27, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons


Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 27 – VII 375 (Blondel), O 100 puis section 19 parcelle 172 (cadastre)

Maîtres d’ouvrage : Jean Jacques Ott supprime l’encorbellement (1812), Georges Henri Meyer donne le décor actuel (1926)


Vue en juin 2016

Le revendeur Jean Kauffmann est autorisé en 1603 à avancer sa maison de six pieds et demi sur 38 pieds de long et à y établir trois arcades en supprimant trois piliers. Principal locataire de la maison, Samuel Dittler la transforme en 1661 : il avance la porte sur le Vieux-Marché-aux-Poissons où il a établi son bureau, ouvre une arcade rue du Poumon et refait les auvents de chaque côté de la maison. Le marchand épicier Denis Schœpff achète en 1670 l’ancienne auberge au Poumon pour annexer l’ancienne salle d’auberge au rez-de-chaussée à sa boutique. Il démonte en 1684 l’auvent de 20 pieds de long sur 4 pieds 3 pouces de large en continuant d’en régler le loyer pour pouvoir le remettre en place. Le marchand confiseur Jean Hervé qui a acheté la maison en 1714 est autorisé en 1726 à placer une échoppe et un banc devant sa maison d’angle pour pouvoir les louer. Le négociant Gaspard Hervé supprime en 1768 la communication entre les deux maisons, les soupiraux et les auvents.



Plan-relief de 1725, la rue du Poumon à gauche dont la maison forme l’angle (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 164

Le maire interdit en 1812 à Jean Jacques Ott de réparer sa maison à encorbellement de 8 mètres 40 de long mais lui permet de la reconstruire en l’avançant d’un mètre 64 sur le communal.
L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et trois étages neufs en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade se trouve de part et d’autre du repère (c), à gauche dans la rue du Poumon, à droite sur le Vieux-Marché-aux-Poissons où chacun des trois étages a trois fenêtres.
Le plan des Ponts et Chaussées de 1856 signale une maison à trois étages en pierre, solide (3 E.P.S.).
La maison porte d’abord le n° 117 (1784-1857) puis le n° 27.


La partie des trois maisons en avant de l’alignement est teintée de jaune (plan des Ponts et Chaussées, 1856, ADBR cote 2 SP 52)

D’après la police d’assurance de 1855, la maison construite en pierre à pan de bois a trois étages, des mansardes et des greniers. Auguste Bœswillwald acquiert en 1851 la maison voisine au nord (n° 118) qui en avait été détachée au début du siècle et la réunit définitivement à la sienne. Il est autorisé en 1873 à rouvrir une ancienne porte de son magasin rue du Poumon. Le commerçant Henri Meyer fait transformer en 1925 les façades sous la direction de l’architecte Théo Berst. Le projet se heurte à l’opposition du maire qui argue notamment que le maison dépasse de l’alignement légal puis de la Commission des Beaux-Arts. Le préfet autorise les travaux qui sont terminés en février 1926 et complétés en 1932.


Façades selon le projet de 1925, dessins de l’entrepreneur Beck
Façade des deux maisons (anciens n° 117 et 118) et plan du rez-de-chaussée lors des travaux de 1932 (dossier de la Police du Bâtiment)

avril 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1619 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Kauffmann, revendeur, et Marguerite Dürninger
1623 h Philippe Jacques Keidel, revendeur, et (1603) Elisabeth Kauffmann – luthériens
1629 v Thierry Krassel, marchand, et (1607) Catherine Heiss, veuve du marchand Jean Pierre Sporer – luthériens
1629 v Jean Louis Baltz, secrétaire, et (1619) Susanne Kauffmann veuve de l’orfèvre Nicolas Eberlin – luthériens
1660 v Denis Schœpff, marchand épicier, et (1662) Anne Marie Ammon puis (1675) Anne Marguerite Ripffel – luthériens
1702 h Jean Georges Schœpff, marchand épicier, et (1703) Marguerite Hamm – luthériens
(v. 1711) (adj) Jean Frédéric Lobstein, marchand
1714 v Jean Hervé, marchand confiseur, et (1703) Elisabeth Chalon puis (1714) Catherine Lafermiere – catholiques
1745 h Gaspard Hervé, marchand, et (1746) Marguerite Elisabeth Cossa – catholiques
1796 h Hyacinthe Hervé, négociant, et (1778) Marie Reine Hartmann – catholiques
1797 v Jean Henri Stupffel, sellier, et (1789) Catherine Rauch
1812 v Jean Jacques Ott, tanneur, et (1783) Catherine Marguerite Bœswillwald – luthériens
1830 h Charles Frédéric Ott, tanneur et marchand de cuir, et (1813) Caroline Bœswillwald
1855 h Auguste Bœswillwald, marchand de cuir, et (1839) Adèle Ott
1927* v Georges Henri Meyer, marchand de papiers peints, et sa femme née Nickles

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 250 livres en 1702, 2 000 livres en 1788
Avec la maison rue du Poumon, 2 000 livres en 1702, 2 500 livres en 1745, 2 000 livres en 1763, 3 250 livres en 1788

(1765, Liste Blondel) VII 375, au Sr Hervé
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 100, Ott, Frédéric vieux – maison, sol – 0,86 are

Locations

1651, Daniel Braun, marchand
1652, Samuel Dittler, marchand épicier
1707, Jacques Antoine Lefèvre et Jean Deniseaux, marchands associés
1713, Marie Claudine de la Tour femme du tapissier Noël Camel
1740, Joseph Revoire, notaire
1765, Marie Jeanne Catherine Forestier femme du marchand bijoutier Jean Gabriel Audierne
1772, Joseph Lelarge dit Vernicour, marchand, et Catherine le Barbier
1774, Marie Anne Pizet veuve du marchand Jacques Denis Robert Gombault
1786, Jean Georges Klein, marchand épicier
1795, Jean Henri Stupffel, négociant
1811, sieur Jarré

Livres des communaux

1562, Livre des loyers communaux (VII 1446, Zinßbuch D) f° 264-v
Le marchand Jean Kauffmann paie depuis 1603 trois livres 16 sols après avoir été autorisé à avancer sur le communal de six pied et demi sur 38 pieds de long en supprimant trois piliers et en établissant trois arcades. Le même loyer est ensuite (1627) réglé par Philippe Keidel. Il est reporté au folio 46 du registre suivant

Item iij lb xvj ß gibt hanns Kauffman der gremp an der lungen Ist Ihme In seinem Eck hauß vnden 38 schuhe lang und 6 ½ schuh In braite mit seiner mur herauß vffs Almend Zufahren die 3 seulen hinweg Zu thun vnd mit dreÿ bögen Zu Zumachen bewilligt worden, Vnd Ist der vberhang den Allmend herren vorbehaltten, gefallet vff Martini Ao. 4. Actum 20.ten 8.bris 1603.
(rub.) Bleibt Philipß Keudell Eod.
Neü 46.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 46
Le même loyer au nom de Jean Louis Baltz est reporté dans le même registre au folio attribué à Samuel Dittler qui occupe la maison Baltz (voir les préposés aux affaires foncières de 1661)

Jetzt Daniel Franck
Johann Ludwig Baltz, Soll gemeiner Statt, von ein gezeünten Allmendt ahm Hauß vf dem Fischmarckt ahm Eck der Lungengaßen Jahrs vf Martini 3 lb 16 ß
Zßb. f. 150
Ext. 1651 et 52
Alt. D. f. 264

Idem Von einem wetterdach Vndt Kellerfenster von erstgemeltem Hauß Jahrs vf Jhis. Baptæ 12 ß
Ext. 51 et 52
Alt. d. f. 266
[les deux précédents biffés, in margine :] j. fol. 633 vid. Dittler

Livre des loyers communaux, VII 1462 (1652-1672) f° 633
(Jetzo Dionisius Schöpff)
Samuel Dittler Soll gemeiner Statt vom eingezeünten allmendt deß haußes vf dem fischmarck ahm eck der Lungengaßen Jahrs vf Martini 3 lb. 16 ß d
Alt D fol. 264.
New fol. 406.

Idem von einem Wetterdach und Kellerfenster erstgemelten haußes Jahrs vf Johis Baptistæ 12 ß
Alt D fol. 266
Idem von einem Kellerloch in die Lugengaß 3 schuh lang vndt 2. schuh heraus Jährlich vf (-) vnd Zwahr 1662. primo, 1 ß d
New fol. 406.
(Quittungen 1668-1672)

Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 406
Dionysius Schöpff, Soll vom eingezäunten Allmend des Haußes vffm Fischmarckh am Eckh der Lungen gaßen, Vff Martini, 3 lb 16 ß
Ferners von einem Wetterdach und Kellerfenster gedachten Haußes, vff Johann: Bapt., 12 ß
Weiters von einem Kellerloch in der Lungengaß vff Joh: Baptæ, 1 ß
St. Zinnßb. 633
Mehr von einem durchbruch in deßen behaußung in der Lungengaßen, vnd für die permission daß ein Stuckh von dem Würths hauß zur lungen eingezogen werden möge, Vff Joh: Bapt., 1 lb 10 ß
St. Zinnßb. p. 689
Jetzt H. Joh: Georg Schöpf
Jetzt H. Joh: Frid: Lobstein der Jünger
Jetzt Jean Hervé (J. 714)
(Quittungen 1674-1741)
Neuzb fol 525-b

Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 528-b
alzb. 406
Jean Hervé (Jean Gaspar Hervé) solle vom eingezogenen Allmendt des Haußes auf dem Fischmarck am Eck der Lungen gaßen, auf Martini -id est 11. Nov.), 3 lb 16 ß
Ferners von einem Wetterdach und Kellerfenster gedachten Haußes, auf Joh: Bapt., 12 ß
Weiters von einem Kellerloch in der Lungengaßen und für die Erlaubnus daß ein stück von dem Würths hauß zur lungen eingezogen werden möge, auf Joh: Bapt., 1 lb 10 ß
[in margine :] dießes wetterdach Kellerfenster seÿndt hinweggemacht und der durchbruch Zugemauert worden in A° 1768.
(Quittungen 1741-1768, 17691788 3 lb 16 ß, 1789-an 10)
C 240
(puis) Jean Henri Stupffell

Préposés aux affaires foncières (Bauherren), Protocole des Quinze

1661, Préposés aux affaires foncières (VII 1357)
Samuel Dittler transforme en 1661 la maison Baltz. Il demande l’autorisation d’avancer la porte en face de la maison dite Zur Wannen en éclairant son bureau par une ouverture existante, d’établir une arcade semblable aux autres rue du Poumon ainsi qu’une ouverture de cave et de réparer ou de refaire à neuf les auvents de chaque côté de la maison. Les préposés l’autorisent à faire les travaux sans rétribution mais il devra un sol s’il établit son ouverture de cave.

(f° 8-v) Montags den 28. Jan: 1661 – Ditter, Baltz, Wetterdach, Kellerfenster
Augenschein eingenommen vf begehren Samuel Ditters in dem Baltzischen hauß Vffm Fischmarck allwo er vnder dem Vßstoß New getremme einziehe, die Haußthür so gegen der Wannen vber gestand. in die Lungengaß Zu Vorsetzen vnd d. liecht der bißherigen haußthuren Zu einem Conthor Zubrauchen, So dann dem Einen bogen in der Lungengaß, gleich an den anderen bogen gegen dem Barbierhauß vber aufzubawen, Ein Kellerloch 3. schu lang vnd 2 schue herauß Zu machen, vnd endlichen d. wetterdach, so gegen der Wanen vber 28. sch. lang 7. schue breit, Inn der Lungengaß aber 32. ½ schue lang vnd 4 schue breit ist entweder auß zu besseren oder gantz New fertig Zulaßen. Erkandt Bedacht.

(f° 10) Mittwochs den 30. Januarÿ – Ditter, Baltz, Wetterdach, Kellerfenster
Auf eingenommenen vnd referirten Augenschein ist p° Baltzischer Behaußung H. Samuel Dittern in seinem begehren, ohne ferneren entgeldnus durchauß Willfahrt, doch Zum fall er begehrtes Kellerloch Zumachen gesinnet, er deß Jahrs j ß dem Zinßmeister in recognitionem Zu erlegen schuldig sein solle.

1670, Préposés aux affaires foncières (VII 1361)
Le marchand épicier Denis Schœpff a acheté l’ancienne auberge au Poumon pour pouvoir annexer la salle d’auberge à sa maison en la transformant en boutique pour son commerce. Il demande donc l’autorisation d’ouvrir une communication au rez-de-chaussée. Les préposés constatent en se rendant sur place que la requête est justifiée et que les deux maisons resteront par ailleurs indépendantes. Ils autorisent la communication contre paiement d’un loyer d’une livre 10 sols

(f° 174) Freÿtags den 17. Junÿ 1670. Dionisius Schöpff, Durchbruch, Allmend Zinß
H. Dionisius Schöpff, Wurtzkremer alhie berichtet, d. er d. abgethane Wurthshauß Zur Lungen genant Zu dem ende erkaufft, d. er die geweßte vndere Mahlstub Zu seinem Wohnhauß einzaunen, vnd Zu einem gewerbs Laden accomodiren laßen möge, welches geschehen könte, wann Ihme Verstattet würde, die Schiedmaur Zwischen Seinem Wohnhauß vnd dießem erkaufften Wurttshauß durchzubrechen &.
Weilen nun in dem darauf eingenommenen augenschein sich befunden, daß ohnerachtet gesuchten durchbruchs vnd einzaunung dießes vndern gemachs, es gleichwohlen zweÿ separirte Heußer bleiben, der ort q.stionis dem imploranten sehr commod vnd Zim Gewerbe höchst nutz vnd nothwendig, Alß ist Ihme in seinem begehren willfahrt, doch dergestalten d. angeregter ort q.stionis gegen dem hauß Zur Lungen gatz verschlossen, vnd kein durchgang in d.selbe verstattet, sondern ein gantz separirt hauß verbleiben, auch in recognitionem der Statt Zinnßmeistern Jährlichen vnd Zwar Joh. Bapt: 1671. primo 1. lb 10. ß Zinß gericher werd. solle.

1673, Préposés aux affaires foncières (VII 1363)
Denis Schœpff et ses voisins demandent aux préposés d’inspecter les lieux en arguant que les gainiers et les ferblantiers qui y ont leurs étaux de même que les pêcheurs empêchent d’arriver jusqu’à leurs boutiques et leur habitation. Les préposés proposent une médiation.

(f° 109) Freÿtags den 21. Novembr. – Dionisius Schöpff et Cons. Ca Daniel Meÿel
Auff beclagen Dionisÿ Schöpffen et Cons. wid. Ca Daniel Meÿel dem Seckhler, so erst newlich burger Worden, vnd einen Stand am Undern fischmarckh entlehnet, ist augenschein an ernanten Undern fischmarckh eingenommen und das geschäfft mit nechsten Zuverörtern Verabschiedet worden.

(f° 110-v) Dienstags den 25. Novembris – Dionisius Schöpff Ca. Spängler vnd Seckler standt
Dionisius Schöpff et Consorten übergeben unterthäniges hochgemüßigtes memoriale vnd bitt wid. die Spängler vnd Seckler, Vnderhalb dem Fischbronnen, crafft deren Sie angehalten, daß die Spängler vnd Seckler Stände nächsten wegerkannt, auch Ihnen derweg. Vor ihren behaußungen vnd Läden nicht so sehr von den Fischern versperret werden, damit Sie auch ihre Nahrung Zu marckh Zeithen beßer Alß biß anhero geschehen haben möchten, Erkannt sollen beede theil beschickt vnd die Vermittlungen durch die herren dreÿer Vorgenommen werden.

1684, Préposés aux affaires foncières (VII 1370)
Denis Schœpff a l’intention de démonter l’auvent de 20 pieds de long et 4 pieds 3 pouces de large en continuant d’en régler le loyer pour pouvoir le remettre en place

(f° 63-v) Sambstags den 9. Septembris. H. Dionysius Schöpff
H Dionysius Schöpff, haltet an ihme Zuerlauben, daß er Von seinem Wetterdach 20. schuh in der länge, und 4. schuh 3 Zoll in der breithe abnehmen, aber demnach solche gerechtigkeit behaltten möge, deß erbiethens, die bißher davon bezalte 12. ß d. bodenzinß einem Weg, als dem andern Jährlich Zuentrichten, Willfahrt.

1692, Préposés aux affaires foncières (VII 1375)
Nouvelle plainte de Denis Schœpff contre les étaux des pêcheurs. Il se plaint quelques temps plus tard que l’eau qui en provient entre dans sa cave. Les préposés décident de transférer les étaux vers la fontaine des Pêcheurs

(f° 10) Dienstags den 12. dito [Februarÿ] H. Dionysius Schöpff
H. Dionysius Schöpff, der Specereÿhändler, übergibt ein Memoriale, darinnen er sich über die ständt und Fischer auff dem Fischmarckt beschwehret, daß Sie ihme seinen laden versperren, und verhindern, daß mann nicht mehr inn seinen Gaden Kommen Können, und bittet umb Obrigkeitliche hülff.
Erkandt, soll Künfftighen Freÿtag wann der marck gehallten würdt, augenschein daselbst eingenommen werden.

(f° 12) Freÿtag den 12 ejusdem [Februarÿ] H. Dionysius Schöpff
Haben die Herren dreÿer augenschein eingenommen auff dem Obern Fischmarckt, vor H. Dionysÿ Schöpffen behaußung, und gefunden, daß er in seinem Gaden Viel hindernuß sowohl Von den Fischern, alß Von Zweÿen daselbst stehenden ständen habe,
Erk. Bedacht

(f° 12-v) Montags den 18. Februarÿ. H. Dionysius Schöpff
H. Dionysius Schöpff erscheint abermahlen breichtet, daß ihme daß Waßer an dreÿen orthen in dem Keller lauffe, bittet innständig umb hülff, die Herren dreÿer deferiren, daß Sie den augenschein ergangenen Freÿtag daselbsten eingenommen und befunden, daß er Ursach Zu Klagen habe, und daß sowohl die Fischer laß der Nestler und Bürstenbinder standt ihme sehr hinderlich seÿen.
Erk. die beeden erst Gemeltten ständt sollen beßer hinauff Gegen dem Fischbronnen rücken, wegen der Fischer wolle mann auch sehen, Wie Zuhelffen wann daß eÿß hinweg seÿe.

1694, Préposés aux affaires foncières (VII 1376)
Denis Schœpff se plaint à nouveau que les étaux devant sa maison sont si grands qu’ils lui cachent le jour. Les préposés constatent que le brossier Valentin Græff et l’aiguilletier Jean Conrad Rauscher y ont chacun un grand étal. Ils décident d’en réduire la taille et d’exiger des pêcheurs qu’ils veillent à ce qu’au moins un chariot puisse entrer dans la rue du Poumon.

(f° 64) Dienstags den 27. dito [Julÿ] – H. Dionÿsius Schöpff
H. Dionÿsius Schöpff, der Specerierer, widerhohlet seine altte Klag, daß ihme 2. ständt Vor seinem hauß auff dem Fischmarckt gestellet wurden, welche ihme nicht allein den Zugang in sein Gaden, sondern auch daß außsehen benehmen, weilen sie allzugroß und wider ordnung abhandene Veränderungen, da Hannß Conrad Rauscher der Ältere seinen standt hinweg Geben wolle, ihme allein soviel Zuhelffen daß siese ständt auff daß nechste meß reducirt würden.
Erkandt, soll nechtskünfftigen Freÿtag ein augenschein in loco eingenommen werden.

(f° 65) Freÿtags den 30. dito – H. Dionÿsius Schöpff
Augenschein eingenommen auff begehren H. Dionÿsÿ Schöpfen des Specerierers, Welcher Mhh. gewiesen, wie er in seinem hauß und gaden auff dem Fischmarckt nicht allein durch die fischer eingesperret werden, daß niemandt in sein gaden Komme, sondern daß auch die 2. ständt darinnen Valentin Gräff den Bürstenbinder und Hannß Conrad Rauscher der Nestler feÿl hetten, so übergroß gemacht würden, daß er darvor nichts sehen noch Gesehen werden Könnte, inmaßen der augenschein sich bezeügte, daß des Bürstenbinders standt 9. schuh, des Nestlers aber 7 ½ schuh lang geweßen.
Erkandt, ist dem büttel beÿ E. E. Zunfft der Fischer anbefohlen Worden, darauff acht Zuhaben, daß die fischer gegen der lungen Gaß, allezeit den weg offen stehen laßen sollen daß auff daß Wenigste ein Karch dardurch gehen Könne, Valentin Gräffen frawen ist angezeigt daß sie ihren standt auff Sechß, Rauschen aber seinen standt auff 5 schuhe reduciren sollen.

1695, Préposés aux affaires foncières (VII 1376)
Denis Schœpff propose de racheter le droit d’étal que détenait feu Jean Conrad Rauscher. Sa fille obtient son maintien pour pourvoir à sa subsistance et à celle de sa sœur.

(f° 29) Dienstags den 12. Ejusd. [Aprilis] – Herr Dionysius Schöpff, Maria Dorothea Rauscherin
Herr Dionÿsius Schöpff, der Specereÿ händler an der Lungengaßen auff dem Fisch Marckt wohnhaft, ersucht Mghh. denjenigen platz Zum Stand, welchen Johann Conrad Rauscher, der Nestler, so jüngst mit todt abgegangen, nicht mehr Zu verlehnen, in ansehung Er große beschwährlickeiten davon hätte, offerirt den Zinß darvon abzurichten. Maria Dorothea Rauscherin des Verstorbenen tochter, bittet Ihreo denselben Zulaßen, damit Sie sich und Ihre gebrechliche Schwester ernehren könte.
Erk. Würdt der Implorantin in Ihrem begehren Willfahrt.

1715, Protocole des Quinze 2 R 119
Jean Hervé demande à être exempté du droit que son précécesseur Denis Schœpff réglait pour un auvent de 4 pieds qui n’existe plus. Le secrétaire Wetzel consulte le livre des communaux et constate qu’il n’y est nulle part question d’un auvent. Les Quinze refusent d’accéder à la demande.

Johann Hervé pt° überhangs auff dem fischmarck an dem eck der lungengaß
(p. 272) Sambstag den 14.ten Septembris – Johann Hervé pt° überhangs
Oberbaw herren per eundem laßen referiren daß herr Johann Hervé burger und confisseur allhier gegengärtiges Memorial übergeben, dahin gehend, daß seine, vormahls Weÿl. H. Dionysio Schöpffen dem handtelsmann gehörige, auff dem fischmarck an dem eck der lungengaß gelegene behaußung bißhero auff hießiger Statt d. thurn mit Jährlicher Zinß gebühr à 5 lb 19. ß d. onerirt und beschwert, hingegen aber mit einem überhang 4 schuhe weit über der Statt allmendt herauß nach der gantzen länge deß haußes in der lungen gaß versehen geweßen, Weilen nun dißer removirt worden, alß bitte er unth. Von dießer Zeit der removirung gedachten überhangs die befreÿung und abschreibung erwehnten oneris der 5 lb 19. ß ihme in gn. Zu willfahren,
beÿ der deputation habe herr Secret. Wetzel gegenwärtigen schrifftlichen bericht überreicht, dahin gehend, daß vor dießem Hanß Kauffmann der Gremp, nach ihm Philipp Jacob Faudel, nach ihm Samuel Dittler, nach solchem Dionysius schöpff und nach deßen absterben Johann Friderich Lobstein der jünger alß Vormahls geweßter besitzere deß Herveischen haußes dem Pfenningthurn bezahlt haben, alß gedachter schöpff Von dem eingezäünten allmendt vff Martini jährlich 3 lb. 16. ß ferner vom wetterdach und keller fenster auff Johan Bapt. 12. ß Weiter Von einem Kellerloch in der lungengaß 1 ß mehr von einem durchbruch in deßen behaußung in der lungengaß und für die permission daß ein Stück von dem würthßhauß Zur Lungen eingezogen worden vff Johan Baptistæ 1 lb 10. ß Sa. 5 lb 19 ß deme herr Wetzel mündlich beÿgefügt, daß dießes hauß wegen deß überhangs niemalen nichts bezahlt habe, und daß bißhero vor allem dem, waß auff dem allmendt stehet, und Zinßbar gewesen, und man nachgehendts solches weggethan auff anmeldten gleich außgethan worden seÿe. Weilen nun man auff seithen der Herren Deputirten so viel gefunden, daß bemelte 5 lb 19 ß allezeit bezahl worden, und der Implorant Wegen deß überhangs nichts prætendiren Kan, alß hielte man davor, daß er mit seinem begehren abgewießen werden Könte. Erkandt, beliebt.

1726, Préposés aux affaires foncières (VII 1392)
Les préposés autorisent Jean Hervé à placer une échoppe et un banc devant sa maison d’angle pour pouvoir les louer. Il devra régler une livre à cet effet.

(f° 45-v) Donnerstags den 2.ten May 1726. Herrn Jean Herffé betr.
Sie [die herren dreÿ] haben auch Herrn Jean Herffé dem handelsmann erlaubnis gegeben, vor Seiner vf dem Fischmarckt ane der Lungengaß liegenden behaußung einen Kasten mit einem Vorbanck machen Zulaßen, welchen Er anderwärtlich verlehnen mag, davon soll Er Jährlichen vf Philippi Jacobi vnd 1° 1727. I.mo 1 lb s Zinnß geben.

1727, Protocole des Quinze (2 R 132)
Jean Hervé demande l’autorisation de vendre différents vins étrangers (dont des vins de Bourgogne et de Champagne) en bouteille. Il expose dans son mémoire qu’il vendait jusqu’à présent ces vins en grande quantité mais que la cherté du temps diminue le nombre des clients. Il propose de régler double accise pour les vins vendus en bouteille. La commission consulte les précédentes décisions sur le même sujet. Celles de 1705 et de 1708 réservaient ce commerce aux aubergistes mais celles de 1713 et de 1718 autorisaient les marchands de vins à débiter des vins français au même tarif que les aubergistes. Le préteur royal est d’avis de se conformer aux décisions les plus récentes, ce que ratifient les Quinze qui délivrent quelque temps plus tard une expédition du jugement.

Jean Hervé, pt° erlaubnus Frembde wein Bouteillen weis Zu Verkauffen
(p. 110) Sambstag den 29. Martÿ 1727
Fuchß noê Jean Hervé E. E. Kleinen Raths Alten beÿsitzers prod. Undth. Mem. und bitt umb gnädige Erlaubnuß burgunder undt Champagner wie auch andere Frembde wein Bouteillen weis Verkauffen Zu dörffen. Erkandt Ober Ungelt herren.

