43, rue du Vieux-Marché-aux-Vins


Rue du Vieux-Marché-aux-Vins n° 43 – III 142 (Blondel), P 458 puis section 57 parcelle 37 (cadastre)

1812, héritiers Jean Daniel Schaaff, maîtres d’ouvrage – surélevé en 1970


Le 43 rue du Vieux-Marché-aux-Vins est le deuxième bâtiment à partir de la droite, couvert du même toit en saillie que le bâtiment d’angle (février 2017)
Le 10, rue Thomann est le deuxième bâtiment de l’alignement gauche (avril 2015)

La maison à encorbellement dont l’arrière donne dans la rue du Jardin-aux-Roses (actuelle rue Thomann) comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière séparés par une petite cour. Elle appartient à partir de 1630 aux barbiers Frédéric Steeg, son fils Raoul Steeg puis le gendre de celui-ci, Josias Frédéric Weigen. L’aubergiste Jean Huck qui exploite le Brochet Bleu, propriété de sa femme place des Cordeliers, l’achète en 1744. D’après le billet d’estimation de 1746, le bâtiment avant a deux étages, le bâtiment arrière plus petit est ancien. La maison qui appartient de 1753 à 1790 au tonnelier municipal Joseph Stephan comprend quatre poêles en 1790. Le notaire Jean Daniel Schaaff qui louait jusqu’alors la maison voisine s’en rend acquéreur et transforme les croisées. Sa veuve et ses héritiers la reconstruisent en 1812 en acquérant le terrain entre l’alignement légal et le bâtiment à encorbellement. La nouvelle construction comprend un balcon au premier étage et une mansarde.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 45

Le plan des Ponts-et-Chaussées de 1823 porte qu’elle a deux étages en pierre. L’Atlas des alignements (années 1820) parle d’un bâtiment neuf à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur le Vieux-Marché-aux-Vins est la deuxième à droite du repère (c) : porte d’entrée au centre de la façade et deux fenêtres, trois étages à trois fenêtres chacun, toiture à trois niveaux de lucarnes. La façade rue Thomann suit le léger retrait marqué par les lettres (f-g) : porte au milieu de la façade, deux étages à deux fenêtres chacun, toiture à un niveau de lucarnes. La cour G représente l’arrière (3-4) du bâtiment vers le Vieux-Marché-aux-Vins, l’arrière (1-2) de celui vers la rue Thomann. Le côté est est occupé par le bâtiment latéral 1-2, le côté ouest par le bâtiment (4-1) en forme de remise. Le plan des Ponts-et-Chaussées de 1851 mentionne trois étages en pierre.
La maison porte d’abord le n° 98 (1784-1857) puis le n° 43.


Cour C – Plans des Ponts-et-Chaussées (1823 et 1851, ADBR cote 2 SP 22)

Charles Steinmetz établit en 1864 à ses frais un trottoir devant les 10 et 12 rue Thomann. Henri Hamm fait démolir et reconstruire en 1882 le bâtiment rue Thomann, le quatrième étage en retrait à la demande des services municipaux. Le revenu passe alors de 252 à 350 francs, le nombre de fenêtres au-delà du deuxième étage de six à vingt. Henri Hamm pose en 1883 une devanture qu’il remplace en 1905 en déplaçant rue Thomann la porte d’entrée de la maison. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont réaménagés en 1932. Les chaussures Hamm signalées depuis 1884 cessent leur activité en 1968.


Plan du rez-de-chaussée lors du déplacement de la porte d’entrée rue Thomann – Rez-de-chaussée Vieux-Marché-aux-Vins (1906, dossier de la Police du Bâtiment)

Le nouveau propriétaire fait surélever les bâtiments de deux étages. Un premier projet non-conforme aux dispositions municipales est remplacé par un nouveau. Le maire accorde en avril 1968 le permis de construire, assorti des dérogations au règlement des constructions et de la condition que le bâtiment ait le même profil que le voisin. Le rez-de-chaussée est exploité en avril 1970. L’aménagement intérieur des étages supérieurs se termine en septembre 1972.


Elévations rue du Vieux-Marché-aux-Vins et rue Thomann
Plan du rez-de-chaussée (1974, dossier de la Police du Bâtiment)

Plan cadastral de situation (1967). On voit que l’ancien bâtiment à l’angle de la rue du Noyer n’a pas été reconstruit après les destructions dues aux bombardements.
Alignements de la rue du Vieux-Marché-aux-Vins, dressés par l’ingénieur des Ponts et Chaussées en 1808, cote 312 MW 128). Les héritiers Schaff acquerront en 1812 le terrain lavé en rose devant le n° 98, deuxième à gauche du n° 100.

février 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1627 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Mathis, et (1612) Ursule Eberhard – luthériens
1630 v Frédéric Steeg, barbier, et (1626) Anne Pfort, veuve du barbier Jean Valentin Mohr – luthériens
1670* h Raoul Steeg, barbier, et (1661) Susanne Kips puis (1678) Marie Barbe Storck – luthériens
1707 h Josias Frédéric Weigen, chirurgien, et (1708) Marie Madeleine Steeg puis (1734) Anne Marie Madeleine Witz veuve du marchand de vins Michel Lohr – luthériens
1744 v Jean Huck, aubergiste, et (1739) Anne Catherine Fischer, veuve des aubergistes Jean Adam Helmstætter et Jean André Zeiss, puis (1748) Marie Madeleine Ott, veuve du tanneur Jean Jacques Nortz et du marchand de vins Jean Paul Gulden – luthériens
1753 v Joseph Stephan, tonnelier et marchand de vins, et (1747) Marie Elisabeth Gilloth – catholiques
1790 v Jean Daniel Schaaff, procureur puis notaire, et (1777) Salomé Wolff – luthériens
1830 v Charles Joseph Klein, employé à l’hospice Saint-Marc puis receveur de la caisse d’épargne, et (1821) Joséphine Rose Caroline Hodel
1853 v Charles Steinmetz, maroquinier, et (1848) Salomé Magnus
1879* Edouard Robert Heeger, cordonnier
1883* Henri Hamm, commerçant, et Justine Frédéric
1906* Jean Théodore Horning et Berthe Kamm
1949* Oscar Horning, commerçant

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 300 livres en 1746, 2 000 livres en 1790

(1765, Liste Blondel) III 142 Joseph Stephan
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 458, Klein, Joseph, épicier, – maison, sol, cour – 1,24 are

Locations

1818, Philippe Jacques Friess, orfèvre, et Caroline Barbe Schultz

Directeurs fonciers (Bauherren)

1790, Directeurs fonciers (VII 1424
Le maître maçon Gruber agissant au nom du notaire Jean Daniel Schaaff est autorisé à réparer les croisées et à repeindre la maison à encorbellement, à condition de ne pas remplacer de poutres

(f° 42-v) Dienstags den 17. Augusti 1790 – H. Notarius Johann Daniel Schaaf.
H. Gruber der Maurer nahmens Hn Notarii Johann Daniel Schaaf bittet um erlaubnus an deßen auf dem alten Weinmarckt gelegenen einen überhang habenden Haus die Creutzstöck in der Façade egalisiren und anstreichen Zu dörfen. Erkannt, Augenschein

(f° 44) Dienstags den 24. Augusti 1790 – H. Notarius Schaaff
An Herrn Notarii Schaaf behaußung auf dem alten Weinmarckt wegen welcher schon unterm 21.sten Hujus beÿ dem bureau municipal folgendes Decret ergangen.
Extrait des Registres du Bureau municipal du 21. août 1790. Sur la demande présentée par le Sr Gruber maçon au nom du Sr Schaaf Notaire de cette ville, tendante à ce qu’il nous plaise lui permettre d’égaliser les Croisées de la façade de sa maison située sur le vieux marché au vin, laquelle a une avance et de faire peindre cette maison, et sur la descente faite par le bureau à laditte maison le 17 de ce mois, vû le procès verbal dressé sur cette descente par le Sr Ferber secretaire du departement des batiments et ouï le procureur de la Commune, le bureau a accordé la permission demandée sous la condition expresse, qu’il ne seroit employé ni poutres ni filières ni sablières neuves à la ditte reparation.

(f° 49-v) Dienstags den 7. Septembris 1790 – H. Notarius Schaaf
H. Gruber der Maurer nahmens Hn Notarii J Schaaf bittet um erlaubnus an deßen auf dem alten Weinmarckt gelegenen haus und Zwar an deßen in das thoman loch gehendes hinterhaus, die nöthige reparationen, besonders aber die am vorderhaus befindlich geweßte Fenster in die façade des hinterhaußes respectivé vornehmen und versetzen zu dörffen. Erkannt, Augenschein.

1812 (cote 283 MW 342)
Les consorts Schaaff sont autorisés à reconstruire la maison en acquérant le terrain entre l’alignement légal et le bâtiment à encorbellement. La nouvelle construction comprend un balcon au premier étage et une mansarde

N° 141. Le soussigné propriétaire de la maison située vieux marché aux Vins N° 98 déclare qu’il est intentionné de faire des avances dans l’allignement du Rez de chaussée de faire faire un Balcon au premier et de construire une mansarde, le 19 janvier 1812, Schaf
La maison dont s’agit a une avance et cette avance est encore en arrière de l’alignement, on ne peut accorder la permission que sous la condition d’avancer le rez de chaussée de 1 mètre 25 sur une longueur de 6 mètres 35 et de batir l’aplomb de cet alignement, le petitionnaire acquiert par là une superficie de 7 mètres 94 pour laquelle on doit payer 31 francs 36 a raison de 3 fr 95 le metre, le 11 février Tourneux
Ratifié par le Maire le 12 – ratifié par le Préfet le 15

Description de la maison

  • 1746 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée le vestibule, à droite le poêle derrière lequel se trouve la cuisine, au premier et au deuxième étage poêle, chambre, cuisine, vestibule, le comble où se trouvent deux chambres séparées de lattes et des greniers dallés sont couverts de tuiles plates. Le vieux petit bâtiment arrière comprend un petit poêle, chambres, vestibule où se trouve le fourneau. Il y a en outre un puits et une cave voûtée, le tout est estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 600 florins
  • 1790 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent quatre poêles, une chambre à cheminée à la française, plusieurs cabinets, le comble est couvert de tuiles plates, les deux caves sont voûtées, il y a en outre un puits. Le tout est estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du vieux marché aux Vins

nouveau N° / ancien N° : 6 / 98
veuve Schaff
Rez de chaussée et 3 étages neufs en maçonnerie
(Légende)

Ponts et Chaussées

1823 (ADBR, cote 2 SP 52) N° 98, Toute en pierres, 2 étages, en bon état
1851 (ADBR, cote 5 K 123) Klein, veuve, N° 98 3 E P S (Maison à trois étages, constructions en pierre, solide)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 247 case 4

Klein, Joseph, Epicier / Employé
1855 Steinmetz, Charles maroquinier

P 458, maison, sol, Vieux marché aux vins 98
Contenance : 1,24
Revenu total : 252,64 (252 et 0,64)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 757 case 2

Steinmetz, Charles maroquinier
1879 Heeger Eduard Robert, Schuhmacher
1883 Hamm Heinrich Kaufmann / Wittwe Justine geb. Frédéric
(ancien f° 505)

P 458, maison, sol, Rue du Vieux marché aux vins 43
Contenance : 1,24
Revenu total : 252,64 (252 et 0,64)
Folio de provenance : (247)
Folio de destination : 757.II; Vgr.
Année d’entrée :
Année de sortie : 1885
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 6

, maison,
Revenu total : 350,64 (350 et 0,64)
Folio de provenance : 757.II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1885
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16
Jahrgang 1885/86. Zugang – Hamm Heinrich f° 757-II, P 458, Haus, Reinertrag 350, Vergrößerung, 1882
Abgang – Hamm Heinrich f° 757-II, P 458, Haus, Reinertrag 252, Vergrößerung, 1882

Cadastre allemand, registre 30 p. 300 case 1

Parcelle, section 57, n° 37 – autrefois P 458
Canton : Alter Weinmarckt, Hs. N° 43 – Rue du Vieux Marché aux Vins
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1.16
Revenu : 6000, 3100
Remarques :

(Propriétaire), compte 2355 [biffé]
Hamm Heinrich Wittwe
1914 Horning Johann Theodor Ehefrau Bertha geb. Kamm
gelöscht 1921

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1949), compte 4007
Horning Joh: Theodor u. Ehefrau Berta geb. Kamm
clos 1949

(Propriétaire à partir de l’exercice 1949), compte 6453
Horning Oscar commerçant

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 57 Vieux marché aux Vins Canton 3

(maison n°) 98
Prop. Stephan, François Joseph, Tonneliers de la ville – Tonnelier
Loc. Stephan, le Sr Xavier, abbé – Clergé

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 57 Vieux Marché aux Vins (p. 143)

98
Pr. Stephan, François Joseph tonnelier de la ville – Tonnelier
Lo. Stephan, Xavier, Abbé – Clergé

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Weinmarckt (Seite 192)

(Haus Nr.) 43
Hamm, Schuhgeschäft. E 01
Hamm, Rentnerin. E 2
Horning, Kaufmann. 1
Peter, Lehrer. 3
Strauch, Bahnmeister. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 720 W 53)

43, rue du Vieux-Marché-aux-Vins (1864-1986)

Le propriétaire Steinmetz établit en 1864 un trottoir devant les maisons 10 et 12 rue Thomann. L’entrepreneur Osswald démolit et reconstruit en 1882 le bâtiment rue Thomann, le quatrième étage est en retrait des autres à la demande des services municipaux. Il pose en 1883 une devanture et un volet roulant. Henri Hamm charge en 1905 l’architecte Albert Nadler de remplacer la devanture et de déplacer la porte d’entrée de la rue du Vieux-Marché-aux-Vins à la rue Thomann. La réception du gros œuvre rue Thomann a lieu en janvier 1906. Les travaux rue du Vieux-Marché-aux-Vins sont retardés à cause d’une poutre en bois à remplacer par un pilier en fer. La Police du Bâtiment inspecte les lieux en 1911 suite à la plainte de Henri Hamm contre son voisin du n° 45 dont le four de confiseur chauffe le mur mitoyen. La veuve Horning fait transformer le rez-de-chaussée et le premier étage en 1932 sous la direction de l’architecte Misbach, la réception finale a lieu en octobre. Le bombardement aérien du 25 septembre endommage certaines parties de la maison. Oscar Horning fait réparer et transformer en 1948 sous la direction de l’architecte Henri Schultis la devanture endommagée lors du bombardement. Fondées en 1868 d’après leur enseigne, les chaussures Hamm signalées dans le dossier depuis 1884 cessent leur activité en 1968.
Le nouveau propriétaire Louis Behr de Sarreguemines et l’entreprise générale de travaux publics Zimmer font surélever les bâtiments de deux étages. Un premier projet qui contrevient aux dispositions municipales concernant les places de stationnement, l’aspect, la distance entre les bâtiments et l’inclinaison de la toiture est remplacé par un nouveau. Le maire accorde en avril 1968 le permis de construire, assorti des dérogations aux articles 11, 58, 66 et 69 du règlement municipal des constructions. Le bâtiment devra en outre avoir la même saillie et le même profil que le bâtiment voisin. Le rez-de-chaussée en travaux fin 1969 est exploité en avril 1970. L’aménagement intérieur des étages supérieurs se termine en septembre 1972.
Le local du rez-de-chaussée est occupé en 1970 par un laboratoire d’analyses médicales du Centre et en 1986 par un magasin de vêtements.

