n° 12 : IV 345 (Blondel) – N 875 puis section 60 parcelle 68 (cadastre)


Rue du Vieux-Marché-aux-Grains n° 12, maison Hebeissen (1768), détruite en 1944

Viaux-Marché-aux-Grains, 1930Vieux-Marché-aux-Grains 12-10 (oct. 2013)
Dessin de 1930, vue depuis le sud (dossier de la Police du Bâtiment)
Nouveau bâtiment qui remplace les anciens n° 12 et 10 dont une partie a servi à élargir la rue du Saumon

La maison comprend au XVII° siècle un bâtiment avant et un bâtiment arrière. Elle appartient à la fondation Saint-Marc qui s’en défait en 1688. Maison d’artisan puis de commerçant d’une valeur constante assez élevée (1 500 livres strasbourgeoises), elle est reconstruite en 1768 par Jean Pierre Hebeissen d’après le nouvel alignement de Jean-François Blondel (voir aussi le 29 Grandes Arcades). D’après les mesures de la fin du XIX° siècle, le bâtiment fait saillie de 2,75 mètres au sud vers le n° 14 et de 3,05 mètres au nord vers le n° 10. Au premier étage, un linteau de fenêtre porte la date de 1768 et la figure d’un joueur de flûte, traditionnellement identifié au roi Frédéric II.

148 Elévations g-k148 Cour F
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 148

Selon l’Atlas des alignements, la maison comprend un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie en bon état qu’on peut voir sur les élévations de 1830 entre les repères (h) et (i). Les murs latéraux aveugles (g-h et i-j) correspondent à la saillie que fait le seul bâtiment construit d’après l’alignement proposé par Blondel. Le rez-de-chaussée est occupé par trois arcades, chacun des trois étages par trois fenêtres. Les combles comprennent trois étages de greniers. La cour (F) permet de voir l’arrière de la façade sur rue entre (2) et (3) et le bâtiment arrière à rez-de-chaussée et deux étages surmontés d’un seul niveau de grenier entre (4) et (5). La cour est bordée de bâtiments accessoires à la fois vers le nord entre (1) et (2), bâtiment à un étage et grenier à plusieurs niveaux, suivi d’une remise, et vers le sud entre (3) et (4), bâtiment en galerie à trois niveaux.
A la fin du XIX° siècle, le local commercial est occupé par un marchand de meubles avant d’être transformé en brasserie en 1896. Le sol est abaissé pour que la salle de débit ait la hauteur réglementaire. Le débit de boissons (enseignes successives au Vieux Frédéric, à la Mare aux grenouilles, Brasserie des Arcades et au Coq d’Alsace) et ses locaux accessoires sont transformés en 1930 en détruisant le bâtiment arrière à pans de bois et en couvrant la cour d’une dalle en béton. La maison est détruite lors du bombardement aérien du 11 août 1944. Le permis de construire le nouveau bâtiment qui occupe l’emplacement des anciens n° 12 et 10 est accordé en décembre 1954. Le gros-œuvre du nouveau bâtiment est terminé en octobre 1956.

Vieux-Marché-aux-Grains n° 12 (1 Fi 89)Vieux-Marché-aux-Grains 12 (1942)
Linteau, millésime 1768 et flûtiste (AMS, cote 1 Fi 89 n° 133)
Rez-de-chaussée en 1942, dossier de la Police du Bâtiment

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1657 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Fondation Saint-Marc
1688 v Christophe Kertzendœrffer, vitrier, et 1666 Jacqueline Herrmann – luthériens (vente résolue)
1689 v André Dierbach, chapelier, et (1657) Barbe Müller, (1676) Anne Salomé Bein, puis (1706) Marie Salomé von Zabern, veuve du pêcheur Jean Charles Volck qu’elle a épousé en 1689 – luthériens
1711 v Jean Jacques Bruder, marchand de cuir, et (1709) Jacqueliné Rubin
Jacqueline Rubin, ci-dessus, et (1732) Daniel Théophile Ziegenhagen, chirurgien
Marie Madeleine Bruder, femme du boutonnier Jean Frédéric Schuhler, seule propriétaire en 1746 – luthériens
1746 v Jean Pierre Hebeissen, musicien et marchand de futaine, et (1728) Marie Madeleine Kleinschroth épouse en premières noces (1726) du tisserand Jean Frédéric Farr – luthériens
h François Guillaume Gambs, marchand, et (1782) Marie Madeleine Redslob (divorce en 1796, remariée en 1800 à Jean Jacques Schultz) – luthériens
1797 v Jean Braun, confiseur, et (1787) Marie Madeleine Eichborn – luthériens
1808 v Société de commerce Blum et Compagnie
Joseph Gougenheim, marchand, et Fanny Levy
Mathias Blum, marchand, et (1784) Sara Gremnitz
Nephtali Levy, ci-dessous
1816 h Nephtali Levy, marchand, et Sara Lang puis (1811) Jeanne Levy
1866* Alexandre Levy, marchand de meubles
1889* Nephtali Levy à Paris
1894* v Joseph Franchello, dentiste
1904* v Gustave Henri Louis Bailliard, agent d’assurances, et Joséphine Grosjean

(1765, Liste Blondel) IV 345, Jean Pierre Hebeisen
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 875, Lewy, Nephtali – maison, sol – 2,2 ares

Locations

1692, Mathieu Hœllbeck, pelletier
1698, Jean Daniel Heusch, sellier
1711, Jean Pierre Dierbach, sellier
1711, Jean Pierre Delair, cordonnier
1711, Jacques Duperé, tapissier
1715, Jean Jacques Albrecht, potier d’étain
1717, Henri Renant, revendeur
1732, Jean Benoît Bruder, marchand de cuir (cohéritier)
1771-1810, André Riehl, farinier, et Marie Dorothée Schwartzenboltz
1798, Gertrude Guthmann femme de l’aubergiste Jean Jacques Gross
1803, Catherine Thérèse Breitenstein veuve de Charles Bagnolli, maître de langue italienne
1806, société de commerce Blum et Compagnie, future propriétaire
1838, Joseph Willard

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1768, Directeurs fonciers (VII 1413)
Le marchand de futaine Hebeissen demande qu’on lui indique l’alignement à suivre au Vieux Marché aux grains. Les registres ne font plus état de l’affaire bien que le propriétaire acquière un terrain communal pour suivre l’alignement de Blondel et qu’il reconstruise la maison

(f° 21-v) Dienstags den 17.ten May 1768. NN Hebeißen – NN Hebeißen der barchetkrämer bittet umb anweißung der flucht nach welcher er sein hauß beÿm Salmengäßel gegen dem alten Kornmarckt über gelegen bawen solle. Erkannt, Solle H. Werner auß stecken und d. ein zu ziehende Allmend außmeßen.

1792, Directeurs fonciers (VII 1424 Bauherren)
Le fabricant lainier François Guillaume Gambs est autorisé à remplacer le four à cuire par deux chaudrons de teinturerie dans l’ancien fournil

(f° 121) Sambstags den 25. Augusti 1792. Hr Frantz Wilhelm Gambs, Wollenzeug fabricant – Lectum Augenscheins Relation über Einem, den 30.ten Julii jüngst durch Herrn Bau Inspector Kaltner in mein des Secretarii beiseÿn auf ansuchen Herrn Frantz Wilhelm Gambs, des Wollenzeug fabricanten eingenommenen Augenschein in deßen an dem alten Kornmarckt gelegenen behaußung N° 15. alwo auf dem Boden im Hoff rechter Hand in ein vorheriges Bachhaus statt des bach Ofens zween Farb Kößel sollen gesetzt werden. Da nun würcklich ein Feur Recht alda befindlich, daselbe auch mit gehörigem Maurwerk versehen, als hat obbemelter Herr Bau Inspector das Locale Zur gesagten bestimmung tauglich befunden.
Lectione facta, Wurde nach Anhörung des Prokurators der Gemeins Erkannt, Seÿe die Setzung der Zween Farb Kößel an obbesagten Ort Zu gehehmigen

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) la maison comprend un bâtiment arrière, un bâtiment latéral, une galerie latérale, plusieurs poêles, chambres, chambre à cheminée, chambre d’officier garnie d’une cheminée, boutique, deux vestibules dans l’un desquels se trouvent le fourneau et l’évier, cave voûtée, petite cour et puits, estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à 3000 florins
  • 1782 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment arrière où se trouve la boutique de farinier, plusieurs poêles, cuisines et chambres, le comble est recouvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée, une cour et un puits, estimée avec ses appartenances et dépendances à 3000 florins

Seyboth (p. 54) – (1858) n° 12 – (1785) n° 15
Menssel Heintz Wittib 1427. Heinrich Kannengiesser 1466. Das Haus brennt zweimal ab 1526, 1538. Niclaus Waldt, Buchdrucker, 1587. Neubau nach Blondels alignement 1768. Auf dem Fensterbogen des I. Stockwerks Datum 1768 und Figur eines Flötenspielers, vielleicht Friedrich den Grossen vorstellend, wahrscheinlich häufig in jener Zeit vorkommende Verzierung. Pfaehler, marchand d’estampes, 1795. A la Providence, auberge, 179. Cabinet de lecture 1846.

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du vieux marché aux Grains (f° 22)

nouveau N° / ancien N° : 13 / 15
Blum
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 253 case 1

Lewy Nephtalie, veuve à Strasbourg
(1855) Levy Nephtalie veuve et Consorts rue du vieux marché aux grains 15

N 875, maison, sol, vieux marché aux grains 15
Contenance : 2,20
Revenu total : 289,14 (288 et 1,14)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1042 case 2

Levy Nephtali veuve et Consorts
1866 Levy Alexandre marchand de meubles & consorts à Strasbourg
1879 Levy Alexander in Strassburg
1889/90 Levy Nephtali in Paris
94/95 Franchello Josef, Zahnarzt
1904 Bailliard Gustav Heinrich Joseph Ludw. u. Ehefr. Joséphine geb. Grosjean in Gtg.
(ancien f° 790)

N 875, maison, sol, Rue du vieux marché aux grains 12
Contenance : 2,20
Revenu total : 289,14 (288 et 1,14)
Folio de provenance : (253)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 28 / 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 6 / 5

Cadastre allemand, registre 30 p. 396 case 2

Parcelle, section, 60 n° 68 – autrefois N 875.p
Canton : Alter Kornmarckt, Hs. N° 12
Désignation : Hf, Whs, u. N.G.
Contenance : 2,42
Revenu : 2800 – 4600
Remarques :

compte 1766
Bailliard Gustav Heinr. Joseph Ludwig u. Ehefr.
1947 Bailliard Gustave Henri Louis sa veuve née Grosjean

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 108 Vieux Marché aux Grains (p. 155)

(maison n°) 15
Prop. – Gambs, Catherine Salomé, Veuve – Miroir
Loc. – Riehl, André, Farinier – Lanterne
Loc. – Brehm, Daniel, Passementier – Miroir
Loc. – Olinet, Louis, Négociant – Miroir
Loc. – Gaibler, Louis, Maître de Langue – Immatriculé

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Alter Kornmarkt (p. 84)

(Haus Nr.) 12
Hassler, Wirt. 02
Franchello, Rentner, E 1
Kiesgen, Konditor. 3
Hasenmaier, Schneider. 4
Homaire, Klempner. 4
Schmitt, Maurer. H 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 228)

Le local commercial est occupé par un marchand de meubles (Charles Schmidt en 1892, Wolf en 1895). La brasserie à l’Espérance (Hatt, à Schiltigheim) transforme en 1896 le rez-de-chaussée en brasserie en en abaissant le sol pour que la salle de débit ait la hauteur réglementaire. On transforme en 1930 le débit de boissons et ses locaux accessoires (salle, cabinets d’aisances, au rez-de-chaussée et au premier étage) en détruisant le bâtiment arrière à pans de bois et en couvrant la cour d’une dalle en béton. Les travaux sont terminés en décembre 1930. Le débit de boissons est ensuite exploité par la brasserie du Bois-Vert (Prieur, route des Romains à Kœnigshoffen, 1931). L’enseigne est successivement au Vieux Frédéric le Grand (1907, puis 1940 Zum Alten Fritz), à la Mare aux grenouilles (Zum Froschenloch, 1902, 1930), Brasserie des Arcades (1936) puis au Coq d’Alsace dans le nouveau bâtiment (1960).
La maison est détruite lors du bombardement aérien du 11 août 1944. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde en décembre 1954 le permis de construire un bâtiment à rez-de-chaussée destiné à un restaurant, un premier étage destiné à des bureaux et deux étages dont chacun comprend un logement de trois pièces et un autre d’une pièce, sur un terrain qui comprend non seulement le sol de l’ancien n° 12 mais celui du bâtiment d’angle voisin n° 10. Le gros-œuvre est terminé en octobre 1956.

