37, rue de la Krutenau


Rue de la Krutenau n° 37 – IX 156 (Blondel), O 887 puis section 31 parcelle 36 (cadastre)

Démolie vers 1968


Vue en 1941. La maison est la dernière maison basse au milieu de l’image (fonds de la Police du Bâtiment, AMS cote 1003 W 3, 1439)
Autre vue de la même époque. La maison se trouve à l’extrémité gauche (photographie Falkenstein, AMS cote 1 Fi 85, 428)

La maison et sa voisine à l’est (ensuite n° 39) semblent ne former qu’une seule propriété, répertoriée sous le nom d’Israël Bock en 1587, jusqu’au partage des biens d’Elisabeth Bock, femme du jardinier Loup Hœn en 1624. Elle est située face à la maison dite à la Clé (gegen dem Schlüßel hienüber). Jean Georges Stiegler qui l’achète en 1687 y établit une boulangerie exploitée jusqu’au début des années 1750. Il acquiert aussi la maison voisine à l’est. La boulangerie en est à nouveau détachée en 1701 selon de nouvelles limites quand elle revient en propriété au deuxième mari de sa veuve, Gaspard Dœffner. Le fournier Jean Feinlin en est propriétaire de 1723 à sa faillite en 1728. Plusieurs fourniers sont locataires de la boulangerie jusqu’en 1750 alors que la maison appartient à la veuve d’un boucher puis au menuisier Jean Daniel Illinger qui l’occupe. D’après sa valeur minimale (350 livres en 1722 puis 850 livres en 1753), la maison est reconstruite dans l’intervalle, sans doute par Jean Daniel Illinger ; elle s’ouvre désormais sur la rue et non sur la cour intérieure. Le batelier Jean Georges Hügel l’achète en 1761 puis cède en 1763 à son voisin à l’est un petit terrain à côté de sa remise à condition que l’acquéreur n’y érige aucun bâtiment. Il en transmet la propriété à son beau-fils Jean Daniel Riebel, lui aussi batelier qui sera aussi fabricant de tabatières en plomb.


Plan-relief de 1725 (Musée historique) – La maison est en retrait de la rue, derrière son mur de clôture fait face à celle à l’angle du canal

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 235 (Musée des Plans-relief)1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et un étage en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la maison à pignon à gauche du repère (r) : porte et deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun (l’Atlas des alignements ne doit pas compter la partie en retrait au-dessus de l’auvent). La façade orientale (2-3) donne dans la cour V, la façade occidentale (4-1) dans l’étroit passage T. La cour U représente la face arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le côté occidental (2-7) de la cour où se trouvent le bâtiment (2-3-4) et l’édicule (5-6-7), le mur (7-8) au fond de la cour puis le côté est (8-1) comprenant un bâtiment accessoire et une remise.
La maison porte d’abord le n° 129 du quai aux Chevaux (1784-1857) puis le 37, rue de la Krutenau.


Cours U, V et T

La maison appartient au tourneur Jean Jacques Kieffer (1811-1856) puis au marchand de bois André Kieffer, aussi propriétaire du 39, rue de la Krutenau et des 47, 49 et 51 rue de Zurich. (ravalement en 1887). L’atelier de réparation pour automobiles Schwarzenberger occupe les lieux (1931, 1951). L’Association Bas-Rhinoise d’Aide aux Personnes Agées acquiert tous les bâtiments pour en construire de nouveaux dans le style de l’Esplanade proche. Le préfet accorde l’autorisation de démolir le 15 décembre 1967.


La maison en cours de démolition (1968, cote 1 Fi 156)
Aspect en novembre 2017

mars 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1604 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Israël Bock et (1568) Marguerite Sigler – luthériens
1600* h Loup Hœn, jardinier, et (1585) Elisabeth Bock – luthériens
1630* h Jean Axt, jardinier, et (1621) Marie Hœn – luthériens
1660* h Jean Hannsler, jardinier, et (1656) Ursule Axt – luthériens
1687 v Jean Georges Stiegler, boulanger, et (1680) Madeleine Ohl – luthériens
1701 h Gaspard Dœffner, fournier, et (1694) Madeleine Ohl veuve de Jean Georges Stiegler, puis (1699) Anne Marie Walter – luthériens
1723 v Jean Feinlin, fournier, et (1722) Anne Catherine Rothfuchs – luthériens
1728 adj Jean Jacques Kamm, boucher, (1693) Anne Marguerite Wittmar – luthériens
1738 v Jean Daniel Illinger, menuisier, et (1722) Marie Madeleine Brechtel – luthériens
1761 v Jean Georges Hügel, batelier, et (1733) Marie Barbe Kientz, (1742) Barbe Hügel, auparavant (1718) femme de Daniel Wintersinger puis (1735) de Jean Jacques Bieber garçons bateliers, (1759) Marie Madeleine von Zabern veuve du constructeur de bateaux Jean Daniel Riebel – luthériens
1786 h Jean Daniel Riebel, batelier, et (1767) Catherine Marguerite Kuntz – luthériens
1802 h Jean Michel Hammer, caissier, et Susanne Schmutz puis (1797) Salome Riebel
1811 v Jean Jacques Kieffer, tourneur, et (1803) Catherine Dorothée Ensfelder
1856 v André Kieffer, marchand de bois, et (1832) Sophie Bernhardt
1901* h Gustave André Kieffer, marchand de bois, et Marguerite Dreher puis Madeleine Boltz
1924* h Gustave Kieffer, marchand de bois, et son épouse née Schaeffer

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 300 livres en 1698, 350 livres en 1722, 850 livres en 1753, 750 livres en 1788

(1765, Liste Blondel) X 156, Jean George Hügel
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Hügel, 3 toises, 3 pieds et 7 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 887, Kieffer, Jacques, quai des Chevaux 129 – maison, sol – 4,1 are

Locations

1723, Jean Feinlin, fournier, ensuite propriétaire
1725, Jean Lentz, fournier
1732, Jean Adam Sebastian, fournier
1733, Jacques Beck, fournier, et Salomé Fuchs
1750, Jean Jacques Arnold, fournier
1790, Rosine Gurth femme du garde-bois François Kraus

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 512
Le jardinier Israel Bock doit 1 sol pour un auvent (17 pieds de long, saillie de 9 pouces) au-dessus de sa porte

[Oben am Eckh gegen Samuel Örttels Hauß über, Vornen ane Sanct Johanns Giessen Wider Angemessen, vnd daselbs nach Wilhelmern Hinabwerts]

Nidewendig der Vndern gedeckhten Prucken vff dem Giessen seindt vier Aichinen Pfälen Ingeschlagene Wasserstegen Vndt vff derselben Landtuesten ein Prütschen vff Zweÿen Aichinen Pfaëlenn sollen die Nüesser solche erhaltten

Ißraël Bockh der Garttner hatt über seinem Thor ein Wettertach, xvij schu lang, ix Zoll herauß, bessert für d. Nüessen j ß d

Description de la maison

  • 1698 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un four à pain, une petite cour, un puits commun et un jardin, évaluée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 600 florins
  • 1722 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, boulangerie non voûtée, fournil voûté, four à pain, cave voûtée, à l’arrière un bûcher couvert de tuiles plates, puits commun, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 700 florins
  • 1753 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boulangerie, fournil voûté, plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, le comble a une double couverture de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 850 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Chevaux

nouveau N° / ancien N° : 71 / 129
Kiefer
Rez de chaussée et 1° étage bon en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre case 1

Kieffer Jacques quai des chevaux N° 129
Kieffer André fils Quai des Chevaux N° 131

quai des chevaux n° 129, maison, sol, O 887
Contenance : 4,10
Revenu total : 83,13 (81 et 2,13)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1081 case 1

Kieffer André fils
1871 Kieffer Andreas und Kinder
1887/88 Kieffer 1. Gustav 2. August 3. Karl Holtzhändler
1901 Kieffer Gustav

Rue de la Krutenau 37, maison, sol, O 887
Contenance : 4,10
Revenu total : 83,13 (81 et 2,13)
Folio de provenance : (310)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 394 case 6

Parcelle, section, 31 n° 36 – autrefois O 888 (887.p, 888.p)
Canton : Krautenaustraße N° 37 (& 39) – Rue de la Krutenau
Désignation : Hf, 2 Whs, N.G.
Contenance : 3,70
Revenu : 1080 – 1700
Remarques :

(Propriétaire, compte 641
Kieffer, Gustav
1918 Kieffer Andreas Gustav, Holtzhändler Wittwe Magdalena geb. Boltz
1924 Kieffer Gustave marchand de bois
1935 Kieffer Gustave négociant et son épouse née Schaeffer
(2308)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 351, Quai des Chevaux, Quartier de la Krautenau. (p 546)

129
pr. Riebel, J. Daniel, Batelier – Batelier
loc. Kraus, François, Garde foret – Batelier
loc. Richter, François, tanneur – Tanneur
loc. Kohler, Adam, boucher – Boucher
loc. Metz, David, valet batelier – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Krautenaustrasse (Seite 91)

(Haus Nr.) 37 u. 39.
Lawan, Wagner. 0
Oger, Wwe. 0
Gotzen. Schlosser. 1
Heitz, Tagner. 1
Lingansch, Schlosser. 1
Schitterer, Sattler. 2
Schmaltzried, Gemüshändlrin. 2
Wurtz, Putzfrau. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1318)

Rue de la Krutenau n° 37-39 (et rue de Zurich n° 49-51), 1886-1967

Le marchand de bois André Kieffer est propriétaire des 37 et 39, rue de la Krutenau ainsi que des 47, 49 et 51 rue de Zurich (ravalement en 1887). L’atelier de réparation pour automobiles Schwarzenberger se trouve dans les bâtiments (1931, 1951). L’Association Bas-Rhinoise d’Aide aux Personnes Agées acquiert les bâtiments. Le préfet accorde l’autorisation de démolir le 15 décembre 1967.

Dossiers ultérieurs : Rue de la Krutenau, 37-39 (volume 1) 733 W 39 (1965-1969)
Rue de la Krutenau, 37-39 (volume 2) 733 W 40 (1969-1977)

Sommaire
  • 1886 – Le maire notifie le marchand de bois André Kieffer, propriétaire de faire ravaler les façades – Le propriétaire répond que le ravalement des numéros 37, 39 aura lieu l’année suivante en même temps que les numéros 47, 49 et 51 rue de Zurich – Travaux terminés, juillet 1887
  • 1895 – Le maire notifie les marchands de bois et de charbon Paul et Auguste Kieffer (domiciliés au n° 47 rue de Zurich) de faire ravaler les façades
    1899 – Idem – Travaux terminés, juin 1900
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, en l’occurrence
    deux volets au rez-de-chaussée – Rappel en juillet 1898 – Nouveau rappel, mars 1900 – Les volets s’ouvrent de manière règlementaire, octobre 1900
  • 1908 – Le cordonnier Charles Hummel demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation
  • 1913 – Les entrepreneurs P. Guri et E. Meyer demandent l’autorisation de poser un échafaudage devant la propriété Kieffer – Autorisation – La maison à rez de chaussée et un étage a été crépie mais pas repeinte
  • 1921 – La Police du Bâtiment enjoint les héritiers Gustave Kieffer de faire ravaler la façade – L’entreprise Sigel frères, rue des Juifs, y est autorisée
  • Commission contre les logements insalubres, 47, rue de Zurich
    1901 – Travaux à faire, plâtrer la chambre de bonne sous les combles – Les travaux n’ont pas été faits, juillet 1902
  • Commission contre les logements insalubres, 37, rue de la Krutenau
    1901 – Travaux à faire, plâtrer les cloisons en planches, supprimer l’âtre de cheminée – Lettre au propriétaire – Travaux non exécutés, juin – Nouveaux courriers, novembre 1902, février 1903. Un des logements à rénover est fermé, les cloisons ont été chaulées mais pas plâtrées, le propriétaire est autorisé à conserver l’âtre
    1906 – Rappel des travaux à exécuter 37 rue de la Krutenau et 47 rue de Zurich
    1909 : Le locataire Charles Hummel se plaint auprès de la Commission que son logement est humide et sombre
    1909 – La Police du Bâtiment notifie le propriétaire Kieffer du 37, rue de la Krutenau de retirer du vestibule la forge portative et de faire raccorder les latrines aux canalisations – Le propriétaire répond qu’il a retiré la forge et l’urinoir. Il expose que les n° 37 et 49-51 procurent des revenus trop modiques pour les raccorder aux canalisations et qu’ils sont promis à la démolition. Les latrines se trouvent dans la cour, les locataires se satisfont de cet état des choses et les bâtiments ne se prêtent pas à installer des W.C. Les maisons sont raccordées aux canalisations et les latrines sont propres – La Commission maintient sa demande – Mise en demeure de comparaître
    1910 – La Police du Bâtiment envisage d’engager des poursuites – les latrines sont raccordées aux canalisations, novembre 1910
    1904 – Lettre d’A. Kieffer qui répond que les travaux demandés incombent au locataire principal Vinadel
    Les latrines ne sont pas encore raccordées aux canalisations, octobre 1905
    1908 (mars) – Rapport de visite des lieux. Le locataire principal Vinadel s’est opposé à ce que l’inspecteur visite la maison, en employant le cas échéant la force – Déclaration de Jacques Vinadel qui a pris l’inspecteur pour un voleur
    1909 – La Police du Bâtiment notifie le propriétaire Kieffer de faire raccorder les latrines aux canalisations et de retirer l’urinoir abîmé
  • Commission contre les logements insalubres, 51, rue de Zurich
    1901 – Travaux à faire, réparer un plafond, remédier à l’humidité d’un logement, modifier les mansardes, recouvrir le puits – Tous les travaux ne sont pas encore faits, novembre 1907
    1902 – Plainte d’un locataire (51, rue de Zurich) les eaux de pluies et les eaux usées aboutissent dans le puits – La Police du Bâtiment fait analyser l’eau. Rapport d’expertise
    1907 – La Police du Bâtiment enjoint le propriétaire du 49-51 rue de Zurich de raccorder les latrines aux canalisations
    1910 – Rapport sur le puits au 51 rue de Zurich – Travaux à exécuter à la demande de la Commission des logements
    1910 – Liste des travaux à faire au 49-51 rue de Zurich – Les travaux n’ont pas été faits, décembre 1910 – Travaux terminés, janvier 1911
    1910 – Une locataire du 49-51 rue de Zurich se plaint que les latrines sont en mauvais état
  • 1915 – Inspection militaire, Zurich n° 51, deux recommandations concernant les vestibules
    Liste des travaux à faire Krutenau 39, Zurich 49 et 51
    Logement de la veuve Dieterlé et subvention qu’elle reçoit de la Ville à cause de sa pauvreté
  • 5896
    1931 – L’atelier de réparation pour autos Schwarzenberger est autorisé à poser deux enseignes au 39 rue de la Krutenau
    1934 – idem, enseigne lumineuse
  • 1940 – Rapport d’incendie. Une poutre a pris feu près de la cheminée dans la propriété du marchand de charbons Gustave Kieffer – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de faire des travaux – Le propriétaire répond que l’appartement en question est inoccupé
  • 1942 – L’entrepreneur Michel Litt (57 route du Polygone) demande l’autorisation de peindre la façade et d’apposer des lettres bleues (Kraftfahrzeuge G. Schwarzenberger Reparaturwerkstatt ) au 39 rue de la Krutenau
  • 1949 – Rapport d’incendie, 39 rue de la Krutenau, feu de cheminée – La cheminée a été réparée
  • 1949 – La Police du Bâtiment constate que M. Schwarzenberger (motos) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
    1950 – M. Schwarzenberger retire l’enseigne
  • 1950 – M. Schwarzenberger demande l’autorisation d’installer une fosse à graissage, 39 rue de la Krutenau – Autorisation – Travaux terminés, février 1951
    Le propriétaire Gustave Kieffer demande l’autorisation de transformer l’intérieur du magasin – Dessin
  • 1951 – M. Schwarzenberger demande l’autorisation d’installer un distributeur d’essence au 39 rue de la Krutenau – Plan de situation – Autorisation – Travaux terminés, mars 1951
  • 1967 – Demande d’autorisation de démolir pour l’Association Bas-Rhinoise d’Aide aux Personnes Agées (Résidence Krutenau). Liste des locataires des 37 et 39 rue de la Krutenau, 47 et 49 rue de Zurich (Observations. Les immeubles à rez-de-chaussée et deux étages dont l’autorisation de démolir est sollicitée sont très anciens et vétustes sans qu’ils soient toutefois menaçant ruine. Ils comportent huit logements en tout répartis dans les quatre immeubles ainsi que deux locaux commerciaux installés au rez-de-chaussée)
    Plan de situation – Elévations des nouveaux bâtiments – Le préfet accorde l’autorisation de démolir le 15 décembre 1967

Relevé d’actes

L’acte de 1637 (voir plus bas) établit que deux maisons voisines (ensuite n° 37 et 39) ont été partagées dans la succession de Marguerite Bock en 1624. Ce doit être la même maison inscrite au nom d’Israël Bock dans le Livre des communaux de 1587.
Israël Bock épouse en 1568 Marguerite, fille de Materne Sigler

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 64-v)
1558. Israel Bock filius Valentini bocks selig v. Margaretha filiia sigels Materni selige filia. Celebr. nuptias 27. Junÿ an 58. (i 69)

La maison revient à leur fille Elisabeth qui épouse en 1585 le jardinier Loup Hœn

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 45, n° XVIII)
1585. Am andern Sontag nach ostern den 25. Aprilis. Wolff Hön ein gartner weilandt Hanßen Hönen eines gartners nachgelaßener Sohn, J. Elisabeth, Israel Bocken des gartners tochter. Confirmatio facta postridie iubilato die 3. Maÿ (i 256)

Leur fille Ursule, citée dans l’acte de 1637, épouse en 1620 le jardinier Sébastien Klughertz
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 45, n° 35)
1620. Dnica eodem [Dominica v. post Trinit.] 1. vice Bastian Klugshertz ein Junger Gartner, Michel Klughertz des Gartners p. m. Sohn, J Ursula Wolff Höhnen, des Gartners p.m m. tochter. Aderat Mathis Klugshertz vogt v vetter. confirmatio facta 24. 24. Julÿ (i 292)

La maison revient ensuite au jardinier Jean Axt, fils du cuisinier Jean Axt, qui épouse en 1621 Marie Hœn.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 51, n° 2)
1621. Dnica 2. et 3. p. Epiph. 14 et 21. Januarÿ. Hans Achs Junior Gartenman, Hans Achsen des Kochs auff dem Kochhaus am Rhein Sohn, J. Maria, Wolff Höhnen des Gartners p. m. Tochter. Aderant sponsæ Tutor, Thiebolt moll gartner, sponsi a. patre priori 6 dieb. mecum Elocutis [in margine :] 1661. 11 9.br a* 76), (interligne) pedo incedens claudicat (i 295)

Jean Axt est emprisonné pour avoir injurié Abraham von Fridolsheim, représentant des Quinze à la tribu des Jardiniers. Il déclare que les invectives s’adressaient à l’huissier. Il présente ses excuses au maître de la tribu, l’huissier est quant à lui rappelé à l’ordre.
1632, Protocole des Quinze (2 R 58)
(f° 176) Montag 10. 7.bris. – H. Abraham von Fridolßheim XV. Hannß Axt
H. Str. Sturm vndt H. Meÿer laßen Extractum vß E. E. Zunfft der Gartner vnderwagner Gerichts Memorial ablesen, crafft deßelben H. Abraham von Fridolßheim XV. von Hanß Axten Gartnern In Crautenauw /:so vor dißem Relegirt gewesen:/ bößlich vndt vnv.schulter weiß iniurirt worden, & hab mans am Policeÿ gericht vor mein gn. Herren, allß für da es proprié gehörig, Zu remittiren nothwendig eracht. leig der Calumniant bereits In hafft & Erkandt, da v.haffter nit Im Keffig soll man Ihnen noch dießen Abend hinein thun, ein par tag sitzen laßen, Dan hören, Da Er aber bereits In Keffig, die v.hör befürdert w.den.
NB. Allegirter Extract Ist dem Saalbuch eingehöfft worden.

(f° 176-v) Montags den 17. Septembris – Hannß Axt
Vß gemeltem Saagk Hannß Axt deß verhafften Gartenmanns deposition vnndt eingewente entschuldigung auch verlesen gehet dahier, daß Ihne Gott behüeten wollen seines oberherren Zubeleidigen Er hab den bittel gemeind vndt gleichwohl mit gewißer bedingung, dann allß sein verhafften Fraw, durch daß looß oder Zedull einen platz bekommen, auch die 7.d. wie gebräuchig dafür erlegt gehabt, Seÿ derselbe Platz durch Hannß Rothen Fraw bereits verschlagen vndt eingenommen gewesen, die auch im platz sitzen pleiben, seiner Fr. nit auch wollen, mit v.melden, der platz seÿe Ihr. wann die dem bittel ein dreÿ batzlin schencke vndt Ihme 7 d schickt, so schickt Er Iher ein Zedull dageg. da nun dißes Er v.haffter gehört, Er darvber gesagt, daß hab der Bittel nit macht, vndt da ers thue, halt Er Ihne reventer für ein Schelmen, Es würdts noch kein Fünffzehener Ihne vndt da es auch Einer thäte ohne erlaubnus, so were es doch nit recht, daß aber Er verhaffter H. Abraham von Fridolßheim seinen Oberherrn angetoßet oder begeren anzutoßen, oder gleich wie den Bittel titulirt, daß seÿ wüß Gott nit, Gott woll Ihn auch behüeten, der gleichen nit Zugedencken, do auch etwaß vngebürliches solte gered worden sein, so Er doch nit wüß, so were es Ihme hertzlich leidt wolte auch solchen falls höchlich vmb verziehung gebetten haben, David Riehlen haußfr. vnd der Pittell haben Zu dißer vngelegenheit vil ursach gegeben & fernern Inhalts angeregten Saagbuchs & H Städell gehört, sagt v.haffter hab sich demütig erzeugt, sehe vber den Pittel geclagt, welcher auch Zimlliche Meisterschafft treiben soll, vmbgefragt vndt Erkandt, Mann soll Ihne gleich den vorigen vff gemeine Urphed der hafft erlaßen, Ihne auch hart Zusprechen vndt vff erlegen. H. Fridolßheim ein Abpit Zuthun, Pitell auch beschickt vndt Ihne ein Cavillantz abgelesen werde. v.richten Mr Mr
[in margine :] hatt Eod. die vrphed geschworen, auch die Abpitt v.richtet beÿsein der herren XV. Meister vnnd Meiner.

