3, rue de la Haute-Montée


Rue de la Haute-Montée n° 3 – III 146 (Blondel), N 640 puis section 70 parcelle 23 (cadastre)

Brasserie à la Licorne à partir de 1630 env.
Maître d’ouvrage, peut-être le brasseur Jean Georges Holder vers 1750
Maître d’ouvrage, société J. L. Erlenbach, maîtres d’œuvre Jules Berninger et Gustave Krafft (1901)


Bâtiment Erlenbach au fond à gauche (3 et 5 rue de la Haue-Montée, carte postale)
Même endroit en août 2010, l’ancien bâtiment Erlenbach est la partie qui porte l’enseigne Printemps

La maison dite Au Sauvage qui appartient en 1587 au consul Abraham Held comprend vers la Haute-Montée notamment un encorbellement (22 pieds de long en saillie de 4 pieds) et une avance en hauteur (même longueur, en saillie d’un pied) et vers la rue dite Thomanloch deux marches en pierre. Les héritiers d’Antoine de Lützelbourg la vendent en 1621 à Jean Thierry Edling qui y établit la brasserie à la Licorne, auparavant sise à côté de la Cave Profonde, au bout de l’actuelle rue du Jeu-des-Enfants. La brasserie à la Licorne ou Licorne d’or reste attachée au bâtiment jusqu’à la fin du XIX° siècle ; il existe cependant au XVIII° siècle d’autres brasseries qui portent la même enseigne à différents endroits de la ville. Elle est successivement exploitée par Rémi Hoffmann, Jean Georges Engelhard, Jean Christophe Grünwald. Attribuée en paiement au Béguinage à la Tour en 1680, elle est exploitée pendant cinquante ans par Henri Roser. La maison comprend en 1746 un bâtiment avant où se trouve le débit de bière, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière qui renferme la brasserie. Propriétaire par sa femme de la brasserie à l’Autruche, Jean Nicolas Horchheimer l’acquiert en 1755 et en confie l’exploitation à son beau-fils Jean Jacques Thenn qui fait aménager des ateliers de brasserie dans le bâtiment arrière en 1764. Après la faillite de Jean Jacques Thenn en 1771, Jean Daniel Hatt achète la brasserie et en transmet la propriété à son gendre Philippe Jacques Brandhoffer. Elle appartient à partir de 1816 à des brasseurs qui ne sont pas originaires de Strasbourg.
La comparaison des élévations en 1725 et en 1730 montre que le bâtiment a été reconstruit entre temps. La photographie prise vers 1900 représente un bâtiment dans le goût du XVIII° siècle dont Jean Georges Holder pourrait être le maître d’ouvrage, ce qui expliquerait sa valeur élevée en 1755.


Plan-relief de 1725 (Musée historique) La maison forme la partie droite de la dernière maison del’alignement, à gauche de l’image



Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 70, rue de la Haute-Montée et rue Thomann (© Musée des Plans-relief) 1

Les plans des Ponts-et-Chaussées (1823 et 1851) portent que la brasserie à la Licorne d’or a deux étages en pierre, l’Atlas des alignements un bâtiment à deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est la deuxième à droite du repère (a) : rez-de-chaussée, deux étages, toiture à un étage et deux niveaux de lucarnes. La cour B représente l’arrière (1-2) du bâtiment avant, à l’est le bâtiment latéral (1-4) à rez-de-chaussée en remise et le bâtiment arrière (3-4) qui donne dans la rue Thomann où il est le deuxième à droite du repère (p) : rez-de-chaussée à une porte et une fenêtre, trois étages à deux fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes.
La maison porte d’abord le n° 102 (1784-1857) puis le n° 3 de la rue des Petites-Boucheries, ensuite rue de la Haute-Montée.

Haute Montée 1 et 1-bis (CE, carton Berninger Krafft)

Cour B – Le n° 3 se trouve tout à droire e l’image (vers 1900, Cabinet des Estampes, fonds Berninger-Krafft)

Plan des Ponts-et-Chaussées, 1823 et 1851 (ADBR, cote 5 K 123)

La société formée par les enfants de Joseph Lœw Erlenbach devient propriétaire de la maison et de sa voisine (n° 5) et les fait démolir en 1901. Les architectes Berninger et Krafft sont autorisés en juillet 1901 à construire une maison à usage d’habitation et de commerce à trois étages aux 3 et 5 rue de la Haute-Montée, 16 et 18 rue Thomann après avoir cédé à la Ville un terrain rue Thomann pour que le nouveau bâtiment ne dépasse pas la hauteur maximale autorisée. Le gros œuvre est terminé en février 1902, l’aménagement intérieur en novembre 1902.
La cour est recouverte d’une verrière à la hauteur du premier étage fin 1902. Les magasins du Louvre sont autorisés en mai 1911 à percer le mur entre leurs anciens bâtiments 1, 1-bis et les n° 3-5 qu’ils viennent d’acquérir. Les architectes Berninger construisent en novembre 1911 deux lanterneaux sur la verrière. Le bâtiment suit ensuite la destinée des magasins du Louvre qui deviennent les Grandes Galeries en 1929.


Plan du terrain cédé à la Ville rue Thomann (1901)
Plan des numéros 1, 1-bis, 3 et 5 en 1911 après achat par les Grands magasins du Louvre (dossier de la Police du Bâtiment)

février 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1605 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Antoine de Lützelbourg et Catherine Harstall
1621 v Jean Thierry Edling, et (1607) Marthe Hess puis (1630) Anne Marie Baltz – luthériens
1637 h Rémi Hoffmann, tailleur puis brasseur, et (1624) Marie Oswald puis (1648) Ursule Fischer, veuve du pasteur Paul Schmitt – luthériens
1670 h Jean Georges Engelhard, tonnelier et brasseur, et (1670) Elisabeth Hoffmann d’abord (1652) femme du marchand Jean Edom, remariée (1688) avec le passementier Jean Michel Goscherett – luthériens
1675 v Jean Christophe Grünwald, tonnelier et brasseur, et (1673) Madeleine Roth – luthériens
1680 adj Béguinage à la Tour
1682 v Henri Roser, tonnelier et brasseur, et (1681) Susanne Madeleine Bein – luthériens
1734 h Pierre Roser, tonnelier et brasseur, et (1734) Dorothée Lauth – luthériens
1739 h Jean Georges Holder, tonnelier et brasseur, et (1735) Dorothée Lauth d’abord (1734) femme de Pierre Roser, puis (1746) Anne Marie Vogt, d’abord (1738) femme du brasseur Jean Michel Rœderer, remariée (1759) avec l’aubergiste Jean Jacques Fischer – luthériens
1755 v Jean Nicolas Horchheimer, brasseur, et (1734) Catherine Marguerite Hatt, d’abord (1710) femme du brasseur Jean Philippe Thenn – luthériens
1763 h Jean Jacques Thenn, brasseur, et (1755) Marie Madeleine Milius – luthériens
1771 adj Jean Daniel Hatt, brasseur, et (1766) Catherine Salomé Pick puis (1772) Marguerite Salomé Walter – luthériens
1792 h Philippe Jacques Brandhoffer, brasseur, et (1791) Catherine Salomé Hatt – luthériens
1816 v Henri Chrétien Lœll, tisserand puis brasseur et (1794) Anne Barbe Zürn
1819 v Chrétien Geoffroi Roth, brasseur, et (1819) Marie Sophie Riehl
1825 v Jean Michel Schott, tonnelier et brasseur, et (1819) Dorothée Riff
1838 v Philippe Farny, brasseur, et (1838) Caroline Kastler
Jean Michel Schott, tonnelier et brasseur, et (1819) Dorothée Riff (supra)
1869 v Simon Levy, négociant, et (1848) Caroline Blum
1872 v Henri Eiser, brasseur, et (1869) Eugénie Pfrimmer
1901* v Société J. L. Erlenbach
1912* v Grands magasins du Louvre (germanisé, 1916, en Kaufhaus Hoher Steg, Grands Magasins de la Haute-Montée)
1929* h Grandes Galeries (germanisé, 1943, en Elka, Elsässisches Kaufhaus, Grands magasins alsaciens)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 3 750 livres en 1746, 5 000 livres en 1754, 4 250 livres en 1761 et 1763, 5 740 livres en 1772

(1765, Liste Blondel) III 146, Jean Jacques Tenn brasseur
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Hatt, 6 toises, 3 pieds et 11 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 640, Schott, Jean Michel, brasseur – maison, sol – 1,65 are / Farny Philippe, brasseur

Droit de brasserie

1637, Rémi Hoffmann
1734, Pierre Roser
1738, Jean Georges Holder
1755, Jean Jacques Thenn
1771, Jean Daniel Hatt

Locations

1868, Théophile Jonathan Rhein, limonadier
1871, Frédéric Guillaume Rheis, auberge, et Emilie Stahl

Livres des communaux

1587, Livre des loyers communaux (VII 1450) f° 276-v
La maison dite Au Sauvage qui appartient en 1587 au consul Abraham Held est occupée par son gendre Ulric Spach. Elle a un encorbellement (22 pieds de long, en saillie de 4 pieds), une avance en hauteur (même longueur, en saillie d’un pied), un étal maçonné (5 pieds de long, 15 pouces de large), un petit étal en pierre (3 ½ pieds de long, 15 pouces de large), un chenal en pierre. Doit pour jouissance du communal 11 sols 8 deniers. En remarque, comme le propriétaire n’a conservé que deux étaux en pierre et en maçonnerie, 8 deniers lui ont été remis.

[Vor dem Pfennigthurn gegen dem Thannenfels zu]
Herr Abraham Held der Ammeister, hatt an dem hauß zum Wildenmann genennet, dar innen Vlrich Spach sein dochtermann wohnet, ein Vßtoß xxij schu lang, iiij schu herauß, daran ein Staucher In gleicher lange, vndt einen schu herauß, Ein gemaurtes Benckle v schu lang, xv Zoll breit, Mehr ein Steines Bänckle ii+ schu lang, xv Zoll breit, Mehr ein lehenende Kellerthüer viij schu iiij Zoll breit, iii+ schu herauß, darneben ein Steinerin Naach, Bessert xj ß viij d
Nota. Der Herr hatt nit mehr alß 2 steinene Vnnd gemaurte Bänck gestehen wöllen, derweg. Ihm 8 d darfür Abgang.

1587, Livre des loyers communaux (VII 1450) f° 277-v
Le même a une maison arrière sur la rue dite Thomanloch où se trouvent deux marches en pierre (4 pieds de long, en saillie de deux pieds). Doit pour jouissance du communal un sol.

Im Thoman Loch
Herr Abraham Held, der Ammeister, hatt vor der hindern thüeren des Haußes, darinnen der gedachte Vlrich Spach sein dochtermann sizt, Zween besetzter tritt iiij schu lang ij schu herauß, Bessert für d. Niessen, j ß d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1737, Préposés au bâtiment (VII 1397)
Jean Georges Holder, brasseur à la Licorne, est autorisé à travailler le bois pendant trois semaines le long du canal près de la Pomme de Pin

(f° 98-v) Dienstags den 29. Januarÿ 1737 – Johann Georg Holder
Johann Georg Holder der Bierwürth Zum Einhörnel gegen der Kleinen Metzig bittet umb erlaubnus dreÿ Wochen lang an dem Graben beÿm Dannzapffen, an einem Gebäu Zimmern Zulaßen. Erkannt Gegen erlag 15. ß willfahrt. dt. Eodem

1746, Préposés au bâtiment (VII 1402)
Jean Georges Holder, brasseur à la Licorne, est autorisé à travailler le bois pendant trois semaines au Vieux-Marché-aux-Vins

(f° 6-v) Montags den 31. Ejusdem [Januarÿ] – Joh: Georg Holder
H. Joh: Georg Holder der Biersieder Zum Einhorn bittet um erlaubnus, biß dreÿ Wochen nach ostern auf dem Alten Weinmarck Zu Zimmern. Erkandt Willfahrt gegen 2. lb. d Zinß des Jahrs. dt. Eodem 2. lb. d

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Jean Philippe Wehrlé est autorisé au nom du brasseur à la Licorne d’Or Jacques Thenn à transformer le bâtiment arrière aménagé en brasserie, à savoir reculer le chaudron de quelques pieds vers la rue en conservant l’ancien tuyau et en établissant une cheminée de torréfaction

(p. 41) Freÿtags d. 20. Julii 1764 – Jacob Thenn
H. Jacob Thenn, der Biersieder, will in seiner Bier Behaußung Zum göldenen Einhorn beÿ der Kleinen Metzig, hinden im Brauhauß seinen alten Bier Keßel umb etliche schuh gegen der Gaß rucken, mit einem Camin schooß wohl versehen, das darüber befindliche Camin rohr ist alt und bleibet an seinem platz, wie auch das dörr Camin. Erkandt, Willfahrt – Mr. Wöhrle

Description de la maison

  • 1746 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un débit de bière, au sous-sol une cave voûtée, au premier étage un poêle, deux chambres et vestibule, au deuxième étage un poêle, deux chambres et vestibule, au-dessus trois chambres mansardées, le tout est couvert de tuiles plates. Le bâtiment accessoire à demi-toit couvert de tuiles plates comprend au rez-de-chaussée une cuisine, une petite chambre et un corridor dallé. Le bâtiment arrière couvert de tuiles plates renferme la brasserie, le four et le séchoir, étage dallé, cave à malt, cour dallée. Le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 7500 florins.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue de la petite Boucherie

nouveau N° / ancien N° : 30 / 102
Brandhoffer
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Ponts et Chaussées

1823 (ADBR, cote 5 K 123) N° 102, Brasserie à la licorne d’or. Toute en pierre, 2 Etages, en bon état

1851 (ADBR, cote 5 K 123) N°102, Schott Michel E P S (Maison à deux étages, construction en pierre, solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 178 case 4

Farny Philippe, brasseur à Strasbourg
Schott Jean Michel brasseur à Strasbourg (1850)

N 640, maison, sol, R. des petites boucheries 102
Contenance : 1,65
Revenu total : 396,86 (396 et 0,86)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21, 7 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 696 case 2

Schott Jean Michel brasseur
1871 Levy Simon
1873 Eiser Heinrich, Bierbrauer u. s. Frau Eugenie Pfrimmer in Paris
1901 J. L. Erlenbach, offene Handelsgesellschaft
(ancien f° 444)

N 640, maison, sol, Rue de la petite boucherie 3
Contenance : 1,65
Revenu total : 396,86 (396 et 0,86)
Folio de provenance : (178)
Folio de destination : Gb – (sol) Gb. 696, 1812
Année d’entrée :
Année de sortie : (sol) 1903
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21, 7
fenêtres du 3° et au-dessus : 2

N 640, Hof, Hoher Steg
Contenance : 1,54
Folio de provenance : 696
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1903
Année de sortie :

Cadastre allemand, registre 32 p. 593 case 3

Parcelle, section 70, n° 23 – autrefois N 640.p, N 639.p
Canton : Am hohen Steg Hs. N° 3 & 5 – Feldriss 2513
Désignation : Hf, Whs u. N.G. / sol magasin (p.n.d.)
Contenance : 4,66
Revenu : 20.000 – 21.000 – 34.000
Remarques : 1947 C.N.

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1913), compte 1638
Firma Erlenbach
1913 clos

(Propriétaire à partir de l’exercice 1913), compte 3149
Williame Guerard de la Quesnerie Wittwe
1912 Kauffhaus Louvre G. m. b. H.
1916 Kaufhaus Hoher Steg G. m. b. H.
1927 Magasins du Louvre, soc. à resp. limitée
rayé 1929

(Propriétaire à partir de l’exercice 1929), compte 5180
Sitter Emile propriétaire à Berstett et son épouse Catherine née Freysz communauté de biens [biffé, suivi d’un nouvel article :]
Grandes Galeries, société à resp. limitée
1943, Elka, Elsässisches Kaufhaus
1947, Grandes Galeries, société anonyme
([biffé] 201) 223

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton III, Rue 67 des petites Boucheries (Mr Kieffer, Sous-Commissaire)

102
pro. M Hatt, Jean Daniel, Brasseur – tribu de tonelilier

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 67 des Petites Boucheries

102
Pr. – Hatt, Jean Daniel, Brasseur – Tonneliers

Registres de population

1815, Registre de population (600 MW 36), petite boucherie N° 102, f° 408 (i 210)

Gerval, Jean Bapte. Charl., 1794, Brasseur, né à Strasbourg, (auparavant) Krutenau 17 – Entré 1817, dél. rue de l’ail 1
id. née Löll, Margueritte, 1799, Ep., née à Strasbourg
Löll, Chrétien Henri, 1758, Brasseur, né à Ratzeforth, (à Str. depuis) 1789 – décédé le 18 août 1818
id. née Zürn, Anne Barbe, 1780, Ep., née à Lahr (à Str. depuis) dep. l’enfance – dél. jeu des enfants N° 35
Eichner, Marie Cath. 1799. Servante, née à Strasbourg, (auparavant) Coin brulé 2 – E. 1817, dél. jeu des enfants N° 26
Roth, Chrét. Geoffroi, 1791, Brasseur, né à Strasbourg, (auparavant) Grand rue 131- E. Xbre 1819, dél. finckwiller 9
id. née Riehl, Marie Sophie, 1800, Ep., née à Strasbourg, (auparavant) quai de la bruche 3
id. Emilie Sophie, 20 Oct. 1820, née à Strasbourg
Schreiner, François, 1782, G.on brasseur, né à Strasbourg, (auparavant) Faub. de pierre 91 – E. 9.bre 1818, dél. rue des orphelins 5
Schott, Jn. Michel, 1795, brasseur, né à Eckbolsheim, (à Str. depuis) 1820, (auparavant) rue Marbach 7 – E. Janv. 1863, dél. Vieux Marché aux Vins 85
id. née Riff, Dorothée, 1797, Ep., née à Bischheim, (à Str. depuis) 1820
id. Dorothée Caroline, 1821, née à Strasbourg
(…)
Farny, Philippe, 1812, Brasseur, M., né à Guemar, (à Str. depuis) 1835, (auparavant)
id. née Kastler, Caroline, 1817, Ep. née à Barr, (à Str. depuis) 1838
id. Caroline Julie, 1839, Enf.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Am Hohen Steg (Seite 64)

(Haus Nr.) 3 u. 5
J. L. Erlenbach, Weissw. u. Ausstatt.- Gesch. 0124
v. Braun, Buchhalterin. 3
Gutmann, Wäschefabrik. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 845 W 4)

Rue de la Haute-Montée 3 (1890-1919)

La société J. L. Erlenbach (11, Haute-Montée) fait démolir en 1901 les bâtiments 3 et 5 rue de la Haute-Montée ; les travaux sont terminés en juillet 1901. Les architectes Berninger et Krafft transmettent en janvier 1901 une demande provisoire de permis de construire un bâtiment à trois étages aux 3 et 5 rue de la Haute-Montée, 16 et 18 rue Thomann. La Ville acquiert en juin 1901 un terrain rue Thomann pour que le nouveau bâtiment ne dépasse pas la hauteur maximale autorisée. L’architecte impérial Wägner fait observer que les 3 et 5 rue de la Haute-Montée ne dépassent pas de l’alignement légal, contrairement à des remarques antérieures. Les architectes Berninger et Krafft sont autorisés en juillet 1901 à construire une maison à usage d’habitation et de commerce. La charpente des combles est montée en décembre 1901, le gros œuvre terminé en février 1902, l’aménagement intérieur en novembre 1902. La cour est recouverte d’une verrière à la hauteur du premier étage fin 1902. Un atelier de couture établi en 1901 est régularisé en 1911. Les architectes Berninger et Krafft demandent en février 1911 au nom de J. L. Erlenbach l’autorisation de percer un mur pare-feu. Les magasins du Louvre sont autorisés en mai 1911 à percer le mur entre les bâtiments 1, 1-bis et les n° 3-5 pour relier le bâtiment anciennement Erlenbach aux autres bâtiments. Les architectes Berninger et Krafft sont autorisés en novembre 1911 à construire deux lanterneaux sur la verrière aux n° 1, 1 bis, 3 à 5 Haute-Montée.
Remarque – On ne trouve les dessins du nouveau bâtiment Erlenbach dans aucun des dossiers des différents bâtiments qui composent les magasins du Louvre

Sommaire
  • 1890 (juin) – Le maire notifie l’aubergiste Henri Eiser de ravaler les façades du 3, Haute-Montée – Travaux terminés, octobre
  • 1895 – Le maire notifie Henri Eiser de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, en l’occurrence deux volets au rez de chaussée et une porte de cave qui s’ouvrent vers la voie publique- Le propriétaire demande un délai – Rappel pour la porte de cave (A-b 726) – Nouveau rappel, juillet 1898 – Travaux terminés, janvier 1899
  • 1899 – Le maire demande à M. Robert de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité contre l’incendie dans le grand magasin – Courrier des architectes Berninger et Krafft – Rappel, mars 1900 – Travaux finis mars 1901
  • 1901 – J. L. Erlenbach (11, Haute-Montée) demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour démolir les bâtiments 3 et 5 Haute-Montée. La demande est contresignée par l’entrepreneur Joseph Christoph – Autorisation de poser des matériaux provenant de la démolition des bâtiments n° 3 et 5 – La Police du Bâtiment constate que le délai est écoulé mais les travaux encore en cours – Autorisation accordée à Joseph Christoph (33, rue de Benfeld au Neudorf) – Travaux terminés, juillet 1901
  • 1901 – Dossier sur la démolition des n° 3 et 5, propriété Erlenbach. Notes de l’architecte Nebelung sur les étais qui soutiennent les n° 1 (propriété Robert) et 7 (propriété Bedicam)voisins. L’entrepreneur Ortelli (10, boulevard de Saverne) agissant au nom de M. Bedicam propriétaire du n° 7, Haute-Montée, fait observer que les étais contre le pignon sont mal exécutés – Les étais sont tous posés, novembre 1901.
  • 1901 (janvier) – Les architectes Berninger et Krafft transmettent une demande provisoire de permis de construire aux 3 et 5 rue de la Haute-Montée, 16 et 18 rue Thomann – L’architecte municipal Nebelung fait remarquer que la hauteur du bâtiment rue Thomann excède la hauteur maximale autorisée. Le propriétaire déclare que la suppression du troisième étage modifierait entièrement son projet. L’architecte Nebelung répond que l’élagissement de la rue Thomann y porterait la hauteur maximale du bâtiment à 14 mètres
    1901 (mars) – Les architectes Berninger et Krafft demandent si un bâtiment à trois étages (respectivement 14,20 et 14,60 mètres de hauteur) pourrait être autorisé en cédant 94 mètres carrés à la Ville rue Thomann – L’architecte municipal note que la propriété dépasse aussi l’alignement rue de la Haute-Montée (croquis, le n° 3 a 6,23 mètres et le n° 5 7,80 mètres de longueur). Le terrain rue Thomann pourra être cédé dans les mêmes conditions que celui devant le n° 20 au même Erlenbach en 1885.
  • 1901 (mai) – Dossier ouvert suite au courrier des architectes Berninger et Krafft, construction d’un bâtiment à usage d’habitation et de commerce sur les terrains sis 5 et 7 [sic, par la suite 3 et 5], rue de la Haute-Montée. L’architecte municipal fait des remarques sur la cour qui est trop petite, les escaliers, le mur de façade qui ne doit pas excéder 18 m de hauteur.
    1901 (juin) – L’architecte impérial Wägner fait observer que les 3 et 5 rue de la Haute-Montée ne dépassent pas de l’alignement légal
    1901 (juin) – – Les architectes Berninger et Krafft demandent l’autorisation d’installer un ascenseur – L’inspecteur impérial du commerce transmet ses observations
  • 1901 (juin) – La Ville acquiert de J. L. Erlenbach un terrain de 94,5 mètres carrés rue Thomann – Plan – Rapport d’après lequel le nouveau bâtiment sera reculé pour suivre l’alignement légal
  • 1901 (juillet) – Les entrepreneurs Kirchenbauer et Waltz (5, quai Dietrich) demandent au maire et au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique pendant 5 à 6 mois devant le bâtiment Erlenbach en construction – Autorisation de poser un échafaudage et des matériaux sur la voie publique – Demande de prolongation, croquis – Prolongation, 8 mars 1902 – Autorisation – Nouvelle prolongation, 19 mars 1902 – La voie publique n’est plus occupée, avril 1902.
  • 1901 (juillet) – Les architectes Berninger et Krafft sont autorisés à construire une maison à usage d’habitation et de commerce sur le terrain de J. L. Erlenbach 5 et 7 Haute-Montée et rue Thomann après cession d’un terrain rue Thomann – Plan sur calque
    Suivi des travaux. Les murs du sous-sol sont terminés, novembre – La structure en fer est montée au deuxième étage (octobre) au troisième étage (novembre) – La charpente des combles est montée (décembre 1901)
  • 1901 (septembre). Le Police du Bâtiment constate que la clôture entrave la circulation – La clôture est supprimée, mars 1902
    1901 (juillet) – Occupation de la voie publique devant les 5 et 7, Haute-Montée. Pas d’occupation, août 1901
  • 1901 (décembre) – Louis Hertzog, propriétaire du 11, rue Thomann, objecte que le nouveau bâtiment lui ôtera la lumière. Le maire répond que le bâtiment projeté ne dépasse que de 9 centimètre la hauteur maximale autorisée
    1902 – Suivi des travaux. Le gros œuvre du nouveau bâtiment est terminé, février 1902 – Les plâtriers ont presque terminé leur travail, avril 1902. Les peintres et les tapissiers travaillent, septembre. L’aménagement intérieur est terminé, novembre 1902
    1902 (novembre) – Le commissaire de police demande de vérifier les mesures de sécurité contre l’incendie – La Police du Bâtiment répond qu’elle a envoyé un rapport qui établit que le bâtiment satisfait aux prescriptions du 7 avril 1900, sauf les portes entre les différents locaux commerciaux qui devont être revêtues de tôle.
    1903 (mai) – Objections contre l’occupation du logement au troisième étage
  • 1902 (mars) – Le voisin Robert estime que les échafaudages lui portent préjudice. Il confie l’affaire aux avocats Alfred Meyer et G. Schmoll. Les entrepreneurs Kirchenbauer et Waltz déclarent à la Police du Bâtiment qu’ils ont encore besoin des échafaudages quelques jours.
  • 1902 (mai) – L’entrepreneur A. Wagner (peintre en bâtiment, 21, rue Déserte) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant la propriété 3, Haute-Montée. La demande est transmise au maire – Autorisation – Prolongation du délai, juin 1902 – Nouvelle prolongation, juin 1902 – Litige sur le montant des droits à payer
  • 1902 (mai) – L’entrepreneur Paul Vogel (38, rue des Juifs) pour le propriétaire Erlenbach demande au commissaire de police l’autorisation d’installer un ascenseur dans le nouveau bâtiment Erlenbach (ascenseur électrique et monte-charge hydraulique) – L’inspecteur impérial du commerce transmet ses observations – Description de l’ascenseur à poser dans le grand magasin J.L. Erlenbach – Autorisation, juin 1902 – Plans
    1902 (juillet) – Réception. Les architectes Berninger et Krafft demandent un certificat de réception, août 1902.
  • 1903 (septembre) – Les architectes Berninger et Krafft demandent l’autorisation de poser une verrière sur une partie de la cour – Lettre de J. L. Erlenbach en faveur de la verrière – Autorisation de couvrir la cour d’une verrière à la hauteur du premier étage – Plan – Travaux terminés, janvier 1904.
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que la société Erlenbach a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation de poser deux enseignes perpendiculaires
  • 1907 – L’expertise du 13 mai 1907 conclut qu’il est interdit d’entreposer des matières inflammables qui empêchent l’accès à l’escalier de secours, qu’un coupe-feu est nécessaire à la sortie de l’ascenseur au troisième étage
    1908 – Le commissaire de police demande une inspection suite au rapport précédent
  • 1909 (juin) – L’entreprise Levy frères (140, Grand rue) est autorisée à poser un échafaudage devant le 3-5 Haute-Montée – Prolongation, juillet 1909
  • 1911 – Les architectes Berninger et Krafft transmettent les plans de l’alelier de couture intallé en 1901 pour 20 à 24 ouvrières, suite à la demande du commissaire de police datée du 12 novembre 1910 – L’inspection du travail demande des précisions – Dossier – Autorisation d’aménager un atelier de couture au quatrième étage dans le bâtiment sis 3-5 Haute-Montée – Plan
  • 1911 (février) – Les architectes Berninger et Krafft demandent au nom de J. L. Erlenbach l’autorisation de percer un mur pare-feu – Plan de situation
    1911 (février) – Les magasins du Louvre déclarent que le percement a pour but de relier le bâtiment anciennement Erlenbach aux autres bâtiments – Ouverture d’une porte de communication au 5° étage. Schéma – Autorisation de percer le mur coupe-feu entre les bâtiments 1, 1-bis et les n° 3-5, mai 1911
  • 1911 (juillet) – La Police du Bâtiment constate que O. Erlenbach a posé sans autorisation une enseigne qui annonce la liquidation totale avant cessation d’activité – Demande – Autorisation, juillet 1911
    1911 (octobre) – L’enseigne a été enlevée, les magasins du Louvre l’ont remplacée par un panneau  » Agrandissement du Louvre  » (Erweiterungslokal Louvre) – Les magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser le panneau – Autorisation – L’enseigne provisoire a été retirée, janvier 1912
  • 1911 (octobre) – L’entreprise Strassburger Baugesellschaft demande l’autorisation de transformer le pignon Erlenbach-Louvre
    Les ouvertures dans le mur coupe-feu sont percées à l’étage sous combles (juillet 1911), au rez-de-chaussée (octobre) – Réception finale, novembre 1911
    1911 (novembre) – Le services des incendies fait part de ses observations
  • 1911 (novembre) – Les architectes Berninger et Krafft (4, rue du Faubourg de Pierre) sont autorisés à poser deux verrières rue de la Haute-Montée 1, 1 bis et 3-5
    1911 (novembre) – Les architectes Berninger et Krafft sont autorisés à construire deux lanterneaux sur la verrière aux n° 1, 1 bis, 3 à 5 Haute-Montée – Plan
  • 1911 (janvier) – L’architecte S. Landshut transmet des plans de l’escalier – Le délai pour installer le lanterneau est prorogé – Les magasins du Louvre et S. Landshut sont autorisés à faire des transformations au bâtiment 1, 1-bis (juillet 1912) – Plans
  • 1912 (février) – La Police du Bâtiment constate que les magasins du Louvre (n° 1, 1 bis, 3 à 5 Haute-Montée) ont posé des enseignes sans autorisation – Demande, dessin – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au n° 3-5
  • 1912 (septembre) – Dossier sur la suppression d’une issue de secours vers la rue Thomann – L’architecte S. Landshut donne la liste des portes d’entrée – La porte est supprimée, le dossier classé, novembre 1912
  • 1912 (janvier) – Les magasins du Louvre demandent l’autorisation de remplacer le nom d’Erlenbach par celui de Louvre sur le toit du bâtiment – Autorisation – Dessin du panneau et du drapeau – L’autorisation est périmée sans que les objets soient posés.
  • 1913 (mai) – Les magasins du Louvre demandent l’autorisation de poser des panneaux publicitaires – Autorisation de poser des enseignes plates rue de la Haute-Montée (angle de la rue du Noyer)
  • 1913 – La Police du Bâtiment énumère après visite des lieux les modifications à apporter dans les locaux pour satisfaire aux prescriptions contre l’incendie
  • (La suite du dossier a trait à plusieurs bâtiments des grands magasins du Louvre)

Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle aux héritiers d’Antoine de Lützelbourg qui en vendent quatre cinquièmes en 1621 (la part qui appartient déjà à l’acquéreur est celle de Jean Schweickart de Lützelbourg). Enfants selon L’Alsace noble,de Lehr.

