Sa. anschlags der behaußung 900, Sa. Activ Schulden 60, Summa summarum 1454 lb – Schulden 1687 lb Solche gegen der Activ Masse gehalten, so befindet sich daß nach solchem Anschlag die Wittib und Erben wegen Ihrer Ergäntzungs Forderung darauß nicht befriediget werden könne beÿ 233 lb
Stall Summ 723 lb
Eheberedung (…) So beschehen und Verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg den 11. Junÿ Anno 1709. [unterzeichnet] Johann Georg Kirschleger, Maria Ursula schultzin, Niclaus Struve alß Stieffvatter
Copia Codicilli reciproci
– 1731 (…) auff Sonntags den 30. deß Monaths Septembris, Nachmittags zwischen dreÿ und Vier Uhren der Ehren und Großachtbaren herr Johann Geörg Kirschläger, der Pasteteenbeck und nebst Ihme die viel Ehr und tugendreiche Frai Maria Ursula gebohrene Schultzin beede Eheleute und burgere allhier Zu Straßburg, mich (…) zu sich in Ihre ane der Schloßergaß allhier gelegenen wohn behaußung requirien und kommen laßen, welche wie dann auff geschehener Erscheinen (…) Philipp Jacob Marbach
Abschatzung dem 8: Maÿ 1724. Auff begehren Weilandt deß achtbahren und bescheidenen H. Johann Jörg Kirschlegers deß geweßenen Basteten Beckers seel. hinder Laßenen frau wittib und Erben ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg in der schloßer gaßen gelegen, Ein Eck in die brunn gaßen anderseits in der bron gaßen Neben Meister martin Ertell den Kachler, Vornen in der schloßer gaßen Neben dem trabitzischen Erben, welche behausung Stuben Kuchen, Cammer hauß Ehren worin der herdt officier Stuben gewölbter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werckheuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Ein Tausent und acht Hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschworenen werckleuthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
La veuve de Jean Georges Kirschleger quitte la tribu des Fribourgeois pour celle des Boulangers
1736, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166) f° 29-v
(f° 29-v) Sambstags den 24.ten Nov: 1736 – Resignans
Johann Georg Kirschlägers, deß dießortigen Leibzünfftigen Nachgelaßene wittib betreffendt, Ist auff deroselben gethane Remonstration, wie daß Sie dieße Zunfft auffzugeben, undt beÿ Er E. Zunfft der Beckher, Sich wiederumb Leibzünfftig Zu Machen, Gesonnen, vnd geschehenes Bitten, weilen Sie dießorths nichts schuldig, Sie Ihre Zunfft Rechtens Zu Entlaßen undt Ihro zu dem Endte den behörigen Resignations Schein Zu Ertheilen, Von S.T. dem Hochgeb. Herrn Oberherrn undt Herrn Rathherrn Haubenstrickhern nôe Er. E. Zunfft Erkandt, undt befohlen worden, daß sothane Resignation Verzeichnet undt deroßelben mit dem gebettenen Resignations Schein willfahrt werden Solle. dedit vor die Zunfft 2 ß d
Marie Ursule Schultz veuve de Jean Georges Kirschleger loue le boulangerie et diverses autres localités au fabricant de pâtés Jean Balthasar Ernst et à sa fiancée Marie Madeleine Bœringer
1745 (23.12.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 926-v
Fr. Maria Ursula geb. Schultzin weÿl. H. Johann Georg Kirschläger des pastetenbecks weißbeck mit beÿstand H. Johannes Schätzel des weinhändlers und ihres tochtermanns H. Johann Friedrich Claußmann des gastgebers zum tieffen keller
in gegensein Johann Balthasar Ernst des ledigen Pastetenbecks und deßen braut Jgfr Mariæ Magdalenæ Böringerin mit beÿstand ihres schwagers H. Frantz Ludwig Etter auch gastgeber
entlehnt, In ihrer ane der Schloßergaß einseit ist ein eck ane der Bronngaß anderseit neben Johann Michael Trawitz dem kieffer gelegenen behausung unten auff dem boden die backstub samt dem backofen kuchen haußöhren auf dem ersten stock eine stub auff dem zweÿten stock eine kammer im dritten stock eine kammer zwo bühnen so dann den nicht unterschlagenen keller – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend auff instehenden Weÿhnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 130 gulden
Marie Ursule Schultz meurt en 1758 en délaissant une petite-fille issue de sa fille défunte Susanne femme de l’aubergiste Jean Frédéric Claussmann, et sa fille Marie Madeleine femme du ceinturier Jean Philippe Steinbach. Les experts estiment la maison à 900 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 196 livres, le passif à 206 livres.
1758 (2.10.), Not. Griesbach (6 E 41, 1315) f° 89
Inventarium über Weÿland der Thugendsamen Frauen Mariæ Ursulæ Kirschlägerin gebohrener Schultzin Weÿl. H. Johann Georg Kirschläger, geweßenen Pastetenbecks und burgers allhier Zu Straßburg hinterl. Frau Wittib nunmehr seel. Verl auffgerichtet Anno 1758. (…) nach ihrem am 15. Junÿ Jüngsthin aus dießer Zeit und welt genommenen tödlichen hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat. Welche Nahrungs Verlaßenschafft heut dato auf freundliches ansuchen erfordern und begehren H. Emmanuel Vogten des Gastgebers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts weÿl. Frauen Susannæ Clausmännin gebohrene Kirschlägerin H. Johann Friedrich Claußmann Gastgebers Zum tieffen Keller und burgers allhier geweßene Frau Eheliebstin mit ged. H. Claußmann ehelich erzielt. döchterlein der Verstorbenen seel. Enckelin ordnungsmäßig inventirt und ersucht durch die tugendsahme Frau Maria Magdalenam gebohren Kirschlägerin Weÿland H. Johann Philipp Steinbach, geweßenen Gürtlers und burgers dahier hinterl. frau Wittib, die tochter mit beÿstand H. Johann Richard Häring Notarii publici und berühmten practici dahier, und vorged. H. Johann Friderich Claußmann den Tochtermann wie auch Magdalenam Zinckin die dienst Magd Von bischheim beÿm hohen steeg gebürtig (…) geäugt und gezeigt – So Beschehen in der Königlichen Statt Straßburg auf Montag den 2. Octobris Anno 1785.
Die Verstorbene seelig hat per testamentum Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1° Frau Mariam Magdalenam Steinbachin gebohrene Kirschlägerin Weÿl. H. Johann Philipp Steinbach gewesenen Gürtlers und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterlaßene Wittib, ihrer noch lebenden Tochter
So dann 2.do Cleophe Claußmännin weÿl. Fraun Susannæ geb. Kirschlägerin seelig mit H. Joh: Friderich Claißmann Gastgeber Zum tieffen Keller und burger allhier ehelich erzeugtes töchterlein ihr Enckelin, Jedoch mit dießem bedingnuß Beede Zu gleichen portion und haupttheilen
In hernach beschriebenen ane der Schloßergaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung folgendermaßen befunden als
Eigenthum ane einer Behaußung. Nembliche, eine behaußung und hoffstatt sambt alle deren Gebäuen begriffen weithen Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Schloßergaß, 1.s. ein Eck ane der Bronngaß, 2.s. neben H. Trawitz dem Kieffer und hinten auf Mstr. Obbitz den haffner stoßend so freÿ leedig und eigen und durch (die Werckmeistere) Vermög derenselben schrifftlich übergebene und Zu mein Notarÿ Concept geliefferten Abschatzung Vom 14.ten Octobris Jüngst æstimirt und angeschlagen worden pro 1800 fl. oder 900 lb. Über diese behausung besagt ein alter pergamenter Kauffbrieff mit allhiesiger Cantzleÿ Contract Stub Insiegel Verwahret datirt den 1. Octobris Anno 1690. und hat sich weiter nichts schrifftliches mahr darüber befunden.
Copia der Verstorbenen seel. vor H. Johann Richard Hering Notarÿ Notario publico und berümten practico den 13. Maÿ 1758 auffgerichteten Testamento nuncupativo
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 55, Sa. Faß und bütten 4, Sa. Silbers u. dgl. Geschmeids 32, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 900, Sa. Schuld 1175, Summa summarum 2196 lb – 505 Davon aber seÿnd Zu bezahlen mithin abzuziehen 1691 lb, Sa. Schulden 206, Nach deren Abzug 1990
Conclusio finalis Inventarÿ und Stall Summ 1990 – 505, 1484 lb
Abschatzung Vom 14.ten 8.bris 1758. Auff begehren Waÿlandt Frau Ursula Gürschlägerin geb. N: N: Seligen Hinderlaßene Erben, ist Eine Behausung alhier in der Stat Straßburg in der Schloßer Gaß gelegen Einseÿts Neben Herrn Drawitz dem Kieffer, ander seÿts ein Eck in die Brun Gaß Machend und Hinden Auffs Meister Obbitz dem Kachler stoßend, solche behaußung bestehet in Etlichen Stuben, Kammern und Küchen, dar über ist der dach stuhl mit breit Zieglen belegt, hatt auch ein Gewölbten Käller, ein Kleines Höfflein und Brunnen. Von Uns den Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwohrnen Werck Meistern Nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Umb Ein Thausent Acht Hundert Gulden. [unterzeichnet] Erlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner, Huber
cote 94 Z 18, grosse
La moitié de la maison revient à Marie Madeleine Kirschlæger, femme du ceinturier Jean Philippe Steinbach.
Fils du ceinturier Jean Daniel Steinbach, Jean Philippe Steinbach épouse en 1729 Marie Marguerite Ulrich, fille du procureur Jean Ulrich de Ribeauvillé : contrat de mariage, célébration.
1729 (20.7.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 209
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und vorgeachten H. Johann Philipp Steinbach dem ledigen Gürtler des Ehren und wohlvorgeachten herrn Johann Daniel Steinbachs des Gürtlers und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als dem Bräutigamb ane einem
So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Maria Margaretha Ulrichin des Ehrenvest und Wohlvorgeachten herrn Johann Ulrich, des Cancelleÿ Oberambts und Raths Procuratoris Zu Rappolßweÿler hochfürstl. Pfaltz Burckenfeldischer herrschafft ehelich erzeugter Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem Andern theil
So beschehen in Straßburg in beÿsein (…) den 20.ten Junÿ Anno 1729. [unterzeichnet] Johann Philipp Steinbach Als Hochzeiter, Maria Margaretha Vlrichin als hochzeiterin
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 76 n° 274)
1729. Mitt. d 31. Aug. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Johann Philipp Steinbach, der Ledige Gürtler v. b. alhier, Joh: Adam Steinbachs b. v. Gürtlers ahl. Sohn, v. Jgfr. Maria Margaretha H. Joh: Ulrichs, Cantzelleÿ Ambts v Raths Procuratoris Zu Rappoltsweÿler ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Steinbach Als hochzeiter, Maria Margaretha Ulrichin als hochzeiterin (i 80)
Jean Philippe Steinbach se remarie en 1734 avec Marie Madeleine Kirschleger : contrat de mariage, célébration
1734 (12.10.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 318
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: vnd vorgeachten herrn Johann Philipp Steinbach dem gürtler, Wittiber vnd burger allhier Zu Straßburg als dem Bräutigamb, ane Einem,
So dann der Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Maria Magdalena Kirschlägerin, weÿl. des Ehren: vnd wohlvorgeachten herrn Johann Georg Kirschlägers, des geweßenen Pastetenbecken und burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr seligen nachgelaßener tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil sich begeben (…)
So Beschehen in Straßburg auf Dienstag den 12.ten Octobris Anno 1734. [unterzeichnet] Joh: Philipp Steinbach, Maria Magdalen Kirschlägerin als hochzeiterin
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 3 n° 12)
1735. Mittwoch d. 24. Feb. sind nach Zweÿmaliger ordentlicher proclamation vnd außruffung in der Kirch St. Thomä ehelich copulirt vnd eingesegnet Worden H Johann Philipp Steinbach der Gürtler vnd burger allhier vnd Jungfrau Maria Magdalena H Johann Georg Kirschläger die geweßenen burgers vnd Pastetenbecken alhier hinderlaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Steinbach Als hochzeitter, maria magdalena Kirschlägerin als hochzeiterin
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison à l’Ecrevisse rouge place des Cordeliers. Ceux du mari s’élèvent à 80 livres, ceux de la femme à 360 livres.
1734 (22.12.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 40) n° 914
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so der Ehren: und Wohlvorgeachte Herr Johann Philipp Steinbach der Gürtler und die Viel Ehren: und tugendsahme Frau Maria Magdalena Steinbachin gebohrene Kirschlägerin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebracht, welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleute mit einander auffgerichteten heüraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 22.ten Decembris Anno 1734.
In einer allhier Zu Straßburg nahe beÿ dem baarfüßerplatz gelegenen zum rothen Krebs genannden und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behausung befunden worden wie volgt.
Abzug in in gegensein Zugebracht Nahrungs Inventarium gehörig. Des Manns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 164, Sa. Werckzeugs und gemachter Wahr Zum Gürtler handwerck gehörig 67, Sa. Silbers 17, Summa summarum 249 lb – Schulden 218 lb, Verbleibt 21 lb, Deme beÿzufügen zween dritte theil ane denen hernach beschriebenen haussteuren 49 lb, Des Manns restirend in die Ehe Zugebracht Guth in vero pretio 80 lb
Der frauen in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 99, Sa. Silbers 45, Sa. Goldener ring 22, Sa. baarschafft 169, Summa summarum 336 lb – Darzu Kombt ferner der Ihro gebührige dritte theil ane denen verehrten haussteuren 24 lb, der Frauen in die Ehe gebracht Vermögenen dem billigen werth nach 360 lb
Jean Philippe Steinbach meurt en 1742 en délaissant deux enfants de sa veuve. L’inventaire est dressé dans une maison Grand rue. La masse propre à la veuve s’élève à 607 livres, celle des héritiers à 104 livres. L’actif de la communauté est de 135 livres, le passif de 642 livres.
