2, rue des Orfèvres


Rue des Orfèvres n° 2 – V 222 (Blondel), N 1156 (cadastre)

Démolie en 1860 pour élargir la voie publique

Orfèvres 2, Touchemolin 77.985.0.45Temple-Neuf-Orfèvres (avril 2016)
Dessin d’Alfred Touchemolin (© Cabinet des Estampes, Strasbourg)
Même endroit en avril 2016

La maison forme l’extrémité de la rue des Orfèvres à laquelle on accède depuis la rue du Dôme. Un passage entre la maison et le Temple-Neuf permet de parvenir au parvis du Temple-Neuf (Prediger Kirchhoff). Elle appartient à des artisans, le tailleur Jean Gaspard Wolff (1627) qui achète en 1643 la maison voisine dans la rue des Orfèvres, puis au luthier Jean Gaspard Wolff, fils du précédent. Ses deux filles se partagent les deux maisons adjacentes, celle du coin revient au luthier Jean Valentin Storck qui en loue une partie à l’orfèvre Jean Goll. Le billet d’estimation de 1724 signale d’ailleurs une forge d’orfèvre dans l’échoppe. La femme du marchand Jean Adam Müller achète la maison en 1725. Elle est autorisée la même année à y faire des travaux : elle avance vers le Temple-Neuf le mur à l’aplomb de son encorbellement qu’elle rehausse en y aménageant des fenêtres, ajoute un étage à tout le bâtiment, remplace la toiture à pente simple par une toiture à pente brisée. C’est le bâtiment que représente le dessin de Touchemolin. La maison appartient ensuite aux marchands Jean Adam Müller fils et à son gendre Jean Jacques Mühlschlegel. Sa veuve la vend à l’orfèvre François Daniel Imlin, déjà propriétaire de la maison voisine rue des Orfèvres.

187 Elévations q'-t'187 Elévations t' (u').resized
Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 187

L’Atlas des alignements clos en 1829 signale un rez-de-chaussée en maçonnerie et trois étages en bois à deux avances. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade rue des Orfèvres, orientée vers l’est, se trouve à gauche du repère (r’)  : trois arcades boutiquières, trois étages à quatre fenêtres chacun, toiture à pan brisé à deux niveaux (mansardes et grenier). La façade (r’-s’) forme passage vers le parvis du Temple-Neuf, la façade (s’-t’) orientée vers l’ouest est symétrique à celle rue des Orfèvres. Du repère t au trait vertical se trouve un bâtiment en forme d’échoppe derrière lequel sont représentés les bâtiments principaux. La cour (alpha-a) fermée d’une porte sépare l’échoppe de la voisine.

187 Plan (NE) (c)187 Cour alpha-a
Plan de l’îlot (partie nord-est) – Cour alpha-a

La Ville projette en 1838 d’acheter la maison pour remplacer le passage par une rue. L’achat n’aura cependant lieu qu’en 1860 par expropriation forcée puisque les propriétaires ne sont pas parvenus à un accord avec la Ville qui proposait une indemnité moins élevée que vingt ans auparavant.

Orèvres 2 (1860, 43 Z 27)
Plan de la maison expropriée (1860, AMS, fonds Ries, cote 43 Z 27)

Sommaire
CadastreRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1633 à 1860. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1621 v Jean Gaspard Wolff, tailleur, (1616) Marie Bertram – luthériens
v. 1658 h Jean Gaspard Wolf, luthier, et (1650) Anne Marie Schweickhart, (1653) Anne Marguerite Kopff, (1661) Marie Elisabeth Fürich, (1663) Susanne Seitz – luthériens
1694 h Jean Valentin Storck, luthier, (1685) Marie Elisabeth Wolff – luthériens
1725 v Jean Adam Müller, marchand, et (1704) Anne Elisabeth Carol – luthériens
1741 h Jean Adam Müller, marchand, et (1733) Marguerite Barbe Frœreisen – luthériens
1793 h Jean Jacques Mühlschlegel, marchand, et (1764) Marguerite Barbe Müller – luthériens
1809 v François Daniel Imlin, orfèvre, et (1781) Marie Madeleine Albrecht – luthériens
1827 v Emanuel Frédéric Imlin, orfèvre, et (1806) Marie Elisabeth Feyhl
1860 v Ville de Strasbourg

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 600 livres en 1694, 750 livres en 1724, 900 livres en 1769

(1765, Liste Blondel) V 222, Jean Jacques Müller
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1156, Imlin, François Daniel – maison, sol – 0,72 are – (puis) Imlin Emanuel veuve et enfants

Locations

1707, Balthasar Bossing, cordonnier, et Anne Barbe Nonninger
1709, Jean Goll, orfèvre, et (1708) Anne Marguerite Koob

Localisation sur le plan Blondel (1765)

Livres des communaux

1562, Livre des loyers communaux cote VII 1446 (Zinßbuch D) f° 147
Un nouveau loyer de 10 sols est porté au registre le 14 août 1571, que le tailleur Jacques Müller devra payer pour la première fois à la saint Adolphe 1572 pour une porte d’entrée, une croisée et une arcade à sa maison à l’angle de la rue des Orfèvres vers le parvis des Prédicateurs, la Ville conservant le droit de louer le terrain devant sa porte et son échoppe

Item x ß gibt Jacob Müller der schneÿder von Einer huß thüren tagfenster vnndt bogen An seinem huß oben Am Eck An der großen prediger gaßen so Ime von vnsern herrn vergönnet gegen dem Prediger Kirchoff Zumachen vnd durch Zubrechen, mit dem vorbehaltt das der blatz vor seiner thüren vnnd gaden Inn der gaßen wie bißhar durch die Statt verluhen soll werden, wo Er Aber denselbigen Inn der Gaßen begern wurde, Ein Krom unnd stand des ortts hinweg Zuthun, vnnd dafür Als vil geben will Als Ein Anderer gibt, soll Im Auch willfahret werden, Actum Zinßtags den 14. t Augusti Anno & xv C Lxxj° vnnd gefallet der Erst Zinß vff Sanct Adolffs tag Anno & Lxxij°
Jetzt Georg glotter* goldschmidt
(rub.) Jetz hanß Caspar Wolff 15 ß. i Martÿ 1627
Neü 215.

1652, Livre des loyers communaux f° 215-v, cote VII 1461 (1652-1672)
Même loyer porté au registre ouvert en 1652, les autres étant dus pour la maison voisine

H. Johann Caspar Wolf, Soll gemeiner Statt, von einem Allmendt höfflein ahn seiner behaußung Vf dem Prediger Kirchhoff Jahrs vf Adolphi 15 ß d
Alt. d. f. 147
New fol. 188
[in margine :] vid. j. f. 597

Idem vom durchbruch einer thüren Vf dem Prediger Kirchhoff Jahrs vf Laurentÿ 12 ß d
Alt. d. f. 152
New fol. 188

Idem vom einem Allmendtplatz ahn seiner behaußung Vf dem Prediger Kirchhoff stoßendt Jahrs vf Georgÿ 5 ß d
Alt. d. f. 152
New fol. 188

Pauli Wolfen Erben
Idem Von einer Kellerthür des Eckhaußes ahne dem brunnen in St. Barbaræ gaßen Jährlich vf Simonis et Judæ 2 ß d
Man. f. 56
New fol. 189

(Quittungen 1653-1669)
Paul Wolffen dochterlin à 2 ß p. 1667 und Johann Caspar Wolff p. 1670 à 1 lb 12 ß
1671 Zalt Wolff
eod. Paul Wolffen dochter
1672 Zalt H. Wolff

1673, Livre des loyers communaux f° 188-v, cote VII 1465 (1673-1741)

Johann Caspar Wolff, Soll vom Allmend Höfflein, an seiner behaußung vfm Prediger Kirchhoff vff Adolphi, 15 ß
Ferner vom durchbruch einer thüren vfm Prediger Kirchhoff, vff Laurentÿ, 12 ß
Mehr von einem Allmend platz an seiner vorbeschriebenen behaußung, vff Georgÿ, 5 ß
St. Zinßb. p. 215
jetzt Adam Clerc
Jetzt Johann Valentin Storck (v. 520)
jetzt H. Adam Müllers hßfr. Mar. Elisabetha
(Quittungen) 1673-1741
Neuzb fol 293

1741, Livre des loyers communaux f° 293, cote VII 1470 (1741-1802)
Adam Müller rachète les loyers communaux en les remboursant sous forme de capital en 1758

alzb. 188-b
Maria Elisabetha Müllerin Adam Müllers Hauß Frau, soll vom Allmend höfflein an seiner behaußung auf dem prediger Kirchhoff auf Adolphi, 15 ß
Ferner vom durchbruch einer thür auf dem Prediger Kirchhoff auf Laurentÿ, 12 ß
Ferner von einem Allmendt platz an seiner obiger behaußung Jahrs auf Georgÿ, 5 ß
auf dem prediger Kirchhoff
(Quittungen 1741-1757)
Adam Müller – H. Müller hat Hier Untenstehende 1. lb 12. ß mit 64. lb als dem doppeltem Capital abgelöst. L. jhme gegebenen Scheins Vom 29. Aprilis 1758.

Directeurs fonciers (Bauherren)

1725, Directeurs fonciers (VII 1391
Adam Müller demande l’autorisation de placer son mur à l’aplomb de son encorbellement en empiétant de 9 pouces sur le communal vers le Temple-Neuf, de rehausser son encorbellement en y aménageant des fenêtres, d’ajouter un étage à tout le bâtiment, de remplacer la toiture à pente simple par une toiture à pente brisée, de supprimer l’auvent vers le parvis du Temple-Neuf en le remplaçant par un autre à la même hauteur et enfin d’aligner le mur de sa petite cour avec les échoppes vers le parvis. Les préposés se rendent sur place puis autorisent quelques jours plus tard toutes les transformations.

(f° 165-v) Dienstags den 3. Ejusd. [Julÿ 1725.] Elisabetha Müllerin wegen bawens – Fraw Elisabetha, Adam Müllers des gewesenen Handelßmanns haußfrau, beÿständlich herrn Johann Heinrich Schawmanns des Goldarbeiters, berichtet MGHh. daß Sie das an der Goldschmidgaß liegende Storckische hauß gekaufft, und weilen Ihr vorfahrt ein auf dem Predigerkirch hoff ohnfern davon gelegenes Gädlein gegen Jährlicher Verzinßung dabeÿ gehabt, Alß bittet Sie demutig Ihro umb die verzinßung solches zuschreiben zulaßen. Erk. wird ein Augenschein deßwegen beliebt.
(f° 168-v) Freÿtags den 13. Ejusd. [Julÿ 1725.] seÿnd Nachfolgende Augenschein eingenommen worden. H Adam Müller pt° bawens – An H Adam Müllers Eckbehaußung an der Neüen Kirch in der Goldschmid Gaß, Welcher mit dem Eck seine Maur unter dem Überhang Gegen der Neüen Kirchen umb 9 Zoll Herauß Zufahren, den Überhang umb etwaß Zuerhöhen, die Fenster Gestell und Wände darinn Zu ändern, auf das Gantze Gebäu noch ein Stockwerck Zubawen, Ane Statt des geraden daches ein gebrochenes machen zulaßen, daß jetzige Wetterdächel Gegen dem Prediger Kirchhoff Hinweg Zubrechen, ein Anderen in gleiche Größe dahin Zumachen, und endlichen mit der Maur An seinem Höffel gegen ermeltem Kirchhoff denen Gädlein daselbst Zugleich herauß Zufahren, willens umb derentwegen Er MGHh. umb erlabnuß Unterthänig Gebetten.
(f° 170-v) Dienstags den 17. Julÿ 1725. Adam Müllers haußfr. weg. bauens – Adam Müllers des gewesenen Handelßmanns haußfraw, beÿständlich herrn Johann Heinrich Schawmanns, des Goldarbeiters Ihres Curatoris, bittet nochmalen gantz unterth. deß Ihre, nach eingenommenen Augenschein, mit denen hievor folio 168-b beschriebenen änderungen, an Ihrer in der Goldschmidgaß liegenden behausung möchte willfahrt werden. Erk. durchauß willfahrt.

Description de la maison

  • 1724 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibule, échoppe et forge d’orfèvre, chaudron à lessive, petite cour et cave voûtée, le tout estimé avec ses appartenances et dépendancess à la somme de 1 500 florins
  • 1860, Mémoire

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Orfèvres

nouveau N° / ancien N° : 31 / 16
Imlin
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages mauvais en bois et 2 avances
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 341 case 3

Imlin Emanuel Frédéric veuve et ses enfants à Strasbourg

N 1156, maison, sol, R. des orfèvres 16
Contenance : 0,72
Revenu total : 202,37 (202 et 0,37)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 13 / 10

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1180 case 1

Imlin Emanuel Frédéric veuve et les enfants
1861 Strasbourg la ville
(ancien f° 928)

N 1156, maison, sol, Rue des orfèvres 2
Contenance : 0,72
Revenu total : 202,37 (202 et 0,37)
Folio de provenance : (341)
Folio de destination : (maison) démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1862
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 13
1862, Diminutions – Imlin Emanuel veuve f° 928, N 1156, maison, revenu 202, démolie en 1860, supp. en 1862
id. N 1156.p, sol 0,30, revenu 0,15, terrain, réuni à la voie publique par voie d’alignement, supp. en 1862

N 1156, sol
Contenance : 0,72
Revenu total : 0,37
Folio de provenance : (341)
Folio de destination : 928, sup.é
Année d’entrée :
Année de sortie : 1862

N 1156.p, sol
Contenance : 0,42
Revenu total : 0,22
Folio de provenance : 928
Folio de destination : 927
Année d’entrée : 1862
Année de sortie : 1868

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 5, Rue 135 des Orfèvres

(maison n°) 16
Pro. Muller Marg. Barbe Veuve – Miroir
Loc. Baldner Catherine Veuve – Miroir
Loc. Mulschlegel Marg. Barbe, Veuve – Miroir

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 135 des Orfevres p. 248

(maison n°) 16
Pro. Muller, Marg. Barbe, Veuve – Miroir
Loc. Baldner, Catherine, Veuve – Miroir
Loc. Mühlschlegel, Marg., Veuve – Miroir


Relevé d’actes

La maison appartient depuis 1621 (voir à l’inventaire ci-dessous la référence quoiqu’elle soit inexacte) au tailleur Jean Gaspard Wolff qui épouse en 1616 Marie Bertram, fille de maçon. Jean Gaspard Wolff achète en 1643 la maison voisine de la sienne rue des Orfèvres (n° 4 à partir de 1858)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 384-v, n° 1191)
1616. Dominica 19. Trinitatis. Hans Caspar Wolff der Schneider Vnd Jungfrau Maria, Nicolas Bertram des Maurers hinderlaßene Tochter (i 397)

Elle reviendra ensuite à son fils luthier Jean Gaspard Wolff qui épouse en 1650 Anne Marie Schweickhart, fille de poêlier

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 525-v)
1650. Dom. 2. Epiphan. Hanß Caspar Wolff der Jüngere, d. Lautenmach. H. Joh. Caspar Wolffen deß Schneiders, auch E. E. Grosen Raths beÿsitzers ehelicher Sohn, J. Anna Maria, Caspar Schweickhard, deß geweßenen Kachlers, Vnd Burgers allhier, Nachgelaßene Eheliche tochter. Im Münster, Dienst. (i 274)
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 5) 1650. Eadem [Dominicâ II. post Epiphan. den 20. Januarii.] Hanß Caspar Wolff der Lautenmacher, Hrn Hanß Caspar Wolffen Schneider Rathherrn Ehelicher Sohn, Jf. Anna Maria, Caspar Schweigharts Burgers vnd Kachlers allhie nachgelaßene Eheliche tochter. Eingesegnet Dienst. d. 29. Januarii im Münster (i 6)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1650 (8.3.), Me Oesinger (David, 37 Not 11) n° 2
Inventarium und Beschreibung der Jenig. Haab undt Nahrung, So der Ehrengeachte hannß Caspar Wolff der Jüngere burger und Lautenmacher alhie Zue Straßburg, vnd die Ehren: und tugendsahme Fr: Anna Maria Schweickhardin beede Ehegemächt In die Ehe einander Zugebracht, welche Zue Verhüetung Künfftiger vngelegenheit, und vmb beßerer richtigkeit willen, auff beederseits beschehenes fleißiges ansuch. erfordern vnd begehren, Inn beÿsein der Edel, Ehrenvesten, wohlvorgeacht, Weÿßen und hochgelehrten herren Joh: Caspar Wolffen des Eltern E. E. Großen Raths Jetzmalig. beÿsitzers Ihres respectivé geliebten H Vatters vndt Schwähers und Johann Friderich Fuchßen der Artzneÿ berüembten Doctoris und bu&s allhie der Frawen gewesenen und loch ohnentledigtenen Vogts – Donnerstag den 8. Martÿ A° 1650.
Hernachbeschriebene Posten hatt Fr. Anna Maria Schweickhardin über die In Ihrer Muter Johanna Frölichin selig. Inventario befundene stuck zu H Hans Caspar Wolffen Ihrem Ehemann In den Ehestandt gebracht. Actum Donnerstags den 28. Martÿ A° 1650.

Anne Marie Schweickhart meurt en 1653 en laissant son mari pour seul héritier. L’inventaire est dressé dans la maison du père du veuf. La succession s’élève à 632 livres.

