9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins


Rue du Vieux-Marché-aux-Vins n° 9 – III 12 (Blondel), P 436 puis section 56 parcelle 12 (cadastre)

Maison au Batteur (zum Tröscher), détruite en 1944
Autre adresse, 12, quai Desaix

Vieux-Marché-aux-Vins 9-17 (mai 2014)Vieux-Marché-aux-Vins 9 et voisins (AMS, 1003 W 4, n° 2114)
La n° 9 est la première maison à gauche – la partie saillante n’a pas été continuée sous la corniche contrairement au projet initial (1953), vue en mai 2014
Vue vers 1942, le n° 9 est la maison au store blanc au milieu de l’image. On voit que seul le rez-de-chaussée atteint l’alignement, les étages étant en retrait (AMS, cote 1003 W 4, n° 2114)

La maison se trouve dans la première moitié du XVII° siècle entre une tour de la Ville (actuel n° 7) et une boulangerie (actuel n° 11). Son nom zum Tröscher (au batteur de blé) apparaît dans les actes en 1656. Elle appartient à des tisserands (Joseph Guckeissen, Nicolas Stœrtzer, Jean Bielmeyer) jusqu’à ce que le maître maçon Mathias Blessig dont le père habitait de l’autre côté de la rue l’achète en 1682. La veuve du maçon la vend en 1709 à Barbe Hetzel qui en loue les deux logements, l’un au rez-de-chaussée et l’autre à l’étage. Elle meurt en 1720 après avoir légué la maison à son frère Jean Thiébaut Hetzel et à ses enfants. Le nouveau propriétaire fait creuser davantage sa cave voûtée en 1722 après avoir été autorisé à pratiquer une ouverture dans le rempart qui sépare la maison du canal intérieur du Faux rempart. D’après le billet d’estimation dressé en 1744, les combles sont aménagées pour l’habitation. Le notaire Jean Daniel Stœber achète la maison en 1746 et y installe son étude. Il a une nombreuse clientèle de jardiniers après avoir été nommé en 1739 secrétaire des jardiniers au Faubourg de Pierre et à la Krutenau. Il se fait assister à la fin de sa vie par son fils Jean Daniel qui lui succédera à sa mort. L’étude continue avec le fils de ce dernier, Daniel Ehrenfried Stœber (1817) qui vend son étude puis sa maison à Jean Georges Hatt (1833). Celui-ci vend son étude en 1841 en conservant sa maison.

136 Elévations j-m136 Elévations Cour A, 1 sqq (1830 et 1861)
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 136 : vers la rue et vers le canal (cour A)

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et un étage, tout comme le plan des Ponts et Chaussées de 1823 qui précise que le bâtiment est en pierre. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à gauche du repère (j)  le rez-de-chaussée comprend deux portes et trois fenêtres, l’étage cinq fenêtres. La toiture comprend les lucarnes du niveau habité et au-dessus celles du grenier. La façade arrière qui donne sur le canal est la septième à partir de la gauche (repère 1) : on y retrouve la disposition de la façade sur rue quoique plus irrégulière. Les dessins du haut représentent le même endroit en 1861, c’est-à-dire après que la Ville a établi le quai dans les années 1830. La maison comprend alors deux étages, déjà cités en 1856 sur le deuxième plan des Ponts et Chaussées. Comme le cadastre ne signale aucun changement entre 1840 et 1864, on conclut que le nouvelle construction date des années 1830, sans doute juste après l’achat par le notaire Jean Georges Hatt.

Vieux-Marché-aux-Vins 9 (Ponts et Chaussées 1856, ADBR, cote 5 K 123)
L’alignement tel que le représente le plan des Ponts et Chaussées de 1856 (ADBR, core 5 K 123)

La maison porte d’abord le n° 76 (1784-1857) puis le n° 9. Adolphe Seyboth (éd. en allemand, p. 285) mentionne que l’imposte de la porte représente deux batteurs dorés accompagnés de l’inscription Zum Drescher.
Le plan des Ponts et Chaussées de 1856 représente l’alignement tiré entre l’extrémité sud du n° 75 (ensuite n° 7) et la clôture de la cour du n° 79 (ensuite n° 15). La maison se trouve alors à l’arrière de l’alignement. Le rez-de-chaussée qui longe par la suite l’alignement doit dater de l’agrandissement que signale le cadastre en 1864 (revenu porté de 288 à 388, fenêtres au troisième et au-delà passant de 10 à 20). Le troisième étage remonte à la même époque.

Vieux-Marché-aux-Vins 9 (1904, Plan du rez-de-chaussée)Vieux-Marché-aux-Vins 9 (1904, Devanture)Vieux-Marché-aux-Vins 9 (1904, Devanture II)
Transformations de 1904 – Plan du rez-de-chaussée, magasin de droite et magasin de gauche (dossier de la Police du Bâtiment)

Un locataire construit un four en 1894. Le propriétaire transforme successivement le local commercial de droite et celui de gauche en 1905 ; le plancher de celui de droite est alors abaissé. Le bombardement du 25 septembre 1944 détruit en grande partie la maison. Le nouveau bâtiment est construit entre juillet 1954 et septembre 1955. Différents commerces qui ont occupé les deux magasins sont cités dans le dossier de la Police du Bâtiment.

Vieux-Marché-aux-Vins 9 (1952, élévation, rue)Vieux-Marché-aux-Vins 9 (1952, élévation, quai)
Elévations vers la rue du Vieux-Marché-aux-Vins et vers le quai Desaix (dessins de 1953, dossier de la Police du Bâtiment

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1629 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Joseph Guckeissen, tisserand, et (1632) Catherine Rauch, veuve du tisserand Georges Dœhler – luthériens
1666* h Nicolas Stœrtzer, tisserand, et (1619) Susanne Guckeissen – luthériens
1671 v Jean Bielmeyer, tisserand, et (1649) Marie Otler, veuve de l’orfèvre Abraham Peter, puis (1670) Anne Ursule Kayser – luthériens
1687 v Mathias Blessig, maître maçon, et (1682) Anne Barbe Haderer – luthériens
1709 v Barbe Hetzel († 1716) – luthérienne
1720 h Jean Thiébaut Hetzel, tanneur, et (v. 1700) Julienne Elisabeth Mahler – luthériens, la jouissance viagère à Jean Thiébaut Hetzel et la propriété à ses enfants – luthériens
1746 v Jean Daniel Stœber, notaire, et (1743) Marie Salomé Lobstein – luthériens
1779* h Jean Daniel Stœber, notaire, et (1778) Marie Salomé Ziegenhagen – luthériens
1812 h Daniel Ehrenfried Stœber, notaire, et (1807) Louise Dorothée Küss
1833 v Jean Georges Hatt, notaire, et (1813) Caroline Sophie Rœderer
puis (1858) Jean Edouard, Sophie Caroline et Jeannette Julie Hatt
1865* h Jean Edouard Hatt, propriétaire
1900* h Pierre Hatt, aubergiste et tonnelier à Schiltigheim
1908* h Charles Brand, ingénieur, et Olive Hatt, et copropriétaires

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 825 livres en 1716, 750 livres en 1744, 600 livres en 1776

(1765, Liste Blondel) III 12, Jean Daniel Stöber
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 436, Hatt, Jean, notaire royal – maison, sol – 1,56 are (puis 2,06)

Locations

1687, André Haag, cordier
1701, (rez-de-chaussée) Christophe Hertel, passementier
(étage) Susanne Walter, sage-femme, puis Abraham Goldbach, passementier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1722, Directeurs fonciers (VII 1390)
Le tanneur Thiébaut Hetzel, propriétaire de la maison au Batteur, demande l’autorisation de faire une ouverture dans le rempart de la Ville pour charger dans des bateaux la terre provenant de la cave qu’il a l’intention de creuser. Les préposés se rendent sur place puis autorisent le pétitionnaire à faire une ouverture rectangulaire et à agrandir sa cheminée dans le rempart. Ils consentent à convertir le loyer qu’ils en demandent en capital que Thiébaut Hetzel paie aussitôt.
Cinq mois plus tard, les préposés constatent que Thiébaut Hetzel jette la terre dans le fossé au lieu de la transporter par bateau. Il déclare un mois plus tard qu’il enlèvera la terre dès que le niveau de l’eau sera plus haut. Les préposés exigent que cela soit fait dans les cinq jours. Comme Thiébaut Hetzel n’obtempère pas, les préposés lui infligent une amende de 10 livres

(f° 10 Dienstags den 3. Febr. 1722. H. Theobald Hetzel pt° bawens
Herr Theobald Hetzel, der Gerber, berichtet Mg Hhn, daß Er das Zum Tröscher genante hauß gekaufft, und gesinnet seÿe einen Keller darinnen Gruben Zulaßen, warzu Ihme eine Öffnung in der Stattmaur vmb den Grund dadurch in den Graben werffen Zu können, höchtnötig, damit Er selbigen als dann Zu Schiff Könte wegführen laßen, bittet also umb deßen gnd. vergönstigung. Erk. Solle deßwegen ein Augenschein eingenommen werden.

(f° 18) Sambstags den 28. Ejusd. [Febr. 1722] Johann diebold Hetzel wegen durchbruchs in d. Statt Ringmaur
Augenschein eingenommen, Ferner in Johann diebold Hetzel des Rothgerbers seinem Zum Trescher genante hauß auf dem Alten Weinmarckt, welcher willens einen Keller darinn delben Zulaßen, und derowegen Gebetten jhme Zuerlauben, ein Loch in die jnnere Stattmaur Zubrechen, den Grund dadurch hinauß in ein schiff zuwerffen und hinweg Zuführen, und das geviert Zumachen, wie nich weniger sein durch die Stattmaur daselbst auffegeführtes Camin umb etwaß Zuvergrößeren. Erkannt, bedacht.

(f° 19) Dienstags den 3. Ejudsem [Martÿ] Johann diebold Hetzel wegen durchbruchs in der Statt Ringmaur
Auf eingenommen Augenschein an Johann diebold Hetzels des Rothgerbers Zum Trescher Genanten behaußung auf dem Alten Weinmarckt, ist jhme sowohlen wegen des grunds außwerffens, als auch wegen des Kellerlochs und Camins in seinem begehren Willfahrt worden, solle aber jährlich 5 ß d Zinß Von dem Kellerloch, und erweiterung des Camins Zahlen.
Ille beschwehret sich daß er sein Hauß solle Onerieren laßen, so Zuvor freÿ ware, Offerirt den Zinß abzukauffen, und ein für Alle mahl etwas Zuerlegen.
Erkannt, solle 4 ß d Zinß oder 8. lb. Vor ein und alle mahlen Zahlen, und damit des Zinßes befreÿet seÿn. Welches Leztere er Angenommen und den 1.ten Aprilis 1722. die 8. lb erlegt hat.

(f° 67-v) Dienstags den 28. Julÿ 1722. Joh: Theobald Hetzel wegen grundts so er in der Graben schütten laßt.
Johann Theobald Hetzel der Gerber wurde abermahlen Verklagt, daß er durch ein in die Stattmaur gemachte öffnung an Seiner ohnfern dem Tröscher liegenden behaußung viel Grund auß Seinem Keller in den weiten Graben schütten laß, dadurch derselbe beÿ anwachsendem waßer solchen gantz verschütt, ohnerachtet es Ihme doch beÿ straff verbotten worden. Erkand, Soll ihme ferner beÿ Straff deßen müßig Zugehen angezeigt, auch diese gegend besichtiget werden.

(f° 81) Donnerstags den 3. Ejusd. [Sept. 1722] Johann Theobald Hetzel pt° grundts im Graben schütten.
Johann Theobald Hetzel der Gerber wurde vorbeschieden, vnd Ihme remonstrirt, warumb Er den Grund, welchen Er hinten an Seiner beÿ dem Tröscher liegenden behaußung, an das waßer schütten laße, nicht weggeschafft, da Ihme doch solches förderlich Zuthun, beÿ Straff gebotten worden.
Ille Zugegen sagt, daß Er solchen, sobald das waßer wieder Hochgenug sein, mit schiffen wollte wegführen laßen, mit Kärchen aber seÿ es Zu Kostbar, und wäre Ihme ohnmöglich solches Zu præstiren.
Erk. Solle Hetzel schuldig sein beÿ Straff 10. lb d solchen Grundt von dato an biß nechstkommenden dienstag wegführen Zu laßen wiedrigen falls aber selbiger durch der Stattfuhren auf Seinem Kosten weggeschafft werden wird.

(f° 88) Sambstags den 19. Ejusd. [Sept. 1722] Johann Theobald Hetzel pt° grundts auf dem Allmend.
Wegen Johann Theobald Hetzels des Gerbers, welcher den Grund hinten an Seiner behaußung beÿ Tröscher in den Graben schütten aber nicht wegführen laßen, wurde auch Erkand, daß Er Zu vor die angesetzte 10 lb s. straff erleben, und wegen des Grundts als dann von Mghh. fernerer erlaubnuß begehren solle.