1743 (20.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 361) n° 133
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Philipp Steinbachs, des gewesenen Gürtlers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1743. (…) als derselbe Mittwochs den 19. Decembris des Zurückgelegten 1742.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Schäffers des Zinngießers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariä Magdalenä und Johann Friderichs, der Steinbach, des verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzielter Zweÿer Kinder und ab intestato Verlaßener Rechtmäßiger Erben (…) ersucht und inventirt, durch die Viel Ehren und tugendsahme Frau Mariam Magdalenam Steinbachin, gebohrene Kirschlägerin die hinterbliebenee Wittib, mit assistentz des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Schätzels des Weinhändlers und burgers allhier, Ihres geordneten herrn Vogts – So geschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Ehren: und Wohlvorgeachten herrn Johann Adam Steinbach, des Gürtlers und burgers alhier das abgeleibten seel. eheleiblichen Vatters auf Donnerstag den 20. Maÿ Anno 1743.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt.
Ergäntzung der Erben ermanglenden ohnveränderten Guths. Vermög hieoben allegirten über beeder geweßener Eheleute einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1734. durch herrn Johann Lobstein Notarium publicum et Practicum verfertigten Inventarÿ solle mann denen erben Ergäntzen, als fogt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Heuraths Verschreibung
Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Haußraths 28, Sa. Silbergeschmeids 14, Sa. goldener Ring 10, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 139, Sa. Schulden 100, Erg. Rest 315, Summa summarum 607 lb
Dießemnach Wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 73, Sa. Werckzeugs Zum gürtler handwerck gehörig 5, Sa. Silbers 2, Summa summarum 81 lb – Schulden 185 lb, In Vergleichung 104 lb
Endlichen Wird nun auch das Gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 13, Sa. Werckzeugs und gemachte Arbeit Zum Gürtler handwerck gehörig 35, Sa. Silbers 12 ß, Sa. Schulden 25, Summa summarum 135 lb – Schulden 642 lb, Compensando 506 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 607 lb, Mehr Schulden als Nahrung der Stall Tax nach 2 lb
Copia der Eheberedung (…) den 12. Octobris im Jahr des Herrn 1734, Johannes Lobstein Notarius juratus
Marie Madeleine Kirschleger, veuve de Jean Philippe Steinbach, hypothèque la moitié de la maison au profit du menuisier Jean Michel Dürr
1758 (22.12.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 376
Fr. Maria Magdalena geb. Kirschlagerin weÿl. Johann Philipp Steinbach des gurtlers wittib beÿständlich Johann Friedrich Dürr des schreiners
in gegensein H. Not. Johann Michael Grauel als vogt H. Rathh. Johann Friedrich Walther – schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, die unvertheilte helffte ane einer behausung cum appertinentis ane der Schloßergaß, ist einseit ein eck ane der Bronngaß, anderseit neben Johann Michael Trawitz dem kieffer, hinten auff N. Oertel dem kagler
Marie Madeleine Kirschleger meurt en 1777 en délaissant deux enfants de son mari et une fille naturelle, Marie Salomé Gess. L’inventaire est dressé dans la maison de Georges Girsching (dont elle a été propriétaire pour moitié). L’actif de la succession s’élève à 364 livres, le passif à 243 livres.
1777 (23.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 281) n° 1426
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Ehren und tugendsame frau Maria Magdalena gebohrene Kirschlägerin auch längst weÿland hrrn Johann Philipp Steinbach, des geweßenen Gürtlers und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinderlaßene Wittib auch seel. nach ihrem den 14. Augusti dießen lauffenden 1777.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren der verstorbenen seel. nach tod verlaßene Sohn und Töchter allesambt nebst Ihrem Ehegatten und herrn Assitenten nach dem Eingang dießen Inventarii ordentlich benahmßt, fleißig inventirt und ersucht (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auff Sambstag den 23. August anno 1777.
Die Verstorbene seelige hat ab intestato Zu ihren Erben verlaßen, wie folgt. 1. die Ehren und tugendsame Frau Mariam Magdalenam gebohrene Steinbachin, Herrn Johann Friderich Dürren, des Schreinermeisters und burgers allhier Ehegattin, welche mit assistentz dießes ihres Ehemanns dießer Inventur beÿgewohnt, 2. dem Wohl Ehren achtbaren herrn Johann Friderich Steinbach, den Seiden Knöpffmachern und burger, allhier Zu Straßburg, so dieße beede Tochter und Sohn mit eingangs gemeltem ihrem abgeleibten Ehemann seel. ehelich erzeügt
So dann 3. Mariam Salome Geßin, die außer Ehe erzeugte Tochtern mithin allhier unverburgert, welche von seithen Eines Löbl. Vogteÿ Gerichts S.T. Herr Johann Joseph Bitschnau J. U. Ltus Procurator Vicarius und Löbl. Cancelleÿ Accessist auch burger allhier Zufolg deßen Vorgewißenen Vogteÿscheins vom 18.ten Augusti Anno 1777. als Curator ad lites ernennet, dahero auch in ihrem Nahmen dießer Inventur abgewartet,
Alls dreÿ aber von Mütterlicher seithen Zu gleichlingen rechten ab intestato verlaßener Kinder und Erben
In einer allhier Zu Straßburg ane der Schloßergaß gelegenen herrn Georg Gürsching dem Kelle meister beÿ Monseign. Le Marechal de Contades Zugehörigen behaußung, folgender maßen sich befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 63, Sa. Silbergeschmeids 9 ß, Sa. Schulden 300, Summa summarum 364 lb – Schulden 243 lb, Conferendo 120 lb
Stall Summa 98 lb
Marie Madeleine Kirschleger, veuve de Jean Philippe Steinbach, vend la moitié de la maison à Marie Cléophée Clausmann, femme du sommelier Georges Gürsching (sa nièce)
1775 (6.4.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 152-v
Fr. Maria Magdalena geb. Kirschlägerin weÿl. Johann Philipp Steinbach des gürtlers hinterbliebene wittib beÿständlich Johann Friedrich Steinbach des knopffmachers ihres leiblichen sohns
in gegensein Fr. Mariæ Cleophe Gürschingin geb. Claußmännin H. Georg Gürsching des sommelier chez Mgr le maréchal de Contades Ehegattin
die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung und hoffstatt mit allen denen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Schloßergaß, einseit ist ein eck ane der Bronngaß, anderseit neben Mr Trawitz dem tabackhändler, hinten auff Oberliniche eheleuthe – als ein unterm 22. 7.br. 1760 in Cantzleÿ Contract stub errichtet cessions acte der Verkäufferin eigenthümlich zuständig – um 450 und 200 pfund verhafftet, hauptgut um die zweÿ capital summen
Susanne Kirschleger épouse en 1742 l’aubergiste Jean Frédéric Clausmann, fils du marchand Jean Clausmann
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 42, n° 213)
mittwoch den 23 octob. seind nach zweÿmaliger ordent. proclamation und Ausruffung zu st. Thomas und J. st. Peter, Zu St. Thomas copuliert und eingesegnet worde, Hr. Johann Friderich Clausmann der ledige Gastgeber, weÿl. Hrn Johannes Clausmann geweßenen handelsmanns und burgers allhier hinterlaßener ehel. Sohn, und Jungfr. Susanna Kirschlägerin, weÿl. herrn Joh: Georg Kirschläger gewesenen Pastetenbecks und burgers allhier hinterlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Claußmann als hochzeitter, Susanna Kirschlägerin als hochzeiterin (i 43)
Sommelier chez le maréchal de Contades, Georges Gürsching, originaire de Brück en juridiction de Nuremberg, épouse en 1773 Marie Cléophée Clausmann, fille du marchand de vins Jean Frédéric Claussmann (et de Susanne Kirschleger)
1772 (21.12.), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 225
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren und Wohl achtbaren Herrn Georg Girsching, dem Kellermeister beÿ Ihro Gnaden dem Herrn Marechal und würcklichen burgers alhier zu Straßburg, weiland Herrn Peter Girsching, geweßenen Wagners und Burgers zu Brück Nürnbergischer Jurisdiction, ehelichem Sohn
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfraun Mariæ Cleophæ Claußmännin, Herrn Johann Friedrich Claußmann, des Weinhändlers und Burgers allhier, ehelich erzeugter Jungfer tochter
So beschehen Straßburg (…) auf Donnerstag den 24. Decembris Anno 1772
[unterzeichnet] Georg Gürsching als Hochzeiter, Maria Cleophea Claußmännin als Hochzeiterin
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 177-v n° 2)
In dießem 1773.en Jahr sind (…) copulirt worden Herr Georg Gürsching lediger burger alhier und Kellermeister beÿ Monseign. le Marechal de Contade weÿl. H Peter Gürsching geweß. burger und wagenmeisters zu Brück Nürmbergischer Jurisdiction hinterlaßener ehel. Sohn und Jungfr. Maria Cleophe Claußmannin H. Johann Friderich Claußmann burgers und vormaligen Gastgebers alhier eheliche dochter, So geschehen d. 1. febr. Montags nachmittag um 4. uhren [unterzeichnet] Georg Gürsching als Hochzeiter, Maria Cleopha Claußmannin als Hochzeiterin (i 182, Proclamation, Saint-Nicolas f° 141 n° 5 : 1773, dienstag den 2. hornung sind nach ordentlichen Ausrufungen in der Jungen St Peter Kirch ehelich eingesegnet worden Georg Girsching der ledige burger und Kellermeister beÿ Herrn Marechal de Contades weÿland Peter Girsching gewesten Wagenmeisters und burgers zu Brück im Nürmbergischen, miy deßen hinterlassener Wittib Anna Margaretha gebohrner Schätzelin ehelich erzeugter Sohn und Jungfer Maria Cleophe Clausmännin H. Johann Friderich Clausmann, burgers und vormaligen Gastgebers mit weÿland deßen gewester Ehefrauen – gebohrner Kirschlägerin ehelich erzeugte tochter – i 144)
Georges Girsching qui a l’intention de reconstruire sa maison cède la moitié du pignon à son voisin Georges Daniel Trawitz.
1775 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 649 f° 376-v
H. Georg Daniel Trawitz der handelsmann ane einem
und H. Georg Girsching der sommelier beÿ Mgr le maréchal de Contades ane anderen theil
daß sie in ansehung eines zwischen ihnen beeden häußern so ane der Schloßergaß gelegen befindlichen steinernen brand und scheidgäbels der ihme H. Girsching allein zuständig folgender gestalten contractirt, 1. H. Girsching verkaufft H. Trawitz von bemelten gäbel einen halben stein samt dem platz darauff derßelben stehet vom boden des fundaments an bis unter die spitze des dachs besagten H. verkäuffer welcher in der länge nach zwischen beeden vorderen häußern und biß ane dem miteinander gemeinschafftlichen gäbel stoßend gehet auch au rez de chaussée zu seiner gantzen dicke ein und halb maurstein er H. Trawitz in die hohe zu bauen und sonsten mit solchen zu walten und nach belieben zu schalten (um 160 gulden)
2. daß weilen H. Girsching facade oder leßin den gantzen gäbel begrifft so solle selbiger vor jetze ohnabgeändert verbleiben biß und so lang H. Girsching wiederum einen bau vorzunehmen willens wäre, alß dann solle H. Girsching obligirt seÿn so viel der dritte theil in der dicke des gäbels au rez de chaussée außweißt oder halben stein breit und sein obbenambßten leßin abzuschroten umb auff H. Trawitz seite eine dergleichen machen zu können und den an sich erkauffte halbe stein mit seiner facade zu verbinden
3. daß nun auf H. Trawitz seite keine blindlöcher sich befinden, man auch licht vor rathsam und nöthig erachtet einige in dem alten gäbel einzuschroten so solle das neu auf zu führende stück sowohl gegen H. Girsching als gegen H. Trawitz seite eine ordnungsmäßiges blindloch gemacht werden, so daß dieselbe jederzeit eine sichtbare kenntnuß auch genug same gerechtigkeit anzeigen möge daß würcklich halbe stein dick ane obigen gäbel wie schon gemelt vom fundament an biß oben aus an H. Trawitz gegen vorherige bezahlung abgetretten worden (…)
4. solle mehrermelter gäbel jederzeit gemeinschafftlich (…) verbleiben und zwar so daß er auf Girschingischen seite /:wie die dicke deßelben au rez de chaussée anzeigt:/ senckelrecht nemblich 2/3 theil oder einen gantzen stein dick sowie auch Trawitzische seite 1/3 theil oder halben stein dick
Georges Gürsching loue toute la maison sauf une partie de la cave au négociant juif Wolff Levy
1777 (16.9.), Chambre des Contrats, vol. 651 f° 312-v
H. Georg Gürsching der sommelier ches M. le Maréchal de Contades
in gegensein H. Wolff Levÿ des handelsjuden
die dem verlehner eigenthümlich zuständig ane der Schloßergaß einseit ein Eck ane der Bronnengaß, anderseit neben H. Trawitz des tabackfabricanten gelegene behausung bloß nichts als der vordere keller außgenohmen, auff 6 nacheinander folgenden jahren von instehenden Michaelis tag anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 700 livres
Marie Cléophée Clausmann meurt en 1784 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 1 350 livres. La masse propre aux héritiers est de 1 118 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 284 livres, le passif à 1 074 livres. Un état des frais de construction est annexé à l’inventaire.
