n° 10 (ancien 23) : VI 376 (Blondel) – O 533 puis section 24 n° 28 (cadastre)


Rue des Veaux n° 10 (ancien n° 23), teinturerie à la Main bleue (zur blauen Hand)

Reconstruite en 1847, détruite (1945) puis démolie (1957 et suiv.)

Veaux 10 sqq (1003 W 1 n° 549)Veaux 10 (1 Fi 106 n° 276, août 1944)Veaux 10-14 (Plan relief 1725)
Le 10, rue des Veaux à l’angle de la ruelle de l’Abreuvoir vers 1942 (AMS, cote 1003 W 3 n° 549)
Façade et entrée de la maison après les bombardements de 1944.
A l’arrière, les ruines des numéros 12 et 14 entièrement détruits
(AMS, cote 1 Fi 106, n° 276)
Plan-relief de 1725, Musée historique de Strasbourg, cliché Claude Menninger, © Région Alsace – Inventaire général

Ancienne maison des nobles d’Andlau (1587), la maison qui portera dans la première moitié du XIX° siècle le numéro 23 devient une teinturerie au XVII° siècle. Elle est exploitée sous la dénomination de Main bleue (zur blauen Hand) par des réformés (Pierre puis Jacques Clignet) puis pendant un siècle par David Schneider et ses descendants Georges François puis Frédéric François Plarr (1702-début XIX°). Sur le plan-relief de 1725, la maison est la deuxième à partir de l’angle de la ruelle (vers le haut de l’image). Le terrain assez grand qui s’étend entre la rue et la rivière est agrandi en 1779 de la parcelle VI 379 voisine, au bout de la ruelle de l’Abreuvoir. Un bâtiment arrière est construit peu avant 1814.

203 Plan (ouest)203 Elévations t-x203 Elévations a-c
Plan et élévations pour le plan-relief de 1830, îlot 203

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie en bon état. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la maison qui comprend les cours (K) et (B) est la deuxième du plan à partir de la gauche, entre la rue des Veaux (en haut) et la rivière (en bas). La façade sur rue se trouve à droite du repère (s) : porte cochère vers l’ouest et deux fenêtres. Chacun des deux étages a trois fenêtres, la toiture comprend deux niveaux de greniers. Vers la rivière, la propriété s’étend de l’angle (a) jusqu’au premier appentis qui borde la cour (A). Dans la cour (I), on voit la façade arrière du bâtiment sur rue (3-4), le bâtiment latéral (4-5) du côté oriental de la cour et le bâtiment arrière (5-1). Les murs (1-3) forment séparation avec les maisons qui donnent dans la ruelle de l’Abreuvoir. Une deuxième cour (A) se trouve au-delà du bâtiment arrière dont on voit à côté du repère (2) la façade sur rivière, à laquelle s’adosse un premier appentis à droite de (1) et un deuxième orienté vers la rivière à gauche (2-3). La palissade (3-4) longe la rivière et le muret (4-1) la ruelle de l’Abreuvoir.

203 Cour I203 Cour A.
Cours I et A

Le propriétaire acquiert en 1846 les maisons voisines, l’ancien 24, rue des Veaux et 1, ruelle de l’Abreuvoir. Les anciennes parcelles Blondel VI 376, 379 s’agrandissent ainsi des numéros 377 et 378. Le plan cadastral de 1897 représente une seule parcelle qui longe la ruelle de l’Abreuvoir. Les reconstructions de 1847 et 1850 remplacent les anciennes façades rue des Veaux par une seule. Les mansardes sont transformées en étage d’habitation en 1885, l’entrepôt vers la ruelle de l’Abreuvoir en appartement et les ouvertures au rez-de-chaussée rue des Veaux en devantures en 1894. Les bombardements des 11 août et 25 septembre 1944 détruisent une partie des bâtiments et endommagent les autres. Les projets de reconstruction n’aboutissent pas. La Ville achète l’immeuble en 1956 et fait démolir l’année suivante le bâtiment arrière pour mieux pouvoir aménager l’école en construction sur le terrain contigu. Les dossiers ne mentionnent pas la démolition du bâtiment restant qui est remplacé par la cour de l’école maternelle Pasteur.
Les fouilles qui ont eu lieu en 2009 dans la cour de l’école ont fait l’objet d’un rapport intitulé Strasbourg, Ecole maternelle Louis Pasteur, 12 rue des Veaux : Occupation et urbanisation d’un site bordé par l’Ill (9°-21° s.), dir. Maxime Werlé – Rapport 5247 du 4 mai au 31 juillet 2009 – Sélestat, Pôle d’Archéologie Interdépartemental Rhénan, mai 2011

Veaux 10, Entrée 1900Veaux 10-14 (avril 2015
L’entrée de la maison d’après les plans de 1900
en rouge, le nouvel état (dossier de la Police du Bâtiment)
Aspect actuel, école construite sur les terrains des 10-14 rue des Veaux

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1645 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Mathias Schreiber, marchand à Bâle, et Rachel Simon
1658 v Pierre Clignet, teinturier, et (1655) Elisabeth Chardinet veuve de David Bozon – réformés
h Jacques Clignet, teinturier, et Jeanne Catherine Kramer – réformés
1702 v David Schneider, teinturier, et (1703) Marguerite Schœpff – luthériens
(1750) h Georges François Plarr, teinturier, et (1735) Marie Salomé Schneider – luthériens
1767 h Frédéric François Plarr, teinturier, et (1767) Catherine Dorothée Grauel puis (1770) Marie Marguerite Blittner – luthériens
1814 h Jean Frédéric Lamp, régent au gymnase, et (1808) Amélie Françoise Plarr puis (1815) Catherine Sophie Pfæhler
1838 h François Théodore Hepp, négociant, et (1836) Louise Amélie Lamp
1883* h Gustave Emile Hepp, cuisinier

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 750 livres en 1748, 1 650 livres en 1769

(1765, Liste Blondel) VI 376, George François Plarr
(1843, Tableau indicatif du cadastre) Lamp, Jean Frédéric, les enfants rue des Veaux 23 – maison, sol – 5,85 ares – puis Hepp Théodore, 6,09 ares

Locations

1829, Augustin Léger de Rambert, capitaine en retraite
1838, Jean Georges Gustave Binger, garde magasin aux forges de Framont

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Registre des communaux de 1587, cote VII 1450 f° 78-v

Kalbs Gaß Ein seit nach dem Closter Sanct Stephan hinab

[in margine :] David Schneider
Die Edlen von Andlaw haben vor Ihrer Thüeren ein steinerin Bencklin 5 schu lang Und 1 ½ schu breÿt, Item mehr hinden ane dem Wasser das hauß oben ein Vsstoß Im Gärtlin 34 ½ schu lang und 2 schu herauß, Darund. der Zugezeünt Profeÿ 7 schu lang, 3 schu heraus, Item das Gärtlein 34 ½ schu lang und 21 schu herauß gegen dem Wasser, Item hinden vf dem Wasser ein klein Sommerheüßlin 9 ½ schu lang und 7 ½ schu herauß, Darund. ein Brütsch sampt d. Stegen 18 schu lang und 7 ½ schu breÿt, Soll Allmendt sein und bleiben, Bessert für das Niessen, vi lb. i ß d

(Traduction) Rue des veaux, d’un côté en descendant vers le monastère Saint-Etienne
David Schneider
Les nobles d’Andlau ont devant leurs portes un gradin en pierre long de 5 pieds en saillie d’un pied ½, De même la maison a une avance dans le jardin longue de 34 pieds ½ en saillie de 2 pieds à l’arrière sur la rivière où se trouvent les latrines clôturées longues de 7 pieds en saillie de 3 pieds, De même le jardinet long de 34 pieds ½ en saillie de 21 pieds vers la rivière, De même à l’arrière vers la rivière un petit pavillon long de 9 pieds ½ en saillie de 7 pieds ½, Il y a aussi un lavoir et son escalier long de 18 pieds et large de 7 pieds ½, Est communal et doit le rester, doit pour la jouissance 2 livres 5 sous

Registre des loyers communaux (1673-1741), cote VII 1465 f° 85 (4° article)

Herr David Schneider der färber in der blawen Hand, Soll vermög. Stattzb. de A° 1587. fol: 78-b von einem Außstoß am hauß im Gärtlein, so 34. ½ Schuhe Lang Vnd 3. Schuh herauß, darund. ein eingezäunte propfeÿ, 7. Schuh lang, 3. Schuh herauß, das Gärtlein 34. ½ Schuh lang Und 21. schuh herauß gegen dem Waßer, Item hinden auf dem Waßer ein Klein Sommerhäußel 9 ½ Schuh lang Und 7 ½ Schuh herauß, darund. ein pritsch so sampt der Steegen 18. Schuh lang und 7 ½ Schuh breit ist, für welches Er 6 lb 1 ß abstatten solte, welcher gantze platz jetzig. abmeßung nach 856 ½ quadrat Schuh in sich begreifft, anietzo l. Prot. de 1703. fol. 160.b et fol. 219. auf Jacobi 1704. I.mo, 2 lb
(quittances, 1704-1741)
Neuzb fol 348

(même description qu’en 1587, sauf le gradin qui n’est plus mentionné), il serait redevable de 6 livres 1 schelling, le terrain en entier contient actuellement selon l’arpentage 856 pieds carrés et demi, doit à la Saint-Jacques 2 livres d’après le registre de 1703, folio 160-b et 219

Registre des loyers communaux (1741-1802) coté VII 1471, f° 348

alzb. 85-b
David Schneider der Färber in der blauen Hand soll von einem außstoß am Hauß im Gärtlein so 34. ½ schuh lang, und 3. schuh herauß, darunder ein eingezäunte propfeÿ 7. schuh lang, 3. Schuh herauß, das gärtlein 34. ½ schuh lang und 21. schuh herauß gegen dem waßer, Item hinden auf dem waßer ein Klein Sommer Häußel 9 ½ schuh lang und 7 ½ schuh herauß, darunder ein pritsch so sampt der steegen 18. schuh lang und 7 ½ schuh breit ist, welcher gantze platz 856 ½ quadrat schuh groß ist, Jahrs auf Jacobi, id est 25. Julii (7. fervidor), 2 lb
[quittances] 1741-an 10
C 194

jetzt Friderich Frantz Plarr, vide 350.b
[in margine :] Rue des Veaux 23 anc.

Directeurs fonciers (Bauherren)

1703, Directeurs fonciers (VII 1380)
David Schneider devra payer une rente foncière qui figure au Livre des Communaux de 1587 et qui n’a pas été perçue depuis longtemps

(f° 160-v) Dienstags den 24. ejusdem [23. Julÿ] 1703. Herr David Schneider der ferber soll allment Zinnß geben – Augenschein eingenommen in Herrn David Schneiders des Schönferb jn der Kalbßgaßen gelegenen Zur blawen Hand genanten behausung, an deßen Hinter hauß das jenige so allmend ist nach dem Allmend: buch de A° 1587. examinirt und befunden worden, daß die behausung wie fol: 78-b zu ersehen dazumahlen den Edlen Von Andlaw gehörig und einen Außstoß oben an dem hauß in das Garttlein, so 34 ½ schuhe lang und dreÿ schuhe herauß, darunder ein eingezäunts Propheÿ 7. schuhe lang 3. schuhe herauß, das Gartlein 34 ½ schuh lang und 21 schue herauß gegen dem Waßer, Item hinten auff dem Waßer ein Klein Sommerhäußlein 9 ½ schuhe lang und 7 ½ schuhe herauß, darunder ein pritsch so sampt der Steegen 18. schuhe lang und 7 ½ schuhe breit ist, habe, für welchen allmend genuß mann jährlichen 6 lb 1 ß d abstatten sollen, so aber in vielen jahren nicht beschehen ist, in dem abmeßen haben der Statt Werckmester befunden, daß dieses alles annoch würcklichen also vorhanden, auch noch ein bronnen darvon hinauß gesetzt worden seÿe, der aber anietzo wider zugeworffen, der platz aber annoch Würcklichen eingezäunet und der gantze platz 856 ½ quadrat schuhe in sich begriffe und groß seÿen Erkt. Bedacht
(f° 219, 15.Xbr) Herrn David Schneiders allmend zinß würdt regulirt – Wegen der in Herrn David Schneiders, des Schönferbers in der Kalbsgaßen gelegenen behausung am 24. Julÿ 1703 eingenommenen augenscheins ist Erkandt, daß derselbe jährlichen auff Jacobi und Anno 1704. zum ersten mahl 2 lb d. allmend oder bodenzinß abrichten solle, welches Er acceptirt

(Traduction) Le sieur David Schneider doit une rente foncière – On s’est rendu dans la maison du teinturier David Schneider, appelée à la Main bleue, rue des Veaux, dont le bâtiment arrière se trouve sur le communal d’après le folio 78-b du Livre de Communaux de 1587. La maison appartenait alors aux nobles d’Andlau et avait une avance dans le jardin d’une longueur de 34 pieds ½ en saillie de trois pieds à l’arrière sur la rivière où se trouvent les latrines clôturées d’une longueur de 7 pieds en saillie de 3 pieds, le jardinet a 34 pieds ½ de long, en saillie de 21 pieds vers la rivière, À l’arrière vers la rivière il y a en outre un petit pavillon d’une longueur de 9 pieds ½ en saillie de 7 pieds ½, item un lavoir et son escalier d’une longueur de 18 pieds et d’une largeur de 7 pieds ½, soumis à une rente foncière annuelle de 6 livres 1 sou qui n’a pas été perçue depuis nombre d’années. Les experts de la ville ont pris les mesures et ont constaté que tout ce qui y est décrit existe toujours, qu’on a établi un puits maintenant comblé, le terrain est réellement clôturé et contient au total 856 pieds carrés ½. Décision ajournée.
(f° 219) On fixe la rente foncière du sieur David Schneider – Suite à la visite du 24 juillet 1703 dans la maison du teinturier sieur David Schneider rue des Veaux, la rente foncière a été fixée à 2 livres, à verser pour la première fois à la Saint-Jacques 1704, ce qu’il a accepté.

1703, Directeurs fonciers (VII 1380)
Litiges avec le teinturier de la maison voisine, Jean Georges Werthemann, qui déverse des déchets dans la rivière puis amarre un bateau devant chez lui

(f° 167) Mittwochs den 8. ejusdem [Augusti] 1703. herr Georg Werthemann Ca. herrn David Schneidern – H. Georg Werthemann der Schönferber, beklagt sich daß sein Nachbar herr David Schneider der Schönferber, Ihme das Waßer welches auff seine Färb: pritsch lieffe, durch allerhand geröht und unrath, den Er darein schüttete, aufhielte und den lauff dardurch Verhinderte und benehme mit underthänige bitt, denselben dahin anzuhalten, daß Er solches, was Er hierin geschüttet hätte, wider hinweg raumen laßen möchte. Herr David Schneider erklärte sich solches Werckstellig Zumachen.
Hierauff ist herrn Georg Werthemann und herrn David schneiders auß dem Allmend: buch de Anno 1587. fol: 78.b et 79.a Vorgelesen worden, daß das jenige, so hinden an diese beede Häuser gebawet worden, allmend seÿe und sampt den überhängen allmend Zinnßig wären davon 1. ß d Jährlichen davon abzustatten hätten, welches mann Ihnen umb Ihren regress an Ihre Verkäyffere zu suchen, hiemir notificiren wollen
(f° 219) Dienstags den 18. xbris 1703. Georg Werthemann, David Schneidern – Georg Werthemann der Schönberber, klagt daß herr David Schneider der Schönferber sein Nachbawr, ein Schiff vor sein hauß stellete, dar durch viel schlamm vor seine pritsch gelegt würde, welches Ihme an treibung seines handwercks hinderlich wäre, mit bitt denselben dahin anzuhalten daß Er solches Schiff hinweg thun und den schlamm vor seinem hauß hinweg führen laßen möchte. Erk. soll demselben anbefohlen werden, daß schiff also zu stellen, daß es Werthemann keinen schaden zufügen Könte

(Traduction) Georges Werthemann, David Schneider – Le teinturier Georges Werthemann se plaint que son voisin le teinturier David Schneider a mis un bateau devant sa maison. Il en résulte une grande quantité de vase devant son lavoir qui l’empêche de pratiquer son métier. Il demande qu’on ordonne à son voisin d’enlever ledit bateau et de retirer la vase devant sa maison. Décision, on lui ordonnera de placer son bateau de manière à ne pas porter préjudice au sieur Werthemann.