1653 (18.3.), Me Oesinger (David, 37 Not 12) n° 7
Inventarium und Beschreibung Aller undt Jeder haab, Nahrung und Güethere Ligender vnd Vahrender, so Weÿlandt die Ehren: und tugendsahme Fraw Anna Maria Schweickhardin, des Ehrengeachten H Hannß Caspar Wolffen des Jüngern burgers und Lautenmachers alhie Zue Straßburg gewesene nunmehr aber Verstorbene Haußfr. selige nach Ihrem Tödlichen abscheid aus dießer welt hinder ihro Verlaßen, Welche auf beschehenes freundlich und fleißiges erfordern und begehren Vnd begehren Ehegemelten Ihres hinterbliebenen witwers, und Crafft auffgerichteten und hernach einverleibten Testamenti Nuncupatiui Einigen rechtsmäßigen eingesetzten Erben in beÿsein des Ehrenvesten Fürsichtigen und Weisen herrn Hanß Caspar Wolffen des Eltern seines geliebten und geehrten Vatters hiesiger Statt Straßburg wolweisen Großen Rhats Jetzig. beÿsitzers Inventirt – So beschehen Freÿtags den 18. Martÿ A° 1653.

In einer in der Statt Straßburg ahne dem Prediger Kürchhoff gelegenen behaußung So H Hannß Caspar Wolffen dem eltern E. E. Großen Rhats Jetzigem Beÿsitzern eigenthümlich zuständig, ist befunden worden wie volgt.
Auff der Obersten buenen, Auff d. 2. buenen, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dißer Cammer, Im obern haußöhren, In der Obern Stub Cammer, In der Mittler. Stub, In d. Obern Kuch., Im Vnd hauß Öhren, Im Keller
Eügenthumb An einer behaußung. Item Ein hauß v. hoffstatt mit Allen Andern Ihren Gebäwen Weith. Rechten, Zugehördten v. Gerechtig Keiten gelegen ane der Schloßer Gaß. (…)
Abzug In daß Inventarium. Sa. haußraths 132, Sa. Werckzeugs so Zum luthenmachen Gehörig 19, Sa. Silber Geschmeids 18, Sa. Guldenen ring 10 ß, Sa. baarschafft 19, Sa. pfenningzinß hauptgüther 183, Sa. Eügenthumb An einer behaußung 250, Summa summarum, Conclusio finalis 632 lb

Jean Gaspard Wolff se remarie en 1653 avec Anne Marguerite Kopff, fille de marchand. Elle meurt à son tour en 1660 en délaissant deux enfants. L’inventaire est à nouveau dressé dans une maison rue des Orfèvres, sans doute celle de Jean Gaspard Wolff père. La masse propre au veuf s’élève à 759 livres, celle des héritiers à 673 livres. L’actif de la communauté s’élève à 214 livres, le passif à 559 livres.

Mariage, Temple-Neuf (luth. p. 556, n° XXXVIII)
1653. Eodem [Sonnt. 9. Trin. 7. Aug.] H Johann Caspar Wolff der Jünger burger Vnndt Lautenmacher alhie Vnndt J. Anna Margaretha weilandt herren Michael Kopffen des burgers vndt handelßmanns alhie, hinderlaßene Eheliche dochter. Mont. 15. Aug. Münster, Maurerstub, Thiergarten (i 304) – (Proclamation Saint-Thomas f° 17 i 20)

1660 (24.5.), Me Oesinger (David, 37 Not 15) n° 10
Inventarium und beschreibung Aller Undt Jeder Haab Nahrung und Güthere, Ligender vnd Vahrender, Vnveränderter Vndt theilbarer, So Weÿl. die Ehren und tugendreiche fr. Anna Margaretha Kopffin, deß Ehrengeachten und Vorweÿßen H. Hannß Caspar Wolffen deß Jüngern burgers undt Lauttenmachers alhie Zu Straßburg Verstorbenen haußfrawen Seeligen, Nach deme dieselbige Mittwoch den 4.t Aprilis dißes 1660.t Jahrs Gottes Vätterlichem Willen nach diße Welt gesegnete hinder Ihro Verlaßen. Welche auf beschehen fleißig Vnd freundliches begehren und erfordern deß Ehrengeachten Vndt Kunstreichen H. Johann Wilhelm Weißen, burgers Und Goldschmidts alhie alß geschwornenn Vogts, Annæ Margarethæ Und Hannß Caspars, beeder geschwisterigen Undt obgedachter abgeleibten frawen seel. hinderlaßener Kinder, Vndt rechtsmäßigener Erb, In beÿsein deß Ehren Vesten Wohl vornehmen Und Weißen H hanß Caspar Wolffen deß Ältern Alten großen Raths Verwanthen deß hinderbliebenen Wittwers Vatters fleißig ersucht – So beschehen in Straßburg Donnerstag den 24.t Maÿ Anno 1660.
Die Verstorbene Fraw Seel. Hatt Zue Erben per Testamentum nuncupativum Verlaßen Ihre 2. Liebe Kinder Nahmentlich Annam Margaretham Vnd Hannß Casparn, deren geordnet und geschworenen Vogts Eingangs Ehrengedachter H Johann Wilhelm Weiß, burger Vndt Goldschmid alhie.

In Einer in der Statt Straßburg vnden an der Goldschmidtgaßen nahe beÿ der Kirchen Zu den Predigern genannte gelegenen behaußung Ist befunden worden wie volgt.
Auff dem Obern Kasten, Auff dem Andern Boden, In der Obern Stuben, In der Obern Stub Cammer, Vor der Obern Stuben, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Mittler Stub Cam., In der Mittlern Stuben, Vor der Mittlern Stuben, In der Kuchen, In der Undern Stuben, In dem Vordern hauß Öhren, Im Keller
Eigenthumb an Einer behaußung dem Wittwer Unverändert. It. j. hauß, hoffstatt mit allen and.n Ihren gebäuen weiten rechten, Zugehördten v. gerechtigkeiten gelegen an d. Schloßergaßen (…)
Ergäntzung deß Wittwers Unveränderten Guths
Abzug dießes Inventarium (W) Sa. deß Wittwers unveränderten haußraths 99, Sa. Werckzeugs 16, Sa. Silbergeschmeids 15, Sa. guldinen Ring, Sa. pfenningzinß hauptgüter 183, Sa. Eÿgenthumbs an einer behaußung 200, Sa. Ergäntzung 240, Summa summarum 759 lb
(E.) Sa. der Erben Unveränderten haußraths 78, Sa. Silbergeschmeids 29, Sa. guldinen Ring 17, Sa. pfenningzinß hauptgüter 240, Sa. Ergäntzung 308, Summa summarum 673 lb
(T.) Sa. Theilbahren haußraths 43, Sa. frucht 6, Sa. Silbergeschmeids 21, Sa. Lähren Vaß 1, Sa. Guldinen ring 3, Sa. baarschafft 11, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 117, Sa. Schuld 9, Summa summarum 214 lb – Schulden 559, Theilbare Schulden übertreffen die Theilbare Verlaßenschafft 344 lb
Summa finalis 1088 lb

Jean Gaspard Wolff se remarie en 1661 avec Marie Elisabeth Fürich, fille de tourneur, qui meurt l’année suivante. Le veuf épouse en quatrièmes noces Susanne Seitz, fille de sculpteur, en 1663
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 11, n° 46)

1661. Zum 2 mahl hr. Caspar Wolff der Lautenmacher und Burger alhie und Jfr. Maria Elisabeth Weiland Daniel Furich des gewesenen Beindrehers u. Burgers allhie hinterlaßene ehel. Tochter. Montags den 16.ten 7.bris Weinsticherst. Münster (i 12)

Sépulture, Temple-Neuf (luth.)
1662. December. d. 9.t. Maria Elisabetha Fürichin, Joh: Caspar Wolffen Lautenmachers fr. ætat. 33. jahr I. M. 14. T. (i 27)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 37-v, n° 32)
1663. Zum 2 mahl hanß Caspar Wolff der Lautenmacher und Burger alhie und Jfr. Susanna Weiland Johann Seitzen geweßenen Bildthawers u. Burgers alhie nachgelaßene ehel: Tochter. Dienstags den 15.t 7.bris Maurst: Münster. Weinst. (i 40)

Le luthier Jean Gaspard Wolff rembourse en 1670 un capital assis sur la maison voisine. Le cordonnier Abraham Lentz, marié à Susanne Marie Bitsch, meurt dans une de ses deux maisons en 1679

1679 (23.8.), Me Oesinger (David le jeune, 38 Not 13) n° 36
Inventarium undt beschreibung aller und Jeder Haab Nahrung undt Güethere, Veränderter undt Unveränderter Keinerleÿ davon außgeschloßen, So weÿl. der Ehrsamb vnd bescheidene Mr. Abraham Lentz geweßten Schuemacher und burger alhier Zu Straßburg, als derselbe d. 30. Junÿ dießes noch fortlauffenden 1679.sten Jahrs todtes verfahren, verlaßen, welche auf gebührliches ansuchen, erfordern vnd begehren des Ehrenhafften H Christoph Funckhen deß Schneiders und Kaüfflers allhier als geschwornen vogts Susannæ Mariæ Lentzin, obgedachten deß verstorbenen mit hernachgemelter seiner hinterbliebenen wittib Ehelich Erzeugten döchterlin undnechstens ab intestato hinderlaßenen Erben Inventirt durch die Ehren und tugendsame Frau Susannam Mariam Lentzin gebohrne Bitschen die hinderbliebene wittib mit beÿstand deß Ehrenhafften Mr Bartholomæi Erasmi Albrechts Kupfferschmidts vnd burgers allhier Ihres geordneten Curatoris – So beschehen Sambstags d. 23.t Augusti A° 1679.

In einer In der Statt Straßburg In der Goldtschmidtgaß gelegenen und Herrn Johann Caspar Wolffen lautenmachern und burgern allhier Zu Straßburg eigenthümlich zuständigen behaußung hat sich befunden als volgt
Ergäntzung die Wittiben Unverändert. Guths. Mann hatt derselben nach besag Ihres über Ihro In den Ehestandt Zugebracht Unveränderte Nahrung in A° 1676. auffgerichteten Inventarÿ weg. des befundenen Abgangs zuergäntzen
Abzug in dießes Inventarium gehörig. Der Wittiben unveränderte Vermögenschaft, Sa. haußraths 30, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 25, Sa. Guldener Ring 11, Sa. Schuld 6, Sa. Ergäntzung 239, Summa summarum 313 lb
Der Erben Unveränderte Verlaßenschafft, Sa. haußraths 22, Sa. Werckzeuge Zum Schuhmacher handwerck gehörig 2, Summa summarum 24 ln
Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. hausraths 12, Sa. Lähren Vaß 9 ß, Summa summarum 12 lb – Schulden 360 lb, die Theilbahre Passiva vbertreffen die Theilbare Verlaßenschafft 347 lb
Summa finalis 112 lb

Adam Clerc, employé aux fortifications, et sa femme Anne Marguerite Wolff d’une part, Jean Valentin Storck, luthier, et sa femme Marie Elisabeth Wolff d’autre part, se partagent les deux maisons héritées de Gaspard Wolff. Celle rue des Orfèvres revient à Adam Clerc, celle à l’angle du Temple Neuf à Jean Valentin Storck. La petite cour revient à Jean Valentin Storck qui se charge aussi de la rente foncière

1696 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 518
Erschienen H. Adam Clerc, Employé aux fortifications du Roy, alß usufructuarius weil. Fr. Annæ Margarethæ gebohrner Wolffin, seiner haußfraun sel. Verlassenschafft, welche seinen in künfftiger Ehe erziehlenden Kind. d.mahlen inß eÿgenthümlich Zufallen soll, an einem
So dann Fr. Maria Elisabetha, gebohrne Wolffin, obgem. Annæ Margarethæ hind. laßener leibliche Schwester, mit beÿstand H. Johann Valentin Storcken, deß Lautenmachers, Ihres Ehevogts, am andern theil, haben angezeigt und bekandt
demnach Sie zweÿ neben einander oben an der Goldschmid: od. Großen Prediger gaßen gelegenen behaußung. von weil. H. Joh: Caspar Wolffen, dem lauten macher und E :E: kleinen Raths gewesenen beÿsitzer, Ihrem Vatter seel. ererbt, darvon durch Vergleich d. zu nächst an d. Prediger Kirch gelegene Eckhauß Ihro Fr. Storckin, d. darneben gelegene aber Ihr Clercische hausfrau zugefallen, alß d. gleich wol daß darhind. geg. d. Prediger Kirchhoff gelegen höfflein, so ein Allmend zu Ihro Annæ Margarethæ hauß gehörig sein, und ihro od. in den. Erb. deßen die thür so auß ihrem hauß darein gehet, offt gelaß. werd. solle, Alß hätten nach Ihro Annæ Margarethæ tödlich. ableib. nunmehro Er dem hind. laßener wittiber und Sie Fr. Storckin sich derentweg. guthwillig mit einander dahin verglich. daß der genuß solch. höffleins hinfüro zu den Ihro Fr. Storckin gehörig. hauß gehören, auch Ihro erlaubt sein soll, auff Ihren Cost. die auß dem Clercischen hauß darin gehende thür zu zumauren, doch dergelstalt. daß das darbeÿ befindlich. in die und.ste Küch gehende fenster werd. anjetzo noch ins Künfftige zugemacht od. verstellt noch das dar durch ein fallende licht, in einigen weg gehemd werd. solle, für eins, dahingegen. und für das andere, so übernimmt Sie Fr. Storckin d. von ged. Allmend höfflein auff dem Pfenningthurn jährlich fallend. zinß à 1 lb 12 ß auff sich und Ihr hauß, will auch sich solchen Zinß auff den Pfenningthurn Zuschreib. laß.

Le luthier Jean Valentin Storck, fils d’un préposé à l’accise, épouse en 1685 Marie Elisabeth Wolff
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 134-v, n° 36)
1685. Zum 2 mahl hr. Joh: Valentin Storck der Lautenmacher Weiland Hr Johann Valentin Storcken gewesenen Vngelts bedienten u. Burgers alhier nachgelaß: ehel. S., Jfr. Maria Elisabeth Hr Joh: Caspar Wolffen E E Kl. Raths Beisitzers u. Lautenmachers ehel. T. Mittw. den 19.ten 7.bris N Kirch (i 138)

Jean Valentin Storck et Marie Elisabeth Wolff hypothèquent la maison au profit de la mineure Marie Madeleine Jundt

1696 (12. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 519-v
Erschienen H. Johann Valentin Storck, der Lautenmacher, Und Maria Elisabetha geb. Wolffin und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann Jacob Grünwalds, Not. Publicj ihres Vettern und H. Adam Clerc, Employé aux fortifications du Roy ihres Schwagers
hatt in gegensein H. Friderich Wiegers, J.U. Ddj et Cancellariæ Contractuum Actuarÿ, alß Vogts Jfr. Mariæ Magdalenæ Jundtin – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, Eine Eck behaußung und hoffstatt, sambt allen übrig. deren gebaüen, begriffen zugehördten Und Gerechtigkeiten allhier oben an der Großen Prediger oder sogenanden Goldschmidtgaßen, einseit neben obged. H. Clerc, sonsten rings umb auffs Allment stoßend gelegen

Jean Valentin Storck et Marie Elisabeth Wolff hypothèquent la maison au profit du serrurier Tobie Gœbel

1699 (31.3.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 183
Erschienen Johann Valentin Storck, der Lautenmacher, und Fr. Maria Elisabetha geb. Wolffin, und Zwar dieselbe mit beÿstand Hn Adam Clerc, Entreprenneur des fortifications Ihres Schwagers und H. Johann Georg Redslob deß hohltrehers ihres Vettern
in gegensein H. Tobiä Göbels des Schloßers, Schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behaußung mit allen deren Gebaüen, Recht. und Zugehördt. allhier oben an der Goldschmidts: oder großen Predigergaß ist einseit ein doppelt Eck geg. der Prediger Kirch einseit neben obged. H. Clerc, hat Zweÿ Eingang in d. Goldschmid gaß, und auff d. Prediger Kirch hoff, darvon gehend jährlich weg. eines höffleins 1 lb 12 ß allmend zinß der Statt Pfenningthurn

Marie Elisabeth Wolff meurt en 1705 en délaissant cinq enfants. Le bureau de la Taille permet, pour estimer la valeur de la maison, de reprendre la somme de 600 livres pour laquelle la défunte l’a acceptée dans la succession de ses parents. La masse des héritiers est de 1 159 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 414 livres, le passif à 1 159 livres.

1705 (12.3.), Me Winckler (Elie, 61 Not 26) n° 6
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendreichen frawen Mariæ Elisabethæ Storckin gebohrner Wolffin, deß Ehrenvest und Kunstreichen Herrn Johann Valentin Storcken Lautenmachers und burgers zu Straßburg hinterbliebener Wittib seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1705. – nach Ihrem Sonntags den 1. Februarÿ Jüngst aus dießem mühesamen trawr: und kummervollen Leben genommenen tödlichen hintritt hinderlaßen. Welches alles auf gebührendes erfordern und begehren deß wohl Ehren vest und kunstreichen Herrn Paul helwig Goldarbeiters und burgers alhie Zu gedachtem Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Elisabethæ, Mariæ Barbaræ, Johann Valentin, Johann Friderichs und Mariæ Dorotheæ, alle Fünfff geschwisterd vnd der verstorbenen frawen seel. mit vorgemeldt und hernach benahmbtsen Ihrem hinterlassenen Wittwen Ehelich erzügter Kunder und ab intestato nechster Erben ersucht – Actum Straßburg in fernerem beÿsein (:Tit:) herrn Michael Storcken der Statt Straßburg wohlbestellten Loners und herren Johann Joachim Storcken Goldarbeiterb deß herrn Wittwers Eheleiblichen Gebrüdere, Donnerstags d. 12. Monatstag Martÿ Anno 1705.

