23, rue du Faubourg de Pierre


Rue du Faubourg de Pierre n° 23 – II 170 (Blondel), N 213 puis N 95, section 72 parcelle 16 (cadastre)

Maître d’ouvrage Emile Krœner, ferblantier, 1899 – Entrepreneur, Société strasbourgeoise de construction, anciennement J. et E. Klein


Vue en mai 2025

Le potier Martin Bœhler vend la maison en 1579. Elle est portée dans le Livre des communaux (daté de 1587) au nom du serrurier Martin Husel qui l’achète en octobre 1588. Elle comprend alors deux encorbellements superposés (vingt-deux pieds de long) vers le Faubourg de Pierre et un seul sur la façade rue des Mineurs (quinze pieds de long). Elle appartient ensuite aux cordiers Mathias Klein (1616), Jean Frédéric Grassmann (1637) qui supprime un embatoir en 1668 puis à son gendre Jean Georges Feuchter, et à Valentin Diemer (1679). Le barbier Jean Seupel, originaire de Strasbourg mais un temps établi à Colmar, est autorisé en 1696 à établir sur le communal une porte de cave inclinée qui sera supprimée en 1768. Les propriétaires suivants sont aussi chirurgiens barbiers, Jean Georges Schnur (1699), son gendre Georges Gulden (1718) puis Martin Charles Kintzelbach (1763). Le marchand Jean Daniel Zittelin répare la maison qui n’est pas touchée par les nouveaux alignements de Blondel et établit un étal en 1772.


Plan-relief de 1727. Rue des Mineurs. La maison est celle à pignon à droite (cliché Thierry Hatt) – Faubourg de Pierre, la maison est au milieu de l’image (toit clair), Musée historique

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 7 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un rez-de-chaussée en maçonnerie et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers le Faubourg de Pierre se trouve à droite de (a) : trois arcades au rez-de-chaussée, trois étages aux fenêtres irrégulièrement réparties, toiture à deux niveaux de lucarnes. A gauche de (a), le pignon dans la rue des Mineurs a une porte à l’extrémité sud du rez-de-chaussée et une fenêtre à chaque étage.
La maison porte d’abord le n° 17 (1784-1857) puis le n° 23 du Faubourg de Pierre ou 17, rue des Mineurs.


Plan des Ponts-et-Chaussées, 1851 (N° 17, Ferber, V°, 2 étages, en bois, médiocre – ADBR cote 5 K 123) – Echange de terrain, 1897 (dossier de la Police du Bâtiment)

Le passementier Jean Kühlhorn achète la maison en 1804. Il la lègue à sa parente Barbe Lotz, femme de l’instituteur Corneille Ferber qui achète en 1838 la maison voisine rue des Mineurs. Le ferblantier Théodore Krœner, propriétaire du 25, rue du Faubourg de Pierre acquiert les bâtiments Ferber en 1868. Le cadastre rénové après le siège de 1870 attribue un même numéro à la parcelle qui comprend les trois bâtiments que Théodore Krœner agrandit en 1868, ce qui en porte le revenu de 171 à 210 francs. Les bâtiments figurent parmi ceux au moins en partie détruits par les bombardements. Théodore Krœner fait démolir puis reconstruire une partie de la maison à l’angle de la rue des Mineurs en 1879. Le nouveau bâtiment en maçonnerie (10,05 mètres de haut) a deux étages sur rez-de-chaussée. Il vend le n° 25 en 1889.
La Ville cède en 1897 à Théodore Krœner 2,2 mètres carré rue des Mineurs et acquiert 0,3 mètre carré à l’angle. Son fils Emile Krœner est autorisé en septembre 1898 à construire une maison d’habitation à l’angle du Faubourg-de-Pierre et de la rue des Mineurs et en 1899 à ajouter un quatrième étage au nouveau bâtiment. Le millésime o 18 EK 99 o se trouve au-dessus de la porte à l’angle coupé. La société à responsabilité limitée Krœner Frères (installations sanitaires) occupe les locaux commerciaux jusque dans les années 1950.



Elévation, 1898 – Elévation lors de l’ajout du quatrième étage, 1899
Plan d’arpentage (dossier de la Police du Bâtiment)

février 2026

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1577 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Martin Bœhler, potier, et (1570) Chrétienne Schorndorff puis (v. 1576) Ursule Riehl d’abord (1573) femme du jardinier Laurent Jud – luthériens
1579 v Frédéric Russ, chapelier, et (v. 1564) Catherine Martz – luthériens
1587* Béguinage à la Tour
1588 v Martin Husel, serrurier, et (v. 1575) Marie Eytel – luthériens
1610* h Jacques Husel, serrurier, et (1605) Marie Cléophée Schwartzrucker – luthériens
1616 v Mathias Klein, cordier, et (1616) Susanne Straub puis (1623) Chrétienne Steinberger – luthériens
1637 adj Jean Frédéric Seuppel, receveur de l’Eglise Rouge
1638 v Jean Frédéric Grassmann, cordier, et (1642) Salomé Meyer – luthériens
1674* h Jean Georges Feuchter, cordier, et (1674) Catherine Grassmann – luthériens
1679 v Valentin Diemer, cordier, et (1646) Elisabeth von Sand – luthériens
1694 v Jacques Verius, sellier, et (1684) Esther Bindenschuh – luthériens
1695 v Jean Seupel, barbier, et (1680) Marie Madeleine Barth – luthériens
1699 v Jean Georges Schnur, barbier, et (1698) Anne Barbe Steg – luthériens
1718 h Georges Gulden, barbier, et (1718) Anne Barbe Schnur – luthériens
1763 v Martin Charles Kintzelbach, chirurgien, et (1763) Marie Elisabeth Hebenstreit – luthériens
1769* adj Jean Dietrich (Jean de Dietrich), banquier, et (1745) Anne Dorothée Hermanni – luthériens
1772 v Jean Daniel Zittelin, marchand, et (1770) Marguerite Salomé Spielmann – luthériens
1793 v Jean Kuntz, employé au bureau des logements militaires, et (v. 1780) Catherine Elisabeth Gerst
1795 v Samuel Müller, cordier, et (1787) Marie Madeleine Brüner – luthériens
1804 adj Jean Kühlhorn, passementier, et (1779) Marie Catherine Lagrange, veuve du secrétaire Denis Adrien Reynier, puis (1790) Chrétienne Kientzel – luthérien et catholique
1832 h Barbe Letz et (1812) Frédéric Samuel Wagner, officier retraité, puis (1821) Corneille Ferber, enseignant
1868 v Auguste Théodore° Krœner, ferblantier, et (1858) Caroline Roser
1899 h Eugène Emile° Krœner, ferblantier, et (1895) Salomé Küstner

(1765, Liste Blondel) II 170, George Gulden
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Zittele, 7 toises, 1 pied et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 213, Ferber, Corneille – maison, sol – 0,55 are

Locations

1693, 1699, Jean Michel Dürr cordonnier
1693, Simon Kauffer, baquetier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 460-v
Le serrurier Martin Haussell règle 6 sols pour sa maison au Faubourg de Pierre, à savoir un encorbellement (22 pieds de long, saillie de 3 pieds ½), plus haut une avance (même longueur, saillie supplémentaire de 9 pouces), une porte de cave inclinée (4 pieds de large, saillie de 3 pieds ½) et un étal (5 pieds ½ de large, saillie de 21 pouces).
Le même règle 1 sol pour sa maison qui donne dans la rue adjacente dite Heimburgergasse, à savoir un encorbellement (15 pieds de long, saillie de 6 pouces).

Aber in Steinstraßen.
Martin Haußell der Schloßer hatt an seinem Hauß ein Vsstoß xxij schu lang, iii+ schu herauß, Oben daran ein Staucher auch derselben lenge noch ix Zoll weÿter herauß, Ein ligendt Kellerthüer v schu breÿt, iii+ schu herauß, Ein Laden v= schu lang, xxj Zoll herauß, Mehr ein Laden v+ schu lang xxj Zoll herauß, bessert darfür, vij ß d.

In der Allmend Gassen hieneben genandt die Heimburger Gaßen Ein seittenn hienein nach dem grünen Bruch.
Vorgemelter Martin Haußel der Schloßer hatt an seinem Hauß auch Inn der Nebendtsgassen so mann die Heimburgergassen nennet aber mahlen einen Vsstoß xv schu lang, vj Zoll herauß, bessert für das Niessen, j ß d.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 399-v
Le cordier Jean Frédéric Grassmann régle 17 sols pour un embatoir. Le loyer est rayé en février 1668.

Hanß Friderich Graßmann, d. Seÿler, Soll gemeiner Statt, Von der Radtgruben in Steinstraß, Jahrs Vf Purificat: Mariæ, 18 ß d
(Quittung 1662)
den 20.ten febr. 68. Erkh. Sollen die 5 ß Extanzen durch strichen werden wie auch der Jährlich fallende schilling auß dem Corpore thun

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 77
Le barbier Jean Seupel doit 10 sols par an pour une porte de cave, pour la première fois en 1696. Le loyer passe ensuite à Georges Gulden

Herr Johann Seupel der Barbierer, Soll von einer Kellerthür vor Seiner behaußung in der Steinstraßen, Jahrs auff Michaelis und anno 1696. I.mo l. prot. de 1695. fol. 65, 10 ß
jetzt Johann Georg Schnur W.
Jetzt H. Georg Gulden
(Quittungen, 1696-1741)
Neuzb fol 83

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 83
Même loyer reporté dans le registre suivant. La porte est supprimée en 1768

alzb. 77
Georg Gulden Soll von einer Kellerthür vor seiner behaußung in der Steinstraßen, Jahrs auf Michaelis, 10 ß
(Quittungen 1740-1767)
diese Kellerthür ist auf Joh. Bapt: 1768 hinweg gemacht worden

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1617, Préposés au bâtiment (VII 1332)
Le sellier Mathias Klein a construit huit jours plus tôt un auvent (19 pieds de long, saillie de 5 pieds ½) qui est autorisé moyennant un loyer annuel de 4 sols.

(f° 9) Sambstag 31.t Januar – Mathis Kleÿn seiler
Idem Referirt das Mathis Klein d. seÿler Im Eckhauß In Steinstraß ane berckherren gaß vor 8 tagen ein wetterdächle begert 19 sch lang 5 ½ sch herauß, Erk. Ihme willfahrt vnd soll 4 ß Zinß geben, Ihm an Zeigt.

1668, Préposés au bâtiment (VII 1360)
Jean Frédéric Grasmann déclare avoir suprimé son embatoir en 1662. Le loyer est rayé du registre.

(f° 155) Donnerstags den 20. Feb. – Graßmann
Hanß Friderich Graßmann solte von einer Radgruben vor dessen hauß in steinstraß à 1. ß. pro 1663 biß 67. 5 ßd. Ille sagt seÿe 1662. die grub hienweggethan, vnd der Zinß vfgekündet word. Erk. erloßen v. solle der Post in dem Zinnßb. vßgethan werd.

1680, Préposés au bâtiment (VII 1368)
Le charpentier Michel Bindenschuh déclare que le sellier Valentin Diemar a l’intention de supprimer un vieil auvent et de le remplacer par un nouveau. Les préposés chargent le chef des travaux de mesurer l’auvent.

(f° 26) Donnerstags den 1. April – Valentin Diemar
Michael Bindenschuh der Zimmermann bericht, daß Valentin Diemar der Seiler Vorhabens ein wetterdächlin an seiner behaußung, so veraltet abzuthun, vnd hiengegen ein newes auf Zurichtet [sic], wolte vmb abnemung des *leßes angehalten an, Erkannt soll das Wetterdach durch H. Statt Lohner abgemessen werden.

1695, Préposés au bâtiment (VII 1376)
Jean Seupel demande l’autorisation de faire une porte de cave inclinée qui empiète de quatre pieds en carré sur le communal. Il y est autorisé moyennant un cens annuel de 15 sols, ramenés à 10 sols.

(f° 62-v) Dienstags den 6. Septembris 1695. – Herr Joh. Seupel der Barbierer umb erlaubnus eine Kellerthür auff das allmend Zumach.
Augenschein eingenommen an Johann Seupels des Barbierers in der Steinstraßen, oberhalb der bergherren Gaß gelegener behaußung, daran Er ein Kellerthür Vier Schuh lang vnd also breit vf das Allmend machen Zu laßen gesinnet ist, vnd deßwegen vmb gnd. erlaubnus angesucht. Erk. Bedacht

(f° 65-v) – Herr Johann Seupel pt° einer Kellerthür
Wegen Johann Seupels, des Barbierers, ansuchen eine Kellerthür an seinem in der Steinstraßen gelegenen hauß auf das Allmend Zumachen, ist Erk. Willfahrt und soll jährlich auf Michaelis 15. ß d. Zinnß darvon abrichten, moderirt à 10. ß

1772, Préposés au bâtiment (VII 1415)
Le marchand Jean Daniel Zittelin demande l’autorisation de réparer sa maison rue des Mineurs et d’y faire un étal. Les préposés chargent l’inspecteur du bâtiment de faire un plan du quartier puis accordent l’autorisation.

(f° 76-v) Dienstags den 7. Julii 1772. – Joh. Daniel Zittelin der Specirer
Johann Daniel Zittelin der Specirer bittet Zu erlauben sein Haus in der Bergherren Gaß repariren und einen Laden machen zu laßen. Erkannt, anvorderist von Hrn. Bau Inspectore ein Plan über dasige Gegend zu verfertigen, worauf als dann ergehen solle was rechtens.

(f° 81) Dienstags den 21. Julii 1772 – Plan über die Bergherren Gaß
Hr Bau Inspector Werner producirt den über die Bergherren Gaß neu entworfene Plan. Erkannt, Seÿe dieser Plan Zu approbiren und das darinn angemerckte Alignement Zu vollziehen.
Joh. Daniel Zittelin der Specirer
Johann Daniel Zittelin der Specirer wiederholet sein den 7. hujus gethanes Petitum Ihme Zu erlauben seine behausung in der Bergherren Gaß repariren und einen Laden machen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

Pas de billet d’estimation

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg de Pierres

nouveau N° / ancien N° : 33 / 17
Kühlborn
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages mauvais en bois
(Légende)

Ponts et Chaussées

1851. Ponts et Chaussées. Plan d’alignements de la traverse de la route nationale N° 63 de Strasbourg à Wissembourg et à Landau dans la Ville de Strasbourg (5 K 123)
2 EBM (maison à deux étages en bois, construction médiocre)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 64 case 3

Ferber Corneille Instituteur, faubourg de pierre N° 17 à Strasbourg

N 213, maison, sol, faubourg de Pierre 17
Contenance : 0,55
Revenu total : 153,28 (153 et 0,28)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 3 / 2
fenêtres du 3° et au-dessus : 17 / 14

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 255 case 2
La maison que Corneille Ferber achète en 1838 rue des Mineurs, alors n° 21 (parcelle N 197), est portée dans le nouveau registre à la même adresse que la maison d’angle (parcelle N 213) soit le 17, rue des Mineurs (ou 23 Faubourg de Pierre). Les deux parcelles sont ensuite portées à la case 1 du folio 280 (25, rue du Faubourg de Pierre, parcelle N 214) qui appartient aussi à Corneille Ferber. Le cadastre rénové (1872) réunit les différents bâtiments sous la parcelle N 95. Théodore Krœner vend le n° 25 en 1889.

Ferber Corneille

N 197, Maison, sol, Rue des Mineurs 17
Contenance : 0,50
Revenu total : 63,26 (63 et 0,258)
Folio de provenance : (60)
Folio de destination : 280
Année d’entrée :
Année de sortie : 1869
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 256 case 1

Ferber Corneille

N 213, Maison, sol, Rue des Mineurs 17
Contenance : 0,55
Revenu total : 153,28 (153 et 0,28)
Folio de provenance : (64)
Folio de destination : 280
Année d’entrée :
Année de sortie : 1869
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 17
fenêtres du 3° et au-dessus : 3

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 280 case 1

Kroemer André
Kroener Auguste Théodore, ferblantier

N 214, Maison, sol, Faubourg de Pierre 25
Contenance : 1,55
Revenu total : 171,80 (171 et 0,80)
Folio de provenance : (64)
Folio de destination : theilw. zerst.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus :
1871 Maisons détruites pendant le blocus (467 maisons répertoriées)
Kroener Auguste f° 280, N 214, revenu 387
Kroener Auguste f° 280, revenu 353

N 197, maison, sol, Rue des Mineurs 17
Contenance : 0,50
Revenu total : 63
Folio de provenance : 255
Folio de destination :
Année d’entrée : 1869
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus :

N 233, maison, sol, Rue des Mineurs 17
Contenance : 0,55
Revenu total : 388,34 (0,25 et 153 et supra)
Folio de provenance : 255
Folio de destination :
Année d’entrée : 1869
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 17 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

N 233, maison, Rue des Mineurs 25/17
Revenu total : 137
Folio de provenance :
Folio de destination : berichtigung, theilw. zerst.
Année d’entrée : 1871
Année de sortie : 1875
1875, Kroener August f° 280, N 214, maison, revenu, 34, Berichtigung

N 233, maison, Steinstrasse 25
Revenu total : 171
Folio de provenance : rectf°
Folio de destination :
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 335 case 1

Kroener, August Theodor, Klempner
1900 Kroener, Emil, Klempner

N 95, Maison, cour, Steinstrasse 23/25
Contenance : 2,60 Hofraum
Revenu total : 1,34
Folio de provenance :
Folio de destination : 335-I, 358-I
Année d’entrée :
Année de sortie : 90/91
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :
1877, Abgang – Kroener August Theodor f° 335-I, N 95, Haus, Reinertrag 171, Vergrößerung, 1868, Zeit 1877
Zugang – Kroener August Theodor f° 335-I, N 95, Haus, Reinertrag 210, Vergrößerung, vollendet 1868, steuerbar 1873, besteuert 1877

N 95, Haus, Steinstrasse 23, Steinstrasse 25
Revenu total : 216 (Haus 23), 171 (Haus 25), 1,30 (Hofraum), zusammen 388,34
Folio de provenance :
Folio de destination : Gb (Haus 23), 335 (Haus 25)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1877 (Haus 25)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

N 95, Haus, Steinstrasse 25
Revenu total : 210, zusammen 427,34
Folio de provenance : 335, Vergröß.
Folio de destination : 358-II
Année d’entrée :1877
Année de sortie : 90/91
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 65 / 52
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

N 95, Hofr., Steinstrasse 23
Contenance : 1,30
Revenu total : 0,67, zusammen 215,67
Folio de provenance : 335
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 90/91
Année de sortie :

Cadastre allemand, registre 32 page 626 case 2

Parcelle, section 72, n° 16 – autrefois N 95.p
Canton : Steinstrasse Hs N° 23 u. Bergherrengasse N° 17
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 1,27
Revenu : 3700
Remarques :

(Propriétaire), compte 2725
Kroener, Eugène Emile
1947 Kroener, Eugène Emile sa veuve
(2497)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton II, Rue 44 Faubourg de Pierre f° 50

17
lo. Jung, Cath: Marg: Veuve d’un Ministre – Fribourg.
lo. Jung, Chrétien, chirurgien – Lanterne

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Steinstrasse (Seite 173)

(Haus Nr.) 23
Kröner, Installat.- Bau- u. Klempnergeschäft
Nuss, Büglerin. 3
Fessler, Ingenieur. 4
Hoffmann, Rentnerin. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 789 W 155)

23, rue du Faubourg-de-Pierre (1868-1996)

Les demoiselles Dürr, locataires, font convertir en 1868 une croisée au rez-de-chaussée en devanture. Le propriétaire Krœner convertit la même année la porte d’entrée en croisée et fait modifier deux croisées. Th. Krœner fait agrandir en 1873 les fenêtres du magasin
Le propriétaire Krœner est autorisé en 1879 à démolir puis à reconstruire une partie de la maison à l’angle de la rue des Mineurs. Le nouveau bâtiment en maçonnerie (10,05 mètres de haut) a deux étages sur rez-de-chaussée. Il fait modifier en 1889 une fenêtre au deuxième étage pour la rendre symétrique à celle du troisième étage.
La Ville cède le 19 octobre 1897 2,2 mètres carré rue des Mineurs et acquiert 0,3 mètre carré à l’angle. Le propriétaire Krœner est autorisé en septembre 1898 à construire une maison d’habitation à l’angle du Faubourg-de-Pierre et de la rue des Mineurs. E. Krœner est autorisé en juin 1899 à ajouter un quatrième étage au nouveau bâtiment. Il fait modifier l’entrée de son atelier en novembre 1899. Tous les travaux sont terminés en décembre 1899.
La cheminée fissurée par les bombardements est réparée en 1952. Le Centre Pfaff Service fait remplacer en 1992 la porte de garage.

