14, rue des Orfèvres


Rue des Orfèvres n° 14 – V 217 (Blondel), N 1150 puis section 63 parcelle 57 (cadastre)

Maison à la Cigogne (zum Storcken) – Porte et fronton XVIII° siècle


Le n° 14 au crépi blanc (avril 2019)
Porte à pilastre et fronton curviligne, frise rocaille, XVIII° siècle (juillet 2016)

La maison à la Cigogne (zum Storcken) entre la rue des Orfèvres et la cour prévôtale (ensuite Marché neuf) appartient presque toujours à des orfèvres du début du XVII° siècle jusqu’au milieu du XIX° siècle. A Elie von Hausen puis Israël Rühl succède l’assesseur des Treize Jean Michel Heuss. La maison revient ensuite aux orfèvres Frédéric Œhlinger et Jacques Oberlin. Elle appartient de 1695 à 1784 à trois générations de Jean Louis Imlin. Une cave située sous une maison rue du Chaudron (V 119 au plan Blondel, partie de l’actuel n° 2) fait partie de la maison de 1701 à 1866. Quand Jean Louis Imlin le fils fait son chef d’œuvre en 1719, les examinateurs notent qu’on ne leur a jamais encore présenté de travail aussi soigné. Le billet d’estimation rédigé en 1721 décrit trois bâtiments, l’un donnant sur la rue des Orfèvres, l’autre sur la cour prévôtale, le troisième reliant sans doute les deux premiers. Jean Louis Imlin fait déplacer la porte qui donne sur le Marché-Neuf en 1740 pour pouvoir aménager une pièce pour les logements militaires. La valeur minimale qui passe de 2150 livres en 1721 à 3300 livres en 1764 laisse supposer que des transformations assez importantes ont eu lieu. Le fronton qui surmonte la porte d’entrée à pilastres date de cette époque ; les échassiers qui y sont sculptés dans un paysage de marais où nichent des grenouilles reprennent l’ancien nom de la maison, à la Cigogne. L’orfèvre Jacques Henri Alberti est propriétaire des lieux de 1784 à sa mort.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 187 (© Musée des Plans-relief) 1
Elévations rue des Orfèvres et place du Marché-Neuf

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la deuxième à droite du repère (p’). Au rez-de-chaussée une arcade incomplète, une porte et deux ouvertures en arcade. Chacun des trois étages comprend cinq fenêtres, la toiture a deux niveaux de lucarnes. La façade sur le Marché-Neuf est la deuxième maison à droite du repère (r) : rez-de-chaussée et trois étages à quatre ouvertures chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (V’) représente l’arrière (4-1) du bâtiment vers la rue, l’arrière (2-3) du bâtiment vers la place, le bâtiment latéral (3-4) au nord de la cour surmonté d’une terrasse et le mur (1-2) qui sépare la cour de celle du voisin au sud.
La maison porte d’abord le n° 10 (1784-1857) puis le n° 14.


Cour V’

Le boucher Emile Lix charge en 1886 l’entrepreneur Klein d’aménager un fumoir dans le bâtiment arrière et de transformer la façade du bâtiment sur la rue des Orfèvres en déplaçant la porte d’entrée vers la droite : comme le bâtiment empiète de 50 centimètres sur l’alignement légal, les nouveaux piliers devront être en bois de sapin. Le même fait construire un nouveau fumoir en 1896 et remplace le toit en zinc par un toit en verre. L’entrepreneur Greiner pose une nouvelle devanture vers le Marché Neuf en 1896. Emile Lix fait creuser en 1905 une cave sous la cour pour y poser un réfrigérateur. Le boucher Emile Lix fait convertir en 1941 en garages deux locaux commerciaux non utilisés vers le Marché-Neuf. La toiture sur la cour est remplacée par une nouvelle en béton armé à briques en verre translucide en 1953.


Devanture en bois, 1886 – Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée, 1905
Garages aménagés en 1941 (dossier de la Police du Bâtiment)


Bâtiment arrière (4, place du Marché Neuf) crépi en saumon sur la droite
Détail de la porte (avril 2019)

avril 2019

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1614 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

Elie von Hausen, orfèvre, et (1623) Ursule Gloner, veuve de Jean Conrad Fischer, receveur – luthériens
1628 v Israël Rühl, orfèvre, et (1618) Marie Bürtsch – luthériens
1640* adj Régnard Passavant de Bâle
1640 v Jean Michel Heuss, assesseur des Treize, et (1588) Cunégonde Diefenbecher – luthériens
1658 v Frédéric Œhlinger, orfèvre, et (1645) Marguerite Bullian puis (1652) Catherine Hæmmerlin (Malleolus) – luthériens
1672 v Jacques Oberlin, orfèvre, et (1665) Anne Ursule Waldeck, épouse en premières noces (1663) de l’orfèvre Samuel Œhlinger – luthériens
1695 v Jean Louis Imlin, orfèvre, et (1690) Marie Salomé Harnister – luthériens
1728 h Jean Louis Imlin, orfèvre, et (1721) Anne Salomé Boch – luthériens
1746 h Jean Louis Imlin, orfèvre, et (1746) Marie Salomé Ehrmann – luthériens
1784 v Jacques Henri Alberti, orfèvre, et (1765) Catherine Salomé Emmerich – luthériens
1802 v Jean Louis Büttner, orfèvre, et (1799) Susanne Frédérique Busch
1840 h Charles Auguste Büttner, orfèvre, et (1842) Sophie Frédérique Steinbach puis (1850) Henriette Salomé Ungerer
1886* Emile Lix
1948* Emile Jacques Lix, maître boucher
1951* Frédéric Knecht, maître boucher au Neudorf

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2150 livres en 1721, 3300 livres en 1764

(1765, Liste Blondel) V 217, Jean Louis Immeling
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Emmerich, 10 toises, 0 pied et 8 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1150, Büttner, Jean Louis – maison, sol – 2,45 ares

Locations

1695 (maison arrière), Jacques Oberlin, précédent propriétaire
1724 (maison arrière), Jean Voltz, marchand
1769, Marie Salomé Imlin

Préposés aux affaires foncières (Bauherren) et protocole des Quinze

1740, Préposés aux affaires foncières (VII 1399)
L’orfèvre Jean Louis Imlin demande l’autorisation de déplacer la porte qui donne sur le Marché neuf d’un côté à l’autre pour pouvoir aménager une pièce pour les logements militaires. L’autorisation lui est accordée moyennant un cens annuel de 5 sols qu’il rachète 10 livres d’après la décision des Quinze.

(f° 21) Dienstags den 26. Aprilis 1740. H. Joh: Ludwig Imlin – Herr Johann Ludwig Imlin der Silberarbeiter bittet umb erlaubnus, die von einem Hauß an der goldschmidgaß hinden in den domb Probsthoff gehende thür Von einer seithen des Haußes auf die Andere Zu versetzen, weilen er auf die seith wo die Thür anietzo stehet, ein Zimmer Zu Logirung des Officierers machen Zu laßen willens. Erkannt gegen 5. ß jährlichen Zinß Willft
Nota. Laut Erkantnus gnädiger Herren der XV. ist H. Imlin erlaubt worden, diese angesetzte 5 ß Zinß mit 10 lb abzukauffen, welcher den Herren (…) bezahlt hat

1740, Protocole des Quinze (2 R 149)
Décision correspondante des Quinze. Jean Louis Imlin déclare qu’il n’a jamais rien payé pour la porte vers la cour prévotale réaménagée en place de marché. Il rachète le loyer au double du capital, soit 20 florins (10 livres strasbourgeoises)

Joh: Ludwig Imelin pt° ablößung eines bodenzinßes
(p. 266) Sambstag d. 30. Aprilis 1740. Christ. nôe H Joh: Ludwig Imelin b. und Silberarbeiters pros. Underth. Memorial pt° boden Zinßes. Erk. Ober baw herren.

(p. 284) Sambstag d. 7. Maÿ 1740. – Joh: Ludwig Imelin pt° ablößung eines bodenzinßes
Iidem [Obere Baw Herren] laßen weithers per Eundem [Hrn Secret. Kleinclaus] referiren daß H Johann Ludwig Imelin der burger und silberarbeiter allhier in einem den 30. Aprilis jüngst produciren Memoriam gehorsambst Vorgetragen, was maßen seine in der Goldschmid Gaß allhier gelegener Behaußung einen Außgang auff dem alten dombprobst Hoff habe, Von welchem Außgang niemahlen etwas bezahlet worden, dieweilen aber sothaner hoff dermahlen Zu einem offentlichen Markt platz gemacht werde, alß hetten die hochverordnete Ober bawherren Ihne Imploranten wegen solchen Ausgangs einen jährlichen Bodenzinß von 5 schilling angesetzt, Weilen aber deßen hauß sonsten freÿ und ledig, alß wolle Er Mgh. gehorsambst gebetten haben Sie geruhen, gegen erlag eines leidentlich. J* von ermeltem bodenzinß g. zu befreÿen. Auff geschehene weißung habe der Implorant petitum wiederhohlet. Auff seithen der Hh. Depp. Vermeine man daß weilen der Implorant wegen der thür quæstionis schon lange Zeit in possession und er selbige Zu erbawung eines Logement für seinen officier Von einem end an des anderen rucken laßen wolle, demselben gegen erlag des doppeltem Capitals mit 20 guld. Zu wilfahren. Die genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erk. bedacht gefolgt.

1784, Préposés aux affaires foncières (VII 1421)
L’orfèvre Geoffroi [sic] Alberti est autorisé à ouvrir un chenal et à le refermer vers le Marché neuf

(f° 96) Dienstags den 11. Maji 1784. Hr Gottfried Alberti Silber Arbeiter – Idem [Mr Walther, der Maurer] nôe. Hrn Gottfried Alberti, des Silber Arbeiters, bittet zu erlauben an deßen behausung gegen dem neuen Marckt einen Naach einbrechen und wieder zumauren zu laßen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1721 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, cuisines, vestibules, fumoirs, boutique et bureau voûtés, un atelier à deux forges, cave voûtée, le bâtiment arrière comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, buanderie, vestibule, cave voûtée, bâtiment latéral où se trouvent de petits poêles, petites chambres, atelier, cave voûtée, passage latéral, le tout avec le puits commun, appartenances, aisances et dépendances estimé à la somme de 4300 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue des Orfèvres

nouveau N° / ancien N° : 19 / 10
Büthner
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 340 case 1

Büttner, Jean Louis à Strasbourg
Büttner, Charles Auguste orfèvre à Strasbourg (1846)

N 1150, maison, sol, R. des orfèvres 10
Contenance : 2,45
Revenu total : 451,27 (450 et 1,27)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 21 / 17

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1177 case

Buttner, Charles Auguste
1868, Buttner, Charles Auguste, héritiers
1887/88 Lix Emil, Metzgermeister
(ancien f° 915)

N 1150, maison, sol, rue des orfèvres 14
Contenance : 2,45
Revenu total : 451,27 (450 et 1,27)
Folio de provenance : (340)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 39
fenêtres du 3° et au-dessus : 21 / 17

Cadastre allemand, registre 32 p. 465 case 4

Parcelle, section 63, n° 56 – autrefois N 1150
Canton : Goldschmiedgasse N° 14 u. Neuer Markt N° 4 – Rue des Orfèvres 14, Place du Marché Neuf N° 4
Désignation : Hf, Whs u. NG – sol, maison
Contenance : 2,36
Revenu : 5500 – 6500
Remarques : B.U. 1907, 165

(Propriétaire), compte 2830
Lix Emil u. Ehefr. d. Erben
1848, Lix Emile Jacques maître boucher pour 2/6 et cohéritiers
1951, Knecht Frédéric, maître boucher à Neudorf et son épouse
(2401)

Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace p. 553-554

(…) De cet édifice subsiste extérieurement le portail d’entrée latéral, flanqué de deux pilastres implantés de biais. Le fronton curviligne s’interrompt abruptement pour loger un relief sculpté déployé en hauteur. Abrité sous la puissante moulure en chapeau de gendarme du fronton, il est délimité par une frise rocaille dans sa partie inférieure. Deux échassiers (des grues ?) sont saisis sur le vif en quête de leur nourriture préférée, ces petits reptiles et batraciens qui grouillent dans un paysage de marais suggéré par des roseaux mouvementés. On retrouve ce même goût du naturalisme dans les productions conservées de l’orfèvre strasbourgeois, au Musée des Arts décoratifs.

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 5, Rue 135 des Orfèvres

10
Pro. Alberti Henri, orfèvre – Echasse
Loc. Ehremann Jean Henri orfèvre – Echasse
Loc. Zeiss N. cydevant cabaretier – frambourgeois
Loc. Siffert N. veuve Couduriere – Pecheur

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 135 des Orfevres (p. 248)

10
Pro. Alberti, Henri, Orfèvre – Echasses
Loc. Ehrmann, Jean Henri orfèvre – Echasses
Loc. Zeiss, cabaretier – Fribourgeois
Loc. Siffert , veuve – Pecheurs

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Goldschmiedgasse (Seite 50)

(Haus Nr.) 14
Lix, E. Hof-Metzgerm. E 012
Lix, K. Metzgerm. 1
Hoffet, Glasermstr. H 3

Annuaire de 1905

Neuer Markt (Seite 122)

(Haus Nr.) 4
Steiner, Samenhandlung

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 886 W 154)

14, rue des Orfèvres (voir aussi 4, place du Marché Neuf, 1885-1968)

Le boucher Emile Lix charge en 1886 l’entrepreneur Klein d’aménager un fumoir dans le bâtiment arrière et de transformer la façade du bâtiment sur la rue des Orfèvres en déplaçant la porte d’entrée vers la droite : comme le bâtiment empiète de 50 centimètres sur l’alignement légal, les nouveaux piliers devront être en bois de sapin. Le même fait construire un nouveau fumoir en 1896 et remplace le toit en zinc par un toit en verrre. L’entrepreneur Greiner pose une nouvelle devanture vers le Marché Neuf en 1896. Le voisin se plaint en 1897 qu’Emile Lix a ravancé le socle devant sa porte vers le Marché-Neuf. Emile Lix fait creuser en 1905 une cave sous la cour pour y poser un réfrigérateur. Le boucher Emile Lix fait convertir en 1941 en garages deux locaux commerciaux non utilisés vers le Marché-Neuf. La toiture sur la cour est remplacée par une nouvelle en béton armé à briques en verre translucide en 1953. René Cremmel exploite une installation de torréfaction (1954-1965).

