3, rue du Renard Prêchant


Rue du Renard Prêchant n° 3 – X 247 (Blondel), O 843 puis section 31 parcelle 55 (cadastre)

Nouveau bâtiment rue du Renard Prêchant (vers 1754, maître d’ouvrage sans doute Jean Nicolas Claus


Façade rue du Renard Prêchant en 1972 avant démolition, encadrements des baies datant du XVIII° siècle – Nouveau bâtiment sur la droite, (août 2014)
Façade rue de Zurich en 1972 avant démolition – Nouveau bâtiment (mars 2023)

L’Orphelinat vend en 1595 au serrurier Jacques Wickauer la maison située en amont du pont Sainte-Catherine. Elle est dite près du Jardin des Oiseleurs quand le charpentier Jean Schaffner l’hypothèque en 1609. Elle appartient depuis trois ans au tonnelier Michel Weselin quand les préposés au bâtiment essaient d’attribuer l’entretien de la risberme aux riverains du canal du Rhin en 1613. Des bateliers en sont ensuite propriétaires, Jean Kern qui l’achète en 1640, Daniel Fischer en 1679.
Estimée à une valeur minimale de 90 livres en 1713, la maison passe à 300 livres en 1734 à la mort d’Abraham Frœreisen ; elle a alors un rez-de-chaussée et deux étages dont chacun forme un logement. Le passementier Jean Jacques Kiessel l’achète en 1744 et en transmet la propriété à sa fille, femme du marchand Jean Nicolas Claus qui doit la reconstruire en empruntant à plusieurs reprises de l’argent. Elle est vendue par adjudication judiciaire au compagnon charpentier Simon Rœssel qui est autorisé en 1760 à faire le long du canal une risberme de 15 pieds de long correspondant à la largeur de la maison et à y construire un étage en maintenant un retrait de cinq pieds trois pouces. Il vend en 1761 la maison appelée zum Blumengrüssel à son beau-frère vitrier Jean Thierry Herrmann. A sa mort en 1781, la valeur minimale est de 550 livres alors qu’elle était de 300 livres en 1750. Le billet d’estimation montre que la distribution n’est plus la même, la maison comprend désormais quatre poêles et quatre cuisines. Le capitaine d’infanterie Jean Klein achète en 1797 la maison qui sera vendue par ses filles en 1827.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 216 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers la rue du Renard Prêchant se trouve à droite du repère (b) ; deux ouvertures à chaque nouveau (alors que le bâtiment en a trois), celle vers le canal à droite de (r) a un seul étage. La partie (2-1-6) de la cour A fait partie du n° 1. Le bâtiment (2-3) donne à l’arrière sur le canal, le bâtiment (4-5-6) est adossé à l’arrière de la façade du bâtiment vers la rue du Renard Prêchant. Le bâtiment vers le canal, ensuite rue de Zurich, est construit avant 1844 puisque le cadastre ne signale aucune reconstruction.
La maison porte d’abord le n° 2 (1784-1857) puis le n° 3 dans la rue du Renard Prêchant et le n° 16 puis (à partir des années 1960) 36 rue de Zurich.


Cour A – Elévations rue du Renard Prêchant (bâtiment de droite) et rue de Zurich (bâtiment de gauche), plan (n° 3 sur la droite. Dessins joints au bail de 1874 (AD Bas-Rhin, cote 7 E 57-8, 89) – Les bâtiments sont tels que les représentent les photographies de 1972, sauf le rez-de-chaussée rue de Zurich dont l’impose a disparu et la fenêtre est transformée en devanture

La maison passe ensuite entre plusieurs mains, le boucher Christophe Baumann (1827), le nourrisseur de vaches François Kuhn, le serrurier Jean Frédéric Schmutz, L’architecte entrepreneur Auguste Bausinger (1873) réunit quelques années la propriété du numéro 1 (à l’angle de la rue de Zurich) à celle du numéro 3, son successeur le chef de chantier André Ess sépare à nouveau les deux maisons.
La femme de l’économe Gustave Meier fait convertir en 1878 une croisée en porte. Joseph Vogler fait construire une nouvelle cheminée en 1901 à l’extérieur du bâtiment.
Le mur du rez-de-chaussée se déforme en 1964 après que la Ville a fait démolir la maison voisine sise impasse du Canard. Une cage d’escalier commune dessert les deux bâtiments, l’un donnant sur la rue du Renard Prêchant l’autre rue de Zurich. La Ville acquiert la propriété, le préfet accorde l’autorisation de démolir en août 1972. Les bâtiments sont démolis en avril 1974.
L’architecte Constantin Alexandridis a le projet de construire une maison sur le terrain libre en 1994 mais l’affaire n’a pas de suite. Le projet de l’architecte Jean-Michel Wolfomm en 2006 n’aboutit pas non plus. Léon Huffenus, propriétaire du restaurant voisin Au Renard Prêchant qu’il exploite depuis douze ans souhaite en 2006 acquérir le terrain pour agrandir sa cuisine.


Entrée de la rue du Renard-Prêchant (Lucien Blumer, AMS cote 8 Z 2016) – Vue avant démolition (AMS, cote 1 Fi 155, 417)

Projet de l’architecte Jean-Michel Wolfromm (2006, dossier de la Police du Bâtiment) – Plan des parcelles – Bâtiment actuel vu de l’est (mars 2023, à la place du 3, rue du Renard-Prêchant et 1, impasse du Canard)

mars 2023

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I, dossier II, dossier IIIRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1595 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Orphelinat
1595 v Jacques Wickauer, serrurier, et Barbe Fischer puis (1595) Anne Seiler – luthériens
1600 v Jean Schaffner, charpentier, et (1597) Talitha Krafftberger, d’abord (1587) femme du chef du chantier des charpentiers Jacques Kessler – luthériens
1611 v Michel Weselin, tonnelier, et (1599) Anne Marie Frœreisen – luthériens
1637 v Thiébaut Reser, batelier, et (1625) Catherine d’abord femme du jardinier Jean Frantz puis (1610) du jardinier Michel Lienhard, (1638) Marie (Kistler) veuve de Martin Nold, (1655) Catherine Donnier – luthériens
1640 v Jean Kern, batelier
1675* h Ursule Schæffer, femme (1677) de Georges Storck de Meissenheim en Bade et sa sœur Eve, veuve de Jean Gœller – luthériens
1679 v Daniel Fischer, batelier, et (1671) Brigitte Fritsch, d’abord (1653) femme du batelier Sébastien Kern – luthériens
1713 v Jean Melchior Reinhard, boulanger, et (1695) Susanne Kern, remariée (1711) avec le marchand de chevaux Jean Etter veuf de Anne Marie Mager – luthériens
(héritiers) Abraham von Gottesheim, batelier, et (1715) Susanne Reinhard, remariée (1730) avec le musicien Jean David Schneider – luthériens
1732 v Abraham Frœreisen, cordonnier, et (1691) Anne Marie Scheubler – luthériens
1744 h Michel Dennichen, menuisier, et (1718) Catherine Frœreisen – luthériens
1744 v Jean Jacques Kiessel, passementier, et (1715) Marie Elisabeth Bapst de Bolsenheim – luthériens
1750 h Jean Nicolas Claus, marchand, et (1750) Julienne Salomé Kiessel – luthériens
1760 adj Simon Rœssler, compagnon charpentier, et (1745) Marguerite Herrmann – catholiques
1761 v Jean Thierry Hermann, vitrier, et (1730) Marie Walsner, d’abord (1725) femme du cocher Léonard Deisenroth – catholiques
1781 h Simon Rœssler, compagnon charpentier, et (1745) Marguerite Herrmann – catholiques (supra)
1797 v Jean Klein, capitaine d’artillerie, et (v. 17) Anne Catherine Lausterer – catholiques
(héritiers) Antoine Wibratte, ouvrier d’état, et (1780) Elisabeth Klein
Joseph Dupeyre, capitaine d’infanterie, et (1797) Marguerite Klein
1827 v Christophe Baumann, boucher puis aubergiste, et (1825) Marie Anne Berr
1836 v François Kuhn, nourrisseur de vaches, et (1813) Agnès Scheer auparavant (1811) femme du charron Michel Thomas
1842 v Louis Liernur, coiffeur, et (1796) Marie Marguerite Birckicht
1843 h Jean Frédéric Schmutz, serrurier, et (1852) (Madeleine) Amélie Lefèvre
1863 v Marie Schistel, femme (1837) du serrurier Henri Petri puis (1846) du journalier Pierre Bintz, veuf de Salomé Hirslinger et de Marie Catherine Heim
1873 v Auguste (Joseph) Bausinger, architecte entrepreneur, et (1876) Marie Valérie Waltz
1874 v André Ess, chef de chantier, et (1864) Agnès Dœrflinger
1876 v Gustave Meier, économe, et Anne Kuhn
1879 v Chrétien Auguste Præckel, marchand, et (v. 1875) Caroline Lazarus
1881 v Joseph Vogler, journalier, et (1885) Barbe Kessel
1914* Jean Baptiste Regisser

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 300 livres en 1734, 350 livres en 1742 et en 1745, 300 livres en 1750, 550 livres en 1781

(1765, Liste Blondel) X 247, Jean Dietrich Herrmann
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Herrmann, 2 toises, 4 pieds et 8 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 843, Baumann, Christophe, boucher rue du Renard Prêchant 2 – maison, sol – 0,81 / Lierner Louis veuve

Locations

1773, Nicolas Chaineau, couvreur d’ardoises, et Anne Marie Vogel
1838, Jean Giss, boucher
1874, André Ess, chef de chantier, et Agnès Dœrflinger (futurs propriétaires)

Livres des communaux

Le loyer pour la risberme (voir ci-dessous les préposés au bâtiment) est porté dans le registre

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 810-b
Simon Rößler der Zimmergesell soll Von der Landt Vest hinten an seinem Hauß in der gaß beÿ dem so genannten Narren bronnen wo der fuchß den enden predigt, L. Prot. 1760 f: 34.b auff Joh. Bapt: und A° 1761. I.mo, (id est 24. Junii – 6. Messidor) 3 ß

(quittungen 1761-an 10)
C. 434
Jetzt Dietrich Herrmann
modo Simon Rößler des Zimmermanns, wittib
Johannes Klein, ancien capt.d’artillerie

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1613, Préposés au bâtiment (VII 1328)
Les préposés au bâtiment demandent aux riverains de curer le canal. Ils s’adressent d’abord au tailleur Jean Erlé qui a encombré le canal. Son voisin Michel Weselé déclare que le curage revient à la ville puisqu’il s’agit d’un communal, les autres riverains refuseraient comme lui-même de se charger du travail. Deux mois plus tard, le tailleur Jean Erle convient qu’il a construit six ans auparavant mais qu’il a fait transporté les décombres, le tonnelier Michel Weselé déclare qu’il a acquis la maison trois ans auparavant sans construire depuis lors, le pêcheur Jean Siffrit déclare que personne n’a jeté de décombres dans le canal. Les préposés demandent que chacun fasse une risberme devant sa maison, sur quoi le pêcheur et le tailleur disent qu’ils ne peuvent pas le faire. Les préposés décident de se rendre sur les lieux.

Landvest beim Schlüssel, Adam Thoman der schiffmann. 156. 157. 158. Johann Ehrle der Schneider, Michel Wesele der küeffer. 159. 189.
(f° 159-v) Sambstag 9. Octobr. 1613. – Landuest beim Schlüssel
Hanns Ehrle der Schneider daussen hinder dem Waißenhauß In Crutenaw wohnend an S Johans gieß. Ist beschickt, Ihm fürgehalten weil das wasser od. Johans gieß vmb sein hauß herumb lauffe vnd einen großen backen hinden an sein hauß legt, solte er solchen grund vßarbeiten vnd vßrumen, damit man fahren könne, dan die wasser Jetzo gar klein vnd leichtlich Zuthun werd,
Antwortet er hab den grund dahin nit gemacht, hoff ein oberkeit werd Ihn vßraumen laßen vnd Ihm nit Zumutten, lig Ihme wol, so sagen auch die vischer etwas schon vßgeabeit würde, habe kein bestand.
darnach Ist Michel Wesele der Küeffer sein Nachbar auch gehörtt vnd Ihme vffgelegt vts. sagt es helffe nichts ob ers schon thette das bekennen schiffleüth selbsten mögen die herren wie andere gräben auch, raumen laßen, der grund vnd bod. seie der Statt, Er hindere Ihnen nichts, so mache er Ihn auch uil dahin, sond. das wasser führe Ihnen daher. Ob ihnen wol zu gesprochen vnd gewohen word. & wöllen sies doch nit thun sondern wöllen ehe für h xxj Man mags den Andern Nachbaren auch vff legen, aber sie werdens nit thun, diser grund thue Ihnen kein schad. solle d Statt thun.

(f° 189) Montag 13 Xbs. – Blumengieß. raumen, Hans Sÿfritt, Hannß Erle, Michel Wesele
Hans Seifritt visch. Hannß Erle schneider vnd Michel Wesele kieffer befragt wer vnder Ihnen gebawen, schneid. sagt hab gebawen aber wol 10 fl. verlont gerör weg Zuführen hab vor 6 Jaren gebawen. Der Küffer sagt hab nichts gebawen, erst vor 3 Jaren kaufft, hab nichts gedolben, gebawen /: Visch. sagt wüß keins das er In gieß. geschütt hab hab wol gebawen, Aber nichts in gieß. geschütt daruff Ihnen beÿ 5 h d gebotten das Jeder so weÿt sein hauß ghet ein landvest mach. oder da er ein alte Landuest hat, dieselb mache, erhalte, damit kein gerör oder grund hinab im gießen reisse oder falle, d visch sagt er könne nit thun, Also sagt auch der schneider, Ist vff ein augenschein ingestelt.

1760, Préposés au bâtiment (VII 1409)
Le compagnon charpentier Simon Rœssler demande l’autorisation d’établir une risberme en pierre derrière sa maison et d’y construire un étage. Il est autorisé à faire une risberme de 15 pieds de long correspondant à la largeur de la maison et d’y construire en maintenant un retrait de 5 pieds 3 pouces, moyennant un cens annuel de trois sols. Le chef de chantier plantera un pieu pour marquer l’alignement du côté de la maison du boucher Dambach.

(f° 34-v) Donnerstags den 12. Junÿ 1760. – Augenschein eingenommen, Simon Rößler
Ane Simon Rößler des Zimmergesellen hauß in der gaß beÿ dem so genannten Narren bronnen wo der fuchs den enden predigt, welcher umb erlaubnus gebetten hinten an seinem hauß auff d. waßer eine steinerne landtvest und ein Stockwerck darauff Zu bauen.
Erkannt, wird dem Imploranten erlaubt, eine in der breite seines haußes 15. schuh lange Landtvest und von seiner dermahligen wand 5. schuh 3 Zoll in paraleler lienie auff d. waßer hinauß Zu bauen, gegen erlag 3 ß d. jährl. Boden Zinnßes, jedoch solle jhme Vorhero durch einen der Statt werckmeistern auff seiten danbach des Metzgers hauß ein pfahl Zur flucht außgesteckt werden.

Description de la maison

  • 1713 (billet d’estimation traduit) La maison qui a une cave sous solives est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 180 florins
  • 1734 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres et vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, deux chambres à séparation en lattes, au rez-de-chaussée chambre à soldats à séparation en lattes, vestibule, cave sous solives, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 600 florins
  • 1742(billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée chambre à soldats, vestibule, cave sous solives, petite cour, deux galeries en bois, le vieux comble a un grenier dallé, le toit a une simple couverture en tuiles et deux pignons en bois, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 700 florins
  • 1745 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée chambre à soldats à séparation en lattes, petite cave sous solives, petite cour, au premier et au deuxième étage un poêle et vestibule où se trouve le fourneau, une petite chambre, le vieux comble a une simple couverture en tuiles, deux pignons en bois, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 700 florins
  • 1750 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée la chambre à soldats, au premier étage un poêle et un vestibule servant de cuisine, au deuxième étage un poêle, une petite chambre et vestibule servant de cuisine, le comble à simple couverture en tuiles, renferme deux petite chambree dallées, la petite cave est solivée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 600 florins
  • 1781 (billet d’estimation traduit) La maison comprend quatre poêles, quatre cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la petite cour, appartenances et dépendances à la somme de 1 100 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue du Renard prêchant

nouveau N° / ancien N° : 3 / 2
Klein
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie

(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 267 case 2

Liermer Louis, veuve rue du renard prêchant N° 2
Lefevre Pierre Aimé (sub. pour 1845)
Lefebre 4 / 3 Amélie rue du renard prêchant 2 (1852)

O 843, maison, sol, rue du renard prêchant 2
Contenance : 0,81
Revenu total : 81,72 (81 et 0,42)
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 17
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 1044 case 2

Lefèvre Amélie, épouse de Schmutz Frédéric, 1865
1865 Schistel Marie veuve Bintz
1877 Ess Andreas, Bauführer
1878 Meier Gustav, Oekonom und Frau Anna Kuhn
1881/82 Praeckel Karl Christian August, Handelsmann
1882/83 Kessel Barbara, Kleidermacherin

O 843, maison, sol, Rue du renard prêchant 3
Contenance : 0,81
Revenu total : 81,72 (81 et 0,42)
Folio de provenance : (267)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre allemand, registre 30 page 396 case 5

Parcelle, section 31, n° 55 – autrefois O 843
Canton : Wo der Fuchs den Enten predigt Hs N° 3
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,80
Revenu : 800 – 1000
Remarques

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1914), compte 1264
Vogler Joseph Ehefrau
gelöscht 1914

(Propriétaire à partir de l’exercice 1914), compte 3162
Regisser Joh. Bapt. u. Ehefr.
1949 Regisser Jean Baptiste
(3295)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

341 Rue du Jeu de Paume

2
Pr. Rössler, Simon – Charpentiers
loc. Fuchs, Jean Jacques fils – Tailleurs
loc. Rollin, Louis – Manant
loc. Schaub, Richard – Privilégié
loc. Koch, veuve – Bouchers
loc. Koch, fils, journalier

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Wo der Fuchs den Enten predigt (Seite 44)

(Haus Nr.) 3
Rohe, Wwe. 0
Vogler, Geschäftsagent. E 1
Ahlschwede, Schlosser. 2
Bauer, Tagner. 2
Stoll, Tagnerin. 2
Baer, Tagner. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 1840)

Rue du Renard Prêchant 3 et 16, rue de Zurich (1878-1973)

La dame Meier fait convertir en 1878 une croisée en porte au 3, rue du Renard Prêchant, qui dépasse de l’alignement mais n’a pas d’avance. Joseph Vogler fait construire une nouvelle cheminée en 1901 à l’extérieur du bâtiment, il fait établir en 1902 des cabinets d’aisance sous la direction de l’architecte Kalweit.
Le mur du rez-de-chaussée se déforme en 1964 après que la Ville a fait démolir la maison voisine sise impasse du Canard. Une cage d’escalier commune dessert les deux bâtiments, l’un donnant sur la rue du Renard Prêchant l’autre rue de Zurich. La Ville acquiert la propriété dont le 3, rue du Renard Prêchant a des encadrements de fenêtre en pierre de taille du XVIII° siècle. Le préfet accorde l’autorisation de démolir en août 1972. Les bâtiments sont démolis en avril 1974.

Sommaire
  • 1878 – La dame Meier demande l’autorisation de convertir une croisée en porte au 3, rue du Renard Prêchant. L’agent voyer note que le bâtiment dépasse de l’alignement mais qu’il n’a pas d’avance et le rez-de-chaussée est en maçonnerie
  • 1888 – Un feu de cheminée s’est déclaré dans le bâtiment arrière. Les services municipaux constatent que le chevêtre ne se trouve qu’à dix centimètres du tuyau de poêle (croquis). Le cheminée est en outre trop proche des pièces en bois au rez-de-chaussée – Le maire écrit au propriétaire J. Vogler – Travaux terminés, mai 1889.
  • 1891 (mai) – Le maire notifie Joseph Vogler de faire ravaler la façade au 3, rue du Renard Prêchant – Travaux terminés, octobre 1891.
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire Vogler de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant deux volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique.
    1898 – Rappel – Travaux terminés, janvier 1899
  • 1888 (mai) – Le maire notifie Joseph Vogler de faire ravaler la façade au 16, rue de Zurich – Le maire accorde un an de délai
    1888 (septembre) – L’entrepreneur P. Dürr (17, rue des Bouchers) demande l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1888.
  • 1889 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Teutsch soit autorisé à faire une prise pour environ cinq becs au 16, rue de Zurich – Autorisation – Travaux terminés, décembre 1889.
  • 1894 – Dossier. Le commissaire de police demande un rapport sur la gouttière de la maison Vogler sise 16, rue de Zurich – Le maire répond qu’elle est indispensable comme la maison dépasse de l’alignement et que le trottoir est étroit. – Le maire écrit au propriétaire.
  • 1895 – Rapport sur un feu de cheminée – Dossier. Le commissaire de police demande un rapport. Le maire constate que les briques de la cheminée reposent sur une poutre en bois au deuxième étage. Il demande au propriétaire Vogler de faire des travaux.
    1901 – Le maître maçon A. Metzger déclare que la cheminée ne peut être déplacée parce que la cuisine est petite, croquis à l’appui. – La Police du Bâtiment constate que la cheminée est démolie et une nouvelle construite à l’extérieur du bâtiment – Dossier classé, mars 1901.
  • 1902 – Dossier. Le commissaire de police demande un rapport pour améliorer les cabinets d’aisance dans la propriété de Joseph Vogler sise 3, rue du Renard Prêchant – L’architecte Kalweit demande l’autorisation d’établir des cabinets d’aisance – Autorisation – Travaux terminés, juillet – Dessin
  • 1906 – Dossier. Le commissaire de police demande un rapport sur le tuyau d’évacuation au 16, rue de Zurich – Le maire répond que le tuyau est débouché
  • 1907 (juin) – Le maire notifie Joseph Vogler de faire ravaler la façade du 16, rue de Zurich – Travaux terminés, octobre 1907.
    1905 (mai) – Le maire notifie Joseph Vogler de faire ravaler la façade du 3, rue du Renard Prêchant – Le maire accorde un délai comme le propriétaire vient de faire raccorder la maison aux canalisations puis un nouveau délai pour cause de maladie
    1907 (mai) – L’entrepreneur Albert Metzger (3, rue du Brochet) demande l’autorisation de réparer le crépi au 3, rue du Renard Prêchant – Autorisation – Travaux terminés, juin 1907.
  • 1913 – Rapport sur un feu de cheminée dans la propriété Vogler – La Police du Bâtiment n’a pas de remarque à faire – Le maire demande au propriétaire de présenter un certificat de ramoneur – Certificat du ramoneur Anselme Geiser – Dossier classé, avril 1913.
  • 1929 – La veuve Vogler née Linck se plaint que la gouttière obstruée de son voisin (1, rue du Renard Prêchant qui appartient à la brasserie Adelshoffen) endommage sa propriété – La Police du Bâtiment écrit à la Grande Brasserie Alsacienne d’Adelshoffen qui répond que la maison appartient à H. Marx, demeurant 33, boulevard d’Anvers – Travaux terminés, octobre 1929
  • Commission contre les logements insalubres. 16, rue de Zurich, l’arrière boutique ne doit pas servir d’habitation
    3, rue du Renard Prêchant, liste de travaux à faire en six points
    1901, le propriétaire répond qu’il ne peut établr un deuxième cabinet d’aisance sans transformer entièrement la maison. Le maire estime que ce cabinet est nécessaire et qu’on peut l’établir à peu de frais. – Travaux terminés, 1902
    1902, le maire constate que la cloison entre une chambre à coucher et la pièce principale est toujours en place
    1915, Commission des logements militaires, remarques en sept points. Les travaux correspondant aux points 3 à 7 sont faits (février 1916) – Tous les travaux sont faits, sauf le raccordement aux canalisations (août 1916).
  • 1921 – Réclamations – Madame Vogler se plaint de l’humidité provenant de la maison voisine. Le voisin Tau refuse de réparer la gouttière. La Police du Bâtiment constate que la cuisine au rez-de-chaussée présente des traces d’humidité, elle estime que le pignon du n° 3 est endommagé
    Hippolyte Blum demande que la cheminée soit réparée – Travaux terminés, mars 1922
    1924 – La Police du Bâtiment constate que les cabinets d’aisance sont propres mais toujours pas raccordés aux canalisations – Travaux terminés, décembre 1924
  • 1969 – Rapport sur un feu de cheminée dans une cuisine au deuxième étage
  • 1964 (février) Rapport. Les immeubles 3, rue du Renard Prêchant et 16, rue de Zurich appartiennent à Mme Stockreisser et sont gérés par MM. Steiner et Martin rue Baldung-Grien à Strasbourg. Ces deux immeubles sont frappés d’alignement, une cage d’escalier commune dessert les logements des 2 immeubles. Le pignon de corps de bâtiment reliant les deux constructions et donnant vers la propriété municipale sise impasse du Canard présente un renflement dangereux au rez de chaussée. Le pignon construit en pan de bois avec remplissage de matériaux divers ne donne plus les garanties de stabilité nécessaires. Un étaiement de ce pignon devra être effectué à bref délai. Il est à remarquer que sa démolition interdirait l’usage de la cage d’escalier et l’accès aux logements du 16 rue de Zurich pendant la durée des travaux. Etabli à Strasbourg le 12.2.64 »
    1964 – L’architecte en chef R. Will signale que la stabilité du 3, rue du Renard Prêchant et 16, rue de Zurich a été compromise par la démolition du bâtiment municipal impasse du Canard.
    Courrier du maire à la Division I « Ces immeubles quoique très vétustes et insalubres ne menacent pas ruine mais sont frappés d’alignement d’une part vers la rue du Renard Prêchant et d’autre part vers la rue de Zurich. Comme ils déparent un quartier appelé à être remodelé, leur acquisition par la Ville aux fins de démolition serait, à mon avis, fort justifiée. »
    Le maire écrit au cabinet Steiner et Martin (16, rue Baldung-Grien) de faire réparer le pignon en pan de bois qui présente un renflement dangereux.
    1965 (janvier) – Le cabinet a donné un accord de principe pour céder l’immeuble à la Ville
  • 1971 (décembre) – L’architecte en chef R. Will (Division VI a) répond à la Division I qui s’inquiète des pignons inesthétiques qui résulteraient de la démolition du n° 16 avant reconstruction. Il propose trois solutions, (a) un promoteur reconstruit sur le sol des 16, rue de Zurich, 3, rue du Renard Prêchant et 1, impasse du Canard, (b) acheter le n° 18 pour que la façade soit plus large, (c) vendre le sol du n° 16 au propriétaire du n° 14 qui pourra adosser un bâtiment contre le sien et faire disparaître un boyau encombré d’une cheminée. La hauteur sera limitée à deux étages. La façade du 3, rue du Renard Prêchant a des encadrements de fenêtre en pierre de taille du XVIII° siècle. « Pour des raisons de sécurité et de salubrité, il y aurait lieu, après démolition, de maintenir le mur de façade du 16, rue de Zurich sur la hauteur du rez-de-chaussée. De plus un mur de refend devra être érigé entre le 18 et le 14 sur la limite parcellaire séparant le 16, rue de Zurich et le 3, rue du Renard Prêchant. »
    1972 (janvier) – Rapport sur la démolition projetée après celle du 1, impasse du Canard et 5, rue du Renard Prêchant
    1972 (février) – Lettre à la Division I qui constate qu’il n’y a eu aucune demande de démolition pour le bâtiment 1, impasse du Canard
    1972 (novembre) – Rapport. Les deux bâtiments se touchent à l’arrière. Le bâtiment 3, rue du Renard Prêchant a un rez-de-chaussée, deux étages et étage sous comble, en maçonnerie enduite, toit à la Mansard couvert de tuiles plates, il comprend des encadrements de baies récupérables. Le bâtiment 16, rue de Zurich a un rez-de-chaussée et deux étages, façade enduite, toit à deux versants couvert de tuiles plates.
  • 1972 (avril) – La Ville de Strasbourg transmet avec avis favorable au préfet une demande de démolir les deux bâtiments pour cause de vétusté et d’insalubrité dans le secteur à rénover de la Krutenau – Plan cadastral de situation – Photographie rue de Zurich et rue du Renard Prêchant
    Liste des locataires relogés (3, rue du Renard Prêchant), Amar Ghelimen Emile Pierret, Sophie Vœgelé, El Maroussi, Adrien Lasserie
    1972 (juin) – Même demande adressée au directeur départemental de l’équipement
    1972 (août) – Arrêté préfectoral portant autorisation de démolir l’immeuble à usage d’habitation sis 3, rue du Renard Prêchant – 16, rue de Zurich
    1973 (mars) – Rapport. Une partie du mur du rez-de-chaussée au fond du terrain vague s’est effondré en donnant accès aux deux maisons susdites.
    1973 (avril) – Le service d’architecture prépare des appels d’offre pour la démolition
    1973 (mai) – Même situation
    1974 (avril) – Les deux maisons sont démolies

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 954 W 12)

Rue du Renard Prêchant 3 (1991-1994)

L’architecte Constantin Alexandridis a le projet de construire des bâtiments à la place des anciens 3 et 10, rue du Renard Prêchant

Sommaire
  • 1991 – Parcelle section 31 n° 134/55, 136/57 constructible frappée d’alignement – Plan cadastral de situation
    1991 (juillet) – Le Nouveau logis alsacien (2, rue Adolphe Seyboth) demande un certificat d’urbanisme pour le terrain sis 3, rue du Renard Prêchant, propriété de la Ville de Strasbourg
  • 1994 (février) – L’architecte Constantin Alexandridis (10, rue de la Tanche à Strasbourg) demande un certificat d’urbanisme pour les terrains sis 3 et 10, rue du Renard Prêchant, propriété de la Ville de Strasbourg, parcelles 128/67, 136/57, 133/55 pour construire des immeubles d’habitation – Plans
    La Ville délivre un certificat d’urbanisme positif

Dossier de la Police du Bâtiment (Rue du Renard Prêchant 3 (cote 1684 W 34)

Rue du Renard Prêchant 3 (2006-2008)

L’architecte Jean-Michel Wolfomm dépose en 2006 une demande de permis de construire un bâtiment à rez-de-chaussée, deux étages, combles et surcombles. L’architecte des Bâtiments de France demande de modifier les portes de garage. Le projet n’aboutit pas. Le voisin Léon Huffenus qui vient d’acheter le restaurant Au Renard Prêchant qu’il exploite depuis douze ans souhaite acquérir en 2006 la ruelle pour agrandir sa cuisine.

