Maison III 31


Rue du Vieux-Marché-aux-Vins n° 16 (partie anciennement n° 57, III 31 au plan Blondel)

L’Œuvre Notre Dame vend en 1674 la maison à Mathieu Blessig qui est déjà propriétaire de la voisine qu’il continue à habiter en louant celle qu’il vient d’acheter. Il établit entre les deux cours en 1674 une communication qui subsiste quand deux héritiers se partagent les maisons en 1713. Samuel Zanger réunit de nouveau les deux maisons en 1732. Un nouveau partage les rend indépendantes en 1746, la porte de communication est murée en 1749. Le pasteur qui en est alors propriétaire par sa femme n’habite pas sur place mais dans une maison de fonction. Elle appartient à un cordonnier (1777-1794) puis à un marchand de fruits et légumes à partir de 1798. Sa fille Marie Madeleine Reith, femme du fabricant de savon Jean Frédéric Holl, réunira définitivement la maison à la voisine (III 32) et sera aussi propriétaire de la maison III 29 qui donne sur la place du Vieux-Marché-aux-Vins. Les cours sont alors en communication comme le montrent les levés pour le plan-relief (voir l’exposé de la maison III 32).

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1650 à 1810 environ. La maison est ensuite définitivement réunie à la voisine. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj).

Œuvre Notre Dame
1674 v Mathieu Blessig, entre 1674 et 1713, voir la maison voisine
1713 h Jean Gutgesell maçon, et (1712) Marguerite Gartner puis (1717) Anne Catherine Friess – luthériens
1717 h Jean Frédéric Schuck, serrurier, et (1729) Marie Dorothée Leitel – luthériens
1732 v Samuel Zanger, propriétaire de la maison voisine
1746 h Jean Daniel Mühlberger, pasteur, et (1738) Catherine Salomé Werner, puis (1765) Anne Marie Schott – luthériens
1776 h Chrétien Mülberger, avocat, et (1776) Marie Elisabeth Schreider – luthériens
1777 v Jean Louis Mohr, cordonnier, et (1769) Anne Marie Fegers – luthériens
1794 v Georges Michel Hering, marchand, et (1757) Marguerite Elisabeth Stædel puis (1788) Marie Madeleine Plarr – luthériens
1798 v Jean Daniel Reith, marchand de fruits et légumes, et (1775) Marie Madeleine Zipper – luthériens
Jean Frédéric Holl, fabricant de chandelles et savon, et (1796) Marie Madeleine Reyth

(1765, Liste Blondel) III 31, au Sr Mühlberger
(1843, Tableau indicatif du cadastre) partie de la parcelle P 485

Locations

1687, Philippe Becker, cordonnier
1717-1721, Jean Jacques Stenger, chanoine
1722, Christophe Michel Hoffmann, notaire
1749, Christophe Pierron, marchand de tabac

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1777, Directeurs fonciers (VII 1417)
Le maçon Nagel qui agit au nom du cordonnier Louis Mohr est autorisé à peindre la maison

(f° 215-v) Montags den 30. Junii 1777. Mr Ludwig Mohr, Schumacher – Mr Nagel, der Maurer, nôe Ludwig Mohr, des Schumachers, bittet zu erlauben deßen behausung an dem alten Weinmarckt gelegen, anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1754 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines, plusieurs chambres à l’étage, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée, une petite cour et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 1 100 florins
  • 1787 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines, plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée et un puits, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 2 600 florins (4 000 florins selon une première estimation)

Atlas des alignements – Cadastre

Voir la parcelle entière P 485

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 3, Rue 57 Vieux marché aux Vins Canton 3
(maison n°) 57

Loc. – Pistoria, Barbe native de Selestadt autrefois pendant 29 ans en service chez M Geiger XIII – sans état
loc. – Haffner, Marianne, autrefois Cuisinière chez M Geiger le XIII – Manante

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton III, Rue 57 Vieux Marché aux Vins (p. 136)
(maison n°) 57

lo. – Pistoria, Barbe
lo. – Haffner, Marianne – Manante


Relevé d’actes

Le receveur de l’Œuvre Notre Dame vend 240 livres la maison à Mathieu Blessig, propriétaire de la maison voisine

1674 (9. April), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 206
Herr Johann Friderich Teurer alß Schaffner der Fabric deß Münsters
in gegensein herrn Mathis Bläsigs des Maurers und Steinhauers, daß seine vorgesetzte herren Pflegern uff der Von Vnsern Gnädigen Herren Rhät und XXI. am 31. Maÿ a° 1656. beraits ertheilten General Consens
Hauß, höfflin, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten alhier am alten Weinmarckh gegen dem Speÿer bad hinüber, einseit neben dem Käuffern selbsten, anderseit neben dem Beckhen hauß Zum Hirzten genannt, und Lienhardt Düttlers Erben gehörig hinden uff Diebold Kuohnen Von Quatzenheim und hannß Kuohnen Von Doßenheim stoßend gelegen – umb 480. R
[in margine :] (…) in gegensein fr: Margarethæ gebohrner Faßmännin* deß hieringemelt. Keuffers hind.laßener wittib, anjetzo Hannß Jacob Graßmanns deß maurers Haußfrau (quittung) Actum d. 23. Julÿ 1691

Mathieu Blessig loue la maison au cordonnier Philippe Becker

1687 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 65
H. Mattheus bleßig, der Maurer und alter Kleiner Rhats beÿsitzer (si go. Mathias Bleßig)
in gegensein Philipp Beckers deß Schuhmachers
entlehnt, eine Stub und Kuchen unden So dan eine Caller Zwo Stegen hoch in den Hoff gehend, in seiner allhier auff dem alten Weinmarckt, einseit neben hannß Herman deß Schwartzbecken nachgelaßener wittib und Erben, anderseit neben dem H. Verleÿher selbst, gelegene behaußung, uff eine Vierteljährige vffkündung, Von Nechst kommend. Annunc. Mariæ 1687. angehend umb einen Viertel Jährigen zinß benandlich 3 Gulden

Les deux filles et héritières de Marguerite Fessmann se partagent les deux maisons contigües. Le futur n° 57 revient à Marguerite Gartner femme du maçon Jean Gutgesell, originaire de Ribeauvillé. Le mariage a lieu à Illkirch sur ordre de l’ammestre. comme le montrent les comptes de tutelle ultérieurs, Marguerite Gartner a eu un enfant naturel reconnu qui sera sa seule héritière

Jean Gutgesell et Marguerite Gartner hypothèquent la maison au profit de Frédéric Richard Mockel

1713 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 164-v
Joh: Guthgesell maurer und Steinhauer und Marg: geb. Gartnerin beÿständlich H. Johann Joachim Frantz und Samuel Zanger Maurers und Steinmetzes
in gegensein S.T. H. Friedrich Reichardt Mockels XV.ners – schuldig seÿen150 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: auf dem alten weinmarckt, einseit neben H. Samuel Zanger anderseit neben Benedict Kolb garde im umbgeld hinten auf eine behaußung bauren gehörig und anjetzo Martin fluck zimmermann bewohnt

Jean Gutgesell et Marguerite Gartner hypothèquent la maison au profit de l’ancien ammestre Jean Sébastien Gambs

1716 (19. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 687
Johann Guthgesell mauer und Steinhauer und Marg: geb. Gartnerin beÿständlich Samuel Zanger mauer und Steinhauers und Daniel Frieß tabacm:
in gegensein S.T. H. Joh. Sebastian Gambs alten Ammeister – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: auf dem alten Weinmarckt, einseit neben obigem Zanger anderseit neben Kolb garde hinten auff verschiedene bauren

Jean Gutgesell et Marguerite Gartner hypothèquent la maison au profit de Samuel Zanger (leur voisin et beau frère)

1716 (19. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 688
immediate supra Guthgesellische Eheleuthe perge wie daßelbst usque ad beÿ j. Georg Deibers Einspennigers
in gegensein Samuel Zanger maurer und steinhauers – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: auf dem alten Weinmarckt, einseit neben obigem Zanger anderseit neben Kolb garde hinten auff verschiedene bauren

Samuel Zanger rend compte de la gestion des biens qui appartiennent à sa nièce Marie Dorothée Gartner. La maison a été en partie louée au chanoine Jean Jacques Stenger qui a quitté la maison en 1721

1723 (15.4.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 32) n° 843
Rechnung Mein Samuel Zangers Steinmetzen und Maurers burgers allh. zu Straßb. Innhaltend alles des jenige Waß ich wegen Mariä Dorotheä Garthnerin Weÿl. Margarethä Guthgesellin geb. Garthnerin meiner Schwester tochter, so sich beÿ mir in meinem hauß und Kost auffhaltet, von dem 1. Aprilis A° 1717 biß den 15. Aprilis Anno 1723 eingenommen und außgegeben habe
Erstlich so habe Von H. Joh: Jacob Stenger dem Canonico Zum alten St. Peter welcher dem Vordern obern stock benebst dem Kleinen keller auff Michael: 1717 in lehnung bestanden für Jährl. 34. R. Zinnß und 1. Frtl. Weitzen, die Zinnß empfangen pro Anno 1718. 19 et 20, Th. in geld à 17. lb, 51. lb
It. erhielte auch Vor solche Zeit 3. frt. Weitzen so ich Verkaufft und Zwar A° 1718 pro 2 lb, Anno 1719 pro 2 lb 5 ß, Anno 1720 pro 2 ln 15 ß.
Item Lehnte derselbe auch auff Mich. Anno 1720. das hindere stöcklein solches haußes so bestehet in einem stübel 1. Frucktkästel darüber und eine Kammer in dem dachstuhl gegen Jährl. 10. R. Zinnß allßo daß Er von Mich: A° 1720. Jährl. 44. R. Geld und 1. frtl. Waitzen zinnß Zu reichen hatte und Zahlte Von ersterwehntem Termin an biß auff Weÿhenachten 1721. also für 5. Viertel Jahr in Geltt 27 ln 10 ß, Und 7 ½ sester Waitzen so ich Verk. pro 2 lb 10 ß.
Nota Auff Weÿhenachten 1721. ist bes. H. Stenger aus dem hauß gezogen