1704, Directeurs fonciers (VII 1381)
Georges Werdemann demande que son voisin David Schneider se soumette à la décision précédente. Les préposés décident de lui infliger une amende s’il n’obtempère pas.

(f° 86) Montags den 22. 7.bris 1704. Herr Georg Werthemann d. Schönferber Ca. Herrn David Schneid.n den Schönferber – Herr Georg Werthemann, der Schönferber Klagt, daß Herr David Schneider, der Schönferber sein Nachbawr MGHh. am 18. X.bris Anno 1703. ergangenen Erkandtnuß wegen stellung seines schiffs gantz keine parition laistete, mit bitt denselben ernstlich dahin anzuhalten, daß Er solche nachgeleben möchte, indeme Ihme großer schaden dardurch geschehe. Erk. Soll herr Schneider beÿ 30. ß d. straff der ergangenen Erkandtnus nachzuleben schuldig sein.

1705, Directeurs fonciers (VII 1381)
Suite du même litige. Georges Werdemann se plaint que David Schneider mette toujours son bateau devant la maison. Ce denier déclare qu’il l’a mis ailleurs l’hiver mais qu’il l’a remis en place après que son voisin a lui-même mis un bateau devant sa maison.

(f° 134) Dienstags den 10. Martÿ 1705. herr Georg Werthemann Ca. herrn David Schneidern – Herr Georg Werthemann, der Schönferber, klagt, daß sein Nachbar herr David Schneider, der Schönferber, sein schiff nicht vor seinem Hauß Hinweg thäte, ohngeachtet MGHh. Ihme solches beÿ I.lb 10. ß d straff aufferlegt hätten. herr Schneid. sagt Er habe MGHh. Erkandtnus gehorsame folge geleistet und sein Schiff den gantzen Winter durch am staaden stehen gehabt, alldieweilen aber Herr Werthemann anietzo auch ein schiff machen laßen und selbiges Vor sein hauß gestellet, habe Er sein schiff auch widerumb dahin stellen laßen Er Hoffete soviel Recht alß sein Mitburger Zu haben, Erk. Soll Herr Schneider die Verwürckte 1. lb 10. ß straff erlegen und beÿ 3. lb s straff sein schiff nicht mehr vor herrn Werthemanns Hauß stellen. Ille verspricht daßelbe wider an den Staaden zu stellen

1718, Directeurs fonciers (VII 1388)
David Schneider demande l’autorisation d’agrandir de quatre pieds sa gloriette vers son voisin Werthemann et de réparer la risberme. Elle lui est refusée après que le voisin a protesté que la clarté du jour ne lui parviendrait plus.

(f° 75) Samstags den 25. Junÿ 1718. Herr David Schneider pt° bawens – Augenschein eingenommen in herrn David Schneiders des Kunst: und Schönferbers, in der Kalbsgaßen gelegenen Zur blawen handt genandten behaußung, an Welcher Er das auff das Waßer gehende Sommerhäußlein, Welches 10. schuhe lang und 8. schuhe breit ist, umb 4. schuhe herunter gegen herrn Georg Werthemanns, des Kunst: und Schönferbers behaußung rucken, und die Landtfest auß beßeren zu laßen willens ist. Erk. Bedacht
(f° 75-v°) Dienstags den 28. Junÿ 1718. Herr David Schneider – Wegen des am 25. huius an herrn David Schneiders des Kunst: und Schönferbers behaußung eingenommenen augenscheins, laßt herr Georg Werthemann der Schönferber, ein Underthäniges Memoriale und bitten, durch seinen tochtermann Mghh. übergeben, darinnen Er bittet, Herrn Schneiders sein begehren, weilen es ein Neid und lust baw ist, auch Ihme der wegen seiner betrübten leib constitution tag und nacht in seiner Wohn: Stuben bleiben, und Weilen Er wegen seines blöden gehörs laut mit den Leüthen reden müße, Schneider alle Wortt hören Könte, auch Ihme den prospect benohmen Würde, abzuschlagen. Erk. Würdt Herrn Schneider sein begehren abgelaint.

1770, Directeurs fonciers (VII 1414)
François Plarr est autorisé à modifier des arcades et des croisées

(f° 20-v) Donnerstags den 10. Maÿ 1770. H. Frantz Plarr – H. Frantz Plarr wird erlaubt in seinem hauß Zur blauen hand in der Kalbsgaß etliche bögen und Creutzstöcken zu verändern.

1782, Directeurs fonciers (VII 1420)
Le teinturier Plarr demande l’autorisation de réparer la risberme. Les directeurs fonciers qui se rendent sur place constatent que le charpentier Jean Daniel Vogt l’a réparée en suivant l’alignement des voisins avant qu’on lui en donne l’autorisation

(f° 113) Dienstags den 23. Julii 1782. H. Plarr Ferber in der blauen Hand – Idem [Mr Vogt der Zimmermann], noe. Herrn Plarr des Ferbers bittet zu erlauben ane deßen behausung an der Kalbsgaß gelegen, zur blauen Hand genannt, hinten auf das Wasser das Landvest ausbeßern zu laßen – Erkannt : Augenschein
(f° 133) Dienstags den 3. Septembris 1782. Hr Plarr Ferber in der blauen Hand – In der Kalbs Gaß in der Farb: Behaußung zur bauen [sic] hand, pt° begehrten Reparirung des Landvests hinten auf den Fluß, Woselbsten befunden worden, das berührtes Landvest würcklichen gemacht worden. Erkannt : Seÿe Mr Vogt, der Zimmermann, so das Landvest gemacht ad proximam vor zu bescheiden.
(f° 134-v) den 10.7.br – Mr Joh: Daniel Vogt Zimmermann – Mr Joh: Daniel Vogt der Zimmermann wurde vorbeschieden, weilen Er an Herrn Plarr behausung an der Kalbsgaß gelegen zur blauen Hand genannt, hinten auf den Fluß das Landvest reparirt, da ihme doch den 23. Juli jüngst durch Mgh. Erkanntnus beditten worden, daß ehe und bevor etwas vorzunehmen, Meine Gnädige Herren geruhen werden einen Augenschein ein zu nehmen, Citatus zugegen sagt : Herr Plarr habe ihn keine ruh gelaßen daß Landvest zu repariren und weilen es mit des Nachbarn steinernen Landvest in gleicher Flucht stehet, habe er nicht geglaubt, daß es wider Ordnung seÿn wird, bittet daher um absolutionem. Erkannt, Seÿe citatus in 3 lb d Straf zu condemniren, ihme jedoch seinen Regress wider wen er einen zu haben vermeint vor zu behalten.

1789, Directeurs fonciers (VII 1423)
Le teinturier Frédéric François Plarr est autorisé à enfoncer des pieux de son lavoir derrière la maison

(f° 204) Dienstags den 3. Februarii 1789. Friderich Frantz Plarr, Kunst Ferber – Mr Vogt, der Zimmermann, nôe. Herrn Friderich Frantz Plarr, des Kunst Ferbers, bittet zu erlauben an der hinter seiner in der Kalbs Gaß befindlichen Behaußung in dem Fluß stehenden Pritsch die Pfäl zu schlagen. Erkannt, Unter herrn Bau Inspector Boudhors Anweisung Willfahrt.

(Traduction) Le charpentier Vogt demande au nom du teinturier Frédéric François Plarr l’autorisation d’enfoncer des pieux pour son lavoir derrière sa maison rue des Veaux. Décision, accord, en suivant les indications de l’Inspecteur des bâtiments Boudhors.

1790, Directeurs fonciers (VII 1424)
Le teinturier Frédéric François Plarr est autorisé à réparer la risberme à l’arrière de sa maison

(f° 74) Dienstags den 7. Decembris 1790. Hr. Plarr, Färber zur blauen Hand – Mr Vogt, der Zimmermann, nomine Herrn Plarr, des Färbers zur blauen Hand, bittet zu erlauben hinten an deßen behaußung in der Kalbs Gaß gelegen N° 23. das Landvest ausbeßern zu laßen. Erkannt, Augenschein.

Description de la maison

  • 1749 (billet d’estimation traduit) La maison comprend à l’avant un portail et une cave solivée au-dessus de laquelle il y a deux poêles, une chambre à coucher, un vestibule et une cuisine, au deuxième étage un poêle, des chambres et un vestibule, les vieux combles couverts de tuiles plates comprennent deux niveaux dallés. Elle comprend aussi un vieux bâtiment arrière servant de teinturerie, couvert de tuiles plates et de tuiles creuses, dans lequel se trouvent des chaudrons à teindre, au-dessus un poêle et des chambres, en outre une cour, un puits et une remise, le tout estimé à la somme de 3 500 florins
  • 1769 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poeles, des cuisines, des chambres et une boutique ainsi que douze chaudrons à teindre, les combles sont couverts de tuiles plates et de tuiles creuses, il y a en outre une cave solivée et un puits, le tout estimé à la somme de 3 300 florins

Atlas des alignements

4° arrondissement ou Canton est – Rue des Veaux

nouveau N° / ancien N° : 16 / 23
Plarr
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 187 case 2

Hepp Théodore à Strasbourg

O 533, maison, sol, R. des veaux n° 23
Contenance : 6.09
Revenu total : 363,17 (360 et 3,17)
Folio de destination : démoli
Année de sortie : 1850
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 59 / 47
fenêtres du 3° et au-dessus :

Revenu total : 603,17 (600 et 3,17)
Folio de provenance : n. c.
Année d’entrée : 1850

Cadastre, cote 3 P 243, 25
1850 – Augmentations – Hipp Théodore f° 187, O 533, maison, revenu 600, Reconstruction, achevée en 1847, imposable en 1850, imposée en 1850
Diminutions – Hipp Théodore f° 187, O 533, maison, revenu 360, Démolition en 1850

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 17 case 2

Hepp Theodore
1883/84 Hepp Gustav Emil Koch

O 533, maison, sol, Rue des Veaux 10
Contenance : 6,09
Revenu total : 603,17 (600 et 3,17)
Folio de provenance : (187)
Folio de destination : Vergroeserung
Année d’entrée :
Année de sortie : 88/89
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 75
fenêtres du 3° et au-dessus : 22

maison
Revenu total : 629,17 (626 et 3,17)
Folio de provenance : 17.II
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 88/89
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 77 / 63
fenêtres du 3° et au-dessus : 43 / 34

Cadastre, 18 MW 15
1888 – Augmentations – Hepp Gustav Emil f° 17-II, O 533, maison, Reinertrag 626, Vergrößert, vollendet 1885
Diminutions – Hepp Gustav Emil f° 17-II, O 533, maison, Reinertrag 600, Vergrößert, vollendet 1885

Cadastre allemand, registre 30 p. 315 case 8

Parcelle, section, 24 n° 28 – autrefois O 533, 534, 535
Canton : Kalbsgasse Hs. Nr. 10 – Rue des veaux – Kalbsgasse – Rue des Veaux
Désignation : Hf, Whs – sol deux maisons
Contenance : 7,68
Revenu : 8000 – 6500
Remarques :

(Propriétaire), compte 530
Hepp Theodor Emil Gustav
1908 Hepp Gustav Emil
(1929)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 189 des Veaux
(maison n°) 23

Prop. – Plarr, Frederic François, teinturier – Drapiers
Loc. – Plarr Marie Elisabeth, fille – Idem

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 189 des Veaux (p. 337)
(maison n°) 23

Pr. – Plarr Frederic Fran:, teinturier – Drapiers
loc. – Plarr Marie Elise, fille – Drapiers

Registres de population

(1795) 7° section, Rue des Veaux N° 23 (cote 600 MW 7) – légende

Frederic F.ois Plarr, 56, Teinturier, Strasb.
Marguerite Blittner, 48, Epouse, id
Sophie Plarr, 24, fille, id
Caroline Plarr, 22, fille, id
Amelie Plarr, 12, fille, id
Catherine Adam, 24, Servante, Bouxwiller, 1796
Marguerite Diemert, 20, Servante, Strasb.
Louis Meÿer, 30, Compagnon Teinturier, Strasb.

(1798) 4° Arrondissement, VII° Section, rue des Veaux n° 23 (cote 600 MW 19) f° 173

Plarr, François, Tinturier, C.en actif, 56, Strasbourg
Blitner, Marguerithe, Son epouse, 50, id
Plarr, Caroline, fille, 24, id
Plarr, Françoise, fille, 14, id
Plarr, fred. François, fils, 12, id
Mayer, Barbe, Servante, 27, id
Anecker, Marguerithe, Servante, 20, Wasselonne, 2 ans
Haeckel, Salomé, Servante, 19, Bouxweiler
Schmidt, Madel. Servante, 27, id

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Kalbsgasse (S. 74)

(Haus Nr.) 10
Ludringer, Weinhandl. 01
Ungerer, Rentnerin. 0
Rudloff, Posamentier. 1
Kopf, Schneidermstr. 2
Rössel, Handlungsgehilfe. 2
Rössel, Wwe. 2
Durang Wwe. 3
Hepp, Rentner EH 0
Stahl, Schneidermstr. H 0
Dettweiler, Rentnerin. H 1
Grawanda, Schneider. H 2
Laedlein, Rentnerin. H 3
Schürrmann, A. Schneidermeister. H 3
Schürrmann, E. Schneidermeister. H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 743 W 98)

Le propriétaire fait refaire la façade sur la ruelle de l’Abreuvoir en 1883 et poser des écarteurs pour éviter que les roues des charrettes n’abîment le mur. Il y transforme les mansardes en étage ordinaire en 1885 en s’engageant à renoncer à un éventuel dédommagement parce que la façade dépasse de trois mètres l’alignement légal proposé en 1854. Le magasin qui donne dans la ruelle de l’Abreuvoir est transformé en appartement en 1894. Les ouvertures rue des Veaux sont transformées en vitrines en 1900. Un garage a été installé dans la cour en 1935. On trouve différentes enseignes : tailleur pour dames (1907), professeur de langues (1909), magnétiseur (1913), débit de boissons (1925).
Les différents bâtiments sont plus ou moins endommagés lors des bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944. Les locataires se plaignent à plusieurs reprises de l’humidité. Le dossier de reconstruction déposé au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme reste en suspens (1956). La partie sinistrée par faits de guerre (entrée et arrière gauche) est inhabitée. La Ville achète l’immeuble en 1956 et fait démolir l’année suivante le bâtiment arrière pour mieux pouvoir aménager l’école en construction sur le terrain contigu. Les autres bâtiments sont toujours en place en 1958.

