41, rue des Grandes Arcades


Rue des Grandes Arcades n° 41 – V 167 (Blondel), N 1067, puis section 63 parcelle 100 (cadastre)

Auberge à l’Epée Royale (1693-1713)
Démolie en 1898 en même temps que les maisons voisines


La maison à pignon 41 et 41-bis, suivie des n° 43 et 45 avant leur démolition (publiée par Fischbach, Impr. Alsacienne, doc. B.N.U.)

Propriété du peintre sur verre Christophe Braun en 1587, la maison forme la partie gauche du bâtiment comportant un pignon médiéval à redents. Elle a alors un auvent tant à l’avant que vers le côté (ruelle des Dominicains). Le libraire Lazare Zetzner doit à partir de 1596 un loyer pour jouir de deux arcades sous le bâtiment. La maison et le fonds de librairie passent ensuite à son gendre Jean Joachim Bockenhoffer puis à ses petits-enfants, eux aussi libraires, Jean Evrard Zetzner et Georges André Dollhopff qui a épousé Anne Marie Zetzner. Seul propriétaire depuis 1671, Georges André Dollhopff est autorisé en 1670 à enclore un terrain communal pour en faire une boutique de libraire puis en 1671 à démolir la maçonnerie sous l’arcade pour donner davantage de jour à sa boutique et à son bureau. Le traiteur manant Joseph Lavalette acquiert la maison en 1693 et y établit l’auberge à l’Epée Royale qui existera jusqu’à ce que sa veuve se remarie avec le marchand lyonnais Jacques Etienne Bruyas. Le tanneur Jean Benoît Bruder qui vient d’acquérir la maison est autorisé en 1735 à poser une marche devant la porte qu’il a l’intention d’ouvrir dans la ruelle ; il n’exécute cependant pas les travaux mais acquiert la maison voisine dans la ruelle. Les préposés refusent l’année suivante qu’il remplace deux auvents par des galeries puis qu’il supprime une boutique faisant une saillie de deux pieds deux pouces pour établir un étal d’un pied deux pouces. La veuve de Jean Benoît Bruder se remarie en 1740 avec Jean Daniel Griesbach qui quitte la ville en 1748 en l’abandonnant. Propriétaire depuis 1760, le marchand de tabac Marcellin Caire est autorisé en 1774 à surélever deux cheminées à condition qu’elles suivent les tuyaux de descente, ce qui donne lieu à des dissensions avec le cordonnier Jean Michel Letz qui devrait quitter provisoirement son étal. Marcellin Caire est autorisé en 1776 à supprimer les pieux à chaque extrémité de la ruelle des Dominicains pour pouvoir accéder à sa porte. Les protestations des voisins qui y voient un danger pour les passants mènent les préposés à revenir sur leur décision. Une porte de communication est ouverte au deuxième étage entre les deux maisons sous le même toit (futurs n° 41 et 41.bis) de 1782 à 1785.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 187
entre la rue des Dominicains (repère a) et la ruelle Sainte-Marguerite (repère b) – Cour A (Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la partie gauche du bâtiment marqué par le repère (a). L’arcade du rez-de-chaussée donne sur le passage communal, chacun des trois étages comprend trois fenêtres. Le premier niveau du pignon comprend deux fenêtres, le deuxième une seule. La cour A montre l’arrière (3-4) du bâtiment sur rue, le bâtiment sud (2-3), le mur (1-2) du voisin au fond de la cour et la remise (1-4) qui longe la rue des Dominicains.
La maison porte d’abord le n° 2 de la rue des Ecoles et le 30, rue des Grandes Arcades (1784-1857) puis le n° 2 de la rue des Dominicains et le 41, rue des Grandes Arcades.


Plan des Ponts-et-Chaussées, 1856 (ADBR, cote 2 SP 22)

La maison appartient aux marchands de draps Benoit Fischer (1830-1859) puis Jean Geoffroi Rœderer et son fils (1859-1895) avant de passer au négociant Maurice Knopf qui achète aussi les maisons voisines et construit à leur place un grand magasin (voir le n° 41.bis).

juin 2021

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1603 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Lazare Zetzner, libraire, et (1578) Catherine Heber puis (1613) Ursule Sparschuh, d’abord femme d’Israël Finster (1584), de Jacques Martin puis de Philippe Kranch (1609) – luthériens
1620* h Joachim Bockenhoffer, libraire, et (1615) Madeleine Zetzner – luthériens
1640* h Jean Evrard Zetzner, libraire, et (1663) Anne Catherine Spor – luthériens (indivis avec le suivant)
1671 h Georges André Dollhopff, libraire, et (1653) Anne Marie Zetzner puis (1658) Dorothée Ansorg – luthériens
1693 v Joseph Lavalette, traiteur, et (1694) Madeleine Ducroc – catholiques, manants
1713 h Jacques Etienne Bruyas, marchand, et (1713) Madeleine Ducroc veuve de Joseph Lavalette – catholiques
1735 v François Schenckbecher, marchand de vins, et (1726) Marie Madeleine Leidenmeyer puis (1744) Anne Marguerite Suss veuve du fourbisseur Jean Liebel – catholiques (vente annulée)
1735 v Jean Benoît Bruder, marchand de cuir, et (1725) Marguerite Voltz – luthériens
1740 h Jean Daniel Griesbach, tanneur, et (1740) Marguerite Voltz veuve de Jean Benoît Bruder – luthériens
1760 v Marcellin Caire, marchand de tabac, et (1758) Marie Jeanne Duval – catholiques
1804 h Jean Frédéric Edelmann, juriste, et (1793) Claudine Marcelline Caire
1808 v Charles Leclerc, chapelier, et (1793) Marie Anne Eloy
1830 v Benoit Fischer, marchand de draps, et (1814) Sophie Kaiser
1859 v Jean Geoffroi Rœderer, marchand de draps, et (1860) Henriette Bruder
1887* h Jean Geoffroi Paul Rœderer
1896* v Moïse Knopf, ensuite Maurice Knopf, négociant, et (v. 1884) Rose Marx

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 740 livres en 1740, 4 000 livres en 1758

(1765, Liste Blondel) V 167, Marcelain Caré
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Guere, 16 toises, 0 pied et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1067, Fischer, Benoît, négociant – maison, sol – 1,55 are (1,22 are)

Locations

1627 (boutique), Joseph Abri le jeune, marchand
1692, Noël Camel, marchand tapissier
1707, Antoine Gilliers, débitant
1728, Jean Schætzel, marchand de vins
1748, Amand Kœnig, libraire (boutique et logement)
Jean Raoul Dinckel, notaire (logement)
Jean Daniel Winter, boutonnier (boutique)
Jean Daniel Wahl, aiguilletier (remplacement sous les arcades)
1748, 1754, Amand Kœnig, libraire
1750, Joseph Gallino, cafetier
1781, Claude Louis Tournay, comte de Coursel, officier
1826, 1830, Joseph Richard-Molard, fabricant de gants, et Marie Colette Goudard
1834, Gustave Charles Boumsell, négociant

Livres des communaux

1587, Livre communaux (VII 1450 f° 131)
La maison face au poêle des Pelletiers, au début des Arcades vers la ruelle des Dominicains, appartient au peintre sur verre Christophe Braun qui doit 1 livre 9 sols 3 deniers pour une surface faisant 23 pieds ½ de long sur 25 pieds et ½, quatre colonnes en pierre, vers la ruelle un auvent (4 pieds de saillie et 25 pieds ½ de long), vers les Arcades face au poêle des Pelletiers un auvent (4 pieds de saillie et 23 pieds ½ de long), un étal de revendeur amovible (9 pieds ½ de long, 2 pieds de large), un étal de savetier (7 pieds ½ de long, 3 pieds de large)

Die groß Erbslaübe
Christoph Braün der Glaßmahler hatt oben die Allmendt gegen d. Kirchner Zunnft stuben, hatt anfangs vnder d. Erbß lauben am kleinen Prediger Gäßlin 23 ½ schu lang, vnd 25 ½ schu herauß, sampt Vier steinerin Saulen, daran gegen dem Prediger gaëßlin ein Wettertächlin 4 schu herauß vnd 25 ½ schu lang, Item mehr vor der Erbs lauben gegen der Kürßner Stuben Oben ein Wettertach auch 4 schu herauß vnd 23 ½ schu lang, Ein Grempen Banckh Zum Vssaz 9 ½ schu lang 2 schu breit, Item mehr ein schuster Banckh 7 ½ schu lang, 3 schu breit, Bessert, j lb ix ß iiij d

1596, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 166-v
La libraire Lazare Zetzner doit une livre pour la jouissance de deux arcades sous sa maison à l’angle des Arcades et de la ruelle des Dominicains, à verser pour la première fois à la Saint-Martin 1596. Le contribuable est ensuite le libraire Jean Joachim Bockenhoffer.

Item j lib. d gibt Latzarus Zetzner der buechhändler vonn dem Nüessen Zweÿer schwibbögen under seiner behaußung under der grossen erbßlauben am eck wie man zum Prediger gäßlin hinab gehn will, seindt Ihm vmb gemelten Zinß geluhen so lang es mein herren gelegen, gefalt der erste Zinß vff Martini 96. Actum 28.ten Julÿ 1596.
Jetz Joh: Joachim Bockenhoffer, Buchführer
New 198

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 197
Report du même loyer dans le nouveau registre, ensuite inscrit au nom de Georges André Dollhopff. Jean Evrard Zetzner règle le loyer pendant plusieurs années

Jetzt Georg Andreß Dollhopf
Herrn Lazari Zetzners Erben, Sollen gemeiner Statt, Von Zween Schibbögen ahne der großen Erbslauben Unden ahn dem Prediger Kirchgäßel, Jahrs vf Martini 1 lb d
Alt. d. f. 166
New fol. 175

1668 von H. Johann Eberhard Zetzner für 58 biß 1668 inclus. empf.
(Quittungen) 1670, 1671

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 175
Même loyer auquel s’ajoute un autre de trois livres pour un terrain communal, de quatre livres quatre sols pour une marche de 5 pieds sur un. La vitrine sous une des arcades n’est pas réalisée. Ensuite au nom de Joseph La Valette puis de Jean Benoît Bruder

Georg Andres Dollhopff, Soll von zween Sch[w]ibbogen ane der großen Erbslauben Vnden an dem Prediger Kirchgäßel, vff Martini 1 lb
St. Zinnßb. p. 197
Ferner wegen zugelaßener Einzäunung des Allmendts vnder der großen Erbs lauben an deßen hauß, vff Convers. Pauli, 3 lb
St. Zinnßb. p. 682
jetzt Joseph La Valette
Jetzt Johann Benedict Bruder. W.

(Quittungen 1673-1735)
Ferner Soll Er bruder von einer 5. Schuh 6. Zoll lang und ein schuh breiten Staffel, vor Seiner in dem Kleinen Kirchgäßel machende thüer zu legen, Jahrs den 6. 9.bris 1736. p. 1736. 4, 4 ß
derselbe solle ferner Von einem Casten unter seinem Schwibbogen jahrs auf – A° 1740. I.mop L. P. 1739. fol: 85, 2 lb
[in margine :] NB diese staffel ist nicht Vor das Hauß Herauß gemacht word, also d. Posten wieder außzuthun

(Quittungen 1740, 1741)
Neuzb fol 262-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 262-b
Mêmes postes, ensuite au nom de Marcellin Caire. S’ajoute un droit pour une communication ouverte de 1782 à 1785 vers la maison de Jean Daniel von Zabern

alzb. 175
Joh: Benedict Bruder Soll von zween Schwibbogen ane der großen Erbslauben, unden an dem Prediger Kirchgäßel auf Martini (id est 11 Nob., 21. Brumaire) 1 lb
Ferner wegen zugelaßener einzäunung des Allmendts under der großen Erbs lauben an deßen hauß, vff Convers. Pauli (id est 25. Januarii), 3 lb
Ferner Von einem Kasten unter dem Schwibbogen jahrs auf Convers. Pauli und A° 1740.l.mo, 2 lb [in margine :] dieser Kasten ist auf Joh. Bapt: abgebrochen worden
(Quittungen 1741-60) vor dem Kasten bis Joh. Bapt: 1760 16 ß 8 d (1761-1783)
Hr Marcelin Caire soll von einem durchbruch in Joh: Daniel von Zabern Hauß so lange nemlich solcher bestehen wird, laut Erk. Gnäd. Hh. der XV. dedato 3. febr. 1781. ane ohnablösigen bodenzinß Jahrs auf den 3. febr. und 1782. erstmals, 10 ß
(Quittungen 1782-1785) A° 1785. in dem monat Februaii ist dießer durchbruch weggemacht worden
(Quittungen 1787-An 10)
Jetzt Marcellin Caire

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1671, Préposés au bâtiment (VII 1362)
Les préposés se rendent sur les lieux avant d’autoriser Georges André Dollhopff à démolir la maçonnerie sous l’arcade pour donner davantage de jour à sa boutique et à son bureau, ce qui dégagera en outre l’entrée de la ruelle

(f° 69) Mittwochs den 19. Julÿ – H Dollhopff. Allmend
Augenschein eingenommen bei der Großen Erbslauben da Von H. Dollhopffen gesucht wird, d. er d. Maurwerck über dem Bogen, so von seinem hauß biß an d. Eckhauß gegen über geschlagen abthun möge, damit er in seinem Laden vnd Cabinet besser liecht haben möchte. Weilen sich nun befunden, d. die gantze Nachbarschafft in dem Kleinen Prediger geßlein solches wohl sehen möchten alß welches Ihnen an dem prospect hinderlich gewesen Zumahlen die abhebung sehr nutzlich sein werde alß erkandt, Bedacht.

(f° 73-v) Dienstags den 1. Augusti – Dollhopff
In sachen Geörg Andreß Dollhopffs ist vff referirten augenschein Erkant, vnd Wird ihme in seinem begehren Willfahrt

1670, Préposés au bâtiment, VII 1361
Les préposés autorisent Georges André Dollhopff à enclore la moitié du terrain communal à l’entrée des Arcades vers la ruelle pour en faire une boutique de libraire, soit 23 pieds 3 pouces de long, 10 pieds ½ de large vers la ruelle et 12 pieds vers la maison d’Isaac Vuillaume, moyennant un loyer annuel de 5 livres ensuite ramenées à 3 livres.

(f° 118) Dienstags den 25. Jan. 1670. – Dollhopff
Augenschein eingenommen vff begehren H. Georg Andreß Dollhopffens, Welcher suchen thuett d. er d. Allmend Zu eingangs der genanten Großen Erbslauben an dem Prediger gesslein vmb die helffte ein Zäunen, Vnd Zu einem Buechladen accomodiren möge. Erk. Bedacht. Georg Andreß Dollhopff

(f° 121) Donnerstags den 27. Jan. – Dollhopff. Allmend Zinß
Auff anruffen H. Georg Andreß Dollhopffs ist nach eingenommenen und referirten augenschein Erkant, wird Ihme in seinem begehren dergestalt willfahrt, d. er macht haben solle, das Allmend vnder der großen Erbslauben, Zu anfangs derselben nechst an dem Prediger Kirchgeßlin, Vmb 23. schu 3 Zoll lang, so dann vornen an dem geßlein 10. ½ schuen vnd anderseits neben Isaac Voillaume wittib 12. Werckschue breit einzuzeunen, Vnd Zu einem Buechladen Zu accomodiren, doch so lang es Mherren gefällig vnd gegen erlag 5. lb d Zinßes, Jahrs vff Convers. Pauli vnd 1671. I° dem Zinß meister Zuerlegen.

(f° 122-v) Dienstags den 8. Eiusdem [Februarÿ] – Dollhopff. Allmend Zinß
H. Georg Andreß Dollhopff bittet moderat. der auffgelegten 5 lib. d. Erk.. werden diese 5. lb. vff 3. lb. reducirt.

1684, Préposés au bâtiment (VII 1370)
Jacques Lyon étale sans autorisation des marchandises devant la maison Dollhopff. Les préposés notifient les propriétaires d’encaisser un loyer.

(f° 37-v) Dienstags den 30. dito [Maÿ] – Jacques Lyon
Jacques Lyon stellt seine wahren alle nacht in H Dollhopff hauß, hat aber noch Keinen accord mit ihme genacht.
Erk. sollen alle diejenige beschickt werden, welche dergleichen leüt Vor ihren Häußern sitzen haben und zinnß auffheben.

1735, Préposés au bâtiment (VII 1396)
Les préposés autorisent le tanneur Jean Benoît Bruder à poser une marche (5 pieds 6 pouces de long sur 1 pied) devant la porte qu’il a l’intention d’ouvrir dans la ruelle. Les travaux ne sont pas exécutés.

(f° 138-v) Donnerstags den 28. Julÿ 1735. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Johann Benedict Bruder
An Johann Benedict Bruders des Rothgerbers Hauß an dem Eck des Kleinen Kirchgäßels unter der Gewerbs Laub welcher umb erlaubnus Gebetten, eine 5 schuhe 6 Zoll Lang und 1. schuh breite staffel Vor seine in besagtes Kirchgäßel mchende Thür Zu legen.
Erkant gegen 2 ß jährlichen Zinß Willfahrt.
NB. ist nicht gemacht worden.

1736, Préposés au bâtiment (VII 1397)
Jean Benoît Bruder demande l’autorisation de remplacer deux auvents par des galeries. Les préposés refusent.
Le même demande quelques mois plus tard l’autorisation de remplacer la boutique louée à un cordonnier faisant une saillie de 2 pieds 2 pouces par un étal de 1 pied deux pouces pour y vendre des indiennes. Les préposés refusent.

(f° 29-v) Sambstags den 14. Aprilis 1736. – seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Johann Benedict Bruder
Beÿ Herrn Johann Benedict Bruders des Lederhändlers Eck behaußung an der Gewerbs Laub, welcher anstatt seiner Zweÿ Wetterdächer Gegen dem Ganthauß und in dem Kleinen Kirchgäßel, Galleries oder Gäng machen Zu laßen willens, und deßwegen umb erlaubnus Gebetten. Erkant, begehren abgelaint.

(f° 79-v) Dienstags den 30. Octobris 1736. – Johann Benedict Bruder
Hierauff wurde Augenschein eingenommen an H. Johann Benedict Bruder des Lederhändlers Hauß in dem Kleinen Kirchgäßel, An der Großen Gewerbs Laub, welcher umb erlaubnus Gebetten, die 2. schuhe, 2 Zoll weit Von der Maur herauß Gehende Läden, woroben der darinn geweßene Schuhmacher seine schuhe stehen Gehabt, in 1 schuh 2 Zoll breite Vorbäncke Zuverwandeln weilen Er den Laden einem mit Indienne handelnden Kaufmann Verlühen. Erkant wegen Enge des Gäßleins begehren abgelaint.

1739, Préposés au bâtiment (VII 1398)
Les préposés constatent que Jean Benoît Bruder a fermé sans autorisation une des arcades et établi une vitrine, ce qui obscurcit les lieux et gène la circulation. Il est autorisé à conserver la vitrine pendant trois ans à condition de verser 6 florins par an, ramenés à 4 florins.

(f° 85) Donnerstag den 5. Februarÿ 1739. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden – Joh: Benedict Bruder
An H. Johann Benedict Bruders des Lederhändlers Eckbehaußung Ane der Großen Gewerbs Laub neben dem Kleinen Kirchgäßel, welcher ohne erlaubnus einen bogen unter seinem hauß undt einem Kasten, den der Verlehnt, gantz Zugebauen, daß Kein tag mehr dadurch fallen Kan, über dieses einen Banck darvor gemacht, daß der durchgang unter der Gewerbs Laub dar durch Zimblich Geschmählerit.
Ille entschulidget sich daß er nicht gewußt, daß er sich deßwegen umb erlaubnus anzumelden hätte, Bittet jhme seinen Fehler in Gnaden nacht Zustehen,und den Kasten stehen Zulaßen.
Erkannt, wird jhme erlaubt gegen erlag 6 fl. jährlichen Zinßen den Kasten Zu Laßen, deßwegen jhme auch dreÿ jahr Lehnung Zugeben, doch so daß wenn derselbe nicht wolte gelitten werden er solchen wieder Hinweg Zuthun schuldig seÿn solle.
ist moderirt à 4 lb den 17. Februarÿ. 1739.

1774, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Le maître maçon Schrœder est autorisé à surélever deux cheminées pour le compte de Marcellin Caire à condition qu’elles suivent les tuyaux de descente.

(f° 86) Dienstags den 20. Augusti 1774. – Sr Caire
Mr Schröder, der Maurer nôe. Sr Marcelin Caire bittet zu erlauben an deßen behausung an der grosen Gewerbslaub gelegen zweÿ Kamin zu erhöhen.
Erkannt, Falls die beede an solcher behausung befindliche Ausschuß: Nääch herunter geführt werden willfahrt.

Comme les tuyaux passent à l’endroit où le cordonnier Jean Michel Letz a son étal, Marcellin Caire demande qu’il quitte les lieux. Les préposés décident le 26 septembre que le cordonnier devra quitter sa boutique pendant les travaux. Une nouvelle décision du 11 novembre demande simplement au cordonnier de déplacer temporairement sa boutique. En annexe, suppliques en français de chacune des parties.

(f° 104-v) Montags den 26. Septembris 1774. – Sr Marcelin Caire, Joh. Michael Letz
An der grosen Gewerbslaub an Sr Marcelin Caire, des tabackhändlers behausung alwo Johann Michael Letz der Schumacher am Eck solcher behausung eine Boutique stehen hat, weilen nun Sr Caire seinen gehabten Ausschuß Naach grad herunter führet und solche Boutique im Weg stehet, als bittet Sr Caire zu verordnen daß diese Boutique weggeräumt werden und nicht mehr dahin gesetzt werden solle.
Johann Michael Letz hingegen bittet Ihme zu erlauben, wann gedachter Naach angemacht seÿn wird, ihme gnädig zu erlauben seine Boutique wieder an dem Platz zu stellen.
Erkannt, Solle Johann Michael Letz seine Boutique in soweit weg machen daß Sr Caire seinen Naach grad herunter führen könne, wann aber der Naach an gemacht seÿn wird, so solle Ihme erlaubt seÿn seine Boutique wieder an den Platz zu stellen, doch so daß weder der Naach noch die Maur an Sr Caire behausung beschädiget werde.

(f° 110) Dienstags den 11. Octobris 1774. Sr Marcelin Caire c.tra Michael Letz
Sr Marcelin Caire, der tabackhädler præsentirt unterthäniges bittschrifft mit beÿgefügtem Memoriale mit bitten Michael Letz dem Schumacher anzubefehlen seine Boutique so er unten am Eingang der Gewerbslaub an des Imploranten behausung stehen hat, wegzuräumen und dieses zweÿ mal 24 stunden, damit er seinen Naach vollends herabführen könne und seine Maur ohnbeschädigt bleibe,
deßgleichen præsentirt auch Michael Letz unterthäniges Memoriale mit bitten Ihme gnädigst zu erlauben seine Boutique stehen zu laßen mithin Sr Marcelin Caire mit seinem begehren abzuweisen,
Erkannt, Seÿe Sr Marcelin Caire mit seinem begehren abzuweisen sich Michael Letz an zu halten seine Boutique in solang weg zu rucken bis Sr Caire seinen Naach herunter geführt haben wird, als dann Ihme zu erlauben dieselbe wieder an den nemlichen Platz zu stellen, doch also daß weder der Nach noch die Maur an Sr Caire behausung Schaden leiten auch solche bis dißorts anders verordnet werden wird an bemelten Platz stehen zu laßen.