In hernach eingetragenen in der Statt Straßburg ane dem Prediger Kirchhoff und der Goldschmid gaß gelegenen behaußung befunden worden wie folgt.
Holtz und Schreinwerck. Auff der Obern bühn, In der Mitteren Stuben, In der Stub Cammer, Im haußöhren, In der Kuchen, In der undern Stuben, Im Keller, In der Soldaten Cammer
Eÿgenthumb ane einer Behaußung der Erben unverändert. Item eine behaußung samt deren hoffstatt und allen deren gebäwen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen alhe in der Statt Straßburg ane der großen Prediger gaßen, einseit ein Eck gegen der Prediger Kirchen, Anderseith gegen der Prediger gaßen, neben herren Adam Clerc, Employé aux fortifications du Roÿ, oder vielmehr deßen Kindern, hinden auf dem Prediger Kirchhoff stoßend, so freÿ ledig eigen und durch der Statt Straßburg geschworne Werckmeister in Anno 1694 Angeschlagen der Verstorbenen frawen seel. damahlen beÿ vätterlicher Verlaßenschafft Abhandlung in solchem preiß überlaßen, auch für dißmahlen weilen seithero in geringsten darinnen Nichts Gebawen oder gebeßert, darbeÿ gelaßen worden benantlichen umb 600. lb. Darüber sagt ein Pergamenin Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangedem Contract Insiegel verwahrt, deren datum den 30. Mai Anno 1621. mit alten Nis 10 et 4 notirt und nach beschehener Verlegung darbeÿ gelaß. Darbetiers ein Pappÿrein Vergleich, wegen eines durchbruchs mit H Adam Clercen getroffen und in alhiesigen Cancelleÿ Contractstub gefertigt, datirt den 12. Octobris Anno & 1696. Ferner besagen über dieße behaußung dreÿ Zehen underschiedliche Kauff, Spruch und abgelöste Zinßbrieff, so beÿsammen in einer gemahlten Bademer lad befündlich
Der Erben unverändert Vermögen, Sa. haußraths 75, Sa. Werckzeugs Zur Lautenmacher Kunst gehörig 4, Sa. Silbergeschmeids 7, Sa. Guldiner Ring 8, Sa. Eÿgenthumb ane einer behaußung 600, Sa. Baarschafft 1, Sa. Schuld 50, Sa. Ergäntzung (561, Sa. Abgangs 147, Nach deren Abzug) 414, Summa summarum 1159 lb
deß Wittwers unverändert und Theÿlbahr, Sa. haußraths 34, Sa. Holtz Zur lautenmacher Kunst gehörig 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14, Sa. guldin Ring 6, Sa. baarschafft 4, Summa summarum 65 lb – Schulden 692 lb, Schulden aus dem Erben zu bezahlend übertreffen deß wittwers unverändert und Theÿlbahr Gut umb 626 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 532 lb
Copia der Eheberedung
Copia Testamenti nuncupativi

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Barbe Nonninger femme du cordonnier Balthasar Bossing

1707 (30. Xbris), Me Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 19)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so weÿl. die Ehren und Tugendsahme Fraw Anna Barbara Boßingin, gebohrne Nonningerin, des Ehrenhafften H. Balthasar Boßings, Schuemachers und burgers allhier haußfraw, nunmehr seel. nach ihrem Montags den 25.ten Julÿ Jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren erstgemelts hinderlaßenen Wittwers deßen Zukünfftigen Erben auch von der abgeleibten Frawen seel. per Testamentum Zu Erben instituirt worden, Inventirt – Actum Straßburg den 30. Xbris. 1707.
In einer allhier zu Straßburg In der Goldtschmid gaßen gelegener, H. Valentin Storcken dem Lautenmacher zuständig. behaußung, ist befunden worden, wie volgt
Ane Haußrath. In der Stuben
Bericht wegen der Eheberedung. Es hat der wittwer gleich anfangs der Inventur auffbetragen ob Zwischen ihme vnd der Verstorbenen Frauen seel. Keine Ehepacta auffgerichtet worden, geantwortet, daß dergleich vnder Ihnen nicht vorgang. ansgesehen Sie beederseits nichts in bonis gehabt und also dergleich. vorzunehmen, ohnnöthig befund. (…)
Copia Testamenti nuncupativi
Series rubricarum hujus Inventarÿ Sa. haußraths 46, Sa. Werckzeugs 10, Sa. Silbers 2, Sa. Guldenen Ringen 1, Summa summarum, Conclusio finalis Inventarÿ 77 lb

Jean Valentin Storck loue la maison à l’orfèvre Jean Goll. Le bail est prolongé de trois ans d’après la mention portée en marge de l’acte

1709 (4.1.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 2 [page abîmée côté reliure et en haut côté bord]
Joh: Valentin Storck lautenmacher
hatt in gegensein Joh: Gollen g[-]
hauß allhier ahn d[-] gass d. obere thun I[tem eine]n Laden unten u. in [-]genen Keller, auf 3 jahr lang anfangend auf ostern 1709, um einen jährlichen Zinß nemlich 35 lb
[in margine :] beml. Storck alß verleiher So dann auch hierein ged. Goll als Entlehner haben angezeigt Vnd bekannt, daß Sie beed.seits die lehnung auff fernere 3 Jahr lang Nemlichen von Annunc. Mar. 1712 anfangend continuirt (date [-])

Le tuteur des deux enfants aînés hypothèque la maison au profit de Susanne Dorothée Wolff

1713 (19. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 718
Christoph Friedrich Ratz schneider alß vogt Valentin Storcken lauthenmachers KK, Maria Elisabetha und Maria Barb: der zwo ältesten Curandin
in gegensein Susannæ Dorotheæ Wölfin so unbevögtigt beÿständlich Joh: Jacob häfelen schneiders – schuldig seÿe 50 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert: oben ahn der Goldschmidtgass gegen der neuen Kirch, einseit ist ein eck, anderseit neben Joh: Carl Häßel gelegen

Inventaire de la fortune d’un locataire, l’orfèvre Jean Goll et sa femme Anne Marguerite Koob qui se sont mariés en 1708

1714 (22. 9.br), Me Rohr (Daniel, 46 Not 35) n° 1222
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrenveste und Kunstreiche Herr Johannes Goll, Goldtarbeither und die Viel Ehren und tugendreiche fraw Anna Margaretha gebohrne Koobin, beede Ehepersohnen und burgere allhier zu Straßburg, derzeit Activé besitzen, hiengegen aber auch wieder Passivé zu bezahlen schuldig seÿn – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegenseÿn des Wohl Ehren Vest und Großachtbahren Herrn Johann Caspar Mühlbergers der Zeit wohlverordneten Schaffners der Schenckbecherischen Stifftung und Vornehmen Curatoris, Donnerstags den 22. 9.bris A° 1714.

In Einer allhier Zu Straßburg ane der Goldtschmidt gaßen gelegenen Herrn Johann Valentin Storcken Lautenmacher und burgern allhier eÿgenthümlich zuständigen behausung sich volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der schwartzen Gethuch Cammer, In der Stuben, In der Cammern Im Haußöhren, Im Keller
Ergäntzung der Frawen ermanglenden unveränderten Vermögens. Innhalt Inventarÿ über deroselben in die Ehe Zugebrachte Nahrungen in A° 1708. durch mich Eingangs ermelten Notarium auffgerichtet, hat man der Ehefrauen Zuergäntzen wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 192, Sa. Silber Geschmeids 18, Sa. Goldenen Rings 30, Sa. Ergäntzung 2266, Sa. Activ Schulden 180, Summa summarum 2687
Theilbahre Nahr. Sa. haußraths 206, Sa. Werckzeugs 15, Sa. Silbergeschmeidts 61, Sa. Goldener Ring Und Geschmeids 85, Sa. Activ Schulden 53, Summa summarum 421 lb – Schulden 2573 lb – Theilbar Passiv Onus 2151. lb
Copia der Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren Vest und Kunstreichen herrn Johann Gollen, dem leedigen goldarbeitern, Weÿlandt deß wohl Edlen Vest fürsichtig, Wohlweißen und hochgelehrten herrn Johann Elias Gollen, deß beständigen geheimen Regiments der herren Ein und Zwantzig allhier Zu Straßburg gewesenen wohlansehnlichen Assessoris nunmehr seeligen, mit der wohl Edlen, hoch Ehr und tugendbegabten frawen Barbara Gollin gebohrner Braunin seiner hinterbliebenen frawen wittib, ehelich erzeugtem Sohn, alß dem herrn Bräutigamsn ane Einem, So dann der Viel Ehren und tugendreicheen Jungfrawen Annæ Margarethæ Kobin, Weÿland deß Edlen hochachtbahren fürsichtig und Wohlweisen herrn Johann Ludwig Koben, Eines Ehrsahmen großen Raths gewesenen Wohlmeritirten Beÿsitzers auch Vornehmen Handelßmanns und burgers allhier Zugedachtem Straßburg nun seeligen mit der Edlen hoch Ehr und Tugendbegabten frawen Susanna Kobin gebohrner Kastin deßelben nachgelaßener frauen wittib ehelich erziehlter tochter alß der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern Theil – Beschehen undt Verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg auff freÿtag den 31. Monats tag Augusti in dem Jahr des Herren als mann Zahlte 1708 – Johann Philipp Braun, alß hierzu in specie requirirter Notarius

Le tuteur des deux enfants aînés hypothèque la maison au profit du farinier Jean Strohl

1714 (30.8.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 613
Christoph Friedrich Ratz schneider alß vogt Johann Valentin Storcken deß Lautenmachers KK beÿseins Maria Barb: und Maria Elisabetha 2 der Curandin
hatt in gegensein Joh: Georg Strohl meelmanns – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, ihre behaußung beÿ der neuen Kirchen allhier, einseit ist der schopff anderseit nebenneben häßel dem schuemacher hinten aufs allmendt

Nouvelles hypothèques des mêmes, passées le même jour au profit de l’orfèvre Jean Frédéric Brackwehr et du sellier Anatoire (Anatole) Rollet

1716 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 428
Christoph Friedrich Ratz schneider und Joh. Valentin Storck lautenmacher
hatt in gegensein Joh: Friedrich Brackwer silberarbeiters
in seinem hauß allhier in der goltschmidtgass den laden so Goll in lehnung gehabt sambt der ess, platz im keller zuem wein und kohlen, auf 1 jahr lang anfangend von weÿhn: 1716 – um einen jährlichen Zinß nemlich 10 lb

1716 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 428-v
ut immediate supra [Christoph Friedrich Ratz schneider und Joh. Valentin Storck lautenmacher]
hatt in gegensein Anatoire Rollet sellier
in obbesagtem seinem hauß oben eine stueb stueb Cammer und 2. andere Cammer Kuchen und halben Keller so unterschlagen, auf 1 jahr lang anfangend von auf Mich. 1716 – um einen jährlichen Zinß nemlich 21 lb

Jean Valentin Storck et ses enfants hypothèquent la maison aux mêmes Brackwehr et Rollet

1717 (9.8.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 449-v
Valentin Storck lautenmacher und Christoph Friedrich Ratz schneiders alß vogt seiner KK
hatt in gegensein Joh: Friedrich Brackwer sattlers und Anatoire Rollet sattlers (signé lat.) Brackwehr
ihm Rollet in seinem hauß allhier ahn der Prediger Kirch oben die stueb, stueb Cammer, Item noch eine Cammer auf dießen boden auf dießem boden auf der Bühn eine Cammer und ein theil deß kellers so unterschlagen
ihm Brackwer aber den Laden, die ess, platz im Keller zue denen Kohlen, ihm Rollet 7 viertel jahr lang von Michaelis 1717, ihm Brackwer aber auf 6 viertel jahr anfangend von weÿhn. 1717 – Rollet um 18 pfund und Brackwer 15 pfund
[in margine :] hierstehende Brackenwers auf 1 Jahr continuiert 21. apr. 1719

Jean Valentin Storck meurt en 1724 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 750 livres. L’actif de la succession s’élève à 459 livres, le passif à 336 livres.

1724 (9. 8.bris), Me Lobstein (Jean, 31 Not 15) n° 274 [haut abîmé par l’humidité]
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so Weÿland der Ehrenvest und Wohlvorgeacht Herr Johann Valentin Storck, der geweßene Lautenmacher und burger allhier zu Straßburg nunmehr seeliger, nach seinem Mittwochs den 30.ten Augusti dießes Laufenden 1724.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten seel. hinderlaßener und gleich nach dem Eingang dießes Inventarÿ benahmbtsen Söhne und töchtere alß deßen ab intestato Verlaßener Erben – So beschehen in Straßburg auf Montag den 9.ten Octobris Anno 1724.
Der Verstorbene seeliger hat zu seinen Erben ab intestato Verlaßen, wie volgt. 1. Jungfer Mariam Elisabetham Storckin, so Majorennis dahero ohnbevögtigt, welche sich inselbst eigener Persohn beÿ dem Geschäfft eingefunden. 2.do Frau Mariam Barbaram Schmidin gebohrne Storckin, Herrn Johann Friderich Schmidt des Wagners und burgers allhier eheliche haußfrau, Welche mit beÿstand gedachtes Ihres haußwürth dem geschäfft abwartete. 3.tio Herr Johann Valentin Storcken, den Ledigen Lautenmacher gesellen, so Majorennisisn deß Wegen ohnbevögtigt und in Persohn sich beÿ dem geschäfft eingestelt. 4.tio Herrn Johann Friderich Storcken, auch Ledigen Lautenmacher gesellen, so ebenmäßig Majorennis daßwegen ohnbevögtigt, und in Persohn beÿ dem geschäfft Zugegen war. Also alle Vier des Verstorbenen seeligen mit auch Weÿland Frauen Maria Elisabetha Storckin geb. Wolffin seiner Verstorbenen Haußfrauen seeligen ehelich erziehlte Söhn und töchter auch ab intestato Zu gleichlingen portionen und antheiltern Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Eigenthumb ane einer behaußung. It. Eine behaußung, Hoff, Hoffstatt und Höfflein sambt allen übrigen deren gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeit, gelegen allhier ind er Statt Straßburg ane der Goldschmidts; oder großen Prediger Kirchgaßen, einseit neben ist ein Eck gegen der Prediger Kirchen, anderseit neben weÿ: Hn Johann Friderich Brackwehr des gewesenen Silberarbeiters seel. hinderlaßener fraw wittib und Erben, hinden auf dem Prediger Kirchhoff stoßend, davon gehen Jährl. Von dem höfflin 3.en Terminen und zwar auf Adolphi Laurentÿ und Georgÿ 1 lb 12. ß d Allmend Zinnß gemeiner Statt Pfenningthurn, ferner ist solche behaußung umb 6. lb d jährl. Zinßes auff Annunc: Mariæ fr. Mariæ Magdalenæ Göbelin, der Schloßerin Wittib Verhafftet, redimibel in Capital mit 150. lb. Mehr solle mann Hn Joh: Spiehlmann Schaffners des Stiffts St: Marx und E. E. gr. raths altem beÿsitzern 5. lb d zinnß Jährl. auf den 14. Januarÿ abrichten, ablößig in hbtguth mit 100. lb. So dann reicht mann demselben ferner Jähr. auf den 19.t Xbris 2. lb 10. ß d. Zinß redimibel in Capital mit 50. lb. Sonsten freÿ, ledig eigen und durch Hn Michael Ehrlacher, Werckmeister des Zimmerhoffs Laut Abschatzungs Zeduls Vom 10. Octobris Anno 1724. über obige beschwärde angeschlagen pro 386. lb.
Darüber sagt j. teutscher perg. Kffbrieff, mit d. Statt Straßb. anh. C. Contract Ins. Verwahrt deren datum der 30.ten Maÿ Anno 1621. mit altem N° 21. notirt. Darbeÿ ein Papÿr Vergleich Wegen eines durchbruchs, mit H Adam Clerc Employé aux fortifications du Roÿ getroffen und in allhießig. C. Contractstuben aufgerichtet, de dato den 12.ten 8.bris Anno 1696. Ferner besagen über dieße behausung 13. underschiedliche Kauff: Spruch: und abgelößte Zinnß brieff.
Abschatzung d 10.ten 8.bris ao. 1724. Auf begehren Weÿland des Ehrenhafften und bescheidenen Herren Valentin Storck, gewesenen Lauten Machers seel. hinterlaßene Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Goldschmids gaßen beÿ der Prediger Kirch gelegen, einseits Neben herren Brackenwers gewesenen Goldschmidts hinterlaßene Wittib anderseits neben Einem Laden allhiesiger Statt Zugehörd, welche behausung, Stuben, Kammeren Kuchen, hauß Ehren, Gädel sampt einer Goltschmidts Eß, bauch Kuchel höffel und gewölbter Keller, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch des Statt Straßburg geschwornen Werckleute sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preiß nach angeschlagen Wird Vor und Umb Ein Tausend und Fünff hundert Gulden. Bezeichnuß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe, [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 33, Sa. holtzes und Werckzeugs auch Gemachte Arbeit Zum lautenmacher handwerck gehörig 35, Sa. Silers 4, Sa. Goldenen rings 14 ß, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 386 lb, Summa summarum 459 lb – Schulden 336 lb, Nach solchem abzug 123 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 242 lb – Stall Summ 123. lb

Les héritiers Storck vendent la maison à Anne Elisabeth Carol, femme séparée quant aux biens de Jean Adam Müller