Description de la maison

  • 1716 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend une cave voûtée est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 600 florins.
  • 1744 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un poêle, une petite cuisine, des chambres, une cave solivée, à l’étage un poêle, une chambre, une cuisine, une chambre à soldats et un vestibule, les combles comprennent une alcôve, une cuisine et un vestibule, surmontés de greniers dallés, les deux pignons sont en bois, le tout est estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 500 florins.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du vieux marché aux Vins

nouveau N° / ancien N° : 50 / 79
Stoeber
Rez de chaussée et 1° étage bon en maçonnerie
(Légende)

Ponts et Chaussées

1823 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 76, Toute en pierre, Un étage, En bon Etat
1856 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 76, Hatt, Jean 2 E P S (Maison à deux étages, constructions en pierre, solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 242 case 2

Hatt, Jean, notaire royal

P 436, maison, sol, Vieux marché aux vins 76
Contenance : 2,06
Revenu total : 289,07 (288 et 1,07)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 750 case 1

Hatt, Jean, notaire
1856, Hatt Jean Auguste, Jean Edouard, Sophie Caroline et Jeannette Julie à Strasbourg
1861, Hatt, Jean Edouard et ses sœurs
1865, Hatt, Jean Edouard propriétaire
1900, Hatt, Philipp, Küfer und Wirth in Schiltigheim
1908, Brand Karl, Ingenieur Ehefrau Olivia geb. Hatt in Schiltigheim für 1/3 und Miteigenthümer
(ancien f° 498)

P 436, maison, sol, Rue du vieux marché aux vins 9
Contenance : 2,06
Revenu total : 289,07 (288 et 1,07)
Folio de provenance : (242)
Folio de destination : 498 – sol, Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1867
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 10

P 436, maison
Revenu total : 389,07 (388 et 1,07)
Folio de provenance : 498, agrand.
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1867
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 32 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16
1867 – Augmentations, Hatt Jean Edouard f° 498, P 436, maison, revenu 388, addition de construction, achevée en 1864, imposable en 1867, imposée en 1867
Diminutions, Hatt Jean Edouard f° 498, P 436, maison, revenu 288, addition de construction de 1864, supp. en 1867, voir les augmentations

Cadastre allemand, registre 30 p. 277 case 2

Parcelle, section 56, n° 12 – autrefois P 436
Canton : Alter Weinmarckt Hs. N° 9 & Desaixstaden 12 – Rue du Vieux Marché aux Vins 9 et quai Desaix 12 – Am Alten Weinmarckt und Speyertorstaden
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,99
Revenu : 4000 – 5200
Remarques : B.V. 1907, 178

(Propriétaire), compte 1910
Brandt, Karl, Ehefr. und Miteigentümer
1929. Brandt Charles veuve née Hatt et copropriétaires
(936)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 57 Vieux marché aux Vins Canton 3

(maison n°) 76
Prop. Stoeber, M. Jean Daniel, Notaire, Poele du faubourg blanc

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 57 Vieux Marché aux Vins (p. 139)

76
Pr. Stoeber, M. Jean Daniel, Notaire – Jardiniers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Weinmarckt (Seite 190)

(Haus Nr.) 9
Nettler, Zig.-Importgesch. 0
Meyer, Wwe. 1
Hubert, Reisender. 2
Knaus, Buchhalter. 3
Levy, Kaufmann. 3
Kästel, Kanzlist. 4
Vogt, Gerber. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 720 W 13)

9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins, I (1887-1989)

Joséphine Eichler construit un four en 1894. La veuve Hatt charge en 1905 l’entreprise L. Greiner et F. Peter de transformer le local commercial de droite qui est agrandi en abaissant le plancher et en supprimant une cloison puis le local commercial de gauche.
Activités commerciales, Albert Weil, marchand de tissus (1894 jusqu’en 1900 magasin transféré au 3, rue Thomann) et J. Rubin, mercier (1895). Weil et Mannheimer, marchands de fer en gros (1903, 1910) et Charles Nettler, marchand de cigares (1904), Adolphe Sommer, fabricant de maroquinerie (1905)
Berthe Stehly (1921, papeterie et journaux), Emile Krebs (librairie Aux Nouvelles du Monde, 1932-1941), consorts Müller (papeterie et journaux, 1941). Marie Feldmann, marchande de modes (1921).
Le bombardement du 25 septembre 1944 détruit en grande partie les bâtiments. Les copropriétaires chargent l’architecte Charles Heitz de Schiltigheim de reconstruire la maison. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme délivre en août 1953 le permis de construire. Le préfet accorde une dérogation concernant la surface de la cour. Les travaux commencent en juillet 1954. Ils sont entièrement terminés en septembre 1955.
René Burstin ouvre la bonneterie Nelly en 1955. Il cède l’année suivante son local à la chapellerie Meer. Gaston Thiriet rachète en 1983 le fonds qu’il exploite sous la même enseigne.
Le deuxième local est celui du marchand de journaux et papetier E. Muller. Il cède son fonds en 1983 à Marcel Reiss (La Boîte à Journaux) qui remplace en 1989 la devanture, la porte d’entrée et la fenêtre au-dessus par de nouvelles à cadre en aluminium.

Sommaire
  • 1887 – Le maire notifie Edouard Hatt, domicilié sur place, de faire ravaler la façade – La peinture a été refaite, octobre 1887
  • 1888 – La trésorerie de la Ville notifie le sieur Bloch de régler son droit d’enseigne. Personne de ce nom n’habite dans la maison. Le rôle est rayé.
  • 1888 – Le directeur de l’usine à gaz Weil Gœtz (1, rue des Bonnes Gens) est autorisé à faire une prise pour le sieur Hatt au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins
  • 1893 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. Le sieur Geiger demande l’autorisation de poser une enseigne. L’enseigne est posée, mai 1893
    1893 – Idem, pour poser un store. Le volet roulant est posé, août 1893
  • 1894 – Dossier ouvert suite à la demande d’A. Weil de poser une enseigne. L’enseigne est posée, octobre 1894. Le maire transmet le dossier à la préfecture
  • 1894 – Joséphine Eichler demande à la Police du Bâtiment l’autorisation de construire un four au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins et 12, quai Desaix – Autorisation de construire le four au 12, quai Desaix – Plan sur calque blanc – Le four est en service, juillet 1894
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Hatt de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée (4 fenêtres et 2 soupiraux) – Travaux terminés, novembre 1895
  • 1894 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. A. Weil demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire. Les droits ont été versés
  • 1895 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. J. Rubin demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire. Les droits ont été versés
  • 1896 – Albert Weil (papier à lettres en français, Tissus en tous genre, gros et détail, 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins et 12, quai Desaix) se plaint des odeurs qui proviennent du cabinet d’aisance à côté de son local commercial. La Police du Bâtiment constate qu’il n’y a ni couvercle ni chasse d’eau et écrit au propriétaire qui supprime l’urinoir. Il fait installer la chasse d’eau en mai 1897.
  • 1898 – La Police du Bâtiment constate qu’un lavage suffit pour remettre en état la façade vers le Vieux-Marché-aux-Vins mais que le crépi doit être réparé quai Desaix. Le maire notifie Edouard Hatt, domicilié sur place 12, quai Desaix, de faire ravaler les deux façades – La peinture a été refaite, octobre 1898
  • 1898 – Dossier ouvert suite à un courrier de la préfecture. Le sieur Weil demande l’autorisation de poser un store. Les droits sont acquittés, novembre 1898
  • 1900 – Après avoir reçu un avis de paiement, Albert Weil et Compagnie déclare qu’il a transféré son magasin 3, rue Thomann et cédé son enseigne au Vieux-Marché-aux-Vins au mercier J. Rubin. La Police du Bâtiment constate que le store et l’enseigne ont été retirés
  • 1903 (janvier) – S. Rubin et frère informe la Police du Bâtiment qu’il n’a plus qu’une enseigne
    1903 (janvier) – Le marchand de fer en gros Weil et Mannheimer informe la Police du Bâtiment qu’il a posé une enseigne au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins. La Police du Bâtiment constate qu’il succède au marchand Rubin, lequel lui a cédé son local de droite.
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que le sieur Schuler a posé sans autorisation une enseigne au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins. Il retire l’enseigne, février 1904
  • 1904 (juin) – Le marchand de cigares Charles Nettler informe la Police du Bâtiment qu’il a fait poser une lampe électrique au-dessus de la devanture 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Autorisation
    1904 (juillet) – Le même est autorisé à poser une enseigne perpendiculaire (Cigares)
  • 1905 – Le fabricant de maroquinerie Adolphe Sommer demande l’autorisation de poser un store et une enseigne perpendiculaire – Autorisation. Les objets sont posés de façon réglementaire
  • 1904 (décembre) – L’entrepreneur L. Greiner et F. Peter (17, rue de Molsheim) demande l’autorisation de transformer le local commercial de droite au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins qui appartient à la veuve Hatt – Dessins (Planche I, plan de situation, plan du rez-de-chaussée, plans du local transformé et du sous-sol – Planche II, coupe et dessin de la devanture) – Description des travaux (abaisser le plancher en posant un pilier en fer, supprimer la cloison en pan de bois pour agrandir le local, déplacer des marches en pierre) et calcul statique – Autorisation
    Les travaux sont en cours (janvier 1905), l’entrepreneur a posé des piliers qui ne figurent pas sur le plan, les menuisiers travaillent (février), les peintres (mars), le fourneau doit être mieux installé. Les travaux sont terminés (avril) – Nouveaux calculs statiques – La réception finale a lieu le 27 avril.
  • 1905 (27 avril) – L’entrepreneur L. Greiner et F. Peter demande une autorisation comparable pour transformer le local commercial de gauche – Calculs statiques – L’entrepreneur demande en mai la réception finale. La Police du Bâtiment constate que le pilier central n’a pas été posé au sous-sol. L’entrepreneur fournit de nouveaux calculs statiques. – La réception finale a lieu le trois juillet.
  • 1906 – Le maire notifie le gérant Charles Vogt de faire ravaler la façade au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins –La peinture a été refaite, octobre 1887 – La Police du Bâtiment accorde un délai d’un an – Le ravalement est terminé, juillet 1907.
    1907 – L’entrepreneur S. Arnheiter demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique à la préfecture qui la transmet au maire – Autorisation – L’échafaudage a été retiré, août
  • 1910 – Le serrurier C. Stœffler (27, rue Saint-Fiacre à la Robertsau) demande l’autorisation de poser un nouveau store pour le compte du commerçant Maurice Weil – Maurice Weil est autorisé à poser un store 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Le store n’est pas posé de façon réglementaire – Il a été modifié (mai)
  • 1911 – Les peintres en bâtiment Beck et Schmidt (16, place Saint-Etienne) demandent l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique à la préfecture qui transmet l’affaire au maire – Les entrepreneurs sont autorisés à poser un échafaudage devant le 12, quai Desaix et à réaliser une inscription
  • Commission contre les logements insalubres
    1911 – Le locataire Vogt se plaint que la fosse d’aisances déborde
    1912 – Rien à signaler
    1914 – Idem, la maison a été entièrement rénovée
    1917 – Le locataire du troisième étage Ernest Kollmar se plaint que les locataires entretiennent mal la maison – La commission se rend sur place et fait six remarques. Les travaux sont terminés, avril 1917
    1919 – Le locataire Charles Vogt se plaint de l’état de son logement. – La Police du Bâtiment constate les faits et que l’intéresse a été autorisé à conserver son logement à moitié prix lors de la vente de la maison – Les travaux ordonnés sont terminés, octobre
    1922 – Le locataire Trapp se plaint que les cabinets d’aisance sont sales
  • 1919 – A. Mangin, concessionnaire d’automobiles Panhard et Levassor (7, rue du Vieux-Marché-aux-Vins, demande l’autorisation de poser une enseigne de trois mètres de long au n° 9 – Autorisation – Les droits sont acquittés
  • 1921 – Berthe Stehly (papeterie et journaux) demande l’autorisation de poser une enseigne au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins
    1921 – La marchande de modes Marie Feldmann demande l’autorisation de poser une enseigne au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Autorisation
  • 1921 – L’entreprise Vacuum Oil Company (34, rue du Louvre à Paris) demande l’autorisation de poser un panneau publicitaire sur la devanture du magasin où se déroule l’exposition de l’Omnium automobile d’Alsace. La Police du Bâtiment estime dans un premier temps que la demande contrevient au règlement du 28 mai 1915 d’après lequel les panneaux publicitaires ne peuvent être accordés qu’à un exploitant qui habite la maison – Autorisation, attendu que la société a installé un dépôt d’huile
  • 1923 – Le médecin Paul Heitz, spécialiste nez, gorge et oreilles, demande l’autorisation de poser une enseigne – Accord
  • 1924 (septembre) – Le voisin Paul Staub (11, rue du Vieux-Marché-aux-Vins) se plaint que la gouttière du 9 qui appartient à la veuve Hatt (demeurant 25, rue du Barrage à Schiltigheim) endommage son bâtiment – La Police du Bâtiment constate les faits et écrit à plusieurs reprises au propriétaire – Les réparations sont terminées (juillet 1925)
    1935 – L’entrepreneur Comment demande au commissariat de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. La préfecture transmet la demande au maire. Accord
  • 1931 – Georges Trapp demande l’autorisation de poser une antenne de T.S.F. – Autorisation de poser l’antenne entre le 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins et l’église Saint-Jean
  • 1932 – Le libraire Emile Krebs (Aux Nouvelles du Monde) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au-dessus de la devanture au 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Autorisation
  • 1933 – Le maire notifie la veuve Hatt de faire ravaler les deux façades. Suite au rappel de 1934, la Police du Bâtiment accorde un an de délai – Travaux terminés, août 1937
  • 1941 – Le notaire chargé de la liquidation du libraire Emile Krebs informe la Police du Bâtiment que les objets en saillie seront prochainement retirés – L’enseigne a été démontée, janvier 1941
    1941 (janvier) – La Police du Bâtiment constate qu’il subsiste l’enseigne du magasin de modes. Elle demande au propriétaire Georges Riff (33, rue du Barrage à Schiltigheim) de la retirer – L’enseigne a été démontée
    1941 (juin) – Georges Riff demande que le peintre Jean Abt de Schiltigheim soit autorisé à réaliser une enseigne pour la marchande de modes Julie Levrechen – Maquette sur calque. La Police du Bâtiment demande que l’inscription soit placée à l’horizontale et non de biais. – L’enseigne est terminée, mai 1942
    1942 (février) – Georges Riff demande que le peintre Jean Abt de Schiltigheim soit autorisé à réaliser une enseigne pour Berthe Müller au nom des consorts Müller (Zeitschriften, Papierwaren – journaux, papeterie) – L’enseigne est terminée, juillet 1942
  • 1945, certificats de sinistrés suite au bombardement du 25 septembre 1944 Victor Sitter, Juliette Eberhard (III° étage, logement entièrement détruit), Emile Füssler (IV° étage, logement inhabitable), Paul Heitz, Alphonse Bast (logement inhabitable)
    1946, Alphonse Bast (III° étage, logement entièrement détruit), Berthe Müller
  • 1955 – Georges Riff (33, rue du Barrage à Schiltigheim) est autorisé à poser un échafaudage dans le bâtiment de l’indivision Hatt (Riff, Hummel, Brandt), dossier de dommages de guerre n° NV 3487 Z, permis de construire n° 1387/53 du 27 avril 1953
    Les consorts Brandt, Hummel et Riff déposent une demande de permis de reconstruire les bâtiments détruits par faits de guerre, sis section 56, parcelle 12. Architecte, Charles Heitz (42, rue de Wissembourg à Schiltigheim)
    Planche de dessins (novembre 1952, élévations, coupe, plan de situation, plan des caves, du rez-de-chaussée. Le plan des étages biffé est remplacé par un nouveau
    Bordereau d’envoi établi par la Société coopérative de reconstruction de Strasbourg et environs
    1953 (février) – Observations de la Police du Bâtiment sur le projet. Bien que les dimensions de la cour dans laquelle donnent les fenêtres de cuisine ne soient pas réglementaires, la Police du Bâtiment ne s’opposera pas à une dérogation eu égard à la situation défavorable et à d’autres dérogations déjà accordées
    1953 (mars) – Le maire transmet le dossier avec avis favorable à l’inspecteur départemental du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
    1953 (mars) – L’ingénieur en chef des Ponts et Chaussées donne son accord
    1953 (juillet) – Le maire demande au directeur du département de la Santé une dérogation concernant les dimensions de la cour. Le directeur propose de revoir les plans. Comme ils ont été modifiés à la demande de la Police du Bâtiment et que le nouveau projet répond en grande partie aux objections, le préfet prend un arrêté qui ratifie le projet
    1953 (août) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme délivre le permis de construire un bâtiment comportant des magasins
    Suivi des travaux – Pas de travaux, le n° 11 est en cours de construction (décembre 1953). Le gros œuvre se poursuit, la dalle de l’étage est en béton armé, les murs en briques cellulaires (juillet 1954). L’entreprise Klaiber a commencé les travaux, les anciens vestiges sont démolis, les travaux de fouilles sont en cours, l’ancien pignon entre les n° 7 et 9 sera réutilisé en entier, celui entre les n° 9 et 11 en partie (juillet 1954). Le gros œuvre est achevé, la partie saillante au milieu de la façade rue du Vieux-Marché-aux-Vins n’a pas été continuée sous la corniche (octobre) – La réception du gros œuvre a eu lieu (octobre 1954). Les travaux intérieurs sont en cours (janvier, avril 1955). Le ramoneur Rollhaus établit un certificat (février 1955). Les façades sont crépies (juin 1955). Les travaux sont terminés, le bâtiment est habité (septembre)
    1956 (septembre) – Le Ministère de la Reconstruction et du logement délivre un certificat de conformité
  • 1953 (décembre) – Suite au refus du propriétaire d’accepter le loyer de leur magasin, les consorts Müller (librairie et papeterie) le versent néanmoins en assurant qu’ils sont à la recherche d’un local de remplacement
  • 1955 (septembre) – René Burstin (Galerie Corbeau, bonneterie, lingerie, nouveautés, 5, rue des Bouchers) qui a l’intention d’ouvrir un magasin 9, rue du Vieux-Marché-aux-Vins demande l’autorisation de poser un panneau qui annonce l’ouverture de la bonneterie Nelly – Autorisation de poser une enseigne plate
    1955 (octobre) – La Police du Bâtiment constate que le magasin Nelly a posé sans autorisation un store – Demande – Autorisation accordée à la Galerie du Corbeau – Le même est en outre autorisé verbalement à poser provisoirement une enseigne plate
    1955 (décembre) – Nouvelle demande d’enseigne provisoire – Autorisation
    1955 (novembre) – Demande de poser une enseigne en lettres métalliques Nelly éclairées au néon – Maquette sur calque
    1956 (décembre) – Nouvelle demande d’enseigne provisoire – Autorisation
    1956 (décembre) – René Burstin déclare avoir cédé son fonds à la chapellerie Meer
  • 1956 (novembre) – Le marchand de journaux et papetier E. Muller demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation
  • 1970 – Le maire demande à Georges Riff (10, rue de la Roseraie à Schiltigheim) de faire ravaler la façade
    1971 – Le bâtiment sera repeint une fois que le bâtiment voisin aura été recrépi
  • 1976 – Le notaire Albert Sonner (10, rue des Pucelles) demande un certificat d’achèvement des travaux réalisés en 1953, délivré en 1955
  • 1981 – La chapellerie Meer demande à être exemptée de la redevance pour l’enseigne qui est brisée
    1983 – M. Meer informe la Police du Bâtiment qu’il a cédé à Gaston Thiriet son fonds qui conservera la même enseigne
  • 1983 – E. Muller informe la Police du Bâtiment qu’il a cédé son fonds à Marcel Reiss
    1987 – Marcel Reiss (La Boîte à Journaux) dépose une déclaration de travaux exempts de permis de construire : remplacer la devanture, la porte d’entrée et la fenêtre au-dessus par une nouvelle à cadre en aluminium. Accord du propriétaire, Paul Kuntz (10, rue de la Roseraie à Schiltigheim). Extrait du plan cadastral général – Photographies – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Accord du préfet (juillet 1987) – Les travaux commencés après la fin novembre 1988 sont presque terminés (janvier 1989) – La réception finale a lieu en mai 1989
    1989 – Rapport de la commission de sécurité. Surface de l’établissement, 33,50 m² dont 11 m² accessibles au public, chauffé au gaz de ville
  • 1988 – L’entreprise M.G. (50, rue principale à Mittelhausbergen) demande l’autorisation de poser un store en corbeille devant le magasin La Boîte à Journaux – Maquette, photographie – Autorisation – L’autorisation est périmée sans que le store ait été posé.

