8, place Saint-Louis


Place Saint-Louis n° 8 – VIII 137 (Blondel), P 1294 puis section 9 parcelle 21 (cadastre)

Maîtres d’ouvrage, Michel Thomas (1746, ancienne maison zur Cappellen) et Claude Bernard Eisentraut (travée de gauche, 1760)


Façade en deux parties correspondant aux deux anciennes maisons
Fenêtres, portes (juillet 2019)

La maison actuelle est la réunion de deux anciennes par l’entrepreneur pour le Roi Claude Bernard Eisentraut en 1750, une petite maison à l’est et une plus grande maison, anciennement appelée zur Cappellen (à la Chapelle), vers l’ouest.
La grande maison, zur Cappellen, acquise en 1617 par l’aubergiste à la Couchette Mathias Wolffer revient ensuite au tonnelier Georges Voltz (1623), au marchand Jean Michel Zeyssolff (1663) puis aux transporteurs de sable Jean Georges Dressler et Jean Frey. Sur le plan-relief de 1727, la maison est celle à pignon en haut au milieu de l’image ; la petite maison se trouve à sa gauche. Frédéric Gerlach, déjà propriétaire de la petite maison ci après, l’acquiert en 1736 puis la revend 800 livres en 1745 au menuisier Michel Thomas, originaire de Niederhausbergen, qui est autorisé l’année suivante à construire à l’aplomb de son encorbellement de 34 pieds de long en saillie de deux pieds en supprimant la porte de cave devant la maison, à condition de couper le coin vers la maison Güntzer. Il revend deux ans plus tard une maison nouvellement construite 3 000 livres à Claude Bernard Eisentraut.
La petite maison appartient au début du XVII° siècle aux tailleurs et maîtres d’école Jacques Ness puis Barthelémy Ness. Elle appartient ensuite aux bateliers et transporteurs de sable Jean Meyer (1675) puis Frédéric Gerlach. Quoiqu’il soit propriétaire des deux maisons, on peut supposer que les poutres qu’il est autorisé en 1741 à remplacer se trouvent sur la petite maison qu’il vend en 1750 à son voisin Claude Bernard Eisentraut.
Propriétaire des deux maisons, Claude Bernard Eisentraut a l’intention de reconstruire la petite à la manière de la grande en 1751 en bâtissant à l’aplomb de l’encorbellement de 10 pieds 7 pouces de long en saillie de 2 pieds 8 pouces d’un côté et 4 pieds 9 pouces de l’autre. La rente foncière qu’exigent les Quinze l’en dissuade. Grâce aux arguments qu’il fait valoir (il cède du terrain à la Ville et contribue à son embellissement), il obtient en 1760 une autorisation gratuite de construire à l’aplomb de l’encorbellement et d’établir un balcon sur la longueur de la petite maison.
Il résulte de ce qui précède que les quatre travées de droite sont dues à Nicolas Thomas (1746) et la travée de gauche à Claude Bernard Eisentraut (1760) qui reprend le modèle de la partie déjà construite. La chaîne à gauche de la porte correspond à l’ancienne limite entre les deux maisons. Les différents niveaux sont séparés par des bandeaux. Seule la clé de la porte d’entrée est sculptée.
La maison appartient ensuite (1771-1781) au consul célibataire Jacques Frédéric Faust, tributaire chez les Maçons. Le tapissier Etienne Lefevre, déjà propriétaire de la maison à l’est, l’achète et 1781 et ouvre une communication entre les deux bâtiments. La fenêtre aménagée dans l’ancienne porte cochère correspond peut-être à celle que le maître maçon Schrœter est autorisé à faire en 1783. Etienne Lefevre la revend en ne conservant que l’ancienne en 1804 à l’officier de santé Philippe Frédéric Clausing qui épouse l’ancienne compagne du chef de brigade Nicolas Houel.



Plan-relief de 1725. La maison Zur Cappellen est la première à pignon en arrière-plan à partir de la gauche (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 256 (© Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve entre les repères (f-VII) et (g-VII) : les ouvertures sont distribuées comme on peut le voir actuellement. La toiture comprend trois niveaux de lucarnes. La cour (R’) commune avec la maison voisine montre l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le bâtiment (3-4) à l’est de la cour et la bâtiment arrière (4-5).
La maison porte d’abord le n° 3 du quai Finckwiller (1784-1857) puis le n° 8 de la rue ou de la place Saint-Louis.


Cour (R’), plan

Sophie Albertine Schneegans femme du négociant Jean Baptiste Gaudiot fait en 1863 des transformations qui portent le revenu cadastral de 181 à 273 francs. Le nombre de fenêtres au troisième étage reste le même mais celui des fenêtres ordinaires passe de 36 à 43. Ces travaux portent manifestement sur les bâtiments arrière. La maison ne semble pas subir de transformation notable par la suite. Elle appartient à partir de 1896 au marchand de vins Julien Camille Conrad Jaquemoux avant d’être réunie en début des années 1920 à la propriété voisine (Congrégation hospitalière des petites sœurs des pauvres).


Elévations sur rue et sur cour en 1977 (dessin de Jean-Claude Gaudin, dossier de la Police du Bâtiment)

juillet 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1613 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.
Maison vers l’est

Jacques Ness, tailleur et enseignant
1617* h Barthelémy Ness, tailleur et enseignant, et (1618) Anne Marie, veuve du trompette Pierre Weiler – luthériens
1660* Anne Ursule Fæssel
1662 v André Kræmer, chaudronnier, et (1649) Ursule Bernhard – luthériens
1675 v Jean Meyer, transporteur de sable, et (1700) Marie Salomé Weber – luthériens
1714 h Jean Meyer, transporteur de sable, et (1669) Anne Catherine Erhard – luthériens
1721 v Frédéric Gerlach, batelier et transporteur de sable, et (1717) Marie Dorothée Brand – luthériens
1750 v Claude Bernard Eisentraut, infra

Maison dite zur Cappellen, vers l’ouest

Marie Ursule Sundheim et (1605) Martin Heckhirn, baigneur, puis (1616) Georges Baumann, baigneur – luthériens
1617 v Mathias Wolffer, aubergiste, et (1595) Ursule Stœsser – luthériens
1622 v Joachim Kœllé, pasteur, et (1604) Ursule Brunner – luthériens
1623* adj Georges Voltz, tonnelier, et Marguerite Hauss – luthériens
1660* adj Jean Charles Müeg, avocat et procureur au tribunal aulique de Spire
1663 v Jean Michel Zeissolff, marchand, et (1642) Anne Trenss – luthériens
1672 v Jean Georges Dressler, charretier, et (1662) Madeleine Weinmüller, puis (1679) Susanne Inckel – luthériens
1687 h Jean Frey, transporteur de sable, et (1687) Susanne Inckel veuve de Jean Georges Dressler, puis (1706) Catherine Peter veuve du batelier Philippe Sandrock – luthériens
1729 h Jean Adam Petri, cordonnier, et (1718) Susanne Marthe Elles, puis (1723) Marie Barbe Frey – luthériens
1733 adj Susanne Feigler, épouse (1692) de Jean Michel Unger puis (1698) de Jules Christophe Kessler, les deux chirurgiens – luthériens
1736 v Frédéric Gerlach, batelier et transporteur de sable, et (1717) Marie Dorothée Brand – luthériens
1745 v Michel Thomas, menuisier, et (1737) Marie Madeleine Bentz puis (1757) Marie Barbe Pauli veuve de Samuel Bahn – luthériens
1747 v Claude Bernard Eisentraut, infra

Deux anciennes maisons réunies

1750 v Claude Bernard Eisentraut, entrepreneur pour le Roi, et (1732) Reine Rostaing – catholiques
1771 v Jacques Frédéric Faust, juriste, consul, célibataire († 1780) – luthérien
1781 v Jean Frédéric Œsinger, conseiller du margrave de Bade, célibataire († 1781) – luthérien
1781 v Etienne (Laurent) Lefevre, marchand tapissier, et (1765) Marie Gabrielle Payre, fille adoptive de Jacques Isaïe Bourgeois – catholiques
1804 v Philippe Frédéric Clausing, officier de santé, et (1798) Marguerite Salomé Wittmann, auparavant compagne du chef de brigade Nicolas Houel
1845 h Jean Baptiste Gaudiot, commissionnaire de roulage, et (1842) Sophie Albertine Schneegans
1896* v Julien Camille Conrad Jaquemoux, marchand de vins, et Mathilde Graff
1923* v Etablissement de la Congrégation hospitalière des petites sœurs des pauvres

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : (Maison à l’est) 175 livres en 1714
(Deux anciennes maisons réunies) 1 750 livres en 1765, 2 500 livres en 1780

(1765, Liste Blondel) VIII 137, à la veuve du Sr Eisentraut
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) H. Ammeister Faust, 6 toises, 4 pieds et 4 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1294, Claussing, Philippe Frédéric, docteur – maison, sol, cour – 2,6 are

Locations

1629, (antichrèse) Jean Bitz

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1741, Préposés aux affaires foncières (VII 1399)
Frédéric Gerlach est autorisé à remplacer une poutre et d’autres pièces en bois à sa maison à encorbellement

(f° 139) Dienstags den 1. Augusti, seynd folgende Augenschein eingenmmen worden – Friderich Gerlach
An Friderich Gerlach des Sandführers Häußlein beÿ St Louis an deme er einen Überhang hat, und um erlaubnus gebetten zu Beeden seithen des sehr schlecht und baufälligen Häußleins neü Holtz, ein Neüe schwöll, ein Balcken und ein Pfett ein Zu Ziehen, Erkannt Willfahrt.

1746, Préposés aux affaires foncières (VII 1402)
Les préposés autorisent le menuisier Michel Thomas à construire à l’aplomb de son encorbellement de 34 pieds de long en saillie de deux pieds en supprimant la porte de cave devant la maison, à condition de couper le coin vers la maison Güntzer et de régler 15 livres

(f° 41-v) Montag den 27. Ejusdem [Junÿ] 1746 – In præsentia der Ober Bauherren /:Exc. Herrn Stättm. Von Hürtigheim:/ und Herren dreÿ augenschein eingenommen – Michel Thomas
An Michel Thomas des schreiners Hauß jenseiths St. Thomans bruck, welcher um erlaubnus gebetten seinen 34. schuhe Lang, und 2. schuhe tieffen Überhang Zuunterbauen mit dem erbieten die Vorliegende Kellerthür Völlig Hinwegzuthun. Erkannt mit dem beding Willfahrt, daß er das Eck gegen dem Güntzerischen Hauß abschrote und für ein und Alle mahl 15. lb bezahle solle, dt. 15. lb.

1751, Préposés aux affaires foncières (VII 1404)
Claude Bernard Eisentraut déclare avoir l’intention de reconstruire la petite maison qu’il a acquise à côté de la sienne. Il demande l’autorisation d’ouvrir une porte entre les deux bâtiments au premier et au deuxième étage et de contruire à l’aplomb de l’encorbellement de 10 pieds 7 pouces de long en saillie de 2 pieds 8 pouces d’un côté et 4 pieds 9 pouces de l’autre. Les préposés le renvoient aux Quinze

(f° 73) Eodem die 18. Martÿ 1751. seÿnd folgende augenschein eingenommen worden – H. Claude Bernard Eißentraut
An H. Claude Bernard Eißentraut Hauß ohnfern St Louis, neben welchem er noch ein Kleines Häußel gekaufft, so er neüzubauen und in dem Ersten Stockwerck eine 7. schuhe 6 Zoll Hohe, und 3. Schuhe 1. Zoll breite Communications thür Von seinem Hauß in das Andere, und ein Gleiches in dem Zweÿten Stock Zumachen willens, da auch das erkauffte Häußel einen Überhang hat, wäre er gesinnet denselben seinem Andern hauß Zugleich Zuunterbauen und Vorzufahren, welches in der Länge 10. schuhe 7. Zoll und in der breite auf der seithen 2. schuhe 8. Zoll und auf der Andern seithen 4. schuhe 9 Zoll außmachet, und deßwegen um erlaubnus Gebetten. Erkannt an Unsere Herren der XV. Verwießen.

1760, Préposés aux affaires foncières (VII 1409)
Claude Bernard Eisentraut réitère sa demande à être exempté de la rente foncière que les Quinze ont décidée le 12 juin 1751 [partie du registre en déficit] et autorisé à établir un balcon de 10 pieds 7 pouces en saille de 3 pieds au premier étage, en arguant 1) que les deux maisons étaient déjà réunies par le passé, 2) qu’il perd environ deux pieds de terrain en supprimant sa porte de cave, 3) que les changements qu’il fera contribuent à embellir la ville. Les Quinze accèdent à sa demande.

(f° 21) Dienstags den 29. Apr: 1760. – H: Claude Bernard Eißentraut
H: Claudius Bernard Eißentraut E: E: Großen Raths dermahliger beÿsitzer berichtet, daß er anjetzo willens seÿe, daßjenige Kleine häußel neben seinem hauß ohnfern St Louis Zu bauen, und weilen jhme Zu folg Erkantnuß Ghh. der XV. vom 12.ten Junÿ 1751. Vergönnt worden, den überhang Zu unterbauen und Zweÿ durchbrüche in sein daran stoßendes hauß Zu machen gegen erlag 10. ß d. jährlichen Zinnßes, als bittet er unterthänig in ansehung, daß I.mo diese Zweÿ häußer schon ehemahlen nur eines außgemacht, und noch dato eine alte Communications thür auff dem dritten stock Zwischen beÿden existiren, 2.do er wegen seiner unter dem Überhang liegenden Kellerthür, die er hinweg Zumachen willens, Von seinem Eigenthumb verliehre und dem Allmend ohngefehr Zweÿ schuh breit cedire, und 3.tio dieße Veränderung Zur Zierde der Statt gereiche, jhn des angesetzten bodenzinßes Zu entschlagen und annoch Zu erlauben einen 10. schuh und 7. Zoll langen und 3. schuh tieffen Balcon auff dem ersten Stockwerck Zu machen.
Erkannt wird dem H. Imploranten in ansehung obenallegirte motiven der Zinnß von 10. ß remittirt und jhme erlaubt den begehrten Balcon Zu bauen.
[pièce jointe] Unßere Gnädige Herren die Fünffzehen haben auf das von H. Claudio Bernhard Eisentraut den 24.ten aprilis jüngst übergebene unterthänige Memoriale und bitten Erkandt, daß der unterm 27.ten Martÿ jüngst dem Hn Imploranten wegen unterbauung eines überhangs und zweÿ durchbrüchen seines haußes in das daran stoßende Von ihme erkauffte Kleinern angesetzten jährliche Zinß à 15. ß oder das doppelte Capital davon nemblich 40. Thaler auf Zehen Schilling mithien das doppelte Capital auf Viertzig Gulden Zu moderiren und zu setzen seÿe. Decretum Sambstags den 12.ten Junÿ 1751. – Friderici.

1781, Protocole des Quinze (2 R 191)
Etienne Laurent Lefevre demande l’autorisation d’ouvrir une porte entre sa maison et la voisine qu’il vient d’acheter des héritiers du conseiller aulique Œsinger. Les préposés qui se rendent sur place constatent que la porte à ouvrir dans les mansardes ne nuira en rien à la Ville. Ils accordent l’autorisation moyennant une rente foncière d’un florin.

Durchbruch, Stephan Lorentz Lefebvre beÿ St Louis behaußung
(p. 330) Sambstags den 1.sten Septembris 1781. Rang nôe H. Stephan Lorentz Lefebvre dieser hat von weÿland H. Hoffrath Ösingers erben die in deßen Verlaßenschafft gehörige beÿ St. Louis gelegener behaußung, so an sie seinige stosset erkaufft bitt Gnädig Zu erlauben beeder häußer durch eine thür Vereinigen zu dörffen und setzt, Erk. Obere Bauh.

(p. 369) Sambstags den 15.sten Septembris 1781. Obere Bauh. lassen durch H. Secretarium Widt referiren es habe Stephan Lorentz Lefebvre den 1.sten dieses per recessum gebetten ihme zu erlauben seine beede beÿ St Louis gelegene behaußungen durch eine thür vereinigen Zu dörfen, die H. deputirte hätten den darauf verordneten augenschein eingenommen und gefunden daß Implorant in der Mansarde ein thür durch Zubrechen gesinnet seÿe, welches weder gemeiner Stadt noch der burgerschafft nachtheilig seÿn kan, dahero sie auch keinen anstandt gefunden demselben in seinem begehren jedoch gegen reichung eines Jährlichen ohnablößigen Zinnßes Von 1 fl. Zu willfahren. Erkandt, bedacht Confirmirt.
(Pas dans Bauherren)

1783, Préposés aux affaires foncières (VII 1420)
Le maître maçon Schrœter est autorisé au nom du tapissier Lefevre à ouvrir une croisée dans la maison qui a appartenu au consul Faust.
(f° 99) Dienstags den 21. Januarii 1783 – Sr Lefevre Tapicier
Mr Schrötter der Maurer, noê Sr Lefevre des Tapicier bittet zu erlauben an deßen behausung bei Sr Louis gelegen, so weiland Herrn Ammeister Faust Zugehörig war, einen Kreutzstock einsetzen zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1780 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs chambres à cheminée à la française, une cuisine et plusieurs dépenses, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, toutes appartenances et dépendances à la somme de 5000 florins.

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton Sud – Quai Finckwiller

nouveau N° / ancien N° : 3 / 3
Clausing
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 317 case 2

Claussing Philippe Frédéric docteur
Schnéegans Sophie épouse Gaudiot (subst. pour 1847)

P 1294, maison, sol et cour, Quai finckwiller 3
Contenance : 2,60
Revenu total : 181,35 (180 et 1,35)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 36 / 29
fenêtres du 3° et au-dessus : 12 / 10

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 743 case 1

Schnéegans Sophie épouse Gaudiot
1896/97 Jaquemoux Julian Jakob, Kaufmann / Julian Kamill Konrad, Weinhändler und Ehefrau Mathilde geb. Graff in Gütergemeinschaft

P 1294, maison, sol, cour, Rue St Louis n° 8
Contenance : 2,60
Revenu total : 181,35 (180 et 1,35)
Folio de provenance : (317)
Folio de destination : 743, augm. de C.on de 1863 – sol, Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1866
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 36
fenêtres du 3° et au-dessus : 12
1866, Schneegans Sophie f° 743, P 1294, Maison, revenu 272, Aug.on de C.on, achevée en 1863, imposable en 1866, imposée en 1866

P 1294, maison, Rue St Louis n° 8
Revenu total : 273,35 (272 et 1,35)
Folio de provenance : 743, augm. de C.on de 1863
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1866
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 43 / 34
fenêtres du 3° et au-dessus : 12 / 10
Année 1866 – Augmentations, Schneegans Sophie f° 743, P 1294, Maison, revenu 272, Aug.on de C.on, achevée en 1863, imposable en 1866, imposée en 1866

Cadastre allemand, registre 29 p. 114 case 10

Parcelle, section 9, n° 21 – autrefois P 1294
Canton : St. Ludwigs gasse N° 8 / Rue St Louis, Place St Louis 8
Désignation : Hf, Whs / sol, maison
Contenance : 2,20
Revenu : 2100 – 2800 – 2300
Remarques : 1910, Berufung

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1923), compte 590
Jacquemoux Julius Kamill Konrad u. Ehefrau
gelöscht 1923

(Propriétaire à partir de l’exercice 1923), compte 59
Kongregation d. Kleinen Schwester
1925 Etablissement de la Congrégation hospitalière petites sœurs des pauvres
(152) corrigé en (173)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VIII, Rue 281 Marché aux Choux ou Quai de Finckweiler (f° 440)

2 et 3
prop. Lefèvre, Etienne Laurent, Tapiss. – Miroir
loc. Pleyel, Ignace, Maître de la Chap. de la Cathedr

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Ludwigsgasse (Seite 104)

(Haus Nr.) 8
Schäffer, Reisender, 0.
Wagner, Bauunternehm. 1.2
Sommer, Tuchhändler. 3

Dossier de la Police du Bâtiment

Les dossiers conservés 233 MW 2027 puis 735 W 256) ont trait au n° 6 qui appartient aux Petites Sœurs des Pauvres. Il y est parfois question du n° 8 depuis que la même congrégation l’a acheté (1923). L’ancien dossier du n° 8 n’est pas conservé.
Le deuxième dossier comprend un jeu de dessins de toute la propriété que l’architecte Jean-Claude Gaudin (rue Lamennais à Paris VIII°) a dressés pour le maître d’ouvrage Hervé Picot S.A. en 1977.


Relevé d’actes

Maison vers l’est

D’après les tenants et aboutissants, la Maison vers l’est appartient au début du XVII° sièce au tailleur et enseignant Jacques Ness puis à Barthelémy Ness qui épouse en 1618 Anne Marie, veuve du trompette Pierre Weiler, de Montbéliard

Mariage, cathédrale (luth. p. 70)
1618. M. Bartholomæus Näß vnd Anna Maria, Peter weylers gewesenen fr. Trometer Zu Mompelgart s. Witwe, eingesegnet montag den 10. Augusti (i 40)

Chargée d’un cens de 7 sols 2 deniers et un chapon et demi envers la fondation Saint-Thomas, la maison revient ensuite à Anne Ursule Fæssel qui la vend 130 livres en 1662 au chaudronnier André Kræmer et à sa femme Ursule

1662 (30. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 527 f°
64
(Prot. fol. 5) Erschienen Anna Ursula Fäselin mit beÿstand Niclaus Winters deß Schneiders ihres Curatoris
in gegensein Andres Krämers deß Kupfferschmidts und Ursulæ seines Eheweibs, beÿde Eheleuthe mit assistentz Caspar Dieffenbachs deß Kupfferschmidts ihres resp. Stieffschwähers und Stieff Vatters
hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie Jenseit und geg. St. Thomans Bruckh einseit neben H Johann Sebastian Gambß. dem Müntz Verwaltern anderseit neben (-) hind. vff gemelten H Gambß. stoßend gelegen, davon gehend iahrs 7 ß 2 d und 1 ½ Cappen dem Stifft St. Thoman – umb 130. Pfund

Fils d’un chaudronnier de Lahr, André Kræmer épouse en 1649 Ursule Bernhard, fille de feu le chaudronnier Mathias Bernhard et belle-fille de Gaspard Dieffenbach : contrat de mariage, célébration
1649 (29.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 55)
(Eheberedung) Zwüschen dem Ehrsamen vnd bescheidenen Andres Krämern Von Lahr dem ledigen Kupferschmidt gesellen, deß Ehrengeachten hanß Jacob Krämers Kupferschmidts vnd burgers Zu Lahr Im Preißgauw ehelichem Sohn alß dem brautigamb Ane einem
So dann der Züchtigen Ehren vnd tugendsamen Jungfrauen Ursulen Bernhardin, beÿständlich deß Ehrengeachten Mathÿß Bernharden Kupfferschmidts burgers Zu Straßburg nunmehr selig hinderlaßener Eheleiblich. dochter Alß der Hochzeiterin, Am Andern theÿl
So bescheh. Vnd Verhandelt In Straßburg Sontag den 29.ten Aprilis Anno 1649. [unterzeichnet] Ich Andreas Krämer Als hochzeitter bekene wie Vorher stet, Ich Caspar deiffenbach der hochzeitterin Stieffvatter bekenne wie vor her stetts, Ich Geörg Kuchler Als der hochzeiterin Vogt bekene als wie Vor steht

Mariage, cathédrale (luth. f° 520-v)
1649. Festa Pentecost. Andreas Krämer der Kupffer Schmidt, Hannß Jacob Krämer deß Kupfferschmidts vnd Burgers Zu Lohr ehelicher Sohn, J. Ursula, Mathiæ Bernhard des geweßenen Kupfferschmidts vnd Burgers allhier nachgelaßene Eheliche dochter. Im Münster Mont. den (-)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du chaudronnier Georges Kugler Grand rue. Les apports du mari s’élèvent à 1 378 livres, ceux de la femme à 2 810 livres.
1649 (26.5.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 36) n° (636)
Inventarium vndt beschreibung aller vndt jeder Haab vndt Nahrung, So der thugendsamen Ursulen Bernhardin eÿgenthümblichen Zuständig Vndt die selbige Zu dem Ehrsamen vndt bescheidenen Andreß Krämern Kupfferschmidten von Lohr, hannß Jacob Krämers auch Kupfferschmidts vndt burgers daselbsten ehelichem Sohne Ihrem Jetzigen haußwürth in den Ehestandt Zugebracht hatt, Welche Nahrung Zu Verhüttung Künfftiger streitt vndt vngelegenheit & wie Solche durch genante Ursulam Bernhardin mit hülff undt beÿstandt Mstr Georg Kuglers Kupfferschmidts burgers zu Straßburg Ihres geschwornen Vogts selbsten geeigt vndt gezeigt (…) Actum vndt Angefangen Zu Straßburg In fernerem beÿ: vnd gegensein Casparj Dieffenbachs auch Kupfferschmidts mehrgemelter Ursulen Bernhardin Stieffvatter Vndt Fr. Marien Dorschin der rechten Mutter Sambstags den 26.ten Monatstag Maÿ Anno & 1649.

Inn einer Inn der Statt Straßburg ane obern Straßen einseit neben der Gastherberg Zum Schwartzen Adler genant & gelegen vndt durch Georg Kuglern Kupfferschmidt obgenant den Vogt bewohnender behaußung meistentheils befunden Word. alß volget.
Sa. haußraths 40, Sa. So neüe So alt gemacht undt ohngemachter Arbeit vnd Wahren (-)
Verzeichnuß der Jenigen Tag So Ich Endtbenandter als Vogt weÿlandt Matthiß Bernhardts geweßenen Kupfferschmidts burgers Zu Straßburg seelig hind.laßener 3. Kinder beÿ auch weÿl. Herrn Sebastian Bernhardts Statt Kupfferschmidts vndt alten Groß Rathsverwanthen seelig Verlaßenschafft Inventation vndt Abtheÿlung Vögtlicher weiße Zugebracht habe

André Kræmer et se femme deviennent bourgeois le 5 septembre 1653 en apportant deux enfants
1653, 3° Livre de bourgeoisie p. 943
Andres Krämer der Kupfferschmid von Lahr erkaufft für sich und sein haußfr. Ursulam Bernhardin umb 20. gold fl. bringen mit sich 2 Kinder Würd Zu E. E. Zunfft der Schneider dienen Jur. den 5. 7.bris 1653.

