2, impasse des Craquelins


Impasse des Craquelins n° 2 – X 176 (Blondel), O 908 puis section 34 parcelle 8 (cadastre)


Vue en avril 2016, le n° 1 est la maison basse sur la gauche, suivie du n° 2
Photographie de Lucien Blumer (années 1930, AMS cote 1 Fi 64 n° 339)

La maison appartient au XVII° siècle aux bateliers Jean Heinrich, Pierre Balder puis à son gendre Jean Braun. Les préposés permettent en 1659 au batelier André Ziegler de continuer à occuper un terrain le long du canal lors d’un différend avec son voisin Daniel Philipps. André Ziegler agrandit la même année son terrain par un achat à son voisin l’aubergiste au Cheval. La maison comme plusieurs autres à proximité appartient de 1680 à 1697 aux marchands Haan. Elle est ensuite propriété du batelier Jean Georges Wintersinger. Elle se trouve au fond à gauche de l’impasse à droite de l’image sur le plan-relief de 1727. Elle a deux poêles, deux cuisines et une cave voûtée en 1761 et sans nul doute déjà en 1727. Sa valeur a cependant augmenté entre temps en passant de 300 à 450 livres. La veuve du propriétaire est condamnée en 1762 à être détenue quatre ans à la Maison de travail. Après avoir appartenu à un garçon batelier, la maison revient au potier Jean Frédéric Schützenberger qui y installe son four après avoir été un temps autorisé à vendre des marchandises de la campagne parce qu’il n’en avait plus.


Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 235 : élévations, cour P, plan (© Musée des Plans-relief)

L’Atlas des alignements (années 1820) ne décrit pas la maison qui se trouve derrière une porte cochère. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), l’impasse s’étend de (h’) à (m’). Le portail (k’-l’) donne accès à la cour (P’) qui représente la maison (2-3-4) à gauche de l’entrée et les bâtiments (5-6) au fond de la cour. Le mur (4-5) et la façade (6-1) font partie des propriétés voisines. D’après le rapport de 1821, la première maison en maçonnerie comprend un rez-de-chaussée, un étage, une mansarde et un grenier. Les bâtiments au fond de la cour sont aussi en maçonnerie, le rez-de-chaussée comprend un poêle, une écurie et une grange, l’étage sert d’habitation.
La maison porte d’abord le n° 148 du quai aux Chevaux (1784-1857) puis le n° 2 de l’impasse des Craquelins.


Façade des n° 1 et 2, pignon sur cour en 1964 (dossier de la Police du Bâtiment)

Le tripier Henri Rosenstiehl auquel le père vient de faire donation de la maison agrandit les constructions en portant le nombre d’ouvertures de 18 à 35, ce qui fait passer le revenu de 58 à 136 francs. Il fait agrandir et modifier en 1873 deux fenêtres au premier étage. La maison appartient ensuite à des marchands de charbon, l’enseigne qui surmonte le portail sur la photographie de Lucien Blumer porte encore le nom du marchand de briquettes Jacques Wendel. Le bâtiment arrière est démoli en 1954 suite à un arrêté du maire daté de mars 1952. Emile Wendel renonce en 1964 à remplacer l’étage mansardé par un étage ordinaire à cause de la restructuration du quartier décidée le 25 novembre 1963 par le conseil municipal. Emile Wendel aménage un dépôt souterrain de mazout en 1966. Marguerite Berdoll fait agrandir en 1984-1985 un appartement sous la direction de l’architecte Bernard Aghina. Elle fait construire en 1990 un nouveau bâtiment servant de salon de coiffure.


Façade en 1983 puis en 1989 lors de la construction du salon de coiffure

février 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1615 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Jean Heinrich, batelier, et (1603) Barbe Herrmann – luthériens
1623 h Pierre Baldner, batelier, et (1623) Barbe Herrmann, veuve du batelier Jean Heinrich – luthériens
1650* h Jean Braun, batelier, et (1645) Barbe Baldner – luthériens
1655 v André Ziegler, batelier, et (v. 1654) Anne Graff – luthériens
1680 v Michel Haan, marchand, et (1637) Marie Barbe Kercker puis (1668) Marie Haas – luthériens
1681 h Jacques Haan, marchand, et (1682) Jeanne Salomé Spielmann, remariée à Philippe Jacques Vinther, docteur en médecine et grand bailli à Lahr en Bade – luthériens
1697 v Jean Georges Wintersinger, batelier, et Marie Dorothée Rominger – luthériens
1738 h Jean Jacques Wintersinger, aubergiste, et (1761) Marie Catherine Eisenmann – luthériens
1771 adj Jean Frédéric Kieffer, apprêteur de tabac, et (1757) Anne Barbe Fuchs – luthériens
1773 v Jean Thiébaut Wagner, garçon batelier, et (1763) Anne Marie Jacob – luthériens
1783 v Jean Frédéric Schützenberger, potier, et (1776) Catherine Salomé Günther – luthériens
1803 v Michel Lorentz, voiturier, et (1798) Marie Marguerite Gechter
1821 adj Jean Jacques Bronner, charron, et (1808) Caroline Wilhelm puis (1810) Susanne Marie Müller veuve du chanvrier Jean Frédéric Marbach
1843 v Benjamin Rosenstiel, boucher, et (1843) Barbe Eyer
1862 h Henri Rosenstiel, tripier
1878* Joseph Wencker
1887* Philippe Holtzmann, marchand de charbons
1900* Joseph Schwebel, marchand de charbons
1947* h Fernand Ring et Marie Schwebel

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 300 livres en 1727, 450 livres en 1761

(1765, Liste Blondel)
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61), toises, pieds et pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 908, Bronner, Jean Jacques, charron Faubourg de Pierres 8 – maison, sol – 2,2 are

Locations

1821, Michel Lorentz, voiturier, ancien propriétaire

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1659, Préposés aux affaires foncières (VII 1356)
L’employé garde-bois Daniel Philipps et André Ziegler portent devant les préposés aux affaires foncières leur différend au sujet du terrain dont ils jouissent le long du canal. Daniel Philipps prétend pouvoir occuper un terrain aussi large que sa maison, André Ziegler s’appuie sur des titres et une jouissance de plus de quarante ans. Les préposés demandent qu’André Ziegler enlève le bois sous peine d’amende et lui accordent la jouissance du terrain du bas à condition qu’il l’entretienne et n’entrave pas la circulation des bateaux. Daniel Philipps jouira du terrain du haut en ayant le droit d’arrimer sa barque.

(p. 67) Montags den 19. Sept. – Daniel Philips Ca. Andreß Zieglern, Staden beim Gaul
Augenschein eingenommen vff begehren Daniel Philipßen deß hagknechts vnd Andreß Zieglers deß Schiffers, welche wegen deß Stadens vor dero behaußung. vnderhalb deß Gauls in Crautenaw streitig word. vnd befunden, d. beede theil Platz genug an dem Stad. hetten wann sie solche einander gönnen möchten. Philips prætendirt den Stad. so weit deßen hauß, Ziegler aber widerspricht solchen, durch einen Kauffbrieff seines haußes, warmit er bescheinet, d. er Zu einem Platz Stad. Recht habe, auch vor 40. vnd mehr Jahren d. vndere theil deß Stadens Zu seinem hauß gehörig gewesen seÿe, vnd von seinen Antecessoren gebawen word. hoff also manutenenz. Erkandt, Bedacht.

(p. 69-v) Montags den 27. Septemb. – Philips Ca. Zieglern, Staden beim Gaul
In Sachen hanß Daniel Philipßen Contra Andreß Zieglern ist vf eingenommenen augenschein, besichtigung Zieglerischen haußbrieffs auch allen vorbringen nach Erkandt, daß Zuvorderist Ziegler v. vnden am Wasser deß Stadens ligende holtz hienweg thun vnd beÿ straff j. lb d fürters keines dorthin legen, So dann den Vndern theil strittigen Stadens, von dem eingang Zum wasser an, alß lang deßen Zu sein Zieglers erkaufftem hauße von alters gehörig geweßenen auch furters dazu gehörig verbleiben solle, in seinen Costen Bawen vnd erhalten, hiengegen den Staden also gebrauch. d. er an großen Schiffen zwar eines, wie wohl da deßen Staden mehrern, gleichwohlen weder den benachbarten noch der Schiff fahrt darmit hinderlich sein möge.
Anbelangent aber Daniel Phillipßen ist der Schluß, daß derselbe Zu seiner bewohn behaußung vnd hanthierung sich deß Obern dazu behörigen Stadens bedienen vnd benebens schuldig sein solle, das Zu den rechen behörige Nächell, an seinem vor alters destinirten Platz, beÿ der bedeckten bruckh. oder Rechen mit einem mahlschloß anzuschließen.

Description de la maison

  • 1727 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres dont certaines ont des cloisons en lattes, une chambre à soldats, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, bûcher, cave voûtée, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 600 florins
  • 1761 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines, plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec la cour, appartenances et dépendances à la somme de 900 florins
  • 1821 Rapport d’experts

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Chevaux

nouveau N° / ancien N° : 109 / 148
Lorentz
Porte cochère
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 314-1 case

Bronner, Jean Jacques charronn faubourg de Pierre N° 28
Rosenstiehl Benjamin, boucher (subst. pr. 1845)

O 908, maison, sol, Quai des chevaux 148
Contenance : 2,20
Revenu total : 59,15 (58 et 1,15)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 18 / 14
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1132 case 2

Rosenstiehl Benjamin, boucher
1878, Wencker, Joseph
1887/88 Holtzmann, Philipp, Kohlenhändler
1900 Schwebel Josef, Kohlenhändler

O 908, maison, sol, Impasse des Craquelins 2
Contenance : 2,20
Revenu total : 59,15 (58 et 1,15)
Folio de provenance : (314)
Folio de destination : 1132, augm. de Con 1863 (sol, Gb)
Année d’entrée :
Année de sortie : 1866
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 18
fenêtres du 3° et au-dessus :
Année 1866 – Augmentations – Rosenstiel Benjamin f° 1132, O 908, Maison, revenu 136, Aug.on de C.on, achevée en 1863, imposable en 1866, imposée en 1866

O 908, maison
Revenu total : 137,15 (136 et 1,15)
Folio de provenance : 1132, augm. de Con 1863
Folio de destination : Gb. 1132-II, 1132-I
Année d’entrée : 1866
Année de sortie : 1899
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 35 / 28
fenêtres du 3° et au-dessus :

O 908.p, sol
Revenu total : 0,63
Folio de provenance : 1132-II
Folio de destination :
Année d’entrée : 1899
Année de sortie :

O 908.p, cour
Revenu total : 0,30 (0,93)
Folio de provenance : 1132-II
Folio de destination :
Année d’entrée : 1899
Année de sortie :

Cadastre allemand, registre 30 p. 421 case 8

Parcelle, section 34, n° 8 – autrefois O 908
Canton : Am Brettstelleneck Hs Nr 2, Züricherstraße N° 32 – Impasse des Craquelins
Désignation : Hf, 3 Whs u. N.G.
Contenance : 2,25
Revenu : 650 – 1000
Remarques :

(Propriétaire), compte 1146
Schwebel Joseph (und Ehefr.)
1947 Ring Fernand et son épouse née Schwebel
(3386)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 351, Quai des Chevaux, Quartier de la Krautenau (p. 550)

148
pr. Spitzenberger, Frédéric, Potier – Maçons
loc. Bitsch, Frédéric, garçon Charp. – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Am Brettstelleneck (Seite 18)

(Haus Nr.) 2
Mai, Wwe. 1

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 683 W 166)

Impasse des Craquelins 2 (1863-1990)

Le tripier Rosenstiehl fait agrandir et modifier en 1873 deux fenêtres au premier étage. Un commerce de combustibles occupe les locaux en 1913. Le propriétaire déclare en 1952 n’avoir pas les moyens de réparer les deux bâtiments (avant et arrière) jugés vétustes. Le maire prend en janvier 1952 un arrêté qui impose les réparations puis en mars 1952 un autre qui enjoint de démolir la maison arrière. Le bâtiment est démoli en décembre 1954.
Emile Wendel demande en 1964 l’autorisation de transformer la maison en remplaçant l’étage mansardé par un étage ordinaire. Il renonce à son projet à cause de la restructuration du quartier décidée le 25 novembre 1963 par le conseil municipal. Emile Wendel aménage un dépôt souterrain de mazout en 1966. Les constructions du quartier sont régies par l’arrêté municipal du 12 septembre 1975.
Marguerite Berdoll demande en 1983 l’autorisation d’agrandir un appartement sous la direction de l’architecte Bernard Aghina par une construction qui remplace deux hangars. Les travaux sont terminés en septembre 1985. La même fait construire en 1990 un nouveau bâtiment servant de salon de coiffure.

