2, place du Vieux-Marché-aux-Vins


Place du Vieux-Marché-aux-Vins n° 2 – III 38 (Blondel), P 481 puis section 57 parcelle 59 (cadastre)

Maître d’ouvrage, François Etzkorn (vers 1826) – Architecte du bâtiment de 1950, Jean Gurtner


Le n° 2 est le bâtiment du milieu (novembre 2017)
Vue vers 1942, le n° 2 est la maison de droite (AMS cote 1003 W4 n° 2111)

Le porteur de morts Jean Sigel acquiert en 1624 la maison qui revient par héritages successifs à la femme du notaire Philippe Conrad Rauch. Un locataire y exploite une auberge en 1706. Elle devient la même année propriété du chapelier Jean Philippe Schætzel qui a des démêlés avec son corps de métier. Le menuisier Guillaume Fischer l’achète en 1724 et en refait aussitôt la façade, ce qui porte sa valeur vénale de 970 livres en 1724 à 1 550 livres en 1728. La maison appartient de 1744 à 1826 au marchand de chevaux Jean Jacques Deimel qui devient ensuite contrôleur de l’accise puis à ses filles.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 46

L’Atlas des alignements (années 1820) signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois, le bâtiment a le même nombre d’étages que sur le plan-relief de 1727. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade est celle du milieu entre les repères (l) et (m) : deux fenêtres de part et d’autre de la porte d’entrée au rez-de-chaussée, trois étages à cinq fenêtres chacun, un étage mansardé et greniers. Le maître maçon François Etzkorn acquiert en 1826 une « maison bâtie en bois, chaux, brique et argile de façon antique » et construit le bâtiment à l’ordonnance régulière décrit dans l’Atlas.
La maison porte d’abord le n° 53 du Vieux-Marché-aux-Vins (1784-1857) puis le n° 2 de la place du Vieux-Marché-aux-Vins.


Façade et plan du rez-de-chaussée en 1908
Elévation du bâtiment construit en 1950 (AMS, cote 709 W 281)

Julie Elisa Stæbler convertit quatre croisées en deux fenêtres de magasin en 1873, François Schwab transforme les locaux commerciaux en 1908. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 détruit en partie le bâtiment. L’architecte Jean Gurtner reconstruit la maison qui fait partie d’un îlot prioritaire en y ajoutant deux étages. La réception finale a lieu en juin 1952.

Vieux-Marché-aux-Vins 20 (1 Fi 109 n° 83)
Vue après les bombardements de septembre 1944. La maison est celle à droite de l’image
(AMS, cote 1 Fi 109 n° 83)

novembre 2017

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1622 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Adam Feinmann et Ursule Schied – luthériens
1634 v Jean Sigel, porteur de morts, et (1624) Anne Marie Ehrstein – luthériens
1652 h Jean Georges Frech, tisserand, et (1624) Jacqueline Müller – luthériens
1660* h Jean Michel Frech, tisserand, et (1649) Barbe Glück – luthériens
1674 h Philippe Conrad Rauch, notaire, et (1673) Anne Barbe Frech – luthériens
1706 v Jean Philippe Schætzel, chapelier, et (v. 1692) Dorothée Kœbelin – luthériens
1724 v Jean Guillaume Fischer, menuisier, et (1708) Marie Salomé Becker – luthériens
1728 v Georges Henri Eisenmann, docteur en médecine, et (1728) Marguerite Elisabeth Pfeffinger, veuve du diacre Jean Guillaume Kips – luthériens
1842 v Jean Flach, marchand et (v. 1734) Marie Elisabeth Schwartz – luthériens
1744 v Jean Jacques Deimel, marchand de chevaux, et (1740) Françoise Richard – catholiques
1826 v François Etzkorn, maçon, et (1791) Anne Marie Keck – catholiques
1830 v Gervais Stæbler, homme de lettres, et (1813) Jeanne Marie Julie Hugard
1849 h Julie Elisa Stæbler, rentière
1884* v Levy Hagstaler, enseignant
1895* Milian Steinthal, commerçant, et Paule Victor
1906* v François Schwab, ajusteur, et sa femme née Gins
1921* h Charles Ferdinand Schwab et sa femme née Wassermann
1951* h Charles Louis Beck, rentier, et sa femme née Wassermann à Weiterswiller

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 900 livres en 1763
Valeur vénale : 763 livres en 1706, 970 livres en 1724, 1 550 livres en 1728, 1 800 livres en 1742, 1 875 livres en 1875, 1 900 livres en 1744

(1765, Liste Blondel) III 38, au Sr Deimel Controlleur de l’umgeld
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 481, Staebler, Gervais, homme de lettres – maison, sol – 1,07 are

Locations

1735, Marguerite Ram femme de Jean Frédéric Brugle, dessinateur et géographe de l’Intendance d’Alsace

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1724, Préposés aux affaires foncières (VII 1391)
Guillaume Fischer refait la façade de sa maison en posant des matériaux sur le communal. Après avoir démonté la marche posée sur le domaine public, il demande l’autorisation de l’y remettre ainsi que la porte de sa cave. Les préposés chargent le chef de chantier de relever les mesures.

(f° 58-v) Donnerstags den 6. Julÿ 1724. Wilhelm Fischer pt° bawens
Ist anfänglichen der augenschein eingenommen worden, beÿ Willhelm Fischers, des Schreiners vf dem alten Weinmarckt liegender Wohnung, welcher Erstlichen Seine Steinere Stafflen ungefragt wegbrechen, vnd vor diesem Seinem Hauß, welcher Er vornen gantz außbrechen laßen, auf das Allmend das geröhr und alte bawholtz legen laßen, auch den platz,welchen vor dießem Johann Friderich Göring, der Zimmermann, verzinßt, schon Zween Monat lang occupirt, haltet dagegen wieder an, vmb die erlaubnus an den abgangenen Staffeln stelle, andere und Seine Kellerthür wieder auf das Allmend machen Zulaßen. Erkandt, bedacht.

(f° 62-v) Dienstags den 11 Julÿ 1724. Wilhelm Fischer pt° bawens
Wegen eingenommenen Augenschein von Wilhelm Fischers hauß ist Erk. worden, Solle Herr Werckmeister das Meß von der Newen Steeg vnd Kellerthür nehmen, und Zum Protocoll lüffern.

Protocole des Quinze

1706, Protocole des Quinze (2 R 110)
La veuve du maître d’armes Gaspard Denizeau demande l’autorisation de transférer l’auberge qu’elle exploite au Vieux-Marché-aux-Vins de la maison du notaire Rauch dans celle du tailleur Nicolas Vogelshertz

Caspar Denizaut Wtb. pt° Auberge in Notarÿ Rauchen hauß, in Niclaus Vogelshertz hauß
(f° 90-v) Sambstags den 20. Martÿ 1706. – G. noîe Caspar Denizaut des Fechtmeisters Wtb. die bittet unterth. Ihro in eines Schneiders hauß auff dem alten Weinmarckt beÿ dem Würthshauß Zum Stall, den weinschanck Zu erlauben. Erk. an die oberern Ungelts herren gewießen.

(f° 108-v) Sambstags den 10. Aprilis 1706 – Caspar Denizaut Wtb. pt° Auberge
Iidem [Obere Vngeltsherren] per Herrn Friden, es habe Caspar Denizaut des geweßenen Fechtmeisters Wtb. welche in Notarÿ Rauchen hauß eine auberge gehabt, umb erlaubnus gebetten, daß Sie solche, in eines Schneiders hauß zu continuiren dörffe. Dießer Schneider heiß Niclaus Vogelshertz Vnd habe er und seine Fraw ein gutes Zeugnis vndt weilen die Implorantin schon die erlaubnus Zur auberge erhalten, alß werde Zu Mghh stehe, Ob Sie deroselbe in ihrem begehren willfahren wollen.
Herr Prætor regius hielte davor, daß denen oberern Ungelts Hh. das geschäfft überlaßen werden könte. Erk. gefolgt

1706, Protocole des Quinze (2 R 110)
Le chapelier Philippe Schætzel qui ne peut pas vivre de son métier demande l’autorisation d’ouvrir une auberge dans la maison qu’il vient d’acheter au notaire Rauch. Les Quinze accèdent à sa demande à condition qu’il cesse d’exercer le métier de chapelier, s’inscrive à la tribu des Fribourgeois et qu’il règle son droit d’enseigne trois fois l’an pour éviter qu’il ne soit attaché à la maison

Joh: Philipp Schätzel pt° Weinschancks auff dem alten Weinmarck in einem hauß so dem Notario Rauchen Zugehört
(f° 256) Sambstag den 18. Sept. 1706 – K. noîe Philipp Schätzels des hutmachers, weilen Er beÿ seinem handtw. sich nicht mehr ernehren vnd bestehen kan, sondtern alles ein büßet, als hat Er des Notii Rauchen hauß auff dem alten Weinmarck gekaufft, welches schon den schanck und Schildt Zur Cronen gehabt, bittet deßweg. unterth. ihme den Weinschanck alda gn. Zu erlauben und deputation Zu erkennen. Erk. an die Oberen Vngelth. gewießen.

(f° 335) Freÿtags den 3.ten Decembr. 1706. Joh: Philipp Schätzel pt° Weinschancks – Iidem [Obere Vngeltsherren] per Herrn Friden es habe Johann Philipp Schätzel auch umb den Weinschanck auff dem alten Weinmarck in einem hauß so dem Notario Rauchen Zugehört angehalten, Vnd alß man Ihne ferner Angehört, berichtet daß Er besagtes hauß gekaufft habe, vnd Johannes Tränckher der Musicant noch darinnen wohne, allein habe mann Ihme gleich remonstrirt, daß Er sich Zuvor mit dem huthmacher handwerckh, von deßen profession Er seÿe, sich abfinden solte, so Er auch seithero gethan habe, deßwegen man davor gehalten deß Ihme in seinem begehren willfahrt werden könte, iedoch daß derselbe (1) das huthmacher handwerckh quittire, (2) beÿ E. E. Zunfft der freÿburger leibzünfftig werde, vnd (3) seinen Schild damit dem hauß keine gerechtigkeit Zu wachße, quartaliter bezahlen, vnd Er allein in demselben wohnen solte. Erkandt, bedacht gefolgt.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

Atlas des alignements, 1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du vieux marché aux Vins

nouveau N° / ancien N° : 41 / 53
Deimel
Rez de chaussée et 1° étage en maçonnerie et 2 étages en bois médiocre état
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 236 case 4

Staebler, Gervais, homme de lettres

P 481, maison, sol, Vieux marché aux vins 53
Contenance : 1,07
Revenu total : 162,56 (162 et 0,56)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 782 case 2

Staebler, Gervais, homme de lettres / rue des tailleurs 2
1863 Staebler, Marie Julie Elisa, rentière
1880 Amon Therese & Joseph, Wendling Frantz Antoni, Schaeffler Theodor Camille & Jung Emil
84/95 Levy Hagstaler, Hauptlehrer
95/96 Steinthal Milian die Eheleute / Kaufmann und Ehefrau Paula geb. Victor in Gg.
1906 Schwab Frantz Justierer in Strassburg und Ehefr geb. Gins in Gtg.