André Kræmer vend la maison 137 livres au transporteur de sable Jean Meyer

1675 (30. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 559-v
Andres Krämer der Kupfferschmidt
in gegensein Johann Meÿers deß Sandführers
hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen begriffen, Rechten zugehördten und Gerechtigkeiten alhier Jenseit und Gegen St. Thomans Bruckh, einseit neben dem Verkäufferen selbst. anderseit neben hannß Georg Dreßler dem Sandführer hinden uff Ihne den Verkäufferen stoßend gelegen, davon gehnd iährlichen 6 ß 2. d in gelt und 1 ½ Kappen dem Stifft St. Thomæ, so seÿe solche behaußung auch noch umb 125. fl. Capital dem Mehren Hospital alhier Verhafftet – umb 75 pfund pfenning

Fils de garçon batelier, Jean Meyer épouse en 1669 Anne Catherine Erhard, fille du boucher Sebastian Erhard
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 6 n° 19)
1669. Dom XVII ey XVIII. Trin. den 3. v. 10. octobt. Johannes Meÿer der ledige schiff knecht, Weÿlandt Simon Meÿers bürgers v. schiffkechts hinderlassener Sohn, Jfr. Anna Catharina Sebastian Ehrhards burgers vndt Metzgers eheliche tochter. Eingesegnet Montag den 11. octobr. zu St. Thomæ

Jean Meyer hypothèque la maison au profit de Jules Reichert, professeur de mathématiques et chanoine de Saint-Thomas

1675 (25. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 647
Johann Meÿer der Sandführer
in gegensein ut supra [in gegensein deß Edel Hochgelehrten herrn Julÿ Reichelts Mathe: Professoris alß Canonici deß Stiffts St. Thomæ und herrn Johann Jacob Moseders berührten Stiffts Schaffners] – schuldig seÿe 50 Pfund pfenning
unterpfand, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen und Zugehördten, alher Jenseit und gegen St. Thomans bruckh, einseit neben Andres Krämers dem Kupfferschmidt anderseit neben hannß Georg Dreßler dem Sandführer, hinden auch uff Ihne Krämer stoßend gelegen, davon gehend iährlichen gd. Stifft 6. ß 2. d in gelt und 1 ½ Kappen,

Jean Meyer et Anne Catherine Erhard hypothèquent la maison au profit de Jean Henri Bœckler, professeur de droit et chanoine de Saint-Thomas

1707 (14.2.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 123-v
Joh: Meÿer der Sandführer und Anna cath: geb. Ehrhardin beÿständlich Joh: Jacob Fritz schreiners und Georg Friedrich Seÿdenbinders handelsmanns
in gegensein H. Joh: Heinrich Böcklers U.J. Dris u. Professoris Just: Imp: auch Juris publ: u. Canonici Cap: Thom: nôe. erwehnten Capituli in fernerem beÿseÿn H Joh: Joachim Moßeders Schaffners daßelbst – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, Hauß hoffstatt c. appert: allhier jens; St Thomas Bruck, einseit neben Joh: Freÿ sand Karchern anderseit neben Philipp Steltz gremp hinten auff (-), darvon gehen jährlichen ged. Stifft 6 ß 2 d in geld und 1 ½ Kappen
Wobeÿ ferners erschienen Simon Weber schippmacher, Item Joh: meÿer sandführer der sohn und Maria Salome geb. Weberin beÿständlich obigen ihres vatters u. Simon Webers deß bruders die haben sich verbürget

Anne Catherine Erhard meurt en décembre 1713 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison 175 livres.

1714 (4.4.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 8) n° 426 (numéro XIX° s.)
Inventarium über Weÿlandt der Ehr: undt Tugendtsahmen Frauen Annæ Catharinæ Meÿerin gebohrner Ehrhardtin, deß Ehrsam: v: bescheidenen Johann Meÿern deß ältern Sandt schiffmanns vnnd burgers alhier Inn Straßburg geweß. ehel: haußfrawen nunmehr seel. verlaßenschafft auffgerichtet, vndt verfertiget in Anno 1714. – nach ihrem auff Sontag den 17. Decembris deß verwichenen 1713: Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenen Tödlichen hintridt hinder Ihro verlaßen, Welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der verstorbenen seel: auff nachstehendem blatt endtahlene eheleibl. mit gedachtem wittiber erzeugter einigen Sohn Johann Meÿern Jun: burg: v. sandschiffmann alhier alß ab intestato nachgelaßener einiger Erben – Actum Straßburg den 4. Aprilis 1714.

Norma hujus inv. Copia Test. sol. in scriptis clausum
haußrath 20, Silb. gesch. 4: gl. Ring 1, Eigth. ane i. hauß 150, Summa summarum 176 lb – Passiva 245 lb, Schuld. Nachst. 68 lb
In Einer obern Cammer A, In der andern obern Cammer B, In der wohn stub
Eigenthumb ahne Einer behaußung so theilbar. Item eine kleine behaußung, hoffstatt samt aller deren rechten vndt Gerechtigkeiten auch weiten und Zugehördten gelegen alhier In der Statt Straßburg beÿ v: nahe der Thomas brucken ein seith neben Johann Philipp Stoltzen dem Krempen, ander seith Johann Freÿen dem Sand fuhrmann, beeder burgere alhie Inn besagtem Straßburg hinden theils auff gedachten Stoltzen, vnd. anderer benachbarter burgere Stoßend, auff welcher behaußung dem Stifft S. Thomæ alhier ein Ehrschätziges Cap: hafftendt so jahr. mit 6: ß 2 s gelts vndt einem vnd ein halben Capaunen verzinßlich abzurichten welches häußlein durch besichtigung der herren Werckmeister nach Innhalt deren extradirten Schatzung so der æstimation Zetul vom 4. April dießes 1714. Jahrs nach abzug dießer beschwehrt gereichet so hiehero Inn Außwurff gehörig 150. lb. Darüber sagt ein alter pergamentener Kauffbrieff auß alhießiger Cancelleÿ Contract Stuben dedato den 30: Jan: 1662. mit dem Cancelleÿ Contract Insiegel verwahrt mit altem N° 1 und neuen N° 2.
Abschatzung: d: 4.ten Aprill: anô 1714. Auff begeren deß Ehrenhafften Vnd bescheiten Johannes Meÿer Ist Eine behaußung alhier in der Statt Straßburg, An der Thomas bruckhen gelegen Ein seitz Neben: H: Johann Philipp Stoltz: Ander seitz, Neben Johannes Freÿ, hinten Auff gedachten: H: Stoltz: Stossent: welche behaußung, hoff, hoffstatt, Gebelckter Keller, Sampt aler, Ihrer Recht Vnd gerechtig Keit, wie solches durch der Statt Straßburg, Geschworen Werckhleüth, sich in der besichtigung befunden Vnd dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen, Wirdt, Vor, und Vmb, Dreÿ Hundert Vnd Fünffzig Gulten. Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworen werckh leüth, Jacob Staudacher werckh Meister des Maurhofs, Jacob schuller Werk Meister des Zimmer hoff

Jean Meyer vend la maison 287 livres à son fils Jean Meyer et sa belle-fille Marie Salomé Weber

1714 (12.5.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 322
Joh: Meÿer sandtführer
in gegensein Joh: Meÿer jun: auch sandtführers deß sohns und Mariæ Salome geb. Weberin deßen haußfrauen
sein gantzes hauß hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten allhier über St Thomä bruck, einseit neben Philipp Stoltz dem gremp anderseit neben Joh: Freÿ hinten auff ihn Stoltz, darvon gibt mann anderthalb Capaunen jährlich u. 6 ß in geldt dem Stifft St Thomæ – um 100 und 62 pfund verhafftet, geschehen um 125 pfund

Jean Meyer épouse en 1700 Marie Salomé, fille du tamisier Simon Weber : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia Eheberedung – zwischen dem ehrsahmen undt bescheidenen Johann Meÿern Jun: ledigen Sandt Schiffmanns deß auch Ehrengeachten und bescheidenen H. Johann Meÿer deß ältern Sandt Schiffmanns vnd Burgers alhier Zu Straßburg eheleiblicher Sohn alß dem Hochzeiter ahne Einem, So dann der Viel Ehren und Tugendbegabten Jungfrauwen Maria Salome Weberin deß Ehrengeachten undt achtbahren H. Simon Webers deß Süppmachers auch burgers alhier Eheliche Jungfraw Tochter als der Jgfr. hochzeiterin andern theils – So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Dienstag den 16. tag deß Monats Februarÿ Neuwen Calenders Anno Christi 1700. Christoph Eberhardt Bär Nots. publ. Juratus

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 107-v)
1700. Mittw. d. 12 Maj wurd. nach ordentl. außruff. copulirt Johannes Meier d. ledige Schiff Knecht v. B. allhier, Johann Meiers des schiffmanns v. B. allhier ehl. sohn, V. J. Maria Salome Simon Webers, des Sippmachers v. B. allhier ehel. Tochter [unterzeichnet] Johannes meÿer, + ist der hochzeiterin Zeich. (i 107)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 76 n° 410) den 2. und 9 Maÿ sindt auch Zu S Thomæ außgeruffen, vndt den 12 Maÿ 1700 in der Newen Kirch Copulirt worden Johann Meÿer der ledige schiffknecht, Johann Meÿers des burgers undt schiffmanns ehelicher Sohn, mit Jfr. Maria Salome, Simon Webers burgers undt Sipmachers eheliche Tochter (i 78)

L’épouse fait dresser un inventaire de ses apports qui s’élèvent à 172 livres
1700 (19.6.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 1) n° 186 (numéro XIX° s.)
Inventarium und Beschreibung, aller, undt Jeder Haab, undt Nahrung keinerleÿ außgeschloßen, So die Ehren und tugendsahme Fraw Maria Salome gebohrne Weberin zu Ihme Johann Meÿern dem Jüngeren burger undt Sandt Schiffmann alhier zu Straßburg alß ihrem Ehe M. in die Ehe gebracht (…) So beschehen Sambstags den 19: Junÿ Anno 1700.
Norma hujus Inventar, Haußrath 98, Silber 6, Guldene ring 7, baarschafft 59, Summa summarum 172 lb

Jean Meyer et Marie Salomé Weber font dresser un inventaire de leurs biens dans une maison qui appartient au serrurier Isaac Kappler près l’église Saint-Louis
1723 (22.3.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 17) n° 551-b
Inventarium über Johann Meÿern Jun: des Sandführers und Frauen Mariæ Salomeæ gebohrner Weberin beeder Eheleüth und bürgern allhier Zu Straßburg der Zeit besitzende Nahrung auch passiva auffgerichtet Anno 1723. – welches alles auf erfordern und begehren der Ehefrauen geschwornen Curatoris des Ehrenhafften Johann Michael Dürren fastenspeishändlers und burgers allhier vorgenommen (…). Actum Straßburg den 22. Martÿ Anno 1723.

In einer allhier Zu Straßburg jenseith der Thomas Kirch gegen St Ludwig gelegenen lehnungsweis besitzenden behaußung folgender maßen befunden
(f° 5) Schulden auß vorstehender Concurs Nahrung zugeltendt, Item Hn Isaac Kapler dem Schloßer soll man vor ein Jahr verseßenen haußzinnß, 10 lb
Copia Eheberedung (…) So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Dienstag den 16. tag deß Monats Februarÿ Neuwen Calenders Anno Christi 1700. Christoph Eberhardt Bär Nots. publ. Juratus

Jean Meyer et Marie Salomé Weber vendent la maison 350 livres au batelier Frédéric Gerlach et à sa femme Marie Dorothée Brand

1721 (13.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 593-v
(350) Johann Meÿer der Schiffmann und Maria Salome geb. Weberin
in gegensein Friedrich Gerlach auch Schiffmanns und Mariæ Dorotheæ geb. Brandin
Eine behausung und hoffstatt ohnfern der St Thomans: bruck, einseit neben Philipp Stoltzen dem Krempen anderseit neben Johann freÿ dem Fuhrmann hinten auff Hn Friedrich Kornmann Banquier, davon gehen jährlich zwen Cappen ahne zinnß dem Stifft St Thomä – um 100, 62 und 50 pfund verhafftet, geschehen um 137 pfund

Les acquéreurs hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit de Jean Georges Goll, receveur du chapitre Saint-Thomas

1721 (23.12.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 618-v
Friedrich Gerlach Schiffmann und Maria Dorothea geb. Brandin mit beÿstand Christoph Jehert Schneiders ihres Schwagers und Johann Daniel Klingelmeÿers Tabackbereithers ihres Vettern in ansehung ihr einer bruder abweßend der andere aber bettlägerig
in gegensein H. Johann Georg Golen Schaffners des Stiffts St Thomæ – schuldig seÿen 50 pfund zu nöthiger reparation unten beschriebener behausung
unterpfand, Eine behausung und hoffstatt cum appertinentÿs ohnfern St. Thomä Bruck einseit neben Philipp Stoltzen dem krempen anderseit neben Johann Freÿ dem fuhrmann hinten auff H. Friedrich Kornmann banquier, über zween Cappen dem Stifft St Thomä zu reichen

Fils de boucher, Frédéric Gerlach épouse en 1717 Marie Dorothée Brans, fille de tanneur : contrat de mariage, célébration
1717 (2.8.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 60) n° 866
Eheberedung zwischen Friderich Gerlach Leedigen Schiff Knecht weÿl. H. Johann Gerlach Metzger und burgers allhier seel. nachgelaßenem Ehelichem Sohn alß dem Brautigamb beÿständlich H Johann Niclaus Kammen Metzger und burgers allhier seines Vetters Ane Einem
So dann Maria Dorothea Brandin, weÿl. Herrn Johann Bernhard Branden geweßenen Weißgerbers und burgers allhier nunmehr seel. nachgelaßener ehelichen Tochter alß der Jgfr. hochzeiterin mit assistentz herrn Johann Jacob Branden Weißgerber und burgers allhier Ihres bruders andern theils
Actum Straßburg Montags den 2. Augusti Anno 1717.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 68)
1717. d. 11. Aug. sind Ehelich eingesegnet word. Friderich Gerlach der ledige Burger vnd Schiffknecht allhie Weiland Johannes Gerlachs gewesenen Burgers vndt Metzgers allhie nachgelaßener Ehelicher Sohn, Vnd Jungfr. Maria Dorothea Weiland Johann Bernhard Branden Gewesenen Burgers und Weißgerbers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] + dießes ist des Hochzeiters Zeichen, maria dore brandin als hozenderin (i 70)

Jean Frédéric Gerlach s’adresse aux Quinze pour s’inscrire à la tribu de l’Ancre bien qu’il ne puisse produire de certificat d’apprentissage. La tribu le renvoie au métier de transporteur de sable pour autant que l’autorisent les préposés aux affaires foncières. Le pétitionnaire argue qu’il a été au service du batelier Gottesheim pendant six ans et qu’il a déjà fait le voyage jusqu’à Francfort. Les Quinze estiment que la demande contrevient au règlement. L’assemblée délivre ensuite une expédition de sa décision.
1728, Protocole des Quinze (registre 2 R 134)
Joh: Friderich Gerlach Ca. E. E. Zunfft der Encker pt° Handwercks
(p. 189) Sambstags d. 29. Maÿ 1728. Joh: Friderich Gerlach Ca. E. E. Zunfft der Encker
Gug nôe Joh: Friderich Gerlach burgers undt Schiffers prod. Undth. Mem. und bitten sambt beÿlag N° 1. biß 5. bitt Deput. et Facta relatione umb gn. reception in das Handwerck. Erk. Soll dem Zunfftmeister beÿ Zunfft der Encker hierzu Verkündt werden.

(p. 197) Sambstags d. 5. Junÿ 1728. Joh: Friderich Gerlach Ca. E. E. Zunfft der Encker
Gug nomine Joh: Friderich Gerlach Cit. Ca. E. E. Zunfft der Encker H. Zfft Mr erholt nochmal prod. vom 29. Maÿ undt recess vom 5.t h. Bitt Deput. Moss. prod. Except. juncto petito handelt Inhalts Gug erhl. Contenta producti bitt Deput. Erk. mit gebettener Deput. willfahrt.

(p. 220) Sambstags d. 19. Junÿ 1728. Joh: Friderich Gerlach Ca. E. E. Zunfft der Encker
Gug nôe Joh: Friderich Gerlach burgers undt Schiffer

(p. 248) Sambstags d. 19. Junÿ 1728. Joh: Friderich Gerlach Ca. E. E. Zunfft der Encker pt° Handwercks
Obere Kauffhauß Herren laßen per me [Secretarium] referiren, daß Johann [Friderich] Gerlach der burger undt Sandführer allhier schon den 25. Junÿ 1727. beÿ E. E. Zunfft der Encker angesu[chet] Ime das Handwerck gedeÿen Zu laßen, weil er aber nicht nach Ordnung Zur Lehr eingeschrieben, noch auch außgethan worden, alß habe ged. Zunfft erkandt, das derselbe mit seinem begehren abzuweisen, des Sandführens umb so Viel sich bedienen Könne alß Ihme Von denen Hochverordneten Oberbauherren erlaubt, Worauff derselbe sich nach verfließ. 11 Monath Zu Mghh. angewendet und den 29. May jüngst ein Vnderth. Memoriale und bitten contra E. E. Zunfft der Encker mit beÿlag N° 1. biß 5. dieße aber d. 19. juinus dero Exceptiones producirt.
Auff geschehene Remission habe der Implorant sich auff Contenta Memorialis bezogen, und nochmahl gebetten wegen der einschreibung undt außthuung, alß welche beede unterlaßen word. gnädig Zu dispensiren undt Ihme in die Zahl der Handwercks: genoßen anzunehmen, mit dem beÿsatz er habe nach außgestandener Lehr 6. Jahr beÿ Gottesheim alß Knecht gedienet auch einmahl Zu nacher Franckforth gefahren. nahmens der Imploraten seÿen erschienen H. Rathh. Eckert, H. Rathh. Knoll alß jetzmahliger Zunfftmeister undt H. Stamm welche sich auff den 6. undt 7. Ihrer Articul beruffen, welche gantz Klahr mit nochaahligem beÿfug. es seÿe Keine gerige Sach auff dem Rhein Zu fahren, Implorant Kenne den Rhein nicht, undt Könte durch die dispensation die nothige Experienz nicht beÿgelegt werden sich auch auff deren Excepiones beziehend.
Erk. wird der d. 25. Junÿ 1727. ergangene bescheid alß welcher auff 2. Klahre Articul gegründet allerdings confirmirt, mithin Imp. mit seinem begehren abgewießen.

(p. 250) Sambstag d. 3. Julÿ 1728. – Gug nôe Joh: Friderich Gelach bitt gn. Comm. des contra E. E. Zunfft der Encker ergangenen bescheidts. Erk. Willfahrt

(p. 262) Sambstag d. 10. Julÿ 1728.
Bescheid. Sambstags d. 19. Junÿ 1728. In Sachen Johann Friderich Gerlach des burgers undt Sand Schiffers allhier Imploranten ane einem, entgegen und wieder E. E. Zunfft der Encker H. Zunfft Meister, Imploraten, am andern theil, eingelegtes Memoriale sambt beÿlage, sub Nis 1. biß 5. mit angehencktem Bitten Deputationem Zu ertheilen et facta Relatione, wegen der Einschreibung zu denen Lehrjahren, undt Außthuung, welche beede unterlaßen worden seÿen, gnädig Zu dispensiren undt den Imploranten in die Zahl der Handwercks: genoßen auff: und anzunehmen, Von seithen der Imploraten eingelegte Exceptiones, bewilligt und beseßene Deputation, und dabeÿ ferner angehört beederseitiges Vor: undt anbringen, alles wohl erwogen, Ist der Herren Deputirten abgelegtern Relation nach erkandt, Wird der den 25. Junÿ 1727. auff E. E. Zunfft der Encker ergangene bescheid alß welcher auff zweÿ Klahre Articul gegründet, confirmirt, folglichen der Implorant mit seinem begehren abgewießen.
Zu Mghh stellend, ob sie deßen Auffsatz alßo genehmhalten, und erkennen wollen, daß selbiger in dießer Form expedirt und dem Imploranten Zugestellet werden soll. Erk. quod sic.
(Mentions correspondantes dans les notes du secrétaire, pp. 208, 214, 228 et 238)

Nouvelle demande d’admission présentée aux Quinze. Les lacunes du registre ne permettent pas d’en connaître l’issue (d’autres affaires dans les années suivantes seront présentées ultérieurement)
1730, Protocole des Quinze (2 R 136)
(p. 286) Sambstag d. 19. Aug. 1730. – Johann Friderich Gerlach Ca. E. E. Zunddt der Encker pt° handwerckhs
Gug nôe. Johann Friderich Gerlach burgers und Schiffmanns prod. undth. Memoriale mit bitten Deput. et facta relatione umb gn. reception in das handt werck und Kleinen Umbgang. Erk. soll E. E. Zunfft der Encker zu die(sem) begehren Verkundt werden

Marie Dorothée Brand meurt en 1750 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue de l’Arc-en-Ciel. L’actif de la succession s’élève à 42 livres, le passif à 299 livres.
1750 (13.8.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 373) n° 407
Inventarium über Weÿland der Tugendsahmen Frauen Mariä Dorotheä Gerlachin gebohrner Brandin, des Ehrengeachten Johann Friderich Gerlach, des ältern Schiffmanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßener ehelicher Haußfrauen nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1750. – als dieselbe Sontags den 15.ten Martÿ dießes Lauffenden 1750.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihren aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen (…) durch vorgedachten Johann Friderich Gerlach den ältern, den hinterbliebenen Wittiber wia auch Frau Mariam Dorotheam Kampffin gebohrne Gerlachin die älteste Tochter und Dionysium Kempff den Kutscher und burgern alhier deroselben Ehevogten (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 13.ten Augusti Anno 1750.
Die Abgelebte seelig hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Mariam Dorotheam Kampffin gebohrne Gerlachin, Dionysÿ Kampff des Kutschers und burgers allhier Ehefrau, welche mit assistentz besagten Ihres Ehevogts i Persohn den geschäfft abwartete. 2.do Margaretham Salome Gerlachin, welche Majorennis und ohnbevögtigt dermahlen aber in allhießigem Arbeithaus sich befindet, deßwegen in Ihrem Nahmen herr Johann Carl Oberle, des Schiffmann und burger allhier, als von Ihro Zufolg unterm 11.ten Augusti 1750. eigenhändig ausgestellten Scheins hierzu in specie erbettener beÿstand beÿ dießem geschäfft sich eingefunden. 3.tio Johann Friderich Gerlach den jüngern Schiffmann und burgern allhier welcher in Königlichen Frantzösischen diensten engagirt und dißmahlen abweßend, dahero vorgedachter herr Johann Carl Oberle der Schiffmann und burger allhier seine Stelle hiebeÿ Vertretten, So dann 4.to Johann Daniel Gerlach, deßen geschworner vogt Ezechiel Schlegel der Steuermann und burger allhier welcher nomine seines Curandi in Persohn dem geschäfft beÿgewohnt, Alsoalle vier der seelig Verstorbenen, mit Eingags gedachtem Johann Friderich Gerlach dem ältern Schiffmann und burgern allhier Ihrem hinterbliebenen Wittibers ehelich erzeugte Söhn und tochter und ab intestato zu vier gleichen portionen und Stammtheilen Verlaßene Erben.
Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Zuwißen seÿe hiemit, daß nachdeme mann zu gegenwärtiger Inventation geschritten, Ich der requirirte Notarius gleichbalden den hinterbliebenen Wittiber gefragt, ob Zur Zeit Ihr beeder geweßener Eheleuthe mit einander getroffenen heuraths eine Eheberedung oder aber von der Verstorbenen seeligen einiger Letste Willen auffgerichtet Worden seÿe, worauff derselbe mit Nein geantwortet, anbeÿ den bericht ertheilet, daß sowohl Er als seine Verstorbene Ehefrau nunmehr seelige ane Zeitlicher Nahrung sehr wenig in die Ehe gebracht wovon aber nicht das geringste mehr in natura vorhanden, dieselbe auch wehrender Ehe nichts ererbet haben, derowegen dann die sambtliche Vorhandene Massa hießigem Löblichen Gebrauch nach tam active quam passive vor theilbahr inventirt und eingetragen worden.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Regenbogengaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung, befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 34, Sa. Schiff und geschirr Zur Schiffarth gehörig 3, Sa. Silbers 1, Sa. baarschafft 4, Summa summarum 42 lb – Schulden 299, In Vergleichung, Passiv onus dem Stall tax nach 257 lb

Frédéric Gerlach vend la maison 600 livres à Claude Bernard Eisentraut qui la réunit à la voisine dont il est déjà propriétaire

1750 (12.2.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 78
Friedrich Gerlach der schiffmann
in gegensein H. Claude Bernard Eisentraut
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, zugehör und rechten ohnfern St Thomas bruck, einseit neben Jacques Isaia Bourgeois dem tapezirer, anderseit neben H. käuffer, hinten auff ST. H. XIII. Friedrich Kornmann – davon gibt man dem stifft St Thomas anderthalben cappen ane zinß – als ein am 13. Decembris 1721 erkaufftes guth, um 600 pfund


Maison dite zur Cappellen, vers l’ouest

Marie Ursule Sundheim qui vend la maison en 1617 épouse en 1605 Martin Heckhirn, propriétaire du bain de Spire au Vieux-Marché-aux-Vins puis en 1616 Georges Baumann, originaire de Dinkelsbühl près de Nuremberg

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 96-v, n° 26)
1605. Martin Heckhirn Speirbader, Ursula H. Jacob von Suntheim fünffzehners tochter. 10. Junÿ (i 99)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 140-v) 1616. 15. April. Jerg Bawman der Bad. von Dinckelspiel. Ursula, Martin Heck Speirbad.s Wittib (i 145)

Baigneur aux bains de Spire, Georges Baumann devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux
1616, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 997
Georg Bauwmann Von Denckelspüel beÿ Nürnberg bürttig, dd. Bader Im Speürbad Alhie, Empfahet d. Burg. recht von Weil. Martin Heckhirne gewesenen bader daselbst hünd. laßene wittib Vrsula von Sundheim vnd Wüll Zu Schmid. dienen. Actum den 7 Aprilis A 1616.