Sommaire
  • 1863 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Rhein soit autorisé au nom de M. Rosenstihl à faire une prise pour environ trois becs au 2, impasse des Craquelins.
  • 1873 – L’entrepreneur Ch. Lorentz (1-bis rue de l’hôpital militaire) demande au nom du tripier Rosenstiehl l’autorisation d’agrandir et de modifier deux fenêtres au premier étage de sa maison sise 2, impasse des Craquelins. – Rapport de l’agent voyer (la maison alignée n’a pas d’avance)
  • 1913 (février) – L’architecte municipal demande à l’union commerciale des charbons et briquettes (Braunkohlen-Brikett-Kaufverein G.m.b.H., domiciliée à Rheinau en Bade, sàrl) de supprimer l’enseigne qui ne figure pas sur l’autorisation délivrée le 28 janvier
  • Commission contre les logements insalubres – 1901. Propriétaire, Schwebel, domicilié sur place. Remarques en 4 points (1) la pièce à l’arrière du rez-de-chaussée ne doit plus servir de chambre à coucher, (3) le propriétaire doit aménager deux cabinets d’aisance supplémentaires pour les nombreux hôtes. – 1902. Un troisième cabinet d’aisance a été aménagé bien qu’il n’y ait plus que trois hôtes
    1915, Commission des logements militaires. Remarques en 6 points – Travaux terminés, mai 1916 – Visite de 1917, remarque sur l’écoulement dans l’écurie
  • 1950 – La locataire Marguerite Ammerich se plaint de son logement. La Police du Bâtiment constate que la toiture défectueuse laisse passer l’eau. Elle écrit à Joseph Schwebel demeurant route du Rhin au Neudorf qui répond qu’il n’a jamais été propriétaire de l’immeuble. Nouveau courrier adressé à Marie Ring, demeurant au Schweitzerhaus (route de Molsheim) à Mutzig – Travaux terminés, novembre 1950
    1951 – La locataire Marguerite Ammerich transmet à la Police du Bâtiment une lettre du propriétaire qui la prie de trouver un nouveau logement pour pouvoir démolir la maison
    La Police du Bâtiment constate que les bâtiments ne menacent pas ruine mais que le propriétaire devrait sans délai réparer l’escalier extérieur en bois qui mène au premier étage du bâtiment arrière, refaire la toiture et ravaler les bâtiments à la fois dans le bâtiment avant et le bâtiment arrière. Le propriétaire répond qu’il n’a pas les moyens d’entreprendre les travaux. La Police du Bâtiment accorde un délai
    1952 (janvier) – Le maire prend un arrêté qui impose les réparations et inscrit la maison sur la liste des bâtiments qui menacent en partie ruine
    1952 (mars) – Visite des lieux en présence du représentant du propriétaire qui ne conteste pas le péril. Les bâtiments devront être démolis avant avril 1952 après relogement des deux locataires
    1952 (mars) – Le maire met le propriétaire en demeure de remédier au péril en démolissant entièrement la maison arrière – Les locaux sont toujours occupés, février 1954 – Les locataires seront relogés à la mi 1954 à la cité Lyautey. L’un d’eux déclare avoir trouvé à se loger rue de la Krutenau mais habite toujours sur place en juillet 1954.
    1954 (septembre) – Les locaux sont évacués
    1954 (décembre) – Le bâtiment est démoli
  • 1964 – Emile Wendel, demeurant 1-2, impasse des Craquelins dépose un permis de construire sous la direction de Paul Spinner (technicien en bâtiment, à la Robertsau) – Plan cadastral de situation, dessins avant et après transformation
    Travaux prévus : démolir l’étage mansardé sous toiture et le remplacer par une construction en briques, ouvrir deux croisées à la place d’une petite dans le pignon arrière
    La Division VI objecte que l’immeuble se trouve dans un secteur que le conseil municipal a prévu de restructurer lors de sa délibération du 25 novembre 1963 et propose d’opposer un sursis à statuer. Le maire accorde le permis de construire à condition que le propriétaire renonce à la plus-value au cas où il devrait céder sa propriété en partie ou en totalité à la Ville
    1964 (décembre) – Paul Spinner déclare que le propriétaire renonce aux travaux
  • 1966 Le préfet accorde au marchand de combustibles Emile Wendel l’autorisation d’aménager un dépôt souterrain de mazout (9.000 litres, établissement de troisième classe)
  • 1980 – Les notaires associés Robert Riedel et Roland Schmitt (quai Desaix à Strasbourg) demandent des renseignements d’urbanisme sur les immeubles sis 1-2, impasse des Craquelins, appartenant à Emile Wendel et à son épouse Alice Meyer
    Arrêté municipal du 12 septembre 1975, constructions limitées à une hauteur de 7 mètres
  • 1983 – Marguerite Berdoll demande l’autorisation d’agrandir un appartement sous la direction de l’architecte Bernard Aghina (8, rue du Faisan) par une construction qui remplacerait deux hangars. Elle demande une dérogation pour utiliser un ancien mur de refend à six mètres (au lieu des sept réglementaires) de la limite de la propriété voisine – Dessins – La voisine Lucie Fauser donne son autorisation de même que les sieurs Lies, Rœsch et Sachs (propriétaires du 5, rue de l’Abreuvoir)
    1983 (octobre) – Arrêté portant permis de construire – Les travaux commencés en juillet 1984 sont terminés en septembre 1985 (déclaration d’achèvement) – Certificat délivré par les ramoneurs Reppert et fils (rue du Fort, novembre)
  • 1989 – Marguerite Berdoll demande l’autorisation de construire un nouveau bâtiment servant de salon de coiffure – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable (ni les volumes, ni les façades ni les matériaux ne s’accordent avec l’environnement)
    1989 (juin) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au nouveau projet
    1989 (juillet) – La commission de sécurité rend son rapport sur le salon de coiffure Grittel – L’inspecteur du travail émet un avis favorable
    1989 (août) – Arrêté portant permis de construire. Déclaration d’ouverture de chantier, janvier 1990. Le gros œuvre commencé en mars est terminé en juillet – Déclaration d’achèvement des travaux, avril 1990 – La commission de sécurité donne son approbation, août 1990 – Certificat de conformité, décembre 1990

Relevé d’actes

La maison appartient dans les années 1620 au batelier Pierre Baldner qui épouse en 1623 Barbe Herrmann, veuve du batelier Jean Heinrich avec lequel elle s’est mariée en 1603

Mariage, Saint-Guillaume (luth. II p. 92)
1603. Eodem die [Dominica 19. Trinitatis] hans heinrich Schiffmann hans heinrich deß schiffmanns selig. Sohn alhie, vnd J. Barbara Heinrich Härman des Schiffmanns tochter alhie (i 204)

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 98, n° 38)
1623. Dnica ijsdem ausgeruffen [In Festo pentecostes I. Dnica Trinit 8. junÿ] Peter Baldner, ein schiffknecht, Hans Baldners des Schiffmanns sohn, Barbara, Hans Heinrich des Schiffmanns p. m. Wittwe. Aderant Andres Heinrich der Kinder vogt, * Davidis von Zabern Junioris, viduæ Tutoris, Confirmaâ facta Zinstag 17 Junÿ p. m (i 320)

La maison revient à sa fille Barbe Baldner. Elle épouse en 1645 le batelier Jean Braun, originaire de Colmar, qui devient bourgeois en juillet

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 18, f° 220-v)
1645. Dominica Trinitatis Hanß Braun der Schüffknecht Hanß Braunen des Meelmans von Colmar ehelicher hinderlaßener Son und Jungfrau Barbara Baldnerin Peter Baldners des Büttelß Zum Encker eheliche tochter. Clauß, Mont. (i 249)

1645, 4° Livre de bourgeoisie p. 229
Hannß Braun der Schiffmann Von Colmar empfahet d. burgerrecht von seiner haußfr. Barbara Peter Baldners deß büttel Zum Enckher dochter Vmb Gold fl. ist ledigen standts geweßen, Würd Zum Encker dienen Jur. den 5. Julÿ 1645.

Jean Braun hypothèque la maison au profit des enfants du batelier Martin Heinrich

1651 (29. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 587-v
Erschienen Johann Braun der Schiffmann
hatt in gegensein H Andreß Henrichs alt. groß. Rhats Verwanthen alß Vogts Weÿl. Martin Henrichß deß Schiffmanns seel: Kind. – schuldig seÿen 25. lib. theilß wehen ihres angenohmenen Antheilß nachgeschriebener Behaußung theilß noch dazu bahr gelühenen Gelts
Underpfand resp. bleiben und sein soll hauß, hoff, hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, in der Krautenaw Zwisch. den gedeckhten Bruckh. einseit neb. der herberg Zum Gaul, anderseit neb. Bernhard Heilckh dem Schiffmann, hind. auch verkäuffer der herberg Zum Gaul stoßend gelegen, so zuvor verhafftet umb 30. lib. H. M. Blasio Eggen E.E. groß. Rhats Procuratori und umb 20. lib.

Barbe, femme du batelier Jean Braun, assistée de son demi-frère André Heinrich le jeune, vend la maison au batelier André Ziegler. La venderesse remet à l’acquéreur un titre dressé en 1603 par le notaire de la Chancellerie Jacques Kügler. En marge, quittance remise en 1667 à Marie, veuve d’André Ziegler

1655 (5. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 517 f° 401
(Protocoll. fol. 52.) Erschienen Barbara, Johann Braunen deß Schiffmanns eheliche haußfr., mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogt, wie auch H. Andreß Heinrichen deß ältern, alt. groß. Rhats Verwanthens, ihres Vettern, Undt Andreß Henrichs deß jüngern Schiff Zimmermanns ihres, Von der Muter hero halbbürtig. Bruders,
hat in gegensein Andres Zieglers, Schiffmanns Und burgers alhie, mit beÿstand H Johann Philipß Müllers EE groß. Rhats Beÿsitzers
hauß, hoffstatt vnd höfflin, sampt der Gerechtigkeit deß Stadens an dem Waßer, und allen andern Gebäwen & in der Crautenaw, Zwischen denen Zwoen gedeckhten Bruckhen neben Bernhard Helckhen dem Schiffmann ein vnd anderseit neben einem Garten Zu der Herberg Zum Gaul gehörig, Vnd hinden Vff H Georg Basilium Geÿern & stoßend gelegen, so Zuvor Verhafftet ist umb 30. lb. H. M. Blasio Egen E.E. groß. Rhats procuratoris, So Jährlich Vf Joh. Bapt: v.zinnßt werd. Mehr umb 20. lb H. Johann Baldnern Oberschreibern deß Pfenningthurns welche Jahrs vf Weÿhenacht. Zuverzinnß. seind. und dann umb 25. lb. weÿl. Martin Henrichs deß Schiffmanns seel. Kinder, deren Vogt obgemelter H. Andreß Henrich der älter, welche gleichfalls vff Johannis Bapt. Verzinnßt w.den sollen, sonsten für ohn Verhafftet, freÿ, ledig vnd eig. vnd were dißer Verkauff und Kauff über die Vorgemelte beschwärdten so der Käuffer von Johannis Baptistæ an übernommen (…) Zugang. Vmb 75. lb
(…) Auch darauff demselben einen pergamentinen durch weÿl. H. Jacobum Kuglern alß dermahlig. geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. am 6. Aprilis Anno 1603. mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insigel außgefertigt. Kauffbrieff Vnd damit all daß recht, so Ihro Verkäufferin vff der ietzt Verkaufften behaußung bißhero gebührt hat, od. noch ferner, da dißer Verkauff nicht beschehen weren gebühren Könten Vbergab (…)
[in margine :] Erschienenen hierin gemelter H Baldner hatt in gegensein hierinn gedachten Andres Zieglers deß Käufflers seel. wittibin, Mariæ (quittung) Act. 17.t Aug. a° 1667.
[in margine :] diße 25. lb d Henrichische beschwerdt seind bezahlt, wie in Registrand. d. A° 1651. fol. 558. Zubefinden ist

André Ziegler devient bourgeois en 1654
1654, 3° Livre de bourgeoisie p. 947
Andreß Ziegler der Schiffmann erkaufft daß Burger Recht für sich Vmb 20 goldt fl. welche Er auf dem Pfenningthurn Zuerlegen, Vnd wurdt zu E. E. Zunfft der Encker dienen, Jurav. den 9.ten Aug. 1654.

Marie Salomé, femme de l’aubergiste au Cheval Jean Grumbach, vend à André Ziegler et à sa femme Marie un terrain (28 pieds sur 32) entre leurs propriétés

1659 (24. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 686-v
(Protocoll. fol. 90.) Erschienen Maria Salome, Johann Grumbachs deß Würths zum Gaul eheliche haußfrau, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, wie auch H Johann Christmann Merckhlins und H Mathæi Schmid. beed. alß aus E.E. Groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter
in gegensein andres Zieglers deß Schiffmanns und Mariæ seines Eheweibs
Einen lähren Platz. 38. schuh lang und 32. schuh braÿt, Zwischen der Verkäufferin und den Kauffend. Eheleuth. einseit neben der Herberg Zum Gaul anderseit neben H Hannß Carl Spieß. Vmbgelts beampten, Zur tritten seit. neben H Georg Basilio Geÿern Treÿern der Statt stalls und Zur vierten seiten neben der kauffend. Eheleuth geleg. – umb 40. lb

Marie Gaff veuve d’André Ziegler annule un testament antérieur, daté de 1658, par lequel elle faisait un legs à sa soeur Odile, femme du pêcheur Jean Sprenger de Meissenheim en Ortenau
1669 (3.6.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 17)
Cassatio Testamenti Fr. Mariæ Grävin, Weÿl. Andreæ Zieglers geweßenen Burgers vndt Schiffmanns walhie Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittiben
Persönlich Erschienen ist die Ehren: Vndt tugendsamme Fr. Maria Gravin Schirmbs verwanthe alhie Zue Straßburg Gesund gehenden:: Vndt stehenden leibs, auch Gueter richtiger Sünnen, Redens Vndt Gesprächs, Meldende, daß Sie heivor diesen Vndt Nemblichen den 24.ten Tag Monats Novembris alten Calenders A° 1658. Vor dem H. Godtfrid Stößern Contractûum Notario alhie neben Andres Zieglern Schiffmann, Vndt burgern alhier ihrem verstorbenen haußwürth seel. ein Testamentum nuncupativum auffrichten laßen, In welchem Sie neben bestimmung eines Legats für dero Schwester Ottiliam Hanß Spengers des fischers Zu Meißenheim eheliche Haußfr. Zu dero Erbin instituirt vndt benambset habe die weilen aber ent Zwischen Allerhandt veränderungen Vorgang. Ist Sie Cassatriix für dieses mahl entschloßen Crafft Rechtlichen vorbehalts der Enderung münderung, vndt mehrung obangeregtes ihr auffgerichtes Testament wid. zu annuliren, Zu Cassiren auffzuheben vndt zu vernichten, dergestalten daß solches durchaus von uncräfften vndt nicht mehr Gültig sein solle.
Hievorgeschriebene Cassirung Ist zugang. (…) Donnerstags den 3. Junÿ A° 1669. Abendts zwisch. 7 und 8 Uhren

Le boulanger Jean Cossmann de Rust en Bade (sans doute héritier de la précédente) vend la maison au marchand Michel Haan

1680 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 275
Hannß Michael Heckhel der Müller Von Ehrstein und alß seiner anzeig nach mündlich constituirter Mandatarius Marx Coßmanns des beckhen Von Ruost seines Schwäher Vatters, mit beÿstand Adam Greÿhabers des hoßenstrickhers Von ged. Ehrstein
in gegensein herrn Michael Hahnen des handelßmanns
hauß, hoffstatt, höfflein, Garten, Stallung mit allen deren gebawen, begriffen, weithen, Zugehördten, rechten undt gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Krautenaw, Zwischen den Zwoen etwa gedeckhten bruckhen, einseit neben dem Gaul, anderseit neben Johann Grumbachß deß Würths zum Gaul nunmehr seel. hinderbliebener Wittibin, hinden uff den herren Kauffern selbsten stoßend gelegen – umb 100 lb

Le marchand Michel Haan meurt un an après avoir acheté la maison. L’inventaire dreessé après sa mort montre qu’il est propriétaire de plusieurs maisons et d’un grand jardin dans le même îlot. La maison située entre les deux anciens ponts couverts jouxte l’aubergiste au Cheval.

La maison revient à son fils Jacques Haan comme l’indique la mention en marge de l’inventaire dressé après la mort de son père. Elle est dite se trouver dans la ruelle au Cheval (Gaulgässlein) lors de l’inventaire dressé après sa mort en 1695.

