8, quai des Pêcheurs (ancien 79)


Quai des Pêcheurs n° 8 (ancien n° 79) – X 393 (Blondel), O 1019 puis section 29, parcelle 13 (cadastre)


L’ancien n° 78 est la maison de gauche (crépi bleuté), le n° 79 est celle de droite (à pans de bois), février 2018
Galerie dans la cour – Bâtiments arrière (juin 2010)

La maison derrière laquelle se trouve un jardin jouit à partir de 1552 d’un terrain en nature de jardin le long de la rivière qui fait 13 pieds sur 31 d’après l’acte de 1692. Le receveur de Saint-Antoine Balthasar Junius l’acquiert en 1605 et en transmet la propriété à son beau-fils Jacques Schmidt, receveur à Oberkirch. Après avoir acheté la maison voisine, le batelier Daniel Rues revend l’ancienne en 1692 au teinturier Jean Daniel Verius en lui accordant à titre précaire l’écoulement des eaux par sa propriété. Les experts estiment la maison à une valeur minimale de 1 400 livres en 1716 à la mort du receveur luthérien de Saint-Etienne Jean Christophe Schœll. Les préposés reprennent en 1726 possession du jardin le long de la rivière pour en faire un quai de déchargement. La maison appartient depuis 1747 au batelier Jean Daniel von Zabern, puis à son fils Jean Henri (1772) qui acquiert en 1790 la maison n° 78 à gauche de la sienne n° 79 pour en faire une seule propriété. L’acte dressé en 1805 fait état de statues et de bustes dans le jardin. Guillaume Zabern est autorisé en 1812 à agrandir sa porte d’entrée bien que la maison dépasse de l’alignement après que la Ville a rehaussé le pavé.


Le futur n° 79 est la maison à pignon (quatrième à partir de la gauche), Plan-relief de 1725 (© Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 231
Le repère (h) correspond à l’angle de la rue Neuve (rue Prechter), le repère (m) à l’angle de l’impasse du Loup

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est celle à pignon à droite du repère (k) : porte d’entrée et deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages dont chacun a quatre fenêtres. La cour (A’) montre l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment latéral à l’est (3-4-5), la clôture (5 à 8) qui sépare la cour du jardin puis les différents bâtiments (10 à 1) à l’ouest de la cour. Le jardin (B’) représente la clôture susdite, l’arrière des maisons qui donnent dans la rue Neuve et les clôtures qui séparent le jardin de ceux des voisins.
Les maisons n° 78 et 79 (1784-1857) portent toutes deux le n° 8 selon la nouvelle numérotation.


Cour (A’) et jardin (B’)

Michel Théodore Bieth transforme en 1862 la maison en augmentant le nombre des fenêtres, ce qui porte son revenu de 365 à 408 francs. La façade vers le quai perd alors son pignon et sa porte cochère. La porte de cave sur la droite du bâtiment provient d’un soupirail transformé en 1886. Théodore Bieth fait surélever d’un étage le bâtiment arrière en transformant les mansardes en 1901. Le local servant d’auberge est réaménagé en 1904 puis en 1932 en agrandissant les fenêtres de part et d’autre de la porte d’entrée. Frédéric Zimpfer établit en 1911 un pressoir à raisins et à fruits dans une remise au fond de la cour à droite.


Bâtiment sur cour lors de la transformation des mansardes (1901)
Plan du rez-de-chaussée lors du réaménagement du restaurant (1904)
Plan des bâtiments sur la parcelle (1911) quantité Zimpfer construit sa remise
Remises au fond du jardin (1921)

La Brasserie Adelshoffen de Schiltigheim vend en 1983 l’immeuble qui est ensuite partagé en six lots, ceux du bâtiment de gauche (A qui correspond à l‘ancien n° 78 et B) sont détachés avant les quatre autres en 1985. La toiture est remplacée par une nouvelle en 1986. L’enseigne A l’Ancien Port devient Le Bec doré en 1986.