(p. 121) Sambstag d. 5. Aprilis 1727. – Iidem laßen ferner per Eundem referien, daß H Johann Herué E. E. Kleinen Raths Alten beÿsitzer den 29.ten Verwichenen Monaths Martÿ ein Memorial eingelegt darinnen er bittet, ihme gnändigen Zu erlauben burgunder, Champagner und andere Frembde wein, in ansehung er ein Limonadier, bißher mit Verkauffung dergleichen Wein Ohmenweis seine Nahrung gesucht, aber beÿ den jetzigen armen undt gelt Klemmen Zeiten sich wenig gefunden werden die dergleichen Wein Ohmen weis Kauffen, Bouteillen weis gegen erlag des doppelten Ungelts Zu verkauffen, deme er auff geschehene Remission, undt da man Ihne auch mündlich gehöret, beÿgesetzt, daß er gleich denen Würthen Von jedem Ohmen 15. ß Umbelts Zahlen wolle,
Auff seithen der Hh. Depp. habe man beÿ dem auffgeschlagen gefunden, daß dieses begehren wieder Mghh. Erkantnußen de Annis 1705. et 1708. lauffen laut deren niemand alß denen Würthen dergleichen Wein en detail Zu Verkauffen erlaubt sein soll, Hiengegen befanden sich Zweÿ anderer Erkantnußen, de annis 1713 et 1718. /:vid. Mem. ad hoc ult. anno fol. 331:/ Krafft deren die Marchand de vins oder Weinhändler so mit Frantzösischen Weinen handlen, soferne sie solchen en detail Verkauffen wollen, gleich denen Würthen und Traitteurs 15 ß Von jedem ohmen bezahlen sollen, Von Welchem allen Hrn Prætoris Regio Excellenz umbständliche Nachricht gegeben worden, Welche davor gehalten daß dem Imploranten in seinem begehren werde Zu willfahren sein, maßen die letztere Erkantnußen allezeit denen erstern derogiren. Stehe also Zu Mgh. ws sie erkennen wollen.
Erkandt, wird dem Imploranten Zu folg der A° 1713. ergangenen und A° 1718. widerhohlten Erkantnuß in seinem begehren burgunder, Champagner undt andere Frembde Wein gegen erlag 15 ß Von jedem ohmen Bouteillen weis Zu Verkauffen willfahrt.(p. 110) Sambstag den 29. Martÿ 1727
Fuchß noê Jean Hervé E. E. Kleinen Raths Alten beÿsitzers prod. Undth. Mem. und bitt umb gnädige Erlaubnuß burgunder undt Champagner wie auch andere Frembde wein Bouteillen weis Verkauffen Zu dörffen. Erkandt Ober Ungelt herren.

(p. 121) Sambstag d. 5. Aprilis 1727. – Iidem laßen ferner per Eundem referien, daß H Johann Herué E. E. Kleinen Raths Alten beÿsitzer den 29.ten Verwichenen Monaths Martÿ ein Memorial eingelegt darinnen er bittet, ihme gnändigen Zu erlauben burgunder, Champagner und andere Frembde wein, in ansehung er ein Limonadier, bißher mit Verkauffung dergleichen Wein Ohmenweis seine Nahrung gesucht, aber beÿ den jetzigen armen undt gelt Klemmen Zeiten sich wenig gefunden werden die dergleichen Wein Ohmen weis Kauffen, Bouteillen weis gegen erlag des doppelten Ungelts Zu verkauffen, deme er auff geschehene Remission, undt da man Ihne auch mündlich gehöret, beÿgesetzt, daß er gleich denen Würthen Von jedem Ohmen 15. ß Umbelts Zahlen wolle,
Auff seithen der Hh. Depp. habe man beÿ dem auffgeschlagen gefunden, daß dieses begehren wieder Mghh. Erkantnußen de Annis 1705. et 1708. lauffen laut deren niemand alß denen Würthen dergleichen Wein en detail Zu Verkauffen erlaubt sein soll, Hiengegen befanden sich Zweÿ anderer Erkantnußen, de annis 1713 et 1718. /:vid. Mem. ad hoc ult. anno fol. 331:/ Krafft deren die Marchand de vins oder Weinhändler so mit Frantzösischen Weinen handlen, soferne sie solchen en detail Verkauffen wollen, gleich denen Würthen und Traitteurs 15 ß Von jedem ohmen bezahlen sollen, Von Welchem allen Hrn Prætoris Regio Excenllenz umbständliche Nachricht gegeben worden, Welche davor gehalten daß dem Imploranten in seinem begehren werde Zu willfahren sein, maßen die letztere Erkantnußen allezeit denen erstern derogiren. Stehe also Zu Mgh. ws sie erkennen wollen.
Erkandt, wird dem Imploranten Zu folg der A° 1713. ergangenen und A° 1718. widerhohlten Erkantnuß in seinem begehren burgunder, Champagner undt andere Frembde Wein gegen erlag 15 ß Von jedem ohmen Bouteillen weis Zu Verkauffen willfahrt.

1744, Protocole des Quinze (2 R 154)
Les Quinze autorisent Gaspard Hervé à entreposer des vins étrangers dans la cave voisine de la sienne

Nebens Keller Joh: Caspar Hervé 384
(p. 384) Sambstag d. 23. May 1744 – Moss. noê H. Joh: Caspar Hervé des burgers bitt Underth. umb gn. permission einen Nebens Keller Frembd. wein hienein Zu legen halten Zu dörffen.
Erk. Wird dem Imploranten in einem begehren willfahrt.

Description de la maison

Les deux descriptions ci-dessous comprennent à la fois le bâtiment d’angle et l’ancienne auberge au Poumon

  • 1745 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée une boutique derrière laquelle se trouve un poêle, la cour et le puits, une cave voûtée et une cave solivée, une buanderie, au premier et au deuxième étage poêles, chambres, cuisines, vestibules, le bâtiment arrière comprend au premier et au deuxième étages un poêle, une chambre, une cuisine, un vestibule et un cabinet, le comble comprend des greniers dallés et un pignon en bois, le toit a une simple couverture de tuiles, le tout est estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 5 000 florins
  • 1763 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent une boutique, un comptoir, plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, les appartenances et dépendances à la somme de 4 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Rue du vieux marché aux Poissons

nouveau N° / ancien N° : 12 / 117
Ott
Rez de chaussée et 3 étages neufs en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Les parcelles O 100 (n° 117) et O 99 (n° 118) sont réunies en une seule en 1858, sans transformation
Cadastre napoléonien, registre 25 f° 39 case 1

Ott, Frédéric vieux marché aux poissons N° 117
1856 Boesswillwald, Auguste, marchand de cuirs vieux marché aux poissons N° 117

O 100, maison, sol, vieux marché aux poissons 117
Contenance : 0,86
Revenu total : 261,45 (261 et 0,45)
Folio de provenance :
Folio de destination : 39
Année d’entrée :
Année de sortie : 1858
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 12
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

O 99, maison
Contenance : 0,62, total 1,48
Revenu total : 0,32
Folio de provenance : 39. aug. (sol 2° case)
Année d’entrée : 1858

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 314 case 1

Boeswillwald, Auguste, marchand de cuirs

O 99, 100, maison, sol, Rue du vieux marché aux poissons 27
Contenance : 1,48
Revenu total : 420,79 (420 et 0,79)
Folio de provenance : (39)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 35
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 18

Cadastre allemand, registre 30 p. 237 case 3

Parcelle, section 19, n° 172 – autrefois O 99, 100
Canton : alter Fischmarckt Ns. N° 27 – Rue du Vieux Marché aux Poissons N° 27
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 1,44
Revenu : 3700 – 5500
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1927), compte 223
Boeswillwald August
rayé 1927

(Propriétaire à partir de l’exercice 1927), compte 941
Picard Leo Wwe
1910 Meyer Georg Heinrich Tapetenhändler u. Ehefr. geb. Nickles
1932 Meyer Georges Henri négociant et son épouse
1952 Meyer Georges Henri sa veuve née Nicklès à la Robertsau
(2934)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 164 Rue du Marché aux Poissons (p. 410)

117
loc. Klein, J. Georges, Marchand – Miroir
loc. Schaller, Hélène, veuve – Miroir

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Fischmarkt (Seite 40)

(Haus Nr.) Meyer, Tapetenhandlg. 02
Filiale der Strassburger Spedit.-Gesellschaft. 0
Winterhalter, Werkzeug u. Eisenhandlung. 0
Lobstein, Wwe. Rentn. 1
Diehl, Handlungsgehilfe. 3
Diehl, Näherin 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 263)

Vieux-Marché-aux-Poissons n° 27 (1873-1978)

Auguste Boesswillwald est autorisé en 1873 à rouvrir une ancienne porte de son magasin rue du Poumon. Le commerçant Henri Meyer demande en 1925 l’autorisation de transformer les façades sous la direction de l’architecte Théo Berst. Le maire interdit toute transformation dans la partie en avant de l’alignement légal. Après intervention de l’ingénieur des Ponts et Chaussées, il refuse d’autoriser la devanture en bois de chêne qui contrevient aux règlements. Le préfet autorise les travaux en août 1925. La Commission des Beaux-Arts refuse en octobre 1925 de ratifier le projet ; l’architecte remplace l’enseigne entre les deuxième et troisième étages par une bande profilée et supprime les sculptures au-dessus des fenêtres du premier étage mais la Commission des Beaux-Arts rejette ce nouveau projet puis renonce à poursuivre l’affaire. La transformation de la façade est terminée en février 1926. L’entreprise Steinbach termine en 1932 les transformations en supprimant le pilier central et en rectifiant le linteau. Le commerçant Georges Henri Meyer fait installer en 1934 un monte-charges. Le bombardement aérien en 11 août 1944 endommage légèrement la maison. Le linteau fissuré fait l’objet en 1958 de dissensions entre l’architecte du propriétaire et la Police du Bâtiment qui y voit un risque d’effondrement. La société G. H. Meyer (revêtements de sol et tissus d’amueblement) cesse son activité en 1973. Le propriétaire fait réparer la toiture en 1977.

Sommaire
  • 1873 – L’entrepreneur Schoop demande au nom du sieur Boesswillwald l’autorisation de rouvrir une ancienne porte pour fermer le magasin sur la façade sise 3, rue du Poumon – Rapport de l’agent voyer.
  • 1885 (mai) – Le maire notifie François Boesswillwald (demeurant 18, rue des Bateliers) de faire ravaler la façade sur le Vieux-Marché-aux-Poissons – La peinture à l’huile est terminée, novembre
    1885 (juin) – Le commissaire de police transmet une demande du sieur Boesswillwald de repeindre la façade
  • 1889 (juin) – Le maire notifie la veuve Boesswillwald (2, rue des Livres) de faire ravaler la façade sur le Vieux-Marché-aux-Poissons – Le propriétaire obtient un an de délai – Travaux terminés, octobre 1889
  • 1894 – Le commissaire de police transmet une demande des entrepreneurs Schoop et Meyer de faire une prise d’égout devant la maison de la dame Boesswillwald – Autorisation
  • 1900 – Le maire demande au propriétaire de se conformer au nouveau règlement d’après lequel les ouvertures à moins de 2,20 mètres du sol ne doivent pas avoir de volets qui s’ouvrent vers la voie publique. – La maison appartient au fils Boesswillwald domicilié en France – Les volets ont été modifiés. septembre 1900.
  • 1902 – L’entrepreneur Mayer (1, derrière le rempart, ensuite Petite rue d’Austerlitz) demande l’autorisation de réparer le crépi de la maison Boesswillwald à l’angle du Vieux-Marché-aux-Poissons (n° 37) et de la rue du Poumon (n° 3) – Autorisation – Travaux terminés, avril 1902
    1902 (avril) – L’entrepreneur A. Wagner demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation
  • 1901 (mai) – Le maire notifie Paul Reiber (demeurant 1, rue de Bischwiller) de faire ravaler la façade sur le Vieux-Marché-aux-Poissons – Le propriétaire obtient un an de délai – Travaux terminés, juin 1902
  • 1905 – Le maire notifie la veuve Boesswillwald (2, rue des Livres, gérant Paul Reiber) de faire ravaler la façade sur le Vieux-Marché-aux-Poissons – Paul Reibel objecte qu’un ravalement a eu lieu en 1902 – La Police du Bâtiment classe le dossier, juillet 1905.
  • 1908 – Le maire notifie Paul Reiber (demeurant 1, rue de Bischwiller) de faire ravaler la façade sur le Vieux-Marché-aux-Poissons – Le propriétaire obtient un an de délai – Travaux terminés, juillet 1909.
  • 1909 – Les entrepreneurs en bâtiment Meyer et Reyle (3, ruelle Saint-Nicolas) demandent l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation
  • 1912 (janvier) – Marthe Leuritz demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (torréfaction Ferdinand Fueser, Mannheim) – Autorisation
    1912 (août) – La Police du Bâtiment constate que Marthe Leuritz (vente de café) a fait poser sans autorisation un store – Demande – Autorisation
  • 1913 – Mme M. Isler demande l’autorisation de poser une affiche (Magasin transféré au 27, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) – Accord
  • Commission contre les logements insalubres, 1899. Les cabinets d’aisance sombres ne peuvent être modifiés sans transformations importantes. Le maire demande au propriétaire Boeswillwald (2, rue des Livres) de rafraîchir les cabinets d’aisance – Travaux terminés, novembre 1899
    1906, propriétaire Boeswillwald, demeurant au Havre – Rien à signaler, les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations
    Commission des logements militaires, 1916, biens français sous séquestre – Observations en huit points
  • 1922 – Les peintres en bâtiment Flesch et Bauwein (41, quai des Bateliers) demandent l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique au commissaire de police qui transmet au maire – Accord
  • 1925 – Le commerçant Henri Meyer demande l’autorisation de transformer les façades sous la direction de l’architecte Théo Berst. L’architecte transmet des plans et rapporte dans un courrier daté du 15 octobre 1925 que la Commission artistique ne les a pas approuvés et qu’il s’est ensuite rendu sur les lieux avec l’architecte de la Police du Bâtiment
    1925 (17 octobre) « Attendu que le caractère des nouvelles façades du rez-de-chaussée et du premier étage ne répond pas à l’ensemble des façades de la maison, la Commission des Beaux-Arts a décidé qu’une nouvelle étude des façades à transformer devra être présentée. ». La Commission ne répond pas par l’affirmative quand il est question de faire suspendre les travaux en cours d’exécution
    1925 (20 octobre) – Théo Berst transmet un nouveau projet. L’enseigne entre les deuxième et troisième étages est remplacée par une bande profilée, les sculptures au-dessus des fenêtres du premier étage sont supprimées
    1925 (8 novembre) – La Commission des Beaux-Arts rejette le nouveau projet. Le maire prend un arrêté ordonnant de suspendre les travaux
    1925 (13 novembre) – « M. l’adjoint Minck fait savoir que l’ affaire a été réglée entre M. Berst et M. Dopff [architecte en chef de la Ville] en accord avec plusieurs autres architectes membres de la Commission des Beaux-Arts. » La Commission des Beaux-Arts reporte le 27 novembre l’examen de l’affaire à une séance à laquelle l’architecte Berst ne devra pas assister. Elle renonce à poursuivre l’affaire début février
    1926 (6 février) – La transformation de la façade est terminée
    Présentation du projet par Théo Berst – Propriétaire de deux maisons contiguës, le commerçant Henry Meyer a l’intention de transformer tout le rez-de-chaussée en un seul magasin de vente en donnant une unité aux façades. Les pilastres et les corniches seront remplacés par de nouveaux et recouverts de crépi
  • 1925 (février) – L’architecte et entrepreneur Charles Beck (19, rue du Général Conrad) demande l’autorisation de transformer les façades d’après les dessins joints – Rapport « La maison en question se trouve dans l’alignement légal de la rue du Poumon et dépasse de l’alignement de la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons (route nationale n° 4) de près de 2,10 m. Les travaux de transformation sont projetés en partie dans l’alignement légal de la rue du Poumon et en partie devant l’alignement de la route nationale. » – Le maire interdit toute construction
    1925 (mai) – L’ingénieur des Ponts et Chaussées transmet au maire la demande de G. H. Meyer en demandant si elle soulève des objections. Le maire répond que la Police du Bâtiment ne saurait donner un accord qui contrevient au règlement du 8 avril 1910.
    1925 (juin) – L’ingénieur des Ponts et Chaussées transmet au maire une nouvelle demande de G. H. Meyer qui souhaite établir une devanture. Il estime que le projet est conforme à l’arrêté du 22 janvier 1863. Le maire répond en s’appuyant sur un règlement qui interdit les poutres de bois en façade
    1925 (août)— Le préfet autorise les travaux – L’entrepreneur Charles Beck transmet les plans – Il est autorisé à transformer la façade au rez-de-chaussée pour le compte de H. G. Meyer en employant par dérogation du bois de chêne, le nouveau pilier et les pieds droits vers la rue du Poumon seront maçonnés – Dessins – Travaux terminés, février 1926
  • 1932 – Le commerçant G. H. Meyer (papiers peints en gros) dépose une demande de permis de construire pour supprimer le pilier central et rectifier le linteau suivant l’autorisation préfectorale accordée en 1925, photographie mentionnée non jointe – L’ingénieur des Ponts et Chaussées donne son autorisation (28 juillet 1932) – L’entrepreneur de construction frères Steinbach (rue des Foulons) transmet le calcul statique – Autorisation – Dessins – Travaux terminés septembre 1932
  • 1934 – Paul Helle (demeurant à Barr) se plaint d’infiltrations de gaz dans son appartement de Strasbourg. Il retire sa plainte, janvier 1935
  • 1934 – Le commerçant G. H. Meyer dépose une demande de permis de construire pour installer un monte-charges – Autorisation, architecte, Widmann (rue Fritz) – Le propriétaire doit isoler la cage du monte-charge dans la cave par des matériaux incombustibles – Travaux terminés, juillet 1935
  • 1944 – Le bombardement aérien du 11 août 1944 endommage légèrement la maison. Certificats de sinistré accordés à Georges Henri Meyer
    1953 – La veuve Bloch informe la Police du bâtiment que le magasin est fermé depuis le 31 décembre 1951
  • 1958 avril) – La Police du Bâtiment constate que le linteau mis a nu par les travaux de réfection est fissuré. Elle demande au propriétaire de remplacer le linteau par une poutrelle en fer – Travaux terminés, septembre
    1958 (mai) – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de prendre des mesures pour éviter un effondrement. Son architecte Haudenschild estime qu’un effondrement n’est pas à craindre
    1958 (mai) – Le directeur de l’entreprise G. H. Meyer presse la Police du Bâtiment de hâter le ravalement pour favoriser son commerce
    1958 (juin) – L’architecte Jacques Haudenschild et l’avocat Paul Eber transmettent le rapport d’expertise qui constate les faits. Les fissures qui ne compromettraient pas la stabilité du bâtiment seraient dues à l’âge (200 ans), aux bombardements et aux trépidations liées au trafic dans la rue. La solution qui consisterait à reconstruire la partie inférieure de la façade aurait un coût (250 000 francs) disproportionné avec la valeur de l’immeuble. L’architecte propose une consolidation qui reviendrait à 65 000 francs – La Police du Bâtiment maintient son injonction de procéder aux travaux. L’avocat répond que cette injonction n’a pas lieu d’être puisque l’expertise conclut qu’il n’y a pas danger d’effondrement
  • 1958 (août) – La société G. H. Meyer demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse au néon – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Maquette – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre
  • 1959 – L’entreprise de constant Weber et fils (rue de la Nuée Bleue) est autorisée à poser des matériaux de construction sur la voie publique
  • 1958-1972 – La société G. H. Meyer pose des banderoles provisoires à Noël et pendant les soldes
  • 1960 – La Police du Bâtiment demande au gérant (l’agence Emile Bintz) de faire ravaler les façades
    1961 – Le propriétaire E. Weber est autorisé à occuper la voie publique – Le ravalement a lieu en mai 1962, il est terminé en juillet
  • 1966 – La société G. H. Meyer est autorisée à occuper la voie publique
    1967 – M. Blum, au nom de la même société, idem – Travaux terminés avril 1967
    1968 – idem (peinture des façades)
  • 1967 – La société G. H. Meyer pose sans autorisation deux enseignes lumineuses. Elle renvoie sa demande qu’elle affirme avoir déjà transmise – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1970 – La société G. H. Meyer demande l’autorisation de poser quatre caissons lumineux vers le Vieux-Marché-aux-Poissons et trois vers la rue du Poumon – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – Dessin
    1970 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que la société a posé deux enseignes sans autorisation – Demande pour deux enseignes rue du Poumon – Maquette – Consentement du propriétaire
  • 1972 – Le maire autorise une vente par liquidation de tissus d’ameublement avant transformations
    1973 juin) – La société G. H. Meyer cesse son activité au 31 août – Le maire autorise la vente par liquidation
  • 1973 ‘juillet) – L’entreprise générale de peinture Kaufmann frères (14, rue des Poules) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1973 (septembre) – La Police du Bâtiment constate que le magasin A la Renommée (19-25 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) a posé sans autorisation une enseigne – Demande – Photographie
  • 1977 – L’agence immobilière Emile Bintz est autorisée au nom du propriétaire Madeleine Weber (demeurant à Wolfisheim) de réparer la toiture. L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – L’entreprise Dossmann (27, rue Saint-Urbain) fournit un devis – L’entreprise Lucien Reich (route de Bischwiller à Bischheim) est autorisée à occuper la voie publique

Relevé d’actes

La maison appartient au début du XVII° siècle au revendeur Jean Kauffmann et à sa femme Marguerite Dürninger.
Le revendeur Jean Kauffmann loue pendant les foires à deux marchands de Frankental en Palatinat, Frédéric Starck et Gothard Jerusulem, trois arcades, une chambre et deux lits garnis

1618 (ut spâ [9. Julÿ]), Chancellerie, vol. 432 (Registranda Kügler) f° 140-v
(Inchoat. fol. 129.) Erschÿnen Friderich d Starck burger vnnd handelßmann Zu Franckenthal
hatt in gegensein des Ersammen hanß Khauffmann Gremppen am Vischmarck
das er Ime auch Gotthart Jerusulem auch handelßman Zu Franckenthal Innen v. vnd Iren Zweÿ Jar lang vff den Innglegen* Wyhnacht tag nechstkhunfftig anzufahen Jeder Ires die Zwo Straßburger wÿhenacht vnd Johannes meß so lang dieselbe weren das seind* vier Meßen von gedachtem hannß Khauffmann, desselb dreÿ Bögen vnd gaden vnder seiner Behaußung am Vischmarck dauon Zwen inn die lungen gaß der dritt gegen dem Vischmarck darinn. eine kammer vnd Zwoen vß bereÿt Bettstatten Inn solcher Behausung Entlehnet für vnd vmb ein Järlichen Zinß Nemlich 30 gulden zu xv. batzen

Jean Kauffmann loue une boutique pour le temps des foires à deux marchands de Frankental en Palatinat, François Ente et Frédéric Decerf

1620 (vj. Julÿ), Chancellerie, vol. 439 f° 356
(Inchoat. in Prot. fol. 342.) Erschienen herr Frantz Ente für sich vnd Inn nammen herrn Friderich Decerff seines mitgemeinen handelßmenner von Franckenthal
hatt bekhandt vndt In gegenwärtigkheit hannß Kauffmann des Grempen burgers Zu Straßburg offentlich verÿehen
das er Ihme seinem mit gemeinen vnd Ihr beder erben, Vier Jahr lang oder Acht messen nach einander volgend so vff wÿland nechstkünfftig Angehen sollen vnd nit fürbaß, Inn sein hanß Kauffmans behaußung Alhie Inn der Statt Straßburg vff dem Fischmarck Am Lungen gässell gelegen, Einen gaden mit dreÿen bögen sampt Einer Kammer mit Zweÿen betten vnd Aller deren Zugehördenn Entlehnet vnd bestanden hette, für vnd vmb ein Jährlichen Zinnß benantlich 24. guldin per 15. batzen Jeder gerechnet

Trois des filles de Jean Kauffmann, Susanne Kauffmann femme de Jean Louis Baltz, Marguerite Kauffmann et la fille de Catherine Kauffmann issue de Michel Wissender vendent leurs parts de maison à leur sœur Elisabeth femme du revendeur Philippe Jacques Keidel

1623 (xxx. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 449 f° 92-v
(P. fol. 90.) Erschienen h hannß Ludwig Baltz burger Zu Straßburg Als eheuogt Susannæ Khauffmännin, Margaretha Khaufmännn weÿl. hannß Khauffmann des grempen selig dochter mit beÿstand d. h. hanß Bernhard Fischers Notarÿ Ihres vogts, So dann h. hannß Kugler vß der mittell des Klein Raths hiebeuor Zu theilvogt geordnet, Ane weÿland hannß Michell Wissenders & Catharinæ Khauffmännin bed. selig. hind. lassener Khind. (verkaufft)
Philippß Jacob Kÿdell wurtz kremer burger. Zu Straßburg vnd Elisabeth Khauffmännin seine ehelich. haußwürthin
dreÿ Vierdtetheil Ane hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihr geb. & glg. Inn d. St. St. vnd. am fischmarck eins. ein Eck Ane d. lung. gaaß And.seit n. Jacob Schäffer scheÿd. macher, hind. vff die herberg Zur Lung. stoßend, dauon gnd. 3 lb d glds ewigs vff Martini den, Joh:sen herren zum grünen wördt, Mehr iij lb d gets ehrschätzigs vnd fürbittigs gelds vff weÿhnacht. den parfüßer closter, Item v lb d gldt loß. mit 5 lb lb d vff Andreß Apostoli Inn die ellenden herberg, Weÿther fünffthalb. goldguld. gld std In h.gutt j C goltgld herrn Christoff Städell Altammeister, It. ij. lb x ß gltd loß mit L lb Sebastian Gambß, Item viij gld Ane xvj gl geld loß mit ij C gld Werung vff Adolffi philipß Engelhard harpffenist, Vnd dann iiij lb ij ß d glts Allmendgelts d. Statt Straßburg von dächell, Vnd Ist disser Khauff vber obgehörtte bschwd. so d. Kheüfer vff sich genomm. Zugang. v. besch. für vnd vmb vij C Lxxxiij lb

Fils du bailli de Fénétrange, Philippe Jacques Keidel épouse en 1603 Elisabeth Kauffmann : contrat de mariage, célébration
1603 (15.1.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 53, Prothocollum 1597-1605) f° 340
Eheberedung Zwüschenn dem Ehrenhafften Philipps Jacob Keÿdeln Vonn Fünstingen deß Ehrengeachten vnd fürnehmen Johann Keÿdelß Landspergischen Amptmans daselbsten ehelichen sohne Alß demm Preüttigam Ane einem,
So dann der ehren: vnd tugendreichen Jungfrauwen Elisabethen Kauffmännin, deß Ehrenhafften hanß Kauffmans Grempen vnd burgers Zu Straßburg eheleiblichen dochter Alß der hochzeiterin Am Andern theÿl
Beschehen vnd Verhandeltt In deß heilig. Reichß freÿen Statt Straßburg sambstags den 15. Januarÿ ln dem Jar deß herrn Alß man Zalte 1603.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 183)
1603. Sontag j. Maÿ. Philipp Jacob Keÿdel von fünstingen vnd Elisabeth Hanß Kauffman des grempen alhie tochter, Eingesegnet 16. Maÿ (i 186)

Philippe Jacques Keidel devient bourgeois quelques semaines plus tard en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1603, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 827
Philipp Jacob Keidel d. Grempp vonn Finstingen empfahet das Burg: Von seiner Haußfrawen Elisabeth, Hannß Kauffmanns deß Gremppen dochter, Will Zur Morin dienen vnd v.mag 100 fl, Actum 30. Julÿ 160.