Sommaire
  • 2006 – L’architecte Jean-Michel Wolfomm (11, rue de Belfort au Neudorf) dépose une demande de permis de construire un bâtiment à rez-de-chaussée, deux étages, combles et surcombles – Plan des différents niveaux – Façade rue de Zurich et rue du Renard Prêchant
    2006 (octobre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable moyennant des conditions à respecter (bâtiment visible depuis le 6, rue du Renard Prêchant)
    2007 (mai) – Il émet un avis défavorable au projet présenté, notamment à cause des portes de garage à traiter comme une porte cochère
    2007 (octobre) – Nouvel avis défavorable. – Le directeur du développeent urbain de la Ville de Strasbourg demande que le rez-de-chaussée ait la même hauteur que celui des bâtiments voisins, que la porte cochère comprenne deux vantaux et que la toiture ait une pente traditionnelle avec coyaux
  • 2006 (janvier) – Léon Huffenus qui vient d’acheter le bâtiment du restaurant Au Renard Prêchant qu’il exploite depuis douze ans souhaite acquérir la ruelle pour agrandir sa cuisine
  • 2008 (octobre) – L’adjoint Philippe Bies a émis un avis favorable au projet Huffenis d’étendre la cuisine de son restaurant au rez-de-chaussée, surmonté de cinq petits logements

Relevé d’actes

L’Orphelinat vend la maison en amont du pont Sainte-Catherine au serrurier Jacques Wickauer

1595 (vts [17.t Februarÿ]), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 72-v
Erschÿnnen Herr Andreas Wackher Alls Schaffner der Armen weÿsen Kind.
Hatt Inn gegensein Jacob Wÿckouwers Schloßers vnnd burgers Allhie (verkaufft)
Huß Hoffstatt v Höfflin mit Ihren gebeuw. geleg. In bemelt. vnserer St. St. In d. voorstatt Cruttenouw, obwendig Sanct Catharinen brucken einseÿt neben Jörg Herren vischer, And. seÿt nebent Jost Preÿß Zimmermann stost hinden vff Johanns giessen, Dauon gondt fünff guldin gelts St. W. alle Jar vff Mariæ geburth Ablößig mit 100 guldin St. weÿl. Hannß Barthen Hußherr Im Zollkeller, Sunst freÿ ledig eÿgen, vnd beschiht d. Khouff für vnd die beschwerdt. für vnd vmb 50 pfund Pfenning

Jacques Wickauer et sa femme Barbe Fischer hypothèquent un mois plus tard la maison au profit de la fabrique d’Olwisheim

1595 (10. Martÿ), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 111
Erschÿnnen Jacob Bÿckouwer Schloßer vnnd burg. Allhie Vnnd Barbaren Vischerin sein eheliche Hußfrauw
Haben Inn gegensein Herrn Gall Lucken Alls Schaffners der Pfarrkirchen Zu Oluißheim (verkaufft)
xv ß d geltts Rechts* Järlich Zinses, Ablösig mit xv lib d von vff vnd Abe Huß hoffstatt v Höfflin, mit Ihren gebeüwen, geleg. Inn bemelter Vnserer Statt Inn der Voorstatt Cruttenouw obwendig Sanct Catharinen brucken geleg. ein seÿt neben Jörg Herr Vischer, And.seÿt neben Jost Preÿß Zimmermann stost hinden vff S. Johannis Gießen, Dauon gondt ij lb x ß d Alle Jar vff Sanct Matthÿs tag Ablösig mit 50 Pfund Pfenning Herrn Hannß Gambsen, Mehr fünff guldin gelts St. w. Alle Jar vff Marie geburth Ablösig mit 100 guldin St. W. Hannß Barthen, Haußherr Im Zollkeller, Sunst eÿgen
Vnnd Zu mehrer sicherheit So Sindt erschÿnenn Martin Jörg vnd Conradt Steÿner beÿder Schloßer vnd Burgere Alhier Haben sich für sich v beneben dem vnd.pfandt unverscheÿdenlich Zu rechten bürgen mit vnd selbst schuldner ernänt vnd gesetzt

Le serrurier Jacques Wickauer épouse en 1595 Anne, fille du vigneron Nicolas Seiler, de Saverne
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° I-149, n° 30)
1595. Jacob Wickauer ein schloßer alhie, vnd J. Anna Nicklaß Seiler eines Rebmanns Zu Zabern, nachgelaßene tochter, confirmatione facta 8 Decemb. (i 159)

Le Magistrat vend la maison des conjoints défunts Jacques Wickauer et Anne au charpentier Jean Schaffner et à sa femme Talitha Krafftberger

1600 (vts. [9. Junÿ]), Chancellerie, vol. 328 (Registranda Kügler) f° 184
Erschienen Herr Peter Hanauwer als deputirter vnd verordneter von den Herren des cleinen Raths von wegen Wÿland Jacob Wÿckauwers des Schloßers alhie vnd Annen seiner Haußfrauwen beÿder seligen verlaßenschaft, mit beÿstandt Martin Jergen Schloßers v Hanns Germans auch Schloßers bemelter Ehegemechdt seligen Schwag. vnd vettern
Hatt Inn gegensein Hanns Schaffners Zimmermanns burg.s alhier vnd Thaleta Krafftbergerin seiner haußfrauwen (verkaufft)
Hauß, Hoffstatt vnd höfflin mit allen and. Iren gebeüwen gelegen Inn d. Vorstatt Crauttenauw obwendig S Catharinen brucken, einseit neben H Georg Herren Vischern and.seit Hanns Weckerlins des Schnÿds. seligen Erben stoßend hinden vff Johanns Gießen dauon gond Fünff guldin gelts vff Mariæ geburth fallend Wid. abloßig mit 100 guldin Straßburg. Werung Hans Barler Oberzollern Im Zollkeller sunst ledig eÿgen, vnd alles recht der Khouff vber obbemelte beschwerd. daran die Khoufer gewÿßen vnd über sich genommen beschehen vmb 30 pfund pfenning Straßburg

Le chef du chantier des charpentiers Jacques Kessler épouse en 1587 Talitha, fille du coutelier Laurent Krafftberger
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 86-v, n° XLVI)
1587. Dominica 20. Trinitatis. Jacob Kessler Werckmeister vff dem Zimmerhoff vnd J. Caleta, Lorentz Krafftbergers selig. eins Meßerschmidts, nachgelaßene tochter, confirmatio ê facta 21 Nouemb. (i 94)

Fils du coupeur de paille Jean Schaffner, Jean Schaffner épouse en 1597 Talitha, veuve du charpentier Jacques Kessler
Maria 1597. Dominica 22. Trinitatis. Hans schafner ein Zimmergeseln hans schaffner des stroschneiders selig. Son alhie vnd Taleta Jacob Kesslers des Zimmermanns selig. witwe alhie. confirmatio ê facta die lunæ 31.octob. (i 258)

Originaire de Strasbourg, Jean Schaffner devient bourgeois par sa femme Talitha, veuve du chef de chantier Jacques Kessler
1597, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 748
Hanß Schaffner d. Zimmermann Von Straßburg, empfangt d. Burg. von Coleta weÿland Jacob Keßlers des Werckmeisters nachgelaßene wittib seiner ehelich. Haußfrauwen vnd will Zun Zimmerleüthen diehnen, Act. den 7.t Nouemb : 97.

Jean Schaffner et Talitha Krafftberger hypothèquent la maison près du Jardin des Oiseleurs (Voglergarten) au profit de Wolffgang Schütterlin

1609 (xxv Januarÿ=, Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 43
Erschienen hannß Schaffner der Zimmermann Vnd Taletha Crafftbergerin sein eheliche gemahl v.schriben
gegen dem Ehrenvesten Fürsichtig Wÿßen herrn Wolffgang Schütterlin v. gewerbsuerwandten Zu Zinßen ij lb gld loßig mit L lb d In fünff malen
dafür Vnderpfand sein sollen hauß, hoffestatt v hofflin mit allen andern Iren gebeuw. geleg. Inn der voorstatt Inn Crutenauw bey dem vogler gärtlin einseÿt Jerg hör dem Vogler, anderseÿt hanns Erle dem schnyder stoßend hinden vff Sannt Johannes gießen dauon gend fünff guld. gls loßig mit 100 gulden SW Martin König dem Metziger Sunst ledig eÿg

Jean Schaffner et Talitha Krafftberger hypothèquent la maison sise en amont du pont Sainte-Catherine au profit d’André Dieffenbecher

1609 (10. Julÿ), Chancellerie, vol. 384 (Registranda Kügler) f° 314-v
Erschienen hanns Schaffner Zimmermann v. Fr. Taletha Crafftbergerin sein eheliche hußfr. haben sich vnuer. Schuld.
gegen herrn Andres dieffenbechern Zu Zinßen 1 lb v ß glt losig m xxv lb d
dafür vnderpfand sein soll huß hoffstatt v hefflin mit all Ir gebeud gelg. Inn d. S S Inn Crutenauw obwendig S Cathrin. brucken einsyt Jorg herren Vischer die andersyt hanns Weckerlins selig erben stossend hind. vff S Johanns gießen davon gndt 5 guldin gelts loßig m j C gl sw Martin könig d Metzger So dann ij lb x ß gls loßig m x*L lb d herrn wolffgang Schiterl.

Lss enfants issus des deux mariages de Talitha Krafftberger, au nom desquels leur tuteur, vendent la maison près du Jardin des Oiseleurs au tonnelier Michel Weselin et à sa femme Anne Marie Frœreisen

1611 (ut spâ [xxix. Julÿ]), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 269
Erschienen H. Philips löwenbrand Schaffnern der Armen weÿß. Kind. hatt mit vorwiß v. bewilligung d H. pfleger vonn weg. luxen v lorentzen geschwisterden hanns Schaffner des Zimmermans mit Talecht Krafftbergerin ehelich erzielter Kind so dann M Jost preuß alls geschworner vogt Appolonen, Balthasar v hanßen geschwisterd. bemlt Talecht Krafftberger Kind und Jacob Kößler zimmermann selig ehelich e jed. & verlopt
Ane Michael Weßelin Khüfern V Annen Marien Frörißin seiner ehelich gemahel
Ime huß hoffestatt V hefflin mit all and Ir gebeu Inn d. Voorstatt In Crutenauw beÿ dem Vogell gartten einsyt Georg herrn vischern andersyt hanns weckerlin schnyd. stosst hind. vff S Johannis gießen Davon gnd 5 guld glts SW vff Marien Verkhundung loßig 100 guld. derselb. werg Martin Horning d. Metzgern So dann j lb v ß gls vff Johannis Baptistæ alboßig m xxv lb d Andres dieffenbecher Sunst eÿg. der Khauff vber die beschwerd für 145 pfund pfenning

Originaire de Laichingen en Wurtemberg, Michel Weselin épouse en 1599 Anne Marie, fille du tonnelier Georges Frœreisen
Mariage, cathédrale (luth. p. 63)
1599. Doîca 18. den 7. october. Michel Weselin der Khieffer von Leichingen im Wurtenbergerlandt, Anna Maria Jorg Fröreÿsin deß Küblers nachgelaßene dochter (i 34)

Michel Weselin achète le droit de bourgeoisie en août 1599
1599, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) f° 625
Leichingen Michell Wäselin v. Leÿching. d. Küeffer, khaufft d. Burg: mit beÿstandt Ambrosÿ Weissen des Pedellen und Kuch. Schaffners Im Collegio Prædicatorum vnd Hans vogels gibt sein Vermög. vff 100 fl ahn, vnd will Zu den Küeffern diehnen, Act. vt. [14. Aug. 99.]

Le tuteur de Jacques, issu du mariage de Michel Weselin et d’Anne Marie Frœreisen dépose de l’argent à la Tour aux deniers
1610, Préposés au bâtiment (VII 1325)
(f° 106) Montag deb 9.ten Julÿ 1610 – Vogteÿ geldt vffgelegt, Michel Wesel.
H Hnns Schatz XV.er Innammen Jacoben, so 3 Jar alt, Michel wesels des Küeffers vnd Anna Marie Fröreisen bed. eheleuth sohns, dem vßm haffen ein Kött vnd Clinott worden hat Ins vogteÿ gelt angelegt 50. h. d
Sollen demselben Jährlich vff Jacobi mit 2 h 10 ß d vogteygelt verzisnst, vnd darüber kein urkhundt gemacht werd. sonder hat der vatter die Erkhandtnuß so beÿ Rhat xxj den 11.ten decemb. Aô. 609. Zuhand. genommen, vff Jacobi gefallendt
Zugeschriben folio 130.

1609 Conseillers et XXI (1 R 88) – Michel Wesele ob Ime von seines Knabens Jacoben Glückhaffen etwas Zu lüffern. 331.

Les enfants et héritiers des défunts Michel Weselin et Anne Marie Frœreisen vendent la maison près du Jardin des Oiseleurs au batelier Thiébaut Reser

1637 (25. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 795-v
Erschienen weÿ: Michel Weselins gewesenen Küeffers burgers Zue Straßburg und Annæ Mariæ Fröreisin beeder Ehegemechden see: nachgelaßene Erben, mit namen Adam Burckhardt der Küeffer burger alhie alß geschworner und noch ohnentledigter Vogt Hannß Michels, Simons und Georgen der Weselin gebrüdern, So dann Georg Forster der Streelmacher alhie, Undt Maria Weselin sein eheliche haußfraw (verkaufft)
Dieboldt Reeser dem Schiffman auch burgern Zu Straßburg
hauß, hoffstat und höfflin, mit allen andern Ihren gebäwen gelegen in der St. St. und der Vorstatt die Crautenaw genannt, beÿ dem Vogler gärtlin, einseit neben Hannß Baumann dem Schneider, anderseit neben Hanß Weckerlins auch Schneiders s: wittib und Erben, hinden vffs Johannis gießen stoßendt, dauon gehen Jährlich 5. fl. Str. W. vff Mariæ Verkündigung weÿ: Martin Königs deß Metzgers see: witib und Erben in hauptgut mit 100 fl. weÿl. abzulößen, So dann ist diß hauß auch noch verhafftet umb 25. lb St. herren Johann Jacob Kügler XV.r, sonst freÿ, ledig eÿgen (…) vff sich genommen zugangen und beschehen per 122. lb ß Str.

Thiébaut Reser vend la maison près du Jardin des Oiseleurs au batelier Jean Kern

1640 (5. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 186
Erschienen Diebold Reeser d. Schiffmann alhie
hatt in gegensein hannß Kernen auch Schiffmanns und Burgers Zu Str.
hauß hoffstatt und höfflein mit allen andern ihren gebäwen & alhie in Crautenaw beÿm Voglergärtlein neben Jacob Bawman & hannß Erlens deß schneids. see: Erben, hind. vff den Blumengüeßen stoßend, dauon gehen Jährlich vff Mariæ Verkünd. iij. gelts St. wehr. Cleophe Königin, in hauptgut mit 50. fl. gesagter wehr. abzulösen, So ist diß hauß auch noch verhafftet vmb 25. lb weÿl. H. hannß Jacob Küglers xv.ers see. Erben vnd obwol diß hauß auch noch verhafftet vmb 25. fl. St. w. N. N. So hat doch der Verkäuffer solche vf ihme behalten, Were Also diser Kauff vber die Zwo erste beschwerde geschehen pro 200. lb

(Père du suivant) Jean Kern, tisserand dit bourgeois en septembre 1646, épouse Barbe, fille du tonnelier Jacques Schreiber

1646 (8. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 434
(Eheberedung) Erschienen Hannß Kern der leinenweber Burg. Zue Straßburg, alß Hochzeiter, mit beÿstand Lienhardt Maurers deß Schwartzbeckhen Burgers alhie seines Schwagers an einem,
So dann Jungfr. Barbara, Weÿl. Jacob Schreibers deß Küblers Burgers Zu Straßburg seel. nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin, mit beÿstand hannß Georg Holtzschuchs deß ältern, Leinenwebers und Burgers alhie ihres Vettern und Vogts am andern theil

Tisserand originaire de Meissenheim, Jean Kern devient bourgeois par sa femme Barbe Schreiber en octobre 1646
1646, 4° Livre de bourgeoisie p. 237
Hannß Kerndt der Leinenweber Von Meußenheim, empfahet d. burgerrecht von seiner haußfr: Barbara Weÿl. Jacob Schreibers deß Küblers vnd Burgers alhie seel. dochter vmb 8 Gold fl. hatt Ein Kind nahmens Paul so noch kein eÿgen hatt, Würd Zu den Tuchern dienen Jur. den 3.ten Octobris Anno 1646.

Ursule, femme de Georges Storck de Meissenheim en Bade et sa sœur Eve, veuve de Jean Gœller du même lieu, vendent la maison près du Jardin des Oiseleurs au batelier Daniel Fischer et à sa femme Brigitte pour 230 livres

1679 (29. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 654
(Prot. fol. 41) Erschienen Ursula, Georg Storckhen Von Meißenheim Eheweib mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts, So dann Eva, weÿl. hannß Göllers Von gemeltem Meißenheim nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit assistentz Georg Storckhen deß Schultheißen daselbst, ihres Curatoris
haben in gegensein Daniel Fischers deß Schiffmanns und Brigittæ beÿder Eheleuth, burger allhier, bekhant daß Sie Ursula und Eva, beÿde Schwestern (verkaufft)
hauß, hoffstatt, höfflein mit allen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten, alhier in der Vorstatt Krautenau beÿ dem Vogler Gärtlein, einseit neben Johann Wolffgang Stöffler dem Schneider, anderseit neben weÿl. Michael Diemers deß haußfeurers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin hinden uff den blumen Gießen stoßend gelegen – umb 230 fl.

Ursule Schæfer épouse Georges Storck à Meissenheim en 1677
Georges Storck, né à Meissenheim , épouse le 13 mai 1677 à Meissenheim Ursule Schæfer, née audit lieu en 1655, fille de Jacques et de sa femme Barbe (source)

Fils du batelier et assesseur au Grand Sénat Daniel Fischer, Daniel Fischer épouse en 1671 Brigitte, veuve de Sébastien Kern
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 90-v, n° 27)
1671. Dncis XXI et XXII p. Trin, 12/19. 9.br. Daniel Fischer d. Jünger Schiffkn. herrn Daniel* Fischers E Ers. Groß. Raths alt. Beÿsitzern, schiffmans und B. alhie ehelich. Sohn vnd Brigitta, weild Sebastian Kernen gewesenen Herrn Lastführers vnd Holtzkaüffers B. alhie nachgel. wittib. Cop, in S Wilhelm d. 23. ten 9.br (i 64)

Fils de Jean Kern, autrefois à Meissenheim et actuellement à Strasbourg, le garçon batelier Sébastien Kern épouse en 1653 Brigitte, fille de Jean Fritsch de Schæffolsheim, actuellement aubergiste au Lion Rouge à Strasbourg
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 24-v, n° 12)
1653. Dnca VII et VIII Trinitatis, 24/31 Julÿ. Bastian Kern, Jünger Schiffknecht, Hans Kernen von Meissenheim, ietz Burg. vndt Herrn Lastführers vnd J. Brigitta Hans Fritschen etwa Burgers Zue Schäffoltzheim, ietz Wirths vnd Gastgeber Zum Rothen Löwen alhie eheliche Tochter, 18 Jahr alt, ad* ambo *er, Cop. facta ad S Wilh Mont. j. Augusti (i 28)

Sébastien Kern achète le droit de bourgeoisie pour lui et pour sa femme Brigitte Fritsch le 8 août 1653, soit une semaine après le mariage
1653, 3° Livre de bourgeoisie p. 943
Baschen Kern der Schiffknecht erkaufft Vor sich vnd sein haußfr.Brigithen Fritschin d. Burgerrecht vmb 6 gold fl. seind ledigen stands gewesen, Wird Zu E. E. Zunfft der Enckher dienen. Jur. den 8. Aug. 1653.

Sébastien Kern meurt en octobre 1670 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans sa maison à la Krutenau en amont du pont Sainte-Catherine. La masse propre à la veuve s’élève à 496 livres, celle de la succession à 1 304 livres.
1671 (22.2.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 13) n° 6 (648)
Inventarium und Beschreibung aller undt Jeder hab, Nahrung undt Güther, so weÿl. der Ehrenhaffte und bescheidene Sebastian Kerndt, Schiffmann und burger Zu Straßburg, welcher den 11. 8.br. verwichenen 1670.t Jahr tödlichen verblichen hinderlaßen, so uff erfordern und begehren deß Ehrenhafften H Samuel Fügner, Glaßers und burgers alhier, als geschwornen Vogts Margarethæ Sebastiani, Johannis und Susannæ deß verstorbenen seel. mit nach gemelter seiner hind.laßenen Fr. W. ehelich erzeügter Kinder und ab intestato nachgelaßene Erben, durch die Viel Ehren: und Tugendreiche Fr. Brigitta Fritschin der hinderlaßenen wittib mit beÿstand deß Ehrenvesten H Johann Fritschen Gastgebers Zum dieffen Keller und burgers Zu Straßburg Ihres Bruders und Geschwornen vogts, geäugt und gezeÿgt (…) Actum den 22. Februarÿ 1671.

Inn der Cammer A, Inn der Obern Stuben, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Inn der undern Stuben, Im vndern haußöhren, Inn d. Kuchen
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item Hauß, hof, hoffstatt Inn der Statt Str. vorstatt Crautenaw oberhalb St. Catharinæ bruck. (…)
Schulden Inn daß Erb Zugelttend. (…) It. vermög auffgerichter Eheberedung befündet sich §° 3.tio daß weÿl. H Hannß Fritsch der Fr. W. vatter seel. Zu i. Ehestewr und heurathguth 100 fl. Zugeben versprochen (…)
Abzug Inn dießes Inventarium. Sa. haußraths 127, Sa. der Früchten 6, Sa. der wein und vaß 18, Sa. der Schifff und Geschirrs zum handw. gehörig 24, Sa. Silbers 28, Sa. guldener Ring 9, Sa. der baarschafft 685, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 150, Sa. der Gültten 30, Sa. Eigenthums ane einer beh. 200, Sa. Schuld 25, Summa summarum, Conclusio finalis Inventarÿ 1304 lb
Summarum der Fr. wittib eigenthümlichen guths 496 lb

Le bureau de la Taille soumet au Quinze la succession de Sébastien Kern qui réglait ses impôts sur une base sous-estimée presque de moitié. La succession devra régler une amende de 25 livres.
1671, Protocole des Quinze (2 R 88)
(f° 51) Freÿt. den 14. Aprilis – Statt Stall Ca Sebastian Kernen
Herr Negelin bericht, daß Sebastian Kernen des Schiffmanns Inventarium, von den Kernen dreÿ des Stalls wegen zu wenigen Verstallens, ad Protocollum liffern lasen, wolle fernere anordtnung darüber erwart. Erkandt, voe obere Stall herren gewiesen.

(f° 62) Freÿtag den 19. Maÿ – Statt Stall Ca Sebastian Kernen
Obere Stall herren laßen per Herr Negelin referiren, Sie hetten Sebastian Kernen, des gewesenn Schiffers Inventarium, Zusampt der herren dreÿ des Stalls beÿ gefügtem bericht examinirtn vnd befuden, daß die Summa finalis vff 2600 fl. bestehe, wann demnach beÿ nahe die helffte der nahrung nicht verstallt worden, deßwegen Vor den 6. Jährigen Nachtrag vndt Vncosten der Statt Stall 23. lb. j ß 6 d Zuerfordern, Alß seind die herren der meinung, weil gleichwohlen nur 3. tag vor des verstorbenenn todt 500 fl. eingangen, vnd auch Kind. vorhanden, man hette die Straff vff 25. lb Zusetzen. Erkandt hatt debeÿ sein verpleibens.

Brigitte Fritsch, veuve de Daniel Fischer, meurt en 1713 en délaissant trois enfants ou leurs représentants. Seule la fille cadette est encore en vie, Susanne Kern, femme du marchand de chevaux Jean Etter. La succession comprend deux maisons à la Krutenau. L’actif de la succession s’élève à 624 livres, le passif à 448 livres.

