60, rue de Zurich


Rue de Zurich n° 60 – X 215 (Blondel), O 872 puis section 33 parcelle 15 (cadastre)

Quai aux Fleurs n° 32 (1784-1857) puis n° 7, ensuite rue de Zurich n° 40 puis n° 60 (1973)

Zurich 60 (Juillet 2016)Zurich 60 - 1978 Photographie
Le n° 60 est la maison à terrasse au milieu de l’image. La porte d’entrée se trouve à gauche
Photographie de 1978 avant que la fenêtre ne soit remplacée par une devanture (dossier de la Police du Bâtiment)

La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière. Elle appartient au sergent de ville Georges Seyfrid puis à son gendre le garçon batelier Jean Jacques von Gottesheim dont la veuve cède en 1693 une partie du jardin au marchand à qui appartient le grand jardin à l’arrière de la maison. Les boulangers Jean Bradfisch puis Jean Christophe Brucker l’occupent de 1700 à 1712. Jean Bradfisch est autorisé en 1705 à construire un cabinet d’aisance sur le canal devant sa propriété ; une rigole le remplace dans le Livre des loyers communaux au cours de la deuxième moitié du siècle. La maison appartient ensuite au potier Jean Michel Wetzel (1719) puis à son fils Jean Wetzel, lui aussi potier qui devient apprêteur de tabac.

Ilot 240, élévations (v-a)
Elévations du plan-relief de 1830, îlot 240
Plan de l’îlot 240

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et un étage en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue se trouve à gauche du repère (y) : deux fenêtres et une porte au rez-de-chaussée, trois fenêtres à l’étage surmonté d’une toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour M montre la façade arrière (1-2) du bâtiment sur rue, un bâtiment (2-3) en forme de remise du côté est de la cour, le mur (4-1) du voisin et, au fond de la cour, le bâtiment (3-4) qu’on retrouve en (1-2) dans la deuxième cour N dont le côté est est occupé par le bâtiment (2-3-4). La clôture en planches (5-6) sépare le jardin de celui qui occupe une grande partie de l’îlot. Les murs (1-6) à l’ouest et (4-5) à l’est appartiennent aux voisins.

240 Cours MNZurich 60 - 1899 terrain
Cours M et N
Plan du terrain que la Ville cède au propriétaire en 1899 (dossier de la Police du Bâtiment)

Frédéric Fritz qui est déjà propriétaire de la maison voisine (actuel n° 62) acquiert le numéro 60 au début des années 1880. La Ville lui cède en mars 1899 un terrain de 34,8 mètres carrés entre la maison et l’alignement légal (parcelle cadastrée 76/15). Le propriétaire est autorisé à y construire un bâtiment à simple rez-de-chaussée qui abrite une boucherie jusqu’en 1986. Le boucher Mohamed Saïd Cheriet agrandit en 1978 le magasin en y annexant la pièce à droite de la porte d’accès à la maison. Un premier projet qui prévoyait de poser une nouvelle devanture en aluminium est remplacé par un autre qui conserve l’ancienne devanture.

Zurich 60 - 1899 Plan IZurich 60 - 1899 Plan II
Plan du bâtiment en 1899 avant et après la construction du bâtiment en terrasse
Zurich 60 - 1978 Devanture IZurich 60 - 1978 Devanture II
Réaménagement du rez-de-chaussée en 1978 – Projet de devanture en aluminium remplacé par la devanture en bois
Zurich 60 - 1899 Devanture
Façade en 1899 (dossier de la Police du Bâtiment), modifiée en 1978

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1630 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Georges Düring, fabricant de papier, et Anne – luthériens
1633 h Georges Seyfrid, sergent, et (1633) Anne, veuve du fabricant de papier Jean Georges Düring – luthériens
1672 h Jean Jacques von Gottesheim, garçon batelier, et (1664) Anne Barbe Seyfrid
puis leur fille Anne Barbe von Gottesheim femme du tuilier Jean Guillaume Schad, de Willstätt en Bade – luthériens
1700 v Jean Bradfisch, boulanger, et (1682) Jacqueline Dürrbach veuve du fournier Geoffroi Krauss – luthériens
1710 v Jean Christophe Brucker, fournier, et (1709) Marie Dorothée Mebus – luthériens
1712 v Jean Daniel Hahn, meunier et blanchisseur, et (1690) Anne Meyer – luthériens
1715 h Jean Jacques Brion, tonnelier, et (1716) Anne Catherine Hahn – luthériens
1719 v Jean Michel Wetzel et (1716) Marie Dorothée Bronner puis (1732) Anne Marguerite Neff – luthériens
1758 h Jean Wetzel, potier, et (1758) Marguerite Salomé Korn – luthériens
1808 v Robert Leclerc, orfèvre puis huissier, et (1782) Catherine Françoise Stocker – catholiques
h Louis Robert Leclerc, peintre, et (1818) Marie Elisabeth Rœseler
1873* Antoine Dürr, menuisier
1883* Catherine Dürr
1883* Frédéric Fritz, épicier
1906- Ernest Fritz
1947- Alfred Stoll, boucher, et son épouse née Ulrich

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 400 livres en 1715, 300 livres en 1732, 350 livres en 1749

(1765, Liste Blondel) X 215, Jean Michel Wetzel
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 872, Leclerc, Louis, peintre quai des Fleurs 32 – maison, sol – 1,65 are

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1673, Livre des loyers communaux, cote VII 1466 (1673-1741), f° 547-v
L’autorisation qu’accordent les Directeurs fonciers en 1705 est inscrite au registre des loyers communaux

Johannes Brodfisch der Haußfewrer, Soll von einem vier schuh lang und 4 ½ schuh breiten S.V. Secret, welches Er vf Seine 24. Schuh lange Landvest Vor dem ohnfern der hechten bruck in der Krautenau liegendes Hauß, an dem Staden machen laßen, Jahrs auf Joh: Baptistæ V. l. Prot: de 1705. fol : 149-b a° 1706. I.mo, 5 ß
Jetzt Johann Christoph Brucker
Jetzt Johann Daniel Hahn
Jetzt Johann Michel Wetzel 1721. I.mo, V. 603
(Quittungen, 1706-1741)
Neuzb fol 807

1741, Livre des loyers communaux, cote VII 1472 (1741-1802) f° 807
Le loyer dû pour le cabinet d’aisance devient un loyer pour une rigole d’écoulement

alzb. 547
Joh: Michael Wetzel /Joh: Wetzel tabackbereiter/ soll von einem 4 sch. lang und 4 ½ sch. breiten S.V. Secret, welches Er vf seine 24. sch. lange Landvest, vor dem ohnfern der hechten bruck in der Krautenau liegenden Hauß an dem Staden machen laßen, Jahrs auf Joh: Bapt. (id est 24. Juni), 5 ß
[in margine :] 6. messidor – vid. 369
(Quittungen, 1741 – An 10)
C. 428
[in margine :] Ist das Secret hinweg und ein dohlen gemacht worden woran d. Zß bezahlt wird

Directeurs fonciers (Bauherren)

1705, Directeurs fonciers (VII 1381)
Jean Bradfisch est autorisé à construire un cabinet d’aisance sur le canal des Fleurs devant sa maison moyennant un loyer annuel

(f° 149-v) Dienstags den 21. Ejudsem [Aprilis 1705] Johannes Bradfisch pt° eines Secrets – Johannes Bradfisch, der haußfewrer, ersucht Mghh. ulb erlaubnuß, daß Er auff die jenige Landt fest, die Er 24 schuhe lang an dem Staaden Vor seiner in der Krautenaw oberhalb d. hechten brucken: dem Königl . Hospithal zu gelegenen behausung Verferttigen laßen müßte, ein s: v: secret Vier schuhe lang undt 4 ½ schuhe breit bawen laßen dörffe. Erk. Willfahrt, wenn Er jährlichen auff Joh: Baptæ und Anno 1706. 1.mo 5 ß d. Allmend Zinß davon abrichten würden Welches Er Zuthun Versprochen hatt.

1787, Directeurs fonciers (VII 1422)
Le maçon Schröder est autorisé au nom de l’apprêteur de tabac Jean Wetzel à repeindre la maison en gris perle

(f° 302-v) Dienstags den 26. Junii 1787. Johann Wetzel Tabackbereiter – Mr Schrötter der Maurer nôe Johann Wetzel, des Tabackbereiters, bittet zu erlauben deßen behausung am Blumen Giesen gelegen N° 32 weisen und Perlfarb anstreichen zulaßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1715 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment arrière, une cave sous solives et un puits, le tout estimé à la somme de 800 florins
  • 1732 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un petit bâtiment arrière, plusieurs poêles et chambres, chambre à soldats, cuisine, atelier de potier, petite cave sous solives et un puits, le tout estimé à la somme de 600 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Fleurs

nouveau N° / ancien N° : 12 / 32
Leclerc
Rez de chaussée et 1° étage bon en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 280 case 1

Leclerc Louis peintre, quai des fleurs N° 32

O 872, maison, sol, quai des fleurs 32
Contenance : 1,65
Revenu total : 45,86 (45 et 0,86)
Folio de provenance :
Folio de destination :
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21 / 17
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 2021 case 2

Leclerc Louis peintre
1873 Dürr Antoni, Schreiner
1883 Dürr Katharina Frl.
1883 Fritz Friedrich, Spezereihändler

O 872, maison, sol, quai des fleurs 7
Contenance : 1,65
Revenu total : 45,86 (45 et 0,86)
Folio de provenance : (280)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 21 / 17
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 30 p. 412 case 5

Parcelle, section 33, n° 15 – autrefois O 872, 1208/872
Canton : Züricherstraße Hs. N° 40 – 40, 42
236, p. v. 2126
Désignation : Hf, Whs u. N. G.
sol, maison et bât. acc.
Contenance : 2,16 – 3,27
Revenu : 800 – 1100 – 2400
Remarques : 1912 Zug. F. 6
1939 d p. 418 c 8

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1947), compte 419
Fritz Friedrich
1906 Fritz Ernst
1939 Fritz Ernest & son épouse
1947 Fritz Frédéric Ernest sa veuve née Gulig
1947 Heimburger Joseph René l’épouse née Fritz
(1869)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1947), compte 6220
Stoll Alfred, boucher, et son épouse née Ulrich

Cadastre allemand, registre 30 p. 418 case 8

Parcelle, section 33, n° 33-76/15
Canton : Rue de Zurich N° 42 – 2126
Désignation : sol, maison, bât. acc.
Contenance : 1,11
Revenu :
Remarques : 1939 aug. p 412 c. 5

(Propriétaire), compte 6021
Burckel Marcel et son épouse
1022

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 341 Rue du Jeu de Paume (p. 489)

32
Pr. – Wetzel, Jean, potier – Manant
loc. – Rudolphe, André – Manant
loc. – Heckenbrecher, Michel – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Züricherstrasse (Seite 203)

(Haus Nr.) 40
Baumert, Metzgermstr. 0
Fritz, Eigentümer. E A
Fritz, Kaufmann. 1
Marx, Sergeant. 1
Geiger, Tagner. 2.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 954 W 519)

Rue de Zurich 60 (Züricherstr. 40) 1890-1994

La Ville cède en mars 1899 à Frédéric Fritz un terrain de 34,8 mètres carrés entre la maison et l’alignement légal. Le propriétaire est autorisé à y construire un bâtiment à simple rez-de-chaussée.
Le boucher Alfred Stoll installe en 1931 une machine à hacher puis en 1933 un store qu’il supprime en 1948. Le boucher Djedid Messaoud reprend en 1975 les locaux. Le boucher Mohamed Saïd Cheriet réaménage en 1978 les locaux. Un premier projet qui prévoyait de poser une nouvelle devanture en aluminium est remplacé par un autre qui conserve l’ancienne devanture. Une cloison intérieure est abattue. La boucherie est remplacée en 1986 par un commerce de restauration à emporter, les locaux réaménagés en conséquence. La maison devient ensuite une copropriété.