(scheda) A Monseigneur Monseigneur le Preteur Royal au Magistrat de la ville de Strasbourg & Messieurs les Directeurs des Bâtiments et trois de la Tour au Phenings
Preteur Royal de la Ville de Strasbourg. Supplie humblement Marcelin Caire bourgeois Negotiant de la ville de Strasbourg. Disant qu’il auroit bien voulu pouvoir présenter lors de la derniere audience le Mémoire qu’il a l’honneur de remettre à Monsieur le Preteur et à Chachun de Monsieur en particulier et qui doit vous avoir instruit, Messeiurs, dela difficulté qui subsiste actuellement entre le suppliant et Michel Laitz bourgeois cordonnier de ladite ville
Ce particulier pretend au mépris des ordonnances rendües sur le fait des alignemens et embellissemens de la ville de Strasbourg, au mépris du droit de propriété que le suppliant doit avoir de son mur Conserver l’existance d’une boutique qui est attachée et porte sur le socle dudit mur et qu’elle deborde même de 5 à 6 pouces et empêche non seulement l’ecoulement des eaux du toit du suppliant mais qui se trouve exposé a être renversée a chaque instant par de détour des voitures qui veulent entrer dans la rue du temple neuf.
Ledit Laitz paroit avoir surpris votre Justice Messieurs lorsqu’il a dit qu’il etoit dur de lui faire demolir une boutique dont la construction lui avoit couté 100 florins
Cette objection choque la verité et même a vraisemblance puisque plusieurs Charpentiers n’estiment la construction d’une pareille boutique qu’à un louis d’or.
Il ajoute qu’il ne sauroit trouver une boutique a louer il peut fort bien s’établir dans la maison dont il a fait acquisition depuis deux ans environ dans le voisinage du Suppliant puisqu’il y loge et y travaille et y a une enseigne de son métier il peut bien y vendre ses marchandises comme plusieurs de Ses Confreres qui demeurant dans la même rue.
Le suppliant croit devoir ajouter deux observations qui présentent dans la résistance du Sr Laitz une oppiniatreté insoutenable, C’est que la maison du suppliant se trouve précisément tant du côté de la petite rue que du côté des arcades dans l’alignement qui se trouve déterminé par le dernier plan de la ville, cela est si vrai que la maison du Sr Schwartz et tirée sur le même alignement qui correspond en même temps à la tour aux Pfennings Or comment Messieur des Directeurs pourroeint ils souffrir l’existence d’une pareille boutique qui detruit la regularité de l’alignement qui est exposée a être renversée a Chaque instant tandis qu’a l’audience derniere ils ont ordonné la supression des deux boutiques qui étoient situées le long du Mur de la Chambre du Logement.
Enfin Messieurs Vous etes très humbelement suppliés de remarquer que Le suppliant s’est entièrement conformé à toutes les Ordonannces rendues sur Le fait des alignements suivant sont [sic] premier mémoire et qu’il a de plus suprimé une boutique qui avoit sous les arcades qui qui rapportoit 36 florins par an, il a neanmoins continué de payer ce qu’il est taxé pour les arcades, il n’y a plus que la boutique dont il s’agit a supprimer et alors non seulement il pourra continuer l’ecoulement des eaux de son toit comme aussi faire pour une pierre borne solide qui garantira cette partie de son mur et coulant du detour des voitures mais même faire poser à la hauteur ordinaire un Ecriteau qui indiquera le canton et rue et que Messieurs voudront bien indiquer.
Ce considéré Mesieurs il vous plaise donner acte au suppliant de ce qu’en ajoutant à ce qu’il a déjà eu l’honneur de vous observer dans le dernier mémoire qu’il a présenté après la dernière audience il employe le contenu de la présente requête ce fesant ordonner que la boutique dont s’agit sera demolie dans deux fois vingt quatre heures et ferez justice, – Caire.

A Monseigneur le Preteur Royal au Magistrat de la ville de Strasbourg et Messieurs les Directeurs des Bâtiments et trois de la Tour au Phenings
Marcelin Caire Bourgeois Negociant de la ville de Strasbourg a l’honneur de représenter très humblement à votre Excellence et à Messieurs les Directeurs et trois de la Tour au Phenings que depuis quatorze ans il et propriétaire d’une Maison sise à l’entrée des grandes arcades de cette ville.
A l’epoque de cette acquisition et en dehors de lad. maison dans la partie de l’arcade qui la soutient du côté de la rue se trouvoit une petite boutique ou echope construite en bois portative qui appartenoit alors à une raccomodeuse de bas. Le nommé Michel Laitz bourgeois cordonnier de cette ville a acheté cette petite échope pour 15 livres et insensiblement en a fait une petite boutique construite solidement et nuitement.
Le suppliant En vertu de son droit d’acquisition n’a pas voulu d’abord souffrir que cette boutique ou échope subsistat puisqu’elle nuisait a son droit de propriété sur cette partie de son mur mais n’ayant rien de plus a cœur que d’acquerir l’estime et la bienveillance de Votre Excellence et de Messieurs de la Tour aux Phennings il a bien voulu se rendre aux représentations qui lui ont été faites alors et qui etoient appuyées sur le motif que ce seroit empecher un ouvrier de gagner sa subsistance.
Mais depuis que votre Excellence et Messieurs de la Tour aux Phennings ont rendu différentes ordonnances par rapport a la propriété et à la decoration et aux embellissemens de cette ville, il n’est plus possible que le suppliant puisse souffrir l’existance ce cette echoppe qui est appuyée sur le mur du suppliant et qui empeche de continuer l’écoulement des Eaux de son toit juridique sur la pavé. (….)

A Son Excellence Monseigneur Monseigneur Baron d’Autigny Preteur Royal de la ville de Strasbourg, Mgr Supplie très humblement Jean Michel Letz bourgeois et cordonnier (…), Il y a 18 ans que le suppliant a acheté une petite boutique d’une veuve avec les droits accordés de la ville en payant un certain impôt à la Toure aux pfennings par an avant même que le Sr Caire negotiant fut en possession de sa maison.
Le suppliant etoit dix ans en possession de sa boutique sans que personne cherchat a lui nuire, mais il y a environ huit ans après que ledit Caire la partie opposée avoit acheté sa maison commença a chercher chicane au suppliant en lui voulant faire oter sa petite boutique adherante au coin de sa maison surquoi on deputa Messieurs les Experts de la toure aux pfenings pour prendre jnspection de la place ou la boutique est située, lesquels ont reconnu que a boutique devoit rester en place parce qu’elle ne faisoit aucun dommage a la partie opposée et ainsi ont confirmé le suppliant dans sa possession.
Le suppliant fut toujours tranquil possesseur de son droit depuis ce tems il n’y a qu’environ quinze jours que led. Caire sous pretexte de vouloir faire passer un acqueduc de sa maison audit endroit de la boutique du suppliant exigeat de lui d’oter sa boutique contre tout droit.
Le suppliant ne voulut point absolument s’opposer au dessein dudit Sr Caore mais il voulut conserver son droit, c’est pourquoi il sollicitat une seconde jnspection de Messieurs des Experts de la Tour aux Pfennings qui le confirmerent dans sa possession de son droit, tel qu’il est connu à votre Excellence.
Mais la partie opposée mécontente de la sentence portée en faveur du suppliant jnsiste de nouveau a lui vouloir faire oter sa boutique alleguant que le suppliant a une maison a lui appartenante et qu’on luy avoit reconnu son droit qu’a cause que sa femme avoit servi chez M Werner jnspecteur des Bâtiments tel que led. S Caire osa impunement le Reprocher a M Werner en face et en présence Messieurs les Experts (…)
Il insinue encore que le suppliant pourroit aussi bien vendre ses souliers dans sa maison que dans sa boutique, mais si cela seroit ainsi pourquoi le suppliant s’exposerait il a des frais inutiles ? ayant assés de peine de gagner de quoi entretenr sa famille et payer ses droits en honnete homme et bourgeois de la ville tel quil l’a toujours fait. Ce considéré, Monseigneur, Il plaise à votre Excellence, confirmer le Suppliant dans son droit par grace speciale, et renvoyer led. Sr Caire avec sa demande injuste, de même lui mander que le Suppliant ne sera obligé d’oter sa boutique que pour le moment où led. Sr Caire fera passer son aqueduc. Et ferez justice. – Johann michael letz

1776, Préposés au bâtiment (VII 1417)
Les préposés autorisent le 16 janvier Marcellin Caire à supprimer les pieux qui entravent le passage à l’entrée de la ruelle. Les voisins protestent le 5 mars que les passants risquent d’être renversés si un carrosse emprunte la ruelle étroite. Les préposés font passer un carrosse et constatent le danger que court le passant ; ils ordonnent de remettre en place le pieu à chaque extrémité.

(f° 3-v) Dienstags den 16. Januarii 1776. – Sr Caire pt° Pfostens an dem Prediger Kirchgäßel
Sr Caire, der Tabackhändler bittet den an dem Prediger Kirchgäßel sich befindenden Pfosten, so die Einfart verhindert, weilen Er Einen Herrn so der Einfarth benöthige beÿ sich logiren hat, weg zu thun.
Erkannt bis auf anderwärtige Verordnung WIllfahrt .

(f° 20) Dienstags den 5. Martii 1776. – Pfahl am Prediger Kirch: Hoffgäßel
Johann Jost Peters et Consorten samtliche Einwohner im Prediger Kirchgäßel, tragen vor, daß da der Pfahl oben und unten an besagtem Kirchgäßel auf ansuchen Sr Marcelin Caire, des tabahändlers weggemacht worden, damit die Kutchen durchfahren können, alles Unglück zu beförchten, wann jemand durch das Gäßel gehet und eine Kutsch durchfahret, weilen das Gäßel kaum recht die breite hat daß eine Kutsch durchfahren könne über das auch ihre Häuser dadurch sehr beschädiget worden, bitten daher die Pfähl wieder stellen zu laßen. Sr Marcelin Caire zugegen sagt, besagte Pfähl seÿen lange zeit weg gewesen und wäre doch niemalen deshalben ein Unglück geschehen, bittet die Pfähl wegzulaßen damit man mit der Kutsch an seine hauß thür fahren könne, weilen er sonsten sein Haus nicht wohl verlehnen würde, wovon er doch starcke Anlagen zu bezalen. Erkannt, Augenschein.

(f° 23) Dienstags den 5. Martii 1776. – Pfahl in dem Prediger Kirch: Gäßel
An dem Prediger Kirch Gäßel alwo auf Ansuchen Sr Marcelin Caire, des tabachändlers den 16. Januarii jüngst erlaubt worden bis auf anderwärtige Verordnung die oben und unten an dem Prediger Kirchgäßel befindliche Pfähl so die durchfahrt verhindern wegzumachen, wogegen aber beÿ heutiger Session samtliche Inwohner besagten Gäßels beschwerten, Weilen beÿ durchfahrt einer Kutsch niemand ausweichen kan, wodurch Unglück zu beförchten, zugleich auch ihre Häuser beschädigt werden, mit bitt zu verordnen daß besagte Pfähl wieder gesetzt werden möchten. Da dann die Sach untersucht und zu deren genauen Beobachtung eine Kutsch durch zu fahren verordnet worden, wobeÿ Gnädige Oberbauherren wahrgenommen, daß Niemand ohne Unglück zu besorgen einer Kutsch ausweichen könne, daher Erkannt, Seÿen die Pfähl wieder zu setzen.

Marcellin Caire demande l’autorisation d’abaisser le passage sous les arcades devant sa maison. Les préposés invitent le requérant à demander à ses voisins de faire de même.

(f° 80) Montags den 17. Junii 1776. – Marcelin Caire
Wurde Augenschein eingenommen an Sr Marcelin Caire, des Tabachändlers Behausung am Eingang der grosen Gewerbslaub, welcher den Gang unter besagter Gewerbslaub soweit seine behausung gehet erniedrigen laßen möchte.
Erkannt, Solle der Implorant anvorderist seinen Nachbarn bewegen, daß er vor seiner behausung das nemliche thun möge, worauf das einzurichtende Nivellement angezeigt werden solle.

Protocole des Quinze

1781, Protocole des Quinze (2 R 191)
Les Quinze autorisent Marcellin Caire à ouvrir deux portes de communication au deuxième étage de sa maison vers celle de son voisin Jean Daniel Zabern pour procurer un logement plus commode à un comte. Les préposés constatent que les deux maisons qui n’en faisaient autrefois qu’une n’ont pas de mur de séparation. L’autorisation est accordée moyennant un cens annuel de 5 sols.

Durchbruch, Marcellin Caire
(p. 76) Sambstags den 17.ten Februarii 1781 – Wilhelm nomine H Marcellin Caire des burgers und handelsmanns producirt unterthäniges memoriale und bitten umb gnädige erlaubnus in dem entlehnten Zweiten stock seines nachbaren haußes Zweÿ thüren einbrechen Zu dörffen. Erkandt, Oberbauherren.

(p. 101) Sambstags den 3.ten Martii 1781 – Idem [Obere Bauherren] lassen per Eundem [H. Secretarium Wildt] referiren es habe H Marcellin Caire der hiesige burger und handelsmann den 17.ten dieses per memoriale MGhh. geziemend gebetten ihme Zu erlauben, das er in dem entlehnten Zweÿten stock seines nachbars Johann Daniel von Zabern des hiesigen Burgers und Knopffmachers behaußung Zwo thüren Zu bequemlichkeit eines H Grafen welchen er beÿ sich logiren hat durchbrechen dörfe.
auf beschenene remission und eingenommenen augenschein, hat sich ergeben, daß die scheid und Riegelwände durch welche beede thüren gebrechen werden sollen, beederseits durch aus freÿ, auch ane denselben weeder heerd noch Camin oder sonstiges feurrrecht aufgeführtet, mithin beede durchbrüch ohne einige feuer oder sonstige gefahr umb so Füglicher platz finden können, als gedachte Zweÿ haüßer ehemals ohne einige scheid mauer an einander gehangen und ein hauß aus gemacht, auch wie der steinerne vordergäbel vnd die durchzüge, welche durch beede häußer gehen anzeigen mit einander mit beederseitiger nachbaren consens und einwilligung vermittelst getroffener lehnung gemacht werden sollen, sofort privat Interesse die geringste hindernus vorhanden, als haben die H. Deputirte geglaubt daß dem H. Imploranten mit gebettener einbrechung Zweÿer thüren in dem von ihme entlehnte Zweiten stock seines nachbaren Johann Daniel von Zabern behaußung Zu willfahren, Zu Mghh. stellend, ob und wieviel sie demselben für diese Erlaubnus entweder ein für alle mahl oder jährlichen solange die lehnung dauren wird anzusetzen.
Erkandt, daß mit begehrten durchbruch dergestalt zu Willfahren daß solange der jetzige locatarius solcher behaußung bewohnen wird, solche ohne einige abgabe Zugestatten, falls aber die wohnung durch andere personen in mieth genommen werden solten der H. Implorant alljährlich vorjede thür 5 ß auf Löbl. Sradt Pfenningthurn bis selbe wieder Zugemaurt entrichten solle.

Description de la maison

  • 1693, compte rendu de visite
  • 1740 (billet d’estimation traduit) La maison à demi-toit comprend au rez-de-chaussée une boutique de cuir, un petit bureau, à l’arrière une chambre, la cour et le puits, une cave en partie voûtée en partie solivée, au premier et au deuxième étage un poêle, chambre, cuisine et vestibule, sous la toiture quatre chambres à cloisons en lattes, greniers dallés, comble ancien, le tout estimé avec les appartenances et dépendances à la somme de 3800 florins
  • 1758 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée une boutique et un magasin, par ailleurs plusieurs poêles, chambres et cuisines, comble couvert de tuiles plates, cave en partie voûtée en partie solivée, le tout estimé avec la cour, le puits, appartenances et dépendances à la somme de 8000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Grandes Arcades

nouveau N° / ancien N° : 54 / 30
veuve Lecler
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie

(Légende)

Ponts et Chaussées

1856 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 30, Fischer Benoit 5 E P S (Maison à cinq étages, construction en pierre, solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 317 case 2

Fischer Benoit, Négociant à Strasbourg

N 1067, maison, sol, R. de l’Ecole 2
Contenance : 1,22
Revenu total : 522,63 (522 et 0,63)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus : 23 / 18

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1144 case 1

Fischer Benoit, rentier
1861 Roederer Jean Geoffroy négociant
1887/88 Roederer Gottfried Paul in Paris
1896/97 (2116) Knopf Moritz Kaufmann und Ehefrau Rosa geb. Marx in Gtg.
(ancien f° 892

N 1067, maison, sol, rue des Dominicains n° 2 / Gewerbslaube 41
Contenance : 1,22
Revenu total : 522,63 (522 et 0,63)
Folio de provenance : (312)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 (1862, 30)
fenêtres du 3° et au-dessus : 23 (1862, 14)

Cadastre allemand, registre p. case

Voir le n° 41-bis

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton
Canton 5, Rue 131 Grandes Arcades

30
Pr. Caire, Marcelin Marchand avec sa famille – Miroir

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 131 Grandes Arcades p. 245

30
Pr. Caire, Marcelin avec sa famille, Marchand – Miroir
(ajouts) Salle
Deffort, Cap. d’artillerie

Registres de population

600 MW 6 (Registres de population)
6° section, Grandes Arcades N° 30

Marcellin Caire, 65, Md. de Tabac, Strasbourg
– Limouzin née Blanchard, 21, Epouse d’un Off.er de la 140° ½ B:, Briançon
Catherine Buhe, 21, cuisiniere, Imling pres Sarreb:
Claude George Malter, 28, Commiss. de Guerres, St. Nicolas, 1793
Alexandre Bourguelot, 22, id., Mezieres, 1793
Phil. Ambroise aubé, 19, Secret du Cit. Prieur, parti
Ursule Perguault, 48, cuisiniere, partie
Nicolas Sermerotte, 28, Directeur, St Nicolas, frimaire 4°
Anne née Cuire, 21, Epouse, Bastia
Aimé Cuire, 50, Belle mère, Landau
Anne Marie Fischer, 20, Servante, Mannheim

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 802 W 68)

41-45 Rue des Grandes Arcades II (début du dossier, 1870-1970)

Le propriétaire Roederer fait percer en 1875 une fenêtre au deuxième étage de la maison sise 2, rue des Dominicains. Les deux demi-pignons des numéros 41 et 41-bis sont ravalés en même temps en 1886. Le négociant Trilling fait transformer en 1888 le rez-de-chaussée en abaissant les ouvertures rue des Dominicains et en remplaçant les marches.
Voir ensuite le n° 41.bis

Sommaire
  • 1870 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Kugler soit autorisé au nom du sieur Veil à faire une prise pour environ deux becs au 2, rue des Dominicains qui appartient à M. Roederer
  • 1875 – L’entrepreneur Dietz demande au nom du propriétaire Roederer l’autorisation de percer une fenêtre au deuxième étage de la maison sise 2, rue des Dominicains – Rapport de l’agent-voyer, la maison est alignée et n’a pas d’encorbellement.
  • 1886 – Le maire notifie la veuve Henriette Roederer née Bruder (domiciliée 2, rue des Dominicains) de faire ravaler les façades du 41, rue des Grandes Arcades et 2, rue des Dominicains. L’architecte municipal Nebelung propose que le propriétaire s’accorde avec son voisin (n° 41-bis) pour que les deux moitiés du pignon soient ravalées en même temps. Le ravalement est terminé vers les Grandes Arcades en septembre 1886, celui de la rue des Dominicains reste à faire. La veuve propriétaire explique que le retard est dû à la mort de son mari. En note, le revenu de la maison s’élève à 4560 marks mais elle est chargée de 60.000 marks de dettes. Le maire accorde un délai. La maison sera vendue par devant le notaire Pierron.
    1888 (mars) – Le maître maçon Ludescher (11, place des Orphelins) demande l’autorisation de réparer la façade vers la rue des Dominicains – Autorisation – Travaux terminés, mai 1888.
  • 1888 (septembre) – L’architecte G. Hagenbüchle (22, Faubourg de Pierre) demande au nom du négociant Trilling l’autorisation de transformer la façade au rez-de-chaussée. Il est autorisé à abaisser les ouvertures rue des Dominicains et à remplacer les marches – Travaux terminés, août 1889.
  • 1892 – L’agent municipal constate que le marchand Trilling a posé sans autorisation un miroir rue des Dominicains (hauteur 2,60 mètres, saillie 40 centimètres). – Demande – Autorisation

Relevé d’actes

La maison appartient depuis la fin du XVI° siècle au libraire Lazare Zetzner. Il épouse en 1578 Catherine, fille de Jean Heber

Mariage, cathédrale (luth. p. 289)
1578. Lazarus Zetzner buchführer, Catharina, Johann Hebers hind.lasen. docht. Eingesegnet (-)tag den (-) April (i 147)

Lazare Zetzner se remarie en 1613 avec Ursule, veuve de Philippe Kranch, receveur à l’auberge des Pauvres passants
Mariage, cathédrale (luth. f° 7) 1613. H. Lazarus Zetzner des bestendigen Regiments alhie XV., vnd fraw Ursula, des H Philips Krannichs gewesenen Schaffners in der ellenden Herberg nachgelaßene wittwe, eingesegnet montag den j. Martÿ (i 8)

Le receveur Philipp Kranch épouse en 1609 Ursule Sparschuh, veuve du cordonnier Jacques Martin. L’article quatrième du contrat de mariage mentionne une dette au profit d’Israël Finster, premier mari de la future épouse. L’acte dressé par le pasteur porte par erreur que l’épouse est veuve de Martin Sparschuh.
1609 (16. Januarÿ), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54) n° 284
Eheberedung – Zwischen Philips Kranchen Jetzigem Schaffner der Ellenden herbergen ahn einem
vnd der Ehr: vnd tugendsamen frawen Ursulen Sparschuhin weiland deß Ersamen Jacobi Martini deß schumachers seligen hinderlaßenen wittwe am andern theil, ein freundlichen heüraths vf Zu end geschriben datum gescheh.
und durch die Ehrenhafften vnd Achtbaren Herrn hannß Jacob Zeÿßolffen Schreiber Im Kauffhauß vnd Ludwig Grüenwaldts deß goldtschmidts vf sein des hochzeiters, So dann vff der fraw hochzeiterin seithen die auch Ehrenhafftten vnd Achtbaren herrn Jacob Schillings Jetzigen dreÿers des Pfenningthurns, Daniel Strintzen des Notarÿ vnd hans Meiners des bürstenbünders Ires geschwornen Vogts
Zum vierdten So ist ferner abgeredt, angenommen und beschloßen worden, Weil Geörg Reinboldtsnagel deß buchßenschmidts seligen hinderlaßene Erben ahn weiland Israel Finsters Ir der hochzeiterin erster haußwürths selig Verlaßenschafft ettwas ansprach zu haben (…)
So geschehen vnd Zugangen vf Montags den 16. Januarÿ Im Jahr deß herren als man Zalte 1609. [unterzeichnet] Ich Philips Kranch bekenne wie hieuor, Ich hannß Meiner bekene wie obstett alls vock der Hochzizterin

Mariage, cathédrale (luth. p. 219.)
1609. Domin. Septingestima, Philips Krannich schaffner in der Elenden herberg und Ursula Martin Sparschuhen des schumachers h: g: witwe (i 113)

Israël Finster épouse en 1584 Ursule, fille de Cyriaque Sparschuh.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 146-v, n° 12) 1584. Den 5. Aprilis sindt ehlich eingesegnet worden Israel Finsterer, burger alhie vnnd Ursula Sparschuhin, Cÿriacus Sparschuhen deß Riemenschneiders tochter von Straßburg (i 163)

Le tuteur d’Anne Zetzner, fille de Lazare Zetzner et de Catherine Heber, dépose en sa qualité de tuteur un capital à la Tour aux deniers
1617, Préposés au bâtiment (VII 1332)
(f° 136) Vogteÿ geldt angelegt – Mehr wegen Anna Zetznerin H Lazari Zetzners vnd Catharin heberin bed. seligen erzielter dochter erlegt 50. h d
darumb Philipo verkauft 4 h 10 ß vnd Annen 2 h 5 ß
Vogteÿ geld vff Jacobi fallend, Zugeschriben folio. 327.