Elévations du rez-de-chaussée avant et après l’agrandissement des fenêtres (1932)
Vue du restaurant à l’Ancien Port (1975)
Partage en six lots (1984 et 1985)
(Dossier de la Police du Bâtiment)

février 2018

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1620 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1605 v Balthasar Junius, receveur de Saint-Antoine, et (1589) Susanne Spillmacher, puis (1606) Anne Hœchin, veuve de Thomas Schmidt, prévôt de Renningen – luthériens
1615 Elie Glaser, brodeur en soie, et (1607) Marie Hubertus puis (1615) Anne Hœchin ci-dessus, usufruitière – luthériens
1615 h Jacques Schmidt, receveur à Oberkirch, et Dorothée Frey
v. 1655 v Georges Basile Geyer, préposé à la Tour aux Deniers, et (1645) Elisabeth Schmidt – luthériens
1678 v Daniel Ruos, batelier, et (1651) Marguerite Dex puis (1679) Marie Mœssner, veuve du tanneur Martin Bradfisch – luthériens
1692 v Jean Daniel Verius, teinturier, et (1693) Marguerite Lichtenberger – luthériens
1714 v Jean Christophe Schœll, notaire et secrétaire, et (1684) Anne Marthe Ronstatt – luthériens
1747 v Jean Daniel von Zabern, batelier, et (1722) Catherine Diemer – luthériens
1765 h Jean Daniel von Zabern, boutonnier et passementier, et (1749) Dorothée Glock – luthériens
1772 h Jean Henri von Zabern, batelier, et (1762) Marie Barbe Brandhoffer – luthériens
1805 h Charles Guillaume Zabern, commissionnaire de roulage, et (1804) Elisabeth Rockenbach, puis (1822) Sophie Kolb
1828 h Julien Plain, capitaine, et (1847) Henriette de Zabern
1855 v Michel Théodore Bieth, tonnelier et marchand de vins, et (1849) Caroline Lix
1900* h Michel Théodore Bieth, marchand de vins
1906* v Charles Bieth et Elisabeth Bieth femme d’Albert Jost, docteur en médecine

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1400 livres en 1716, 1250 livres en 1783

(1765, Liste Blondel) X 383, les héritiers de Jean Pierre Schell
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 1019, Zabern, Charles Guillaume, veuve quai des Pêcheurs 78 – maison, sol – 10,44 ares

Locations

1648, Adolphe Dümmler, capitaine de cavalerie
1652, François Guischard
1674, Philippe Wees, faiseur de chausses, et Apollonie Fügner
1675, Daniel Ruos, assesseur au Grand Sénat (ensuite propriétaire)
1711, Jean Philippe Schiedt, jardinier, et Reichardt, tonnelier
1711, Frédéric Koch, boucher
1808, Jean Georges Mahler, batelier, et Anne Marie Busch
1831, Jean Weisbeck, cordeur de bois, et Cécile Immermann

Livres des communaux

1562, Livre des communaux, cote VII 1446 (Zinßbuch D) f° 213-v
Le Magistrat loue en 1552 la jouissance d’un terrain le long de la rivière à Marguerite Stœsser veuve de Sébastien Wormser qui aura le droit de l’enclore. Le loyer est payé ensuite par Frédéric Zoen, Balthasar Junius et Elie Glaser. Le loyer initial de 10 sols est porté à 14 sols en 1619

Item x. ß d gibt Fraw Margareth Stößerin der vesten Sebastian Wormsers seligen witwe von Einem Allmend bletzlin An dem waßer geg. Jrer behusung An dem Staden bey dem wolff neb. Caspar weckherlin des becken schopff Inn Cruttenaw Zum Hempeler gelegen, Ist Ir geluhen d. selbig Inn Zu Zeunen vnnd d Zugebruch. so lang das vnsere herrn gelegen An die H Buwherren und dreier Zinstag den 3.ten october Anno lxxxj° gefallet der Erst Zinß vff S. Martins tag Anno 1552.
Jetzo Friderich Zorn der schaffner
Jetz Balthar Junius
(rub.) Jetz Eliæ Glasers W. 14. ß durch Allmend H. gesteigert d. 13. 8.br 1619, 9. Jahr lang lehnung
Neü 363.

1652, Livre des communaux, cote VII 1461 (1652-1672) f° 363-v
Même loyer dans le registre suivant, réglé par Jacques Schmidt puis Georges Basile Geyer

Jetzt Georg Basilius Geÿer
Herr Jacob Schmidt, Soll gemeiner Statt, Vom Almend plätzel in der Crautenaw beÿ dem wolf, zu einem gärtel, Jahrs vf Martini 14 ß d
Alt. d. f. 213
New fol. 305
(Quittungen 1662-1671)

1673, Livre des communaux, cote VII 1465 (1673-1741) f° 305-v
Même loyer dans le registre suivant, réglé ensuite par Daniel Ruos puis sur une nouvelle page parJean Daniel Verius. Le poste est supprimé en 1726 lorsque le jardin est converti en quai de chargement par la Ville