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme

(à faire)


Relevé d’actes

La maison appartient à la fin des années 1620 au tisserand Joseph Guckeissen qui épouse en 1832 Catherine Rauch, veuve du tisserand Georges Dœhler avec lequel elle s’était mariée en 1621

Mariage, cathédrale (luth. f° 116)
1621. Geörg Döhler der Jünger der leinenweber, Jörg Döhler des leinenwebers sohn, und J. Cätherin Hans Friderich Rauchen des kauflers tochter (eingesegnet Montag den 23. apr.) i 63

Mariage, cathédrale (luth. f° 313)
1632. Doîca 12. Trin. 19. August: Joseph Guckeißer der Leinenweber, Vnd cätherin Jörg Döhler deß Jüngern deß Leinenwebers N. Widtwe, eingesegnet montag 27. Aug: (i 161)

Joseph Guckeissen le jeune hypothèque la maison au profit d’Isaac Weynauer

1628 (ix. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 8-v
Erschienen Joseph Guckeÿsen d. Jüng. leinenweber burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Isaac Weÿnauwer burgers Zu Straßburg – schuldig seÿe 200. lb
v.legt hauß v. hoffstatt mit Allen ihren geb. geh. Inn d. St. St. beÿ dem Speÿr badt vff den Alt. Weinmkt. eins. n. de. Statt Thurn and. seit Lorentz Stössers des weÿßb. erb. hind. vff der statt Inntern grab. stoßend

Joseph Guckeissen le jeune hypothèque la maison au profit du boulanger Georges Dambach

1629 (26. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 534-v
Erschienen Joseph Guckeisen d. Jüng. Leinenweber burger Zu St.
hatt in gegensein Georg Dambachen, deß weißbecken auch burgers alhie – schuldig seÿ 67. Reichßthaler
Ein behausung sampt deren hoffstat und allen andern & vffm Alten Weinmarckh neben der Statt Thurn & neben Mathiß Wolfarts Erben, hind. vff der S. Innern grab. welche Zuuor v.hafftet vmb 200. R. H. Frantz Grasecken, vnd dann vmb 200. lb d ihme Glaubig. selbst.

Joseph Guckeissen le jeune hypothèque la maison au profit d’Aurélie, veuve du cordier Jean Gehring

1630 (10. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 573
Erschienen Joseph Guckeißen der Jünger Leinenweber Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Aurelia, Weÿland hanß Gehring deß Seÿllers auch burgers seel. alhie nachgelaßener Wittiben, Tochtermanns vnd Beuelchhabers, hanß Jacob Füßingers deß Seÿlers vnd Burgers Zu Str. bekant – schuldig worden 100 Pfund
zu vnderpfand verlegt vnd eingesetzt, hauß, vnd hoffstatt, mit allen Ihren gebäwen & gelegen in der Statt Straßburg, vff dem Alten Weinmarckt gegen der Kohl Scheur, einseit neben der Statt Thurn, anderseit neben Matthis Wolffarths seel. Erben, hind. vf der Statt Innern grab. stoßend, welche zuuor noch verhafftet ist umb 190. R. à 15. batzen H. Frantz Grasecken Alten Großen Rathsverwanth. So dann vmb 200. lib. Georg dambachen dem Weißbecken

Joseph Guckeissen et Catherine Rauch hypothèquent la maison au profit d’Anne Marie Schaller, veuve de l’enseignant Paul Gnilius

1637 (ut supra [26. 7.bris]), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 744-v
Erschienen Joseph Guckeisen der Leinenweber burger Zue Straßburg undt Catharina Rauchin sein eheliche haußfraw mit beÿstand Hannß Friderich Rauchen burgers alhie ihres eheleiblichen Bruders undt Caspar Geÿers deß Sergenwebers ihres Vetern alß ihrer hierzu insonderheit erbetener nechsten Verwanthen
haben in gegenwärtigkeit herrn Johann Jacob Seüberten Medicinæ Doctoris auch burgers alhie alß geschwornen Vogts Fr. Annæ Mariæ Schallerin weÿ: herrn M. Pauli Knilÿ gewesenen præceptoris Classici see: alhie hinderlaßener witiben – schuldig seÿen 100 lb
zu Vnderpfand eingesetzt und verlegt Hauß vndt hoffstat mit allen anderen ihren gebäwen undt Zugehörden, alhie vff dem Alten Weinmarckht, einseit neben Balthasar Strobel dem Schwartzbecken, anderseit neben der Statt Thurn, bewohnt Hannß Michel Schad der Ammeister knecht, hinden vff der Statt Innern graben stoßend, So Zuuor verhafft. vmb 200. gld. Paul Grasecken Burgern alhie, So dann vmb 400. R. weÿl. Georg Dambachen deß Weißbecken s: Sohn hanß Georgen

Catherine Rauch veuve de Joseph Guckeissen passe un contrat alimentaire avec Nicolas Stœrtzer le jeune

1665 (17. febr.), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 80-v
Erschienen Catharinæ Rauchin, Weÿl. Joseph Guckheißen deß Leinenwebers nunmehr seel. hinderlaßene Wittib mit assistentz Hannß Veltin Bahnen des Leinenwebers Ihres Vogts ane Einem,
So dann Niclaus Störtzer, der Jünger Leinenweber am andern, Vndt beÿder theÿl mit beÿstandt der Ehrenvest: fürsichtig undt Weißen Herren Johann Peter Schmidts vndt Herrn Johann Leonhardt Fröreisens, beeder alß auß E. E. Großen Raths Mittel hierzu insonderheit deputirte, Zeigten an vndt bekannten freÿ guttwillig offentlcih, nachgeschrieen Leibgeding mit einander Vffgerichtet Zuhaben,

Nemblichen Vndt Zuvorderist, so soll die Jenige 50. lb Kauffschillings Rest Welche besagter Störtzer gedachter Catharinæ Vermög der am 21.t Junÿ Annno 1662. in der Cantzleÿ Contractstuben Vffgerichteter Kauffverschreibung, schuldig, gegen bißherigen alimentation Vnd Vnderhaltung compensirt Verglichen, Vndt für bezahlt bedeüteter Kauffverschreibung beÿgezeichnet Werden,
Fürs Ander, soll Ihr Catharina Jetzig Vnd Künfftig Vermögen activé et passivé Ihme Störtzen dargestellt eÿgenthümblich vndt ohnwiderrufflich Überlaßen, daß Er Hiengegen Verbunden sein soll, Ihr gegenschulden Zu bezahlen Vnd Sie die Übrige Zeit ihres Lebens mit aller Leiblicher Notthurfft Zu gesunden Vndt Kranckhen tagen Zuversorgen, auch den Künfftig Verblichenen Leichnam ehrlich Zur Erden bestatten Zulaßen – Actum den 17.ten Febru: Anni XVI. L. 65.
Erschienen Lazarus Kolb der Pasamentmacher hatt Vorstehendt Leibgeding hören Verleßen Vnd alles innhalts ratificirt. Actum den 18.ten Febr. A° 1665.
Protocolle (64 not 5), f° 485, Copia Catharinæ Rauchin, Weÿl. Joseph Guckheißen deß Leinenwebers nunmehr seel. hinderlaßene Wittib Vfferichten Leibgeding – Cancelleÿ Contract Stub

Originaire de Reichental près de Gernsbach en Bade, Nicolas Stœrtzer le père épouse en 1619 Susanne Guckeissen, fille du tisserand Nicolas Guckeissen, et devient bourgeois quelques semaines plus tard
Mariage, cathédrale (luth. f° 85) 1619. Niclas Stertzer der Leinenweber von Reichenthal, vnd Susanna Joseph guckeysen des leinenwebers tochter – eingesegnet montag den 24. Maÿ (i 47)

1619, 4° Livre de bourgeoisie p. 11
Niclaus Störtzer d. Leinenweber Von Rechenthal beÿ Gerspach Empfangt d. Burg.recht Von Susanna Joseph Guckeÿsen deß webers tochter, vnd wüll beÿ den tuchern dinnen. Actum den j Junÿ 1619.

