57, rue de Zurich


Rue de Zurich n° 57 et rue Fritz n° 2
X 168 (Blondel), O 901 puis section 34 parcelle 1 (cadastre)

Zurich 57 (sept. 2015)
A gauche, façade rue Fritz, à droite, façade rue de Zurich
Avant l’ajout d’un étage en 1870, la maison avait la même hauteur que le 4, rue Fritz

L’orfèvre Guillaume Herrel est autorisé en 1616 à clore la venelle communale à droite de sa maison qui appartient ensuite pendant plusieurs générations à la famille Spiess dont l’impasse de la Hallebarde (Spiessgass, actuelle rue Fritz) porte le nom. Située en face du pont du Brochet, anciennement pont couvert, la maison revient au début du XVIII° siècle à Marie Madeleine Thimæus qui épouse le boulanger Jean Jacques Wolff. Le maître maçon André Schrœder l’achète en 1741. D’après le billet d’estimation établi en 1780, la maison comprend cinq poêles et cinq cuisines. Le bâtiment dont le rez-de-chaussée est construit en pierre dépasse l’alignement figuré au plan Blondel mais les directeurs fonciers décident en 1780 de conserver l’ancien alignement et d’élargir la rue en supprimant une marche du pont. Le propriétaire modifie en 1780 des croisées puis charge en 1781 un charpentier de refaire à neuf la façade (les étages au-dessus du rez-de-chaussée en pierre). Il remplace la porte par une nouvelle à deux battants en 1812.

235 Elévations c'-g'
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 235

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade vers l’impasse de la Hallebarde (rue Fritz) se trouve à gauche du repère (e’), celle vers le quai (rue de Zurich) entre les repères (e’) et (f’), la porte au-dessus de (f’) est celle qui ferme la venelle depuis 1616. Le bâtiment a un rez-de-chaussée et deux étages, comme l’actuel 4, rue Fritz, à droite du repère (d’). Les ouvertures aux étages ont conservé leur disposition de 1830. La cour (L’) représente en (10-11) la porte qui ferme la venelle entre les actuels n° 57 et 59. A droite de (11), façade qui donne sur cette venelle.

235 Cour L' (9-12)
Partie de la cour (L’)
Façade rue de Zurich selon le projet de 1887 (en haut) et selon l’ancien état (en bas) – La maison en 1976 (dossier de la Police du Bâtiment)

Zurich 57 (1887)Zurich 57 (1977)

Le propriétaire agrandit en 1870 la maison en ajoutant un troisième étage, ce qui double son revenu, porté de 99 à 200 francs. Il installe en 1887 une devanture à deux fenêtres entre lesquelles s’ouvre une porte, telle qu’on peut la voir actuellement.
Le préfet prend fin 1973 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter la maison puis lève l’interdiction en 1978 ; le nouveau propriétaire, l’Office public d’habitations à loyer modéré, rénove l’intérieur puis fait ravaler la façade en 1980 en dégageant le pan de bois.

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1638 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Balthasar Spiess
h Georges Schmidt, revendeur, et (1632) Agathe Spiess – luthériens
puis les héritiers Marie Schmidt épouse (1655) du garçon batelier Jean Mürler puis (1659) du tisserand Jean Nicolas Tornarius, le tisserand Jean Georges Schmidt et le cordonnier Jean Michel Schmidt – luthériens
1659 v Jean Charles Spiess, apprêteur de chapeaux puis préposé à l’accise, et (1635) Marie Salomé Kohler puis (1647) Marie Madeleine Meyer – luthériens
h Jean Charles Spiess, apprêteur de chapeaux puis secrétaire de l’ammestre, et (1664) Ursule Ulrici – luthériens
1707* h Marie Madeleine Thimæus et (1721) le boulanger et farinier Jean Jacques Wolff – luthériens
1723 v Anne Marie Guthmann femme (1679) puis veuve du potier Jean Brunner – luthériens
1741 v André Schrœder, maître maçon, et (1737) Marie Catherine Beyer – catholiques
1770 v Jean Georges Ruff, cordier, et (1745) Anne Marie Baldner veuve de Jean Jacques Müller – luthériens
et son gendre Jacques Müller, cordier, et (1770) Anne Marie Haas, puis (1787) Catherine Dorothée Tornarius, veuve du pelletier Emanuel Hellbeck, et (1809) Marguerite Madeleine Brida veuve de l’employé à la douane Herrmann Petzel – luthériens
1780 v Jean Daniel Schæffer, cordonnier, et (1753) Anne Marie Baumgartner puis (1785) Marie Salomé Braun veuve du cordonnier Jacques Fromm de Barr – luthériens
1798* h Jean Frédéric Schæffer, cordonnier, et (1789) Anne Barbe Riehl – luthériens
1828 v Charles Rodeck, distillateur, et (1814) Marie Salomé Netzer veuve du musicien Bernard Jonathan Meisner
1843 v Jean Braun, brasseur puis marchand épicier, et (1830) Marie Louise Mæchling
1843 v Louis Nesberschnée, marchand épicier, et (1820) Catherine Pfeffer
1900* Auguste Henge, commerçant
1915* h Emile Auguste Henge et Marie Hasenfratz
1926* Robert Auguste Barth, aubergiste à Schwindratzheim, et son épouse née Fischbach

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 500 livres en 1707, 400 livres en 1729, 450 livres en 1760 et 350 livres en 1780

(1765, Liste Blondel) X 168, André Schreider
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 901, Rodeck, Charles, quai aux Chevaux 142 – maison, sol – 1,25 are

Locations

1759, Catherine Dettweiller, de Riegel en Brisgau
1794, Louis Müller, tisserand, et (1790) Marie Madeleine Bernhard
1801, Gaspard Krantz, maître d’école
1814, François Xavier Schlick, marchand épicier, et (1806) Marie Barbe Geyer
1845, Frédéric Henri Siegwald, ouvrier en tabac, et (1839) Barbe Benta

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 208
Guillaume Herrel règle à partir de 1616 un loyer communal de 4 sols à raison d’une ruelle, fermée d’une porte, de 100 pieds de long et dix pieds et demi de large à côté de sa maison pour parvenir à son jardin. Selon l’annotation de 1627, Jean Balthasar Spiess règle 6 sols en 1627

Item iiij ß d soll geben Wilhelm herel d. goldschmidt von einem Zugeschlagenen oder Zugemachtem gäßle wie er Zu seim garten gehn will, In der Crutenaw gegen der vndern gedeckhten brucken vber vff Johannis, Ist 100. sch lang 10 ½ sch breit Actum 28.t Maÿ 1616.
(rub.) Jetzt hanß Balthasar Spieß 6 ß d 10. Martÿ 1627
Neü 362.

1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 362-v
Même loyer (ruelle fermée à la Krutenau face au pont couvert) inscrit au registre suivant. La ruelle a alors 44 pieds de long et trois et demi de large. La contribuable est alors Agathe Schmidt fille de Balthasar Spiess puis Jean Charles Spiess

Jetzt Hanß Carol Spieß
Agatha, Balthasar Spießen dochter vogt ([remplacé par] Agatha Schmidin geborner Spießin Kinder vogt) Johann Strohäcker, Soll gemeiner Statt, Von einem beschloßenen gäßel in der Crautenaw gegen der gedeckten brucken Über, Jahrs Vf Johannis, so 44 schu lang, hind. 3 ½ sch. v. vornen 3 sch. 2 Zoll breit, 6 ß d
Alt. d. f. 208
New fol. 305
(Quittungen, 1654-1659)

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 305
Même article au registre suivant. Les propriétaires sont successivement Jean Charles Spiess, Marie Marguerite Thimeus et Jean Jacques Bronner

Agathæ Schmidin gebohrener Spießin Kinder, Sollen von beschlossenem Gäßel in der Crautenaw gegen der bedeckhten brucken, vff Johannis Baptæ, 6 ß
St. Zinnßb. p. 362
ietzt Hannß Carol Spieß
Jetzt Jacob Horn als Vogt Mariæ Margarethæ Thimeußin
Jetzt Johann Bronners wittib
(Quittungen, 1676-1741)
Neuzb fol 806

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 806
Nouveaux propriétaires, le maçon André Schrœder, puis (1770) les cordiers Jean Georges Ruff et Jean Jacques Müller, ensuite (1780) Jean Daniel Schæffer

alzb. 305
Joh: Bronners wittib und Erben sollen vom beschloßenem Gäßel in der Crautenau gegen der Hechtenbruch Jahrs auf Joh. Bapt: (id est 24. Junii – 6. Messidor) 6 ß
(Quittungen, 1740-An 10)
C. 427

jetzt Andreas Schröder der Maurer
modo (v. 114.b) Joh: Georg Ruff und Joh: Jacob Müller beede Seiler l. Kaufbr. de 4. Julii 1770.
Johann Daniel Schäffer, l. Kauffbrieff d. 18.t aug. 1780.
modo deßen Erben

Directeurs fonciers (Bauherren)

1616, Directeurs fonciers, VII 1331
Les directeurs fonciers autorisent l’orfèvre Guillaume Herrel, propriétaire de la maison face au pont couvert, à clore la venelle qui mène à son jardin contre un cens annuel de 4 sols. Il argue qu’il s’agit d’une impasse dans laquelle son voisin a une porte qu’il utilise rarement et que personne ne pourra plus y déposer d’ordures

(f° 83) Zinstag 28.ten Maÿ – Wilhelm Herel der goldschmidt hat einen garten In Crutenaw In dem gässle so gerad gegen der gedeckten brucken hinüber Ist, dasselb gässlen Clagt er seie lang od. Weit hinden und ghe nit durch, sondern nur biß vff sein hauß, vnd ghe nur eines Nachbaren thier od. vßgang darin, Werde aber gar seltten gebraucht. Der bittet Ihm Zu vergönnen solch gäßle neben eines Nachbaren thieren vber Zwerch Zu Zumachen und ein thor daran Zumachen, damit solch gäßle versperrt würde, vnd solte man vorn einen Stattschild daran hengen, damit man sehe das es Almend seie, begere solch allein Unlusts halben so dahin gemacht würd. und vmb sicherheit willen. Ist abgemeßen vnd von dem ortt an da ers Zu Zumachen begert, biß allerhinderst Zu seinem thor 100 schuh lang, vnd durchauß X schu breit.
Erkandt Ist Ihme willfahrt so lang meinen herren gefellig Mags vff sein costen also mach. soll doch Allmend sein vnd bleiben, vnd soll dauon Järlich 4 ß Zinß. vnd 4 ß für den augenschein, Soll auch nit verbauen werd. Ihm selbsten angezeigt, Zalt er 4 ß p. augenschein, d. übrig Ihn Zugelaßen vts.
[in margine :] D. 170 – C. 101

1768, Directeurs fonciers, VII 1413, f° 20-v
Joseph Schrœder est autorisé à peindre sa maison près du pont du Brochet

(f° 20-v) Dienstags den 10. Maÿ 1768. Joseph Schröter – Joseph Schröter der Maurermeister erhält Erlaubnus sein haus beÿ der hechten bruck anzustreichen.

1780, Directeurs fonciers, VII 1419, f° 95-v
Jean Daniel Schæffer demande l’autorisation de modifier des croisées et de réparer le crépi de sa maison frappée d’alignement. Les Directeurs fonciers estiment qu’il y a lieu d’accorder la permission puisque le rez-de-chaussée construit en pierre peut durer longtemps et qu’une des maisons voisines aussi frappée d’alignement a été construite peu de temps auparavant, d’autant qu’on peut compenser la largeur du quai en reculant les marches du côté du pont

(f° 95-v) Dienstags den 4.ten Julii 1780. Johann Daniel Schäffer – Mr Johann Georg Scherb der Maurermeister nahmens Johann Daniel Schäffer, des hießigen burgers und Schuhmachers, bittet um erlaubnus an deßen beÿ der Hechten bruck gelegenen behaußung etliche Creutzstöck verändern und den bestich ausbeßern zu dörffen, da dießes Hauß dem Allignement unterworffen. Erkannt, Augenschein.
(f° 98) Sambstags den 8. Julii 1780. Augenschein beÿ Johann Daniel Schäffer – An Johann Daniel Schäffer des hießigen burgers und Schuhmachers ane dem Gaulstaden beÿ der Hechten bruck gelegenen behaußung, an welcher selbiger zufolg d. 4.ten hujus gethaner Anzeige eltliche Creutzstöcke verändern und den bestich außbeßern laßen möchte, da sich dann hervorgethan, daß zwar dießes hauß dem Allignement unterwoffen und auf einer seite zurück fahren mußte, weilen aber der rez de chaussée von stein erbauet, der noch lange zeit dauern kan, darneben ein neu erbautes hauß sich befindet, daß auch nicht in dem Allignement stehet, die daselbst befindlichen Gaß auch erweitert werden könnte, wan man die backen mauren und den ersten tritt an der Hechten Bruck condemniren und bis an die zweite Staffel abschroden wurde, als wurde Erkannt, Seÿe implorirendem Schäffer in seinen gesuch zu willfahren, die Backen mauren um die erste staffel auf beiden seiten zu erweitern des beeder seitigen stadens zu condemniren bis an die zweite daselbst befindliche Staffel abzuschroden.