1932, 1951, société à responsabilité limitée Krœner Frères (installations sanitaires)
1963, Coopérative des électriciens d’Alsace (CODEL)
1972, Chaussures Steinmetz
1988, Chaussures Bald
1992, société Centre Pfaff Service (Coudre, repasser, réparer, C. Willmann)

Sommaire
  • 1868 – J.-J. Nuss demande au nom des demoiselles Dürr, locataires du sieur Krœner, l’autorisation de convertir une croisée au rez-de-chaussée en fermeture de magasin au 17, rue des Mineurs. – L’agent voyer note que la façade est en retrait de l’alignement
    1868 – Le même demande au nom du propriétaire Krœner l’autorisation de convertir en croisée la porte d’entrée du 17, rue des Mineurs, de condamner une croisée et d’en agrandir une autre au troisième étage du 19, rue des Mineurs. – L’agent voyer note que les façades sont en retrait de l’alignement.
  • 1873 – Th. Krœner demande l’autorisation d’agrandir les fenêtres du magasin du rez-de-chaussée vers la rue des Mineurs (maison sise 23, rue du Faubourg-de-Pierre) – L’agent voyer note que la façade suit l’alignement et qu’elle n’a pas d’avance.
  • 1879 – J. Osswald (25, rue du Faubourg-de-Pierre) demande l’autorisation de démolir puis reconstruire une partie de la maison Krœner à l’angle de la rue des Mineurs et d’occuper la voie publique. Plan (le bâtiment de 11 mètres de long sis rue des Mineurs suit le bâtiment d’angle de 8 mètres de long) et coupe – L’agent voyer note que la façade du 17, rue des Mineurs suit l’alignement. Le bâtiment à construire en maçonnerie (10,05 mètres de haut) a deux étages sur rez-de-chaussée.
  • 1887 – Dossier ouvert suite à un courrier du préfet de police. Th. Krœner demande l’autorisation de suspendre une vitrine (commerce d’arrosoirs). – Le maire répond que l’autorisation peut être accordée si les objets se trouvent à plus de 2,10 mètres de hauteur et ne font pas une saillie supérieure à seize centimètres sur la voie publique – Droits payés, mai 1887 par le maître ferblantier Krœner.
  • 1889 – J. Osswald (50, rue du Faubourg-de-Pierre) demande l’autorisation de modifier une fenêtre au deuxième étage pour la rendre symétrique aux baies du troisième étage. Croquis (la fenêtre est agrandie sur la gauche) – Autorisation – Travaux terminés, juin 1889
  • 1889 – Th. Krœner demande de reporter le ravalement d’un an comme le précédent ravalement a eu lieu en 1880 et qu’il vient de faire d’importantes dépenses. – Le maire accorde le délai – Travaux terminés, mai 1889.
  • 1897 – Dossier ouvert suite à la demande du sieur Krœner de modifier l’alignement – L’architecte municipal donne son accord, le prix de cession est fixé à 52 marks le mètre carré comme en 1892 pour les Sœurs de la Miséricorde en face.
    Plan (cession de 1,9 mètre carré au sieur Krœner, 23, rue du Faubourg-de-Pierre). La Ville cède 2,2 mètres carré rue des Mineurs et acquiert 0,3 mètre carré à l’angle. Contrat passé le 19 octobre 1897
  • 1899 avril) – La Société strasbourgeoise de construction (anciennement J. et E. Klein, nouvelle rue Fritz n° 6) demande l’autorisation de poser une clôture sur la voie publique devant la propriété Krœner. – Autorisation, avril 1899 – Prolongations, juillet 1899 puis août. – Travaux terminés, septembre 1899.
    1899 (août) – La Fabrique strasbourgeoise de parquets (Lachappelle, Siegrist et Compagnie à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte devant le bâtiment en transformation – Autorisation – Travaux terminés, septembre 1899
    1899 (juillet) – La Police du Bâtiment constate que le plâtrier E. Schaub (20, ru Sainte-Madeleine) occupe sans autorisation la voie publique devant le bâtiment Krœner. – La voie publique a été occupée pendant huit jours – Droits payés
    1899 (septembre) – La Fabrique strasbourgeoise de parquets dépose une nouvelle demande – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1899
  • 1898 (août) – Dossier ouvert suite à un courrier de la Préfecture de police. Le sieur Krœner demande l’autorisation de construire une maison d’habitation au 23, rue du Faubourg-de-Pierre – Le maire répond que l’échange de terrain a été conclu.
    1898 (septembre) – Le sieur Krœner est autorisé à construire une maison d’habitation à l’angle du Faubourg-de-Pierre (n° 23) et de la rue des Mineurs – Calcul statique
    1898 (décembre) – E. Krœner demande une dérogation à la surface à laisser sans construction puisque le terrain se trouve à un angle et qu’il est exigu. La cour sera surbâtie de la surface qui correspond à l’avance et était considérée comme bâtie – L’architecte municipal répond que la cour devra avoir au moins 15 mètres carrés. – Les travaux ne sont pas commencés, mars 1899
  • 1899 (avril) – J. Bloch, habitant de la maison voisine n° 25, déclare que le pignon dégagé par la démolition du n° 23 est en mauvais état – La Police du Bâtiment constate que le pignon est en cours de reconstruction et qu’il est étayé sur toute sa longueur.
  • 1899 (juin) – E. Kröner demande l’autorisation d’ajouter un quatrième étage au nouveau bâtiment autorisé le 12 septembre 1898 – Autorisation, 10 juin 1899 – Dessin
    Les murs extérieurs sont terminés, l’étage sous combles est commencé (juin 1899), il est terminé, les plâtriers travaillent (août). Les menuisiers travaillent (septembre), les peintres (novembre) – Travaux terminés, décembre 1899
    1899 (novembre) – E. Krœner demande l’autorisation de modifier l’entrée de son atelier –Autorisation – Dessin
  • 1932 – La société à responsabilité limitée Krœner Frères (installations sanitaires) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse sur le balcon au premier étage – Autorisation
  • 1940 – La Police du Bâtiment demande à Emile Krœner de retirer l’enseigne sur balcon qui n’est plus autorisée. – L’enseigne est retirée.
  • 1951 – La Police du Bâtiment constate qu’Emile Krœner (installations sanitaires, ferblanterie, plomberie) a posé une enseigne perpendiculaire sans autorisation – Demande – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
  • 1950 – Emile Krœner demande à la Police du Bâtiment d’intervenir pour que la cheminée fissurée par les bombardements soit réparée avant l’hiver, la propriétaire n’ayant pas les moyens de faire les travaux ni d’avancer les sommes nécessaires. – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme répond en juillet 1951 que les travaux à faire dans la maison qui appartient à la veuve Salomé Krœner figurent au troisième programme de financement. – La cheminée n’est pas encore réparée, l’architecte Andres déclare que les travaux seront faits sous quinzaine, janvier 1952. – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme verse une somme de 119 francs, janvier 1952. – Le ramoneur Albert Dorn fournit un certificat, février 1952.
  • 1954 – Emile Krœner informe la Police du Bâtiment qu’il a supprimé l’enseigne perpendiculaire « Butagaz » – La Police du Bâtiment constate les faits.
  • 1961 – L’architecte Ch. Croisier Derosière (10, route de Haguenau à Pfaffenhoffen) est autorisé au nom du propriétaire Lotz à poser un échafaudage sur la voie publique – Dessin
  • 1963 – La Coopérative des électriciens d’Alsace (CODEL) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à son magasin de vente et d’exposition – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles – Les enseignes sont posées
  • 1972 – La Police du Bâtiment constate que les chaussures Steinmetz ont posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande
    La société Kappeler (zone industrielle de Fegersheim) décrit l’enseigne à poser – François Lotz, notaire à Pfaffenhoffen, autorise à poser une enseigne qui remplace celle de la maison Codel
    Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles, janvier 1973
    1973 (juillet) – La Police du Bâtiment constate que les chaussures Steinmetz ont posé sans autorisation deux enseignes sur lambrequin – Demande de remettre en état le store – Autorisation
  • 1978 – L’entreprise T. Spinella (111, route de Colmar au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique devant le bâtiment – Le ravalement est terminé, décembre 1978
  • 1984 – Le maire autorise les chaussures Steinmetz à faire une vente par liquidation avant transformations du 27 décembre 1984 au 15 janvier 1985
  • 1988 – Avis de paiement au nom des Chaussures Bald (store, enseigne lumineuse, enseigne plate, enseigne sur lambrequin)
    Notification de changement de débiteur, Chaussures Bald au lieu de Chaussures Steinmetz
  • 1987 – La Police du Bâtiment constate que les Chaussures Bald ont posé une enseigne illicite devant les consoles du balcon – Les Chaussures Bald déclarent que l’enseigne ne fait que remplacer une ancienne rouillée. La Police du Bâtiment répond que le règlement a changé depuis 1972.
    1988 (mars) – La Police du Bâtiment se rend sur place et parvient à un accord avec le magasin.
    1988 (juin) – Les Chaussures Bald déposent une demande – Dessin
    1988 (juillet) – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles – L’enseigne n’est pas posée, juin 1989
    1990 (mai) – L’enseigne est posée
  • 1992 (février) – La société Centre Pfaff Service (Coudre, repasser, réparer, C. Willmann) qui déménage dans le local commercial demande l’autorisation de poser ses enseignes et de réparer la porte du garage. – La société Litewka dépose une demande, la Police du Bâtiment émet un avis défavorable parce qu’elle contrevient au règlement et qu’elle ne s’accorde pas avec la modénature.
    1992 (avril) – Nouvelle demande, photographies – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
    1992 (juillet) – La société demande l’autorisation de poser une enseigne supplémentaire au-dessus de la porte d’entrée – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles – L’enseigne est posée, novembre 1992.
  • 1992 – Dossier concernant la porte de garage. Déclaration de travaux. Propriétaire, François Lotz, ancien notaire demeurant 14, rue de Saverne à Pfaffenhoffen – Plan d’arpentage – Photographie de l’ancienne porte – Dessin de le nouvelle porte – Arrêté portant retrait d’opposition à une autorisation de travaux, août 1992. Les travaux sont autorisés selon les prescriptions de l’architecte des Bâtiments de France – Travaux terminés, mars 1993
  • 1996 – Le Centre Pfaff Service demande l’autorisation de repeindre la devanture. – Le propriétaire François Lotz donne son accord – L’architecte des Bâtiments de France Charles Fileppi émet un avis favorable – Le maire ne s’oppose pas aux travaux – Travaux terminés, juillet 1996.
    1996 – Avis de paiement (store et enseignes). Le Centre Pfaff Service déclare que les enseignes ont été arrachées et qu’il en a informé la Police du Bâtiment. La Police du Bâtiment rectifie la facture.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1308 W 1797)

23, rue du Faubourg-de-Pierre (2001)

Claudine Willmann est autorisée en 2001 au nom de la Maison de la machine à coudre et à repasser à convertir le logement du premier étage en local commercial sous la direction de l’architecte Philippe Hammann.

Sommaire
  • 2001 (mars) – Claudine Willmann dépose au nom de la Maison de la machine à coudre et à repasser un permis de construire pour transformer le logement (4 pièces, cuisine et salle de bain) du premier étage en local commercial avec l’accord de Martine Calderoni-Lotz, propriétaire du logement – Propriétaire société civile immobilière Juan, 3, rue Grandidier à Strasbourg, section 72 parcelle 16 – Architecte, Philippe Hammann, 279-b route d’Oberhausbergen à Strasbourg
    L’architecte des Bâtiments de France Charles Fileppi émet un avis favorable
    2001 (juin) – Arrêté préfectoral portant autorisation de changement d’affectation de locaux d’habitation
    2001 (juillet) – Le maire prend un arrêté portant permis de construire – Plan d’arpentage – Plan du rez-de-chaussée, de l’étage

Autres dossiers
23, rue du Faubourg-de-Pierre (2007/2008 Ravalement [refus]) cote 1684 W 488 – 23 rue du Faubourg de Pierre : ADS-DT-48207V0661. –
23, rue du Faubourg-de-Pierre (2000-2001, modification des devantures) cote 1539 W 290
17, rue des Mineurs (1998-2000, remplacement des menuiseries, cote 1331 W 696
17, rue des Mineurs (2000-2001, ravalement, réfection de la toiture) cote 1331 W 1134


Relevé d’actes

Martin Bœhler vend la maison en 1579. Fils de Georges Bœhler, il épouse en 1570 Chrétienne, fille de Jacques Schorndorff

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 142)
1570. Dominica 10. Trinitatis. Martin Behler Jörg Behlers verlassen Son vnd Christina Schorrendörfferin Jacob Schorendorffs nachgelaßener dochter. Sind Eingesegnet den 8 Augusti h. g. Außgangen vff den Roßmarckt In der Stadschmitten (im 75)

Premier baptême d’un enfant du potier Martin Bœhler et de sa femme Ursule.
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 12)
1577. Am Donnerstag [nach Ostertag]. Martin Boler Kachler in der Steinstraß, M. Ursula I. Ursula. Comp. hans Lentzius Karchler, Maria, Martzolff Meÿgels fraw, Ursula Michel heßmanns fraw (im 10)

Ursule Riehl est sans doute la même que celle qui épouse en 1573 le jardinier Laurent Jud
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 203)
1573. Dominica 3. Aduentus. Juden Lorentz der garttner vnd Ursula, Riehels diebolts nachgelaßne tochter. Eingesegnet am Montag hora 9 den 21. Decembris. Außgangen auß Brumbts Görgius hauß (i 105)

Le potier Martin Bœhler et sa femme Ursule hypothèquent la maison au profit des enfants du potier Pierre Zweck

1579 (vj Junÿ), Cour épiscopale, vol. 200 (Registranda Kügler) f° 144-v
Erschienen Martin Böler der Kachler burger Zu St. vnd Ursula sein eheliche haußfr. haben sich vnuersch. Verschriben
Hanß vnd Annen geschwüsterden Wÿlandt Peter Zwecken des Kachlers seligen Kinder, Vonn deren weegen Zu gegen ware der Erban Peter hamman auch Kachler burger Zu St: Ir geschworner Vogt, mit beÿstandt hannß Lentzingers auch Kachlers burgers allhie Ihres Stieffvatters, vnd mit bewilligung deßelben derhalben seinen Vogt Kindern Zu Zinsen dritthalben guldin geltz mit 50 guldin St: W: ablösig (…)
Vonn Vff Vnd abe hauß vnd hofestatt mit aller Iren ge. gelegen Inn der St: St: ane der Steinstraß einsit eck andersit neben Hucken Thoman vnd stost hinden auch vff denselben, dauon gondt Zwenn guldin gelts mit 50 guldin ablosig Paulus Sÿfridt dem gartner Item Zehen guldin geltz mit ij C guldin ablosig der samblung genant Zum Thurn, Item fünff guldin gelts mit j C guldin ablösig

Le potier Martin Biheler et sa femme Ursule Rühl vendent la maison au chapelier Frédéric Russ et à sa femme Catherine

1579 (x.tag Decemb.), Cour épiscopale, vol. 201 (Registranda Meyger) f° 305-v
(P. fol: 442.) Erschienen Martin Byheler der Kachler burger Zu Straßburg, vnd Ursula Rülin sein Hausfrauw haben vnuer: für sich verkaufft &
Friderich Ruß dem Huttmacher burgern Zu St. vnd Catharinen seiner Husfrauwen, so beyde Zugeg. Ime & kaufften
Ein Huß vnd Hoffestatt, Inn der Voorstatt Straßburg Ane Steinstraß, Sindt Einsit Eckhuß, Am Heymburg. gaß, vnd anderseit nebent Thoman Bur dem Huffschmÿtt, hinden auch vff denselben Thoman Bur stoßd. Dauon gond Zwen guld. gelts, ablösig mit 40 gold guldin vff Johannis Baptistæ Paulus Sÿfridt dem garttner Item ij lb x ß d gelts, ablosig mit L lb d vff Martini der Samlung Zum Thurn, Item v guldin gelts, Straßburg. werung mit C guldin derselben Werung vff Acht tag vnge* vor dem 20. tag, fallend, auch der Samlung Zum thurn, vnd dann Zehen guld. gelts stond Inn Hauptgut CC guldin, vff Wyhenachten, Einem frembden Man Zu Buckenh. Järch. & vnd alles Rht & der Kauff bescheh. vmb 264 guldin vnd acht schilling s Straßburger Werung

Le chapelier Frédéric Russ achète le droit de bourgeoisie le premier juin 1566.
1566, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) f° 93
Friderich Ruß der Huttmach. hatt das burgkrecht Kaufft vnd dient Zum Spiegel Eod. die [erst. Juny A° & 66]

Il fait baptiser un fils de sa femme Catherine en 1567.
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 225)
1567. Dominica. 8. Trinitatis. P. Friderich Ruß d. hutmacher, M. Katharina, I. Friderich. Compat. Mathis Deck der scherer, Daniel Friedrich d. weißgerber, Barbara Beck Jörg dochter (im 119)

Le chapelier Frédéric Russ et Catherine Martz, fille de Conrad Martz de Nied, hypothèquent la maison au profit de Jean Schmaltz

1581 (12. Aprilis), Cour épiscopale, vol. 214 (Registranda Meyger) f° 116
Erschienen Friderich Ruß d. Huttmacher b. Zu St. vnd Catharin Martzin Cu[n]radt Martz des Furmans Zu Nied s. dochter,
Haben bekandt Inn gegensein herrn Hanns Schmaltz schuldig sein 50 guld. St. w.
Zum vnderpfand yngesetzt Ein behausung sampt Zweÿen hind.heüßlin ouch allen Iren begriffen & geleg. Ane der Steinstraßen sindt einsit ein Eckhauß, Ane heymburger gass, vnd And.sit nebent Thoman Bauren des Huffschmidts s. Erben, hinden auch vff desselben Thoman Bauren Erben stoßent dauon gond Zwen gld. gelts Ablösig mit 40 goldguldin vff Jois Bapste fallendt Paulus Syfridt dem gartner, Mehr Zweÿ Pfund Zehen schilling d gelts, ablösig mit 50 Pfund d vff Martini der Samlung Zum thurn Zu St. Item fünff gld. gelts mit 100 guldin St. w. lösig der Samlung Vorgenant vmb der h. dreÿ künig tag fellig vnd dann Zehen guldin geltz stond In hauptgut 100 guldin St. W. vff Weÿhenachten Friderich vonn Duntzenheim dem schultheissen Zu Buckenheim, Jährlichen wie man sagt

Frédéric Russ et Catherine hypothèquent la maison au profit du marchand Evrard Burckhard de Francfort-sur-le-Main

1582 (xj.ten Julÿ), Cour épiscopale, vol. 218 (Registranda) f° 197-v
Erschienen Friderich Ruß Huttmach. burger Zu Straßburg, vnnd Catharin sein eheliche hausfrouw,
haben bekanth vnd Inn gegenwertigkeit des Erenthafften Eberhardt Burckhardts von Franckfort am meÿn Kauffman daselbs Offentlich verÿehen, das sie demselben Einer vffrecht vnd Redlichen Schulden unverscheidenlich schuldig seyendt 96 gld. p. xv patzen den gld gerechnet
Zum vnd.pfand v.legt Huß vnd hoffstatt mit allen Iren gebeüwen & geleg. In der vorstatt S. In Steinstraß, einsit ein Eckhauß ane des Berckherren geßlin, and.sit nebent hans schotten dem gartner, hind. auch vff hans schotten stoßend, Dauon gondt Zehen gld. gelts, ablösig mit ij C gld.dem Schultheissen Zu Buckenheim, Mehr Zehen gld. gelts wid.lösig mit ij C gld. der Samlung Zum thurn, Item Zwen guldin gelts wid.köuffig mit 40 gold guldin Paulus Sÿfrid dem gartner, Item j lb gelts lösig mit xx lb d Johann Ziegel burger, Zu S. In vogts weÿß, Item ii+ gld. gelts lösig mit L gld. Peter haman dem Kachler

Frédéric Russ et Catherine hypothèquent la maison au profit de Jean Metzger, meunier au moulin de l’Hôpital, et de Balthasar Ulrich, meunier au moulin dit Habermühl

1584 (xxij Maÿ), Cour épiscopale, vol. 232-III (Manuale Hilarius Meyer) f° 77-v
Erschienen Friderich Ruß der huttmacher Burger Zu Straßburg vnnd Catherin sein eheliche haußfrouw
haben Bekhandt In gegensein der Ersamen hannß Metziger Spittellmullers vnnd Balthasar Ulrichs Habers Müllers Zu Straßburg, denselben (…) schuldig sein Lxx guldin
Zum vnderpfand verlegt Die Besserung so ime gebür. möchte Ane hauß vnnd hoffstatt, gelegen Inn der Vorstatt Straßburg Ane Steinstraß, vndt einsit ein eckhuß, Ane heimburger gaß, vnd andersit neben Hannß Schotten dem Garttner, stost hind. vff gemeltten hannß Schotten, Vonn welcher behaußung gond Zwen guld. gelts Ablosig mit xl gold guld. vff Jhis Baptæ fallendt Paulus Syfridt dem garttner, Mehr ij lb x ß d geltz ablosig mit L lb d vff Martini der Samlung Zum Thurn Zu Straßburg, Item v guldin geltz Losig mit C guld. Str. w. Auch der selben Samblung, vmb der heilig. drey Konig tag ellig, Vnd dann x guld. gelts widerkeuffig mit 200 guld. St. w. vff wÿhenachten hannß Lauren zu Buckenheim Jerlich wie man sagt Mehr L guldin schuld Peter haman inn vogts weiß wan ers begertt Zubezalende

Frédéric Russ est candidat au poste de péager au Wickhæusel
1587 Conseillers et XXI (1 R 64)
Zollerdienst am Wickhäußlin (Weickheussel). 178. 643. 645. Friderich Ruß huttmacher. 183. (…)

La maison revient au béguinage à la Tour qui la vend en 1588 au serrurier Martin Husel et à sa femme Marie qui hypothèquent une maison sise au Marais Kageneck près du Petit pont de l’Esprit. L’acte est cité lors de la quittance remise en 1680 (voir plus loin)

1588 (11. octob.), Chancellerie, vol. 256 (Registranda Kügler) f° 492-v
Erschienen Herr Johann Rauch Allß schaffner der ver Pfriendten Fr. Inn der Samblung Zum Thurnen Hatt mit bewilligung vnd vorwiß Herr Johann Bemont, vnd H Josiæ Rüls Alls Pflegern verkaufft
Martin Huseln Schloßern vnnd Maria seiner ehelich. hußfr.
Huß, Hoffestatt mit Allen Andern & gelegen Inn der voorstatt St. Ane steinen straß Einseit eckhuß Am Heimburg gessel, Anderseit neben Hanß Schott dem garttner hinden vff bemelten Hanß Schotten, dauon gonndt die beschwerdt, wellche Inn beisteckendem Zedel specificirt, wellche die Kheüffer Alle über sich genomen, der Kauff beschehen vber sollche Hiuor bemelte beschwerden vmb 50 lib. vier ß j d
[in margine :] Abgelöst Vide Cancelleÿ Contractstuben Reg. de a° 1680. sub dato 24. Jan:
vnd dann Zu noch mehrer sicherheit vnderpfand sein soll Ein behußung Ime d. keüffer Zustendig gelegen Im Kageneckerbruch bei den geistbrückel, einseit neb. Michel Schellenberger dem Würth Zu Oberhußberg. Anderseit vffs Allmend, stost hinden vff Berß Dieboldts Erben vornen vffs Allmend, dauon viij d boden Zinß vnseren g. H. der St. St. V,,d dar fünffthalben guld. Matheus Sultzer dem Blotterscherern stond Inn Hauptgut Abzulesen mit j C gold guld.

