7, rue Sainte-Barbe


Rue Sainte-Barbe n° 7 – IV 394 (d) (Blondel), N 846 puis section 60 parcelle 39 (cadastre)

Avant 1773, voir IV 394 (a), 13, rue Sainte-Barbe

Sainte-Barbe 7 (1 Fi 86, 14)Sainte-Barbe 7-11 (1944, 1 Fi 100 n° 7)
La maison dans les années 1920 (AMS, cote 1 Fi 86, n° 14)
et (au premier plan) après les bombardements de 1944 (AMS, photographie Spehner, cote 1 Fi 100, n° 7)

Après avoir acquis la maison, Jean Adolphe Kæshammer y installe son atelier de menuiserie. Il quitte la ville pour échapper à ses créanciers. Son parent René Froidevaux acquiert les bâtiments qu’il revend quelques années plus tard au professeur Jérémie Jacques Oberlin qui sera correspondant de l’Institut national à Strasbourg. C’est ensuite la maison du notaire Henri Joseph Wengler. Déjà propriétaire du n° 13, l’huissier Frédéric Théodore Porst l’acquiert en 1844 en reconstituant pour un temps la propriété d’avant le partage de 1773.

188 Elévations s-a
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 188

L’Atlas des alignements (1829) signale un rez-de-chaussée et deux étages bons en maçonnerie qu’on voit sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830. La façade se trouve à droite du repère (s). La porte cochère s’ouvre à l’extrémité droite. Le rez-de-chaussée a en outre quatre fenêtres et chacun des deux étages cinq fenêtres. Le toit abrite un niveau de combles.
La cour (Q) permet de voir la façade arrière du bâtiment sur rue (1-4), au sud le bâtiment à galeries (4-3, sortie coudée vers la porte cochère), à l’est le bâtiment (2-3) au fond de la cour (une partie donne dans la ruelle de la Cuiller) et au nord le mur de la maison voisine (1-2). Le bâtiment arrière s’ouvre dans la rue de la Cuiller à gauche du repère (h) : la façade y a une porte et une fenêtre au rez-de-chaussée, chacun des deux étages trois fenêtres.

188 Cour Q188 Elévations f-l
Cour Q et ruelle de la Cuiller

Le cadastre ne signale aucune modification. La photographie prise dans les années 1920 montre le même bâtiment que sur les dessins de 1830, sauf une porte qui a remplacé une des fenêtres au rez-de-chaussée. Suite à la Grande Percée, la maison est acquise par la société qui gère l’hôtel voisin rue des Francs-Bourgeois. La maison ne sera pas reconstruite après les bombardements du 18 août 1944. Son emplacement est occupé par la cour de l’hôtel.

Sainte-Barbe 7, 13 (août 2014)
Emplacement de la maison, août 2014
Le bâtiment au milieu de l’image est le 13, rue Sainte-Barbe

août 2014

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1773 à 1952, voir auparavant la parcelle IV 394 (a). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1773 v Jean Adolphe Kæshammer, dessinateur, menuisier français, et (v. 1768) Chrétienne Dorothée Zencker – catholiques
1774 v René Froidevaux, menuisier, et (1760) Barbe Leclerc – catholiques
1776 v Jérémie Jacques Oberlin, enseignant, et (1762) Evrardine Catherine Witter puis (1768) Anne Marguerite Frœlich – luthériens
1806 v Henri Joseph Wengler, notaire, et (1802) Marguerite Lobstein
puis les héritiers, enfants de Amélie Madeleine Wengler, épouse du notaire Charles Nœtinger
1838 v Baruch Schlesinger, négociant et (1824*) Esther Nathan – vente résolue pour défaut de paiement
1844 v Frédéric Théodore Porst, huissier, et (1830) Marie Caroline Schæffer puis (1845) Louise Weber
1881* Louise Mey
1927* v Société Immobilière du Quartier Kleber, société anonyme

(1765, Liste Blondel) IV 394, au Sr Saltzmann
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 849, Wengler, notaire – maison, sol – 3,00 ares (puis) Noetinger, les enfants / Schlesinger Salomon

Locations

1805, Marie Madeleine Oberlin, veuve de Georges Louis Schlag, pelletier
1809, Simon Ignace Antoine Bouchet, rentier

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Directeurs fonciers (Bauherren)

1785, Directeurs fonciers (VII 1421)
Le maçon Hüttner est autorisé à refaire le crépi de la maison du professeur Oberlin rue des Sept Hommes

(f° 371-v) Dienstags den 25. Octobris 1785. Hr. Prof. Oberlin – Idem [Mr Hüttner der Maurer] nôe Herrn Prof. Oberlin, bittet zu erlauben an deßen behaußung in der Siebenmanns Gaß gelegen, den bestich ausbessern zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1774 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent un atelier de menuiserie, un poêle, une cuisine, deux chambres et deux remises, le comble est couvert de tuiles plates, il y a aussi une cave voûtée et une cour, le tout estimé avec ses appartenances et dépendances à la somme de 3000 florins

Atlas des alignements

2° arrondissement ou Canton Nord – Rue des sept hommes et rue Ste Barbe vers la place d’armes (f° 23-v)

nouveau N° / ancien N° : 8 / 10
Wengler
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 242 case 1

Schlesinger, Salomon à Strasbourg
Porst, Frédéric Théodore, huissier, rue Ste Barbe, vers la place d’Armes, 13 (1845)

N 846, maison, sol, R. Ste Barbe 10
Contenance : 3,00
Revenu total : 244,56 (243 et 1,56)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 1 / 1
fenêtres du 3° et au-dessus : 50 / 40

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 985 case 2

Porst Frédéric Théodore, huissier / rentier
1881 Mey, Luise, Tochter von Franz
(ancien f° 733)

N 846, maison, sol, Rue Ste Barbe 7
Contenance : 3,00
Revenu total : 244,56 (243 et 1,56)
Folio de provenance : (242)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 50
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 32 p. 390 case 3

Parcelle, section 60, n° 39 – autrefois N 846
Canton : St. Barbargasse Hs N° 7 – Rue Ste. Barbe
Eugen Würtztrasse / rue des Francs-Bourgeois N° 4, St. Barbaragasse / rue Ste. Barbe N° 7 2327, 1267, 2784)
Désignation : Hf, WhsHf, Whs – Hf, Hotel, Whs u. NG – sol, maison
Contenance : 2,92 – 13,03 – 11,45
Revenu : 1500 – 2100
Remarques : 1942 Zg S 409 F. 1 u 408 F 5
à p. 422 c. 3