Les héritiers de Jean Michel Haan vendent la maison au garçon batelier Jean Georges Wintersinger et à sa femme Marie Dorothée Rominger

1697 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 361-v
(prot. fol. 356) Erschienen ut supra [H. Johann Michael Hahn, der Handelsmann, Und E.E. großen Raths alter beÿsitzer, alß Curator weil. H. Johann Jacob Hahnen, gewesenen Banquiers sel. hinterlassenen 4. Kinder, mit beÿstand p H. Philipp Jacob Winthers, JU & Mat. Doctoris, Ihres H. Stieffvatters]
hat in gegensein hans Georg Wintersinger, deß Schiffknechts, und Mariæ Dorotheæ, gebohrner Romingerin, deßen Ehelicher haußfraun (verkaufft)
hauß, hoffstatt, höfflein, Gartten, Stallung, mit allen deren Gebaüen, Begriff. weith. Zugehördt. und Gerechtigkeit. allhier in der Vorstatt Krautenau, Zwischen den Zwoen etwa gedeckten Brucken im Gaul Gäßlein, einseit neben dem hauß Zum Gaul anderseit neben einer behaußung ins waisenhauß gehörig, hinten auf den Hahnischen Gartten, stoßend gelegen – umb 175 pfund

Les acquéreurs hypothèquent aussitôt la maison au profit des enfants mineurs du perruquier Jean Conrad Simon

1697 (19.7.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 362
hans Georg Wintersinger, der Schiffknecht, und Maria Dorothea geb. Romingerin
in gegensein Hn Stephan Ambergers, deß ohlmanns und E:E: kleinen Raths beÿsitzers alß Curatoris weil. Hn Johann Conrad Simons gewesenen Peruquenmachers und wundartzts sel. nachgelaßene noch lediger 5 Kind., schuldig seÿen 150 pfund, daß Sie damit hernach beschriebener behaußung hab. erkauffen und völlig bezahl. können
unterpfand, hauß, hoffstatt p perge auß immediate vorstehend. verschreibung

Jean Georges Wintersinger épouse en 1687 Marie Dorothée Rominger, fille d’un lieutenant de l’ancienne garnison
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 4, n° 6) 1687. Auff heute Mitwoch den 26. Nov. Seind nach 2 maliger proclamation (np. Dom. XXV et XXVI geschehen) copulirt Word. Hannß Georg Wintersinger, der ledige Schiffknecht, Hans Georg Wintersinger des Schiffknechts v. Schirms Verwandten alhier vnd Magdalenæ gebohrner Knechtin ehelicher Sohn, vndt Jgfr. Maria Dorothea, Wld. Andreæ Rommingers geweßenen Stuckleütenanrts alhier vndt Elisabethæ Fechterin eheliche Tochter, laut beÿgesetzter Hand Zeichen unterschrift [unterzeichnet] H In M d (i 4)

Fils de batelier, originaire de Bâle, Jean Georges Wintersinger devient bourgeois avec sa femme Marie Dorothée Rominger en apportant deux enfants
1701, 3° Livre de bourgeoisie p. 1229
Joh: Georg Wintersinger, der schiffknecht, weÿl. Joh: Georg Wintersingers auch gew: schiffknechts Zu baßel hintl: sohn Vnd sein fraw Maria Dorothea Weÿl. H: Daniel Romüllers gew: stuck Lieutnant allhier, erkauffen das burgerrecht mit ihren 2. Kindern p. 4 gold fl. 16 ß, so auff dem Pfenningth. erlegt Worden, wird beÿ E. E. Zunfft Zun Encker dienen. Jur: d. 30. May 1701.

Jean Georges Wintersinger devient tributaire à l’Ancre le 30 mai 1701
1706, Registres annuels de la Taille (VII 1200) f° 3
Encker – Hanns Georg Wintersinger, Jur: 30. Maÿ 1701.

Jean Georges Wintersinger et Marie Dorothée Rominger hypothèquent la maison au profit du boulanger célibataire Jean Philippe Blanck

1718 (2.6.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 281-v
Joh: Georg Wintersinger schiffmann und Maria Dorothea geb. Romingerin beÿständlich H. Joseph Jeremias Tito und H. Joh: Georg Kießel
in gegensein Joh: Philipp Blanck deß ledigen beckens – schuldig seÿen 25 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert: ahm Gaulstaden einseit neben H. Joh: Heupel anderseit neben Simon Häß hinten auff einen Garten

Le pilote Jean Georges Wintersinger meurt en 1727 en délaissant cinq enfants. La veuve déclare qu’aucun contrat n’a été dressé. Le défunt n’a rien apporté ni hérité, elle-même a apporté 100 florins en mariage. Les experts estiment la maison 300 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 11 livres, l’actif de la communauté et des héritiers à 315 livres, le passif à 238 livres.

1727 (19. 7.br), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 18) n° 191
Inventarium über Weÿl. des Ehren und vorgeachtenn Johann Georg Wintersingers, geweßenen Steurmanns und burgers allhier seel. Verlaßenschafft auffgerichtet anno 1727 – nach seinem den 20.ten Aprilis dießes instehenden 1727.gsten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Ehrengeachten undt respective Tugendsahmen Jgfr. Mariæ Dorotheæ, Andreä, Johann Jacobs, Mariä Elisabethæ und Georg Friedrichs, der Wintersinger, aller fünff des verstorbenen mit der Ehren und tugendsahmen fraun Maria Dorothea Wintersingerin gebohrner Rhemingerin, deroselben hinterbliebener Wittib, ehelich erzeugter Kinder und nach todt verlaßener Erben (…) So beschehen in Straßburg auff Freÿtag den 19.ten Septembris 1727.

Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Hiebeÿ mit wenigem Zu berichten, daß als ich der Notarius gleich beÿ anfang des Geschäffts gefraget, ob eine Eheberedung, Inventarium illatorum oder theilregister über ihr beeder Eheleuthe einander Zugebrachte undt wehrender Ehe ererbte Nahrung vorhanden seÿe, die hinterbliebene Wittib zur antwort ertheilet, daß Sie weder eine Eheberedung mit einander auffgerichtet noch die in die Ehe gebrachte Mittel haben inventiren laßen, in deme der Verstorbene Ihro ane Nahrung gantz nichts zugebracht noch wehrender Ehe etwas ererbet, Sie die wittib aber habe in gegentheil nicht nur beÿ ihrer verheürathung von dero Eltern verschiedene Posten mit in die Ehe bekommen, sondern auch auff dero absterben über 100. fl. werth ererbet, davon dann noch einige stuck in natura vorhanden, das übrige aber theils verändert, theils abgegangen und theils in die Nahrung, in deme Sie ihrem Ehemann viel Jahr lang Kranck erhalten müßen, verwendet worden, dannenhero man nach allhießiger löbl. Statt brauch und ordnung nur diejenige stück, welche sich von Ihro der Wittib in die Ehe gebrachtem und wehrender Ehe ererbten Posten dermalen annoch in natura vorhanden befunden, derselben wieder vor eigen zugeschrieben, alles übrige aber unter einer Massa vor theilbar inventiret.
In einer allhier Zu Straßburg in deren vorstatt Crautenau am Gaulstaden gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen undt hernach beschriebenen behausung folgender maßen befunden worden.
Eigenthumb ane einer Behaußung. (T.) Eine behaußung, hoffstatt und höfflein, mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßb. am Gaulstaden im Gaulgäßl. einseith neben H. Johann Heüpel, Schaffners des Stiffts Weÿsenhauses, anderseith neben dem Gaul, hinden auf H. Consulent Steinheil stoßend, so eigen und durch (die Werckmeistere) Vermög deroselben ad Conceptum geliefferter schrifftlicher Abschatzung Vom 21.ten Sept. aô 1727. æstimirt pro 300. lb. Die über solche behaußung, so wehrender Ehe erkaufft worden, besagen Documenta und Kauffbrieff, solle Hr. Rathherr Dorßner, als Schaffner des Stifft Zur Carthauß, welchen solche umb 200. lb d hernach passive eingetragenen Capital hypotheciret pfandtsweiße in verwahrung haben.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Suma haußraths so von der Wittib in die Ehe gebrachtem und wehrender Ehe erebtem Guth 11 lb
Dießem nach wird auch die übrige Verlaßenschafft als ein gemein, verändert und theilbar Guth beschrieben, Sa. haußraths 15, Sa. lähren Vaß 3 ß, Sa. Silbers 10 ß, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 300, Summa summarum 315 lb – Schulden 238 lb, Nach deren Abgang 77 lb
Gantze Verlaßenschafft und Conclusio finalis Inventarÿ 89. lb
Abschatzung d. 21.ten 7.bris aô 1727. Auff begehren Weÿland des Ehrenhafften und bescheidenen hannß geörg Wintersinger gewesenen Schiffmanns seel. hinterlaßene frau wittib vnd Erben, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg am gaul staden in gaul gäßel gelegen einseits Neben herrn Heupel Weÿßen schaffner, anderseits Neben dem gaul, hinten auf herrn Conselenz Steinhelt im Ritterhauß stoßend, Welche behausung, Stuben, Cammer, wavon einige mit thielen unterschlagen, Soldaten Kammer, hauß Ehren mit herd und waßerstein, holtz schopff, höffel und gewölbter Keller, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornene Werckhleuthe sich in der besichtigung befunden, und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor vnd Umb Sechß hundert gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschworner Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Marie Dorothée Reminger meurt en 1733. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 367 livres, le passif à 225 livres

1733 (17.3.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 7) n° 112-b
Inventarium über Weÿl. Fr: Maria Dorothea Wintersingerin gebohrner Rhemingerin, Weÿl. Johann Georg Wintersingers geweßenen Steuermanns undt burgers Zu Straßb: Längst seel. nachgel. wittib, nun auch seel. Verl., Auffgerichtet Anno 1733 – nach Ihrem Monntags den 9.ten deß Monats feb. 1733. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hientritt hie zeitlichen Verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auff Dienstag den 17. deß Monats Martÿ A° Dni 1733.
Die verstorbene Fr. seel. hatt ab intestato zu Erben Verlassen wie volget, 1. die Viel Ehr: und tugendsame Jungfr: Mariam Dorotheam Wintersingerin, 2. den auch Ehrsahmen Andream Wintersinger, Ledigen Schiffer, 3. den Ehernachtbahren H. Johann Jacob Wintersinger, den ledigen Würth und Gastgebern auch burgern allhier zu Straßb. 4. die Ehr und tugendtsahmne Jungfr. Mariam Elisabetham Wintersingerin Undt dann 5. den Ehrs. Georg Friedrich Wintersinger auch Ledigen Schiffer, Mithin sambtliche Fünff der seelig Verstorbenen Frauen mit weÿl. Johann Georg Wintersinger dem geweßenen Steurmann und burgern allhier zu Straßburg, dero Längst seeligem Ehemann ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu gleichen Portionen und Antheilen verlaßene rechtsmäßige Erben

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem Gaulstaden im Gaulgäßlein gelegen in dieße Verlt. gehörigen behausung dahero hernach beschriebener behaußung , alß volget befunden
Ane Holtz und Schreinwerck, Auff der bühn, Inn der obern Kammer, Vor der obern Kammer, Inn der Kuchen, Inn der Soldaten Kammer, Inn der Wohnstub, Inn der Stub Kammer
(f° 9) Eÿgenthumb ane einer behaußung, Eine behaußung, Hoffstatt und Höfflein, mit allen überigen deroselben begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, so gelegen allhier Zu Straßburg am Gaulstaaden im Gaul Gäßlein, I: s: neben weÿld. H. Johann Heupels, geweßenen Schaffners deß Stifft Waÿßenhaußes allhier hinderl. Erben 2. s: neben dem hauß zum Gaul genandt, hinten auf Hn. N. Theurer den Mitterschreiber in allhießigem Mehrern Hospithal stoßend, welche eÿgen undt durch (die Werckmeister) auff absterben weÿl. H. Johann Georg Wintersingers geweßenen Sterumanns und burgers allhier seel. der Erben Vatters seel. unterm 21.ten Sept. 1727: wie das über die vätterl. Verl. auffger. Invent: fol° 22-a Maaß giebet, æstimirt und angeschlagen, auch dabeÿ gelaßen worden, für und umb 600 fl. oder 300 lb. Die über solche behausung besagende Documenta und Kauffbrieffe, sollen Hr Ratthh. Dorschner alß Schaffner des Stiffts Carthauß allhier, welchem die behauß. vor 200 lb. d hernach passive eingetrag. Capital hypotheciret, in Verwahrung haben.
Beschreibung der Verlt., Sa. hausraths 63 lb, Sa. Schweinen 3 lb, Sa. Eÿgenthumbß ahne einer behaußung 300 lb, Summa summarum 367 lb – Schulden 225 lb, (f° 10) Compensando 141 lb

Les héritiers hypothèquent la maison au profit du tanneur Georges Frédéric Ott

1733 (13.3.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 130-v
weÿl. hannß Georg Wintersinger gewesten Schiffknechts mit seiner hinterlassenen wittib Maria Dorothea geb. Romingerin seelig erzeugte fünff Kinder Johann Jacob Wintersinger lediger gastgeber, Maria Dorothea und Elisabetha Wintersingerin, Andreas Wintersinger lediger schiffer, so dann Georg Friedrich Wintersinger lediger schiffknecht alle fünff mehrjährig und ohnbevögtigt
in gegensein Georg Friedrich Ott des Rothgerbers Lederbereithers – schuldig seÿen 120 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein, Stallung gärttlein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt ahne Krauttenau am Gaulstaden im gaulgäßlein einseit neben dem hauß zum Gaul Brehmisch: häßisch: und Ulmerischen Erben gehörig, anderseit neben einer dem Stifft Weÿßenhauß zuständigen behausung hinten auff H. Johann Friedrich Theurer des Mittelschreibers hießigen Mehren hospitals gartten

L’aubergiste Jean Jacques Wintersinger rachète les parts de la maison par trois actes annexés à l’inventaire précédent : de son frère cadet Georges Frédéric en 1737, de ses sœurs puis de son frère batelier André en 1738

1738, Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 7) Joint an n° 112-b du 17 mars 1733
Abhandlung der in die Verlaßenschafft gehörigen und unter gesambten 5. Erben Ohnvertheilt außgesetzten behaußung.
So viel nun solche behaußung, in specie aber den 5.ten theil welchen Georg Friderich Wintersinger, der Jüngste Sohn und Erb hierahn Zu Erfordern hat, betrifft, So hat dato erst ermeldter Georg Friderich,
in gegenseÿn Hn Johann Jacob Wintersingers, des würths und Gastgebers Zum Granadierer und burgers allhier, seines eheleiblichen Bruders declariret und bekandt,
demnach er Georg Friderich solcher Behaußung einen fünfften theil ahne solcher behaußung in Erbweiße Eÿgenthümblichen Zu Erfordern berechtiget, und Er gedachten 5.ten haußes theil nach vorher geschehener genugsamen berathschlagung auch beförderung seines beßern Nutzens und Abwendung Schaden Willen Ime seinem bruder vor und umb 180 Gulden Straßburger Jeeden derer zu 15 Batzen oder 60. Xr gerechnet solchergestalten hiermit eÿgenthümblichen Cediret und überlaßen, daß Er Hr Johann Jacob auff Abschlag solcher 180 fl. von denen: auff Ihrer Gemeinschafftlichen Behausung hafftenden 400 gulden dem Stifft Carthaus allhier Schuldigen Capital, seinen, nemblichen den 5.t herahne mithin mit 80 gulden abzutragenden habenden Antheil, dahin in seinem Nahmen Zu Entrichten Zu übernehmen, die: ahne der überlaßungs Summa der stipulirte 180 fl. aber Restirende 100 fl. Ihme Zufolg habender Abrechnung baar Zu bezahlen, obligiert und verbuden seÿn solle (…) Actum Straßburg den 11.ten Sept. 1737.