1781, Directeurs fonciers, VII 1419, f° 215
Le contremaître du charpentier Bernhard est autorisé à refaire à neuf la façade

(f° 215) Dienstags den 24. Aprilis 1781. Joh. Daniel Schäfer, Schumacher – Joh. Philipp Claß, balier beÿ Mr Bernhard, dem Zimmermann, nôe. Johann Daniel Schäfer, des Schumachers, bittet zu erlauben an deßen behausung am Gaulstaden gelegen die façade neu machen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1812, cote 283 MW 342
Le cordonnier Schæffer est autorisé à faire une petite porte à deux battants et à ravaler la façade

(N° 190) Schaeffer cordonnier demeurant dans la Rue des aveugles dite blindengaß N° 21 propriétaire de la Maison sise a La Kroudenau au quay vis à vis le pont du Brochet N° 142, de faire une petite porte a deux battans dans La façade et de Ravaler La façade, le 23 avril 1812
Considérant que la maison dont s’agit n’a point d’avance et qu’elle est alignée suis d’avis qu’il n’y a point d’inconvénient à accorder la permission demandée, (signé) architecte Renner le 13. – Ratifié par le Maire le 12 – ratifié par le Préfet le 29

Description de la maison

  • 1729 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, elle est estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 800 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, il y a en outre une petite cave sous solives. Elle est estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 900 florins
  • 1780 (billet d’estimation traduit) La maison comprend cinq poêles, cinq cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, il y a en outre une cave sous solives. Elle est estimée avec toutes ses appartenances et dépendances à la somme de 700 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Chevaux

nouveau N° / ancien N° : 97 / 142
Schaeffer
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 312 case 2

O 901, maison, sol, quai des chevaux 142
Contenance : 1,25
Revenu total : 99,65 (99 et 0,65)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1128 case 2

Nesberschné Louis
1900 Henge August, Kaufmann

O 901, maison, sol, Impasse de la hallebarde 2
Contenance : 1,25
Revenu total : 99,65 (99 et 0,65)
Folio de provenance : (312)
Folio de destination : Vergrößert – (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1875
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 901, maison, sol, Fritzgasse 2
Revenu total : 200,65 (200 et 0,65)
Folio de provenance : Vergrößert
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : – / 10

1875 Jahr 1875 – Zugang. Nesberschnee Ludwig f° 1128-II, O 901, maison, revenu 101, Neubau, achevée en 1870, imposable en 1873, imposée en 1875

Cadastre allemand, registre 30 p. 421 case 1

Parcelle, section 34, n° 1 – autrefois O 901
Canton : Fritzgasse Hs. Nr 2 und Züricherstraße Nr 57
Désignation : Hf, Whs – sol, maison
Contenance : 1,28
Revenu : 1900 – 2500
Remarques :

(Propriétaire), compte 526
Henge August
1915 Henge Emil August und Ehefr. Maria geb. Hasenfratz
1925 Henge Emile Auguste les héritiers et la veuve
1926 Barth Robert Auguste et son épouse née Fischbach
(666)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 352, de la hallebarde de. Spiesen Gass, Quartier de la Krautenau (p. 548)
(maison n°) 142

loc. Krauss, Caspar, Precepteur – Vigneron
loc. Boehm, Jean, Empl. au Directoire, bourg.
loc. Boehm, Marguerite, non mariée, bourg.
loc. Schneider, Jean, tisserand – Drapiers
loc. Baer, Chrétien, valet batelier – Schiffmanns
loc. Nickel, Philippe, Ouv. en tabac – Manant
loc. Folmer, Georges, traîne Charrette – Manant
loc. Folmer, François, traîne Charrette – Manant
loc. Burger, Melchior, fend. de bois – Manant
loc. Zeller, Madeleine, veuve, bourg.
loc. Zeller, Magd. fille de la précéd.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Züricherstrasse (Fse.) (Seite 204)

(Haus Nr.) 57, s. Fritzgasse 2
Henge, Lederhandlung. 0

Fritzgasse (Seite 42)

(Haus Nr.) 2
Wolff, Tagner. 0
Hengé, Lederhändler E 01
Marger, Steinhauer. 1
Schall, Tagner. 1
Altermatt, Maler. 2
Debes, Tagner. 2
Zillhardt, Schreiber. 2
Böhler, Wwe. 3
Einsiedler, Tagner .3
Wedig, Zimmerm. 3
Hirth, Tagner. 4
Meyer, Schreiner. 4
Siess, Schreiner. 4

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 916 W 377)

2, rue Fritz (57, rue de Zurich), 1894-1988

Le propriétaire fait agrandir les baies au rez-de-chaussée vers la rue de Zurich en 1887. Le projet initial est remplacé par une devanture à deux fenêtres entre lesquelles s’ouvre une porte. Le propriétaire de la maison sise 4, rue Fritz se plaint en 1913 d’un mur que vient de construire son voisin dans la venelle et qui empêche le jour de parvenir dans sa cuisine.
Le préfet prend fin 1973 un arrêté portant interdiction définitive d’habiter la maison qui n’est plus occupée en juillet 1978. Le préfet lève alors l’interdiction pour que le nouveau propriétaire, l’Office public d’habitations à loyer modéré, puisse rénover le bâtiment. La façade est ravalée en 1980 une fois les travaux intérieurs terminés.
Le local commercial au rez-de-chaussée est occupé par un magasin d’habits (1973-1978), par une librairie qui cesse son activité en 1986 puis par un magasin d’art et d’images (1988).

Sommaire
  • (Partie concernant le 2, rue Fritz)
    1894 – La Police du Bâtiment notifie Louis Nesberschnee (domicilié 72, Faubourg Blanc) de faire ravaler la façade du 2, rue Fritz – Travaux terminés, octobre 1894
  • 1895 – La Police du Bâtiment notifie Louis Nesberschnee de se conformer au nouveau règlement en supprimant les volets qui s’ouvrent vers la voie publique à trois fenêtres et deux soupiraux. Les soupiraux et la porte de cave ont été transformés en mars 1897, les fenêtres en juin 1899
  • 1899 – La Police du Bâtiment notifie le marchand de cuir Emile Hengé (domicilié sur place) de ravaler la façade. Le propriétaire demande un délai – Travaux terminés, octobre 1900
  • 1906 – La Police du Bâtiment notifie le marchand de cuir Emile Hengé (domicilié sur place) de ravaler la façade. Le propriétaire objecte qu’il a fait faire des travaux quelques mois plus tôt. La Police du Bâtiment observe que seul le rez-de-chaussée a été lavé, elle accorde pour le reste du bâtiment un délai prolongé à plusieurs reprises, en dernier lieu pour attendre la fin des travaux de canalisation
    1909 – L’entrepreneur Albert Metzger (17, rue du Jeu-de-Paume) demande l’autorisation de ravaler la façade de la maison d’angle 2, rue Fritz et 57, rue de Zurich – Autorisation – Travaux terminés, octobre
    1909 – Le peintre en bâtiment Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation – Travaux terminés, décembre 1909
  • 19 – Mme Schmitt, propriétaire du 4, rue Fritz, se plaint que son voisin a posé dans le venelle à l’arrière de sa maison une cloison qui dérobe la clarté de sa cuisine. La Police du Bâtiment constate les faits en dressant un croquis, le mur a 2 mètres de haut, et répond qu’elle n’est pas compétente en la matière
  • 1921 (janvier) – La Commission des logements constate que la cheminée est en contact avec les poutres aux troisième et quatrième étages – Travaux terminés,
    1921 (septembre) – Rapport sur un feu de cheminée, dû à de la cendre répandue sur le plancher
  • 1924 – Auguste Hengé demande l’autorisation de poser une antenne de télégraphie sans fil entre les maisons sises 2 et 7, rue Fritz – Autorisation – Plan
  • 1924 – Dossier de la préfecture. L’entrepreneur Oberthur (9, rue Geiler) demande l’autorisation d’occuper la voie publique pour crépir la maison. Idem, Kaufmann et Levy (14, rue des Poules) et Ch. Werner (59, rue de Zurich)
  • 1927 – La Police du Bâtiment constate que l’électricien Auguste Hengé a posé sans autorisation une antenne de T.S.F entre les 2 et 5, rue Fritz – L’objet a été autorisé
  • (Partie concernant le 57, rue de Zurich)
    1887 – L’entreprise J. et E. Klein (9, rue Fritz) demande l’autorisation d’agrandir les deux fenêtres du rez-de-chaussée au 57, rue de Zurich – Autorisation d’agrandir deux baies à la maison Nesberschnee. Le projet prévoit une fenêtre de 1,78 mètre de large à côté de la porte de 1,50 mètres (dessins sur calque de l’état antérieur et de l’état prévu). L’entrepreneur réalise deux fenêtres et une porte (1,40, 1,10 et 1,40 mètre) en forme de devanture. La Police du Bâtiment demande que les volets s’ouvrent d’après le règlement de voirie de 1855 et 1856. Après plusieurs rappels adressés au propriétaire, les volets vers la rue de Zurich ont été transformés (décembre 1887) mais pas ceux rue Fritz. La Police du Bâtiment classe le dossier en l’état
  • 1893 – La Police du Bâtiment notifie Louis Nesberschnee (domicilié 72, Faubourg Blanc) de faire ravaler la façade des 57, rue de Zurich et 2, rue Fritz – Le propriétaire demande un délai parce que les derniers travaux ne remontent qu’à cinq ans. – Travaux terminés, septembre 1894
  • 1894 – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Hug fait des travaux sans autorisation – Demande – Le propriétaire est autorisé à réparer le crépi – Travaux terminés, août
  • 1900 – Le peintre en bâtiment Ch. Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour rafraîchir la façade – Autorisation – Travaux terminés, septembre
  • Commission contre les logements insalubres. 1902, Maison 2, rue Fritz. Propriétaire, Hengé, domicilié sur place. Observations en 7 points. La plupart des travaux ont été faits, juillet 1902. Le propriétaire obtient un délai pour installer un troisième cabinet d’aisance – Travaux terminés, février 1903
    1908 – Rapport sur le puits dans le vestibule. La maison comprend 13 logements
    1908 – Nouvelle liste de travaux en 12 points. Courrier du plâtrier J. Rabold (19, quai des Bateliers)
    1915, rapport de la commission des logements militaires en 7 points
    1921 – Le locataire Flick se plaint de son fourneau – La Commission contre les logements insalubres dresse une liste de travaux à faire
    1922 – Plaintes des locataires Margot et Subéric (propriétaire, veuve Hengé). Dans un cas, l’humidité accidentelle a disparu. Dans l’autre, l’humidité est inévitable étant donné que la pièce donne vers la venelle
    1923 – Les logements sont en bon état. Propriétaire, Robert Barth, aubergiste à Schwindratzheim. Gérant, Strasburger (14, rue Herder)
    1926 – Plainte du locataire Georges Fœssel, que la Police du Bâtiment estime fondée. Le logement est humide mais pas insalubre
  • 1934 – La Police du Bâtiment notifie Robert Barth de faire ravaler la façade du 2, rue Fritz – Travaux terminés, août 1937
  • 1940 – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de nettoyer la venelle de 80 centimètres de large et de la fermer par une cloison de 3,50 mètres de haut – Travaux terminés, avril 1941
  • 1947 – Rapport général d’incendie dans le grenier, dû à des cendres
    1947 – Un locataire se plaint de la cheminée, réparée peu après.
  • 1951 – Armand Wickert (vitrerie, encadrements) informe la Police du Bâtiment qu’il a retiré son store
  • 1950 – Facture de l’installateur sanitaire Charles Kern (rue des Poules), adressée à Robert Barth, de Schwindratzheim – Facture du couvreur Louis Stoll (rue Saint-Marc)
  • 1952 – La veuve Justine Hættich se plaint des infiltrations d’eau. La Police du Bâtiment constate les faits et demande au propriétaire de réparer la toiture – Facture de l’installateur sanitaire Charles Kern
    1953 – Le maire prend un arrêté qui impose au propriétaire des travaux de réparation à la maison sise 2, rue Fritz – Le propriétaire sollicite un prêt au Crédit Foncier, il écrit à la plaignante en l’invitant à déménager
    1954 – Rapport d’incendie dans une cheminée défectueuse – La Police du Bâtiment demande au propriétaire de la remettre en état
  • 1955 – La Division 5 écrit au Service du logement à propos d’un logement insalubre. Rapport de visite, courrier au propriétaire (Robert Barth, aubergiste à Schwindratzheim) – Travaux terminés, juillet 1957
  • 1973 (mai) – La Police du Bâtiment constate que le magasin de confection Fringues Hall a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande illustrée d’un croquis – Autorisation délivrée à Dimitri Mandryka
    1976 – La Police du Bâtiment constate que le même a posé un store dont le lambrequin comporte une inscription – Demande – Autorisation, février 1977 – Photographies polaroïd
  • 1973 (mai) – Le Service d’hygiène transmet à la Direction départementale de l’action sanitaire un rapport concernant l’insalubrité de la maison qui appartient à M. Fœckel de Hochfelden
    1973 (octobre) – Le préfet prend un arrêté portant interdiction définitive d’habiter la maison – Les logements sont toujours habités (juillet 1977), seul le magasin est libéré (janvier 1978), la maison n’est plus occupée (juillet 1978)
  • 1978 (juin) – La Ville de Strasbourg est propriétaire de la maison. Le préfet lève l’interdiction d’habiter pour permettre de rénover le bâtiment. Les travaux seront réalisés par l’Office public d’habitations à loyer modéré. Selon une note d’août 1979, il n’y aura pas de permis de construire puisque la rénovation se limite à l’intérieur du bâtiment
  • 1979 – L’entreprise Heckmann (53, rue de Schirmeck) est autorisée à occuper la voie publique devant la maison rue Fritz et rue de Zurich
    1980 – L’entreprise Palusci (rue des Forges à Reichshoffen) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler les façades. Mars 1981, le ravalement est terminé, le local commercial au rez-de-chaussée est exploité
  • 1986 – La librairie Onde et Rives est autorisée à vendre par liquidation
  • 1988 – La Police du Bâtiment constate que le magasin Rendez-vous (art et images) a posé un store sans autorisation – Demande – Photographie – Le directeur de l’Office public d’habitations à loyer modéré donne son accord à M. Decorde – L’architecte des Bâtiments de France donne son accord – Autorisation

Relevé d’actes

Le propriétaire de la maison règle depuis 1616 un loyer pour le passage à droite de la maison. La maison qui appartient en 1627 à Jean Balthasar Spiess passe ensuite à sa fille Agathe qui épouse en 1632 le revendeur Georges Schmidt, originaire de Langenheim près de Tennstedt, qui devient bourgeois quelques jours plus tôt

Mariage, cathédrale (luth. p. 314)
1632. Doîa 17 Trin. 23 7.bris. Geörg Schmidt der Handelßmann Von Langenheim Under dem Landtgrafen von dernstatt Geörg Schmidt daselbsten V. Sohn, Vndt J. Agatha Hanß Balthasar Spieß tochter. Eingesegnet Montag 1. 8.bris (i 162)

1632, 4° Livre de bourgeoisie p. 128
Georg Schmidt Von Langen Auß d. Landtgraffschafft darneckstatt Gremp Empfangt daß Burg.recht v. Agatha hanß Balthasar Spießen Tochter Wull In der Morin dienen den 18. 7.bris 1632.