Sommaire et transcriptions


Relevé d’actes

Mathias Schreiber, marchand à Bâle, vend 1 100 livres la maison et les outils de teinturerie au teinturier Pierre Clignet et à sa femme Elisabeth

1658 (30.8.) Chambre des Contrats, vol. 523 f° 387
(Protocoll. fol. 60.) H. Abraham Haß der handelßmann alß, seiner Anzeig nach, mündlich Befehlhaber Mathiß Schreibers Burgers und handelßmanns zu Basell seines Schwagers
in gegensein H. Peter Clinget des Ferbers
Zweÿ haüßer ein vorders und ein hinders, mit deren Ihme auch hoff, hoffstätten, Gärtlein auch all übrige ihren Gebawen p allhie in der Kalbsgaß, einseit nebene dem adelich. Böckelisch. hoff, anderseit theilß neben Caspar Weinschenckh. seel. wittib, theilß neben Martin Schnellers deß Schuhmachers seel. Erben, theils neben der Schuhknecht herberg, hind. uff die Preusch stoßend gelegen, Insgesamt neun im Keller liegenden, Etlich und Zwanzig fud. haltenden stückfaßen und allen Zur Ferbereÿ vorhandenen Schiff und geschirr, zusammen für freÿ ledig und eig., umb 1100 pfund
[in margine :] Erschienen hierinng. Verkäuffer, hat, in gegensein H. Hannß Martin Grimmen deß Handelßmanns alß Vogts Elisabethæ weÿl. deß Peter Clinget Kaüffers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin (Quittung), Actum den 8.ten Aug. A° 1661

L’acquéreur est un réformé originaire d’Aix-la-Chapelle (Aachen im Gölcherland) qui épouse en 1655 Elisabeth Chardinel, elle aussi d’Aix-la-Chapelle, veuve de David Bozon avec lequel elle est devenue bourgeoise en 1650. Pierre Clignet devient lui-même bourgeois par mariage. Etabli à Strasbourg avant que ne soit constituée la paroisse réformée, il fréquente la paroisse luthérienne du Temple-Neuf où les enfants sont baptisés. Le pasteur note au mariage et au baptême que le premier enfant est né trop tôt après la célébration. Elisabeth Chadinel survit plus de trente ans à son mari

Mariage, Temple-Neuf (luth.)
1655 – XIIII. Peter Klingnet, Von Aachen, der Waÿdt: Und Tuchfärber allhier weilandt Jacob Klingnet der Burger und Wellhändler Zu Aachen hinterlasener ehelicher Sohn, Und Elisabetha, Weiland David Bozong der Burger Tuch Färber allhier hinterlaßener Witib. mehr zum 2. mal. Sonntag 60. d. 18. febr.
[in margine :] Dienstag 20. febr Spiegel, Münster Weinstrich. – NB. Ao 1655 Sonntag den 7. 8.br hab. diese Eheleuth Ihr erster Kind tauff. laß. war 32 woch. und 5 tag Nach dem Kirchgang (i 23)

4° Livre de bourgeoisie, f° 297
Peter Klingnet Von Achen der Weid und Tuch ferber empfangt d. burgerrecht von seiner verw* Fr. Elisabetha Botzin Weÿland David Botzen deß Seÿdenferbers We. umb 8 goldR. ist ledigen stands gewesen und will zu den Tuchern dienen. Jur. den 6. Jan. 1655.

3° Livre de bourgeoisie, f° 931
H David Batzon Von Franckhenthal der duchfärber erkaufft d. burgerrecht für sich undt sein haußfr. Elisabeth Schedine Von Achen und döchterlein anna Helena, so noch kein eigen gutt umb 28 GoldR. Würd zu den Tuchern dienen Jur. d. 4. Junÿ 1650

Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 521-v, n° 97)
1655 – Eod. [Sonntag XVII Trin. d. 7. 8.br] im hauß getaufft. Peter Klinget, der ferber in d. Kalbsgaß, Calvinianus (von Aachen in Gälcher landt) Elisabeth – Jacobus [in margine :] NB Zu frühe gebohren. der A° 1655 d. 20. 9.br d. ist Vor 32 woch. und 5 tag hab. dise leuthe hochzeit gehabt (i 526)
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 30)
1657 – Eod. [d. 8. Martÿ] Peter Clignet, der Seiden ferber in d. Kalbsgaß, Calvinisch. Elisabeth Chardinel – Johann Peter (i 32)
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 97-v)
1660 Donnerstag den 29.ten Martÿ. Hr. Peter Clignet Tuch ferber, Elisabeth Chardinellin – Johanna Elisabetha (i 100)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de Matthieu Schreiber et de Rachel Simon que les nouveaux époux acquerront quelques années plus tard

1655 (8.2.), Me Schübler (Christophe, 55 Not 26) n° 1479
Inventarium undt beschreibung Aller Haab, nahrung undt güeter so der Ehrenvest Herr Peter Glignet weÿdt undt wollenferber, So dann die viel ehren: und tugendreiche fr. Elisabeth Schardinel weilandt herrn David Botzo geweßenen wullenferbers undt burgers Zu St. hinderpliebene wittib, beede ehegemecht, einand Inn den ehestandt Zugebracht, welche der Ursachen dieweilen Inn ihro beeder Vffgerichteten Eheberedung v.sehen, d. einen ieden oder deßen Erben seine inn den Ehestandt zugebrachte Nahrung ein reservirtt undt unverändert gut sein – Actum Inn ferneren gegenwertigkeit d. Ehrenuesten undt vornehmen Herrn Johann Martin Grimmen und herrn Gabriel de Lamer beede handelsmenner undt burgere in St. dero fr. und Ihrer, Inn erster ehe erzeugter Kinder geschwornen Vogt, den 8.ten februarÿ Anno 1655

Inn einer Inn d. Statt St. dero Kalbßgaßen gelegener undt Rachel Simons, Herren Matthæi Schreibers burgers Zu Baßell fr. Zuständiger behaußung ist befunden wie volgt
Abzug dießes Inventarÿ, Sa. haußraths 223, Sa. Weins und lehrer Vaß 72, Sa. Frucht 2, Sa. Werckzeugs und farb Zur färberei gehörig 314, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. guldener Ring 14, Sa. d. Baarschafft 72, Sa. Pfenningzinß hauptguetts 100, Sa. d. Schulden 384, Summa summarum 1192 lb – Sa. der Schulden 320 lb, der Frauen in den Ehestandt zugebrachte gantze nahrung 871 lb

Leur fille Elisabeth se marie à Strasbourg avec Jean Blenus, marchand de Franckental
Mariage, (par. réformée, fol. 103-v)
1686, 29. Julÿ, Herr Johannes Blenus burger und handelßmann von Franckenthal, herrn Laurenz Blenus auch handelßmanns allda ehelicher Sohn, Jfr. Johanna Elisabeth Clignet Herrn Peter Clignet sel. geweßten Burger und weidfärbers zu Strassburg nach tod hinderlaßene eheliche tochter (i 113)

Elisabeth Chardinel meurt en 1697. Elle est enterrée par le pasteur réformé
Sépulture, Strasbourg, (réf. f° 14)

Fr: Elisabetha Chardinel weÿl. herrn Peter Clignet Burgers und Weÿdfärbers in Straßburg nachgel. wittib starb Monntag den 9. xbris 1697 morgens früh umb 4 Uhren (i 17)

La maison passe ensuite au fils des précédents, Jacques Clignet qui épouse Jeanne Catherine Cramer. Il meurt en janvier 1700, son inventaire après décès dressé par le notaire Pantrion n’est connu que par un répertoire

1700, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv. über weÿl. H. Jacob Clignet gew Schwartz und schönfärbers alh: Verl.

Sépulture, Strasbourg (réf. f° 24-v)
herr Jacob Clignet Burger und Weittferber in Straßburg starb den 22.ten Januarÿ 1700. Nachmittag ein Viertel nach zweÿen wurd begraben den 25.t dito, die wittib starb den 2.ten Aprilis 1703 (i 29)

La maîtrise des teinturiers proteste que la veuve de Jacques Clignet continue à exploiter la teinturerie bien qu’elle ne soit pas bourgeoise et que son mari n’ait pas été tributaire. Le représentant de la veuve produit plusieurs certificats qui attestent que le défunt a été réintégré dans sa qualité de bourgeois après avoir épousé une non bourgeoise, qu’il avait fait les démarches pour devenir tributaire chez les Drapiers et que la veuve était sur le point de devenir bourgeoise. Il demande un délai jusqu’à ce que la veuve ait décidé soit de rester à Strasbourg soit de repartir chez ses parents à Aix-la-Chapelle. La commission des Quinze accorde ce délai en considérant que la veuve ne portera pas préjudice aux autres teinturiers en continuant à exploiter son affaire quelques mois avec ses compagnons.

1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
(f° 61) Sambstags den 20. Febr. 1700. Georg Werthemann Ca. Jacob Clignets Wtb. – K. nôie Georg Werthemanns burgers und Schönfärbers alhie vor sich und im nahmen der übrigen Schwartz und Schönfärber Cit. Jacob Clignet auch Schwartz und Schönfärbers hinterlaßene Wittib, weilen Sie keine burgerin ist, doch aber die Färbereÿ treiben will, auch ihr verstorbene Mann weder burger noch Zünfftig geweßen, als bittet Ihro solches Zu verbiethen, Ref. expens.
S. noîe Citatæ berichtet daß der verstorbene Clignet ein burgerrecht von EE Rhat wider erhalten, auch seinen Stallschein beÿ E. E. Zunfft der Tuchen würckl. Vorgelegt, und Prplin selbsten beÿ herrn Rhät und XXI. sich umb das burgerrecht angemeldet habe, weilen aber Ihr Ehemann in Zwischen gestorben, alß erwartte Sie bericht von den Ihrigen aus Aachen, Ob Siie wider hinunter komme, oder hier bleiben solle, bittet deßwegen Ihro die Zeit eines Monats zu vergönnen. K. weilen Citata ihrer eigenen bekantnus nach nicht burgerin, unter deßen aber Pplen schaden Zufüge, als bittet zu mehrerm bericht, deputaônem gn. Zu erkennen. S. setztst. Erkandt, an die Obere handwerckhs Hh gewießen.
(f° 84-v) Freÿtags den 12.ten Martÿ 1700. E. E. Meisterschafft der Schwartz: und Schönfärber Ca. Jacob Clignets Wtb. – Iidem [Obere handwerckhs herren] Laßen per herrn Friden Proponiren daß ohnlängst E. E. Meisterschafft der Schwartz und Schönfärber wider Jacob Clignets des gew. Schwartz und Schönfärbers Wtb. geklagt habe, daß dießelbe das handwerckh continuire die doch nicht burgerin seÿe, dero verstorbener mann auch weder burger noch Zünfftig geweßen were, deßwegen gebetten Ihro das färben zu verbiethen und nider zu legen. Als man auff beschehene Remission die Pathen ferners angehört, seÿe im nahmen der Meisterschafft, Georg Werteman erschienen, welcher einen Extractum aus EE. Zunfft der Tucher Gerichts Protocollo vom 1. Januario jüngsthin producirt Vermög deßen der beklagten aufferlegt worden, innerhalb 14 tagen Zu bescheinen, daß Ihr Mann burger geweßen, widrigen falls deroselben das Färben nidergelegt sein solte.
Worauff dero beÿstand Herr Stählin der Handelsmann, dreÿ schein Vorgelegt als (1.) Einen Extractum aus EE. Großen Rhats Memoriali vom 17. 7.bris 1699. woraus Zu ersehen daß gnd. Clignet zwar sich des burger Rechts, weilen er sich an einer frembde verheürathet verlustiget gemacht habe, solcher fehler ihme aber pardonirt worden seÿe. (2.) einen schein von der Statt Stall, aus welchem erhelle, daß er sich eod. die die alda angemeldet, undt bedietten daß Er beÿ EE. Zunfft der Tucher dienen wolle, und (3.) einen schein, daß bemelte Wtb. beÿ Herrn Rhät und XXI. sich umb das burger recht angemeldet habe, weilen aber unterdeßen dero mann verstorben, die sach ersitzen geblieben were, deme ged. H. Stählin beÿgesetzt daß Sie eine verlaßene fraw seÿe und übel höre, anbeÿ gebotten, Ihro einen Monat Zeit Zu laßen, mit dero gesellen die Färbereÿ Zu continuiren unter solcher Zeit Sie ihr sach Zusammen machen Vnndt wider Zu den ihrigen nacher Aachen reißen wolte.
Worüber Wertheman replicirt daß wann Sie darthun könne, daß Sie burgerin seÿe, Selbige die färbereÿ wohl Continuiren möge. Auff seithen der Herren Deputirter habe man dafür gehalten, daß weilen die beklagte eine Verlasene wittib, und mit einem Gesellen den sie habe der Meisterschafft keinen großen schaden thun werde, Ihro noch Zeit bis Ostern gegeben werden könte, unter deßen Sie sich resoluiren werde ob Sie wider von hier weg, und Zu den Ihrigen sich begeben, oder hier verbleiben wolle, uff welchem letsteren fall sie burgerin Zu werden schuldig sein solte. Erk. bedacht gefolgt.

La veuve devient bourgeoise et tributaire chez les Drapiers en avril suivant. Le registre ne fait pas mention de son mari défunt mais seulement de son père, pasteur à Gmünden.
3° Livre de bourgeoisie, p. 1225

Johanna Catharina gebohrne Krämerin Von gemündt, Weÿl. H Heinrich Wilhelm Krämers gew. Pfarrers daselbst Eh. tochter erkaufft das burgerrecht p. 6. goldR. und 16. ß so bereits auf dem Pfenningt. erlegt worden Vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Tucher dienen. Promis. d. 28. dito [Aprilis] 1700.

Jeanne Catherine Cramer meurt en 1703 en délaissant trois enfants dans la maison qu’elle a vendue peu de temps avant à David Schneider
1703 (24.4.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 12)
Inventarium und beschreibung aller Haab, Nahrung Und Güetere, so Weÿlandt die Ehren und tugendreiche fraw Anna Catharina Klignetin, gebohrne Cramerin auch Weÿlandt des Ehren vesten und vorachtbahren Herrn Jacob Klignets Geweßenen Färbers Zur blohen hand und burgers alhier nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, nach ihrem Montags den 2.ten Aprilis Jüngsthin aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wohl Ehrenvesten und Großachtbaren H. Johann Stählins vornehmen handelßmanns und burgers alhier alß geordnet und geschworenen Vogts Luciæ Elisabethæ, Heinrici Wilhelmi und Petri, der abgeleibten frauen seel. mit obgemeltem ihrem Zu erst verstorbenen haußwürth ehelich erzeugte Kinder und ab intestato verlaßener Erben – Actum Straßburg den 19. Aprilis 1703

In einer alhie Zu Straßburg In der Kalbsgaßen gelegenen Zu blohen hand Genanndte farb behaußung, warinnen die verstorbene noch einige Gemach bewohnt, ist befunden worden wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 172, Sa. Weins 5, Sa. Silbers 15, Sa. der Guldnen ring 13, Sa. des Pfenningzinß hauptgüter 990 – Summa summarum 1196 lb
– Verkauff Register Alles das Jenige was abe weÿland fr. Annæ Catharinæ Klignetin gebohrne Cramerin seel. nach tod verlaßene, und verkaufften mobilien erlößt worden

Sépulture, Strasbourg (réf. f° 25)
Fr: Johanna Catharina gebohrne Cramerin weÿl. Herrn Jacob Clignet gewesenen Burgers und weittferbers in Straßburg nachgel. wittib starb Monntags den 2.ten Aprilis 1703 Vormittag gegen 11 Uhren, begraben den 4.t dito zu St: Gallen (i 29)

Différents comptes de tutelle apprennent que les enfants séjournent auprès de leur grand mère en Hollande Judith Schmidt
1706 (1. 7.br), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 16)
Rechnung Mein Johann Stälins Handelßmanns als geordnet und geschworenen Vogts Luciæ Elisabethæ, Henrici Wilhelmi und Petri Clingeten, weÿl. Jacob Clingets geweßenen Schönferbers und auch Weÿl. frawen Annæ Catharinæ Clingetin gebohrner Cramerin beeder Eheleuth und burgere alhier zu Straßburg seel. hinderlaßener Kinder, so der Zeit in Holland beÿ ihrer fraw Großmutter begriffen, Jnhaltend und außweißend alles das Jenige, waß ich vom 1. Martÿ 1700. da ich Zu dießer Vogeÿ Kommen, biß den 1. 7.bris 1706: obgemelter meiner Curand. halben inn verschiedene Wege eingenommen, dargegen wid. außgeben od. sonsten Vögtlicher weiße verrichtet und verhandelt habe. Erste Rechnung dieße Vogteÿ
Bericht dießer Rechnung. Zuwißen demnach Weÿland Haußplatz Clignet geweßener Schönferber und burger alhie, meiner Curanden vatter, den 22.ten Januarÿ 1700. dieses Zeitliche Gesegnet und ich auß sonderhahren Mitleider geg. dießen Armen Weÿßen vnd frembdling. angesprochen maßen die vogteÿ übernommen und gehöriger orthe, die præstanda abgelegt, ich folglich Zu der Inventation der vätterlichen Verlassenschafft geschritten, auch iein ordentlich Inventarium durch Jacob Christoph Pantrion Notarium den 23. Martÿ 1700. darüber auffgerichtet worden (…)