L’aubergiste à la Hache Jean Blessig a remplacé Samuel Zanger et rend compte de sa tutelle. Jean Gutgesell, beau-père de sa pupille, a occupé la maison sans en régler de loyer. Elle est occupée par le notaire Christophe Michel Hoffmann

1723 (15.4.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 32) n° 845
Rechnung Mein Johann Bleßigs, Gastgebers Zur guldenen Axt und burgers allhier alß geordnet und geschworenen vogts Mariæ Dorotheæ Garthnerin, weÿl. Frauen Margarethæ Guthgesellin gebohrner Gartherin Meister Johann Guthgesellen Maurers und Steinhauers burgers alllhier zu Straßburg geweßenen haußfrawen Vor dießer Ehe erzeugten und hinterlassen einigen töchterleins und Erbin, in sich haltend Waß ich vom 5. Februarÿ Anno 1717 da ich dieße Vogteÿ über mich genommen biß den 15.ten Aprilis Anno 1723 gedachten meines Vogts Kindts halben eingenommen und außgegeben, auch sonsten in ein und andere Weege Verrichtet und Verhandelt habe – Erste Rechnung dießer Vogteÿ
Bericht dießer Rechnung. Zuwißen demnach weÿl. Margareths Guthgesellin gebohrne Garthnerin meines außwendig benahmßten Vogts Kindts Mutter seel. den 23.ten Decembris deß zurückgelegten 1716.den Jahrs dießes zeitliche gesegnet (…)
Eigenthumb deß Vogts Kindts unveränderten Mütterl. behaußung. Die in dem Inventario fol. 26.b et 27.a et b umständlich beschriebene allhie ane dem alten weinmarck gelegene behaußung ist noch ohnverkaufft Vorhanden, davon den Vordern Stock H. Jacob Stänger der Canonicus zum A. St: Peter gegen 34 R. Geldt und einen Viertzel Waitzen Jährlichen Zinnßes Von Mittwochs 1717 biß Weÿhenachten 1727 lehnungsweiß bestand., Joh: Guthgesel der Maurer alß der Curanden Stieff Vatter bewohnte die überige Gemach im hinteren Stöckel von seines Fr. Seel. tod an biß Michaelis 1720 und hatt noch Keinen Zinnß davon, den er im geringsten Keine Mittel hat und noch wenigstens 2 R hätte geben sollen, abgerichtet, welche gemach dann von nechstgemeltem daro obgemeltem H Canonico umb 10 R. Jährl. znnß verlehnt hatte, nach deme aber seliige ahne gemeldtem dato außgezogen, ist dia gantze behaußung biß Ostern 1721. also ein Viertel Jahr lähr gestanden anjetzo aber bewohnt solche außer der hälffte deß Kellers Hr Christoph Michael Hoffmann Nots. publ. gegen Jährlich Versprochenen 50 R. Zinß
[in margine :] die helffte des Kellers aber unter solcher behaußung hatte H. Jacob *hn der Weißbeck allhier den * 7.br. 1717 umb * R. Jährl. Zinnß / bestand. und selbigen biß Michaelis 1722 behalten * deßwegen derselbe nunmehr lähr stehet

Nouveau compte de tutelle. La pupille porte le nom de Marie Dorothée Leitel, fille née hors mariage du docteur en médecine Jean Jacques Leitel qui séjourne en Angleterre et va la légitimer. Christophe Michel Hoffmann est toujours locataire de la maison

1728 (1. 8.br), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 38) n° 990
Rechnung Mein Johann Bleßÿ Gastgebers zur Goldenen Axt und burgers allhier zu Straßburg alß geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Dorotheæ gebohrner Leÿtelin mit H. Johann Jacob Leÿtel Medicinæ Doctori außer der Ehe erzeugten ([biffé] und zu Paris durch einen Comitem Palatinum ohnlängst legitimirte tochter) welche sich schon einige Jahr in Engenland auffhaltet, welche nach guter hoffnung baldigst legitimirt werden wird, Weÿl. Fr. Margarethæ gutgesellin geb. Garthnerin Meister Joh: Guthgesellen Maurer und Steinhawers burgers allhier geweßenen Haußfrawen hinderlaßen einigen Erbin, in sich haltend, Waß Ich Vom 16. Aprilis 1723 biß an das End dießer Rechnung alß den 1. 8.bris 1728 gedachten meiner Vogts tochter halben, eingenommen und außgegeben auch sonsten in und andere Weege Verrichtet und Verhandelt habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ
Corpus Jährlich fallender Hauß und Keller zinnß. Nemlichen 25. lb gibt Herr Christoph Michael Hoffmann Not. publ. et practicus Von der der Curandæ Zuständigen eigenthümbl. behaußung, außer deß großen Kellers alß welcher seither Michaelis 1722 Lähr gestand. und biß anhero nicht hat verlehnt wersd. können, Jährl. auff Ostern

Le serrurier Jean Frédéric Schuck, veuf, épouse en 1729 Marie Dorothée Leitel : contrat de mariage, célébration
1729 (1.2.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 197
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Wohlvorgeachten Meister Johann Friderich Schucken, dem Schloßern Wittiber und burgern allhier Zu Straßburg als dem bräutigamb, an einemn
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Maria Dorothea Leÿdelin, Von hier gebürtig, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 1.ten Februarÿ Anno 1729. [unterzeichnet] Johann Friderich Schuck Alß hochzeiter, maria dorothea leidelin als hochzeiterin, Johannes Bleßig als Vogt

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 128)
1729. Domin. V. post epiph. et Septuag. seindt außgeruffen Vndt Mittwochs darauff als den 26. febr. Ehelich eingesegnet worden Johann Friderich Schuck der Wittwer Und Schloßer allhier Und Jungfrau Maria Dorothea Leitelin H Johann Jacob Leitels hinterl. Tochter [unterzeichnet] Johann friderich schuck alß hoch Zeitter, maria dorothea leidelin als hoch zeiderin, Johannes Bleßig as Vogt (i 130)

Jean Frédéric Schuck et Marie Dorothée Leitel font dresser l’inventaire de leurs apports. La maison fait partie des biens de l’épouse

1729 (7.4.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 23) n° 541
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so der Ehren und Wohlvorgeachte Meister Johann Friderich Schuck, der Schloßer und die Ehren und tugendsahme Frau Maria Dorothea Schuckin, gebohrne Leÿtelin, beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander Vor ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche de ursachen, allweilen in Ihr beede Eheleuth mit einander aufgerichtten Heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle – So beschehen in Straßburg auf donnerstag den 7.ten Aprilis Anno 1729.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen und in des Wittibers Lebtägigen Wÿdemb Von Erster Ehe gehörigen behaußung, befunden worden wie Volgt.
Eigenthumb ane einer behaußung (F.) Eine behaußung, hoffstatt und höfflein mit allen übrigen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg ane dem alten Wein Marck, einseit neben Hn Samuel Zanger dem Maurer und Steinmetzen, anders. neben Mr Joh: Adam Gießbrecht dem Schreiner, hinden auf Hn Benedict Villars den hutmacher und E: E: Großen Raths alten Assessorem stoßend, davon reicht mann jährl. 3. lb d à 4 pro Cento gerechneten Zinnßes dem Mehrern Hospithal allhier termino Philippi Jacobi redimibel in capital mit 75. lb. Ferner 7. lb. 10. ß d à 5 pro Cento gerechneten Zinnßes, solle mann weÿl. S.T. Hn Friderich Reichard Mockels des beständigen geheimen Regiments der Herren dreÿzehen in Löbl. Statt Straßb. hochansehnlichen Assessoris nunmehr seel. hinderlaßener Frau Wittib Jährlich auf den 16.ten Martÿ ablößig in Cap. mit 150. lb. So dann 9. lb à 4. pro Cento gerechneten Gelds, reicht mann herrn M. Johann Christian Treütlinger, Diacono Seniori beÿ der Evangelischen Gemeind Zu St: Niclaus allhier Jahrs auf den 30.ten Martÿ, redimibel in haubtguth mit 225. lb. Sonsten freÿ, Ledig eigen und über dieße beschwährde dißorths sambt denen im Keller liegenden Vaßen angeschlagen per 450. lb. Darüber sagt ein pergamenter Kauffbrieff mit der Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract insiegel verwahrt, de dato 9.t Aprilis Anno 1674
Wÿdemb, Welchen der Ehemann Von Weÿland Frauen Maria Salome Schuckin gebohrner Baderin seiner geweßenen Erstern haußfrauen nunmehr seel. Zeit lebens mit gewißer Condition Zu genießen hat (…)
Abzug gegenwärtig Inventarium. Des Manns in die Ehe gebracht Vermögen. Sa. haußraths 181, Sa. Werckzeug und Gemachte arbeit Zum Schloßer handwerck gehörig 169, Sa. Silbergeschmeids 17, Sa. baarschafft 24, Sa. Schulden 206, Summa summarum 599 lb – Sa. der Schulden 351 lb, Detrahendo verbleibt 248 lb – darzu gelebt die Ihme gebührige helffte ane denen Verehrten haussteuren 31, des Manns völlig in die Ehe gebracht Guth 279 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. hausraths 137, Sa. der Frucht 8, Sa. Silbergeschmeids 23, Sa. Goldener Ring 23, Sa. baarschafft 12, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 450, Sa. Gülth von liegenden güthern 112, Sa. Schulden 75, Summa summarum 841 lb – Schulden 184, Nach solchem abzug 657 lb, Hierzu Kommen ferner der halbe theil ane denen verehrten haußsteuren 31 lb, der Frauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen 688 lb

Lettre sans date que Marie Dorothée Leitel femme de Jean Frédéric Schuck envoie à son père. Elle y raconte que ses cousins Samuel Zanger et sa femme l’ont recueillie et éduquée, qu’elle s’est marié avec un serrurier dont elle a tout lieu de se louer mais que les temps sont peu propices aux affaires.