Jean Axt et sa femme Marie Hœn ainsi que le jardinier Michel Klugshertz, tuteur de leur fille Ursule, passent un accord avec Pierre Bimler, pasteur à Kürzell en Bade, et hypothèquent leur maison

1644 (22. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 398-v
Erschienen hannß Axt der Gartenmann und Maria Höhnin sein eheliche haußfraw, und Sie Maria mit beÿstand hannß Schweitzers deß iüngern Gartners in Krautenaw ihres geschwornen Vogts an einem, Mehr Michael Klugßhertz Gartner daselbst alß geschworner Vogt Ursulæ Axtin ihre beÿder Eheleuth döchterlins am andern,
Ferners h M. Petrus Bimbler Pfarrer Zu Kürtzel am dritten theil, Und alle Part. mit beÿstand der Ehrenvest- und Weÿsen H Johann Caspar Pfitzers und H Johann Friderich Pfeffingers beeder alß vß E. E. groß. Rhats mittel Zur gütlich. Vergleichung insonderheit erbetten, haben – in summam 66 Pfund schuldig
beneb. der versehenen general Hÿpothec auch vff daß Zweÿtheil Grundts Zusampt der darzu gehörig. Rebhäld. vor dem newen thor über der hoh. Bruckh. geleg. Zwar versichert seÿe. Vnd aber vff solchem Zweÿtheil Grundts
Zusampt der Behaußung alhie in Krautenaw gegen dem Schlüßel hienüber, neben obgedachtem Michael Klugßhertzen ein: und anderseit neben Andreß Pfenningen Gartern in Krautenaw, hind. vff Georg Klugßhertzen stoßend gelegen, obgemeldte Ursula 159 Pfund pfenning vorhero Zu erfordern, dannenhero besagter H M. Bimbler gedachter Ursulæ Vogt. gegen annehmung der Underpfand entwed. Ihme soweit die Beßerung reichen mag Zue bezahlen, od. sich umb ihren Außtand durch Ihne außheben Zue laß. vorgeschlag. und dem Vogt daß erste beliebt hette. Alß wolte Sie Maria Höhnin reservato ad dies vitæ Usufructum ihrem döchterlin, die berührte Behaußung umb 112 Pfund, daß Zweÿtheil Grundts aber umb 75 Pfund dergestalt cediren und eigenthümlich übergeben, daß daßelbe von solchem Kauffschilling Zuvorderist umb die obangezogene 159. lb bezahlt, die übrig 28 Pfund (…) ahne der Muter statt ihme M. Bimblern schuldig sein solle

Leur beau-frère et voisin Michel Klugshertz mari d’Agnès Hœn est propriétaire de sa maison qui provient d’Ursule Hœn à laquelle elle est échue pour moitié dans la succession de sa mère Elisabeth Bock en 1624, l’autre moitié appartenant à Jean Axt.
1637 (21. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 59
Erschienen Michel Klugshertz gartner in Crautenaw und Agneß Hönin sein ehefraw
haben in gegensein Georg Klugßhertzen auch gartners daselbsten ihres bruders und Schwagers (verkaufft)
Einen von Ursula Hönin herrührend. halben theil An hauß, hoff, hoffstatt und Scheüren alhie in Crautenaw, Am Wÿhel beim Schlüßel gelegen, neben Andreß Pfenning, & Georg Botzenharden unnd den Verkäuffern selbsten hinden vff hanß Hippolitus den Schuhmacher stoßend, So von dem Andern halten theil, Welcher Hannß Axten dem gartner zuständig abgetheilt ist, sampt dem gantzen gärtlein daran, und allen andern deren Rechten und gerechtigkeit. wie solche in dem vber Elisabeth Bockin ihr der Verkäufferin Müeter seel. Verlaßenschafft für Sie die Verkäuffere Insond.heit den 21.ten Maÿ Anno 1624. durch Johann Georg Meÿger den Notm. vffgerichteten Theil Register fol. 31. 32. und 33. zubefind. – für und mb 350. fl. à 15 bz.

La maison revient à leur fille Ursule Axt qui épouse en 1656 Jean Hannsler, jardinier au quartier des Charrons.

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 131)
1656. Hanß Hanßler d. garttner vndt burger allhie, Ursula Hans Saxen s. gartenmanns tochter. Mont. 12. Maÿ Zu St. Aurelien (i 68)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. p. 30, n° 6) 1656. Dom Cantate et Rogationum 6 / 14 Maÿ. Hans Hanßler, Garttner vndt Burger allhier, Vnter den Wagnern Wohnhaft, Jgfr. Ursula, Hans Axten, geweßenen Gartten Manns vndt Voglers auch B. alhier nachgel. Eheliche To. Cop. Mont. 12. Maÿ Au. (i 32)

Le tuteur de leur fils Jean Hassler (déclaré disparu en 1703 d’après la mention marginale), vend la maison au boulanger Jean Georges Stiegler. Le puits est commun avec la maison voisine.

1687 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 262
(Prot fol. 35.b) Erschienen David Küntz der Jüngere, Garttner in Krautenau, alß Vogt Hans Hanßlers ders Garttners daselbst Sohns auch Hans Hanßler genandt
hat in gegensein hans Georg Stieglers, deß Weißbecken
Zwar auff das von E. E. Großen Rath am 4.ten May vorigen Jahres ertheÿlten decretum alienandi, Ihme Stieglern auffichtig vnd redlich, fest vnd ohnwiderrufflich verkaufft vnd Zukauffen gegebe habe (…) Eine Behaußung, höfflein und Gärttel mit allen deren Gebäuen, begriffen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeit. auch der Gemeinschafft deß bronnens, allhier in Krautenau am Gaulstaden gegen dem Schlüßel hinüber, einseit neben obengemeldten Verkauffend. Vogt, anderseit neben H. David Küntzen dem ältern Garttner in Krautenau, hinden auff H Erasmus Erasmußen, barbierers garten stoßend, gelegen, welche behaußung weÿl. Hn Johann Friderich Krauten, gewes. dreÿers deß Umbgelds sel. hinderlaßener 2. kindern annoch umb 15 lb Capital verhafftet, sonsten freÿ ledig vnd eigen seÿe, Vnd ist dießer Verkauff vnd Kauff über diea,gegebene beschwerde, welche der Kaüffer übernommen (…) geschehen umb 110 pfund
[in margine :] Erschienen Georg Botzenhart Gartenmann für sich u. Johann Georg Küntz Gartners in Krautenau alß Vogt weÿl. David Küntzen 4 KK. beede alß immittirte Erben in hierinnen gedachten Curandi so verschollen, nahrung, haben in gegensein Caspar Däfners haußfeurers alß possessoris hierinnen gemeldten unterpfands (quittung) den 20. nov. 1703

Jean Georges Stiegler hypothèque quelques mois plus tard la maison au profit du fournier Jean Jacques Roos.

1687 (9. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 491
hanß Georg Stiegler, der Weißbeck
in gegensein hans Jacob Roß deß haußfeuers [unterzeichnet] H I R
verlühen, Eine Becken behaußung sambt allen deren Gebaüen und Zugehördt. iedoch d. daran liegende Gärttlein außgeschloßen, allhier in der Krautenau geg. dem Schlüßel über, einseit neben H. David Küntzen dem ältern, anderseit David Küntzen dem jüngern geleg. auff fünff Jahr lang von Michaelis dießen 1687.st. jahrs angerechnet umb ein jährlich. zinß nemblich 19. pfund 10 schilling

Fils du boulanger Gaspard Stiegler, Jean Georges Stiegler épouse en 1680 Madeleine Ohl, fille du boulanger Thiébaut Ohl : contrat de mariage, célébration
1680 (16.3.), Not. Gross (Benoît, 14 not 1)
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsamen undt bescheidenen Hannß Georg Stieglern, dem ledigen Haußfeürern, als Hochzeithern an Einem,
So dan der tugendsamen Jungfrawen Magdalena, weÿlandt Dieboldt Ohlen, deß Weißbecken undt Burgers alhier seeligen nachgelaßener Eheleiblicher Tochter, als der Hochzeitherin andern Theils
Actum Straßb. dienstags den 16.ten Martÿ Anno Christi 1680. [unterzeichnet] Hasn Jörg Steigler, Caspar Steigler – Johann Martin daudell als vogt bekenne wie obsteth, Philips Kübler alls Vogt der hochzeiterin Muter

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 143 n° 10)
1680. Eisdem [Quasimodo genitis] diebus den 11 undt 18. Aprilis. Hannß Georg Stiegler der ledige Schwartzbeck Caspar Stiegler des Weißbecken vndt Burgern alhier ehelicher Sohn. Jungfr. Maria Magdalena Diebold Ohlen des Burgers vndt Weißbecken alhier nachgel. ehel. Tochter (i 92)

Jean Georges Stiegler demande en 1687 le droit de van et de farine. Les préposés à l’accise constatent que toutes les places sont pourvues (quarante-six à la tribu des Boulangers, six à celle de la Lanterne). Les Quinze lui promettent la prochaine place vacante. Il déclare un mois plus tard avoir acquis les droits de Jean Claus.
1687, Protocole des Quinze (2 R 91)
Joh: Georg Stiegler pt° meel vnd Wannenrechts
(f° 344) Sambstags den 18. 8.bris – Joh: Georg Stiegler pt° meel vnd Wannenrechts
Joh: Georg Stiegler, der Weißbeck, per Saltzm. producirt vnderth. flehentliches bitten pt° meel vnnd wannenrechts, Handelt, wie darinnen. Erk. vor Obere Umgelds Hh. gewießen

(f° 347) Freÿtag den 24. 8.bris – Joh: Georg Stiegler pt° Wannenrechts
Obere Umgelds Hh. lassen per me referiren, es seÿe beÿ Mghh. verschienenen Sambtsags Joh: Georg Stiegler, der Weißbeck vmb das wannenrecht supplicando eingekommen, dieweilen er aber .E E. Zunfft Zur Lucern extractum Protocolli wie sonsten geschehen ist vnnd soll, damahlen nicht producirt, seÿe man auf der Herren Deputirten seithen, ob Er nich sub & obreptitie sein petitum Zuerhalten suche, an gestanden vnnd habe dannenhero ihm d. er solcher Zuvorderist herbeÿ schaffen solle, anbefohlen, so geschehen, alß mann ihn aber abgeleßen, habe sich darinn so v* befunden, das Sie ohne erlaubnus allerhannd gekörns, so inn d. meelrecht lauffe, bereits verkaufft, deßhalben Vor gericht gefordert, vnnd ihme solches bevorab Keine stelle jetzmahlen vacirend beÿ 1 lb d straff inhibirt worden seÿe, es were dann sach, das beÿ mghh. den XV. Er deßhalben erlaubnus bekommen wurde, dieweilen aber, bekanndter maßen, d. jenig. so das meel vnnd wannenrecht haben, ohne dem schon all Zuviel seind, inn deme beÿ E. E. Zunfft der Becken viertzig sechs beÿ E. E. Zunft Zur Lucern aber sechß dergleichen Personen sich befindeten, habe mann propter consquentiam seinem begehren zu deferiren, nicht vor rhatsam, jedoch wohl dießer thunlich befunden, das Ihme vor andern auf Künfftig erscheinende ledige stelle die versicherung gegeben werden köndte, womit Er sich wohl contentiren lassen würde. Stehe aber Zu mghh.
Erkandt wirdt der Hh. Dep. bedacht gefolgt, so ihme auch gleich dießen morg. angezeigt worden ist.

(f° 375) Freÿtag den 21. 9.bris – Hanß Georg Stiegler der Weißbeck, per Saltzman prod. Schein Von E. E. Zunfft Zur Lucern vom 30. 8.bris jüngst, bescheint damit daß er Von Johann Claußen das Meel und wannenecbt an sich erkaufft. Ihme auch conferirt worden bitt deßen gn. confirmation. Erk. confirmirt.

Jean Georges Stiegler hypothèque trois maisons dont deux adjacentes (ensuite n° 37 et 39 rue de la Krutenau) au profit de Jean Daniel Scherer, receveur à l’hospice des Vérolés. Le futur n° 37 est dit face à la Clé (gegen dem Schlüßel über), le n° 39 am Wiel

1690 (21.8.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 451
Hans Georg Stiegler der Weißbeck
in gegensein Hn Johann Daniel Scherers Schaffners deß Blatterhauß – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, ahuß und hoff, sambt Scheur und Stall mit allen deren Gebäuen, Recht und zugehördt. allhier in d. Vorstatt Krautenau am Wiel einseit neben dem debitore selbst. and.seit neben weil. H. Joh:Jacob Wittmanns gewes. barbierers sel. Erben, hinten auff eben dieselbe stoßend geleg. darvon gehend jährlich auff Medardi 2 ½ fl. in geld ablösig mit 50 gold fl. Capital dem waisenhauß allhier,
Ferner Eine behaußung, höfflein und gärttel, mit allen deren Gebäuen, Recht. und zugehördt. allhier in Krautenau geg. d. Schlüßel über einseit neb. d. vorig. and.seit neben David Küntzen dem ältern garttner, hinten auff obged. Wittmannische Erben stoßend gelegen,
So dann Eine behaußung mit alle. Recht. und zugehördt. auch in Krautenau geg. d. Cronen über einseit neb. Michael Diemer dem weißbeck anderseit neb. Andres Schöni dem Schuhmach. hinten auff Niclaus Hetzel den Hornberchter stoßend gelegen
deß. zu meherer Versicherung ist hierbeÿ persönlich erschienen Magdalena gebohrne Ohlin, deß debitoris eheliche haußfrau mit beÿstand Philipß Ohlen deß weißbecken und Johann Andreß. deß Paßmentirers ihres brud. und Schwagers die hat sich für solche schuld verbürgt

La veuve de Jean Georges Stiegler se remarie en 1694 avec le fournier Gaspard Dœffner, originaire de Nördlingen dans le margraviat de Bayreuth
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 50-v, n° 5)
1694. Mittwoch d. 24. Martÿ seind Caspar Döffner d. ledige Haußfeürer Wld. Caspar Döffners des Ackermanns beÿ nördingen unter dem Margraffen von Bareit v. Eva döffnerin ehelicher Sohn, B Jfr. Magdalena Wld. Hannß Georg Stieglers deß Weißbecken v. B. alhier nachgelaßene Wittib offentlich copulirt worden [unterzeichnet] Caspar deffner las hochzeiter, Magdalena stiglerin als hochzeiterin (i 51)

Gaspard Dœffner, dit originaire de Leipzig, devient bourgeois par sa femme deux mois après son mariage.
1694, 4° Livre de bourgeoisie p. 645
Caspar Döffner der haußfewr von Leipzig weÿl. Caspars Döffners des ackersmanns daselbst Ehel. sohn, empfangt das burgerrecht Von Maria Magdalena Joh: Georg Stieglers hinterl. Wittib, und anjetzo seine haußfr. p. 2. Gold fl. und 16. ß so bereits Beÿ der Cantzleÿ erlegt Worden, war zuvor ledigen standts vnd wird Zu E. E. Zunfft der becken dienen. Jur. d. 19. Dito [Maÿ] 1694.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la boulangerie. Les trois maisons qui appartenaient à Jean Georges Steigler y sont décrites. Les apports du mari s’élèvent à 42 livres, ceux de la femme à 516 livres.

1694 (26.4.), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 26) n° 844.b
Inventarium vndt beschreibung aller vndt Jeder Haab Nahrung vndt gütter, so der Ehrsam vndt Bescheidene Meister Caspar Däffner, haußfeurer vnd die Ehren vnd Tugendsahme Fraw Magdalena gebohrne Ohlin Weÿland Hannß Georg Stiglers auch geweßenen haußfeurers hinderbliebene wittib, beede Eheleuth und burgere alhier, einander in den ohnlängst mitt einander angetrettenen Ehestand für Unverändert würcklich Zugebracht haben (…) Actum in d. Königlich. Freÿen statt Straßburg in beÿsein Meister Christoph Lorentzen des Tabacmachers und burgers alhie Ihr der Frawen Kindere Wohlgeordneten Vogts, Montags den 26. Aprilis Anno 1694.

In einer der Statt Straßb. Vorstatt Krauttenaw genant Vnderhalb d. alt. gedeckt. brucken neben auch Volgend d. Fr. gehörigen becken behaußung so hernach beschriben, befund. wird.
In der obern Stuben, In der Stub Cammer, Im Haußöhren, In d. Cammer am Gang
In dem Schwartzbecken Hauß neben vorigem In d. Vndern Wohnstuben, In d. Stub Cammer, Oben auff in des Knechts Cammer, Auff d. Bühnen in d. Magd Cammerlein, Im undern Haußöhren, Im Keller
Eÿgenthumb ahne Behaußungen (Fr.) Erstlichen hauß v. hoff sampt Scheür v. Stall auch aller übrigen dero gebäwen, Rechten v. Zugehörden Alhier in d. Statt Straßb. Vorstatt Krauttenau am Gaul Staden, eins. neben hernach geschribener behaußung, anders. neben weil. H. Johann Jacob Widmars deß barbierers seel. Erben (…)
(Fr.) Item hauß, hoffstatt, höffel V. gärtel mit all. deren gebäwen, begriffen, Weitten, Recht. Zugehörd. V. gerechtigkeit auch d. gemeinschafftlichen bronnen alhier in d. Krauttenau am Gaul Staden gegen dem Schlüßel über, eins. neben voreingetragener behaußung, anders. Daniel Gori dem Gartenmann hinden auf H. Erasmus Eraßmuß. den barbierer gehörig. gartten stoßend geleg. Davon geh. alle Jahr 15 ß d Weÿl: H. Joh: Frid. Krauten alten dreÿers deß Vngelts hinderlaßenen beed. Kindern so in Cap. ablösig mit 15. lb d, ferner 2 lb 10 ß Johann Hanslern dem Creütz Reittern Jährlichen auff d. 13. Martÿ so in Capital abzulößen mit 50. lb. d. vb. hernach beschriebene haußbrief sagt Zwar nur 35 lb d wie recht vber aber hernach darzu noch 15 lb d übernommen Word. alß thut dahero ietzo d. Capital wie vorgedacht 50. lib. Sonsten freÿ ledig v. eig. so auch beÿ vormahligem pretio aber auch gantz ohnbegreifflich gelaß. nemblichen vmb 175. lb. d über vorstehende beschwerd aber allein umb 145. lb. Darüber sagt j. teütsch p.gam. Kauffbr. mit d. Statt Straßburg anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel datirt d 3. Maÿ 1687. v. not. mit alt. N° 2
(Fr.) Item hauß, hoffstatt V. höfflein, mit all. andern gebäwen, begriffen, Weitt, Recht. Zugehörd. V. gerechtigkeit alhier in d. Vorstatt Krauttenau gegen der Cronen hienüber (…)
(Mann) Sa. Klieder vnd Weisen gezeigs 41, Sa. Silbers 15 ß, Summa summarum 42 lb
(Fraw) Sa. haußraths 222, Schiff und geschirr zum becken handwerck gehörig 7, Sa. Meel 15, Sa. Rindviehes und Schweine 32, Sa. Silbers 2 ß, Sa. guld. Ringen 9, Sa. baarschafft 1, Sa. häußer 335, Summa summarum 624 lb – Schulden 108 lb, Nach deren Abzug 516 lb

Marie Madeleine Ohl meurt en 1697 en délaissant deux filles de son premier mariage. Les experts estiment la maison 300 livres. La masse propre au veuf est de 2 livres, celle des héritiers de 547 livres. L’actif de la communauté s’élève à 321 livres, le passif à 301 livres.