1709, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Rechnung H. Johann Stählins handelsm. als Luciæ Elisab., Henrich Wilhelm und Petri der Clingneten vom 1. 9.br 1706 biß 5.t 8.br: 1709

1711 (Weÿhn.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 27)
Rechnung Mein Johann Stählins, Handelßmanns, als geordnet und geschworenen Vogts Luciæ Elisabethæ, Heinrici Wilhelmi und Petri der Klingneten, weÿl. Herrn Jacob Klingnets geweßenen Schönfärbers und auch Weÿl. Fraun Annæ Catharinæ Klingnetin gebohrner Crämerin, beÿder Eheleuthen und burgere Alhier zu Straßburg seel. hinderlaßener Kinder, so Noch in Holland beÿ Ihrer Frn. Großmutter begriffen, Inhaltend und außweißend, alles dasjenige Waß Ich Vom 1.ten octobris 1709. biß Weÿhenachten 1711. obgedachter Meiner Curanden Halber in Verschiedene wege Eingenommen, dargeg. wid. außgeben od. sonsten vögtlicher weiß Verrichtet Und Verhandelt habe. Dritte Rechnung dießer Vogteÿ

1712, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Rechnung H. Johann Stahlings Handelsmann als Vogts Luciä Elis., Heinrich Wilhelms und Petro der Klingneten vom 1. Oct. 1709. biß Weÿhn. 1711

1716 (13.5.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 36)
Rechnung Mein Johann Stehelins, Handelsmanns, alß geordneten Vogts Luciæ Elisabethæ, Heinrich Wilhelms und Peter Clignets, weÿland Herrn Jacob Clignets gewesenen Schönfärbers, undt auch weÿl. Frauen Annæ Catharinæ gebohrner Cramerin beÿder Eheleuthe vnd burgere alhier seel. hinterlaßener Kinder, so in Holland beÿ frawen Judith Schmidts, gebohrner Cramerin ihrer Großmutter sich auffhalten, Inhaltend alles deß Jenige, was ich von Weÿhenachten 1711 alß dem beschluß meiner dritten Rechnung biß den 13. Maÿ 1716. in verschiedene wege meiner Curanden halber eingenommen, dagegen wider außgegeben habe – Vierde Rechnung dießer Vogteÿ

1722 (Mich.), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 48)
Rechnung Mein Johann Stehelins Handelßmanns, alß geordnet und geschworenen Vogts Luciæ Elisabethæ, Heinrich Wilhelms undt Peter Clignets, weÿl. H. Jacob Clignets geweßenen Scönfärbers und auch weÿl. fr. Annæ Catharinæ gebohrner Kramerin beÿd. Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg längst seel. hinterlaßener dochter Und Söhne, so sambtlich abweßend, Inhaltend was ich ihrentwegen vom. 13. Maÿ. 1716. biß Michaeli 1722. in verschiedene Wege eingenommen vnd außgegeben habe. Fünffte Rechnung dießer Vogteÿ.

Jeanne Catherine Kramer, veuve du teinturier Jacques Clignet, vend 1 750 livres la maison dite à la Main bleue au teinturier David Schneider

1702 (6. Xbr.) Chambre des Contrats, vol. 575 f° 492
Weÿl. Jacob Clignets geweßenen schönferbers wittib Johanna Catharina geb. Cramerin beÿständlich u. mit consens andres altenburgers silberarbeithers ihres Curatoris /:in beÿseÿn u. mit Consens Joh: Stähling handelsmanns der KK. Vogts, wie auch in ferneren beÿseÿn Hn. M. Ißrael Zieß
in gegensein David Schneiders weid u. schön ferbers
ein vorder u. hienterhauß, hoff, hoffstatt mit allen übrigen deren gebaüen, begriffen, weithen, zugehörden u. gerechtigkeiten allhier in der Kalbsgaßen zuer blauen hand genant einseit neben Georg Werdemann kunst u. schönferbern anderseit neben Paul Römer nagelschmid hinten auf die Preusch stoßend gelegen, darzu auch d. schiff und geschirr u. kessel in sothanem hauß befindlich zuer färbereÿ gehörig ohn einigen exception, nicht weniger die im keller anjetzo liegende fünff stück u. etliche fuhr Vaß, alle liegerling, offenthürlein auch Bräter gehören sollen – 1750 pfund (1750)

Originaire de Reichenbach en Vogtland, le teinturier David Schneider devient bourgeois après avoir épousé Marguerite Schœpff, fille d’un marchand épicier strasbourgeois : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
– Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehren und Vorgeachten herren David Schneider dem leedigen Kunst und Weitfärber, auch burgern allh: herrn Simon Schneiders, des tuchscherer und burgers zu Reichenbach in Voigt land mit weÿl. fr. Anna Maria gebohrner Müllerin, nunmehr seel. ehelich erzeugtem Sohn alß dem bräuttigamb ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendsahmen Jgfr. Margarethä weÿl. Hn Dionisÿ Schöpffen, geweßenen Specereÿhändler und auch b. allh: mit Fr. Anna Margaretha gebohrner Ripffelin erzeugten dochter alß der Jgfr. hochzeiterin am andern theil – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Freÿtagß d. 15 Monathßtag Xbris in dem Jahr deß Herrn alß mann Zahlte A° 1702 aber Expedirt d. 10. Februarÿ 1729. (Not. Rohr) Joh: Philipp Liechtenberg Nots. Juratus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 131-v)
1703 – Mittwoch d.17. Jn, wurd. nach ord.tlichen außruffung copulirt H. David Schneider deer ledige Kunst-ferber V. B. allhier, Simon Schneiders deß Tuchscherers V. B. Zu Reichenbach im Voigt landt ehel. sohn, V. J. Margaretha, weil. Hrn Dionysi Schöpffen des geweßenen Specierers V. B. allhier nachgelaß. ehl. T. [unterzeichnet] David Schneider als hochzeitern Margaretha Schöpffin als hoch zeiterin (i 131)

4° Livre de bourgeoisie f° 740
David Schneider der ferber Von Reichenbach auß dem Voitland, Simons schneiders tuchscherers daselbst sohn, empfangt das burgerrecht Von seiner Verlobten Margaretha weÿl. Dionÿsÿ Schöpffen gew: specirers allhier hint. tochter

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison que le mari vient d’acquérir. Le notaire ne la fait pas figurer au compte final pour ne pas faire apparaître un passif trop important

1703 (12.3.), Me Rohr (Daniel, 46 Not 9) n° 365 (366)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Gütthere so der Ehren und wohlvorgeachte Herr David Schneider Kunst und Waÿdfärber, Und die Viel Ehren und Tugendsame Fraw Margaretha gebohrne Schöpffin, beede Eheleuth und burgere allhier zu Straßburg, einander in den Ehestand Zugebracht und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert Vorbehalten haben – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in hernach beschriebener dem Ehemann eigenthümlich zuständiger behaußung in fernerem gegensein des Ehrenvesten herrn Johann Balthasar Sattler, weißleinwanth händler und burgers allhier, der frawen erbettenen beÿstandts Vnd der Viel Ehren Vnd tugendsamen frawen Annæ Margarethæ Schöpffin gebohrnee Büpffelin, deroselben leiblichen Mutter, Montags den 12.ten Martÿ Anno 1703.

In Einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen dem Ehman eÿgenthümblich zuständigen farb behaußung Volgender maßen befudnen worden.
(f° 9) Eÿgenthumb ane Einer behaußung (M.) It. i. Vorder V. i. hinderhaus hoff v. hoffstatt m. allen Ubrigen deren gebäwen, begriffen, weithen Zugehörden v. gerechtigkeiten allhier in der Kalbsgaßen Zur blohen handt genandt, i. seit neben Geörg Werdemann Kunst v. Schönfärbern 2.s. neben Paul Römer Nagelschmidt hinden auff die breusch stoßend gelegen, darzu auch 6. Kupfferen 3. Zinnene v. i. mößener respectivé farb und Kupp Kößel s. all Vbrigen Schiff v. geschirr Zur färbereÿ gehörig ohn einige exception nicht weniger die im Keller anjetzo liegende fünff Stuck v. etliche fuhr Vaß alle liegerlin v. offen thürlein gehörig, welches alles der Ehemann von frawen Johanna Catharina Clingettin, der werwittibten Färberin laut hernach allegirten Kauffbrieffs um 1750. lb erkaufft, weilen der Ehemann aner Ihr der Verkäufferin solchen Kauffschilling annoch völlig schuldig, alß ist solche behaußung allhier ohne anschlag zulaßen, und Künfftig da dieselbe wehrender Ehe solte Verkaufft werden, das über abzug vorbesagten Kauffschillings erlösende Pretium zu ergäntzen beliebt worden. Darüb. bes. i. perg. Kbr. m. allhies. C. C. stuben vnder dero anhangedem Insiegel Verwahrt de dato den 6. xbris. Anno 1702. mit. 1 notirt. darbeÿ gebunden noch 2. alte perg. Kbr. deren der j. m. N° 1 v. der 2. m. N° 1 et 64 notirt.
Wÿdums Verfangenschaft. Frau Anna Margaretha Schöpffin gebohrne Ripffelin der Ehefrauen Mutter hat von Ihres Eheherrn seel. Verlassenschafft in Capital anestat der Ihro An der Eheberedung Zum Wÿdum Verschriebene aber H Joh: Geörg Schöpffen dem Sohn Käuflich überlaßenen Vätterlichen hinterhauses zur Lungen genannt Lebtägig in Wÿdum zu genießen 500 lb. wavon der Ehefrauen künfftig finito usufructu ein fünffte theil anfällig thut 100.
(f° 10.) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Zugebrachtes Guth bet. Sa. haußraths 80, Sa. Silbers 3, Sa. Goldenen Rings 10, Sa. der behausung -, Summa summarum 94 lb
Der Frauen Zugebrachte Nahrung, Sa. haußraths 176, Sa. Wein und Faß 43, Sa. Silbers 19, Sa. Goldener Ring 28, Sa. baarschafft 524, Sa. der auß dem vätterl. Erbe Zugest. Rubricen 539, Summa summarum 1331 lb
Rubricen auß der Ehefrauen nach vertheiltem vätterlich Erbe herrührend. Vermög des durch mich Notarium über weÿl. Herrn Dionysÿ Schöpffen der Ehefrauen Vatters seel. Verlassenschafft in A° 1703. vergriffenen abtheilung concepts – 366 Georg Schöpffen Invent.

David Schneider, teinturier à la Main bleue hypothèque la maison au profit de Mathias Heus, pasteur à Berstett

1705 (20.4.) Chambre des Contrats, vol. 578 f° 376
David Schneider Ferber in der Blauen hand
in gegensein Hn M. Joh: Jacob Heuß Diaconi sen: in der Prediger Kirchen – schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, eine behaußung Cum appertinentiis zuer blauen hand allhier in der Kalbsgass, einseit neben Hn von Rathsamhaußen anderseit neben Paul Römer Nagelschmidt hinten aufs wasser stoßend gelegen
[in margine : H. M. Mathias Heuß Evangelischer Pfarrherr zu Berstätt hierinn Ermeldten H. Creditoris seel. nachgelaßene H. Sohn, (quittung) den 18. 7.br. 1721]

David Schneider et Marguerite Schöpff font un testament dans le bâtiment arrière de leur maison. Paralysé depuis plusieurs années suite à une attaque d’apoplexie, le mari qui a des difficultés à s’exprimer communique par signes.

1746 (25. 9.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 31) n° 788
(Testament) persönlich erschienen seind H. David Schneiders Kunst, Schön undt Weÿdtfärber, undt Fr. Margaretha gebohrne Schöpffin beede Eheleuth und burgere alhier, Sie die Ehefrau aufrecht gesunden gehend und stehenden leibß, richtiger sinnen und vernunfft, Er der Ehemann aber wegen schon von vielen jahren ahne überfallenen schlagflußes etwas schwachen undt kränckhlichen leibs in einem seßel am disch sitzend doch aber darbeÿ annoch guten verstandts, sinnen vnd vernunfft, wie ab seinem thun und laßen, ob Er gleich wegen ladirung der Zeugen solches gantz deutlich nicht hersagen konte, doch durch andere zeichen und merckhmahlen auch mit worthen genugsam erkennen zu geben wußte (…)
Dießemnach und vor das andere, so wollen, verordnen und befehlen beede disponirende Schneiderische Eheleuthen daß allem dem, was ihrer verstorbenen dochter Fr. Mariæ Salome Plarrin gebohrne Schneiderin, mit herrn Georg Frantz Plarren Kunst Schön undt weÿdfärber, burgern alhie Ehelich erzeugten annoch lebenden dreÿen Kindern von ihr der groß Eltern verlassenschafft erb: und eigenthümlichen Zu kommen wird, deroselben geliebter Vatter eines Jeden Kinds antheil daran biß zu erlangung seines 24. Jährig. alter gegen deß Kinds gebührender Education, alimentation, Unterhalt und verpflegung, wÿdumbß weiße zu usufruiren, zu nutzen und zu genießen in Handen behalten (…) Beschehen alhier Zu Straßburg in beeder disponirender eheleuth behaußung die ferb zur blawen hand genand in der Kalbß gaßen gelegen, und zwar dero hintern hauß undt beeder Eheleuthe wohnstuben mit denen fenstern in den hoff aus sehend – Freÿtagß den 25. 9.bris 1746. [unterzeichnet] D S, Margaretha schneiderin

David Schneider meurt en 1748 en délaissant trois filles ou leurs représentants. Les experts estiment la maison 1 750 livres. Comme la veuve est usufruitière de toute la succession, les biens sont décrits en une seule masse dont l’actif s’élève à 3915 livres et le passif à 1696 livres.