La maison est inscrite au nom de Martin Husel dans le Livre des communaux (1587).

Originaire de Wasselonne, Martin Husel achète le droit de bourgeoisie le 3 décembre 1586 en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux.
1586, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) f° 464
Martin Heüsel von Wasselnheim der Schlosser, hat das Burgrecht Kaufft, vnd will Zu den Schmiden dienen, War sein Beÿstandt Gregorius Brempt der Gartner, den 3.t Decembris 86.

Martin Husel et sa femme Marie, fille du prévôt Jean Eytel de Wasselonne, hypothèquent la maison au profit du jardinier Paul Siffert

1592 (vts [xiiij Februarÿ]), Chancellerie, vol. 281 (Registranda Kügler) f° 65-v
(Inchoat fo: 83) Erschienen Martin husel der Schloßer vnd Maria sein eheliche hußfrauw wÿland hanns eÿtel des Schultheyß Zu Waßlenheim seligen dochter haben bekhant
In gegensein pauli Syfferdts gartners – schuldig 25 pfund pfenning Straßburger gelühenes gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt huß hof v hoffestatt mit allen Iren gebeuwen gelegen Inn der voorstatt ane Steinstraß einseyt ein eck ane heymburger gaß andersyt neben hans Bentz gartner stoßend hind vff hanns krugen* dauon gonnd acht pfund Siben schilling 6 pfenning losig mit 177 pfund 10 schilling pfenning der Samblung Zum thurn sunst eÿgen
[in margine :] Erschienen Paulus Syfrid hatt in gegensein Martin hußle bekhant (…) den 6. tag Januarÿ 1594.

La maison revient à son fils Jacques Husel qui épouse en 1605 Marie Cléophée, fille du pasteur Adam Schwartzrucker de Bischheim. L’acte à Saint-Pierre-le-Jeune renvoie à une célébration à la cathédrale qui ne figure pas dans les registres.
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 179 n° 5)
1605. Doîca Sexages. 3. Februarÿ. Jacob Hausel ein schlosser Martin Heisels des schlossers hind.lasserner Sohn, Maria cleophe H. M. Adami Schwartzruckers pfarrers Zu Bischheim Tocht. Eingesegnet Zinst. d. 19. Febru. im Münster (im 93)

Jacques Husel hypothèque deux maisons contiguës au profit du sellier Christophe Lohrmann le jeune

1608 (20. Junÿ), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 208
(Inchoat. fo: 203.) Erschienen Jacob Hausel d. Schloßer vnd burger alhie
hatt in gegensein des Erbaren Christoffel Lohrman der Jünger Sattler burger alhie – schuldig sige 50 Pfund
Vnd soll vnderpfandt sein Zweÿ Heüser ein Vord. vnd ein hind. mit Ihren gebewen & gelegen In Steinstraß In d. heimburg. gaß, Einsit Ein Eck, And.sit neben Hans Bentz dem garttner, hinden Auch vff Ihne stoßend, dauon gond x guldin gelts abloßig mit ij C guldin St W: der Samlung um thurn, Mehr v lb d ablößig mit j C lb d dem Gläubig. obgdacht, Item 2 lb x ß d gelts ablößig mit 50 pfund pfenning Maria Martin Hausel Wittwe, Sunst ledig vnd eÿgen
(Cassirt vonn wegen einer andern verschreibung den 9. Julÿ 611)

Jacques Husel hypothèque les mêmes maisons au profit du sellier Elie Lohrmann

1611 (9. Julÿ), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 247-v
Erschienen M Jacob husel der schloßer hatt sich verschriben
gegen Elias Lorman Sattler Zu Zinß viij lb x ß gelt loßig mit j CL lb zu dreÿen mal
dafür Vnderpfand sein soll Zweÿ heüsser ein Vorder v ein hinder m. Ir hoffestatt auch all Ir gebeu gelegen Inn d. S S Inn Steinstraß ane der heymburger gaß einseyt ein eck and.seyt hanns Bentzen dem gartner stosst hind. vff deselb. Dauon gnd Zehen guld gelts abloßig mit 200 guld. SW der Samblung Zum thurn So dann ij lb x ß glt ablosig m L lb d Marie Wyld Martin husle selig witwe der verkäuffer Mutter Sunst ledig eÿgen

Le serrurier Jacques Husel et Marie Cléophée Schwartzrucker vendent la maison au cordier Mathias Klein et à sa femme Susanne Straub.

1616 (ut spâ [iiij. Nouembris]), Chancellerie, vol. 421 (Registranda Meyger) f° 474-v
(P. fol. 487.) Erschienen Jacob hausell der schloßer burger Zue Straßburg vnd Maria Cleophin Schwartzruckerin sein eheliche haußfrauw (verkaufft)
Mathÿß Kleinen dem Seÿler burgern Zu Straßburg vnd Susannæ Straubin seiner ehelichen haußwürthin, die bede zugegen
hauß vnd hoffestatt so ein eck, gelegen Inn der Voorstatt Straßburg Ane steinstraß einseit neben der Berkherren gaß, Anderseit neben Jacob heÿmen dem Küffer hind. vff die Verkäuffer stoßend, dauon gend Zehen guldin gelts Straßburger Werung ablößig mit 200 guldin berürtter werung Vff Michaelis der Samblung Zum Thurn, So dann Sieben pfund 10 schilling pfenning gelts widerkeüffig Inn hauptgutt mit 150. pfund pfenning vff Johannis Baptistæ Eliæ Lohrman dem Sattler jährlichen Wie man sagt, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgebestimpte beschwerd. So die Kheüffere vff sich genommen, Zugang. vnd besch. für vnd vmb 100 pfund pfenning

Originaire de Hœrdt, Mathias Klein épouse en 1616 Susanne, fille du cordier Joseph Straub
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 276 n° 55)
1616. Domi. 13 post Trin. 25. Aug. Matthes Klein von Herd ein seiler, Susanna, Joseph strauben des seilers gind.lassene Tochter. Eingesegnet Zinst. d. 3. Sept. (im 142)

Le cordier Mathias Klein, natif de Hœrdt, devient bourgeois par sa femme Susanne, fille de Josse Straub trois semaines après son mariage en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1616, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1004
Mathis Klein d. Seÿler von hert gebürtig Empfaht d. Burgerrecht von Susanna Weÿl. Jostus Strauben Auch seilers seelig. Ehelichen tochter vnd wüll Zu Mörin Zünfftig sein. Acttum den 14. 7.bris An. 616.

Le cordier Mathias Klein épouse en 1623 Chrétienne, fille du jardinier Sebastian Steinberger
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 2. n° 7)
1623. Dom: 3. Epiphaniæ 26. Jan. Matheus Klein der Seÿler, J. Christina Sebastian Steinbergers des Gartners hinderlaßene dochter. Eingesegnet Montag 3. feb. (i 3)

Mathias Klein hypothèque la maison au profit de sa femme Chrétienne Steinberger assistée de son frère Sébastien Steinberger et de son beau-père Adolphe Huber

1623 (ut spâ [xx. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 180
(Inchoat. in Prot. fol. 154.) Erschienen Mathÿß Clein d. Seÿler burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Christina Steinbergerin seiner ehelich. haußfr. m. bstd. Bastian Steinbergers Ihres Brud. vnd hannß Adolff Huober Ihres stieffvatters
demnach er d. Bekhenner heut dato desselb. seiner haußfr. unverändert gutt mit d. freundschafft wüß. vnd willen verkaufft, das h*ff er gemelten seiner haußfr. deßelb. assecurire vnd verweise vff der Behaußung Ane d. Steinstraß so Ane ein Eck Ane der Bergeherren gaß & gelegen

Jean Frédéric Seuppel, receveur de l’Eglise Rouge, a acquis la maison par adjudication judiciaire le 17 octobre 1637. Le Grand Sénat l’a envoyé en possession de l’immeuble le 11 novembre suivant. Jean Frédéric Seuppel cède ses droits au cordier Jean Frédéric Grassmann

1638 (6. Decembris), Chambre des Contrats, vol. 480 f° 828
(Protocollat. fol. 145.) Erschienen herr Johann Friderich Seupel burger Zu Straßburg, Schaffner Zur Rothen Kirchen,
hatt in gegensein hanß Friderich Graßmans deß Seÿlers, hanß Graßmanns Schwartzferbers burgers Zu Str. nachgelaßenen Sohns, mit beÿstandt herrn Theodosy Monachi Notÿ und Sÿbner gerichts procuratoris alhie seines geordneten Vogts bekannt
demnach Er herr Seupel hiernach specficirte Behaußung weg. seiner darauff gehapten forderung den 17. Octob. Anno 1637. mit allen mit ordentlichen Rechten an sich gebracht und erganthet Sondern auch darauff den 11. Novembris deß nechst abgewichenen 1637. Jahrs die expulsion beÿ E. E. groß. Rhat erhalten undt also in würcklichen posess. komm. daß solchem nach Er H Seüpel für sich & vffrecht Verkaufft und zu kauffen geben vorernanntem Graßman, welcher auch ihme & kauffe hauß und hoffstatt mit allen andern ihren gebäwen & gelegen in der St. St. in Steinstraß, ist einseit ein Eck ane der Bergherren od. heimburg. gaßen, anderseit neben Georg heüschen dem Sattler, hind. vff hanß Jacob Schaller den Buchsenmacher stoßendt, dauon gehen Jahrß vff Michaelis 10. fl. gelts St. w. der Samblung Zum Thurn alhie in Hauptgut mit 200 fl. wehr. abzulößen, So dann 7. lb 10 ß Zinß vff Johannis Baptistæ Eliæ Lochman dem Sattler stehet in hauptgut 150. lb – umb 80. Pfund

Jean Frédéric Grassmann hypothèque la maison au profit des enfants du notaire Théodose Monachus, pour lesquels accepte Jean Henri Grassmann, frère du débiteur.

1639 (3. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 3
Erschienen Hanß Friderich Graßmann d. Seÿler burger zu Str.
hatt in gegensein hannß Heinrich Graßmanns seines Bruders Vogts H. Theodosÿ Monachi Notÿ und Sÿbnergerichts Procuratoris alhie – schuldig seÿ L. lb
dafür in spê. Und.pfand sein soll hauß und hoffstat Alhie an der Steinstraß neb. Georg Heischen dem Sattler && ist ein Eck An daß Bergherren gaß, hind. vf hanß Jacob Schollen den Büchsenmacher stoßend, so zuuor vhafftet vmb 105. lb d. Samblung Zum thurn it. vmb 150. lb Eliæ Lohrman dem Sattler, So dann vmb 30. lb. 16. ß 8 d. hanß Friderich Seüpel rest am Kauffschilling

Fils du teinturier Jean Grassmann, le cordier Jean Frédéric Grassmann épouse en 1642 Salomé, fille du cordonnier Jean Meyer, assistée de son beau-père Simon Müeli : contrat de mariage, célébration
1642 (2. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 488 f° 301
(Prot. fol. 332. – Eheberedung) Erschienen hannß Friderich Graßmann der Saÿler burg. Zue Straßburg alß hochzeiter mit beÿstand hannß Kleinen deß ältern, Metzgers und H. Theodosÿ Monachi Sibner Gerichts Procuratoris an einem,
So dann Jungfr. Salome, Weÿl. hannß Meÿers deß Schuhmachers und burgers alhie seel. nachgelaßene eheleibliche dochter, alß hochzeiterin mit beÿstand Melchior Reÿffen deß Schuhmachers ihres Vogts, wie auch Simon Müeli deß Schuhmachers ihres Stieffvatters und Johann Pleÿfußes Kauffhauß Knechts, alß hierzu erbetten, am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 17)
1642. Dominica Pentecostes. 29. May. Hanns Friedrich Graßmann der seyler, hannß Graßmans deß schwartz ferbers v. burgers allhie nachg. Sohn, vnndt Jungf. Salome hannß Meger des schumachers vnnd burgers nachg. tochter. Eingesegnet Zinst. 7. Junÿ J S Peter (im 24)

La maison revient à leur fille Catherine qui épouse en 1674 le cordier Jean Georges Feuchter

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 248-v n° 38)
1674. Dom. XIII. Trinitat. Hanß Geörg Feuchter, der Seÿler, Hanß Jacob Feucher, deß Küffers vndt burgers allhie ehl. Sohn vndt Jf. Catharina Hanß Friderich Graßmann des Seÿlers vnd Burg. allh. nachgel. Ehl. Tochter. Copulavi Donnerst. 24. 7.br (im 256)

Jean Georges Feuchter et sa femme Catherine hypothèquent la maison au profit du commissaire priseur Jean Jacques Œhrlé.

1675 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 595-v
Hannß Georg Feuchter der Saÿler und Catharina sein Eheweib, und Zwar dieselbe insonderheit mit beÿstand Herrn Christoph Bleÿfus und herrn hannß Rinckhen beÿder als aus E.E. Kleinen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu deputierter
in gegensein hannß Jacob Öhrle deß Käufflers – schuldig seÿen 50 Pfund pfenning
Unterpfand, hauß und hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Steinstras einseit ist Ein Eckh anderseit neben hannß Jacob Kammerer dem Sattler hinden uff weÿl. Christoph Graßers deß Hueffschmidts nunmehr seel. nachgelaßene wittib, stoßend gelegen

Jean Georges Feuchter et sa femme Catherine vendent la maison au cordier Valentin Diemar moyennant 450 livres

1679 (15. 8.br:), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 756-v
Hannß Georg Feuchter der Saÿler und Catharina sein Eheweib beÿde Eheleuth mit beÿstand Hannß Ludwig Zubrodts deß Schloßers und hannß Wilhelm Greiners deß Müllers
in gegensein Valentin Diemars deß Saÿlers mit assistentz hannß Jacob Grapffen auch Saÿlers und Lienhard Pfälers deß Ohlmanns
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Steinstras, einseit ist ein Eckh, anderseit neben Hannß Jacob Hammerer dem Sattler hinden uff weÿl. Christoph Grasers deß hueffschmidts nunmehr seel. nachgelaßene Wittib stoßend gelegen – umb 450 lb

Le tuteur d’Eve Grassmann donne quittance à Jean Georges Feuchter d’un capital garanti sur la maison acquise par Valentin Diemar.

1679 (18. 8.br:), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 765-v
Hannß Melchior Müller der Schneider alß Vogt Evæ Graßmännin
in gegensein Hannß Georg Feuchters deß Saÿlers
daß Er Von demselben, die Jenige 21. lb. so uff Eine alhier in der Vorstatt Steinstraß, einseit ist ein Eckh, anderseit neben Hannß Jacob Hammerer dem Sattler gelegener, und am 15. h.us nechsthien ahn Valentin Diemar den Saÿler Verkauffter behaußung gehafftet, heut dato Zugenügen empfangen habe

Originaire de Fürdenheim, le cordier Valentin Diemer épouse en 1646 Elisabeth, fille du cordier Jean Martin von Sand : contrat de mariage à la Chambre des Contrats, célébration
1646 (17. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 392
Erschienen Veltin Diemar von Firdenheim der Saÿler, so sich alhie burgerlich einzulaß. gewillt, alß hochzeiter, mit beÿstand hannß Bernhard Heÿdeckhers deß Saÿlers und Burgers Zu Straßburg, dann Er bißhero gearbeitet an einem,
So dann Jungfraw Elisabetha von Sant, Weÿl. hannß Martins von Sant geweßenen Saÿlers und Burgers Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand hannß Ulrich Kammerers ihres Vogts und hannß Peter Eberlins ihres Vettern beed. Saÿler und Burg. alhie am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 75-v)
1646. Dncâ 18. Trinit. 27. Sept. Veltin diemar der Seiler, Hans diemar Burger Zu fürtenheim Ehelicher Sohn, Jungfr. Elisabetha Johann Martin Von Sandt Burgers Vndt Seÿlers alhier nachgelaßene tochter. Mont. 12. Octob. (im 78)

Valentin Diemer devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage
1646, 4° Livre de bourgeoisie p. 238
Veltin Diemer der Seÿler Von Vürdenheim empfangt d. burgerrecht von seiner haußfrawen Elisabetha weÿl. hannß Martin von Sandts, Seÿlers vnd burgers alhie seel. dochter vmb 8. Gold fl. Ist ledigen standts geweßen v. würdt Zur Mörin dienen. Jur. den 28. 8.bris 1646.

Fils du précédent, Valentin Diemer épouse en 1672 Chrétienne, fille de l’aubergiste Jean Lentz
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 227-v n° 13)
1672. Dom. Paschatis 7. Aprilis. Valentin Diemer der Seÿler, Valentini Diemers des Seÿlers vndt Burgers allhier ehelich. Sohn, vndt Jfr. Christina Weÿl. hr Hanß Lentzen gewesenen Gastgebers Zum Rindts fuß auch Burgers allhie eheliche Tochter. Eingesegnet Zu St. Aurelien Donnerst. 18. Aprilis (im 235)

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 166)
1672. Donnerst. den 18.t April. S. Aurel. Hans Veltin Diemer d. Seiler, Veltin diemers Sohn, vnd Jfr. Christina, hans Lentzen des Würts Zum rindts fus Tochter (im 86)

Le receveur du béguinage à la Tour donne quittance à Valentin Diemar d’un capital dû en vertu d’un acte de 1588 cité plus haut.

1680 (24.1.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 64
Herr Philipps Jacob Erhardt Schaffner der Rothen Kirch im nahmen der Samblung Zum Thurn, und von denen Herren Pflegern erwehnter Samblung zu dießer Quietanz insonderheit befelgt
in gegensein Valentin Diemars deß Saÿlers
demnach berührte Samlung aus der am 11. Octobris a° 1588 durch weÿl. herrn Jacobum Kügler alß der Statt Straßburg damahls geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. uffgerichteter zinnß Verschreibung, uff sein Diemars alhier in der vorstatt Steinstras neben hannß Jacob Hammerer dem Sattler gelegene behaußung annoch 200. fl. Straßburger wehrung per rest zuerfordern befugt seÿe, habe Er Diemar alß in krafft der am 15. Octobris a° 1679. in der Cancelleÿ Contractstuben Verfertligter Kauffverschreibung Possessor obbeschriebener behaußung erwehnte 200. fl. Straßburger wehrung in bahrem gelt erlegt, zumahl selbige Hannß Georg Feichter dem Saÿler und Catharinæ beÿder Eheleuthn alß Verkäuffern ahn dem bestimbten Kauffschilling der 450. lb abgezogen, und seÿen auch alle davon Verfallene zinnße, brieff Kosten und der gewohnliche uffwexel richtig gemacht worden

Le chef de la tribu des Charpentiers fait grief à Valentin Diemer d’avoir fait faire des travaux par Nicolas Dielmann qui n’y est pas habilité.
1683, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 30)
(f° 30) Dienstags den 7.ten Decembris 1683
Idem [Heinrich Hochwald Reichart der Schreiner Obermeister noîe E. E. Handwercks der Schreiner] contra Valentin Diemar den Seÿler und burger, alhier, klagt wie derselbe Niclauß dielenmann den Pfuschern in arbeit gebraucht. Ille sagt er habe es nicht gewust, daß er nicht arbeiten darff, hätte ihme mehr nicht alß ein und ein paar schäfft gemacht, sagt beÿ ihnen und ihrem handwerck, nehmen sie den Pfuschern den Werckzeug, dann ein burger kan es nicht wißen. Erkandt, und auff obige weiß Zugesprochen [daß gleich wie er sein handwerck gern ohne eintrag genüßt, er künfftig die Schreiner in dem ihrigen auch ohn perturbirt laßen soll]

Le cordier Jean Diemer et Elisabeth Diemer, femme du tonnelier Jean Georges Meyer, louent la maison au cordonnier Jean Michel Dürr

1693 (23.2.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 145-v
Johannes Diemer, der Seÿler für sich selbst, So dann Johann Georg Meÿer, der Kieffer alß Ehevogt Fr. Elisabethæ geb. diemerin
in gegensein Hannß Michael Dürr deß Schuhmachers
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren gebaüen und zugehördten allhier in der Steinstraß einseit ist ein Eck an er so genandten bergherren Gäßel, anderseit neben hannß Jacob Hammerer, dem sattler, hinten auff eine behaußung dem Spitahl gebürtig stoßend gelegen, auff zweÿ Jahr lang von Annunciationis Mariæ deß Jahrs angerechnet, umb einen Jährlichen zinnß nemblich 16 pfund
darbeÿ ist dem Entlehner insonderheit angedingt worden, daß Er keine dem Verleihern unanständigen Persohnen alß Krempen oder Seÿlern zu sich nehmen oder denen selben affterlehnung geben solle

Jean Michel Dürr sous-loue une partie de la maison au baquetier Simon Kauffer

1693 (17. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 632-v
Erschienen hans Michael Dürr, der Schuhmacher
hatt in gegensein Simon Kauffers, deß Küblers angezeigt und bekandt [unterzeichnet] Simon Keüffer
daß Er Dürr Ihme Kauffer, auffrichtig vnd redlich verlüh. habe, in derjenig. behaußung welche Er Verleiher selbst. von denen diemerischen in lehnung hat und geleg. ist in d. Vorstatt Steinstraß, so ein Eck machet an der also genandt. bergherren gaß, Erstlich und. auff dem bod. die werckstatt /:doch d. gestalt d. s. Verleiher platz hab. möge darin zu arbeit. und auß od. ein zu geh.:/, Ferner im Ersten Stockwerck Eine Stub und Kuch. So dann auff d. dritten Stock Zwo Cammeren und haußöhren, auch oben darüber Zwo bühnen, auff ein ander, Und endlich im Keller Einen Und.schlag, alles wie es Ihme gewießen word., und Er bereits bezog. auff Ein und ein halb jahr lang ferner, von Michaelis dießjahrs anzurechnen, umb 12 pfund Zehen Schilling pfenning jährlich. Zinß