Nicolas Stœrtzer au nom de sa femme Susanne Guckeissen s’accordent avec Jean Pierre Schmitt au sujet d’un capital assis sur la maison au Batteur (zum Tröscher) d’après un titre de 1618. Comme Susanne Guckeissen est la seule héritière à habiter Strasbourg et que tous les autres sont morts ou ont disparu, le créancier réduit ses prétentions de 150 à 50 livres

1665 (19. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 531 f° 499-v
Erschienen der Ehrenvestè Fürsichtig- weÿs herr Johann Peter Schmidt E.E. Großen Rhats Beÿsitzer mit beÿstand herrn Johann Ulrich Meÿers E.E. Vogteÿ Gerichts Actuarÿ seines Schwagers an Einem
So dann Herr Niclaus Störtzer der älter alter Kleinen Rhats Verwanther alß Ehevogt Susannæ Guckheiß. mit assistentz Niclaus Störtzers deß Jüngern Leinenwebers seines eheleiblichen Sohns am andern theil
Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, Wie wohlen Er Herr Schmidt ahne besagte Susannam et Cons. Vermög der am 5.ten April. Anno 1661. Von E.E. Nachtragß Gericht ergangener Definitiv auß den am 19. 7.br a° 1618. durch weÿl. herrn Jacobum Kügler alß der Statt Straßburg damahlig geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. uffgerichteter Kauffverschreibung wegen der in Annis 1622. und 23. in der Müntz Confusion ohngnugsam abgelöster Zweÿ Ziel Gelter 50. lb Capital sambt de Michaelis Anno 1629. biß dato uffgeloffenen und noch außständigen Zinnßen und deßwegen uffgangenen Vncosten in allem über 150. lb Von der uff dem alten Weinmarckh gelegener und Zum Tröscher genannter Behaußung Zuerfordern berechtigt were, Demnach Jedoch oberwehnte Susannæ Mit Consorten, zum theil gestorben, Verdorben, und theilß in die frembde Ver zogen zumahlen besagte Susanna, nach Anleÿtung oballegirten Bescheids nur Zu ihrem rato benantlichen Einem sechsten theil obligirt, und eingangß gemelter H Schmidt die übrige 5. sechste theil Von ihr Susannæ Mit Consorten einfordern müßte, So hette Er Herr Schmidt beÿ so bewanthen Sachen und Zu Abschneidung aller fernern Verdrußlichkeiten Weitläuffigkeit seine gantze forderung uff 50. lib reducirt und gesetzt, Er H. Stöcker der älter auch für sein eÿgene Person die Veraccordirte 50. lb Zu bezahlen übernohmen (…)

L’assesseur au Petit Sénat Nicolas Stœrtzer règle un autre capital sur la maison au Batteur d’après un titre de 1544

1666 (21. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 432
Erschienen der Edel- Ves hochgelehrte Johann Jacob Frid Jctus & Reipubl. Patriæ Syndicus & Consiliarius alß Vogt deß Ehrenvest hochgelehrten H Tobiæ Berneggers V.I. Ddus und Treÿers der Statt stalls mit weÿl. Fr. Jacobea gebohrner Reißeißin nunmehr seel. ehelich erzeugter Kind. mit beÿstand erstermelts ihres H Vatters alß usufructuarÿ deroselben müterlich Erbs
in gegensein H Niclaus Störtzers alten Kleinen Rhats Verwanthens
bekannt, daß deselbe 90. R. Straßb. wehr. erlegt, und damit die Jenige 7. R, 7 ß wehr. so besagter H Störtzer vermög eines pergamentinen latinisch sub dato 2. Id. Aug. a° 1544 durch weÿl. H Hÿlarium Meÿern den ältern alß deß Bischoffl. hoffs geweßenen Contactuum Notarium nun längst seel. mi gemelten hoffs anhangenden Contract Insigel vßgefertigten Zinnßbrieffs, von vff und abe seiner alhie am alten weinmackht gelegenen und Zum Träscher genannter Behaußung, iährlich termino Assumptionis Mariæ denen obgedachten Berneggerisch. Kindern Zu zinnß Zu raÿch. schuldig geweß. ist, wid. gekaufft, abgelößt auch alle verfallene zinnße sampt den Brieff Costen abgerichtet habe

Nicolas Stœrtzer emprunte de l’argent au tuteur des enfants du passementier Lazare Kolb et de Susanne Stœrtzer pour régler le capital ci-dessus

1666 (21. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 433
Erschienen H Niclaus Störtzer alter Kleinen Rhats Verwanth.
in gegensein Friderich Käuffers deß Schneiders seines dochtermanns alß Vogts Lazari Kolben deß Posamentmachers mit weÿl. Susannæ Störzerin nunmehr seel. ehelich erzeugter Kind. sein H. Störtzers Enckhel – schuldig seÿe 50 Pfund pfenning,
Ihme zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Er, damit in Krafft der auch heut dato in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteten quietanz, die Berneggerische vff seine Behaußung Zum Tröscher gehafftete 190. R. straßb. wehr. ablösen

Les héritiers de Susanne Guckeissen femme de Nicolas Stœrtzer vendent 550 livres la maison au tisserand Jean Brielmeyer

1671 (16. febr.), Chambre des Contrats, vol. 538 n° 140
(Prot. fol. 8. fac. 2) Erschienen H. Johann Christmann Mercklhlin E. E. großen Rhats Beÿsitzer alß Curator Fr. Susannæ weÿl. H. Niclaus Störtzens geweßenen Leinenwebers und alten Kleinen Rathsverwanthens nunmehr seel. hinderlaßenen wittibin, mehr Niclaus Störtzer der Leinenweber für sich selbsten, So dann Friderich Käuffer der Schneider alß Ehevogt Agnes Störtzerin und Zugleich alß vogt Lazari Kolben Kinder
in gegensein hannß Brielmeÿers deß Leinenwebers mit beÿstand H. Christian Bruders deß Seidenhändlers, bekannt daß Sie die Störtzerische Wittib Sohn und dochter (…)
Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten alhier am alten Weinmarckh, einseit neben der Statt Thurn, anderseit neben hannß Härtern dem haußfewrern, hinden uff den innern Stattgraben stoßend gelegen, so den Kolbischen Kindern umb 50. lb verhafftet (übernohmen) – umb 305. lb

Originaire de Bermering, le tisserand Jean Bielmeyer épouse en 1649 Marie Otler, veuve de l’orfèvre Abraham Peter qu’elle avait épousé en 1637, et accède à la bourgeoisie peu après. Devenu veuf, il se remarie en 1670 avec Anne Ursule Kayser, fille de l’huissier à la tribu des Drapiers
Mariage, cathédrale (luth. f° 39)

1637. Dominica Trin. 4. Junÿ. Abraham Peter Von Franckenthal der Goldtschmidt Vndt J. Maria Aristarchi Olter des XV. Knechts tochter. eingesegnet Mont. 12. Junÿ (i 204)

Mariage, cathédrale (luth. f° 525)
1649. Hanß Brüelmeyer, der Leinen Weber, Geörg Brüelmeÿer deß geweßenen Baursmann Zu Bermringen Nachgelaßener Ehelicher Sohn, Fr. Maria, Abraham Peters deß geweßenen Goldschmidts Vnd Burgers allhier nachgelaßene Wittib. Im Münster Montag den (-) i 273

1649, 4° Livre de bourgeoisie, p. 263
Hannß Brüelmeÿer der Leinenweber empfangt d. burgerrecht Von seiner haußfr. Maria, weÿl. Abraham Peters deß gewesenen Goldschmids seel. trn,, vmb 4 Goldt R, ist ledigen standts geweßen vnd will Zu E. E. Zunfft der Tucher dienen. Jur. d. 17. 10.bris 1649.

Mariage, cathédrale (luth. f° 133, n° 46)
1670. Zum 2. mahl Johannes Brüllenmeÿer der Leinenweber undt burger alhier, Jfr. Anna Ursula, Philipp Kaÿsers des Bittels bei E. E. Zunfft der Tucher ehel. T. Montags den 17.ten 8.bris Münster (i 135)

Anne Ursule veuve de Jean Brielmeyer hypothèque la maison au profit du tailleur Philippe Louis Benner

1680 (28.6.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 445-v
Anna Ursula, Hannß Brühlmeÿers des Leinenwebers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstandt Georg Henrich Musculi auch Leinenwebers Ihres Vogts, so dann Paul Kachler der Leinenweber alß vogt erstged. Brühlmeÿers mit bemelter Anna Ursula ehelich erziehlter undt nachgelaßener Kindter
in gegensein Philipp Ludwig Benners deß Schneiders alß Vogts Weÿl. Hannß Jacob Meÿers des buchbinders nunmehr seel. nachgelaßener Wittiben – schuldig seÿen 50. lb
unterpfand, Eine behausung mit allen deren gebawen undt Zugehördten alhier am alten Weinmarckt, einseit neben der Statt Thurn, anderseit neben hannß Hörtern dem haußfewrer, hinden uff den inneren Stattgraben, stoßend gelegen

Nouvelle hypothèque l’année suivante entre les mêmes

1681 (2.5.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 218
Anna Ursula, Hannß Brühlmeÿers deß Leinenwebers nunmehr seel: nachgelaßene Wittib mit beÿstandt Georg Henrich Musculi auch leinenwebers Ihres Vogts und Paul Kachlers auch Leinenwebers Ihrer Kinder Vogts
in gegensein Philipp Ludwig Benner des Schneiders – schuldig seÿe 50 lb
Unterpfand, hauß und hoffstatt mit allen deren gebawen undt zugehördten alhier am alten Weinmarckh einseit neben der Stattthurn anderseit neben Hannß Hörter dem haußfewrer, hinden uff den innern Stattgraben stoßend gelegen

Le tuteur des enfants de Jean Brielmeyer vend 550 livres la maison Zum Tröscher au tailleur Philippe Louis Benner

1686 (2.3.), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 120
Adam Burant der Leinenweber alß vogt Weil. Johann Brüllenmeÿers auch gewesenen leinenwebers hinderlaßener 4. Kinder
in gegensein Philipß Ludwig Benners deß Schneiders
Eine Behaußung mit allen deren Gebäuen, begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten allhie am alten weinmarckt einseit neben der Statt Thurn, anderseit neben Johann Hermann dem Becken, hinden auff den innern statt Graben stoßend gelegen, und Zum Tröscher genandt, welche behaußung Georg Friderich Thorwarth dem Schneider alß Ehevogten Annæ Mariæ, weil. hans Jacob Meÿers gewes. Buchbindern witt. umb 100. lb. in Zweÿen Capitalien, so dann Ihme dem Käuffer selbsten umb 150 lb auch in Zweÿen Capitalien verhafftet – umb 300 lb

La vente est résolue quelques mois plus tard au profit du maçon Mathias Blessig et de sa femme Anne Barbe Haderer qui en offrent 50 livres supplémentaires