P 481, maison, sol, Place du vieux marché aux vins 2
Contenance : 1,07
Revenu total : 162,56 (162 et 0,56)
Folio de provenance : (236)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4

Cadastre allemand, registre 30 p. 306 case 4

Parcelle, section 57, n° 59 – autrefois P 481
Canton : Alter Weinmarkplatz Hs. N° 2
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,89
Revenu : 1900 – 2500 – 3400
Remarques : 1910 Umbau

(Propriétaire), compte 3430
Schwaeb Frantz u. Ehefrau
1921 Schwab Charles Ferdinand et son épouse née Wassermann
1951 Beck Charles Louis, rentier, et son épouse née Wassermann à Weiterswiller
(718)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 57 Vieux Marché aux Vins (p. 136)

53
Pr. Dammler, Veuve – Drapiers

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Weinmarktplatz (Seite 192)

(Haus Nr.) 2
Bloch, Tuchhandlung. 0
Schwab, Wagenhandlg. 0
Klein, Rentnerin, Wwe. 2
Buisson, Zuschneider. 3
Jundt, Maurer. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 281)

Place du Vieux-Marché-aux-Vins 2 (dossier I, 1873-1985)

Julie Elisa Stæbler charge en 1873 l’entrepreneur Klein de convertir quatre croisées en deux fenêtres de magasin. François Schwab fait transformer en 1908 les locaux commerciaux par l’architecte Marcel Eissen. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 détruit en partie le bâtiment. L’architecte Jean Gurtner reconstruit la maison en y ajoutant deux étages ainsi que les deux voisins qui donnent sur le Vieux-Marché-aux-Vins et forment un îlot prioritaire. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le permis de construire en décembre 1950. La réception finale a lieu en juin 1952.
Les magasins au rez-de-chaussée sont occupés l’un par le propriétaire et son entreprise de balances, poids et mesures (1894, 1952) puis par une parfumerie (1974), l’autre par une blanchisserie (1909, 1931), remplacée par une entreprise de combustibles (Strasbourg-Lyon, 1946, Rhin et Rhône, 1975) puis par une agence de voyages en 1980.

Sommaire
  • 1873 – L’entrepreneur J. Klein demande au nom de Mme Stæbler l’autorisation de ravaler la façade et de supprimer deux trumeaux en maçonnerie au rez-de-chaussée pour établir une devanture de chaque côté de la porte d’entrée. L’agent voyer rapporte que l’entrepreneur Klein demande de convertir quatre croisées en deux fenêtres de magasin, que la maison alignée n’a pas d’avance. – Dessin (ancien et nouvel état)
  • 1876 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Stæbler que le plombier Bedicam soit autorisé à établir une prise pour environ trois becs
  • 1887 – L’agent d’assurances W. Jeremias demande au commissaire de police l’autorisation de poser une enseigne – Le maire accorde l’autorisation – L’enseigne est posée mais pas encore peinte (novembre 1887), elle est terminée (décembre)
  • 1894 – Charles Braun demande au nom de R. Reichmann l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation – L’enseigne est posée à 2,80 mètres de hauteur
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate que les sieurs Schwab et Willig ont posé sans autorisation un volet roulant (longueur, 3,80 mètres) – Demande – Autorisation – Le store posé est réglementaire
  • 1897 – Dossier suite au courrier du commissaire de police. La veuve Hassan demande l’autorisation d’établir des machines automatiques. La Police du Bâtiment rapporte qu’elle ne voit pas d’objection à poser les objets sur le trottoir la journée, d’autant que le voisin, l’aubergiste Missmer, y pose des chaises . Elle propose de renvoyer l’affaire à l’administration de l’octroi – L’objet non autorisé ne sera pas posé, février 1898
  • 1898 – Les sieurs Peters et Kauffmann (agents de recouvrement) demandent l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation – L’enseigne est posée, avril 1898
    1900 – Ils transfèrent leur enseigne 23, rue de la Haute-Montée. L’enseigne est démontée, janvier 1901
  • 1901 – La Police du Bâtiment constate que Charles Weil (produits manufacturés en gros) a posé deux enseignes perpendiculaires sans autorisation – Demande – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire
  • 1902 – L’entreprise de peinture Griesbach et Grossmann demande au commissaire de police sur papier à lettres illustré l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le maire accorde l’autorisation – Travaux terminés, septembre 1902
  • 1902 – Le maire notifie Milian Steinheim (2, rue des Grandes-Arcades) de ravaler la façade – Le fabricant de meubles et décorateur d’intérieur Steinthal (magasin aux Petites Boucheries) fait remarquer sur papier à lettre illustré que le peintre Joseph a ravalé la façade en 1897. La Police du Bâtiment maintient sa demande après avoir constaté que la façade est sale et qu’elle dépare la place où se trouve le monument Stœber. Le propriétaire répond qu’il est en pourparlers pour vendre l’immeuble. La façade a été repeinte à l’huile (octobre 1902)
  • 1908 (octobre) – L’entrepreneur Wieger (20, Faubourg de Pierre) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un chaudron de goudron devant la maison Schwab, sise 2 place du Vieux-Marché-aux-Vins. Le maire donne son autorisation – Travaux terminés, novembre
    Autre demande, pour exécuter des Travaux – Autorisation – Travaux terminés, novembre
  • 1909 – La Fabrique strasbourgeoise de parquets et société d’asphaltage (société anonyme, à Schiltigheim) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte devant la maison Schwab, sise 2 place du Vieux-Marché-aux-Vins. Le maire donne son accord
  • 1909 (janvier) – L’entrepreneur Wieger (20, Faubourg de Pierre) demande au commissaire de police l’autorisation de poser des gravats et des matériaux de construction sur la voie publique devant la maison Schwab. Le maire donne son autorisation – Travaux terminés, mars
    1909 (mars) – Autre demande, de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer le crépi. Le maire donne son autorisation – Travaux terminés, avril
    1908 (mai) – Le maire notifie François Schwab (demeurant 22, rue de l’Argile) de faire ravaler la façade. François Schwab (balances, instruments de mesure et poids) demande un délai pour pouvoir transformer les magasins quand l’un d’eux sera libre début octobre. Le maire accorde un délai jusqu’en juin 1909
    1909 (avril) – Le peintre Auguste Burg (25, Grand rue) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique au commissaire de police. Le maire donne son autorisation – Travaux terminés, mai
    1908 (juillet) – L’architecte Marcel Eissen (2, rue de Wissembourg) transmet les plans des magasins que le propriétaire a l’intention de transformer – Autorisation de poser deux devantures à la maison de F. Schwab – Les travaux ont commencé, octobre. La réception du gros œuvre a lieu fin octobre. Les travaux intérieurs sont terminés, avril 1909. La réception finale a lieu en mai – Dessins, calculs statiques
  • 1909 – E. Rodies, gérante de F. A. Grün, demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Imprimé qui informe que François Auguste Grün ouvre un magasin de teinturerie et nettoyage à sec (autres magasins, rue de Hohenlohe n° 18, ensuite rue de la Marseillaise, et avenue des Vosges n° 66) – Autorisation – L’enseigne est posée, janvier 1910
  • 1921 – Le peinte en bâtiment François Woessner (5, rue Saint-Marc) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant la maison de Charles Schwab, 2, place Stœber. Le commissaire de police transmet la demande au maire – Accord
  • 1916 – Commission des logements militaires, rien à signaler
  • 1931 – La Nouvelle blanchisserie strasbourgeoise (route de Bischwiller à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire à la teinturerie Dannhauser – Autorisation
  • 1946 et 1948 – Certificat de sinistré remis à Marthe Beck veuve Schwab née Wassermann. Le bombardement aérien du 25 septembre 1944 a détruit en partie le bâtiment
  • 1946 – La société Strasbourg-Lyon (houilles, cokes, briquettes, 18, rue du Général-de-Castelnau) demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire à la maison sinistrée à l’angle de la place et de la rue du Vieux-Marché-aux-Vins – Maquette – Autorisation – L’enseigne est posée, janvier 1947
  • 1950 – Charles Schwab (balances, poids et mesures) informe la Police du Bâtiment qu’il a quitté son magasin géré par L. Gins.
  • 1950 – Mme Beck-Schwab demeurant à Weiterswiller donne pouvoir pour signer les plans pour reconstruire les bâtiments
    1950 (mars) – L’architecte Jean Gurtner (3, rue du Noyer) transmet les plans du bâtiment à reconstruire en même temps que les voisins (Racostra et Hemmendinger, compris dans un même îlot prioritaire) – Plan de situation
    La Police du Bâtiment n’a pas d’objection à faire contre le projet. L’ancien alignement est conservé, la surface de la cour fera l’objet d’une dérogation
    Le directeur départemental de la santé déclare que la dérogation n’est pas nécessaire
    1950 (juin) – Le propriétaire Charles Beck demande un constat afin de vérifier que les fondations sont suffisantes pour soutenir les deux étages qui s’ajoutent à ceux de l’ancien bâtiment. La Police du Bâtiment le renvoie à l’architecte
  • 1950 (décembre) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde à Marthe Beck-Schwab le permis de construire
    1951 (août) – Avenant au permis de construire
    1951 (janvier) – Le maire accorde le permis de construire
    Les travaux ont commencé, les restes de l’ancien bâtiment sont démolis par l’entreprise Nuss (août 1951). Le gros œuvre est en cours (novembre 1951). Il atteint le quatrième étage, les murs extérieurs sont en briques cellulaires (décembre 1951). Le gros œuvre est terminé (février 1952). L’aménagement intérieur se poursuit, les installations sanitaires et électriques sont terminées, la plâtrerie est presque terminée (mai 1952)
    La réception finale a eu lieu, juin 1952. Le ramoneur Albert Dorn établit un certificat
    1954 (mai) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme délivre un certificat de conformité – Certificat établi par la mairie
  • 1952 – L’entreprise de crépissage Ischia (72, route de Lyon à Illkirch-Graffenstaden) est autorisée à occuper la voie publique devant les immeubles Beck-Schwab et Heinrich
  • 1952 – Charles Schwab (balances, poids et mesures) demande l’autorisation de poser une enseigne sur sa devanture – Autorisation
    1953 – Charles Schwab demande l’autorisation de poser un store – Autorisation
  • 1961 – La Division VI constate que la grille posée sur le saut-de-loup devant le bâtiment dépasse de plusieurs centimètres du trottoir – Travaux terminés, mars 1961
  • 1963 – La société Strasbourg-Lyon (charbons, coke, mazout) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au-dessus de la devanture – Maquette – Autorisation
  • 1970 – L’entreprise André Nonnenmacher route de Strasbourg à Brumath) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade – La ravalement est terminé, septembre 1970
  • 1974 – La Police du Bâtiment constate que la parfumerie Dairo a posé sans autorisation une enseigne lumineuse et une enseigne sur la vitre – La parfumerie Vessière (6, rue de la Mésange) demande un délai pour constituer le dossier – Demande, photographie – Autorisation
    1976 – La Police du Bâtiment constate que la parfumerie Dairo a posé sans autorisation un store – Demande, photographie – Autorisation
    1977 – La parfumerie Dairo demande l’autorisation de remplacer l’ancienne enseigne par une nouvelle – Maquette – Autorisation
  • 1975 – La société Strasbourg-Lyon (Rhin et Rhône, agence de Strasbourg) demande l’autorisation de remplacer l’ancienne enseigne par une nouvelle – Maquette, dessin de la devanture – Autorisation
  • 1978 – L’entreprise Sigrist (rue des Jardins à Duppigheim) est autorisée à poser une palissade de chantier
  • 1978 – Jean-Pierre Hollænder, dirigeant de la S.A. Vessière (6, rue de la Mésange) déclare l’ouverture d’un établissement de 5° catégorie, la parfumerie Dairo – Récépissé
    1978 – Le même dépose une demande de permis de construire pour transformer le magasin et la devanture, sous la direction de l’architecte et décorateur Pierre Drexler (11, rue du Petit Marais à la Montagne-Verte) – L’architecte transmet le dossier. Plan cadastral de situation (le magasin se trouve sur la droite de la façade), dessins, description des travaux, photographie – L’inspecteur du travail donne son accord – Arrêté portant permis de construire, octobre 1978
    Les travaux extérieurs et intérieurs sont terminés, la réception finale n’a pas donné lieu à observation, novembre 1978 – Certificat de conformité, décembre 1978
  • 1979 – Le gérant des Voyages Pauli (succession de Rhin-Rhône) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation
    1980 – Le chef de l’agence Rhin-Rhône déclare avoir cédé son bail le 20 décembre 1979
  • 1985 – Notification de changement de débiteur : ancien débiteur Charles Schwab, nouveau débiteur CIMI, Maison de l’immobilier