Antoine de Lützelbourg et Catherine Harstall, dont
1. Frédéric Guillaume († 1688) x Ursule de Landsberg, dont Antoine Richard de Lützelbourg x Marie Jeanne Kempff d’Angreth
2. Ernest Christophe († 1632) x Sophie de Braubach
3. Wigand († 1652) x Béatrice de Landsberg
4. Philippe Eguenolphe x Françoise de Florainville
5. Jean Schweickart x Marie Catherine de Dettlingen

Monument funéraire d’Antoine Richard de Lutzelbourg, mort en 1617, conseiller et grand fauconnier de l’évêque Leopold d’Autriche, évoque la mémoire de sa veuve Jeanne Marie née Kempff d’Angreth, morte en 1622, enterrée a Guebwiller (Saverne, Inventaire IM 67 004 364)

Les héritiers Lützelbourg vendent quatre cinquièmes de la maison à Jean Thierry Edling qui en détient déjà le surplus

1621 (ut spâ [xxxj. Decembris]), Chancellerie, vol. 443 f° 670-v
(Inchoat. in Prot. fol. 491. – posteà p.thl fol: 519) Erschienen h. Marx Cunrad Dörrer burger Zu Straßburg Als schaffner des Edlen vnd vesten Johann Schweÿckhard von Lützellburg für sich selbst, vnd als Vormund seines Bruders Philippß Egenolff von Lützellburg obrist. hind.laßenen dochter Jungfr. Franciscæ, J: Wÿgand von Lützelburg für sich selbst Fr. Johannæ Mariæ von Lützellburg witwe geborner Kempffin von Angret Inn nammen Ihrer beed. Söhn Friderich Wilhelm vnd Leopoldi von Lützellburg, hatt Inn schaffner weÿß (verkaufft)
herrn Johann Diethrich Edling burg. Zu Straßburg
Vier fünfftetheil Inen den v.khfern für Vngetheilt gebürend Ane hauß, hoffestatt, höfflin und hind. hauß sampt den Brunnen Auch Allen ihren geb & gelg. Inn St. St. Oberhalb dem hohen steg einseit neben einer Behaußung Zum hirschhorn genannt besitzet Maria Dietrichin And.seit einer behaußung Zum dannenfelß gnt. hind. Inns Thoman loch da sie ein vßgang hat, davon d. übrige füffthl. Ime Kheuffer Zuuor für vgtl. geburt, Für ledig vnd eigen, Vnd Alles Recht & Also d. & Vnd Ist dißer Khff Zugang. vnd besch. für vnd vmb ij C xxxx lb

Fils du notaire Jean Thierry Edling l’aîné, Jean Thierry Edling épouse en 1607 Marthe Hess, fille du passementier Barthelémy Hess : contrat de mariage, célébration
1607, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 56), Protocole, et 58 Not 54
Eheberedung – Zwüschen herrn Johann Dietherich Edling, deß Ehrenuesten vnd wolgelerten herrn Johann Dietherich Edling deß Elttern burgers Zu Straßburg ehelichem Sohn Ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauwen Marthæ Heßin deß Ehrenhafften Bartholomæi Hessen Paßmentirers vnd burgers Zu Straßburg eheleiblichen dochter Am Andern theÿl
Beschehen vnd Verhandelt In deß Heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg Donnerstags den 12. Martÿ Inn dem Jahr deß Herren Alß man Zalte 1607

Mariage, cathédrale (luth. p. 193)
1607. Dominica Iubilate den 26 Aprilis. Johann Dieterich Etling der Jünger und Marthan Bartholomei Hessig paßmentirers tochter (i 100)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 197, n° 37) 1607. Dominica Iubilate 26 Aprilis. Johann Thiederich Etling d. Jung. Johann Thiederich Etling des Notarÿ Sohn, Martha, Bartholomei Hessen des paßmentmachers dochter. Eingesegnet im Münster Mont. d. 4. Maÿ (i 103)

Jean Thierry Edling se remarie en 1630 avec Anne Marie Baltz, fille de Jacques Baltz
Mariage, cathédrale (luth. p. 288)
1630. Doîca 15. Trin: 5. 7.bris. H. Johan Dieterich Edling vnd J. Anna Maria H. Jacob Baltz e. tochter, Eingesegnet in d. Rupertsaw montag 8. 8.bris (i 149)

La maison revient par héritage à Rémi Hoffmann qui demande aux Quinze l’autorisation d’y débiter du vin jusqu’à ce que les grains servant à fabriquer la bière deviennent moins chers

1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
(f° 54-v) Mittw. den 22. Martÿ – Remigius Hoffmann der Schneider Erschienen dd. p. m. Eggen supplication, so verlesen, sagt das bierhauß Zum Einhorn gegen der Metzig über gelegen, seÿe Ihme erblich Zugefallen bitt ihme den weinschanck daselbst Zu gestatten, so lang biß die früchten wolfeiler werden, wolte er als dann den bierschanck fort setzen. Erkandt, Obere Vngelth. sollens bedencken.

Marie Oswald épouse en 1624 le tailleur Rémi Hoffmann, originaire de Dürrenzimmern en Wurtemberg
Mariage, cathédrale (luth. p. 179)
1624. dominica 7. Trin: den 11. Julÿ. Remigius Hoffman der schneider von dürrenn Zimmern im würtenbergerland, vnd J. Maria Hans Oswald des weinstichers e. tochter, eingesegnet montag den 19. Julÿ (i 94)

Rémi Hoffmann devient bourgeois quinze jours après son mariage
1624, 4° Livre de bourgeoisie, p. 70
Remigius Hoffmann Von Derren Zümmern Auß dem hertzogthum Württenberg der schneider Empfangt d. Burgerrecht von Maria Weÿl. hanß oßwaldt deß Weinstichers sellig. hind.laßene tochter, vnd diene Zu den Schneid. den 24.. Julÿ& 1624.

Rémi Hoffmann demande l’intercession du Magistrat pour recueillir un legs
1651, Conseillers et XXI (1 R 134)
(f° 96) Mittwoch d. 4. Jun. – Remigius Hoffmann Intercessionales
Remigius Hoffmann Vberreicht per Egen Vndthge supplication p. Intercessionalibus an Philipp Ludwig Von Neuwberg vnnd Georg Friderich Enoch weg. eines Legati. Erk. willfarth word.

Marie Oswald assistée de son mari Rémi Hoffmann hypothèque la maison au profit du garde-bois Georges Seydel

1641 (ut supra [22. 9.bris]), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 735
Erschienen Fraw Maria Oßwaldin Remigÿ hoffmanns deß biersieders Zum Einhorn eheliche haußfrau, mit beÿstand ersternandts ihres Ehevogts
hatt in gegensein H Georg Seÿdelß der statt Straßburg Haag Meisters – schuldig seÿen 15. Pfund weÿl. Ihrrer Muter Marthæ Strickherin ahne vermög einer privat obligation vff Michaelis a° 1629. datirt ahne 25. Pfund mehrern Summ daran daß Übrige albereit bezahlt
in spê. obligirt Zweÿ häußer ein Vorder und ein hinders mit deren hoff, hoffstätten und allen andern deren gebäwen alhie oberhalb dem hohen steg neben Daniel Grabners seel. Nachkommen ein und anderseit neb. dem hauß zum dannenfelß genannt, hind. vffs thomanloch stoßend, geleg. so über 425. lib. Kauffschillingß rest H. Johann Dietrichß Ettlingß seel. Erben

Le brasseur Rémi Hoffmann se remarie avec Ursule, veuve de Paul Schmitt, pasteur à Heiligenstein
Mariage, cathédrale (luth. p. 516)
1648. Domin: 5. Trinitatis. Herr Remigius Hoffmann der Biersieder Vnd Burger allhier Vnndt Fraw Ursula Herrn Magistri Pauli Schmidt deß geweßenen Pfarrers Zu Heyligenstein nachgelaßene Wittib. Im Münster mont. 10. Iulÿ (i 264)

Pasteur à Heiligenstein, Paul Schmitt, demande de bénéficier d’une rente en nature
1637, Protocole des Quinze (2 R 62)
(f° 218-v) Sambstag den 7. 8.bris – M. Paul Schmid Pfarrer Zu Heiligenstein. erschienen für sich, vnd per Eggen Specification seiner von etlich fronfasten hero außständige Competentz früchten, so er höchstnöthig vnd Von der Gemein nicht erheben mag vf 7 frtl 3 Str halb weitzen v. Rocken sich belauffend producirt bitt derselben abstattung von allhiesigen Speicher. – (suite f° 308)

Ursule Fischer veuve de Rémi Hoffmann, brasseur à la Licorne, institue pour héritière sa demi-sœur Anne Marie Kohlmann qui a épousé en premières noces le boulanger Georges Hüffel
1672 (27. Febr.), Not. Redwitz (Jean Frédéric, 43 Not 9) n° 500
Testamentum nuncupativum Frawen Ursulæ Hoffmänin gebohrner Fischerin. 1677. Expedirt A° 1675
Erschienen fraw Ursula Fischerin, weÿland Herrn Remigÿ Hoffmanns geweßenen bierwürths Zum Einhorn alhie hinderlaßene Wittib, Ihres alters 68 Jahr, von der Gnaden Gottes gesunden gehenden und stehenden leibs, auch richtigen gutten verstandts und gesprächß, gab ihren letzten willen in forma Testamenti nuncupativi
4. et 5. Prælegirt Sie Johann Hüffeln dem buchbinder vnd Michel Hüffeln dem Kürschnern (…)
10. dieweil Einsatzung der Erben eines Jeden Testaments Fundament vnd Grundveste Seÿe, So instituirt vnd setzet Sie Zu Ihren ohngezweiffelten Testaments Erben ein, Obgemelter Ihre Stieff Schwester Annæ Mariæ Kohlmännin mitt Georg Hüffel dem Jüngling Becken in Erster Ehe erziehlte vnd hiebevor benambste Vier Kinder, benantlichen Annam Mariam, Johannen, Georgen vnd Micheln, alle Vier Zu gleichen Stamtheilen (…)
So beschehen in des H. Reichs f. Statt Straßburg vff der Kieffer Zunfft stub In der Alten Schöffelstub deren fenstern in das Geistgäßel sehen Dienstags vormittag Zwischen 10 vnd 11 Uhr den 27. Februarÿ A° 1672.,

Rémi Hoffmann, brasseur à la Licorne, vend la maison à son futur gendre le tonnelier Jean Georges Engelhard et à sa fille Elisabeth veuve de Jean Edom moyennant 1000 livres

1670 (14. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 415
(Prot. fol. 15. fac. 2) Erschienen Remigius Hoffmann der Biersieder zum Einhorn
hatt in gegensein hannß Georg Engelhardts deß Küeffers und Biersieders, seines nechst künfftigen dochtermanns mit assistentz H Christoph Hoffingers deß Notarÿ seines noch ohnentledigten Vogts, Und in gegenwart Fr. Elisabethæ weÿl. Johann Edoms geweßenen Huetstaffierers nunmehr seel. hinderlaßener wittibin seiner eheleiblichen dochter, mit beÿstand H David Zeÿsen des Biersieders Zum Sternen, ihr Elisabethæ und dero eheleiblich. Bruders Remigÿ Hofmanns deß wandernd. Küffer Knechts Curatoris
die Behaußung Zum Einhorn genannt, mit dero hoffstätten, Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier am alten weinmarckh, oberhalb dem hohen Steg, einseit neben der Behaußung Zum Tannenfels, anderseit neben der Behaußung Zum Schwartzen Faß. hinden uffs Thoman loch stoßend gelegen, sampt allen zum biersied. handwerckh gehörig Schiff und Geschirr, alles für freÿ ledig eig. – umb 1000 Pfund pfenning

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit d’Anne Marie Oberlé, assistée de son beau-père Philippe Kœrner

1670 (14. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 417-v
Erschienen hannß Georg Engelhard d. Küeffer und Biersieder Zum Einhorn mit beÿstand H Christoph Hoffingers deß Notarÿ seines noch ohnentledigten Vogts, Und Elisabethæ, weÿl. Johann Edoms geweßenen Huetstaffierers seel. wittib sein Hochzeiterin mit assistentz Remigÿ Hofmanns deß Biersieders ihres eheleiblich. Vatters und H David Zeÿsen des Biersieders ihres Curatoris
in gegensein H Abraham Gollen E.E. Kleinen Rhats Beÿsitzers und der Statt Vnschlittverwalters, alß Vogts Annæ Mariæ Oberlin mit beÿstand H Philipß Körners deß würths zur Kannten ihres Stieff Vatters – schuldig seÿen 300. Pfund pfenning
Unterpfand sein solle daß Bierhauß Zum Einhorn mit allen seinen Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhier am alten Weinmarckh, oberhalb dem hohen Steg, einseit neben der Behaußung Zum Tannenfels, anderseit neben der Behaußung Zum schwartzen Faß, hind uffs Thomanloch stoßend geleg. (…)
[in margine :] in gegensein Johann Christoph Grünwaldts und Magdalenæ Rothin beÿder Eheleuth alß ietziger Possessorum hierin beschriebener behaußung (quittung) Act. 28. 8.br 1676

Elisabeth Hoffmann épouse le marchand Jean Edom en 1652
Mariage, cathédrale (luth. p. 545, n° XXVII)
1652. Domin. den 6. Junÿ. Herr Johannes Edom der Burger vnndt handelßmann alhie Vnndt J. M Elisabetha, herren Remigÿ Hoffmanns des burgers Zum Einhorn alhie Eheliche dochter. Dienst. 15. Junÿ Münster, Spiegell, H.stub (i 293)

Elle se remarie en 1670 avec le tonnelier Jean Georges Engelhard, fils de Jean Georges Engelhard lui aussi tonnelier
Mariage, cathédrale (luth. f° 130, n° XI)
1670. Dom: VIII post Trinit. Zum 2. mahl Hans Georg Engelhardt der Küfer und Bursieder alhie, Weiland Johann Christoph Engelhard gewesenen Burgers alhier nachgelaßener ehel. Sohn, Fr. Elisabeth Weiland Johann Edom gewesenen Hutstaffierers u/ burgers alhier nachgelaßene Wittib. Montags den 2.t Aug. Münster (i 132)

Le brasseur à la Licorne Jean Georges Engelhard et sa femme Elisabeth hypothèquent à nouveau la maison au profit d’Anne Marie Oberlé, assistée de son beau-père Philippe Kœrner. En marge, quittance remise à Jean Christophe Grünwald

1673 (29. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 175-v
Hannß Georg Engelhard der Biersieder Zum Einhorn und Elisabetha sein eheweib und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand der Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen herrn hannß Jacob Knoderers und herrn hannß Michael Gilgen beeder alß aus E.E. Großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu insonderheit depuirter
in gegensein deß Ehrenvest- und weÿsen herrn Abraham Gollen wohlgedachten Rhats alten beÿsitzers alß Vogts Annæ Mariæ Oberlin, mit beÿstand H. Philipp Körners deß Weinhändlers ihres stieffvatters – über die am 14. Julÿ Anno 1670 in der Cancelleÿ Contractstuben Verschriebene 300. lb noch ferners uffrecht und redlich schuldig seÿen 50 Pfund pfenning
unterpfand, daß Bierhauß Zum Einhorn mit allen seinen Gebäwen, Begriffen, Zugehördt und Gerechtigkeiten alhie am alten Weinmarck oberhalb dem hohen Steg, einseit neben der Behaußung Zum Tannenfelß anderseit neben der behaußung Zum Schwartzen faß, hinden uffs Thoman loch stoßend gelegen
[in margine :] (…) in gegensein Johann Christoph Grünwaldts und Magdalenä Rothin beÿder Eheleuth bede alß ietziger Possessor. hierinn beschriebeben behaußung (Quittung) Act. 28. 8.br: 1676

Elisabeth (Hoffmann) se remarie en 1688 avec le passementier Jean Michel Goscherett, fils du passementier Jean Daniel Goscherett : contrat de mariage, célébration
1688 (2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 627
(Eheberedung) hans Michael Goscherett, der Paßmentirer alß hochzeiter mit beÿstand Georg Christoph Hoffingers auch Paßmentirers seines Vettern, an einem
So dann Elisabetha gebohrne Hoffmännin, Weÿl. hans Georg Engelhards gewesenen Biersieders Zum Einhorn hinderlaßene wittib alß Hochzeiterin mit beÿstand Veit Ziegels, deß Tabackbereiters ihres Vogts am andern theÿl
[unterzeichnet] Johann Michel Goscheredt, Elisabetha Engel hardtin gebohrene hoffmänin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 11-v, n° 48)
1688. Dom. 1. Adventus seind Zum ersten außgeruffen Johann Michael Goscheret der Paßmentmacher, Weiland hannß Daniel Goscherets Burgers und Paßmentmachers alh. S., Fr. Elisabeth, Weiland hannß Georg Engelhardts geweßenen Burgers und Biersieders nachgelaß. Wittib. Mittw. den 8.ten 10.br. auf geschehene Zweÿmahlige Proclamation die Copulation in der Kirchen geschehen [unterzeichnet] Hannß Michel Goscherdt alß Hochzeiter, Elisabetha Engel Hardtin Alls hochzeiterin (i 12 – aussi f° 162, i 165)

Jean Georges Engelhard et sa femme Elisabeth vendent la maison au brasseur Jean Christophe Grünwald et à sa femme Madeleine

1675 (6. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 468
Hannß Georg Engelhardt der Biersieder undt Elisabetha beÿde Eheleuth mit beÿstand Johann Lienhard Schropffen deß Biersieders Zum Rosenkrantz ihr Elisabethä Vogts und Georg Pickhen deß Biersieders Zum Schwartzen Bähren
in gegensein Johann Christoph Grünwaldts deß Biersieders und Magdalenæ seines Eheweibs
die Bier Behausung Zum Einhorn genannt, mit dero hoffstätten, Gebäwen, Begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier am alten Weinmarkh, oberhalb dem hohen Steg einseit neben der behaußung Zum Tannenfelß, anderseit neben der Behaußung Zum Schwartzen faß, hinden uffs thoman Loch stoßend gelegen, welche Behaußung annoch umb 700. fl. in Zweÿen Posten herren Abraham Gollen E.E. Großen Rhats beÿsitzers Vögtlicher weiße, so dann umb 180. fl. Johann Frießen Verhafftet – umb 1520 fl.

Jean Christophe Grünwald et Madeleine Roth hypothèquent le même jour la maison au profit du barbier Emmanuel Brantz

1675 (6. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 469-v
Johann Christoph Grünwaldt der Biersieder und Magdalena beÿde Eheleuthe und Zwar Sie Magdalena mit beÿstand hannß Michael Rothen und Georg Kilian Beeder Beckhen ihres resp. eheleiblichen bruders undt Schwagers alß deroselben hierzu insonderheit erbetteter nechster Verwanther
in gegensein H. Emanuel Brantzen deß Barbierers – schuldig seÿen 700. Gulden
Unterpfand, sein solle, die Bierbehausung Zum Einhorn genannt, mit dero hoffstätten und übrigen Gebäwen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier am alten Weinmarkh oberhalb dem hohen Steg, einseit neben der behaußung Zum Tannenfelß, anderseit neben der Behaußung Zum Schwartzen faß, hinden uff daß Thomann Loch stoßend gelegen, welche Behaußung annoch umb 700. fl. in Zweÿen Posten herren Abraham Gollen E.E. Großen Rhats beÿsitzers Vögtlicher weiße, so dann umb 180. fl. Johann Frießen, und dann umb 220. fl. Kauffschillingß Rest Hannß Georg Engelhardt dem Biersieder undt Elisabetha beÿden Eheleuthe Verhafftet

Autre hypothèque le même jour au profit de Susanne, veuve du boulanger Michel Roth

1675 (6. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 471-v
ut supra [Johann Christoph Grünwaldt der Biersieder und Magdalena beÿde Eheleuthe und Zwar Sie Magdalena mit beÿstand hannß Michael Rothen und Georg Kilian Beeder Beckehn ihres resp. eheleiblichen bruders undt Schwagers alß deroselben hierzu insonderheit erbetteter nechster Verwanther]
in gegensein Susannæ Rothin weÿl. Michael Rothen deß Weißbeckhen nunmehr sel. nachgelaßene Wittibin, mit beÿstand Sebastian Kuglers deß Kupfferschmidts ihres Vogts – schuldig seÿen 300. Gulden
Unterpfand, sein solle, die Bierbehausung Zum Einhorn genannt, mit deren hoffstätten und übrig. Gebäwen und Zugehördten, alhier am alten Weinmarkh, einseit neben der behaußung Zum Tannenfelß, anderseit neben der behaußung Zum Schwartzen faß, hinden uff daß Thoman Loch stoßend gelegen, welche Behaußung annoch umb 700. fl. in Zweÿen Posten herren Abraham Gollen E.E. Großen Rhats beÿsitzers Vögtlicher weiße, Item umb 180. fl. Johann Frießen, Item umb 700. fl. Emanuel Brantzen dem Barbierer, so dann umb 220. fl. Kauffschillingß Rest Hannß Georg Engelhardt dem Biersieder undt Elisabetha beÿden Eheleuthe Verhafftet

Fils du marchand Jean Adolphe Grünwald, le tonnelier Jean Christophe Grünwald épouse en 1673 Madeleine Roth, fille du boulanger Michel Roth
Mariage, cathédrale (luth. f° 168)
1673. Dom: X post Trinit. Zum 2 mahl Johann Christoph Grünwald der Burger u Kufer Weiland Hr Johann Adolph Grünwalds handelßmanns Gewesenen Beisitzers E. E. Kleinen Raths alhier nachgelaß. ehel. Sohn, Jgr. Magdalena Weiland Michel Rothen geweßenen Weißbecken u. Burgers alhier nachgelaß. ehel. T. Dienstag den 14. Aug. Münster

Jean Christophe Grünwald s’adresse aux Quinze pour devenir tributaire chez les Tonneliers qui lui font grief de n’avoir pas fait ses deux années d’épreuve à Strasbourg. Il a appris le métier à Francfort, a ensuite servi chez plusieurs maîtres à Hanau puis à Strasbourg à la brasserie à la Licorne puis à la Cloche. Les Tonneliers se réfèrent à leur règlement. Le pétitionnaire objecte que des étrangers ont obtenu dispense comme Jean Conrad Pfund. Les Quinze lui accordent le 6 juin une dispense eu égard aux précédents, qu’il est fils de bourgeois et fiancé, contre une somme à verser pour moitié à la Ville et pour moitié à la tribu. Ils lui demandent en outre de ne pas rester chez le brasseur Jean Charles Schneider ni de s’associer avec lui.
Il demande en juillet l’autorisation de brasser à la Cloche jusqu’à la fin de son bail à la Saint-Michel suivante.

1673, Protocole des Quinze (2 R 89)
(f° 89) Sambstags den 26.t April. – Hans Christoph Grünwald Contra E. E. Meisterschafft der Bierbrawer
Hans Christoph Grünwald p. Wildten Contra E. E. Meisterschafft der Bierbrawer producirt Underthänige Supplication, D. Bitsch nomine gedachter Meisterschafft bit dießer einlag copiam Und Zeit der Ordnung, obtinuit.

(f° 93-v) Sambstags den 10.t maÿ – Biersieder Meisterschafft Contra Hans Christoph Grünwald
Biersieder Meisterschafft p. Dr. B. Contra Hans Christoph Grünwald, restituirt deßen Supplicationem, producirt Underthänigen Gegenbericht Und bitten, Wilt, nomine citati, bit compiam Und Zeit der Ordtnung, obtinuit

(f° 96-v) Sambstags den 17.t Maÿ. – Hans Christoph Grünwald Contra Biersieder Meisterschafft
Hans Christoph Grünwald Contra E. E. Biersieder Meisterschafft p. Wildten, restituirt Gegenbericht, producirt darauf Schlußschrift mit widerholtem bitten D. Bitsch nomine der Biersieder Meisterschafft bit communicationem Und Zeit der Ordnung, obtinuit.

(f° 102) Sambstags den 24.t maÿ – Biersieder Meisterschafft Contra Hans Christoph Grünwald
Biersieder Meisterschafft Contra Hans Christoph Grünwald, restituirt deßen Schlußschrift, producirt dagegen Gegen Schluß Recess juncto petito, Wilt, nomine citati, bit der einlag copiam Und Zeit ad proximam, obtinuit

(f° 109) Sambstags den 31.t Maÿ. – Hans Christoph Grünwald Contra Biersieder Meisterschafft
Hans Christoph Grünwald Contra Biersieder Meisterschafft p. Wildten, erholt wider deroselben Gegen Schluß Recess j den Er Zugleich restituirt diseitige Handtlungen, beschließt darauf und setzts. Dr. Bitsch nomine citati, beschließt Gleicher gestalt Vnd setzts. Erkandt, würdt für beschloßen angenommen, bedenckens H. XV. Brackenhoffer Und H. XV. Würtz

(f° 115) Freÿtags den 6. Junÿ – Hans Christoph Grünwald Contra E. E. Meisterschafft der Biersieder
H. XV. Brackenhoffer Und H. XV. Würtz, laßen p. H. Graseck referiren, wie Hans Christoph Grünwald sich beclage, daß Er beÿ E. E. Handwerck der bierbrauer sich zwar angemeldet, Und seinen Lehrbrief Vorgelegt, Vnd Ihme Zu einem mit Meister anzunemmen gebetten, der bescheid aber darauf erfolgt, weil Er die Gewohnliche Jahracht nicht vollkommen beÿ 1. oder 2. Meistern Allhier Zugebracht, daß das Handwerck, Vermög Articuls, nichts Zu erlauben hätten, Nun habe Er das Kieffer Handwerck allhie, das bierbrawen aber zu Franckfurth erlich erlernet, Und nach den Lehr Jahren Knechtsweis allda ein halb Jar, Zu Hanaw auch so lang, so dan Zur Glocken Und Zum Einhorn alhie Gleichfals ein halb Jahr gedient, Und seÿen Under der Meisterschafft alhie Underschiedtliche so wohl frembte als burgers Söhn noch im leben, mit denen MGHh. auch dispensirt, als bittet Er Underthänig mit Ihme als eines burgers Vnd E. E. Gr. gewesenen beÿsitzers Enckel Gn: Zu dispensiren Und Zu Verstatten, daß Er alß ein Mit meister möge Underkommen.
Die Biersieder wenden ein, nach deme Sie des Imploranten begehren dem Articul Zu wider befunden, hätten Sie ther ahn Ew: Gn: als welche die dispensation Ihme Vorbehalten, weisen müesen, Suntmal Ihr Gegebener 2. Articul de A° 1629. dahhin lautet welcher lediger weis das biersieden Zu lernen begehrt, beÿ einem hiesigen Meister Gegen Vergleichung billigen Lehrgelts 2 Jahrlang Zu lernen schuldig sein, auch in dieser Statt nicht ehender Meister werden solle, er habe dan Zuwor hie oder anderswo beÿ einem Meister i. Gantz Jahr Knechts weis gerabeitet, Es habe der Implorant das handwerck nicht hier sondern Zu Franckfort erlernt, das Gesetzte Jahr auch keines wegs der ordnung oder seinem Vorgeben Gemes Verarbeit, weil er selbsten Gestehet, Zu Franckfort nur ein ½ Jahr, Und Zu Hanaw auch nicht länger für ein Knecht Gearbeit Zu haben, ob es aber Geschehen Und wie Viel Meister Er in solcher Zeit Gehabt nicht bescheinen Kan, Und ob es auch Geschehe, Keines gültig, weniger dieses, in dem Er Vorgibt, Er hernach Zur Glocken Und Zum Einhorn wider ein halb Jahr gedient, da Er doch Zum Einhorn sich nur ein Vierlel Jahr uffgehalten, Und in solcher Zeit Zum 2.ten mahl auß dem dienst Getretten mit Underthäniger pit Ihme Grünwalt sein begehren noch Zur Zeit abzuschlagen Und Ihn an die Ordnung Zu weisen.
Implorant replicirt, weil Ihme der Gegentheil seinen Lehrbrieff nicht Verwerffen kan, Und sich allein auf den 2.d Articul beziehtn könne Er Zwar nicht abredig sein daß Er das Er das Vollkommen Jahr allhie nicht Gedient, [f° 116-v] Er lebe aber der starcken Hoffnung, weilen Ew Gn. beÿ anderen und Zwar landfrembder Gn. dispensirt, dan Under 16 Meistern allhie nur 5 seind, so hie Gelernt, Und Hans Conrad Pfund der Biersieder Zum Riesen gar nicht allhier gedient, Sie werden Ihme als einem burgers Kind und bereits Zunfftigen, die Genad nicht Versagen, sondern Gegen einem leidentlichen stück gelts, beÿ der Glocken ietzmahl Underzukommen Verstatten. Die Antwortere Vermelden in Ihro Schluß Schrifft, es seÿ nicht genug weil dem Imploranten der Lehrbrieff passirt worden, daß Er darumb Von den übrigen Articulen befreÿt seÿ, Ob aber beÿgebracht ratio dispensationis der erheblichkeit, weil anderen hiesigen Meistern Gleiche Gnad geschehen, daß Ihme umb des Bierhaußes willen Zur Glocken, der Articul solte Gebrochen Und schädlicher eingang Gemacht werden, Geben die Ew. Gn. Oberkeitlicher dijudicatur so wohl als wie Viel Er uff den fall erlangender dispensation an Geld beÿzutragen, anheim. Dieweil nun anderen willfahrt worden, welche Gar nicht allhie Gearbeit, wie hans Conrad Pfund, er (2) Ein Burgers Kind, (3) bereits Versprochen Und (4) schon Zumblich angewend, als wird mit Ihme nicht weniger Zu dispensiren sein daß Er iedoch 10 Rhtr Zu erlegen habe laut folgenter bescheidts
Erkantnuß, Public. den 7. Junÿ – Unsere Gn. Heren die XV. haben Zu Sachen Hans Christoph Grünwaldts des burgers Vnd ledigen Kieffers, Entgegen undt wider E. E. Meisterschafft der Bierbrauer, nach bederseit verübter handtlung, Gevolgter Submission und mündtlichen Verhör, dispensando Erkand, daß Implorirender Grünwaldt Zwahr Vor einen Mitmeister biersieder handwercks vff vnd anzunemmen, Er soll aber Zuvorderst 10 Rhtr halb dem Fisco, Und halb dem handwerck Zu erlegen schuldig vnd gehalten sein, refusis expensis. Erkandt wurdt der bedacht vnd bescheid placitirt, Jedoch Soll dem Imploranten a part angezeigt werden, daß Er Johann Carl Schneider in dem Bierhauß nicht länger aufhalten noch einige gemeinschafft mit Ihme haben solle, so oben Gemelte H. Deputrte Verrichtet ipso die publicationis sententiæ.

(f° 125-v) Sambstags den 14.t Julÿ. – Hans Christoph Grünwald p. Wildten überreicht Underthänige Supplication weilen Er Jährlich 70 fl. Zins von dem bierhaus Zur Glocken geben mus, Vnd Ihme schwer fallen würde, bis Michaelis mit dem biersieden einzuhalten als bit Er Ihm bis auf gedachte Zeit 3. Süth dispensando Gn. Zu Verstatten, in der umbfrag war erinnert, weilen man Ihne für ein biersieder declarirt hat, als wird Ihme das biersieden nicht wol abzuschlagen seÿn, darbeÿ ist auch Gedacht worden, daß auf alles Geschehenes remonstriren der alte biersieder, Carlen Schneid. annoch in dem hauß sich aufhalte, Grünwalt aber nicht Vermöge, Ihne aus dem bierhauß Zu bringen.
Erkandt würd Imploranten erlaubt 2 Süth bis Michaelis Zu thun, Und dann Soll die Sach beÿ E E Großen Rhat angebracht werden, den alten biersieder dahie Zu halten sich des Bierhaußes zu müßigen.

Madeleine Roth veuve de Jean Christophe Grünwald meurt en 1712 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé dans une maison rue Sainte-Hélène. L’actif de la succession s’élève à 173 livres, le passif à 149 livres.