Sommaire
  • 1885 – Blaise Weltje demande l’autorisation de suspendre des marchandises sur la façade au commissaire de police qui transmet au maire. Le maire cite le règlement, les objets doivent se trouver à au moins 2,10 mètres de hauteur et avoir une saillie maximale de 16 centimètres.
  • 1886 (août) – L’entrepreneur J. et E. Klein (9, rue Fritz) demande au nom du propriétaire E. Lix l’autorisation de transformer le mur du rez-de-chaussée vers la rue, de faire reposer les étages sur deux piliers et de déplacer la porte d’entrée vers la droite. Le maire répond que les nouveaux piliers devront être en bois de sapin pusique le bâtiment empiète de 50 centimètres sur l’alignement légal.
    Le maire constate que l’entrepreneur fait faire des travaux dans la maison arrière.
    1886 (septembre) – L’entrepreneur demande l’autorisation d’aménager un fumoir dans le bâtiment arrière. – Autorisation d’aménager un fumoir et une cheminée – Dessin sur calque
    1886 (octobre) – L’entrepreneur demande au nom du propriétaire Lix l’autorisation de transformer le mur du rez-de-chaussée vers la rue, de faire reposer les étages sur des piliers en bois et de poser une fermeture en grillage. – Autorisation – Dessin – Calculs statiques, poutres et piliers
    Suivi des travaux. Les charpentiers ont terminé les travaux à l’étage, novembre 1886. La porte d’entrée est en cours de transformation, décembre. Les ouvriers retirent les arcs en pierre du rez-de-chaussée et posent des étais provisoires, janvier 1887. Les étais sont supprimés, 24 janvier 1887. Les plâtres intérieurs sont terminés. mars. L’aménagement intérieur est presque terminé, la devanture est posée, avril. Le magasin est en cours d’aménagement, avril. Travaux terminés, pas d’objection, mai 1887.
    1887 (février) – L’entrepreneur demande l’autorisation de faire un embranchement à l’égout vers le Marché Neuf – Autorisation – Dessin sur calque
  • 1887 (mars) – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du sieur Lix l’autorisation de faire une prise pour environ 8 becs – Autorisation
  • 1887 (mai) – Emile Lix, fournisseur du prince de Hohenlohe-Schillingsfürst, demande l’autorisation de poser une enseigne au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation de poser deux enseignes – Les enseignes sont posées
  • 1888 – L’agent d’assurances Jules Dürr (27 place Kleber) reçoit un avis de paiement pour son enseigne 14, rue des Orfèvres alors qu’il a quitté les lieux en juin 1887.
  • 1896 – La Police du Bâtiment constate que le boucher Lix construit sans autorisation un fumoir – Demande de transformer l’escalier de la cave et le fumoir, de remplacer le toit en zinc par un toit en verre – Autorisation – Travaux terminés, juin – Dessin de l’entrepreneur Peter
  • 1897 – L’entrepreneur de construction Matter se plaint au nom d’Auguste Schwartz, demeurant 16, rue des Orfèvres, des transformations que son voisin a apportées à sa maison. Les ouvriers Lix ont avancé le socle à la porte qui donne sur le Marché neuf de telle manière que le voisin n’a presque plus la place de sortir par sa propre porte. Le fumoir en tôle galvanisée contrevient au règlement – Croquis joint – Le boucher Lix promet de modifier le socle.
  • 1896 – L’entrepreneur L. Greiner (8, boulevard de la Tour Blanche) est autorisé à poser une nouvelle devanture à la maison Lix vers le Marché Neuf – Dessin – Travaux en cours, décembre
  • 1897 – La Police du Bâtiment rappelle à Emile Lix qu’il doit faire réparer la cheminée. Emile Lix promet de faire les travaux dans les trois semaines – Le dossier est classé après que le fumoir et la cheminée ont été supprimés
    1902 – Le peintre décorateur Griesbach et Grossmann demande l’autorisation au commissaire de police de poser un échafaudage sur la voie publique – Le dossier est transmis à la Police du Bâtiment – Autorisation
  • 1905 – L’entrepreneur Greiner et Peter (17, rue de Molsheim) demande l’autorisation de creuser une cave sous la cour pour y poser un réfrigérateur qui est ensuite déplacé au rez-de-chaussée – Autorisation de creuser une cave – Travaux terminés, mai 1905 – Dessin
  • 1922 – Les entrepreneurs Sigel Frères demandent l’autorisation de poser un échafaudage pour repeindre la façade, à la fois au commissaire de police et à la Police du Bâtiment – Accord
  • 1925 – Le professeur de coupe Gaston Gros déclare avoir posé une enseigne au premier étage – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres – 1903. Treize domestiques sont logés dans quatre pièces aux combles et au troisième étage
    Rien à signaler, 1904, 1905
    1906. Les locaux sont en bon état (local de vente, ateliers)
    1915, Commission des logements militaires. Remarques en huit points. Travaux terminés, janvier 1916
  • 1936 – Le bijoutier Alphonse Issenhart demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire lumineuse – Autorisation
  • 1941 – Le boucher Emile Lix demande l’autorisation de convertir deux locaux commerciaux non utilisés en garages (section 63 parcelle 57) sous la direction de l’architecte Adolphe Kientz (24, place de la Bourse) – Autorisation (entrepreneur, Urban, rue Schertz au Neudorf). Aucun matériau n’est nécessaire, les travaux sont exécutés par l’entrepreneur en bâtiment F. Peter. Le commissaire général accorde l’autorisation – Plan de situation, dessin (les garages donnent sur le Marché Neuf) – Le Bureau du travail refuse de donner son accord, octobre 1941 – Les transformations sont terminées.
  • 1947 – Rapport de feu de cheminée – La cheminée a été réparée
    1951 – Rapport de feu de cheminée – La cheminée a été réparée
  • 1953 – M. Lutz, demeurant 16, rue des Orfèvres, demande l’autorisation de démolir la toiture sur cour au 14, rue des Orfèvres sous la direction d’Albert Kirsch – Devis – Dessin – Arrêté portant permis de construire
    Suivi des travaux – La toiture en béton armé à briques en verre translucide est terminée. Une porte provisoire donne dans la propriété voisine qui appartient au même propriétaire, le mur coupe-feu restera ouvert tant que le magasin au n° 16 sera en transformation. Liste des entreprises (juillet 1953). La porte dans le mur coupe-feu est fermée, les travaux sont terminés, décembre 1953
  • 1954 (février) – Le préfet autorise René Cremmel à exploiter une installation de torréfaction (établissement de 3° classe).
    1954 (février) – La Police du Bâtiment constate que les Cafés Cremmel ont installé sans autorisation deux inscriptions sur devanture – Demande – Autorisation
  • 1959 – Charles Lutz est autorisé à poser des échafaudages sur la voie publique devant les 14-16 rue des Orfèvres et 4, place du Marché-Neuf
  • 1961 – Le Syndicat des locataires déclare au nom de Raymond Kirchdorffer que du gaz carbonique se répand dans sa cuisine – La cheminée a été chemisée.
  • 1965 – René Cremmel transfère son atelier de torréfaction route du Rhin à Illkirch
  • 1963 – Le locataire René Cremmel déclare que les tuyaux de son poêle ont explosé. La Police du Bâtiment constate que la cheminée présente des fissures. Le propriétaire Charles Lutz ne fait pas faire de travaux. Le maître ramoneur Allmendinger produit un certificat de conformité, sauf pour le conduit incriminé.
    1965 – L’avocat du propriétaire déclare que le locataire Gremmel a refusé aux ouvriers de la maison Hollender l’accès à son logement. L’avocat du locataire déclare que personne ne l’a averti de l’intervention et que le but serait d’empêcher l’accès au conduit de cheminée. La Police du Bâtiment estime que l’affaire est purement locative. Elle essaie cependant de régler le différend à l’amiable en convoquant M. Gremmel. Le départ des époux Gremmel met fin au litige, ils quittent les locaux commerciaux fin 1965 et le logement au printemps suivant.
  • 1968 – Charles Lutz est autorisé à occuper la voie publique de même que l’entreprise de construction Weiss au Neudorf (84, avenue Jean-Jaurès)
    1967 – Extrait d’un arrêté portant permis de construire du 17 septembre 1967 accordé à Charles Lutz (14-16 rue des Orfèvres)

Relevé d’actes

L’orfèvre Elie von Hausen hypothèque la maison au profit du bâlois Nicolas Passavant et de son fils Claude Passavant

1622 (ut spâ. [xxiij. octobris]), Chancellerie, vol. 446 f° 423-v
(Inchoat. in Prot. fol. 310.) Erschienen h. Elias von Hausen d. goldarbeith Alhie
hatt bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Vts. [h. Reinhardt Passauant von Basell so Zugeg. Inn nammen vnd von Weg. herrn Niclauß Passauant seines vatters vnd Clade Passauant desselben Sohns Hn Niclauß passauant vnd Zweÿ Söhnen] – schuldig seÿen 4000 guldin
vnderpfand, ein vord. vnd hind. hauß sampt dem Höfflin geleg. Inn d. St. St. Inn d. goldtschmÿd gaß. einseit Barthell Birtsch, And. seit des Thum probsts hoff hind. vff Deßelb. hoff stoßend, dauon gnd. vj gld. gds. loß mit 150. gl. dem Stifft Zu Sant Thoman

L’orfèvre Elie von Hausen épouse en 1623 Ursule Gloner, veuve de Jean Conrad Fischer, receveur du marggrave de Bade et de l’abbaye de Schwarzach
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 6, n° 38)
1623. Dom: Jubilate. 4. Maÿ Herr Elias Von Haußen d. Goldtarbeiter, Fraw Vrsula Glonerin, Herrn Johann Conradt Fischers, Fürstlich: Marggraf: Badisch. Vndt Schwartzachischen geweßenen Schaffners selig. hinderlaßene Wittib. Eingesegne Montag 12. Maÿ (i 6)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. n° 33) 1623. Eadem [Dominica Jubilate] I. vice. H. Elias von Haußen der Goldtarbeiter, Vndt fraw Ursula Glonerin, Herrn Hanß Conrad Fischers fürstlichen Marggräffischen Badenischen vnd Schwartzachischen gewesenen schaffners seelig hinderlaßene Wittwe. Kirchgang Zum Jungen S Peter (i 147)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un refusent de réduire le montant de la Taille que doit régler Elie von Hausen
1633, Conseillers et XXI (1 R 115)
Elias von Haußen. 149.
(f° 149) Montags d. 17. Junÿ) Dr. Knaff. pd. noîe Eliæ von Hauß. vnd.thge suppl. umb ringerung seines stallgelts.
Erk. soll beÿ d. Stallordnung durchuaß v.bleiben. H. Schach vnd Ermelhauß

Elie von Hausen hypothèque la maison au profit du secrétaire de la Monnaie Jean Paul Reichard pour argent prêté dix-sept ans auparavant par sa mère. En marge, quittance délivrée à Israël Rühl en 1630

1626 (ut spâ. [15. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 210
(Inchoat. in Prot. fol. 113) Erschienen herr Elias von hausen der goldtarbeiter burger Zu Straßb.
hatt in gegensein herrn Johann Paul Reichardten deß Müntzschreibers alhie, bekannt, daß sein H Reichardts liebe Muter seelig ihme Von haußen vor vngefahr 17 Jahren 300 Pfund vorgesetzt (…)
Vnderpfand Ein behausung, sampt deren hoffstat, höflin vnd hinderhauß, auch allen andern Zugehörd. Zum Storcken gnt. alhie im Goldtschmidtgaß neben Wilhelm Burtschen dem goldt Arbeiter, j. v. and. seit der Thumb Probsteÿ stoßend gelegen, davon gehen Jarß 6 gld. gelts w. albösig mit j. C L. gld besagter wer. dem Stift S Thoman alhier, Item 40. gld. werung Järlichs Zinß weÿ: H Georg Stillkrauts Notÿ wittiben Susanna Mattenmeÿerin mit 800. fl. Capital mehrgerüerter werung abzulösen, So ist daß hauß zwar auch noch dem Passauant von Basel verhafftet vmb 1000 Reichßthaler daran aber er Debitor wider 692. fl guten gelts erlegt und mit ihnen dem Passauantischen dieser schuld halben noch in vorhabender v.gleichung oder da solche kein verfang haben solte in rechtlichen außtrag stehe
[in margine :] (…) H Israel Rüele dem ietzigen innhaber deß vnderpfandts – den 15.. Januarÿ 1630.

Elie von Hausen vend la maison 4 750 livres à l’orfèvre Israël Rühl

1626 (4. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 626-v
(P. fol. 211) Erschienen h. Elias Von hausen d. goldt Arbeit. burger Zu Straßburg (verkaufft)
herrn Israël Ruhell den goldt Arbeit. burger Zu Straßburg So auch Zugeg.
hauß, hoffstatt, höfflin vnd hind.hauß, mit Allen Ihren geb. & geg. Inn d. St. St. Inn d. goldtschmidtgaß, einseit neben hanß Wilhelm Birtsch goldtarbeit. And seit vnd hind. vff des Thumprobsthoff stoßend, Dauon gnd. vi gl gelts loß. mit j C. L gl werung vff Urbani dem Stifft Zum Sant Thoman, Mehr xxxx gl gelds abloß. mit viij C gl. werung vff Michaelis weÿland h. Georg Stillkrauts witwen, Mehr seind sie verhafftet vmb 300. lb H. hanß Paulo Reinhard Müntzschteÿber vff Mariæ Verkhung. Zuuerzinsen, So dann seind noch hafft vmb v. C. Liij lb Niclauß Passauant Zu Basell, Sunst ledig eÿg, disser beschwerd zusammen sich belauffend 1348. lb, Und Ist disser Khauff vber obgehertt. beschwd. so d. Kheuffer vff sich genommen, Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 3402 pfund
Nota es soll Inn dissem Khauff begriff sein d. Bauwcosten Am hauß Inn dem Thumprobsthoff geleg.

Fils de secrétaire au service des comtes de Nassau-Wurtemberg, Israël Rühl épouse en 1618 Marie Bürtsch, fille de l’orfèvre Barthelémy Bürtsch : contrat de mariage, célébration
1618 (29.9.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 52, Prothocollum, n° 39) f° 247 et Not. Strintz (Daniel, 58 Not 56)
Eheberedung Zwüschen Herrn Israel Riehlenn dem goldt Arbeiter vnd Jungfrauw Maria Bürttschinn beeden versprochenen Ehepersonen vffgericht
(…) Zwüschen dem Ehrenhafften vnd bescheÿdenen Herrn Israel Riehlenn dem goldt Arbeiter, herrn Josiæ Riehlenn gräfflichenn Naßauw Würthenbergischenn Secretarÿ ehelichen sohn ane einem
So dann der Ehrenn vnd tugendreichen Jungfrauw Marie, Bürttschinn deßwol achtbaren vnd fürnehmen herrn Bartholomej Bürtschenn goldtschmidts Vnnd burgers Zu Straßburg eheleiblichen dochter Am Andern theÿl
Beschehen vnd Verhandelt Inn deß heÿligen Reichß freÿen Statt Straßburg Zinstags den 29. Septembris Inn dem Jhar deß herrn Alß man Zaltte 1618.
[unterzeichnet] Ich Israel Rihel der Hochzeiter bekenne wie obsteth

Mariage, cathédrale (luth. p. 81)
1619. Israel Rihel der goltarbeiter, H. Josias Rihel sohn, und J. Maria H. Bartholome Bürtzen des goldschmidts tochter, eingesegnet Zinstag de 9.febr. (i 45)

Israël Rühl hypothèque la maison au profit du farinier Michel Klein

1627 (xxi. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 279-v
Erschienen h Israël Rühell der goldtarbeit. burger Zu Straßburg
hatt in gegensein h Michael Cleinen mehlmans burgers zu Straßburg – schuldig seÿen 500 pfundt pfenning
verhafftet, hauß hoffstatt, höfflin vnd hind.hauß, mit Allen Ihr. & glg. Inn d. St: St: Inn d. goldschmÿd. gass neben hanß Wilhelm Birtsch einseit, And seit vnd hind. vff die Thumprosthoff stoßend, dauon gnd vj. gd. glt Abls. mit j. C L gl. d. Stifft Zu Sant Thoman, Mehr 40. gld. loß. mit 800 gld. weÿland Geörg Stillkrauts W. It. vmb 300. lb hanß Paulo Reichard, It. vmb 553. lb Niclauß Passauant von Basell, So dann vmb 58.2 lb ß Eliä von haußen
[in margine :] Erschienen H. Israël Rühel hierinn gedacht vnd beneben ihme sin eheliche haußfraw Maria Bürtschin mit beÿstand hanß Wilhelm Bürtschen auch goldarbeiters ihres bruders vnd Abraham Hamele deß handelsmanns alß ihr beeder hierzu insonderheit erpetener nechsten verwanthen, haben in gegensein Michael Kleinen obgedacht (…) Act. den 30. octob. Anno 1636.

Accord que passe Israël Rühl avec l’un de ses créanciers Michel Spener

1633 (28. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 158
Erschienen H. Michel Spener burger Zu Str. An einem,
H. Israel Rühl der goldarbeiter vnd beneben ihme Maria Bürtschin sein eheliche haußfr: mit beÿstands hanß Jacob Seüpels auch goldarbeiters ihres geschwornenn vogts Am andern
So dann sein Rüehlen hernachbe.nte Creditores hanß Wolff Heßler alß Eheuogt Felicitas Fettichin vnd hermann deffer von Vtrecht, An ietzo Schirms Verwanther alhie, Alß Eheuogt Ottiliæ Rühlin am driten theil Zeigten an,
demnach Er Rüehl ihme Spener 726. fl. an Zinß vnd haubtgut schuldig, deßwegen Er guldin vnd Sÿlberin vnd.pfandt in handen dahero jus retentionis bißhero rechtmesiger weÿß gehabt (…)

Marie Bürtsch veuve d’Israël Rühl meurt en 1664 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé dans la maison du taillandier Clément Feigler quai des Bateliers. L’actif de la succession s’élève à 2 166 livres, le passif à 3 620 livres.
1664 (14. 9.br), Not. Oesinger (David, 37 Not 18) n° 18
Inventarium vnd Beschreibung aller vnd Jeder Haab Nahrung vnd Güettere, Liegender vnd Vahrender auch Schulden vndt Gegen Schulden, So weÿl. die Ehren vndt tugendsahme Fr. Maria Bürtschin weÿl. Herrn Ißrael Riehlen geweßenen Goldt Arbeiters vnd burgers allh. Zue Straßb. seel. hinterbliebene Wittwe, nunmehr auch seelig, nach ihrem den 31. verwich. Monaths Julÿ aus dießer welt genommenen Abschiedt hind. Ihro v.laß. welche vff beschenes freundtlich vnd Fleißiges Ansuchen v. Begehren deroselben nachgelaßenen beeder Fr. töchter alß rechtsmäßigener ab intestato Erben – So bescheh. Montags den 14. Novembr. A° 1664.
Die abgeleibte Fr. seelige Hat Zu Erben ab intestato Verlaßen Ihro Zwo döchter Namentlich Fr. Mariam Rüehlin deß Ehrenvest wohlvorgeachten H. Friderich Harnuspergers wohlbestellten Ehegerichts v. Allmendschreibers alhie Eheliche haußfr. vndt Fr. Catharinam Rüehlin deß auch Ehrenvest v. Hochachtbaren H. Georg Philipps Eckhsteins deß handelßmanns vnd wohlbestellten Postmeisters Zu Haÿlbronn Eheliche haußfr.
Protestatio Resolutio & Reservatio
In einer In der St. St. ane dem Staden beÿ dem Seÿden fad. gelegenen Vnd weÿl. Clemens Feiglers geweßenen Waffenschmidts allh. seel. Erben Eig.thümbl. Zuständig. behaußung befunden worden wie volgt
Vff der Obern Bien, In der Cammer A, Im Obern Stübel
Liegendt Guth. It. i. Meÿerhoff (…) gelegen zu reuch. loch
Abzug In dießes Inventarum, Sa. haußraths 65, Sa. Silbergeschmeids 16 ß, Sa. Guldenen Ring 16 ß, Sa. lieg. Guths 2100, Summa summarum 2166 lb – Passiv Schulden 3620. Passiv Schulden übertreffen d. gantze Guth 1453 lb

Le créancier Régnard Passavant de Bâle, manant de Strasbourg, vend la maison à l’assesseur des Treize Jean Michel Heuss, assisté de son gendre Jean Sébastien Zeissolff

1640 (14. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 213-v
Erschienen H Reinhard Passauant handelßmann von Basel und Schirms Verwanther alhie
hatt in gegensein herrn hannß Michel Heuß XIII.ers alhie (verkaufft)
Ein Vord: und hinderhauß, hoffstat und höfflin, mit Allen and.en ihren gebäwen, & Zum Storcken gent. alhie in der großen Prediger gaß. neben der Thumb propsteÿ hoh. Stifft St. pp. Joseph Gelingers deß Gürtlers see. Erben: hind. vf gedachte Thumb probsteÿ stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich vff Urbani 6. gld. gelts St. w. dem Stifft St. Thoman alhie in hauptgut mit 150. fl. weh. abzulösen
So dann Einen garten sampt dem gartenhäußlein, vf ein Acker grundts groß vorm Elisabether thor neben H Daniel Ringler Alt. Ammeister & der Illen, oben vffs Allmend, vnd. vff Michel Buißon, so ledig eigen – per 1250. lb
dabeÿ gewesen H Johann Sebastian Zeißolff und hannß Thoman Kaw, deß herrn Käuffern dochtermann und Enckel

Fils de Philippe Heuss, Jean Michel Heuss épouse en 1588 Cunégonde Diefenbecher, fille de receveur. Il aura deux filles (voir les actes ultérieurs), Marguerite qui épouse en 1611 Jean Sébastien Zeyssolff et Ursule en 1616 Jean Ulric Frid.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 300 n° 80)
1588. Hans Michel Hieß, Philips Hießen sohn vnd Jungfraw Kunigund, Andres Tieffenbecher des schulschaffners tochter. Eingesegnet am Bettag, Zinstag den 12 tag Novembris (i 207)