Assistée de son mari Georges Baumann, Ursule von Sundheim vend 325 livres la maison dite zur Cappellen (à la Chapelle) à Mathias Wolffer, aubergiste à la Couchette

1617 (ut spâ [xxvj. Junÿ]), Chancellerie, vol. 426 (Registranda Meyger) f° 287-v
(P. fol: 331.) Erschienen Ursula von Sundtheit mit beÿstand Geörg Bauman des baders Im Speÿrbad burgers Zu Straßburg Ihres ehevogts (verkaufft)
herrn Mathÿß Wolffern gasthaltern Zum Spanbeth burgern Zu Straßburg,
hauß, hoffestatt, höfflin vnd schupff sampt dem Stall mit Allen Ihren gebeuwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Jenseit Sanct Thomans brucken Zur Cappellen genant, einseit neben dem Keüffer selbst, anderseit neben Jacob Næß des schneÿders seligen erben, hinden vff David helden stoßend, dauon gend Zehen schilling 6 pfenning bodenzinß dem Stifft Zu Sanct Thoman, Mehr Zwen gold guldin gelts Ablößig mit 40 gold guldin vff Michaelis Lorentz Trenßen dem garttner vnder wagnern, Weither 10 guldin gelts Straßburger werung widerkeuffig mit 200 guldin berürter werung vff (-) Einer Ersamen Zunfft der fischer, So dann sindt sie verhafftet vmb100 pfund pfenning h. Geörg Müeg fünff Zehnern sunst ledig vnd eÿgen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnnd Ist dißer Kauff vber obbestimpte beschwerden, so die Keüffere vff sich genommen, Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 100 pfund pfenning Straßburger

L’acquéreur hypothèque aussitôt la maison au profit de Jean Georges Müeg, assesseur des Quinze. En marge, quittance délivrée en 1623 au tonnelier Georges Voltz, propriétaire de l’immeuble hypothéqué

1617 (ut spâ [xxvj. 7.bris]), Chancellerie, vol. 426 (Registranda Meyger) f° 398
(Inchoat. in Prot. fol: 425.) Erschienen herr Mathÿß Wolffer gasthaltter Zum Spanbeth burger Zu Straßburg,
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Johann Geörg Müegen, so Zugegen, Inn nammen vnd von wegen des Ehrenuesten fürsichtigen vnd weisen herrn Geörg Müegen fünnff zehnern des beständigenen Regiments seines vatters – schuldig sige 100 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt, höfflin vnd schopff sampt dem Stall mit Allen Ihren gebeuwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Jenseit Sanct Thomans brucken Zur Cappellen genant, einseit neben dem bekhenner selbst, anderseit neben Weÿland Jacob Næß des schneÿders seligen erben, hinden vff David helden stoßend, dauon gend x ß vj d boden Zinß dem Stifft Zu Sanct Thoman, Mehr ij gold guldin gelts Ablößig mit xl gold guldin Lorentz Trenßen dem garttner vnder wagnern, Weither x guldin gelts widerkeuffig mit ij C guldin berürter werung Einer Ersamen Zunfft der fischer, So dann sindt sie verhafftet vmb j C pfund pfenning obgedachtem Geörg Bauman vnd Ursulen von Sundtheim sunst ledig vnd eÿgen
[in margine :] Erschienen h. Geörg Müeg XIII.rn In gegensein Geörg Voltzen Küeffer Als besitzer des hierin beschriebenen Vnderpfands (…) den 21.t Aprilis 1623.

Originaire du comté de Veringen sur la Lauchert en Wurtemberg, Mathias Wolffer alors aubergiste à l’Esprit épouse en 1595 Ursule Stœsser, fille de boulanger : célébration le 28 avril, accession à la bourgeoisie le 5 mai suivant
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 72, n° 25)
1595. Mathis Wolffer von Fringen, der Wirtt Zum Geist, vnd Jungfrau Ursula, Lorentz Stössers des haußbecken tochter. Eingesegnet Montag nach Quasimodo geniti den 28. Aprilis (i 40)

1595, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 725
Matheus Wölffer von Verinngenn an der Loucher, der würdt Zum geist, hat vonn Ursula, Lorenntz Stößers deß Schwartz beckenn dochter seiner haußfrauwen, das burgerrecht empfang. vnd wüll Zun Freÿburgernn dienen. Actum den 6.ten Maÿ 95

Mathias Wolffer et Ursule Stœsser vendent la maison à Joachim Kœllé, pasteur à Altenheim, et à sa femme Ursule Brunner. Une clause mentionne que le mur qui sépare la propriété de celle à l’arrière est commun d’après une décision du Petit Sénat. En marge, quittance délivrée en 1623 au tonnelier Georges Voltz, propriétaire de l’immeuble hypothéqué.

1622 (iij. Julÿ), Chancellerie, vol. 446 f° 219
(Inchoat. in Prot. fol. 172.) Erschienen h. Mathÿß Wolffer gasthalt. Zum Spannbeth burger Zu Straßburg vnd Ursula Stösserin sein eheliche haußfr. (verkaufft)
herrn M. Joachimo Kölle pfarrer Zu Altenh. vnd Ursulä Brunnerin seiner ehelich. haußfr.
hauß, hoffstatt, höfflin vnd hind.hauß, mit Allen Ihren geb. & gelg. Inn d. St. St. Oberhalb Sant Thomans bruck einseit neben der Verkäuffer Speich. And. neben Jacob Neßen des schneÿd. selig. witwen hind. vff David Helden stoßend, dauon gend. 2. goldt guld. geldts hieher mit nachuolgd. bedung. für 150. lb Aÿg* vff Michaelis fallend h. Lantz Trennsen Rathsuerwandt. Mehr vmb d gelts loß. mit j. C. lb vff Urbani Einer Ersamen Zunfft d. Fisch. So dann vj. lb d gelts loß. mit j. C. lb vff Johannis Baptæ h. Geörg Mueg. 13. Sunst ledig vnd eÿg.
Vnd Ist hierin sond.lich Zwisch. bed. parth. Abgered word. dieweil weg. obgehörtter goldtgl. noch Kheine decision Von dem Kleinen Rath ergang., das wouor solche goldg. durch Rechtelicher erkandtnuß solten geringert werd. das die Khouffer Inn der Verkhauffern den nachtrag Zuerstatten, wo sie Aber höher steig. wurden, das die verkäuffern Inen den Kheüffern solches wid gutt Zu thun schuldig vnd verbund. sein sollen,
Ferner noch dann die Maur hind. Ane H. dauid held. stoßend. Vor den Kleinen Rath ventiliert word. So ist daselbst erhaltt daß solcher Maur ein gemeine Maur sein soll Khauff vber obgehörtte beschwerd. so die Kheüffer vff sich genommen Zugang. v. besch. für vnd vmb iiij C L. lb
[in margine :] Erschienen Mathÿß Wolffer d. Jüng. Unn nammen seines vatters, hatt in gegensein h Joachim Kolle des Khouffers bekandt, das er Ime die 250 lb (…) quittirt, Act. 10. Julÿ 1622.
[in margine :] Erschienen H. M. Geörg Würmell Als vogt Ursulæ Stösserin vnd h. Niclauß Ferber Als vogt Mathiæ wolffer haben In gegensein Geörg Voltz des Kieffers Als ietzig Inhabers d. Behausung bekhnd (…) q.tirt Act. 15. Maÿ 1623.

Pasteur à Künheim, Joachim Kœllé épouse en 1604 Ursule Brunner, fille du fournier Ambroise Brunner
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 10, n° 31)
1604 Dominica VI Trinit. 15 Julÿ. Mgr. Joachim Kölle, pfarrer Zu Cohrnaw. J. Ursula, Ambrosÿ Bruners des haußbecken alhie Tochter. Eingesegnet Zinnstag den 24. Julÿ hora 10. (i 13)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 174, n° 39) 1604. Doîca 6 post Trin : 15 Iulÿ. M. Joachim Kölle pfarrer Zu Cunen J. Ursula Ambrosi Brunners des haus becken Tochter. Eingesegnet Zu S. Wilhelm (i 92)

Notice biographique de Bopp dans son ouvrage sur les pasteurs. Joachim Kœllé est fils du tailleur strasbourgeois Antoine Kœllé
Joachim Koelle – Bopp n° 2850. Geb. Straßburg 11. Dec. 1576, von Anton Koelle, Schneider, und Martha
x Straßburg 24 Juli 1604 Ursula Brunner, Bäckerstochter
bis 1609 ( ?) Pf. in Sulz (Baden), 1604-1610 Pf. in Künheim, 1610-1645 Pf. in Alteheim (Baden)
† Straßburg 5 juni 1635

Propriétaire de la maison, le tonnelier Georges Voltz l’hypothèque au profit de sa mère Madeleine Erhard, veuve du tonnelier Georges Voltz

1623 (ut spâ [xxvj. Maÿ]), Chancellerie, vol. 449 f° 523
(Inchoat. in Prot. fol. 318.) Erschienen Geörg Voltz d. küff. burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Magdalenæ Erhardin weÿl. Clauß Voltz des Kieffers Alhie selig witwe, seiner mutt. – schuldig seÿe cij c L lb
vnderpfand hauß, hoffstatt, höfflin vnd hind.h hauß mit Allen Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. oberhalb Sant Thomans bruck. eins. n. Mathÿß wolffen Speich. and. seit Jacob Neßen des Schneÿd. witwen, hind. bg dauid held. stoßend, dauon gnd. ij. goldgld. gld Lorentz Trenßen dem gartner Sunst den* x ß d dem Stifft Zu Sant Thoma
(disse verschreibung Ist vß geheÿß bed. parth. cassirt P. ut in Reg. 1625. fol. 410.)

Nouvelle hypothèque entre les mêmes, en remplacement de la précédente

1625 (vj. Octobr.), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 410-v
(Inchoat. in Prot. fol. 347) Erschienen Geörg Voltz der küeffer burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Magdalenæ Erhardtin weÿland Clauß Voltz des küefers Alhie s. Wen sein mutter mit beÿstand & h. Lienhard Wanners Ihres geschwornen Vogts – schuldig seÿe ij C lb
vnderpfand hauß, hoffstatt, höfflin vnd hind.hauß, mit All. Ihr. geb. d gnd Inn d. St. St. oberhalb Sant Thomans bruck. einseit n. Mathÿß Wolffers Speich. anderseit Jacob Neßen des schmÿds Witwe, hinden vff dauid helden stoßend, dauon gnd. 2. goldgld. Lorentz Trensen dem gartner Mehr x ß j d dem Stifft Zu Sant Thoman

Georges Voltz hypothèque la maison au profit de Sébastien Leitersperger, docteur en droit et avocat de la Ville de Strasbourg, pour lequel agit son gendre Paul Ansorg

1628 (ut spâ. [15. Septemb.]), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 489
Erschienen Geörg Voltz d. Küffer burger Zu Straßburg
hatt in gegensein s. Pauli Ansorg seines dochtermanns des Edlen Ehr. vnd hoch. herrn Sebastian Leüttersperger beed. Recht. Doctoris vnd Aduocat d. St. St. – schuldig seÿe 50 pfund
Vnderpfand hauß, hoffstatt, höfflin vnd hind. hauß, mit Allen Ihren geb. & glg. In d. St. St. geg. Sant Thomanns bruck. einseit n. Mathÿß Wolffens erb. anderseit n. Bartholome Nüß, hind. vff h. dauid held. stoßend, Dauon gnd. 2. goldguldn. gld loß. mit 40. goldgl. Lorentz Trennßen erb. Mehr vmb 200. lb. Clauß Voltz witwe d. Berthemeus Mutter, It. i. gl. gnd. Bod. Zinß den Stifft S. Thoman

Georges Voltz engage la maison par antichrèse au profit de Jean Bitz qui jouira de l’écurie

1629 (4. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 150
Erschienen hannß Bitz burg. Zu St. An einem,
So dann Georg Foltz der küeffer auch burger alhie am 2. theil,
Zeigten an, daß sie mit einander einer Antichrisin vnd gegennutzung vff dise Weiß verglich. Nemblich hat er hannß Bitz ihme Foltzen 50. lb in parem gelt vorgestreckht,
hingegen er Foltz ihme Bitzen verlühen Einen Stall in sein Foltzen behausung Jenseit S. Thomas Brucken gelegen der gestalt daß solche gegennutzung von Jetzkomend Mariæ verkündung an, Zweÿ Jar lang nach einander Volgend wehren, vnd in solcher Zeit er foltz ihme Bitzen Jährlich noch Ein pfund d. erstaten (…) darfür dann vnd.pfand sein soll obangeregt hauß Jenseit S. Thomans Bruck neben Mathiß Wolfers s: witib und Erben ein: und anderseit neben Barthel Nesen, umb 40. goldgld. Lorentz Drensen erben, It. vmb 200. lb. d sein Foltz Mueter, Item vmb 50. lb d H D. Sebastian Leitersperger, So dann vmb x. lb d S. Thoman sonst eÿg.

Marguerite Hauss veuve de Georges Voltz meurt en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison 250 livres. L’actif de la succession s’élève à 304 livres, le passif à 49 livres.

1636 (8. 10.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 6) f° 42
Inventarium vndt beschreibung aller haab vndt Nahrung, so weÿlandt die Ehren: vndt tugendsame fraw Margaretha Haußin weÿl. deß Ehrenhafften Georg Voltzen, Küeffers vndt burgers Zu Straßburg nachgelaßene Wittib nunmehr auch seel. nach ihrem aus dießer weltt tödlichem hinscheÿden hinder ihro v.laßen, welche vf freundliches ansuchen erfordern vndt begehren deß Ehrenhafften Mr Hannß Erhardts auch Küeffers burgers alhie Zue Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts hannß Jacoben, hannß Christoffs vndt Margarethæ obgemeltter ehegemächdt seel. ehelich erzielter dreÿer Kind. vndt ab intestato hinderlaßener nechster erben – So beschehen vff Donnerstag den 8. 10.bris Anno 1636.

Inn hernach geschriebener in dieße Erbschafft gehöriger behaußung Ist befund. worden wie volgt.
Auff der Bühnen, Vor dießer Cammer, Inn d. Stub Kammmer daß hind. stöckleins, vor d. hind. Stuben, In der Cammer B, Inn d. vordern Obern Stuben, Inn der Stub Kammern, Inn der And.n Stuben, Inn der Kuchen, Im Haußöhren
Werckzeug vnd Anders Zuem Küeffer handwerckh gehörig. 2. blaß bälckh. 4. fugblocher, 2. m. v. j schenckhaanen, j abloßbohrer, hacken, Zangen vndt sonsten allerhandt werckzeug p 3. lib. 5 ß
3. Zangen seind 30 ohmen den ohmen p. 8 d thutt j lib.
Eigenthumb ane einer Behaußung. Item hauß, hoff, hoffestatt vndt höfflin sampt j. hind. heußlein mit allen andern ihren gebeüwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördten vndt gerechtigkeiten gelegen alhie in d. St. Str. Jenseith d. Thomans Brucken, j s. neben H. M. Bartholme Näßen, dem Guldenschrbr. 2. s. neben hanß N. dem Spohrer hind. vff David Helden, deß altten Schaffners Zu S Thoman erben. Davon gibt man Jährlich 2. goldt fl. vff Michaelis Lorentz Kraußen deß Gartners Erben, ablößig mit 40.goldt fl. Mehr 2 lib.12 ß d lb vff Urbani E. Ehrs. Zunfft d. Fischer Ablößig in hauptgutt mit 52. lib. 10 ß d. Item 2. lib. 10. ß d vff Johs: Baptæ, herrn Amstr. Georg Müegen, ablößig mit 50. lib. hauptgutt, Item 2 lib. 10. ß d Zinnß, hanß Betz dem weinsticher, Jahrs vff Annunc. Mariæ lößig mit 50. lib. d hauptgutt Sonst ledig v,dt eigen vber solche beschwerd hiehero angeschlagen für vndt vmb 250. lib.
Darüber sagt j. t. P. Kauffbr. Inhaltt wie Georg Voltz d. Erben vatter seel. wolche behausung von Jacob Greÿßeln an sich erkaufft habe, mit d. St. Str. anhangendem Contract Insiegel de dato den 25. 8.bris A° 1622. mit N° 1 notirt. Darbeÿ auch ein spruchbrieff vber 3. fenster Einen dachtrauff vndt waßerstein besagendt, mitt d. Statt Straßburg geschworner werckleüthe anhangenden Insiglen, deßen dat. dinstags den 31. Julÿ A° 1632. auch mit N° j signirt vnd noch ein altter Abgelößter Pergamentiner Zinnß mit altem N 2. vnd ebenmäßigem neuwem N° 1 bezeichnet.
Sa. haußraths 50, Sa. Werckzeugs vnd and. so zu dem Küeffer handwerckh gehörig 4, ß Anschlags der behausung 250, Summa summarum 304 lb – Schulden 49 lib, Conclusio finalis Inventarÿ 255 lib

Le tuteur du fils épileptique de Georges Voltz demande son admission à l’hôpital. Les Conseillers et les Vingt-et-Un émettent un avis favorable
1636, Conseillers et XXI (1 R 119)
Georg Voltzen Kinder Vogt. 216.
(f° 216) Montag den 28. 9.bris – Dr. Knaf[elius] es Erschein Hannß Erhard d. Küefer alß vogt Georg Voltz. deß Küefers hinderlaßener Kind. bitt deßelb. Sohn so 13 Jahr alt v. mit dem hienfallend. Suchten behafftet in Spittal aufzunehmen. Erk. H. Zetzner v. H. Metzg. sollens bedancken vnd seiner nahrung selbsten nachfrag.

La tribu de l’Ancre donne quittance à Jean Michel Zeissolff, assesseur des Quinze, d’un capital garanti sur la maison d’après un acte de 1583 et une convention pour complément de paiement de 1629

1663 (14. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 98
Erschienen d. Ehrenvest- und weÿs Franciscus Reißeiß. E.E. Groß. Rhats Beÿsitzer und H Leonhard Baldner der haagmaÿster beede alß resp. Rathherr und Zunfftmaÿster beÿ E.E. Zunfft deren Fischer
in gegensein deß Ehrenvest- Fromm- und wohlweÿsen H Johann Michael Zeißolffs deß beständigen Regiments der Herren Fünffzeh.
Ein hundert Guld. straßb. wehr. Nachtragß Capitals, so deren Edel hochgelehrte H. Johann Caroli Müeg V.I.D. auch deß hochlöbl. Kaÿß: Cammer Gerichts Zu Speÿr Advocatus & Procurator, vermög eines pergamentinen, sub dato 27. maÿ a° 1583 mit deß Bischoff. hoffs anhangenden Contract Insigel durch weÿl. H Jacobum Kuglern alß deßelben hoffs damahlig. Contractuum Notarium nunmehr seel. außgefertigten Zinnßbrieffs und demselben sub dato 14. Aug. a° 1629. überschriebene Nachtrags Vergleichung, von vff und ane einer alhie beÿ St. Thomans Bruckh gelegener Behaußung iährlich termino Vrbani mit 5 fl. besagter Wehr. Zu Verzinnß. schuldig seÿe – umb 55 Pfund pfenning

Jean Charles Müeg, avocat et procureur au tribunal aulique de Spire, vend la maison chargée d’un cens de 7 sols 6 deniers et trois chapons envers la fondation Saint-Thomas, à l’assesseur des Quinze Jean Michel Zeissolff en paiement de capitaux d’après les actes de 1500 et de 1545 (voir l’obligation de 1617 ci-dessus quant aux droits du cessionnaire sur la maison)

1663 (14. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 99
Erschienen der Ehrenvest hochwohlgelehrte H Georg Friderich Müeg der Statt Straßburg Amptmann der Pflegd Illkirch alß deß Edel- hochgelehrten H Johann Carl Müeg V.I. D. auch deß hochlöbl. Kaÿs. Camer Gericht Zu Speÿr Advocati & Procuratoris seines eheleiblich. Bruders, vermög sein H Dr. Müg sub dato 3. Maÿ a° 1662. ahne Ihne H Amptmann Müeg abgeleßenen hiebeÿ vorgewießener, und wied. Zurück empfangener missivs, hierzu gevollmächtigter Befelchhaber
in gegensein deß Ehrenvest- From- und Wohlweÿsen H Johann Michael Zeißolff deß beständigen Regiments der Herren Fünffzehn dißer Statt, bekannt, daß Er H Amptmann Müeg, befelchhabers weiß, Ihme H Fünffzehn Zeißolffen, für die Jenige 40. gold fl. Capital und acht iährige davon hinderständige Zinnß und Marzahl auch vffgangene Vncosten so ehrengedachter H Fünffzehener Zeißolffen vff nachgeschriebener Behaußung, in krafft Zwener lateinisch. pergamentiner resp. sub datis 4. Id. sept. 15. Calend. 8.br. a° 1500. & 5 Calend. Martÿ a° 1545. mit deß Bischoffl. hoffs anhangendem Insigel gefertigter und durch einander. gezogener Brieff, Zu erfordern gehabt, vffrecht redlich ohnwiderrufflich in solutum cedirt und übergeben (…)
hauß hoffstatt höfflin, hinderhäußlin, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten Jenseit St. Thomans Bruckh, einseit neben Andres Krämern dem Kupfferschmidten, anderseit neben Michael Braunen dem Weißbeckh, hind. vff Jr. Rheinhard von Bergheim stoßend gelegen und von Alters Zur Capellen genannt, von welcher behaußung gehend iahrs 7 ß 6 d und 3. Cappen ewig. erschätz. fürbietig. Zinnßes dem Stifft St. Thoman – so seÿe solche Behaußung auch noch umb 100. fl. straßb. wehr. Nachtragß Capital und davon außständige Zwölff iährige Zinnß und Marzahl Zuvor der Fischer Zunfft nunmehr obgemeltem H Fünffzehener Zeißolffen alß nach besag der heut dato auch in d. Cancelleÿ contractstuben vffgerichteten Kauffverschreibung, dero Cessionarien, verhafftet

Le tuteur des enfants de Jean Michel Zeissolff vend la maison 206 livres au charretier Jean Georges Dressler. En marge, quittance remise à Susanne Inckel, veuve de Jean Georges Dressler et épouse du charretier Jean Frey

1672 (23. 9.br:), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 607-v
(Prot. fol. 49 – 206. lb) Erschienen Johann Wolffgang Heßler der Nacht Fourir alß Vogt Weÿl. H. Johann Michael Zeißolffs geweßenen XV. nunmehr seel. nachgelaßener Zweÿ Jüngster Kinder,
in gegensein Hannß Georg Dreßlers deß Karchers, mit assistentz herren Johann Spießen Schaffners deß Stiffts St. Stephan und Samuel Deßlers deß Kürschners seines eheleiblichen Bruders
hauß, hoffstatt, Höfflin, mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten Und Gerechtigkeiten alhier Jenseit St. Thomanns Bruckhen, ohnfern der Kohlschewr, einseit neben Leonhard Peter dem Grempen, anderseit neben Andres Krämer dem Kupfferschmidt hinden Uff H. Frantz Rudolphen von Bergheim stoßend gelegen, davon gehend Jährlichen term° Martini 7 ß 6 d in Gelt und 3. Cappen ewigen erschätzigen fürbietigen Zinnßes dem Stifft St. Thoman – umb 206 lb
[in margine :] (…) in gegensein Susannæ, gebohrner Incklerin, weÿl. Hans Georg Dreßlers des Karchers seel. hinderlaßene wittib, anjetzo Johannes Freÿen, auch Karchers ehelicher Haußfraw alß dero hierinn gemeldte behaußung anjetzo eÿgenthümblich, Und vermög mit obged. dreßlers hinderlaßenen Kindern geschehenen Vergleichs und anderwärtlicher außweisung ihrem bericht nach allein gehörig mit beÿstand obged. Freÿen ihres jetzigen Ehe Manns (quittung) Actum den 24.ten Junÿ A° 1694.

Fils de pelletier, la charretier Jean Georges Dressler épouse en 1662 Madeleine Weinmüller, fille de l’ancien pasteur de Blæsheim, puis en 1679 Susanne Inckel, fille de l’huissier à la tribu des Pêcheurs Nicolas Inckel
Mariage, cathédrale (luth. f° 16-v, n° 3) 1662. Dom. Lx.ma den 2. Febr. Zum 2. mal hanß Georg Dreßler der Fuhrmann, Weil. hanß Georg Dreßler geweßenen Kürschners undt Burgers alhier hinterlaßener ehel: Sohn, und Jfr. Magdalena, Weiland H. M. Johann Weinmüllers geweßenen Pfarrers Zu Bleßheim hinterlaßene ehel: Tochter. Montags den 10.t Febr. Spiegel, Münster, Thierg. (i 18)

Mariage, cathédrale (luth. f° 69)
1679. Zum 2 mahl Johann Georg Dreßler der (-), Jfr. Susanna, Niclauß Inckels des Bittels E. E. Zunfft der Fischer stub Tochter. d[-] den 18. Julÿ, Münster (i 70)

Susanne Inckel se remarie en 1687 avec le transporteur de sable Jean Frey, fils de l’ouvrier au Luxhoff (cour Saint-Luc) Romain Frey

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 127)
1687. Eodem [Dom: 3 et 4 Trin. 15 et 22 Junÿ] Johannes Freÿ der ledige sandführer, weÿl. Romani Freÿen rauhknechts auff dem Luxhoff allhier ehelicher sohn, Fr. Susanna, weÿl. Johann Dreslers gewesenen burgers v. Sandführers Wittib. Cop. den 25. Junÿ Zu St. Thomæ (i 65)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison que l’épouse apporte en mariage. Les apports du mari s’élèvent à 21 livres, ceux de la femme à 185 livres.