Erschienen Fr. Maria Dorothea gebohrne Wintersingerin, Mr Joseph Steigle deß Schuemachers und burgers allhier, Ehefrau mit beÿstandt gedacht Ihres Ehemanns, vnd dann Frau Maria Elisabetha gebohrne Wintersingerin Johannes Löwenmanns des hiesigen Schreiners undt burgers zu Straßburg Eheweib, wie auch H. Joh: Jacob Wintersinger, Würth und Gastgeber zum Granadirer auch burger allhier, Anzeigende, wie daß sie wegen des: hernacher gemeldten auß Ihrer Eltern seel. Verlaßenschafft herrührenden Gemeinschafftlichen Haußes ahn dem Gaulstaden gelegen mit einander wißendt und wohlbedächtlichen sich Verglichen hätten Mich den Notarium dahero Ersuchend, solchen Ihren Vergleich u. respectivé Cession Zu Papÿr Zu bringen, welches ich dann Zu folg sothaner Requisition wie Angegeben, also und schrifftlichen hiemit verfahret wie volget
Nehmlcihen und Zum Ersten so thun Sie beede Geschwüsterde Nemblichen Fr. Maria Dorothea und Fr. Maria Elisabetha mit beÿstandt deroselben Ehevögt, Ihre: ane einer ahne dem Gaulstaden allhier I: seith neben einem denen Heupelischen Erben zuständigen Hauß, 2. s: neben Hn Theurers seel. Erben, hinten auff einem Garten denen gemelten Theurerischen Erben stoßend gelegenen behaußung, Inmaßen solche behaußung in der Eltern Mütterlichen Verlaßenschaffts Inventario mit mehrem beschrieben, vor ohnvertheilt in Erbsweiße darüber Zu prætendiren habenden 2/5. theile Ihme H. Johann Jacob Wintersinger Ihrem Bruder obgedacht Hiemit und in Krafft dießes eÿgenthümblichen Cediren und Überlaßen, undt darbeÿ bekennen, daß Ein jeedes dererselben (…) 110 Gulden mithin beede 200. fl. Erhalten (…) 2° Diejenige 400. fl. Cap: so mann dem Stifft Carthauß allhier schuldig und auff solch. hauß in specie versichert (…) Hiengegen so hat 3.. Hr Johann Jacob Wintersinger, ohneachtet Er dieße Zeit über solches hauß weder bewohnet noch einigen heller ahne hauß Zinß seit dem Mütterlichen Absterben, so in A° 1733. geschehen, davon Eingezogen, nichts desto weniger auff alle derselben ahne seine geschwüsterdte habende anforderung ebenfalls wißendlichen Verzuck gethan, und solches seinen Geschwüsteden Nachgelaßen – Actum Straßb. Donnerstag den 27.ten Monats Febr : A° 1738.

Ahne dato Zu end gemeldte, ist ferner erschienen H. Andreas Wintersinger der hiesige Schiffmann undt burger hat in gegensein H. Joh: Jacob Wintersingers deß Würths und Gastgebers Zur Granadirer und burgers Zu Straßburg Seines eheleiblichen bruders angezeigt und bekhandt, daß Er ermeldtem seinem Bruder, Seinen: ahne obmentionirter in Ihrer Mutter seel. Verlaßenschafft gehörigen ahne allhiesigen Gaul: Staad. gelegener Behaußung in Erbweiß Zu Erfordernden habenen 5.ten theil gleich seinen vorherbenandten überigen Geschwüsterden Ebenfalls Vor und umb 110 Gulden Straßb. Jeeden derer Zu 15 batzen oder 60 Xr. gerechnet, eÿgenthümblichen Cedirt und Überlaßen (…) – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßb. Montags den dritten des Monats Martÿ A° 1738.

Aubergiste à l’enseigne du Grenadier au Marais Kageneck (voir ci-dessus), Jean Jacques Wintersinger devient tributaire chez les Fribourgeois en juin 1733
1733, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 146) Dienstags den 2.ten Junji 1733 – Neu Z.
Johann Jacob Wintersinger, der ledige Würth, weÿl.d Johann Georg Wintersingers, geweßenen Steurmanns undt burgers aallhier, seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, wo von Gn. Herren denen XV.n den weinschanck Zum Granadirer im Bruch erhalten, producirt Statt stall Schein dedato 27.ten Febr. 1733. und bittet ulmb das Zunfftrecht.
Erkandt weil er die würthschafft nach ordnung gelernet, Alß wird ihme gegen Erlag der ordinarj gebühr willfahrt, dt. 6. lb 14 ß d und Stuben geldt pro hoc Anno mit 6 ß et Jur; auff die ordn.

Jean Jacques Wintersinger hypothèque la maison au profit du marchand Daniel Frédéric Ferber

1745 (19.8.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 572
Johann Jacob Wintersinger der gastgeber
in gegensein H. Daniel Friedrich Färber des handelsmanns – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt cum appertinentis in der Vorstatt Krautenau am Gaulstaden, einseit neben den Heupelischen erben, anderseit neben& den Theurerischen erben, hinten auff eben derselben garten

Jean Jacques Wintersinger hypothèque la maison au profit du marchand épicier Jean Jacques Moschenrosch

1752 (11.8.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 402-v
Johann Jacob Wintersinger der gastgeber
in gegensein H. Johann Jacob Moschenrosch des specirers – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt cum appertinentiis in der Vorstatt Krautenau am Gaulstaden, einseit neben den Heupelischen erben, anderseit neben& den Theurerischen erben, hinten auff deroselben garten

Jean Jacques Wintersinger épouse en 1761 Marie Catherine Eisenmann, fille d’aubergiste. Le mariage est célébré à domicile, le marié signe d’une écriture tremblante à cause de sa faiblesse : contrat de mariage, célébration
1761 (21.4.), Not. Elles (6 E 41, 1350) n° 52
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehrengeachte H. Johann Jacob Wintersinger, der Gastgeber auf E. E. Zunfft der Gartner ane Crautenau v. b. alhier, als hochzeiter ane einem,
Sodann die tugendgezierte Jgfr. Maria Catharina Eißenmännin, weÿl. H. Joh: Georg Eißenmann, des geweßenen Gastgebers v. b. allhier mit auch weÿl. Frauen Elisabetha geb. Schweighäußerin, beede seel. ehel. erzeugte Tochter, als hochzeiterin unter assistentz Hn Johann Jacob Sommer der Weinhändlers, Kieffers v. b. allhier agirend andern theil
auf Dienstag den 21. Aprilis 1761 [unterzeichnet] wintersinger, des hochzeiters Nahmen Welcher wegen Zitternder hand anderster solchen nicht schreiben Könne, Maria Catherina Eismnnin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 222-v, n° 7)
1761. exaudi proclam. I. et II. d* p.missu dni Consul Richshoffer, Dienst. 5. Maji domi copulati H. Joh: Jacob Wintersinger Gastgeber und b. h. l. u. Jgfr. Anna Catharina weÿl. Hn Joh: Georg Eisenmann, gastgebers u. b. h. l. ehel. tochter [unterzeichnet] ist des gar schwachen Sponsi Zeugniß Maria Catharina Eisnmin (i 227)

Jean Jacques Wintersinger meurt quatre mois après son mariage en délaissant pour héritiers ses frères et sœurs. Les experts estiment la maison 450 livres. La masse propre à la veuve est de 505 livres. L’actif du défunt et de la communauté s’élève à 849 livres, le passif à 1 208 livres.

1761 (14.9.), Not. Elles (6 E 41, 1328) n° 147
Inventarium über Weÿl. des Ehren v. vorgeachten Herrn Johann Jacob Wintersinger, des geweßenen Gastgebers v. Würths auf Es. En. Zunfft der Gartner ane Crautenau auch b. allhier Zu Straßb. nunmehr seel. Verlt. auffgerichtet Anno 1761. – nach seinem den 4. dieses Monath 7.bris aus dießer Zeit v. Welt genommenen tödl. hientritt Zeitl. verlaßen, Welche Verlt. auf freundl. Ansuchen Erfordern v. Begehren der ane hernach folgendem folio benahmßter Erben, inventirt v. ersucht durch die tugendgezierte Fr. Maria Catharina Wintersingerin geb. Eißenmännin, die hinterbl. Wb. beÿständlich T. Herrn Johann Carl Hüttel Not° Publ. et Pract. alhier – So beschehen in der königl. Statt Straßb. auf Montag den 14. Septembris 1761.
Recognitio et Reseratio Sigilli appositi
Der verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. Dorotheam Steigelin geb. Wintersingerin, weÿl. Joseph Steigel geweßenen bs v. schuhmachers allhier seel. Wb. zugegen. 2. Andreas Wintersinger br. v. Schiffknecht allhier, auch in Persohn anweßend, 3. Elisabetham Rummelin geb. Wintersingerin, Mstr Andreas Rummel des Schreiners v. bs. allhier ehel. Haußfrau, so auch mit v. benebst demselben ihrem Ehemann gegenwärtig Und 4. Friderich Wintersinger auch b. v. Schiffknecht dahier, so Kranckheit halben abweßend, Alle 4 des verst. seel Geschwisterde Zugelichen anthailen

Auff allhiesiger ane der Vorstatt Crautenau gelegener Gartner Zunfft stuben ist befunden worden wie folgt.
Abschatzung Vom 16.t septer 1761. Auff Begehren Weil. Jacob Wientersienger des Gewesenen Wiertt auff der garttner Stuben ane gruttenu seil: Hiender Lasene Fr. Witib ist eine behausung allhier in der Statt Strasburg An dem Gaulstaden Gelegen Einseits Neben Johannes Vllrich Ander seit Neben Nicollaus Giener vnd Hinden Auf Gores Gartten stosent Gelegen solche behausung bestet in zwäÿ Stuben Zwäÿ Kichen Vnd Ettliche Haus Kammer dar jber ist der dachstull mit breit Ziglen belegt, Hat auch ein Getremtter Keller Vnd Hoff. Von uns Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und Angeschlagen Worden Vor und Umb Nein Hundert Gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
Eigenthum ane einer Behausung. Neml. eine Behaußung, Höffel v. Hoffstatt mit allen deren begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, allhier Zu Strb. ane der Vorstatt Crautenau im Gaul Gäßel gelegen, 1. s. neben Johann Ulrich, 2. s. neben Niclaus (-) v. hinten auf N. Gorÿ Garten stoßend gelegen, so außer den hiernach beschriebenen darauff hafftenden Passiv Capitalien freÿ, ledig v. eigen. Und ist diese Behaußung durch (die Werckmeistere) zufolg dero schrifftl. dem Concept beÿbehaltener Abschatzung æstimirt v. angeschlagen worden pro 450. lb. Und besagt über 2/5 theil sothaner behaußung ein Erbs Cession durch Mariam Dorotheam Steiglerin v. Mariam Elisabetham Löwenmännin, die gebohrne Wintersingerin, dem verst. seel. als Ihrem bruder beschehen, vor Not° Phil. Jacob Marbach passirt dd 27.ten febr. 1738. Über die gantze behaußung v. wie solche von des Verst. seel. Eltern Käuffl. ane sich gebracht worden, meldet ein teutscher perg. Kbr. in allhießiger C. C. Stub gef. mit dero anhangendem Ins. versehen dd 19. Julii 1697. Ferner ist vorhanden ein noch älterer teutsch. perg. Kbr. in ermelt. C. C. stub gef. v. m. dero anh. Ins. munirt datirt den 16. Apr. 1680.
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung, den 21. Aprilis Jüngst vor mir Not. auffgerichtet
Der Wittib Nahrung, Sa. Haußraths 16, Sa. Silber v. geschmeids 3, Sa. der Wittib Anforderung (492, abgehet 7, Nach deren Abzug) 485, Summa summarum 505 lb
Dießemnach wird auch der Erben unveränderts Guth b. d. wenig theilbare als worauff die Wb. renuncirt, unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 86, Sa. Weins, faß v. Bütten 207, Sa. Silbers 9, Sa. baar geld 34, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 450, Sa. Schulden 61, Summa summarum 849 lb – Sa. Schulden 1208 lb, Compensando 359 lb
Beschluß summa 146 lb – Zweiffelhaffte v. verlorher Schulden in der Erben Nahrung Zugeltend 147 lb

Les héritiers cèdent la maison à la veuve

1761 (30.12.), Not. Elles (6 E 41, 1328) Joint au n° 147 du 14 sept. 1761
Cessio und Üerlaßung vorher eingetragener Behaußung der Wittib in abschlag Ihrer Zufolg Eheberedung v. sonsten ane die Erben habender Forderungen
Zuwißen seÿe hiemit daß ane Zu End stehendem dato zwischen Eingangs gemel. Frauen Maria Catharina Wintersingerin geb. Eißenmännin, dießortiger Wittib unter assistentz Tit. Herrn Joh. Carl Hüttel Not° Publ. v. Pract. alhier, ane einem, So dann den auc hvorbemerckten dißortigen Erben als Dorothea Steigelin geb. Wintersingerin, weÿl. Joseph Steigle geweßenen Schuhmachers v.bs dahier seel. Wittib, beÿständlich Hn Anthoni Fidelis Hurstel Practici allhier, Andres Wintersinger br. v. Schiffer dahier, Elisabetha Rummelin geb. Wintersingerin, Mstr Andreas Rummel, des Schreiners v. bs. allhier Ehefrauen unter Authoritæt v. Assistenz erstged. ihres Mariti Und dann Friderich Wintersinger auch b. v. Schiffern allhier, allen 4 als ab intestato hinterlaßenen Erben v. Geschwisterden Weÿl. Joh. Jacob Wintersingers geweßenen Würth v. Gastgebers auf Es. En. Zunfftstuben der Gartner ane Crautenau v. b. allhier seel. am andern theil, folgende Erbs Cession v. resp. Überlaßung beschehen, getroffen v. angenommen worden. Neml. v. da vorbenahmßte hinterbliebene Wintersingerische Wittib, laut des über ihres Verst. Ehemanns seel. Verlaßenschafft durch mich Notm. den 14. 7.bris Jüngst errichteten Inv. in Crafft Eheberedung v. sonsten per rest eine Summam von 485 Pfund 8 Schilling Zu erfordern, über das annoch den leblänglichen Nutz v. Nießbrauch der Völligen übrigen Verl. Zu prætendiren als wolten Sie vier Erben
Ihro Wittib in abschlag sothaner ihrer habenden Anforderung,
die in diese Verl. v. Zwar ihnen Erben als unverändert Zufließende Behaußung, Höffel v. Hoffstatt mit allen deren Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crautenau im Gaul Gäßel gelegen, 1. s. neben Johann Ulrich, 2. s. neben Niclaus Schneider hinten auf Gorjschen Garten stoßend gelegen, so außer hiernach bemerckten darauff hafftenden Passiv Capitalien freÿ, ledig v. eigen. hiemit völlig v. eigenthümlich cediren, abtretten v. überlaßen, v. Zwar mit Übernahm Von Seiten der Cessionariæ, der darauff stehenden Vorerwehnten Passiv Capitalien als (75 lb, 300 lb und 200 lb) zusammen 575 pfund (…) zugangen und beschehen für v. um eine Summam von 174 Pfund
So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auf Mittwoch den 30. Decembris 1761

Vente de meubles
1762 (23.3.), Not. Hüttel (6 E 41, 853) n° 1
Verkauff und Erlöß Register über die von H. Johann Jacob Wintersinger, des geweßenen Gastgebers auf E. E. Zunfft der Gartner ane Crautenau und burgers allhier zu Straßburg seel. Verlaßenschafft herrührige und Frauen Mariæ Catharinæ Wintersingerin gebohrner Eißenmännin, der hinterbliebenen Wittib von denen Erben Krafft eines vor H. Not° Johann Georg Elles den 30. Decembris 1761 getroffenen Vergleichs eigenthümlich überlaßene und durch Hn Frantz Roßenburger den geschwornen Käuffler offentlich versteigerte Mobilien auffgerichtet Anno 1762.