Sommaire
  • 1890 – La Police du Bâtiment note que la fosse d’aisances du sieur Fritz 40, rue de Zurich n’a pas de tuyau d’aération et qu’elle a un couvercle en bois. La Police du Bâtiment écrit au propriétaire pour qu’il se soumette au règlement du 4 novembre 1857. – Travaux terminés, mars 1891
  • 1898 – Le maire notifie Frédéric Fritz de se conformer au nouveau règlement du 30 novembre 1891 en supprimant deux volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée – Travaux terminés, octobre 1898
  • 1899 (mars) – L’entrepreneur en bâtiment E. Klein (5, rue d’Austerlitz) demande au nom du propriétaire l’autorisation de construire un bâtiment sur le terrain qu’il s’apprête à acquérir de la Ville
    1899 (mars) – La Ville cède à F. Fritz un terrain de 34,8 mètres carrés entre la maison et l’alignement légal – Plan
    1899 (mars) – F. Fritz est autorisé à construire un bâtiment à simple rez-de-chaussée sur le terrain qu’il a acquis de la Ville – Les travaux commencent en avril. Le gros œuvre est terminé en juin. Le bâtiment est terminé en juillet sauf une partie de la peinture. Comme le mur transversal subsiste, les pièces arrière ne reçoivent pas directement la lumière du jour – Dessins (devanture, coupe de la terrasse inclinée, plan avant et après transformations – La Police du Bâtiment envoie un courrier au propriétaire. Les murs transversaux ont été abattus, septembre 1899
  • 1913 – Le peintre Félix Schneider demande l’autorisation de repeindre la devanture du sieur Fritz – Travaux terminés, mai – Autorisation accordée pour des travaux déjà terminés
  • 1921 – Le maire notifie Ernest Fritz (domicilié 42, rue de Zurich) de faire repeindre la façade du 40, rue de Zurich – Le peintre [Félix] Schneider (17, rue du Jeu de Paume) fait les travaux, la façade est beige, la devanture sienne brûlée
    Le propriétaire est autorisé à occuper la voie publique pour repeindre la façade
  • 1921 – Le boucher Alfred Stoll demande l’autorisation d’installer une machine à hacher – L’inspecteur du travail ne fait pas d’objection – Description – Dessins – Autorisation assortie de condition (plâtrer les éléments en bois) – Travaux terminés, octobre 1922
  • 1922 – Les voisins du n° 38 se plaignent que la fumée qui sort de la cheminée du n° 40 les empêche d’ouvrir les fenêtres. La Police du Bâtiment notifie Alfred Stoll de se conformer au règlement de voirie. Observations d’Alfred Stoll et de la Police du Bâtiment. Les pliantes ont cessé, le dossier est classé.
  • Commission contre les logements insalubres, 1903. Propriétaire, Fritz, 42 rue de Zurich, rien à signaler
    1905, les cabinets d’aisance seront raccordés aux canalisations
    1906, une rigole devra être aménagée dans le bâtiment arrière – rien à signaler concernant le débit de viande
    1915, Commission des logements militaires, rue de Zurich n° 40 et 42. Observations en 7 points
    1923, cas de dysenterie
  • 1933 – Le boucher Alfred Stoll demande l’autorisation de poser un store mobile de 3 mètres de long sur 1,30 de large – Autorisation
  • 1933 – Le maire notifie Ernest Fritz de faire repeindre la façade du 40, rue de Zurich – Travaux terminés, mai 1934
  • 1935 – Alfred Allard (domicilié rue Sainte-Odile), propriétaire du n° 38, se plaint en son nom et en celui de ses locataires, notamment M. Lewandowski, que son voisin a érigé une cheminée où il brûle des déchets dont la fumée envahit sa cour. La Police du Bâtiment estime que la plainte est exagérée mais constate que la cheminée n’est pas réglementaire et écrit au boucher. Comme les plaintes ont cessé, la Police du Bâtiment n’exige pas de rehausser la cheminée
    1937 – Nouvelles plaintes des voisins. Comme la cheminée est désormais réglementaire, la Police du Bâtiment n’est pas compétente et propose de transmettre l’affaire à l’inspection du travail – Le boucher promet de rehausser la cheminée
  • 1938 – L’entrepreneur Frédéric Scheiblé (5, rue des Bateliers) est autorisé à occuper la voie publique pour des travaux intérieurs
  • 1948 – Charles Stoll supprime son store
  • 1973 – Le service des incendies constate suite à un feu de cheminée qu’une porte de ramonage n’est pas réglementaire
  • 1975 – La Police du Bâtiment constate que le boucher Djedid Messaoud a posé sans autorisation une enseigne plate au 60, rue de Zurich. Il répond qu’il a repris une enseigne qui existait avant son entrée dans les locaux – Autorisation
    1975 – Avis de changement de débiteur. La taxe pour le puits d’aération au nom de Mme Stoll passe à celui de Djedid Messaoud
    1976 – Le nouveau gérant est l’agence Seyler Schrœder, 4, rue Edouard Teutsch
  • 1978 – L’entreprise Kratzeisen (rue des Roses à Brumath), l’entreprise Beltoiture (rue Principale à Furdenheim) et l’agence Jest-Schrœder sont autorisés à poser un échafaudage sur la voie publique devant les 60 et 62 rue de Zurich pour ravaler la façade et réparer la toiture – Travaux terminés, novembre 1978
    1978 (juin) – Mohamed Saïd Cheriet dépose une demande de permis de construire pour transformer sa boucherie (devanture et aménagement intérieur) sous la direction de Marcel Coss (technicien en bâtiment à Achenheim) – L’expert immobilier Jean-Claude Mœssner autorise son locataire à faire les travaux – Plan cadastral de situation, dessins, description (version annulée). La Police du Bâtiment demande des pièces complémentaires (photographies) – Le maire transmet la demande au préfet (direction départementale de l’Equipement) – Nouvelle version du dossier (dessins et description). Les deux projets sont identiques sauf la devanture. Au lieu de poser une nouvelle devanture asymétrique en aluminium, l’ancienne préalablement déposée est remise en place. La cloison entre le magasin et la réserve est supprimée.
    Le maire transmet le dossier avec avis favorable à l’architecte des Bâtiments de France qui émet aussi un avis favorable puis à la direction de l’Equipement. La direction du travail émet un avis favorable. Le préfet accorde le permis de construire en décembre 1978
    Les travaux en cours se terminent, janvier 1979. Les travaux sont conformes aux plans, mai 1979
  • 1979 (juin) – La Police du Bâtiment constate que le boucher Djedid Messaoud a posé sans autorisation une enseigne plate au 60, rue de Zurich. Photographie – Demande – Autorisation
  • 1983 – Le notaire Bernard Geissel (à Mutzig) demande des renseignements d’urbanisme sur les 60 et 62 rue de Zurich (section 33 parcelles 15 et 76-15), appartenant à Jean-Claude Mœssner (rue Gutenberg à Strasbourg). Aucune modification d’état n’est prévue
    1984 – Le maire remet à Corinne Geissler un certificat qui atteste que le maison a été construite avant 1890.
    1986 – Le notaire Pierre Fath (à Wissembourg) demande des renseignements d’urbanisme sur les 60 et 62 rue de Zurich (section 33 parcelle 121/5, corrigé en 15 et 76-15), appartenant à Mohamed Saïd Cheriet (domicilié 60, rue de Zurich). Aucune modification d’état n’est prévue
  • 1986 – Les architectes Vincent et Kayali (9, rue de Reims) demandent l’autorisation d’ouvrir un local de restauration à emporter – Plan
    Formulaire de la commission de sécurité. Surface totale 49,66 m² dont 10 accessibles au public
    1986 (octobre) Autorisation d’aménager les locaux
    1987, rapport de la commission de sécurité
    1988. L’agence Seyler Schrœder informe la Police du Bâtiment que le nouveau syndic est Mme Humbert (rue du Temple-Neuf)
  • 1989 – Le notaire Pierre Schaffar (place Kleber) demande des renseignements d’urbanisme sur les 60 et 62 rue de Zurich (section 33 parcelle 121/5), appartenant à plusieurs copropriétaires
    1990 – Le notaire Roland Schmitt (à Mutzig) demande des renseignements d’urbanisme sur les 60 et 62 rue de Zurich (section 33 parcelle 121/5), lots 6 et 17 appartenant aux conjoints Maufinet
    1991 – Le notaire Jean-Marie Ohnet (à Strasbourg) demande des renseignements d’urbanisme sur les 60 et 62 rue de Zurich (section 33 parcelle 121/5), appartenant à Jean-Claude Moessner
    1994 – Changement de débiteur. Ancien, syndic Humbert, nouveau Agence Scharf, 27 avenue des Vosges

Relevé d’actes

La veuve du fabricant de papier Jean Georges Düring hypothèque la maison au profit du barbier Emanuel Brantz

1633 (ut spâ. [2. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 319
Erschienen Anna weÿ: hanß Georg Dürings deß Papÿrers see: wittib mit beÿstand hanß Conrad Lincken deß glaßmalers, ihres Vogts,
hatt in gegensein Emanuel Brantzen deß Barbierers auch burgers alhie – schuldig seÿ L. lb St. solche von dato an Vber dreÿ Jar
dafür Vnderpfand sein soll hauß hoff hoffstat vnd gärtlin, mit allen and.en ihren gebäwen & alhie in Crautenaw zwischen den Zweÿen gedeckhten Brucken einseit neben Ludwig und Martin den Baldtnern gebrüedern, beede Vischern, 2. seit hanß Caspar Schmutz auch fischer hinden vff Johann Stroheckhers see. dochtermann Christoff Axten so zuuor v.hafftet vmb 36. R. H M. Jacob Sudner Pfarrer zu Furchausen