1687 (25. 9.br), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 9) n° 30
Inventarium und Beschreibung aller Haab, Nahrung und Güetter, so der Ehrsame und bescheidene Meister Johannes Freÿ, Sandführer und die Ehren und Tugendsahme Fraw Susanna Dreßlerin beede Ehepersohnen und burgere allhier in Straßburg, einander in den Ehestand zugebracht, und vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung für unverändert vorbehalten haben (…) Actum in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein des Ehrenvest vnd vorgeachten herrn Andreß Widtmanns Kürschners der Frawen geweßenen Vogts wie auch des Ehrenvest herrn Samuel Dreßlers auch Kürschners als der Frawen Kinder Erster Ehe vogt, Dienstags den 25. 9.bris Anno 1687.

In Einer in der Statt Straßburg Nahe St. Thomans bruck beÿ der jetzigen genanten St. Ludwigs Kirchen vormahls der Kohlscheur hinder mein Notarÿ behausung gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Auff d. obersten bühn, In d. obern Stuben
Eigenthumb ane Einer behaußung. It. j. behaußung, hoffstatt, höffl. v. brunnen mit allen andern Ihren Gebeüwen Weiten rechten Zugehördt v. Gerechtigkeit. gelegen allhier in d. St. St. ohnfern St. Thomans brucken beÿ jetzigen genandter St. Ludwigs Kirchen vormahls der Kohlscheüren 1.s neben weÿl. lienhard Peters des Krempen Wittib, 2. s. neben hannß Meÿern dem Schiffknecht vnd Sandführern, hind. vf H Joh: Philipps heüsen alten dreÿern der d.thurn stoßend gelegen, davon gehen Jahrs auf Martini 7 ß 6 d gelts vnd 3. Kappen Ewigen Ehrschätzigen fürbietigen Zinnß dem St. Thoman allhier So dann 15. fl. gelts weÿl. H. Joh: Michel Zeißolffs 15.er seel. wittib Jahrs auf Martini th. in Rest Kauffschillings Capital 150. lb d Sonsten ledig vnd Eigen und über diße beschwerdte angeschlagen 25. lb. Dar. s. j. perg. Kbr. und C. C. St. Ins. verw. deßen datum 23. 9.bris 1672. mit N° 1 notirt darb. gelaßen.
Schulden auß der Frauen Nahrung Zubezahlend. It. auß dieser Nahrung ist zubezahlen, so die Fr. Ihrer Stieff dochter Margareth Dreßlerin wegen der beÿ Väterl. Abteil. Käuflich angenomene behaus. (…)
Abzug in dieses Inventar. des Manns Guth, Sa. Haußraths 21
der Frauen Guth, Sa. haußraths 159, Sa. Pferd, Schiff und geschirr 50, Sa.Silbers 19, Sa. Guldener Ring 13, Sa. baarschafft 30, Sa. Eigenth. ane Einer behaußung 25, Summa summarum 297 lb – Schulden 111 bleibt übrig 185 lb

Dressé par Jean Henri Lang l’aîné, l’inventaire après décès de Susanne Inckel n’est aps conservé mais les préposés de la Taille le portent dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 400 florins. Les préposés de la Taille dispensent les héritiers de l’amende qu’ila auraient due pour sous-évaluation trop importante

1704, Livres de la Taille (VII 1173), f° 12-v
(Mörin, A., N° 950) Weÿl: Susannæ Freÿin gebohrner Inckelin, Johann Freÿen deß Sandfuhrmanns und burgers allhier geweßener haußfrauen, Verlaßenes Vermögen, jnventirt Herr Nots. Johann Heinrich Lang Sen.
Die Beschluß Summa deß Inventarÿ ist fol: 58.a – 228. lb 11 ß d, die machen 400. fl. verstallte 100 fl. also 300 fl. Zu wenig.
Wavon nun der Nachtrag, als unverändertem guth gerchnet wird, auf Acht jahr in duplo, macht à 18 ß d – 7 lb 4 ß
Und auch auf Acht jahr in simplo trifft à 9 ß d – 3 lb 12 ß
Extat das Stallgelt 1703. et 1704. – 3 lb
Item so thun die Gebott – 1 ß 8 d
So damit ist vor abhandlung – 7 ß 6 s – Sa. 14. lb.
Straaff. Weilen nun so viel Zu wenig verstallt worden, alß wird rationé der Straaff, daß geschäfft an Unsere Gnd: Herren die Fünffzehen verwiesen.
Auß Erkantnus der Obern Stallherren, ist solcher der Straff gäntzlich erlaßen worden
dt. d 7.Junÿ

Jean Frey se remarie en 1706 avec Catherine Peter veuve du batelier Philippe Sandrock : contrat de mariage, célébration
1706 (29.8.), Not. Kolb (Jean Pierre, 23 Not 14) n° 519, 522
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenhafften und bescheidenen Johannes Freÿen Sandführern und burgern alhie dem Hochzeitern ane Einem,
So dann der Ehrn: vnd tugendsamen Fr. Catharina gebohrner Peterin weÿl. H. Philipps Sandrocken geweßenen Schifmans auch burgers alhier seel. hinderblieben Wittib, der Fr. hochzeiterin am andern theil
Actum und Verhandelt in der Königl. freÿ Statt Straßb. auf Sonntag den 29.ten aug. Anno 1706. [unterzeichnet] x dießes ist Johannes Freÿen des hochzeiters eig. handzichen, + ist der hochzeiterin eig. handzeichen

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 107-v n° 607)
Anno 1706 den 23 Octobr. seind nach geschehener ordentlicher Außruffung in der Kirch St. Thomas eingesegnet worden Johannes Freÿ, der burger und fuhrmann alhie, und Fr. Catharina weÿl. Philipp Sandrock deß gewesenen burgers und Schiffmanns alhie hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] x, o (i 110)

Catherine Peter fait dresser l’inventaire de ses apports (103 livres) dans la maison qui appartient pour moitié à son mari
1712 (17.6.), Not. Kolb (Jean Pierre, 23 Not 8) n° 316 (116, sic)
Inventarium und beschreib. aller Haab und Nahrung, so die tugendsame Fr. Catharina gebohrne Petrinin Zu dem Ehrenhafften Johannes Freÿen, Sandführern und burgern alhier ihrem Ehemann in den Ehestand zu gebracht und sich vermög deren Eheberedung als ein unverändert und reservirt guth vorbehalten, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren ihr der frn beÿständlich Hn Johann Ernst Gesensohns des Jüngern Hoßenstrickers auch burgers alhier Zu straßb. (…) Actum in der Königl. freÿ Statt Straßburg in fernerer beÿsein herrn Joh: Jacob Inckels E. E. Zunfft der fischer haupt Kand. des Ehemanns Kinder Erster Ehe geschwornen Vogts, auf Donnerstag den 17. Junÿ Anno 1712.
In einer alhier in der Statt Straßb. ohnfern der St. Thomans brucken gelegenen und dem Ehemann Zur helffte Zuständigen behauß. ist befund. word. wie volgt.
Der Fr. Söhnlein Nahmens hannß Martin Sandrocken gehörigen Pfetter: Götel vnd geschenckt geltt
Norma hujus inventarii, Sa. haußraths 56, Sa. Silbers 1, Sa. guldenen Ringen 3, Sa. baarschafft 41, Summa summarum 103. lb

La maison qui appartient pour un tiers à Jean Frey figure à l’inventaire de ses apports dressé en 1718.

Propriétaire pour un tiers de la maison, le cordonnier Isaac Osterrieth l’hypothèque au profit de Jean Frey (copropriétaire de la même maison) et de sa femme Anne Marie Bœgner

1721 (20.2.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 108
Isaac Osterrieth Schuemacher
in gegensein Johann Freÿen des Fuhrmanns und Annæ Barbaræ geb. Bögnerin beÿständlich Joh. Jacob Bögners Packers ihres Vatters und Joh. Jacob Bögners auch Packers ihres bruders – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, die tertz ahne einer behausung über der Thomans bruck nahe St Louis Kirch, einseit neben Johann Meÿer anderseit neben Ottilia weÿl. NN gewesten Sigristen zu St Louis wittib hinten auff Hn Kornmann banquier

Le cordonnier Jean Adam Petri et sa femme Marie Barbe Frey hypothèquent leur tiers de maison au profit de Jean Frédéric Werckmeister

1723 (20.4.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 239
Johann Adam Petri der Schuemacher und Maria Barbara geb. Freÿin beÿständlich Johannes Freÿ des Sandführers ihres bruders und Ernst gößensohn des hoßenstrickers ihres schwagers
in gegensein H. Johann Friedrich Werckmeister – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Ein dritter theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung und hoffstatt cum appertinentis jenseith St. Thomasbruck hinder dem Bierhauß zum Spieß, einseit neben Friedrich Gerlach dem Schiffmann anderseit neben Utilie N des Sigristen zu St Louis nachgelaßener wittib hinten auff H. Kornmann und Comp. – davon gibt man 3 cappen und 7 ß 6 d ewigen zinnßes dem Stifft St Thomas

Jean Frey et le tuteur des enfants que Susanne Dressler a eus de Jean Ernest Gesensohn cèdent leur parts de maison à leur cohéritière Barbe Frey femme du cordonnier Jean Adam Petri

1729 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 339
Johannes Freÿ der Sandfuhrmann, Ferner Johann Jacob Bollender hoßenstricker als Vogt Johann Ernst Gößensohn des hoßenstrickers in erster ehe mit weÿl. Susanna geb. Dreßlerin erzeugter zweÿer Kinder Susana und Johann Ernst der Gößensohn
ihrer respective schwester auch Miterbin ahne theils mütterlich theils schwesterlicher Verlaßenschafft Fr. Barbaræ geb. Freÿin Johann Adam Petri des Schuemachers – den 9. Februarÿ jüngst obrigkeitlich confirmirten versteigerung
fünff neunte theil für ohnvertheilt ahne dem Domino utili oder der Erblehnungs gerechtigkeit einer behausung höffleins und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten jenseith St Thomä Bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinter dem Bierhauß zum Spieß, einseit neben Friedrich Gerlach dem Schiffmann anderseit neben Utilie N. weÿl. N. Schneck Sigristen zu St Louis Wittib und deßen erben hinten auff H. Friedrich Kornmann Banquier und E. E. großen Raths beÿsitzer – von solchem gantzen hauß gibt man dem Stifft zu St Thomä als dominum directum in recognitionem dominÿ directi 3 Cappen in Federn und 7 ß 6 in geldt ahne ewigen ehrschätziig: und fürbietigem Erblehenzinnß – ihme Freÿ als erben zu einem dritten stammtheil seiner mutter seel. weÿl. Susanna geb. Inckelin auch weÿl. Johann Freÿ gew. Sandkarchers Ehefrau zu dreÿ 9. theil und eben demselben als Erben zu ein dritten theil seiner schwester seel. weÿl. Maria Salome Freÿin zu einem 9.t. theil, so dann Gößensohnischen curandis als erben zu einem dritten theil ihrer mutter schwester ged. Maria Salome seel. zu einem 9. theil quo ad dominum utile, die übrige vier 9.te theil aber ihro Petrÿscher ehefrau auff gleicher weiß wie wegen ihres bruders Johannes Freÿ aller ersten gemeldet worden zugehörig – auff den fueß von 1335 fl, 270 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour le droit emphytéotique sur la maison au profit du maître du jeu de paume Jean Philippe von der Mühl

1729 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 340
Johann Adam Petri der Schuemacher und Barbara geb. Freÿin mit beÿstand ihres bruders Johannes Freÿ des Sandfuhrmanns und ihres schwagers Johann Ernst Gößensohn des hoßenstrickers
in gegensein Johann Philipp von der Mühl des Ballenmeisters und schneiders – 400 pfund zu erkauff: und bezalung 5. neunte theil ahne hiernach beschriebener behausung
unterpfand, die Erblehnungs gerechtigkeit oder das Dominum utile einer behausung höffleins und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten jenseith St Thomä Bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinter dem Bierhauß zum Spieß, einseit neben Friedrich Gerlach dem Schiffmann anderseit neben Utilie N. weÿl. N. Schneck Sigristen zu St Louis Wittib und deßen erben hinten auff H. Rathh. Kornmann Banquier und E. E. großen Raths beÿsitzer – von solchem gantzen hauß gibt man dem Stifft zu St Thomä als dominum directum in recognitionem dominÿ directi 3 Cappen in Federn und 7 ß 6 in geldt

Fils d’un cordonnier d’Idstein en Hesse, Jean Adam Petri épouse en 1718 Susanne Marthe Elles, fille de cordonnier : contrat de mariage, célébration. Il devient bourgeois deux mois plus tard.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 306-v, n° 1312)
1718. Eodem [Mittwoch den 6. Julÿ] seind nach 2.mähl. Proclamation ehel. copulirt worden, Johann Adam Petri, der Ledige Schuhmacher von Idstein, weÿl. Joh: Philipp Petri gew. b. und Schuhmacher daselbst hinterl. ehel. sohn, und J. Susanna Martha, weÿl. Isaac Ellesen ges. b. und Schuhm. Hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Adampetri Als hochzeder, susana mardann Ellesin (i 306)

1718 (25.6.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 73) n° 52
Eheberedung Zwischen dem Ehrsam: und bescheidenen Mstr. Johann Adam Petri dem Leedigen schumacher und burger allhier, beÿständlich H. Johann Philipp Schropffen auch schumacher und burgers allhier deßelben beÿstandts ane Einem,
So dann die viel Ehr und tugendreiche Jgfr Susannæ Marthæ gebohrner Elleßin weÿl. H. Isaac Elleßen geweßenen Schuemachers allh. seel. Ehelich hinterlaßener tochter mit beÿstand S. T. H. Simon Knollen handelßmanns und E E. Kl. raths allhier alten wohlmeritirten beÿsitzers als der Jgfr. hochzeiterin am andern theil.
Actum Straßburg, Sambstags den 25. Junÿ 1718 [unterzeichnet] Johann Adam petri als hochzeiter, susanna mardam ellesin hochzeitrin

1718, 4° Livre de bourgeoisie p. 834
Joh: Adam Petri Von Istein, der schumacher, weÿl. Joh: Philipp Petri gew: schumachers daselbst sohn, emp: das burgerrecht Von seiner Fr. Susanna Martha Ellißin p. 2. gold fl. 16 ß. wird beÿden schuhmachern dienen J. d. 3. 7.bris 1718.

Susanne Marthe Elles meurt en 1722 en délaissant un fils qui meurt peu de temps après sa mère, de sorte que le veuf est seul héritier. L’inventaire est dressé dans une maison de location rue du Savon. L’actif s’élève à 144 livres, le passif à 23 livres
1723 (22.1.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 7) n° 234 (215)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so weÿl. die Ehren vndt tugendsahme Frau Susanna Martha Petrÿn gebohrne Elleßin, Mstr. hanß Adam Petri, Schuhmachers und burgers allhier zu Straßburg ehelich geweßene haußfrau nunmehr seel. nach ihrem vor ohngefähr dreÿ viertel Jahren genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Wittibers selbst als eintzigen Erben weilen das Kind Johann Philipp nach der Mutter verstorben, Und er alßo dasselbe ge Erbt (…) Act. Straßb. Freÿtags d. 22.ten Jan. 1723.
In einer allhie Zu Straßburg ane dem Seilergäßel gelegenen vndt lehnungsweiß bewohnend. behaußung befunden wie folgt
Manuductio. Sa. haußraths 47, Sa. werckzeugs 6, Sa. Silbers 15 ß, Sa. liegend. güther 50, Sa. activorum 40, Summa summarum 144 lb – Passiva 23, Remanet 121. lb

Jean Adam Petri se remarie avec Marie Barbe Frey ; contrat de mariage, célébration
1723 (25.1.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 73) n° 235
Eheberedung Zwischen H. Hannß Adam Petri, Schuhmachern, wittiber vnd burgern allhier Zu Straßburg beÿständlich Hn. Joh: Philipp Schuestern Schuhmachers und burgers allhier auf seiten deßelben, So dann
der Ehrsamen vnd tugendsamenJgfr Mariæ Barbaræ Freÿin weÿl. H. Johannes Freÿen gewesenen Sandführers vnd burgers allhier seel. nachgelaßener tochter mit assistentz H.. Joh: Jacob Inckel haupt Kandens beÿ E E Zunfft der fischer Ihres geschwornen vogts vnd H. Johannes freÿen Sandführers Ihres Bruders, auf seiten derselben
Actum Straßb. Montag de, 25. Januarÿ 1723. [unterzeichnet] Johann Adam Petrÿ als hözeiter, Mara barra freyin als hotzeiter

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 182 n° 1041)
Anno 1723 den 24 Hornung seind nach gehaltener offentlicher Außruffung, in der Kirch Zu St. Thomas ehelich eingesegnet worden Johann Adam Petri, der burger und Schuhmacher alhier und Jungfr. Maria Barbara weÿland Johann freÿ deß gewesenen burgers und fuhrmanns alhie hinterlaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Adal Petrÿ als Hozeter, Meb bara freÿn hotz Zeit (i 186)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison indivise entre l’épouse et son frère Jean Frey. Les apports du mari s’élèvent à 17 livres, ceux de la femme à 148 livres.

1723 (8.3.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 7) n° 241 (221)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrengeachte vndt bescheidene Mr Hannß Adam Petrj der schumacher vnd burger allhier vnd die Ehren und tugendsahme frau Maria Barbara Petrÿn gebohrne Freÿin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg Einander in die Ehe gebracht, vnd sich deren Jeedes vermög auffgerichteter Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben (…) Actum in præsentia H. Joh: Jacob Inckels Hauptkanden beÿ E. E. Zunfft der Fischer Ihres geschwornen vndt noch ohnentledigten Vogts So dann des Ehemanns selbst Straßb. den 8. Martÿ 1723.

In einer allhier Zue Straßburg ane der S. Thomans bruckh gelegenen und Zum theil eigenthümlich hiehero gehörigen behaußung sich folgendermaßen befund.
Eigenthumb ahne einer behaußung (F.) Item die helffte ane einer behaußung, hoff und hoffstatt, sampt allen deren begriffen, weiten, Zugehörden vnd Gerechtigkeit. gelegen allhie in der Statt Straßburg ohnfern S. Thomæ Bruckhen beÿ der Kohlscheur I.s. neben Philipp Stoltzen dem Grempen 2.s. neben Fr. Güntzerin hinterl. Wb die vormals sogenante herberg Zum guldenen Lamb davon gehen Jahrs auf Martini 7 ß 6 d gelts Vndt dreÿ Cappen Ehrschätzigen fürbietigen Zinßes dem Stifft S. Thoman allhier, ferner 3. lb d Zinß Isaac Osterried dem schuemacher vf weÿhnachten ablößig in Hauptguth mit 100. lb d, so dießmahlen sine præjudicio ohne anschlag gelaßen worden. Die Uberige helffte gehört H. Johannes freÿen Sandführern der Ehefr. brudern. Darüber besagt ein Pergamentener Kauffbrieff mit der Cancelleÿ Contract Stub Innsiegel verwahrt deßen datum d. 2° 9.br 1672. mit N° 1 notirt und dabeÿ gelaßen.
Wÿdembs Verfangenschaft. Welche Meister Johann Ehrmann der Kübler vnd burger allhier Von seiner haußfrawen frauwen Anna Maria Ehrmännin gebohrner Freÿin nunmehr seel. vermög auffgerichteten Eheberedung §° 2.do ad dies vitæ Zugenießen hat, daran finito usufructu der dritte theil der dißorts Ehefrau vnd Ihren Zweÿen geschwüsterd. ins gemein gehörig Ist. Eine behausung (…) in der Vorstatt steinstraß
$ 9992
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths so dem Ehemann vor unverändert gehörig ist 8, Adde die Ihme ane den hausst. gehörige helffte 9, Des Ehemanns Nahrung 17 lb
Der Ehefr. Vermögen betr., Sa. haußraths 99, Sa. Silbers 1, Sa. Goldener Ring 17, Sa. baarschafft 20, Sa. Eÿgenthumb ane Einer behausung o, Summa summarum 138 lb – Darzu gelegt die Ihro ane die haußt. Gebührige helffte 9 lb, Der Ehefr. gantz Vermögen 148 lb

Jean Adam Petri et Barbe Frey hypothèquent la maison et une autre rue des Cerceaux au profit de Susanne Feigler, veuve du chirurgien Jules Christophe Kessler

1729 (9.8.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 383
Johann Adam Petrj der Schuemacher und Fr. Barbara geb. Freÿin mit beÿstand ihres bruders Johannes Freÿ des Sandfuhrmanns und ihres schwagers Johann Ernst Gößensohn des hoßenstrikers
in gegensein Fr. Susannæ geb. Feiglerin weÿl. Julius Christoph Keßler Chirurgi mit beÿstand ihres Curatoris H. Johann Sebastian Kratz auch Chirurgi und ihres Sohns H. Johann Jacob Keßler des ledigen Scribenten – schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, die Erblehungs gerechtigkeit oder das dominum utile einer Behausung höffleins und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Rechten und gerechtigkeiten jenseith St Thomä Bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinder dem Bierhauß zum Spieß, einseit neben Friedrich Gerlach dem schiffmann anderseit neben weÿl. Schneck hinterlassenen wittib und Erben hinten auff H. Rathh. Johann Friedrich Kormann seel. Stifft zu St Thomä, als domino directo 3 cappen in Feder und 7 ß 6 in geldt ahne ewigen ehrschätzig: und fürbietigen Erblehenizinß
ferner vier 27.t. theil für ohnvertheilt ahne einer Behausung hoffstatt und höfflein cum appertinentis ahne der Steinstraß vornen ahne der Reiffgaß einseit ist ein Eck an derselben anderseit neben Clemens Reÿff dem holtzhändler hinten auff Georg Andreas Sarger dem huetmacher – von solchem gantzen hauß gibt man in das Lerchefeldische Lehen oder nunmehr in dem Gürttlerhoff auff Martini 4 lb ewigen ehrschätzigen ane bodenzinß – ihren geschwistrigen zu übrigen antheilern zuständig

Marie Barbe Frey meurt vers 1739 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé douze ans plus tard dans une maison de location près l’église Saint-Louis
1751 (14.4.), Not. Fernig (fonds Elles, 6 E 41, 1323) n° 1-a
Inventarium über Weÿl. der Ehren: und tugendsamen frauen Mariä Barbarä geb. Freÿin, des Ehrengeachten Johann Adam Petrj des Schuh Machers v. v. allh. Zu Straßburg geweßener ehelicher Haußfrauen seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1751. – nach ihrem Vor ohngefehr 12 Jahren schon beschehenem tödl. Ableiben hie Zeitl. Verlaßen (…) So geschehen in der Königl. Statt straßb. auff Mittwoch den 14. des Monaths Aprilis A° 1751.
Die Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1. Johann Jacob Petri, den leed. Schuh Knecht so ohngef. 26. Jahr alt v. selbsten in Persohn dem geschäfft abgewathet. 2. Johann Christian Petri, leedigen Schuh Knecht so ohngef. 24. Jahr alt v. dermahlen auff der Wanderschafft. 3. Jungfrau Mariam Elisabetham Petrjin so ohngef. 22 Jahr alt und 4. Johann Georg Petrj den leedigen Schuh Knecht, so ohngef. 16 Jahr alt, Welche samtl. 4. Kinder die Verst. seel. mit Eingangs ged. hinterbl. Wr ehelich erzeugt. In der dreÿ letztern Nahmen ist H. Friderich Meÿrer der Gürtler v. b. allh. derselben geschw. Vogt beÿ dem geschäfft Zugegen gewesen v. dero Interesse beobachtet. Alle 4. Zu gleichen Antheilen.

In einer allhier Zu Straßburg ane der St. Ludwigs gaß gelegenen, Von dem hinterbl. W. Lehnungs weiß bewohnenden behaußung ist befunden worden wie folgt
Wÿdumbs Verfangenschaft, Welche Meister Joh: Ehemann d. Kübler v. b. allh. d. defunctæ Vatters Schwester seel. Ehemann von weÿl. Fr. Anna Maria geb. Freÿin seiner Ehefr. als der abgeleibten seel. Vatters Schwester Verl. ad dies vitæ Zu genießen (…) durch weÿl. H. Joh: Adam Ösinger gewes. Notm. publ. & pract allh. in a° 1717. Verl. auffgerichtet Inv. (…)
Sa. Haußraths, worinnen auch der Erben samtl. ohnverändertes Vermögen bestehet, ist dem Stall tax nach 11 lb
Die übrige Verlaßenschafft als in des Wts Nahrung gehörig consignirt, Sa. haußraths 2, Sa. Werckzeugs zum schuhmacher handwerck gehörig 1, Summa summarum 4 lb – Schulden 19, In Compensatione 14 lb – Endlichen Schulden Rest 2 lb

La créancière Susanne Feigler acquiert la maison par adjudication judiciaire le 4 février 1732 (voir l’acte de vente de 1736)

Le barbier Jules Christophe Kessler s’adresse aux Quinze pour pouvoir faire son chef d’œuvre. Les barbiers exposent que la demande contrevient au règlement mais ne voient pas d’inconvénient à ce que les Quinze accordent la dispense.
1698, Protocole des Quinze (2 R 102)
(f° 225-v) Sambstags den 27. Sept. 1698 – H Julius Christoph Keßler Ca. E.E. Meisterschafft der Barbierer pt° Meisterstücks
Kun. noîe H. Julÿ Christoph Keßler des led. barbier gesellens Cit. per Schedam E. E. Meisterschafft Altmr. H. Johann Friderich Megerlin, weilen Prplis an eines Meisters Wtb. sich verheurath. vnd des Meisterstückh machen will, alß bittet Ihme solches auffzugeben.
Saltz. noîe Citati præs. weilen solches petitum wider articul dabeÿ Sie weiters nichts thun Können, alß s. Zu Mghh. bittet aber der laden pro dispensatione eingedenck. Zu sein wie herkommens. K. setzts.
Erkandt, wirdt dem Imploranten in seinem begehren gegen erlag 2. lb d dispensando willfahrt.