1713 (16.8.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 1) n° 17
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen haab undt Nahrung so die Ehren undt Tugendsahme Fraw Brigitta Fischerin gebohrene Fritschin, weÿland deß Ehrengeachten Daniel Fischers geweßenen Schiffmann undt burgers allhier Zu Straßburg nachgelaßene Wittib beede nunmehr seelig nach ihrem den 8. Augusti dießes lauffenden 1713.ten Jahres genommenen tödlichen ableibens Zeitlichen verlaßen (…) So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg Mittwochs den 16. Augusti Anno 1713.
Die Verstorbene Fr. Seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. Fr. Margaretham Dürrin gebohrner Gießbrechtin Herrn Adam Dürren deß Fischhändlers undt burgers allhier eheliche hauß Fraw, weÿl. Fr. Margarethæ Gießbrechtin gebohrner Kernin mit herrn Johann Jacob Gießbrecht Schreiner undt burgern allhier ehelich erzeugte Tochter alß dißorths Enckel,Welche beneben Irem Ehe Mann obged. dem Geschäfft von anfang biß Zu endt in Persohn abgewartet
2. Weÿland herrn Johann Kernen geweßenen holtz Schiffmann Und burger allhier nachgelaßene 4 Kinder v dißorth Enckel Nahmentlich und 1. Hr Daniel Kernen Schiffmann: 2 Hr Johann Jacob Kernen, leedigen Schiff Knecht, 2. Hr Sebastian Kernen Paßmentirer, 4. Jungfr. Margaretham Kernin dieß bede leedige so Majorennis, beÿständlich Herrn Johann Brehmen Ihres geliebten Stieffvatters, alle vier aber haben der Inventur persönlich beÿgewohnt
So dann 3. Fr. Susanna Öderin gebohrene Kernin herrn Johann Öders deß Roßhändlers vnd burgers allhier Ehefr. dißorths tochter gleichfalls nebst Ihrem Ehe Mann den Geschäfft beÿgewohnet, Alle dreÿ der Verstorbenen seel.. mit weÿl. herrn Sebastian Kernen geweßenen holtz Schiffmann vnndt Burgern allhier Ihren Ersten Ehewürth, seel. alhier erzeugte Kind. und Enckel und ab intestato Zu gleichen Stammtheilen hinterlaßene Erben

In einer allhier in der Statt Straßburg ohn fern dem Narrenbronnen gelegenen Undt in dieße Verlaßenschafft Eÿgenthümblich gehörigen behausung sich volgendermaßen befunden
Auff der obern Bühn, In der Cammer A, In der obern Stuben, In der Stub Cammer, Auff dem gang, In der Cammer B, Im Hauß öhren
Eÿgenthumb ahne Häußern. Erstl. i. hauß hoffstatt vnd hoff, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten Zugehörden v. gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg Vorstatt Crautenaw oberhalb St. Catharine brucken 1.s . neben Friderich Wolff Schuhmachern 2. s. neben weÿl. S. T. herrn Johann Jacob Geigers Avocati (…)
It. 1. hauß hoffstatt v. höfflein mit allen deren gebeüwen begriffen rechten Zugehördten v. gerechtigkeiten, gelegen in d. Statt Straßburg dero vorstatt Crauttenaw beÿ dem Vogler gärttlein 1. s. Stephan Fritschmann Fischer a.s. neben Friderich Wolff Schuhmachern hinden vff den blumen Gießen stoßend so leedig vndt Eigen vndt ist hiehero durch die geschworene Werckh Meistere Vermög obiger Abschatzung æstimirt word. für 90. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff m der Statt Straßburg anhangenden Cantzleÿ Insiegel Verwahret datirt den 29. Aug. 1679.. Darbeÿ ferener 3 alte pergamenter Kauffbrieff v i.a. Pergament. abgelöster Zinßbr.
Series rubricarum hujus Inventarÿ 1) haußrath 89, 2) leerer Vaß 2, 3) Silber 6, 4) Goldener Ring11, 5) Eÿgenthumb ane häußern 515, Summa summarum 624 lb – Schulden 448 lb, Nach deren Abzug 176 lb
– Abschatzung den 17. Aug: Aô: 1713: Weÿland, der Ehr vnd tugend Samen: Fr: bickherin schiffman seel: hinderlassenen Erben ist Eine behaußung lhier in der Statt Straßburg in der graudten Au beÿ dem Narren brunnen gelegen, Eine seitz Neben Stephan wertenman, Ander seitz neben Friterich Wolff: hinden auff den blumen gießen Stoßend, welche behaußung, Ein gebälckhter Käller hoff, hoffstatt, Sampt allen Ihrer Recht vnd gerechtig Käitt, durch der Statt Straßburg: geschworene werckh Leüthe sich in der besichtigung befunden vnd dem Jetzigen breiß Nach angeschlagen, wirdt: vor: vnd vmb Ein hundert Achtzig Gulten
Der Ander begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg (…)
Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworene werckh Leüthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs

La maison revient à sa fille Susanne. Veuve du boulanger Jean Melchior Reinhard, elle se remarie en 1711 avec le marchand de chevaux Jean Etter : contrat de mariage, célébration

1711 (26. 8.bris), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 39) n° 306
Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften und bescheidenen Herrn Johannes Etter, Pferdhändler Wittwern und burgern alhier alß dem Bräuttigamb ahne Einem
So dann der Ehren und tugendbegabten Fr. Susanna gebohrner Kernin, weÿl. deß ehrsammen und bescheidenen Mstr. Johann Melchior Reinhardts geweßenen Haußfewrers und burgers alhier Zu Straßb. seel. nachgelaßener Wittib alß der hochzeiterin ane dem andern theil
Geschehen vnd verhandelt seind dieße ding in der Königlichen Statt Straßburg in beÿsein deß Ehrsmmen und bescheidenen Mstr Daniel Ritter Leinenwebers vnd burgers alhier deß hochzeiters Kinder erster Ehe geschwornen Vogts auff seiner, So dann H Johann Georg Fritschen Weinhändlers Ihrer Mutter bruders und Mstr Johann Graffen leinenwebers und E. E. Zunfft der Tucher Hauptkandtens Ihres Vettern (…) Montags den 26. 8.bris Anno 1711 [unterzeichnet] Johannes Etter alß hoch Zeitern Susanna kerün Alß hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 29)
1711. d. 11. Nov. sind Ehelich eingesegnet word. Johannes Etter der Burger vnd Pferd Zoller allhie vnd Susanna weiland Johann Melchior Reinhards gewesenen haußfewrers vnd Burgers allhier nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Johannes Etter als hoch Zeiter, o der hz&éin Zeichen (i 31)
Proclamation. Saint-Guillaume (luth. f° 155-v) Edoem Mittwoch den 11. 9.bris seind nach geschehener Außruffung ehelich eingesegnet Johann Etter der Pferd Zoller, burger v Wittwer allhier, v. Fr. Susanna weiland Melchior Reinhardts geweßenen Schwartzbecken haußfeurers v. burgers allhier nachgelaßene wittib [in margine :] Zu alten S Peter (i 161)

Fils de Guillaume Etter du canton de Berne (Ritzenbach), Jean Etter devient bourgeois le 7 juillet 1692 par sa femme Anne Marie, fille du tisserand Paul Mager, en apportant un fils. Le mariage ne semble pas célébré à Strasbourg
1692, 4° Livre de bourgeoisie p. 617
Johannes Etter Von Ritzenbach auß dem Berner Gebieth, weÿl. Wilhelm Etters gewesenen tagners daselbst nachgel. sohn, empfangt das burgerrecht Von Anna Maria, weÿl. Paul Magers gewesenen burgers Vnd Leinenwebers allhier nachgelaßener tochter seiner jetz. haußfr. p. 2. gold fl. 16 ß so er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Weinsticher dienen, wegen seines söhnleins bleibt es beÿ ordnung. Jur. d. 7. Dito [Julÿ] 1692.

Originaire de Neuenstein dans le comté de Hohenlohe, Jean Melchior Reinhard épouse en 1695 Susanne Kern : contrat de mariage, célébration
1695 (8. Aug.à, Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 30)
Eheberedung – entzwischen dem Ehrsamen Hannß Melchior Reinhard, dem ledigen Becken Knecht, von Newenstein auß der Graffschafft hohenlohe gebürtig, weÿl. des Ehrengeachten H Melchior Reinhard, Burgers daselbsten nunmehr seel. nachgelaßenem ehelichem Sohn, als dem Bräutigamb Ane Einem,
So dann der Ehren und Tugendsamen Jungfrauen Susanna Kernin, auch weÿland des Ehrengeachten H Sebastian Kernen gewesenen holtz schiffmann und burgers in Straßburg nunmehr auch seel. hinderlaßener Tochter, alß der Jungfraw hochzeiterin am Andern theil
So geschehen vnd verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Montag den 8. August aô 1695. [unterzeichnet] Hannß Melchior Reinhart alß hoch Zeiter beken wie vor stehet, Susann hernie hochzeüderin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 57 n° 20)
1695. Mittwochs d. 21. August seind Johann Melchior Reinhard der ledige weißbeck von Neuwenstein aus d. Graffschafft Hohenlohe Wld. Melchior Reinhardts, Burgers daselbst v. Wld Maria Magdalena geb. Wölffin nachgelaßener ehelicher Sohn, V Jfr. Susanna Wld. Sebastian Kernen deß Holtz Schiffmanns vnd Burgers nachgel. vnd Jfr. Brigitta geb. Fritschin ehelich erzeugte Tochter copulirt word. [unterzeichnet] Hannß Melchior Reinhart alls Hochzeiter, Susanna Kerinin (i 59)

Jean Melchior Reinhard devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage
1695, 4° Livre de bourgeoisie p. 656

Joh: Melchior Reinhard, der Weißbeck, von Neuenstein Gräff. Heloh. Herrschafft, weÿl. Melchior Reinhard gew. Reebmans alda hinterl. Ehl. sohn, empfangt das burgerrecht von susanna, weÿl. Sebastian Kernen gew. burgers und holtz schiffmanns hinterl. tochter, seiner jetzigen haußfr. p. 2. gold. fl. vnd 16. ß so bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt worden, vnd wird beÿ E. .E Zunfft der becken dienen, Jur. d. 7. 7.brits 1695.

Jean Melchior Reinhard et sa femme Susanne Kern font dresser un inventaire suite à leurs mauvaises affaires. Leur maison au Faubourg de Pierre va être vendue par enchère judiciaire. La masse propre à la femme est de 394 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 204 livres, le passif à 374 livres
1697 (1. 8.br), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 28) n° 29
Inventarium und Beschreibung derjenigen Haab vndt Nahrung, So Meister Hannß Melchior Reinhardt der Weißbeckh, und fraw Susanna Reinhardtin gebohrne Kernin, beede Eheleuth vnd burgere alhier Zu Straßburg annoch haben vnd würcklich eÿgenthümblich besitzen, welche auff Ihr selbst eigenes begehren vnd der ursachen inventirt vnd beschriben, weilen beÿ erkauffung beed. Eheleuth wohn: vnd becken behaußung dieselbe von denen verkäuffern vnder nichtigem vorwandt, Sie ihre Nahrung reichlich darinnen finden werden, im gegentheil aber sich befunden daß die Kundschafft bereits vorhien verlohren geweßen, vnd Sie Kaum mit dem handwerck so viel daß Sie daraus das bernnholtz bezahlen Können, Zu verdienen gewußt, nicht allein ihrer Zeitliche Nahrung nicht erringen mögen, sondern sie auch vermittelst dießes hauß Kauffs als in Schulden gesetzt, daß das hauß beÿ der Ganth gezogen werden wollen, v. die Fraw vermittelst dießer Inventation ihr weiblich Recht Zusuchen sich genöthigt gesehen (…) Actum In der Königlichen freÿen Statt Straßburg dienstags den 1. Octobris Anno 1697.

In Einer In der Statt Straßburg gelegenen In dieße Nahrung gehörige behaußung ist befunden worden wie volgt.
Eigenthumb ahne Einer Behaußung. 1. schwartz becken behaußung s. dero hoffstatt
in der vorstatt ane Steinstraß (…)
Ergäntzung deß Manns unverändert Guths, Innhalt Inventarÿ übe beeder Eheleuth einand. In den Ehestandt Zugebrachter Nahrungen in anno 1695. durch mich vorgemelten Notarium gefertiget
Abzug Gegenwärtigen Inventarÿ. Das theilbahre vnd deß Manns Nahrung so vnder einer Massa, Sa. haußraths 23, Sa. Eÿgenthumb deß haußes 150, Sa. baarschafft 12, Sa. der Schulden in die Nahrung 18, Summa summarum 204 lb – Schulden 374, die Passiva die theilbare Nahrung übertreffen vmn 170 lb
Der Frauwen unverändert Vermögen, Sa. hausraths 116, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Guldener Ring 4, Sa. Baarschafft 7, Sa. Schulden In die Nahrung Zugeltend 69, Sa. d. Ergäntzung 193, Summa summarum 394 lb
Bericht ane statt deß Mannß unveränderten Guths vnd deßen Ergäntzung

Ils font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à la Krutenau (lieu dit Entenletz). Les apports du mari s’élèvent à 17 livres, ceux de la femme à 357 livres.
1698 (27. 9.br), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 25) n° 40
Inventarium und Beschreibung Aller der Jenigen Haab vndt Nahrung, so der Ehrengeachte Herr Hannß Melchior Reinhardt, Weißbeck vndt die Ehren vndt tugendsahme fraw Susanna Reinhardtin gebohrne Kernin, beede Eheleuthe vndt burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, vndt Vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung sich für unverändert vorbehalten haben (…) Actum In der Königlichen Freÿen Statt Straßburg in fernerem gegensein deß Ehrenvesten weiß H. Andreæ Widtanns Kürßners und.E .E Kl. Raths alten beÿsitzers alß der frawen Mutter H. Curatoris, Dienstags den 27. 9.bris 1695.
In Einer In der Statt Straßburg gelegenen beÿ der Endten gelegenen behaußung befunden worden wie Volgt.
Abzug Gegenwärtigen Inventarÿ. Deß Manns In die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 27, Sa. Silbergeschmeidts 1, Summa summarum 29 lb – Schulden 11 lb, Nach solchem abzug 17 lb
Der Frauwen In die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. hausraths 146, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. Guldener Ring 4, Sa. Baarschafft 203, Summa summarum 357 lb

Les Quinze qui viennent de décider de louer par amodiation le péage des chevaux nomment Jean Etter péager pour trois ans
1707, Préposés au bâtiment, VII 1382 Bauherren
(f° 150) Donnerstags den 17. Febr. 1707. – Johannes Etter admodirt den Pferdt Zoll
Johannes Etter producirt einen schein von Herrn Secretario Johann Michael Lorentzen de dato 16. Febr. 1707. Krafft deßen attestirt würdt, daß MGHh Ihme Ettern den Pferdt Zoll auff dreÿ jahr llang den 7. huius anfagend und auff solche Zeith Anno 1710. sich wider endend, umb 295. lb. d. jährlichen und Zwar alle quartal 73. lb 15 ß par avabce daran zu bezahlen adjudicirt und überlassen hätten, lüfferte zugleich biß den 7. Maÿ 1707. 73. lb 15 ß

Jean Etter est prorogé dans ses fonctions
1710 VII 1384 Bauherren –
Johannes Etter der Pferdtzoller
(f° 14-v) Montags den 17. febr. 1710. – Johannes Etter der Pferdtzoller
Johannes Etter, der vormahls gewesener admodiator des Pferdtzolls, welchem, laut der herren Fünffzehn Erkantnuß laut Scheins vom 15. febr. 1710. die Commission künfftighin Ihme quartaliter gereicht werden sollen, den Pferd Zoll Zu Ziehen aufgetragen worden, lüfferte den herren dreÿen Zum letzten mahl, so Er in voriger Woch eingenommen, 5 lb 12 ß 2 d
1707, Protocole des Quinze (2 R 111) – Pferdzoll soll veradmodirt werd. 14-v
1708 VII 1383 Bauherren – Johannes Etter der Admodiator des Pferdt Zolls lüffert. 14. 56. 94. 122. 157. 190. 225.
1708, Protocole des Quinze (2 R 112) – Johann Etter Admodiatoris des Pferdzolls, 222. 295.
1710, VII 1384 Bauherren 1710 – Johannes Etter der Pferdtzoller lüffert. 14.

1711 XV (2 R 115) Johann Etter der Pferdthändler pt° Abzugs Frantz Ludwig deßen Sohn. 240. 302.

Anne Marie Mager, femme du marchand de chevaux Jean Etter, meurt en 1711 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans leur maison rue des Pucelles. La masse propre aux héritières s’élève à 29 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 509 livres, le passif à 37 livres
1711 (6.6.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 15) n° 370
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Gütteren, Liegender und Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Viel Ehren und tugendsame Fraw Anna Maria Etterin gebohrne Magerin deß Ehrsammen und bescheidenen H. Johannis Etters, Roßhändlers und burgers allhier zu Straßburg geweßener eheliche haußfrau, nach Ihrem den 12.ten Februarÿ dießes Lauffenden 1711.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrsammen und bescheidenen Meister Johann Daniel Ritters, Leinenwebers und burgers alhier, alß geordnet und geschworenen Vogts der Verstorbenen seeligen mit Vorbemeltem Ihrem hinterbliebenem Wittiber ehelich erzeugten und nachgelaßenen Vier Kinder und deroselben ab intestato rechtmäsiger Erben, benantlichen Frantz Ludwigs, Jgfr. Annæ Mariæ, Johann Ferdinand und Sophiæ Dorotheæ der Ettern, Inventirt (…) Actum in der König. Statt Straßburg in fernerem beÿein der Ehren und tugendsammen frawen Mariæ Salomeæ Baurin gebohrne Redtslobin, deß Ehrsamen Mstr Lorentz Bauren Schuhmachers und burgers alhier Ehefrau alß Zukünfftige Schwieger Mutter vorbemelten Frantz Ludwig Etters deß ältisten Sohns, Sambstags den 6. Junÿ A° 1711.
Bericht wegen nicht auffgerichteter Eheberedung

In einer in der Statt Straßburg ahne der Jungfrawen Gaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung befund. word. wie volgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff dem Fruchtkasten, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Stub Cammer, Im Contoir, In der Kuchen, Im Haußöhren, auff dem Undern Gang, In der Soldaten Cammer, Im Kasten, Im Stübel ahne der haußthür, Im Keller
Eigenthumb ane Einer behaußung. Hauß, hoffstatt, höfflein und bronnen mit allen übrig. deßen gebäwen, begriffen, weithen, rechten (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Kinder und Erben unveränderte Mütterliche Verlaßenschafft, Sa. haußraths 25, Sa. Silbergeschmeids 1, Sa. Guldener Ring 2, Summa summarum 29 lb
Das Gemein verändert und Theilbare Guth, Sa. haußraths 85, Sa. Früchten auff dem Kasten 25, Sa. Wein und Lähren Vaß 21, Sa. Pferd vnd deß Häwes 41, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. Guldener Ring 6, Sa. baarschafft 140, Sa. Eigenthums ahne einer behaußung 125, Sa. Schulden in das Erbe Zugeltend 37, Summa summarum 509 lb – Sa. der Schulden 37, Compensando 471 lb
Verstallungs und Beschluß summa Inventartiers 501 lb

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 300 florins (150 livres) sur un total de 1 200 florins. Le fils aîné, non bourgeois, doit régler un droit de détraction.
1711, Livres de la Taille (VII 1174 ) f° 208-v
(Weinsticher, F. N° 644) Weÿl. Annæ Mariæ gebohrner Magerin, Johann Etters, Pferdthändlers und burgers alhier geweßter Haußfrauen Verlassenschafft inventirt H. Not. Ösinger.
Concl. fin. Inv. ist fol. 44, 501. lb 11 ß 7 s, dar Zu gelegt die beÿ der Kinder Göttelgeltt befindliche Zweÿ Capitalien th. 100. lb, Summa 601. lb 11 ß 7 d, die machen 1200 fl., Verstallte nur 900 fl, also zu wenig 300 fl.
Warvon der Nachtrag alß Theilbahren Guht gerechnet wird auff Sechs jahr in duplo, macht à 18 ß d – 5 lb 8 ß
Und auff vier jahr in simplo thur à 4 ß d – 1 lb 16 ß
Extat d. Stallgelt pro 1711 – 2 lb 14 ß,
so thun die Gebott – 1 ß 4 d,
Und dan die Abhandlung – 15 ß 6 s, Summa 10. lb 14 ß 10 d
Auff gethaner Bericht und bitten haben die Herren Dreÿ obige der Kindern Zuständige 100. lb d passiven gehen alßo aus dem Nachtrag zwo tertzen ab, th. 4. lb. 16. ß und restirt 5 lb
dt. 21° 8.br 1711
Abzug. Frantz Ludwig de ältiste alhier ohnverburgerte Sohn hat von seinem Mütterl. Erbe wie auch seinem antheil ane Hieneben erwehnten Capitalien, zusammen mit auffgerechneter gewohnlichen Beßerung 82. lb außtragend alß dißorts frembd ane Abzug Zu erlegen, 8. lb
Dießer Abzug ist Vermög Erkantnus Gnäd. Herren der Fünff Zehen vom 7. Decembris 1711. in Gnaden wieder nachgelaßen worden.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Les apports du mari s’élèvent à 865 livres, ceux de la femme à 189 livres.
1713, Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 16)
([sans intitulé] Inventarium und Beschreibung Aller der Jenigen Haab vndt Nahrung, so Johann Etter und Susanna Kernin in die Ehe zugebracht)
in gegenwarth Mstr Daniel Ritters deß Leinenwebers und burgers allhier alß seiner 4. Kinder I.ter ehe
Der Ehefr. Tochter Erster Ehe pfetter göttel v. gesch. geldt
Deß Ehemanns Kinder erster Ehe pfetter göttel v. gesch. geldt, Joh: Ferdinand, Dorotheæ
Pro nota, Anlangend Frantz Ludwigs und Jgfr. Annæ Mariæ die Ettern alß deß Ehemanns beeden elter, Kinder Erster Ehe Pftette Göttel und Geschenckt geld
Eigenthumb ahne einer behausung, so deß Ehemanns Unverändert in der Jgfr. Gaß (…)
8.ten Aug. A° 1695 [Johann Etters, des Kutschers Und Annæ Mariæ geb. Magerin] (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in dieße Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 321, Sa. Pferdt Reütgeschirrs auch häw und Strohes 83, Sa. Frucht auf dem Kasten 48, Sa. Wein und Lähren Vaß 85, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 96, Sa. Guldener Ring 19, Sa. der baarschafft 244, Sa. Eigenthumb ahne einer behaußung 125, Sa. Schuld 4, Summa summarum 1029 lb – Schulden 186, Compensando 865.
Der Ehefrau in dieße Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 151, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 7, Sa. Guldener Ring 21, Sa. der baarschafft 10, Summa summarum 189 lb – Weiter ist darzu Zulegen der dritte theil so Ihro ane denen hernach specificirten Haussteuren Zuständig macht ane 32 lb, 10 lb

Le marchand de chevaux et péager aux chevaux Jean Etter meurt en 1715 en délaissant quatre enfants de son premier mariage. L’inventaire est dressé dans la maison rue des Pucelles. Il mentione la maison près du Jardin des Oiseleurs que la veuve a recueillie dans la succession de sa mère en 1713. La masse propre à la veuve est de 499 livres, celle des héritiers de 701 livres. L’actif de la communauté s’élève à 563 livres et le passif à 730 livres.

1715 (8.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 21) n° 525
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab Nahrung und Güthere, Liegender und Fahrender, Veränderter vnd unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Ehrenhafft und achtbahre H. Johannes Etter der geweßene Pferd Zoller und Pferdhändler burger alhier Zu Strb. nach seinem den 8. Martÿ dießes instehenden 1715. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen abtritt Zeitlichen verlaßen, (…) sowohl d. die die Erben selbsten als auch der Ehren und tugendbegabten Fr. Susannam gebohrne Körnin die dißorths wittib, beÿständ. deß Wohl Ehrenvesten Großachtbahrn v. Kunsterfahren H. Emanuel Prantzen, berühmten barbierers und wundartztens auch E. Löbl. Policeÿ gerichts alh. wohlverdienten beÿsitzers Ihres geschwornen Curatoris (…) Actum in der Königl. Statt Strßb. den 8.ten Aprilis Anno 1715.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. H. Frantz Ludwig Ettern, Pferdhändler und b. alh. so persönlich beÿ dem geschäfft erschienen, 2. Fr. Annam Mariam gebohrne Etterin Meister Lorentz Bauren, Schuhmachers v. b. alh. haußfr. welche nebst demselben Zugegen war, 3. et 4. Joh: Ferdinand und Sophiam Dorotheam die Ettere, deren geschworner Vogt ist der Ehrsame v. bescheidene Joh: Daniel Ritter leinenweber v. b. alhier so dem geschäfft in Persohn neben seiner Curanden beÿ wohnete. Alle vier deß verstorbenen seel. mit weÿl. Fr. Anna Maria gebohrner Magerin in erster Ehe ehelich erzeugter Kindern Zugleich. portionen und Stammtheilen

In einer in der Statt Straßburg ahne der Jungfraw. Gaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen behausung befund. word. wie folgt
Ane Höltzen und Schreinerwerck. Auff der Bühn, In der Cammer B, In der Wohnstub, In der Stub Cammer, Im haußöhren, Im Keller
Eigenthumb ahne Häüßern. (E.) Hauß, hoffstatt, höfflein v. bronnen, mit allen übrig. deß. gebäwen, begriffen, weithen, rechten in der Jungfr. gaß (…)
(W.) It. i. hauß hoffstatt und höfflein s. allen übrig. deßen begriffen, weith. rechten Zugehördten undt gerechtigkeith. geleg. alh. in St. Strb. dero vorstatt Crauttenaw ohnweith dem Vogler gärthlein 1. s. neben Stephan Fritschman dem fischer 2.s. neben Frid. Wolffen Schuhmachern hind. vff den so genandten blumen gießen stoßend, so ledig v. eigen und hiehero wied. wie solche beÿ weÿl. Fr. Brigitta fischerin geb. Fritschin der W. mutter seel. absterben in Ano 1713 dh. die Werckh meistere æstimirt pro 90 lb. Darüber ist vorh. i. teutsch. perg. Kbr. in alh. C.C.st gefert. v. m. dero anh. Cantzleÿ Kl. R. secr. Ins. Verwart datirt den 29. Aug. A° 1679.. Ferner i. alt perg. Kbr. in ged. ccst gef. v. m. deßen anh. Ins. sub dato 6. Martÿ 1670 beede m. a. N° 2 notirt v. wird. dabeÿ gelaßen
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten guths, Vermög Inventarÿ über deß verstorbenen seel. und der hinderbliebenen wittib einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrung dh. mich unterschriebenen. Notm in A° 1712. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen. Sa. haußraths 58, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 18, Sa. Guldener Ring 17, Sa. baarschafft 4, Sa. Eigenthums ahne einer behaußung 90, Sa. der Schuld 75, Sa. Ergäntzung (362, abgang 126, restirt) 235, Summa summarum 499 lb
Der Vier Kinder und Erben unverändert Vätterl. Verlaßenschafft, Sa. haußrath 108, Sa. lähren faß 4, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 44, Sa. der goldenen Ring 6, Sa. der baarschafft 59, Sa. Eigenthümlichn ahe einer behaußung 125, Sa. der Ergäntzung (150, abgang 22,restirt) 427, Summa summarum 776 lb – Schulden 75 Nach deren Abzug 701 lb
Das Gemein Verändert und Theilbahr Guth, Sa. haußraths 13, Sa. Wein und Lähren faß 14, Sa. baarschafft 535, Summa summarum 563 lb – Sa. der Schulden 730, Die theilbare passiva übertrefen die theilbare Activ nahrung 167 lb

Les tenants et aboutissants des maisons voisines mentionnent que le propriétaire est le batelier Abraham von Gottesheim qui épouse en 1715 Susanne Reinhard, fille de la propriétaire Susanne Kern

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 186-v n° 29)
1715. Mittwochs de, 27.t 9.br 1715 seind nach geschehener 2.mahligen außruffung Dominica 22. & 23. Trinit. in der Kirch Zu St Wilhelm ehelich eingesegnet worden Abraham von Gottesheim der ledige Schiffmann v burger allhier, Andreas von Gottesheim schiffmanns v burgers v. weiland Margaretha Branckin* ehl. Sohn v. Jfr Susanna Weiland Hans Melchior Reinharts des Schwartzbecken v burgers b Susannæ Kernin so noch lebet nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Abraham Von Gottes heim als hoch Zeider, K. ist d. handzeichen der hochzeiterin (i 192)

Abraham von Gottesheim et Susanne Reinhard font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient à la mère de l’épouse près du Puits des fous (Narrenbronnen)
1717 (29. 9.br), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 3) n° 79
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab vndt Nahrung so der Ehrsam vndt bescheidene Abraham Von Gottesheim Schiffmann Vndt die tugendsahme Susanna gebohrene Reinhardin beede Eheleuthe undt burgere alhier zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, Vndt Vermög auffgerichter Eheberedung sich vor ohnverändert Vorbehalten haben (…) So beschehen in der Königl. Statt Straßburg Montags den 29. 9.bris 1717.
In einer allhier Zu Straßburg beÿ dem sogenannten Narrenbronnen gelegenen vndt der Ehefraun Mutter eigenthümlich zuständigen behaußung sich volgender laßen befunden

Le batelier Abraham von Gottesheim meurt le 7 juin 1721 dans un accident de bateau. Il délaisse un enfant posthume. La masse propre à la veuve est de 130 livres. L’actif de la communauté s’élève à 179 livres et le passif à 469 livres.
1721 (5.7.), Not. Oelinger (J. Frédéric, 36 Not 5) n° 137
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab undt Nahrung so Weÿl. der Ehrsam vndt bescheidene Abraham von Gottesheim geweßener Schiffer vndt burger allhier Zu Straßburg nach seinem den 7. Junÿ dieses lauffend. 1721. Jahrs durch erlittenen Schiffbruch aus dießer welt genommenen tödlichen ablebens Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehren vnd vorgeachten Hern Christian Schotten Rothgerbers vnd Lederbereiters auch burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts deß annoch unter der Wittib Hertzen liegenden Kindt vnd ab intestato nachgelaßenen Erben fleißig inventirt undt ersucht durch die tugendsahme Fr. Susanna Gottesheimin gebohrner Reinhardtin die hinderlaßene wittib beÿständlich Herrn Daniel Stallen E. E. Zunfft der Äncker allhier Hauptkandts Ihres geschwornen Curatore (…) so beschehen in der Königl. Statt Straßburg Sambstags d. 5. Johann Anno 1721.