1784 (29.4.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 884) n° 221
Inventarium über Weiland Fraun Maria Cleophe geb. Claußmännin Herrn Georg Gürsching des Kellermeisters beÿ Ihro Excellenz dem H. Marechal de Contades und burgers alhier verstorbenen Ehegattin nach ihrem den 15. mart. jüngst erfolgten Absterben hinterlassen hat, ad requisitionem des Wittibers wie auch H. Joh. Phil: Göring adelischen Schafners und burgers alhier als geordnet und geschworenen vogts der defunctæ mit dem Wittiber erzeugte Kinder und ab intestato verlaßene erben nahmens Maria Cleophe so 8 Jahr zurückgelegt Johann Georg so 6 Jahr alt, Peter so 4 Jahr alt und Elisabetha so 7 Wochen alt, ersucht durch Maria Salome Gönnerin von hier gebürtig die disortige dienstmagd
Copia der Eheberedung zwischen dem WohlEheen und Wohlachtbaren Herrn Georg Girsching dem Kellermeister beÿ Ihro Gnaden dem Hern Marechal und würcklicen burgers alhier zu Straßburg weiland herrn Peter Girsching Wagners und burgers zu Brück Nürnbergischer Jurisdiction (sohn) So dann der VielEhren und tugendreichen Jungfraun Maria Cleophe Claußmännin Herrn Johann Friedrich Claußmann des Weinhändlers und burgers allhier, den 24. dec. 1772 Not. Johann Carl Ficke
Copia Codicilli clausi
Eigenthum an einer Behausung. (E.) Nemlich eine Behaußung, Höflein, Hofstatt und Bronnen mit allen übrigen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Strasburg an der Schloßergaß, einseit ist ein Eck an der Bronngaß anderseit neben H. Trawitz dem Tabackfabricant und hinten auf Daniel Heberlin den Hafnermeister stosend, so auser dem darueber haftenden hernach inventirten Passiv Capital, sonsten gegen männiglich freÿ leedig, eigen und durch hies. Löbl. Stadt geschwohrnen Herren Werckmeister Zufolf ihrer Zu der Minute dieses Invantarii gelieferten schriftlichen Abschatzung vom 9. Jul. 1784. gewürdiget worden ist, für 1350 lb. Diese Behaußung welche wehrend dieser Ehe gantz neu erbaut worden, rühret aus der Defunctæ grosmütterlichen Verlaßenschafft her und soll selbige in Verstorbene des Herrn Wittibers gegebenen Bericht nach in ohnvertheiltem Erb käuflich übernommen haben, worüber sich aber nichts schrifftliches, ingleichem auch sonsten kein Kaufbrief beÿ dieser Verlaßenschafts Inventur vorgefunden hat.
Ergäntzung der Erben wegen der Verstorbenen wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guts. Wie nemlich vorger im Bericht gemeldet ist, so hat man sich in Ansehung der Defunctæ in die Ehe gebrachten Vermögens einig und ammen auf des Wittibers beÿ abgelegten Handtreu gethane Declaration verlaßen müßen (…)
Wittums Verfangenschaft welche Frau Maria Margaretha gebohrne Moßederin, weiland Herrn Johann Friedrich Claußmann, gewesenen ehemaligen Gastgebers und Burgers alhier Zu Straßburg hinterbliebene Wittib, als der Defunctæ Stiefmutter lebtägig zu geniesen hat
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Kinder und Erben ohnverändert Vermögen, Sa. der Frauen Kleidung 50 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. goldenen Ring und dergl. Geschmeids 13 lb, Sa. des Eigenthums ane einer Behaußung 1350 lb, Sa. Schulden 75 lb, Sa. des Ergäntzungs Rests 578 lb, Summa summarum 2068 lb – Schulden 950 lb, Nach solchem Abzug 1118 lb
Dießemnach wird auch des hinterbliebenen Wittibers unverändert und das theilbare Guth ohnabgesondert unter einer Mass beschrieben, Sa. hausraths 86 lb, Sa. Wein und Faß 55 lb, Sa. Silbers 35 lb, Sa. Golds 8 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 100 lb, Summa summarum 284 lb – Schulden 1074 lb, Compensando 789 lb – Stall summ 329 lb, Zweiffelhaffte und verlohrne Schulden in der Erben unverändert Nahrung 9328 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Straßburg auf Donnerstag den 24. Decembris Anno 1772 – Not. Johann Carl Ficke Notarius
Copia Codicilli clausi – Ich Maria Cleophe gebohrene Claußmännin, Herrn Georg Girsching des Kellermeisters beÿ Monseigneu me Marechal de Contades und burgers dahier Ehegattin (…) auff Freÿtag den 20. Octobris Anno 1780
Verzeichnus der Baucösten
Verzeichnis Alles deßen was an der verstorbenen Fraun Mariæ Cleophe gebohrenen Claußmännin, Herrn Georg Gürsching de Keller meister beÿ SS. TT. dem H. Marechal de Contades und burgers alhier gewesener Ehefrau ohnveränderte Behausung an der Schloßergaß hiesiger Stadt gelegen, wehrender Ehe verwendet, wie auch was für die Verstorbenen in solcher Zeit an auch solcher behausung gestandenen Passiv Capitalien abbezahlt, wie nicht weniger an aufgegenganen Process- Reiß- und anderen Kösten wegen derselben vätterlicher Erbschaft ausgelegt worden, mithien denen diesortigen Kindern und Erben anzurechnen und in Ergäntzung Abzug Zu bringen ist, wie folgt.
Den bezahlten Baukösten (lb. ß. d.)
Erstl. an den Maurermeister Andreas Stahl, laut bescheinigung 813. 10.
It. an den Zimmermeister Joh: Gottfried Weeber laut 3. quittirten Memoires 609. 6. 3.
It. dem Schreinermeister Joh: Daniel Butz, vermög quittirten Memoire 247. 10.
It. dem Schloßermeister Olivier, inhalt quittirten Conto 210. 10.
It. dem Spenglermeister Joh: Georg Müller kraft Zweÿer quittirten Conto 43. 9. 3.
it. dem Glasermeister Johann Rudolph, besag quittirten Memoire 58. 4.
It. dem Mahler Johannes Krausert, laut Conto 39. 8.
It. dem Eisenhändler H. Ulmer kraft Conto 53. 18.
It. vor Öhl und Bleÿweis Zum Anstreichen laut 2.r Scheine 13.
It. eines des S. v. Privet auszuführen, zufolg Scheins 6. 1. 3.
It. für die mößingenen Knöpf an din Bronnen und die Haußthür 6
It. wird für das denen Gesellen, welche an diesem Bau gearbeitet haben, behändigte trinck geld wie auch für aufgegangenes Brod und 7. Ohmen Wein überhaupt gerechnet 14. 10.
It. schongedachtem Maurermeister Stahl wurde noch ferner laut quittirten Zedels entrichtet 7. 1.
It. dem Mahler Siegel laut bescheinigung 1. 12.
It. dem Pflästerer Philipp Jacob Siegfried laut conto 2. -. 6.
It. Ein für ein Blech an ein frantzösisches Camin 1. 10.
An bezahlten Passiv Capitalien (…)
Georges Gürsching loue la maison entière au commissaire priseur François Jacques Simminger
1785 (2.8.), Chambre des Contrats, vol. 659 f° 331-v
Sr Georges Gürsching sommelier de Mgr le maréchal de Contades
bail de 6 années à commencer à la St Michel, Sr François Jacques Simminger priseur juré, et Angélique Charlotte née Guilbert assistée du Sr Charles Debiez et Sr André Vix
toute la maison appartenant au Sr bailleur rue des Serruriers – moyennant un loyer annuel de 600 livres tournois
Georges Gürsching vend la maison qu’il a entièrement reconstruite à l’orfèvre Louis Henri Niethammer et à Marie Elisabeth Diemert moyennant 7 000 florins : vente provisoire devant notaire, vente définitive à la Chambre des Contrats
1787 (23.7.), Not. Stoeber (6 E 41, 1264) n° 170
Interims Kauf – herr Georg Gürsching an einem und
herr Ludwig Heinrich Niethammer Goldarbeiter an andern theil freÿwillig anzeigend, daß sie miteinander nachfoldenden Interims Kauf geschlossen hätten
Eine behaußung höflein und hoffstatt mit allen dero Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier zu Straßburg an der Schloßergaß, ist 1.s. ein Eck an der bronngaß, 2.s. neben H. trawiz den handelsmann hinten auf N den Kachler ziehend, als ein Eigenthum worüber Er zu disponiren fug u. Macht zu haben declarite gehörig
2. daß an demjenigen dedomagement zu H. Giersching sich gegen Simminger dem Schneider anheischig gemachet alls während der mit Ihme getroffenen Lehnung jene behausung verkaufft wurde Er H. Niethammer als käufer die helffte beÿtragen solle – um 6000 gulden
1787 (10.11.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 431-v
H. Georg Gürsching der keller meister beÿ Mgr le maréchal de Contades
in gegensein H. Ludwig Heinrich Niethhammer des goldarbeiters und Mariæ Elisabethæ geb. Diemertin beÿständlich H. Johann Martin Weiß des kupffersteckers und H. Abraham Diemer des frantzösischen becken ihres leiblichen bruders respective vettern
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Schloßergaß einseit neben H. Trawitz dem handelsmann, anderseit neben der Bronnengaß hinein selbst Mr Eberle dem kachler – so des verkäuffers Ehegattin weÿl. Maria Cleophe Gürschingin geb. Claußmännin als ein unverändert Guth, mit welchem guth er H. Gürsching in krafft dero codicill vom 20. Octobris 1780 aber auch währender Ehe von ihme H. Gürsching aus dem grund neu erbaut worden – um 7000 gulden
Fils du pasteur Jean Niethammer, Louis Henri Niethammer épouse en 1777 Marie Elisabeth Diemert, fille du boulanger Jean Jacques Diemert : contrat de mariage, célébration
1777 (30.10.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) f° 440
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrene Herr Ludwig Heinrich Niethammer, der leedige Goldarbeiter, des hoch Ehrwürdig und hochgelehrten Hn Johann Niethammers, treu eifferigen Pfarrherrs der Evangelischen Gemeinde Zu St Wilhelm und burgers allhier ehelich erziehlter Sohn, unter authorisation dießes seines Hn Vatters, als Hochzeiter ane einem
und die Viel Ehren und tugendsahme Jgf. Maria Elisabetha Diemertin, Hn Johann Jacob Diemert, des Haußfeurers und E. E. Großen Raths alter, auch E: E: Kleinen Raths jetzigen beisitzers auch burgers allhier ehel. erzielte Jgfr. tochter unter autorisation deßelben als Jfr. Hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg aen 30. Octobris 1777 [unterzeichnet] Ludwig Heinrich Niethammer als Hochzeiter, Maria Elisabetha Diemertin als hochzeiterinEheberedung – persönlich kommen und erschienen der Wohl Ehrenvest und Kunsterfahrene Herr Ludwig Heinrich Niethammer, der leedige Goldarbeiter, des hoch Ehrwürdig und hochgelehrten Hn Johann Niethammers, treu eifferigen Pfarrherrs der Evangelischen Gemeinde Zu St Wilhelm und burgers allhier ehelich erziehlter Sohn, unter authorisation dießes seines Hn Vatters, als Hochzeiter ane einem
und die Viel Ehren und tugendsahme Jgf. Maria Elisabetha Diemertin, Hn Johann Jacob Diemert, des haußfraue und E. E. Großen Raths alter, auch E: E: Kleinen Raths jetzigen beisitzers auch burgers allhier ehel. erzielte Jgfr. tochter unter autorisation deßelben als Jfr. Hochzeiterin ane dem andern theil
Straßburg aen 30. Octobris 1777 [unterzeichnet] Ludwig Heinrich Niethammer als Hochzeiter, Maria Elisabetha Diemertin als hochzeiterin
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 31 n° 27)
Im Jahr 1777, Dominica XXVI post Trinitat. und Dominica I. Advent. als den 23. und 30. Novembr. sind in unserer Kirche Zu St. Wilhelm Ordungnsmäßig ausgerufen und Mittwoch den 3. Decembr. in eben dieser Kirche ehelich eingesegnet worden Herr Ludwig Heinrich Niethammer, lediger Goldarbeiter und burger allhier, mein des Pfarrers beÿ der Kirche Zu St. Wilhelm, mit Frau Susanna Magdalena gebohrener Theurerin, ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Elisabetha Diemerin Herrn Johann Jacob Diemer, E. E. Gr. Raths Alten Beÿsitzers burgers und Schwartzbecken allhier, mit weÿl. Frau Maria Salome gebohrene Hofsäßein, ehelich erzeugt tochter [unterzeichnet] Ludwig Heinrich Niethammer als Hochzeiter, Maria Elisabetha diemerin Als hochzeiterin (i 33)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue de l’Outre. Ceux du mari s’élèvent à 115 livres, ceux de la femme à 729 livres.