1698 (20.2.), Not. Scherer (Jean Louis, 52 not 1)
Inventarium undt Beschreibung aller vndt Jeder Haab, Nahrung und Güthere, so weÿlandt die Ehren: undt tugendsame Fraw Maria Magdalena Däffnerin gebohrne Ohlin, des Ehrengeachten Meister Caspar Däffners Haußfeurers und burgers alhier ehelich gewesene Haußfraw, nach Ihrem den 16. Xbris des letzt abgewichenen 1697.sten Jahrs gethanen ableiben hinder sich Verlaßen, welches alles auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachten Mstr Christoph Lorentzen Tabackbereiters undt Burgers alhier als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Mariæ undt Mariæ Salome gebohrner Stieglerinen weÿl. des Ehrbaren undt bescheidenen Meister Hannß Georg Stiglers, geweßenen Haußfeurers und burgers alhier seel. mit der sell. abgeleibten ehelich erzeugten Zwoher töchter (…) Actum Straßburg Donnerstags den 20. Februarÿ in præsentia des Wohl Ehrenvesten und Rechts wohlgelehrten Herrn Johann Friderich Redwitzen Notarÿ publ. undt Burgers dahier alß obigen Kinder Vogts erbettenen Assistenten und H. Emanuel Sehners Senioris des Haußfeürers und burgers alhier des Wittibes beÿstandts Anno 1698.
Copia Eheberedung. Ist in meinem protocollo Extensionum Zu finden

In beeden hernach beschriebenen denen Erben eigenthümlich zuständigen behausung in der Krautenau am Gaulstaden gelegen, hatt sich befunden
Inn der Cammer A, Inn der Stuben
In dem Schwartz Beckenhauß, neben vorigem. Inn d. Wohnstub, Ins Knechts Cammer, Soldaten Cammer, Im und.n haußöhren
Eigenthumb ane Häußern so denen Erben Zuständig (E.) Erstl. Hauß, Holtzhaußn Schwein und Roß Stallungen sampt dem gemeinen bronnen mit aller übriger dero Gebäwen, Rechten, Zugehörd. undt Gerechtigkeit, alhier in der St. St. Vorstatt Krauttenau am Gaul Stad. geleg., 1. s. neben hernach beschribener schartz becker behaußung, 2. s. neben weÿl. H. Johann Jacob Widmars deß barbierers seel. Erben (…)
(E.) Item eine schwartzbecken behausung, hoffstatt, höffel und Gärthel mit allen d.en gebäwen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörd. und Gerechtigkeiten, auch der Gemeinschafft eines bronnens alhier in d. Vorstatt Krautenaw am Gaulstaden geg. dem schlüßel über, oberss. neben erst beschriebener behaußung, 2. s. Daniel Gori dem Gartenmann, hinden auff H. Erasmi Erasmusson des barbierers Garth. stoßend. Davon gehns alle Jahr 15 ß d weÿl: H. Joh: Fried: Krauten alten dreÿers im Ungeltt seel: hind.laßenen E. E. ablösig mit 15. lb d, Item 2 lb 10 ß d Johann Hannßlern dem Creütz Reuttern jährl: auff d. 13. Martÿ, so in Capit: wied. zulöß. mit 50. lb. d. NB. d. hernach allegirte Kffbr sagt Zwar nur 35 lb, es seind aber hernach noch 15 lb d übernommen word. alß also das Capital thut, wie vorgedacht 50. lb. d. sonsten freÿ ledig und eig. Welche auch hiebevor umb 175. lb Von Vorged. Hh. Werckmeistern aner deù nunmahligen pretio nach anjetzo æstimirt word. pro 300 lb. Über vorstehende beschwerd aber allein umb 235. lb. Darüber Vorhand. ein teütsch perg. Kffbr. mit d. St. St. anhangendem C. C. Insigel becräfftiget mit alt. N° 2
(E.) Item eine Weißbecken behaus: hoffstatt, höffl. mit allen andern Gebäwen, begriffen, Weiten, Zugehörd. und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Krautenau gegen der Cronen über gelegen (…)
Ergäntzung der Erben unveränderten abgangenen Guths. Nach außweiß des über Beeder Eheleuthe d. 26. Aprilis 1694. durch Hn Notm. Philipp Heinrich Theum nun seel. Zusammen gebrachter ohnveränderter Nahrung auffgerichteten Inventarÿ ist Ihnen Zuergäntzen
Summarischer Calculus. Des Wittibers Guth, Ergäntzung 2 lb
Der Erben ohnveränderte Nahrung,, haußrath 8, Faß und Bütten 1, Schiff und geschirr 1, Rind Vieh 5, Silber 7 ß, Guldene Ring 5, Eigenthumb ane 3 behaußung 687, Ergäntzung 120, Summa summarum 860 lb – Schulden 312, Nach deren Abzug 547 lb
Theilbahre Massa, Haußraths 7, Faß und Bütten 6 ß, Schwein 6, Schulden 307, Summa summarum 321 lb – Schulden 301, bleiben 19 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 570 lb
Abschatzung donnerstags d. 6. Martzi 1698. Auff begehren deß Ehrenhafften vnd bescheidenen Meister Caspar Deffer Burger Vnd schwartzbeckhen beneben deßen Stieffkinder Vogt N. N. seind diße dreÿ Nach folgente behaußung durch die geordnete werckh leithe besichtiget vnd angeschlagen worden wie folgt
Erstlich eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Crauttenaw am St. Johanns gießen, Ein seitzs Neben daniell Gorÿ dem gartenman, ander seits auff die Erben, hinden auff herrn Aßimus dem balbier Stoßend, Welche behaußung Sampt bachoffen höfflein vnd ein gemeiner Bronnen Vnd Gartlin, auch überigen begriffen recht Vnd gerechtigkeit, wie solches in der besichtigung befunden vnd dem Jetzigen preiß nach angeschlagen vor vnd vmb 600 Gulden
[in margine:] NB. beÿ Voriger Inventaôn aô 1692. æstimirt pro 350 fl.
Die andere behaußung (…)
Bezeichnüß der Statt Straßburg geschworne Werckhleuth, [unterzeichnet] Joseph Lauttenschlager, Werck Maister deß Münsters, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.
– Verkauff und Looß Register, Actum Straßburg Mittw. d. 1. 8.br. a° 1698.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune de 350 livres alors que l’inventaire fait état de 570 livres
1698, Livres de la Taille (VII 1173) f° 18
(Becker) Caspar Däffners, deß Haußfewrers haußfr. seel. Mariæ Magdalenæ Ohlin, Verlaßenschafft inventirt Herr Johann Ludwig Scherer, Notar. und belaufft sich sie Summa Finalis Invent. fol. 70.b auff 570 lb, 1 ß 11 d, hatt allein verstallt 350 lb, Macht 700 fl.
Davon stehen für 1697. et 1698. Jahrs den 19.ten Aprilis, 2. Stallgelter auß, à 2 lb 8 ß – 4 lb 16 ß
vnd von denen vnverstallten 400 fl. so unverändert Gutt, Nachtrag für 8 Jahr in duplo 9 lb 12 ß
wegen extraordinari Anlagen 8 Jahr in simplo – 4 lb 16 ß
Gebott vnd Unkosten, 19 ß 10 s (Zusammen) 20 lb 3 ß 10 d
Weilen nun die Zu wenig verstallte Summ über eine terz außwürfft, Zumahlen ein Unverändert Guth ist, alß hatt man das Geschäfft zu fernerer Examinirung, Unßerer Gn. Herren denen XV. übergeben. Ist der straff erlaßen.
dt. 8. 8.bris

Gaspard Dœffner se remarie en 1699 avec Anne Marie Walter, fille d’un officier de l’ancienne garnison de la ville : contrat de mariage, célébration
1699 (27.2.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 9)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen undt bescheidenen Meister Caspar Däffner, Haußfeürers undt Burgern alhier alß Hochzeitern an einem
und dann der Ehren und Tugendsamen Jungfrawen Annæ Mariæ gebohrner Waltherin weÿl. des Ehren und Mannhafften Dietrich Walthers gewesenen Conestablers beÿ Vormahliger Garnison alhier hinderlaßener ehel . tochter als hochzeiterin aù andern theil
Actum in der Königl. Statt Straßburg freÿtags den 27.ten Februarÿ 1699. [unterzeichnet] Caspar daffner las hochzeider, + Sig. der Jungfrau hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 77, n° 4)
1699. Mittwoch d. 1. Aprilis seind nach ordentl. proclamaôn copulirt Word. Caspar döffner der schwartzbeck und burger, vnd Jgfr. Anna Maria, diethrich Walters deß Conestabels alhuer, vnd Marthæ gallin seiner ehefrauen, nachgel. Ehl. Tochter [unterzeichnet] caspar daffner, o Annæ Mariæ Walterin beÿzeichen ( 81)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la boulangerie dont le mari à la jouissance viagère. Les apports du mari s’élèvent à 114 livres, ceux de la femme à 97 livres.

1699 (6. Maÿ), Not. Scherer (Jean Louis, 52 not 1)
Inventarium und Beschreibung aller und jeder Haab und Nahrung, so der Ehrsam und bescheidene Meister Caspar Däffner, haußfeurer undt die Ehren und Tugendsahme fraw Anna Maria Waltherin, beede Eheleuthe und burgere alhier einander in jhren ohnlängst mit Gott angetrettenen Eheberedung für ohnverändert Zugebracht (…) Actum in der Königl. Fr. Statt Straßburg Dienstags d. 6. Maÿ Anno 1699.

Inn der hernach beschriebenen Steiglerischen am Gaulstaden in Krautenaw gelegenen, und durch den Wittiber Zum Wÿdumb genießenden Schwartzbecken behausung befund. worden
M. Sa haußraths 84. Sa.Leerer Faß 2, Sa. Schiff und geschirr Zum Schwartzbecken handwerckh gehörig 2, Sa. Viehs 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 2, Sa. 54, Summa summarum 151 lb – Schulden 37, Nach deren Abzug 114 lb
F. Sa. haußraths 59, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 2, Sa. Guldene Ring 9, Sa. baarschafft 25, Summa summarum 97 lb – Haussteur 14
Wÿdumb, So Er Mstr Caspar Däffner von seiner Ersten Haußfrauwn weÿl. Frawen Magdalena Ohlin seel. nach jnnhalt der Zwischen Ihnen beeden Zur Zeit Ihrer Verheürathung und auch weÿl. Philipp Heinrich Theo, Not :publ: seel. auffgerichteten und von mir expedirten Ehebered. §° 5.to lebtägig Zu genieß. hatt
Behausung. It. eine Schwartzbecken behaußung, hoffstatt, höffel und dritter theil des Gärthlins mit allen deren begriffen, weit. recht. Zugehörd. und gerechtigkeiten auch d. Gemeinsch. eines bronnens, in d. Vorstatt Krautenau Geg. dem Schlüßel über am Gaulstad. geleg. 1. s. neben d. Stieffkinder großer behaußung, 2.s Daniel Gori dem Garth.mann hind. auff H. Erasmos Eraßmußen stoßend, welche behaußung beÿ letzterer Inventaôn a° 1698. æstimirt word. p. 300. lb. Fener den halb. Schopff Zum holtz und dann 2. s.v. schweintäll, daran ane dem Nebens hauß hier so nicht angeschlagen

L’apprêteur de tabac Christophe Lorentz rend compte de la tutelle des biens qui appartiennent aux deux filles de Jean Georges Stiegler. Y figurent les revenus des maisons, celle dont Gaspard Dœffner a la jouissance n’en produisant aucun.

1700, Not. Scherer (Jean Louis, 52 not 2)
Rechnung mein Christoph Lorentzen Tabackbereiters und burgers alhier Zu Straßburg, als geordnet vnd geschworenen Vogts Annæ Mariæ und Mariæ Salome Stieglerin, weÿl. Mstr Hannß Georg Stieglers, Schwartzbecken undt burgers alhier mit auch weÿl. frawen Mariæ Magdalenæ Ohlin beed. Eheleuthe nunmehro seel. ehelicher hinderbliebener Zwoher Töchtere, besagend, waß ich seit aô. 1692. als Vom Anfang dießer Vogteÿ biß Annunciationis Mariæ 1700. jhrentweg. eingenommen und hergeg. wied. außgegeb. auch in andere weeg. vögtl. weiß Verrichtet habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ.

Bericht dießer Rechnung. Zuwißen seÿe hiermit, alß weÿl. der Ehrsam und bescheidene Meister Hannß Georg Steigler Schwartzbeckh und burger alhier nunmehr seel. d. 1. 9.br.us aô 1691. dießes Zeitliche gesegnet (…)
Corpus jährlich fallenden Hauß Zinnßes. Erstl 14. lb. Geldts Zinnßes soll Mstr; Caspar Döffner der Haußfeurer und dißorts Stieffvatter von der großen am Gaul Stad. neben seinem Wÿdumbsweiße genießenden Schwartzbecken hauß gelegenen behaußung auff Joh. Bapt: 1699
Und Mstr Claus Danner d. Wbeck seel. Vom Frucht Casten daruff jahrs 7. lb.
Nota von Joh. Bapt: aô 1690 biß 1700 eod: tempore soll Friderich Kamm d. Metzger von dem Obern gemach dießes hauses an Zinß 12. lib und N.N. der Sackpfeiffer v. dem und. theil darinn
It. 23. lb 8 ß jährlich Zinnßt Mstr Claus Danner der Weißbeck burger alhier Von der Weißbecken behaußung ae d. Hennengaß
Nota. Die Schwartz becken behaußung welche der Stieff Vatter Mstr Caspar Däffer der haußfeürer Zur lebtägigen Wÿdumbs Genießt, erträgt derentweg. Keinen Zinß und kan also hier nichts außgeworfen wd.

Le tuteur des deux filles de Jean Georges Stiegler cède à Gaspard Dœffner la maison et un passage de 3 pieds ½ menant au jardin que les cessionnaires sépareront à leurs frais par une clôture en lattes

1701 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 367
Caspar Deffner der haußfeurer mit beÿstand hans Michael Baaßen deß Gartenmanns an einem, So dann Philipß Ohl der Weißbeck alß vogt Annæ Mariæ und Mariæ Salome, Weÿl. Mariæ Magdalenæ geb. Ohlin, sein Deffners ersten Haußfraun sel. mit weÿl. Hans Georg Stiegler gewesenen Haußfeurers ihrem ersten Ehemann sel. erzeugter töchtere und nachgelßenen erben, am andern, beede theÿler aber mit beÿstand H. Andreæ Lempen und Hn Johann Martin Schlitzweg, beeder E.E. großen Raths beÿsitzer und ad Contractus minorum ins gemein hierzu aber insond.heit Deputirte, haben angezeigt und bekandt, demnach obged. Maria Magdalena Ohlin sein Deffners haußfrau sel. Ihne in der am 30. Januarÿ 1694 mit einander auffgerichteten Eheberedung einen gewißen widem bestehend in einem hauß und andern Zugehördt verschafft, darbeÿ aber ihme ein onus weg. Erziehung der auß voriger Ehe gehabten obgemelten töchter auffgelegt, darauß und weg. ander Umbständ einige difficultät. k(ürz)lich hetten entstehen können, alß hätten Sie sich eines großen außkauffs folgender gestalt mit einander verglich. Nemblich und für das Erste So cediren und übergeben Sie die töchter und in deren Nahmen ihr Vogt,
Ihme dem Stieffvatter und widembs nießer eÿgenthümlich
Eine Schwartzbecken behaußung, vord. höfflein und allen Gebaüen, recht. und Zugehördt. auch gemeinschafft deß bronnens, und deß außgangs in d. gärttlein, welcher außgang Vierthalb werckschuh breit seÿn, und auff den töchter Costen mit einer dielen wand von Ihrem eÿgenthümlich. hoff separirt werd. solle, allhier in der Vorstatt Krautenau am Gaul Staden geg. dem Schlüßel hinüber einseit neben einer andern denen töchtern vollkommen zuständig. behaußung, darvon d. Stieffvatter Zwar ein halben Schopff und Ställ auch zu genieß. gehabt hatte, darauff aber durch diesen accord expresse renunciret hat, anderseit neben H. hans Daniel Gori dem Gartenmann, hind. auff H. Erasmi Erasmußen Gartten stoßend geleg. welche becken behaußung umb (15 und 35 pfund capitalien verhafftet)
demnach und für das andere So hat Er Deffner nicht allein die angegebene auff d. behaußung stehend. beede Capitalien allein und ohne d. Kind. zu thun zu bezahlen übernommen sondern auch Ihnen denen töchteren ferner zu bezahlen und baar zu erleg. versprochen 237 pfund (…), Drittens ist verglich. daß nach dem d. Stieffvatter zufolg deß widems die beede töchter biß in d. 18.te jahr zu erhalten schuldig geweßen, die ältiste aber d.jahr jetz bereits überschritten, alß solle Er die jüngere anoch biß Michaelis diß jahrs in Eßen, trincken, Kleid., und aller Notturfft zu versorg. schuldig
[in margine :] hierinnen gedacht Philipß Ohl, vögtlicher weiß wie hierinnengemelt mit beÿstand Johann Lienhard Röderers des jüngern gerbers und Lederbereiters alß nunmahlig. Ehevogts hierunn auch benamster Annæ Mariæ Steiglerin (quittung), den 3. maÿ 1702

Gaspard Deffner hypothèque la maison au profit de la sage-femme Anne Marie Pflaum née Quad

1701 (11.7.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 377
Caspar Deffner, der haußfeurer [unterzeichnet] Casper deffner
in gegensein Fr. Anna Maria Pflaumin geb. Quadin der Hebamm – schuldig seÿe 200 pfund, daß Er damit hiernach beschriebener behaußung käufflich hat übernommen und den geld farauff bezahlen können [unterzeichnet] anna mara Pflaum
unterpfand, Eine Schwartzbecken behaußung, vord. höfflein und gärttlein, mit dero hoffstätten und allen Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier in der Vorstatt Krautenau, am Gaul Stad. geg. dem Schlüßel über einseit neben einer andern sein defflers Stiefftöchteren gehörig. behaußung, anderseit neben H. Daniel Gori dem Gartenmann, hind. auff H. Erasmi Erasmußen deß barbierers Gartten stoßend geleg.

Nouveau compte de tutelle, rendu par le boulanger Philippe Ohl, nommé pour remplacer Christophe Lorentz

1704, Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 2)
Rechnung mein Philipp Ohlen, Weißbecken und burgers alhier zu Straßburg, als geordnet und geschwornen Vogts Annæ Mariæ und Mariæ Salome Stieglerin weÿl. Mstr. Hannß Georg Stieglers, gewes. Haußf. und burgers alhier mit auch weÿl. fr. Maria Magdalena Ohlin seiner haußfr. und meiner Schwester seel: hinderlaßener 2. töchtere, besagend waß ich vom 28.ten Junÿ aô. 1700. alß am Anfang dießer Vogteÿ biß 29.ten Maÿ aô. 1702. Ihrentweg. eingenommen und hiengeg. wied. außgegeb. auch anderer weegs vögtlich weiße Verrichtet habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.

Bericht gegenwärtiger Rechnung. Zuwißen, demnach Christoph Lorentz der Tabacbereiter und burger alhier mein antecessor d. 16. Junÿ aô 1700 seine erste und letzte Rechn. dießer Vogteÿ weg. abgelegt und darauffhin seines Eÿds erlaßen und Ihne dieße Vogteÿ ab: und weg geschriben (…)
Einnahm Gelts ane Hauß Zinnßen. 1700, Erstl. Lüffert (-) der Spelmann von d. undern Gemachen des Großen haußes vor 3. 4.tel Jahr hauß Zinß biß Weÿhenachten 1700 gerechnet
Item von Fried: Kammen del Metzger vor solch. 3. quartal von denen obern Gemachen dießes haußes ane Zinß 7 lb 10
It. hatt auch Mstr. Claus Danner der Weißb. vom Frucht Castenn darauff bezahlt vor ¾.tel jahr 5
Item Von dem Weißbecken hauß erlegt Er danner in dießer Zeit ahne 46 lb, 17
1701 (Kamm, Spielmann, Danner
Item Mstr: Caspar Däffner der Stieffvatter Zahlte, Nach deme Er des Wÿdumbsweg. außgekaufft word. Vom holtzschopff und 1 Cammer im großen hauß Vonn Michael biß Weÿhn.
1702 (idem)

Autre compte de tutelle

1707, Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 5)
Rechnung Mein Philipp Ohlen, Weißbecken und Burgers Zue Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Mariæ Salome Stieglerin, weÿl. Mstr. Hannß Georg Stieglers, geweßenen Haußfeürers und frn: Mariæ Magdalenæ Ohlin, beed. Eheleuthen und Burgern daselbsten erzeugten Tochter, jnhaltend waß ich jhrenthalben vom 29.ten Maÿ A° 1702. biß Michaelis A° 1707. eingenommen und hiengegen wiederumb außgegeb., auch sonsten Vögtl. weiße verrichtet habe

Bericht gegenwärtiger Rechnung. Zuwißen, alß Jungfr. Anna Maria Stieglerin meine Curandin Schwester in Aô 1702. sich an Mstr: Joh: Lienhard Röderer den Rothgerber und Burger alhie verheurathet, daß darauff d. 1. Julÿ jetz mit Einwilligung der Vogts tochter dero hälffte ane der in der Krautenau gegen der Cronen über gelegenen Zwischen Ihnen beeden biß dahien gemeinschaftlich Weiß Becken behaußung cum oneribus Käufflich pro 137. lb. 10 ß angenommen (…)
So ist auch die am Gaulstad. gelegener gleichfalls gemeinschaftlich geweßene Behaußung auf erhaltenes Decretum alienendi d. 7.ten A° 1703 pro 1000 gulden Kauffl. (…)
Corpus Jährlich fallender Haußzinß. It. 28. lb ? Zinnßt jahrs Mstr Niclaus Danner der Weißb. von der Vogts tochter Weißbecken Behaußung in d. Krautenaw geleg. von Michaelis 1702. an, auff 4 Jahr lang

Gaspard Deffner et Anne Marie Walter hypothèquent à nouveau la maison au profit d’Anne Marie Quad

1717 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 369-v
Caspar Deffner haußfeurer und Anna Maria geb. Walterin beÿständlich Friedrich Ernst Schütz tabacm: und Joh: Ulrich Bach Eberle Gerbers
in gegensein Annæ Mariæ wittib geb. Quadin beÿständlich H. Joh: Daniel Pflaum studiosi Theol: weilen unbevögtigt – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: sambt dem Garten daran ahm Gaulstaden, einseit neben Daniel Gori wittib anderseit neben Vierling hinten auff Kammen

Gaspard Deffner et Anne Marie Walter hypothèquent la maison au profit de l’huilier Adam Neulinger

1718 (17.3.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 146-v
Casp Deffner d. haußfeurer und Anna Maria geb. Waldnerin mit beÿstand Friedrich Ernst Schütz Tabacbereiters und Johann Ulrich Bach Eberlen gerbers
in gegensein Adam Neulinger auch ohlmanns – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine schwarztbecken behausung mit allen gebäuden, rechten und zugehörden auch garten daran allhier in der Krautenau, einseit neben dem Gasthauß zum Schützen anderseit neben Jacob Gori gartenmann hinten auff Jacob Kammen Metzgern

Gaspard Deffner et Anne Marie Walter hypothèquent la maison au profit des mineurs Susanne et Jean Adam Sachs

1721 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 357-v
Caspar Döffner haußfeurer und Maria geb. Waltherin beÿständlich Joh. Adam Wöhrle Schneiders und Friedrich Ernst Schützen tabackbereithers
in gegensein H. Johann Friedrich Ößingers J.V.Ddi und EE. kleinen Raths referendarÿ als Vogts Jfr. Susanna und Joh. Adam der Sachßen und H. Johann Heupels weÿßenschaffners schaffners dero Stieffvatters – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine behausung und hoffstatt cum appertinentis in der Krauttenau gegen dem Schlüßel über, einseit neben Jacob Gori garttenmann anderseit neben Jacob Vierling gastgeber zu Kaÿl hinten auff Hannß Jacob Kammen Metzger

Anne Marie Walter meurt en 1722 en délaissant deux fils. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre au veuf est de 104 livres, celle des héritiers de 85 livres. L’actif de la communauté s’élève à 61 livres, le passif à 235 livres.

1722 (6.3.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 6) n° 118
Inventarium undt Beschreibung aller Haab undt Nahrung so weÿl. die Tugendtsame Fraw Anna Maria gebohrne Waltherin Meister Caspar Däffners deß haußfeurers undt burgers allhier zu Straßburg geweste 2.te Ehefraw nach ihrem den 12.ten Januarÿ dieses lauffenden 1722.ten Jahrs genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche auf ansuchen undt begehren Hn Leopoldt Winthers gastgebers auch burgers allhier alß geschwornen Vogt Caspar undt Johann Däffners, beeder der verstorbenen seel. mit ermeltem ihrem hinterbliebenen wittiber Ehelich erzeugter Söhne undt ab intestato nachgelaßener Erben, inventirt undt Ersucht (…) Actum Strassburg auff Freÿtag den 6. martÿ A° 1722.