La maison revient ensuite en partie à leur fille Marie Schmidt qui épouse successivement le garçon batelier Jean Mürler en 1655 puis le tisserand Jean Nicolas Tornarius en 1659

Proclamation, Saint-Guillaume (luth. p. 29)
1655. Dnica I. u. II. Adventus 2 / 9 Xbris. Hans Mürler Schiffknecht, Hanß Mürlers geweßenen Steürmanns nachgel. Ehelich Sohn, Undt Jgfr. Maria, H Geörg Schmidts gewesenen Handelßmanns und B. alhie nachgel. Eheliche Tochter. Derer Sponsæ Tutor H Johann Strohecker, handelßmann. Cop. Mont. 10. Xbr. (i 31)

Mariage, cathédrale (luth. f° 102, n° 17)
1659. den 19. Aprilis. Zum 2. mahl hans Niclauß Tornarius der Wollenweber, Weilandt H Nicolai Tornarÿ gewesten Notar: publ: ehel. Sohn und fr. Maria, hanß Mirrel gewesenen Schiffknchts hinderlaßene Wittib (i 103)

Les conjoints Tornarius font dresser un inventaire de leurs biens pour établir ceux qui appartiennent à l’épouse. Une des pièces est l’inventaire dressé par le notaire Kernstock après la mort de son premier mari Jean Mürlin

1662 (11.1.), Me Oesinger (David, 37 Not 17) n° 1
Inventarium und Beschreibung aller undt Jeder Haab Nahrung vndt Güth., so dem Ehrbaren und bescheidenen Johann Niclaus Tornario dem Wullenweber undt burgern alhier Vndt Maria Schmidin beeden Ehegemächter Eigenthümlich zuständig, so auff begehren H. Daniel Ösingers E. E. Statt gerichts V. Lto Curatoris v. burgers alhie als geschwornen Vogts obgemelter frawen Zu erhaltung ihres Ehrsam und bescheiden. Vndt für Unverändert Verbehaltenen Guths – So beschehen in Straßburg d. 11.t Januarÿ Anno 1662.

In Einer in der Statt Straßburg in der großen Stadelgaßen Undt H Isaac Rummelspergers see: fr: Wittib Undt Erben Zuständigen behaußung ist gefunden Worden wie volgt
In der Cammer A, Auff d. Gang, Vor der Stuben, In d. Kuchen, In der Stuben
Ergäntzung der Fr. Unveränderten Guths. Inhalt eines über weÿl. Hanß Mürlins gewesenen Schiffmanns v. burgers alhie Zu Straßburg der fr. verstorbenen ersten haußwürths seel. Verlassenschafft in A° 1658. den 5. Augusti durch H Notarium Christoph Kernstockh auffgerichteten Inventarÿ Ist Ihro Zuergäntz. wie volgt.
Eigenthumb ane einer behauß. (F) Ein Vierdter theil für Ungetheilt von v. ane einem 9.t theil alhie Zu Straßb. beÿ der Wilhelmer Kürch gelegene behauß. darvon hanß Michel v. H. Sebastian Goldtbach d. Wacht meister alhue gebrüderen sechs Weÿl. Fr. Elisabethæ v. H Hanß Philipps Spießen selig. Erben aber zwen 9.te theil (…)
Abzug In dießes Inventarium. Sa. haußraths 31, Sa. Silbern geschmeids 4, Sa. Guldenen Ring 5, Sa. Eigenthumbs an einer behauß. 5, Sa. dießer Ergäntzung 151, Sa. 197 lb

Marie (Schmidt) femme de Jean Nicolas Tornarius, le tisserand Jean Georges Schmidt et le cordonnier Jean Michel Schmidt hypothèquent la maison au profit des enfants de Jean Charles Zorn et Madeleine Lurtzing. En marge, quittance délivrée en 1723 à Anne Marie Guthmann veuve de Jean Bronner

1659 (20. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 623-v
Erschienen hannß Niclaus Tornarius der Wollenweber und Maria sein Eheweib, und Sie Maria insonderheit mit beÿstand H Johann Stroheckhers ihres noch ohnentledigten Vogts, wie auch hannß Georg Schmidts deß Wollenwebers, und hannß Michael Schmidts deß Schuhmachers ihrer Gebrüd., alß deroselben hierzu erbettener nechter Verwanther
in gegensein H Johann Christoph Winters Notarÿ alß Vogts hannß Carl Zornen mit weÿl. Magdalena Lurtzingin nunmehr seel. ehelich erziehler Kind. – schuldig seÿen 50 Pfund pfenning
Unterpfand sein soll hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen & alhie in Krautenaw, geg. d. underst. etwan gedeckht. Bruckh, einseit neben Bernhard Hoffmann dem Wachtmaÿstern, anderseit neben einem Allmendgäßlein hind. vff H Christoph Bleÿfuß alten Kleinen Rhats Verwanth. stoßend gelegen, davon gehend iährlich. 2 ß 6 d der Fabric deß Münster, Item 6. ß Allmendt Geldts gemeiner Statt, Item 2 ½ R straßb. wehr. lößig mit 50. R. wehr. dem Closter Zu St. Margareth und Agneß. alhie
[in margine :] Erschienen Maria Elisabetha gebohrne Zornen, hannß Georg Deublers deß Einspännigers Eheweib mit beÿstand ihres Ehevogt (cessio) Act. i. 8.br. 1678
[in margine :] (…) in gegensein Fr. Annæ Mariæ Brunnerin gebohrner Guthmännin, weÿl. Johann Brunner, gewesten Haffners und burgers allhier nachgelaßener wittib und jetzmahliger proprietariæ hier Verpfändeter Behaußung, so ohnbevögtigt, beÿständtlich Joh: Carl Perner des Kupfferschmidts allhier (quittung) actum den 7. Junÿ 1723

Marie (Schmidt) femme de Jean Nicolas Tornarius et Jean Georges Schmidt vendent la maison 165 livres au préposé de l’accise Jean Charles Spiess. En marge, quittance délivrée en 1712 à la petite-fille de l’acheteur, Marie Madeleine Thimæus

1659 (25. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 850
(Protocoll. fol. 87.) Erschienen Maria, Hannß Niclaus Tornarÿ deß wollenwebers Eheweib mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, wie auch H Johann Stroheckhers ihres geweßenen Vogts und hannß Georg Schmidts deß wollenwebers ihres eheleiblich. Bruders
in gegensein H Hannß Carl Spieß Vmbgelts Beamptens
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen in Krautenaw geg. der underst. Bruckh. so etwas gedeckht geweßen, einseit neben Bernhard Hoffmann, dem wachtmaÿstern, anderseit neben einem Allmendgäßlin, hind. vff H Christoph Kleinen Rhats Verwanth. stoßend gelegen davon gehend iahrs vff weÿhenacht. 2 ß 6 d der Fabric deß Münsters, Item vff – 6 ß allmendgelts gemeiner Statt, Item 2 ½ R. straßb. Wehr. termino Mathiæ Apostoli lößig mit 50. R. berührter wehr. dem Closter Zu St Margarethæ alhier, so seÿe solche Behaußung auch noch umb 50. lib. H Johann Christoph Wintern Notario, nicht wenig. umb 23. lb hannß Michael Schmid. dem Schuhknecht der Verkäuffern Brudern, verhafftet (übernohmen) – umb 91 lb
[in margine :] (…) in gegensein Jacob Horns deß Schneiders alß vogts Mariæ Magdalenæ Timæusin, hie Vorgem. Spießen, deß Käuffers Enckelin, Mithin Schuldnerin (quittung) act. d. 16.t Maÿ 1712.

Accord entre les parties ci-dessus au sujet d’un legs de Jean Philippe Spiess
1659 (25. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 851
Erschienen hannß Georg Schmidts der wollenweber, für sich selbsten, Wie auch Maria Hannß Niclaus Tornarÿ deß wollenwebers Eheweib mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, So dann H Johann Stroheckher alß Vogt hannß Michael Schmid. deß Schuhknechts, alle treÿ Geschwistrige
in gegensein H Hannß Carl Spießen Vmbgelts Beamptens
demnach Sie treÿ Geschwisterde, vermög der am 3. Julÿ a° 1654. in der Cancelleÿ Contractstub en vffgerichteter Verschreibung, ahne weÿl. hannß Philipp Spießen deß Specereÿhändlers seel. fr. Wittib und beneficirte Erbin 30. lib legats Zuerfordern (…)

L’apprêteur de chapeaux Jean Charles Spiess épouse Marie Salomé Kohler en 1635 puis Marie Madeleine Meyer en 1647
Mariage, cathédrale (luth. f° 362)
1635. Dnica 2. Trin : 7. Junÿ. H Hans Carle Spies Hutstaffirer Jacob Spiesen e. sohn c. J. Maria Salome H. Balthasar Koler beÿsitzer des grosen Raths tochter (eingesegnet montag 15. Junÿ) i 186

Mariage, cathédrale (luth. f° 503)
1647. Domin. 4 Epiphan: H. Hanß Carlen Spieß der Huttstaffierer Und Burger allhie. Und J. Maria Magdalena, H. Conrad Meÿers, Schaffners des Stiffts St. Stephan eheliche tochter. Im Münster Zinst. 15. febr. (i 256)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 10) 1647. Dom. 4 & 5 Epiph. Johann Carlen Spieß der hutstaffierer und Burger alhie Und Jungfr. Maria Magdalena Conrad Meÿers Stifftschaffners Zu S. Stephan Eheliche Tocht. Cop. im Münster (i 13)

La maison revient ensuite à son fils Jean Charles Spiess, apprêteur de chapeaux, alors que son père est préposé à l’accise. Il épouse en 1664 Ursule Ulrici, fille de pasteur

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 140 n° 13)
Eâdem Dominicâ [Invocavit 28. Februarÿ] 1664. Hr Johann Carel Spieß, der Huetstaffierer, Hn Johann Carel Spießen deß Ungeltders Vnd Burgers allhier ehl. Sohn, Undt Jfr. Ursula Hrn. Johann Ulrici Emeriti, Vndt alten Pfarrherren beÿ dieser Kirchen ehleibl. Tochter.Copulavo Zinst. 8. Martÿ. 1664 (i 152)
Proclamation, cathédrale (luth. f° 44) 1664. Dom Invocavit. Zum 2. mal Hr Hanß Carlen Spieß der ledige huetstaffierer hr hanß Carlen Spießen d. älteren hiesigen Ungeltd Verwalter u. Burgers ehel. Sohn, und Jfr. Ursula Hr Johann Ulrici alten Pfarrers beÿ der Kirchen Zum J. St. Peter eheliche Tochter.(dien)stags den 8.ten Mart: Spiegel J. St. Peter (i 46)

Jean Charles Spiess, secrétaire de l’ammestre, hypothèque la maison au profit de l’Orphelinat

1676 (8. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 162
Hannß Carl Spieß der Ammaÿster Knecht
in gegensein herrn Johann Hartmann Wörtzen alß Schaffners deß Waÿsehaußes – schuldig seÿe 175 pfund
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten alhuer in der Vorstatt Krautenaw, einseit neben Michael Hahnen dem Handelßmann, anderseit ist ein Eckh beÿ de Hohenbruckh, hinden uff erwehnten Hahnen stoßend gelegen davon gehend iährlichen 2. ß 6. d der Fabric deß Münsters
[in margine :] (…) in gegensein der jetzmahligen eigenthumbs besitzerin hiegegen hypothiecirter behaußung Fr: Annæ Mariæ gebohrner Guthmännin weÿl. Johann Brunner geweßenen haffners nachgelaßener Wittib so ohnbevögtiget, mit beÿstand Johann Carl Porner des Kupfferschmidts (quittung) actum d. 7. Junÿ 1723.

Jean Charles Spiess hypothèque la maison au profit des enfants du pelletier Christophe Klug

1681 (2.5.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 217
Johann Carl Spieß der Ammaÿster Knecht
in gegensein Herrn Daniel Ößingers alß Vogts weÿl. Christoph Klugen des Kürschners nunmehr seel. nachgelaßener Kinder – schuldig seÿe 50 lb.
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren gebawen undt zugehördten alhier in der Vorstatt Krautenaw, einseit ist Eckh anderseit neben Martin Fichter dem Kieffer hinden uff Johann Michael Hahnen den handelßmann stoßend gelegen, davon gehendt Jährlichen 2. ß 6. d. bodenzinß der Fabric des Münsters, Item 6. ß d Allmendt Zinß gemeiner statt

Jean Charles Spiess meurt en 1707 en délaissant un fils et une petite-fille issue de sa fille Marie Madeleine femme du chirurgien Jean Régnard Thimæus. La succession comprend deux maisons au quai aux Chevaux. Les experts estiment 500 livres celle à l’angle de la ruelle. L’actif s’élève à 1 540 livres, le passif à 945 livres.

1707 (18.8.), Me Baer (Christophe Evrard, 2 Not 2) n° 229 (numéro XIX° s.)
Inventarium über Weÿland deß Ehrsam und Wohlachtbahren Herrn Johann Carel Spießen deß ältern, wohlbestellten herren Knechts und burgers alhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1707. – welcher Donnerstags den 4.ten Aug. dießes lauffend. Jahrs Göttl. willen nach Zeit. todtes verblichen, nach seinem aus dießer welt genommenen tödtl. hienscheiden hinder ihme verlaßen (…) durch die Erben Zum theil selbsten zum theil frauen Mariä Susannä Riehmin deß Ehren und bescheidenen Andreä Riehmen tabackbereiters u. burgers alhie ehel. haußfrawen, alß deß seel. verstorb. H. Spießen geweßener dienst bottin – So beschehen in fernerem beÿseÿn deß Ehren und wohl achtbaren herrn Johann Reinhard Thimäj barbierer Zu Buchßweiler und burger daßelbsten, alß deß seel: herrn Spießen geweßen. H: Thochtermann auff Donnerstags den 18. Aug. 1707.
Herr Johann Carel Spieß der älter geweß: Herren Knecht und burger alhier Zu Straßburg hatt sowohl per Test. alß ab intestato Zu Erben hindermaßen wie volgt. Erstlich herr Johann Carel Spießen Jun: bedienter beÿ der Königl. Fourage Magazin alhie Zu Straßburg undt burger alhier welcher verheurathet an die Ehren und tugends. fr. Maria Urßula Spießin gebohrne Hünererin.
Weÿland fraw Mariä Magdalenä Thiemäußin gebohrne Spießin, deß gegenwärtigen herrn Joh: Reinhard Thimäußen barbierer und burger Zu Buchßweiler geweß: ehe: haußfrau seel. seit dem selben ehelich erzeugt und hinderlaßenes töchterlin Mariam Magdalenam Thimäußin, In deßen Nahmen beneben deßen hachbenanndten geschwornen Vogts Zugegen der Ehrenvest und Weiß herr Heinrich Müller E: E: Kleinen Raths beÿständlich alß auß E. E. Kleinen Raths mittel hierzu im Nahmen dießer frembden Erbin Deputirter Herrn So dann der Ehrsam und bescheid: Joh: Jacob Hornen burgern und schneider alhier, alß wie gemeldt solches Kindts beeidigten Vogt gegenwärtig