La maison revient à son gendre Joachim Bockenhoffer, originaire de Pegau en Misnie, qui épouse en 1615 Madeleine Zetzner et devient bourgeois en juillet de l’année suivante.

Mariage, cathédrale (luth. p. 31)
1615. Dominica IX Trinitat: den 6. Augusti. Joachim bockenhoffer von pegaw in Meissen, vnd J. Magdalena H. Lazari Zetzner des bestendig. Regiments der H. XV. tochter, eingesegnet d. 1

1616, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1001
Joachim Bockenhouer Von Begauw Auß Meichlen empfaht d. Buerg.recht Von Magthalena weÿland H Latzari Zetzners deß XV.ners sellig. hind.laßene Tochter vnd will Zu Steltzen dienen. Act. 1616. den 30. Julÿ

Certificat délivré à Joachim Bockenhoffer, gendre de Lazare Zetzner, concernant l’impression d’un traité arien de Fauste Socin adressé au Magistrat par Valentin Smatz de Gotha
1615 (4. 7.bris), Chancellerie, vol. 414 (Gemein Contract Buch) f° 71
Urkundt pro Joachim Bockenhovern Hrn Lazari Zetzners XV.ners Tochtermann
(…) demnach Vnß ein Arrianisch Büchlein Fausti Socini Senensis, über etliche Capitula primæ Epistolæ Johannis, von Valentin Smaltzen von Gothen dedicirt vnd Zugeschrieben worden, Vnß aber darahn ein hoch mißfallen beschehen, Alß die Sie solche dem Wortt Gottes Widerige lehr Jederzeit von hertzen geflohen vnd gemeidet, Auch Vnserem Kirchen Conuent ein Apologeticam Epistolam anzustellen beuelch ertheiltt, daß Wir Unßers Burgers vndt geheimen Mit Rhatsfreundts hern Lazari Zetzners Tochterman Joachim Bockernohouern beuöhlen, Herrn Jacob Francum mit Fleiß Zuersuchen, in beuohrstehender Herbstmeß halb Jährige Relationem obangeregte Apologeticam Epistolam Zu Menniglichs Nachrichtung, Vndt Vnserer besten entschuldigung Zubringen, vndt drucken Zulaßen, Zu Vrkundt deßen haben Wie Vnsers Rhats Kleinen Secret Insiegel aufftrucken laßen. Geben Montags den Viertten 7.bris Ano 1615.

Henri Trausch au nom de sa femme Marie Zetzner, Evrard Zetzner, Joachim Bockenhoffer au nom de sa femme Madeleine Zetzner, David Geyer au nom de sa femme Anne Zetzner s’accordent avec leur frère et beau frère respectif Daniel Zetzner, habitant à Kulmbach (en Franconie) au sujet du cinquième du fonds de librairie provenant de leur père
1625 (ut spâ. [xxxj. Augusti]), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 359
(Inchoat. in Prot. fol. 320.) Erschienen h Heinrich Trausch XXI. Als eheuogt Fr. Mariæ Zetznerin, h. Eberhard Zetzner, h. Joachim Bockenhoffer, Als ehevogt Magdalenæ Zetznerin, vnd h David Geÿger Als ehevogt Annæ Zetznerin, Ane eim
So dann h. Daniel Zetzner, wonhafft Zu Culembach Ihr respectiué schwager vnnd Brud. Am and. theil
Antzeÿgend, demnach ermelte Zetznerische khind. Ihres herrn Vatters selig. Buchhandell Im gemeÿn gefürth vnd nun heüt dato Abrechnung mit ermeltem Hn Daniel Zetzner seines gebürenden fünfftetheils mit einander besessen (…) obgedachtem Ihrem Brud. vnd schwag. Daniel Zetzner für gebürend. fünfftetheil des gantz. Buchhandels vnd gewerbß schuldig word. 3125 pfundt pfenning Straßburger

Evrard Zetzner, Joachim Bockenhoffer et David Geyer tous trois beaux- frères, hypothèquent leurs trois cinquièmes de la maison au profit de Suzanne Marguerite von Botzheim, veuve du gentilhomme Sébastien Müeg. Evrard Zetzner hypothèque en outre sa maison à l’angle de la place du Temple-Neuf

1626 (22. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 372-v
Erschienen H Eberhard Zetzner d. buchführer, H Joachim Bockenhofer auch buchführer, Vnd H Dauid Geiger alle dreÿ Schwäger vnd burgere alhie
hatt in gegensein der Edel Vil ehren vnd Tugendreichen frawen Susanna Margaretha von Botzheim weÿ: Jr Sebastian Müegen seel. nachgelaßener wittib vnd Kinder vögte der Gestreng Edlen Ehrenvesten vnd hochgelehrt. Clauß Ludwig Wormbsers XV. H hanß Carol Prechters Stettmeisters vnd herren Josiæ Glasers XV secretarÿ vnd beneben Ihnen herr Valentini Bilgers deß Notÿ, alß der Fr. witib und Kindern Schaffners – schuldig seÿen 1000 Pfund
dafür Vnderpfand sein soll Ihre dreÿ fünffte theil ihnen für vngetheilt gebürendt An einem hauß, hoffstatt, vnd allen and. d.en Zugehörd. alhie vnd. d. groß. Erbslaub. einseit ein Eck 2.seit neben hannß Erhardt Wagner dem Guld. schreiber hind. vff Adam Meÿer dem schuhmacher stoßend gelegen, vnd ist solch hauß zuuor hafft. vmb vii+ C gld Capital vngefahrlich sonst eÿg.
Item Er H Zetzner gibt insonderheit Zue vnderpfand seine Behausung alhie vffm Prediger Kürchhoff einseit ein Eck Am Prediger gäßel, 2.seit neben Niclauß Fürichs des horntrehers s. witib vnd erb. hinden vff ihne H. Zetznern selbst.
[in margine :] Erschienen die Wohl Edel Herr Wolff Dietrich Zornen alter Stätt Meister alß Vogt weÿl. Jr Sebastian Müegen XV.rs sel. Erben und Hr. Clauß Ludwig Wormsers alter Stätt Meister ihr Stieffvatter, haben in gegensein H Eberhard Zetzners XV. (…) q.tirt. Act. d. 29. martÿ a° 1641

David Geyer et Anne Zetzner hypothèquent au profit de leurs beaux-frères Evrard Zetzner et Joachim Bockenhoffer leur part de librairie commune
1626 (22. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 373
Erschienen Herr Dauid Geiger, vnd beneben ime Fraw Anna Zetznerin seine ehefr.
bekannten in gegensein H Eberhard Zetzners vnd H Joachim Bockenhoffers beede buchführer, ihrer respectiué ehelichen Bruders vnd Schwagers – schuldig seÿen 1000 Pfund
dafür Vnderpfandt Ihr der Bekennern antheil An dem gemeinen Zetznerischen gewerb und Buchhandel

Le libraire Joachim Bockenhoffer loue au marchand Joseph Abri le jeune une boutique aux Grandes Arcades

1627 (30. Novembris), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 572-v
Erschienen h Joseph Abri d. Jung. handelsmann burger Zu Straßburg
hatt in gegensein h. Joachim Bockenhoffer burgers Zu Straßburg, Buchhändlers bekhandt
daß er Ime vier Jahrlang nach einander. volgend so vff weÿhenacht. nechstkommend Angehen sollen vnd nit für baß desselben Hn Bockenhoffers Gad. vnd. ane d. groß. Erbßlaub. für vnd vmb ein Jährlich Zinß 20. lb. d Straßburg

Le péager Gaspard Geiger et sa femme Barbe Spiegel obtiennent du libraire Joachim Bockenhoffer au nom des héritiers de Lazare Zetzner un complément de capital garanti sur la maison et remboursé lors de la dépréciation de la monnaie.

1630 (27. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 601
Erschienen H Caspar Geiger Zoller an der Reinbrucken vnd burger Zu St. Alß Ehevogt Barbara Spieglerin
hatt in gegensein herren Joachim Bockenhofers deß Buchführers auch burgers Zu St. in namen weÿ: herren Lazari Zetzners deß XV.ers see: gemeiner Erben bekannt,
demnach die beede capitalia deren ein Jedes 80. fl. St. w. gethan, vnd vermög zuvor vnderschiedlichen den 29. Julÿ Anno 1563. vnder deß Bischofflichen hoffs Insigel durch weÿ: H Hilarium Meÿgern den Eltern Notm. see. vfgerichteten v.schreibung Järlich vff Joh:is Bpstæ, von vff vnd abe einem vordern vnd hinder hauß alhie vnder der grossen Erbslauben gelegen, welche an ietzo vorbesagten Erben zustendig v.zinßt worden, in hohem den 12. feb. 1623. damahls gangbaren gelt abgelegt worden, daß er H Geiger für den geforderten Nachtrag also par zu gutem genüegen empfangen habe 84. guld. a 15. bz. darfür q.tirt

Joachim Bockenhoffer est nommé préposé aux remboursements complémentaires
1644, Conseillers et XXI (1 R 127)
(f° 15) Sambstag d. 10. Februar:) – Joachim Bockenhoffer, Nachtrags Herr
Der Regirrend H. Amr. bericht d. H Samuel Spiehlmann beÿ den nachtrags herren geßeß. dieweÿl nun etliche geschäfft annoch zu expediren, Alß stellt er Zu Mghh. ob sie einen and. H. auff mittel eines E. Rathß an seine stell annehm. wol. Erk. Ist H. Joachim Bockenhoffer erwehlt word. Juravit.

Autres mentions de Joachim Bockenhoffer dans les registres des Quinze et des Vingt-et-Un
1645 Conseillers et XXI (1 R 128) (f° 5) Mittwoch d. 15. Januar. – Joachim Bockenhoffer. schwört auff die kleinen Raths ordnung.
1645, Protocole des Quinze (2 R 66) H. Joachim Bockenhoffer wegen H. Dr Otten bücher naher Oßnabruckh. 162.

Le libraire Jean Joachim Bockhenhoffer, agissant au nom de sa mère Madeleine Zetzner veuve du libraire Joachim Bockhenhoffer, engage à son service Jean Nicolas Carol fils de feu le libraire Maurice Carol
1650 (14. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 52
Erschienen H Georg Rhem Schaffner Zu St Marx alß Vogt Johann Niclauß Caroli weÿl. H Moritz Caroli deß Buchhändlers seel. nachgelaßenen ehelichen Sohns so selbst hiebeÿ gegenwärtig war, mit beÿstand H Frantz Christoph Caroli Fünff Zehen schreibers seines Vatters Bruders an einem,
So dann H Johann Joachim Bockhenhoffer der Buchführer im nahmen Fr. Magdalenæ Zetznerin weÿl. H Joachim Bockhenhoffers deß Buchführers und EE. groß. Rhats Beÿsitzers nunmehr seel. hinterbliebenen Wittibin seiner Muter und für sich selbsten mit beÿstand H Caspar Dietzels deß Buchführers am andern theil
waß maß. Sie besagt. Johann Niclauß Caroli in den Bockhenhofferischen Buchhandel resp. verdingt und angenohmen hetten (…)

La maison revient pour moitié aux deux enfants d’Evrard Zetzner cité plus haut, Anne Marie Zetzner femme de Georges André Dollhopff et Jean Evrard Zetzner.
Jean Evrard Zetzner dont la maison se trouve place du Temple-Neuf épouse en 1663 Anne Catherine Spor, fille du libraire Frédéric Spor (d’autres repères biographiques seront présentés à la notice de sa maison)
.

Mariage, cathédrale (luth. f° 40-v n° 43)
1663. Zum 2 mal hr Johann Eberhard Zetzner Buchführer Weiland H Eberhard Zetzners gewesenen Buchführers hinterl. ehel. Sohn, Jfr. Anna Catharina Weiland Friderich Sporen auch gewesenen Buchführers hinterlaßene ehel. Tochter. Montags den 27. 8.bris Spiegel Münster (i 43)

Les beaux-frères libraires Georges André Dollhopff et Jean Evrard Zetzner hypothèquent la maison et le fonds de librairie Zetzner au profit d’Anne Marguerite Kamm. Une mention marginale de 1695 porte que Jean Evrard Zetzner a cédé en 1671 sa part à Georges André Dollhopff.

1662 (6. maÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 276-v
Erschienen H Georg Andres Dollhopff und H Johann Erhardt Zetzner Geschwäg., Buchführer und Gewerbs gemeiner
in gegensein H Johann Paul Graseckhs der Statt Renthmeÿsters alß Vogts Jfr. Annæ Margarethæ Kammin – schuldig seÿen 1500 Pfund pfenning, Ihnen zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Sie davon, H Lorentz Ahlenschlagern und H Johann Bernhard ihren Schwägern weg. deß mit denenselben getroffenen Außkauffs daß bestimpte Angelt bezahlen
Unterpfand sein soll die Zetznerische Gewerbs behaußung und der Zetznerische Buchhandel mit allen deß. Zugehörd. Recht. und Gerechtigkeit.
[in margine :] Erschienen H Paul Gottfried Gambß, J.U.Dr und Cancelleÿ Oeconomus alß Ehevogt Fr. Mariæ Elisabethæ gebohrner von Stökken, So dann H Johann Gerhard von Stökken LL Stud. für sich selbst. und /:tit:/ Hn Ulrich Marbach JUD et Profess. seinen H. Curatore hierzu schrifftlich authorisiert haben in gegensein hierinn gemeldt. Hn Eberhard Zetzners angezeigt und bekannt, Nach dem Ihnen beed. Stökkischen Geschwistrig die hierinn verschriebene 1500. lb erblich zugefallen, in Zwischen die beed. debitirend. Gewerbsgemeinere sich und Ihrer handlung separirt, Er H. Zetzner aber insonderheit sich mit seinen Creditoren ins gesamt verglich. wie underm 24.ten 9.br. 1691. in Protocoll. extensivo dict. anni fol. 125. et seqq. enregistrirt Zu befinden vermög welch. Vergleichs und darüber geführt: calculi Er H Zetzner Ihnen Stökkischen beed. geschwistrige für die helffte obbemelter 1500. lb.d und darvon außständiger Zinnße accordirter maß. die Summ von 1053. schuldig verblieben, alß habe Er H Zetzner Ihnen nicht allein die hierinn specialiter hypothecirte behaußung, welche Ihme vorhin v. H. Dollhopffen bereits A° 1671. allein überlaß. word. über die darauff gestanden 473. lb umb 1026. lb insolutum gegeben (…) Act. d. 15.t 9.br 1695.

Les beaux-frères libraires associés Georges André Dollhopff et Jean Evrard Zetzner hypothèquent la maison et le fonds de librairie Zetzner au profit d’Ernest Heuss après avoir acquis les parts de Laurent Ahlenschlager (mari de Salomé Zetzner) et de Jean Bernhard (mari de Susanne Zetzner)

1663 (22. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 38
Erschienen H Georg Andres Dollhopff und H Johann Eberhard Zetzner Geschwäg. und Gerwerbsgemeiner
in gegensein H Johann Jacob Ansorgs deß beständigen Regiments der Herrn Ein und Zwantzig, alß Vogts Ernst Heußen
bekannt, demnach H Lorentz Ahlenschlag. und H Johann Bernhard auch Geschwäg. und Gewerbßgemeiner /:so beede hiebeÿ Zugeg. waren:/ aus der am 19. Xbr. a° 1659. in der Cancelleÿ Contract stuben vffgerichteter obligation, 500. lib. Ihme Heußen per Rest zuthun, hingegen aber Sie H Dollhopff und H Zetzner Ihnen H Ahlenschlagern und H Bernhard ein mehrern weg. angenohmenen Buchhandels und Behausung schuldig word.
beÿ Verhafftung ihrer der ietzig. Debitorum gemeiner Gewerbß behaußung und Buchhandels auch aller deßen appertinentien

Les héritiers de Jean Joachim Bockhenhoffer (fils de Joachim Bockhenhoffer cité plus haut) cèdent le sixième qui leur revient de la maison aux Grandes Arcades en remboursement au marchand Jean Bernhard et aux beaux-frères libraires associés Georges André Dollhopff et Jean Evrard Zetzner

1663 (22. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 472
(Prot. fol. 39.) Erschienen H Simon Pauli der Buchführer alß ietziger Ehevogt Fr. Susannæ weÿl. H Johann Joachim Bockhenhoffers des Buchführers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin und der Ehrenvest- fürsichtig und Weiß H. Friderich Schätterle dießer Statt Ein und Zwantzig alß Vogt Johann Joachims, Johann Philipß, Johann Jacobs und Mariæ Magdalenæ sein H. Bockhenhoffers mit Ihro Fr. Susannæ ehelich erzeugter Kinder
in gegensein H Johann Bernhards deß handelsmanns wie auch H Georg Andres Dollhopffs und H. Johann Eberhard Zetzners beeder Buchführer Geschwäger, im nahmen der gesambten weÿl. Eberhard Zetzners deß Buchführers nunmehr seel. nachgelaßener Erben
uff abschlag der Jenig 245. lb,+ so Sie die Bockhenhofferische den Zetznerischen, schuldig seÿen, in solutum cedirt und übergeben, Ihr der Bockhenhofferischen 1/6. theil denenselben für ohnvertheilt gebührend ahne hauß hoffstatt und allen deren Gebäwen begriffen Rechten Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie und. an der Groß. Erbs lauben einseit ist ein Eckh anderseit neben Friderich Meÿern dem Schuhmachern gelegen – für 103. lb

Les beaux-frères libraires associés Georges André Dollhopff et Jean Evrard Zetzner hypothèquent leur librairie sise rue des Dominicains au profit d’Ernest Heuss

1665 (13. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 13-v
Erschienen H Eberhard Zetzner und H Georg Andres Dollhopff Geschwäg. und Gewerbßgemeinere
in gegensein deß Ehrenvest: Fromm und wohlweÿsen H Hannß Jacob Ansorgs deß beständigen Regiments der Herren Fünffzehn alß Vogts Ernst Heußen, mit assistentz H Johann Baldners Oberschreibers der Statt Pfenningthurns und H Johann Georg Lempen deß Apotheckhers alß sein Heußen Verwanther -schuldig seÿen 750 Pfund
in spe. und noch ferners deß Zetznerische Gewerbßhauß mit allen deß. Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten im kleinen Prediger Gäßlin,
wie auch die Herberg Zum Stall mit allen deren Gebäwen Begriffen Zugehördten und Gerechtigkeiten, am alten weinmarckh geleg.

Le libraire Georges André Dollhopff rachète de ses cohéritiers les parts de la maison donnant sur les Grandes Arcades et la rue des Dominicains. En marge, quittance accordée aux héritiers de Joseph Lavalette suivant sentence du Grand Sénat en date du 21 avril 1723 et arrêt du Conseil souverain d’Alsace du 22 mai suivant.

1670 (26. febr.), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 117-v
(Prot. fol. 3. fac. 2 et fol. seq.) Erschienen der Edel- Fürsichtig- hochweÿs herr Johann Reichßhoffer dießer Statt alter Ammaÿster und Treÿ Zehner für sich selbsten, Mehr H Johann Eberhard Zetzner der Buchführer für sich selbst, Ferner H Lorentz Ahlenschlag. der Handelßmann und E. Klein. Rhats Beÿsitzer, alß Vogt Johann Albrecht Dollhopffs, weiters H. Johann Bernhard der handelßmann alß Ehevogt Fr. Susannæ Zetznerin, Mehr Johann Friderich Kraut der Statt Korn Maÿster alß Vogt H. Johann Jacob Moßeders Schaffners Zu St Thoman mit Weÿl. Fr Salomeen Bockhenhofferin nunmehr seel. ehelich erzeugte Kind. mit beÿstand erstermelts ihres eheleiblich. Vatters, Weiters H Isaac Kummerell d. handelßmann alß Ehevogt Fr Salomeen Ahlenschlagerin, mit assistentz obgemelts H Ahlenschlagers ihres eheleiblich. Vatters
in gegensein Georg Andres Dollhopffs deß Buchführers mit beÿstand deß Ehrenvest- From- und wohlweÿsen H Johann Jacob Ansorg deß beständigen Regiments der Herrn fünffzehn. seines H. Schwähers bekant, Als Sie, Zusampt H. Johann Georg Rauch. landschreiber, Zu Lahr, alß Ehevogts Fr. Catharinæ Zetznerin, und Zwar die Vögte, vff EE groß. Rhats am 7. hujus Jüngsthien obrigkeitlich interpooirtes Decretum alienandi
hauß, hoffstatt, höfflin, Gäden mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie theils und. der Erbßlauben theils im Kleinen Prediger Gäßlin, einseit neben Anna Maria Ackermännin, anderseit neben ist ein Eckh an erstermeltem Gäßlin hind. vff gedachte Ackhermännin zum theil, theils vff Friderich Meÿers den schuhmachern stoßend geleg., davon gehen iahrs term° Martini 1. lb von dem Schwibbög. und. der Erbslauben gemeiner Statt empfangt der Zinnßmaÿster, Item 6. lb term° Joh. Bapt: lößig mit 150. lb dem Mehren hospital, Item 8. fl. straßb. wehr. in Zwo Posten term° Joh. Bapt: lößig mit 160. fl. wehr. weÿl. H. Gregorÿ Kolben geweßenen Schaffners Zu St. Thoman nunmehr seel. hinderlaßenen Erben, Item 13. lb. 2. ß 6 d term° Jacobi apto. lößig mit 262. lb 10. ß obgemeltem H Mosedern, sonsten für freÿ ledig und eig. dann, ob wohlen der Käuffer hiernführo, iährlichen über obangegebene 2. lb noch 3. lb gemeiner Statt darumb d. den Gaden in eine thür verwandelt Zu raÿchen schuldig werd. (übernohmen) – umb 550. lb
[in margine :] Erschienen weÿl. Hn Johann Joachim Moßeder, gewesten Schaffners des Stiffts St. Thomæ nachgelaßener 4 Kinder Vogt, H Johann Marcus Mosseder, E. E. Großen Raths alhier proc: und adv: ord: in gegensein Hn Denys Garand, E.E. Großen Rath alten Beÿsitzers, als Vogts weÿl. Joseph la Valette, geweßten Gastgebers allhier, deme hier beschriebene behaußung titulo emptionis eigenthümlich zuständig ware, nachgelaßene Sechs Kinder angezeigt und bekandt, demnach ged. H. Moßeders Erben auff besagter behaußung theils ane Kauffschillings rest, theils ahne andern capitalien die summ von 500 pfund d stehen gehabt, und solche Hauptsumm auff deßen Erben gelangt, H. Rathh. Garand aber dieselbe aus seinen eigenen mittlen abzuführen und zu bezahlen, Krafft E.E. Großen Raths bescheids vom 21. aprilis. 1723. und arrests du Conseil souverain d’Alsace vom 22. Maji dießes jahrs condemnirt worden (…) Actum den 14. Julÿ 1724.