Relevé d’actes

Les héritiers testamentaires d’Adam Feinmann et d’Ursule Schied vendent la maison 260 livres au porteur de morts Jean Sigel

1634 (25. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 221-v
(Protocollat. fol. 75.) Erschienen weÿ: Adam Feinmanns vnd Ursula Schiedin beeder ehegemechdten see. nachgelaßene und instituirte Erben und deren Vogt namens D. hanß Caspar Hepp alß vogt weÿ: D. Johann Steinings see. söhnleins Johannis, Item Johann Friderich Schied Mitelschreiber im Mehrern Spital, Item hanß Michel vnd hanß Georg die Schieden beede Schneider, Alle dreÿ gebrüedere für sich selbsten, Item Jacob hewer d. schneider alß Ehevogts Ursulæ Schiedin, vnd Christoff Roll der Schwartzbeck alß Ehevogt Susannæ Schiedin so auch Zugegen (verkaufft)
hanß Sigel Todten gräber Zun Gutenleüthen auch burgern Alhie
hauß vnd hoffstatt, mit allen and.en & Alhier vfm Alten Weinmarckht neben Daniel von Molßheim dem glaser & neben weÿl. H Balthasar Bischoffs XV. see. wittib hind. vff Lorentz Schultheiß geweßenen Würths see. Zum Stall erben, dauon gehet 1 lb d bodenzinß vff Weÿhenachten Fr. Evæ von Mitelhausen, So dan vmb 25. lb Peter Camelen see. Erben sonst eÿgen, Vnd were diser Kauff Vber die beschwerden geschehen per 470. fl.

L’inventaire après décès de Jean Sigel est dressé en 1638. La succession s’élève à 863 livres. Le défunt délaisse des héritiers testamentaires. D’après le contrat de mariage joint, il avait une fille Julienne de sa première femme quand il s’est remarié en 1625 avec Marguerite Ehrstein

1638 (6. 9.br), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 8) n° 31
Inventarium vndt beschreibung aller haab vndt nahrung, so weÿlandt der Ehrsame Hannß Sigell, todtengräber Zun Gutten Leütten, burger Zue Straßburg nunmehr seeliger, nach seinem aus dießer weltt tödlichem hinscheÿden hinder ihme verlaßen, welche die ehren vnd tugendsame fraw Margaretha Ehrsteinin sein hinderlaßene wittib, mit beÿstand deß Ehrenhafften Jacob Fliegers, Maurers burgers alhie Zue Straßburg ihres geschwohrnen vogts, vf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren deß Ehrenhafften hanß Georg Frechen Gremppen burgers alhie als eheuogt Jacoben Müllerin, vndt deß Ehrenhafften hannß Jacob Würths, thuchmachers, burgers alhie, als geschwornenn Vogts Catharinæ Sigellin, weÿl. Jacob Schreibers deß Küblers burgers alhie seel. hinderlaßener wittib, beede deß ietz abgestorbenen seel. Schwester vndt Schwester dochter, vnd p. Testamentum instituirte beeder erben, geäugt vnd gezeigt – So beschehen vff dinstag den 6. 9.bris Anno 1638.

Eheberedungs Copia – zwischen dem Ehrsamen vndt bescheÿdenen Hannß Sigell Burgern alhue Zue Straßburg, Als hochzeiter, Ane einem, So dann der ehren vnd tugendsamen Jungfrawen Margarethæ Ehrsteinin weÿlandt Hannß Conrad Ehrstein deß Meelwägers vndt Burgers alhie Zue Straßburg seeligen nach todt hinderlaßener ehelicher dochter andern theils (…) in beÿsein auch gutem wißen vnd willen der Ehrenhafften Achtbahren Ehrbahren vnd bescheidenen Peter Bauren sein Bruders Muter halben Vnd Philipps Hartmann sein deß Hochzeiters Kindes geschwornen Vogt, So dann auff der Jungfraw hochzeiterin seithen herr Jacob Praag Alten Raths bewanthen, Ihr der hochzeiterin geschwornen Vogt (…) Endlichen undt Zum vierdten, dieweill Hannß Sigel der Hochzeiter noch ein döchterlin Juliana genandt, welches er in voriger seiner ersten ehe ehelichen erzügt, So vf die sechs Jahr alt, hat sie die Jungfraw hochzeiterin, mit gutem Consens vnd auff vorgehabten rath und bedacht herrn Jacob Praagen Alten Rathsbewanthen, Ihres geschwornen Vogts, sein döchterlin ane eine Rechte Einkindschafft auff: und angenommen (…) welche Adoptio auch auffs fürderlichst Vor E. E. Großen Rath dießer Löblichen freÿen Reichts statt Straßburg durch Richterlichen spruch Corroborirt Confirmirt vndt bestetiget werden solle – Vnd diewiel der Ehrengeachte vndt gelehrte Herr Jeremias Vogt geweßener Keÿßerlichen Nots. vnd burg. Zu Straßb. beÿ Abhandlung der obgeschriebener Eheberedung und Heüraths Puncten, als darzue sonderlichen Ampts halben regu*rirt vnd verzeichnet, aber biß dato nicht außgefertigt, Nach dem aber von E. E. Rath, dießer deß H. Reichs freÿen Statt Straßb. meinen gnedigen gebiethend. herren mit Philipp Mangold auch geschwornen vnd offenem Not. V.burg. daselbsten, Alle vnd iede sein Jeremiä Vogten verzeichnete Notariat Geschäft, auff den Parthen begehren, Zufertigen und mitzutheilen, aufferlegt und beuohlen worden (…) Vnd ware dieße heüraths Abred beschehen alhier vff der Zimmer leuth Zunfft stub. den 26. Febr. A° 1624. Vnd von mir Ingrossirt V. außgefertiget auff Freÿtag den 2. Nouembris 1638. – Philippus Mangold, Nots.
Testamentum nuncupativum – 1627 (…) auff Sonntag den 24. deß Monaths Octobris (…) persönlich erschienen seint der Ehrsame Hanß Sigel Todtengräber Zue den guthleüthen burg. Zue Starßb. V. die tugendsame fr. Margretha Ehrsteinin sein eheliche haußfr. beede von der gnaden Gottes gesunden Gehnden und stehnden Leibes – Zum Neündten, die Einsatzung d. Erben (…) Mariam Beürin, Dauid wunderers deß Garttners vnderwagnern haußfr. Zu einem fünfften, Jacobeam Müllerin, Hannß Geörg Frechen haußfraw, obgedacht Zum andern fünfften, Annam Beürin, hannß Geörg Schotten deß tagners alhie haußfrawen für den driten 5.ten, Annam Mariam Schottin, Michael Schotten deß tagners alhie dochter, Zum 4. fünfften, Vnd dann Martham Beürin weÿland Hannß Bauren deß Botten alhie seel. So Zum Vberigen fünfften heil – Welches alles beschehen V. Zugang in d. St. St. in mein deß Notÿ. eigenthümlicher behaußung im Finckhweÿler gegen der H. Stall über – Johann Geörg Meÿger Von Straßb. Nots.
Inn hernach beschrebener in dieße Erbschafft gehöriger behaußung ist befunden wie volgt
Auff dem obern Caste, In der Cammer A, Cammer B, Vor dießen Cammern, Im hauß öhren Vo der Wohnstuben, Im Keller
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Item hauß vndt hoffstatt, mit allen derselben Gevewen begriffen, weiten, Zugehörd. vnd gerechtigkeit Gelegen alhie In der Statt Straßb. vff dem Alten Weinmarckh, einseit neb Daniel von Moltzheim dem Glaßen Anderseit neben weÿl. H. Balthasar Bischoffs wittiben, hinden vff Lorentz Schultheiß. Geweßenen Würth Zulm Stall seel. Erben stoßend, dauon gehen Jährlich vff Weÿhenachten j lb boden Zinß, fr. Evæ von Mitelhaußen vnd ist noch vber deß Verhafft vmb 25 lb Weÿl. Peter Camehls seel. Erben sonsten ledig vndt eigen, hiehero angeschlagen vmb 300. lb. Darüber ist vorhanden j. t: Pergamentiner Kauffbrieff mit der Statt Straßb. ahnhangendem Contract Insiegel verwahrt, datirt den 25. Martÿ 1634. weiset wie der verstorbene seelig siese behaußung von Weÿl. Adam Feimanns vnd Ursulæ Schiedin sel. Instituirte Testaments Erben Erkauffet mit N° 5 Signirt.
Sa. haußraths 48, Sa. der früchten 11, Sa. weins vnnt Leerer Vaß 46, Sa. Silbergeschirrs vnd geschmeÿdts 28, Sa. guldenen Ring 2, Sa. der Baarschafft 23, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 62, Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung 300 Sa. Liegende güther 14, Sa. Schulden 119, Summa summarum 863 lb
der Witwen Wÿdem 548 lb

Jean Sigel se remarie en 1924 avec Marguerite, fille de Conrad Erstein, peseur de farine à la porte Blanche
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 28, n° 32)
1624. Hans Sigel der Todtengräber Zu den Gutenleüthen Vnd J: Margreth Conradt Erstein des Meelwegers an Weißenthurn hinderlaßene Tochter. Eingesegnet Zinst. 6. Aprilis (i 16)

Jacqueline Müller, l’une des héritières, hypothèque la maison au profit de la veuve Sigel

1640 (ut supra [13. Junÿ]), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 371-v
Erschienen Jacobe Müllerin mit beÿstand Hannß Georg Frechen des Grempen ihres Ehemanns
in gegensein Margarethæ Ersteinin Hannß Sigels des gewesenen Todtengräbers Zun Guthleuthen seel: Hinderlaßener Wittibin, mit beÿstand Jacob Pfliegers des Mauwrers ihres Vogts (…) für Wÿdembs Zinß 20. Lib.
Und Zu noch mehrer Versicherung ist erschienen H Johann Friderich Fuchs M. D. hat sich für sich darfür Zu einem rechten Bürg. (…) Zum Underpfand Verlegt Hauß Hoffstatt sampt aller Zugehördten & gelegen vffm alten Weinmarckh alhie neben Daniel von Molßheim dem Glaßer & H Balthasar Bischoffs seel. Witiben Hinden Vff Jungfr. Barbaræ Schultzen dauon gehet Jährlich 2. fl. Gelts Bodenzinß Hannß Caspar Erharden Schaffners weiß

Le tisserand et soldat Jean Georges Frech épouse Jacqueline Müller, fille de journalier
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 28, n° 34)
1624. Hans Jörg Frech der Soldat Vndt Weber Vndt J: Jacobe, Matheis Müller des Tagners hinderlaßene Tochter. Eingesegnet Montag 5. Aprilis (i 16)

Georges Frech et Jacqueline Müller rédigent un testament réciproque et font chacun un prélegs de cent florins à leur fils cadet paralysé des mains et des pieds
1642 (3. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 655
Erschienen hannß Georg Frech der Kremp und Burger Zue Straßburg, und Jacobea Müllerin sein eheliche haußfraw, beÿde durch die Gnade Gottes gesund. leibß auch richtig. Sinnen und Vernunfft. Zeigten an, daß Sie entschloß. word. seÿen einand. mit widemben und ihr lammen Söhnlin hannß mit einem prælegat Zue bedenckhen, Ordneten demnach, daß wann d. Allmächtige Gott, über Kurtz od. lang, nach seinem ohnerforchlich. willen, Sie beede Ehegemächt durch den Zeitlich. tod von einand. scheid. würde, alß dann daß letztlebende, alle deß abgestorbenen Ehegemächts Verlassenschafft, nichts überal alß der Kinder gehörig. Pflichttheil außgenohmen, die tag seines lebens widembßweiß Zue genieß. befugt sein solle (…)
Fürs Ander, dieweilen ihr iüngstes Söhnlin hannß ahne händ und füß lahm, darumb sonderbahre Vätterlich. und Müterlich. Vorsorg. vor denen andern beÿd. Söhnen bedürfftig, Alß will Er d. Vatter Ihme 100, und Sie die Muter deselben gleich förmig 100 gulden dergestalt prælegirt haben (…)
in p.sent. Petri Webers substituti, Johann Gambß. und Christoph Meÿers beed. Scribent. in der Cancelleÿ Contractstub.