Inn Einer allhier in der Statt Straßburg dero Vorstatt Crauthenaw geg. dem sogenannten Raumen Eckh über gelegenen undt hernach beschriebener behaußung hat Sich befunden alß volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Soldaten Cammer, Cammer A, In der Wohnstub, Stub Cammer
Eigenthumb ane Einer behaußung so deß Wittibers ohnverändert. (W.) It. eine Schwartz becken behaußung allhier in der Statt Straßburg in dero Vorstatt Crauthenaw an dem sogenannten Gaull Staden gelegen, sambt höfflein, hoffstatt undt gärtlein mit übrigen Zugehört recht undt gerechtigkeit, 1.s neben Jacob Gori dem garttner, 2.s neben Jacob Vierling dem würth zu Keÿll wohnhaft, hindten auff Jacob Kammern den Metzger stoßendt, welche durch der Statt Straßb. Werckmeistere laut dero Abschatzungs scheins vom 13. martÿ 1722. vor ledig seÿn angeschlagen werdten umb 700 fl. thut 350 lb. Hierüber meldet ein pergamentener vergleich und respe. wÿdembs außkauff, in allhiesiger Cancelleÿ Contract stub verfertiget mit dero anhangenden Insiegell datirt den 7.ten julÿ 1701. mit N° 1 signirt
Ergäntzung des wit : Ermanglend ohnv : Guths. Crafft des über geweßener beed. ? Ehel.in den Ehest. Zugebr. Nahr. durch weÿl. Hn Joh: Ludw: Scherern gewes. Notm: jur: publ. in ao. 1699 den 6. maij aufgerichtet v. verfert: Inv.
Norma hujus invent: des Wittibers sein ohnverändert Eigenthumbl. guth, Sa. hausraths 14, Sa. Schiff und geschirr zum Schwartzbecken handwerck gehörig 2, Sa. Vaß v. bütten 1, Sa. Eigm. ane Einer behaußung 350 lb, Summa summarum 368 lb – passiva 264 lb, Conferendo so verbleibt 104 lb
Auff solches volget nun auch der beeden Söhn undt resp. Erben ihr Ererbt ohnverändert, Mütterlich. guth, Sa. hausraths 13, Sa. Silbers 10 ß, Sa. activorum 25, Sa. guths Ergäntzung 46, Summa summarum 85 lb
Endt wird auch die theilbahre Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 21, Sa. Büttern 7 ß, Sa. Silbers 12 ß, Sa. activorum 37, Summa summarum 61 lb – passiva 235 lb, Übertreffen solchem nach die theilbare passiva die theilbahre Substanz umb 174 lb
– Abschatzung d. 13.t. Martzÿ ano. 1722: Auff begehren deß Ehrenhafften Vnd bescheÿtenn Caspar derffer, schwartzbeckh. ist Eine behaußung, Alhier. in der Statt Straßburg, in der Craudten au, an dem Gaull statten gelegen, Ein seith Neben Jacob Gorig Gartner, Ander seÿth Neben Jacob Ferling. Wirt Zu Käll, im Rappen, hinden Auff Jacob Kammern Metzger stossendt, Welche behaußung, Hoff statt, Stuben, Kammeren, bach stub, ist Nicht Gewölbt, bach Küchen, Mit Einem Gewölb, Sampt. bachoffen, gewölbter Keller, hinden Ein holtz schopff, Mit breit Zigell gedeckh. höffell, Vnd Ein gemeiner brunen, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburg, Geschwohrenen werckh Leüthen, in der besichtigung befunden, Vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen, wirt Vor, undt umb, Süben Hundert Gulten. bezeichnüß durch der Statt Straßburg, Geschwohren werckh Leüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob biermeÿer Werck Meister deß Zimmer hofs
Copia de Eheberedung (…) So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Freÿtags den 27. Februarÿ im Jahr Christi 1699, Johann Ludwig Scherer, Notarius juratus
Copia Codicill – in dem Jahr 1703 (…) auf donnerestag den 1. februarÿ, persönlich erschienen der Ehrenhaffte Caspar Deffner haußfeurer und die Ehren und tugendsame Fraw Anna Maria Walterin beede Eheleuth und burgere alhier Zu Straßburg Von dem gnaden Gottes gesunder gehend: vnd stehender leiber (…) Jacob Christoph Pantrion Notarius publicus

Gaspard Dœffner demande son admission à l’hôpital. Comme il ne prouve pas qu’il a soixante-dix ans comme il l’affirme, les Conseillers et les Vingt-et-Un le renvoient à l’aumône Saint-Marc
1724, Conseillers et XXI (1 R 207)
(p. 265) Montag d. 4. 7.bris – Caspar Döffner halt an umb Auffnahm in den Spithal.
Lt Fuchß, Nomine Caspar Döffner des hiesigen burgers und haußfeürers, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit beÿlagen Sub Num. 1. 2. 3. et 4. umb gnädige Reception in den Mehrern Hospital, handelt innhalts, ist Erkandt, würde Implorant sein Vorgeschütztes siebenzigiähriges alter durch Vorlegung eines authentischen tauffscheins erweißen, soll ferners über dessen petitum gesprochen Werden, Was recht ist.
Deputati H. XV. Greuhm und H. Rathh. Acker.

(p. 277) Montag d. 11. 7.bris – Caspar Döffner Wird mit seinem begehren abgewießen, doch aber denen hh. Pflegern Zu St. Marx Zu erhaltung eines Wochentlichen Allmoßen recommendirt
Lt Fuchß, Nomine Caspar Döffner des hiesigen burgers und haußfeürers, Zufolg des d. 4.ten huius ergangenen Interlocuti producirt dessen Geburts Schein, bitt hierauff Zu Erkennen, Wie dicta die gebetten worden.
Erkandt, wird Implorant, in ansehung er sein Vorgeschützten siebenzig iähiges alter durch die Beÿlag nicht erwießen, mit seinem Begehren der Auffnahm in allhieisigen Mehrern Hospital abgewießen, dahingegen den Hh. Pflegern zu St Marx Zu erhaltung eines wochentlichen Allmoßen recommendirt.
Deputati H. XV. Riechshoffer und H. Weinemmer.

Gaspard Dœffner loue sa maison au fournier Jean Feinlin et à sa femme Anne Catherine Rothfuchs, sauf une chambre au-dessus du fournil qu’il se réserve.

1723 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 308
Caspar Däffner der haußfeurer beÿständlich Leopoldt Winther des gastgebers als vogt ged. Däffner zweÿer Kinder
in gegensein Johannes Feinlin auch haußfeurers und Annæ Catharinæ geb. Rothfuchßin beÿständlich Johann Jacob Karcher des weißbecken
entlehnt, Seine allhier in der Krauttenau gegen der gastherberg zum Schlüßel über einseit neben Jacob Gori anderseit neben Vierling dem würth zu Keÿl hinten auff Johann Jacob Kammen des Metzgers gartten gelegenen schwartzbecken behausung, höfflein, gartten und hoffstatt cum appertinentÿs nichts davon als der über der Bachstuben befindliche Kammer so sich der verlehner zu seiner wohnung und gebrauch behält ausgenommen – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächstkünfftigen Joh. baptistæ, umb 15 schilling wochentlichen zinß beneben einem Mutschel-brodt

Gaspard Dœffner vend quelques mois plus tard la maison à ses locataires

1723 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 551
Caspar Däffner der haußfeurer
in gegensein Johannes Feinlin des haußfeurers und Catharinæ geb. Rothfuchßin
Eine Schwartzbecken behausung vorder höfflein und gärttlein hinten daran mit deroselben hoffstätten, gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auch der gemeinschafft eines Bronnens und dem außgang in gedachtes gärttlein in der Krauttenau ahm gaulstaden gegen den hauß zum schlußel über, einseit neben Jacob Gori dem Garttenmann anderseit neben Jacob Vierling dem wüth zu Keÿl hinten auff Johann Jacob Kamm des Metzgers gartten – (um die) angegebene 505 pfund außmachende beschwährde und 245 pfund

Fils du meunier et prévôt de Hugsweier près de Lahr, Jean Feinlin qui signe Fühnlei épouse en 1722 Anne Catherine Rothfuchs, fille de meunier : contrat de mariage, célébration
1722 (30. 8.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 76) n° 81
Eheberedung Zwischen Johann Fühnlein dem Ledigen Weißbecken Von Huckßweÿr beÿ Laar gebürtig, weÿl. Hans Michael Fühnlein des geweßenen Müllers und Schultheißen daselbsten hinderlaßenem Sohn, als dem bräutigamb ane einem
So dann Jungfrauen Annæ Catharinæ Rothfuchßin, Meister Eliæ Rothfuchs des Müllers und burgers allhier ehelicher tochter, als der Jgfr. hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg in fernerm beÿ sein herrn Johann Hubert Gabriels des haußfeurers aug sein des bräutigambs, So dann auf Ihro der Jgfr. hochzeiterin seithen herrn Andreæ Hucken des haffners, beeder burgere allhier, auf Freÿtag den 30.te, Octobris Anno 1722. [unterzeichnet] Johannes fühnlei als hochzeiter, CR Annæ Catharinæ Rothfuchßin handzug

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 98-v)
Anno 1722. domin: XXII et XXIII. Trinit. seindt gleichfalls außgeruffen vndt Mittwochs darauff ehelich eingesegnet worden Johannes Feinlein der ledige Weißbeck vo Hugßweyr H Michel Feinlin geweßenen Müllers undt Schultheißen allda nachgel. Sohn und Jungfrau Anna Catharina Rothfuchßin Elias Rothfuchß des burgers undt Müllers Ehel tochter [unterzeichnet] Johannes fuhnlein als hochzeiter, der hochzeiterin Zeichen + (i 101)

Jean Feinlin devient bourgeois par sa femme en novembre 1722
1722, 4° Livre de bourgeoisie p. 885
Johann feinlin der beck von hugschweÿer beÿ Lohr geb. erhalt des burgerrecht Von seiner ehefr. Anna Catharina Eliæ Rothfuchßen des burgers und Müllers ehelich. tochter, umb die tertz des alten burger schillings will beÿ E. E. Zunfft der becker dienen. jur. den 21.ten Novemb. 1722.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison de location au Faubourg blanc. Les apports du mari s’élèvent à 52 livres, ceux de la femme à 128 livres.
1723 (5.4.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 11) n° 211* [haut de l’acte abîmé par l’humidité]
Inventarium über des Ehren und vorgeachten Meister Johann Fühnlei des Weißbecken und der Ehren und tugendsahmen Frauen Annæ Catharinæ Fühnlei gebohrener Rothfüchßin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander Vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht Nahrungen, auffgerichtet Anno 1723 – der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein vnd bleiben sollen (…) So beschehen in Straßburg den 5.ten Aprilis Anno 1723.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt weissenthurn nahe beÿm Armen Sünderhauß gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung, befunden worden wie volgt.
Abzug In gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Manns in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 23, Sa. Frucht 14, Summa summarum 38 lb – Darzugelegt die Helffte ane denen haussteuren 14 lb. Belaufft sich alßo des Manns Völlig in die Ehe gebracgt Guth in allem dem vero pretio nach auf 52 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 107, Sa. Silbers 1, Sa. Guldener Eing 5, Summa summarum 114 lb – Hierzu kombt nun ferner die helffte ane denen haussteuren 14 lb. Ist alßo der Frauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen in allem, dem billichen werth nach 128 lb

Jean Feinlin et Anne Catherine Rothfuchs hypothèquent la maison au profit du fils aîné d’Erasme Erasmusen (leur voisin)

1723 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 554
Johannes Feinlin der haußfeurer und Catharina geb. Rothfuchßin beÿständlich ihres Vatters Elias Rothfuchß des herrenwerckers auff alließigen zimmerhoff und ihres Vatters bruders Johann Daniel Rothfuchß des haußfeurers
hatt in gegensein Johann Jacob Kamm des Metzgers als vogts weÿl. Erasmi Erasmus gewesten Chirurgi nachgelaßener zween ältesten Söhn – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, Eine Schwartzbecken behausung höfflein und gärttlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahn der Krauttenau ahm gaulstaden gegen den hauß zum schlußel über, einseit neben Jacob Gori dem Garttenmann anderseit neben Jacob Vierling dem wüth zu Keÿl hinten auff Johann Jacob Kamm des Metzgers gartten

Jean Feinlin loue la maison au fournier Jean Lentz

1725 (14.7.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 393-v
Johann Feinlin der haußfeurer
in gegensein Johannes Lentz auch haußfeurers
entlehnt, Eine Schwartzbecken: behausung höflein gartten und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Rechten und gerechtigkeiten in der Krrauttenau ahm Gaulstaden, einseit neben Jacob Gori dem Garttenmann, anderseit neben Vierling dem würth zu Kaÿl, hinten auff Jacob Kamm gewesten Metzgers wittib und Erben – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend von jüngst verfloßenen Joh. Baptistæ, um 15 schilling wochentlichen zinnß

L’ancien fournier Jean Feinlin quitte la tribu des Boulangers pour celle de la Lanterne pour devenir remueur de grains. Il obtient deux ans plus tard le droit de mesurer les grains après avoir produit un certificat
1728, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 10) Dienstags den 18. Decembris 1725 – Zunfftrecht
Johannes Feinlin der geweßene haußfeurer prod: Stallschein vermög deßen Er von E E Zunfft der Becker Zu dießer dienen vnd Kornwerffer werden will. Erkandt gegen Erlag der gebühr willfahrt, soll 2 Jahe andern dienen Eher er d meßen unterstehet (dt. 3. lb 6 ß d)

(f° 25-v) Montags den 12.ten Januarÿ 1728 – Johannes Feinlin erscheint bitt Ihme das Meßrecht Zu ertheilen. H. Nidermeÿer attestirt daß Er daß Meßen verstehe. Erkannt Willfahrt.

Jean Feinlin devient employé au grenier d’abondance
1732, Protocole des Quinze (2 R 139, notes du secrétaire)
(p. 14) Mont. den 11. Februarÿ) Ober Korn Herren laßen die 4. Speicherknecht vorstehen als Johannes Feinling A.C., Hannß Jacob Buchsbaum C.R., Diebold Mitelhäuser C.R. Dießen wurde Vorgehalten, daß die auff der Stattspeicher allen möglichen fleiß in der arbeith so jhnen alda Zu thun obligt, Zu allen Zeithen spüren Zu laßen, Gemeiner Statt nutz Zu fürderen, dero schaden hingegen Zu wendten so fern sie immer können undt mögen, beÿ dem jenigen eÿd der sie hinüber abzuschwöhren haben, worauffhin sie auch einen leiblichen eÿd all obigen Zu thun abgeschwohren haben

Jean Feinlin est condamné à une amende pour avoir omis de délivrer un certificat après avoir remis des grains à Isaac Tochtermann
1750, Protocole des Quinze (2 R 161, notes du secrétaire)
(p. 187) den 12. Junii 1750 – Laut procès verbal in Sachen Durand des Garden C. Johann Feinlein den Meisterknecht auf Löbl. Stadt Speichert denunciaten, sagt er Könne nicht abläugnen daß er Isaac Tochtermann quæst. 9. s frucht ohne Zeichen heimträgen laßen. Erk. seÿe derselbe in 3. lb. d straff Zu condemniren.

Jean Feinlin et Anne Catherine Rothfuchs font dresser un état de leurs biens pour que la femme puisse solliciter le bénéfice de cession. L’inventaire est dressé dans leur maison rue de l’Ecrevisse. La masse propre à la femme est de 189 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 408 livres, le passif à 709 livres
1761 (6.2.), Not. Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 962) n° 143
Inventarium über Johannes Feinlin, der Kornwerffers und Fr: Annæ Catharinæ gebohrner Rothfuchßin, beeder Eheleuthe und burgere allhier dermahlen tam active quam Passive besitzende Nahrung, auffgerichtet Anno 1761. – welche der ursachen alldieweilen die Ehefrau Ihro vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachtes Vermögen Zu salviren gedencket, auch deswegen bereits beÿ E: E: Kleinen Rath um das beneficium Cessionis eingekommen (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auff Freÿtag den 6. Februarii Anno 1761.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krebs Gaß beÿ dem sogenannten Roßmarckt und jetzigen Korn Marckt gelegenen und in dieße Nahrung eigenthümlich gehörige Behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthum an einer behausung. Nehml: eine behausung höfflein u. hoffstatt, mit allen deroselben Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem sogenanndten Roßmarckt und jetzigem Korn: und Frucht Marckt in der Krebs Gaß einseit neben Conrad Mohr dem Schuhmacher und burgern allhier, anderseith neben Joh. Friedrich Engel dem Schreiner und ebenmäßigen Burgern allhier, hinten auff gedachten Mohr stoßend, gelegen (…)
Und ist solche behausung den 11. dec. 1749 von beeden Eheleuthen von hießiger Stadt abgekauft um den nehmlichen Preiß hier in auswurff zu bringen beliebet worden pro 350, darüber besagt Kaufbrieff C.C. Stub de dato 11. dec. 1749
Ergäntzung der Ehefrauen wehrender Ehe abgegangenen ohnverändert Guths. Vermög eingangs gedachter beeder Eheleuthe in Anno 1723, den 5. Aprilis durch weÿland H. Johannes Lobstein geweßenen Notarium publicumet practicum allhier errichteten Inventarÿ illatorum
(…) Dieße Schuld rühret daher daß als Johann Schuh der Müller und Fr. Catharina Salome gebohrne Fünlinin beede Eheleuthe und burgere allhier (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Ehefrauen ohnveränderte Nahrung. Sa. Kleÿdung und Weißen Gezeugs 13 lb, Sa. Schulden 62 lb, Sa. der Ergäntzungs Rests 113 lb, Summa summarum 189 lb
Dießemnach wird auch des Ehemanns ohnverändert und theilbares Vermögen sub una Massa beschrieben, Sa. hausraths 57 lb, Sa. Silber 1 lb, Sa. Eigenthums ane einer Behausung 350 lb, Summa summarum 408 lb – Schulden 709 lb, In Vergleichung 301 lb
Eheberedung (…) auff Freÿtag den 30. Octobris 1722, Johannes Lobstein, Notarius juratus

Jean Feinlin meurt en 1764 en délaissant une fille. La masse propre à la veuve est de 168 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 419 livres, le passif à 634 livres
1765 (26.2.), Not. Hüttel (6 E 41, 853) n° 32
Inventarium über Weÿl. des Ehrengeachten Johannes Feinlin gewesenen Kornkäuffers und burgers allhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1765. – nach seinem den 10.ten Novembris verfloßenen 1764.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Frauen Annæ Catharinæ gebohrner Rothfuchsin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich Mstr Philipp Jacob Handschuh des Schneiders und Burgers hieselbsten wie nicht weniger Fr. Catharina Salome gebohrner Feinlinin H Johann Schuh der Kornkäuffers und burgers allhier Ehefrauen, des Defuncto seel. mit erstgedachter deßen nunmaliger Wittib ehelich erzieten Tochter und ab intestato verlaßener Universal Erbin (…) So geschehen allhier Zu Straßburg, Dienstags den 26. Februarÿ anno 1765.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krebsgaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernacher mit mehrerm beschriebenen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung. Neml. eine behaußung, höfflin und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem Roßmarcktt in der sogenannten Krebsgaß (…)
Ergäntzung der Wittib stehender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. In Ermanglung des über beeder nuin Zetrennnter Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, durch weÿl. H. Not. Johannes Lobstein seel. den 5. Aprilis 1723. errichteten Inventarÿ wird der Wittib guths Ergäntzung dermalen aus dem durch H. Notm Georg Friderich Nenter sub dato 6. febr. 1760. über beeder geweßener Eheleuthe tam active quam passive damals besessens Vermögen dressirten Inventario, worinnen gemeldet orden daß damalen schon von der Wittib samt./ Illatis nichts mehr in natura
Series rubricarum – Copia der Eheberedung vor weÿl. H. Notario Johannes Lobstein seel. sub dato 30. Octobris 1722. errichtet
Der Wittib ohnveränderten Vermögens. Sa. Schulden 62, Sa. Erg. 106, Summa summarum 168 lb
Dießemnach wird nun auch der Beneficial Erbin ohnverändert und theilbares Guth unter einem Titul beschrieben maßen die hinterbliebene Wittib auf die theilbare Verl. tam active quam passive renucirt und verzug gethan, Sa. haußraths 19, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Eigenthum ane i. Behßg. 400, Summa summarum 419 lb – Schulden 634, Compenando 214 lb – Mehr Schulden als Guth dem Stall tax nach 45 lb
Copia der Eheberedung (…)

La veuve de Jean Jacques Kamm acquiert la maison par adjudication judiciaire le 30 décembre 1728 comme l’établissent les actes ultérieurs. Fils de boucher, le boucher Jean Jacques Kamm épouse en 1693 Anne Marguerite Wittmar, fille de barbier.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 49 n° 29)
1693. Mittwoch d. 4. Nov. sind Johann Jacob Kamm, der ledige Metzger Wld. Hanß Jacob Kammen deß Metzgers v. B. alhie v. Fr. Anna Salome geb. Reüterin ehel. Sohn, Vndt J. Anna Margaretha Wld Hrn Johann Jacob Widmars deß Barbieers vnd wundartzts auch B. alhier und Fr. Marthæ geb. Baldnerin eheliche Tochter copulirt vnd eingesegnet worden [unterzeichnet] hanß Jacob Kamm als hochzeiter, anna margreda wittmarin als hochzeiterin, Georg oberdorffer als stieffvatter deß hochzeiters, Johann Niclauß Wittmar Hoh Zeiterin bruder (i 49)

Jean Jacques Kamm meurt en 1724 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison propre à la veuve au quai aux Chevaux.
1724 (30.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 8) n° 289 (263)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so weÿland der Ehren vnd Vorgeachte herr Johann Jacob Kamm geweßene Metzger vnd burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem vor ohngefähr einem Viertel Jahr genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehrendes Ehrenvest und achtbahren H Johann Carl Gecklers Metzgers vnd burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Magdalenæ H Johann Jacob Leedigen Metzgers frauen Annæ Margarethæ Winterin geb. Kammin, H Johann Davidt Winters Schiffmanns und burgers zu ged. Straßn. Ehefrauen, Johannis Kammen auch leedigen Metzgers alle Vier des abgeleibten seel. mit seiner hernach gemelten hinterbliebenen wittib Ehelich erzielte Kinder und ab intestato hinterlassene rechtsmäßig.. Erben fleißig inventirt vnd ersucht, durch die Viel Ehren vnd Tugendsahme Frau Annam Margarethem Kammin gebohrne Wittmarin die hinterbliebenee wittib beÿständlich H Johann Christoph Metzgerss, Paßlentirers vnd burgers allhier deroselben geordneten Curatoris (…) geäugt und gezeigt (…) Actum Straßburg Dienstags den 30. Maÿ 1724