Affaires concernant Jean Michel Heuss portées devant les Quinze ou les Conseillers et les Vingt-et-Un
1642, Protocole des Quinze (2 R 65)
Kauffhaus Straff Hanß Michel Heus XIII, H. XV. Dieffenbecher
1639 Conseillers et XXI (1 R 122)
H. Hanß Michel Heis XIII. Ca. Dr. Melchior Erhard (injurien)

Les représentants des deux filles de Jean Michel Heuss, Ursule Frid et Marguerite Zeyssolff, remboursent le capital de 150 florins assis sur la maison rue des Orfèvres d’après un titre du 23 mai 1558.
1658 (27. Febr.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 78
Erschienen der Ehrenvest und hochgelehrt H Robertus Königßmann universitatis patriæ Eloquentiæ Professor und E. E. Collegiat Stiffts Z St Thoman Canonicus alß von Herrn Probst dechan und Capitul selbigen Stiffts hierzu insonderheit Deputirt, mit beÿstand H. Johann Jacob Mosetters alß Stiffts Schaffners
in gegensein des Edel hochgelehrten H. Johann Jacob Friden Jcti. et Reipubl. patriæ Syndici im Nahmen fr. Ursula Friedin seiner eheleiblichen fr. Mutter und fr. Margaretha Zeÿßolffin seiner Fr. Baaßen, geschwestern, und weÿl. H. Johann Michael Heußen dißer Statt geweßenen Treÿ Zeheners nunmehr seel. eheleiblicher döchter
bekannt, daß ehrengedachter H Syndicus Frid im Nahmen gemelt, die Jenige 6 fl. straßburger währung iährlichen Zinnßes, So Sie beede frawen Schwestern vermög eines pergamentinen den 23. Maÿ A° 1558. mit des bischofflichen hoffs anhangenden Contract Insigel, durch weÿl. H Hÿlarium Meÿers alß deßelben hoffs Geweßenen Contractuum Notarium nunmehr seel. uffgerichteten Zinnßbrieffs, von uff und abe Zweÿen Ihnen beeden fr. Schwester, Zue Gleichen theilen Zueständigen häußern einen Vordern und einen hindern, auch deren hoffstätten und höfflin dar zwischen und allen danden ihren Gebäwen & alhie in der Großen prediger Gaßen einseit neben H Daniel Harnischtern den Sÿlberarbeitern et Consorten anderseit neben hoher Stifft Straßburg domprobsteÿ hoff hinden uff erstgedachten hoff stoßend gelegen, iährlichen termino Urbani besagtem Stifft St Thoman Zu Zinnß Zu raichen verpflichtet Geweßenen seind, mit 150. fl. gemelter währung widergekaufft abgelößt

Les sœurs Heuss vendent la maison à l’orfèvre Frédéric Œhlinger et à sa femme Catherine

1658 (2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 609-v
(Protocoll. fol. 87.) Erschienen die Edel- Hochgelehrte H Johann Jacob Frid J. Ctus und Reipublicæ Patriæ syndicus und H Johann Jacob Zeißolff Treÿzehen secretarius im Nahmen der wohl Ehren und Viel Tugendsamen Fr Ursulæ Fridin und Fr. Margarethæ Zeißolffin der Heußisch. Frawen Schwestern, ihrer geehrten Frawen Müter
in gegensein H Friderich Öhlingers deß Silberarbeiters und Fr. Catharinæ seiner ehelich. haußfrawen, beede mit beÿstand H Gabriel Waldeckhs alten Kleinen Raths Verwanthens, H Johann Jacob Schatzen Notarÿ
Zweÿ häußer, ein vorders und ein hinders, mit deren hoffstätten und höfflin, und allen übrig. Gebäwen, Begriffen, Rechten und Zugehördten, alhie in der groß. Prediger Gaßen einseit neben H Daniel Harnischtern dem Silberarbeiter, & Cons. anderseit neben hoher Stifft Straßburg dom Probsteÿ hoff, hind. vff erstgedachten hoff stoßend gelegen, und Zum Storckh genannt, welche häußer Sie die heußische Frawen Schwestern, in Vertheilung der vätterlich. heußischen bißhero noch in gemeinschafft gehabten erbmittel erst ferndig. Jahrs umb 1000 Pfund angenohmen haben, wie obehrengedachte ihre annstende* beede herrn Söhne hiebeÿ und Zwar Zu dißem Ende anzeigt. damit mann vff gemeiner Statt Pfenningthurn abnehmen möge, daß der annuhn dafür bestimpte und Zum theil mit Pfenningthurns Capitalien und zinnß. bezahlte Kauffschilling, dem ietzmahlig. pretio correspondire, Und werde solcher Verkauff und Kauff geschehen umb 1050 pfund
(f° 612-v) Inmaß. weÿl. H hannß Michael Heuß dißer Statt geweßener Treÿzehener ihr H Großvatter und längst seelig. nach seinem Ableiben deßelben gesampte Kinder und Erben in Gemeinschafft, solche häußer (…) ohnansprüchig freÿ eigen seit a° 1640. ruhig beseßen haben, so cedirten dieselbe all ihrer Fraw Muter, aus der Vätterlich. am 14. martÿ a° 1640. in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichteten und hiebeÿ offentlich verlesener Kauffverschreibung acq.rirte Jura & actiones, den Kauffend. Eheleuth

Fils de l’orfèvre Samuel Œhlinger, Frédéric Œhlinger épouse en 1645 Marguerite Bullian, fille de marchand, puis en 1652 Catherine Hæmmerlin (Malleolus), fille de docteur en médecine
Mariage, cathédrale (luth. (f° 489)
1645. domin. 15. Trinitatis. Friderich Öhlinger der goldschmid, Samuel Öhlinger deß geweßenen goldschmids vnd burgers allhie ehelicher Sohn, Jungfr. Margaretha, H. Michel Bulianer deß geweßenen Handelßmanns vnd burgers allhie eheliche tochter. Im Münster Dienst. 23. Sept. (i 249)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 14)
1652. Db. 1. Adventus d. 28. 9.bris. H. Friderich Olinger der Silberarbeitter v. burger allhie Vnd J. Catharina, weiland H. Benedicti Malleoli Medic. Doctoris alhier nachgelaßene Eheliche Tochter, Copul.Dienst. d. 7. Xbris Zu St. Thoman (i 16)
Proclamation, Temple-Neuf (luth. f° 549-v, n° 26) 1652. Sonnt. 1. Adv. 28. 9.br. H. Friderich Öhlinger der Silberarbeiter Vnd J. Catharina weiland H. Benedicti Malleoli Medicinæ Doctoris vnndt burgers alhier hinderlaßene Eheliche dochter, Dienst. 7. 10.br St. Thoman, freÿburgerst Imb: (i 298)

Frédéric Œhlinger et sa femme Catherine hypothèquent la maison au profit de la tribu de la Mauresse

1663 (20. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 469-v
Erschienen H. Friderich Öhlinger der Silberarbeiter und Fr. Catharina sein eheweib und Sie Catharina insonderheit mit assistentz H Hannß Philipß Wittichß deß handelßmanns und H. Niclaus Hämmerlin beeder alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanther
in gegensein H Johann Philipß Zeißolffs E.E. Großen Rhats beÿsitzers im Nahmen E.E. Zunfft Zur Mörin – schuldig seÿen 50. lb
Unterpfand sein solle, Hauß, hoffstatt, hoff, hinder hauß mit allen deren Gebäwen begriffen Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhie in der Großen Prediger: oder Goltschmidt: Gaß, einseit neben Daniel Harnischtern dem Silberarbeitern anderseit neben deß Thumb Probst hoff, hinden uff gedachten hoff stoßend gelegen

Requête de Frédéric Œhlinger à propos d’un bien rentier que sa femme a hérité d’Abraham Hæmmerlin
1668, Conseillers et XXI (1 R 151)
(f° 234) Montags d. 4. Januarÿ 1669. Friderich Öhlinger burger alhier überricht per Reüßner unterthänige supplication, hetten Weÿl. D. Abraham Hemmerlins Erben sein, von deßen haußfrawen Ursula Mügin ererbtes in dem Benfelder Bann gelegenes gült guth deren Seiner frawen ein dritter theil gebühret in aô 1644. ahn Hanß Georgen den Ochsenwürth daselbsten verkaufft (…)
[suite] 1671 Conseillers et XXI (1 R 154) Friderich Öhlinger. 92. 101.

Les héritiers de Jean Bernard Leydecker rendent compte de la tutelle des biens qui appartiennent aux cinq enfants de l’orfèvre Frédéric Œhlinger
1679 (3.8.), Not. Schatz (Jean Jacques, 50 not 8)
Vögtliche Lüfferung Welche geschehen durch weÿland H Johann Bernhardt Leÿdeckhers handelßmanns seel. Fraw Wittib und Erben alß beÿ deßelben lebzeiten geweßenen Vogts auch weÿland herrn Friderich Ölingers Silberarbeiters seel. hinderlaßener fünff Kinder, dem Jetzigen Curatori herrn Johann Jacob Schawmann, wohlverordneten Schaffners Collegÿ Wilhelmitani vndt Stadt Richters beÿ Em. Löbl. Stadt gerichts alhier, den 3. Aug. A° 1680.

Frédéric Œhlinger et sa femme Catherine vendent la maison composée d’un bâtiment avant et d’un bâtiment arrière à l’orfèvre Jacques Oberlin et à sa femme Anne Ursule

1672 (29. 9.br.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 621
(Prot. fol. 50. – 1000 lb) herr Friderich Öhlinger der Silberarbeiter und fraw Catharina beÿde Eheleuth
in gegensein herrn Jacob Oberle auch Silberarbeiters und Fr. Annæ Ursulæ beÿder Eheleuth mit beÿstand Herrn Christoph Schüblers Notarÿ und alten Kleinen Rhats Verwanthens ihres resp. Stieff: Schwähers und Stieff Vatters
Zweÿ häußer, ein Vorders und ein hinders, mit deren hoffstätten, höfflin und allen übrigen Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Großen Prediger: oder Goltschmidts: Gaßen, einseit neben herrn Daniel Harnistern dreÿern der Statt stalls, anderseit neben Hoher stifft Straßburg dom Probsteÿ hoff, hinden uff erstgedachten hoff stoßend gelegen, und Zum Storckhen genannt – umb 1000 Pfund pfenning

Jacques Oberlin et Anne Ursule Waldeck vendent 2 000 livres la maison appelée à la Cigogne (zum Storcken) à l’orfèvre Jean Louis Imlin. Font partie de la vente les placards et les pierres nécessaires pour réparer la fosse d’aisances

1695 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 359-v
H. Jacob Oberlin, der Silberarbeiter und Fr. Anna Ursula geb. Waldeckin
in gegensein H. Johann Ludwig Imlins, des Silberarbeiters
Zweÿ Häußern, ein vorder: und ein hinderes, mit allen deren gebaüen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und gerechtigkeit, allhier in der Großen Predigern oder Goldschmids gaßen, einseit neben weÿl. H. Johann Georg Burgers, gewesenen Silberarbeiters seel. nachgelaßenen Erben, anderseit neben Hoher Stifts Straßburg dem Probesteÿ Hoff, hinten auf erstged. Hoff stoßend gelegen, und Zum Storcken genand – umb 2000 pfund
darbeÿ verglichen, daß unter dem Kauff auch begriffen sein solle, Zweÿ unten in dem gewölb neben dem laden sich befindliche und eingemaurte Wandkasten, das Werck: und Rippen: brett, So dann erbieten sich die Verkäuffere daß wann der s.v. cloac, welcher etwas baufällig ist solte müßen reparirt werd. Sie die benöthigtte Maurstein, doch keine neue sondern wie sie würcklich haben darzugeben wollen, das übrige aber soll der Käuffer zu leiden haben

Jean Louis Imlin loue le même jour la maison arrière au vendeur Jacques Oberlin

1695 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 567 f° 360-v
H. Johann Ludwig Immlin, der Silberarbeiter
in gegensein H. Jacob Oberlins, auch Silberarbeiters
entlehnt, in der Von Ihme Hn. Oberlin und seiner Haußfrauen heut dato aberkaufften in der Prediger: oder Goldschmids gaßen gelegenen behaußung, Nachfolgende Gemach und bequemlichkeiten, Nemblich das gantze Hinderhauß, /:außgenommen die zween darunder sich befindliche vorder und nebens Keller:/ so dann den Vordern Keller im vorderhauß, auff so lang alß der jetzmahlige Krieg mit dem reich währen und der liebe Gott den frieden wieder wird beschert haben, umb einen jährlichen Zinns Nemblich 25 pfund von künfftig Martini dießes lauffend. 1695.sten Jahrs anzurechnen
darbeÿ verglichen, daß Ein theil dem andern eine halbjährige auff kündigung vor dem Außzug zu thun schuldig sein solle fürs eine, fürs Andere, Soll H. Immlin die Gemach hingegen H. Oberlin die bett und zugehördten für die einlogierende soldaten hergeben, drittens ist dem H. verleiher das seithen kämmerlein zweÿ stieg hoch an d. vordern stock angebauen expresse vorbehalten, vierdtens vergönnt der H. verleiher dem Entlehner Platz in dem hindern Keller zu Bütten und Spänen, Fünfftens soll der Entlehner die Caletsch, wann der verleiher wird eingezogen sein, auß dem hauß zu thun, auch sonsten den Eingang ins hauß wie auch d. hoff gantz freÿ zu laßen schuldig sein

Les Quinze accordent à Jean Louis Imlin une dispense pour pouvoir faire son chef d’œuvre bien qu’il n’ait pas terminé ses années d’épreuve et commencer son chef d’œuvre avant que le précédent candidat ait terminé le sien. Il est en outre dipsensé quelques jours plus tard de verser les deux livres pour la dispense
1689, Protocole des Quinze (2 R 93)
Johann Ludwig Imlin Ca E. E. Zunfft zur Steltzen
(f° 44) Donnerst. den 26. Febr. – Johann Ludwig Imlin Ca E. E. Zunfft zur Steltzen
Johann Ludwig Imlin, der Silberarbeiter, per Saltzmann, cit: per schedam E. E. Zunfft Zur Steltzen Zunfftmeister, berichtet, daß Herrn citirte ihme das meisterstück Zu machen Nicht vergönnen wollen, weilen er die darzu erforderte Zeit alhie nicht Verarbeithet, Wann aber ane 6. jahren allein etlich Monath übrig seind, als bitt er Und.th. ihre dispensando ohne entgeld solches gn. zu erlauben, und seines Herren Vattern seel. Welcher pro bono publico Viel gearbeihet, ihn hierinnen genießen Zulaßen. Goll, weilen dießes petitum bloß beÿ Mghh. stehet so setzt mann es.
Ego berichtete, daß gedachter Zunfft articul auch dahin gehe, daß ihre Zweÿ Zugleich das Meisterstück nicht machen dörffen, dahero Implorant weilen der junge Barbet bereits jnn Verfertigung eines Meisterstücks begriffen, Und darzu ein Viertzel jahr Zeit hatt, gar lang auffgehalten würde, Wo nicht Mghh. ihme auch hierinnen gn. dispensation, darumb deßen Vogt, Herr Ddus Saltzmann gebetten, gedeÿen laßten. Erk. Imploranten jnn beeden petitis gegen erlag 2. lb. d Willfahrt.

(f° 44-v) Sambstags den 5. Martÿ – Johann Ludwig Imlin pt° 2. lb so ihme pt° dispensaôe Zum Meisterstück angesetzt worden.
Johann Ludwig Imlin, der Silberarbeiter, per Saltzmann, bedanckt sich zu Forderist Wegen d. am 26. Febr. jüngst gn. gegönnter dispensaôn, erlegt auch an den angesetzten 2. lb ein pfund, Und bitt Und.th den überrest in gnaden Nachzulaßen, jedeme allein etlich Monath rückständig seind. Erk. Willfahrt.

Fils du secrétaire Jean Louis Imlin , Jean Louis Imlin épouse en 1690 Marie Salomé Harnister, fille d’orfèvre, après avoir passé un contrat de mariage (voir l’acte suivant)
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 168-v)
1690. Dom. 2. post Epiphaniam Zum 2. mahl Hr Joh: Ludwig Imlin Silberarbeiter Weiland Hr Joh: Ludwig Imlins gewesenen XIII. Secretarii sel. ehel. S. Jfr. Maria Salome Weiland Hr Daniel Harnisters alten dreier (auf) ges. Statt Stalls ehel. T. Mittw. den 15. Jan. N. Kirch (i 170)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de l’orfèvre Jean Joachim Sartor rue des Orfèvres. Ceux du mari s’élèvent à 806 livres, ceux de la femme à 3 184 livres.
1690 (21.8.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 15) n° 18
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung Undt Güetter, so der Wohl Ehren Veste Kunstreiche und Vorachtbahre Herr Johann Ludwig Immelin Silberarbeither und die Viel Ehren und tugendreiche fraw Maria Salome gebohrne Harnisterin, beede Ehegemächt v. burgere in Str. einander in den Ehestand Zugebracht, und Vermög auffgerichteter Eheberedung sich für unverändert vorbehalten haben – Act. in d. Königlichen freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein deß Wohl Ehrenvesten hochgelehrten Und Hochachtbahren herrn M: Johann Philipp Barthensteins beÿ allhießiger löbl. obern Gÿmnasio Wohlbestellten Præceptoris Classici, obgemelter Fr. geliebt H: Schwagers und deroselben Zu dießen Geschäfft erbetten H: Beÿstandts, Montags den 21. Aug. Anno 1690.

In Einer In der Statt Straßburg In der Goldschmidgaß gelegenen, weÿl. H. Johann Joachim Sartors vnd Goldarbeiters und E. E. Groß. Raths alhie seel. hinderlaßener Fr. Wittib und Erben gehörig. behaußung befunden word.
Eÿgenthumb ane Einer Behaußung so der Herr in die Ehe gebracht. It. die helffte ane Einer behaußung in dem Thomanloch, in dem Jung bronnen Gäßlein (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn in den Ehestand gebrachte Vermögen, Sa. Haußraths 7, Sa. Werckzeugs Schiff und geschirr Zur Silberarbeiter Kunst gehörig 30, Sa. Silbergeschmeids 247, Sa. Goldener Ring. 52, Sa. der baarschafft 112, Sa. der Pfenningzinß hauptgütter 339, Sa. Gülth von liegenden güthern 116, Summa summarum 806 lb
Der Frauen in die Ehe gebracht Guth, Sa. haußraths 109, Sa. der Früchten auf dem Kasten 142, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 60, Sa. Goldener Ring, Ketten Perl. 152, Sa. der baarschafft 558, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 1444, Sa. der Gülth von liegenden güthern 471, Sa. Schulden 246, Summa summarum 3184 lb

Jean Louis Imlin devient échevin à l’Echasse
1705 Conseillers et XXI (1 R 188)
Johann Ludwig Imlin würdt Schöff Zur Steltz. 285.