Sommaire
  • 1864 – L’entrepreneur Digel demande au nom du propriétaire Steinmetz l’autorisation d’établir un trottoir devant les maisons 10 et 12 rue Thomann – Rapport portant accord de l’architecte de la Ville
  • 1882 – J. Osswald demande l’autorisation de démolir et de reconstruire le bâtiment 10, rue Thomann selon les coupes jointes. Projet initial et projet modifié (quatrième étage en retrait) – L’agent voyer demande dans son rapport que le toit soit incliné à 45° et l’étage supérieur en retrait.
  • 1883 – J. Osswald (demeurant 50, rue du Faubourg de Pierre) demande l’autorisation d’aménager une devanture et de poser un volet roulant au 43, Vieux-Marché-aux-Vins – Le maire transmet le dossier à la préfecture
  • 1885 – Le marchand de chaussures Hamm demande l’autorisation de suspendre des chaussures devant son magasin. Dossier de la préfecture, avis favorable du maire
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de chaussures Hamm a posé sans autorisation une lampe en saillie de 16 centimètres sur le domaine public – La maison Hamm (papier à lettres en français, Chaussures, fondée en 1868, tampon en allemand) demande l’autorisation de poser deux supports de lampe – Le maire transmet le dossier à la préfecture – Autorisation – Dossier classé, novembre 1904
  • 1906 (février) – H. Hamm informe la Police du Bâtiment qu’il a supprimé plusieurs objets imposés (enseigne plate, enseigne perpendiculaire, étal) et qu’il ne reste donc que le volet roulant et deux lampes électriques. La Police du Bâtiment note que certains d’entre eux seront remis en place après les transformations
    1906 (janvier) – Th. et Ed. Wagner (14, rue des Livres, actuelle rue Adolphe-Seyboth) demandent à la préfecture l’autorisation d’occuper la voie publique devant le 43, Vieux-Marché-aux-Vins, magasin de chaussures Hamm – Le préfet transmet au maire – Autorisation – Prolongation
    1905 (octobre) – L’architecte Albert Nadler (27, rue des Juifs) demande au nom de la veuve Hamm l’autorisation de poser une devanture et de déplacer la porte d’entrée de la rue du Vieux-Marché-aux-Vins à la rue Thomann – Dessins (coupe, plans du rez-de-chaussée et du premier étage – structure en fer) – Calcul statique (dessin des piliers de la façade)
    Suivi des travaux – Les transformations rue Thomann sont en cours, elles n’ont pas commencé au Vieux-Marché-aux-Vins (décembre 1905). Les travaux sont terminés rue Thomann (janvier 1906) – Réception du gros œuvre, janvier 1906
    1906 (janvier) – L’architecte Albert Nadler modifie le projet en remplaçant par des piliers en fer la poutre porteuse en bois de la cloison centrale – Calcul statique
    Le même demande l’autorisation de poser un volet roulant (propriétaire du magasin, H. Hamm, propriétaire de l’immeuble, Jean Horning, commerçant) – Autorisation – Le volet est posé, juin
  • 1908 – H. Hamm demande au commissariat l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour faire des réparations – Le préfet transmet au maire – Quittance des droits
  • 1911 – H. Hamm se plaint de son voisin (au n° 45) confiseur dont le four chauffe le mur. Il déclare en outre que le mur mitoyen avec le n° 41 est lui aussi chaud – La Police du Bâtiment relève dans son rapport que d’après les habitants de la maison le propriétaire Horning a eu le même grief envers son voisin en 1903 et que le four a été modifié. Le confiseur actuel, Lux, occupe les lieux depuis deux ans. Le local dans lequel la chaleur est la plus sensible est fermé de tous côtés et couvert d’un toit vitré. La Police du Bâtiment n’a pas motif à intervenir et conseille aux deux voisins de noter régulièrement la température. Quant au mur mitoyen avec le n° 41, la chaleur est d’autant moins notable qu’elle se limite à la cage d’escalier. – Le plaignant déclare en octobre que la chaleur est moins importante – Dossier classé, janvier 1912
  • 1914 – H. Hamm demande l’autorisation de poser une enseigne sur verre en trois parties au balcon du deuxième étage – Autorisation – Maquette (H. Hamm – Schuhwaren-Haus – H. Hamm)
  • 1914 – Le décorateur Ch. Nussbaum (3, rue des Pucelles) demande l’autorisation de repeindre la façade rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Autorisation – Travaux terminés, mars 1914
    Le même demande à la préfecture l’autorisation d’occuper la voie publique devant la maison – Accord – Dossier classé, avril
  • 1915 – H. Hamm est autorisé à poser une inscription sur sa devanture (chaussures et caoutchouc)
  • 1917 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1932 – La veuve Horning (domiciliée 2, quai Jacques Sturm) demande l’autorisation de faire des transformations, au rez-de-chaussée et au premier étage d’après les plans. Architecte, E. Misbach. Entrepreneur, Urban et Compagnie – Le Service municipal d’architecture note que l’immeuble se trouve dans l’alignement légal rue Thomann et rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Autorisation – Calcul statique – Dessins
    Réception du gros œuvre, août 1932, les plâtriers peuvent commencer à travailler – Réception finale, octobre 1932
  • 1934 – Le maire notifie la veuve Horning de faire ravaler la façade au Vieux-Marché-aux-Vins – La Police du Bâtiment accorde à la demande du propriétaire un an de délai – Travaux terminés, juillet 1935
  • 1941 – La Police du Bâtiment demande au marchand de chaussures Hamm de retirer l’enseigne entre le deuxième et le troisième étage et deux enseignes sur verre au balcon – Les objets ont été retirés, février 1941
  • 1945 – Certificats de sinistré suite au bombardement aérien du 25 septembre 1944. Mathias Stoll pour son logement fortement endommagé
  • 1948 – Oscar Horning (domicilié 2, quai Jacques Sturm) demande l’autorisation de réparer et de transformer la devanture endommagée lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944 : cadre en métal blanc, soubassement en marbre (sans changement), enseigne en métal blanc (H. Hamm – Fondée en 1868). Architecte, Henri Schultis (18, rue Auguste Lamey), entrepreneur, Auguste Meyer et fils (6, rue de la Tour à Kœnigshoffen) – L’ingénieur des Ponts et Chaussées donne son autorisation (route nationale n° 4, point kilométrique 45,450, côté gauche, traversée de Strasbourg) – Plan de situation – Dessins – Autorisation (arrêté portant permis de construire)
    Suivi des travaux – Les travaux sont en cours, février 1949, ils sont terminés, mars
    Oscar Horning est autorisé à poser l’enseigne
  • 1964 – Les Chaussures Hamm demandent l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses en caisson (libellés Chaussures – Hamm) – Maquette – Autorisation
  • 1967 – L’entreprise générale de travaux publics Zimmer (2, rue de Dunkerque au Port-du-Rhin) demande un certificat d’urbanisme pour acquérir la parcelle 37 de la section 57. – Plan cadastral de situation – Le directeur départemental de l’équipement délivre la notice d’urbanisme
  • 1968 – Les Chaussures Hamm informent la Police du Bâtiment qu’elles ont cessé d’exploiter le magasin – La cartothèque est rectifiée
  • 1968 – Le maire autorise le 2 mai 1958 Louis Behr à occuper la voie publique puis le 18 mai l’entreprise Zimmer qui agit pour le propriétaire. L’entreprise Zimmer recule les clôtures d’un mètre à compter de juin 1969, les retire en décembre 1969 – Plan de situation
  • 1970 – La Police du Bâtiment constate que le Laboratoire d’analyses médicales du Centre a pose deux enseignes sans autorisation. L’architecte Louis Behr donne son accord – Le laboratoire dépose une demande. Le décorateur Edmond Gay (19, boulevard Gambetta) décrit les objets – Autorisation (arrêté portant autorisation de poser des enseignes en saillie sur le domaine public), janvier 1971 – Plans, dessins
  • 1967 (septembre) – Le notaire Bernard Conrad de Château-Salins demande un certificat d’urbanisme pour le 43, rue du Vieux-Marché-aux-Vins (section 57 n° 37) qui appartient à Mme Oscar Horning née Rinck pour 1/5, Danielle Horning épouse d’André Ostertag pour 2/5 et Christiane Horning épouse de Jean-Marc Stussi pour 2/5
    1967 (octobre) – L’entreprise Zimmer dépose une demande de permis de construire pour surélever les bâtiments de deux étages, installer un ascenseur et modifier la cage d’escalier. Le nouvel escalier sera en béton armé, le chauffage central renforcé.
    1967 (novembre) – Louis Behr (architecte, 250, rue de la Montagne à Sarreguemines) transmet un état récapitulatif des travaux et un devis descriptif (en neuf pages) qui prévoit de démolir le troisième étage vers la rue Thomann et le quatrième étage vers le Vieux-Marché-aux-Vins
    1967 (novembre) – Le maire transmet le dossier au directeur départemental de la Construction avec avis défavorable (les dispositions municipales concernant les places de stationnement, l’aspect et la distance entre les bâtiments ne sont pas respectées, ni l’inclinaison de la toiture) – Refus
    1968 (janvier) – L’entreprise Zimmer dépose une nouvelle demande – Le maire transmet en février le dossier au directeur départemental de la Construction avec avis favorable
    1968 (mars) – La Division V établit une note pour l’adjoint au maire. La nouvelle construction ne prévoit aucune place de stationnement, la distance insuffisante entre les bâtiments serait aggravée par la surélévation, le retrait de 52° n’est pas respecté. Il reste à décider si le propriétaire qui a fait des concessions bénéficiera de dérogations.
    1968 (avril) – Le maire prend un arrêté portant permis de construire, assorti des dérogations aux articles 11, 58, 66 et 69 du règlement municipal des constructions en date du 4 février 1966 – Le directeur départemental de la Construction accorde les dérogations. L’ingénieur des Ponts et Chaussées donne son autorisation – Plans et dessins
    1968 (juillet) – Le bâtiment devra avoir la même saillie et le même profil que le bâtiment voisin construit par M. Schwab
    1968 (août) – Le maire accorde le permis de construire au propriétaire Louis Behr et à l’entreprise Zimmer. La saillie et le profil figurent aux conditions spéciales. – Plan de situation
    Suivi des travaux – Le magasin au rez-de-chaussée est en cours d’aménagement (décembre 1969) – Les locaux du rez-de-chaussée et du premier étage sont exploités, l’aménagement intérieur des étages supérieurs n’est pas terminé (avril 1970). L’aménagement intérieur se termine mais des modifications ont été apportées au projet (septembre 1972). Les travaux sont achevés et conformes aux nouveaux plans (janvier 1973)
    1973 (janvier) – L’entreprise Zimmer fournit les plans rectifiés
    Certificats de conformité concernant les installations sanitaires, les cheminées (ramoneur Auguste Fritsch)
  • 1986 – Les architectes Bellicam, Georget et Wodey (3, rue Fischart) demandent l’autorisation de poser des enseignes lumineuses (libellé Gap * Star) et des stores au 43-45 rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Maquette – Autorisation – Les enseignes sont posées, avril

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1630 à Jean Mathis et à Ursule Eberhard. Originaire de Griesheim près Dingsheim, Jean Mathis épouse en 1612 Ursule Eberhard, fille de boulanger

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 130-v)
1612. 15. Junÿ Johannes Mathæus von Grüessen bey Dintzen, J. Ursula Jacob Eberhardt deß Weißbecken Tochter (i 133)

Le tuteur des enfants mineurs de Jean Mathis et celui de la fille du juge Mathias Hermann vendent 800 livres au barbier Frédéric Steeg la maison qui comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière séparés par une petite cour

1630 (18. feb.), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 163-v
(Protocollat. fol. 49.) Erschienen H Daniel Gaßner Gasthalter Zum Thiergarten, Burger Zu Straßburg alß gerodneter vnd geschworner Vogt Johann Matthisen auch Burgers alhie, in erster Ehe mit Ursula Eberhardtin seel. erzielter fünff Kinder, mit namen hanß Jacob, Anna Maria, Ursula, Daniel vnd Samuel, So dann H Daniel Grabner Burger Zu Str. alß Vogt Susannæ, weÿland H Mathiß Herman gewesenen Richters am Stattgericht alhie hinderlaßener Tochter, welche ebenmäßig Zugegen, mit beÿstand H Johan Caroli vnd H Balthasar Wildermehrs beeder hierzu, auß Eines Ersamben Großen Raths Mittel Insonderheit verordnet,
haben in gegensein Friderich Stegen deß Barbierers Burgers Zu Straßburg, vnd Annæ Pfortin seiner Ehelichen haußfrawen (verkaufft)
Ein vordere, vnd hindere Behaußung, mit deren höfflein dar zwischen, sambt deren hoffstätten Bronnen, vnd allen anderen gebäwen & gelegen In der Statt Straßburg vf dem Altem Weinmarckht einseit neben Paul Bertram, Anderseit neben Bastian Eckeln dem Küeffern hinden vfs Thomanloch stoßend so gantz freÿ, ledig, eigen, Vnd were diser Kauff, Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 800 pfund
(vide Nachtrags v.schreib. mit den Baurischen in Regist. 1634. fol. 7.)