In einer allhier Zue Straßburg ane dem gaulstaden gelegenen und eÿgenthümblich hiehero gehörig. behaußung sich befund. alß volgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auf der bühn, In der Obern Cammer, In der Stub Cammer, In der andern Stub Cammer, In der Wohnstub
Eÿgenthumb ahne einer Behaußung v. garten (W.) It. Eine Behaußung, hoff vnd hoffstatt sampt allen deren begriff. weiten rechten Zugehörden vnd gerechtigkeit allhier Zu Straßburg ane dem gaulstad. eins. neben hans Jacob Feurling würth Zu Kehl (…)
(F.) It. Ein Metzigbanck in der großen Metzig ane der thür gegen dem schlaghauß beÿ dem bronnen (…)
Wÿdemb Welchen frau Anna Margaretha Heupelin geborhne Lobsteinin S. T. H. Schaffner Heupels Ehefraun von weÿland H Joh: Niclaus Wittmar geweßenen Seidenhändler und burgers allhier Zu Straßburg Ihren ersten Ehemann seel ad dies vitæ Zugenießen hat, vnd nach Ihrem tödlichen ableiben Zum Sechstentheil auf Eingangs gemelte Kammische wittib fällt (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangen Unverändert guts. Inhalt Inventarÿ vber beeder im Leben geweßenen Ehepersohnen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrung dh. Weÿland H. Notm. Johann Heinrich Winckler seel. in A° 1693. auffgerichtet
Norma hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Wittib Eÿgenthümblich unverändert Vermögen, Sa. haußraths 16, Sa. Silber 17 ß, Sa. Guldenr Ring 4, Sa. Activi 50, Sa. Eigenthum ane einer behaußung v. garth. 710, Sa. der Wittib unverändert guths (385, Abgang 2, Remanet) 383, Summa summarum 1117 lb – Schuld 516, Nach deren Abzug 600 lb
Solchemnach würd auch der Kinder vnd Erben anererbt vätterlich Guth beschrieben

Marie Marguerite Wittmar loue la maison au fournier Jean Adam Sebastian

1732 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 70-v
weÿl. Johann Jacob Kamm geweßenen Metzger hinterlaßenen wittib Margaretha geb. Wittmarin beÿständlich ihres Curatoris Johann Christoph Metzger Paßmentirers, ferner ged. Kamm nachgelaßenen Kinder und Erben Anna Margaretha geb. Kammin David Winther schifffers Eheweib Jacob Kamm Metzger und Maria Magdalena geb. Kammin Johann Daniel Marggraff des Schiffbäuers haußfrau
in gegensein Johann Adam Sebastian haußfeurers, sie Kammin als usufructuaria hiernach beschriebener haußes und Sie Kammischen dreÿ geschwisterde deßen propietarÿ
entlehnt, Eine Schwartzbecken behausung gartten höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau am Gaulstaden einseit neben Johann Jacob Vierling dem gastgeber anderseit neben Öwel dem Rheinzoller hinten auff der verlehnern gartten – auff 4 nacheinander folgenden jahren von nächst bevorstehenden Annunciationis Mariæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 32 pfund

Marie Marguerite Wittmar loue la maison au fournier Jacques Beck et à sa femme Salomé Fuchs

1733 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 387
Johann Christoph Metzger Paßmentirer als vogt Maria Margaretha geb. Wittmarin weÿl. Jacob Kamm Metzgers wittib, Ferner dero sohn Jacob Kamm auch Metzger
in gegensein Jacob Beck des haußfeurers und Salome geb. Fuchßin beÿständlich Georg Kübler haußfeurers
entlehnt, Eine schwartzbecken behausung höfflein, gärttlein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und Rechten in der Vorstadt ahne Krauttenau am gaulstaden, einseit neben Jacob Vierling anderseit neben Philipp Koch dem Metzger hinden die Verlehenrin selbst – ein jahr lang anfangend von von allererst verfloßenen Bartholomæi, um 10 sch. wochentlichen zinnß

Marie Marguerite Wittmar meurt en 1747 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison au quai aux Chevaux. L’actif de la succession s’élève à 1507 livres, le passif à 552 livres.
1747 (31.10.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 52) n° 1383
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsamen frauen Annæ Margarethæ Kammin gebohrener Wittmarin, auch Weÿl. herrn Johann Jacob Kammen, gewesenen Metzgers und burgers alhier hinterlaßener Wittib, nunmehro auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1747.- nach ihrem den 3.t Octobris dieses lauffenden 1747.ten Jahrs genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen (…) Actuum Straßburg den 31. Octobris 1747.
Denominatio hæredum. Die Verstorbene seel. hat sowohl ab intestato alß per Testamentum zu ihren rechtmäßigen Erben verlaßen alß volgt, 1) Herrn Johann Jacob Kamm, Metzger und b. alhier, vor sich und in seinem Nahmen so dem Geschäfft persönlich beÿwohnte in den 1.ten dritten Stammtheil. 2) die Viel Ehren und tugendsame frau Mariam Magdalenam Marggräffin gebohrner Kammin, Herrn Johann Daniel Marggraff, des Schiffbäuers u. burgers alh. Ehefrau, beÿständlich deßelben, welche beede auch beÿ der Inventation præsentes waren in den 2.ten dritten Stammtheil, sodann 3) H. Johannes Kamm, leedigen Metzger in der frembde sich aufhaltend, so majorennis in deßen Nahmen aber beÿ dem Geschäfft erschienen H. Isaac Haffner, der Statt geschworner Rathsbott, deßen Vetter, und frau Maria Salome geb. Unseltin herrn Johann Anathan Hertzogs burgers und Silberarbeiters alh. Eheliebstin, welche deßen Interesse hiebeÿ observirt, in den dritten : und Letzten Stammtheil, also alle dreÿ der abgeleibten seel. mit gemelt ihrem Ehemann auch seel. ehelich erzeugte und ad partes æquales zu rechtmäsigeb Erben verlaßene Kindere.

In einer alhier unterhalb der Hechtenbruck am Gaulstaden gelegener und in diese Erb und Verlaßenschafft eigenthümliche gehörige Behaußung, hat sich befunden alß folgt.
Eigenthum ane einer Behaußung. Nehmlich eine behaußung, Hoff und Hoffstatt sambt einem Hinter Gebäu: und daran gelegenen gar Kleinem Gärthlein u. aller darzu gehörigen Rechten und Gerechtigkeit unterhalb der Hechtenbruck am Gaulstaden, einseit neben H. Joh: Jacob Vierling dem ehemaligen Gastgeber, 2. seith H. Johann Daniel Reich, dem Schiffbäuer, hinten auf fr. Alingerin Garthen stoßend gelegen, so über das unter denen Passivis enthaltene Capital gegen männigl. freÿ leedig und eigen, und ist dieße behaußung durch (die Werckmeister) vermög eines zu mein des Notarii concept de dato 10. octobr: 1747 geliefferten schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden pro 900 lb. Nota, diese behaußung rühret von der verstorbenen seel. geliebten Eltern her
Eigenthum an einem Metzigbanck. Nehmlich die / :ein dritter theil ([corrigé en] die helftte) einem halben Metzigbanck in der großen Metzig ane der thür gegen dem Schlaghauß neben dem brunnen 4. Schuh 9. zoll breit, und 16. Sa. tieff 1. seith neben Philipp Jacob Koch 2.s neben Daniel Steinbach beeden Metzgern, hinten auf die Metzig Mauer stoßend worinnen ein Känsterlein so über 7 ß 6 d der Statt Pfenningthurn jährl. zu bezahlen habenden bodenzinßes und dem infra passiva eingetrag. Capital freÿ leedig und eigen, und Krafft ob allegirter Abschatzung æstimirt pro 750 lb, abgezogen den darauf haffteden bodenzinß welcher zu doppeltem Capital gerechnet abwirfft 15 ß, restirt aus zu werffen 735, Macht die dießeit helffte 367 lb, die Vbrige zwo terzen ([corrigé en] helffte) befinden sich infra fol. (-) in wÿdemb beschrieben, Darüber und Zwahr Über den völligen halben besagt ein teutscher pergam: Kffbr. in allh. CC. gefertiget dat: d. 23. feb. 1700
Series rubricarum, Sa. hausraths 56, Sa. Silbers 1, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Eigenth. ane einer behaußung 900, Sa. antheil ane einem Metzig banck 367, Sa. activi, 127, Summa summarum 1507 lb – Schulden 552 lb, Nach deren Abzug 954 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1144 lb
– Abschatzung dem 10. oct. 1747. Auff begehren weillandt dere Ehr und tugentsamen frau Margretha Cammin gebohrne witt Meÿerin seel. hinder Laßenen Erben ist eine behausung allhier in der statt Straßburg, in der Crautenau am Gaull statten gelegen, so ein seitß an H. Jackob fierling, anderseitß an Meister Daniell reich dem schieffbeÿer, hinten auff der frau allingerin garten stoßent welche behausung unden ein gangß rechter handt ein stuben Linckerhandt ein Cmmer und hauß Ehren getrembter Keller und soltaten Cammer oben der über ein stuben, 2 Cammern und daß hauß Ehren darinen der herdt und waßerstein worüber ein alter tachstull darinn 3 Cammeren so besetzt, ein unbesetzte bienen daß tach die helffte mit ein fachen und topelten breitziglen belegt. daß seiten gebau so und: 2 Cammern einen getrembten Keller, oben daruber ihm Ersten stock ein stuben Cammer Kuchen hauß Ehren worüber under dem dach 2 Cammeren alter tach stull daß tach mit ein fachen breidziglen belegt, der hoff bronen und bauch Kuchen, daß hinter hauß so sehr baufellig und daß holtzhauß oben ein Stuben Camer hauß Ehren darinen der herdt: under dem dach 2 Camren alter tachstull unbesetzten bienen daß tach mit ein fachen breidziglen belegt sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausent und achthundert Gulten
Der 2.te begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der großen Metzig gelegen so in einer halben Metzig banck bestehet 4 sch. 9 zoll breidt und 16 sch. tieff ein seitß an Martin Pflip Jackob Koch dem Metzger anderseitß Neben Meister Daniell steinbach auch Metzger hinten auff die Metzig Mauer stosend sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb1500 Gulten bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug statt lohner, Michael Ehrmacher werck Meister deß Meinster, Johann Jacob Biermeÿer Werckmeister deß Zimmer hofs
Copia Codicilli – in dem Jahr 1735 auff donnerstag den 25. augusti In einer allhier ane der Judengaß gelegenen und mir dem Notario eÿgenthümlich zuständigen behaußung (erschienen ist) die Ehren und tugendsahme frau Anna Margaretha Kammin geb. Wittmarin weÿland H. Johann Jacob Kamm gewesenen metzgers und burgers allhier seel. nachgelaßene Wittib – Nor. Jacob Oelinger

Marie Marguerite Wittmar et ses enfants vendent la maison au menuisier Jean Daniel Illinger : vente provisoire devant notaire, vente définitive trois semaines plus tard à la Chambre des Contrats

1738 (31.3.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 87) varia n° 912
Erschienen Frau Anna Margaretha Kammin gebohrne Wibmarin, weÿl. H. Johann Jacob Kammen des geweßenen burgers und Metzgera allhier Zue Straßburg seel. hinterlaßene Wittib beÿständlich H. Nathanael Hertzog Goldarbeiter allhier, ferner Joh: Philipp Groß Meelmann, alß geschworner Vogt H Davidt Winters deß leedigen Scribenten, weiter H Joh: Jacob Kamm der leedige Metzger vnd Fr. Maria Magdalena Marggraffin gebohrne Kammin, H. Daniel Maggraffen deß Schifbäuers Ehefrau, alle burgere allhier Zue Straßburg, Sie Zeigten sampt vnd sondern an,
wie daß Sie ein unter Ihnen vnd vnter Ihrem abweßenden respe. Sohn und bruder Johannes Kammen gemeinschaftliche vnd eigenthümlich zuständige behaußung allhier In der Crautenau einseith neben Johann Jacob Vierling dem Ehemaligen würthen, anderseith neben& Philipp Jacob Kochen dem Metzger, hinten auf der Comparenten garthen tochter gelegen, ane Mstr. Johann Daniel Illingern den Schreiner vnd burgern allhier nach abzug 1150. fl. darauff hafftende Capitalien annoch vor vnd vmb 50 gulden, welche Sie auch von Ihme schon baar empfangen, Inmaßen Sie sdenselben dafür quittiren, verkaufft haben (…) Straßburg d. 31. Martÿ 1738.

1738 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 249
weÿl. Johann Jacob Kamm des Metzgers Wittib Margaretha geb. Wittmarin und derselben mit ihrem verstorbenen ehemann ehelich erzeugte Kinder als deßen erben nahmens Jacob Kamm der metzger, Maria Magdalena geb. Kammin Johann Daniel Marggraff des Schiffzimmermanns Ehefrau, Johann Philipp Groß Meelmann als vogts weÿl. Annæ Margarethæ geb. Kammin mit auch weÿl. David Winther des schiffmanns ehelich erzeugten einigen kindts Johann David Winther des scribendten, so dann vorgenannte Kammische wittib, Jacob Kamm und Margraffische eheleuthe als negotiorum gestores ihres von hier abweßenden mehrjährig und ohnbevögtigten Sohns, bruders und Schwagers Johannes Kamm, ledigen Metzgers,
in gegensein Johann Daniel Ihlinger des Schreiners und Mariæ Magdalenæ geb. Brechtelin
Eine Behausung, vorder:höfflein, gärttlein, gerechtigkeit des eingangs und ged. gärttlein gemeinschaft des bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt ahne Krauttenau am gaulstaden gegen dem Hauß zum Schlüßel über, einseit neben Philipp Jacob Koch dem metzger, anderseit neben Johann Jacob Vierling ehemaligen gastgeber, hinten auff die verkäuffer selbst – so dem Vierlingischen hauß mit der servitute Tigni Immittendi verhafftet – (um 150, 200 und 50 pfund verhafftet – als ein am 30. Decembris 1728 an hiesiger ganth erkaufftes guth – das daselbst befindliche zum Becken handwerck dienlichen geschirrs – um die 400 pfund darauff hafftende capitalien und 200 pfund

Fils d’apprêteur de tabac, le menuisier Jean Daniel Illinger épouse en 1722 Marie Madeleine Brechtel, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1722 (27.4.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 73) f° 201
Eheberedung Zwischen dem Ehrsahmen vnd bescheidenen Johann Daniel Ihlingern, leedigen Schreinern vnd burgern alhier Zu Straßburg deß Ehrenachtbahren Johann Davidt Ihlingers tabackbereiters vnd burgers allda Ehelicher Sohn, beÿständlich erstged seines Vatters vnd Samuel Haÿelin auch Tabackbereiters seines geschwornen vogts vf seiten des hochzeiters ane Einem
So dann der Ehren und tugendsahmen Jgfr. Mariæ Magdalenæ Brechtelin, H. Johannes Prechtel Schumachers und burgers allhier Ehelich erziehlter tochter, mit assistentz genant Ihres Vatters vnd H Johannes Schäffers den Knöpffmachers Ihres annoch o Vogts vf seiten deroselben andern theils
Actum Straßburg Dienstags den 27. Aprilis 1722. [unterzeichnet] Johan Daniel Illinger als hochzeiter, Maria Magdalena brechtlerin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 232)
1722. Mittwochs den 27. Maÿ seind nach geschehener 2. maligen ausrufung Dominica Exaudi et Pentecostes in der Kirch Zu S Wilhelm ehelich eingesegnet word. Joh: Daniel Illinger der ledige Schreiner v burger Joh: David Illingers des Tabacbereiters v. b. vnnd Ursula Gorien ehelicher sohn, V Jfr. Maria Magdalena Joh: Prüchels deß Schuhmachers v. burgers v. Maria Magdalena Schäferin Seelig ehel. dochter [unterzeichnet] Johann Daniel yllinger als hochzeiter, Maria Maria Anna als hochzeiterin (i 239)

Jean Daniel Illinger devient tributaire chez les charpentiers le 7 mars 1722
1722, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 78-v) 1722 – Johann Daniel Illinger Ebenfalls de dato 7. Martÿ bitt Vmbs Zunfftrecht dt. 3. lb d.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison de location à la Krutenau. Les apports de la femme s’élèvent à 125 livres.
1733 (12. 7.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 22) n° 826 (782)
Designatio deßjenigen Vermögens, so Mstr. Johann Daniel Ihlinger der Schreiner vnd fr. Maria Magdalena gebohrne Prechtelin beede Eheleuthe vnd burgere allhier Zue Straßburg einander vor unverändert In den Ehestand gebracht (…) Actum Straßburg In fernerer gegenseÿn Mstr Christian Gottfried Glatzen der Ehefrauen Schwagers, Ihres erbettenen beÿstands, Sambstags d. 12. 7.bris 1733.
Werckzeug und gemachte arbeit so ds Ehemanns unverändert. Kleÿdung und Weißgezeug umb und an Ihr beeder Leib gehörig
Der Ehefrau In die Ehe gebrachts Vermögen anlangend, 44 lb, silber, Goldene Ring 7, Baarschafft 125 lb
Haussteuren 25 lb
Actum Straßburg In der lehnungs weiß bewohnenden In der Crautenat gelegenen behaußung, Sambstags d. 12. 7.br. 1733.

Jean Daniel Illinger et Marie Madeleine Brechtel hypothèquent la maison au profit du vitrier Jean Baptiste Zapff

1738 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 473
Johann Daniel Ihlinger der schneider und Maria Magdalena geb. Prechtelin mit beÿstand ihrer geschwistrigkinder Johann und Johann Friedrich der Schäffer beede gebrüdern knopffmachern
in gegensein Johann Baptist Zapff des glaßers – schuldig seÿen 350 pfund
unterpfand, Eine Behausung, vorder höfflein, gärttlein gerechtigkeit des eingangs zu ged. gärttlein, gemeinschafft des Bronnens und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten In der Vorstatt Krauttenau am gaul staden gegen dem hauß zum schlüßel über, einseit neben Philipp Jacob Koch dem Metzger, anderseit neben Johann Jacob Vierling dem ehemaligen gastgeber, hinden auff weÿl. Johann Jacob Kamm hiesigen Metzgers wittib und erben – so Vierlingischem hauß mit der servitute Tigni Immittendi verhafftet, seith den 21. Aprilis jüngst da sie selbige erkaufft haben

Jean Daniel Illinger et Marie Madeleine Brechtel hypothèquent la maison au profit de Marie Salomé Bruder

1739 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 87-v
Johann Daniel Ihlinger der schreiner und Maria Magdalena geb. Brechtelin mit beÿstand H. D. Mathias Gloxin und H. Herrmann Georg Rauch beede beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein Jfr Mariæ Salome Bruderin so ohnbevögtigt mit beÿstand ihres bruders Johann Jacob Bruders des schuhmachers – schuldig seÿen 175 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder gebäu, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäu, begriffen, weithen, Zugehörden und rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau am Gaulstaden und gegen dem Hauß zum Schlüßel über, einseit neben Philipp Jacob Koch dem Metzger, anderseit neben Johann Jacob Vierling ehemaligen Gastgeber wittib gartten – als ein am 21. Aprilis 1738 erkaufftes guth

Jean Daniel Illinger loue une partie de la maison au fournier Jean Jacques Arnold

1750 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 407-v
Johann Daniel Illinger der schreiner
in gegensein Johann Jacob Arnold des haußfeurers
verlühen, in einer dem verlehner eigenthümlich gehörig in der vorstatt Krautenau im Gaulstaden einseit neben N Federreuter dem tabacmacher, anderseit neben Philipp Jacob Koch dem metzger gelegenen behausung, die schwartzbecken wohnung bestehend unten auff dem boden in einer stub, kammer im haußöhen, bachstub, bachhauß, zweÿ Kämmerlein mit latten unterschlagen und einem keller im hoff, die kammer über dem keller im holtzhauß der platz rechter hand zum holtz so dann die zweÿ bühnen darüber – auff dreÿ nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Michaelis – um einem wochentlichen zinß von 10 ß

Jean Daniel Illinger meurt en 1753 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 850 livres. La masse propre à la veuve est de 253 livres, celle de l’héritière présente un passif de 50 livres. L’actif de la communauté s’élève à 930 livres, le passif à 1 449 livres

1753 (22.8.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 62) n° 1536
Inventarium über Weÿland des Ehrenachtbahren vnd bescheidenen Meister Johann Daniel Ihlinger geweßenen Schreiners vnd burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet in anno 1753. – nach seinem den 16.ten Maÿ dießes instehenden 1753.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Hn Johannes Ihlinger Taback fabricanten und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrau Mariæ Magdalena Ihlingerin des Verstorbenen seel. mit des Ehren und tugendsahmen frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Brechtelin seiner hinterbliebenen Wb. Ehelich erziehlter tochter und sowohl ab intestato als per Testamentum eintzig Verlaßener rechtmäßigen Erbin (…) Actum Straßburg in fernerer Gegenwarth Hr Johann Jacob Weber kronenwürts und burgers dahier der Wittib erbettenen beÿstandt Mittwoch den 22.ten Aug. 1753.
Copia der Eheberedung – Copia Testamenti nuncupativi

In einer allhier Zu Straßburg ane der Krautenau am gaulstaden gelegenen hiehero gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nembl. eine behaußung, Hoff und Hoffstatt, sambt einem gar kleinen daran gelegenen gärthlein, mit allen Ihren Rechten, Weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau am Gaulstaden, Einseit neben H. Federreuther dem Handelsmann Anderseit neben Philipp Jacob Koch dem Metzger hinten auf Meister Joh: Georg Zimmer den ältern Zimmermann stoßend gelegen, so über die infra unter denen Passivis eingetragene Capitalia freÿ, Leedig und eigen, und ist dieselbe durch (die Werckmeistere) vermög einer Zu mein des Notarÿ Concept de dato16. Aug. 1753. gelüfferten schrfftl. Abschatzung angeschlagen word. pro 850. lb. Darüber ist vorhanden ein in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub Pergamentener Kauffverschreibung datirt d. 20.ten April. 1738. mit dero anhangendem Kleinen Insigel verwahrt. Worbeÿ sich noch Zwen andere alter dergl. Kauffbrieff deren der eine de dato 17.ten Julÿ 1701. der andere aber d. 9.ten octobr. A° 1723. datirt sambt einem Ganth Extractus dedato 30.ten Decembris 1728. befunden.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Nahrung, Sa. haußraths 11 ß, Sa. goldenen Ring 1, Sa. Schulden 50, Sa. Ergäntzung (202, abzug 1, remanet) 201, Summa summarum 253 lb
Der Erben anerstorbenen vätterl. Nahrung, Sa. Kleidung vnd weißengezeugs 6, Sa. Ergäntzung 12, Summa summarum 19 lb – Schulden 50, In Vergleichung passiv onus 30 lb
Die Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. haußraths 37, Sa. holtz werckzeug vnd gemachter arbeit Zum schreiner handwerck gehörig 39, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 850, Summa summarum 930 lb – Schulden 1449 lb, passiv onus 519 lb
Die passiva übersteigen auch der Wittib Nahrung umb 296 lb
Zweiffelhaffte Schulden in die theilbahre Verlaßenschafft Zugeltend 477 lb
Abschatzung Vom 16. Augusti 1753. Auff begehren Weÿland Johann Daniel Ölingers deß geweßenen Schreiner Meisters seel. hinterlaßenen Frau wittib und erben, ist eine behaußung allhier In der Statt Straßburg In der Krautenau einseits neben herren federreiter den Tabacfabricanten anderseits neben herren Koch dem Metzger und Hinten nauf georg Zimer dem Zimer Meister stosent gelegen Solcher begriff hatt ein bachstub sambt bach hauß So gewölbt Ferner befinden sich etliche Stuben, Stub Kammeren, Küchen und Hauß ehren Worüber der tachstuhl So mit breit Zieglen doppelt belegt hat auch einen gewelbten Keller Hoff undt gemeinschaftlichen bronnen Von uns en unterschriebenenen der Statt Straßburg geweßenen Werckmeistern nach Vor hero beschehener besichtigung mit Aler Ihrer gerächtigkeit dem Jetzigen Werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Ein Taußend Sieben Hundert Gulden [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister

Le fournier David Braun dont le bail près du Pont neuf se termine demande l’autorisation d’exercer son métier dans la maison Illinger qu’il a louée. La tribu ne la lui accorde pas parce que le droit de boulangerie n’a pas été mis à profit depuis plus de cinq ans.