1687 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 61-v
Adam Burant der Leinenweber alß Vogt weÿl. Johann Brüllenmeÿers auch gewesenen Leinenwebers nachgelaßener Vier Kinder an einem,
Philipp Ludwig Benner, der Schneider, am andern,
So dann Matthias Pleßig, der Maurer und Steinhauer, und Anna Barbara, gebohrne Hadererin, deßen Eheliche haußfrau und Sie beede Eheleuthe mit beÿstand H. Matthæi Pleßig, E:E: kleinen Raths alten beÿsitzers, und Sebastian Haderers deß Rothgerbers, wie auch Johannis Bruckmann deß Weißgerbers, Ihrer respect leiblich. Vätter und Schwagers, am dritten theÿl – [unterzeichnet] Mathias Bleßig

haben angezeigt und bekandt, demnach Er Burant Vögtlicher weiß Ihme Bennen, vermög deß in der Cancelleÿ Contractstuben auffgerichteten Kauffbrieffs vom 2.ten Mart. Vorigen jahrs, eine am alten Weinmarck, einseit neben der Statt Thurn, anderseit neben Johann Hermann dem Becken, gelegene, hinden auff den innern Stattgraben stoßende, und Zum Tröscher genandte Behaußung, für freÿ ledig und eÿgen umb 300 pfund pfenning dergestalt und mit dießer Condition auffrichtig und redlich Verkaufft hat, daß im fall solche behaußung innerhalb eines jahres frist widerumb solte verkaufft, und ein mehrers alß damahls erlöst werden, deß Verkäufers Vogts Kindern der Vorkauff gelaßen werd. solte, mit welcher condition auch Er Benner solchen Kauff angenommen, Und aber seithero sich Zu getragen, daß obgemelte Matthias Pleßig und deßen haußfrau sich gefunden, welche ein mehrers, nemblich 325 pfund pfenning für dieselbe angebotten und offeriert, welche nach Er Burant vögtlicher weiß den überschuß der 50 gulden prætendiert, und denenselben d. hauß entschlag. und damit den Benner wieder abtreiben vor welcher aber sich auff den buchstaben gemeldter Condition beruffen, und nicht hat weichen wollen, und die Sache beÿ E. E. großen Raths anhängig gemacht, Alß haben sich dieselben durch interposition der daselbst wolverordneten herrn deputierten, H. Sebastian Röderer und H. Josiæ Stören, endlich dahin mit einander Verglichen, Nemblichen so soll Ihnen beed. obged. Eheleuthen Mathias Pleßig und seiner Haußfrauen solche behaußung eÿgenthümblich verbleiben, und Er Benner Ihnen dieselbe, auch zugleich alle das Recht, so Ihme vermög oballegirter Kauffverschreibung übergeben werd. widerumb abtrett: inmaßen dann auch derselbe, daß Er hiemit abgetretten haben wolle, hierbeÿ sich erklärt hat, Dahingegen so sollen Sie beede Eheleuthe bezahlen und baar erlegen 325 pfund, darvon Ihme Bennern 300 und Ihme Buranden Vögtlicher weiß aber 25 pfund d. eingehändiget und eÿgenthümblich überlaßen werd. solle (…)

Mathias Blessig et Anne Barbe Haderer hypothèquent le lendemain la maison au profit des enfants du tonnelier Jean Müller

1687 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 65-v
H. Matthias bleßig, der Maurer und Steinhauer und Anna Barbara, gebohrne Hattererin, deßen Eheliche haußfrau und zwar dieselbe mit beÿstand Sebastian Hatterers deß Rothgerbers und Johannis Bruckmann deß Weißgerbers, Ihrer respe: leiblich. Vatter und Schwagers,
in gegensein H. Johann Willhelm Städels deß Handelßmanns alß Vogts Johann Müllers deß küblers præsentis Vier Kinder – schuldig seÿen 100 Gulden à trente sols und 300 Gute Reichß Guldner a 37. sols gerechnet bahr zu erkaufung nach beschriebener behaußung
unterpfand, eine behaußung hoffstatt mit allen deren gebawen, begriffen, weithen, zugehördten und Gerechtigkeiten allhier am Alten Weinmarckt neben der Statt Thurn, anderseit neben Johann Herman dem becken, hinden auff den Stattgraben stoßend gelegen

Le maçon Mathias Blessig déclare que son fils du même nom a terminé son apprentissage
1677, Protocole de la tribu des Maçons (XI 230)
(f° 183-v) Dienstags den 31. Julÿ 1677
H. Mattheus Bleßig schlegt ledig Mattheum Bleßig, seinen sohn, Zahlt dienergelt 13 ß

Mathias Blessig devient tributaire chez les Maçons en mars 1682 en reprenant le droit de son père
1682, Protocole de la tribu des Maçons (XI 231)
(f° 114-v) Mittwochs den 25. Martÿ styli novi
Matthias Bleßig, der ledige Maurer und Steinhauer, von Strasbourg gebürtig, producirt Stallschein vom 23.ten Martÿ Anno 1682. und Will beÿ dießer Ehrsamen Zunfft Zünfftig werden, bittet deßwegen Ihme seines herrn Vatters Recht mitzutheilen. Erkand Willfahrt, erlegt Vor seines Herrn Vatters recht 5 ß d, Und Vor das Kauffgericht 8 ß d

Mathias Blessig épouse en septembre 1682 Anne Barbe Haderer, fille de tanneur
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 103, n° 605) 1682. Eodem [d. 30. Aug. et 6. Sept. 14. 15. Trin.] Mathias plessig d. ledige Maurer v. Steinhauer H. Mathæi plessigs, des Maurers Steinhauers vndt E E groß. Rathsverwandt ehelich. Sohn, Jfr Anna barbara H. Johann Sebastian Haderers burgers vndt Rothgerbers alhie eheliche tochter. Cop. St. Thomæ den 10. Sept. (i 53)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 193, n° 37) 1682. September. d. 17. seÿndt Zu St. Thomæ copulirt word. Mathias Bleßig der ledig. Mawrer und Steinhawer Mathiä Bleßigs Mawrers und Steinhauers auch eines Ehrsamen Kleinen Raths beÿsitzers ehl. sohn, Jfr Anna barbara hans Sebastian Hadderers burgers und Rothgerbers alhie ehl. tochter (i 194)

Mathias Blessig loue la maison au Batteur au cordier André Haag

1687 (8.2.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 88
Matthias Pleßig, der Maurer und Steinhauer
in gegensein Andres Haagen deß Seÿlers
verlühen, In seiner ohnweit dem Speÿrthor gelegener wohn behaußung zum Tröscher genandt, Eine Stub, Stub Cammer, Küch und Zwo Nebens Cammern, in dem Zweÿten stock, sambt dem Kleinsten Keller auch Platz zum Holtz oben auff, auff Fünff Vierteljahr lang von Annunc. Mar. nächstkünfftig angerechnet – umb Eilff pfund 5 schilling zinß für solche 5/4. jahr

Les Quinze autorisent Mathias Blessig à prendre des compagnons supplémentaires pour terminer dans les temps les réparations qu’a ordonnées le Roi à l’église de la Toussaint
1687, Protocole des Quinze (2 R 91)
(f° 167) Sambstags den 22. Martÿ. Mathias Pleßÿ umb erlaubnus über die Zahl gesellen Zu halten
Mathias Pleßÿ, der Maurer, per D Gollen, Weilen alß Königl. Ordonnance die Kirch Zu aller Heÿligen auffs längst biß Pfingstag Wider reparirt werden muß, Und er solches ohne mehrern Gesind nicht effectuiren Kann, als bitt er Undth. über die Zahl Noch 4. gesellen anzunehmen Umb gn. erlaubnuß.
Er. Willfahrt, jedoch Nicht länger als biß diße arbeit Verrichtet seÿn will.

Mathias Blessig hypothèque la maison au profit du barbier Jean Jacques Gæssler

1691 (21.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 939
Matthiß Pleßig, der Maurer
in gegensein Hn Johann Jacob Gäßler, deß Barbierers und Wundartzts – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Rechten und zugehördt. allhier am alt. Weinmarckt, einseit neben der Statt Thurn, anderseit neben Johann Hermann dem Beck, hinten auff einen Stattgrab. stoßend gelegen, und Zum tröscher genandt
darbeÿ ist gererer Erschienen Sebastian Haderer, d. Rothgerber deß Debitoris Schwehervatter, der hat sich für solche Schuld verbürgt

Mathias Blessig et Anne Barbe Haderer hypothèquent la maison au Batteur au profit du receveur de la Chartreuse Jean Jacques Herberling

1694 ‘8. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 645
Erschienen Matthias Pleßig, der Maurer und Steinhauer, Und Anna Barbara gebohrne Hadererin, und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Sebastian Haderers, deß Rothgerbers Ihres leiblichen Vatters, und hans Kilian, deß Säcklers Ihres Vettern
hatt in gegensein Hn Johann Jacob Herberlings, Schaffners der Carthauß allhier – schuldig seÿen 10 pfund
unterpfand, hauß und hoffstatt sambt allen deren Gebäuen, rechten und zugehördt. allhier am obern alt. weinmarckt, einseit neben einen alt. Statt Thurn, anderseit neben Johann Herrmann dem becken, hind. auff den innern Stattgraben, stoßend gelegen, und zum tröscher genandt

Mathias Blessig loue le logement du haut à la sage-femme Susanne Walter qui pourra céder son droit au bail au passementier Abraham Goldbach

1701 (7.3.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 132
Erschienen Matthäuß Pleßig der Maurer und Steinhauer [unterzeichnet] Mathias Bleßig
hatt in gegensein Fr. Susannæ Walterin der Hebamm mit beÿstand H. Johann Georg Beÿerbachs, Königl. dänisch. Commissarÿ und burgers allhier Ihres curatoris
verlüh., in seiner am alten Weinmarckt gelegenen, Und zum Tröscher genant behaußung die Ober Stub und Stub Cammer, Küchen und Haußehren, auch d. große Keller und auff zwo Cammern, alles auff Neun jahr lang von Joh. Bapt: dißjahres anzufang. – darbeÿ Verglich., daß d. Entlehner nicht allein erlaubt sein soll Zeit wehrend Lehnung Abraham Goldbach, d. Paßmentmacher und deß. haußfrau in Ihre lehnung mitzunehmen, sondern Er soll auch im fall Sie Fr. Susanna in Zeit solcher 9. Jahr mit Jed. abgehen solte Er Abraham Goldbach schuldig sein die lehnung auf zu halt – um einen jährlichen Zinß nemlich 13 pfund

Il loue le même jour le logement du rez-de-chaussée au passementier Christophe Hertel

1701 (7.3.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 132-v
ut supra [Matthäuß Pleßig der Maurer und Steinhauer]
hatt in gegensein Peter Brunner deß hoßenstrickers im nahmen Christoph Hertel deß Paßmentmachers mit beÿstand Abraham Goldbach seines Schwehrvatters [unterzeichnet] Petter bronner
verlüh., in seiner am alt. Weinmarckt gelegenen, Und zum Tröscher genandt. behaußung nachfolgend. Gemach und bequemlichkeiten, Nemlich und. auff d. bid. Eine Stub, Kuch, hauß Cammer d. Mitter Keller u. ob. auff eine Cammer, alles auff Neun jahr lang von Johannis Baptistæ dißjahres anzurechnen – um einen jährlich. Zinß nemlich 11 pfund

Anne Barbe Haderer veuve de Mathias Blessig vend la maison 1 150 livres à Barbe Hetzel

1709 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 321-v
(1150) Anna Barb: Blessigin wittib geb. Hadererin beÿständlich Julius Christoph Kastlers Chirurgi ihres vogts, Item Joh: Georg Feuchter gastgeber zuem Spanbett alß vogts der 2 KK [unterzeichnet] Anna Barbara bleisin
hatt in gegensein Joh: frid: Ott gerbers und lederberejters als vogts Barbaræ Hetzelin
eine behaußung hoffstatt samt allen deren gebäuen, weithen, rechten und Gerechtigkeiten allhier zuem Tröscher genannt ahm alten weinmarckt, einseit neben der Statt thurn anderseit neben Joh: herrmann weißb: hinten auff den innern Stadtgraben – um 325 pfund verhafftet, geschehen um 825 pfund

Jean Thiébaut Hetzel, frère aîné et tuteur de Barbe Hetzel rend compte de la gestion des biens qui lui a été confiée en 1710 après la démission de Georges Frédéric Ott. Le logement du bas est loué au passementier Christophe Herte, celui du haut au passementier Abraham Goldbach

1714 (1.5.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 34) n° 1185
Rechnung Mein Johann Diebold Hetzel Rothgerber und Lederbereiter burgers alhier zu Straßburg, alß nun mahls geordnet und geschworenen Vogts, Jgfr. Barbaræ Hetzelin meiner geliebten Jüngern Schwester, Inhaltend alles das Jenige, so ich von Joh: Bapt. Anno 1710. als dem beschluß Herrn Geörg Friderich Otten Sen: auch Rothgerbers und burgers des Zuvor geweßenen Curatoris abgelegten Schluß und Stuck Rechnung, biß den 1.sten Maÿ A° 1714. wegen ernanter meiner Curandin Eingenommen hiengegen wider außgegeben und sonsten Vögtlicher weiße Verrichtet habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ

Bericht Zu gegenwärtiger Rechnung gehörig. Nach deme vorgedachter Herr Geörg Friderich Ott dieße Curatel biß Joh: Bapt. Anno 1710. rümlich und trew verwaltet, alters und blödigkeit halben aber umb deren erlaßung gehöriger orthen Ziehmlichen angesucht (…)
Corpus Jährlich fallender Hauß Zinnße. Erstlichen Christoph Herdel der Paßmentirer und burger allhier gibt auß der Curandin behausung und zwahr von der Inhabenden undern bewohnung als von einer Stub, Cammer, Krehmladen, platz im Keller und Zu holtz Zulegen Jährlich auff Michaelis und Anno 1711 ersten mahls Zu Zinnß 13.
It. desgleichen soll auch Abraham Goldbach ebenmäßiger Paßmentirer vnd burger allhier von der Obern vordern bewohnung, bestehend in einer Stuben, Stub Cammer platz im Keller vnd holtz zu legen Jahrs auff Weÿhenachten vndt Anno 1711. ebenfalls Zum ersten mahl 13.
Summa, 26 lb