1778 (15.5.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 823) f° 815
Inventarium über Herrn Ludwig Heinrich Niethammer, des Goldarbeiters und Frn Mariæ Elisabethä gebohrener Diemertin beeder Eheleuthe und burger alhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in die Ehe gebrachte Nahrungen, errichtet in Anno 1778. (…) welche der Ursachen alldieweilen in ihr beeder Eheleute vor mir Notario d. 30. 8.br 1777 mit einander errichteter heuraths Verschreibung §° 3° expresse enthalten, daß eines jeedem in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn u. bleiben solle (…) So beschehen alhier Zu Straßb. auf Freÿtag den 15. Maÿ Anno 1778.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Schlauggaß gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung, befund. worden alß volgt
Wittumbs Verfangenschaft. Es hat nemlich Hr Rathh. Joh: Jacob Diemer der Ehefr. geliebter H. Vater von Weiland Fr. Maria Salome Diemerin geb. Hofsäßin seiner Verstorbenen Fr. seel. hinterlaßener Vermögenschaft in gefolg des 5° punctens der mit einander errichteter Eheberedung lebtägig in Wittumsweis Zu genießen (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 32, Sa. Silbers 13, Sa. Werckzeugs Zur Goldarbeiter Profession gehörig 25, Summa summarum 71 lb – Adde die krafft der Eheberedung §° 5.to dem Ehemann gebührige Helffte ahne denen Haussteuren, 43, Besteht also des Ehemanns gesamt vor ohnverändert ind ie Ehe gebracht Vermögen in allem dem billigen werth nach in 115 lb
Dießemnach wird auch der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Guth beschr, Sa. Haußraths 182, Sa. Silb. u. dergl. Geschmeids 28, Sa. Goldener oo u. dergl. Geschmeids 62, Sa. d. Zinß Hbtguths 400, Sa. Schulden 13, Summa summarum 686 lb – Hierzu gerechnet die Helffte ane Hernach beschriebener Hßst. Ihro der Ehefrau Krafft der Eheberedung gebührig in vero pretio antreffend 43 lb, Besteht alßo der Ehefrauen gesamt in die Ehe gebracht guth in vero pretio 729 lb
Marie Elisabeth Diemer meurt en 1819 en délaissant une fille
1819 (22.6.), Strasbourg 5 (46), Jean Frédéric Grimmer n° 10.790
Inventaire de la succession de Marie Elisabeth Diemer femme de Louis Henri Niethammer, ci devant jouailler bijoutier, décédée le 24 décembre dernier, dressé à la requête de Marie Elisabeth née Niethammer épouse de Jean Baptiste Engel, jouailler bijoutier, fille de la défunte
Contrat de mariage reçu Lobstein le 30 octobre 1777, Inventaire des apports dressé par M° Lobstein le 14 mai 1778
demeurant rue de la Mésange n° 13
acp 143 (3 Q 29 858) f° 113 du 23.6. – biens propres à la défunte 503 fr, biens de la communauté 828 fr, ensemble 1331 fr, passif 2825 fr
Louis Henri Niethammer et Marie Elisabeth Diemer vendent au tailleur Jean Pierre Schneiter la maison qu’ils prennent à bail par le même acte
1793 (3.9.), Strasbourg 7 (31), Jean Daniel Stœber n° 222
persönlich erschienen bürger Ludwig Heinrich Niethammer der Goldarbeiter und deßen Ehegattin Maria Elisabetha geborene Diemer, die Er der Ehemann hierzu authorisirt wie auch unter fernerer Verbeÿstandäung der bürger Johann Martin Weiß Kupferstechers und burgers Joh: Jacob Diemer beck, beeder ihrer hierzu erbettener nächsten anverwanthen, welche
in Gegenseÿn bürgers Johann Peter Schneider, des Schneiders (verkauffen) [unterzeichnet] Johan Peter schneiter
Eine behaußung, Höflein, bronnen und Hoffstatt, mit allen deren Begriffen, Weiten und Zugehörd, allhier Zu Straßburg an der Schloßergaß N° 8, einseit ein Eck in die bronngaß, dahin einen Ausgang habend neben b. Häberlin Hafner, 2.s. neben br. Trawitz, hinten auf eben dieselbe Ziehend, so auser den darauf hafftenden Passiv capitalien, welche aus dem Kauffschilling abgetilgt werden sollen, ledig eigen und ihnen Verkäufern vermöhg den in hiesiger Cantzleÿ Contract Stub den 10. Novembris Anno 1787 als ein von bürger Georg Gürsching allhier erkauftes Guth eigenthümlich zuständig – um die summ der 34.000 Livres
(…) unter diesem Verkauf begriffen, die Liegerlin im Keller, der Bauchkeßel, samtliche den Verkäufern Zuständige Umbhangen stangen, sechs sowol eingemaurte als ungemaurte öffen, samtiche Schäfft, die Rechauds, Lädtes und i. Trumeau samt Consol im zweiten Stock, welche Meubles unter dem Kaufpreis begriffen sind
Zweitens sollen die Verkäuffere von Michaelis nachstekommend angerechnet annoch sechs Jahr lang ohngestört und ungehindert Lehnungsweise zu besizen und Zu bewohnen berechtiget seÿn, auf dem boden neben der Bronngaß, die Baden Stub samt Kammer und Kuchen daran auf der Manzarde ein kleines Zimmer und Zwo Kammeren, wie sie die Verkäufere solches bis dato inne gehabt haben, um einen jährlichen Haußzinß von 1444 livres quartaliter zu entrichten (…)
Straßburg Dienstags den dritten Septembris Anno 1793 im zweiten der Republick
acp 18 f° 38 du 2.9.
Originaire de Bettviller en juridiction de La Petite-Pierre, Jean Pierre Schneider épouse Marie Madeleine Busch, fille du régisseur des revenus de la Grue Jean Paul Busch : contrat de mariage, célébration
1756 (29.11.), Not. Griesbach (6 E 41, 1320)
Eheberedung – der Ehrengeachte Johann Peter Schneider, der ledige Schneider ais Bettweiler in der Herrschafft lützelstein H Paul Schneider, des Viehhändlers und burgers daselbst ehelicher Sohn als hochzeiter ane Einem
So dann die Viel Ehren und tugendgezierte Jungfrau Maria Magdalena Buschin, H. Johann Paul Buschen des admodiatoris hiesiger löbl. Statt Straßburg Craan Gefällen und burgers daselbsten mit Weÿl. Fr. Maria Magdalena Schneiderin seiner gewesenen Zweÿten Ehefrauen seelig ehelich Erziehlter tochter Als hochzeiterer andern theils
So geschehen den 29. 9.bris 1756. [unterzeichnet] Johann Petter schneider Alß Hochzeitter, Maria Magdalena Buschin Als Hochzeiterin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 142 n° 11)
1757. Mittwoch d. 16. Mart. auff zweÿmahlige außruffung in der evangelischen Pfarr Kirche Zu S. Nicolai in den Stand der Heiligen Ehe eingesegnet worden. Johann Peter Schneider der Ledige Schneider v. burger allhier, Johann Paul Schneiders, Viehhändlers v burgers in Bettweiler, Ehelicher Sohn, v. Jfr. Maria Magdalena Buschin, Herren Johann Paul Buschs hießigen Craan Admodiators v. burgers allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Petter schneider alß hochzeiter, Maria Magdalena Buschin als Hochzeiterin (i 144)
Jean Pierre Schneider se remarie en 1761 avec Marie Barbe Schœttel, fille de l’organiste de Saint-Thomas Jean Philippe Schœttel.
1761 (29.1.), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 68
Eheberedung – zwischen dem Ehren wohlgeachten Herrn Johann Peter Schneider, dem Schneider, Wittiber und burger alhier Zu Straßburg
und der Viel Ehren und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Barbaræ Schöttelin, S. T. Herrn Johann Philipp Schöttel des Organisten zu St. Thomä und angesehenen burgers dahier ehelich erzeugter Jungfraun Tochter
auf Donnerstag den 29. Januarÿ 1761. [unterzeichnet] Johann Peter schneider Als hochzeiter, Maria Barbara Schöttelin als hochzeiterin
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 388-v, n° 1441)
1761. Mittwochs den 8. Aprilis wurden nach ordentlicher Proclamation ehelich copulirt und eingesegnet H. Johann Peter Schneider burger und Wittwer auch Schneider allhae und Jgfr. Maria Barb: Schöttelin, H. Johann Philipp Schöttels burgers und Organistens Zu St. Thom. alhier ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Peter schneider als Hochzeider, Maria Barbara Schöttelin als hochzeiterin (i 394)
Salomé Hansmetzger, femme du docteur en médecine Gottfried Schneider, meurt en 1795 dans la maison qui appartient au tailleur Pierre Schneider (père du mari)
1795 (7 messidor 3), Strasbourg 5 (6), Jean Frédéric Grimmer n° 174
Inventarium über Weil. Salome geb. Hannßmetzger des bürgers Gottfried Schneiders Medicinæ doctoris allhier Ehefrauen Verlassenschafft, nach ihrem zu End lezt verfloßenen Monats Ventose erfolgten Absterben hinterlassen, auf Ansuchen des Wittibers wie auch des Vogts nach deme sowohl durch Erstern als auch die bürgerin Sophia Salome Wahl die haußhalterin und Maria Salome Vormier die Köchin bede von hier die handtreu abgelegt
Benennung des Erben, die Verstorbene hat zum einzigen Erben verlaßen das mit dem Wittiber erzeugte Kind namentlich Georg August Schneider so bald 3 Jahr alt, In deßen Namen erschien der bürger Georg Friedrich Hannßmetzger der Cafféesieder
Bericht (kein Inventarium illatorum)
in einer ane der Schloßergaß gelegenen den bürger Peter Schneider dem Schneider gehörigen und dißorts zum theil Lehnungsweiß bewohnenden behaußung
Manuductio et Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Erben eigenthümlich ohnverändert Vermögen, hausrath 2432 li, Silbers 21 li, Goldengeschmeids 147 li, Schuld 1000 li, Ergäntzung 2450 li, Summa summarum 6050 li – helfte der haussteuren 391 li, summa 6442 livres
des Wittibers ohnveränderten Guths, hausrath 667 li,haussteuren 391 li, Summa summarum 1058 livres – Schuld 1000 li, Nach deren Abzug 58 livres
die teilbare Masse, hausrath 609, baarschafft 2600 li, Summa summarum 3239 livres – Schulden 3150 li, Compensando 89 livres – Conclusio finalis 6589 livres
Abschrift der Eheberedung, Johann Gottfried Schneiter med. Dr. allhier H. Johann Peter Schneiter Schneidermeisters mit fraun Maria Barbara geb. Schöttelin lediger großjähriger Sohn, so dann die viel Ehren und tugendgezierte Jgfr. Salome Hannßmetzgerin H. Georg Friedrich Hannßmetzgers caffésieders mit fr. Maria Dorothea geb. bameÿerin tochter, den 24. jan. 1792 vor Not. Schaaff
Enregistrement, acp 35 F° 8 du 7 mess 3
N° 196, den 7. Messidor 3, Abrechnung und Abteilung
Jean Pierre Schneiter meurt en 1807 en délaissant trois enfants ou leurs représentants
1807 (7.7.), Strasbourg 4 (35), Daniel Ehrenfried Stœber n° 429
Inventaire de la succession de Jean Pierre Schneiter, propriétaire, décédé le 31 mai dernier – dressé à la requête de Jean Geofroi Schneiter, Docteur en médecine tant en son nom et qu’en qualité de subrogé tuteur, 2. Thierry Storck lutier, tuteur de Frédéric Schneiter, 3. Benjamin Schneiter négociant, Jean Geofroi et Benjamin Schneiter, héritiers pour un tiers de leur père et Frédéric Schneiter du dernier tiers par représentation de Frédéric Schneiter tresorier a l’armée française
dans la maison rue des Serruriers n° 1
Immeubles, terres labourables à Dachstein, Marlenheim, Wahlenheim, Mommenheim, Weitbruch, Gebolsheim et Wintershausen, Hochfelden
Maisons, 2/3 dans Une maison communauté de puits appartenances et dépendances sise a Strasbourg rue des tonneliers n° 1, d’un côté le Sr hardschmidt confisseur de l’autre et derrière M Simonis négociant, acquise par acte passé à la Chambre des Contrats le 17 janvier 1766 – occupée par le Sr Hickel pour 60 fr, la demeure du défunt 180 fr – grevée d’une rente foncière 4 fr que le défunt a rachetéee moiennant 50,40 fr le 24 floréal 8, l’autre tiers appartient aux requérants comme bien maternel
deux tiers dans une maison sise a Strasbourg rue de la fontaine N° 1 Consistant en trois corps de logis avec cour puits appartenances et dépendances dite Zinnkochloeffel, d’un côté la brasserie a la foret verte de l’autre (-), acquis par contrats passés à la Chambre des Contrats le 18 février 1708 et le 3 juillet 1744, l’autre tiers est également échu aux requérants comme bien maternel
meubles 3177 fr, déclarations actives 109.579 fr, total 112.756 fr
acp 103 acp (3 Q 29 818) f° 28 du 8.7. trois vacations
acp 104 acp (3 Q 29 ) f° 189-v du 24.2. (vacation du 23 février 1808) huit vacations
Pierre Schneider expose la maison aux enchères. Michel Stumpff s’en porte acquéreur.
1801 (28 nivôse 10), Strasbourg 7 (36), Chrétien Théophile Stœber n° 2882, 1816
auf Ansuchen b. Peter schneider des hiesigen inwohners zu einer einzigen und freÿwilligen Versteigerung geschritten
der ihme zuständigen behausung höflein bronnen und hoffstatt allhier zu Straßburg an der Schloßergaß N° 8 bestehend in ersten und zweÿten stock auf jedem aus 4 Zimmer und einer Küchen oben 7 Kammern auf dem boden zweÿ Läden, einer Stuben einer Küchen kleinem hof und zween gewölbten Kellern samt allen zugehörden und Rechten einseit ein Eck an der bronngaß ausmachend dahin einen ausgang habend neben br. häberlin haffner, 2.s. br. trawiz tabackfabricant hinten auf eben denselben – ausgbotten 14.000 fr
br. Michael Stumpff in der Spitzengaß N° 26 um 17.300 fr
enregistré le 6 pluv. f° 81
Michel Stumpff est marié avec Catherine Philippe Schidy.