Le libraire Georges André Dollhopff hypothèque la maison au profit du marchand Jean Decimator

1674 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 374-v
H. Georg Andres Dollhopff der Buchführer
in gegensein H. Wörner Großels im nahmen H. Johann Decimators deß handelßmanns – schuldig seÿe 750. lb
unterpfand, hauß, hoffstatt Gaden mit allen deren Gebäwen, alhier unden ahn der Großen Erbslauben einseit neben Friderich Meÿer dem Schuhmacher, anderseit neben Johann Bozon dem Specereÿhändlern, hinden uff ged. Meÿern stoßend gelegen, davon gehend Jährlichen 1. lb bodenzinß gemeiner Statt

Le libraire Georges André Dollhopff hypothèque la maison au profit des enfants du marchand Jean Lang. La femme du débiteur se porte garante d’après la mention marginale.

1676 (10. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 447
H. Georg Andres Dollhopff der buchhändler
in gegensein H. Johann Georg Bembergs deß handelsmanns alß Vogts, weÿl. Johann Langen deß handelsmanns nachlassenschafft seel. nachgelaßene 5. lediger Kinder – und seÿe 500. lb
unterpfand, Hannß, hoffstatt, Gaden mit allen deren gebäwen und zugehördten alhier unden ahn der großen Erbslauben, einseit neben Friderich Meÿer dem Schuhmacher, anderseit neben Johann Bozon dem Specereÿhändlern hinden Vff ged. Meÿern stoßend gelegen, davon gehend Jährlichen i. lb d bodenzinß gemeiner Statt
[in margine :] (…) hierauff ist persönlich erschienen fraw Anna Dorothea, obbesagt. herrn Dolhopffs eheliche haußfrau mit beÿstand herrn M. Johann Jacob Ansorgs Præceptoris Classici superioris Gymnasÿ ihres eheleiblichena bruders und herrn Johann Niclaus Gambßen Kauffhauß beampten ihres Schwagers, die hatt sich für obige 375. lb und biß dieselbe Völlig bezahlt sein werden, (verbürgt), Act. in ædibus Dollhophianus d. ii.t 9.br a° 1680.

Le libraire Georges André Dollhopff hypothèque la maison au profit du préteur Jean Georges de Zedlitz. Anne Dorothée Ansorg, femme du débiteur, se porte garante d’après la mention marginale.

1679 (15. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 628
Herr Georg Andres Dollhopff der buchführer
in gegensein des Freÿ Reichs hoch Edelgebohrnen herrn Johann Georg Von Zetlitz dießer Statt alten Stättmeÿsters undt dreÿ Zehners – schuldig seÿe 750. lb allbereit in ao. 1675. bahr gelühenen gelds
unterpfand, hauß, hoffstatt, Gaden mit allen deren gebäwen, begriffen, rechten undt Zugehördten alhier undten ahn der großen Erbslauben einseit neben Weÿl. Friderich Meÿers deß Schuemachers nunmehr seel. nachgelaßene Kindern, anderseit neben Johann Bozon dem Specerirer, hinden uff ged. Meÿerische Kinder stoßend gelegen, davon gehend Jährlichen 1. lb bodenzinß gemeiner Statt
[in margine :] Erschienen fraw Anna Dorothe Dolhopffin gebohrne Ansorgin deß hieinngemelten debitoris eheliche haußfrau mit beÿstand herrn Johann Jacob Dollhopffs deß Buchführers und herrn M. Johann Jacob Ansorgs Præceptoris Classici Superioris Gymnasÿ ihrs resp. eheleiblichen Sohns und bruders (bürgschafft) Act. den 4. Aug. a° 1682.

Georges André Dollhopff rachète des capitaux garantis sur la maison d’après un titre daté du 29 juillet 1563.

1690 (26. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 461
Erschienen H. Ludwig Carl du Cloux, Commis beÿ d. Königl. Post allhier, alß vermög eines von hernach bemeldtem seinem H. ppalen eÿgenhändig geschrieben vnd vnderschrieben, auch mit deßen Pitschafft sigillirten, am 20. Julÿ dieß jahrs in Schlettstatt datiert. Frantzösischen Gewalds constituirter Special Mandatarius Herrn de Courcelle, Postmeisters zu Schlettstatt alß seiner Anzeig nach cessionarÿ H. (-) Barons von Wan*, dem die hernach beschriebene Capitalia eÿgenthümblich gebührt haben wie der mandatarius sagte
hatt in gegensein Hn Georg Andres Dollhopffs deß Buchführers und E.E. großen Raths Beÿsitzers
daß derselbe den Rest von zweÿen Capitalien deren iedes 80 fl. Str. wehr. gewesen und Jährlich uff Joh: Bapt. 4 fl. Zinß ertragen und auff seiner unden an der Gewerbslauben respect. am Prediger gäßlein gelegenen behaußung vermög Zweÿer vor dem Richter des bischofflich. hoffs am 29. Julÿ 1563. under ged. hoffs Insiegel verschrieben und außgefertigt. pergamenten Zinßbrieff gestand. heut dato mit 84 fl. erlegt, und seÿen die übrige 84 fl. sambt allen Interesse bereits vor dießem vermög Zweÿer von obged. H. de Courcelle ertheÿlt. hierbeÿ auch vorgewießenen particulie quittung, vom 7. Xbr. 1688 und 26. Jul. 1689. bezahlt, darfür mithien für die völlige summ Capital und interesse mandarario noê. quittirend. und obgedachte behaußung deß oneris hypothecæ erlaßend, mithin den einen obged. brieff de A° 1563 in originali sambt copia vidimata auch einer Cession verschreibung vom 4. aug. 1586. in originali cum copia von den andern aber allein copiam vidimatam extradirend, deßen original aber zugleich es mag sich finden wan und wo es wolle, hiermit cassirend, darbeÿ war auch eine pergamentiner brieff mit Gregorÿ Kolben Schaffners zu St. Thoman und Johann Henrich Meÿges Notarÿ anhangend. Siegeln, m 4. April. 1589. datirt darin obged. beede Capitalien verpfändet sein

Assesseur au Grand Senat et préposé à l’accise, Georges André Dollhopff loue la maison au marchand tapissier Noël Camel

1692 (16. Aoust), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 553
A la demande du Sr Georges André Dolhopff ancien Assesseur du Grand Conseil et Greffier de l’Umgeld de la ville de Strasbourg d’une, et du Sr Noel Camel marchand Tapissier et manant de ladte. Ville d’autre part, fut enregistré le contract suivant passé devant le Sr Jean W. Conze Notaire Royal residant à Strasbourg
Par devant Moy le souss. No.re Royal au Conseil souverain d’Alsace, Residant à Strasbourg, fut presens le Sr Georges André Dolhopff, Assesseur au grand Senat et directeur de l’Umguelt de la ville dud. Strasbourg, lequel a reconnu et confessé avoir cedé et laissé a titre de bail pour prix d’argent
au Sr Noel Camel Marchand Tapissier à ce present et acceptant
sa maison assise au Coin des grandes arcades avec touttes ses dependances et appartenances, Rien à en excepter ny reserver pour un an prochainement venant, finÿ et accompli, à commencer à la St Michel prochain – moyenant la somme de 150 escus blancs – Fait le Seize aoust 1692

Georges André Dollhopff vend la maison au traiteur manant Joseph Lavalette pour 1 750 livres

1693 (13.8.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 570-v
H. Georg Andres Dollhopff, EE Großen Raths alter Beÿsitzer, Und Inspector deß Umbgeldhaußes
Hn Joseph la Vallet, Traitteur, mit beÿstand Hn Francisci Schlesingers, Saltzverwalthers deß bistumbs Straßb., und Zwar auff die am 10.t huj. beÿ HH. Räth und XXI. ertheilte permission [unterzeichnet] Joseph Lauallette
hauß, hoffstatt, Höfflein, Gäden, mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Zugehördt. und Gerechtigkeit. allhier theilß under der großen Gewerbslauben, theilß im Kleinen Prediger gäßlein, einseit neben, nemblich Und. d. gewerbslaub. neben den Ackermännisch. Erben, anderseit ist Eck an ged. Prediger gäßlein, hinden Zum theil, nemblich in ged. Gäßlein auff Emanuel Meÿer den Schuhmacher, theilß auff ged. ackermännischen Erben stoßend geleg., darvon gehen jährlichen termino Martini Vier pfund d. Str. von den Schwibbögen und erweitert. Gäd. und. der Gewerbslauben gemeiner Statt Pfenningthurn, Item Sechs pfund pfenning jährlich termino Johann. Bapt. lösig mot 150 lb Capital dem Mehrern Hospital, So seÿe dieselbe auch umb 500 pfund Straßb. (und Umb 100 pfund Capital verhafftet) – geschehen umb 1000 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Georges André Dollhopff à vendre la maison au manant Joseph Lavalette, originaire de Nancy et cuisinier chez Monsieur de Sombreuil, moyennant 3 500 florins. La maison comprend plusieurs poêles et chambres, une grange et un grenier qui peut contenir 400 quartauts de blé, une belle cave pour environ 40 foudres de vin et un grand local qui a servi de librairie.

1693, Conseillers et XXI (1 R 176)
(p. 140) Sambstagß den 8 Augusti 1693 – H. Georg Andreas Dolhopffen Exsenat. Sohn pro decreto alienendi
G. Ersch. Herrn Georg Andreæ Dolhopffens Exsenatoris Sohn, der will deßen Hauß Under der großen Gewerbs Lauben an Joseph Valet Kochen beÿ Mons. Sombreil Verkauffen, bitt deßwegen gnd. Erlaubnus.
Erk. Zweÿen herren abgeordnet solches hauß in augenschein Zu nehmen, undt nechstens hierauf Zu Referiren. Herr XV. Goll, H. Bemberger.

(p. 147) Montagß den 10 Augusti 1693 – Herrn XV. Goll und H. Bembergers Relations die Dolhopffische behaußung betreffend
Herr XV. Goll vndt H. Rathherr Bembergers Referiren den Zustandt des Dolhopffischen Gewerb Haußes, Nembl. liege daßelbige Vnter der großen Gewerbs Lauben Endt Vndt habe Viel stuben Vndt Kammern eine scheur Frucht Schutten auf welche bis in die 400. frt. Können geschüttet Werd. benebsten dießen habe es auch einen schönen guten Keller Vor ohngefehr 40 fuder Wein, Vndt auch einen schönen großen Platz wo Vor dießem der buchladen geweßen, solches hauß Währe an Joseph Valet Von Nancy Vmb 3500 fl. Verkaufft worden, auf denselbigen stunde 4 lb boden Zinß so dem Pfenningthurn gehörig, es habe der Kouffer sich anerbotten 1500 fl. baar gleich Zu erlegen das vbrige aber auff folgendten Persohnen stehen laßen, alß auff der Gd. Fraw Von Zedlitz 1200 fl. auf H. Ratherr Bemberger 750 fl. auf dem Spithal 300 fl. vnd auff herrn Mossedern Schaffnern Zu St Thomæ 750 fl. so Er sämbtlich Jährlichen à 5 p. Cento Verzinßen Wolle, deßen Verschreibung Mghh. Uberlaßendt.
Erk. Solle die Verschreibung ordnunhßweis Vnd Cum Clausulis Consuetis in præsentia Zweÿer Hh. Deputirten Vorgenommen werden. Herr XV. Goll, H. Bemberger.

Compte rendu de visite des débits de boissons en 1696. L’aubergiste Lavalette tient l’enseigne à l’Epée Royale sous les Grandes Arcades face au poêle des Pelletiers.

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
(f° 83) Mittwochs den 11. Aprilis. Visitation der Würthshäußer
Obere Umgeldts Herren laßen her Herren Schragen referiren, daß es jnn Vorigem jahr die meinung gehabt, daß, weilen jnn den Würthshäußern einige desordre vorgegangen, vnd gemeiner Statt wegen des umbgeldts erführt worden, mann eine visitation vernehmen und sehen sollte (…)
(p. 125) Mittw. den 25. Maÿ. Aubergistes – Iidem [Obere Umgeldts Herren] per Herrn Schragen, daß, als jüngsthin die relation von den Würths häußern abgestattet worden, mann biß auff die Aubergistes Kommen seÿe, deren biß dato 21 geweßen, und seÿe anjetzo die Frag, ob sie Noch Ferners Zu laßen, und wie mann sich des Umbgeldts halben mit ihnen Zu Verhalten, als Welche Nicht Nur Zu hauß jedermann logiren und setzen, sondern auch wein auff die gaß außschencken, Und seÿe
La Valette 1. der à l’Espée Royal gegen der Kürschner Stub under der Erbslaub – Aubergistes sollen Niemand als officiers soldaten und den jnn Königl. diensten stehen wein außschencken

Le commissaire inspecteur des poudres et salpêtres Joseph Lavalette qui devrait devenir maître d’hôtel chez le prince évêque de Strasbourg loue la maison à Antoine Gilliers, chef de cuisine chez le Comte de Broglie.

1707 (18.5.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 16)
Vente et Bail 18 may 1717 – sont comparus Sr Joseph La Valette commissaire jnspecteur des poudres et salpetres de Poudres d’alsace et
Sr Antoine Gilliers chef de cuisine de Monsieur le Comte de Broglio Lesquels ont declaré estre convenus de ce qui suit C’est a Sçavoir
que comme led. Sr de la Valette espere entrer en qualité de maitre d’hotel de S.A.S. Monseigneur le prince de Strasbourg, En cas que la chose arrive, il lout pour trois années audit Sr Gilliers la maison appartenante a luy S de la Valette dans laquelle il demeure actuellement Scituée au bout des arcades de cette ville, a commancer la jouissance de ladite maison par ledit Sr Gilliers au premier decembre prochain, Et a Finir a pareil jour au bout desdittes trois années à l’exception d’un logement ordinaire que led. Sr de la Valette occupe actuellement pour son menage composé de sa chambre de celle de sa mere lesquels il se reserue Et a l’esgard de la Caue des greniers et la cuisine de derriere ils seront en commun (…) moyennant le prix et somme de 300 liures (…) toutes lesquelles conditions n’auront lieu, non plus que le présent bail si ledit Sr de la Valette n’entre point en ladite qualité de Mre d’hotel chez sadite altesse. Auquel cas qu’il n’y entre point jls sont conveus de ce qui suit, C’est a Scavoir qu’ils ‘associent l’un l’autre pour le temps et espace de trois années pour le debit de Vin et les repas qui se feront dans ladite maison pour en partager les profits et supporter la perte si aucune y a (ce que dieu en plaise) par egalle portion a l’exception neantmoins que ledit Sr Gilliers prendra au bout desdittes trois années franchemt. acquittement sur la masse de ladite société la somme de mil livres pour l’indemniser des six personnes de la famille dudit S. La Valette qui sont a nourir sur ladite société

Antoine Gilliers demande l’autorisation d’exploiter le débit de vin Lavalette sous les Grandes Arcades où habite encore le propriétaire. L’autorisation lui est accordée à condition de devenir bourgeois et d’être seul à habiter la maison

1707, Protocole des Quinze (2 R 111)
Antoine Gillier pt° Weinschancks
(f° 334) Sambstags den 12. Novembr. 1707 – S. nôe Anthoine Gillet prod. unterth. Memoriale vnd bitten, mit beÿlag sub Lit. A. pt° weinschancks in Lavalette hauß unter der großen Gewerbslauben. Erk. an die Obern Vngelts Hh. gewiesen.

(f° 361) Freÿtags den 2. Decembr. 1707 – Obere Ungelts herren Laßen per H. Friden proponiren, es Habe Anthoine Gillier der Schirmer alhie, den 5. Hujus ein memoriale übergeben, vndt darin gebetten, daß Ihme der weinschanck in La Valette hauß unter der großen Gewerbslauben, willfahrt werden möchte. Alß man Ihne ferner angehört, habe er sein petitum widerhohlt, vndt sich offerirt burger Zu werden, vndt seine brieff dazu, einzubringen, aber auch dabeÿ berichet daß ged. Lavalette vndt seine Fr. im hauß wohnen, vndt eine Stube und Cammer neben einem Keller behalten wolten, welches man aber vor bedencklich angesehen, undt werde Zu Mgherren stehen, ob Sie ihme den Weinschanck willfahren wollen, iedoch daß Er in 2.ren Monaten burger werden vndt allein im hauß wohnen oder ein ander hauß auch außsehen solle.
Herr Prætor Regius davor, daß dem Gilliers der weinschanck Zwar alda erlaubt werden könte, iedoch daß er in Zweÿen Monaten burger werden, vndt allein im hauß wohnen, oder Ihme des weinschanck wider niderlegt werden solle. Erk. Herrn Prætor Regio gefolgt.

Madeleine Ducroc veuve de Joseph Lavalette hypothèque la maison au profit de Denis Garand

1712 (ut ante [23. Apr.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 308-v
Delle Madeleine Ducroc veuue du Sr Joseph La valette maître d’hotel de Monseigneur L’Eveque d’icy assistée du Sr Antoine Gilliers traitteur son Curateur
devoir au Sr Denÿ Garand ancien Senateur – 4000 livres tournois
hypothèque La maison sçituée icy au bout des grandes arcades auec tous ses droits appartenances et dépendances

Jacques Etienne Bruyas et Madeleine Ducroc hypothèquent la maison au profit de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes. Se portent garants Zénobie Lavalette, commis à Neuf-Brisach, et Claudine Lavalette femme de l’aubergiste Jean de Combe

1724 (15.7.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 330
H. Jacques Estienne Bruyas handelsmann und Fr. Madeleine geb. du Croc beiständlich ihrer beden Vettern H. Antoine Gilliére Traitteur und H. Dominique Bigot de St Quentin procureur de l’officialité de l’Eveché de Strasbourg
in gegensein S.T. H. Frantz Joseph von Klinglin Stättmeisters und Fünffzehners als Pflegers des Stiffts St Nicolai in Vndis und H. Lt. Johann Jacob Dorßner Schaffners daselbst – schuldig seÿen 500 pfund
hypothecirt, Einen dritten theil für ohnvertheilt ahne Einer Behausung höfflein gaden und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten theils unter der großen gewerbs: lauben theils im kleinen Prediger: gäßlein einseit unter der gewerbs: lauben neben Daniel Botzon dem Paßmentirer anderseit ist ein eck ahm Prediger:gäßlein hinten. zum theil auff ged. Botzon theils auff Johann Adam Schell den Schuemacher – davon gibt man auff Martini hiesiger Stadt Pfenning Thurn 4 lb von denen Schwibbögen und erweitterten gäden unter der gerwerbs: lauben – die übrige zwo tertzen aber dero kindern erster Ehe denen la Valettischen erben zugehörig
wobeÿ ferner erschienen Antoine renal Confisseur und burger allhier als mandararÿ H. Zenobie la Valette Commis du Sr de Fontaine garde Magazin pour les bleds du roy de la province sich anjetzo zu neu: Briesach auffhaltend, so majorennis und ohnbevögtigt, so dann Fr Claudine geb. la Valette H. Jean de Combe des gastgebers ehefrau für ihre Mutter und Stieffvatter verbürgt

Madeleine Ducroc, femme de Jacques Etienne Bruyas, loue une partie de la maison au marchand de vins Jean Schætzel

1728 (22.6.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 289
Mlle Madeleine geb. Ducroc H. Jacques Estienne Bruyas handelsmanns Ehefrau
in gegensein H. Johannes Schätzel weinhändlers
In einer ihr der Verlehnerin und ihren Kindern erster Ehe eigenthümlich zuständigen allhier ahn der großen Gewerbs: laub einseit ist ein eck ahn dem Prediger oder Kirchgäßel, anderseit neben Botzon dem Paßmentirer gelegenen behausung Einen gewölbten unterschlagenen Keller samt darin befindlichen 6 Stück Liegerling – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend ahm 1. junÿ fürwährenden jahrs
die verlehnerin behaltet sich den gebrauch der Vordern Kellerthür und Stieg wie auch den durchgang durch verlehnten Keller so offt Sie wein oder Faß in ihren hindern nicht Verlehnten Keller, hinab thun oder eintrüchten laßen – um einen jährlichen Zinß nemlich 20 gulden

Anselme Lavalette, chanoine à Saint-Pierre-le-Vieux, hypothèque sa part de maison au profit du commis Henri François Malbois

1734 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 271
S.T. H. Anselme La Valette Canonico des hoch Ehrwürdigen Stiffts und Capituls zum alten St Peter
in gegensein H. Henri François Malbois Premier Commis de Mre Griselmont Tresorier de l’Extraordinaire de Guerre – schuldig seÿe 1300 livres tournoises
unterpfand, zween neundte theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und Rechten unter der großen gewerbslaub einseit ist ein eck am kleinen Prediger: gäßel anderseit neben Johann Daniel Botzon dem Seifenhändler hinten auff Adam Schell den Schuemacher, von diesem gantzen hauß gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 4 lb ane bodenzinß – als ein von seinem vatter weÿl. H. Joseph La Valette geweßenen Commis des Magasins aux Poudres ererbt theils von seiner schwester Maria Claudine La Valette religieuse zu Nancy krafft einer vor H. Not. Fingado am 16. hujus auffgerichtete Cessio, übernommenes guth, die übrige 7/9 theil aber theils seinen übrigen geschwisterden theils H. Jacques Estienne Bruyas dem handelsmann seinem stieffvatter zuständig

Les héritiers de Joseph Lavalette vendent la maison au tonnelier et marchand de vins François Schenckbecher et à sa femme Anne Madeleine Leidenmeyer. L’acte est annulé un mois plus tard par le suivant.