1748 (17.4.) Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 22) n° 805
Inventarium über Weÿland des Ehren und Wohlvorgeachten Hn. David Schneiders, geweßenen Kunst und Weitfärbers auch burgers allhier nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1748 – nach seinem 17. Januarÿ letsthin auß dießer Zeit u. Welt genommenen tödlichen hientritt hier zeitl. Verlaßen, welche Nahrungs Verlassenschafft dato zu end stehend auf freundl. Ansuchen erfordern u. begehren Fr. Margarethæ geb. Schöpffin der hinterb: wittib mit beÿstand S. T. Herrn Joh. Kirschners deß handelßmanns u. dermahlen E: E: Kleinen Raths allhier beÿsitzers – Actum Straßburg den 17.ten Aprilis A° 1748.
Vergleich Wegen dießer Verlassenschafft (…) zu untersuchung deßen was sowohl der fr. Wb. als auch denen Erben davon als unverändert zum voraus gebühret, so haben die Erbe Interessenten sich ercläret daß sie solches vor unnöthig befinden indeme der Verstorb. seel. d. sowohl Vermög der Eheberedung as auch Crafft eines wehrender Ehe aufgeichteten Codicills seine Völlige Verlassenschafft asq. ad Legitimam liberorum ad dies vitæ der Wb. wüdumbs weise habend zugenießen Verschrieben und Zugesagt (…)
Der Verstorbene seel. hat ab intestato zu Erben Verlaßen alß folgt, 1.mo Fr. Margaretham Sachßin geb. Schneidern, deß wohl Ehrwürdig. u. wohlglehrten Hn. Georg Jacob Sachßen Diaconi zu St Niclaus Vornehmen burgers allhier fr. Eheliebstin so selbsten zugegen, 2.do S. T. Fr. Annam Christinam Reichlinin geb. Schneiderin, des hoch Ehrwürdig u. hochgelehrten H. Fried. Jacob Reichlin der heÿl. Schrifft Doctoris Professoris Publ. u. E. hoch Ehrwüdigen Capituls zu St Thomæ Canonici u. Vornehmen burgers allhier Eheliebstin, so auch selbsten zugeg., Und dann 3.tio Weÿl. Fr. Mariæ Salome Plarrin geb. Schneidern mit dem Wohl Ehren u. Vorgeachten Hn. Georg Frantz Plarren Kunst: Schön u. Weidfärber auch burger allhier ehelich erzeugte annoch lebende dreÿ Kinderen, nahmentl. Mariam Salome, Margaretham Elisabetham und Fried. Frantz, In dero Nahmen Erstbesagter dero Hr. Vatter u. dann S. T. Hr Joh: Fried. Teutsch ehemaliger Gastgeber und E: E: großen Raths allhier derzeit beÿsitzer deroselben geschworener Vogt zugegen war, Alle dreÿ deß Verstorbenen seel. respe. Fr. töchtere u. Enckelein alß ab intestato zu 3. gleichen Stammtheilen Verlaßene Erben

In einer allhier zu Straßburg ane der Kalbßgaß gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen zur blauen hand genannten Farb: behaußung sich befunden hat, als folgt
Eigenthumb ane Häußeren – I. Vorder u. hinterhauß m. all. übrigen dero Gebaüen begriffen, weithen, rechten u. gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Kalbßgaß zur blauen hand genant 1.s neben Hn. Gottfried Plarr, Kunst, schön u. Weÿdfärber allhier 2.s neben H. Abraham Hannßmetzger dem Ammeister Knecht, hinten auf die Preusch stoßend, so freÿ leedig u. eigen u. durch die geschworene Hhn. Werckmeistere Vermög scheins vom 19. Martÿ 1748 angeschlagen Vor u. umb 3500 R oder 1750 lb. Darüber besagt I. teutscher pergam. Kauffbrieff aus allh. C.C. Stub gefertiget u. m. dero anhangendem Innsiegel verwahrt datirt den 6. Xbris 1702.
It: I. Vorder u. Nebens hauß m. allen deßelben Gebaüen, begriffen, weithen, rechten zugehörden u. gerechtigkeiten ane der bronngaß 1.s neben Martin Örtel dem Kachler u. thls. neben N. Trabitz dem kieffer 2.s neben Hn Herrmani dem Banquier allh. u. hinten auf die alte Schäffereÿ stoßend geleg., Vermög schon allegirten scheins von den geschwornen H. Werckmeisternallhier æstimirt u. angeschlagen Vor und umb 4000 R oder 2000 lb, Darüber besagt . teutscher pergament. Kauffbrieff datirt den 28. 7.bris 1725
– Abschatzung Vom 19.ten Martÿ 1748. Auff begehren Weÿland deß vorgeachten Herrn N. Schneiders deß geweßenen Schönferbers und burgers allhier hinterlaßener fraw Wittib und Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Strassburg in der Kalbsgaßen, einseit neben H. Rathh. blarren hinterlaßenen fraw Wittib und Erben anderseit neben herrn Abraham Metzger dem Herren Knecht, hinten auf die Preusch stosend, gelegen. Hat Vornen eine Einfarth undt geträhmten Keller, über dem Keller zwo Stuben Stub Kammern Hauß öhren und Küchen In dem zweÿten stock befindet sich eine Stube, Kammeren und Haußöhren unten dem Tach seind zweÿ böden so besetzt, wie auch ein alter tachstuhl mit hohl und breiziegln bedeckt. Ferner ein alt hintergebaw so das Farbhauß ist mit hohl und breitziegeln gedeckt, Inwendig unten befinden sich die farb Keßel, darüber eine Stub und Kammern hat auch einen Hoff, bronnen und nebens Schopff. Dieße behaußung ist durch uns der Statt Straßburg geschworene Werckleuthen nach vorherbeschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Preiß nach angeschlagen Worden vor und umb dreÿ Tausend und Fünff hundert Gulden.
Der zweÿte begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der brunngaß einseith neben Martin Örthel dem Kieffer anderseits neben Herrn Hermani dem Banquier hinten auff die alt. Schäffereÿ stosend gelegen Solches hauß hat unden eine Einfarth rechter hand zwo Kammeren und eine Stub lincker hand Stallungen In dem Ersten stock zwo stuben und zwo Kammeren wie auch ein Offen Kammer, der zweÿte stock ist Vorigem gantz gleich, har einen schlechten tachstuhl mit breitziegeln gedeckt, Ferner befinden sich zweÿ nebens gebäw Worinnen Stube, Kammeren und Küchen, hat einen tachtuhl mit breitziegeln gedeckt, wie auch einen Hoff und bronnen, Solcher begriff ist (…) angeschlagen worden Vor und umb 4000 Gulden, [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer stat Lohner, Michael Ehrlacher Werckmeister deß Meinsters, Samuel Werner Werckmeister des Maurhoff

Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. hausraths 40, Sa. leerer faß 8, Sa. Werckzeugs 71, Sa. Silbers 12, Sa. gold: Ring 24, Sa. baarschafft 8, Sa. Eigenth. ane Häußeren 3750, Summa summarum 3915 lb – Passiva 1696, Nach solchem abzug 2219 lb
– Copia der Eheberedung (…) Freÿtagß d. 15 Monathßtag Xbris in dem Jahr deß Herrn alß mann Zahlte A° 1702 aber Expedirt d. 10. Februarÿ 1729. (Not. Rohr)

La maison revient ensuite à son gendre teinturier Georges François Plarr, fils du teinturier qui habite la maison voisine, et à Marie Salomé Schneider qui se marient en 1735 : contrat de mariage, célébration

1734 (12. 8.br), Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 28) n° 319
(Eheberedung) zwischen dem Ehrsamen, achtbahren vndt bescheidenen H. Georg Frantz Plarren, leedigen Kunst, Schön vnd weÿdfärber, deß Ehrenvesten, großachtbahren vndt Kunsterfahrenen Herrn Gottfried Plarren Kunst Schön vndt weÿd färbers auch burgers alhier eheleiblichen Sohn alß hochzeitern ane einem,
so dann der viel Ehren und tugendbegabten Jfr. Maria Salome Schneiderin, deß Ehren vesten vorgeachten David Schneiders auch Kunst, Schön vnd Weÿdfärbers vnd gleichfalls burgers alhier ehelich erzeugten dochter als hochzeiterin andern theil – Geschehen und verhandelt in der Königl. Statt Straßburg d. 12. Octobris 1734.

Mariage, Saint-Thomas (luth., f° 3)
1735 – Mittwoch d 16. Februar. sind (…) ehelich copulirt und eingesegnet worden H Georg Frantz Plarr der ledige Kunst Weyd und Schönferber H Gottfridt Plarren des Kunst Weÿd und Schönferbers und EE. Kleinen Raths beÿsitzers ehelicher Sohn, und Jungfrau Maria Salome, H. David Schneiders des Kunst Weyd und Schönferbers wie auch burgers allhier eheliche tochter [unterzeichnet] Georg Frantz Plarr alß hochzeither, Maria Salome Schnederin als hoch Zeÿedin, Georg Jacob Sachs Pfarrer in Kaÿl als schwager (i 4)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports

1735 (6.6.) Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 38) n° 345 (1922)
Inventarium und beschreibung allerderjenigen haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenveste und Wohl Vorgeachte Herr Georg Frantz Plarr, Kunst schön und weÿdfärber, so dann Ehren und tugendreiche Frau Maria Salome Plarrin gebohrne Schneiderin, beede Ehel. und burgere alhie zu Straßburg einander Vor unverändert in die Ehe zugebracht, so aus der Vrsach, weilen sich dieselbe in ihren mit einander aufgerichteten Ehepactis solch in die Ehe bringendes Guth vorbehalten – So beschehen alhier Zu Strassburg Montags den 6.ten Junÿ Anno 1735. in præsentia Herrrn Johann Kürschners handelßmanns und burgers alhier als Von der Ehefrauen hierzu erbettenen beÿstandt

In einer alhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegenen beeden Ehepersohnen gel. Leibl. und schwiger Eltern zuständigen behaußung sich befunden hat
Series rubricarum. des Ehemanns in die ehe gebrachtes Vermögen, Sa. hausrathß 60, Sa. Silbers 33, Sa. Goldener Ring 13 ß, Sa. der baarschafft 122, Summa summarum 217 lb
Solchem nach so wird auch der Ehefraun in die Ehe gebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 114, Sa. Silbers 46, Sa. Goldener Ring 121, Sa. baarschafft 507, Summa summarum 790 lb

Marie Salomé née Schneider meurt en 1742 en délaissant quatre enfants dont l’un est mort lors de l’inventaire de leur grand père David Schneider en 1748.

1742 (24.7.) Me Brackenhoffer (Jean, 4 Not 14) n° 613
Inventarium über Weÿl. der Viel Ehr: und tugendbegabten Frauen Mariä Salome Plarrin gebohr. Schneiderin H. Georg Frantz Plarren Kunst: Schön: und Weÿdfärbers, auch b : allhier geweßter Fr. Eheliebstin, nunmehr seel. Verl. auffgerichtet in Ao. 1742. – nach ihrem den 7. May Jüngsthin aus dießer zeith und welt genommenen tödtl. hintritt hier zeitl. verlaßen, welche Nahrungß Verlassenschafft dato zu E,d stehend auf freundl : ansuchen erfordern und begehren H : Johann Friederich Teutschen, gastgebers, und burgers allhier, alß geordnet und geschworenen Vogts, Mariæ Salome, Margarethæ Elisabethä, Friderich Frantz und dann Mariä Magdalenæ der Plarrin ersucht und inventirt – Actum Straßburg den 24.ten Julÿ 1742.

In Einer allhier zu Straßburg in der Kalbsgaß gelegenen, in dieße Verl. gehörig behausung hat sich befunden wie volgt
(f° 12) Farb wahren zur Farbereÿ gehörig
Ergäntzung des Herrn Wittibers wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Nach außweißung des (…) durch mich unterschriebenen Notarium sub dato 6.to Junÿ 1735 auffgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des hinterbl. H : Wittibers ohnveränderten Vermögens, Sa. hausraths 11, Sa. Silbers 10, Sa. Goldenen Rings 6 ß, Sa. der Erg. 212, Summa summarum 234 lb – Schuld 100 lb, Nach deren Abgang 134 lb
Dießemnach so wird dann auch der Erben ohnverändertes Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 81, Sa. Silbers 5, Sa. Goldener Ring 27, Sa. der Erg. 654, Summa summarum 768 lb
Endlcihen so wird dan auch das gemein Verändert und theilbahr Vermögen beschrieben, Sa. hausrathß 76, Sa. Weins 1, Sa. Farbwahren 299, Sa. Silbers 9, Sa. Gold. Ring 16, Sa. baarschafft 60, Sa. Activorum 635, Summa summarum 1099 lb – Schulden 1332 lb, Übertreffen alßo die theilbahre Passiva das theilb: activ: Vermögen umb 233 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 770 lb

Inventaire des apports d’une parente locataire, Cunégonde Dorothée Sachs femme de Jean Frédéric Hirschel, barbier et chirurgien, domiciliés à Dorlisheim
1759 (25.1.) Me Haering (6 E 41, 1357) n° 87
Inventarium über der Viel Ehren: und tugendbelobten Frau Kunigundä Dorotheä geb. Sachßin des Ehrenhaften und Kunsterfahrnen H. Johann Friedrich Hirschels Barbierers und Wundartzts auch burgers alhier zu Straßburg Eheliebste in die Ehe gebrachte Nahrung auffgerichtet anno 1759. – dermalen zu dorrlißheim Straßburg. Herrschafft seßhafft Ehelibste, dießem ihrem Eheherrn in ihrem am gestrigen Tag angetrettenen Ehestand Zugebracht, und sich Vermög deren Vor mir Notario am 21. X.bris Kürzlich zurück gelegten 1758.sten Jahrs aufgerichteten Eheberedung 3.ten Punctens eigen Vorbehalten hat
So beschehen in fernerem Gegenseÿn der Viel Ehren und tugendgezierten Frau Annä Margarethä geb. Schneiderin weiland des Wohl Ehrwürdig und Wohlgelehrten H. Georg Jacob Sachßen gew. treueifrig. Diac: der Evangelischen Pfarrkirche zu St. Niclaus an der Preusch alh. seel. hinterbl. Fr: Wittib obged. Ehefr: eheleibl. Fr Mutter beiständlich des Wohl Ehrenvesten und Kunstbefließenen H Georg Frantz Plarren Kunst: Weÿd: und Schönfarbers, ihres H. Schwagers, wie auch in beiseÿn des Wohl Edlen und wohlvorgeachten H Johann Friderich Hirschel verschiedenen hochadel. familien Schaffners des Eheherrn geehrten H Vatters, Straßburg den 25. Jenner 1759.

In einer alhier Zu Straßb. ane der Kalbs gß. gelegen zu blauen hand genanndten hieher nicht gehörigen behaußung ist befunden worden als folgt.
Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hßraths 87 lb, Sa. silbers 15 lb, Sa. gold Ring 15 lb, Sa. baarschafft 150 lb, Summa summarum 268 lb. Dazu wird gerechnet dero helfte ane denen haussteuren 31 lb, So erstreckt sich der Ehefrau völligen ihrem Ehemann zugebrachtes für unverändert vorbehaltenes Vermögen auf 299 lb
Haussteuren 62 lb

Le teinturier Frédéric François Plarr épouse Catherine Dorothée Grauel en 1767. Le père du marié fait donation de la teinturerie à son fils moyennant 3 250 livres au contrat de mariage

1767 (3.6.) Me Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 626) n° 28
(Eheberedung) erschienen der Ehren und Wohlvorgeacht auch Kunsterfahrne Herr Friderich Frantz Plarr, leediger Kunst, Schön und Weÿdfärber auch burger alhier, des Ehrenvesten herrn Georg Frantz Plarr, ebenmäßigen Kunst, Schön und Weÿdfärbers auch burgers allhier, mit Weÿland der Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Mariæ Salome gebohrner Schneiderin seel. ehelich erzeugter Herr Sohn, als bräutigam ane einem,
Sodann die Viel Ehren und Tugendbegabte Jungfrau Catharina Dorothea Grauelin, des Ehrenvesten herrn Johann Michael Grauel, Es: En: kleinen Raths alten beÿsitzers, Weinhändlers und burgers alhier mit der viel Ehren und Tugendbegabten Fraun Mariæ Elisabethæ gebohrner Spielmännin ehelich erzeugte Tochter, als Jungfrau hannßin am andern theil
Siebendens, übergibt und überläßt des Herrn Hochzeiters gel. herr Vatter Eingangs benannt, ihme dem Herrn Hochzeiter seine alhier an der Kalbsgaß gelegenen Farb behausung zur blauen hand genannt, samt allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht und gerechtigkeiten, wie nicht weniger die Färbereÿ und das dazugehörige samtliche Schiff und geschirr, um eine Summ von 6500 gulden hießig Current, von welcher behaußung ihme dem Herrn Vater diejenige Natural antheiler welche seine bereits verheÿrathete Tochter vor Groß Elter: und mütterlich Guth daran gehabt, durch einen den 4.ten Aprilis jüngst vor mir unterschriebenen Notario passirten Vergleich und respe. Cession würcklich eigenthümlichen überlaßen worden – So geschehen Straßburg den dritten Junii Anno 1767 [unterzeichnet] Friderich Frantz Plarr als Hochzeiter, Catharina Dorothea Grauelin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 69, n° 20)
Im Jahr 1767 (wurden) ehelich copulirt und Christlich eingesegnet H. Friderich Frantz Plarr, ledige Kunstfärber allhier Hn Georg Frantz Plarren Kunstfärbers und burgers allhier, mit weÿl. Fr. Maria Salome gb. Schneiderin ehl. erzeugter sohn, und Jgf. Catharina Dorothea Grauelin Hn Johann Michael Grauels, Weinhändlers und burgers allhier mit Fr. Maria Elisabetha geb. Spielmännin ehl. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Friederich Frantz Plarr als Hochzeiter, Catharina Dorothea Grauelin als hochzeiterin, Johann Gottfried Plarr als Oncle (i 75)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports

1767 (7. 7.br) Me Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 623) n° 56
Inventarium über des Ehren und Wohlvorgeachten auch Kunsterfahrnen Herrn Friderich Frantz Plarr, Kunst schön und Weÿdfärbers, und der viel Ehren und tugendbegabten Fraun Catharinæ Dorotheä Plarrin gebohrner Grauelin, beeder Eheleuth und burgere alhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1767 – und sich vermög des 4.ten Paragraphi der vor mir dem unterschriebenen Notario am 3.ten Junii jüngst aufgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten habe. – So geschehen in fernerem Gegegseÿn Herrn Georg Frantz Plarr, des Kunst Schön und Weÿdfärbers auch burgers alhier, als des Ehemanns Herrn Vaters auf deßen, Sodan auf der Ehefrauen Seiten herrn Johann Michael Grauels des Weinhändlers und burgers alhier und frauen Mariæ Elisabethæ Grauelin gebohrner Spielmännin deroselben gel. Elteren, Straßburg auf Montag den 7. 7.bris Anno 1767.