Jean Georges Frech, éducateur à l’Orphelinat, rembourse à Jean Gaspard Erhard un capital assis sur la maison

1652 (16. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 512 n° 555
Erschienen H Johann Caspar Erhard der Schulschaffner für sein eigene Persohn
hatt in gegensein hannß Georg Frech. deß Waÿsenvatters mit beÿstand H Johann Harrmann Wörtzen Schaffners im waÿsenhauß
daß dominium directum und eigenthümlich vff einer Behaußung alhie am alten Weinmarckh einseit wohnt Daniel von Molßheim der Glaser darneben, anderseit neben weÿl. H Balthasar Bischoffen dißer Statt geweßenen Ammaÿsters seel. hinderlaßenen Fr. wittib und Erben stoßend gelegen, Welche Behaußung Er Frech alß deroselben Erbbständ. besitzt und derowegen in recognitionem Dominÿ directi ihme H Erhard iährlich j lib vff Joh. Bapt: und weÿhenachten iedes mahlß zur helffte zum Erb zinnß zu raÿchen schuldig geweß. ist – umb 32. lib

La maison revient à son fils tailleur Jean Michel Frech qui épouse en 1649 Barbe Glück, fille de constructeur de bateaux

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 40)
1649. Doîca V. Trinitatis Hannß Michael Frech d. Schneid. hanß Jörg Frech deß Grempen alhie ehelich. Sohn, Vnd Jgf. Barbara hannß Michael Glück deß Schif Zimmermanns alhier nachgel. eheliche Tochter. Copulirt den 2. Julÿ JSP (i 50)

Jean Georges Frech et sa sœur Anne Barbe épouse du notaire Philippe Conrad Rauch, les deux petits-enfants de Jean Georges Frech et de Jacqueline Müller, se partagent les biens provenant de leurs grands-parents
1673 (1. 8.bris), Not. Oesinger (David, 37 Not 23)
Abtheilung Zwischen Hannß Geörgen und Annæ Barbaræ beden Geschwisterden Hannß Michael Frechen, burgers und Schneiders alhie Zu Straßb. ehelichen Sohns und dochter weg. Ihres anererbten Groß Vätterlichen Guths. So bescheh. den 30. 7.bris und 1. 8.bris Anno 1672.
den 9. Maÿ A° 1673 Seind Weÿl. hannß Geörg Frechen und Jacobe Müllerin selig. Sohn und beede Enckel mit beÿstand hannß Geörg Awell* des Schneiders Ihres Vogts und H. Philipp Conrad Rauchen Nots. Publ. fr. Annæ Barbaræ Frechin der Encklin Ehevogt, in mein Notarÿ Zu ende gemelt beÿ einander erschienen

Jean Georges Frech, cordonnier à Lahr, et Anne Barbe Frech, femme du notaire Philippe Conrad Rauch, garantissent un capital sur la maison. En marge, quittance remise en 1733 au propriétaire Georges Henri Eisenmann

1673 (16. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 541 f° 687-v
Hannß Georg Frech der Schuhmacher Burger Zue Lohr, und Anna Barbara Frechin, Philipp Conradt Rauchen deß Notarÿ Eheweib, mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, beede Geschwisterd
in gegensein herren Johann Christoph Geßlers deß Barbierers – schuldig seÿen 150. lb
unterpfand, diejenige 245. lb. so Ihnen denen Debitoribus uff Krafft der, hierbeÿ Vorgelegten Abrechnung, uff der Vätterlichen alhie am Alten Weinmarckh, neben David Geÿger dem Glaser, ein und anderseit neben weÿl. herren Sebastian Nägelins gewesenen fünffzehen schreibers nunmehr seel. nachgelaßene Wittibin und Erben gelegener Behaußung gebühren
[in margine :] Erschienen fr. Anna Dorothea Geßlerin H. Johann Hermann Schwendt deß Jüngern handelßmanns eheliche Haußfrau, mit beÿstand deßelb. (quittung) d. 26. Jan. 1691.
[in margine :] (…) in gegensein H. Georg Henrich Eisenmann Med. D. et Phys. prof. publ. ord. alß proprietarÿ obverpfändeter behaußung (quittung) actum den 20. Junÿ 1733.

Calcul sommaire des biens délaissés par le cordonnier Jean Georges Frech de Lahr (la maison Sigel revient ainsi à la seule Anne Barbe Frech)
1674 (27.8.), Not. Oesinger (David, 37 Not 23)
Unvergerifflicher Summarischer Überschlag Über Weÿl. Hannß Georg Frechen Geweßenen burgers und Schuemachers Zu Lohr seeligen Verlassenschafft
Erstlichen thut, vermög deß Zue Lahr auffgerichteten Inventaÿ fol: 2 fac: 1 die restirende Baarschafft, 8 fl (…)
beschehen und verhandelt den 27.ten Augustj A° 1674.

Anne Barbe Frech assistée de son mari notaire Philippe Conrad Rauch hypothèque la maison au profit de la veuve du marchand François Kuhn

1686 (18.7.), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 264
Fr. Anna Barbara, gebohrne Frechin, H. Philipp Conrad Rauchen, Notarÿ eheliche haußfrau, mit beÿstand ged. Ihres Ehevogts
in gegensein Hn Johann Martin Dautelß, J.U. Ddi und E.E. großen Raths Actuarÿ, alß Vogts Fr. Margarethæ weÿl. H. Frantz Kuhnen gewes. handelßmanns hind.laßener wittib – schuldig seÿen 200 Gulden in guten Reichguldnern
unterpfand, Ihro der debitrici eÿgenthümblich gehörig Hauß und hoffstatt, sambt allen deßen Gebäuen, Recht. und zugehördt. allhier am Alten Weinmarckt, einseit neben weÿl. H. Sebastian Nägelins gewes. XV. Secretarÿ sel. wittib anderseit David Geÿer dem Glaßer, hind. auff weÿl. Phil. Körners gewes. Cronenwürths in Kaÿl hind.laßene Erben stoßend gelegen

Anne Barbe Frech hypothèque la maison au profit du receveur de la Chartreuse Jean Jacques Herberling. En marge, quittance remise en 1733 au propriétaire Georges Henri Eisenmann

1691 (19. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 799
Anna Barbara gebohrne Frechin, Hn Philipp Conrad Rauchen Notar. Publ. eheliche haußfrau
in gegensein Philipp Jacob Maders, deß Scribenten in Nahmen H. Johann Jacob Herberlings Schaffners der Carthauß allhier – schuldig seÿe 100 Pfund Zu reparation hernach beschriebener behausung
unterpfand, Eine Behaußung, mit dero hoffstatt auch allen deren Gebäuen, recht. und zugehördt. allhier am alten Weinmarckt einseit neben weil. Hn Sebastian Vögelins hind.laß. fr. witt. und Erb. anderseit neb. weil. David Geÿers gewesenen Glaßers hind.laß. witt. und Erb., hind. auff H. M. Samuel Silberrad Pfarh. zu Lampertheim stoßend geleg.
[in margine :] (…) in gegensein H. Georg Heinrich Eisenmann, Med. D. et phys. Prof. publ. ord. als dermahligen proprietarÿ hier verpfändeten haußes (quittung) den 25. junÿ 1733

Anne Barbe Frech assistée de son mari Philippe Conrad Rauch vend la maison 763 livres au chapelier Jean Philippe Schætzel et à sa femme Dorothée Kœbelin

1706 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 579 n° 305
(762) Anna Barb: geb. Frechin H. Philipp Conrad Rauchs Not: publ: haußfr: beÿständlich Deßelben
hatt in gegensein Joh. Philipp Schätzels huetmachers u. Dorotheæ geb. Köbelin
Hauß Hoff mit allen deren Gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten allhier ahm alten Weinmarckt, einseit neben Joh. Heinrich Negelin scribenten anderseit neben H. Joh. Ludwig Stuben paßm: hinten auf Joh. Adam Kleindle den Zoller stoßend gelegen – um 300 pf verhafftet, geschehen um 462 pfund

Philippe Schætzel et Dorothée Kœbelin hypothèquent la maison au profit du mineur Philippe Schatz
1707 (30.5.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 397-v
Philipp Schatz huetmacher u. Dorothea geb. Köbelin beÿständlich Joh: Georg Kobelin und Joh: Michel Dürr schuemacher
in gegensein Daniel Schnitzlers huefschmidts alß vogts Christoph Schatz – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert. auf dem alten weinmarckt einseit neben (-), anderseit neben H. Mägelin hinten auff Kleinle

Philippe Schætzel et Dorothée Kœbelin hypothèquent la maison au profit d’Anne Marguerite Russ née Bœss
1720 (22.7.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 336
Joh: Philipp Schätzel hutmacher und Dorothea geb. Köbelin beÿständlich H. Joh. Georg Köbel deß scribenten und Joh: Waltz huetmachers
in gegensein fraun Annæ Marg: Rußin wittib geb. Bößin beÿständlich H. M. Joh Jacob Rueß seminaristen, 50 pfund in billets de banque
unterpfand, ihr haus cum appert: auf dem alten weinmarckt einseit neben H. Stueber, anderseit neben H. Nägelin hinten auff Stephan Geiler

Nouvelle hypothèque au profit du diacre de Saint-Guillaume Jean Philippe Unselt

1723 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 155-v
Johann Philipp Schätzel der huetmacher und Dorothea geb. Köbelinin beÿständlich Johann Jacob Greiner des Paßmentirers und Philipp Schneider des Schuemachers
in gegensein H. M. Johann Philipp Unselt Evangelischen Diaconi Senioris zu St Willhelm 25 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt cum appertinentis allhier ahm alten weinmarckt, einseit neben Stoeber dem Paßmentirer anderseit neben H. Nägelin dem Scribenten hinten auff Barbenes den fünffzehen: botten

Philippe Schætzel et Dorothée Kœbelin vendent la maison 970 livres au menuisier Jean Guillaume Fischer et à Marie Salomé Becker

1724 (8.2.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 59-v
Johann Philipp Schätzel der huetmacher und Dorothea geb. Köberlinin
in gegensein Johann Willhelm Fischer des Schreiners und Mariæ Salome geb. Beckerin
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten welches hauß allhier ahm alten Weinmarckt, einseit neben Stueber dem Paßmentirer anderseit neben H. Nägelin dem Scribenten hinten auff H. Pfarrer Geÿler zu Scharrachbergheim – um die angegebene 769 pfund außmachende beschwerden, bodenzinß um 206 pfund