H. XV. Georg Basilius Geÿer, Soll vom Allmend plätzel in Crautenaw, beÿm Wolff zu einem gärtel vff Martini, 14 ß
ietzt H. Daniel Rueß
St. Zinßb. p. 363
(Quittungen 1674-1680)
der obige zinß ist hievornen p. 242. H. Daniel Rußen zugeschrieben, den 9. Xbr. 1680

1673, Livre des communaux, cote VII 1465 (1673-1741) f° 239-v

Johann Daniel Verius der ferber soll vom Allmend plätzel in der Crautenaw am fischer Staden beÿm Wolff zu einem Gärtel so hernacher p. 242. herr Daniel Rueß in Gehabt jährlich auff Martini 93. i.mo 14 ß
St. Zinnßbuch p. 363. alt. D. 213
Jetzt H. Joh: Christoph Schöll 1714. i.mo
NB. dieses Gärtlein ist Zue Ladstatt Von seithen der Statt gemacht worden und deßweg. der Posten hier außzuthun Vid. Prot. de A° 1726. fol : 40.b
(Quittungen 1694-1725)

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1726, Préposés aux affaires foncières (VII 1392)
La Ville rentre en possession de différents terrains loués pour les convertir en quai de chargement pour le service de l’artillerie et de la Ville. Après visite des lieux, les préposés décident que le terrain dont jouit la veuve Ziegler sera converti en entrepôt de pierres. Le tuteur des enfants Schœll demande que ses pupilles puissent conserver le petit jardin ou au moins les cabinets d’aisance le long de la rivière. Les préposés accordent la jouissance des cabinets d’aisance

(f° 30) Donnerstags den 21. Martÿ 1726. Beÿ dem Bierhauß Zum Morenkopff soll eine Ledstatt gemacht werd. Herrn Christoph Schöllen Kinder, vnd Fr. Catharinæ Margarethæ Zieglerin beede Allmend Gärtlein betr.
Von dar verfügten Sie Sich vor dem bierhauß Zum Morenkopf befindlichen Allmend platz, vnd examinirten denselben, wegen der Vorhabenden Ladstatt, so alda solle Zugerichtet werden, deßgleichen die beede daneben liegende Allmend Gärtlein, davon das nechste Herrn Christoph Schöllen Kindern, deren Vogt herr Johann Jörns, der barbierer, das andere aber frawen Catharinæ Margarethæ Zieglerin gehörig ist, maßen solche ladstatt Zimlich groß werden solle, in deme mann solche Zu auß: und einladung der Königl. Artillerie, welche entwed. in die allhiesige Citadelle oder da herauß anderwärtlichen Zu Schiff solle gebracht weden, deßgleichen der Statt gehörige Materialien die gleichfalls Zu Waßer anhero Kommen, und in die Magazin geführt werden müßen, auß einige Zeit, dafern es die Königl. dienste nicht Hindern, alda ligen Zu laßen destinirt und außersehen. Erk. Bedacht

(f° 35-v) Dienstags den 2. Aprilis 1726. H. Christoph Schöllen Kinder und Catharinæ Margarethæ Zieglerin Allmend Gärtlein betr.
Wegen eingenommenen Augenscheins an dem Stadten Am Mohrenkopff ist Erkandt solle die Ladstatt nöthiger maßen Gemacht, und Herrn Christoph Schöllen Kindern Gärtlein darzu Genommen, Fr. Catharinæ Margarethæ Zieglerin Gärtel aber Zu einem Stein Magazin Vor die Statt employirt werden, Welches dem Herrn Lohner in Execution Zusetzen Committirt worden.

(f° 41) Dienstags den 9. Aprilis 1726. – Hn Christoph Schöllen Erben
Herrn Lit. Friderich Theobald Sahler als Vogt Hn Christoph Schöllen Kinderen, und Johannes Jörns der Barbierer ged. H. Schellen Tochtermann ersuchen Mghh. Unterthänig per Memoriale, dero bescheid wegen Abtrettung jhres Gärteins beÿm Mohren Kopff dahin Zu ändern, daß Selbiges Gegen Leÿdentlicher Erhöhungs Zinßes noch Länger beÿ deren Wohnbehaußung gelaßen, oder dafern dieses nicht ernlanget werden Könte, der Zugang Zu dem Hinder diesem Gärtlein auf dem Waßer stehenden S. V. privet denen Bewohnern ihrer behaußung wenigstens Gestattet und Gelaßen werden möchte.
Erkannt, bleibt beÿ Vorherigem bescheid, doch solle das privet Vor die Inwohner jhres haußes auf dem Waßer, wo es anietzo ist, Verbleiben.