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1927), compte 2940
May Luise (Porst, Rentnerin)
(rayé 1927)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1927), compte 5137
Société Immobilière du Quartier Kleber société anonyme
(469)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 105 Rue de Ste Barbe (p. 185)
(maison n°) 10

Pr. Oberlin, Jacq. Jeremias, Professeur – Cordonnier
loc. de Hoepcken, baron suedois en Semestre – Privileg.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Barbaragasse (S. 10)

(Haus Nr.) 7
Rivoire, Rentnerin. 0
May, Rentnerin. E 1
Jenner, Rentner. 2
Meyer, Steueraufseher. H 2


Relevé d’actes

Jean Mohr vend au menuisier François Jean Adolphe Kæshammer la moitié de la maison qu’il a acquise peu de temps auparavant (voir la partie a). Les limites sont fixées par une convention entre les parties (non transcrite)

1773 (28.1.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 36-v
Johann Mohr der schirmer und kutscher
in gegensein H. Johannes Adolphus Keßhammer des frantzösischen schreiners
die helffte einer behausung, hoff, bronnen, hoffstatt und stallung mit den seiten und hinter gebäuden auch allen übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der St. Barbarä gaß eins. neben Johann Christoph Schmidt den schuhmacher zum theil theils N. Krauß dem buchbinder, anders. neben Greiff des schreiners wittib, hinten Johann Jardel dem lehnkutscher theils allmend gäßlein darinnen diese behausung einen außgang hat – auch solle die abtheilung dieser behausung unter ihnen contrahierenden parthen auff art und weiß geschehen wie beÿ gehender dießfalls errichteten vergleich maaß gibt – diese gantze behausung unterem 31. maÿ 1772 von Exsenatori Johann Andreas Bruder als vogt weÿl. Fr. Margaretha Salome Bruderin gebohrner Saltzmännin hinterlaßenen töchterleins seiner Enckelin und Fr. Margaretha Salome geb. Saltzmännin verwittibter Spielmännin (erkaufft worden) – um 2500 gulden Capital

Jean Adolphe Kæshammer entre en apprentissage chez le peintre Jean Josse Tannisch
1759, Echasse (XI 104)

(f° 191) Dienstags den 28. Martÿ 1759 ist ein Quartal Gericht gehalten – Eingeschriebener Lehrjung. Herr Johann Jodocus Tannisch der Mahler und burger allhier stehet Vor, prod. Schein von denen Hoch und wohlverordneten Hh. Oberhandwercks Herren Vom 8 Martÿ Jüngst, Craft deßen Er Zum Lehrjungen angenommen Johann Adolph Käßhammer, H. Rathh. Johannes Käßhammers Schreiners und burgers allhier ehel. erz: Sohn, der Lehrherr Verspricht den Jungen innerhalb Vier Jahren Vom 13. febr. 1759. biß ermelten Termin A° 1763. die Mahlereÿ Kunstgetreulich zu lehren, deß Jungen Herrn Vatter Verspricht sowohl Ihme dem Lehrh. 450. R. Lehrgeld als auch das Lehrh. Frauen und Jgfr. tochter pro Discretione jeeder 25. R. alßo Zusammen 500. R. die helffte gleich anfangs die andere helffte aber nach halb verfloßener Lehre Zu bezahlen, Anbeÿ obligirt sich des Jungen H. Vatter Ihne seinen Sohn wehrender Lehrzeit in Cost und Nachtlager Zu unterhalten der Jung leidet alle Uncösten und war auf Seiten deßelben Zugegen deßen H Vatter obgedacht, bittet Gerichtliche Inscription.
Erkandt Willfahrt dt. 8. ß Einschreib Gebühr.

Jean Adolphe Kæshammer et son maître interrompent l’apprentissage, les parties étant satisfaites l’une de l’autre. La tribu des Echasses ne le valide pas pace qu’il a duré un peu plus de deux ans au lieu des quatre réglementaires. Elle renvoie les parties aux Quinze.
1761, Echasse (XI 104)

(f° 213) Mittwochs den 17. Julÿ 1761 ist ein Quartal Gericht gehalten – Hr Johann Keßhammer Schreiner und Es. En. Großen raths alter beÿsitzer stehet Vor und bittet seinen Sohn Johann Adolph Keßhammer so auf 4. Jahr nemlich Vom 13. febr: 1759. biß wieder dahin 1763. die Mahlereÿ Kunst Zuerlernen Zu H, Joh: Jodocus Tannisch dem Mahler und burgers allhier in die Lehr eingeschrieben auß sothaner Lehr wieder außzuthun producirt anbeÿ in Abweßenheit des lehrherrn hiebeÿ befindlichen Schein unterm 12. Junÿ 1761. Von Ihme H. Tannisch außgestellt, Crafft deßen Er nicht nur attestirt daß gemelter Joh: Adolph Käßhammer sich wehrender Lehr wohl Verhalten sondern auch selbsten um die Loos schreibung Von seiner Lehrzeit bittet.
Erkandt weilen in der Mahler Articul expresse enthalten, daß ein jeeder Lehrjung 4. Jahr lernen solle, des Hn Petenten Sohn aber mehr nicht als 2 Jahr und 4. Monath in der Lehr gestanden, so Könne man Ihme dißorths in seinem Begehren nicht willfahren, sondern seÿe daß wegen An Gn. Hh. die Hh. XV. Verwießen und daselbst die hierzu benöthigte Dispensation zu begehren.

Le dessinateur Jean Adolphe Kæshammer s’est marié à Dresde en ayant l’intention de s’y établir. Ce mariage non autorisé (Fehler des Verheurathens) est légalisé avant que sa femme Chrétienne Dorothée Zencker ne devienne bourgeoise à l’ancien tarif. Leur fille jouira de la bourgeoisie.
1770, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286), 16-v
Christina Dorothea Zünckerin, auß dreßden geb. erhalt das burgerrecht von ihrem Ehemann Joh: Adolph Keßhammer dem Dessinateur und burger, allhier, umb den alten burger schilling, deßen tochter nahmens Anna Dorothea mit in das burgerrecht genommen worden, Zu welchem und der fehler des verheurathens dem Mann condemnirt worden, will dienen beÿ EE. Zunfft Zur Steltzen. promis. den 20. Junÿ 1770.