Nouveau compte de tutelle
1716 (6.6.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 40) n° 1346
Rechnung Mein Johann Diebold Hetzel Rothgerber und lederbereiter, burgers alhier zu Straßburg, alß geschwohrnen Vogts Jungfrawen Barbaræ Hetzelin meiner Jüngern Schwester nunmehr seel., Inhaltend alles dasjenige so ich so wohl vom 1. Maÿ Anno 1714 alß dem beschluß meiner vorher gehenden ersten Rechnung biß den 6. Junÿ Anno 1716. da dieselbige durch den Zeitlichen todt aus dießer welt seel. abgeschieden, alß auch nachgehends ermelter Curandin wegen eingenommen, dahingeg. wieder außgegeben und sonsten Vögtlicher Weiß Verrrichtet habe, Zweÿte und Zugleich letste Rechnung dießer Vogteÿ
Corpus Jährlich fallender Hauß Zinnße. Zu selbige haben nach Innhalt meiner erste rechnung fol. 24.b in summa gethan 26. lb

Fille du tanneur Georges Hetzel et de Barbe Jud, Barbe Hetzel meurt en 1716 en délaissant pour héritiers ses deux frères et les deux enfants de sa sœur. Les experts estiment la maison 825 livres. L’actif de la succession s’élève à 2822 livres, le passif à 15 livres. Elle lègue la maison aux enfants nés et à naître de son frère Jean Thiébaut et la jouissance viagère à Jean Thiébaut Hetzel (voir les actes suivants)

1716 (15.6.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 39) n° 1327, 1328
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab v. Nahrung, liegender v. Vahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. die ehren v. tugend sahme Jgfr. Barbara Hetzelin auch Weÿl. des Ehren: v. Wohlvorgeachten H. Georg Hetzel geweßenen Rothgerbers v. burgers allhier mit gleich falls Weÿl. der Viel Ehren und Tugendreichen frawen Barbara gebohrner Judtin ehelich erzeugten tochter alle nunmehr seel. nach ihrem den 6.ten Junÿ instehenden 1716.ten Jahrs, aus dießer Welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, (…) durch Sie die Erben Zum theil theils Claram Annam Wanderin die dienst Magdt (…) geäugt und gezeigt – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen St. St. Montags den 15.ten Junÿ A° 1716.
Die Verstorbene see: hat per Testamentum Zu Erben Verlaßen Wie volgt. 1. Weÿl. fr. Mariæ Pfeffingerin gebohrner Hetzelin, Ihrer Verstorbenenn Schwester seel. mit H: Heinrich Pfeffingern Metzger vnd burgers allhier ehelich erzeugten Sohn v. tochter Nahmens Friderich vnd Mariam Margaretham die Pfeffingere, so ordentlich bevögtiget, mit H. Samuel Hetzeln Rothgerber v. burger, allhier Weilen aber derselbige hiebeÿ selbsten Interessirt, als ist wehrenden dieses geschäffts Zum theilvogt besprochen v. gehöriger orthen Obrogkeitlich Confirmirt word. H. Johann Christmann Röderer ebenfalls Rothgerber v. burger allhier Welch. auch beneben del vogt Sohn in persoh, dem geschäfft beÿgewohnt
2. hr Johann Diebold Hetzeln Rothgerber v. lederbereiter auch burgern allhier, Welcher ebenmäßig neben seiner haußfrawen anweßend war,
3. hr Samuel Hetzeln gleichfall Rothgerber v. lederbereiter auch burgern allhier so gleichfalls neben seinem Eheliebstin von anfang biß Zu end der Inventation abgewarth, Alle dreÿ nach abzug Vorhandener Passivorum vnd prælegaten Zu gleichen Stämmen vnd antheilern von ermeltem herrn Not° Trommern und Zeügen gestiffteten Nach Disposition

In einer allhier Zu Straßburg auff dem alten Wein Marck gelegenen, der Verstorbenen seel. eigenthümlich zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen: und Schreinwerckh, Auff der bühn, In der wohn Stub, In der Cammer B, In der Kuchen, Im Hauß Öhren
Eigenthumb ane einer behaußung. Item eine behaußung hoffstatt, sambt allen deren gebäwen, begriffen, Weiten, Zugehördten, Rechten v. gerechtigkeit, allhier auff dem alten Weinmarck Zim tröscher genannt, 1. seith neben hanß Michel härter dem haußfeürer, hinden auff den innern Statt graben stoßend gelegen, so gegen männiglich freÿ leedig eig. v. ist solche behaußung durch die allhießig geschwornen Werckmeistere, Vermög deren beÿ mein Notÿ. concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 19. Junÿ Anno 1716. æstimirt worden pro 825. Darüber ist vorhanden i. teutscher pergam. Kauffbrieff m. d. St. Str. anhangenden C. C. Insiegel Verwahrt, de dato 23. Maÿ A° 1709. mit n° 1 notirt
– Abschatzung d. 19.ten Junÿ anô: 1716. weÿland der Ehr vnd tugendsame Frauen Barbara Hätzelin Seel. hinter Laßen Erben ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg auff dem alten wein Marckh gelegen, Ein seith Neben hanß Caroll härtter schwartz beckh Ander seith Neben Einen hauss, der Statt gehörig, hinden Auff den Statt graben gelegen. Welche behausung hoff, hoffstatt Ein Gewölbter Keller sambt Aller Ihrer Recht vnd gerechtigkeit wie solches sich in der besichtigung befundten vnd dem Jetzigen preiß Nach, an geschlagen wiert, Vor undt umb Ein tausent Sechs Hundert Fünffzig Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen Werckh leüthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs. Jacob schuller Werck Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister deß Minsters
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 123, Sa. Leerer Vaß 2, Sa. Silber geschirr und Geschmeidts 36. Sa. Goldener Ring und Geschmeids 6, Sa. baarschafft 48, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1766, Sa. Eigenthumb ane i. behaußung 825, Sa. Schulden 14, Summa summarum 2822 – Schulden 15, Nach deren Abzug 2807 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2807 lb
Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 1378, Ungewiße Schulden 440 lb
Copia Letten willens – (…) im Jahr 1710 (…) auff Mittwoch den 15. Aprilis zwischen Neun und Zehen Uhren vormittag (…) persönlich kommen und erschienen ist die Ehren und tugendreiche Jungfraw Barbara Hetzelin, Weÿland des Ehren vnd Vorgeachten herrn Georg Hetzels geweßenen Rothgerbers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr nachgelaßene Eheliche Tochter, Von der Gnade Gottes gesund, gehend und stehenden Leibs, darzu auch guter richtiger Sinnen vnd vernunfftiger Reden (…) Und seÿnd diße ding beschehen und Zugangen in dießer Königlichen freÿen Statt Straßburg auch einer daselbsten in der Johannis gaßen gelegenen, Von mir dem Notario bewohnenden Blatterhaußes Schaffneÿ behaußung, in deroselben Schreibstuben, mit denen fenstern theils auff die Gaß und Zum theil in den Vordern großen hoff auß sehend, (…) Und Weilen nun ich Johann Paul Tromer Von Straßburg gebürtig und burger daselbsten ein offenbahrer geschwornene Notarius (…)
Nach Vermöchtnuß – die Ehren und tugendreiche Jungfrauw Barbara Hetzelin Eingang benannte Codicillantin (…) auff einem Seßel an einem langen tisch sitzend (…) den 8. Junÿ Zwischen Zweÿ und dreÿ Uhren nachmittag dießes lauffenden 1714. Jahrs – Johann Paul Tromer Notarius Publicus Requisitus
Copia Testamenti nuncupativi, So die in Gott ruhende Jgfr. seel. in Anno 1715. vor Herrn Not° Jacob Christoph Pantrion vnd darbeÿ geweßenen gezeügen auffgerichtet – Im Jahe 1715 (…) auff Sambstag den 12. Monaths tag Octobris Vormittag Zwischen Zehen und eilff uhren
N° 1328 – Abtheilungs Concept Vber Weÿland Jungfraw Barbaræ Hetzelin auch Weÿland Herrn Georg Hetzels geweßenen Rothgerbers und burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener ehelicher tochter Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1716

Jean Thiébaut Hetzel a un enfant naturel en 1700 avec la réformée Euphrosine Schneider. Le pasteur indique que la mère a été indemnisée par décision officielle et que le père est marié
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 261 n° 1148)
Den 22. Novembris A° 1700 ist getaufft worden ein knäblein mit Nahmen Johann Theobald, für deß. Vatter ist angegeben word. Johann Theobald Hetzel dermalen lediger Rothgerber undt burgers Sohn (der sich beÿ der Obrigkeit mit der geschwängerten verglich. vndt von Ihr loßgemacht, anjetzo anderwert verheürathet) die mutter Euphrosina Schneiderin Calvinische von Horburg Berner gebiets (…) das Kindt ist gebohren den 20. Nov. 1700. Zu Nacht zwisch. 9. 10. uhren (i 333)

Marie Marguerite est le premier enfant issu du tanneur Jean Thiébaut Hetzel et de Julienne Elisabeth Mahler à être porté dans les registres de Saint-Thomas en 1706
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 16 n° 85) Anno 1706 den 7. Mertzen ist getaufft worden ein junges töchterlein Nahmens Maria Margaretha deßen Eltern seind Johann dieboldt Hetzel der Gerber und burger alhie und seiner Ehefrau Juliana Elisabetha gebohrne Mahlerin (i 86)

Jean Thiébaut Hetzel est inscrit au registre de bourgeoisie en 1704 (ce qui indique qu’il a quitté la Ville auparavant puisqu’il est fils de bourgeois)
1704, 4° Livre de bourgeoisie p. 750
Joh: Diebold Hetzel d. Rothgerber V. hier, weÿl. Georg Hetzels auch gew. Rothgerbers allhier hint. sohn, empfangt das burgerrecht gratis, wird Zu den Gerbern dienen Jur. d. 5. Dito [Maÿ] 1704

Jean Thiébaut Hetzel demande à être exempté du droit de détraction que doivent payer les non bourgeois. Une note rapporte que le pétitionnaire a promis de ne plus quitter la Ville mais de continuer à y demeurer. Les Quinze le renvoient aux préposés généraux de la Taille
1704, Protocole des Quinze (2 R 108)
(f° 204) Sambstags den 12. Julÿ 1704. Joh: Theobald Hetzels pt° Abzugs
S. nôe Joh: Theobald Hetzels burgers und Rothgerbers alhie prod. unterth. Memoriele und bitten wie inhalts pt° befreÿung des Abzugs. Erk. an die Obern Stallherren gewießen
Nota. auff deßen angeloben undt gestellte Caution daß er nicht wieder von hier weg Zu gehen Gesinnet, sondern hier beständig bleiben wolle, Ist derselbe von den oberen Stallherren des Abzugs erlaßen worden.

Fille du pasteur de Lahr, Julienne Elisabeth Mahler devient bourgeoise par son mari Jean Thiébaut Hetzel en février 1706
1705, 4° Livre de bourgeoisie p. 758
Julia Elisabeth Mahlerin V. Lohr H. Jacob Friderich Mahlers des Pfarrers daselbst tochter empfangt d. burgerrecht V. ihrem Mann Joh: diebold Hetzel p. 2. gold R. 16. ß Wird beÿ E. E. Zunfft der gerber dienen. Promis. d. 1. Februarÿ 1706

Julienne Elisabeth Mahler fait dresser un état des biens qu’elle a hérités de ses parents deux ans auparavant
1731 (16.8.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 25 Not 133, fonds Lang) n° 192
Designatio deßen so Frau Juliana Elisabetha gebohrne Mahlerin hrn Johann diebold Hetzels, Rothgerbers lederbereiters und burgers allhier Zu Straßburg Eheliebstin von Ihren geliebten eltern vor ungefehr zweÿ Jahren auff Ihr seel. absterben ererbt, und ane zu end stehendem dato, weilen Sie kein formlich Theilregister darüber vor zu weißen – Actum den 16. Aug. A° 1731

Le poissonnier Jean Jacques Hirschel et Marie Marguerite Hetzel hypothèquent leur part de maison au profit de leur frère Jean Frédéric Hetzel, marchand de cuir

1743 (21.9.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 396-v
Johann Jacob Hirschel der fischkäuffer und Maria Margaretha geb. Hetzelin mit beÿstand ihres vatters Johann Diebold Hetzel des rothgerbers und ihres schwagers Johann Jacob Gerold des Caminfegers
ihres respe. schwagers und bruders H. Jacob Friedrich Hetzel des lederhändlers – schuldig seÿen 150 lb
unterpfand, einen fünfften theil vor unvertheilt ane einer behausung, hoffstatt cum appertinentis zum drescher genannt auf dem alten Weinmarckt, einseit neben dem thurn, anderseit neben Johann Carl Hörter haußfeurer, hinten auff den innern stadt graben
der schuldnerin vatter mit lebtägigen genuß verfangen – als ein ererbtes guth die übrige vier 5.te theil aber ihren geschwisterden eigenthümlich zuständig

Julienne Elisabeth Mahler meurt en 1744 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment 750 livres la maison au Batteur dont le veuf a la jouissance. La masse propre au veuf s’élève à 1 598 livres, celle des héritiers à 232 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5 005 livres, le passif à 992 livres.