Le barbier Jules Christophe Kessler épouse en 1698 Susanne Feigler, veuve du barbier Jean Michel Unger
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 54, n° 18)
1698. Mittwochs den 10. decemb. st. n. 1698. seind nach Zweÿmahlig. außruffung in der Pfarr Kirchen Zu S. Niclauß in Straßb. copulirt und eingesegnet worden H. Julius Christoph Keßler der ledige Barbierer und burger alhier weÿl. Julius Christoph Keßlers geweßenen weinhändlers und burgerß alhier nachgelaßener ehelicher Sohn und fr: Susanna Ungerin, weÿl. H. Johann Michael Unger, geweßenen Barbierers vnd burgerß alhier nachgelass. wittwe, welche auch neben mit und nachgesetzten Zeug unterschrieben haben [unterzeichnet] Ich Julius Christoff alß hoh Zeÿter, Ich Susanna Vngerin als hochterin (i 57)

Natif de Mittelbergheim, Jules Christophe Kessler devient bourgeois quelques jours avant son mariage
1698, 4° Livre de bourgeoisie p. 706
Johann Christoph Keßler, der barbierer Von Mittelbergheim, Weÿl. Julÿ Christophori Keßlers gew: Krempen allhier Ehl. Sohn empfangt das burgerrecht Von Susanna Ungerin, seiner haußfrauen gratis, Vnd wird beÿ E.E. Zunfft Zur Lucern dienen. Jur. 29. 9.bris 1698.

Fils d’un barbier de Germersheim en Palatinat, Jean Michel Unger épouse en décembre 1692 Susanne Feigler, fille de taillandier, et devient bourgeois trois semaines plus tard
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 24-v, n° 21)
Auff heut Mitwoch den 10. Decembris St. N. A° christi 1692. seint nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarr Kirche Zu St. Niclaus allhier in Straßburg copulirt worden, H. Johann Michael Unger Von Germersheim, der ledige Barbierer und Burger allhier, H. Johann Jacob Ungers, gewesten Barbierers zu Germersheim nachgelaßener Ehelicher Sohn, und Jungfrau Susanna, Johann Georg Feiglers gewesten Burgers und Waffenschmidts allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Michael Ungerer alß hogzeter, Susanna Feiglerin als hochtzterin (i 26)

1692, 4° Livre de bourgeoisie p. 625
Joh: Michael Unger, Von Germersheim, der Barbirer Weÿl. Hannß Jacob Ungers des gewesten barbierers daselbst nachgelaßener Sohn, empfangt das burgerrecht Von Susanna Feilerin seiner jetzmaligen haußfrawen p. 2. gold. fl. so er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, ist Zu Vor ledig. standts geweß. Vnd wird zu E E Zunfft der Lucernen dienen. Jur: d. 29. Xbr: 1692.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison propre à l’épouse au Vieux-Marché-aux-Vins. Les apports du mari s’élèvent à 247 livres, ceux de la femme à 693 livres.
1699 (12.2.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 19) n° 4
Inventarium über dasjenige Vermögen, So Herr Jullius Christoph Keßler, Barbierer und Wundartzt und Frau Susanna gebohrne Feÿglerin beede Eheleüthe und Burgere zu Straßburg einander für unverändert in den zum theil Zugebracht, auffgerichtet in Anno 1699. – in Ihren Mittwoch den 10. Decembris deß Zurückgelegten 1698. Jahrs angetrettenen Ehestand, Krafft auffgerichteter heüraths verschreibung einander für unverändert Zugebracht (…) Actum Straßburg in beÿsein Herrn Georg Sigmund Breunsmäntels Zinngießers und E E Kleinen Raths alten beÿsitzers, der Ehefrauen und Herrn Johann Höhris Barbierers und geschwornen wundartzts der Kindt. Erster Ehe geschwornen Vogts, wie auch herrn Johann Georg Feÿglers, Specerirers und handelsmanns deroselben Eheleiblichen Bruder, alle burgere alhier Zu Straßburg, Donnerstags den 12. Monatstag Februarÿ Newen Calenders Anno 1699.

In hernach eigetragen, in der Statt Straßburg ane dem alten Weinmarck gelegenen der Ehefraun für unverändert gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Ane Höltz: und Schreinerwerck. In der Cammer A, Cammer B, In der Cammer C, In der obern Stuben, In der Stub Cammer, Im obern haußöhren, In der Magd Cammer, In der Wohnstuben, In der Kuchen
Sa. haußraths und Kleÿdung (M 121, F. 231), Sa. Frucht und Meel (F 6) Sa. Weins und Faß (M 18, F 7), Sa. Werckzeugs Instrumenten und dergleichen Zum barbierer und wundartztneÿ gehörig (M 20, F 15), Sa. Silber geschmeids (M 72, F 59), Sa. goldener Ring (M 3, F 41), Sa. Baarschafft (F 2)
Summa summarum des Ehemanns Vermögens 235, Darzu seind zurechnen Zween dritteth. der Haussteuren 12, Des Ehemanns unverändert Vermögen 247 lb
Eÿgenthumb ane Häußern und Gädel so die Ehefrau für unverändert in die Ehe gebracht. Erstlichen ein hauß jenseits der Schidbrucken (…)
Sa. Häußern (F 220), Sa. Schulden (F 52), Summa summarum der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung 687, dazu ist zu rechnen ein drittertheÿl an denen haussteuren thut 6, Der Ehefrauwen in die Ehe gebrachte Nahrung 693 lb
Wÿdemb, daran das Eÿgenthumb der Ehefrauen verfangen, nach besag der Ehefrauen Ersten haußwürths seel. Verlaßenschafft durch herrn Notarium Johann Kitschen in Anno 1698. gefertigt und einer von Herrn Stephan Cornelio Saltzmann Notario Publico et Academico den 28. Julii Anno 1689. verfertigte, auffsatz hatt herr Johann Jacob Fautel Sattler und burger allhie zu Straßburg von weÿl. frawen Salome gebohrner Feiglerin seiner geweßenen Ehewürthin der Ehefrauen verstorbenen Schwester (…)

Jules Christophe Kessler estime que les droits prélevés lors de son admission à la tribu sont trop élevés alors qu’il est fils de bourgeois et qu’il a épousé une veuve. Les Quinze consultent le tarif dans les registres de la Lanterme et estiment que la somme réglée est réglementaire. Ils déboutent le pétitionnaire de sa demande
1699, Protocole des Quinze (2 R 103)
Julius Christoph Keßler Ca. E. E. Zunfft zur Lucern
(f° 222-v) Sambstags den 18.ten Julÿ – Julius Christoph Keßler Ca. E. E. Zunfft zur Lucern
Julius Christoph Keßler Chyrurgus per Hecker Cit. E. E. Zunfft zur Lucern Zunfftmeister H. Johann Moßedern, Pplis klagt daß Citati Ihne als einen gantz Landfremden beÿ Conferirung des Zunfftrechts gehalten und an statt 25. ß 3 lb 7 ß abgefordert haben, da er doch eines Burgers Sohn, deßen vatter hiebevor ein Straßburgischer unterthan gewesen, auch eines burgers Wtb. geheürathet habe, bathe deßwegen moderationem und Restitution des Zu Viel abgeforderten gelts.
Gol. pro Citati bittet Zu Mehrerm bericht deputationem. Hecker consentirt. Erk. deputation auff die obere handwerckhh. willfahrt.

(p. 244) Sambstags den 8. Augusti 1699. Christoph Julius Keßler Ca. E. E. Zunfft zur Lucern
Iidem [Obere handwerckhh.] per Herrn Friden, es habe Julius Christoph Keßler jüngsthin wider E. E. Zunfftgericht Zur Lucern geklagt daß beÿ Conferirung des Zunfftrechts daßelbe ihne als einen gantz Landfremden gehalten, und an statt 25. ß Ihme 3 lb 7 ß abgefordert habe, anbeÿ gebetten daß ermelte Zunfft Zu erstattung des Zuviel abgeforderten gelts angehalten weden möchte.
Alß man darauff Herrn Johann Moßedern den Zunfftmeister angehört habe, derselbe beditten, daß E. E. Zunfft Gericht jährlich auff die Ordnung schwören müßte, und man dem Cläger nichts als was dießelbe mit sich bringe, gefordert habe, wann MGHherren aber etlich anders erkennen wolten, Sie es wohl geschehen maßen müßten.
Hingegen habe Keßler vermeint daß er nicht soviel Zu bezahlen hette (1) weilen er eines burgers undt barbierers Wtb geheürathet, (2) ein Burgers Sohn seÿe deßen vatter vor dießem alhie burger gewesen, undt nachgehends nach Mittelbergheim gezogen undt (3) man H. Stegen Tochtermann welcher gantz frembdt seÿe nicht mehr als 3 lb 7 ß gefordert habe, da es doch mit ihme eine Gantz andere beschaffenheit hette, anbeÿ nochmalen umb moderation Gebetten.
Worauff man sich E. E. Zunfft Zur Lucern Articul buch geben Laßen, worinnen Clärlich enthalten, daß ein ieder Burger Sohn, welcher daselbst Zünfftig werden will, vor die gebühr 3. lb 7 ß erlegen soll, deßwegen man dafür gehalten, daß Implorant beÿ deren bereits Gethanen erlegung gelaßen werden Könte. Erk. Gefolgt.

Le tuteur de Susanne Feigler, démente, assisté de sa fille et de son gendre, vend la maison au transporteur de sable Frédéric Gerlach et Marie Dorothée Brand (propriétaires de la maison voisine, voir ci-dessus)

1736 (7.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 11-v
H. Johann Sebastian Kratz der chirurgus und E. E. großen Raths alter beÿsitzer als vogt Fr Susanna geb. Feiglerin weÿl. Julÿ Christoph Keßler gewesten Chirurgi wahnwitziger wittib mit zu ziehung ihr Keßlerin Tochtermann Johann Jacob Riedle Chirurgi und deren tochter Jfr. Maria Magdalena Keßlerin tutoris Johann Adam Steinbach des gürttlers
in gegensein Friedrich Gerlach des Sandführers und Mariæ Dorotheæ geb. Brandin
Eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten jenseith St Thomas Bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinder dem Brauhauß zum Spieß einseit neben dem käuffern selbst anderseit neben Ottilia N weÿl. NN Sigristen zu St Louis wittib hinten auff H. Fünffzehner Friedrich Kornmann – davon gibt man jährlich den Stifft St Thomä auff Johann Baptistæ, Martini und Nativitatis Christi dreÿ Cappen in federn und 7 ß 6 ahne einem ehrschätzig und fürbietigen zinnß – als ein ahne hiesiger Ganth den 4. Februarÿ 1733 erkaufftes guth – um 100 pfund verhafftet, geschehen um 600 pfund

Frédéric Gerlach et Marie Dorothée Brand hypothèquent la maison qu’ils viennent d’acheter au profit du marchand Jean Daniel Stædel

1736 (7.1.), Chambre des Contrats, vol. 610 f°13
Friedrich Gerlach der Sandführer und Maria Dorothea geb. Brandin mit beÿstand H. Rathh. Oesinger und H. Kögelin beede E.E.. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H .Johann Daniel Städel des handelsmanns – schuldig seÿen 600 pfund zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener behausung
unterpfand, Eine heutigen tags erkaufft und aus jetzigem vorschuß bezalten Behausung höfflein und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten jenseith St Thomas Bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinder dem Bierhauß zu Spieß, einseit neben denen schuldnern selbst, anderseit neben Ottilia N weÿl. NN Sigristen zu St Louis wittib, hinten auff H. Fünffzehner Friedrich Kornmann – davon gibt man jährlich dem Stifft St Thomæ 7 ß 6 und 3 Cappen in federn ahne ewigen ehrschätzigen und fürbietigen Zinß

Frédéric Gerlach et Marie Dorothée Brand hypothèquent leurs deux maisons voisines au profit du marchand Jean Schœttel

1738 (15.12.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 677-v
Friedrich Gerlach der Sandführer und Schiffmann und Maria Dorothea geb. Brandin mit beÿstand H. Kickh und H. Bourst beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johannes Schöttel des handelsmanns – schuldig seÿen 650 pfund
unterpfand, Erstlich eine am 7. Januarÿ 1736 umb 700 lb erkauffte Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten jenseith St Thomæ bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinder dem Bierhauß zum Spieß, einseit neben denen schuldnern selbst anderseit neben Ottilia N weÿl. NN des Sigristen zu St Louis wittib und erben hinten auff H. Fünffzehner Friedrich Kornmann – davon gibt man dem Stifft St Thomæ auff Johann Baptistæ und Nativitatis Christi wie auch auff Martini 3 Cappen in Federn und 7 ß 6 ahne ewigen ehrschätzig: und fürbietigem zinß
ferner eine Behausung und hoffstatt cum appertinentis eben daselbst einseit neben vorher beschriebenem denen Schuldnern selbst gehörigen hauß anderseit neben Christian Lauray dem zweÿbruckischen Mund: Koch hinten auff vorged. H. XV Kornmann – davon gibt man besagtem Stifft zu St Thomæ zween cappen ahne ehrschätzigem zinß – als ein am 13. Decembris 1721 erkaufftes guth

Frédéric Gerlach et Marie Dorothée Brand hypothèquent leurs deux maisons voisines au profit du receveur de l’orphelinat Jean Frédéric Heupel

1740 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 409
Johann Friedrich Gerlach der schiffmann und Maria Dorothea geb. Brandin mit beÿstand H. Capler und H. Jung beede EE. kleinen Raths alten beÿsitzers
in gegensein H. Johann Friedrich Heupel des Schaffners allhiesigen Weÿßenhaußes – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, zwo neben einander liegende behausungen samt höfflein und hoffstätten mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten jenseits Thomae Bruck ohnfern die Kirch zu St Louis hinder dem Bierhauß zum Spieß, einseit neben Johann Georg Wiedemann dem Saltzmeßer, anderseit neben Antoni Heldter dem bittel beÿ E.E. Zunfft der Weinsticher, hinten auff H. XV Friedrich Kornmann – von der größeren behausung gibt man dem Stifft zu St Thomä auff Joh. Baptistæ, Martini und Nativitatis Christi 3 Cappen in federn und 7 ß 6 d Ehrschätzigen zinnßes

Frédéric Gerlach et Marie Dorothée Brand vendent la maison 800 livres au menuisier Michel Thomas et à sa femme Marie Madeleine Bentz

1745 (22.4.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 258-v
Johann Friedrich Gerlach der sandführer und Maria Dorothea geb. Brandin
in gegensein Michael Thomas des schreiners und Mariæ Magdalenæ geb. Bentzin
eine behausung hindergebäu, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten jenseit St Thomä bruck ohnfern der Kirch zu St Louis hinder bierhauß zum Spieß einseit neben den Käuffern, anderseit neben Johann Jacob Tournay dem Sackträger, hinten auff ST H. XV Friedrich Kornmann – davon gibt man dem stifft St Thomä auff Joh. Baptistä, Martini und Nativitatis Christi 3 cappen in federn und 7 ß 6 ewigen ehrschätzigen und fürbitigen zinß – als ein am 7. Januarÿ 1736 erkaufftes guth – um 800 pfund

Le compagnon menuisier Michel Thomas originaire de Niderhausbergen demande l’autorisation (de faire son chef d’œuvre) bien que ses années d’épreuve ne soient pas encore écoulées
1736, Protocole des Quinze (2 R 145)
(p. 16) Sambstag den 21. Januarÿ.
Römer nôe Michael Thomas ledigen Schreiners von Niderhaußbergen [contra E. E.] Meisterschafft der Schreiner altisten geschw. H. Joh: [-] prod. Vnterth. Mem. sambt beÿlagen A et B bitt [-] Fuchs Weil Gegner noch uber 1 Jahr undt 2. Monath an d[en] Muthjahren auszuarbeithen hat, alß bitt abweßung Ref. [Exp.] Römer priora. Erk. Ober handwerkhh.

Fils d’un cultivateur de Niederhausbergen, Michel Thomas épouse en 1737 Marie Madeleine Bentz, fille d’un charpentier de Kehl : contrat de mariage, célébration
1737 (14.2.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 76) n° 856
(Eheberedung) entzwischen dem Ehrsamen vnd bescheidenen Michael Tomas leedigen Schreinern von Niederhaußbergen gebürtig, weÿland Diebold Tomas geweßenen Ackersmanns und Innwohners allda seel. Ehelich nachgelaßenem Sohn als dem hochzeitern ane Einem,
So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauw Mariæ Magdalenæ Bentzin, weÿland Meister Johann Jacob Bentzen deß geweßenen Zimmermanns und burgers zu Kähl ehelich erzeugten Tochter
So beschehen In der Königlichen Statt Straßburg In beÿsitzer meister Michael Dennichen des Schreiners auf seiten des hochzeiters, So dann auf der Jgfr hochzeiterin seiten S. T. H. Alexander Salomon Reichard Vornehmen handelsmanns aller burgere allhier, Donnerstags den 14. Februarÿ 1737.
[unterzeichnet] Michäl Thommaß alß hoch Zeitter, + der hochzeiterin handzeich.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 172)
Anno 1738. Mittw. d. 7. Maj seind nach ordentl. außruffung Ehl. copuliret u. eingesegnet worden Michael Thomas der led. schreiner Von Niederhaußb. weÿl. Diebold Thomas b. und ackersmanns daselbst hinterlaß. Ehel. Sohn, v. J. Maria Magdal. weÿl. Johann Jacob Bentzen geweß. b. und Zimmermanns in Kähl hinterlaß. Ehl. tochter [unterzeichnet] Michäl Thommaß als hoch Zeitter, + ist der hochzeiterin Zeichen (i 177)

Michel Thomas fait dresser un état de fortune pour accéder à la bourgeoisie (les registres de bourgeoisie manquent entre 1737 et 1740)
1738 (14.2.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 36) n° 1109 (1063)
Designatio deßjenigen Vermögens, so der Ehrsame vnd bescheidene Mstr. Michel Thomas der leedige Schreiner Von Niederhaußbergen, weÿland diebold Tomas geweßenen Ackersmanns vnd burgers allda seel. Sohn, so sich ane Jgfr. Maria Magdalena Bentzin weÿland Mstr. Johann Jacob Bentzen geweßenen Zimmermanns Vnd burgers zu Kähl Ehelich nachgelaßene dochter zu verheurathen willens ist, dermahlen würcklichen besitzet, welches weilen Er wegen Erlangung des Burgerrechtens beÿ hoher gnädiger Obrigkeit Untg. ansuchung zu thun willens (…) Actum Straßburg den 14. febr. A° 1738.
Sa. haußraths 30, Holz und Werckzeug wie auch gemachte arbeith Zum schreiner handwerck gehörig 167, Baarschafft 27, Schuld 100, Summa summarum 320 lb

Michel Thomas devient tributaire chez les Charpentiers le 22 mai 1738
1738, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 31)
(f° 246) Donnerstags den 22. Maÿ 1738. wurde Kauffgericht gehalten
Evangelisch Neuzünfftiger – Mstr Michel Thomas der Schreiner Von niederhaußbergen prod. Cantzleÿ und Stammsch. Vom 19. Maÿ 1738 bitt ihme das Zunfftrecht angedeÿen zu laßen. Erkannt willfarth. dt. 3 lb d

Michel Thomas porte devant les Quinze une affaire qui l’oppose à la tribu des Charpentiers. Il a été mis à l’amende pour avoir vendu des objets de la succession Jean Philippe Winther bien qu’ils soient usagés et qu’ils ne peuvent passer pour neufs. La commission estime qu’il n’a pas été prouvé que les objets vendus sont neufs mais confirme la validité du jugement rendu par la tribu pour prendre en compte sa crainte de la fraude tout en réduisant l’amende du plaignant.
1754, Protocole des Quinze (2 R 164)
Michael Thomas Ca Schreiner
(p. 355) Sambstags den 10. Augusti. – Freund nôe meister Michael Thomas des b. und schreiners allhier Ca. E. E. Msterschafft derer teutschen schreiner obermeister, producirt Wiedrigen handtwercks bescheid Vom 30. Julÿ Jüngst Von welchem ppli an mghhrn un unterthänigkeit appellirt, bitt verzeichnus. Erkanndt Verzeichnus.

(p. 358) Sambstags den 17. Augusti. – Idem [Freund] nôe Michael Thomas des schreiners Ca. E. E. Meisterschafft der teutschen schreiner obermeister, prod. unterth. appellations Klag samt beÿl. sub lit A et B und bitt umb deput.
Christmann bitt gleichfalls um deput. Erkanndt Deputation.

(p. 406) Sambstags den 14. Septembris 1754. Iidem [Ober Handwercks herren] laßen per eundem referiren, es habe meister Michael Thomas der burger und schreiner allhier beÿ mghhrn C. E. E. handwerck der teutschen schreiner obermeister den 10.ten Augusti Jüngst einen Wiedrigen handwercks bescheid producirt, Vermög Welches Er in die straf der 3. lb nebst ersetzung der unkosten condemnirt Worden, Von dießem bescheid habe Er in tempore legale an Mghh appellirt seiner jnterponirten appellation Verzeichnus gebetten und erhalten, auch den 17.ten ejusd. mensis seine unterthänige appellations Clag mit beÿlagen sub litt A et B übergeben und darum Exponirt, er seÿe auß der ursachen in die straff der 3. lb nebst unkösten condemnirt worden, weilen Er einen Nußbaumenen beschlagenen Kasten, dergleichen Commoder und eine Eisene bettlad von den Winterischen haußrath Zu Verkauffen gestellet habe. Wann aber sothane stück nicht new geweßen, indeme auß mitkommendem des schloßers Conto sub litt A ersichtlich daß der Kasten bereits in ano 1748 gemacht und beschlagt Worden, über dießes Könne man nicht Eigentlich sagen daß der appellant die in dem bescheid enthaltene Effecten Verkaufft habe, da außmitkommendem Extract des über weÿl. Joh: Philipp Winthers geweßenen metzgers Verlaßenschafft gefertigten Inventarii Sub litt b erhellet, daß principalis 51. lb 19 ß 6 d welche Er wegen der Einquartierung Vor Baukösten in seinem hauß Verwenden müßen in gedachte Verlaßenschafft schuldig geweßen mithin dieselbe nicht bezahlt bekommen sondern ane bezahlung gegeben habe, Er gehe demnach an mghhrn des appellanten unterthäniges bitten Selbige geruhen deputationen abzuordnen, et facta relatione den appellanten Von der angesetzten Straff und handwercks unkosten wiederum in gnaden Zu entbinden ref: Exp:
Eadem die habe appellatischer (p. 408) ober meister um deput. gebetten et facta relatione die sententiam à quâ gnädig Zu Confirmiren ref. exp: auff geschehene Weißung, habe der appellant præsens Soutenirt, daß die jenige Schreiner Waar welche Er in dem Wintherischen haußrath Verkaufft, alte gebrauchte sachen geweßen welche dem artickel nicht unterworffen und deß wegen seine genommene Conclusiones *tirt.
H Johann Jacob Strohe als obermeister, so dann Johann Jacob Schwing und Johann Friderich Engel, als mit meistere, hätten hingegen versichert, daß insonderheit die zweÿ letztere meistere die Waar in haußrath selbsten besichtiget, und mit gutem gewißen nicht anderst sagen Könnten, als daß es neue Waar geweßen, ob derselbe gleich ettliche jahr Vorher könne gemacht geweßen seÿn, überhaupt seÿe es vor die Meisterschafft von großer Wichtigkeit, daß dergleichen unterschleiff Verbotten Werde, indeme sie sonsten alle Verderben müßen, Wollten also unterthänig gebetten haben, Mghhn geruheten Zu erkennen, daß in erster jnstantz wohl gesprochen, übel appelliret worden, einfolglich die ententia à quâ ref. Exp. Zu confirmiren seÿe.
die Hhn Deputirte hätten Zwar in dießer sach befunden, daß das factum und die quæstio ob der appellant neue schreiner Waaren dem haußrath gestellt, nicht Juridice bewiesen und also dem appellanten das Juramentum suppletorum hätte deferirt Werden Können, Weilen aber dem gantzen handwerck Viel daran gelegen, daß dergleichen unterschleiff gäntzlich auffgehoben und Verwehret Werde, als wäre dererselben meinung dahin gegangen, daß in erste jnstantz zwar wohl gesprochen Worden, die angesetzte straff der 3 lb aber auß bewegenden Ursachen auff 1 lb zu moderien, der appellam auch in die gerichts Kösten fällig zu achten seÿe. Erkanndt, Bedacht gefolgt.