Registre de traitement des demandes
(VI 286 bis, p. 139) Steltz, N° 49. den 20.ten Junÿ 1770.
Fr. Christiana Dorothea gebohrne Zenckerin aus dreßden gebürtig Verheurathet ane Joh. Adolph Käßhammer den dessinateur und (burger) alhier H. Joh. Käßhammers ex senatoris ehelichen sohn, erweißet durch scheine ihre eheliche geburt Catholische religion und die richtighkeit deß mariti stall gebühr.
500 R. baar hat Implorantin Vorgewießen den aÿd daß Eigenthumbs abgelegt und 100 R. nach ordnung deponirt.
Bitten E. G. und Zwar der Maritus angesehen Er sich in dreßden nieder zulaßen willens war auch sich alda Verheurathet, ihme den fehler deß heurathens Zu Condonnieren, factâ Condonnatione die Ehefr. a Marito umb den alten burger schilling in hiesiges burger recht Zu recipiren, ihr Kind anna Dorothea als ein gebohrenes burgers Kind an Zu sehen.
wie gebetten, willfahrt.

Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 114)
Hodie 29 decembris anni 1769 Baptizata est anna christina filia joannis adelphi Kæshamer ciuis et christinæ dorotheæ Zenger conjugum in hac parochia commorantium, nata pridie (i 117)

Jean Adolphe Kæshammer, tributaire à l’Echasse, s’inscrit chez les Charpentiers
1772, Charpentiers (XI 33)

(f° 109-v) Dienstags den 16. Junii 1772. Neuzünfftiger – H Joh: Adolph Käßhammer der Schreiner und Zeichenmeister, producirt Stallschein de dato 15.ten Junii 1772. bittend ihm vermög deßelben beÿ dieser Ehrs. Zunft als einen Zünftigen auf und annehmen sub oblato præstanda zu præstiren.
Erkannt, Gegen Erlag der Gebühr Willfahrt.

Le menuisier français Jean Adolphe Kæshammer et Chrétienne Dorothée Zæncker hypothèquent la maison au profit du mineur François Charles Drouineau

1774 (10.1.), Chambre des Contrats, vol. 648 f° 9-v
H. Johann Adolphus Keßhammer der frantzösischer schreiner meister und Christiana Dorothea geb. Zänckerin unter assistentz H. Georg Joseph Peter Behr und H. Heinrich Carl Engel des schreiners
in gegensein H. Lt. Johann Friedrich Röderer alß geschworener steitvogt François Charles Drouineau – schuldig seÿen 320 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden ane St Barbarä gaß, einseit neben Johann Christoph Schmidt d. schuhmacher zum theil theils N. Krauß d. buchbinder, anderseit neben N. Greiff des schreiners wittib, hinten auff Johann Jardel den lehnkutscher theils auf ein Allmend gäßlein

Jean Adolphe Kæshammer et Chrétienne Dorothée Zæncker ont quitté la Ville le 22 juin en laissant des dettes. Les créanciers font dresser l’inventaire des biens. Les experts estiment la maison 1 500 livres (3 000 florins). L’actif de la communauté s’élève à 3 187 florins, le passif à 4 839 florins.

1774 (8.7.), Me Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 596) n° 209
Inventarium über Johann Adolph Käshammer, des frantzösischen Schreinermeisters und Fraun Christiana Dorothea geborner Zänckerin, beder aus hiesiger Stadt Straßburg ausgetrettener Eheleut und burger, zurückgelaßenes Vermögen und Schulden – nach ihrem den letzt verloßenen 22. Junii von hier genommenen Austritt zurückgelaßen haben, dagegen zu bezalen schuldig sind, Welche verlaßene Maaß, nachdem die auf der diesortigen Gläubiger ansuchen, zufolg Ihro Gnaden des reigerenden H. Ammeisters den Tag darnach ertheilten und den 25. daraufhin bei E.E. grosen Raht confirmirten decrets obrigkeitlich angelegte Siegel laut damaliger weiterer Erkantnus zu dem jetzigen Endzweck heute abgenommen waren – in Straßburg in hernach inventirter an St Barbarä Gaß gelegener behausung auf Freitag den 8. Julii vormittag in dem Jahr 1774.

Eigentum an einer Behausung. Nemlich eine behausung, Hof u. Hofstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten gelegen in hiesiger Stadt an S. Barbarä Gaß, ein Seit neben Joh: Michael Porst dem buchbinder 2. S. theils neb. Joh: Christoph Schmidt, dem Weinhändler theils neben einem nicht durchgehenden Allmendgäßl. in welches dieses Haus einen Ausgang hat, hinten Zum theil auf Johannes Mohr den Lehnkutscher Zum theil auf Johannes Bühler, des gew: Einspännigers, Erben, stosend, so frei u. eigen, sofort durch Eingangs berührter hiesiger Stadt beeidigten H. Werckmeister laut seines den 9. dieses Monats ausgestelten und bei diesortiger minute in originali liegenden Abschatzung Zedel dem wahren Werth nach angeschlagen worden vor 3000 R. Die Kauf Versch. hierüb. ist Zwar in gies. CCSt. d. 28. Januarii 1773. Vorgegangen, man hat aber deren Ausfertigung dermal nicht gefund.
– Abschatzung Vom 9. Julÿ 1774. Auff begehren Joh Adolff Keshamer Des aus getrettenen frantzeschen Schreiner Meisters Fallement ist Eine behausung alhir in der Statt Strasburg in der barbra Gas gelegen Einseites Neben Meister brust dem buchbinder ander seites Neben. NN Schmidt dem weinhendler und hienden auff Johannes Moser dem Lehn gutscher Stisent Gelegen solche behausung besteht in Ferder und hiender Gebeÿ warinen Eine Schreiner werck Statt Eine Stuben Eine Kichen Zweÿ Kammern und Zweÿ Remisen dar jber seindt die dach Stühl mit breitziglein belegt hat auch Ein Gewölbten Keller und hoff. Von uns Unterschriebnen der Statt Strasburg Geschwornen Werckmeister nach Vorher geschehener besichtigung mit aller jhrer Gerechtigkeit dem Jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Umb Dreÿ Thausent Gulden [unterzeichnet] Hueber
Sa. Werkzeugs 116, ß Eigentums an einer behausung 3000, Schulden in das Vermögen 71, Summa summarum 3187 R. – Schulden 4839 R., das vorhandene Vermögen Zu Tilgung der Passiv-Schulden dem Anschlag nach nicht hinlänglich seÿe bei 1651 R.