Inn Einer daßelbst In ged: Straßburg Inn Krauttenaw beÿm Gulen Staden gegen der hechten bruck gelegenen undt in dieße Erbschafft eigenthümlich gehöriger behaußung befund.
Eigenthumb ahne Häußern. Erstl. ein behaußung, undt Hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weiten, Rechten vnd Gerechtigkeit auch Zugehördten, gelegen allhier In der Statt Straßburg in d. Vorstatt Crauttenaw an Sanct Johannes Gieß beÿ der hechten bruck, so ein Eck, 1.s: neben i. Allmend Gäßl. 2.s: neben weÿl. Michael hahnen seel: Erben anjetzo ab. neben S. T: Hn Consulent Steinheÿl beÿ hochlöbl. Ritterschafft im unter Elsaß hinden auff: hanß Jacob Hinten Haßlern den Schiffmann stoßend gelegen, daran gehen Jahrs auff Weÿhenachten der fabric im Münster 2. ß 6 d Straßb. Wehrung so in hbtg. ged. wehr.wid.lößig mit 2. lb 10. ß, ferner 6. ß d Allmend Gelt der Statt Straßburg Pfenningthurn Jahrs auff Joh. Baptistæ, th: in haupt Guth gerechneter maßen 6. lb d So dann 1. lb. 5 ß Straßburger Wehrung dem Closter St: Margareth Jahrs auff Matthæi Apostoli so in haupt Guth ged. wehrung wider lößig mit 25. lb. Sonsten außerhalb nechstern warauff versicherten u. hernach beschriebenen Passivorum freÿ ledig undt eigen, beÿ gegenwärtiger Verlaß: Inventation ane der Statt strb. geschwornen Werckmeister, Crafft über lüefferten Scheins der Abschatzung weg. sambtder darauff hafftenden, v. hernach specificirt. nach abzug deren ged. u. in nigro gesetzt. 3. beschwerd., hiehero dem billigen Werth nach æstimirt und angeschlagen 466. 10. Darüber besagt i. teutsch Pergament. Kauffverschreibung mit d. statt Straßburg Cancelleÿ Contract stub ahnhangendem Innsiegel verwahrt deßen Datum den 25. 9.bris Anno 1659. mit altem N° 12. undt deren anjetzo mit neuem Lit. A. bezeichnet.
Item ein hauß beÿ S. Johannes Gießen der lange hoff oder an Jetzo der Spießische hoff genandt (…)
Norma hujus inventarii. Copia deß Von dem Verstorbenen auffgerichteten Testamenti nuncupativi
Sa. haußraths 147, Sa. orgelwerck sambt der Zugehördt 67, Sa. Uhren 19, Sa. Früchten 47, Sa. Wein und lehrer Vaß 9, Sa. Silber und Geschmeids 15, Sa. Gukdener Ring 4, Sa. baarschafft 2, Sa. Eigenthum ahne Häußern 1216, Sa. Activum 10., Summa summarum 1540. lb – Schulden 945 lb, Nach solchem abzug 594 lb
Summa Præ- undt Legaten 400, Compensando verbleibt 194 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 594 lb
Abschatzung d. 23. aug. aô 1707. Weÿlandt herren Johann Carolus Spieß gewesenen bedienten beÿ Ihro Gnd. regieredten H. Am Mstr. see. hinder laßene Erben ist eine behausung allhier in der statt Straßburg, ein Eck gegen der hechten bruck gelegen, einseits neben einem Allmen gäßlein, anderseit neben H Stein heÿl stosendt Welche behausung sambt aller gerechtigkeit wie solche durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden undt Jetzigem preiß nach angeschlagen wirdt Vor undt Umb Eintausendt Gulden.
der andere behaußung (…) Bezeichnus durch der statt Straßburg geschworene Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs

Sépulture, Saint-Guillaume (luth. 1687-1707 f° 167-v, n° 33)
1707. Freÿtag d. 5. Augusti nachts gegen 11. Uhren starb Herr Hanns Carle Spieß alter Ammeisterknecht und burger, seines alters 69 Jahr und 4. Monath & Und ist nach gehaltener leichenpredigt zu S. Claus auff S. Urbani begeben, Sonntag d. 7.t ejusdem [unterzeichnet] Johann Carell spieß allß sohn, Johann Reinhardt Timæus tochtermann (i 170)

Héritière de la maison selon un acte de partage non conservé, Marie Madeleine Thimæus hypothèque la maison peu avant son mariage au profit du marchand Jean Frédéric Lobstein le jeune

1721 (28.2.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 119-v
Jfr. Maria Magdalena Timæusin so majorennis und ohnbevögtigt mit beÿstand Johann Jacob hornen Schneiders und bißherigen nunmehr aber entschlagenen Vogts
in gegensein H. Johann Friedrich Lobsteins Junioris handelsmanns – schuldig seÿe 175 pfund
unterpfand, die aus obigem vorschuß zu repariren vorhabende behausung cum appertinentÿs allhier in der Krauttenau hart ahne der hechten bruck, einseit ist ein eck ahn einem allmend gäßel anderseit neben gleichfalls ein eck ahm allmend hinten auff Hn Consulent Steinheil – davon soll man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 6 ß ane bodenzinß, ferner 2 ß 6 d der fabrick des Münsters an ewiger zinnß

Marie Madeleine Thimæus épouse en 1721 le boulanger et farinier Jean Jacques Wolff : contrat de mariage, célébration
1720 (22. Xbr), Me Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 6) n° 299
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten H. Johann Jacob Wolffen ledigen weißbecken und burger alhier alß bräutigam ane einem,
So dann der Ehren: und tugendsahmen Jgf. Mariæ Magdalenæ, H Johann Reinhard Thimæus Vormahls gewesten chirurgi und burger Zu Buchßweiller, anietzo aber Zu Wörth wohnhaft ehel. tochter alß hochzeiterin andern theÿls – So beschehen Straßburg den 22. Decembris Anno 1720. [unterzeichnet] Johann Jacob Wolff alls hochzeitder, Johannes Wolff als bruder, hanß Conrad Schober alß Schwager – o der hochzeiterin handzeichen, Johann Jacob Horn als vogt

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 87-v)
1721. Eodem [d. 12. Martÿ] sind Ehelich eingesegnet word. Johann Jacob Wolff der ledige Weißbeck und Burger allhier Weilandt Johannes Wolffen gewesenen Weißbecken Undt Burgers allhier nachgelaßener Ehelicher Sohn, undt Jungf. Maria Magdalena Hrn Reinhard Timæi Burgers undt Barbierers Zu Werth Hanawischer hannß Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Wolff als hochzeiter, + dieses ist der hochzeiterin Zeichen (i 90)

Marie Madeleine Thimæus devient bourgeoise l’année suivante.
1722, 4° Livre de bourgeoisie p. 874
Maria Magdalena gebohrne Timeusin Von fegersheim geb. Johann Reinhard Timeus des barbierers allda hinderlaßene eheliche dochter erhalt das burgerrecht Von jhrem ehemann Johann Jacob Wolff burger undt weißbeck allhier umb die tertz des alt. burger schillings, will beÿ E. E. Zunfft der becker dienen prom. den 30.ten Martÿ 1722.

Jean Jacques Wolff termine en 1716 son apprentissage auprès d’André Cuntz
1716, Protocole des Boulangers (XI 9)
Donnerstags den 30. Aprilis (f° 228) Siegelgeltt – Andreas Cuntz der Weißbeck, stehet vor, mit Johann Jacob Wolff von hier und bittet auch gleich Voriger [um Gerichtliche Loßsprechung].
Erkant, weilen die bestimbte Lehrzeit Vorbeÿ und beede theile mit einander content seind, gegen 11. ß vor alle Gebühr willfahrt.

Jean Jacques Wolff devient tributaire chez les Boulangers en 1721
1721, Protocole des Boulangers (XI 9)
Mittwochs den 30. Aprilis 1721 (f° 355-v) Neuzünfftiger 1 lb 5 ß – Johann Jacob Wolff der Meelmann Weÿl. Joh: Wolffen auch gewesten Meelmanns undt burgers allhier hinderlaßener Ehelicher Sohn, prod: Stallschein vom 19.ten apr. 1721. bittet undt Erk. ut supra [bittet Ihne alß Einen Leibzünfftigen zu acceptiren undr seines Vatters recht gedeÿen zu laßen. Erk. Kan nebst der gebühr angeommen werden]

Le farinier Jean Jacques Wolff et Marie Madeleine Thimæus hypothèquent la maison au profit de Jean Bernard Hennenberg, secrétaire des Quinze

1722 (6.2.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 68-v
Johann Jacob Wolff Meelhändler und Maria Magdalena geb. Timæusin beÿständlich H. Claude Capitane Exsenatoris und H. Jean hervé beeder E. E. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johann Bernhard Hennenberg fünffzehen secretarÿ – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben zugehörden und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau beÿ St Johannis gießen gegen der hechten bruck einseit ist ein eck anderseit neben der haßlerischer wittib hinten auff H. Consulten Steinheil

Marie Madeleine Thimæus assistée de son mari vend 575 livres la maison à Anne Marie Guthmann veuve du potier Jean Brunner

1723 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 274-v
Fr. Maria Magdalena geb. Timaeusin Johann Jacob Wolff des meelmanns Ehefrau so majorennis
in gegensein Fr. Annæ Mariæ geb. Guthmännin weÿl. Johann Brunner gewesten haffners wittib so ohnbevögtigt beÿständlich ihres tochtermanns Johann Michael Wetzel des haffners
Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der Vorstatt Krauttenau ahn St Johannis gießen gerad gegen der hechten bruck, einseit ist ein eck anderseit neben der haßlericher wittib hinten auff H Consulent Steinheil – davon gibt mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 6 ß ane bodenzinß so dann dem Stifft Frauenhauß 2 ß 6 d – um 500 pfund verhafftet, geschehen um 75 pfund

Originaire de Wasselonne, Jean Bronner épouse en 1679 Anne Marie Guthmann, fille de revendeur
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 66, n° 22)

1679. Zum 2.mahl Johannes Brunner, der Kachler, Israel Brunner des Ackersmanns u. Schirms Verwanthen Zu * Str. herrschafft ehel. Sohn, Und Jfr Anna Maria Weiland Daniel Gutmanns geweßenen Gremppen u. Burgers alhie nachgelaß: T. *tags den 22.ten Maji Münster. (i 67)

Jean Bronner devient bourgeois quelques semaines plus tard
1679, 4° Livre de bourgeoisie p. 459
Johann Bronner der Kachler, von Waßlenheim, empfangt das burgerrecht von Anna Maria Guttmännin seiner haußfr. p. 8. goltR. welche Er beÿ der Cantzeÿ erlegt hatt, ist Ledigen standts gewesen, undt wird Zu den Maurern dienen Jur. 19.ten Junÿ 1679.

Jean Bronner meurt en 1721 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison rue des Juifs. La masse propre à la veuve est de 267 livres, celle des héritiers de 19 livres. L’actif de la communauté s’élève à 559 livres, le passif à 685 livres.
1721 (25.8.), Me Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 5) n° 150
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab undt Nahrung so Weÿl. der Ehrenachtbare Meister Johann Bronner geweßener Kachler und burger allhier zu Straßburg nunmehr Seel. nach seinem den 9.ten Martÿ dieses lauffenden 1721. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben zeitlichen verlaßen (…) durch die tugendsame Fraw Annam Mariam Bronnerin gebohrne Guthmännin beÿständlich Tit : herrn Johann Peter Spohnemers adelichen Schaffners und burgers alhie Ihres gerodneten Curatoris (…) geaäugt und gezeigt – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 25.ten Augusti 1721.
Der abgeleibte Seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie volgt. 1. Fraw Mariam Magdalenam gebohrne Bronnerin, deß Ehrsamen Johann Georg Schleißen Kachlers und burgers allhier Ehefr. beÿständlich erstged. Ihres Ehemanns, 2. Fr. Annam Mariam gebohrne Bronnerin, deß Ehrsamen Mstr. Johann Martin Örtels auch Kachlers undt burgers allhier Eheweib mit assistentz erstged. Ihres haußwürths, 3. Fraw Catharinam Salome gebohrne Bronnerin deß Ehrsamen Mstr. Johann Schencken Krempen und burgers alhier Eheweib mit beÿstand erstged. Ihres Ehemanns, 4. Fraw Mariam Dorotheam gebohrne Bronnerin deß Ehrsamen Meist. Johann Michael Wetzel Kachlers und burgers allhier haußwürthin mit assistentz erstged. Ehemanns undt 5. Mariam Evam Bronnerin mit beÿstand Herrn Johann Friderich Lungen Schloßers undt burgers allhie Ihres geordnet und geschworenen Vogts, Alle 5. Zu gleichen portionen undt Stammtheilen
Copia der Eheberedung
Copia Codicilli reciproci

In einer allhier Zu Straßburg ahne der Juden gaß gelegenen undt in diese Verlassenschafft gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinerwerck. In der Cammer A, Iährlich B, In der obern Cammer C, Im Hinderhauß, In der Wohnstuben
Eigenthumb ahne Einer Behaußung. (F.) Item eine behausung hoffstatt undt höfflein sambt all dero weiten Zugehördten Rechten und gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Juden Gaß (…)
Eigenthumb ahne Einem Gaden (F.) It. ein gaden gelegen allhier Zu Straßburg ane der großen Metzig gegen dem bierhauß Zum Strauß (…)
Ergäntzung der Wittib ermanglenden unveränderten guths. Nach anzeig des über beeder im leben geweßenen Ehepersohnen einander in den Ehestand zugehörige Nahrungen durch weÿl. H Joh: Jacob Schatzen geweßene Notm. publ. in A° 1679 auffgerichteten Inventarÿ
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Nahrung, Sa. haußraths 11, Sa. leeren faß 2, Sa. Silbers 5, Sa. Goldenen Ring 3, Sa. baarschafft 2, Sa. Schulden 57, Sa. Ergäntzung 185, Summa summarum 267 lb
Der Erben Nahrung, Sa. haußraths 15, Sa. Eigm. ane lehengüthern 53, Ergäntzung (9, abgang 1, remanet) 8, Summa summarum 77 lb – Schulden 57, Nach deren Abzug 19 lb
Theilbar Verlassenschafft, Sa. haußr. 43, Sa. Werckzeugs 5, Sa. Leerer vaß 10, Sa. Silbers 24, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Baarschafft 3, Sa. Eigm. ahne einer behaußung 300, Sa. Eigenthum an einem gädel 60, Sa. Eigent. ane lieg. gütern 18, Sa. activorum 89, Summa summarum 559 lb – Schulden 685 lb, In Compensatione 126 lb

Anne Marie Guthmann meurt en 1721. Seul un fragment de l’inventaire est conservé. L’actif de la succession s’élève à 326 livres, le passif à 130 livres. La maison est décrite avec précision lors de l’inventaire après décès de sa fille Marie Dorothée, femme du potier Jean Michel Wetzel.