Marie Madeleine Bentz meurt en 1757 en délaissant pour seul héritier testamentaire son mari. L’inventaire est dressé dans leur maison derrière Saint-Nicolas. L’actif de la succession s’élève à 591 livres, le passif à 957 livres.
1757 (19.8.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 67) n° 1609
Inventarium vnd beschreibung alles derjenigen haab und Nahrung Keinerleÿ davon außgenommen so weÿland die Ehren vnd tugendsahme frau Maria Magdalena Tomaßin gebohrne Bentzin des Ehrengeachten vnd ebscheidenen Meister Michael Thomas schreiners vnd burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehefrau, nach Ihrer den 27.ten Junÿ dieses fortlaufenden 1757.ten Jahrs aus dießer welt genommenem tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sein des Wittibers selbsten, als der Verstorbenen seel. Crafft gnädig erhaltenen Indulti Testandi per Testamentum instutuirten vnd verlaßenen eintzigen universal Erben fleißig inventirt und erzeugt (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg den 19.ten Augusti 1757.
Copia Testamenti nuncupativi

In einer allhier Zu Straßburg hinter St Nicolaj gelegener eigenthümlich hiehero gehörigen behausung sich befunden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung. Neml. eine behausung hinter St Nicolaj Kirch (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 93, Sa. Holtz vnd werckzeugs zum schreiner handwerck gehörig 20, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 476, Summa summarum 591 lb – Schulden 957 lb, In Compensatione Mehr Schulden als Nahrung 365 lb
Stall Summ, nichts

Michel Thomas se remarie en 1757 avec Marie Barbe Pauli veuve de Samuel Bahn : contrat de mariage, célébration
1757 (14. 9.br), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 78) n° 1325
(Eheberedung) zwischen dem Ehrengeacht vnd bescheidenen H. Johann Michael Thomas Schreiner Wittibern und burger, allhier zu Straßburg und burgern allhier Zu Straßburg als Hochzeiter ane einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen frauwen Mariæ Barbaræ Bahnin gebohrner Paulin weÿland Hn Samuel Bahn gewesenen allhießig verburgerten Schneiders hinterbliebene wittib als hochzeiterin andern theils
Straßburg den 14.ten Novembris 1757. [unterzeichnet] Johan Michael thomaß als hochzeitter, maria barbara hahin als hochzeiterin*

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 146-v n° 4)
1758. Mittwoch d. 15. febr. Seind nach zweÿmahliger Außruffung in der Evangelischen Pfarrkirche Zu S. Nicolai Ehelich eigesegnet worden Michael Thomas, Schreiner, burger und Wittwer allh. v. Fr. Maria Barbara geb. weÿl. Samuel Bahnen, gew. Schneiders und burgers allhier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Michäl Thomaß als hoch Zeitter, Maria barbra alß hoch zeiterin (i 149)

Jean Michel Thomas meurt en 1768 en délaissant sa veuve pour seule héritière. L’inventaire est dressé dans leur maison derrière Saint-Nicolas. L’actif de la succession s’élève à 1 158 livres, le passif à 865 livres.
1768 (27.10.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 860) n° 43
Inventarium über Weiland des Ehrengeachten Meister Johann Michael Thomas, des gewesenen Schreiners und burgers alhier, nun mehro seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1768. – nach seinem Montag den 12.ten 7.bris dieses laufenden 1768.sten Jahrs aus dießer Zeit und Welt genommenen tödlichen hintritt nach sich Verlaßen. Welche Vermögenschaft auf freundliches Ansuchen und begehren der Ehren und tugendsameen Fraun Mariæ Barbaræ Thomasin gebohrner Pauliin des Defuncti seel. hinterlaßener Wittib und Zufolg des 7.den Punctens ihrer mit einander auffgerichteten und hernach diesem Inventario copialiter einverleibter Eheberedung eingesetzter universal Erbin, beÿständlich des Ehrenachtbaren Meister Peter Caßel des Schreiners und burgers alhier (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in einer hinter Sti Nicolai ane der Preüsch gelegener, hiehero eigenthümlich gehöriger und hernach mit mehrerem beschriebener behaußung, Donnerstag den 27. Octobris Anno 1768.

Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 14. Novembris 1757, Johann Jacob Oelinger
Eigenthum ane einer Behaußung. Nämlich eine behausung, Gemeinschaft eines Höffleins, bronnens und hoffstatt hinter Sti Nicolai ane der Preusch (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 90, Sa. Holtz und Werckzeugs Zum Schreiner Handwerck gehörig 14, Sa. Silbers 8, Sa. goldenen Rings 1, Sa. der baarschafft 50, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 450, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 543, Summa summarum 1158 lb – Schulden 865, Nach deren Abzug 292 lb
Beschluß und Stall summa 663 lb
Widem Welchen die hinterbliebene Wittib lebtägig Zu geniesen hat. Nämlich nach Inhalt des von Weil. Mr Samuel Bahn dem gewesenen Schneider und burgern alhier, deroselben erstern Ehemann seel vor H Notario Christoph Michael Hoffmann am 11. Februarii 1743. auffgerichteten Codicilli nuncupativi (…) Finito usufructu aber haben Frau Anna Christina Dietrichin gebohrne Bahnin Mr Johann Paul Dietrich des Schneiders und burgers alhier Ehefrau, Johann Samuel und Johann Philipp Bahn obgemelten Samuel Bahnen hinterlaßenen dreÿ Kinder jedes einen dritten theil daran zu überkommen

Michel Thomas et Marie Madeleine Bentz hypothèquent au profit des enfants mineurs de Jean Bœckler la maison près du pont Saint-Thomas et celle derrière Saint-Nicolas

1747 (30.9.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 671
Michael Thomas des schreiner und deßen ehefrau Maria Magdalena geb. Bentzin diese mit beÿstand H. Wolff und H. Roggenbach beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein S.T. H. XV Paul Gottfried Gambs als vogts H. Johannes Böckler Med. D. und Prof. dreÿer kinder Johann, Catharinæ Salome und Catharinæ Margarethæ der Böckler – schuldig seÿen 1500 pfund
nach vorhero beÿ dem Stifft St Thomä H. Præpositi erhaltenen consens, unterpfand, eine behausung, hindergebäu, hoff und hoffstatt jenseit St Thomä bruck hinter dem bierhauß zum Spieß, einseit neben Friedrich Gerlach dem Sandführer, anderseit neben Jacob Tournay dem Sackträger, hinten auff S.T. H. XV Friedrich Kornmann – davon gibt man ged. Stifft dreÿ Cappen in federn und 7 ß 6 d ane ewigen ehrschätzigen und fürbietigen zinß
ferner eine behausung, gemeinschafft eines höffleins und bronnens und hoffstatt hinder St Nicolaus kirch, einseit ist ein eck am Grattelgäßlein, anderseit neben Andreas Lurtzing dem haußfeurer hinten auff Johann Jacob Merg den tabacbereiter

Michel Thomas et Marie Madeleine Bentz vendent 1 500 livres la maison qu’ils viennent de reconstruire à Claude Bernard Eisentraut, entrepreneur pour la fourniture de la garnison

1747 (11.12.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 839
Michael Thomas der schreiner und Maria Magdalena geb. Bentzin
in gegensein H. Claude Bernard Eisentraut entrepreneur derer bett: fournitures vor die hiesige garnison
eine behausung, hindergebäu, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten jenseit St Thomä bruck ohnfern der kirch zu St Louis hinder dem bierhauß zum Spieß, einseit neben Johann Friedrich Gerlach dem sandführer, anderseit neben Johann Jacob Tournay dem sackträger, hinten auff H. XV. Friedrich Kornmann – auf Joh. Baptistæ, Martini und Nativitatis Christi gibt man dem Stifft St Thomä 3 cappen in federn und 7 ß 6 d ane ewig ehrschätzig: und fütbietigem zinß – als ein am 22. Aprilis 1745 erkaufftes und seithero neu erbautes guth – um 1500 pfund verhafftet, geschehen um 1500 pfund


Deux anciennes maisons réunies

Originaire de Nancy où son père est interprète, Claude Bernard Eisentraut épouse en 1732 Reine Rostaing, native de Grenoble, fille d’un garde magasin pour le Roi à Strasbourg.

Mariage, Saint-Louis (cath. p. 3)
Hodie 19 mensis januarii anni 1732 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Claudius Bernardus Eisentraut Lotharingus filius joannis Bernardi Eisentrau in vivis in curia Lotharinga interpretis et Margarethæ birle* conjugum et Regina Rostain gratianopolitana filia joannis Rostain custodis apothecæ frumentorum regis in Alsatiæ et Ludovicæ Allois (signé) Claude Bernard Eisentraut, reine rostaint (i 3)

Leur fille Rosalie Reine Louise naît quelques mois plus tard

Baptême, Saint-Louis (cath. p. 276)
Anno Domini 1732 die 13. julii nata est Rosalia Regina Ludovica filia Domini Claudii Bernardi Einsentrautt et dominæ Reginæ Rostain Conjugum et die sequenti a me infra scripto Baptisata est, patrinum habuit dominum joannem baptistam francé filium joannis baptistæ francés et dominæ Sabinæ Magdalenæ schönher matrinam dominicellam Rosaliam guelb filiam domini Francisci guelb assessoris senatus hujus urbis et dominæ mariæ evæ schneringer (i 145)

Claude Bernard Eisentraut devient bourgeois en 1735 avec sa femme Reine Rostaing native de Grenoble en apportant trois filles et s’inscrit à la tribu des Maréchaux.

1735, 4° Livre de bourgeoisie p. 1027
H. Claudius Bernhardus Eißentraut Von Nancy, undt sein ehefr. Regina Rostain Von Grenoble geb. erhalt. d: b: umb d. alt. b: wollen beÿ E.E. Zunfft d. schmid dienen ihrer Kind: nahmens Rosalie Regina Ludovica, Maria Regina Cecilia und Ludovica Regina werden beÿ ordnung gelasen Jur et prom d 12.ten Xb 1735

Claude Bernard Eisentraut est élu maître des rentes
1736 Conseillers et XXI (1 R 219)
H. Claud. Bernardus Eißentraut Wird Zu einem Zinß meister erwöhlt. 358. schwört auff seine ordnung und resp.vé Bestallungs brieff. 379.

Sa fille Rosalie Reine Louise dont seront issus ses seuls héritiers épouse en 1754 Pierre Bernard Ramond, trésorier aux armées du Roi à Neuf-Brisach
Mariage, Saint-Louis (cath. p. 21)
Hodie 20 mensis februarii anni 1754 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Dnus Petrus Bernardus Ramond quaestor militiae Regiae in urbe neobrisacensi filius Dni Joannis Jacobi Ramon secretari Regii et Dnæ Rosæ Maret conjugum versalÿ commorantium et Dominicella Rosalia Regina Ludovica Eisentraut filia Dni claudii Bernardi Eisentraut in negotiis Regÿ occupati et Dnæ Reginæ de Rostaing conjugum in hac parochia commorantium (i 21)

Claude Bernard Eisentraut meurt en 1764 en délaissant trois petits-enfants issus de sa fille épouse de Pierre Bernard Ramond. Les experts estiment la maison 1750 livres ; un seul titre d’achat est cité. La rente laudémiale a été rachetée en 1760. La masse propre à la veuve est de 3 220 livres, celle des héritiers de 7 882 livres. L’actif de la succession s’élève 12 481 livres et le passif à 10 114 livres.

1765 (5.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 723) n° 539
Inventaire des Biens delaissés par feu le Sieur Claude Bernard Eisentraut, vivant Conseiller au Magistrat du grand Senat de cette ville de Strasbourg et Receveur general du Clergé de la Province d’Alsace, dressé en 1765. – après son deceds arrivé le 6° Avril de l’année passée 1764. Lesquels Biens à la Requête de De Reine née Rostaing, Veuve dud. feu Sr Eisentraut, assistée de M° Charles François Antoine De Laurier, Licentié és Loix et Greffier au Grand Sénat de lad. Ville, ont été inventoriés, montrés et exhibés par lad. De après que Lecture a été faite de l’article concernant l’enseignement (…) Fait aud. Strasbourg en presence du Sieur Jean Erasme Boecler ancien assesseur du Grand Sénat et présentement assesseur du Petit Sénat à ce député de la part dud. Senat ce 5° May 1765.
Ledit Sieur Eisentraut defunt a delaissé pour ses héritiers ab intestat par egales Portions 3 petits Enfans, Sçavoir 1° Louis François Elisabethe, 2.do Cecile Etienne Bernard et 3.tio Margueritte Josephe Rosalie, Tous les trois Enfants mineurs de feu De Rosalie Reine Eisentraut procréés de son mariage avec Me Pierre Bernard Ramond, Tresorier résidant à Neuf brisac, qui a eté présent à la Confection dud. Inventaire. Aux quels dits trois Enfants mineurs a été nommé pour tuteur le Sr Etienne Laurent Lefebure, Maître tapissier et bourgeois de cette ville
Observations concernant la Succession& dudit feu Sieur Eisentraut. Avant la Confection du present Inventaire la De veuve Eisentraut a declaré qu’il n’y a jamais eu un Contrat de Mariage entre elle et feu led. Sieur Eisentraut son Epoux, que tous les biens apportés reciproquement en mariage n’existoient plus, qu’lle gardera les habits et Linge servant à son Corps en place de ceux apportés en mariage, par contre que les habits et Linge dud. Sieur son Mary doivent demeurer en toute propriété à ses petits Enfants et héritiers dont le sieur Lefebure tuteur desd. Enfants a déclaré être contant. Dans ces Circonstances tous les biens delaissés par feu led. sieur Eisentraut suivant les Reglemens de cette Ville ont été inventoriés comme communs et des biens acquis pendant le Mariage dont le tiers appartiendra à la De Veuve Eisentraut et les deux tiers restants aux héritiers de feu mond. Sieur Eisentraut, le tout Pour mémoire.

Trouvés dans une Maison scise pres l’Eglise de S. Louis faisant partie de la presente succession ainsi qu’il s’ensuit.
Au troisième étage. Dans une Chambre de Domestique N° 30, Dans la Chambre N° 31 aud. Etage, Dans la Chambre N° 32 dud 3° étage, Dans le Vestibule, Dans la Chambre N° 27, Dans la Chambre N° 26, Au garde Meubles – Au Second Etage, Dans un cabinet N° 20, Dans une Chambre N° 24, Dans une Chambre N° 22, Dans la Chambre N° 21, Dans Le Cabinet sans N°, Dans le Vestibule, Dans une autre Chambre N° 18, Dans une Chambre N° 19 – Au premier étage, Dans une Chambre sur le devant N° 12, Dans la Chambre à côté N° 13, Dans la Chambre N° 14, Dans un Cabinet à côté N° 15, Dans une Chambre sur le devant, Dans une Chambre N° 10, Dans une Chambre N° 9 – Au Rez de chaussée, Dans la Salle à Manger, Dans la Cuisine
(f° 12-v) Propriété d’une Maison scituée en cette ville de Strasbourg. Savoir une Maison avec toutes ses appartenances et dépendances Scituée en Cette ville de Strasbourg près l’Eglise de St Louis, d’un côté le Sieur Bourgeois, maître tapissier, de l’autre côté le S. Dillemann, fabricant de Tabac, tous deux bourgeois demeurant en lad. Ville et par derrière aboutissant sur le héritiers Kornmann. Laditte Maison outre 6000. li. de principal dû à Monsieur Jean Becler, Docteuir en Medecine, franche et quitte estimée par le Sr. Werner, Inspecteur des Bâtimens et le Sr Huber Maître charpentier de la Ville, suivant leur Etat d’estimation du 20 avril dernier ci joint à la somme de 7000 livres. La propriété de lad. Maison est constatée par un Contrat de Vente passé à la Chambre des Contrats de cette ville le 11 Xbre 1747.
Nota. Suivant la Teneur dud. contrat, lad. Maison fut chargée ci devant de 3 Chapons et de trente sols de rente foncière dont elle a été déchargée en vertu de l’acte passé au Greffe de Marlenheim le 27° août 1760 contre un sac de froment et un sac d’orge que doit annuellement à la St Martin Joseph Scheeffer bourgeois de Northeim
(f° 13-v) Etat sommaire du present Inventaire. Copie du codicille mystique et olographe déposé à M° Humbourg notaire royal de cette ville le 21° août 1754. ouvert et publié le 14 avril 1765.
Total des habits et Linge qui ont servis au Corps dud. defunt, 774 livres
Suit la Description des Biens appartenant à la Communauté, total des meubles 10.048, Total des Vins et Tonneaux 825, Total de l’argenterie 2400, Total de l’Or et bijoux 350
Total de l’argent comptant 13.954, Total de la propriété d’une Maison 7000, Total des biens 34.578 livres
Et les Meubles, Ustensiles, Vins et Toneaux à Northeim dans le Bailliage de Wasselonne y compris la maison (…) se montent conformément à l’inventaire dressé par M. Schneider greffier dud. Bailliage de Wasselonne le 5° juin 1764 (…) 15.348, Total général 49.926 livres – Dettes passives 40.458, reste 9468 livres
Somme finale et du Stall 3434 livres
Copie du Codicill mystique (…)

Le défunt est inhumé dans la nef de l’église Saint-Louis
Sépulture, Saint-Louis (cath. p. 117)
Anno Domini 1764 die sexta mensis aprilis mortuus est d. claudii Bernardus eisentraut in provincia alsatiæ ecclesiastici Thesauri quæstor, nec non ex senatus argentinensis assessor ueteranus et die octava ejusdem mensis et anni (…) sepultus est in naui ejusdem ecclesiæ presentibus testibus D. petri Bernardo de ramon Tribuus ærario in urbe dicta neuf Brisac supradicti defuncti Genere et uiduo (…)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins (350 livres) sur un total de 1 900 florins
1765 (4. Junÿ), Livres de la Taille (VII 1180) f° 7-v
Schuhmacher N° 1441 – Weÿl. H.Claude Bernard Eisentrautt Exsenat. und receveur general du Clergé de la Province d’Alsace auch burgers allhier Verlaßenschafft jnvent. H. Not. Zimmer.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 83-b 10.242 livres 11 d, adde die Vor jnventir kösten abgezogene 300. lb so thut dieselbe 10.542 lb. Davon gehet aber wieder ab die beßerung so der Verstallung nicht unterworffen 6807 lb 19 s 9 d, Verbleibt 3734. lb 11 s 3 d die machen 1900. fl. Verstallte 1200 fl Zu wenig 700 fl.
Wavon Nachtrag 8. jahr in duplo a 2 lb 2 ß – 16 lb 16 ß
und 6. Jahr in simplo – 6 lb 6 ß
Ext. Stall geb. 1764 – 3 lb 3 ß
Gebott – 2 ß 6 d
Abhandlung – 3 lb 17 ß 6 d (Summa) 30 lb 5 ß
dt. 24. julÿ 1765.

Reine Restaing meurt en 1784 rue Sainte-Elisabeth dans la maison Pillon. L’actif de la succession s’élève à 808 livres, le passif à 188 livres.
1784 (27.5.), Not. Zimmer (6 E 41, 1432) n° 619
Inventaire des Biens delaissés par feue De Reine Restaing a Son deceds Veuve du sieur Claude Bernard Eisentraut, vivant Receveur general du Clergé d’Alsace, bourgeoise de la Ville de Strasbourg, dressé l’an 1784. – apres son deceds arrivé en lad. Ville le 4° avril dernier, Lesquels Biens, à la requête de Mr Jacques François Rondoüin, Entrepreneur des fortifications de cette ville et ancien Senateur du grand Senat, en sa qualité de fondé de procuration des Héritiers de lad. défunte Dame, ont été inventoriés, montrés et enseignés par le St Louis Pillon, bourgeois de cette ville et Dlle Marie Madeleine Salomé Pillon, sa fille (…) Fait et passé aud. Strasbourg le 27 May 1784.
Feu lad. De Veuve Eisentraut a delaissé en vertu de son testament mystique du 30° Aoust 1774. deposé a M°Lacombe Notaire Roïal residant en cette ville de Strasbourg lesd. jour et an, ouvert et publié le 27° May 1784, pour ses seuls et uniques héritiers Sçavoir 1.mo Mr Louis Elisabeth François Ramond, Conseiller de Regence de S. A. Sme et Eminentissime Monseigneur le Cardinal de Rohan, Prince Eveque de Strasbourg, résidanr ordinairement a Paris et presentement en cette ville de Strasbourg, meme présent à la Confection de cet Inventaire, 2.do Mr Cecile Etienne Bernard Ramond du Poujot, demt. a Lille en Flandres et 3.tio Dlle Josephine Reine Margueritte Ramond, fille majeure demeurant à Paris. Au nom de mond. Sieur Ramond du Poujot et de lad. Dlle Ramond est comparu à la Confecton de cet Inventaire Mr Jacques François Rondouin, ancien senateur du grand Senat de cette ville (…). Lesd. Sieur et Demoiselle Ramond, petit fils et fille de feu mad. De Veuve Eisentraut et Ses heritiers Testamentaires par egales portions

Trouvés dans une Maison Scituée en cette ville de Strasbourg Rue Ste Elisabeth appartenante au Sr Pillon bourgeois de cette ville ainsi qu’il suit savoir
Meubles et Effets. Dans la salle à manger, Dans la chambre à coucher, Dans la chambre à cheminée, Dans la chambre à côté, Dans le vestibule, Dans la cuisine, Au second Etage
Etat Sommaire du présent inventaire. Copie du Testament en datte du 30 août 1774 déposé a Me Lacombe Notaire Roïal le même jour et an
Total des meubles 1696, Total de l’argenterie 1295, Total de l’argent comptant 240, Total general 3232 livres – Dettes passives 755 livres, Somme restante 2477 livres
Somme finale et du Stall 2477 livres
Copie du Testament. Je soussignée Reine Rostaing veuve de feu M. Claude Bernard Eisentraut Vivant Receveur général du clergé d’alsace
(Copie de la procuration passée à Lille)

Reine Rostaing et le tuteur de ses petits-enfants vendent la maison 4 000 livres à Jacques Frédéric Faust, assesseur des Quinze

1771 (5.2.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 78
De Reine geb. Rostaing weÿl. H. Exsenatoris Claude Bernard Eisentraut gewesten receveur du clergé wittib mit assistentz S.T. H. XV Carl Franz Antoni Des Lauriers und Sr Etienne Laurent Lefebvre des tapezirers als geordneter und geschworener vogt H. Eisentraut enckelen nahmentlich Ludwig Franz, Elisabetha, Ceciliä, Stephan Bernard und Margaretha Joseph Rosalie derer Ramond
in gegensein ST. H. XV. Jacob Friedrich Faust
zweÿ dritte theil einer beÿ der Thomasbruck nächst der St. Louis kirch, bestehend in vorder und hinter gebäuden, hoff, bronnen und hoffstatt vorfindige behausung mit allen denen übrigen weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, einseit neben N. Dillmann dem tabackfabtricanten, anderseit neben gedachten H. Laurent Lefebvre, hinten auff die Kornmannische H. erben – um 1500 lb verhafftet, geschehen um 2500 pfund

Le licencié en droit Jacques Frédéric Faust est autorisé à avoir accès aux archives en 1754. Il est élu la même année échevin à la tribu de la Fleur puis assesseur des Vingt-et-Un en 1763. Il permute en 1765 sa fonction d’échevin à la Fleur contre une autre à la Mauresse
1754 Obere Cancelley Herren, 1749-1758 (4 R 36)
H. Lt Jacob Friderich Faust erhält den Access auff das Archiv. 243. schwört 244.
1754 Conseillers et XXI (1 R 237)
H. Lt Jacob Friderich Faust Wird beÿ E: E: Zunfft Zur Blum Zum schöffen erwehlt. 234.
1763 Conseillers et XXI (1 R 246)
H. Jacob Friderich Faust Wird Zum XXI. erwehlt und schwört auff die Ordnung. 224. ferner Zum Ober Cassa Herren. 231.
1765 Conseillers et XXI (1 R 248)
H. XXI. Jacob Friderich Faust verwechselt seine beÿ E. E. Zunfft Zur Bluhm getragene schöffenstelle gegen der von H. Lt. Joh: Ernst Beck Schaffner des Collegii Wilhelmitani beÿ E. E. Zunfft der Möhrin getragene schöffen stelle. 95. es wird derselbe beÿ E. E. Zunfft Zur Möhrin H XIII. Saintlo dem daßig. Oberherrn adjungirt und Zu deßen successore designato erwehlt. 128.
1772 XV (2 R 183)
37 Herr Jacob Friderich Faust stellet sich nach Ordnung (…)
1762 (licitation) herrn Jacob Friedrich Faust J.V. Lti und E.E. Großen Raths alten Wohlansehnlichen beÿsitzers auch Jetzig Wohlverdienten dreÿers Löbl. Statt Stalls

Jacques Frédéric Faust, ancien consul, assesseur des Treize, administrateur de la paroisse luthérienne de Saint-Pierre-le-Jeune et du Corps des pensions, meurt en 1780 en délaissant pour héritière testamentaine Marguerite Barbe Papelier femme de l’avocat Jean Gaspard Holtzapfel. Les experts estiment la maison 2500 livres. L’actif de la succession s’élève à 4724 livres, le passif à 2155 livres. La maison vendue aux enchères est acquise par le sieur Striedbeck sous réserve de passation à la Chambre des Contrats

1780 (20.9.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 601) n° 378
Inventarium über weÿl. SS. TT. Herrn Jacob Friedrich Faust gewesenen J. Cti hochverdienten alten Ammeisters und XIII.ers hiesiger Stadt Straßburg, der evangelischen Pfarrkirche zum jungen St Peter, des Stifts Frauenhauses und des Corporis pensionum hochverordneten Pflegers, nunmehr seligen, Verlaßenschafft, auffgerichtet A° 1780 – nach seinem den 12. laufenden Monats und Jahrs aus dießer Welt genommenen seligen Abscheid zurückgelaßen hat. Welche Verlaßenschaft auf ansuchen der Hochedlen, hoch Ehren- und tugendgezierten Frau Margareta Barbara Holtzapfel geborner Papelier beiständlich ihres Eheherrn, des hoch Edelvest hochgelehrt und hochachtbarn H. Joh: Caspar Holtzapfel, beder Rechten Licentiaten, hochfürstl. Marggräflich badischen Raths, auch ritterschaftlichen Amtmanns und Advocaten so dann burgers alhier als einziger Testamentserbin (…) So geschehen in Straßburg in hienach inventirter ohnweit Sanct Ludwigs Pfarrkirche gelegener Sterbbehausung auf Mittwoch den 20. Herbstmonats Vormittag in dem Jahr nach Christi Geburt 1780.
Abschrifft des verschloßenen Testaments, hinterlegungs act vom 21. junÿ 1780.