Fils de vitrier, Frédéric Steeg se marie en 1626 avec Anne Pfort, veuve du barbier Jean Valentin Mohr qu’elle avait épousé en 1622
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 451-v, n° 1436)
1622. Dominica Trinitatis. 16. Junÿ. Johannes Valentinus Mohr der Balbierer von Altzen vnd Jgfr. Anna, Johann Porten des Blatterartzten alhie Tochter

Mariage, cathédrale (luth. p. 208)
1626. Friderich Steg der barbierer Samuel Steg des glasers e. sohn, vnd Anna Hans Veltin Mohr des Scherers n. witwe. eingesegner montag 13. feby. (i 109)

Frédéric Steeg hypothèque la maison au profit de Gaspard Geiger

1631 (ut spâ. [12. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 470 f° 161-v
Erschienen Friderich Steeg d. Barbierer vnd burger Zu St.
hatt in gegensein Paul Leütels vogts Caspar Geigers – schuldig seÿe xxv. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat alhie vffm Alten Weinmarckht neben Paul Bertram ein vnd 2.seit neben Bastian Eckel dem Küeffer hinden vff den Roßgarten stoßend gelegen, so zuuor noch verhafftet vmb 400. lb H Daniel Gaßner, würth Zum Thiergarten, vögtlich. weiß vnd dann vmb 250. lb. Susanna Hörmännin deren Vogt H Daniel Grabner

Frédéric Steeg passe un accord avec l’orfèvre Jean Charles Baur, détenteur d’une créance qui n’a pas été mentionnée à l’achat de la maison

1634 (ut spâ [7. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 7-v
Erschienen H Friderich Steeg d. Barbierer burger Zu Str.
hatt in gegensein H Hannß Carol Bauren deß goldtarbeiters auch burgers alhie bekannt,
demnach sein Bauren Vater weÿl. H Leonhardt Bauren XV. seel. an der beÿ weÿ: H Jacobo Küglern dem Contractuum Noto. (vid in Regist. Notÿ Küglers de A° 1615. fol. 23.) v.zeichneten und auf sein Steegen nunzumahl eigenthümlicher behausung gestandenen schuld den 30. Martÿ A° 1622. in damaligen hohen gelt 200. R erleget, darauff den 30. Novembris Anno 1632. durch die zu den Unuerglichenen Nachtrags geschefften deputirte Herren erkandt worden (…) daß Er Steeg, alß wie obgemelt, ietzangeregten vnd.pfandts ietziger Besitzer, ohngeachtet ihme beÿ seiner den 18. feb. 1630. geschehenen Erkaufften behausung, hieuon nichts v.meldet od. Angeben word. (…)

La maison revient à Raoul Steeg, fils de Frédéric Steeg, qui épouse en 1661 Susanne Kips, fille d’un tondeur de draps

Mariage, cathédrale (luth. f° 8-v, n° 35)
1661. Dom : 7. post Trinitat. den 28. Julÿ. Zum 2. mahl hr Rudolph Steg der Barbierer v. Wundartzt hn Friderich Stegen E. E. großen Raths Beisitzers ehl. Sohn, Undt Jfr. Susanna hn Daniel Kipß Tuchscherers allhier ehl. Tochter. Dienstag den 6. Aug. Psiegel Münster, hhrnstub (i 10)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 118-v, n° 32) 1661. Eâdem Dominicâ [VIII. Trinitat. 20. Julÿ]. Hr Rudolph Steg, Barbier v. Wundartzt allhier hn Friderich Stegen Barbiers vnd geschwornen Wundartzts allhier, auch E. E. Großen Raths Beÿsitzers ehl. Sohn, Undt Jfr. Susanna hn Daniel Kipsen Burgers Vndt Tuchscherers allhier ehl. Tochter. Eingesegnet im Münster Dienst. 6. Augusti (i 131)

Susanne Kips fait dresser l’inventaire de ses apports en mariage
1661 (18. 7.bris), Me Schatz (Jean Jacques, 50 not 1)
Frawen Susannæ Kipßin Zu Hrn Rudolph Steegen in Ehestandt gebrachte Nahrung – Verzeichnuß deß Jenigen haußraths, Kleÿdung, Silbergeschmeids, guldiner ring und baarschafft, So die Ehren: vnd tugendreiche Fraw Susanna gebohrne Kipßin Zu dem Ehrenvesten vnd Kunstreichen herrn Rudolph Steegen, barbirern vnd Wundt artzt auch burgers alhie Zu Straßburg in den Ehestandt gebracht, welches der Vrsahcen, weilen in ihr beed. Ehegemächt auffgerichteten Eheberedung expresse vorsehen, d. beÿderseiths Zubringende Nahrung dergestalten unverändert sein (…) – Actum in fernerem beÿsein H. Daniel Kipßen und Fr. Barbara beeder Ehegemächt, Ihro fr. Susannæ geliebter Eltern, Mittwochs den 18. 7.bris 1661.
(…) Baarschafft, 100. lb, Summa summarum 296. lb

Raoul Steeg se remarie en 1678 avec Marie Barbe Storck, fille du maître des rentes Jean Thierry Storck
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 4, n° 22)
1678. Dom. XII. et XIII. Trinit. Hr Rudolph Steeg der Burger, Barbirer vnd Wundartzt alhier, Vnd Jungfr. Maria Barbara, Weÿland Hrn Johann Dietrich Storcken, des Burgers vnd Zinßmeisters alhier nachgelassene Eheliche tochter. Copul. Zu St Niclaus, Donnerst. 29. Augusti (i 5)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 278-v, n° 33) 1678. Dom. XII. Trinit. 18. Augusti. Hr Rudolph Steeg der Barbirer v. burger allhie, Vnd Jfr. Maria Barbara Weÿl. hrn Johann Dietrich Storcken gewes. Zinß Meisters v. burgers allhie nachgel. ehl. Tochter. Eingesegnet Zu St. Niclauß Donnerst. 29. Aug. ipso die Adolphi (i 293)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1678 (4. Xbr), Me Reeb (Nicolas, 44 Not 4) n° 419
Inventarium über die Jenige beederseits Nahrungen So der Ehrenvest und Kunsterfahrene Herr Rudolph Steeg der barbierer und Geschworner Wundartzt und die Viel Ehren und tugendsahme Fraw Maria Barbara Storckin beede Eheleuthe und burgere alhie Zu Straßburg einander für unverändert in die Ehe Zugebracht auffgerichtet in Anno 1678. – Einander in ihren Allererst den 19. Augusti Jüngst Angetrettenen Ehestandt für unverändert Zugebracht, (…) der Mann mit assistentz des Achtbar: Vnd bescheidenen herren Daniel Kipßen Tuchscherers vnd Burgers Alhier seiner Kinder Erster Ehe geschwornen Vogts, Sie die Fraw aber mit hülff Vnd Zuthun des Edlen, Ehrenvesten vnd Hochgelehrten herrn Friderich Deckhers beeder rechten Doctorandi Und Eines Ehrsamen Kleinen Rahts wohlverordneten Procuratoris ihres geschwornen vnd noch vnentledigten Vogts geeugt vndt gezeÿgt
Actum Inn des Heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg, Inn noch fernerem beÿsein der Ehren: vndt Tugendsammen frawen Barbaræ Hackin des Mans Vorger frawen Vnd der Ehren Vnd Tugendsammen frawen Margarethæ Von Brunn seiner ietzigen Lieben haußwürthin geliebten Mutter Mittwochs den 4. Decembris Anno 1678.

Inn Einer in der Statt Straßburg Ahne dem Alten weinmarckt gelegenen dem Mann für Unverändert gehörigen Vnd hieunden Eingetragenen behaußung befunden worden wie volgt
Inn der obern Vordern Stuben, Vf dem hindern Kast, In der Kammer A, Vor dießer Kammer, Inn der gerimpel Kammer, In der Gesellen Kammer, Inn der Kinder Kammer, Im hindern Stübel, In der oberen Vordern Stub, In der Oberen Stub kammer, In der barbierstub, Im untern haußöhren, Inn der Küchen, Im bütten Keller, Im Vordern Keller
Werckzeug zum barbier handwerck gehörig (…)
Eÿgenthumb einer behaußung. Item ein forder und hinderhauß mit Ihren hoffstätten, höfflein und bronnen, Wie auch allen andern Ihren gebäuwen begriffen weithen rechten, Zugehörden und gerechtigkeit gelegen in der Statt Straßburg ahne dem alten wein marck, Ein seith neben weÿ: Georg Repffels des Kieffers und geweßenen Weinhändlers und burgers allhier seel.Wütib und Erben anderseith Michel Schwartzen den Kupfferschmid und ebenmäßigen burgers allhier hinden auff daß Thomanloch oder den Rooßengarten stoßend, so freÿ ledig Eÿgen angeschlagen für 500. lb. Darüber sagt ein Pergamenten Kauffbrieff mit der Stat Straßburg anhangenden Contract Insigel Verwahrt so datirt d. 18. Februarÿ 1630. signirt mit N° 1.
Directorium. des Manns unverändert Vermögen, Haußrath 468, Bücher 6, Frucht 139, Wein und Vaß 163, Werckzeug Zum barbier handwerck gehörig 20, Pfenningzinß hauptgüter 310, Eigenthums dem mann gehöriger häußer 500, Schulden 84, Silbergeschmeid 223, Guldene Ring 48, baarschafft 372, Summa summarum 2337 lb ( Schulden 634 lb Nach abzug solcher 1702 lb
Des Manns Kinder Erster Ehe Pfötter Gatel und geschenckt geld, Jungfr. Annæ Barbaræ gehörig, Annæ Margarethæ gehörig, Susannæ Zuständig
Hierauff würd auch der frauen für unverändert in die ehe gebrachte Nahrung beschrieben, haußrath 79, silber geschmeid 20, Guldene Ring 25, baarschafft 4, Summa summarum 129 lb

Le secrétaire des Quinze rapporte les paroles injurieuses de Raoul Steeg envers le Magistrat. Alors qu’il conversait devant la maison du consul Reisseissen, Raoul Steeg est passé et a répondu à une question qu’on lui a posée que le sieur Beausire, lieutenant de Grand prevôt, était hors de danger mais que ce n’était plus lui qui le soignait mais le chirurgien Gallus. On lui a fait remarquer que le règlement interdit de prendre les clients de ses confrères. Raoul Steeg a alors dit que plus aucun règlement n’était respecté, que les Quinze eux-mêmes les bafouent, au nombre desquels une des personnes présentes. L’affaire est évoquée une semaine plus tard. Lorsque le sieur Beausire a été blessé le soir du Nouvel An, le chirurgien Heinrici qui n’arrivait pas à arrêter le sang a fait appeler Raoul Steeg. Le lendemain, le blessé a fait appel à Gallus pour le panser. L’assesseur Jean Dietrich et le secrétaire aux affaires criminelles Jean Régnard Mader témoignent des faits. Raoul Steeg déclare qu’il a parlé alors qu’il était en colère. Le préteur royal est d’avis de ne pas poursuivre l’affaire concernant Raoul Steeg quoiqu’il n’ait pas motif de se plaindre et de renvoyer Gallus au conseil de la tribu pour contravention au réglement.

1696, Protocole des Quinze (2 R 100)
Herr Rudolph Steeg d. barbierer stoßt böse reden Wider MGHh. auß. H. Gallus Chirrgus beÿ H. Beausire Lieutenant des Grand prevost
(f° 11) Mittw. den 20. Januarÿ – Herr Rudolph Steeg d. barbierer stoßt böse reden Widern MGHh. auß
Ego proponire, daß den 2.ten dießes sich Zu getragen, daß als ich auff dem Weg war, den schwörbrieff beÿ herrn amt. Reißeißen abzuhohlen, ich herrrn Rath. Johann Dieterich Vor seiner thür rencontrirt habe, gleich darauff H. Amptmann Hilferich, Wie auch herr Mader d. Verÿchtschreiber darzugkommen, Und da Wir einand. d. neue jahr gewünscht, Hr Rudolph Steeg, d. barbierer, Vorbeÿ gegangen seÿe, den Herr Mader befragt wie es umb Hn Beausire stehe, Und er sorg Zu ihme haben müßte, darauff er, Steeg, geantworthet daß er außer gefahr were, Wiewohlen er ihn nicht mehr Zu Verbinden hätte, dann Gallus, der allenthalben Vornen daran seÿn wolte sich beÿ ihme schon eingefunden hätte, auff welches ihm beditten worden, daß sie ja eine ordnung unter sich haben Und Keiner dem andern eingriff thun würde, er Steeg aber habe jnn Antwordt gedacht, Was ordnung, Wir Haben jetzo Keine Ordnung mehr, die Herren XV. stoßen alles über einen hauffen, welches ich als Mghh. diener Kräfftig Widersprochen, Und anbeÿ ihme Zu verstehen gegeben, daß er mit respect von Mghh. reden, Und Sie Keine Zerstörer d. ordnungen weren, Und wann er Nicht wüßte, daß die Mind.ung und Mehrung d. Articul beÿ Ihnen stündte, er sich jnn dem Articul Buch ersehen Könte, deßen ohngeachtet er, Steeg, mir replicirt habe, der herr ist eben derjenige, mit deme ich rede, Woraus ich Anders Nicht als animum injurandi abnehmen Können, sonderlich weilen er sich an mich addressirt und Frembde personen solches nit anhören laßen, dahero ich meines Und.th orths Vor nöthig ermeßen, solches Mghh. Zu hinterbring. denenselben überlaßend, was Sie hierninnen gn. Erkennen wollen.
Erk. Soll Steeg beschickt Und von ihme, Wie er solches Verantworten wolle, Vernommen Werden.