Fils d’un barbier de Graffenstaden, Guillaume Fischer épouse en 1708 Marie Salomé Becker, fille de cordonnier
1708 (22.7.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 70)
(Eheberedung) – persönlich erschienen, der Ehrenhaffte Mr Wilhelm Fischer, Noch lediger Schreiner, Weÿl. des Ehrenvesten Vnd Vorachtbahrn auch Kunstreichen H. Michel Fischers geweßenen Barbierers und Zollers Zu Graffenstaden seel. hinderlaßener ehelicher Sohn, alß hochzeitern Ane einem, mit beÿstand de Wohl Ehrenvesten vnd Kunsterfahrenen herrn Caspar Christian Buschen, barbierers vndt Wundartzts seines hierzu in specie erbettenen Assistenten
So dann die tugendsame Jungfraw Maria Salome Beckerinn weÿl. des Ehrenhafften Mr Johann Beckers geweßenen Schuemachers vndt burgers allhier seel. hinderlaßene dochter als hochzeiterin Andern theils, mit beÿstand Hn Johann Jacob Limburgers geschwornen Courtiers ihres noch ohnentledigten Vogts, und Mr Johann Wurtz Schuemachers ihres Stieff vatters
Actum Straßburg, den 22. Julÿ 1708 [unterzeichnet] Wilhelm fischer als hochzeiter, Maria salome bäckerin als hochtzeiterin

Guillaume Fischer devient tributaire chez les Charpentiers le 11 juillet 1708
1741 Registres annuels de la Taille (VII 1234) f° 332, Zimmerleuth
Wilhelm Fischer, ins. 11. Julÿ 1708

L’épouse fait dresser dans une maison rue du Maroquin l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 148 livres.
1708 (29. 7.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 21) n° 14
Inventarium über frauen Mariæ Salome gebohrner Beckerin Zu dem Ehrsamen Meister Wilhelm Fischern Schreinern Vndt burgern alhier in den heiligen Ehestand Vor Unverändert zugebrachte Nahrung, auffgerichtet Anno 1708. – weilen Sie solches in der Eheb: alß ein ohnveränd: guth auchdie Erg. derer abgegang: Posten reservirt vndt vorbehalten hat – Actum in gernerem beÿseÿn H. Johann Jacob Limburgers deß geschwohr. Courtiers vnd b. alhier ihres annoch ohnentledigten Vogts Straßburg den 20. 7.br. 1708. Expedirt vndt außgeferttiget aber durch mich unterschriebenen Notario den 6. Martÿ 1744.. J. Brackenhoffer
In einer in der Curben gaßen gelegenen behaußung ist befunden worden wie folgt
Sa. haußraths 120, Sa. Silbers 7, Sa. Goldenen geschmeids 7, Sa. baarschafft 13, Summa summarum 148 lb – Haussteuren 45 lb, trifft deren Jedem Theil Zur helffte 22.

Jean Guillaume Fischer et Marie Salomé Becker hypothèquent la maison au profit de la Chartreuse

1724 (15.5.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 250
Willhelm Fischer der Schreiner und Maria Salome geb. Beckerin beÿständlich ihrer beeden brüder Johann Michael Becker des Schuemachers und Johannes Wurtz auch Schuemachers
in gegensein des wohlgebohrnen H. Philipp Jacob von Berstätt Stättmeisters und dreÿzehners als Pflegers des Stiffts Carthauß und H. Lt. Johann Jacob dorßner schaffners daselbst – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm alten weinmarckt, einseit neben Stueber dem Paßmentirer anderseit neben Nägelin dem Scribenten hinten auff H. M. Geÿler Pfarrer zu Scharrachbergheim

Jean Guillaume Fischer et Marie Salomé Becker hypothèquent la maison au profit de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes

1725 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 599 n° 395
Willhelm Fischer der Schreiner und Maria Salome geb. Beckerin mit beÿstand ihres bruders Johann Michael Becker des schuemachers und Johann Daniel Becker hoßenstrickers ihres bruders
in gegensein des Stiffts St Nicolai in Vndis allhier H. Pflegers und H. Schaffners S.T. H. Johann Reinboldt Friderici ältesten Ammeisters dreÿzehners und Scholarchæ und H. Lt. Johann Jacob Dorßner – schuldig 300 pfund
hypothecirt, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahm alten Weinmarckt, einseit neben Stueber dem Paßmentirer anderseit neben Toussot archer de la Marechaussée d’Alsace hinten auff H. Geÿler Pfarrer zu Scharrachbergheim
ferner unterschiedliche antheiler ahne einem Vorder: und hinderhauß höfflein und hoffstatt cum appertinentÿs ahne St Urbans gaß einseit neben Lorentz Geißentodt dem hohldräher anderseit neben Jacob Riebel dem Schuemacher hinten auff NN die grempin, von solicher behausung 16 ß 8 ane bodenzinß denen Kohllöffelischen Erben, die ahm alten Weinmarckt gelegenen behausung ihnen allein, die letstere aber theils ihnen debitoribus theils obged. Johann Michael Becker zum theil Maria Salome geb. gräffin Johannis wurtzen des ältern schuemachers Ehefrauen, ihrer mutter zu ungleichen theilen eigenthümlich zuständig

L’inventaire dressé en 1745 par le notaire Stœber après le décès de Marie Salomé Becker n’est pas conservé
1745, Not. Stoeber l’aîné (répert. 6 E 41, 1127-1) n° 347
Inventarium über Weil. Fr. Maria Salome Fischerin geb. Beckerin H. Joh: Wilhelm Fischer Stadt schreiners Ehefrau Verlassenschafft

Jean Guillaume Fischer demande à être admis à l’hôpital. Les administrateurs refusent parce que le pétitionnaire est capable de travailler mais le recommandent à l’aumône Saint-Marc si l’enquête montre que ses enfants ne peuvent pas l’entretenir.
1756, Conseillers et XXI (1 R 239)
Wilhelm Fischer der schreiner und burger wird pt° receptionis in den Spithal ane die Hh. pflegere allda Zur untersuchung Verwießen. 191.
(p. 191) Montag den 4.ten Octobris 1756 – Christmann pro Pastorius nôe Wilhelm Fischer des burgers und schreiners alhier producirt unterthäniges Memoriale und bitten, mit beÿl. Sub Lit. A biß C incl. pt° lebtägiger auffnahm des Imploranten in dem Spithal.
Erkandt, wird Implorant ane die hochansehnliche Hh. pflegere des mehrern Hospithals verwießen damit dieselbige untersuchen mögen, ob des Imploranten annoch lebende Kinder außer stand seÿen ihren Vatter den benöthigten lebens unterhalt Zu verschaffen, in welchem fall gedachten Hh. pflegeren die hände hiemit eröffnet werden, dem Imploranten mit gebettener lebtägiger auffnahm in dem Hospithal Zu Willfahren.
Depp. H. Rathh. Spielmann, H. Rathh. Kamm

Le menuisier municipal Jean Guillaume Fischer et Marie Salomé Becker vendent la maison 1 550 livres au docteur en médecine Georges Henri Eisenmann

1728 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 217-v
Johann Willhelm Fischer stadtschreiner und Maria Salome geb. Beckerin
in gegensein H. Georg Heinrich Eißenmann Med. D. et practici
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahm alten weinmarckt, einseit neben Johann Ludwig Stueber dem Paßmentirer anderseit neben weÿl. H. Heinrich Obrecht Kornmeisters nachgelaßner wittib hinten auff H. M. Geÿler Evangelischen Pfarrherrn zu Scharachbergheim – um 900 pfund ausmachende capitalien verhafftet, geschehen um 650 pfund

Fils de pharmacien, Georges Henri Eisenmann épouse en 1728 Marguerite Elisabeth Pfeffinger, veuve du diacre Jean Guillaume Kips : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung zwischen dem hochvest und hochgelehrten herrn Georg Heinrich Eißenmann Medicinæ hocherfahrnen Doctore als hochzeiter ane einem, So dann der Wohl Edel und hochtugenreichen Fr. Margaretha Elisabetha Kipßin geb. Pfeffingerin weÿl. des wohlehrwürdifen großachtbaren und wohlgelehrten herrn Johann Michael Kipßen gewesten treueiffrigen und wohlmeritirten Diaconi beÿ allhies. evangelischen Gemeinde zum alten St Peter Fr. Wittib – den 30. junÿ 1728 Not. Johann Heinrich Lang

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 125)
1728. Domin. XII et XIII. Trinit. seind außgeruffen vnd Mittwoch darauff eingesegnet worden als den 25. august herrr Georg Heinrich Eisenmann Medicinæ doctori et practicus allhier herrn Johann Friderich Eißenmans E. E. Kleinen Raths geweßenen beÿsitzers vnd apoteckers allhier Nachgel. ehl. Sohn und fraw Margaretha Elisabetha gebohrne Pfeffingerin Herrn Johann Wilhelm Kipsen geweßenen diaconi Zum Alten S. Peter nachgel. Wittib [unterzeichnet] Georg Heinrich Eisenmann als Hochzeiter, Margaretha Elisabetha Kipßin gebohrne Pfeffigerin als Hochzeitterin (i 127)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison face à l’église Saint-Pierre-le-Vieux. Les apports du mari s’élèvent à 1 990 livres, ceux de la femme parmi lesquels une maison à Dorlisheim à 2 528 livres
1728 (27. 7.br), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 22) n° 224
Inventarium über des Hoch Edel hochachtbar und hochgelehrten Herrn Georg Heinrich Eißenmanns, Medicinæ hocherfahrenen Doctoris wie auch der Hoch Edlen und hoch tugendgezierten Frauen Margarethä Elisabethæ Eißenmännin gebohrner Pfeffingerin beeder vornehmer Ehepersohnen und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1728 – welche der ursachen, allweilen in deroselben den 30.ten Junÿ dießes lauffenden 1728.sten Jahrs vor mir unterschriebenem Notario mit einander auffgerichteter Eheberedung außtrucklichen Versehen, daß einem jeeden theil seine in die Ehe bringende und wehrender Ehe ererbende Nahrung ein freÿ eigen unverändert und vorbehalten guth seÿn und bleiben – So beschehen zu Straßburg, in fernerer gegenwarth des Wohl Ehrbaren und großachtbahren herrn Johann Joachim Fischers biersieders Zur Ketten und beÿ der Evangelischen Kirchen Zum alten St. Peter wohlbestellten fabrique Pflegers und burgers allhier des töchterlein erster Ehe geschwornen Vogts, wie auch frauen Drin Pfeffingerin dißoriger frauen Drin geehrten frauen Stieffmutter, auff Montag den 27. Septembris 1728. et seq.