Anne, veuve du fabricant de papier Jean Georges Düring, se remarie avec Georges Seyfrid, sergent originaire d’Oberbronn : mariage, inscription au libre de bourgeoisie
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 45, n° 44)
1633. Dom 22 & 23. Jörg Seÿfried von Oberbrun ein Einspennig. alhie, v. Anna hans Jörg Theurings gewesenen papÿers alhie hind.laßene witwe. cop. 25. 9.bris (i 266)

1634, 4° Livre de bourgeoisie p. 137
Georg Seifrudt der Einspenniger Von Oberbrun, Empfangt d. Burgerrecht Von Anna weÿl. hanß Jerg Düringers deß Papierers alhier hind.lßene wittwe, will Zu Steltz Zünfftig sein den 6 Maÿ 1634

La maison revient à leur fille Anne Barbe Seyfrid qui épouse en 1664 le garçon batelier Jean Jacques von Gottesheim : contrat de mariage, célébration

1664 (4. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 529 f° 562-v
(Eheberedung) Erschienen hannß Jacob von Gottesheim d. Schiffknecht Burg. Zu Straßburg alß hochzeiter, mit beÿstand Lorentz von Gottesheim deß Schiffmanns Burgers alhie seines eheleiblich. Vatters, an einem,
So dann Jfr. Anna Barbara, Georg Sÿfridts deß Einspännigers und Burgers Zu Straßburg eheleibliche dochter, alß hochzeiterin, mit assistentz erstermelts ihres Vatters am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 146, n° 50)
1664. Eâdem Dominicâ. Hanß Jacob Von Gottesheim der Schiff knecht, Lorentz Von Gottesheim deß Schiff Manns Vndt Burgern allhie Ehl. Sohn, Und Jfr. Anna Barbara, Geörg Seÿfrid deß Einspänningers Vndt Burgers allhie Ehl. Tochter. Eingesegnet in Mat. J. S. P. (i 158)

Anne Barbe Seyfrid hypothèque en son nom et en celui de son mari en voyage la maison qui comprend deux bâtiments au profit de Jean Melchior Erhard pour régler à ses cohéritiers le cordonnier Jacques Seyfrid et à Anne Marie Seyfrid leur part d’héritage

1672 (14. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 162-v
Anna Barbara Seÿfridtin, hannß Jacob Von Gotteßheim deß Schiffknechts /:so anietzo uff der Raÿse nacher franckhfurth begriffen seÿe:/ Eheweib, mit beÿstand der Ehrenvest- fürsichtig- und Weÿsen herren Jonæ Andreßen Von Veßenheim und herren Abraham Gollen beÿder alß aus .E.E. Großen Rhats mittel ahne statt sein Gotteßheim deß Ehemanns, hierzu insonderheit deputirtern
in gegensein Herrn Johann Schmidten deß Schaffners Zur rothen Kirch alß Curatoris Johann Melchior Erhardts – schuldig seÿe 50 Pfund pfenning, daß Sie damit hannß Jacob Seÿfridt dem schuhmacher und Annam Mariam Seÿfridin ihre Geschwister wegen der, in Vertheilung Vätter: und Mütterlicher: verlassenschafft angenohmener behaußung schuldiger 50. lb außweißen und gäntzlichen befriedigen mögen
Unterpfand, Zweÿ häußer ein Vorders: und Ein hinders mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenauw Zwischen der Zweÿen bruckh. un St. Johanns Gießen, anderseit neben Johann Christoph Rothmann dem Fischer anderseit neben hannß Martin Hoschen dem Schiffknecht, hinden uff H. Joachim Von Botzheim dreÿern im Unbgelt stoßend geleg., welche behaußung noch umb 95. lb Annæ Magdalenæ und Annæ Catharinæ ihr der Schuldnerin übrig. Zweÿ Geschwisterdt. Verhafftet

Anne Barbe Seyfrid hypothèque la maison au profit du receveur de l’Eglise rouge Philippe Jacques Erhard

1676 (3. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 896-v
Anna Barbara Sÿfridtin, hannß Jacob Von Gottesheim des Schiffknechts Eheweib, mit beÿstand ersermelts Ihres Ehevogts
in gegensein H Philipp Jacob Erhardts Schaffners Zur Rothenkirch – schuldig seÿe 25. lb
unterpfand, Zweÿ haüßer ein Vorders undt ein hinderes mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenaw, Zwischen den Zweÿen bruckhen in St: Johannis gießen, einseit neben Johann Christoph Rothmann dem Fischer, anderseit neben hannß Martin Hoschen dem Schiffknecht, hinden uff H Joachim Von Boltzheim, Zollern an der Rheinbruckh stoßend gelegen

Anne Barbe Seyfrid veuve du garçon batelier Jean Jacques von Gottesheim hypothèque une nouvelle fois la maison au profit du receveur Philippe Jacques Erhard

1687 (9. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 488
Anna Barbara gebohrne Sÿfridin weÿl. hans Jacobs von Gottesheim gewesenen Schiffknechts hinderlaßen wittib mit beÿstand hans Jacob Sÿfrids deß Schuhmachers, Ihres Vogts und bruders [unterzeichnet] Ana bara gottes heim
in gegensein H. Philipp Jacob Erhards Schaffners Zu St. Margarethen und Agnesen für seine eÿgene persohn – schuldig seÿe 50 Reichsguldner Zu 9 ß 3 d nach jüngster devaluation Zu 9 ß 3 d gerechnet
unterpfand, Ein Vorder und hind.hauß sambt deren Hoffstatt, höfflein und Gartten auch allen and. Gebaüen recht. und zugehördt. allhier in der Vorstatt Krautenau zwischen der Zweÿen brucken an St. Johannis gießen einseit neben (-) Kappen dem Schloßer anderseit hans Martin Hoschen deß Schiffknechts witt. und Erb. hinden auff Lorentz Rothhan d. Weißbecken stoßend geleg.

La veuve de Jean Jacques von Gottesheim demande que la Tour aux Deniers lui règle en numéraire les sommes que son mari a gagnées lors du passage des troupes au lieu de bénéficier d’une réduction d’impôts. On lui demande d’attendre que les caisses vides se remplissent. On la renvoie aux Quinze quand elle demande l’année suivante une rétribution en nature (vin).

1688, Protocole des Quinze (2 R 92) et XV (2 R 93)
Anna Barbara Von Gottesheim umb abstattung der an Gemeine Statt zuerfordern habend. 28 R
(f° 217-v) Sambstags den 28. Aug. – Anna Barbara Von Gottesheim, Hannß Jacob von Gottesheim Wittib, per Saltzmann, dero Wegen der über Fahrt beÿ dem Newen Hoff Neben anderen auch 28 R. zu erkandt worden, selbige An ihrem Stallgeld abschreiben Zulaßen, bitt und.th., Weilen sie Kein Stallgeld schuldig, sondern selbige Völlig Auch Vor a° 1688. jnclus. bereits richtig gemacht, ged: 28. R. auff alhießigem Pfenningthurn entrichten Zulaßen gn. Zu erkenen und s. Erk. Vor Obere Stallherren gewießen.
(f° 227) Freÿt. den 10. 7.br. Obere Stall Heren laßen per me referiren, Es habe Anna Barbara Von Gottesheim, Weÿl. Hannß Jacob von Gottesheim, des Schiffmanns hinderlaßene Wittib demüth. gebetten, d. ihre diejenige 28. R, so ihr Mann seel. beÿ über Fahrt d. Kaÿß. Völcken Von dießem verdient, Und sie Nach Abzug aller schuldig geweßenen Stallgeld. Noch p. Rest An Gemeine Statt zu erfordern, von dem Pfenningthurn bezahlt werden Möchten Und, Nachdeme die sach Von Sie gewießen worden, Sie, darvon Zuedem, Nicht ermangelt, aber auch gefunden hätten, daß, Weilen Nicht Nur Noch Mehr Schiffleuth an G. Statt Zu prætendiren, und dahero übele g.sequentz Zubesorgen, sondern Auch der Pfenningthurn anjetzo jnn einem schlechten stand stehet, der Implorantin schwehrlich jnn ihrem begehren würde* Können gratificirt werden, Anbeÿ aber aurch Vor Nöthig ermessen Herren Prætori Regio Hievon parr Zugeben, so per me geschehen, Welcher ohnerachtet Er dießen bericht erhalten, daß Gemeine Statt solches Von Rechts wegen schuldig seÿe Und daß Mancher leib und Lebens gefahr dabeÿ außgestanden habe, dennoch dafür gehalten, daß sowohl der übelen consequenz, als auch des Pfenningthurn schlechten Zustandts halben, die sach gegen der Supplicantin noch so lang zu bedacht gezogen werden könte, biß ged. Pfenningthurn zu beßeren Kräfften Kommen würde. Zu Mghh. stellend, Ob Sie sich Mit deßen Gedancken conformiren wollen. Erk. Beliebt.
Protocole des Quinze (2 R 93) 1689 – (f° 53) Sambstags den 12. Martÿ. Anna Barbara Von Gottesheim pt° den, an gemeine Statt zuerfordern habend. 28 R
Anna Barbara, Hanß Jacob von Gottesheim hinterlaßene Wittib, per Saltzmann erhohlt recess vom 20. Aug. Vorigen Jahren bitt und.th. ihro, alß einer armen Wittfrauen, daß ihrige gn. gedeÿen, Und ane Wein etwas Zu Kommen zulaßen. Erk. Vor Obere Stallherren gewießen.

Anne Barbe Seyfrid veuve de Jean Jacques von Gottesheim vend une partie de son jardin à l’orfèvre Daniel Kauffmann qui agrandit ainsi sa propriété qui donne dans la rue du Jeu-de-Paume

1693 (24. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 640-v
fr. Anna Barbara gebohrne Sigfridin, Weÿl. Hanß Jacob von Gottesheims gewesenen Schiffmanns seel. hinderlaßene wittib, mit beÿstand Hanß Jacob Sigfrids des Schuhmachers ihres leiblichen Bruders und Vogts
in gegensein H. Daniel Kauffmanns des Silberarbeiters, mit beÿstand Andreæ Kauffmanns alten dreÿers des Stalls allhier, seines leiblichen bruders
Ein Stücklein gartten ohngefehr acht und dreÿßig schuh lang und ein und dreÿßig schuh breit sambt darinn stehend. baümen und reebhelden, allhier in d. Vorstatt Krautenau, einseit neben Johann Bernhard Helcken gewesenen Schiffmanns seel. Erben, anderseit neben dem Kaüffer selbsten, oben auff die Verkäufere und. auff ged. Kaüffere stoßend gelegen – geschehen umb 87 pfund

Anne Barbe Seyfrid hypothèque une nouvelle fois la maison au profit du receveur Philippe Jacques Erhard