1725 (18.5.), Chambre des Contrats, vol. 599 f° 297-v
weÿl. Johann Valentin Storck gewesten Lautenmachers mit auch weÿl. Fr. Elisabetha geb. Wolffin erzeugte hinterlassene vier Kinder nahmens Jfr. Elisabetha Storckin so ohnbevögtigt, Ferner Fr. Maria Barbara geb. Storckin Johann Friedrich Schmidt des wagners Ehefrau, weither Johann Valentin Storck und Friedrich Storck, beede ledige Lautenmacher, so gleichfalls beede ohnbevögtigt, alle vier geschwisterde aber über 25 jahr alt zu seÿn versicherten und zwar die ohnverheurathete mit beÿstand H. Not. Johann Adam Oeßinger
haben in gegensein Fr. Annæ Elisabethæ Müllerin geb. Carolin Johann Adam Müller des handelsmanns abgesonderter Ehefrau, so ohnbevögtigt mit beÿstand ihres bruders H. Johann Joachim Haubenstricker alten dreÿers allhiesigen Umbgeldts, in offentlicher den 15. hujus freÿwilligen versteigerung
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten ahne der goldschmidt gaß gegen der Prediger Kirch einseit ist ein eck ahne erwehnter gaß gegen ged. Kirch anderseit neben Brackenwehrischer Wittib und Erben hinten einen außgang auff dem Prediger Kirchhoff habend gelegen – davon gibt man von obgedachtem höfflein 1 lb 12 ß hiesigen Stadt Pfenning Thurn – um 150, 150 und 200 pfund verhafftet, geschehen um 1112 pfund

Fils de marchand, Jean Adam Müller épouse en 1704 Anne Elisabeth Carol, fille d’aubergiste
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 95 n° 528)
Mittwoch den 20. Februarÿ 1704 ist nach ordentlicher außruffung Zur Chritstl. Ehe eingesegnet word. H. Johann Adam Müller den Jüngern H Johann Adam Müllers, burgers undt handelßmanns allhier (der ledige handelsmann) ehelicher Sohn, und Jfr. Anna Elisabetha weÿ: H Leonhard Carls gewesenen gastgebers undt burgers allhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Adam Müller der Jünger alß hochzeitern Anna Elisabetha Carlin alß hochzeiterin (i 97)

Jean Adam Müller fait dresser un inventaire de ses marchandises, de son vin et de ses tonneaux (minute non conservée)
1709, Me Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Designatio über Joh: Adam Müllers des Handelsmanns habende Gewerbs: waaran auch Wein und Faaß

Le marchand Jean Adam Müller porte une affaire devant les Quinze. Quoique le registre soit abîmé, on comprend que l’affaire a trait à la vente dans deux boutiques, ce qui est contraire au règlement de la tribu du Miroir
1726, Protocole des Quinze (2 R 131)
Anna Elisabetha, Johann Adam Müllers Handelsmanns Ehefrau Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
(p. 167) Sambstag d. 4. May 1726. Gug nomine Annæ Elisabethæ Johann Adam Müllers Handelsmanns Ehefrawen ist Zugegen Paul Platz dero Laden-diener Citirt E. E. Zunfft Zum Spiegel H Zunfft Meister H Pierre Le Blanc handelsmann erholt Und.tge Appellations-Klag Vom 13. Aprilis jüngst producirt den wiedrigen Zunfftbescheid und bitt umb Deputation, nomine comparente setzts auff den Ladungs-Zettul und bitt des botten relation. (.Ille sagt der Frawen dero Maritus seÿe nicht hier.) Erk. soll nochmahlen gebotten werden.
(p 201) Sambstag d. 25. Maÿ 1726. (pt° mulctæ) Gug nôe Fraw Annæ Elisabethæ Johann Adam Müllers Ehefrawen Contra E. E. Zunfft Zum Spiegel erholt nochmahl u.tge Appellations-Klag, bitt Deputation. Fuchß Principal sagt Gegnern haben wieder ordnung und Articul gehandelt bitt umb Deput. et Facta relatione die Sach beÿ ergangenem bescheid Zu laßen. Ref. Expensis. Gug priora. Erk. wird mit gebettener Depp. willfahrt.
(p. 210) Sambstag d. 1. Junÿ 1726. Obere Kauffhauß herren laßen per me referiren daß Anna Elisabetha Johann Adam Müllers des Handelsmanns geschiedene Ehefrau, alß welche, aus ursachen sie [-]hren [-] an Zweÿen orthen feÿl gehabt, [-] bescheids [vom 11.] Aprilis beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel [-]5 lb straff angesehen worden, von [-] sein bescheid den 4. Maÿ a, MGhh. appellirt, [-] gebotten undt [-] beseßener Deputation beÿgesetzt daß sie hoch betheuren [-] Von [-] Verbott geweßen, maßen jemand [-] Zweÿen orthen feÿl gehabt (auff Welch) H Le Blanc auß Zunfft Meister und H Marbach alß Zunfftschreuber [-]unnft ge[-] wor(den) wann a[–] auch [–] gebetten [–] daß [–] zu absolviren [–] betretten [–] un[-]

Anne Elisabeth Carol hypothèque la maison au profit de son demi-frère Jean Joachim Haubenstricker, l’un des Trois de l’accise

1730 (28.8.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 384
Fr. Anna Elisabetha geb. Carlin weÿl. H. Johann Adam Müller handelsmanns wittib mit assistentz ihres Ehemanns seel. Vatters bruders Johann Ulrich Müller ledigen handelsmann
hatt in gegensein H. Johann Joachim Haubenstricker ihres halbbruders dreÿers allhiesigen Umbgeldts – schuldig seÿe 250 pfund
unterpfand, Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier ahne der gold: schmidts gaß, einseit ist ein eck unten ahn derselben gaß gegen der Prediger Kirch über, anderseit neben weÿl. H. Brackwehr gewesten silberarbeiters Wittib hinten auff den Prediger Kirch Hoff – davon soll mann Von ged. höfflein hiesiger Stadt Pfenning Thurn 1 lb 12 ß

Jean Adam Müller demande aux Quinze de le dispenser de son arriéré dû à la Taille. Le registre abîmé ne permet pas de connaître la suite de l’affaire
1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes)
(p. 137) S. alß Anwaldt Weÿ: Joh: Adam Müllers sen. geweß. handelsmanns Massæ prod. uth. mem. sambt beÿl. A et B umb gn. nachlaß deß fordernden stallgeldts. Erk. Ober Stallherren

Anne Elisabeth Carol veuve d’Adam Müller meurt en 1741 en délaissant deux enfants. Elle lègue par testament la maison à son fils Jean Adam. L’actif de la succession s’élève à 7 691 livres

1741 (14.8.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1131) n° 133
Inventarium über Weÿland der Edlen Viel Ehren und Tugendsahmen Frauen Annä Elisabethä Müllerin gebohrner Carlin, auch weÿland H. Johann Adam Müllers geweßenen Handelßmanns und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterbliebener Frau Wittib auch seel. Verlassenschafft auffgerichtet in Anno 1741. – nach ihrem Sontags den 14.ten Maÿ instehenden 1741.gten Jahrs aus dießer welth genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen – So beschehen, Straßburg Donnerstags den 24.ten augusti Anno 1741.
Die Verstorbene Frau Müllerin seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Frau Annam Elisabetham Blatzerin gebohrne Müllerin, H Paul Blatzers handelßmanns und burgers allhier Frau Eheliebstin beÿständlichen deßelben, und dann 2.do H Johann Adam Müller den Handelßmann und burger, allhier, so in Ehe lebet mit Frauen Margaretha Barbara gebohrner Fröreisen. Beede der abgeleibten Frau Müllerin seel. mit Eingangs gedachtem ihren Eheherrn auch seel. ehel. erziehlter Frau tochter und H Sohns alß ab intestato Zu gleichen portionen und haupttheilen Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmid gaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt.
Eÿgenthumb ane einer behaußung (H Johann Adam Müller dem Sohn prælegirt) Nembl. eine behaußung, hoffstatt und sehr Kleines Höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, allhier Zu Straßburg ane der goldschmid gaß gegen der Prediger Kirch, 1.s ein eck außmachend, 2.s neben Brackenwehrischer w. und Erben, hinten einen außgang auff den Prediger Kirchhoff habend, gelegen und har mann wegen des höffleins gemeiner Statt Pfenningthurn jährl. 1. lb 12. ß bodenzinß zu geben sonsten ist die behaußung gegen männiglich freÿ leedig, eigen und durch (die Werckmeistere) zufolg der zu mein Notÿ Concept geliefferten Abschatzung Zeduls Vom 14.ten hujus 1741. über erwehnten bodenzinß zu doppeltem Capital gerechnet, taxirt pro 1736. Darüber besagt i. teutscher pergamentener Kauffbr. in allhießig. C C Stub gefertiget mit dero anhangendem Innsiegel Verwahrt de dato 18. Maÿ 1725.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 93, Sa. lährer faß 4, Sa. Silbers 10, Sa. goldenen Ring und geschmeids 58, Sa. baarschafft 215, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3175, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1736, Sa. Schulden 2400, Summa summarum 7691 lb – præ und legata 4531 lb, restiret 3160 lb – Stall summ 7691 lb
Copia Codicilli [non joint]

Bien que la défunte ait déclaré peu de temps avant sa mort une somme supplémentaire, les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 4 200 florins (2 100 livres) et qu’un des legs est destiné à un non-bourgeois

1741, cote VII 1179 – Livres de la Taille, f° 104
(Spiegel F., N° 8421) Weÿl. Fr. Annæ Elisabethæ gebohrner Carlin auch Weÿl. H. Johann Adam Müller Handelßmann und burgers alhier Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Stöber.
Concl. Fin. Inv. ist fol. 75., 7691. lb 19. ß 2 d, gehet ab wegen 2425. lb d zu 4. pro Cento angelegten Capitalien 485.
Und Von 750. mb d à 4 ½ pro Cento 75, Summa Abgangs 560. restiret 7131. 19. 2., die machen 14 200 R., verstallte 10 000 R. Zu wenig 4200. R.
Nachtrag auff Sechs Jahr in duplo à 12. lb. 12. ß d macht 75 lb 12. ß
Und auch Vier Jahr in simplo à 6. lb 6. ß d macht 25. 4.
Extat das Stallgeltt 1741., 24
Gebott 3 ß
Abhandlung 8. 7. 6., Summa 133. 6. 6.Es hat Zwar die Verstorbene fr. den 1. Martÿ currentis sich pro 1740. 6000. R. zuschreiben auch die Gebühr darvon Zugleich erlegen laßen, man hat aber keine reflexion auf solchen Zugang gemacht.
Aug bitten haben die herren dreÿ nachgelaßen 25. 4.
restiret 108. 2. 6.
Abzug. Christina Schwäbin sie dienstmagd hat von 12. lb d Legat den Abzug Zu erlegen mit 1. lb 4 ß
dt. 11. Septembris 1741.

Acte de cession à Jean Adam Müller conformément au legs de la défunte

1741, Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1131), Joint au n° 133 du 14 août 1741
(Inventarium über Weÿland Frauen Annä Elisabethä Müllerin gebohrner Carlin, auch weÿland H. Johann Adam Müllers geweßenen Handelßmanns Verlassenschafft)
(f° 8) Außlüfferung der Verstorbenen Frau Müllerin seel. Verordneten præ und legaten.
Nach besag des Von deroselben Vor mir Notario und fünff gezeugen den 6.ten Martÿ 1741. geliefferten Codicilli hat dieselbe zu præ und legaten geordnet.
Anfängl: und zwar §° 2.do prælegirte Sie ihrem Lieben Sohn H Johann Adam Müller dem handelßmann und b: allhier
ihro allhier zu Straßburg ane der goldschmid gaß gegen der Prediger Kirch, 1.s ein eck außmachend, 2.s neben Brackenwehrischer w. und Erben, hinten einen außgang auff den Prediger Kirchhoff habend, gelegene behaußung, hoffstatt und sehr Kleines Höfflein mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, so über 1. lb 12. ß wegen des höffleins gemeiner Statt Pfenningthurn jährl. zu geben habenden bodenzinß gegen männiglich freÿ leedig, eigen und durch (die Werckmeistere) zufolg der zu mein Notÿ Concept gelüfferten Abschatzung Zeduls Vom 14.ten Augusti 1741. über erwehnten bodenzinß zu doppeltem Capital gerechnet, taxirt pro 1736. Warüber besagt i. teutscher pergamentener Kauffbr. in allhießig. C C Stub gefertiget mit dero anhangendem Innsiegel Verwahret de dato 18. Maÿ 1725.

Jean Adam Müller a épousé en 1733 Marguerite Barbe Frœreisen, fille de pasteur : contrat de mariage, célébration
1733 (12.2.), Me Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 285
(Eheberedung) entzwischen dem Wohl Ehrenvest vnd großachtbahrn herrn Johann Adam Müller, dem Ledigen handelßmann weÿland des Ehrenvest und Wohl vorgeachten herrn Johann Adam Müllers des geweßenen handelßmanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßenen ehelich erziehltem Sohn, als dem herrn bräutigamb, ane einem,
So dann der Viel Ehren: Und tugendgezierten Jungfrauen Margaretha Barbara Fröreißin, weÿl. des Wohl Ehrwürdig, Großachtbahr und wohlgelehrten herrn M. Johann Leonhard Fröreißen gewesenen Wohlmeritirten Pfarrers undt treueifferigen Seelsorgers der Evangelischen Gemeind Zu St. Niclauß, auch des Collegiat Stiffts Zu St. Thomæ wohlmeritirten Canonici und vornehmen burgers allhier nunmehr seeligen nachgelaßener ehelich erzeugter tochter, alß der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil – So beschehen und Verhandelt in Löblicher Statt Straßburg, auff Donnerstag den 12. tag des Monaths Februarÿ im Jahr als mann nach Christi geburth Zahlte 1733.

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 5)
1733. Mittwoch den 4. Martÿ seind nach Zweÿmal geschehener proclamation in der Evangel. Pfarrkirch Zu St. Niclaus in den Ehestand eingesegnet Word. H Joh: Adam Müller der ledige Handelsmann v. burger allhier Weil. Hn. Joh: Adam Müllers geweßt. Handelßmanns u. burgers allhier hinterlaßener ehel. Sohn u. Jgfr. Margaretha Barbara, Weil. Hn M. Johann Leonhard Fröreißens geweßenen Pastoris Nicol. u. Canonici Zu St. Thomä hinterlaßene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Adam Müller als Hochzeiter, Margaretha Barbara Fröreißin als Hochzeiterin (i 11)

Jean Adam Müller meurt en 1769 en délaissant deux filles et un fils, Jean Frédéric, pour lors en condition à Bordeaux chez Conrad Schalck et Compagnie. Les experts estiment la maison 900 livres. La masse propre à la veuve est de 3 106 livres, celle des héritiers de 6 496 livres. L’actif de la communauté s’élève à 8 566 livres, le passif à 8 743 livres.

1769 (15. Xbr), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1210) n° 1647
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrenvesten und großachtbaren H. Johann Adam Müller geweßenen vornehmen handelsmanns und burgers alhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1769. – nach seinem Montags den 18.ten Septembris dieses Zu end eilenden 1769.sten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Viel Edel und tugendgezierten frauen Margarethæ Barbaræ Müllerin gebohrner Fröreisin der hinterbliebenen Fr. Wittib unter assistentz des hoch Edel gebohrnen und hochgelehrten H Johann Leonhard Fröreißen J.U. Lti so wohl E. E. großer Raths als beÿ übrigen hoher Gerichststellen best meritirten Advocati et Procuratoris ordinarÿ auch Vornehmen burgers alhier den Sie an Vogtsstatt hierzu erbeten – So beschehen Straßburg Freitags den 1.ten X.bris et seq. Anno 1769.
Der abgeleibte herr seelig hat ab intestato Zu seinen Erben Verlaßen Wie folgt. Erstlichen Fr. Margaretham Barbaram Mülschlögel geb. Müllerin, H Johann Jacob Mülschlögel handelßmanns und burgers alhie Fr. Eheliebste, beÿständlich deßen hier anwesen zu dem Ersten dritten haupttheil, Zweÿtens Fr. Mariam Elisabetham Rübsamin geb. Müllerin H Georg Heinrich Rübsamen handelßmanns und b. alhie Fr. Ehegattin, welche unter deßen assistentz dießem Geschäfft beÿwohneten In den Zweÿten dritten haupttheil, So dann Drittens H Johann Friderich Müller den leedigen handelßmann, welcher den 2. Martÿ Anno 1748. Zur welt gebohren worden, der anjetzo Zu Bordeaux beÿ H Conrad Schalck et Compagnie alldortigen handelßleuth in Condition sich befindet, in deßen Nahmen S. T. Hr Johann Michael Grauel Vornehmer Weinhändler und E. E. Großen Raths wohlverdienten beÿsitzer in zwischen und biß sein des J Sohns Ihme zuschickendes Vollmacht antreffen wird, dißer inventation beÿgewohnt hat, In den letztern dritten haupttheil. Alle dreÿ des H Müllers seel. mit deßen eingange gemelter Fr. Wittib ehelich erziehlte KK. und ab intestato Zu gleichen portionen und hpttheilen Verlaßene Erben.
(Procuration – fut présent sieur Jean Friederich Muller agé de vingt deux ans negociant a Bordeaux y Demeurant aux chartrons paroisse Saint Remy, Lequel a fait et Constitué son procureur General et special LMr Michel Gravel senateur à Strasbourg (…) Cont.llé à Bordeaux le 7. X.bre 1769