Originaire de Colmar, Catherine Philippe Schidy épouse en 1788 l’avocat François André Claus
1788 (21.11.), Not. Lacombe (6 E 41, 212) n° 57
Contrat de mariage du 18. novembre 1788 – le Sr François André Claus, Avocat au Conseil souverain d’Alsace Avocat et Procureur au Magistrat de la ville de Strasbourg, fils majeur du Sr François Gaspard Claus receveur de la maison des Pauvres et de Marie Anne née Vogel
Dlle Catherine Philippine Schidy, fille majeure du Sr François Antoine Schidy, avocat audit Conseil ancien greffier de la Maréchaussée générale de la Province d’alsace et Conseiller au Magistrat de Colmar, et de Madeleine Massias
communauté partageable par moitié
François André Claus meurt en 1794 en délaissant une fille
1800 (22 thermidor 8), Strasbourg 4 (31), Jean Georges Rœssel n° 363
Inventarium und beschreibung all derjenigen haab Nahrung und Güther so weÿl. b. François Andrés Claus Sohn gewesener homme de Loix nach seinem den 5. floreal 2. Jahr aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt – auff ansuchen der hinterbliebenen Wittib bürgerin Catherine Philippine Schidy so nunmehro verheurathet an b. Michel Stumpff homme de Loix
der nun verstorbene zur beneficial E. hinterlaßenes demalen noch allein am Leben befindliches m. obged. Fr. Wittib erzeugtes tochter mit Namen Magdalena in das 9.te Jahr ihres Alters gehend Steitvogt br. Jean Pierre Schan homme de Loi
in der Wohnbehßg. der Wittib an der lang. stras N° 20
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Wittib ohnveränderte mass, hausrath 1200 fr, Ergäntzung 8000 fr, summa 9200 fr
die übrige Verlassenschafft und zwar unter einer mass, mobilien 720 fr, schulden 14.713 fr, passiv onus 13.993 fr
Enregistrement, acp 74 F° 198 du 23 ther 8
[Joint] Contrat de mariage Entre Sr François Andres Claus avocat au Conseil souverain d’Alsace avocat et procureur au Magistrat de la ville de Strasbourg fils majeur du Sr François Gaspard Claus receveur de la maison des pauvres de cette ville et D° Anne Marie née Vogel Et Dlle Catherine Philippine Schidy fille majeure du Sr François Antoine Schydy avocat audit Conseil ancien greffier de la marechaussée d’alsace et Conseiller au Magistrat de Colmar et De Madeleine Massias, Colmar le 28 novembre 1788, Déposé M° Lacombe 21 novembre 1788
Bailli (præfectus) du comté Puttelange, Michel Stumpf est le fils de receveur de Hohenbourg Jean Michel Stumpff, demeurant à Obernai. Il épouse en 1788 Madeleine Reine Kæstner, fille du capitaine Emanuel Kæstner. Le mariage proclamé à Obernai et à Saint-Nicolas de Haguenau (un renvoi est fait au curé de Saint-Georges de Haguenau) est sans doute célébré à Puttelange
Proclamation, Obernai (cath. p. 267)
Anno Domini 1788 die vero 24 mensis Novembris una tantum proclamatione in Ecclesiæ nostra parochiali publice facta (…) Dominum Michaelem Stumpf curiæ supremæ Colmariensis advocatum comitatus vulgo püttelange præfectum domini joannis Michaelis Stumpff receptoris hohenburg superioris ottenrott protoscribæ et Dominæ Magdalenæ Kuhn Conjugum hujatum filium solutum Majorennem dimisi ad Dominum Cervaux Canonicum plebanum insignis Ecclesiæ Collegiatæ ad St. georgium haguenoæ, quatenus per eum Matrimonio jungi valeat cum Domicella Magdalena Regina Kaestner Domini Emanuelis Kaestner Regii ordinis St. Ludovici Equitis centurio ex legione vulgo chamboran et Dominæ annæ Mariæ Franciscæ Beauvalle conjugum hagenoæ filia soluta minorennis parochiana dictæ parochiæ ad St. Georgium hagenoæ (i 268)
Proclamation, Saint-Nicolas de Haguenau, p. 60, renvoi à Saint-Georges
Veuf de Madeleine Kæstner morte à Puttelange, Michel Stumpf épouse en 1800 Marie Catherine Philippine Schidy, veuve de François Claus. Les nouveaux mariés légitiment deux enfants.
Mariage, Strasbourg (n° 250)
Cejourd’hui 10° Prairial l’an huit de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part Michel Stumpf, âgé de 37 ans, homme de loi, né et domicilié à Obernai, Département du Bas Rhin, fils de feu Michel Stumpf, ancien receveur audit lieu et de feu Marie Madeleine Kuhn, veuf de Madeleine Koessener, d’autre part Marie Catherine Philippine Schidy, âgée de 39 ans, domiciliée en cette ville depuis onze ans, native de Colmar, Département du Haut-Rhin, fille de feu François Schidy, homme de loi au dit lieu, et de Marie Madeleine Masias, veuve de François Claus, homme de loi en cette ville. Lesdits futurs conjoints m’ont présenté deux enfants des deux sexes nés en cette ville, l’un le 9 floréal sixième année républicaine, inscrite sous le prénom de Virginie, et l’autre le 18 frimaire dernier, sous celui de Michel, ont reconnu que ces enfant sont nés de leurs œuvres, et m’ont requis d’en constater la légitimité par le présent acte. Lesquels futurs conjoints étoient accompagnés de Joseph Adam Lorentz, âgé de 60 ans, médecin en chef de l’armée, oncle du futur époux, de François Joseph Sarselle, âgé de 38 ans, fabricant de tabac, cousin germain du futur, de Pierre Paul Marsano, âgé de 38 ans, négociant, beau-frère de la future (…) 1° l’acte de naissance du futur, portant qu’il est né à Obernai le 26 février 1763 (…) 2° l’acte de naissance de la future, portant qu’elle est née à Colmar le 24 janvier 1761 (…) 3° l’acte de décès de Madeleine Koessener, épouse en premières noces du futur, portant qu’elle est morte à Puttelange, département de la Moselle le 12 février 1791, 4° de l’acte de décès de François Claus, époux en premières noces de la future, portant qu’il est mort en cette ville le 5 floréal an deux, 5° de l’acte de naissance de Virginie, portant qu’elle est née en cette ville le 9 Floréal an six hors le mariage de Pierre Michel et de Philippine Schidy, 6° de l’acte de naissance de Michel, portant qu’il est né en cette ville le 18 frimaire dernier, hors le mariage de Catherine Philippine Schidy (signé) Michel Stumpff, Marie Caton Schidÿ
Greffier de la justice de paix, Michel de Stumpff meurt en 1828 en délaissant une fille
1828 (22.8.), Strasbourg 2 (65), Jean Jacques Weigel n° 5559
Inventaire de la succession de Michel de Stumpff, greffier de la justice de paix du canton sud de la ville, et de Catherine Philippine Schidy – dressé à la requête de la veuve demeurant rue des Serruriers n° 8, Virginie de Stumpff épouse d’Antoine Victor de Mierre, major au régiment suisse de Steiner, chevalier des Ordres Royaux de St Louis et Chevalier de la Légion d’Honneur en garnison à Nismes, seule et unique héritière – mariés sans contrat de mariage
rue des Serruriers n° 8, mobilier, dans la chambre de M de Stumpff éclairée sur la rue des Serruriers, dans la chambre à côté, dans une chambre éclairée sur la rue du Puits, dans la chambre à coucher de M de Stumpff, Au premier étage dans la chambre à coucher, dans la chambre à côté, dans un cabinet, Au rez de chaussée, dans la salle à manger, dans le logement de Beyer tailleur, dans la buanderie, Au troisième dans la chambre dite Mehlkammer, dans la chambre du coin, dans la chambre à côté, dans la chambre des domestiques, dans la chambre à coucher, au grenier, dans la cuisine, dans la cave
4882 fr, dettes actives 12.900 fr
Décès, Strasbourg (n° 347)
Déclaration de décès faite à l’hôtel de ville à neuf heures du matin de 2 mars 1828. Michel de Stumpff, âgé de 65 ans, trois jours, né à Obernai (Bas-Rhin) , ancien capitaine de cavalerie, Greffer de la Justice de paix du canton sud et chevalier de Saint-Louis, Epoux de Marie Catherine Philippine Schidy, domicilié à Strasbourg, mort en cette mairie le premier du mois courant à dix heures du matin dans la maison située N° 8 ruë des serruriers, fils de feu Michel de Stumpff, Propriétaire, et de feu Marie Madeleine Kuhn (i 1)
Registre domiciliaire 600 MW 71 (1808 sqq) Rue des Serruriers n° 8 (p. 73) i 77
Stumpf, Michel, 40, Greffier à la Justice de paix du 1° arrond. (né à) Obernai, (auparavant) rue des dentelles 26, Entré le 5 Mess. XI
id. née Schidi, Mad. Cath. 46, Epouse, (née à) Strasbourg
Claus, M. Anne, 10, fille du 1° lit, Strasbourg
Stumpf. Cath. 5, fille, Strasbourg
Stumpf. Michel 3 ½, fils, Strasbourg
La maison revient à sa fille Virginie de Stumpf qui épouse en 1818 le major Victor Demierre : contrat de mariage, célébration
1818 (22.6.), Strasbourg 9 (anc. cote 39), Philippe Frédéric Hickel n° 49
Contrat de mariage – Victor Demierre, major du régiment suisse de Steiger Chevalier de la Légion d’Honneur en garnison à Strasbourg, fils de feu Jacques Joseph Demierre, ancien capitaine de gendarmerie chevalier de St Louis, et de Charlotte Eulalie Maillard à Blois, Loir et Cher
Virginie de Stumpf, fille mineure de Michel de Stumpf, chevalier de l’ordre militaire de St Louis et capitaine de cavalerie, et de Catherine Philippine Schidy
en la demeure du Sr Stumpff rue des Serruriers n° 8
acp 139 (3 Q 29 ) f° 94 du 23.6. réserve d’apports et les habillements & linges propre à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux, usufruit au survivant de la succession du prédécédé
Don matutinal du futur à la future d’une somme de 3000 francs réversible en cas de prédécès sans enfant
les père et mère de la future épouse lui constituent en dot une rente annuelle viagère de 600 francs qu’ils hypothèquent sur des biens d’Erstein, ladite rente au denier dix donne en capital 6000 francs
Mariage, Strasbourg (n° 210)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 24 juin 1818. Antoine Victor Demierre, majeur d’ans, né en légitime mariage le 6 août 1783 à Versailles (Seine et Oise), domicilié de droit à Estavayer-le-lac, Canton de Fribourg en Suisse, en garnison à Strasbourg, Major du régiment suisse de Steigner, chevalier de l’ordre roïal de la légion d’honneur, fils de feu Jacques Joseph Demierre, capitaine de gendarmerie, chevalier de l’ordre roïal de Saint-Louis, décédé à Blois (Loir et Cher) le 29 janvier 1809 et de feu Claudine Charlotte Eulalie Maillard, décédée à Versailles le 22 juillet 1787
Virginie Stumpff, mineure née à Strasbourg le 9 floréal an VI, domiciliée à Strasbourg, fille de Michel Stumpff, capitaine de cavalerie, chevalier de l’ordre roïal de et militaire de Saint-Louis en cette ville, et de Marie Catherine Philippine Schidy, ci présente et consentante (…) Ledit époux produit une permission de mariage qui lui a été délivrée à Paris (Seine) le 23 mai dernier par Son Excellence le ministre secrétaire d’état de la guerre (i 34)
Lors de la liquidation, la maison revient pour un tiers à la veuve et pour deux tiers à sa fille suivant la coutume de la Ville de Strasbourg
1835 (20.1.), Strasbourg 2 (77), Jean Jacques Weigel n° 8679
Liquidation et partage de la succession de Michel de Stumpff, greffier de la justice de paix du canton Sud, décédé à Strasbourg le 1 mars 1828, et de communauté avec Catherine Philippine Schidy – entre 1. la veuve Catherine Philippine Schidi, mariée avec le défunt sans contrat de mariage le 6 floréal 8, veuve de François André Clausz, avocat, 2. sa fille Virginie de Stumpff femme d’Antoine Victor de Mierre, major en retraite, chevalier de St Louis et de la légion d’honneur, domiciliés et demeurant à Strasbourg
acp 229 (3 Q 29 944) f° 168 du 24.1. – La communauté se compose 1° de meubles meublants & effets mobiliers de la valeur de 4882, 2° de créances actives montant à 23.326, 3° d’un corps de bien de la contenance de 27 acker un quart de terre labourable au ban d’Erstein, vendus depuis le décès par contrat devant le notaire sus désigné le 29 septembre 1829 moyennant 11.000 francs, 4° d’un jardin à Obernai estimé à un revenu annuel de 30 francs & d’un capital de 600 francs
5° enfin d’une maison située à Strasbourg rue des Serruriers n° 8, tenant dans la rue du Puits à Diehl dans la rue des Serruriers à Hummel, les Dames requérantes habitent cette maison estimée à 16.000 francs
Masse active 55.808 francs. Il y aurait ajouter une créance de 1000 francs de principal sur Antoine Baumeyer ex receveur de l’enregistrement de Stützheim mais cette créance est tombée en non valeur, pour mémoire
Le passif s’élève à 20.384, reste à partager 35.424
La succession du défunt se compose 1° de sa garde robe 115, 2° des deux tiers de la communauté 23.616, total 23.731 – Passif 669, excédent actif 23.062
Mde de Mierre a eu l’administration des valeurs dépendantes de la masse (…)
Attributions. Lot 1 de Mde de Mierre, 2/3 de la maison, 10.666 fr
Lot 2 de la veuve, 1/3 de la maison, 7160 fr
Catherine Philippine Schidy meurt en 1843 en délaissant trois petits-enfants issus de sa fille Marie de Vincent née Clauss et sa fille Virginie de Stumpff.
1843 (20.12.), Charles Nœtinger
Liquidation et partage de la succession de Dame Catherine Philippine Schidy, vivante épouse en premières noces de François André Clauss, avocat à Strasbourg, et en secondes noces de Michel de Stumpff, en son vivant greffier de la justice de paix de la Ville de Strasbourg, décédée en cette ville le 16 décembre 1843, entre
I. Dame Virginie de Stumpff, femme d’Antoine Victor de Mierre, officier retraité à Strasbourg
II. Adèle Marie de Vincent, femme de Hyacinthe Tochtermann de Bionnens, receveur des douanes à Reichshoffen, III. Marie Catherine Victorine de Vincent, femme d’Antoine Charma, professeur de philosophie à la faculté de lettres à Caen, IV. et Jules Michel de Vincent, sergent major au 42° de ligne en garnison à Metz,
Mad° de Mierre, héritière pour moitié de la succession de ladite défunte sa mère, et Mad° de Bionnens, Mad. Charma et Mr de Vincent, frère et sœurs germains, héritiers ensemble pour l’autre moitié de la succession de la défunte leur aïeule, ou chacun d’eux pour un 6°, et ce par représentation de leur mère Marie Clauss, issue du premier mariage de Mde Veuve de Stumpff avec feu le Sr Clauss
La défunte a par son testament olographie en date à Strasbourg du 20 juin 1836 enregistré à Strasbourg le 19 décembre 1843, a donné à sa fille D° de Mierre, en deduction de la part qui lui advient dans la succession, le tiers d’une maison sise à Strasbourg, mais cette maison au décès de la défunte se trouvait avoir été vendue, la donataire n’aura droit aux termes dudit testament qu’à la plus value formant la différence entre le prix d’estimation de la vente et celui porté en la liquidation du 20 janvier 1835.