Le marchand épicier Philippe Jacques Keidel et Elisabeth Kauffmann hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs Boos von Waldeck pour lesquels leur receveur Jean Louis Baltz

1626 (ut spâ. [xxxj. Aug.]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 570-v
Erschienen Philipß Jacob Kÿdell d. wurtzkremer burger Zu Straßburg vnd Elisabeth Khauffmännin sein eheliche haußfr. /:mit beÿstand herrn Caspar David Stößer vnd H Balthasar Richels alß auß E. E. Rhats Mittel ahne statt Ihrer nechsten verwanten Verordnet, interfuere 6 Septembris 1626:/
haben in gegensein hannß Ludwig Baltz burgers Zu Straßburg Als schaffner des woledlen vnd vest hannß Philipß Bosen von Waldecks fünff Khind. mit nammen Philipß Friderich, hanß Reinhard, Annæ Elisabeth, Annæ Ursulæ vnd Mariæ Salomeen, (…) schuldig seÿen 250 pfundt
vnderpfand hauß vnd hoffstatt, mit all ihr, geb. & geg. Inn d. St. St. Am Fischmarch so ein Eckhauß am lung. gässell, ein vnd and. seit Jacob Schäffer dem scheÿdenmach. hind. vff die herrberg Zum lung. stoßend, dauon gnd 3 lb gelts Zu Sant Johann, Mehr v lb s hlts lß mit j C ln Inn die Ellend herrberg, Mehr seind. sie Verhafftet vmb 1 C; goldglg h Johann Wencker, So dann 4 lb 4 ß geldts d. Allmend d. St. St. Sonst ledig eÿg.

Philippe Jacques Keidel et Elisabeth Kauffmann hypothèquent la maison au profit du marchand Thierry Krassel

1627 (ut spâ. [30. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 66
Erschienen Philipß Jacob Keÿdell der handelßmann burger Zu Straßburg vnd Elisabeth Khauffmännin sein eheliche haußfr. mit beÿstand hanß Jacob Keÿdell Ihres Sohns vnd hanß Ludwig Baltz Ihres schwager Ane statt nechst vormündt hierzu erbett.
haben in gegenwärtigkeit h dietherich Grasselt handelßmann burgers Zu Straßburg – schuldig seÿent 1527 guldin
vnderpfand hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren gebäuen & gelegen Inn d. St. St. Am fischmarck, einseit ein Eck Ane d. lung. gaß, And.seit Jacob Schäffer hinden vff die herberg Zur Lung. stoßend dauon gnd. 3 lb geld erblehens Zinß h Sant Johan, Item v lb geld Ablß. mit j C. lb d. Ellend herberg, Item seind sie verhafftet vmb 1 C. goldgld. Johann Wacker, It. 4 lb 4 ß geldt Allmend Zinß d. St. St. It. vmb 250. lb d. hanß Ludwig Baltz Inn vogts weÿß

La propriété de la maison est en litige devant le Grand Sénat. Marguerite Kauffmann et son mari Gothard Roth vendent leur quart de maison au marchand Thierry Krassel

1629 (8. octobr.), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 620
Erschienen Gotthardt Roht der Handelßmann burger Zu Straßb. vnd Margretha Kauffmännin sein eheliche haußfr. mit beÿstand der Ehrenuesten, fürsichtigen vnd weisen herrn Hanß Bernhard Vlbergers vnd herrn Johann Georg Marbachen beeder vß eines Ers. groß. Rhats mitel hierzu insonderheit verordneter herren
haben in gegensein herrn Dieterich Graßells auch handelßmanns und burgers alhie (verkaufft)
Einen Vierten theil ihnen den Verkäuffern für ungetheilt gebühren ane hauß vnd hoffstat & alhie vffm Fischmarckh einseit ein Eck an der Lungengaß, 2. seit neben Jacob Schäffer dem Scheidenmachen, hind. vff die herberg Zur Lungen stoßend gelegen, An welcher behausung zuuor ihm H Käuffer die vberige dreÿ viertetheil Zustendig, Vnd gehen von der gantzen behausung Jarß vff Martini 3. lb. d Erblehen zinßes dem Closter S. Johann alhie, Item 5 lb gelts vff andreä lösig mit 100. lb. d der ellend. herbergen, Item v. goldgld. vff Oswaldi herren Johann Wenckern in hauptg. mit 100. goldgld. Item 4. lb 8 ß Allmend gelt der St. St. Item 3 lb d ewigs ehrschätziges vnd fürbietiges Zinses vf Weÿhenachten der Schulen alhie, Item 2. lb 10 ß d. felds vff Johannis Bpstæ Sebastian Gambsen in hauptg. mit 50. lb, Item 8. fl. an 16. fl. gelts vff Adolphi Philipp Engelhard. dem harpfenisten in hauptgut mit 200. fl. St. w. sonst diser viertheil ledig eÿg. – geschehen per 475. lb
Dabeÿ die V.keüffere ihnen vorbehalten, weil in dem Rechtstreit vorm Ers. groß. Rhat zwischen ihnen den V.käuffern und obgenten Keüdel er Keüdel in die Expens condemnirt, auch ihnen den contract von obigen Kauffschilling nach von etlichen Jaren hero die Zinß Zuerfordern gebüren würdt, daß sie deßenwegen diser vnd noch ferner vor denen herren xiij vffgehend. uncosten vnd zinsen halben hierdurch nichts begehen, Sondern ihr Ansprach hierin und besern gerechtigkeit vffm gantz. hauß reserviret hab. wollen

Originaire d’Achern, Thierry Krassel se marie en 1607 avec Catherine Heiss, fille de tanneur et veuve du marchand Jean Pierre Sporer qu’elle avait épousé en 1601
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 150, n° 403)
1601 Eodem die [Domin: 8. Trinit: 2. Augusti] Johann Peter Sporer d. handels Man vnd Catharina Mathiß Heÿßen des Weÿßgerbers Zu Dann Nachgelaß. Tochter, Eingesegnet Zinstag 16* Augustei (i 152)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 394-v, n° 1210)
1607. Dominica Reminiscere. Dietrich Kraßel von Achern, Herrn Petri Krassel d. Handelsmann daselbst ehelicher Sohn, Und Catharina Herren Johann Peter Sporern d. factors hinderlaßene witwe (i 409)

Thierry Krassel devient bourgeois en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1617, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 1013
Dietterich Graßel d. handelßmann Von Achern Empfangt d. Burgerrecht von Catharina weÿl. Johann Peter Sporers deß handelßmanns seellig wittib vnd will Zu den Spüeglern dienen Actum den 5. Junÿ A° 1617.

Les enfants de Jean Michel Wissender vendent un quart de la maison à Thierry Krassel

1629 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 454
Erschienen herr Johannes Stein Nots. Alß vogt weÿ: hanß Michel Wisenders Kinder,
hatt in gegensein herrn Dieterich Grassells deß handelßmanns auch burgers Zu St. (verkaufft)
Einen Viertentheil ihnen den Vogts Kindern für vngetheilt gebürend An hauß vnd hoffstat & alhie vffm Vischmarckht einseit ein Eck an der Lungengaß, 2. seit neben Jacob Schäffer dem Scheid.macher hind. vff die herberg Zur Lungen stoßend gelegen, An welcher behausung zuuor ihme H. käuffer zwen Viertetheil Zustendig, vnd gehet von der gantz. behausung 3. lb. Erblehens Zinses Jarß Vff Martini dem Closter S. Johann alhie, It. 5. lb d gelts vff andreæ lösig mit 100. lb. d. Ellend herbergen, Item 4 ½ goldgld. vff Oswaldi H H. Wenckern in hauptg. mit 100. goldgld. Item 4. lb 14 ß Allmendgelt der St. St. – geschehen für vnd vmb 377. lb

Thierry Krassel vend la maison entière à Jean Louis Baltz

1629 (ut spâ [27. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 473
(Protocollat. fol. 80.) Erschienen H Dieterich Kraßell der handelsmann, burger Zu St.
hatt in gegensein hanß Ludwig Baltzen deß Gremppen Auch burgers Alhie (verkaufft)
hauß vnd hoffstat, mit allen deren gebäwen alhie vffm Fischmarckht neben Jacob Schäffer ein: und anderseit ein Eck an der Lungengaßen, hind. vf die Herberg Zur Lungen stoßend gelegen Dauon gehen Järlich vff Martini 3. lb Erblehens Zinses dem Closter S. Johann alhie, hiehero in hauptgut für 75. lb. d, Item 3. lb. s ewigs ehrschätzigs vnd fürbietigs gelts vff Weÿhenachten der Schulen alhie, hiehero auch in Capital für 75. lb d , Item 14. lb 14. ß d Allmendgelt der St. St. in hauptgut für 100. lb d angeschlag. Item 5 lb d Zinses Jars vff Andreä der Ellend. Herbergen alhie in hauptg. mit 100. lb d Item 4 ½ geldgld. Järlich vff Oswaldi H Johann Wenckern in Hauptg. mit 100. guld. in gold. Item 2. lb ß d vf Johis Bpsta Bastian Gambsen, in hauptgut mit 50. lb d, Item 8. gld. an 16. gld. geldt Järlich vff Adolphi Philipp Engelhard dem harpfenist in hauptgut mit 200. fl. St. w. Item 2. lb 11 ß d geltd vff Simonis et Judæ, weÿ: H Georg Laugingers s. Erben in hauptg. mit 56. lb. d abzulößen, So dann ist diese behausung auch noch v.hafftet vmb 275. lb. dem Käuffer selbsten, sonst ledig eig. Vnd ist diser Kauff, vber die beschw., so der Käuffer vf sich genomen vnd zusammen thun 931. lb, Zugangen und beschehen für und umb 1069. lb

Originaire de Baden, le secrétaire Jean Louis Baltz se marie en 1619 avec Susanne Kauffmann veuve de l’orfèvre Nicolas Eberlin qu’elle avait épousé en 1611
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 315, n° 953)
1611. Niclaus Eberlin der Goldarbeÿter, Vndt Susanna Hanß Kauffman des Krempen Allhier tochter, Eingesegnet Zinstag den 26. Novembris (i 324)

Mariage, cathédrale (luth. p. 89)
1619. Hans Ludiwig Baltz der scribent H. hans Baltzen zu Baden sohn, und Susanna Niclas Eberling des goltarbeiters n. witwe, eingesegnet Zinstag den 31. Augusti (i 49)

Secrétaire originaire de Baden-Baden, Jean Louis Baltz devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu des Maçons
1620, 4° Livre de bourgeoisie p. 22
Hannß Ludwig Baltz Von Marggrauen Bad. d. Scribent Empfangt d. Burg. recht Von Susanna Kauffmännin, niclaus Eberlins deß Goldtarbeiters selig hind.laßene wittib vnd will Zu den Maurern dienen Actum den 17. Aprilis 1620.

Thierry Krassel passe un accord avec le tuteur des enfants Wissender concernant le paiement du prix de la vente passée en 1629 ; il hypothèque une maison rue de l’Epine

1630 (ut spâ [21. Aprilis]), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 339-v
Erschienen H Dieterich Kraßel der handelßmann Burger Zu Straßburg an einem,
So dann weÿland hannß Michel Wisenders gewesenen Burgers alhie dreÿer Kinder geschwornene Vogt H. Johannes Stein Notarius auch Burger alhie, am Andern theil
Zeigten an und bekannten gegen einander, demnach er H Kraßel Ihnen den erstgemelten Kindern den 16. Julÿ Anno 1629 wie auch in der Cantzleÿ Contractstuben verschrieben, den Viert. theil, so ihnen für vngetheilt an hauß vnd hoffstatt, alhie vfm Fischmarckt ein seit ein Eck an der Lungengaßen, 2.seit Jacob Schaffner dem Scheidenmachern, hinden vff die herberg Zur Lung. stoßend geleg. gebürt, abgekaufft, vnd per Rest am Kauffschilling der 377 lb, Zweÿ hundert Pfund schuldig verblieben vnd nachzugelten, er Kraßel auch nachgehends die gantze Behaußung h hanß Ludwig Baltzen dem handelsman vnd Burgern alhie wiederumb Käufflichen vberlaßen aber angeregten restirenden Kauffschilling mit dem Versprechen, daß er mehrgemelt Kinder anderwerts versichern, vnd solcher beschwerden dieser Behaußung erledigen wolle, vf sich behalten, Alß hetten sie sich vff bewilligung Eines Ersamben Großen Raths Alß der herren obervögt, wie dann deß wegen auß deßelben Mittel, H Johann Georg Marbach vnd H Jonas Stör, darzu Insonderheit abgeordnet vnd Zugegen verglich. daß obgedachter Vogt in namen seines Vogts Kinder vff obangeregte hanß Ludwig Baltzen Behaußung alß Ihr für obig. Resgt der 200. lb (…) zu anderwertlichen vnderpfandt angeb. seine Behaußung, mit aller deren gebäwen, begriffen, weithen, Rechten vnd Zugehördten Zu den haasen genant, gelegen, alhie In der dornsgaßen, Einseit ein Eck, ander seit Christoff Engelhardten, hind. vff Daniel Fiedeln stoßend, dauon gehen vnd sonderlich. von den Kellerstaffel, Jahrs 2. ß Allmend geldt der Statt Straßburg, So dan Ist solche behaußung noch verhafftet vmb 150.. fl. Straßb. wehrn H Daniel Ringlern Alten Ammeister
(vide in Reg: de Anno 1629. fol. 454.)
[in margine :] Erschienen H D. Johann Wolffgang Pfeilen Alß weÿ: Dieterich Grassels see. Verlaßenschafft Curatoris (…) den 17. septem: 1635.

La maison est inscrite dans le Livre des loyers communaux de 1652 au nom du marchand épicier Samuel Dittler qui doit en être le locataire principal. Fils de boulanger, il épouse en 1644 Marguerite Herrlin, fille de marchand

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 298)
1644. Domin: XX. Trinit. 3. Novemb. Samuel Düttler Specereÿ händler, Samuel düttlers Weißbecken alhie nachgel. Sohn, Jungfr. Margaretha Johann Theobald Herrlinß Handelsmanns s v. burgers alhie Eheliche tochter, eingesegnet dinstag 12. Novembris St. Thom. (i 304)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 479) 1644. Domin: 20. Trinitatis. Samuel Dittler der Specereÿ händler, Samuel Dittlers des geweßenen Weißbecken vnd Burgers allhie ehelicher Sohn. Undt Jungfr. Margaretha, H. Hannß Diebold Härlins, Handelßmanns vnd Burgers allhie eheliche tochter. Eingesegnet Zu st Thomâ (i 244)

Jean Louis Baltz loue la maison entière au marchand Daniel Braun

1651 (10. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 510 f° 394-v
Erschienen H Hannß Ludwig Baltz der handelßmann und alter groß. Rhats Verwanther und Susanna sein eheliche haußfrau
haben in gegensein H Daniel Braunen deß handelßmanns
verlühen haben ihr Gewerbßhauß mit allen deß. Gebäwen, Begriffen, und Zugehördten nichts davon außgenohmen, alhie am undern Fischmarckh, einseit ist ein Eckh an d. Lungengaß, einseit neb. hannß Henrich Metzgern dem hosenstrickhern, hind. vff die herberg Zur Lung. stoßend geleg. vff Neun Jahr lang von nechst Künfftig Joh. Bapt: angerechnet, um einen jährlichen Zinß nemlich benantlich 50. lib.

Jean Louis Baltz et sa femme Susanne hypothèquent la maison au profit de l’ancien sénateur Daniel Steinbock

1656 (23. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 478
Erschienen H Hannß Ludwig Baltz der handelßmann und Fr. Susanna sein eheliche haußfrau, und Sie Susanna, mit beÿstand H Johann Georg Kürßners und H hannß Königß beeder alß auß E.E. Kleinen Rhats mittel hierzu, ahne statt nechster Verwanther, insonderheit Deputirter
in gegensein H Daniel Steinbockhß, alten groß. Rhats Verwanthens – schuldig seÿen 247 fl. 5 ß 3 d albereit am 18. Junÿ iüngsthien beÿ EE. Statt gericht abgeurtheilten und neue abgerechneten Schuldrests
Unterpfand sein solle, Eine Gewerbß behaußung mit allen deren Gebäwen alhie am undern Fischmarckh, einseit ist ein Eckh am Lungen gäßlin, anderseit neben hannß Henrich Metzgern dem hosenstrickhern, hind. vff die herberg Zur Lungen stoßend gelegen, davon gehend iahrs termino Martini 3. lib dem Stifft St. Johann, Item vff weÿhenachten 2. lib 5 ß der hoh. Schulen, Item termino Andreæ 5. lib. der Ellenden herberg., Item termino Oswaldi 4 ½ golt fl. H Johann Wenckhern ietz Regirendendem Ammaÿstern, Item vff Johann und Weÿhenachten Zusammen 4 lib 2 ß Allmendgelts gemeiner Statt
Item Eine Behaußung mit allen dero Gebäwen & alhie iin der Stallgaßen, einseit neben dem Zollkeller, anderseit neben weÿl. H Hannß Thoman Kawen deß handelßmanns seel. Wittib gelegen, davon gehnd. iahrs j lb. 10 ß All Gelts so seÿe solche Behaußung auch noch umb 200. lib der Kiefferstuben, 335 lb H Daniel Scherern* dem Statt Stallmaÿstern, 100. lb dem groß. gemeinen Allmoßen Zu St Marx verhafftet

Jean Louis Baltz et sa femme Susanne vendent la maison au marchand Denis Schœpff moyennant 1 000 livres, après un premier acte dressé un mois plus tôt et resté sans effet

1660 (4/5. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 856
Erschienen H Hannß Ludwig Baltz der handelßmann
in gegensein H Dionÿsÿ Schöpffen deß Handelßmanns, mit beÿstand H Samuel Dittlers deß Handelßmanns
hauß, hoffstatt, Gaden, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, weith. Zugehördt. und Gerechtigkeiten, alhie am undern Fischmarckh, einseit ist ein Eckh an der Lungengaß. anderseit neben hannß Henrich Metzgern dem hosenstrickhern, hind. vff die Herberg Zur Lung. stoßend gelegen davon gehend iahrs
[acte interrompu]

1660 (17. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 947-v
(Prot. fol. 79. – 1000 lib) Erschienen H Hannß Ludwig Baltz alter großen Rhats Verwanther, und Fr. Susanna sein Eheliche haußfrau, Vnd Sie Fr. Susanna insonderheit mit beÿstand H Johann Walters und H. Johann Henrich Metzgers beed. alß auß E.E. großen Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter haben
in gegensein H Dionÿsÿ Schöpffen deß Specereÿ händlers, mit beÿstand H Samuel Düttlers deß Specereÿhändlers seines halb Bruders
hauß hoffstatt, Gad. mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhie am undern Fischmarckh, ist einseit ein Eckh am Lungengäßlin, anderseit neben hannß Henrich Metzgern dem hosenstrickhern, hind. vff die herberg Zu Lung. stoßend gelegen, Welche Behaußung etwan Zweÿ häußer geweßenen und daß eine Zur alten Müntz genannt, Vnd solches hauß Zur alten Müntz dem Ordens hauß Zu St. Johann Zum grünen Wörth iure dominÿ directi gehörig seÿe, Zumahlen solche dominium iährlichen mit 3 lib. erbzinnßes /:daran vff Joh. Bapt: und Weÿhenachten iedes mahlß die helffte abzurichten:/ recognoscirt werde, Inmaßen deß ordens haußes darüber sub dato Idibus Decemb. a° 1317. mit deß Bischoffl. hoffs anhangendem Insigel gefertigter Erblehnungß brieff und EE groß. Rhats dem 14. hus. iüngsthien ertheilte Bescheÿd Zu erkennen geben Auch dem ordens hauß der Erschatz dießes Kauffs halten mit treÿ Pfund pfenning heut dato bezahlt worden ist, wie H Rudolph Riehers deßelben Ordens haußes bestellten Schaffners heut dato eigenhändig gefertigte quittung außweißt, Von dem andern hauß gehen iährlich vff Weÿhenachten 2. lib 5 ß der hoh. Schulen Vnd von beÿden häußern 5. lib ied. Jahrs termino Andreæ Apostoli lößig mit 100. lib der Ellend. herberg, Item 4 ½ golt fl. iährlich vff Oswaldi widerkäuffig mit 100. Golt fl. H Jacob Wenckhern, so dann 4 lib 8 ß Allmend gelts gemeiner Statt (übernohmen) – umb 602 Pfund

Fils de marchand épicier, Denis Schœpff épouse en 1662 Anne Marie Ammon, fille de boulanger

Mariage, cathédrale (luth. f° 18-v, n° 12)
1662. Dom. Reminiscere den 23.ten Febr. Zum 2. mahl Hr Dionysius Schöpff der Specereÿhändler, Weiland Hr. Dionÿsÿ Schöpffen geweßener Specereihändlers und Burgers alhier hinterlaßener ehel. Sohn und Jfr. Anna Maria, Weiland Daniel Ammon, geweßenen Münsterbecken und Burgers alhier hinterlaßene eh. Tochter. Dienstag d. 4.t Mar: Spiegel, Münster (i 20)

Denis Schöpff se remarie en 1675 avec Anne Marguerite Ripffel, fille de marchand de vins : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvesten und wohlvorgeachten herrn Dionisio Schöpffen specereÿ händlern und burgern allhier Zu Straßburg alß dem bräutigamb ane einem, So dan der Viel Ehr: vnd tugendsamen Jungfrauwen Annæ Margarethæ Weÿl. des achtbahr und bescheidenen Meisters Geörg Rüpffels geweßenen Kieffers und burgers allhier Zu ernanten Straßburg seeligen hinterbliebenen Eheleiblichen Tochter als der hochzeiterin am andern Theil (…) auff der hochzeiterin Seithen herrn Niclaus Spechten Kieffers deroselben Vogts, Meister Sebastian Ewingers auch Kieffers derselben Stieffvatters – Montags den 18. Octobris 1675. Dieweilen dann Weÿl. Herrn Niclauß Reeb gewesene offenbahre gsschorhrene Notarius alß gegenwärtiger Eheberedung vorstehender massen abgehandelt worden (…) annoch vor außfertigung des instrumenti Zeitlichen todts Verblichen, so habe Ich Johann Adam Ösinger, ebenmäßig offenbahrer geschworner Notarius von Straßburg gebürtig und burger daselbsten alß denen deßeben hinterlaßener samptliche denen Notariats acta auß Obrigkeitlicher gnädigen Vergönstigung zu administriren und zu expediren anvertrawet

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 258-v, n° 67)
1675. Dom. XXI Trinit. 24. 8.bris. Hr Dionÿsius Schöpff der Specereÿ händler, Vnd burger allhier Vndt Jfr. Anna Margaretha, Weÿl. Hrn Geörg Ripffell gewes. Weinhändlers Vndt Burgers alhier nachgelas. Ehel. Tochter. Copulati. Donnerst. 4.ten 9.bris.
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 14 n° XX) 1675. Zum 2. mahl Hr Dionysius Schöpff der Specereÿ händler vnd Burger alhier, Jfr. Anna Margaretha Weiland Hr Georg Ripffell geweßenen Weinhändlers Burgers alhier nachgelaß. ehel. T. Donnerstags den 4.ten 9.bris J. S. Peter (i 15)

Denis Schöpff meurt en 1702 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons 1 250 livres et celle rue du Poumon 750 livres. La masse propre à la veuve est de 1075 livres, celle des héritiers de 4 852 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 649 livres, le passif à 5 099 livres.