In einer allhier Zu Straßburg ane der Golgschmidgaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen dannenhero hernach beschriebenen behaußung befunden worden wie folgt
(f° 9-v) Eigenthum ane einer behaußung. (E.) Neml. eine behaußung, Höflein und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gegen der Prediger Kirch allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidgaß 1.a gegen solcher Kirch i. Eck gegen solcher Kirch ausmachend 2.s. neben herr Johann Friderich Imlin dem Silberarbeiter hinten einen Ausgang auf den Prediger Kirchhof habend gelegen, so über den nunmahligen Vingtieme ledig eigen, und durch (die Werckmeistere) ausweislich dren ertheilten und zu mein Notÿ Concept über lieferten Abschatzung Zeduls vom 18.den hujus mensis taxirt worden pro 900. lb. Darüber besagt i. deutsch perg Kfbrief in allh. S. S. Stb gefertiget m. derer anhgd. Ins. verw. de dato 18. Maÿ A° 1728
(f° 11-v) Eigenthum ane einem Landguth zu Küttolsheim
(f° 14) Ergäntzung der hinterbliebeneen Fr. Wb ermangelnden ohnveränderten guths. Nach Anleitung der über beeder geweßter Ehegattin einander on der Ehestand zugebrachte Nahrung Von Weÿl. H Notario Johann Lobstein seel. den 15. Junÿ A° 1733. Verfertigten Inventarÿ
Abzug gegenwärtigen Inventarii. Der Fr. Wittib ohnverändert Verlaßenschafft betrf. Sa. Silbers 3, Sa. goldener Ring und Geschmeids 26, Sa. Activ Schulden 100, Erg. Rest 2973, Summa summarum 3106 lb
Diesemnach wird auch der Erben ohnverändert Guth consignirt und beschrieben, Sa. Silbers 11 ß Sa. godlenen Ring 5, Sa. Eigenthumb ane j.r behaußung 900, Erg. Rest 5691., Summa summarum 6596 lb – Schuld 100, Nach deren Abzug 6496 lb
Endlich folgt auch das gemein verändert und theilbar Guth, Sa. haußraths 201, Sa. haußraths auff den Landguth zu Küttolsheim befindlich 22, Sa. Wein und Faß 143, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 74, Sa. goldene Ring und dergl. Geschmeids 38, Sa. baarschafft 36, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 125, Sa. Eigenthums ane j.r Landguth 246, Sa. Activorum 7680, Summa summarum 8566 lb – Schulden 8743 lb – Theilbar passiv onus 1761 lb
Stall summ 7295. lb – Verlohrene Schuld in die theilbare Verlaßenschafft Zugeltend 1660 lb
Copia der Eheberedung
Copia Codicillilarischen Verordnung – persönlich kommen und erschienen der Wohl Ehrenvest und Großachtbahre Herr Johann Adam Müller vornehmer Handelsmann und angesehener burger allhier aufrechten gesunden gehend und stehenden Leibs (…) Dienstags den 28. Julÿ Anno 1761, Johann Daniel Stöber Notarius

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 3 000 florins (1 500 livres). Les préposés réduisent l’arrièré à payer de plus d’un tiers

1770 (28. februarÿ), cote VII 1180 – Livres de la Taille f° 100
(Spiegel N° 2500) Weÿl. H. Johann Adam Müller geweßenen handelsmann und burgers allhier Verlaßenschafft jnvent. H Not. Stöber.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 151. 9426. lb 1 ß 3 7/8 davon Gehet aber wieder ab 2130. lb 2 ß 2 ½ Verbleibt 7295. lb 17 ß 1 1/8. d die machen 14 600. R. Verstallte 11 600.R. Zu wenig 3000. R.
Wovon nachtrag 8. Jahr in duplo a 9 lb, 72 lb
und 6. jahr in simplo, 27. lb
Ext. Stallgeldt 1770. 18 lb 15 ß
Geb. 2 ß
Abhandlung 14 lb 18 ß 6 d (zusammen) 132 lb 18 ß 6 d
der nachtrag auß Erheblichen ursachen auff 48. lb 9 ß moderirt worden, restiert 82 lb 4 ß 6 d
dt. 5. Februarÿ 1770.

Le fils Jean Frédéric Müller devient tributaire au Miroir en déclarant faire commerce de marchandises de la campagne. Il a été commis négociant plusieurs années à Nantes. Son beau frère Georges Henri Rübsamen fournit le certificat d’apprentissage en réglant les amendes pour ne pas avoir déclaré son apprenti
1772, Protocoles du Miroir (XI 279)
(f° 78) Dienstags, den 21. Julii 1772. E. Leibzünftiger – Hr Joh: Friderich Müller, des weil. H Johann Adam Müller, diesorts leibzünftig geweßenen Handelßmanns hinterl. einziger Hr Sohn, stehet vor, producirt ein von seinem Schwager H Georg Heinrich Rübsamen alhier d. 1. 8.bris 1765. gesiegelt ausgestelltes Lehr-attestat, und Stallschein vom 26. Maji letzthin, mit bitten ihn gegen Erlag gewohnlicher Gebühr leibzünfftig als Handelsmann aufzunehmen.
Nach eingesehenem Lehrjungen-Protokoll und producten Erkannt, in betrachtung es bekannt ist, daß der Implorant als Handelsdiener Zu Nantes einige Jahr lang gestanden, demselben gegen Erlag 1. lb 10. ß Einschreib: und Austhuung Gebühr, wie auch 1. lb vor das Zunftrecht willfahrt. H. Rübsamen aber wegen unterlaßener declaration solches nötigen Einschreibens und Austhuns vor diesortiges nächtes Quartalgericht zu bescheiden Vorbehalten. Prom, Will mit Landwaaren handlen

Marguerite Barbe Müller, veuve du marchand Jean Jacques Mühlschlegel, achète les parts de maison de son frère et de sa sœur.

1793 (9 fév.), Me Stoeber – acp 14 f° 26 du 11.2.1793
Cession par Marie Elisabeth Müller femme de Georges Henri Rübsammen de Strasbourg et Jean Frédéric Müller du même lieu
à Marguerite Barbe née Müller veuve de Jean Jacques Mühlschlegel du même lieu
de deux tiers par indivis dans une maison sise à Strasbourg rue des orphevres N° 16 dont l’autre tiers est possédé par indivis par l’acquereuse, moyennant 6666 livres

Originaire de la ville libre impériale de Biberach an der Riss, Jean Jacques Mühlschlegel épouse en 1764 Marguerite Barbe Müller : contrat de mariage, célébration
1764 (17.4.), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 764
(Eheberedung) zwischen dem Wohl Edl und vorachtbahren Herrn Johann Jacob Mühlschlegel ledigem Handelßmann weÿ: des Ehrenachtbahren H Johann Mühlschlegel gew. Weißgerbers und burgers in der keÿßerl. freÿen Reichstadt Biberach und auch weÿl. der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Annä Mariä geb. Rudhardtin Ehelichem H Sohn als dem H bräutigams ane einem,
So dann der viel Edel und tugendgezierten Jungfraun Margarethä Barbarä Müllerin, des wohl Edel und Großachtbahren H Johann Adam Müller, vornehmen Handelßmanns angesehenen burgers allhier mit der viel Edlen und tugendbegabten Fraun Margaretha Barbara geb. Fröreisin erziehlten Jungfrauen tochter als der Jungfraun Hochzeiterin ane dem andern theil – So beschehen allhie Zu Straßburg Dienstags den 17.ten Aprilis Anno 1764.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 458, n° 1568)
Im Jahr 1764 sind (…) Mittwochs den 2. Maÿ in offentlicher Gemeinde copulirt und ehelich eingesegnet worden Herr Johann Jacob Mühlschlegel der leedige handelßmann Von Biberach, weÿland H Johann Mühlschlegels geweßenen weißgerbers und burgers daselbsten hinterlassener ehelicher Sohn, und Jungfr. Margaretha Barbara Müllerin Herrn Johann Adam Müllers burgers und handelsmanns allhier und Fr. Margaretha Barbara gebohrner Fröreißerin ehelich leedige tochter, die Mutter des brautigamns ist Frau Anna Maria gebohrne Ruthardin [unterzeichnet] Johann Jacob Mühlßlegel als Hochzeitern Margaretha Barbara Müllerin als Hochzeiterin (i 463)

Jean Jacques Mühlschlegel devient bourgeois quelques mois après son mariage
1764, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 45-v
Joh. Jacob Mühlschlegel von biberach gebürtig erhalt d. burgerrecht von seiner Ehefr. Marg. Barb. H. adam Müllers des handelßmanns und b. allhier ehel. tochter umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E E Zunfft Zum Spiegel. Jur. den 11. aug. 1764.

Jean Jacques Mühlschlegel obtient une promesse d’admission au Miroir pour pouvoir devenir bourgeois. Il a fait son apprentissage à Francfort. Quand le conseil de la tribu lui demande trois mois plus tard pourquoi il ne s’est pas encore inscrit, il répond que les pièces nécessaires ne lui ont pas encore été remises. Il devient tributaire en octobre et déclare faire commerce de tabac
1764, Protocoles du Miroir (XI 278)
(f° 176-v) Dienstags den 3. Aprilis 1764. Vertrösteter Leibzünfftiger – H. Johann Jacob Mühlschlegel von Biberach gebürtig, producirt Schein erlernter Handlung zu Franckfort, und bittet ihm Schein zu ertheilen, daß E. E. Zunftgericht ihn nach gnädig erlangtem burgerrecht dißorts leibzünftig auf und annehmen wolle.
Erkannt, willfahrt.

(f° 184) Dienstags den 24. Julii 1764. H. Mühlschlegel ebenfalls [soll zünftig werden] – Vorgemelter Ht Mühlschlegel gleicher Ursach halben [welchem schon den 13. Decembris 1763. ihme auferlegt, Züftig zu werden] vorbeschieden, lies sagen, es seÿe des H.Procuratoris Schuld, daß solches heute nicht geschehen Kan. Er wolle sich aber ferner angelegen seÿn laßen, daß er biß dorthin als burger angenommen werden, um das begehren an ihn bei estem Quartalgericht erfüllen zu Können. Mit welcher Antwort man zufrieden war.

(f° 186) Mittwochs den 10. Octobris 1764. E. Leibzünfftiger – H Johann Jacob Mühlschlegel vorerwähnt ist auf vorgewiesenen Kanzlei: und Stallschein vom 11. Augusti jüngsthin gegen Erlag 3 lb. 10. ß und 25. lb wegen hier nicht erlernter Handlung, als Handelsmann leibzünfftig angenommen worden. prom. obed. und verspricht Taback zu fabriciren.

Les nouveaux mariés font dresser un inventaire de leurs apports
1764 (26. 7.bris), Me Stoeber l’aîné (6 E 41, 1195) n° 1402
Inventarium über des wohl Edel und Vorachtbahren Herrn Johann Jacob Mühlschlegel, Handelsmanns und der viel Edel und tugendgezierten Fraun Margarethä Barbarä geb. Müllerin, beeder Eheleuthe und burgeren allhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1764. – in ihren den 2.ten Maÿ jüngst angetrettenen Ehestand Zugebracht, welche der Ursachen alldieweilen in Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung vom 17.ten Aprilis jüngst §° 4.to wohlbedächtlich abgeredt und verglichen, daß einem jeden sein in die Ehe bringendes Vermögen Ihme u. seinen Erben vor ohnverändert verbleiben solle – So beschehen Straßburg Mittwochs den 26.ten 7.bris 1764. in fernerem beÿsein hrn Johann Adam Müllers vornehmen Handelßmanns der Ehefraun herzgeliebten Vaters

In einer allhier Zu Straßburg ane der Freÿburger gaß gelegenen u. dißorts Zum theil lehnungsweise bewohnenden behaußung befunden worden wie folgt
Abzug gegenwärtigen Inventarÿ. Des Eheherrn Vermögen, Sa. haußräthl. Mobilien 51, Sa. der handlung 889, Sa. Silbergeschmeids 39, Sa. goldenen Rings 39, Sa. baarschafft 6, Summa summarum 1025 lb – hierzu kommet deßen helffte ane denen haussteuren 71, des Eheherren Vermögen 1097 lb
Dießemnach wird auch der Fr. Ehegattin in die Ehe gebrachtes Guth consignirt und beschrieben, Sa. haußraths 251, Sa. Silbern geschirr und Geschmeid 28, Sa. goldener Ring und dergl. Geschmeids 282, Sa. baarschafft 1546, Summa summarum 2107 lb – Adde die übrige helffte ane der haussteuren 71, Der Fr. Ehegattin gut 2178 lb
Eheberedung

Jean Jacques Mühlschlegel meurt en 1776 en délaissant six enfants. L’inventaire a lieu dans la maison du marchand de soie Schæffer rue des Bouchers. La masse propre à la veuve est de 2875 livres. L’actif de la communauté et des héritiers est de 12 549 livres, le passif de 22 967 livres.

1776 (5.5.), Me Stoeber (6 E 41, 1236) n° 18
Inventarium über weÿl. Johann Jacob Mühlschlegel gewesenen handelsmanns u. brs. allhier zu Straßburg Verl. auffgerichtet Anno 1776 – nach seinem Montags den 25.t Märtz letzthin aus dieser Welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, welche Verlt. auf gebührendes ansuchen, Erfordern und begehren Fraun Margarethä Barbarä Mühlschlegelin geb. Müllerin der hinterbliebeneen Frau Wb. unter assistentz H. Johann Jacob Treutel des handelsmanns u. brs. allhier den Sie ane Vogtsstatt Zu ihrem beÿstand hierzu angesprochen – so geschehen Straßburg Montags den 5. May A. 1776.
Der Verstorbene hat ab intestato zu erben verlaßen wie folgt. Erstlichen Margaretham Barbaram Mühlschlegelin so den 30. März 1765 zur Welt gekommen, Zweitens Mariam Magdalenam Mühlschlegelin die den 29. März 1768 geboren worden, Drittens Mariam Elisabetham Mühlschlegelin, so den 3. 8.bris 1769 dieses tages licht erblicket, Viertens Carolinam die den 6. 7.bris 1771 an diese Walt gebracht worden, Fünfftens Dorotheam Salome welche den 16. Decembris 1773 gezeugt worden. So dann Sechstens Johann Jacob Mühlschlegeln so den 12. 9.bris 1775 geboren worden. Alle sechs des abgeleibten mit eingangs gemelter seiner hinterbliebenen Wb. erzeugte Kinder und ab intestato verlaßene Erben deren geschworner Vogt ist iht Oncle eingangs ged. H. Johann Friedrich Müller, welcher in solcher qualitæt diesem Geschäfft beÿgewohnet

In einer allhier zu Straßburg an dem Metzgergießen gelegenen H. Schäfer dem Seidenhändler u. brn allhier zuständigen u. dißorts zum theil lehnungsweise bewohnenden behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane 1.r Eisenschmelz im bühlerbergwerkthal (extractus Bühlerthaler amts)
Ergäntzung der Fraun Wittib ermanglenden unveränderten Guts. Nach Anleitung des über beeder gewesener Eheleuth einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch weil. H. Notm. Joh: Daniel Stöber den 26. 7.bris 1764. auffgerichteten Inventarÿ
Norma hujus inventarii. Der Fraun Wittib unveränderten Vermögen, Sa. hausraths 119 lb, Sa. silben Geschmeids 21 lb, Sa. Goldener Ring v. Geschmucks 145 lb, Sa. activ schuld 150 lb, Ergäntzungs rest 5101 lb, Summa summarum 5338 lb – Schulden 2662 lb, Nach deren abzug 2875 lb
Dießemnach wird alles übrige vorhandene es seÿe gleich von dem abgeleibten in die Ehe gebracht oder während deroselben angeschafft worden in ansehung die völlige mass nicht hinrechend das passiv onus abzutilgen, unter einem titel als in des Verstorbenen Verl. Zugeltend u. daraus zu bezahlend consignirt und beschrieben, Sa. hausraths 186 lb, Sa. Silberen geschmeids 28 lb, Sa. Goldenen Rings und Geschmeids 29 lb, Sa. der Mobilien so sich in des Bühlerbergwerk thals behausung befinden 139 lb, Sa. Waaren Materialien und Werckzeug Zue Eisenschmelz gehörig 3312 lb, Sa. Pferd und Fuhrgeschirrs 114 lb, Sa. Wein und faß 128 lb, Sa. baarschafft 354 lb, Sa. Eigenthums ane 1.r Eisenschmeiz 6545 lb, Sa. activorum 1709 lb, Summa summarum 12 549 lb – Schulden 22 967 lb, passiv onus 10 418 lb
Copia der Eheberedung (…) den 17. apr. 1764, H. Johann Daniel Stöber

Marguerite Barbe Müller meurt en 1819 en délaissant six enfants
1820 (31.5.), Strasbourg 10 (25), Me Zimmer n° 671 (8842)
Inventaire de la succession de Marguerite Barbe Müller leur mère veuve de Jean Jacques Mühlschlegel, négociant, décédée le 6 décembre 1819 – à la requête de 1. Marguerite Barbe Mühlschlegel veuve de Jean Jacques Schlagdenhauffen, architecte, 2. Marie Madeleine Mühlschlegel épouse de Jean Daniel Lichtenberger, 3. Marie Elisabeth et 4. Caroline ces deux filles majeures, 5. Dorothée Salomé Mühlschlegel épouse de Théophile Fuchs ministre du culte protestant à Bischheim au Saum, 6. Jean Frédéric Boden, orfèvre, au nom de Jean Jacques Mühlschlegel commis négociant domicilié à Strasbourg se trouve presentement en condition à Offenbourg au Grand Duché de Bade
succession partagée, mobilier
numéraire 33 790 fr, créances 4426 fr, total 39 128 fr

Marguerite Barbe Müller veuve de Jean Jacques Mühlschlegel vend la maison à François Daniel Imlin, déjà propriétaire de la maison voisine rue des Orfèvres