Elisabeth von Sandt meurt à l’âge de 71 ans en août 1694. Le pasteur écrit qu’elle est la fille de Jean Martin von Sandt, cordier à Strasbourg originaire de Creutznach en Palatinat, et d’Anne Speckel native de Barr. Elle a épousé le 12 août 1647 Valentin Diemer qui est mort en 1691. Les témoins sont son fils Jean Diemer et son gendre Jean Jacques Krapff
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 1687-1700, f° 91)
1694. Mittw. d. 18. Augusti Starb fr. Elisabetha, weÿl. Valentin diemers, geweßenen Seÿlers v. burgers alhie nachgel. Wittwe, ætat: suæ 71 iahr weniger 16 woch. Ihr vatter war Joh: Martin Von Sandt Gebürtig Von Creutzenach in d. Pfaltz burger vndt Seyler Zu Straßburg die Mutter weÿl. Anna Specklerin, gebürthig Von Barr. Anno 1647. d. 12. 8.bris Hatt sie sich verheürathet ahn Obgemelt. Valentin diemer nach dem solcher aô 1691. mitt todt abgang. ist sie im Wittwenstandt geblieben biß an ihr Seel. Endt wurde Freÿt. d. 20. Augusti begraben nach S. Helenen v. Ihr alda parentirt von mir Joh: Heupelio Past. neopet. [unterzeichnet] Johannes diemer Als Sohn, Hanß Jacob Krapff als dochterman (im 94)

Le cordier Jean Diemer, Marguerite Diemer, femme du cordier Jean Jacques Krapff, et Elisabeth Diemer, femme du tonnelier Jean Georges Meyer, vendent la maison au sellier Jacques Verius et à sa femme Esther Bindenschuh pour 700 livres

1694 (18. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 721-v
Johann Diemer der Seÿler, Margaretha gebohrne Diemerin, Hans Jacob Krapffen des Seÿlers Haußfrau, So dann Elisabeth auch gebohrne Diemerin, Hans Georg Meÿers, des Kieffers ehelich Haußfrau
in gegensein Hans Jacob Verius, des sattlers und Ester gebohrne Bindenschuhin
Hauß und Hoffstatt, sambt übrig. deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Steinstraß, einseit ist ein Eck in die bergherren Gaß, anderseit neben Hn Johann Conrad Bochen, dem Weinhändler, hinten auff ein Haußlein dem mehrern Hospital allhier gebürtig stoßend gelegen – umb 700 pfund
[in margine :] (…) in gegensein H. Georg Gulden als uxorio nomine proprietarÿ hieoben verpfändeter behaußung (quittung), den 4. Junÿ 1734

Jacques Verius et Esther Bindenschuh revendent huit mois plus tard la maison au barbier Jean Seupel et à sa femme Marie Madeleine Barth moyennant 500 livres

1695 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 465
Johann Jacob Verius der Sattler und Esther geb. Bindenschuhin, deßen haußfrau
H. Johann Seupel des barbierers und wundartzts und Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Barthin
Hauß und Hoffstatt, sambt übrigen deren Gebaüen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Steinstraß einseit ist in Eck in der bergherren Gäßel anderseit neben Hn Johann Conrad Bochen dem Weinhändler, hinden auff ein haußlein dem mehrern Hospital allhier gehörig, stoßend gelegen, welches hauß zu Vorhin umb 300 lb Kauffschillings rest Johann Michael Bindenschuh dem jüngern alß diemerischen Cessionario verhafftet – umb 500 pfund

Jean Seupel et Marie Madeleine Barth hypothèquent la maison au profit de leur mère et belle-mère respective Salomé Seupel née Fuchs pour s’acquitter du prix d’achat et de réparations

1697 (18.7.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 358
H. Johannes Seupel der Barbierer und Wundartzt Und Fr. Maria Magdalena geb. Barthin und zwar dieselbe mit beÿstand Hn Johann Jacob Seÿdenbänders deß handelsmanns und Georg Friderich Seÿdenbänd.s auch handelsmann deren respect. Vettern und Schwagers
H. Johann Christoph Schöllen, Schaffners zu St Stephan alß Curatoris Fr. Salome Seupelin geb. Fuchßin wittib, daß Sie beede Eheleuthe Ihro Seupelischer wittib Ihrer respect. leiblich. und Schwieger Mutter soutien seÿen 750 pfund, Ihnen theilß zu Erkauffung, theilß zu reparation hernach hypothecirt. behaußung baar gelühenen gelds
unterpfand, hauß und hoffstatt sambt übrigen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehördt. Recht. und gerechtigkeit allhier in der Vorstatt an Steinstraß einseit ist ein Eck in der Bergherren gaß anderseit neben Hn Johann Conrad Bochen dem weinhändler hinten auf ein haüßlein dem mehrern Hospital allhier gehörig stoßend gelegen

Jean Seupel loue la maison au cordonnier Jean Michel Dürr

1699 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 56-v
H. Johannes Seupel der Barbierer und Wundartzt
in gegensein Johann Michael Dürr deß Schuemachers
entlehnt, Eine Behaußung mit allen deren Gebaüen, Rechten und Zugehördt. allhier in der Vorstatt an Steinstraß, einseit neben Johann Conrad Bochen dem weinhändler, anderseit ist ein eck an der Bergherrengaß, hinten auf eine behaußung dem Spital gehörig, stoßend gelegen, auff Zweÿ und ein halb jahr von Annunc. Mariæ diß jahrs anzurechnen Umb einen jährlichen Zinß nemblich 30 pfund
[in margine :] auffgehebt, den 9. 8.br 1699

Jean Seupel et Marie Madeleine Barth vendent la maison au barbier Jean Georges Schnur

1699 (30.9.br), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 616
H. Johann Seupel, der Barbierer Und Wundartzt Und Maria Magdalena geb. Barthin [unterzeichnet] Johannes Seüppel
in gegensein Hn Johann Georg Schnueren des Barbierers Und Wundartzts [unterzeichnet] Johann George Schnur
Eine Barbier Behaußung Und Hoffstatt, sambt übrigen deren gebauen, begriffen, rechten, zugehördten Und gerechtigkeiten, allhier in der vorstatt Steinstraß einseit ist ein Eck an der bergherren Gaß anderseit neben H. Johann Conrad Bochen dem Weinhändler, hind. auff ein Haußlein dem mehrern Hospital allhier gehörig stoßend gelegen, welche behausung annoch umb 300 lb Kauffschillings rest Johann Michael Bundenschuh dem jüngern Verhafftet, geschehen umb 500 pfund

Fils du barbier Jean Schnur de Cassel (Kassel) en Hesse, Jean Georges Schnur épouse en 1698 Anne Barbe Steg, fille du barbier Raoul Steg.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 88)
1698. Domin: I. et II. Adventis proclamati sunt Hr. Johann Georg schnur d. Barbierer v. wundartzt alhie, weÿl. herrn Johann Schnur, gewesenen Barbierers vndt wundartzts in der Statt Cassel nachgel. ehl. Sohn v. Jfr. Anna Barbara hrn. Rudolph Steg deß Barbierers v. wundartzts auch bey E. E. Kleinen rath alhie alten beÿsitzers Eheliche tochter, Copulati sunt Mittw. d. 10. 10.br. [unterzeichnet] Johann Georg Schnur als hochzeiter, Anna Barbara Steegin als hochzeiterin (im 90)

Jean Georges Schnur devient bourgeois par sa femme trois mois après son mariage
1699, 4° Livre de bourgeoisie p. 708
Johann Georg Schnur, der Chirurgus Von Heßen Cassel, weÿl. Joh: Schnurren auch gewesten Chirurgi daselbst hint. sohn, empfangt das Burgerrecht von Anna Barbara Stegin, H. Rudolff Stegen Chirurgi Ehl. Tochter, seiner haußfrauwen p. 2. gold fl. vnd 16. ß, so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, vnd wird beÿ E. .E Zunfft Zur Lucern dienen. Juravit d. 12. dito. [Martÿ] 1699

Jean Georges Schnur et Anne Barbe Steg hypothèquent la maison au profit du fils en premières noces du charpentier Michel Bindenschuh

1700 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 36-v
Johann Georg Schnur der Barbirer und wundartzt und Anna Barbara geb. Stegin mit beÿstand Hn Daniel Kipßen deß tuchscherers Und E:E: Kleinen Raths alt. beÿsitzers, und Hn Johann Meÿers deß Barbirers und wundartzts Ihres respect. Vettern gewesenen Vogts und Schwagers
Hn David Klein des hueffschmidts alß Vogts Hn Michael Bindenschu deß Zimmermanns in Erster Ehe erzeugten Sohns Johann Michaels mit beÿstand deßen leiblich. Vatters, 200 pfund bereits am 26. 8.br. 1699 (…) wie underm 30. 9.br d. ann. in d. CContractstuben ordentl. verschrieb. zu befind.
unterpfand, Eine Barbier behaußung und hoffstatt, sambt übrig. den Gebaüen, Recht. Und Zugehördt. allhier in der Vorstatt Steinstraß einseit ist ein Eck an der Bergherren gaß, and. seit neb. Johann Conrad Boch den Weinhändler, hind. auff haüßlein dem mehrern Hospital gehörig stoßend geleg.

Les mêmes hypothèquent le même jour la maison au profit du remueur de grains Jean Rein et d’Anne Hoffet pour en régler le prix d’achat

1700 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 37-v
ut supr. [Johann Georg Schnur der Barbirer und wundartzt und Anna Barbara geb. Stegin mit beÿstand Hn Daniel Kipßen deß tuchscherers Und E:E: Kleinen Raths alt. beÿsitzers, und Hn Johann Meÿers deß Barbirers und wundartzts Ihres respect. Vettern gewesenen Vogts und Schwagers]
in gegensein Johannes Rein, deß Kornwerffers und Anna geb. Hoffetin, 100 pfund, Ihme bereits am 26. 8.bris vorig. jahrs zu dem Ent gelühenen baaren geldts, daß Sie damit den Kauffschilling beÿ Erkauffung hiernach bemeldter behausung völlig sel. bezahlen können, auch bezahlt hat, wie in der am 30. 9.br d. ann. in d. CContr. stub beschehenen Kauffverschreibung umbständlich beschrieb. zu befind.
unterpfand, Eine Barbierbehaußung perge alß immediate vorstehend. Verschreibung & stoßend gelegen

Fils de Georges Gulden, aubergiste à Lauf (Lauf an der Pegnitz) en juridiction de Nuremberg, Georges Gulden épouse en 1718 Anne Barbe Schnur
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 38-v n° XVII)
1718. Dominica XIV & XV Trinit. proclamati sunt Herr Georg Gulden der ledige Chirurgus alhie Weÿl. H. Georg Gulden gewes. Gastgebers V. Bierbrauers Zu Lauff Nierenberger Herrschafft Nachgelaßener Ehel. Sohn, und Jgfr. Anna Barbara Weÿl. H. Johann Georg Schnur gewes. Chirurgi V. Burgers alhier nachgelaßene Ehel. Tochter. Copulati sunt Mittw. d. 28. Sept. [unterzeichnet] Georg Gulden als Hoch Zeiter, anna barbara Schnurin als hoch Zeiterin (im 42) † ille Samst d. 8. Xbr. 1759.

Georges Gulden devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage
1718, 4° Livre de bourgeoisie p. 834
Georg Gulden Von Lauffen Chirurgus, weÿl. Georg gulden gew. bierbrauers Sohn, emp. das Burgerrecht von seiner Fr. Anna Barbara schnurin, pro 2. gold fl. 16. ß wird beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern dienen. Jur. d. 29. 8.bris 1718.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui leur appartient par cession passée le 21 juin 1718. La femme a fait donation à son mari de la moitié de la maison lors du contrat de mariage. Les apports du mari s’élèvent à un actif de 951 livres et un passif de 730 livres, ceux de la femme à un actif de 1 729 livres et un passif de 1 150 livres.

1719 (11. 9.br), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 7) n° 347-b
Inventarium über des Ehrenvesten und Kunsterfahrnen Hn. Georg Gulden des barbierers und Chirurgi und der Ehren undt tugendsamen frauen Annæ Barbaræ Guldenin gebohrner Schnurin beeder Eheleuthe und bürgere allhier zu Straßburg einander für unverändert in den Ehestandt Zusammen gebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1720. (…) und Krafft dero mit einander auffgerichteten Eheberedung ihnen und ihren Erben, als ein ohnverändert und Vorbehalten Guth mithien die Ergäntzung des künfftigen Abgangs derselben expresse reservirt conditionirt und bedungen (…) So beschehen in fernerem beÿseÿn Herrn Johann Meÿers des Chirurgi Barbierers und Burgers alhier Straßburg den 11. Novembris Anno 1720.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen beeden Eheleuten eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
(f° 7) Eigenthum an einer behaußung (M.) Nemb. der halbetheÿl Vor ohnvertheÿlt Von und ane einer behaußung und hoffstatt, mit allen dero weithen Zugehörden, begriffen, rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Steinstraß einseith ists ein ecke an der bergherren Gaß, anderseits neben H. Joh: Schollen, dem Sattler, hinden auff eine Behaußung dem allhiesigen hospithal gehörig, stoßend gelegen, so über 10 ß d der Statt Straßburg Pfenningthurn weg. er. Kellerthür jährlich Zulüffern habenden Bodenzinßes und infra eingetragenes Capital gegen männiglich freÿ leedig eigen und dermahlen umb denselbigen preis, wie die dißortige helffte selbige Von Fr. Anna Barbara Schnurin gebohrner Steegin weÿl. hn Johann Georg Schnur des geweßenen Chirurgi und barbierers auch burgers allhier seel. hinterbliebener Wittib ihrer frau Vatter Zur helffte und dann von H Johann Jörnßen dem auch barbierer und Wundartzten alhier alß geschwornen Vogt Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Schnurin ihrer Schwester Zur quart außweißlich einer den 21. Junÿ A° 1718 passirten Cession cedirt erhalten anzusetzen jedoch ohne præjuditz pro 1500. lb, Mithin Zu dißortiger helffte anlangend 750. lb
Dieße helffte der behaußung hat sie Fr. Ihme dem Eheherrn in der zwischen Ihnen den 1.ten Junÿ A° 1718. errichteten Eheberedung §° 17.mo umb gemelte 750. lb. d eÿgenthümblichen verschriben, dannenhero solche 750. lb.d Ihme dem Eheherrn hernach passive herentgegen aber der Ehefrauen vor ohnverändert active eingetragen worden. Der übrige halbe theil en d. behaußung wird der Ehefrauen auch hernacher vor ohnverändert Zugschrieben und derjenige so Sie obengemelter ihrer Fr. Mutter und Jfr. Schwester die Ihr cedirte dreÿ Viertz theil schuldig worden wird beneben den Zu gleichen theÿlen mit überlaßen auff der behaußung hafftende passiv Capital so H. Johann Michael Bindenschuh der Zimmermann mit 100. lb d Zuerforderen, Ihro passive einverleibt werden
(F.) Nemb. der halbe theil Vor ohnvertheilt Von: und ane der oben f° (-) et seqq. beschriebener behaußung und hoffstatt, mit allen dero gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg dero Vorstatt Steinstraß einseith ein eck an der bergherren Gaß außmachend, 2.s. neben H. Joh: Schollen, dem Sattler, hinden auff eine löbl. hospithal alhier Zuständige Behaußung stoßend gelegen, so über 10 ß d der Statt Straßburg Pfenningthurn Zulüffern habenden Bodenzinßes wegen einer Kellerthür und hernach eingetragene passiv Capitalien gegen jeder männiglich freÿ leedig eigen und dem obigen preiß nach ane 1500 lb. Zu dißortiger helffte auch ohnvorgreiffich außzuwerfen mit 750. lb.
Nota wie bereits obengedacht seind Ihro der Ehefrauen dreÿ vierte theil solcher behaußung von Ihrer eheleibl. Fr. Mutter und Jgfr. Schwester geschworne Hn Vogten Käufflichen cedirt worden, undt die übrige quart hat Sie von weÿl. H, Johann Georg Schnur dem Wundartzten und b. allhier Zu Straßburg Ihrem geliebten H. Vatter seel. ererbt dannenhero ihro die völlige behaußung Zustunde, Wavon Sie aber in gestiffteter Eheberedung dem Ehemann die helffte umb 1500 fl. eÿgenthümblichen hat Zuschreiben laßen dahero selbige auch oben eingetregen ersichtlich. Über die gantze behaußung besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit allhießiger C. C. Stuben verfertiget mit dero anhangenem insiegel verwahrt de dato 30.ten Novembris A° 1699. außweißend wie der Ehefr. Hn Vatter seel. weÿl. H Johann Georg Schnur der gewester barbierer Wundartzet und b. alhier seel. solche behaußung von H. Johann Seupel dem barbierer und wundartzten und deßen ehefrauen aberkaufft hat
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 78, Sa. Chirurgischen Instrumenten (-), Sa. Bücher Zur Chirurgie gehörig 7, Sa. Silbers 66, Sa. goldener Ring 17, Sa. baarschafft 7, Sa. Eigenthums an einer behaußung 750, Summa summarum 926 lb – Wann nun deßen helffte ane denen haussteuren hierzu gelegt und gerechnet wird mit 24 lb, So bestehet des Eheherrn Völlig eÿgenthümblich in der Ehe gebrachtes Vermögen in 951 lb – Schuld 730, Nach deren Abzug 201 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 126, Sa. Chirurgischen Instrumenten 19, Sa. Bücher Zur Chirurgie gehörig 3, Sa. Silbers 18, Sa. goldenen Ring 25, Sa. baarschafft 11, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 750, Schuld 750, Summa summarum 1704 lb – Adde die ihro ane hernach beschrienenen haussteuren Zuständige helffte mit 24 lb, der Ehefrauen eigenthümlich guth 1729 lb – Schulden 1150, Nach deren Abzug 579 lb

Georges Gulden et Anne Barbe Schnur hypothèquent la maison au profit d’Anne Ursule Rœderer, veuve du marchand de vins Sixte Frisch

1725 (27.3.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 180-v
im nahmen Georg Gulden Chirurgi so nicht hiebeÿ erscheinen Kan mandatarius H. Josias Friedrich weÿen auch Chirurgus, Ferner sein Gulden ehefrau Fr. Anna Barbara geb. Schnürin mit beÿstand Johann Meÿer Chirurgi ihrer Mutter leiblichen schwagers und Johann Daniel kips des Tuchscherers ihres vettern
in gegensein Fr. Annæ Ursulæ geb. Rödererin weÿl. Sixtus Fritsch weinhändlers beÿständlich ihres vogts Johann Joachim Geroldt Caminfegers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, einen halben theil für ohnvertheilt ahne einer Barbier behausung und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten derselben gebäuden, begriffen und gerechtigkeiten ahne der Vorstatt Steinstraß einseit neben Johannes Scholl dem Sattler anderseit ist ein eck ahne der Bergherren gaß hinten auff ein dem Mehrern hospitahl zugehöriges hauß – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen einer Kellerthür 10 ß ane allmend zinß
ferner erchienen ihr guldischer Ehefrau eheleiblichen mutter Fr. Anna Barbara geb. Steegin weÿl. H. Johann Georg Schuer Chirurgi wittib, (haben sich derowegen verbürgt)
hypothecirt, ihren ohnvertheilt habenden theil ahne obgedachten Behausung cum appertinentÿs

Georges Gulden fait appel d’une amende que lui a infligé le collège des médecins pour avoir outrepassé ses compétences. Les Quinze renvoient l’affaire au Grand Sénat.
1729, Protocole des Quinze (2 R 135)
(p. 34) Sambstag den 12 Martÿ 1729.
Iid: [Obere Apothecker Herren] ref: daß Georg Gulden der burger undt Chirurgus allhier den 30. 8.bris jüngst in einem gehaltenen recess berichtet, daß ihme in dem Collegio Medico ein straff Von 5. lb s. angesetzt Worden, Wovon, er aber bißhero Keinen Extract habe erhalten können, appellirte davon, undt bittete die appellation gn. zu recipiren.
R. setzt anbeÿ, er gestehe purganlia wegzugeben Zu haben, aber nur armen holtzhauern, Knechten, Mägd undt dann auff schiltigheim er Verhoffe, Mghh. wurden die Chirurgos nicht so hart einschrencken. Worauff nôe deß Coll: Med: herr Dno Bilgern undt H. D° Böckler geantwortet appellant habe keinen Exts. prot. gefordert, sonsten man Ihme einen Würde haben Zu kommen laßen: im übrig: so habe er auch in dâ instaâ gestandten purganlia weggegeben Zu haben laut dero prot. auff welches sie sich bezog. und auch ein Extr. vorgelooßt vid. H. Dep. d. Wann in ppli. Zu cognosciren were, die sach leichtlich wurde erörtert werden können, man stehe aber ahn, ob die appellaôn an disem orth Zu recipiren, Weilen der 15. lex Collegii Med. laute (-) dahero davon gehalten, d. die appellaôn dißorths ô Zu recipiren, sondern Vor E. E. großen Raths Zu remittiren seÿe.

1741, Protocole des Quinze (2 R 150)
(p. 639. Sambstag d. 16. Xbris 1741.
-er nôe H. Georg Gulden, Chirurgi und burgers Cit. E. E. Meisterschafft der Hh. Chirurgorum Altmeister H. Gratz prod vnderth. Mem: sambt beÿlagen sub lit. A. et B. und bitt Deput. Moss Bitt auch Deput. Erk. Dep. Willfahrt.