Jean Louis Imlin obtient des Quinze une dispense moyennant quatre livres pour pouvoir former un nouvel apprenti bien qu’il reste plus d’un an à son apprenti en titre avant de terminer son apprentissage. Il argue que Nicolas Titot, le nouvel apprenti de Montbéliard, retournera dans son pays et qu’il a déjà un certain âge.
Jean Louis Imlin 1702, Protocole des Quinze (2 R 106)
H Joh: Ludwig Imlin Ca. E. E. Zunfft zur Steltzen pt° Lehrjungen Nicolas Titot von Mümpelgardt
(f° 234-v) Sambstags den 22.ten Julÿ – H Joh: Ludwig Imlin Ca. E. E. Zunfft zur Steltzen
S. noîe H. Joh: Ludwig Imlins burgers und Silberarbeiters alhier Cit. per Sched. E. E. Zunfft zur Steltzen Zunfft Meisters, Es vermag Zwar der articul deß man keinen Lehrjungen annehmen solle, wan der erste Lehrjung annoch mehr als ein Jahr Zu lernen habe, Weilen aber Nicolas Titot von Mümpelgardt, welcher beÿ herrn Principalen als tausch, auch Zugleich die Kunst lernen solle, und solches Niemandt præjudicire in dem Er nach der lehr alsobald wider nach hauß gehen wird, alß bittet derselben einschreiben Zu laßendispensando gn. Zu erlauben.
G. Citatus præs. berichtet daß E. E. Zunfft gericht hierin nichts thun könne, s. deßwegen die dispensaôn Zu Mghherren, bittet aber dafern man gegnern willfahren wolle, E. E. Zunfft eingedenck Zu seÿn.
Erk. an die Obern Handwercks Hh. gewießen.

(f° 247) Freÿtags den 18. Aug. 1702. – H Joh: Ludwig Imlin Ca. E. E. Zunfft zur Steltzen
Obere Handwercks Herren laßen per H. Friden Proponiren, daß Johann Ludwig Imlin burger und Silberarbeiter alhier umb dispensation angehalten, daß Er neben seinem Jungen, noch einen Anderen in die Lehr annehmen möchten vnd alß man derselbe ferners angehört habe, derselbe berichtet, daß Er einen Jungen nahmen Johann Daniel Otten habe der 5 Jahr lernen sollen vndt noch 2 Jahr Zu bleiben haben, und er fordere, Zwar der articul, daß keiner einen andern Junge annehmen solle, es seÿe dan der Lernende in dem letzten Jahr seiner Lehr begriffen, woran seinen Jung. noch ein Jahr mangle, allein weilen anderen in dergleichen fällen dispensirt worden, so verhoffe Er, man werde es ihme nicht erschwehren wollen, da ietzige Jung der Er annehmen solle, heiße Nicolas Titot, seÿe von Mümpelgard gebürtig und als ein Tausch beÿ ihm, daßen Vatter es gern sehe, vnd verlange daß die Lehrzeit von Annunciationis Mariæ jüngsthin angehen möchte, weilen der Jung schon groß seÿe und Er beförchte, daß derselbe nicht Lang mehr guth thun dörfe.
Noîe E. E. Zunfft zur Steltz, seÿe erschienen Friderich Günther der glaßer als Zunfft meister welcher berichtet, daß man auff seithen der Zunfft gern gesehen hette, daß es beÿ dem articul geblieben were, weilen aber beÿ andern alß H. Dieffenbecher, H. Older, H. Altenburger und H. Grünwaldt dispensirt worden, so wolle man es Mghherren überlaßen, und nur gebetten haben, der Zunfft eingedencks Zu seÿn.
Auff seithen der Herren Deputirten habe man gesehen, daß man beÿ der Zunfft das begehren nicht schwehr mache, vnd obwohlen der articul vom 30. Januarÿ 1657. dahin gehe, daß Keiner einen Jungen annehmen solle, es seÿe dann der vorige in dem Letzten Jahr der Lehr begriffen, so ermangle doch dem obbemelten Otten nur ein Jahr (2) seÿe der newe Jung Nicolas Titot schon groß, (3) als ein tausch beÿ dem Imploranten und (4) beÿ andern mehr schon dispensirt worden, deßwegen Zu MGHherren stünde, ob Sie den Imploranten, gegen erlag 4. oder 5. lb dispensandio gn. willfahren wollen.
Erk. Würdt demeselben, Gegen erlag Vier Pfund d in seinem begehren dispensando willfahrt.

Jean Louis Imlin meurt en 1720 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment 2 150 livres la maison dont fait partie une cave au-dessous d’une maison rue du Chaudron. La masse propre à la veuve s’élève à 3 888 livres, celle des héritiers à 2 709 livres. L’actif de la communauté est de 9 397 livres, le passif de 6 534 livres.

1721 (2. 8.br), Not. Mader (6 E 41, 677) n° 374
Inventarium über Weÿl. deß Wohl Ehren Vesten, Weiß Kunstreich v. Großachtbahren Herrn Johann Ludwig Immlins gewesenen berühmten Silber: Arbeiters v. E: E: Kleinen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers v. dreÿers der Statt Stalls auch burgers allhier zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1721. – nach seinem Sambstags den 14.ten 7.bris daß mit Gott Zurückgelegten 1720.t Jahrs beschehenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft dann, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der ane hernach folgendem folio in specie benahmßter Erben, inventirt und ersucht, durch die Viel Ehr: und Tugendreiche Frau Mariam Salome Immlinin gebohrne Harnisterin die hinterbliebene betrübte Frau Wittib, mit beÿstand deß Edel, Wohl Ehrenvesten, Wolgelehrt und Großachtbahren Herren Eliæ Brackenhoffers, E. E. Großen Raths allhier jetzmahlig. wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier, deroselben geschwornen herrn Curatoris – So Geschehen der Königlichen Freÿen Statt Straßburg auff Mittwoch den 2. 8.bris 1721.
Der in Gott ruhende Herr, hat ab intestato zu Erben verlaßen, wie volgt 1. den Wohl Ehrenvesten und Großachtbahren Herrn Johann Ludwig Immlin, berühmten Silberarbeitern und burgern allhier, welcher in Persohn zugegen geweßen, 2. 3. 4. und 5. Herrn Gottfriedt Immlin, leedigen Goldtarbeitern, in der frembde sich auffhaltend, Jungfrauen Mariam Magdalenam, Johann Friderich und Johann Gerhard Immlin, in dero Nahmen persönlich erschienen der Wohl Ehrenvest und Großachtbahre Herr Johann Daniel Walther, Handelßmann und burger alhier, dero geordnet: und geschwohrne Vogt, Alle fünff deß Verstorbenen Herrn seel: mit eingangs ged. seiner hinterlaßenen Frau Wittib Ehel. erzeugt und nachgelaßenen Kinder und Erben zu gleichen portionen und antheilen.

In einer in der Statt Straßburg ane der Goldtschmidt gaßen gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie folgt
Ane Höltzen: und Schreinwerck. Im vordern Stockh In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Vor dießem Gemach, vor der Cammer C Im hauß Ehren, In der Obersten wohnstub, vor dießem Gemach, Im Ersten Stübel im nebens hauß, In der Cammer darneben, In der Jgfr. Tochter Cammer, In deß Herrn Sohns Wohnstub, In der Stub Cammer darneben, In deß H. Sohns Kuchen, In der Magd Cammer, Im Laden
Im Hindern Stockh, Auff der obern bühn, In der Cammer A, In deß Officiers Stub, In der Cammer B, In deß Officiers Knecht Cammer, In der Magd Cammer, In der Wohnstub, Vor der Wohnstub, In der Untern Stub, In der untern Kuchen (…)
Eigenthum ane Häußern (T.) Erstl. eine behaußung, Hofflein v. Hoffstatt ane dem Prediger Kirchhoff, so ein Eck ane der Kleinen Prediger Gaß (…)
(T.) It. Zweÿ Haüßern neml. ein Vorder und ein Hinderes mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weiten, Rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeiten allhier in ged. St. Str. in der Großen Prediger oder Goldschmid Gaß 1.s. neben H: Joh: Heinrich Schaumann dem Goldarbeiter, 2.s neben Hoher Stifft Straßburg Thum probsteÿ hoff, hinten auff erstged. hoff stoßend, geleg. v. ist Zum Storcken genandt, so gegen männigl. freÿ, ledig v. eigen und vermög vor allegirter Abschatzung æstimirt word. um. 2150. Darüber weiset ein teut. perg. Kbr. in allh. C. C. Stub gef. v. mit dero anh. Ins. verw. dat. d. 7. Jun: 1695.
(½ .W, ½. T) It: ein gewölbt Kellerlein in dem Kößel Gäßel alh. 1. s. neben Weÿl. Hn. Joh: Jacob Grünwaldts hinterl. Erben, 2. .s. neben Joh: Georg Bocken dem Kübler, hinten auf N. N. stoßend gelegen, so freÿ, leedig v. eigen v. hiehero wie solches erkaufft word. angeschlagen vor 25. lb. Über die helffte solchen Kellers Weiset eine von H. Joh: Christoph Graben dem Handelßmann in Ffurt gefertigte Quittung de dato 12. 9.br 1701. Crafft deren solcher halbe theil um 25. fl. erkaufft word.
Ergäntzung der Frau Wittib ohnveränderten Guths. Vermög deß über beeder nun zertrennter Eheleuth in den Ehestand gebrachte Nahrungen auffgerichteten Inventarÿ von Weÿl. H. Stephan Cornelio Saltzmann geweßenen Not° publ. et Academ. A° 1690. gefertigt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung, Copia Codicilli Reciproci.
Der Fr: Wittib Vermögen, Sa. Silber geschirr und Geschm. 12, Sa. Goldenen Ring 16, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 182, Sa. Eigenthums ane einem Kellerlein 12, Sa. der Schuld 100, Sa. der Ergäntzung 3565, Summa summarum 3888 lb
Der Erben Nahrung, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 13, Sa. Goldenen Kett 53, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 273, Sa. Ergäntzung (3064, Abzug 585, Detrahendo) 2469 lb, Summa summarum 2809 – Schuld 100, Nach deren Abzug 2709 lb
Das Theilbare Guth, Sa. haußraths 421, Sa. Früchten auf dem Kasten 9, Sa. Weins v. der Lähren Faß 316, Sa. Werckzeugs Zur Silberarbeiter Kunst gehörig 144, Sa. Wahren zur Silberarbeiter Kunst gehörig 511, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 53, Sa. Goldenen Kettern Ring, Perlen v. dergleichen Geschmeids 312, Sa. baarschafft 1096, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2534, Sa. Eigenthums ane Häußern 3082, Sa. Schulden 894, Summa summarum 9397 lb – Schulden 6534 lb, Wann nun solche beneben 10 lb 5 ß so der Fr. Wittib Zum voraus v. Liebthat gehörig, hievon abgezogen werden, so verbleibt unter die Frau Wittib und Erbe annoch Zu vertheilen übrig Nemlichen 2822 lb
Endl. Beschluß vnd Verstallungs Summa 9010 lb
Abschatzung d. 29. t 8.bris ano: 1721. Weÿland deß Ehrenhafften Vnd bescheidenen H: Joh: Ludtwig Immelin, Golt Arbeÿder, E: E: Kleinen Raths beÿsitzer: Seel hinder Laßenen Frau: witin vnd Erben ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg in der Golt schmid gassen gelegen Ein seÿth Neben H: Heinrich Schaumann Sülberarbeÿder, Ander seÿth Neben dem thum propischen hoff, hinden Auff vor gedachten thumpropischen hoff stoßend, welche behaußung, hoff, hoffestatt, Stuben, Kammern, Küchen, hauß Ehren, Rauch Kammer, Einen Ladten Vnd Condor, welches gewölbdt Ein Werckstatt Mit Zweÿ Eßen, Gewölbter Keller, hinder gebeÿ, Mit Stuben, Kammeren Küchen, bauchküchen, hauß Ehren, gewölbter Keller, Neben gebeÿ, Mit Stüblen, Kemmerlein, Werckstatt, Gewölbder Keller, Nebens Gang, hoff und Gemeiner brunnen, Sampt Aller Ihrer Gerechtigkeÿten wie solches, durch der Statt Straßburg Geschwohrenen Weckhleüthen, In de besichtigung befunden und dem Jetzigen preiß Nach angeschlagen wird Vor und umb Vier Tausend dreÿ Hundert Gulten
Der Andere begriff ist auch Allhier in der Statt Straßburg auff dem predtiger Kirchhoff (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohren Werckh Leüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Marie Salomé Harnister loue la maison arrière au marchand Jean Voltz

1723 (6.3.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 145
Fr. Maria Salome geb. Harinsterin weÿl. H. Johann Ludwig Immelin gewesten Silberarbeiters seel. Wittib beÿständlich ihres Curatoris H. Johann Daniel Waltzer weißleinwandhändler
in gegensein Johannes Voltz des ledigen handelsmanns
In ihrer in der goldschmidts gaßen einseit neben H. Schaumann dem goldarbeiter anderseit neben dem dumb probsteÿ hoff gelegenen behausung im hindern stock unten auff dem boden eine Kammer und platz zum holtz, Ferner eine Stiege hoch eine stub und Kuchen, So dann zwo stiegen hoch zwo Kammern, einen kleinen Keller und endlich zwo bühnen, auff dreÿ nacheinander folgenden jahren anfangend von Annunciationis Mariæ nächstkünfftig – um einen jährlichen Zinß nemlich 20 pfund

L’inventaire dressé en 1728 après la mort de Marie Salomé Harnister n’est pas conservé. La maison revient au fils aîné Jean Louis Imlin

1728, Not. Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 640
Inventarium über Fr. Maria Salome Immelinin geb. Harnisterin weÿl. H. Joh: Ludwig Immlins gewes. Silberarb. Ehefr. seel. Verlassenschafft

Jean Louis Imlin s’inscrit le 4 avril 1719 pour faire son chef d’œuvre qu’il présente en août. Les examinateurs notent qu’on ne leur a jamais encore présenté de travail aussi soigné. Il est reçu tributaire le 23 avril 1720.
1719, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
H Johann Ludwig Imlin
(p. 124) Dienstag den 4. Aprilis Anno 1719 – H Johann Ludwig Imlin der ledige Silberarbeiter, Herrn H Johann Ludwig Imlin des Silberarbeiters allhier ehel. Sohn, erscheint und bittet Ihme Zu erlauben das Meisterstück aufzunehmen undt zu Verfertigen, in deme Er seine Zeit passirt. Erkant, wird demselben in seinem petito willfahrt, gegen erlag der gebühr.

(p. 137) Mittwoch den 16. Augusti Anno 1719 – H Johann Ludwig Imlin der ledige Silberarbeiter erscheint und præsentirt sein am 4.ten Aprilis jüngsthien auffgenommenes Meisterstück, bittet darüber Zuerkennen.
Die dreÿ Geschworene Hh. Silberschawer referiren nach eingenommener genugsahmen Inspection daß das Vorgelegte Stück sehr Kunstreich und als einem stück doppelt geschlagen, verfertiget, daß also noch Keines in Statt Straßburg so Zierlich gemacht worden seÿe, alßeber dießes, alß wann der Meisterstücker mit handtrew behaupten kan, daß Er solches mit eigener Hand gemacht, soll Er vor einen Meister receptirt und auffgenommen werden.
E. E. Gericht Erkannt similiter dem per dedit fidem et pro discretione (-)

(p. 161) Dienstag den 23. Aprilis Anno 1720 – H Johann Ludwig Imlin,Jun: Silberarbeiter von hier, erscheint undt prod: Stallschein vom 15. Aprilis 1720. krafft deßen Er umb das Zunfft undt Stubenrecht bittet, Erkannt gratis willfahrt.

Jean Louis Imlin épouse en 1721 Anne Salomé Boch, fille de marchand. L’inventaire de leurs apports n’est pas conservé
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 340, n° 1411)
1721. Eod. [1. 8.bris] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden, H. Joh: Ludwig Imlin, lediger Silberarbeiter weÿl. H. Joh: Ludwig Imlins, gewes. b. v. Silberarbeiters ahel. Sohn, v. Jgfr. Annæ Salome, H. Joh: Daniel Boch b. v. handels. M. ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Ludwig Imlin als hochzeiter, Maria Salome bochin als hochzeiterin (i 340)

1722, Not. Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 448
Inventarium illatorum über H. Johann Ludwig Immelins des Silberarbeiters v. fr. Maria Salome geb. Bochin beeder Ehel.

La tribu de l’Echasse inflige une amende à Jean Louis Imlin qui emploie des ouvriers en surnombre
1730, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 507) Mittwoch den 18. Octobris Anno 1730
Herr Johann Ludwig Imlin der silberarbeiter ward Von gerichts wegen vorgestellt, warumb Er wieder ordnung Jungen lehret und gesellen haltet.
Herr Imlin Antwortet daß Er Keines wegs wieder ordnung gehandelt, in deme Er Krafft der ordnung selbs arbeite, Er hat Zwar neben seinem eingeschriebenen Jungen der Frau Haffnern Söhnlein nur daß Er ihro von brod Kombt, hat auch einen bauren welcher seine haußarbeit Verricht und dann und wann schleiffen hilfft umb die Jungen Zu Soulagiren.
Erkannt, so viel die 2 Jungen und den Boßler betrifft, so Er wieder ordnung haltet, so solle Er den einen Jungen und dero Boßler abschaffen.