1735 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 430
weÿl. H. Joseph La valette gewesten Commissaire des Poudres et magasin d’artillerie mit auch weÿl. Fr. Magdalena geb. Ducroc erzeugte noch lebende kinder nahmens H. Anselme Joseph La valette Canonicus des hoch Ehrwürdigen collegiat stiffts zum alten St. Peter, ferner Fr. Marie Claudine geb. La valette H. Jean Descombes des gastgebers zum Tannzapffen Eheweib, Jfr Maria Catharina La valette so mehrjährig beÿständlich ihres Curatoris H. Lt. Stephani Daudet löbl. Policeÿ gerichs actuarÿ, so dann Andreas La valette ayde de cuisine chez Mgr. le Maréchal Du Bourg so mehrjährig und ohnbevögtigt zu seÿn versicherte
in gegensein Franciscus Schenckbecher des kieffers weinhändlers wie auch deßen eheweibs Annæ Magdalenæ geb. Leidenmeÿerin mit beÿstand Andreas Degermann des schuhmachers
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten under der großen gewerbslauben und theils am kleinen Prediger gäßlein, einseit ist ein Eck an ged. gäßlein, anderseit neben Johann Daniel Botzon dem Seidenhädler hinten auff Adam Schell dem schuhmacher – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen der Schwibbögen und erweiterten gäden unter der gewerbs laub jährlich auff Martini 4 pfund ane bodenzinß – bemeldten vier La valettsichen Kindern nach deme Fr. Marie Claudine La valette ihren an ged. hauß participirenden antheil vermög am 16. Julÿ 1734 vor H. Not. Fingado auffgerichteten cession ihrem bruder obged. H Canonico La valette cedirt hat – um 1000 pfund ausmachende capitalien und 1350 pfund
obstehende kauffverschreibung hat am 16. Julÿ 1735 ihren anderwärtigen fortgang gehabt wie fol. 501.b et sq. zu sehen ist

Les héritiers de Joseph Lavalette vendent la maison au marchand de cuir Benoît Bruder et à sa femme Marguerite Voltz moyennant 2 475 livres

1735 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 501
Erschienen weÿl. H. Joseph La valette gewesten Commissaire des Poudres et magasin d’artillerie mit auch weÿl. Fr. Magdalena geb. Ducroc erzeugte noch lebende kinder nahmens H. Anselme Joseph La valette Canonicus des hoch Ehrwürdigen Collegiat Stiffts zum alten St. Peter, ferner Jfr Maria Catharina La valette so mehrjährig beÿständlich ihres annoch ohnentledigten Curatoris H. Lt. Stephani Daudet löbl. Policeÿ gerichs actuarÿ, Andreas La valette ayde de cuisine chez Mgr. le Maréchal Du Bourg so mehrjährig und ohnbevögtigt zu seÿn versicherte, so dann H. Lt. Johann Friedrich Christiani Eines grosen Raths Procurator und Advocatus ordinarius als mandatarius H. Jacob Stephan Bruyas des handelsmanns
in gegensein Johann Benedict Bruder lederhändlers und Margarethæ geb. Voltzin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten under der großen gewerbslauben und theils am kleinen Prediger gäßlein einseit ist ein Eck an ged. gäßlein anderseit neben Johann Daniel Bozon dem Seidenhändler hinten auff Adam Schell dem schuhmacher – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen der Schwibbögen und erweiterten gäden unter der gewerbs laub jährlich auff Martini 4 pf. ane bodenzinß (um 500 und 500 pfund verhafftet) bemeldten H. Canonici La valette in seinem eigenen nahmen zu 9.t theil eben demselben als cessionarius seiner schwestser Fr. Marie Claudine La valette Closter Frauen zu Nancy vermög am 16. julÿ 1734 vor H. Not. Fingado auffgerichteter cession, auch zu 9.t theil Maria Catharina La valette und Andreas La valette jedem zu 9.t theil und H. Bruyas zufolg einer vor ged. H. Not. Humbourg am 22. julÿ 1733 getroffener transaction zu fünff 9. theilen – um 1000 pfund ausmachende capitalien, beschehen um 1475 pfund

Benoît Bruder hypothèque quelques semaines plus tard la maison au profit de Jean Jacques Dorsner, receveur de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes

1735 (6.9.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 591-v
H. Johann Benedict Bruder der Lederhändtler
in gegensein des Stiffts St Nicolai in Undis Schaffers H. Johann Jacob Dorßner J.V.Lti. – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, Eine am 16. Julÿ jüngst erkaufft und aus jetzigem vorschuß zum theil bezalte Behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten under der großen gewerbslauben und theils am kleinen Prediger: gäßlein einseit ist ein Eck an gedachtem gäßlein anderseit neben Johann Daniel Bozon dem Seidenhändler hinten auff Adam Schell dem schuhmacher – davon gibt man auff Martini wegen der Schwibbögen und erweiterten gäden unter der gewerbs laub hiesiger Stadt Pfenning Thurn 4 pf ane bodenzinß

Jean Benoît Bruder devient tributaire à la place de son père Jean Jacques le 7 novembre 1724.
1724, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 154) Dienstag den 7.ten Novembris Anno 1724 – Johann Benedict Bruder der leedige Rothgerber Johann Jacob Bruder jun. Rothgerbers ehel. Sohn stehet vor prod. Stallschein vom 18. 9.br 1724, bat umb das Zunfft und seines Vatters Recht.
Erkandt, willfahrt, gab Zur gebühr 5 ß, wegen befreÿung der feur Eÿmer 1 lb 5 ß, Zur Feÿr Spritz 5 ß, dt. und spendirte 10 ß

Benoît Bruder épouse en 1725 Marguerite Voltz, fille du jardinier Daniel Voltz : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der heuraths Verschreibung – Zwischen dem Ehrengeachteen Herrn Johann Benedict Bruder dem Lederhändler und burger allhier Zu Straßburg, deß Wohl Ehrenvesten und Großachtbahren herrn Johann Jacob Bruder deß Jüngern Lederhändlers und burgers allhier Ehelich erzeugtem Herrn Sohn, alß dem herrn bräutigam ane Einem, So dann der Tugendsamen Jungfer Margarethæ Voltzin, Weÿland des Ehrsamen und bescheidenen Daniel Voltzen, des ältern geweßenen Garthers unter Wagnern und burgers allhe Ehelich erzeügt und hinterlaßener Tochter alß der Jungfer hochzeiterin am andern theil – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff Mittwoch den 25. Martÿ Anno 1725. Philipp Jacob Mader Nots. publ. et Acad: jur:

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 109-v)
1725. Dom: Exaudi et Fest. Pentec. sind außgeruffen v. Mittwoch den 23. maj Ehelich eingesegnet worden Johann Benedict Bruder H. Johann Jacob Bruders Lederhändlers v. burgers llhier Ehel. Sohn vnd welcher gleiche handlung treibet wie Sein Vatter vnd Jungfrau Margaretha Daniel Voltzen gewesenen burgers vndt gartners allhie Nachgel. Ehel Tochter [unterzeichnet] Johann Benedict Bruder Als Hochzeiter, Margaretha Voltzin als hoch Zeiter (i 112, procl. Saint-Thomas f° 192 n° 1035 i 137)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Vieux-Marché-aux-Grains. Ceux du mari s’élèvent à 672 livres sans la maison, ceux de la femme à 297 livres.
1725 (25.8.), Not. Mader (6 E 41, 683) n° 511
Inventarium über deß Wohl Ehrenvesten Herrn Johann Benedict Bruders deß Lederhändlers und der Viel Ehr: und tugendsahmen Frauen Margarethä Bruderin gebohrner Voltzin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrungen auffgerichtet Anno 1725. – in ihrem ohnlängst angetrettenen Ehestand sich vor unverändert Vorbehalten haben (…) So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem Gegenseÿn deß Ehren: und vorgeachten Bernhard Wagners des Seÿlers und burgers llhier ihres annoch ohnentledigten Curatoris auff Sambstag d. 25.ten Augusti 1725.

In einer in der Statt Straßburg ohnfern dem Kornmarckt gelegenen in dieße Nahrungen nicht gehörign Behaußung ist befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Herrn in den Ehestandt Gebrachten Vermögen, Sa. Haußraths 3, Sa. Wahren Zum Lederhandel gehörig 620, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. der baarschafft 50, Summa summarum 682 lb – Sa. der Schuldt 42 ln, Nach deren Abzug 640 lb. Darzugelegt die Ihme ane hernach beschribenen Haußsteuren gehörige helffte 32 lb, Des Eheherrn in den Ehestandt gebrachtes gantzes unverändertes Vermögen 672 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 71, Sa. Frucht und Mehl 6, Sa. Weins 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeidt 14, Sa. Goldener Ring 24, Sa. der baarschafft 80, Sa. der Schuld 63, Summa summarum 265 lb – Dazugelegt die Ihro von hernach beschribenen Haußsteuren gehörige helffte 32 lb, Sofort wird der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Vermögen dem billigen werth nach seÿn Nemlichen 297 lb

Le conseil des Tanneurs fait grief à Benoît Bruder d’avoir insulté plusieurs échevins. Il explique que l’affaire touche à son écot pour un repas commun. Le conseil ne lui infige pas d’amende mais recommande de mieux se comporter à l’avenir
1730, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 197) Dienstag den 7. Februarÿ 1730 – Johann Benedict Bruder der Lederhändler wurde citirt und Ihme vorgehalten, daß er beÿ dem vor einem Jahr gewesenen Gerichts Inns unhöffliche und schimpffeliche Worte Wider einige herren Schöffen außgestosen. Ille Wendete ein, er hätte sich dazumahlen gleich gegen denen herren Schöffen Vernehmen laßen, 2 fl. zum besten Zugeben, so er auch beÿ dem angestellten Abend Zehren hrn Gundelwein neben 6 ß vor sein ratum so er ane den übrigen in Zehrung auffgegangene 3 fl. beÿ zu tragen hette, bezahlt, hoffe daß man Ihne deßwegen um mehreres nicht ansehen werde.
Erkannt, Weilen Hr Gundelwein bekräfftigte daß Bruder nur ein Nacht eßen Vor 2 fl. bestellt haben alßo die Sach auff 2 fl. Verglichen worden seÿe, alß Wird Zwar Bruder von fernerer Straaff absolvirt aber Ihme anbeÿ beditten, daß er hienführo sich höfflicher auff führen solle.

Le conseil de la Mauresse fait grief à Benoît Bruder d’avoir vendu des sangles contre le règlement. Il déclare qu’ue femme de Saint-Nicolas-de-Port les lui a vendues et qu’il les a fait entrer en ville sous son nom. Il est condamné à trois livres d’amende mais peut emporter les marchandises chez lui sans avoir le droit de les vendre en ville.
1736, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 249) Donnerstags den 20.ten Septembris A° 1736 – Johann Benedict Bruder der lederhändler und burger allhier wird angeklagt daß er vor ohngefehr Vierzehen Tagen wider Ordnung 46 dutzend Sattel oder Creutz Gurten in die Statt kommen laßen und Verkauffen wollen.
Ille Verantwortet sich, Es seÿe damahlen ohnversehens eine ihm ohnbekandte frembde Frau Von St Nicolas aus Lotharingen Zu ihme gekommen und habe ihm solche Gurten Zu kauffen angetragen, deren Er solche auch a 7ß 6 d das dutzend abgekaufft, darauff selbige auff seinen Nahmen Hereinkommen laßen, da deme selbige beÿm Zoll durch den Garde allda arrestirt, und auff die Zunfftstub gelüffert worden, bittet weilen er nicht gewußt daß solches Verbotten, ihme die arrestirte Gurten abfolgen Zu laßen.
Erkand, solle derselbe nahmens der abwesenden Verkaufferin, die wieder Articul gehandelt dreÿ Pfund d straff erlegen, seinen regress aber derentwegen ane gedachte Verkaufferin Zu prætendiren berechtiget seÿn. Erlegte die andictirte straaff der 3 lb salvo regressu. darauff demselben erlaubet worden die Gurten Zu erheben und nacher hauß Zu nehmen, jedoch ihme beÿ ohnnachläsiger straaff Verbotten worden keine von solchen Gurten, weilen sie nicht kaufmanns Guth seÿn, allhier Zu verkauffen.

Benoît Bruder et Marguerite Voltz hypothèquent au profit du greffier aux affaires criminelles Elie Christophe Lautz la maison et sa voisine dans la rue des Dominicains qu’il a achetée en 1736.

1739 (18.4.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 202
H. Johann Benedict Bruder der Lederhändler und Margaretha geb. Voltzin mit beÿstand ihrer brüder Daniel Voltz und David Voltz des jüngern beede gartter unterwagnern
in gegensein H. Elias Christoph Lautz J.V.Lti und rerum Criminalium Actuarÿ – schuldig seÿen 1500 pfund
unterpfand, zweÿ neben einander liegende häußer, höfflein, Bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten unter der großen gewerbslauben in dem kleinen Prediger Kirch gäßel – von dem erstern hauß auff Martini hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen der Schwibbögen und unter der gewerbslaub erweitertem gaden ane boden und Ane allmend zinß 4 pfund, das erstere am 16. julÿ 1735 und das andre am 23. Aprilis 1736 erkaufft haben einseit neben ist ein eck ane gedachtem gäßel anderseit neben Johann Daniel Bozon dem Seidenhändler hinten auff die an der in vorerwehntem gäßlein liegende behausung und diese einseit neben dem erst beschriebenem hauß anderseit neben H. Johann Gottfried Immelin dem goldarbeiter hinten auff vorgedachten Bozon

Benoît Bruder meurt le 16 août 1739 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 1 740 livres. La masse propre à la veuve est de 2 170 livres, la masse propre aux héritiers de 407 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 637 livres, le passif à 7 313 livres.

1740 (8.2.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 359) f° 69
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, Liegender und Vahrender, Veränderter und ohnveränderter, überall nichts davon ausgenommen, so weÿl. der Ehrenvest und großachtbahre herr Johann Benedict Bruder der geweßene Lederhändler und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe Sambstags den 16. 7.bris des Zurückgelegten 1739.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenvest und großachtbahre, herrn Johann Andreæ Bruders, des Lederhänders und Burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Margarethä Salome, Mariä Jacobe und Johann Benedicts, der Bruder des seelig Verstorbenen, mit henach gemeldter seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehlter dreÿer Kinder und ab intestato Verlaßener Rechtmäsiger Erben, ersucht und inventirt durch die Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Margaretham Bruderin gebohrne Voltzin die hinterbliebene Frau Wittib mit assistentz der Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Bernhard Wagners des Seÿlers und burgers allhier Ihres geschwornen Curatoris (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg auf Montag den 8.ten Februarÿ Anno 1740.

In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Gewerbslaub gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach eingetragenen behausung befunden worden wie folgt.
(f° 9) Eigenthumb ane häußen (T.) Erstl. eine Behaußung und hoffstatt mit allen deren gebaüen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg unter der großen Gewerbs laub und theils am Kleinen Prediger Kirchgäßlein einseit ist ein Eck ane gedachtem Prediger Kirchgäßlein, anderseit neben Johann Daniel Botzon dem Seidenhändler, hinden auf hernach beschriebener Behaußung stoßend, davon gibt mann Jeden Jahrs auf Convers. Pauli wegen der Schwibbogen und erweiterten Gäden unter der gewerbslauben, der Statt Straßburg Pfenningthurn 4. lb d ane Boden; und Allmend Zinß, Sonsten Vor freÿ Ledig und eigen durch (die Werckmeistere) nach besag überschickter Schrifftlicher Abschatzung Vom 15. Februarÿ 1740. über gedachte beschwerden angeschlagen pro 1740. lb. Darüber besagt ein Teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt dedato 16.ten Julÿ Anno 1735. Dabeÿ Zween alte auch allda gefertigte Kauff: und Verschiedene abgelößte Zinnß auch Spruchbrieff alle mit N° 1 signirt.
(T.) It. eine Behaußung und hoffstatt mit allen dero gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in Kleinen Prediger Kirchgäßlein (…)
(T.) it. eine Behaußung und hoffstatt jenseit der dreÿen Brucken gegen dem damm über (…)
(f° 10) (T.) It. eine größten Theils abgebrande Behaußung, Keller und hoffstatt sambt der gemeinschafft einer neu aufgebaute Maur in der Vorstatt der Garthner Unter Wagnen oder Weißenthurnstraß (…)
Antheil ane einer dielenhütt (T) Zween dritte theil für ohnvertheilt von und ane einer alten höltzernen dienenhütt allhier auf dem Münsterplatz rings herumb am Allmend gelegen (…)
(T.) Eigenthum ane einer Behaußung und Liegenden Gütheren in Oberhaußbergen
Ergäntzung der Frau wittib abgegangenen ohnveränderte Guths. nach besag Inventarÿ über beeder geweßener Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen in Anno 1725. durch nun auch weÿl. Herrn Notarius Philipp Jacob Mader seel.
(f° 33) Copia der heuraths Verschreibung (…) So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff Mittwoch den 25. Martÿ Anno 1725. Philipp Jacob Mader Nots. publ. et Acad: jur:
Copia Testamenti nuncupativi – 1725. auff Freÿtag den 27. Monaths tag Aprilis abends Zwischen Vier, fünff und Sechs Uhren in einer in der Statt Straßburg ane dem Hauergäßlein gelegenen, Von mir dem Notario bewohnenden behaußung (…) persönlich erschienen und kommen seind der Ehrengeachte Herr Johann Benedict Bruder der Lederhändler und burger allhie und mit Ihme die Tugendsame Jungfer Margaretha Voltzin beede nun zumahm Verlobte Persohnen – Philipp Jacob Mader Nnots. publ. et Acad: jur:
(f° 38-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib Ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 23, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ring 9, Sa. Eigenthums ane eine Matt 12, Sa. beßerung ane lehengüthern 12 ß, Sa. Schuld 75, Erg. Rest 2047, Summa summarum 2170 lb
Der Erben ohnveränderte Nahrung, Sa. haußraths 27, Sa. Silbers 5 ß, Erg. Rest 455, Summa summarum 482 lb – Schulden 75, Detrahendo verbleibt 407 lb
Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 180, Sa. Wahren Zum Lederhandel gehörig 611, Sa. Schiffmann zum geben gehörig 6, Sa. Pferd Rindviehs 15, Sa. Früchten auf dem Kasten 22, Sa. Strohes 3, Sa. beßerung ane lehengüthern 1, Sa. Tabacks 21, Sa. Blumen auf dem feld 8, Sa. Wein und Lehrer Vaß 87. Sa. Silbergeschmeids 21, Sa. Goldener Ring 2, Sa. baarschafft 30, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 40, Sa. Eigenthums ane häusern 2960, Sa. Eigenthums ane einem Reebstück 10, Sa. Eigenthums an einer behaußung und liegende güthern zu Oberhaußbergen 511, Sa. Schulden 103, Summa summarum 4637 – Schulden 7313 lb, Theilbahres Passiv onus dem Stall tax nach 2676 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2578 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erbe zugeltend 4 lb, Antheil ane einer Dielenhütt 18, Zweiffelhaffte und verlohren Pfenningzinß hauptgüter, theilbar, 115, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in das Erbe zugeltend 1085 lb
Abschatzung dem 10: febr: 1740. Auff begehren Weilandt deß wohll Achtbahren und bescheitenen H. Johann Benedict Prutter deß geweßenen Letterhändtlers seel. hindter Laßenen frau wittib und Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg under der großen gewerbß Lauben gelegen, ein seitß ein Eck in daß Klein Kirch gäßlein, Anderseitß Neben Johann Daniell Potzheim den seitenhändler, hindten auff H. Gottfried Imlin dem Goldt arbeÿter Stoßend, wëlche behausung ein halbeß Tach, unden auf dem botten der Lëtterlahten, Klein Contor, hinden daran ein Cammer höffell und Bronnen, halb gewölbter und getrëmbter Keller, oben ihm Ersten vnd Zweÿten Stock ein Stuben Cammer Kuchen und daß hauß Ehren under dem tach 4 Cammern so mit tiellen zu geschlagen sein besetzte bienen und alten tach stull sambt alle gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meister sch in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor vnd Umb Dreÿ Thausent und Acht Hundert Gulten

La veuve Marguerite Voltz se remarie en 1740 avec le tanneur Jean Daniel Griesbach : contrat de mariage, célébration
1740 (7.5.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 425) n° 21
Eheberedung – Zwischen dem Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Daniel Grießbach, dem Ledigen Rothgerber und Lederbereiter, des Ehren Vest und Wohlvorgeachten herrn Johann Daniel Grießbachs, des ältern aich Rothgerbere, Lederbereiters und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als dem herrn bräutigamb ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Margaretha Bruderin gebohrner Voltzin, Weÿland des Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Benedict Bruders des geweßenen Lederhändlers und burgers allhier nunmehr seeligen hinterlaßener Frau Wittib, als der Frauen hochzeiterin ane dem andern Theil

Achtens, hat Sie die Frau hochzeiterin Ihrem vielgeliebten herrn Bräugamb Zu bezeugung hertzlicher Gegenliebe, dafern Sie Zuerst und vor Ihme mit tod abgienge, Zu einem gleichförmigen Lebtägigen gegenwÿdemb Verordnet, Ihren eigenthümlichen drittentheil für ohnvertheilt Von und ane der in Ihrer erstern Ehe erkaufften Behaußung und hoffstatt mit allen deren gebaüen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg unter der großen Gewerbs laub und theils am Kleinen Prediger Kirchgäßlein, so einseit ein Eck ane gedachtem Prediger Kirchgäßlein, anderseit neben Johann Daniel Botzon dem Seidenhändler, hinden auf eine Ihro der Frauen hochzeiterin und dero Kindern erster Ehe Zuständige Behaußung stoßend
So beschehen in Straßburg (…) Sambstags den 7. Maji Anno 1740
[unterzeichnet] Daniel Grießbach Als hochzeiter, Margaretha bruderin gebirhne Voltzih als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 191, n° 724)
1740. Mittw. d. 29. Jun. seind nach ordentl. außruffung Ehl. copulirt u. eingesegnet worden H. Daniel Grießbach der jüngere, led. rothgärber Lederhändler u. b. allhier, H. danjel grießbachs rothgärbers u. lederbereiters allhier Ehl. Sohn u. Fr. Margaretha geb. Voltzin weÿl. H. Johann Benedic bruders geweß. Lederhändlers u. b. allhier hinterlaßene wittib. [unterzeichnet] Daniel Grießbach als hochzeiter, Margaretha bruderin gebohrne Voltzih als hochzeiterin (i 195)

Jean Daniel Griesbach devient tributaire à la place de son père le 20 mars 1736
1736, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 251) Dienstag den 20. Martÿ Anno 1736 – Daniel Grießbach Jun. Rothgerber H. Daniel Grießbach Sen. gerbers und burgers allhier ehelicher Sohn stunde vor und prod: Stallschein dedato 14. Martÿ 1736. mit bitten Ihme das Zunft und seines Vatters Recht gedeÿen Zulaßen.
Erk. gegen Erlag der Gebühr Willfarth. (dt. 2 ln 1 ß 2 d, 2 ß scribæ, 1 ß büttel, Spend. 15 ß 10 ß)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse aux Grandes Arcades. Ceux du mari s’élèvent à 686 livres, ceux de la femme à 2 163 livres.