1809 (7.1.), Strasbourg 9 (anc. cote 33), Me Bossenius n° 2599, 3916 – Enregistrement de Strasbourg, acp 109 F° 85 du 9.1.
Marguerite Barbe née Müller veuve de Jean Jacques Mühlschlegel négociant assitée de Jean Jacques Schlagdenhaufen architecte charpentier & Jean Daniel Lichtenberger marchand coutelier
à François Daniel Imlin marchand-orfèvre
une maison petite cour avec toutes autres appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 16, d’un côté l’acquéreur lui-même, d’autre le coin de ladite rue derrière avec la porte de la cour sur la place du temple neuf – la venderesse est devenur propriétaire dudit immeuble par partage de Marguerite Barbe née Froereisen veuve de Jean Adam Müller négociant sa mère par cession devant Me Stoeber le 9 février 1793 – moyennant 9876 fr représentant 10 000 livres tournois
bail à la De Mühlschlegel pour 25 années consecutives qui ont commencé du 1 du mois, le logement occupé jusqu’à présent par ladite preneuse dans ladite maison consistant dans le premier étage sans réserve l’armoire a côté de l’escalier deux chambres au troisième étage trois chambres sur la mansarde, une cave dont l’entrée est femée par une porte a serrures & la cave en entrant pour loger les cuves a lessive enfin les autres aisances locatives, 240 fr (résilié par la decès de la preneuse)

Fils de l’orfèvre Georges Frédéric Imlin, François Daniel Imlin entre en apprentissage chez son père à la Saint-Jean Baptiste 1769
1769, Protocoles de l’Echasse (XI 112)
(p. 64) Freÿtags den 17. Junÿ 1769. Eingeschriebener Lehrjung – Hr Georg Friderich Imlin dermahliger Silber Arbeiter stehet Vor und bitt Ihme seinen Sohn Frantz Daniel Imlin auf 4. Jahr lang Von Johannis Baptistæ 1769. biß gemelten termin 1773. in die Lehr einzuschreiben.
Erkandt willfahrt dt. 8 ß

François Daniel Imlin termine son apprentissage à la Saint-Jean Baptiste 1773
(p. 186) Montags den 21. Junÿ 1773. Außgethaner Lehrjung – Hr Georg Friderich Imlin Silber Arbeiter stehet Vor und bitt Ihme seinen Sohn Frantz Daniel Imlin seiner Vierjährigen Lehrzeit halben auß Zuthun die Zeit endet sich auf Joh. Bapt: 1773. vide die Einschreibung Vom 16. Junÿ 1769.
Erkannt Willfahrt dt. 2. s Außthuungs Gebühr und 5 ß Vor das findlings hauß

François Daniel Imlin devient tributaire à l’Echasse en avril 1781 à titre gratuit étant donné que son père est échevin
(p. 415) Sambstags den 7.ten Aprilis 1781. Evangelischer Neuer Leibzünftiger. – Hr Frantz Daniel Imlin, der Silberarbeiter, herrn Exsenatoris Georg Friderich Imlin, des silberarbeiters und burgers allhier ehelicher Sohn, stehet Vor und bittet ihn als einen Leibzünfftig auf: und anzunehmen, producirt Stallschein Vom 7.t Aprilis. 1781.
Erkandt, als eines herrn Schöffen Sohn gratis Willfahrt, jur. eod.

François Daniel Imlin épouse en janvier 1781 Marie Madeleine Albrecht, fille de marchand de soie : contrat de mariage, célébration
1780 (9.11.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 894) n° 37
(Eheberedung) erschienen der Ehren: und Wohlvorachtbahre Herr Frantz Daniel Imlin, leediger Silberarbeiter, des Wohl Ehrenvest und Großachtbaren Herrn Georg Friderich Imlin des Silberarbeiters, wie auch Es En Großen Raths jetzigen Wohlverdienten beÿsitzers und burgers dahier ehelich erzeugter Sohn, unter Autorisation dieses seines herrn Vatters, als bräutigam ane einem,
So dann die Ehren und Tugendgezierte Jungfer Maria Magdalena Albrechtin, des Ehren: und Wohlvorgachtbaren Herrn Johann Jacob Albrecht Seidenhändlers und Knöpffmachers auch burgers dahier ehelich erzeugte Tochter unter assistentz dieses ihres herrn Vatters, als braut
Actum allhier zu Straßburg in der Jungfer Braun Elteren Wohnbehaußung an dem Felsmarkt gelegen, Donnerstags den 9. Novembris Anno 1780. [unterzeichnet] Frantz Daniel Imlin als braütigam, Maria Magdalena Albrechtin als braut

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 34-v, n° 4)
Im Jahr Christi 1781, Montags den 22. Januario abends nach vier uhr wurden (…) ehelich mit einander copulirt und Christlich eingesegnet H. Frantz Daniel Immlin, lediger Silberarbeiter und burger allhier, H Georg Friderich Immlins, Silberarbeiters E.E. großen Rhats alten Beÿsitzers und burgers allhier mit Frau Catharina Elisabetha gebohrner Rödererin ehelich erzeugter Sohn, und Jgfr. Maria Magdalena Albrechtin, H Johann Jacob Albrechts Seidenhändlers, Knöpffmachers und burgers allhier, mit Frau Maria Magdalena gebohrner Treutelin, ehelich erzeugte Tochter (i 36)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient au père du mari
1781 (6.2.), Me Greis (Jean Frédéric 6 E 41, 880) n° 99
Inventarium über Des Ehren und wohlvorachtbahren herrn Frantz Daniel Imlin silberarbeiters und der Ehren: und tugendgeziehrten Fraun Maria Magdalena geb. Albrechtin einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – in ihrem vor mir unterschriebenen Notario den 9. nov. 1780 miteinander errichteten Ehe: Contract stipulirt haben
in der des disortigen Ehemanns H. Vatter eigenthümlich zuständigen behaußung an der Goldschmidtgaß gelegen, in fernerem beÿseÿn hn Georg Friedrich Imlin des silberarbeiters und Eines Ehrsahmen Grosen Raths alten beÿsitzers des Ehemanns geehrten Vatters wie auch in præsentia H. Joh: Jacob Albrechts des Seidenhändlers und Knopffmachers der Ehefrauen geliebten herrn Vatters
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 88 lb, Sa. silbers 15 lb, Sa. gold. Rings 36 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50 lb, Sa. schulden 500 lb, Summa summarum 690 lb -haussteur 79 lb, Summa 770 lb
der Frauen in die Ehe gebracht Guth, Sa. hausraths 170 lb, Sa. silbers 29 lb, Sa. gold. Ring 103 lb, Sa. baarschafft 316 lb, Summa summarum 620 lb – haussteur 79 lb, Summa 699 lb

François Daniel Imlin meurt en 1827 en délaissant pour seul héritier son fils Emmanuel Frédéric Imlin. Lors de la liquidation, la maison rue des Orfèvres marquée du n° 16 revient à la veuve

1827 (16.7.), Strasbourg 9 (anc. cote 53), Me Hickel n° 2550 – Enregistrement de Strasbourg, acp 184 F° 180-v du 24.7.
Liquidation et partage de la succession de François Daniel Imlin, orfèvre décédé le 30 janvier dernier – à la requête de la veuve Marie Madeleine Albrecht assistée de Jean Geoffroi Emmerich, propriétaire, Emmanuel Frédéric Imlin, orfèvre, seul et unique héritier de son père
mariés en 1781, contrat de mariage passé devant Me Greis le 9 novembre 1780
Seconde observation, successions échues à M. Imlin, recueilli dans la succession de Georges Frédéric Imlin et Catherine Elisabeth Roederer ses père et mère dont il était seul et unique héritier, succession de de Georges Frédéric Imlin, inventaire Me Greis 6 novembre 1786. une maison située à Strasbourg rue des Orfèvres marquée aujourd’hui du n° 15, pour mémoire,
7. une autre maison situé Faubourg de la Krutenau lieu dit Endenletz, pour mémoire,
par acte Me Greis en date du 14 mars 1783 à la mère la maison à la Krutenau pour 1500 fr, Emmanuel Frédéric Imlin a droit de reprendre la maison rue des Orfèvres n° 15
Troisième observation, successions échues à Mde Imlin, un quart de la succession de Marie Madeleine Treuttel veuve de Jean Jacques Albrecht, décédé le 6 ventose 7, partage Me Saltzmann le 24 germinal 7, indépendamment de son quart d’une maison située à Strasbourg vis à vis des Grandes Boucheries n° 27 laissée en commun
masse active, immeubles, art. 3, une maison avec petite cour et dépendances située à Strasbourg rue des Orfèvres n° 16, d’un côté formant le coin de ladite rue, d’autre la maison échue à M Imlin dans la succession de son père acquise de Marguerite Barbe Müller veuve de Jean Jacques Mühlschlegel, négociant, par acte reçu Me Bossenius le 7 janvier 1809, estimée 16 000 fr
art. 4, une maison située à Strasbourg Faubourg de Pierres n° 55 avec cour, étables, appartenances et dépendances, acquise de Marguerite Dorothée Koberstein veuve de Louis Frédéric Süss et des enfants héritiers Süss par acte reçu Me Roessel 8 juillet 1819 transcrit au bureau des hypothèques volume 120 n° 19, estimée 1600 fr
art. 5. une maison située à Strasbourg quartier du Marais Verd derrière le manège n° 83, acquise de Jean Gaspard Riss, vigneron à Ribeauvillé, Jean Conrad Riss, homme de lettres à Strasbourg, Marguerite Salomé Bernhard veuve de Jean Jacques Riss, par acte reçu Me Bossenius 2.3.1814, estimée 1000 fr
art. 6, une petite maison située à Strasbourg place du Marché Neuf, acquise du curateur de Marguerite Pfaehler, faible d’esprit femme adandonnée de Daniel Linck, à la Chambre des Contrats le 25 octobre 1788, estimée1000 fr,
art. 7, une petite maison située à Strasbourg quartier du Marais Verd rue du Demi Toit n° 93, acquise de Michel Diringer porteur de sacs, et Anne Marie Lambrecht par acte reçu Me Bossenius le 24 décembre 1807, estimée 600 fr,
art. 8, une boutique située à Strasbourg place du Temple Neuf n° 18, acquise de Jean Geoffroi Redslob, négociant, et autres, acquise dans l’adjudication définitive par le juge de paix du second arrondissement le 12 floréal 6, cette boutique était grevée d’une rente foncière due à la ville de Strasbourg rachetée suivant certificat du maire daté 15 mai 1811, estimée 1000 fr,
art. 9, une autre boutique située à Strasbourg place du Temple Neuf n° 19, acquise des héritiers Marguerite Salomé Geiger veuve de Jean Hechler, perruquier, suivant adjudication définitive devant Me Wengler le 20 juin 1808, la rente qui était affectée sur cette boutique en faveur de la ville de Strasbourg a été rachetée suivant certificat du 18 juillet 1811, estimée 1000 fr,
art. 10, une campagne située à la Robertsau n° 41 composée d’une maison avec cour et jardin et d’un champ de la contenance d’environ 25 ares (5/4 arpent) cédé à titre d’échange de Léonard Seyder, boucher, par acte reçu Me Lung le 21 frimaire 7, estimée 5600 fr,
art. 11, une maison avec jardin et dépendances situé à la Robertsau n° 105, acquis Jacques Frédéric Kirstenstein, orfèvre, par acte reçu Me Bossenius le 23 mars 1808, estimée 2000 fr
art. 12, une maison avec cour, jardin et dépendances située au Neuhoff n° 54 bis, acquise quant à la superficie de Simon Weil, propriétaire, et Julie Reins, par acte reçu Me Bossenius le 13 mai 1812 quant au fonds du gouvernement par adjudication passée devant le préfet du département le 30 août 1813, estimée 1500 fr
Abandonnements, à la veuve, 2. (art. 3) une maison rue des Orfèvres n° 16 pour 16 000 fr
2. une maison au Faubourg de Pierre n° 55 pour 1600 fr (art. 4)
3. une campagne n° 41 à la Robertsau pour 5600 fr (art. 10)
4. une maison dépendances à la Robertsau n° 105 pour 2000 fr (art. 11)
à Emmanuel Imlin, 1. une maison au Marais Vert n° 83 pour 1000 fr (art. 5)
2. une maison au Marché Neuf n° 15 pour 1000 fr (art. 6)
3. une maison au Marais Vert n° 93 pour 600 fr (art. 7)
4. une boutique n° 19 18 place du Temple Neuf pour 2000 fr (art. 8 & 9)
5. une maison et 68 ares et terres Neuhoff n° 54 pour 4250 fr (art. 12)

Emanuel Frédéric Imlin épouse en 1806 Marie Elisabeth Feyhl, fille d’un marchand de vins
1806 (28.6.), Strasbourg 3 (40), Me Übersaal n° 502, 3296 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 35 du 30.6.
Contrat de mariage – Sr Emanuel Frédéric Imlin marchand-Orfèvre fils du Sr François Daniel Imlin, Marchand-orfèvre, avec De Marie Madeleine Albrecht
Dlle Marie Elisabeth Feyhl, fille du Sr Jean David Feyhl, tonnelier et marchand de vin, avec de Marie Elisabeth Doerffer

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1806 (26.8.), Strasbourg 3 (30-1), Me Übersaal n° 962, 3389 – Enregistrement de Strasbourg, acp 100 F° 133 du 27.8.
Inventaire des apports d’Emanuel Frédéric Imlin, marchand orfèvre, et de Marie Elisabeth Feyhl, assitée de son père Jean David Feyhl tonnelier et marchand de vin – mariés le 9 juillet de l’année courante, contrat de mariage passé le 28 juin précédent
le mari : meubles 1042 fr, argenterie 245 fr, dettes actives 9875 fr, total 11 162 fr, présents de noces 256 fr, total 11 418 fr
la femme meubles 1254 fr, argenterie 194 fr, numéraire 1185 fr, total 2633 fr, présents de noces 256 fr, total 2889 fr

François Daniel Imlin meurt en 1831 en délaissant cinq enfants

1831 (9.2.), Strasbourg 9 (60), Me Hickel n° 3690 – Enregistrement de Strasbourg, acp 202 f° 192-v du 17.2.
Inventaire de la succession d’Emmanuel Frédéric Imlin, marchand orfèvre décédé le 4 janvier 1831, à la requête de Marie Elisabeth Feyhl la veuve, commune en bien en vertu du contrat de mariage dressé par Me Ubersaal le 28 juin 1806, testament olographe en date du 21 septembre 1829 enregistré le 18 janvier 1831 f° 151, mère et tutrice légale de Louis François, Marie Madeleine et Marie Elisabeth, 2. Frédérique Madeleine Elisabeth Imlin épouse de Frédéric Jacques Schlagdenhauffen, architecte, 3. Salomé Louise Imlin épouse de Charles Riess, commis négociant, 4. Jean Daniel Frédéric Imlin, orfèvre, seuls et uniques héritiers de leur père pour 1/6, chacun – Jean Georges Kammerer, libraire, subrogé tuteur