1702 (27. 9.bris), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 8) n° 351
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Liegender und fahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿlandt der Ehrenveste und Wohlvorgeachte Herr Dionÿsius Schöpff geweßener vornehmer Specereÿ händler vnd burger allhier Zur Straßburg nunmehr seelig, nach Seinem den 17.ten Septembris des Zuend lauffenden 1702.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten herrn seeligen mit hernach benanter hinderbliebener fraw Wittib, ehelich erzeigter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben alle nach dießem Titulo Inventarÿ ordentlich benahmßern fleißig inventirt vnd ersucht, durch die Viel Ehren: vnd tugendsahme fraw Annam Margaretham Schöpffin gebohrner Ripffelin die hinterbliebene fraw Wittib beÿständlich des wohl Ehren vesten, wohlgelehrten vnd großachtbahren herrn M. Israel Dieterlins wohlverordnet: vndt trewfleißigen Præceptoris Inferioris Gymnasÿ und burgers allhier als deroselben geordnete vnd geschwornen Vogts – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Montags den 27.ten Novembris Anno 1702.
Der nun in Gott seelig ruhende Herr hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. den Ehrenvesten vnd vorachtbahren herrn Johannem Georgium Schöpffen leedigen handelßmann und burgern allhier welcher auch vor sich selbsten der Inventation persönlich beÿgewohnt, 2. die Viel Ehren vnd tugendreiche Jungfrau Margaretham Schöpffin, so ebenfalls allein ohnbevögtigt, weilen Sie bereits Ehelichen verlobet, dem Geschäfft in persohn abgewarttet. 3. den Ehren vest: vnd wohlgelehrten Herrn Johannem Henricum Schöpffen, Philosophiæ Studiosum, 4. die Viel Ehren und Tugendgezierte Jungfrau Salomeam Schöpffin, So dann 5. die viel Ehren und Tugendsahme Jungfraw Annam Catharinam Schöpffin, Welche dreÿ letztere bevögtiget mit dem Ehrenvesten vnd wohlvorgeachten herrn Johann Balthasar Sattlern vornehmen handelßmann und burgern allhier welcher auch beneben seinem Curanden Vorgemelt beÿ der Inventur von anfang biß Zu end persönlich erschienen, Also Alle Fünff Geschwisterrige Zu gleichen portionen und antheilern

In Einer allhier Zu Straßburg ane dem fischmarckt gelegenen und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen gewerbs behaußung sich volgender maße befunden
Ane höltzen und Schreiberwerckh. In der Cammer A, In der Cammer B, Vor dießer Cammer, In der obern Stub, In der Obern Stub Cammern, Vor dießen Gemachen
Im Neben Hauß, In der Cammer C, Vor dießer Cammer, In des Sohns Studier Stub, In des Sohns Studier Stub Cammer, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, Im Haußöhren, Im Hindern Stübel, Vor dießem Stübel, Im Keller
f° 17) Eÿgenthumb ahne Häußern (E.) Eine Behaußung, hoffstatt vnd Gaden, mit allen deren gebäuwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd Gerechtigkeiten, gelegen auff dem undern fischmarckh vnd einseith ein Eck ane hernach beschriebenen behaußung, anderseith neben Meister hannß Martin Brachten dem Schuhmacher, vornen auff die Allmend vnd hinden auch auff besagten brachten stoßend, davon gehen Jährlichen auff Weÿhenachten 2. lb 5 ß d der hohen Schuhl allhier, ablößig in Capital mit 45 lb d Mehr 4 ½ goldgulden Jahrs auff Oswaldi Widerlößig mit 100. goldgulden thun à 1 lb 1 ß d gerechnet, 105. lb Tit. herrn Jacob Wenckern alten höchstmeritirten Ammeister vnd XIII. allhier, Ferner 4 lb 8 ß Allmend gelds Gemeiner Statt allda, So dann von einem durchbruch auß dießer in hernach beschriebene behausung Jahrs 1 lb 10 ß d Allmendgelt, sonst freÿ leedig vnd eigen, vnd ist solche behaußung durch die allhießig geschwornen Werckmeistere vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 24. 9.bris Anno 1702. æstimirt worden pro 1250. lb Davon abgezogen vorstehende beschwerden so sammenthafft à 5 p. Cto Zu Capital gerechnet sich belauffen auff 268. lb. Solchem nach restiret annoch hier außzuwerffen 982. Darüber besagt i perg. Kbr. mit der St. St. anhangendem C. C. Stub Innsigel verwahrt, datirt den 17. 9.bris A° 1660. mit altem N° 1 notirt vnd dißmahls wider nach beschehener verweißung darbeÿ gelaßen.
(E.) It. noch Eine behaußung, hoffstatt vnd höfflin, vormahls die herberg Zur Lungen genant, mit all deren gebäuwen, begriffen, Zugehörden, rechten vnd Gerechtigkeiten, allhier am Vndern fischmarck in der lungengaß, einseit neben herrn Niclaus Wilhelm dem Weinhändler anderseit neben vorbeschriebene behaußung, vornen auff die Allmend vnd hinden auff Mr Vanneime der frantzöischen Würth au Lyon d’or stoßend gelegen, Welche behausung vmb 52 lb. 16 ß hptguth der Sammlung Zum Offenburg allhie verhafftet, sonsten allerdigs gegen männiglich freÿ leedig vnd eigen, vnd ist solche behaußung vber Abzug vorstehender beschwerde von den allhießig geschwornen Werckmeistern crafft ob angeführter Abschatzung æstimirt worden pro 697 lb. Darüber vorhanden ein in der C. C. stuben auffgerichtete perg. Kauffverschreibung mit deroselben anhangendem Contract Insiegel verwahrt datiert den 24. Martÿ A° 1670 mit altem N° 2 signirt vnd dißmahls widerr nach beschehener verweißung darbeÿ gelaßen
(F.) It. eine behaußung, hoffstatt vnd hoff s. all vbrig deren gebewen, begriffen, weithen, Zugehörd. rechten und gerechtigkeit beneben einem reebgartten daran liegend 2 Acker grundt groß in dem flecken Küttelßh. (…)
Abschatzung den 24.ten Novembr. 1702. Weilandt des Ehrenhafften vnd bescheidenen H. Dionisius Schöpff Wurtz Krämer Seel. hinter laßenen Fr. Wittib und Erbin, ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg auff dem Fisch Marckt, ein Eck an der Lungengaßen, einseits Neben Meister hannß Martin Brach Schumacher, anderseit neben dero Fr. Wittib und Erben selbsten, hinten auch auff schon gedachten brachen Stosend, welche behausung sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornene Werkleüth sich in der besichtigung befuden, vnd dem jetzigen Preiß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb, Zweÿ tausend und Fünff Hundert Gulden
Die andere behaußung auch llhier in der Statt Straßburg in der Lungengaßen gelegen einseits Neben der Fr. Wittib und Erben, anderseits an herrn Cladi Weinhändeler, hinten auff Herrn N. N Wachen Stoßendt, welche behaußung. nebens gebäu, höfflin, sambt aller Gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleüth sich in der besichtigung befunden und dem jetzigen preiß nach angeschlagen wirdt Vor und umb Ein tausend und Fünff hundert Gulden, Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleüth, [unterzeichnet] Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Johann Jacob Osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs.
Ergäntzung der Fraw Wittib ermanglenden unveränderten Vermögens. Inhalt Inventarÿ über des abgeleibten herrn seel. vnd der hinterbliebenen fraw Wittib einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1675. durch weÿland Her, Johann Christoph Ortnern Notarium publ. seel. auffgerichtet, hat mann der fraw Wittib Zu ergäntzen wie volgt.
(f° 30) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Fr. Wittib ohnveränderte Nahrung betr. Sa. haußraths 28, Sa. Leerer Vaß 1, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 17, Sa. Guldener Ring 2, Sa. der Ergäntzung 1024, Summa summarum 1075 lb
Der Erben unverändert guth betr. Sa. haußraths 86, Sa. Leeder Vaß 12, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. Guldener Ring 4, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 252, Sa. Eÿgenthumb ane Haußern 1679, Sa. Eÿgenthumbs ane liegend. Güttern 15, Sa. der Ergäntzung 2796, Summa summarum 4852 lb
die Theilbahre Verlaßenschafft betr. Sa. haußraths 83, Sa. Wahren wie auch Schiff und geschirr Zum gewerb gehörig 795, Sa. Wein v. lleerer vaß 89, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 21, Sa. Guldener ring 12, Sa. baarschafft 250, Sa. Pfenningzinß hauptgüter hauptgüther 1113, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 350, Sa. Eigenthums Liegender Güttern 30, Sa. Schulden ins Erbe zugeltend 902, Summa summarum 3649 lb – Schulden 5099 lb, Theilbahre Schulden übertreffen das Theilbahre Guth umb 1449 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 4478 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter, Verlohrene Schulden
Eheberedung (…) Montags den 18. Octobris 1675

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 8 400 florins
1703, Livres de la Taille (cote VII 1173) f° 170
(Spiegel F. N° 687) Weÿl: H: Dionisÿ Schöpffen deß geweßenen Specereÿhändlers verlaßenes Vermögen, jnventirt Nots: Rohr.
die beschluß Summa Inventarÿ ist fol: 139.b 4478. lb. 15 ß 10 ½ d, die machen 8900. fl. verstallte 8400 fl. und also 500 fl. Zu wenig.
Nachtrag nun von solcher Summ als unverändertem Guth auf Acht jahr in duplo macht à 1 lb 10 ß, 12. lb
Und pro Sechs jahr in Simplo thur à 15 ß, 4 lb 10 ß
Ext. daß Stall gelt pro 1702. et 1703. 27 lb 18 ß
Gebott, 1 ß 4 d
Abhandlung ; 6 lb 2 ß 6 s, Summa 50. lb 11 ß 10 d
dt. 5.ten Maÿ 1703.

Le fils aîné Jean Georges Schœpff rachète les parts des deux maisons à ses cohéritiers

1702 (30. 9.bris), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 8), Joint au n° 351 du 27 nov. 1702
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weÿlandt der Ehrenveste und Wohlvorgeachte Herr Dionÿsius Schöpff geweßener vornehmer Specereÿ händler vnd burger allhier Zur Straßburg nunmehr seelig)
Abhandlung der Häußer. 1.mo Betreffend Vorderist die Gewerbs oder wohn behaußung a fol. 57.b usque ad fol. 59. Invent. beschrieben, ist solche den 30. 9.br 1702. H. Johann Georg Schöpffen dem ältern H. Sohn, von deßen gesambten mit erben in das gemeine Erb einzuschießen, vberlaßen worden pro 2500 lb. daran gebührt jedem Erben Zum fünfften teil 500. lb
2.do das hindere hauß Zur Lungen a fol. 59.a biß 60. beschrieben hat vorgedachter H. Johann Georg der ältere Sohn gleichfalls auff vorgesagte weiland von gesambten Erben übernommen pro 500 lb, Macht jedem pro rata 100 ln
Weilen aber ermelte letztere behaußung der fr. Wittib vnd Mutter von dem abgeleibten H. seel. in lebtägigen wÿdumbs genuß nach auffgerichteter Eheberedung verschafft, auch deroselben Werckmeister von denen Kindern vnd Erben eingelüffertt vnd abgetretten worden, als hat derselbige den schuldigen Kauffschilling biß Zu endigung deß Wÿdumbs weder Zuverzinßen noch Zu erlegen

Jean Georges Schœpff épouse en 1703 Marguerite Hamm, fille de boulanger
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 75-v, n° 3)
Mittwochs den 7. Febr. 1703 seind nach zweymahligen außruffung in der PfarrkirchenZu St. Niclauß in Straßburg copulirt worden H. Johann Georg Schöpff der ledige Specerirer und burger alhier Weÿl. H. Dionysii Schöpffen gewesenen Specerirers und burgers alhier nachgelaßener ehelicher Sohn und Jfr. Margaretha Hammin H. Lorentz Hamm deß weißbecken und burgers auch E. E. Kleinen Raths alhier alten Beÿsitzers eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Georg Schöpff als Hochzeiter, Margaretha hammin als hochzeiterin, Johann Balthasar Sattler als Vogt von H. Hochzeitern, Johann Ludwig Scherer Nots: derJfr: Hochzeit: vogt (i 80)

Anne Marguerite Rüpffel meurt en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison Datt. L’actif de la succession s’élève à 543 livres, le passif à 139 livres
1722 (12.3.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 53) n° 1706
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Viel Ehren und tugendsahme frau Anna Margaretha Schöpffin geb. Rüpffelin, auch Weÿl. deß wohl Ehrenvesten und Vorachtbahren herrn Dionysÿ Schöpffen geweßenen specierers vnd burgers allhier seel. nachgelaßene Wittib, nach Ihrem den 12.ten Februarÿ instehenden 1722.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen – So beschehen allhie in der Königlichen freÿen Statt Straßburg vff Donnerstag den 12.ten Martÿ Anno 1722.
Die verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. weÿl. Johann Georg Schöpffen gew. Spec. v. burgers allhier Zu Strb. seel. hinderlaßene 4. Kinder Nahmentl. Johann Daniel, Maria Salome, Johann Georg vnd Barbara Dorothea, welche bevögtiget m. Hn Joh: Philipp Steinbach Metzger v. burger, allhier so in Persohn biß Zu end dem Geschäfft beÿgewohnt
2. Fr. Margaretham Schneiderin geb. Schöpffin Hrn David Schneider Weth vnd Schönferber burgers allh. Ehegattin, Welche auch beneben gedachtem Ihrem Ehemann in Persohn beÿm Geschäfft erschienen
3. Fr. Salomea Rößelin geb. Schöpffin, hrn Willhelm Peter Rößlers handelßm. v. burgers allh. haußwürthin, so gleichfalls beÿde beÿ dem Geschäfft præsens waren
4. So dann Fr. Annam Catharinam Teutschin geb. Schöpffin, hrn Joh: Fried. Teutschen Gasthalter Zu Graffenstaden im Zoll burgers allh. so gleichfalls als Ehevogt beÿm Geschäfft erschienen, Alle Vier der Abgeleibten Fr. sel. mit Weÿl. S. T. Hn Dyonisio Schöpffen auch seel. Ehelicher erzeugter Kinder vnd Erben.
In einer allhier Zu Straßburg in dem sogenanndten Dattischen hoff von der Verstorbenenen frau seel. lehnungs weiß bewohnenden behaußung sich volgender massen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 35, Sa. Silber 7, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 500, Summa summarum 543 lb – Schulden 139 lb, Nach deren Abzug, Conclusio finalis Inventarÿ 404 lb
N° 1707.b Abtheilungs Concept über weÿland Frauen Annä Margarethä Schöpffin gebohrner Rüpffelin seel. Verlaßenschafft

Jean Georges Schœpff cotise à la tribu des Tonneliers pour pouvoir vendre du vinaigre
1703, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 292-v) Mittwochs den 9.ten Maÿ Anno 1703
Herr Johann Georg Schöpff der Specirer stehet vor empffieng wegen deß Eßig schancks das Zunfftrecht alß Zudiener mit Geldt Zahlt 2. lb 10 ß 6 d Vnd für Zunfftschrbr. Vndt bittel 2 ß 6 d

Jean Georges Schœpff hypothèque les deux maisons au profit du docteur en médecine Marc Mappus

1707 (10.2.), Chambre des Contrats, vol. 572 (Protocoles) f° 5-v
Hr. Joh: Georg Schöpff handelsmann
in gegensein H. Marcus Mappus Med: Dris u. Practici – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, seine zweÿ häußer allhier auff dem fischmarckt einseit ist ein eck ahn der lungengass an& martin Pracht schuem: hinten auf Cladi Wilhelm stoßend, darvon gehen jährlichen 5 lb 19 ß bodenzinß auf den Pfthrn – Worbeÿ ferners erschienen fr: Marg: Schöpff geb. Ripffelin deß debitoris mutter beÿständlich H. M. Ißrael Dieterlins præcept. infer: Gÿmn. Ihres vogts, die har sich für ihn debitore wegen obigen Capitals zinß u. uncösten verbürget

Jean Georges Schœpff hypothèque la maison au profit du juif Baruch Weil [de Westhoffen]

1707 (31.5.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 401-v
Joh: Georg Schöpff handelsmann
in gegensein Baruch Weÿl deß Juden – schuldig seÿen 1050 pfund
unterpfand, seine behaußung c. appert. allhier ahm fischmarckt, einseit ist ein eck ahn der Lungengass anderseit neben Martin Pracht schuem: hinten auff fr:Städlerin stoßend
[in margine :] hierinnen erwehnter Schöpff und Marg: geb. Hammin seine haußfrau, vesetzet deß debitoris hinterhauß c. appert. die herrberg zuer Lungen genannt vornen auf die vordere behaußung hinten auf H. Listen stoßend, den 15. Xbr 1707

Jean Georges Schœpff loue la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons aux marchands associés Jacques Antoine Lefèvre et Jean Deniseaux

1707 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 631-v
Le Sr Jean Georges Schepf marchand
bail aux Sieurs Jacques Antoine Le Feuure et Jean Deniseaux tous deux marchands associés par indivis
dans sa maison sçituée icy marché aux poissons, d’un côté à La Lungengass d’autre à Jean Martin Pracht Cordonnier par derrière au Sr Willhelm et Vanheim, Les commodités et appartements suivants, sçavoir enbas La boutique le magazin derrière La boutique La petite caue dessous separée, Item dans la maison de derrière trois poeles, deux alambics et une sale auec une cuisine enfin la moitié de La cour qui sera separée, le tout pour 5 ans à commençer à noel 1707
du consentement de Dlle Marguerite Schepf mere du propriétaire qui a consenti à cela renonçant à cet effet à son douaire à Condition que le fils Luy vuide le second etage dans la maison de devant – moyennant 450 livres tournois

La tribu de la Mauresse demande une expédition du jugement intervenu contre Denis Schöpff en 1701, en fait en 1671, d’après lequel il lui est interdit de vendre des salaisons
1709, Protocole des Quinze (2 R 113)
E.E. Zunfft Zur Möhrin Ca. Dionysius Schöpff
(f° 193-v) Sambstags den 7.ten Septemb. 1709 – E.E. Zunfft Zur Möhrin pt° bescheids Ca. Dionysius Schöpff
K. nôe E.E. Zunfft Zur Möhrin erschienen H. Rathh. Lambert Bloch, der bittet unterth. umb gn. Communication des in a° 1701. den 5.ten Aug. in causa Dionysÿ Schöpffen Ca. gnd. Zunfft ergangenen bescheids. Erk. Willfahrt

(f° 202) Sambstags den 14.ten Sept. 1709 – E.E. Zunfft Zur Möhrin Ca. Dionysius Schöpff
Iidem per Hn Friden es habe E. E. Zunfft Zur Möhrin umb Communication des bescheids, so in a° 1671 Ca. Dionysium Schöpffen ergangen, angesucht, welcher auch Zu Papÿr gebracht worden seÿe. H. Fridt liss demselben ab, wie folgt
Bescheidt. Sambstags den 5. Aug. 1671. In sachen Dionysÿ Schöpffen des Specereÿ Händlers Imploranten eines, Ca. E. E. Zunfft Zur Möhrin, beklagte, andern theils, Ist auff die hinc inde verübte Handlung auch beschehene schrifft Vndt mündliche Submissiones mit urthel Zu recht bekannt, daß Judex à quo wohl geurthelt, Implorant aber übel reducirt, vnd wirdt deßwegen demeselben, Gesaltzen wahr eintzig Zu verkauffen vnd auß Zu Zäpffen, noch mahlen inhibirt, wegen verwürckter straff aber Ihme selbige mit Acht Pfund abzuführen Von Obrigkeit vnd Ambts wegen injungirt vnd anbefohlen, Compens. expens.

L’inventaire des apports de Salomé Schöpff est dressé dans la maison après son mariage avec Guillaume Pierre Rœssler

1711 (2.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 26) f° 940
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, so die Ehren und tugendsahme fr. Salome Rößlerin gebohrne Schöpffin zu dem Ehren und wohl vorgeachten herrn Wilhelm Peter Rößler handelßmann und burgern allhier in den Ehestand zugebracht
In einer allhier zu Straßburg ane der Lungen gaß gelegenen hern Johann Georg Schöpffen der Ehefrauen brudern Eigenthümlich zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden

Le marchand Jean Frédéric Lobstein loue une partie de la maison Schœpff à Marie Claudine de la Tour femme du tapissier Noël Camel

1713 (ut ante 28.11.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 679
hr Joh: Friedrich Lobstein handelsmann
in gegensein fr: Mariæ Claudinæ de La Tour Noel Camel tapissiers haußfr: beÿständlich Willelm Peter Rößlers handelsmanns
in seinem hauß allhier ahm Fischmarckt so vormahls d. Schöpfische war d. gantze vordene Schöpfische hauß sambt dem magazin so unter dem hintern hauß auf ein jahr lang, anfangend auf Weÿhnachten 1713 – um 150 pfund

Jean Frédéric Lobstein cède moyennant 2952 livres ses droits sur la maison à Marguerite Hamm, femme du marchand Jean Georges Schœpff

1714 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 288-v
(2952) hr Joh: Friedrich Lobstein jun: handelsmanns
in gegensein Margarethæ geb. hammin beÿständlich hanß Georg Schöpff handelsmanns ihres mariti
d. eÿgenthum den besitz u. alles recht so Er ahn der Schöpfischen behaußung bestehendt in einem vorder und hinter hauß hoff hoffstatt allen deßen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten gehabt so gelegen alhier ahm fischmarckt, einseit ist ein eck ahn der lungen gass anderseit neben hanß Martin Pracht hinten auf die Borstische wittib, darvon gibt mann jährlichen 5 ß 19 ß bodenzinß wegen deß durchbruchs und wetterdachs dem Pfthrn. – 100 gold fl. und 4 lb zinß, 45, 52, 500, 500 und 1750 verhafftet (auff sich genommen und ferners nichts weithers gebe)

Le boucher Jean Philippe Steinbach le jeune rend compte de la gestion qu’il a tenue des biens qui appartiennent aux quatre enfants de Jean Georges Schœpff et de Marguerite Hamm. Son premier compte a commencé en 1711 (date qui doit correspondre à la faillite de Jean Georges Schœff dont la maison aurait été acquise par Jean Frédéric Lobstein le jeune)
1728 (1.3.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 20) n° 464
Rechnung Mein Johann Philipp Steinbachs des Jüngern, Metzgers und burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschwohrenen Vogts Johann Daniels, Mariæ Salome, Johann Georgs und Dorotheæ Barbaræ der Schöpffen, aller Vier Herren Johann Georg Schöpffen, des Handelsmanns mit frauen Margaretha geb. Hammin seiner haußfrauen ehelich erziehlter Vier Kinder, inhaltend alles dasjenige was Ich Vom 1. Martÿ Anno 1716 als dem beschluß meiner Erstern Rechnung biß den 1. Martÿ Anno 1728 berührter meiner Curanden halben ferner Eingenommen und Außgegeben auch sonsten Vögtlicherweiße verrichtet und Verhandelt habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ
Bericht gegenwärtiger Rechnung. Weilen bereits in meiner dießer Curatel halben, Vom 9.ten Martÿ Anno 1711. biß den 1. Martÿ Anno 1716. abgelegten beÿ E: Löbl. Vogteÿ gericht den 16. Martÿ besagten 1716.tenJahrs producirten und den 11.ten Xbris Anno 1717. daselbst subscribirten Ertsen Vogteÿ Rechnung (…)

Jean Philippe Steinbach rend son troisième compte après le mariage de la fille aînée avec Jean Christophe Oberdœrfer
1739, Comptes Lichtenberger, (6 E 41, 446)
Rechnung Mein Johann Philipp Steinbachs des Jüngern Metzgers und burgers allhier zu Straßburg, als geordnet und geschworenen vogts, Johann Daniels, Jfr. Mariæ Salome, Johann Georgs welcher letztere aber nicht mehr im leben, und dann Jfr. Dorotheä Barbarä der Schöpffen, alle Vier Herrn Johann Georg Schöpffen des Handelsmanns mit Frauen Margaretha geb. Hammin seiner Hausfraueb ehel. erziehlter Kinder, inhaltend alles dasjenige, was icg vom 1.te Martÿ 1728. bis 1.ten Maii 1739. besagter meiner Curanden halben sowohl ausgegeben als auch sonsten Vögtl. weiße verrichtet und verhandelt habe. Dritte Rechnung dießer Vogteÿ.
Kurtzer Bericht gegenwärtiger Rechnung. Die Anleitung zu verfertig: und stellung dieser meiner dritten Vogteÿ Rechnung hat mit insonderheit gegeben, die nechst bevorstehende Verheurathung Jfr. Mariæ Salome Schöpffin eingangs gemelter meiner ältesten Curandæ als welche sich mit Johann Christoph Oberdörffer dem ledigen Metzgern v. Regensburg gebürtig ehelichen versprochen Ehe und bevor ich aber hierzu schreitte finde ich nöthig kurtz zu berichten (…)

L’inventaire dressé après la mort de Marguerite Hamm est connu par le répertoire du notaire
1744, Not. Kolb (Abraham, répert. 65 Not 45) n° 550
Inventarium – Schöpffin, weÿl. Fr: Margarethä gebohrner Hammin, auch weÿl. H. Johann Georg Schöpffen geweßenen Handelsmanns und burgers allhier nachgelaßener W. seel. Verl.

Marguerite Hamm vend la maison au marchand confiseur Jean Hervé

1714 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 290
Fr: Marg: geb. Hammin beÿständlich hanß Georg Schöpff handelsmann ihres mariti
in gegensein Jean Hervé marchand Confisseur
ein vorder und hinterhauß hoff hoffstatt mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten alhier ahm Fischmarckt, einseit ist ein eck ahn der lungengass anderseit neben hanß Martin Pracht schuemacher hinten auf die Bartische wittib, darvon gibt mann jährlichen 5 ß 19 ß bodenzinß wegen deß durchbruchs und wetterdachts dem Pfthrn.
Worbeÿ erschienen Fr. Marg: Schöpfin wittib geb. Kipffelin beÿständlich H. Frantz Wolffgang Ebehardt Jurium practici ihres Curatoris, die hat freÿwillig auf den genueß obigen hinterhaußes renunciret 100 gold fl. und 4 lb zinß – um 45, 52, 500, 500 und 1750 lb verhafftetn geschehen um 1375 pfund

Originaire de Bertoncourt près de Rethel en Champagne, Jean Hervé épouse en 1703 Elisabeth Chalon native de Lyon, soeur du marchand strasbourgeois Louis Chalon : contrat de mariage, célébration
1703 (5.7.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 14)
Contrat de mariage, 5 juillet 1703 – furent presens Sieur iean Herué officier d’office de Monsgr. Le Comte de Lœuestein fils de feu de Jean Hervé en son vivant bourgeois et habitant de Burtoncourt près Rethel en champagne Et de feue Gabrielle pelletier sa femme ses père et mère pour luy Et en son nom d’une part,
Et Damoiselle isabelle chalons fille du Sr hugues chalons marchand Espicier a Lion et de feue Damelle Marie Magdelaine Girault sa femme ses pere et mere maieure de 25 ans assistée de du Sr Louis chalon son frere marchand confisseur en cette ville d’autre part
(…) Et d’autant qu’il a esté passé vn traité de société entre led. Sr Chalons et Led. Sr Herué pourle fait de Lad profession de Marchands confiseur, Lad. société de 300 Liures que led. Sr Chalons s’oblige de donner a sa soeur pour sa dot sera vn fonds que led. S Hervé et son epouze future auront dans Lad. société
passé aud. Strasbourg le cinquième Juilliet 1703 En prênce des Sieurs Jean Beck Greffier du bailliage de Landeck Et Jean Baptiste Collomb marchand En cette ville tesmoins (signé) herué, Lisabetht chalon

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 205)
Hodie 15 Julÿ 1703 post unica proclamationem et obtenta in scriptis dispensatione super duas alias â R Dnô D: Vicario gen: nulloq. detecto impedimentio in facie Ecclesiæ matrimonio iuncti sunt D: Joannes Hervé Diœcesis Leodinensis et D. Elisabetha Chalon Lugdunensis, præsentibus ad id testibus Consultis Dominus Joannes Beck senator Argentinensis et Dominus Johannes Baptista Collomb Mercator Argentinensis et D: Francisca Chalon soror sponsæ (signé) herve, elisabethe chalon (i 104)

Louis Chalon a passé le même jour un contrat de société avec Jean Hervé
1703, Not. Bidier Dutil (6 E 41, 14)
Société, 5 juillet 1703 – furent presens Sr Louis Chalons marchand confiseur en cette ville de Strasbourg d’une part
Et jean Herué officier d’office de Mgr le Comte de Löuuestein d’autre
Lesquels ont declaré estre conuenu de ce qui ensuit, C’est a Sçavoir qu’ils se sont associés ainsy qu’ils s’associent par ensemble pour 9 années a commencer du premier du present mois de juillet 1703. et a finir a pareil jour 1712 et ce pour led. negoce et profession dont Led. Sr Chalons de mesle Le tout aux charges clauses et conditions cj après Sçavoir que du fond de la boutique dud. Sr Chalons montant à 10 449 Liures 14 sols suiuant l’jnventaire particulier qui en a esté fait entre les parties au bs duquel jl y a une maniere de projet de lad. société signé desd. parties jl en entrera dans lad. société 8000 Liures et celle de 1449 livres Led. S Chalons se la reserve en propre (…)

Jean Hervé et Elisabeth Chalon acquièrent le droit de bourgeoisie en décembre 1709 en apportant un enfant. Ils s’inscrivent à la tribu du Miroir.
1709, 3° Livre de bourgeoisie p. 1275
H. Johann Horvé marchand confisseur Von Retelé, weÿ: Joh: Horvé gew. burgers daselbst hinth. sohn V. Fr. Elisabetha Chalons erkauffen das burgerrecht p. 2. gold fl. 16. ß mit ihrem Kind ist es beÿ ordnung gebieben, Wird Zum Spiegel dienen. Jur: 23. Xbr. 1709.