In einer allhier zu Straßburg in der vorstatt Crauttenaw ohnfern der Catharina brucken gelegenen der Wittib Mutter Eÿgenthümlich Zuständig. behaußung sich volgender maßen befund.
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, Im obern haußöhren, In der Wohn Stuben
Ergäntzung der Wittib abganganen unveränderten Vermögens, vermög Inventarÿ zugebrachter Nahrung in Anno 1717 durch mich Notm. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Nahrung betreff. Sa. hausrath 16, Sa. Silber 1, Sa. Goldene Ring 2, Sa. baarschafft 2, Sa. Ergäntzung 56, Sa. Schuld 50, Summa summarum 130 lb
Die Theilbare Nahrung belangend, Sa. haußrath 51, Schiff und geschirr Zum Schiffahren 110, Silber 2, Eÿgenthumb ane einer hütt 15, Summa summarum 179 lb – Schulden 469 lb, In Compensatione 290 lb
(Hütten Abschatzung)

Susanne Reinhard se remarie en 1730 avec le musicien Jean David Schneider, fils du cordonnier Conrad Schneider : contrat de mariage, célébration
1730 (9.5.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 75) n° 648
Eheberedung Zwischen dem Ehrenveste, und Kunstreichen H. Johann David Schneidern Ledigen Musicanten und burger alhier alß brauthigam ane einem
So dann der Ehren und Tugendsahmen Frauen Susannæ Gottesheimin gebohrener Reinhardin, weÿl. Hn Abraham Von Gottesheim gewesren Schiffmanns und burgers alhier nachgelaßener wittib alß hochzeiterin am andern theÿl
So beschehen Straßburg den 9. May Anno 1730. [unterzeichnet] S des hochzeiters handzeichen, o der Hochzeiterin handzeichen

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 25 n° 8)
Mittwochs d. 21. Junÿ 1730 seind nach 2.mahliger ausrufung Domin. 1. & 2. Trinit. in der Kirch Zu St Wilhelm ehelich copulirt worden David Schneider der ledige Musicant v. b. Conrad Schneiders des Schuhmachers v. Burgers v. Maria Cleophe Ehrhardtin ehelicher Sohn vnd Frau Susanna Abraham von Gottesheim des Schifmans v. burgers nachgelaßene eheliche wittib gebohrne Reihardtin [unterzeichnet] bb handzeichen deß hochzeiters, S handzeichen der hochzeitein ( i 27)

Susanne Kern meurt en 1750 pensionnaire à l’hôpital en délaissant pour unique héritiers sa fille en premières noces Susanne Reinhard, femme du musicien et cordonnier Jean David Schneider. L’actif de la succession s’élève à 32 livres, le passif à 41 livres. La somme taillable se limite au capital de 200 livres versé à l’hôpital pour son entretien. Les capitaux irrecouvrables portant rente s’élèvent à 237 livres.

1750 (21.9.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 373) n° 413
Inventarium über Weÿland der Tugendsahmen Frauen Susannä Etterin gebohrener Kernin auch Weÿland des Ehrengeachten Herrn Johann Etters, geweßenen Pferd Zollers und Pferdhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg längst seeligen hinterlaßener Wittib, geweßener Pfründerin in allhießigem teutschen Mehrern Hospithal nun ebenmäßig seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1750. – als dieselbe Mittwochs den 16.ten dießes Monats Septembris dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der tugendsamen Frauen Susannä Schneiderin gebohrener Reinhardin, des Ehrengeachten herrn Johann David Schneiders, es Schuhmachers und Musici auch burgers allhier Ehefrauen der Abgeleibten seeligen in Erster Ehe mit auch Weÿland dem Ehrengeachten herrn Melchior Reinhard dem geweßenen Weißbecken und burgern allhier Längst seeligen ehelich erzeugter Tochter und ab intestato Verlaßener Universal Erbin, mit assistentz gedachtem Inres Ehevogts, ersucht (…) o beschehen in Straßburg auf Montag den 21.ten Septembris Anno 1750.

In dem allhießigen Teutschen Mehrern Hospital und der von der selig verstorbenen ingehabten Wohn Stub befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 31, Sa. Silbers 8, Sa. goldenen rings 12, Summa summarum 32 lb – Schulden 41 lb, In Vergleichung Passiv onus 8 lb
Demnach bestehet die Final und Beschluß summa dieses Inventarÿ allein in d* Pfrund, so die abgeleibte seelige in dem allhießigen teutschen Mehrern Hospital biß an Ihr Ende genoßen für halb guth Zum Verstall gerechnet 200 lb
Summa zweiffelhaffte Pfenningzinß hauptguths 237 lb

Susanne Kern veuve de Jean Etter vend la maison au cordonnier Abraham Frœreisen et à sa femme Anne Marie Scheubler

1732 (25.9.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 412-v
Fr. Susanna geb. Kernin weÿl. Johannes Oeder gewesten Pferdthändtlers hinterlassenen ihrer außag nach ohnbevögtigte wittib, beÿständlich Daniel Stamm visitatoris hißigen allmoßens
in gegensein Abraham Fröreißen des Schuemachers und deßen ehefrau Annæ Mariæ geb. Scheublerin
Eine Behausung höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Vorstatt Krauttenau beÿ dem Voglergärttlein, einseit neben Johann Jacob Eckard dem Schiffmann anderseit neben . hannß Georg Bilger dem Schuemacher hinten auff dem Blumen gießen – ihro als ein von ihrer Mutter seel. weÿl. Brigitta geb. Fritschin auch weÿl. Daniel Fischer gewesenen schiffmanns wittib prælegats: weiß erhaltenes guth – um 550 gulden

Abraham Frœreisen meurt en 1734 dans sa maison à la Krutenau près du puits des Fous en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison à la somme de 300 livres. La masse propre à la veuve est de 451 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 111 livres, le passif à 496 livres

1734 (5.6.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 65)
Inventarium und Beschreibung aller Haab vnd Nahrung, so weÿland der Ehrenhaffte Meister Abraham Fröreißen, geweßener Schumacher vnd burger alhier nunmehr seel. nach seinem den 12. Martÿ Jüngsthin aus dießem mühesamen leben genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten seel. nach tod verlaßener Kind. vnd Erben wie auch dero respe. Ehe vnd vögte, wie solche ane folgendem folio benambßet, ersucht, durch die Ehren und tugendsame Fraw Annam Mariam Fröreißin gebohrne Schüblerin die hinderlaßene Wittib mit assistentz des Ehren vorgeacht vndt wohlachtbaren herrn Johann Daniel Höllbecks Kürschners vnd burgers alhier dero ane vogts statt erbettenen Curatoris honorarÿ – So beschehen Straßburg Sambstags den 5. Junÿ 1734.
Der abgeleibte Seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Weÿl. Isaac Fröreißens geweßenen Lebküchlers vnd burgers alhier seel. nach tod verlaßenes Söhnlein Nahmens Johann Fröreißen, als Enckel, deßen geschworner Vogt H Johann Martin Braun Paßmentirer vnd burger alhier so der Inventur nomine seines Curandi beÿgewohnt. 2. Fraw Catharinam Dennichen gebohrne Fröreißin, Johann Michel Dennichen Schreiners und burgers alhier geschiedene Fraw mit beÿstand Joh: Paul Späten, Gremppen vnd burgers alhie, 3. Fraw Christinam Dürrenbergerin gebohrne Fröreißin Johann Adam Dürrenbergers Paßmentirers vndt geweßenen burgers alhier verlaßene Fraw, dero Ehemann sich zu Baßel auffhält, mit assistentz Johann Kraußers Mahlers v: burgers alhier vnd dann 4. Meister Johann Michael Fröreißen, Hochfürstl. Würtenbergischen Hoffschuster Zu Ludwigsburg, so ohnverburgert in deßen Nahmen Herr Johann Adam Dürr E. E. Kleinen raths beÿsitzer, alß auß E. E. Kleinen raths mittel hierzu insonderheit verordneter Deputatus dießer Inventur beÿgewohnt, Alle 4 des abgeleibten seel: mit hievorgedachter seiner hinderlaßenn Wittwen ehelich erzeugte resp. Sohn, döchter und Enckel vnd ab intestato verlaßene Erben, welche aber dieße Verlaßenschafft anderer gestalten nicht dann cum beneficio legis et Inventarÿ angetretten, zum Bericht.
Eheberedungs Copeÿ

In einer alhie Zu Straßburg beÿ Narrenbronnen gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft gehöriger Behaußung ist befunden worden wie folgt
Eigenthum ane einer Behaußung. Item eine behaußung Höfflein vndt Hoffstatt, mit allen deroselben gebeuwen begriffen, weiten rechten Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen alhier Zu Straßburg in der vorstatt Crautenau beÿ dem vogler gärtlein, eins. neben Johann Bilger, dem Schumacher, anderseit neben H Johann Jacob Eckerd dem Schiffmann vnd Senatori alhier hinden auff den Blumengießen stoßend, davon gehen Jährlichen 10. lb d Zinß dem Mehren Hospital alhier Jahrs auff den 25. 7.bris in Capital ablößig mit 250. lb Sonsten eigen, durch die Geschworne Werckmeistere alhier vermög überschickter Abschatzung vom 2. Junÿ 1734. über vorstehende Beschwerd annoch æstimirt vmb 50. lb. Vnd besagt über vorstehende behaußung ein teutscher Perg. Kauffbrieff mit der Cancelleÿ Contractstuben anhang. Insigel de dato d. 25. 7.bris 1732.
Ergäntzung der Wittib unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über deroselben in den Ehestand zugebrachte Nahrung durch weÿl. Herrn Joh: Philipp Schüblern Notm. sel. in Anno 1692. auffgerichtet hatt man derselben Zuergäntzen wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Guth, Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 1, Sa. guldenen Ring 8, Sa. der Schulden 37, Sa. der Ergäntzung 379, Summa summarum 451 lb
Dießem nach würd auch der Erben unverändert und das Theilbare Guth weilen die wittib auff die theilbar substantz tam active quam passive renuncirt vnder einem Titul beschrieben, Sa. haußraths 57, Sa. Silbers 13, Sa. Guldenen Rings 1, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 50, Summa summarum 111 lb – Schulden 496 lb, Übertreffen also die vorhandene Passiva der Erben unveränderte und das theilbar Guth vmb 384 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 66 lb
Copia der Eheberedung (…) Geschehen den 16. Octobris Newen Calenders Anno 1691, Johann Philipp Schübler Notarius publicus juratus
Abschatzung dem 2. Junÿ 1734. Auff begehren weilandt deß achtbahre Meister Abraham freÿreÿßen deß geweßenen schumachers seel. hinder Laßnen fraw wittib und Erben, ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg beÿm Narren bronen gelegen, ein seits Neben Johannes Bilger dem schumacher, ander seits Neben herrn rahthern Eckert hinden auf dem Blumen Gießen Stoßend welche behausung Stuben, Camer hauß Ehren worinen der herd und waßer Stein Zweÿ von dillen underschlagene Cammren, auff dem botten soltaten Cammer mit tillen underschlagen hauß Ehren und getrembter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch die Statt Straßburg geschworne werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und umb Sechß Hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërckleuthe, [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhof, Johann Peter Pflug werck Meister deß Mauer hoffs

Anne Marie Schübler hypothèque la maison au profit du passementier Jean Martin Braun

1739 (27.2.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 101
Fr. Anna Maria geb. Schüblerin weÿl. Abraham Fröreißen weißbeck mit beÿstand ihres Curatoris Johann Daniel Höllbeck des Kürßners
in gegensein Johann Martin Braun des Paßmentirers – schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, eine Behausung, höfflein und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Vorstatt ahne Krauttenau beÿ dem Vogler: gärttlein, einseit neben Friedrich Ulrich dem schiffmann, anderseit neben Johann Georg Bilger dem schuhmacher, hinten auff den Blumengießen – als ein während ihrer Ehe am 25. Septembris 1732 erkaufft mithin in ihres ehemanns theilbare Verlaßenschafft gehörig ware, ihro aber nebst in sein verstorbenen Ehemanns sambtlichem übrigem vermögen zufolg vor H. Not. Jacob Christoph Pantrion am 25. hujus errichteten Cession von deßen erben tam active quam passive cedirt worden

Anne Marie Schübler hypothèque la maison au profit du cordonnier Jean Frédéric Rœderer

1741 (1.9.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 437
Fr. Anna Maria geb. Schublerin weÿl. Abraham Fröreißen des schuhmachers wittib mit beÿstand Daniel Hellbeck des kurßners
in gegensein H. Johann Friedrich Röderers des goldarbeiters – schuldig seÿe 25 pfund
unterpfand, eine behausung, hoff und hoffstatt ane der Vorstadt Krautenau beÿm Narren bronnen, einseit neben Friedrich Ulrich dem schiffmann, anderseit neben Johann Georg Bilger dem schuhmacher, hinten auff den blumengießen

Anne Marie Schübler meurt en 1742. Les experts estiment la maison 350 livres. L’actif de la succession s’élève à 422 livres, le passif à 404 livres.
1742 (11.7.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 310) n° 246
Inventarium über Weÿl. der Ehren: und Tugendbegabten Frauen Annæ Mariæ Fröreißin, gebohrner Schüblerin auch w. des Ehren: und Vorgeachten Meister Abraham Fröreißens, geweßenen Schuhmachers und burgers allhier zu Straßburg, längst seel. hinterbliebener Wittib, nun auch seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1742. – nach dem dieselbe den 10.ten Junÿ dießes lauffenden 1742.sten Jahrs Von dem lieben Gott aus dießer Welt seelig abgefordert worden, hie zeitlichen verlaßen – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg, auff Mittwoch, den 11. Julÿ Anno 1742.
Die verstorbene Frau seelige hat per Testamentum Zu Erben verlaßen, wie folgt. 1. Weÿl. Meister Isaac Fröreißens, geweßenen Lebküchlers und burgers alhier, Ihres Verstorbenen ältisten Sohns seel. mit auch weÿl. Frauen Cleophe gebohrner Wolffin ehelich erziehlten Sohn, nahmens Johann Fröreißen, den ledigen in der Frembde sich befindenden Peruquenmacher, deßen geschworner Vogt Herr Johann Martin Braun, der Paßmentirer und burger alhier, allweilen aber derselbe dießer Inventur nicht in Persohn abwarten können alß ist in seinem Nahmen hiebeÿ erschienen Herr Johann Friderich Reinthaler des Peruquenmachers und burger allhier, welcher dessen Interesse hiebeÿ observirte. 2. Frau Catharinam Dennichin gebohrne Fröreißin, weÿl. Mstr Johann Michael Dennichen, geweßenen Schreiners und burgers alhier seel. hinterlaßener Wittib Ihre ältiste tochter, so mit Assistentz H. Johann Friderich Röderers vornehmen Jubelirers und Goldarbeiters auch burgers allhier dem Geschäfft in Persohn abwartete, 3. Frau Christinam Dürrenbergerin gebohrne Fröreißin, weÿl. Johann Adam Dürrenbergers, geweßenen Paßmentirers undt burgers alhier seel. hinterbliebene Wittib, Ihre jüngere tochter, mit beÿstand Herrn Johann Friderich Seÿlers des Ballmeisters und Burgers allhier dem Geschäfft persönlich beÿgewohnt, und dann 4. H. Johann Michael Fröreißen, hochfürstl. Würtenbergischen Hoff Schuhmacher Zu Stuttgard, Ihren Jüngern Sohn, welcher würckl. dem Geschäfft persönlichen beÿgewohnt, Allewilen aber derselbe allhier ohnverburgert, Als hat in seinem Nahmen dem Geschäfft ferner beÿgewohnt S. T. H. Johann Philipp Richßhoffer, Vornehmer Handelsmann und E: E: Großen Raths alter: auch E: E: Kleinen Raths Jetziger wohlmeritirter beÿsitzer, als aus Ehrengedachten Kleinen Raths alter: auch E. E. Kleinen Rats Jetziger wohlmeritirter Beÿsitzer, alß auß Ehrengedachten Kleinen Raths mittel (…) in specie abgerodneter Herr Deputatus. Dießer Hr Johann Michael Fröreißen den Sohn, wie auch obgedachten Johann Fröreißen den Enckel aber allein in die Legitimam,in alles übrige aber so nach abzug solcher Legitima auch der Verordneten Præ et Legaten annoch übrig bleiben wird, obgedachte Frau Dennichin und Frau Dürrenbergerin sie beede Töchtere. Allso alle Vier der Abgeleibten Frauen seel. mit eingangs gedachtem Ihrem längst seel. Ehemann ehelich erzeugte noch lebede zwo töchtere und einen Sohn, wie auch des Verstorbenen Sohns seel. hinterlaßene, Sohn, dißorths Enckel und per Testamentum zu ohngleichen portionen und Antheilern Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg und deren Vorstatt Crautenau beÿ dem Vogler Gärthlein und Narren Bronnen gelegenen, in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen Behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine Behaußung, höfflein vndt hoffstatt mit allen deroselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg, in der Vorstatt Crautenau beÿ dem Vogler Gärthlein, einseith neben Johann Bilger, dem Schumacher, anderseith neben Hn Johann Jacob Eckard dem Schiffmann, hinden auff den Blumengießen stoßend, so außer der hernach unter denen passivis befindlichen darauff hafftenden Capitalien freÿ, ledig und eigen, und durch die (Werckmeistere) vermög deroselben ad Conceptum geliefferter schrifftlicher Abschatzung vom 4. Julÿ 1742 angeschlagen, Vor und umb 700 gulden oder 350. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit allhiesiger Cantzleÿ Contractstuben gefertigt und mit deroselben anhangendem Insigel Verwahret datirt den 25. Septembris 1732.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 41, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 350, Sa. Activ Schulden 31, Summa summarum 422 lb – Schulden 404 lb, bleibt 18 lb
Abschatzung den 4. Julÿ 1742. Auff begehren wielland der achtbarhen und bescheidenen fraw anna Maria freÿeißen sel. hinderlaßene Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg beÿ dem Naren bronen wo der fux den Enten Prädigt gelegen ein seitß Neben frittrich ulrich dem Eltern anderseits Neben hanß Görg Bilger dem schumacher hinden auff dem blumen gießen stoßent welche behausung unden ein gangß die soldaten Cammer daß hauß Ehren geträmbter Keller Kleiner hoff oben ihm Ersten und Zweÿten Stock ein stuben und daß hauß Ehren darinn der herdt Zweÿ alte höltzre gäng, warüber ein altertach Stull mit einer besetzten bienen daß tach mit ein fachen Zieglen belegt Zweÿ höltzre gebell sambt aller gerechtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirtdt Vor und Umb Sieben hundert Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Catherine Frœreisen, veuve du menuisier Michel Dennichen, rachète les parts de la maison et en devient seule propriétaire. L’acte de cession est suivi de la vente passée le même jour devant le même notaire par Catherine Frœreisen au profit de Jean Jacques Kiessel.

1744 (27.1.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 310) Joint du n° 246 du 11 juil. 1742
Zuwißen seÿe hiermit daß vor mir unterschriebenenem, alß zu weÿl. Frauen Annæ Mariæ Fröreißin, gebohrner Schüblerin auch Weÿl. Mstr. Abraham Fröreißens, geweßenen Schuhmachers und burgers allhier zu Straßburg, längst seel. hinterbliebener Wittib, nun auch seel. Verlaßenschafft Inventation et Separation adhibirtem Notario persönlich kommen und erschienen herr Johann Martin Braun, der Paßmentirer und burger alhier, als geschwohrener Vogt Johann Fröreißens, des ledigen in der Frembde sich befindenden Peruquenmachers, Ferner Frau Christina Dürrenbergerin gebohrene Fröreißin, mit beÿstand Meister Johann Frantz Laurhoß, des Schuhmachers und burgers allhier, Ihres hierzu in specie erbettenen Assistenten So dann Herr Johann Jacob Röderer, der Schuhmacher und Burger allhier, alß (…) Mandatarius Hn Johann Michael Fröreißens, hochfürstlich Würtenbergischen Hoff Schuhmachers Zu Stuttgard wohnhaft
haben in Gegensein Frauen Catharinæ Dennichin gebohrener Fröreißin, weÿl. Mstr Johann Michael Dennichen, geweßten Schreiners und burgers amlhier seel. hinterbliebener Wittib, angezeigt und bekandt, daß Sie rep. proprio, Curatorio und Mandatorio nomine
Ihre Antheiler ane der in obgedachter Fr. Annæ Mariæ Fröreißin gebohrner Schüblerin seel. Verlaßenschafft gehörigen allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Crautenau beÿ dem Vogler Gärthlein, einseith neben Johann Bilger, dem Schumacher, anderseith neben Hn Johann Jacob Eckerd dem Schiffmann, gelegener, hinden auff den Blumengießen stoßender behaußung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deroselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehördten und Gerechtigkeiten, in ohnvertheiltem Erbe Eigenthümlich cediren und überlaßen wollen, cediren und überlaßen, das gantz hauß Vor freÿ, ledig und eigen Zu 950 Gulden hießig Current geld gerechnet – So beschehen zu Straßburg auff Montag den 27. Januarÿ Anno 1744.
(suivi de la vente passée le même jour devant le &nao& au profit de Jean Jacques Kiessel)

Catherine Frœreisen épouse en 1718 le menuisier Michel Dennichen, fils du menuisier du même nom : contrat de mariage, célébration

1718 (19.3.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 73) n° 44
Eheberedung Zwischen dem Ehrenachtbahren vnd bescheidenen M. Michael Dennichen dem Jüngern Schreiner, des Ehren und vorgeachten H Michael Dennichen auch Schreiner und burgers allhier Ehelichem Sohn, beÿständlich gedachten seines Vatters
vnd der Viel Ehr: und tugendsahmen Jgfr. Catharinæ Fröreißin, des Ehren und Wohlvorgeacht. H. Abrahamb Fröreißen und burgers zu ged. Straßb. Ehelich erzeugter tochter mit beÿstand gemelten Ihres Vatters
Act. Straßb. Donnerstags d. 19. Martÿ 1718. [unterzeichnet] Michel Denechen als hochzeiter, Catharina Fröreisin als hoch zieter

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 160 n° 4)
Mittwoch den 4. Maj 1718. seind nach Zweÿmahliger ordentlichen Außrufffung in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Nicol. in Straßburg ehelich copulirt vnd eingesegnet worden Michael Dänichen, der ledige Schreiner Vnd burger alhier Michael Dänichen des Schreinere vnd burgers alhier ehel. Sohn v,d Jfr. Catharina Froereißin, Abraham Fröreißen deß Schuhmachers vndt burgers allhier Eheliche tochter, welches bezeugen [unterzeichnet] Michel denichen als hochzeider, Catharina Fröresin als hochzeiterib (i 164)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents du marié rue Sainte-Barbe
1719 (3.1.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 2) n° 61 (57)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung so der Ehrsahm vnd bescheidene Mr Michael Dennichen Jun. Schreiner, vnd die Ehren und Tugendsahme frau Catharina gebohrne Fröreißin beede Eheleuthe vnd burgere allhier zu Straßburg, einander in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand zugebracht vnd sich deren Jeedes nach anzeig Ihres mit einander auffgerichteten Eheberedung vorbehalten haben (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in persönlicher gegenwarth beederseits Eheleuth geliebter Eltern Dienstags d. 3. Januarÿ 1719.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Barbara gaß gelegenen und deß Ehemanns Eltern eigenthümlich zuständiger behaußung sich folgender masen befunden

Michel Dennichen et Catherine Frœreisen font dresser un inventaire pour cause de dettes dans la maison face à l’auberge au Corbeau (propriété des parents de l’épouse). La masse propre à la femme est de 201 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 184 livres, le passif à 194 livres.
1732 (30.5.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 19) n° 751 (710)
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrsam und bescheidene Mr Michael Dennichen der schreiner und frau Catharina gebohrene Fröreißin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, dermahlen active besitzen und hiengegen wiederumb passive zu bezahlen haben, welche Nahrung, auff Ihr der Ehefrauen selbiges ansuchen erfordern und begehren, beÿständlichen Mr Johann Dietzen, des Schneiders, ihres erbettenen noch nicht geschworneen, jedoch aber Von Ihro Herrlichkeit dem Regieenden Hn Ammeister Zu diesem geschäfft erlaubten Curatoris ad lites (…) Actum und in gegenwart des Ehemanns selbsten Straßburg den 30. May et 4. Junÿ Anno 1732.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zue Straßburg theils gegen dem Rappen über beÿ der schindbruck theils aber im Metzgergiesen gelegenen behausung befunden worden wie volgt
Holtz und Werckzeug Zum Schreiner handwerck gehörig
Ergäntzung der Ehefrauen abgangenen unveränderten Vermögen. Nach besag Inventarÿ illatorum durch mich Notarium in anno 1719 auffgerichtet
Series rubricarum. Der Ehefrauen Vermögen, Sa. 51, Sa.Silbers 12 ß, Sa. Schuld 25, Sa. Ergäntzung 125, Summa summarum 201 lb
Der Ehemanns vnd theilbahre Nahrung betr. Sa. haußraths 89, Sa. Werckzeug Zul Schreiner handwerck gehörig 74, Sa. Silbers 8, Sa. Schulden 12, Summa summarum 184 lb – Schulden 194, In Compensatione 9 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un émettent un avis favorable à l’admission de Michel Dennichen à l’hôpital. Il a une fracture du fémur, des jambes enflées et une mauvaise vue. Il meurt quelques mois plus tard, les préposés de la Taille exemptent la veuve de faire dresser un inventaire
1741 Conseillers et XXI (1 R 224)
(p. 150) Montag d. 6. Februarÿ 1741 – Michel Dännigen Wird vor sein lebenlang in den Spithal auffgenommen.
Römer Nomine Michel Dännigen des hiesigen burgers und Schreiners, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten sambt Beÿlagen Sub Lit. A is D inclusive, umb lebtägige Reception in den Mehrern Hospital, handelt inhalts.
Ist Erkandt, Wird Implorant als 65.er armer mit einen sehr großen und höchst beschwerlichen Leisten: bruch Wie auch geschwollenen S. R. beinen und flecken in den augen, nach außweisung des Von Hn Dre Martzolff ertheilten Attestati, behaffter burger an die Hh. Pfleger des Spitals umb selbigen darin auffnehmen undt lebtägig darinnen verpflegen Zu laßen Verwiesen.
Deputati H. Meinicken und H. Juncker

1741, Livres de la Taille (VII 1179) f° 88-v
Mont. den 24° dito [Julÿ] Weÿl. Michael Dennichen des Schneiders Wittib mit beÿstand Johann Philipp Bucken des Schreiners bittet umb befreÿung der Inventur in deme derselbe im Spithal gestorben und nichts hinderlaßen. Erkannt aus Armuht willfahrt.

Catherine Frœreisen veuve de Michel Dennichen vend la maison au passementier Jean Jacques Kiessel.

1744 (28.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 162
Fr. Catharina geb. Fröreißin weÿl. Michael Dennich des schreiners wittib mit beÿstand H. Friedrich Röderers des goldarbeiters
in gegensein Johann Jacob Kießel des Paßmentirers
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Vorstatt Crautenau beÿ dem Vogler gärtlein einseit neben Johannes Bilger dem schuhmacher, anderseit neben Johann Jacob Eckart dem schiffmann, hinten auff den blumengießen – theils als ein elterliches erb: theils als von ihren miterben ihro in mütterliches erb cedirtes guth – um 75 pfund capital beladen, geschehen um 400 pfund

Fille de Georges Louis Bapst de Bolsenheim, lieutenant d’infanterie dans les troupes de Wurtemberg et de sa femme Reine Ursule Faber, Marie Elisabeth Bapst de Bolsenheim native de Hohentwiel (près du lac de Constance) épouse en 1715 le passementier Jean Jacques Kiessel, fils du messager trompette Jean Jacques Kiessel et d’Anne Marguerite Jung : contrat de mariage, célébration

1715 (10. Martÿ), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 60) n° 786
Eheberedung Zwischen Herrn Johann Jacob Kießel leedigem Paßmentierer, Herrn Johann Jacob Kießel, Statt Trompeter Einspänniger vnd burgers allhier Zu Straßburg mit weÿl. Frawen Anna Margaretha gebohrner Jungin seel. ehelich erzeugtem Sohn als dem hochzeiter, beÿständlich vorgedachts seines Herrn Vattern vndt Herrn Friderich Benner bedientens beÿ hochlöblichem Collegio Sanitatis allhier deßelben vogts, ane Einem
So dann Jgfr. Mariæ Elisabethæ Pabstin, weÿl. S. Tit. Herrn Geörg Ludwig Pabst von Boltzenheim geweßenen Wohlverordneten Lieutenants vnder Ihro hochfürstlichen dhlt. Zu Württenberg Trouppen Zu fuß in Hoheweÿl, mit auch weÿl. Tit. frawen Regina Ursula gebohrner Faberin, beede nunmehr seel. ehelich erzeugten tochter, als der Jgfr. hochzeiterin mit assistentz Tit. Herrn Friderich Theobald Sahler Jur: Pract; vnd beÿ der freÿ ohnmittelbahren Ritterschafft im vndern Elsaß Procurat : ordinarÿ und herrn Johann Scheüren fastenspeishändlers der Jgfr. hochzeiterin Schwagers beeder burgere allhier, andern theils
Actum Straßburg Sontags den 10. Martÿ A° 1715. [unterzeichnet] Johann jacob Küssell als Hochzeiter beken Wie for stet, x der Jgft. Hochzeiterin handzeichen

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 270, n° 1163)
1715. Mittwoch den 8. ejusdem [Maÿ] ist nach 2.mahl. Proclamation ehelich copulirt worden Johann Jacob Küßel der ledige Paßmentmacher,Johann Jacob Küßel der Statt Trompeters ehl. Sohn, mit J. Maria Elisabetha weÿl. Herrn Georg Ludwig Papst von Bolßenheim geweßenen Lieutenants Zu fuß under denen Hochfürstl. Würtenb. Truppen Zu Fuß Hinterl. ehl. tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Küßel als hoch Zeÿtter , + der hochz. handzeichen (i 269, procl. Saint-Thomas f° 147 n° 850 i 149)

Marie Elisabeth Bapst fait dresser un état de fortune pour accéder à la bourgeoisie

1715 (30. Jan.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 43)
Vermögen Schein Jungfrawen Mariä Elisabethä Papstin von Hohwiehl gebürtig
Verzeichnuß Derjenigen Nahrung Welche Jungfraw Maria Elisabetha gebohrne Papstin von Hohwiehl gebürthig, dermahlen eigenthümlichen besitzet, und Weilen Sie Vorhabens ist, beÿ allhießigem hochlöbl. Magistrat umb erlangung deß burgerrechtens unterthänig ansuchung Zu thun (…)
Summa 660 lb, Sigl. Straßburg den 30. Januarÿ Anno 1715.