Sommaire
  • 1864 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Rhein soit autorisé à faire une prise de gaz pour le sieur Levy au 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains
  • 1892 – Charles Schmidt (tapissier et marchand de meubles) demande l’autorisation de poser un store. La largeur du trottoir est insuffisante, le store contreviendrait au règlement
  • 1893 – La Police du Bâtiment constate que le dentiste Fanchello a posé une enseigne plate sans autorisation. – Demande illustrée d’un plan en forme de croquis (le bâtiment fait saillie de 2,75 m vers le n° 14 et de 3,05 m vers le n° 10) – Autorisation – La Police du Bâtiment demande de modifier l’enseigne pour qu’elle corresponde au règlement – Février 1894, L’enseigne a été modifiée mais ne correspond toujours pas au règlement – Avril, l’enseigne a été retirée et ne sera plus remise en place.
  • 1895 – Dossier suite à une plainte déposée contre le marchand de meubles Wolff qui entrepose de la paille, du crin végétal et des caisses à côté de l’escalier en bois du bâtiment arrière. La Police du Bâtiment demande sans résultat de les retirer à cause du risque d’incendie – Elle fait remettre une injonction (juillet 1895). L’intéressé déplace les objets incriminés au fond de l’entrepôt, schéma.
  • 1896 – (Janvier) Le propriétaire Franchello demande d’examiner le rez-de-chaussée de la maison que la société Hatt souhaite transformer en brasserie
    (Février) Dossier, Jean Heyer (10 rue des Bouchers) demande l’autorisation d’ouvrir une brasserie 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains. Les locaux satisfont aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890, sauf la hauteur de la salle qui devra être portée à 3,50 mètres en abaissant le plancher et les lieux d’aisances où devra pénétrer la lumière du jour
    (Août), Nouveau dossier. Hormis la fosse d’aisances, les locaux transformés correspondent au règlement
    (Avril) L’entrepreneur Emile Widmann (1 rue Saint-Louis) demande l’autorisation de transformer les locaux pour le compte de la brasserie à l’Espérance à Schiltigheim – Emile Widmann est autorisé à transformer le rez-de-chaussée. Une partie de la cave dépasse de l’alignement légal.
    Suivi des travaux – Le plâtrier a terminé son travail (août 1896), le peintre commence le sien. Les travaux sont terminés, les locaux occupés (juillet 1896). Plans
    (Septembre) On relève qu’il n’y a pas de rigole pour que l’eau des éviers s’écoule, que la vespasienne n’a pas de porte. La Police du Bâtiment invite la brasserie Hatt à garnir la vespasienne d’une porte – Elle a été installée, novembre 1896
    (Novembre) La Police du Bâtiment constate que la brasserie Hatt a posé sans autorisation une lanterne – L’entrepreneur Emile Widmann (1 rue Saint-Louis) en demande l’autorisation – Autorisation de poser une lanterne en verre – La Police du Bâtiment demande de transformer la lanterne pour qu’elle corresponde aux prescriptions (janvier 1897). Nouveau rappel (février 1897). Emile Widmann objecte qu’il ne serait plus possible d’ouvrir les volets du premier étage s’il déplaçait la lanterne selon le règlement. Autorisation exceptionnelle
  • 1898 – Le marchand de verre Charles Frédéric Weber (10, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) demande l’autorisation de placer deux vitrines (saillie de 0,20 m) sur le mur occidental du 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains, croquis – Autorisation
  • 1898 – L’agent de police Hippolit déclare que la maison arrière du 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains est en mauvais état. La visite des lieux permet de constater qu’un des pans de bois de la maison arrière à colombage est brisé. Le mur qui s’est légèrement incliné vers l’extérieur a été étayé – Le mur a été réparé, octobre 1898
  • 1898 – Dossier, suite à une plainte. La vespasienne doit comporter une chasse d’eau pour que les occupants des étages ne soient pas incommodés par les mauvaises odeurs
  • 1901 – Le peintre en bâtiment Arbogast demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour le compte du sieur Grussow – Travaux terminés, avril 1901
  • 1901 – Dossier, une visite des lieux constate qu’une cheminée est en mauvais état (propriétaire, Franchello). L’inspection permet de supposer qu’un ramonage empêcherait la fumée de pénétrer dans les locaux d’habitation – Travaux terminés, octobre 1901
  • 1901 – Le propriétaire Franchello adresse un courrier à la Police du Bâtiment. Il demande que la brasserie Hatt installe à la vespasienne un tuyau d’aération pour empêcher les mauvaises odeurs de se répandre et une porte pour que les habitants ne soient pas témoins des scènes impudiques auxquelles se livrent les clients modestes de la brasserie A la mare aux grenouilles (zum Froschenloch, tenancier Kohler) – La Police du Bâtiment invite le propriétaire à prendre lui-même les mesures nécessaires. – Travaux terminés, janvier 1902
  • 1904 – L’entrepreneur Xavier Kœhl (14, rue des Aveugles) qui pose des canalisations au 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains demande l’autorisation de poser la terre excavée sur la voie publique pendant les travaux parce que la place manque dans la propriété même. – Travaux terminés, avril
  • 1907 – Le peintre en bâtiment Albert Hoff (45.a route de Colmar) informe la Police du Bâtiment qu’il va repeindre l’enseigne Au Vieux Frédéric le Grand – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1907 – La Police du Bâtiment notifie Joseph Franchello de ravaler la façade – Travaux terminés, novembre
    Joseph Franchello informe la Police du Bâtiment que la remise en état de la cheminée (façade sur cour du bâtiment avant) incombe au nouveau propriétaire, le directeur d’assurances Gustave Bailliard, domicilié 9 place Broglie – Travaux terminés, décembre
  • 1910 – Dossier, le propriétaire Franchello doit veiller à l’état de la vespasienne. La Police du Bâtiment constate qu’elle est en bon état.
    Joseph Franchello écrit au maire qu’il a 79 ans et que Gustave Bailliard lui a acheté la maison à fonds perdu en lui laissant la charge des travaux mais qu’il n’a pas les moyens de les réaliser. La Police du Bâtiment établit qu’elle n’a pas à intervenir.
  • 1912 – Le peintre en bâtiment Charles Mondoré (28 rue des Juifs) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation – Travaux terminés, mars
  • 1913 – Un feu de cheminée s’est déclaré en décembre dans le bâtiment arrière. La division V qui a visité les lieux estime que le cheminée qui repose sur des poutres demande une inspection particulière – Courrier au propriétaire Bailliard, décembre – La cheminée est réglementaire, juillet 1914
  • 1914 – La société Brucker (14, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) demande l’autorisation de placer une inscription sur le mur sud de la façade du n° 12. Croquis. Accord
  • 1915 – La Police du Bâtiment constate que la pierre d’angle de l’entablement est descellée – Travaux terminés, juin
  • 1900 – Dossier. Un logement de la maison Franchello ne correspond pas aux prescriptions d’hygiène – La visite des lieux permet de constater que le plâtre a été fraîchement posé. Le logement qui était resté inoccupé est de nouveau loué
    1907 – Joseph Franchello fait des observations sur l’état de la maison et le nombre des cabinets d’aisance
    1907 – Rapport de la Commission contre les logements insalubres, travaux à exécuter
    1908 – La Ville engage des poursuites contre Joseph Franchello pour ne pas avoir exécuté les travaux (cabinets d’aisance, conduite d’eau) – Travaux terminés, mai 1908 – 1910-1912 – Suivi des travaux
    1915 – Rapport de la commission des logements militaires, travaux à exécuter
    1908 – L’aubergiste Hassler élève des lapins au grenier
  • 1919 – L’entrepreneur Sigel Frères demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la maison en blanc et faire des inscriptions en rouge. La Police du Bâtiment objecte que les couleurs ne correspondent pas au règlement du 23 novembre 1910 – Pas de travaux
  • 1919 – Le sieur Rhin (fabrique de produits chimiques Noxon) demande l’autorisation de faire peindre une inscription publicitaire sur le pignon en remplacement d’une autre (assurances Yorkshire) – La Police du Bâtiment répond qu’elle transmet le dossier à la Commission des Braux-Arts bien que la demande contrevienne à la décision du Conseil municipal en date du 28 mai 1913. – Dessin – Pas de travaux
  • 1920 – La Police du Bâtiment constate que les Assurances Rhin et Moselle ont posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Henri Bailliard, agent général, transmet les observations de la Police du Bâtiment à son architecte, Armand Richshoffer (9 allée de la Robertsau). Il s’agit de déplacer l’enseigne qui se trouvait 9, place Broglie et de la poser à côté de celle de la brasserie dont les caractéristiques sont comparables. – Autorisation à titre exceptionnel
  • 1921, 1922 – Les frères Ott (place du Corbeau) demandent l’autorisation de réaliser une enseigne en verre pour le compte des Assurances Rhin et Moselle – Accord
  • 1921 – Un incendie se déclare dans la propriété du sieur Bailliard qui demande une visite de la cheminée. On constate qu’elle repose sur le plancher et qu’il faudra la transformer – Travaux terminés, août
  • 1923 – Le peintre en bâtiment Henri Kœhl (41 rue du Marais Vert) demande l’autorisation de peindre l’enseigne Union Fraternelle du Commerce et de l’Industrie Argentina, Bureau de Placement 1° étage – Accord
    Le même demande au nom de la société Noxon (21 rue de la Nuée Bleue) l’autorisation de peindre une enseigne publicitaire (Les produits Noxon sont les meilleurs Société Noxon Strasbourg, et deux images) – Accord
  • 1921 – La Police du Bâtiment demande à Gustave Bailliard (9 place Broglie) de faire ravaler la façade. Il demande un délai de deux ans parce qu’il vient de faire repeindre le rez-de-chaussée occupé par l’auberge Hassler (Brasserie de l’Espérance) – Le délai est accordé jusqu’en avril 1922
    1923 – Le peintre en bâtiment Henri Kœhl (41 rue du Marais Vert) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade – Autorisation
    Le même demande un mois plus tard de poser un échafaudage pour peindre l’inscription de la société Noxon
  • 1924 – Victoire Buntz (34 Faubourg de Pierre) est autorisée à poser une vitrine sur la façade du 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains
  • 1930 – Henri Bailliard demande l’autorisation de transformer le débit, architecte Edouard Neunreiter (37, boulevard de Nancy), entrepreneur Charles Meyer (route des Romains) – Autorisation de transformer le rez-de-chaussée et le premier étage
    Attendu qu’il s’agit principalement de la transformation et de l’agrandissement de la salle de débit exploité au rez-de-chaussée, de la modification de la disposition des pièces accessoires de ce débit, de modification de l’escalier principal et de la disposition des cabinets au I° étage et ce en couvrant la cour existante par une toiture en béton armé avec haut-jour et en démolissant un vieux bâtiment en pan de bois existant actuellement dans la cour, Attendu que la cour sera entièrement couverte à hauteur du plafond au-dessus du rez-de-chaussée mais qu’il s’agit d’un immeuble situé dans la vieille ville dont le nombre des étages est inférieur à celui admis par le règlement de voirie, que la nouvelle toiture au-dessus de la cour sera accessible et utilisable en cas d’incendie et donnera accès aux baies des logements dans les étages et que l’escalier en bois du rez-de-chaussée et I° étage ainsi que le plafond du bâtiment latéral entre les étages précités seront remplacés par des constructions en béton
    Calcul statique. Plan de situation, plans
    Septembre. Courrier de l’adjoint Heysch (Division VI) qui rapporte que le conseil municipal a évoqué les transformations de l’auberge à la Mare aux grenouilles (Zum Froschenloch) et recommande d’élargir la rue en aménageant une arcade sous la partie du bâtiment en avant de l’alignement légal. La Division V répond que les travaux ont lieu dans le bâtiment arrière
    Septembre. L’architecte propose de modifier le projet en aménageant une porte d’entrée dans le mur latéral du bâtiment en avant de l’alignement légal. – La Police du Bâtiment refuse par principe la proposition.
    Suivi des travaux, on construit les murs porteurs au rez-de-chaussée, on creuse la cave dans l’ancienne cour (août), la plâtrerie est terminé (novembre, les travaux sont terminés (février 1931) – Certificat de réception finale, décembre 1930
  • 1930 – Gustave Bailliard demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse Brasserie des Arcades. Comme elle excède d’un tiers la hauteur réglementaire, une autorisation spéciale est nécessaire – Autorisation – Dessins
  • 1931 – La Police du Bâtiment invite les frères Brucker (comestibles, 14, rue du Vieux-Marché-aux-Grains) à retirer les enseignes posées sans autorisation sur le mur du n° 12. – Charles Brucker répond que l’enseigne date de 1923 et qu’elle est donc antérieure à l’arrêté du 25 avril 1927. – La Police du Bâtiment accepte l’objection
    De même la brasserie du Bois-Vert (Prieur, route des Romains à Kœnigshoffen) qui répond qu’elle n’a fait que remplacer l’enseigne antérieure – Le maire confirme l’appréciation de la Commission des Beaux-Arts – Octobre, la Division V estime qu’il n’est pas judicieux de poursuivre la brasserie alors que les inscriptions Brucker de l’autre côté de la maison peuvent subsister.
  • 1931 – Suite à des incendies mineurs dans le bâtiment arrière, la Police du Bâtiment invite le propriétaire a élever un mur coupe-feu vers le 2, rue du Saumon – Travaux terminés, octobre
    Un locataire du 3 rue du Vieux-Seigle se plaint de la suie et de la fumée qui proviennent de la cheminée du 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains (restaurant Schœttel) – La Police du Bâtiment constate que la plainte est fondée
    1932 – Le propriétaire produit un certificat de ramoneur
  • 1935 – Suite à une plainte de la Brasserie Piton, la Police du Bâtiment constate que les infiltrations incriminées proviennent de la maison Bailliard et sans doute de la fosse d’aisances du restaurant. Après d’autres vérifications il semble qu’une conduite d’eau se soit rompue au-dessous de la cuisine du restaurant – La conduite est réparée, octobre
  • 1936 – La Police du Bâtiment constate que Victor Schmitt (brasserie des Arcades) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire. Demande- Autorisation
    Dentzer et Gramling demandent au nom de la Brasserie du Bois-Vert, anc. C. Prieur l’autorisation de transférer une enseigne lumineuse (Bière Prieur) de la brasserie de l’Aubette à la brasserie aux Arcades – Autorisation de poser une enseigne au néon – L’enseigne est retirée pour l’exercice 1939
  • 1940 – L’architecte Neunreiter demande l’autorisation de poser une nouvelle enseigne sur le mur de la maison Zum Alten Fritz, Grünenwald Bier (Au vieux Frédéric, Bière du Bois-Vert) – Dessin – Le peintre en bâtiment Léon Brombacher (27 chemin de la Schluthmatt) est autorisé à réaliser l’inscription – Travaux terminés, décembre
  • 1941 – Plainte, les ouvertures qui permettent d’aérer la cuisine de la brasserie ne sont pas assez hautes, de sorte que les vapeurs pénètrent dans la chambre à coucher d’une locataire du bâtiment arrière – La plainte n’est pas fondée
    1941 – Rapport d’incendie dans le logement au troisième étage
    1942 – L’entreprise H. Eckstein (2, rue de Bischheim) est autorisé à occuper la voie publique sur autorisation du préfet de police
    1942 (avril) – A. Freyburger (35 Faubourg de Pierre) est autorisé au nom de la demoiselle Bailliard, propriétaire, à poser une enseigne plate – Travaux terminés, mai 1942
    La Police du Bâtiment refuse que la brasserie au Bois-Vert pose sur le pignon une autre enseigne qui nuirait au cachet local – Photographie – Dessin
    1942 (décembre) – L’aubergiste Pflumio a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1943
  • 1945 – Certificats de sinistré après que la maison a été détruite lors du bombardement aérien du 11 août 1944 – Adolphe Müller, II° étage – Jean Bauer
    1946 (suite) – Marie Stern – Robert Bailliard, séquestre – Joséphine Bailliard (carte de sinistré)
  • 1954 – Les héritiers Bailliard déposent une demande de permis de construire un bâtiment à rez-de-chaussée destiné à un restaurant, un premier étage destiné à des bureaux et deux étages dont chacun comprend un logement à trois pièces et un autre à une pièce, au 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains (section 60 n° 68/69), architecte Albert Kirn, dossier de dommages de guerre n° NV 658 Z
    Le requérant devra solliciter une demande de dérogation à l’art. 3. du R.S.D. (Règlement Sanitaire Départemental) pour la hauteur de la façade sur rue qui dépasse la largeur de la rue du Vx. Marché aux Grains d’environ 1,70 m.
    (décembre) Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le permis de construire
    1955 (octobre) – Demande de dérogation au Règlement Sanitaire Départemental – Le préfet accorde la dérogation, L’immeuble projeté pourra avoir une hauteur sous corniche maximum de 12,60 m.
    1956 juin) – La maison est érigée dans l’alignement légal de la rue du Vieux-Marché-aux-Grains et dans l’alignement proposé de la rue du Saumon
    Suivi des travaux – Les travaux de terrassement sont en cours, décembre 1955. Les fondations sont terminées, la dalle à hauteur de cave posée, les murs en briques cellulaires en sont au premier étage, février 1956. Les travaux intérieurs sont en cours, juillet 1956. Le gros-œuvre est terminé, octobre 1956. L’aménagement intérieur est terminé, les façades ne sont pas crépies, juin 1957. Sans changement, mars 1959
    Evaluation sommaire de la reconstruction, plans (extraits du dossier NV 658 Z)
    1955 (novembre) – Robert Bailliard (6 quai de Paris) est autorisé à occuper la voie publique rue du Vieux-Marché-aux-Grains et rue du Saumon pour reconstruire les bâtiments 12, rue du Vieux-Marché-aux-Grains
    1956 (septembre) – Autorisation préalable à la délivrance d’un permis de construire
    1956 (septembre) – Robert Bailliard demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation – L’enseigne n’est pas posée, le permis périmé
    1958 – Les héritiers de la veuve Gustave Bailliard sont autorisés à occuper la voie publique pour crépir les bâtiments
  • 1960 – Robert Mathis et Georges Selle demandent l’autorisation d’exploiter le débit de boissons Au Coq Hardi, anciennement Brasserie des Arcades
    Rapport, l’enseigne est devenue au Coq d’Alsace, les lieux sont conformes aux prescriptions en vigueur

Relevé d’actes

La fondation Saint-Marc vend 825 livres la maison au vitrier Christophe Kertzendœrffer

1688 (29.5.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 334-v
(prot. fol. 36.b) H. Johann Leonhard Fröreißen und H. Josias Städel bede dießer Statt alte Ammeÿster und dreÿzehener alß Pflegere deß Großen Gemeinen allmoßen zu St. Marx, mit beÿstand H. Johann Schmids Schaffners daselbst
in gegensein Christoph Kertzendörffers deß Glasers, mit beÿstand Andreß Dürbachs deß hutmachers seines Schwagers, bekannt, daß besagtes Allmoßen umb deßen beßern nutzen und frommen willen aus zwar die Hh. Pfleger auff des Von Hh. Rhät und XXI. am 17. hus. Obrigkeitlich ertheilte Decretum alienendi
Eine Behaußung, hoffstatt, höfflein, Hinderhäußlein, mit allen deren Gebäuen, begriffen, weitgen, Rechten und zugehördt. allhier am Kornmarckt einseit neben weÿl. H. Matthiß Hölbecks genand Böhm, exsenatoris seel. nachgl. wittib und Erben, anderseit neben H. Samuel Nagel dem Stattkieffer hind. auff H. Isaac Gummerell E.E. großen Rhats beÿsitzern stoßend gelegen – umb 825 pfund

Christophe Kertzendœrffer, originaire de Leipzig, épouse en 1666 Jacqueline Herrmann, fille de farinier, et devient bourgeois quelques semaines plus tard
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 75-v, n° 25)
1666, Festum Pentecostes – Zum 2 mahl Christoph Kertzendörffer der ledige Glaßer Martin Kertzendörffers des Schneiders u. Burgers Zu Leiptzig ehelicher Sohn, undt Jfr. Jacobea Martin Hermann des Melmanns undt Burgers alhier ehel. Tochter. Montags den 11.ten Maÿ Münster (i 78)

1666, 4° Livre de bourgeoisie, p. 350
Christoph Kertzerdörffer der Glaßer Von Leibtzig, empfangt daß burgerrecht, von seiner Hauß frauen, Jacobea, Martin Hermanns deß Meelmanns alhie dochter, umb 8. GoldR. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, und will beÿ E.E. Zunfft der Steltzen Zünfftig Werden. Jur. den 11. Junÿ A° 1666.