1782, Préposés aux affaires foncières (VII 1420)
Jean Henri von Zabern est autorisé à réparer et à peindre sa façade

(f° 120) Dienstags den 13. Augusti 1782 – Joh: Heinrich von Zabern
Idem [Mr Pfauth der Maurer] noê. Johann Heinrich von Zabern, des Schiffmanns, bittet zu erlauben an deßen Behausung, am Fischer Staden gelegen die façade ausbeßern und anstreichen Zu laßen. Erkannt Willfahrt.

1812, Autorisations, cote 283 MW 342, N° 196
Guillaume Zabern est autorisé à hausser et à agrandir sa porte d’entrée bien que la maison dépasse de l’alignement parce que la Ville a rehaussé le pavé

Le souss. Mr maçon que le Sr Guillaume Zabern Propriétaire de la Maison sise Quai des Pêcheurs N° 78 est intentionné de faire élargir sa Porte d’entrée ainsi que de la hausser pour gagner de la hauteur a pouvoir entrer en bas une voiture Vû que le nouveau pavé exigé ce changement parce que le Pavé de la rue est à 15 pouces environ plus en contebas que celui de sa cour, Kolb le 12 avril 1812
Considérant que la maison dont s’agit n’a point d’avance mais qu’elle n’est point alignée tout changement lui seroit interdit sans le haussement du pavé du quai qui rend la porte d’Entrée de cette maison plus petite, en ce cas seulement il peut être fait droit a la demande du pétitionnaire, architecte Reiner le 14 mai
Ratifié par le Maire le 15 mai – ratifié par le Préfet le 20

Description de la maison

  • 1716 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment latéral, une cave voûtée et un puits, le tout estimé avec la cour, les appartenances et dépendances à la somme de 2 800 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, les caves sont en partie solivées et en partie voûtées, le tout estimé avec la cour, les appartenances et dépendances à la somme de 2 000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Pêcheurs

nouveau N° / ancien N° : 18 / 79
Zabern
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 351 case 2

Zabern Charles Guillaume, veuve quai des pêcheurs N° 78
Bieth, Michel Théodore, tonnelier quai des pêcheurs N° 78

O 1019, maison, sol, quai des pêcheurs 78
Contenance : 10,44
Revenu total : 365,43 (360 et 5,43)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 55 / 44
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre xx case

Bieth, Michel Théodore, tonnelier
1900, Bieth Michael Theodor, Weingroßhändler

O 1019, maison, sol, Quai des pêcheurs 8
Contenance : 10,44
Revenu total : 365,43 (360 et 5,43)
Folio de provenance : (352)
Folio de destination : 1178, augm. de Con. den 1862
Année d’entrée :
Année de sortie : 1865
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 66 / 55
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 4

O 1019, maison
Revenu total : 408 (413, 43 et 5.43)
Folio de provenance : 1178 augm. de Con de 1862
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1865
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 83 / 66
fenêtres du 3° et au-dessus : 5 / 4
1865, Augmentations – Bieth Michel f° 1178, O 1019, Maison, revenu 408, Aug.on de C.on, achevée en 1862, imposable en 1865, imposée en 1865
Diminutions – Bieth Michel f° 1178, O 1019, Maison, revenu 360, Aug.on de C.on, supp. en 1865

Cadastre allemand, registre 30 p. 374 case 5

Parcelle, section 29, n° 13 – autrefois O 1019, 1071.p
Canton : Fischerstaden Hs. Nr. 8. – Quai des Pêcheurs
Désignation : Hf, 3 Whs St. u. N.G.
Contenance : 10,89
Revenu : 4500 – 6600
Remarques :

(Propriétaire), compte 194
Bieth, Michael Theodor
1906, Bieth Karl u Bieth Elisabeth
1922, Bieth Carl und Jost Albert Dr. med. Ehefr. geb. Bieth
1936, Jost Albert, docteur en méd. son épouse et copropriétaires
(2190)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton X, Rue 366 (et 368) Rue Neuve (et Quai des Pêcheurs) (p. 529)