Inventaire des biens de Marie Catherine Eisenmann après que le Magistrat l’a condamnée à être détenue quatre ans à la Maison de travail

1762 (30.6.), Not. Hüttel (6 E 41, 853) n° 3
Inventarium über Mariä Catharinä Wintersingerin gebohrner Eißenmännin, weÿl. H. Johann Jacob Wintersinger, geweßenen Gastgebers auf E. E. Zunfft der Gartner ane Crautenau und burgers allhier zu Straßburg nachgelaßener und in allhießigem Arbeit hauß befindlicher Wittib, dermalen besitzende activ et passiv Nahrung, auffgerichtet Anno 1762. – welche Nahrung aus Ursachen Sie die Wintersingerische Wittib den 28.ten gegenwärtigen Montags Junÿ von hochlöbl. Magistrat hießiger Statt auf vier Jahr in das Arbeit hauß condemniret worden, auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren Hn Andreas Rummel, des Schreiners und burgers allhier ihres Schwagers und Zufolg beÿ deißem Concept befindl. procuration vom heutigen tag bestellten Mandatarÿ inventirt und ersucht durch Ihne Hn Rummel selbsten wie nicht weniger Frau Mariam Magdalenam Büchelin, gebohrner Eißenmannin, weÿl. G. Balthasar Friderich Büchel, geweßenen Perruquier und burgers allhier seel. hinterbliebenen Wittib deroselben Schwester und Frau Margaretham Salome Schmutzin gebohrnen Löwenmännin, Johann Peter Schmutz, des hießigen Fischers und burgers Ehefrau, so seit der beschehenen Einthurnung beneben vorged. Hn Rummel ihrem Stieffvatter beständig im Würths hauß geblieben und die völlige Massam verwaltet, so dann Catharinam Böttigerin, von alt Breisach gebürtig, die dienstmagd im Hauß (geäugt und gezeigt) – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auf Mittwoch den 30. Junÿ 1762.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crautenau gelegenen E. E. Zunfft der Gartner Zunfft Stub genannten behaußung befunden worden wie folgt.
(f° 9-v) Eigenthum ane einer Behausung. Nemlichen eine behaußung, Höffel und Hoffstatt mit allen deren begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Vorstatt Crautenau, im Gaulgäßel gelegen, einseith neben Johann Ulrich dem (-) anderseit neben Niclaus (-) und hinten auf (-) Gorÿ Garten stoßend, so außer denen darauff hafftenden und hernach passivé inventirten Capitalien freÿ, ledig und eigen, und wurde sothane behaußung beÿ nun weÿl. H. Johann Jacob Wintersinger, des geweßenen Würths auf E. E. Zunfft der Gartner ane der Crautenau und diesortigen Ehemanns seel. Verlaßenschafft Inventur zufolg in A° 1761. durch Hn Notm Elles darüber errichteten Inventarÿ damals durch (die Werckmeistere) æstimirt und angeschlagen, wobeÿ man es dermalen auch bewend. laßen pro 450. lb
Über 2/5 theil solcher behaußung besagt eine Vor Hn Not° Philipp Jacob Marbach den 27.ten Februarÿ 1738. zwischen Maria Dorothea Steiglerin und Maria Elisabetha Löwenmännin, beede gebohrne Wintersingerin und Vorged. H. Johann Jacob Wintersinger ihrem bruder seel. errichtete Erbs Cession. Über die gantze behaußung und wie solche ernannten H. Wintersinger seel. gleichfalls verstorbenen Eltern Käufflich ane sich gebracht ist vorhand. ein teutscher pergamente Kauffbrieff in allhießiger C. C. Stub gefertigt und mit dero anhangendem Insiegel verwahrt, de dato 19. Julÿ 1697. Ferner hat sich befunden ein noch älterer teutscher pergamenter in der C. C. passirte Kauffbrieff mit deroselben anhangendem Insiegel versehen datirt den 16. Aprilis 1680. Endlichen ist vorhanden eine vor erstgemeltem H. Not° Elles sub dato 30. Xbris 1761. passirte Cession und Überlaßung sothaner völligen behaußung vermög dreÿ engangs gedachter Wintersingerinschen Wittib von ihres Verstorbenen Ehemanns seel. hinterlaßenen Erben diße behaußung in Abschlag ihrer gehabten Forderung völlig abgetretten und eigenthümlich cedirt word.

Marie Catherine Eisenmann hypothèque la maison au profit des enfants mineurs du garçon batelier Philippe Henri Muderer

1769 (18.8.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 593.a-v
Maria Catharina geb. Isenmännin weÿl. Johann Jacob Wintersinger des wirths wittib beÿständlich Johann Christoph Schwing des practici
in gegensein Friedrich Kiefer des tabacbereiters als vogt Philipp Heinrich Muderer d. Schiffknechts dreÿen kinder Philipp Heinrich, Friedrich und Margaretha der Muderer – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand eine behausung cum appertinentiis ane der Vorstadt Krautenau am Gaulstaden, einseit neben Johann Ulrich dem schifmacher, anderseit neben David Schneider dem schuhmacher, hinten auff Jacob Gorÿ den gartenmann

L’apprêteur de tabac Jean Frédéric Kieffer acquiert la maison par adjudication judiciaire le 26 juin 1771 (voir la revente en 1773). Fils de meunier, Jean Frédéric Kieffer épouse en 1757 Anne Barbe Fuchs, fille d’un journalier manant : contrat de mariage, célébration

1757 (16.6.), Not. Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 969) n° 53
(Eheberedung) persönlich kommen und erschienen der Ehrsam: und bescheidene Johann Friedrich Kieffer, der leedige tabackbereiter des auch Ehrsam: und bescheidenen Johann Georg Kiefers, des Müllers und burgers alhier mit Weÿl. Fr. Elisabethä Kiefferin gebohrner Nußin seiner geweßenen ehefrauen ehelich erzeugter Sohn, mit beÿstandt H. Johann Daniel Wintersingers des Schuhmachers und burgers allhier,
So dann die Ehren und tugendsame Jgfr. Anna Barbara Fuchßin, Weÿl. des Ehrsam: und bescheidenen Bernhard Fuchßen, des tagners und Schirmers alhier, mit der Ehren und tugendsamen Fr. Barbara gebohrner Schilligin seiner hinterlaßenen Wittib ehelich erziehlte tochter, mit beÿstand des Ehrsam und Vorachtbaren H. Caspar Samuel Edelmanns des Schreiners und burgers allhier
So beschehen allhier Zu Straßburg auff Donnerstag 16. Junÿ Anno 1757 – [unterzeichnet] Johann friederich Kieffer als hochzeiter, Anna Barbara Fuchin als hochzeidrin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 158, n° 14)
Mittwoch d. 29. Junÿ 1757. seind nach vorher geschehener zweÿmahliger Außruffung Ehelich copuliert und eingesegnet worden Johann Friderich Kieffer lediger Tabackbereiter und burger allhie, Johann Georg Kieffer Müllers und burgers allhier Ehel. Sohn und Jgfr. Anna Barbara weÿl. Bernhard Fuchs Tagners und Schirmers allhier nachgel. Ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann friederich Kieffer als hochzeit, Anna Barbara Fuchsin Als Hochzeiterin (i 84)

Jean Frédéric Kieffer devient tributaire le 18 février 1758
1759, Registres annuels de la Taille (VII 1252) f° 157-v
Möhrin – Kieffer Joh: Frider. Ins. 18. feb: 1758

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue Saint-Jean. Ceux du mari s’élèvent à 28 livres, ceux de la femme à 285 livres.
1769 (14. Weinmonat.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 581) n° 172
Inventarium über des Ehrengeachten Johann Friedrich Kieffer des Tabackbereiters und der tugendsamen Fr. Annæ Barbaræ geborner Fuchsin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg in die Ehe zusammen gebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1769. – sich zufolg ihrer vor H. Notario Georg Friderich Nenter am 16. Junÿ 1757. auffgerichteten Eheberedung §° 4° vor unverändert vorbehalten haben (…) So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg und einer daselbst ane der St. Johannis Gaß gelegenen dißorts Lehnungs weiß bewohnenden behaußung, in beÿseÿn der Ehrengeachten Johann Georg Kieffer des Ehemanns bruders, und Meister Johann Martin Fuchs, Schneiders, der Ehefrauen Bruders, beeder hiesiger burgern und ad hoc in specie angesprochenen beÿständer, auf Sambstag den 14. Wein Monat im Jahr 1769.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten unveränderten Vermögens, Sa. Silbers 9, Sa. baarschafft 18, Summa summarum 28 lb
Sodann wird auch der Ehefraun in die Ehe gebrachtes unverändertes Guth beschrieben, Sa. Haußraths 98, Sa. Silbers und Geschmeids 14, Sa. goldenen Ringen 3, Sa. baarschafft 168, Summa summarum 285. lb

Frédéric Kieffer et Barbe Fuchs hypothèquent la maison au profit du marchand de vins Jean Daniel Unselt

1772 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 61
Friedrich Kieffer der tabackbereiter und Barbara geb. Fuchßin beÿständlich Michael Schentzlin und Johann Valentin Schneegannß
in gegensein H. Johann Daniel Unselt des weinhändlers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand eine behausung cum appertinentiis zu Strassburg dero Vorstadt Krautenau am Gaulstaden, einseit neben Johann Ulrich dem schiffmann, anderseit neben David Schneider dem schuhmacher, hinten auff Jacob Gori den gartenmann – als ein auff dem Ganthkauff vermög Ganthkauffbrieff de dato 26 Junÿ 1771 ersteigertes guth

Le fabricant de tabac Jean Frédéric Kieffer meurt en 1788 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison sise rue de l’Ecurie. La masse propre à la veuve s’élève à 261 livres, celle des héritiers à 29 livres. L’actif de la communauté s’élève à 5 213 livres et le passif à 3 252 livres
1788 (5.3.), Not. Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 890) n° 401
Inventarium über Weiland Herrn Johann Friedrich Kieffers, geweßenen Tabackfabricanten und burgers allhier Zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafft, errichtet Anno 1788. – nach seinem den 15. Februarÿ jüngst erfolgten Absterben hinterlaßen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen Fraun Annä Barbarä Kiefferin, gebohrner Fuchßin der hinterbliebenen Wittib, beÿständlich Herrn Johann Friedrich Müllers, des handelsmanns und burgers allhier (…) Geschehen allhier Zu Straßburg in hernach inventirter an der Stallgaß gelegenen behaußung, angefangen Mittwochs den 5. Martÿ Anni 1788.
Des verstorbenen ab intestato verlaßene Erben, sind folgende, 1° Frau Maria Barbara, gebohrne Kiefferin, H. Johann Jacob Duez, des handelsmanns und Employé unter der Königlich Frantzösischen Schweitzer Garde Ehegattin, ohnfern Paris wohnhaft, in dero Nahmen beÿ dieser Verlaßenschafft Inventur Zugegen ware Herr Johann Wilhelm Kobelt, der Chirurgus und Es. En. Kleinen Raths dermaliger beisitzer (…) ad hoc ernannter Deputatus, welcher dann auch dieser ältern tochter Nutzen hiebeÿ beobachtete, in den Ersten dritten Stammtheil, 2° Hr. Johann Georg Kiefer, leediger handlungs befliessener, so beÿ nahem 17 Jahr alt, in dem Zweÿen dritten Stammtheil ,So dann 3. Jgfr. Catharina Margaretha Kieferin, so beÿ nahem 14 Jahr alt, in den letzten dritten Stammtheil, dieser beÿder jüngerer minorenner Kinder geordnet und geschworener Vogt ist Herr Johann Georg Kiefer, der Schiffer und burger allhier, dero Oncle, welcher in ihrem Nahmen beÿ diesem Verlaßenschafft Geschäfft gegenwärtig Waren und dero Nutzen besorgte. Alle dreÿ sind des Defuncti mit Eingangs benahmster der hinterbliebener Wittib ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu dreÿen gelichlingen antheilern Verlaßene Erben
Copia der Eheberedung

Eigenthum an einer Behausung. (T.) Nemlich eine Behausung bestehend in Vorder und hinterhaus Hof und Hoffstatt samt allen übrigen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier zu Straßburg an der Stallgaß (…)
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths, Zufolg über beeder nun zertrennter Eheleute in die Ehe gebrachte Nahrungen durch weiland Herrn Notarium Philipp Jacob Greiß den 14. Octobris 1769. errichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 12 lb, Sa. Silbers 2 lb, Sa. goldene Ringe 2 lb, Sa. Schulden 15 lb, Sa. Ergäntzungs rest 229 lb, Summa summarum 261 lb
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. Manns kleidung und weisen Gezeugs 18 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. Ergäntzungs rests 24 lb, Summa summarum 44 lb – Schulden 15 lb, Detrahendo 29 lb
Das theilbare Gut, Sa. Hausraths 60 lb, Sa. Schiff und Geschirrs auch Waar zur Tabacfabrication gehörig 516 lb, Sa. Wein und Faß 130 lb, Sa. Silbers 3 lb, Sa. baarschafft 129 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1750 lb, Sa. Eigenthums an einer behausung 1940 lb, Sa. Schulden 682 lb, Summa summarum 5213 lb – Schulden 3252 lb, Nach solchem Abzug 1960 lb – Beschluß Summa 2251 lb, Stall summ 1811 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die theilare Massam zugeltend 1627 lb
Copia der Eheberedung (…) den 16. junÿ 1757, Johann Friedrich Nenter, Notarius publicus juratus

Jean Frédéric Kieffer revend la maison 300 livres au garçon batelier Jean Thiébaut Wagner

1773 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 647 n° 100
Johann Friedrich Kieffer der tabackfabricant
in gegensein Johann Diebolt Wagner des schiffknechts
eine behausung, hoff und hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Gaulstaden einseit neben H. Jacob Ulrich dem schiffmann, anderseit neben N. Schneider dem schuhmacher zum theil theils einem Allmendgäßlein, hinten auff Jacob Geörg verlassene Ehefrau – alß ein auff der Ganth d. 26. Junÿ 1771 ersteigtes guth – um 400 fl und 200 fl. verhafftet, geschehen um 600 gulden