Tributaire à la Mauresse, Jean Hervé qui fait commerce d’aliments gras s’adresse aux Quinze après que la tribu du Miroir lui a infligé une amende parce qu’il vend des épices. Les représentants du Miroir arguent que son beau frère Louis Chalon et les marchands italiens sont tributaires au Miroir. Les représentants de la Mauresse arguent que Jean Hervé vend des salaisons au détail et que Denis Schœpff qui était tributaire au Miroir a été condamné parce qu’il vendait des salaisons, ce qui est un attribut de la Mauresse. Elle cite des cas apparentés et souligne qu’elle manque de tributaires catholiques alors que le Miroir en a à suffisance. Le préteur royal estime que les arguments du Miroir sont spécieux. Les Quinze se rangent à son avis.
1711, Protocole des Quinze (2 R 115)
Jean Hervé Ca E. E. Zunfft Zum Spiegel, E. E. Zunfft Zur Möhrin Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
(f° 67) Sambstags den 14. Martÿ 1711. – Jean Hervieng Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
Kun. noîe Jean Hervieng deß handelßmanns gtra E. E. Zunfft Zum Spiegel herrn Zunfftmeister, weilen Er Zur Möhrin leibzünfftig ist, in dem mit fetten vnd ancken dergleich wahren handelt, Citirte aber ihne beÿ straff reclamirt, ged. Zunfft Zur Möhrin ihne aber nicht erlaß. will, alß bittet ein Obrigkeitliche decision vnd Deputation H. s. Zur Deputation Erl. ahne vorige [Ober handwercks] herren gewießen.

(f° 100-v) Sambstags den 18. Aprilis 1711. – Jean Herbé Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel und Möhrin
K. in Sachen Jean Herbé burgers alhie C. E. E. Zunfft Zum Spiegel erscheint interveniendo noîe E. E. Zunfft Zur Möhrin prod. unterth Memoriale undt bitten wie inhalts. Erk. an die Obern Handwercks Hh. gewießen.

(f° 309) Freÿtags den 4. Decemb. 1711. – Jean Herbé Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel – E. E. Zunfft Zur Möhrin Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
Obere Handwercks Hh. laßen per H. Friden proponiren, es habe Jean Herbé burger undt handelßmann alhier Ca E. E. Zunfft Zum Spiegel geklagt daß Sie Ihne obligiren wolle alda Leibzünfftig Zu werden, anbeÿ Gebetten Ihne beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin Zulaßen. Vnd alß man Ihne ferner angehört habe Er bedütten, daß Er schon lang beÿ der Möhrin Zünfftig seÿe, vndt wolle E. E. Zunfft Zum Spiegel Ihne darumb Haben, weilen Er mit Sprecereÿ handle, anbeÿ sein petitum widehohlt.
Worauff H. Eberhardt Cappaun als Zunfft Mr E. E. Zunfft Zum Spiegel sich auff die Ordnung de Ao 1663. bezogen, so dahin gehe, daß wer mit Specereÿ handle beÿ dießer Zunfft leibzünfftig seÿn solle, wie des Imploranten Stieffbrud. Louis Chalon auch alda incorporirt seÿe. (2) die Italiener sich auch daselbst hetten Zünfftig machen müßen.
Nachdem E. E. Zunfft Zur Möhrin davon nachricht erhalten, hette Sie gegenwärtiges unterth. Memoriale übergeben, so abgelesen worden, darinnen Sie gebetten, ged. Hn Herbé beÿ Ihnen Zu laßen, in ansehung deßelbe mit allerhaldt Gesaltzenen wahren, Pfennerts weiß handle, so allein der Möhrin Zunfft Zugehörig, (2) derselbe schon Fünff viertel jahr alda leibzünfftig seÿe, (3) Hn. Bernhard Carl Menoni auch daselbst Zünfftig geweßen, (4) Mghh. erst in ao. 1706. Jacques Maury dem Handelßmann aufferlegt, daß Er sich beÿ der Möhrin leibzünfftig machen müße, (5) Herern Mghh. vorfahren am Regiment in ao. 1671. H. Dionysio Schöpffen, welcher beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel Zünfftig war, vnd gesaltzene Wahr eintzig verkaufft die verwürckte straff d. 8. lb nicht allein abzuführen injungirt, sondern auch ins Klein Zu handlen weilen Er beÿ dießer Zunfft nicht leibzünfftig war, inhibirt, (6) die Möhrin Zunfft in Catholischen qualificirten Personen, die Zu Ehren Ämbten gezogen werden können mangel habe, wie man dem beÿ bestellung der Schawern letzstlichen keine Gefunden, vndt man mehrmahlen solche Zünfftige, die anderen Herren Knechtsweiß arbeiten dazu hette employiren müßen, dahingeg. (7) E. E. Zunfft Zum Spiegel, dergleichen Zünfftig in Großer anzahl habe,
Alß man solches Memoriale abgelesen, habe man sich errinnert daß ao. 1706. weg. François Chapperon, so mit gewürtz gehandelt, es die meinung gehabt, daß Er beÿ Zunfft Zum Spiegel leib: beÿ de Möhren aber wegen des Liechtermachens gelt zünfftig werden solte, stünde also zu Mgthhhen, w. Sie hierauff erkennen wollen.
Herr Prætor Regius sagt, es seÿe die Zunfft Zum Spiegel übel, die Zunfft Zur Möhrin aber wohl fundirt, vndt halte Er darvor, daß Herbé beÿ der Möhrin verbleiben, beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel aber, sich gelt Zünfftig machen solle.
Erk. Herrn Prætori Regio Gefolgt.

Donation mutuelle (voir le relevé à l’inventaire ci-dessous)
1712 (23 7.bre), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 18)
Donnation mutuelle – Jean Hervé marchand confiseur et Elisabeth Chalon

Elisabeth Chalon meurt en 1712 en délaissant une fille. La succession s’élève à 2 852 livres

1713 (28.6.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 98) n° 888
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so Weÿl. die Viel Ehren und Tugendreiche frau Elisabetha Hervé, gebohrne Chalon, deß Wohl Ehrenvest und Großachtbahren Hn Johann Hervé Marchand Confiseur u. burgers allhier zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau nunmehr seel. nach ihrem den 12.ten Decembris des v.wichenen 1712.ten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen v.laßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des wohl Ehrenvest und Großachtbahren Hn Louis Chalons auch Marchand Confiseur u. burg.s allhier der abgeleibt. fren seel. eheleiblich. herrn brud.s als geschwornen Vogts Françoise Hervé d. verstorbenen frauwen seel. mit virher ermeltem Hn Hervé ihrem hinterbliebenen Hn Wittiber ehelich erzielt einig. Töchterlein und ab intestato verlaßene einige Erbin, inventirt, ihne den hind.bliebenen Hn Wittiber wie auch Thomas Turouel de Clainmont und Jean Laumbert von Lotharingen bede handels bediente u. Jgfr. Annam Mariam Starckin aus d. Schweitz gebürtig deßen dienstmagd (…) geäugt und gezeigt – So bescheh. in Straßburg den 28.ten Junÿ Anno 1713.

In einer in der Statt Straßburg ane dem obern Fischmarck Ligenden und Hn Louis Challon eingangs gedacht gehörig. behaußung befunden word. wie volgt
Copia Heuraths verschreibung od. Contrat de mariage.furent preses le Sieur iean Herué officier d’office de Monsgr. Le Comtye de L’euestein fils de feu de Jean Herbé en son vivant bourgeois et habitant de Burtoncourt près Rethel en champagne Et de feue Gabrielle pellitier sa femme ses père et mère pour luy Et en son nom d’une part, Et Damoiselle isabelle chalons fille du sieur hugues chalins mesure Espicier a Lyon ey de feue Damelle Marie Magdelaine Giraut sa femme ses &p,& maieure de 25 ans assistée du Sr Louis chalons son ferre marchand chnsisseur en cette ville d’autre part -& passé aud. Strasbourg le cinquième Juilliet 1703 En prênce des Sieurs Jean Beck Greffier du bailliage de Landeck Et Jean Baptiste Collomb marchand En cette ville tesmons – Bidier Dutil not°
Copia Donationis inter vivos – Aujourd’hui 2.° septembre 1712 sont comparus par deuant moy No.re royal a Strasbourg soussigné Sr Jean Herué marchand confiseur et Bourgeois de lad. Ville et damlle Elisabeth Chalon son Espouze qu’il autorise a l’effet des présentes lesquels ont declaré qu’en consideration de l’amitié reciproque qu’ils sont l’un pour l’autre Ils se sont fait L’un L’autre par donation réciproque pure simple eu Irrevocable faite entre Vifs en faueur du suruivant (…) deliurer a Jean Bernard son filleul fils du Sr Pierre Bernard traitei et de damlle Françoise chalon sa femme sœur de lad. Damoiselle comparante, (…) 500 Liures a chacunr des trois sœurs de lad. damle qui sont Thereze Espouze du Sr Marechal, Françoise femme du St Bernard et claudine fille – Bidier Dutil not°
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 92, Sa. Gewerbs Antheils 2678, Sa. Silber geschirr und geschmeids 52, Sa. goldenen Ring 11, Sa. baarschafft 16, Summa summarum 2852 lb, Gantze Verlaßenschafft et Conclusio finalis Inventarÿ

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins (350 livres) sur un total de 5 700 florins. Les préposés de la Taille réduisent les arriérés à payer. La fille Françoise non bourgeoise est exemptée du droit de détraction par décision des Quinze. Elle devient bourgeoise le 7 juin 1713
1713, Livres de la Taille (cote VII 1175), f° 34
(Möhrin, F. N° 1081) Weÿl. Fraun Elisabethæ gebohrner Chaalons, Hn Johann Hervé Marchand Confisseur und burgers alhier geweßener Ehel. Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Johann Reinhard Lang.
Concl. fin. Inv. ist fol. 29, 2852. lb 2 ß 1 ½ d, die machen 5700. fl. verstallte nur 5000 fl. also Zu wenig 700. fl.
Warvon der Nachtrag gerechnet wird auff dreÿ Jahr alß lang derselbe burger, in duplo macht à 2 lb 2 ß d, 6 lb 6 ß
Und auch auff dreÿ Jahr in simplo trifft à 1 lb 1 ß d, 3 lb 3 ß
Extat das Stallgeltt pro 1712, 9 lb 18 ß
Geborr, 2 ß 4 d
Abhandlung 3 lb 2 ß 6 d, Summa 22. lb. 11 ß 10 s
Auff bitten und in betrachtung der eingebrachten erheblichen Motiven und Ursachen, haben die Herren nachgelaßen ein Jahr in duplo und Zweÿ Jahr in simplo trifft. 4. lb 4 ß, remanet 18. lb. 7. ß 10. d.
dt. 26° Aug. 1713.
Abzug. Jungfrau Francisca gebohrne Hervé die Eintzige dochter und Erbin, soll alß alhier frembd und ohnverburgert, von Mütterl. Erbe so sich mit auffgerechneter beßerung vermög eines besonders darüber gezogenen Calculi auff 1121. lb. 2. ß 4. ½. d belaufft, den Abzug erlegen mit 112. lb. 2. ß. 3. d
Vermög Erkantnus Gnädiger Herren der Fünffzehen vom 4. Septembr. 1713. ist vorstehender Abzug in gnaden völlig nachgelaßen worden.
Das Kind hat bald darauff nehml. den 7. Septembr. 1713. das burgerrecht umb zweÿ Gold fl. erkaufft und erhalten

Françoise Hervé devient bourgeoise en s’inscrivant à la tribu de la Mauresse
1713, 3° Livre de bourgeoisie p. 1288
Françoise Hervé Von hier, Hn Jean Hervé des handelsmanns alhoer Tochter erkaufft das burgrecht p. 2. gold fl. 16 ß Wird beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin dienen. Promis et jur. 7. Junÿ 1713

Jean Hervé demande dispense de payer le droit de détraction pour sa fille qui n’est pas devenue bourgeoise en même temps que lui et sa femme. Il déclare qu’il ignorait cette coutume et qu’il aurait pris les mesures nécessaires s’il l’avait su. La commission estime qu’il n’est pas judicieux de réduire ou de supprimer le droit de détraction et en parle au préteur royal qui présente des raisons (non rapportées) pour exempter totalement Jean Hervé de ce droit. Les Quinze se rangent à l’avis du préteur royal.
1713, Protocole des Quinze (2 R 117)
(f° 237-v) Sambstags den 2.ten Septembris 1713 – Herr Herweÿ pt° Abzugs Von 112. lb 2 ß
Obere Stall herren laß. durch herrn Friden proponiren, daß Herren Herweÿ dem Confiseur allhier von seithen der Statt stall ein abzug von 112. lb 2 ß 3 d wegen seiner tochter Francisca gefordert worden vmb deßen moderation Er gebetten,
alß man ihn ferner gehört habe Er gegenwärtigen schein vom 27.ten Decembris 1709. producirt der außweißt daß Er damahlen schon burger worden ware, deme Er beÿgefügt, daß Er nicht anders vermeint alß daß sein Kind, so allererst 6 jahr alt auch burgerrecht erhalten hette, Zumahlen Er es damahl. begehrt, neben dem so bleibt alles sein guht vnd were willens gleich sein Kind ins burgerrecht tretten Zu laßen, dem schein stünde anders nichts, alß daß ged. Kind beÿ ordnung gelaß. worden were welches er nicht anders angesehen, alß daß ihme das burger recht eben durch* mitgetheilt werden, seinem schwager H Chalon gienge es auch also, so bereits 18 jahr beÿ dem auch beÿ annehmung des burger rechtens geheißen, Es were beÿ ordnung gelaßen, vnd habe er nicht anders vermeint, alß daß Er würcklich burger von anjetzo aber Kein es anders herauß mit versehung, daß wann Er solches gewußt hette Er mit anhaltung vmb das burgerrecht nicht so lang würde gewartet haben.
Auff seith der Hhn Deputirte habe mann sehr wohl errinnert, daß verschiedene præjudicia vorhanden da dergleich abzug entweder gantz nachglaßen oder moderirt word. st*e, jedoch weilen Implorant sich auf herrn Prætorem Regium bezogen, so habe man gelegenheit genohmen mit ihme darauff zu reden, der darvor vorgehalten, daß in ansehung seiner beÿgebrachten erhebliche motiven ihme der abzug völlig nachgelaßen werden könte, dahin stellend ob Mghh. sich mit seinem gedacken conformiren wollen. Erkannt, beliebt.

Louis Chalon et Jean Hervé font dresser dans la maison Chalon l’inventaire de l’actif et du passif de leur société dont l’actif s’élève à 8 983 livres et le passif à 8 036 livres
1713 (28.6.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 98) n° 887
Inventarium und beschreibung aller d.jenig. hausrathsposten, Gewerbs Wahren, Wein, brandenwein, Vaß, Silbers, baarschafft, auch Schulden in und auß dem Gewerb zu bezahlend, welche in die Zwischen denen Wohl Ehrenvest u. Großachtbahren Herrn Louis Chalon und Herrn Jean Hervé beeden Schwäger, Marchands Confiseurs und burgern allhier zu Straßburg als handels gemeinern bißhero Gewerbs Gemeinschafft gehörig, daran vor ehrengedachtem Herrn Louis Chalon zween dritte und vor ehrenberührtem herrn Jean Hervé d. übrige dritte theil vermög ihres mit einander getroffenen Gewerbs vergleichs zuständig, welche umb willen d. liebe Gott die Viel Ehren: und Tugendreiche frau Elisabetham Hervé gebohrne Chalon sein Chalon eheleibliche Frau Schwester und sein Hn Hervé geweßene frau Eheliebste nunmehr seel. den 12. Decembris Anno 1712. aus dießer welth abgefordert, inventirt, dh. Sie beede Hh. Gemeiner selbsten, wie nicht weniger Thomas Turouel de Clairmont und Jean Laumbert von Lotharing. beede handelsbediente, (…) geäugt und gezeigt – So beschehen Straßburg den 28.ten Junÿ Anno 1713.

In einer in der Statt Straßburg ane dem Obern fischmarck liegenden und Herrn Louis Chalon dem einen H. Gemeinen Zuständig. behaußung befund. word. wie volgt.
In d. obern Stub, In d. diener Cammer, In d. Zucker Cammer
Abzug gegenwärtig. Inventarium, Sa. haußraths 70, Sa. Gewerbswahren 1976, Sa. lährer Vaß 1018, Sa. Silbers 12, Sa. baarschafft 2448, Sa.Renthen 1452, Sa. Schulden 2006, Summa summarum 8983 lb – Schulden 8036 lb
daran gebührt Herrn Louis Chalon Gewerbs ratum 5357, Herrn Jean Hervé Gewerbs ratum 2678 lb

Jean Hervé se remarie avec Catherine Lafermiere, fille d’aubergiste : contrat de mariage, célébration
1714 (18.1.), Not. Bidier Dutil (6 E 41, 19)
Mariage, 18 janvier 1714 – furent presens Sr Jean herué bourgeois marchand confisseur aud. Strasbourg fils de deffunt Sr Jean hervé en son vivant marchand a Bretoncourt pres de retel et de deffunte Gabrielle pelletier sa femme ses père et mère pour luy Et en son nom d’une part,
et damle fille du Sr Charles la fermiere Bourgeois de ladite ville escheuin et maistre de la maison ou pend pour enseigne Le Louure et damlle Thérèse angelique Blassé son Epouze pour elle et en son nom d’autre part
(…) la part et portion de l’enfant qu’il a d’entre luy et deffunte amoiselle Elisabeth Chalon sa première femme
en présence (…) du Sr Charles Liénard Bourgeois de ladite ville oncle de lad. future épouse
(signé) herué, Caterine la fermier

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 254)
Die 13 mensis Januarÿ anni 1714 (…) sacro matrimonii vinculo copulati sunt Honestus dnus Joannes Herué viduus ac Civis huiatis nec non liquorum Mercator seu alias dictus marchand Confisseur, et Domicelle Catharina La Fermiere Argentinensis ac filia Legitima Domini Caroli La Fermiere Cuius Argentinensis et Cauponis sub Signo au Louure, et dnæ Theresiæ Angelicæ Plassé Pariseiensis et ex Parochia Sacti Suplitij (signé) herué, catherine la fermier

Catherine Lafermiere devient bourgeoise par son mari
1714, 4° Livre de bourgeoisie p. 803
Fr. Maria Catharina Lafermiere Von hier, Charles Lafermiere des Würths Tochter, emp. das burgerrecht Von Ihrm Mann Jean Hervé p. 2. gold fl. 16 ß wird Zur Mörin dienen. P. d. 24. Dito [Martÿ 1714]

Jean Hervé s’acquitte envers la Haute-Ecole (université) d’un capital assis sur sa maison

1722 (22.6.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 387
S.T. H. Reinboldt Friderici alter Ammeister dreÿzehner und Scholarchæ mithin auch Pfleger der hohen Schuel und H. Johann Ernst Beck Schaffner gedachten hohen Schuel
in gegensein Hn Johann Hervé Marchand Confiseur und E E. kleinen Raths alten beÿsitzers
demnach ged. hohe Schuel auff sein H. Hervé allhier ahm Fischmarckt einseit ist ein Eck ahn der Lungengaß anderseit neben hannß Martin Pracht Schuhmacher hinten auf die Borstische wittib modo andrés Cossa den Italienischen handelsmann gelegener und unter den 28. Aprilis 1714 ahn sich erkauffte behausung ein capital von 45 pfund d stehen gehabt und aber selbiges sambt zinß und marzahl bereits den 27. Septembris 1714 baar entrichtet worden

Jean Hervé et Catherine Lafermière hypothèquent la maison au profit du greffier de la chambre des tutelles Jean Christophe Rosenzweig

1722 (21.4.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 260-v
H. Jean Hervé Marchand Confisseur und E. E. kleinen Raths beÿsitzers und Fr. Catharina geb. la Fermiére
in gegensein Hn. Johann Christoph Roßenzweig Löbl. vogteÿ gerichts actuarii – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, Ein Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen deßen übrigen gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten ahm Fischmarckt, einseit ist ein eck ahne der Lungengaß anderseit neben Johann Jacob Borst dem Lang Meßerschmidt hinten theils auff andrés Cossa der Italienischen handelsmann theils auff Vanheim Commissaire d’artillerie

Françoise Hervé, issue du premier mariage de Jean Hervé fait son testament dans lequel elle prie son père de ne pas se remarier. Elle casse ses dispositions en 1736

1728 (13 5.), Not. Lhanneur de Chantelou (6 E 41, 983)
Testament – fut presente Demoiselle Françoise Hervé agée de plus de 21 ans ainsy qu’elle la Declaré a Moy Notaire fille du sieur Jean Hervé Marchand Bourgeois de Cetted. ville et de Deffunte demoiselle Marie Elisabeth Chalon son Epouse demeurante Ladite Demelle Hervé Chez Le sieur son pere au marché aux poissons parroisse de St Louis, Étant En parfaite santé de Corps et d’esprit, memoire et Entendement allant et venant a ses affaires Et Étant venue et actuellement en mon Etude a L’effet de passer Les Présentes (…)
La testatrice declare qu’elle desire estre Inhumée dans l’eglise paroissiale de St Louis à Strasbourg vis-à-vis la Chapelle de St Augustin auprès de deffunte Demoiselle Catherine Lafermiere Epouse En secondes nopces did. sieur Hervé pere et Belle mere de la testatrice Neanmoins avec Le moins de pompe que faire se pourra (…)
La testatricé Institue pour son héritier usufruitier de tous ses biens Le sieur Jean Hervé son très Cher pere qu’elle supplie de vivre le reste de ses jours dans L’etat de viduité ou la Divine providence La reduit pour la seconde fois (…) Et quant au fond des biens meubles et Immeubles de lad. Testatrice elle reduit Led. sieur Jean Hervé son tres Cher pere a la légitime dont elle le prie de se contenter affin d’assurer a ses propres enfants actuellement vivants Le plus des biens d’elle testatice
Et quant au Residue de tous les autres biens de lad. Delle testatrice qu’elle n’a donné ny prelégué (elle institue) comme dit est Jean Charles Hervé, Caspard Hervé, Nicolas Hervé, Marie Françoise Hervé Et Jeanne Hervé ses cinq freres et sœurs Consanguins
En mon Etude au premier Etage Scize rüe ditte du poulmon a Strasbourg prenant jour par une fenestre sur lad. Rüe
Et Ce Jourd’huy est Comparue (…) ladite demoiselle Françoise Hervé Testatrice Laquelle pour raisons a elle connües a Cassé et revoqué le present son testament (…) 15 novembre 1736

Les contrôleurs des Fribourgeois reprochent au cafetier Jean Hervé de servir du vin à ses hôtes. Jean Hervé répond qu’il agit en conformité avec une décision des Quinze.
1728 (15.6.), Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 69) 5.te Gericht de 1728, Dienstags den 15.ten Junÿ A° 1728
Sr Hervé, der Caffetier daß er Kostgänger wieder Ordnung halte, auch verbottene Würtschafft treibe, Zumahlen wein Maaßen weiß verkaufft.
Ille, sagt Er Handele nicht wieder Ordnung in deme Er anderst Keine Weine Verkauffen thäte alß auff arth undt weiß Er von Gn: Hh. denen XV. die Erlaubnuß erhalten.
Erkandt, die Erörterung der Sach, wird biß Herr Zunfftmeister sich in dem Umbgeldt werde Informiret haben, auß gesetzt, mithin Citati die abstraffung biß dahin vorbehalten

Jean Hervé loue une partie de sa maison au notaire Joseph Revoire

1740 (22.3.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 161
H. Jean Hervé marchand confisseur und EE. kleinen Raths alter beÿsitzer
in gegensein H. Joseph Revoire Notarij Publicj und Practicj
entlehnt, In einer ihme dem verlehner eigenthümlich zuständig ahne dem obern Fischmarckt einseit neben weÿl. Johann Georg Borst des Schwerdtfegers wittib anderseit ist ein eck ane der Lungen gaß hinten auff weÿl. H. Andreas Cossa des handelsmanns wittib gelegenen behausung, und zwar deren ane der Lungengaß liegenden hinderhauß Unten auff dem boden Einen hoff, einen besondern unterschlagenen Keller, den gemeinschaftlichen gebrauch der Bauchküchen doch daß der verlehner 8 od 10 Tag zuvor ehe sich der entlehner derselben zu denen waschen bedienet (…), Mehr eine stiege hoch im Vorder: und hinder hauß Ein vorgemach Stueb Cabinet und Camin Kammer nebst der Kuchen und an dießer letstern eine magd Kammer zwo stiegen hoch eine antichambre, stueb, Camin Kammer wie auch über vorgemeltdter Küchen Eine Caminkammer und alcove, Über dießen letstern Stucken eine Bühn – auff 6 nacheinander kommende jahr anfangend auff nächst bevorstehend Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 75 pfund
[in margine :] auffgehoben künfftigstehend Annunciationis Mariæ d. 3. feb. 1744

Jean Hervé hypothèque sa maison au profit de Jean Joachim Carol, secrétaire des Treize

1741 (13.3.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 122
H. Jean Hervé Marchand confiseur
in gegensein H. XIII Secretarÿ Johann Joachim Carol – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, seine eigenthümliche behausung bestehend in vorder und hinterhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis am Fischmarckt, einseit ist ein eck ane der Lungengaß, anderseit neben den Cossaischen erben, hinten auff die Borstische Wittib – davon gibt man hiesiger Pfenningthurn 5 lb 19 ß ane bodenzinß wegen des durchbruchs und wetterdachs

Jean Hervé meurt en 1745 en délaissant sa fille Françoise issue de son premier mariage et cinq enfants de son deuxième mariage. Les experts estiment les deux maisons 5 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 4 415 livres, le passif à 6 916 livres.