Fille du lieutenant Georges Louis Bapst, Marie Elisabeth Bapst native de Hohentwiel acquiert le droit de bourgeoisie par son mari.
1715, 4° Livre de bourgeoisie p. 813
Maria Elisabeth Pabstin Von Hohenwiel Weÿl. H. Joh: Georg Ludwig Pabst, gew. Lieutenant Tochter Empf. das burgerrecht Von Ihrem Mann Jacob Kiessel p. 2. Gold fl. 16 ß Wird Zum Spiegel dienen. P. d. 17. Dito [Junÿ] 1715.

Marie Elisabeth Pabst femme du passementier Jean Jacques Kiessel meurt en 1744 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 350 livres. La masse propre au veuf est de 47 livres, celle propre aux héritiers de 126 livres. L’actif de la communauté s’élève à 364 livres, le passif à 260 livres

1745 (28.1.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 476) n° 279
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsahmen fr. Mariæ Elisabethæ Kießelin geb. Pabstin, des Ehrengeachten H. Joh: Jacob Kießel, des Paßmentirers v. b allh. Zu Straßb. geweßener Ehefr. nunmehr seel. Verl. auffgerichtet Anno 1745. – nach ihrem d. 12. 9.br: des nechsthin gelegten 1744.ten Jahrs beschehenen töfl. ableiben hie Zeitl. verlaßen (…) So geschehen in der Königl. Statt Straßburg auff Donnerstag d. 28. Januar: A° 1745.
Bericht gegenwärtige Verl. Es haben Zwar beede durch den Zeitl. todt getrennte Eheleuthe Zur Zeit ihrer verheurathung einen Ehe contract mit einander auffgerichtet, und un demselben § 3.tio beederseits in die Ehe gebrachtes: und wehrend. Ehe erebendes Guth Vor unverändert vorbehalten, auch dabeÿ bedungen, daß beedrseits in die Ehe gebrachtes Vermögen bald nach vollzogener Copulation ordnungs mäßig inventirt und æstimirt werden solle, deßen aber ohngeachtet hätten sie, nach des hinterbliebenen Wbrs gegebenen bericht, ein solches nicht bewerckstelliget (…)
Die Verstorbene seel: hat ab intestato Zur Einzigen Erbin verlaßen die Ehren und Tugendsame Jungfrau Juliana Salome Kießelin so bereits 26. Jahr alt v. ohnverburgert, Welche mit beÿstand des Ehren v vorgeachte, H. Josias Christoph Kießels, des Sattlers und burgers allhier ihres erbettenen Assitenten beÿ dem geschäfft in Persohn erschienen.

Eigenthum ane einer behaußung. Neml. eine behaußung, höffl. v. Hoffstatt mit allen deroselben begriffen, weiten, Zugehörden und rechten, allh. in d. vorstatt Crautenau beÿ dem Vogler Gärtlein, Einseith neben Joh: Bilger dem Schuh M. and.seith neben Friderich Ulrich, dem Schiff M. hinten auff den Blumengießen stoßend, gelegen, außer dem hernach unter denen passivis befindl. darauff hafftenden Capital freÿ, leedig v eigen, v. dh. (die Werckmeistere) zufolg d° Zu dem Concept geliefferten schrifftl. Abschatzung d. d. 22. Jan. 1745. angeschlagen word. pro 700 fl. od. 350. lb. Darüber bes. i. deutsch. perg. Kauffbr. m. d. St. Straßb. anh. Ins. verw. in allhies. C. C. stub gef. datirt d. 28. Mart. A° 1744. Ferner i. dasel. deutsch. perg. Kauffbr. m. besagtem Ins. verw. datirt d. 25. 7.bris A° 1732.
Copia der Eheberedung (…) Sonntags de, 10. Martii Anno 1715. Daniel Rohr, Nots.
Copia Testamenti nuncupativi. 1715. (…) den 11. Martii, persönlich kommen und erschienen Herr Johann Jacob Kießel, Paßmentirer und beneben ihme die Viel Ehren und tugendreiche Jungfer Maria Elisabetha Pabstin Von Boltzenheim beede Verlobte hochzeitliche Persohnen und burgere allhier – Daniel Rohr, Nots.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers eigenthüm. Vermögen, Sa. Hausraths 2, – Sa. Schuld 50 lb, Compensando 47 lb
Diesemnach wird auch der Erbin eigenthüm. Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 7, Sa. Goldenen o. 2, Sa. Gülth von liegenden güthern 42, Sa. Schuld 50: Ergäntzung (Anna Maria Scheurin geb. Pabstin Joh: Scheur des Jüngern fastenspeishändlers und burgers allh. gewes. Ehefr. seel. nach ihres Ehemanns nun auch seel. absterben erhalten) 25, Summa summarum 126 lb
Endlichen wird auch das gemein Verantwortung theilbar Guth beschrieben, Sa. Haußraths 7, Sa. Werckzeug Zum Paßmentirer handl. gehörig 7, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 350, Summa summarum 364 lb – Schulden 260 lb, Compensando 104 lb
Beschluß und Verstallungs summa 183 lb
Abschatzung den 22. Januarÿ 1745. Auff begehren deß achtbaren und bescheidenen Meister Jackob Kießell deß Basmeëntmachers ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg beÿm naren brunen gelegen ein seitß Neben ulrich frittrich dem schiffmann, anderseiths an Meister Hannß Jörg Bilger dem schumacher Stoßent hinden auff den Blumen gießen welche behausung unden ein gangß daß hauß Ehren rechterhandt die soldaten Cammer mit diellen Zugeschlagen ein Kleiner geträmter Keller und höffell oben dar über ihm Ersten und Zweiten stock ein Stuben hauß Ehren darinnen der herdt ein Kleine Camer war über ein alter dach stull daß tach mit einfachen Ziglen belegt Zweÿ alte höltzer gëbell sambt aller gerechtig Keit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere sich in der besichtigung befunden und Jetzigem Preÿse nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Sieben hundert Gulden, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Le passementier Jean Jacques Kiessel meurt en 1750 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison 300 livres. L’actif de la succession s’élève à 372 livres, le passif à 165 livres.

1750 (5.2.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 484) n° 433
Inventarium über Weÿland Herrn Johann Jacob Kießel, geweßenen Paßmentirers und burgers Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1750. – nach seinem d. 8.ten Januarÿ dieses lauffenden 1750.t Jahrs beschehenen tödl. Ableiben hie Zeitlichen verlaßen (…) So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg& Donnerstags den 5.ten Februarÿ Anno 1750.
Der Verstorbene seel: hat ab intestato Zur seiner einzigen Erbin verlaßen Jungfrau Julianam Salome Kießelin Majorennis und dem geschäfft beÿständ. Herrn Johann Daniel Kolben des Handelsmanns und burgers allhier in Persohn abgewartet, Des Verstorbenen seel. mit weÿl. frauen Maria Elisabetha gebohrner Bäpstin seel. ehel. erzeugter Tochter

In einer allhier Zu Straßburg ohnfern dem Weÿßenhauß gelegenen hiehero eigen Behausung ist befunden als folgt
Eigenthum ane einer behaußung. Neml. eine Behaußung, Höfflein v. Hoffstatt, mit allen deroselben begriffen, Weiten, Zugehörden und Rechten, allhier in d. Vorstatt Crautenau beÿ dem Vogler Gärtlein, 1. s. neben Hr. N. Dambach dem Metzger v. Burger allhie, 2. s. neben Friderich Ulrich, dem Schiffmann hinten auff den Blumen Gießen stoßend, gelegen, so freÿ, leedig und eigen, und durch (die Werckmeistere) zufolg dero Zu dem Concept geliefferten schrifftlichen Abschatzung de dato d. 3. febr: 1750. angeschlagen word. pro 600 fl. oder 300. lb. Darüber besagt ein teutscher pergamenter Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden Inneisgel verwahret. in allhies. C: C : Stub gefertiget datiret d. 28. Martÿ Anno 1744. Ferner ein daselbst teutscher pergamenter Kauffbrieff mit besagtem Insiegel verwahret, datirt den 25. 7.bris Anno 1732.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 25, , Sa. Werckzeug Zum Paßmentirer handl. gehörig 6, Sa. Silbers 7 ß, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 300, sss Gülth von liegenden güthern 42, Summa summarum 372 lb – Schulden 165 lb, Nach deren Abzug 208 lb
Abschatzung Vom 3. Januarÿ 1750. Auff begehren Weÿland Johann Jacob Kißels des gewesenen baßmentirers seel. hinterlaßene Erben, Ist eine Behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Krautenaw wo der fuchs den Endten Predigt, Einseit neben N. Dambach dem Metzger, anderseit neben Friderich Ulrich und hinten auff den Blumen Gießen stoßend, gelegen Neben dem Eingang ist die Soldaten Kammer, auff dem Ersten stockh ist eine Stube, und Haußöhren, auch Zugleich die Kuchen, auff den Zweÿten Stockh ist eine stube, ein Kämmerlein und ein haußöhren, welches gleichfalls die Küchen, darüber ist der tachstuhl, so mit breit ziegeln einfach gedeckt, worunter Zweÿ besetzte Kämmerlein, Im höffel ist auch ein geträhmtes Kellerlein. Von uns der unterschriebenen der Statt Straßburg geschwohrnen Werckmeistern, ach Vorher beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und umb Sechs hundert Gulden [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer Statt Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister

La maison revient à l’unique héritière Julienne Salomé Kiessel qui épouse en 1750 le marchand Jean Nicolas Claus, fils du perruquier Jean Nicolas Claus

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 102 n° 14)
1750. Mittw. den 9. Sept. sind nach Zweÿmahl Vorher geschehener Proclamation in der Evangelischen Pfarrkirche Zu S Nicolai un den Stand der H. Ehe eingesegnet Worden H Johann Niclaus Claus der ledige Kauffmann und burger allhie weÿl. H. Johann Niclaus Claus, geweßenen Perruquen Machers und burgers allhier Hinterlassener ehel. Sohn und Jungfr. Juliana Salome Kieselin weÿl. Johann Jacob Kißel geweßenen Paßmentierers und burgers allhier hinterlassene ehel. Tochter [unterzeichnet] Johan Niclauß Clauß alß hauß Zeiter, + der hochzeiterin handzeichen (i 104)

Jean Nicolas Claus et Julienne Salomé Kiessel hypothèquent la maison au profit du médecin et chanoine Georges Henri Eisenmann

1750 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 502-v
H. Johann Nicolaus Clauß der handelsmann und Fr. Juliana Salome geb. Kießelin mit beÿstand H. Dr Marbach und H. Eckel beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Georg Heinrich Eisenmann Med. D. et Prof. auch Capituli Thomani Canonici – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt in der Vorstatt Krautenau beÿ dem Vogler: gärtlein, einseit neben N. Dambach dem metzger, anderseit neben Friedrich Ulrich dem schiffmann hinten auff den Blumengießen

Jean Nicolas Claus et Julienne Salomé Kiessel hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs du médecin Jean Samuel Silberrad

1751 (23.10.), Chambre des Contrats, vol. 625 n° 523-v
Johann Nicolaus Clauß der tabachändler und Juliana geb. Kieselin mit beÿstand H. Rathh. Reiß und H. Eckel beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johann Thomas Römer E.E. großen Raths advocati und procuratorÿ ordinarÿ als vogts weÿl. H. Johann Samuel Silberrad Med. Doct. und Practici zweÿ jüngsten Kinder Johann und Johann Balthasar – schuldig seÿen 250 pfund
unterpfand, erstlich eine behausung, höfflein und hoffstatt in der vorstatt Krautenau beÿ dem Vogler: gärtlein, einseit neben N. Dambach dem metzger, anderseit neben Friedrich Ulrich dem schiffmann, hinten auff den Blumen gießen
und ein gültgut zu Pfulgrießen

Jean Nicolas Claus et Julienne Salomé Kiessel hypothèquent la maison au profit de Jean Christophe Spielmann

1754 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 628 f° 333-v
Johann Nicolaus Clauß der tabacfabricant und Juliana Salome geb. Kißlerin mit beÿstand H. Decarÿ und H. Busch beede E.E. Kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein H. Johann Christoph Spielmann – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung, höffllein mit allen derselben begriffen und rechten in der Vorstadt Krautenau beÿ dem Vogler gärtlein, einseit neben Christoph Dambach dem metzger, anderseit neben Johann Friedrich Ulrich dem schiffmann, hinten auff den Blumengießen

Simon Rœssler acquiert la maison le 13 mai 1760 (voir la vente suivante) sans doute par enchère judiciaire. Fils du cultivateur Martin Rœssler d’Eger en Bohême (aujourd’hui Cheb), Simon Roessler épouse en 1745 Marguerite Herrmann, fille du fabricant de pâtés Jean Herrmann : contrat de mariage, célébration

1745 (9.8.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 77) n° 1093
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seind der Ehrsame Simon Rößler, leediger Zimmergesell von Eger in Böhmen gebürtig, Martin Rößler des ackermanns vnd burgers allda Ehelicher Sohn, als hochzeiter ane Einem
So dann die Tugendsame Jungfrau Margaretha Herrmännin Johann Herrmann des ehemaligen Pastetenbecks vnd nunmahligen Pfründer im hospital auch burgers allhier Zu Straßburg Ehelich erzeugte dochter, alß hochzeiterin andern theils
Actum in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 9.° aug. 1745.uz&& simon rosler als hoch zöit, Margertha herrmänn d hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 305)
Hodie 30 Augusti Anni 1745 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt honestus Juvenis Simon Roessler Egrâ in Bohemiâ oriundus filius Martini Roessler et Evæ legitimorum conjugum faber lignarius a Sex annis argentinæ et ab anno parochianus noster et pudica virgo Maria Margarita herrmænnin argentinensis filia Joannis theodorici Herrmann Civis argentinensis et Elisabethæ Schœttlerin conjugum legitimorum quoque parochiana nostra testes adfuerunt Dnus Joannes theodoricus herrmann Sponsæ frater (signé) simo,nresler, margretha Herrmänin

Simon Roessler devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage
1745, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) f° 231
Simon Rößler der Zimmermann Von Eger in böhmen erhalt das burgerrecht Von seiner Ehefr. Marg. Joh: dietrich herrmanns burgers vnd Pastetenbecks ehel. Tochter vmb den alt. burger schilling, will beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleüth dienen. Jur. d. 11.ten 7.bris

Simon Roessler et Marie Marguerite Herrmann cèdent la maison à leur beau-frère et frère respectif Jean Thierry Hermann

1761 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 116-v
Simon Rößler der zimmermann und Maria Margaretha geb. Herrmännin
ihres respective bruders und schwagers Johann Dietrich Herrmann des glaßers
eine behausung, höfflein und hoffstatt mit allen deren begriffen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der vorstatt Krautenau beÿm Narenbronnen gegen dem Fuchs den enten predig über, zum Blumengrüßel genannt einseit neben Friedrich Ulrich dem schiffmann, anderseit neben N. Dambach dem metzger, hinten auff en Blumengießen – als ein den 13. maÿ 1760 erkaufftes guth – um 125 pfund

Jean Thierry Hermann hypothèque le même jour la maison au profit du coraillier Jean Paul Kapp

1761 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 635 f° 118
Johann Dietrich Herrmann der glaßer
in gegensein Johann Paulus Kapp des corallenmachers – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis in der vorstatt Krautenau beÿm Narenbronnen gegen dem Fuchs den enten predig über, zum Blumengrüßel genannt, einseit neben Friedrich Ulrich dem schiffmann, anderseit neben N. Dambach dem metzger, hinten auff den Blumengießen

Le vitrier Jean Thierry Hermann épouse en 1730 Marie Walsner, veuve de Léonard Deisenroth
Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 114-v)
Hodie 30 mensis Novembris anni 1730 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ coniuncti fuerunt Joannes Dietrich Hermann vitriarius ac civis argentinensis et Maria Walsnerin vidua defuncti Leonhardi Deÿsenroth (signé) Johann diterich Herrman, + sponsæ signum (i 117)

Originaire d’Eiserfeld près de Fulda, le cocher Léonard Deisenroth épouse en 1724 Marie Walser, originaire de Saint-Martin dans le val de Villé
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 119)
Hodie die 8. Mensis May anno 1724 (…) sacro Matrimonii Vinculo jn facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Leonardus Deisen Roth Rhedarius nobilissimi domini de Bock Magistratus argentinensis Prætoris oriundus ex parochia Eÿserfelden Jurisdictionis fuldensis et Maria Valserin oriunda ex parochia St Martini in Valle villeriensi (signé) Lennert deÿsen roth, + sponsæ signum (i 66)

Jean Thiery Herrmann s’adresse aux Quinze dans le litige qui l’oppose à la maîtrise des vitriers qui refusait de l’inscrire pour présenter son chef d’œuvre puisqu’il était redevable d’une somme de 14 florins à Brünn. Les parties se sont alors accordées, Jean Thiery Herrmann a présenté son chef d’œuvre, s’est inscrit à la tribu et s’est marié. Les vitriers s’opposent à l’incrire comme maître tant qu’il n’a pas prouvé qu’il a réglé sa dette. Jean Thiery Herrmann présente un certificat d’après lequel il a remis la somme à un nommé Jæger pour qu’il la remette à Brünn. La fin du compte rendu figure sur une page manquante du registre.
1730, Protocole des Quinze (2 R 136)
Joh. Dietrich Herrmann Ca. E. E. Handwerck der Glaßer
(f° 32) Sambstag d. 11. feb. 1730 – Joh. Dietrich Herrmann Ca. E. E. Handwerck der Glaßer
Fuchs nôe Johann Dietrich Herrmann des Ledigen Burgers undt Glaßer gesellen Cit. E. E. Handwerckhs der Glaser Ober M. prod. Undth. Mem. mit beÿlad N° 1. Geg. bitt deput. et facta relatione den gegner alß der sich gebührlich verhalten, abzuweißen, ref. Exp. Fuchß berufft sich augg prod. Bitt Deput. Erk. Ober Handwerckh herren

(f° 452) Sambstag d. 23. Xbris 1730. – Joh. Dietrich Herrmann und Joh: Daniel Arnold Ca. Ca. E. E. Handwerck der Glaßer
Iidem [Obere Handwerckh herren] lassen ferner per Eundem [Secretarium] referiren Johann Dietrich Herrmann der burger und Glaßer allhier habe schon den 11. feb. jüngst contra E. E. Handwerck der Glaßer ein Unterthäniges Mem. mit beÿlag N° 11 so ein Extract auß ged. Meisterschafft Protocollo de dat. 29. Augusti 1729. besag Welches auff das von E. E. Meisterschafft der Glaßer Zu Brunn in Mehren an Hießige Glaßer Meisterschafft unter dem 11. ged. Monaths Augusti abgeleßene Schreiben, und des Hermanns darüber Von puncten Zu puncten gethane und angehörte Verantwortung erkandt, daß Er, hierinnen Vorderist seine selbst geständige 14. fl. schuld und übrige Streit sach ohnverzüglich richtig machen, sofort die Brieff porto und handtwerckhs Costen gleichbalden bezahlen, mithien biß Zu außtrag der Sach wegen der übrigen unkosten Caution und burgschafft mit* ehistem stellen solle:/ eingelegt, darinnen er die von E. E. Meisterschafft gethane Verantwortung wiederhohlet und gebetten ged. Meisterschafft der allhießig. Glaßer Obrigkeitlich anzubefehlen, daß Sie Ihne alß gesell allhier ohngehindert erbeithen, und nach seiner tour Zu Verfertigung des Meisterstücks gelangen laßen sollen, idque Ref. Expensis.
Worauff gedachtes Handwerck Zur Mündlichen Verantwortung und Deputation gebetten, et Facta Relatione den Gagner, alß der sich ungebührend Verhalten, mit seinem begehren abzuweißen, Ref. Expensis. Und als man die Parten ferner gehört, habe der Implorant contenta seines Memorialis wiederhohlet. Auff dieses undt Zwar d. 25. febr. jüngst habe Johann Daniel Arnold der burger und Glaßer allhier, alß deme wegen dieses Herrmann, welcher beÿ Ihme gearbeitet, die Werckstatt gesperrt, die gesell und der gruß gehindert, und noch darzu 1. fl. straff abgefordert worden, beÿ Mgh. auch ein vndt.ges Memoriale sambt beylag Lit. A. eingelegt, undt gebetten Zu erkennen, daß der hießiger Glaßer Meister wieder Ihme unterfangenes Verfahren null undt unkräfftig, daß Ihme weder ein Gesell noch einiger gruß gehindert sein möge, daß er von der Straaff gentzlichen absolvirt sein solle, und daß Ihme alle Kosten, Schad. Versaumnus und jnteresse Zu Verguthen, Welches Memoriale dann auch beÿ beseßener Deputation abgeleßen worden. Nahmens der Meisterschafft seÿen Vorgefund. Niclaus Kohler, Daniel Kammerer, Joh: Jacob Schrapp undt Johann Conrad Pfaud Welche Zweÿ schreiben von Brünn Vorgelegt, und beÿgesetzt, daß sobald gegener seine Sach Zu gedachtem Brünn werde ausgemacht haben, sie Ihme weithers nicht ihn im weg legen wolten, Und [p. 454] weilen die Gesellen sich beklagt, daß Arnold dem Gegner alß einem untüchtigen Gesellen [* * ], so habe man Ihne beÿ 1. fl. straaff anbefohlen den gesellen abzuschaffen, die Werckstatt aber seÿe Ihme nicht* gesperrt, Worauff Implorirender Herrmann replicirt, er habe * quittung, die 14. fl. bezahlt, und Könne hoch betheuren, das er den gruß vom Irrthen gesellen Zu gedachten Brünn (*)ges(*) habe.
Nach deme man all[* * *] habe man die Sach auff seithen der Hhn Depp. dahin vermittelt, daß der Implorant sich der hießigen Meisterschafft submittiern und dieselbe ersuchen solte Ihme zu abhelffung seiner Streitsach hilffliche Hand zu biethen, Zu deßen derselbe arbeithen, und Arnold auch alß ein tüchtiger Meister seine Werckstatt offenbehalten und continuiren möchte, worbeÿ die Parthen allersach acquiescirt, und alß Zu Frieden damahl dimittirt* worden. Darauff habe Hermann daß Meisterstück verfertiget alß Zünfftig angenommen worden, undt sich verheurathet, da er sich aber den [*] 9.bris jüngst beÿ E. E. Handwerck der Glaßer umb das Meisterrecht angemeldt die Meisterschafft habe concludirt, daß Ihme Herrmann in seinem begehren nicht Könne Willfahrt werden, ehe und bevor Er ein glaubwürdige Attestat vorgelegt, daß seine Streit Sach mit der Meisterschafft Zu Brünn in eine Reichtigkeit gebracht, welcher bescheid er, Herrmann, d. 9. hu* *bst einem Mem. beÿ Mghh. vorgelegt, durch einen Schein von H Jager de dato 17. Julÿ jüngst beschien, daß das quæstionirte geld durch Ihme Jäger, nacher offtgemelten Brünn übermacht word. undt gebetten Zu erkennen, daß offtgenante allhießige Glaßer Meisterschafft Ihne als einen Mit meister auff: und anzunehmen, und das Meisterrecht gleich andern Meistern Ihme gedeÿen Zu laßen, Schuldig und gehalten sein sollen. Auff geschehene Remission habe der Implorant petitum widerhohlet, und sich nochmahlen auff H Jägers Schein beruffen, und versichert daß er das schuldig geweste gelt durch Ihne, Jäger, übermachen laßen. Nahmens der Meisterschafft habe Daniel Kau* [p. 455 manque]

Anne Marie Walser meurt en 1744
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 67)
Anno Domini 1744 die 17 Junÿ mortua est Dna Anna Maria Waltzerin uxor superstitis Dni Joannis theoderici Herrmann Civis argentinensis et vitriarii, annos nata ciricter 53 sacramentis pœnitentiæ Eucharistiæ et Extremæ unctionis rité munita die 28 ejusdem mensis et anni in Coemeterio Ecclesiæ nostræ Contiguo fuit sepulta (i 36)

Références d’affaires concernant Jean Thierry Hermann
1745, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103) Mittwoch den 21. Julÿ Anno 1745, wieder Meister Joh: Dietrich Herrmann den Glaßer. 1229
1747, Protocole des Quinze (2 R 157) Joh: Georg Feßenmeÿer Ca. Joh: Dietrich Herrmann Glaßer. 436, 445, 567, 590
1751, Protocole des Quinze (2 R 160) Johann Philipp Schropp und Joh: Dietrich Herrmann Glaser 210, 235, 265

Jean Thierry Hermann contrevient au règlement d’après lequel tout vitrier qui passe commande à une verrerie peut garder la moitié de la commande pour lui-même mais doit partager l’autre moitié entre les vitriers contre paiement du verre et des frais.
1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
E.E. Handwerck der Glaßer
446 Joh: Dietrich Herrmann Ca Glaßkäuffer, 465 Joh. Baptista Zapff, 535, 699
daß besag eines derer Glaßer allhier habenden Articuls welcher den 26. Februarÿ 1706. in dieser Stub confirmirt worden, derjenige Glaßer Meister welcher das auff der Hütten bestelte Glas hiehero bringt, das halbe davon für sich behalten, der übrige halbe theil aber unter die andere Meister gegen abrichtung des Kauff gelts und gebührlicher unkosten, vertheilt werden solle

Anne Marie Vogel fait dresser l’inventaire des biens qu’elle apporte en mariage au couvreur d’ardoises Nicolas Chaineau dans la maison de Jean Thierry Herrmann

1773 (2.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 277) f° 1291
Inventarium über der Viel Ehren: und Tugendsamen Fraun Annä Mariä gebohrner Vögelin, Zu ihrem Ehemann Herrn Nicolas Chaineau, dem Schifferdecker und burgern alhier zu Straßburg in die Ehe Zugebrachte Nahrungen – auf Ansuchen und begehren der Chaineauischen Ehefraun unter Verbeÿständung Herrn Johann Dietrich Herrmanns des Glasermeisters und burgers hieselbsten fleißig inventirt und ersucht – So geschehen allhier zu Straßburg auf Montag den 22. Martÿ Anno 1773.
N° 1291. Inventarium und beschreibung aller der jenigen Haab und Nahrung keinerleÿ davon ausgenommen, so der Wohl Ehrenachtbare Herr Nicolas Chaineau der ledige Schieferdecker und die tugendsame Frau Anna Maria gebohrne Vögelin beede Eheleuthe und burgere lhier zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht und in craft der mit einander errichteten Eheberedung §° 4° vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier zu Straßburg auf Montag den 22. Martÿ Anno 1773.