79
pr. Zabern, Henri – Bateliers
loc. Imhohn, Charles – Privilégié
loc. Boersch, Thiébaut – Lanterne
loc. Nusbaum, Jacques – Bateliers
loc. Hammer, David – Manant
loc. Schmidt, Marie Odilie veuve – Manante
loc. Grubenthal, Jean – Invalide

Registres de population

(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11) – légende

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Fischerstaden (Seite 38)

(Haus Nr.) 8
Bieth, Weinhändler. E 01
Reeg, Wirt. 0
Acker, Oktroibeamter. 2
Artopäus, Lehrerin. 2
Bergzoll, P.-Postschaffn. 2
Rothmaier, Buchhalter. 3
Rothmaier, Modistin. 3
Schütz, Wwe, Näherin. 3
Würtz, Schlossermstr. 3
Müller, Sattler. 4
Helmer, Strassenbahn-Schaffner. H 0
Kautz, Wäscherin. H 0
Kuhl, Wäscherin. H 0
Muetterer, Tabak-Arb. H 0
Brenner, Wwe., Stellenvermittlerin. H 1
Wunsch, Wwe. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 808 W 5)

Quai des Pêcheurs n° 8 (dossier I, 1880-1988)

La veuve Bieth est autorisée à convertir une fenêtre en porte en décembre 1880. Comme la maison se trouve en avant de l’alignement, les encadrements devront être en bois de sapin. Le peintre Bieth convertit un soupirail en porte de cave en 1886. Le marchand de vin en gros Théodore Bieth est autorisé en 1901 à surélever d’un étage le bâtiment arrière en transformant les mansardes. ll transforme en 1904 le local servant d’auberge. Les copropriétaires Fernand Bieth et Albert Jost font transformer en 1932 le restaurant A l’Ancien Port exploité par la Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen en convertissant les deux fenêtres en devanture.
Le tapissier décorateur Joseph Bazyler transforme en 1938 un local commercial en convertissant deux fenêtres à gauche du passage en une devanture et une porte de magasin. La Brasserie Adelshoffen de Schiltigheim vend en 1983 l’immeuble qui est partagé en six lots, ceux correspondant au bâtiment de gauche sont détachés avant les quatre lots restants en 1985. Propriétaire du bâtiment de droite, l’agence C 2 C fait remplacer la toiture par une nouvelle en 1986. L’enseigne A l’Ancien Port devient Le Bec doré en 1986
Charles Prieur demande en 1906 l’autorisation d’exploiter le débit de boissons, Jules Dürlüp en 1913, Dübler en 1924. René Tillmann en 1943, Jacques Kaltenbrunner en 1948, Véronique Kaltenbrunner née Durthaler en 1949, Marie Anne Kelemen née Hinsky en 1973, Arpad Kelemen en 1975, Lucie Lopat née Grosjean en 1979, Amar Chikh en 1980, Raymond Maria en 1986.
La société de traitement autogène du métal von Bartha (Sarrebruck) y ouvre une succursale en 1913, la même année que l’établissement Sphinx (reproduction photomécanique et impression de plans).
Frédéric Zimpfer établit en 1911 un pressoir à raisins et à fruits dans une remise au fond de la cour à droite. Son successeur Ernest Steiner fait construire une remise provisoire à l’angle sud-ouest de la propriété.
Le décorateur Jean-Pierre Devrainne occupe en 1988 le local de gauche.