1745 (24. 7.bris), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 316) n° 390
Inventarium über Weÿl. Herrn Jean Hervé geweßenen Handelsmanns und E. E. großen Raths allhier zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1745. – nach seinem Sambstags den 28.ten Aug. dießes lauffenden 1745.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, hie Zeitl. verlaßen – So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg auf Freÿtag d. 24.ten Septembris Anno 1745.
Der seelige Herr Rathherr hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. Jungfrau Françoise Hervé, des Verstorbenen H. Rathh. seel. in erster Ehe mit weÿl. Frauen Elisabetha gebohrner Chalon, längst weel. ehelich erzeugte Tochter, 2. H. Jean Charles Hervé, dem königl. frantzösischen Müntz beambten und burgern allhier, so dem Geschäfft in Persohn abgewartet. 3. H. Caspar Hervé, ledigen Handelßmann und burgern allhier, so als majorennis seine Stelle hiebeÿ selbsten Vertretten, 4. H. Nicolas Hervé, lediger handels bedienten, 5. Jungfrau Marie Françoise Hervé und 6. Jungfrau Jeanne Hervé. Welcher 3. Jungen Kinder geschwornene Vogt Herr Joseph Marie Conigliano, Vornehmer handelsmann und E. E. großen Raths allhier alter wohlverdienten beÿsitzer so deren Interesse hiebeÿ observirt hat. Dieße 5. letztere des seel. H. Rathh. mit Weÿl. Frauen Catherine gebohrner Lafermière seiner Zweÿten Frauen Eheliebstin, auch seel. ehelich erzeugte Hh. Söhn und Jgf. Töchtere und in den Rest seiner Verlaßenschafft eingesetzte und nach tod Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem undtern Fischmarckt gelegener in dieße Verlaßenschafft gehöriger und hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthumb ane einer behaußung. Eine Vorder: und hinder behaußung, hoff und hoffstatt mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg am vndern Fischmarckt, einseith ist ein Eck am Lungengäßlein, anderseith neben weÿl. H. Johann Jacob Borsten geweßenen Langmeßerschmidts seel. Wittib und Erben, hinden auff weÿl. H. André Cossa geweßenen Italienischen handelsmanns Erben stoßend, davon gibt man Jährl. auff Joh: Bapt. gemeiner Statt Straßburg Pfenningthurn wegen des durchbruchs und wetterdachs 5 lb 18 ß d bodenzinß sonsten aber über hernach passive eingetragene darauf hafftende Capitalia freÿ, ledig und eigen und durch (die Werckmeistere) Vermög deroselben ad Conceptum geliefferter schrifftlicher Abschatzung vom 23. Sept: 1745. ohne einige beschwerde angeschlagen pro 5000. fl. oder 2500. lb. Davon abgezogen obiger bodenzinß so Zu doppelmtem Capital à 5 pro Cto ohnpræjudicirlichen gerechnet antrifft 118 lb. So restirt ane obigem Anschlag dißorths annoch auszuwerffen 2382. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, in allhießiger C. C. stub gefertiget und mit dero anhangendem Insigel Verwahrt, de dato 28. Aprilis 1714. mit N° 1 notirt.
Abschatzung dem 22: Sept: 1745. Auff begëren Weillandt deß wohll achtbahren und vescheitenen Jerrn Johann Herbe deß gewëßenen Zucker bëcken seel. hinder Laßenen Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg auf dem fischmarck gelegen ein seÿts Ein Eck in der Lungen gaßen, ander seitß auff borstell dem schwërdtfeger, hinden auff die Cossaischen Erben Stoßend, welche behausung unden dem Lahten hinten daran eine stuben der hoff und bronen gewölbter und getrëmten Keller bauch Küchen und blatz Zum holtz, oben dar über ihm Ersten und Zweÿten stock eine stuben Cammer Küchen, hauß Ehren, daß hinder hauß darinnen ihm Ersten und Zweÿten Stock eine Stuben Cammer Kuchen hauß Ehren und Nebenß Cammer war über ein alter tach stull besëtzte bienen und höltzrer gebell Zum theill daß tach mit ein fachen Zieglen belegt sambt aller gerëchtigkeidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meistern sich in der biersieder befunden und Jetzige Preÿß nach angeschlagen wirdt vor und umb Fünff Tausent Gulden. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërckmeistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohnere, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Testamenti nuncupativi
Sa. haußraths 216, Sa. Waaren 417, Sa. Wein und Faß 669, Sa. Silbers 55, Sa. baarschafft 400, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 2382, Sa. Schulden 275, Summa summarum 4415 lb – Schulden aus dem Erben zu bezahlend 6916, Compensando 2500 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 3709, Stall Summ 1208 lb
Zweiffelhaffte und verlohrne Schulden in das Erbe Zugeltend 384 lb

Gaspard Hervé rachète 6 750 livres les parts des deux maisons

1745 (24. 7.bris), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 316), Joint au n° 390 du 24 septembre 1745
(Inventarium über Weÿl. Herrn Jean Hervé geweßenen Handelsmanns und E. E. großen Raths allhier zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers nunmehr seel. Verlaßenschafft)
Eigenthumb ane einer behaußung concernirend. Die in dem Inventario fol: 52.a et seqq: beschriebene Vorder: und hinder behaußung, hoff und hoffstatt, mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg am vndern Fischmarckt gelegen, so einseith ein Eck am Lungengäßlein, anderseith neben weÿl. H. Johann Jacob Borsten geweßenen Langmeßerschmidts seel. Wittib und Erben, hinden auff weÿl. H. André Cossa, geweßenen Italienischen handelsmanns Erben stoßend, wavon man Jährl. auff Joh: Bapt. auff Joh. Bapt: zum theil und theils auf Martini gemeiner Statt Straßburg Pfenningthurn wegen des durchbruchs und Wetterdachs 5 lb 18 ß d bodenzinß zureichen schuldig, sonsten aber über einige darauff hafftende Capitalia freÿ, ledig und eigen, ist von Jungfrauen Françoise Hervé der Tochter erster Ehe consensu ihres H. Assisteten wie auch H. Jean Charles Hervé dem ältern H. Sohn Zweÿter Ehe und H. Joseph Marie Conigliano, Vornehmen handelsmann und E. E. großen Raths allhier altem wohlverdientem beÿsitzer, als geschwornem Vogt H. Nicolas Hervé, ledigen handels bedienten, Jgfr. Marie Françoise und Jgfr. Jeanne Hervé der dreÿen Jüngern Kinder Zweÿter Ehe über angeregten darauff hafftenden bodenzinß. (…) cedirt und abgetretten worden
H. Gaspar Hervé dem mittlern Sohn Zweÿter Ehe – um 13 500 Guden, machen 6750 lb ( Straßburg d. 1.ten Decembris Anno 1745

Gaspard Hervé devient tributaire à la Mauresse le 5 avril 1740
1740, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 258)
(f° 479) Dienstags den 5.t Aprilis 1740
Herr Caspar Hervé, der Handelsmann, herrn Johann Hervé des Handelsmanns und dißorths Schöffen ehelicher Sohn, producirt Stallschein de dato 29.ten Februarÿ Anno 1740. und bittet Ihme das Zunfftrecht mit zu theilen.
Erkandt, gratis willfahrt.

Les Quinze autorisent Gaspard Hervé à faire commerce d’épices
1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
(p. 746) Moss. noê H. Caspar Hervé ledigen b. und Handelßmanns bitt umb gn. Erlaubnuß die Specereÿ handlung Zu treiben, maßen er præstanda præstirt, darin E. E. Zunfft Zum Spiegel consentirt.
Erkandt Willfahrt.

Gaspard Hervé épouse en 1746 Marguerite Elisabeth Cossa, fille de marchand (qui habite la maison à côté de la sienne) : contrat de mariage, célébration
1746 (19. 9.bre), Not. Humbourg (6 E 41, 76)
Contrat de mariage – Sr Caspar Hervé marchand bourgeois de cette ville y demeurant marché aux Poissons fils majeur de feu Sr Jean Baptiste Hervé, con.er au Magistrat aussy marchand, et défunte damle Catherine lafermier
demoiselle Marguerite Elisabeth Cossa fille majeure de feu Sr André Cossa, marchand bourgeois en cette ville, et Damle Marie Lucie Brentana Scalina sa veuve demeurant a L’Enseigne de l’Elephant rue du Poûmon, assistée de son oncle maternel Sr Dominique d’Angelo du chef de défunte Damle Marie Catherine Brentana Scalina

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 302)
Hodie 7. mensis Decembris anni 1746 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt gaspar hervé argentinensis, mercator civisn filius joannis hervé et Catharinæ Lafermière conjugum defunctorum et margarita Elisabetha Cossa argentinensis, filia defuncti andreæ Cossa civis mercatoris et mariæ Luciæ brentano scalina conjugum ambo commorans in hac parochia (signé) Gaspard Hervé, Marguerite Elisabeth Cossa (i 155)

Gaspard Hervé cotise à la tribu des Fribourgeois pour pouvoir vendre des liqueurs au détail
1746, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
Caspar Hervé der Italienische Handelßmann, Zudiener
(f° 290-v) 3.te Gericht de 1746. Dienstags den 19.ten Julji A° 1746.
H. Caspar Hervé der Italienische Handelßmann auff dem Fisch Marckt allhier citiret, weilen er Liqueurs en détail verkauffet, Alß solle er vermög der Ordnung sich dießorths alß Zudiener Zünfftig machen. Ille were erstellet, daß er Burgundter undt dergleichen Frantzösische Weine en détail verkauffet.
Ille wegen dem Erstern bittet Er Receptionem, wegen dem Andern ist Er die Anklage geständig, Sagt aber daß Er derhalben Erlaubnuß von Gn. Herren denen XV.en gehabt.
Hierauff ist Erkandt worden, weilen Citatus Zufolg Erlaubnuß Gn. Herren der XV. nebst denen Liqueurs auch Frantzösische und frembde Weinne en détail verkauffet, daß er gegen Erlag der 4. lb 4 ß alß ein Zudiener Zu recipiren, Ihme aber auch anbeÿ Keinen brandtwein en détail, weniger Eßen vmb Geldt Zu verkauffen, beÿ der in dere Ordnung enthaltenen Straaff Zu Verbiethen. Ded. et prom.

Gaspard Hervé se porte caution de Jean Baptiste Lafond et hypothèque sa maison

1761 (6.2.), Not. Humbourg (6 E 41, 105)
Regie du droit sur les Cartes – Sr Gaspard hervé Negociant Bourgeois de cette ville y demeurant Marché aux poissons
caution de Jean Baptiste Lafond dans l’emploi de Receveur particulier pour la Regie Direction de Strasbourg
hypothèque sa Maison Scituée en cette ville au Marché aux poissons faisant coin de la rue du poulmon, la veuve Borst fourbisseuse d’une part et la veuve cossa d’autre, avec ses appartenances et dépendances qu’il estime en principal être de la valeur de 36 000 livres

Marguerite Elisabeth Cossa meurt en 1756 en délaissant quatre fils. Les experts estiment les deux maisons 2000 livres. La masse propre au veuf s’élève à 3 768 livres, celle des héritiers à 14 371 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 27 900 livres, le passif à 35 761 livres

1763 (19.5.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 337) n° 871
Inventarium über Weiland S.T. Frauen Margarethæ Elisabethæ Hervé geborner Cossa S. T. H. Caspar Hervé, vornehmen Handelsmanns und E. E. großen Raths alhier Zu Straßburg dermalig. wohlverdienten Beisitzers, im Leben geweßener fr. Eheliebste nunmehr sel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1763 et 1765. – nach ihrem Dienstags d. 8. Junÿ A° 1756, aus dießer welt genommenen tödl. hientritt hie Zeitl. Verlaßen, Welche Verl. auf freundliches ansuchen H. Simon Soubry, Vornehmen handelßmanns und burgers alhier, als der Defunctæ hinterlaßener 4. Söhnl. und Erben (…) ersucht durch vorhergemelter hinterbl. H. Wittiber, Jgfr. Françoise Hervé, deßen in dißortiger Sterb behaußung befindlicher Schwester, wie auch die dißortige Domestiquen – So geschehen und angefangen alhier Zu Straßburg auf Donnerstag den 19. May 1763. und geendiget in Majo 1765.
Die abgeleibte Mad. Hervé seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt, 1° Carl Caspar Hervé, geboren d. 20. Dec. 1747, 2° Andreas Hervé geboren den 16. Dec. 1748, 3° Dominic Hervé geboren den 2. Jan. 1750 und 4° Hyacinth Hervé geboren d. 23. Octobr: 1753. Alle 4 der Defunctæ mit Eingangs ermaltem ihren hinderbliebenen H. Wittiber ehel. erzeugte KK. Zu gleichen Portionen u. Antheilern

In einer alhier Zu Strasburg ane dem obern Fischmarckt gelegener u. hernach beschriebener bhßung. ist befunden word. wie folgt
Eigenthum ane einer behaußung. (W.) Neml. ein vorder u. hinter behaußung, hof, u. hofstadt mit allen deroselben Gebäuen, begriffen, Weiter, Rechten, Zugehörden u. Gerechtigkeiten, gelegen alhie Zu Straßburg am obern Fischmarckt 1.s. ist ein Eck am Lungengäsl. 2. neben N. N. Eißenheim, dem Zinngießer u. hinten auf weil. H. André Cossa gewes. hlsmanns Fr. Wb. stosend, davon gibr man jährl. theils auf Joh. Bapt: u. theils auf Martini gemeiner Stadt Pfenningthurn weg. des durch bruchs und Wetterdachs 5 lb 18 ß boden Zins, sonsten ber über hernach passive eingetragenen darauf haftende Capitalia freÿ, ledig u. eigen, so durch (d. Bau Inspector und Werckmeister) vermög deroselben ad Concept. gel. schriftl. Abschatzung vom 7. febr: 1763. angeschl. worden pro 4000 fl. oder 2000 lb. Davon abgezogen obiger bodenzinß welcher Zu doppeltem Capital à 5. pc° ohnpræjudicirlich gerechnet antrifft 236. lb So restirt ane obigem Abschlag dißorts auszuwerfen. 1764. Dieße behaußung hat der disortige H. Wbers beÿ weil. H. Jean Hervé geweßenen Hdlsmanns u. Exsenatoris dahier seines Vaters sel. Verl. Erörterung von seinen übrigen geschwüstrigen u. Mit Erben Cessions weißen überkommen. Überigens besagt darüber 1. teutsch. perg. Kfbr. in alh. C. C. Stb. gefertiget u. mit dero anh. Ins. verw. d. d. 28. apr. 1714.
Ergäntzung, des H. Wittibers währender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, Kraft Designationis dh. mich Not. Lichtenberger in A° 1765. auffgerichtet inhaltend alles dasjenige, was dem dißortigen H. Wbern bei der den 1. Dec. et seqq. A° 1745 beschehenen abtheil Ausweis u. Vergleich, Erörterung Weil. Herrn Jean Hervé gew. hlsmans und Exsenatoris dahier sel. Verl. für einen 6. Stammtheil erb. und eigenthümbl. Zugefallen
Ergäntzung der Erben währender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, Vermög general Erörter, Abhandel und Abtheilung über weil H. André Cossa gewes. vornehmen Hlsmann u. burg. alh. Zu Strsbg der diß. Def. leibl. H. Vaters sel. Verlt. dh. H. Not. Tobiam Schuhmacher in A° 1758. auffgerichtet
Eigenthum ane einem garthen u. garthen hauß. (T.) Ein Garten vor dem Spithal thor geleg. (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung, Copia Testamenti clausi, Copie der Nach Disposition
des H. Wbers eigenthüml. unverändert Vermögen, Sa. Eigenthums ane einer bhßg. 1764, Sa. Ergäntzung (4496, Abzug 6341, übertriff die Ergäntzung um 1844), Summa summarum 1764 lb – Schulden 5532 lb, In gegen einander haltung, 3768 lb
Diesemnach wird auch der KK. u Erben eigenthüml. unverändert Vermögenschaft beschrieben, Sa. Kleidung 197, Sa. Schuld 250, Sa. Ergäntzung 13 924, Summa summarum 14 371 lb
Endlich wird auch das gemein verändert u. theilbare Guth beschrieben, Sa. haußraths 317, Sa. Schuldig seÿen 33, Sa. Waaren 3755, Sa. Wein v. leerer Faß 46, Sa. Silbers 45, Sa. goldener Ring 16, Sa. baarschafft 823, Sa. Eigenthums ane einem Garten 896, Sa. Schulden 22 967 lb, Summa summarum 27 900 lb – Schulden 35 761 lb, In Vergleichung 7860 lb
Der Kinder und Erben mütterlich Guth dem Stalltax nach 14 230 lb
Abschatzung Vom 7.ten Feber 1763. Auff Begehren H. Rather Herbe ist Eine behausung Alhier in Der Statt Straßburg Auff dem Obern Fischmarckt Gelegen Ein seits Neben H. Eisenheim Andereits Ein Eck in die Lungen Gas und hienden Auff S. T. Gosarr stosent Gelegen solche behausung besteht in einem Ferder und hiender Gebeÿ warinnen Laden Vnd Comder, Ferner in Ettlichen Stuben, Kammer und Kichen dar jber seindt die dach Stüll mit breidt Ziglein belegt, Hat Auch ein Gewelbten Keller hoff und brunnen. Von uns Vnterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Wert.ach æstimirt und Angeschlagen Worden Vor und Vmb Vier Thausent Gulden
Der Zweÿte begriff it Auch Allhier in der Statt Strasburg Vor dem Spidall thorr Gelegen (…) [unterzeichnet] Werner, Huber

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 5 000 florins (2 500 livres) sur un total de 5 500 florins. L’arriéré à payer est réduit de moitié.
1765 (25 Junÿ), Livres de la Taille, cote VII 1180, f° 4-v
(Mörin n° 1435) Weÿl. Fr. Margarethæ Elisabethæ geb. Cossa H. Caspar Hervé Exsena. Handelsmanns und burgers allhier geweßener Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft jnent. H. Lichtenberger.
Concl. final. jnvent. jst fol. 137, 2743 lb 6 ß 6 ½ die machen 5500 fl. Verstallte 500 fl. Zu wenig 5000 fl.
Wovon Nachtrag 8 Jahr in duplo à 15 lb, 120. lb
und 6 Jahr in simplo à 7 lb 10 ß, 45 lb
Extat Kein Stallgeldt
Geb. 2 ß 6
Abhandlung 14 lb 7. 6., Summa 179 lb 10 ß
Auff erheblichen ursachen der nachtrag auff die helffte moderirt restiret 97 lb
dt. 22. Junÿ 1765.

Gaspard Hervé loue une partie de sa maison à Marie Jeanne Catherine Forestier femme du marchand bijoutier Jean Gabriel Audierne

1765 (22. 8.bre), Not. Laquiante (6 E 41, 1019)
Bail de 12 années consecutives qui commencent aux festes de noel prochaines – M Gaspard Hervé négociant
à De Marie Jeanne Catherine Forestier femme séparée quant aux biens par justice de Jean Gabriel Audierne marchand bijoutier de la ville de Paris demeurant en dernier lieu à versaille actuellement Bourgeoise et marchande Caffetiere de cette ville assitée du Sr Jacques Decary marchand patissier
La maison a Luy appartenante en cette ville prenant jour sur le marché au poisson faisant le coin de la rue du Poulmon laquelle maison consiste
au rez de chaussée en une boutique une grande salle attenante tres grande cave dont deux voutées
au premier étage en un grand poele une chambre a Cheminée un vestibule et une cuisine
au second étage en un poele une chambre a cheminée et un vestibule
au troisième étage en un grand poele une chambre a Cheminée deux autres chambres prenant vue signal et une chambre de domestique sur le derrière
au quatrième étage en une chambre prenant jour sur la rue deux chambres dans le corridor un vestibule et une chambre a charbon
en un grand grenier et un petit grenier au dessus – moyennant un loyer annuel de 1000 livres tournois
(Joint, Inventaire des effets)

Gaspard Hervé loue toute la maison d’angle au marchand Joseph Lelarge dit Vernicour et à sa femme Catherine le Barbier

1772 (28.1.), Not. Lacombe (6 E 41, 145)
Bail pour 9 années consécutives à commencer à la St Michel de l’année dernière – M. Gaspard Hervé ancien assesseur au grand Sénat
au Sr Joseph Lelarge dit Vernicour marchand et Catherine le Barbier
la maison a luy appartenante en cette ville prenant fasse sur le marché aux poissons faisant le coin de la rue du poulmon, ladite maison en entier, moyennant un loyer annuel de 750 livres

Gaspard Hervé loue toute la maison d’angle à Marie Anne Pizet veuve du marchand Jacques Denis Robert Gombault

1774 (19.1.), Not. Lacombe (6 E 41, 153)
Bail – Sr Gaspar Hervé ancien assesseur au Grand Sénat de cette ville, Bail de 12 années consécutives à compter de pâques de la présente année
à De Marie Anne Pizet veuve du Sr Jacques Denis Robert Gombault marchand assitée de Jean Baptiste Lafont Directeur du droit sur lalastes* d’Alsace
la maison entière appartenant au Sr bailleur sise en cette ville sur le Marché aux Poissons, aboutissant d’un côté sur le Sr Isenheim potier d’étain, d’autre Sr bailleur lui-même, devant la rue, derrière le Sr Hervé, moyennant un loyer annuel de 450 livres tournois
[in fine] 13 juillet 1785 prolongé de 12 années à courir de la fête de Pâques prochaine aux mêmes clauses et conditions à l’exception que le loyer de paiera à raison de 460 livres

Inventaire dressé après la mort de Dominique Charles Hervé, troisième fils de Gaspard Hervé
1777 (13.3.), Not. Lacombe (6 E 41, 165) n° 30
Inventaire à la requête de Gaspard Hervé, négociant à Strasbourg, ancien assesseur au Grand Sénat, père et donataire à titre particulier de feu Dominique Charles Hervé négociant et encore comme son héritier pésomptif, en présence de François Charles Hervé, avocat au Conseil souverain d’Alsace, Jean André Hervé chanoine du Chapitre de St Léonard ces deux majeurs et Hyacinthe Jean Baptiste Hervé négociant mineur mais agé 24 ans assisté de M Simon Bouchotte receveur du don gratuit des villes d’alsace son tuteur, tous trois frères du défunt habiles à lui succéder
Contrat de mariage du Sr Hervé leur père et Marguerite Elisabeth Cossa leur mère passé pardevant Me Humbourg le 19 novembre 1746
Dominique Charles Hervé décédé en la maison dud. son père le 28 février dernier
meubles 644 livres, numéraire 175 livres
droits et prétentions 28 224, 16 451 et 648 livres, passif 1176, 6000; 3286, 44 848 livres

Jean André Hervé, devenu prêtre, meurt en 1780
(n° 2239 du répertoire du clergé, par Kammerer)
Né à Saint-Louis de Strasbourg le 16 décembre 1748 de Gaspard Hervé, marchand, et de Marguerite Elisabeth Cossa.
Etud. log. 3 décembre 1765, de Strasbourg (UES 96)
tit. clér. 25 novembre 1769, clerc de ce diocèse, sur son bénéfice de chapelain de la Creyère entre Saint-Nicolas-du-Port et Rosières (6 E 41, 138)
Can. Saint-Léonard, 24 septembre 1771, dic. poss. (Prot. III, 321)
exhibe ses lettres de prêtrise, 10 juin 1772 (id. 341)
permute avec chp. Ittenheim, avril 1780 (id. III, 380)
† 14 avril 1780 à Strasbourg (Prot. III, 382)

Gaspard Hervé demande à être exempté du droit de douane (les pages correspondantes du registre manquent)
1778, Protocole des Quinze (2 R 188, table)
Zollfreÿheit H Caspar Hervé Procureur du Roy pt° franchise 344

Gaspard Hervé loue sa maison d’angle au marchand épicier Jean Georges Klein

1786 (9.2.), Chambre des Contrats, vol. 660 n° 51
M. Hyacinth Jean Baptiste Hervé ancien assesseur au Grand Sénat de la ville de Strasbourg négociant au nom de M. Gaspard Hervé aussi ancien assesseur du Grand Sénat et négociant
bail de 12 années commençant à la fête de Noël, au Sr Jean Georges Klein marchand épicier
la maison appartenant au Sr bailleur scize sur le Marché aux Poissons faisant le coin de la rue du Poulmon,moyennant un loyer annuel de 1050 livres

Gaspard Hervé meurt en 1788 en délaissant deux fils. L’inventaire est dressé dans sa maison derrière la Pomme de Pin. Les experts estiment la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons 2000 livres et celle rue du Poumon 1250 livres. L’actif de la succession s’élève à 39 161 livres, le passif à 14 369 livres.