(f° 16) Mittw. den 27. Januarÿ. Herr Rudolph Steeg pt° einiger Wid. Mghh außgestoßener reden
Beede Herren XV. Meistern laßen per H. Schragen referiren, daß es jüngst die meinung gehabt, daß mann den Hn Steeg wegen einiger Wid. Mghh außgestoßener reden zu seiner Verantworthung Kommen laßen sollte, so geschehen, der Folgendes außgesagt.
Es seÿe Hr Beausire, d. Lieutenant des Grand prevost, auff den Neujahrs tag abends blessirt, und, weilen herr Dr Heinrici d. blut Nicht stillen Können, er, Steeg, beschickt worden, auff den Andern morgen hätten sie beede sich Wied. eingefunden, mann habe ihm aber gesagt, er müße warthen, biß die Frau Komme, dann sie möchte gern ihren barbierer H. Gallus haben, jedoch habe er auff begehren Hn Beausire verbunden, Und Hr Dr ihn Nochmahlen Umb 3. Uhren Wied. bescheiden, mittler Zeit er Hn Fabern die Wund beÿ d. Cancelleÿ angegeben, Und Wie er, Steeg, Wied. Zu Hn Beausire gekommen, Und er neben d. Frauen allein geweßen, habe sie ihme gesagt, er wolle Hn Gallus brauchen, so ihn sehr betrübt, Worauff er die straß durch: Und beÿ Hn Johann Dieterich hauß Vorbeÿ gegang. Woselbsten Hr Mader ihn gefragt, Ob er Von Hn [f° 16-v] Beausire Komme, Und ihn Verbunden ? er gesagt, Nein, H. Gallus Verbinde ihn jetzo, Und da Hr. Dieterich Vermeldet, Ob Keine Ordnung da seÿe, er geantworthetn ja, Gallus aber halte sie nicht, daß er aber Wid. Mghh. geredet, wolle Gott verseÿn, Weilen nun er Steeg es nicht gestehen wollen, so habe mann ihme beditten, daß Zeugen da weren, die ihn überweiße, würden, deßen ohngeachtet er auff seiner außag beharret seÿe, deßwegen mann Hn Johann Dieterich und Hn Mader gehört, die Folgend. maßen deponirt.
Herr Rathh. Johann Dieterich sagt, Hn Hilderich, H. Mader Und Frid hätten Hn Steegen, so auß Mons. Beausire hauß gekommen, gefragt, was er mache ? der sich ohnwillig gestellet, Und berichtet, H. Gallus Finde sich anjetzo da ein, und thäte ihm eintrag, Wie er auch Wieder Ordnung mit jungen Annehmen handle, Neben Anderen Worten, deren er deponens sich nicht mehr wüßte zu erinnern. Darauff Frid ihm gesagt, es seÿe Villeicht Hr Gallus dahin beruffen, od. ordinarius, er regerirt, es seÿe Nicht recht, indeme er Zuvor da geweßen, Und würden Keine ordnung mehr gehalten, gleichwie es beÿ Mghh. d. XV. Collegio so wohl geschehen als anderwerts, auff welches Frid ihm gesagt, er solle sich wohl bescheiden, er werde es gehöriger orthen anbringen müßen, er habe aber doch auff seinem sagen beharret Und seÿe, Wie mehr mahl geschickhet, berauscht geweßen, mehrere Formalia wiße er Nicht, dann es schohn beÿ 14. tagen, daß es geschehen.
Herr Johann Reinhard Mader deponirt, er seÿe beÿ Hn Rathh. Johann Dieterich, als er Von dem Rathhauß, Wohin Hr ammeister Reißeißen ihn beruffen, Wied. Zurück und die straß hienaus gegangen, stehen geblieben, und habe ihne glückseeligs Neues [f° 17] jahr gewünscht, Und, jedeme er, Steeg, gefagt worden, Wie es mit Mons. Beausire stehe, seÿe H Steeg eben darzu gekommen, mit deme mann davon geredt, dar über H. Gallum, als der, Wie er geklagt, die Weÿd allein an sich Ziehen wolle, untrüstet, Und Ungehalten geweßen, und, als Hr Dieterich zu ihm gesagt, sie würden ja ordnung haben, Zur antwordt gegeben, was Ordnung, die Herren XV.en machten damit, was sie wolten, darauff Frid, so auch darbeÿ gestanden, Zu ihm gesagt, Was redet er da Hr Steeg ? er geantworthet, er sage es ihm darumb, allein seÿe er beräuscht gewesen.
Welches mann ihme, Steegen, Vorgehalten, der darauff sich darmit entschuldig. wollen, daß er damahlen erschrocken geweßen, aber, als er im hinaus gehen mit Friden geredt, Und er ihn d. Wort erinnert, habe er es müßen bekandtlich seÿn, gestehe, daß er Zornig geweßen, jedoch es so böse Nicht gemeint, Und ihm d. schimpff, der ihm als dem ältisten hießig. Chyrurgo, jedman ihm d. Kundt hinterrucks abgespannen worden, beschehen, wehe gethan, da er doch Nach Mitternacht auffstehen, Und ihn Verbinden müßen, Zu deme Gallus das Hn Beausire ordinarj barbierer Nicht seÿe, sondern er sich auf des Hn Johann Georg Knaußen, Und H. Christiann Lancke bedienet, Anbeÿ Umb genad gebetten. Auff welches hin mann ihm es mandato Dominj prætoris Regÿ die becken biß zu außtrag d. sach ein zu hängen anbefohlen, allein, habe er sich Kläglich gestellt, und mit weinenden augen gebetten, seiner damit Zu verschohnen, Anbeÿ Versprochen, sich ins Künfftige beßer Vorzusehen, Zu Mghh. aber stünde, Wie Sie es ansehen wollen.
[f° 17-v] Herr prætor Regius sagt, Er Vermeine, daß was Steegen betrifft, es so Fern dabeÿ gelaßen, jedoch er Nochmahlen beschickt, Und ihme Nachtrucklich Vorgelegt werden Könte, daß er gar Unbescheidenlich sich gehalten, sonderlich, daß er geklagt, da er doch keine Ursach Zu Klagen gehabt habe, ja, Wann er die Klag angebracht gehabt hätte, Und ihme nicht geholffen worden were, so hätte er mehr Ursach darzu gehabt. Belangend Gallus, so seÿe d. Zunfftgericht das, allwo Steeg ihn Verklagen Könne, weßweg. er anzuweißen seÿn werde, daß er ihn entwed. daselbsten belangen, od. es beÿ dem Fiscal Anbringen solte. Erk., gefolgt.

Raoul Steeg meurt en 1710 en délaissant trois filles de son premier mariage et une du deuxième. L’inventaire est dressé dans la maison de son gendre au Vieux-Marché-aux-Vins. La masse propre à la veuve est de 170 livres, celle des héritiers et de la communauté s’élève à 1 100 livres, le passif à 536 livres.
1710 (27.2.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 3) f° 61
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung undt Güthere, Liegend und fahrender, ohnveränderter, veränderter und theibahrer Lehen, Wÿdumb und Eÿgen, überall nichts davon außgenommen, so weÿlandt der Ehrenveste und Kunst wohlerfahrne Herr Rudolph Steeg geweßener Vornehmer geschworner Chyrurgus und barbierer alhier auch E: E: kleinen Raths alter Beÿsitzer vnd burger alhier nach seinem am 22. Januarÿ dieses angefangenen 1710. Jahrs genommenen tödlichen doch seel. hintritt hinter sich Verlaßen, welches auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren der Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Anna Barbara deß Ehrengeachten vnd Kunsterfahrnen herrn Johann Georg Schnuren burgers und barbierers alhier ehelichen hauß frauen mit beÿstandt deßelben, Item der viel Ehren und tugendbegabten Frawen Margaretha deß Ehrengeachten herrn Ludolph Heinckels hochf. Pfaltz birckenfeldischen Hoffbarbierers von Bischweiler eheliche haußfr. mit beÿstand deßelben, Item die Viel Ehren und tugendgezierten frawen Susanna deß auch Ehrengeachten und Kunsterfahren herrn Johann Georg Meÿers auch burgers und wundartztens alhier ehelich haußfr. mit ebenmäßiger Assistentz deßelben aller dreÿ deß verstorbenen, Herrn Seel. mit auch weÿlandt Frawen Susanna gebohrne Kipßin deßen erstern haußfrauen ehelich erzeigten döchter und Erben, So dann der Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Mariæ Magdalenæ deß auch Ehren geachten und Kunsterfahren herrn Josiæ Friderich Weÿgen auch burgers vndt Chyrurgi alhier ehelichen haußfrauen mit beÿstand deßelben deß Verstorbenen mit d. hinterbliebenen wittib ehelich erziehlten dochter (…) durch die viel Ehren und tugendgezierte fraw Mariam Barbaram gebohrne Storckin die hinterbliebene wittib mit beÿstandt deß Ehrenvest vnd vorachtbahren herrn Siegmund Felckenhauers burgers und jetzmahligen wohlmeritirten dreÿers deß alhießigen Umbgeldts deri geschwornen Vogts – So geschehen Straßburg den 27. Februarÿ 1710.

Hierauff Volgtt die verlaßenschafft an und vor sich selbsten So in einer alhier auff dem alten weinmarck gelegener vnd dem einen H. Dochtermann Zuständigen behaußung sich befund.
Weÿlen die fr. witib Verzug auff die Theilbare Nahrung gethan alß ist der Erben und das Theilbahre guth inn ein Massam gefloßen
Schrein und holtzwerck. auff d. obern bühn, In der Cammer A, Vor dießen Cammer, In der Cammer B, In der Kammer C, Vor d. Kammern In der Obern stub, In der Stub Cammer, In dem haußöhren, perge sub signo #
Wÿdumb So der verstorbene Herr seel. von Weÿl. frawen Susanna gebohrner Kipßin deßen erstern haußfrawen seel. ad dies vitæ zu genießen gehabt
Ergäntzung der Fraw Witib unveränderten Guths. Inhalt deß von H. Johann Peter Reeben dem Notario in a° 1678. auffgerichteten Inventarÿ
(f° 17) Abzug über Herrn Rudolph Steegen Inventarium de aô 1710. Der witib ohnverändert guth,haußrath 5, Silber 7 ß, Guldene Ring 10, baarschafft 3, Schulden In das Erb 50, Ergäntzung 101, Summa summarum 170 lb
Der Erben unverändert und Theilbahr guth, haußrath 78, werckzeug 15, Lährer vaß 7, Silbergeschirr 86, Guldene Ring 3, Pfenningzinß hauptgüter 910, Summa summarum 1100 lb – Schulden 536, Compensando 564. lb
So ist und thut die Beschluß summa und verstallung gegenwärtigen Inventarÿ in allem 1158. lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 2 300 florins
1710, Livres de la Taille (VII 1174) f° 147-v
(Lucern, F., N° 401) Weÿl. Hn. Rudolph Steegen geweßenen Chyrurgi und E. E. Kleinen Rahts alten beÿsitzers auch burgers alhier Verlassenschafft inventirt H. Not. Brieff.
Concl. fin. Inv. ist fol. 71, 1158. lb 14 ß, die machen 2300. R. Verstallte nur 2100. R. also Zu wenig 200. R.
Wovon der Nachtrag alß ohnverändertem Guth gerechnet wird auff acht jahr in duplo macht à 12 ß d zusammen 4 lb 16 ß
Und auch auff Sechs jahr in simplo thut à 6 ß d, 1 lb 16 ß
Extat das Stallgeltt pro 1709 mit 4 lb 10 ß
So thun die gebott 1 ß 5 d
Und dann die abhandlung des Inventarÿ 1 lb 5 ß 6 d – Summa 12. lb
dt. 28° Julÿ 1710.

Les préposés de la Taille dispensent les héritiers de faire dresser un inventaire après la mort d’Anne Marguerite Steeg, fille de Raoul Steeg
1712, Livres de la Taille (VII 1174 ) f° 261-v
Sambst. den 9.te, dito [Julÿ] Lucern, F. – Annæ Margarethæ Rudolph Stegen dochter hinderlaßene Erben, haben die Obere Stallherren der Inventation erlaßen, Hingegen sollen die selben dem Abzug nach dem Fuß der verstallung nehmlichen 110. R. erlegen oder beÿ G. Herrn den XV.en umb dispensation und Nachlaß supplicando einkommen.

Le chirurgien Raoul Steeg vend la maison 1 000 livres à sa fille Marie Barbe Storck

1707 (13. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 760
Rudolph Steeg Chirurgus
in gegensein Jgfr. Maria Magd: seiner Tochter so 23 Jahr alt beÿständlich H. Gottfriedt Nauendorffs adelischen Holtzapfelischen Schaffners
seine behaußung hoffstatt höfflein hinterhauß brunnen mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ahm alten weinmarckt, einseit neben anthoni flach kiefern anderseit neben Philipp Schwartz kupferschmid hinten gegen H. Dr. Flachen behaußung
daß fr: Maria Barb: geb. Storckin ihre resp: frau u. mutter lebtägig d. hintere Stüebel im hinteten Stock vergebens bewohnen solle – um 1000 pfund
[in margine :] Anna Barb: geb. Steegin Joh. Georg Schnur Chirurgi Haußfr:, Item fr. Anna Marg: geb. Stegin beÿständlich Rudoph Heckels chirurgi, Item Susanna geb. Stegin Joh. Meÿers Chirurgi haußfr: in gegensein hierinnen ernanter Käuferin beÿständlich Josiä frid: Wagen chirurgi ihres mariti (Quittung) den 25. apr. 1710

Le compagnon barbier Josias Frédéric Weigen originaire de Waiblingen en Wurtemberg s’adresse aux Quinze auxquels le corps des barbiers le renvoie suite à sa demande de faire son chef d’œuvre. Josias Frédéric Weigen déclare que son beau père Raoul Steeg a l’intention de lui céder sa boutique de barbier. Les représentants des barbiers font observer que Raoul Steeg a fait à ses autres gendres la même promesse sans la tenir. Jean Frédéric Weigen déclare que le père a cédé sa maison à sa fille qu’il va épouser. Les Quinze autorisent le pétitionnaire à faire son chef d’œuvre à condition qu’il n’ouvre pas une nouvelle boutique de barbier
1708, Protocole des Quinze (2 R 112)
Josias Friderich Weich Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer
(f° 175-v) Sambstags den 14. July 1708. Josias Friderich Weich Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer
H. nôe Josiæ Friderich Weichen des led. barbierergesellen von weibling. Cit. per sched: E. E. Meisterschafft der Barbierer, implorant hat sich, umb Zu dem examen vndt Meisterst. Zu gelangen, beÿ E. E. Meisterschafft gebührend angemeldet, welche ihn aber an Mghh. verwießen, bittet Zu mehrerm bericht deputaônem et facta relatione Ihne zu admittiren, angesehen Er eines Meisters tochter Zu heÿrathen willens. G. jun. G. & p.ds bittet similiter deputationem vnd setzts. Erk. an die Oberen Handwercksh. gewießen.

(f° 181) Sambstags den 21. July 1708. Josias Friderich Weich Ca. E. E. Meisterschafft der Barbierer
Oberen Handwercks Herren Laßen per Hn. Frid. proponiren es habe Josias Friderich Weichen der ledige Barbierer angesucht, daß Ihme seines Schwehers Rudolph Steegen barbierstub cedirt vnd er Ad examen vndt Zum Meisterstückh Admittirt werden möchte. Vndt alß man Ihne ferner angehört habe derselbe nichts weiters beÿgesetzt als daß Er des Hn Steegen tochter Heÿrathen vnd Keine newe Barbier Stub auffrichten wolle, verhoffendt, man werde es Ihme nicht erschwehren.
Noîe der Meisterschafft der Barbierer habe H. Joh: Daniel Kopp berichtet, daß man sich errinnere, daß H. Steeg, 2.en von seinen tochtermännern die Barbierstub versprochen, aber es nicht gehalten habe, maßen Einer in der Steinstraß wohne, der andere aber aus der Statt geneüßt hette, Worauff Implorant replicirt daß seine Verlobte das hauß von ihrem Vatter Käufflichen angenommen habe vnd solches in der Contract Stub verschreiben worden seÿe, darauff H. Kopp vermeldet, daß wann deme alßo Sie nichts wider Ihne einzuwenden hetten. Alß wegen man davor gehalten, daß dem Imploranten ins einem begehren willfahrt werden könte, iedoch daß Er keine newe Barbierstub auffrichten solte. Erkandt, bedacht gefolt.