1730 ( ?), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 69, varia)
Hoch Edler und Hochgelehrter Hichge Ehrtester H. Vatter
Beÿ dießer bequemen gelegenheit, habe nicht unhin* können aus Kindlichem Vertrauen, mit dießen wenigen Zeilen demüthigst auffzuwarten, und meines hochge Ehrtesten Hn Vatters erwünschtes wohl, seÿe nicht zu erkundigen wie ich dann die Hoffnung Zu Gott habe ein solches in werckh selbsten wahr zu seÿn, der höchste wolte seinem hertzgeliebtesten Hn Vatter, langwürige gute Gesundheit und allen selbst erwünschter wohlstand, Zu meinem trost, verleÿen und erhalten was nun mein wenigkeit betrifft, so hatt H. Samuel Zanger der Steinmetz und Maurer und deßen frau Eheliebste alß mein Liebwerther H. Vetter und frau baaß, Von Kindes weinen an, in deme Meine Mutter seel. sehr frühe Zeitig Verstorben zu sich genommen, mich in aller gottesfurcht und Zur Haußhaltung wohl aufferzogen, und angehalten, gleich wie Eltern gegen ihren leiblichen Kind zu thun pflegen auch das jenige wenige Vermögen, so ich von meiner seel. Mutter ererbt wohl in acht genommen und verwaltetet, biß vor ohngefehr 3. Jahren da ich mich an meister Johann Friderich Schucken dem Schloßer und burgern allhier Verheürathet, dafür bin ich gott seÿ danckh gesagt mit einem praven arbeitsahmen und Christlichen Mann Wohl Versorget worden, nur daß das Schloßerhandwerckh, wegen der geld Klemen Zeit, und Übersetzug des handwercks sehr schlecht gehet, und uns zu friden seÿe was gott schickt und gibt, damit ich nun meinen hochge Ehrtesten H. Vatter mit vielen schreiben nicht beschwehrlich falle so befehle ich mich in deßen Vätterliche Vorsorge und immer wehrendes andenckken meinen hochgeehrsten H. Vatter aber in dem Schutz des Höchsten, und Verbleube beständisgt,
Meines hochge Ehrtesten Hn Vatters, Getreüstes Kind und tochter biß in den Tod
P.S. von meinem Mann einen schönen Grus und anwünschung alles Zeitliches wohlergehen.

Samuel Zanger acquiert la maison qui avait été attribuée à Marguerite Gartner lors du partage de 1713 et la réunit à la sienne

1732 (7.4.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 169-v
Fr. Dorothea geb. Leÿtelin Johann Friedrich Schuck des Schloßers beÿständlich ihres ehemanns
in gegensein H. Samuel Zanger Steinhauers und Maurers und Mariæ Salome geb. Garttnerin
Eine Behausung Nebens gebäu kleinen hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten am alten Weinmarckt gegen dem Speÿerbad über, einseit neben denen käuffern selbst, anderseit neben dem zum hirschen genannten Johann Adam Gießbrecht dem Schreiner gehörigen hauß, hinten auff weÿl. diebold Kuhn von Quatzenheim erben- davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 9 ß ahne durchbruchzinß – der Verkäufferin als einigem Kind und erben ihrer Mutter seel. weÿl. Margarethæ Garttnerin Johannes Gutgesell Maurers und Steinhauers Ehefrauen eigenthümlich zuständig – um 675 pfund verhafftet, geschehen um 275 pfund

Les deux maisons sont décrites dans son inventaire après décès dressé en 1735. Marie Salomé Gartner, successivement veuve de Jean Philippe Frantz et de Samuel Zanger, meurt en 1736. La minute de son inventaire n’est pas conservée. Ses héritiers sont les trois enfants qu’a délaissés sa fille Catherine Marguerite Frantz, femme (1719) du maréchal ferrant Jean Jacques Werner. Les héritiers se partagent les immeubles, la maison revient à Catherine Salomé Werner, petite-fille de la défunte (voir l’inventaire en 1743)

Catherine Salomé Werner épouse en 1738 le pasteur de Scharrachbergheim, Jean Daniel Mühlberger : contrat de mariage, célébration
1738 (19. 9.br), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 5) n° 77

Eheberedung – zwischen dem wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten achtbahren Herrn Johann Daniel Mühlberger, der Zeith treüeÿfferiger Pfarrherrn und Seelsorger der Evangelischen Lutherischen Gemeind zu Scharrachbergheim weÿland des wohl Ehrenvesten fürsichtig und wohlweißen H Johann Caspar Mühlbergers geweßenen wohlverordneten Schaffners der Schenckbecherischen Stüfftung, wie auch beÿ Einem Ehrsahmen Großen und Kleinen Rath wohlansehnlichen Beÿsitzers seel. mit der Viel Ehren und tugendbegabten frauen Catharina gebohrner Böcklerin seiner hinterbliebenen frau wittib ehelich erziehltem Hn Sohn alß Hochzeitern ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendsamen Jungfer Catharinæ Salome Wörnerin des Ehrengeachten Herrn Johann Jacob Wörner Huffschmids und burgers alhie mit weÿland frauen Catharina Margaretha gebohrner Frantzin seiner erstern Ehefrauen seel. ehel. erzeugter Jungfer tochter als der fr. hochzeiterin am andern Theÿl – Beschehen und gehaldelt seind dieße ding in der Königlichen Statt Straßb. Mittwochs den 19. 9.bris A° 1738.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 172, n° 30)
1738. Mitwoch den 26. 9.br. sind nach vorhergegangener Zweÿmahliger Proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden. H. Joh: Daniel Mühlberger Pfr. beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu Scharrachbergheim und burger alhier, weÿl. H Joh: Caspar Mühlbergers gewesenen wohlmeritirten Schaffners beÿ d. Schenckbecherisch. Stifftung auch E. E. großen Raths alten beÿsitzers hinterl. ehel. Sohn, und Jfr. Catharina Salome H Joh: Jacob Werners burgers und huffschmidts allhie ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Mülbrger als hochzeitern Catharina Salome Wernerin als hochzeiterin (i 174)

L’inventaire de leurs apports n’est pas conservé
1739, Me Hoffmann (Christophe Michel, rép. 65 not 11) n° 1638
Invent: über Hn Johann Daniel Mühlberger protempore Pfarrern der Evangelischen Gemeind Scharachbergheim und frauen Catharinæ Salome Mühlbergerin geb. Wörnerin beede Eheleuth und Burgere alhier zu Straßburg Illata.

Jean Daniel Mühlberger s’inscrit à la tribu des Charpentiers
1739, Charpentiers (XI 31) Mittwoch d. 4. Martÿ 1739
(f° 265) Dienstags den 29.ten 7.bre 1739
Evangel. Neuz. – Herr Johann Adam Gießbrecht Schreiner stehet vor, Im Nahmen Herrn Joh. Daniel Mühlbergers p. t. Pfarrherrn Zu Scharrachbergheim, producirt Stallschein vom 9.ten Julÿ 1739. vermög deßen Er Herr Pf. Mühlberger Zu Einer Ehrsahmen Zunfft als Zudiener dienen Will, bitt Ihne nomine quo Zu recipiren.
Erkannt willfahrth, dt. vor der Statt Pfenningthurn 1 lb d

Jean Daniel Mühlberger loue la maison au marchand de tabac Christophe Pierron

1749 (24.3.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 192-v
H. M. Johann Daniel Mühlberger der pfarrer zu Scharrachbergheim uxorio noe. Fr. Catharinæ Salome geb. Wernertin
in gegensein H. Christoph Pierron des tabachändlers
verlühen, eine behausung samt deren zugehörden und rechten am alten Weinmarckt einseit neben der Gießbrechtischen wittib, anderseit neben H Samuel Wörner dem werckmeister des Maurhoffs – auff 6 nacheinander folgenden jahren von dato anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden

Catherine Salomé Werner meurt en 1754 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé rue de la Chaîne dans la maison de fonction du veuf, pour lors diacre à Saint-Nicolas. Les experts estiment la maison 550 livres. La masse propre au veuf s’élève à 141 livres, celle des héritiers à 3 104 livres. L’actif de la communauté s’élève à 609 livres, le passif à 1 581 livres.