1712 (3.2.), Not. Scherer (Jean Louis, 53 Not 6)
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsahmen Frawen Magdalenæ Grünwaldin gebohrner Rothin, auch Weÿl. Hn Johann Christoph Grünwalds, gewesenen Biersieders und Burgers zu Straßburg hinterbliebener Wittib nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1712 – nach jhrem Mittw. d. 15.ten des letzt abgewichenen Monatts Januarÿ dießes lauffenden Jahrs, aus dießer Zeitlichkeit genommenen seel. Hinscheiden, hinderlaßen (…) Actum in der Königl. freÿen Statt Strassburg, in Beÿseÿn des Ehrenvest: und Wohlachtbahren H. Johannes Rothen, Weißbecken und Burgers allhie, der seel. Verstorbenen geweßenen leibl. Bruders und geschwornenn Curatoris, Mittw. d. 3.ten Februarÿ A° 1712.
Die abgeleibte Fraw seel. hatt ab intestato Zur Erben verlaßen. 1. Fraw Mariam Magdalenam Grünwaldin, Hn Andreas Cuntzen des Weißbecken und Burgers alhier ehel. Haußwürthin, so mit Assistentz gedachten ihres Ehewirths, der Inventaô, persönlich beÿgewohnet hatt, 2. Fr. Mariam Margaretham Grünwaldin, Hn Joh: Heinrich Grübers, Wullenwebers und Burgers alhier, ehel. Haußfrauwen mit beÿstand ermelten ihres Ehemanns und des Wohl Ehren Wohlgelehrten H Sebastian Riesen, Procuratoris u. Burgers alhier, welche ebenfalls beÿ d. Inventaôn erschienen. Beede dero mit weÿl. Hn Joh: Christoph Grünwald, ihrem breits seel. Verstorbenen Haußwirth ehelich erziehlte Töchtern, Zue gleich. Antheilern

In einer der St. St. in der Höllengaß gelegenen und hiehero nicht gehörigen Behaußung befund. worden
Sa. haußraths 75, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 3, Sa. Guldener Ringe 14, Sa. Schulden 63, Sa. baarschafft 17, Summa summarum 173 lb – Schulden 149 lb, Nach deren Abzug 23 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 23 lb
Copia Codicilli – 1712 (…) auff Sonntag d. 10. Januarÿ vormittag zwischen 10. und 11. Uhren in allhießiger Königl. freÿen Statt Straßburg und einer daselbsten ane der sogenanten Höllengaß gelegenen, Mstr: Daniel Rincken den Kieffer und Burger alhier eigenthümlich zuständigen Behausung, dero hindern Stocks Kleinen Stünlein, mit denen Fenstern in den Hoff aussehend vor mir (…) persönlich kommen und erschienen ist , die Ehren: und tugendsame Fraw Magdalena Grünwaldin gebohrne Rothin, weÿl. des Ehrenachtbaren H. Johann Christoph Grünwalds, gewesenen Biersieders Zum grünen Wald und Burgers alhier Zue Str: nunmehro seel. nachgelaßene Wittib, Zwar Kranck und ohnpäßlichen Leibs, dahero Zur Bett liegend, jedoch aber von Gottes unerschöpfflichen Gnad und Barmhertzigkeit guter richtiger Sinnen und Verstands – Daniel Rohr, Nots.
Verkauff Register über diejenige Mobilien und Haußrath, so die Ehren und tugendsame Fraw Magdalena Grünwaldin, gebohrne Rothin, weÿl. Hn Johann Christoph Grünwalds, gewesenen Biersieders Zum grünen Wald und burgers zu Straßburg seel. hinderlaßener Wittib Verkaufft hatt, auffgerichtet Anno 1711
Verkauff Register über diejenige Mobilien und Haußrath, so die Ehren und tugendsame Frawen Magdalenæ Grünwaldin, gebohrner Rothin,seel. hinderlaßener und hernachmahls distrahirte Mobilia auffgerichtet in Anno 1712
Theilregister

Le brasseur à la Licorne Jean Frédéric Huck hypothèque des biens
1681 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 58-v
Johann Friderich Huckh der biersieder zum Einhorn (…)

Le Petit Sénat a mis le béguinage à la Tour en possession de l’immeuble par décision du 17 juin 1680. Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent les administrateurs à vendre la maison le 16 janvier 1682.

1682, Conseillers et XXI (1 R 165)
(p. 14) Montags den 16. Januarÿ 1682. – Die Herren Pflegere der Samblung Zum Thurn umb erlaubnuß ein Stiffthauß Zu verkauffen
Die Verordnete Herrn Pflegere der Samblung Zum Thurn laßen durch herrn Dr Gollen ein Underdienstliches Memoriale überreichen und darinnen Sie berichten, daß Sie das Bierhauß Zum E[ngel] auff d. Alten Weinmarckt oberhalb dem hohen Steg gelegen, so gedachten Stifft umb 856. lb. Capital verhypothecirt gewesen, krafft E. E. Kleinen Rahts Erkandtnus am 17. Junÿ 1680. für gemelte 856. lb d annehmen müßen, aldieweilen aber daßelbe sehr bawloß wäre, und der davon Zuempfangen habende jährliche Zinß die höchstnöthige baw kosten Zubestreitten nicht erglöcklich seÿe, auch ins künfftig schwerer zu befahren habe, alß hätten Sie für rathsam ermeßen, solche behausung feil zuthun, da sich dann Heinrich Roer der küeffer und Burger alhier angemeldet und dieselbe umb 925. lb d anzunehmen offerirt, ersuchen derowegen MGHh Ihnen dero Obrigkeitlicher Consens und Vollmacht zu schließung dises contracts Zuertheilen.
Erk. Mit gebettenem consens willfahrt und soll der contract in beÿsein herrn XV.r Johann Philipp Schmidten und Herrn Daniel Lienhardt in alhiesiger Cancelleÿ Contract Stuben ordentlcih verschrieben werden. – Herr XV. Schmidt herr Rathherr Lienhardt

Le béguinage à la Tour vend l’auberge à la Licorne au brasseur Henri Roser, assisté de son beau frère André Thierbach

1682 (17. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 14-v
(Prot. fol. 1.) Erschienen der Edel- fürsichtig und hochweÿß Herr Johann Philipp Zeißolff deß geheimen Regiments der Herren dreÿzehn, und der Edel- from und wohlweÿse herr Johann Peter Storckh deß beständigen Regiments der Herren Füffzehen beÿde alß Verordnete Pflegere der Samblung zum Thurn mit beÿstand herren Philipp Jacob Erhardts Schaffners Zur Rothen Kirch
haben in gegensein Henrich Rosers deß Biersieders mit beÿstand andres Thierbachß deß huetmachers seines Schwagers bekhant, daß Ehrengemelte Herren Pfleger, in Krafft deß Von unsern gnädigen Herren Rhät und XXI. gestrigen tags brigkeltlich ertheilten Decreti alienandi (verkaufft)
die bier behaußung Zum Einhorn genannt, mit dero hoffstätten Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier am alten Weinmarckh oberhalb dem hohensteg, einseit neben der behaußung Zum Tannenfelß genannt, anderseit neben der behaußung gennant zum Schwartzen faß, hinden uffs Thoman Loch stoßend gelegen, welche behaußung gegen männiglichen freÿ ledig und eÿgen seÿe, und Vermög der beÿ E.E. Kleinen Rhat Mittw. d. 17. Junÿ a° 1680. beschehenen Erkantnus berührter Samblung adjudicirt worden, und were dießer Verkauff und Kauff Zugangen umb 925 lb

Fils du tonnelier Jean Roser, le tonnelier Henri Roser épouse en 1681 Susanne Madeleine Bein : contrat de mariage, célébration
1681 (4. Aug.), 94 Z 53 (Grosses de contrats de mariage) Jean Jacques Böller
Eheberedung – entzwischen dem Ehrenhafften undt bescheidenen Heinrich Rosern, dem ledigen Kieffer, deß Ehrenvesten und wohlvorgeachten Herrn Johann Rosers, auch Kieffers und burgers alhie, ehelich gezeügtem Sohn, alß Bräuttigamb ane einem
So dan der Züchtig, Viel Ehren und tugendsamen Jungfrawen Susannæ Magdalenæ, deß Ehren und Wohnvorgeachten herrn Johann Peter Beinen, auch Kieffers und Weinhändlers burgers alhier, ehelich erzeugten dochter, alß der Jungfrauw hoch Zeitterin andern theils
So Beschehen in deß heÿligen Reichß freÿen Statt Straßburg, vff donnerstag den 4. Augusti st: v: Anno 1681 [unterzeichnet] Ich Heinrich Roser als der Hochzeiter beken wie obsteht, Ich Haannß Peter Bein Als der Hochzeiterin Vatter, bekenne wie ob steht – Johann Jacob Böller ad hæc pacta Dotalia requ.situs Nots:

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 98, n° 577)
1681. Eodem [12 et 13 Trin. 21 et 28. Aug.] Heinrich Roser d. ledige Kieffer H. Johann Rosers burgers undt Kieffers allhier ehelich Sohn, Jfr Susanna Magdalena H Joh: Peter Beinen, burgers und weinhändlers allhier eheliche tochter Cop. Eod.em Münster (i 51. Pas au TN)

Henri Roser s’adresse aux Quinze après que les contrôleurs ont trouvé sa bière dans les caves de l’aubergiste Jean Wittmann. Les Quinze confirment la décision le 17 septembre puisque le règlement interdit aux brasseurs de vendre de la bière aux aubergistes. Ils lèvent l’amende le 5 novembre suivant.
1712, Protocole des Quinze (2 R 116)
(p. 169) Montags den 4. July 1712. – G. nôe. Heinrich Rosers des Burgers vndt biersieders alhie Prplis ist von denen Wohlverordneten Oberen Handtwerckhh. beÿ Herrn Rhät vndt XXI. weilen beÿ der Keller Visitaôn in Johann Wittmanns des Würths Zur Guldenen Ganß Keller Anderthalben Ohmen bitt gefunden worden, umb 5. lb d gestrafft worden, nachdem aber solches bier nicht verkaufft sondern in den Keller Zinß eingedungen worden, alß bittet umb gn. Absolution. Erk. an die Obern Vngeltshh. gewiesen.

(p. 213) Sambstags den 17.ten Sept. 1712 – Iidem [Obere Vngelts Hh.] per Herrn Friden, es habe Heinrich Roser der biersieder Ca. E. E. Meisterschafft der Biersied. geklagt, daß Sie ihne umb 5 lb d straff angesehen, anbeÿ umb deren erlaßung gebetten. Alß man ihn ferner angehört habe Er gesagt, daß er darumb gestrafft worden, weilen Er Joh: Wittmann dem Gänßel würth 2. ohmen bier verkaufft habe welche aber, in die Lehnung des Keller Zinßes eingedungen worden, Nun seÿe die Ordnung Clar, daß kein biersied. einem Würth bier verkaufften solle, deßwegen man davor gehalten, daß es beÿm ergangenen gescheidt gelaßen werden könte, indeme andere biersieder so auch gestrafft worden, sich sonsten beklagen würden. Erk. bedacht gefolgt.

(p. 251) Sambstags den 5. Novembris 1712. – pt° mulctæ
H. nôe. Heinrich Rosers deß burgers vnd biersieders allhier, erhohlt recess vom 5.ten Julÿ jüngst mit fernerem bericht, daß principalis das jenige bier, weßwegen er gestrafft worden Johann Wittmann dem Würth zum guldinen ganß verehrt habe, bittet deßweg. underth. ihne die angesetzte straff gn. nach Zulaßen. Erk. Würdt Imploranten auff die gn. beschehenen bericht die angesetzte straff nachgelaßen.

Henri Roser meurt en 1737 en délaissant neuf enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans l’auberge à la Licorne que le défunt a léguée par testament en 1726 à son fils Pierre Roser. La masse propre à la veuve est de 539 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 3 880 livres, le passif à 1 262 livres.
1737 (12. 9.br), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 301) n° 103
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrengeachten Herrn Heinrich Roßers, geweßenen bierbrauers und burgers allhier zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgericht Anno 1737 – nach seinem den 30. Septembris jüngsthin aus dießem mühesahmen leben genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Frau Wittib, ehelich erzeugter Kinder, und respectivé Enckeln als deßelben ab intestato Verlaßener Erben, wie auch dero rescpectivé Ehe: geschworner theil: und Vögte (…) inventirt, durch die Ehren und tugendbegabte Frau Susannam Magdalenam Roßerin gebohrne Beinin, die hinterbliebene Frau Wittib, mit assistentz des Ehren Vorgeachten Herrn David Isenheim, Zinngießers und Burgers alhier, deri ane Vogts statt hierzu insonderheit erbettenen beÿsitzers – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Dienstags den 12. Novembris Anno 1737.
Der Abgeleibte seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. Weÿland der Ehr: und tugendsamen Frauen Marthæ Oberin gebohrner Roßerin, der Verstorbenen tochter seel. mit dem Ehren Vorgeachten H Caspar Ober, Weißbecken und burgern allhier Zu Straßburg, ehelich erzeugte und hinterlaßene Vier Kinder, Nahmentlich 1. Caspar Ober, ledigen Weißbecken, so 29 Jahr alt, 2. Heinrich Obern ledigen Versilbert Knöpff und Pferdzeugmacher, so 27 Jahr alt, in deren Nahmen Craft producirter schrifftlicher Vollmacht de dato 12. 9.bris 1737. vorernandter H. Caspar Obern dero leiblicher Vatter dießem Geschäfft abwarthet, 3. Johann Ober, welche das becken handwerck erlernt, 4. Adam Ober, welcher die Lang Meßerschmidt profession ergriffen, in welcher beeder letztern Nahmen, der Wohl Ehrengeachte Herr Johannes Rihn, Gastgeber und burger allhier, dero geschworner Vogt beÿ dießer Inventation erschienen
2. Weÿland des Ehren: Vorgeachten. Heinrich Roser, geweßenen Bierbrauers Zum Sternen und burgers allhier, des abgeleibten Sohns, mit der Ehr: und Tugendbegabten Frauen Margaretha gebohrner Pfählerin ehelich erzeugte und hinterbliebene zweÿ Kinder, Nahmentlich 1. Herrn Heinrich Roser, ledigen Goldschmidts Gesellen dermahlen in der Frembde sich auffhaltend, in dessen Nahmen der Ehren Vorgeachte Herr Martin Boch, Bierbrauer Zum Sternen und burger allhier, dssen geschworner Vogt, dießem Geschäfft beÿgewohnt, 2. die Ehr und tugendsahme Frau Mariam Salome Diemerin gebohrne Roserin, des Ehrengeachten H Johann Jacob Diemers haußfeurers und burgers allhier Ehefrau, mit assistentz erstgedachten ihres Ehevogts.
3. den Wohl Ehren Vesten und Kunstreichen herrn Johann Roser, ledigen Jubelierer, welcher sich dermahlen Zu Paris befindet, in deßen Nahmen weilen er abwesend, der Wohl Edle und Weiße Herr Johann Friderich von Gottesheim, E. Löbl. Policeÿ Gerichts, wie auch E. E. Kleinen Raths, Wohlmeritirter beÿsitzer, als aus erst wohlgemelten Kleinen Raths mittel (…) hierzu in specie abgeordneter Herr Deputatus, dießer Inventur abgewartet.
4. Weÿland des Ehrengeachten H. Julÿ Rosers, geweßenen Schloßers und burgers allhier mit Frauen Maria Salome gebohrner Grießbächin ehelich erzeugte und noch lebende Sechß Kinder Nahmentlich 1. Jacob, den ledigen Schloßer Gesellen, welcher auff der Wanderschafft begriffen, 2. Herrn Julium, Philosophiæ Studiosum, 3. Mariam Salome, 4. Peter, welcher in der Lehr des Schuhmacher handwercks stehet, 5. Johann Friderich und 6. Caspar die Rosere, dero geordneter Vogt der Ehren: Vorgeachte H Johann Philipp Tag, der Pastetenbeck und burger allhier, weilen er aber dißorts uxorio nomine selbsten interessirt, alß hat in derselben Nahmen der Wohl Edel, Vest und hochgelehrte herr Andreas Käufflin, Jurium Practicus und beÿ Verschiedenen hohen Gerichstellen allhier Procurator Vicarius, als ernennter aber noch nicht beeÿdigter (…) theilvogt dießem Geschäfft beÿgewohnt,
5. den Wohl Ehrwürdig und Wohlgelehrten Herrn Cornelium Roser, treufleißigen Diaconum beÿ der Evangelischen Gemeind Zu St. Thomæ und burger allhier, welcher seine stelle hiebeÿ selbsten Vertretten.
6. die Ehren und Tugendsame Frau Susannam Magdalenam Tagin, gebohrne Roserin, Vorernandten H. Johann Philipp Tagen, des Pastetenbecks und burgers allhier Ehegattin, welche mit beÿstand erstbesagten ihres Ehe Manns Persönlich Zugegen geweßen.
7. Weÿland der Ehren: und Tugendhafften Frauen Ursulä Barbaræ Baurin gebohrner Roserin, mit auch Weÿland dem Ehren: Vorgeachten H. Adam Bauren geweßenen bierbrauer Zum Goldenen Schwanen und burgern allhier ehelich erzeugten Sohn, Nahmens Johann Baur ledigen Kieffer, so auff der Wanderschafft begriffen und Zwar dermahlen in Stutgart in Arbeit stehet, deßen geschworner Vogt der Ehren und Vorachtbahre Herr Emanuel Brantz, der Versilbert Knöpff: und Pferd Gezeugmacher auch burger allhier, weilen er aber dißorts uxorio nomine selbsten Interessirt, alß ist ane desselben statt der Wohl Ehrenvest, Fürsichtig und Weiße Herr Johann Jacob Krieger, E: E: Großen Raths allhier alter Wohlverdienter beÿsitzer, als geschworner Theilvogt hiebeÿ erschienen
8. Die Ehren: und tugendbegabte Frau Mariam Salome Brantzin, gebohrne Roserin, erst vorher wohlernanndten H. Emanuel Brantzen Eheliebste welche mit assistentz deßelben dießem Geschäfft persönlich abgewartet, Und dann
9. den Wohl Edel Rechs Gelehrt und Großachtbahrn Herrn Johann Reinhard Roser, hochfürstlich Würtenbergischen Amts Vogt Zu Köngen, welcher abwesend, deßen stelle aber weilen er ohnverburgert obwohl besagter herr Johann Friderich von Gottesheim, der Von E. E. Kleinen Rath zu dießem Geschäfft abgeodnete Herr Deputatus Vertretten
Alle Neun des Verstorbenen seel. mit der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Susannæ Magdalenæ Roserin gebohrne Beinin, eier hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erzeugte resp. Kinder und Encken auch ab intestato den Stammen nach Zu gleichen portionen und antheilen Verlaßene Erben.

In der allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über gelegener Zum Einhorn genandter Bier behausung hat sich befunden, wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Soldaten Cammer, In der Knechts Cammer, Im Hauß Ehren vor der Wohnstub, Am Kasten Im Hauß Ehren, In Hn Pfarrer des H. Sohns hauß, In H. Tagen des tochtermanns hauß. Ferner Im Sterbhauß. In der wohnstub, In H. Brantzen des tochtermanns Hauß
Ergäntzung der Frau Wittib wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über beede nun getrenneten ehe Persohnen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1682. durch Weÿl. H. Joh: Jacob Böller Notm. publ. et Pract. seel. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung, Copia Codicilli reciproci, Copia der ersten Nach Disposition, Copia der Zweÿten Nach Disposition
Der Frau Wittib unverändert Vermögen, Sa. Silbers 7, Sa. goldener Ring 6, Sa. Schuld 10, Sa. Ergäntzung (613, abgehet 2, Compensando) 611, Summa summarum 665 lb
Dießemnach wird auch der Erben unverändert Guth beschrieben, Sa. Ergäntzung (580, Abzug 18 ß, Detrahendo verbleibt) 579 lb – Schuld 40 lb, Nach deren Abzug 539 lb
Endlichen wird auch das Gemein verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 216, Sa. Lähere Faß 45, Sa. Silbers 125, Sa. Goldener Ring 41, Sa. baarschafft 25, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3150, Sa. Schulden 216, Summa summarum 3880 lb – Schulden 1262, Rest 2603 lb
Beschluß summa 3823 lb
Copia der Eheberedung (…) So Beschehen in deß heÿligen Reichß freÿen Statt Straßburg, uff donnerstag den 4. Augusti st: v: Anno 1681 Johann Jacob Böller ad hæc pacta Dotalia requ.situs Nots:
Copia Codicilli Reciproci – 1726 (…) auff Dienstag den 28. Monaths tag Maÿ, Morgens Zwischen Acht und Neun Uhren in einer allhier ane dem alten Weinmarckt gegen der Kleinen Metzig über gelegenen, Zum Einhörnel genanten Bierbrauer Behaußung, dero obern Stuben, mit Sieben Fenstern auff gedachte Gaß aussshend (…) persönlich kommen und erschienen seÿnd der Wohl Ehrenhafft und Vorachtbahre Herr Heinrich Roser, bierbrauer Zum Einhörnel und die Eheren und Tugendhaffte Frau Susanna Magdalena gebohrne Beinin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg auch beede von Gnade Gottes gesund auffrecht gehendrer und stehender Leiber
Zum Sechsten, Verschaffen Sie beede Codicillirende Eheleuthe Vorbehührtem Ihrem Sohn Johann Peter Roßer, in Vorauß weiß, Ihro allhier unterhalb der Kleinen Metzig gelegene Zum Einhörnel genannte Bierbrauer Behaußung, mit allen Ihren Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten für freÿ ledig und eigen zusamt allem alß dann vorhandenen Schiff und geschirr, so wohlen zum bierbrauen, /:warunter Waag und Gewicht auch verstanden seÿn solle:/ alß auch zum Kieffer handwerck gehörig, warunter aber die Mößene ablaß haanen nicht gemeint sollen, doch also und dermaßen daß Er darfür in Ihre gemeine Verlaßenschafft 5000 Guldin à Fünff Zehen batzen zwar einzuschießen Verbunden aber wieder daran zu praticipiren berechtiget seÿn solle
Zum Siebenten (…)
Copia der ersten Nach Disposition (…) So beschehen in hievoren angeregte bierbrauer behaußung, dero obern Stuben mit denen Fenstern auff die Gaß aussehend, auff Donnerstag den 27. Septembris Mittags Zwischen Eilff und zwölff Uhren Anno 1731. Johann Daniel Lang Notarius publicus

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 7 000 florins et que l’héritier non bourgeois doit régler le droit de détraction.
1738, Livres de la Taille (VII 1178) f° 293
Küffer F. N° 7601 – Weÿl. H. Heinrich Roßer sen. geweßenen bierbrauer und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Liechtenberger jun.
Concl. Fin. Inv: ist Fol. 144. 3644 lb 10 ß 4 s, Die machen 7200 fl. Verstallte 7100. fl. Zu wenig 100 fl.
Weilen aber 276. lb 1 ß 6 d theilbar activa vorhanden welche nicht genoßen worden als kan kein Nachtrag angesetzt werden
Extat kein Stallgeltt
Gebot, 2 ß 4 d
Abhandlung, 4 lb 2 ß 6 d, Summa 4 lb 4 ß 10 d
Abzug. H Johann Reinhard Roßer hochfürstl. Würtembergischer Ambt Vogt Zu Köngen hat von 252 lb 15 ß 16 d. Vätterlichem Erbe den Abzug zu erlegen mit 25 lb 5 ß 7 d
dt. 24 Martÿ 1738.

Susanne Madeleine Bein meurt en 1745. L’actif de la succession s’élève à 3 877 livres, le passif à 2 249 livres.
1745 (26.10.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 316) n° 395
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehr: und Tugendbegabten Fr. Susannæ Magdalenæ Roßerin, gebohrner Beinin, auch weÿl. H. Heinrich Roßers, gewesenen Bierbrauers und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterbliebener Frau Wittib, nun auch seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1745. – nach ihrem Freÿtags den 15.ten dießes lauffenden Monaths Octobris aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie Zeitl. (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg auf dienstags den 26. Octobris Anno 1745.
Die Abgeleibte seelige hat sowohl ab intestato als per Testamentum Zu Erben eingesetzt und nach tod verlaßen, wie folgt. 1. Weÿland Frauen Marthæ Oberin, gebohrner Roßerin, der Verstorbenen ältern tochter seel. mit H. Caspar Ober, dem Weißbecken und burgern allhier, ehelich erzeugte 4 Söhne, nahmens 1. H. Caspar Ober, der Jüngere Weißbeck, und burger allhier, 2. H. Heinrich Obern, Gastgeber Zum rothen hahnen und burger allhier, 3. Johannes Ober, lediger Weißbeck, welche 3 præsens waren und, 4. Adam Ober, lediger Meßerschmidt, so sich dermahlen in der Frembde befindet, dieße 4. Enckel in den ersten Neundten Stammtheil.
2. Weÿl. Hn. Heinrich Rosers, geweßenen Bierbrauers Zum Sternen und burgers allhier, der Verstorbenen ältern Sohns seel. hinterlaßene Sohn und Tochter, nahmens 1. H. Heinrich Roser, Goldarbeiter und burger allhier, welcher hierbeÿ in Persohn erschienen und 2. Frau Mariam Salome Diemerin gebohrne Roserin, H. Johann Jacob Diemers, haußfeurers und burgers allhier Ehegattin, so mit assistentz solch ihres Ehevogts dem Geschäfft persönlich beÿgewohnt, dieße beÿde Enckel in den Zweÿten Neundten Stammtheil.
3. H. Johann Roser, ledigen Jubelierer, Zu Paris befindend, den noch lebenden ohneins ältern Sohn, in den dritten Neundten Stammtheil.
4. Weÿl. H. Julÿ Rosers, geweßenen Schloßers und burgers, der abgeleibten mittlern Sohns seel. verlaßene 6. Kinder, Nahmentlich 1. H. Jacob Roser, Schloßer und burger allhier, 2. H. Julius Roser, Membrum Seminarÿ Ecclesiastici, welche beede hierbeÿ persönlich Zugegen waren, 3. Jgfr. Mariam Salome Roserin, welche ams bereits majorennis und ohnbevögtigt hernach benandten H. Grießbach, Ihrer 3. Jüngern Geschwisterde theil Vogten Zu Ihrem beÿstand erbetten, 4. Peter Roser, lediger Schuhmacher, 5. Johann Friderich Roser, so in Erlernung der Versilbert Knöpff: und Pferd Zeugmachers profession begriffen und 6. Caspar Roser, so die Schloßer Profession erlernet, dieße 6. Enckel in den vierdten Neundten Stammtheil, Welcher 3. Jüngerer geschworner Vogt Herr Johann Philipp Tag, der Pastetenbeck und burger allhier hernach gemeldt, allweilen aber derselbe uxorio nomine hiebeÿ selbsten interessirt, alß ist denen Zu einem theil Vogt geordnet worden, herr Daniel Grießbach, der Lederhändler und burger allhier (…) und in solcher qualitæt beÿ dem Geschäfft persönlich erschienen.
5. H. Cornelium Roser, treufleißigen und wohlmeritirten Diaconum beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu St. Thomæ und burger allhier, den noch lebenden ohneins Jüngern H. Sohn, in den fünfften Neundten Stammtheil, welcher dem Geschäfftin Persohn abgewartet.
6. Frau Susannam Magdalenam Tagin, gebohrne Roserin, H. Johann Philipp Tag, des Pastetenbecken und burgers allhier Ehewürthin, die noch lebende ohneins ältern Tochter, mit beÿhülff solch Ihres Ehemanns persönlich Zugegen ware, in den sechßten Neundten Stammtheil
7. Weÿl. Frauen Ursulæ Barbaræ Baurin, gebohrner Roserin, des Abgeleibten ohneine Jüngere tochter seel. mit auch Weÿl H. Adam Bauren, geweßenen bierbrauer Zum Goldenen Schwahnen und burgern allhier auch seel. ehelich erzeugten Sohn, nahmens Johann Baur, lediger Kieffer, so sich dermahlen in der Frembde befindet, in den siebenten Neundten Stammtheil, mit der Verordnung, daß wann derselbe ohne Verlaßung ehelich erzeugter Kinder Versterben würden, deßen Völlige Großmütterliche Erbs portion nur allein die Legtimam davon ausgenommen, auf deßen dißortige Mit Erben denen Stammen nach per fdei Commissum eigenthümlichen kommen und gelangen solle, deßen geschworner Vogt Herr Emanuel Brantz, der Versilbert Knöpff: und Pferd Zeugmacher auch burger allhier, Indeme aber derselbe nomine seiner Frauen Eheliebstin hiebeÿ selbsten Interessiret, Alß ist demselben Zu einem theilvogt constituirt worden, Herr Georg Friderich Nestlin, der Trußbader und burger allhier (…) seines Curandi Interesse hiebeÿ observirt hat
8. Frau Mariam Salome Brantzin, gebohrne Roserin, H. Emanuel Brantzen erst Vorgemeldt Frau Eheliebste, die noch lebende Jüngere Tochter, welche mit assistentz soclh Ihres Ehemanns dem Geschäfft persönlich beÿgewohnt, in den achten Neundten Stammtheil, Und dann
9. H. Johann Reinhard Roser, hochfürstlich Würtenbergischen Amts Vogt Zu Königen, den noch lebenden Jüngern Hn Sohn, in den letzten Neundten Stammtheil, In deßen Nahmen, weilen derselbe hier ohnverburgert, wie auch nomine obernanndte Adam Obers des ledigen demahlen in der Frembder sich befindenden Lang Meßerschmidts, und auch obgedachten J, Johann Rosers des ledigen Zu Paris sich befindenden Jubelierers hierbeÿ erschienen, Herr Johann Jacob Krieger der Schuhmacher und E: E: Großen Raths alter auch E: E: Kleinen Raths dermahlig wohlmeritirter beÿsitzer, (…) in specie abgeordnet. Also alle der Verstorbenen seel. mit eingangs ernandtem ihrem vorhien Verstorbenen, Ehemann auch seel. ehelich erzeugte noch lebende herren Söhne und Frauen töchtere, wie auch der verstorbenen Hh Söhne und Frauen Töchterr seel. ehelich erzeugte Kinder, dißorths Enckel und per Testamentum vorstehender maßen Zu gleichen Stammtheilen Verlaßene Erben.
(Procuration) Sieur Jean Roser Bourgeois de Paris y demeurant rüe des Gravilliers paroisse St Nicolas des Champs
Ich Johann Reinhard Roser, dermhahliger Vogteÿ Scribent zu Tübingen

In der allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über gelegener, Zum Einhorn genandter Bierbrauer behausung, so die Defuncta Zum theil bewohnet, befunden worden, wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Codicilli vide der Def. Ehemanns seel. Verl. Inv. Concept de A° 1727, Copia der ersten Nach Disposition, Copia der Zweÿten Nach Disposition, vide berührtes Inv. Concept, Copia Testamenti nuncupativi
Sa. haußraths 37, Sa. Silbers 6, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3500, Sa. Schulden 333, Summa summarum 3877 lb – Schulden 2249, Rest 1627 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3877 lb – Stall Sulla 3300 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritier non bourgeois doit régler le droit de détraction.
1745, Livres de la Taille (VII 1179) f° 364
Küffer F. N° 9548 – Weÿl. Fr. Susannæ Magdalenæ gebohrner Bainin auch Weÿl. H. Heinrich Roßer bierbrauer burgers alhier Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Liechtenberger jun.
Concl. Fin. Inv: ist Fol. 90. 3877. 7, Gehet ab die beßerung wie auch des ohnverburgerten Sohns Vätterl. guht war Von der Abzug Zahlt worden und dann die nicht genoßene activa mit 576. 18. 5, Rest 3300. 8. 7. Die machen 6600 fl. Verstallte hiengegen 6800 fl
Abzug. H Johann Reinhard Roßer hochfürstl. Würtemberg. Ambt Vogt Zu Königen hat von 180 lb 16 ß 8 d. Mütterl. Erbe den Abzug zu erlegen mit 18 lb 1 ß 8 d
dt. 13. Novembr. 1745.

Les Quinze accordent en octobre 1734 à Pierre Roser le droit de brasserie à la Licorne

1734, Protocole des Quinze (2 R 142)
(p. 316) Sambstag den 30. Octobris 1734 – Peter Roßer pt° Bierschancks
Moss. nôe Peter Roßers b. und biersieders bitt umb den bierschanckh in dem bierhauß Zum Einhorn. Erkannt Willfahrt.