In einer allhier Zu Straßburg auff dem alten Weinmarckt gegen der Pfarrkirch Zum alten St Peter hienüber gelegenen sogenannten Kastischen behaußung befunden worden wie volgt.
(f° 21) Eigenthumb ane einer Behaußung (F.) Nembl. eine behaußung, Scheur, Stallung und Kuchengärthlein (…) in dem flecken Dorlißheim gelegen
(f° 35) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn Doctoris Zugebrachte Mittel und Effecten. Sa. haußraths 30, Sa. Silbers 31, Sa. Goldenen Rings 37, Sa. baarschafft 1478, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 659, Sa. Antheils ane Gülttgüthern 48, Sa. Antheils ane Matten 33, Summa summarum 2318 lb – Schuldig seÿen 394, Nach deren Abzug 1924 – Dazu gerechnet deßen haussteuren 66, Des H. Doct. in die Ehe gebrachtes Vermögen 1990 lb
Dießem nach werden auch der Frauen Doctoris in die Ehe gebrachte Rubricen und Posten beschrieben, Sa. haußraths 348, Sa. Bibiothecam ô, Sa. Wein und lährer Faß 143, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 306, Sa. Goldener Kettern Ring und dergl. Geschmeids 249, Sa. baarschafft 305, Sa. pfenningzinß hauptgüter 737, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 184, Sa. Schulden 437, Summa summarum 2712 lb – Schulden 250, Nach deren Abzug 2462, Hierzu zu rechnen die helffte ane den haussteuren 66, Der Frauen Doct. Zugebrachtes eigenth. Guth 2528 lb
des Hn. Doctoris Zweiffelhaffte und Verlohrene Pfenningzinß hauptgüter und Activ Schulden betreffend. Über die beÿ Mütterl. Verlaßenschafft abtheilung Ihme herrn Doctori Eisemann
Zweiffelhaffte und Verlohrene geachte Capitalia und Activ Schulden so die Frau Doctorin in die Ehe gebracht, 318 lb

Georges Henri Eisenmann loue une partie de la maison à Marguerite Ram femme de Jean Frédéric Brugle, dessinateur et géographe de l’Intendance d’Alsace

1735 (11.6.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 427
H. Georg Heinrich Eißmann Med. D. et Prof. Publ: Ord:
in gegensein Fr: Margarethæ geb. Ramin H. Johann Friedrich Brugle des Dessineur et Geographe de l’Intendance d’Alsace eheliebstin
In einer dem H. verlehner eigenthümlich zuständigen auff dem alten weinmarckt ohnfern dem Speÿrthor einseit neben weÿl. H. Johann Heinrich Obrecht gewesten Kornmeisters wittib erben anderseit neben Johann Ludwig Stuber dem Paßmentirer gelegenen behausung, die helffte beeder Keller unten auff dem Boden, Eine stueb, Camin kammer, Kuchen und haußöhren, Eine stiege hoch stueb, Camin Kammer, Kuchen und haußöhren, Item vier stiegen hoch zwo hinder einander liegende Tachkammern so dann fünff stiegen hoch den gemeinschaftlichen gebrauch der Bühn – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächstbevorstehend Johannis Baptistæ fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 35 pfund

Georges Henri Eisenmann meurt en 1768 après avoir institué ses héritiers par testament. L’inventaire est dressé dans sa maison place Saint-Thomas. La masse propre à la veuve s’élève à 4 011 livres, celle des héritiers à 3 094 livres. L’actif de la communauté s’élève à 9401 livres, le passif à 5 197 livres.
1768 (10.10.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 554) n° 187
Inventarium über Weÿland des Hoch Edelgebohrnen und hochgeachten herrn Georg Heinrich Eißenmann geweßenen Medicinæ hocherfahrnen Doctoris beÿ allhiesiger löbl. Universitæt Pathologiæ hochbelobten Professoris publ: ord: des hochwürdigen Collegiat-Stiffts zu St Thomæ hochverdienten Canonici und vornehmen burgers allhier Zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1768 – nach seinem den 16. Sept. lauffenenden 1768.sten jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hientritt hier Zeitlichen verlaßen, welche Nahrungs Verlaßenschafft auf Ansuchen der hoch Edlen und tugendreichen fraun Margarethæ Elisabethæ geb. Pfeffingerin, der hinterbliebenen fr. Wittib mit beÿstand herrn Georg Adam Petzel des handelsmanns und gleichfalls burgers allhier, wie auch der (Erben) inventirt und ersucht und nachdeme sowohl sie die fr. Wittib und die Erben hochgeherte Eltern las auch Jgfr. Maria Margaretha Schatzin die haußhälterin, beneben Anna Margaretha Hoffmännin von Romansweÿer und Maria Salome Brünnerin von hier gebürtig beÿde dienst-Mägden (geäugt und gezeigt) – So geschehen, Straßburg auf Montag den 10.ten Octobris & seqq. Anno 1768.
Benambßung derer Erben. Der seelige herr Professor hat in crafft seines hernach copialiter einverleibten Testamenti solemni in scriptis clausi §° 10.mo zu Erben hinterlaßen wie folgt, S.T. Herrn Mag: Johannes Herrmann, treueifferigen Diaconi Sen: beÿ der Prediger: Gemeind mit S.T. Fr: Maria Magdalena geb. Eißenmännin seiner fr, Ehegattin ehelich erzielte fünff jüngere Söhne und töchtern benantlichen 1. herrn Ludwig, den handlung befließenen, 2. Jgfr Mariam Magdalenam, 3. Johann Daniel, 4. Margaretham Salome und 5. Cleopham Elisabetham, amme fünff zu gleichen antheilen, mit dem anhang, daß wann eines derselben ohne hinterlaßung ehelicher Kinder Verstürbe, sein Erbs: ratum auf die übrige Mit-Erben fallen solle, als welche einander substituirt seÿnd. Und da sie die samtliche Erben noch minorennis und unbevögtigt, so seÿen ihre obenbenannte geehrte Elteren in deren Nahmen beÿ diesem gescheft erschienen und haben anbeÿ sowohl ihrer Kinder als auch der fr. Mutter als instituirte Wÿdems-Nießerin selbsteigenes und unter ihnen gemeinschafftes Interessé bestens besorgt.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Thomas Plan gelegenen des H. Professoris seel. gewesenen Canonicat: behausung befunden worden wie folgt
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. Auff der bühn, Im Stübel auf den Hüner: hoff, Im Anatomie Cämmerlein, Auf dem obern Gang, In der Studir: Cammer, In der Studir: Stub, In der Wohnstub: Cammer, In der Wohnstub, Im obern Hauß: Ehren, (continuatio f° 8) In der Jgfr Schatzin Zimmer, In der Magd Cammer, In der untern Stub, Im vordern Saal, Im hoff, Im Stübl. im hoff, Im hintern Saal, Im Keller, In der Küchen
(f° 18-v) Eigenthum ane häußern. Erstl: I.e behausung und hindergebäud höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten beÿ dem obern Waßerzoll (…)
It: 1.e behausung höfflein und hoffstatt m. allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten ane der hahnengaß (…)
Ergäntzung der Frau Wittib manglenden unveränderten Guths. Außweißlich des über deroselben und des Verstorbenen herrn Doctoris seel. in den Ehestand gebrachte Nahrungen durch weÿl. H. Notarium Johann Daniel Lang seel: unterm 27. Sept. 1728 auffgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Fr. Wittib unveränderten Guths, Sa. hausraths 104 lb, Sa. Silbers 126 lb, Sa. goldenen Rring 184 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 438 lb, Sa. des Ergäntzung-rests 3157 lb, Summa summarum 4011 lb
Diesemnach wird auch der instituirten Erben per Testamentum anerwachßen unverändert Guth beschrieben, Sa. hausraths 124 lb, Sa. der Bibliothec 30 lb, Sa. des Silbers 16 lb, Sa. gold. Rings 13 lb, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 1026 lb, Sa. des Ergäntzungs rests 1884 lb, Summa summarum 3094 lb
Endlichen folgt auch die beschreibung des theilbaren Guths, Sa. hausraths 279 lb, Sa. des Meels und Liechter 7 lb, Sa. des brennholtzes 48 lb, Sa. der Bibliothec 30 lb, Sa. der Faß und Wein 112 lb, Sa. des Silbers und dergl. Geschmeids 217 lb, Sa. gold. Ring und dergl. Geschmeids 45 lb, Sa. baarschafft 2575 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 4375 lb, Sa. des Eigenthums ane Häusern 550 lb, Sa. der schulden 1160 lb, Summa summarum 9401 lb – Schulden 5197 lb, Nach deren Abzug 4203 lb – Stall summa 6806 lb
Copia Testamenti Clausi – Ich Georg H. Eisenmann Phil. et Med. D. Patholog. et Clinic Prof. Publ. ord. et Cap: thom: Can : urkunde und bekenne hiemit (…) So beschehen in der königlichen Statt Straßburg auf Dienstag den 9. Augusti Anno 1768, Unterschrieben T. Johann Jacob Grießbach Not. publ et Academicus:
Eheberedung (…) den 30. junÿ 1728 Not. Johann Heinrich Lang
Erbs Cession – Wÿdembs Außweißung

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 700 florins (2 350 livres) sur un total de 13 000 florins
1769, VII 1180 – Livres de la Taille f° 79-v
Weinsticher N° 2252 – Weÿl. H. Georg Heinrich Eißenmann Gew. Med. Dris et P. P. und burgers allhier Verlaßenschafft. jnvent. H. Not. Schweigheußer.
Concl. final. invent. Ist fol. 37.b 11 309 lb 15 ß 9 ¼ d davon gehet aber wieder ab wegen dem Jenigen so der Verstallung nicht unterworffen 2298 lb 1 ß 5 ½ verbleibt 9011 lb 14 ß 3 ¾ d die machen 18 000 fl. vestallte 13 000 fl. zu wenig 4700 fl.
Wovon nachtrag 6 jahr in suplo a 14 lb 2 ß, 84 lb 12 ß
und 6 jahr in simplo, 28 lb 4 ß
Ext. Stallgeldt pro 1768 et 1769, 42 lb 12 ß
Geb. 2 ß 6
Abhandlung 16 lb 18 ß 6 d (Summa) 172 lb 9 ß
Vermög Erkandtnuß derer oberen Stall herren vom 2. Junÿ 1769. Ist der Nachtrag auff 40 lb moderirt worden, restiret 99 lb 13 ß
dt 16. Januarÿ 1769.

A la mort de sa veuve, le même inventaire est repris. Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritière non bourgeoise doit régler le droit de détraction.
1770, Livres de la Taille (VII 1180) f° 101
Weinsticher N° 2518 Weÿl. Fr. Margarethæ Elisabethæ gebohrner Pfeffingerin aucch Weÿl. H. Georg Heinrich Eißenmanns gew. Med. Dris et P. P. und burgers allhier hinterl. Wittib Verlaßenschafft betreffend Reprod. Inventarium de anno 1769. sub n° 2252 nebst Summarische berechnung von not. Schweigheußer vnd thut die beschluß Summa deductis deducendis 9011 lb 14 ß 3 ¾ d verstallte auch so viel
Fr. Margaretha Salome Herrenschneiderin geb. Walterin Von Grehweiller hat von 789 lb angefallenen Erb den abzug zu erlegen mit 78 lb 18 ß
dt. 26. Februarÿ 1770.

Docteur en médecine, professeur ordinaire et chanoine de Saint-Thomas, Georges Henri Eisenmann vend 1 800 livres la maison au tonnelier Jean Frédéric Flach le jeune

1742 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 165-v
H. Georg Heinrich Eißenmann Medicinae D. und Professor Publ. ordinarius auch Capit. Thomani Canonicus
in gegensein Johann Friedrich Flach jun. des kieffers
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten am alten Weinmarckt einseit neben Johann Ludwig Stuber dem Paßmentirer, anderseit neben weÿl. H. Heinrich Obrecht gewesten kornmeisters erben, hinten auff H. M. Geÿler Diaconum zum alten St Peter – als ein am 14. maÿ 1728 erkaufftes guth – um 1800 pfund

Jean Frédéric Flach cède un mois plus tard ses droits à Jean Flach

1742 (25.5.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 246
Johann Friedrich Flach junior der Kieffer
in gegensein Johannes Flach
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehör und gerechtigkeiten am alten Weinmarckt einseit neben Johann Ludwig Stuber dem Paßmentirer, anderseit neben weÿl. H. Heinrich Obrecht des Kornmeisters erben, hinten auff hi. Mr Geÿler Diaconi zum alten St Peter – als ein am 16. Aprilis jüngst erkaufftes guth – um 1200 pfund verhafftet, geschehen um 675 pfund

Le marchand Jean Flach et sa femme Marie Elisabeth Schwartz hypothèquent le même jour la maison au profit du pharmacien Philippe Jacques Brackenhoffer

1742 (25.5.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 247
Johannes Flach der handelsmann und Maria Elisabetha geb. Schwartzin mit beÿstand H. Rathh. Richßhoffer und H. Zeÿß beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Philipp Jacob Brackenhoffer des Apotheckers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, eine heutigen tags erkaufft und aus jetzigem vorschuß bezalte behausung und hoffstatt cum appertinentis am alten Weinmarckt, einseit neben Johann Ludwig Stuber dem Paßmentirer, anderseit neben den Obrechtischen erben, hinten auff Mr Geÿler Diaconi zum alten St Peter
(feldacker zu Zeinheim, Rangen und Mittelkurtz)

Le chirurgien Jean Flach et Marie Salomé Schwartz, habitants de Wasselonne, font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 2 400 livres, ceux de la femme à 635 livres
1734 (1.3.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 38) n° 871
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, so der Ehren und Wohl Vorgeacht: auch Kunsterfahrene Herr Johannes Flach der Chirurgus und burger allhier Zu Straßburg und die Viel Ehren: und Tugendreiche Frau Maria Salome Flachin, gebohrne Schwartzin beede Eheleuthe in Waßlenheim wohnhaft, einander für ohnverändert in den Ehestand zugebracht, Welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleuthe mit einander auffgerichteten heüraths Verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle – So beschehen in Waßlenheim in præsentia des Ehren und Wohlverordneten burger Meisters daselbst, auff Freÿtag den 16. Octobris Anno 1733. aber durch mich Notarium allhier Zu Straßburg Expedirt, Montags den 1. mart. 1734.