1695 (8.1.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 18-v
Anna Barbara geb. Sÿfridin weÿl. hans Jacob von Gottesheim, gewesenen Schiffknechts sel. nachgelaßene Wittib mit beÿstand hans Jacob Sÿfrids, deß Schuhmachers Ihres leiblichen Bruders und vogts
in gegensein Hn. Philipp Jacob Erhards, Schaffners zu St. Margarethæ und Agneßen – schuldig seÿe 25 pfund, Ihro zu bezahlung deßjenigen was Sie Annæ Magdalenæ Sÿfridin Ihrer ledig. Schwester weg. Ihres mit einand. gehabt. processes annoch schuldig war
unterpfand, hauß, höfflein, hind. hauß und Gartten sambt dero hofftätten auch allen übrigen deren Gebaüen, Reecht. und Zugehördt. allhier in der Crautenau ohnweit d. hechtenbruck einseit neben hans Martin hoschen gewes. Schiffknechts sel. Erb. anderseit neben Philipß (-) dem kieffer, hind. auff Hn Isaac Kauffmanns deß Goldarbeiters Gartten stoßend gelegen

Anne Barbe Seyfrid meurt en 1695 en laissant pour seule héritière sa fille Anne Barbe. L’actif de la succession s’élève à 190 livres, le passif à 12 livres

1695 (11.6.), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 24) n° 16
Inventarium und beschreibung, der Jenigen Haab undt Nahrung, so weÿland die Ehren und Tugendsahme fraw Anna Barbara von Gottesheim, gebohrne Sÿgfridtin, Weÿland des Ehrengeachten Hannß Jacob von Gottesh. geweßenen Schiffmanns V. burgers alhier seel. hinterlaßene Wittib nunmehr auch seel. nach ihrem den 1. Aprilis dießes 1695.sten Jahrs beschehenem tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches Ansuchen erfordern und begehren, des Ehrenvesten vndt Weißen herrn Christoph von Gottesheim alte, Raths Verwanth vnd Zollers beÿm blumen gießen, burgers alhier, als geschwornen Vogts Annæ Barbaræ von Gottesheim, der Verstorbenen frau seel. mit Vorgemeltem hannß Jacob von Gottesheim seel. ehelich erzeugter Tochter vnd ab intestato einziger hinterlassener Erbin, inventirt – Actum vnd angefangen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Sambstags den 11. Junÿ A° 1695.

In Einer, in der Statt Straßburg, in der Vorstatt Krautenaw gelegen, in dieße Verlaßenschafft gehörige behaußung, ist befunden worden als Volgt
Auf der Obern bühn, In der Cammer A, In der Obern Stub, Im hauß Ehren, Im Keller
Eÿgenthumb an Einer behaußung. Item ein Vorder: Vnd i. hinterhauß, Hoffstätt, Höfflein vnd Gärtlein mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördten vnd gerechtigkeiten gelegen in der Statt straßb. Vorstatt Crautenau beÿ der hechtenbruck, an St. Johannes gießen, einseith neben Mstr Philipps barthels dem Kiefer, 2.seit weÿl. hannß Martin Hoschen deß Schiffknechts Erben, hinten auf H Daniel Kaufmann den Silberarbeiter stoßend, dauon gehen Jahrs 1. lb. 5 ß d auf den 14. Januarÿ, ferner 1. lb 5 ß auf 10. Aug. weiter 1 lb 5 ß d auf 9. 7.bris, So dann 1 lb 5 ß auf 14. Octobris, jedesmahlen in Capital abzulößen mit 25. lb. thut sammenthafft 100. lb. Herrn Philipp Jacob Ehrhard Schaffner, Zu St. Margarethæ und Agnethæ allhie, sonsten über diße beschwerd freÿ ledig vnd eigen, vnd angeschlagen nach abzug solcher beschwerd. 150. lb. Darüber s. i. pergam. Kauffbr. m. der St. St. anh. Contract Inns. v.wahrt dat. 15. Nov. A° 1520. Ferner i. alter pergam. Kauffbr. m. der St. Str. Contr. Inns. Vw. datirt 15. febr. A° 1611. beeder mit alten Lit. A. notirt vndt nach besichtigung darbeÿ gelaßen
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Sa. haußraths 38, Guldenen Ringen 1, Eigenthumb Einer behaußung 150. Summa summarum 190. lb – Schulden 12 lb, Nach solchem abzug 177 lb

Anne Barbe von Gottesheim fiancée au tuilier Jean Guillaume Schad de Willstätt en Bade hypothèque la maison au profit des enfants du cordonnier Christophe Riedel pour lequel agit le boulanger Jean Bradfisch

1698 (11.1.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 29-v
Anna Barbara von Gottesheim ledig. Stands aber majorennis und ohnbevögtigt mit beÿstand hans Wilhelm Schaden, deß Zieglers von Wildstätt Ihres Verlobt. [unterzeichnet] brabar Vongottsheim
in gegensein Johannis Bratfisch deß hausßfeurers, alß Curatoris weÿl. Christoph Riedelß gewesenen Schuhmachers sel. nachgelaßene 2. Kind. – schuldig seÿe 200 pfund
unterpfand, Eine behaußung, hoff, gartten, und dero hoffstätten sambt allen den gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier in der vorstatt Crautenau beÿ der Hechten bruck, einseit neben hans Georg Schmid, dem Schuhmacher, anderseit neben Andres Sÿfert den Fischer, hind. auff H. Daniel Kauffmans, deß Goldarbeiters, gartt. stoßend gelegen

Anne Barbe von Gottesheim femme du tuilier Jean Guillaume Schad de Willstätt vend la maison comprenant deux bâtiments au boulanger Jean Bradfisch moyennant 295 livres

1700 (11.5.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 285
Anna Barbara geb. von Gottesheim, hans Wilhelm Schaden, des Zieglers Von Willstätt haußfrau, mit beÿstand Ihres Ehevogts, wie auch Hn Christoph von Gottesheim E.E. großen Raths alten beÿsitzers und ietzmahlig. Zollers am Rhein
in gegensein Johannis Bratfisch, deß haußfeurers und Jacobe geb. dürrbachin
Zweÿ Haüßer, nemlich ein Vorderes Und ein hinderes, samt dero hoffstätten, höfflein, bronnen und allen übrig. deren Gebaüen, Recht. Zugehördt. allhier in der Vorstatt Krautenau, oberhalb der hechten brucken, einseit neben Andres Seÿfert den Fischer, anderseit neben hans Georg Schmid deß Schuhmachers KK. Erster Ehen hind. auff weÿl. H. Daniel Kauffmanns gewesenen Silberarbeiters sel. Erben stoßend geleg. – um 295 pfund

Jean Bradfisch et sa femme Jacqueline Dürrbach hypothèquent deux mois plus tard la maison au profit du greffier de la chambre des contrats Frédéric Wieger

1700 (11. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 477-v
Johannes Bratfisch, der Haußfeürer, Und Jacobe geb. dierbächin und zwar dieselbe mit beÿstand Hn Johann Friderich Schatzen Not. Publ. Und Hn Andres dierbachs des Weinhändlers, beede Ihrer Vettern
in gegensein Herrn Friderich Wiegers J. U. Licentiatÿ et Cancellariæ Contractuum Actuarii – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, sein sollen, zweÿ Haußer, ein Vorder: Und ein Hinderes, sambt dero Hoffstätten, Höfflein, Bronnen, Gartten, Und allen übrigen deren Gebaüen, Rechten Und zugehördten, allhier in der Vorstatt Krautenau, oberhalb der Hechten Bruck, einseit neben Andres Sÿfert, dem Fischer, anderseit neben Hans Georg Schmid deß Schuhmachers Kinder erster Ehe, hinten auf Hn Daniel Kauffmanns gewesenen Silberarbeiters seel. Erben stoßend gelegen

Originaire de Blankenburg en Brunswick, Jean Bradfisch épouse en 1682 Jacqueline Dürrbach veuve du fournier Geoffroi Krauss : contrat de mariage, célébration. Il devient bourgeois quelques semaines plus tard
1682 (15. 8.br), Me Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 30)
(Eheberedung) entzwischen dem Ehrengeachten Johann Brothfisch dem ledigen Schartzbecken Von Blanckenburg im fürstenthumb Braunschweig, des Ehrengeachten Martin Brothfisch auch Weißbecken v. burgers daselbst ehelichen Sohn, als dem Breutigamb ane einem,
So dann der Ehren vnd Tugendsamen frauen Jacobe Dürbachin, weÿl. des Ehrenhafft. Gottfried Kraußen, haußfewrers v. b. allhier sel. nachgelaßenen Wittiben, alß der hochzeiterin am andern theil
Und ist solches alles Zugangen vnd bescheh. in der Königlich. freÿ. Statt Straßburg in einer becken behaußung in der Spitz. gaß (…) Donnerstags den 18. Octobris Anno 1682. [unterzeichnet] ich Johan bratfisch Alß hohzetter bekenne wie ob stehet

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 103, n° 609)
1682. Eodem [6 et 13 Sept. alß 5 et 16. Trin] Johann Brodfisch d. ledige schwartzbeck, Martin Brodfisch deß burgers vnd Beckers zu Blanckenburg in nid. sachsen ehelich. sohn, Fr. Jacobea weÿl. Gottfried Crausen gewesenen burgers c. schwartzbeck allhier nachgelaßene witib. Cop. St. thomæ Eodem [22. Octobris] (i 53)

1682, 4° Livre de bourgeoisie p. 491
Johann Brodfisch der Schwartzbeck von Blanckenburg empfangt das burgerrecht von seines haußfr. Jacobea, weÿl. Gottfried Kraußen des schwartzbecken seel. wittib pro 8. golt R. welche beÿ d. Cantzleÿ erlegt, ist ledigen standts gewesen vndt wird zu den becken dienen. Jur. eodem [38. 8.br]

Originaire d’Esslingen, le boulanger Geoffroi Krauss épouse en 1675 Jacqueline Dürrbach, fille de boulanger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 49, n° 315)
1675. Dom. Invoc. et Reminisc. den 21 et 28 febr. Gottfried Krauß der ledige Schartzbeck von Essling, Balthasar Krauß des burgers vnd Schuhmachers daselbst ehelicher Sohn, Jfr. Jacoba weÿl. Martin Thierbachs burgers v. Schwartzbeck. allhier eheliche tochter. Cop. St Thomæ den 4. Martÿ (i 26)

Jean Bradfisch et Jacqueline Dürrbach hypothèquent la maison au profit de Martin Wolff, huissier à la tribu des Boulangers

1705 (6. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 578, f° 801
Joh: Bratfisch Haußfeurer u. Jacobe geb. Tirrbachin mit beÿstand Hn Joh: Friderich Schatzen Not. publ. u. Hn Wolffgang Reichard von Auenheim
in gegensein Martin Wolffen büttels beÿ E.E. Zunfft der Becker u. Mariæ geb. Hohlweinin – schuldig seÿen 125 pfund
unterpfand, seine behaußung Cum appert: allhier in der Krautenau einseit neben denen Schmidischen KK anderseit neben Philipp Bartel Kiefern hinten auf den Kaufmännischen Garten stoßend gelegen

Nouvelle hypothèque au profit de Salomé Holwein

1705 (11. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 972-v
Joh: Bratfisch Haußfeurer u. Jacobe geb. Dürrbächin mit beÿstand Hn Joh: frid: Schatzen u. Wolffgang Reichards von Avenheim
in gegensein Salome Hohlweinin ledigen stands mit assistentz Jacob Küffels weißbr. – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihre behaußung allhier in der Krautenau oberhalb der hechten bruck einseit neben andres Sÿfert fischern anderseit neben Joh: Georg Schmid schuem: KK. hinten auf die Kauffmännische E. E. stoßend gelegen

Ils hypothèquent la maison au profit de l’orfèvre Sigismond Stiber

1709 (9.10.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 565-v
Joh: Bratfisch haußfeurer und Jacobe geb. Thierbächin mit beÿstand frid: Cuntz küblers u. Joh: Peter Tierbach sattlers
in gegensein Sigmund Stibers silberstechers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: allhier in der Krautenau, einseit neben denen Schmidschen KK anderseit neben Philipp Bartel Kiefern hinten auff den Kauffmännischen Garten

Les préposés de la Taille dispensent la veuve de Jean Bradfisch qui délaisse un seul fils de faire dresser un inventaire de la succession
1725, VII 1176 – Livres de la Taille f° 8
Montag den 22° Octobris. Johann Bratfisch becker u. hinderlaßen Wittib soll die Extanz. Zu 3. R. das Corpus aber alß eine wittib ad 3. ß Zahlen und der Inventation auf bitten des einigen Sohns erlaßen seÿn.