Le menuisier René Froidevaux achète la maison par adjudication judiciaire du 15 septembre 1774. Il devient tributaire chez les Charpentiers en mai 1759 et épouse en 1760 Barbe Leclerc, fille de pâtissier

1759, Charpentiers (XI 32)
(f° 232-v) Dienstag den 10. Maÿ 1759, Ist Kauffgeriht gehalten worden – Cathol. Neuz. – Mr René Froidevaux der Leedige Schreiner von hier gebürtig weÿl. Mr Jean Baptist Froidevaux geweßenen Schreiners hinterlaßener Ehel. Sohn prod. Stallschein de dato 2.ten Maÿ hujus anni bitt Ihne crafft deßelben als einen Zünfftigen gegen erlag der gebühr anzunehmen, offerirt præstanda zu præstiren

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 59)
Hodie 11 die Mensis Novembris Anni 1760 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Renatus froidevaux civis ac Scriniarius hujas, defuncti Joannis Baptistæ froidevaux Civis olim ac scriniarii hujatis et Joannæ Durand in vita conjugum filius legitimus in parochiâ Sti Ludovici hujus urbis commorans et Barbara Leclere argentinensis Nicolai Leclere Civis ac pistoris dulciarii hujatis et defunctæ Elisabethæ Gerst in vitâ conjugum filia legitima pariochiana nostra (signé) René froydevaux, barbe Leclerc (i 32)

René Froidevaux vend la maison 2 150 livres à Jérémie Jacques Oberlin, enseignant au Gymnase

1776 (23.1.), Chambre des Contrats, vol. 650 f° 25-v
H. René Froidevaux der schreiner
in gegensein H. Mag. Jeremias Jacob Oberlin Adjuncti beÿ der Philosophiæ Facultät auch Præceptoris des mittleren Gymnasii
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit all deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der St Barbara gaß, einseit neben Johann Michael Porst dem buchbinder, anders. theils neben Johann Christoph Schmidt dem weinhändler theils auf ein nicht durchgehendes allmend gäßlein in welche dies haus ein außgang hat, hinten theils Johann Mohr den lehnkutscher und zum theil Johann Bühler des einspänigers erben – als ein in Johann Adolph Keßhammer dem schreiner credit massam gehörig auff der ganth unterem 15. Septembris 1774 ersteigets guth – nebst zweÿ gegoßenen öffen – um 4300 gulden

Jérémie Jacques Oberlin, fils d’enseignant, épouse en 1762 Evrardine Catherine Witter, fille de professeur : contrat de mariage, célébration
1762 (10.5.), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 586) n° 11
(Eheberedung) persönlich erschienen seÿen, der Wohl Ehrenveste und Wohlgelehrte Herr Mag. Jeremias Jacob Oberlin, p.t. Septimæ Classis Collaborator, Herrn Mag. Johann Georg Oberlin, ejusdem Classis Præceptoris, und Frauen Mariä Magdalenä gebohrner Feltzin, beeder Ehegattin und burgere alhier, ehelich erzeugter Sohn, als bräutigam ane einem,
So dann die Edle, Wohl Ehren: und Tugendgezierte Jungfrau Eberhardina Catharina Witterin, weiland S.T. Herrn Johann Jacob Witter, gewesenen Professoris publici Ord. et Cap. Thomani Canonici und Vornehmen burgers hieselbst, mit auch weiland S.T. Frauen Catharina Salome gebohrner Linckin, seiner Frau Eheliebstin seel. ehelich hinterlassene Jungfrau Tochter, als Hochzeiterin, anm andern Theil – Geschehen, abgelesen und Zugangen alhier Zu Straßburg, auf Dinstag den 10. may, im Jahr Christi 1763. [unterzeichnet] M. Jer. Jac. Oberlin, VII.mæ Class. Collabor. als brautigam, Eberhardina Catharina Witterin als braut

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 115 n° 735)
Anno 1763 Dienstag den 21. Junii seind nach zweÿmalige ordentlicher proclamation und außruffung Zu St. Thomä mit erlaubnus des regirendnen herrn Ammeisters Zu haus copuliert und eingesegnet worden herr M. Jeremias Jacob Oberlin jnferioris Gÿmnasÿ Præceptor, herrn M. Johann Georg Oberlin auch Jnferioris Gÿmnasÿ Præceptoris u. Burgers allhier ehelicher Sohn, und Jungfrau Eberhardina Catharina Witterin Weil. S. T. herrn Johann Jacob Witter gewesenen Logic: et Metaphysices Professoris Publ. Ord. und Capituli Thom. Canonici hinterlassene ehelichen Tochter [unterzeichnet] M. Jer. Jac. Oberlin Prae. Inf. Gymna. als hochzeiter, Eberhardina Catharina Witterin als hochzeiterin (i 117)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans leur logement de fonction rue Saltzmann, propriété du chapitre Saint-Thomas
1763 (6. Heumonat), Me Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 580) n° 46
Inventarium über des Wohl Ehrenvesten und Wohlgelehrten Herrn Mag: Jeremias Jacob Oberlin, p.t. septimæ Classis Collaboratoris, und der Viel Ehr: und Tugendreichen Fraun Eberhardinæ Catharinæ gebohrner Witterin, beede Ehegatten und burgere alhier Zu Straßburg einander in die Ehe gebrachte Nahrungen – krafft der vor mit Notario mit einander Sub dato 10. May jüngst aufgerichteten Eheberedung §° 5° sich vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in beÿseÿn des Wohl Ehrenvesten und Großachtbaren H Joachim Friderich Kirstenstein, des Silberarbeiters, E.E. Grosen Raths der Zeit wohlverdienten beÿständlichs und burgers alhier, als der Ehefraun geehreten H Oncle, Vormunds und Erbettenen beÿstandts, in einer Zu Straßburg ane der Saltzmanns gaß gelegenen, dem löbl. Collegiat Stifft St. Thoman zuständiger behaußung, auf Mitwoch den 6. Heumonat im Jahr Christi 1763.