1754 (20.2.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1162) n° 885
Inventarium über Weiland der viel Ehren und Tugendsamen Frauen Catharinä Salome Mühlbergerin gebohrner Wernerin, des wohl Ehrwürdigen und Wohlgelehrten Herrn Johann Daniel Mühlberger, p. t. treueiferigen Diaconi junioris und Seelsorgers beÿ der Evangelischen Gemeinde zu St. Nicolai und vornehmen burgers allhier geweßter Frauen Ehegattin seel. Verlassenschafft – nach ihrem Sambstags den 1.ten Xbris des abgewichenen 1753.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, zeitl. verlaßen, welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sein des hinterbliebeneen Wrs wie auch des Wohl Ehrenvesten und vorachtbaren herrn Samuel Werners, allhiesig. wohlbestellten Werckmeisters des Mauerhofs und burgers allhier der abgeleibten Frau Pfarrerin seelig herrn Bruders als geordnet und geschworenen Vogts deroselben mit wohlbesagtem ihrem hinterbliebenen H. Wr. ehelich erziehlter KKr. und ab intestato verlaßener Erben ben. Johann Daniel, so den 19.ten X.bris letzthin das 14. Jahr erreicht, Christian so ohngefehr 12 ½ Jahr alt, Friderich so den 4.ten Aprilis nechstkünfftig 2. Jahr alt wird und Susanna Magdalena, so den 13.ten Septembris jüngst Zur Welt gebohren worden, inventirt – So beschehen Straßburg Mittwochs den 20. Februarii et Seq. A° 1754.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Kettengaß gelegenen diesorts bewohnenden Diaconat behausung der Kirche S. Nicolai befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Im obern Stübel, In der Getüch Kammer, Im obern Haußöhren, In der Studier-Stub, In der Kammer neben der Studier Stub, In der obern Stub Kammer, Im Kinder Stüblein, In der wohnstub, In der Stub Kammer, Im Saal
(f° 12) Eigenthum an einer behausung (E.) Nemlichen eine behausung, Höflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weiten, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg am alten weinmarckt gegen dem Speÿerthor über, I.s. neben eingangs gemelten H. Samuel Werner, der Frauen Pfr. seelig H. brudern 2.s. neben H Johann Michael Flach dem Amtschultheisen Zu Kehl ehevögtl. weise, hinten auch auf ihne Herrn Flach stoßend gelegen, so gegen männiglich freÿ ledig und durch Herrn Johann Jacob Biermeÿer stadtlohner und H. Johann Michael Ehrlacher Werckmeister des münsters vermög des Zu mein Notarii Conc: über gegebenen Abschatzung Zeduls vom 8.ten Julÿ 1754. angeschlagen pro 550. lb. Darüber besagt ein teut. perg. Kaufbr. in allh. C.C. stb. gefr. und mit dero anh: Ins. verw. dedato 7.ten Aprilis A° 1732. mit alten N° 1. notirt. Dabeÿ ferner 3. dergl. perg. das. gefr. Kaufbr. mit alten N. 1 & 2 notiret
Ergäntzung, Nach Anleitung des (…) durch nunmehro weÿl. Hn Notarium Christoph Michael Hoffmann seel. in A° 1739. et 1739. aufgerichteten Inventarÿ
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Des Hn Ws. ohnverändert Vermögen, Sa. Bibliothecæ 38, ß Silbergeschmeids 8, Sa. Erg. 870, Summa summarum 316 lb – Schulden 175 lb, Nach deren Abzug 141. lb
Dießemnach wird auch derer Kinder und Erben ohnverändert Guth beschrieben, Sa. haußraths 136, Sa. Silbergeschmeids 17, Sa. goldener Ring 28, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 80, Sa. Gülth von liegenden güthern 60, Sa. Eigenthumbs an j.t behaußung 550, Sa. Activ Schulden 237, Erg. 1275, Summa summarum 3104 lb
Endlich folgt auch der gemein Verändert und theilbar guth, Sa. haußrath 130, Sa. Wein und faß 142, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 52, Sa. Goldener Ring und Geschmeids 34, Sa. der baarschafft 200, Sa. der Activ schuld 49, Summa summarum 609 lb – Schulden 1581 lb, theilbar passiv onus 971. lb – Stall Summ 2274 lb
– Abschatzung Vom 8. Julÿ 1754. Auff begehren S.T. Herrn Pfarrer Mühlberger ist eine behausung, allhier in der Statt Straßburg auff dem Alten Wein Marck, ein seÿts und hinten auff Herrn Flachen, Ambt Schultz Von Keÿl stosent, ander seÿts neben Samuel Werner, einer löbl. Statt Werckmeister Stoßend gelegen, solche behausung hatt Zweÿ Stuben, Zweÿ küchen und etliche Kammeren darüber, ist der dachstuhl mit breid Zieglen belegt, hatt auch ein gewölbter Keller höffel, und bronnen, Von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werckmeistern nach Vorhero beschehener besichtigung, mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wert nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und um Ein tausent Ein hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher werck Meister deß Münster
Extractus Aus den Von der Fr.Pfarrerin seel. mit und beneben dero Hn Wittiber Codicills weiße gestiffteten letzten willens, ihres orts geordneten Testamento solemni in scriptis clauso vom 19. aug. A° 1739., so den 14. Februarÿ 1754. eröffnet und publicirt worden
Eheberedung (…) Beschehen und gehandelt seind dieße ding in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochß den 19. Novembris 1738

Jean Daniel Mühlberger, pasteur à Saint-Nicolas, se remarie avec Anne Marie Schott, veuve du marchand de bois Laurent Steinbach : contrat de mariage, célébration
1765 (23.4.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 788
Eheberedung – zwischen dem Hochwohl Ehrwürdigen und hochgelehrten Herrn Johann Daniel Mülberger wohlmeritirtem Pfarrer der Evangelischen Gemeinde zu St Nicolai, hochverdientem Canonico des hochlöblichen Collegiat Stiffts S. Thomæ und angesehenen burger allhier zu Straßburg als dem Herrn bräutigamb ane einem,
So dann der viel Edel und tugendgezierten Fraun Annä Mariä geb.r Schottin, letztmals weÿland des Ehren vesten und Vorachtbahren Herrn Lorentz Steinbach gew. Holtzhändlers und burgers allhier seelig hinterbliebener Fraun Wittib als der Fraun Hochzeiterin ane dem andern Theil – So beschehen allhier zu Straßburg dienstags den 23. Aprilis A° 1769.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 38, n° 14)
1765, Mittwoch den 8. Maÿ seind nach ordentlich geschehenen Ausruffungen in der Kirche Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Salvo Titulo Herr Johann Daniel Mülberger Treu-Eifriger Pfarrer der Evangelischen Gemeinde zu Sanct Nicolai, Canonicus zu Sanct Thomæ, wie auch Wittwer und burger allhier Seine Eltern waren Weÿland Herr Johann Caspar Mülberger Eines Ehrsamen Grosen Raths allhier gewesener Alter beÿsitzers, Schaffner der Schenckbecherischen und andern Stifftungen wie auch burger allhier und weÿland Frau Catharina gebohrne Böcklerin deßen gewesene Ehefraun Und Frau Anna Maria Weÿland herrn Lorentz Steinbach, geweßenen holtzhändlers und burgera allhier hinterlassene Wittib, deren Eltern waren Weÿland Herr Johann Philipp Schott gewesener Lederhändler und burger allhier und Weÿland Frau Anna Maria gebohrne Zollerin, deßen geweßene Ehefrau [unterzeichnet] Johann Daniel Mülberger pfarrer als hochzeiter, Anna Maria Steinbachin Als hochzeiterin (i 40)

Jean Daniel Mühlberger et Anne Marie Schott font dresser l’inventaire de leurs apports, dans la maison de fonction du mari rue du Bouc. Le mari est propriétaire de la moitié de la maison Vieux-Marché-aux-Vins qu’il a héritée de ses deux enfants morts après sa première femme.

1765 (20.6.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1199) n° 1456
Inventarium über des Hochwohl Ehrwürdigen und Hochwohlgelehrten Herrn Johann Daniel Mühlberger, wohlmeritirten Pfarrers der Evangelischen Gemeinde zu St Nicolai, hochverdienten Canonici des Hochlöblichen Collegiat Stiffts S. Thomæ und der viel Edel und tugendgezierten Fraun Annä Mariä geb. Schottin, beeder Ehegatten und burgeren allhie Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – in ihren den 8. Maÿ dießes 1768.sten Jahrs angetrettenen Ehestand zugebracht, welche der Ursachen alldieweilen in ihrer den 23. Aprilis jüngst mit einander aufgerichteten Eheberedung §° 3.tio wohlbedächtlich abgeredet (…), So beschehen Straßburg Sambstags den 11. Maÿ 1765. et Freÿtags den 20. Junÿ et seqq. A° 1766 in beÿseÿn Hrn Philipp Jacob Dürr, Caffetier u. brs. allhier der Frn. Pfarrerin geliebten herrn Bruders

In einer allhier Zu Straßburg ane dem grünen bruch gelegenen zum grünen Leisten genannten behaußung befunden worden, wie folgt.
(f° 6-v) In einer allhier zu Straßburg vornen ane dem bocks gäßlein gelegenen der Kirch St. Nicolai gehörigen Pfarr behaußung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer behaußung (H.) Neml. der helbe theil vor unvertheilt von und ane einer behausung, Höfl. und Hofstatt, auch allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem alten Weinmarckt gegen dem Speÿerthor über I.s. neben Hrn. Samuel Werner, dem allh. bau Inspectori und Werckmeistern des Maurhofs 2.s neben Herrn Johann Michael Flach dem Amtschultheisen Zu Kähl ehevögtl. weiße, hinten auch ihne Hrn. Flach stoßend gelegen, so gegen männiglich ledig eigen und dermalen zu achten wie wohm ohnpræjudicirlich beliebet worden pro 1000, Macht dißortige Helffte 500. Als welche Helffte der Herr Pfarrer von weiland hrn Johann Daniel Mühlberger dem ledigen Handelsmann und Friderich Mühlberger beeden nach deren Fraun Mutter ledig verstorbenenn Söhnen ererbt mat. Und die übrige Helffte ist den beeden noch lebenden Kinderen voriger Ehe vor mütterlich Gut zuständig. Sonsten bes. über solche behaußung u. dero Zugehörd i. deutsch. perg. Kaufbr. in allh. C.C. St. errichtet m. dero anh: Ins. verw. dedato 7. Aprilis A° 1732. m. a. N° 1. notirt. Dabeÿ ferner 3. dergl. perg. daselbst gef. Kfbr. m. a. N. 1 & 2 bemerckt
Series rubricarum. Des Eheherrn eingebrachten Vermögen, Sa. Haußraths 272, Bibliothecæ, Sa. Weins und leeer Faß 56, Sa. Silbern Geschirrs und Geschmeids 163, Sa. Goldener Ring 164, Sa. baarschafft, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 600, Sa. Gülth von liegenden güthern 300, Sa. Antheils ane i. behaußung 500, Summa summarum 2057 lb – Schulden 1305 – Nach deren Abzug 751. lb
Diesemnach wird auch der Fraun Pfarrerin in die Ehe gebrachtes Gut, Sa. Haußraths 569, Sa. Weins und leerer Faß 455, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 64, Sa. Goldener Ring 155, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 11 577, Sa. Eigenthums ae einem Feldstück 60, Sa. activorum 2308, Summa summarum 15 189 lb – Schulden 1500 lb, Nach solchem abzug 13 689 lb
Des herrn Pfarrers beeder noch lebender KKr. voriger Ehe mütterlich Guth 2105 lb
Copia der Eheberedung – (…) So beschehen allhier zu Straßburg Dienstags den 23. Aprilis Anno 1769.