Eigentum an Häusern. (8 C. N° 94 & 95, 27 lb 10 s.) Nämlich eine in Vorder- u. Hinter-Gebäud, Hofstatt, Hof u. Bronn bestehende beh. u. allen deren übrigen Weithen, Zugehörd, Begriffen, Rechten u. Gerechtigk: gelegen in hies. Stadt bei der Thomas-Bruck ohnweit Sanct Ludwigs Kirche, 1.S. neb. H. Stephan Lorentz Lefebvre, dem Tapezierer ehevögtl. weise, 2. S. neben H. Christoph Dillmann, dem Tabackfabr: hinten auf ebendens. u. die Hh. Gebrüder Kornmann Banquiers, stosend, so frei u. eigen, sofort dh. (die Werckmeistere) laut deren zu diesem Concept gelief. Abschatzungzedels d. 19. Sept. 1780 angeschlagen worden um 5000 fl. oder 2500 lb. Darüb. ist i. perg. m. hies. CCSt. aufgetr. Ins. vers. teutsch. Kbr. v. 5. febr. 1771. vorh. Üb. unterschiedl. diesem Haus vorteilhafte dienstbark: ab. der allda d. 20. Julii 1769 pass. u. f. Pap. ausgef. Kaufcontract, So dann 1 unter H. Act. Beguin Unterschr. verf. extractus aus E.E. Kl. Raths Augenschein- memoriali v. 20. sept. 1748.
(1 P. N° 323, 36 lb 2 s 4 d.) It. 1 Gartenhaus, Hoffstatt, Hof, Schopf, Stallung u. bronn mit dessen übrigen Begriffen u. Weiten gelegen auserhalb hiesiger Statt vor dem Hospitalthor jenseit des Wickhäusels (…)
(f° 13) Eroerterung des grosmütterlichen Substitutions-Guts. Nämlich weiland Frau Maria Agata Fritschin geborne Lamprechtin, des auch weiland H Johann Martin Fritsch gewesenen hiesigen burgers und vornehmen Gastgebers Zum Tiefen Keller Frau Witwe, hat in dem 24. Artickel ihres den 22. Octobris anno 1753 gestifteten, den nämlichen Tag bei H Not. Joh: Rudolph Dinckel alhier gesetzmäsig hinterlegten (…) Testaments (…) Welches denen grosmütterlichen Erben und respective Erbens- Erben nunmehr in Vier Stammtheile rückfällig ist (…)
(f° 16) Versteigerung der Behausung. Donnerstags den 11. Jänner nachmittag um 2 Uhr in dem Jahr 1781. auf Ansuchen S. T. Fraun Margareta Barbara geborner Papelier unter der Autorisation ihres Eheherrn S. T. H. Joh: Caspar Holtzapfel, hochfürstl. Marggräfl. badischen Raths, ingleichem ritterschafl. Amtmanns und Advocaten auch burgers alhier, als einziger Testaments erbin Weiland SS. TT. H. Jacob Friedrich Faust, gewesenen hochverdienten alten Ammeisters und XIII.ers hiesiger Stadt Straßburg & nach Zuvor sowol durch die hiesige Wochenblättlein, als auch den Stadt: Ausrufer wirklich geschehener offenlticher Verkündigung, ist die in diese Verlaßenschafft gehörige, in Vorder- und Hinter-Gebäuden, Hofstatt, Hof u. Bronn bestehende, in hiesiger Stadt bei der Thomas-Bruck ohnweit Sanct Ludwigs Kirche, ein Seit neben H. Stephan Lorentz Lefebvre, dem Tapezierer ehevögtl. weise, ander Seit neben H. Christoph Dillmann, dem Tabackfabrikant, gelegen, hinten auf ebendenselben und die Hh. Gebrüder Kornmann Banquiers, stosende behausung mit allen übrigen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörten und Rechten vor frei und eigen unter nachgemelten bedingungen offentlich versteigert und verkauft worden (…) ausgerufen worden um 9000 fl. Weil nun hierauf klein Gebott geschehen so ist diese vorgehabte Versteigerung fruchtlos abgelofen in Straßburg in vorbezeichneter behausung.
Vorgemeldte Behaußung ist heute dato d. herrn Striebeck dem Courtier von hier auf die hierinn gemeldete Conditionen, für die Summa von 20.000 Livres definitive überlaßen und Zuerklannt worden, warüber die Verschreibung von dato in Monathsgs frist in hiesiger Cantzleÿ Contract Stube soll vorgenommen werden (…) Straßburg d. 13. Januarÿ 1781.
(f° 20-v) Eigenthum an einem Garten und einer Matt. Nämlich, ein ohngefehr fünf acker groser Garten, gelegen zwar vor dem Hospitalthor jenseit des Wickhäusels (…)
– Abschatzung vom 19.t Septembre 1780. Auf begeren Weÿland jhro Gnaden S.T. Herren Ameister Faust seel: ist Eine behausung alhier in der statt strasburg beÿ St louÿ gelegen, Ein seÿts neben Herr Dillemann, dem tabacfabricant, anderer seÿts neben Herr Levebre, dem tapezierer und hinten Ebenfals auf Herr Dillemann stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Hinter gebäu worinen Etliche stuben frantzösisch. Cammin Kammeren Eine Kuche und Etliche haus Kammeren darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller Hoff und brunen, Vor und um fünff tausend gulden /:dieses haus thut keinen andern bodenzinß auf Löbl. Stadt Pfenningthurn:/
Der zweÿte begriff (…) [unterzeichnet] Hueber, Kaltner Wkmr
Folgt nun hierauf die Beschreibung dieser Verlaßenschafft an sich selbst, Sa. Hausraths 472, Sa. Fäßer u. Weins 105, Sa. Silber geschirrs u. dgl. geschmeids 162, Sa. goldener Ringe u. dgl. Geschmeids 90, Sa. Eigentums an I. beh. 2700, Sa. Eigentums an I. Garten u. I. Matt 316, Sa. Pfenningzinß Hauptgüter 827, Sa. baarschafft (-),Sa. Bibliotheck 50, Summa summarum 4724 lb – Schulden an großmütterlichen Substitutions-Gut ist denen Personen zulieffern 2155 lb, nach deren abzug 2568 lb
Hinterlegung. Freitag den 21. Julii (…) Also begehrt, willfahrt und ohne einige Zwischen handlung in vorbezeichneter behausung, in deren auf dem boden sich befindlichen mit den Fenstern auf gedachte gaß aussehendem Saal (Copia Testamenti)
(ad Nm 378.) Liste der Bücher welche sich in der Succession des seeligen Herrn Ammeisters Jacob Friderich Fausts Vorgefunden haben

Né le 31 juillet 1730 du consul Jean Frédéric Faust et de sa femme Marie Catherine Fritsch, le consul Jacques Frédéric Faust meurt d’hydropisie de poitrine le 12 septembre 1780. Il est inhumé au cimetière Sainte-Hélène.
Sépulture, Saint-Thomas (luth. reg. 20 1772-1788 f° 100-v, n° 199)
Im Jahr 1780 den 12. Septembris, Abends um Neun Uhr starb an einer brustwassersucht weiland S.T. Herr Jacob Friedrich Faust, hiesiger Stadt gewesener Ammeister und dreÿzehner, derselbe wurde gebohren den 31. Julii im Jahr 1730 und hat also in dieser Welt gelebt 50 Jahre Einen Monat und Zwölf Tage, Sein Herr Vater war weiland SS. TT. Herr Johann Friderich Faust, hiesiger Stadt gewesener Ammeister und Zehner, die Frau Mutter aber weiland S. T. Frau Maria Catharina gebohrne Fritschin. An dem darauf folgenden Freÿtag als den 15. Septembris wurde deßen entseelten Leichnam nach einer in der Kirche Zu St. Thomä gehaltenen Leichenrede unter einer Hochansehnlichen Leichenbegleitung auf dem Gottesacker Sanctæ Helenæ Zur Erde bestattet wie solches bezeugen [unterzeichnet] Johan Martin Fritsch als oncle, Johan David b. Papelier als Verwanter (i 103)

L’héritiere vend la maison 5 000 livres à Jean Frédéric Œsinger, conseiller du margrave de Bade

1781 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 78-v
Fr. Margaretha Barbara geb. Papelier H. Johann Caspar Holtzapffel des hochfürstlich Margraffl. baadischen rath und ritterschafftlichen Ambtmanns Frau Ehegattin
in gegensein S.S. T.T. H. Johann Friedrich Ößinger des hochfüstlich Margraff. baadischen hoffraths
die ihre von weÿl. S.S. T.T. H. Jacob Friedrich Faust gewesenen alten Ammeister und XIII. laut deßen unterm 21. Julÿ 1780 errichtetem testamento clauso als instutirt einige erbin erblich angefallene behausung, aus vorder und hinter gabäu bestehend, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten beÿ der Thomas brück nächst der St Louis kirch, einseit neben H. Christoph Dillmann des tabackfabricanten, anderseit neben H. Laurent Lefebre dem tapecirer, hinten auff gebrüder Hieber die lehnkutscher – um 10.000 gulden

Jean Frédéric Œsinger meurt célibataire un mois plus tard en délaissant pour seuls héritiers son frère et sa sœur. L’inventaire est dressé dans une maison de location Grand rue. Le prix d’estimation de la maison est repris de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 39 522 livres, le passif à 5 200 livres.

1781 (26.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 424) n° 1444
Inventarium über Weÿland des Wohlgebohrnen und Hochgelehrten Herrn Johann Friderich Oesingers, geweßenen Juris Consulti, Hochfürstlich Marggraff Baadischen Hochansehnlichen Hoff Raths auch E. E. großen Raths allhier zu Straßburg alten hochverdienten beÿsitzers und hochmeritirten alten dreÿers auf Löbl. Statt Pfenningthurn nunmehr seeligen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1781. – nachdeme derselbe Mittwochs den 7. dießes Monaths Martÿ dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des hochseeligen herrn hofraths eheleiblichn Herrn Bruders und Frau Schwester als deßelben ab intestato nachgelaßenen Rechtsmäßigen Erben (…) ersucht und inventirt durch Sie die Herren und Frau Erbs Interessenten selbsten ingleichem Conrad Geiges, den Bedienten Von Hagenbach gebürtig und Catharinam Beinin die dienstmagd von hier gebürtig (…) So beschehen in Straßburg auf Montag den 26. Martÿ et sequentibus Anno 1781.
Der hochseelige Herr Hofrath hat Zu seinen Erben ab intestato Verlaßn wie folgt. 1. den Hoch Edlen und hochachtbahren Herrn Frantz Daniel Oesinger, den handelsmann und burger allhier welcher von selbst eigener Persohn dem geschäfft abwartete, So dann 2.do die hoch wohl gebohrene Frau Magdalenam Dorotheam von Pistoris gebohrne Oesingerin, des hoch wolgebohren Herrn Moritz Hartmann von Pistoris, Ritters des hohen Königlichen Ordens vom Kriegs Verdienst und Brigadier des Armées du Roy Frau Ehe gemahlin, welche mit beÿhilff hoch Edel besagten Ihren Herrn Ehegemahls in Persohn beÿ dem Geschäfft auch abgefunden. Alßo beede des hochseeligen Herrn hoch Raths eheleiblichen Herrn Bruder und Frau Schwester und ab intestato Zu Zweÿen gleichen portionen und Stammtheilern verlaßene Rechtsmäßigen Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der langen Straß gelegenen in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung gefunden worden, wie folgt
(f° 10) In der Behausung gegen der St. Thomæ Bruck über
(f° 26-v) Eigenthum ane einer Behaußung. Nemlich eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt und Bronnen, mit allen übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg beÿ der St. Thomas bruck nächst der St. Louis Kirch, einseit neben H. Christoph Tillmann, dem Tabackfabricanten, anderseit neben Hn Laurent Lefebre dem Tapezierer, hinten auf die Gebrüder Hieber, Lehnkutscher stoßend, so gegen männiglich freÿ leedig und eigen, Welche behaußung in dem über Weiland Ssis Ttis herr Ammeisters und Dreÿzehners Jacob Friderich Faust seel. Verlaßenschafft durch (…) die Werckmeistere gewürdiget, wobeÿ es auch dermalen mit approbation der Herren Dreÿ löbl. Stadt Stalls wieder gelaßen worden ist, pro 2500. lb. Dieße Behaußung hat der selig Verstorbene Herr Hoffrath von hochgedachten Weiland H. Ammeisters Fausten seel. Erben erst kürtzlich erkaufft und ist die Verschreibung darüber in hiesiger C. C. Stub ordnungsmäßig Vorgenommen worden.
(f° 27) Antheil ane Gewerbsläden. Nemlich ein dritter theil an einem Platz ringsum mit Gewerbsläden umgeben an dem alten Kornmarck (…)
(f° 28) Eigenthum ane einem Garten und Gartennhauß außerhalb der Statt Straßburg Vor dem Judenthor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Haußraths 887, Sa. Weins und leerer faß 334, Sa. Früchten 80, Sa. Sa. Bibliothec 50, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 410, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 168, Sa. baarschafft 158, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 30.051, Sa. Gülth von liegenden Güthern 244, Sa. Eigenthums an einer behaußung 2500, Sa. antheils ane Gewerbsläden 2500, Sa. einem Garten und Gartenhauß 1187, Sa. Antheils ane Frucht, heu und Weinzehenden 377, Sa. Schulden 571, Summa summarum 39.522 lb – Schulden 5200 lb, Nach solchem abzug 34.321 lb
Beschluß summa 34.321 lb, Stall Summ 28.345 lb – Zweiffelhaffte Schulden in dieße Verlaßenschafft Zugeltend 93

Jean Frédéric Œsinger devient tributaire chez les Tanneurs le 23 avril 1754
1754, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
(f° 43) Dienstag den 23. Aprilis A° 1754 – Hr Johann Friderich Ösinger J.U. Ltus und burger allhier, stunde Vor mit Producirung Stallscheins de dato 22. hujus und bitte, denselben in das Zunfftrecht auffzunehmen.
Erkannt, gratis Willfahrt

Licencié en droit, conseiller du margrave de Bade, assesseur du Grand Sénat, Jean Frédéric Œsinger est retrouvé mort dans son lit, sans doute frappé d’apoplexie, célibataire à l’âge de 53 ans 10 mois. Il était fils de Jean Frédéric Œsinger, conseiller de Linange-Hardenbourg, et de Madeleine Dorothée Friderici. Il est inhumé au cimetière Sainte-Hélène
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 1777-1785 f° 85-v, n° 8)
Im Jahr Christi 1781 Mittwochs den 7. Martii morgens zwischen Neun und Zehen uhr, wurde allhier nach dem Willen des Herrn, vermuthl. Von einem Schlagfluß gerühret und völlig erblaßt auf seinem Lager gefunden H. Johann Friderich Oesinger, gewesener J. U. Ltus Hochfürtsl. Mergraff: Badischer Hofrath, E. E. großen Raths allhier, weÿl. Hn. Franciscus Oesinger, gewesenen JCti Hochgräfl. Leiningen Hardenburg. Regierungs: Raths, auch vornehmen burgers allhier, und auch weÿl. Frau Magdalena Dorothea, gebohrner Fridericiin nachgelaßener ehel. und noch lediger H. Sohn. Seines Alters 53. Jahr, 10 Monath und 2 Tage.
Freÿtags darauf, als den 9. ejusdem, wurde deßen entseelter Leichnamb, nach mittag umb 3 Uhr, nach gehaltener Leichen: Rede in der Prediger: Kirch, auf den Gottes: Acker St. Helenæ gebracht und daselbst nach Christgeziemender Ordnung in sein Ruhebett zur Erden, biß auf den Tag der Zukünfftigen Auferstehung alles Fleisches befördert. Solches bezeugen [unterzeichnet] Frantz Daniel Oesinger, des Verstorbenen bruder, moritz Hartmann von Pistoris, als Schwager (i 88)

Les héritiers, Madeleine Dorothée Œsinger femme de Maurice Hartmann de Pistoris et François Daniel Œsinger, vendent la maison 4125 livres au marchand tapissier Etienne Lefevre, propriétaire de la maison voisine à l’est

1781 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 655 f° 343-v
De Madeleine Dorothée de Pistoris née Öesinger épouse de Mess. Maurice Hartmann de Pistoris brigadier des armées du roy, M. François Daniel Öesinger, négociant
au Sr Etienne Laurent Lefebvre, marchand tapissier
une maison, cour, puit avec toutes autres appartenances, droits et dépendances, qu’ils ont hérité de feu M. Jean Frédéric Ösinger conseiller de Son Altesse le margraff de Baaden leur frère en cette ville derrière St Louis près du Pont de St Thomas, d’un côté l’acquéreur, d’autre le Sr Christophe Dillmann fabricant de tabac, derrière les frères Hüeber loueurs de carosse – moyennant 16.500 livres tournois

Etienne Laurent Lefevre vend la maison 17 775 francs au docteur en médecine Philippe Frédéric Clausing et à sa femme Marguerite Salomé Wittmann

1804 (27 prairial 12), Strasbourg 9 (anc. cote 30), Not. Bossenius n° 1680, 2053
Sr Etienne Laurent Lefebvre Maître tapissier
au Sr Philippe Frédéric Clausing Docteur en médecine et Marguerite Salomé née Wittmann
Une maison cour et puits avec toutes ses appartenances droits et dépendances sise a Strasbourg derrière l’eglise de St Louis près du pont de St Thomas N° 3, tenant d’un côté au Sr Martin Dillemann fabricant de tabac derrière le même – acquis de François Daniel Oesinger Négociant et de sa sœur Madeleine Oesinger présentement veuve de Maurice Hartmann Pistoris ancien Brigadier des armées de france, par acte passé à la ci devant Chambre des Contrats le 23 août 1781 – moyennant 17.775 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 92 F° 74-v du 4 mess. 12

Marguerite Salomé Wittmann a eu avec le chef de brigade Nicolas Houel une fille déclarée légitime à la mairie de Saint-Dié. L’inventaire est dressé dans une maison au Vieux-Marché-aux-Poissons. L’inventaire contient un jugement qui rectifie l’acte de naissance à la demande de la mère du défunt
1796 (10 vend. 5), Strasbourg 3 (19), Not. Übersaal n° 500
Inventaire des meubles et Effets délaissés à Strasbourg par feu le Cit. Nicolas Hoüel vivant Adjudant général, Chef de Brigade et de l’Etat major à l’Armée du Rhin, commencé le 10 vend. V à la requête du Cit. Jean Georges Teutsch Aubergiste à la lanterne tuteur nommé à Sophie Thérèse fille mineure dudit Cit. Hoüel décédé le 8 fructidor dernier dans une action, procréé avec la Cit. Marguerite Salomé Wittmann dudit Strasbourg

Dans une maison N° 58 située Marché aux poissons appartenante au Cit. Antoine Trombert Negociant en cette commune
meubles 280, 150, 251 et 969 li dont 720 en numéraire
Dans une maison N° 8 derrière le Temple Neuf appartenante au Cit. Ignace Joseph Seck Négociant 634 et 191, promesses pour mémoire, habits 320 et 49 li – Chevaux 1512 li, produit de la vente des Chevaux 1938 li
(suite) le 29 frimaire – dépôt en numéraire 12 760 li, berline 150 li
(Documents) Extrait du Registre des causes d’audiance du greffe du Tribunal Civil du département de la Meurthe séant à Nancy, Audiance du 25 messidor 5 Entre Adrienne Faucher veuve de Jean Baptiste Hoüel demeurant à St Lo département de la Manche en qualité de tutrice de ses enfants habiles à se dire héritiers de Nicolas Hoüel leur frere vivant adjudant général à l’armée du Rhin opposante au Jugement rendu contre elle par defaut le 5 prairial dernier au Tribunal Civil du département de la Meurthe (…) appellante d’un jugement rendu par le Tribunal Civil du Bas Rhin le 8 frimaire dernier (…) a ordonné que dans l’acte de naissance rédigé par l’officier public de la commune de Saint Diez le 26 floreal 3 concernant la nommée Sophie Thérèse Houel les expressions « de son épouse » et de « fille légitime » seront rayées, qu’a la place de la derniere expression il sera substitué celle de « fille procréé hors mariage », (…) Contre Marguerite Salomé Wittmann fille majeure et Jean Georges Teutsch en qualité de tuteur de Sophie Thérèse Houel fille mineure – Extrait des Jugements, A L’audiance tenue le 5 thermidor 5
Enregistrement de Strasbourg, acp 43 F° 15-v du 15 vend 5

Fils de chirurgien, l’officier de santé Philippe Frédéric Clausing épouse en 1798 Marguerite Salomé Wittmann, dite veuve de Nicolas Houel au contrat de mariage et fille majeure à l’acte de mariage
1798 (1 fruct. 6), Strasbourg 9 (26 n.c.), Not. Bossenius n° 60
(Eheberedung) erschienen bürger Philipp Friedrich Clausing, Gesundheitsbeamter allhier als bräutigam an einem,
und der bürgerin Margaretha Salome geborne Wittmann, weiland bürgers Nicolas Huel gewesenen Général adjudanten bei der fränckischen ehemaligen Rhein und Mosel Armee nachgelaßene Wittib, dahier wohnhaft, beiständlich bürgers Johann Georg Teutsch, vormaligen Gastgebers alhier, als Braut andern teils
den Ersten, fructidor VI. Jahrs der francken Republick [unterzeichnet] Ph: Frid.. Clausing, Marguerite Salomé Wittmann veuve Hoüel
Enregistrement de Strasbourg, acp 62 F° 178-v du 9 fruct. 6

Mariage, Strasbourg (n° 596 f° 152)
Cejourd’hui 25° fructidor l’an VI de la République française une et indivisible (…) d’une part Philippe Frédéric Clausing, âgé de 36 ans, médecin né et domicilié en cette Commune, fils de Georges Philippe Gaspard Clausing, chirurgien, et d’Anne Catherine Vogel, d’autre part Marguerite Salomé Wittmann, âgé de 29 ans, née et domiciliée en cette commune, fille de feu Jean David Wittmann, en son vivant employé à la Commune, et d’Anne Marguerite Reibel (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 6 juin 1762 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 23 mars 1769 (signé) Phil. Fred. Clausing, Marguerite Salomé Wittmann (i 153)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison Dietrich rue du Vent (rue Saint-Louis). Les apports du mari s’élèvent à 7 168 francs, ceux de la femme à 6 901 francs.