1744 (30.9.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 37) n° 766
Inventarium über Weÿland Frauen Julianæ Elisabethæ Hetzelin gebohrner Mahlerin, herrn Johann Theobald Hetzel, des ältern Rothgerbers und lederhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg gewesener Ehegattin seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1744 – nach ihrem den 18. Augusti dieses Jahrs beschehenem tödlichem ableiben Zeitlichen verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Mittwoch den 30. Septembris Anno 1744.
Die Verstorbene seel. hat per testamentum Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1. Frau Mariam Elisabethan Geroldin gebohrne Hetzelin, herrn Johann Jacob Gerold Caminefeger und burger allhier Ehegattin, so samt dero Ehemann gegenwärtig war, 2. Frau Mariam Margaretham Hirschelin gebohrne Hetzelin, herrn Johann Jacob Hirschel, Fischkauffer und burgers allhier Ehegattin so sich nebst dero Ehemann hiebeÿ eingefunden, 3. herrn Jacob Friderich Hetzel, lederhändler und burger, allhier, so beÿständlich herrn Johann Rudolph Dinckel Notarÿ publici et Practici allhier anwesend war. 4. herrn Johann Theobald Hetzel, Rothgerber und Lederbereiter auch burgern allhier, so auch dießer Inventation persönlich beÿgewohnt, 5. Frau Catharinam Salomeam Graffin gebohrne Hetzelin herrn Johann Geörg Graffen, haußfeurer und burger allhier gäßel, welche auch sambt dero Ehemann dießem Geschäft abgewartet, Alle fünff der Frau seel. mit dem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugte und per Testamentum Zu erben Verlaßene Söhne und Töchtere.

Copia des von der abgeleibten Frau seel. in A° 1742. vor mir Notario und anwesenden Gezeugen auffgerichteten Testamenti nuncupativi. In dem Nahmen, perge den Expedition oder in mein Notary Minute sub N° 330. – Im Jahr 1742 (…) Dienstag den 10. Aprilis Abends Zwischen Sieben und acht Uhren (…) persönlich kommen und erschienen die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Juliana Elisabetha Hetzelin gebohrne Mahlerin, Herrn Johann Theobald Hetzel des ältern Rothgerbers und lederhändlers auch burgers allhier Ehegattin, zwar Kranch und unpäßlich Zu bette liegend, aber durch Verliehung göttlicher Gnaden guter richtiger Sinnen und Verstands (…), Siebenden, da ihrem Sohn herrn Jacob Friderich Hetzel und deßen Ehefrauen in deren Eheberedung vom 9. Julÿ Anno 1731. §° 5.to von Ihro der Frau Testirerin und deren Ehemann versprochen worden, das Ihnen da mahlen gehörig gewesene ane dem Staden Zusammen dem bierhauß Zum Vogels Gesang und der Äncker Zunfft Stub gelegene samtliche Vorderhauß samt laden und Kellern solang Sie die Eltern leben und nach des erstern Absterben noch Sechs Jahr lang Zinnßfreÿ bewohnung des Vorderhaußes durch einen zwischen ihnen denen Eltern und dem Sohn und Sohnsfrau auffgerichteten und den 4. Augusti Anno 1739. in allhiesiger Contract Stub Verschriebenen Contract aufgehebt und in einem Kauff verwandelt worden (…) Johann Philipp Lichtenberger
Haußrath. Hötzen und Schreinwerck. In der Gesellen Cammer, In der Meel Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B, in dem obern hauß Ehren, In dem kleinen Cämmerlein, In der obern Stub, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, In der Kuchen, In der Nebens Cammer, In dem untern hauß Ehren, In der Eck stuben, In der Stub Cammer
Eigenthum ane Häußern (W.) Nemlichen eine behaußung, hoffstatt, und höfflein untern ane dem haargäßel (…)
(T.) Nemlichen ein Vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt ane der Pflantzbad gaß (…)
(T.) Lohmühl antheilere. Ein neunter theil für unvertheilt ane einer in zweÿen Gängen bestehender lohmühl, des müllers wohnung und Scheür, etlichen Gärtlein außerhalb hiesiger Statt ohnfern St. Arbogast (…)
(T.) It. ein achter theil für Unvertheilt ane eoner lohmühl und dabeÿ befindlichen wohnhauß, waßerbau und lauffenden Geschirr außerhalb hiesiger Statt vordem Spithalthor in dem Heÿritz gelegen (…)
Behausung so der Wittiber Wÿdums Weiß genießt. Nemlichen eine Zum Tröscher genannte behaußung und hoffstatt, samt allen deren Gebäuen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in der Statt Straßburg auf dem alten weinmarckt, ein Seith neben einem der Statt gehörigen Thurn, ander Seith neben Frantz Carl Hörter dem haußfeurer gelegen, hinden auf dem innern stattgraben stoßend, so gegen Männiglich freÿ, ledig und eigen, und ist solche behaußung durch die allhiesig geschwornen Werckmeistere Vermög deren außgestellten schrifftlichen Abschatzung dedato 14. Octobris Anno 1744. æstimirt worden pro 750. lb. Diese behaußung ist von weÿl. Jgfr. Barbara Hetzelin, des wittibers Schwester seel. in deren Vor Herrn Jacob Christoph Pantrion Notario allhier in A° 1715. auffgerichteten Testamento nuncupativo §° 3.tio seinen damahls bereits erzeugt gehabten und noch ferner erzeugenden Kindern Zum Legat, ihrem Vatter aber Zum lebtägigen Wÿdums genuß Verordnet worden. Sonsten besagt darüber ein teutscher perg. Kauff brieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Insiegel Verwahrt, de dato 23. May Anno 1709. mit N° 1. notirt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers unveränderten Rubricen, Sa. haußraths 57, Sa. Faßes 8 ß, Sa. Silbers 15, Sa. goldener Ring 5, Sa. baarschafft 47, Sa. Pfenningzinß hauptguths 125, Sa. Eigenthums ane einer behausung 1347, Summa summarum 1598
dießemnach Werden auch der Erben unveränderte mütterliche Natural Posten und Rubricen beschrieben, Sa. haußraths 78, Sa. Silbers 21, Sa. goldener Ring 26, Sa. baarschafft 107, Summa summarum 232 lb
Endlichen wird auc die gemeine Verändert und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 316, Sa. Werckzeugs Zu dem Rothgerber handwerck gehörig 1362, Sa. Wein und leerer Faß 185, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 97, Sa. goldener Ring 3, Sa. baarschafft 112, Sa. Pfenningzinß hauptg guths 1000, Sa. Eigenthums ane einer behausung und Lohemühl antheilere 861, Sa. Activ schulden 1066, Summa summarum 5005 lb – Schulden 992 lb, Nach deren Abzug 4012 lb
Schluß Summ 6593 lb
– Abschatzung dem: 14. oct: 1744. Auff begëren deß Wohll acht bahren und bescheitenen H: Johann Deobalt Hetzel deß roht gerberß (…)
der 3.t: begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg auff dem alten wein Marck gelegen, ein seitß an eine behaußung so der statt zu gehorich, anderseitß an Meister Frantz Caroll dem hauß feurer hinten auff den weithen graben Stoßend welche behausung, unden daß hauß Ehren ein Stube, Kuchell Camern getrembter Keller, oben dar über ein Stuben Cammer Kuchen soldaten Camer und hauß Ehren, in der dem tach ein Stuben Cammer Kuchen hauß Ehren war über ein alter tach stull mit einer besetzten buenen und Zweÿ helztere geblen sambt allen gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen werck Meistere sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Ein Tausent und Vünff hindert Gulten
bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërckmeistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohnere, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 2 700 florins (1 350 livres) sur un total de 13 300 florins. Les préposés remettent 32 livres du total des arriérés qui s’élèvent à 97 livres

1745, cote VII 1179 – Livres de la Taille f° 317-v
Gerber F, N° 9321 – Weÿl. Fr. Julianæ Elisabethæ Mahlerin H. Johann diebold Hetzel sen. Rohtgerber und burgers alhier Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 166-b, 6593. 6. 11, Abgezogen wegen Zu 4. pro Cento angelegten Capitalien und niht genoßenen activis 441. 15, restirt 6151. 11. 11.
die machen 13 300 R. Verstallte 9600 R. Zu wenig 2700. R.
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 8 lb 2 ß, 64 lb 16 ß
Und Sechs Jahr in simplo à 4 lb 1 ß, 24 lb 6 ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott 2 ß
Abhandlung 8 lb. 2 ß 6 d, Summa 97 lb 6 ß 6 d
Auf eingebrache erhebliche motiven nachgelaßen 32 lb 8 ß
rest 64 lb 18 ß 6 d
dt. 25. Januarÿ 1745.

Les ayant-droit cèdent leurs parts à leur frère Jean Frédéric Hetzel moyennant 2 000 livres dans un acte joint à l’inventaire

1746 (4.2.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 37), Joint au n° 766 du 30 sept. 1744
Erschienen Vor mir Notario Herr Johann Theobald Hetzel der ältere Rothgerber und lederbereiter aich burger allhier nebst seine, Zweÿen Söhnen und dreÿen Töchteren mit denen Ehevögten anzeigend, wie daß Sie insgesamt die zum Tröscher genannte behaußung und hoffstatt samt allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in der Statt Straßburg auf dem alten weinmarckt, ein Seith neben einem der Statt gehörigen Thurn, ander Seith neben Frantz Carl Hörter dem haußfeurer gelegen, hinden auf dem innern stattgraben stoßend, welche weÿl. Jgfr. Barbara Hetzelin, seine Schwester seel. in deren Vor Herrn Jacob Christoph Pantrion, Notario allhier in Anno 1715. auffgerichteten Testamento nuncupativo §° 3.tio seinen erzeugenden Kindern Zum Legat, ihrem Vatter aber Zum lebtägigen Wÿdums genuß Verordnet,
Zu beförderung ihres scheinbaren Nutzens ihrem respe Sohn und bruder nahmentlich herr Jacob Friderich Hetzel dem lederhändler und burgern allhier als freÿ ledig und eigen um 4000 Gulden cedirt und eigenthümlich überlaßen hatt (…) Actum Straßburg den 4. Februarÿ anno 1746

Le cessionnaire vend aussirôt la maison au notaire Jean Daniel Stœber au même prix de 2 000 livres

1746 (7.2.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 82
H. Jacob Friedrich Hetzel der lederhändler
in gegensein H. Not. Johann Daniel Stöber
eine zum Drescher genandte behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten, noch denen ofenthürlein in: und außerhalb derer stuben, dem bauchkößel und liegerlingen im keller, welche behausung am alten Weinmarckt einseit neben einem gemeiner stadt gehörigen thurn, anderseit neben Frantz Carl Hörter dem haußfeurer, hinten auff den innern Stadtgraben – welche behaußung theils als von seines vatters schwester weÿl. Jfer. Barbara Hetzelin ererbt theils von seinen miterben ihme cedirtes guth – um 2000 pfund

Lors de l’inventaire dressé après la mort de Jean Daniel Stœber, les experts estiment la maison 600 livres. la maison revient ensuite à son fils Jean Daniel Stœber, notaire qui reprend l’étude de son père.

Les héritiers de Jean Daniel Stœber fils cédent leurs part de maison à leur cohéritier le notaire Daniel Ehrenfried Stœber en assurant à la mère l’habitation viagère

1812 (19.9.), Strasbourg 9 (anc. cote 36), Me Bossenius n° 3547 – Enregistrement de Strasbourg, acp 120 F° 131 du 22.9.
De Marie Salomé née Ziegenhagen veuve de feu Jean Daniel Stoeber notaire Impérial, plus Dlle Concorde Salomé Stoeber majeure et le Sr Chrétien Théophile Stoeber, Licencié en Droit, le dernier agissant aussi en qualité de mandataire du Sr Charles Frédéric Stoeber, son frere présentement sous Employé des fourrages au grand quartier général de la grande armée en Russie suivant s.s.p. à Witepsk le 11. aout 1812
à Me Daniel Ehrenfried Stoeber Licencié en Droit Notaire Impérial a la résidence de Strasbourg
lad Femme veuve Stoeber deux 6° ou un tiers, lad. Dlle Stoeber et Chrétien Théophile Stoeber chacun un 6° enfin le dernier Charles Frédéric Stoeber aussi un 6° lesdites parts et portions formant ensemble cinq 6° par indivis d’une maison appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du vieux marché aux Vins N° 76, d’un côté propriété du Sr Haupter boulanger d’autre celle de la De Graux née Lederlin derrière sur le faux rempart.
La présente vente est faite sous la condition que ladite veuve Stoeber née Ziegenhagen continuera de jouir à titre de locataire pendant 30 années consécutives à commencer du quartier de la St Michel 1812 du logement qu’elle occupe présentement dans ladite maison consistant dans une chambre ayant deux croisées a côté du salon donnant sur la rue, d’une autre y attenant donnant sur la maison de la De Grault, plus d’une grande pièce avec alcove donnant sur la rue le faux rempart avec cuisine le tout au premier étage, chambre pour le linge sale au grenier place dans la cave pour le vin et le bucher sur le premier grenier, estimé 300 francs – moyennant 15 000 francs

Daniel Ehrenfried Stœber épouse en 1807 Louise Dorothée Küss, fille du pasteur de Bischoffsheim à la Haute-Montée (Rheinbischoffsheim) en Bade
1807 (8.10.), Strasbourg 1 (31), Me Lacombe n° 6071
Contrat de mariage – Daniel Ehrenfried Stoeber fils, notaire impérial
Louise Dorothée Küss fille majeure du Sr Philippe Jacques Küss, ministre de la confession d’Augsbourg a Bischoffsheim Grand Duché de Bade, et de feue Frédérique Dorothée née Haug
Enregistrement de Strasbourg, acp 103 f° 187-v du 19.10.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1808 (18.8.), Strasbourg 15 (8), Me Lacombe n° 530
Inventaire des apports de Daniel Ehrenfried Stoeber fils, notaire, et de Louise Dorothée Küss
contrat de mariage reçu Me Lacombe le 8 octobre 1807
le mari, meubles 1375 fr, bibliothèque 600 fr, argenterie 63 fr, or 397 fr, dettes actives 3733 fr, total 6169 fr
la femme, meubles 1334 fr, or 130 fr, musique 100 fr, ensemble 1563 fr, présents de noces 513 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 107 F° 71 du 20.8.