La tribu de l’Echasse inflige une amende à Jean Louis Imlin qui a fait faire une douzaine de cuillers à café au compagnon Daniel Berger sans qu’il soit employé chez un maître. Jean Louis Imlin proteste que selon la tradition ce genre d’affaire est d’abord inscrit au registre des mises en garde.
(p. 1247) Freÿtag den 26. Novembris Anno 1745 wurde ein Kauffgericht gehalten
Herr Johann Daniel Ott Silberarbeiter H. Johann Caspar Hohleÿßen Goldarbeiter und Herr Houcque la Tour Silberarbeiter alle dreÿ geschworene Gold: und Silberschauere Klagen Wieder Hn Johann Ludwig Imlin den Silberarbeiter, daß derselbe Daniel Berger dem Silberarbeiter Gesellen von hier gehörig Zweÿ dutzend Caffée Löffelein Zumachen gegeben, ohnerachtet Er Berger weder selbsten Meister noch beÿ einem Meister in Condition stehet, so Wieder Articul bitten abstraffung, ref. exp.
Beklagter Herr Imlin zugegen begehret daß mann Ihme den Articul ableßen möge, nach deme nun der Articul abgeleßen geweßen, hat Er Declarirt daß 1. dem Hn Zunfftmeister und einigen des Gericht und nicht denen Herren Schaueren zugestanden Ihne zu Verklagen darwieder Er hiemit protestire, 2. habe seine Ehefrau ohne sein Wißen Ihme Berger die Arbeit zu machen gegeben, 3. Ware es beÿ Löbl. Schau jeedezeit üblich, daß man den jenigen der Wieder Articul gesündiget Zuerst in das sogenanndte Warnbüchel geschrieben und nicht gleich Zur Großen Glock geloffen, So dann 4. seÿ Ihme offt ernannter Berger Schuldig, hat alßo solche Schuld vermittelst Verfertigung der Arbeit abverdienen Wollen, bittet absolutionem.
Erkand, seÿe Beklagter in die heutige Gerichts Costen und 1 lb 10 ß Straaff Zu Condemniren, anbeÿ Ihme zu untersagen sich ins künfftige in dergleichen Fällen nicht mehr betretten zu laßen beÿ poen 5. lb d.

Jean Louis Imlin fait son apprentissage de quatre ans chez Jean Daniel Ott de mai 1736 à mai 1740.
1736, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
Johann Ludwig Imlin der Silberarbeiter
(p. 779) Donnerstag den 24. Maÿ 1736 – H. Johann Daniel Ott der Silberarbeiter und burger alhier stehet vor, producirt Oberhandwerks Herren schein vom heutigen tag, Krafft deßen Er præsentirenden Johann Ludwig Imlin des Silberarbeiters alhier Zu einem Lehrjungen auff vier Jahr die Profession Zu Lehren annimbt und solle die Lehrzeith den 24.ten Maÿ 1736. ihren anfang nehmen und sich eodem Termino wieder endigen.
Erkand, gegen Erlag der Gebühr Willfahrt.

(p. 990) Dienstag den 24. Maÿ Anno 1740 – Außgethaner Lehrjung
Herr Johann Daniel Ott der Silberarbeiter erscheint und stellt Vor seinen außgelernten Lehrknaben Johann Ludwig Imlin, H. Johann Ludwig Imlin des Silberarbeiters und burgers alhier eheleiblicher Sohn, mit beÿstand deßelben, und berichtet, daß gedachten Lehr Knaben vierjährige Lehrzeit sich heut dato endigten, bittet gerichtliche lossprechung in dem solch der Jung Wehrender Lehrzeit Wohl verhalten.
Erkand, seÿe denen Parten auff Declarirte Zufriedenheit gegen Erlag der gebühr Zu Willfahren.

Jean Louis Imlin s’inscrit le 15 juillet 1746 au chef d’œuvre qu’il présente le 23 novembre suivant à la satisfaction des examinateurs. Il devient tributaire le même jour
1746, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 9) Donnerstag den 15.ten 7.bris Anno 1746 – Joh: Ludwig Imlin, der Leedige Silberarbeiter H, Joh: Ludwig Imlins Vornehmen Silberarbeiters und burgers allhier ehelicher Sohn, stehet Vor und bittet Ihme das Meisterstück aufzugeben, auch Zuerlauben daß Er solches in seines H. Vatters hauß Verfertiget.
Erkandt, ist Ihme sowohl von E. E. Gericht als auch Von denen geschwornen Hh. Gold; und Silber: schaueren in seinem begehren Willfahrt worden, dt. vor das Kauff Gericht 1. lb 5 ß d vnd Vor die Aufnahm des Meisterstücks 2. lb d
Weilen aber unter denen beeden geschwornen so der Silberarbeiter profession Zugethan die freÿ entstanden, Welchem unter Ihnen beeden herr Hitschler als der erstere H. Imlin aber als der andere Meisterstück Zukommen solte und aber solches Von E. E. Gericht nicht eigentlich Konte außfündig gemacht werden, dahero Wurde Erkant, daß die beede Hh. Schauer das Loos darum Ziehen solten, woreinn Sie sich auch Verwilligt da dann H. Schwahnfelder Hr Hitscher der erstere Hr Latour aber Sr Immin als der andere durch das ohnpartheÿische Loos zugefallen.

(f° 11-v) Mittwochs den 23.ten Novembris 1746
Johann Ludwig Imlin der jüngere Silberarbeiter H, Joh: Ludwig Imlins Silberarbeiters und burgers allhier ehelicher Sohn, stehet Vor und præsentirt sein den 15.ten 7.bris 1746 aufgenommemes Meisterstück, bittet solches Zu Examiniren und zu besichtigen und Ihne Nachgehends Vor einen Meister auf und anzunehmen.
Die dreÿ Geschwornen Herren Gold: und silberschauern referiren, daß das Vorgewießene Stuck sehr wohl und künstlich Verfertiget seÿe auch daß solches alle diejenige so sie jemahlen Zu Gesucht bekommen übertreffe, welchen deßwegen gebetten haben daß solches expresse allhier eingezeichnet würde indeme Sie Ihn wann Er handtreu Ane Eÿdesstatt abgelegt haben Wird daß Er solches mit eigener Hand Verfertiget, Vor einen Vortrefflichen Meister aufgenommen haben wolten Und Weilen E: E: Gericht mit solcher relation überinstimmte, der Meisterstücker auch handtreulich abgelegt hatte, so wurde Er Vor i. meister auf und angenommen, dt. Vor das Kaufffgericht 1. lb 5 ß d und pro discretione 4. lb

(f° 12) Evangelischer Neuer Leibzünfftiger
Erstgedachter Joh: Ludwig Imlin prod. auch Stallschein vom heutigen tag, bittet Ihne Vor einem Leibzünfftig auf und anzunehmen. Erk. willfahret gratis, dt. Vor den Gold und Silberhandel 8. lb d.

Son fils Jean Louis Imlin épouse en décembre 1746 Marie Salomé Ehrmann, fille de courtier. Lors du contrat de mariage, son père lui fait donation de sa maison rue des Orfèvres, à prendre effet après sa mort.

1746 (16.11.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 739) n° 3
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest: Wohlvorgeacht und Kunsterfahren Herrn Johann Ludwig Imlin dem leedigen Silberarbeiter, des Wohl Ehren Vest Großachtbahren und Kunsterfahrenen Herrn Joh: Ludwig Imlins, vornehmen Silberarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg ehel. erziehltem Hn Sohn als dem Hn Bräutigamb ane Einem
So dann der Viel Ehren und hoch tugendgezierten Jungfrauen Maria Salome Ehrmännin des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren H. Joh: Daniel Ehrmanns der Statt Straßburg geschwornen Wechsel Courtiers und vornehmen burgers allhier ehel. erzeugten Jgfr. tochter als der Jungfrau Hochzeiterin ane dem andern theil

Achtens erbiethet sich eingangs gedachter Hr Joh: Ludwig Imlin der ältere des Hn Hochzeiters hertzgeliebter H. Vatter Ihme seinem Vielgeliebten Sohn seine eigenthümliche allhier Zu Straßburg ane der Goldschmid Gaß einseit neben Hn Joh: Heinrich Schaumann Goldarbeitern und burgern allhier auch E: E: Kleinen Raths jetzigen beÿsitzern anderseit neben Herrn Joh: Heinrich Cladi dem Zuckerbecken hinten auff den Neuen Marck stoßend vorder und Hinder behaußung cum appertinentiis wie auch den in dem Kößelgäßell unter Mr Frantz Anthoni Ingweiler des Leisten schneiders und burgers allhier Haus befindlichen einseit neben H. Joh: Jacob Ehrlen, Silberarbeiter, Anderseit neben H. Joh: Ludwig Schropp dan Caffetier hinten auff das Kornmännische Hauß stoßend gelegenen gewölbten Keller sammenthafft um 10.000 Gulden eigenthümlichen Zu Kommen und gelangen Zu laßen, also und dergestalten, daß Er Herr Hochzeiter nach seines Hn Vatters tödlichen Ableiben Vor solche behaußung und Keller obberührte 10.000 Gulden in gemeine Vätterlich Verlaßenschafft einzuschießen schuldig seÿn aber auch seinen Antheil daran Wieder Zuempfangen haben solle.
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg auf Mittwoch den 16. Novembris Anno 1746.
Daß gegenwärtige Eheberedung (…) wird Von mir unterschriebenen hierzu in specie requirirtem Notario Crafft meiner eigenhändigen underschrifft und beÿgetrucktem gewohnlichem Notariat Insigel hiemit beschienen

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 83-v n° 35)
1746. Mittw. den 7. Dec. wurden nach Zweÿmahl Vorherbeschehener Proclamation in den Stand der H. Ehe eingesegnet, Herr Johann Ludwig Immlin, der Jünger Lediger Silberarbeiter u. burger allhier, Herrn Joh: Ludwig Immlin, des Aeltern auch Silberarbeitern und burgers allhier ehgel. Sohn, Jgfr. Maria Salome Ehrmännin Herrn Johann Daniel Ehrmann des geschwornen Wechsel Courtier beÿ allhiesigem Löbl. Corps de Marchands u. burgers allhier ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Ludwig Imlin als Hochzeÿder, Maria Salome Ehrmänin als Hochzeiterin (i 86)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports place au Sable dans la maison des parents de l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 1 953 livres, ceux de la femme à 3 413 livres.
1746 (28.12.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 706) n° 8
Inventarium über des Ehrnvest wohlvorgeacht und Kunsterfahrenen Herrn Johann Ludwig Imlins Junioris Vornehmen Silberarbeiters und der Viel Ehren und tugend reichen und der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Mariä Salome Imlinin geb. Ehrmännin beeder Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1746. – und sich vermög der Zwischen Ihnen beeden Eheleuthen Vor mir unterschriebenenen Notario auffgerichteten Heuraths Verschreibung Vor ohnverändert Vorbehalten haben
So beschehen in Straßburg in fernerer Gegenwarth der Wohl Ehrenvest und Großachtbahr auch Kunsterfahrenen Hn Joh: Ludwig Imlins Senioris, Vornehmen Silberarbeiters und Frauen Mariæ Salome Imlinin geb. Boehm beeder Eheleuth des Eheherrn geliebter Eltern wie auch H. Joh: Daniel Ehrmanns d. Statt Straßburg geschwornen Wechsel Courtier und frauen Mariæ Magdalenæ Ehrmännin geb. Fritschmänin beeder Eheleuth d. Ehefraun Vielgeliebter Eltern aller burgere allhier Zu Straßburg auf Mittwoch den 28.te, Decembris Anno 1746.

In einer allhier ane dem Sandplatz gelegener der Ehefrauen H: Vatter eigenthümlich zuständiger behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Hn in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. Haußraths 131, Sa. Silbers 20, Sa. Goldener Ring v. dgl. Geschmeids 279, Sa. der Baarschafft 1035, Summa summarum 1466 lb – Hierzu ist ferner Zurechnen der Ihme gebührende halbe theil ane denen Verehrten haussteuren 487 lb – Des Hn Völlig in die Ehe gebracht Vermögen in vero pretio 1953 lb
Dießemnach wird nun auch der fraun in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 213, Sa. Silbers 81, Sa. Goldener Ring, Ketten Perlein v. dergl. geschmeids 566, Sa. der baarschafft 1065, Summa summarum 1926 lb – Darzu kombt ferner die Ihro gebührende helfft ane denen haussteuren 487 lb. D. Frau völlig in die Ehe gebracht Guth dem bilichen werth nach 3413 lb

Jean Louis Imlin contracte un abonnement à la Taille en proposant de régler ses impôts sur l’assiette de 30 000 florins au lieu des 24 000 actuels. La commission se rend à ses arguments et prend en compte qu’il est chargé d’une nombreuse famille
1747, Protocole des Quinze (2 R 157)
(p. 328) Sambstags d. 17. Junÿ. Joh: Ludwig Imlin pt° Abonnement
Obere Stall Herren laßen ferner per me referiren, es habe H. Joh: Ludwig Imlin der Silberarbeiter und E. E. Großen Raths assessor d. 20. Maÿ jüngst beÿ Mghh. ein unterthäniges Memoriale mit beÿl. Lit. A. übergeben und darinnen vorgetragen, daß er sein Stallgeld bißhero Zu 24.000 fl. mit 37. lb 7 ß abgerichtet habe, er seÿe aber dermahlen mit MGhh einwilligung gesinnet sich zu abonniren und ane statt der bißherigen 24.000 fl. die Summ von 30.000 fl. Zu verstallen, die ursachen seines abonnements seÿen, daß er 1° ein starcker Credit geben müße und öffters den fond risquire, 2° seÿe seine profession so beschaffen, daß waaren er heuth dem Stall Tax nach vor 10.000 livres Silber im hauß habe, und morgen verkauffe, so habe er 30.000 livres in geld Gesetzt nun, es trüge sich ein fall Zu der Zeith, alß er sein Silber Verkauff und das gelt im hauß habe, so würde die Stall Summ Viel größer seÿn, als wann das vorhandene Silber inventirt würde, mithin Könnte er angesehen werden, als einer der das seinige nicht auffrichtig verstallet hatte, ergehe demnach an Mghh das Hn Imploranten gehorsambstes bitten, sie gnädig geruhen wollten, dieße seine motiven als gültig anzunehmen, mithin das gebettene abonnement Ihme gratiosé angedeÿen Zu laßen. Auff geschehene remission habe der H. Implorant sich nochmahlen auf seine in Memorialj enthaltenes petitum beruffen, beÿsetztend er habe große und erwachßene Kinder, welche theils schon in der Ehe theils nächstens sich Zu verheürathen im stand seÿen, welchen er das heüraths guth mitgeben und dannoch das Stallgeldt nach dem abonnement fort Zahlen müßte. Nach deme hierauff demselben remonstrirt worden, daß sein mehreres anerbieten nur ein quart der haubt Summ antreffe, und Ihme Zugesprochen worden, ob was mehreres Zuthun, habe derselbe sich vernehmen laßen, daß es Ihme ohnmöglich etwas mehrers zu geben,
auff seithen derer H; Deputirten habe man darfür gehalten, weilen der H. Implorant vermög der Von H. Actuario Stößer ad protocollum geliefferten specification seines nach und nach zugeschriebenen Stall gelts sich jederzeith rühmlich und als ein ehrlicher mann erwießen, über das große Kinder habe, Welcher etablissement Vieles Koste, und endlich 600. fl. mehr offerire daß demselben mit begehrtem abonnement auff den Fuß der 30.000 fl. Zu willfahren seÿn. die genehmhaltung dießes bedachts Mghh. überlaßen.
H. Prætor Regius ließe sich vernehmen, alle die von denen Hh. deppt. allegirte umbstände seÿen sehr favorabel der Implorant offerire eine erckleckliche Summ mehr zu geben, er habe Viele und große Kinder, welcher etablissement vieles Koste, und endlich wären die tägliche præjudicia auch vor Ihn, weßwegen er auff die confirmation des abgeleßenen Bedachts wolle angesprochen haben. Erk. Hn. Prætoris Regÿ voto gefolgt.