In einer allhier zu Straßburg ane denen Fuchß denen Enden Prediger gelegenen Meister Johann Dietrich Herrmann dem Glaßen und burgern allhier eigenthümlich zuständigen behaußung folgender maßen sich befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. Hausraths 150, Sa. Silbers 14, Sa. golds 6, Sa. baarschafft 25, Summa summarum 195 lb, Dazu ist Zu setzen die helffte ane denen hernach specificirten Haußsteuren, 4 lb
Damit also die gesambte Fraun Annæ Mariæ Chainneau gebohrne Vögelin in die Ehe gebrachte Nahrung dem Werth nach antrifft 200. lb

Jean Thierry Herrmann meurt en 1781 en délaissant pour unique héritière sa sœur Marguerite, femme du compagnon charpentier Simon Rœssler. Le défunt délaisse quelques effets mobiliers et sa maison que les experts estiment à la somme de 550 livres (soit davantage que les 300 livres de 1750 à une époque où les maisons perdent en valeur)

1781 (24.11.), Not. Zimmer (6 E 41, 1427) n° 530
persönlich erschienen Fr. Margaretha Röslerin geborne Herrmännin, Simon Rösler des Zimmergesellen und burgers dahier Ehefrau beiständlich dieses ihres Ehemanns,
Anzeigend daß weiland Mr Johann Dietrich Herrmann, der gewesene Glaser und burger alhier den 26. Octobris 1781. das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt und Sie die Comparentin seine eheleibliche Schwester Zi dessen einiger Beneficial-Erbin ab intestato, ane Vermögen aber auser hernach beschriebener behausung weiter nichts verlassen habe dann nachstehende geringe Kleidungs-Posten

Eigenthum ane einer Behausung. Nemlich eine Behausung, Höfflein und Hoffstatt, mit allen übrigen derselben Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ohnfern dem Fuchs den Enten predigt, einseit neben Fr. N. Dambachin der verwilltibten Metzgerin, anderseit neben H Andreas Ulrich dem Schiffmann und Burger alier und hinten auf den sogenanten Blumen Giesen stosend, davon man jährlich auf Martini Löbl. Stadt Pfenningthurn 3 ß ane bodenzinß Zu reichen hat, sonsten auser hernach eingetragenen darauf stehenden Passiv Capitalien frei, ledig und eigen Und durch die H. Werckmeistere und geschworne Schätzere dieser Stadt vermög ihres zu der Minutte dieser Designation gelieferten und dabei annectirt verbliebenen Abschatzung Zeduls d. d. 15. Novembr. 1781. æstimirt worden ad 550 lb. Wovon aber obige 3 ß Bodenzinß zu doppenten Capital gerechnet, abzuziehen, mit 6 ib. Demnach verbleibt von diesem Anschlag hier auszuwerfen übrig 544. Über vorherige in der Vorstadt Krautenau gelegenen und Zum Blumen-Grüsel genante Behausung und Zugehörden, besagt ein in alhiesiger C. C Stub auf Pergament gefertigt und mit Löbl. Stadt anhagendem Insiegel verwahrten Kaufbrief d. d. 16. Aprilis 1761.
Summa der activ massa 546 lb – Schulden 538 lb, Deducendo verbleibt, Stall summa 8 lb
Straßburg den 24. Novembris 1781.
Abschatzung Vom 15.t Novembre 1781. Auf begeren Weÿland Jer johannes Herrmann dem gewesenen glaßer Meister, ist Eine behausung alhier in der statt strasburg beÿm fuchs den Endten bredigt, Ein seÿts neben frau Dammbacherin, anderer seÿts neben Herr ulrich dem schiffmann und Hinten auf den blumen gießen stoßend gelegen, solche behausung bestehet in Vier stuben Vier kuchen und Etlichen Kammern, darüber ist der dach stuhl mit breidizigel belegt hat ouch Ein getremter Keller und gleiner Hoff. Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Werckmeister und Vorhero geschehenen besichtigung mit aller ihrer gerechtig Keit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Ein Tausend Ein Hundert gulden [unterzeichnet] Hueber, Kaltner WMstr.

Sépulture, Saint-Etienne (cath. f° 158)
Anno 1781 die 27. Octobris obiit sacramentis pœnitentiæ Ecclesiæ munitus Joannes Theodoricus Hermann 81 annos natus viduus Elisabethæ (-) Civis hujas, dieque sequenti sepultus est in Cœmeterio solito parochiæ præsentibus testibus Simone Roessler Civve hujate et Frantz antonio Weiller soluto hujate (i 167)

Héritiers de leur mère, les charpentiers Jean Rœssler et Simon Rœssler vendent la maison au capitaine d’artillerie Jean Klein

1797 (6 nivôse 6), Strasbourg 10 (38), Not. Zimmer n° 472
cit. Jean Roessler & Simon Roessler frères Charpentiers
au cit. Jean Klein ancien Capitaine d’Artillerie demeurant a Strasbourg
Une maison et cour avec ses batimens Enclos appartenances & dépendances sise a Strasbourg Quartier dit où le renard prêche aux canards N° 2, d’un côté le cit. Fischer batelier, d’autre les héritiers du c. Ulrich batelier donnant pardevant sur la rue & par derrière sur la riviere dite blumengießen – laquelle maison les vendeurs déclarent être chargée d’une rente foncière de 12 sols ar an envers la commune – moyennant 5000 francs
Enregistrement, acp 56 f° 139 du 9 niv. 6

Originaire de Bistroff dans le département de la Moselle et veuf d’Anne Catherine Lausterer, Jean Klein meurt en 1804 en délaissant trois enfants

1801 (18 fructidor 9), Strasbourg 15 (3), Not. Lung n° 298, 586
Inventaire des biens délaissés par feu le Cit. Jean Klein vivant Officier d’Artillerie retiré demeurant à Strasbourg décédé le 17 messidor dernier, à la requête de 1. Citoyenne Elisabeth née Klein femme du Cit. Antoine Vibratte ouvrier veteran d’artillerie domicilié à Strasbourg, 2. Cit. Jean Baptiste Klein majeur assisté du Cit. Frédéric Bernard ferblantier, 3. Cit. Marguerite née Klein épouse du Cit. François Joseph Marie Dupeyre Lieutenant à la 65° demi brigade de ligne, procréés avec feu Anne Catherine née Lauster
y compris le bien maternel resté entre les mains du Pere au deces de la mere arrivé il y a plus de 20 ans sans avoir été fait aucun Inventaire

meubles 419 fr, Capital portant rente 600 fr
Propriété d’une Maison, Savoir une Maison avec appartenances et dépendances Scise en cette commune au quartier dit où le Renard preche aux canards N° 2 d’un côté le Cit. Fischer Batelier d’autre la veuve Muller Boulangere derrière la riviere dite Blumengiesen, de laquelle maison on paye actuellement à la commune une rente foncière de 60 c, Ladite maison a été acquise des freres Roessler charpentiers par acte reçu M° Zimmer le 6 nivose 6 – elle rapporte en loyers d’une chambre au rez de chaussée 15 fr, du premier étage occupé par le Cit. Dupeyre gendre 66 fr, Du logement du défunt au deuxième étage 60 fr, du troisième étage loué à un journalier 40 fr, rente foncière 60 c, ensemble 181,60 en capital 3632 fr
total général 4651 fr, déduire 75 fr, reste 4576 fr
Enregistrement, acp 80 F° 69 du 21 fru 9

Décès, Strasbourg (n° 1186)
Du 17° jour du mois de Messidor l’an IX de la République française. Acte de décès de Jean Klein, décédé ce jourd’hui à une heure du matin, âgé de 72 ans, ancien capitaine d’artillerie demeurant rue du Renard prêchant N° 2, natif de Bischoff, département de la moselle fils de feu Jean Klein et de feue N. N. veuf d’anne Catherine Lauster. Sur la déclaration à moi faite par Antoine Vibratte, âgé de 56 ans (…) gendre du défunt (i 103)

Sa fille Marguerite épouse en 1797 le quartier-maître Marie Joseph Dupeyre, originaire de Castelneau de Bonnefous, département du Tarn
Mariage, Strasbourg (n° 189)
Cejourd’hui 15° Nivôse l’an IV de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part François Marie Joseph Dupeyre, âgé de 25 ans, quartier-maître du Bataillon des Ouvriers, domicilié en cette commune depuis un an, natif de Castelneau de Bonnefous, Département du Tarn, fils de feu Jean Dupeyre, rentier audit lieu, et de feu Françoise Legros, de l’autre part part Marguerite Klein, âgée de 19 ans, domiciliée en cette Commune depuis son enfance, native de Bistroff, Département de la Moselle, fille mineure de Jean Klein, ancien Capitaine d’artillerie et de feue Anne Catherine Lausterer (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 8 septembre 1770 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 4 février 1776 (signé) Dupeye, Marguerite Klein (i 101)

Propriétaire de la moitié de la maison avec sa sœur ci-dessus, Elisabeth Klein veuve d’Antoine Wibratte meurt en 1816 en délaissant trois enfants

1816 (26.6.), Strasbourg 5 (43), Not. F. Grimmer n° 9576
Inventaire de la succession d’Elisabeth née Klein veuve d’Antoine Wibrath, ouvrier d’état à l’arsenal de construction de cette ville, décédée le 22 mai dernier – à la requête de Marguerite née Wibratt, majeure, épouse de François Joseph Bierenschneider, cordier demeurant dans la maison ci après détaillée, déclare que la défunte a délaissé trois enfants 1. la comparante, 2. Antoine Wibrath 17 ans, 3. Michel 15 ans, Sr Bierenschneider tuteur et André Zigs graissier demeurant quartier des Suabes sous n° 48 tuteur subrogé (signé vibrate)

Propriété de la moitié d’une maison et dépendances appartenant à ladite succession, savoir la moitié par indivis d’une maison et cour avec ses bâtiments, enclos, appartenances et dépendances le tout situé à Strasbourg au quartier dit ou le renard preche aux Canards sous n° 2, d’un côté ci devant le Sr Fischer batelier présentement le Sr Hagenstein, d’autre côté le Sr Ulrich batelier présentement veuve Müller boulanger, devant la rue, derrière la rivière dite Blumengiesen, chargé d’une rente foncière envers la recette générale de cette ville de 30 c. – Titres, vente au profit de Jean Klein, capitaine d’artillerie, père de la défunte reçu par M° Zimmer le 6 nivôse 6, inventaire du Sr Klein père dressé par M° Lung le 18 fructidor 9. L’autre moitié appartient à Marguerite née Klein épouse de François Joseph Marie Dupeyre ci devant lieutenant à la 65° demi brigade de ligne, sœur de la défunte – loyers la D° Krauss veuve 21 fr, la D° Kohler femme séparée 36 fr, D° Erné veuve 33 fr, les époux Bierenschneider 12 fr, les époux Silber 12 fr, ensemble 114,30 francs de revenu, en capital 2286 fr
meubles 625 fr – autres immeubles de la succession à Bistroff (Moselle), total de la succession 2911 fr – passif 1356 fr, déduction faite 1554 fr

Originaire de Volmerange dans le diocèse de Metz, Antoine Wibratte épouse Elisabeth Klein en 1780.
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 8-v)
Anno Domini 1780 die 6. Junÿ (…) conjuncti fuerunt Antonius Vibrat dictus Jolibois militum subinstructor corporis Regÿ rei tormentariæ centuriæ de Guerin dictæ filius legitimus et Majorennis defunctorum conjugum franscisci Vibrat ex Volmerange diœcesis metensis et Franciscæ Krummer et Della Elisabeth Klein filia legitima et minorennis Dni Joannis Klein officialis in Regiæ Argentinensi rei tormentariæ directione, et Annæ Catharinæ Lausterer conjugum Ambo parochiani nostri (signé) antoine wibratte, Elisabeth Klein (i 11)

Marguerite Klein et les deux enfants Wibratte vendent la maison au boucher Christophe Baumann et à sa femme Marie Anne Berr moyennant 6 000 francs

1827 (21.8.), Strasbourg 1 (51), M° Rencker n° 5423
1. Marguerite Klein épouse de François Joseph Marie Dupeyre, capitaine d’infanterie en retraite à Montauban, 2. Marguerite Wibrat épouse de François Antoine Bierenschneider, cordier, 3. Antoine Wibrat l’ainé, maréchal ferrant
à Christophe Baumann, boucher, et Marie Anne Berr
une maison, petite cour, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue du Renard Prêchant n° 2, d’un côté la maison n° 1, d’autre celle n° 3, devant la rue, derrière l’eau – la maison dépendait de la succession de Jean Klein père de la D° Dupeyre grand père de la D° Bierenschneider et Antoine Wibrat
[Joint :] procuration M° Grimmer 1. M Wibrat, 2. Antoine Wibrat, tous deux domiciliés rue du Renard qui prêche aux canards sous n° 2 en qualité d’héritiers et représentants de Michel Wibrat leur frère, fourier à la compagnie d’armuriers du Corps Royal d’artillerie en garnison à Toulouse, et de feu Elisabeth née Klein leur mère veuve d’Antoine Wibrat, ancien ouvrier d’Etat à l’arsenal de construction de ladite ville de Strasbourg, donnant pouvoir de procéder avec Marguerite Klein leur tante épouse de François Joseph Marie Dupeyre fille et héritiers conjointement avec Mad feu D° Wibert de Jean Klein son père et leur ayeul ancien officier au corps royal d’artillerie chevalier de l’ordre militaire de St Louis – passé place des Moulins n° 18 le 6 septembre 1823 – 6000 francs
Enregistrement, acp 185 f° 49-v du 22.8.

Christophe Baumann épouse Marie Anne Berr en 1825
Mariage, Strasbourg (n° 264)
Acte de mariage célébré à dix heures du matin le14 juillet 1825, Christophe Baumann, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 26 Messidor en VI à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Boucher, fils de feu Christophe Baumann et de feu Marguerite Ernwein, décédée en cette ville le 2 juillet 1817, Marie Anne Baer, mineure d’ans, née en légitime mariage le 25 juillet 1807 domiciliée à Strasbourg, fille de feu Antoine Baer, voiturier décédé en cette ville le 12 décembre 1837 et de Marie Anne Schrapf, ci présente et consentante (…) ledit époux déclare par serment qu’il est dans l’impossibilité de produire les extraits de décès de son père et de ses aïeuls paernels (signé) Christoh Baumann, Mari Anen Baer (i 10)

Christophe Baumann quitte la maison pour aller habiter hors les remparts
Registre de population 600 W 90 (1815 sqq)
Rue du Renard prêchant n° 2, f° 572 (i 244)
Baumann, Christophe, 1798, boucher, Strasbourg, (auparavant) Quartier des Souabes 45, E. oct. 27, dél. hors la porte de l’hôp. 29.bis
id. née Baer, M° Anne, 1807, Ep. Strasbourg

Christophe Baumann meurt en 1874 après avoir institué sa femme légataire universelle de ses biens
1874 (14.9.), M° Holtzapffel
Hinterlegung 1)° einer vollziehbaren Ausfertigung der Ordonnanz des H. Präsidenten des Landgerichts hier vom 18. Juli l. J. wornach die Hinterelegung des nachgeschriebenen Testamentes in die Amtsstube des Notars Holzapffel verordnet wurde
2) des Originalis des eigenhändigen Testamentes des am 14. Juli hier verstorbenen Eigenthümers Christoph Baumann, unterm Datum vom 29. April 1837 wodurch er seine Ehefrau Maria Anna Berr zu seiner Universalerbin eingesetzt hat
acp 632 (3 Q 30 347) f° 21 n° 4403 du 14.9.

Enregistrement de Strasbourg, ssp 161 (3 Q 31 660) f° 91 n° 2278 du 14.9.
20. April 1837. Testament wie folgt. Ich unterschriebener Christoph Baumann, Eigenthümer in dem Straßburgbann gebe und legire meiner Ehefrau Maria Anna Berr alles was ich hinterlassen werde, um damit nach meinem Tode eigenthümlich schalten und walten wie sie es für gutfinden wird. Straßburg den 20. April 1837, Christoph Baumann
Gestorben am 16. Juli 1874, Colmarerstraße N° 14

Marie Anne Berr meurt en 1884
1884 (20.2.), M° Lauterbach
Erbverzeichnis über dem Nachlass der hieselbst am 3. Februar 1884 verlebten Maria Anna Berr Wittwe von Christoph Baumann. Testamentsvollstrecker ist Frantz Karl Schahl Spezereihändler hier laut letzwilliger Verfügung vor dem handelnden Notar vom 26. Juli 1877
acp 746 (3 Q 30 461) f° 44 n° 4280 du 27.2. (Sterbefall Erklärung 1. August 1884 Bd. 188 N° 207) Nachlass. Mobilien 925, Baares Geld 300, Obligation der Compagnie algerienne 800
Forderungen an 1) Jacob Haussmann 1200, 2) Karl Biltz 1200 Zinsen seit 16/11.83, (zusammen) 2700.
die Passiva betragen M 2831.

L’aubergiste Christophe Baumann loue la maison au boucher Jean Giss

1838 (24.2.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 72 F° 5, acte sous seing privé du 21.2.,
Bail de 2 ans à commencer le 25.3. prochain – Christophe Baumann, aubergiste
à Jean Guis, boucher
le rez de chaussée de sa maison size rue du Renard Prêchant n° 2, un étal de boucher derrière celui une chambre, une cuisine donnant dans la cour en la plus grande cave dessous de l’étal de boucher -moyennant un loyer annuel de 160 francs

Christophe Baumann et Marie Anne Berr vendent la maison au nourrisseur de vaches François Kuhn et à sa femme Agnès Scheer

1838 (18.7.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 336, n° 21
Strasbourg, Me F. Grimmer du 3.7. ; Enregistrement de Strasbourg, acp 261 f° 9-v du 12.7.
Christophe Baumann, ci devant boucher aujourd’hui aubergiste, et Marie Anne Berr, hors de la porte d’Austerlitz sur la route de Colmar au canton Schachenfeld
à François Kuhn, nourrisseur de vaches, et Agnès Scheer
une maison avec petite cour, six fourneaux en fer de fonte et un chaudron à lessive en cuivre rouge, rue du Renard Prêchant n° 2 avec tous droits, dépendances, d’un côté le Sr Müller, d’autre le Sr Wiedemer, derrière le canal du Rhin – acquis sur 1. Marguerite Klein épouse de François Joseph Marie Dupeyre, capitaine d’infanterie en retraite demeurant à Montauban, 2. Marguerite Wibrot épouse de François Antoine Bierenschneider, cordier, 3. Antoine Wibrot l’ainé, maréchal ferrant, suivant acte reçu M° Rencker le 21 août 1827 transcrit au bureau des hypothèques volume 204 n° 10, le même immeuble provenait de la succession de Jean Klein, père de la D° Dupeyre et grand père de la D° Bierenschneider et d’ Antoine Wibrot – moyennant 6000 francs

Registre de population 600 W 90 (1815 sqq)
Rue du Renard prêchant n° 2, f° 573-a (i 246)
Kuhn, François, 1775, admis en 38, Laitier, M. Reichstett, (auparavant) Basse des payens 15 ; E. Decemb. 38
id. née Schur, Agnès, 1788, Ep. Achenheim
id. Thérèse, 1815, Enf., Griesheim
id. Marie Anne, 1818, Enf. Griesheim
id. Catherine, 1826, Enf. Griesheim
id. Madeleine, 1828, Enf. Griesheim

Natif de Reichstett, François Kuhn épouse en 1813 Agnès Scheer, veuve du charron Michel Thomas
Mariage, Griesheim-sur-Souffel
Acte de mariage célébré le 22 juillet 1813, François Kuhn, majeur d’ans, né en légitime mariage le 24 septembre 1783 à Reichstett, domicilié à Reichstett, charon, fils de Michel Kuhn, cultivateur à Reichstett Département du Bas Rhin et de Marie Eva Wörtz domiciliée à Reichstett, Agnès Cher veuve de feu Michel Thomas charon domicilié à Griesheim (signé) frantz kuhn, Agnes scher (i 7)

Originaire de Dingsheim, Michel Thomas épouse en 1811 Agnès Scheer, native d’Achenheim
Mariage, Achenheim

Acte de mariage célébré le 28 janvier 1811. Michel Thomas, âgé de 35 ans, né le 22 juin 1776 à Dingsheim, Charon à Griesheim, fils de Jean Thomas, Cultivateur et d’Anne Schott décédée à Dingsheim le 26 frimaire an VIII de la République, Agnès Scher, âgée de 26 ans, née le 20 janvier 1784 à Achenheim, domiciliée à Achenheim, fille de Jean Scher, décédé en cette commune le 16*.11.1792 et de Marie Graff décédée à Griesheim me 24 Germinal an II (signé) Michel Thomas, Agnes scher (i )

François Kuhn et Agnès Scheer vendent la maison à Marie Marguerite Birckicht, veuve du coiffeur Louis Liernur moyennant 6 000 francs

1842 (23.7.), Strasbourg 10 (100), Me Zimmer n° 4415
Vente avec subrogation. 23 juillet 1842. ont comparu M. François Kuhn, Charron & Agnès Schehr, son épouse qu’il autorise dument à l’effet des présentes, les deux demeurant à Strasbourg, lesquels vendent (…)
à Dame Marie Marguerite Birckigt, demeurant à Strasbourg veuve du Sieur Louis Liernur en son vivant coeffeur
Une Maison avec petite cour, maison de derrière sise à Strasbourg rue du renard prechant N° 2, d’un côté M. Müller, de l’autre le sieur Witmann parderrière sur le canal du Rhin. Dans cette vente sont compris tous les poëles murés & non murés se trouvent dans la maison & appartenant aux vendeurs (…)
Les conjoints Kuhn sont devenus propriétaires de cette maison pour l’avoir acquise du Sr Christophe Baumann, aubergiste & de D° Marie Anne Berr, sa femme demeurant hors la porte d’Austerlitz à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Frédéric Grimmer, notaire à Strasbourg le 3 juillet 1838, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 18 juillet 1838 vol. 336 N° 21. Le prix de vente de cette maison a été payé (…). Lesdits conjoints Baumann avaient acquis cette maison de 1° D° Marguerite Klein épouse de M. François Joseph Marie Dupeyre, Capitaine d’infanterie en retraite demeurant à Montauban, 2° de D° Marguerite Wibrat épouse de M. François Antoine Bierenschneider, cordier demeurant à Strasbourg, 3° du Sr Antoine Wibrat l’ainé, maréchal ferrant demeurant en la même ville suivant contrat de vente passé devant M° Rencker notaire à Strasbourg le 21 août 1827. Cette vente a été faite pour le prix de 6000 francs (…) Ledit immeuble provenait de la succession du Sieur Jean Klein père de la D° Dupeyre et grand père de la D° Bierenschneider et du Sr Antoine Wibrat. (…) Les vendeurs se réservent pour eux et leur fille épouse du Sieur Fridolin Roth ainsi que pour ce denier, le logement qu’ils occupent en ce moment, jusqu’au 14 septembre prochain, ce gratuitement – – La présente vente a été faite pour le prix de 6000 francs
acp 300 (3 Q 30 015) f° 80-v

Marie Marguerite Birckigt meurt en 1843 en délaissant pour unique héritière sa petite-fille Madeleine Amélie Lefèvre

1843 (6.5.), Strasbourg 10 (101), Me Zimmer n° 4765
Inventaire de la succession de Mme Marie Marguerite Birckigt décédée à Strasbourg le 10 avril 1843 veuve de M. Louis Liernur en son vivant coeffeur – à la requête de Mr Aimé Pierre Lefèvre, conducteur d’omnibus demeurant à Strasbourg, agissant comme père et tuteur légal de sa fille mineure Dlle Madeleine Amélie Lefèvre, née à Strasbourg le 6 avril 1832, 2. comme usufruitier légal des biens de son enfant jusqu’à sa 18° année ou son émancipation. En présence de M. Jean Geoffroi Birckigt propriétaire demeurant à Strasbourg, agissant au nom et comme subrogé tuteur de ladite mineure Lefèvre, (…) habile à se porter seule et unique héritière de Mme Marguerite Birckigt décédée veuve de M Louis Liernur en son vivant coeffeur par représentation de sa mère Mme Amélie Liernur décédée épouse dudit Sr Lefèvre, et fille unique de ladite D° veuve Liernur
en la maison mortuaire sise en cette ville rue du renard prechant N° 2

Immeuble. Une maison avec petite cour, maison de derrière sise à Strasbourg rue du renard prechant N° 2, d’un côté M. Müller, de l’autre le Sr Witmann, par derrière sur le canal du Rhin. Mme Liernur a acquis cette maison de François Kuhn, charron et Agnès Schehr, conjoints demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 23 juillet 1840, cette vente a eu lieu pour la somme de 6000 francs dont 2500 francs ont été quittancés dans le contrat et les 3500 francs restants sont dûs à Mr Frédéric Charles Schaaff, jardinier fleuriste à Strasbourg aux termes dudit contrat. Cette maison est estimée à un revenu annuel brut de 300 formant au centime vingt un capital de 6000 francs
Total de la masse 6299 francs – Passif 3896 francs, reste un reliquat actif de 2413 francs
acp 309 (3 Q 30 024) f° 90-v – Im dépend de ladite succession Une maison (…) d’un revenu brut et annuel de 300 francs
Un mobilier évalué à 299, passif 3896 francs

Amélie Lefèvre, mineure émancipée, hypothèque la maison au profit de la couturière Susanne Gasthalter

1851 (27.3.), Strasbourg 10 (118), Not. Zimmer n° 8916
Obligation – A comparu Dlle Amélie Lefèvre, sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg, mineure émancipée par son père le Sr Aimé Pierre Lefèvre, voiturier-cocher, autrefois conducteur d’omnibus, demeurant en ladite ville, suivant déclaration faite par ce dernier devant M. le Juge de paix du canton Est de la même ville qui en a dressé procès verbal le 5 décembre 1850., Ladite mineure assistée de M. Frédéric Birckicht, facteur de la poste aus lettres demeurant à Strasbourg son curateur ci présent (…) laquelle reconnaît devoir bien et légitimement
à Dlle Susanne Gasthalter, majeure, couturière demeurant à Strasbourg la somme de 1700 francs
hypothèque, Une maison avec petite cour et maison de derrière, sise à Strasbourg rue du renard prêchant n° 2, d’un côté le Sr Müller, de l’autre le Sr Wittmer par derrière le canal du Rhin. Cette maison appartient à la Dlle Lefevre pour l’avoir recueillie dans la succession de D° Marie Anne Birckicht, décédée veuve du Sr Louis Liernur en son vivant coiffeur à Strasbourg, sa grand mère dont elle était seule et unique héritière ainsi que cela est constaté en l’inventaire de la succession de cette Dame dressé par M° Zimmer le 6 mai 1843. La veuve Liernur avait acquis cette maison du Sr François Kuhn charron et D° Agnès Schehr sa femme demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 23 juillet 1842, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 6 août de la même année Vol. 386 N° 59 avec inscription d’office au vol. 368. N° 105. Le prix de cette acquisition étaut de 6000 francs (…)
Les conjoints Kuhn étaient propriétaires de ladite maison pour l’avoir acquise du Sr Christophe Baumann, aubergiste et de D° Marie Anne Berr, sa femme demeurant à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Frédéric Grimmer, notaire en la même ville le 3 juillet 1838. Le prix de vente de cette maison a été payé (…). Les conjoints Baumann avaient acquis ladite maison 1) de D° Marguerite Klein épouse du Sr François Joseph Marie Dupeyre, capitaine d’infanterie en retraite demeurant à Montauban, 2) de D° Marguerite Wibrat épouse du Sr François Antoine Bierenschneider, cordier, demeurant à Strasbourg, 3) et du Sr Antoine Wibrat l’ainé, maréchal ferrant demeurant en la même ville suivant contrat par devant M° Rencker notaire en la même ville le 21 août 1827. Cette vente a été faite pour le prix de 6000 francs
Aux présentes sont intervenus Lesdits Sr Aimé Pierre Lefevre voiturier cocher et D° Marie Elisabeth Hipp sa femme demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg

Madeleine Amélie Lefèvre épouse en 1852 le serrurier Jean Frédéric Schmutz
1852 (29.1.), Strasbourg 10 (120), Not. Zimmer n° 9343
Contrat de mariage, 29 janvier 1852 – Ont comparu 1) M. Jean Frédéric Schmutz, serrurier demeurant et domicilié à Strasbourg, fils né en ladite ville le 6 octobre 1823 du légitime mariage de Mr Jean Christophe Schmutz, en son vivant pêcheur et de D° Marie Dorothée Lorentz, sa veuve survivante demeurant à Strasbourg, futur époux d’une part
2) Mlle Madeleine Amélie Lefèvre, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille mineure née en cette ville le 6 avril 1832, du légitime mariage de M. Pierre Aimé Lefèvre, voiturier demeurant à Strasbourg et de D° Amélie Liernur son épouse défunte
3) Et ledit Mr Pierre Aimé Lefèvre cidessus qualifié avec indication de sa demeure, agissant aux présentes propre asister et autoriser la Demoiselle future sa fille