In einer allhier an der Kalbsgaß gelegenen hernach inventirten farb behaußung zum blauen hand genandt befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer behaußung samt dazu gehöriger Färbereÿ auch samtlichen Schiff und geschirr (H.) Nehmlichen Ein Vorder: und hinterhauß Hoff und Hoffstatt mit allen übrigen deren gebaüen begriffen, weithen, Zugehörden, Recht. und Gerechtig Keiten, wie nicht weniger der Färbereÿ, samt allem zum Färben gehörigen Schiff und geschirr, allhier in der Kalbsgaß zur blauen hand genandt, einseit neben Frau Rathh. Plarrin Wittib, anderseit neben N. Marckfeld dem Schreiner hinten auf die Preusch stoßend gelegen, so außer denen hernach unter den Passivis eingetragenen Capitalien, freÿ leedig und eigen, und hiehero ohnpræjudicirlich um denjenigen Preiß wie dieselbe dem Eheherrn durch eingangs allegirte Eheberedung von deßen Herrn Vatter eigenthümlich überlaßen worden, in außwurff gebracht wird, mit 3250 lb. Darüber besagen 3. pergamentene in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub passirte Kauffbrieff, de datis 7. 7.br 1622, 30. August. 1658 und 6. Xbris 1702.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherrn eigenthümliches Vermögen, Sa. hausraths 90, Sa. Pferds 18, Sa. Silbers 33, Sa. Goldenen Rings 85, Sa. Baarschafft 1, Sa. Eigenthums ane einer behausung 3250, Sa. was der Eheherr annoch ane groß Elterlich. und mütterlich Guth zu fordern hat 349, Summa summarum 3828 lb – Schulden 3000 lb, In Vergleichung 828 lb. Dazu gelegt deßen helffte ane denen haussteuren 119, Solchemnach belaufft sich des Eheherrn samtlich in den Ehestand gebrachtes guth auf 947 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. hausraths 187, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 26, Sa. Goldener Ring 178, Sa. baarschaft 1044, Summa summarum 1326 lb – Dazugelegt die helffte der haußsteuren 119, diesemnach belaufft sich der Ehefrauen samtliches in die Ehe gebrachtes Guth auf 1556 lb

Catherine Dorothée Grauel meurt en 1769 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 1 650 livres. La masse propre au veuf s’élève à 900 livres, celle des héritiers à 1 458 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 102 livres, le passif à 1 844 livres

1769 (13.6.) Me Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 623) n° 60
Inventarium über Weÿland der viel Ehren und tugend begabten Frauen Catharinä Dorotheä Plarrin, gebohrne Grauelin, des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Friderich Frantz Plarr Kunst: Schön: und Weÿdfärbers auch burgers alhier geweßener Frau Eheliebstin nun seeligen Verlassenschaft, auffgerichtet Anno 1769 – nach ihrem den 3.ten Martii dieses lauffenden 1769.sten Jahrs beschehenen tödlichen hientritt, hie zeitlichen Verlaßen – So geschehen in der Königlichenen Stadt Straßburg auf dienstag den 13. Junii Anno 1769.
Die verstorbene seel: hat ab intestato Zur einzigen Erbin Verlaßen, Catharinam Dorotheam Plarrin so bald ein Jahr alt. In deßen Nahmen T. Herr Johann Michael Grauel E. E. großen Raths beÿsitzer Weinhändler und burger alhier deßen geordnet und geschworner Vogt beÿ dem Geschäft erschienen

In einer alhier zu Straßburg an der Kalbsgaß gelegenen, hieher gehörigen und hernach inventirter farb: behaußung zur blauen hand genannt, ist befunden worden wie folgt
(f° 6) Eigenthum ane einer behaußung (W.) Nehmlichen ein Vorder und hinterhauß, Hoff und hoffstatt, mit übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, recht: und gerechtigkeiten auch denen dazu gehörigen Farb: Kößlen gelegen alhier Zu Straßburg an der Kalbs: gaß zur blauen hand genannt einseit nebens weÿl. H. Rathh. Gottfried Plarren seel. frau Wittib anderseit neben N. Marckfeld dem Schreiner, hinten auf die Preusch stoßend gelegen, so außer denen hernach denen Passivis eingetragenen Capitalien freÿ, leedig und eigen und hiehero zufolg Löbl. Stadt Straßburg herrn Bau: Inspectoris und Werckmeisters zu dem Concept geliefferten schriftlichen Abschatzung de dato 14. Junii 1769 mit einbegriff d. farb Kößel angeschlagen worden vor 3300 R oder 1650 lb. Darüber besagen 3. pergamentene, in allhies: Cantzleÿ Contract Stub passirte Kauffbrieff de datis 17. 7.bris 1622, 30. Aug. 1658 und 6. X.bris 1702. So dann den Siebendten Paragraphus der oben Copeÿlich eingetragenen Eheberedung
– Abschatzung vom 14.ten Junÿ 1769. Auff begehren H. Friderich Frantz blarr des Kunst und Schienferbers ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der Kalbs gas gelegen Ein seites Neben Joh godtfriedt blarr anderseites Neben Marckfeld dem Schreiner Mäister und hienden auf die breisch Stosend gelegen solche behausung besteht in Ferder und hiender Gebeÿ warinen Ettliche Stuben Kichen Kamern und ein Läden Ferner befiendet sich zwelff Farb Käsell Dar jber seindt die Dach Stühl mit holl und breit ziglein belegt hat auch ein getrembten Käller hoff und brunen. Von uns Unterschriebenen der Statt Strasburg Geschwornen werck Meister nach vorhero gethaner Besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem Jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Vmb Dreÿ thausent Dreÿ Hundert gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
Ergäntzung des Herrn Wittibers, Zufolg Inventarii Illatorum in Anno 1767 durch mich den unterschriebenen Notarium errichtet
(f° 8) Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Des Herrn Wittibers eigenthümliches Vermögen, Sa. hausraths 21, Sa. Silbers 10, Sa. Goldenen Rings und Uhr 29, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1650 lb, Sa. Ergäntzung 488, Summa summarum 2199 lb – Sa. Schulden 3100 lb, In Vergleichung 900 lb
Dießemnach wird auch der Erbin ohnverändertes Guth beschrieben, Sa. Hausraths 119, Sa. Silber und geschmeids 8, Sa. Goldenen Rings und geschmucks 64, Sa. Schulden 100, Sa. Ergäntzung 1165, Summa summarum 1458 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbare Guth beschrieben, Sa. hausraths 34, Sa. Waaren zur färbereÿ gehörig 132, Sa. Silbergeschirrs 5, Sa. Schulden 930, Summa summarum 1102 lb – Sa. Schulden 1844 lb, In Vergleichung ergibt sich daß die Schulden aus der theilbaren Nahrung zu bezahlend solche Massam übertreffen um 741 lb
Passiv onus statt Verstallungs summa 184 lb – Sa. zweiffelhafft und verlehrene Schulden in die theilbahre Nahrung zu geltend 576 lb

Frédéric François Plarr se remarie en 1770 avec Marie Marguerite Blüttner, fille de maçon
Mariage, Temple-Neuf
(luth. f° 161-b)
Im Jahr Christi 1770 Dienstags den 6. Martÿ wurden (…) ehelich copulirt und Christlich eingesegnet Herr Friderich Frantz Plarr, Kunst- Weÿd- Schönfärber Wittwer und burger allhier, so erster Kurtzer Ehe gehabt mit weiland Frau Catharina Dorothea gebohrner Grauelin, und Jungfrau Maria Margaretha Blüttnerin, weiland H. Johann Gottfried Blüttners gewesenen Steinmetzen Maurer Mstrs. und burgers allhier mit Frau Maria Sophia gebohr. Conradin /h. t. H. Johann Lorentz Götzen Werckmeisters beÿ dem Frauenhaus und burgers allh. Ehegattin/ ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Friederich Frantz Plarr als Hochzeiter, Maria Margaretha Blittnerin als Hochzeiterin, Johann Lorentz Götz als schwehr vatter (i 170)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports

1770 (2.7.) Me Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 623) n° 66
Inventarium über des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Friderich Frantz Plarr, Kunst: Schön: und Weÿdfärbers und der Viel Ehren und tugendgezierten Frauen Mariä Margarethä Plarrin, gebohrner Blittnerin, beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1770. – und sich vermög des Vierten Paragraphi der am 24. Februarii dieses lauffenden 1770.ten Jahrs vor mir dem unterschriebenen Notario aufgerichteter Eheberedung vor ohnverändert vorbehalten haben – So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in fernerm gegenseÿn Herrn Johann Lorentz Götz des Stein metzen, Maurer auch Werckmeister des Münsters und burgers alhier der Ehefraun Herrn Stiefvaters und erbettenen beÿstandts, Sodann frauen Mariæ Sophiæ Conradin dero Eheleiblicher Frau Mutter, auf Montag den 2. Julii Anno 1770

In einer alhier Zu Straßburg an der Kalbsgaß gelegenen, hieher gehörigen und hernach inventirten Farb: behaußung Zur blauen hand genannt, ist befunden worden wie folgt
(f° 7) Eigenthum ane einer behaußung (H.) Nehmlichen ein Vorder : und Hinter Hauß, Hoff und hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, recht: und Gerechtig Keiten, auch denen dazu gehörigen Farb: Kößlen und übrigen Schiff und geschirr zur Färbereÿ gehörig, gelegen alhier zu Straßburg an der Kalbs-gaß, zur blauen hand genannt, einseit neben weÿl. Herrn Rathh. Gottfried Plarren seel. Frau Wittib, anderseit neben N. Marckfeld dem Schreiner, hinten auf die Preusch stoßend, gelegen, so außer denen hernach unter denen Passivis eingetragenen Capitalien, freÿ leedig und eigen und hiehero zufolg des dißortigen Mariti mit weÿland frauen Dorotheä Plarrin gebohrner Grauelin seiner erstern Ehefrauen seel. den 3. Junii 1767 errichteter Eheberedung ihme von seinem Herrn Vatter überlaßen worden, ohnpræjudicirlich angeschlagen wird, mit 6500 R oder 3250 lb. Darüber besagen 3. pergamentener in allhießiger C. C. Stub passirte Kauffbrieffe de datis 7. 7.bris 1622, 30. Aug. 1658 und 6. X.bris 1702. So dann der Siebende Paragraphus erstallegirter Eheberedung.
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherrn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 243, Sa. Farbwaaren 270, Sa. Weins 32, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 119, Sa. goldenen Ring u Geschmuck 98, Sa. Baarschafft 39, Sa. Eigenthums ane einer behausung 3250, Sa. Schulden 1686, Summa summarum 5739 lb – Schulden 3350 lb, Nach solchem abzug 2389 lb. Wird nun dazu gerechnet die helfte an denen haussteuren 117, Summa 2506 lb
Diesemnach wird auch der Frau Ehegattin in die Ehe gebracht Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 333, Sa. Silber und Geschmeids 38, Sa. goldenen Ring 245, Sa. baarschafft 1207, Summa summarum 1825 lb – Wann nun dazu gerechnet wird die derselben helfte an denen haussteuren 117, So weiset sich daß der Frauen Ehegattin völliges ohnverändert in den Ehestand gebracht Vermögen dem billigen Werth nach sich belaufe auf 1942 lb

Georges François Plarr meurt en 1777 dans la maison dont il a fait donation à son fils en délaissant trois enfants
1777 (30. Christm.) Me Saltzmann (6 E 41, 599) n° 304
Inventarium über Weiland H. Georg Frantz Plarr, des gewesenen Kunst- Weid- und Schön- färbers, Es. En. grosen Rahts alten, aber Es. En. kleinen Rahts diesjährigen wolverdienten beisitzers und burgers alhier Verlassenschaft, auffgerichtet den (-) anno 1777 – nach seinem den 12. dieses zu End laufenden Monats und Jahrs aus dießer welt genommenen seligen Abschied zurückgelaßen hat
So geschehen in Straßburg in des Sohns Zu der blauen Hand geschildeten, an der Kalgsgasse gelegenen Farbbehaußung auf Dienstag den 30. Christmonats vormittag in dem Jahr nach Christi Geburt 1777.
Benennung der Erben. Der selige Hr. Rahthr. hat die von Ihm und seiner auch seligen Ehegattin Weiland Frau Maria Salome gebohrner Schneiderin ehelich herstammende Enkel, Frau Tochter und H. Sohn zu drei gleichlingen Stammtheilen zu Erben hinterlassen wie folgt. 1) Weiland Fraun Maria Salome geb. Plarrin, des auch weil. H. Joh: Richard Häring, bei hiesiger Stadt und bei hochlöbl. frei unmittelbarer Ritterschaft in dem untern Elsaß gewesenen immatriculirten Notarii und burgers alhier gewesener zwoter Frau Eheliebste nach Tod hinterlassene fünf Kinder mit Namen a) Jgfr. Margaretha Salome, welche den letztverfloßenen 23. Octobris das 18.te Jahr zurückgelegt hat, b) Johann Richard, den bis instehenden 30. april. 16 Jahr alten Uhrenmacher-Lehrling, c) Benedict Frantz, den bis nächst kommenden 5. Jänner 14. Jahr alten Silberarbeiter-Lehrjung, d) Maria Cleophe, so seit letzt abgewichenem 2. Sept. sein 12. Jahr angetretten hat, e) Samuel Jonathan, so den nächstkünnftigen 9. Maj sein 7. Jahr vollendet. Dieser fünf minderjährigen Und unmündige Kinder geordneter und geschworener Vogt ist Herr Magister Johannes Schweighäuser, Adjunctus bei der philosophischen Facultät und burger alhier, welcher deren Nutzen hiebet besorgte.
2. Frau Margareta Elisabet gebohrne Plarrin welche mit beihülfe ihres Eheliebsten H. Licentiat Joh: Philipp Graffenauer, des Procuratoris vicarii und burgers dahier anwesend war, So dann 3. Herr Friderich Frantz Plarr, den Kunst- Weid- und Schön- färber auch burger hieselbst gegenwärtig

Folgt nun hierauf die Beschreibung dieser Verlassenschafft an sich selbst. Sa. Hausrats 109, Sa. Fäßer und Weins 105, Sa. Silbers 12, Sa. Eigentums an i. Landgut 3971, Sa. der guten Activ-Schulden 1126 lb, Summa summarum 5325 lb
Eigentum ane einem Landgut. Nämlich in vor dem Weißenthurnthor hiesiger Stadt neben der grünen Warte gelegenes gut, welches in einem Kupfferhammer, einer Taback- und Walck-mühle bestehet (…)
Abschrift der vor mir Notario ausgesprochenen Verordnung unter Kindern