Il n’a point été dressé d’inventaire au décès de la défunte
acp 318 (3 Q 30 033) f° 14-v du 28.12. – Succession. Masse active. Elle se compose 1) de la somme de 5333 francs, montant de ce qui reste du prix de la vente de ladite maison rue des serruriers N° 8, vendue suivant acte reçu Noetinger, notaire le 6 avril 1843, le tiers appartenant à ladite D° de Mierre ayant été déduit
2) du loyer de cette maison, 70
3) d’une somme de 4703 francs due par Mad° de Mierre à la défunte
4) de créances en principal et intérêts pour 8052
5) d’une somme de 2705 déposée à la Caisse d’épargnes, Total de l’actif 20.864 francs
Abandonnements (…)
Catherine-Philippine Schidy et sa fille Virginie de Stumpff vendent la maison au pâtissier traiteur Georges Hummel et à sa femme Catherine Salomé Rhein
1843 (6.4.), Strasbourg 12 (160), Charles Nœtinger n° 15.658
6 Avril 1842. ont comparu 1° Mme Catherine-Philippine Schidy veuve de M. Michel de Stumpff, en son vivant greffier de la justice de paix du canton sud de la ville de Strasbourg où lad. Dame demeure, 2° Et Mme Virginie de Stumpff épouse dûment autorisée et assistée du Sr Antoine Victor de Mierre, officier supérieur en retraite, chevalier de St Louis & de la Légion d’honneur, avec lequel lad. D° demeure à Strasbourg, Lesquels ont par ces présentes vendu (…)
à M. Georges Hummel, patissier-traiteur & à Dame Catherine Salomé Rhein, son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble à Strasbourg, acquéreurs solidaires à ce présents qui l’acceptent pour eux, leurs héritiers & ayant cause
Une Maison sise à Strasbourg, rue des serruriers n° 8 avec ses droits, aisances, appartenances et dépendances, Tenant d’un côté à la propriété des acquéreurs même, de l’autre côté à la rue du puits, pardevant la rue des serruriers, par derrière la propriété su Sr Diehl. Telle & ainsi que lad. maison et ses dépendancess se poursuivent & se comportent (…). Dans la présente vente sont compris les objets ci après décrits se trouvant dans la maison, savoir Trois poëles en faïence avec leurs pierres et tuyaux au premier étage, trois poëles en faïence avec leurs pierres et tuyaux au second étage, deux petits poëles en faïence & un poële en fonte avec leurs pierres & tuyaux au troisième étage ou mansardes. Plus les jalousies, volets, doubles fenêtres garnissant lad. maison & généralement tout ce qui tient à clous, mur et chevilles, à chaux ou à ciment & qui d’après la loi est réputé de nature immobilière.
Propriété. La maison présentement vendue dépendait de la communauté, partageable du tiers aux deux tiers, qui a existé entre entre feu Mr de Stumpff & la Dame aujourd’hui sa veuve, comme s’étant mariés sans contrat de mariage le 6 floréal an huit, sous l’empire du statut municipal de Strasbourg. Par suite du décès de Mr de Stumpff & de la liquidation dressée de sa succession par M° Weigel et son collègue notaires à Strasbourg le 20 janvier 1835 enregistrée, deux tiers de la maison sont avenus et ont été attribués à Mme de Mierre, seule enfant et unique héritière de M. de Stumpff & le tiers restant à Mde veuve de Stumpff.
Feu M. de Stumpff était propriétaire de lad. maison pour en avoir fait acquisition du S. Jean Pierre Schneiter de Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Stoeber, notaire en lad. ville, le 28 nivose an dix de la République, enregistré le 6 pluviôse suivant. Cette acquisition eut lieu moyennant la somme de 17.300 francs de prix principal dont M. de Stumpff s’est intégralement libéré suivant trois quittances sous signature privée (…). Jouissance (…), Charges, clauses et conditions (…) En outre la présente vente a été faite et consentie moyennant la somme de 20.000 francs
acp 308 (3 Q 30 023) f° 94-v
Natif de Colmar, Jean Georges Hummel épouse en 1827 Catherine Salomé Rhein, originaire de Bischheim-au-Saum, après avoir passé un contrat de mariage devant le notaire Chaveheid à Bischheim le 27 mars 1827 (voir l’inventaire après décès)
Mariage, Strasbourg (n° 169)
Acte de mariage célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 12 mai 1827. Jean Georges Hummel, mineur d’ans quant au mariage, né en légitime mariage le 10 mai 1806 à Colmar (Haut-Rhin), domicilié à Strasbourg, pâtissier, fils de feu Jean Georges Hummel, pâtissier décédé en cette ville le 17 juillet 1826 et de feu Sophie Scherr, décédée à Schiltigheim (Bas Rhin) le 21 mars 1826
Catherine Salomé Rhein, majeure d’ans, née en légitime mariage le 14 fructidor an onze à Bischheim au Saum (Bas Rhin), domiciliée à Bischheim au Saum, fille de Conrad Rhein, cultivateur et de Catherine Zimmer conjoints domiciliés à Bischheim au Saum, ci présents et consentants (signé) Jean George Hummel, Catherine Salomé Rhein (i 8)
Catherine Salomé Rihn lègue à son mari l’usufruit de sa succession
1862 (16.9.), Victor Nœtinger
Dépôt du testament olographe de Catherine Salomé Rihn épouse Jean Georges Hummel pâtissier à Strasbourg. Ledit testament en date du 10 novembre 1846 enregistré le 19 du courant
acp 514 (3 Q 30 229) f° 37 du 20.9.
10 novembre 1846 Testament par lequel d° Catherine Salomé Rhein épouse Jean Georges Hummel patissier à Strasbourg légue à son dit mari l’usufruit viager de la moitié des biens composant sa future succession
Enregistrement de Strasbourg, ssp 136 (3 Q 31 635) f° 26 du 19.9.
Catherine Salomé Rhein annule ses précédentes dispositions testamentaires
1863 (20.2.), Louis Frédéric Zimmer
Dépôt du testament olographe de Catherine Salomé Rhein épouse Jean Georges Hummel pâtissier à Strasbourg. Ledit testament en date du 3 juillet 1861 enregistré le jour d’hier
acp 514 (3 Q 30 229) f° 37 du 20.9.
3 juillet 1861, Testament – Je soussignée Catherine Salomé Rhein épouse de Jean Georges Hummel révoque par les présentes tout testament et disposition de dernière volonté antérieures à ce jour pour être et demeurer nuls et non avenus
Enregistrement de Strasbourg, ssp 136 (3 Q 31 635) f° 99-v du 18.2. (décès du 16 août 1862, succession déclarée le 14 février 1863)
Catherine Salomé Rhein meurt en 1863 en délaissant un fils aussi nommé Jean Georges Hummel
1863 (10.2.), Strasbourg 10 (148), Louis Frédéric Zimmer n° 14.986
Déclaration tenant lieu d’inventaire de la succession de dame Catherine Salomé Rhein, décédée à Strasbourg le 16 août 1862 épouse de Mr Jean Georges Hummel
ont comparu 1° Mr Jean Georges Hummel, père, fabricant de pâtés de foie gras, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel a) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre entre lui et dame Catherine Salomé Rhein, sa défunte épouse, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Chaveheid, alors notaire à Bischheim au Saum, le 27 mars 1827, b) et à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté pour biens propres aliénés ou dénaturés pendant le mariage et des reprises ou même des biens propres encore existants
2° Mr Jean Georges Hummel, fils, aussi fabricant de pâtés de foie gras, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de seul et unique héritier de feue dame Catherine Salomé Rhein, sa mère décédée à Strasbourg le 16 août 1862, épouse de M. Jean Georges Hummel père susnommé
Expédition du contrat de mariage (communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages, les père et mère de la future épouse constituent en dot à leur fille une somme de 5000 francs) article 4. A été convenu que la future épouse si elle est survivante aura la faculté de garder en toute propriété la moitié d’une maison et dépendances sise à Strasbourg rue des serruriers N° 9 entre le Sr Stumpf et un farinier, pour le pris d’estimation de 10.000 francs, (le futur époux fait don matutinal d’une somme de 1000 francs, jouissance viagère au survivant des biens du prémourant)
Meubles de bureau, Meubles du magasin, Mobilier des domestiques
Maison servant à l’exploitation de l’établissement, Premier atelier, Deuxième atelier, Troisième atelier, Sous-sol, Cuisine du four, Chambres d’emballage, Provisions de marchandises et vins
Immeubles de la communauté. 1) une maison avec bâtiment de devant, bâtiments latéraux et de derrière grand rue N° 103 autrefois N° 137 (…)
II) une maison sise à Strasbourg, rue des serruriers N° 10, autrefois N° 8, tenant d’un côté à la propriété de Mr Hummel veuf, de l’autre côté à la rue du puits dont elle forme le coin, par devant à la rue des serruriers et par derrière à la propriété du Sr Diehl. Acquis de 1) Mme Catherine Philippine Schidy veuve de M. Michel de Stumpff, en son vivant greffier de la justice de paix du canton sud de la ville de Strasbourg, 2) dame Virginie de Stumpff épouse de M. Antoine Victor de Mierre, officier supérieur en retraite tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente reçu par M° Noetinger, notaire à Strasbourg le 6 avril 1843, moyennant le prix de 20.000 francs entièrement soldé
III) une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Kehl (grand duché de Bade) grand’rue (Hauptstrasse)
acp 519 (3 Q 30 234) f° 7-v du 11.2. (succession déclarée le 14 février 1862) Communauté, mobilier et marchandises, 60.270, effets en portefeuille 78.000
sommes en compte courant 22.500, créances 10.000, argent comptant 1400, loyers et intérêts 2000
une maison à Strasbourg Grand rue N° 103
une maison à Strasbourg rue des serruriers N° 10
une maison à Kehl
Reprises de la défunte 18.720, reprises du veuf 8183, indemnités dues par le veuf 20.036
Succession, garde robe 354
Lors de la liquidation, la maison rue des Serruriers revient au veuf, propriétaire de la maison voisine.
1863 (13.12.), Strasbourg 10 (150), Louis Frédéric Zimmer n° 15.358
Partage, 13 décembre 1863 – ont comparu Mr Jean Georges Hummel, père, propriétaire, demeurant et domicilié à Strasbourg agissant en son nom personnel, a) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre entre lui et D° Catherine Salomé Rhein, son épouse défunte, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Chaveheid, alors notaire à Bischheim au Saum, le 27 mars 1827, b) et à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté pour biens propres aliénés ou dénaturés pendant le mariage et des reprises ou même des biens propres encore existants
Et Mr Jean Georges Hummel, fils, fabricant de pâtés de foie gras, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de seul et unique héritier de ladite D° Hummel née Rhein sa mère décédée à Strasbourg le 16 août 1862, ainsi que cette qualité se trouve constatée par un acte tenant lieu d’inventaire de la succession de Mad° Hummél, dressé par M° Zimmer, soussigné, le 10 février 1863. Lesquels comparants désirant sortir de l’indivision qui existe entre eux relativement aux biens et valeurs dépendant de ladite communauté et de la succession de Mde Hummel ont requis M° Zimmer, l’un des notaires soussignés, de procéder sur leurs déclarations et indications au partage de ces mêmes biens.
Masse active de la communauté
Maison grand’rue N° 103, 24.000 francs (…)
Maison rue des Serruriers N° 10. 2) d’une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg, rue des serruriers N° 10, tenant d’un côté à la propriété de M Hummel pere comparant, de l’autre côté à la rue du puits dont elle forme le coin, par devant à la rue des serruriers et par derrière à la propriété du Sr Diehl. Cet immeuble est évalué par les parties au prix de 42.000 francs, et il a été acquis par M. Hummel père des veuve et héritiers de M. Michel de Stumpff, en son vivant greffier de la justice de paix du canton sud de la ville de Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente reçu par M° Noetinger, notaire à Strasbourg, le 6 avril 1843, moyennant le prix de 20.000 francs entièrement soldé
Droits des parties et abandonnements
M. Hummel père a droit à la moitié des bénéfices de la communauté s’élevant à 251.480
Pour l’en remplir il lui est abandonné en toute propriété par M. Hummel son fils 1) la maison et dépendances, sise à Strasbourg rue des serruriers N° 10 pour le prix de 42.000 (…)
Et M. Hummel fils a droit à 254.750 francs
Pour l’en remplir, M. Hummel père lui abandonne en toute propriété
1) La maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand’rue N° 103, pour 240.000 francs
Indivision, 1) Une maison avec cour, hangar, jardin et autres appartenances et dépendances sise à Kehl grand’rue N° 53
acp 528 (3 Q 30 243) f° 14 du 14.12.
Jean Georges Hummel hypothèque la maison au profit de Louise Emilie Juliette Fessenmeyer
1865 (20.1.), Strasbourg 10 (153), Louis Frédéric Zimmer n° 15.923
Obligation, 20 janvier 1865 – a comparu Mr. Jean Georges Hummel, père, propriétaire veuf avec un seul fils majeur de dame Catherine Salomé Rhein, demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel reconnaît par les présentes devoir bien et légitimement
à Mlle Louise Emilie Juliette Fessenmeyer, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg créancière ci présente et acceptant, la somme principale de 20.000 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèque, une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des serruriers n° 10, tenant d’un côté à la propriété du débiteur, de l’autre côté à la rue du puits dont elle forme le coin, pardevant à la rue des serruriers et par derrière à la proropriété du Sr Diehl. Cet immeuble est échu à Mr Hummel par le partage fait sans soulte ni retour de la communauté de biens qui a existé entre entre lui et sa défunte épouse susnommée, cet acte dressé par M° Zimmer, notaire soussigné, le 13 décembre 1863. Et les époux Hummel en ont fait l’acquisition des veuve et héritiers de Mr Michel de Stumpff en son vivant greffier de la justice de paix du canton sud de la ville de Strasbourg aux termes d’un contrat de vente reçu par M° Noetinger notaire à Strasbourg le 6 avril 1843, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 du même mois, volume 398 N° 53. Le débiteur certifie que ledit immeuble lui appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque.