Jacqueline Herrmann meurt en 1686 en délaissant trois filles. Son inventaire après décès est dressé un an et demi plus tard dans une maison qui appartient à l’Eglise Rouge, place des Cordeliers (actuelle place Kleber). La masse propre aux héritiers s’élève à 925 livres. L’actif de la communauté est de 605 livres, le passif de 1 443 livres.
1688 (12.4.), Me Winckler (Elie, 61 Not 11) n° 13
Inventarium über Weÿland der Ehren: und Tugendreichen Frawen Jacobæ Herrmännin, Herrn Christoph Kertzendörffers glaßers und burgers zu Straßburg gewesener Ehewürthin sel. Verlassenschafft – nach ihrem dienstags den Ersten Octobris Anno 1686, aus dießem mühesamen trewen und kummervollen Leben genommenen tödlichen hientrit hinderlaßen. Welches alles auf gebührendes ansuchen und begehren deß Ehren und vorgeachten herrn Andreæ Thierbach, hutmachers, und burgers alhie Zu gedachtem Straßburg als geordnet und geschworenen Curatoris und vogts Jungfrawen Jacobæ, Annæ Salomeæ und Marthæ alle dreÿ geschwisterdt und der abgeleibten frawen seel: mit vor: und hernach gemeltem Ihrem hinderbliebenen wüttwer Ehelich erzeugte döchter und nach tod verlaßener ab intestato nächster Erbin ersucht – Actum Straßburg Montags den 12. Aprilis S. a. Anno 1688
Bericht Wegen der Zwischen eingangs ernanten Ehegemächten aufgerichteter Eheberedung. Zuwißen demnach gleich nach Anfang gegenwärtiger Inventation, von mir dem Notario die zwischen dem wüttwer und der verstorbenenn frawen seel. Zur Zeit Ihrer Verheürathung aufgerichteten Eheberedung, erfordert worden, Hat der wüttwer Zuerkennen gegeben, daß Zwar eine Eheberedung hiesig meist üblicher gewohnheit nach /:von weÿl. herrn Notario Johann Georg Redtslob seeligen:/ verfertigt worden, welche Er aber nicht beÿ der hand, auch nicht an Zu Zeigen wüsten wer solche zu sich genommen hette, Weilen nun auf verschiedene nachfrags dieselbe sich nicht fünden wolle /:sondern de novo gefertigt werden müße:/, und aber aus dem über beedeerseits für unverändert Zusammen gebrachte Nahrungen aufgerichtetem Inventario zu ersehen, daß solchen zusammen gebracht auch in wehrender Ehe ererbt gütere für unverändert reservirt und daß der wüttwer der obgeleibten frawen seel: 100 Pfund Zu Morgengaab versprochen (…)

Inn einer ane dem Paarfüßer Platz gelegen dem Stifft Zur Rothen Kirchen eigenthümlich gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Holtz: und Schreinerwerck. Auff d. obern bühn, In d. Cammer A, In d. Cammer B, Im hind. Gang, In d. Obern stuben, In d. Cammer C, In d. Cammer D, In d. wohnstuben, Im Hauß öhren vor dießer Stuben, In der Werckstatt, vor dießer werckstatt, In der Kuch, In d. undern stuben, Im Keller
Der Erben unverändert, 1° Summa haußrath 39, 2° Summa Lehren faß 6 ß, 4° Summa Schuld 100, 5° Summa Silbergeschmeids 11, der Erben unverändert Nahrung 925 lb
Theilbar, 1° Summa haußrath 43, 2° Summa früchten, 3° Summa weine und faß 4, 4° Summa Werckzeug, glaß, bleÿ und dergleich. Zum glaßer handwerck gehörig 29, 5° Summa Silber 13, 6° Summa guldene Ring 7, 7° Summa baarschafft 375, 8° Summa Schuld 130, Summa summarum 605 lb – Schulden 1433 lb, Theilbar passiv Schulden übertreffen des wüttwers unverändert und das theilbare gutt um 828 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 289 lb
Ergäntzung der Erben unveränderten Gutts, Aus dem über der Abgeleibten frawen seel. für unverändert in die Ehe gebrachte Nahrung durch weÿl. Herrn Johann Georg Redslob dem Notarium seel. d. 16. Junÿ Anno 1666. aufgerichteten Inventario – It. hat weÿland Hrn Martin Herrmann gewesenen Meelmann und burger Zu Straßburg der verstorbenen frawen Vattern Welcher in Anno 1672. todlich verblichen, in seinem verschloßen auffgerichteten Testament, Sie die abgeleibte fraw seel. allein in Legitimam, in alles übrige aber /:so Er deßen hinderlaßener Wütib auch weÿl. frawen Jacobeæ Dietmännin so ad dies vitæ wÿdembs weiß Zugenießen verordnet:/ dero Eheliche Kinder, so viel derselben nach seinem tod vorhanden sein werden Zu erben instituirt und eingesetzt (…). Summa Abgangs 14 lb, Nach solchem Abgang verbleibt denen Erben 5° Summa 774 lb
Summa dießer der Enckel erlangter Großvätterlicher Erbschaffr 447 lb
Obwohlen nun der tenor des Testaments verleuten will, ob solten allein die jenige Enckel, welche nach des Testatoris tod vorhanden sein werden, Erben sein, so ist duch gegebenem bericht nach, solches beÿ EE Großen Raht dahier declarirt worden, daß nicht nur die damahls beÿ deß großvatters als Testatoris Todfall vorhanden gewesenen, sondern alle Ihro dochter als eingangs ernant dier ietzmahlen verstorbenenen frawen seel. Kinder so viel dieselbe nich ferner erzeügen werde ane dießem Großvätterlichen Gutt Erben sein sollen Weilen nun beÿ und nach deß Großvatters ableiben Süben Kinder, Namens Jacobea, Barbara, Elisabetha, Christoph, Anna Salome, Cleophe und Martha beÿ leben geweßen, aber nicht mehr als eingangs ernante Jacobea, Anna Salome und Martha noch vorhanden, und die übrige vieren als Barbara, Elisabetha, Christoph und Cleophe nach dem großvatter verstorben dahiero weilen denenselben in offtgerührten Testament niemand Substituirt, einvolgig von denen Ältern ab intestato geerbet worden – Summa der Erben unveränderten gutts Ergäntzung 789 lb

Christophe Kertzendœrffer, couvert de dettes, quitte la ville avec ses deux filles cadettes. L’inventaire, dressé dans la même maison place des Cordeliers, comprend la maison au Vieux marché aux grains. L’actif s’élève à 249 livres, le passif à 1 576 livres.

1688 (28. 7.br), Me Winckler (Elie, 61 Not 11) n° 27
Inventarium über Meister Christoph Kertzendörffers, deß außgetrettenen Glaßers und burgers Zu Straßburg befundene Nahrung und Passiv Schulden – Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, So Meister Christoph Kertzendörffer der glaßer und burger alhier nach seinem Mittwochs den 22. lauffenden Monats Septembris von hie genommenen außtritt hinder sich verlaßen. Welches alles auf ansuchen Herrn Andreæ Dierbach, hutmachers und burgers alhier Zu Straßburg, als geschworenen Vogts Jungfrawen Jacobæ, Annæ Salomeæ und Marthæ, deßen mit weÿl. frawen Jacobeæ Herrmännin seiner verstorbenen, Ehewürthin seel. erzeugte döchter, so von welchen Er Annam Salomeam und Martham mit sich genommen, und allein Jacobeam die ältere dochter allhier gelaßen, in gegensein ders Edel Ehrenvest fürsichtig und wohlweißen Herrn Johann Conrad Huthen vornehmen handelßmanns E.E. Großen Raths alten und E.E. Kleinen Raths anestatt eines Constofflers ietzigen beÿsitzer, und aus deßen Mitter hierzu insonderheit Deputirten, ferners ersucht und wie solches nach deme die gegenwärtige dochter und Rosina Buserin von Ruffach die dienst Magd alles fideliter vor zu zeigen (…), Actum Straßburg dienstags den 28. Septembris Anno 1688.

In einer [in der Statt Straßburg auff dem Baar] füeßer Platz gelegen: dem Stifft zur Rothen Kirchen gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Auff d. obern bühn, Auff der trückeneÿ, In d. Cammer A, In d. Cammer B, In d. Obern stuben, In d. Cammer C, In d. Cammer D, In d. wohnstuben, Im Hauß öhren, In der Kuchen, Im hindern stuben, Im Keller, unden in der Werckstatt, Im hoff, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer behaußung. Item eine behaußung, hoffstatt, höfflein und hinderhäußlein, mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, Rechten und Zugehörden alhie am Kornmaerckh, einseit neben weÿl. herrn Matthis hellbecks genannt böhmen und EE großen Raths beÿsitzer seel. wüttib und Erben, anderseith neben H Samuel Nagel dem Stattküffer alhie, hinden auf H. Isaac Kummerell EE großen Raths beÿsitzer, stoßend, welche behaußung dem Stifft St. Marx noch umb 725 Pfund Pfenning Kauffschillings rest verhafftet, und wird hiehero allein daß jenige so Zum angelt erlegt worden außgeworffen benantlich 100 lb. Welcher gestald d außgetrettene, dieße behaußung dem Stifft St Marx, umb 825. lb abgekaufft, besagt eun Papÿrener Extract auß alhiesiger Cancelleÿ Contractstub datirt den 29. Maÿ Anno 1688
1° Summa, haußraths, 2° Summa Werckzeugs Zum glaßer handwerck gehörig 10, 3° Summa Eÿgenthumb ane einer behaußung 100, 4° Summa Schulden 71, Summa summarum 249 lb – Sa. passiv Schulden 1576 lb – Passiv-Schulden übertreffen alles Vermögen umb 1326 lb
Verkauff und Erlöß register

Le Grand sénat résout la vente passée à Christophe Kertzendœrffer. Remise en vente, la maison est acquise par le chapelier André Dierbach. Une mention marginale porte quittance à Jacqueline Rubin en 1737

1689 (28. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 637
/:salv. titt:/ Herr Josias Städel, Alter ammeister und dreÿzehener, alß Pfleger deß Großen Allmosens zu St. Marx für sich und im Nahmen gesambter Herrn Pfleger mit beÿstand Hn Johann Schmids Schaffners deßelben
in gegensein Andres Dierbach deß Huthmachers mit beÿstand hans Henrich Isenheim, deß Kantengießers
Eine behaußung, hoffstatt höfflein, hinterhaüßlein mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten und Zugehördt. allhier am Kornmarckt, einseit neben Weÿl. H. Matthiß Höllbecks genandt Böhm sel. nachgelaßene Wittib und Erben, anderseit neben H. Samuel Nagel dem Statt Küffer, hinden auff H. Isaac Nagel dem Statt Küffer, hinden auff H. Isaac Kummerells E.E. Großen Raths beÿsitzers stoßend gelegen – geschehen umb 825 pfund
darbeÿ ist Zu wißen, d. Zwar d. Stifft solche behaußung auf Erlaubnus Vns. Hn. Räth und. XXI. vom 17. Maÿ 1688 an Weÿl. Christoph Kertzendorfer den Glaser verkaufft, solchen Kauff auch d. 29.t Eius.d in der Cancelleÿ Contractstuben ordnungs mäßig verschrieben laßen, nach dem aber ged. Kertzendörffers Nahrung Zum Falliment kommen, und dieße behaußung deßen Kinders in Außweißung mütterlich. Guths an Ergäntzung gegeben worden, solche auff d. beÿ E.E. Großen Rath am 22. huj. ergangenen decretum alienendi obenged. verkauffenden Stifft wid. resignirt word. alßo d.selbe solche anietzo de novo zu verkauffen befugt
[in margine :] (…) in gegensein weÿl. Johann Jacob Bruder, Jun: Lederhändlers seel. wittib, Jacobæ geb. Rubinin, anietzo Daniel Gottlieb Ziegenhagen des Chirurgi ehefrauen, daß besagte 625 pfund d. so verstorbener Bruder und deßen bemeltd wittib beÿ der am 17. aprilis 1711 beschehener erkauffung bedüttenen hauß übernommen (quittung) den 21 Maji 1737.

André Dierbach hypothèque la maison qu’il vient d’acquérir au profit des enfants Kertzendœrffer

1689 (28. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 639-v
Andres Dierbach der Huthmacher
in gegensein /:tit:/ Hn Sebastian Röderers und H. Johann Georg Ehrlen beeder E.E. großen Raths alten beÿsitzer und ad contractus minorum ins gemein hier zu aber insonderheit Deputierter Von wegen weÿl. Christoph Kertzendörffers gewesenen Glaßers nachgelaßener dreÿen Kinder, deren Vogt Er Dierbach ist, angezeigt und bekandt, demnach hed. Kertzendörffer seiner vogts Kind. Vatter eine behaußung so hernach und. beschrieb. von dem Stifft St.Marx vorig. Jahrs gekaufft, hernach aber seine Sach Zum falliment gekomm. darauff besagte behaußung denen Kindern an außweißung gegeb. gleichwol aber hernach vermög bescheids E.E. Große Raths vom 1.ten huj. dem stifft wid. heim zuschlag. und an Ihme dierbach zu verkauffen erlaubt word., Alß seÿe dannenhero Er dirrbach Ihnen seinen Vogts Kind. (…) 100 Pfund schuldig
unterpfand, obbemeldte behaußung, mit allen deren begriffen, recht. und Zugehördt. allhier am Kornmarckt, einseit neben Weÿl. H. Matthiß Höllbecks, genandt Böhm sel. nachgelaßener Wittib und Erben, and.seit neben H. Samuel Nagel dem Statt Kieffer, hind. auff H. Isaac Isaac Kummerell E.E. Großen Raths beÿsitzers stoßend gelegen

André Dierbach épouse en 1657 Barbe Müller, fille de cordier : contrat de mariage, célébration
1657 (2. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 477

(Prot. fol. 90. – Eheberedung) Erschienen Andres Thierbach der huetmach. Burg. Zu Straßburg, alß hochzeiter, mit beÿstand Martin Thierbachß deß haußfewrers seines eheleiblich. Bruders, und Sebastian Kuglers deß Kupfferschmidts seines Schwagers, beed. Burg. alhie an einem,
So dann Jungfr. Barbara, weÿl. hannß Peter Müllers deß Saÿlers burgers Zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter, alß hochzeiterin, mit beÿstand hannß Bernhard Heÿdeckhers deß Saÿllers ihres Stieff vatters und Jacob Ruoffen deß ältern Seÿlers ihres Vogts und Vettern, beed. Burg. alhie am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 118, n° 21)
Eod. [Dnca. XXV. 15 Nov.] Andreas Thierbach der Huthmacher, Martin Thierbach, des Meelmanns nachg. Son, J: Barbara Hanß Peter Müller deß Seilers nachg. eheliche Tochter. Dienst. 24. Ejus. (i 119)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 84, n° LXIX) 1657. Sonn. 25. Trin. d 15. 9.b. mehr Zum 2. mal, Andreas Thierbach der Huthmacher allhier, weilandt Martin Thierbach, des Burgers Vnd Meelmanns allhier hinterlaß. Ehel. Sohn, Und, J. Barbara, Weilandt Johann Peter Müller des Burgers Und Seÿlers allhie hinterlaß. Ehel tocht.
Dienst. 24. 9.br, Spiegel, Alt. St. Pet. Weinstich. (i 85)

André Dierbach se remarie en 1676 avec Anne Salomé Bein, fille d’un marchand de vins
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 261, n° 3)

1676. Eodem D.ca [Dominica post Novum Annum, 2. Ianuarÿ] Andreas Dierbach der Hutmacher V. burger allhie Vndt Jfr. Anna Salome. Hrn Hanß Peter Beinen, burgers, Küeffers Undt Weinhändlers allhie Ehl. Tochter. Copulavi Eod. die (i 274)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 168-v, n° 2) 1676. Eodem [den 13. Januarÿ] Zum Jungen S. Petro. Andreas Dürbach der hutmacher v. burger Jungfr. Anna Salome Herr Hannß Peter Beinen des Weinhändlers Ehl. tochter. (i 170)

André Dierbach, marchand de vins, loue une boutique à une arcade et un poêle au pelletier Mathieu Hœllbeck

1692 (9. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 593-v
Andres Dierbach der weinhändler
in gegensein Matthæi Höllbecks, genandt Böhm, deß Föchhändlers
verlühen, Und. seiner am Kornmarck Zwischen dem Entlehner und H Samuel Nagel dem statt Kieffer gelegenen behaußung, den größen Laden von einem Schwibbog., sambt einer stub auff dem boden, auff vier jahr lang von weihnachten dieß Jahrs anzurechnen, umb einen Jährlich. Zinß nemblich 28 pfund

André Dierbach hypothèque la maison au profit de Barbe Magnus et de sa fille

1696 (17. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 637
Andreas Dierbach der weinhändler
in gegensein Fr. Barbaræ Dannerin geb. Magnußin, und Jgf. Annæ Catharinæ Herrmänin, deren jüngster tochter erster Ehe, mit beÿstand Hn Daniel Dietrichs, J.U. Ddi und Hn Johann Caspar Francken Notar. Publ. beed. E.E. großen Raths beÿsitzer und ad Contractum Minorum ins gemein hierzu aber insonderheit deputirte, demnach Er Dierbach alß ged. Fr. Barbaræ Dannerin gesambter 4. Kinder erster Ehe Curator wegen ged. Kinder beÿ vierthalb hundert Gulden (schuldig)
unterpfand, hauß, höfflein, hind.hauß mit allen deren Gebaüen, recht. und Zugehördt. allhier am Kornmarckt, einseit neben H. Johann Jacob Saur, dem handelsmann, anderseit neben H. Samuel Nagel dem Statt Kieffer, hind. auff H. Johann Decimator, den handelsmann stoßend geleg.