Fils de garçon batelier, Jean Thiébaut Wagner épouse en 1763 Anne Marie Jacob, fille du marchand de fruits et manant Thomas Jacob et d’Aurélie Eltz , contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, dans lequel la mère de la mariée fait donation de son étal de fruitière, célébration
Copia der Eheberedung – Entzwischen dem Ehren und vorachtbahren Johann Diebold Wagner, dem leedigen schiffknecht Weÿland des Ehren und vorachtbahren Johann Jacob Wagners des gewesenen schiffknechts und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßenen mit der Ehren und tugendsamen frauen Maria Salome gebohrner Nagelin seiner hinterbliebenen Wittib Ehelich Erzeugtem Sohn als dem bräutigam ane Einem, So dann der Ehren und tugendsame, Jungfrauen Anna Maria Jacobin des Ehren und vorachtbahren Thomä Jacob des Kräutlers und schirms verwandten allhier mit der Ehren und tugendsamen Frauen Aurelia gebohrner Eltzin Ehelich Erziehlter tochter, als der Jungfrauen Hochzeiterin ane em andern theil
Drittens Hat der Jungfer Hochzeiterin vielgeliebte Mutter Eingangs gedachte Frau Aurelia Jacobin gebohrne Eltzin, mit Consens des Ehren und Vorachtbahren Christmann Ost des Fastenspeishändlers und burgers allhier ihres Erbettenen beÿsitzers versprochen denen beeden neu angehenden Eheleuthen ihren Kräuterstandt und Was dazu gehörig, Samt ihrer Völlig annoch habenden Haußhaltung mit ausnahm ihres betts auch ihrer kleidung und Weissen gezeugs Eigenthümlichen Zu übergeben, mit dem anhang daß Hingegen sie die beede neu angehende Eheleuthe Verbunden seÿn sollen Sie die Mutter die tag ihres Lebens sowohl in gesundten als Krancken tagen in Losament Kost und allem übrigen Zu Versorgen und Zuerhalten auch dieselbe nach ihrem Erfolgenden absterben auf ihre Kösten Ehrlich begraben zu laßen (…)
Straßburg den 15. 9.bris 1763. Johann Rudolph Dinckel Notarius publicus requisitus

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 12-r, n° 22)
Anno 1763 (…) am 16. Novembris beÿ uns copuliret worden Diebold Wagner lediger schiffmann und burger allhier des weÿland Joh: Jacob Wagners gewesenen schiffmanns und burgers allhier hinterlaßener Ehelicher Sohn, und Jgfr. Anna Maria Jacobin des Thomas Jacob Kräutlers und schirmers allhier Eheliche Tochter [unterzeichnet] Joh diewolt Wagner Als hochzeiter, anna maria als hochzeiteßn (i 14)

Thiébaut Wagner devient tributaire à l’Ancre le 27 juin 1767
1777, Registres annuels de la Taille (VII 1270) f° 16-v
Encker – Wagner, Diebold, ins: 27. Jun: 1767

Anne Marie Jacob devient bourgeoise en janvier 1767
1767, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 121-v
Anna Maria Jacobin hiesigen Schirmers tochter erhalt das burgerrecht von ihrem Ehemann Diebold Wagner dem Schiff Knecht vnd burgern allhier umb den alten burger schilling, will dienen beÿ EE. Zunfft Zur Encker prom. den 22. Jan. 1767.

Anne Marie Jacob meurt en 1787 en délaissant quatre enfants. La succession comprend une halle au marché Gayot. L’actif de la succession s’élève à 211 livres, le passif à 388 livres.
1788 (28.7.), Not. Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 931) n° 200
Inventarium über Weiland Annæ Mariæ geb. Jacob, Joh: Diebold Wagner, des Schiffknechts und bs. alh. zu Straßb. im Leben gewester Ehefraun, nunmehrige Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1788. – nach ihrem den 1.ten Februarÿ 1787. aus dießer Welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen hat. Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen erstgedachten Wittibs und der verheuratheten Tochter wie auch deroselben Ehe und Zugleich der minorennen Kinder und Benef. Erben geschwornen ordinarie Vogts (…) Actum Straßburg und einer daselbst ane dem sogenanten schwabenländel gelegener von dem Wittiber bewohnender behaußung, auf Montag den 28. Julÿ 1788.
Die verstorbene Wagnerin hat ab intestato Zu Erben verlaßen ihre 5 mit Eingangs ged. dero Wittiben ehelich erzeugte noch lebende KK. Zu gleichen portionen und Antheilern als 1° Fr. Maria Salome geb. Wagner, Georg Friderich Grammer der burg. und becken ehel. Ehegattin beiständlich deßelben zugegen, 2° Maria Barbara, alt 19 Jar, 3° Sophia, alt 4 Jahr, 4° Maria Magdalena alt 11 Jahr und 5° Anna Maria alt 3 Jahr, dießer 4 minorennen KK. geordnet und geschworenen Vogts ist vorgedacht dero Schwager Georg Frid. Grammer. Alß aber ich der Inventir Nots. demselben und dem Wittiber beditten, daß der ordnung nach zu diesem Geschäfft ein theilvogt ernennet werden solte, so gaben dieselben Zu Verstehen, daß sie dieses Zu thun zu verhütung Weitläufigkeit und Erspahrung der Kösten noch Zur Zeit, um so mehr unterlaßen hätten, als ihnen schon Zum voraus bekannt, daß vor die KK. Keine Erbschaft ausfallen würde, sie seÿen jedoch erbötig, auf erstern Erforderungs fall einen theilvogt enennen Zulaßen (…)

Gädlein betreffend. (T.) Nemlich das Dominium utile, das ist, die nutzliche herrschafft, eines auf dem marché Gayot unt dasiger halle vorfindigen Gädleins (…)
Eigenthum ane einem Kräuter Standt samt Zugehörd. (E.) Ein tannener Kräuter Stand mit i. besch. th. alh. und was dazu gehörig auf dem heutiges hag genannten bauren marckt neben dem bronnen ohnfern der neuen apotheck, angeschlagen pro 6 lb. Hierüber besagt disortige vorher in Copia einverleibte Eheberedung und deren §° 3°
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
der Benef. Erben oher. Guth. Eigenthum ane einem Kräuterstand 5 lb.
Dießemnach wird auch die übrige Verlaßenschafts maß so vermög Eheber. samb. theilbar ist, beschrieben, Gädlein betreffend 200, Sa. haußraths 11, Summa summarum 211 lb – Schulden 388 lb, In Vergleichung 176 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 15. 9.bris 1763. Johann Rudolph Dinckel Notarius publicus requisitus

Jean Thiébaut Wagner et Marie Els (d’après le nom de sa mère) vendent la maison 650 livres au potier Frédéric Schützenberger et à sa femme Catherine Salomé Günther

1783 (6.9.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 375
Johann Diebold Wagner der schiffknecht und Maria geb. Elsin unter assistentz Christian Gebhard des zimmergesellen und Heinrich Mockel des gartenmanns
in gegensein H. Friedrich Schützenberger des haffners und Catharinæ Salome geb. Güntherin unter assistentz Philipp Jacob Koch des bürstenbinders und Johann Georg Koch des tagners
eine behausung, hoff und hoffstatt samt dem brennoffen mit allen deren begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Gaulstaden, einseit neben H. Jacob Ulrich dem schiffmann, anderseit neben Mr Schneider dem schuhmacher zum theil theils Allmend gäßlein, hinten auff Jacob Gorÿ ehefrau – als ein von Johann Friedrich Kieffer dem taback fabricanten den 16. Martÿ 1773 erkaufftes haus – geschehen um 1300 gulden

Fils du fripier Nicolas Schützenberger, Frédéric Schützenberger termine son apprentissage de quatre ans chez le potier Jean Daniel Heberlin. Le Corps des potiers l’a inscrit le 6 juin 1760.
1764, Protocole de la tribu des Maçons (XI 239)
(f° 157) Freÿtags den 16.ten Martÿ 1764 – Außgethaner Haffner Jung
Mr Johann Daniel Heberlin Haffner stehet Vor nôe Johann Andreæ Eberhardt Gerner des haffners vnd bittet Johann Friderich Schützenberger, Niclaus Schützenbergers burgers vnd altgewenders alhier Ehelichen sohn der Lehr Zuentlaßen, angesehen auff den 6.ten Aprilis nechsthin die Vier Jahr Zu End lauffen, und ist derselbe beÿ E. E. Handwerck den 6. Junÿ 1760. eingeschrieben worden.
Erkandt, gegen Erlag der gebühr Willfahrt (dt. 1. lb d.)

Jean Frédéric Schützenberger devient tributaire chez les Maçons le 23 juillet 1776
1776 (23.7.), Protocole de la tribu des Maçons (XI 240)
(p. 308) Kaufgericht. Dienstags den 23.ten Julii – Neuzünfftiger
Meister Johann Friderich Schützenberger, der Hafner, weiland Johann Niclaus Schützenberger, des Frippier und burgers alhier ehelicher Sohn, stehet vor und producirt Stallschein von gestrigen Tag, Zufolg deßen er sich vermög der Ordnung angemeldet, bittet ihme als einen Leibzünfftigen beÿ dieser Ehsamen Zunnft Zu recipiren.
Erkannt, gegen Erlag der Gebühr willfahrt (dt. Kfgericht 1 lb 10 ß, Zunfftrecht moderirt ad 1 lb 6 ß, Einschrbgeb. 4 ß, Findlghs. 1 ß)

Jean Frédéric Schützenberger épouse en octobre 1776 Catherine Salomé Günther, fille d’un tricoteur de bas : contrat de mariage, célébration
1776 (24.9.), Not. Laquiante (6 E 41, 1060) n° 38
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen Herr Johann Friedrich Schützenberger, Herrn Johann Nicolaus Schützenberger burgers und altgewänders alhier zu Straßburg mit weÿland Salome gebohrner Winter, seiner geweßten Ehefrau, ehelich erzeugt und hinterlaßener mehrjähriger sohn, seiner profession ein haffner alhier Zu Straßburg wohnhaft unter beÿständung seines Vatters als Hochzeiter ane einem,
So dann Jungfer Salome Güntherin, H. Johannes Günthers des burgers und Strumpffstrickers alhier Zu Straßburg, mit Anna Salome gebohrner Wörlerin seiner Ehefrau Ehelich erzeugte großjährige tochter, unter verbeÿstandung ermelt ihres hier gegenwärtigen Vatters als hochzeiterin ane andern Theil
zu ermaltem Straßburg, in mein des Notarÿ schreibstub, den 24.ten Septembris 1776.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 204-v, n° 30)
1776, Montag den 7. Weinmonath sind nach ordentlich geschehener ausruffungen in der Kirch Zu St Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Friedrich Schützenberger der ledige haffner Meister und burger allhier weÿland Johann Niclaus Schützenberger, geweßen Altgewänders und burgers alhier mit weÿland deßen geweßener Ehefraun Annä Salome gebohrner Winterin hinterlaßsen ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Catharina Salome Güntherin, Johannes Günther des Strumpfstrickers und burgers alhier mit deßen Ehefrauen Anna Salome gebohrner Wehrlerin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Friderich schützen berger als hoh zeiter, Catharina Salome Güntherin als hochzeiterin (i 208) – Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 24 n° 46) i 27

Etat des biens dressé en 1778 à la requête des créanciers après que Jean Frédéric Schützenberger a quitté la Ville, dans la maison du potier Acker rue Sainte-Madeleine
1778 (11.3.), Not. Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 921) n° 15
Inventarium über Meister Joh: Friderich Schützenberger, des von hier ausgetrettenen Kachlers und burgers hieselbst und Frauen Salome gebohrner Güntherin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, dermalen besizender Activ- Nahrung und habender passiv-schulden, auffgerichtet Anno 1778. – Welche Nahrung, auf ihr der Ehefraueb wie auch des Ehemanns Schwester Fr. Bräuningerin als schuldgläubigerin, ansuchen, der Ursachen halben, alwieweilen sich ein schulden last hervor gethan, inventirt und erscuht (…) So geschehen alhier Zu Straßburg und einer daselbst ane der Utten Gaß gelegenen Hn Acker dem Kachler Zuständigen behaußung in fernerer Gegenwarth Mr (-) Günther des Kachlers der Ehefr. Bruders und beistandts und dero leiblichen Mutter wie auch obgedachter Fr. Bräuningerin und H. Acker als beeder dißortiger Schuldgläubigern
Copia der Eheberedung (…) den 24.ten Septembris 1776. Laquiante avec Paraphe

Jean Frédéric Schützenberger s’adresse aux Quinze pour obtenir le droit de revendre des marchandises achetées à la campagne jusqu’à ce qu’il ait à nouveau un four. Les représentants des potiers objectent que le pétitionnaire ne peut que s’en prendre à lui-même de ne plus avoir de four et citent les conséquences préjudiciables au corps des métier après qu’une même permission a été accordée à Bolender. La commission estime qu’on ne peut pas priver le pétitionnaire de revenus mais limite en janvier 1782 l’autorisation à six mois qui permettront de trouver un nouveau four.
Les Quinze délivrent en juillet une expédition de la décision en y ajoutant que le corps des potiers ne devra plus tenir de réunions sans en avertir les préposé généraux aux métiers.
Jean Frédéric Schützenberger refait en décembre la même demande qu’un an auparavant. Elle reste sans suite.

1782, Protocole des Quinze (2 R 191) et XV (2 R 192), 1783
Johann Friderich Schützenberger der haffner meister Contra E E Meisterschafft der haffner
XV (2 R 191, p. 466) Sambstags den 15. Decembris 1781. – Claus nomine Johann Friderich Schützenberger des burgers und haffner meisters allhier Contra E E Meisterschafft der hiesigen haffner Obermeister producirt unterthäniges memoriale juncto petito samt beÿlag. litt. A & B pt° Erlaubnus hafner geschirr auswarts Zu Kaufen, Claus bitt copiam et Terminum ordinis, obtinet.