Sommaire
  • 1880 (décembre) – La veuve Bieth demande l’autorisation de convertir une fenêtre en porte au 8, quai des Pêcheurs. L’ingénieur d’arrondissement Pfersdorff en informe l’agent voyer Ruppert qui établit que la maison se trouve en avant de l’alignement. L’autorisation pourra être donnée à condition que les encadrements soient en bois de sapin – Les travaux sont terminés conformément aux prescriptions, février 1881.
  • 1886 – Les entrepreneurs Petiti et Klotz demandent au nom du peintre Bieth l’autorisation de convertir un soupirail en porte de cave – L’agent voyer Deutscher considère qu’il s’agit d’une simple transformation. La porte devra s’ouvrir vers l’intérieur. Le commissaire de police donne son accord – Dessin sur calque
  • 1889 (juin) – Le maire notifie la veuve Bieth née Lux de faire ravaler la façade du 8, quai des Pêcheurs – Elle demande un an de délai qui lui est accordé.
    1889 (juillet) – L’entrepreneur J. Hug (25, Faubourg national) demande l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation, le mur suit l’alignement légal – Le crépi est réparé (octobre 1889) mais n’est pas peint – La peinture est terminée, juillet 1890.
  • 1895 – Le maire notifie le sieur Bieth de se conformer au nouveau règlement et de supprimer quatre volets qui s’ouvrent vers la voie publique au rez-de-chaussée – Rappel, juillet 1898 – Travaux terminés, mai 1899
  • 1901 – Le marchand de vin en gros Théodore Bieth est autorisé à surélever d’un étage le bâtiment arrière en transformant les mansardes – Dessins
    Le gros œuvre est terminé, les plâtriers travaillent, avril. La menuiserie est terminée, la peinture est en cours, mai. Tous les travaux sont terminés, juin 1901
  • 1903 (mai) – Le maire notifie le sieur Bieth de faire ravaler la façade du 8, quai des Pêcheurs
    1903 – Le maître maçon A. Metzger (3, rue du Brochet) demande au nom de Théodore Bieth l’autorisation de réparer le crépi de la façade – Autorisation – Travaux terminés, mai 1903
    1903 (mai) – L’entrepreneur Auguste Schuler (7, rue du Soleil) demande au commissariat l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. Le commissaire transmet au maire qui donne l’autorisation – Travaux terminés, juillet 1903
  • 1904 – Le maître maçon A. Metzger demande au nom de Théodore Bieth l’autorisation de transformer le local servant d’auberge – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1904 – Plan des piliers en fer – Dessins (plan, coupe)
  • 1904 – Les planches qui recouvrent la fosse d’aisances sont remplacées par une fermeture étanche
  • 1906 – Dossier suite à un courrier de la Division II. Charles Prieur demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons sis 8, quai des Pêcheurs. La Police du Bâtiment constate que les locaux correspondent aux prescriptions du 24 mars 1890 à condition de faire des aménagements dans la cour, dans les toilettes et à la cheminée
  • 1911 (avril) – La Police du Bâtiment constate que l’échafaudage qu’a posé le maître maçon Charles Müller (12, quai des Bateliers) n’est pas conforme aux prescriptions. Charles Müller répond que ce n’est pas lui mais le maître peintre Bieth qui a posé l’échafaudage – Dossier classé, mai 1911
    1911 (avril) – Le peintre E. Bieth demande au commissariat de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique. Le commissaire transmet la demande au maire qui donne son autorisation – Travaux terminés, juin 1911
  • 1911 – Frédéric Zimpfer (demeurant au château de Pourtalès) demande l’autorisation d’établir un pressoir à raisins et à fruits dans une remise
    Dossier. La Police du Bâtiment demande que le plancher soit étanche, que les eaux usées soient conduites dans les canalisations, que les boiseries soient peintes en clair et que l’aération soit suffisante. – L’inspection du travail transmet la liste des prescriptions à respecter – Autorisation – Dessins, plan (la remise est le dernier bâtiment sur la droite vers le jardin) – Description de l’atelier à installer
    Les travaux sont terminés en septembre mais les boiseries ne sont pas encore peintes – La peinture est terminée, décembre 1911
  • 1913 – La société de traitement autogène du métal von Bartha, établie à Sarrebruck, ouvre une succursale à Strasbourg. Son représentant Emile Boehres demande l’autorisation de poser une enseigne émaillée. – Accord
  • 1913 (août) – Dossier ouvert suite à une demande du commissariat central. Willibald Dürr qui reprend l’établissement Sphinx (reproduction photomécanique et impression de plans) demande si les locaux relèvent de la prescription du 18 avril 1889. La Police du Bâtiment répond que non.
    1913 (octobre) – Willibald Dürr demande l’autorisation de poser une enseigne en verre (50 sur 120 centimètres) – Accord