André Dierbach loue une boutique au sellier Jean Daniel Heusch

1698 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 268-v
Andreas Dierbach, der weinhändler
in gegensein Johann Daniel Heusch, deß Sattlers
Einen lad. under sein deß Verlehners wohnbehaußung, einseit neb. H. Samuel Nagel dem Stattküffer, and. seit neben einen andern lad. so Johann – der Schneid. in lehnung hat, auff Vier Jahr lang Von Annunc. Mariæ diß jahrs anzurechnen, Umb 14 pfund jährlichen zinßes

Anne Salomé Bein meurt en 1699 en délaissant neuf enfants. La masse propre au veuf s’élève à 773 livres, celle des héritiers à 517 livres. L’actif de la communauté est de 1 138 livres, le passif de 1 808 livres.

1700 (19.1.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 3) n° 61*
[Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung] und Güttere, Lie[gender und Vahrender,] verändert und unveränderter, Kein]erleÿ davon außgenommen, so weilan]d die Viel Ehren und tugendsahme Frau] Anna Salome Dürbachin [gebohrne Bain]in des Ehrenvesten und [Wohl] Vorgeachten Hern Andreæ Dürrbachs Weinhändlers und burgers alhier zu Straßburg geweßene eheliche Haußfrau, nach ihrem Sambstags den Zwölfften Septembris deß ohn längst Zurückgelegten 1699.ten Jahrs beschehenem tödlichen hienscheiden Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren: und Vorgeachten Herrn Johann Jacob Bain Kiffers und Weinhändlers burgers alhier Zu Str. alß geordnet und geschworenen Vogts Johann Peters, Ledigen Sattlers, Andreæ Ledigen Kieffers, Johann Geörgen, Philosophiæ studioso, Johann Jacobs beÿ dem Schloßer Handwerckh, Johann Pauli, Annæ Salomeæ, Jacobeæ, Ursulæ, und Sebastian aller Neun der Verstorbenenn seeligen mit obgemeldem Ihrem Hinterbliebenem Wittiber nachgelaßener rechtsmäßiger Erben Inventirt und ersucht – Actum in der Königlichenen Statt Straßburg Dienstags den 19.ten Junÿ Anno 1700

[In einer in der Statt] Straßburg gegen [dem Kornmarck -]berg Ersanen* Her [-] dieße theilbarer Ver[lassenschafft ge]hörigen behaußung befundern worden wie Volgt
Holtzen und Schreinerwerck, In [-], Vor dießer Cammer, In der Undern Vordern Stuben, In dießer Stub Cammer, Im Haußöhren, In der obern Vordern Kuchen, Vff dem Gang, In der Ladenstub., In der obern Vndern Kuchen
Eigenthumb ahne einer Behaußung (T.) Ein Vordere und eine Hindere behaußung, Hoff, hoffstatt, bronnen, sampt allen andern dero gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und gerechtigkeiten gelegen alhie in der Statt Straßb. ahne dem Kornmarckh, einseit neben Johann Jacob Sauren dem Handelßmann, anderseit neben H David Stieglern dem Weißbeck Hinden auff herrn Johann Decimator den Handelßmann stoßend davon gehen Jährlichen auff Weÿhenachten dem Stifft St: Marx alhier 25. lb. Zinnß, so alß ein Kauffschillings Rest abzulößen mit 625. lb. Sonsten freÿ Ledig und eigen und ist solche durch der Statt Straßburg geschwornen Herrn Werckmeistere den 16. 9.br ao. 1699. Vermög der Zu dem Concept gelüfferten Schrifftlichen æstimations Zedul geschätzt pro 900. lb. Verbleibt also nach abzug obiger beschwehrten annoch in außwurff Zubringen 275. lb. Darüber Vorhanden ein teutsche Pergamentener Kauffbrieff in alhießiger Cantzleÿ Contractstub gefertiget und mit deren anhangenden secret Insigel Verwahrt, weißet Welchergestalten der dißorths Wittiber solche behaußung Von dem Stifft St: Marx alhie ahne sich erkauffet hat datirt den 28.ten Decembris Anno 1689.
Ergäntzung deß H. Wittibers unveränderten Gutts. Nach Inhaltt Inventarÿ Welches durch weÿl. H Johann Christoph Ordtnern Not.m publ. und burger, in Straßburg seel. in anno 1676. über die Jenige nahrung so eiingangs gemelter Wittiber und die Verstorbene selige einand. in die Ehe zugebracht haben
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers Unverändert Vermögen, Sa. hausraths 80, Sa. der Vaß 2, Sa. silbers 2, Sa. Ergäntzungs rest 730, Summa summarum 817 lb – Schulden 45 lb, Nach deren Abzug 773 lb
Der Erben Unverändert Mütterliche Verlassenschafft, Sa. haußraths 8, Sa. Silbergeschmeids 5, Sa. Guldener Ring 3, Sa. der Ergäntzung Ihres Unveränderten Guths 455, Sa. der Schulden 45, Summa summarum 517 lb
Das Gemein Verändert und Theilbar Guth, Sa. Haußraths 124, Sa. frucht auf dem Kasten 14, Sa. deß Pferdts und Haws 17, Sa. der Wein, brandenwein, Eßig und Lähren Vaß 541, Sa. silbergeschirrs Und Geschmeids 11, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 275, Sa. Schulden 148, Summa summarum 1138 lb – Sa. der Schulden 1808 lb die theilbar passiva übertreffen die Theilbare Activ Nahrung 669 lb
Beschluß und Verstallungs Summa 619 lb

André Dierbach se marie en troisièmes noces avec Marie Salomé von Zabern, veuve du pêcheur Jean Charles Volck qu’elle a épousé en 1689
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 115)
1706 – den 14. Aprilis haben sich christlich Copuliren v. Ehelich Einsegnen lassen Hr Andreas Dürbach der burger Undt Weinhändler allhier, V. Maria Salome Weÿlandt hannß Carlen Volcken gewesenen burgers v. fischers allhier nachgelaßene Wittwe [unterzeichnet] andreaß dirrbach der Elter alß hochzeiter, AS dise buchstaben hatt die Fr. hochzeiterin anstatt ihres Nahmens Vorgesezt (i 122)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 18-v)
den 14 Sept. A 1689 seindt copulirt Worden Hannß Carl Volck burger V. Fischer alhie Und Maria Salome hannß Jacob von Zabern burgers V. schiffmanns eheliche tochter hiebevor geschwächt worden [unterzeichnet] hans Carol Volck alls hochzeiter, h dießes hat die Hochzeiterin hieher gesetzt, hannß Michel fügner schwager (i 20)

André Dierbach meurt en 1708 en délaissant deux filles de son premier mariage, les neuf enfants de son deuxième et un fils de sa veuve. Les experts estiment la maison 1 500 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 865 livres, le passif à 1 104 livres.

1708 (8.8.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 12) n° 284
Inventarium unndt beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, Liegender unnd Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿl. der Wohl Ehrenhaffte Unnd Vorachtbahre Herr Andreas Dirrbach der ältere Weinhändler und burger allhier zu Straßburg, nach seinem den 27.ten Julÿ dießes lauffenden 1708.ten Jahrs aus dießer mühesamen welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen – (…) darüber abgelegte handtrew durch die Ehren und Tugendsamen Fr. Mariam Salomeam Dürbachin gebohrne Von Zaberin die dißorths wittib mit beÿstand deß Ehrsam und bescheidenen Herrn Johann diebold Ammelß meelmanns V: b: allhier Ihres geschwornenn Curatoris wie auch die anweßende Erben geeigt und gezeigt – Actum in der königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 8.ten Augusti A° 1708.
der Verstorbene Herr seelig hatt ab intestato Zu Erben verlaße Wie folgt. 1. Weÿl. der Viel Ehren und tugendsammen Fr. Barbaræ gebohrner Dürrbachin mit dem Ehrsam und bescheidenen Johann Georg Detzlern, Rathsbotten undt burgern Zu Colmar Ehelichen erzielte und hinderlaßene Vier Kinder benantliche, Barbaram, Johann Georgen, Margaretham und Andreßen die Dotzlere undt weilen Sie Vier geschwüstrige allhier nicht Verburgert alß ist auß E.E. Kleinen Raths Mittel Zu dießem Geschäfft deputirt worden der Wohl Ehrenvest Weiße und großachtbare Herr Johannes Binder Vornehmer Handelßmann und erst wohlbesagten Raths wohlmeritirter Assessor welcher Zusampt obberührter der Kinder Vatter Zugegen, 2. die Viel Ehren und tugendbegabte fraw Catharinam gebohrne Dürrbachin deß Ehrenvesten Weißen undt Wohlachtbaren herrn Erhardt Wilden hoßenstrickers und E.E. Kleinen Raths alten beÿsitzers Eheliebstin so zu sampt ged. Ihrem Ehewürth Erschienen, 3. den Ehrenthafften und Achtbaren herrn Johann Peter Dürbach sattlern undt burgern allhier so in persohn dem geschäfft abgewartet, 4. den Ehrenthafften und achtbaren herrn Andream Dürbach den Jüngern Kieffern und burgers allhier so auch zugegen wahr, 5. Herr H. Georg Dürrbach so sich dermahlen in Kriegs diensten auffhält, 6. 7. 8. 9. 10. et 11. Ferner Johann Jacob Dürrbach ledigen schloßern so auff der Wanderschafft begriffen, Weither Johann Paul Dürrbach lediger Kieffern, Mehr Jungfrauen Annam Salomeam, Item Jungfr. Jacobeam, Item Ursulam unnd dann Sebastian alle Sieben Dürbachische geschwüstrige deren geschworner Vogt ist der Wohl Ehrenhafft und Vorachtbare Her Johann Jacob Bain kieffer und Weinhändler alhier welche dem geschäfft abwartete,
12. Johannem Dürrbach, daß in dritter Ehe erziehlte Söhlein und ust ein geodneter Tutor der Ehrenhaffte und Vorachtbahre Herr Andreas Stumpff Statt Kieffer und burger allhier so auch anweßendt was, Alle Zwölff Stammen deß Verstorbenenn seeligen hinderlaßener respectivé Kinder und Enckele und zu gleichen portionen Erben und theilen

In einer in der Statt Straßburg ahne dem Kornmarckh gelegenen der Erben unveränderten Zuständigen behausung befunden worden wie volgt
Ahne Höltzen undt Schreinerwerckh, In der Kammer A, In der Kammer B, In der Kammer C, In der Wohnstuben, In der Stub Cammer (…)
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Ein Vordere und eine Hindere behaußung, Hoff, hoffstatt, bronnen, sampt allen andern dero Gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten unnd Gerechtigkeiten gelegen alhier in der Statt Straßb. ahne dem Kornmarckh, einseit neben Herrn Johann Jacob Sauren dem Handelßmann, 2.s neben Monsieur Piere Frommant dem tabac Händtler Hinden auff H. Johann Decimator den Handelßmann stoßent, davon gehen Jährlichen auff Weÿhenachten dem Stifft St: Marx alhier 25. lb. Zinnß, so alß ein Kauffschillings Rest abzulößen mit 625. lb. Sonsten freÿ Ledig und eÿgen Unnd ist solche durch der Statt Straßburg geschworrnen Herrrn Werckmeistere den 18° Aug. A° 1708 Vermög deß Zu dem Concept gelüfferten schrifftlichen æstimations Zeduls geschätzt pro 1500. lb. Verbleibt alßo nach abzug obiger beschwerd annoch in außwurff Zubringen 875. lb. Darüber ist Vorhandten ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in alhießiger Cantzeleÿ Contractstub gefertiget und mit deren anhangenden Secret Insigel Verwahrt, weißet welcher gestalten der Verstorbene Herr seelig solche behaußung Von dem Stifft St: Marx alhier an sich erkauffet hatt, datirt den 28.t Decembris A° 1698.
– Abschatzung d. 18. aug. ao. 1708. Weÿlandt Andreas dirbach gewesenen Weinhändlers seel. hinderlaßene fr: Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der statt Straßburg auf dem Korn Marckt gelegen, einseits neben H Pierre Fromont, anderseits neben H Johann Jacob Saur, hinden auf die Decimatorische Erben stoßendt welche behausung beÿ derseits: Nebens: hinder gebäw hoff und bronnen sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden undt Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und umb Dreÿ Tausendt gulden. Bezeichnus durch der statt Straßburg geschworene werckhleuthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maur hofs. Jacob schuller Werck Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister deß Minsters
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. hausraths 215, Sa. der Frucht auf dem Kasten 32, Sa. Sa. der Wein, Eßig und Lähren Vaßen 489, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 13, Sa. Guldener Ring 3, Sa. der baarschafft 131, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 875, Sa. der Schulden 106, Summa summarum 1865 lb – Sa. der Schulden 1104 lb, Nach deren Abzug 761 lb
Sa. prælegata 643 lb – Conclusio finalis Inventarÿ, Beschluß und Verstallungs Summa Inventarÿ 1280 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre d’une part parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins d’autre part parce que les héritiers Dotzler ne sont pas bourgeois de Strasbourg
1708, VII 1174 – Livres de la Taille f° 52
(Kieffer, F., N. 78) Weÿl. Hn Andreä Dierbachs gewesenen Weinhändlers und burgers alhier Verlassenschafft inventirt H. Not. Ösinger.
Concl. fin. Inv. ist fol. 69, 1280. lb. 1 ß 11 d, die machen 2500. R.
Verstallte nur 1800 R.
alßo Zu wenig 700 R.
Warvon der Nachtrag alß theilbahrem Guht gerechnet wird auff Sechs jahr in duplo macht à 2 lb. 2 ß Zusammen 12. lb 12 ß
Und auch auff vier jahr in simplio trifft à 1. lb. 1 ß d., 4 lb. 4 ß
Extat kein Stallgeltt
So thun die gebott 1 ß 4 d
Und dann ist vor die Abhandlung 1 lb 7 ß 6 d – Sa. 18. lb 4 ß 10 s
Auff suppliciren Haben die Herren dreÿ Zweÿ in simplo und Zweÿ jahr in duplo nachgelaßen, th. 6. lb. 6. ß, restiret 11. lb. 18. ß. 10. d
dt. 28° 9.br. 1708
Abzug. Weÿl. frauen Barbaræ gebohrne dirrbachin mit Johann Geörg Dotzlern dem Rahts botten und burger, Zu Collmar Ehel. erzeugte und hinderlaßen Vier Kinder alß dißorths sambtlich frembd und ohnverburgert, Haben von Groß Vätterlichem Erbe der 53. lb. 12. ß. 7 ¼. ane Abzug Zu erlegen, 5. lb. 7. ß. 3. d
dt. 1° Decembr. 1708.