1729, Me Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 17), 172 (fragment joint au)
Inventarium u]nd beschreibung aller [derjenigen] Haab, Nahrung undt [Güthere, so] weÿl. die Ehren und tug[endsahme Frau] Anna Maria Bronner[in geb.] Guthmännin weÿl. des Ehren und Vorgeachten Martin Johannes Bronners gewesenen Haffners und burgers allhier seel. hinterbliebene Wittib nun auch seelige, nachdeme dieselbe den 11. Sept. jüngsthin Von dem lieben Gott jahrs aus dießer welt abgefordert Zeitlichen verlaßen, auf Ansuchen der abgeleibten frauen mit Ihrem hinterbliebenen Wittiber erzeugter töchtere und ab intestato Erben
Die Verstorbene seel. hat [ab intestato] zu Erben Verlaßen wie Volgt, 1. Frau Mariam Magdalenam V[oge]lin geb. Bronnerin, Meister Johann Martin Vogels haffners haußw[ür]thin, 2. Frau Annam Mariam Örtlein geb. Bronnerin Meister Johann Martin Örtels auch haffnern Ehegattin, 3. Frau Catharinam Salome Schenckin geb. Bronnerin, Johann Schencken des büchßenschmidts Eheliebste, 4. Frau Dorotheam Wetzelin geb. Bronnerin Meister Johann Michael Wetzels, Haffners v. burgers allhier haußwürthin [fin de page – so dann Fr. Maria Eva Johann Leonhard Rauchbarth des Becken und würths in der Vestung Kaÿl eheweib]
[Signatures] Madlehna Vogelin, Johann Martin Vogler, Anna Maria Öerlin, Johann Martin Örtel, Catharina Schenckin, Johannes Schenk, Maria Dorothea Wetzelin, Johann Michael Wetzel, Lucas schaaff alß däbudatus

– Abschatzung d. 25.t 8bris ao. 1729 – Auff begehren Weÿland der Viel Ehr und Tugendsamen frau N.N. Bronnerin seel. hinterlaßene Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Krautenau gelegen, ein Eck hauß beÿ der Hechten brucken, einseits Neben einem Herren Consulent Stein held seel. hinderlaßene Erben, anderseits Neben Andres Reiner* seiffensieder, welche behausung Stuben Cammern, Küchen, Hauß Ehren sambt aller gerechtig Keit, angeschlagen wird Vor und Umb 800 gulden,
Der 2.te begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg an der großen Metzig und bestehet in einem Kremben gädlein einseits Neben der Metzig thür gelegen anderseits Neben des froschhammers seel. hinderlaßene Wittib hinden auf die große Metzig stosend, welches Gädlein 11 sch. 8 Zoll breidt und 13. sch. in der Tiefe samt aller gerechtig Keit, angeschlagen wird Vor und Umb 225 gulden [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werckmeister deß Meinster, Johann Jacob Biermeÿer Werckmeister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug, Werck Meister deß Mauerhoffs
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 18 lb, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Goldenen ring 2 lb, Sa. behausung [-], Summa summarum 326 lb, Schulden 130 lb, Nach deren Abgang 196 lb

Les héritiers Bronner vendent 565 livres au maître maçon André Schrœder et à sa femme Marie Catherine Beyer

1741 (19.9.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 464-v
Johann Michael Wetzel der haffner, ferner Anna Maria geb. Brunnerin Johann Martin Ertel haffners ehefrau, mehr Johann Kreißer der Maler als vogt gedachten Wetzel einigen Söhnleins Johann Michael Wetzel und Georg Heinrich Erich der kürßner als vogt Johann Schencker der Lehn Laquaÿen zweÿer kinder Margaretha Salome und Maria Salome der Schencker
in gegensein Andreæ Schröders des Maurermeisters und Mariæ Catharinæ geb. Beÿerin – versteigerung
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Crautenau am Gaulstaden gegen der Hechtenbruck über, einseit ist ein Eck ane der Spießengaß, anderseit neben der Haußerischen wittibn hinten auff die Theurerische wittib – davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 6 ß, dem Stifft Frauen hauß 2 ß 6 d, beedes als ane bodenzinß – ihme Wetzel zu 2/5 theilen, der Ertelischen ehefrau zu 1/5 theil, dem Wetzelischen curando zu 1/5 theil und ihr Schrenckerische curandis über 5.t theil, als ein ererbtes guth – um 565 pfund

André Schrœder et Marie Catherine Beyer hypothèquent aussitôt la maison au profit du maître maçon Georges Michel Müller pour pouvoir en régler le prix d’achat

1741 (19.9.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 465-v
Andreas Schröders der Maurermeister und Maria Catharina geb. Beÿerin mit beÿstand Francisci Blasÿ Preig des Informatoris und Adolph Danneckers des Lebküchlers
in gegensein Georg Michael Müllers des Maurermeisters – schuldig seÿen 205 pfund zu bezalung eines theils des kauffschillings einer an heutigen tag erkaufft und hiernach beschriebener behausung
unterpfand, einen am heutigen tag erkauffte behausung und hoffstatt cum appertinentis in der Vorstatt Crautenau am Gaulstaden gegen der Hechtenbruck über, einseit ist ein Eck ane der Spießengaß, anderseit neben der Haußerischen wittibn hinten auff die Theurerische wittib – davon soll mann hiesiger Stadt Pfenning Thurn 6 ß, dem Stifft Frauen hauß 2 ß 6 d, beedes als ane bodenzinß

Les experts estiment la maison 450 livres à l’inventaire après décès d’André Schroeder dressé en 1762. Les héritiers vendent en 1770 la maison 630 livres aux cordiers Jean Georges Ruff et Jacques Müller

1770 (24.7.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 361-v
Paul Joseph Schröter der maurer meister und Catharina Dorothea geb. Schröterin Jacob Hertel Meÿer des Maurermeisters Ehefrau, Rosina geb. Schröterin Lorentz Herold des fischkäuffers Ehefrau, diese zweÿ letztere mit beÿstand Franz Lorentz Gilig procuratoris vicarii, Johann Lorentz Herold der fischkauffer
in gegensein Johann Georg Ruf und Jacob Müller, beede seiler
eine behausung und hoffstatt mit allen gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der Höchtenbruck über, einseit neben Jacob Wolf dem schifmacher, anderseit neben der Gorÿchen wittib hinten auff eben diese – davon gibt hiesiger Stadt Pfenning Thurn 6 ß, dem Stifft Frauenhaus 2 ß 6 p ane bodenzinß – 630 pfund

Gendre de Jean Georges Ruff qui a épousé sa mère Anne Marie Baldner, Jean Jacques Müller épouse en 1770 Anne Marie Haas : contrat de mariage, célébration
1770 (11.4), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 351) n° 533
(Eheberedung) persönlich erschienen H. Johann Jacob Müller, der ledige Seiler Meister und burger alhie Zu Straßburg, Weiland H. Johann Jacob Müller auch gewesenen Seilers und burgers dahier mit Frauen Anna Maria gebohrner Baldnerin so dermalen an H. Johann Georg Ruef, den ebenmäßigen Seiler und burger hieselbst verheurathet, ehelich erzeugter Sohn, beÿständlichen erstgedachten seines Stief Vaters und H. Johann Georg Müller des biersieders und burgers allhie seines Vattern, als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfrau, Anna Maria Haasin Weiland H Johann Daniel Haas, des gewesenen Seilers und burgers hieselbsten mit auch Weiland Frauen Anna Maria gebohrner Schwarzin ehelich erzielt: und hinterlaßene tochter, unter assistentz H Johann Daniel Bär des Paßmentirers und burgers dahier, als Hochzeiterin – So beschehen alhier Zu Straßburg auf Mittwoch den 11. Aprilis Anno 1770 [unterzeichnet] Johann Jacob Müller als hoh Zeider, Anna Maria haasin hoch zeiderin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. 144.v)
Anno 1770. (seind) d. 1. Maÿ als phil: Jacobi morgens um 7. uhren Zur ordentlichen Ehe eingesegnet worden Johann Jacob Müller sailer und burger alhie ledig weÿ: Joh: Jacob Müllers gewesenen sailers und burgers alhie hinterl. ehelicher Sohn, und Jungfr. Anna Maria Haaßin weÿ: Johann Daniel Haaßen geweßt. sailern vnd burgern alhier hiterlaßene eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Jacob Müller als hochzeider, Anna Maria haasin ams hoch zeider ( 148)

Anne Marie Haas meurt en 1787 sans enfant. Son mari est son légataire universel d’après les conventions passées lors du contrat de mariage. L’inventaire est dressé dans leur maison rue du Fort. L’actif de la succession s’élève à 1 590 livres, le passif à 825 livres
1787 (26.4.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 347) n° 1269
Inventarium über Weiland Fraun Annä Mariä Müllerin geborner Haasin, H. Johann Jakob Müller des Seilermeisters und burgers alhier Zu Strasburg seel. verlaßener gewesener Ehefraun sel. Verlassenschaft, auffgerichtet Anno 1787. – nach ihrem am 11. Hornung dieses laufenden 1787.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Ableben hie Zeitlichen zurückgelaßen hat. Welche Nachlaßenschafft auf gebürendes ansuchen genannten des hinterbliebenen Wittwers welcher auch zugleich in Ermanglung Kinder und Leibes Erben, in Gefolg des gleich hernach Auzugweise eingetragen befindlichen 8.en Eheberedungs artickels der diesortigen Defunctæ seiner sel. Ehefrauen, einiger Erb ist, an hernach gesezten tag inventirt, vordersamst demselben als auch Mariä Salome Frickin der bei demselben in diesten stehenden hiesigen burgers und Seilers tochter (geäugt und gezeigt) – So geschehen alhier Zu Straßburg in einer am Eck der Burggaß gelegenen, hieher gehörigen und hieunten beschriebenen behausung auf donnerstag den 26.sten des Aprilmonats im Jahr 1787.

Eigentum an einer behausung. Nämlichen eine behausung und Hoffstatt mit allen deren übrigen begriffen
in dem ehmaligen steinstraser Vorstadt thor, einseit das Eck der burggaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Auszug Aus der zwischen beeden nun durch den zeitlichen tod getrennten ehepersonen vor mit dem Inventir Notario am 11.t April 1770. mit einander aufgerichteten heirathsabrede
Sa. hausraths 65, Sa. der Waar und Werckzeug auch Schiff und geschirrs Zum Seiler handwerck gehörig 54, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 1, Sa. baarschafft nichts, Sa. des Eigenthums an der behaußung 1460, Summa summarum 1590 lb – Schulden 825 lb, Beschluß und Stall summa 765 lb

Jean Jacques Müller se remarie en 1787 avec Catherine Dorothée Tornarius, veuve du pelletier Emanuel Hellbeck
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 121-v, n° 23)
1787, sind nach zweÿmalicher Proclamation, Montag den 3. Septembris in unserer Kirch copulirt worden, H Johann Jacob Müller, der verwittibte Seiler meister und burger alhier, und Fr. Catharina Dorothea geb. Tornarius, weil. H. Emanuel Hellbeck des gew. Kürßners und burgers alhier nachgelaßene Wittwe [unterzeichnet] John Jacob Müller als hoch Zither, Catharina Dorothea hellbeckin als braüet (i 128)

Jean Jacques Müller épouse en troisième noces Marguerite Madeleine Brida veuve de Herrmann Petzel
1808 (31.12.), Strasbourg 12 (23), Me Wengler n° 3687 – Enregistrement de Strasbourg, acp 109 f° 73-v du 2.1.
Contrat de mariage – Jean Jacques Müller, propriétaire à Strasbourg demeurant rue du fort n° 1, veuf sans enfant de feu Catherine Dorothée Tornarius
Marguerite Madeleine Brida veuve sans enfant de Herrmann Petzel, Employé a la douane

Jean Jacques Müller meurt en 1810 en délaissant des héritiers collatéraux
1810 (16.10.), Strasbourg 12 (33), Me Wengler n° 5221 – Enregistrement de Strasbourg, acp 115 f° 157 du 19.10.
Inventaire de la succession de Jean Jacques Müller, cordier, décédé le 28 septembre 1810 – à la requête de Jacques Frédéric Müller sellier et Marie Madeleine Russ veuve de Jean Daniel Müller cordier en qualité du tutrice naturelle de Marie Madeleine Müller, 2. et Jean Frédéric Klinghammer garde magasin audit Strasbourg subrogé tuteur de Marie Madeleine Müller celle ci avec ledit Jacques Frédéric enfants Jean Daniel Müller procréés avec Marie Madeleine Russ, plus Marie Salomé Artopeus, Anne Marie Artopeus, Marie Dorothée Artopeus et Jean Philippe Artopeus chirurgien les quatre domiciliés à Mundolsheim ce dernier fondé de pouvoir de Jean Philippe Artopeus son fils employé dans les droits réunis à Spyr, les quatre frères et sœurs Artopeus enfants de Marie Salomé Müller épouse du Sr Artopeus père, tous héritiers ab intestat, savoir les deux frères et sœurs Müller neveu et nièce pour moitié, les quatre enfants Artopeus pour l’autre moitié – en présence de Marguerite Madeleine Brida la veuve, commune en biens par contrat de mariage reçu par le soussigné le 31 décembre 1808, inventaire des apports du 27 février 1809

dans la maison mortuaire sise à Strasbourg rue du Fort n° 1
meubles, argenterie, créances
Immeuble. Une maison avec toutes ses appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg rue du Fort n° 1, d’un côté la rue de la Nuée bleue, d’autre le Sr Gunzer tonnelier, devant rue du Fort, derrière le fossé intérieur de la ville, grévée envers la ville de Strasbourg en raison des latrines qui débouchent sur ledit fossé d’une rente foncière de 4 livres – acquis de la succession d’Anne Marie Ruhl née Baldner sa mère par cession devant Me Lichtenberger le 1 juin 1780 évaluée à 442 fr de revenu en capital 8840 fr
terres à Illwickersheim 140 fr ; total de l’actif 14 666 fr, passif 4886 fr

Les experts estiment la maison 350 livres lors de l’inventaire après décès de Jean Georges Ruff dressé en 1780. Ses héritiers et son gendre et copropriétaire Jean Jacques Müller exposent la maison aux enchères mais aucun amateur ne se présente

1780 (28. Apr.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 345), Joint au n° 1165 du 6 mars 1780
Nachdeme weiland Herrn Johann Georg Ruhf, des gewesenen Seilermeisters und burgers alhier zu Straßburg sel. hinterlassene Wittib und Erben, benebst herrn Johann Jacob Müller dem ebenmäßigen hiesigen Verburgerten Seilermeister, sich einstimmig entschlossen,
die in gedachte Nachlaßenschaft Zur einem Zur andern Hälfte aber genanntem herrn Johann Jakob Müller gehörige am Gaulstaden gegen der Hechten bruck über, einseit neben Andreas Jung, dem Fischkäufer gelegene, anderseit ein Eck auf das Allmend und hinten auf ein Allmend Gäßlein stosende völlige behausung und Hoffstatt, samt allen übrigen Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, mit einander freiwillig und gemeinschaftlich Verkaufen, dahero auch auf zu vorgesehene Ausrufung durch das alhiesige Wochenblättlein und in hiesiger Stadt angehefteten Avertissements, auf heute hernach gemelten tag auf einer Ehrsamen Zunftstub der Schneider eine freiwillige Versteigerung festgesetzt (…) 1.mo daß man von solcher behausung alljährlich Löblicher Stadt Pfenningthurn 6. ß und dem Stift Frauenhaus 2. ß 6. d an bodenzinns zu entrichten schuldig (…) – Actum Straßburg auf Freitag den 21. Aprilis 1780
(…) angesetzt pro 1200 Gulden Da auch bei dieser gegenwärtigen Zweiten Versteigerung sich abermal Niemand zugegen Gefunden, der nur eine einige Mise aug Voriges gebott gethan hätte, die Zeit der Versteigerung aber sich geendiget – Actum Straßburg auf Freitag den 28. Aprilis 1780.