In einer Zu Waßlenheim gelegenen von beeden Eingangs gedachten Eheleuthen bewohnenden behaußung befunden worden wie volgt
Abzug In gegenwärtig Inventarium gehörig. des Herrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 263, Sa. Wein vnd Lährer Faß 64, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. Goldener ring 12, Sa. baarschafft 1204, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 783, Sa. Schulden 19, Summa summarum 2383 lb – Darzu gelegt die Ihme gebührende helffte ahne denen haussteuren 17, des Herrn Völlig in die Ehe zugebracht Guth 2400 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 235, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 42, Sa. Goldener Ring 77, Sa. baarschafft 262, Summa summarum 617, Hierzu kombt ferner der halbe theil ane denen haussteuren 17, der Frauen Völlig in die Ehe gebracht Vermögen 635 lb

Jean Ebel, tanneur à Wasselonne, rend compte de la gestion des biens qui appartiennent aux deux filles du marchand Jean Flach et de sa femme Marie Salomé Schwartz
1771, Not. Schatz (6 E 41, 1294)
Schluß Rechnung Herrn Johannes Ebel des burgers undt Rothgerbers Zu Waßlenheim, alß Vogt Weÿland Fraun Mariæ Salome gebohrner Schwartzin, mit H. Johannes Flach dem ehemahligen Handelsmann alda, ehelich erzielter noch lebender Zwo Töchter, Namentlich Fraun Mariæ Annæ Ottin gebohrner Flachin und Jungfrau Maria Magdalenæ Flachin, inhaltend alles dasjenige, was derselbe so wohl im Nahmen dießer seiner Curanden als auch H. Flachen halben, seit dem 1. Octobris 1770. bis de 6. Junÿ 1771. eingenommen und hingegen wieder ausgegeben. Gestelt zu Waßlenheim den 6. Junÿ et Seqq. 1771.
Bericht. Weilen in erster Vogteÿ Rechnung de dato 21. Decembris 1756. die Einnahm (…)
Summarisch Rectificirte dritte Vogteÿ Rechnung (…) seit del 1. Octob. 1766 bis den 1. Octobris 1770.

Jean Flach meurt en 1781. Les deux héritières passent un accord relatif aux biens inexistants de leur mère et s’engagent à payer les dettes de leur père. L’actif de la succession s’élève à 408 livres, le passif à 278 livres.
1782 (4.1.), Not. Lung (6 E 41, 1523) n° 46
Inventarium über Weiland Herrn Johannes Flach, gewesenen vormaligen Handelsmann und burgers alhier Zu Straßburg seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1782. – nach seinem den 9. Decembris des zurückgelegenen 1781.ten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintritt hier Ehevogt hat, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren Frn. Mariæ Annæ Ottin gebohrner Flachin, Mstr Johann Jacob Ott des Rothgerbers und burgers auch dermaligen Pfründers in dem Mehrern Hospital alhier Ehefraun, von demselben hierzu schriftlich authorisirt, und mit H. Joh. Philipp Frieß, dem Seiler und burger dahier verbeÿstandet, Zufolg der von gedachtem ihrem Ehemann (…) autorisation und respe. Vollmacht, so dann Fr. Mariæ Magdalenæ Weißerin gebohrner Flachin unter Assistentz ihres Ehemanns H. Johann Weißer, des schloßermeisters und hiesigen burgers, als des verstorbenen mit längst weiland Fr. Maria Salome gebohrner Schwartzin ehelich erzeugte Zweÿer Töchtere und ab intestato hinterlassener beneficial Erbinnen inventirt – So geschehen alhier Zu Straßburg in einer ane dem Metzgergießen gelegen vorgedachtem H. Weißer zuständigen behausung, auf Freÿtag den 4. Januarÿ 1782.

(f° 4) Bericht und respe. Vergleich wegen gegenwärtiger Verlaßenschafft. Gleich Anfangs dieser Inventur Zeigten Eingangs gedachte beede Erbinnen an, daß dero verstorbener H. Vatter seelig ihr völlig Mütterlich Guth salva Legitima Zu genießen hatte, welches aber gröstentheils nicht mehr vorhanden, sonderen theils ihnen ausgeliefert theils durch denselben zu seinem höchst nothwendigen Unterhalt verwendet worden. Wann nun daher sie die Erbinnen in keinen Weeg dieses ihres Mütterlichen Guths gäntzlich habhaft werden können, deßen Untersuchung auch sehr weitläuffih und vielleicht mancherleÿ Contestation unterworfen wäre, und ohnehin die aus der Verlaßenschafft Zu bezahlende Schulden theils als privilegirt solchem Mütterl. Guth vorgängig, theils aber Sie die Erbinnen Zur Rettung ihres seel. Vaters Ehre und guten Namens aug die übrige bekannten Schulden Zu bezahlen gesonnen sind als haben sie sich Zu Vermeidung mehrerer Kosten und Weitläufigkeiten dahin erkläret (…) Straßburg den 7. Januarii 1782.
(f° 7) Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 33 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. Weinzinß 10 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 350 lb, Sa. schulden 13 lb, Summa summarum 408 lb – schulden 278 lb, Nach deren abzug 129 lb
Conclusio finalis 151 lb – Stall Summa 67 lb
Copia dispositionis inter liberos – in einer ane dem alten Weinmarckt gelegen zum dröscher genannten und mir Notario zustehenden behausung meiner gewönlichen Schreibstub mit den Fenstern auf die Gaß gehend, persönlich kommen und erschienen der Ehrenveste und Vorachtbare Herr Johannes Flach Handelsmann und burger alhier (…) Straßburg Freÿtag den 24. Septembris Anno 1772. Johann Daniel Stöber

Jean Flach meurt à l’âge de 87 ans. Il est le fils du tonnelier Jean Flach et de Marie Salomé Werner
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. reg. 1779-1783, f° 39-v n° 32)
1781. Sonntag den 9. Decembris Nachts um Zwölff Uhr starb allhier und ward dinstag darauf auf dem Gottes: Acker St. Helena zur Erden bestattet weil. H. Johannes Flach geweßener Chirurgus u. burger allhier, weil. Johannes Flach geweßenen Kieffers weinhändlers auch E. E. Kleinen Raths allhier beÿsitzers mit weil. Fr. Maria Salome gebohrner Wernerin ehel. erzeugter Sohn und weil. Fr. Maria Salome gebohrner Schwartzin geweßene Ehemann u. nachgelaßener Wittiber. Seines Alters 87. Jahr 7. Monat u. 2. Wochen wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johannes Weißer alß tochter Mann (i 43)

Jean Flach et Marie Salomé Schwartz vendent la maison 1 900 livres au marchand de chevaux Jean Jacques Deimel

1744 (7.7.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 401-v
H. Johannes Flach der handelsmann und Fr. Maria Salome geb. Schwartzin
in gegensein H. Johann Jacob Deimel des Pferdhändlers
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben zugehörden und rechten am alten weinmarckt einseit neben Johann Ludwig Stuber Paßmentirer, anderseit neben weÿl. H. Heinrich Obrecht des Kornmeisters erben, hinten auff H. M. Geÿler diacono beÿm alten St Peter – als ein am 25. maÿ 1742 erkaufftes guth – um 1900 pfund

Originaire de Winterberg dans l’électorat de Cologne, Jean Jacques Deimel devient bourgeois en 1740 en s’inscrivant à la tribu des Pelletiers
1740, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) f° 12
Johann Jacob Deÿmel der Pferdthändler Von Winterberg Churfürstl. Cöllnischer Jurisdiction gebürtig erhaltet das burgerrecht um den neuen burger schilling, will beÿ E. E. Zunfft der Kürschner dienen, juravit d. 21. Maÿ 1740.

Jean Jacques Deimel épouse en 1740 Françoise Richard, fille d’aubergiste
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 245)
die 19 junÿ anni 1741 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti honestus joannes jacobus Deimer ex urbe winterbergensi ditionis electoralis colonensis oriundus honestorum spectatissimorum D. D. joannis laurentii Deimel consulis ibidem et annæ Catharinæ Knipschildt conjugum filius a quinque annis argentinæ ubi civium numero est adscriptus et in parochiâ nostrâ commorans equorum ut ajunt mango, solutus ut mihi constitit ex depositione testium fide dignorum in manibus meis sub juramento id asserentium et a me pariter notario apostolico in scriptum authenticum redactâ, et honesta Francisca Richardt pariter soluta honestorum antonii Richardt civis arg.nsis et hospitis ad insigna venationis regiæ et mariæ evæ gugin conjugum in hac parochia commorantium filia (signé) Johannes Jacobus Deimel, Eua frantzisca Richard (i 128)

Jean Jacques Deimel quitte la tribu des Pelletiers pour s’inscrire en décembre 1747 chez les Maçons. Il résigne quelques jours plus tard sa qualité de tributaire
1747, Protocole de la tribu des Maçons (XI 238)
(f° 18-v) Dientags den 19. Decembris 1747 – C. Neuzünfftiger
Hr Johann Jacob Deimel der handelsmann vnd burger allhier producirte Stallschein vom 11. Decembris 1747. Krafft deßen Er Sich daselbst angemeldet, von E. E. Zunfft der Kürßner Zu dieser Ehrsamen Zunfft dienen wolle, bittet Ihme vor einen Zudiener anzunehmen. Erkandt, willfahrt
(f° 20) den 26. Decembris 1747. – Resignans
resignirte Hr Johann Jacob Deimel der letzthin eingeschrieben worden sein Zunfftrecht, deme ex Commissione hochgebietendten herrn Oberherrn eun schein darüber ertheilt worden.