1759, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 108) Dienstags den 20. Martii 1759
David Braun der Haußfeurer, anbringend wie daß Ihme seine biß anhero in Lehnung gehabte ane der Neuenbruck allhier gelegene becken behaußung aufferkündet worden, dahero Er genöthiget were, sich um eine andere um zu sehen, da nun der mahlen sonst Keine als die Joh: Daniel Ihlingers des abgelebten Schreiners Wb. in der Crautenau am Gaulstaden gelegene becken behaußung vaccant, habe er solches besagter Wb. um Wochentl. 7 ß Zinnß v. ein Klein Leibel brod abgelehnt, bittet ihme die eine als in einem alten Beckenhauß seine Haußfeurer Profession Zu exerciren großgünstig Zu erlauben.
Erk. seÿe angesehen in ermelt. Ihlingerischen behausung schon über die 5 Jahr die Becker Gerechtigkeit nicht mehr exercirt worden, Implorant mit seine, begehren abzuweißen.

La veuve de Jean Daniel Illinger porte l’affaire devant les Quinze. Le registre fragmentaire ne donne pas l’issue de l’affaire.
1759, Protocole des Quinze (2 R 171)
(f° 141) Sambstags den 7. Aprilis – Faust nôe weÿl. Johann Daniel Illinger des gewesenen burgers und schreiners hinderlaßene Wittib Ctra E. E. Zunfft der Becken Hn Zunfftmeister, producirt unterthäniges memoriale und bitten Juncto petito mit beÿlag suv N° 1 und einem alten hauß brieff handelt Innhalts. Freund H. Zunfftmeister bitt um Deput. Faust bitt Wie in producto. Erkandt Deputation.

Marie Madeleine Brechtel hypothèque la maison au profit du notaire Mathias Koch

1759 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 153-v
Fr. Maria Magdalena geb. Brechtelin weÿl. Johann Daniel Ißlinger des schreiners wittib beÿständlich H. Not. Johann Friedrich Zimmer
in gegensein H. Not. Johann Reichard Häring als mandatarius H. Not. Mathias Koch zu bezalung derjenigen 200 lb so sie aIß d. 21. Aprilis 1738 beÿ erkauffung hiernach beschriebener behausung ane H. Johann Erasmus Directorem medicinalem dermahlen in Moscau wonhafft zu bezalung übernommen, 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Krautanau am gaulstaden, einseit neben Philipp Jacob Koch dem metzger, anderseit neben H. Federreuter dem handelsmann, hinten auff Johann Georg Zimmer dem zimmermann

Marie Madeleine Brechtel est admise comme pensionnaire à l’hôpital
1768, Conseillers et XXI (1 R 251)
weil. Joh: Georg Binders geweßten burgers und Eisenkrämers wittib Anna Maria Hollacherin wird in den spithal recipirt. 97.
weil. Cathar. Margr. Grünauin, Andreas Sieffert geweßten fischers und burgers wittib wird in den spithal recipirt. 97.
weil. Joh: Daniel Illingers geweßten schreiners und burgers wittib Maria Magdal. Brechtelin wird in den spithal recipirt.
(p. 97) Sambstags den 7. Maÿ 1768. Froereis. Nê Mariæ Magdal. geb. Brechtelin weil. Johann Daniel Illingers geweßten Schreiners und burgers hinterl. wittib.
prod. unterth. Memoriale juncto petito samt beÿl. sub Nis 1 biß 11 inclusive pt° gnädiger auffnahm in dem hospithal.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii und gleichmäßigen hohen anspruch des auf dem obern banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Gail Vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt worden, die Imploranten puncto gebettener auffnahm und respectivé beÿbehltung in dem mehren Hospithal an die daselbstige hochansehnliche Hhn Pflegern umb gegen einbringung ihres sowohl gegenwärtigen als etwa in Zukunfft überkommenden Vermögens alda aufgenommen und respectivé lebtägig beÿbehalten Zuwerden, Gewießen.
Deppi. H. Rathh. Graff, H. Rathh. Mogg.

Marie Madeleine Brechtel vend la maison au batelier Jean Georges Hügel et à sa femme Marie Madeleine von Zabern

1761 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 297-v
Fr. Maria Magdalena geb. Brechtelin weÿl. Johann Daniel Illinger des schreiners wittib beÿständlich Johannes Eberhard Kräntzler des drehers und deren tochter Jfer Maria Magdalena Illingerin beÿständlich ihres vogts ad actum Johannes Illinger des tabackhändlers
in gegensein Johann Georg Hügel des schiffmanns und Maria Magdalena geb. von Zaberin
eine behausung, vorder höfflein, gärtlein, gerechtigkeit des eingangs in gedachten gärtlein, gemeinschafft des bronnens und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der vorstatt Krautenau am Gaulstaden gegen dem hauß zum Schlüßel über, einseit neben Philipp Jacob Koch dem metzger, anderseit neben H. Andreas Federreuther dem handelsmann uxo. noe, hinten auff Johann Georg Zimmer den zimmermann wittib und erben – so gegen der Federreutherischen hauß mit der servitute tigni immitendi verhafftet – um 500 und 175 lbverhafftet, geschehen um 530 pfund

Fils d’un batelier manant, Jean Georges Hügel épouse en 1733 Marie Barbe Kientz, fille de jardinier
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 79-v n° 16)
Aô 1733. den 11. Junÿ. Seind nach geschehener Zweÿmahliger außruffung nemlich Dom. VII et VIII. Trinitatis in der Kirchen Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johann Georg Hügel der Ledige Schiffknecht und burger allhier Weÿl. Johann Georg Hügels gewesenen Schiffknechts und Schirmers allhier und Fr. Salome Stöltzelin nachgelaßener ehl. Sohn und und Jungfr. Maria Barbara, weÿl. Matthias Küntzen geweßenen Gartenmanns und burgers allhier und Fr. Mariæ Barbaræ Kuhnin nachgelaßene tochter [unterzeichnet] hanß Goer hügel als hochzeiter, M. B. K. der hochzeiterin handzeichen (i 44)

Le manant Jean Georges Hügel fait dresser un état de ses biens (300 livres en numéraire) pour accéder à la bourgeoisie
1733 (5. Junÿ), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 7) n° 107.b
Designatio All deß Jenigen so der Ehrs: Johann Georg Hügel, der Ledige Schiffer weÿl. Johann Georg Hügels auch geweßenen Schiffers vnd Schirms Verw. allhier seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, H. Philipp Jacob Eberlin, dem geschwornen Käuffler und wie dem unterschriebenen Notario vorgewiesen, und dato aus ursachen umb das allhiesige burger recht unterth. ein zu kommen und darauffhin mit einer allhieig. burgers tochter Zu verheurathen gesonnen ad notam genommen, æstimirt und beschrieben worden wie volget
Nemlichen 50 Neue louis d’or à 6 lb. Machen 300 lb.

Jean Georges Hügel devient bourgeois par sa femme le 27 septembre 1733
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 1002
Johann Georg Hügel d. schiffmann Von hier geb. erhalt d. br. Von seiner ehefr. Barb: weÿl. Mathias Kientz gewes. b. alhier tochter umb d. alten bs. will beÿ E. E. Zunfft d. Ancker dienen. Jur. d: 27.ten Septemb. 1733

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison des héritiers Gori au quai aux Chevaux. Les apports du mari s’élèvent à 33 livres, ceux de la femme à 120 livres.
1735 (18.4.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 10) n° 143
Inventarium über Johann Georg Hügel, deß Schiff Knechts und Frau Mariæ Barbaræ gebohrner Kientzin, beeder Eheleut u. b. allhier Zu Straßburg Einander vor ohnv: zugebr: Nahrungen, auffger. Anno 1735. – in Ihren in Gottes deß Allerhöchsten Nahmen ohnlängst angetrettenen Ehestand vor ohnverändert Einander Zugebracht (…) So beschehen In der Königlichen Statt Straßburg in fernerem Gegenseÿn deß Ehrenachtbahren H. Johann Jacob von Zabern, des Schneiders und Burgers allhier Zu Straßburg alß auff Seithen der Ehefrauenhierzu erbettenen beÿstandtes Montags deb 18. deß Monats Aprilis A° Sn. 1735.
Inn einer alhier Zu Straßburg ahne dem Gaulstaad. gelegenen: denen Gorischen Erben eÿgenthümlich zuständigen behaußung, wie volget befunden
Norma hujus inventarii. Der Ehemans in den Ehestandt gebrachtes Vermögen, Sa. Hausraths 26 lb, Sa. Silbers 1 lb, Summa summarum 28 lb – Hierzu gelegt die Ihme gebührige Helffte von 10 lb, 5 lb. Des Manns besitzende Nahrung dem vero pretio nach 33 lb
Solchemnach volget auch die beschreibung der Ehefr: in den Ehestand gebrachter Nahrung, Sa. Hausraths 82 lb, Sa. Silbers 17 ß, Sa. gold. Ring 6 lb, Sa. der baarschafft 25 lb, Summa summarum 114 lb – Zu rechnen die der Ehefr. ahne hernach beschriebenen Haußst. Zuständige helffte 5 lb, der Fr. gesamte dermahlen besitzende Nahr. in vero pretio 120 lb
Haussteuren

Marie Barbe Kientz meurt en 1741 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé dans la maison à la Clé qui appartient aux héritiers Kolb. La masse propre au veuf est de 3 livres, celle des héritiers de 49 livres. L’actif de la communauté s’élève à 13 livres, le passif à 9 livres.
1741 (8.4.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 15) n° 233
Inventarium über Weÿl. fr. Mariæ Barbaræ Hügelin geb. Kientzin Joh. Georg Hügels des Schiffknechts u. b. alhie gew. Ehefr. seel. Verl. auffgerichtet Anno 1741 – welche Sambstags den 21. des Monats Jan: 1741. Jahrs dießes zeitlichen mit dem Ewigen verwechßelt, allhier ahne Zeitlicher Nahrung verlaßen (…) ersucht durch den Wittiber wie auch Margar: Kintzin der abgeleibten Schwester und dienst: Magd (…) So Beneficium cessionis allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Sambstags den 8. des Monats Apr. A° 1741.
Denominatio haeredum. Die verstorbene Fr. seelig hat Zu Ihren rechtmäßigen Erben verlaßen mit Nahmen und I.mo Mariam Salomem Hügelin, so ohngefehr 5 Jahr alt und dann 2. Mariam Barbaram, welches ohngefehr 17 wochen alt. Mithin sambtliche beede mit dem Wittiber ehelich Erzeugte Kindter und ab intestato verlaßenen rechtmäßigen Erben jeedes zur helfte gebührendt, In derer Nahmen der auch Ehrs. und bescheidene David Kientz der burger und Gartenmann allhier alß dererselben (…) geordnet und geschworener Vogt, soclher Inventur beÿgewohnet und derer Interesse observirt.
Bericht wegen solcher Verlaßenschafft. Es hat Nemblichen der hinterbliebene Wittiber auff das an Ihme beschehene befragen, ob Zwischen Ihme und deßen nun abgelebter Ehefr. Zur Zeit der beschehenen verheürathung seine Eheberedung, wie auch ob stehender Ihrer Ehe ein Testamentliche letzte willens Verordnung Auffgerichtet worden, in Antwort Ertheilt, daß weder das Einte noch das andere beschehen (…)

In einer allhier zu Straßburg ahne der Vorstatt Krauttenau gelegener, hiehro nicht sondern H. Diaconi Kolben Kindtern eÿgenthümlichen zuständigen Zum Schlüssel genandten behaußung, alß volget, ist befunden word.
Ahne Höltzen: und Schreinwerck, In der Cammer, In der Wohn: Stuben
Norma hujus inventarii. Deß Wittibers annoch In Natura befundene ohnveränderte Nahrung, Sa. hausraths 3 lb, Sa. Silbers 10 ß, Summa summarum 3 lb
Hierauff volget die beschreibung der Beeden Kindter und erben ohnv. Nahrung, Sa. hausraths 22 lb, Sa. Silbers 5 ß, Sa. Gold. Ring 1 lb, Sa. der baarschafft 25 lb, Summa summarum 49 lb
Endlchen wird auch die veränderte und T. Verl. consignirt und beschrieben, Sa. hausrath 13 lb – Schulden 9 lb, Nach deren abzug 3 lb – Conclusio finalis und Verstallungs: Summa 51 lb

Jean Georges Hügel se remarie en 1742 avec Barbe Hügel qui a épousé en premières noces les garçons bateliers Daniel Wintersinger en 1718 puis Jean Jacques Bieber en 1735
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 108 n° 1)
Aô 1742. den 17. Januarÿ. Seind nach Zweÿmahliger außruffung neml. Dom. I et II Epiphanias in der Kirch Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johann Georg Hügel der Schiffknecht Wittwer und burger allhier und Fr. Barbara weÿl. Johann Jacob Bibers geweßenen Schiffknechts und Schirmers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] hans Georg hügel als feder, BB Barbara Biberin der hochzeiterin Zeichen (i 110)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 205-v, n° 11)
Mittwochs d. ult. Augusti 1718. seind nach geschehene 2.malige ausrufung Dominica X et XI Trin. in d. Kirch Zu S. Wilhelm ehelich eingesegnet Daniel Wintersinger der ledige Schiff Knecht v. Schirmer weiland patris eiusdem nominis et status v. weiland Elisabethen Rommingerin ehelicher Sohn, Jgf. Anna Barbara Sebastian Hügels deß Schiff Knechts v. Schirmers v weiland Annæ Barbaræ Blohnerin eheliche tochter [unterzeichnet] S M handzeichen des hochzeiters, B handzeichen der hochzeiterin (i 213)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 46)
aô 1735 den 12. Maÿ Seind nach geschehener Zweÿmahliger außruffung nemlich Dom. Quasimodogeniti et Misericordias in der Kirchen Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johann Jacob Bieber der Ledige Schiffknecht und Schirmer allhier, Weÿl. Antoni Bibers geweßenen Ackersmanns und Burgers Zu Zutzendorff und Frauen Barbaræ Gundelin nachgelaßener ehl. Sohn und Anna Barbara, Weÿl. Daniel Wintersingers geweßenen Schiffknechts und Schirmers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] IIB des hochzeiters Zeichen, ABW der hochzeiterin Zeicgen (i 48)

Le pilote Jean Georges Hügel se remarie en 1759 avec Marie Madeleine von Zabern veuve du constructeur de bateaux Jean Daniel Riebel : contrat de mariage, célébration
1759 (1. Junÿ), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Heuraths: Verschreibung Hn Johann Georg Hügel Wittibers Steurmanns Vndt Burgers zu Straßburg
Vnd Fr. Mariä Magdalenæ Riebelin, gebohrner von Zabernin Wittib de dato 1. Junÿ in Anno 1759.
Persönlich zugewesen seind der Ehrenachtbahre H Johann Georg Hügel der wittiber, Steurmann vndt Burger zu Straßburg, beÿständlichen deß Ehren vnd vorgeachten H. Christian Kausch des Hohldrehers vndt Burgers hieselbsten seines Vettern alß Hochzeiterern ahne einem,
So dann die Viel Ehren vnd tugendbegabte Frau Maria Magdalena Riebelin, gebohrne von Zabernin, weÿland H Johann Daniel Riebel gewesenen Schiff Zimmermanns vndt burgers allhier seel. Hinterbliebene wittib so ohnbevögtigt dahero mit assistentz deß auch Ehren: achtbahren Hn Johann Heinrich Von Zabern deß hiesigen Schiffmanns vndt burgers Ihres eheleiblichen Bruders alß Hochzeiterin Ane Andern theil
So beschehen allhier in der Königlich Statt Straßburg Freÿtags den Ersten deß Monaths Junÿ A° Dom : 1759 [unterzeichnet] Johan Georg hügel als hochzeiter, Maria Magdalena rieblin als hochzeirin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 221-v n° 16)
Anno 1759 d. 4. Julii Seind in der Kirche zu St Wilhelm nach Zweÿmahliger außruffung, so am andern und dritten Sambstag nach Trinitatis Zur Ehe eingesegnet worden, Johann Georg Hügel, Steurmann, Wittwer u. burger allhier und Frau Maria Magdalena gebohrne von Zabern Weÿland Johann Daniel Riebels geweßenen Schiffbauers und burgers allhier nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Johann Georg hügel als hochzeiter, maria magdalena von Zabern (i 227)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports à la Krutenau dans la maison à la Clé. Les apports du mari s’élèvent à 1686 livres, ceux de la femme à 362 livres.
1759 (21.10.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 31) n° 440
Inventarium über Johann Georg Hügels, deß Schiffsteurmanns vndt frauen Mariä Magdalenæ gebohrner Von Zabernin beeder Verburgerter Eheleuthen Zu Straßburg einander in den Ehestandt Zugebrachter vndt in Ehe Pactis für ohnverändert reservirte Nahrungen – in ihrer vor weniger Zeit, in Gottes deß allergöchsten Nahmen mit einander angetrettenen Ehestandt zugebracht, Vndt an Ihrer vor dem unterschriebenen Notario sub dato Ersten deß Monaths Junÿ inn Fortwährendtem 1759 Jahrs mit einander auffgerichteten Heuraths: verschreibung vndt deren paragrapheo Vierdtens für ohnverändert undt eÿgen sich außtrucklichen reservirt und vorbehalten haben (…) So beschehen allhier in der Königlichen Statt Straßburg in fernerer Persönlicher Gegenwärthigkeit d Ehren: undt vorgeachten herren Johannes Helcken, deß Schiffmanns vndt burgers allhier der Ehefrauen Vetters und von deroselben hierzu Erbettenen beÿstandts Dienstags den 2. deß Monaths Octobris Anno Domini 1759.

Inn einer allhier Zu Straßburg ahne der Vorstatt Krauttenau gelegenen Zum Schlüssel genandten hiehero nicht gehöriger behausung ist befundten worden wie volgt
Wÿdums So der Ehemann Lebtägig zu Genießen hat. Dießer bestehet Nemblichen weÿlandt tugendsahmen Fraw Anna Barbara Hügelin, ein ebenmäßig gebohrner Hügelin Sein deß dießorts Ehemanns geweßener 2.ten Ehefrau nunmehr seeliger eine Codicillarische Verordnung sub dato den 17. deß Monaths Decembris in Anno 1757.
Norma hujus inventarii vel Series rubricarum. Deß Manns in den Ehestand gebrachtes Vermögen, Sa. hausraths 102 lb, Sa. Schiff und geschirrs Zur Schiffart gehörig 251 lb, Sa. Wein und Lähren Faß 18 lb, Sa. Silbers 33 lb, Sa. baarschafft 311 lb, Sa. Schulden 1112 lb, Summa summarum 1829 lb – Schulden 168 lb, Compensando 1661 lb, Welcher summœ aber ferner beÿzulegen die Ihme dem Ehemann ane (…) denen Haussteuren gebührige Helffte mit 25 lb, Solchemnach wirdt deß Manns in der Ehestand für ohnverändert gebrachtes Guth in vero pretio in Allem Ertragen Nämlichen 1686 lb
Nach dießem wird auch der Frauen für ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrung inventirt vnd beschrieben, Sa. hausraths 150 lb, Sa. Silbers 20 lb, Sa. goldener ringe 13 lb, Sa. baarschafft 153 lb, Summa summarum 336 lb – Haussteuren 25 lb, Der Frauen gesambtes in den Ehestand gebracht ohnverändert Vermögen in vero pretio 362 lb

Fils de constructeur de bateaux, Jean Daniel Riebel épouse en 1735 Catherine Esther Frœreisen : contrat de mariage, célébration
1735 (27.8.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 76) n° 838
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten H. Johann Daniel Rübel, Ledigen Schüffbügern und burgern alhier alß bräutigam an einem
So dan der Ehren und Tugendsamen Jungfer Catharinæ Ester Fröhreißin, des Ehrengeachten Hn Michael Fröhreÿßen, des hohlträhers und burgers alhier eheleiblicher Tochter alß hochzeitterin am andern theÿl
So beschehen Straßburg den 27.ten Augusti Anno 1735. [unterzeichnet] Johann daniel riwel alls hochweitter, catharina Esther fröreißin alls hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 130 n° XXVIII)
1735. Dominica XIV et XV Trinit. proclamati sunt Johann Daniel Riebel der ledige Schiff: bauer v. burger alhier Johann Phillipp Riebel des Schiffbauers v. burgers alhier ehel. Sohn V. Jgfr. Catharina Esther Michael Fröreisen deß Hohlträhers v. burgers alhier ehel. tochter. Copulati sunt Mittw. 21. Septembr. [unterzeichnet] Johann Daniel riebel alls hoch Zeitter, Catharina Ester fröreißin alles hoch Zeitterin (i 134)

Catherine Esther Frœreisen meurt deux ans plus tard en délaissant pour héritiers ses parents. La masse propre aux héritiers est de 116 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 73 livres, le passif à 167 livres
1737 (12.7.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 47) n° 1555
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen Frauen Catharinæ Ester Riebelin geborner Fröreißin, des Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Daniel Riebel, des Schiffzimmermanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßener Haußfr. nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet A° 1737 – nach ihrem Freÿtags den 29.ten Martÿ dießen instehenden 1737.ten jahrs aus dießer welth genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrsam und bescheidenen Hn Michael Fröreisen deß Hohlträhers und. burgers und der Ehren und tugendsahmen Frau Mariæ Magdalenæ Fröreißin gebohrner Häcklerin beede Eheleuthe und burgere allhier der Verstorbenen ehel. Eltern und ab intestato rechtmäsigen Erben (…) So beschehen Straßburg Freÿtags den 12.ten Julÿ A° 1737.
Copia der Eheberedung – Bericht gegenwärtigen Inventarÿ