Anne Marie Schott meurt en 1780 après avoir institué les deux enfants issus du premier mariage de son mari pour ses héritiers. La masse propre au veuf s’élève à 318 livres, celle des héritiers à 11 258 livres. L’actif de la communauté s’élève à 7 340 livres, le passif à 5 024 livres.
1780 (29.3.), Me Stoeber (6 E 41, 1240) n° 176
Inventarium über weÿl. der viel Edel: und tugendbegabten Fraun Anna Maria Mühlbergerin geb. Schottin des hochwol Ehrwürdigen und hochwohlgelehrten H. Johann Daniel Mühlberger hochverdienten Pfarrers der Evangelischen Gemeinde zu St Nicolaus und Canonici zu St. Thomæ gewesten Ehegattin Verlassenschafft – nach ihrem Mittwochs den 8. mart. jüngst jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt
die abgeleibte Fr. Pfarrerin hat per Testamentum zu Erben verlaßen wie folgt 1. S.T. H. Christian Mühlberger J.U.Lt. und EE. kleinen Raths wohl bestellten Advocatum und Procuratorem ordinarii in die erstere helffte, so dann 2. S.T. Frau Susannam Magdalenam Reichardin geb. Mühlbergerin S.T. Herrn Johann Friedrich Reichard des handelsmanns Ehegattin, Beede des H. Wittibers in erster Ehe mit weÿl. Fr. Catharina Salome geb. Wernerin erzeugte Kinder

In einer an dem Niklaus Staden gelegen und disorts bewonenden Pfarr: behausung
Feldstück 1 stück
Wÿdum Welchen die Abgeleibte Fr. Erblaßerin lebtägig genoßen, Obgleich H. Johann Nicolaus Vogt holtzhändler so den 20. sept. 1752 mit tod abgangen und in deßen vor H. Notario Frantz Heinrich Dautel den 15. aug. 1744 gestiffteten Testamento seiner ein und vollbändigen Geschwisterden deßen damalige Wittib als die jetzt verstorbenen Fr. Pfarrern zur Universal Erbin verlaßen hat (…)
Norma hujus inventarii des Hn. Wbrs. unveränderte vermögen, hausrath 66 lb, Bibliothec 38 lb, lärer fäßer 7 lb, silber 41 lb, Gold 15 lb, Erg. Rest 149 lb, Summa summarum 318 lb
die Erben unveränderte Gut, hausrath 183 lb, Wein und lärer fäß 52 lb, Silber 16 lb, Gold 46 lb, Feldts 60 lb, Capitalien 7375 lb, activorum 150 lb, Erg. Rest 4875 lb, Summa summarum 12 758 lb – Schulden 1500 lb, Nach deren Abzug 11 258 lb, Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 150 lb, Zweiffelhaffte schulden in der Erben unveränderte Nahrung 28 lb
das gemein verändert und theilbare Gut, hausrath 136 lb, Wein und Faß 102 lb, silbers 92 lb, gold 2 lb, Capitalien 6485 lb, Activorum 521 lb, Summa summarum 7340 lb – Schulden 5024 lb, T. Gut 2315 lb – Stall summ 12 772 lb
Eheberedung (…) – Testamentum 4. mart. 1780

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 300 florins et que les légataires non bourgeois doivent régler un droit spécial de succession.
1780, VII 1180 – Livres de la Taille f° 282-v
(f° 282-v) Zimmerleuth N° 4844 – Weÿl. Fr. Annæ Mariæ geb. Schottin H. Johann Daniel Mühlbergers Pfarrers der Evangelischen Gemeind Zu St Nicolai und Canonici Zu St. Thomæ gew. Ehegattin Verlassenschafft jnvent. H. Not. Stöber.
Concl. fin. jnvent. Ist fol. 266, 16 392 lb 4 ß ¾ s, davon gehet aber ab 3619 lb 13 ß 9 d, Verbleibt 12 772 lb 10 ß 3 ¾ d. die machen 25 500 R. Verstallte 21 200 R. allßo zu wenig 4300. R.
Wovon nachtrag 6. Jahr in duplo à 12 lb 18 ß, 77 lb 8 ß
und 4 Jahr in simplo, 25 lb 16 ß
Ext. Stallgeldt 1780. 33 lb 3 ß
Geb. 2 ß
Abhandtlung 25 lb 2 ß (Summa) 161 lb 11 ß
Joh: Christoph Konitz geweßenen bürstenbinders und burgers Zu Reval Erben und Jgf. Schottin Von dar haben Von 2500. lb legat den Abzug Zu Erlegen mit 2500 ln
Vermög Erkandtnuß Gnd. Hh. vom decemb. 1780 Jst die helffte ane dem Abzug nachgelaßen und der nachtrag auff 12 lb 8 ßmoderirt worden, restiret 195 lb 15 ß
dt. 11 Xbris 1786.

La maison revient à Chrétien Mühlberger auquel sa sœur cède sa part de maison. La cession passée devant notaire est transcrite à la Chambre des Contrats le 3 février 1777, vol. 651 folio 45

1776 (6. X.br), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1162) Joint au n° 885 du 20 févr. 1754
Vor mir den unterschriebenen Notario und dermaligen besitzer des über weiland Fraun Catharinä Salome Mühlbergerin gebohrner Wernerin, Herrn Johann Daniel Mühlberger, wohlmeritirten Pfarrers der Evangelischen Gemeinde zu St. Nicolai hochverdienten Canonici des hochlöblichen Stiffts St. Thomæ gewester erstern Fraun Ehegattin seelig Verlassenschafft durch auch weiland H Notarium Johann Daniel Stöber den 20.ten Februarÿ et sequenti Anno 1754. aufgerichteten Inventarÿ ist ane Zuendstehendem dato persönlich erschienen Frau Susanna Magdalena Reichardin gebohrne Mühlbergerin, Herrn Johann Friderich Reichard, handelsmanns und burgers allhie Ehefrau die tochter unter autorisation solchen dero Ehehern, wie auch unter mehrerer assistenz Herrn Lt. Joh: Michael Osterrieth Advocati und Procuratoris beÿ E. E. großen Raths und andern Gerichtsstekken allhier ihres hierzu geordneten Curatoris, welche
in gegensein ihres Leiblichen bruders Herrn Lt. Christian Mühlberger Advocati und Procuratoris beÿ E.E. Kleinen Rath und anderen Gerichtsstellen allhier Ernstwillig anzeigte und bekannten, wie daß Sie
an der zwischen ihnen beeden Geschwüsterden bis daher gemeinschafftlich geweßten behausung, höflein und hoffstatt mit allen deren Gebäuden begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg am alten weinmarckt gegen dem Speÿerthor über einseit neben weil. H. Samuel Werner gew. Bau Inspector und Werckmeisters alhier Fr. Wb. anderseit neben Mr Sarger dem Gimpelkäufker u. br. allhier hinten auf ine Sargern stoßend gelegen um ihres beßern Nutzenswillen, da selbige behaußung verschiednene Haupt Reparationen erfordert und nach abzug darauff hafftender jährl. Abgaben und baucosten sehr wenig ane haußzinß abge*fen hat ihre participirende Helffte ihme dem Herrn Bruder in ohnvertheiltem Erb käuflichen cedirt und überlaßen hätte – die völlige behaußung und dero Zugehörden zu 2250. R. gerechnet, um 1125 Gulden – Freÿtags den 6. Decembris Anno 1776 – Johann Daniel Stöber

Chrétien Mülberger, avocat et procureur, épouse en 1776 Marie Elisabeth Schreider, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1775 (12. Xbr), Me Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 543
Eheberedung – persönlich erschienen der hoch Edel, Vest und hochgelehrte Herr Christian Mühlberger, J. V. Ltus und E.E. Kleinen Raths alhier wohlbestellter Advocatus et Procurator ordinarius, des Hoch Ehrwürdig, hochachtbahr und Wohlgelehrten Herrn Johann Daniel Mühlbergers, Wohlverdienten Pfarrers und treueifferigen seelsorgers der Evangelischen Gemeind Zu St. Niclaus auch hochmeritirten Canonici des hoch Löbl. Collegiat Stiffts Zu St: Thomæ und vornehmen burgers allhier, mit Weÿland der hoch Edlen und Viel tugendbegabten Frauen Catharina Salome gebohrner Wernerin seines geweßenen Ersten Frauen Eheliebstin nunmehr seeligen ehelich erzeugter Sohn, als bräutigamb, ane einem,
So dann die hoch Edle und Viel tugendgezierte Jungfrau Maria Elisabetha Schreiderin, Weÿland des hoch Edel und Großachtbahren Herrn Nicolai Heinrich Schreider, geweßenen vornehmen handelsmanns und burgers allhier nunmehr seeligen hinterlassene mit der hoch Edlen und viel tugendbegabten Frauen Maria Magdalena gebohrner Breßlerin seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erziehle Tochtern als Hochzeiterin ane dem andern Theil – So beschehen in Straßburg den 12. Decembris Anno 1775. [unterzeichnet] Christian Mülberger J.U. Lt als hochzeiter, Maria Elisabetha Schreiderin Als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 191-v, n° 4)
1776, Montags den 22. Jenner seind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden Herr Christian Mülberger, Juris Utriusque licentiatus, Advocatus Procurator Ordinarius beÿ einem Ehrsamen Kleinen Rath und lediger burger alhier, herrn Johann Daniel Mülbergern pfarrers der Evangelischen Gemeindt alhier zu St Nicolai mit weÿland deßen gewester Ehefrauen Frauen Catharina Salome gebohrner Wernerin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Elisabetha Schreiderin, weÿland herrn Niclaus Heinrich Schreiders gewesenen Handelsmanns und burgers alhier mit deßen hinterlaßenen wittib Frauen Maria Magdalena gebohrner Breßlerin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Christian Mülberger J. U. Lt als hochzeiter, Maria Elisabethe Schreiderin als Hochzeiterin (i 195)