1742, XV (2 R 151, notes 152)
Bader Johann Georg Gulden Chirurgus 176, C 5, C 32

Georges Gulden qui n’a pas d’enfant institue sa femme pour sa légataire universelle.
1746 (23. 9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 787
Testamentum nuncupativum, Georg Gulden, Chirurgi, vndt burgers alhier Zu Straßburg auffgerichtet den 23. Novembris 1746. (Expedirt per Riedlin den 9.ten Jenner 1760)
persönlich kommen und erschienen ist der wohl Ehrenveste vnd Kunsterfahrene herr Georg Gulden, Chirurgus vnd wundartzt, berühmter practicus vnd burger alhier, durch verleÿhung göttlicher Gnade, aufrecht gesunden gehend vnd stehenden leibes, auch darbeÿ guter richtiger Sinnen vnd verstandts
(…) vor das andere so will der herr Testator seiner baaß frawen Catharinæ Barbaræ Löhrin Krauß gebhrner Guldin, Meister Löhrin Krauß des Schneiders vnd burgers in Sutgart Ehelicher haußfrauwen 100 gulden hießig current zu einem andencken legirt und verordnet haben (…)
als will der Herr Testator, in ansehung Er weder in ab Noch aufsteigender Lini Keine Noth Erben haben vermög deß den 7. Decembris 1741. Von EE. großen Rath alhie erlangt: vnd erhaltenen Indulti testandi (…) Zu einer rechten wahren vnd eintzigen Erbin besagter seiner verlaßenschafft was nemlich nach abzug etwan vorhandenen passiv: schulden vnd vorher benambßter beeden Legaten annoch übrig vnd vorhanden seÿn wird, instituirt, ernandt vnd eingesetzt haben fraw annam Barbara, gebohren Schnurin seine liebe vnd getrewe Ehefrau [unterzeichnet] Georg Gulden chirurgus

La veuve obtient dispense de faire dresser un inventaire après la mort de son mari.
1760, Protocole des Quinze (2 R 172)
Stall weÿl. Joh: Georg Gulden pt° dispensation von vorlegung Inventarÿ
(f° 143) Sambstags d. 22.t Martÿ – Gulden pt° dispensation von vorlegung Inventarÿ
Idem [Froereisen] nôe Fr. Barbaræ weÿl. Joh: Georg Gulden gewesenen Burgers und Chirurgi hinterlaßene wittib, prod. mem. und bitten pt° Gnadiger Dispens der Vorlegung des Inventarÿ auff Löbl. Statt Stall. Erk. Obere Stall herren

(f° 183) Sambstags d. 29. Martÿ – Iidem [Obere Stall herren] lassen per H. Secretarium Daudet referiren, es habe d. 22.t dieses Fr: Anna Barbara weÿl. Joh: Georg Gulden des gewesenen Burgers und Chirurgi hinterlaßene wittib hinterlassene Wittib pt° gnädiger Dispensation der Vorlegung eines Inventarÿ auff Löbl. Statt Stall producirt und gebetten MGHh geruhen möchten, Implorantin ex speciali Gratia Von der auffrichtung eines Inventarÿ und Vorlegung desselben auff dem herrn stall gnädigst Zu befreÿen, cum oblato von seithen der Implorantin, eben dasjenige was ihr verstorbener Ehemann biß dato jährlichen abbezahlet in das Zukünfftige abzurichten.
Auff geschehene Weißung habe sich Implorantin præsens auff den Innhalt ihres Memorialis et petiti bezogen
H. Cetti so Zu dieser Deputation beruffen worden [-]te daß Zwar der [manque la fin de page]
[p. 184] die Hn Deputirte auff erhal[-] daß die Verlaßenschafft quæsti[onis -]
momenti seÿe, haben eingesehen [-, die Compa]rentin nichts anders suche als[- die Costen ei]nes Inventarÿ, Zuersparen, we[-]se sich anerbetten, das stallgeld [auff dem] nemlichenn Fuß, wie beÿ Lebzei[ten ihres] Ehemanns, hinführo abzurichten [haben] die Hn Deputirte dafür gehalten [daß] unter solchem Oblati und gegen e[-] sowohl denen H Dreÿ als auch dem H[-] Zukommenden Gebühr, von Verfertigung [eines] Inventarÿ ex speciali gratia und ohne Conse[quenz] Zu befreÿen seÿe. Zu MGH. stellend diesen Bedacht Zu Confirmiren. Erk. bedacht confirmirt.

Anne Barbe Schnur, veuve de Georges Gulden, vend la maison en s’y réservant un logement au chirurgien célibataire Martin Charles Kintzelbach pour 1 450 livres : vente provisoire devant notaire, acte définitif à la Chambre des Contrats

1763 (24.2.), Not. Zimmer (6 E 41, 1449) n° 50
Interim Kauff – persönlich erschienen Frau Anna Barbara geb. Schnurin, weÿl. H. Johann Georg Gulden, gewesenen Chirurgi und burgers allhier zu Straßburg seel. hinterbliebene Wittib beÿständ. H. Johann Daniel Pfähler, des handelsmanns und Kirchenpflegers beÿ der Evangelischen Gemeinde zum jungen St Peter allhier, als Verkäuferin hernach beschriebener behausung ane einem
So dann Hr Martin Carl Kintzelbach, der leedige Chirurgus dahier, als Käuffer derselben ane dem andern theil
Anzeigend, und Zwar Sie Guldische Frau Wittib daß Sie für sich und ihre Erben ad interim und biß gegenwärtiges in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub ordnungs mäßig wird verschrieben seÿn, ihme H. Kintzelbach aufrecht, vest und unwiderrufflich verkaufft und zu Kauffen gegeben, Er auch für sich und seine Erben erkaufft und angenommen habe,
die ihro der Verkäufferin eigenthümlich Zuständige behaußung gelegen allhier zu Straßburg ane der Steinstraß einseit ist ein Eck ane der Bergherren gaß anderseit neben H. Friedrich Scholl, dem Sattler und burger allhier hinten auf eine dem mehrern Hospithal dahier Zuständige behaußung stosend, samt allen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden und Rechten besonders der darauf hafftenden barbier gerechtigkeit samt Stangen und Becken, von welcher behaußung jährlichen auf Michaelis 10 schilling ane bodenzinß zu entrichten, sonsten aber über 1100 Gulden darauf hafftendem Capital freÿ leedig und eigen, deshalben Sie die verkäufferin Zu allen Zeiten sichere und beständige währschafft Zu leisten versprochen (…) vor und um 2900 Gulden (…)
6.to Verbindet sich der Käuffer für sich und seine Erben die Verkäufferin so lang dieselbe am leben seÿn wird, in vorhererwehnter behaußung, auf dem zweÿten Stock, bestehend in einer Stub, Stub Kammer und Küchlein wohnen, anbeÿ platz zu dem holtz und in dem Keller, so viel Sie vor ihre Person benöthigt seÿn wird, zu laßen, alles freÿ und ohne Entgeld

1763 (16.5.), Chambre des Contrats, vol. 637 f° 261-v
Fr. Anna Barbara geb. Schnurin weÿl. H. Johann Georg Gulden des chirurgi wittib beÿständlich H. Johann Daniel Pfähler des handelsmanns
in gegensein H. Martin Carl Kintzelbach des chirurgi
eine behausung und hoffstatt mit allen begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Steinstraß einseit ist ein eck ane der Bergherrengaß, anderseit neben Friedrich Schall dem sattler, hinten auff eine dem mehrern hospital gehörige behausung-davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 10 ß ane bodenzinß – um 1450 pfund

Fils de Georges Jacques Kintzelbach de Deux-Ponts, Martin Charles Kintzelbach entre en apprentissage chez le chirurgien Antoine Lobstein
1750, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 224-v) Heut dato den 10. 9.bris 1750
Herr Anthoni Lobstein d. Chirurgus dahier Stellt zum Lehrjung Martin Carl Kintzelbach weÿl. Geörg Jacob Kintzelbach Von Zweÿbrückenn Ehelich. sohn, bittet Ihme solchen Von Joh. Bapt: 1750 bis solche Zeÿt 1753 der Chirurgie beÿ Ihme Zu Erlernen Zu Zuschreiben Lehrgelt 100 fl. et 12 fl. pro Discretione.
Erkandt gegen Erlag der gepühr willfahrt.

Martin Charles Kintzelbach acquiert le 23 avril 1763 le droit de bourgeoisie à titre gratuit en considération de ses études
1763, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 11
Martin Carl Kützelbach d. Chirurgus ledigen standes von Zweÿbrücken gebürtig erhalt das burgerrecht ob favorem studiorum gratis, will dienen beÿ EE Zunfft Zur Lucern. Juravit den 23. Aprilis 1763.

Martin Charles Kintzelbach devient tributaire à la Lanterne le 30 avril 1763
Lanterne 1762-1783 (XI 212)
H. Martin Carl Kinzelbach. 13. 41. 42 (Lehrjung). 63 (Gerichtswahl). 64 (Lehrjung). 145 (idem).
(f° 13-v) Sambstags den 30.ten Aprilis 1763. – Evangelischer neuer Leibzünfftiger
Hr. Martin Carl Kinzelbach, der ledige Chirurgus von Zweÿbrucken gebürtig, producirt Cantzleÿ und Statt Stall Schein vom 23.ten Aprilis 1763. bitt ihme unter einem löbl. Corps der herren Chirurgorum leibzünfftig zu recipiren. Erkannt Willfahrt, dt. 3. lb 7 ß. d

Martin Charles Kintzelbach épouse en 1763 Marie Elisabeth Hebenstreit, fille du marchand Matthieu Hebenstreit : contrat de mariage, célébration. Le mari lègue à sa femme la maison au cas où elle lui survive.

1763 (28. 7.bris), Not. Zimmer (6 E 41, 1444) n° 33
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Martin Carl Kintzelbach, leediger Chirurgus und burger allhier Zu Straßburg, weÿl. H. Georg Jacob Kintzelbach, gewesenen hoffwagners Zu Zweÿbrücken mit auch weÿl.Fr. Maria Catharina geb. Ehlißin ehelich erzeugter Sohn, als bräutigam, ane einem
So dann Jungfrau Maria Elisabetha Hebenstreitin, weÿl. H Johann Matthäus Hebenstreit, gewesenen handelsmanns und bs. dahier mit auch weÿl. Frn Maria Margaretha gebohrenr Jungin, ehelich erzeugte Tochter, als Jungfer hochzeiterin beÿständ. H. Johann Matthäus Hebenstreit, des Handelsmanns und burgers allhier ihres bruders ane dem andern theil
7° Würde der herr Bräutigam vor der Jungfer brauth es seÿe gleich mit oder ohne Hinterlaßung ehelichen Kinds oder Kinder versterben, so solle auf solchen fall Sie die Jungfer Hochzeiterin gedachten ihres Herrn Bräutigams sambtliches hinterlaßendes Vermögen, es habe Nahmen wie und bestehe worinn es wolle, insonderheit aber die demeselben würcklich eigenthümlich zuständige Barbier behaußung samt der Barbier Gerechtigkeit, gelegen allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß einseit neben Hn Friderich Scholl dem Sattler und burger allhier anderseit ist ein Eck ane der bergherren gaß, hinten auf ein dem mehrern Hospithal Zuständige behaußung stoßend, mit allen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden und Rechten die tag ihres lebens Zu besitzen, zu bewohnen, zu nutzen und zu genießen berechtiget, jedoch im Fall Kinder aus dieser Ehe erzeugt vorhanden seÿn sollten, denenselben die legitimam beÿ Erreichung eines jeeden achtzehen jährigen alters oder vorheriger Verheurathung, auszulieffern, die Zinß von den auf der behaußung als daonn etwa noch stehenden Capitalien, wie auch der jährlich auf Michaelis davon verfallenen boden Zinß abzurichten (…)
unterschrieben den 28. 7.bris anno 1763. [unterzeichnet] Martin Carl Kintzelbach als hochzeiter, Maria Elisabeth Hebenstreittin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 443 n° 1549)
Im Jahr Christi 1763. Mittwochs den 16. Novembris sind nach geschehener ordentlicher proclamation Dominica XXIII. et XXIV. post Trinitatis in offentlicher Gemeinde copuliret und ehelich eingesegnet worden, herr meister Carl Küntzelbach der leedige Chirurgus von Zweÿbrücken, weÿland H. Georg Jacob Küntzelbachs geweßenen hofwagners und burgers daselbsten nachgelaßene ehelicher Sohn und Jungfrau Maria Elisabetha Hebenstreitin, weÿland H Johann Mathias hebenstreits geweßenen Handelsmanns und burgers allhier nachgelaßene eheliche Tochter, welcges bezeugen [unterzeichnet] Martin Carl Kintzelbach als hochzeiter, Maria Elisabeth hebenstreittin als hochzeiterin (im 447 proclam. Saint-Pierre-le-Jeune f° 11-v)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison. Les apports du mari s’élèvent à un actif de 2 051 livres et un passif de 2 496 livres, ceux de la femme à un actif de 1 637 livres et un passif de 341 livres.

1764 (7.5.), Not. Zimmer (6 E 41, 1405) n° 73
Inventarium über des Wohl Ehrenachtbar: und Kunsterfahrnen Herrn Martin Carl Kintzelbach, des Chirurgi und der Ehren und tugendsahmen Fraun Mariä Elisabethä gebohrene Hebenstreitin, beeder Eheleute und burgere alhier Zu Straßburg einander vor unverändert einander in den Ehestand Zugebrachten Vermögens, aufgerichtet in Anno 1764. (…) Zufolg deroselben vor mir Notario d. 28.t Septembris 1763. mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 3.tio einander vor unverändert in den Ehestand Zugebracht – So geschehen alhier Zu Straßburg auf Montag den 7. Maji Anno 1764, in gegenwart H. Mathiæ Hebenstreit des Handelsmanns und Burgers alhier, der dißeitigen Ehefrauen H. Bruders und hierzu erbettenen beÿstands.

In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen ein Eck ane der Bergherrengaß ausmachenden und dem Eheherrn vor unverändert gehörigen Barbier: Behausung befunden worden, wie folgt
(f° 7) Eigenthum ane Häußern (M.) Erstlichen eine Barbier Behaußung und Hoffstatt samt allen deren Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der Steinstraß, einseit ist ein Eck ane der Bergherren gaß, anderseit neben H. Friedrich Scholl, dem Sattler und burgern allhier, und hinten auf eine dem alhiesigen mehrern Hospithal zuständige Behaußung stosend, so außer 10. ß. Bodenzinß, welchen man jährlichen auf Martini abzuführen hat, und der hernach eingetragenen auf dieser behaußung hafftenden Passiv-Capitalien freÿ ledig und eigen, ohnpræjudicirlichen æstimirt pro 2000 lb. Vorstehende Behaußung samt Zugehörden hat der Eheherr vor der Ehe von Fr. Anna Barbara gebohrener Schnurin weÿl. Hn Johann Georg Gulden, gewesenen Chirurgi und burgers alhier seel. hinterbliebener Wittib ane sich erkaufft und seÿe die Verschreibung derselben in alhiesiger C. C. Stun geschehen aber noch Zur Zeit kein Extractus davon ausgefertiget worden.
Wobeÿ annoch Zu berichten, daß vorgedachte Frau Guldin in solcher Behaußung auf dem Zweÿten Stock, bestehend in einer Stub, Stub Kammer und Küchlein, die Zeit ihres Lebens freÿ und ohne Entgeld zu wohnen berechtiget seÿe.
(F.) Item ein fünffter Theil vor unvertheilt von und ane einer Behaußung
Zum neuen teutschen Caffée-hauß genand, gelegen alhier Zu Straßburg ane der St: Urbansgaß (…)
(f° 13) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherren in die Ehe gebrachten Guts, Sa. hausraths 15, Sa. Vasorum et Instrumentorum Zur Chirurgie gehörig 15, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 21, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 2000, Summa summarum 2051 lb – Schulden 2496, Compensando 444 lb, Und wann auch die Ihme an denen infra beschriebenen Haussteuren darzugehalten wird antreffend 36 lb, So wird der Eheherrn vor unverändert in die Ehe gebrachte Activ: Nahrung von denen Passiv: Schulden dennoch übertroffen um 407 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 227, Sa. Billards 7, Sa. Schiff und geschirr in Küttolsheim 14 ß, Sa. Häu und Strohes in Küttolsheim 2, Sa. Früchten auf dem Kasten in Küttolsheim 4, Sa. leerer Faß in Küttolsheim 16, Sa. Viehes in Küttolsheim 1, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 35, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 79, Sa. baarschafft 18, Sa. Antheils ane Häußern 1075, Sa. Antheils ane einem Reebhoff und dazu gehörigen Güttern (in Küttolsheim) 167, Summa summarum 1637 lb – Schulden 341, Nach deren Abzug 1295, Wann nun darzu gerechnet wird die Ihro ane deren Haussteuren, inhalt der Eheberedung §° 5. gebührige Helffte antreffend 36, So belaufft sich der Ehefrauen gesamtes in die Ehe gebrachtes Vermögen dem billigen Werth nach auf 1332 lb

Etat du mobilier que Martin Charles Kintzelbach cède à sa femme dans l’instance de séparation
1766 (24.6.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 580) f° 89
Designatio dererjenige Kleider, weiß Gezeugs und andern effecten, welche Hr. Martin Carl Kinselbach, der Chirurgus und burger alhier Zu Straßburg, Zufolg bescheids löbl. Ammeister Haus: Audienz de hoc dato, seiner Ehefrauen Mariä Elisabeth Kinselbachin gebohrner Hebenstreitin bis Zu Austrag ihrer Ehestreits Sache Vor E. Löbl. Ehegericht, unter ihr der Ehefrauen Gerichtlich gethanes Oblato de representando freÿwillig ausgelüffert hat
Summa 384. lb.
Straßburg auf Dienstag den 24. Junÿ im Jahr 1766.

Martin Charles Kintzelbach et Marie Elisabeth Hebenstreit font dresser un état de leur fortune. La maison et le droit de barbier sont estimés à 2 000 livres. L’actif de la femme s’élève à 1 926 livres, le passif à 415 livres, l’actif du mari à 2 159 livres, le passif à 2 622 livres.

1769 (30.6.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 273) n° 1139
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon ausgenommen, so Herr Martin Carl Kintzelbach, der Chirurgus und Wundartzt, und Frau Maria Elisabetha gebohrne Hebenstreitin, beede Ehepersonen und burgere allhier Zu Straßburg derzeit Activé besitzen und hingegen Passivé zu bezahlen schuldig sind, Welche auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren, ihr der Ehefrauen und Zwar mit assistentz Herrn Johann Jacob Stempels, des Gastgebers Zum Pflug und burgers allhier, ihres Schwagers, um willen Sie wegen obhandenen dringenden Passiv Schulden zu ihrem weiblichen Recht Zu greiffen, genöthiget und Zufolg bescheids E. E. Kl. Rhats, Vom 28.t Jan: 1769. sub amissione Benefici Cessionis ein ordentlich Inventarium über beederseits Massam dressiren Zu laßen angehalten ist (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auff Montags den 30.ten Januarÿ 1769.
Copia der Eheberedung

In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen, in diese Nahrung gehörigen Barbier behausung folgendermaßen sich befunden
Eigenthum ane einer Behaußung. Neml. I. barbierbeh. v. Hoffstath, s. der darzu gehörigen barbier Gerechtigkeit auch übrigen deren Gebäuden, Begriff. Weith. v. Zugehörd. gelegen allh. Zu Str. ane der steinstraß, 1. seith ist ein Eck, an d. Bergherren Gaß, 2. seith neb. Meist. Fried. Scholl, dem Sattlern v. b. allh. hint. auf I. dem alhies. mehrern teutsch. Hohspithal Zuständ. beh. stos. dav. man Vorg. 10. ß. d. bodenzinß, zu geb. pflichtig war, welche aber wegen abgethanen weterdächl. v. Kellerth. gegebenem Bericht nach nicht mehr gegeben werden, dahero auch über die hernach eingetragenen Passiv-Capitalien ledig und eigen, und hiehero weilen Keine besondere Abschatzung von denen allhies. Hh. Werckmeister wie doch erforderlich wäre, auff mein Notarii begehren verweigert worden zus. der barbier gerechtigkeit, wie solchen gekaufft, æstimirt ohnpræjudicirlich pro 2000.
Diese behaus. und Gerechtigkeit hat der Eheherr Von Frauen Anna Barbara gebohrener Schnurin, weÿl. H. Johann Georg Gulden, gewes. Chirurgi v. wundartzts, auch b. allh. seel. hinterb. Wittib dergestalten abgekaufft, das sie sich jedoch in derselben eine Stub, Cammer v. Küchl. Zeit leb. freÿ und ohne Entgeld zu bewohnen, Vorbehalten hat, und seÿe die Verschreibung darüber in allh C. C. Stub zwar Vorgegangen, der Zeit aber derentwegen noch Kein Ext. aus gefertigt worden.
(F.) It. 1/5. theil vor unverth. von und ane jr. Beh. ane dem Schiffleutstaden in dem sogenanden nicht durchgehenden Fischergäßl. (…)
Ergäntzung der Ehefrauen ermanglenden unveränderten Guths. Vermög des über beeder Ehepersonen, Zur Zeit ihrer Verheürathung einander in die Ehe Zugebrachten Vermögens durch herrn Notarium Johann Friderich Zimmer in Anno 1764. errichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Ehefrauen unveränderten Guths, Sa. haußraths 1647, Sa. haußraths auff d. Landgut Zu Küttolsheim befindlich 13, Sa. Schiff und geschirrs 13 ß, Sa. Häu und Strohes 2, Sa. Sa. leerer Faß 16, Sa. Viehe 1, Sa. Silbers geschirr und Geschmeids 28, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 68, Sa. baarschafft 4, Sa. Antheils an einem Haus 75, Sa. Antheils ane einem Reebhoff und dazu gehörigen Güttern 167, Sa. Pfenningzinß haupt guths 1250, Sa. Schuld 75, Sa. abgegangenen unveränderten Guths 58, Summa summarum 1926 lb – Schulden 415, Nach deren Abzug 1510
Des Eheherren unverändert und theilbahr Vermögen, Sa. hausraths 74, Sa. Vasorum et Instrumentorum Zur Chirurgie gehörig 31, Sa. Weins 13, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 8, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 2000, Sa. Activorum 30, Summa summarum 2159 lb – Schulden 2622, In Vergleichung 463 lb – Zweiffelhaffte Sa. 70 lb
Copia der Eheberedung (…) den 28. Septembris 1763, Zimmer Notarius