André Dierbach passe un accord avec ses cohéritiers pour occuper une plus grande partie de la maison que celle dont son père lui a légué la jouissance afin de pouvoir y exercer son métier de tonnelier

1708 (22. Xbr), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 12), Joint au n° 284 du 8 août 1708
Zuwißen daß Zwischen H Andreß Dierbach dem jüngern Kieffern ahne Einem,
So dann Weÿl. H. Andreæ Dierbachs deß Ältern Weinhändlers und burgers alhier Zu Straßburg seeligen überig hinderlaßenen samptlichen Erbs Interessenten am andern theil, Volgender gütlicher Vergleich getroffen worden,
Nemblichen Weilen gedachter H Andreß Dierbach der ältere seelig erwehntem seinem Sohn Andreß Dierbach dem Jüngern die jenige Gemach Welchen Er Herr Dierbach seelig beÿ seinen Lebzeitten in seiner ahn dem Kornmarckh gelegenen hinderlaßenen behaußung inngehabt undt bewohnt, Sechß Jahr lang umb Jährliche Achtzig guld. nebst seinem brüderlein Sebastian wolches berührte Jahracht über ahne Kostgelt Zuhalten in seinem auffgerichteten Codicillo Verschrieb. und aber Er Andreß in solchen Ihme bestimpten Gemachen sein Kieffer Handt werckh nicht treiben Kan, alß hatt Er sich Mstr: andreß Dierbach dahien resolvirt daß Er auch Alle die jenige Gemach, Welche Mr d’Eller der Schuhmacher biß dahero bewohnt umb eben den Zinnß Wie solcher von bemeldem Mr D’Eller Jährlichen mit 60 Guld. und Zwar quartaliter bezahlt und also alle quartal für seines Vatters seeligen und deß Schuhmachers inngehabte Gemach alle Viertel jahr 35 Gulden Zuerlegen wolle mit dem anhang daß Ihle ahne solchem Zinnß sein Zwölffter theil alß mit Erben Wieder Zurück fallen solle auch solle das Kämmerlein Under dem Gang so die Meel Leüth, ferner das Stübel so die beede Hermannische töchter, Und dann der hindere Lad., Welchen Mstr. Johann Peter Dierbach der Sattler alß bruder inn hatt, darund. nicht verstand. seÿn, sondern die davon jeweilig fallende Zinnß under denen gesampten Zwölff Dierbachischen Erben gemein seÿn, Welches anerbiethen dann die überige Dierbachische Erbs Interessenten sofern für beliebig acceptirt – Geschehen in Straßburg d. 22.ten Xbris A° 1708

Compte de tutelle des enfants mineurs issus du deuxième mariage
1716 (24.4.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 22) n° 564
Rechnung Mein Johann Jacob Bainen Sen: Kieffers und Weinhändlers, burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts herrn Johann Georgen, so sich dermahlen in Kriegsdiensten auffhält, Ursulä und Sebastians, der dreÿ Dürrbachischen Geschwüstrigen Weÿl. herrn Andreä Dürrbachs deß ältern Weinhändlers auch burgers allhier mit auch Weÿland frauen Anna Salome gebohrne Bainin Mittlerer Ehe ehelich erzeugter und hinterbliebener dreÿ Kinder, Inhaltend Was ich vom 25. Augusti Anno 1712 als Von dem beschluß meiner Ersten abgelegten Rechnung biß den 24.t Aprilis Anno 1716. Ihrentwegen in ein und andere Weege eingenommen und hienwiederumb außgegeben und verhandelt habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ

Autre compte de tutelle des enfants mineurs issus du deuxième mariage
1723 (12.4.), Me Oesinger (Jean Adam, 39 Not 32) n° 840
Rechnung Mein Johann Jacob Bainen Sen: Kieffers und Weinhändlers burgers allhier alß geordnet und geschworenen vogts Sebastian Dierbachs deß ledigen Glaßer Gesellen Weÿl. Herrn Andreæ Dierbachs geweßenen Weinhändlers und auch burgers allhier mit Weÿl. Frauen Anna Salome geb. Bainin seeligen in mitlerer Ehe erzeugten und nach todt Verlaßenen Sohns, in sich begreiffent Was ich Von dem 24. apr. Anno 1716 alß dem beschluß meiner dießer Vogteÿ halben abgelegten zweÿten Rechnung biß den 12.ten Aprilis Anno 1723 erwehnten meinen Vogts Sohn Eingenommen und außgegeben auch sonsten in ein und anderer Weege Verrichtet und Verhandelt habe – Dritte und letzte Rechnung diese Vogteÿ

Les héritiers Dierbach vendent 2 500 livres la maison au marchand de cuir Jean Jacques Bruder

1711 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 210-v
(2500) Catharina Wildin wittib geb. Dürrbachin beÿständlich H. Joh: Paul Tromers Schaffeneÿ verweßers im blatterhauß ihres Curatoris, Item Joh: Peter Dürrbach sattler, Item andres Dürrbach kiefer, Item Joh: Jacob Bein weinhändler alß vogt Georg, Jacobeæ, Ursulæ und Sebastian geschwisterdt der Dürrbach, Item Joh: Jacob Dürrbach schloßer, Item Paul Dürrbach kiefern, Item Salome geb. Dürrbachin beÿständlich Joh: david Kuglers würths ihres Ehevogts, Item Joh: Peter Dürrbach sattler alß vogt Joh: Dürrbach so dann Marg: Dotzlerin
in gegensein Joh: Jacob Bruders jun: lederhändlers
ihre antheiler behaußung hoffstatt höfflein hinterhäußlein mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, rechten und zugehörden allhier ahm Kornmarckt einseit neben Saur dem handelsmann anderseit neben Froment hinten auf d. Decimatorische hauß – um 625 capital verhafftet, geschehen um 1975 pfund

Le tanneur et marchand de cuir Jean Jacques Bruder épouse en 1709 Jacqueline Rubin, fille d’un meunier de Lahr en Bade : célébration, accession à la bourgeoisie, inventaire des apports
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 94 n° 517)

den 31 Octobr. 1703. ist nach ordentlicher außruffung eingesegnet word. Johann Jacob Bruder, der ledige Rothgerber undt lederbereiter, H. Johann Jacob Bruders, deß burgers undt lederhändlers allhier, ehelicher Sohn, mit Jfr. Jacobea, H. Benedict Rubins, Müllers undt burgers Zu Lohr ehelichen Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob bruder der Jünger als hochzeiter, Jacobea Rubinin als hochzeidrin (i 96)

1704, 4° Livre de bourgeoisie p. 749
Jacobea Rubinin V. Lohr benedict Rubins burgers daselbst tochter, empfangt das burgerrecht V. ihrem Mann Joh: Jacob Bruder, p. 2. goldR. 16. ß. Wird beÿ EE. Zunfft der gerber dienen. Jur: d. 10. Aprilis 1704

Inventaire des apports dressé dans une maison de location qui appartient au maçon Henri Stæbler rue du savon
1706 (11.3.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 15) n° 580
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so der Ehrgeachte Herr Johann Jacob Bruder Junior Lederhändler und die Ehren: undt tugendsahme fraw Jacobea gebohrene Rubininn beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein des Ehrenachtbahren Herrn Johann Alber auch Rothgerber und Lederbereiters auf des Ehemanns, So dann auff der Ehefrawen Seithen des Wohl Edel Vest und hochgelehrten Herrn Johann Andreæ Käufflin Jun: Jur: Pract: und Vornehmen burgers allhier, Donnerstags den 11.ten Martÿ A° 1706.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Seÿffengäßlein gelegenen Herrn Heinrich Stäblern dem Maurer und Steinhawer auch burgern allhier eÿgenthümblich zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ des Manns Nahrung betr. Sa. hausraths 63, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. baarschafft 450, Summa summarum 518 lb
Der Frauen Nahrung anlangend, 1. Sa. haußraths 66, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 3, Sa. Goldener Ring 21, Sa. baarschafft 781, Summa summarum 872 lb

Jean Jacques Bruder loue une boutique au sellier Jean Pierre Dierbach (héritier du précédent propriétaire)

1711 (17.10.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 595-v
Joh: Jacob Bruder lederhändler
in gegensein Joh: Peter Dürbachs sattlers
entlehnt, in seinem hauß allhier ahm Kornmarckt den kleinen nebens laden auf 3 jahr lang anfangend auf Mich. 1711 – um einen jährlich zinß 14 lb

Il loue le même jour la maison arrière et un étal au cordonnier Jean Pierre Delair

1711 (17.10.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 596
ut immediate supra [Joh: Jacob Bruder lederhändler]
in gegensein Joh. Peter De L’air schuemachers (signé) jean pier dellair
in obigen seinem hauß d. gantze hinter hauß von der ersten steeg hinauf sambt dem vorbanck, auf zweÿ jahr lang anfangend auf Mich: 1711 – um einen jährlichen Zinß nemlich 20 pfund

Il loue en outre un logement au tapissier Jacques Duperé

1711 (17.10. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 596-v
ut immediate supra [Joh: Jacob Bruder lederhändler]f
in gegensein Jacques Duperé tapissier
in obgeachtem seinem hauß eine stueb zweÿ Cammern und ein kellerlein auf zweÿ jahr lang anfangend auf Mich. 1711 – um einen jährlichen Zinß nemlich 32 lb

Jean Jacques Bruder loue un logement et l’emplacement d’un étal au potier d’étain Jean Jacques Albrecht

1715 (8.4.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 286
Joh: Jacob Bruder jun: lederhändler
in gegensein Joh: Jacob Albrecht zinngießers
entlehnt, in seinem hauß allhier ahm Kornmarckt eine stueb stueb Cammer, zwo Cammen, einen gang und einen keller, Item plaz vor der thür einen banck zu stellen – auf 3 jahr lang anfangend auf Joh. Bapt. 1715, um einen jährlichen Zinß nemlich 3 lb

Jean Jacques Bruder loue une boutique au revendeur Henri Renant

1717 (14.1.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 28
Joh: Jacob Bruder Lederhändler
in gegensein Heinrich Renan gremp [unterzeichnet] henry renant
sein nebens laden allhier gegen dem Kornmarckt um einen jährlich zinß von 15 lb

Jean Jacques Bruder le jeune meurt en 1725 en délaissant huit enfants. Les experts estiment la maison 1 500 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 1 633 livres, celle des héritiers à 629 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 758 livres, le passif à 2 472 livres.

1725 (30. 8.br), Me Lobstein (Jean, 31 Not 92) n° 323
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so Weÿl. der Ehren: und Wohl Vorgeachte Herr Johann Jacob Bruder, der Jüngere, geweßener Lederhändler und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe donnerstags den 5.ten Julÿ dießes Zu end eilenden 1725.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und Vorgeachten herrn Johann Benedict Bruders des Lederhändlers und burgers allhier Zu Straßburg, ingleichem des Ehren: und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Kammen des Metzgers und burgers allhier zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Mariæ Magdalenæ, Johann Andreæ, des barbierergesellen, Annæ Mariæ, Johann Friderichs, Johann Daniels, Johann Samuels und Johannis der Brudere, alßo aller Acht des Verstorbenen seel. mit hernach gemeldter seiner hinderbliebenen fr. Wittib ehelich erziehlter Kinder und per Testamentum zu gleichligen portionen und antheilern Verlaßener Erben, inventirt durch die Ehren und tugendsahme Frau Jacobe Bruderin geb. Rubinin die hinterbliebene Fr. Wittib mit beÿstand deß Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Diebold Hetzels des Rothgerbers und Lederbereiters auch burgers allhier zu Straßburg Ihres geschwornen, Curatoris (geäugt und gezeigt) – So beschehen in Straßburg auf Dienstag de 30.ten Octobris et seqq. Anno 1725.

In einer allhier in Straßburg ane dem Korn Marck gelegenen und in dieße Verlassenschafft gehörigen behausung, befunden worden wie volgt
Ahne Höltzen : undt Schrein Werckh, In der Cammer A, In des Officiers Knechts Cammer, In des Officiers Cammer, In der Cammer C, Im haußöhren Vor de Wohnstub, In der Wohnstub, In der Wohnstub Cammer, Im Keller, Im Übernohmenern haußöhren, In H. Baders des barbierers behaußung
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen ohnveränderten Guths, Inhalt Inventarÿ durch nun auch weÿl. Hn Daniel Rohren Notarium publ. nun seel. in A° 1706. aufgerichtet
Vermög Inventarÿ und Theil Libell über der fr. Wittib Von Weÿl. Mr Benedict Rubin dem geweßenen burgers und Müllern Zu Lahr Ihren geliebten Vatter seel. (…) in Anno 1715. gefertiget
Eigenthumb ane einer Behaußung. (T.) Eine behaußung, hoffstatt, höfflein und hinderhauß mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten gelegen alhier zu Straßburg ane dem Kornmarckh, eins. neben H. Johann Jacob Sauren dem ältern Handelßmann, anders. neben Hn. Johann Friderich Zeÿßolffen auch handelsmann, hinden auf Hn Rath. Heußen stoßend, davon gibt man Jähr. 25. lb. d à 4. pro Cento gerechneten Zinnßes Jahrs auf Weÿhenachten dem Stifft St: Marx, ablößig in Capital mit 625. lb. Sonsten freÿ Ledig eigen und über dieße beschwärdte durch (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls Vom 17.ten 8.bris Anno 1725. angeschlagen für 875. Darüber sagt ein teutscher perg. Kauffbrieff in mit der Statt Straßb. anh. C. Contract Ins. Verwahrt, de dato 17.ten Aprilis Anno 1711. Dabeÿ fernerer ein alter teutscher perg. Kauffbrieff mit berührtem der Statt Straßb. anh. C. Contract Ins. corroborirt de dato 28.ten X.bris Anno 1698.
– Abschatzung d. 17. 8.bris 1725. Auff begeren Weÿland des Ehren Vesten Und Vorachtbahr, Herrn Johann Jacob Bruder Junior gewesenen Lederhändlers seel. hinter laßene Fraw Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg gegen dem Korn Marckh über gelege, einseit neben Herrn Johann Jacob Saur handelsmann, anderseits Neben H Georg Friderich Zeisolph handelsmann, hinden auf herrn Rath Heÿßen stosend, Welche behaußung hinder, Nebens gebäw, Nebens gang, Stuben, Cammer, Camin Cammer, Officier Kammer mit einem Camin, Laden, Zweÿ hauß Ehren, Einne mit einem herd und waßerstein, gewölbter Keller höffel und bronne sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß nach angeschlag. wird Vor und Umb Dreÿ Tausend gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuth [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs
Abzug gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Frau wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 4, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 302, Sa. Eigenthums ane Liegende güthern 66, Sa. Schuldt 37, Sa. Ergäntzung (1215, Abgang 1, per Rest) 1213, Summa summarum 1633 lb
der Erben ohnveränderte nahrung, Sa. hausraths 22, Sa. Ergäntzung (644, Abgang10 ß, Verbleibt) 644, Summa summarum 666 lb – Schulden 37 lb, Nach solchem Abgang 629 lb
Theilbahre Verlassenschafft, Sa. hausraths 101, Sa. Wahren Zum Lederhandel gehörig 871, Sa. Meel 3, Sa. Wein und Lährer Vaß 120, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 25, Sa. goldener Ring 1, Sa. baarschafft 143, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 875, Sa. Schulden 616, Summa summarum 2758 lb – Schulden 2472 lb, Detrahendo verbleibt 285 lb
Conclusio finalis Inventarÿ dem Stall tax nach 2548 lb
Zwischen und Verlohrene Schulden in das Erbe zugeltend 148 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins

1725, VII 1176 – Livres de la Taille f° 20-v
Gerber, F. N° 3845 – Weÿl. Johann Jacob Bruder jun. gewesenen Lederhändlers und burgers alhier Verlassenschafft inventirt H. Not. Lobstein.
Concl. fin. Inv. ist Fool. 143.b, 2548 lb 10 s, die machen 5100. R., Verstallte allein 5000 R. also zu wenig 100. R.
Worvon der Nachtrag alß Von theilbar und errungenem Guht gerechnet wird, auff Sechs Jahr in duplo a 6 ß th. 1 lb 16 ß
Und auff Vier Jahr in simplo à 3 ß, 13 ß
Estat klein Stallg.
Gebott 2 ß
Abhandlung 3 lb 2 ß 6 d. – Summa 5 lb 12 ß 5 s
dt. 16° Januarÿ 1726.