Inventaire de marchandises dressé entre Jean Louis Imlin père et son fils Jean Louis.
1750 (28.12.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 707) n° 68
Inventarium über dasjenige zwischen S.T. Hn Rathh. Joh: Ludwig Imlin dem Vatter und S.T. Hn Joh: Ludwig Imlin dem Sohn beeden Silber Arbeitere von Weÿhenachten 1746. biß gemelte zeit 1750 gemeinschafftlich geführtes Silber Arbeiter Gewerb.
Ane Gemachter Arbeit.
Erstl. 134. Marck 1. Loth 1 ½ G. feiner fertige Arbeit à 58 ln der Marck, 7374 Liv. (…)

Jean Louis Imlin le jeune devient échevin à la tribu de l’Echasse
1763 Conseillers et XXI (1 R 246)
Zünfften – Schöffen, Steltz, H. Johann Ludwig Immlin junior, H. Lt. Joh: Richard Schäffer

Jean Louis Imlin l’aîné et sa femme Marie Salomé Boch meurent successivement début 1764 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment 3 300 livres la maison rue des Orfèvres et 3 000 celle place d’Armes. L’actif de la succession s’élève à 25 095 livres

1764 (13.8.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 722) n° 519
Inventarium über Weÿland des Wohl Edlen Großachtbahr und Kunsterfahrnen Herrn Johann Ludwig Imlins, geweßenen Vornehmen Silberarbeiters und Es En Großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers, und der Wohl Edlen Viel Ehr und hoch tugendgezierten Frauen Mariæ Salome Imlinin gebohrner Bochin, beeder geweßener Eheleuthe und Vornehmer Burgere allhier Zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafften auffgerichtet Anno 1764. – als dieselbe und Zwar Sie Frau Rathherrin Montags den 19. Martÿ Er der Herr Rathh. aber Montags den 20.ten Julÿ dieses lauffenden 1764.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihren aus dieser Zeitlichkeit in die seelige Ewigkeiten genommenen Abschieden hie Zeitlichen Verlaßen – So beschehen in Straßburg auf Montag den 13.ten Augusti et seqq. Anno 1764.
Beede Eingangs Wohl Ehrengeachte seelig verstorbenene Eheleuthe haben ab intestato Zu Erben Verlaßen, Wie folgt. 1.mo Herrn Joh: Ludwig Imlin Vornehmen Silber Arbeiter und burgern allhier so sich in Persohn beÿ der Inventur eingefunden, in den Ersten fünfften Stamtheil. 2.do Weÿland Hn Joh: Daniel Imlins des auch gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier seel. mit auch Weÿland frauen Maria Magdalena geb. Demuthin auch seel. ehelich erzeugte nachgelaßene noch lebende 3. Kinder nahmentlichen Joh: Daniel, Maria Magdalena und Friedrich Carl, die Imlin, welche mit dem Verstorbenen Hn Rathh. als Ihrem Hn Großvatter seel. bevögtigt Waren, nunmehro aber ist Ihnen Zu einem geschwornen Herrn Vogt constitiurt und geordnet Worden Herr Georg Friderich Keller Vornehmer handelsmann und burger allhier allweilen aber derselbe selbsten uxorio nomine interessirt, als ist Ihnen Zu einem geschwornen Hn Theilvogt erbetten worden, Herr Philipp Jacob Hummel auch Vornehmer Handelsmann und burger allhier, so auch nôe seiner Curanden dem Geschäfft persönlich abgewartehet, in dem Zweÿten fünfften Stammtheil, 3.tio Herrn Georg Friderich Imlin auch Vornehmen Silber Arbeiter und burgern allhier so cih in Persohn beÿ der Inventation eingestellt, in dem dritten fünfften Stammtheil, 4.to Herrn Philipp Jacob Imlin, Medicinæ hocherfahrenen Doctorem und Practicum, so Majorennis und in eigener Persohn Zugegen Wahren in dem Vierten fünfften Stammtheil, So dann 5.to Frau Mariam Salome Kellerin geb. Imlinin obgedachten herrn Georg Friedrich Kellers vornehmen handelsmanns und burgers allhier, Frau Eheliebstin, so unter assistentz deßelben der Inventur beÿgewohnt, in den fünfften und Letzten Stammtheil, Alßo alle 5. beeder seel. verstorbenen Eheleuth ehelich mit einander erzeugte Herren Söhne, Frau Tochter und Enckel, als zu 5. gleichlingen portionen und Stammtheilen Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Baarfüßerplatz gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehöriger behausung befunden Worden wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. Erstlichen eine behaußung bestehend in Vorder und hinterhauß, Hoff, hoffstatt und allen deren Gebeüen, begriffen, Weithen, rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Großen Prediger oder Goldschmidts Gaß einseith neben Hn Joh: Ludwig Imlin dem ältern Hn Sohn und weÿl. Hn Joh: Daniel Imlins seel. Kindern 2. s. neben Hn N. Cladi dem Zuckerbeck, hinten theils auf dem Neuen Marck und Zum theil auf das Würths hauß Zum Neuen Salmen stoßend, so gegen Männig. freÿ leedig eigen, Zusamt der helffte eines unter einer behaußung im Kößelgäßel gelegenen gewölbten Kellers woran die übrige helffte samt der behausung darüber Meister Dürlung dem Schuhmacher Zuständig und ist solche behausung samt der helffte Kellers durch Hn Samuel Wörner Bau Inspectorem und H. Sebastian Huber Werckmeister des Zimmer hoffs laut Abschatzungs Zeduls Vom 18. Aug. 1764. angeschlagen pro 6600 fl. oder 3300 lb. Über die behausung sagt i. teutsch. pergam. Kffbr. in allh. C. C. Stub gefert. u. modo anh. Ins. Verw. dat. d. 7. Junÿ A° 1695. Über die helffte des Kellers aber sagt eine von H. Joh: Christoph Graben dem hdlm. in franckfurth gefert. Quittung Crafft deren solcher halbe Keller um 25. fl. erkaufft worden d.d. 12. 9.bris A° 1701.
It. eine behaußung bestehend in Vorder: V. hinterhauß hoff hoffstatt bronnen und holtzhauß, welche beede Stück auf der hohen Schuhl allhier grund und boden stehen, dahero man auch Jährl. dahin 1. lb. d. Zinnß Zureichen pflichtig und ist die behaußung gelegen allh. Zu Straßburg auf dem baarfüßerplatz 1.s. neben H. M. Fautel dem Sattler 2.s. neben der haubtwacht und hohen Schuhl Schaffneÿ hinten wieder auf deßelbe stoßend, so gegen Mänigl. freÿ leedig eigen und durch Vorgedachten Hn bau inspectorem und Ward Meister laut oballegirten Abschatzungs Zeduls vom 18. augusti æstimirt Vor 6000. fl. oder 3000. lb Abgezogen obgemelten darauf hafftenden Zinnß so zu doppeltem Capital gerechnet antrifft 40. lb, restirt alßo ane dem Anschlag solcher behaußung dißorths außzuwerffen 2960. Hierüber meldet j. teutsch. pergam. in allh. C.C. Stub errichteter v. m. dero anh. Ins. Verw. Kauffbr. d. d. 23. 9.bris 1747. weißend wie Hn Joh: Ludw. Imlin der ältere Hr Sohn solche behaußung Von Reißeißischem Curandi Vogt in beschehener Versteigerung erkaufft, dabeÿ i. papÿr. Déclaration Crafft deren der Hr. Sohn declarirte solche behausung nôe seines Hn Vatters seel. ersteigert zu haben dat. d. 23. 7.br. 1755. Dabeÿ ferner 2. perg. Kffbr. in gem. C.C. Stub gef. deen anhang. Ins. Verw. dat. d. 22. Maÿ 1730. et 16. febr. 1636. samt anderem schrifftlichen bericht.
It. eine behaußung und hoffestatt ane dem Roßmarck (…)
Eigenthums ane einer Behaußung Ziegelscheur und Liegenden Güthern. Erstlichen eine behaußung, hoff, hoffstatt samt einem Kleinen Reeb: und Kuchen gärtlein auch einer Ziegelschuer und Brennoffen (…) in dem flecken Dorlißheim ane der Ziegelgaß
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 267, Sa. Wein und lehrer faß 184, Sa. Silbers 226, Sa. goldnen Geschmeids 53, Sa. baarschafft 94, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 13.239, Sa. Eigenthumbs ane Haüßern 7142, Eigenthums ane Einer behaußung 1173, Sa. Schulden 2716, Summa summarum 25.095 lb
Verstallungs Summ 24.528 lb – Zweiffelhaffte und Verlohrene Schuld

Les héritiers Imlin cèdent la maison rue des Orfèvres à leur frère Jean Louis Imlin conformément au contrat de mariage

1764 (13.8.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 722) Joint au n° 519 du 13 août 1764
Inventarium über Weÿland Herrn Johann Ludwig Imlins, geweßenen Vornehmen Silberarbeiters und Es En Großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers, und Frauen Mariæ Salome Imlinin gebohrner Bochin, beeder geweßener Eheleuthe und Vornehmer Burgere allhier Zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafften auffgerichtet Anno 1764
Vergleich und Überlaßung der beeden in dieße Succession gehöriger ane der Goldschmidgaß und auf dem Baarfüßerplatz gelegener Häußer.
Belangend erstlichen die ane der Goldschmid gaß neben Hn Cladi dem Zuckerbeck, anderseit neben Hn Joh: Ludwig Imlin dem ältern H. Sohn und Weÿl. H. Joh: Daniel Imlin seel. Kindern gelegene hinten Zum theil auf dem Neuen Marck und Zum theil auf das Gast behaußung Zum Neuen Salmen stoßende behaußung, so gegen Männiglichen. freÿ leedig eigen, so ist solche Zusamt der unter Mr Dürlung des Schuhmachers in dem Kößelgäßel gelegenen hauß befindlichem hiehero gehörigen Kellers obgedachtem Herrn Joh: Ludwig Imlin dem Silberarbeiter und burgern allhier dem ältern Hn Sohn in der Vor mir Nots. den 16.ten 9.bris 1746. zwischen ihme und seiner gel. Ehegattin errichteten heuraths verschreibung paragrapho octavo per 10.000 Guldin eigenthümlichen Verschrieben worden, dergestalten daß derselbe auf seines gel. H, Vatters seel. Hintritt berührte 10.000 fl. in seine Verlaßenschafft einzuschießen aber auch seinem Antheil daran wieder Zu empfangen haben solle. Dahero dann auch solche behaußung und Keller cum appertinentiis ihme Hn Joh: Ludwig Imlin dem H. Sohn Von seinen Überigen Mit Erben um obgedachten Anschlag eigenthümlich überlaßen und entschlagen
Betreffend aber die ane dem Barfüßerplatz neben er haubt Wacht gelegene in Vorder und hinterhauß einseith neben N. Fautel dem Sattler anderseith und hinden auf der Speicher der hohen Schuhl stoßende behaußung (…)
Straßburg den 28. Augusti 1764.

Jean Louis Imlin et Marie Salomé Ehrmann meurent à quelques mois d’intervalle fin 1768 en délaissant quatre enfants, un cinquième étant mort entre temps. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 18 369 livres, le passif à 1 062 livres.

1769 (1.3.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 727) n° 713
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrenvest Großachtbahr und Kunsterfahrenen Herrn Joh: Ludwig Imlins geweßenen Vornehmen Silber arbeiters und alten wohl Verdienten dreÿers Löbl. Stadt Stalls wie auch der Viel Ehr und hoch tugendgezierten fraun Mariä Salome Imlinin geb. Ehrmännin beeder geweßener Eheleuthe und vornehmer burgers nunmehr seel. Verlaßenschafften, auffgerichtet Anno 1769. – als dieselbe und Zwar Er Hr Imlin Donnerstags den 8.ten Decembris Sie Fr. Imlinin aber Mittwochs den 12. 8.bris des Zu end gelegten 1768.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenen seel. Absterben hie zeitllichen Verlaßen (…) inventirt durch Sie die ältere Jgfr. Tochter wie auch herrn Jacob Heinrich Alberti dem Silber Arb. v. burgers allhier – So beschehen in Straßburg auff Mittwoch den 1.ten Martÿ et seqq. A° 1769.
Die seelige Verstorbene beede Imlinische Eheleuth haben ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1.mo Jgf. Mariam Salome Imlinin so majorennis und ohnbevögtigt dahero unter assistentz herrn Joh: Gottfried Emmerichs leedigen handelsmanns beÿ gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur erschienen. 2.do Frantz Heinrich, so beÿ Nahe 13. Jahr alt. 3.tio Louisam Kunigundam so über 8 jahr alt und 4.to Sophiam Dorotheam so bald 7 Jahr alt, Dießen 3. Letztere ust Zu einem geschwornen H. Vogt constituirt worden S: T: Herr Philipp Jacob Imlin Medicinæ hocherfahrener Doctor und Practicus auch Vornehmer burger allher, welcher auch nomine seiner Curanden beÿ gegen Wärtiger Inventur erschienen und deroselben Interesse bestmöglichst besorget. Also alle 4. der seel. verstorbenenen beeder Eheleuthe ehelich erzeugte noch lebendt Kinder und ab intestato zu 4. gleichlingen portionen und Stammtheilen Verlaßene Erben.
Wobeÿ Zu berichten daß auf Ihr der Frau Imlinin seel. Absterben 6. Kinder Vorhanden Waren indeme aber Jungfr. Maria Magdalena Imlinin Nach Ihrer gel. frau Mutter seel. noch im leben geweßenen Hn Vatter geerbet worden folglich befanden sich auf sein H. Imlins seel. Absterben, Von welchen aber auch seithero Jungfer Maria Margaretha Imlinin seel. Verstorben und sowohl Von obgedachten Ihren 4. noch lebenden Geschwüsterden, als auch Von fraun Maria Magdalena Ehrmännin geb. Fritschmännin, weÿl. Hn Joh: Daniel Ehrmanns geweßenen geschwornen Wechßel Courtier und burgers allhier seel. nachgelaßener Frau Wittib als Ihrer gel. Fr. Großmutter Mütterlicher seithen geerbet werden solte es declarirte dieselbe aber hiebeÿ daß Sie dermahlen noch nicht entschloßen sothane Erbschafft anzunehmen, sondern solches alles denen 4. och lebenden Kindern und Erben allein Zu überlaßen und sich nur einige Posten Geschmeid statt solcher Erbschafft Vorbehalten haben wolle.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidt gaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. eine behaußung bestehend in Vorder und hinterhauß, Hoff, Hoffstatt und allen deren Gebeüen, begriffen, Weithen, rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Großen Prediger oder Goldschmidts Gaß einseith neben hernach beschriebener behaußung, 2. s. neben Hn N. Cladi dem Zuckerbeck, hinten theils auf dem Neuen Marck und Zum theil auf das Würths hauß Zum Neuen Salmen stoßend, so gegen Männiglichen freÿ leedig eigen, Zusamt der helffte eines unter einer behaußung im Kößelgäßel gelegenen gewölbten Kellers, woran die übrige helffte samt der behausung darüber Meister Dürlung dem Schuhmacher Zuständig und ist solche behausung samt der helffte Kellers beÿ weÿl. Herrn Joh: Ludwig Imlins sen. geweßenen Silberarbeiters und Es En Großen Raths alten wohlverdienteen beÿsitzers et uxoris des Verstorbenen seel: geliebter Eltern seel. Verlaßenschafft laut des darüber durch mich unterschriebenen Notarium den 13. aug: 1764. errichteten Inventarÿ Wie fol: 94.a Zusehen, angeschlagen worden, dabeÿ man es auch auf approbation derer Hh. Dreÿer Löblicher Statt Stalls gelaßen Vor 6600 fl. oder 3300 lb. Über dieße behausung sagt ein teutsch. perg. Kffbr. in allh. C. C. Stub gef. v. mit dero anhang. In. Verwahret, dat. d. 7. Junÿ A° 1695. Über die helffte des Kellers aber sagt eine von H. Joh: Christoph Graben dem hdlm. in franckfurth gefertigte Quittung Crafft deren solcher halbe Keller um 25. fl. erkaufft worden d.d. 12. 9.bris A° 1701.
It. der halbe theil Vor Unvertheilt von und ane einer behaußung, bestehend in vorder, Nebens und hintergebäud, ane der Großen Prediger oder Goldschmidts Gaß (…)
Eigenthums ane einer Behaußung Ziegelscheur und Liegenden Güthern. Erstlichen eine behaußung, hoff, hoffstatt samt einem Kleinen Reeb: und Kuchen gärtlein auch einer Ziegelschuer und Brennoffen (…) in dem flecken Dorlißheim ane der Ziegelgaß
Abschatzung Vom 6.ten Mertz 1769. Auff begehren H Notarius Langheinrich Namens den Imlingischen Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Goldschmidt gaß gelegen, Einseits Neben den Erben selbsten, anderseits Neben H. Wurtt dem goldarbeiter und hienden auff H. Faudel Stoßend gelegen solche behausung besteht in Forder, Nebens und hiender Gebeÿ warinnen Ettliche Läden Stuben, Küchen und Kamern Dar jber seindt die dach Stühl mit breidziglein belegt hat auch ein Gewölbten Käller hoff und brunnen Von uns Unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen werckmeister nach vorhero geschehener besichtigung mit aller Jhrer gerechtigkeit dem Jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor Und Umb Virr Thausent gulden. Werner, Huber
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. Haußraths 1313, Sa. Werckzeugs zur Silber Arbeiter profession gehörig 100, Sa. Wein und lehrer faß 233, Sa. Silbers 2708, Sa. goldenen Ring 316, Sa. baarschafft 670, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1560, Sa. Eigenthumbs ane Haüßern 4300, Eigenthums ane Einer behaußung Ziegelscheur 1215, Sa. Schulden 3952, Summa summarum 18.369 lb – Schulden 1062, Nach solchem abzug 17.307 lb – Stall Summ 10.141 lb
Wÿdumbs Verfangenschaft Welche Fr. Maria Magdalen Ehrmännin geb. Fritschmännin won weÿl. Hn Joh: Daniel Ehrmann dem geweßenen geschwornen Wechßel Courtier und burgers allhier Zu Straßburg Ihrem geliebten Eheherrn seel. lebtägig Zugenießen hat

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 2 100 florins (1 050 livres) sur un total de 20 100 florins
1769, Livres de la Taille (VII 1180) f° 85
Steltz N° 2332 – Weÿl. H. Joh. Ludwig Imlin geweßenen Silberarbeiters und auch weÿl. Fr. Mariæ Salome geb. Ehrmännin beeder gew. Eheleuthe und burgere allhier Verlaßenschafften jnvent. H. Not. Langhinrich.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 184. 17.307. lb 4 ß 4 ¾ d davon gehet aber wieder ab wegen dem Jenigen so der Verstallung nicht unterworffen 7266. lb. 1 ß 6 ¼ d. Verbleibt 10.041 lb 2 ß 10 ½ d die machen 20.100. fl. Verstallte 18.000 fl. Zu wenig 2100 fl.
Wovon nachtrag 6. Jahr in duplo a 6 lb 6 ß – 37 lb 16 &s
und 4 Jahr in simplo – 12 lb 4 ß
Ext. Stallgelt 1769. – 34 lb 7 ß
geb. – 2 ß 6 d
Abhandlung – 28 lb 6 ß 6 d (zusammen) 112 lb 16 ß
dt. 6.ten Maÿ 1769.

Lors de la liquidation, la fille aînée Marie Salomé Imlin prend à bail la maison

1769 (1.3.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 727) Joint au n° 713 du 1 mars 1769
Verkauff und Erlöß auch Vergleich und Erörterungs Register
Weÿl. H.Joh: Ludwig Imlins geweßenen Vornehmen Silber Arbeiters und alten wohl Verdienten dreÿers Löbl. Stadt Stalls wie auch weÿl. fraun Mariä Salome Imlinin geb. Ehrmännin beeder geweßener Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg – auf Freÿtag den 10.den Martÿ et seqq. A° 1769.
Anbeÿ Wurde auch die ane der Goldschmidgaß einseith neben dem Ehemahligen Schaumännischen hauß, anderseit neben Hn Cladi dem Zuckerbeck und hinten auf den Neuen Salmen und Neuen Marck stoßend gelegen in Vorder und hinter hauß bestehende Völlige Behaußung Zusamt denen samtlichen vorhandenen in dem Keller befindlichen und in dem Verlaßenschafft Inventario specifice beschriebenen faßen, ingleichem die helffte eines unter einer behaußung im Kößelgäßlein gelegenen gewölbten Kellers Ihres Jungfer Maria Salome Imlinin der ältern tochter dergestalten in Lehnung übergeben daß Sie deßwegen Jährlich 500 Gulden, mithin Zu Ihrer dreÿen jüngern Geschwüsterden Antheilern 375 Guldin (…) bezahlen solle

Compte de tutelle rendu par le docteur en médecine Philippe Jacques Imlin en 1771. Les suivants sont rendus par le marchand Jean Geoffroi Emmerich en 1774 et 1777
1771, Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 730) n° 814
Rechnung Mein Philipp Jacob Imlins Med: Doct. et Practicÿ auch burgers allhier zu Straßburg als Geordnet: und geschworenen Vogts Frantz Heinrichs, Louisæ Cunigundæ et Sophiä Dorotheä der Imlinnen, Weÿl. H Joh: Ludwig Imlins geweßenen Silberarbeiters und alten wohlverdienten dreÿers Löbl. Statt Stalls auch burgers allhier, mit auch Weÿl. Fr: Maria Salome Imlinin geb. Ehrmännin beeder seel. nachgelaßener 3. Jüngeren Kinder, Inhaltend alles dasjenige Was ich vom 19.ten Xbris 1768. alß da ich zu dießer Vogteÿ gekommen biß den 16.ten Julÿ 1771. erwehnter meinen 3. Curanden halben eingenommenen und außgegeben auch sonsten Vögtlicher weiße verrichtet und Verhandelt habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.