Martin Charles Kintzelbach meurt en 1777 en délaissant pour héritiers son frère et sa sœur. L’inventaire est dressé dans une maison au Faubourg blanc. La succession comprend une part de maison dans l’impasse des Pêcheurs. La masse propre à la veuve est de 764 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 212 livres, le passif 1 364 livres.
1777 (25.4.), Not. Lederlin (6 E 41, 900) n° 24
Inventarium über Weiland Herrn Martin Carl Kientzelbach, geweßenen Chirurgi und burgers dahier in Straßburg nunmehe seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, keiner leÿ davon ausgenommen so Weiland Herr Martin Carl Kientzelbach, der geweßene Chirurgus und burger dahier in Straßburg nunmehr seeligen, nach seinem d. 21. Aprilis dießes lauffenden 1777. Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen dahinschieden, Zeitlichen verlaßen (…) auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Herrn Johann Jacob Schwings J. U.Lti. E.E. Grossen Raths und anderer Hoher Gerichts stellen Advocati und Procuratoris vicarii, auch burgers dahier als (…) ernannten und geschwornen Curatoris derer von dem Abgeleibten seeligen hinderlaßener ab intestato zweÿer leiblicher Geschwüstige und Beneficial erben nach dem Eingang dießes Inventarÿ ordentlich benannt, fleißig inventirt und ersucht theils durch Frau Mariam Elisabetham gebohrene Stempelin des Verstorbenen seeligen im Leben geweßte wiewolen quoad Bona, Thorum et Mensam geschiedene Ehefrau und nunmalige hinterlaßene Wittib, beiständ. H. Joh: Mathäus Hebenstreit des Handelsmanns u. burgers dahier, ihres Bruders, theils durch Frantz Baÿ, den barbiergesellen von Kuhnstadt gebürtig, und theils durch Catharinam Schaierin, die dienstmagt von Bettschdorf gebürtig (…) So Beschehen allhier in Straßburg auf Freÿtag den 28.ten Aprilis Anno 1777. In Gegewart S. T. Herrn Johann Georg Lauthen, Medicinæ berühmten Doctoris, E. E. Kleinen Raths dermalen Wolverdienten beÿsitzers und burgers dahier, als aus Edelbesagten Raths Mittel hierzu insonderheit abgeordneten Herrn Deputati.
Benennung der Erben. Der Abgeleibte seelige hat ab intestato Zu rben verlaßen, wie folgt. 1. Mr. Johann Friedrich Kientzelbach, der Wagnermeister und burgern in Zweÿbrucken, So dann 2. Jungfer Susannam Magdalenam Kientzelbach die ledige, großjährigen Stands, beede des verstorbenen seeligen Leibliche geschwistrige (…)
Copia der Eheberedung (…) den 28. Septembris 1763, Zimmer Not.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstadt Weißenthurnstraß gelegenen nicht hiehero gehörigen Behausung folgender maßen sich befunden alß
Haußrath, In der barbier Stub, In der Stub Kammer, In der hintern Stub, In dem obern Stüblein, In der Gesellen Cammer, In der Schwartz Getüch Cammer, In der Kuchen
Antheil ane einer behausung. Nehm. 1/5. theil vor unvertheilt von und ane einer Behausung und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem Schiffleuthstaden und dem sogenannden nicht durchgehenden Fischerstubgäßlein (…)
(f° 19) Folgt nun hierauff die Beschreibung der Verlaßenschafft vor und ane sich selbsten. Der hinderbliebenen Fr: Wittib unverändertes Vermögen, Hausrath 46, Sa. Silbers 16, Sa. golden geschmeids 25, Sa. Capitalien 500, Behausung 25, Schulden 130, Summa summarum 747 lb und 17, 764 lb
Solchemnach wird auch derer Beneficial erben Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 174, Sa. vasa und instrumenta 31, Sa. Bibliotheca 3, Sa. Silbers 3, Sa. baarschafft 13, Summa summarum 212 lb – Schulden 1364, Passiv rest 1151 lb
Restlicher Passiv Rest 387 lb

Le marchand épicier Matthieu Hebenstreit fait dresser un état des biens de Marie Elisabeth Hebenstreit dans la maison de l’horloger Maybaum au Vieux-Marché-aux-Vins. L’actif s’élève à 1 443 livres, le passif à 90 livres.
1779 (1.6.), Not. Zimmer (6 E 41, 1425) n° 466
Inventarium über Fraun Mariä Elisabethä Kinzelbachin gebohrener Hebenstreitin, weiland H. Martin Carl Kinzelbach, des gewesenen Chirurgi und Burgers allhier Zu Strasburg, hinterbliebener Wittib, dermalen eigenthümlich Zuständige Haab und Nahrung, aufgerichtet Anno 1779. – Welche Auf Ansuchen Hn Matthäus Hebenstreit, des Spezierers und Burgers allhier, als zufolg E. E. Grosen Raths allhier Erkantnus, vom 22.sten May 1779., ernanten Curatoris, um über ihr Fr. Kinzelbachin Person und Vermögen zu wachen, inventirt (…) So geschehen allhier Zu Straßburg den ersten Junii Anny 1779
In einer alhier zu Straßburg an dem alten Weinmarckt gelegen H. Maÿbaum dem Uhren Macher und burger allhier Zuständigen behausung, befunden worden, wie folgt
Antheil ane einer behausung samt Zugehörden. Nemlich ein fünffter theil vor unvertheilt von und ane einer Behausung und Hoffstatt samt allen übrigen deroselben Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem Schiffleuth: Staden in dem sogenannden Fischerstub: Gäßlein so nicht durchgängig (…)
Series rubricarum hujus Inventarii, Sa. Hausraths 201, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 12, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 44, Sa. Antheils ane einer Behausung 25, Sa. Pfenningzinß hauptguts 1150, Sa. Schulden 10, Summa summarum 747 lb und 17, 764 lb
Solchemnach wird auch derer Beneficial erben Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 174, Sa. vasa und instrumenta 31, Sa. Bibliotheca 3, Sa. Silbers 3, Sa. baarschafft 13, Summa summarum 1443 lb – Schulden 90, Passiv rest 1353 lb

Compte que rend Matthieu Hebenstreit de la gestion des biens de Marie Elisabeth Hebenstreit qui a montré des signes de dérangement mental et a été internée à l’hôpital bourgeois le 19 mai 1779.
1779, Not. Zimmer (6 E 41, 1453) n° 84
Rechnung Mein Matthäus Hebenstreit, des Specirers und burgers allhier Zu Straßburg, als Obrigkeitlich geordneten Curatoris Frauen Mariä Elisabethä Kintzelbachin gebohrener Hebenstreitin, weiland H. Johann Martin Kintzelbach, des gewesenen Chirurgi und burgers dahier hinterbliebener Wittib, inhaltend was ich in besagter qualitæt für gedachte Curandam meine eheleibliche Schwester seith dem 16.ten Maÿ 1779 bis den 20. aug. gedachten Jahrs eingenommen und hingegen ausgegeben habe – Erste Rechnung dieser Curatel
Kurtzer Bericht. (…) da nun Sie die Curandin einige deutliche Merckmale gegeben, die einen Mangel richtiger Sinnen andeutete, so war ich der Curator bemühet das dieselbe in den mehrern Hospithal dahier gegen Reichung eines solches wochent. Kostgelds aufgenommen werden möchte (…) daßelbe wurde durch die hochverordnete Hh Pflegere berührten mehrern hospithals wochentlich auf 2 fl. bis Zu weiteren übereinkunft bestimmt. Nach deme Sie die Curandin um den 19.t Maÿ 1779 in wohlerwehnten mehrern Hospithal aufgenommen (…)

Jean de Dietrich vend la maison qui a été adjugée sans que le titre soit mentionné dans l’acte au marchand Jean Daniel Zittelin et à sa femme Marguerite Salomé Spielmann. L’acte mentionne le droit d’habitation que s’est réservé Anne Barbe Schnur.

1772 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 646 n° 327-v
der freÿ hochwohl geborne H. Johann von Dietrich, ritter der königlichen ordens von kriegs verdienst und des Edlen stadt regiments stättmeister honorarius
in gegensein H. Johann Daniel Zittelin des handelsmanns und Margarethæ Salome geb. Spielmännin unter assistentz Johann Daniel Spielmann des sattlers ihres leiblichen vatters und Johann Michael Grauel exsenatoris und weinhändlers
eine behausung und hoffstatt mit allen denen begriffen, gebäu, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg dero vorstadt Steinstraß einseit ist ein Eck ane der Bergherrengaß, anderseit neben Friedrich Scholl dem staller, hinten auff eine dem mehren hospital zuständige behausung – davon gibt man 10 s d. löbl: Stadt Pfenning Thurn ane bodenzinß
alß wegen den freÿen wohnsitz der Fr. Anna Barbara geb. Schnurin weÿl. H. Johann Georg Gulden gewesten chirurgi hinterlassenen wittib in solcher behausung hat und zeit lebens ohnentgeltlich auff dem zweÿten stock die stub, stubkammer, das dabeÿ befindliche küchlein so der platz für holtz im keller aber platz vor ihr wein zu legen zu genießen hat – um 500 guld. verhafftet, geschehen um 1750 gulden

Fils de l’aubergiste du même nom, Jean Daniel Zittelin devient tributaire au Miroir le 16 mai 1768 en déclarant faire commerce d’épices
1768, Protocole de la tribu de Miroir (XI 279)
(f° 8) Montags den 16. Maji 1768 – E. Leibzünfftiger
Hr Johann Daniel Zittelin, des weÿl. H. Joh: Daniel Zittelins, gewesenen hiesigen burgers und Gastgebers, hinterl. Hr Sohn, welcher die Handlung bei H. Christian Goll allhier erlernet hat, stehet vor, producirt Stallschein vom 13. hujus, mit bitte, ihn gegen Erlag der gewohnlichen Gebühr dißorts leibzünfftig als handelsmann aufzunehmen.
Nach eingesehenem producto und daraufhin gehaltener Umfrag, Erkannt, gegen Erlag 2 Pfund 13 Schilling vier Pfenning willfahrt. prod. obed. und will die Specereihandlung führen, weßwegen er an G. Hn. die XV. verwießen worden
(dt. 2. lb. 13. ß. 4. d, 4 ß0 6. d. Findl.)

Les Quinze accordent à Jean Daniel Zittelin le droit de faire commerce d’épices.
1768, Protocole des Quinze (2 R 179)

(f° 329) Sambstags d. 17.ten Junii 1768. – Zittelin pt° Specereÿhandels
Froereisen nôe Johann Daniel Zittelin des burgers und handelsmanns Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel H. Zunfftmeister producirt Zunfftschein vom 16. Maÿ jüngstin, welchem plis. puncto Specereÿhandels an Ew. Gn. verwießen worden, bitt ihme mit solchem gnädig Zu Willfahren. Oerterrieth setzt Zu Ew: Gn. Erkandt, Wird dem Imploranten mit gebettenem Sprecereÿhandel nach ordnung willfahrt.

Jean Daniel Zittelin épouse en 1770 Marguerite Salomé Spielmann, fille du sellier Jean Daniel Spielmann : contrat de mariage, célébration
1770 (16.11.), Not. Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 626) n° 39
Eheberedung – persönlich erschienen, der Wohl Ehren: und Großachtbare herr Johann Daniel Zittelin, leediger handelsmann, Weÿland herrn Johann Daniel Zittelin geweßenen Gastgebers und burgers alhier seel: mit Frauen Margarethæ Salome gebohrner Gollin ehelichen erzeugter Sohn, als bräutigam ane einem
So dann die Viel Ehren und Tugendgezierte Jungfrau Margaretha Salome Spielmännin, herrn Johann Daniel Spielmanns, des Sattlers und burgers alhier mit Frauen Catharina Margarethä gebohrener Weberin, ehelich erzeugte tochter als Jungfer hochzeiterin, am andern theil
so geschehen Straßburg den 16. Novembris Anno 1770 [unterzeichnet] Johann Daniel Zittelin als Hochzeiter, Margaretha Salome Spielmännin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 186-v)
Im Jahr 1770. Mittwochs den 12. Decembris sind nach vorhergegangenen Proclamationen Dominicâ I.ma und II.da Adventus ehelich eingesegnet worden H. Johann Daniel Zittelin, leediger handelsmann alhie, wei. Hn Johann Daniel Zittelin, gewesenen Gastgebers und burgers allhier und Frauen Margaretha Salome geb. Gollin ehelich erzeugten Sohn, Und Jgfr. Margaretha Salome Spielmännin Hn Johann Daniel Spielman Sattlers und burgers allhie und Frauen Catharina Margaretha gebohrener Weberin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Zittelin als Hochzeiter, Margaretha Salome Spielmännin als Hochzeiterin (i 195)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Faubourg de Pierre. Ceux du mari s’élèvent à 326 livres, ceux de la femme à 847 livres.
1771 (5.6.), Not. Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 624) n° 71
Inventarium über des Wohl Ehren und Großachtbaren Herrn Johann Daniel Zittelin des handelsmanns und der viel Ehren und tugendbegabten Frauen Margarethæ Salome Zittelinin, gebohrener Spielmännin, beeder Eheleuthe und burgere alhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1771. (…) und vermög ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerer Gegenseÿn herrn Johann Daniel Spielmanns des Sattlers und burgers alhier der Ehefrauen Vaters und erbettener beÿstands, auf Mittwoch den Fünften Juni Ann 1771.
In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegener nicht hieher gehörigen behaußung ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherrn ohnveränderte Nahrung, Sa. hausraths 44, Sa. Schiff und geschirrs auch Waaren zum Specereÿ handel gehörig 385, Sa. Silbers 17, Sa. goldener Ring 5, Sa. Schulden 93, Summa summarum 547 lb – Schulden 306, In Vergleichung 241. Dazu gerechnet deßen helffte ane denen haussteuren 84 lb, Diesemnach beträgt des Eheherrn völliges in die Ehe gebrachtes Vermögen 326 lb
Solchemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. haußraths 126, Sa. Silbers und geschmeids 22, Sa. goldenen Ring 54, Sa. baarschafft 549, Summa summarum 762 lb – Dazu gelegt die helfte ane denen haussteuren, so thut 84 lb, diesemnach belauft sich der Ehefraun völlig in die Ehe gebrachtes guth auf 847 lb

Jean Daniel Zittelin meurt en 1810 en délaissant pour héritiers sa mère et ses cinq frères et sœurs
1810 (16.7.), Strasbourg 5 (31), Frédéric Grimmer n° 6399
Déclaration tenant lieu d’inventaire de Jean Daniel Zittelin – dressée à la requête de Marguerite Salomé Spielmann veuve de Jean Daniel Zittelin, Catherine Salomé Zittelin épouse de Jean Daniel Kaiser commis négociant, Marie Elisabeth Zittelin majeure, François Louis Zittelin commis négociant, le dernier tant en son nom et que comme mandataire de son frère Chrétien Henri Zittelin garçon menuisier, se portant fort de Marie Dorothée Zittelin veuve de Henri Lafont capitaine au service de France demeurant à Bordeaux, frères et sœurs représentants, déclarent que leur frère Jean Daniel Zittelin, commis négociant, étant décédé le 28 janvier dernier en laissant pour héritiers sa mère pour un quart et ses cinq frères et sœurs pour trois quarts
total 685 fr, frais de maladie
acp 115 (3 Q 29 830) f° 42 du 17.7.

Marguerite Salomé Spielmann meurt en 1721 en délaissant cinq enfants
1821 (10.4.), Strasbourg 12 (82), Henri Joseph Wengler n° 12.236
Inventaire de la succession de Marguerite Salomé Spielmann veuve de Jean Daniel Zittelin, épicier décédé le 27 février dernier – dressé à la requête de 1. Catherine Salomé Zittelin épouse de Jean Daniel Kayser, homme de lettres tant en son nom et mandataire de, 2. Marie Dorothée Zittelin veuve de Henri Lafond capitaine d’infanterie de Bordeaux (Gironde), 3. François Louis Zittelin, commis négociant à Bodeaux, 4. Henri Chrétien Zittelin, ébéniste à Philadelphie, Etats Unis d’Amérique, 5. Marie Elisabeth Zittelin épouse d’Antoine Nicolas Guiand, chef de bataillon à la légion de la Mayenne en garnison à Lille en Flandre (Procuration de Marie Dorothée Zittelin à Bordeaux rue Ste Catherine n° 4, Guiard caserne Paris à la nouvelle France Faubourg Poissionière)

immeuble, une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de l’Ancre n° 2, d’un côté le Sr Vogel chapelier, de l’autre la succession Altherr, devant la rue, derrière en partie la succession Altherr en partie la maison ci devant Friedt, estimée 2000 fr – recueilli dans la succession de Marguerite Salomé Weber veuve de Jean Daniel Spielmann sa mère, à la Chambre des Contrats le 7 septembre 1753
Plus la moitié par indivis d’une maison consistant en plusieurs corps de bâtiment, cour, pompe, droits, appartenances et dépendances sise audit Strasbourg Fauxbourg de Pierre n° 7, d’un côté le Sr Siegfriedt cafetier, de l’autre la succession de la veuve Weishaar, derrière le Sr Strohl – en partie louée en partie occupée par la succession estimée 5000 fr – acquis pendant le mariage Chambre des Contrats le 18 décembre 1770
dans la maison mortuaire au Fauxbourg de Pierre n° 7
acp 152 (3 Q 29 867) f° 39-v du 13.4. – La masse mobilière est de 262 francs
Plus une maison à Strasbourg rue de l’ancre n° 2, 2000
Plus la moitié d’une maison en ladite ville faubourg de Pierres 5000, ensemble 7000 francs, point de passif

Jean Daniel Zittelin et Marguerite Salomé Spielmann vendent la maison à Jean Kuntz

1793 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 670 n° 812 enreg. 21.8. F°
bu. Johann Daniel Zittelin der handelsmann und Margaretha Salome geb. Spielmännin beiständlich bu. Johann Daniel Spielmann des sattlers ihres vatters und Johann Christoph Hilli des fastenspeishändlers
bu. Johannes Kuntz
eine behausung und hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der vorstatt Steinstraß, mit N° 176 bezeichnet einseit ist ein eck ane der Bergherrengaß, anderseit neben bu. Friedrich Scholl dem satler hinten auff bu. Heÿ den nagelschmitt – von bu. Georg Jacob Lichtenberger des goldschlagers wittib und erben vermög den 26. Junÿ 1772 und 3. April 1784 in hiesiger Contract stub errichteten kauf- und cessions verschreibungen – um 2000 li. und 3000 li. capitalien beladen, geschehen um 16.000 livres

Originaire de Cosswiller, l’employé au bureau des logements militaires Jean Kuntz meurt dans une maison place d’Armes. L’acte de décès mentionne qu’il est veuf de Catherine Gerst.
Décès, Strasbourg (f° 115 n° 454) Cejourd’hui 2 Nivôse l’an trois de la République française une et indivisible (…) ont déclaré que Jean Kuntz, natif de Kosswiller, Département du Bas-Rhin, Garçon de bureau aux logements militaires, âgé de 55 ans, Veuf de Catherine Gerst, est mort aujourd’hui à midi en sa demeure place d’armes N° 6 (i 116)

Les tuteurs des deux enfants de Jean Kuntz, employé au bureau des logements militaires, et de sa femme absente Catherine Elisabeth Gerst exposent la maison aux enchères. Le cordier Samuel Müller s’en rend acquéreur

1795 (15 floréal 3), Strasbourg 5 (6), Frédéric Grimmer n° 137
und Quintidi den 15. foreal im dritten Jahr der einigen und ohnteilbaren Republick (…) ist erschienen der bürer Johann Jacob Stempel, der hiesige Gastgeber, anzeigend, wie daß er in seine Eigenschaft als ernannter und beeidigter Vormund und respective Curator weiland Johannes Kunz gewesenen Employé in hiesiger Einquartirungsstub mit auch weil. Catharina Elisabetha geborner Gerstin seiner Ehefraun erzeugter zweier Kinder vor mir Notario zur Versteigerung eines diesen Kindern gehörigen Haußes samt Zugehörde vermög Steigerungs procès verbaux vom 17. 27. 29. ventose 3. 7. 11. 20. 23. und 28. germinal jüngst (…) habe schreiten laßen (…) gedachte Versteigerung gutgeheissen und ihme autorisirt haben mit dem Küfer die Verschreibung darüber gedachter seiner qualität
dem hier auch gegenwärtigen bürger Samuel Müller hiesigen Seiler (verkaufft)
Eine behaußung und Hofstatt mit allen deren begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Steinstraß, einseit ist in Eck an der bergherren Gaß, anderseit neben bürger Friedrich Scholl Sattler und hinten auf bürger Leÿ den Nagelschmid stosend mit N° 17 bezeichnet, so außen einem Capital (…) frei ledig und eigen, Und ist der Kauf vnd Verkauf dieser behaußung geschehen und Zugangen für und um die Summ der 3000 Livres
N° 137 den 17. ventose 3 – auf Ansuchen des bürgers Johann Jacob Stempel des Gastgebers als ernannt und beeidigten Vormund und respective Curators weiland Johannes Kunz gewesenen Employé in hiesiger Einquartirungsstub nachgelaßener Kinder so er mit auch weiland Margaretha Elisabetha geb. Gerstin seiner Ehefraun erzeugt, wurde zur ersten Versteigerung hernach beschriebener behausung offentlich ausgerufen und ausgeboten
Eine behaußung und hoffstatt mit allen deren begriffen, weiten, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Vorstatt Steinstraß einseit ist in Eck an der bergherrengaß anderseit neben bürger Friedrich Scholl Sattler und hinten auf bürger Leÿ den Nagelschmid stosend mit N° 17 bezeichnet, ausgebotten pro 19.000 livres – der bürger Jacob Pfeifer, Weber 20.500 livres
den 27. ventose 3, Samuel Müller 23.500 livres
den 11. Germinal 3, bürger Simon Kastner Schneider 29.000 livres
den 28. Germinal 3, bürger Kastner, 30.000 livres
Enregistrement, acp 33 F° 38 du 15 flor. 3
(Joint) L’an trois de la République française une et indivisible le 5 Ventôse Devant nous François Krafft juge de Pais du 1° arrondissement de la commune de Strasbourg est comparu le Citoyen Jean Jacques Stempel aubergiste en cette commune en qualité de Tuteur établi aux Enfants mineurs de feu jean Kuntz vivant employé à la chambre de Logement disant qu’il auroit fiy proceder a l’inventaire de ladite succession, et comme il s’y trouve entre autre une maison située en cette Commune et une autre située à Kosswiller, et qu’il importe que tant le mobilier que l’immobilier soit vendu et que lui comprant n’ayant accepté l’héritage que sous les Bénéfices de la Loi et de l’inventaire il auroit fait appeler devant nous les créanciers et surtout les chirographaires pour être autorisé à procéder à la vente tant du mobilier et de l’immobilier (…) Et à l’instant Sont Comparus les Citoyens Jean Guillaume Rautenstrauch employé au magasin general de l’habillement des Trouppes, au nom de femme Valentin Tiss fils, Martin Denier tant pour lui qu’en qualité de Curateur à la citoyenne Christine Gerst absent, Jean Gerold ramoneur, Jean Daniel Zittelin marchand Epissier, Jean Kleinmann Tinturier, Jean Jaeck potier et Fischer brasseur, Lesquels ont déclaré que pour épargnier les frais et pour le Bien tant des mineurs que de la masse ils consentent (…) à la vente du mobilier et de l’immobilier (…)