XV (2 R 192, p. 7) Sambstags den 19.ten Januarii 1782. – Idem [Osterrieth] nomine Johann Friderich Schützenberger in actis contra E. E. Meisterschafft der Hafner Obermeister in actis erhalt memoriale vom 15.ten Xbris jüngst bitt unterthänig deputation. Claus producirt unterthänige exceptiones juncto petito bitt similiter, Erkandt Deputatio

(p. 25) Sambstags den 26.sten Januarii 1782. Iidem [Obere Handwercks Hh] per Eundem [Secretarium] referiren, es habe Johann Friderich Schützenberger der burger und Kachler allhier Contra E. E. Meisterschafft der Kachler Obermeister den 15.ten Decembris jüngst ein unterthäniges memoriale mit beÿlagen A & B übergeben und darinn gebetten Mghh. geruheten ihme Zu erlauben Kachler waar von auswärts Zu Kaufen und allhier wider Zu verkaufen, solang bis er wider einen Brennofen haben wird.
Hierwider und diesem entgegen habe Imploratische Obermeister in seinem den 19.ten dieses übergebenen exceptionibus gebetten MGhh. geruheten Zu erkennen daß der Implorant mit seinem begehren refusis expensis abzuweisen seÿe.
Beÿ beseßener Deputation hat der Implorant nichts anders anzubringen gewußt als daß er dermalen keinen brennofen habe noch auch zu finden wisse, dennoch aber sein weib und Kinder Zu ernähren, wie auch Königliche und Obrigkeitliche abgaben Zu bestreiten habe, welches er ohne betrieb seiner profession nicht im stand seÿe, da ihme nun der betrieb der profession mangel eines brennofen unmöglich, folglich nichts anders als der verkauf Frembder hafnergeschirrs übrig bleibe. MGHh. aber etnem seiner mit meister gleiche genade angedeÿen laßen, als hoffe er nicht härter als jener angesehen zu werden, zumalen er diese erlaubnus nur bis er wider einen Brennofen haben werde sich aus bette.
Die nomine der Meisterschafft anweßende Ober und mit meister namens Melchior Gabriel und Johann Daniel Heberlin haben erwiedert, der Implorant seÿe durch sein eigen verschulden aus dem hauß wo er seinen brennofen hatte vertrieben worden, übrigens Zeige das Beÿspiel des genanten Bolender welcher sothane erlaubnus mit Frembden geschrr Zu handlen erhalten wie nachtheilig die folge für die Meisterschafft seÿen und wie wenig dieselbe nachhero sich bestreben das handwerck nach ordnung zu treiben wolten also gehorsamst gebetten haben der Meisterschafft Interesse in beliebige Betrachtung Zu Ziehen.
Die H. Deputirte haben Gar wohl eingesehen, daß dergleichen widerholte vergünstigungen und dispensen von den articklen von gefährlichen folgen seÿn würden, wann sie aber hinwiderum in Betrchtung gezogen daß der Implorant mangel eines brenofens sich und die seinige ohnmögich erhalten könne als haben dieselbe ihr gutachten dahin entheilen wollen, daß demselben Zwar mit gebettener Erlaubnus dermalen Zu willfharen, ihme aber eine Zeit von sechs monat anzuberaumen, innerhalb welcher er sich einen brennofen anzuschaffen und ausfindig Zu machen gehalten seÿn solle. Und weilen sich aus denen Actis ergeben daß Imploratische Meisterschafft wider ordnung ein handwerck ohne verwißen und beÿseÿn der Oberhandwercks herren gehalten, als seÿe demselben beÿ ohnausbleiblicher Obrigkeitlicher ahndung in das fürkünfftige solches durchaus Zu verbleiben. Erkandt, bedacht Confrmirt.

(p. 244) Sambstags den 27.ten Julii 1782.
Bescheid. de eodem [26. Januarÿ] In sachen Johann Friderich Schützenberger des burgers und Kachlers allhier Imploranten ane einem, entgegen und wider E. E. Meisterschafft der Kachler Obermeister Imploraten am Andern theil, auf producires unterthäniges memoriale samt beÿlagen sub litt. A & B und bitten wir geruheten ihme Zu erlauben Kachler waar von auswärts Zu Kaufen und allhier wider Zu verkaufen, solang bis er wider einen Brennofen haben wird, exceptionis mit bitten dem Imploranten mit seinem begehren refusis expensis abzuweisen, gebettene, bewilligte und beseßene Deputation auch alles übrige der Parthen angehörte vor und anbringen, Ist der H. Deputirten abgestattenen relation nach alles wohl erwogen Erkandt, daß dem imploranten Zwar mit gebettener Erlaubnus Kachler waar auswärts Zu Kaufen und wider allhier Zu verkaufen zu willfharen, ihme aber eine Zeit von sechs monat anzuberaumen, innerhalb welcher er sich einen brennofen anzuschaffen und ausfindig Zu machen gehalten seÿn solle. so dann ex officio Erkandt, daß E. E. Meisterschafft der Haffner beÿ ohnausbleiblicher Obrigkeitlicher ahndung zu untersagen, fernerhin keine handwercks versamlung ohne vorwißen und beÿseÿn denen Oberen Handwercks H. anzustellen.

(p. 339) Sambstags den 7. Decembris 1782. Idem [Wilhelm] nomine Johann Friderich Schützenberger des hiesigen burgers und Kachlers, producirt unterthäniges memoriale und bitten puncto verkaufs frembden geschirrs. Erkandt, Oberhandwercks H.

Jean Frédéric Schützenberger et Catherine Salomé Günther vendent la maison 4 400 francs au charretier Michel Lorentz

1803 (30 pluviose 11), Strasbourg 5 (15), Not. F. Grimmer n° 2090
bürger Johann Friedrich Schützenberger der haffner und Catharina Salome geb. Günther
in gegensein bürger Michael Lorentz dem Sandführer
Eine behausung hof hoffstatt und brennofen sammt allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten zu Straßburg ane dem Gaustaden N° 148, einseit neben Jacob Ulrich modo N. helck dem Schiffmann 2.s. neben br. Arlen dem Schreiner zum theil und zum theil einen allmendgäßlein und hinten auf Jacob Gorÿs Wittib – als vermög einer den 6. Septembris 1783. passirten Kauffverschreibung von dem br. Johann diebold Wagner dem Schiffknecht und Anna Maria geb. Els erkaufft worden – um 4400 francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 87 F° 31 du 9 vent. 11

Natif de Quatzenheim, le domestique Michel Lorentz épouse en 1798 Marie Marguerite Gechter, native de Masevaux
Mariage, Strasbourg (n° 209)
Cejourd’hui, 28° Nivôse l’an VI de la République française une et indivisible (…) d’une part Michel Lorentz, agé de 2 ans, domestique, domicilié en cette communal depuis deux ans, narif de Quatzenheim canton d’Oberhausbergen département du bas rhin, fils de feu Laurent Lorentz, laboureur au dit lieu, et de feue Eve Kuhn, d’autre part Marie Marguerite Gechter, agée de 29 ans, domiciliée en cette commune depuis un an, native de Masevaux, département du Haut Rhin, fille de feu Jacques Gechter serrurier au dit lieu et de feüe Marguerite Ulrich (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 29 juin 1775 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 25 février 1768 (signé) michael lorentz, margaretha gechler (i 109)

Inscription au registre de population. On remarque que le femme est dite originaire de Marmoutier par confusion de Maursmünster et Masmünster.
Registre de population 600 MW 93, p. 174 – Quay des Chevaux N° 148
Lorentz, Michel, 27, Voiturier en Bois, Quatzenheim, (en cette commune depuis) an 3 – auparavant rue Salpêtrière 15 – E(ntré) le 10 Ger. XI, dél. en Gl. XIII rue du Soleil n° 23
id. née Gaechter, Marguerite, 31, Epouse, Marmoutier, (en cette commune depuis) an 4
id. Marguerite, 3, fille, Strasbourg – décédée le 7 Vent. XII
id. Michel, 1, fils – décédé le 29 Vent. XI

La maison est vendue par expropriation forcée contre le voiturier Michel Lorentz et Marie Marguerite Gechter au profit du charron Jacques Bronner

1821 (5.9.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 143, n° 26
Par devant le Tribunal civil de première instance séant à Strasbourg, vente et adjudication par voie d’expropriation forcée de l’immeuble réellement saisi sur les conjoints Michel Lorentz, voiturier à Strasbourg. – Cahier des charges, Me Bloechel avocat avoué du Sr Jacques Burger meunier et Rene Ressler domiciliés à Oberkirch, Grand Duché de Bade, la femme agissant en qualité d’héritière universelle d’Anne Marie Schneider veuve et héritière universelle d’Antoine Johannes, père de charité des orphelins à Strasbourg, que les conjoints Burger sont créanciers de Michel Lorentz, voiturier, et de Marguerite Goechter d’une somme principale de 800 francs en vertu d’un jugement du tribunal civil du 7 juillet 1819
à Me Klauhold
Déclaration de command le 10 août, pour Jacques Bronner maître charron, moyennant 2800 francs
Désignation de l’immeuble. Une maison d’habitation, cour, grange, écurie, aisances et dépendances sise à Strasbourg quai des Chevaux n° 148 canton est de la ville, d’un côté une maison appartenant à la Fondation des Orphelins n° 174,, d’autre celle de Philippe Jacques Haas n° 149, par devant le quai, par derrière un jardin, section MM n° 106. Cette maison est batie en maçonnerie et couverte de tuiles. Elle consiste en deux corps de logis et à l’entrée par une porte cochère sur le quai. Le premier corps de logis se compose d’un rez de chaussée et un étage avec mansarde surmonté d’un grenier. Le rez de chaussée renferme un poele, une chambre et une cuisine et se trouve éclairé par quatre croisées donnant dans la cour, sous le rez de chaussée est une cave non voutée. Le premier étage se compose également comme le rez de chaussée, les mansardes sont composées d’un poele avec une croisée, une petite chambre et une petite cuisine éclairée par une lucarne, le grenier éclairé par trois lucarnes. Le second corps de logis au fond de la cour vis à vis le premier est aussi construit en maçonnerie et couvert de tuiles et se compose d’un rez de chaussée et d’un étage surmonté de deux petits greniers, le rez de chaussée est composé d’un poel ayant deux croisées d’une petite chambre et d’une cuisine, d’une grange et de deux petites écuries, le premier étage se compose d’un poel, d’une chambre et d’une cuisine, le poel est éclairé par une croisée et au dessus à côté du grenier se trouve une chambre éclairée par une croisée. Ladite maison et dépendances sont occupées par les parties saisies et leurs locataires, elle a un revenu de 21 fr 30 et est imposée d’une contribution foncière de 7 fr 18 – Mise à prix 100 francs, fait le 20 mars 1821
Adjudication préparatoire le 7 juin – Adjudication définitive le 9 août

Fils de charron strasbourgeois, Jean Jacques Bronner épouse en 1808 Caroline Wilhelm, fille de maréchal ferrant : contrat de mariage, célébration
1807 (15.12.), Strasbourg, Not. F. Grimmer
Contrat de mariage – Jean Jacques Bronner
Caroline Wilhelm
Enregistrement de Strasbourg, acp 104 F° 84 du 22.12.

Mariage, Strasbourg (n° 26)
L’an 1808, le 28° jour du mois de janvier (…) sont comparus Jean Jacques Bronner, agé de 30 ans, charron, né en cette ville le 18 juin 1777, y domicilié, majeur, fils de feu Jean Jacques Bronner, charron, et de feu Marie Catherine Schmidt, décédés en cette ville le premier le 23 ventôse an II et la seconde le 30 frimaire an IX, et Caroline Wilhelm, agée de 23 ans, née en cette ville le 26 janvier 1785, y domiciliée, majeure, fille de Jean Wilhelm, maréchal ferrant, et de Marie Catherine Jülch, ci présents et consentants (signé) Jean Jacque Bronner, Carlin Wilhelm (i 15)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1809 (23.12.), Strasbourg 5 (29), Not. F. Grimmer n° 5976
Inventaire des apports de Jean Jacques Bronner, charron, et de Caroline Wilhelm assitée de Jean Wilhelm maréchal ferrant son père, suivant contrat de mariage passé le 15 décembre 1807
le mari, meubles 152 fr, ustensites du métier 809 fr, argenterie et or 162 fr
immeuble, un tiers par indivis d’une maison et dépendances en cette ville rue des bouchers n° 47 mais ladite maison ayant été vendue, pour note, total 1123 fr, présents de noces 186 fr, total 1309 fr
la femme, meubles 755 fr, bijoux 51 fr, numéraire 1200 fr, total 2006 fr, présents de noces 186 fr, total 2192 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 113 F° 179 du 29.12.

Caroline Wilhelm meurt en 1810
1810 (27.7.), Strasbourg 5 (31), Not. F. Grimmer n° 6420
Inventaire de la succession de Caroline née Wilhelm épouse de Jean Jacques Bronner charon décédée le 27 mars dernier – Dénomination des héritiers 1. ses père et mère Jean Wilhelm, maréchal ferrant, et Marie Catherine née Gillig, 2. Jean Wilhelm garçon serrurier frère de la défunte, 3. Daniel Wilhelm maréchal ferrant garçon majeur

dans la maison mortuaire au fauxbourg de pierres n° 79 appartenant aux père et mère de la défunte
propres du veuf, meubles 118 fr, argenterie 156 fr, remploi 995 fr, total 1269 fr
propres des héritiers, meubles, garde robe 1025 fr, bijoux 54 fr, remploi 1386 fr, total général 2465 fr
communauté, meubles (numéraire 192 fr, créances 1212 fr) 3397 fr, passif 2381 fr, déduction faite 1016 fr
Contrat de mariage souss. le 15 décembre 1807, Inventaire des apports souss. 23 décembre 1809
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 F° 61-v du 6.8.

Jean Jacques Bronner se remarie avec Susanne Marie Müller, fille de cordier et veuve du chanvrier Jean Frédéric Marbach
1810 (30.7.), Strasbourg 12 (32), Not. Wengler, n° 4997
Contrat de mariage – Jean Jacques Bronner charron demeurant fauxbourg de Pierre n° 79, veuf sans enfant de Caroline Wilhelm assité de Jean Wilhelm son beau père maréchal ferrant
Susanne Marie Müller veuve avec enfants de Jean Frédéric Marbach marchand chanvrier assitée de Jean Michel Marbach marchand chanvrier son beau frère
Enregistrement de Strasbourg, acp 115 f° 58 du 1.8.