1742 (3.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 360) n° 108
Inventarium über des Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Daniel Grießbachs des jüngern Lederhändlers und der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Margarethä Grießbachin gebohrner Voltzin beeder Eheleuthe und Burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1742. – der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuth mit einander auffgerichteten Heuraths Verschreibung expressé enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein der Ehrenvest und Großachtbahren auch Ehren und Wohlvorgeacht, Herrn Daniel Grießbachs des ältern Rothgerbers und lederbereiters des Eheherrn eheleiblichen herrn Vatters ingleichem herrn Johann Andreä Bruders, des Lederhändlers der Ehefrauen Kinder erster Ehe geschwornen Herrn Vogts und Herrn Bernhard Wagners, des Seÿlers, Ihres noch ohnentledigten Curatoris, aller burgere allhier auf Montag den 5.ten Martÿ et Seqq. Anno 1742.

In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Gewerbslaub gelegenen in der Ehefrauen Nahrung gehörigen und hernach eingetragenen behausung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen: und Schreinwerck. Auff der Obern bühn, In der obern Vordern Cammer, In der Wohnstub, Im contoir, In der Wohnstub Cammer, In der Magd Cammer, Im Haußöhren, In der Kuchen, Im Ladenstübel, Im Keller
Vergleich Wegen Eingangs gedachter beeder Eheleuthe in die Ehe gebrachte Nahrung
Wÿdemb Welchen die Ehefrau Von Weÿland Herrn Johann Benedict Bruder dem Geweßenen Lederhändler und Burgern allhier, Ihrem Erstern Ehemann seel. Theils ad dies vitæ und theils gegen Ihrer Kinder alimentation zu usufruiren hat
Eigenthumb ane häußen (F.) Erstl. eine Behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg unter der großen Gewerbs laub und theils am Kleinen Prediger Kirchgäßlein, einseit ist ein Eck ane gedachtem Prediger Kirchgäßlein, anderseit neben Hn Johann Daniel Botzon, dem Seidenhändler, hinden auf hernach beschriebener Behaußung stoßend, davon gibt mann Jeden Jahrs auf Conversionis Pauli wegen der Schwibbögen und erweiterten Gäden unter der Gewerbslauben, der Statt Straßburg Pfenningthurn 4. lb d ane Boden; und Allmend Zinß, So dann wegen dem unter dem vordersten Schwibbogen erbauten Lädlein, ermeltem Pfenningthurn Krafft der, mit der Statt Zinßmeistern getroffenen dreÿjährigen Lehnung, Jahrs auf den 10.ten Februarÿ 2. lb. d. Zu Zinnß, Sonsten Vor freÿ Ledig und eigen, dißorths ohnpræjudicirlich angeschlagen, wie solche in der Ehefrauen mit Ihrer Kinder erster Ehe geordnetem Hn Vogten, beÿ E. Löbl. Vogteÿ gericht auffgerichteten Kindervertrag ratione Legitimæ mit Vorbehalt des Eigenthumbs außgeworffen worden pro 4000 lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt de dato 16.ten Julÿ Anno 1735. Dabeÿ Zween alte auch allda gefertigte Kauff: und Verschiedene abgelößte Zinnß auch Spruchbrieff, alle mit altem N° 1 signirt.
(F.) It. eine Behaußung und hoffstatt mit allen dero gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in Kleinen Prediger Kirchgäßlein (…)
(F.) It. eine Behaußung und hoffstatt jenseit der dreÿen Brucken gegen dem damm über (…)
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Frau Jacobe Ziegenhagin gebohrne Rubinin herrn Gottlieb Daniel Ziegenhagen des Chirurgi und Burgers allhier Zu Straßburg eheliche haußfrau, der Ehefrauen Erstern Haußwürths seel. eheleibliche Mutter, Von Weÿland herrn Johann Jacob Bruder dem jüngern, geweßenen Lederhändler und burgern allhier Ihrem Ersten Eheliebsten seel. Zeit Lebens zu usufruiren hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. Silber Geschmeids 34, Sa. Baarschafft 572, Summa summarum 607 lb – Darzu ist nun ferner Zurechnen der Ihme Zuständige halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 79 lb, Trifft demnach des Herrn Völlig in die Ehe gebrachtes Vermögen 686 lb
Dießemnach wird nun auch der Frauen in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. haußraths 474, Sa. Wahren Zum Lederhandel gehörig 2114, Sa. der Frucht 13, Sa. Wein und Lährer Vaß 181, Sa. Silber Geschmeids 28, Sa. Goldener Ring 25, Sa. baarschafft 200, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 875, Sa. Eigenthums ane Häußern 5800, Sa. Eigenthums ane einem Reebstück 10, Sa. Schulden 335, Summa summarum 10.058 lb – Schulden 7973 lb, Nach deren Abzug 2084 lb – Dazu Kombt ferner die Ihro gehörige helffte ane denen donirte haussteuren 79 lb, bestehet demnach der Frauen Völlig in die Ehe gebrachtes guth in allem dem wahren Werth nach in 2163 lb

Inventaire des biens après que Jean Daniel Griesbach a quitté la ville. Les parties estiment la maison à 4 000 livres. La masse propre à la veuve est de 2 123 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 1 726 livres, le passif à 3 993 livres. Un compte joint fait état des loyers : le libraire Amand Kœnig pour une boutique et un logement, le notaire Jean Raoul Dinckel pour un logement, le boutonnier Jean Daniel Winter pour une boutique, l’aiguilletier Jean Daniel Wahl pour un emplacement sous les arcades

1748 (4. 7.bris), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 369) n° 309
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haan, Nahrung und Güethere, Liegender und Vahrender, Verändert und Unveränderter, überall nichts davon außgenommen, so Herr Daniel Grießbach, der von hier außgetrettene Lederhändler und Frau Margaretha Grießbachin, gebohrne Voltzin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg anjetzo Würcklich eigenthümlichen haben und besitzen, welche auf ihro Frauen Margarethä Grießbachin gebohrner Voltzin, der Ehefrauen mit Assistentz herrn Johann Samuel Bruckers, des Knöpffmachers und Seidenhändlers auch burgers allhier, Ihres geordnet und geschworenen Curatoris ad Lites beschehenes freundlichen Ansuchen Erfordern und Begehren fleißig ersucht (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein Herrn Frantz Jacob Burckhard, Gastgebers Zum Salmen und burgers allhier als Ehevogt Frauen Margaretha Salome gebohrner Bruderin, ferner Herrn Carl Ferdinand Popp, J. U. Lti und nieder Elsaßisch Ritteschafftl. Advocati auch beÿ hochlöbl. Magistrat allhier Procuratoris vicarÿ als constituirten Mandararÿ herrn Johann Andreæ Bruders, des handelsmanns und burgers allhie, als geordnet und geschworenen Vogts obrernanter Frauen Margarethä Salome Burckhardin geb. Bruderin, wie auch Jungfraun Mariä Jacobe Brudein und Johann Benedict Bruders, der Ehefrauen in Erster Ehe mit weÿl. Herrn Johann Benedict Bruder dem geweßenen Lederhändlers und burgern allhier ehelich erziehlter dreÿer Kinder, ingleichem Herrn Johann Georg Fleck des ältern Handelßmanns und E: E: großen Raths alten auch E. E. Kleinen Raths jetz wohlverdienten beÿsitzers als aus Ehrendedachten Kleinen Raths Mittel Krafft Extractus Memorialis vom 2. hujus Mensis et Anni im Nahmen des abweßenden Ehemanns hierzu in specie abgeordneten Herrn Deputati, auf Mittwoch den 4.ten 7.bris et seqq. Anno 1748.

In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Gewerbslaub liegenden in dieße Nahrung gehörigen und hernach eingetragenen behausung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Mittlern bühn, In der Schwartz Getüch Cammer, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, In der obern Kuchen, In der Magd Cammer, Im obern hindern Stübl. Im mittlern Haußöhren, Im undern haußöhren, In der obern Billard Stub, In der obern Billard Stub, Im Keller, In der undern Kuchen, Auf der obern Bühn
(f° 17-v) Eigenthumb ane häußen (F.) Erstl. eine Behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg unter der großen Gewerbs laub und theils am Kleinen Prediger Kirchgäßlein, einseit ist ein Eck ane gedachtem Prediger Kirchgäßlein, anderseit neben Herrn Johann Daniel Botzon, dem Seidenhändler, hinden auf hernach beschriebener Behaußung stoßend, davon gibt mann Jeden Jahrs auf Conversionis Pauli wegen der Schwibbögen und erweiterten Gäden unter der Gewerbslauben, der Statt Straßburg Pfenningthurn Vier Pfund pfenning ane boden; und Allmend Zinß, So dann wegen dem unter dem vordersten Schwibbogen erbauten Lädlein, ermeltem Pfenningthurn Krafft der mit der Statt Zinß Meistern getroffenen dreÿjährigen Lehnung, Jahrs auf den 10.ten Februarÿ 2. lb. d. Zu Zinnß, Sonsten Vor freÿ Ledig und eigen, dißorths ohnpræjudicirlich angeschlagen, wie solche in der Ehefrauen mit Ihrer Kinder erster Ehe geordnetem Herrn Vogten, beÿ Em Löbl. Vogteÿ gericht auffgerichteten Kindervertrag ratione Legitimæ mit Vorbehalt des Eigenthumbs außgeworffen worden pro 4000 lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt de dato 16.ten Julÿ Anno 1735. Dabeÿ Zween alte auch allda gefertigte Kauff: und Verschiedene abgelößte Zinnß auch Spruchbrieff, alle mit altem N° 1 signirt.
(F.) It. eine Behaußung und hoffstatt mit allen dero gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in Kleinen Prediger Kirchgäßlein (…)
Wÿdemb Welchen die Ehefrau Von Weÿland Herrn Johann Benedict Bruder dem Geweßenen Lederhändler und Burgern allhier, Ihrem Erstern Ehemann seel. Theils ad dies vitæ und theils gegen Ihrer Kinder alimentation zu usufruiren hat
(f° 21) Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen Ohnveränderten Guths, Inhalt Inventarÿ über beeder Eheleuthe einander für ohnverändert in der Ehestand Zugebrachte Nahrungen, durch mich unterschriebenen Notm. den 5. Martÿ er seqq. Anno 1742. auffgerichtet, solle mann der Ehefrauen Ergäntzen wie folgt.
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Frau Jacobe Ziegenhagin gebohrne Rubinin herrn Gottlieb Daniel Ziegenhagen des Chirurgi und Burgers allhier Zu Straßburg Ehegattin der Ehefrauen Erstern Haußwürths seel. eheleibliche Mutter, Von Weÿland herrn Johann Jacob Bruder dem jüngern, geweßenen Lederhändler und burgern allhier Ihrem Ersten Eheliebsten seel. Zeit Lebens zu usufruiren hätte betreffend.
(f° 32) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Heuraths Verschreibung
Der Ehefrauen ohnveränderten Vermögen, Sa. haußraths 347, Sa. Weins und Lährer Vaß 90, Sa. Silber Geschmeids 22, Sa. Goldener Ring 25, Sa. baarschafft 10, Sa. Eigenthumbs ane Häußern 5000, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 22, Sa. Schulden 10, Erg. Rest 1948, Summa summarum 7567 lb – Schulden 5443 lb, Nach deren Abzug 2123 lb
Dießem nach Wird nun auch des Ehemanns ohnverändert und theilbaren Nahrung unter einer Masse beschrieben, Sa. haußraths 193, Sa. Wahren Zum Lederhandel gehörig 133, Sa. Billards auch Schiff und geschirrs Zum Caffee Schanck gehörig 101, Sa.Wahren Zum Caffee Schanck gehörig 23, Sa. Brennholtzes, Kohlen 19, Sa. Wein und Lährer Vaß 123, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 48, Sa. Goldener Ring und geschmeids 3, Sa. baarschafft 468, Sa. Schulden 610, Summa summarum 1726 lb – Schulden 3993 lb, Des Manns ohnverändert und theilbares Passiv: Onus dem billichen Werth nach 2266 lb
Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden in die Nahrung, so der Frawen ohnverändert 24 lb, Zweiffelhaffte und Verlohrene Schulden in die Nahrung, so des Manns ohnverändert, 396 lb
Fernere Rechnung. Was Herr Hiob Bäst der Sattler und burger allhier zu Straßburg als geordneter Curator nunmehro Weÿland Frauen Margarethä Grießbachin gebohrne Voltzin, Daniel Grießnbach des Von hier ausgetrettenen Lederhändlers Verlaßener Ehefrauen nunmehr seeligen, Vom 19.ten Decembris Anno 1757. als dem beschmiß seiner Vorher gehenden Erstern Rechnung biß (-) Anno 1758. weiter eingenommen und hi,gegen wieder außgegeben hat.
Einnamn. Erstl. liefferte Herr Amandus König der Buchhändler aus dem in Lehnung habenden Laden und Zween Wohnungen ersten und dritten stocks des hauß, ane der großen Gewerbslaub gelegen, den Zinß von Michaelis 1757 biß gleiche Zeit 1758. Vor ein Jahr verfallen mit 150.
It. entrichtete Notarius Johann Rudolph Dinckel aus der Mittlern Wohnung solcher behaußung, Vor ein Jahr, 25
It. Herr Johann Daniel Winter, der Knöpffmacher und Lederhändler machte von dem Laden der Gewerbs lauben vor ein Jahr, 18
It. Johann Daniel Wahl der Nadler Zahlte von dem Platz unter dem Zweÿten Schwibbogen vor ein Jahr, 9
It .von dem Vordern Keller lieferte Herr Dupé der Tabackhändler ane Interesse 25.
It. aus der Nebens behaußung im Prediger Kirchgäßlein (…)

Marguerite Voltz femme délaissée de Jean Daniel Griesbach loue une partie de la maison au libraire Amand Kœnig

1748 (8.10.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 723-v
H. Samuel Bruder der knopffmacher als vogt und mandatarius Fr. Margaretha geb. Voltzin des von hier abgetrettenen Johann Daniel Griesbach des lederbereiters verlassener Ehefrau
in gegensein H. Amandus König des buch: händlers
entlehnt, in der am ende der großen gewerbs laub und dem Prediger Kirch gäßlein gelegenen behausung unten auff dem boden im vorderhauß den Eckladen, die Wohnung des ersten stocks im hindern hauß, in deßen vierten stock ein klein magazin nebst dem vordern kämmerlein, auff dem 5.ten und 6.ten stock platz zum holtz, so dann einen unterschlagenen keller im vorderhauß – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von erst abgewichenen Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 200 gulden

Marguerite Voltz loue une partie de la maison au cafetier Joseph Gallino

1750 (22.10.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 524-v
Daniel Voltz der G.U.W. als vogt seiner schwester Fr. Margaretha geb. Voltzin des von hier ausgetrettenen Daniel Grießbach des lederhändlers verlassener Ehefrau und H. Andreas Bruder der handelsmann als vogt gedachter Fr. Grießbachin in erster Ehe mit weÿl. Benedict Bruder des lederhändlers erzeugten dreÿ kinder
in gegensein H. Joseph Gallino des caffetier
verlühen, in einer am ende der großen Gewerbs laub gegen dem Baarfußer Platz gelegenen behausung auff dem boden den kleinen laden unter der gewerbs laub, den gantzen ersten stock, eine große kammer auff der ersten bühn, platz zum holtz der zu dießer wohnung gehört so dan den großen keller – auff vier nacheinander folgenden jahren auff nächst künfftigen weÿhnachten anfangend – um einen jährlichen Zinß nemlich 130 gulden

Les enfants de Jean Benoît Bruder dont la mère imbécille n’a pas encore de tuteur louent une partie de la maison au libraire Amand Kœnig

1754 (23.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 393) Joint au n° 793 du 5 déc. 1758
Vor mir unterschriebenem offenbahrem geschwornem Notario ane Zu end stehendem dato persönlich erschienen Herr Frantz Jacob Burgardt, der Gastgeber Zum Neuen Salmen und E E großen Raths jetzig wohlverdienter beÿsitzer, als Ehevogt Frauen Margarethä Salome gebohrner Bruderin und alß geschworner Vogt Jungfrauen Mariä Jacobe Bruderin, wie auch Herr Johann Andreas Bruder, der handelsmann und Löbl. Statt Stalls Jetzig Wohlmeritirten dreÿer, als geschworner Vogt Johann Benedict Bruders zeigten
in gegensein herrn Amandi Königs, des buchhändlers und burgers allhier an,
daß Sie beede herren Ehe: und Vögte vor und im Nahmen Ihrer Ehegattin und Curanden eheleiblicher Mutter Frauen Margarethä Grießbachin gebohrner Voltzin, Johann Daniel Grießbach, des von hier ausgetrettenen Lederhändlers Verlaßener Ehefrauen, als mit participantin und usufructuraiin hernach gemelter behaußung
entlehnt Zu haben bekandlich ist In einer ane der großen Gewerbslaub und dem Prediger Kirchgäßlein gegen der Kürßner Zunfft stub hinüber liegenden behaußung, den Vordern völligen Laden biß ane herrn Bozons des Seidenhändlers behaußung stoßend, zusammen dem hinden daran Ligenden Gewölb, Zwo völlige Wohnungen im Ersten und dritten Stock, Zwo Cammeren im Vierten Stock und Zween mit Latten unterschlagene Keller, und wurde dieße Lehnung getroffen auf Sechs nach einander Kommende Jahr von nach bevorstehend Michaelis dießes Jahrs angehend und auff eben solche Zeit Anno 1761 sich wiederum endigend, (…) um einen jährlichen Zinß Vom 300 Gulden (…) worbeÿ ferner expresse abgeredet worden, daß sobald obgedachte Frau Margaretha Grießbachin gebohrne Voltzin wegen Ihrer Imbecillitas wiederumb bevögtiget seÿn wird, als dann sogleich dieße behausung in all hießiger Cancelleÿ Contract Stub ordnungs mäßig verschrieben und enregistrirt weden solle. Straßburg den 23.ten Junÿ anno 1754.

Marguerite Voltz meurt le 23 septembre 1758 en délaissant trois enfants de Jean Benoît Breuder et deux de Jean Daniel Griesbach. Les experts estiment la maison à la somme de 4 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 031 livres, le passif à 2 445 livres. Un état des loyers comparable au précédent est joint à l’acte.

1758 (5.12.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 393) n° 793
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und Tugendreiche, Frauen Margarethä Grießbachin gebohrner Voltzin H. Johann Daniel Grießbach des von hier ausgetrettenen Lederhändlers und burgers Verlaßener Ehefrauen nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1758. – als dieselbe Sambstags den 23. Septembris dießes Zu end eilenden 1758. Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch ihrem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt zeitlichen hinter sich (…) So beschehen in Straßburg auf Montag den 27. Novembris und Dienstag den 5. Decembris Anno 1758.
Die seelig Verstorbene hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Margaretham Salome Burgardin gebohrne Bruderin, herrn Frantz Jacob Burgard, Gastgebers Zum Neuen Salmen und E E großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers Frau Eheliebste, welche mit beÿhülff Ehrengedachtten Ihres gebiebten Eheherrn in Persohn dem geschäfft abwartete. 2. Frau Maria Jacoba Heßlerin gebohrne Bruderin, Herrn Joseph Anthoni Theobald Heßlers, des Peruquenmachers und burgers allhier Ehegattin, Welche ebenmäßig mit Zu Ziehung besagten Ihres Ehevogts und Herrn Jacob Michells, J.V. Lti und E. E. Kleinen Raths allhier hochverdienten Advocati et Procuratoris ordinarii Ihres hierzu erbennenen Assistenten, in Persohn beÿ dem geschäfft sich eingefunden, 3.tio Herrn Johann Benedict Bruder, Ledigen handelsmann, welcher annoch bevögtiget mit Herrn Johann Andrea Bruder dem handelsmann und E: E: großen Raths allhier Jetzig Wohlmeritirten beÿsitzer, In deßen Nahmen Herr Johann Friderich Lobstein Notarius publicus und berühmter Practicus als Zufolg Vorgelegter Procuration hierzu constituirter Mandatarius in Persohn beÿ dießem geschäfft erschienen, dieße dreÿ der Abgelebten Frauen seeligen in Erster Ehe mit auch Weÿland herrn Johann Benedict Bruder dem geweßenen Lederhändler und burgers allhier längst seeligen ehelich erziehlten, Herrn Sohn und Frauen Töchtere
4.to Jungfrau Mariam Magdalenam Grießbachin, So dann 5.to Johann Daniel Grießbach, dieße beede der seelig Verstorbenen in Zweÿter Ehe mit Johann Daniel Grießbach dem von hier aisgetrettenen Lederhändler und burgern ehelich erzeugte Sohn und Jungfer Tochter, deren geschworner Vogt ist herr Johann Friderich Verius der bierbrauer und burger allhier welcher dem geschäfft persönlich beÿgewohnt. Alle Fünff der Verstorbenen Frauen seeligen zu Fünff gleichen portionen und Stammtheilen Verlaßene Rechtmäsige Erben, welche aber allerseits dieße Erbschafft anderer gestalt nicht als cum Beneficio Leges et Inventarÿ anzutretten