Légataire de la maison par le testament ci-dessus cité (1726), Pierre Roser épouse en 1734 Dorothée Lauth, fille du meunier Jean Jacques Lauth.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 153)
1734. Domin. XVI et XVII Trinit. seind außgeruffen Vndt Mittwochs darauff den 20. octobr. Ehelich eingesegnet worden H. Peter Roßer der Ledige Biersieder vndt Burger allhiern H. Heinrich Roßers Burgers vndt Biersieders Zum Einhorn Ehel. Sohn vndt Jungfr. Dorothea Lautin H Johann Jacob Laut, gewesenen düntzenmüllers fabricpflegers Zum A. St Peter vndt E .E großen Raths alten beÿsitzers nachgel. Ehel Tochter [unterzeichnet] Peter Roser alß hochzeiter, Dorothea Lauthin als hochzeiterin (i 155)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison cédée par ses parents au mari. Lors du contrat de mariage (non conservé) les parents du mari lui ont cédé leur maison en s’y réservant l’habitation. Les apports du mari s’élèvent à 3 114 livres, ceux de la femme à 869 livres.
1734 (9. 9.br), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 49) n° 445
Inventarium über des Wohl Ehren: und Vorachtbahren Herrn Peter Roßers, des Bierbrauers zum Einhörnel wie auch der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Mariæ Dorotheæ Roßerin gebohrner Lauthin beeder Eheleuthe und burgere allhier einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1734. (…) welche der Ursachen, allweilen in Ihr beeder Ehepersohnen den 2.ten Sept: anno 1734. mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 4.to außdrucklichen Versehen, daß einem jeden theil seine in die Ehe bringende und wehrenden Ehestands ererbende haab und Nahrung ein freÿ eigen ohnverändert und vorbehalten Guth seÿn und bleiben, auch was davon in stehender Ehe abgehen, verkaufft oder sonst verändert werden möchte (…) So beschehen Zu Straßburg in beÿsein und Persönlicher gegenwarth deß wohl Ehren v. Vorachtbahren H. Philipp Jacob Lauthen Müllers auff allhiesiger Dinsen Mühl der Ehefrauen eheliebl. Bruders und geweßenen Curatoris den 9. et 10. Novembris anno 1734.

In einer allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig hinüber gelegenen in deß Eheherrn Nahrung gehörigen und hernach beschriebenen bierbrauer behaußung befunden worden wie volgt.
(f° 15) Eigenthum ane Häusern (F.) Erstl. ein fünffter Vor ohnvertheilt ane einer behaußung auff dem sogenandten Plöhnel (…)
(F.) It. ein fünffter theil Vor ohnvertheilt ane 1. behßg. hoffestatt v. höfflein auff dem Plöhnel (…)
(F.) It. ein fünffter theil Vor ohnvertheilt ane 1. behßg. ane der Steinstraß (…)
(F.) It. ein fünffter theil ane denen Vätterlich Zwzn tertz oder 2/15.te theil ane einer behaußung in der großen Stadelgaß (…)
(f° 32) (M.) Eine bier behausung höfflin und hoffstatt mit allen und Jeeden übrigen deroselben gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeit gelegen allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig hienüber, einseit neben weÿl. Johann Leonhard Seÿters geweßenen Metzgers allhier hinderlaßener Wittib und Erben, anders. neben einer behßg. zum Schwartzen faß genannd, hinden einen ausgang in das so genandte Thomanloch habend, so eigen und des Ehemanns beede geliebte Eltern benandt. hr. Heinrich Roser und fr. Susanna Magdalena gebohrne Beinin, mit und beneben dem Schiff, geschirr und werckzeug Zum bierbrauen v. Küeffer handwerck gehörig, wie auch samt dem Küefferholtz und allen in diesem hauß sich befind. bier vaßen diesem Ihrem H Sohn, derer dißeitigen Ehemann, in deßen mit seiner nunmalig. fr. Ehel. den 2. Sept. 1734. auffgerichteter Eheberedung §° 7.mo Vor und umb dem preÿß der 5000. fl. oder 2500. lb. d eigenth. Verschrieben und cedirt mit denen dabeÿ angemerckten weitern Conditionen, allweilen aber der Völlige Kauffschilling annoch außständig und erst nach beeder Eltern Tod bezahlt werden darff, mittler weilen aber und biß dahin Jährlich à 3. pro Cto Ihnen denen Elttern Verzinßet werden mueß, Alß ist solchen haußes halben dißorts nichts an zurechnen noch außzuwerffen, dargegen aber auch der Kauffschilling nicht passivé angerechnet sondern beedes biß auff zutragenden fäll außgesetzt und in suspenso gelaßen worden.
(f° 32-v) Des Ehemanns in den Ehestand gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 139, Sa. brennholtzes 74, Sa. werckzeugs zum bierbrauen v. küffer handwerck gehörig 90, Sa. Vaß, bier, Maltzs, hopffen und Gerst 272, Sa. Silbers 21, Sa. der baarschafft 5, Sa. des Eigenthumns ane einer behaußung Nihil, Summa summarum 604 lb – Deme beÿzufügen die ane hernach beschriebenen in summa 165 lb antreffenden haussteuren vermög der Ehepacten §° 5.to Ihme gebührigen helfte mit 82 lb, Beträgt alßo sein H. Rosers völlige in den Ehestand gebrachte Nahrung dießes Inventarÿ æstimirt in allem 686. lb
Dießem nach werden auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Mittel und Effecten beschrieben, Sa. haußraths 436, Sa. antheils ane einer Gutsch 10, Sa. lährer Vaß 23, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 172, Sa. goldener Ring 45, Sa. baarschafft 333, Sa. pfenningzinß hauptgüter 1472, Sa. antheils ane häußern 316, Sa. antheils ane liegender Güthern 62, Sa. Schulden 160, Summa summarum 3031 lb – Darzu kommet die Vermög der Ehepacten §° 5.to ane den haussteuren deroselbe gebührige helffte mit 82 lb, Der Ehefrauen Zugebrachtes Guth 3114 lb
Ungewiß und Zweiffelhaffte Schulden in der Ehefrauen Zugebrachte Nahrung 869 lb, Ungewiß, Zweiffelhafft und Verlohrene Capitalia et Activa 869 lb

La tribu des Fribourgeois demande en juillet à la veuve de Pierre Roser de devenir tributaire. Son fiancé Jean Frédéric (sic) Holder se propose. Le conseil de la tribu déclare que l’affaire concerne uniquement sa femme, que lui-même pourra déposser une demande dès que les Quinze lui auront accordé le droit de débit.
Jean Frédéric (sic) Holder devient tributaire en décembre après que les Quinze lui ont accordé le droit de débit.

1735, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 3) Dienstags den 19. Julj A° 1735 (Neu Z. Biers.) Johann Peter Rooßers des geweßenen biersieders Zum Einhorn allhier nachgelaßene Wittib citiret beÿm Ungehorsam, umb Vermög Articuls sich Zünfftig Zu machen. Johann Friderich Holderer, citatæ dermahliger Verlobter, Erscheinet undt will sich Zünfftig machen.
Erkandt weilen derselbe von Gn. Herren deren XV.die Erlaubnus wegen dem Schankh nicht Erhalten, undt die Sachen Ihne nicht: sondern deßen Verlobte, alß welche schon beÿ ohngefährt ¾.tel Jahr das handwerckh treibet, angehet, aber dato nicht Erschienen, undt dem Articul gemäß sich Zünfftig gemacht, Alß wird er mit seinem oblato Abgewießen. Citata aber die Zunfft gebühr mit 2 lb 4 ß d und 4 ß d Stubengeldt pro hoc Anno Zu Erlegen Condemnirt und anbenebst dem Comparenten wann Er von Gn.Herren denen XV.n die Erlaubnus wegen dem Schanck Erhalten haben wird, sich dießorth ebenfalls als Zudiener Zünfftig Zu machen, Aufferlegt.

(f° 14-v) Dienstags den 13.ten Dec: A° 1735. – Neu Zünfftiger
Johann Friderich Holderer, so den Bierschanck Zu dem goldenen Einhorn allhier Erhalten, Erscheinet Zu Folg ergangenen bescheidts vom 19.ten Julij Jüngst undt macht sich Zudiener Zünfftig mit 2. lb d undt 4 ß d Prothocoll geldt dt. undt hat auff der Ihme vorgeleßenen Articul angelobet.

Henri Roser et Susanne Madeleine Bein cèdent à leur gendre Emanuel Brantz, fabricant de harnais, et à leur fille Marie Salomé Roser la maison léguée à leur fils Pierre Roser et grevée d’usufruit en faveur de sa veuve moyennant 2 650 livres.

1736 (9.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 14
H. Cornelius Roßer Diaconus zu St Thomas und Johann Philipp Tag Pastetenbeck als mandatarius ihrer respective Eltern und Schwieger Eltern Heinrich Roßer des bierbrauers zum Einhorn und Susannæ Magdalenæ geb. Beinin
in bemeldter Roßerin eheleuth tochtermanns und tochter Emanueli Brantz versilbert Knopff: und Pferdzeugmachers und Mariæ Salome geb. Roßerin
Eine zum Einhorn genannte Bierbehausung mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten gegen der kleinen Metzig hinüber einseit neben H. Claude Germain Ecuyer conseiller du Commissaire ordinaire des Guerres und premier secrétaire de Monseigneur le Marechal Du Bourg anderseit neben einem zum schwartzen Faß genannten dem Mehrern hospital gehörigen hauß hinten auff das Thomanloch – ferner das schiff und geschirr und dem zum bierbrauen und kieffer handwerck gehörigen werckzeug Fr. Dorothea geb. Lauthin weÿl. Peter Roßer des Bierbrauers, der verkäuffern verstorbenen Sohns hinterlassenen wittib und Johann Georg Holderer des Bierbrauers dermaliger Ehefrau zufolg der zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehemann am 2. Septembris 1734 errichteten Ehepacten mit lebens langen wÿdums genuß verfangen – um 2650 pfund

Emanuel Brantz et Marie Salomé Roser vendent quelques mois plus tard la maison au brasseur Jean Georges Holder et à Dorothée Lauth (veuve de Pierre Roser) moyennant 2 650 livres

1736 (11.6.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 567-v
H. Emanuel Brantz versilbert knopff und Pferdtgezeug macher und Maria Salome geb. Roßerin
in gegensein Johann Georg Holder des Bierbrauers und Dorotheæ geb. Lauthin beÿständlich mitkauffenden Holder vatters Johann Georg Holder des kieffers und ihr Lauthin bruders Frantz Heinrich Lauth des bierbrauers zum goldenen hirsch
Eine zum Einhorn genannte Bierbehausung bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen Metzig hinüber, einseit neben H. Claude Germain Ecuyer Conseiller du Roy Commissaire ordinaire des Guerres und Premier Secrétaire de Monseigneur le Maréchal du Bourg anderseit neben einem zum Schwartzen faß genannten hiesigem Mehrern hospital gehörigen hauß, hinten auff das Thoman: loch stoßend und einen ausgang dahin habend gelegen, ferner das zum bierbrauen gehörigen schiff und geschirr jedoch ohne dem zum kieffer handwerck dienlichen werckzeug, den die verkäufer sich vorbehalten, die vorhandene Bierfaß und kieffer holtz aber anjetzo miterkauft – ihro Holderin nach besag zwischen ihr und ihrem verstorbenen erstern ehemann weÿl. Peter Roßer dem bierbrauer allhier am 2. Septembris 1734 errichteten Ehepacten mit lebenslangem wÿdumbs genuß verfangen — als ein am 9. Januarÿ 1736 erkaufftes guth – um 2650 pfund

Fils de tonnelier, Jean Georges Holder épouse en 1735 Dorothée Lauth veuve de Pierre Roser : contrat de mariage, célébration
1735 (12. Julÿ), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 104) n° 142
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Wohlachtbaren herrn Johann Georg Holderer dem jüngern, ledigem Küeffers und biersiedern, des Ehren und vorachtbahren herrn Johannes Georg Holders des ältern Küeffers und burgers allhier mit weÿl. der Ehren und tugendbegabten Frauen Maria Barbara gebohrner Ewingerin seiner Verstorbenen Ehewürthin seel. ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn bräutigamb, ane einem
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Dorothea Roserin gebohrner Lauthin, weÿl. des Ehren und Wohlachtbaren herrn Peter Rosers gewesenen biersieders Zum Einhörnel und burgers allhier seel. hinderbliebener Wittib als der frauen hochzeiterin, ane dem andern theil
Viertens, außdrucklichen abgeredet und Verglichen worden, daß wann beede Verlobte Persohnen, es seÿe gleich annoch vor würcklicher Vollziehung Ihres Eheverspruchs, oder auch in Künfftigem Ihrem Ehestand entweder die Roserische bierbrauer behausung Zum Einhörnel gegen der Kleine Metzig hinüber gelegen, welche die Frau hochzeiterin mit gewißer Condition lebtägig Wÿdembs weiße Zugenießen hat, oder aber eine andere behausung, sie seÿe alßdan gelegen, wo und habe Nahmen wie Sie wolle, mit einander erkauffen werden, eine solcher behausung Jeedes der beeden Verlobten Persohnen und Künfftiger Eheleuthe und deren Erben die helffte eigenthümlichen participiren und solche helffte Ihme und deren Seinigen vor ohnverändert und eigen zugeschrieben werden
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in einer ane der Vorstatt Weißenthurnstraß gelegenen der Keckischen frau Wittib und Erben zuständigen bierbrauerer behausung Zum Hirtzel genand, (…) auff Dienstag den 12. Julÿ Anno 1735. [unterzeichnet] Johann Georg Holder der jüngere als hochzeiter, Dorothea rooserin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 157)
1735. Domin. XIII. et XIV. Trinit. seind außgeruffen Vndt Mittwochs darauff den 14. Septembr. Ehelich eingesegnet worden Johann Georg Holder der Ledige Biersieder Vndt Burger allhier, Johann Georg Holders Burgers, vndt Kieffers allhier Ehel. Sohn, vnd Fr. Dorothea gebohrne Lautin Peter Rosers geweßenen Burgers vndt Biersieders allhier Nachgel. witwe [unterzeichnet] Johann Georg Holder als Hochzeiter, Dorothee roosserin als Hochzeiterin (i 159)

Jean Georges Holder devient tributaire chez les tonneliers en septembre 1735
1735, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 347-v) Dienstags den (-) 7.bris 1735 – Joh: Georg Holder jun. der biersieder erhalt das burgerrecht undt Zahlt als eines Zünfftigen sohn 10 ß 6 d pro feüreÿmer 10 ß et pro inscript. 2 ß 6 d

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison dont l’épouse a la jouissance viagère. Les apports du mari s’élèvent à 1 226 livres, ceux de la femme à 3 200 livres. Est joint le contrat établi lors du premier mariage de la deuxième épouse du mari.

1735 (11. 8.br), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 56) n° 499
Inventarium über des Wohl Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Georg Holders, bierbrauers Zum Einhörnel, wie auch der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariæ Dorotheæ Holderin gebohrner Lauthin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1735 – welche der ursachen, allweilen in Ihrer den 12.ten Julÿ dießes Lauffenden 1735.ten Jahrs mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 2.do außdrucklichen Versehen, daß einem Jeeden theil seine in die Ehe bringende und währenden Ehestands ererbende Haab, Nahrung und güthere ein freÿ eigen ohnverändert und Vorbehalten guth seÿn und bleiben (…) So beschehen Zu Straßburg in Beÿseÿn und persöhnl. gegenwarth des wohl Ehren vnd Vorachtbahren Herrn Johann Georg Holders des ältern Küeffers und Weinhändlers des Ehemanns eheleibl. Vatters, wie auch des wohl Ehren und Vorachtbahren H. Philipp Jacob Lauthen, Müllers auff allhießiger Dintzenmühl und herrn Frantz Heinrich Lauth, bierbrauers beeder der Ehefrauen eheleibl. herren Brüdere, auff Dienstag den 11. Octob. et seqq. A° 1735.

In einer allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig hinüber gelegenen Von d. Ehefrauen Wÿdembs weiße bewohnenden behaußung befunden worden wie volgt.
Antheil ane häußern. (F.) Erstl. eine fünffter Theil Vor ohnvertheilt ane einer behaußung
auff dem sogenandten Plöhnel (…)
(F.) It. 1/5. theil Vor ohnvertheilt ane 1. behßg. hoffestatt v. höfflein auff dem Plöhnel (…)
(F.) It. 1/5. theil Vor ohnvertheilt ane 1. behßg. ane der Steinstraß (…)
(F.) It. 1/5. theil ane denen Vätterlich Zwen tertz oder 2/15.te theil ane einer behaußung in der großen Stadelgaß (…)
(f° 32-v Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. haußraths 339, Sa. Vaß 36, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 48, Sa. goldener Ring 6, Sa. Baarschafft 723, Summa summarum 1154 lb – Deme beÿzusetzen deßen ane den haussteuren in Krafft der Ehepacten participirende helffte 72 lb, Des Eheherrn völliges Zugebrachtes Guth 1226 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 626, Sa. Schiff und geschirr zum bierschanck gehörig 12, Sa. Vaß 28, Sa. Weins, Bier, Maltz, hopffen und Gersten 218, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 158, Sa. goldener Ring 97, Sa. baarschafft 94, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1452, Sa. Antheils ane häußern 316, Sa. Antheils ane liegenden güthern 54, Sa. Schulden 144, Summa summarum 3201 lb – Schulden 73, Nach deren Abzug 3128, Und wann hierzu ferner gelegt wird die haussteuren, in Krafft der Ehepacten deroselben gebührige helffte mit 72 lb, Der Ehefrauen gantzes in die Ehe gebrachtes Vermögen 3200 lb
Wÿdemb So die Ehefrau von Weÿl. Herrn Peter Roser gewesenen Bierbrauer und burgern allhier Ihrem erstern Ehemann seel. vermög deroselben aù 2.ten Sept. A° 1734. mit einander auffgerichteter Eheberedung lebtägig Zugenießen hat. Siebentens haben sie des Herrn Bräutigambs geliebte Eltern hiebeÿ außtrucklichen erkläret und verbindlich gemacht, diesem Ihem Sohn dem herrn brautigamb dero bierbrauer behaußung allhier gegen der kleinen Metzig hinüber gelegen, Zum Einhorn genandt, mit allen und jeedem deroselben Gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten Zugehörden und gerechtigkeiten, Zusamt dem Schiff, Geschirr und Werckzeug Zum bierbrauen und Küeffer Handwerck gehörig, deßgleichen das Vorhandenen Küefferholtz mit und beneben sambtlichen biervaßen /:jedoch was die biergaß anbetrifft, daß hiengegen dießer Herr Sohn beÿ Künfftiger der Elttern Verlaßenschafft Abtheilung ane allen dan Zur Zeit Vorhandenen Weinfaßen zurückzustehen und Keinen antheil darunter in natura nach den Werth in Geldt davor zu prætendiren haben sonden besagte wein vaß seinen übrigen Mit Erben alleine Zukommen und gebührig seÿn sollen:/ eigenthümlichen Zu cediren und Zu übergeben, wie dass Sie beede Elttern solche behaußung mit jetzerzehlten Zugehörden als Schiff und geschirr, Werckzeug, Kiefferholtz und biervaßen, Ihme Herrn Peter Roßen ihren Sohn würcklichen eigenthümlichen cediren, abtretten, einräumen und übergeben zusammen vor und umb den Preiß der 5000 Gulden hießig current Geldt (…)
dahiengegen behalten sich beede cedirende Ehepersohnen und Eltern Zu dero freÿen Wohnung und Auffenthalt, die in dem Mittleren Stockwerck besagter bierbrauer behaußung sich befindliche Stub, Cammer, hauß Öhren und Küechen außdrucklichen bevor, auch solle das brennholtz, deßen Sie die Elttern zum Kochen und Einwärmung der Stück benöthigt, ingleichem soviel Bier als Sie selbsten trincken mögen, Zeit Ihres Lebens und Zwar ohne einigen der Eltern Entgedt gelieffert und gereicht
Wÿdembs Verfangenschaft So Herr Johann Georg Holdern der ältere, Kiefffer und Weinhändler allhier des dißlortigen mariti eheleiblicher Vatter lebtägig Zugenießen hat. Vermög Special Theil register über sein des Jüngern herrn Holderers von Weÿl. Frauen Maria Barbara Holderinn gebohrner Ebingerin seiner eheleiblichen Mutter seel. in Anno 1735. ererbte Nahrung durch herrn Notarius Johann Lobstein gefertiget haus Weinmarckt (…)
Wÿdembs Verfangenschaft So Frau Margaretha Barbara gebohrne Maderin, so sich nachgehendts an Herrn Joh: Heinrich Bergstraßen hochfürstl. Pfaltz Bürckenfeldischen Pfarrern zu Bischweiler Verheurathet, hat der dißortige Ehefrauen Stieffmutter lebtägig Zugenießen hat
(Ausfertigung der Eheberedung) – entzwischen dem Wohl Ehren und wohlachtbahrn Herrn Johann Michael Röderer, leedigen bierbrauern, des Wohl Ehren und Wohlachtbahren herrn Johann Carl Röderers, ebenmäßigen bierbrauers Zum Wildenmann und burgers allhier, mit der Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Maria Magdalena gebohrner Moßederin seiner ehelichen haußwürthin ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Annæ Mariæ Vogtin, des Wohl Ehren und Wohlachtbahren herrn Johann Dieboldt Vogten, des ältern Holtzhändlers und burgers allhier mit weÿl. der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Maria Evan gebohrner Kraussin, deßen Zweÿten Ehegattin nun seeligen ehelich erzeugter tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil (…) auff den 6. Februarÿ 1738 [unterzeichnet] Johann Michael Roederer als Hochzeiter, Anna Maria Vögtin als hochzeiterin – Johann Daniel Lang Notarius publicus

Les Quinze autorisent Jean Georges Holder à exploiter la brasserie à la Licorne

1738, Protocole des Quinze (2 R 147)
(p. 23) Sambstag d. 28. Januarÿ 1738 – Moss. nôe Joh: Georg Holder b. und biersieders prod. deßen Zunfft Schein, bitt umb Bierschanck in dem bierhauß Zum Ein Horn allhier. Erk. Willfahrt.

Jean Georges Holder et Marie Dorothée Lauth hypothèquent la maison au profit de leur beau-frère et frère respectif Philippe Jacques Lauth, meunier au moulin dit Dinsenmühl

1745 (6.11.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 782
H. Johann Georg Holder der biersieder und Fr. Maria Dorothea geb. Lauthin mit beÿstand H. Rathh. Johann Jacob Lauth und H. Frantz Heinrich Lauth des bierbrauers beede ihrer brüder
in gegensein ihres respective brüder und schwäger H. Rathh. Philipp Jacob Lauth des dinßenmüllers und H. Johann Georg Lauth Med. D. und Practici – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, die bierbehaußung zum Eichhorn genandt mit deroselben zugehörden und gerechtigkeit beÿ der Kleinen Metzig, einseit neben H. Germain commissaire des guerres, anderseit neben der zum schwartzen Faß genandten dem Mehrern hospital gehörigen behausung, hinten auff das Thomanloch – als ein in A° 1736 erkaufftes guth

Marie Dorothée Lauth meurt en 1746 en délaissant deux enfants issus du veuf. Les experts estiment la maison 3 750 livres. La masse propre au veuf est de 1 981 livres, celle des héritiers de 3 073 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 157 livres, le passif à 3 257 livres

1746 (30.8.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 62) n° 1415
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, so Weÿland die Viel Ehren: und tugendreiche Frau Maria Dorothea Holderin gebohrne Lauthin, des Ehrenvest und Wohlvorgeachten Herrn Johann Georg Holders, des bierbrauers zum Einhörnel und burgers allhier Zu Straßburg geweßene ehel. Haußfrau nunmehr seel. als dieselbe Dienstags den 24.ten Maÿ dießes lauffenden 1746.sten Jahrs dieses Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlweißen Herrn Philipp Jacob Lauthen, dinsen Müllers und Es. En großen Raths jetzig Wohlverdienten beÿsitzers, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Georg, Johann Friderich und Mariæ Salome der Holderer, des abgeleibten Frauen seel. mit Vorgedachtem Ihrem hinterbliebenen Herrn Wittiber ehelich erzielter Kinder und ab intestato Verlaßener Erben, ersucht und inventirt durch Ihme den hinterbliebenen Herrn Wittiber auch die beede Knecht und Mägd (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 30.ten Augusti et seqq: Anno 1746.

In einer allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthum ane Häusern und einem Kleinen Gärthlein. (W.) Der halbe theil vor ohnvertheilt von und ane einer Zum goldenen Einhorn genannten bierbehaußung, bestehend in Vorder: und Hinterhauß, Hof, Bronnen und Hoffstatt, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht: und Gerechtigkeiten, allhier gegen der Kleinen Metzig hinüber eins. neben H. Claude Germain Ecuyer Conseiller du Roy, Commissaire ordinaire des Guerres, und ehemaligem Premier Secretaire de Monseign. Le Marechal du Bourg, anders. neben einem Zum Schwartzen Faß genannten, dem Mehrern Hospithal gehörigen Haus, hinten auf das Thomannsloch stosend und einen ausgang dahien habend gelegen, so vor freÿ, leedig und eigen durch (die Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls vom 24. Augusti 1746. angeschlagen pro 3750 lb. Macht daran die hiehero gehörige helffte 1875 lb. Dieße halbe behaußung ist Ihme dem hinterbliebenen Herrn Wittiber Crafft hieoben verbotenus inserirter Ehepacten paragrapho quarto eigenthümlich gebührig, hiengegen aber auch der davor erlegte Kauffschilling infra folio (-) facie (-) demselben in Ergäntzungs Abzug gebracht worden. Und ist der übrige halbe theil solcher behausung denen Erben wie hernacher folio (-) facie (-) zusehen eigenthümlichen Zuständig. Über die Völlige behaußung ist vorhanden ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertiget und mit dero anhangendem Innsigel Corroborirt de dato 11.ten Junÿ A° 1736.
(E.) Item der halbe theil vor ohnvertheilt von und ane der hieoben folio (-) fac: (-) et seqq: beschriebenen bier behausung cum Appertinentÿs allhier Zu Straßburg beÿ der Kleinen Metzig Zum guldenen Einhorn genannt gelegen, so vor freÿ, leedig und eigen durch obgemelte der Statt Straßburg geschworene Herren Werckmeistere angeschlagen Vor 3750 lb. Trifft der hiehero gehörige halbe theil an 1875. Laut des hieoben beschriebenen über die Völlige behaußung besagenden Pergamentenen Kauffbrieffs dedato 11. Junÿ Anno 1736. Und ist der überige halbe theil solcher behausung dem H. Wittiber wie hievornen folio (-) fac: (-) zusehen eigenthümlichen gehörig, welcher aber auch des davor erlegte Kauffschilling infra fol: fac: in Ergäntzungs Abzug gebracht worden.
(T.) Item Eine Behausung, Sommerhauß, Stallung, Garthen und Hoffstatt im Thomanloch (…)
Ergäntzung des Hn Wittibers abgegangenen ohnveränderten guths, Nach besag Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander Vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1735. durch H. Not. Johann Friderich Langen auffgerichtet
(f° 34) Abzug in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig, des Herrn Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 50, Sa. Schiff und geschirrs Zum bierbraueren gehörig 62, Sa. Lährer Vaß 64, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 37, Sa. goldener Ring 2, Sa. der baarschafft 7, Sa. Antheils ane einer Behaußung 1875, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 250, Sa. Schulden 150, Sa. Ergäntzung (3977, Abgang 3977, In Compensatione 418), Summa summarum 2500 lb – Schulden 518 lb, Nach solchen rabbat 1981 lb
Der Erben ohnverändert guth, Sa. haußraths 218, Sa. Schiff und geschirrs Zum bierbraueren gehörig 62, Sa. Lährer Vaß 42, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 59, Sa. Goldener Ring und dergleichen Geschmeids 37, Sa. baarschafft 36, Sa. antheils ane einer behaußung 1875, Sa. Schuld 100, Erg. Rest 827, Summa summarum 3289 lb – Schulden 186, In Vergleichung 3073 lb
das Theilbahre Vermögen, Sa. haußraths 173, Sa. Schiff und geschirr zum biersieden, wie auch Werckzeug Zum Kieffer handwerck gehörig 62, Sa. Wein und Lährer Vaß 415, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 30, Sa. guldener Rings 15 ß, Sa. baarschafft 143, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 250, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 656, Sa. Schulden 426 lb, Summa summarum 2157 lb – Schulden 3257 lb Theilbahre Passiva übertreffen die theilbahre Activ Nahrung 1099 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3955 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Pfenningzinß hauptgüter, der Erben ohnverändert 50, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erb zugelten, der Erben ohnverändert 11, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden so theilbahr 60 lb
Copia der Eheberedung (…) auff Dienstag den 12. Julÿ Anni 1735, Johann Daniel Lang, Notarius publicus juratus
Copia Codicilli – 1736 (…) auff Donnerstag den 26. Monaths tag Januarÿ Abends zwischen Fünff und Sechs Uhren beÿ Zweÿen hellbrennenden Liechtern in einer in der Königlichenen freÿen Statt Straßburg ane der Großen Kirchgaß gelegenen und Von mir Notario bewohnenden behaußung deren Obern Schreibstuben mit denen fenstern Zum theil in deinem Hoff und zum theil auf die gaß außsehend (…) persönlich kommen und erschienen der Ehren und wohlvorgeachte Herr Johann Georg Holder, der biersieder Zum Einhorn und beneben Ihme die Viel Ehren : und tugendreichee Frau Dorothea Holderin gebohrne Lauthin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg (…) Johannes Lobstein, Notarius juratus
Abschatzung . 24. Augusti 1746. Auff begeren deßen Wollachtbaren Vnd bescheidenen Herren Johan Jerck holderern bierbrauer ist ein behaußung all hier In der Statt Straßburg gegen der kleinen Metze Iber gelegen ein seith Nebens dem Schwartzen faß dem hohen spittal geherig ander seid Neben Herrn Schermen Kommiesary hinden Ein auß gann In das domenloch Welche behaußung besteht Vnden Mit einer bir Stuben darr Under ein gewelber Keller oben dariber auff dem Ehrsten Stock Werck ein Stuben 2 Kamern hauß Ehren auff dem 2 Stock Werck ein Stuben Vn 2 Kammern hauß Ehren oben dariber Vnder dem gebrochen dach 3 Kammern die Einen Ersetz daß dach Mit breid Zigel gedeck Neben gebeilein Mit Einem halben dach Mit breid Zigel gedeck dar Vnder kichen Vnd kemmerlein Neben genlein Mit Steinen blatten belegt hinder gebeÿ Mit breid Zigel gedeck dar In der biroffen Vnd der offen sampt der der, der eine boden Mit blatten belegt Vnd oben Mit besetz Steinen Malß keller hoffel Mit blatten beleck Welche behaußung Mit aller Recht Vnd gerechtigkeith Wie solches durch der Statt Straßburg geschworen Werck Meister In der besichiung befunden Vnd dem Jetzen Preis Nach an geschlagen Wird Vor Vnd Vmb Siben daussent fünffhundert Gulden. Bezeichnus der Statt Straßburg geschworen Werck Meister
der 2. begriff ist auch all hie In der Statt Straßburg Im domen loch In dem Marchbach geslein gelegen (…)
Bezeichnus der Statt Straßburg geschworen Werck Meister [unterzeichnet] Pflug Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Georges Holder se remarie en 1746 avec Anne Marie Vogt, veuve du brasseur Jean Michel Rœderer en assurant à la future épouse la jouissance de la moitié qui lui appartient à l’auberge à la Licorne

1746 (14. 7.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 80) n° 515
Eheberedung – Zwischen dem Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Johann Georg Holder, dem Bierbrauer, Wittiber und burgern allhier Zu Straßburg, als dem Herrn Bräutigamb ane einem,
So dann der viel Ehren und hoch tugendbegabten Frauen Anna Maria Roedererin gebohrner Vögtin, weÿland des Ehrenvest vnd großachtbahren Herrn Johann Michael Roederers, des geweßenen Bierbrauers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßener Frau Wittib als der Frauen Hochzeiterin ane dem andern theil
Sechsten hat der herr Braütigam seiner werthgeschätzten frauen hochzeiterin Zu noch fernerer contestation seiner hertzlichen zu deroselben tragenden Liebe und affection, fals Ihne der getreue Barmhertzige Gott vor deroselben Zeitlichen todes absterben laßen würde, Zu einem gemeinen widerfälligen Wÿdemb, Seinen halben theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer Zum goldenen Einhorn genanten bier behaußung, bestehend in Vorder: und Hinterhauß, Hoff, Bronnen und hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier beÿ der Kleinen Metzig hinüber, einseith neben herrn Claude Germain Ecuyer Conseiller du Roy, Commissaire ordinaire des Guerres und ehemahligem Premier Secretaire de Monseigr. le Marechal du Bourg, anderseit neben einem Zum Schwartzen Vaß genanten, dem Mehren hospithal gehörigen Hauß, Hinten auf das Thomansloch stoßend, wohin es auch einen außgang hat, jedoch alßo und dergestalten daß Sie die frau Hochzeiterin solchen halben theil haußes nicht länger als zu eines Von seinem in Erster Ehe ehelich erziehlten Söhen, dafern einer die bierbrauer Profession ergreiffen haben wird, 25.igem alter genießen solle, im fall aber Keiner Von seinen beeden Söhnen die bierbrauer Profession erlernen wird und aber seine in erster Ehe ehelich erzeugte Tochter, sich an einen Bierbrauer Verheurathen solte, so solle Sie die Frau hochzeiterin ebenfals Verbunden seÿn, selbige Ihro in dero 25. Jährigen alter abzutretten (…)
So beschehen und Verhandelt in löblicher Stat Straßburg, auff Mittwoch den 14. tag des Monaths Septembris, im Jahr als nach Christi geburth Zahlte 1746

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 30-v, n° 24)
1746. Mitwoch d. 12. octobr. 1746. sind nach vorher geschehener zweÿmahliger Proclamation vnd Außruffung ehelich copulirt und eingesegnet worden Herr Johann Georg Holder bierbrauer und burger allhier und Frau Anna Maria geb. Vögtin weÿl. Herrn Johann Michael Röderer gewesenen bierbrauers und burgers allhier hll&e wittib, [unterzeichnet] Johann Georg Holder als Hochzeitern Anna Maria Rödererin Als Hochzeiterin (i 19)

Fille du marchand de bois Jean Thiébaut Vogt, Anne Marie Vogt épouse en 1738 le tonnelier et brasseur Jean Michel Rœderer
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 168, n° 6)
1738. Mittwoch den 5. Martÿ sind nach vorhergegangener Zweÿmahliger proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden, H. Joh: Michael Röderer Lediger Kieffer, bierbrauer und burger allhier H Joh: XX. Röderers bierbrauers und burgers allhier ehel. Sohn, und Jfr. Anna Maria H. Joh: Diebold Vogts burgers und Holtzhändlers allhier ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Michael Roederer als Hochzeiter,Anna Maria Vögtin als hochzeiterin (i 170)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans l’auberge à la Licorne propre au mari dont les apports s’élèvent à 7 627 livres, ceux de la femme s’élèvent à 7 030 livres.