Jacqueline Rubin se remarie en 1732 avec le chirurgien Daniel Théophile Ziegenhagen. La maison eu Vieux marché aux grains figure parmi d’autres à l’inventaire des apports. Contrat de mariage, accession à la bourgeoisie, inscription à la tribu de la Lanterne

1732 (28. 7.bris), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 10) n° 236
Inventarium über des Ehren Vesten und Großachtbaren Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen Chirurgi und der viel Ehren und tugendreichen Frauen Jacobeæ gebohrner Rubinin beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – und vermög auffgerichteter Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen und angefangen Straßburg auff dienstag den 14. 8.bris Anno 1732. Vollendet aber den 28. Sept. A° 1733

(f° 20) Eigenthum ane Liegenden Güthern, Im Dinglinger bann, Reben Osthoffener banns
(f° 24-v) Eigenthum ane Häußern. (F.) Erstlichen i. behaußung, hoffstatt, höfflein und hinterhauß, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und gerechtigkeiten allhier in Straßburg ane dem Kornmarck, i.seith neben H. Johann Jacob Sauren dem ältern Handelßmann, 2.seith neben Hn. Johann Friderich Zeÿßolff auch handelßmann, hinden auff Hn Rath. Heußen stosend gelegen, davon gibt man Jährlichen auf Weÿhenachten 25. lb. d à 4. pro Cento gerechneten Zinnß dem Stifft St: Marx allhier ablößig in Capital mit 625. lb. Sonsten freÿ Ledig eigen. Darüber besagt 2. perg. Kbr. in der St. St. anhang. C. C. Innsieglen verw. de datis 17.ten Aprilis Anno 1711. und 28 Decembris 1689.
(H.) Item eine behaußung auff dem barfüßer Platz (…)
(F.) Item eine behaußung in der Uttengaß (…)
darüber ist vorhanden eine perg. Kbr. mit der Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Innsiegel verwahrt datirt den 2 Decembris Anno 1730
Wÿdems Verfangenschaft, H Johann Daniel Saltzmanns Med. De. auch Statt und Land Physius zu Lahr hat von weÿl. frauen Magdalena gebohrner Rubinin seiner erstern frau Eheliebstin seel. Verlassenschafft lebtägig Wÿdums Weiß zu genießen Wavon dißorths Ehefrauen nach besag des über deren von besagter Ihrer fraw Schwester seel. erhaltener Erbtheil auffgerichteten theil Registers nach des H Wÿdums nießers todt die helffte anfällig. Eine Mahlmühl, in der dinglinger Vorstatt
(F.) Eigenthum ane einer Behaußung. It. eine behaußung gegen dem Waßerzoll und denen gedeckhten brucken über beÿ denen thürnen (…)
Series rubricarum über Herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen Chirurgi und Frauen Jacobeæ geb. Rubinin beeder Eheleuth zusammen gebrachter Nahrungen Inventarÿ Concept. Des Eheherrn Vermögen betr. Sa. haußraths 71, Sa. Instrumenta chirurgica -, Sa. Faß 4, Sa. Silbers 31, Sa. Goldener Ring 49, Sa. baarschafft 133, Sa. anschlags der behaußung 1350, Summa summarum 1639 lb – Schulden 1882, In Compensatione 242 lb
Solchem nach folget auch der Frauen in die Ehe gebrachtes Guth, Sa. haußraths 291, Sa. Wahren 226, Sa. Wein und Faß 164, Sa. Silbers 47, Sa. Goldener Ring und geschmeids 76, Sa. baarschafft 1436, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1601, Sa. Eigenthum ane häußern, siend über den bruch hinauß zu schreiben und Keine Summ beÿ zu setzen, weilen Sie ohn æstimirt Verbleiben, Sa. Eigenthum ane liegende güther, Seind wie der häußern über den bruch hinauß zuschreiben, Sa. Schulden 461, Summa summarum 4303 lb – Schulden 2695 lb, Nach deren Abzug 1611 lb

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 225 n° 1281)
Anno 1732 den 30. Julÿ seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch zu St Thomas ehelich eingesegnet worden H Daniel Gottlieb Ziegenhagen der ledige chirurgus und burger alhie weÿland H Daniel Ziegenhagen gewesenen Pfarrh. Zu Steinwerth in der Newmarck brandenburg hinderlaßener ehel. Sohn und fraw Jacobe weÿland H Johann Jacob Bruder deß gewesenen burgers und Lederhändlers alhie hinderlaßener Wittib geb. Rubinin [unterzeichnet] Daniel Gottlieb Ziegenhagen als Hochzeiter, Jacobea Bruderin als hochzeiterin (i 229)

1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 980
H. Daniel Gotlieb Ziegenhagen d. chirurg. Von Steinwedt in d. brandtenburgisch. geb. erhalt d. b. umb den Neuen b. mit Zwölf golt G. will beÿ E.E. Zunft Zur Lucern dienen Jur d 31.ten Jan. 1732.

1732, Lanterne (XI 211)
Mittwochs den 20. febr. 1732
Daniel Gottlob Ziegenhagen Chyrurgus erscheint prod. Statt stall und Pfenningthurns schein vermög deßen Er von U G. Hh Zum burger angenommen worden, bit Ihn dißorts vor ein Zünfftig an Zu nehmen, Erkannt Willfahrt

La veuve de Jean Jacques Bruder est condamnée à payer une amende pour avoir vendu les marchandises de son premier mari en-dehors après son remariage
1732, Tanneurs (XI 358)
Montag den 30.ten Junÿ 1732, wurde ein Kauff Gericht und beÿ 2. ß gebotten gehalten
(f° 218-v) Herr Johann Diebold Hezel der Rothgerber und Herr Jacob Kamm der Mezger beede als respe. weÿl. Herrn Johann Jacob Bruders Jun. geweßenen Lederhänlders und burgers allhier nachgelaßener Wb. und Kinder Vögte stunden Vor, und baten im Nahmen der bruderischen Wittib, welche an Herrn Ziegenhagen dem Barbierer Zu heurathen gesonnen, daß Ihro in Ansehung Ihrer Vielen Kinder, ein Viertel Jahr Zeit nach der Copulation Zu Verkauffung Ihrer leder wahren gegönnet seÿn möge.
Erk. Seÿe Ihr bruderischen wittib nach der Copulation Vier wochen gegönt, in welcher Zeit Sie trachten solle, Ihre Wahren zu verkauffen, jedoch daß Sie nach der Copulation nichts lmehr einkauffen solle.
(f° 219-v) Dienstag den 16.ten Sept A° 1732 wurde das dritte Fronfasten Gericht gehalten
Frau Jacobea Gebohrne Rubinin, Weÿl. herrn Johann Jacob Bruders geweßenen Lederhändlers und burgers allhier nachgelaßene Wittib, modo herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen des Barbierers und burgers allhier jetzmahlige Ehefrau wurde citirt und beklagt, daß Sie nach E.E. Zunfft Gerichts bescheid vom 30.ten Junÿ 1732. über die 4 Wochen welche Ihro nach der Copulation Zu Verkauffung Ihrer Lederwahren gegönet worden, und auch nach des Regierenden Herrn ammeisters Erkanntnus vom 3.ten Sept. 1732. nach welcher Ihro der Lederhandel nidergelegt worden, dannoch den Laden offen gehalten, und das Leder darinnen Verkaufft habe.
Beklagte wendete ein, weilen Sie die Wahr nicht in besagter Zeit Verkauffen könne, so hatte Sie die selbe durch den Ausruffer offentl. ausruffen und jedermänniglich Zum Verkauff anbiethen laßen, nachdeme Sie aber solche auch nicht völlig Verkauffen können, ja Ihro im Spottpreiß auf das weiß trucken Leder gebotten worden, so war Sie je genöthiget, um die Wahren vollends an den Mann Zu bringen, Ihren Laden offen zuhalten, hatte aber dannoch nichts ausgehengt gehabt, verhoffe also nicht, daß man Ihro Verwehren könne ihre annoch habende Waren Zu verkauffen.
Erk. Weilen die beklagte oballegirte beeden bescheiden nicht nach gelebet, alß seÿe Sie in 1 lb Straff nebst erstattung 4 Sch. un Kosten, zu condemniren, Nachdem Sie Sich aber über die Straff beschwehret und deren befreÿet zu seÿn gebetten, so wurde die Straff auf 10. ß moderirt, welche Sie nebst 4 ß un Kosten erlegen solle, anbeÿ Ihro untersagt, keine Wahren mehr von dato in Ihrem Laden beÿ 3. lb Straff Zu Verkauffen.

Jacqueline Rubin hypothèque son tiers de maison et celle rue Sainte-Madeleine au profit de Michel Frédéric Bœhm, pasteur au Temple-Neuf

1732 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 318
Fr. Jacobea geb. Rubinin weÿl. Johann Jacob Bruder des jüngern gewesten Lederhändlers hinterlassene wittib beÿständlich ihres geschwornen Vogts Johann Theobald Hetzel Rothgerers und Lederbereither und ihres ältesten Sohns Johann Benedict Bruder des Lederhändlers
in gegensein H. Michael Friedrich Böhm Pfarrherrn beÿ der Evangelischen Gemeind zu denen Predigern – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, einen dritten ohnvertheilten antheil ahne einer Behausung höfflein hinderhauß und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Kornmarckt, einseit neben H. Lt. Johann Rudolph Mollinger stattlohners Kindern, anderseit neben H. Johann Friedrich Zeÿßolff dem handelsmann, hinten auff H. Lt. Johann Philipp Heuß hochfürstl. Pfaltz Bürckenfeldischen Rath ehevögtl. weiß – ihro an einer zu übrigen zwo tertzen aber ihren Kindern eigenthümlich zuständig
Ferner eine Behausung und hoffstatt cum appertinentÿs in der Uttengaß einseit neben Pflaumischen Kindern anderseit neben – dem grempen hinten auff ein allmend höfflein – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 5 ß ane bodenzinß

Les héritiers Bruder louent la maison à leur frère Jean Benoît Bruder, marchand de cuir

1732 (5.12.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 492
Fr. Jacobea geb. Rubinin H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen Chirurgi ehefrau, Ferner Fr. Maria Magdalena geb. Bruderin Johann Friedrich Schueler des Knopffmachers, Mehr H. Johann Andreas Bruder Lederhandler und Johann Jacob Kamm der Metzger als vogt weÿl. Johann Jacob Bruder Jun: gewesten Lederhändltlers seel. mit obged. jetziger ziegenhagischer hausfrau ehelich erzeugt und hinterbliebene jüngster 5 Kinder Anna Maria, Johann Friedrich, Johann Daniel, Johann Samuel und Johannes der Bruder
in gegensein ihres respective ältesten Sohns und bruders Johann Benedict Bruder Lederhändlers
entlehnt, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten am Kornmackt einseit neben H. Lt. Frantz Rudolph Mollinger des Stattlohners Kindern anderseit neben H. Georg Friedrich Zeÿßolff dem handelsmann hinten auff H. Lt. Johann Philipp Heuß hochfürstl. Pfaltz Bürckenfeldischen geheimden Secretarium und Rath, miteinbegriffen 300 ohmen haltender Stück Faß – auff 14 nacheinander folgenden jahren anfangend von nächst kommenden weÿnachten, um einen jährlichen Zinß nemlich 100 pfund

Jean Benoît Bruder sous-loue la maison à l’aubergiste au Saumon, Jean Martin Stempel. Les parties résilient le bail l’année suivante

1734 (24.4.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 10), joint au n° 236 du 28 septembre 1732
Zuwißen seÿe hiemit, daß dato Zwischen hrn Johann Benedic Bruder lederhändler allhier und H. Johann Martin Stempel nochmahligen Salmenwürth allhier folgende affterlehnung getroffen und beschloßen worden.
Nemlichen so übergibt Hr Bruder die Von seiner Mutter und geschwüstrige, laut lehnung Vom 5. Decembris 1732. entlehnte ane dem Kornmarckh gelegene Völlige behaußung und Zugehörde in affterlehnungs weiße mit Consens seiner Mutter, deren Ehevogts und geschwüstrige auch deren Ehe und geschwornenn Vogts, welche behaußung auch er Hr Stempel in affterlehnung übernimmt mit allen denen in besagter lehnung enthaltenen clausulen und conditionen, und ist solche affterlehnung zugegangen mit dem beding daß er Hr Stempel im Nahmen Hrn Bruders Von nechst Verfloßenen Weÿhenachten angerechnet die lehnungs Zeitüber seiner Mutter Jährlich 100. Pfund Zinnß ordentlich abführen (…) hiengegen Hr Stempel ihme Hrn Bruder Versprochen Keine affterlehnung zu treffen mit einem der die lederhandlung führet. (…) Welche afferlehnung dann ad interim biß solche in allhiesiger CC Stub auff des affterlehners kösten Verschrieben seÿn wird, durch mich Notarium Zu papÿr gebracht. Actum Straßburg den 28. Septembris Anno 1733
Erschienen Vor mit Notario Vorgedachter hr Johann Benedic Bruder und H. Johann Martin Stempel, anzeigend, daß Sie vorstehende affterlehnung wider cassirt und dabeÿ sich Verglichen hätten, daß H Bruder Ihme Hrn Stempel die Vor den abstand der Lehnung bezahlte 180 Gulden wider zurück geben solle (…) – Actum Straßburg den 24. Aprilis A° 1734

Les héritiers Bruder hypothèquent plusieurs immeubles dont la maison au Marché aux Grains au profit de Jean Frédéric Faust, receveur de l’hôpital bourgeois

1740 (2.9.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 434
H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen der Chirurgus und Fr. Jacobea geb. Rubinin mit beÿstand ihres sohns H. Johann Daniel Bruder studiosi Theologiæ und ihres tochtermanns H. Johann Friedrich Schueler des seidenhändlers maßen ihr anderer Sohn H. Johann Andreas Bruder der lederhändler sich dermahlen in der Sursacher Meß befindet, so dann Johann Friedrich Bruder der Müller so mehrjährig
in gegensein des Mehrern Hospitals Schaffners H. Johann Friedrich Faust – schuldig seÿen 2250 lt
unterpfand, Eine behausung, höfflein, hindergebäu und hoffstatt mit allen derselben gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ahne dem baarfüßer Platz, einseit neben H. Daniel Friedrich Färber dem handelsmann, anderseit neben Cladi Willhelm dem sattler, hinten auff ged. Färber,
mehr eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis am Korn marckt einseit neben Johann Daniel Diebold EE. kleinen Raths alten beÿsitzer, anderseit neben Georg Friedrich Zeÿßolff hinten auff H. Hoffrath Heuß
so dann eine Mahl Mühl mit zweÿen gängen und eine Reÿbe im bann Plobßheim (…)

Jacqueline Rubin femme de Daniel Théophile Ziegenhagen hypothèque son tiers de maison au profit de la mineure Anne Marie Biener, représentée par son tuteur Jean Jacques Bolender

1743 (23.12.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 481-v
Fr. Jacobe geb. Rubinin H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen des Chirurgi eheliebste
in gegensein Johann Jacob Bollender des hoßenstrickers als vogts Jfr. Annæ Mariæ Bienerin – schuldig seÿen 375 pfund
unterpfand, einen 3t. theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane dem Kornmarckt, einseit neben weÿl. H. Johann Daniel Diebold des handelsmanns wittib und erben anderseit neben H. Johann Friedrich Zeyßolff dem handelsmann hinten auff H. Rathh. Heuß – (und mattwachs)

Jacqueline Rubin, femme de Daniel Théophile Ziegenhagen, meurt en 1750 en délaissant ses huits enfants issus de son premier mari. Un certificat ultérieur établit que Jean Frédéric Bruder est mort en 1747 à Batavia, aux Indes hollandaises. L’inventaire est dressé dans la maison de son gendre, le marchand de soie Jean Frédéric Schuler. La somme taillaible s’élève à 2 916 livres
1750 (23.11.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 45) n° 960
Inventarium über Weÿland Frauen Jacobeæ Ziegenhagin gebohrner Rubinin herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen berühmten Chirurgi und burgers allhier zu Straßburg gewesener geschiedener Ehegattin seel. Verlassenschafft – nach ihrem den 13. Septembris dieses Jahrs beschehenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren der abgeleibten Frau seel. in erster Ehe mit Weÿl. herrn Johann Jacob Bruder dem Jüngern gewesenen Lederhändler und burgern allhier ehelich erzeugter Kinder und Enckel alß ihrer ab intestato nachgelaßener (Erben) – so beschehen in Straßburg auf Montag den 23. Novembris Anno 1750.
die abgeleibte Frau seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1. Weÿland herrn Johann Benedict Bruder geweßenen lederhändler und burgers allhier als der Verstorbenen ältern Sohns hinterlaßene und noch lebende Kinder alß dißortige Enckel nahmentlich Frau Margaretham Salome Burckardin gebohrne Bruderin, Herrn Frantz Jacob Burckard, Gastgebers Zum neuen Salmen und burgers allhier Ehegattin in deren Nahmen ihr Eheherr, sich hiebeÿ eingestellt, Jgfr. Jacobeam Bruderin, Johann Benedict Bruder, welche beede letztere Enckel geschworner Hr Vogt ist hernach benannter Herr Johann Andreas Bruder, alldieweilen aber derselbe hiebeÿ selbsten Interessirt alß hat S.T. Herr Johann Rudolph Dinckel Notarius und berühmter Practicus auch burger allhier als geordneter Theil Vogt deren Interesse hiebeÿ observirt,
2. Frau Mariam Magdalenam Schulerin gebohrne Bruderin, herrn Johann Friderich Schuler Seidenhändlers und burgers allhier Eheliebstin, Welche nebst deren Eheherrn zugegen war,
3. S.T. Herrn Johann Andreas Bruder, handelßmann und E.E. Kleinen Raths allhier nunmahligen Wohlverordneten beÿsitzern Welcher Zwar sich beÿ dem anfang dieser Inventation præsentirt, aber sogleich absentirt, Zuvor Vorgedachten Herrn Notarium mündlich bevollmächtiget, Vor ihne hiebeÿ Zu agiren,
4. Frau Annam Mariam Morstattin gebohrne Bruderin, Herrn Johann Heinrich Morstatt, Chirurgi und burgers allhier Eheliebstin, so sich nebst deren Eheherrn hiebeÿ eingefunden,
5. Johann Friderich Bruder, ehemahligen Müller auf der Thiergarten mühl Zu Lahr, von welchem man aber dermahlen nicht melden kan, wo sich solcher anjetzo aufhaltet, dahero in dieses unverburgerten und abwesenden Sohn Nahmen S.T. Hr Frantz Ernst Kögelin, J U Ltus und Verschiedener Ritterschafftlicher dorffschafften Wohlverordneter Amtschreiber auch EE Kleinen Raths alhier nunmahliger Wohlverordneter beÿsitzer ams auß gedachtem Raths Mittel laut Erkanntnus Vom 20. hujus abgeordneter Deputatus, diesen Geschäfft beÿgewohnt,
6. Herrn Johann Daniel Bruder, p.t. treüeÿfferiger Pfarrer zu Mundolßheim und Mittelhaußbergen und burger allhier, so sieser Inventur persönlich abgewartet,
7. Herrn Johann Samuel Bruder, Seidenhändler und burger allhier, so hiebeÿ præsens war,
8. Herrn Johannes Bruder, lederhändler und burger allhier, so auch hiebeÿ erschienen