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt neben dem Johanniter Closter gelegenen, in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung, befunden worden wie folgt.
Antheil ane häußen. Erstl. ein drittertheil für ohnvertheilt Von und ane einer Behaußung und hoffstatt, mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten auch einem Kleinen höfflein und Bronnen, gelegen allhier zu Straßburg unter der großen Gewerbslaub und theils am Kleinen Prediger Kirchgäßlein, einseit ist ein Eck ane gedachtem Prediger Kirchgäßlein, anderseit neben Herrn Johann Jacob Botzon, dem Seidenhändler, hinden auf hernach beschriebener Behaußung stoßend, von dießer gantzen behaußung gibt mann Jeden Jahrs auf Conversionis Pauli wegen der Schwibbögen und erweiterten Gäden unter der Gewerbslauben der Statt Straßburg Pfenningthurn 4. lb d ane Boden; und Allmend Zinß, So dann wegen dem unter dem vordersten Schwibbogen erbauten Lädlein ermeltem Pfenningthurn Jahrs auf Martini 2. lb. d. Zinnß, Sonsten ist dießelbe Vor freÿ Ledig und eigen, durch (die Werckmeistere) vermög überschickter Schrifftlicher Abschatzung Vom 22.ten Decembris Anno 1758. angeschlagen pro 3760. lb. Macht daran der hiehero gehörige drittetheil 1253. Und seind die übrige Zween dritte theil in der Verstorbenen seeligen Lebtägig genoßenen Wÿdemb von Erster Ehe wie hernacher fol: (-) fac. (-) eingetragen Zusehen, gehörig. Über die Völlige behaußung besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroborirt de dato 16.ten Julÿ Anno 1735. Dabeÿ Zween alte auch allda gefertigte Kauff: und Verschiedene abgelößte Zinnß auch Spruchbrieff, alle mit altem N° 1 signirt.
(F.) It. ein drittertheil für ohnvertheilt Von und ane einer Behaußung und hoffstatt mit allen dero gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg in Kleinen Prediger Kirchgäßlein (…)
Abschatzung Vom 22.ten Xbris 1758. Auff Begehren Weÿland Frau Margaretha Grießbeckin Gebohrne Foltzin Seligen hinderlaßene Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg unter der Großen Gewerb Laub gelegen Einseÿt Neben Herrn Botzem, Anderseÿts ein Eck in die Klein Kirch Gaß Machent, und Hinden Auff den Erben selbsten, solche behaußung bestehet in der Re de Chose Budick und Magezin, Ferner befinden sich Etliche Stuben, Kammern und Küchen, dar Über ist der dachstuhl mit Breitzieglen belegt, hat auch ein gewöbten und Getrembten Käller Hoff und brunnen. Von Uns den Unterschribenen der Statt Straßburg Geschwohren Werckmeistern Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und Angeschlagen Worden Vor und Umb Acht Thausent Gulden
Der Zweÿte Begriff (…) unterzeichnet] Werner, Huber
Wÿdemb Welchen die abgelebte Frau Von auch Weÿland Herrn Johann Benedict Bruder, dem Geweßenen Lederhändler und Burgern allhier, Ihrem Erstern Eheherrn seeligen Lebtägig genoßen hat.
Erstl. Zween dritte theil für ohnvertheilt Von und Ane der hieoben fol. (-) fac. (-) et sequentibus beschriebenen behaußung und hoffstatt cum appertinentiis allhier zu Straßburg unter der großen Gewerbslaub und ane dem Prediger Kirchgäßlein gelegen, so übr 6. lb d der Statt Straßburg Pfenningthurn& in Zwoen Posten davon Jährlich anzurichten habenden Zinßes Vor freÿ Ledig und eigen, durch der Statt Straßburg Herrn Werckmeistern æstimirt vor 3670. lb. Machen die hiehero gehörige Zween drittetheil 2506. lb (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 54, Sa. Silbers 2, Sa. Goldenen Rings 16 ß, Sa. Antheils ane Häußern 1753, Sa. Eigenthums ane liegende Güthern 15, Sa. Schulden 1204, Summa summarum 3031 lb – Schulden 2445 lb, Detrahendo Verbleiben 586 lb
Stall summ und Conclusio finalis Inventarÿ 1232. lb
Rechnung Alles deßen, Was Herr Frantz Jacob Burgard der Gastgeber Zum Neuen Salmen und E. E. großen Raths amter Wohlverdienterer beÿsitzer wegen weÿland Frauen Margarethæ Grießbachin gebohrner Voltzin (…) Verlaßenschafft nach Ihrem den 23.ten Septembris 1758. erfolgten seeligen Absterben biß Weÿhenachten gedachten Jahrs Eingenommen und hingegen Wieder außgegeben hat
Rechnung Über die seit Weÿhenachten 1758 exclusive biß dato eingegangene Hauß Zinnße. Einnamn. Erstl. zahlte Herr Amandus König der Buchhändler vor 1 ¼ Jahr Haus und Laden Zinß 187.
It. Notarius Johann Rudolph Dinckel Vor hauß Zinß 56.
It. Herr Johann Daniel Winter der Knöpffmacher und Lederhändler vor Stand Zinnß 22
It. Johann Daniel Wahl der Nadler vor Stand Zinnß 11
It. Herr Dupé der Tabackhändler von der Nebens behaußung 132 lb

Les héritiers de Jean Benoît Bruder et de Marguerite Voltz vendent la maison au marchand de tabac Marcellin Caire

1760 (31.5.) Chambre des Contrats, vol. 634 f° 170-v
H. Rathh. Frantz Joseph Burgard der gastgeber als Ehevogt Fr. Margaretha Salome geb. Bruderin, Fr. Maria Jacobe geb. Bruderin Joseph Antoni Theobald Henßler des perruckenmachers Ehefrau, H. Not. Johann Friedrich Lobstein als mandatarius H. Rathh. Johann Andreas Bruder des handelsmanns als vogt weÿl. H. Johann Benedict Bruder des lederhändlers sohn H. Johann Benedict Bruder des handelsbedienten ; H. Johann Friedrich Verius der biersieder als vogt Johann Daniel Grießbach des von hier abgetrettenen lederhändlers zweÿen kinder Maria Magdalena und Johann Daniel Grießbach
in gegensein H. Marcellin Caire des tabachändlers
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten unter der großen Gewerbslaub und theils am kleinen Prediger kirchgäßel, einseit ist ein eck ane gedachten gäßel anderseit neben H. Johann Daniel Götzen dem seidenhändler hinten auff den verkäuffer selbst – davon gibt man auf Martini hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen der schwibbögen und dem kleinen gädel 6 lb – ist auch verabschiedet worden, daß die maur zwischen dem vorder und hinter hauß wie auch des profeÿ gemeinschafftlich sollen seÿn und der käuffer auf seinen cösten die thüren so durch das vorder hauß in das hinter hauß durch gebrauchen seind soll zu mauren wie auch die fenster des hinter haußes so zu vergrempßen daß weder tag noch das licht dadurch verbaut wird – um 500 lb, 1000 lb, 1500 lb capitalien verhafftet, geschehen um 3180 pfund

Natif de Mont-Dauphin en Dauphiné, Marcellin Caire qui a appris le métier de marchand auprès de son père Antoine Caire demande une promesse d’admission à la tribu du Miroir pour pouvoir devenir bourgeois (les registres de bourgeoisie poour cette année ne sont pas conservés)
1756, Protocole de la tribu du Miroir (XI 277)
(f° 226-v) Dienstags den 30. Martii 1756 – Marcellin Caire der leedige Handelsmann von Mont Dauphin in Dauphiné gebürthig, stehet vor, bittend vmb Schein und urkund, umb burger werden zu können, und Ihne nach gnädig erlangten burgerrecht dißorths Leibzünfftig aks handelsmann auff und annehmen, producirt Zum beweißthum erlernter handlung beÿ seinem vatter Hn Anthoine Caire dem Krämer allda, Ein von Hn François Gallice und anthoine Roux auch handelsleuth allda auff papier timbré Zugestelltes Certificat vom 28.t Septembris 1748. datirt und von denen alldasigen aumoniers pour le Roy in Ermanglung dortiger Stadt:Richtern verificirt vnd von Herrn Panelis dem general: vicari des bistumbs Embrun legalisirt.
Erkandt, Ist jhme in seinem begehren gegen Erlag der ordinari Zunfft gebühr als 3. lb 10 ß d so dann 25. lb d wegen nicht hier erlernter handlung gewillfahrt.

Il devient tributaire le 25 mai 1756. Il déclare vendre des draps jusqu’à ce que le fonds de la femme Starck soit liquidé puis exercer ensuite son métier de parfumeur
(f° 232) Dienstags den 25. Maji 1756 – H. Marcellin Caire der leedige Handelsmann ist Zufolg producirten Cantzleÿ, Pfenningthurn und Stallscheins vom 7. Aprilis et 13. hujus, gegen Erlag dreÿ Pfund Zehen schilling und Fünff und zwantzig pfund wegen nicht hier erlernter handlung leibzünfftig als handelsmann auff und angenommen worden, dt. et prom. obed. und declarirt daß sogleich Er den fonds de boutique de Drapreie Fr. Starckin Zugehörig werde verkaufft haben, Er eine vorige handlung der parfumerie wieder fortführen wolle.

Marcellin Caire épouse en 1758 Marie Jeanne Duval, fille de Jacques Duval de Rocroy et de Philippine Richarmé qui est dotée par son oncle bourgeois de Strasbourg Claude Joseph Sarez : contrat de mariage, célébration
1758 (7.11.), Not. Koch (6 E 41, 499) n° 248
Mariage – furent presens Sr Marcelain Caire Marchand et bourgeois de cette ville fils Majeur d’ans usant et jouissant de ses droits de feu le Sr Antoine Caire de Montafin en haute Dauphiné en son vivant pareilement Marchand et Entrepreneur des fournitures pour les Trouppes du Dauphiné et de feu D° Catherine Roux, assisté du Sr Jerome Teulieres Interessé dans les affaires du roy demeurt. en cette ville d’une part
Et Dlle Marie Jeanne Duval fille Mineure d’ans de feu le Sr Jacques Duval, Commerçant de Rocroi et de D° Philippine Richarmé sa veuve, declarant lad° Dlle agir du Consentement de sad. Mere et stipulant sous l’autorité du Sr Claude Joseph Sarez Marchand et Citoyen de lad° ville de Strasbourg son Oncle, d’autre part
en faveur du mariage Claude Joseph Sarez et De Marie Anne Richarmé son épouse (donnent) 2400 livres
(signé) Caire, Marie janne Caire née Duval

Mariage, Saint-Laurent (cath.)
Hodie 20 Die Mensis Novembris anni 1758 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt D. Marcellinus Cayre Civis et mercator argentinensis, ex monte Delphino in Delphinatu diœcesis Embredunensis oriundud (-) Cayre civis et mercatoris ibidem et Catharinæ Rouch Conjugum defunctorum filius legitimus â quindecim Annis in Parochia Sancti Petri Junioris Commorans et Dlla Maria Joanna Duval ex Rochroy In Campaniâ Diœcesis Rhemensis oriunda defuncti (-) Duval civis et et meractoris dicti loci et Mariæ Philippinæ Richarmet Conjugum filia legitima â quindecim Annis parochiana nostra, testes aderant honesti viri Dns Josephus Saré Sponsæ ex matre avunculus (…) (signé) Caire, Marie jannne Duval (i 12)

La tribu des Fribourgeois inflige une amende à Claude Joseph Sarez pour avoir transmis un certificat d’hébergement non-conforme et omis d’en fournir un pour chaque nuitée.
1762, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 167) Mittwoch den 21.ten mensis Aprilis in Anno 1762. – Hr Marcellinus Caire, der Thabackhändler unter der großen Gewerbslaub beÿ dem Kirchgäßel allhier wohnhafft, citiret wegen eines Ihro Gnaden dem Regirendten Herrn Ammeister überschickten Straffbahren Nacht Zedul Maßen Er darinnen nicht woher Sr de Medaille undt wie derselbe *meldet auch tag undt Jahrzahl darinnen Außgelaßen, Zumahlen daß Er solcher etliche tage logiret aber nur einen Nacht Zedul Ihro Gnaden dem Regirendten Herrn Ammeister überschickt hat. Ille præsens recognisciret den Nacht Zedul, undt excusirt Sich im überigen, daß Er es nicht beßer Verstanden.
Hierauff Erkandt worden, daß Citatus pro nunc 15. ß d Straff Erlegen, vndt ins Künfftige Sich der Ordnung beÿ der darinnen enthaltenen ohnnachläßigen Straff Conformiren undt wan Er ins künfftige Jemandt frembdes logiren will, So solle Er solche ohne Erlaubnus Ihro Gnaden deß Regirenden Herrn Ammeisters besag Art. vom .12. oct. 1668. nicht thun, Vnd habe demselben alle Nacht den Nacht Zedul nach Ordnung überschicken.

Marcelin Caire devient échevin à la tribu du Miroir
1781 Conseillers et XXI (1 R 264)
H. Marcellin Caire derr handelsmann wird schöff beÿ E. E. Zunft der Spiegel. 454.

Le négociant Marcelin Caire loue une partie de la maison à l’officier Claude Louis Tournay, comte de Coursel

1781 (1.3.), Not. Laquiante (6 E 41, 1080) n° 3
Bail de 9 années qui commencent a la fete de Notre Dame prochaine – M. Marcelin Caire Negt.
à M Claude Louis Tournay Comte de Coursel ecuyer Chevalier de l’ordre Royal et Militaire de St Louis Lieutenant colonel du Régiment de la fer Corps Royal d’artillerie ancien lieutenant des Vaisseaux de sa Majesté en garnison en cette ville
L’Appartement du premier étage de la maison qu’il possede en cette ville au bout des arcades, ensemble l’usage commun de la cour et des greniers comme aussy une cave et une place pour du bois – moyennant un loyer annuel de 51 livres tournois
(acte n° 4, même jour) Déclaration – M Claude Louis Tournay Comte de Coursel qu’ayant demeuré déjà près de quatre années consécutives en cette ville de Strasbourg dans la paroisse de St Laurent et y étant revenu l’année derniere avec son regiment qui y est en garnison, mondit Sr Comparant comme trouvant le séjour de Strasbourg l’un des plus agréables entre ceux qu’il ait connus se propose d’y fixer son domicile

Marie Jeanne Duval meurt le 24 février 1793 et Marcellin Caire le 24 pluviôse XII (14 février 1804) en délaissant leur fille Claudine Marcelline veuve de Frédéric Edelmann et leurs petits-enfants issus de Marie Jeanne Madeleine Philippine femme de François Joachim Püttmann, docteur en médecine à Hildesheim. La maison est estimée à 24 000 francs. L’actif de la communauté s’élève à 38 633 francs, le passif à 25 199. La maison est adjugée le 27 floréal an 12 à la veuve Edelmann.

1804 (1 germinal 12), Strasbourg 10 (17), Not. Zimmer n° 283, 1928
Inventaire de la succession de feue De Marie Jeanne née Duval et de feu le Cit. Marcellin Caire négociant son Veuf, l’épouse décédée le 24 février 1793 et le veuf le 24 pluviose dernier, ladite succession montrée par la veuve Edelmann fille des défunts et Ursule Ruhlmann fille majeure servante dudit défunt
Les conjoints Caire ont délaissé pour leurs seuls et uniques héritiers les enfants Représentants de feu De Marie Jeanne Madeleine Philippine Caire issus de son mariage avec le Sr François Joachim Püttmann, Docteur en Medecine a Hildesheim Pays Prussien, savoir 1. Marie Jeanne Françoise Marcelline Philippine âgée de 17 ans, 2. Ferdinande âgée de 16 ans, Françoise âgée de 14 ans, Hélène Sophie Françoise âgée de 13 ans, 5. Marcellin âgé de 12 ans, 6. Marie Frédérique Wilhelmine âgée de 12 ans, 7. Marie Sophie Walburge âgée de 7 ans, 8. Frédéric Maurice âgé de 4 ans, au nom desquels le cit. Jean Pierre Salle mandataire du pere et Hyacinthe Hervé tresorier de la ville de Strasbourg en qualité de subrogé tuteur, II. De Claudine Marcelline Caire, veuve du cit. Frédéric Edelmann demeurant en cette ville assistée du Cit. Felix Treitt avoué

en la maison dépendante desdites successions scise au bout des grandes arcades N° 30 faisant le coin de la petite rue du Temple Neuf
propres de la De Caire, don matutinal 1200 fr, remploy 2800 fr, total 4000 fr
propres du Cit. Caire, mobilier 12.000 fr, déduire don matutinal 1200 fr, reste 10.800 fr
communauté, habits de la De Caire 377 fr, du Sr Caire 188 fr
Meubles. Comptoir, Cuisine, I. Etage Chambre a alcove sur le derrière, au I. Chambre a coucher rouge, au I.er dans le sallon, Cabinet a côté, au 2. sur le devant, seconde chambre au 2. étage, troisième chambre au deuxième étage, Cuisine au deuxième étage, au troisième sur le devant, Cabinet a côté, Cuisine, petite chambre donnant sur la petite rue, deuxième chambre, aux mansardes aux greniers, dans la cour, au troisième, dans la cave, 3992 fr – argenterie et or 393 fr, marchandises en tabac et autres 1517 fr, numéraire 683 fr, créances hypothécaires 7421 fr, créances chirographaires 11.124 fr
Propriété d’une maison a Strasbourg, Scavoir une Maison avec petite cour Puits appartenances et dépendances scise a Strasbourg au bout des Grandes arcades N° 30 faisant le coin d’une part a la petite rue du Temple Neuf dans laquelle Elle a l’entrée sous N° 2 tenant de l’autre a la maison du cit. Theurkauf Pelletier derrière sur la maison de Jean Jacques Lober cordonnier, chargée de 16 francs de rente foncière au profit de la ville, point louée, estimée 24.000 fr – acquise par acte passé à la Chambre des contrats le 22 mai 1760, propriété encore justifiée à lad. Chambre les 26 février 1670, 13 août 1693 et 16 juillet 1735.
total de la communauté 38.633 fr, passif 25.199 fr, Deduction faite 13.433 fr
Contrat de mariage, 7 novembre 1758, M° Koch
Codicille mystique de la De Caire, M° Zimmer le 15 février 1793, Codicille mystique du Sr Caire le 16 février 1793
– Liquidation, maison adjugée à la De Edelmann cohéritière le 27 floréal 12 pour 51.000 francs
(Joints : Affiches de vente de la maison, autorisation de vente par la Tribunal Civil)
Enregistrement, acp 90 f° 199-v du 10 ger. 12

Claudine Marcelline Caire épouse en 1793 Jean Frédéric Edelmann
1793 (10.6.), Strasbourg 6 (5), Not. Laquiante – enreg. le 13 n° 16
Contrat de mariage – Cit. Jean frideric Edelmann, Membre du Dirctoire du département du Bas Rhin demeurant a Strasbourg, fils majeur de feu Gaspard Samuel Edelmann et de Marie Salomé Storr
la Cit. Claudine Marcelline Caire, fille majeure du Cit. Marcellin Caire, Negotiant, et de feue Marie Jeanne Duval
Etat des meubles du futur époux 4239 francs

Déclaration tenant lieu d’inventaire des biens délaissés par Jean Frédéric Edelmann
1795 (4 pluviose 3), Strasbourg 10 (10), Not. Zimmer n° 61
Déclaration tenant lieu d’inventaire de Jean Frédéric Edelmann
est comparue la Citoyenne Claudine Marceline Caire, Veuve de feu le Citoyen Jean Frédéric Edelmann, demeurant à Strasbourg, et a demandé à constater authentiquement le montant de la modique fortunne délaissée par ledit Défunt son Epoux
Meubles, Suivant Inventaire dressé parr Übersal, Notaire, en Qualité de Commissaire du district de Strasbourg le 25 Thermidoe dernier, 2120.
Immeuble, La maison acquise par le Défunt ainsi qu’il appert par les actes passés devant le Notaire soussigné les 5 août 1791 et 4. juin 1793 Vieux Style, a été adjugé par le district de Strasbourg suivant procès verbal di 14 avril 1791 au prix de L. 10.100. que le Défunt a soldé par le dernier payement fait au Receveur du Distrcit le 23 novembre 1791 ainsi qu’il résulté de la Quittance de cce dernier, cy 10.100.
Arrérages de rentes viagères 1102, Total 13.322. – Dettes passives 9029, Déduction faite 4292 L.
Rentes viagères constituées sur la République (…)
Droits resultat à la V° requerante de son Contrat de mariage passé avec le défunt devant Laquiante notaire à Strasbourg le 10 juin 1793.v. Style
Enregistrement de Strasbourg, acp 30 F° 152-v du 4 pluv. 3

Inventaire correspondant dans lequel figure en outre la maison que la veuve a héritée de ses parents

1802 (15 floréal 10), Strasbourg 10 (16), Not. Zimmer n° 228, 1193
sont comparus De Claudine Marcelline Caire veuve de feu Cit. Jean Frédéric Edelmann, homme de Lettres, assistée du Cit. Jean Pierre Salle, le cit. Jean Michel Kramp, Passementier, tuteur établi à Jean Frédéric Edelmann mineur posthume seul enfant procréé par la comparante avec son époux, Lesquels ont dit et déclaré qu’ils existent bien deux inventaires de la succession dudit Défunt Edelmann l’un devant Me Ubersaal le 25 thermidor 2, l’autre devant le notaire soussigné le 4 pluvoise 3 (…) reçus avant la naissance de l’héritier et avant la nomination de son tuteur (sont) nuls et non avenus – Contrat de mariage, M° Laquiante le 10 juin 1793

meubles propres à l’héritier, 1748 fr, remplacement 1138 fr
Maison propre à l’héritier, Savoir une Maison avec puits jardin appartenances et dépendances scise a Strasbourg rue de la Toussaint N° 7, d’une part à la maison de la Cit. Riccard veuve, d’autre celle du Cit. (-) donnant par derrière sur les jardins et dépendances de la maison appelée la danse aux paysans, évaluée à 10.000 fr, Lad. maison provenant du cidevant oratoire de la Toussaint et adjugée au Cit. Otto par le cidevant Directoire du District de Strasbourg le 14 avril 1791 a été cédée audit Cit. Edelmann par acte dressé par le soussigné le 5 août 1791 et déclaration du 4 juin 1793
total général 12.886 fr, passif 1170 fr, Déduction faite 11.716 francs
communauté, meubles 196 fr, arrérages de rente viageres 42 fr, total 238 fr, passif 2947 fr, Compensation faite 2709 fr
la veuve, la part et portion d’une maison et dépendances appartenances à ladite veuve scise a Strasbourg sous les grandes arcades N° 30 faisant coin à la petite rue du temple neuf tenant de l’autre à celle du cit. Theurkauf pelletier
Enregistrement, acp 84 f° 85-v du 16 floréal 10

Claudine Marcelinne Caire s’établit ensuite avec son fils à la Guadeloupe
1816 (4.7.), Strasbourg 12 (65), Not. Wengler n° 9635
Michel Kramp marchand passementier domicilié rue des arcades n° 34 fondé de pouvoir tant de Jean Frédéric Edelmann artiste musicien majeur que de Claudine Marcelinne Caire sa mère veuve de Jean Frédéric Edelmann propriétaire à Strasbourg tous deux présentement à l’Ile de la Guadeloupe à Pointe à Pitre

Claudine Marcelline Caire vend la maison au chapelier Charles Le Clerc et à sa femme Marie Anne Eloy moyennant 50 000 francs

1808 (8.2.), Strasbourg 10 (49), Not. Zimmer n° 2381, 3460
Claudine Marcelline Caire veuve de Frédéric Edelmann demeurant rue du Rateau n° 7
à Charles Le Clerc, chapelier-passementier, et Marie Anne Eloy pour lequel la Dame Le Clerc par pouvoir devant les juges et assesseurs de la justice Royale française de Berlin le 28 janvier 1808
une maison avec petite cour Puits droits appartenances et dépendances scise à Strasbourg au bout des Grandes arcades n° 30, faisant le coin d’une part de la petite rue du Temple neuf dans laquelle Elle a une issue sous n° 2, d’autre la maison des Veuve et héritiers Theurkauf, derrière la maison de Jean Jacques Lober, cordonnier – grevée de 2 francs de rente foncière par an, plus encore 4 francs par an pour la jouissance du communal sous les Arcadess de la susdite maison – comme le défunt son père l’a acquis à la Chambre des contrats le 23 mai 1760, dont une moitié lui est échue dans la succession paternelle, l’autre moitié par adjudication définitive et déclaration de command le 27 floréal 12, homologuée par jugement du du tribunal civil le 28 floréal et acte reçu par le notaire soussigné le 23 prairial 12
Remis (…) 2) vente au profit de M Marcellin Caire auteur de la susdite De venderesse à la Chambre des contrats le 23 mai 1760, 3) Contrats à lad. Chambre les 26 février 1670, 13 août 1693 et 16 juillet 1735, 4) copie d’une délibération de l’administration municipale du 18 vendémiaire an VIII et d’un procès verbal du commissaire de police du 4 frimaira an VIII relativement a la baraque du Sr Adler cordonnier adossée au pilier angulaire de la maison vendue – moyennant 50.000 francs
Enregistrement, acp 104 f° 160-v du 10.2.