  • 1913 (février) – Dossier ouvert suite à une demande du commissariat central. Jules Dürlüp demande l’autorisation de reprendre le débit de boissons. La Police du Bâtiment qui se rend sur place constate que les locaux n’ont pas la hauteur voulue (voir le rapport de 1924) mais qu’ils satisferont aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890 si les travaux énumérés sont réalisés – Le dossier est classé en février 1914 sans que les travaux prescrits aient été réalisés, février 1914.
  • 1924 – Le service des incendies fait son rapport après qu’un feu s’est déclaré dans une cuisine. Le coffrage en bois de la cheminée a pris feu. La Police du Bâtiment écrit au droguiste Charles Jost (6, place de l’Université) qui fait faire les réparations.
  • 1924 – Dossier ouvert suite à une demande du commissariat central. Le sieur Dübler (demeurant 28, rue de l’Ecrevisse) demande l’autorisation de reprendre le débit de boissons. La Police du Bâtiment constate que les locaux satisfont aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890, sauf la hauteur de la salle de débit (2,70 au lieu de 3,50) et celle de la cuisine (2,30 mètres au lieu de 2,50 mètres).
  • 1921 (décembre) – Ernest Steiner, successeur de la maison Zimpfer (Grande cidrerie d’Alsace-Lorraine et commerce de vins et spiritueux), demande l’autorisation de construire une remise provisoire pour y placer des tonneaux vides et un cheval – Autorisation. La remise devra avoir un mur coupe-feu vers la propriété voisine – La remise est terminée, le mur coupe-feu n’est pas encore réalisé, janvier 1922 – Dessins (la remise se trouve à l’angle sud-ouest de la propriété)
    E. Steiner demande dispense d’établir un mur coupe-feu en arguant que son bail se termine un an plus tard et qu’il n’y a pas de maison à proximité. La Police du Bâtiment accorde un an de délai.
    1924 – Le même argue que la remise se trouve à 15 mètres des bâtiments voisins et qu’elle est adossée à une clôture qui a une hauteur de 2 mètres et une épaisseur de 25 à 40 centimètres – Le maire accorde la dérogation
    1925 – J. Willig informe la Police du Bâtiment qu’il a pris la succession d’E. Steiner
    1926 – Suite à une demande de la veuve Ernest Steiner, la Police du Bâtiment confirme que la dispense a définitivement clos le dossier concernant la remise
  • 1911 – Le locataire Danner se plaint de moisissures dans la cave – La Police du Bâtiment estime que la plainte est due à de mauvaises relations de voisinage
    1915 – Commission des logements militaires – Liste en sept points de travaux à faire dans divers logements
  • 1931 – La veuve Schaeffer informe la Police du Bâtiment qu’elle a posé une enseigne (Leçons de français et d’allemand)
  • 1932 (mai) – L’architecte Emile Schneider (1, rue de Neuwiller) dépose au nom des copropriétaires Fernand Bieth et Albert Jost une demande de permis de construire (entrepreneur, Heiss, rue du Nideck et quai du Bruckhof). pour transformer une partie du rez-de-chaussée donnant sur le quai (restaurant A l’Ancien Port). La commission des Beaux-Arts n’élève pas d’objection – Autorisation (16 juin) – Calculs statiques – Dessins (plans, élévation, coupe, la façade à transformer forme la partie droite du n° 8) – Les frais sont pris en charge par la Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen
    1932 (juin) – L’architecte sollicite l’autorisation de peindre une enseigne Bière d’Adelshoffen
    Les travaux sont presque terminés en septembre. Le réception finale a lieu le 22 septembre 1932 sans donner lieu à observation
  • 1938 – Le tapissier décorateur Joseph Bazyler demande l’autorisation de transformer un local commercial sous la direction de Jules Batt (20, rue des Balayeurs) – Autorisation – Dessin, les travaux consistent à convertir deux fenêtres à gauche du passage en une devanture et une porte de magasin – Travaux terminés, mars 1938
    1938 (mars) – L’entrepreneur Jules Batt est autorisé à occuper la voie publique
  • 1939 – La Police du Bâtiment demande de transformer les toilettes pour hommes et pour femmes dans le débit de boissons A l’Ancien Port, tenu par Mme Kiehl – La Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen et les propriétaires se renvoient l’obligation de faire les travaux – Travaux terminés, mai 1939
  • 1941 – Le peintre en bâtiment Michel Litt (ateliers 8, rue des Jardins) demande l’autorisation de réaliser une enseigne – L’enseigne est terminée en novembre 1941, peinte sur la devanture et non sur le mur comme prévu
    1941 – Le tapissier décorateur demande l’autorisation de poser une enseigne (Polsterer & Innendekoration)
  • 1943 – René Tillmann, né en 1914, demande l’autorisation de reprendre le débit de boissons Au Pêcheur de l’Ill (Zum Illfischer) – La Police du Bâtiment fait son rapport après s’être rendue sur place