Jean Bradfisch et Jacqueline Dürrbach vendent la maison 650 livres au fournier Jean Christophe Brucker et à sa femme Marie Dorothée Mebus.

1710 (8.7. ut supra), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 437-v
(625) Joh: Bratfisch haußfeurer u. Jacobe geb. Dürrbachin
in gegensein Joh: Christoph Brucker haußfeurers und Mariæ Dorotheæ geb. Mebußin
zweÿ häußer ein vorderes u. ein hinteres sambt dero hoffstätten höfflein brunnen u. allen übrigen deren Gebäuden, rechten und zugehörden in der Krautenau oberhalb der hechtenbruck, einseit neben Philipp Bartel kiefer, anderseit neben hanß Georg Schmidts KK, hinten auf die kauffmän. E. E stoßend, zusambt dem schiff und geschirr – verhafftet um 100 und 200 pfund, geschehen 325 pfund

Fils de tailleur, Jean Christophe Brucker épouse en 1709 Marie Dorothée Mebus, fille du trompettiste de la cathédrale
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 205, n° 25)
1709. [Mittwoch den 1. Julÿ] Hanß Christoph Brucker der Ledige Weißbeck, Augustin Bruckers b. v. Schneider allhier ehl. sohn vnd Jf. Maria Dorothe weÿl. Andreß Moebußen des münster bläsers hinterl. ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Christoff bruckerd als hozeider, Maria Dorothea Mewesin als hochzeiterin (i 204)

Jean Christophe Brucker devient quelques jours plus tard tributaire chez les boulangers en déclarant exercer le métier de farinier
1709 (10.7.), Protocole des Boulangers (XI 9)
(f° 67) Mittwochs, den 10. Julÿ. Neuzünfftiger – Johann Christoph Brucker, Augustin Bruckers des Schneiders alhie ehelicher Sohn, legt Stallschein vor und bittet umb das Zunfftrecht, will Mehlwerck treiben. Erkant, auff erlag 2 lb 6 ß für E. E. Zunfft wie auch 12. ß d Nebens Gebühr willfahrt.

Jean Christophe Brucker est autorisé à changer de métier dans la même tribu, il devient fournier
1710, Protocole des Boulangers (XI 9)
(f° 86-v) Dienstags, den 15. Julÿ. Handwercks Veränderung – Johann Christoph Brucker will das Mehlwerck aufs Haußfeür mutiren. Erkant gegen Erlag der gebühr so 1. lb 6 ß d willfahrt

Jean Christophe Brucker et Marie Dorothée Mebus vendent la maison 650 livres au blanchisseur Jean Daniel Hahn et à sa femme Anne Meyer de la Robertsau

1712, 3.11. (ut supra), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 643
(650) Joh: Christoph Brucker haußfeurer und Maria Dorothea geb. Mebußin
in gegensein Joh: Daniel Hahn bleichers in Ruprechtsau und Annæ geb. Meÿerin
zweÿ häußer ein vorders u. ein hinteres sambt dero hoffstätten höfflein brunnen und allen übrigen deren gebäuen, rechten und zugehörden allhier in der Krautenau oberhalb der hechtenbruck einseit neben Philipp Bartel kiefern anderseit neben hanß Georg Schmidts KK hinten auff die Kauffmännische E.E. – um 100 und 450 pfund verhafftet, geschehen um 100 pfund

Garçon meunier au moulin de l’Hôpital (Spithalmühl), Jean Daniel Hahn épouse en 1690 Anne Meyer, fille du blanchisseur de la Robertsau
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 22-v, n° 9)
1690. Auff heute Mittw. d. 12. Aprilis seind nach 2. malig. proclamation copulirt worden Hanß Daniel Hahn der ledige Mühl Artz auff der Spittal: mühl alhier Wld. H Joh: Balthasar Hahnen deß Spittalmüllers vndt B. alhier vnd Wld. Fr. Catharinæ Lauttin nachgelaßener ehelicher Sohn, Undt Jgfr. Anna Hn Johannis Meÿers, des Bleichers in der Ruprechts Awe Vndt B. alhie auch E. E. grosen Raths Beÿsitzers v. Wld. Fr. Maria geborner Fuchsin eheliche Tochter [unterzeichnet] hannß daniel hahn alß hoch Zeiter, Anna Meÿerin als hochtzerin (i 22)

Jean Daniel Hahn et sa femme Anne Meyer meurent tous deux en 1715 en délaissant leur fille Anne Catherine pour unique héritière. Les experts estiment la maison 400 livres. L’actif de la succession s’élève à 566 livres, le passif à 374 livres

1715 (24.6.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 4) f° 88
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab vndt Nahrung so weÿl. der Ehren und Vorgeachte herr Johann Daniel Haan Müller undt auch weÿl. die Ehren undt tugendsahme Fraw Anna gebohrne Meÿerin geweßene beede Eheleuthe undt burgere allhier Zu Straßb. nunmehr beede seelig nach Ihrem vndt Zwar der Mann den 7. Maÿ vndt die Fraw den 13.ten hujus dießes lauffendten 1715. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren undt wohlvorgeachten herrn Johann Jacob Lauthen deß Jüngern Müllers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Jungfr. Annæ Catharinæ Haanin der von beeden obged. Eheleuthen seel. Ehelich erzeugter Tochter undt ab intestato nachgelaßener Eintziger Erbin, fleißih inventirt – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 24. Junÿ Anno 1715.

In einer allhier Zu Straßburg ohnfern der hechten bruckh gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft eÿgenthümblich gehörig. behaußung theils aber auf der Vor dem Fischer Thor gelegenen habermühl Volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Statt. Auff der obern bühn, In der Obern Stub Cammer
Auff der Haben Mühl. In der wohnstub, In der Stub Cammer, In der Obern Cammer, In der Cammer A, In der Knecht Cammer, In der Küchen, Im Keller
Eÿgenthumb ahne einer behaußung. It. ein behaußung s. hind. hauß, wie auch hoff v. hoff statt mit allen d.en gebauen, begriffen, weiten, rechten, zugehörd. v. gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg, in der vorstatt Crauttenaw, ohnfern der hechten bruckh, I. s. Philipps Barthels deß Kieffers Erben, a.s. neben hanß Georg Schmidts Kindern, hindten auff die Kauffmannischen Erben stoßendt, davon gehen 4 lb d Jahrs auff Weÿhenachten der hohen Schuhl allhier vndt so lößig in Capital mit 100. lb. Sonsten leedig vndt Eigen Undt ist solche behaußung nach abzug solcher beschwerdte durch die allhießige geschworne werckh Meistere vermög einer de dato 19. Junÿ 1715 beÿ mein Notÿ Concept befindlich. schrifftlicher Abschatzung annoch æstimirt word. pro 300. lb. Darüber besagt ein teutscher pergament: Kbr. in alhießiger Cantz. Contractstub gefert: vndt dero anhangend. Insigel verwahrt datirt d. 3. 9.bris 1712. v. N° 1 notirt. Dabeÿ ferner 1. alter perg. Kbr. geb. so datirt d. 8. Julÿ 1710.
Abschatzung. d. 19.ten Junÿ anô: 1715: Weÿland, deß Ehrenhafften Vnd bescheitenen H. Daniel hann, Miller: Seele: hinder laßenn Erben Ist Eine behaußung All hier in der Statt Straßburg in der Krautenau, beÿ der höchten bruckh Ein seitz, neben, hanß Michäll Philipus, fischer, Ander Seeitz, Neben hanß Görg birckel, Kieffern, hindten Auff: H: Rath. Kauffman Stoßent Welche Behaußung: hoff, hoffstatt: hinder hauß, gebelckter Keller hoff: Vnd, Brunnen, Sampt Aller Ihrer Recht Vnd Gerechtig Keit, wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Weckhleüthe sich in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen Wiert Vor Vnd Vmb Acht Hundert Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen werckh leüthe, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff, Michel Ehrlacher Werck Meister des Minsters
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 151, Schiff und geschirr Zum Müller handwerck gehörig (239, dahingegen thut die Vorherige Abschatzung Vnd was darzu addirt word. 222, remanet) 16, Handmühl 15, Schiffmann Zum Fuhrwerckh gehörig 2, Pferd 20, leede Vaß 2, Silbergeschirr 31, Goldene Ring 6, baarschafft 21, Eigenthumb ane einer behausung 300, Summa summarum 566 lb – Schulden auß der Verlaßenschafft zu bezahlend 374 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 191. lb

La maison revient à leur fille Anne Catherine qui épouse en 1716 le tonnelier Jean Jacques Brion, fils de teinturier : contrat de mariage, célébration

1716 (14.5.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 59
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenhafften Mr Johann Jacob Brion dem Leedigen burger und Kübler alhier weÿlandt H hanß Peter Brion, gewesenen burgers Schwartz: vnd Schönferbers alhie mit der weÿl. viel Ehren: vnd tugendbegabten Frauen Barbara gebohrner Cuntzin Ehelich erzeugten Sohns als hochzeithers ane Einem,
So dann der Viel Ehren: vnd tugendbegabten Jungfrauen Anna Catharina weÿland deß Ehrengeachten herrn hanß Daniel Hahnen gewesenen burgers und müllers alhier mit auch weÿland der Ehren und tugendbegabten Frauen Anna gebohrner Meÿerin Ehelich erziehlten vnd hinderlaßenen Jgf. dochter als hochzeiterin andern theils, dabeÿ dann mit Zuziehung und genehmhaltung (…) als auf seithen deß H Hochzeiters herrn Johann Ludwig Brions burgers und Küblers alhie deßen geschwornenn Vogts und dann auff seithen d. Jgfr hochzeiterin S. T. Herrn Johann Jacob Lauthen deß Jüngern burgers und dintzenmüllers auch E. E. Kleinen Raths nunmahligen beÿsitzers dero geordnet und geschworenen Vogts – So geschehen Straßburg den 14. Maÿ 1716.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 189)
1716. Mittwochs den 10.t Junÿ seind nach geschehener 2 maliger außrufung Dominica Pentecostes et Trinitatis ehelich in der Kirch Zu S. Wilhelm ehel. eingesegnet worden Joh: Jacob Brion der ledige Kübler v. burger Weiland H Hans Peter Brions, Schwartz v. Schönferbers v. burgers allhier v. Annæ Barbaræ Kuntzin nachgelaßener ehelicher Sohn vnd Johanna Catharina Weiland Daniel Hahnen deß Müllers v. burgers allhier v. weiland Anna Meÿerin nachgelaßene eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Jacob brion Alß hochzeiter, Anna Catharina hanin alß hochzeiterin (i 194)