Jean Georges Hummel meurt en 1872 en délaissant pour unique héritier son fils Jean Georges
1872 (13.8.), Strasbourg 10 (169), Jean Théodore Kœrttgé n° 2795
Notoriété 13 août 1872 – (…) 1) daß sie den Herren Johann Georg Hummel im Leben geweßener Eigenthümer in Straßburg und Wittwer in erster Ehe von Frau Katharina Salome Rhein gekannt haben,
2) daß derselbe H. Hummel in Straßburg den 2. August 1872 gestorben ist,
3) daß nach dessen Ableben kein Inventarium ist errichtet worden,
4) und daß er als einzigen Erben hinterlaßenen hat seinen Sohn Herrn Johann Georg Hummel Pastetenfabrikant in Straßburg wohnhaft, aus seiner Ehe mit seiner verstorbenen Gattin Katharina Salome gebornen Rhein entsproßen.
acp 607 (3 Q 30 324) f° 32 du 14.8.
Jean Georges Hummel vend la maison au pensionnaire de l’Etat Jean Frédéric Beck et à sa femme Wilhelmine Spitzbarth
1868 (25.4.), Strasbourg 14 (172), Emile Ritleng jeune n° 17.374
25 avril 1868. Vente pour 38.000 francs – a comparu Monsieur Jean Georges Hummel père propriétaire, domicilié & demeurant à Strasbourg, lequel a déclaré vendre avec la garantie de droit
à Monsieur Jean Frédéric Beck, pensionnaire de l’Etat & Madame Wilhelmine Spitzbarth sa femme de lui autorisée, domiciliés et demeurant à Strasbourg, présents et acceptant
Une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des serruriers n° 10 tenant d’un côté autrefois au vendeur lui-même aujourd’hui à Monsieur Barth marchand tailleur de l’autre côté à la rue du Puits dont elle forme le coin, par devant à la rue des Serruriers & par derrière à la Propriété du sieur Diehl. Dans la vente sont compris tous les poêles et glaces ainsi que les doubles fenêtres pour les croisées des différents magasins.
Origine de la propriété. Cet immeuble dépendait de la communauté de biens qui a existé entre entre le vendeur et feu Dame Catherine Salomé Rhein son épouse pour avoir été acquis par eux de Madame Catherine Philippine Schildy veuve de Monsieur Michel de Stumpff en son vivant greffier de la Justice de paix du Canton sud de la ville de Strasbourg & Madame Virginie de Stumpff épouse de Monsieur Antoine Victor de Mierre Officier supérieur en retraite Chevalier de la Légion d’Honneur avec lequel la dite Dame demeurait à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Charles Noetinger, notaire à Strasbourg le 6 avril 1843, enregistré et transcrit & Monsieur Hommel vendeur est aujourd’hui seul propriétaire du dit Immeuble pour lui avoir été attribué par l’acte de Liquidation et partage de la communauté de biens qui a existé entre entre lui & son épouse défunte & de la Succession de cette dernière dressé par M° Zimmer alors notaire à Strasbourg le 13 décembre 1863. Le même immeuble dépendait de la communauté partageable par moitié qui avait existé entre feu Mr de Stumpff & la Dame son épouse, comme s’étant mariés sans Contrat de mariage le 6 floréal an huit, sous l’empire du statut municipal de Strasbourg, par suite du décès de Mr de Stumpff & de la liquidation dressée de sa succession par M° Weigel & son collègue notaires à Strasbourg le 20 janvier 1835 enregistrée, deux tiers de la maison sont avenus & ont été attribués à Madame de Mierre, seule enfant et unique héritière de M. de Stumpff & le tiers restant à Madame veuve de Stumpff.
Feu M. de Stumpff était propriétaire de lad. maison pour en avoir fait acquisition du S. Jean Pierre Schneiter de Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication dressé par M° Stoeber, notaire en ladite ville, le 28 nivose an dix de la République, enregistré le 6 pluviôse suivant. Charges, clauses & conditions (…) Prix, 38.000 francs, à compte de laquelle les acquéreurs ont à l’instant payé comptant celle de 18.000 francs (…)
Etat Civil du vendeur. Monsieur Hummel déclare 1° qu’il est veuf en premières noces de Dame Catherine Salomé Rein décédée à Strasbourg en laissant pour seul et unique héritier Monsieur Jean Georges Hummel fils et que la communauté de biens qui a existé entre entre lui et son épouse et la succession de cette dernière ont été définitivement liquidée et partagée suivant acte reçu par M° Zimmer ci devant notaire à Strasbourg le 13 décembre 1863. 2° qu’il a été tuteur de sa sœur Demoiselle Christine Sophie Adelaïde Hummel épouse de Monsieur Daniel Rebert restaurateur à Colmar
acp 572 (3 Q 30 287) f° 71 du 1.5.
Le cordonnier Frédéric Beck épouse en 1841 Sophie Salomé Linck
1841 (4.8.), Strasbourg 12 (155), Charles Nœtinger n° 13.755
4 août 1841, Mariage – furent presens Le sieur Frédéric Beck Cordonnier demeurant à Strasbourg, fils majeur et légitime de feu le sieur Jean Henri Beck, employé à la manufacture des tabacs en ladite ville et de dame Barbe Mertz, stipulant pour lui et en son nom à cause du mariage dont il va être parlé futur époux d’une part,
et Dllle Sophie-Salomé Linck, majeure demeurant à Strasbourg, fille légitime de feu le sieur Michel Linck, voiturier en ladite ville & de dame Anne Marie Diemert, stipulant pour elle et en son nom à cause du dit mariage, future épouse, d’autre part
acp 290 (3 Q 30 005) f° 5, régime de communauté de biens réduite aux acquêts
Les apports du futur époux consistent en une somme de 1400 francs
ceux de la future épouse en objets mobiliers de valeur 1516 francs
Donation réciproque en faveur du survivant de l’usufruit viager de tous les biens du prémourant
Bottier à l’armée, Jean Frédéric Beck se remarie en 1862 avec Charlotte Wilhelmine Spitzbarth
1862 (13.3.), Strasbourg 15 (106), Hippolyte Momy n° 7931
Contrat de mariage du 13 mars 1862 – Sont comparus Monsieur Jean Frédéric Beck, Maître bottier au 4° régiment de lanciers, décoré de la médaille militaire, veuf sans enfant de Mad° Salomé Sophie Linck, en garnison au Mans (Sarthe) où il demeure se trouvant momentanément à Strasbourg, stipulant en son nom personnel comme futur époux d’une part
ei Mademoiselle Charlotte Wilhelmine Spitzbarth, majeure d’ans, rentière, domiciliée et demeurant à Strasbourg, stipulant en son nom personnel comme future épouse
acp 508 (3 Q 30 223) f° 62 du 15.3. – stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent 1) maison estimé ci 5000, 2) marchandises 14.000, 3) extances 5000, 4) 70 actions dans la compagnie des chemins de fer de l’Est
Les apports de la future consistent 1) douze actions dans la compagnie des chemins de fer du Nord 121, 2) cinq obligations dans la compagnie des chemins de fer de l’Est 2935, argent comptant 15.000, 4) mobilier 3500
Donation réciproque par les futur au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible en cas d’enfants
Donation par le futur à la future en cas de survue d’une somme de 20.000 francs
Jean Frédéric Beck et Wilhelmine Spitzbarth hypothèquent la maison au profit de Georges Hæfelé et de Sara Koch, veuve de David Halbronn. En annexe, police d’assurance.
1873 (17.12.), Strasbourg 14 (181), Emile Ritleng jeune n° 20.020
17. Xbre 1873. Obligation de 20.000 fr. – sind erschienen Herr Jean Frédéric Beck, pensionnaire de l’Etat & Madame Wilhelmine Spitzbarth, deßen Ehefrau von ihm authorisirt, mit einander Zu Straßburg domizilirt und daselbst wohnhaft, Welche andurch anerkannt haben deß Sie rechtmäßig & solidarisch mit einander schuldig sind
1° dem Herrn Georg Haefelé, Eigenthümer zu Straßburg wohnhaft, hier gegenwärtig und annehmend,
2° der Frau Sarah Koch Wittwe des Herrn David Halbronn, Eigenthümer zu Straßburg wohnhaft, ebenfalls hier gegenwärtig und annehmend, den Betrag von 20.000 Franken (…) 1° Herr Haefelé bis zum Belaufe von 10.000 Franken, 2° Frau Halbronn bis zum Belaufe von 10.000 Franken (…)
Underpfand. Ein Wohnhaus mit Zugehörigkeiten und Dependenzien, zu Straßburg gelegen in der Scholssergaß N° 10 einerseits H. Barth Schneidermeister, anderseits die Brunnengasse von welcher das Haus ein Ecke bildet, vornen die Schlossergaß und hinten das Besitzthum des H. Diehl.
Herkunft des Eigenthums. Die Eheleute Beck sind Eigenthümer von dieser verkauften Liegenschaft um dieselbe von Herrn Johann Georg Hummel Vater, Eigenthümer zu Strassburg wohnhaft erkauft zu haben laut eines vor H. Ritleng dem Jüngeren und einem seinen Collegen am 25. April 1868 errichteten einregistrirten und am 4. Mai 1868 Band 1151 N° 62 transcripierten und am nämlichen Tage Band 985 N° 25 am Hypothekenamte zu Straßburg eingeschriebenen Kaufvertrages. Die nämliche Liegenschaft hing von der Gütergemeinschaft ab, welche existirt hat zwischen dem besagten Herrn Hummel und seiner verstorbenen Ehegattin Frau Catharina Salome Rhein, um dieselbe gekauft zu haben von der Frau Catherine Philippine Schildy Wittwe des H. Michel von Stumpff bei Leben Friedengerichtsschreiber vom Canton Sud der Stadt Strassburg und von der Frau Virginie von Stumpff, Ehefrau des Herrn Anton Victor de Mierre Officier supérieur in Ruhestand versetzt, Ritter der Ehrenlegion mit welchem die besagte Frau zu Straßburg wohnte, laut eines Kauffvertrages vor H. Karl Nötinger damals Notar zu Straßburg errichtet am 6. April 1823, registrirt und transcripirt & H. Hummel wurde alleiniger Eigenthümer von der nämlichen Liegenschaft indem dieselbe Ihm angewiesen wurde in der Theilung der Gütergemeinschaft welche zwischen Ihm und seiner verstorbenen Ehefrau existirt hatte, und zwar laut Akt vor Notar Zimmer zu Straßburg errichtet am 13. Dezember 1863. – Versicherung gegen Brandschaden (…)
Police d’assurance – La Mutuelle du Bas-Rhin N° 13.900.B, inscription du 24 juillet 1858, Somme assurée 55.000. Police pour Mr Beck Jean Frédéric, Propriétaire domicilié à Strasbourg, rue des Serruriers N° 10
Une maison d’habitation avec cage d’escalier, 35.000. Recours des voisins 20.000
Jean Frédéric Beck meurt en 1878 en délaissant pour héritiers ses neveux et nièces.
1878 (21.11.), Constant Schmitz
Erbverzeichnis errichtet über den Nachlass des zu Strassburg am 2. November 1878 verstorbenen Rentners Johann Friderich Beck, auf Anstehen von I. Elisabeth Wilhelmine Spitzbarth, Wittwe des Verlebten in Straßburg wohnhaft, handelnd a) der Gütergemeinschaft wegen so wie dieselbe bestanden hat laut Ehevertrag vor Notar Momy vom 13. März 1862, b) als Schenknehmerin in Genuß des ganzen Nachlasses, c) als Schenknehmerin einer Summe von 16.000 Mark alles laut erwähntem Ehevertrage
II. der Erben des Verlebten als 1) die Kinder seiner verlebten Schwester Maria Margaretha Beck, Ehefrau von Georg Knittel als a) Amalia Knittel Ehefrau von Christian Mocker, Schuster hier, b) Adèle Knittel, Ehefrau von Julius Bitter, Schriftsetzer hier, c) Eugen Knittel, ledig hier, d) Friedrich Emil Knittel, Schriftsetzer hier, e) Georg Adolph Knittel, Schuster in Paris, f) August Knittel, Schuster in Mülhausen, 2) des Kindes des verlebten Bruders Heinrich Beck als a) Henriette Beck, Ehefrau von Carl Deinis* Schuster hier, b) Heinrich* Beck, Schiefersetzer, c) August Beck Schiefersetzer hier, 3) der Halbschwester Barbara Benda Wittwe von Frantz Urban Bürck
Eigenhändiges Testament vom 1. April 1878, hinterlegt bei Notar Schmitz am 8. November 1878
acp 685 (3 Q 30 400) f° 71-v n° 4206 du 28.11. (Tab. Bd. 64* Bl. 16 N° 258 – Stbf. Erk. Bd. 128 N° 20) Gütergemeinschaft, Mobilien geschätzt zu M 2030, baares Geld 11.040, Werthpapiere und Hypothekenforderungen 64.743 worunter 2 Obligationen des Stadt Paris 647, Rest 64.096
Liegenschaften. Ein Wohnhaus in Straßburg, Gaulstaden und Hallebardengäßchen N° 55, früher N° 134
Ersatzforderungen 1) des Nachlasses 52.520, 2) der Wittwe 26.812
Nachlass. Kleider geschätzt zu M. 234
Projet de partage de la succession
1883 (3.12.), Constant Schmitz
Theilungs-Entwurf betreffend des hieselbst am 2. November 1878 verlebten Friderich Beck, gewesener Ehegatte der heutigen Wittwe Elisabeth Wilhelmine Spitzbarth, in Folge Urtheil des hiesigen Landgerichts vom 21. September 1889.
acp 743 (3 Q 30 458) f° 56 n° 3217 du 4.12. – Es gelangt * zur Versteigerung des Haussteigerlös laut Urkunde Schmitz vom 27. December 1882 ein Betrag von 44.500
Erbverzeichnis von demselben Notar vom 21-22 November 1878.