Fils de chirurgien, Josias Frédéric Weigen épouse Marie Madeleine Steeg : contrat de mariage, célébration. L’épouse accorde à son mari la jouissance viagère de sa maison
1708 (21. 7.br), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenvesten Vnd Kunsterfahren herrn Josiæ Friderich Weigen, Ledigen barbierern, Weÿl. deß Wohl Ehrenvesten Vnd Kunsterfahren herrn Johann Georg Weigens geweßenen berühmten Wund Artzts Vnd burgers auch gerichts Verwanthen Vnd wohlmeritirten Spital Pflegern Zu Weiblingen hochfürstl. Würtenberg. Jurisdiction hinterlaßenen ehelichen Sohn, alß dem H. Bräutigamn ane Einem
So dann der Viel Ehren Vnd tugendreichen Jungfrauen Mariæ Magdalenæ Steegin, deß Ehrenvesten Vndt Kunsterfahren herrn Rudolph Steegen Vornehmen Barbierers Vnd Wundartzts auch burgers vnd E. E. Kleinen Raths alten beÿsitzers alhier Zu Straßburg nachgelaßenen ehelicher dochter alß der Jungfr. hochzeiterin andern theils

Endlichen und Zum Sechsten die Wÿdemb betreffendt, so hat der H Hochzeiter seiner geliebten Jgfr. hochzeiterin (…) nach der Statt Straßburg auch allgemeinen Wÿdembs Recht Zu genießen Undt Zu gebrauchen wißent v. wohlbedächtlichen Verschrieben Vndt Zugesagt, Hingegen hat Sie die Jgfr. hochzeiterin mit Consens Ihres herrn Vatters Barbare erbettener H. beÿständere obernanntem Ihrem gebiebten H Braütigam Zu einem gleichförmigen Gegen wÿdembs Ihre alhier Zu Straßburg auf dem Alten Weinmarckh gelegene Vnveränderte barbier behausung Mit allen Ihren appertinentien Undt dependentien ebenmäßig die tag seines Lebens Wÿdembs weißen habend Zu genießen, freÿ willig promittirt Vndt Verschafft, doch dergestalten daß Er auch die Noch darauff hafftende widerzinß dargeg. Jährlich albzurichten Vndt Zu bezahlen schuldig seÿn solle.
Beschehen vndt verhandelt seind dieße ding in Königlicher Statt Straßburg Freÿtags den 21. Septembris A° 1708. [unterzeichnet] Josias friderich Weigen als Hochzeiter, Maria Magdalena Steegin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 154)
1708. Dominica XV. et XVI. post Trinit. proclamati sunt H. Josias Friderich Weigen der ledige Barbierer und Wund Artzt von Waibling. Würtenbergischer herrschafftn Weÿl. H. Johann Georg Weigen gewesenen Barbierers und Wundarztes auch Aeltisten Gerichts Verwandt. und Spittahl Pflegers Zu Waibling. nachgel. Ehl. Sohn und Jfr. Maria Magdalena H. Rudolph Steegen geschwornen Barbierers und Wundartzts auch E. E. Kleinen Raths alten Beÿsitzers Ehl. Tochter. copuliati sunt Mittw. den 26. Sept. [unterzeichnet] Josias friderci Weigen, als Hochzeiter, Maria Magdalena Steegin als hochzeitin (i 160)

Josias Frédéric Weigen devient bourgeois un mois après son mariage
1708, 4° Livre de bourgeoisie f° 771
Josias Friderich Weÿchen Chirurgus, Weÿl. Joh: Georg Weichen gew: Chirurgi daselbst hint. sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Fr. Maria Magdalena Stegin p. 2. gold. R. 16. ß Wird Zur Lucern dienen. Jur. d. 22. 8.bris 1708.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison propre à l’épouse, non décrite
1708 (26. 9.bris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 21)
Inventarium Über H. Josiæ Friderich Weigens barbierers und wundartzts und frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Steegin einander Vor Unverändert In den Ehestand Zugebrachter Nahrung, auffgerichtet Anno 1708. – einand. krafft ihrer auffgerichteten Ehepacte, als ein unverändert Guth In den Ehestand Zugebracht – Actum Straßburg In fernerer Gegenwarth herrn Rudolph Steegen, Barbierers v. Geschwornen Wundartzts auch burgers allhier der fr. geliebten Vatter, Montags den 26.ten 9.bris 1708.
In einer alhie Zu Straßburg auff dem alt. Weinmarckt gelegener, der Ehefr. geliebter Eltern Zuständiger behaußung, Ist befunden word. wie volgt
Instrumenta, bücher, Werckh: und bindzeug Zur barbierer Kunst gehörig
des Eheherrn Vermögen, Sa. Instrumenten 13, Sa. Silbers 9, Sa. guldener Ring 2, Sa. baarschafft 114, Summa summarum 140 lb
der Ehefr. Vnver. Vermögen, Sa. haußraths 116, Sa. Silbers 31, Sa. guldener Ring 22, Sa. baarschafft 58, Summa summarum 159 lb
Sa. Haussteuren 12

Josias Frédéric Weigen et Marie Madeleine Steeg hypothèquent la maison au profit du marchand Jacques Herff

1715 (23.7.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 564-v
Josias Friedrich Weigen Chirurgus und Maria magd: geb. Stegin beÿständlich Daniel Kips sen: scherers und Georg Allbrecht Storck
in gegensein H. Jacob Herff handelsmanns – schuldig seÿen 1000 pfund
unterpfand, ihre behausung hoffstatt höfflein hinterhauß brunnen mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten alhier ahm alten Weinmarckt, einseit neben Anthoni Flach kiefern anderseit neben Joh: Friedrich Barbenes Kupfers hinten gegen H Dr Flachen behausung

L’inventaire après décès, non conservé, de Marie Madeleine Steeg est dressé en 1731

1731, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über weÿl. fr: Mar: Magdal: geb. Stegin H. Josiæ Friderich Weigen Chirurgi geweß: Ehegattin Verl: samt einem Summ: Calculo und respe. Vergl:

Josias Frédéric Weigen et ses deux fils, Frédéric et Josias, hypothèquent la maison provenant de la succession de Marie Madeleine Steeg au profit des banquiers associés Abraham Herff et Antoine von Uttenhoven

1733 (28.7.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 354
H. Josias Friedrich Weigen Chirurgus und deßen beede Söhn Friedrich Weigen lediger Chirurgus wie auch H. Josias Weigen Med. Stud. beede mit beÿstand ihres Curatoris H. Georg Gulden Chirurgi
in gegensein H. Abraham Herff des Banquier für sich und seinen handelsgemeiner H. Antoni von Uttenhoven auch Banquier – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Eine Behausung bestehend in Vorder und hinderhauß höfflein Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten am alten Weinmarckt, einseit neben Johann Friedrich Barbenes dem Kupfferschmidt, anderseit neben H. Emanuel Brantz Versilbert Knopff und Pferdzeugmacher hinten auff das Roßengäßlein gegen H. Rathh. Johann Valentin Beÿerlé des Directeur der königlichen Müntz – als ein von ihrer Mutter weÿl. Maria Magdalena geb. Stegin ererbtes guth

Josias Frédéric Weigen se remarie en 1734 avec Anne Marie Madeleine Witz veuve du marchand de vins Michel Lohr : contrat de mariage dont la minute n’est pas conservée, célébration
1734, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45, Eheberedungs Concepta, welche noch Zu expediren, f° 259 sqq)
(Eheberedung) H Josiæ Friderich Weigen Chirurgi vndt Fr. Annæ Mariæ gebohrner Witzin (ist nicht zu expediren)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 122-v, n° VII)
1734. Dominica X et XII Trinit. proclamati sunt Herr Josias Friderich Weÿgen, Chirurgus v. burger alhier V. fr. Anna Maria Magdalena geb. Witzin Weÿl. H. Michael Lohren geweßenen Weinhändlers v. burgers allhier hinterlassene Wittib. Copulati sunt Mittw. d. 7. Julÿ. [unterzeichnet] Josias friderich Weigen, als Hochzeiter, Anna mari madelena laorine ne Witz (i 127)

Anne Marie Witz fait dresser l’inventaire de ses apports dans la maison provenant de la première femme de son mari
1734 (28.7.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 65)
Inventarium über der Viel Ehren: und Tugendreichen Frauen Annæ Mariæ Weigin gebohrner Witzin, Zu dem Wohl Ehren vesten Wohlachtbaren und Kunstgelehrten Herrn Josiæ Friderich Weigen, barbiereren und Wundt Artzten auch burgern Zu Straßburg ihrem geliebten Haußwürth in den Ehestand zugebrachte Nahrung, auffgerichtet in Anno 1734 – Krafft ihrer mit einander auffgerichteter Eheberedung, als ein unverändert Guth in den Ehestand zugebracht – So beschehen Straßburg den 28. Julÿ 1734.
In einer alhier Zu Straßburg auff dem alten wein marckt gelegener der frauen Eheherrn zuständiger behaußung, ist befunden worden wie volgt.
Ordo rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths [non renseigné]

Le livre de la taille mentionne que le préteur royal dispense les héritiers de faire dresser un inventaire de la succession de Josias Frédéric Weigen à condition que la veuve cède ses droits à son beau-fils. Elle justifie ensuite par un héritage qu’elle ait fait donation de 2 100 florins alors que la base d’imposition du défunt n’est que de 600 florins. La dispense d’inventaire est maintenue contre paiement de la taille
1735, Livres de la Taille (VII 1178) f° 50-v

(f° 50-v) den 24.° hujus [May 1735] Hn Prætoris Regÿ Excellenz haben wegen weÿl. Josia Friderich Weigen des Chirurgi Verlassenschafft Inventur dispensirt, falls die Wittib offerirter maßen ihrem Stieffsohn ihr Vermögen übergeben und solche Cession in der Contractstuben verschreiben laßen würde.
(f° 119) Mittw. den 18. dito [Jun. 1736] H. Weÿen des Chirurgi wittib wurde Zu red gesetzt woher es komme, daß Sie ihrem Stieffsohn 2100 R. * und eigenthümlich übergeben da Sie doch mehers nicht dann 600. R. Verstallet hätte.
Ille mit beÿstand H. Weÿen Versichert daß ihro Von außerhalb eine Erbe Zugefallen, welches Sie sich hätte Zuschreiben laßen wann nicht der ohnverhoffte schnelle todes fall ihres Manns Sie darahn Verhindert hätte.
Erkannt der Inventur erlaßen vide 24.ten Maÿ 1735. der witib soll 1000. R mit 1. lb 10 ß und dem Stieffsohn 3500. R. mit 5 lb. 5 ß d Zu Verstallen zu geschrieben werden.

Josias Weigen vend la maison 2 400 livres à l’aubergiste Jean Huck et à sa femme Catherine Fischer

1744 (30.4.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 249-v
H. Josias Weigen geschworner accoucheur
in gegensein H. Johannes Huck des gestgebers und Catharinæ geb. Fischerin
eine behausung bestehend in vorder: und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und rechten am alten Weinmarckt, einseit neben Friedrich Reumann dem Kupfferschmidt, anderseit neben Emanuel Brantz dem versilbert knopffmacher, hinten auff das Roosengäßel und einen ausgang dahin habend – als ein mütterliches erbguth – geschehen um 2400 pfund

Fils de brasseur, Jean Huck épouse en 1739 Anne Catherine Fischer, veuve de Jean André Zeiss, aubergiste au brochet bleu (et en premières noces de Jean Adam Helmstætter) : contrat de mariage, célébration
1739 (25.2.), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 5) n° 78
Eheberedung Zwischen dem Ehren und wohlvorgeachten H. Johann Hucken Ledigen Gastgebern und burgern alhier alß brautigam ane einem
So dann der Ehren und Tugendsahme Frauen Annæ Catharinæ Zeißin gebohrner Fischerin, weÿland des Ehrengeachten H. Johann Andreæ Zeißen geweßenen Gastgebers Zum blauen Hechten und burgers alhier seel. nachgelaßener wittibn alß hochzeiterin am andern theÿl
Beschehen und gehandelt seind dieße dinge in der Königlichen Ststt Straßburg, Mittwochs den 25. Februarÿ Anno 1739
(Répertoire 65 not 12, f° 93-v sqq) Eheberedungen, So nicht unterschriebenen worden

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 172-v, n° 3)
1739. Mitwoch den 8. April sind nach Zweÿmahliger vorhergegangener proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden H. Johannes Huck der burger und Gastgeber allhier weÿl. h. Joh: Friderich Hucken gewesenen burgers und bierbrauers alhier hinterl. ehel. Sohn, und Fr. Anna Catharina weÿ: H. Andreas Zeitzen gewesenen burgers und Gastgebers alhie hinterl. witib [unterzeichnet] Johannes Huck als Hochzeiter, anna catharina Zeÿsin als hochzeiterin

Anne Catherine Fischer meurt en 1746 en délaissant trois enfants de son premier mariage avec Jean Adam Helmstætter et deux de son deuxième mariage avec Jean André Zeiss. L’inventaire est dressé place des Cordeliers à l’auberge au Brochet bleu. La succession comprend en outre l’auberge aux Six corbeaux rue du Jeu-des-Enfants et la communauté la maison au Vieux-Marché-aux-Vins que les experts estiment à 1 300 livres. La masse propre au veuf s’élève à 804 livres, celle des héritiers à 1 816 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 942 livres, le passif à 1 864 livres

1746 (7. 9.bris), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 245) n° 292
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Anna Catharina gebohrne Fischerin, des Ehrenvesten und Vorachtbahren herrn Johann Hucken des Gastgebers zum blauen Hechten und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Frau Eheliebstin, nunmehr seel. nach ihrem den 2.ten Octobris dießes Zu end laufenden 1746.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, (…) ersucht durch Vorgenanden hinderbliebenn Herrn Wittibern, beede Söhn Zweÿter Ehe und fr. Catharinal Salome Rooßenzweigin gebohrner Helmstätterin Wittib und Haußhälterin (…) geäugt und gezeigt – So geschehen allhier in der Königlichen Stadt Straßburg auff Sonntag den 1.ten 9.bris et seqq: diebus Anno 1746.
Die Verstorbene Frau Huckin seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1° Herr Johann Sebastian Helmstättern, den Gastgebern Zu denen 6. Rappen und burgern allhier, welcher in eigener Person dieße Inventur beÿgewohnet. 2° Frau Margaretham Barbaram gebohrne Helmstätterin Herrn Johann Friderich Hohlen, des barbierers und Wundartzts auch burgers allhier Frau Eheliebstin, so mit beÿstand erstermeldten ihres Eheherrn. 3° Frau Annam Mariam gebohrne Helmstätterin Herrn Friderich Meÿers, ebenmäßigen Chirurgi und Wundartzts auch burgers allhier Frau Ehegattin, so mit assistentz Vorernanden ihres Eheliebsten dießer Inventur in Person abgewartet, dieße 3. der Verstorbenen Frauen seel. mit Weÿl. Herrn Johann Adam Helmstättern, dem geweßenen Gastgeber, Zum blauen hechten und burgern allhier, längst seel. alß in erster Ehe ehelich erzeugte Söhn und frauen Töchter.
4. Herrn Andream Zeißen, in die 18. Jahr alt, ledigen Gastgebern, So dann 5° Georg Friderich Zeißen, nun die 14. Jahr alt, dieße 2. Söhn der Abgeleibten fr. seel. mit auch weÿl. Herrn Johann Andrea Zeißen, ebenmäßig geweßenen Gastgebern Zum Blauen Hechten und burgern allhier, ihrem Zweÿten Ehegatten seel ehelich erzeugten in deren Nahmen Zugegen gewesen Herr Johannes Schuler der bierbrauer Zum Rosen Crantz und burger allhier, welcher Zu einem Vogt erbetten