Frédéric François Plarr meurt en 1805. La maison est estimée à 4 000 francs

1805 (29 fru 13) Strasbourg 3 (29, 1), Me Übersaal n° 901, 2993 – Inventaire de la succession de Frédéric François Plarr teinturier – à la requête de 1. Marie Marguerite Blittner la veuve, 2. Frédérique Caroline Plarr, 3. Amélie Françoise Plarr les deux majeures, 4. Frédéric François Plarr teinturier émancipé héritiers de leur père
(nomination de curateur, Frédéric François né le 21 février 1786), Contrat de mariage Me Grauel le 24 février 1770

en la maison mortuaire rue des Veaux n° 23
propres de la veuve : remploi 7768 fr, don matutinal 400 fr, total 8168 fr
propres des enfants : garde robe 232 fr
Immeubles. Savoir une maison avec cour tous bâtiments appartenances et dépendances située a Strasbourg rue des veaux n° 23 ou pend pour enseigne une main bleue, d’un côté Jean Theophile Plarr teinturier d’autre la veuve de feu le Cit. Markfeld menuisier derrière la bruche – occupée par la veuve et les héritiers et évaluée à 200 fr de revenu, en capital 4000 fr – la propriété constatée 1. par trois contrats d’achat passés à la Chambre des Contrats les 17 septembre 1622, 30 août 1658 et 6 décembre 1702, 2. par l’article 7 du Contrat de mariage avec sa première épouse Dorothée Grauel le 3 juin 1767 et 3. l’inventaire des apports du 2 juil. 1770
Campagne. Sçavoir une Campagne située hors la porte Blanche de la ville de Strasbourg a côté de la bruche contenant un martinet a cuivre un moulin à tabac et un à foulon avec tous bâtiments écurie remises jardin cour appartenances et dépendances donnant par devant sur les prairies appelées die Papiermatten neben der grünen Warte en haut celle appelée : tiefe Mättel et sur quelques pièces de terre appartenant à l’hospice civil, séparées par un chemin communal derrière sur Jean Seider boucher et en bas la Bruche, Ce bien est grevé des Rentes ci après mentionnées 1. à la recette de la ville de quelques pièces de terre communales comprises dans le jardin 2 fr 35, Plus du grand jardin a la Recette de la Fondation de St Thomas 55 litres 5 dl ou 2 boisseaux 2 quarterons et demmi moitié froment moitié seigle et à la même d’une pièce de terre faisant partie dudit jardin 40 c – Propriété constatée 1. Contrat d’achat Me Humbourg 18 mai 1767, 2. Cinq Contrats d’achat à la Chambre des Contrats des 17 mars 1689, 20 mars 1691, 26 oct. 1724, 18 août 1741 et 22 dec. 1746, 3. par un contrat d’échange du 30 oct. 1690, 4. bail Me Laquiante 27 juillet 1775, 5. deux décrets par les ci devant directeurs des bâtiments de la ville de Strasbourg des 13 mai 1745 et 22 avril 1767, 6 l’inventaire de la succession de Georges François Plarr teinturier Me Jean Daniel Saltzmann le 30 dec. 1777, 7. par une Description de ce qui est echu au droit de ladite succession devant le même not. 19 août 1778, loyer dont veuve et héritiers jouissent eux mêmes 1000 fr, total 20 000 francs
remploi 13 700 fr, payé 45 408 fr, ce qui a été payé excède le remploi de 31 708 fr, total 24 232 fr, passif 36 108 fr, excédent de passif 11 876 francs
communauté : meubles 1485 fr, or et argenterie 272 fr, dettes actives ci dessus 31 708 fr, total 33 465 fr, passif 9268 fr, reste 24 196 francs

La veuve de Frédéric François Plarr et ses enfants cèdent pour 6 500 francs leurs parts de maison à Jean Frédéric Lamp régent au gymnase et à son fils cohéritier

1814 (19.1.) Strasbourg 10 (57), Me Zimmer n° 3884, 6285 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 f° 59-v du 20.1.
Marie Marguerite Blittner veuve de Frédéric François Plarr teinturier en qualité de propriétaire pour un 12 ou 2/24 par indivis comme lui étant échu chef de Frédérique Caroline Plarr sa fille décédée après son père le 1 mai 1806 laquelle défunte Dlle Plarr avait été copropriétaire du tiers faisant 8/24 par indivis du chef son père décédé le 24 mars 1804, Frédéric François Plarr commis négociant copropriétaire de 11/24 savoir 8/24 échu de son père, 3/24 échus du chef de Frédérique Caroline Plarr sa sœur, la veuve usufruitière de la moitié de la succession en vertu du Contrat de mariage devant Me Grauel le 24 fév. 1770 et acte supplémentaire Me Grauer 2 mars suivant
à Jean Frédéric Lamp régent au gymnase de Strasbourg pour lui 12/24 et son fils François Frédéric mineur 1/24 issu d’Amélie Françoise Plarr
les 13/24 par indivis appartenant auxdits vendeurs dans une maison avec tous ses bâtiments, cour, terrain sur le derrière /:sur lequel ledit acquéreur a déjà construit a ses frais un nouveau bâtiment pendant son mariage et conjointement avec Amélie Françoise Plarr son épouse sœur du vendeur:/ et toutes autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 23 dite à la main bleue d’un côté les héritiers Jean Théophile Plarr teinturier et d’autre le Sr Schlinger imprimeur d’indiennes et en partie ruelle dite tränckgäßlein derrière la rivière – à Frédéric François Plarr par l’art. 7 du Contrat de mariage avec Dorothée Grauel par devant Me Grauel le 3 juin 1767 et par un accroissement de propriété contigue et réunie pendant le mariage du Sr Koch boucher Chambre des Contrats 17 avril 1779 – pour 6500 francs

Amélie Françoise Plarr femme du régent au gymnase Jean Frédéric Lamp meurt en 1813. La maison est estimée à un capital de 12 000 francs

1814 (17.9.) Strasbourg 3 (37), Me Übersaal n° 1344, 6691 – Enregistrement de Strasbourg, acp 125 f° 119 du 19.9.
Inventaire de la succession d’Amélie Françoise Lamp née Plarr épouse de Jean Frédéric Lamp régent au gymnase décédée le 21 sept. 1813 – à la requête de Marie Marguerite Blittner veuve de Frédéric François Plarr mère de la défunte héritière pour moitié, François Frédéric Lamp né le 26 juillet 1812 fils de la défunte décédé le 19 juillet dernier

apports de la défunte 1196 fr, créances 27 500 fr
immeubles apportés, 11/24 par indivis dans la maison de devant située à Strasbourg rue du Veau n° 23 d’un côté le Sr Jean Théophile Plarr teinturier d’autre le Sr Schlinger imprimeur d’indienne en partie ruelle dite träckgäßlein derrière maison ci après mentionnée bâtie à neuf et faisant partie de la communauté dont la défunte a hérité un tiers ou 8/24 de son père Frédéric François Plarr et 3/24 de sa sœur Frédérique Caroline Plarr 12 000 fr, la part 5500 fr, Me Zimmer 19 jan. 1814 les autres 13/24 cédés par le même contrat par la veuve Plarr et son fils Frédéric François Plarr à M Lamp veuf
communauté meubles 306 fr, total 29 003 fr
savoir une maison construite a neuf par M Lamp pendant son mariage, d’un côté la maison de feu Jean Théophile Plarr d’autre la ruelle appelée Tränckgäßlein devant cour de la maison ci dessus mentionnée située à Strasbourg rue des Veaux n° 23, derrière la rivière de la Bruche habitée par les héritiers 600 fr de revenu en capital 12 000 fr, Me Zimmer 19 jan. 1814
total de la communauté 12 612 fr, passif 612 francs

Contrat de mariage entre Jean Frédéric Lemp et Amélie Françoise Plarr
1808 (28.4.), Strasbourg 3 (40), Me Übersaal n° 554, 4313 – Enregistrement de Strasbourg, acp 105 F° 100-v du 29.4.
Contrat de mariage – M Jean Frédéric Lamp Instituteur au Gymnase en cette ville fils de feu Sr Jean Lamp boucher et de feue Marie Madeleine Lauth
Dlle Amélie Françoise Plarr fille de feu Sr Frédéric François Plarr teinturier et propriétaire et de Marie Marguerite Blittner

Marie Marguerite née Blittner veuve de Frédéric François Plarr, teinturier, vend sa part de maison à son gendre Jean Frédéric Lamp, régent au gymnase

1814 (30.9.) Strasbourg 3 (61), Me Übersaal n° 6705, Donation – Enregistrement de Strasbourg, acp 125 f° 147 du 1.10.
Donation – Marie Marguerite née Blittner veuve de Frédéric François Plarr, teinturier demeurant rue du Veau n° 23
à son gendre Jean Frédéric Lamp, régent au gymnase demeurant rue du Veau même maison n° 23
4) 11/48 faisant la moitié de 11/24 par indivis dans la maison de devant située à Strasbourg rue Veau n° 23, d’un côté la succession du Sr Jean Théophile Plarr teinturier, de l’autre Sr Schlinger imprimeur d’indienne et en partie la ruelle dite Tränckgäßlein donnant derrière sur la maison ci après mentionnée, batie à neuf habitée par la veuve Plarr et M Lamp, estimée à 600 de loyer et 12 000 en capital, la part vendue à 2750 fr, Les autres 37/48 appartiennent déjà en propriété à M Lamp donataire
5) du quart d’une maison construite à neuf par M Lamp pendant son mariage, d’un côté la maison de feu le Sr Jean Théophile Plarr teinturier, de l’autre la ruelle appelée Tränckgäßlein devant la cour de la maison ci dessus mentionnée située à Strasbourg rue du Veau n° 23 derrière rivière de la Bruche, habitée par la veuve Plarr et M Lamp, estimée à 600 francs de loyer et 12 000 en capital, la part vendue 3000 francs, les ¾ restant appartiennent déjà en propriété à M Lamp donataire. La De veuve Plar se réserve encore la jouissance sa vie durante de la maison de devant entière sans être obligée de payer le moindre loyer. Après le décès de la De veuve Plarr son fils Frédéric François Plarr aura le droit de choisir et prendre un logement sa vie durant dans la même maison en payant un loyer duquel il conviendra avec M Lamp propriétaire

Jean Frédéric Lemp se remarie avec Catherine Sophie Pfæhler
1814 (3.9.), Strasbourg 10 (53), Me Zimmer n° 533, 6465 – Enregistrement de Strasbourg, acp 125 f° 90-v du 7.9.
Contrat de mariage, communauté avec réserve d’apports – Jean Frédéric Lamp, régent au Gymnase de Strasbourg veuf sans enfant d’Amélie Françoise Plarr décédée le 21 sept. 1813
Catherine Sophie Pfaehler née le 6 avril 1788 fille majeure de feu Jean Daniel Pfaehler fabricant d’huiles et de Marie Catherine Metz

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. La maison y est estimée 24 000 francs

1815 (3.8.) Strasbourg 10 (23), Zimmer n° 576, 6943 – enreg. manquant f° 138 du 4.8.
Inventaire des apports de Jean Frédéric Lamp régent au gymnase et de Catherine Sophie Pfaehler, Contrat de mariage souss. 6 sept. 1814 mariés le 1 oct. de la même année
Désignation des apports, mobilier 2035 fr, garde robe de son épouse en premières noces de 327 fr, bibliothèque 1500 fr (1500 volumes), argenterie or 1088 fr, créances 16 000 fr
Immeuble, une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, petit jardin, appartenances et dépendances scis à Strasbourg rue des Veaux n° 23 d’un côté la succession Jean Théophile Plarr teinturier de l’autre Sr Schlinger imprimeur d’indienne en partie ruelle dite Traenckgassel derrière rivière estimée 24 000 fr – 13/20 acquis de la veuve Plarr et de Frédéric François Plarr, Me Bossenius 19 jan. 1814
11/48 par indivis ou la moitié de 11/24 échus dans la succession de son fils mineur François Frédéric Lamp, lesdits 11/24 furent échus audit mineur de la succession de De Lamp née Plarr, inventaire souss. 17 sept. 1814, les 11/48 restants ou la moitié des 11/24 dudit immeuble échus après le décès à la ligne maternelle, donation entre vifs Me Übersaal 30 sept. 1814
Portions indivises de 3 étaux de boucher, Premièrement un quart par indivis dans un étal de boucher aux grandes boucheries le 4° sur la gauche en entrant par la grande porte vis à vis la douane entre Sr Gaeckler et Heinold les deux bouchers, loué au Sr Kees boucher pour 216 fr, estimé 1080 francs
un quart par indivis dans un autre étal de boucher auxdittes grandes boucheries le 19° en entrant par la porte vis à vis du marché aux porcs entre Sr Hochdörfer & Keller les deux bouchers, Lequel étal est occupé par le Sr Heitzenberger boucher pour 120 fr, en capital 2400 fr, le quart 600 fr – échus de la succession de Jean Lamp son père, propriété établie par acte à la Chambre des Contrats les 2 dec. 1700 et 5 dec. 1785
bien à Fessenheim 900 fr, ensemble des immeubles 26 580 fr
total des apports 47 531 fr, passif 11 000 fr, reste 36 531 fr
la femme : mobilier 1920 fr, argenterie 669 fr, numéraire 6422 fr, total général 9013 fr, douaire 28 617 francs

Ancien propriétaire qui occupe toujours la maison, Frédéric François Plarr meurt en 1821

1822 (29.1.) Strasbourg 8 (33), Me Roessel n° 8283 – Enregistrement de Strasbourg, acp 155 F° 197 du 2.2.
Inventaire de la succession de Frédéric François Plarr, propriétaire décédé le 27 nov. dernier – à la requête de Caroline Bartholomé la veuve, commune en bien par le Contrat de mariage souss. en date du 15 jan. 1816 mère et tutrice légale de Gustave son fils, Jean Geoffroi Graffenauer, négociant, subrogé tuteur

dans une maison rue des Veaux n° 23
inventaire des apports souss. 2 nov. 1814, 2) un domaine situé hors la porte Blanche à côté de la Bruche contenant un martinet à cuivre, un moulin à tabac, un foulon et d’autres bâtiments donnant devant sur les prairies appelées Papiermatten neben der grünen Warte, en haut celles appelées Tiefe maettlen et sur des pièces de terre appartenant à l’hôpital civil, hérité de son père Frédéric François Plarr, teinturier pour 1/3, 3/24 comme héritier de sa sœur Frédérique Caroline Plarr, 11/24 acquis de sa sœur Amélie Françoise Plarr épouse de Jean Frédéric Lamp, régent au gymnase, 1/12 par donation de sa mère Marie Marguerite Büttner veuve Plarr que celle ci avait hérité de sa fille, ensemble 24/24, sur la propriété, Testament de Georges François Plarr, teinturier, Me Saltzmann 11 dec. 1777 par lequel testateur a légué cette propriété à son fils Frédéric François Plarr père du défunt et sa fille Marguerite Elisabeth Plarr épouse de Jean Philippe Graffenauer avocat, par acte Me Saltzmann 29 août 1778 Mad. Graffenauer a cédé sa moitié à son frère, par acte Me Humbourg le 18 mai 1767 Marie Elisabeth Werthenmann veuve de Geofoi Plarr teinturier a cédé à son fils Georges François Plarr la moitié de cette propriété dont l’autre moitié appartenait déjà à ce dernier acquise en commun le 22 dec. 1746, par acte à la Chambre des Contrats 22 dec. 1746 Elisabeth Goll épouse de Jean Georges Horrer, conseiller du Roi a cédé à la veuve Plarr née Werthenmann et Georges François Plarr, par acte à la Chambre des Contrats le 8 août 1741 vente à De Horrer par Géofroi Plarr et Marie Elisabeth Werthemann, par acte à la Chambre des Contrats le 26 oct. 1724 Jacques Herff banquier a vendu aux conjoints Geoffroi Plarr, par acte du 30 oct. 1691 Jacques Hoser et Jean Nicolas Herf ont acquis une pièce de terre touchant ladite propriété de l’hôpital civil, par acte à lad. Chambre le 20 mars 1691 acquis de la Haute Ecole de deux arpents de terre près de la propriété, par acte à lad. Chambre le 17 mars 1689 Hoser et Herf ont acquis de la ville la place sur laquelle ils avaient construit des bâtiments
V. acquisitions faites par la mère du défunt réunies à ladite propriété, Me Grimmer 10 dec. 1808 de Frédéric Heydel, jardinier, une prairie de 20 ares touchant d’un côté à Frédéric Auschlager d’autre le bien de l’hôpital derrière André Nessmann et la propriété Plarr, en haut bien de l’hôpital, en bas aboutissants – le 8 nov. 1809 de la ville un terrain de 9 ares traversé par un chemin situé au Gallenbrüchel, d’un côté canal du moulin à huit tournants d’autre un traversant devant la propriété Plarr derrière le Gallenbrüchel – Quittance par le receveur de la Fondation de St Thomas du 18 fev. 1812, la veuve Plarr a racheté une rente foncière de 50 c. qui était assise sur ½ arpent au canton beÿ der Teusch herrenmühl, le domaine estimé 57 728 fr
propres à l’enfant, mobilier 379 fr, garde robe 374 fr, or et argent 369 fr, total 58 844 fr, passif 38 758 fr
communauté, garde robe 414 fr, mobilier 607 fr, marchandises 401 fr, meubles 513 fr, dettes actives 22 758 fr, total 24 694 – passif 34 166 francs