1746 (21.10.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 62) n° 1425
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so der Ehrenvest und wohlvorgeachte Herr Johann Georg Holder, der biersieder zum Einhörnel und die Viel Ehren und tugendreiche Frau Anna Maria Holderin gebohrne Vögtinn beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen, Alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg auf Freÿtag den 21.ten Octobris et seqq. Anno 1746.

In einer allhier Zu Strassburg gegen der Kleinen Metzig gelegenen und in dieße zugebrachte Nahrung gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthumb ane häußern. (H.) Erstl. eine Zum goldenen Einhorn genante bier behaußung bestehend in Vorder: und hinterhauß, Hoff, Bronnen und hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden Recht: und gerechtigkeiten, allhier gegen der Kleinen Metzig hinüber, einseith neben herrn Claude Germain Ecuyer Conseiller du Roy, Commissaire ordinaire des Guerres ehemaligem Premier Secrétaire de Monseigneur Le Marechal du Bourg, anderseit neben einem Zum Schwartzen Faß genante dem Mehren hospithal gehörigen hauß, hinten auf das Thomanloch stoßend und einen außgang dahien habend gelegen, zusambt einem Brau Keßel 70 ohm. haltend ane Kupffer aber ohngefähr 50. ohm. welches alles vor freÿ Ledig und eigen, jedoch Keinem theil Zum præjuditz angeschlagen pro 6000 lb. Über solche behaußung ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhiesiger Cancelleÿ Contract stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt de dato 11.ten Junÿ Anno 1736.
(H.) It. eine behaußung, Sommerhauß, Stallung, Garthen und hoffestatt mit allen übrigen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten allhier im Thomasns loch (…)
(f° 22) Antheil ane einem Metzigbanck. (F.) Ein Viertentheil Vor ohnvertheilt ane einem Metzgerbanck unter der Kleinen Metzig allhier gelegen (…)
Wÿdemb, Welchen die Ehefrau wegen Ihrer dreÿen in Erster Ehe mit weÿl. herrn Johann Michael Roederer dem geweßenen Bierbrauer Zum Wildenmann und burgern allhier ehelich erziehlten und nach todt hinterbliebenen Kindern nahmens Johann Michel, Johann Carls und Mariæ Magdalenæ deren Roederer, Theils ad dies vitæ und theils biß Zu der Kinder 20. Jährigem alter Zu usufruiren hat. Nach inhalt eines beÿ Em Löbl. Vogyeÿ gericht den 16.ten Aprilis Anno 1746. auffgerichteten und den 16.ten 7.bris ejusdem Anni beÿ E.E. großen Rath Confirmirten Kinder Vertrag
Abzug in gegenwärtig Zugebrachte Nahrungs Inventarium gehörig. Des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 1133, Sa. des Meels 13, Sa. Werckzeugs auch holtz, reiff und band Zum Kieffer handwerck gehörig 80, Sa. Biers und Lährer Vaß 516, Sa. Weins und Lähre Vaß 267, Sa. Maltz, hopfen, Erbßen und Wickß 115, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 231, Sa. goldenen Rings und dergleichen Geschmeids 83, Sa. baarschafft 197, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 500, Sa. Eigenthums ane häußern 6800, Sa. Schulden 86, Summa summarum 10.025 lb – Schulden 2511 ln Nach solchem abzug 7514 lb, Dießer Summ ist nun ferner beÿzusetzen der halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 113, des Hn völlig in die Ehe gebracht Vermögen 7627. lb
Der Frauwen in die Ehe gebracht guth, Sa. haußraths 1189, Sa. Werckzeugs auch holtz, Reiff und band zum Kieffer handwerck gehörig 31, Sa. Weÿtzen und Maltz 191, Sa. Biers 127, Sa. Tabacks 481, Sa. Wein und Lähren Vaß 449, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 254, Sa. goldener Ring 214, Sa. baarschafft 5597, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3075, Sa. Antheils ane einem Metzigbanck 37, Sa. Schulden 235, Summa summarum 11.886 lb – Schulden 4968, Nach solchem abzug 6917 lb – Hierzu nun ferner beÿzusetzen der halbe theil ane denen haussteuren 113, Der Frauen völlig guth in vero pretio 7030 lb

Les contrôleurs de la tribu des Tonneliers infligent une amende à Jean Georges Holder qui a fait faire un tonneau à l’encontre du règlement bien que le défendeur déclare que le tonneau a été fait par son beau-frère tout juste revenu à Strasbourg
1747, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 502) Dienstags d. 14. 9.bris 1747- Mstr Peter Engels der rüger Klagt wid. Joh: Georg Holder den biersieder, daß Er in deßen hauß, vor ohngefehr 10 wochen gesehen, daß Er ein neu halb fuder faß gemacht und weilen solches wid. ordtnung, als wolte Er solches hiemit angebracht haben.
Beklagter Zugegen sagte Zu seiner verantwortung, das seiner frauen bruder auß der frembde gekommen, und weilen Er niemandt hätte, wo Er ein Kehren könnte, hätte Er ihn auffgenommen umb sich biß weÿhenachten, Zu welcher Zeit Er Zu einem meister gehen wirdt, beÿ ihm auffzuhalten, welche nachgehends daugen genommen, solche faß gemacht nur exercity causâ gestehet auch ihme das holtz darzu gegeben Zu haben. Erkand soll beklagter mit 25 lb d straff den articul beßern.

Jean Georges Holder hypothèque la maison au profit des mineurs Schœttel

1752 (16.12.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 602-v
H. Johann Georg Holderer der biersieder
in gegensein H. Johann Daniel Engelhard des handelsmanns als vogt Dorotheæ Salome, Johann Philipp und Mariæ Barbaræ der Schöttel – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, sieben 9. theil vor unvertheilt ane der zum Einhorn genannt bierbehausung samt deren zugehörden und rechten beÿ der kleinen metzig, einseit neben Pierre Perrier dem bildhändler, anderseit neben der behausung zum schwartzen Faß, hinten auff d. Thomanloch

Jean Georges Holder meurt en 1754 en délaissant deux enfants de son premier mariage et un du deuxième. Les experts estiment la maison 5 000 livres. La masse propre à la veuve est de 5 762 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 11 778 livres, le passif à 23 271 livres.

1754 (25.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1161) n° 871
Inventarium über Weiland des Ehren und vorachtbaren Herrn Johann Georg Holderer, des gewesenen bierbrauers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, aufgerichtet in Anno 1754. – Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güther, so weiland der Ehren und vorachtbahre Herr Johann Georg Holder des gewesene bierbrauer und burger allhier zu Straßburg nunmehr seelig, nach seinem Sonntags den 2. dieses laufenden 1754. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und Begehren der Viel Ehren und tugendsamen Frauen Annæ Mariæ Holderin geb. Vogtin der hinterbliebenen Frauen Wittib unter assistentz des Ehrenvesten und vorachtbahr, Herrn Johann Philipp Schäcker der bierbrauers und burgers allhier ihres geschwornen Herrn Curatoris (…) durch die hinterbliebene Fr. wittib auf zuvor ane dieselbe wie auch die samtliche Domestique, nahmentlichen Jgf. Mariam Ursulam Schallin die disdrts verwanthe, Johann Friderich Holder den bierknecht von Hier gebürtig, Theresiam Baumännin von Morbach und François Imme von Mümpelgadt beede Mägde (…) abgelegter handtreu (…) So geschehen Straßburg Dienstag den 25. Junÿ et Seqq, A° 1754.
Der abgebeibte Herr Holder seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Johann Georg Holder, so ohngefehr 14 jahr alt, 2° Johann Friderich Holder, Schuler des allhiesigen löbl. Gymnasii der 3.ten Class, und ohngefehr 12 Jahr seines alters trägt, Solche beede hat der abgeleibte selig nebst Mariä Salome Holderin dem nach seiner ersten Frauen Ehegattin weiland Fraun Mariä Dorotheä Holderin geb. Lauthin die den 24.ten Maii 1746. dieses Zeitliche quittirt, erziehltel verstorbenen töchterlein seelig erzeuget, deren geordnet und geschworner Vogt ist der Wohl ehrenveste großachtbare und weise Herr Philipp Jacob Lauth, Dintzenmüller und E. E. grosen Raths alter beÿsitzer, So dann
3° Philipp Jacob Holder, so ohngefehr 4 Jahr a leben, den der abgeleibte seelig mit eingangs gemelter seiner hinterbliebenen Fraun Wb erzeugt deßen geordnet und geschworner Vogt der Ehrenachtbare Herr Johann Jacob Gerold, der ältere geschworner Stadt Caminfeger und burger allhier, Alle dreÿ des Herrnn Holder selig in Zween Ehenerzeurte KKr. und ab intestato zu dreÿen gleichen portionen und Haupttheilen verlaßene Erben
Im übrigen hat sich auch beÿ diesem Geschäfft der Fraun Wb. in erster Ehe mit weiland Herrn Johann Michael Röderer dem gew. bierbrauer und burgern allhier seelig erzeugter Kinder Johann Michael, Classis selectæ Discipuli, Johann Carl und Maria Magdalena derer Röderer geordnet und geschworener Herr Theilvogt Herr Johann Jacob Fischer der vormalige Gastgeber Zum goldenen Pferdt vornehmer Burger allhier eingefunden, um wegen deßen Curanden Zu erfordern und zu suchen habenden vatter und groselterlichen guths behörige Notiz und einsicht Zu erlangen

In einer allhier Zu Straßburg ane der Cronenburger Stras gelegenen Zum Sternenberg genannt und in diese Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, auf der Obern Bühn, In der obern Eck Cammer, In der Magd Kammer, Schwartzgetüch Kammer, In der Knecht Kammer
(f° 29) Antheil ane einem Metzigbanck (W.) Nemlichen der vierte theil vor ohnvertheilt von und ane einem Metzigbanck alier Zu Straßburg in der Kleinen Metzig (…)
Eigenthum ane Häusern und einem Garthen. (E.) Zween dritte theil vor ohnvertheilt von und ane einer behaußung Zum goldenen Einhorn genannt gegen der Kleinen Metzig über gelegen bestehend in vorder und hinterhaus, Hof, Hoffstatt, und Bronnen auch allen deren gebäuden, begriffen, weiten, zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig 1.s neben H. Pierre Perrier dem Handelsmann Kupferstucker und Gemählien, 2.s. neben einem Zum schwartzen Faß genannten dem mehrern Hospithal gehörigen Haus, hinten auf das Thomanloch stosend und einen ausgang dahin habend gelegen, so durch (die Werckmeistere) ausweißlich des zu mein Notarii Concept gelieferten Abschatzung Zeduls vom 4. Augusti 1754. vor freÿ ledig und eigen taxirt pro 5000 lb
(in mundo ausgelaßen) Der Zu solcher behausung gehörige Brau: Keßel, welcher in Kupfer ohngefert 50 ohmen hält, ist dem Stalltax nach zu achten vor 7. lb 10 ß, zusammen
thun diesortige zween dritte theil 3333 lb. Der übrige dritte theil solcher behausung ist des abgeleibten seelig beeden noch lebenden Kindern erster Ehe vor mütterlich guth gebührig, dannenhero infra fol (-) ins besodnere einzutragen. Und waren dem verstorbenen seelig ane solcher behaußung vormals die Helffte und deßen erstern Ehefr. seelig die übrige helffte Zuständig, ane welcher letztern demeselben auf absterben Mariä Salome seines töchterleins voriger Ehe ein sechster theil erblich anerwachsen. Über solche behausung sagt 1. teut. perg. Kauffbrieff in allh. S. S. St. erricht. nit dem anh: ins. bestr. sub dato 11.ten Junÿ A° 1736. Sonsten meldet über diese Behaußung ein teut. perg: Kaufbr. m. allh. C. C. st. gefert. m. dero anh. Insieg. verw. datirt den 9. Januarÿ 1736. Dabeÿ weiter j. dergl. perg. Kaufr. in allh. C. C. stb. errichtet mit dero anh. Ins. verw. dedato 14. Julii 1670. Weiter ein drgleichen perg. Kaubfr. miy soclhen Ins. verw. sub dato 6.ten Augusti 1675.. So dann ein daselbsten gefertigten Laut: perg. Kaufbr. aus allh. C. C. stb. mit dero anh. Ins. bekr. datirt den 17.ten Januarii A° 1682.
(E.) Eine Behausung sommerhauß, Stallung, hoffstatt und Garthen im Thomanloch (…)
(T) Item eine Bierbrau Behausung Zum Sternenberg genant (…)
(T.) Item 11/15. theil vor ohnvertheilt von und ane einem in dem dorff Burgheim Barrer Herrschafft stehenden Häuslein (…)
(f° 38) Ergäntzung der Frauen W. ermanglenden ohnveränderten Guths. Nach anleitung des über beeder in leben gewester Ehegatten einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch H. Not. Johann Lobstein den 21. Octobris et seqq. Anno 1746. verfertigten Inventarii
Abzug gegenwärtige, Inventarii. Der Fr. Wittib ohnverändert Vermögen betr. Sa. haußraths 169, Sa. Werckzeugs Zum Kiefer handwerck gehörig 1, Sa. leerer Faß 45, Sa. silber Geschirr und Geschmeids 93, Sa. goldener Ring und dergl. geschmeids 49, Sa. Pfenningzinß hauptgüter und deren Hauptgüter 125, Sa. Antheils ane i. Metzigbanck 37, Sa. Activ Schulden 100, Erg. der Fr. Wittib ermanglenden ohnveränderten guts per rest 10.108, Summa summarum 10.731 lb – Schulden 4965, Nach deren Abzug 5762. lb
Diesemnach wird auch derer Beneficial Erben ohnverändert und Zugleich das theilbare gut und zwar weilen die frau Wb. auf dieses letzten tam active quam passive zu renunciren sich erkläret unter einem titul und mass als des verstorbenen seelig Verlaßenschafft gehörig beschrieben, Sa. haußraths 402, Sa. Werckzeug, holtz, Reif und band Zum Kiefer Handwerck wie auch schif und geschir zum bierbrauereÿ gehörig 41, Sa. Wein, bier, Brandenwein und faß 488, Sa. Maltz und hopfen wie auch Meels 92, Sa. Schweins und andern viehs 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 78, Sa. goldene Ring und dergl. geschmeids 26, Sa. baarschafft 290, Sa. Eigenthums an häusern und I. garten 10.27, Sa. Activorum 75, Sa. Eigenthums ane häusern und I. garthen 10.273, Sa. activorum 75, Summa summarum 11.778 lb – Schulden 23.271 lb
Stall Summ 3600 lb
(f° 49) Der Fraun Wittib KK. erster ehe großelterlich Guth. So haben J Johann Carl Röderer der bierbrauer Zuem wildenmann und Frau Maria Magdalena geb. Mosederin beede Eheleuthe und burgere allhier ihren Enckeln welche weiland Herr Johann Michael Röderer der geweste bierbrauer und Burger allhier seelig mit Frau Annæ Mariæ geb. Vögtin seiner hinterbliebenen Wittib der nunmahligen diesortigen Holderischen Frauen Wittib erziehlet per donationem übergeben und zwar wie solcher Kinder nunmehr verstorbener Steiffvatter und noch lebende Frau Mutter in dero Inventario illatorum fol. 299.b et seqq sub dato 21. Januarÿ 1752.
Copia der Eheberedung (…) So beschehen und verhandeltt in löblicher Statt Straßburg& auf Mittwoch den 14.ten tag des Monaths Septembris im Jahr als man nach Christi Geburth Zalte 1746., Johann Lobstein Notarius juratus
Copia Codicilli – 1746. (…) den 29. Monatgs tag Novembris abends Zwischen fünff und Sechs uhren in einer in der Königlichen Statt Straßburg ane dem Thomanloch liegenden und hernach gemeltem Herrn Codicillirer eigenthümlich zuständigen behaußung in dem Marbachs gäßlein, in dem obern hintern stüblein mit denen fenstern Zum theil in denen Stadt graben und Zum theil in den garthen außsehend (…) persönlich kommen und erschienen der Wohl Ehrenvest und großachtbare Herr Johann Georg Holder, der Bierbrauer Zum guldenen Einhorn und Burger allhier Zu Straßburg – Johannes Lobstein, Notarius juratus
– (…) daß Sie beede Herrn Vögte im Nahmen ihrer Pfleg-befohlenen nach deme über deren vätterliche Verlaßenschafft den 25. Junÿ et seqq. jüngst das Inventarium errichtet, selbiger auch den 17. et 21. Augusti darauf auf löblicher Stadt Stall und beÿ E. löblichen vogteÿ gericht abgehandelt, soforth den 14. hujus von mir Not° in ihr derer Interessenten gegenwart ein ohnvorgreiflicher summarischer Calculus gepflogen und darin des Defuncti eigenthümliche Verlaßenschafft dem wahren werth nach, wie wohl ohnpræjudicirlich berechnet worden, vermittelst solchen Calculi diese Verlaßenschafft um 1596 lb ohnerachtet die Frau Wittib auf den ihro in der Eheberedung zugestandenen Vorwidum renuncirt, passive überlaßen wird, auf sothane deren vätterl. succession wißend und wohlbedächtichen renunciren und selbige der hinterbliebenen Frauen Wittib tam active quam passive überlaßen, so, daß Sie damit schalten dero eigenthümlichen guts forderung auf sich compensiren und den übrigen mit denen Herrn Creditoribus sich accomodiren und vergleichen könne und möge (…) Straßburg Sambstags d. 28. 7.br 1754

Anne Marie Vogt se remarie en 1759 avec l’aubergiste Jean Jacques Fischer
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 188)
Anno 1759. Nach vorhergeschehener ordnungsmässiger Proclamation in unserer Kirch Dom: XIV & XV. Trin. sind dienstags d. 25. Sept. Zu Mittelhaußbergen ehelich copulirt und eingesegnet worden Herr Johann Jacob Fischer wittwer, burger und ehemaliger Gastgeber allhier und Fr. Anna Maria gebohrne Vogtin, weÿl. H Georg Holders gewesenen Bierbrauers und burgers alhie nachgelaßene Wittib (i 100, deficit Mittelh.)

Les enfants de Jean Georges Holder vendent la maison et les outils de brasserie au brasseur Jean Nicolas Horchheimer

1755 (27.2.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 77-v
H. Rathh. Jacob Lauth der dinßenmüller als vogt weÿl. Johann Georg Holderer des bierbrauers zweÿer kinder erster Ehe Johann Georg und Johann Friedrich, ferner Fr. Anna Maria geb. Vogtin gedachte wittib beÿständlich ihres vogts Johann Philipp Schäcker der bierbrauers
in gegensein H. Johann Nicolaus Horchheimer des bierbrauers – Versteigerung
eine zum goldenen Eichhorn genannte bierbehausung, bestehend in vorder und hinder hauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten gegen der kleinen metzig hinüber, einseit neben Pierre Perrier dem bilderhändler, anderseit neben einem zum Schwartzen Faß genannt dem mehrern hospital gehörigen hauß, hinten auff d. Thomanloch
ferner den bierkeßel, die dürr und das kühlschiff, 4 bütten, 3 biertrög und die zum bierbrauen gehörige näch – als ein von ihrer mutter weÿl. Dorothea geb. Lauthin zu einem tertz ererbt zu den zwo übrigen tertz aber der verkäufferin als in ihres verstorbenen manns mass ihro zufolg erkanntnus vom 5. hujus tam active quam passive entschlagen worden – um 750 lb capital verhafftet, geschehen um 6125 pfund

Jean Nicolas Horchheimer déclare avoir acquis la brasserie pour la donner à bail à son beau-fils Jean Jacques Thenn

1755 (18. Martÿ), Not. Thenn (6 E 41, 750) n° 31
Declaration – der Ehren und wohlvorgeachte H. Johann Niclaus Horchheimer, bierbrauer und burger allhier Zu Straßburg mich (…) Notarium zu sich in seine ane der großen Metzig allhier gelegene bierbrauer behaußung zum Strauß genand, anzeigend, wie daß Er seinem ältern Stieff Sohn Johann Jacob Thenn dem leedigen Kieffer und bierbauer seine ohnlängst an sich erkauffe allhier ane der Kleinen Metzig gelegener zum Einhorn genannde Bierbauer behaußung samt dem zur Bierbrauereÿ gehörige und dabeÿ befindlichen Schiff und geschirr auff nechst künfftigen Maria Verkündigung dieses 1755. Jahrs anfangend in Lehnung übergeben hat

Originaire de Francfort, le brasseur Jean Nicolas Horchheimer épouse en 1734 Catherine Marguerite Hatt, veuve du brasseur Jean Philippe Thenn : contrat de mariage, célébration
1734 (22. Junÿ), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 52) n° 114
Eheberedung Zwischen H. Johann Niclaus Horchheimer, dem Ledigen biersieder weÿl. Joh: Hartmann horchheim, geweßenen burgers und Steindecker Zu Franckfurt am Mäÿn mit Frauen Anna Margaretha gebohrner Hemmerichin ehelich erzeugtem Sohn, als brauthigam, mit beÿstand herrn Joh: Daniel Euler, biersieders und burgers allhier und hrn Joh:Daniel Stöber Notariatus Candidati ane einem,
So dann Frauen Catharinæ Margarethæ Thennin gebohrner Hattin weÿl. hrn Joh: Philipp Thenn geweßenen biersieders und burgers allhier nachgelaßenen wittib, alß der Frau hochzeiterin mit beÿstand hen Joh: Geörg Thennen Medicinæ doctoris Hn Abraham Datten metzgers, hrn Joh: Philipp Zeÿßolff goldarbeiters, hrn Joh: Wolffgang Witten, bestätters in allhießigem Kauffhauß, Ihrer herrn Schwägerer, am andern theil
Actum Straßburg auff Dienstag den 22. Junÿ Anno 1734. [unterzeichnet] Johann Nicolaus Horchheimer als Hochzeiter, Catharina Martÿ thänin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 16 n° 12)
1734. Mittwoch den 28. Julÿ seind nach Zweÿmahliger geschehener proclamation in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St Niclaus durch priestlicher copulation in den Ehestand eingesegnet word. Joh: Nic. Horchheimer der ledige Bierbrauer u. burger allhier gebürtig von Fasat am Maÿn, weil. Joh: Hartmann Horchheimers geweßt. Schieferdeckers u. bueg. daselbst hinterlaßener ehl. Sohn, u. Fr. Catharina Margaretha weil. Johann Philipp Thenn geweßt. bierbrauers und Burgers allhier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Niclaus Horchheimer als hochzeiter, Catharina Margretha thenin als braut (i 17)

Fils du brasseur à l’Autruche, Isaac Thenn, Jean Philippe Thenn épouse en 1710 Catherine Marguerite Hatt, fille du brasseur Jérôme Hatt : contrat de mariage, célébration
1710 (19. Aug.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 52) n° 291
Verglichene Heüraths: Puncten Zwischen Herrn Johann Philipp Thenen, Ledigen Biersiedern, Weÿl. deß Ehrengeachten vndt Wohlachtbahrn herrn Isaac Thenen, Geweßenen Biersieders vnd burgers Zu Straßburg seel. hinderlaßenem Ehelichen Sohn, Als Hochzeitern An einem
So dann der Viel Ehrn: und Tugendreichen Jungfrauen Catharinæ Margarethæ Hattin, deß Ehrengeachten Vnd Vorachtbahrn Herrn Hieronimi Hatten, Auch Biersieders vndt burgers alhie Zu Straßburg Ehelichen dochter Als der Hochzeiterin Am Andern Theil
Actum Straßburg (…) dienstags den 19.ten Augusti Anno 1710. [unterzeichnet] Johann Philipp Thenn Als hoch Zeiter, Catarina Markreeta hattin als hochzrin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 123-v n° 14)
Mitwoch den 15. Octobr. 1710. seind nach Zweÿmahliger Außruffung inn der Kirch Zu St. Nic. in Straßburg copulirt Vnd eingesegnet worden Johann Philipp Thenn der ledige biersieder weÿl. Isaac Thenn, geweßenen biersieders Zum Strauß Vnd burgers alhier hinterlaßener Ehel. Sohn Vnd Jungfr. Catharina Margaretha Hattin, Hieronymi Hatten deß biersieders Zum Vogelgesang Vnd burgers allhier Ehel. Tochter welches bezeugen [unterzeichnet] Johann Philipp Thenn Als hoch Zeuder, Catharin margrede Hattin als hochzeitrin (i 128)

Jean Nicolas Horchheimer devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage en s’inscrivant à la tribu des Tonneliers
1734, 4° Livre de bourgeoisie p. 1013
Johann Niclaus horch heimer d. biersieder Von Franckfurth am Maÿn geb. erhalt d. b. von seiner ehefr. Cath: Marg: weÿl. Johann Philipp Thenn b. und biersieder alhier wtb. umb d. alt. bs. will beÿ E. E. Zunfft d. Kiefer dienen. Jur. d. 23. Aug. 1737.

Jean Nicolas Horchheimer devient tributaire chez les Tonneliers en octobre 1734
1734, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 338) Dienstags den 26.t 8.bris 1734 – Joh: Niclaus Horchheimer erhalt das Zunfftrecht und Zahlt als ein frembder so sich an eines Zünfftigen wittib verheurathet 1 lb 15 ß p. feüreÿmer 10 ß et prothoc. 2 ß 6 d

Jean Nicolas Horchheimer devient cotisant à la tribu des Fribourgeois pour obtenir le droit de débit à l’auberge à l’Autruche
1734 (26. 8.br), Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 163) Dienstags den 26.ten Octobris A° 1734 – Neu Z. biers.
Johann Niclaus Horchheimer der biersieder Zum Strauß allhier Erscheint auff würcklich von gn. Hh. den XV. erhaltenen Schanckh und bittet ihm alß Zudiener zu recipiren.
Erkandt gegen 2 lb und 4 ß Protocoll geldt willfahrt ded. er Jur. auff den Articul.