In einer allhier Zu Straßburg ane dem baarfüßer Platz ohnferndem Pfenningthurn gelegenen in dieße Verl. gehörigen Würths behaußung Zum blauen hechten genant folgender maßen befunden worden.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern bühn, In der Cammer N° 9, In der Cammer N° 10, In der Cammer N° 11, Im neuen Cämmerlein, In der Stub N° 7, In der Stub N° 8, In der Cammer N° 6, In der Kuchen darneben, Im Datzen Cammer, Im obern Hauß Ehren, In dem Stüblein N° 5, Auff dem Marsack, In der Magd Cammer, Im neuen Camin stüblein, In der Cammer N° 4, Im Franckforter stübl., In der Stub N° 3, In der Stub N° 2, In der Wohnstub, Im mittleren Hauß Ehren, In der Billard stub, In des Statt Knechts Cammer, Im Hoff, In der Gaststub, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ane Häußern (E.) Erstl. ein 4.ter theil Vor ohnvertheilt Von und ane einer Würths behaußung Zum blauen hechten inwendig dem Pfenningthurn (…)
(E.) It. die Erblehnungs Gerechtigkeit oder das Dominium utile einer Würths behaußung zu denen 6. Rappen genand auff dem alten Weinmarckt, ane der Kinderspielgaß (…)
(T.) It. Eine behaußung, bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff, hoffstatt und bronnen mit allen übrigen deßelben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem alten Weinmarckt, einseit neben Mr Friderich Reumann, dem Kupfferschmid, 2. seit neben H. Emanuel Brantzen dem Versilbert Zinn Knopffmacher, hinden auff das Rosengäßel stoßend, alldahin es auch einen Außgang hat, so außer denen darauff hafftenden und hernach eingetrahenen passiv Capital ledig eigen und durch mehr ermeltdete Hh. Werckmeistere Crafft ihrer Abschatzung angeschlagen worden pro 1300. lb Darüber bes. j. teutsch perg: Kffbr. in allhies. C. C. stub v. m. d.en anh. Ins. v.wahrt, dat. den 30. Aprilis A° 1744.
Ergäntzung des H: Wittibers abgegangenen unverändert Guths, Vermög des über beeder nun zertrennten Ehepersonen einander in die Ehe Zugebrachter Nahrungen durch nun Weÿl. H. Christoph Michael Hoffmann Notm. publ. jur: und practicum allhier in A° 1739. auffgerichteten Inventarÿ
Wÿdumb Welchen die verstorbene fr. Seel. auß erster ihrer Ehe lebtägig genoßen. Nehml. in crafft der Verstorbenen, seel: mit Weÿl. H. Johann Sebastian Helmstettern dem gewes: Gastgebern und b. allh. ihren Ersten Ehemann längsy seel. errichteten Eheberedung (…) Nehml. dreÿ ohnvertheilte Vierde theil von und ane hievor à fol. fac: (-) umbständlich beschriebenen Gast behausung Zum blohen hechten (…)
Wÿdumb Welchen die verstorbene seel. auß 2.ter Ehe lebtägig genoßen. Nehmlichen vermög der Verstorbenen seel. mit weÿl. H Joh: Andrea Zeÿßen dem gewesenen Gastgebern und b. allh. dießem ihrem 2.ten Ehegatten seel. errichteten Eheberedung (…) nach außweiß des beÿ E. Löbl. Vogteÿ Gericht den 8.ten Martÿ A° 1736. hierüber errichteten und den 26. 9.br. A° 1738. aber erst beÿ E. E. Gros. raht confirmirten Kindervertrags
Series rubricarum hujus Inv.ii Des Wittibers Guth, Sa. haußraths 5 ß, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 8, Sa. gold. Rings 8 ß, Sa. Schuld 150, Sa. Ergäntzungs 795, Summa summarum 954 lb – Schulden 150 lb, Nach abzug deren 804 lb
Der Erben Vermögen, Sa. haußraths 224, Sa. faß 41, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. goldener Ring und geschmeids 28, Sa.& baarschafft 2n Sa. Eigenthums ane häußern 1688, Sa. Schulden 1540, Summa summarum 3530 lb – Schulden 1714 lb, Nach abzug deren 1816 lb
die Theilbare Nahrung, Sa. haußraths 115, Sa. häues 2, Sa. brenn holtzes v. wellen 8, Sa. haberns 16, Sa. Weins v. Faß 387, Sa. Pferds 7, Sa. Schwein 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 13, Sa. golden Geschmeids 12, Sa. baarschafft 218, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1300, Sa. schulden 859, Summa summarum 2942 lb – Schulden 1864 lb, Nach Abzug deren 1077 lb
Stall Summa 4737 lb – Zweiffelhaffte v. verlohrene Schulden in die Verlaßenschafft zugeltend 820
Copia der Eheberedung (…) Straßburg Mittwochs den 25. Februarÿ Anno 1739.
Vor d. Siebende, th. die fr. Hochzeiterin ihrem freundlich geblebten Hn Hochzeiter sofern Sie nach dem Willen des höchsten Vor Ihme m. tod abgehen würde, Zu einem lebenslänglichen Widum wohlmeinend verschrieben, nemlichen Ihre eigenthümliche Gast Herberg Zu denen Sechs Rappen, sammt dero recht und Gerechtigkeitn gelegen allh: zu Straßburg ane dem alten weinmarckt,dahingegen solle Er schuldig und verbunden seÿn solch hauß nicht allein in guthem bau v. Ehren, ohne Abhang zu erhalten, sondern auch die von deren alsdann darauff etwa stehenden passiv Capitalien Verfallende Zinnß ordentlich abzustatten
Copia d. Mütterlichen Disposition – Im Jahr 1739 (…) Dienstag den 17. Tag des Monaths Martii (…) vor mir Christoph Michael Hoffmann Notario (…) persönlich kommen und erschienen Fr. Anna Catharina Zeÿßin gebohrne Fischerin Weÿl. des Ehren v. Wohl Vorachtbahren H Johann Andreä Zeÿßen, des geweßenen Gastgebers Zum blauen Hechten und b. allh. Zu Straßburg nunmehr seel. hinterlaßene Fr. W.
– Abschatzung dem 3: Nov: 1746. Auff begehren deß Wohll achtbahren und bescheiten H: Johannes huck dem wierth und gast gëber Zum blauen hëchten ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg beÿ dem Pfenningthurn gelëgen daß wiertz hauß Zum blauen hëchten genandt gelegen (…)
Der 2.t: begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg auff dem alten Wein Marck gelegen, ein seitß Neben H. Prantz dem Knöpff Macher, anderseitß an Friderich reuh Mann dem Kupffer schmidt, hindten auff daß thoma Loch Stoßent welche behausung unden ein gangß rechter handt die Stuben hinten daran die Kuchen und daß hauß Ehren oben dar über ihm Ersten und Zweÿten stock, ein Stuben Cammer Kuchell hauß Ehren, worüber ein alter tach stull darinnen: 2 Camren mit diellen Zu geschlagen besetzte bienen daß tach mit breidziglen belegt ein alt hinter gebaulein darinn ein Stübell Cammer hauß Ehren mit einem herdt, daß höffell bronen und gewölbter Keller sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen Wërck Meister sich in dero besichtigung befunden und Jetzigem Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Zweÿ Tausent und sechß hundert Gulten.
Der 3.te begriff (…)
bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Huck cède les deux tiers qui lui reviennent à la maison au Vieux-Marché-aux-Vins au chef de chantier Jean Michel Erlacher dans un acte annexé à l’inventaire. L’acte n’est pas confirmé par une vente passée à la Chambre des Contrats

1747 (1.3.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 245) Joint au n° 292 du 7. 9.br 1746
Erschienen ane Zu end gemeldetem dato vor mir offenbaren geschwornen Notario herr Johannes Huck der geweßene Gastgeber Zum blohen Hechten, und burger allhier
dießer declarirte in Gegensein herrn Johann Michael Erlachers des Maurers und Steinhauers, auch des Münsters geschwornen wolverordneten herrn Werckmeisters, auch burgers allhier (verkaufft)
seine Zween unvertheilte dritte theil von und ane der sein herrn Hucken nun zertrennnten Ehe eigenthümlich erkaufften, mithin alßo zwischen Ihme und seiner Ehefraun seel. Erben theilbaren behaußung bestehend in Vorder: und hinderhauß, Hoff, Hoffstatt und bronnen mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem alten Weinmarckt, einseit neben Meister Friderich Reumann, dem Kupfferschmid, anderseit neben Herrn Emanuel Brantzen, dem Versilbert Zinn Knöpffmachern, hinden auff das Roißengäßlein, stoßend, alldahin es auch einen Außgang hat, so außer einem S. T. herrn Referend. Nicolai zugehörden Passiv Capital zweÿ tausend Gulden antreffend sonst ledig eigen – die gantze Behausung gerechnet auff den fuß Vor und umb 6000 Gulden (…) 4000 gulden – So beschehen allhier Zu Straßburg auff Mittwoch den Ersten Martii anno 1747.

L’aubergiste Jean Sébastien Helmstätter et Anne Marie Helmstätter femme du chirurgien Frédéric Meyer cèdent leurs parts à Marguerite Barbe Helmstätter femme du chirurgien Jean Frédéric Holl

1747 (24.5.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 245) Joint au n° 292 du 7. 9.br 1746
(f° 44) Erschienen ane Zu end gemeldetem dato vor mir Notario und Zu dießem Geschäfft adhibirten Inventir schreiber herr Johann Sebastian Helmstätter, der nunmalige Gastgeber Zum blohen Hechten und burger allhier, und Frau Anna Maria gebohrne Helmstätterin mit assistentz Herrn Friderich Meÿers, des Chirurgi und Wundartzts auch burgers allhier ihres herrn Eheliebsten, die declariren
in gegensein Frauen Margarethæ Barbaræ gebohrner Helmstätterin, Herrn Johann Friderich Hollen, des Chirurgi und Wundt artzts, auch burgers allhier Ehegattin, ihrer leiblichen Lieben Schwester, mit beÿstand erstgemeldet ihres Eheherrn
in ohnvertheiltem mütterlichem Erbe ihre Zween ohnvertheilte eigenthümliche Fünff Zehende theil ane der gantzen behaußung bestehend in einen Vorder: und hinderhauß, Hoff, Hoffstatt und bronnen mit allen übrigen derselben begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane dem alten Weinmarckt, einseit neben Mr Friderich Reumann, dem Kupfferschmid, anderseit neben Herrn Emanuel Brantzen, dem Versilbert Zinn Knöpffmachern, hinden auff das Roßengäßlein, stoßend, alldahin es auch einen Außgang hat, so außer 100 Pfund pfenning so mann S. T. herrn Ludwig Christian Nicolai J. Cto und E. E. Kleinen Rhats allhier hoch verordnete, Referendario in Capitali schuldig, sonst ledig eigen und waran Ihro frauen Hollin selbsten eine fünff Zehender und denen beeden Zeÿßischen einbändigen Geschwüsterden Zween Funitéfzehende, die übrige Zehen Fünss Zehende theil aber so der due zwo tertzen herrn Johann Hucken dem ekemaluigen Gastgebern und burgern allhier dißorts Stieff Cattern eigenthümlich zugehörig, in Eigenthums weiße cedirt, überlaßen und abgetretten, die gantze Behausung Vor: und umb 4800 Gulden – So beschehen Straßburg Mittwochs den 24.ten Maji Anno 1747.

Jean Huck se remarie avec Marie Madeleine Ott, veuve de Jean Jacques Nortz qu’elle a épousé en 1714 et Jean Paul Gulden en 1733 : contrat de mariage, célébration
1748 (19.8), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) n° 222
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Ehrenachtbaren und wohlvorgeachten herrn Johann Hucken, dem Gastgebern, Wittiber, undt burgern allhier Zu Straßburg, als dem herrn Hochzeitern ane Einem,
So dann der Viel Ehren und tugendbegabte, Frauen Maria Magdalena gebohrener Ottin, Weÿl. herrn Johann Paul Gulden des geweßenen Weinhändlers, Kieffers und burgers allhier nunmehr seeligen hinderbliebener Wittib, als der frau Hochzeiterin am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 191, n° 24)
1748. Dom. XIV post Trinit. d. 15. 7.br sind auf Gnädige Erlaubnus Ihro Gnaden des Regierenden Herrn Ammeisters Faust I et II vice zugleich proclamirt und Dienst. d. 17. eiusdem in der Fr. Hochzeiterin Hauß ehelich copulirt worden H Johannes Huck der Verwittibter Weinhändler und burger allhier u. Fr. Maria Magdalena geb. Ottin weÿl. Hn Paul Gulden gew. weinhändlers und B. h.l. hinterl. wittwe (i 195) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 68 n° 678) i 69

Litige de Jean Huck envers la tribu des Tonneliers concernant ses droits de tributaire
1748, Protocole des Quinze (2 R 158)
(p. 581) Montags d. 23. Decembris – Johann Huck Ca. E. E. Zunfft der Kieffer
Roemer nôe. Johannes huck, burgers und geweßten würths Ca. E. E. Zunfft der Kieffer Hn. Zunfft meister, weilen principalis, welcher weÿl. Paul Gulden wittib geheurathet, pt° Zunfftrechts d. 17. lb hujus abgewießen worden, und den Extract nicht erhalten Kan gleichwohl an Mghh. Zu appelliren gemüßiget worden, als bitt deßen Verzeichnus. Ekr. Verzeichnet.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Le mari apporte des biens d’une valeur de 3 313 livres, la femme de 1 962 livres.

1748 (6.11.), Me Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 249) n° 368-a
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehren Veste, undt wol vorachtbare herr Johannes Huck, derzeit weinhändler und die Viel Ehren: und tugendsame Frau Maria Magdalena gebohrne Ottin beede Ehepersohnen und burgere allhier zu Straßburg einander in die Ehe zugebracht, auch sich in crafft mit einander auffgerichteter Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier Zu Straßb. auff Donnerstag den 6.en Novembris Anno 1748.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen obern straß Gelegenen, denen Guldischen Erben eigenthümlich gehörigen, und auff gewiße Zeit von der Ehefr. in wÿdumbsweiß genießenden behaußung folgender maße sich befunden
Eigenthumb ane einer Behaußung. (H.) Nehmlichen 2/3. th. vor unvertheilt von und ane einer beh. bestehend in vorder: v. hinderhauß, Hoff, Hoffstatt und bronnen mit allen deren gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allh. ane dem alten Weinmarckt, j. s. neben Mr Fried. Reumann, dem Kupfferschmid, 2. s. neben H. Emanuel Brantzen dem Versilbert Zinn Knopff: v. Pferdzeugmachern, hinden auff das Roßengäßlein stoßend, alldahin es auch einen Außgang hat, dermalen ohnpræjudicirlichen angeschlagen pro 2500. lb, davon solle mann 40. lb d jährl. Zinß à 4. pro C°. auff den 30. Aprilis Verfallend S. T. herrn Ludwig Christian Nicolai J. Cto und E. E. Kl. Rhats hoch verdienten Referendario allhier, ablößig in hptg. 1000. lb. restirt also annoch ane dem anschlag 1500. lb. Waran die dießeitige 2/3. außmachen, die übrige 3. ist des Eheh. Stieff Kindern Erster Ehe Zuständig in maßen solche beh. auch in Erster Ehe erkaufft worden. Und bes. darüber j. teutsch perg: Kffbr. in allhies. C. C. st. gef. v. m. deren anh. Ins. vw. datirt den 30. apr. A° 1744.
Wÿdumb Welchen der Eheh. Zeit lebens geneußt. Nehm. es hat weÿl. fr. Anna Catharina gebohrne Fischerin dißorts Eheh. Ersterer Ehefrau seel. Ihme in der zur zeit eingetrettener Ehe mit einander auffgerichteten Eheberedung
alhier ane dem alten weinmarckt und deren Kinderspielgaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 147, Sa. Weins v. leeren faßen 183, Sa. Silbers und Geschmeids 24, Sa. goldener Ringen 79, Sa. baarschafft 279, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1600, Sa. Eigenthums ane j. behaußung 1000, Summa summarum 3313 lb
Der Ehefrauen ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 274, Sa. Wein und leeren Faßen 1078, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 138, Sa. Gold. Ringen 65, Sa. baarschafft 830, Sa. Schulden 76, Summa summarum 2464 lb – Schulden 501 lb Nach deren Abzug 1962 lb