Originaire de Nancy, Charles Leclerc épouse en 1793 Marie Anne Eloy, fille du négociant Joseph Eloy de Strasbourg
Mariage, Strasbourg (n° 689)
Cejourd’hui 27 Nivos de l’an second de la République française (…) sont comparu pour contracter mariage d’une part Charles Claude Leclerc, Marchand Chapelier, Agé de 24 ans, domicilié en cette ville depuis trois ans, natif de Nancy département de la Meurthe, fils légitime de Claude Leclerc, Rentier audit lieu et de feue Catherine Janot, de l’autre part Marie Anne Eloy, Agée de 18 ans, née et domiciliée en cette ville fille Mineure & légitime de Joseph Eloy, Negociant & de Genevieve Dorlant, autorisée a cet effet par ledit son pere (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 15 juin 1769 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 13 mars 1775 (signé) Charles Leclerc, Mariane Eloy (i 37)

Inventaire dressé après la mort de la locataire Marie Colette Goudard, femme de Joseph Richard-Molard

1826 (15.2.), Strasbourg 3 (74), Me Schreider n° 2716
Inventaire à la requête de Joseph Richard-Molard, fabricant de gants, veuf de Marie Colette Goudard décédée le 19 janvier 1826 – mariage célébré par l’officier de l’état civil de Strasbourg le 13 février 1810 sans contrat de mariage, père et tuteur légal de Madeleine Louise et Jean Baptiste Charles les Richard-Molard – en présence de Réné Moriceau, subrogé tuteur
dans la maison sise grandes Arcades n° 30
garde robe 268 fr, meubles, au rez de chaussée dans la première pièce attenant au magasin, au même rez de chaussée dans la seconde pièce, dans une pièce au troisième étage servant de chambre garnie, dans une autre chambre au troisième étage, dans la chambre du domestique, dans un atelier au quatrième étage, dans une chambre au cinquième étage 3329 fr
dans le magasin, totalité des marchandises 38.900 fr, dettes actives 7016 fr, argent 3600 fr, passif 5045 fr, total de l’actif de la communauté 52.846 francs

Marie Anne Eloy veuve de Charles Leclerc loue une partie de sa maison au marchand gantier Joseph Richard Molard

1830 (1.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 58 F° 184, ssp du 1.6.1823
Bail de 9 années à commencer le 25 juin 1823 – Marie Anne Eloy veuve de Charles Lecler, propriétaire
à Joseph Richard Molard, marchand gantier
les parties de la maison désignées ci après appartenant à la bailleresse sise à Strasbourg sous les Grandes Arcades n° 30 entre le Sr Oemicken et la rue des Ecoliers savoir
1. la grande cave sur le devant sous l’arcade, 2. toutes les parties et pièces de rez de chaussée à l’exception d’une place dans les commodités réservées par les locataires des premier et second étages, l’arcade ne fait pas partie du loyer, 3. toutes les parties et pièces du troisième étage à l’exception d’un cabinet de gauche dans le vestibule qui est occupé par le locataire du premier étage, 4. la grande chambre sur le devant au quatrième étage, 5. toutes les pièces et parties du cinquième étage sans exception, 6. tous les greniers et autres parties du sixième étage sans exception – moyennant un loyer annuel de 600 francs

Marie Anne Eloy et sa fille Marie Justine Leclerc vendent la maison au marchand de draps Benoit Fischer moyennant 35 000 francs

1830 (17.3.), Strasbourg 1 (58), Me Rencker n° 7334
Jacques Noël, chevalier de l’Ordre royal de St Louis et de la légion d’Honneur, officier de gendarmerie à Jericho commune de Malzéville près Nancy, mandataire de 1. Marie Anne Eloy veuve de Charles Leclerc, ancien négociant, et 2. de Marie Justine Leclerc son épouse
à Benoit Fischer, marchand de draps
une maison à quatre étages, mansardes, cour, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Dominicains n° 2 & grandes Arcades n° 30, d’un côté la rue des Dominicains, d’autre le Sr Emich pelletier, devant la rue des Arcades, derrière la maison du Sr Lober cordonnier, dans cette vente sont compris les deux petites boutiques se trouvant devant le magasin sous les grandes Arcades
Titres de propriété, la veuve Leclerc et son mari ont acquis ladite maison de Claudine Marcelline Caire veuve de Frédéric Edelmann suivant contrat de vente reçu par M° Zimmer le 8 février 1808, ladite dame Edelmann en avait recueilli dans la moitié dans la succession de Marcellin Caire, négociant, son père, suivant inventaire dressé par M° Zimmer le 1 germinal 12 et acquis l’autre moitié par adjudication définitive et déclaration de command devant M° Zimmer le 27 floréal 12 homologuée par jugement du Tribunal civil le 29 dudit mois en exécution duquel jugement la propriété de ladite maison a été transmise à ladite veuve Edelmann, M° Zimmer le 23 prairial 12 – M. Caire avait acquis ladite maison par contrat passé à la Chambre des contrats de cette ville le 23 mai 1760 moyennant 35.000 francs
acp 198 (3 Q 29 913) f° 151-v du 18.3.

Originaire de Neustadt sur Waag en Hongrie (aujourd’hui Nové Mesto nad Váhom en Slovaquie), le marchand juif Benoit Fischer épouse Sophie Kaiser, originaire de Francfort sur le Main : contrat de mariage, célébration
1814 (10.5.), Strasbourg 2 (39), Not. Knobloch n° 6534
Benoist Fischer, marchand colporteur natif de Neustadt en Hongrie, domicilié à Strasbourg
Sophie Kaysser, fille majeure de Gerson Kaysser et de Blumel Rhinganum conjoints à Francfort sur le Mein
Enregistrement, acp 124 F° 115 du 10.5.

Mariage, Strasbourg (n° 54)
Acte de mariage, le 11 mai 1814. Benoit Fischer, majeur d’ans, né en légitime mariage le 10 octobre 1770 à Neustadt sur Waag en Hongrie, domicilié à Strasbourg, Négociant, fils de feu Hirschel Fischer, marchand décédé audit Neudtadt en l’année 1792 et de Marie Anne née Fischer, et Sophie Kaiser, majeure d’ans, née en légitime mariage le 24 octobre 1788 à Francfort sur le Mein, Grand-Duché de Francfort, domiciliéé à Strasbourg, fille de feu Gerson Kaiser, marchand audit lieu et de feue Blümmche Rheinganum (signé) Benoi Fischer, Sophie Kayser (i 2)

Inventaire dressé après la mort du locataire Gustave Charles Boumsell

1834 (16.7.), Strasbourg 7 (87), Me Stoeber n° 15.395
Inventaire de la succession de Gustave Charles Boumsell, négociant décédé le 14 avril dernier époux d’Eve Bruno Bernard la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu par le notaire soussigné le 20 janvier 1824, mère et tutrice légale de 1. Mélanie âgée de 9 ans, 2. Louis Edouard âgé de 7 ans, 3. Adolphe Fridolin âgé de 5 ans, 4. Valérie Rebecca âgée de 3 ans, 5. Adrienne Eulalie âgée de 1 an – à la requête de Samuel Boumsel, tuteur d’Ernestine âgée de 15 ans, Laure Elise âgée de 13 ans, issues du premier mariage du défunt avec Marguerite Blum sa première femmme suivant inventaire dressé par le soussigné le 19 janvier 1821
en présence de Léon Boumsell, négociant à Colmar, subrogé tuteur des 5 enfants, 2. Lazare Wertheim, teneur de livres subrogé tuteur des deux enfants du premier lit, en présence de Judas Baumann, commis négociant à Strasbourg tuteur spécial des deux enfants mineurs du premier lit, héritiers pour un 7° de leur père

objets mobiliers dans une maison située à Strasbourg hôtel de commerce n° 4 où le défunt est décédé & les marchandises composant de fonds de commerce dans le magasin formant partie d’une maison en cette ville Grandes Arcades n° 30
I. mobilier propre, 2104 fr
II. liquidation de la société commerciale avec son frère Samuel Boumsell pour l’exploitation de commerce d’indienne, rouennerie et autres articles, liquidation du 17 mai courant, 130.944 fr, passif 100.492 fr, inventaire de M. Blum, restitutions à la veuve née Bernard 2000 fr
Enregistrement, acp 226 F° 68 du 26.7.

Contrat de société conclu entre Benoît Fischer et son fils Henri Fischer
1841 (22.12.), M° Rencker
Contrat de société entre Benoît Fischer, négociant patenté à Strasbourg
et Henri Fischer son fils commis négociant en cette ville
La société durera six ans à dater du premier janvier 1842. Le Sr Fischer père y aura un intérêt de quatre cinquièmes, et le fils un intérêt d’un cinquième. Les bénéfices et pertes seront supportés par eux dans cette proportion. La mise de fonds du Sr Benoit fischer consiste dans le marchandises existant en magasin, et les créances de son commerce établi en cette ville sous la raison Benoit Fischer.
Les autres clauses contiennent des conditions réglementaires
acp 293 (3 Q 30 008) f° 76-v du 23.12.

Benoît Fischer et Sophie Kaiser hypothèquent la maison au profit de Sophie Berstecher

1855 (12. 9.br), Strasbourg 10 (130), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 11.267
Obligation – Ont comparu Mr.Benoît Fischer, ancien négociant, et dame Sophie Kaiser son épouse demeurant et domiciliés à Strasbourg, Lesquels reconnaissent par les présentes devoir bien et légitimement
à Mlle Sophie Berstecher, rentière demeurant et domiciliée à Strasbourg, créancière la somme principale de 20.000 francs
hypothèque, une maison à quatre étages, avec cour, droits, appartenances et dépendances, située à Strasbourg, rue des dominicains N° 2 et grandes arcades N° 30, d’un côté la rue des dominicains, de l’autre le Sr Oemichen, pardevant la rue des arcades, par derrière le Sr Lober. Cette maison appartent aux conjoints Fischer pour l’avoir acquise de 1) dame Marie Anne Eloy veuve de M. Charles Lecler, ancien négociant et 2) dame Marie Justine Lecler épouse de M. Jacques Noël, officier de gendarmerie en retraite, aux termes d’un contrat de vente contenant quittance du prix y stipulé reçu par M° Rencker notaire à Strasbourg le 17 mars 1830, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 du même mois volume 233 N° 105

1858 (31.8.), M° Zimmer
Renonciation par Sophie Kayser veuve de Benoît Fischer, vivant négociant à Strasbourg, à l’usufruit de la succession de Benoît Fischer,son mari aux termes de son Contrat de mariage reçu Knobloch le 10 mai 1814.
acp 471 (3 Q 30 186) f° 97-v du 1. 7.br

Acte de notoriété qui mentionne les héritiers
1859 (21. 9.br), Strasbourg 10 (140), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.294
Notoriété – (…) avoir parfaitement connu M. Benoît Fischer, en son vivant négociant à Strasbourg & savoir qu’il est décédé ab intestat en cette ville le 16 juillet 1858, Qu’aprs son décès il n’a pas été fait d’inventaire, Et qu’il a laissé pour seuls héritiers habiles à lui succcéder ses enfants nommés
1° Dame Louise Fischer épouse de M. Charles Hirsch, banquier demeurant ensemble à Strasbourg
2° M. Henri Fischer, non marié, attaché au chemin de fer de l’Est, demeurant à Paris
3° Madlle Adèle Fischer, en jouissance de ses droits demeurant à Strasbourg
4° Dame Hortense Fischer, épouse de M. Charles Goschler, Ingénieur directeur du chemin de fer de Hainaut-Flandre, demeurant ensemble à Bruxelles
5° M. Gustave Fischer, non marié, lieutenant au quatrième régiment de voltigeurs de la garde impériale, en garnison à Paris, domicilié de droit à Strasbourg
acp 483 (3 Q 30 198) f° 13-v du 22. 9.br

Les cinq enfants de Benoît Fischer et de Sophie Kayser se partagent la succession
1862 (5 mai), Strasbourg 15 (106), Not. Momy (Hippolyte) n° 8053
Partage de la communauté entre Benoît Fischer et Sophie Kayser
Ont comparu 1° Dame Louise Fischer épouse de M. Charles Hirsch, banquier avec lequel elle demeure et est domiciliée à Strasbourg, de son amri assistée et autorisée à l’effet des présentes
2° M. Charles Hirsch, banquier ci-dessus dénommé agissant en qualité de mandataire 1) de Henri Fischer, attaché à la Compagnie du chemin de fer de l’Est, demeurant à Paris, 2) de M. Gustave Fischer, lieutenant au quatrième régiment de voltigeurs de la Garde impériale, en garnison à Paris où il demeure (…)
3° Madlle Adèle Fischer, rentière demeurant à Paris, mais se trouvant en ce moment à Strasbourg, agissant 1) en son nom personnel, 2) et au nom et comme mandataire de de Mad. Hortense Fischer, épouse de M. Charles Goschler, Ingénieur demeurant ensemble à Paris (…) Lesquels comparans ont requis ledit M° Momy de procéder de la manière suivante au partage des différentes valeurs indivises entr’eux et dépendant I. de la communauté réduite aux acquêts qui a existé entre M. Fischer père et Mad. Fischer, II. de la succession dud. M. Fischer Benoit leur pere en son vivant négociant à Strasbourg, III. et de la succession de Mad. Sophie Kayser leur mère en son vivant épouse dud. M Benoit Fischer demeurant en la même ville, desquels défunts conjoints Fischer (les suscits) sont les seuls héritiers chacun de pour un cinquième

Observations préliminaires. 1. observation. Mariage de M. et Mad Fischer. se sont mariés à Strasbourg en l’nnée 1814. après avoir établi entr’eux le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts suivant leur contrat de mariage reçu par M° Knobloch alots notaire en cette ville le 10 mai 1814.
2° observation. Décès de M. Fischer père, est décédé à Strasbourg le 16 juillet 1858. Ses enfants alors tous majeurs ne jugèrent pas nécessaire de faire dresser d’inventaire de sa succession (…)
3° observation. Décès de Mad. Fischer. Vente du mobilier. Mad. Fischer est elle-même décédée à Strasbourg le 17 avril 1861
acp 510 (3 Q 30 225) f° 33-v du 8.5. (succession déclarée le 1 7.bre 1858, le 16 8.bre 1861) Masse active, solde du prix de vente de maisons 28.000, argent 61.322, prix de vente du mobilier 1425, mobilier partagé 106, obligations du chemin de fer Nord Espagne 990, une rente de 7200 pesetas Espagnol 19.051, rapports des copartageants 77.200 (Total) 188.095 francs
Masse passive 3134, Reste 184.961, soit 1/5, 36.992 francs

Sophie Kayser veuve de Benoît Fischer et ses enfants vendent la maison au marchand de draps Jean Geoffroi Rœderer pour 55 000 francs

1859 (21. 9.br), Strasbourg 10 (140), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.260
Vente du 21 novembre 1859 – Ont comparu I. Mad. Sophie Kayser, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve de Mr Benoît Fischer, en son vivant négociant en cette ville, agissant tant en son nom personnel qu’aux noms et comme mandataire de a) M. Henri Fischer, attaché au chemin de fer de l’Est, demeurant à Paris, b) M. Gustave Fischer, lieutenant au quatrième Régiment de Voltigeurs de la garde impériale, en garnison à Paris (…), II. Mad. Louise Fischer, épouse autorisée de M. Charles Hirsch, banquier ci présent demeurant ensemble et domiciliée à Strasbourg, agissant en son nom personnel, III. Madlle Adèle Fischer, en jouissance de ses droits demeurant et domiciliée à Strasbourg, agissant en son nom personnel, IV. Mr Prosper Eschbach, professeur à la faculté de droit, chevalier de la Légion d’Honneur, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de Dame Hortense Fischer, épouse de M. Charles Goschler, ingénieur directeur général du chemin de fer de Hainaut-Flandre, demeurant ensemble et domiciliés à Bruxelles (…)
à M. Jean Geoffroi Roederer, marchand de draps demeurant et domicilié à Strasbourgn acquéreur
Désignation. Une Maison à quatre étages, avec cour, droits, appartenances & dépendances, située à Strasbourg rue des grandes arcades N° 41. autrefois N° 30. tenant d’un côté à la rue des dominicains où elle porte le N° 2, de l’autre à Mr Oehmichen, pardevant à la rue des grandes arcades, parderrière à M Lober
Etablissement de la propriété. Cette maison dépendait de la communauté de biens qui a exsisté entre les époux Fischer Kayser, susnommés aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Knobloch lors notaire à Strasbourg le 10 mai 1814.. Et elle appartient pour moitié à Mde veuve Fischer, comme ayant participé pour pareille portion à ladite communauté et pour l’autre moitié aux autres vendeurs, en leur qualité se seuls héritiers de M. Benoit Fischer, leur pèren ainsi que cette qualité résulte d’une acte de notoriété dressé sur l’attestation de deux témoins pat M° Zimmer, notaire soussigné cejourd’hui (…). Les époux Fischer-Kayser avaient fait l’acquéreur de ladite maison durant ladite communauté de 1° D. Marie Anne Eloy, veuve de M. Charles Leclerc, ancien Négociant, 2° De Marie Justine Leclerc, épouse de M. Jacques Noël officier de gendarmerie en retraite, Tous demeurant à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente contenant quittance du prix, passé devant M. Rencker, alors notaire en cette ville, le 17 mars 1830, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 du même mois volume 233 N° 105. – Prix. La présente vente est faite et acceptée moyennant le prix de 55.000 francs
Procuration (…) Henri Fischer, non marié, attaché ai Chemin de fer de l’Est, demeurant à Paris rue de la Tour d’Auvergne N° 20 et Mr Gustave Fischer, non marié, lieutenant au quatrième régiment de voltigeurs de la Garde impériale en garnison à Paris
acp 483 (3 Q 30 198) f° 13-v du 22. 9.br

Fils de négociant, Jean Geoffroi Rœderer épouse en 1860 Henriette Bruder, fille du pasteur réformé de Bischwiller
1860 (11.7.), Strasbourg 9 (120), Not. Becker n° 2711
Contrat de mariage – Ont comparu M. Jean Geoffroi Roederer, marchand de draps, demeurant à Strasbourg, fils majeur de M. Jean Geoffroi Roederer, en son vivant négociant en laite ville et de Mad. Louise Bressler sa veuve, demeurant en la même ville, d’une part
Madlle Henriette Bruder demeurant à Bischwiller, fille majeure de M. Philippe Jacques Bruder en son vivant pasteur de l’église réformée de cette ville, et de Mad. Henriette Embser sa veuve demeurant également à Bischwiller, d’autre part

Article deux. Le futur époux déclare qu’outre ses habillements & linge de corps ses apports de composent, savoir (…) B. En valeurs immobilières. 3° D’une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue des grandes arcades n° 41 autrefois N° 30. tenant d’un côté à la rue des dominicains où elle porte le N° 2, de l’autre à M. Oehmichen, par devant à la rue des grandes arcades, par derrière à M. Lober. M. Roederer a acquis ledit immeuble des héritiers du sieur Benoît Fischer, en son vivant négociant à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Zimmer notaire en la même ville le 21 novembre 1859 moyennant le prix de 55.000 francs qui est encore dû aujourd’hui
acp 490 (3 Q 30 205) f° 25-v du 18.7. – Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur consistent en une valeur de 16.000 francs, Une maison sise à Strasbourg rue des grandes arcades N° 41
Les apports de la future épouse consistent en une valeur de 2407 francs
Donation par la veuve Bruder à la future épouse sa fille, ce acceptant, en avancement de sa succession d’un mobilier estimé à 1883, d’une somme de 1417
Donation par le futur à la future d’une somme de 1000 francs caducque en cas de prédécès même avec enfants. Donation réciproque de l’usufruit de toute la succession, réductible en cas d’existence d’enfants

Jean Geoffroi Rœderer et Henriette Bruder hypothèquent la maison au profit du négociant Henri Victor Broistedt

1874 (21.7.), Strasbourg 10 (174), Not. Kœrttgé (Jean Théodore) n° 4241
Obligation vom 21. Juli 1874 – sind erschienen H. Johann Gottfried Roederer, ehemaliger Kaufmann, und Frau Henriette Bruder, dessen hierzu verbeiständete Ehefrau, beide in Straßburg wohnhaft, Welche hie durch anerkannt haben, rechtmäsig schuldig zu sein
an H. Heinrich Victor Broistedt, Kaufmann in Strasbourg wohnhaft, Gläubiger, die Hauptsumm von 10.000 Franken für baar gelehntes Geld
Zur sicherheit, Ein vierstöckiges Wohnhaus mit Hof und allen Rechten und Zugehörden in Straßburg gelegen, an den Gewerbslauben N° 41, das Eck bildent der Dominikaner Gassen wo das Haus die Nummer 2 trägt, einerseits die Erben Oehmichen, anderseits H. Lober. Dieses Haus gehört dem H. Roederer um es gekauft zu haben von 1) Frau Sophie Kayser, Wittwe von H. Benoit Fischer, 2) H Heinrich Fischer, Eisenbahn Beamter, 3) Gustav Fischer, Militär in frantzösischen diensten, 4) Frau Luise Fischer, wittwe von H Carl Goschler, laut Kauf-Contrakt vor H. Zimmer damals Notar in Straßburg den 2. November 1859 passirt, im Hÿpothekenbuch von Straßburg abgeschrieben den 29. desselben Monats Band 791 N° 54 vnd von Amts wegen eingeschrieben Band 746, N° 95 & 96. Die Eheleute Roederer erklären & bestätigen, daß sie in erster Ehe unter der Gütergemeinschaft verheirathet sind


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