Chrétien Mühlberger revend deux mois plus tard la maison 1 125 livres au cordonnier Jean Louis Mohr et à sa femme Anne Marie Fegers

1777 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 651 f° 47-v
H. Lt. Christian Mühlberger advocat und practicus beÿ EE. kleinen Rath
in gegensein Johann Ludwig Mohr dem schumacher und Annæ Mariæ geb. Fegerschin unter assistentz H. Beatus Ignatiius Lachausse medicinæ doctoris et practici und H. Johann Hechler des perruquenmachers
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen denen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am alten Weinmarckt gegen dem Speÿerthor über, einseit neben weÿl. H. Samuel Werner gewesten bauinspector und werckmeister Fr. Wb., anderseit neben Mr Sarger dem gimpelkäuffler, hinten auff ihne Sarger – als ein zum theil von der miterbin cedirt überkommenes guth – um 2250 gulden

Jean Louis Mohr, fils de cordonnier, épouse en 1769 Anne Marie Fegers, aussi fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration
1769 (16.10.), Me Lichtenberger (6 E 41, 351) n° 528
Eheberedung – Persönlich erschienen Johann Ludwig Mohr, der ledige Schuhmacher und burger allhier Zu Straßburg, H. Conrad Mohr des Schuhmachers und burgers dahier und Frauen Elisabethæ gebohrner Vogelin ehelicher Sohn, beÿständlichen erstgedachten seines leiblichen Vaters als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau Anna Maria Fegersin, H Jacob Fegers des Schuhmachers und burgers hieselbst und Weiland Fraun Annæ Mariæ gebohrner Baumhauerin eheliche tochter – So beschehen Zu Straßburg auf Montag den 16. Octobris 1769 [unterzeichnet] Johann Ludwig Mohr als hochzeiter, Anna Maria Fegersin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 154, n° 41)
Im Jahr 1769. Mittwochs den 15. Novembris nach vorhergenagenen gewohnlichen Proclamationen Dominica XXIV et XXV post Trinitatis offentich copuliret worden Johann Ludwig Mohr leediger Schuhmacher Johann Conrad Mohr Schuhmachers und burgers allhier und Frau Maria Elisabeth Vogelin ehelich erzeugter Sohn, und Jgfr. Anna Maria Fegersin, Jacob Fegers Schuhmachers und burgers allhie und weil. Frau Anna Maria gebohrner Baumhauerin ehelich erzeugte Tochter – [unterzeichnet] Johann Ludwig Mohr als Hochzeiter, Anna Maria Fegersin Als hochzein (i 162)

Inventaire de leurs apports, dressé rue de l’Argile dans la maison occupée par le père de la mariée
1770 (28.4.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 341) n° 1003
Inventarium über Fraun Annæ Mariæ Mohrin gebohrner Fegersin, zu H. Johann Ludwig Mohr, dem Schuhmacher und Gimpelkäufler, auch burger alhier zu Straßburg ihrem Ehemann für ohnverändert in den Ehestand gebrachte Nahrung – in ihrem d. 15. Novembris nechstabgewichenen 1769.sten Jahrs angetrettenen Ehestand für unverändert gebracht, welche Nahrung der Ursachen halben, alldieweilen dieselbe in de mit vorernandtem ihrem Ehemann den 16. Octobris dicti anno vor mir unterschriebenenm Notario aufgerichteten Eheberedung §° 4.to derselben ein ohnverändert Guth u. Ergäntzung (…) stipulirt – So beschehen alhie zu Straßburg auf Sambstag den 28. Aprilis Anno 1770.
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Leimengäßlein gelegener der Ehefr. leibl. Vater eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 191, Sa. Silbers 4, Sa. goldener Ring 10, Summa summarum 206 lb – Haussteuren 21, So belaufet sich Eingangsermandter Ehefrauen gesamtes in die Ehe gebrachtes Vermögen 228 lb

Jean Louis Mohr meurt en 1787 sans enfant en instituant sa veuve légataire universelle après avoir réduit la part de son père à la légitime. L’inventaire est dressé dans leur maison rue de l’Argile. Les conjoints sont propriétaires de plusieurs maisons. Les experts de la Ville rédigent successivement deux estimations, dans la première la maison Vieux-Marché-aux-Vins est estimée 4 000 florins, dans la deuxième 2 600 florins (1 300 livres). Les biens de la femme s’élèvent à 15 livres, ceux du mari à 136 livres. L’actif de la communauté est de 2 264 livres, le passif de 2 247 livres. La veuve demande que deux d’entre elles qui appartiennent au père du défunt soient portées au compte de son mari. Elle explique en effet que Conrad Mohr, père du marié, n’a jamais versé la somme promise au contrat de mariage mais a payé à son autre fils à l’âge de trente ans l’entretien sa vie durant à l’hôpital. Les parents du marié sont ensuite tombés dans le dénuement. Elle et son mari ont recueilli les deux vieillards et ont géré leurs biens et réparé les maisons.

1787 (1.12.), Me Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1487) n° 130
Inventarium über Weiland Meister Johann Ludwig Mohr geweßten Silberbotten, Gimpelkäufflers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft – nach seinem Mittwoch den 21. Martiii dieses laufenden 1787. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf geziemendes ansuchen und begehren Fraun Annæ Mariæ gebohrner Fegersin der dißorts hinterbliebenen Wittib ersucht – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg und einer daselbst in dem Leimengäßlein gelegenen un diese Verlassenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung, auff Sambstag den 1. Decembris Anno 1787. anfegangen und den 10.t Decembris 1789 geendet
Der Verstorbene seel. hat zufolg hernach inserirten Testamenti Nuncupativi Zu seinen Erben instutuirt und Verlaßen als 1. Meister Conrad Mohr den Schuhmacher und burger allhier seinen Vater jedoch nur für die Ihme von Rechstwegen gebührige Legitimam, mit Verbottt allen derern Abzugs. Weilen abder derselbe alters und blöder sinnen halben sein eigenes Interesse Zu besorgen auserstand, als ist Ihme H Lt. Johann Joseph Solf, Procurator Vicarius und burger alhier Von obrigkeit wegen Zu seinem Curatori gegeben und Constituirt worden, welcher auch zufolg seines hiebeÿ producirren von E. E. Großen Rath allhier unterm 22.ten Novembris 1787 erhaltenen Curatorii, seines Curanden Interesse beÿ diesem Geschäfft bestend observirten
Und für den überrest 2.do Eingangs gemelte Frau Annam Mariam Mohrin gebohrner Fegersin seine geweßte Ehefrau und nunmahlig hinterbliebene Wittib, welche unter assistentz H Georg Michael Häring des Handelßmanns und burgers allhier, dieser Inventur persönlich abgewartet.
Als man Zur Inventur (…) schreiten wolte, so declarirte deßen hinterlaßene Wittib Frau Anna Maria gebohrne Fegersin daß gedachter Ihr Verstorbener Ehemann, wie aus ihrem durch H. Notarium Zimmer errichteten Inventario Illatorum ohnehien ersichtlich, gar nichts in die Ehe eingebracht, auch diejenige 600 Gulden welche ihme seine Eltern Conrad Mohr der burger und geweßene Schuhmacher allhier, und nun weiland Frau Elisabetha gebohrne Voglerin als eine Ehesteur mündlichen versprochen nicht erhalten habe. Hiengegen hätten beden dieser Eltern alles ihr Vermögen an Wilhelm Friderich Mohr ihrem andern Sohn verwendet, auch demselben den 5.ten Octobris anno 1772. Zu einer Zeit wo solcher erst 30 Jahr alt gewesen die sogenannte reiche oder erste Pfrund in allhiesigem Mehren Hospithal für die Summ vom 3000 Guden gekauffet. Hierdurch seÿen beÿde Eltern in solche dürfftige Umständ gekommen daß Sie auser Zweÿen Kleinen baufälligen Häußern, deren eines in der kleinen Schilds gaß, das andere in der Krebsgaß ane dem Roßmarckt allhier gelegen, so beÿde höchstens Eintaußend Gulden werth seÿn Könten, gar nichts mehr gehabt, Von Kleidung, weisgezeug und Lebensmittlen völlig beraubt, in den betrübt und elendesten Umbständen herumgegangen. In diesem Zustand habe sich ihr Verstorbener Ehemann mit ihr der Ehefraun entschloßen, seine beÿde Eltern Zu sich Zu nehmen und ordentlich Zu Verpflegen, welche auch dieses sehr bereitwillig angenommen, in deme der Vater den 2° Martÿ und die Muter den 9.ten Aprilis 1782. in die Pfleg und Abwartung Zu ihnen gezogen und haben theils Zu einiger gleichstellung mit dem andern Sohn Wilhelm Friderich, theils aber zu ersetzung des ihnen versprochenen Unterhaltung, ihrem verstorbenen Ehemann die obgedachte beÿde baufällige Häuser abgetretten, ohne daß iedoch hierüber etwas schrifftliches aufgesetzet worden wäre.
Seit dieser Zeit nun habe ihr verstorbener Ehemann und Sie die Declarantin die Haußzinse dieser beÿden Häußer bezogen, die nötige Reparationen machen laßen auch da dieselbe ganz baufällig geweßen und den Einsurtz droheten, so war die Declarantin gemüßiget solche mit sehr grosen Kösten wieder in Standt zu stellen, wie derer Herrn Werckmeistern taxation genugsam erweißt und hat solchergestalten überhaupt mit denenselben als mit ihrem eigenen Guth geschaltet. Dagegen habe sie auch ihres gedachten Ehemanns Muter vom 9. Aprilis 1782. an bis zu ihrem den 4. May 1785. erfolgten absterben, den Vater Johann Conrad Mohr aber, so 89 Jahr alt bis auf diese stunde in gesund und Krancken tagen Verpfleget, dieser habe auch seit mehrern Jahren Von Gnädigen Ober Stall Zusatz Herrn die befreÿung von dem Stall zusatz aus abgang Vermögens erhalten, so daß alle Umbstände die Wahrheit ihrer obigen Aussage bekräfftigen, obschon Sie hierüber Keinen schrifftlichen beweis Zu führen im Stande seÿe. Sie verlangte daher, daß dieser ihrer Declaration zufolge beÿde den Johann Conrad Mohrschen Eheleuthen Zuständig geweßene, aber ihrem Verstorbenen Ehemann Mündlich eigenthümlich überlaßene Häußlein, als in demselben für ohnverändert Zuständiges Guth angesehen und dem Verlassenschaffts Inventario eingetragen werden möchten.
Da aber der hiebeÿ gegenwärtige Herr Lt. Johann Joseph Solf procurator Vicarius und burger alhier, als auch E. E. großen Raths Decret vom 22.ten Novembris jüngst ernannte Curator des dißorts Defuncti vaters Johann Conrad Mohrs declarirte, daß Er dieses in Mangel vollständigen beweises, ohne Richterliche Autorisation nicht Zugeben könne, so wurden die beÿderseitige Declarationen Zu Ziel und End rechtens Verzeichnet, und der Eintrag beÿder obgedachten Immobilien in das Inventarÿ bis zu Richterlichem Entscheid ausgesetzt.
In Urkund deßen gaben sich beederseitz Parten beneben mit dem Inventir Notario nach geschehener Vor und ableßung hier eigenhändig unterschrieben. zu Straßburg auf Sambstag den 1.ten Decembris 1787.