Jacques Brion porte devant les Quinze l’affaire qui l’oppose à la tribu des tonneliers. La tribu qui a appris que Jacques Brion avait séduit une jeune fille à Mayence veut appliquer le règlement et empêcher Jacques Brion de travailler. La tribu est disposée à accorder un délai pour que le contrevenant puisse régler l’affaire mais se heurte à l’opposition de la confrérie des tonneliers. Les Quinze ratifient la proposition de la commission en accordant à Jacques Brion le délai de la tribu
1714, Protocole des Quinze (2 R 118)
Jacob Brion Ca. E. E. Zunfft der Kieffer pt° Verbotts Zu arbeiten
(f° 153) Sambstags den 2. Junÿ 1714. Jacob Brion Ca. E. E. Zunfft der Kieffer pt° Verbotts Zu arbeiten
G. nôie Joh: Jacob Brion deß ledigen Küblers gtra. E. E. Zunfft der Kieffer H. Zunfftmeister E. E. Zunft gericht hat denselben vrsach Er sich mit einem weibsbild übersehen haben solle, so dahnach nicht erwießen, die arbeit verbotten, bittet Zu mehrerm bericht Deputation anbeÿ ihme biß Zu außtrag der sach Zu arbeiten Zuerkandt.
Kun. Citatus præs. producirt Zunfft bescheid vom 6.t huius darinnen gegnern aufferlegt worden Zu vorderist seine sach mit der persohn, von welcher dem Reg. Herrn Ammeister ein schreiben geschell* word. außzumach. bittet ihme d. begehren abzuschlag.
G. Weilen solchen dem Principalen sehr *leglich alß erhohlt priora.
Erk. vor die Obere handwercks herren gewieß.

(f° 182-v) Sambstags den 30. Junÿ 1714. Jacob Brion Ca. E. E. Zunfft der Kieffer pt° arbeiten zu dörffen
Iidem laßen durch herrn Secretarium friden referiren daß Johann Jacob Brion der Kübler gesell in einem gehaltenen recess wider E. E. Zunfft der Kieffer geklagt, daß das gericht daselbsten ihme die arbeit verbotten hette, vrsach Er sich mit einem weibsperson meslirt vnd dieselbe Zu Maintz geschwächt haben solle, mit undth. bitt ihne gn. Zu verhören* daß Er biß zu Außtrag der sach noch ferners allhier arbeiten dörffte,
So auff geschehene remission habe man die parten darüber angehört, da dann Kläger sein petitum widerhohlt mit den beÿsatz, daß David Schlägels so auch eine geschwächte præjudicium vorhanden were, deme das handwerck nicht im weg gelaßt hette, anbeÿ gestehen müssen, [f° 183] daß Er sehr gefehlt habe, welches Er berewe, mit bitt ihme die gnad die Schlägel erhalten, auch gedeÿen zulaßen.
Warauff herr Gundelwein, alß zunfftmeister geantwortet daß Er sich auff den von EE. Zunfft der Kieffer ertheilten bescheid vom 6.ten hujus bezogen haben wolte, welcher dahin gehet, daß dem Johann Jacob Brion noch biß künfftigen Sontags alß biß Zu end der 14.ten tag zuarbeiten erlaubt, fürterhin aber biß Er seine sach würdt außgemacht haben, der anbetrag* inhalt deß articuls verbotten vnd niederlaß sein 2) Er von ged. Schlägel nichts wüßte, vndt wann 3) Er einen bruder hette, Er nicht passirt werden würde, deme Johann Hönisch alß Meister von den Küblern beÿgefügt, daß Schlägel damahls alß Er Sie geschwächt, und Sie auch nachgehends geheürathet hette, auff solches die frag entstanden, ob sich nuhr dieses punct ein* laße, daß Brion noch 4 woch. lang allhier arbeite vnd in Zwischen die sach mit dem weibsbild außmache, mann habe aber auff befragen geantwortet, daß wann solches gescheh. solte, die gesellen alle außsteh. würden, so ihren Zfft schädlich were, mit* vnderth. bitt davor Zusein, Er Kläger habe hingegen versichert, daß wann die gesellen einen Obrigkeitichen befelch erhalten, Sie nichts im weg legen würden, alß von selbst gehöret, habe man für nöthig ermeß. einige gesell darüber anzuhören, von denen dreÿ erschienen alß Georg Roth von Neuenberg, [f° 183-v] Simon Ecker von dann vnd Johann Brösamle von hier gebürtig, welche beditten, d. Sie nicht wüßten, daß die gesellschafft dem Brion versproch. hetten, nichts im weg Zu legen, 2) müßten Sie sich viel mehr nach dem handwerck gebrauchs richten, daß ist daß Brion nur 14 tag arbeiten solle, welche Zeit bereits verfloß. 3) Ein Löbl. Magistrat allhier Zwar * were vnd erkennen könte was er wolle, aber nicht verhindern könte, daß die gesellen nicht fortspringen. 4) daß wann Sie neben ihme arbeiten Sie im reich nicht passirt sondern auffgetrieben werden würd, 5) wann nur ein gesell ein andern ein späth* hölzel heiße, ein solcher länger nicht alß 14. tage arbeiten dörffe, vnd alßo beÿ deß Gegners fall die sach weit größer war.
Auff seith der Hh Depututirten habe man Zu Mghh stellen wollen ob Sie es beÿm allegirten bescheid der Küeffer laß, oder ob Sie dem Kläger auch 4 wochen Zeit Zu arbeiten dispensando willfahren wollen. Erk. das letzte beliebt.

Jacques Brion s’adresse à nouveau aux Quinze en produisant un certificat qui met fin à l’affaire de séduction à la satisfaction des parties, Cléophée Meckel et son père. Il demande à être admis à la tribu et au chef d’œuvre. Le conseil de la tribu se heurte à nouveau à l’opposition de la confrérie. Jacques Brion argue qu’une affaire de vol a été réglée par une amende. Les Quinze acèdent à la demande de Jacques Brion moyennant paiement d’un droit et rappellent la confrérie à l’ordre. Le secrétaire des Quinze remet aux parties une version définitive de la décision à leur demande

1715, Protocole des Quinze 2 R 119
Johann Jacob Brion Ca. E. E. Zunfft der Kieffer und gesellschafft der Kübler pt° Meisterstücks und arbeitens
(f° 141) Freÿtag den 12.ten Aprilis. Iidem [Obere Handwercks herren] per Eund. [H Secretarium Friden] laßen reassumiren, Waß Wegen Johann Jacob Brion deß ledigen Küblers von hier Ca. E. E. Zunfft der Kieffer und gesellschafft der Kübler den 30.ten Junÿ Vorigen jahrs Wegen einer geschwängerten person Von Mäintz Vorgekommen, anbeÿ berichten, daß seith dem und Zwar den 21.ten Februarÿ jüngst mit gedachter Weibs persohn nahmens Cleopha Mecklin, Hanß Wilhelm Meckels deß binders Zu Mäintz tochter verglichen, und mit ihro gegen erlag 20. und ½ Louis d’or gäntzlichen abgefunden hette laut gegenwärtigen Vergleichs de dicta die et A° Welcher von 5. persohnen unterschrieben, deme Er auch beÿgefügt gegenwärtiges attetatum Vom 30.ten Martÿ jüngst, so gedachter Tochter Vatter eigenhändig unterschrieben, und mit seinem bittschafft Verwahrt, Worauß zu ersehen, daß Er dießen Vergleich ratificire, und gut heiße, mit unth. bitt, daß Weilen nunmehro die sach außgemacht, ihm allhier Zu arbeiten Wider erlaubt und künfftighin Zum Meisterstück admittirt werden könte.
Beÿ der Deputation seÿen ferner erschienen dreÿ Meister, Simon Kaüffer, hanß Ludwig Brion, und Bernhard schlägel, Von denen die 2. erste den Vergleich unterschrieben mit vor melten, daß alß die sach Verglichen geweßen, sie sich beÿ H. Oberherrn angemeldet, Er aber sie an das handwerck gewießen hette, da die gesellschafft sich Verläuten laßen, daß sie sich ahn ihre articul hielte, Welches der 15.te und 14.te Were darauff sie sich auch beÿ der Deputation, da dero 5. Vorgestanden, bezogen hetten, mit bedeuten daß sie Verhoffen, daß Sie Mghherren dabeÿ mainteniren Werden, jedoch sie auch wohl wüßte, daß sie sich die milderung und Vermehrung Vorbehalten hetten,
auff welches Meister Brion replicirt, daß sich ein Exempel findten finden [sic] Werde, daß, da ein gesell Wegen diebstahl angeklagt worden, es beÿm handwerck gegen erlag etlicher guldten außgemacht worden were, Welches man, Waß dießes betriff auff seithen der Herren Deputirten auch nicht anderst ansehen können und weilen dieselbige nunmehro Völlig erörtert, Vermeine man, daß dem Imploranten so Wohl wegen deß arbeitens alß auch wegen deß Meisterstücks gegen erlag 4. lb halb der Statt und halb dem handwerck Willfahrt werden könte, mit dem ahang, daß wann eine oder die andere gesellen wieder Verhoffen dießem bescheidt nicht pariren wolten, sie mit scharffer obrigkeitlicher andtung angesehen werden könten, die genehmhaltung Zu Mghherren stellend. Erkandt, beliebt.