Hierauff wird nun die Verlassenschafft Wie sich solche in einer ane der Fladergaß gelegenen Herrn Johann Friderich Schuler dem dißortigen Tochtermann gehörigen behaußung befunden
Wÿdums Verfangenschaft. Die Frau sel. hatteHrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen dem Chirurgo und burgern allhier ihrem eheherrn in deren mit einander den 30. Maÿ 1732. Vor mir Notario aufgerichteten Eheberedung §° 7.mo Zum lebtägigen Wÿdums genuß Verschrieben (…) in dem mit einander den 2. Decemb. 1736 getroffenen und nachgehends obrigkeitlich confirmirter Vergleich §° 4.to die stipulirte Wÿdums Summ (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 95, Sa. Silbers 15, Sa. goldenen Rings 4, Sa. Anschlags der Matten 83, Sa. der Schulden 3327, Summa summarum 3526 lb – Schulden 1249 lb, Nach deren Abzug 2276 lb – Stall summ 2916 lb
Copia der selbsthändig geschriebener Disposition
[Pièce jointe, en néerlandais] Translat. Ich unterschriebener Oberbuchhalter Von der Ostindischen Compagnie der Kammer Rotterdam attestire hiemit daß Johann Friderich Bruder Von Straßburg welcher für Soldat wegen dieser Kammer nach Ost Indien ist abgefahren in dem Jahr 1745. mit dem Schiff Polamon den 24. Februarÿ 1747 Zu Batavia in dem Spithal gestorben ist, als zu sehen aus dem Rückreißbuch Von Vorenanntem Schiff fol. 167 und aus dem Spithalbuch gebunden in einem buch 160 N° 3 fol. 3070 beede allhier in dem Contor befindlich. Geschehen Zu Rotterdam den 10. Maÿ 1752. Unterschrieben Jacobs Bordels mit Handzug

Les héritiers Bruder vendent la maison à leur sœur Marie Madeleine femme du boutonnier Jean Frédéric Schuhler sur le pied de 5 000 livres

1746 (18.6.), Me Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 10), joint au n° 236 du 28 septembre 1732
Erschienen Vor mir Notario herr Johann Andreas Bruder lederhändler und burger allhier, Vor sich und als Vogt Weÿl. herrn Johann Benedict Bruders geweßenen lederhändlers und burgers allhier seines ältern bruders nachgelaßener dreÿer Kindern nahmens Margarethæ Salome, Jacobeæ und Johann benedict, Er ferner als Vogt seines abwesenden bruders Johann Friderich Bruders, des Müllers, weiter Frau Maria Magdalena Schuhlerin gebohrne Bruderin, herrn Johann Friderich Schuhler Knöpffmachers und burgers allhier Ehegattin, mit beÿstand deßelben, Frau Anna Maria Morstattin gebohrne Bruderin, Herrn Johann Heinrich Morstatt, Chirurgi und burgers allhier Ehegattin, mit beÿstand deßelben, Herr Johann Daniel Bruder, Pastoris adjunctus Zu Seßenheim, Hr Johann Samuel Bruder, Knöpffmacher und burger allhier, So dann Johannes Bruder, lediger Rothgerber mit beÿstand Vor gedachten Hn Johann Andreas Bruders seines bruders und Vogts, alle als weÿland herrn Johann Jacob Bruders des Jüngern gewesenen lederhändler und burgers allhie nachgelaßene Kinder und Enckel oder Erben und Erbens Erben
anzeigend, daß Sie diejenige behaußung in vorder und hinderhauß, hoffstatt und höfflein bestehend in allhiesiger Statt ane dem alten Kornmarck, ein Seith neben Herrn Johann Daniel Diebold, des Handelßmanns Frau Wittib und Erben, anderseith neben Herrn Johann Friederich Zeÿßolff, dem handelßmann gelegen, hinden auf Herrn Johann Philipp Heußen, hochfürstl. Pfaltz Zweÿbrückischen Hoffraths behaußung stosend, so ihr resepctivé Vatter und Groß Vatter in gemeinschafft ihrer noch lebenden Mutter und Großmutter Frauen Jacobea gebohrner Rubinin, herrn Daniel Gottlieb Ziegenhagen Chirurgi und burgers allher nunmahlige Ehegattin, wehrender Ehe erkaufft und die mutter lebtägig wÿdems weiße zu genießen berechtiget, nicht mehr länger un Gemeinschafft behalten, alßo die Mutter auf den Natural Genuß Verzug thun, und die Erben ihre Vätterlicher Zwo tertzen einem ihrer Mit Erben und damit in Gemeinschafft der Mutter nach belieben schalten und Walten Zu können cediren wolten, dahero Sie die comparenten Vor sich und ihre Erben auch resp. Curanden ihre an Vorbeschriebener behaußung und hoffstatt auch allen Zugehörigen Rechten und Gerechtigkeit ererbte Vätter und groß vätterliche Zwo tertzen alß freÿ ledih und eigen, ihrer Schwester und miterbin Frauen Mariæ Magdalenæ Schuhlerin gebohrner Bruderin Vorgedachten Hrn Joh: Friderich Schuhlers Ehrenachtbar, die gantze behaußung Zu 10 000 Gulden gerechnet vor und um 6 666 Gulden mit folgenden Conditionen gutwillig und einmüthig überlaßen und cedirt haben, 1. (…), 2. daß hrn Johann Bruder dem Jüngsten Sohn die wohnung welche Joseph Philippe Sauthier der Saltter in gedachter behaußung würcklich innen hat, bestehend in dem Laden, der daran stosenden Stub und Küchen, wie auch dem grosen Magazin im hoff, Keller und Zweÿen Kammern, auf neun Jährige lehnung von der mutter und vorgemelter Cessionaria um 108 gulden Jährlichen Zinnß übergeben und wann* gedachter Sattler Vor Michaelis dieses Jahrs auß ziehen würde, von ihme entlehenden Herrn Johann Bruder auf den nemlichen tag angetretten werden solle – Actum Straßburg den 18. Junÿ Anno 1746.

Marie Madeleine Bruder femme de Jean Frédéric Schuhler, propriétaire, et Jacqueline Rubin, femme de Daniel Théophile Ziegenhagen, usufruitière, vendent au même prix de 5 000 livres la maison au marchand de futaine Jean Pierre Hebeissen et à sa femme Marie Madeleine Kleinschroth. Une clause prévoit que le bail dont bénéficie Jean Bruder sera maintenu.

1746 (20.6.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 447-v
Fr. Jacobe geb. Rubinin H. Daniel Gottlieb Ziegenhagen des Chirurgi ehefrau und dero tochter Fr. Maria Magdalena geb. Bruderin H. Johann Friedrich Schuler des knopffmachers eheliebstin
in gegensein Peter Hebeißen des barchethändlers und Maria Magdalena geb. Kleinschrotin
eine behausung, hinder häußlein und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten am Kornmarckt, einseit neben weÿl. H. Johann Daniel Diebold des handelsmanns wittib und erben anderseit neben H. Georg Friedrich Zeÿßsolff dem handelsmann hinten auff H. Hoffrath Heiß – der Fr. Ziegenhagin als ein in erster ehe mit weÿl. H. Johann Jacob Bruder dem lederhändler am 17. Aprilis 1711 erkaufft mithin theilbares guth zu einem tertz aber ihro Fr. Schulerin theils als ein vätterlich erb theils von ihren Miterben ihro cedirtes guth
endlich wurde auch verabscheidet, daß die käuffer schuldig und gehalten seÿn sollen Fr. Ziegenhagin jüngstem sohn Johannes Bruder dem ledigen rothgerber in jetzt erkaufftem hauß auff 9 nacheinander folgenden auff nächst künfftigen Michaelis anzurechnen Jahre folgende wohnung zu entlehnen, nemlich den laden, die daran stoßende stub und kuchen, das große Magazin im hoff die kammer im ersten stock zwischen beeden stiegen einen ane der kammer im dritten stock unterm dach gelegen dem hoff im vordern hauß eine kammer im hoff unter beeden stiegen die samt noch einem Kammerlein die zweÿ Kasten in der Maur im eingang so dann dieselbe zu thun versprochen, um einen jährlichen Zinß nemlich 54 pfund – um 5000 pfund
[in margine] erschein entlehender Johannes Bruder in gegenseÿn Johann Friedrich Strohl des weinhändlers daß er demselben all sein aus vorstehender lehnung habendes recht dergestalten cedire auff instehenden Annunciationis Mariæ – d. 15 feb. 1751

Pierre Hebeissen au nom duquel son gendre Jean Pierre Ehemann, tous deux marchands de futaine, loue une boutique et un logement à Marie Dorothée Schwartzenboltz femme du farinier André Riehl

1771 (19.12.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 561-v
nahmens H. Peter Hebeißen des barchethändlers deßen H. schwiegersohn Johann Peter Ehemann der barchethändler
in gegensein Fr. Mariæ Dorotheæ Riehlin geb. Schwartzenboltzin H. Andreas Riehl des meelmanns so dermahlen bettlägerig ehefrau beÿständlich Simon Klee des schwartzbecken ihres schwagers
verlühen, auff 9 nacheinander folgenden jahren auff künfftigen Ostern 1772 eine in besagten H. Hebeißen eigenthümlich zuständiger behausung so gelegen auff dem alten Kornmarckt, einseit neben der verwittibten Fr. Wildin anderseit neben der Zeÿßolffischen behausung, bestehend auß einen laden, contor und wohnstub nebst kuchen so dann im hoff ein gewölb sambt zweÿ kämmerlen alles in rez de chaussée, ferner im vierdten stock zwo kammer, die nutznießung der bühnen samt einen unterschlagenen keller – um einen jährlichen Zinß nemlich 70 pfund

Jean Pierre Hebeissen, musicien et marchand de futaine, meurt en 1782 en ayant institué pour ses héritiers ses deux enfants et la fille que sa femme a eu de Jean Frédéric Farr. Les experts estiment la maison 1 500 livres lors de l’inventaire. Marie Madeleine Kleinschroth meurt six ans plus tard en délaissant les mêmes héritiers dans les mêmes conditions. La maison est désormais localisée d’après les petites boutiques construites sur l’ancienne place de marché. Elle est estimée au prix porté à l’inventaire de son mari avec la permission des préposés de la Taille.

Catherine Salomé Hebeissen, fille des propriétaires de la maison et femme du marchand François Guillaume Gambs meurt dans la maison en 1792. C’est son fils François Guillaume Gambs qui recueille la maison de ses grands-parents.

Le marchand François Guillaume Gambs, petit-fils des précédents propriétaires, épouse en 1782 Marie Madeleine Redslob, fille d’un marchand de soie
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 143, n° 12)

In dießem 1782. Jahr sind nach Zweÿmal nacheinander geschehener proclamation Montag den 13. Maji mittag um dreÿ Uhren Zur Ehe eingesegnet word. Frantz Willhelm Gambs lediger burger und Kauffmann alhie H. Frantz Wilhelm Gambs burgers und Kauffmanns alhie ehelicher Sohn, mit Jgfr. Maria Magdalena Redslobin H Johann Michael Redslob burgers pasmentirers und seidenhändlers alhier ehelicher dochter [unterzeichnet] Frantz Willhelm Gambs als Hochzeiter, Maria Magdalena Redslobin als braut (i 146) – Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 84-v) 1782 (i 86)

Inventaire des apports
1782 (28.5.), Me Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 625) n° 119
Inventarium über des wol Ehren: und vorgeachten Herrn Frantz Wilhelm Gambs des Handelsmanns und der viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Mariæ Magdalenæ Gambsin gebohrner Redslobin, beeder Eheleuthe und burgere alhier einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – und zufolg des vierten Paragraphi der vor mir dem unterschriebenen Notario am 18.ten Martii jüngst errichteter Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerem Gegensein Herrn Joh: Michael Redslob, des Paßmentirers Seidenhändlers und burgers alhier der Ehefrauen Hn Vaters und hierzu insonderheit erbettenen beistands, auf dienstags den 28. Maÿ Anno 1782.

Series rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherrn in die Ehe gebracht Guth. Sa. Haußraths 64, Sa. Silbers und dergeliechen Geschmeids 34, Sa. goldenen Rings 32, Sa. baarschafft 525 lb – Summa summarum 676 lb, Darzugerechnet die helffte der verehrten Haußsteuren 134 lb, des Eheheren in die Ehe gebrachtes Vermögen 810 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 261, Sa. Silbers 28, Sa. goldener Eing und dergl. Geschmeids 116, Sa. baarschafft 300, Summa summarum 906 lb, Darzugelegt die helffte ane denen verehrten Haußsteuren 134 lb, Ist also der Ehefrauen völliges in die Ehe gebrachtes Guth, 1040 lb

Inscription à la tribu du Miroir. François Guillaume Gambs déclare faire commerce d’indiennes, de soie et de laine
1782 (18.6.), Miroir (XI 279) – Dienstags, den 18. Junii 1782
(f° 285-v) E. Leibzünfftig. (dt. 1 lb und 6 ß Findl.) – Hr Frantz Wilhelm Gambs jun., des H Frantz Wilhelm Gambs, diesorts leibzünfftigen hdlsm. einziger ehl. Sohn hat man auf vorgelegten, durch H Johann Sigmund Hahn Sohn d. 27. febr. 1778 Zu ffurt. am Maÿn gesigelt ausgefertigten Lehrbrief und heutigen Stallschein gegen Erlag 1 lb leibzünfftig als Hdlsm. angenommen worden. promlis. Will mit Indienne, seidenen und wollenen Waaren handlen.

Inventaire de séparation entre François Guillaume Gambs et Marie Madeleine Redslob
1796 (29 therm. 4), Strasbourg 7 (8 b), Me Stoeber (non enregistré), n° 1260 a
Inventarium über b. Frantz Wilhelm Gambs handelsmanns und Fraun Maria Magdalena Redslob beeder geschiedene Eheleuthe besizende Nahrungen, angefangen den 29. thermidor 4
hausrath so der Ehefraun unverändert 454 li, Geschmuck haussteur 195 li,
hausrath so in des Ehemanns unverändert und theilbaren Nahrung gehörig, baarschafft 275 li
Ergäntzung der Ehefrau durch Joh: Michael Grauel den 28. maÿ 1782 errichteten Inventarium (sans sommes)

François Guillaume Gambs, ancien marchand, vend 26 000 livres (qui correspondent à 6 500 anciennes livres strasbourgeoises) la maison au confiseur Jean Braun et à Marie Madeleine Eichborn

1797 (27 floréal 5), Strasbourg 4 (14), Me Greis n° 1179, Altes N° 691 – Enregistrement de Strasbourg, acp 50 F° 187-v du 3 prai 5
erschienen der Burger Frantz Wilhelm Gambs, hiesiger Inwoner und ehemaliger Handelsmann
in gegensein des burgers Johannes Braun, Zuckerbeck und Inwohners allhier und deßen Ehefrau Maria Magdalena gebohrne Eichborn, die er der Ehemann hierzu bevollmächtiget und verbeÿstandet, so dann dieselbe unter fernerer Assistentz der burger Abraham Eichborn, Caffésieders und Georg Mahlers, Schiffmanns beeder Inwohner allhier las ihrer hierzu sonderheitlich erbettennen nächster Anverwanten
die ihme burger Gambs gehörige behausung, bestehend in Vorder und Hinder Haus, Höflein und hoffstatt, mit allen deroselben begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg an dem alten Kornmarckt hinter der sogenannten kleinen lädlein, einseit neben burger Gottfried Metzger, Zuckerbeck, anderseit neben burger Johann Kiefer Glaßhändler, und hinten auf burger Johann David Papelier stoßend, mit N° 15 bezeichnet, welche behaußung nachkommenden Personen um folgendes verpfändet ist als (…) zusammen für 18 361 lb – zugangen um 26 000 livres
(Bedingungen) 6° Solle die Verkäufer berechtiget seÿn in der verkauften behaußung das hintere Hauß, so wie er solches bisher inne gehabt und selbsten bewohnet hat, annoch bis nächstkünftigen Michaelis ohnentgeltlich zu bewohnen,
9° Sollen samtlich in der verkauften behaußung sich befindliche Öffen und dazu gehörige Rohre nebst Kunsthäfen und ihren blatter den Käufern ohnentgeltlich überlaßen seÿn, allein mit ausnahm des in dem vierten Stockwerck stehenden ohneingemaurten Ofens samt dazu gehörigen Rohr, als welcher dem Käufer eigenthümlich verbleiben solle

Jean Braun, originaire de Plüderhausen en Wurtemberg, épouse en 1787 Marie Madeleine Eichborn, fille de boucher : contrat de mariage, célébration, accession à la bourgeoisie
1787 (10.9.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 168

(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Johannes Braun lediger Zuckerbeck und burger alhier Weiland H Johannes Braun gewesenen Kiefermeisters und burgers Zu Pludershausen im Wirtenbergischen hinderlaßener ehelich erzeugter Sohn so majorennis und ohnbevögtigt zu seÿn declarirt als Brautigam an einem,
So dann Jungfrau Maria Magdalena Eichbornin weÿland H Johann Jacob Eichborn , gewesenen Metzgers und burgers alhie nachgelaßene eheliche tochter unter Authorisation H Philipp Friderich Eichborn des hiesigen burgers und Metzgers ihres Oncle und geordneten Vogts als braut – Beschehen alhier Zu Straßburg in mein des Notarii gewohnlichen Schreibstuben Montags den 10. Septembris Anno 1787. [unterzeichnet] Johanes Braun Als bräudig am, Maria Magdalena Eichbornin als braut

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 177, n° 355)
Im Jahr 1787 dienstag den 9. Octobris seind (…) eingesegnet worden Johannes Braun der ledige Zuckerbecker und burger allhier weiland Daniel Braun, gewesenen Zuckerbeckers und burgers Zu Pliderhausen im Hertzothum Würtenberg mit weiland Frau Margaretha gebohrner Metzgerin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Magdalena Eichbornin weiland Johann Jacob Eichborn gewesenen Metzgers und burgers allhier mit Frau Catharina Barbara gebohrner Stöhrin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johanns braun als hochzeiter, Maria Magdalena Eichbornen als braut (i 182) – Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 14-v) 1787 (i 16)

1787, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 142
Joh. Braun der Zucker beck von Plettershaußen hertzog. Württenbergischer herrschafft gebürtig weÿland Daniel Braun gewesten burgers allda ehl. erz.gter hinderlaßener sohn, erhalt das burgerrecht umb d. Neun burgerschilling, will dienen Zu E.E. Zunfft Zum Spiegel. Jurav. d. 10.ten May 1787.