Jean Jacques Deimel est nommé échevin chez les Drapiers en 1747
1747, Conseillers et XXI (1 R 230) Schöffen wahl Confirmation – Tucher, H. Jacob Reinbold Spielmann. 235., H Johann Jacob Deimel, C. R. 238.
1751, XV (2 R 160) Holtz und wellen Joh: Jacob Deimel Controlleur im Umbgeld 74

Jean Jacques Deimel est nommé contrôleur à l’accise en novembre 1748
1748, Conseillers et XXI (1 R 231)
Joh: Jacob Deimel Wird zu einem Controlleur in allhiesigem Umgeldt erwehlet. 103.
(p. 103) Montags d. 23. 7.bris 1748. – H. XV. Secretarius Friderici truge vor daß nach deme durch resignation H. Cappaun die Stelle eines Controlleurs in allhiesigem Umgeldt ledig geworden seÿe und es Mhh. beliebig gewesen zu wiederersetzung derselben eine Rubric zu ernennen so hetten sich nachfolgende Persohnen geschrieben gegeben
Johann Jacob Deimel
Johann Frantz Burckardt
H. Tobias Rohmer
Die königliche alternative seÿe einem subjecto Von catholischer Religion günstig in deme dieses officium als ein officium unicum anzusehen mithin in abstracto Zu vergeben seÿe und aber H. Cappaun der letzte gewesen welcher solches begleitet der auch der Evangelischen Religion Zugethan ist. Ehe und bevor aber Zu der Wahl selbst geschritten würde, müßte das Decretum von der Verschwiegenheit abgeleßen und die Umbfrage Ob jemand gebetten worden ? gehalten werden, als nun beedes geschehen so wurde auf anspruch Herren Stettmeister Von Müllenheim Johann Jacob Deimel als der Tüchtigste unter diesen dreÿen und in dem buchhalt wohl erfahren Zu einem Controlleur in allhiesigem Umgeldt erkoßen.

Jean Jacques Deimel meurt en 1783 en délaissant trois filles majeures. Comme les héritières déclarent vouloir continuer le ménage commun avec leur mère, la succession est décrite sous une seule masse. Les experts estiment la maison 900 livres. L’actif de la succession qui comprend une maison et des biens ruraux à Mutzig s’élève à 1 719 livres, le passif à 644 livres.

1783 (28.5.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 830) n° 972
Inventarium über Weiland Hn Johann Jacob Deimel, geweßenen Controlleur in allhießiger löblicher Statt Umgelds und wohlangesehen,en burgers allhier zu Straßburg nun seeligen Verlaßenschafft, errichtet in Anno 1783 – nach seinem Montags den 24. Aprilis dießes lauffenden 1783.sten Jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft inventirt worden auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Fr. Evä Franciscæ geb. Richard, der hinterbliebenen Fr. Wittib, beiständlich H, Frantz Joseph Anthoni Gug J. U. Lti E. E. Großen Raths alten wohlverdienten Hn beÿsitzers und burgers allhier wie auch des Verstorbenen Hn seel. ehel. erziehlte 3. Jgfr. Töchtere und ab intestato zu gleichlingen portionen und antheilern Verlaßener Erben als Jungfer Ludovica Eleonora, Jgfr. Maria Magdalena Francisca und Jungfrau Maria Theresia die Deimel, so alle 3. majorennes und ohnbevögtigt, dahero dieselbe mit Zuziehung Hn Johann Christoph Stiehrle, wohlbestellten dreÿers löbl. Statt umbgeltd und wohlangesehenen burgers allhier Zu Straßburg Ihres erbettenen Hn beÿstandts – So beschehen allhier Zu Straßburg, angefangen auf Mittwoch den 28. Maÿ 1783.

Bericht und Respectivé Vergleich dieße Verlaßenschafft betreffend. Es zeigte gleich anfangs dieser Verlaßenschafft inventur die hinterblieb. Fr. Witwe, daß Zur Zeit ihrer mit dem Verstorbenen H. seel. beschehener Verehelichung Keine Eheberedung errichtet mithin auch beederseitig Illata nicht in die ehe inventity worden, dahero dann nach löbl. Stadt statuto die völlige vorhandene Verlaßenschafft allen mit außnahm der von beederseits in die Ehe gebrachte Vermögen annoch in natura vorhanden, als theilbar einzuschreiben wäre, weilen aber die dreÿ Jgfr. töchere majorennes und beÿ ihrer Er. Mutter zu verblieben gedencken um gemeinschafftliche haushaltung mit Ihro zuführen, als wurde um Abschneidung aller Weitläufigkeiten Verglichen, daß dermalen keine Ersuchung deß Vätterl. Vermögen angestelt werden solle, sondern es solle diese gesambte Verlaßenschafft unter einem titul beschrieben werden
In einer zu Straßburg ane dem alten Weinmarck gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
(f° 8) Eigenthum ane einer Behaußung allhier Zu Straßburg. Neml. eine behausung u. hoffstatt mit allen deroselben übrigen begrifen, Weiten, Zugehörden u. Rechten gelegen alh: Zu Straßb. an dem alten Weinmarck 1.s n. N. Baldner dem ehemal. frippier 2. s n. H, M. Bulach hinden auf H. Mr Geiler den Kiefer stoßend, so gegen mänig. freÿ ledig eigen und durch löbl. Stadt geschwornen Werckleute Vermög Abschatzung Zeduls vom 2.ten Junÿ dießes Jahrs gewürdiget pro 900. lb Hierüber ist vorhanden ein in alh. C: C: stub gefertigter pergament. Kfbrf. Vom 7.ten Julÿ 1744.
Eigenthumb ane Einer behausung in der Stadt Mutzig. Neml. 1. gar alte behausung, Hof, Scheur, Stallung, Gartlein, trott u. trotthaus (…) gelegen in löbl. Stadt Mutzig ane der Obern Gaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 90, Sa. Wein und lährer Vaß 34, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. goldener Ring 2, Sa. baarschafft 21, Sa. Eigenthums ane einer behaußung alhier zu Straßburg gelegen 900, Sa. Eigenthums ane einer behausung in der Statt Mutzig 300, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern zu Mutzig 350, Summa summarum 1719 lb – Schulden 644, Nach solchem abzug, Stall Summ 1075 lb

Françoise Richard hypothèque la maison au profit de Fridolin Ignace Goug, prêtre desservant Hilsenheim, et d’Anne Elisabeth Goug

1789 (17.8.), Not. Lacombe (6 E 41, 215) n° 24
De Françoise Richard veuve du Sr Jacques Deimel contrôleur a l’Umgeld de cette ville assitée du Sr Jean Baptiste Berard Praticien
(devoir à) M Fridolin Ignace Goug Pretre et administrateur de Hilsheim et Dlle Anne Elisabeth Goug sa sœur fille majeure, 1000 lit
hypothèque une maison sise au vieux marché au vin n° 53, d’un côté M de Bulach d’autre De Böhm

La maison qui appartient à Thérèse Deimel et à Madeleine Deimel est vendue par enchère judiciaire 11 010 francs au maître maçon François Etzkorn

1826 (3.6.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 191, n° 19
Extrait des minutes du greffe du Tribunal Civil de Première Instance. Cahier des charges, Me Gebhard avoué près le Tribunal Civil séant à Strasbourg déclare que Sr Léonard Moritz autrefois appelé Levy Koschel, commerçant demeurant à Ingenheim, est créancier de Dlle Thérèse Deimel, fille majeure propriétaire sans profession et de Dlle Madeleine Deimel, demeurant à Strasbourg en qualité d’héritières de Jean Jacques Deimel et Eve Françoise Richard leurs père et mère propriétaires en cette ville, ceux ci en qualité d’héritiers partiaires de feu François Joseph Gang [sic] homme de loi de 3333 francs faisant la moitié de 6666 francs et d’une seconde de 1500 francs la moitié de 3000 francs – jugement au Tribunal Civil du 20 mars 1816 et arrêt à la Cour royale de Colmar du 20 mai 1817
à François Etzkorn maître maçon
Désignation de l’immeuble. Une maison sise à Strasbourg rue dite Vieux Marché aux Vins n° 53, d’un côté la maison de Samuel Meyer n° 52, d’autre celle de Jean Georges Grass farinier n° 54, devant la rue, derrière ledit Grass
Cette maison est composée savoir le rez de chaussée de deux chambres prenant jour sur le devant & deux croisées chacune sur le derrière à gauche est la cuisine au dessous est la cave. Le premier étage est composé de deux chambres sur le devant chacune à deux croisées & une croisée dans le corridor aussi sur le devant, sur le derrière il y a une chambre qui prend jour dans une chambre [sic]. Le second étage est composé de même. Le troisième est composé comme le second. Au dessus il y a les mansardes & au dessus des greniers. Cette maison est batie en bois chaux et brique & argile de façon antique couverte de tuiles sur un fond de 2 ares environ – mise à prix 300 fr, Election de domicile en la demeure de Me Gebhard grand rue n° 146 – fait le 26 septembre 1817
Le 7 janvier 1819 adjudication préparatoire à Me Klauhold pour 400 francs
Adjudication définitive du 11 mars à Me Gebhard pour 6000 francs
Adjudication définitive sur surenchère le 25 mars 1819, pour 11 010 francs

Originaire de Berghausen dans le diocèse de Spire, François Etzkorn épouse en 1791 Anne Marie Keck native de Mutzig
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 49)
Anno 1791 die 1. Augusti (…) sacro matrimonii vinculo juncti sunt Franciscus Etzkorn filius majorennis Defunctorum Ernesti Etzkorn et Catharinæ Neucam conjugum civium in parochia Berghausen dioecesis spirensis commorantium ex una et Anna Maria Keck defuncti Joannis Georgii Keck et Catharinä Schelter conjugum civium in mutzig commorantium filia soluta minorensis ex altera partibus (signé) frantz Etzkorn, signum sponsæ x (i 30)

François Etzkorn et Marie Anne Keck vendent la maison 10 000 francs à l’homme de lettres Gervais Stæbler

1830 (25.2.), Strasbourg, Me F. Grimmer (minutes en déficit)
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 232, n° 84 du 1.3.
François Etzkorn, ancien maçon, et Marie Anne Keck
à Gervais Staebler, homme de lettres
une maison avec ses autres droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg place du Vieux Marché aux Vins n° 53, d’un côté M Grimmer, d’autre Paul Eckermann, devant ladite place, derrière le Sr Bentz boulanger – acquis par expropriation forcée contre les filles Deimel suivant jugement d’adjudication au tribunal civil en date du 25 mars 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 191 n° 19 – moyennant 10 000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 100 du 27.2.

Gervais Stæbler épouse Jeanne Marie Julie Hugard en 1813
1813 (3.12.), Strasbourg 12 (53), Not. Wengler n° 7973
Contrat de mariage – Gervais Staebler, célibataire commis négociant, fils de feu Sébastien Staebler employé et de Catherine Hélène Amon
Jeanne Marie Julie Hugard fille de feu Jean Charles Hugard, négociant, et Marie Jacobée née Gaillard
Enregistrement de Strasbourg, acp 124 f° 10-v du 8.12.

Gervais Stæbler meurt en 1849 en délaissant pour héritière sa fille Julie Elisa Stæbler

1849 (16.6.), Strasbourg 12 (177), Not. Noetinger n° 21 207
Inventaire de la succession de Gervais Staebler
A comparu Mademoiselle Marie Julie Elisa Staebler, rentière demeurant à Strasbourg, au nom & comme seule & unique héritière de Mr Gervais Staebler ancien percepteur, son père, décédé à Strasbourg le 27 janvier dernier
Immeubles. Strasbourg. Une maison & dépendances situé à Strasbourg place du vieux marché auxc Vins N° 53 entre M. Grimmer & Paul Eckermann tenant par derrière au Sr Bentz boulanger. Duquel immeuble le défunt était propriétaire au moyen de l’acquisition qu’il en a faite de François Ertzkorn ancien maçon, Marie Anne Keck sa femme demeurant à Strasbourg par contrat passé devant Me Grimmer & son collègue notaires à Strasbourg le 23 février 1830 transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 1 mars 1830 volume 232 n° 84. Cette maison est louée verbalement pour la somme de 600 francs représentant un capital de 12 000 francs
Ban de Steinbourg (Saverne).Une prairie (…)
Ban de Schaeffersheim, canton d’Erstein
Créances 1200


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