Bericht gegenwärtiger Rechnung (…)
Corpus der 3. Curanden Jährlich Zugewarthen habender Haußzinnß (…)
Ane Hauß und Güther Zinnßen. A° 1769. Item d. 29. 7.bris Zahlte mehr gemelter H. Gottfried Emmerich der Handelsmann meiner Curanden Schwager von der in lehnung habenden an der Goldschmidt Gaß gelegenen Elterlichen behaußung der Helffte des gewölbten Kellers im Kössel Gäßel und den 10. Stuckfaßen, den von Annunciationis Mariæ biß Michaelis vor ein halb jahr verfallenen Hauß Zinnß thut Zu meiner Curanfen gebührig, 93. lb

1774, Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 732) n° 901
Rechnung Mein Joh: Gottfried Emmerichs Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Frantz Heinrichs, Louisæ Kunigundæ und Sophiä Dorotheä der Imlinen, Weÿl. H, Joh: Ludwig Imlins geweßenen Silberarbeiters und Wohl Verdienten dreÿers mit auch Weÿland fraun Maria Salome geb. Ehrmännin beeder seeligen nachgelaßener dreÿer jüngern Kinder, Inhaltend alles dasjenige, Was theils Von Weÿl. Hn Philipp Jacob Imlin Med: Dri. als der Curanden erstern Hn Vogt seel. Vom 16. Julÿ 1771 als dem beschluß seiner abgelegten Vogteÿ Rechnung biß den 19. Maÿ 1772. als den tag seines seel. absterbens und von solcher Zeit bis den 25.ten Aprilis 1774. Von mir dem jetzigen Vogten Eingenommenen und Außgegeben, auch sonsten Vögtlicher weiße verrichtet und Verhandelt habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ.
Bericht gegenwärtiger Rechnung (…)
Corpus der 3. Curanden Jährlich Zugewarthen habender Haußzinnß (…)

1777, Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 736) n° 1001
Rechnung Mein Joh: Gottfried Emmerichs Handelsmanns als geordnet: und geschworenen Vogts Louisa Kunigunda und Jgfr. Sophiä Dorothea der Imlinin Weÿl. H. Joh: Ludwig Imlins geweßenen Silberarbeiters und alten wohlverdienten dreÿers mit auch weÿl. fraun Maria Salome geb. Ehrenreichin beeder jüngern Jgfr. töchtere
Rechnung Mein Joh: Gottfried Emmerichs Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg als geordnet: und geschworenen Vogts Jgfr. Louisæ Kunigundæ und Sophiä Dorotheä der Imlinen, Weÿl. H, Joh: Ludwig Imlins geweßenen Silberarbeiters und alten Wohl Verdienten dreÿers Löbl. Statt Stalls mit auch Weÿl. frauen Maria Salome geb. Ehrmännin beeder seel. nachgelaßener beder jüngern Jgfr. töchtere, Inhaltend alles dasjenige, Was ich vom 25.ten Aprilis 1774. als dem Beschluß meiner erstern Vogteÿ rechnung bi&s den 25.ten Apr : 1777 erwehnter meiner Curandinen halben ferner eingenommenen und außgegeben, auch sonsten Vögtlicher weiße verrichtet und Verhandelt habe. Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ.
Bericht gegenwärtiger Rechnung (…)
Corpus der 3. Curanden Jährlich Zugewarthen habender Haußzinnß (…)

La maison figure à l’inventaire des apports dressé après le mariage de Louise Cunégonde Imlin avec l’archiviste Frédéric Jacques Steinheil

1782 (19.2.), Not. Lung (6 E 41, 1523) n° 48
Inventarium über des Wohl Edel Vest und Großachtbaren H. Friedrich Jacob Steinheil, Wohlbestellten Archivarii der Hochfürstlich Pfaltz-Zweÿbrückischen Canzleÿ in Rappoltsweiler, wie auch der Wolh Edlen und tugendgezierten Fraun Luisa Kunigunda gebohrne Imlin, beeder Eheleute allda einander für unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1781.
Demnach beede im Titul benannte Ehepersonen in ihrer den 8.ten Maÿ dieses 1781.ten Jahrs mit einander errichteten Eheberedung paragrapho tertio stipulirt haben, daß alles dasjenige, was Sie in diese ihre den 11. Junii daraufhin angetrettene Ehe zubringen werden, jedem derselben für unverändert und eigen vorbehalten seÿn solle (…) mit Zuziehung Herrn Johann Gottfried Emmerich, des handelsmanns und burgers in Straßburg, ihr der Fraun Archivariusin annoch ohnentledigten H Vogts

(f° 8-v) Eigenthum ane Häußern und liegenden Güthern, so die Fr Archivariusin in die Ehe gebracht. Erstl. der dritte theil für unvertheilt von und ane einer Behausung bestehend in Vorder: und Hinterhaus, Hof, Hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen zu Straßburg an der großen Prediger oder Goldschmids Gaß, einseit neben H. Joh. Conrad Sengenwald, dem Handelsmann, anderseit neben H. Cladi dem Zuckerbecker, hinten theils auf dem neuen Marckt und zum theil auff das Caffehaus zum neuen Salmen stoßend, so gegen männiglich freÿ, ledig, eigen, samt der Hälfte des unter einer im Keßelgäßlein gelegenen Behausung befindlichen gewölbten Kellers, wovon die übrige Hälfte samt der darüber stehenden behausung Mstr. Dürlung dem Schumacher zuständig, sodann nebst den in erstern behausung befindlichen 10 Faßen als (…) also zusammen 585 Oh. haltend, deren jedes mit einem Thürlein. Welche völlige behausung samt denen Faßen und hälfte des Kellers im Keßelgäßlein an Eingangs gedachten H Johann Gottfried Emmerich um einen jährlichen Zinß von 500 fl. verlehnt ist, wovon die hieher gehörige Tertz antrift 166 fl. 6 ß 8 d. Über diese behaußung sagt ein deutscher pergamentener Kaufbrief in Löbl. Stadt Straßburg Cantzleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangenden Insiegel verwahrt, datirt den 7. Junii 1695. Über die hälffte des Kellers aber sagt eine von H. Johann Christoph Graben, dem Handelsman in Franckfurth ertheilte Quittung kraft derer solcher halbe Keller um 25 fl. erkauft worden de dato 12. Novembris 1701.
Item der dritte theil für unvertheilt von und ane einer behausung (…) und ziegeloffen im Flecken Dorlißheim ane der Lang Gaß gelegen (…)
Und dann eine behausung (…) gelegen in Rappolzweiler in der Mittelstadt im kleinen Kirchgäßlein (…) 3405 fl.
Summa des Eheherrn in die ehe zugebrachten guths, 263 fl. haussteur 227 fl, Des Eheherrn völligen vermögen 491 fl
Recapitulatio der Fraun Achivariusin in die Ehe gebrachten Activ Vermögens, Sa. Haußrath 2398, Slber 81, goldene Ring und Geschmeid 333, baarschafft 65, Eigenthum anHäußern und liegenden gütern 8951, Und dann die Pfenningzinß Hauptgüter 19.975, Summa summarum 31.805 fl. – abzuziehen 4109, deren abzug 27.695 fl, Hierzu kommt derselben Hälfte ane den gleich hernach beschriebenen Haußsteuren anlangt 227 fl, Der Frau Archivariusin in die Ehe gebracht Guth 27.923 fl.
Anhang und Bericht wegen vorher enthaltenem der Fraun Archivariusin Steinheil in die Ehe gebrachtem Guth. Das Eigenthum ane Häußern und liegenden Güthern betreffend. Davon wurde die ane der Goldschmidsgaß allhier zu Straßburg gelegene behaußung samt Zugehörden und hälffte Kellers im Keßelgäßlein, mit außnahm derer Faß, ausweislich der durch H. Emmerich, den gewesenen H. Vogt den 18.br Januarÿ 1785 abgelegten, durch mich unterschriebenen Notarium gefertigten fünften und letzten Rechnung seine Vogteÿ vermittelst erhaltenen Decreti alienandi an H. Jacob Heinrich Alberti dem Silberarbeiter und burger alhie verkauft und demeselben in Löblicher Cantzleÿ Contract Stub den 8. Januarii1784 zugeschrieben vor 14.000 fl.

Acte de partage entre les enfants de Jean Louis Imlin et Marie Salomé Ehrmann
1785, Not. Lung (6 E 41, 1525) n° 96
Abtheil: Ausweiß und Abrechnung zwischen Weiland des Wohl Ehren Vest, Großachtbahr und Kunsterfahren Herrn Johann Ludwig Imlin, gewesenen vornehmen Silberarbeiters und alten Wohlverdienten dreÿers Löblicher Stadt Stalls, wie auch der Viel Ehr: und tugendgezierten Fraun Mariæ Salome gebohrnen Ehrmännin beede gewesener Eheleute und Burgere alhier Zu Straßburg, nachgelaßenen minderjährigen Zwoen jüngsten Frauen Töchtern, mit Zuziehung ihres annoch ohnentledigten Herrn Vogt Herr Johann Gottfried Emmerich des Handelsmanns und burgers alhier gepflogen Anno 1785.
Eigenthum ane einer behaußung, Ziegel-Scheur und liegenden Güthern (…) gelegen in dem Flecken Dorlisheim

Les trois filles et héritières vendent 7 000 livres la maison et la cave rue du Chaudron à l’orfèvre Jacques Henri Alberti

1784 (8.1.), Chambre des Contrats, vol. 658 f° 5-v
Fr. Maria Salome geb. Imlinin H. Johann Gottfried Emmerich des handelsmanns Ehegattin, er H. Emmerich als geordneter curator Fr. Luisa Kunigunda geb. Imlinin H. archivarii Steinheil zu Rappolsweiler Ehegattin und Jfer Sophia Dorothea Imlinin
in gegensein H. Jacob Heinrich Alberti des silberarbeiters
eine behausung bestehend aus vorder und hinter gebäud, hoff, bronnen und hoffstatt ane der Goldschmidtsgaß, einseit neben H. exsenator Johann Conrad Sengenwaldt dem handelsmann, anderseit neben H. Cladÿ dem zuckerbeck hinten auff dem neuen marckt auff das zum Salmen geschildetes Caffehaus der Faudelischen wittib u. erben gehörig,
ferner die helffte des unter Dirlongischen behausung im Keßelgäßlein vorfindigen keller samt all zu gedachter behausung gehörigen begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten – als ein elterlich anerstorbenen guth – um 14.000 gulden

La veuve de Jacques Henri Alberti et sa fille Catherine Salomé femme du Madeleine Philippe Jacques Robert exposent la maison aux enchères. Aucun amateur ne se présente.

1802 (19 vendem. 11), Strasbourg 15 (5), Not. Lung n° 524
bgr Jacob Heinrich Alberti gewesenen silberarbeiters hinterbliebenen Wittib bgrin Catharina Salome geb. Emmerich und deßen einzigen tochter als Universal-Erbin bgrin Catharina Salome Robert geb. Alberti bgr Philipp Jacob Robert des handelsmanns Ehegattin
eine freiwillige offentliche Versteigerung der in gemelten bgr Alberti hinterlaßene theilbare Nahrung gehörigen und also Ihro der Wittib und Mutter krafft der Eheberedung zu einem terz die tochter und erbin aber zu zwo tertzen zuständigen behaußung bestehend aus Vorder: und hintergebäu hof brunnen und hoffstatt samt übrigen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der Goldschmidgaß N° 10, einseit neben bgr Conrad Sengenwald handelsmann anderseit neben bgr Cladi Zuckerbecker hinten auf einen Ausgang auf den Neuen Marckt habend und auf das zum Salmen geschildet Kaffeehaus stoßend
So dann auch das in gedachte theilbate Nahrung gehörigen halben Kellers unter der am Keßelgäßlein N° 8 gelegenen ehemals dirlengischen modo bgr Küchel Schuhmacher zuständige behaußung befindlich angesetzt 1. die behaußung vor 27.000 fr, 2. Obgedachte halben Keller vor 300 fr – den 29. vend. kein Gebott

Elles vendent deux mois plus tard la maison à l’orfèvre Louis Büttner

1802 (30 frimaire 11), Strasbourg 2 (18), Not. Knobloch n° 1560
bu.in Catharina Salome geb. Emmerich weÿl. br.s Jacob Heinrich Alberti Silberarbeiters Wittib, beÿständlich bürgers Philipp Jacob Robert handelsmanns ihres tochtermanns und Ludwig Ensfelder Employirten im Polizey Bureau, Ferner die bürgerin Catharina Salome geb. Alberti obermelten bürgers Philipp Jacob Robert des handelsmanns Ehegattin
in gegensein bürgern Ludwig Büttner Goldarbeiter
Eine behausung bestehend aus Vorder: und hindergebäude hof bronnen und hoffstatt gelegen zu Straßburg an der Goldschmidtgaß, einseit neben bu. Sengenwald, 2. s. br. Glady dem zuckerbeck, hinten auf den neuen Mark auf das zum Salmen geschildete Cafféhauß dem bürger Faudel gehörig mit N° 10 bezeichnet
ferner die helfte des unter bürgers Kiechel des Schuemachers behausung im Kößelgäßlein N° 8 vorfindigen Kellers samt all übrigen zur vorgedachter behausung gehörigen begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, welche beede objecta durch nun weÿl. Jacob Heinrich Alberti der Verkäufern gewesten Ehegatten und respective Vatter von Fr. Maria Salome geb. Imlinin weÿl. Johann Gottfried Emmerich Ehegattin käuflich an sich gebracht, C.C.Stb 8. Januarÿ 1784 – um 24.000 francken
Enregistrement de Strasbourg, acp 86 F° 108-v du 8 niv. 11

Fils d’orfèvre, Jean Louis Büttner épouse en 1799 Susanne Frédérique Busch, fille d’un employé à la mairie
1799 (12 ther. 7), Strasbourg 7 (28), Not. Stoeber n° 764
Eheberedung – erschien burger Johann Ludwig Büttner, lediger Goldarbeiter, weiland Burgers Johann Friderich Büttner geweßenen Goldarbeiter alhier, mit auch Weiland Burgerin Maria Cunigunda gebohrner Huber erzeugter Sohn, so großjährigen Alters als Hochzeiter
und burgerin Susanna Friderika Busch weiland burgers Johann Daniel Busch ehemaligen Secretarii beÿ alhiesiger Gemein mit burgerin Susanna Maria Frieß seiner Wittib erzeugte Tochter als braut so großjährigen alters
So geschehen alhier Zu Straßburg den 12. Thermidor im siebenden Jahr der Franckischen Republick [unterzeichnet] Johann Ludwig Büttner als hochzeiter, Saloma Friederike Busch als braut
Enregistrement de Strasbourg, acp 69 F° 79 du 15 ther. 7/p>

Suzanne Frédérique Busch meurt en 1732 en délaissant trois enfants

1832 (18.10.), Strasbourg 8 (51 nouv. cote), Me G. Grimmer n° 4158
Inventaire de la succession de Suzanne Frédérique Busch femme de Jean Louis Büttner, orfèvre, décédée le 5 mai 1832, suivant contrat de mariage reçu Stoeber le 12 thermidor VII – à la requête 1. du veuf, 2. Jean Léonard Burkhardt, agent de change, mandataire de Jean Louis Büttner, fils commis négociant à Boom canton Contich arrondissement de la province d’Anvers, 3. Frédérique Sophie Büttner, 4. Charles Auguste Büttner, orfèvre, le Sr Büttner père et les trois enfants, assistés de Louis Auguste Eissen licencié en droit, avoué près le Tribunal Civil – Isidore Maitrejean banquier à Paris créancier

dans une maison rue des Orfèvres n° 10 faisant partie de la communauté
Titres et papiers, Me Knobloch le 30 frimaire XI, acquis de Catherine Salomé Emmerich veuve de Jacques Henri Alberti, orfèvre, Catherine Salomé Alberti femme de Philippe Jacques Robert, négociant, une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, puits & dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 10, d’un côté le Sr Sengenwald aujourd’hui Feyhl charcuitier, d’autre le Sr Glady aujourd’hui veuve Molck, derrière le Marché Neuf donnant sur le caffé au Saumon
plus la moitié d’une cave sous la maison du Sr Kiechel cordonnier rue du Chaudron n° 8
Communauté 2988 fr, garde robe 184 fr, orfèvrerie 24.357 fr, argent 350 fr, déclarations passives 37.410 fr, remplois à la défunte 6000 fr, au veuf 7325 fr
Récapitulation, masse de la communauté 48.695 fr, déduire 50.735, déficit 2039 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 213 F° 78-v du 29.10.