Inventaire des apports dressé dans une maison au Vieux Marché aux grains (n° 14, actuellement n° 14)
1787 (16.10.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 889) n° 376

Inventarium über Herrn Johannes Braun des Zuckerbecken und Fraun Maria Magdalena geb. Eichbornin beede Eheleuthe einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – in ihrem vor mir Not° d. 10. sept. hujus Anni errichteten Ehe Contract stipulirt haben

in einer an dem alten Kornmarckt gelegenen H. Gottfried Metzger den zuckerbeck eigenthümlich zuständigen behausung
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns Vermögen, hausrath 69 lb, Silbers 33 lb, gold. Uhr 28 lb, baarschafft 369 lb, summa summarum499 lb, haussteur 97 summa 597 lb
der Ehefraun Vermögen, hausrath 319 lb, Silbers 27 lb, goldene ringe 107 lb, baarschafft 711 lb, summa summarum 1166 lb, haussteur 97 lb, Summa 1463 lb

François Guillaume Gambs cède la créance sur Jean Braun à sa femme divorcée pour lui régler sa pension

1799 (4 mess. 7), trasbourg 3 (45), Me Übersaal, n° 483, (22 Jun. 1799)
der bürger Frantz Wilhelm Gambs ehemaliger handelsmann in Straßburg und dermaliger Ackersmann zu Mommenheim N° 92 in den Canton Brumath
bürgerin Maria Magdalena Redslob deßen geschiedenen Ehefrau alhier zu Straßburg in der Kiefergaß N° 19 wohnhaft beiständlich des brs Johann Michael Redslob Seidenhändlers ihres leiblichen Vaters, nachstehenden Vergleich und Transaction
zur Tilgung eines theils dieser Pension delegirt, cedirt und weiset der br Gambs der brin Redslob die jährliche zinnse von 8689 francken welche der b. Johannes braun zuckerbecker alhier und Maria Magdalena geb. Eichborn als solidarie käufer der behaußung N° 15 an dem alten Kornmarckt gelegen zufolg Kauf contract vor weÿl. Not° Joh: Friedrich Greis den 27. floreal V passirt

Marie Madeleine Redslob se remarie en 1800 avec Jean Jacques Schultz, marchand originaire de Zurzach en Suisse
1800 (11 floreal 8), Strasbourg 3 (39), Me Übersaal n° 413 (321) – Enregistrement de Strasbourg, acp 73 F° 158 du 12 flor. 8
Eheberedung – erschienen der bürger Johann Jakob Schutz, lediger Handelsmann alhier wohnhaft, des weiland brs. Johann Caspar Schutz gewesenen Strümpf: Fabricants zu Zurzach in der Schweitz mit Frau Regula gebohrner Brändli ehelich erzeugter Sohn als bräutigam an einem,
Und die bürgerin Maria Magdalena Redslob des brs. Frantz Wilhelm Gambs, ehemalugen Handelsmanns alhier divorcirte Ehegattin, beiständlich des brs. Johann Michael Redslob Seidenhändlers alhier ihrs geehrten Vaters, als Braut, an dem andern theil – den eilften Floreal in dem achten Jahre der einen und unzertrennlichen Francken Republick (1. Maji 1800) [unterzeichnet] J J Schutz, Maria Magdalena Redslobin

Marie Madeleine Redslob meurt en 1814 en délaissant cinq enfants de son premier mariage et un du second.
1815 (10.5.), Strasbourg 10 (23), Zimmer n° 566, 6865 – enreg. manquant f° 9 du 11.5.
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Redslob veuve en premières noces de François Guillaume Gambs, négociant, épouse en secondes noces de Jean Jacques Schutz, marchand d’indiennes, décédée le 14 novembre 1814 – à la requête de Philippe Jacques Redslob passementier tuteur établi aux mineurs – seuls et uniques héritiers tant ab intestat qu’en vertu du testament olographe du 28 juin 1811 enreg. 18 novembre 1814 déposé au rang des minutes de Me Zimmer le 19 novembre, 1. le veuf pour une part d’enfant, 2. Salomé née Gambs épouse de Jonathan Ott, fabricant de fleurs, 3. Louis Gambs, garçon passementier, 4. Philippe Gambs garçon menuisier, des droits successifs desquels les trois frères et sœurs Gambs ledit Sr Schutz s’est rendu cessionnaire par transport passé devant Me Zimmer le 6 mai courant, 5. François Guillaume Gambs, ferblantier absent, 6. Jean Baptiste Gambs, garçon orfèvre absent, les deux derniers représentés par Jean Georges Roessel notaire, procréés avec François Guillaume Gambs son époux en en premières noces, 7. Wilhelmine Schutz procréé avec le veuf, Sr Rebslob subrogé tuteur

communauté, mobilier 892 fr, provisions 128 fr, argenterie 134 fr, marchandises 44 646 fr, total 45 801 fr, passif 48 210 fr, compensation faite 2408 fr
Contrat de mariage, Me Übersaal le 11 floréal 8 (…)
propre, garde robe 398 fr, mobilier 617 fr, argenterie 55 fr, remploi 9915 fr, total général 10 887 fr
Extrait du registre des naissances d’Ergersheim 20 germinal 2, Johann Baptist Gambs – Jugement : François Guillaume Gambs ferblantier lequel il y a quelque temps a disparu on ne sait comment, 16 novembre 1814 – Jean Baptiste Gambs a tout a coup disparu de sorte que depuis plus de deux mois on n’a de lui aucun signe de vie, le 2 mai 1815

Jean Braun hypothèque la maison au profit de Marguerite Haug, fille du maître d’école de Saint-Nicolas

1798 (18 floreal 6), Strasbourg 4 (14), Me Greis n° 1427, Altes N° 811
der burger Johann Braun Zuckerbeck und Inwohner allhier
in gegensein der burgerin Margaretha Haug, weiland des bürgers Johann Christoph Haug, geweßenen Schullehrers beÿ der hiesigen Nicolaus Kirche hinterlassener großjähriger lediger tochter, beiständlich des burgers Johannes Isenheim, Zinngießers und Inwohners alhie – gelühen die summ von 1200 Livres
Unterpfand, die ihme eigenthümlich zuständige mit N° 15 bezeichnete behaußung samt Zugehörden gelegen alhie Zu Straßburg an dem alten Kornmarckt hinter den sogenannten kleinen Lädlein, einseit neben ihme Schuldner selbsten, anderseit neben burger Johannes Kiefer, Glashändler und hinten auf burger Johann David Papelier stoßend, so aißer 11 689 Livres darauf haftenden Passiv Capitalien sonstens des Schuldners Versicherung zufolg, freÿ ledig und eigen [unterzeichnet] Jean Braun, Catherine Marguerithe Haug

Inventaire après décès d’un locataire, Gertrude Guthmann femme de l’aubergiste Jean Jacques Gross

1798 (3 vend. 7), Strasbourg 12 (2), Me Wengler n° 353
Auf ansuchen der burgerin Gertrud geb. Gutmann des burgers Johann Jacob Groß Wirths zu Straßburg Ehefrau deren Ehemann sich dermalen in gefänglicher haft befindet, abschatzug ihr der requirentin vorgenannten Ehemanns dermalen besizzenden Activ-vermögen – keine Eheberedung
in einer an dem alten Kornmarckt gelegen dem burger Braun zuckerbecker eigenthümlich zuständig mit N° 15 bezeugten behausung
activ masse (mobilien) 348 fr, Passiv schulden 2042 fr, Schulden rest 1693 fr

Inventaire après décès d’un locataire, Catherine Thérèse Breitenstein veuve de Charles Bagnolli, maître de langue italienne

1803 (5 pluviose 11), Strasbourg 9 (anc. cote 13), Me Bossenius n° 188, 1461 – Enregistrement de Strasbourg, acp 86 F° 185 du 14 pluv. 11
Inventarium über weÿl. Fraun Catharina Theresia Breitenstein weÿl. burgers Charles Bagnolli Lehrer in der Italienischen Sprache Verlassenschafft den 1. laufenden Monats verstorben – auf ansuchen des Burgers Ludwig Friedrich Ehrmann handelsmanns als Vormund Jungfer Catharina Weber der minderjährigen als Universal Erbin weÿl. Fraun Catharina Theresia Breitenstein
in einer allhier in einer an dem Kornmarckt alten 3 gelegen dem burger Braun zuckerbäcker zuständig dißorts zum theil Lehnungsweiße ingehabten behausung mit N° 15 bezeichnet
hausrath 389 fr, gold 3 fr, summa 392 fr, schulden 389 fr, Nach dern Abzug 3 fr

Jean Braun loue diverses localités de la maison à la société de commerce Blum et Compagnie, composée de Mathias Blum, Hirsch Levy et Joseph Gugenheim

1806 (17.11.), Strasbourg 13 (25), Me Bremsinger n° 3414 – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 76 du 27.11.
Bail 4 de années qui commencent le 25 décembre de la présente année – Jean Braun confiseur
à Mathias Blum, Hirsch Levy et Joseph Gugenheim tous trois commerçants sous la raison de commerce de M Blum et Compagnie
1. une boutique et arrière boutique cuisine & dépendances formant le rez de chaussée d’une mon Scise en cette ville Rue vieux marché aux grains n° 15 et devant servir au bailfermiers a y établir leur magazin et deux remises qui sont dans la cour,
2. le premier étage tout entier de ladite maison avec une remise qui se trouve dans la cour, une cave dont l’entrée se trouve être dans la cour,
3. le second étage entier avec la grande cave dont l’entrée est sur la rue,
4. le droit d’Etendre Le linge Pour le faire secher sur les greniers avec les autres locataires de la maison – moyennant un loyer annuel de 600 francs

Jean Braun vend 19 299 francs la maison à la société de commerce Blum et Compagnie

1808 (9.3.), Strasbourg 5 (25), Me F. Grimmer n° 4930 – Enregistrement de Strasbourg, acp 105 F° 14-v du 11.3.
Jean Braun confiseur et Marie Madeleine née Eichborn
à M Blum et compagnie négociant
une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière cour avec appartenances droits aisances et dépendances située a Strasbourg au vieux marché aux grains n° 15, d’un côté les vendeurs d’autre les héritiers de Jean Kiefer marchand miroitier derrière contre la maison du Sr Papelier – acquise par acte Me Greis le 27 floréal 5 – moyennant 19 299 francs

Mathias Blum et Joseph Gugenheim cédent pour 17 333 francs leurs parts de la maison au troisième sociétaire, Nephtali Levy

1816 (24.4.), Strasbourg 5 (43), Me F. Grimmer n° 9502 – enreg.manquant F° 67 du 3.5.
Nephtali Levy, Mathias Blum et Joseph Gugenheim tous trois négociants en cette ville associés sous la raison de M. Blum et Compagnie, ont déclarés que suivant contrat passé devant led. not. le 9 mars 1808 ils auroient acquis une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, appartenances, droits, aisances et dépendances située à Strasbourg vieux marché sux Grains n° 15, d’un côté les conjoints Braun confiseurs d’autre les héritiers Jean Kieffer marchand miroitier derrière la maison du Sr Pistorius, de laquelle maison ils ont profité du depuis mais ne voulant plus etre en commun ils étoient convenus de la laisser seule à l’un d’eux Nephtali Levy en conséquence de quoi Mathias Blum et Sara Gremitz ainsi que Joseph Gugenheim et Fani Levy cèdent
à Nephtali Levy
la sudite maison et dépendances – tout ce que les vendeurs occupent dans cette maison dans la maison de derrière ne sera évacué qu’un mois avant la St Jean prochaine mais pour ce qui regarde la boutique et dépendances occupée par le commerce commun entre tous les trois il sera évacué à la liquidation de la ci devant compagnie – pour 17 333 francs

Nephthali Levy meurt en 1827

1827 (29.3.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 183 F° 57 du 5.4.
4 dernières vacations de l’Inventaire de Naphtalie Levy, négociant décédé le 21 octobre dernier – à la requête de Jeanne Levy la veuve mère et tutrice légale de Mélanie, Marc, Denise, Salomon, Henriette et Alexandre
Contrat de mariage, pas de communauté – mobilier 24 881 fr, numéraire 1008 fr, créances 21 096 fr
une maison Marché aux Grains n° 15 estimée 16 000 fr
vignes à Westhoffen 50 fr, rapports à faire 8300 fr, total 71 330 fr, passif 41 554 fr ajouter à l’actif 1829 fr

Inventaire après décès de Marie Dorothée Schwartzenboltz veuve du farinier André Riehl, locataire depuis 1779

1810 (25.5.), Strasbourg 3 (34), Me Übersaal n° 1185, 5395l – Enregistrement de Strasbourg, acp 114 F° 169-v du 2.5.
Inventaire de la succession de Marie Dorothée Schwartzenboltz veuve d’André Riehl farinier décédée le 10 du présent – à la requête de Marie Barbe Schwartzenboltz fille majeure, que la défunte par testament olographe du 6 avril de l’année courante a instituée héritière universelle
dans une maison vieux marché aux grains n° 15 appartenant au Sr Blum négociant
meubles, habits, objets du débit de farine que la défunte faisait avec sa sœur comparante (128 fr), total 558 fr, l’héritière a payé 209 fr, reste 349 fr

Claire Levy et son mari Isaac Abraham Gimpel cèdent leur part de la maison à leur belle-mère Jeanne Levy veuve de Nephtali Levy

1832 (12.1.), Strasbourg, Me F. Grimmer – Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 207 F° 182-v du 20.1.
Isac Abraham Gimpel, loueur de chevaux, et Claire Levy
à Jeanne Levy veuve de Nephtalie Levy, négociant
le huitième par indivis d’une maison rue du Vieux Marché aux Grains n° 15 consistant en bâtiment de devant & de derrière & aisances & dépendances, moyennant 2000 francs

Isaac Abraham Gimpel a épousé Claire Levy en 1827
1827 (4.7.), Strasbourg, Me F. Grimmer, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 184 F° 121-v du 5.7.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Isaac Abraham Gimpel, commis négociant fils d’Abraham Gimpel, loueur de bestiaux, et de Riffka Levy
Claire Levy fille majeure de Nephtali Levy et de Sara Lang

Les héritiers de Nephthali Levy louent un logement et un magasin à Joseph Willard

1838 (27.6.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 73 F° 8, ssp du 29.3.1838
Bail pour 6 années – signé Denise Levy, Mélanie Levy, un autre signant en hébreu et Joseph Willard
à Joseph Willard
nous soussignés reconnaissons avoir loué à M. Joseph Willard en notre maison rue du Vieux Marché aux Grains n° 15 le magasin au devant avec comptoir et le logement au premier complet avec la chambre qui entre dans la cour et une cave avec une mansarde au cinquième, moyennant un loyer annuel de 800 francs


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