Immeubles propres des héritiers de M. Imlin. Cote 6. Titres de propriété de la maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 15, par acte passé à la Chambre des Contrats 3 janvier 1756 Georges Frédéric Imlin grand père feu Emmanuel Frédéric a acquis une maison avec petite cour dans la rue des Orfèvres portant actuellement n° 15 donnant par derrière sur le Marché du Temple Neuf
par acte passé à la Chambre des Contrats le 31 juillet 1780 Georges Frédéric Imlin a acquis de la ville de Strasbourg une boutique portant alors n° 17 actuellement n° 16 située près du Temple Neuf d’un côté en partie et par derrière Georges Frédéric Imlin (à sa maison acquis par le contrat du 3 janvier 1756). Cette boutique a été démolie par feu Georges Frédéric Imlin qui a construit à sa place une maison formant maison de derrière de celle ci dessus désignée sise rue des Orfèvres n° 15. Ladite maison occupée par la succession de à l’exception du rez de chaussée de la maison de derrière et d’un logement au troisième étage de la maison de devant – Titres de propriété de la maison désignée ci dessus sous n° 1 passés à la Chambre des Contrats dont le plus ancien est du 20 juin 1608
cote 7, Titres de propriété d’une maison sise au quartier du Marais Verd n° 83, par acte passé devant Me Bossenius le 2 mars 1815 Jean Gaspard Riss, vigneron à Ribeauvillé, Jean Conrad Riss, homme de lettres à Strasbourg, Marguerite Salomé Bernhard veuve de Jean Jacques Riss, commissionnaire de roulage, ont vendu à Jean Daniel Imlin une maison sise à Strasbourg au quarrier du Marais Verd derrière le manège n° 83 grevée d’une rente foncière de 6 fr. envers la ville de Strasbourg – vente à Jean Daniel Riss à la Chambre des Contrats le 24 juillet 1748 – Quittance de la rente foncière – par acte passé dus pour loyers 1. Dlle Eberlin pour le rez de chaussée 33 fr, 2. Sr Rehbein pour le premier étage 1,80 fr, 3. par Sr Schreiner pour 2 chambres au premier étage 14,30 fr
Cote 8, Titres de propriété d’une maison sise Place du Temple Neuf n° 15, par acte passé à la Chambre des Contrats le 27 octobre 1788 François Daniel Imlin acquis du curateur d’Anne Marguerite Pfaehler faible d’esprit femme abandonnée de Daniel Linck une maison avec cour et autres dépendances sise à Strasbourg Place du Temple Neuf portant actuellement n° 15 pour 710 florins – Titres de propriété dudit immeuble qui était alors une boutique, Chambre des Contrats le 27 juillet 1780, acte sous seing privé du 24 juin 1823 par lequel François Daniel Imlin a accordé au Sr Philippe Jacques Beck orfèvre son locataire de ladite maison n° 15 la permission de percer entre cette maison et celle dudit Sr Beck portant n° 14 trois portes l’une au rez de chaussée, la seconde dans l’étage supérieur et la troisième aux mansardes – loué verbalement au Sr Beck
cote 9, Titres d’une boutique sise Place du Temple neuf n° 18, Jugement rendu au tribunal civil le 19 floréal 6 portant homologation du procès verbal adjudication définitive dressé par le juge de paix du second arrondissement de la ville le 12 floréal par laquelle François Daniel Imlin s’est rendu adjudicataire d’une boutique sise à Strasbourg près du Temple Neuf n° 18 pour 1100 livres – certificat du maire de Strasbourg du 15 mai 1811 portant rachat d’une rente foncière de 1,98 fr affectée sur ladite boutique – louée verbalement au Sr Beck orfèvre pour 4 fr.
Cote 10, titres d’une boutique sise à Strasbourg Place du Temple Neuf n° 19, Cahier des charges dressé par Me Wengler le 14 avril 1808 et adjudication définitive du 20 juin, une boutique sise à Strasbourg Place du Temple Neuf n° 19 pour 1800 fr – certificat du maire de Strasbourg du 8 juillet 1811 par laquelle la rente a été rachetée – loué verbalement à Dlle Fichter
cote 11, titres d’une maison et dépendances au Neuhoff n° 54 bis, par acte passé devant Me Bossenius le 13 mai 1812 Simon Weill propriétaire et Julie Reis ont vendu 1. la superficie seulement d’une petite maison, jardin, cour et dépendances le tout de la contenance d’environ 4 ares entouré d’une haie vive sise au Neuhoff n° 54 bis, 2. et le bénefice de la jouissance d’un hectare sis derrière ledit jardin accordé par ladite commune suivant bail du 5 vendémiaire 13 qui a expiré le 29 septembre 1813, par acte reçu Me Lex le 13 mars 1812 ledit Weil a acquis ledit immeuble d’Elisabeth Roemer veuve de Jean Chrétien Kieffer, caissier à l’hotel de la Pomme d’or par adjudication définitive par le département du Bas Rhin en date du 30 août 1813 François Daniel Imlin s’est rendu adjudicataire du fonds de ladite maison sise au Neuhoff n° 54 bis pour 300 fr – loué verbalement au Sr Dettinger
terres eu Neuhoff, Hoenheim, Greisheim, Behlenheim, Dürningen
Cote 20, titres d’une maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 16, par acte reçu Me Bossenius le 7 janvier 1809 vente par Marguerite Barbe Müller veuve de Jean Jacques Mühlberger à François Daniel Imlin d’une maison avec petite cour et autres dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n°16 au Sr Imlin (à la maison de M. Emanuel Frédéric Imlin a hérité de son père et dont les titres ont été inventoriés sous cote 6) formant de l’autre un coin de ladite rue derrière avec la porte de la cour sur la Place du Temple Neuf – et loué De Michelberger pour 25 ans le logement et les localités qu’elle occupait dans ladite maison avant la vente pour 246 francs par an, la De Mühlberger étant décédée depuis de longues années que ladite maison était occupée par le Sr Imlin à l’exception du troisième étage qui est loué par bail verbal au Sr Jacquot pour 44 francs du trimestre
Cote 21, titres d’une maison sise à Strasbourg Faubourg de Pierres n° 55, par acte reçu Me Roessel le 8 juillet 1819 Marguerite Salomé Koberstein veuve de Louis Frédéric Süss a vendu 1. une maison sise à Strasbourg Faubourg de Pierres n° 55 avec cour étables, appartenances et dépendances, par acte Me Dinckel du 27 messidor 8, acquis par Süss – Loyers 1. par Sr Simon faiseur de bas pour le rez de chaussée 2,80 fr, 2. par Sr Metté consigne pour le premier étage 2,40 fr, 3. et par Sr Pierlot consigne pour le second étage 1,80 fr
Cote 22, titres d’une campagne sise à la Robertsau n° 41. Par acte reçu Me Lung le 21 frimaire 7, François Daniel Imlin a reçu en échange de Léonard Seyder, boucher, une maison avec cour, grange, écurie, remise le tout entouré d’une cloture en planches avec jardin de la contenance d’environ 25 ares ou 5/4 d’arpent de terre située à la Robertsau portant actuellement n° 41, à côté de la maison du Sr Seyder dont il est séparé par une cloison laquelle cloison devrait être commune – autres actes à la Chambre des Contrats le 12 septembre 1789 et Me Knobloch le 10 germinal 5 et 25 fructidor 10. Par acte sous seing privé du 7 frimaire 8 les Sr Georges Emmanuel Endlich, passementier, et ledit François Daniel Imlin sont convenus de ce qui suit. Le Sr Imlin permet au Sr Endlich d’adosser une grange avec écurie à la séparation en planches qui exsite entre leurs jardins et qui est commune entre eux aux titre d’échange du 21 frimaire 7, en outre le Sr Endlich a promis de faire faire un conduit pour les eaux le long dudit bâtiment à adosser du côté de la cour de M Imlin – acte sous seing privé daté du 19 vendémiaire 11 contenant convention entre M. Imlin et Georges Holtzinger, vannier, Erhard Schwing l’ainé et Martin Pauly cultivateur ayant pour objet une séparation en planches sur ladite campagne. Le Sr Holtzinger a consenti à ce que M Imlin fasse poser une séparation en planches depuis la rue communale jusqu’au bout de son jardin sous la condition cependant que le Sr Holtzinger pourrrait planter de son côté une vigne à 18 pouces de ladite séparation et que chacun des propriétaire pourrait cultiver la terre jusqu’à la séparation. Il a été convenu en outre entre lesdits Sr Imlin et Holtzinger que si leurs vignes respectives et les branches de leurs arbres portaient préjudice à l’un ou à l’autre chacun seroit autorisé de couper lesdites vignes et branches conformément aux usgaes – acte sous seing privé du 3 mai 1830 entre Emmanuel Frédéric Imlin et J. M. Schweighaeusser propriétaire du jardin n° 41 voisin ont reconnu que les droits de mitoyenneté de ladite séparation, que la porte de communication établie entre les deux propriétés était la propriété de M. Imlin et qu’il était seul chargé de la réparation – une parie de ladite maison louée verbalement au Sr Müller jardinier
Cote 23, titre d’une campagne située à la Robertsau n° 105. Par acte reçu Me Bossenius le 23 mars 1808 Jacques Frédéric Kirstenstein marchand orfèvre a vendu à François Daniel Imlin une maison avec jardin, appartenances et dépendances sise à la Robertsau canton dit im Neuen Zeil n° 105, par adjudication définitive dressée par M. Ehrlen juge au Tribunal Civil le 3 octobre 1807 le Sr Kirstenstein s’est rendu adjudicataire de ladite propriété – selon l’inventaire d’Anne Barbe Knapp veuve de Jean Jacques Bardel à la Robertsau, dressé par Me Bossenius, il dépendait de la succession de 5/6 de ladite campagne – Me Dinckel 21 ventose 6 vente à De Barde de la moitié par indivis dudit immeuble – certificat de la ville du 17 vendémiaire 14 que la rente foncière de 11 schillings ou 1,20 fr a été rachétée – mémoire, acquittée des ouvrages de maçonnerie, de serrurier et de menuisier faits en ladite campagne en 1807 – louée au Sr Henck selon bail verbal
biens à Kleinfranckenheim ; créances courantes cotes 27 à 84
garde robe 648 fr, meubles de la communauté 38 494 fr, deniers comptant 20 268 fr
Titres et papiers, cote 2, succession de la veuve Feyhl, cote 3, Titres de propriété à Wittersheim et Gebolsheim
cote 4°, succession de Frédéric Daniel Imlin dressée par Me Hickel le 16 juillet 1827, recueilli une maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 15 dont les titres sont inventoriés sous la cote 6° recueilli dans la succession de Georges Frédéric Imlin son père dont il était seul et unique héritier, d’après inventaire dressé par Me Greis le 6 novembre 1782
Marie Madeleine Albrecht la veuve a repris en nature le quart par indivis qui lui appartenait d’une maison sise à Strasbourg vis à vis des Grandes Boucheries n° 27 laquelle dépendait de la succession de de Marie Madeleine Treuttel sa mère veuve de Jean Jacques Albrecht laissé en commun lors du partage Me Saltzmann 24 germinal 7, pour remplir 76 913 fr, sa mère lui a abandonné 1. une maison située à Strasbourg quartier du Marais Verd n° 83 portée sur l’art. 5 de la masse active, cote 7
2. une maison située en ladite ville Place du Marché Neuf n° 15, cote 8
3. une maison sise quartier du Marais Verd n° 93 vendue
4, 5 et 6 deux boutiques situées en ladite ville Place du Temple Neuf n° 18 et 19, une maison sise au Neuhoff n° 54 bis et 2 ha 30 ares de terres canton Neufeld
5° cote, succession de De veuve Imlin née Albrecht, déclaration au bureau de l’enregistrement, 2. immeubles, 1. le quart par indivis de ladite maison vis à vis des Grandes Boucheries n° 27 échu dans succession de Marie Madeleine Treuttel sa mère veuve de Jean Jacques Albrecht,
2. une maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 16
3. une maison sise à Strasbourg Faubourg de Pierres n° 55
4. une campagne située à la Robertsau n° 41
5. une maison située audie lieu n° 105

Lors de la liquidation, les enfants attribuent à leur mère l’usufruit viager de divers immeubles dont la maison 16, rue des Orfèvres

1832 (26.3.), Strasbourg 9 (anc. cote 63), Me Hickel n° 4113 – Enregistrement de Strasbourg, acp 209 F° 76 du 4.4.
Liquidation et partage – 1. Frédérique Imlin, 2. Madeleine Imlin épouse de Frédéric Jacques Schlagdenhauffen, architecte, 3. Salomé Louise Imlin épouse de Charles Riess, commis négociant, 4. Jean Daniel Frédéric Imlin, orfèvre, 5. Marie Elisabeth Feyhl veuve d’Emmanuel Frédéric Imlin, marchand orfèvre, mère et tutrice légale de Louis François, Marie Madeleine zt Marie Elisabeth – Contrat de mariage passé devant Me Ubersaal le 28 juin 1806, Testament olographe en date du 21 septembre 1829 enregistré le 18 janvier 1831 f° 151
8° observation, M Imlin père est décédé le 4 janvier 1831, l’inventaire de sa succession a été dressé par Me Hickel le 9 février de la même année
2° partie. Liquidation de la succession de M Imlin. Parts indivises d’un immeuble provenant de la succession de Mde Imlin née Albrecht, article 2. le quart indivis d’une maison sise à Strasbourg vis à vis les Grandes Boucheries n° 27 cote 4 et 5 dudit Inventaire évaluée 2500 francs
Immeubles provenant de la succession de M. Imlin grand père, art. 3. une maison avec petite cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 15, Titres de propriété inventoriés cote 6 dudit Inventaire évaluée 16 000 fr. Depuis le décès de M Imlin la boutique au rez de chaussée de cette maison n’était pas louée. Le logement au troisième étage et l’atelier étaient loués au Sr Krieger, tout le surplus de cette maison occupée par Mde veuve Imlin
art. 4. une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg Marais Verd n° 83, Titres de propriété cote 7 évaluée 2500 fr
art. 5. une maison avec cour, appartenances et dépendances sise à Strasbourg place du Marché Neuf n° 15 dont les Titres de propriété inventoriés cote 8 évaluée 2200 fr. Il est observé que ledit inventaire porte par erreur que cette maison est sise place du Temple Neuf
art. 6. une boutique sise à Strasbourg place du Temple Neuf (lieu dit Kirchhoff) n° 18, Titres de propriété cote 9, évaluée 2200 fr
art. 7. une boutique sise à Strasbourg place du Temple Neuf (lieu dit Kirchhoff) n° 19, Titres de propriété cote 10, évaluée 2000 fr
art. 8. une maison avec cour, jardin, et autres appartenances sise au Neuhoff n° 54 bis, Titres de propriété cote 11, évaluée 2700 fr
Immeuble provenant de la succession de Mde Imlin née Albrecht, art. 17. une maison avec petite cour et autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 16, Titres de propriété cote 20 évaluée 17 000 fr
art. 18. une maison avec cour étage et autres appartenances sise à Strasbourg Faubourg de Pierres n° 55, Titres de propriété cote 21, évaluée 4800 fr
art. 19. une campagne sise à la Robertsau n° 41 et consistant en une maison avec cour, grange, écurie, remise, jardin et autres appartenances, Titres de propriété cote 22, évaluée 5000
art. 20. une autre campagne située à la Robertsau canton dit in der Neuen Zeil n° 105 consistant en maison avec jardin et autres appartenances, Titres de propriété cote 23, évaluée 1800
à la veuve, les autres comparants lui abandonnent l’usufruit viager de 1. le quart de la maison provenant de la succession vis à vis les Grandes Boucheries n° 17
2. la maison rue des Orfèvres n° 15
3. la maison Marais Vert 83
4. la maison place du Marché Neuf n° 15
5. la boutique place du Temple Neuf n° 18
6. la boutique place du Temple Neuf n° 19
7. la maison au Neuhoff 54-bis
16. la maison rue des Orfèvres n° 16
17. la maison Faubourg de Pierres n° 55
18. la campagne à la Robertsau n° 41
19. la campagne à la Robertsau n° 105

Nouvelle liquidation suite à la mort de la mineure Marie Madeleine Imlin

1836 (17.2.), Strasbourg 9 (anc. cote 69), Me Hickel n° 5224 – Enregistrement de Strasbourg, acp 238 F° 49-v du 20.2.
Liquidation et partage – Marie Madeleine Imlin fille mineure de la veuve Imlin à la requête de 1. Marie Elisabeth Feyhl veuve d’Emmanuel Frédéric Imlin, marchand orfèvre, 2. Frédéric Jacques Schlagdenghauffen, architecte, mandataire de Jean Daniel Frédéric Imlin, ci devant orfèvre actuellement maître d’équitation à l’école vétérinaire d’Alfort domicilié à Strasbourg, 3. Frédérique Madeleine Elisabeth Imlin épouse dudit Schlagdenhauffen, 4. Salomé Louise Imlin épouse de Charles Riess, commis négociant à Strasbourg, 5. Jean George Kammerer, libraire, subrogé tuteur de Marie Elisabeth mineure de la veuve Imlin – la nue propriété des biens appartenait originairement aux six enfants de M & Mde Imlin, par liquidation et partage dressé par Me Hickel le 26 mars 1832, deux de ces enfants étant décédés, depuis la veuve Imlin est propriétaire non seulement de l’usufruit viager mais encore d’une partie de la nue propriété des parts et portions qui en avaient été abandonnées à ses deux enfants défunts
Marie Madeleine Imlin décédée la Robertsau le 24 juillet 1835, par testament olographe en date du 6 avril 1835 déposé au rang des actes de Me Hickel le 16 septembre 1835, Mlle Imlin née le 25 décembre 1815 âgée de plus de 16 ans de sorte qu’aux termes des dispositions des art. 904 et 915 du Code Civil la défunte ne pouvait disposer que de 3/8 de la succession
à la veuve les portions indivises
1° opération. Partage de la nue propriété des biens que les parties possèdent par indivis et dont l’usufruit viager appartient à la De veuve Imlin
1. la nue propriété dont les titres analysés dans l’Inventaire de M. Imlin père le 9 février 1831 estimés ensemble à 42 240 fr de diverses maisons, boutique & terres à Strasbourg & à la Robertsau évalués ensemble
1. un quart indivis d’une maison sise à Strasbourg vis à vis les Grandes Boucheries n° 27 duquel la pleine propriété est évaluée à 2500 fr
2. une maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 15 évaluée à 16 000 fr
3. une maison sise en la même ville rue du Marais vert n° 83 évaluée à 2500 fr
4. une maison en la même ville place du Marché Neuf n° 15 évaluée à 2200 fr
5. une boutique en la même ville place du Temple Neuf n° 19 évaluée à 2200 fr
6. une boutique en la même ville place du Temple Neuf n° 19 évaluée à 2000 fr
7. une maison sise au Neuhoff n° 54 bis évaluée à 2700 fr
16. une maison à Strasbourg rue des Orfèvres n° 16 évaluée à 17 000 fr
17. une maison sise en la même ville rue du Faubourg de Pierre n° 55 évaluée à 4800 fr
18. une campagne sise à la Robertsau n° 41 évaluée à 5000 fr
19. une campagne à la Robertsau n° 105 évaluée à 1800 fr

Le tribunal civil prononce l’expropriation forcée de la maison à l’angle de la rue des Orfèvres et de la rue derrière le Temple Neuf à l’encontre des héritiers Imlin
1860, AMS cote 43 Z 27 (fonds Ries)

Elargissement de la rue du temple neuf et de celle des orfèvres.
Extrait des minutes du greffe du tribunal de première instance de l’arrondissement de Strasbourg, département du Bas Rhin, Audience publique tenue par la première chambre du tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg le 20 mars 1860. A Messieurs les Président et Juges comparant, la première chambre du tribunal civil séant à Strasbourg. Nous Procureur Impérial. Vu la lettre de Monsieur le Préfet du Bas Rhin en date du 17 mars courant, Vu aussi le décret impérial en date du 5 novembre 1859. Vu aussi l’arrêté de Monsieur le Préfet en date du dit jour 17 mars. Vu enfin l’article 14 de la loi du 3 Mai 1841. Attendu qu’il résulte des pièces précédentes que toutes les formalités prescrites par la loi ont été remplies. Requérons qu’il vous plaise, Messieurs, en vertu de l’article 14 de la loi sus visée, prononcer l’expropriation de l’immeuble dont s’agit auxdits décret et arrêté. En parquet le 19 mars 1860. Pour le procureur Impérial signé Lebert substitut. Vu le réquisitoire cidessus ensemble les pièces y annexées et qui constatent que les formalités prescrites par la loi du trois mai 1841 article 4 du titre premier et titre deux ont été remplies. Le tribunal faisant droit audit réquisitoire prononce l’expropriation pour cause d’utilité publique d’une maison, sise à Strasbourg rue des orfèvres numéro 2, d’une superficie de 72 centaires appartenant à la veuve et aux enfants délaissés par le Sr Emanuel Frédéric Imlin, de cette ville, ledit immeuble ainsi qu’il est dit et relaté aux plan et état parcellaire indiqués en l’arrêt de M le Préfet du Bas Rhin du 17 mars courant commet Monsieur Descolins, juge et en cas d’empêchement Monsieur Laquiante, juge, pour remplir les fonctions attribuées par le titre quatre du chapitre février au magistrat directeur de jury, chargé de fixer l’indemnité. (…)
(suivi de significations)