Sa veuve Marie Marguerite Blittner meurt en 1823

1823 (27.5.) Strasbourg 8 (36), Me Roessel n° 9146 – Enregistrement de Strasbourg, acp 163 F° 43-v du 28.5.
Inventaire de la succession de Marie Marguerite Blittner veuve de Frédéric François Plarr décédée le 17 mai dernier, à la requête de Caroline Bartholmé veuve de Frédéric François Plarr propriétaire mère et tutrice légale de Gustave Plarr, héritier de sa grand mère, en présence de Jean Geoffroi Graffenauer négociant subrogé tuteur dudit mineur
dans une maison rue des Veaux n° 23
mobilier 4194 fr – Titres et papiers, Contrat de mariage Me Grauel le 24 fev. 1770, inventaire des apports même not. 2 juil. 1770 (apports du mari, une maison de devant et de derrière rue des Veaux n° 23 estimée 13 000 livres)
corps de biens à Stützheim 15 121 fr, Hangenbiethen 5340 fr, ensemble 20 461 fr, actif 24 745 fr, passif 4889 fr

Inventaire après le décès d’un locataire, Augustin Léger de Rambert, capitaine en retraite chef divisionnaire à la manufacture royale des tabacs

1829 (2.9.) Strasbourg 15 (46), Me Lacombe n° 8671 – Inventaire de la succession d’Augustin Léger de Rambert, capitaine en retraite chef divisionnaire à la manufacture royale des tabacs à Strasbourg, chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis décédé le 3 juillet dernier – à la requête de Thérèse Louise Collignon la veuve demeurant rue des Veaux n° 23 la maison mortuaire, et mère et tutrice légale d’Edouard Antoine, II. Marie Louise Eugénie de Rambert en son nom et pour Jean Baptiste Auguste Eugène de Rambert, majeur employé des contributions indirectes demeurant à Charmes (Vosges) – en présence de Jean François Fremin, chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis et de la Légion d’Honneur et de celui de S Ferdinand d’Espagne chef de bataillon en retraite subrogé tuteur
rue des Veaux n° 23
Meubles, dans une salle au second étage, dans un cabinet à côté, dans la salle à manger, dans une chambre à côté, au rez de chaussée, dans la cuisine 1524 fr, argent 732 fr, créances 18 000 fr, total de la masse active purement mobilière 21 056 fr, passif 2187 et reprises total 7899 francs

Jean Frédéric Lamp meurt en 1831 en délaissant quatre filles

1831 (8.2.) n° 3433 Strasbourg 8 (nouv. cote 49), Me G. Grimmer – n° 3433 Enregistrement de Strasbourg, acp 202 F° 193-v du 18.2.
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Lamp, professeur au gymnase – à la requête de Catherine Sophie Pfaehler la veuve, Contrat de mariage Me Zimmer le 6 sept. 1814, mère et tutrice légale de 1. Sophie Frédérique Lamp 15 ans, 2. Louise Amélie 14 ans, 3. Julie 11 ans, 4. Fanni 5 ans – en présence de Jean Philippe Haynold, boucher, subrogé tuteur

dans la maison rue des Veaux n° 23, où le défunt est décédé le 6 oct. dernier
Titres et papiers, par Contrat de vente devant Me Ubersaal le 28 août 1813 Amelie Françoise Plarr épouse Lamp a vendu à son frère Frédéric François Plarr 11/24, cote G c), M. Lamp est propriétaire d’une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, petit jardin autres appartenances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 23, d’un côté la succession de Jean Théophile Plarr, d’autre le Sr Schlinger et la ruelle Traenckgaessel
d) que M Lamp est propriétaire d’un quart par indivis d’un étal de boucher sis aux Grandes Boucheries le 4° sur la gauche en entrant par la grande porte vis à vis la Douane & d’un quart d’un autre étal sis auxsdites boucheries le 19è en entrant par la porte vis à vis du Marché aux porcs
par acte devant Me Zimmer le 19 jan. 1814 Sr Plarr a vendu à M Lamp 13/24 d’une maison rue des Veaux n° 23 – 7. Inventaire d’Amélie Françoise Plarr épouse du défunt Me Ubersaal 17 sept. 1814
remplois 15 580 fr succession du défunt a droit au remploi de 20 574 fr, dettes 4800 fr ; Récapitulation : actif 32 733 fr, passif 20 320 fr
Immeubles, Ville de Strasbourg II. 4. une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière cour petit jardinet, autres dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 23 voir titre cote G. c)
III. 41. la moitié par indivis dans un étal de boucher sis aux Grandes Boucheries le 4° sur la gauche en entrant et dans un autre sis à la même boucherie le 19° en entrant, voir le même titre d). Nota Mde Lamp fait observer que le mari défunt a hérité durant leur mariage d’un quart a chacun des deux étaux comme l’ayant recueilli dans la succession de ses deux sœurs décédées sans enfant
meubles 2074 fr, garde robe 145 fr, créance 12 000 fr
mobilier propre, 2074 fr, garde robe total propre 4209 fr, Communauté meubles 909 fr, immeubles à Düppigheim, Gugenheim, Kienheim

Sa veuve Catherine Sophie Pfæhler meurt l’année suivante

1832 (8.10.) Strasbourg 8 (51 nouv. cote), Me G. Grimmer n° 4147 – Enregistrement de Strasbourg, acp 213 F° 25 du 13.10.
Inventaire de la succession de Catherine Sophie Pfaehler veuve de Jean Frédéric Lamp, professeur au Gymnase décédée le 13 avril 1832 – à la requête du veuf père et tuteur légal de 1. Frédérique Sophie 17 ans, 2. Louise Amélie 16 ans, 3. Julie 13 ans, 4. Fanny 7 ans – en présence de Jean Philippe Haynold, boucher, subrogé tuteur des mineurs
dans une maison rue des Veaux n° 23 faisant partie de la succession
meubles apportés en mariage 1248 fr, garde robe 154 fr
communauté meubles 635 fr, meubles acquis pendant le veuvage 580 fr, dettes actives 2644 fr – Titres et papiers, Contrat de mariage Me G. Grimmer – communauté, immeubles à Duppigheim 32 733 fr, passif 20 380 fr
récapitulation, succession actif 20 471 fr, passif 1800 fr

Sophie Frédérique Lamp apporte sa part de la maison à son mariage avec le commis négociant Charles Auguste Schnitzler

1837 (9.11.) Strasbourg 8 (66), Me G. Grimmer n° 6276, Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Enregistrement de Strasbourg, acp 254 F° 60 du 18.11.
Contrat de mariage, communauté réduite aux acquets – Charles Auguste Schnitzler, commis négociant fils de Jean Frédéric Schnitzler, maréchal ferrant, et Catherine Marguerite Günther
Sophie Frédérique Lamp fille de Jean Frédéric Lamp, professeur au gymnase, et de feu Catherine Sophie Pfaehler
4. apports du futur époux, 3) le 5° par indivis d’une maison avec dépendances sise à Strasbourg rue des Bouchers n° 31 estimé le 5è à 2000 fr
5. apports de la future épouse, le quart indivis provenant de la succession de ses père et mère Jean Frédéric Lamp et Catherine Sophie Pfaehler, 2. immeubles, (1) une maison & dépendances sise à Strasbourg rue des Veaux n° 23, (2) la moitié de 2 étaux de bouchers aux Grandes Boucheries

Les héritiers de Jean Frédéric Lamp vendent par adjudication la maison pour 36 000 francs à leur cohéritière Louise Amélie Lamp femme du négociant François Théodore Hepp

1838 (29.5.) Strasbourg 8 (67), Me G. Grimmer – Cahier des charges du 21.3. n° 6423, Adjudication définitive n° 6487, surmise le 29.5. n° 6495, et 29.5. n° 6496 – Enregistrement de Strasbourg, acp 260 F° 17 du 7.6.
Cahier des charges du 21 mars n° 6423 – Adjudication définitive n° 6487, surmise le 29 mai n° 6495, et 29 mai n° 6496 – 1. François Théodore Hepp, négociant, en qualité de mandataire de Louise Amélie Lamp son épouse, 2. Charles Auguste Schnitzler, marchand de vin en qualité de mandataire de Sophie Frédérique Lamp son épouse, 3. Louis Auguste Eissen, licencié en droit & avoué près le Tribunal Civil mandataire de Jean Daniel Pfaehler, fabricant d’huile tuteur, de Julie et Fanny Lamp, mineures de Jean Frédéric Lamp, professeur au gymnase, et Catherine Sophie Pfaehler décédée – Jugement du Tribunal Civil 3 août 1837, Procès verbal d’experts du 7 novembre enreg. le 3 &13. janvier
à Jean André Weyher, architecte lequel déclare avoir enchéri pour Louise Amélie Lamp épouse Hepp déjà propriétaire pour un quart dans ladite maison
Désignation de l’immeuble, une maison de devant une à gauche en entrant & une maison de derrière donnant sur un jardin qui fait partie de cet immeuble à côté du derrière bâtiment y adossé se trouve une échoppe, entre ses différents bâtiments une cour avec pompe, ensemble tous droits, aisances, appartenances & dépendances rue des Veaux n° 23, d’un côté le Sr Bauer père & fils d’autre la veuve Graffenauer née Plarr, par devant la rue et par derrière la rivière d’Ill à laquelle conduit un escalier en pierre en passant le jardin, la maison de devant en maçonnerie avec rez de chaussée et mansardes & greniers avec couverture en tuiles doubles comprend au rez de chaussée une entrée, porte cochère & deux chambres au dessous et au dessus une cave sous solives, au premier étage sept autres pièces, au deuxième étage & une mansarde même distribution & au premier grenier trois galetas,
le bâtiment en aile avec rez de chaussée & deux étages & grenier à demi toit avec couverture en tuiles doubles contient deux escaliers desservant la maison de devant & celle de derrière au rez de chaussée une cuisine, une buanderie & des lieux d’aisances avec fosse, au premier étage deux cuisines & une chambre, au deuxième même distribution,
la maison de derrière en maçonnerie avec rez de chaussée, deux étages, mansardes & grénier avec couvertures en tuiles doubles renferme au rez de chaussée un corridor, à gauche un cellier, une pièce sur la cour & deux sur le jardin, au premier étage un corridor & quatre pièces au deuxième étage & aux mansardes même distribution, sous l’échoppe se trouvent les buchers divisés en quatre compartiments,
Etablissement de la propriété, la maison de devant et dépendances & une vieille échoppe de teinturier (à la place de laquelle se trouve la maison de derrière nouvellement construite) appartenait à Frédéric François Plarr vivant teinturier en vertu de l’art. 7 du Contrat de mariage avec Dorothée Grauel sa première femme, devant Me Grauel le 3 juin 1767 & par un accroissement de propriété contiguë & réunie avec l’ensemble acquise à la Chambre des Contrats le 17 avril 1779 – par suite du décès du Sr Plarr à Strasbourg le 24 mars 1804 ladite maison de devant & accessoires était avenue par tiers à ses trois enfants issus du mariage de Marie Marguerite Blittner sa seconde épouse savoir 1. Amélie Françoise Plarr la première épouse du Sr Lamp susqualifié, père des venderesses, 2. Frédéric François Plarr, commis négociant, 3. Frédérique Caroline Plarr, que cette dernière étant décédée non mariée le 1 mai 1806 son 1/3 ou 8/24 est avenu à ses héritiers à chacun 3/24, Mde Lamp née Plarr décédée le 21 sept. 1813 laissant pour seul héritier un fils unique enfant François Frédéric né avec le Sr Lamp, Inventaire de la succession de la De Lamp par Me Ubersaal le 17 sept. 1814, Dans cet Inventaire il avait été fait mention que la maison de derrière avait été construite durant la communauté de biens, partagé entre l’époux Lamp mais que la maison de devant et dépendances appartenait à la défunte pour 11/24 par elle hérité de son père et sa sœur – par acte devant Me Zimmer le 9 jan. 1814 M. Lamp avait acquis 16/24 dans la maison de devant et accessoires, savoir 2/24 de la veuve Plarr qui en avait hérité de sa fille Frédérique Caroline & 11/24 dudit Frédéric François fils du chef son père et sa sœur, que le fils Lamp est décédé le 19 juil. 1814 laissant pour seul héritier son père pour moitié et la veuve Plarr sa grand mère maternelle pour l’autre moitié, en ces qualités à l’Inventaire – M. Lamp est propriétaire 1. dans la maison de devant et accessoires de 37/48 composé des 13/24 ou 26/48 en vertu de l’acte qui vient d’être énoncé et 11/48 hérité de son fils, 2. dans la maison de derrière nouvellement construite trois quarts dont deux quarts de la communauté de biens un quart du chef de son fils, enfin par acte devant Me Uberasaal & Bossenius le 30 sept. 1814 la veuve Plarr a fait Donation entre vifs au Sr Lamp de 11/48 faisant les nouvelles constructions de la maison de derrière avenues dans la succession de son petit fils, M. Lamp décédé à Strasbourg le 6 oct. 1831 laissant quatre enfants issus de Catherine Sophie Pfahler sa seconde épouse
Clauses et conditions, (chargé de) 8,96 francs de rente envers la ville sur une portion du jardin, dépendant de la maison – mise à prix 32 000 francs – 36 000 francs

Fils de négociant, Frédéric Théodore Hepp épouse en 1836 Louise Amélie Lamp
1836 (26.5. ), Strasbourg 8 (64, nv. cote 56 ), Me G. Grimmer n° 5639 – Enregistrement de Strasbourg, acp 241 F° 26 du 30.5.
Contrat de mariage communauté réduite aux acquets – Frédéric Théodore Hepp, commis négociant, fils de Henri Hepp, négociant, et de Marguerite Madeleine Herrenschneider
Louise Amélie Lamp, mineure 19 ans 8 mois et demi, fille de Jean Frédéric Lamp, vivant professeur au Gymnase & feu Catherine Sophie Pfaehler assistée de Jean Daniel Pfaehler, fabricant d’huile, son oncle et tuteur

Inventaire après le décès d’un locataire, le garde magasin aux forges de Framont Jean Georges Gustave Binger

1838 (6.9.) Strasbourg 13 (53), Me Bremsinger n° 8382 – Enregistrement de Strasbourg, acp 262 F° 38-v du 10.9.
Inventaire à la requête de Anne Elisabeth Grandemange veuve de Jean Georges Gustave Binger, garde magasin aux forges de Framont (Vosges) ayant son domicile à Strasbourg – communauté légale par mariage le 23 germinal 11 (14 mars 1803) sans contrat de mariage, décédé le 1 août dernier, mère et tutrice légale de Louis Gustave né le 9 mai 1818, commis négociant – Jean David Traut, ancien cafetier, subrogé tuteur
en une maison rue des Veaux n° 23 où est décédé le défunt
Titres et Papiers, Partage Me Hannequin à Lunéville, de la succession de Joseph Grandemange notaire à Lunéville et d’Anne Elisabeth Abeau


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.