Gemeinschafft, activ 126.600, passiven 83.004, Rest 43.396
Nachlass ½ der Gemeinschafft 21.798, Ersatzforderung 52.520, Zusammen 74.308, ab die Passiven 225, Verbleiben 74.091
Jean Frédéric Beck et Wilhelmine Spitzbarth vendent la maison au tapissier Jean Georges Antz et à sa femme Marie Riebel
1875 (30.9.), Strasbourg 14 (182), Emile Ritleng jeune n° 20.568
30. September 1875. Verkauf für 32.000 Mark – Herr Jean Frédéric Beck, Staats-Pensionär und Frau Wilhelmine Spitzbarth deßen von ihm ermächtigte Ehefrau, mit einander Zu Straßburg wohnhaft, welche erklärten zu verkaufen mit der solidarischen rechtmäßigen Garantie
an Herrn Jean Georg Antz, Tapezierer und an Frau Marie Riebel, deßen von ihm ermächtigte Ehefrau, mit einander zu Strassburg wohnhaft, solidarische Käufer, hier gegenwärtig und dies annehmend,
Ein Haus mit Zugehörungen und Abhängigkeiten in Strassburg gelegen, Schloßergasse N° 10 auf einer Seite Herr Barth, Schneidermeister, auf der andern die Brunnengaße von welcher das besagte Haus die Ecke bildet, vornen die Schloßergaße, hinten das Besitzthum Diehl heute Ebel. (…) keine andere Gegenstände vorbehalten als wie der Spiehgel und das Console welche sich in ersten Stocke befinden und welche die Verkäufer berechtigt sind am 25. März künftig hinweg zu nehmen.
Eigenthumsnachweise. Die Verkäufer sind Eigenthümer dieses Hauses um es erworben zu haben von Herrn Johann Georg Hummel, Eigenthümer zu Strassburg auf Grund eines Kaufvertrages errichtet vor dem unterzeichneten Notar Ritleng der Jüngere am 25. April 1868 einregistrirt. Diese Liegenschaft hing von der Gütergemeinschaft ab, welche zwischen dem besagten Herrn Hummel und deßen Ehefrau Catharina Salomé Rhein bestanden hatte, indem dieselben sie während dieser Gemeinschafft erworben haben von Frau Catherine Philippine Schildy Wittwe des Herrn Michel von Stumpff bei Leben Gerichtsschreiber am Friedensgericht des Cantons Sud der Stadt Strassburg und von Frau Virginie von Stumpff Ehefrau des Herrn Anton Victor de Mierre in Ruhestand versetzten Officier supérieur, Ritter der Ehren Legion, mit welchem die besagte Frau zu Strassburg wohnte, auf Grund eines Kauffvertrags errichtet vor Notar Charles Noetinger zu Strassburg am 6. April 1823, einregistrirt und überschrieben. Und Herr Hummel wurde allein Eigenthümer des fraglichen Hauses indem dasselbe ihm angewiesen wurde durch das Liquidations und Theilungs-Akt der Gütergemeinschaft welche zwischen ihm und seiner verstorbenen Ehefrau bestanden hatte, und des Nachlasses dieser Letztern, errichtet durch Notar Zimmer zu Straßburg am 13. Dezember 1863. Dieses nämliche Haus hing von der, von ein Drittel zu zwei Drittel theilbaren Gemeinschaft ab, welche zwischen dem Herrn von Stumpff und seiner Ehefrau bestanden hatte, indem dieselbe sich verheirathet haben unter dem Rechtsbestande der Municipal-Statuten der Stadt Strassburg am 6. Floréal Jahr VIII ohne einen Ehevertrag errichtet zu haben. In Folge des Absterbens des Herrn Stumpff und der Liquidation seines Nachlasses errichtet durch Notar Weigel zu Strassburg am 20. Januar 1835 einregistrirt, wurden zwei Drittel des fraglichen Hauses der obengenannten Frau de Mierre in ihrer Eigenschaft als einziges Kind und Erbe des Herrn Stumpff, angewiesen und das restirende Drittel der Frau Wittwe de Stumpff. Der verstorbene Herr Stumpff war selbst Eigenthümer des besagten Hauses um es erworben zu haben von Herrn Johann Peter Schneider von Straßburg auf Grund eines Steigerungs protocolles errichtet durch Notar Stoeber zu Straßburg am 28. Nivôse des Jahrs X. – Lasten, Clausulen und Bedingungen (…) Die Verkäufer erklären daß das fragliche Haus vermiethet ist an Herrn Kugler Hausiether bis am 25. März 1876 laut Lehnung errichtet vor Notar Stromeyer zu Straßburg (…) Preis, 32.000 Mark, auf Abschlag welcher Summ die Käufer sofort (…) die Summa von 3200 Mark baar bezahlt haben
Civilstand der Verkäufer. Die Eheleute Beck erklären daß sie verheirathet sind unter dem Rechtsbestande der auf die Errungenschaft beschränkter Gütergemeinschaft laurt ihrer Eheberedung errichtet vor Notar Momy zu Strassburg aù 13. März 1862
acp 644 (3 Q 30 359) f° 45-v du 4.10.
Fils du cocher Georges Antz, Jean Georges Antz épouse en 1865 Marie Anne Riebel, native de Bettenhoffen
Mariage, Strasbourg (n° 68)
Du 28° jour du mois de février 1865 à dix heures du matin. Acte de mariage, de Jean Georges Anz, majeur d’ans, né en légitime mariage le 4 décembre 1842 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tapissier, fils de Georges Anz, cocher, et de Elisabeth Schneider, conjoints domiciliés à Strasbourg, ci présents et consentants
et de Marie Anne Riebel, majeure d’ans, née en légitime mariage le 26 juillet 1839 à Bettenhoffen, commune de Gambsheim (Bas Rhin), domiciliée à Strasbourg, couturière, fille de Georges Riebel, cultivateur domicilié à Bettenhoffen ci présent et consentant, et de feu Marie Anne Voltz, décédée à Bettenhoffen le 22 janvier 1857 (…) il n’a pas été passé de contrat de mariage (signé) Antz, Riebel (i 70)
Ficher domiciliaire (600 MW 376) 1850 sqq.
Anz, Jean Georges, Strasbourg 4. Xbr 1842, h.m., tapissier, luthérien, français, (à Str.) d.s.n., (auparavant) rue des 7 hommes 7 – Mariés le 28 février 1865
id. née Riebel, Marie Anne, Gambsheim 1839, f: m:, sa femme
Rue sainte Barbe 4, (délogé) 25 juin 1865
rue Tonneliers 20, 15. 8bre 1866
rue des Cordonniers 5, 25 juin 68
r. der Serruriers 15
Georges Antz lègue à sa femme la propriété de toute sa succession
1892, Auguste Weiss
Weiss, 1 August 1871 – Schenkung durch Georg Antz, Tapezierer hier, gestorben am 28/7. 92 ab seiner Ehefrau Maria Riebel hier des vollen Eigenthums seines ganzen Nachlasses
acp 861 (3 Q 30 576) f° 14-v n° 2176 du 8.7.
Georges Antz meurt en 1892 sans enfant.
1892 (11.8.), Strasbourg 4 (191), Charles Lauterbach n° 15.512
11. August 1892. Notorietätsakt – (…) welche andurch als wahr und offenkudig für Alle, die es angeht, bezeugt haben den herrn Georg Antz, Tapezierer, Ehemann von Frau Maria Riebel, in Straßburg wohnhaft, genau gekennet zu haben, und zu wissen, daß er zu Strassburg am 24. Juli laufenden Jahres gestorben ist, und daß er weder Ascendenten noch Descendenten noch Vorbehalts Erben hinterlassen hat,
daß derselbe mit seiner genannten Ehefrau in Ermanglung eines Ehevertrages vor ihrer Ehe, unter der gesetzlichen Gütergemeinschaft verheirathet war,
daß nach seinem Tode kein Inventar aufgenommen wurde,
daß derselbe zufolge Schenkung errichtet vor Notar Emil Weiss in Straßburg am 1. August 1871, registrirt zu Straßburg den 1. August abhin Bd. 861 Bl. 14 N° 2176, seinen ganzen Nachlass seiner genannten Ehefrau Maria Riebel zum vollen Eigenthum vermacht hat
acp 862 (3 Q 30 577, II) f° 6-v du 16.8.
L’inventaire dressé après sa mort mentionne ses deux maisons, place du Vieux-Marché-aux-Vins et rue des Serruriers
1893 (4.1.), Strasbourg 4 (193), Charles Lauterbach
Inventar über den Nachlass des am 24. Juli 1892 hier verstorbenen Tapezierers Georg Antz, Ehemann von Maria Riebel. Einzige Erbin ist die Wittwe auf Grund Schenkung vor Notar August Weiss hier vom 1. August 1871. Gesetzliche Gütergemeinschaft
acp 867 (3 Q 30 582) f° 93-v n° 4981 du 9.1. (S Er 10/1 93, Bd. 196 N° 535) 1. Mobilien 307 M, 2. Ausstand bei der Bahnverwaltung 460, 3. Miethzins antheil bis Todestag 400
Liegenschaften a) Ein Wohnhaus in Erdgeschoß & 4 Stockwerken, Grund und Boden, Rechten & Zubehörden dahier Ecke des Altenweinmarktplatzes und der Altenweinmarktstraße, bezeichnet N° 7 bzw. 18, section P n° 484 & 484 mit 1,78 Ar Fläche, geschätzt zum Ertrage von 2140 M & zum Werthe von 32.000 M
b) Ein Wohnhaus in Erdgeschoß & 4 Stockwerken, Grund & Boden, Rechten & Zubehörden, dahier Schlossergasse N° 10, geschätzt zum Ertrag von 29,60 M & zum Werthe von 36.000 M
Schulden 17.383 M
Marie Riebel, veuve de Jean Georges Antz, vend la maison au marchand Joseph Stocky et à sa femme Léonie Duba
1904 (27.6.), Joseph Allonas N° 22.154
Verkauf mit Auflassung – Maria Riebel Wittwe von Johann Georg Antz hier, Rentnerin
an Eheleute Joseph Stocky, Kaufmann und Leonie Duba in Straßburg für der Gemeinschaft
Stadt Strassburg, Flur 7 N° 64 0,97 Ar Wohnhaus Schlossergasse N° 10. Ein Wohnhaus, Ecke der Schlosser- und Brunnengasse mit Erdgeschoß worin sich ein Laden befindet auf Keller, 4. Stockwerken, Speicher, kleinem Hof, Rechten u. Zubehör
Besitz, Genuß und Steuren vom 24. Juni 1904 ab.
Gesamtgut der Eheleute Antz-Riebel laut Urkunde Ritleng jun. hier vom 30. September 1875.
p. Antz starb hier am 24. Juli 1892 ohne Vorbehaltserben zu hinterlassen und wurde laut Schenkung unter Ehegatten vor Notar Weiss hier vom 1. August 1871 von seiner Wittwe beerbt
um M 39.000, wovon 20.000 baar bezahlt
acp 1030 (3 Q 30 745. II) f° 27-v n° 1218 du 28.6.
Originaire de Mittelbergheim, Joseph Stocky épouse en 1886 Léonie Duba
Mariage, Strasbourg (n° 775)
Straßburg am 9. December 1886. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Buchhalter Joseph Stocki, katholischer Religion, geboren den 17. Januar des Jahres 1859 zu Mittelbergheim (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Schuhmachers Ludwig Stocki und dessen Ehefrau Margaretha Falk, beide wohnhaft zu Mittelbergheim
2. die Leonie Marie Duba, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 3. November des Jahres 1862 zu Straßburg, wohnhaft zu Strassburg, Tochter des verstorbenen Schornsteinfegers Jacob Ignaz Duba, zuletzt wohnhaft zu Straßburg und der Jacobine Bellaire wohnhaft zu Straßburg (i 83)
Léonie Duba, veuve de Joseph Stocky, et ses deux enfants mineurs vendent la maison à la marchande épicière Catherine Kœger. L’acte est passé en août 1911, la dessaisine a lieu en août 1912.
1911 (19.8.), Victor Baer n° 4608
Verkauf ohne Auflassung – 1. Wittwe Joseph Stocky Leonie geb. Duba hier, 2. Leonie Stocky geb. 18. November 1894, 3. Marius Stocky geb. 31. August 1896
an Katharina Koeger, Spezereihändlerin hier
Stadt Strassburg Flur 7 n° 64 0,97 Ar Hof, Wohnhaus Schlossergasse N° 10
Gütergemeinschaft Stocky-Duber laut Kauf vor Notar Allonas vom 27. Juni 1904.
Ehemann beerbt von Wittwe zu ¼ und seinen 2 Kindern zu ¾. – Kaufpreis 55.000 Mark, hierauf bar bezahlt 9000 M. – Besitz, Genuß und Steuren am 1. Oktober 1911
acp 1110 (3 Q 30 825. I) f° 52 n° 1680 du 11.9. (E.E. 16.7.1910, 322/200)
Victor Baer, 14. August 1912 N° 5437 – Auflassung zu dem Kauf ohne Auflassung vor amt. Notar vom 19. August 1911 eingetr. 11.9.1911, I 1110/1680 bezüglich Stadt Strassburg Flur 7 n° 64 Schlossergasse N° 10
acp 1121 (3 Q 30 836. II) f° 42-v n° 1171 du 26.8.
Originaire de Wintershouse près de Haguenau, la commerçante Catherine Kœger meurt à l’âge de 51 ans le 13 octobre 1918 à l’hôpital civil.
Décès, Strasbourg (n° 2855) Strassburg am 14. Oktober 1918. Der Direktor des Bürgerspitals hierselbst hat mitgeteilt, daß die ledige Geschäftsinhaberin Katharina Köger, 51 Jahre 7 Monate alt, katholischer Religion, wohnhaft in Strassburg, Schlossergasse 2, geboren zu Wintershausen /:Unter Elsass:/ Tochter des verstorbenen Ackerers Stephan Köger, und seiner Ehefrau Salomea, geborenen Kraut, zuletzt wohnhaft in Wintershausen, zu Straßburg im Bürgerspital am 13. Oktober des Jahres 1918 nachmittags um zwei Uhr verstorben sei (i 86)