(Joint) Inventaire des apports du 10 décembre 1810. n° 5342 (acp 116 F° 19 du 10.12.) de Jean Jacques Bronner dans leur maison d’habitation appartenant au Sr Wilhelm maréchal ferrant sise à Strasbourg faubourg de Pierre n° 79
total 6661 fr, passif 900 fr, reste 5761 fr
Etat des biens appartenant à Susanne Marie Müller ; meubles, argenterie, marchandises, numéraire 16 000 fr, dettes actives,
immeuble : une maison consistant en bâtiments de devant et de derrière avec puits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 4, d’un côté formant le coin de la rue des cheveux où il y a porte d’issue attenant au Sr Neulinger huilier devant la Grand rue derrière le Sr Neulinger, estimée 10.000 fr, total 74.785 fr, déduire 23.358 fr, reste 51 426 fr

Mariage, Strasbourg (n° 369)
L’an 1810, le 16° jour du mois d’août (…) sont comparus Jean Jacques Bronner, agé de 33 ans, charron, né en cette ville le 18 juin 1777, y domicilié, majeur, fils de feu Jean Jacques Bronner, charron, et de feu Marie Catherine Schmidt, veuf de Caroline Wilhelm décédée en cette ville le 27 mars dernier, et Susanne Marie Müller, âgé de 30 ans, née en cette ville le 22 février 1780, y domiciliée fille de Jean Frédéric Müller, cordier, et de Susanne Marie Dürr, veuve de Jean Frédéric Marbach, cordier, décédé en cette ville le 26 décembre 1807 (signé) Jean Jacque Bronner, Susanne Marie Müller (i 40)

L’acquéreur loue la maison à l’ancien propriétaire

1821 (17. 8.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 47, acte du 10 courant
Les soussignés Jean Jacques Bronner charron demeurant à Strasbourg d’une part
Et Michel Lorentz voiturier au dit lieu d’autre part
ont convenu le bail qui suit, savoir Le Sr Bronner cede au dit Lorentz à titre de bail pour trois années commencant le 29 septembre denier une maison sise à Strasbourg faubourg de la Krutenau au quai des chevaux n° 148, avec cinq fournaux murés qui s’y trouvent, moyennant un loyer annuel de 440 francs

Liquidation de la succession de Susanne Marie Müller entre son mari et ses quatre enfants en secondes noces, les deux du premier mariage étant morts
1848 (10.8.), Me Noetinger
Liquidation et partage Susanne Marie Müller veuve premières noces Jean Frédéric Marbach secondes noces Jean Jacques Bronner
entre 1° Jean Jacques Bronner père, propriétaire à Strasbourg, 2° Jean Jacques Bronner fils, directeur du pensionnat St Guillaume en cette ville, 3° Caroline Louise Bronner femme de Joachim Frédéric Kirstenstein, ciseleur et Joalier en la même ville, 4° Frédérique Julie Bronner, femme de Guillaume Adolphe Horning, pasteur à Pfulgriesheim, 5° Louis Auguste Aufschlager, négociant à Strasbourg comme tuteur légal de a) Louis Auguste, b) Ernest Alphonse, c) Paul Albert, d) Sophie Valérie, e) Frédéric Oscar Aufschlager ses enfants mineurs issus de son mariage avec feu De Sophie Amélie Bronner
les Sr Bronner fils, les Des Kirstenstein & Horning et les mineurs Aufschlager seuls héritiers de feu la De Susanne Marie Müller leur mère et grand-mère
Mde Bronner défunte était veuve en premières noces de Jean Frédéric Marbach, négociant, avec deux enfants Jean Frédéric & Susanne Marie Marbach, décédés, dont la succession a été recueillie par Mde Bronner leur mère & leurs frères et sœurs utérins les enfants Bronner sus nommés & Gustave Adolphe Bronner décédé depuis laissant pour héritiers les Sr et De Bronner ses père et mère chacun pour un quart & ses frères et sœurs germains chacun pour un 8°

Liquidation de la communauté entre M. Bronner père et feu son épouse biens réduite aux acquêts suivant contrat de mariage devant M° Wengler notaire à Strasbourg le 30 juillet 1810.
Masse active 1° une maison avec dépendances sise en cette ville faubourg de Pierre N° 28 estimée 40.000 francs
2° un corps de biens situé dans le ban de Willgottheim, canton de Truchtersheim, d’une superficie approximative de 2 ha. 50 ares de terre & vignes, estimé 5000
3° de créances résultant de titres enregistrés pour 126.400.
4° La somme de 119.000, montant des rapports dus à la masse par les enfants Bronner savoir 1° par Bronner fils 29.000, 2° les enfants Aufschlager 29.000, 3° Mde Kirstentsein 32.000, 4° Mde Horning 29.000
5° 1251 francs montant de l’estimation de meubles et objets mobiliers
6° de 105.480 montant de créances recouvrées par M Bronner père depuis le dissolution de la communauté, Total 397.131 francs
La masse passive de compose ses reprises de M. Bronner avec 5741, 2° de celles de Mde Bronner avec 167.695, 3° de 23.359 dus aux successions des deux enfants du ½ lit pour droits successifs constatés par inventaire devant Me Wengler du 20 mai 1808, Total 200.316, dont ½ fait 100.158
Liquidation de la succession de Jean Frédéric Marbach
Liquidation de la succession de Susanne Marie Marbach
Liquidation de la succession d’Adolphe Bronner
Liquidation de la succession de Mde Bronner
Fournissements. Il revient à M. Bronner (…) 106.731
Donation entre vifs & irrévocable par le Sr Bronner père à ses enfants à titre de partage anticipé savoir 1° Un corps de biens au ban de Dingsheim comprenant 40 parcelles de terre prés et vignr d’une superficie de 8 ha 24 ares, d’un revenu de 23 hl 24 l de froment suivant bail reçu Bossenius le 8 juin 1807
2° Un corps de biens sis à Grassendorf composé de 2 ha 20 ares de terres en 14 pièces d’un revenu annuel de 8 hl 90 litres de froment suivant bail reçu Rencker le 26 novembre 1834
3° des créances pour la somme de 273.400
Partage – I. lot à Mde Kirstenstein 1° maison et dépendances grand rue N° 4 estimée 10.000, 2° corps de biens à Willgottheim, 5000 (…)
II. lot aux enfants Auffschlaher. la maison rue du bain aux roses estimée 18.000, le corps de biens à Grassendorf estimé 4500 (…)
III. lot à M. Bronner fils, 1) la maison faubourg de Pierre n° 28 estimée 40.000 (…)
IV. lot à Mde Horning, 1° le corps de biens au ban de Dingsheim estimé 13.000 (…)
acp 374 (3 Q 30 089) f° 61 du 17.8.

Jean Jacques Bronner meurt en décembre 1848
1849 (19.4.), Strasbourg 12 (176), Not. Noetinger n° 21.022
Inventaire de la succession de M. Jean Jacques Bronner, propriétaire rentier à Strasbourg où il est décédé le 20 décembre 1848.
L’an 1849 le 19 avril ) 9 heures du marin, A la requête 1° de M. Jean Jacques Bronner, directeur du pensionnat St Guillaume, demeurant à Strasbourg rue de l’Outre N° 6, 2° de Madale Caroline Louise Bronner épouse de M. Joachim Frédéric Kirstenstein, ciseleur-joaillier avec lequel elle demeure à Strasbourg rue des Orfèvres, 3° de Madame Frédérique Julie Bronner, épouse de M. Guillaume Adolphe Horning, pasteur, demeurant avec lui à Pfulgriesheim, a de lui ci présent dûment autorisée, 4° de M. Louis Auguste Aufschlager, courtier de commerce demeurant à Strasbourg, place Kléber N° 34, agissant en qualité de père & tuteur légal de 1) Louis Auguste, 2) Ernest Alphonse, 3) Paul Albert, 4) Sophie Valérie & 5) Frédéric Oscar Aufschlager, enfants mineurs issus de son mariage avec feu Dame Sophie Amélie Bronner dont ils sont seuls et uniques héritiers
Les dits Sieur Bronner, Dames Kirstenstein & Horning & les mineurs Aufschlager étant habiles ) se dire & porter seuls héritiers de M. Jean Jacques Bronner père, (…) leur père et grand père (…) En présence de M. Joachim Frédéric Kirstenstein susqualifié, agissant 1° pour autoriser son épouse susnommée, 2° en qualité de subrogé tuteur desdits mineurs Aufschlager (…)
Les parties déclarent que suivant acte dressé par Me Noetinger l’un des notaires soussignés qui en a la minute & son collègue le 10 août 1848, feu M.Bronner père a fait donation à ses enfants à titre de partage anticipé de tous ses biens immeubles & de la totalité de ses capitaux (…)
Le tout fait, trouvé, déclaré & exhibé à Strasbourg en la maison mortuaire rue des orfèvres N° 4
Succession, 1) mobilier 2373 francs, 2) argent comptant 33.970, total de la masse active 36.343 – Passif 8000, Balance 28.343
acp 381 (3 Q 30 096) f° 88 (déclaration du 20. juin 1849)

Jean Jacques Bronner et ses enfants vendent la maison 8 000 francs au boucher Benjamin Rosenstiel et à sa femme Barbe Eyer

1843 (30. Xbre), Strasbourg 12 (162), Me Noetinger n° 16.841
Ont comparu 1° M. Jean Jacques Bronner propriétaire demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme mandataire de sa fille Frédérique Julie Bronner épouse de M. Guillaume Adolphe Horning, pasteur demeurant à Pfulgriesheim (…), 2° M. Jean Jacques Bronner fils, instituteur à l’école primaire du Temple Neuf à Strasbourg où il demeure, 3° Mad. Sophie Amélie Bronner, épouse assistée de et autorisée deM. Louis Auffschlager, négociant demeurant ensemble à Strasbourg, 4. Mad. Caroline Louise Bronner, épouse assistée de et autorisée de M. Joachim Frédéric Kirstenstein ciseleur joallier demeurant en son nom à Strasbourg (ont vendu)
au Sr Benjamin Rosenstiel, boucher, & à De Barbe Eyer son épouse dûment autorisée demeurant ensemble audit Strasbourg
Ue maison avec cour au fond de laquelle elle se trouve bâtie, deux bâtimens en ailes, l’un à droite l’autre à gauche, droits, appartenancess et dépendances. Cette propriété sise à Strasbourg quartier de la Krutenau au fond d’une rue impasse aboutissant sur le quai des chevaux sur lequel elle porte le N° 148, tient d’un côté aus Srs Fullhardt et Bernhard, de l’autre côté aux héritiers Helck, par devant avec la porte d’entrée sur lad. impasse par derrière la propriété du Sr Fritz.
Ainsi que cet immeuble se trouve, poursuit et comporte dans son état actuel avec tout ce qui y tient à clous ou mur et peut être réputé de nature immobilière, y compris quatre fourneaux en fonte avec tuyaux et pierres et tous les volets et jalousies. Néanmoins les vendeurs se réservent expressément les rateliers et Crèche appartenant au Sr Gross locataire d’une partie de la propriété, ainsi que les fourneau se trouvant dans le logement au rez de chaussée occupé par le Sr Gross.
 » L’immeuble objet des présentes fut acquis par M. Bronner père, l’un des vendeurs susnommés durant la communauté de biens qui a existe entre lui et De Suzanne Marie Müller son épouse défunte, et ce aux termes d’un procès verbal d’adjudication sur expropriation forcée contre les conjoints Michel Lorentz, voiturier à Strasbourg, prononcé à la barre du tribunal civil de ce siège le 9 août 1821 et déclaration de command du lendemaiin, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques ce cette ville le 5 septembre suivant vol. 143 n° 26 est inscrit d’office le même jour vol. 146 n°& 356.. Cette adjudication fut opérée pour ma somme et prix de 2800 francs (…)  »
La présente vente a en outre été conclue moyennant pour) prix la somme de 8000 francs
acp 318 (3 Q 30 033) f° 34

Originaire de Schiltigheim, Benjamin Rosenstiel épouse en 1843 Barbe Eyer native de Windstein, en service dans la banlieue de la ville
1843 (8.9.), Me Grimmer
Contrat de mariage sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié
Benjamin Rosenstiehl, compagnon boucher demeurant à Schiltigheim, fils de Jacques Rosenstiehl et de Dorothée Schertling conjoints au dit lieu futur époux d’une part
Et Dle Barbe Eyer demeurant à la hauteur de Lingolsheim dite Lingolsheimer Burckel commune de Lingolsheim, fille majeure de Philippe Eyer, cultivateur et Madeleine Steiner, vivans conjoints à Windstein future épouse d’autre part

Les apports du futur époux consistent en une somme de 800 francs provenant de ses gains et épargnes
Les apports de la future épouse consistent 1° en une maison avec cour jardin et dépendances située à la hauteur de Lingolsheim N° 20
2° en meubles et effets mobiliers la valeur de 2000 francs, 3° et une créance de 20.000 francs
Donation mutuelle et réciproque par les futurs époux de l’usufruit gratuit et viager de tous les biens meubles et immeubles que délaissera le prémourant d’eux. Laquelle donation est réductible en cas d’existence d’enfant
acp 313 (3 Q 30 028) f° 81 du 11.9.

Barbe Eyer meurt en 1859 en délaissant quatre enfants

1859 (2.2.), Me Grimmer
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Benjamin Rosenstiel, tripier, et Barbe Eyer, sa femme à Strasbourg et de la succession de la De Rosenstiel décédée le 18 novembre dernier
dressé à la requête du veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer le 8 septembre 1843 et comme père et tuteur de Henri & Léonie Rosenstiel, 2) Anne Caroline Rosenstiel épouse de Charles Magnus boucher à Strasbourg, 3) Henriette Ernestine Rosenstiel épouse de Gustave Adolphe Werner, cordier à Strasbourg

Communauté. mobilier estimé 1812
Succession, garde robe 129
acp 476 (3 Q 30 191) f° 8 du 7.2. (succession déclarée le 26 mars 1859)
(vacation du 8 mars) Communauté, créances 23.383
cinq actions du comptoir Lamy, six obligations de la sauvegarde des fortunes
Une maison à la Krutenau
Une maison à Lingolsheim n° 20
acp 476 (3 Q 30 191) f° 93 du 12.3.

Lors de la liquidation, la maison est attribuée au veuf

1862 (20.2.), Me Grimmer
Liquidation et partage de la communauté de biens qui a existé entre Benjamin Rosenstiel, tripier à Strasbourg, et Barbe Eyer, sa femme et de la succession de Barbe Eyer décédée le 18 novembre 1858
Entre 1) le veuf agissant comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Grimmer le 8 septembre 1843 et comme usufruitier de la moitié de la succession de feue son épouse,
2) Anne Caroline Rosenstiel épouse de Charles Magnus boucher à Strasbourg, 3) Henriette Ernestine Rosenstiel épouse de Gustave Adolphe Werner, cordier à Strasbourg, 4) Henri Rosenstiel, garçon boucher à Strasbourg, 4) Léonie Rosenstiel célibataire à Strasbourg

1° partie Communauté, compte d’administration des recettes 13.216, dépenses 3673,, reste 9542
Compte de la succession, recettes 88, dépenses 656, M. Rosenstiel père reste créancier de 568
Communauté. Masse active 45.050, masse passive 25.165, reste 19.885
Succession, moitié du bénéfice de la communauté 9942
Rapports des enfants en vertu de leurs contrat de mariage, Mde Werner 1748, Mde Magnus 1748, intérêts 5, Henri et Léonie Rosenstiel 12
créances Magnus, gendre 1075, créances Grimm 2237, reprises 24.135, Total 41.035 – masse passive 667, reste 40.368
Masse active en fonds 35.808, passif 667, reste 35.141
Droits des copartageants et abandonnements. Au veuf (…) 17.570, pour le remplir il reçoit la maison sise à Strasbourg impasse des Craquelins N° 2, 12.000
acp 508 (3 Q 30 223) f° 6-v du 1.3.

Benjamin Rosenstiel fait donation de la maison à son fils tripier Henri Rosenstiel

1862 (4.12.), Me Grimmer
Donation entre vifs – Benjamin Rosenstiel, ancien tripier à Schiltigheim
à Henri Rosenstiel, tripier à Strasbourg, son fils présent et acceptant
une maison sise à Strasbourg quartier de la Krutenau rue des Craquelins N° 2
Cette donation est faite à charge de payer au décès du donateur (…) toutes ces sommes soumises à l’usufruit au père suivant liquidation reçue Grimmer le 9 février 1862 et à charge de verser dans la succession du donateur une somme de 809 francs, total 8000 francs
l’immeuble donné estimé à un revenu annuel de 450 francs, en capital 9000 francs
acp 517 (3 Q 30 232) f° 4-v du 12.12.


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