Jean Nicolas Horchheimer et Catherine Marguerite Hatt louent l’auberge à la Licorne à leur beau-fils et fils respectif Jean Jacques Thenn

1761 (5.1.), Not. Thenn (6 E 41, 750) n° 44
zwischen H. Johann Niclaus Horchheimer dem bierbrauer und frauen Catharina Margaretha Horchheimerin geb. Hattin beÿständlich H. Johann Niclaus Ottmanns des ohlmanns und H Johann Daniel Hatt ehemaligen bierbrauers ane einem
so dann H. Johann Jacob Thenn dem bierbauer ane dem andern theil, folgende lehnung
ihrem respective ehe und stieff sohn die in der allhier zu Straßburg ane der kleinen Metzig gelegene zum goldnen Einhorn genande bierbrauer behaußung, als welche er H. Johann Jacob Thenn schon verschiedene Jahr in lehnung hat, befindliche übrige wohnung und gemach so sich die verlehnere in sein H. Thennen errichteten Eheberedung zu ihrem gebrauch damahlen vorbehalten haben,
weiter den beÿ den allhier zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden unterhalb der Neubruck gelegenen behausung befindlichen Vorder und hintern Keller sambt denen darin liegenden 12 stück thürel faßen (…) nebst dem vordern holtzplatz woran sich aber die verlehner ein platz zu demjenigen wann jeweilen der selbst eingemacht wird zu legen und zu stellen zu ihrem gebrauch vorbehalten und zwar auff so lange zeith daß gedachte frau Horchheimerin die mitverlehnren am leben seÿn wird, auff weÿhnachten des zurückgelegten 1760. Jahrs ihren anfang nehmen – um einen jährlichen Zinß nemlich 36 guldin

Le brasseur à l’Autruche Jean Nicolas Horchheimer meurt en 1761 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la brasserie à l’Autruche. Les experts estiment la brasserie à la Licorne à 4 250 livres. La masse propre à la veuve est de 2 590 livres, la masse propre aux héritiers de 219 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5 513 livres, le passif à 5 046 livres

1761 (4.5.), Not. J. Henri Thenn (6 E 41, 745) n° 109
Inventarium über Weÿland des Ehren und Wohl Vorgeachten H. Johann Niclaus Horchheimer, geweßenen bierbrauers zum Strauß und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seelig Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1761. – nach seinem Mittwochß den 25.ten Martÿ instehenden 1761.ten Jahrs aus dießer welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen (…) Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehren und tugendbegabten Frauen Catharinä Margarethä Horchheimerin gebohrner Hattin der hinterbliebenen wittib unter assistentz H. Johann Michael Widt des handelßmanns und burgers allhier den Sie ane Vogts statt zu ihrem beÿstand hierin angesprochen (…) So beschehen Straßburg Montags den 4. Maÿ et seqq. Anno 1761.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. Erstlichen Frau Catharinam Margaretham Güntherin gebohrne Horchheimerin, H Johann Daniel Günthers des ohlmanns und burgers allhier eheliche haußfrau so benebst gedachtem ihrem Ehemann hiebeÿ erschienen, So dann Zweÿtens Johann Niclaus Horchheimer, leedigen Kieffer und bierbrauer, so 24 ½ Jahr alt welcher sich dermahlen zu franckfurth befindet deßen geordnet und geschworener Vogt ist erstgemelt H. Johann Daniel Günther, weilen aber derselbe uxorio nomine hiebeÿ selbten interessiret, alß ist demselben Zu einem Theilvogt geordnet worden S. T. H. Johann Daniel Schweigheußer Notarius publicus juratus und practicus allhier der auch in solcher qualität dießen geschäfft von anfang biß Zu end beÿwohnte und deßen Curandi interesse observirte, Also beed des Verstorbenen seelig mit eingangs gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Zu gleichen portionen und Haupttheilen verlaßene Erben
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg gegen der großen Metzig über theils ane dem Spithalgäßlein und theils ane dem fährelmarckt gelegenen Zum Strauß genanden der fau Wittib zum theil eigenthümlich zuständigen und theils wÿdembs weiße zu genießen habender Bierbrauer Behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Hopffen Cammer, In der Schwartz gethüch Cammer, In der Magd Cammer, In der hintern Cammer, Im obersten Haußöhren, In der oberste stub, In der obsesten Stub Cammer, In der großen Stub (…)
(f° 11-v) Eigenthumb ane Häüßeren. Erstl. eine Eck behaußung ane dem Spithalgäßlein gegen der großen Metzig über (…)
(f° 11-v) Item eine Behaußung ane dem Schiffleutstaden (…)
(f° 12-v) Eigenthumb ane Häüßeren. (W.) Item zween dritte theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung in dem Spithalgäßlein (…)
(T.) Nembl. eine Bierbehaußung Zum goldenen Einhorn genannd, bestehend in Vorder und hinterhauß, hoff, hoffstatt und Bronnen mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, rechten, zugehörden und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über einseith neben H. Joh. Jacob Röderers dem Schwartz und Schönfärber, anderseith neben einem Zum Schwartzen faß genannder dem mehrern Hospithal allhier gehörigem hauß, hinten auff das thomanloch stoßend und einen außgang dahien habend gelegen, sambt dem dabeÿ befindlichen Bierkößel, dörr, Kühlschiff, 3. Bütten mit eißernen reiffen und Biertrög undt näch Zum Bierbrauen gehörig, über hernach eingetragene passiv-Capitalia gegen Männiglichen freÿ leedig eigen und so viel die gebäude betrifft durch mehrgemelyen H Bau Inspector und Werckmeister angeschlagen vor 4250. lb. Das Schiff und geschirr Zur bierbrauereÿ gehörig aber durch obgedachten H. Johann Conrad Reuber den Kieffer und bierbrauer pro 9 lb, Mithien sammenthafft 4259 lb, Hierüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel verwahrt, datirt den 27. Februarÿ A° 1755. Ferner ein älterer daselbst errichteter teutscher pergamentener Kauffbrieff mit ermeltem Insiegell bekräfftiget Sub dato 11.ten Junÿ Anno 1736.
(f° 13-v) (W.) Eigenthumb ane einem Metzig banck (…)
(f° 21) Ergäntzung der Fraw Wittib abgegangenen ohnveränderten guths. Nach besag des über beeder geweßener Eheleuthen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch nunmehro weÿland H Notarium Johann Philipp Liechtenbegerr In Anno 1734. auffgerichteten Inventarÿ
(f° 32) Der Frau Wittib und der noch lebender Söhnen erster Ehe Nahmens Johann Jacob und H Johann Martin Thennen vätterlich guth so dieselbe lebtägig wÿdembs weiße zu genießen berechtiget ist. Eigenthumb ane Häußern, in dem Spithalgäßlein (…)
(f° 33-v) Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Der Fr. Wittib ohnverändert guth, Sa. haußraths 105, Sa. Schiff und geschirrs zur bierbrauereÿ 4, Sa. Werckzeugs wie auch Schiff und geschirrs Zum Kieffer handwerck und Bierbrauen gehörig 7, Sa. Fuhrgeschirrs 10, Sa. Lährer faß 130, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 539, Sa. goldener ring und dergleichen Geschmeids 38, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 300, Sa. Eigenthums ane häußerin 1930, Sa. Eigenthums ane einem metzig banck 183, Erg. wird passive übertroffen umb (108), Summa summarum 2849 lb – Schulden 258 lb, Nach deren Abzug 2590 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert guth geschrieben, Sa. Kleidung 16 ß Sa. Silbers 13 ß Sa. Activ schuld 150, Erg. 67, Summa summarum 219 lb
Endlichen folgt auch das gemein Verändert und theilbar guth, Sa. haußraths 132, Sa. Werckzeugs wie auch Schiff und geschirrs Zum Kieffer handwerck und Bierbrauen gehörig 2, Sa. Weins und faß 106, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 33, Sa. baarschafft 59, Sa. Pfenningzinß und deßen hauptguths 12, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 4259, Sa. beßerung ane lehengüthern 10 ß, Sa. activorum 905, Summa summarum 5513 lb – Schulden 5046, Nach deren Abzug 466 lb
Stall Summ 4455 lb – Zweiffelhaffte Schulden in der Frau Wittib ohnveränderte Nahrung Zugeltend 6 lb, Zweiffelhaffte Pfenningzinß und deßen hauptguth so theilbar 1500 lb – Zweiffelhaffte Schulden in die Theilbare Verlaßenschafft zugeltend 257 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen allhier zu Straßburg auff Dienstag den 22. Junÿ Anno 1734 ; Johann Philipp Lichtenberger Notarius

Catherine Marguerite Hatt veuve du brasseur à l’Autruche Jean Nicolas Horchheimer meurt en 1763 en délaissant deux fils de son premier mariage avec Jean Philippe Thenn et deux enfants issus du veuf. Les experts estiment la maison 4 250 livres. L’actif de la succession s’élève à 7 030 livres, le passif à 2 930 livres.

1763 (21.10.), Not. J. Henri Thenn (6 E 41, 746) n° 128
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendbegabten Frauen Catharinä Margarethä gebohrner Hattin, letztmahls auch weÿland H. Johann Niclaus Horchheimer geweßenen Bierbrauers zum Strauß und burger allhier seelig hinterlaßenen frauen Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1763. – nach ihrem Freÿtags den 7.ten Octobris dießes Zu end lauffenden 1763.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen Straßburg Freÿtags den 21. Octobris et seqq. Anno 1763.
Die Verstorbene selig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. Erstlichen H Johann Jacob Thenn, den Bierbrauer und burgern allhier, welcher unter assistentz S. Tlo H. Johann Carl Ficke Notarÿ publici Jurati und berühmten Practici allhier beÿ dießem geschäfft erschienen, Zweÿtens Hn Johann Martin Thenn ebenmäßig bierbrauer und burgern allhier beÿständlichen S. Tlo Johann Heinrich Faust S. T. Ddi wie auch E. E. Kleinen Raths und Eines hochlöblichen Ehegerichts bestbestellten Advocati und Procuratori ordinarÿ, dießer Inventur beÿwohnende, Welche beede Söhn die abgeleibe seel. in erster Ehe mit auch weÿland H Johann Philipp Thenn dem geweßenen Bierbrauers und burgers dahier erziehlet hat
Drittens Frau Catharinam Margaretham Güntherin gebohrne Horchheimerin H Johann Daniel Günthers des ohlmüllers und burgers allhier Ehegattin, welche benebst dero Ehemann wie auch unter assistentz S. Tlo H Johann Daniel Schweighäußers Notarÿ publici jurati und berühmten Practici allhier dießem geschäfft abwartete, So dann Viertens H. Johann Niclaus Horchheimer, leedigen Kieffer und bierbrauer, so majorennis dahero ohnbevögtigt dennoch aber hierbeÿ beÿständlichen erst Ehrengedachten H. Notarÿ Schweighäusers anweßend, dieße beede letztere Kinder hat die verstorbene seel. mit Eingangs gemeltem H. Johann Niclaus Horchheimer dem geweßenn Bierbrauers und bürgern allhier ihrem Zweÿten Ehemann seel. erzeuget, Dießen alle Vier der Verstorbenen seelig in Zween Ehen ereugte Söhne und tochter und ab intestato Zugleichen portionen und antheilern Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg gegen der großen Metzig über theils ane dem Spithalgäßlein und theils ane dem fährelmarckt gelegenen Zum Strauß genanden der Verstorbenen seelig zum theil eigenthümlich und theils wÿdembs weiß zu genießen gehabten Bierbrauer Behaußung befunden worden wie folgt.
(f° 14-v) Eigenthumb ane Häüßeren. Erstl. die Helffte vor ohnvertheilt von und ane einer Eck behaußung ane dem Spithalgäßlein gegen der großen Metzig über (…)
(f° 15) Item die Helffte vor ohnvertheilt von und ane einer Behaußung ane dem Schiffleutstaden (…)
(f° 15-v) Item zween dritte theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung in dem Spithalgäßlein (…)
(f° 16) Item der dritte theil vor ohnvertheilt von und ane einer Bier Behaußung Zum goldenen Einhorn genannd bestehend in Vorder und hinterhauß, hoff, hoffstatt und Bronnen mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über einseith neben weÿland H. Johann Jacob Röderers des geweßenen Schwartz und Schönfärbers hinterbliebene wittib und Erben, anderseith neben einem Zum Schwartzen faß genannder dem mehrern Hospithal allhier gehörigem hauß, hinten auff das thomanloch stoßend und einen außgang dahien habend gelegen, sambt dem dabeÿ befindlichen Bierkößel, dörr, Kühlschiff, 3. Bütten mit eißernen reiffen und Biertrög undt näch Zum Bierbrauen gehörig, welche völlige behaußung und geschirr über hernach eingetragene passiv-Capitalia gegen Männiglichen freÿ leedig eigen und so viel die gebäude betrifft in dem über gedachten H. Horchheimers seel. Verlaßenschafft in Anno 1761. errichteten Inventario durch offtbesagte H. Bau Inspectorem und H Werckmeistere angeschlagen vor 4250. lb. Das Schiff und geschirr Zur bierbrauereÿ gehörig aber durch H. Johann Conrad Reuber den Kieffer und bierbrauer pro 9 lb, Mithien sammenthafft 4259 lb, Woran alßo dißortiger dritte theil anlangent so hier in außwurff Zubringen mit 1419. Die übrige zween dritte theile von herbeschriebener behaußung und geschirr seind denen dißortigen beeden Kinderen letzter Ehe alß Vätterlich guth vor ohnvertheilt Zuständig. Über die völlige behaußung besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel verwahrt, datirt den 27. Februarÿ A° 1755. Ferner ein älterer daselbst errichteter teutscher pergamentener Kauffbrieff mit ermeltem Insiegell bekräfftiget sub dato 11.ten Junÿ Anno 1736.
(f° 16-v) It. das dritte theil vor ohnverändert von und ane einer Behaußung ane dem müllergäßlein (…)
(f° 17) Eigenthumb ane einem Metzig banck (…)
(f° 25-v) Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 214, Sa. Schiff und geschirrs zur bierbrauereÿ 4, Sa. Werckzeugs wie auch Schiff und geschirrs Zum Kieffer handwerck und Bierbrauen gehörig 9, Sa. Fuhrgeschirrs 4, Sa. Wein und faß 246, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 131, Sa. goldener ring und dergleichen Geschmeids 37, Sa. der baarschafft 92, Sa. Pfenningzinß und deßen hauptguths 12, Sa. Eigenthums ane häußeren 3982, Sa. Eigenthums ane einem metzig banck 183, Sa. beßerung ane lehengüthern 3 ß, Sa. der activ Schulden 2111, Summa summarum 7030 lb – Schulden 2930 lb, Nach deren Abzug 4100 lb
Stall Summ 4381 lb – Zweiffelhaffte Schulden in die Verlaßenschafft zugeltend 39 lb
Copia der Von der Verstorbenen seelig Vor mir Notario und gezeugen errichteten Dispositionos inter Liberos gegen der großen metzig über (…)
Straßburg Mittwochs den 22. Septembris Anno 1751 – Johann Heinrich Thenn

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres) sur un total de 3 000 florins
1773, Livres de la Taille (VII 1180) f° 165-v
Becker N° 3325 – Weÿl. Johann Niclaus Horchheimer geweßenen ledig. Kieffers und Bierbrauer, auch weÿl. Johann Niclaus Horchheimer ges. bierbrauers und burgers allhier hinterl. Ehel. Sohns Verlaßenschafft jnvent. H. Not. Thenn.
Concl. Final. jnventarÿ Ist fol. 33, 1914 lb 1 ß 9 d, wegen den a 4 pro Cento angelegten Capitalien 400 lb 7 ß Verbleibt 1507. lb 14 ß 9 d die machen 3000 fl. Verstallte 2200 fl. Zuwenig 800 fl.
Wovon nachtrag 8 Jahr in duplo à 2 lb 8, 19 lv 4 ß
und 6 Jahr in simplo a 1 lb 4 ß, 7 lb 4 sortie
Extat Stallgeldt pro 1770 bis 1773 incl. 13 lb 4 ß
geb., 2 ß 8 d
Abhandlung, 3 lb 2 ß 6 d, Summa 42 lb 17 ß 2 d
der Nachtrag auff die helffte moderirt, restiret 29 lb 13 ß 4 d
dt. 1. 10.bris 1773

Jean Jacques Thenn acquiert de ses cohéritiers les parts de l’auberge à la Licorne et des outils de brasserie

1763 (13. déc.), Not. J. Henri Thenn (6 E 41, 746) Joint au n° 128 du 21 oct. 1763
(f° 17-v) Zuwißen seÿe hiermit daß ane heut Zu end gemeltem dato Vor mir dem unterschriebenen offenbahren geschwornen Notario persönlich kommen und erschienen H. Johann Martin Thenn der bierbrauer und burger allhier unter assistentz S. Tlo Hn Johann Heinrich Faust S. T. Ddi wie auch E. E. Kleinen Raths und Eines hochlöblichen Ehegerichts bestbestellten Advocati und Procuratori ordinarÿ, Ferner Frau Catharina Margaretha Güntherin gebohrne Horchheimerin Hn Johann Daniel Günthers des ohlmüllers und burgers allhier Ehegattin, beÿständlichen gedachten ihres Ehemanns, wie auch S. Tlo Herrn Johann Daniel Schweighäußers, so dann H. Johann Niclaus Horchheimer, der leedige Kieffer und bierbrauer, und burger allhier so majorennis und ohnbevögtigt, dennoch aber darbeÿ verbeÿstandet mit erst Edelgedachtem H. Notario Schweighäuser, die haben
in gegensein H Johann Jacob Thenn, des Bierbrauers und burgers allhier, ihres respectivé voll: und halbbändigen bruder und deßen H. Assistenten S. T. H. Notario Johann Carl Ficke
ihre Vätter: und mütterliche Eilff Zwölffte theil vor ohnvertheilt Von und ane einer Bierbrauer Behaußung Zum goldenen Einhorn genannd, bestehend in Vorder und hinter gebäud, Hoff, Hoffstatt und Bronnen mit allen deren begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über, einseith neben weÿland H. Johann Jacob Röderers des geweßenen Schwartz und Schönfärbers hinterlaßene Wittib und Erben, anderseith neben einer Zum Schwartzen faß genannder dem mehrern Hospithal allhier gehörigen behaußung, hinten auff das Thomanloch stoßend und einen außgang dahien habend gelegen, wie auch dem dabeÿ befindlichen Bierkößel, dörr, Kühlschiff, dreÿ Bütten mit eißernen reiffen, Zween Biertrög undt näch Zum Bierbrauen gehörig, so alles über 1250 lb (…) fferner 400 lb, weiter 750 lb, noch weither 750 lb, Item 850 lb So dann 500 lb (…) in Capital zu erfordern haben freÿ, eigen mit übernahm solcher passiv Capitalien sammelthafft 4500 lb anlangend Ihme H. Johann Jacob Thenn (…) in ohnvertheiltem Erb Käufflichen cedirt und überlaßen – Zugangen und beschehen umb 2250 Pfund pfenning – Straßburg Dienstags den 13. Decembris Anno 1763.
Copie, cote 94 Z 18

Jean Jacques Thenn règle en septembre 1746 une amende pour avoir outrepassé le temps imparti pour faire son chef d’œuvre
1746, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 492) Montags d. 5. 7.bris 1746 – Mstr. Joh: Jacob Thenn Zahlte weilen er über die Zeit am meisterstück gearbeitet 15 ß

Jean Jacques Thenn devient tributaire chez les Tonneliers en avril 1755
1755, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 62) Dienstags den 8. April 1755 – Joh: Jacob Thenn der biersieder erhalt auff prod. Stattschein vom 7. Aprilis das Zunfftrecht und zahlt als eines Zünfftigen sohn 1 lb 1 ß, pro feüereÿmer 10 ß, pro findt. 1 ß 6 d

Les Quinze autorisent Jean Jacques Thenn à exploiter la brasserie à la Licorne

1755, Protocole des Quinze (2 R 166)
(p. 200) Sambstags den 5. Aprilis 1755. – Christmann nôe Johann Jacob Thenn des burgers und biersieders allhier producirt zunfftschein und bitt ihme in dem bierhauß zum einhorn mit dem bierschanck gnädig zu willfahren. Erkandt Willfahrt.

Jean Jacques Thenn devient cotisant chez les Fribourgeois pour exploiter la brasserie à la Licorne

1755, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 167)
(f° 232-v) Donnerstags den 5.ten deß Monaths Junji in Anno 1754 –
Johann Jacob Thenn der Nunmahlige bierbrauer Zum Einhorn Vndt Burger allhier, citiret, solle Zufolg Articuls de dato 14.ten Dec. 1643. als Zudiener sich dießorths Zünfftig machen. Ille præsens Bittet Receptionem.
Hierauff Ist Erkandt worden, daß demeselben gegen Erlag 2. lb 4 ß d vnd 4 ß d Stubengeldt pro hoc Anno in seinem Ansuchen Zu Willfahren sein, dedit eodem Vnd hat obigen Ihme Abgeleßenen Articul Angelobet.

Jean Jacques Thenn épouse en 1755 Marie Madeleine Milius, fille du brasseur aux Quatre-Vents Philippe Guillaume Milius : contrat de mariage par lequel Jean Nicolas Horchheimer loue à son beau-fils l’auberge à la Licorne, célébration
1755 (29. Xbris), Not. J. Henri Thenn (6 E 41, 748) n° 21
Eheberedung – zwischen dem Ehren: und Vorachtbahren H. Johann Jacob Thenn, leedigem bierbrauer, weÿland H Johann Philipp Thenn des geweßenen bierbrauers und burgers allhier seelig mit der Ehren: und Tugendbegabten frauen Catharina Margaretha gebohrner Hattin, seiner Hinterbliebenen wittib, dermahlen H. Johann Niclaus Horchheimers des bierbrauers Zum Strauß und burgers allhier Ehegattin ehelich erzeugtem Sohn, alß dem H. Hochzeither ane einem,
So dann der Ehren: und tugendgezierten Jungfrauen Mariä Magdalenä Miliusin H. Philipp Wilhelm Milius des Bierbrauers Zu denen Vier Winden und burgers dahier mit weÿland frauen Anna Maria gebohrner Otterbeinin seiner geweßenen erstern Ehegattinin seelig ehelich erzeugten tochter alß der Jungfrau Hochzeiterin

Endlichen und Zum Siebenden Verspricht Eingangs gemelter H Johann Niclaus Horchheimer des H. Hochzeiters Stieff vatter Vor sich und im Nahmen seiner Ehegattin frauen Catharinä Margarethä gebohrner Hattin des H. Hochzeiters eheleiblicher Mutter, ihre allhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegene, Zum goldenen Einhorn genandte Völlige bierbrauer behausung mit außnahm der obersten wohnung so in einer Stub, Stub Cammer und allkhoff Kuchen Haußöhren einer Cammer im stegenhauß wie auch oben zwo Cammeren und Zwo bühnen benebst dem gang bluhmen darauff Zu stellen bestehet, Ihnen denen beÿden Hochzeitlichen Persohnen sambt dem dabeÿ befindlichen Schiff und geschirr Zur bierbrauereÿ gehörig, wie auch fassen und biertischen und Zwar so lang das Herrn hochzeiters eheleibliche frau mutter beÿ leben seÿn wird umb einen Jährlichen Zinnß von 300 gulden
So beschehen, Straßburg Montags den 29. Decembris Anno 1755 [unterzeichnet] Johann Jacob Thenn Alß Hochzeiter, Maria Magdalena Myliusin Als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 135, n° 5)
1756. Mittwoch d. 11. febr. Seind nach zweÿmahliger Außruffung in der Evangelischen Pfarrkirche Zu S. Nicol. in den Stand der Heil. Ehe eingesegnet worden. H. Johann Jacob Thenn, bierbrauer v. burger weÿl. herrn Johann Philipp Thenn gew. bierbrauers v. burgers allhier hinterlaßener Ehel. Sohn v. Jfr. Maria Magdalena Mÿliusin, Herrn Philipp Willhelm Mÿlius bierbrauers und burgers allhier Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Thenn als Georg, Maria Magdalena Mÿliusin Als hochzeiterin (i 137)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports (acte non conservé)
1756, Not. Thenn (Répertoire 6 E 41, 664-5) n° 50
H. Johann Jakob Thenn bierbrauers und Frauen Mariä Magdalenä gebohrner Miliußin, beeder Eheleute und burgere alhier Illata

Les contrôleurs des marchands de fruits et légumes infligent à Jean Jacques Thenn une amende pour avoir vendu du hareng à un soldat hors de la brasserie
1759, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 261)
(f° 529-v) Samstags den 7.ten Aprilis A° 1759 – Klag 2.er Fastenspeishändler Rüger Ca. H. Jacob Denn den biersieder alhier
Jean Baptiste Goniate und Jacque Le Dez die Fastenspeishändler Rüger, klagen wider Herrn H. Jacob Thenn, den Biersieder Zum Einhorn und Burgers alhier daß er marinirte Häring an einen Sächsischen Soldaten über die Gaß verkaufft habe. Weilen nun dieses denen gesampten alhiesigen Biersieder mithin auch dem beklagten beÿ 5. lb d Straf verbotten, alß bitten die Klägere den beklagten in die verwürckte Straf refusis Expensis Zu condemniren.
Beklagter persönlich zugegen, ist der Anklag geständig, schützet aber zu seiner Verantwortung vor, er habe den articul welcher den biersiedern verbietet Häring über die gaß Zu verlauffen nicht gewußt, vermeine er also nicht strafbar Zu seÿn, bittet dahero ihne von der Straf zu befreÿen.
Erkandt, seÿe der beklagte wegen übertrettung des Articuls in die darin der übertrettene angesetzte Straf der 5 Pfund Pfenning wie auch in die Uncosten zu condemniren.

Les contrôleurs des marchands de fruits et légumes font grief à Jean Jacques Thenn d’avoir vendu du fromage hors de la brasserie. Le défendeur qui répond que le client a commandé le fromage et qu’il est parti en l’emportant devra régler les frais de procédure
1764, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
Fastenspeis: händler: Rüger Ca. Herrn Johann Jacob Thenn
(f° 440) Mittwochs den 27.ten Juny Anno 1764 – Fastenspeis: händler: Rüger Ca. Herrn Johann Jacob Thenn, den bierbrauer und burger allhier
Gedachte Fastenspeis: händler: Rüger, klagen weiter wider H. Johann Jacob Thenn, den bierbrauer Zum Einhörnel und Burgern alhier, daß derselbe Käs aus seiner Bierstube verkauft. Bitten Abstrafung refusis Expensis.
Des Herren Beklagten Ehefrau Zugegen ist der Anklag geständig, sagt aber zu ihrer Verantwortung aus, daß sie selbsten dem einen Rüger das verlangte Bier, den Käs und das Brod auf den Tisch gegeben und haben sich derselbe darzu gesetzet, hinterrucks aber seÿe er damit fortgegengen und das Geld auf dem tisch, ohne jemand etwas davon zu sagen, liegen laßen. Bittet absolutionem refusis Expensis.
Erkandt, solle der Beklagte, Zwar Von der Straf absolviret jedoch denen Rügern 6 ß für ihre Mühewaltung und 6 ß Protocoll und Gebott Geld Zu bezalen schuldig, anbeÿ gerichtlich erinnert seÿn, klein käß auserhalb Hauses Zu verkaufen. – Dedit 12 ß

Les contrôleurs des marchands de fruits et légumes infligent à Jean Jacques Thenn une amende parce qu’il vend des harengs à l’encontre du règlement. Jean Jacques Thenn déclare qu’il fait venir des harengs de Francfort depuis presque dix ans sans que personne y voie ombrage. L’amende est maintenue, Jean Jacques Thenn la règle aussitôt.
(f° 572-v) Dienstags den 24.ten Septembris Anno 1765 – Fastenspeis: händler: Rüger Ca. H. Jacob Thenn, den bierbrauer
Jean Georges Boudot der Fastenspeis: händler: Rüger und Johann Norbert Gleißer, der Fastenspeis: händler: klagen wider H. Jacob Thenn, den Bierbrauer zum Einhörnel und burgern alhier, daß derselbe mit Fastenspeis: Waaren handle, inmasen er Vier quart tonen Häring Von Frankfurt komme, laßen, welche den 16. hujus im Kaufhaus auf deßen Nahmen eingegangen sind.
Da nun dem Beklagten dieser Handel wohlbewußtermasen, verbotten seÿe, alß baten die Klägere denselben gebührend abzustrafen und in die Unkosten Zu condemniren.
Beklagter persönlich Zugegen ist der Anklag allerdings geständig und sagt, daß er die Häring in seiner eigenen Bierstuben an die Gäst verkaufe, und es seÿe beÿ nahem Zehen Jahre, daß er Zu diesem Ende Häring von Franckfurt habe kommen laßen, es hätte ihme aber derentwegen bis dato Niemand nichts in den Weg gelegt, er seÿe beÿ Em En Zunft der Freÿburger geldzünftig und Kraft eines habenden Articuls seÿe den biersiedern erlaubet zu besagtem Ziel und End Häring en gros von Franckfurt kommen zu laßen, Bate dahero ihme von obiger Anklag gäntzlich zu entladen.
Erkandt, seÿe der beklagte in Dreÿ Pfund Pfenning straf und in die Unkosten bestehend in Vier Schilling Protocoll und Gebott Geld zu erachten.
Dedit in instanti die Unkosten mit 4 ß. Extat 3. lb d Straf

Affaire que Jean Jacques Thenn porte devant les Quinze. Toutes les pages signalées par le répertoire se trouvent dans une partie manquante du registre.
1766, Protocole des Quinze (2 R 178)
Biersieder, Johann Jacob Thenn Ca. (Table) 139, 191, 240, 409, 435

Jean Jacques Thenn et Marie Madeleine Milius font dresser l’état de leur fortune pour que l’épouse puisse demander le bénéfice de cession. La masse propre à la femme s’élève à 2 145 livres. L’actif du mari et de la communauté est de 13 663 livres, le passif de 16 613 livres.

1771 (11.3.), Not. Zimmer (6 E 41, 1416) n° 257
Inventarium über H. Johann Jacob Thenn, des bierbrauers und Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Miliusin beeder Eheleute und Burgere alhier Zu Straßburg Activ: Nahrung und Passiv Schulden auffgerichtet Anno 1771. – Welche auf ihr der Ehefrauen freundliches Ansuchen der Ursach halben, wann dieselbe etwa gemüsiget wäre beÿ E. E. Kleinen Rath alhier um das Beneficium Cessionis Zu Salvirung ihres unveränderten Guths und deßen was ihro in Kraft der Eheberedung gebürig unterthänig einzukommen, inventirt und ersucht (…) So beschehen alhier Zu Straßburg in fernerer Gegenwart H. Philipp Wilhelm Milius des bierbrauers und burgers hieselbst, der Ehefrauen leiblichen Bruders und hierzu insonderheit erbettenen beÿstands, auf Montag den 11. Martÿ Anno 1771.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Klein Metzig gelegenen Zum goldenen Einhorn genandten dem Ehemann eigenthümlich zuständigen behausung befunden worden wie folgt.
(f° 10-v) Eigenthum ane Häusern und einem Garten. Erstl. eine zum goldenen Einhorn genandte bier behausung, bestehend in Vorder und Hinter Haus, Hof, bronnen und Hoffstatt, mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhie Zu Straßburg, gegen der Kleinen Metzig über, einseit neben Weil. H. J Jacob Röderer gew. Färbers Wb. u. Erben, anderseit neben einem zum schwartzen Faß genandten dem mehren Hosptal gehörigen Haus, hinden auf das Thoman Loch stoßend und einen Ausgang dahin habend, beneben denen darinn sich befindl. bier: Keßel, dörr, Kühlschiff, Bütten, Bier: trög und denen Zum bierbrauen gehörigen Nöchen, Welche behausung auser denen darauf haftenden und hernach passive eingetragenen Capitalien freÿ, ledig, eigen, und hier, samt vorgemeltem Zum bierbrauen gehörigen Schiff und geschirr, ohnpræjudicirlich in Auswurf zubringen beliebet werden pro 8000 lb. Darüber besagen zween in alhies. C. C. Stub gefertigte und mit deroselben anhangendem Insiegel verwahrte pergamentene Kauffbrieff, datirt d. 11. Junÿ 1736. und 27. Februarÿ 1755. Wie aber vorerwehnte bier: behausung ihme dem Ehemann von deßen 3. respe. voll: und halbbändigen Geschwisterden eigenth. überlaßen worden, weiset eine Von H. Not Joh: Heinrich Thenn passirt Erbs: Cession sub dato 13. Decembris 1763.
Sodann eine behausung, Sommer Hauß, Garten, Höfflein und Hoffstatt ane dem Thomanloch (…)
Ergäntzung er Ehefrauen währender Ehe abgegangenen unveränderten Guts. Nach besag des über beeder Ehe: Pershnen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, durch H. Notariuù Joh: Heinrich Thenn den 23. Augusti et sequenti A° 1756. auffgerichteten Inventarÿ
(f° 21-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Der Ehefrauen ohnveränderten Vermögens. haussteuren 22, Sa. haußraths 108, Sa. Silbers 20, Sa. goldener Ring 43, Sa. baarschafft 1, Sa. Schuld 100, Sa. der Ergäntzung ist perrest 1871, Summa summarum 2145 lb
Diesemnach wird alles übrige unter einem Titul, als in des Ehemanns Nahrung gehörig beschrieben, haussteur 22, Sa. haußraths 1286, Sa. leerer Faß wie auch Schiff und geschirrs Zum Kiefer handwercks gehörig 660, Sa. Biers, Maltz, Gerst und Hopffs 1076, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 167, Sa. goldener Ring 44, Sa. baarschafft 82, Sa. Pferds und Schaafe 44, Sa. Eigenthums ane Häusern und einem Garten 9750, Sa. liegenden güther o, Sa. Schulden 551, Summa summarum 13.663 lb – Schulden 16.613, Compensando 2950 lb
Sa. Zweiffelhaffte und verlohrnen Schulden 426 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Straßburg Montags den 29. Decembris Anno 1755, Johann Heinrich Thenn Notarius

Marie Madeleine Milius fait vendre des effets mobiliers devant la brasserie au Géant à la Krutenau
1783 (19.8.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 635) n° 185
Dienstag den 19. Aug. 1783 und auf Ansuchen und Begehren Fraun Maria Magdalena Thennin gebohrner Miliußin Herrn Johann Jacob Thenn, Bierbrauers und burgers dahier Ehegattin mit ihrem Ehemann Verbeistandet hernach beschriebener Effecten nach vorherbeschehener Publication (…) vor der Bier: Behausung zum Riesen in der Krautenau offentl. versteigert worden

Jean Jacques Thenn meurt en 1789 en délaissant deux enfants. D’après une observation préliminaire, le Grand Sénat a mis le 17 septembre 1771 la veuve en possession des biens de son mari lors de la procédure de faillite. Elle a ensuite vendu plusieurs de ses biens propres pour venir en aide à son mari. L’inventaire est dressé dans la maison du défunt rue des Orphelins face à l’Orphelinat. L’actif de la succession s’élève à 1 562 livres, le passif à 2 584 livres.
1789 (3.4.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 640) n° 310
Inventarium über Weiland Johann Jacob Thenn geweßenen burgers und ehemaligen Berbrauers alhier zu Straßburg nunmehro seeligen Verlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1789 – nach seinem den 19.ten letztverfloßenen Hornung Monath aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat, Welche Vermögens Nachlaßenschaft auf Ansuchen Erfordern und Begehren sowohl der hinterbliebenen Wittib Frauen Maria Magdalena gebohrner Miliußin beiständlich Herrn Johann Niclaus Günther allhier verburgerten Öhlhändlers, als auch des Defuncti mit erstgesagter wittib ehelich erzeugter Zweÿer Kinder 1° Fraun Maria Magdalena gebohrner Thennin, Herrn Johann Friderich Günther frantzösischen Becken und Burgers dahier Ehegattin unter deßen Assistentz agirend, so dann 2.do Jacob Friderich Thenn in das 16.de Jahr seines alters gehend, unter berathung Herrn Johann Carl Seÿler des Ballmeisters und bs. dahier seines hierzu ernannten und in pflicht genommenen Theilvogts angesehen sein erstbemelter Schwager als ordinario Vogt uxorio nomine anweßend seÿn muß (…) inventirt (…) So geschehen Zu Straßburg den dritten Aprilis im Jahr 1789.
Bericht. Als im Jahr 1771. des Verstorbenen seel. Nahrung wegen vorhandenen Schuldenlast Zum Falliment ausgebrochen, hat die dißortige Wittib dero abgegangen unverändert Vermögen wie auch Ihro Krafft der Eheberedung zugedacht Morgengaab an ihres Ehemanns Masse gefordert und nach Ordnung liquidirt, sie wurde auch dieserwegen nach dem Inhalt des beÿ E.E. Großen Rath in solcher Sache ertheilten Collocations bescheids und darauf erfolgter Außweißung den 17.t sept. 1771 befriedigt. Aus solchem Ihro für unverändert und eigen zuständigem Guth suchte sie gedachtem ihrem Ehemann seel. wieder unter die arme zu greifen und der zerrütteten Nahrung so gut möglich aufzuhelfen, allein ane statt mit Ihrem Vermögen wieder etwas Zu gewinnen und vor sich Zu bringen, hat sie im Gegentheil seithero durch mancherleÿ widrige Schicksale von solch ihrem Guth noch einen Ziemlichen Theil Zugesetzt und eingebüßet. Da nun der Wittib Vermögen beÿ weitem nicht mehr vorhand. so ist heutiges Tags von ausfallen könnender Vätterlich. Erbschaft gar keine frage. Es haben also die dißorthige Kinder auf dieselbe tam active quam passive gäntzlich Verzicht gethan und wird der vogt das etwa nöthige Benef. abstentionis suchen.