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß beÿ dem müllergäßlin gelegenen behaußung befunden worden wie volgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Derer Erben ohnverändert guth, Sa. haußraths 37, Sa. Silbers 5 ß, Sa. goldenen Ring 2, Sa. baarschafft 2, Sa. Sa. 15, Erg. 60, Summa summarum 116 lb
Diesemnach wird auch des Wittibers ohnverändert und Zugleich das gemein verändert undt theilbar Guth undter einer Mass beschrieben, Sa. haußraths 16, Sa. Silergeschmeid 1, Summa summarum 73 lb – Schulden 167 lb, In Vergleichung 94 lb
Stall Summ
Copia der Eheberedung (…) den 27. Augusti Anno 1735, Christoph Michael Hoffmann Notarius juratus

Jean Daniel Riebel se remarie en 1738 avec Marie Madeleine von Zabern, fille de batelier : contrat de mariage, célébration
1738 (7. Febr.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Eheberedung Zwischen H. Johann Daniel Riebel, dem Schiffb: burger und Wittibern Zu Straßb. mit beÿstand H. Philipp Riebel, auch Schiffb: und burgers hieselbsten, seines Eheleuthen Vatters, alß Hochzeitern, ahne Einem,
So dann Jgfr. Mariæ Magdalenæ von Zaberen H. Johann Jacob von Zabern sen: Schiffm: und burgers allhier, mit Fr: Maria Salome gebohrner Buschin Ehevogt erzeugten Tochter, mit assistentz deßelben alß der Hochzeiterin, am Andern theil
So Beschehen in der Königlichen freÿ Statt Straßb. Freÿtags den 7. des Monats Februarÿ A° Dni 1738. [unterzeichnet] Johan Daniel riebel alls hoch zeitter, Maria Magdalena von Zabern als hoch Zeuttrin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 79-v n° 16)
Aô 1738. den 11. Junÿ. Seind nach Zweÿmahliger außruffung neml. Festo Trinitatis et Dom I. Trinitatis in der Kirch Zu S. Wilhelm ehl. copulirt und eingesegnet worden, Johann Daniel Riebel der Schiff Zimmermann wittwer und burger allhier und Jungfr. Maria Magdalena H. Johann Jacob von Zabern deß ältern Schiffmanns und burgers allhier und Mariæ Salome Buschin ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Riebel alls hochzeiter, Maria Mgdalena von Zabern als hochzeiterin (i 82)

Jean Daniel Riebel meurt en 1755 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans la maison du batelier Jean Thiébaut Ulrich quai des Bateliers. La masse propre à la veuve est de 553 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 182 livres, le passif à 711 livres
1755 (21.3.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 28) n° 398
Inventarium über Weÿl. Herrn Johann Daniel Riebel, deß geweßenen Schiff: Zimmermanns vnd burgers Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1755. – nach Seinem am donnerstag den 6. deß Monaths Martÿ ohnlängst genommenen tödlichen hintritt, hinter Ihme Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf geschehenes dienst: freundliches Ansuchen Erfordern vndt begehren sowohlen von der hernacher benandten hinterbliebenen Wittib, als auch der dießorths hinterlaßener Kindter vndt Erben geordnet und geschworenen Vogten (…) durch die viel Ehren : vndt Tugendbegabte Frau Mariam Magdalenam Riebelin gebohrener Von Zaberen der hinterbliebenen Wittib mit Zuziehung deß Ehrengeachteen Herrn Joh: Jacob von Zaberen deß hieigen Schiffmanns Vnd burg. allhier dero bruder (…) So Geschehen allhier inn der Koeniglichen Stat Straßburg, Freÿtags den 21.ten deß Monaths Martji Anno Domini 1755.
Denominatio haeredum, Der abgeleibte Eingangs benandt seel. hat ab intestato zu Seinen rechtmäßigen Erben nach Todt verlaßen mit Nahmen Undt Zwar 1.mo Johann Daniel, so 12 Jahr seines alters zurückgelegt hat, 2.do Maria Salome, so in das 9.te Jahr seines alters gehet, 3. Maria Magdalena, so das 4. Jahr des alters Erreichet vndt dann 4. Maria Margaretha, so in dem ersten Jahr seines alters annoch stehet. Mithiin alle 4 des abgeleibten seel. mit der hinterbliebenen Wittib ehelich erzielte Kindter vnd ab intestato Zu gleichen po=en vndt Antheilen verlaßene rechtmäßige Erben Jeeder dererselben Zur Quart berühren. In welcher gesatmpter 4. Kinder annoch minorennes Kinder Und Erben (…) hiebeÿ in Persohn zugegen geweßen der Ehrs: undt bescheidene M. Johann Philipp Riebel der Schiffzimmermann Vnd burger Zu Straßburg (ihres Curatori)
Bericht vnd respective Declaration solcher Verlaßenschafft halben so die wittib heut dato gethan. Es hat Nemblichen Sie die Wittib gleich anfangs solcher Verl. Inventur declariret, waßmaßen Sie auff die Theilbare Verlaßenschafft tam active quam passive Zwar Verzug thun, Jedannoch aber die Ihro wißend währendter Ehe gemachter dahero inventirte Passiv Schulden Und wann Sie schon ahne Ihrem ohnveränderten Vermögen Schaden vndt Nachstandt leiden müßte (…)

Inn einer allhier Zu Straßburg ahne dem Schiffleuth: Staaden beÿm Thurn gelegenen, in solche Verlaßenschafft nicht sondern Herrn Johann Theobald Ulrich dem Schiffmann und burger allhier eÿgenthümlich Zuständigen Behausung, ist befunden worden, wie volget
Ahne Höltzen: und Schreinwerck, Inn der Wohnstub Cammer, Inn der Wohnstuben, In der Kuchen und sonsten im hauß, Inn dem Keller
Copia der Zwischen Einagngs: benandten beeden geweßenen Eheleuthe Zur Zeit Ihrer beschehenen Verheuratheung Mithin unterm 7.ten deß Monaths Februarÿ in Anno 1738. vor unterschriebenem Notario Auffgerichteten Heuraths Verschreibung (…)
Ergäntzung der Fr. Wittib Abgegangener Ohnveränderten Vermögens. Nach Anleitung deß vber der Eingangs ermeldten beeder Eheleuthen für ohnverändert in d. Ehestand einander Zugebrachte Nahrung Vor unterschriebenem Notario sub dato 1.ten Aprilis Anno 1739 auffgerichteten Inventarii
Norma hujus inventarii. Der Hinterbliebenen Wb. ohnverändertes Vermögen, Sa. hausraths 16 lb, Sa. Silbers 4 lb, Sa. Goldener Ring 3 lb, Sa. Schuldt 25 lb, Sa. Ergäntzung 503 lb, Summa summarum 553 lb
Solchemnach volget auch die beschreibung der überigen Verlaßenschafft, welche /:weilen (…) die nachgelaßene Wb. auff die T: Verl. tam active quam passive renunciret:/ unter einem Titul beschrieben, Sa. hausraths 61 lb, Sa. Werckzeugs waar und Geschirrs Zum Schiff Zimmerleut handwerck gehörig 107 lb, Sa. Silbers 6 lb, Sa. Schulden 7 lb, Summa summarum 182 lb – Schulden 711 lb, Passiv onus 529 lb – Schluss oder Stalls summa 24 lb

Jean Daniel Riebel est élu échevin à la tribu de l’Ancre en 1754.
1754 Conseillers et XXI (1 R 237)
H. Johann Daniel Riebel wird Schöff beÿ E. E. Zunfft der Encker. 246.

Jean Georges Hügel cède à son voisin à l’est (ensuite n° 39) André Federreuter un petit terrain (22 pieds ½ de long et 3 pied ½ de large) à condition que l’acquéreur n’y érige aucun bâtiment
1763 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 637 f° 71-v
Vergleich, 5 Februarÿ 1763. auf ansuchen H. Andreas Federreüter des handelsmanns ane einem
Johann Georg Hügel des schifmanns ane anderen theil, nachstehender vergleich.
Johann Georg Hügel der schifmann ane einem, so dann Andreas Federreüter der handelsmann am anderen theil wegen einem plätzlein grund zwischen unsern beÿden behausungen ane der Krautenau, nachstehender vergleich
1. übergebe ich Johann Georg Hügel ihme Andreas Federreüter als ein wahres eigenthum und zwar ohne endgeld das mir eigenthümliche plätzel grund zwischen unsern beÿden häußern ane der Krautenau, einseit neben meiner behausung, anderseit neben Federreüters hoff, hinten auff ged. Federreüters so von meinem schopff mäurlein an gerechnet 22 und ½ schuh lang und 3 ½ schuh breit. 2. übernehme ich Andreas Federreüter das mir cedirte plätzel grund unter verpflichtung darauf weder eine diehlenwand, maur, schopff noch sonsten ein gebäu wie es nahmen haben möge zu setzen oder setzen zu lassen und also ihme Hügel das licht allda nicht zu benehmen, endlich und 3. solle ihme H. Hügel ohne einiges endgeld vergönnet seÿn das waßer so in seinem hoff fällt durch meinem hoff zu leiten

Jean Georges Hügel et Marie Madeleine von Zabern hypothèquent la maison au profit de l’enseignant et chanoine Jean Chrétien Treitlinger

1772 (28.11.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 545
H. Johann Georg Hügel der schiffmann und Maria Magdalena geb. von Zabern unter assistentz Johann Daniel Reibel des geschworenen steuermanns und Johann Philipp Reumann des weißbecken
in gegensein SSTT.H. Johann Christian Treitlinger prof: publici ordinarii und capituli Thomani canonici – schuldig seÿen 600 gulden
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Krautenau am Gaul staden gegen dem haus zum schlüßel, einseit neben N. Mördel dem metzger, anderseit neben H. Andreas Federreuter dem handelsmann uxorio nomine, hinten auff Johann Georg Zimmer gewesten Zimmermanns wittib und erben

Marie Madeleine von Zabern meurt en 1786 en délaissant deux enfants de son premier mari. Les experts estiment la maison à 750 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 338 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 844 livres, le passif de 2 274 livres.

1786 (27.7.), Not. Übersaal (6 E 41, 657) n° 155
Inventarium über Weiland Fraun Mariä Magdalenä Hügelin gebohrner von Zabern, Herrn Johann Georg Hügel, des Schiffmanns des Umgangs und Burgers alhier Zu Straßburg im Leben gewesener Ehegattin nunmehr seelig Verlaßenschaff auffgerichtet den 27. Julii im Jahr 1786 – nach ihrem den 9. dieses Monats und Jahrs aus der Welt genommenen tödlichen hintritt, hinterlassen hat (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in einer in der Vorstadt Krautenau ane dem Gaulstaden gelegenen in dieser Verlaßenschaft gehörigen und hernach eingetragenen behausung auf Donnerstag den 27. Julii im Jahr 1786.
Die Verstorbene seelig hat ohne Testament zu ihren rechtmäsigen Erben hinterlassen 1. Herrn Johann Daniel Riebel, den geschwornen Hagknecht und burger alhier, 2. Frau Mariam Margaretham Stüttge geborene Riebelin Herrn Johann Conrad Stüttge, des mahlers und hiesigen Burgers Ehegattin, unter Autorisation und Verbeiständung desselben. Bede der Verstorbenen seelig mit weiland Herrn Johann Daniel Riebel, dem gewesenen Schiffzimmermann und burger alhier ihrem abgelebten ersteren Ehemann seelig ehelich erzeugt und hinterlassener Kinder und jedes Zur Hälfte ab intestato Erben, welche dieser Inventur in Person beigewohnet haben.

Copia der Eheberedung (…) So geschehen alhier in der Königlichen Stadt Straßburg Freitags den ersten des Monats Junii Anno Domini 1759, Philipp Jacob Marbach, Notarius publicus juratus
Ergäntzung der Erben währender Ehe alienirten unveränderten Vermögens. Nach Masgab Inventarii über beder gewester Eheleute in den Ehestand gebrachtes Guts durch weiland Hn Notarium Philipp Jacob Marbach seelig den 2. Octobris Anno 1759. angefangen
Eigenthum ane einer Behausung, so in des Wittwers theilbare Nahrung gehörig (T.) Nämlich eine Behausung, Hof, Gärtlein, Gemeinschafft des Bronnens und Hofstatt, samt allen übrigen derselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten, gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau, am Gaulstaden, einseit neben N Mördel, dem Metzger, anderseit neben Herrn Friedrich Ulrich, des Schiffmanns des Umgangs Wittib, hinten auf Herrn Johann David von Zabern, den ebenmäsigen Schiffmann des Umgangs stosend, so auser denen vier darauf haftenden und hernach passive eingetragenen Capitalien frei ledig eigen und durch (die Werckmeistere) als hierzu verordnete Experten vermög ihrer schriftlichen Abschatzung vom 14. Julii 1786 angeschlagen worden, vor 1500. fl., oder 750 lb. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kaufbrief in alhiesiger Kantzlei Contract Stube gefertiget und mit deroselben anhangendem Insigel verwahret vom 1. Octobris 1761. Ferner ist zwischen Herrn Andreä Federreuther, dem hiesig. bürgerlichen handelsmann, als dermahligem Eigentümer der dermahlen Herrn Friedrich Ulrich des Schiffmanns Wb. Zuständiger Behausung, an einem und H. Johann Georg Hügel, dem diesortigen Wittwer, an dem andern theil der 5. Februarii 1763. eine Transaction sub signaturis privatis errichtet und den 14. ejusdem mensis et anni dem Contractuum. Protocollo fol: 71.b einverleibet worden, vermög welcher Herr Hügel ihme H. Federreuther ein Plätzlein Grunds so 23 ½. Schuh lang und 3 ½ Schuh breit eigenthümlich abgetreten, worgegen Herr Federreuther dem Hn Hügel, seiner Erben und Nachkommen vergönnet, das wasser so in seinem hof fällt, durch den disortigen hof zu leiten, von welcher Transaction aber keine Copia dies orts vorhanden ist.
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Erben eigenthümlichen unveränderten Vermögens, Sa. hausraths 50, Sa. Silbers 2, Sa. goldenen Rings 2, Sa. der Ergäntzung 282, Summa summarum 338 lb
Diesemnach wird des Wittwers unverändertes und das theilbare Gut und zwar weil dieses letztere von denen Passiv: Schulden weit übertreffen wird, unter einer Massa verzeichnet. Sa. hausraths 50, Sa. Geschirrs zur Schiffahrt 39, Sa. Silbers 4, Sa. Eigenthums ane einer behausung 750, Summa summarum 844 lb – Schulden 2274, Passiv onus 1429 lb
Passiv onus an statt der Stall Summa 968 lb
Widum, Welchen der diesortige Wittwer von weiland Frau Anna Barbara Hügelin geborner Hügelin seiner abgelebten ZwoterEhegattin lebtägig zu geniesen berechtiget ist
– Abschatzung vom 14. jullÿ 1786. Auf begeren Herr Johann Georg Hügel dem schiffmann ist Eine behausung alhie in der statt strasburg am gaulstaden gelegen Einseÿts neben Weÿland Friedrich Ulrich, anderer seÿts neben Herr Mertel dem metzger, und hinten auf David Von Zabern stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder, nebens und hinter gebäu worinen fünff stüben dreÿ küchen und Etlichen Kammern, darüber seÿn die dachstühl mit breidziegel belegt hat auch ein gewölbter Keller, Hoff und gemeinschafftlichen Brunen. Von uns unterschriebenenen der statt strasburg geschwornenn baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Ein Tausend fünff Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner Wkmr, Klotz Wkmr
Copia der Eheberedung (…) So geschehen alhier in der Königlichen Stadt Straßburg Freÿtags den 1. des Monaths Junii Anno 1759. Philipp Jacob Marbach Notarius publicus juratus

Jean Georges Hügel meurt en 1787 en délaissant une fille issue de son mariage avec Marie Barbe Kientz. L’inventaire est dressé dans la maison qui appartient à (son beau-fils) Jean Daniel Riebel. L’actif de la succession s’élève à 41 livres, le passif à 303 livres.
1787 (23.3.), Not. Übersaal (6 E 41, 658) n° 177
Inventarium über Weiland Herrn Johann Georg Hügel, des gewesenen Schiffmanns des Umgangs und Burgers alhier Zu Straßburg seelig Verlaßenschaft, auffgerichtet den 23.ten Martii im Jahr 1787. – nach seinem den 26.ten Februarii jüngst geschehenen Ableben hinterlassen hat. Welche wurde an heutigem hernachgemeltem Tag auf freundliches Ansuchen Fraun Mariæ Salome Kochin gebohrner Hügelin, Herrn Johann Walter Koch, des bohrenmachers und burgers hieselbsten Ehegattin, des Verstorbenen in seiner ersten Ehe mit weiland Frau Maria Barbara geborner Kientzin erzeugter Tochter und hinterlassener Universal Erbin unter Autorisation ihres Ehemanns (…) ersucht und inventirt
So geschehen alhier Zu Straßburg in einer in der Vorstadt Krautenau an dem Gaulstaden gelegenen Herrn Johann Daniel Riebel, dem Schiffmann des Umgangs Zuständigen behausung, auf Freÿtag den 23. Martii im Jahr 1787.
Schulden. Item zufolg der vor mir Notario über weiland Frau Mariæ Magdalenæ Hügelin geborener von Zabern des Verstorbenen gewesener letzterer Ehegattin seelig Verlaßenschaft den 29. Septembris 1786 gepflogenen General-Abrechnung
Sa. Hausraths 36, Sa. Silbers 4, Summa summarum 41 lb – Schulden 303 lb, Passiv onus loco Stall Summ 262 lb

Lors de la liquidation, Jean Georges Hügel cède ses droits sur la maison au fils de sa femme défunte, Jean Daniel Riebel

1786 (29. Sept.), Not. Übersaal (6 E 41, 657) Joint au n° 155 du 27 juillet 1786
(Inventarium über Weiland Fraun Mariä Magdalenä Hügelin gebohrner von Zabern, Herrn Johann Georg Hügel, des Schiffmanns des Umgangs und Burgers alhier Zu Straßburg Verlaßenschaft
Verkauf und erloes register (f° 8-v) Hierbei hat Herr Johann Georg Hügel, der hinterbliebene Wittwer sich freiwillig erkläret, daß er zu Abzahlung eines theils vorstehenden von beden Erben zu fordern habenden mütterlichen Guths
Hn Johann Daniel Riebel, dem disortigen Sohn
die währender Ehe erkauffte und in seine theilbare Nahrung gehörige Behausung, Hof, Gärtlein, Gemeinschafft des Bronnens und Hofstatt, samt allen übrigen derselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten, welche in dem Verlaßenschaft Inventario folio 68 et sequente beschrieben gelegen alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau, am Gaulstaden, einseit neben N Mördel, dem Metzger, anderseit neben Hn Friedrich Ulrich, des Schiffmanns des Umgangs Wittib, hinten auf Herrn Johann David von Zabern, den ebenmäsigen Schiffmann stosend, so auser denen vier darauf haftenden hernaxh gemelten vier Passive Capitalien frei ledig und eigen (cedirt, abgetretten und überlaßen) vor und um 3500 Gulden hiesiger current
So beschehen Straßburg den 29. Septembris 1786
Enregistré à la Chambre des Contrats, vol. 661 f° 255-v, 28. Juni 1787

Le batelier Jean Daniel Riebel épouse en 1767 Catherine Marguerite Kuntz, fille de boulanger : contrat de mariage, célébration
1767 (8.1.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 452
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und vorachtbahren herrn Johann Daniel Riebel, dem Ledigen Schiffmann, Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Daniel Riebels, des geweßenen Schiff Zimmermanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßenen, mit der Ehren: und tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner von Zabern, seiner hinterbliebenen dermahlen ane den Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Georg Hügel den Schiffmann und burgern allhier Verheuratheten Wittib ehelich erzeugtem Sohn, als dem Bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren; und tugendgezierten Jungfrauen Catharina Margaretha Kuntzin, des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Andreä Kuntz des Schwartzbecken und burgers allhier, mit der viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Catharina Magdalena gebohrner Reumännin ehelich erziehlter tochter, als er Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
auf Donnerstag den 8. Januarÿ Anno 1767 [unterzeichnet] Johann danjel Riebel Als Hochzeiter, Catharina Margaretha Cuntzin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 61-v, n° 26)
In dem Jahr 1767 den 26 Julii und zweÿten Augusti wurden allhier in der Kirchen Zu S. Wilhelm nach Ordnung ausgerufen und Mittwochs den 5. Augusti in derselben Zur Ehe eingesegnet Johann Daniel Riebel lediger Schiffer und burger allhier, weiland Johann Daniel Riebel, gewesenen Schiff zimmermanns und burgers allhier mit frauen Maria Magdalena gebohrner von Zabern ehelich erzeugter Sohn und Jungfrau Catharina Margaretha, Andreas Kuntz Haußfeurers und burgers allhier und fraw Catharina Magdalena gebohrner Reumännin eheliche tochter [unterzeichnet] Johann danjel Riebel als hochzeiter, Catharina Margaretha Cuntzin Als hochzeiterin (i 65)

Les Quinze accordent au pilote Jean Daniel Riebel le droit de fabriquer des boîtes en plomb pour le tabac comme à Mayence.
1772, Protocole des Quinze (2 R 183)
Daniel Reibel der Steurmanns pt° bleÿernen Büchsen
(p. 37) Sambstags den 1.ten Februarÿ 1772 – Claus nôe Daniel Reibel des Burgers und Steurmanns alhier producirt unterth. Memoriale und bitten samt beÿl. Sub lit. A puncto des bleÿernen Büchsen Zum Tabac bitt ablesung und wie darinnen.
Erkanndt, wird dem Imploranten erlaubt, ungehindert männiglichen die Zum Tabac bestimmter sogenannte bleÿene Büchsen so wie sie Zu Maÿntz fabricirt werden, allhier Zu verarbeiten und Käufflichen anzutragen.