Daniel Ehrenfried Stœber meurt en 1835 en délaissant cinq enfants dans une maison au Faubourg national

1836 (5.3.), Strasbourg 2 (79), Me Weigel n° 9165 – Enregistrement de Strasbourg, acp 239 F° 7-v du 14.3.
Inventaire de la succession de Daniel Ehrenfried Stoeber, avocat et notaire honoraire, décédé le 28 décembre 1835 – à la requête de I. Jean Charles Klein, clerc de notaire, mandataire de Louise Dorothée Küss la veuve, tutrice naturelle de Marie Louise Sophie Adélaïde née le 10 août 1815 (procuration à Oberbronn)
II. Frédéric Edouard Stoeber, clerc de notaire à Strasbourg, en son nom et mandataire de Daniel Auguste Stoeber & Louis Adolphe Stoeber, tous deux candidats en théologie demeurant à Oberbronn
III. Charles Théodore Stoeber, sergent fourrier à la compagnie hors rang du 19° d’infanterie légère, héritiers chacun pour un cinquième du défunt leur père – en présence de Chrétien Théophile Stoeber, notaire, tuteur subrogé
dans la demeure du défunt Faubourg National n° 9
Contrat de mariage, Me Lacombe le 8 octobre 1807

L’ancien notaire Daniel Ehrenfried Stœber et Louise Dorothée Küss vendent la maison à Jean Georges Hatt, notaire et successeur du vendeur

1833 (21.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 65), Me Hickel n° 4440
Daniel Ehrenfried Stoeber, avocat et ancien notaire, et Louise Dorothée Küss
à Jean Georges Hatt, notaire à la résidence de Strasbourg
une maison avec appartenances, aisances, circonstances et dépendances située à Strasbourg Vieux Marché aux Vins n° 76, d’un côté la veuve Wittmann, d’autre Valentin Bilger, devant la rue, derrière le nouveau quai autrefois fossé du Faux Rempart
sont compris dans la présente vente les objets mobiliers dont la désignation suit
A. au rez de chaussée, I. dans la première chambre à gauche en entrant 1. un poele en fayence avec tuyaux et pierre, 2. une glace au dessus de la cheminée avec accessoires, 3. un paravent en bois devant la cheminée, 4. les deux portes vitrées à l’alcove en verre à glace – II. dans la chambre à droite en entant, 5. un fourneau en fayence avec tuyaux et pierre – III. au corridor, 6. les armoires adaptées contre le mur – IV. dans la buanderie, 7. le chaudron à lessive
B. au premier étage, V. dans la salle de devant, 8. un fourneau en fayence avec tuyaux et pierre – V. dans la chambre sur le derrière, 9. un fourneau en fayence avec tuyaux et pierre – VII. dans la cuisine, 10. les réchauds et pots économiques – VIII. au corridor 11. les armoires adaptées contre le mur
C. à la cave, 12. la séparation en lattes – IX. et enfin toutes les jalousies et les barres de fer pour sécher la lessive. Etablissement de la propriété, pour cinq sixièmes acquis de sa mère, ses frères et sœurs par acte reçu Me Bossenius le 19 septembre 1812, le dernier sixième comme héritier du chef de son père – moyennant 17 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 216 F° 95-v du 22.3.

Jean Georges Hatt épouse en 1813 Caroline Sophie Rœderer, tous deux étant issus de brasseurs
1813 (30.11.), Strasbourg 15 (18), Me Lacombe fils n° 3275
Contrat de mariage – Jean Georges Hatt, juriste, fils majeur de feu Jean Louis Hatt, vivant brasseur, et de feue Barbe Keller
Caroline Sophie Roederer, fille mineure de feu Jean Daniel Roederer, brasseur, et de Marie Madeleine née Pfeffinger
Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 5 du 3.12.

Jean Georges Hatt et Caroline Sophie Rœderer hypothèquent au profit de François Thellung, négociant de Winterthur en Suisse la maison dont l’arrière donne désormais sur le nouveau quai

1841 (2. 9.br), Strasbourg 11 (35), Me Keller n° 1597
Obligation – furent présents, M. Jean Georges Hatt notaire à la résidence de cette ville, et Dame Caroline Sophie Roederer son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
à M. François Thellung, négociant domicilié à Wintertour (Suisse) au nom et en l’absene duquel stipule et accepte M. Jean Daniel Roederer négociant demeurant à Dettwiller, Une somme de 30 000 francs (…)
hypothèquent 1° Une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Vins n° 76 tenant d’un côté à la Veuve Wittmann de l’autre à Valentin Bilger, par devant la rue du Vieux Marché aux Vins & par derrière le quai Lezai-Marnesia
2° Environ 21 ares de terre ban de Schiltigheim canton dit Neuenbronnen (…)
M Mme Hatt sont propriétaire des biens sus affectés comme en ayant fait l’acquisition durant leur mariage de la manière ci après indiquée. La maison comprise sous l’article premier a été acquise de M. Daniel Ehrenfried Stoeber ancien notaire & De Louise Dorothée Küss son épouse, suivant contrat passé devant Me Hickel & son collègue notaires à Strasbourg le 21 mars 1833 transcrit le 10 avril même année Vol. 268 N° 49 (…)
Déclarent les époux Hatt sous les peines de la loi 1° qu’ils sont mariés sous le régime de la communauté de biens ainsi que cela résulte de leur contrat de mariage passé devant Me Lacombe alors notaire à Strasbourg le 30 novembre 1813, 2° Que les biens sus affectés sont francs & libres de tous privilèges et hypothèques, tant du chef des emprunteurs que du chef des précédents propriétaires, à l’exception toutefois de la somme de 3000 francs due à M. Brunner par privilège sur la maison (…)

Jean Georges Hatt cède son étude à Auguste Frédéric Lauth, précédemment notaire à Colmar. L’acquéreur vend son étude de Colmar à un clerc de notaire de Strasbourg
1841 (8. 9.br), Strasbourg 11 (35), Me Keller n° 1609
Traité d’office entre M. Jean Georges Hatt et M. Auguste Frédéric Lauth Pr. 122,000 f.
acp 292 (3 Q 30 007) f° 48 du 15 novembre – Démission par Jean Georges Hatt, notaire à Strasbourg
en faveur d’Auguste Frédéric Lauth, notaire à Colmar, de ladite place de notaire
acp 292 (3 Q 30 007) f° 48 du 15 novembre – Cession par ledit Jean Georges Hatt, notaire à Strasbourg
en faveur d’Auguste Frédéric Lauth, notaire à Colmar, de la place de notaire pour 122 000 francs
Intervention de 1° Amélie Scheurer femme dudit Lauth à Colmar, 2° le mandataire en forme de Jean Daniel Scheurer père, propriétaire à Colmar, qui se sont constitués caution solidaire du cessionnaire pour les 86 000 francs formant les derniers termes du prix de la cession d’office

1841 (10. 9.br), Strasbourg 10 (98), Me Zimmer n° 4104
Cession d’office de notaire – ont comparu Monsieur Auguste Frédéric Lauth, notaire à la résidence de Colmar, y demeurant
Et M. Marie Philibert François Xavier Dagobert Verner, principal clerc de notaire demeurant à Strasbourg, lesquels ont fait entr’eux le traité suivant
Article premier. M. Lauth cède et abandonne par les présentes avec la garantie de ses faits et promesses à M. Verner qui l’accepte, 1° les titre et fonction de notaire à la résidence de Colmar qui lui ont été conférés par ordonnance royale du 18 août 1835, 2° la clientèle qui y est attachée, 3° et tout le mobilier de l’étude tel qu’il existe actuellement (…)
Ce traité est fait moyenant la somme de 56 000 francs

Jean Georges Hatt et Caroline Sophie Rœderer meurent tous deux en 1857 en délaissant cinq enfants

1857 (3. 8.br), Me Keller
Inventaire des successions délaissées par 1) Jean Georges Hatt, ancien notaire à Strasbourg, décédé le 7 mai 1857
2) Caroline Sophie Roederer, son épouse, décédée le 7 avril 1857
dressé à la requête de I. Jean Frédéric Hatt, licencié en droit, II. Sophie Caroline Hatt, majeure, III. Jeannette Julie Hatt, majeure, IV. Jean Edouard Hatt, commis négociant, tous à Strasbourg, ce dernier agissant en outre comme mandataire de Jean Auguste Hatt, laboureur à Waltenheim
Il dépend des dites succession un mobilier estimé à 6917
Une maison rue du Vieux Marché aux Vins à Strasbourg n° 76
57 ares 68 terre ban de Strasbourg
21. 80. terre ban de Duppigheim
4 95 terre ban de Duttlenheim
18 15 terre ban de Westhoffen
11/12 d’une maisonnette à Marlenheim, 9. 40 terre dit ban
10 80 terre ban de Wasselonne, 3/20 de 2 ha 58. 9. terre dit ban
argent comptant 545, créancess 6471, la nue propriété de 27,50 de rente 4 %
Rapport par Frédéric Hatt enn vertu de son contrat de mariage reçu Lacombe le 22 8.bre 1840, 4497
Rapport d’Auguste Hatt 4104, dans alquelle somme est comprise celle de 2000 francs à lui constituée en dot par ses père et mère par acte reçu Achard notaire à Hochfelden le 14 juillet 1855
(Succession déclarée le 7 octobre 1857)
acp 463 (3 Q 30 178) f° 59-v du 7. 8.br

Lors de la liquidation de 1858, Jean Frédéric Hatt cède la maison à ses frères et sœurs

1858 (13.2. et 1.4.), Me Keller
Liquidation et partage des successions délaissées par Jean Georges Hatt, ancien notaire à Strasbourg, décédé le 7 mai 1857 et Caroline Sophie Roederer, sa femme, décédée le 7 avril 1857, laissant pour héritiers 1) Jean Frédéric Hatt, licencié en droit, 2) Sophie Caroline Hatt, majeure, 3) Jeannette Julie Hatt, célibataire, 4) Jean Edouard Hatt, commis négociant, tous à Strasbourg, 5) Jean Auguste Hatt, cultivateur à Waltenheim
Masse active 73 859 francs, Masse passive 6147, reste 67 712 francs
Ladite liquidation non définitive vu qu les héritiers n’ont pu tomber d’accord
Le 1 avril – Masse active. Une maison à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Vins n° 76, estimée 50 000, Loyers en échus 847
20 a 90 terre ban de Strasbourg de la contenance de Munchhang, 800
3. 07 terre dit ban canton Schuhbus ß A n° 393, 400
8. 27 prés ban de Hohengoeft 500
meubles 5817
Cinq obligations du chemin de fer de l’Est 2500
argent comptant provenant de recouvrements 928
reliquat de compte 2438, créances et intérêts 121621
Rapport par Frédéric Hatt 4081
Rapport de Jean Auguste Hatt 4302
Total 73 859, déduire les créances véreuses 569, reste 73 290, ajouter les recouvrements faits depuis le décès 311, total 73 601 – Masse passive 6118, Reste à partager 67 483
Jean Auguste Hatt, Jean Edouard Hatt, Sophie Caroline Hatt et Jeannette Julie Hatt (reçoivent) 1° La maison et loyers 50 847
acp 467 (3 Q 30 182) f° 6 du 16.2., Me Keller 13.2.
acp 468 (3 Q 30 183) f° 31 du 7.4., Me Keller 1.4.

Jean Auguste Hatt cède ses droits sur la maison à Jean Edouard Hatt et à ses deux sœurs

1858 (29.4.), Me Keller
Partage entre 1) Jean Auguste Hatt, cultivateur à Waltenheim, 2) Jean Edouard Hatt, commis négociant, 3) Sophie Caroline Hatt, célibataire, 4) Jeannette Julie Hatt, célibataire, ces trois derniers à Strasbourg, des biens à eux abandonnés par l’acte de liquidation et partage des successions de Jean Georges Hatt, vivant notaire, et Caroline Sophie Roederer, décédés conjoints à Strasbourg par acte reçu Keller le 13 février et 1 avril 1858
Les biens qui leur sont abandonnés par ledit partage indivisément consistent 1) Une maison à Strasbourg rue du Vieux Marché aux Vins n° 9, estimée 50 847 (…)
Pour sortir de l’indivision avec Jean Auguste Hatt il est établi le décompte suivant (…) pour le remplir on lui abandonne 1) les créances sur Kieffer à Duppigheim 647, les héritiers lui ont payé comptant 3396, égal 4044
au moyen de cet abandon les trois autres gardent toute la masse et payent le passif
acp 468 (3 Q 30 183) f° 100-v du 3.5.

Jean Edouard Hatt loue une salle à la Ville pour servir au Bureau de Bienfaisance

1860 (1. 8.br), Commission
Bail par Jean Edouard Hatt propriétaire à Strasbourg
au Bureau de Bienfaisance à Strasbourg pour trois ans du 1 octobre 1860
d’une salle au rez de chaussée de la maison rue du Vieux Marché aux Vins N° 9 à Strasbourg moyennant un loyer annuel de 180 francs
acp 492 (3 Q 30 207) f° 94-v du 27.10.


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