Article trois. Les apports de le Demoiselle future consistent 1) dans une maison avec petite cour, maison de derrière sise à Strasbourg rue du renard prêchant n° 2 d’un côté le Sr Müller, de l’autre le Sr Wittmer, par derrière le canal du Rhin. Cette maison appartient à la Dlle pour l’avoir recueillie dans la succession de D° Marie Anne Birckicht, décédée veuve du Sr Louis Liernur en son vivant coiffeur à Strasbourg, sa grand mère dont elle était seule et unique héritière ainsi que cela est constaté en l’inventaire de la succession de cette Dame dressé par M° Zimmer le 6 mai 1843.
acp 406 (3 Q 30 121) f° 81-v du 30.1. Stipulation du régime de communauté de biens réduite aux acquêts avec des apports et héritages et donation d’usufruit en jouissance au survivant des futurs époux
2° les apports de la future consistent a) dans une maison et dépendances à Strasbourg rue du renard prêchant, b) pour loyer de lad. maison jusqu’au jour de la célébration du mariage, c) objets mobiliers 145. Ces apports sont grevés d’un passif de 4500 francs dus à divers particuliers suivant titres en forme

Jean Frédéric Schmutz et Madeleine Amélie Lefèvre hypothèquent la maison au profit de Marie Antoinette Joséphine Rosalie Luzzano, femme abandonnée du pépiniériste Théodore Weiss

1854 (1.2.), Strasbourg 10 (126), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 10.109
Obligation, 1° février 1854. – Ont comparu Mr Jean Frédéric Schmutz, serrurier et Dame Madeleine Amélie Lefèvre son épouse qu’il autorise dûment à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels reconnaissent, par les présentes, doecoir bien et légitimement
à Madame Marie Antoinette Joséphine Rosalie Luzzano, demeurant et domiciliée à Strasbourg, femme séparée quant aux biens du Sr Théodore Weiss, jardinier pépiniériste domicilié autrefois en cette ville présentement sans domicile ni résidence connus en France, la somme principale de 1000 francs
hypothèque, Une maison avec petite cour et maison de derrière, sise à Strasbourg rue du renard prêchant aux canards n° 2, d’un côté le Sieur Müller, de l’autre le Sieur Wittmer par derrière le canal du Rhin. Cette maison appartient Mad° Schmutz pour l’avoir recueillie dans la succession de D° Marie Anne Birckicht, décédée veuve du Sr Louis Liernur en son vivant coiffeur à Strasbourg, sa grand-mère, dont elle était seule et unique héritière ainsi que cela est constaté en l’inventaire de la succession de cette Dame dressé par M° Zimmer le 6 mai 1843. La veuve Liernur avait acquis cette maison du Sr François Kuhn charron et de D° Agnès Schehr sa femme demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 23 juillet 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 10 août de la même année Vol. 386 N° 59 avec inscription d’office au vol. 368. N° 105. Le prix de cette acquisition étaut de 6000 francs (…)

Jean Frédéric Schmutz et Madeleine Amélie Lefèvre hypothèquent la maison au profit du batelier mineur Frédéric Guillaume Auguste Zabern

1859 (6.7.), Strasbourg 10 (139), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 13.150
Obligation, 6 juillet 1859. – Ont comparu Mr Jean Frédéric Schmutz, serrurier et D° Madeleine Amélie Lefèvre son épouse qu’il autorise dûment à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels reconnaissent, par les présentes, doecoir bien et légitimement
à Mr Frédéric Guillaume Auguste Zabern, batelier demeurant et domicilié à Strasbourg, mineur, créancier pour lequel est ici présent stipule et accepte son père Mr Jean Jacques Zabern, ancien batelier, demeurant et domicilié en cette ville, la somme principale de 9000 francs
hypothèque, Une maison avec petite cour et maison de derrière, sise à Strasbourg rue du renard prêchant aux canards n° 3 autrefois n° 2, d’un côté le Sr Müller, de l’autre le Sr Wittmer & par derrière le canal du Rhin. Cette maison appartient Mad° Schmutz pour l’avoir recueillie dans la succession de D° Marie Anne Birckicht, décédée veuve du Sr Louis Liernur en son vivant coiffeur à Strasbourg, sa grand’mère, dont elle était seule et unique héritière ainsi que cela est constaté en l’inventaire de la succession de cette Dame dressé par le notaire soussigné le 6 mai 1843. La veuve Liernur avait acquis cette maison du Sr François Kuhn charron et de D° Agnès Schehr sa femme demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Zimmer, soussigné, le 23 juillet 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 10 août de la même année Vol. 386 N° 59 & inscrit d’office au vol. 368. N° 105. Le prix de cette acquisition étaut de 6000 francs (…)

Jean Frédéric Schmutz et Madeleine Amélie Lefèvre vendent la maison à Marie Schistel, successivement veuve de Henri Petri et de Pierre Bintz

1863 (6.7.), M° M° Noetinger
Vente par Jean Frédéric Schmutz, serrurier, et Madeleine Amélie Lefèvre sa femme à Strasbourg
à Marie Schistel veuve en premières noces de Henri Petri et en secondes noces de Pierre Bintz à Strasbourg
une maison sise à Strasbourg rue du Renard prêchant n° 2, moyennant 10.000 francs
Jouissance et intérêts du 29 septembre 1863, impôts du premier octobre 1863
acp 523 (3 Q 30 238) f° 49-v du 7.7.

Jean Henri Petri épouse en 1837 Marie Anne Schiestel, originaire de Kindwiller
Mariage, Strasbourg (n° 12)
Du 10° jour du mois de janvier l’an 1837. Acte de mariage de Jean Henri Petri, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 19 Thermidor an VI à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Serrurier, fils de feu Jacques Regnard Petri, serrurier décédé en cette ville le 4 avril 1833 et de feu Marie Anne Lacher, décédée en cette ville le 25 décembre 1835 et Marie Anne Schiestel, majeure d’ans, née en légitime mariage le 20 thermidor an X à Kindwiller (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de Michel Schiestel, Maçon domicilié à Kindwiller (Bas-Rhin) ci présent et consentant, et de feu Catherine Niedermeyer décédée à Kindwiller le 23 octobre 1810 (signé) Henri Petri, Ana Mari Schistel (i 7)

Henri Petri meurt en 1839 après avoir institué sa femme légataire universelle de ses biens
1839 (30.12.), Strasbourg 7 (95), M° Boersch n° 1436
Inventaire de la succession de Henri Petri, serrurier, à la requête de Marie Schistel, la veuve et légataire universelle suivant testament public reçu M° Boersch le 1 décembre 1839, enreg. le 20 du même mois, ledit défunt est décédé à Strasbourg le 3 décembre 1839 sans délaisser aucun héritier à réserve – mariés sans contrat de mariage, communauté légale
Rectification annexée n° 1720, 1 juin 1840 que le 28 mars dernier est né posthume Henri Marie Antoine
Immeubles, par indivis d’une petite maison à rez de chaussée et deux étages sise à Strasbourg rue de l’Enfer n° 107, occupée par le veuve, estimé à un revenu de 120 fr
Enregistrement, acp 274 F° 50-v du 4.1.

Registre de population 600 MW 96.
Rue de L’Enfer, suite du N° 107, f° 226 (i 237)
Petry, Jean Henri, 1798, Serrurier, M, Strasbourg, (auparavant) V. page précéd., Entré janv. 37, décédé décembre 39
id. née Schiestel, Anne Marie, 1802, Ep, Kindwiller, (auparavant) rue de l’Académie 56
id. Agathe, 1838 15 janv. Enf. Strasbourg – décédé mai 39
id. Henri Marie Antoine, 1840 28 mars, Enf, id.

Anne Marie Schistel se remarie avec le journalier Pierre Bintz, successivement veuf de Salomé Hirslinger et de Marie Catherine Heim
1846 (7. Xbr), Strasbourg 2 (92), Not. Roessel n° 1182
Contrat de mariage – Ont comparu Monsieur Pierre Bintz, journalier demeurant à Strasbourg, fils majeur du sieur Nicolas Bintz, cultivateur et de Marie Cotonnier, sa femme, demeurant en leur vivant à Viller canton de Grostenquin, ledit Sr Bintz veuf de Dame Salomé Hirrlinger sa femme en premières noces & de Dame Marie Catherine Heim sa femme en secondes noces demeurant en leur vivant à Strasbourg, et ayant un enfant issu de chacune de ces unions, M. Bintz stipulant pour lui & en son nom à cause du mariage dont il va être question ci après comme futur époux
Et Dame Anne Marie Schistel, cuisinière demeurant à Strasbourg veuve sans enfant de M. Henri Petri, vivant serrurier en la même ville, fille majeure du Sr Michel Schiestel, maçon, & de Catherine Nittermeyer sa femme, demeurant en leur vivant à Kindwiller, ladite veuve Petri stipulant pour elle & en son nom à cause dudit mariage, comme future épouse d’autre part

Article deux. Apports du futur, 2) dans la moitié du troisième lavoir flottant se trouvant placé en ce moment dans l’intérieur de la Ville de Strasbourg en avant du pont de l’Esprit ou pont Sant Nicolas (…)
acp 355 (3 Q 30 070) f° 62 – régime de communauté de biens réduite aux acquêts
Les apports du futur époux consistent 1) en divers objets mobiliers évalués à 539 francs, 2) dans la moitié d’un lavoir flottant sur l’Ill évalué 1200, 3) argent comptant 800, le tout constaté par inventaire reçu Roessel Nre le 28 novembre 1846
Les apports de la future épouse consistent en différent objets mobiliers évalués à 803, créances 1168
une petite maison à Strasbourg rue de l’Enfer N° 107, loyers échus 113, sept ares de terres à Kindwiller canton Herrenackerle
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de la succession
En cas d’existence d’enfant du 1° et 2° lit du futur la présente donation sera réduite à l’usufruit d’un part d’enfant le moins prenant

Le garçon de bureau Pierre Bintz, fait son testament
1852 ( 29. 7.bre), Strasbourg 6 (81), Not. Roessel (Henri Eugène le jeune) n° 987
Testament – Est comparu M. Pierre Bintz, garçon de bureau chez M. Staehling demeurant à Strasbourg, trouvé par le notaire & les témoins gisant dans son lit dans une chambre au premier étage d’un bâtiment latéral dépendant d’une maison sise à Strasbourg faubourg de Pierre N° 94, ladite chambre éclairée d’une fenêtre donnant dans une par petite cour & d’une fenêtre donnant dans une chambre (…)
Je nomme pour tuteur à mes enfants mineurs issus de mes deux précédents mariages & nommés Gustave & Louise Bintz le sieur Michel Roth, employé chez M Meyer marchand de bois (…)

Nouveau testament
1854, M° Roessel aîné
5 janvier 1854 – Testament de Pierre Bentz ancien garçon de bureau à Strasbourg, par lequel il nomme pour tuteur à ses enfants mineurs Gustave & Louise Bentz, Henri Wendling, commis négociant à Strasbourg et que l’éducation des enfants soit conférée à la femme du testateur et que toute sa succession reste entre les mains de cette dernière et qu’avec les intérêts elle fera faire l’éducation des dits enfants
acp 427 (3 Q 30 142) f° 98 du 6.3.

Inventaire de la succession de Pierre Bintz qui délaisse un enfant de chacun de ses deux premiers mariages
1854 (6.3.), Strasbourg 6 (83), Not. Roessel le jeune (Henri Eugène)
A la requête de 1° Dame Anne Marie Schistel veuve du sieur Pierre Bintz en son vivant propriétaire de lavoir et journalier à Strasbourg où elle demeure, agissant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre elle et son mari défunt et encore comme donataire en usufruit du quart de la succession du Sr Bintz le tout au termes de leur contrat de mariage reçu âr M° Roessel aîné notaire à Strasbourg le 7 janvier 1846 2. M. Jean Henry Wendling, commis négociant demeurant et domicilié audit Strasbourg, agissant en qualité de tuteur datif de Gustave Bintz enfant mineur issu de mariage du défunt avec Dame Salomé Hirslinger, sa femme en premières noces et de Catherine Louise Bintz, mineure issue du mariage du défunt avec sa seconde femme Marie Catherine Heim

acp 428 (3 Q 30 143) f° 33 du 16.3. (succession déclarée le 26 août 1854) – 3° communauté, argent comptant 145, mobilier 55
Succession, garde robe 43, meubless 87
2° communauté, meubles 355, reprises sures à la succession pour meubles inexistatts 300, indeminté due par la succession à la communauté 1423, reprises de la veuve en meubles 803, argent comptant 1168
Loyers de la maison 113, loyers et prix d’une parcelle de terre vendue 122, total des reprises 1439
acp 432 (3 Q 30 147) f° 71 du 26.8. – Il dépend de la communauté 1) livret sur la caisse d’épargne 611, 2) créances 969, 3) un lavoir estimé à 5000, 4) loyers échus 74
Reprises de la succession 1745, Indemnités dues par la succession 1537, Passif de la communauté 174, Passif de la succession 115
(vacation du 26 août) Dépouillement d’inventaire et affectation hypothécaire – A la requête de 1° Dame Anne Marie Schistel veuve du sieur Pierre Bintz en son vivant propriétaire de lavoir et journalier à Strasbourg où elle demeure, agissant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre elle et son mari défunt et encore comme donataire en usufruit du quart de la succession du Sr Bintz le tout au termes de leur contrat de mariage reçu âr M° Roessel aîné notaire à Strasbourg le 7 janvier 1846 2. M. Jean Henry Wendling, commis négociant demeurant et domicilié audit Strasbourg, agissant en qualité de tuteur datif de Gustave Bintz enfant mineur issu de mariage du défunt avec Dame Salomé Himlinger, sa femme en premières noces et de Catherine Louise Bintz, mineure issue du mariage du défunt avec sa seconde femme Marie Catherine Heim
acp 432 (3 Q 30 147) f° 74-v du 28.8. – Droits de Gustave Bintz du chef de sa mère 116 – Droits de Louise Bintz masse active 1705 masse passive 2908, Succession de la De Bintz née Heim 1121, frais 20 reste 1004
3° communauté, elle s’élève à 6852, passif 1791, reste 5061
Succession du Sr Bintz 2883, passif 1236 reste 1647
Gustave Bintz a droit (…)

Liquidation de la même succession
1861 (12.8.), Strasbourg 6 (90), Not. Roessel (Henri Eugène le jeune) n° 3774
Liquidation et partage de la communauté de biens qui a existé entre Pierre Bintz et Marie Anne Schiestel
Du 12 août 1861 – Ont comparu 1° Dame Anne Marie Schistel, demeurant à Strasbourg, exploitant un bateau lavoir flottant, veuve du sieur Pierre Bintz, vivant journalier demeurant à Strasbourg, 2. M. Jean Henri Wendling, commis négociant demeurant à Strasbourg, agissant au nom et comme tuteur datif de Catherine Louise Bintz, fille encore mineure, domiciliée à Strasbourg dudit Pierre Bintz et de Marie Catherine Heim sa femme en secondes noces (…), 3. M. Gustave Bintz, garçon coiffeur demeurant à Strasbourg, tous les comparans se portant solidairement forts de ladite Catherine Louise Bintz, En présence de M. Jonathan Rhein, débitant de vin demeurant à Strasbourg subrogé tuteur de la mineure Bintz (…) il résulte que l’avoir de Gustave Bintz consiste dans sa part indivise entre autres des succession de sa mère Salomé Hirslinger femme en premières noces dudit Sr Pierre Bintz et de son frère Théodore Bintz et de son père Pierre Bintz

sur quoi les parties ont fait les observations suivantes. 1° Le Sr Bintz était marié avec Hirslinger sous le régime de la communauté légale constatée par un inventaire dressé par M° Roessel aîné notaire à Strasbourg me 28 novembre 1846 dont il résulte que la défunte a laissé pour seuls héritiers ses deux enfants Gustave et Théodore Bintz, que ce dernier est décédé en laissant pour seuls héritiers son père et son frère (…) 2) il résulte des actes prérelaltés que le Sr Bintz était marié avec sa seconde femme née Heim sous le régime de la communauté d’acquêts suivant contrat de mariage reçu par M° Lacombe alors notaire à Strasbourg le 13 octobre 1841
acp 501 (3 Q 30 216) f° 43-v du 13.8. – Communauté, mobilier 55, argent 145, dépôt à la caisse d’épargne 611, créances 969, loyers 71, prix du lavoir 5000, total 6852
Passif, frais d’actes 178, reprises de la veuve 1439, repsises au mari 210, total 2828 – Reste 5024
Succession, Mase active, moitié du bénéfice de la communauté 2512, garde robe 43, reprises en nature 99, reprises en deniers 210, total 2865 – Masse passive 1236, reste 1628
un quart grevé d’usufruit à la veuve 407, reste aux enfantd 1221, déduire droits de mutation 53, reste 1168
Droits des parties et partage (…)

Anne Marie Schistel meurt en 1865 en délaissant des héritiers collatéraux

1872 (26.11.), Strasbourg 6 (103), Not. Roessel (Henri Eugène) n° N° 6661
Inventaire du 26 novembre 1872. – Inventaire de la succession de D° Anne Marie Schistel, propriétaire d’un lavoir flottant, veuve en premières noces de M. Henri Petri, vivant serrurier à Strasbourg, et en secondes noces de M. Pierre Bintz, vivant journalier en la même ville où elle demeuruait et où elle est décédée le 27 septembre 1865.
A Strasbourg quai des Bateliers n° 5 en la maison où D° Anne Marie Schistel (est décédéé), à la requête de I. D° Thérèse Schistel, sans état, demeurant à Kindwiller veuve du Sr Michel Kandel, vivant maçon audit lieu, II. D° Madeleine Schistel, sans état demeurant également à Kindwiller, veuve de M. Jacques Waechter, vivant journalier au même lieu, III. M. Charles Victor Holtzapfel, notaire à la résidence de Strasbourg où il demeure rue de la Mésange N° 20, commis à l’effet de représenter aux présentes 1° M. Joseph Schistel, maçon et tailleur de pierres demeurant à Formosa comté de Bruce dans la province du Canada (Amérique du Nord), 2° D° Catherine Schneider épouse de M. Joseph Dupont, charpentiern demeurant ensemble à Lunéville, 3°. M. Joseph Schneider, majeur, 4° M. Georges Schneider, également majeur, ces deux derniers soldats au service de France en garnison en Algérie (Afrique française) suivant ordonnance (…), IV. M. Nicolas Schneider, cultivateur, journalier demeurant à Haguenau, V. et D° Madeleine Schneider, épouse assistée et autorisée de M. Joseph Clauss, journalier demeurant ensemble à Haguenau, les Des. Kandel et Waechter et M.. Joseph Schiestel habiles à se dire et porter légataires universels chacun pour un quart de la défunte veuve Bintz, sus nommée, leur sœur germaine, institués par le testament de cette dernière reçu en présence de témoins par M° Roessel, l’un des notaires soussignés le 21 février 1870, enregistré le 23 octobre dernier, et les Des Clauss et Dupont et MM Nicolas Schneider, Joseph Schneider et Georges Schneider, seuls enfants et représentants de D° Crescence Schistel qui était également sœur germaine de la défunte, décédée à Strasbourg épouse de M. Xavier Schneider vivant journalier à Haguenau, habiles à se dire et porter légataires à titre universel ensemble pour le denier quart de lad. D° veuve Bintz leur tante aux termes du testament sus mentionné

Observations préliminaires. M. Pierre Bintz et D° Anne Marie Schiestel son épouse en troisièmes noces éaient mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts axu termes de leur contrat de mariage passé devant M° Roessel aîné alors notaire à Strasbourg le 7 décembre 1846. (…) M. Pierre Bintz est décédé à Strasbourg le (-) 1854 en laissant pour seuls et uniques héritiers chacun pour moitié Gustave Bintz et Catherine Louise Bintz des deux enfants mineurs issus de ses précédents mariages ainsi qu’il est consatté par l’intitulé de l’inventaire dressé après son décès par M° Roessel l’un des notaires soussignés en date au commencement du 9 mai de la même année (…)
Enfin suivant acte reçu en présence de quatre témoins par M° Roessel soussigné le 29 février 1870 enregistré le 23 octobre dernier, (…) la défunte a fait les dispositions suivantes (…)
Continuation du 9 décembre 1878. Actif (suite) Lavoir flottant. La défunte était propriétaire d’un bateau lavoir flottant sur l’Ill, amarré en aval du pont du Corbeau (…)
Déclarations actibes. Immeubles. Ban de Kidnwilller (…)
Ville de Strasbourg. 9. Une maison d’habitation avec petite cour et maison de derrière, puits recouvert d’une corbeille en fer, autres droits, aisances et dépendances, le tout situé à Strasbourg, rue du Renard prechant N° 3 (ancien N° 2,) tenant d’un côté à M. Müller, de l’autre à M. Widmer, devant à ladite rue et derrière au canal. Cette maison a été acquise par la défunte de M. Jean Frédéric Schmutz, serrurier et D° Amélie Lefevre, conjoints demeurant ensemble à Strasbourg, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Victor Noetinger alors notaire en ladite ville et l’un de ses collègues le 6 juillet 1863, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 9 du même mois vol. 945 N° 146 inscrit d’office au Vol. 844 N° 169. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 10.000 francs (…)
Cette maison appartenait en propre à Mad. Schmutz pour l’avoir recueillie dans la succession de sa grand’mère D° Marie Anne Birckicht, décédée veuve de Mr Louis Liernier, de son vivant coiffeur à Strasbourg dont elle était seule et unique héritière par représentation de sa mère D° Amélie Liernier décédée épouse de Mr Pierre Aimé Lefèvre, ainsi qu’il est constaté par un inventaire dressé par M° Zimmer susdit et l’un de ses collègues le 6 mai 1843. La veuve Liernier avait acquis ce même immeuble du Sr François Kuhn charron et D° Agnès Scheer son épouse demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente reçu par ledit M° Zimmer et l’un de ses collègues le 23 juillet 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 6 août de la même année Vol. 386 N° 59 et inscrit d’office au bol. 368. N° 105. Cette acquisition a eu lieu pour le prix de 6000 francs (…)
acp 610 (3 Q 30 325) f° 38 n° 4582 du 27.11. (Nachlass erklärt 19/3.73) Mobilien 812, Geld 259
f° 76-v du 17.12. (Fortsetzung vom 9.12.) Nachlass, Ein Waschschif auf der Ill, 85 Ar 80 Feld Bann von Kindwiller, Ein Haus zu Straßburg

1872, M° Roessel
Testament, 21 février 1870 – Anna Maria Schiestel Wittwe I Ehe von Heinrich Petri und Wittwe II Ehe Paulus Bintz, Tagner in Straßburg, wie folgt (…)
acp 609 (3 Q 30 323) f° 71 n° 4155 du 23.10.1872

Liquidation de la succession
1873 (13.6.), Strasbourg 7 (140), Not. Edouard Stromeyer
Liquidation und Theilung des Nachlasses Anna Maria Schiestel Wittwe von Peter Bintz
Partage du 13 juin 1873. – à la requête de 1. D° Thérèse Schistel, sans état, demeurant à Kindwiller veuve du Sr Michel Kandel, vivant maçon audit lieu, 2. D° Madeleine Schistel, sans état demeurant également à Kindwiller, veuve de M. Jacques Waechter, vivant journalier au même lieu, 3. M. Michel Kandel fils, maçon demeurant à Strasbourg domicilié à Kindwiller, agissant ce dernier au nom et comme mandataire de Mr Joseph Schiestel, maçon et tailleur de pierres demeurant à Formosa comté de Bruce, province du Canada (Amérique du Nord) aux termes d’une procuration par devant M° Igantius Kormann, notaire public dans le Haut-Canada à la résidence de Carlsruhe le premier juin 1867 (…) 4° M. Nicolas Schneider, cultivateur, journalier demeurant à Haguenau, 5. D° Madeleine Schneider épouse assistée et autorisée de M. Joseph Clauss, journalier demeurant ensemble en ladite ville, 6° et M. Théodore Schott propriétaire demeurant à Strasbourg rue St Louis N° 12 agissant au nom et comme mandataire spécial de I. Mad. Catherine Schneider épouse de M. Joseph Dupont, charpentier qui l’a asssitée en autorisée et avec lequel elle demeure à Lunéville rue d’Alsace N° 86, II. M. Georges Schneider, soldat au deuxième régiment de zouaves en garnison à Sidi-bel-Abbès (Algérie) domicilié de droit à Lunéville, alors en congé en cette ville (…) III et de M. Joseph Schneider, soldat trompette au deuxième régiment de chasseurs d’Afrique, deuxième escadron en garnison à Oran (Algérie) en vertu d’une procuration (…)
les Des. Kandel et Waechter et M.. Joseph Schiestel habiles à se dire et porter légataires universels chacun pour un quart de D° Marie Schiestel, leur sœur germaine, veuve en premières noces de M. Henri Pétri en son vivant serrurier à Strasbourg et en secondes noces de M. Pierre Bintz, en son vivant journalier en ladite ville où elle demerait et où elle est décédée le 27 septembre dernier, institués par son testament public reçu en présence de témoins par M° Roessel, alors notaire à Strasbourg le 21 février 1870, enregistré, et les Des Clauss et Dupont et MM Nicolas Schneider, Joseph Schneider et Georges Schneider, seuls enfants et représentants de D° Crescence Schiestel qui était également sœur germaine de la défunte, décédée à Strasbourg épouse de M. Xavier Schneider vivant journalier à Haguenau, légataires à titre universel ensemble pour le denier quart de lad. D° veuve Bintz leur tante aux termes du testament sus mentionné, Cette dernière décédée sans laisser d’ascendants ni de descendanrts par conséquent aucun héritier à réserve, ainsi qu’il est constaté par l’intitulé de l’inventaire dressé par ledit M° Roessel et l’un de ses collègues sous la date au commencement du 21 novembre 1872, enregistré.