E. E. gesellschafft der Kübler und Johann Jacob Brion pt° Bescheids
(f° 170-v) Sambstag den 4.ten May. Obere Handwercks herren laßen durch Herrn Secretarium Friden proponiren, daß Johann Jacob Brion der Küblers so wohl alß auch die gesellschafft der Kübler umb schrifftliche communication deß in sachen gedachten Brions Ca. die Kieffer und kübler gesellen ergangenen bescheidts eingehalten haben, welcher ihnen auch willfahrt und folgender laßen Zu Papÿr gebracht worden.
Freÿtag den 12.ten April 1715. In sachen Johann Jacob Brions deß Küblegesellen von hier gebürtig Implorant an einem, entgegen und Wider E. E. Zunfft der Kieffer, in specie die Gesellschafft der Kübler, Imploraten am andern theil, ist pt° arbeiten und Meisterstück Erkandt, Weilen Implorant Vermög producirten Vergleichs vom 21.ten Februarÿ 1715 Zu genüge dargethan, daß sie Sach mit Maria Eva Mecklin von Maintz gebürtig, der schwängerung halben völlig erörtert und außgemacht worden seÿe, alß wird ihme nunmehro wider auff dem Kübler handwerck zu schaffen, und nach ordnung daß Meisterstück zu machen dispensando willfahrt, jedoch mit dem anhang, daß er pro dispensatione Vier Pfund pfenning halb gemeiner Statt und halb der Gesellschafft erlegen, und dafern wider Verhoffen sie die Gesellschafft dießer Verordnung sich Widersertzen, und nicht mehrere parition, alß sie den 30.ten Jung Vorigen jahrs gethan, leisten Wurde, wider dieselbe eun scharffe obrigkeitl. andtung vorgenommen wedern solle.

Jean Jacques Brion et Anne Catherine Hahn font dresser l’inventaire de leurs apports

1716 (7.7.), Me Brieff (Jean Philippe, 6 Not 4) n° 93
Inventarium und beschreibung aller Haab Nahrung undt Güther, Liegender unnd fahrender, überall nichts davon außgenommen, so der Ehrsame unnd bescheidene Johann Jacob Brion, burger vnnd Kübler alhier, und die viel Ehren und tugend begabte Anna Catharina gebohrne Hanin beede neuwangehende Eheleuth Einander in die Ehe Zugebracht, welche Nahrung vmb der, in dero Ehebered. stipulirten Ergäntzung willen, auff freundl. ansuchen erfordern unnd begehren erstegedachter beeder Eheleuthe – so geschehen Straßb. den 7. Julÿ 1716.
Volgt nun die beschreibung der in die Ehe zugebrachten Nahrung An und vor sich selbsten, welcher sich in Einer in dem Metzger gießen dießer Statt Straßburg gelegenen vnd Margarethæ Schmiedin Zuständigen behaußung sich befunden
Conclusio finalis Inv. Des Mannes unverändert guth, haußrath 87, werckzeug 47, Silber 11, baarschafft 56, Summa summarum 172 lb
Der Frauen ohnverändert haußrath 225, Silbergeschirr 50, Goldene Ring 8, baarschafft 64, Summa summarum 348 lb

Jean Jacques Brion et Anne Catherine Hahn font dresser un inventaire de leurs biens pour cause de dettes dans la maison qui leur appartient Grand rue face à la rue du Bouclier. La masse propre de la femme est de 1 065 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 2 184 livres, le passif à 3 746 livres.
1757 (17.12.), Me Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 961) n° 103
Inventarium über Mr Joh: Jacob Brions des Küblers und der Ehr und tugendsamen Fr. Annä Catharinä geb. Hahnin tam active quam passive besitzende Nahrung
In einer ane der Langenstraß gelegenen der Schiltzgaß über gelegen und in diese Nahrung eigenthümlich gehörigen behausung
(f° 7 v) Eigenthum ane Häußern. (M. T.) Erstl. i. behauß. hoff hoffstatt m. allen deren Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten ane der Langenstraß einseit neben Fr. Lucretia geb. Kuntzin weÿl. Philipp Schmids des gewesten huffschmids Wittib und Fr. Dorothea geb. Schneiderin weÿl. N. Froschhammers des Langmeßerschmidts hinterbliebenen Wittib, anderseit neben weÿl. Jacob baumanns des Fastenspeishändlers Wittib und Erben hinten auff weÿl. S.T. H. Dris Flachen Wittib, ohnpræjudicirlich in auswurf zubrigen gleich wie sie beede Eheleuthe solche in Anno 1717 erkauft vor und um 1200, darüber besagt ein Kauffbrieff in der C.C. Stub auffgerichtet d.d. 22. Martÿ 1717
Item I. behausung hof hoffstatt u. bronnen m. alle deren mit Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten ane dem Fischerstaden einseit neben Joh. Jacob Helcken dem Schiffmann anderseit neben NN dem ebenmäßigen Schiffmann hinten auff weÿl. Joh. Daniel Kriegen des Schiffverwalters wittib und Erben, ohnpræjudicirlich in auswurf zu bringen vor 1200 lb. An welcher behausung dießortiger Ehemann die helfte zugehörig so hier auszuwerffen mit 600, die übrige helfte ist Fr. Annä Catharinä Freÿin geb. bronin weÿl. des Kunsterfahrnen H. Joh: Moritz Freÿen des gewesten barbierers und Wundartzts nachgelaßener Wittib und disorts Ehemann ehelich erzielten tochter eigenthümlich zuständig
Vorherbeschriebene behausung hat dißortiger Ehemann beneben seiner vorherigen Frau in Anno 1739 von weÿl. der Fr. Anna Margaretha geb. Brionin weÿl. des Edelvest und Wohlweisen herrn Adam le Clerc E.E. großen Raths alten beÿsitzers hinterlassenen Wittib seiner Eheleibl. Schwester als instituirte Testaments erben erblichen erhalten Und besagt über die gantze behausung ein in der C.C. Stb. auffgerichteter Kaufbrieff datirt den 13. mart. 1705
Eigenthum ane einem Garten und darinn befindlicher behausung. (M. T.) Nehml. ein garten hauß außerhalb der Statt Straßburg vor dem Fischerthor in dem so genannten Cronfeld gelegen vornen gegen die Ruprechtsauer Straß ziehend einseit neben denen Saurischen Interessenten anderseit neben dem allmendweeg hinten auf das Cronfeld, ohnpræjudicirlich in auswurf zu bringen vor 150 pf
So dann ein Garten ohnfefähr ein Acker groß beÿ Vorgemeldten garten hauß und liegt solcher Garten mit den anstößen gleich wie Vorbeschriebene Gartenbehausung hiesiger Stadt Pfenning Thurn ane ane bodenzinß 15 ß, ohnpræjudicirlich in anschlag zu bringen pro 30, macht also 180 lb. Warwon die helfte so dem Ehemann zuständig auszuwerffen mit 80, die übrige helffte ist deßen erwehnter Fr. Tochter eigenthümlich gehörig, Und hat dießortiger Ehemann Vorbeschriebenen Garten und Gartenhauß wie die Vorherbemelte behausung ane dem Fischerstaden beneben seiner Fraun Tochter per Testamentum in Anno 1739 von Weÿl. Fr. Anna Margaretha le Clerc geb. brionin seiner eheleiblichen Schwester erblichen erhalten. Über vorher beschriebenen Garten behausung wie auch garten hat sicht dermahlen nichts schrifftlichen befunden
Ergäntzung, H. Johann Martin brieffen Not. in Anno 1716 den 7. Julÿ errichteten Inventarÿ Illatorum
der dreÿ ohnverheuratheten Kinder Pfetter, Göttel und Geschenckt Geld betreffend, Joh. Daniel, Joh. Philipp, Jungfrauen Maria Magdalena
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Ehefrauen ohnveränderte Nahrung, hausrath 27 lb, silber 1 lb, goldener ring 7 lb, schulden 75 lb, Ergäntzung 954 lb, Summa summarum 1065 lb
des Ehemanns ohnverändert und theilbares Guth sub una Massa beschrieben, hausrath 183 lb, Waar und Werckzeug 36 lb, Silber 19 lb, goldener ring 10 lb, baarschafft 23 lb, häußern 1890 lb, beßerung auf Lehengüther 22 lb, Summa summarum 2184 lb – Schulden 3746 lb, In Gegeneianderhaltung 1561 lb
Eheberedung (…) den 14. maÿ 1716, Not. J. Martin Brieff

Anne Catherine Hahn assistée de son mari Jean Jacques Brion vend la maison 600 livres au potier Jean Michel Wetzel et à sa femme Marie Dorothée Bronner

1719 (13. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 605
(600) Anna Cath: geb. hahnin beÿständlich Joh: Jacob Brion Kieblers ihres mariti
in gegensein Joh: Michel Wetzel Kachlers und Mariæ Dorotheæ geb. Bronnerin
zweÿ häußer, ein vorderes und ein hinteres, samt dero hoffsätten höfflein brunnen und allen übrigen deren gebäuen, rechten und gerechtigkeiten in der Krautenau oberhalb der hechten bruck, einseit neben Pflaumin anderseit neben hanß Georg Schmidts KK. hinten auf de Kauffmännische EE. – um 100 pfund verhafftet, geschehen um 500 pfund

Les experts estiment la maison 300 livres lors de l’inventaire dressé en 1732 après la mort de Marie Dorothée Bronner puis à 350 lors de l’inventaire dressé en 1749 après la mort de Jean Michel Wetzel. Le tuteur des enfants loue la maison au fils aîné le potier Jean Michel Wetzel

1749 (28.2.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 145-v
Johann Leonhard Lutz der haffner als vogt weÿl. Johann Michael Wetzel des haffners kinder letzter Ehe Johannes und Margaretha Dorothea der Wetzel
seiner curanden halbändigen bruder Johann Michael Wetzel ledigen haffners
verlühen 5/9 theil ane einer in der Vorstatt Krautenau oberhalb der Hechtenbuck beÿ dem frantzösischen hospital gelegenen behausung, auff 9 nacheinander folgenden jahren auff innstehehenden Annunciationis Mariæ anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 36 gulden

Jean Michel Wetzel hypothèque la moitié qui lui revient de la maison au profit de la veuve du vitrier Jean Burger

1750 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 331
Johann Michael Wetzel der haffner
in gegensein Saræ geb. Schollin weÿl. Johannes Burger des glaßers wittib mit beÿstand Johann Michael Gopert des hänfers – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, die unvertheilte helffte einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, gärtlein und hoffstatt in der Vorstatt Krautenau beÿ der hechtebruck, einseit neben Balthasar Darm dem haffner, anderseit neben Michael Philipp dem fischer, hinten auff der Kolbischen Fr. wittib garten

Jean Michel Wetzel et sa demi-sœur Marguerite Dorothée cèdent leurs parts de maison à leur cohéritier Jean Wetzel

1758 (28.4.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 117
Erschienen Johann Michael Wetzel der haffner und burger allhier und Johann Leonhard Lutz auch haffner und burger allhier als vogt deßen schwester Margaretha Dorothea Wetzelin
in gegensein ihres bruders Johannes Wetzel ebenmäßig hiesigen burgers und haffners
dreÿzehen 18.de theil vor unvertheilt ane einer behausung, hoff, Gärthlein und Hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen und Rechten und Gerechtigkeiten alhier ane der Vorstadt Krautenau, beÿ der hechten bruck, einseit neben Johann Balthasar Darm dem Kachler, anderseit neben Johann Michael Philipp dem Fischer, hinten auff Fr. Dr. Kolbin stoßend gelegen, davon gibt man Jährlich hiesigem Pfenningthurn 5 ß Allmend zinß – und ihnen als ein Elterliches Erbguth eigenthümlich gehörig ist – Vor und um 447 pfund