Les héritiers Ruff cèdent 5/12 de la maison à leur cohéritier le cordonnier Jean Daniel Schæffer

1780 (17. Mai), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 345), Joint au n° 1165 du 6 mars 1780
Cessio und Übernahm Fünffzwölffter Theile an der in dieseitige Verlassenschafft gehörigen Hälfte Von und ane einer alhier am Gaulstaden gelegenen behausung – Vor mir Notario als zu weil. H. Joh. Georg Ruhf, des gewesenen hiesig. verburgerten Seilermeisters sel. Verlassenschafft und Erörterungs Geschäft adhibirten Inventir-Schreiber, sind an hieunten gesetztem tag persönlich erschienen Hr Johann Friderich Ruhf, der Goldarbeiter u. hiesige burger, ferner H. Joh. Daniel Schäfer, der jüngere, burger und Schuhmacher alhier, dieser sowol für sich als auch als Mandatarius Johannes Schäfer, des abwesenden, dermalen Zu Rouen sich aufhaltenden ebenmäßigen Schuhmachers, seines bruders, Weiler Johann David Meÿer, der Seilermeister und burger hieselbst, und dann Frau Barbara Zschüttrichin geb. Meÿerin, H Joh: Christian Zschütterich, des Leinenwebers und burgers alhier, Ehegattin, unter Verbeistandung desselben, diese Vier anwesende
haben in gegensein H. Johann Daniel Schäfer, des ältern Schuhmachers und burgers dahier, ihres Miterben (überlaßen)
die in gedachte Nachlaßenschafft resp.proprio et mandatorio nominé für unvertheilt erblich zugefallene fünff Zwölfte theile an der in solche Verlassenschafft gehörigen ohnabgetheilten hälfte Von und an 1.r alhier Zu Straßburg am gaulstaden gegen der Hechten bruck über, einseit neben Andreas Jung, dem Fischkäufer gelegenen, anderseit ein Eck auf das Allmend und hinten auf ein Allmend Gäßlein stosenden behausung und Hoffstatt, sambt allen übrigen Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, Von welcher völligen behausung man alljährlich löbl. Stadt Pfenningthurn 6. ß und dem Stift Frauenhaus 2. ß 6. d an bodenzinß zu entrichten pflichtig, sonsten aber ist dieselbe frei ledig und eigen und weiter Niemand Verpfändet noch Verhaftet – umb 210. Gulden
Und sind an mehrgedachtem hällftigen hauß-Antheil Frau Annä Mariä Ruhfin geb. Baldnerin, der hinterbliebenen Wb. Vier Zwölfte theil oder eine tertz, Fraun Margarethä Richterin geb. Schäferin und Frau Mariä Salome Raspin gebohrner Schäferin, jeder dieser beeden Miterbinnen 1/12.ter theil, beeden Aber ein sechter theil, so damm ihme dem Cessionario selbsten 1/12.ter theil als ererbt eigenthümlich zuständig – Actum Straßburg auf Mittwoch den 17. Mai im Jahr 1780.

Autres cessions (4/12 et 2/12, soit 6/12 au total) au même Jean Daniel Schæffer

1780 (17. Aug.), Me Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 345), Joint au n° 1165 du 6 mars 1780
Cessio und Übernahm Sechs zwölffter Theile an der unvertheilten in hierinn genannte Verl. gehörigen Hälfte Von und ane einer am Gaulstaden gelegenen behausung – Vor mir Notario als zu weil. H. Joh. Georg Ruff, des gewesenen Seilermeisters und burgers alhier Verl. und Erörterungs Geschäft adhibirten Inventirschreiber, ist an Zu End gesetztem tag persönlich erschienen Frau Anna Maria gebohrne Baldnerin, vorgedachten Mr Ruff sel. nachgelaßene Witwe,
welche in gegensein H. Johann Daniel Schäfer, des ältern Schuhmachers und burgers hieselbst, als einem Erben mehrgemeltem H. Ruff sel. (…) daß die demselben, unter Verbeistandung des miterschienenen H Leonhard Gultelmanns, handelsmanns und burgers dahier (überlaßen)
diejenige ihre aus berührter Nachlaßenschafft erb: und eigenthümlich zugefallene Vier Zwölfte theile für unvertheilt Von und an der unabgetheilten Hälfte, an einer alhier am Gaulstaden gegen der Hechten bruck über, einseit neben Andreas Jung, dem Fischkäufer gelegenen, anderseit ein Eck ausmachenden und hinten auf ein Allmend Gäßlein stosenden behausung und Hoffstatt, samt allen übrigen Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, Von welcher völligen behausung man alljährlich löbl. Stadt Pfenningthurn 6. ß und dem Stift Frauenhaus 2. ß 6. d an bodenzinß zu entrichten schuldig, sonsten aber ist dieselbe frei ledig und eigen und weiter Niemand Verpfändet noch Verhaftet – umb 168. Gulden
Zu gleicher Zeit erschienen hiebei ferner Fr. Margaretha Richterin geb. Schäferin, H Jacob Richter des Schuhmachers und hiesigen burgers Ehegattin, und Fr. Maria Salome Raspin geb. Schäferin, Hn Joh: Friderich Rasp, des burgers und ebenmäßigen Schuhmachers alhier Ehefrau, beede Miterbinnen obgenannter H Ruff sel. Nachlaßenschafft, diese beede declarirten unter Authorisation ihrer Ehemänner, wie daß Sie die ihnen uas solcher Verl. erblich zugefallene Zwei Zwölfte theile an Vorgenannter unabgetheilten Hälfte Von und an auch obberührten behausung aù Gaulstaden gelegen, gedachtem H. Johann Daniel Schäfer, dem ältern, ihrem einen Miterben, in unvertheiltem Erbe auf gleiche Weise und mit gemeltem bedingnus wie die Wittib ihren Antheil abgetretten hat, ebenfalls und zwar für eine Summ vom 84. Gulden eigenthümlich cedirt, abgetretten und übegbeben haben – Actum Straßburg auf Donnerstag den 17. Augusti 1780.

Jean Jacques Müller cède sa moitié de maison au même Jean Daniel Schæffer qui en devient ainsi seul propriétaire

1780 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 654 f° 335-v
Johann Jacob Müller der seiler meister
in gegensein Johann Daniel Schäffer des älteren schuhmachers
die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung und hoffstatt mit allen denen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten gegen der Hechtenbrück über, einseit neben H. exsen. Johann Georg Pick dem bierbrauer, anderseit neben der Gorÿschen wittib, hinten auff eben dießelbe – er verkäuffer mit weÿl. Johann Georg Ruff dem seiler meister gemeinschafftlich beseßen und welche besagte Ruffischen antheil er der käuffer, wie er versichert, bereits ererbt – davon gibt man löbl: Stadt Pfenning Thurn 6 ß und löbl. Stifft Frauenhaus 2 ß 6 pfenning beede ane bodenzinß – um 550 gulden

La maison figure à l’inventaire après décès d’Anne Marie Baumgartner, dressé en 1783 puis à l’inventaire des apports de 1786. Jean Daniel Schæffer meurt en 1798. La maison décrite à son inventaire après décès revient à son fils Jean Frédéric Schæffer qui épouse en 1789 Anne Barbe Riehl, fille de jardinier : contrat de mariage, célébration

1789 (1.7.), Me Stoeber (6 E 41, 1260) n° 319
(Eheberedung) persönlich erschienen Meister Johann Friderich Schäffer lediger Schumacher Herrn Johann Daniel Schäffers Schumachers und burgers allhier und weiland Fraun Anna Maria gebohrner Baumgartnerin seiner verstorbenen erstern Ehefraun erzeugter Sohn als Hochzeiter unter authorisation solchen seines Vaters an einem,
und Jungfer Anna Barbara Riehlin herrn Diebold Riehl Diebold Sohn des ältern Gartners unterwagnern und burgers allher mit Fraun Anna gebohrner Schottin ehelich erziehlte tochter als braut unter autorisation dero herrn Vaters am andern theil – Straßburg Mittwochs den 1. Julÿ Anni 1789 [unterzeichnet] Johann Friederich Schäffer als Hochzeiter, Anna Barbara Riehlin als Hochzeiterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 8-v, n° 13)
Im Jahr 1789, den 18. Novembris, nach zweimahliger proclamation, wurde in der Kirche St. Aurelien copulirt, Johann Friderich Schäfer burger und Schumacher Meister alhie, alt 25 Jahrn des Daniel Schäfer, burgers und Schumacher Meisters alhie, und weiland Anna Maria, gebohrner Baumgartnerin, lediger Sohn, und Jufr. Barbara Theobald Riehl, Gartner Unerwagners und burgers alhie, und Frau Barbara, gebohrnen Schottin, eheliche tochter, alt 25. Jahr – Unterpfand sein soll Johann Friederich Schäffer als Hochzeider, Barbara Riehlin als Hochzeiterin (i 14)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1790 (8.3.), Me Stoeber (6 E 41, 1258) n° 749
Inventarium über herrn Johann Friedrich Schäffer des Schuemachers und Fr. Annä Barbarä Schäfferin geb. Riehlin in die Ehe zugebrachte Nahrungen – in ihrem den 8. Novembris des abegwichenen 1789.sten Jahrs angetrettenen Ehestand
in einer a der blindengaß gelegen des Ehemanns Vater eigenthümlich zuständig und dißorts zum theil lehnungsweiße bewohnenden behausung, in Gegensein H. Johann Daniel Schäfer des Schuemachers und H. diebold Riehl diebolds Sohn des ältern Guw beeder eheleuthen geliebter Väter
Auslüfferung des M. mütterlichen Legitimæ vermög der über deßen Mutter weÿl. Fr. Annæ Mariæ geb. Baumgärtnerin verl. den 10. Februarÿ 1784 vor H. Not. Lederlin abgehandelten Summarischen berechnung
Norma hujus inventarii. Des M. Vermögen, hausrath 26 lb, werckzeug 13 lb, Silbers 13 lb, activ schulden 10 lb, Summa summarum 64 lb – haussteur 59 lb, des M. Vermögen 123 lb
Der F. eingebrachtes guth hausrath 117 lb, silbers 10 lb, Gold. rings 8 lb, Frucht 33 lb, baarschafft 254 lb, Summa summarum 823 lb – haussteur 59 lb, der Fr. Vermögen 483 lb

Inventaire après décès d’un locataire, le tisserand Louis Müller qui a épousé en 1790 Marie Madeleine Bernhard

1794 (1 brumaire 3), Strasbourg 7 (6), Me Stoeber n° 1066- Enregistrement de Strasbourg, acp 29 F° 8 du 7 brum. 3
Inventarium über Weiland burgers Ludwig Müller gewesenen leinenwebers alhier Verlassenschafft, so im Monat Messidor Vorigen Jahres gestorben, derselbe hat zur Erbin Verlaßen die mit seiner Wittib Fraun Maria Magdalena geb. Bernhardin erzeugte einzige tochter Carolinam Magdalenam Müller so den 30. 8.br 1791 geboren worden, deßen Vormund ist br. Paul Heeg der Weber – declarirte die wb. daß Sie zwar mit dem Verstorbenen den 30. junÿ A° 1790 eine Eheberedung vor Not° Heuß errichten laßen (…)
an der beÿ der Hechtenbruck gelegenen bs Schäfer dem Schuemacher zuständigen behausung N° 142
des Verstorbenen Vermögen belangend, Sa. hausrath 464, Sa. Kleidung u. weisen Gezeugs 216, Sa. Werckzeug u. Waaren zur Weber Profession gehörig 316, Summa summarum 996 livres, wegzurechnen 160, Nach solchem abzug 836 livres

Inventaire après décès d’un locataire, le maître d’école Gaspard Krantz

1801 (25 germinal 9), Strasbourg 11 (2), Me Anrich n° 421 – Enregistrement de Strasbourg, acp 77 f° 200 du 29 ger. 9
Inventarium über weÿl. Caspar Krantz, gewesenen jugendlehrers so den 4. gegenwärtigen Monats germinal mit tod abgegangen, auf ausuchen des abgelebten einiger schwester und universal erbin Catharina geb. Krantz verwittibte Rohfritschin zu hohgöfft dero Kinder anthoni Rohfritsch von ermeldetem H. andres Rohfritsch von Knörßheim und Johann heiß von Landersheim
in einer gegen der hechten bruck über gelegenen mit N° 142 bezeichneten und bürger schäffer schuemachern dahier eigenthümlich zuständigen behausung
hausrath 306 fr, liegende güther hohgöffter banns 630 fr, schulden 17 fr, summa 950 fr, schulden 1617 fr

Les héritiers de Jean Frédéric Schæffer cédent la maison au quai aux chevaux à leur cohéritier Frédéric Schæffer