Les héritiers Imlin notifient le maire de la situation de la maison et des locataires qui l’occupent (avril 1860)

Notification – L’an 1860, le 28 avril, à la requête 1° de dame Frédérique Madeleine Elisabeth Imlin épouse épouse du sieur Frédéric Jacques Schlagdenghauffen, architecte et de ce dernier pour autorisation, 2° du sieur Jean Daniel Frédéric Imlin, vétérinaire. 3° de dame Louise Riss épouse du sieur Charles Théodore Seltzer, filateur et de ce dernier pour autorisation, 40 de demoiselle Fanny Riess, majeure, sans profession, 5° du sieur Charles Riess, négociant, en qualité de tuteur légal de Charles Paul Riess, issu de son mariage avec feue dame Louise Imlin son épouse, 6° du sieur G. F. Herrenschmidt, père, fabricant de cuir, en qualité de tuteur légal de Charles Herrenschmidt et Elisa Herrenschmidt, enfants mineurs issus du mariage de feu le sieur Charles Herrenschmidt fils et de feue dame Marie Elisabeth Imlin son épouse, tous domiciliés à Strasbourg et élisant domicilié au cabinet de M° Kugler avocat à Strasbourg faubourg de pierre N° 4,
Je Frédéric Porst fils, huissier aud. près le Tribunal civil séant à Strasbourg y demeurant rue Ste Barbe N° 7, soussigné ai signifié et déclaré à la Ville de Strasbourg et ce pour elle à M Charles Coulaux son maire demeurant à Strasbourg à l’hôtel de ville ou étant & parlant à Mr Delaporte son adjoint qui m’a visé les présentes
Que la maison sise à Strasbourg, rue des orfèvres n° 2 dont les requerans sont propriétaires comme héritiers immédiats et médiats de feu le Sr Emanuel Frédéric Imlin vivant bijoutier à Strasbourg et dont ils ont été déclarés expropriés pour cause d’utilité publique par Jugement du Tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg, en date du 20 mars 1850, est loué par locations verbales aux locataires suivants qui y occupent, savoir
1° M. Léon François, marchand de comestibles, le rez-de-chaussée, composé d’un magasin et de deux arrière boutiques,
2° Mme Marie Clotilde Jouvelet, veuve de feu M Aloyse Lechnet, vivant cordonnier en cette ville, le premier étage,
3° M. Jean Georges Hack, employé des Citadelles indirectes, le second étage,
4° et Mr Martin Heintz, cafetier, le troisième étage
Et qu’en outre la maison expropriée est grevée d’usufruit au profit de Mad Marie Elisabeth Feÿhl, veuve de feu le Sr Emanuel Imlin, ci-desus nommé.
A ce que le Ville de Strasbourg n’en ignore & en conformité de l’article 21 de la Loi du 3 Mai 1841. j’ai remis à Monsieur le Maire, au domicile et parlant comme dessus, Copie des présentes

Dénonciation d’un Jugement d’expropriation pour cause d’utilité publique – L’an 1860 le 28 avril

La Ville offre 22 000 francs aux héritiers Imlin pour acquérir la maison

Notification d’offres – L’an 1860 le trois mai [la Ville offre la somme de 22 000 francs pour la dépossession de la maison]

Les héritiers Imlin refusent l’offre qu’ils jugent insuffisante
Refus d’offes – L’an 1860, le 16 mai (…) Je Frédéric Porst fils, huissier aud. près le Tribunal civil séant à Strasbourg y demeurant rue Ste Barbe N° 7 (…) que les requétants refusent comme insuffisantes les offres qui leur ont été signifiées à la requête de la Ville de Strasbourg (…)

Les héritiers Imlin justifient leurs prétentions, en arguant notamment que le prix offert en 1838 était supérieur à celui offert en 1860. Le mémoire imprimé est accomapgné d’un plan

(Imprimé) Justificatif de l’indemnité demandée par les héritiers Imlin pour leur immeuble situé rue des Orfèvres, 2, à Strasbourg, exproprié pour cause d’utilité publique
(Mode de construction) La construction de la maison est établie sur cave voûtée. Les façades vers l’église et la place du Temple Neuf sont en briques avec encadrements en pierres de taille ; celle de la rue des Orfèvres est en pierres de taille au rez-de-chaussée, et les encadrements des croisées dans les trois étages sont en pierre et façonnés. Il y a vingt-quatre croisées semblables. Les planchers unis et en parquets de chêne, ainsi que les portes et les lambris à panneaux, en partie en chêne, sont parfaitement conservés. Le comble, en mansarde et greniers au-dessus, et d’une construction solide et dans uun état d’entretien parfait. L’escalier est large, en chêne, avec balustre en chêné sculpté.
(Valeur de ce genre de construction) La valeur au mètre carré de ce genre de construction est de 320. fr. Les constructions dans la cour consistent en un dallage du sol, une fosse d’aisance voûtée avec cabinet et toit en appendice au-dessus, une chaudière à lessive avec sa cheminée, et le mur de clôture, le tout d’une valeur de 1500 fr.
(Surface surbâtie) La surface du rez-de-chaussée de la maison et de 66 m. c. Celle du premier étage, avec avance 76. Celle du deuxième étage, idem 86, Celle du troisième étage, idem 86.
Total en mètres carrés 314
Ce qui donne une moyenne par plancher de 314 / 4 = 72 m.c.,50, laquelle surface surbâtie à raison de 320. fr. par mètre carré donne la somme de 21,120.
qui jointe à celle de 1,500
représentant la valeur des constructions dans la cour donne un total de valeur de construction de 26,620.
(Surface du sol et valeur) La surface du sol du rez-de-chaussée de la maison est comme ci-dessus de 66,00 m.c., celle de la cour est de 3 m 80 x 2 m 55 = 7 mc 14, Total 73 mc 14.
La valeur du sol que nous estimons seulement à 120. fr. par mètre carré, est de 73 mc 14 x 120 fr = 8776,80, soit 8,780
Total de la valeur de l’immeuble 35,400.
(Indemnité) Ce n’est pas la valeur intrinsèque de l’immeuble seulement que le loi entend remboursr au propriétaire, mais encore une indemnité pour la dépossession forcée qu’elle lui impose, et dans le cas présent, cette indemnité devra en outre compenser le préjudice qu les héritiers Imlin ont éprouvé par la longue mise en demeure de cette expropriation.
(Décision du Conseil municipal et rapport du Maire, imprimés dans le projet de bugdet de la ville de 1838) En effet, depuis près de quarante années, le projet de l’administration de démolir la maison du coin de la rue des Orfèvres faisant saillie vers le Temple-Neuf, et les négociations entamées à ce sujet par notre grand-père sont parfaitement connus de la population et étaient sur le point d’aboutir en 1838, alors que M. Lacombe était maire de Strasbourg.
Sous d’administration de M. Lacombe, ainsi que le porte le budget de la ville de 1838, le Conseil municipal avait décidé d’abattre la maison Imlin pour élargir les avenues du Marché Neuf. Cette maison ainsi que celle de M Gautschi, au Pont-Royal, avaient été estimées par les architectes de la ville, qui ont constaté, suivant le rapport de M. le maire, que la valeur vénale de ces deux immeubles, Gautschi et Imlin, était de 70 à 80,000 fr. C’est ce chiffre qui a été émargé dans le projet de bugdet de 1838, il est à admettre que l’administration et le Conseil d’alors n’avaient aucun intérêt à publier un chiffre exagéré.
(Lettre d’avis du Maire en consentement de la famille Imlin à un arrangement à l’amiable, 5 juillet 1838) Dans son rapport, M. Lacombe, appréciant les conséquences résultant pour les intéressés de la non-exécution immédiate par la décision du Conseil, s’exprime de la manière suivante : « Vous ne voudrez pas laisser plus longtemps les propriétaires de ces maisons dans un état d’incertitude fort préjudiciable à leurs intérets », et la famille Imlin, ayant reçu communication de cette décision par lettre de M. le Maire, en date du 5 juillet 1838, s’est empressée de faire part à cet administrateur de son consentement à un arrangement à l’amiable.
Toutefois, comme, suivant le même projet de budget de 1838, d’autres acquisitions importantes et de grands travaux de construction, évalués à la somme de 600,000 fr., devaient être entrepris d’urgence, l’administration municipale ne trouva pas opportun de donner suite à son projet d’acquisition de la maison Imlin, et se borna, sous la pression du génie militaire, à faire l’acquisition de la maison Gautschi. Cette maison, consistant en un rez-de-chaussée et deux étages en bois et briques, et située à l’extrémité du quai des Pêcheurs contre le rempart, fut acquise par la ville à l’amiable au prix de 36,600 fr. et il restait donc pour la maison Imlin, en admettant qye la somme de 80,000 fr. émargée au bugdet suivant estimation des architectes de la ville ne pût pas être dépassée, une somme de 43,400 fr.
(Evaluation de la maison Imlin, d’après le projet de budget de 1838 à la somme de 43,400 fr.) Or, si en 1838, l’estimation de cet immeuble a été portée à ce chiffre, pourquoi l’administration de 1860 lui attribuerait-elle un prix moindre, alors surtout qu’il est de notoriété que la valeur vénale des immeubles a considérablement augmenté par toute la France.
« L’état d’incertitude si préjudiciable aux intérets des propriétaires des maisons Gautschi et Imlin », prévu par M. le maire en 1838, s’est prolongé, quant à cette denière, jusqu’en 1860 du fait des administrations municipales, et malgré le consentement de la famille Imlin à un arrangement çà l’amiable.
(Préjudice résultant pour les héritiers Imlin de l’ajournenant indéfini du projet de démolition de la maison Imlin) Il en est résulté pour les propriétaires, depuis une longe série d’années, un dommage considérable dans le prix des loyers et dans la convenance des locations ; car toutes les fois que lle question de la démolition de cette maison avait été de nouveau soulevée, soir par le Consistoire du Temple-Neuf, soit dans le Conseil municipal, et avait occupé le public, les principaux locataires ont délogé et les magasins et logements n’ont plus pu être loués q’à des prix réduits et bien au-dessous des prix payés dans le quartier pour les localités semblables.
(Préjudice résultant pour les héritiers Imlin de l’expropriation de cette maison du milieu d’un groupe d’immeubles dont ils sont propriétaires) Enfin la famille Imlin est encore propriétaire de la maison rue des Orfèvres, 4, à côté de la précédente, et de plusieurs petites maisons situées sur les places du Marché-Neuf et du Temple-Neuf, toutes contiguës à la maison dont l’expropriation est prononcée. Il était dans les prévisions du grand-père Imlin, en faisant l’acquisition de ces différents immeubles groupés ensemble, de les remplacer un jour par une seule grande maison faisart le coin de la rue des Orfèvres, et de faire ainsi disparaître à la fois les doubles avances des n° 2 et 4 de cette rue, et les boutiques et maisonnettes des places du Marché-Neuf et du Temple-Neuf. Ce projet combiné avec la construction d’un marché couvert n’aurait pu être réaliséque par le moyen d’une transaction.
(Perte de l’avantage d’une construction faisat coin de rue) Aujourd’hui l’administration a procédé à l’expropriation de la maison n° 2, elle a dépossédé les héritiers Imlin du principal immeuble du groupe dont il sont propriétaires, et leur a fait éprouver un préjudice considérable par la perte et l’avantage d’une construction faisant coin de rue au centre de la ville et entre deux marchés et par la diminution bien appréciable de la valeur des autres immeubles du groupe, et notamment de la maison rue des Orfèvres, 4, lesquels n’étant plus contigus entre eux ne pourront plus servir à aucune combinaison de construction d’ensemble.
(Total de l’indemnité demandée) C’est par tous ces motifs et nous estimons le montant de l’indemnité en dehors de la valeur de l’immeuble à la somme de 15,000 fr
Et basant nos prétensions sur le chiffre ci-dessus établi de 34,400
Nous fixons l’indemnité à la somme de 50,400 fr.
Strasbourg le 7 mai 1860
Les héritiers Imlin

Lettre de la mairie en date du 5 juillet 1838
Le Conseil Municipal considérant que la maison que vous possédez rue des Orfèvres n° (-) gène le libre accès sur la place du temple neuf, qu’elle retreint ce passage de manière à compromettre la libre circulation et même la sûreté des citoyens, il a autorisé l’administration municipale à entrer en arrangement avec vous pour l’acquisition de cet immeuble. (…)

Les héritiers Imlin donnent quittance à la Ville de la somme de 37 500 francs pour la dépossession de la maison

1861 (15.2.), Strasbourg 15 (103), Me Momy n° 6992
Sont comparus Monsieur Georges François Auguste Marie Delaporte lieutenant colonel d’Etat Major en retraite, officier de la légion d’honneur, Adjoint à M le Maire de la Ville de Strasbourg où il demeure, agissant en cette dernière qualité pour et au nom de Monsieur Charles Coulaux, Maire de la Ville de Strasbourg, Chevalier de la Légion d’Honneur demeurant en ladite Ville d’une part
Et 1° dame Marie Elisabeth Feyhl, Veuve de M Emanuel Frédéric Imlin en son vivant orfèvre à Strasbourg où ladite dame demeure & est domiciliée, 2° Dame Frédérique Madeleine Elisabeth Imlin, épouse assistée et autorisée de M Frédéric Jacques Schlagdenhaufen, architecte demeurant & domicilié en la même ville, 3. M Jean Daniel Frédéric Imlin, vétérinaire demeurant et domicilié à Strasbourg, 4. M Charles Riess, négociant demeurant et domicilié en la même ville, agissant au nom et comme tuteur légal de M Charles Paul Riess son fils mineur, 5. M. Charles Théodore Seltzer, filateur demeurant à Bibliesheim, agissant au nom et comme de faisant fort de dame Louise Riess son épouse demeurant avec lui, 6. Dlle Fanny Riess, majeure d’ans sans état demeurant et domicilié à Strasbourg, Mademoiselle Riess & son frère mineur, & Madame Seltzer issus du mariage de M. Riess père ci-dessus qualifié avec dame Salomé Louise Imlin son épouse décédéée dont ils sont seuls et uniques héritiers & représentants. 7. Et Monsieur Gustave François Herrenschmidt, négociant demeurant et domicilié au Wacken, dépendance de Strasbourg, agisant au nom et comme père et tuteur légal de ses deux petits enfants Elisa Herrenschmidt & Paul Charles Herrenschmidt encore mineurs issus du mariage de son fils M Louis Charles Herrenschmidt en son vivant négociant et dame Marie Elisabeth Imlin conjoints décédés au dit Wacken, Lesquels ont dit et fait ce qui suit, savoir
Un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de l’arrondissement de Strasbourg séant en ladite ville le 20 mars 1860, enregistré le 23 dudit mois, après l’accomplissement de toutes les formalités prescrites par la loi a prononcé l’expropriation pour cause d’utilité publique d’une maison à Strasbourg rue des Orfèvres N° 2 dont l’acquisition par la Ville de Strasbourg a été jugée nécessaire pour l’élargissement de la rue des Orfèvres & de celle du temple neuf et qui appartenait à Mad. Veuve Imlin née Feyhl en usufruit viager et à ses quatre Enfants ou à leurs représentants en la nue propriété, dans la proportion ci après indiquée savoir 1° à Mad. Schlagdenhaufen pour un quart indivis, 2. aux enfants de Mme Riess pour un autre quart indivis à chacun d’eux pour 1/12, 3. à M Jean Daniel Frédéric Imlin pour un troisième quart indivis 4 et aux deux enfants mineurs de Mad. Herrenschmidt pour le dernier quart chachun pour 1/8. (…), de la grosse dudit jugement a été transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 24 avril dernier volume 811 N° 29, d’un certificat délivré par M le Conservateur dudit bureau des hypothèques le 29 janvier dernier, atteste qu’il n’existe sur eldit immeuble aucune inscription. La Ville de Strasbourg étant par suite de ce jugement d’expropriation sus daté devenue propriétaire de l’immeuble dont s’agit il ne restait plus qu’à déterminer le montant de l’indemnité due à Mad. Veuve Imlin à ses enfants par la Ville à raison de la dépossession.
Cette idnemnité n’ayant pu être déterminée à l’amiable entre le Ville, les veuve et héritiers Imlin, l’appréciation en a été soumise au jury spécial de l’arrondissement de Strasbourg qui dans sa séance du 5 juillet 1850 a fixé le montant de l’indemnité à la somme de 37 500 Francs ainsi qu’il résulté du procès verbal en date du dit jour enregistré gratis à Strasbourg le 17 juillet 1860 folio 197. (…) Monsieur Ferdinand de Turckheim, Receveur municipal de ladite ville où il est domicilié, intervenant ici en sadite qualité a tout présentement payé des fonds communaux à la vue de M° Momy


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