Observations préliminaires. Première observation. Liquidation ed la communauté Bintz-Schiestel
Deuxième observation, Décès de la D° Bintz. Son testament
Troisième observation. Approbation et levée des scelles. Inventaire
Quatrième observation. Vente du mobilier et du lavoir
Cinquième observation, Licitation de la maison
acp 617 (3 Q 30 332) f° 33 du 21.6. – Actif Masse. Eingegangenes Geld 10.339, für Mobilien 455, Solde des gekauftes Hauses 11.250, Passif 1483 (Summa) 23.528

Les héritiers d’Anne Marie Schistel vendent la maison à l’architecte entrepreneur Auguste Bausinger

1873 (3.4.), Strasbourg 7 (140), Not. Edouard Stromeyer N° 8296
Ont comparu 1° D° Thérèse Schiestel sans état demeurant à Kindwiller veuve du Sr Michel Kandel, vivant maçon audit lieu, 2° D° Madeleine Schiestel, sans état demeurant également à Kindwiller, veuve de M. Jacques Waechter, vivant journalier au dit lieu, 3° M. Michel Kandel fils, maçon demeurant à Strasbourg domicilié à Kindwiller, agissant ce dernier au nom et comme mandataire de Mr Joseph Schiestel, maçon et tailleur de pierres demeurant à Formosa comté de Bruce, province du Canada (Amérique du Nord) aux termes d’une procuration par devant M° Igantius Kormann, notaire public dans le Haut-Canada à la résidence de Carlsruhe le premier juin 1867 (…) 4° M. Nicolas Schneider, cultivateur, journalier demeurant à Haguenau, agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme se portant fort de D° Madeleine Werth son épouse demeurant avec lui, 5° D° Madeleine Schneider épouse assistée et autorisée de M. Joseph Clauss, journalier demeurant ensemble à Haguenau, 6° et M. Théodore Schott propriétaire demeurant à Strasbourg rue St Louis N° 12 agissant au nom et comme mandataire spécial de Mad. Catherine Schneider épouse de M. Joseph Dupont, charpentier qui l’a asssitée en autorisée et avec lequel elle demeure à Lunéville rue d’Alsace N° 86, II. M. Georges Schneider, soldat au deuxième régiment de zouaves en garnison à Sidi-bel-Abbès (Algérie) domicilié de droit à Lunéville, alors en congé en cette ville (…) III et de M. Joseph Schneider, soldat trompette au deuxième régiment de chasseurs d’Afrique, deuxième escadron en garnison à Oran (Algérie) en vertu d’une procuration (…)
les Des. Kandel et Waechter et M.. Joseph Schiestel habiles à se dire et porter légataires universels chacun pour un quart de D° Marie Schiestel, leur sœur germaine, veuve en premières noces de M. Henri Pétri en son vivant serrurier à Strasbourg et en secondes noces de M. Pierre Bintz, en son vivant journalier en ladite ville où elle demerait et où elle est décédée le 27 septembre dernier, institués par son testament public reçu en présence de témoins par M° Roessel, alors notaire à Strasbourg le 21 février 1870, enregistré, et les Des Clauss et Dupont et MM Nicolas Schneider, Joseph Schneider et Georges Schneider, seuls enfants et représentants de D° Crescence Schiestel qui était également sœur germaine de la défunte, décédée à Strasbourg épouse de M. Xavier Schneider vivant journalier à Haguenau, légataires à titre universel ensemble pour le denier quart de lad. D° veuve Bintz leur tante aux termes du testament sus mentionné, Cette dernière décédée sans laisser d’ascendants ni de descendanrts par conséquent aucun héritier à réserve, ainsi qu’il est constaté par l’intitulé de l’inventaire dressé par ledit M° Roessel et l’un de ses collègues sous la date eu commencement du 21 novembre 1872, enregistré. Lesquels ont dit que pour sortir de l’indivision ils étaient intentionnés de vendre une maison d’habitation avec droits et dépendances (…)
Désignation. Ville de Strasbourg. Une maison d’habitation avec petite cour et maison de derrière, puits recouvert d’une corbeille en fer, autres droits, aisances et dépendances, le tout situé à Strasbourg, rue du Renard prechant N° 3, ancien N° 2, tenant d’un côté à M. Müller, de l’autre à M. Widmer, devant à ladite rue et derrière à l’ancien canal aujourd’hui recouvert et formant la nouvelle rue de Zurich. Avec tout ce qui dans les bâtimens est réputé immeuble par nature ou par destination. Mise à prix 10.000 francs
Origine de la propriété. Cette maison a été acquise par feu la D° Bintz de M. Jean Frédéric Schmutz, serrurier et D° Amélie Lefevre, conjoints demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Victor Noetinger alors notaire en ladite ville et l’un de ses collègues le 6 juillet 1863 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques le 9 du même mois vol. 945 N° 146 inscrit d’office au Vol. 844 N° 169. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 10.000 francs (…)
Ladite maison appartenait en propre à Mad. Schmutz pour l’avoir recueillie dans la succession de sa grand mère D° Marie Anne Birckicht décédée veuve de Mr Louis Liernier, de son vivant coiffeur à Strasbourg dont elle était seule et unique héritière par représentation de sa mère D° Amélie Liernier décédée épouse de Mr Pierre Aimé Lefèvre, ainsi qu’il est constaté par un inventaire dressé par M° Zimmer susdit et l’un de ses collègues le 6 mai 1843. La veuve Liernier avait acquis ce même immeuble du sieur François Kuhn charron et D° Agnès Scheer son épouse demeurant ensemble à Strasbourg aux termes d’un contrat de vente reçu par ledit M° Zimmer et l’un de ses collègues le 23 juillet 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 6 août de la même année Vol. 386 N° 59 et inscrit d’office au vol. 368. N° 105. Cette acquisition a eu lieu pour le prix de 6000 francs (…)
Adjudication, à M. Auguste Bausinger, architecte entrepreneur demeurant à Strasbourg pour 17.250 francs
acp 615 (3 Q 30 330) f° 48-v du 9.4.

Anne Marie Salomé Muths, veuve du charpentier François Joseph Bausinger engage ses biens pour obtenir la libération de son fils Auguste Joseph Bausinger, prisonnier de guerre à Rastatt
1870 (8.12.), Strasbourg 8 (82), Not. Gustave Edouard Loew N° 3659
8 décembre 1870. Engagement – Dame Anne Marie Salomé Muths, veuve de M. François Joseph Bausinger, maître charpentier, laquelle a déclaré que son fils Auguste Joseph Bausinger, né à Strasbourg le 7 août 1848, soldat et prisonnier de guerre à Rastatt, avec soumission & confiscation de biens au ban d’Eckbolsheim au cas où son fils élargi reprendrait les armes contre l’Allemagne
Brevet légalisé par l’adjoint au maire de Strasbourg
acp 590 (3 Q 30 305) f° 198 du 9.12.

Auguste Bausinger épouse Marie Valérie Waltz
1876 (14.10.), Strasbourg 8 (97), Not. Gustave Edouard Loew N° 8631
Ehe Vertrag (en deux colonnes, allemand et français) – Ont comparu Monsieur Auguste Bausinger, propriétaire entrepreneur domicilié à Strasbourg, fils majeur de feu Mr François Joseph Bausinger, entrepreneur & de D° Marie Anne Salomé Muths, sa veuve demeurant et domiciliée à Strasbourg, stipulant en son nom personnel comme futur époux d’une part
et Mademoiselle Marie Valérie Waltz, sans état, fille mineure de M. Joseph Waltz, propriétaire & de D° Stéphanie Simon, conjoints avec lesquels elle demeure et est domiciliée à Strasbourg, stiupulant en son nom personnel comme future épouse, sous l’assistance et du consentement de ses père et mère

Article six. Monsieur Bausinger futur époux déclare apporter en mariage (IX) les immeubles dont la désignation suit, 1) Une maison d’habitation sise à Strasbourg rue des Juifs n° 38 (…)
2) Une maison d’habitation sise à Strasbourg rue des pucelles n° 15
3) Une maison d’habitation sise à Strasbourg rue des pucelles n° 13
4) Une maison d’habitation nouvellement construite au coin de la Rue des glacières & de la rue militaire de l’Ill
5) Une maison d’habitation nouvellement construite sise à Strasbourg rue militaire de l’Ill
(X) ses droits mobiliers et immobiliers indivis dans la succession non encore liquidée de feu Mr Baudinger son père, pour ordre
(CI) ses droits non encore liquidés dans la succession ayant existé entre lui & M Hermann, son beau-frère pour l’entreprise de construction
acp 656 (3 Q 30 371) f° 33 du 24.10.

Auguste Joseph Bausinger loue la maison au chef de chantier André Ess et à sa femme Agnès Dœrflinger. Un plan et des élévations sont joints à l’acte (voir au début de la notice)

1874 (4.2.), Strasbourg 8 (89), Not. Gustave Edouard Loew n° 5844
Bail – Ist erschienen August Joseph Bausinger, Bauunternehmer wohnhaft zu Straßburg, derselbe vermiethet hiermit auf eine Dauer von drei, sechs oder neun aufeinanderfolgenden Jahren, welche den 25. Dezember vorigen Jahres begonnen haben (…)
an Herrn Andreas Ess, Bauführer und seiner von ihm verbeistandeten und ermächtigten Ehefrau Agnès Doerflinger, beide wohnhaft zu Fort Mundolsheim, solidarische Miethnehmer
Ein Wohnhaus mit Bodengeschoß, zwei Stockwerken, Hofraum, Brunnen und Zugehörden, belegen zu Straßburg im fuchs den Enten predigt Ecke, Züricherstraße bildend, hinten das ehemals Schmutz’sche Besitzthum. Dieses Anwesen wird in einem jetzigen Zustande vermiethet wie es auf zwei Plänen eingezeichnet ist und mit den Gegensänden welche in einem örtlichen Verzeichniße durch die Parteien morgen unter beiderseitigen Benahmen anfertigen (…). Gegenwärtiges Miethvertrag wird unter folgenden Bedingungen abgeschlossen (…) um einen jährlichen Miethzins von 1800 franken
acp 624 (3 Q 30 339) f° 83-v du 11.2. N° 711

Auguste Joseph Bausinger vend les maisons n° 1 et 3 rue du Renard Prêchant au chef de chantier André Ess et à sa femme Agnès Dœrflinger

1874 (4.7.), Strasbourg 8 (90), Not. Gustave Edouard Loew n° 6270
Kauf N° 6270 – ist erschienen Herr August Joseph Bausinger, lediger Bauunternehmer, wohnhaft zu Straßburg, derselbe verkaufft (…)
an Herrn Andres Ess, Bauführer, und seine von ihme verbeistandete und ermächtigte Ehefrau Agnes Doerflinger, beide wohnhaft zu Straßburg, folgendes Anwesen
Bezeichnung. Ein Anwesen bestehend in zwei Häuser mit Erdgeschoß, zwei Stockwerken, Hofraum, Brunnen, Rechten und Zugehörden, belegen zu Straßburg wo der Fuchs den Endten predigt, N° 1 und 3, Ecke dieser Gasse und der Zürcherstrasse bildend, hinten an das Eigenthum früher Schmutz nun dem Herrn Johann Bobba gehörend, stoßend (…)
Eigenthumsnachweis. Herr Bausinger hat beider Häuser wie folgt gekauft. Das Haus mit Nummer eins (…)
Das Haus Nr 3 hat Herr Bausinger ersteigert von der Universalllegataren der Anna Maria Schiestel, Wittwe erster Ehe von dem Schlosser Heinrich Petri zu Straßburg und zweiter Ehe von dem Tagner Peter Bintz daselbst, Zufolge Versteigerungsprotokolls vor Notar Stromeyer dahier vom 3. April 1873, auf dem Hypothkenamte Straßburg den 18. desselben Monats Band 1405 Nr. 30 überschrieben. (…)
Frau Bintz hatte das Haus von den Eheleuten Johann Friderich Schmutz, Schlosser, und Aurelia Lefevre zu Straßburg gekauft, laut eines Vertrags vor Notar Viktor Noetinger daselbst vom 6. Juli 1863, überschrieben auf vorigem Hypothkenamte den 9. deselben Monats Band 945 Nr 146 und aus Amtwegen eingeschrieben Bd 844 Nr 149. (…). Das fragliche haus hatte der Ehefrau Schmutz gehört, welche es aus der Verlaßenschaft ihrer Großmutter Maria Anna Birckicht, verwittweter Lernier zu Straßburg, vpn welcher sie nach Ausweis des betreffenden Verlaßenschafs inventars vor Notar Zimmer hieselbst am 6. Mai 1843 einzige Erbin war, zu Eigenthum erhalten hatte. Wittwe Lernier hatte dasselbe von Eheleuthen Frantz Kuhn, Wagner, und Agnes Scheer zu Straßburg, inhaltlich Vertrags vor demselben Notar Zimmer vom 23. Juli 1842. überschrieben auf dem hiesigen Hypothkenamte den folgenden 10. August Band 386 Nr 59, durch Kauf an sich gebracht.
Miethvertrag. Das Haus Nr 1. (…) Kaufpreis, 35.000 Franken
acp 630 (3 Q 30 345) f° 12-v du 7.7.

André Ess et Agnès Dœrflinger hypothèquent les maisons au profit d’Auguste Gerhard. L’acte mentionne que les propriétaires sont mariés depuis février 1864.

1874 (9.7.), Strasbourg 8 (90), Not. Gustave Edouard Loew N° 6289
Obligation, 9. Juli 1874 – sind erschienen Herr Andreas Ess, Bauführer, und seine von ihm verbeistandete und ermächtigte Ehefrau Agnes Dörflinger, beide wohnhaft zu Straßburg, dieselbe bekennen hiermit
an Herrn August Gerhard, Eigenthümer, wohnhaft zu Straßburg (…) ein Darlehen von 10.000 franken und an Herrn Johann Georg Kratzeisen, Eigenthümer und früheren Bäcker, welcher ebenfalls zu Straßburg wohnt, 7000 franken
Hypothec-Bestellung. Ein Eigenthum bestehend aus zwei Häusern mit Bodengeschoß, zwei Stockwerken, Hofraum, Brunnen, Rechten und Zugehörden, belegen zu Straßburg wo der fuchs den Enten predigt N° 1 und 3, Eckhaus dieser Gasse und der Züricherstrasse, hinten an das Eigenthum früher Schmutz, nun Bobba stoßend.
Erklärungen. Die Ehegatten Ess erklären 1) daß sie beide in erster Ehe seit Februar 1864 verheurathet sind und vor ihrer Verehelichung einen Ehevertrag nicht haben aufnehmen lassen, (…) 3) daß sie das verpfändete Anwesen laut Urkunde des unterfertigten Notars vom 4. dieses Monats, registrirt, von dem ledigen Bauunternehmer August Joseph Bausinger zu Straßburg um einen Preis von 35.000 Franken gekauft haben

Originaire de Feldkirch en Tyrol, André Ess meurt en 1905 à l’hospice Sainte-Barbe
Décès, Strasbourg (n° 283)
Strassburg den 27. Januar 1905. Vor dem Standesbeamten erschienen heute die Oberin der Anstalt Sankt Barbara hieselbst hat mitgetheilt daß der Bauunternehmer Andreas Ess, 66 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, Steinring 31. geboren zu Altenstadt, Tyrol, Ehemann von Agnes geborenen Dörflinger, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Florian Ess, Schuhmachermeister und Katharina geborenen Lampert, beide zuletzt wohnhaft in Altenstadt-Feldkirch, Tyrol, zu Straßburg in obiger Anstalt am 25. Januarÿ des Jahres 1905 Nachmittags um 6 Uhr versorben sei (i 142)

André Ess et Agnès Dœrflinger vendent la maison à Anne Kuhn, femme de l’économe Gustave Meier

1876 (28.10.) Strasbourg 8 (97), Not. Gustave Edouard Loew N° 8656
Kauf N° 8656. 28 October 1876 – sind erschienen Herr Andres Ess, Bauführer, und seine von ihme ermächtigte Gattin Agnes Dörflinger, beide wohnhaft zu Straßburg, dieselbe verkaufen (…)
an den mitenwesende, dieses annehmende Frau Anna Kuhn, Gattin des behufs Ermächtigung mitanwesenden Herrn Gustav Meier, Ökonom, beide wohnhaft zu Straßburg
Bezeichnung. Ein dreistöckigtes Wohnhaus, belegen Zu Straßburg, wo der Fuchs den Enten predigt N° 3, gedeckten Hof, zweistöckiges Hintergebäude auf die Zürcherstrasse, wo es kein Nummer hat, einerseits herr Gassert, anderseits Johann Bobba, vorn die Gasse wo der Fuchs den Enten predigt, hinten die Zürcherstrasse. Als mitverkauft gelten die Öfen mit Zugehör (…)
Eigenthumsnachweis. Die Ess’schen Ehegatten haben vorstehendes Kaufobjekt zugleich mit dem aufstoßenden Anwesen N° 1 von dem ledigen Bauunternehmer Herrn August Joseph Bausinger in Straßburg gekauft, laut Vertrags vor dem unterzeichneten Notar vom 4. Juli 1874, überschrieben am hiesigen Hypothkenamte den 2. September nämlichen Jahres Band 1510 Nr. 37. und amtlich einsgechrieben Band 1196 Nr. 36. vor dem dabei bedungenen Preise zu 35.000 Franken (…)
Früheres Eigenthum. Herr Bausinger hatte das hiemit verkaufte Haus Nr 3. ersteigert von der Universalllegataren der Anna Maria Schiestel, Wittwe erster Ehe von dem Schlosser Heinrich Petri zu Straßburg und zweiter Ehe von dem Tagner Peter Bintz daselbst, zufolge Versteigerungsprotokolls vor Notar Stromeyer dahier vom 3. April 1873 auf dem Hypothkenamte Straßburg den 18. desselben Monats Band 1405 Nr. 30 überschrieben und Band 1129 Nr 35 von Amtlswegen einsgechrieben, welche Eintragung nunmehr gestrichen ist.
Frau Bintz hatte das Haus von den Eheleuten Johann Friderich Schmutz, Schlosser, und Aurelia Lefevre zu Straßburg gekauft, laut eines Vertrags vor Notar Viktor Noetinger daselbst vom 6. Juli 1863, überschrieben auf vorigem Hypothkenamte den 9. deselben Monats Band 945 Nr 146 mit amtlicher Einschreibung, welche aber nun gleichfalls gestrichen ist. Das fragliche Haus hatte der Ehefrau Schmutz gehört, welche es aus der Verlaßenschaft ihrer Großmutter Maria Anna Birckicht, verwittweten Lernier zu Straßburg, von welcher sie nach Ausweis des betreffenden Verlaßenschafs inventars vor Notar Zimmer hieselbst am 6. Mai 1843 einzige Erbin war, zu Eigenthum erhalten. Wittwe Lernier hatte dasselbe von Eheleuthen Frantz Kuhn, Wagner, und Agnes Scheer zu Straßburg, inhaltlich Vertrags vor demselben Notar Zimmer, vom 23. Juli 1842. der den folgenden 10. August Band 386 Nr 59 überschrieben wurde, durch Kauf an sich gebracht.
Dienstbarkeit. Der Vertrag vom 19. Dezember 1874, wodurch das Haus Nummer eins an die Eheleute Gassert verkauft wurde, enthält die abschriftlich folgende Vereinbarung
I. Die Käufer sind befugt, von dem im Hofraum des gekauften Hauses Nummer eins befindlichen Abtritte die Leitung nach der im nicht verkauften hause Nr drei befindliche Abtrittgrube zu führen, dieses Recht steht ihnen jedoch nur für den zur Zeit vorhandenen Abtritt im mitkaufenden hofraume zu. Sollten die Käufer in der folge in den veschiedenen Stockwerken ihres Hauses einen Abtritt einrichten wollen, so müssen sie für diesen eine besondere Abtrittgrube auf ihrem Eigenthum und auf ihren Kosten ausheben und herrichten lassen.
Die Kosten auf Ausbesserung und Unterhaltung der Ihren vorhandenen Abtrittgrube in dem nicht verkauften Hause Nr 3 werden zur Hälfte von den Verkäufern zur Hälfte von den Käufern getragen.
II. für den Fall die Käufer das gekaufte haus überbauen oder umbauen wollten, sind sie gleichsfalls berechtigt, alle Öffnungen zu vermauren, welche sich in der Scheidegiebelwand zwischen dem verkauften und dem nicht verkauften hause befinden. Das über dem gekauften hause an der Hauptgeibelwand des nicht verkauften hauses befindliche Gesims können die Gassertschen Eheleute im falle eines Umbaues ihres Hauses wegnehmen, aber ohne dadurch das dach des Ess’schen hauses zu beschädigen, und die Kosten auf Wiederinstandstzung des daches sind von ihnen zu tragen.
Hypothekverhältnisse (…) um den Preis von 14.400 Mark
acp 656 (3 Q 30 371) f° 67 du 7.11.

Il y a trois fiches au nom de Gustave Meier dans le ficher domiciilaire (601 MW). Né en 1847 à Carzig en Poméranie, il est le mari d’Anne Kuhn, née à Kirsch près de Sierck en Lorraine. Domicilié auparavant à Metz, il est dit sergent, puis receveur des postes et économe. Il quitte Strasbourg pour Mulhouse en 1882.
Meier, sergeant, Postschaffner (I)
Meier Gustav, 10.9.47 geb. Carzig, Solden, Ev.
Frau Anna geb. Kuhn, 16.12.47. Kirsch (Sierck), K..
fremb, Metz
3.10.75 Kleine Renngasse 14
19.11.75 unb.

Meier, sergeant, Postschaffner (II)
Meier Gustav, 10.9.47 geb. Karzig (Pommern) Ev.
Frau Anna geb. Kuhn, 16.12.47. Kirsch (Lothringen), kth.
Leonenburger Kaserne
5.10.76. Niclausplatz 7, Mthr.
24.12.79. Ballhausgasse 2, d°
31.3.80. Gr. Renngasse 10. Mthr
25/6 81 Breuschgasse 3, Eigenth.
26.6.82. Mühlhausen

Meier, Oekonom (Ackerer)
Meier Gustav, 10.9.87 geb. Karzig Ev.
(?) Akademiestrasse 6
6.1.77. Wo der Fuchs pred. Mthr

Gustave Meier et Anne Kuhn vendent la maison au marchand Chrétien Auguste Præckel et à sa femme Caroline Lazarus

1879 (3.11.), Strasbourg 8 (107), Not. Gustave Edouard Loew N° 11.673
Kauf, 7. November 1879. sind erschienen Herr Gustav Meier, Ökonom, und seine von iohmr ermächtigte Gattin Frau Anna Kuhn, beide wohnhaft zu Straßburg (verkaufen)
an die mitanwesenden, dieses annehmenden Ehegatten Karl Christian August Praeckel, handelsmann, und frau Karoline Lazarus, letztere von ihrem Ehegatten ermächtigt, bede wohnend zu Straßburg, soldarische Käufer, das nachbeschriebene Anwesen
Ein dreistöckigtes Wohnhaus, gelegen Zu Straßburg, wo der Fuchs den Enten predigt N° 3, gedeckten Hof, zweistöckiges Hintergebäude auf die Zürcherstrasse, wo es N° 16 hat, einerseits herr Gassert, anderseits Johann Bobba, vornen die Gasse wo der Fuchs den Enten predigt, hinten die Zürcherstrasse. Als mitverkauft gelten die Öfen mit Zugehör (…)
Eigenthumsnachweis. Frau Meier kaufte dieses Anwesen von den Ehegatten Herrn Andreas Ess, Bauführer, und Frau Agnes Doerflinger von Straßburg, laut Vertrags vor dem unterzeichneten Notar vom 28. Oktober 1876, überschrieben am Hypothkenamte Straßburg den 21 folgenden Monats Band 1660 Nr. 30 mit amtlicher Einschreibung Band 1290 Nr 41 von dem dabei bedungenen Preise zu 14.400 Mark (…) Die Ess’schen Ehegatten hatten das Kaufobjekt zugleich mit dem aufstoßenden Anwesen N° 1 von dem ledigen Bauunternehmer Herrn August Joseph Bausinger in Straßburg gekauft, laut Vertrags vor dem unterzeichneten Notar vom 4. Juli 1874, überschrieben am hiesigen Hypothkenamte den 2. September nämlichen Jahres Band 1510 Nr. 37. und amtlich einsgechrieben Band 1196 Nr. 36. vor dem dabei bedungenen Preise zu 35.000 Franken (…) Herr Bausinger hatte das hiemit verkaufte Haus Nr 3. ersteigert von der Universalllegataren der Anna Maria Schiestel, Wittwe erster Ehe von dem Schlosser Heinrich Petri zu Straßburg und zweiter Ehe von dem Tagner Peter Bintz daselbst, Zufolge Versteigerungs protokolls vor Notar Stromeyer dahier vom 3. April 1873 auf dem Hypothkenamte Straßburg den 18. desselben Monats Band 1405 Nr. 30 überschrieben.
Frau Bintz hatte das Haus von den Eheleuten Johann Friderich Schmutz, Schlosser, und Aurelia Lefevre zu Straßburg gekauft laut eines Vertrags vor Notar Viktor Noetinger daselbst vom 6. Juli 1863 überschrieben auf vorigem Hypothkenamte den 9. deselben Monats Band 945 Nr 146. Das fragliche haus hatte der Ehefrau Schmutz gehört, welche es aus der Verlaßenschaft ihrer Großmutter Maria Anna Birckicht, verwittweten Lernier zu Straßburg,von welcher sie nach Ausweis des betreffenden Verlaßenschafs inventars vor Notar Zimmer hieselbst am 6. Mai 1843 einzige Erbin war, zu Eigenthum erhalten. Wittwe Lernier hatte dasselbe von Eheleuthen Frantz Kuhn, Wagner, und Agnes Scheer zu Straßburg inhaltlich Vertrags vor demselben Notar Zimmer vom 23. Juli 1842. der den folgenden 10. August Band 386 Nr 59 überschrieben wurde, durch Kauf an sich gebracht.
Dienstbarkeit. Durch Urkunde des unterzeichneten Notars vom 19. Dezember 1874 verkauften die Ess’schen Eheleute, damalige Besitzer der Anwesen Nr 1 und 3, das Anwesen Nr eins an die Gastwithseheleute herrn Friderich Wilhelm Gassert und frau Philippine Pauline Duba dahier, dieselbe enthält die abschriftliche folgende Vereinbarung
I. Die Käufer sind befugt, von dem im Hofraum des gekauften Hauses Nr eins befindlichen Abtritte die Leitung nach der im nicht verkauften hause Nr drei befindliche Abtrittgrube zu führen, dieses Recht steht ihnen jedoch nur für den zur Zeit vorhandenen Abtritt im mitkaufenden hofraume zu. Sollten die Käufer in der folge in den veschiedenen Stockwerken ihres Hauses einen Abtritt einrichten wollen, so müssen sie für diesen eine besondere Abtrittgrube auf ihrem Eigenthum und auf ihren Kosten ausheben und herrichten lassen.
Die Kosten auf Ausbesserung und Unterhaltung der Ihren vorhandenen Abtrittgrube in dem nicht verkauften Hause Nr 3 werden zur Hälfte von den Verkäufern zur Hälfte von den Käufern getragen.
II. für den Fall die Käufer das gekaufte haus überbauen oder umbauen wollten, sind sie gleichsfalls berechtigt, alle Öffnungen zu vermauren, welche sich in der Scheidegiebelwand zwischen dem verkauften und dem nicht verkauften hause befinden. Das über dem gekauften hause an der Hauptgeibelwand des nicht verkauften hauses befindliche Gesims können die Gassertschen Eheleute im falle eines Umbaues ihres Hauses wegnehmen, aber ohne dadurch das dach des Ess’schen hauses zu beschädigen, und die Kosten auf Wiederinstandstzung des daches sind von ihnen zu tragen.
Hypothek-Belastung (…) um den Preis von 16.600 Mark
acp 696 (3 Q 30 411) f° 80 du 13.11.

Originaire d’Obernai, Caroline Lazarus meurt en 1894 à lâge de 47 ans
Décès, Strasbourg (n° 1745)
Strassburg am 19. Juli 1894. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Landwirt August Präckel wohnhaft zu Neudorf Rheinziegelstrasse 25, und zeigte an, daß seine Ehefrau Karoline geborene Lazarus, 47 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg geboren zu Oberehenheim, Tochter der verstorbenen Eheleute August Lazarus, Matrazenmacher und Rosalie geborene Pierry, zuletzt in Oberehenheim wohnhaft gewesen, zu Straßburg am 18. Juli des Jahres 1894 Nachmittags um fünf Uhr verstorben sei (i 99)

Originaire de Rackow en Prusse (aujourd’hui Rackowo en Pologne), Chrétien Auguste Præckel meurt en 1901 à l’âge de 49 ans
Décès, Strasbourg (n° 2362)
Strassburg am 7. September 1901. Vor dem Standesbeamten erschienen heute die ledige Haushälterin Anna Widmeyer wohnhaft in Straßburg Weißenburgerstraße 18, und zeigte an, daß der Rentner August Praeckel 49 Jahre 5 Monate alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Straßburg, geboren zu Rackow, Preußen, Wittwer von Caroline Lazarus, Sohn der verstorbenen Eheleute Karl Praeckel, Schneidermeister und Maria gebohrene Fünning, beide zuletzt wohnhaft in Stralsund, zu Straßburg in der Anzeigender Wohnung am 6. September des Jahres 1901 Nachmittags um zwei Uhr verstorben sei (i 26)

Chrétien Auguste Præckel et Caroline Lazarus vendent la maison à la couturière Barbe Kessel

1881 (9.6.), M° Loew
Verkauf – Carl Christian August Praeckel, Handelsmann und Caroline Lazarus, Eheleuth zu Straßburg
an Barbara Kessel, Kleidermacherin zu Straßburg
eines dreistöckigen Wohnhauses zu Straßburg wo der Fuchs den Enten predigt N° 3, gedeckten Hof, zweistöckigtes Hintergebäude auf die Zürcherstraße N° 16 – erkauft laut Urkunde des amt. Notars vom 3. November 1879. Besitz und Genuß vom 25. Juni l. J. Steuerübernahme vom 1. Juli – Kaufpreis 22.000 Mark, wovon 4800 Mark baar bezalt
acp 715 (3 Q 30 430) f° 2-v n° 986 du 18.6.

Originaire de Bellheim en Palatinat (près de Germesheim) Barbe Kessel épouse en 1885 le journalier Joseph Vogler

Mariage, Strasbourg (n° 149)
Strassburg am 21. März 1885. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Tagner Joseph Vogler, katholischer Religion, geboren den 11. August des Jahres 1862 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg ehelicher Sohn des verstorbenen Seilers Alois Vogler, zuleztz wohnhaft zu Strassburg und der Magdalena Robé, ohne Beruf, wohnhaft zu Strassburg, 2. die Barbara Kessel, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 2. Mai des Jahres 1855 zu Bellheim (Pfalz) wohnhaft zu Strassburg, eheliche Tochter des Handelsmanns Philipp Jacob Kessel, wohnhaft zu Bellheim und der verstorbenen Magdalena Herzog zuletzt zu Bellheim (i 18)


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