Le corps des ferblantiers estime que cette fabrication constitue une concurrence et porte l’affaire devant les Quinze. La commission expose que les Quinze ont accordé leur autorisation 1) parce que les ferblantiers de Strasbourg ne savent pas fabriquer de telles boîtes, 2) que cela ne porte préjudice à personne à Strasbourg puisque les marchands se fournissent à Mayence et à Francfort et 3) que les boîtes de Jean Daniel Riebel sont plus légères. Les Quinze ne voient aucune raison de revenir sur leur décision mais décident que Jean Daniel Riebel devra verser chaque année trois florins aux ferblantiers tant qu’il fabriquera ces boîtes. Les Quinze délivrent deux mois plus tard une expédition de leur décision.
(p. 74) Sambstags den 22.ten Februarii 1772. – Osterrieth nôe E..E Meisterschafft der Spengler Obermeister C. Daniel Reibel den Steurmanns alhier, producirt unterthänig memoriale juncto petito, puncto bleÿernen Büchßen. Claus bitt Cop. et T O Obt.

(p. 182) Sambstags den 28.ten Martii 1772 – Osterrieth nôe E..E Meisterschafft der Spengler Obermr in aîs C. Daniel Reibel auch in aîs erholt productum Vom 18.ten febr. jüngst und butt Deput. Claus producirt unth. Exceptiones juncto petito samt beÿl. Lit. A. bitt similiter Deput. Erkandt, Deputatio.

(p. 327) Sambstags den 6. Junii 1772. – Iidem [Obere Handwerckhsherren] lassen per eundem referuren, es habe E. E. Meisterschafft der Spengler Ober meister C. Daniel Rebel den Sterumann den 22. Februarii jüngst ein unth. Memoriale übergeben, juncto petito, MGhh geruheten, dem Imploranten beÿ beliebig. anzusetzender Straf und confiscation der waar Zu Verbieten ins fürkünfftige bleÿerne büchsen für hießige Burger und Inwohner Zu Verfertigen, diesem entgegen habe Implorat in Exceptionibus sub adjt° Lit. A Vom 28 Martii j. gebetten, Zu erkenen, daß Implorant qualitate quâ agit, mit seinem begehren abzuweißen, hingegen er beÿ der Ihme gnädigst Vergönnten Erlaubnus Vom 1.ten Februarii j. Zuschützen seÿe, refusis expensis.
Auf geschehene Weißung seÿe nôe Implorirender Meisterschafft Vorgestanden Johann Georg Müller als Obermr und Frantz Seiler als untermr. welche sich auf ihre in Memoriali allegirte motiven bezogen.
Implorat Zugegen habe seine in Exceptionibus enthaltene Verantwortung widerholet.
Die Hh. Depp. hätten beÿ diesem Geschäfft in besondere erwegung gezogen daß als der Implorat den 1 febr. jüngst die Erlaubnus erhalten, bleÿene tabac buchsen zu machen, die ursachen welche MGhh. dazu bewogen, folgende geweßen, 1° weilen er solche auf art und weiß wie sie Zu Maÿntz fabricirt werden, Verfertige, welche fabrication die hießige Spengler nicht Verstünden, 2° Weilen dadurch denen Spenglern kein schaden zugefüget werde, in deme die Kauffleuthe sonsten wie vorher die büchsen von Maÿntz und Franckfurth kommen ließen, so dann 3° weilen damalen verschiedene hießige Kauffleuthe durch ein schrifftliches attestat Versichert, daß die von drm Imploraten Verfertigte büchsen leichter mithin wohlfeiler als sonst hier Zu bekommen seÿen, da nun nach dem eigenen geständnus der Imploranten solches sich also befinde, als hätten die Hh. Depp. nicht einsehen können, warum man die d. I. Februraii j. dem Imploraten ertheilte Erlaubnus aufheben solle, Weilen aber dannoch billig, daß da des heutigen Imploranten arbeit in die Spengler profession lauffe, er auch den handwerck etwas beÿtrage, als hätten die Hh. Dep. der meinung seÿn wollen, daß Zwar die Imploranten mit ihrem begehren abzuweißen mithin der d. 1. Februarii jüngst in favor des Imploraten ertheilte Bescheid beÿzuebehalten der Implorat aber schuldig seÿn solle, solang er dergleichen bleÿene büchsen Verfertigen wird, E. E. Handwerck der Spengler jahrlich dreÿ gulden beÿzutragen. Erkandt, bedacht confirmirt.

(p. 419) Sambstags den 22.ten Augusti 1772.
Bescheid. Sambstags den 6. Junii 1772. In Sachen E. E. Meisterschafft der Spengler Ober mr Imploranten ane einem, entgegen und wider. Daniel Rebel den Sterumann, Imploraten am andern theil. Auf producirtes unth. Memoriale juncto petito, Wir geruheten, dem Imploranten beÿ beliebig. anzusetzender Straf und confiscation der waar Zu Verbieten ins fürkünfftige bleÿerne büchsen für hießige Burger und Inwohner Zu Verfertigen. Übergebene Exceptiones mit beÿl. sub Lit. A und beÿgefügten bitten Wir geruheten Zu erkennen, daß der Implorant qualitate quâ agit, mit seinem begehren abzuweißen, hingegen der Implorant beÿ der Ihme gegönnten Erlaubnus Vom 1.ten Febr. j. Zu schützen seÿe, ref. exp. Gebettene, bewilligte und beseßene Deputation auch all übriges der Parthen angehörtes Vor und anbringen, ist der Hh. Depp. abgelegten relation nach Erkandt, daß Zwar der Implorant mit seinem begehren abzuweißen, mithin der den 1. Februarii jüngst in favor des Imploraten ertheilte Bescheid beÿzuebehalten, der Implorat aber schuldig seÿn solle, solang er dergleichen bleÿene büchsen Verfertigen wird, E. E. Handwerck der Spengler jahrlich dreÿ gulden beÿzutragen.

Inventaire après décès d’une locataire, Rosine Gurth femme du garde-bois François Kraus. La masse propre aux héritiers s’élève à 22 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 210 livres, le passif de 93 livres.

1790 (14.1.), Not. Übersaal (6 E 41, 660) n° 273
Inventarium über Weiland Fraun Rosinæ Krausin geborener Gurthin, des Ehrbaren Frantz Kraus, Löbl. Stadt geschwornen Hagknechts und schiffischen Handwercks genossen,auch Burgers alhier gewesener Ehegattin Verlaßenschaft auffgerichtet den 14.ten Jänner im Jahr 1790 – nach ihrem den 14. Decembris 1789 erfolgten Absterben hinterlaßen hat. Welches wurde auf Ansuchen erstbenamsten Wittibers, beiständlich Hn Lt Johann Joseph Bitschnau, Procuratoris Vicarii allhier (…) durch die Requirenten und Margaretham Malaisé geborene Deckertin, weil. Stephan Malaisé des gewesenen tabacbereiters und burgers alhier Wb. des Wbs haushälterin (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in einer in der Krautenau ohnfern dem Gaulstaden gelegenen H. Joh. Daniel Riebel, dem Schiffmann zuständigen behausung N° 129, auf Donnerstag den 14. Januarii 1790.
Die Verstorbene hat zufolg ihres hernach eingetragenenen mündlich ausgesprochenen Testaments zu Erben hinterlassen, 1° Jungfrau Christinam Barbaram Zimmerin, so majorennis und nebst nachbenambsten ihrem bruder und beistand dieser Inventur beigewohnet hat, 2° H. Frantz Jakob Zimmer, den ledigen Ciseleur et Graveur alhier, so 24 ¼ Jahr alt und ohnbevögtiget ist. Beede Hn Johann Jakob Zimmer, des Rechemeisters und hiesigen Burgers mit Frau Maria Christina gebohrner Larose ehelich erzeugte Kinder und Erben jedes Zur Hälfte

Bericht. der Wittwer declarirte auf mein des Notarii Befragen daß er mit seiner verstorbenen Ehefrau keine Eheberedung auffgerichtet, kein Theil außer der Kleidung und dem weisen Gezeugen an den Leib gebürtig etwas in die Ehe gebracht noch während derselben ererbt habe (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Erben unverändertes Vermoegen, Sa. K
kleidung 22 lb
Diesemnach wird die theilbare Massa verzeichnet, Sa. Hausraths 90, Sa. Silber Geschmeids 1, Sa. goldenen Rings 12 ß, Sa. Schulden 25, Summa summarum 117 llb – Schulden 210 lb, Passiv onus 93 – Passiv onus anstatt der Stall: Summe 70 lb
Copia Testamenti – Cejourd’hui 16° Aout 1776 a huit heures du matin (…) fut présente Rosine née Gurth femme de François Krus, forestier de la ville de Strasbourg y demeurant, saine d’Esprit, jugement et entendement, meme de corps (…) 2° La Testatrice donne en legue audit François Krus son mary l’usufruit et la jouissance à vie de generalement tout ce qu’elle delaissera (…) 3. La testatrice institue pour ses héritiers universels ses petits neveux fils et fille de Christine Neli niece de la testatrice – Lacombe Notaire royal

Natif de Wesel en Prusse et veuf de Susanne Schmutz, le caissier Michel Hammer épouse en 1797 Salomé Riebel : contrat de mariage, célébration

1797 (6 germinal 5), Strasbourg 1 (13), Not. Lacombe n° 12
Contrat de mariage – Michel Hammer, Caissier chez le payeur général du Département du Bas Rhin natif de Griesheim près Bischwiller
Salome Riebel, fille majeure de Jean Daniel Riebel capitaine des Pontonniers & Catherine Marguerite Kuntz
les père et mère de la future épouse assurent a cette derniere et à son mary la Jouissance de tout le second étage de leur Maison sise en cette ville Rue de la Krutenau N° 129
Enregistrement, acp 50 f° 14 du 16 ger. 5 (revenu industriel 1380 livres)

Mariage, Strasbourg (n° 397)
Cejourd’hui 14 Floréal l’an cinq de la République françoise une et indivisible (…) d’une part Jean Michel Hammer agé de 37 ans, caissier du payeur général du département du bas-rhin, domicilié en cette commune depuis trois ans, natif de Wesel en Prusse, fils de feu Jean Michel Hammer, pensionnaire de l’état et de feüe Marie Madeleine Dielfurt, Veuf de Susanne Schmutz, de l’autre part Marie Salomée Riebel, agée de 27 ans née et domiciliée en cette commune, fille de Jean Daniel Riebel, capitaine des pontonniers du Rhin, et de Catherine Marguerite Cuntz (…) l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 31 may 1759 (…) de la future portant qu’elle est née le 30 juillet 1769 (signé) Hammer, Marie Salomé Riebel (i 4)

Catherine Marguerite Kuntz cède ses droits à son gendre Jean Michel Hammer et à sa fille Marie Salomé Riebel

1802 (6 frimaire 11), Strasbourg 1 (24), Not. Lacombe n° 3180
Cession – Catherine Marguerite Kuntz veuve de Jean Daniel Riebel, Chef de bataillon des Pontonniers d’une part et
Jean Michel Hammer caissier du Cit. Blanchot payeur de la 5° Division militaire et Marie Salomé Riebel
qu’apres le decès de feu le Sr Riebel il n’a pas été fait d’inventaire de sa succession ni de la communauté lesquelles ils déclarent consister 1. en un mobilier dont le produit a été de 676 francs suivant vente reçue Übersaal le 16 thermidor 10,
En une maison sise en cette ville au quartier de la Krautenau N° 129, estimée 6000 fr sur laquelle il est dû 6300 francs
enfin les prétentions resultant de différents jugements environ 4000 francs
la veuve renonce en faveur de sa fille et son gendre au tiers qui lui appartient dans une maison de la succession du défunt pour 6000 fr
Enregistrement, acp 86 f° 54 du 9 frimaire 11

Jean Michel Hammer et Marie Salomé Riebel vendent la maison moyennant 10 000 francs au tourneur Jean Jacques Kieffer et à Catherine Dorothée Ensfelder

1811 (2.7.), Strasbourg 3 (59), Not. Übersaal n° 5848, 2856
Jean Michel Hammer caissier chés le payeur de la cinquième Division militaire et Marie Salomé Riebel
à Jean Jacques Kieffer, tourneur, et Catherine Dorothée Ensfelder
une maison avec petite cour, jardinet, pompe, tous droits, appartenances et dépendances située en cette ville au fauxbourg de la Krautenau quai des chevaux n° 129 d’un côté le Sr Schéegans boucher, d’autre Baltzer bâtelier – Propriété constatée par une vente passée à la Chambre des Contrats le 1 octobre 1761 et cession devant le soussigné notaire le 29 septembre 1786, obtenu à la liquidation et partage de la succession de Marie Madeleine Zabern veuve de Jean Georges Hügel, bâtelier, qui était femme en premier mariage de Jean Daniel Riebel, charpentier de bateau, grand mère de ladite De Hammerer née Riebel covenderesse et mère du père de lad De Hammer – moyennant 10.000 francs
Enregistrement, acp 117 F° 111 du 3.7.

Fils de batelier, Jean Jacques Kieffer épouse en 1803 Catherine Dorothée Ensfelder, fille de boulanger
1803 (2 thermidor 11), Strasbourg 3 (39), Not. Übersaal n° 2019
Eheberedung – erschienen der Bürger Johann Jakob Kieffer, ledige großjährige dreher, des Bürgers Johann Georg Kieffer, Schiffmanns alhier mit Frau Susanna Salome geborener Ochs ehelich erzeugter Sohn, als Brautigam, an einem
und Jungfrau Catharina Dorothea Ensfelder, des weiland Burgers Georg Christian Ensfelder, gewesenen Beckers dahier mit Frau Maria Margaretha gebohrner Weber, ehelich erzeugte tochter, beiständlich des Bürgers Johann Wehrlen ebenmäßigen bürgers alhier ihres Stiefvaters, als Braut an den andern Theil
So geschehen alhier Zu Straßburg (…) den 2. Thermidor Nachmittag in dem eilfften Jahr der einen und unzertrennlichen Francken: Republick [unterzeichnet] Johann Jacob Kieffer, Katharinaa Dorothea Ensfelder
Enregistrement, acp 88 F° 115 du 3 therm. 11

La locataire Marguerite Salomé Ensfelder veuve du sellier Jean Daniel Scholl meurt en 1826 sans enfant en délaissant des héritiers collatéraux.

1826 (14.11.), Strasbourg 3 (75), Me Schreider n° 3072
Inventaire de la succession de Marguerite Salomé Ensfelder veuve de Jean Daniel Scholl, sellier, décédée le 25 septembre dernier. Dénomination des enfants et des héritiers ses trois frères germains, A. Jean Daniel Ensfelder, vivant notaire représenté par ses trois fils 1. Jean Daniel Ensfelder, adjoint à la mairie décédé représenté par ses enfants au nombre de trois savoir a) Louise Frédérique Ensfelder épouse de Louis Chrétien Reuss, négociant, b) Pauline Ensfelder épouse de Mathias Reinhard, docteur et professeur en théologie, c) Emilie Ensfelder, vivant de son revenu, 2. Philippe Louis Ensfelder, secrétaire de la mairie, décédé, représenté par a) Louis Ensfelder, négociant état de présent en Amérique, pour lequel est présent son frère Gustave Adolphe, employé à la mairie, b) Gustave Adolphe Ensfelder prédénommé, c) Emélie Adélaïde Ensfelder épouse de Jean Martin Auguste Goupil, docteur en médecine, d) Augustine Julie Ensfelder vivant de son revenu, e) Sophie Frédérique, f) Pauline Stephanie ces deux dernières mineures représentées par leur mère Sophie Frédérique Stribeck, 3. François Ensfelder, marchand de fer représenté pae ses enfants a) François Auguste Ensfelder, négociant pour lequel est présent Chrétien Frédéric Stribeck, négociant son mandataire, b) Charles Alphonse, c) Sophie Amélie vivant de son revenu
B. Jean Frédéric Ensfelder, boulanger représenté par son fils unique Jean Ensfelder, boulanger, héritiers pour un tiers
C. Chrétien Ensfelder, boulanger, représenté par sa fille unique 1. Dorothée Ensfelder épouse de Jean Jacques Kieffer tourneur, héritière pour un tiers – Testament olographe du 26 septembre dernier déposé au rang des minutes de Me Hatt le 16 juin précédent, enreg. 20 octobre
dans une maison quai aux Chevaux n° 129
mobilier 159 fr, créances 9484 fr, passif 197 fr
Enregistrement, acp 181 F° 68 du 22.11.

Jean Jacques Kieffer meurt le 3 janvier 1852 en délaissant trois fils. Sa veuve Catherine Dorothée Ensfelder et ses enfants cèdent la maison au marchand de bois André Kieffer et à Sophie Bernhardt

1856 (7.3.), Strasbourg 3 (99), Not. Burtz n° 3965
Ont comparu D° Catherine Dorothée Ensfelder veuve Jean Jacques Kieffer, tourneur, M. Frédéric Auguste Kieffer, économe de l’hôpital civil et D° Julie Guillaumette Bernhard son épouse qu’il autorise et M. Chrétien Geoffroi Kieffer, relieur, et D° Sophie Piton son épouse qu’il autorise également, demeurant tous à Strasbourg, lesquels ont par les présentes vendu
à M. André Kieffer, marchand de bois et à D° Sophie Bernhardt son épouse qu’il autorise demeurant aussi en son nom à Strasbourg à ce présents et acceptant
Une maison avec petite cour, petit jardinn pompe, droits et dépendances située à Strasbourg quai aux Chevaux dans la Krutenau N° 129 tenant d’un côté à M. Boeswillwald, de l’autre et derrière aux acquéreurs eux mêmes et devant au quai aux chevaux. Etablissement de la propriété. Les vendeurs établissent la propriété de laditte maison de la manière suivante. Elle dépendait de la communauté qui avait existé entre la D° Kieffer covenderesse et son mari défunt aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Übersaal notaire à Strasbourg le 2 thermidor en XI et elle leur a été vendue par le S. Jean Michel Hammer caissier du payeur et D° Marie Salomé Reibel son épouse demeurant à Strasbourg pour le prix de 10.000 francs en vertu d’in contrat reçu par le même notaire le juillet 1811. (…) Feu le Sr Kieffer père est décédé à Strasbourg le 3 janvier 1852 sans qu’il ait été passé d’inventaire après son décès, mais comme cela est à la parfaite connaissance des acquéreurs et que le constate aussi la déclaration de la succession faite au bureau de l’enregistrement de Strasbourg le 12 juillet suivant, il a laissé pour ses seuls héritiers ses trois enfants nés de son mariage M. Frédéric Auguste Kieffer et Chrétien Geoffroi Kieffer covendeurs et M. Jacques Kieffer tourneur à Strasbourg, tous majeurs et d’accord avec leur mère, ces héritiers sont restés dans une sorte d’indivision avec elle, seulement la mère a fait le prelèvement de la maison présentement vendue pour se remplir de ses reprises, ce fait est également constaté par la déclaration de succession précitée et en concourant à la présente vente MM Kieffer ne font que confirmer pour rendre la transmission de l’immeuble au profit des nouveaux acquéreurs entièrement irrévocable, paisible et à l’abri de toute contestation ultérieure. Quant au S. Jacques Kieffer fils, il est décédé le 3 août de l’année dernière laissant Mad° sa mère et ses deux frères pour ses seuls et uniques héritiers, ce qui est également à la parfaite connaissance des acquéreurs – Prix, 15.000 francs
Pour plus grande sureté les acquéreur affectent et hypothèquent encore spécialement Une maison avec tous bâtiments aisances fond droits et dépendances Strasbourge à Strasbourg quai aux chevaux N° 130 tenant d’un côté à la maison Cidessus vendue, de l’autre (…)
acp 448 (3 Q 30 163) f° 54-v du 11.3.

Fils de marchand de bois, André Kieffer épouse en 1832 Sophie Bernhardt, fille de tisserand
1832 (2.12.), Strasbourg 2 (74), Me Weigel n° 7839
Contrat de mariage – André Kieffer, célibataire marchand de bois, fils de Jean André Kieffer, marchand bois, et de feu Christine Marguerite Langer
Sophie Bernhardt, âgée de 22 ans, fille de Jean Daniel Bernhardt, tisserand, et de Sara Greiner
Enregistrement, acp 214 F° 69 du 12.12. – communauté d’acquets partageable par moitié

Marie Sophie Bernhard meurt en 1869 en délaissant trois fils.

1869 (6.12.), M° Holtzapffel
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre André Kieffer, marchand de bois à Strasbourg, et Marie Sophie Bernhard sa femme et de la succession de ladite D° Bernhard, décédée le 19 juin 1869.
A la requête du veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Weigel le 2 décembre 1832 et comme père et tuteur de Frédéric Charles Kieffer, 2) André Gustave Kieffer, marchand de bois à Strasbourg, 3. Charles Auguste Kieffer, marchand de bois à Strasbourg

acp 588 (3 Q 30 303) f° 78-v du 14.12. (succession déclarée le 14 Xbre 1869) Communauté. maison estimé 7706, quatre bateaux 1630, marchandises 16.045, créances 98.332, argent 1851
une maison quai des Chevaux N° 1
Une maison Krutenau n° 39
Une maison Krutenau n° 37
Une maison Krutenau n° 58
Une maison à Souffelweyersheim
reprises 16.924. Passif de la communauté 143.011, passif de la succession 500, garde robe 850 – Diverses parties d’immeubles
(vacations des 6, 7, 8, 9, 10 et 11 décembre)

La maison revient à Gustave André Kieffer qui meurt en 1917. Il avait épousé Marguerite Dreher, originaire de Rothbach près de Bouxwiller

Décès, Strasbourg (n° 2217)
Strassburg am 13. August 1917. Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erschienen heute (…) der Kaufmann Gustave Kieffer, wohnhaft in Straßburg, Züricherstrasse 47, und zeigte an, daß der Holzhändler Andreas Gustav Kieffer, Wittwer von Margareta geborner Dreher, 74 Jahr 1 ½ Monate alt, evangelischer Religion, wohnhaft in Straßburg Züricherstrasse 47, geboren zu Straßburg, Ehemann von Magdalena gebornen Boltz, Sohn der verstorbenen Eheleuhe Andreas Kieffer, Holzhändler, und Sophie gebohrner Bernhard, beide zuletzt in Straßburg wohnhaft, zu Strassburg Züricherstrasse 47, am 12. August des Jahres 1917 Nachmittags um 5 Uhr verstorben sei (i 132)

Décès, Strasbourg (n° 710)
Strassburg am 16. März 1912. Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erschienen heute (…) der Holzhändler Andreas Gustav Kieffer, wohnhaft in Straßburg, Züricherstrasse 47, und zeigte an, daß seine Ehefrau Margareta Kieffer geborne Dreher, 69 Jahr 8 Monate alt, evangelischer Religion, wohnhaft in Straßburg geboren zu Rothbach (Unter-Elsaß), Tochter der verstorbenen Eheleuhe Mathias Dreher, Schneider, und Margareta geborner Engel, beide zuletzt in Rothbach wohnhaft, zu Strassburg am 25. März des Jahres 1912 nachmittags um 9 dreiviertel Uhr verstorben sei (i 171)


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