Jean Louis Büttner meurt en 1840

1840 (11.7.), Strasbourg 7 (96), Me Boersch n° 1767
Inventaire de la succession de Jean Louis Büttner, décédé orfèvre à Strasbourg le 14 mai 1840 – à la requête de 1. Jean Léonard Burckhardt, ancien agent de change mandataire de Jean Louis Büttner fils, commis négociant demeurant autrefois à Boom canton de Contich province d’Anvers actuellement à Bruxelles (royaume de Belgique), 2. Frédérique Sophie Büttner, majeure, 3. Charles Auguste Büttner, orfèvre, 4. Louise Julie Büttner femme de Charles Frédéric Frey, professeur à l’Ecole industrielle, tous à Strasbourg seuls héritiers chacun pour un quart

en la maison mortuaire rue des Orfèvres n° 10
Immeubles, la moitié indivise d’une maison consistant en bâtiment de devant & de derrière, cour, puits et dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 10, d’un côté le Sr Feyhl charcutier, d’autre la veuve Molck, derrière le Marché Neuf donnant sur le café au Saumon, plus la moitié d’une cave sous la maison du Sr Kiechel, cordonnier à Strasbourg rue du Chaudron n° 8 – acquise pendant la communauté de Susanne Frédérique Busch de Catherine Salomé Emmerich veuve de Jacques Henri Alberti, orfèvre, et Catherine Salomé Alberti femme de Philippe Jacques Robert, négociant, par acte reçu Knobloch le 30 frimaire 11, l’autre moitié appartient aux enfants comme l’ayant recueilli dans la succession de leur mère suivant inventaire dressé par L. L. G. Grimmer le 18 octobre 1832, cette moitié évaluée à un revenu de 500 fr ou un capital de 10.000 francs
et le quart indivis d’un jardin d’une contenance de 1 ha hors la porte d’Austelitz, près du canal appelé Blumgiessen derrière le terrain du Bruckhoff – de la succession de de Marie Barbe Büttner décédée à Strasbourg le 20 décembre 1835 suivant inventaire dressé par Kratz notaire à Strasbourg le 11 avril 1836, grevé d’usufruit envers Jean Jacques Büttner, bijoutier, frère de la défunte, suivant testament olographe du 20 mars 1832 déposé au rang des actes de Me Kratz le 2 janvier 1836, le quart évalué à un revenu de 25 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 279 F° 90 du 14.7.

La maison revient à Charles Auguste Büttner lors de la liquidation

1840 (19.9.), Strasbourg 7 (96), Me Boersch n° 1965
Liquidation et partage – à la requête de 1. Charles Auguste Büttner, orfèvre, en son nom et mandataire substitué de 2. Jean Louis Büttner fils, commis négociant demeurant autrefois à Boom canton de Contich province d’Anvers actuellement à Bruxelle (Belgique), 3. Frédérique Sophie Büttner, majeure, 4. Louise Julie Bütner femme de Charles Frédéric Frey, professeur à l’Ecole Industrielle
Observations préliminaires. Décès de Mde Büttner le 5 mai 1832 laissant pour seuls héritiers ses quatre enfants, inventaire dressé par L. L. G. Grimmer le 18 octobre 1832, décès de M Büttner le 14 mai 1840 laissant pour héritiers ses quatre enfants, inventaire dressé par Me Boersch le 11 juillet dernier
IV. immeubles, une maison consistant en bâtiment de devant & de derrière, cour, puits et dépendances sise à Strasbourg rue des Orfèvres n° 10, d’un côté le Sr Feyhl charcutier, d’autre la veuve Molck, derrière le Marché Neuf donnant sur le café au Saumon, plus une cave sous la maison du Sr Kiechel, cordonnier à Strasbourg rue du Chaudron n° 8, estimés 24.000 francs
et le quart indivis d’un jardin d’une contenance de 1 ha hors la porte d’Austelitz, près du canal appelé Blumgiessen derrière le terrain du Bruckhoff, provenant de la succession de de Marie Barbe Büttner décédée à Strasbourg le 20 décembre 1835, inventaire dressé par Me Kratz le 11 avril 1836, grevé d’usufruit envers Jean Jacques Büttner, bijoutier, frère de la défunte, suivant testament olographe du 20 mars 1832 déposé au rang des actes de Me Kratz le 2 janvier 1836, le quart évalué à un revenu de 25 francs
Charles Auguste, la maison rue des Orfèvres avec la cave, moyennant 24.000 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 281 F° 86 du 29.9.

Charles Auguste Büttner hypothèque la maison au profit du jardinier cultivateur Abraham Bœrsch

1841 (6.3.), Strasbourg 7 (97), Me Boersch n° 2163
Obligation – A comparu M. Charles Auguste Büttner, orfèvre demeurant et domicilié à Strasbourg (devoir)
à Monsieur Abraham Boersch, jardinier cultivateur demeurant et domicilié à Strasbourg, créancier pour lequel stipule et accepte De Salomé Lix épouse du dit Sr Boersch, la somme principale de 3000 francs
hypothèque, Une Maison à rez de chaussée et trois étages, consistant en bâtiments de devant, latéral et derrière, avec cour, puits, appartenances, droits et dépendances le tout situé à Strasbourg rue des orfèvres N° 10, tenant d’un côté à M. Heberlé charcutier, de l’autre côté à la propriété de Mad. veuve Molck, donnant par devant sur la rue des orfèvres, et par derrière en partie sur le marché neuf et en partie sur le café au Saumon
plus la moitié d’une cave sous la maison du Sr Füllhart, boulanger, dans la rue du Chaudron n° 8 à Strasbourg.
M. Büttner est propriétaire de cet immeuble par suite de l’attribution qui lui en a été faite en l’acte de liquidation et partage des successions de ses père et mère M. Jean Louis Büttner en son vivant orfèvre à Strasbourg et Mad. Susanne Frédérique Busch son épouse ledit acte dressé par M. Boersch l’un des notaires soussignés le 19 septembre 1840

Nouvelle hypothèque entre les mêmes

1841 (3.6.), Strasbourg 7 (97), Me Boersch n° 2308
Obligation – A comparu M. Charles Auguste Büttner, orfèvre demeurant et domicilié à Strasbourg (devoir)
à Monsieur Abraham Boersch, jardinier cultivateur demeurant et domicilié à Strasbourg, créancier pour lequel stipule et accepte De Salomé Lix épouse du dit Sieur Boersch, la somme principale de 5000 francs
hypothèque, Une maison à rez de chaussée et trois étages, consistant en batiments de devant, latéral et derrière, avec cour, puits, appartenances, droits & dépendances, le tout situé à Strasbourg rue des orfèvres N° 10, tenant d’un côté à M. Haeberlé, charcutier, de l’autre côté à la propriété de Mad. veuve Molck, donnant par devant sur la rue des orfèvres, et par derrière en partie sur le marché neuf et en partie sur le café au Saumon
Plus la moitié d’une cave sous la maison du Sr Füllhart, boulanger, dans la rue du Chaudron n° 8 à Strasbourg.
M. Büttner est propriétaire de cet Immeuble par suite de l’attribution qui lui en a été faite en l’acte de liquidation et partage des successions de ses père & mère M. Jean Louis Büttner, en son vivant orfèvre à Strasbourg et Mad. Susanne Frédérique Busch, son épouse ledit acte dressé par M. Boersch l’un des notaires soussignés le 19 septembre 1840
M. Büttner déclare que ces immeubles sont francs & libres de tous privilèges, dettes et hypothèques quelconques hormis (…)

Charles Auguste Büttner épouse en 1842 Sophie Frédérique Steinbach, fille de pasteur. La maison figure parmi ses apports

1842 (26.4.), Strasbourg 7 (98), Me Boersch n° 3079
Contrat de mariage – Ont comparu M. Charles Auguste Büttner orfèvre demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur et légitime de M. Jean Louis Büttner en son vivant orfèvre demeurant à Strasbourg et de Dame Suzanne Frédérique Busch son épouse, les deux décédés, stipulant ccomme futur époux d’une part
Et Madlle Sophie Frédérique Steinbach, mineure d’ans, sans profession demeurant et domiciliée à Strasbourg faubourg de pierres N° 10, fille légitime de feu M. Georges Henri Steinbach en son vivant pasteur à l’Eglise protestante de St Nicolas de Strasbourg demeurant en cette ville et de feue Mad. Marguerite Dorothée Bütterlin son épouse, stipulant sous l’assistance a l’autorisation de M. Plarr ci après nommé comme future épouse, d’autre part, Et M. Auguste François Plarr, teinturier demeurant et domicilié à Strasbourg rue des dentelles N° 8 (tuteur délégué par le conseil de famille)

acp 297 (3 Q 30 012) f° 98
Les apports du futur consistent en mobilier, objets et outils de sa profession, argent comptant & autres valeurs, ensemble 39.805 francs
Déclaration qu’il doit à divers pour marchandises fournies ensemble 55.864 francs
dans lesdits apports ci-dessus est comprise une maison à Strasbourg rue des Orfèvres N° 10, pour mémoire
Les apports de la future sont un trousseau de 2400, 2100 comptant et des meubles & literie, linge 600, enfin le quart indivis d’une maison à Strasbourg rue du Jeu des Enfants pour mémoire et le quart de 130 ares de terre bans de Strasbourg et de Schiltigheim en six parcelles, non estimées, ensemble 5100 francs, plus aussi le quart indivis de 20 ares de pré ban de Bischwiller et le quart d’une inscription au Grand livre d’une rente publique, enfin le quart indivis d’un capital de 100 francs suivant titre conforme
Donation par le futur époux à la future épouse d’une somme de 2000 francs a prendre en cas de survie sur le plus clair de sa succession..
Donation mutuelle entre les futurs époux de l’usufruit viager de toute la succession du prémourant.

Sophie Frédérique Steinbach meurt en 1848 en délaissant deux enfants
1848 (1.2.), Strasbourg 7 (105), Not. Reiss n° 1329
Inventaire de la succession de Dame Sophie Frédérique Steinbach vivant épouse de M. Charles Auguste Büttner, orfèvre & de la communauté de biens qui a existé entre lesdits époux Büttner, ladite Dame Bütter décédée à Strasbourg le 3 novembre dernier
L’an 1848 le premier février à neuf heures du matin, à la requête et en présence de 1° M. Charles Auguste Büttner, orfèvre domicilié & demeurant à Strasbourg rue des orfèvres N° 10, agissant dans les qualités suivantes, savoir a) à cause de la communauté de biens qui a existé entre lui et sa défunte épouse en vertu de leur contrat de mariage dont il va être question ci apràs, b) comme donataire en usufruit de la moitié de toute la fortune délaissée par ladite défunte, c) comme usufruitier des biens de ses enfants mineurs jusqu’à leur âge de 18 ans ou leur émancipation si elle devait avoir lieu avanr cette époque, d) et enfin comme tuteur naturel et légal de ses deux enfants mineurs issus de l’union qui a existé entre lui et la dite défunte épouse, ces enfants sont 1° Auguste Alfred Büttner né le 8 mars 1843, 2° Frédéric Edmond Büttner né le 9 juillet 1844, lesdits Auguste Alfred et Frédéric Edmons Büttner seuls habiles à se dire et porter héritiers chacun pour moitié dans la succession de leur dite mère
2° M. Jules Albert Ungerer mécanicien domicilié et demeurant à Strasbourg agissant en qualité de subrogé tuteur
Contrat de mariage, devant Me Boersch prédécesseur immédiat du notaire Reisss soussigné
rue des orfèvres N° 10
acp 369 (3 Q 30 084) f° 34-v (déclaration du 21 février 1848) Communauté, meubles 40.011, créances 4280, passif 659, argent comptant 290
Les indemités dues par le veuf à la succession à la communauté sont de 32.198. Il est dû remploi à la succession de 20.798, il est dû en remploi au veuf 472
Succession, garde robe 615, Passif 14

Charles Auguste Büttner se remarie en 1850 avec Henriette Salomé Ungerer, fille de pasteur. La maison figure parmi les apports du mari

1850 (17. 8.bre), Strasbourg 3 (95), Not. Burtz n° 2009
Contrat de mariage – Ont comparu Charles Auguste Büttner, orfèvre demeurant à Strasbourg, fils majeur de feu M. Jean Louis Büttner, orfèvre, et de Dame Suzanne Frédérique Busch conjoints domiciliés en leur vivant à Strasbourg et veur en premières noces avec deux enfant de Se Sophie Frédérique Büttner née Steinbach
Et Madlle Henriette Salomé Ungerer demeurant à Hangenbiethen chez Mad. sa mère, fille majeure de feu M Michel Jacques Ungerer pasteur à Hangenbiethen et de Mad. Henriette Frédérique Donauer sa veuve demeurant à Hangenbiethen, stipulant aussi en son nom personnel comme future épouse
acp 395 (3 Q 30 110) f° 54
Les apports du futur époux consistent en une valeur de 46.534 francs
Une maison à Strasbourg rue des orfèvres n° 10, Une cave sous une maison rur du Chaudron N°8
Les apports de la future épouse consistent en linge estimé 800 francs
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de la moitié de la succession

Charles Auguste Büttner meurt en 1866 en délaissant deux enfants du premier mariage et deux du deuxième.

1866 (28.5.), Strasbourg 15 (116), Not. Momy (Hippolyte) n° 11.271
Inventaire de la succession de Charles Auguste Büttner, bijoutier, Henriette Salomé Ungerer
L’an 1866, le 28 mai à neuf heures du matin en la maison sise à Strasbourg rue des Orfèvres Numéro 14 où est décédé le 2 mai darnier M. Charles Auguste Büttner en son vivant bijoutier demeurant et domicilié à Strasbourg.
A la requête I. de Mad. Henriette Salomé Ungerer veuve de M. Charles Auguste Büttner,susnommé et susqualifié, ladite dame demeurant et domiciliée à Strasbourg rue des orfèvres N° 14, agissant 1° En son nom personnel à cause de la Communauté de biens qui a existé entre elle et ledit Sr Büttner son mari défunt aux termes de leur contrat de mariage reçu par M° Burtz alors notaire à Strasbourg et son collègue le 17 octobre 1850. enregistré, 2° à cause des reprises et créances qu’elle peut avoir à exercer sur les biens de ladite communauté en en cas d’insuffisance sur ceux de la succession de son mari, 3. comme donataire en usufruit de la moitié des biens compoant la succession du dit Sr Büttner son mari aux termes du contrat de mariage pré allégué 4. Et encore comme mère et tutrice légale et naturelle de 1° Albert Osgard Büttner né le 8 août 1851, 2° Sophie Pauline Büttner née le 24 décembre 1852 les deux enfants encore mineurs issus de son union en secondes noces avec son mari défunt M. Charles Auguste Büttner
II. M. Frédéric Edmond Büttner, commis négociant domicilié à Strasbourg, agissant 1° en son nom personnel, 2° au nom et comme mandataire de de M. Auguste Alfred Büttner, élève ingénieur des manufactures impériales des tabacs de l’Etat se trouvant présentement à l’école d’application de Paris, domicilié à Strasbourg (…). En présence de M. Charles Frédéric Frey pasteur du Culte protestant demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant au nom et comme subrogé tuteur des mineurs (…)
Lesdits Frédéric Edouard Büttner, Auguste Alfred Büttner, Albert Osgard Büttner, Sophie Pauline Büttner habiles à se dire et porter héritiers chacun pour un quart

Il a été trouvé I. Au salon, II. Dans la chambre à coucher, III. Dans un Cabinet de toilette, IV. Dans le corridor, V. Dans la salle à manger, VI. Dans la deuxième chambre à coucher, VIII. Dans la chambre à coucher, VIII. Dans la cuisine, IX. Dans la cave, X. Dans un magasin, XI. Dans un atelier, XII. Dans la chambre de la servante
Marchandises du commerce de bijoutier Joaillier, Fabriqués et en cours de fabrication, consistant en pièces d’argenterie, de vermeil or, pierrerie, plaqué Ruolz et objets divers formant le fonds d’industrie exploité par le défunt
Les immeubles qui dépendent de la succession du défunt et dont les héritiers exercent la reprise en nature se composent
1° D’une maison à rez de chaussée et trois étages, consistant en bâtiments de devant et bâtiment de derrière, cour, puits et dépendances situé à Strasbourg rue des orfèvres N° 14, ancien n° 10, tenant d’un côté à M. Frick, de l’autre à la De Heberlé charcutier, de l’autre côté à la propriété de Mad. veuve Molck, donnant par derrière au marché neuf et par devant sur la rue des orfèvre, et
2° Une cave dépendant de la maison dont la désignation précède et qui et située sous la maison du Sr Michel rue du chaudron n° 8.
L’insertion de ces immeubles a été faite sur la déclaration des requérans, les titres de propriété n’ayant pas été produits par eux, attendu que dans le moment ils font défaut
acp 554 (3 Q 30 269) f° 65-v du 2.6. (succession déclarée le 2 9.bre 1866)
veuf en premières noces de Frédérique Steinbach
Communauté Büttner Steinbach, mobilier 2045
Communauté Büttner Ungerer, mobilier 1127, argent comptant 1298, extances 17.561, créances douteuses 558, livret de la caisse d’épargne 61, 28 actions du chemin de fer de l’Est, 4 actions de 500 fr. du crédit mobilier *not, 37 obligations du chemin de fer lombard, Fonds de commerce de bijouterie 37.070
Immeubles propres au défunt, Une maison rue des Orfèvres n° 14, Une cave rue du chaudron n° 8, garde robe 443
Passif de la communauté 1922, de la succession 437
Récompenses due par la succession à la communauté 11.466, reprises de la succession 50.739, reprises de la veuve 1684

Les héritiers Büttner vendent la cave sous la maison sise 2, rue du Chaudron au propriétaire de la maison, le pâtissier Jean Charles Michel

1868 (19.6.), Strasbourg 15 (120), Not. Momy (Hippolyte) n° 12.770
A comparu Madame Henriette Salomé Ungerer veuve de M. Charles Auguste Büttner, vivant bijoutier domicilié à Strasbourg, agissant I. comme mère et tutrice légale de Albert Oscar Büttner & Sophie Pauline Büttner ses deux enfants encore mineurs dont elle se porte fort, issus de son mariage avec le Sr Charles Auguste Büttner, II. comme mandataire de M. Auguste Alfred Büttner, ingénieur des tabacs demeurant à Toulouse rue de Calaurie N° 12 (…), III. comme mandataire de de M. Frédéric Edlmond Büttner, manufacturier demeurant à Etival (Vosges)
à Monsieur Jean Charles Michel, patissier confiseur demeurant à Strasbourg
Une cave située sous la maison sise à Strasbourg rue du Chaudron n° 2 propriété du Sr Michel susqualifié, mais dépendant de la maison propriété des héritiers de feu M. Charles Auguste Büttner sise sise à Strasbourg rue des Orfèvres N° 10 ancien & 14 nouveau
Propriété. Mad. Veuve Buttner déclare que la cave Vendue est la propriété des héritiers de feu son mari qui la possédaient en vertu de titres réguliers pour avoir été par eux recueillie dans la succession de ce dernier aux termes de l’inventaire dressé par M° Momy sous la date au commencement du 28 mai 1866 – 1650 francs
acp 574 (3 Q 30 289) f° 24-v du 27.6.


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