Jean Wetzel hypothèque aussitôt la maison au profit de l’aubergiste Jean Jacques Strohmeyer

1758 (29.5.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 145
Johann Wetzel der haffner
in gegensein H. Johann Jacob Strohmeÿer des gastgebers – schuldig seÿe 250 lb
unterpfand, eine behausung cum appertinentis beÿ der Hechtenbruck, einseit neben Johann Balthasar Darm dem kachler, anderseit neben Johann Michael Philipp dem fischer, hinten auff Fr. Dr. Kolbin – davon gibt man 5 ß ane allmend zinß

Jean Wetzel épouse en 1758 Marguerite Salomé Korn. Ils font dresser la même année un inventaire de leurs apports où figure la maison.
Jean Wetzel et Marguerite Salomé Korn hypothèquent la maison au profit de leur beau père et père respectif l’apprêteur de tabac Jean Daniel Korn

1766 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 129
Johann Wetzel der kachler und Magdalena Salome geb. Kornin mit beÿstand Philipp Hetzel des kannenmachers und Abraham Augspurger des tabackarbeiters beede ihrer nechsten
in gegensein ihren respectiven vatter und schwehrvatters Johann Daniel Korn des Tabackarbeiters – schuldig seÿen 275 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis beÿ der Hechtenbrück, einseit neben Johann Balthasar Darm dem kachler, anderseit neben Johann Michel Philipp dem fischer, hinten auff N. Ehrhard den gartenmann stoßend gelegen

Jean Wetzel meurt en 1790, son inventaire après décès est dressé la même année. Les héritiers vendent la maison après la mort de leur mère à l’ancien orfèvre devenu huissier Robert Leclerc

1808 (17.8.) Strasbourg 3 (54), Me Übersaal n° 2175, 4454, Cahier des charges – Enregistrement de Strasbourg, acp 107 F° 67 du 18.8.
1. Marguerite Salomé Wetzel femme de Georges Frédéric Loew charpentier, 2. Marie Madeleine Wetzel femme d’André Sieffert tailleur d’habits, 3. Marie Sare Wetzel femme de Jean Geoffroi Rhein ferblantier, 4. Catherine Elisabeth Wetzel veuve de François Leclerc serrurier, tous demeurant en cette ville en qualité d’enfants et héritiers ab intestat de Jean Wetzel potier de terre, procréés avec Marguerite Salomé Korn
à Robert Leclerc huissier des contraintes demeurant en cette ville ruelle appelée Gähgäßlein n° 5
la maison a elles appartenante en toute propriété et héritée de leur père avec cour puis jardinet tous bâtiments appartenances et dépendances scituée à Strasbourg au Fauxbourg de la Krautenau n° 32 près du pont au brochet, d’un côté Jacques Fritz cordonnier, d’autre le Cit. Simon portier de la maison des enfants trouvés, derrière le jardin Erhard – dont on est obligé de payer annuelllement a la recette de la ville de Strasbourg 1 franc de rente foncière. Propriété constatée par actes passés à la Chambre des contrats les 13 décembre 1719 et 28 avril 1758 le 27 juillet 1708 – le 17 août, mise à prix 4000 fr
adjugée 5000 francs

Fils du fabricant de pâtés Nicolas Leclerc, Robert Leclerc fait son apprentissage d’orfèvre de 1765 à 1770 chez Jean Georges Pick qui le dispense des cinq dernières semaines. Il devient tributaire en décembre 1781
1770, Protocole de l’Echasse (XI 104 et 112)
Echasse (XI 104) (f° 262-v) 1765. Mittwochs den 20.ten Junÿ. Eingeschriebener Lehrjung
Hr. Joh: Georg Pick, Silberarbeiter, producirt Schein Von denen Hoch: und Wohlverordneten Hh. Oberen Handwercks Herren von 29. Aprilis 1765. Crafft deßen Er Zum Lehrjungen angenommen Robert Le Clair, H. Nicolas Leclair des hießigen burgers [und Pastetenbecks] allhier ehelichen Sohn, Verspricht Ihn innerhalb 5. Jahren vom 29. Aprilis 1765. biß gemeldt Zeit 1770. die Silber: Arbeiter Profession zu lehren, gibt Lehrgeldt 200. R. deßen die helfftte gleich beÿm Einschreiben die andere helffte aber nach halb Vollendeter Lehr solle bezahlt Werden, der Lehrjung leidet alle Uncösten, bittet Inscriptionem. Erkannt Willfahrt, dt. 8. ß.

Echasse (XI 112) (p. 88). Freÿtags den 23. Martÿ 1770 ist ein quartal Gericht gehalten – Außgethaner Lehrjung.Hr. Joh: Georg Pick silberarbeiter stehet Vor und bitt Ihme seinen Jungen Robert Le Claire H. Nicolas Leclaire burgers und Pastetenbecks allhier ehel. Sohn seiner Lehr halben außzuthun die Zeit endet sich zwar erst den 29.ten Apr. es will aber der Lehr Hr Ihme dem Jungen die noch restirende 5. Wochen freÿwillig nachlaßen und schencken. War auf Seithen deß Außgelernten Zugegen deßen Vatter obgedacht vide die Einschreibung Vom 26. Junÿ 1765. seind beede theil mit einander content und Zufrieden.
Erkant Willfahrt dt. 18. ß und ist dem Außgelernten eun Lehrbrieff behändiget worden.

(p. 442) Freÿtags d. 14.ten Decembris 1781. Eodem ist auch das letzte Quartal Gericht gehalten
Catholischer Neuer Leibzünfftiger – Robert Leclerc, der Silberarbeiter Von hier gebürtig, stehet Vor und producirt stallschein Vom 13.t Xbris 1781. bittet ihn diesorts Vor einen Leibzünfftig auff und anzunehmen.
Erkanndt, Willfahrt, dt. 6. R. vor das Zunfftrecht, 2. R. Zu Unterhaltung der feurspritz, 1 R 3 ß 4 d Vor den Pfenningthurn und 4 ß in das Findling hauß. jur. eod.

Robert Leclerc épouse en 1782 Catherine Françoise Stocker, fille de serrurier : contrat de mariage, célébration
1782 (5. 9.br), Me Anrich (6 E 41, 1517) n° 199
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen Herr Robert Leclerc der hiesige burger und Silberarbeiter, weiland Herrn Nicolas Leclerc des geweßenen Pastetenbeckers und burgers hieselbsten mit fraun Anna Francisca gebohrner Sauthier deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter mehrjähriger Sohn beÿständlich Herrn Johann Georg Pick des Silberarbeiters und Es. En. grosen Raths dahier alten wohlverdienten beÿsitzers als bräutigam ane einem,
Sodann die Ehren und tugendbegabte Jungfrau Catharina Francisca Stockerin, weiland Hrn Peter Stockers des schloßermeisters und burgers dahier mit auch weiland fraun Catharina Francisca gebohrner Meÿerin ehelich erzeugte minderjährige tochter unter assistentz Herrn Frantz Joseph Straubhars des hiesigen burgers und Uhrenmachers ihres Hrn Vormunds als hochzeiterin
So geschehen (…) ZU Straßburg den 5.ten Novembris 1783 [unterzeichnet] Robert Leclerc, Catharina Francisca Stockerin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 381)
Hodie die 20 mensis Novembris Anni 1782 (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Robertus Le Clerc argentinensis filius solutus Majoennis defuncti Nicolai Leclerc civis dum viveret hujatis et superstitis Annæ Franciscæ Sauthier conjugum in parochia ad S: Laurentium commoratium, aurifaber, et Francisca Catharina Stocker argentinensis filia minorennis et soluta defunctoris conjugum petri Stocker olim civis et serarii Hujatis et Franciscæ Meyer in hac parochia cpmmorantium parochiana nostra, adfuerunt testes (…) Christophorus Steiner avunculus sponsæ oriundus es Zellenharmespach hujus Dieœcesis (signé) Leclerc, stocker (i 197)

La maison revient ensuite à son fils peintre Louis Robert Leclerc qui épouse en 1818 Marie Elisabeth Rœseler originaire de Paderborn en Westphalie

Mariage, Strasbourg (n° 384)
le 23 novembre 1818, Louis Robert Leclerc, majeur d’ans, né en légitime mariage le 30 juillet 1791 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Peintre, fils de Robert Leclerc, ci devant orfèvre en cette ville, et de Françoise Catherine Stocker ci présent et consentant, et Marie Elisabeth Roeseler, majeure d’ans né en légitime mariagele 6 mai 1793 à Paderborn, Royaume de Westphalie, domiciliée à Carlsruhe, Grand Duché de Bade, fille de feu Jean Roeseler, chirurgien décédé à Paderborn le 14 novembre 1814 et de feu Frédérique Frommknecht décédée au dit lieu le 30 août 1802 (signé) Louis Robert Leclerc, Maria Elisabeth Röseler (i 10)

Louis Robert Leclerc meurt en 1845 en délaissant cinq enfants

1845 (11. 8.br), Strasbourg 6 (74), Me Striffler n° 2749
Inventaire après le décès de Louis Robert Leclerc – L’an 1845 le 11 octobre à deux heures de relevée, à la risque de De Marie Elisabeth Roeseler, veuve de M. Louis Robert Leclerc, peintre, demeurant à Strasbourg agissant 1° à cause de la communauté de biens qui a existé entre elle et son défunt mari à défaut de contrat de mariage (article 1400 du code civil), 2° comme tutrice naturelle et légale de Robert Joseph Claude Leclerc, âgé de 7 ans, de Charlotte Marie Leclerc, agée de 15 ans, de Louis Guillaume Philippe Leclerc, agé de 13 ans, les trois enfants mineurs issus de son mariage avec ledit son mari défunt, 3° et comme ayant la jouissance légale des biens de ses enfants mineurs jusqu’à ce qu’ils soient émancipés ou aient atteint leur 18° année,
de Dlle Marie Elisabeth Leclerc, célibataire majeure demeurant à Strasbourg,
de Dlle Marie Elisabeth Joséphine Leclerc, célibataire majeure demeurant à Strasbourg
lesdits Marie Elisabeth Caroline, Marie Elisabeth Joséphine, mineurs Robert Joseph Claude, Charlotte Marie et Louis Guillaume Philippe Leclerc habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers dud. Sr Louis Robert Leclerc, leur père décédé
En présence de Me Marie Maximilien Joseph Sommervogel, percepteur demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs Leclerc (…)

dans le logement qu’occupait le défunt, quai des fleurs N° 32, où il est décédé le 13 avril dernier
Meubles et effets mobiliers, dans la chambre de devant au rez de chaussée, dans une petite chambre donnant dans la cour, cuisine, mansardes donnant dans la cour
Ustensiles de vernisseur
Succession une maison et dépendances sise à Strasbourg n° 32 quai des fleurs


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