Jean Huck meurt en 1758 en délaissant pour héritiers ses deux sœurs ou leurs représentants. L’inventaire est dressé à l’auberge des Six Corbeaux dont il avait la jouissance viagère. L’actif de la succession s’élève à 1 118 livres, le passif à 620 livres.
1758 (5.6.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1175) n° 1099
Inventarium über Weiland des Ehren und vorachtbaren Herrn Johann Huck gew. Gastgebers und brs. allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1758. – nach seinem Montags den 8.ten Maÿ dießes instehendem 1755.gsten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen (…) ersucht durch die anwesende Erbs Interessenten wie auch Ursulam Fischerin die dienst Magd von Landau gebürtig – Straßburg Montags den 5.ten Junÿ Anno 1758.
Der Verstorbene hat per Testamentum Zu Erben verlaßen wie folgt. Erstlichen weil. Fr. Mariä Margarethä Rauchin geb. Huckin, des Verstorbenen Schwester seelig mit auch weil. Mr Johann Georg Rauch dem gew. Kieffer und burgern allhier seelig ehelich erziehlte vier Kinder nahmens 1.mo H Johann Georg Rauch den leedigen Gastgeber und br. allhier welcher sich beÿ dießem Geschäfft persönlich gefunden, 2.do Frau Mariam Salome Kuglerin geb. Rauchin, H Mathias Kuglers des Zu Paris établirten drähers Ehefrau, welcher dießen Geschäfft beÿwohnten der Zugleich H Johann Friderich Zimmer Notariatus Candidatum zu seinem H. assistenten præsentirte und weilen Sie bede Kuglerische Eheleuthe als hießige burgers Kinder dero jährl. Stallgebühren per Mandatarios abrichten, so verhoffen Sie daß ihre auswätige Zu Paris vollzogener Verheürathung ihnen an ihrem burgerrecht nicht nachtheilig seÿe, sondern sie selbiges ferner genießen mögen, 3. tio Jgfr. Margaretham Barbaraù Rauchin, die majorennisis und ohnbevögtigtet gleichwohl nechst gemelten Herrn Johann Friderich Zimmer Zu dero diesortigen H. beÿstand angesprochen hat, So dann 4.to Mr Frantz Martin Rauch den Kieffer und burger allhier, so verheurathet ane Frau Catharinam Ursulam gebohrner Pfeifferin, die beede dießem geschäfft beÿwohneten, Solche vier Rauchische Kinder in den Ersten Zweiten Stammtheil, Und dann
Zweitens Frau Annam Catharinam Ackermännin gebohrner Huckin, Mr Hermanni Ackermann des Metzgers und brs Allhier Ehefraun des Verstorbenen seeligen noch lebende Schwester die uner Ihres Ehemanns assistentz dießem geschäfft abwartete, in dem Zweiten und letzten Haupttheil.

In der allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarckt gelegenen Zu den sechs Rappen gelegenen von dem Verstorbenen seelig widems weiß genoßenen Behaußung, befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der obern vordern Stub, Im obern Hauß öhren, In der obern Kuchen, Im hintern obern Stüblein, In der obern hintern Stubkammer, In der Soldaten Kammer, Im Zimmer auf dem gang, In der obern vordern Kammer, In der Kammer darneben, In der Gaststub, In der untern Kuchen
(f° 8) Antheil ane einer behaußung und Gärthlein. Nembl. 29/50.gste theil Vor ohnvertheilt Von und ane j.r behaußung ane der obern langenstraß (…)
(f° 9) Wÿdem Welchen der Verstorbene seel. Von Weÿl. Fr. Anna Catharina Huckin geb. Fischerin seiner den 2.ten 8.br. A° 1748. entseelten Ehefr. seel biß ane seinem todt genoßen hat. In Krafft der Zwischen dem Verstorbenen seel. und seiner erstgedachten fr. seel. Zur Zeit Ihrer Verheürathung den 25.ten febr. A° 1739. auffgerichteten Eheberedung §° 7.mo hat derselbe bis an sein lebens Ende genoßen
Die Erblehen Gerechtigkeit oder das Dominium utile einer Würths behaußung auf dem alten Weinmarckt ane der Kinderspielgaß (…)
Abzug In gegenseinen Invÿ. Sa. haußraths 162, Sa. Weins und Lärer faß 157 Sa. silbern geschirrs und geschmeids 14, Sa. Goldenen Rings und Sackuhr 33, Sa. baarschafft 103, Sa. Anthels ane 1. behaußung und gärthleins 549, Sa. Activorum 96, Summa summarum 1118 lb – Schulden 620 lb, Nach deren Abzug 497 lb – Stall Summa 1046 lb
Copia Testamenti nuncupativi – Herr Johannes Hucl der Gastgeber Zu den Sechs Rappen und burger allhier Zu Straßburg (…) zu sich in seiner am alten Weinmarckt gelegenen Gast behausung beruffen, kommen und erbetten laßen, welchen wir im Hintern Stüblein mit den Fenstern in das höfflein aus sehende, krancken in einem Schlaffseßen sitzend (…) Actum Sambstags den 7. Maii 1758 Johann Daniel Stöber, Notarius cum paraphe

Jean Huck vend la maison 2 000 livres au tonnelier et marchand de vins Joseph Stephan et à sa femme Marie Elisabeth Gilloth

1753 (15.3.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 128
Johannes Huck der weinhändler
hatt in gegensein Joseph Stephan des kieffers und weinhändlers und Mariæ Elisabethæ geb. Gilioth
eine behausung bestehend in vorder und hinter hauß, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben, begriffen, weithen, zugehörden und rechten und gerechtigkeiten alten Weinmarckt, einseit neben Friedrich Reumann dem kupfferschmidt, anderseit neben H. Emmanuel Brantz dem versilbert knopffmacher und E. E. Grosen raths beÿsitzer, hinten auff Rooßen gäßel und eine außgang dahin habend – als ein am 30. Aprilis 1744 erkaufftes guth -um 1000 pfund verhafftet, geschehen per 1000 pfund

Originaire d’Obernai, Joseph Stephan produit un certificat d’apprentissage daté d’Obernai et sollicite son inscription au chef d’œuvre. Employé chez les Jésuites de Strasbourg, il est reçu maître après avoir produit un autre certificat qui atteste qu’il a présenté son chef d’œuvre à Obernai.
1746, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 394)
(f° 482) 1746. Dienstags d. 29. Martÿ – Joseph Stephan der leedige von ober Ehnheim gebürtige Kieffer producirt lehrbrieff datirt Oberehnheim d. 1.sten Octobris 1744. Vermög weßen Er sein handwerck ordnungsmäßig Erlernet, und bittet ihm in ansehung deßen Zum Meisterstück ein zu schreiben. Erkandt, wie gebetten, Zahlt werckstatten Zinß 3. lb und pro proto: 5 ß d

(f° 491-v) Dienstags d. 22. 9.br 1746 – neuer Meister
Joseph Stephan der leedige von ober Ehnheim gebürtige allhier beÿ denen Ehrw. patribus societatis Jesu in arbeit stehenter Kieffer producirt ein attestat vom 1.ten 8.bris 1744. Zu Oberehnheim gefertiget, Vermög wesen Er sein Meister Stück ordnungsmäßig daselbsten verfertiget, bittet ihn desendwegen beÿ dieser E. Zunfft als mit meister Vermög ordnung anzunehmen. Erkandt würde derselbe Zum mitmeister angenohmen, gabe Zur gratification 15 R.

Joseph Stephan épouse en 1747 Marie Elisabeth Giloth, fille de tonnelier : contrat de mariage, célébration
1747 (2.5.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1223) n° 282
Eheberedung zwischen den Ehrengerechten Mr Joseph Steffan dem Leedigen Kieffer, Mr Joseph Stephan kieffers und fr. Margaretha gebohrner Finckin beeder Eheleuthe und burgere zu Ober Ehnh. ehelich erzeugtem Sohn, alß dem hochzeiter beÿständl. seiner Eltern ane einem, wie auch H. Peter Jansen, Schneiders und burgers dahier
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr. Maria Elisabetha Gilliothin, Hn Johann Adam Gillioth, Kieffers und Weinhändlers auch burgers allhier mit fr. Maria Elisabetha geb. Moritzin ehelich erzeugten tochter, als der Jgfr. Brauth mit assistentz dero geliebter Eltern wie auch Ht Frantz Bernhard Schneiders und burgers alhie ane dem andern theil gepflogen
Actum Straßburg dienstags den 2. Maÿ Anno 1747, [unterzeichnet] Joseph Steffan als hochzeiter, Marie Elisabeth gillotin als hoch Zeiderin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 275)
Die 3. mensis Julii anni 1747 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Josephus Stephan oriundus ex oberenheim filius Josephi Stephan civis et vietoris et margaritæ finckin Conjugum et Maria Elisabeth gillot Argentinensis filia johannis adami Gillot civ s et vietoris venerabilis Capituli nostri et Mariæ Elisabeth mauritzin Conjugum (signé) Joseph Steffen, maria Elisabeth gilotin (i 145)

Joseph Stephan devient bourgeois fin juillet 1747 et tributaire début août
1747, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 299
Joseph Stephan der Kieffer Von Ober Ehenh: geb. erhalt des burgerrecht Von seiner Ehefrau Maria Elisabetha Joh: Adam Gillot des burgers u. Weinhändlers Ehel. tochter umb d. alten burger schilling u. will dienen beÿ E. E. Zunfft der Kieffer jur. d. 24. julÿ 1747

(f° 500 v°) Dienstags d 8. Aug. 1747 – Mstr Joseph Stephan der Kieffer erhalt auff producirten Cantzleÿ schein vom 24. Julÿ /:so de eodem auch auff der Statt unterschrieben worden:/ das Zunfftrecht, und Zahlt als ein frembder, so sich an eines Zünfftigen tochter verheurathet 2 lb 15 ß feuer Eÿmer 10 ß et pro proto. 5 ß

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Les biens du mari ont une valeur de 229 livres, ceux de la femme de 548 livres.
1747 (18.11.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1142) n° 531
Inventarium über des Ehrengeachten Herrn Joseph Stephan Kieffer Meisters und Weinhändlers und der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariä Elisabethä Stephanin gebohrner Gillothin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in Ano 1747 – welche der Ursachen alldieweilen in Ihrer Vor mit Notario den 2.ten Maÿ dießes Zu end gehendem 1747.ten Jahrs auffgerichteten Eheberedung §° 4.to expresse enthalten, daß einem jeeden und seinen Erben das in die Ehe bringende Vermögen Vor ohnverändert Verbleiben solle – So beschehen in fernerem beÿseÿn herrn Johann Adam Gilloth Kieffer und Weinhändlers und Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Moritzin beeder Eheleuth und Burgere allhier der Ehefrauen geliebter Eltern, Straßburg Sambstags den 18.ten Novembris 1747.
In einer allhier Zu Straßburg ane der großen Stadelgaß gelegenen dießorts zum theil Lehnungs weiße newohnenden behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Nahrung, Sa. hßraths 88, Sa. des lähren Faß 6, Sa. silbers 4, Sa. der baarschafft 131, Summa summarum 229 lb
der Frauen in die Ehe gebrachter Vermögen, Sa. Haußraths 260, Sa. Silbers 17, Sa. Goldenen Rungs 12, Sa. der baarschafft 250, Summa summarum 548 lb

Le tonnelier municipal Joseph Stephan meurt en 1790 en délaissant onze enfants. Les experts estiment la maison 2 000 livres. La masse propre à la veuve est de 876 livres, celle des héritiers présente un passif de 383 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 442 livres, le passif à 1 561 livres.

1790 (20.4.), Me Anrich (6 E 41, 1514) n° 345
Inventarium über Weiland Hrn Joseph Stephans des Stadtkiefers, Weinhändlers und Burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1790 – nach seinem den 12.ten Januarÿ jüngst aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintrittdahier Zeitlichen verlaßen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen Erfordern und Begehren Fraun Mariæ Elisabethæ Stephanin gebohrner Gilliothin des Defuncti hinterbliebener Wittib, so von hrn. Friedrich Bernhard dem hiesigen burger und Spenglermeister verbeÿständet – So geschehen allhier Zu Straßburg in nach beschriebener in diese Verlaßenschafft gehöriger behaußung auf Dienstag den 20. Aprilis 1790.
Der abgelebte seelig hat vermög des hernach copeÿlich eingetragenen Testamenti mystici Zu seinen wahren und rechtmäßigen Erben verlassen seine mit obgedachter hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugte eilf Kinder als nemlich und 1° Frau Mariam Dorotheam Dancko geborne Stephanin, hrn Jean Baptiste Dancko des hiesigen burgers und Goldstickers Ehefrau in dero Nahmen hr. Ludwig Peter Schloßer der Peruckenmacher und burger gieselbsten, als (…) madatarius beÿ diesem Geschäfft erschienen, 2° Herrn Nicolaus Stephan den hiesigen Burger und Kieffermeister so zugegen, 3° Herrn Ludwig Stephan den Chirurgum so dermalen von hier abwesend, 4° herrn Johannes Stephan den Juris practicum so ebenfallls von hier abwesend, 5° Jungfer Mariam Margaretham Stephanin so großjährigen Alters und unter Verbeÿständung herrn Frantz Joseph Bernhards des hiesigen burgers und schneider meisters gegenwärtig, 6° Johann Jacob Stephan den ledigen Schloßer so dermalen auf der Wanderschafft, 7° Jungfer Mariam Catharinam Stephanin so großjährigen Alters und von Hrn. Joseph Willhelm dem hiesigen burger Kieffermeister und Weinhändler verbeÿständet, 8° Herrn Frantz Xaverium Stephan des bistums Straßburg Priestern, so gegenwärtig, 9° Hrn. Frantz Antoni Stephan den ledigen Tapezirers so 23 Jahr alt mit vorernanntem Hrn Joseph Wilhelm deßen beeÿdigten Curatore gegenwärtig, 10° Jungfer Mariam Theresiam Stephanin ihres alters 21 jahr mithin hiesigen Statuten gemäß emancipirt und unter verbeÿständung vor- und nachgedachten Hrn Frantz Joseph Bernhards Zugegen, 11° Jungfer Mariam Ludovicam Stephanin so 18 Jahr alt, letzterer geordneter und geschworener vogt ist mehrvermeldeter Herr Frantz Joseph Bernhard (…) Von welchen vorbenamßten eilff Kindern die dreÿ Von hier abwesende Söhne nur in Legitimam, die übrige acht Kinder aber in den Überrest der vorhandenen verlassenschafft instituirt sind