1810 (28.12.), Strasbourg 7 (39), Me Stoeber n° 3152, 10 174 – Enregistrement de Strasbourg, acp 116 F° 55-v du 3.1.1811
Cahier des charges n° 3131, 10 040 du 3 décembre – les héritiers de feu Jean Frédéric Schaeffer Cordonnier, savoir Jean Frédéric Schaeffer fils cordonnier, plus des héritiers de feu Anne Marie Filder née Schaeffer femme de Jacques Filder tanneur sa fille, Anne Marie Filder fille majeure, Catherine Elisabeth Filder femme de Jean Jacques Friederich cordonnier, Jean Jacques Filder tailleur, de la succession de Jean Frédéric Schaeffer leur père et grand père respectifs
le 7 février, à Frédéric Schaeffer cordonnier, la maison rue des aveugles pour 9500 fr, celle au pont du brochet pour 10 200 francs
le 28 février (la maison rue Thomas) Sr Jean Michel Sauer domicilié rue de l’Eglise n° 8 pour 6200 francs
1. Une maison petite cour & dépendances avec puits deux petites Caves consistant en 7 Demeures dans la rue des Aveugles N° 21, d’un côté le Sr Schweighaeusser Menuisier d’autre le Sr Römer tailleur de limes aboutissant sur le Sr Strohl fabricant de chandelles, mise à prix 800 fr
Une maison sise dans la rue Thomas au Jardin dit des Roses N° 5 consistant en cinq logements, d’un côté le Sr Gabriel Noblo d’autre les héritiers Griess aboutissant sur le fossé intérieur de la ville, avec Cave et la jouissance du puit Communal, mise à prix 3000 francs
Et une Maison située au Fauxbourg de la Krautenau vis à vis le pont du Brochet n° 142, d’un côté les héritiers Strohl d’autre et derrière la veuve Gori, dont on paie annuellement a la fondation de Notre Dame 10 c. et a la commune 1,20 fr – mise à prix 6000 francs

Inventaire après décès d’un locataire, le marchand épicier François Xavier Schlick

1814 (28.6.), Strasbourg 15 (19), Me Lacombe fils n° 3441 – Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 184-v du 4.7.
Inventaire de la succession de François Xavier Schlick, marchand épicier, décédé le 3 février 1814 – à la requête de Marie Barbe née Geyer la veuve mère et tutrice légale de Marie Thérèse 8 ans et Martin Xavier 6 ans – en présence de Louis Simon caffetier tuteur subrogé
dans le logement qu’occupait le défunt dans la maison du Sr Schaeffer quai des Chevaux n° 142
meubles, boutiques (marchandises) 1970 fr, garde robe 308 fr
numéraire propre aux enfants 195 fr, numéraire de la communauté 571 fr, dettes actives 109 fr
immeuble, il appartient à la succession le 12° par indivis d’une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des brochets n° 38, d’un côté le Sr Hamm d’autre la maison fait le coin de la ruelle des brochets, derrière le Sr Frischmann – acquis de son frère Martin Louis Schlick 6000 fr, le 12° 500 fr
vignes à Soultz 406 fr, ensemble 3184 fr
Contrat de mariage, Me Übersaal le 30 brumaire 14

Jean Frédéric Schæffer meurt en 1816 en délaissant un fils soldat disparu

1816 (20.7.), Strasbourg 7 (56), Me Stoeber jeune n° 1963 – Enregistrement de Strasbourg, acp 131 F° 3 du 20.7.
Inventaire de la succession de Jean Frédéric Schaeffer, cordonnier décédé le 13 juin – à la requête Daniel Ehrenfried Stoeber notaire curateur de Jean Daniel Schaeffer soldat au ci devant 76° régiment d’infanterie de ligne, absent depuis plusieurs années, nommé par jugement du tribunal civil du 20 juin, seul et unique héritier de son père – 2. Anne Barbe Riehl la veuve assitée de Daniel Riehl jardinier son frère, commune en bien par contrat de mariage passé le 1 janvier 1789, testament Me Roessel le 16 mars courant

dans la demeure du défunt faubourg de Saverne n° 19
garde robe 88 fr – communauté mobilier 69 fr, dettes actives 14 070 fr, dettes actives 25 470 fr, passif 800 fr
Immeuble de la communauté. Une maison, appartenances et dépendances sise à Strasbourg faisant le coin du faubourg de Saverne numérotée 19, d’un côté Georges Roth d’autre le communal, derrière la rue dite Kageneck – Le terrain sur lequel a été établi cette maison a été acquis – Ladite maison occupée savoir le rez de chaussée par la veuve Schaeffer même pour 72 fr, le premier étage par le Sr Wolll cordonnier pour 100 fr et le deuxième étage par le Sr Wendling boucher & consorts pour 128 fr, total 300 fr, en capital 6000 fr
Immeuble appartenant en propre à l’héritier. Une maison, petite cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Aveugles n° 21, d’un côté le Sr Schweighaeuser menuisier, d’autre le Sr Roemer taillandier, aboutissant sur le Sr Strohl fabricant de chandelles – La moitié de cette maison échue en partie au défunt de la succession de son père Jean Daniel Schaeffer cordonnier, inventaire Me Stoeber le 19 prairial 6, l’autre moitié acquise par le défunt des héritiers de feu sa sœur Anne Marie Schaeffer femme de Jean Jacques Filter, tanneur, par acte reçu Me Stoeber le 7 février 1811, portée sous la rubrique des propres en conformité à l’article 1408 du Code Civil. Cette maison entière acquise par acte passé à la Chambre des Contrats le 22 novembre 1784 est occupée savoir le rez de chaussée par Jean Kremp & NN serrurier pour 120 fr, le premier étage sur le devant par les Des Fuchs et Rull pour 120 fr, enfin les pièces de derrière par le Sr Wolff cordonnier pour 60 fr, en son nom et 300 an capital 6000 fr
2. une maison sise à Strasbourg au faubourg de la Krautenau vis à vis le pont du brochet n° 142, d’un côté les héritiers du Sr Strohl d’autre et derrière la veuve Gohri – la moitié de la maison échue par inventaire sus allégué, l’autre moitié acquise par contrat précité, le prix d’acquisition ainsi que les améliorations qui ont été faites dans ladite maison entière seront bonifiés à la communauté. Cette maison est occupée savoir le rez de chaussée par les Sr Schick & Hild pour 150 fr, le premier étage par les Sr Wurtz & Hasser pour 200 fr, enfin la maison de derrière par le Sr Rothacker pour 50 fr, estimée à 400 fr, en capital 8000 fr

La veuve Anne Barbe Riehl meurt en 1825 dans sa maison au Faubourg de Saverne
1826 (21.2.), Strasbourg 7 (72), Me Stoeber n° 8751 – Enregistrement de Strasbourg, acp 177 F° 66 du 1.3.
Inventaire de la succession d’Anne Barbe Riehl veuve de Jean Frédéric Schaeffer, cordonnier – à la requête d’Abraham Friedolsheim, jardinier cultivateur, tuteur de Daniel Schaeffer incorporé d’abord en 1812 dans la ci devant compagnie départementale et au bout de 18 mois dans le 76° régiment de ligne avec lequel il est marché en Russie et en est revenu dans le courant de 1813 jusqu’à Dresde et de deçà ou il doit être mort d’après les dires de quelques uns de ses frères d’armes, seul et unique héritier bénéficiaire de sa mère Anne Barbe Riehl décédée en 1825 – en présence de Jean Jacques Friederich, cordonnier à Mittelbergheim poursuivant les droits de sa femme Christine Elisabeth Filder, Jean Jacques Filder, tailleur à Barr, en présence du Sr Friedolsheim représentant son épouse Barbe Riehl, Thiébaut Riehl fils de Jean jardinier cultivateur, Daniel Riehl, jardinier nommé fils de Jean, Thiébaut Riehl fils de Thiébaut jardinier aujourd’hui boulanger, Henri Ober, boulanger représentant sa femme Dorothée Riehl, héritiers présomptifs conjointement avec les enfants de Salomé Riehl épouse d’Abraham Voeltzel, chanvrier à Bischwiller, les susdits Filder et De Friederich par représentation de leur mère Marie Schaeffer veuve de Jacques Filder, teinturier à Strasbourg et au côté maternel 1. Thiébaut Riehl boulanger, De Ober, enfants Voeltzel par représentation de leur père et grand père Thiébaut Riehl jardinier frère du défunt, 2. Thiébaut Riehl et son frère Daniel Riehl les deux jardiniers par représentation de leur père Jean Riehl frère de la défunte, 3. la femme Friedolsheim par représentation de son père Daniel Riehl, jardinier
dans la maison mortuaire Faubourg de Saverne n° 19
mobilier 423 fr, passif 10 944 fr
la moitié par indivis d’une maison, appartenances et dépendances sise à Strasbourg faisant le coin du Faubourg de Saverne n° 19, d’un côté Georges Roth, d’autre le communal, devant la rue dite Marais Kageneck, évaluée à un revenu de 300 fr, capital de 6000, de la communauté

Les héritiers Schæfer mettent les immeubles de la succession en vente. Le distillateur Charles Rodeck acquiert la maison quai aux chevaux

1828 (12.5.), Strasbourg 7 (77), Me Stoeber n° 10 782 – Enregistrement de Strasbourg, acp 189 F° 104 du 16.5.
Adjudication définitive- Adjudication préparatoire n° 10 730 du 21 avril – Cahier des charges n° 10 616, Licitation des successions immobilières de Jean Frédéric Schaeffer, cordonnier, et de feu Anne Barbe Riehl
I. les héritiers de Jean Daniel Schaeffer, cordonnier, savoir les enfants et uniques héritiers d’Anne Marie Schaeffer veuve de Jacques Felder, tanneur, nommés 1. Christine Elisabeth Felder représentée par son mari Jean Jacques Friederich, cordonnier demeurant actuellement à Barr autrefois à Mittelbergheim, 2. Jean Jacques Felder, tailleur d’habits à Barr, héritiers pour moitié par représentation de leur mère
II. les héritiers de Barbe Riehl veuve de Jean Frédéric Schaeffer. Ces héritiers sont les enfants et petits enfants des frères de la défunte savoir I. les enfants de Jean Riehl, jardinier, frère de la défunte, procréés avec Marie Voltz A) Thiébaut Riehl, jardinier cultivateur pour 6/36, B) Daniel Riehl, jardinier pour 6/36, 2. les enfants petits enfants de Thiébaut Riehl, jardinier, frère de la défunte procréés avec Dorothée Renchert, A) Salomé Riehl femme d’Abraham Voeltzel, serrurier à Bischwiller décédée en laissant a) Salomé, b) Sophie, c) Guillaume, d) Madeleine les Voeltzel chacun pour 1/36, représentés par leur père et tuteur naturel, et Abraham Gsell, chanvrier, Bischwiller subrogé tuteur, b) Dorothée Riehl épouse de Heinrich Ober, boulanger à Strasbourg, c) Thiébaut Riehl, boulanger, neveu de la défunte pour 4/36, 3. Barbe Riehl épouse d’Abraham Friedolsheim, jardinier, par représentation de son père Daniel Riehl jardinier 1/12 – Jugement du 4 juillet 1827, rapport d’experts du 1 septembre 1827 et jugement du 12 février entérinant le rapport d’experts
Désignation sommaire des immeubles à vendre. I. Maison dépendant de la succession du Sr Schaeffer. Une maison, appartenances et dépendances sise à Strasbourg au Faubourg de la Krutenau vis à vis du pont du brochet n° 142, d’un côté les héritiers Strohl, d’autre côté et et derrière héritiers Gohri, mise à prix 5500 francs. Titres de propriété, partie de la succession de son père Jean Daniel Schaeffer, cordonnier, suivant inventaire par Me Stoeber le 19 prairial 10, l’autre moitié acquise des héritiers de sa sœur Anne Marie Schaeffer femme de Jean Jacques Filser par acte reçu Me Stoeber le 7 février 1811, portée dans la rubrique des propres du défunt. Propriété justifiée un cahier des charges en date du 18 août 1780
II. Maison dépendant de la communauté des conjoints Schaeffer. Une maison appartenances et dépendances sise à Strasbourg au Faubourg de Saverne n° 19, d’un côté Georges Roth, d’autre le communal, devant la rue dite Kageneck. Cette maison fut construite par les conjoints Schaeffer sur un terrain à eux concédé par la ville de Strasbourg en échange d’une petite vieille maison sur le quai St Jean qui avait menacé ruine et fut démolie par suite des ordres de l’autorité locale estimée 7000. Il n y a aucun titre de propriété
III. immeubles dépendant de la succession de la De Schaeffer. 3) 10 ares de jardin canton Königshoffen près la route de Wasselonne, d’un côté cultive le Sr Reiter teinturier, d’autre Jean Schaeffer, jardinier, devant la chausssée, derrière un ravin, estimée 500 fr, provenant du partage de ses père et mère Thiébaut Riehl, jardinier, et Anne Schott
à Charles Rodeck, distillateur près du Jeu de Paume n° 54, l’article 1, maison à la Krutenau pour 5540 francs
Jean Daniel Marbach rue du Faubourg de Pierrre n° 45, l’article 2. maison Faubourg de Saverne n° 19 pour 7020 francs
Jean Martin Fecly, marchand épicier, et Anne Catherine Schwartz, l’article 5. 10 ares de jardin à Koenigshoffen pour 1660 francs

Originaire de Kranichborn en Saxe, Jean Charles Rodeck épouse en 1814 Marie Salomé Netzer veuve du musicien Bernard Jonathan Meisner
Mariage, Strasbourg (n° 17)
Acte de mariage, le 10 février 1814, Jean Charles Rodek, majeur d’ans, né en légitime mariage le 13 janvier 1781 à Krannichborn en Saxe, domicilié à Strasbourg, Militaire retraité et pensionné, fils de feu Jean Michel Rodeck, boulanger décédé à Cölleda en Saxe le 15 août 1809 et de Catherine Dorothée N., et Marie Salomé Netzer, majeure, née en légitime mariage le 31 octobre 1769 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, veuve de Bernard Jonathan Meisner, musicien, décédé en cette ville le 6 août 1806, fille de feu François Antoine Netzer apprêter de tabac, et de feu Marie Ursule Thomas. Ledit époux produit un acte de consentement se sa mère au présent mariage passé par devant le Magistrat de Cölleda le 8 avril 1811. (signé) Jean Charles Rodeck, Maria salome Netzer (i 10)

Marie Salomé Netzer meurt en 1829 et Charles Rodeck en 1842. L’épouse délaisse deux filles de son premier mariage et la mari des héritiers collatéraux domiciliés en Saxe