Wÿdumbs Verfangenschaft, Welcher S.T. Fr. Catharina Salome geb. Feltzin, weiland S.T. H. Jeremiä Eberhard Linck gewesenen hochberühmten J. U. & Philosophiæ Dris Pandectarum et Juris pub. Prof. pub. ord. auch des Collegiat Stiffts Zu St Thoman hochverdienten Decani und Vornehmen Burgers alhier seel. hinterbliebenee frau Wittib als Eingangs gemeldter Ehegattin Frau Großmutter, von erst gedachtem ihrem Eheherrn seel. lebtägig Zu genießen berechtigt. Nach außweiß hoch Edelerwehnten H Dris Lincken seel. (…) den 5. July 1712. Vor weiland H. Notario Philipp Jacob Mader errichteten Testamenti Nuncupativi (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Des Manns unverändert eigenthümlichen Vermögens, Sa. Haußraths 47, Sa. Bibliothec 165, Sa. Silbers 23, Summa summarum 235 – Haussteuren helffte 118, Solchemnach beträgt des H Magisters völliges in die Ehe gebrachtes Guth dem billigen Werth nach 354 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen unverändert und eigenthümlich Vermögen beschrieben, Sa. Haußraths 72, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 34, Sa. goldenen ring und Geschmeids 45, Sa. der baarschafft 18, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 439, Sa. der Schulden 11, Summa summarum 621 lb – helffte ane denen haussteuren 118, Wo macht der Ehefrauen völliges in die Ehe gebrachtes Vermögen 739 lb
Großmütterliche Ehesteur 216, Beschluß Summa 1093 lb

Evrardine Catherine Witter meurt en 1767 en délaissant un fils. L’inventaire est dressé dans une maison du chapitre Saint-Thomas rue Saltzmann. La masse propre au veuf s’élève à 180 livres, celle de l’héritier à 2990 livres. L’actif de la communauté s’élève à 996 livres, le passif à 1738 livres
1767 (1.9.), Me Zimmer (6 E 41, 1409) n° 168
Inventarium über Weÿland der Hoch Edlen und Tugendreichen Fraun Eberhardinæ Catharinæ Oberlinin gebohrner Witterin, des Hoch Edlen und Hochgelehrten Herrn Mag: Jeremias Jacob Oberlin, Septimæ Classis Collaboratoris und burgers alhier gewesener Frauen Ehegattin nunmehr seeligen Verlassenschaft – nachdeme Sie den 11.ten Aprilis jüngst dieses Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt hinterlaßen – so geschehen alhier Zu Straßburg den 1.ten Septembris et seqq. Anno 1767.
Die Seelige Verstorbene hat ab intestato Zum Universal Erben hinterlaßen, Nemlichen Philipp Heinrich Oberlin, so über Zweÿ Jahr alt. Deroselben mit Eingangs gedachtem Herrn Wittiber ehelich erzeugtes Söhnlein, deßen geordnet und geschworener Vogt Herr Jonas Lorentz, der buchdrucker und burger allhier, beÿ solchem Geschäft in Person Zugegen

In einer alhier zu Straßburg ane der Saltzmanns gaß gelegenen Löblichem Collegiat Stift St. Thomä zuständigen behaußung, befunden worden wie folgt
Ergäntzung des Erben währender Ehe abgegangenen unveränderten Guts. Vermög des über beeder Ehegatten einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch H. Not. Philipp Jacob Greis in Anno 1763 aufgerichteter Inventarii
(f° 14-v) Series rubricarum hujus Invent.ii
Des Herrn Wittibers unveränderten Vermögens. Sa. hausraths 21, Sa. Bibliothec 110, Sa. Silbers 9, Sa. goldenen Rings 9, Ergäntzung per rest 105, Summa summarum 255 lb – Schulden 75, Detrahendo bleibt 180 lb
Dießemnach wird auch des Erben unverändert Gut beschrieben. Sa. haußraths 146, Sa. leeren Faß 8, Sa. Silbers 39, Sa. goldener Ring 22, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1250, Sa. Schuld 75, Sa. Ergäntzung (1615, Abgang 115, Rest) 1500, Summa summarum 3041 lb – Schuld 51, Nach deren Abzug 2990 lb
Endlichen folgt auch die beschreibung der theilbaren Nahrung, Sa. Haußraths 133, Sa. Wein und leeren Faß 176, Sa. Silbers 15, Sa. Müntz-Cabinets 45, Sa. Schulden 625, Summa summarum 996 lb – Schulden 1738 lb, Theilbares Passiv onus 741 lb
Stall summa 2430 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter so des Erben unverändert 570 – Zweiffelhaffte Schulden in des Erben unverändert Nahrung zugeltend 268 lb
Copia der Eheberedung, den 10.den Maji Anno 1763. vor Herrn Notario Philipp Jacob Greis aufgerichtet (…)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 700 florins (350 livres)
1768, VII 1180 – Livres de la Taille f° 61
Schuhmacher N° 2020 – Weÿl. Fr. Eberhardin Catharinæ geb. Witterin H. M. Jeremiæ Jacob Oberlin Septimæ Classis Collaboratoris und burgers allhier gew. Ehel. haußfrauen Verlassenschafft Jnvent. H. Not. Zimmer.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 109, 2430. lb 3 ß 7 s. Adde die als Zweiffelhafft eingetragene Pfenningzinß hauptgüther 570 lb 10 ß so thut dießelbe 3000 R. 13 ß davon gehet aber wieder wegen der a 4 pro Cento angelegter Capitalien 391. lb Verbleibt 2609. lb die machen 5200. R. Verstallte 4500 R. Zu wenig 700. R. Wovon wegen den umbstäden Vnd Vor Zweÿ Jah des Stallgeldt ane statt des Nachtrags nachzuhohlen thut 2 lb 2 ß
Et. Stallgeldt 1768, 8 lb 2 ß
Geb. 2 ß 6 d
Abhandlung, 5 lb 610 ß 6 d (zusammen) 15 lb 17 ß
dt. 27. janu. 1768.

Jérémie Jacques Oberlin se remarie en 1768 avec Anne Marguerite Frœlich, fille de receveur de la fondation Saint-Marc : contrat de mariage, célébration
1768 (3.3.), Me Zimmer (6 E 41, 1444) n° 73
(Eheberedung) der Hoch Edle und Hochgelehrte Herr Mag: Jerem: Jacob Oberlin Septimæ, Classis Collaborator, Wittiber und burger alhier zu Straßburg an einem,
Und die Hoch Edle und tugendreiche Jungfrau Anna Margaretha Frölichin, des Hoch Edelvest, hochachtbaren und hochgelehrten Herrn Johann Thomas Frölich, J: V: Lti. Löblichen Stifts St. Marx hoch verordneten Schaffners und Eines Löblichen Corps des Marchands alhier hochmeritirten Secretarii, mit weÿland der hoch Edlen und hoch tugendgezierten Frauen Maria Salome gebohrner Saltzmännin längst seelig, ehelich erzeugte Jungfrau tochter, ane dem andern Theil – So geschehen alhie Zu Straßburg den dritten Martii anno 1768. [unterzeichnet] M. Jer. Jac. Oberlin als hochzeiter, Anna Margaretha Frölichin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 180 n° 866)
Im Jahr 1768 Mittwoch den 13. Aprilis sind nach zweÿmaliger ordentlicher proclamation und ausrufung Zu St. Thomæ ehelich copuliret und eingesegnet worden, Herr M. Jeremias Jacob Oberlin, inferioris Gÿmnasÿ Præceptor und burger allhier, als Wittwern und Jungfrau anna Margaretha Frölichin Herrn Johann Thomas Frölichs J. U. Licent. und des löblichen Stifts Zu St. Marx wohlbestellten Schaffners und burgers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] M. Jer. Jac. Oberlin als brautigam, Anna Margaretha Frölichon ams Braut (i 183)