1788 (2.5.), Not. Wengler (6 E 41, 1531) n° 118, 136, 137
Inventarium über Weiland S. T. Herrn Johann Kaspar Hervé gewesenen banquier und E. E. großen raths alhier zu Straßburg alten wolverdienten beisitzers sel. Verlaßenschaft, aufgerichtet im Jahr 1788 – nach deßen am 24.sten Aprilis gegenwärtigen 1788.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Ableben, hie Zurück gelaßen hat – So geschehen und angefangen alhier Zu Straßburg in einer ane der Schlauchgaß wie auch hintter dem Thann zapffen gelegenen hieher gehörigen und hieunten beschriebenen behausung auf Freÿtag den 2.ten des Maimonats und folgende Täge im Jahr 1788.
Benennung der Erben. Der verstorbene Hertr Rathherr sel. hat nämlich mittelst seines errichtetten Testaments zu Erben verlaßen wie folgt. 1.stens Herrn Lt. Karl Frantz Caspar Hervé, Ecuyer, Conseiller du Roi et son Procureur au siege Prêvotal de la Basse Alsace. auch Es. En. großen Rath alhier alten Wolverdienten beisizzer und
2.tens Herrn Hÿacinth Johann Baptist Hervé, Handelsmann und Es. En. großen Rath hieselbst ebenmäßigen alten Wolmeritirten beisizzer, beede aber als desselben mit längst weiland Margaretha Elisabetha, geborner Cossa ehelich erzeugte Zu gleichen Portionen und Anteilern Herren Söhn, ersterer jedoch nur in den demselben nach den Rechten gebührigen natürlichen Pflicht teil, die legitima genannt, in den überrest seines hälftigen Anteils, an der disortigen succession aber so deßen Kinder in rechtmässiger Ehe erzeuget. Auf den Fall hingegen da derselbe entweder keine eheliche Kinder nach tod Verlaßen, oder aber diese selbst Vor errichtung ihres großjährigen Alters und ohne Verlaßung ehelicher Kinder Versterben würden solle alsdann sotaner Überrest auf genannten herrn Hÿacinth Joh: Baptist Hervé dem diesortigen jüngern herrn Sohn oder derselben Kinder Untersezzungsweiß gelangen.

Hausrath 1. Höltzen und Schreinwerck. Unten auf den boden im Cabinet, daselbst mittlern Zimmer, Im Seiten Cabinet allda, Im Zweit vordern Zimmer, Im Vorsaal, Im Hausöhren, Im bedienten Zimmer im Hoff, Im anderen bedienten Zimmer, In der Küchen, Auf der Bühne, In der Magd Zimmer
3. Bett und Federwerck. Auf dem Boden im zweiten hintern Zimmer, Im seiten Cabinet allda, im zweÿten bedienten Zimmer, im Hof, Auf der Bûhne, In der Magd Zimmer, Im zweiten hintern zimmer auf dem ersten Stock, im gelben Zimmer auf dem 1. stock
4. Sergenwerck. Auf dem Boden im hintern Zimmer, Im Zweiten Zimmer, im Seiten Cabinet allda, im Zweiten vordern Zimmer, im Vorsaal, im Vorzimmer, auf den ersten stock im Zweiten hintern Zimmer daselbst, Im Seitengang des hintern Zimmer, Im gelben Zimmer auf dem 1. stock, im grünen Zimmer allda
8. Kupfer-, Möss- und eisern geschirr, im Zweiten hintern Zimmer auf dem boden im Vorsaal in der küchen, im Vorzimmer auf dem 1. stock im zweiten hintern Zimmer auf dem 1. stock
2. ferner Holtzenwerck. Im hausehren auf dem ersten Stock, Im vorzimmer auf dem1. Stock, Im Cabinet des Vorzimmers, Im zweiten hintern Zimmer daselbst, Im hintern Zimmer auf dem 1. stock, Im Seiten gang daselbst, Im andern Seitengang daselbst, Im blauen Zimmer, Im gelben zimmer, Im grünen Zimmer daselbst, Im Keller. 11) im garten außelhalb dem Spitalthor – zu Ottenrott auf den dasigen landguth
Eigenthum an Häusern, Gärten und liegenden Güten. Straßburg. (H. Hyac. Hervé prælegirt) Erstl. eine behausung bestehend in Vorder und Hintergebäude, Hoff, hoffstatt, bronnen, Schopff und Stallung, samt deren übrigen Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane dem Studentenbrückel (…)
Gastbehausung zum thannzapfen, as. H. Heitz dem buchdrucker hi. ged. Studentenbrückel, vo. Schlauchgaß woselbst auch einen außgang stoßend, so außer 5 ß d. löbl: Stadt Pfenning Thurn wegen einem durchwurf, alles jährlich auf weihnachten zu entrichtendem ane bodenzinß sowie solche H. exsenator Hyacinth Johann Baptist Hervé des jüngsten H sohm in dem 3t. artikul des oben abschriftlich eingetragenen befindlich Testatments voräußlichen vermachet worden, 16 000 li : 4000 lt ; von H Antoni jos& Grafen von Lützelburg obristen eines cavalier regiment und Fr. Paulina geb. von Klinglin, H Jacob von Klinglin obristen eines dragoner reg iments und Fr Amelia geb. von Lützelburg, Kantzl. Kontrakt Stub 25.1.1780 ; vermög des vorherangezogenen 3. testaments artikal wurde sothane behausung wie gesagt dem jüngsten H. sohn mit dem beding praelegirt das er (…) annoch 480 liv oder 120 lt
It. eine behausung bestehend in Vorder und hintergebäude, hoff und hoffstatt mit allen ihren sonstigen Gebäuden, Begriffen, Zugehörden und Rechten, gelegen am obern Fischmarckt, einseit ist ein Eck ane der Lungengaß, anderseit neben einer auch hierher gehörigen und gleich hernach beschriebenen behausung, und hinten gleicherweise auf das dieser Succession Zuständige anderwärtige haus stosend, davon hat man gemelter Stadt Pfenningthurn Jahrs auf den 25. Mai 5 ß und ferner auf den 11. Novembris 3. lb 16. ß an bodenzinß zu entrichten, auch ist dieselbe in betreff der hieunten passivé eingetragenen Passiv Capitalien specialiter verpfändet, sonsten aber ledig und eigen, und wird hier nun denjenigen Preis in Anschlag gebracht um welchen solche bei weiland Fr. Margaretha Elisab. gebohrne Cossa, des disortitigen H. Erblassers Fr Eheliebstin sel. Verlaßenschaft in dem darüber durch H. Not. Johann Friedrich Lichtenberger den 19. Mai 1763. angefangenen und im Monat Mai 1765. geendeten Inventario durch die Hh. Werckleute geschäzzet worden, nemlich für, 2000 lb. Erstegedachte behausung hat der Herr Erblasser bei weil. H Johannes Hervé, gewesenen Handelsmanns alhier seines H. Vaters sel. Verlaßenschaft Erörterung von seinen übrigen Geschwistrigen und Miterben cessions weise übernommen. Es soll auch ein deutscher pergamentener in alhies. Kanzlei Kontract Stube den 28. Aprilis 1714. Vorgegangener Kauffbrieff darüber besagens, en man aber hoeheri ebenfalls nichy aansichtih worden.
It. eine behausung, höfflein und hoffstatt nebst ellen deren übrigen Gebäuden, Zugehörden und Gerechtigkeiten gleicherweise an dem obern Fischmarckt gelegen, einseit neben kurz vorheriger behausung anderseit neben H. Isenheim dem zinngieser und hinten auff H Arbogast den Schwartzbecken stoßend, welche außer einem darauf haftenden, hernach passive eingetragenen Capital sonsten frei ledig eigen und dieseorts ohnverfänglich gewürdiget wird für 1750 Gulden oder 875 lb. Auch über dem Ankauf dieer behausung hat sich hieber nichts Schriftliches erzeiget
item. eine behausung und hoffstatt, beneben deren übrigen Gebäuden, Weithen, Zugehörden und Rechten gelegen alhier an der Lungengaß, einseit neben der Zweit vorbeschriebenen behausung, anderseit neben H. Arbogast, dem becken und hinten auf denselben stosend, so gegen männiglich frei ledig, und Wird hier ohnnachteilig angeschlagen Zu 2500 Gulden oder 1250 lb. Über sotanes haus hat sich bei gegenwärtiger Inventur gleicherweise nichts Schrifftliches Verfinden wollen.
Item ein Garten worinn ein haus, hoff, Scheur, Stallung und bronnen befindlich, zusammen ungefähr acht acker groß und grösten teils mit einem lebendigen hag umgeben, alhier vor dem Spitalthor im Heiritz gelegen (…)
Außerhalb der Statt. Ottenrott, zu Nieder Ottenrott eine behausung, reeben zu Oberehnheim, garten in der statt Hagenau
Copie du codicille de feu M Gaspard Hervé vivant ancien assesseur au Grand sénat de Strasbourg du 27 janvier 1786 dépose au soussigné notaire le même jour, ouvert et publié le 28. avril 1788. Je soussigné Caspard Hervé (…)
Abschrift des von dem Hn defuncto am 18. April 1786 verstorbenloßen gestifteten Testaments. Je soussigné Caspard Hervé (…), 3° Je donne, legue et prélegue à Hyacinthe Hervé négociant l’un des trois à la Tour aux phennings de cette ville mon fils cadet ma maison scise en cette ville derrière la Pomme de Pin acquise de M le baron de Klinglin pour la somme de 16 000 livres qu’il sera obligé de rapporter à ma succession
Hierauf wird nun Eingangs gemelte Succession an sich selbst beschrieben, Sa. Hausraths 601, Sa. Pferd, Kutscher wie auch Pferd und Kutschengeschirrs 108, Sa. Silbers 120, Sa. golds 28, Sa. baarschafft 1399, Sa. Weins und faß 654, Sa. Capitalien und Activ schulden 24 736, Sa. liegenden güther, 11 026, Sa. Gülth Zubehörden Zinnß von liegenden güthern 484, Summa summarum 39 161 lb – passiv schulden 14 369 lb, Nach deren Abzug 24 792 lb
Beschluß und Stall summa 24 792 lb
N° 137, 30. sept. 1788, Verkauf: und Erlös: Register über Diejenige hausräthliche Mobilien und Effecten welche Herrn Hÿacinth Johann Baptiste Hervé dem Banquier und E. E. grosen Raths alhier Zu Straßburg altem Wohlverdientem beisizzer eigenthümlich gehörig sind
[Annexés :] Partage Wengler 26 prairial 4

Résiliation du bail passé en faveur de Jean Georges Klein

1796 (9 pluviose 4), Strasbourg 9 (anc. cote 3), Not. Dinckel n° 1004
Résilation de bail – C. Hyacinthe Jean Baptiste Hervé Tresorier de la Commune de Strasbourg, plus François Joseph Brosius Chef du Bureau des Domaines de la Municipalité de la Commune celui ci comme tuteur des enfants mineurs de feu le C. Gaspard Hervé et C. Jean Georges Klein marchand épicier
résilient le bail passé à la Chambre des Contrats le 9. fev. 1786 ente le C. Hervé susdit au nom de son beau père feu le C. Gaspard Hervé negociant aud. Strasbourg et led. C. Klein d’une maison appartenant aud. C. Hervé pere sise en cette ville au marché aux poissons N° 117 pendant 12 années consécutives qui avoient commencé a courir à Noël 1789
Enregistrement de Strasbourg, acp 39 du 13 pluv. 4

Les héritiers Hervé louent la maison d’angle au négociant Jean Henri Stupffel

1796 (21 pluviose 4), Strasbourg 9 (anc. cote 3), Not. Dinckel n° 1011
Bail de 3 ans – C. Hyacinthe Jean Baptiste Hervé Tresorier de cette Commune et François Joseph Brosius Chef du Bureau des Domaines de ladite Commune comme tuteur des enfants mineurs de feu le C. Gaspard Hervé
au Cit. Jean Henry Stupffel Negociant et fabricant de cotton
La maison appartenante aux bailleurs Scize en cette commune au marché aux poissons N° (-) faisant le coin de la rue du poulmon
le preneur ne pourra céder son bail ni partie d’icelui à d’autres et il ne pourra pas tenir boutique ouverte ni vendre en détail aucune marchandise d’épicerie que le C. Jean Georges Klein négociant débite – moyennant 22 marcs 3 onces 5 gros d’argent a 12 deniers fin 4
Enregistrement de Strasbourg, acp 39 F° 84 du 27 pluv. 4

Les deux héritiers se partagent les maisons. Celle à l’angle du Vieux-Marché-aux-Poissons revient à Hyacinthe Hervé, celle rue du Poumon aux enfants de Charles François Hervé

1796 (26 prairial IV), Not. Wengler (6 E 41, 1531) Joint au n° 118 du 2 mai 1788
Ad. Num 118. – 26 prairial 4. Par devant le Notaire public du Département du Bas Rhin residant à Strasbourg soussigné furent presens, le Citoien Charles Corhumel Employé audit Département du Bas Rhin demeurant en lad. Commune, en qualité de tuteur a ce elu par l’assemblée de Parens tenue chez le Juge de Paix du quatrième arrondissement de lad. Commune le 22 pluviose dernier ensuivant acte de nomination du dit jour, de Louise Françoise Renée Caspar Hervé et Louis Etienne Joseph Caspar Hervé, tous deux enfants mineurs et héritiers ab intestat et à portions egales de défunt Charles François Caspar Hervé, vivant homme de lettres audit Strasbourg leur père, Et le Citoien Hyacinthe Jean Baptiste Hervé, Trésorier de cette Commune, disans qu’après le decès de défunt Jean Caspar Hervé, vivant négociant audit Strasbourgn leur pere et grand pere respectif, arrivé le 28 avril 1788 et la confection de l’inventaire qui a été dressé de cette succession par ledit Notaire le 2 mai et jours suivants de lad° année, la masse mobiliere provenante d’icelle a été seulement partie partagée entre ledit défunt Charles François Gaspard Hervé père desdits Mineurs et ledit Citoien Hyacinthe Jean Baptiste Hervé comme uniques héritiers testamentaires dudit défunt Jean Caspar Hervé leur pere (…)

Premier lot. Auquel appartiendra pour toujours, savoir
1. Une maison, cour appartenances et dépendances située en cette Commune rue des Poumons, d’un côté une maison appartenante également à cette succession et portée ci-après au second lot, de l’autre le Cit. Arbogast, boulanger, donnant par devant sur ladite rue et par derrière sur ledit Cit. Arbogast, estimée par lesdits Experts à la somme de 10.000. livres
2. Un jardin potager Circonstances et dépendances à peu près de la contenance de 8 arpens situé aussi en cette Commune de Strasbourg hors la porte de l’hôpital Canton dit im Heuritz (…)
3. Le bien a rente en argent situé au ban d’Illkirch (…) 1350 livres
Et 4. le bien de Campagne d’Ottenrott consistant en une Maison, cour Grange, Ecurie, Potager appartenances et dépendances le tout entouré d’un mur, situé à Nider-Ottenrott (…) 18.484 livres, Total 25 834 livres
Le second Lot aura et lui appartiendra pour toujours ce qui suit, savoir 1° Une maison avec ses appartenances et dépendances, située en cette Commune de Strasbourg, marché aux poissons, faisant d’un côté le coin de la rue des Poumons, de l’autre celle-ci aprés désignée, donnant par devant sur led. marché et par derrière sur la maison mentionnée ci-dessus au premier lot, laquelle maison chargée envers la Commune de Strasbourg annuellement de 20 sols payables eu 25 May et de 15 livres 4 sols payables du 11 novembre (vieux stile) rentes foncières, estimée par les Experts à la somme de 11.000 livres
2° Une maison et petite Cour, avec ses appartenances et dépendances située aussi en cette Commine audit marché aux poissons, d’un côté celle ci-dessus mentionnée, de l’autre le Citoien Isenheim, potier d’étain, donnant par devant sur ledit marché et par derrière sur le Citoien Arbogast, estimée à la somme de 6000 livres
3° Un jardin verger et potager avec une gloriette, Cave, Ecurie, Circonstances et dépendances le tout fermé d’un mur situé en la Commuine de Haguenau rue dite Rosengass (…) 5940 livres
Enfin 4. Le Corps de biens contenant la quantité de 29 arpents ou environ situé dans les Bans de Kleinfranckenheim, Schnersheim et Kühnheim (…) 6354 livres, Total du contenu du second lot, 29.294 livres
Ce fait et après avoir tiré au sort, il s’est trouvé que le premier lot (…) est échu auxdits enfants mineurs de défunt Charles François Gaspard Hervé
et le second audit Citoien Hyacinthe Jean Baptiste Hervé (…)
Fait lû et passé audit Strasbourg en présence des Citoiens Jean Pierre Frey et Jean Conrad Lacause tous deux employés à l’aumonerie de St Marc en cette commune y demeurant, le 26 Prairial An quatre de la République française une et indivisible

Hyacinthe Hervé épouse en 1778 Marie Reine Hartmann, fille d’un marchand de Saverne
1778 (14.8.), Not. Lacombe (6 E 41, 171) n° 24
Contrat de mariage communauté partageable à deux et un tiers – M. Hiacinte Jean Baptiste Hervé, négociant, fils majeur de Gaspard Hervé ancien assesseur au Grand Sénat et de feu De Marguerite née Cossa
Dlle Marie Reine Hartmann fille mineure d’Antoine Hartmann, marchand à Saverne, et de feu Anne Marie Hürin

Hyacinthe Jean Baptiste Hervé vend la maison d’angle (n° 117) au fabricant de coton Jean Henri Stupffel en se réservant la maison voisine ( n° 118)

1797 (25 therm. 5), Strasbourg 12 (1), Not. Wengler n° 294
Cit. Hyacinthe Jean Baptiste Hervé Tresorier de cette commune
au Cit. Jean Henri Stupffel fabricant de coton
une maison et trefonds autres bâtiments y exisants droits y appartenans circonstances et dépendances située en cette commune de Strasbourg marché aux poissons, d’un côté le coin de la rue des poumons, d’autre le Cit. vendeur lui même par devant sur ledit marché et par derrière sur les Enfants de feu le Cit. Charles François Caspar Hervé homme de lettres et frere dud. Cit. vendeur, échue de la succession de de feu Jean Caspar Hervé négociant son pere, (chargée de) 16 livres de rente foncière due a ladite commune en deux articles payabes 20 sols au 25. maÿ et 15 livres 4 sols au 11 novembre – moyennant 13 200 livres tournois
Enregistrement de Strasbourg, acp 53 F° 161 du 27 ther. 5

Fils d’un chirurgien de Marlenheim, le sellier Henri Stupfel épouse en 1789 Catherine Rauch, fille de fabricant de coton
1789 (13. 9.br), Not. Anrich (6 E 41, 1517) n° 245
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Heinrich Stupfel der leedige Sattler, weiland Herrn Anton Stupfels geweßenen Vormaligen Chirurgien major unter dem löblichen Schweitzer Regiment Salis und letzlichen Chirurgi in Marlenheim mit fraun Maria geb. Duron deßen hinterbliebener Wittwe ehelich erzeugter großjähriger Sohn, als bräutigam ane einem, So dann
die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Catharina Rauchin, weiland Hrn Johann Martin Rauchen geweßenen burgers und baumwoll fabricanten dahier mit auch weiland fraun Eva Elisabetha gebohrner Holtzerin ehelich erziehlte mehrjährige tochter als braut ane dem andern theil
Zu Straßburg den 13. Novembris anno 1789. [unterzeichnet] Heinrich stupffel, Catherine Rauch

La tribu du Miroir remet à Jean Henri Stupffel un certificat par lequel ils promettent de le recevoir tributaire en qualité de fabricant de coton dès qu’il sera bourgeois
1789 (5. 9.br), Protocole de la tribu du Miroir (XI 280) a. Conseil
(f° 88-v) Mittwochs, den 8. Decembris 1789 – 132 Vertröstung
Joh: Heinrich Stupffel von Marlenheim gebürtig, stehet vor und bittet ihm den Vertröstungschein Zu erteilen, daß man ihn nach erlangtem hiesigen Burgerrecht diesorts leibzünfftig als Baumwoll fabrikant annehmen wolle.
Erkant, mt dem beding willfahrt, daß derselbe keine andere als selbst verarbeitete baumwoll verkaufe, keine auswärts hieher kommen laßen, sich auch niemalen einiges Handels: oder Kräme : Recht anmassen soll.

Catherine Dorothée Rauch meurt en 1803 en délaissant une fille. Jean Henri Stupffel a établi sa fabrique de coton au canton Kaltau hors la porte Blanche

1804 (25 ventose 12), Strasbourg 14 (23), Not. Lex n° 3846
Inventaire de la succession de Catherine Dorothée Rauch femme de Jean Henri Stupfel décédée le 4 vendemiaire dernier – à la requête du Cit. Jean Baptiste Stupfel, commis Négociant a Strasbourg, tuteur subrogé de Catherine Stupfel 13 ans fills unique héritière pour moitié, Jean Henri Stupfel son père commun en biens pour l’autre moitié
dans la maison où la défunte est décédée marché aux poissons n° 117
meubles dans la boutique, dans le Comptoir, au second Etage, au troisième Etage, aux mansardes 5335 fr, marchandises 26 169 fr
Immeuble, Une maison et très fond Bâtiments Droits appartenances et dépendances sise audit Strasbourg Marché aux poissons n° 117, d’un côté faisant le coin de la rue des poumons, d’autre le Cit. hyacinthe Jean Baptiste Hervé devant ledit Marché derrière les héritiers de Charles François Caspar Hervé, chargé d’une rente foncière de 16 liures à la commune le 5 mai ou 15 floreal – acquis de Hyacinthe Jean Baptiste Hervé trésorier de la ville de Strasbourg par acte reçu Wengler le 25 thermidor 5, évaluée 13 200 francs
Plus deux places de terres labourables situées hors la porte blanche de cette ville Canton dit Kaltau sur lesquelles était construite une petite maison que ledit Stupfel a convertie en deux bâtiments et fabrique de coton et teinture, Lesquelles deux places acquises de François Bartholomé Rauch négociant par acte reçu Anrich le 18 pluviose 11, évalués avec les petits bâtiments par le Sr Mathieu Pommer maçon et Pierre Maestlé charpentier à 30 000 francs, Lesdites deux places contenant environ 1 arpents 20 ares, d’un côté Thiébaut Federlé, Jean Odeneau et consorts, d’autre une place communale de la ville de Strasbourg en haut le chemin en bas se termine en pointe, dont on paye au 21 brumaire de chaque année à la commune 1,95 franc
total des immeubles 43 200 fr, dettes actives 12 946 fr, dettes douteuses 2486 fr, dettes perdues 3030 fr, total 97 868 fr – passif 72 818 fr, reste 12 524 fr
Rapport du maçon Pommer du 27 pluviose – In die behausung des bürgers Stupffel vor dem Spital thor zwischen dem flus Kenmeich und Eil liegend begeben welches bestehet in einem Neuhen wohnhaus mit einem Rez-deschose und erstem Stockwerg welcher zur wohnung umgerechnet ist daß Nehbens Gebeÿ befindet sich in einem Rez-deschose worennen die färbereÿ eyn gerichtet ist, und nach dem wir alles genau ein gesehen gehabt haben, 30 000 frangen
Vopie du contrat de mariage dressé par le notaire Anrich le 13 novembre 1789, herr Heinrich Stupfel der ledige Sattler weÿl. H. Antoni Chirurgien Major unter dem löbl. schweizer Regiment Salis und letzmalen Chirurgi in Malenheim mit Fr. Maria geb. Duron, die tugendbegabte Jfr. Katharina Rauchin weÿl. herrn Johann Martin baumwoll fabrikants mit weÿl. Fr. Eva Elisabetha geb. Holtzerin
Enregistrement de Strasbourg, acp 90 F° 173-v du 29 vent. 12

Jean Henri Stupffel loue le deuxième étage au sieur Jarré

1811 (12. 8.bre), Enregistrement de Strasbourg, ssp 33 n° 1164 du 9.8.bre 1811
Bail pour 3 mois du second étage d’une maison sise marché aux poissons N° 117 entre Henri Stupffel négociant et D. Jarré pour la somme de 75 francs

Sa fille Catherine Elisabeth épouse en 1811 Claude Aloyse Wilhelm
1811 (19.3.), Strasbourg, Not. Lex
Consentement par Jean Henri Stupffel au mariage de Marie Catherine Elisabeth Stupffel sa fille
Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 160-v du 19.3.

1811 (13.4.), Strasbourg 8 (1), Not. Roessel n° 141
Contrat de mariage – Claude Aloyse Wilhelm, employé a la recette générale du Département du Bas rhin, fils de Jean Nicolas Wilhelm, ancien procureur, procréé avec Odile Schauer
Catherine Elisabeth Stupfel, fille mineure de Jean Henri Stupfel, fabricant de coton, et de feue Dorothée Catherine Rauch
Enregistrement de Strasbourg, acp 117 F° 4 du 16.4.

Jean Henri Stupffel vend la maison au tanneur Jean Jacques Ott, dit le second

1812 (16.5.), Strasbourg 12 (45), Not. Wengler n° 6694
Jean Henri Stupfel marchand et fabricant de coton demeurant à Strasbourg marché aux poissons n° 117
à Jean Jacques Ott le second tanneur domicilié rue des Dentelles n° 10
une maison avec toutes ses appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg sur le marché aux poissons n° 117, d’un côté la succession du Sr Antoine Krauss ci devant négociant, devant faisant le coin de la rue des poumons, devant le marché aux poissons derrière le Sr Piccard négociant – grevée environ la ville de Strasbourg d’une rente foncière de 16 francs ou 16 livres 4 sols – acquis pendant le premier mariage avec Catherine Dorothée Rauch sur Hyacinthe Jean Baptiste Hervé receveur des deniers patrimoniaux, par acte apssé devant le notaire soussigné le 25 thermidor 5, mais sa fille unique héritière Catherine Elisabeth Stupfel épouse du Sr Wilhelm ayant formellement renoncé à la succession de sa mère Me Roessel 14 présent mois de même que par déclaration au Tribunal Civil toute la propriété est devenue la propriété incommutable dudit vendeur – pour 30 000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 f° 159 du 22.5.