Eigenthum ane behaußungen. (W.) Erstlcihen eine behausung
ane dem Leimengäßlein (…)
(T.) Item Eine behausung, höflein und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen Zugehördten, Rechten und gerechtigkeiten alhie Zu Straßburg ane dem alten Weinmarckt gegen dem Speÿethor über gelegen, einseit neben Fraun Sargerin des Gimpelkäuflers Wittib, anderseit neben Meister Gerold dem Caminfegers und hinten auf gedachten Sargers wittib stoßend, so auser dem darauf hafftenden und hernach passivé eingetragenen Capital von 1000. lib d freÿ leedig und eigen und durch (die Werckmeistere) zufolg deroselben darüber gefertigten und zu dießes Inventarÿ concept gelieferten schrifftlichen Abschatzung Zeduls vom 5 Decembris 1787 gewürdiget worden Vor 2600 R. oder 1300. lb. Darüber besagt eine in allhiesiger C.C. Stube gefertigte und mit dero aufgetrucktem Insiegel Verwahrter teutsche Pergamentiner Kauffbrieff de dato 5. febr. 1777
(E.) Item Eine behaußung in der Krebsgaß (…)
(E.) Item Eine behaußung höflein und hoffstatt in der Kleinen Schildsgass (…)
Ergäntzung der Wittib währender Ehe abgegenanen ohnveränderte, Vermögens. Zufolg des über Eingangs gemelter hinterbliebeneer Wittib Zu Johann Ludwig Mohr ihrem geweßen Ehemann für ohnverändert in die Ehe gebracgren Nahrun durch H Notarium Johann Friderich Lichtenberger den 28.t Aprilis Anno 1770 aufgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Declaratio des Wittib über sothane Verlassenschafft, der hinterbliebenen Wittib ohnveränderten Vermögens, Sa. haußraths 17, Sa. Silber und dergl. Geschmeids 19 ß, Sa. Goldenen Rings 16 ß, Sa. Eigenthums ane einer behausung 250, Sa. Fuths Ergäntzung 336, Sa. der Schulden 25, Summa summarum 630 lb – Schulden 325 lb, Nach deren Abzug 15 lib
Dießemnach wird auch der Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Eigenthums ane behaußungen 850 lb, Summa summarum 850. lb – Schulden 986, Passiv onus 136. lb
Endlichen folgt auch die beschehen der gemein Verändert und theilbaren Guths, Sa. hausraths 166, Sa. Silbers 18 ß, Sa. Goldnene Ring 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1300, Sa. der Schulden 796, Summa summarum 2264. lb – Schulden 2247 lb, Nach deren Abzug 17 lb
Stall Summa 180 lb
Copia der Eheberedung – (…) So beschehen Zu Straßburg auf Montag den 16. Octobris 1769, Johann Friderich Lichtenberger Notarius publicus et requisitus
Copia Testamenti nuncupativi – Johann Ludwig Mohr des Silberbott, Gimpelkäuffler und burger allhier zu Straßburg (…) zu sich in seine ane dem Leimen Gäßlein alhie gelegene Wohn behaußung berufen und Kommen laßen, in seiner auf dem ersten stock des Vordern gebäudes sich befindlichen Wohn Stuben mit den fenstern auf gedachtes Gäßlein aussehend, Zwar schwach und Krancken Leibes auf seinem bette liegend, jedoch durch die Gnade Gottes giter richtiger Sinnen, Verstandts und Gedachtniß – So geschehen un der Königlichen Stadt Straßburg auf Montag den 19. Martii Anno 1787.
– Abschatzung Von 5.ten Decembre 1787. Auf begeren Weÿland johann Ludwig Mohr dem gewesenen schumacher Meister ist Eine behausung alhie in der statt strasburg auf dem Roßmarck in der grebsgaß (…)
Der Zweÿte begriff ist auch alhie in der statt Straßburg auf dem Roßmarck in der schiltz gaß gelegen (…)
Der dritte begriff ist auch alhie in der statt Straßburg auf dem alten weinmarckh gelegen Einseÿts neben frau Saegerin ander seÿts neben Herr Gerold dem Caminfeger und hinten aug N.N. stoßend gelegen solche behausung besteht in zweÿ stuben zweÿ Kuchen und Etlichen Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt hat auch Ein gewölbter Keller und brunen.
Von uns unterschriebenen der statt straßburg geschwornenn Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit allen jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und umb Vier tausend gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMstr., Klotz WMstr.
– Abschatzung Von 5.ten Decembre 1787. Auf begeren Weÿland johann Ludwig Mohr (…)
Der vierte begriff ist auch alhie in der statt Straßburg auf dem alten weinmarckh gelegen Einseÿts neben frau Sargerin ander seÿts neben Herr Gerold dem Caminfeger und hinten auf N.N. stoßend gelegen solche behausung besteht in zweÿ stuben zweÿ Kuchen und Etlichen Kammeren, darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt hat auch Ein gewölbter Keller und brunen.
Von uns unterschriebenen der statt straßburg geschwornen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit allen jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und umb Zweÿ tausend Sechs Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMstr., Klotz WMstr.

Anne Marie Fegers meurt en 1808
1808 (27.9.), Strasbourg 7 (25), Me Stoeber n° 2258, 8662 – Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 47 du 7.10.
Inventaire de la succession d’Anne Marie Fegers veuve de Louis Mohr, revendeur, décédée le 16 avril 1808 – à la requête de I. 1) Laurent Feger,s cultivateur à Blaesheim, et 2) Jean Georges Fegers, cultivateur audit lieu, seuls et uniques héritiers présomptifs de Jean Valentin Fegers, cultivateur, cousin gemain du côté paternel de la défunte, 3) Jean Michel Goenner praticien mandataire des personnes qui pretendent participer à la présente succession et en qualité d’héritiers du côté paternel, II. à la requête de Jacques Frédéric Rohenburger, vigneron, cousin germain à la défunte seul et unique héritier du côté paternel

dans la demeure de la défunte rue de l’Argile n° 27 en présence de Abraham Koebele et Philippe Jacques Breÿ perruquier
le 27 septembre – meubles, le 28.9. dans la petite chambre au rez de chaussée, dans le coridor au premier étage, dans la commode de la chambre au premier étage, au second étage dans une chambre donnant dans la cour, dans la chambre au second étage donnant dans la cour, dans le vestibule, au premier, dans la chambre au second donnant sur la rue, au grenier, Relevé, meubles, numéraire (205 fr), total 3921 fr, passif 1137 fr – vente de meubles, partage

Anne Marie Fegers, veuve de Jean Louis Mohr, vend plusieurs maisons au marchand Georges Michel Hering

1794 (3 pluviose 2), Strasbourg 10 (8), Me Heus n° 60 – acp 20 f° du 3 pluv. 2
Frau Anna Maria Mohr geb. Fegers weiland Johann Ludwig Mohr geweßten Silberbotten und bürgers allhier hinterbliebene Wittib
in gegensein bürger Georg Michael Hering Handelsmanns
die ihro eigenthümlich zuständig behausung Höflein Hoffstatt und Schöpflein samt allen übrigen deroselben zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier ane dem Leimen Gäßlein einseit neben weiland bürgers Nöthel des Hafners Erben und hinten auf die Gastbehausung zum Goldenen Pferd stosend gelegen, so mit N° 27 bezeichnet,
Ferner die ihro auch eigenthümlich gehörige behausung Höflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ane dem alten Weinmarckt gegen dem vormaligen Speÿerthor über einseit neben Fraun Sarger der Gimpelkäuflers wittib anderseit neben bürger Gerold dem Caminfeger und hinten auf besagten Sarger wittib stosend gelegen so mit N° 57 bezeichnet,
Item die ihro auch eigenthümlich gehörige behausung hoffstatt samt zugehörden alhier ane dem Roßmarckt in der Krebsgaß einseit neben bürger Braun dem Peruckenmacher anderseit neben bürger heÿdel dem beck und hinten auf nachbeschriebene behausung stosend gelegen so mit N° 22 bezeichnet,
So dann die ihro auch eigenthümlich zuständige behausung höflein und hoffstatt samt allen zugehörden und gerechtigkeiten alhier ane dem Roßmarckt in der Kleinen Schildsgaß einseit neben weiland bürger fäßler des Maurers wittib anderseit neben Nicolas Martin dem Employé und hinten auf vorbeschriebene behaußung stosend gelegen – 8900 livres capitalien
Wobei aber annoch folgende puncte stipulirt und bedungen worden, 1. daß der Käufer und seine Erben und nachkommen Ihro der Verkäuferin die Vorbesagte behausung im Leimengäßlein gelegen frei und ohne einige Entgeld annoch Lebenslänglich zu besitzen und ruhig bewohnen zu lassen, (…) 5. daß falls bürger Häring der Käufer annoch vor siner jezigen Ehefrauen Maria Magdalena geb. Plarr dieses zeitliche geseegnen würde (…) um 14 400 Livres worunter die capitalien begriffen