Inventaire des apports
1768 (24.11.), Me Zimmer (6 E 41, 1411) n° 200
Inventarium über des Hoch Edlen und Hochgelehrten Herrn Mag: Jeremiä Jacob Oberlin, Præceptoris Inferioris Gymnasii und der Hoch Edel und tugendreichen Frauen Annä Margarethä geborner Frölichin, beeder Ehepersonen und burgere alhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – vermög deroselben den 3.ten Martii dieses 1768.sten Jahrs aufgerichteten und in duplo gefertigten Eheberedung §. 4° in diese Ihrer ehe einander vor unverändert Zugebracht – So geschehen alhier Zu Straßburg in beÿseÿn des hoch Edelvest hochachtbaren und hochgelehrten Herrn Johann Thomas Frölich, J.U. Lti Löblichen Stifts St: Marx hochverordneten Schafners und Eines Löblichen Corps des Marchands alhier hochmeritirten Secretarii der Frauen Requirentin H Vatters und hiezu erbettenen Herrn beÿstands auf donnerstag den 24.ten Novembris Anno 1768.

In einer alhier zu Straßburg ane der Saltzmanns gaß gelegenen Löbl. Stift St. Thomä zuständigen behaußung, befunden worden wie folgt
(f° 9-v) Wÿdem So der Eheherr von weÿland T. Frauen Eberhardina Catharina Oberlinin geborner Witterin seiner erstern Fr. Eheliebstin seelig lebtägig Zu genießen berechtiget. Vermög deroselben den 10.den May Anno 1763. Vor H. Notario Philipp Jacob Greis mit einander aufgerichteten Eheberedung §° 9° – 3155 lb
Eigenthum ane einem Landguth zu Schiltigheim so der Eheherr in die ehe gebracht
(f° 17-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Eheherrn in die Ehe gebrachten Vermögens. Sa. hausraths 607, Sa. Bibliothec 140, Sa. Wein und leeden Faß 269, Sa. Silbers 162, Sa. Müntz Cabinets 46, Sa. Eigenthums ane einem Landguth zu Schiltigheim 1050, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 550, Sa. Schulden 146, Summa summarum 2972 lb – Haussteuren 176, des Eheherrn völlig in die Ehe gebracht Guth 3184 lb – Schulden 3065 lb, Detrahendo bleibt 82 lb
Diesemnach wird auch der Frauen Magistrerin vor unverändert in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 10, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 3, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 104, Sa. baarschafft 144, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 96, Sa. Schulden 1, Summa summarum 360 lb – helffte ane denen Haussteuren 176, Fr. Magisterin völlig in die Ehe gebracht Guth 536 lb

Anne Marguerite Frœlich meurt en 1774 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans une maison du chapitre Saint-Thomas rue Saltzmann. Les biens de la défunte s’élèvent à 957 livres. L’actif de la communauté et du veuf est de 1 445 livres, le passif de 3 257 livres.
1774 (14.10.), Me Zimmer (6 E 41, 1419) n° 349
Inventarium über Weÿland der Hoch Edlen und tugendreichen Frauen Annä Margarethä gebohrner Frölichin, des Hoch Edlen und hochgelehrten herrn M. Jeremias Jacob Oberlin, wohlbestellten Præceptoris inferioris Gymnasii und burgers allhier Zu Straßburg gewesener Ehegattin Verlassenschafft – nach ihrem den 11.ten Junii jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen verlaßen – So geschehen allhier Zu Straßburg den 14. Octobris Anno 1774.
Die Verstorbene Frau Magisterin hat ab intestato Zu Erben hinterlassen wie folgt 1. Margaretham Salome, do 5. Jahr am leben, 2. Georg Jeremias, welcher ohngefehr 4 Jahr alt, 3. Ludwig Friderich, so 3 Jahr erlebet, 4. Mariam Magdalenam seines alters 2 Jahr und 5. Christinam Elisabetham das bald 1 Jahr erreichen wird. Alle fünff ihr der seelig verstorbenen Frau Magisterin mit dem hinterbliebeneen H. Wittiber ehelich erzeugte Kinder und zugleichen Antheilen ab intestato nachgel. Erben, deren geordneter Vogt ist Hr Georg Gottfried Gambs der handelsmann und burger allhier, welcher dem geschäfft persönlich beÿdewohnt hat.

In einer alhier zu Straßburg ane der Saltzmanns gaß gelegenen nicht hiehero gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung, Vermög Inventarii über (…) in die Ehe gebrachtes Gut durch mich Notarium in Anno 1768 errichtet
(f° 12-v) Widum Den der hinterbliebene Hr Wittiber von weil. T. Fr. Eberhardina Catharina Oberlinin geborner Witterin seiner erstern Fr. Eheliebstin seelig lebtägig Zu genießen berechtiget. Vermög deroselben den 10.den May Anno 1763. Vor H. Notario Philipp Jacob Greis mit einander aufgerichteten Eheberedung §° 9° – 3155 lb
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Erben unveränderten Vermögens, Sa. Kleidung und weisen Gezeugs 49, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 220, Sa. Schuld 150, Sa. der Ergäntzung (440, Abzug 1, Restiert) 438, Summa summarum 957 lb – Zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptgüter 26 lb
Demnach wird auch die übrige Verlassenschaft und zwar weilen solche von den Passivis übertroffen wird, unter einer Massa als des H. wittibers Nahrung gehörig, beschrieben, Sa. hausraths 199, Sa. Wein und leeden Faß 83, Sa. Bibliothecæ 80, Sa. Müntz Cabinets 30, Sa. Silbers 62, Sa. goldener Ring 39, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 950, Summa summarum 1445 lb – Schulden 3257 lb, Compensando 1812 lb – Stall Summ 2682 lb
Copia der den 3. Martii 1768 aufgerichteten Eheberedung (…)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 300 florins (650 livres)