Jean Jacques Ott épouse en 1783 Catherine Marguerite Bœswillwald, fille de boulanger : contrat de mariage dans lequel la mère lègue sa tannerie à son fils, célébration
1783 (24.3.), Not. Lauth (6 E 41, 652) n° 77
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen der Ehrenachtbare Herr Johann Jakob Ott, lediger und dermalen majorenner Rothgerber, weild. H, Joh: Friderich Ott, gewesenen Rothgerbers und burgers dahier seel. mit Fr. Catharina gebohrner Pickin mit bewilligung und in Beiseÿn erstghedachter seiner Leiblichen Fr. Mutter, wie auch Hn Joh: Daniel Griesbachs des ebenfalls Rothgerbers und burgers hieselbsten, seines Schwagers als Hochzeiter ane einem,
So dann die Viel Ehr und Tugendreiche Jungfer Catharina Margaretha Bößwillwaldin, Hn Joh: Friderich Bößwillwald, des Weißbecken Eines Löbl. Schöffen: Collegii ansehnlichen Mitglieds und burgers allhier mit Fr. Maria Margaretha gebohrner Fischerin deßen Fr. Eheliebstin ehelich erzeugte Tochter, mit Consens und unter Verbeistandng nächstges. ihrer Leibl Eltern wie auch Hn Joh: Michael Bößwillwald des Schwartzbecken und hiesigen burgers ihres Hn Oncle als Jungfer Hochzeiterin am andern Theil

Achtens will des Hn Hochzeiters leibl. Fr. Mutter unter Vorhergemelter Verbeiständung hiermit und in Kraft dieses ihrem Sohn als dem Hn Hochzeiterer die Von Ihro bewohnende und derselben eigenthümlich zuständigen ane der Spitzengaß gelegene Gerb: Behausung samt der Gerberei und übrigen dero Gebäuden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, einseit neben Verwittibten Fr: Geroldin der Hebamm, anderseit neben Hn Jb. Ott Sen dem Rothgerber v. b. allhier hinden auf den Schließen stoßend,
Ferner den Ihro zuständigen Antheil ane einer vor dem Weisthurn: Thor gelegenen Lohmühl für und um die Summ von 5600 Gulden hiesig Current cedirt und abgetretten haben, und Zwar daß er gedachte Gerb: behausung und Antheil ane einer Lohmühl gleich nach ihr der Mutter Absterben um vorgemelten Preis von 5600 gulden eigenthümlich sich zuschreiben zulassen berechtiget seÿn solle. In dessen aber und bis dahin wolle Hn Hochzeiter in vormehrbesagter Gerb: behaußung eine Ihme convenable Wohnung sambt der Gerberei um einen jährlichen Zinnß von 72 Gulden frantzösischen Valors eingeraumt seÿn und verbleiben
So geschehen Straßburg auf Montag den 24. Martii Anno 1783 [unterzeichnet] Joh: Jacob Ott als Hochzeiter, Catharina Margaretha Bößwillwaldin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 73 n° 18)
1783 den 13. Maji sind nach ordentl. geschehenen Ausrufungen in der Kirche Zu St. Nicolai ehel. eingesegnet worden Johann Jacob Ott der ledige Rothgerber und burger allh. weil. H. Georg Friderich Ott, geweßnen Rothgerbers u. burgers allh. mit Fr. Anna Catharina geborner Pickin ehl. erzeugter nachgelaßener Sohn, und Jgfr. Catharina Margaretha Bößwilwaldin H. Johann Friderich Bößwilwald des Weißbecken u. burgers allh. mit Fr. Maria Margaretha geborner Fischerin ehel. erzeugte Tochter, [unterzeichnet] Joh: Jacob Ott als Brautigam, Catharina Margaretha Bößwilwaldin als braut (i 77 – proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 107 n° 214-v)

Jean Jacques Ott devient tributaire chez les Tanneurs
1783, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
Mittwoch den 21.ten Decembris 1783 – Johann Jacob Ott, der Rothgerber Weil. Georg Friderich Otten geweßenen Rothgerbers burgers dahier ehelicher nachgelaßener Sohn producirt Stallschein de dato 19.ten Februarÿ 1783. und bittet ihne da er seine Schuldigkeit abgerichtet habe, als einen Leib Zünfftigen anzunehmen und das Zunfftrecht angedeÿen Zu laßen.
Erkandt, Gegen Erlag der Gebühr willfahrt
(dedit Zunfft 1 lb 17 ß, Not° 6 ß, büttel 3 ß (zusammen) 2 ln 6 ß, Findlinghauß 3 ß

Jean Jacques Ott et Catherine Marguerite Bœswillwald modifient leur contrat de mariage
1803 (3 floreal 11), Strasbourg 10 (32), Not. Zimmer n° 294, 1548
Eheberedung – bürger Johann Jacob Ott Rothgerber
Fr. Catharina Margaretha geb. Bößwillwald deßen Ehegattin, daß ihr beederseitigen Wille seÿn den 10. puncten ihrer vor Notario Daniel Lauth den 24. martÿ 1783 passirten Eheberedung abzuändern
Enregistrement de Strasbourg, acp 87 f° 144-v du 5 flor. 11

Le maire interdit à Jean Jacques Ott de réparer sa maison à encorbellement de 8 mètres 40 de longueur mais lui permet de la reconstruire en l’avançant de 1,64 mètre

1812, cote 283 MW 342
N° 233. Le soussigné Jean Jacques Ott tanneur desireroit changer la façade de sa maison scise marché aux poissons N° 117 faisant le coin de la rue des trippes, Il vous prie de faire donner l’alignement, le 15 juin 1812
Jean Jacques Otte le second – Considérant que la maison dont il s’agit a une avance et qu’elle n’est pas alignée, toute réparation lui est interdite mais la nouvelle construction lui est permise en avançant du même côté de 1,64 sur la longueur de 8,40 ce qui fait une superficie de 11,25 m quarrés, Villot le 23 juin 1812 – Estimation 112,50 fr, le 17 juillet 1812 – Ratifié par le Maire 22 juillet

Jean Jacques Ott et Catherine Marguerite Bœswillwald font donation d’une maison à chacun de leurs trois fils. Charles Frédéric Ott devient propriétaire de celle au Vieux-Marché-aux-Poissons

1830 (16.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 58), Me Hickel n° 3419
Donation et partage anticipé – Jean Jacques Ott père dit le second ci devant tanneur, et Catherine Marguerite Boeswillwald, à leurs enfants Jean Jacques Ott fils, Charles Frédéric Ott, Chrétien Ott
Immeubles. 3. une maison avec cour, pompe, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Dentelles n° 10 d’un côté la propriété du Sr Apfel tanneur, d’autre celle de Jean Jacques Ott fils, estimée 15 000 fr – acquise d’Anne Catherine Pick sa mère veuve de Jean Frédéric Ott, tanneur, par acte passé à la Chambre des Contrats le 9 ventôse 2
4. les 3/16 par indivis d’un magasin d’écorces avec dépendances le tout situé à Strasbourg entre le cannal du moulin dit Duntzenmühl et celui du moulin dit Spitzmühl, d’un côté la rue du Pont des Moulins, d’autre la propriété du Sr Nussbaum baigneur, estimés 2250 – propriétaire du 8° comme ayant participé pour pareille portion à sa construction & acquis 1/16 de Jacques Knoll, tanneur, par acte reçu Me Zimmer le 22 fructidor 13. Le terrain sur lequel ledit magasin a été construit appartenait autrefois à la ville de Strasbourg & une partie en avait été louée aux propriétaires de ce magasin mais par adjudication définitive en date du 12 octobre 1812, M Ensfelder adjoint au maire ledit terrain a été adjugé aux propriétaires dudit magasin & au Sr Nussbaum, qui en ont fait le partage par acte reçu Me Grimmer le 5 février 1813, estimé 1500 fr
5. une maison avec appartenances & dépendances située en ladite ville rue du Vieux Marché aux Poissins n° 117, d’un côté faisant le coin de la rue du Poumon, d’autre la propriété du Sr Vierling, derrière celles des Sr Rueff & Piquart, estimée 32 000 francs, y compris le droit d’habitation que M. et Mde Ott père et mère se réservent ci après, acquis de Jean Henri Stupfel, fabricant de coton par acte reçu Me Wengler le 16 mai 1812 transcrit au bureau des hypothèques volume vol. 66 n° 3, ledit Stupfel a acquis ladite maison du Sr Hyacinthe Jean Baptiste Hervé, trésorier, par acte reçu Me Wengler le 25 thermidor 5
6. une maison avec petite cour, pompe, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Grandes Arcades n° 36, d’un côté la propriété de M Relo, d’autre côté et par derrière la propriété de M Wachter droguiste, grevée au profit de la ville de Strasbourg d’une rente anneulle de 18 fr dont 14 francs pour la maison même et 4 francs pour la place de la boutique, estimée 24 000 fr – acquis par adjudication au tribunal civil le 6 avril 1820 et déclaration de command le lendemain par expropriation forcée poursuivie à la requête de François Henri Hoerter, étudiant den théologie, contre Jean Philippe Leinert, sellier, et Salomé Harnack, transcrit au bureau des hypothèques volume 129 n° 11
7. une maison avec appartenances & dépendances située à Strasbourg rue des Dentelles n° 6, d’un côté faisant le coin d’une petite ruelle aboutissant à l’Ill dont la moitié fait partie de la maison, d’autre la propriété du Sr Schweyer tanneur, derrière sur l’Ill – grevé d’une rente annuelle de 2,37 fr ou 2 livres 8 sous au profit de la ville de Strasbourg, estimée 12 000 fr – acquis de Louis Charles Bury, tanneur à Bouxwiller, par acte reçu Dinckel le 2 thermidor 5
I. Jean Jacques : 1. le maison rue des Dentelles 10 et le 8° du magasin
II. Charles Frédéric : la maison Vieux Marché aux Poissons n° 117, les père et mère se réservent le droit d’habitation gratuit dans le logement du premier étage de la maison abandonnée, estimé 2000 fr
III. Chrétien : la maison Grandes Arcades n° 36 et rue des Dentelles 6 et 1/6 du magasin
Enregistrement de Strasbourg, acp 198 F° 157-v du 20.3.

Charles Frédéric Ott épouse en 1813 Caroline Bœswillwald
1813 (26.4.), Strasbourg 10 (33), Not. Zimmer n° 504, 5968
Contrat de mariage – Frédéric Charles Ott, tanneur né le 25 octobre 1786 fils de Jean Jacques Ott, tanneur, et de Catherine Marguerite Boeswillwald
Caroline Boeswillwald, née le 12 pluviose 3 (31 janvier 1795) fille de Frédéric Boeswillwald, boulanger, et de Catherine Jacobée Murr
Enregistrement de Strasbourg, acp 122 f° 64 du 27.4.

Ils font dresser quelques mois plus tard l’inventaire de leurs apports
1813 (6.7.), Strasbourg 10 (22), Not. Zimmer n° 518, 6060
Inventaire des apports de Frédéric Charles Ott tanneur et Caroline Boeswillwald, suivant leur contrat de mariage reçu par le soussigé notaire le 26 avril dernier, mariés le 29 avril
le mari : meubles 1355 fr, argenterie 260 fr, numéraire 4160 fr, total 5776 fr
la femme : mobilier 1430 fr, argenterie 334 fr, numéraire 1214 fr, ensemble 2979 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 122 f° 183 du 7.7.

Charles Frédéric Ott et Caroline Bœswillwald hypothèquent la maison au profit de Catherine Madeleine Bein veuve du négociant Philippe Jacques Keck

1842 (17.6.), Strasbourg 9 (88), Me Becker n° 1661
Obligation – furent présens 1° Mme Frédérique Louise Boeswillwald veuve du Sr Geoffroi Emanuel Traugott Bein, en son vivant négociant à Strasbourg, 2° M. Charles Ott, commis négociant, 3° M. Charles Frédéric Ott, marchand de cuirs, et Mme Caroline Boeswillwald son épouse qu’il autorise à l’effet des presentes, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg (devoir)
à Mme Catherine Madeleine Bein veuve de M. Philippe Jacques Keck en son vivant négociant à Strasbourg, elle y demeurante, la somme de 20.000 francs
à la garantie de la présente obligation en principal, intérêts et frais, M. Charles Frédéric Ott et Mme Ott née Boeswillwald affectent et hypothèquent spécialement Une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du vieux marché aux poissons N° 117 formant d’un côté le coin de la rue du Poumon, tenant de l’autre au Sr Vierling par derrière à M. Picquart. Cette maison appartient à M. Charles Frédéric Ott au moyen de la donation qui lui en a été faite par ses père et mère, M. Jean Jacques Ott dit le second ci devant tanneur et Dame Catherine Marguerite Boeswillwald son épouse demeurant à Strasbourg ainsi qu’il résulte d’un acte contenant partage anticipé passé devant Me Hickel notaire à Strasbourg le 13 mars 1830. Led. partage a eu lieu sans soulté à la charge de M. Charles Frédéric Ott, M. et Mde Ott donateurs se sont seulement réservé jusqu’au décès du dernier vivant d’eux le droit d’habitation gratuit dans le logement du premier étage de lad. maison. Les débiteurs déclarent que M. Ott donataire est décédé le 22 mars 1838 et que Mde Ott sa veuve continue a jouir jusqu’à son décès dudit droit d’habitation, mais qu’elle interviendra ci après pour s’obliger de ne pas faire valoir son droit d’habitation au préjudice du Mde Keck et de son hypothèque résultant ce ce qui précède.
M. Ott père avait fait acquisition de lad. maison du Sr Jean Henri Stupfel fabricant de coton demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Wengler notaire en ladite ville le 16 mai 1812 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 23 du même mois volume 66 n° 3 avec inscription d’office du même jour vol. 89 n° 250. Le prix de cette acquisition qui était de 30.000 francs a été payé suivant acte passé devant Me Wengler le 25 juin 1812. Le Sr Stupfel avait acquis ladite maison de M. Hyacinthe Jean Baptiste Hervé trésorier à Strasbourg suivant contrat passé devant led. M° Wngler le 25 thermidor an V.

Frédéric Charles Ott et Caroline Bœswillwald passent une promesse de vente au profit du marchand de cuir Auguste Boesswillwald et d’Adèle Ott, leur gendre et fille respectifs

1848 (30.5.), Strasbourg 9 (97), Not. Becker n° 3837
Promesse de vente – Ont comparu M. Frédéric Charles Ott, marchand de cuir et Dame Caroline Boeswillwald son épouse de lui autorisé aux effets ci-après, demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, lesquels se sont par ces présentes obligés et ont obligé leurs héritiers de vendre, céder et abandonner (…)
à M. Auguste Boesswillwald, marchand de cuir et à Dame Adèle Ott son épouse de lui autorisée à l’effet de ce qui suit, tous deux présent, demeurant et domiciliés à Strasbourg
Désignation. Une maison d’habitation avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du vieux marché aux poissons N° 117 tenant d’un côté à la rue du poumon de l’autre à la propriété du Sr Vierling et par derrière à la propriété de M. Picard. (…) Pendant six mois à partir du jour du décès du survivant des époux Ott les conjoints Boesswillwald et leurs héritiers auront le droit de demander la réalisation de l vente dudit immeuble et le héritiers des époux Ott seront tenus de faire cette vente avant l’expiration du dit délai de six mois si les conjoints Boesswillwald ou leurs héritiers l’exigent (…)
Origine de la propriété. Lors de la réalisation de la vente en question, les conjoints Ott ou leurs héritiers seront tenus de justifier aux conjoints Boesswillwald ou à leurs héritiers pat des titres en forme de la propriété de l’immeuble ci-dessus désigné ainsi que de la franchise de toutes dettes ou hypothèques dudit immeuble (…). Prix. Lors de la réalisation de la vente en question le prix de ce qui en fera l’objet sera fixé par deux experts à nommer l’un par les vendeurs l’autre par les acquéreurs. Si l’une des parties ou un ou plusieurs de ses représentans ne voulaient ou ne pouvaient nommer leur expert, l’autre partie aurait le droit de la faire désigner par M. le Président du tribunal civil séant à Strasbourg

Les marchands de cuir Frédéric Ott et Auguste Boeswillwald forment une société dont le siège se trouve dans la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons

1848 (29.9.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 103 (3 Q 31 602) f° 98-v du 7.10. ssp du 29.9.
Acte de société – 1° Frédéric Ott, marchand de cuirs à Strasbourg d’une part, II. M. Auguste Boeswillwald marchand de cuirs à Strasbourg d’autre part ont arrêté les conventions suivantes
I° MM Ott et Boeswillwald d’associent en nom collectif pour le commerce de cuirs en gros et en détail sous la raison de commerce S. Ott,
2° L’association est conctractée pour 10 ans à compter du 6 avril 1843 et finira à pareil jour de l’année 1858
3° Le siège de la maison de commerce est établi à Strasbourg rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 117 en la maison appartenant à M. Ott
(…) 7° Le capital social de la société est de 24.000 francs composé de 12.000 francs argent comptant (…)

Caroline Bœswillwald meurt en 1850 en délaissant trois filles

1850 (12. 8.br), Strasbourg 9 (100), Not. Becker n° 4769
Inventaire après le décès de De Caroline Boeswillwald épouse de M. Frédéric Charles Ott marchand de cuir demeurant à Strasbourg où elle est décédée le 20 avril 1850
L’an 1850 le samedi 12 octobre à neuf heures du marin, A la requête 1. de M. Frédéric Charles Ott, marchand de cuir, agissant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre lui et De Caroline Boeswillwald son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant Me Zimmer notaire à Strasbourg le 23 avril 1813 enregistré.
2° de Mad. Adèle Ott épouse de M. Auguste Boeswillwald marchand de cuir dûment autorisée par son mari à ce présent, demeurant ensemble à Strasbourg, 3° Mad. Frédérique Caroline Ott veuve de M. Georges Charles Meyer en son vivant négociant demeurante à Strasbourg, 4° et de Mad. Emma Ott épouse de M. Auguste Ferdinand Reiber négociant à ce présent et qui l’autorise à l’effet des présente demeurant ensemble en ladite ville,
Lesdites Des Boeswillwald, Meyer et Reiber nées Ott habiles à se dite et porter seules héritières chacun pour un tiers (…)
dans une maison faisant partie des propres de M. Ott et qui est située à Strasbourg rue du vieux marché aux poissons N° 117. où Mad. Ott est décédée le 20 avril 1850

(lundi 14 octobre 1850) Titres et papiers. Cote première. Contrat de mariage et inventaire des apports. Deux pièces dont la première est la grosse d’un contrat passé devant M° Zimmer notaire à Strasbourg le 26 avril 1813 par lequel M Ott père et feu son épouse ont établi mes conditions civiles de leur union (…) La seconde pièce est l’expédition d’un acte dressé par ledit M° Zimmer le 6 juillet 1813 cotenant inventaire des apports e M. et Mad Ott
Cote deux. Successions échues à Mad. Ott. Une pièce qui est un extrait d’un acte dressé par M° Grimmer notaire à Strasbourg le 23 décembre 1834 contenant liquidation et partage des successions de M. Frédéric Boeswillwald en son vivant boulanger à Strasbourg et de De Catherine Jacobée Murr sa femme père et mère de Mad. Ott (…)
Cote trois. Successions eds père et mère de M. Ott. Ledit Me Becker a produit pour être mentionné au présent inventaire la minute d’un acte passé devant M° Hickel notaire à Strasbourg le 16 mars 1830 contenant donation à titre de partage anticipé par M. Jean Jacques Ott en son vivant tanneur à Strasbourg ey de Catherine Marguerite Boeswilllwald son épouse au profit de leurs trois enfants, M. Ott comparant et des deux frères. La part de M. Ott comparant dans les biens faisant l’objet de ladite donation s’est élevée à 34.000 francs. Pour remplir M. Ott de ses droits il lui a été abandonné 1° la maison où il est présentement procédé qui est située à Strasbourg vieux marché aux poissons N° 117 pour une valeur estimative de 32.000 francs (…)
Cote quatre. Maison faisant partie des propres de M. Ott. Quatre pièces dont la première est l’acte de donation à titre de partage anticipé ci-dessus mentionné à la cote troisième. Cet extrait constate que M. Ott père avait acquis la maison ci-dessus désignée du Sr Jean Henri Stupfel fabricant de coton demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant M. Wengler notaire en cette ville le 16 mai 1812 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 23 du même mois volume 66 n° 3 (…) La quatrième pièce est une expédition sur parchemin d’un contrat passé devant ledit Me Wengler le 25 thermidor an V de la République française enregistré au bureau des hypothèques de la même ville par lequel contrat ledit Sr Stupfel est devenu propriétaire du dit immeuble

Frédéric Charles Ott attribue par partage anticipé la maison au Vieux-Marché-aux-Poissons à sa fille Adèle Ott femme du marchand de cuir Auguste Boeswillwald. La police d’assurance jointe stipule que la maison construite en pierre à pan de bois a trois étages, des mansardes, des greniers

1855 (17.4.), Strasbourg 9 (107), Not. Becker n° 6704
Partage anticipé – A comparu M. Frédéric Charles Ott ancien marchand de cuir demeurant à Strasbourg, lequel a, par ces présentes, procédé ainsi qu’il suit par forme de donation entre vifs irrévocable en conformité de l’article 1075 du code Napoléon au partage anticipé des biens ci après désignés
Entre 1° Mad. à Adèle Ott épouse de M. Auguste Boeswillwald, marchand de cuir avec lequel elle demeure à Strasbourg tous deux ci présents 2° Et Mad. Emma Ott épouse de M. Auguste Ferdinand Reiber, négociant demeurant ensemble en la même ville, tous deux ci présents, lesdites Dames Boeswillwald et Reiber sœurs germaines, seuls enfants actuellement existantes de mon dit Sr Ott issus de son mariage avec Mad. Caroline Boeswillwald
Masse des biens à partager. 1° Une somme de 9000 francs (…)
2° Et une maison d’habitation avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du vieux marché aux Poissons N° 117 tenant d’un côté à la rue du Poumon, de l’autre à la propriété des époux Boeswillwald & par derrière à la propriété de M. Picard, estimée à raison d’un revenu annuel de 2105 francs sans distraction des charges à la somme de 43.100 francs.
Etablissement de la propriété. Mr Ott déclare que l’immeuble lui appartient pour lui avoir été attribué aux termes d’un acte passé devant e Hickel notaire à Strasbourg le 16 mars 1830 contenant donation à titre de partage anticipé que M. Jean Jacques Ott en son vivant ancien tanneur & D. Catherine Marguerite Boeswillwald son épouse ont faite d’une partie de leurs biens au profit de leurs trois enfants au nombre desquels se trouvait M. Ott comparant. Cette donation a eu lieu sous la réserve faire par les donateurs jusqu’au décès du survivant d’eux du droit gratuit d’habitation gratuit dans le logement du premier étage de lad. maison abandonnée à M. Ott comparant et entre autres à la charge par les copartageants de payer aux donateurs une rente annuelle & viagère de 3000 francs réversible sur la tête du dernier vivant d’eux. Ce droit d’habitation et la rente viagère en question se trouvent aujourd’hui éteints par suite du décès des donateurs. Ledit immeuble dépendait de la communauté desdits époux Ott-Boeswillwald par suite de l’acquisition que feu M. Ott en avait faite sur sur le Sr Jean Henri Stupfel fabricant de coton demeurant à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Wengler notaire en cette ville le 16 mai 1812 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 23 du même mois volume 66 n° 3 avec inscription d’office du même jour vol. 89 n° 250. Le prix de cette acquisition qui était de 30.000 francs a été payé suivant acte passé devant Me Wengler le 25 juin 1812. Quant audit Sr Stupfel il avait acquis le même immeuble de M. Hyacinthe Jean Baptiste Hervé trésorier à Strasbourg suivant contrat passé devant ledit M° Wngler le 25 thermidor an V. (…)
Fixation définitive des droits des parties et abandonnements.
I. Il revient à Mad. Boeswillwald pour sa part dans l’actif net à partager une somme de 25.500 francs (…) Pour l’en remplir M. Ott père lui abandonne du consentement de Madame Reiner la maison avec ses dépendances située rue du vieux marché aux Poissons désignée sous le numéro deux de la masse à partager moyennant la somme de 43.100 francs (…)
Rente viagère. Outre les conditions cidessus, le présent partage anticipé est fait à charge par les copartageantes qui s’y obligent sans solidarité entre elles et chacune dans la proportion ci après exprimée de payer à M. Ott leur père une rente annuelle & viagère de 2295 francs
(Police d’assurance) Compagnie du Soleil, n° 11.533 du 25 mai 1852
La Compagnie du Soieil assure à M. Fred. Ch. Ott, négociant demeurant à Strasbourg, pour son compte comme propriétaire la somme de 74.000 francs
1° 40.000 francs sur sa maison d’habitation sise en c.v. rue du Vieux-Marché-aux-Poissons N° 117 faisant le coin de la rue des Poumons, à cave, rez de Chaussée, trois étages, mansardes, gréniers, construite en pierre a pan de bois, couverte en tuiles
2° 10.000. francs Sur meubles meublans, linge, literie, habillemens, objets d’ornemens, ustensiles & provisions de ménage, Glaces & poeles, ceux désignés en l’art. 5 des Cond. g.les compris p. 1/10.
3° 24.000 francs sur toutes les Marchandises de son commerce de Cuirs & peaux de toutes espèces & qualités et objets y relatifs.
Dans l’article 2 sont compris le mobilier du magasin & du Commerce
acp 439 (3 Q 30 154) f° 26 du 20.4.

Le boulanger Auguste Bœswillwald épouse en 1839 Adèle Ott
Mariage, Strasbourg (n° 227)
Du 15° jour du mois de Juin n’an 1839, acte de mariage d’Auguste Boeswillwald, majeur d’ans, né en légitime mariage le 29 juillet 1811 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Boulanger, fils de Jean Frédéric Boeswillwald, Boulanger, domicilié en cette ville ci présent et consentant, et de feu Marie Elisabeth Kobelt décédée ne cette ville le 26 octobre 1828, et d’Adèle Ott, majeure d’ans, née en légitime mariage le 3 mars 1818 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Charles Frédéric Ott, tanneur, et de Caroline Boeswillwald, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (signé) Boeswillwald, Ott (i 33)

Les deux filles de Frédéric Charles Ott se partagent la succession de leur père
1858 (26.4.), Strasbourg 9 (114), Not. Becker n° 7833
Liquidation et partage de la succession de Frédéric Charles Ott Marchand de cuir
Ont comparu 1° Mad. Adèle Ott, épouse de M. Auguste Boeswillwald, marchand de cuir, demeurant ensemble à Strasbourg, ladite Dame agissant sous l’autorisation de son mari à ce présent, 2° Et Mad. Emma Ott, épouse du Sr Auguste Ferdinand Reiber, négociant, avec lequel elle demeure en la même ville, Mad. Reiber agissant également sous l’autorisation de son mari à ce présent, lesdites Dames Boeswillwald et Reiber seules et uniques héritières chacune pour moitié de feu le Sr Frédéric Charles Ott en son vivant ancien marchand de cuirs à Strasbourg leur père
Observations préliminaires. Feu Mr Ott est décédé à Strasbourg le 23 décembre 1857. Il n’a point été dressé d’inventaire après son décès mais les comparantes entendent que les présentes en tiennent lieu pour le règlement de leurs droits dans la succession en question. Suivant acte passé devant ledit M° Becker le 17 avril 1855, feu le Sr Orr a fait donation entre vifs par forme de partage anticipé aux dites Des Boeswillwald et Reiber de la plus grande partie de sa fortune
acp 469 (3 Q 30 184) f° 1-v du 3.5. (succession déclarée le 3 mai 1858) – Masse actibe, mobilier estimé 990, argent touché par le Sr. Boeswillwald 2008, rapport de Mde Boeswillwald 4534, rapport de Md Reiber 4933, extances 790, créances douteuses (2289) total 13 326
Masse passive 729 – Reste 12 527 francs


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