Les héritiers Hering vendent par enchères la maison 57, Vieux-Marché-aux-Vins au marchand de fruits et légumes Daniel Reith

1798 (5 compl. 6), Strasbourg 10 (8), Me Heus n° 205 – enregistré 5 compl. 6
Frau Maria Magdalena geb. Plarr Weiland bürgers Georg Michael Hering, geweßten Handelsmanns hinterbliebenen Wittib unter assistentz des bürgers Philipp Ludwig Übersaal offentlichen Notarii, ferner Johann Gottfried Röderer dermaliger Friedensrichter hiesiger Gemeinde Vierten Gerichts bezircks als geordneter Vogt der mit weiland Fraun Margaretha Elisabetha geb. Hering seiner geweßten erstern Ehefraun erzugter zweÿ Kinder, weiter Georg Michael Hering und Christian Gottfried Hering, beede ledige großjährige Handelsleute, in der Eigenschaft als Beneficial Erben weiland obbemelten bürgers Georg Michael Hering handelsmanns ihres geweßten resp. Ehemanns, Vaters und Großvaters Verlassenschafft
in gegensein bürgers Daniel Reith fastenspeishändlers, daß von dem durch allhiesiges Civil: Gericht Craft Urtels von 4. Prairial letzthin dazu inspecie ernannten Friedensrichter hiesiger Gemeinde ersten Gerichts bezircks, zufolg seines unterm 3. fructidor jüngst darüber dressirten und den 19. ejusdem bei gedachtem Civil: Gericht homologirten Steigerungs Procès verbals als letzt und meistbietenden
Eine behaußung, Höflein und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten gelegen ane dem alten Weinmarckt gegen dem vormaligen Speierthor über mit N° 57 bezeichnet, einseit neben Fraun Sarger des Gimpelkäuflers wittib anderseit neben bürger Gerold dem Caminfeger und hinten auf besagten Sargers Wittib und theils auf ihne den Käufer stosend – um 11 000 Francken

Jean Daniel Reith apprend son métier auprès de son père de janvier 1764 à janvier 1765
1764, Mauresse (XI 262) Donnerstags den 1.ten Martÿ 1764
(f° 386) Eingeschriebener Fastenspeis: händlers Lehr: Jung – Johann Daniel Reith, der Fastenspeis: und gesaltzen Waar: händler auch diesortigen Ehrsamen Gerichts dermaliger Beisitzer, stellet seinen leiblichen Sohn gleiches Namens vor und bittet denselben Zu ihme in die Lehr einzuschreiben, producirt anbeÿ Ober Handwercks Herren Schein Vom 31.t Januarÿ 1764. Vermög deßen diese Lehrzeit ane besagtem dato ihren Anfang nehmen und eodem termino 1765. sich wieder endigen solle.
Erkandt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt, dedit für das Zunft 5 ß, Für das Handwerck so der Zunft Schreiber zu beziehen hat 3 ß, Und Protocoll: Geld 2 ß (Summa) 10. ß

Acte de fin d’apprentissage
1765, Mauresse (XI 262) Donnerstags den 14.ten Februarÿ Anno 1765
(f° 510) Ausgeschriebener Fastenspeis: händlers Lehr: Jung – Johann Daniel Reith, der Fastenspeis: händler und diesortigen Gerichts beisitzer bittet seinen leiblichen Sohn gleiches Namens, welcher den 31. Januarÿ 1764. zu ihme in die Lehr eingeschrieben worden, weilen diese Einjährige Lehr: Zeit sich geendiget, gerichtlich loszusprechen.
Erkandt, gegen Erlag der Gebür willfahrt. Dedit für das Zunft 5 ß, Für das Handwerck der Fastenspeis: händler 3 ß, Protocoll: und Gebott: Geld 2 ß (Summa) 10. ß

Jean Daniel Reith épouse en 1775 Marie Madeleine Zipper, fille d’un tisserand en bas de Lahr en Bade : contrat de mariage, célébration
1772 (2.6), Me Lichtenberger (6 E 41, 351) n° 560
Eheberedung – persönlich erschienen H. Johann Daniel Reith, der jünger, lediger Fastenspeishändler, H. Joh: Daniel Reith, des ältern Fastenspeishändlers und burgers alhier, mit Fr. Maria Dorothea gebohrner Müllerin ehelich erzeugter Sohn beÿständ. erstgedacht seines leibl. Vaters, als hochzeiter, ane einem,
So dann Jgfr. Maria Magdalena Zipperin, Georg Friderich Zipper, Strumpf: webers und ehemaligen burgers Zu Lahr über Rhein hochfürstlich Nasau Usingischer Herrschafft, mit weil. Fr. Maria Magdalena gebohrner Langenbachin ehelich erzielte Tochter, mit beÿstand H. Philipp Jacob Dürr, des Caffetier und burgers alhier als hochzeiterin ane dem andern theil
So geschehen allhier zu Straßburg auf dienstag den 2. Junÿ Anno 1772 [unterzeichnet] Johann Daniel Reith des Jünger als hochzeiter, Maria Magdalena Zipperin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 134-v, n° 21)
Im Jahr 1772 seind Dominica secunda et tertia post Trinitatis proclamirt und den 8. Julii copulirt worden Johann Daniel Reuth lediger fastenspeishändler Johann Daniel Reuth fastenspeishändlers und burgers dahie und fr. Mariä Dorotheä gebohrner Müllerin ehl. Sohn und Jgfr. Maria Magdalena weil. Georg Friderich Zippers geweßenen burgers und Strumpfwebers in Lohr und weÿl. fr. Mariæ Magdalenæ Langenbachin hinterlassene tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Reith als hochzeiter, maria magdalena zipperin als hochzüterin (i 138)

Marie Madeleine Zipper devient bourgeoise à titre gratuit pour bonne conduite après avoir servi neuf ans chez un marchand de Strasbourg : inscription au livre de bourgeoisie, registre de traitement des demandes
1772, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 63
Maria Magdalena Zipperin von Lahr gebürtig verheurathet an Johann Daniel Reith den fastenspeishändler und burgern alhier, erhalt das burgerrecht vor wegen wohl verhaltens gratis, will dienen beÿ E.E. Zunfft Zur Mörin, prom. den 27. Junÿ 1772.

(VI 286 bis) p. 373 – Möhrin N° 16 den 15.ten Juny 1771
Jungfr. Maria Zipperin von Lahr gebürtig görg Friderich Zippers des geweßenen Strumpffweber daselbst. hinterlassene ehel. tochter.
Verlobt an Joh: Daniel reith den Fastenspeishändler und b. alhier
Ihre scheine Zeig. daß sie Ehel: Geb. Aug. Conf. Zugethan, und daß ihres Sponsi Stall gebühr in richtigkeith.
500 R. baaren gelds hat diesele dargewießen, deß. wahren Eigenth. mit Eyd verhartet. Und 102. R. beÿm b. Proth. Deponirt
Implorantin bittet E: G: unterthänig. weilen sie Neun Jahr ohne unterbroch. beÿ H. Christoph Rehm* dem b. und Specereÿ händler allhier un dienst. gestand. sich auch währender solcher Zeit beständig From getrew, aufgeführet und sehr Fleißig ware, wohl Verhaltens weg. gratis gnädigst auf und an Zu Nehmen.
Recepta Gratis eod. die.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports rue des Lentilles, dans une maison qui appartient au père du mari
1772 (13.8.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 342) n° 1044
Inventarium über H. Johann Daniel Reith des jüngern Fastenspeishändlers und frauen Mariæ Magdalenæ gebohrner Zipperin beeder Eheleuthe einander vor ohnverändert in die Ehe zugebrachte Nahrungen – in ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand einander Zugebracht haben. Welche Nahrungen der Ursachen halben, weilen sie beede Eheleuth in ihrer vor mir unterschriebenen Notario d. 2. Junÿ 1772 aufgerichteter Eheberedung paragrapho quarto ein unverändert guth und Ergäntzung des abgehenden stipulirt haben, inventirt – So geschehen alhie zu Straßburg und einer daselbst ane dem linsenfelsergäßel gelegener des Ehemanns Vater Zuständiger behausung, in fernerer Gegenwart auf seithen sein des Ehemanns deßen Vaters Hn Joh: Daniel Reith des ältern auch fastenspeishändl. und auf seiten der Ehefrauen dero vettern Hn Philipp Jacob Dürr Caffetier u. b. hieselbst, auf Donnerstag d. 13. aug. 1772.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns eingebrachtes Vermögen. Sa. hßr. 4, Sa. Schiff und geschirr 25, Sa. Silbers 16, Summa summarum 46 lb – hßsteur 14, des Ehemanns völlig. Vermög. 60. lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes guth beschrieben, Sa. hßraths 57, Sa. silbers 11, Sa. gold. o. 3, Sa. der baarsch. 110, Summa summarum 182 lb, hälfte ane denen haussteuren 14, Der Ehefrau völlig Einbringen 197 lb.
Conclusio finalis 257 lb

La maison revient ensuite à leur fille Marie Madeleine Reyth qui épouse en 1796 Jean Frédéric Holl. elle partage alors la destinée de la maison voisine (n° 58)


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