1777, VII 1180 – Livres de la Taille f° 216-v
Schuhmacher N° 3538 – Weÿl. Fr. Annæ Margarethæ geb. Frölichin H. M. Johann Jacob Oberlin Præceptoris inferioris Gymnasÿ und burgers allhier gew. Ehegattin Verlassenschafft jnvent. H. Not. Zimmer.
Concl. final. jnvent Ist fol. 117, 2682 lb 7 ß 1 d die machen 5300 R. Verstallte 4000. R Zu wenig 1300 R.
Wovon Nachtrag 6. Jahr in duplo a 3 lb 18 ß thut 23. lb 8 ß
und 4. Jahr in simplo 7 lb 10 ß
Ext. kein Stallgeltt
Geb. 2 ß 6 d
Abhandlung 6 lb 2 ß 6 d (Summa) 37 lb 9 ß
der Nachtrag aus trifftigen und Erheblichen ursachen auff 7 lb 16 ß moderirt, restirt 14 lb 1 ß
dt. 24. Maÿ 1777.

Inventaire de la succession de Marie Madeleine Oberlin, veuve de Georges Louis Schlag, sœur du propriétaire, locataire de la maison

1805 (13 vend. 14), Strasbourg 3 (29, 1), Me Übersaal n° 904, 3017 – Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 155-v du 15 vend. 14
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Oberlin, veuve de Georges Louis Schlag Marchand Pelletier, décédée le 6 vendemiaire 14 – à la requête de Jérémie Jacques Oberlin, correspondant de l’Institut national et Professeur de l’Académie des Protestans de la Confession d’Augsbourg, tant en son nom et en celui de son frere M Jean Frédéric Oberlin ministre du culte et Pasteur de ladite confession à Waltersbach département des Vôsges, héritiers collatéraux
décédé dans la maison dudit Sr Oberlin Professeur située rue Ste Barbe n° 10
meubles, numéraire, capitaux (4151 fr), total 4434 francs

Jérémie Jacques Oberlin, professeur, bibliothécaire directeur du Gymase, meurt en 1806 en délaissant trois enfants

1806 (4.12.), Strasbourg 4 (35), Me Stoeber n° 353 – Enregistrement de Strasbourg, acp 101 F° 90 du 6.12.
Inventaire de la succession de Jeremie Jacques Oberlin, Professeur a l’académie protestante, Bibliothécaire directeur du Gymase et Membre correspondant de l’Institut national a Strasbourg, décédé le 10. octobre dernier – à la requête de 1. Marguerite Salomé Oberlin veuve de Jean Georges Schwing, Instituteur, assitée du Sr François Ehrmann graveur, 2. Georges Jérémie Oberlin, Géomètre Vérificateur, 3. Jean Daniel Ensfelder, homme de loi, adjoint du Maire, comme fondé de pouvoir de Elisabeth Oberlin épouse du Sr Jacques Verillon, officier de santé demeurant a Montaigut Département du Puy de dôme, héritiers pour un tiers de leur père

dans la maison sise rue Barbe n° 10
Immeuble, Une maison sise a Strasbourg rue Barbe N° 10, appartenances et dépendances d’un côté la veuve de Jean Michel Porst relieur, d’autre le Sr Pfister fabricant de tabac en partie et en partie une impasse aboutissant en partie sur la maison de Jean Mohr loueur de Carosse et en partie les héritiers de Jean Bühler – acquis par acte passé à la Chambre des Contrats le 23 janvier 1776, Plus contrat de vente à la Chambre des Subhastations en date du 15. septembre 1774, estimée 6000 fr
meubles 3200 fr, argenterie 767 fr, or 1677 fr, numéraire 1111 fr, bibliothèque livres 2000 fr, médailles 160 fr, immeuble 6855 fr (avec rentes), dettes actives 5966 fr, total 21 739 fr, passif 4161 fr, reste 17 577 fr
(Vente des livres, n° 433 du 25. juillet 1807)

Les héritiers vendent la maison à Henri Joseph Wengler

1807 (28.3.), Strasbourg, Me Stoeber, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 102 F° 78-v du 4.4. (original en déficit)
1. Marguerite Salomé Oberlin veuve de Jean Georges Schwing, Instituteur, 2. Georges Jérémie Oberlin, Géomètre Vérificateur, 3. Jean Daniel Ensfelder, homme de loi, adjoint du Maire, comme fondé de pouvoir de Elisabeth Oberlin épouse du Sr Jacques Reveillon, officier de santé demeurant a Montaigut Département du Puy de dôme
à Henri Joseph Wengler
Une maison sise en cette ville rue Ste Barbe N° 10 – moyennant 13 000 francs

Inventaire après décès d’un locataire, le rentier Simon Ignace Antoine Bouchet

1809 (15.6.), Strasbourg 12 (25), Me Wengler n° 4067 – Enregistrement de Strasbourg, acp 112 f° 41 du 16.6.
Inventaire de la succession de Simon Ignace Antoine Bouchet, rentier, décédé le 26 avril 1809 – à la requête de Marie Rose Reinbolt la veuve héritière éventuelle, Chrétien Geofroi Bossenius notaire commissaire nommé pour la représentation des héritiers inconnus
dans la maison mortuaire rue Ste Barbe n° 10
meubles, capitaux (7400 fr), total 8083 fr – Contrat de mariage Me Bossenius le 1 nivose 11
Lettre du Juge de paix du canton de Landau, qu’ils n’existent aucuns héritier à Landau du défunt Simon Ignace Antoine Bouchet. On a connu tres bien le père du défunt qui s’appelait le boulanger français et qui a été marié avec la sœur du Sr Pfeffer alors curé à Landau aussi ledit père Bouchet avoit deux de ses sœurs avec lui dont l’une doit s’etre mariée à Strasbourg et l’autre a quittée Landau pour courir le monde

Le notaire Henri Joseph Wengler meurt en 1837 en délaissant ses petits enfants issus de sa fille Amélie Madeleine Wengler, épouse de Charles Nœtinger. L’inventaire est dressé dans la maison.