In einer alhie zu Straßburg beÿ der Fusilier Casern gelegenen hieher gehörigen behaußung ist befunden worden.
Eigenthum ane einer behaußung. Nemlich eine behausung aus Vorder und Hinder hauß, Hoffstatt, dreÿen brünnen, brennhütt und einem Garten bestehend mit all derselben übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier zu Straßburg gegen dem Waisenhaus über (…)
Nutznißliche Gerechtigkeit eines Bandplatzes, ane dem Krummen Rhein
Sa. hausraths 179, Sa. silbers 16, Sa. Goldener Ring 19, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 1336, Summa summarum 1562 lb – Schulden 2584 lb, Mehr Schulden als Vermögen 1021 lb – Zweiffelhaffte und für verlohren geachte Schulden 89 lb

La maison est vendue par adjudication judiciaire le 10 juin 1771 (voir l’inventaire dressé en 1773) au brasseur Jean Daniel Hatt.
Les Quinze l’autorisent le 22 juin suivant à exploiter la brasserie à la Licorne qu’il vient d’acheter

1771, Protocole des Quinze (2 R 182)
(p. 416) Sambstags den 22. Junii 1771 – Osterrieth nôe Johann Daniel Hatt, des hießigen Burgers und Biersieders Ca. E. E. Meisterschafft der Biersieder alhier Obermr. bitt demselben mit dem Bierschanck auf sein erkaufftes Bierhauß Zum Einhorn gnädig Zu Willfahren. Claus Sen: nôe des Obermrs setzt ggth. petitum Zu Ew: Gn: Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettenem bierschanck nach ordnung willfahrt.
Iidem inter easdem puncto gnädiger erlaubnus den bierschanck auch in dem Zu gedachtem bierhauß gehörigen garten und gebäuden ohnfern deßelben gelegen, treiben Zu dörfen producirt untherh. Memoriale juncto petito. Claus Senior bitt Cop: et TO obt.

Jean Daniel Hatt hypothèque la maison au profit du marchand de vins Jean Félix Weishaar pour régler le passif du brasseur Jean Jacques Thenn dont il a acquis l’auberge à la Licorne et un jardin ruelle Marbach

1771 (25.9.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 421
H. Johann Daniel Hatt der bierbrauer
H. Johann Felix Weißhaar des weinhändlers,
daß er Hatt vermög in sachen Johann Jacob Thenn des biersieders falliment betreffend ratione derer creditorum chirographiarorum d. 24. hujus vorgenommenen außweißung krafft derer besagten H. Weißhaar wegen seinen an gedachten besagten Thenn zu erforderen gehabten 3471 fl. und auff der ganth ane sich ersteigerte bierbehaußung zum Goldenen Einhorn genannt nebst noch einer in der Marbachgäßlein gelegenen Behausung schuldig verblieben

Jean Daniel Hatt fait son apprentissage de 1757 à 1759 chez le tonnelier Jean Bitterlé
1757, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 396)
(f° 88-v) Dienstags d. 8. Februarÿ 1757 – Lehrjung. inscript.
Mstr. Johann Bitterle der Kieffer nimbt zum Lehrjungen an Joh. Daniel Hatt H. Joh: Daniel Hatten des biersieders alhier Ehelichen Sohn, umb selbigen 3. Jahr lang das ist von Martin 1756. biß dahin 1759. die profess. Zu lehren vor Lehrgeld ist accordirt 9. Louis D’or oder 108. fl. und der Lehr meister 12 fl. pro Discretione wor von die Helffte gleich die andere Helffte Zu Mittler Lehrzeit zu erlegen, auch Leidet der Jung alle unkösten, des bürgen seÿnd des Vatter obgedacht und H. Euler.
dt. pro inscript. 1 lb 10 ß, pro protoc. 5 ß, pro Fincl. 2 ß.

(f° 111-v) Dienstags den 4. Xbris 1759 – Lehrj. delisio
Mstr. Johann Bitterle der Kieffer stellet vor Johann Daniel Hatt, H. Joh: Daniel Hatten des biersieders u. b. allhier. Ehl. Sohn, meldet daß deßen Lehrzeit den 11.ten 9.bris jüngst verstrichen auch beede wohl mit einander Zu frieden u. bittet außthuung. Erk. wie gebetten
dt. p. delis. 1 lb 10 ß, p. Sigillo 2 ß, p. Lehrbrieff 1 lb 10 ß, p. prot. 3 ß, p. findling 1 ß

Jean Daniel Hatt s’inscrit le 22 février 1763 pour faire son chef d’œuvre
(f° 160-v) Dienstags den 22. Februarÿ 1763 – Meisterstück
Joh: Daniel Hatt, der ledige Kiefer von hier, stehet vor und bittet ihne Zum Meisterstück einzuschreiben. Erk. willf. st. Werckstatten Zinß 3 lb, prot. 3 ß, findl. 1 ß

Jean Daniel Hatt devient tributaire chez les Tonneliers le 16 avril 1765
(f° 194-v) Dienstags den 16. Aprilis 1765- Leibzünfftiger
Meister Johann Daniel Hatt der biersieder Evangelischer Religion, producirt Sch&ein Von Löbl. Statt Stall Vom 15. Februarÿ jüngst, bittet ihme als einen neuen Leibzünfftigen anzunehmen
Erkannt, Willfahrt. Zahlt pro Recrptione 1 lb 1 ß, feuer Eÿmer 10 ß, Prot. 3 ß, findl.. 2 ß

Fils du brasseur Jean Daniel Hatt, Jean Daniel Hatt épouse en 1766 Catherine Salomé Pick, fille de brasseur : contrat de mariage, célébration
1766 (12.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 440
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Daniel Hatt, dem jüngern, Ledigen bierbrauer und burgern allhier Zu Straßburg, des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren herrn Johann Daniel Hatt des ältern bierbrauers und burgers allhier, mit Weÿland der Wohl Ehren und tugendbegabten Frauen Susanna Maria gebohrner Kammererin seiner geweßenen Eheliebstin nunmehr seeligen ehelich erzeugtem Sohn, als dem Herrn Bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und Tugendgezierten Jungfrauen Catharina Salome Pickin, weÿland des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Pick des geweßenen Bierbrauers und burgers allhie nunmehr seeligen hinterlaßene mit der Wohl Ehren und tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Grießbachin ehelich erziehlter tochter, als der Jungfrau hochzeiterin, ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 12. Martÿ Anno 1766. [unterzeichnet] Johann Daniel Hatt der jüngere als Hochzeiter, Catharina Salome Pickin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 149-v n° 804)
Anno 1766, den 23. Aprilis sind nach zweÿmahliger ordentlicher Außruffung und proclamation zu St Thomæ und Zu Sti Nicolai zu St. Thomæ copulirt und ehelich eingesegnet worden Johann Daniel Hatt der jüngere lediger bierbrauer und burger allhier Johann Daniel Hatt burgers und bierbrauers allhier Ehelicher Sohn, und Jungfrau Catharina Salome Pick weÿland Johannes Pick geweßenen burgers und bierbrauers allhier hinterlaßene Eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Hatt Sohn als hochzeiter, Catharina Salome Pickin als hozeterin (i 152)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports au Finckwiller dans la brasserie à la Hallebarde. Les apports du mari s’élèvent à 2 367 livres, ceux de la femme à 1 185 livres.
1766 (14.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 408) n° 1106
Inventarium über des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Daniel Hatt, des jüngern, Bierbrauers und der Viel Ehren und tugendgezierten Fraun Catharinä Salome Hattin gebohrne Pickin, beeder Ehe Persohnen und burgere allhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1766 – welche der Ursachen alldieweilen in Ihr beeder Ehe Peroehnen einander auffgerichteten heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden theil und respective seinen Erben reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in beÿsein und persönlicher Gegenwarth der Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Lobstein des Gastgebers Zum rothen Männel und burgers allhier des Eheherrn Geschwornen Vogts und des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Daniel Hatt des ältern bierbrauers und burgers allhier seines eheleiblichen Vatters auf seiten des Eheherrn So dann auf Ihr der Ehefrauen Seiten der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Mariä Magdalenä Schneiderin gebohrner Grießbachin, Ihrer eheleiblichen Mutter wie auch des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Georg Pick des Bierbrauers Zum schwartzen Bähren und burgers allhier der Ehefrauen geschwornen Vogts, So dann des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Carl Verius des Weinhändlers und burgers allhier, auf Sambstag den 14. Junÿ Anno 1766.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen Zum Spieß genanden und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 169, Sa. Werckzeugs auch Schiff und geschirrs Zur Kieffer: und bierbrauer Profession gehörig, so der Eheherr in die Ehe gebracht 39, Sa. Maltzes und hopffen 257, Sa. Biers und Faß 900, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 38, Sa. gold. Rings 15, Sa. baarschafft 774, Summa summarum 2193 lb – Hierzu ist Zurechnen der Ihme gebührige halbe theil ane denen verehrten haussteuren 173, des Eheherrn Völlig in die Ehe gebracht Guth in vero pretio 2367 lb
Dießemnach wird nun auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 382, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 66, Sa. Goldener Ring und dergleichen Geschmeids 72, Sa. baarschafft 819, Summa summarum 1011 lb – Dazu Komt der Ihro Zuständige halbe theil ane denen Verherten haussteuren 173, Der Ehefrauen Völlig in die Ehe gebracht Vermögen dem billichen werth nach 1185 lb

Catherine Marguerite Pick meurt en 1768 en délaissant deux enfants dont l’un meurt peu après elle. L’inventaire est dressé au Finckwiller dans la brasserie à la Hallebarde. La masse propre au veuf est de 1 938 livres, celle des héritiers de 1 147 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 787 livres, le passif à 2 676 livres.
1768 (10.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 410) n° 1154
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Catharinä Salome Hattin gebohrner Pickin des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Daniel Hatt, des bierbrauers und burgers allhier Zu Straßburg geweßener Eheliebstin nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1768. – nach deme dieselbe Donnerstags den 25. Februarÿ dießes lauffenden 1768. Jahres dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Vor ernannten des hinterbliebenen herrn Wittibers wie auch des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Carl Verius des ältern weinhändlers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Catharinæ Salome Hatten, der seelig verstorbenen mit wohlernanntem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlt noch lebenden Töchterlin und beneben einem Söhnlein Nahmens Johann Daniel Hatt, so aber den 18. Maji jüngst auch wieder seelig Verstorbenen und von dem Herrn Wittiber geerbt worden Zu Zweÿen gleichen portionen und Stammtheilern ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger Erben (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein der Wohl Ehren und tugendbegabten Frauen Mariä Magdalenä Schneiderin gebohrner Grießbachin, der Verstorbenen seeligen eheleiblichen Mutter wie auch des Ehren und Wohlvorachtbahren herrn Johann Georg Pick des Bierbrauers Zum schwartzen Bähren und burgers allhier der Ehefrauen geschwornen Vogts, aug Freÿtag den 16. Junÿ Anno 1768.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Finckweiler gelegenen Zum Spieß genanden, in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden als folgt
Ergäntzung des Herrn Wittibers abgagenanenen ohnveränderten Guths, Vermög Inventarÿ über beeder geweßenen Ehe persohnen einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium in Anno 1766.. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Des Herrn Wittibers ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 56, Sa. Werckzeugs auch Schiff und geschirrs Zur Kieffer: und bierbrauer Profession gehörig 17, Sa. Lährer Faß 73, Sa. Silber Geschmeids 9, Sa. Goldenen Rings 3, Erg. Rest 1928, Summa summarum 2088 lb – Schulden 150, Nach deren Abzug 1938 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 254, Sa. Silber Geschmeids 15, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 49, Sa.der Schuld 150, Erg. Rest 698, Summa summarum 1147 lb
Endlichen wird nun auch das gemein Verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 49, Sa. Schiff und geschirr zur bierbrauerer Profession 9, Sa. Gerst, Maltz und Hopffen 330, Sa. Brenn holtzes 5, Sa. Weins, brandenweins, bier und Faß 377, Sa. Pferds 18, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 376, Sa. Schulden 1619, Summa summarum 2787 lb – Schulden 2676, Detrahendo verbleibt 110 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 3196 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 5 100 florins (2 050 livres) sur un total de 6 400 florins
1768, Livres de la Taille (VII 1180) f° 72-v
Kieffer N° 2185 – Weÿl. Fr. Catharinæ Salome geb. Pickin Joh. Daniel Hatt des Bierbrauers und burgers allhier gew. Ehefr. Verlaßenschafft jnvent. H. Not. Dinckel.
Concl. Final. jnvent. Ist fol. 145.b 3196 lb 12 ß 2 ¼ die machen 6400 fl. Verstallte 1300 fl. Zu wenig 5100 fl. da der Wittiber Erst anno 1765. Zünfftig worden, soi wird wohl ane Statt des gewöhnlichen Nachtrags nur das Stallgeldt Von der nicht Verstallten summ Vor dreÿ jahr an zusetzen seÿn thut a 7 lb 13 ß, 22 lb 19 ß
Marzahl, 8 ß
geb. 2 ß 6 d
Abhandlung, 5 lb 2 ß 6 d, Summa 28 lb 12 ß
dt. 20. aug. 1768.

Fille d’un cultivateur d’Ingwiller, Catherine Engelhard déclare que c’est par calomnie que certains disent que l’enfant dont elle est enceinte serait des œuvres du brasseur Jean Daniel Hatt après que celui-ci ait fait part de son intention de porter les calomnies devant la justice.
1771, Not. Schweighæuser (6 E 41, 573)
N° 77 Declaratio Christinæ Engelhardin von Ingweiler Gebürtig d. d. 10.ten Maÿ 1771
persönlich erschienen Christina Engelhardin, weÿland Philipp Jacob Engelhard geweßenen Ackers-Manns und burgers Zu Ingweiler seel. nachgelaßene Tochter, beÿständlich Herrn Johann Daniel Winter des Metzgers und Herrn Samuel Fiesinger des Statt-Seÿlers, beeder burgere allhier, die hat angezeigt und declarirt, wie daß Sie in Ihrer dermahligen Schwangerschafft in Erfahrung gebracht, was masen herr Johann Daniel Hatt der biersieder und burger allhier in Verdacht ist Vater Zu ihrer Leibes-Frucht zu seÿn, und Er sie dißfalls bedrohen hat dieselbe gerichtlich zu belangen, Wann Sie nicht den wahren Vater freÿwillig angeben und ihn von allen falschen Aufbürdungen befreÿen und sicher halte wollte, um deßwillen Sie hiemit freÿ offentlich und ohngezwungen, Zu bestättigung der Wahrheit bezeuget, daß Er Herr Hatt niemahlen einigen verdächtigen oder unerlaubten Umgang mit Ihro gepflogen habe, folglichen gantz fälschlich und nur von Verleumderischen Leuthen als Vater ihrer Leibes-frucht subsonirt und angegeben wird (…) Straßburg den 10. Maÿ anno 1771.
Christinæ Engelhardin hand Zeichen

Jean Daniel Hatt se remarie avec Marguerite Salomé Walter, fille du marchand Jean Georges Walter
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 8-v)
Im Jahr Christi 1772, Montags den 26. Octobris abends nach Vier uhr wurden auf vorhergegangene und auf Dom. XVIII. und XIX. post Trinitatis geschehene proclamation in offentlicher Kirche vor denen unterschriebenenen Zeugen ehelich copuliret und eingesegnet H Johann Daniel Hatt der Wittwer, Biersieder und burger allhier, welcher in der ersten Ehe gelebet mit Weÿl. Frau Catharina Salome gebohrner Pickin und Jgfr. Margaretha Salome Walterin weÿl. Hn Johann Georg Walters gewesenen Handelsmanns und burgers allhier und deßen hinderlaßene Wittib, Fr. Margaretha Salome gebohrner Meinickin ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Hatt als Hochzeiter, Margaretha Salomea Walterin als Hochzeiterin (i 60, rpoch. St. Thomas f° 233)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la brasserie à la Licorne propre au mari. Les apports du mari s’élèvent à 6 474 livres, ceux de la femme à 1 163 livres.

1773 (3.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 816) n° 637
Inventarium über des Wohl Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Daniel Hatt, des biersieders und der Viel Ehren und Viel Tugendgezierten Fr. Margarethä Salome Hattin geb. Waltherin, beeder Eheleuthe und burgere dahier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, aufgerichtet in Anno 1773. – welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe d. 17.ten Octobris 1772. mit einander errichteten und d. 23. ejudsem Mensis et anni beÿ mir Notario deponirten Eheberedung §.ph 3.tio expresse enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Mittwoch den 3.ten Februarÿ 1773.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegenen und in des Eheherrn in die Ehe gebrachte Nahrung gehörigen Behausung befunden worden als folgt
(f° 13) Eigenthum ane Häusern. (M.) Erstl. eine bier behausung Zum goldenen Einhorn genand, bestehend in Vorder: und hinterhaus, hoff, bronnen und hoffstatt, cum appertinentiis, gelegen allhie Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über, 1. s. neben Johann Jacob Röderers Wittib und Erben, 2. s. neben einem dem mehren Hospital gehörigen, zum schwartzen Faß genanden Haus, hinden auf d. Thomansloch stoßend und einen Ausgang dahin habend, nebst denen darinn sich befindlichen bier Keßel, dörr, Kühlschiff, Bütten, Biertrög und denen Zum bierbrauen gehörigen Nächen, so außer denen darauf hafftenden Passiv Capitalien, freÿ, leedig, eigen
It. i. behausung, Sommerhauß, Garthen ane dem Thomanloch (…)
Über diese beede Häuser sagt ein teutscher pergamentener Ganthkauffbrieff sub dato 10.ten Junÿ 1771. mit N° 1 notirt, Und beden selbige hier ohnpræjudicirl. angeschlagen wie d. Eheh. selbige im Wittib stand Käifflichen ane sich gebracht hat 9505.
(f° 15-v) Wÿdemb so der dißorthige Ehehr. von weil. Frn Catharina Salome Hattin geb. Pickin seiner Erstern Ehefrauen seel. theils lebenslänl. und theils biß Zu ihres noch lebender mit ihme ehelich erziehlten töchterlein Nahmens Catharinæ Salome Hattin zwantzig jährigen alter od. verheurathung (…)
(f° 18) Wÿdembs: Verfangenschaft So Fr. Margaretha Salome Waltherin geb. Meinickin weil. H. Johann Georg Walthers des gewesenen ehemaligen handelßmanns und b. allhier zu Straßburg seeligen nachgelaßene Fr. Wittib, der Ehefrauen eheleibliche Fr. seel. Mutter von dießem Ihrem Ehemann seel. lebens längl. Zu genießen hat
(f° 18-v) Ergäntzung der Erben wegen der Verstorbenen seel. währen dieser Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, zufolg Inventarÿ über beder Zertrennter Ehepersohnen einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notm. in aô 1773. gefertiget
Series Rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 566, Sa. Brennholtzes 102, Sa. Rauchtabacks 13, Sa. Schiff und geschirrs Zum Bierbrauereÿ und Kieffer Handwerck gehörig 202, Sa. Weins und Brandenweins, bier und lährer Faß 987, Sa. Hopfs, Maltzes, Weitzens und Gerst 904, Sa. Silbers u. dergl. Geschmeids 175, Sa. goldener Ring 91, Sa. baarschafft 168, Sa. Eigenthums an Häußern 9505, Sa. Schulden 228, Summa summarum 12.945 lb – Schulden 8317 lb, Nach solchem abzug 4628 lb – Darzu gelegt die dem Ehemann gebührige helffte ane denen haussteuren 94, des Ehemanns in die Ehe gebracht eigenthümlich Vermögen 6474 lb, Worunter Eigenthum 4723, Wÿdem von Erster Ehe 1751 lb
Dießenmach Wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebracht Guth geschrieben, Sa. haußraths 94, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 43, Sa. goldener Ring und dergl. Geschmeids 399, Sa. baarschafft 532, Summa summarum 1069 lb – Adde die der Ehefrauen gebührige helffte ane denen haussteuren 94 lb – der Ehefrauen in die Ehe gebracht guth 1163 lb

Marguerite Salomé Walter meurt en 1780 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 5 740 livres. La masse propre au veuf est de 1 249 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 6 512 livres, le passif à 10 451 livres

1781 (1.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 828) n° 905
Inventarium über Weiland der Viel Ehren und Viel tugendgezierten Frn. Margarethä Salome Hattin, geb. Waltherin H. Johann Daniel Hatt, des bierbrauers und burgers allhier Zu Straßburg geweßener Frn. Ehegattin nun seeligen Verlaßenschafft errichtet in Anno 1781. – nach ihrem den 16. Martii des Zurückgelegten 1780.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft inventirt worden, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Vorgedachten des hinterbliebenen Wittibers, wie auch Hn Friderich Jacob Röderers, Notarÿ publici jurati und Practici auch burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts der Verstorbenen Fr. sel. mit vorgedachtem Ihrem hinterbliebenen Wittibers ehelich erzeugte Vier Kinder und ab intestato Verlaßene Erben, als Margarethä Salome, Mariæ Magdalenæ, Johann Daniel und Ludovicæ der Hatten, ersucht durch eben dieselbe (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Donnerstag den 11. Februarÿ anno 1781.
Copia beeder Zertrennter Eheleuthe den 17. Octobris 1772 mit einander errichteter und den 23.ten ejusdem Mensis et Anni beÿ mir Notario deponirte Heuraths Verschreibung

Declaratio wegen der theilbaren Verlaßenschafft. Es weiset voreingetragene Eheberedung §.pho 4.to daß wegen dem theilbaren Guth stipulirt worden, daß auf erräuchendem fall, jeedem Ehegatt oder deßen erben die helffe daran gebührig sein solle, es declarirte aber der hinterbliebene H Wittiber, daß die Nahrungs looße Zeiten und andere darzu gekommene Unglücks fälle ihme wehrend dieser Ehe außer Stand gesetzt hätten, sein Vermögen aller angewandeten Mühe ohngeacht Zu vermehren, mithin eine Ersuchung seines ohnveränderten Guths unnöthig und all zu weitläuffig wäre, anzustecken (…)
In einer alhier Zu Straßburg ane der Kleinen Metzig gelegenen und in des H. Wittibers ohnveränderter Nahrung gehörigen Behausung befunden worden als folgt
Eigenthum ane Häusern. (W. T.) Erstl. eine bier behausung zum goldenen Einhorn genand, bestehend in Vorder und Hinter Haus, Hoff, bronnen und Hoffstatt, samt allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhie Zu Straßburg gegen der Kleinen Metzig über, 1. seit neben Weil. Johann Jacob Röderer des geweßenen Färbers nachgelaßener Wittib Erben, 2. s. neben einem dem mehren Hospital gehörigen, zum schwartzen Faß genandten Haus, hinden auf das Thomansloch stoßend und einen Ausgang dahin habend, nebst denen darinn sich befindlichen bier: Keßel, dörr, Kühlschiff, Bütten, Biertrög und denen Zum bierbrauen gehörigen Nöchen, so außer denen darauf hafftenden Passiv Capitalien, freÿ, leedig, eigen, und dh. löbl. Statt Straßburg geschwohrnen der Werckleuthe Vermög Abschatzung Zeduls vom 7. feb. h. a. gewüdiget vor 5740 lb
It. eine behausung, hoff, so ohnehin ane dem Thomanloch (…)
Über diese beede Häuser meldet ein teutscher pergamentener Ganth Kauffbrieff de dato 10. Junÿ 1771. mit N° 1 notirt
(f° 17-v) Wÿdemb so der hinterbliebene Wittiber Von Weil. Frn Catharina Salome Hattin geb. Pickin seiner Erstern Ehefrauen seel. theils lebenslänl. und theils biß Zu ihres noch lebender mit ihme ehelich erziehlten tochter Jgfr. Catharinæ Salome Hattin 20.jährigen alter oder verheurathung (…)
(f° 18) Wÿdembs: Verfangenschaft So Fr. Margaretha Salome Waltherin geb. Meinickin weil. H. Johann Georg Walthers des gewesenen ehemaligen handelßmann und b. alhier zu Straßburg nachgelaßene Fr. Wittib, der verstorbenen Fr. seel. Mutter von dießem Ihrem Ehemann seel. lebens längl. Zu genießen hat
(f° 18-v) Ergäntzung der Erben wegen der Verstorbenen seel. währen dieser Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, zufolg Inventarÿ über beder Zertrennter Ehepersohnen einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notm. in aô 1773. gefertiget
Series Rubricarum hujus Inventarii. Der Erben ohnverändert Guth, Sa. haußraths 141, Sa. Silbers u. dergl. Geschmeids 13, Sa. goldener Ring 47, Sa. baarschafft 16, Sa. Schuld 150, Sa. des Ergäntzungs Rest 882, Summa summarum 1249 lb
Des Wittibers ohnverändert und theilbar Vermögen, Sa. haußraths 248, Sa. Schiff und geschirrs Zue Bierbrauereÿ gehörig 33, Sa. Biers, und leerer Faß wie auch Weins und Brandenweins 347, Sa. Hopf und Maltzes 315, Sa. Victualien 5, Sa. Brennholtzes 18, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 64, Sa. goldener Ring 23, Sa. baarschafft 133, Sa. Eigenthums an Häußern 5200, Sa. Schulden 121, Summa summarum 6512 lb – Schulden 10.451, In Vergleichung 3939 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stall tax nach 2689 lb – Sa. Zweiffelhaffte und verlohrnen Schulden des Wittibers und theilbare Nahrung 593 lb

Jean Daniel Hatt meurt en 1820 en délaissant une fille et une petite-fille
1820 (28.3.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Inventaire de la succession de Jean Daniel Hatt, ancien brasseur décédé le 24 mars dernier – à la requête de Catherine Salomé Hatt, veuve de Philippe Jacques Brandhoffer brasseur à Beblenheim, Louise Hatt femme de Georges Conrad Aichner, brasseur, enfants du défunt, Rosalie Amélie Hatt petite fille
mobilier 180 fr
Enregistrement, acp 146 F° 183-v du 5.4.

Jean Daniel Hatt vend la brasserie à la Licorne d’Or et une maison autrefois jardin ruelle Marbach à son gendre Philippe Jacques Brandhoffer

1792 (4.8.), Strasbourg 4 (12), Not. Greis n° 165, altes 300
Herr Johann Daniel Hadt der bierbrauer [unterzeichnet] Johann Daniel Hatt
seines tochtermanns Herrn Philipp Jacob Brandhoffers des ebenmäßigen bierbrauers
eine bierbehaußung zum goldenen Einhorn genannt, bestehend in vorder: und Hinter Hauß, hoff, bronnen und hoffstatt samt allen deren Gebäuen, Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier gegen der kleinen Metzig über, einseit neben Herrn braun dem Metzger anderseit neben einem Herrn Lehmann dem Metzger gehörigen zum schwartzen Faß genannten Hauß, hinten auf das thomannsloch stoßend und einen ausgang dahin habend, mit N° 102 bezeichnet,
ferner eine behaußung, Hoff, so ehehien ein Garten war, und Hoffstatt samt allen übrigen deren Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier an dem Thomansloch unte an dem Marbachsgäßlein einseit neben dem sogenannten Marbachshoff anderseit neben Herrn Kärlin dem dreher und hinten auf den innern Stadtgraben stoßend, dahien einen Ausgang habend, mit N° 7 bezeichnet, nebst dem dazu mit Erlaubnuß der ehemaligen Obern Bauherren hießiger Stadt Pfenningthurns neuerbauten brücklein, welches der jeweilige Eigenthümer letztbesagten Haußes auf seine Kösten zu unterhalten hat, weiter alles dem Verkäufer zuständige Schiff und Geschirr zur bierbrauereÿ gehörig, nebst trögen, Schopffaß, brencklein, Ständlein, Bütten, Küblen, sambtlichen in den vier Kelleren sich befindlichen Faßen samt Liegerlingen, ingleichem alle Bierkannen, Bierglässen, höltzerne Lichtstöck, biertische, bierbäncke, Schreibtafflen – um 60.000 Livres tournois

Fils de marchand de vins, Philippe Jacques Brandhoffer épouse en 1791 Catherine Salomé Hatt : contrat de mariage, célébration
1791 (26.5.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 388
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Philipp Jacob Brandhoffer, lediger Kiefermeister und bierbrauer, so großjährigen alters, herrn Johann Philipp Brandhoffer, Weinhändlers und angesehenen burgers allhier erzeugter Sohn als Brautigam unter autorisation solchen seines Vaters an einem
und Jungfrau Catharina Salome Hattin, Herrn Johann Daniel Hatt, bierbrauers und angesehenen burgers allhier mit weiland Fraun Catharina Salome gebohrner Pickin seiner erstern Ehegattin erzielte tochter als braut, unter authorithæt solches ihres H Vatters als Braut am andern theil
Straßburg Donnerstags den 26. May Anno 1791 [unterzeichnet] Philipp Jacob Brandhoffer als Hochzeiter, Catharina Salome Hatt als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 20-v, n° 30)
Im Jahr Christi 1791 Dienstag den 14. Junii Morgens Zwischen 10 und 11 Uhr sind nach vorher gegangenen gewohnlicher Proclamation Dominica Exaudi und Festo Pentecostes in der hiesigen Prediger Kirche öffentlich Zur Ehe eingesegnet worden, Herr Philipp Jacob Brandhoffer lediger Bierbrauer alhier, Herrn Johann Philipp Brandhoffers Weinhändlers und burgers und Weÿland Frauen Maria Salome einer gebohrnen Fischerin ehelich erzeugter Sohn, 26 Jahr alt, und Jungfrau Catharina Salome Hattin, Herrn Johann Daniel Hatts Bierbrauers und burgers alhier und weÿland Frauen Catharina Salome einer gebohrnen Pickin ehelich erzeugte Tochter, 24 Jahr alt [unterzeichnet] Philipp Jacob Brandhoffer als bräutigam, Catharina Salome Hatt als braut (i 109)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Les apports du mari s’élèvent à 1 837 florins, ceux de la femme à 5 267 florins.
1791 (21.7.), Not. Stoeber (6 E 41, 1259) n° 829
Inventarium über herrn Johann Philipp Brandhoffer des Bierbrauers und Fraun Catharinä Salome Brandhofferin gebohrner Hattin beeder Eheleuthe und hiesigen Activ burger einander in die Ehe Zugebrachten Vermögens, aufgerichtet Anno 1791. Auf Ansuchen erstbesagte Brandhofferischer beeder Ehegatten und in Ansehung dieselbe in ihrer vor mir Notario den 26. Maÿ jüngst errichteten Eheberedung ersten Punctens, ihres eingebrachten Vermögens halben ein unverändert und vorbehaltenen Gut Stipulirt haben, wieder dato ihre den 14. Junÿ jüngst als dem tag ihrer Verehelichung eingebrachte Mittel inventirt (…)
So geschehen in Gegensein H. Johann Philipp Brandhoffer Weinhändlers u. b.rs alhier des Ehemanns geliebten Vaters und H. Johann Daniel Hatt bierbrauers u. brs. allhier der Ehefrauen geliebten Vaters u. erbettenen beÿstands, Donnerstags den 21. Julÿ Anno 1791.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns Vermögen, Sa. hausraths 227, Sa. Silbers 49, Sa. Baarschafft 1289, Summa summarum 1565 fl. -Hierzu gerechnet deßen helffte an hiernachbemelten Haussteuren anlangend 273 fl. Des Ehemanns Vermögen 1837 fl.
Dießemnach wird auch der Ehefrau in die Ehe gebrachte Gut verzeichnet, Sa. Hausraths 470, Sa. Silbers 87, Sa. Geschmuck 187, Sa. Baarschafft 2450, Sa. Activ schulden 1800, Summa summarum 4995 fl. – Und weil die Ehefrau an hienach specificirten haussteuren die helffte participirt mit 272 fl., der Ehefraun Gut 5267 fl.
enregistré le 30.7.