Fils du cordier du même nom, Samuel Müller épouse en 1787 Marie Madeleine Brüner, fille du cocher manant Samuel Brüner : contrat de mariage, célébration
1787 (2.5.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 110
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen der Ehr vnd vorachtbare Samuel Müller, leediger Seilermeister und Burger alhier Weiland Meister Samuel Müller gewesenen ebenmäßigen Seilermeisters und burgers alhier seeligen mit Frau Catharina Dorothea gebohrner Kiechel dermalen an Johann Stafel den Seilermeister geheurathet, ehelicher Sohn, unter beistand gedachten seines Stiefvaters als Hochzeiter ane einem
sodann die tugendbegabte Jungfrau Maria Magdalena Brünerin, Samuel Brüner Schirmers alhier mit Frauen Maria Magdalena gebohrner Schweighäußerin ehelich erziehlte tochter unter berathung und assistenz Meister Johann Heinrich Brüner Schwartzbecken und burgers dahier ihres Bruders als Hochzeiterin ane dem andern theil
Geschehen in der königlichen Stadt Straßburg (…) auf Mitwoch den 2. Maÿ Monath im Jahr 1787 [unterzeichnet] Samuel Müller als Hochzeiter, Maria Magdalena brunerin als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 17, n° 39)
1787. Im Jahr 1787, Montags den 15. Octobris Abendts eum vier Uhr sind nach vorhergegangenen gewohnlichen Proclamationen Dominicâ 18 et 19 post Trinitatis in offentlicher Kirche ehelich eingesegnet worden Samuel Müller lediger Seiler und burger allhier weiland Samuel Müllers gewesenen Seilers und burgers allhier und Fr. Catharina Dorothea gebohrener Küchelin ehelicher Sohn
Und Jfr. Mar: Magdalena Brünerin Samuel Brüners ehemaligen herrschafftlichen Kutschers und Schirmers allhier und Fr: Magdalena gebohrener Schweighäuserin [unterzeichnet] Samuel Müller als Hochzeiter, Maria Magdalena brunerinals hocj seitrin (im 20)

Marie Madeleine Brüner native de Strasbourg devient bourgeoise par son mari un mois après son mariage
1787, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 152-v
Marja Magd. Brünerin, von hier gebürtig samuel Brüner des schirmers allhier ehl. erzeugte tochter Verheurathet mit samuel müller dem burger vnd seÿler allhier erhalt das burgerrecht a sponso vnd wohl verhaltens wegen gratis, will dienen Zur E. E. Zunfft der möhrin, promisit d. 14.ten 9.bris 1787.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Faubourg de Pierre
1787 (19.10.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 638) n° 275
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so Meister Samuel Müller der Schreiner und Frau Maria Magdalena geb. Brünerin beede Eheleuthe und Burgere alhier Zu Straßburg in Ihrem am letztverfloßenen Montag angetrettenen Ehestand und ander Zu: und eingebracht haben, Welche beederseiths Vermögenschafften /:angesehen die Ehegatten in der vor mir Notario unterm 2.ten May 1787 errichteten Heuraths Abrede §° 4.to die Versehung gethan, daß solche ein unverändert und vorbehalten Guth seÿn und bleiben solle:/ (…) So geschehen Zu Straßburg mit Zuziehung Mstr Joh: Heinrich Bruner Schwartzbecken und burgers ahier der Ehefrauen Bruders und beistands auf Freÿtag den 19. Octobris im Jahr 1787.
In einer alhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen diesorths Zum theil Lehnungsweiße inhabenden behaußung ist befunden worden
(sans résumé)

La maison est vendue par expropriation forcée au passementier Jean Kühlhorn

1804 (27 floréal 12), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 20, n° 4
(le 13 floréal) le Tribunal Civil a rendu le jugement suivant Entre le Cit. Mathias Kottbühl sellier demandeur en expropriation forcée comparant par le Cit. Hau avoué et le Cit. Samuel Müller cordier et Marie Madeleine Brüner defendeur en expropriation forcée defaillants
surenchérie en dernier lieu par le Cit. Rautenstrauch juge de paix du premier arrondissement pour 8100 livres
déclaration de command du 13 floreal, même jour au nom de Jean Kühlhorn passementier
une maison et dépendances située au fauxbourg de Pierre N° 17, d’un côté la rue des mineurs, de l’autre le Cit. Scholl seller, par devant led. faubourg derrière le Cit. Heg cloutier – évalué en produit net à 112,50 fr, mise à prix 2400 francs
([Publication] Plus une autre maison et dépendances consistante en deux corps de logis ou deux maisons contigues situées dans led. fauxbourg rue des trompettes n° 27, d’un côté la Rue de la Soupe à l’Eau et derrière veuve Riebel devant Cit. Imlin, évaluée en produit net à 57,50, mise à prix 900 fr)

Quittance du prix d’achat
1804 (21 messidor 12), Strasbourg 7 (43), Not. Stoeber n° 5908
fut present le Sieur Mathias Kostbühl, sellier en cette ville, lequel a volontairement reconnu avoir touché et reçu
du Sieur Jean Kühlhorn passementier en cette ville,
en qualité d’adjudicataire d’une maison au faubourg Pierre N° 17 par Expropriation du 13 floreal dernier exercée sur Samuel Müller cordier et Madeleine Brüner, le borderau délivré le 14 Messidor dernier pour les frais préjudiciaux (…) ensemble 3213 francs

Fils du passementier Georges Kühlhorn, le luthérien Jean Kühlhorn épouse en 1779 la catholique Marie Catherine Lagrange, veuve du secrétaire Denis Adrien Reynier : contrat de mariage, célébration
1779 (25.2.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 614) n° 189
Eheberedung – Erschienen Johannes Kühlhorn, der ledige Paßmentirermeister und burger alhier, des H. Joh: Georg Kühlhorn, ebenmäsigen Paßmentirermeisters, und Fraun Anna Maria geborner Buschin, beder Eheleut und burger alhier, ältester großjähriger Sohn, als Hochzeiter an einem Theil,
So dann Frau Maria Katharina geborene Lagrange, des weiland H. Dionisius Adrianus Reyniers, gewesenen Secretarii bei den Hh. Rähten des Chatelet zu Paris hinterbliebene Wittwe, als Hochzeiterin, beiständlich H. Joh: Michael Sultzer, des hiesigen burgers und Schloßermeisters an dem andern Theil
unterschrieben in Straßburg den 25. Februarii anno 1779 [unterzeichnet] Johannes Kühlhorn, rayniner

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 461)
Hodie 2. Martÿ anni 1779 unica tantum proclamatione, cum dispensatione duarum aliorum et super tempore clausi quadragesimæ (…) tam in Ecclesia nostra Parochiali, quam in Ecclesia ad S. Guilhelmum Confessionis augustanae publice factis (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ (…) conjuncti fuerunt Joannes Kühlhorn Civis et vulgo Passementier hujus, solutus Religionis Lutheranæ, filius legitimus et minorennis Joannis Gerogii Kühlhorn, Civis et vulgo Passementier hujus et annæ Mariæ Busch Conjugum et Maria Catharina Lagrange vidua defuncti dionisii adriani Renier vulgo Secrétaire des Conseillers du chatelet Parisiis ab octo Mensibus in parochiâ Nostra Commorans (signé) Jean Kühlhorn, + sponsæ signis (i 232)

1750 (12.2.), notaire François Bouron (Arch. nat. ET-XXIX-484)
(…) Lesdits Jean Adrien, Denis Adrien et Geneviève Reynier et Lesd. Marie Elizabeth et Leon Charles Reynier frere et soeur par représentation dud. Charles Antoine Reynier Leur père, seuls représentans Les successions de deffunts Adrien Reynier arquebusier Royal et Genevieve Deveaux sa f° leur pere et mere et ayeuls (…)

Marie Catherine Lagrange meurt sans enfant en 1789 en délaissant le veuf pour son héritier universel. L’inventaire est dressé dans une maison au Faubourg de Pierre. L’actif s’élève à 113 livres, le passif à 388 livres.
1789 (13.1.), Not. Lederlin (6 E 41, 910) n° 422
Inventarium über Weiland Fraun Mariæ Catharinæ gebohrener Lagrange, Herrn Johannes Kühlhorns, des Paßmentirers und burgers dahier in Straßburg im Leben geweßener Ehefraun seeligen Verlaßenschafft errichtet Anno 1789.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, keinerleÿ davon ausgenommen, so Weiland Frau Maria Catharina gebohrene Lagrange, Letzmals Herrn Johannes Kühlhorns, des Paßmentirers und burgers dahier in Straßburg im Leben geweßene Ehegattin nunmehr seeligen, nach ihrem den 12.ten dießes angetretten Monats und Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hinscheiden, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschaft auf Requisition sein des hinterlaßenen Wittibers, des vermög der hernach in Copia eingetragener Eheberedung deren 18.t. Abschnitt hinterlaßenen Universal Erben, inventirt (…) So geschehen dahier Zu Straßburg Dienstag den 13. Jenner 1789.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Steinstraß gelegenen nicht hiehero gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden, als
Waar und Werckzeug Zur Paßmentirer Profession und handel gehörig
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 20, Sa. Waar und Werkzeug Zur Paßmentirer Profession gehörig 91, Sa. Schulden 1, Summa summarum 113 lb – Schulden 388 lb, Compensando, passiv Rest statt der Stallsummæ 274 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 25. Februarii. 1779, Saltzmann Notarius

Jean Kühlhorn se remarie en 1790 avec Chrétienne Kientzel, fille du garde-chasse Jean Kientzel, de Breuschwickersheim : contrat de mariage, célébration
1790 (14.9.), Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1489)
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen H. Johannes Kühlhorn, Wittiber, Paßmentirer und burger allhier Zu Straßburg, als Hochzeiter, einem, So dann die Ehren und tugendreiche Jungfrau Christina Kientzlerin, Weiland H. Johannes Kientzel, geweßenen herrschafftlichen Jägers Zu Preuschwickersheim, mit Fraun Barbara geborner Thorwartin ehelich erzeugt hinderlaßene Tochter, unter assistentz Martin Theobald Kientzel, des Waschers und Burgers alhier ihres Bruders, als Hochzeiterin
So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg auf Dienstag den 14.t Septembris Anno 1790. [unterzeichnet] Johannes Kühlhorn als Hochzeiter, Christinna Kientzelin als braud

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 29)
Im Jahr 1790 wurden nach vorhergegangenen Ausrufung Dominica XVIII. et XIX. Trinitatis den 11. Octobris Nachmittag um Vier Uhr eingesegnet Johannes Kühlhorn Verwittweter burger und Paßmentirer alhier 35 Jahr alt, der in erster Ehe lebte mit weÿl. Frau Catharina Salome einer gebornen Lagrange und Jungfrau Christina Künzelin des weÿl. Johannes Künzel Ackersmanns und burgers in Breuschwickersheim mit Frau Barbara Künzelin gebornen Thorwartin ehelich erzeugte Tochter 34 Jahr alt [unterzeichnet] Johannes Kühlhorn hochzeiter christina kuntzlin als braud (im 80)

Chrétienne Kientzel meurt en 1814 en délaissant son mari pour héritier testamentaire

1814 (4.6.), Strasbourg 5 (40), Frédéric Grimmer n° 8704
Inventaire de la succession de Christine Kientzel, épouse de Jean Kühlhorn passementier, décédée le 24 mai dernier – à la requête du veuf, seul héritier par testament mystique du 20 ventose 3 déposé au rang des minutes du notaire soussigné le même jour
Contrat de mariage reçu Heuss notaire à Strasbourg le 14 septembre 1790, il n’a pas été dressé d’inventaire des apports
dans la maison mortuaire au Faubourg de Pierres n° 21 appartenant au Sr Bettiger menuisier
garde robe 111 fr
10 ares de terres à Osthoffen 240 fr, quart de 15 ares à Breuschwickersheim 80 fr, total des immeubles 320 fr, total des propres 431 fr
Communauté, meubles 69 fr
immeubles, une maison avec appartenances, droits, aisances & dépendances située à Strasbourg au fauxbourg des Pierres n° 17, d’un côté la rue des Mineurs, de l’autre le Sr Scholl sellier, derrière la propriété du Sr Hei cloutier – louée au Sr Scola marchand épicier pour 300 fr, en capital 6000 fr – acquis par adjudication au Tribunal civil le 13 floréal 12, transcrit au bureau des hypothèques 20 n° 4
corps de biens à Dahlenheim et Ergersheim ; un ha à Gingsheim 2 ha à évaluer, créances 3500 fr
acp 124 (3 Q 29 839) f° 149-v du 9.6.

Jean Kühlhorn institue pour héritière universelle Barbe Letz, femme de Corneille Ferber

1832, Philippe Frédéric Hickel
6 février 1827 – Testament de Jean Kühlhorn, ancien passementier de Strasbourg (rue du faubourg de pierre N° 17) mort en cette ville aujourd’hui
offrant legs en faveur de Barbe Letz, femme de Cornelius Ferber professeur à l’Ecole normale de Strasbourg, de tous les biens mobiliers et immobiliers qu’il délaissera, en cas de mort de sa légataire il institue des légataires universels les enfants de ladite légataire. Le testateur révoque tous les testaments antérieurs
acp 213 (3 Q 29 928) f° 60 du 24.10.1832

Inventaire dressé après la mort de Jean Kühlhorn

1833 (21.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 65), Philippe Frédéric Hickel n° 4439
Inventaire par déclaration de la succession de Jean Kühlhorn, passementier à Strasbourg, y décédé le 24 octobre 1832, dressé à la requête de Barbe Letz épouse de Cornelius Ferber, professeur à l’Ecole normale, demeurant audit Strasbourg, sa légataire universelle d’après testament passé devant le notaire rédacteur le 6 février 1827 enregistré le dit jour 24 octobre 1832. Le défunt était veuf de Christine Kientzel morte en 1814.
Immeubles, art. 3. une maison sise à Strasbourg Faubourg de Pierre n° 17 estimée 6000 fr, provenant d’adjudication pendant la communauté avec Christine Kientzel suivant jugement d’expropriation forcée rendu au tribunal civil le 13 floréal 12. Le défunt est devenu propriétaire de la totalité par suite du décès de sa femme dont il était légataire universel, suivant testament mystique reçu M° Grimmer le 20 ventôse 3, déposé même jour, ouvert le 25 mai 1814
acp 216 (3 Q 29 ) f° 106-v du 23.3. – Les effets mobiliers et meubles meublans sont prisés à 195 f., argent comptant 20
Les immeubles consistent savoir 1° une maison à Strasbourg faubourg de Pierre n° 17 évaluée à un revenu annuel de 300 francs et un capital de 6000, 2° un corps de biens de 4 ha 85 ares terres au ban d’Ergersheim et de Dahlenheim, le tout affermé soit verbalement soit pas bail passé devant Chaveheid notaire à Oberschaeffolsheim le 17 octobre 1821 moyennant un fermage annuel de 360 f. (…) en capital 8000 fr, 3° un corps de biens d’un ha 6 ares 66 au ban de Gingsheim, 800 fr, 4° un corps de biens de 2 ha 60 ares situé au ban de Gingsheim, 2000 fr, 5° un corps de biens de 2 ha 91 ares 90 ca au ban de Hochfelden 17.015 fr, 6° 3 ares de terres autrefois en vigne au ban d’Osthoffen, 7° 15 ares de vignes même ban 8° 11 ares 25 ca de terre ban de Breuschwickersheim, ces trois articles évalués à 500 fr
masse active 21.940 fr, passif 203 fr

Fille de Thiébaut Letz et de Catherine Kientzel de Breuschwckerhseim, Barbe Letz épouse en 1812 l’officier retraité Frédéric Samuel Wagner
1812 (9.6.), Strasbourg 5 (35), Frédéric Grimmer n° 7657
Contrat de mariage – Frédéric Samuel Wagner, officier retiré membre de la Chevalier de la Légion d’Honneur, fils de feu Michel Wagner, marchand de tabac, et de feu Salomé Klein
Barbe Letz, fille de Thiébaut Letz, laboureur et de Catherine Küntzel de Breuschwickersheim
Enregistrement, acp 119 F° 195 du 16.6.

Inventaire des apports dressé dans une maison au Faubourg de Pierre
1814 (22.12.), Strasbourg 5 (41), Frédéric Grimmer n° 9006
Inventaire des apports de Frédéric Samuel Wagner, officier retiré membre de la Légion d’Honneur, et Barbe née Letz, suivant contrat de mariage reçu Grimmer soussigné le 9 juin 1812
dans la demeure des conjoints fauxbourg de Pierre n° (-)
Ceux du du mari consistent en une somme de 1500 francs et ceux de l’épouse 2426 francs
acp 126 (3 Q 29 841) f° 158-v du 24.12.

Frédéric Samuel Wagner meurt en 1818 en délaissant deux fils
1818 (4.4.), Strasbourg 5 (45), Frédéric Grimmer n° 10.352
Inventaire de la succession de Frédéric Samuel Wagner, officier retiré, chevalier de la Légion d’honneur décédé le 28 février dernier – à la requête de Barbe Letz la veuve, mère et tutrice légale de 1. Jean Frédéric âgé de 3 ans, 2. Auguste Wagner âgé de 2 ans – en présence de Daniel Wagner jardinier oncle subrogé tuteur
Contrat de mariage reçu Grimmer soussigné le 9 juin 1812, inventaire des apports dressé le 22 décembre 1814 (remplois de la veuve 1700 fr, créances 1000 fr, total 2700 fr)
dans la demeure du défunt Faubourg de Pierre n°(-)
meubles de la communauté 1075 fr passif 3350 fr
propres garde robe 132 fr, remploi 1500 fr, total 1632 fr, passif 1000 fr
acp 138 (3 Q 29 853) f° 110 du 7.4.
acp 139 acp (3 Q 29 854) f° 113 du 1.7. (vacation du 22.6)

Barbe Letz se rmarie en 1821 avec l’enseignant Corneille Ferber, originaire d’Olwisheim près de Brumath
1821 (12.2.), Strasbourg 8 (31), Jean Georges Rœssel n° 7644
Contrat de mariage – Corneille Ferber, instituteur à l’Ecole normale de Strasbourg, fils majeur de feu Corneille Ferber, instituteur à Olwisheim, et de Marguerite Heintz d’une part
et Barbe Letz veuve de Frédéric Samuel Wagner, officier en retraite, demeurant à Strasbourg d’autre part
acp 151 (3 Q 29 866) f° 58-v du 13.2. communauté d’acquêts partageable par moitié au décès de l’un d’eux, usufruit au survivant de la succession du prémourant, réductible en cas d’enfants

Inventaire des apports
1822 (4.10.), Strasbourg 8 (35), Jean Georges Rœssel n° 8690
Inventaire des apports de Corneille Ferber, instituteur à l’école normale de Strasbourg, et Barbe Letz sa femme, fait en exécution de leur contrat de mariage passé devant le notaire Roessel le 12 février 1821
Propriété d’une maison. Par testament reçu Grimmer le 10 mai 1817 enregistré le 7 octobre Marie Barbe Kietzel veuve de Guillaume Euler, menuisier a institué la D° Ferber légataire pour un 5° ses biens, inventaire dressé par le même notaire le 13 novembre 1817 constate qu’elle a laissé une maison sise à Strasbourg rue des Cheveux 3 entre les veuve et héritiers Reffold, la succession de Philippe Huber amidonnier, derrière le Fossé des Tanneurs, laquelle appartient à la veuve Euler comme héritière de son premier mari Jean Bechtold, chamoisseur suivant testament reçu Heus notaire le 18 prairial 7, évaluée à 6000 fr (ci) 1768 fr
acp 159 (3 Q 29 874) f° 105-v du 5.10. – Les apports de la femme consistent savoir meubles 801, marchandises 1000, numéraire 1768, une maison à Strasbourg rue des Cheveux 3 évaluée à 6000, total 9569, dont à déduire la somme de 632 francs qu’elle doit à ses deux enfants du premier lit Frédéric et Auguste Wagner suivant inventaire notarié 632, restent 8937
la femme 9569 fr dont
Les apports de l’époux consistent en meubles 453, bibliothèque 500, numéraire 600 plus 7 ares 9 ca terre ban d’Olwisheim 740, ensemble 7693

Corneille Ferber meurt en 1846 en délaissant un fils. La maison dans laquelle le défunt a fait faire de grosses réparations figure parmi les propres de la veuve.