1802 (1 brumaire 11), Strasbourg 9 (anc. cote 13), Not. Bossenius n° 177, 1033
Inventarium über über Des Bürgers Philipp Friedrich Clausing, Officier de santé, und Fraun Margaretha Salome geb. Wittmann zugebrachtes Vermögen, die Frau beÿständlich Johann Philipp Wittmann hiesigen Employé, in ihrem am 25. frimair VI. angetrettenen Ehestand zugebrachtes Vermögens, vor mir Notario am 1. fru. VI. passirt heurats Abrede

in einer an der Wind Gaße N° 9 gelegenen der verwittibten Madame Dietrich zuständigen dißorts Lehnungsweiße bewohnenden behausung
hausrath 1527 fr, bücher Vorrath, Vasa und Instrumenta 1200 fr, silber 300 fr, gold 140 fr, baarschafft 4000 fr, summa summarum 7168 francs
der Ehegattin zugebracht, hausrath 1385 fr, silber 134 fr, Gold 280 fr, baarschafft 4000 fr, Pfenningzinß hauptgüter 5000 fr
Sophia Theresia Houel Pathen und anderer Geschenck des Kindts Mutter und dißortige gattin, Läre Fäßer und Bütten 102 fr, summa 6901 fr
Eigenthum an einer Behausung so die Gattin in die Ehe gebracht zu haben versichert Nämlich eine behausung samt zugehörden zu St Diéz in der Stanislaus Gasse
Sophia Theresia Houel der doßortigen Gattin mit weÿl. br. Nicolas Houel Adjudant général Chef de brigade & de l’Etat Major de l’armée du Rhin erzeugten kinds so am 26 floreal dritten Jahr zur welt geboren worden vätterliches Guth betreffend 16 541 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 85 F° 189-v du 5 brum. 11

Philippe Frédéric Clausing meurt en 1843 en délaissant pour seul héritier son frère Jean Geoffroi Clausing

1843 (16.8.), Strasbourg 10 (101), Me Zimmer n° 4880
Inventaire de la succession de M. Philippe Frédéric Clausing, médecin, décédé à Strasbourg le 16 juillet 1843 ainsi que de la communauté de biens qui avait existé entre lui et De Marguerite Salomé Wittmann sa veuve
L’an 1843 le 16 août à neuf heures du matin à Strasbourg quai Finckwiller n° 3, à la requête de Mme Marguerite Salomé Wittmann, veuve de M. Philippe Frédéric Clausing demeurant à Strasbourg, agissant en son nom personnel à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre elle et le défunt son mari aux termes de leur contrat de mariage qui sera ci après énoncé et comme donataire en usufruit des biens composant la succession de ce dernier aux termes du même contrat, communauté et usufruit qu’elle se réserve d’accepter ou de répudier comme elle en avisera
Et de M. Jean Geoffroi Clausing, propriétaire demeurant à Strasbourg agissant en qualité de seul et unique héritier de M. Philippe Frédéric Clausing son frère susdit décédé à Strasbourg le 16 juillet dernier
Contrat de mariage passé devant M° Bossenius alors notaire à Strasbourg le premier fructidor an Six, ère républocaine (18 août 1798). L’inventaire des apports a été dressé le premier Brumaire a, XI

Total de la prisée des objets propres au défunt 1227
Meubles existans propres à la veuve et désignée dans l’inventaire d’apports précité 109
Communauté, meubles 27.643
Dettes passives. La De veuve Clausing déclaré que la communauté ne se trouve grevée d’aucune dette
Immeubles de la Communauté. 1° Une maison d’habitation avec ses droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai Finckwiller N° 3 tenant d’un côté au S. Groetzinger boucher, de l’autre et derrière au collège épiscopal de St Louis. Cette maison selon la déclaration de la Dame veuve Clausing a été acquise du Sr Etienne Laurent Lefèbre vivant tapissier à Strasbourg suivant contrat passé devant Me Bossenius alors notaire en cette ville le 14 ventose an XII dont le prix a été intégralement payé selon la déclaration de la veuve
2. La moitié d’un hectare de pré sis au ban de Strasbourg hors la porte nationale près la Blanchisserie au canton dit Brühling section A VII N° 13 (…)
Banlieue d’Ittlenheim canton de Truchtersheim – Banlieue de Haguenau
Autre immeuble situé au ban de Strasbourg. Un petit jardin au quartier des ponts couverts vis à vis les glacières (…)
Ledit jardin et les trois immeubles sis au ban de Haguenau cidessus désignés doivent, suivant le testament ci après énoncé, appartenir à ma Dame veuve Clausig pour revenir après son décès à Mme Sophie Thérèse Houel sa fille issue de son premier mariage épouse de M. Philippe Charles Schnéegans, négociant à Strasbourg et apràs le décès de cette dame à ses enfants
Le défunt S Clausing a fait un testament olographe le 3 mars 1835, ce testament a été présenté à M le Président du tribunal civil séant à Strasbourg, lequel en a ordonné le dépôt entre les mains de M° Zimmer notaire soussigné qui en a dressé acte le 7 octobre dernier
Par ce testament le défunt Sr Clausing a désigné pour son héritier M. Jean Geoffroi Clausing son frère sus nommé et après lui ses neveux et nièces qui sont Mme Sophie Clausing épouse de M Monnier ci devant lieutenant au 42° régiment de ligne présentement adjudant major au 49° régiment de ligne, 2. Mme Louise Clausing épouse de M. Stoltz, 3° Adolphe Clausing, 4° et Ferdinand Geoffroi Clausing les quatre majeurs
Continuation, le 7 novembre 1843
acp 313 (3 Q 30 028) f° 26-v Description du contrat de mariage
Biens propres au défunt 1227. Meubles propres à la veuve 544. Garde robe du défunt 109, Meubles de la communauté 1159

Dépôt du testament olographe
1843 (7.10.), Me Zimmer
Dépôt du testament olographe de Philippe Frédéric Clausing vivant médecin à Strasbourg décédé le 11 juillet 1843,ledit Testament en date du 3 mars 1835 enregistré le 7 janvier 1843, et de l’expédition de l’ordonnance du président du tribunal civil en date du 6 du courant par laquelle le Sr Zimmer a été constitué dépositaire
acp 314 (3 Q 30 029) f° 76 du 9.10.

Les enfants de Jean Geoffroi Clausing renoncent aux legs faits en leur faveur
Me Zimmer les 10, 11 et 12 octobre (acp 314 (3 Q 30 029) f° 96-v du 14.10.)
Renonciation par 1° Louise Clausing femme de Frédéric Stoltz docteur en médecine à Bouxwiller, 2° Gustave Adolphe Clausing, brasseur et aubergiste demeurant à Kœnigshoffen banlieue de Strasbourg, 3° Ferdinand Geoffroy Clausing médecin à Strasbourg, ces deux derniers agissant tant en leur nom personnel que comme se portant fort de leur sœur De Sophie Clausing femme de François Joseph Fortuné Monnier capitaine au 49° de ligne en garnison à Embrun (Hautes Alpes), à toutes les dispositions faites à leur profit par Philippe Frédéric Clausing leur oncle vivant médecin à Strasbourg en vertu de son testament olographe daté de Strasbourg du 3 mars 1835 déposé en l’étude de M° Zimmer Nre le 7 octobre 1843

Liquidation et partage
1844 (22.3.), Me Zimmer
Liquidation et partage tant de la succession du sieur Philippe Frédéric Clausing, médecin décédé à Strasbourg le 16 juillet 1743 que de la communauté qui a existé entre le défunt et Marguerite Salomé Wittmann sa veuve survivante
Entre 1° ladite Marguerite Salomé Wittmann veuve Clausing agissant tant en son nom personnel que comme héritière partiaire soit en nue propriété soit en usufruit, 2° Jean Geoffroy Clausing propriétaire à Strasbourg agissant en qualité d’unique héritier de Philippe Frédéric Clausing son frère décédé. Aux termes de leur contrat de mariage reçu Bossenius Nre à Strasbourg le premier fructidor an VI le défunt et sa veuve survivante adoptèrent le régime de la communauté d’acquêts partageable pour moitié, le futur fit en outre donation à la future de l’usufruit viager de toute sa succession

Suivant testament olographe en date du 3 mars 1835 déposé en l’étude de M° Zimmer Nre, le sieur Clausing a réduit cet usufruit en disposant qu’il ne pouvait être exercé que sur les biens de la communauté seulement. Le testateur a en outre ordonné que les biens de la communauté sis au ban de Haguenau ainsi qu’un immeuble à Strasbourg seraient prélevés avant tout partage par sa veuve, le surplus de sa succession a été légué a son frère préqualifié.
avant tout partage il a été fait délivrance à Mme veuve Clausing des immeubles de la communauté qu’elle a à prélever et consistent en 1° 91 ares 75 de terre ban de Haguenau canton Grundbierenfeld, 2° 3 hectares 20 de terre audit ban canton Jungfrau et Urbansberg, 3° 2 hectares 5 ares 60 ca de terre au même ban et canton
4° Et un petit jardin sis à Strasbourg quartier des ponts couverts vis à vis les glacières.
Inventaire desdits communauté et succession a été dressé par Me Zimmer le 16 août 1843, il constate les valeurs suivantes
Communauté. Masse active. Elle se compose en argent comptant et meubles pour 2659, 2° en diverses créances 25.669, Ensemble 28.328
La masse passive estd e 13.124, partant reste un actif net de 15.206, dont moitié pour la succession fait 7602
Succession. Masse active. Elle se compose 1° de la moitié de la communauté, laquelle moitié est grevée d’usufruit au profit de la veuve 7602, 2° de la bibliothèque, meubles et objets mobiliers 2127, 3° de la garde robe 109, 4° d’une créance 5098, Ensemble 14.936
Masse passive 1891, Reste 13.044
Abonnements (…)
acp 321 (3 Q 30 036) f° 40-v du 25.3.

Sophie Thérèse Houel épouse en 1817 le négociant Charles Philippe Schneegans : contrat de mariage, célébration
1817 (3.1.), Strasbourg 9 (anc. cote 23), Not. Bossenius n° 446, 6910
Contrat de mariage, communauté avec réserve d’apports – Charles Philippe Schneegans négociant domicilié en cette ville né à Kreuznach en Prusse le 2 mars 1783 issu de Michel Schneegans, maître de la poste aux chevaux, et de feue Charlotte Koob
Sophie Thérèse Houel demeurant à Strasbourg née à St Diez département des Vosges le 26 floréal 3 (15 mars 1795) de feu Nicolas Houel, adjudant général chef de brigade de l’Etat Major de l’Armée du Rhin et de la Moselle, et de Marguerite Salomée née Wittmann
apports de la future épouse, meubles numéraire et dettes actives 15 923 fr, total 21 560 fr
donation par Marguerite Salomé Wittmann veuve Houel mère de la future épouse 8600 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 132 F° 127 du 4.1.

Mariage, Strasbourg (n° 4)
Acte de mariage célébré le 4 janvier 1817. Charles Philippe Schneegans, majeur, né en légitime mariage le 2 mars 1783 à Creuznach en Prusse, domicilié à Strasbourg, Négociant, fils de feu Michel Schneegans, maître de poste aux chevaux décédé à Creutznach le 20 février 1810 et de feue Charlotte Koob décédée au dit lieu le 1 jour complémentaire an X de la République française, Sophie Thérèse Houel, majeure d’ans née en légitime mariage le 26 floréal an III de la République française à Saint-Dié (Voges), fille de feu Nicolas Houel, général, et de Marguerite Salomé Witteman domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante (signé) Ch. Ph. Schneegans, Sophie Thérèse Houel (i 3)

Marguerite Salomé Wittmann meurt en 1845 en délaissant quatre petits-enfants issus de sa fille Sophie Thérèse Houel. Elle délaisse notamment la moitié de la maison près l’église Saint-Louis, indivise avec l’héritier de son mari

1845 (6.5.), Strasbourg 10 (104), Me Zimmer n° 5678
Inventaire de la succession de Dame Marguerite Salomé Wittmann veuve de Philippe Frédéric Clausing en son vivant docteur en médecine, décédée à Strasbourg le 20 avril 1845.
L’an 1845 le mardi 6 mai à neuf heures du matin à la requête de 1) M. Charles Frédéric Schneegans, négociant demeurant à Strasbourg, 2) Madame Sophie Albertine Schneegans épouse dûment autorisée de M. Jean Baptiste Gaudiot, négociant ci présent demeurant à Strasbourg, 3) Ernest Louis Schneegans lieutenant au 9° régiment d’artillerie en garnison à Strasbourg, demeurant en cette ville, 3) M. Charles Philippe Schneegans, négociant demeurant en ladite ville agissant en qualité de tuteur légal de M. Alfred Paul Schneegans son enfant mineur issu avec MM. Charles Frédéric & Ernest Louis Schneegans & avec Mad. Gaudiot susnommés de son mariage avec feu De Sophie Thérèse Houël sa défunte épouse. En présence de M. Jean Louis Eugène Lederlin avoué près le tribunal civil de première instance sént à Strasbourg demeurant en cette ville, agissant comme subrogé tuteur du mineur Alfred Paul Schneegans susnommé (…) habiles à se porter 1° seuls et uniques héritiers chacun de pour un quart de la défunte Dame Clausing comme représentant leur mère De Schneegans née Houël susnommée issus du mariage de la défunt avec son époux en premières noces M. Nicolas Houël en son vivant adjudant général à l’armée du Rhin, 2° légataires particuliers de la défunte Dame Clausing aux termes de son testament olographe daté Strasbourg des 14, 17 & 22 janvier et 15 février de la présente année déposé (…) en l’étude de Me Zimmer soussigné le 2 mai courant – en la maison mortuaire au Finckwiller n° 3

Testament de Mad. Clausing. Outre les biens et valeurs sus mentionnés Mad. Clausing possédait enore au moment de son décès. 1° Un corps de biens au ban de Willgottheim (…)
2° la moitié indivise dans une maison avec appartenances sise en cette ville quai finckwiller N° 3 entre M Groetzinger & le collège épiscopal de St Louis. Cet même était indivis entre la Dame Clausing et M. Jean Geoffroi Clausing héritier de son défunt mari
3° (terres au ban d’Ittlenheim (…) Ces différents biens ont été par Mad. veuve Clausing légués à ses quatre héritiers suivant testament olographe daté Strasbourg des 14, 17’et 26 janvier dernier & 15 février suivant. Lesdits héritiers se sont fait respectivement délivrance des biens à eux légués suivant acte reçu par ledit Me Zimmer les 13 et 17 juin 1845
acp 335 (3 Q 30 050) f° 73 du 10.5. – Objets mobiliers dépendant de la succession 1822, Objets mobiliers indivis avec Jean Geoffroi Clausing 159, argent comptant 350, total 2331
acp 339 (3 Q 30 054) f° 71 du 3.9. – (vacation du 2 septembre) continuité 29.899, rentes sur l’état 10.642. Masse passive 12.665

Les héritiers font délivrance de la part de maison près l’église Saint-Louis à Sophie Albertine Schneegans, femme du négociant Jean Baptiste Gaudiot

1845 (13 et 17.6.), Strasbourg 10 (104), Me Zimmer n° 5726
Délivrance de legs – Ont comparu 1) M. Charles Frédéric Schneegans, négociant agissant au nom et comme père et père et tuteur légal de son fils mineur M. Alfred Paul Schneegans sans état duquel il se porte en outre personnellement fort en outre, 2) M. Charles Philippe Schneegans, fils, négociant, 3) Madame Sophie Albertine Schneegans, épouse dûment autorisée à l’effet des présentes de M. Jean Baptiste Gaudiot, négociant ci présent, 4) M. Ernest Louis Schneegans, lieutenant au 9° régiment d’artillerie en garnison à Strasbourg, tous demeurant à Strasbourg, lesdits Charles Frédéric, Ernest Louis et Alfred Paul Schneegans et Mad. Gaudiot habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers de feue Dame Marguerite Salomé Wittmann décédée veuve de Philippe Frédéric Clausing en son vivant docteur en médecine, leur grand-mère ainsi que cela résulte de l’inventaire de la succession de cette dernière dressé par M° Zimmer père en date en commencement du 6 mai de la présente année.
Lesquels comparans ont exposé que suivant son testament olographe daté de Strasbourg du 14, 17 & 26 janvier et 15 février dernier ladite dame veuve Clausing a fait à ses par petits enfants sus nommés différens legs particuliers à prélever par eux par préciput et hors part sur sa succession, qu’ayant entériné ledit testament dans toutes ses parties ils l’ont reconnu valable et en ont consenti l’exécution

Savoir I.° à Charles Frédéric Schneegans, Un corps de biens d’environ 5 hectares 50 ares 72 de terres prés et vignes ban de Willgottheim (…)
II. à Mdame Gaudiot, 1) la moitié indivise dans une maison avec cour, puits et tous droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai Finckwiller N° 3 tenant d’un côté au Sr Groetzinger boucher, de l’autre et par derrière au collège épiscopal de St Louis, 2) Environ 49 ares 90 cent. terres et vignes ban d’Ittlenheim (…)
III. à Ernest Louis Schneegans lieutenant au 9° d’artillerie, un ha de terres ban de Haguenau (…)
IV à Alfred Paul Schneegans (terres) à Willgottheim (…)
Quant à la maison susdésignée elle restera indivise entre Mad. veuve Clausing et l’héritier de son mari
acp 337 (3 Q 30 052) f° 37 du 18.6.

Jean Geofroi Clausing cède sa moitié de maison à Sophie Albertine Schneegans femme de Jean Baptiste Gaudiot aux termes d’une adjudication

1845 (26.7.), Strasbourg 10 (105), Me Zimmer n° 5767
Cahier des charges du 16 juillet 1845 – Ont comparu 1° Mr Jean Geofroi Clausing, propriétaire, demeurant hors la porte nationale de Strasbourg banlieue de cette ville, 2° Dame Sophie Albertine Schnéegans, épouse dûment autorisée de M. Jean Baptiste Gaudiot, Négociant, ci présent demeurant ensemble à Strasbourg
Désignation de l’immeuble à vendre et mise à prix. Une Maison avec cour, puits et tous droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai Finckwiller& N° 3 tenant d’un côté au sieur Groetzinger, boucher, de l’autre & derrière au collège épiscopal de Saint Louis. Cet immeuble sera exposé aux enchères sur la mise à prix de 20.000 francs.
Etablissement de la propriété. Ledit immeuble dépendait de la communauté qui a existé entre feus M. Philippe Frédéric Clausing en son vivant médecin et Mad. Marguerite Salomé Wittmann décédée sa veuve ainsi que cela résulte de l’inventaire de la succession dudit Sr Clausing dressé par M° Zimmer soussigné en date au commencement du 16 août 1843.
Après le décès du dit M. Clausing, la moitié qui lui appartenait dans l’immeuble ci-dessus désigné est échue à M. Clausing, comparant, son frère & unique héritier aux termes dudit inventaire. Quant à l’autre moitié appartenant à Mad. veuve Clausing, cette dernière l’a léguée par préciput à Mad. Gaudiot comparante suivant testament olographe daté de Strasbourg des 14, 17 & 21 janvier et 15 février 1845, déposé après l’accomplissemnt des formalités voulues par la loi en l’étude de M° Zimmer soussigné suivant acte de dépôt dressé par ce notaire le 2 mai dernier. La délivrance de ce legs a été consentie au profit de la Dame comparante qui du reste est héritière pour un quart de la défunte par ses cohéritiers, aux termes d’un acte reçu par Me Zimmer soussigné les 13 et 17 juin dernier.
Les époux Clausing étaient devenus propriétaires de ladite maison pour en avoir fait l’acquisition sur M. Etienne Laurent Lefèbvre, marchand tapissier à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Bossenius alors notaire en cette ville le 27 prairial an XII (7 juin 1804). L (…) Ledit Sr Lefevre avait lui-même acquis ledit immeuble de 1° Dame Madeleine Dorothée Oesinger épouse de M. Maurice Hartmann de Pistoris, brigader des améés du roi, 2 et de M. François Daniel Oesinger, négociant demeurant à Strasbourg aus termes d’un acte passé à la cidevant Chambre des Contrats de ladite ville le 23 août 1781. Dans ce dernier contrat il est déclaré que lesdits vendeurs l’ont hérités de feu leur frère M. Jean Frédéric Oesinger, vivant conseiller de son altesse sérénissime le Margrave de Bade. Ce dernier en avait lui-même fait l’acquisition de dame Marguerite Barbe Papelier épouse de M. Jean Gaspard Holtzapffel, Conseiller du même Margrave et bailli de la noblesse immédiate, suivant contrat passé à la cidevant Chambre des contrats le 15 février 1781 dans lequel il est dit que cet immeuble était échu à de dernier en sa qualité d’unique héritier institué par Mr Jacques Frédéric Faust, en son vivant ammeister et membre du conseil des Treize de la ville de Strasbourg au termes de son testament du 21. juillet 1780. Enfin M Faust l’avait acquis de 1° Dame Reine Restaing veuve de M. Claude Bernard Eisentraut, exsénateur et receveur du clergé ayant agi sous l’assistance de M. Charles François Antoine de Laurier, conseiller intime des vingt un et de M. Etienne Laurent Lefebvre tapissier ayant agi en qualité de tuteur de Louis François Elisabeth, Cécile Etienne Bernard et Marguerite Joseph Rosalie Ramond, petits enfants dudit Sr Eisentraut ainsi que le tout résulte d’un contrat passé à la cidevant Chambre des vontrats de la Ville de Strasbourg le 5 février 1771. – Charges, clauses et conditions (…)
L’an 1845 le samedi 26 juillet – mise à prix de 20.000 francs. Après plusieurs bougies successivement allumées, plusieurs enchères eurent lieu dont la dernière faite par Jean Gaudiot ci présent en a porté le prix à 30.000 francs
Et à l’instant M. Gaudiot a déclaté avoir enchéri pour le compte de sa femme Dame Sophie Albertine Schnéegangs
acp 338 (3 Q 30 053) f° 44-v et acp 338 (3 Q 30 053) f° 87

Liquidation et partage de la succession de Marguerite Salomé Wittmann
1845 (21. 8.br), Strasbourg 10 (105), Me Zimmer n° 5910
Liquidation et partage de la succession de Marguerite Salomé Wittmann veuve de Mr Philippe Frédéric Clausing
Ont comparu I) M. Charles Frédéric Schneegans, négociant, II) Madame Albertine Sophie Schneegans, épouse dûment autorisée à l’effet des présentes de M. Jean Baptiste Gaudiot, négociant ci présent, III) M. Charles Philippe Schneegans, père, négociant, agissant 1° comme père et père et tuteur légal de M. Alfred Paul Schneegans mineur sans état demeurant à Strasbourg, duquel il se porte en outre personnellement fort, 2° comme mandataire de M. Ernest Louis Schneegans, lieutenant au 9° régiment d’artillerie en garnison à Strasbourg mais détaché à Neuf-Brisach (Haut Rhin) où il demeure (…) IV. M. Jean Louis Eugène Lederlin, avoué près le tribunal civil de première instance séant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur du mineur Alfred Paul Schneegans susnommé (…), V. Et M. Jean Geoffroi Clausing propriétaire

Observations préliminaires. 1. Décès de Madame Clausing. Ladite Dame Clausing est décédée à Strasbourgle 20 avril 1845 laissant pour seuls et uniques héritiers les sieurs Charles Frédéric, Ernest Louis & Alfred Paul Schneegans et la Dame Gaudiot susnommée chacun de pour un quart ainsi queil est constaté par l’inventaire ci après relaté.
2. Testament e la défunt. Suivant un testament olographe en date de Strasbourg des 14, 17 et 26 janvier et 15 février de la présente année déposé en l’étude de M° Zimmer soussigné suivant acte de dépôt dressé le 2 mai dernier, la défunte a disposé par préciput et hors part en faveur des susdits héritiers des biens ci après sommairement désignés et dont il se sont respectivement fait délivrance ainsi que des titres y relatifs par acte reçu âr le même notaire les 13 & 17 juin de la présente année (…)
3. Inventaire. La succession ed la défunte a été inventoriée par Me Zimmer le 6 mai 1845
4. Vente des meubless, les 13, 14 & 15 mai dernier
5. Usufruit. Ainsi que cela résulte d’un ate contenant Liquidation et partage de la communauté qui a existé entre la défunte & son mari & de la succession de ce dernier dressé par M° Zimmer soussigné le 22 mars 1844 (…)
6. Jardin aux ponts couverts (…)
acp 341 (3 Q 30 056) f° 43-v du 25.10. (déclaration de succession du 11 septembre 1845)
Masse active 1° le prix de la vente des meubles de la succession 3607, 2° argent comptant 350, 3° créances hypothécaires 12.244, 4° rentes sur l’état 11.060, 5° créances chirographaires 17.127, 6° loyers 471, 7° sommes rentrées 504, total 45.406
Surlequelles valeurs il est dû à Jean Geoffroi Clausing propriétaire hors la porte nationale de Strasbourg pour la part qui lui revient en nue propriété dans la succession de son frère Philippe Jacques Clausing qui était grevée d’usufruit au profit de la défunte 7428 (…)
Masse passive 14.033, reste 31. 373
Droits des parties en abonnements (…)

Sophie Albertine Schneegans expose la maison aux enchères puis l’en retire après que le gérant d’imprimerie Charles Gustave Fischbach a fait une mise de 29 000 francs

1852 (5.8.), Strasbourg 10 (122), Not. Zimmer n° 9641
A comparu Dame Sophie Albertine Schneegans épouse de Jean Baptiste Gaudiot négociant momentanément absent avec qui elle demeure et est domiciliée à Strasbourg (…) Laquelle dame comparante désirant vendre au enchères publiques l’immeuble ci après désigné situé à Strasbourg a requis Me Zimmer soussigné de procéder à cette adjudication (…)
Désignation de l’immeuble à vendre et mise à prix. Une Maison avec cour, puits et tous droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai Finckwiller N° 3 tenant d’un côté au sieur Groetzinger boucher de l’autre & par derrière au collège épiscopal de Saint Louis. Cet immeuble sera exposé aux enchères sur la mise à prix de 20.000 francs.
Etablissement de la propriété. Ledit immeuble dépend de la communauté de biens qui a existé entre feus M. Philippe Frédéric Clausing en son vivant médecin à Strasbourg & Dame Marguerite Salomé Wittmann décédée sa veuve pour avoir été acquis par eux pendant la dite communauté de M. Etienne Laurent Lefèbvre marchand tapissier à Strasbourg suivant contrat passé devant M° Bossenius alors notaire en cette ville le 27 prairial an XII (7 juin 1804). Ledit contrat porte quittance du prix y stipulé.
Après le décès du dit M. Clausing, la moitié qui lui appartenait dans l’immeuble ci-dessus désigné est échue à M. Jean Geoffroi Clausing, propriétaire demeurant hors la porte nationale de Strasbourg (banlieue de cette ville) son frère et unique héritier aux termes d’un inventaire dressé par M° Zimmer soussigné en date au commencement du 16 août 1843. Quant à l’autre moitié appartenant à Mad. veuve Clausing, cette dernière l’a léguée par préciput à Mad. Gaudiot comparante suivant testament olographe daté de Strasbourg des 14, 17 & 21 janvier et 15 février 1845, déposé après l’accomplissemnt des formalités voulues par la loi en l’étude de M° Zimmer soussigné suivant acte de dépôt dressé par ce notaire le 2 mai 1845. La délivrance de ce legs a été consentie au profit de la Dame comparante qui du reste est héritière pour un quart de la défunte par ses cohéritiers, aux termes d’un acte reçu par Me Zimmer soussigné les 13 & 17 juin de la même année.
Mad. Gaudiot devint enfin seule propriétaire dudit immeuble, ainsi que cela résulte d’un procès verbal d’adjudication sur licitation dressé par M° Zimmer soussigné le 26 juillet 1845. Cette adjudication eut lieu pour le prix de 30.100 francs dont la moitié revenant à M. Jean Geoffroi Clausing susnommé & s’élèvant à 15.050 francs lui a été payée ainsi que cela résulte de la quittance retenue audit procès verbal d’adjudication.
Pour l’établissement de propriété antérieure du dit immeuble, Mad. Gaudiot s’en réfère au cahier des charges qui a servi de base à l’adjudication du 26 juillet 1845, ce cahier des charges dressé par M° Zimmer soussigné le 16 juillet de la même année.
Charges, clauses et conditions (…), mise à prix de 20.000 francs
Plusieurs bougies ayant été allumés, diveres mises furent faites dont la dernière faite par M. Charles Gustave Fischbach gérant d’imprimerie demeurant à Strasbourg en a porté le prix à la somme de 29.000
acp 412 (3 Q 30 127) f° 31-v du 7.8. Zimmer 5.8.
Retrait d’enchère quai finckwiller N° 3


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press. Elles sont hébergées par Free-H.