Eigenthum ane Reeb-Gülteren Oberehenheimer bans (…)
Eigenthum ane einer behausung. (T.) Nemlich eine behaußung bestehend in Vorder: und hinterhauß, hoff, bronnen und Hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, Zugehörden und Rechten, dahier am alten Weinmarckt, 1.s n. N. Georges des Waffenschmids Wittib und Erben, 2. s. n. N. Richert dem tabackhändler, hinten auf das Rosengäsel stoßend und einen Außgang dahin habend, so gegen männiglichen freÿ leedig eigen und Vermög einer dießem Concepy anliegenden Abschatzung de 28.ten Aprilis 1790 Von löblicher Stadt Hh. Werckmeisteren æstimirt worden Vor 4000 R. Hierüber basagt ein in der C.C. stub gefertigter und mit dero anhangendem Insiegel Verwahrter pergamentener Kaufbrieff de dato 15. Martÿ 1753. so mit N° 3 bezeichnet.
Ergäntzung der Fraun Wittib abgegangenen unveränderten Guths. Zufolg der hernach angezogenen Urkunden (…)
Ergäntzung der Erben währender Ehe abgegangen unveränderten Vätterlichen Guths, Außweißlich seines über beeder nur zertrenneten Ehegatten einander in den Ehestand Zugehörde Nahrungen durch nun auch weiland Hrn Notarium Johann Stöber den 18. Novembris 1747. auffgerichteten Inventarii (…)
Rubricarum series Der Fraun Wittib unverändert vermögen, Sa. hausrath 32 R, Sa. Silbers 2 R, Sa. Schulden 150 R, Sa. dero ergäntzung 1569 R, Summa summarum 1753 R
Diesemnach wird der Erben unverändert guth beschrieben, Kleÿdung 131 R, Sa. Eigenthums ane Reebgüthern 75 R, Sa. unverändert vätterlich guths zu ergäntzen 710 R, Summa summarum 916 R – Schulden 150 R, Compensando 766 R
Endlichen wird auch die gemein und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 913 R, Sa. Wein und leeren faßen 1887 R, Sa. Faßen und des Werckzeug zum Kieffer Handwerck gehörig 462 R, Sa. Silbers 225 R, Sa. baarschafft 164 R, Sa. Pfenningzinß und deren hauptgüter 360 R, Sa. Eigenthums an einer behausung 4000 R, Sa. der Schulden 873 R, Summa summarum 8885 R – Schulden 3122 R, In Compensatione 5762 R
hievon gebühren vordersamt der Fraun Wittib secundum Statutum municipale pro præcipuo conjugali 30 R – beschluß summa 8283 R
Stall summa 8283 R
Copia der Eheberedung (…) So beschehen Straßburg Dienstags den 2. Maÿ Anno 1747, Johann Daniel Stöber Notarius mit handzug
Copia Testamenti mystici. Ich unterschriebenener Joseph Steffan Burger und Kieffermeister in Straßburg (…) Straßburg den 30. Decembris 1789 – Cejourd’hui 31 décembre 1789, fut présent Joseph Steffan Bûcheron et Tonnelier dela Ville de Strasbourg y demeurant (…) gissant au Lit dans une Chambre au premier étage sa maison rue du Vieux Marché aux-Vins N° 98
– Summarische berechnung, Behausung, wurde nach vorhergegangenen gewohnlichen versteigerungen von des Civils gerichts erster Kammer den 9. aug. jüngst Hrn Johann Daniel Schaaff Notario publico als als letzt und meistbietenden um die gebottene Summ der 5240 R definitive zuerkannt, in C.C. Stub zugeschrieben den 10. sept. 1790 – (Joint) demnach Frantz Antoni Stephan der leedige tapezirer weÿl. herrn Joseph Stephan Stadtkieffers alhier großjähriger sohn sich zu franckfort am Maÿn häuslich niederzulaßen und daselbsten ehister tagen zu verehelichen gesonnen, den 9. sept. 1790
(Producta) Frau Maria Elisabetha Danco Hrn Jean Baptiste Danco (signé) jean Danco)
Maria Elisabetha Stephan geb. Guillot – Testament de Joseph Steffan)

Les héritiers Stephan vendent la maison 5240 florins au notaire Jean Daniel Schaaff

1790 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 180 (a) v
Fr. Maria Elisabetha Stephan geb. Gillot H. Joseph Stephan des Stattkieffers wittib beÿständlich Johann Friedrich Bernard des spenglers, H. Ludwig Peter Schloßer der perruquenmacher vor und innahmen Fr. Maria Elisabetha Danco geb. Stephan H. Johann Baptist Danco des goldstickers und dann nahmens H. Frantz Antoni Xaverius Stephan des vicarii zu Stützheim, H. Nicolaus Stephan der kieffer, Jfr. Maria Margaretha Stephanin so großjährigen alters beÿständlich H. Frantz Joseph Bernard des geschwornen Inventir käufflers, ferner derselbe als vogt Jfer Maria Theresia und Jfer Maria Luisa Stephan so dann curatorio nomine H. Ludwig Stephan des chirurgi dermahlen zu Brest sich auffhaltet, H. Johann Joseph Stephan des ancien employé des fermes à l’Isle de Ré und Johann Jacob Stephan des abwesenden schloßer gesellen, Jfr. Maria Catharina Stephanin majorenis beÿständlich H. Joseph Wilhelm des weinhändlers und kieffer meisters, so dann dieser letztere curatorio nomine H. Frantz Antoni Stephan des tapecirers so sich in Franckfurt befindet
in gegensein H. Johann Daniel Schaaff notarii publici jurati ac practici
eine behausung bestehend in vorder und hinter hauß, hoff, bronnen mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem alten Weinmarckt, einseit neben N. Gerges gew. waffenschmidts wittib und erben, anderseit neben N. Richert dem taback händler, hinten auff das Rooßengäßlein und einen außgang dahin habend – um 5240 gulden meistgebotten

Jean Daniel Schaaff et Salomé Wolff hypothèquent la maison au profit du docteur en médecine Jean Michel Rœderer

1790 (11.11.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 247
H. Johann Daniel Schaaff der notarius publicus juratus ac practicus und Salome geb. Wolffin beÿständlich H. exsenatoris Johann Friedrich Bogner des kurtzmeßerschmidts
hatt in gegensein ST. H. Johann Michael Röderer medicinæ doctoris ac prof. – schuldig seÿen 2000 gulden
unterpfand, ihnen eigenthümlich zuständige ane dem alten Weinmarckt, gelegene behausung einseit neben der Görgerischen wittib und erben, anderseit neben N. Reichard dem tabackhändler, hinten auff das Rooßengäßlein und einen außgang dahin habend

La maison est estimée 10 480 livres tournois à l’inventaire dressé en 1794 après la mort de Jean Daniel Schaaff

Marie Sophie Schaaff apporte sa part de maison lors de son mariage avec Georges Frédéric Doldé

1811 (25.2.), Strasbourg 10 (20), Me Zimmer n° 450, 4853
Inventaire des apports de Georges Frédéric Doldé Praticien et de Marie Sophie Schaaff – suivant contrat de mariage devant le notaire soussigné le 18 juin 1810, mariés le 21 juillet suivant
le mari, meubles 934 fr, argenterie 90 fr, numéraire 4700 fr, créances 10 000 fr, ensemble 15 724 fr, déduire bien maternel du à son fils 2994 fr, reste 12 729 fr, douaire à vie au comparant 1497 fr
la femme, meubles 159 fr
Portions dans une maison. Savoir deux 9° par indivis dans une Maison et dépendances scise à Strasbourg vieux marché aux vins n° 98 entre François Joerges marchand de fer et la femme Reiss, derrière le cul de sac St Thomas – échus à l’épouse dans la succession de Jean Daniel Schaaff son père suivant inventaire et partage Me Stöber le 12 thermidor 2 et 3 messidor 3, estimée 3200 fr
total des apports 4032 fr, passif 1509 fr, reste 2522 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 f° 128 du 25.2.

Inventaire dressé après le mariage de locataires, l’orfèvre Philippe Jacques Friess et Caroline Barbe Schultz

1815 (19.8.), Strasbourg 7 (54), Me Stoeber jeune n° 1483
Inventaire des apports de Philippe Jacques Friess, orfèvre, et de Caroline Barbe née Schultz – Contrat de mariage devant le notaire soussigné le 7 courant
en la maison de la De veuve Schaaf rue du Vieux marché aux vins n° 98
apports de la Dame 3926 fr – du mari 682 fr
enreg. manquant F° 154 du 29.8.

Le veuve de Jean Daniel Schaaff et ses trois filles vendent la maison 12 000 francs à Joseph Charles Klein, employé à l’hospice Saint-Marc

1830 (4.9.), Strasbourg 1 (59), Me Rencker, n° 7679
1. Salomé Wolff veuve de Jean Daniel Schaaff, notaire, 2. Frédérique Schaaff épouse de Jean Jacques Wagner, employé des vivres, 3. Georges Frédéric Doldé, propriétaire, et Marie Sophie Schaaf, 4. Doldé mandataire de Françoise Caroline Schaaff épouse de Jean Sigefroi Bickelhaub, serrurier demeurant à Gouvin près de Rocroy (Pays Bas)
à Joseph Charles Klein, employé à l’hospice St Marc
une maison, cour, bâtiment du fond, pompe, appartenances et dépendances située à Strasbourg Vieux Marché aux Vins n° 98, d’un côté le Sr Steigerd taillandier, d’autre le Sr Klipffel gantier, devant le Vieux Marché aux Vins, derrière la rue Thomas – acquise de la communauté de Jean Daniel Schaaff par acte passé à la Chambre des Contrats le 27 août 1790 – pour 12 000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 200 f° 147 du 6.9.

Originaire de Bergheim près de Ribeauvillé, Charles Joseph Klein épouse en 1821 Joséphine Rose Caroline Hodel, fille d’huissier
1821 (4.5.), Strasbourg 1 (37), Me Rencker n° 1504
Contrat de mariage, communauté avec réserve d’apports – Charles Joseph Klein, praticien natif d’Oberbergheim (Haut Rhin) domicilié à Strasbourg, fils de François Antoine Klein, huissier, et de Marie Anne Linder
Joséphine Rose Caroline Hodel, fille mineure de Marc Antoine Hodel, huissier, et de Catherine Momy
Enregistrement de Strasbourg, acp 152 f° 98 du 5.5.

Alors receveur de la caisse d’épargne, Joseph Charles Klein meurt en 1854 en délaissant trois enfants
1854 (20.6.), Strasbourg 1 (137), Me Rencker n° 23 000
Notoriété (…) avoir parfaitement connu Monsieur Joseph Charles Klein, Receveur de la caisse d’épargne de Strasbourg, décédé à Strasbourg le 17 avril dernier ainsi qu’il résulte de l’acte de décès dressé à la Mairie de cette ville le lendemain, était marié sous le régime de la communauté avec dame Joséphine Rose Caroline Hodel suivant contrat de mariage passé devant Me Rencker notaire soussigné me 4 mai 1821, enregistré
Que ledit défunt a délaissé pour ses seuls héritiers ses trois enfants ci après dénommés, procréés de son dit mariage savoir
Delle Gabriellle Klein, majeure sans état
Mr Marie Eugène Klein, majeur, praticien,
Et le sieur Marie Gustave Klein, mineur émancipé suivant déclaration faite par sa mère devant M. le Juge de paix du canton sud de la Ville de Strasbourg le 4 mai dernier
acp 430 (3 Q 30 145) f° 94-v du 20.6.

Joseph Charles Klein et Joséphine Rose Caroline Hodel vendent la maison 30 000 francs au maroquinier Charles Steinmetz et à sa femme Salomé Magnus

1853 (24.12.), Strasbourg 10 (126), Me Zimmer (Louis Frédéric) n° 10 356
ont comparu Mr Joseph Charles Klein, receveur de la caisse d’épargne de Strasbourg, et dame Joséphine Rose Caroline Hodel son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg (vendre)
à Mr Charles Steinmetz, maroquinier, et dame Salomé Magnus son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, acquéreurs
une maison avec cour, bâtiment au fond, pompe, droits, appartenances et dépendances, située à Strasbourg, rue du vieux marché aux vins N° 98, d’un côté le S. Klipffel, de l’autre la veuve Steiger, pardevant la rue du vieux marché aux vins, et par derrière la rue Thomann. Ladite maison est vendue telle et en l’état où elle se trouve actuellement (…) y compris cinq poêles dont quatre en fayence et un en fonte avec leurs tuyaux et pierres, un chaudron à lessive, deux consoles dont l’une au premier et l’autre au second étage de la maison vendue, plus l’appareil de gaz établi dans la même maison. En dérogation à la clause ci-dessus les époux Klein excluent formellement de la présente vente, le comptoir et les rayons se trouvant au rez de chaussée de la maison présentement vendue et servant à l’industrie que le locataire actuel y exerce. (…)
Etablissement de la propriété. Cet immeuble dépedait de la communauté de biens qui a existé entre M Jean Daniel Schaaff vivant notaire à Strasbourg et dame Salomé Wolff son épouse, pour avoir été acquis par eux des veuve et héritiers du Sr Joseph Stephan, vivant tonnelier à Strasbourg suivant acte passé à la cidevant Chambre des Contrats de Strasbourg le 27 août 1790. et le Sr Klein, vendeur, a acquis lui-même le dit immeuble de 1) dame Salomé Wolff veuve du dit Sr Schaaff, 2) dame Frédérique Schaaff épouse de M. Jean Jacques Wagner, employé des vivres, 3) Marie Sophie Schaaff épouse de M. Georges Frédéric Doldé, propriétaire, 4) dame Françoise Caroline Schaaff épouse de M. Jean Sigefroi Bickelhaub, en qualité de seules et uniques héritières de Mr Jean Daniel Schaaff sus nommé leur père, notaire à Strasbourg, le 4 septembre 1830, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville volume 238 n° 86 (…) Prix, 30 000 francs
acp 425 (3 Q 30 140) f° 89-v du 27.12.

Charles Steinmetz épouse Catherine Salomé Magnus en 1848
Mariage, Strasbourg (n° 218)
Du 20° jour du mois de juin 1848, acte de mariage de Charles Steinmetz, majeur d’ans, né en légitime mariage à Ribeauvillé (haut Rhin) le 2 prairial an VIII, domicilié à Strasbourg, maroquinier, fils de feu Jacques Steinmetz journalier décédé à Strasbourg le 19 décembre 1832 et de feu Anne Marie Maurer décédée à Strasbourg le 1 août 1847, et
Catherine Salomé Magnus, majeure, née en légitime mariage le 21 Germinal an X à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg fille de feu Jacques Magnus, boucher, décédé en cette ville le 2 novembre 1810 et de feu Catherine Salomé Steinmetz décédée en cette ville le 19 avril 1844 (Signé) Charles Steinmetz, Salomé Magnus (i 33)

Registre domiciliaire (600 MW 386) i 203
Steinmetz Charles (né) 00, propriétaire, luthérien, à Str. depuis 03
id. née Magnus, Catherine Salomé (née) Str. 02, sa femme, luth., à str d. s. n.
Vieux marché aux Vins 98 / 43


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