1846 (31.1.), Strasbourg 9 (93), Geoffroi Becker n° 2974
Inventaire après le décès de Mr Corneille Ferber, en son vivant instituteur à Strasbourg où il est décédé le 23 janvier 1846.
L’an 1846 le samedi 31 janvier à neuf heures du matin, à la requête 1) de Mad° Barbe Lotz, veuve en premières noces de feu le sieur Frédéric Samuel Wagner, officier retraité et en secondes noces de Mr Corneille Ferber, en son vivant instituteur à Strasbourg, demeurant en cette ville, agissant tant à cause de la communauté de biens qui a existé entre elle et le sieur Ferber son mari défunt suivant leur contrat de mariage passé devant M° Roessel notaire à Strasbourg le 12 février 1821 que comme donataire de l’usufruit viager de la moitié de la succession dudit défunt aux termes du même contrat, 2) Et de M. Charles Corneille Ferber, commis négociant demeurant à Strasbourg, ledit sieur Ferber fils habile à se dire et porter seul et unique héritier de feu M. Ferber son père
(…) dans le logement que le défunt et sa famille occupent et qui fait partie de deux maisons sises à Strasbourg l’une faubourg de Pierre N° 17 et l’autre rue des mineurs N° 21

Titres et papiers. Cote première. Contrat de mariage des époux Ferber. Inventaire de leurs apports
Cote deux. Reprises en nature de Mad° Ferber. Maison sise à Strasbourg rue des Cheveux N° 3
Cote 3. Biens recueillis par Mad. Ferber dans la succession de M. Kühlhorn
Cote 4. Reprises en nature de Mad° Ferber. Maison sise à Strasbourg, faubourg de Pierres N° 17. – Onze pièces dont la première est une expédition d’un jugement rendu par le tribunal civil de Strasbourg le 13 floreal an douze, dont il résulte que la maison sise à Strasbourg faubourg de pierres N° 17 qui avait appartenu au Sr Samuel Müller, cordier à Strasbourg et à Dame Madeleine Brüner sa femme a été adjugée audit Sieur Kühlhorn, moyennant le prix de 8000 francs. Les dix dernières pièces sont différents papiers ayant trait au dit immeuble.
Les requértants déclarent Que ladite maison qui forme une reprise en nature de Mad° Ferber est occupée par la famille du défunt à l’exception du second étage qui est loué à des étrangers qui devaient lors du décès de M. Ferber pour loyer de leur logement une somme de 14 francs. Et que le défunt ayant fait faire dans ladite maison différentes grosses réparations dont les frais ont été payés par les deniers de ladite communauté, Mad° Ferber en doit une indemnité laquelle a été fixée par les parties à une somme de 800 francs, y compris les coût des fourneaux qui ont été placés dans ladite maison.
Cote 5, Corps de biens situé au ban de Hochfelden faisant partie des propres de Mad° Ferber
Cote 6, Immeuble au ban de Breuschwickersheim
Cote 7, Créances sur le Sr Süss
Cote 8, Immeubles recueillis par Mad° Ferber dans la succession de son père
Cote 9. Billets propres à feu M. Ferber comme provenant de ses apports mentionnés sous la cote première
Immeubles de la Communauté. Cote 18. Maisons sise à Strasbourg rue des Mineurs N° 21 (…)
acp 345 (3 Q 30 060) f° 7 du 9.2. – Communauté, mobilier estimé 1362, garde robe 162, bibliothèque 176.
acp 349 (3 Q 30 064) f° 72-v du 25.6. (vacations des 19, 20, 22 et 23.6.) Il dépend de ladite succession un mobilier y compris ceuli inventorié dans la première vacation 3443, argent comptant 215, reprises du défunt 3303
Immeubles propres au défunt, 93 ares terre ban d’Olwisheim, 10 ares terres ban de Donnenheim, 15 ares terres band e Schiltigheim, créances propres 350 créances de la communauté 14.017
Indemnités dues à la communauté 3352. La veuve a encore à exercer ses reprises sur divers immeubles tant à elle propres que dans ceux dont elle a fait héritage dans la succession de son père et du Sr Kühlhorn en 1827
acp 349 (3 Q 30 064) f° 94 (vacations des 26 & 27.6.) Il dépend de ladite succession une créance 307
Immeubles de la communauté. 1) Une maison à Strasbourg rue des Mineurs N° 21
2) 3 ha 29 ares 60 ban d’Olwisheim en 20 parcelles, 3) 15 ares ban de Schiltigheim
Description des titres et papiers. La passif de la communauté sensibilité à 1570 francs

Lors de la liquidation, la maison revient à la veuve

1846 (28.11.), Strasbourg 9 (95), Geoffroi Becker n° 3812
Liquidation et partage tant de la communauté de biens qui a existé entre entre Barbe Lotz veuve en premières noces de feu Frédéric Samuel Wagner, officier retraité & veuve en secondes noces de Corneille Ferber, vivant instituteur à Strasbourg, que de la succession de ce dernier, décédé en ladite ville le 23. janvier 1842.
A la requête de sadite veuve demeurant à Strasbourg, agissant tant à cause de ladite communauté que comme donataire de l’usufruit viager de la moitié de la succession de son mari aux termes de leur contrat de mariage sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, reçu par M° Roessel notaire à Strasbourg le 12 février 1821.
II. de Charles Ferber, commis négociant en ladite ville, agissant comme seul et unique héritier du défunt son père

acp 355 (3 Q 30 070) f° 44 du 8.12. Observations préliminaires. L’inventaire des apports des conjoints Ferber a été dressé lors de leur contrat de mariage par M° Roessel le 4 octobre 1821. De cet acte il résulte que les apports de la veuve sont de 3569 et qu’en outre elle possédait une maison sise à Strasbourg rue des chevaux n° 3, qu’elle devait aux enfants de son premier lit 632 & qu’il a été fait à ladite maison des réparations pour 1600, total 2251. Reste à exercer des reprises pour 1337.
Les apports du défunt consistaient en argent comptant & mobilier de 6453 et en deux pièces de terre de la contenance de 17 ares 15 outre sa bibliothèque, mais que déduction faite de ce qu’il doit pour indemnité il ne reste plus de reprises à exercer par sa succession de que 3303
Pendant le mariage des dits époux Ferber le sieur Kühlhorn, de son vivant passementier à Strasbourg, est décédé en ladite ville après avoir institué mad° Ferner pour sa légataire universelle suivant son testament reçu par M° Hickel notaire à Strasbourg le 6 février 1827. Cette dernière a recueilli dans cette succession des meubles, de l’argent comptant & des fermages pour 840. & 1° une maison avec dépendances à Strasbourg faubourg de Pierre, 2° un corps de biens ban de Ergersheim & de Dahlenheim, 3° deux autres corps de biens au ban de Gingsheim, 4° un corps de biens au ban de Hochfelden, 5° une parcelle de terre à Osthoffen, 6° une autre au même ban, 7° une autre parcelle ban de Breuschwickersheim
Les meubles, deniers comptants & fermages n’existant plus en nature le veuf est en droit de les reprendre sur la communauté 840. Des immeubles par elle recueillis il a été aliéné au ban d’Ergersheim et de Dahlenheim pour 19.000 & les deux corps de biens de Gingsheim 7083, ensemble 26.922. De quoi il faut déduire les frais que cette succession a occasionnés s’élevant à 3352, reste à prélever 23.571.
Marie Marguerite Heintz, mère du défunt est décédée à Mittelbergheim pendant le mariage des époux Ferber & les indemnités dues à la communauté par la succession du défunt au sujet de celle de lad. Hentz s’élève à 389. Le défunt doit en outre à titre d’indemnité au sujet de l’acquisition de deux immeubles pour remploi 451
Après le décès du Sr Ferber, l’inventaire de sa succession a été dressé par M° Becker notaire rédacteur le 31 janvier 1846. La garde robe fut prisée 162, sa bibliothèque 176, les meubles corporels de la communauté 3443, les deniers comptants trouvés 215
Masse active. Elle comprend les meubles meublants & autres objets mobiliers dépendant de la communauté s’élevant compris le prix d’une partie de ceux aliénés à 4362, argent comptant 215, sommes due lors du décès de M. Ferber pour revenus de ses propres 46, montant des revenus propres à la veuve 181, créances 14.866, loyers & fermages 318
Des immeubles suivants 1° une maison avec dépendancess sise à Strasbourg rue des mineurs N° 21, 5000
2) terres à Olwisheim 900, au même ban 450, 400, 200, 500, 1100, 1500, 700, 800, 400, 1200, 350, 400, 400, 650, 400, 500, 700, 250, 350, 400, 250, 500, 350, 350, 500, 1100, total 41.095
Masse passive 1° sommes dues 1517, 2° à payer par la veuve pour frais de médecin 532, au notaire 515, reprises 24.908 , reprises de la succession 2462
Succession du Sr Ferber. Actif 16.100, Passif 15.730, mobilier en pleine propriété au fils 7865
Droits des parties en abandonnements. A la veuve (…) pour la remplir on luii abandonne 3° la maison à Strasbourg

Dispositions testamentaires de Barbe Letz
1868 (8.1.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 148 (3 Q 31 647) f° 21
28 février 1853. Testament – Je soussignée Barbe Letz, veuve en premières noces de Frédéric Laurent Wagner, officier en retraiten et veuve en secondes noces Corneille Ferber, instituteur à Strasbourg où je demeure, ai, en considération de la mort, dressé mon testament comme suit
comme Charles Ferber, mon fils du second lit, a eu plusieurs avantages assez considérables , qui sont plus considérables que les sommes que me doivent les deux fils du premier lit, et que mon désir le plus ardent est qu’il y ait une parfaite égalité entre tous mes enfants, je veux et ordonne que ces deux derniers n’aient rien à décompter dans ma succession des sommes qu’ils me doivent jusqu’à présent et que ledit Charles Ferber soit tenu de décompter dans ma succession une somme de 3000 francs à laquelle il sera nénamoins autorisé à prendre part comme au surplus de ma succession six mois après mon décès avec intérêtss à raison de cinq pour cent par an à compter du jour de ma mort
Je révoque tous testaments que je peux avoir fait avant le présent
Décès du 20 décembre 1867
(succession déclarée le 4 juin 1868)

Les trois enfants de Barbe Letz issus de ses deux mariages vendent au ferblantier Théodore Krœner la maison sise 23, rue du Faubourg de Pierre et sa voisine 19, rue des Mineurs que Corneille Ferber a achetée en 1838.

1868 (28.1.), Strasbourg 10 (159), Jean Théodore Kœrttgé n° 434
Vente et notoriété. 28. janvier 1868. – ont comparu 1° Mr Frédéric Wagner, limonadier et dame Barbe Voltz son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, 2° Mr Auguste Wagner, propriétaire, et dame Madeleine Riehl son épouse agissant sous son autorisation, 3° Mr Charles Ferber, commis négociant, célibataire, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont, par les présentes vendu (…)
à Mr Théodore Kroener, ferblantier demeurant et domicilié à Strasbourg, acceptant ci présent et acceptant
Désignation. 1) une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg faubourg de pierre n° 23 autrefois n° 17, entre M. Kroener acquéreur et la rue des mineurs dont elle forme le coin, par derrière en partie la maison ci après désignée et en partie ledit Sr Kroener
2) une maison avec droits, appartenances et dépendances sise en la dite ville, rue des mineurs N° 19, autrefois N° 21, tenant d’un côté à la maison ci-dessus désignée, de l’autre côté à Mr Auguste Engel serrurier, et par derrière à Mr Kroener acquéreur.
Les immeuble sont vendus tels et en l’état où ils se trouvent actuellement (…) y compris tous les poêles murés et on murés appartenant aux vendeurs ainsi que les chantiers dans les caves.
Etablissement de la propriété. Maison sise faubourg de pierre. L’immeuble susdésigné sous le numéro un appartient à M. M. Wagner et Ferber à chacun pour un tiers, pour lavoir recueilli dans la même proportion dans la succession de leur mère dame Barbe Letz, veuve en premières noces du Mr Samuel Frédéric Wagner, officier en retraite et décédée veuve en secondes noces de M. Corneille Ferber ancien Professeur à l’école normale dont ils sont les seuls enfants et uniques héritiers ainsi qu’il sera établi par une acte de notoriété à la fin des présentes. La dame Ferber a elle-même recueilli cet immeuble dans la succession de son oncle le Sr Jean Kühlhorn vivant passementier à Strasbourg où il est décédé il y a plus de trente ans dont elle était la seule et unique héritière ainsi que les parties le déclarent. Et le Sr Kühlhoirn en est lui-même devenu propriétaire pour l’avoir acquis dans l’expropriation forcée poursuivie contre le Sr. Samuel Müller cordier et Marie Madeleine Brüner conjoints à Strasbourg ainsi qu’il résulte d’un jugement d’adjudication rendu par le tribunal civil de Strasbourg le 13 Floréal an douze (3 mai 1804) transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27 du même mois volume 20 article. 4.
Maison sise rue des mineurs. Cet immeuble dépendait de la communauté de biens qui a existé entre entre la dite dame veuve Ferber et Mr Corneille Ferber son second mari susnommé pour avoir été acquis durant celle-ci de Mr Jean Frédéric Hey marchand de fer aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Hickel, alors notaire à Strasbourg le 12 mai 1838, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 27. juin de la même année volume 335 N° 27 et inscrit d’office le même jour volume 282 N° 42 (…)
Par suite de ces diverses mutations les immeubles présentement vendus appartiennent celui désigné sous le Numéro un à MM. Wagner & Ferner à chacun pour un tiers et celui désigné sous le numéro deux à M. M. Wagner ensemble pour deux 6° et à Mr Ferber pour les quatre 6° restants
Charges et conditions – Etat hypothécaire et état-civil des vendeurs. Les vendeurs certifient que les dits immeubles leur appartiennent encore en toute propriété et qu’ils ne sont grevés d’aucune dette, rente privilège ni hypothèque.
Ils déclarent de plus que les épouts Wagner Voltz sont mariés en premières noces sous le régime de la communauté, que M. Auguste Wagner est marié en secondes noces avec dame Madeleine Riehl sous le même régime, que M. Ferber vendeur n’
est et n’a jamais été marié – Prix, 22.500 francs
Notoriété. (…) lesquels ont attesté pour vérité et notaire à qui il appartiendra 1) qu’ils sont parfaitement connu dame Barbe Letz veuve en premières noces du Mr Samuel Frédéric Wagner, officier en retraite, et en secondes noces de Mr Corneille Ferber ancien Professeur à l’école normale, 2) que la dite dame veuve Ferber est décédée à Strasbourg où elle avait son domicile le 20 décembre 1867, 3) qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire, 4) et qu’elle a laissé pour seuls héritiers ses trois enfants M. M. Frédéric Wagner, Auguste Wagner et Charles Ferber comparants, les deux premiers comme étant issus de son mariage en premières noces et le dernier comme étant issu de son mariage en secondes noces, 5) qu’ils ont également connu le Sr Camille Ferber susnommé et savoir qi’il a laissé pour seul enfant et unique héritier M. Charles Ferber comparant.
acp 569 (3 Q 30 284) f° 62 du 30.1.

Fils du ferblantier André Krœner, Auguste Théodore Krœner épouse en 1858 Caroline Roser, fille de l’éleveur Jean Roser : contrat de mariage, célébration
1859 (17.12.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Contrat de mariage – Auguste Théodore Kroener ouvrier ferblantier à Strasbourg d’une part
Caroline Roser, célibataire à Strasbourg d’autre part
acp 484 (3 Q 30 199) f° 1-v du 19. Xbr – Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) mobilier estimé à1000, 2) 23 ares 07 terre ban de Schiltigheim, 3) 17 50 terre ban de Strasbourg
4) une maison faubourg de Pierre N° 25
Les apports de la future épouse consistent en meubles et créancess d’une valeur de 4600 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession du prémourant, réductible à moitié en cas d’existence d’enfants du futur mariage

Mariage, Strasbourg (n° 24)
Du 14° jour du mois de janvier 1860 à dix heures du matin. Acte de mariage de Auguste Théodore Kroener, majeur d’ans, né en légitime mariage le 18 avril 1831 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, ferblantier, fils de feu André Kroener, chacrutier décédé à Strasbourg le 21 mai 1848 et de feu Marguerite Salomé Ruhlmann décédée à Strasbourg le 21 janvier 1841
et Caroline Roser, majeure d’ans, née en légitime mariage le 30 avril 1836 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille de feu Jean Roser, nourrisseur, décédé à Strasbourg le 24 décembre 1847 et de Marie Meyer, sans profession, domiciliée à Strasbourg, ci présente et consentante (…) il a été passé le 17 décembre 1759 un contrat de mariage devant M° Grimmer, notaire à Strasbourg (i 16)

Auguste Théodore Krœner fait donation d’une somme d’argent à sa fille Salomé Sophie, femme du pasteur Louis Adolphe Guillaume Frédéric Erhard
1894 (10.9.), Joseph Allonas n° 14.396
Schenkung durch Theodor August Kroener, Eigenthümer in Straßburg Ehemann von Caroline Roser
an ihre dies annehmende Tochter Salome Sophie Kroener Ehefrau Ludwig Adolph Wilhelm Friedrich Erhard, Pfarrer in Wiebersweiler
einer Summe baaren Gelds von 10.000 Mark zu verrechnen in den Nachlass des Erstversterbenden und subsidiarisch in jener des Längstlebenden
acp 890 (3 Q 30 605) f° 56-v n° 2697 du 13.9.

Echange de terrain entre le ferblantier Théodore Krœner et la Ville de Strasbourg (voir le dossier de la Police du Bâtiment)

1897 (19.10.), Maire
Bürgermeisteramt – Tausch zwischen der Stadt Strassburg
und Theodor Kroener, Klempner meister hier Steinstraße 23 Steinstraße N° 23
behufs Herstellung der Bauflucht verkauft die Stadt an Kröner 2,2 qm. des Straßenkörpers der Bergherrengasse
wogegen Kröner von seinem Eigenthum Ecke Steinstraß 23 und Bergherrengasse eine Fläche von 0,3 Q der Stadt verkauft, sodaß er nur eine Fläche von 1,9 Qm zu bezahlen hat mit 98,80 M. Käufer trägt die Kosten
acp 932 (3 Q 30 647) f° 19 n° 3565 du 22.10.

Auguste Théodore Krœner et Caroline Roser font donation de la maison à leur fils Emile Krœner, aussi ferblantier

1899 (22.4.), Joseph Allonas n° 17659
Schenkung – August Theodor Kroener, Klempner, jetzt Rentner und Caroline Roser, Eheleute hier, zum Voraus und außer Theil mit Befreiung vom Rückbringen in Natur
ihrem Sohne Emil Kroener, Klempnermeister in Strassburg
Stadt Strassburg. N 95, 1 a 30 Fläche Ecke der Steinstraße und Bergherrengaße worauf ein niedergethanes Haus Steinstraße N° 23 und ein noch stehendes Haus auf Keller mit Erdgeschoß & Zwei Stockwerken in der Bergherrengaße, Werkstätte, Hof, Rechten & Zubehör, mit Oefen & Zubehör nebst Einganggsrecht
Genuß, Steuren sofort. Gemeinschaftlich erworben Akt Koertgé vom 18. Januar 1868.
Schenknehmer hat in den Nachlass des zuletzt sterbenden seiner Eltern eine Summe von 40.000 Mark zu verrechnen und an beide Schenknehmer und dann dem überlebenden eine lebenslängliche Rente von jährlich 2000 Mark in vierteljährigen * zu beahlen
acp 953 (3 Q 30 668) f° 66-v n° 474 du 27.4.

Eugène Emile Krœner épouse en 1895 Salomé Küstner, fille du cultivateur et maire de Hœnheim Michel Küstner.
Mariage, Hœnheim (n° 2)
Hönheim am 12. Januar 1895. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Klempnermeister Eugen Emil Kröner, evangelischer Religion geboren den 2. Mai des Jahres 1870 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Klempnermeisters August Theodor Kröner und seiner Ehefrau Karoline geborener Roser, beide wohnhaft zu Straßburg
2. die gewerblose Salome Künstner, evangelischer Religion, geboren den 13. November des Jahres 1872 zu Hönheim, wohnhaft zu Hönheim, Tochter des Ackerers und Bürgermeisters Michael Küstner und seiner Ehefrau Salome geborenen Voltz, beide zu Hönheim (i 5)

Eugène Emile Krœner et Salomé Küstner hypothèquent la maison au profit d’Auguste Théodore Krœner

1900 (12.3.), Joseph Allonas n° 18.555
Schuldbrief – Eugen Emil Kroener, Klempnermeister und Salomea Küstner, Eheleute dahier
zugunsten von August Theodor Kroener, Rentner dahier für erhaltene baar darlehen a) laut nachgeschriebne, 2 Schuldscheine M. 14.000, b) im Monat Dezember 1000, zusammen 15.000 M
Pfand, Anwesen Steinstraße N° 23
acp 966 (3 Q 30 681. I) f° 68-v n° 4268 du 13.3.

Eugène Emile Krœner et Salomé Küstner hypothèquent la maison au profit de Charles Fuchs fils de Charles, cultivateur au Neudorf

1902 (3.9.), Joseph Allonas n° 20.650
Schuldbrief – Eugen Emil Kroener, Klempnermeister und Salomea Küstner, Eheleute in Straßburg
zu Gunsten von Karl Fuchs Sohn von Karl, Ackerer in Neudorf, Polygonstrasse 6, über ein Darlehen von M. 10.000
Pfand, Anwesen Steinstraße N° 23
acp 1001 (3 Q 30 716. II) f° 63-v n° 1736 du 9.9.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.