Philippe Jacques Brandhoffer s’inscrit en décembre 1784 pour faire son chef d’œuvre
1784, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 397)
(f° 40-v) Dienstags den 14. Decembris 1784 – Meisterstück
Hr. Johann Philipp Brandhoffer, stehet vor und bittet Philipp Jacob Brandhoffer seinen Sohn zum Kieffer meisterstück einzuschreiben.
Erkannt, willfahrt. dt. Werckstatten Zinß, 1 lb 10 ß, prot. 3 ßn Findl 3 ß

Philippe Jacques Brandhoffer hypothèque la brasserie à la Licorne sise 102, Petites Boucheries au profit des enfants mineurs de Jean Brandhoffer

1793 (15.1.), Chambre des Contrats, vol. 668 f° 22 enreg. 24.1. F°
bu. Philipp Jacob Brandhoffer der bierbrauer
bu. Johann Friedrich Bößwillwald des beckers als vogt Johannes Brandhoffer des abwesenden bierbrauers mit burgerin Maria Magdalena Bößwillwaldin in 1. ehe erzielten zweÿ minderjährigen kinder namens Carolina Margaretha und Maria Magdalena, wie auch namens erwehnten Johannes Brandhoffer mit burgerin Maria Magdalena Steinbachin ehelich in 2. ehe erzielten einziges kind Sophia – schuldig seÿen 4000 livres
unterpfand, eine beÿ der kleinen metzgerei gelegen zum Einhorn geschildet mit N° 102 bezeichnete behausung samt zugehörden

Charles Hubert Guerin donne au nom de sa femme Marie Madeleine Hatt quittance du prix de la brasserie à son beau frère Philippe Jacques Brandhoffer

1803 (8 prairial 11), Strasbourg 7 (42), Not. Stoeber n° 1356, 4476
est comparu en personne le Citoyen Charles Hubert Guerin, demeurant à Colmar, au nom de son épouse Marie Madeleine Hatt (…) lequel a déclaré avoir touché et reçu
du Citoyen Philippe Jacques Brandhoffer, Brasseur à la Licorne son beau frère la somme de 1700 francs que sadite Epouse ea à repeter et reclamer dud. Philippe Jacques Brandhoffer et de sa femme Marguerite Salomé Hatt
comme propriétaires et Cessionnaires de lad. brasserie à la Licorne avec toutes appartenances et dépendances

Philippe Jacques Brandhoffer meurt en 1816 en délaissant une fille.

1816 (6.4.), Strasbourg 8 (14), Not. Roessel n° 3123
Inventaire de la succession de Philippe Jacques Brandhoffer décédé le 4 mars courant – à la requête de Catherine Salomé Hatt la veuve, Catherine Salomé Brandhoffer fille majeure – la veuve commune en biens suivant contrat de mariage reçu Stoeber le 26 mai 1791, inventaire des apports dressé le 21 juillet 1791, et partage de la succession de Jean Philippe Brandhoffer, brasseur, père de la défunte par Stoeber le 28 février 1792
dans la brasserie à l’enseigne de la Licorne sise vieux marché au vin n° 102
meubles 1412 fr, argenterie 116 fr, garde robe 244 fr, provisions 2260 fr, tonneaux 5500 fr, ustensiles de brasseur 58 fr (enregistré F° 192, le 9 avril)
(vacation du 12 avril) Suivant ate reçu Greis le 4 août 1792, Jean Daniel Hatt ci devant brasseur a vendu au défunt la brasserie à l’enseigne de la Licorne sise à Strasbourg vieux marché au vin vis à vis les petites boucheries n° 102 et une maison avec dépendances située rue Thomas n° 7 donnant sur le Faux rempart ainsi que tous les outils et ustensiles de brasseur. La première maison d’un côté la brasserie du Sr Schleger aubergiste, d’autre le Sr Lehmann boucher, bourgeois sur la rue Thomas où elle a une issue,
L’autre maison a été suivant la déclaration des requérantes vendue par le défunt qui n’en a conservé qu’une cour dans laquelle il se trouve un magasin touchant d’un côté à la brasserie vendue qui a pour enseigne la Grue, d’autre le Sr Waidelich tisserand, derrière le jardin du Sr Müller, évaluée à un revenu de 1250 fr en capital 25.000 francs
en propre à l’héritière,: garde robe 344 fr, remploi 3630 fr, bien paternel 20.919 fr, total 24.793 fr
biens communs : meubles 1412 fr, argenterie 116 fr, provisions 2260 fr, tonneaux 550 fr, ustensiles 58 fr, brasserie 25 000 fr, total 29 396 fr, passif remplois 24 549 fr et dettes ensemble 38 625 fr
Enregistrement manquant F° 31 du 13.4.

Catherine Salomé Hatt veuve de Philippe Jacques Brandhoffer meurt en 1837
1837 (25.3.), Strasbourg, Me F. Grimmer
Inventaire de la succession de Catherine Salomé Hatt veuve de Philippe Jacques Brandhoffer, brasseur, décédé le 1 mars dernier – à la requête de Catherine Salomé femme de Chrétien de Hoen, propriétaire et maire de Beblenheim sa fille
Enregistrement, acp 248 F° 93 du 29.3.

Catherine Salomé Hatt et sa fille vendent la brasserie à la Licorne au brasseur Henri Chrétien Lœll et à sa femme Anne Barbe Zürn

1816 (30.9.), Strasbourg 8 (15), Not. Roessel n° 3597
Catherine Salomé Hatt veuve de Philippe Jacques Brandhoffer brasseur & la Dlle sa fille Catherine Salomé Brandhoffer majeure
à Henri Chrétien Loell, brasseur, et Anne Barbe née Zürn
1. la brasserie à l’enseigne de la Licorne avec toutes ses appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 102 vers le vieux marché aux Vins, d’un côté le Sr Schleber aubergiste, d’autre le Sr Lehmann boucher, aboutissant sur la rue Thomas où elle a une issue
2. un magasin avec cour & dépendances situé dans la rue Thomas, d’un côté la brasserie ayant la Grue pour enseigne d’autre le Sr Waidelich tisserand derrière jardin du Sr Müller
3. tous les gros outils sans exception servant au métier de brasseur tels que chaudières, cuves, bac, &c
4. enfin les objets mobiliers ci après détaillés qui sont tous dans la brasserie à la Licorne – les immeubles vendus appartiennent à Mde Brandhoffer pour moitié en vertu de la communauté qui a existé entre elle et son mari suivant contrat de mariage reçu Stoeber le 26 mai 1791, La De Brandhoffer seule et unique héritière suivant inventaire dressé par Roessel le 6 avril dernier, ledit Brandhoffer en était propriétaire pour l’avoir acquis sur Jean Daniel Hatt, brasseur, suivant acte reçu Greis le 4 août 1792
Les conjoints Loell hypothèquent une maison avec appartenances & dépendances sise Strasbourg fauxbourg de la Krautenau n° 17, d’un côté celle du Sr Hammer, d’autre celle de la succession de Jean Jacques Datt, aboutissant sur la rivière, acquise par procès verbal d’enchère par Me Roessel le 30 mai 1813 – moyennant 28.000 fr l’immeuble, 5000 fr les meubles
Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 133 du 7.10.

Originaire de Katzenfurt près de Wetzlar, le tisserand Henri Chrétien Loell épouse en 1794 Anne Barbe Zürn native de Lahr en Brisgau
Mariage, Strasbourg (n° 1043)
Cejourd’hui le 5 Messidor de l’an second de la République française une et indivisible (…) d’une part Henri Chrétien Loell, brasseur âgé de 30 ans, domicilié en cetet commune depuis quatre ans, natif de Katenfort près Wetzlar en Allemagne, fils légitime de feu Adam Loell tisserand, et de Marie Anne Heygrad, de l’autre part Anne Barbe Zürn, agée de 29 ans, domiciliée en cette commune depuis 4 ans, native de Lahr en Brisgau, d’outre Rhin, fille légitime de feu Jacques Zürn, tisserand et de feue Catherine Müntzenberger, autorisés à cet effet par l’agent national (signé) Christian löll, maria barbara Zürnin
(Löll corrigé en Loell) Cette rectification a été faite en vertu d’un jugement du tribunal de première instance séant à Strasbourg en date du 14 octobre 1806. (i 70)

Leur fille Marguerite Frédérique Loell épouse en 1816 le commis négociant Jean Baptiste Gerval
1816 (22.6.), Strasbourg 12 (64), Not. Wengler n° 9614
Contrat de mariage – Jean Baptiste Gerval, commis négociant demeurant à Strasbourg, fils majeur de Jean Baptiste Gerval, négociant en cette ville, et de Caroline Barbe Seyler
Marguerite Frédérique Loell, demeurant chez ses père et mère, fille de Henri Chrétien Loell, propriétaire, et d’Anne Barbe Zürn
Régime de la communauté partageable par moitié
Enregistrement manquant f° 148 du 25.6.

Inventaire des apports dressé au 102, rue des Petites Boucheries
1817 (5.6.), Strasbourg 8 (18), Not. Roessel n° 4352
Inventaire des apports de Jean Baptiste Charles Gerval, brasseur, et de Marguerite Frédérique Loell, suivant contrat de mariage dressé par Me Wengler le 2 juin 1816
en la demeure des comparants rue des Petites Boucheries n° 102
le mari : meubles, or 12 fr, argenterie 66 fr, créances 11.000 fr, total 11.303 fr
la femme, meubles 1246 fr
Enregistrement, acp 134 F° 103-v du 6.6.

Anne Barbe Zürn veuve de Henri Chrétien Lœll et sa fille exposent leurs deux maisons aux enchères. Les immeubles sont adjugés provisoirement à Chrétien Asal

1819 (23.1.), Strasbourg 12 (76), Not. Wengler n° 11.241
Cahier des charges – Anne Barbe Zürn veuve de Henri Chrétien Loell, brasseur, et Marguerite Françoise Loell épouse de Jean Baptiste Gerwal, brasseur
la brasserie à l’enseigne de la licorne avec toutes ses appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 102 vers le Vieux Marché aux vins, d’un côté le Sr Schleber aubergiste, d’autre le Sr Lehmann boucher, donnant derrière sur la rue Thomann où elle a une issue
un magasin avec une cour et dépendances situé dans la ruelle Marbach, d’un côté ma brasserie ayant la grue pour enseigne, d’autre le Sr Waidelich tisserand, derrière le jardin du Sr Müller – avec tous les objets mobilers détaillés dans l’état joint – appartient à la veuve Loell pour moitié dans la communauté, à la De Gerwal l’autre moitié recueillie dans la succession du défunt dont elle est fille unique héritière, acquis de Catherine Salomé Hatt veuve de Philippe Jacques Brandhoffer, brasseur, et Catherine Salomé Brandhoffer sa fille par contrat de vente devant Roessel le 30 septembre 1816 – mise à prix 40.000 francs
n° 11.263 du 4 février, adjugé provisoirement à Chrétien Asal pour 40.500 francs
[Joint ssp] nous soussignés Jean Frédéric Müller propriétaire et Henri Chrétien Loell brasseur, bail d’une cave double n’ayant qu’une porte d’entrée dans l’intérieur de la cour & d’un magazin par dessus ladite cave sur la rue St Thomas n° 23, bail jusqu’à la St Michel 1825 pour 264 fr, le 27 juillet1816 [sans mention d’enregistrement]
[joint vente Roessel]
[vente de la brasserie, Hadt à Brandhoffer Me Greis 4.8.1792] [originaux de ventes de la maison à la Krutenau n° 17]

Chrétien Asal vend au nom de ses mandataires demeurant à Cirey-sur-Vezouze les immeubles au brasseur Chrétien Geoffroi Roth

1819 (6.11.), Strasbourg 12 (78), Not. Wengler n° 11.615
Chrétien Asal tisserand demeurant faubourg de la Krautenau n° (-), mandataire de Barbe Zürn veuve de Henri Chrétien Loell, brasseur et de Marguerite Frédérique Loell épouse de Jean Baptiste Charles Gerval, brasseur, cette dernière fille et unique héritière du défunt Loell son père, tous demeurant actuellement à Cirey département de la Meurthe (procuration, Gerval employé aux manufactures de Cirey)
à Chrétien Geoffroi Roth, brasseur demeurant grand rue n° –
1. la maison de brasserie ayant pour enseigne la Licorne consistant en plusieurs bâtiments, cour pompe magasins à bois & autres dépendances sise à Strasbourg rue de la Petite Boucherie n° 102, d’un côté le Sr Schleber aubergiste d’autre le Sr Schuhmann boucher, devant la rue de la petite Boucherie, derrière la rue Thomann où il y a une porte d’issue,
2. un magasin avec son emplacement situé dans la ruelle Hatt ou Marbach, d’un côté les propriétés de la brasserie de la Grue, d’autre le Sr Weidelich tisserand, devant la ruelle, derrière le jardin du Sr Müller
3. et les outils et ustensiles cuves et tonneaux servant à ladite brasserie – acquis par le Sr Loell et son épouse de Catherine Salomé Hatt veuve de Philippe Jacques Brandhoffer brasseur, Catherine Salomé Brandhoffer sa fille épouse de Chrétien Hoeh propriétaire à Beblenheim suivant acte reçu Roessel le 30 septembre 1816, inventaire de la succession Brandhoffer par Me Roessel le 6 avril de ladite année. Ledit Brandhoffer a acquis lesdits immeubles de Jean Daniel Hatt, brasseur, par acte reçu Greiss le 4 août 1792- moyennant 29.000 francs
Enregistrement, acp 145 F° 37-v du 8.11.

Fils de boulanger, le brasseur Chrétien Geoffroi Roth épouse en 1819 Marie Sophie Riehl, fille de brasseur. Le futur époux apporte en mariage la brasserie qu’il vient d’acquérir

1819 (22.11.), Strasbourg 8 (28), Not. Roessel
Contrat de mariage – Chrétien Géofroi Roth, brasseur, fils de Laurent Roth, boulanger, et de feu Catherine Marguerite Fischer
Marie Sophie Riehl fille mineure de feu Jacques Riehl, brasseur, et de feu Marie Sophie Helck
communauté d’acquets partageable par moitié
art. 7, le futur époux a déclaré ameublir et mettre en communauté savoir 1. la brasserie ayant pour enseigne la licorne consistant en plusieurs bâtiments, cour, pompe, magasin à bois et autres dépendances sise à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 102, d’un côté le Sr Schleber aubergiste, d’autre le Sr Schuhmann boucher, derrière la rue Thomann où elle a une issue
2. un magasin avec emplacement situé en cette ville dans la rue Hatt ou Marbach, d’un côté la brasserie à la Grue, d’autre le Sr Weidelich, derrière jardin du Sr Müller,
3. les outils et ustensiles placés dans la brasserie pour son service et son exploitation – acquis d’Anne Barbe Zürn veuve de Henri Chrétien Loell brasseur, Marguerite Frédérique Loell épouse de Jean Baptiste Charles Gerval, brasseur, Me Wengler 10 nov. courant transcrit vol. 123 n° 76
Enregistrement, acp 145 F° 71 du 23.11.

Chrétien Geofroi Roth et Marie Sophie Riehl vendent les mêmes immeubles au brasseur Jean Michel Schott

1825 (23.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 49), Me Hickel n° 1912
Chrétien Geofroi Roth, brasseur, et Marie Sophie Riehl demeurant ensemble à la brasserie de la Licorne rue des Petites Boucheries n° 102
à Jean Michel Schott, brasseur à la brasserie de la Grue rue Marbach n° 7
1. une maison à rez de chaussée & deux étages ayant pour enseigne, brasserie à la Licorne d’Or avec tous les bâtiments qui en font partie, cour, pompe, magazin à bois & autres dépendances le tout situé à Strasbourg rue des Petites Boucheries n° 102 d’un côté le Sr Horst aubergiste, d’autre le Sr Lehmann boucher, derrière la rue Thomann dans laquelle il y a une issue,
2. les objets servant à l’exploitation de cette brasserie tels que la chaudière, la cuve à orge (…)
3. et enfin un jardin planté d’arbres avec cave voutée au dessous & un bâtiment formant une halle surmontée d’un grenier le tout situé à Strasbourg rue Marbach, d’un côté la brasserie de la Grue, d’autre le Sr Brunner frippier – acquis du mandataire d’Anne Barbe Zürn veuve de Henri Chrétien Loell, brasseur, et de Marguerite Frédérique Loell épouse de Jean Baptiste Charles Gerval, brasseur à Cirey (Meurthe), pat contrat de vente reçu Wengler le 6 novembre 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 133 n° 619 – moyennant 30 000 francs
Enregistrement, acp 174 F° 58-v du 25.7.

Originaire d’Eckbolsheim, le tonnelier Jean Michel Schott épouse en 1819 Dorothée Riff, native de Bischheim
Mariage, Bischheim (n° 14)
Acte de mariage célébré le 28 décembre 1819. Jean Michel Schott, Majeur d’ans, né en Légitime mariage le 19 frimaire an III de la République à Eckbolsheim, Tonnelier & Brasseur, fils de Jean Schott, aubergiste et &Tonnelier domicilié à Eckbolsheim, Ci présent & Consent le présent mariage, et de feu Marie Elisabeth Knoderer mort[e] à Eckbolsheim le 16 mai 1816, Dorothée Riff, Majeure d’ans, née en Légitime mariage le 28 prairial an IV de la République à Bischheim, domiciliée à Bischheim, fille de Feus Georges Riff, propriétaire Domicilié à Bischheim Ci présent & Consent le présent mariage, et de Madeleine Stahl, domiciliéé à Bischheim (signé) Jean Michel Schott, Dorothée Riff (i 8)

Jean Michel Schott et Dorothée Riff vendent les deux immeubles au brasseur Philippe Farny et à sa fiancée Caroline Kastler

1838 (7.11.), Strasbourg 3 (86), Me Kratz n° 723
Jean Michel Schott, brasseur à Strasbourg, et Dorothée Riff
à Philippe Farny, brasseur, et Caroline Kastler fille majeure à Barr sa fiancée
1. la maison, brasserie à rez de chaussée et deux étages ayant pour enseigne à la Licorne d’Or avec tous les bâtiments qui en font partie, trois caves voûtées, cour, pompe, magasin à bois et autres appartenances, dépendances situé rue des Petites Boucheries n° 2, d’un côté le Sr Horst aubergiste, d’autre Sr Dangler épicier ci devant Sr Lehmann, boucher, derrière la rue Thomann dans laquelle il y a une issue,
2. un bâtiment contenant halle avec remises sur une cave voutée surmontée de deux greniers et écurie, cette dernière construite sur l’emplacement d’un jardin surmonté d’un petit grenier situé rue Marbach, d’un côté la brasserie à la grue, d’autre le Sr Bernhardt ci devant Sr Brunner, derrière le bâtiment dit cour de Marbach, dans la présente vente se trouvent compris les volets, persiennes et notamment différents objets servant à la fabrication de la bière et autres effets mobiliers ci après désignés, la chaudière, la cuve à orge, la cuve à fermentation, la cuve matière la cuve à houblon, le séchoir, les deux rafraichissoirs, la pompe à bière, les moulins à vent, les fourches, le soufflet, les robinets de grands tonneaux, les tendelins, becs, baquets et arrosoirs, la chaudiere à lessive, la charrette à deux roues et le rouleau à quatre roues avec harnais relatifs, 29 tonneaux neufs à fermentation céréalière cerclés de fer chacun contenant 5 hl. avec chantiers sur tréteaux, 10 tables avec les bancs, comptoir avec les chandelles, les cannettes, pots, verres, ardoises, tapis (…)
les vendeurs ont acquis les deux immeubles de Chrétien Geoffroi Roth, brasseur, et Marie Sophie Riehl, suivant contrat dressé par Me Hickel le 23 juillet 1825 transcrit au bureau des hypothèques volume 181 n° 77, les conjoints Roth les avaient acquis sur Anne Barbe Zorn veuve de Henri Chrétien Loell, brasseur, et de Marguerite Frédérique Loell épouse de Jean Baptiste Charles Genval, brasseur à Cirey (Meurthe) par acte reçu Me Wengler le 6 novembre 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 133 n° 619 – à la veuve Loell la moitié de la communauté, veuve Genval l’autre moitié héritée de son père, les conjoints Loell ont acquis lesdits immeubles sur la veuve Brandhoffer épouse Hoehn par suivant vente dressée par Me Roessel le 30 septembre 1816, la veuve Brandhoffer épouse Hoehn par inventaire du Sr Brandhoffer dressé par Me Rossel le 6 avril 1816 – Le Sr Brandhoffer l’avait acquis sur Jean Daniel Hatt, brasseur, par acte reçu Greiss le 4 août 1792 – moyennant 70.000 francs
Enregistrement, acp 263 F° 53-v du 8.11.

Originaire de Guémar près de Colmar, Philippe Farny épouse en 1838 Caroline Kastler, de Barr
Mariage, Barr (n° 38)
Le 22° jour du mois de novembre an 1838. Acte de mariage de Philippe Farny, âgé de 27 ans, né à Gemar département du Haut Rhin le 27 mai 1811, brasseur domicilié à Strasbourg fils majeur et légitime de David Farny âgé de 64 ans, propriétaire et de Marguerithe Saladé, âgée de 57 ans, sans profession, les deux domiciliés audit Guemar, consentant par acte authentique joint aux pièces, et de Caroline Kastler, âgée de 21 ans, née à Barr le 31 mai 1817, sans profession, domiciliée à Barr, fille majeure et légitime de feu Jean Jacques Kastler, en son vivant Brasseur, décédé en cette ville le 6 décembre 1834, et de Susanne Julienne Kress, âgée de 53 ans, Brasseuse domiciliée à Barr, ci présente et consentante (signé) Philippe farny, Caroline Kastler (i 21)

Philippe Farny meurt en 1748 en délaissant deux enfants

1848 (8.3.), Strasbourg 2 (94), Not. Roessel n° 1701
Inventaire de la succession de Monsieur Philippe Farny en son vivant Brasseur demeurant à Strasbourg où il est décédé le 31 janvier 1848 & des biens dépendant de la communauté de biens qui existait entre le défunt & dame Caroline Kastler, sa veuve survivante
L’an 1848, Mardi le 8 mars à dix heures du matin, à la requête de Madame Caroline Kastler, veuve de M. Philippe Farny en son vivant Brasseur à Strasbourg où elle demeure, agissant 1) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui existait entre ellle & son défunt mari aux termes d’un contrat de mariage reçu par M° Schwind alors notaire à Barrr en présence de témoins le 6 novembre 1838, 2) à cause des reprises qu’elle est en droit d’exercer contre la communauté & la succession de son dit mari, 3) comme mère et tutrice légale de ses deux enfants issus de son mariage avec ledit sieur Farny nommés Julie Caroline âgée de 8 ans, Charles Philippe âgé de 7 ans, les deux domiciliés chez leur mère, lesdits mineurs Fanry habiles à se dire et porter héritiers chacun pour moitié de leur père, ledit sieur Philippe Farny défunt.
En présence de Monsieur Charles Farny, brasseur demeurant & domicilié à Strasbourg, en qualité de subrogé tuteur
dans la maison mortuaire sise à Strasbourg rue des petites boucheries N° 102

(vacation du 7 avril) Titres et papiers.. Une grosse du contrat de mariage (…) Mr Philippe Farny, brasseur demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur et légitime de Mr division Farny propriétaire demeurant à Giémar département du Haut Rhin et de D° Marguerite Salathé ses père et mère (…) Et Dlle Caroline Kastler, fille majeure et légitime de feu Mr Jean Jacques Kastler de son vivant brasseur à Barr et de De Suzanne Julie Kress sa mère avec laquelle elle demeure en cette ville
Communauté. Immeubles. Une pièce qui est une expédition d’un contrat passé devant M° Kratz notaire à Strasbourg le 7 novembre 1838 contenant vente par Jean Michel Schott, brasseur, et D° Dorothée Riff son épouse les deux de Strasbourg, à Mr Farny et à saveuve 1° de la maison Braserie à rez de chaussée et deux étages, ayant pour enseigne à la Licorne d’or, avec tous les bâtimens qui en font partie, trois caves voûtées, cour, pompe, magasin à bois et autres appartenances et dépendances, le tout situé à Strasbourg rue des petites boucheries Numéro 102 entre le Sr Horst et le Sr Dangler, par derrière à la rue Thomann où il y a une issue
2° d’un bâtiment contenant halli ou remise sur une cave voutée suriontée de deux greniers et écurie, cette dernière construite sur l’emplacement d’un jardin surmonté d’un petit grenier situé à Strasbourg rue Marbach, d’un côté la brasserie, de l’autre le Sr Bernhard, 3° et de yous les meubles réputés et reconnus immeubles par la loi tels que les volets et persiennes et notament le différents objets servant à la fabrication de la bière & autres effets mobiliaires ci après désignée savoir (…)
acp 370 (3 Q 30 085) f° 43-v – mobilier de la communauté 2961
garde robe du défunt 155
acp 371 (3 Q 30 086) f° 17-v – communauté, argent comptant 2270
reprises de la veuve 8000, reprises du défunt 3000
Il dépend de la communauté une maison brasserie (…)
Passif de la communauté 82.238 francs
Il dépend des propres du défunt le 8° d’un hectare 96 ares de terre ban de Guemar

Remis en possession des immeubles qu’ils avaient vendus à Philippe Farny, Jean Michel Schott et Dorothée Riff les vendent au négociant Simon Levy et à sa femme Caroline Blum

1869 (24.6.), M° Hoffherr
Vente – Jean Michel Schott, propriétaire, et Dorothée Riff sa femme à Strasbourg
à Simon Levy, négociant, et Caroline Blum sa femme à Strasbourg
1) d’une Maison sise à Strasbourg rue des petites boucheries n° 3, brasserie dite à la Licorne,
2. une petite maisonnette sise à Strasbourg Impasse Thomann N° 12, moyennant 18.000 francs, dont 10.000 francs payés et le surplus payable dans six ans, jouissance et intérêts du 24 juin 1869 – Origine, vente Hickel le 23 juillet 1825
[in margine :] la vente comprend les objets mobiliers servant à l’exploitation du fonds qui ont été évalués 2745 francs et qui sont entrés pour pareille somme dans le prix. Il semble que c’est avec raison que le droit de 5,50 % a été perçu sur le tout, attendu que l’acquéreur a conservé à ces objets mobiliers leur destination première (voir le bail reçu Hoffherr le 29 juin 1869, enregistré volume suivant f° 10 r°)
acp 583 (3 Q 30 298) f° 94-v du 26.6.

Fils d’un négociant de Strasbourg, Simon Levy épouse en 1848 Caroline Bloch, originaire de Thann
1848 (9.2.), Strasbourg 3 (92), Not. Burtz n° 1081
Contrat de mariage – M. Simon Levy, négociant demeurant à Strasbourg, fils majeur de M. Benjamin Levy, négociant et de D° Dina Levy son épouse demeurant ensemble en la même ville, stipulant en son nom personnel comme futur époux
Madlle. Caroline Bloch, majeure demeurant à Thann, haut Rhin, fille de M. Jacques Bloch marchandde fer et de D° Reine Bloch son épouse défunte à Thann stipulant aussi en son nom personnel comme future épouse
acp 369 (3 Q 30 084) f° 40-v – sous le régime de la communauté d’acquêts
Les apports du futur consistent en 1° du mobilier pour 2000 ff&, 2° en marchandises et effets de commerce pour 15.000 francs
Les apport de la future épouse consistent en 3000 francs à elle fournis par son père sur ses droits dans la succession de sa mère défunte, 2° en une somme de 4000 francs donnée par le Sr Bloch père à sa fille en avancement d’hoirie, 3° en un trousseau de la valeur de 1000 francs, total 5000 francs
Donation mutuelle au profit du survivant d’une somme de 3000 francs à prendre sur les bénéfices de la communauté

Simon Levy loue une partie de la brasserie de la Licorne au limonadier Théophile Jonathan Rhein

1869 (29.6.), M° Hoffherr
Bail – Simon Levy, négociant à Strasbourg, pour trois années du 15 juillet 1669
à Théophile Jonathan Rhein, limonadier à Schiltigheim
du rez de chaussée, de la cour et d’une cave faisant partie d’une maison sise à Strasbourg rue des petites boucheries n° 3 dite Brasserie de la Licorne, moyennant un loyer annuel de 3000 francs
acp 585 (3 Q 30 300) f° 10 du 1.7.

Simon Levy loue une partie de la maison à l’aubergiste Frédéric Guillaume Rheis et à sa femme Emilie Stahl

1871 (26.9.), M° Hoffherr
Pacht – Simon Levy, Kaufmann in Straßburg, für drei, sechs oder neun Jahren vom 15. October 1871
an Friedrich Wilhelm Rheis*, Gastgeber, und Emilie Stahl seiner Ehefrau in Huttenheim
1) von dem gantzen Erdgeschos,
2) den zweiten Stock, von einem Hause in Straßburg Klein Metzig Straße N° 13 gelegen, für einen jährlichen Pacht von 4000 Franken
acp 600 (3 Q 30 315) f° 71 du 27.9. n° 1998

Simon Levy et Caroline Bloch vendent la maison au brasseur Henri Eiser et à sa femme Eugénie Pfrimmer

1872 (22.4.), M° Hoffherr
Verkauf – Simon Levy, Kaufmann und Caroline Bloch, seine Ehefrau in Straßburg
an Heinrich Eiser, Bierbrauer, und Eugenie Pfrimmer seiner Ehefrauen in Paris
von seinem Hause in Straßburg Kleine Metzig straße N° 3, für 108.000 Franken, wovon 25.000 Franken bar bezahlt, 60.000 Franken zahlbar an Johann Michael Schott, Eigenthümer, und Dorothea Riff seiner Ehefrauen in Straßburg gläubiger laut. Akt vor Notar Hoffherr vom 28 Juni 1869 und 32.000 Franken zahlbar un jährlichen Terminen. Nutzniesung, Steuren und Zinsen Tag des Acts
acp 604 (3 Q 30 319) f° 62-v du 22.4. n° 1424

Contre-maître de brasserie à Sèvres, originaire de Frœschwiller, Henri Eiser épouse en 1869 Henriette Eugénie Pfrimmer
1869 (8.10.), Strasbourg 10 (163), Not. Kœrttgé (Jean Théodore) n° 1342
Contrat de mariage – Ont comparu 1. M. Henri Eiser, contre-maître de brasserie demeurant à Sèvres (Seine & Oise), né à Froeschwiller (Bas Rhin) le 23 octobre 1841 du légitime mariage de M. Chrétien Eiser, tonnelier en cette même commune avec De Madeleine Hiller sa défunte épouse, stipulant comme futur époux,
2. Et Mademoiselle Henriette Eugénie Pfrimmer en jouissance de ses droits, demeurant à Strasbourg, née en cette ville le 20 mai 1843 du légitime mariage de feu M. Jean George Pfrimmer, brasseur à Strasbourg avec Dame Sara Sophie Michel sa veuve, stipulant comme future épouse
acp 587 (3 Q 30 302) f° 12 du 9.10. – stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages, le survivant aura l’usufruit des biens de la communauté
Les apports du futur époux consistent en 33 ares 70 terre ban de Froeschwiller
six obligations de la compagnie du chemin de fer en argent 1050
Les apports de la future épouse consistent 1) argent 2600, 2) mobilier 1202
donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de la succession réductible de moitié en cas d’enfants

La société formée par les enfants de Joseph Lœw Erlenbach devient propriétaire de la maison en 1901.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.