Charles Nœtinger vend au nom de ses enfants la maison à l’agent d’affaires Baruch Schlesinger

1838 (7.12.), Strasbourg 7 (93), Me Boersch n° 761 – Enregistrement de Strasbourg, acp 264 F° 54 du 17.12.
Charles Noetinger, notaire à la résidence de Strasbourg au nom et se portant fort de 1. Marie Charles Henri Alfred, 2. Marie Louis Edgar, 3. Julie Amélie Marie, 4. Marie François Victor, 5. Marie Joseph Ferdinand Noetinger, ses cinq enfants mineurs procréés avec Amélie Madeleine Wengler
à Barüch Schlessinger, agent d’affaires
une maison consistant en bâtimens de devant, latéral et de derrière avec cour, porte cochère et porte de derrière, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue Ste Barbe vers la Place d’Armes n° 10, d’un côté M. Imbs, d’autre De Porst et Me Porst huissier, devant la rue, derrière le Rottengaessel, M. Gross et veuve Hoffmann, avec les objets mobiliaires suivants, une glace à la chemiée de la première chambre du premier étage de la maison de devant, trois glaces au premier étage de la maison de derrière avec un fourneau en fonte, trois glaces et une console jaune au deuxième étage de la même maison, toutes les séparations et rayons de sapin dans les caves et les armoires à sapin se trouvant au rez de chaussée à l’étude – les enfants Noetinger ont recueilli ledit immeuble dans la succession de Henri Joseph Wengler, notaite honoraire à Strasbourg leur grand père, inventaire dressé par Me Boersch le 23 novembre 1837, M. Wengler l’a acquis sur les héritiers Jérémie Jacques Oberlin, professeur à l’Académie de Strasbourg, par acte Me Steober fils le 28 mars 1807, Oberlin l’a acquis sur Réné Froydevaux, menuisier, par acte passé à la Chambre des contrats le 23 janvier 1776 – moyennant 30 000 francs

Les parents de Baruch Schlesinger consentent à son mariage avec Esther Nathan
1824 (6.7.), Strasbourg, Me Hatt, Consulté Enregistrement de Strasbourg, acp 169 F° 12 du 7.7.
Consentement à mariage – Salomon Schlesinger, négociant, et Esther Seneth, au mariage de leur fils Baruch Schlesinger avec Esther Nathan (1880, Bt)

Charles Nœtinger vend au nom de ses enfants la maison à l’huissier Frédéric Théodore Porst après que la vente précédente a été résolue pour défaut de paiement

1844 (12.4.), Strasbourg 7 (100), Me Boersch n° 4693
Vente – a comparu François Antoine Nœtinger, notaire à Strasbourg où il demeure, agissant tant en son nom personnel qu’aux noms et comme se portant fort pour 1° Marie Charles Henri Alfred Nœtinger, 2° Marie Louis Edgar Nœtinger, 3° Marie François Victor Nœtinger, 4° Et Marie Joseph Ferdinand Nœtinger ses quatre fils seuls enfants survivans issus de son mariage avec feu Dame Amélie Madeleine Wengler
à M. Frédéric Théodore Porst, huissier à Strasbourg où il demeure
Une maison d’habitation consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière avec cour, porte cochère et porte de derrière, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue Sainte Barbe vers la place d’armes n° 10 tenant d’un côté au S Imbs, de l’autre au Sr acquéreur et à sa mère, par devant ladite rue et par derrière le Rottengaessel, Mr Pross et la veuve Hoffmann. (…) y compris les objets mobiliers ciaprès désignés savoir, 1° Une glace à la cheminée de la première chambre au premier étage de la maison de devant, 2° Trois glaces au premier étage de la maison de derrière ainsi qu’un fourneau en fayence, 3° Trois glaces et une console jaune au deuxième étage de la maison de derrière, 4° Et enfin toutes les séparations et rayons en sapin au rez de chaussée et tous les volets et jalousies.
M. Nœtinger déclare que l’immeuble présentement vendu dépendait de la succession de feu Me Henri Joseph Wengler père de lad. défunte épouse, vivant notaire honoraire à Strasbourg, ainsi qu’il est constaté par l’inventaire de sa succession dressé par Me Boersch l’un des notaires soussignés le 23 novembre 1837, enregistré, Et duquel Me Wengler lesd. quatre fils Nœtinger susnommés étaient par représentation de leur mère seuls héritiers conjointement avec Dlle Amélie Marie Nœtinger leur sœur germaine décédée depuis en laissant pour héritiers son père pour le quart de sa succession et des 3 frères pour les trois quarts restants. M. Wengler avait acquis lad. maison des héritiers de M. Jacques Jérémie Oberlin vivant professeur à l’académie de Strasbourg aux termes d’un contrat de vente reçu par Me Stoeber fils le 28 mars 1807, enregistré, et dont le prix se trouve entièrement acquitté ainsi qu’il en a été justifié à M Porst acquéreur. M. Oberlin en avait fait l’acquisition de M. Rrené Froydevaux, menuisier à Strasbourg par contrat passé devant la Chambre des contrats de cette ville le 23 janvier 1776.
M. Nœtinger déclaré en outre que la même maison avait déjà une fois été aliénée par lui aux noms de sesd. enfants en faveur de M. Bruch Schlesinger, alors agent d’affaires en cette ville, aujourd’hui en état de faillite, suivant acte passé devant led. notaire Boersch le 7 décembre 1838 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 14 janvier de l’année suivant vol. 292 N° 99. Mais M. Schlesinger susdit n’ayant pas acquitté la somme de 24 000 francs due aux vendeurs, M. Nœtinger intenta contre lui l’action en résolution de vente et obtint sous la date du 8 décembre 1843 un jugement du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg résolvant led. contrat de vente et abandonnant de l’immeuble vendu à la libre disposition des vendeurs – moyennant le prix de 24 000 francs

Frédéric Théodore Porst suspend la servitude de son voisin Joseph Imbs, propriétaire de la maison voisine au nord

1847 (9.4.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 99 (1878) f° 10-v – acte sous seing privé du 3 avril
Déclaration de servitude – Je soussigné Joseph Imbs Peintre Doreur à Strasbourg propr. de la Maison rue Ste Barbe n° 9 par Ces présentes que c’est par simple Tolérance que mon Voisin Porst propr. de la Maison même rue N° 10 m’a permis d’ôter les Barreaux de fer qui Garnissaient les deux Croisées donnant d’une Chambre du rez de chaussée de ma propriété Sur Celle du Sr Porst, Jours qui du Reste sont masqués Par un petit Mur d’Enceinte.
Je m’engage à la première demande du Sr Porst de Restaurer à mes frais les dits Barreaux de fer aux dites Croisées dans les entailles qu’on remarque encore dans l’Encadrement en pierre de Ces fenêtres.
J’ai signé au Sr Porst le Présent Pour interrompre toutes prescription et pour que Cette tolérance de sa Part ne puisse Par le tems degenerer en droit.


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