1842 (29.10.), Strasbourg 15 (72), Me Lacombe n° 3611
Inventaire de la succession de Charles Rodeck, pensionnaire de l’Etat, et de Marie Salomé Netzer épouse en premières noces de Jonathan Missner
Cejourd’hui samedi 29 octobre 1842, à deux heures de relevée en la Maison sise à Strasbourg, rue de la hallebarde N° 136. quai des chevaux, faubourg de la Krutenau. A la requête de 1° Mme Dorothée Missner épouse en secondes noces du Sr André Lapp, journalier, de son mari à ce présent et dûment assistée et autorisée, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, 2° Mme Françoise Missner, épouse de Diebold Mangold, tisserand, de son mari à ce présent et dûment assistée et autorisée, les deux demeurant et domiciliés en cette ville, habiles à se dire et porter seules et uniques héritières chacune pour moitié de feu leur mère Marie Salomé Netzer épouse en premières noces de Jonathan Missner, leur père, en son vivant menuisier à Strasbourg, décédé en cette ville le 26 mars 1839, épouse en secondes noces du Sr Charles Rodeck, pensionnaire de l’Etat ayant demeuré en cette ville où il est lui-même décédé le 2 juin dernier.
3. Me Marie Napoléon Théodore Sébastien Burtz, Notaire à la résidence de Strasbourg, nommé par M. le Président du Tribunal Civil de Première Instance de l’arrondissement de cette ville suivant son ordonnance en date du 22 octobre courant à l’effet de représenter les héritiers collatéraux absens de feu ledit Sr Jean Charles Rodeck à la levée des scellés (…)
le tout trouvé en une chambre au second étage de la Maison sus indiquée où le Sr Rodeck est décédé

N° 3616. Continuation d’inventaire du 2 novembre 1842.
Immeubles. Maison rue de la hallebarde N° 136. L’expédition d’un acte reçu par Me Stoeber le jeune (…)
Maison près du pont du brochet N° 142. au faubourg de la Krutenau. L’extrait d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Stoeber jeune et son Collègue notaire à la rédisence de Strasbourg le 7 mars 1825 aux termes du quel le Sr Jean Charles Rodeck s’est rendu adjudicataire sur les héritiers de Jean Frédéric Schaeffer cordonnier et Anne Barbe Riehl sa femme d’Une Maison avec dépendances sise à Strasbourg au faubourg de la Krutenau près du pont du brochet N° 142 d’un côté les héritiers Strohl, de l’autre la veuve Gohri pour le prix de 5540 francs payés comptant
total du passif 251

Les héritiers Rodeck vendent les deux maisons qui dépendent de la succession. Le marchand épicier Jean Braun acquiert celle quai aux Chevaux

1843 (24.2.), Strasbourg 15 (73), Me Lacombe n° 3785
N° 3785. Dépôt de Cahier des charges du 24 février 1843
Cahier des charges, clauses et conditions de la Vente par licitation de deux Maisons sises à Strasbourg au faubourg de la Krutenau, l’une près du pont au brochet N° 142 et l’autre rue de la Hallebarde N° 136.
Enonciation du jugement. Par son jugement rendu à la première Chambre le 5 janvier 1843, enregistré et signifié à avoués, entre Françoise Missner épouse du Sr Diebold Mangold, tisserand demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg ayant comparu par Me Weis leur avoué demeurant et domiciliés à Strasbourg demandeurs d’une part
Et 1° Dorothée Missner épouse du Sieur André Lapp, journalier, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, 2° M. Marie Napoléon Théodore Sébastien Burtz, notaire à la résidence de Strasbourg où il est domicilié, commis par justice pour représenter les héritiers présumés absents du Sr Charles Rodeck défunt dont il sera parlé ci après, défendeurs en licitation, partage et liquidation, ayant comparu par Me Lederlin leur avoué, demeurant et domicilié à Strasbourg de deuxième part,
Et le sieur Louis Schützenberger, propriétaire et brasseur demeurant et domicilié à Strasbourg, en qualité de cessionnaire des droits successifs de Rosine Catherine Rodeck épouse du Sieur Chrétien Bock, passementier demeurant à Kölleda en Saxe et de Dorothée Elisabeth Rodeck veuve de Jean Jacques Schaeffer en son vivant Cultivateur à Granichborn (Saxe) où elle demeurant et est domiciliée, co défendeur en licitation partage et liquidation, ayant acomparu par Me Traut leur avoué de troisième part,
Le Tribunal Civil de Première Instance de cette ville a ordonné que par le ministère de Me Lacombe notaire à Strasbourg à ce commis il sera procédé à la vente par licitation des immeubles indivis entre les parties consistant en deux maisons sises en cette ville, l’une près du pont du brochet N° 142 sur la mise à prix de 5500 francs, l’autre rue de la Hallebarde numéro 126 sur la mise à prix de 2400 francs
Désignation des Immeubles mis en Vente
Premier lot. Une Maison avec dépendances sise à Strasbourg au faubourg de la Krutenau près du pont du brochet n° 142, d’un côté les héritiers Strohl, de l’autre la veuve Golasi
Deuxième lot. Une petite Maison à un étage, petite cour, pompe, appartenances et dépendances, située en la même Ville rue de la Hallebarde numéro 136 quai aux chevaux faubourg de la Krutenau tenant d’un côté à Mr Arlen, Menuisier, de l’autre à Mad. veuve Waegel aboutissant sur le Sieur Ruch, menuisier.
Etablissement de la propriété. Ces deux Immeubles ont été acquis par Jean Charles Rodeck, pensionnaire de l’Etat, décédé en cette ville le 2 juin 1842, pendant la communauté légale des biens régie par le code civil qui a existé entre lui et Marie Salomé Netzer son épouse qui était veuve en premières noces de Bernard Jonathan Missner, laquelle est elle-même décédée à Strasbourg le 26 mars 1839 et a délaissé pour ses seuls eu uniques héritiers ses deux enfants issus de son premier mariage avec feu le Sr Missner qui sont Françoise Missner épouse de Diebolt Mangolt, tisserand, et Dorothée Missner épouse en secondes noces d’André Lapp, journalier, les quatre demeurant à Strasbourg et y domiciliés. Feu le Sr Rodeck n’a délaissé que des héritiers collatéraux. Le tout ainsi établi en l’inventaire dressé après le décès du Sr Rodeck par Me Charles Lacombe (…) le 29 octobre 1840. Deux des héritiers du défunt Rodeck savoir Rosine Catherine Rodeck épouse autorisée de Chrétien Beck, passementier demeurant à Kölleda et Dorothée Elisabeth Rodeck veuve de Jean Jacques Schaeffer en son vivant Cultivateur à Granichborn sœurs germaines du défunt Sr Rodeck ont cédé leurs droits à la succession de ce dernier à Mr Louis Schützenberger, propriétaire brasseur demeurant et domicilié à Strasbourg aux termes d’un transport reçu par le même notaire Lacombe le 3 novembre 1842. Les autres héritiers de feu le Sr Rodeck ne s’étant pas encore présentés, le Tribunal Civil de Première Instance de Strasbourg par son jugement rendu le 5 décembre 1842 commis Me Burtz notaire en cette ville pour représenter les héritiers absens.
Quant à la maison près du pont du Brochet n° 142. Feu le Sr Rodeck a acquis cet immeuble sur les héritiers de Jean Frédéric Schaeffer, cordonnier, et de Anne Barbe Riehm son épouse les deux décédés suivant procès verbal d’adjudication sur licitation dressé pat Me Stoeber jeune et son collègue notaires en cette ville le 7 mars 1828
Quant à la Maison rue de la Hallebarde N° 136 (…)
N° 3833. Procès verbal d’enchère du 25. mars 1843
1° La maison près du pont du brochet n° 142, Jean Braun, Marchand épicier demeurant et domicilié à Strasbourg, pour 11 000 francs
2° La maison rue de la hallebarde n° 136, Dorothée Missner épouse en secondes noces du Sr André Lapp, journalier, pour 3500 francs

Le brasseur Jean Braun épouse Marie Louise Mæchling en 1830
1830 (9.9.), Strasbourg 13 (47), Me Bremsinger, n° 5743 – Enregistrement de Strasbourg, acp 200 F° 158-v du 10.9.
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – Jean Baptiste Braun, compagnon brasseur à la Citadelle, fils de feu Georges braun et de Madeleine Heimburger
Marie Louise Maechling fille mineure de feu Georges Maechling et de Barbe Bach

Jean Braun et Marie Louise Mæchling revendent la maison trois mois plus tard au marchand épicier Louis Nesberschnée et à Catherine Pfeffer

1843 (16.5.), Strasbourg 13 (58), Me Arbogast n° 1310
Sont comparus M. Jean Braun, marchand épicier, et De Marie Louise Maechling son épouse de lui dûment autorisés à l’effet des présentes, demeurant et domiciliés à Strasbourg (vendu)
à M. Louis Nesberschnée, marchand épicier & à Catherine Pfeffer son épouse demeurant et domiciliés ) Strasbourg
Une maison avec dépendances sise à Strasbourg au faubourg de la Krutenau, près du pont du brochet quai des chevaux n° 142, d’un côté les héritiers Strohl, de l’autre la veuve Golasi, (…) avec les deux fourneaux en fayence et les quatre fourneaux en fonte qui s’y trouvent placés
Etablissement de la propriété. Les vendeurs déclarent qu’ils sont légitimes propriétaires de l’immeuble susdécrit pour en avoir fait l’acquisition suivant procès verbal d’adjudication sur licitation judiciaire dressé par Me Lacombe notaire commis & son collègue à la résidence de Strasbourg el 25 mars 1843 enregistré transcrit au bureau des hypothèques le 12 avril suivant volume 398 Numéro 20 (…) de 1° Dorothée Missner femme d’André Lapp, journalier, 2° Françoise Missner femme de Diebold Mangold, tisserand, tous de Strasbourg, 3° Louis Schützenberger, propriétaire brasseur en cette ville, comme cessionnaire des droits successifs de Rosine Catherine Rodeck femme de Chrétien Bock, passementier à Kölleda (Saxe) et de Dorothée Elisabeth Rodeck veuve de Jean Jacques Schaeffer, vivant cultivateur à Granichborn (Saxe), suivant transport reçu par ledit Me Lacombe l’an 1842 le 3 novembre, 4° des héritiers présumés absents de Charles Rodeck, vivant pensionnaire de l’Etat en cette ville, lesdits héritiers ayat été représentés par Me Burtz, notaire à Strasbourg commis à cet effet. Cette acquisition a été faite pour le prox principal de 11 500 francs (…). L’immeuble dont s’agit dépendait de la communauté légale qui a existe entre feu ledit Sr Rodeck et Marie Salomé Nezer sa défunte épouse comme ayant été acquis par le Sr Roceck durat leur union des héritiers de Jean Frédéric Schaeffer, cordonnier, & d’Anne Barbe Riehl sa veuve à Strasbourg suivant procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par Me Stoeber jeune le 7 mars 1828.. Dans la succession de ladite femme Rodeck veuve en premières noces de Bernard Jonathan Missner lesdites femmes Lapp et Mangold recueillirent la moitié indivise de la maison dont s’agit, comme seules et uniques héritières de la défunte, l’autre moitié indivise dudit immeuble échut aux dites femmes Beck & Saeffer & autres héritiers collatéraux de M. Rodeck ainsi que le tout est établi en l’inventaire dressé après son décès par Me Lacombe notaire susdit le 29 octobre 1840. – Prix de vente 11 050 francs

Louis Nesberschnée épouse Catherine Pfeffer en 1820
1820 (5.4.), Strasbourg 9 (anc. cote 41), Me Hickel n° 462 – Enregistrement de Strasbourg, acp 146 F° 185-v du 6.4.
Contrat de mariage, communauté avec réserve d’acquets – Louis Nesberschné, ferblantier, fils majeur de feu Ignace Nesberschné, tailleur d’habits, et de Marie Madeleine Schmitt
Catherine Elisabeth Pfeffer fille majeure de feus Henri Pfeffer, maçon, et de Catherine Fristch
art. 3. Apports du futur époux. Un tiers par indivis provenant de la succession de ses père et mère à une maison sise à Strasbourg au Marché aux Chevaux n° 6
art. 4. Apports de la future épouse. Une petite maison sise à Strasbourg rue de la Fonderie n° 3 entre Sr Schwingdenhammer avoué et Sr Grad maçon de la succession de ses père et mère

Inventaire après décès d’un locataire, l’ouvrier en tabac Frédéric Henri Siegwald

1845 (20.8.), Strasbourg 12 (167), Me Noetinger n° 17 943
Inventaire de la succession de feu le Sr Frédéric Henri Siegwald, ouvrier en tabac, décédé à Strasbourg le 28 mars 1845.
A la requête de Dame Barbe Benta veuve du Sr Frédéric Henri Siegwald, agissant 1° comme ayant été commune en biens avec son défunt époux, 2° comme mère et mère et tutrice légale de Frédéric Guillaume Siegwald son fils né le 21 novembre 1841, ledit mineur agissant comme seul et unique héritier de son père.
En présence du Sr Charles Teutsch, farinier demeurant à Strasbourg, agissant en qualité du subrogé tuteur dudit mineur
La veuve (…) a déclaré qu’elle s’est mariée avec le défunt en l’année 1839 sans avoir passé de contrat de mariage ni autre acte équivalent, de sorte que les effets de son mariage sont subordonnés au régime de la communauté légale établie par le code civil
le tout fait, trouvé et exhibé à Strasbourg en la maison mortuaire faubourg de la Krutenau, quai des chevaux N° 142
Total de la masse active 2093 francs, passif 70 francs

Louis Nesberschnée et Catherine Pfeffer hypothèquent la maison au profit du commissaire de police en retraite Jonathan Pfister

1850 (5.2.), Strasbourg 13 (63), Me Flach n° 423
Obligation – Ont comparu M. Louis Nesberschnée marchand épicier & de lui dûment assistée et autorisée De Catherine Pfeffer son épouse demeurant ensemble à Strasbourg (devoir)
A Monsieur Jonathan Pfister commissaire de police en retraite demeurant à Strasbourg, la somme principale de 4000 francs
(hypothèquent) Une maison avec dépendances sise à Strasbourg au faubourg de la Krutenau près du pont du brochet quai des chevaux N° 142 d’un côté les héritiers Strohl, de l’autre la veuve Gelasi.
Les conjoints Nesberschnée ont fait l’acquisition de cette maison de M. Jean Braun marchand épicier & D. Marie Louise Maechling conjoints à Strasbourg par contrat passé devant Me Arbogast prédécesseur immédiat du soussigné notaire Flach le 16 mai 1843. Les débiteurs déclarent que l’immeuble hypothéqué est franc et quitte de toutes dettes privilèges & hypothèques à l’exception d’une rente annuelle & viagère de 420 francs qu’ils ont constitué sur la tête de Dlle Marie Anne Momy sans état à Strasbourg et qui est réversible sur la tête de sa servante Dlle Marguerite Glad demeurant avec elle mais avec réduction jusqu’à 300 francs aux termes d’un acte passé devant Me Arbogast susnommé le 17 mai 1842


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