  • 1948 – Le préfet demande un rapport afin d’instruire la demande présentée par Jacques Kaltenbrunner pour continuer à exploiter le débit de boissons à l’Ancien Port – La Police du Bâtiment fait son rapport après s’être rendue sur place
    1949 – Même demande par Véronique Kaltenbrunner née Durthaler
  • 1955 (novembre) – La Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen (route de Bischwiller à Schiltigheim) est autorisée à occuper la voie publique pour crépir la façade du restaurant A l’Ancien Port
    1955 (août) – La Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres métalliques (Bière Adelshoffen) – Autorisation – Dessin (l’enseigne se trouve entre le premier et le deuxième étage) – L’enseigne est en place
  • 1958 – Le locataire Sylvain Meyer qui habite le bâtiment arrière de la maison depuis 45 ans se plaint que l’escalier n’est pas éclairé. – La Police du Bâtiment établit que la plainte n’est pas fondée
  • 1958 – Lucien Gall déclare qu’il a retiré son store depuis 1955
  • 1969 – La Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen demande un délai pour ravaler la façade [voir la suite plus bas]
  • 1972 – Les architectes Arbogast et Kimmenauer (1, rue du Marais-Vert) demandent à la Police du Bâtiment des renseignements avant de transformer les bâtiments n° 8 et 9, quai des Pêcheurs
  • 1972 – Le gérant Kaltenbrunner informe la Police du Bâtiment qu’elle cesse d’exploiter le débit de boissons au premier janvier 1973
    1973 (janvier) – Le préfet instruit la demande présentée par Marie Anne Kelemen née Hinsky de continuer à exploiter le débit de boissons A l’Ancien Port – La Police du Bâtiment rédige son rapport après visite des lieux (l’établissement comprend une salle de restaurant de 65 m², une cuisine et des toilettes pour hommes et pour femmes) – Le préfet donne son autorisation
  • 1974 – La Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen demande l’autorisation de poser une enseigne en caisson lumineux (maquette, Bière d’Alsace Adelshoffen) – L’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri émet un avis défavorable en déclarant qu’il s’oppose à tout caisson, quelle que soit sa forme. – Le maire prend un arrêté de refus
  • 1975– Le préfet instruit la demande présentée par Arpad Kelemen de continuer à exploiter le débit de boissons A l’Ancien Port et charge la Police du Bâtiment de déterminer si les locaux sont conformes à l’ordonnance du 24 mars 1890, à l’arrêté municipal du premier décembre 1931 et au règlement sanitaire départemental– La Police du Bâtiment rédige son rapport après visite des lieux (l’établissement comprend una salle de restaurant d’environ 60 m², une cuisine et des toilettes pour hommes et pour femmes) – Le préfet donne son autorisation d’exploiter le débit A l’Ancien Port – Les travaux prescrits sont terminés, juillet 1975
  • 1977 – La Police du Bâtiment constate que le restaurant A l’Ancien Port a posé sans autorisation deux lanternes – Demande – Le maire envoie des rappels successifs – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1979– Le préfet instruit la demande présentée par Lucie Lopat née Grosjean de continuer à exploiter le débit de boissons A l’Ancien Port et charge la Police du Bâtiment de transmettre son rapport – Le préfet donne son autorisation d’exploiter le débit A l’Ancien Port
  • 1979 – L’E.C.L. Pêcheur (7, route de Bischwiller à Strasbourg) demande un certificat d’urbanisme concernant l’immeuble sis 8, quai des Pêcheurs (section 29 parcelle 13, propriétaire, Brasserie Adelshoffen, 27, route de Bischwiller à Schiltigheim) – Plan cadastral de situation – Le certificat est délivré en janvier 1980
  • 1980– Le préfet instruit la demande présentée par Amar Chikh de continuer à exploiter le débit de boissons A l’Ancien Port et charge la Police du Bâtiment de transmettre son rapport – Le préfet donne son autorisation d’exploiter le débit A l’Ancien Port
  • 1969 – Le maire notifie la Grande Brasserie alsacienne d’Adelshoffen de faire ravaler la façade – Le propriétaire qui répartit différents chantiers dans le temps demande un délai – Rappel en 1970 – Le propriétaire demande un nouveau délai en 1972 en arguant d’une restructuration immobilière
    1980 – La Brasserie est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique. Les travaux sont terminés, août 1981. Elle dépose une demande de subvention puis transmet la facture de l’entreprise Jeannot J’espère qui a ravalé la façade. La subvention est versée en septembre 1981
    1981 – La Brasserie demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres de zinc (Restaurant à l’Ancien Port) – Maquette – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est en place, mars 1981
  • 1983 (avril) – Le notaire Francis Hoffmann de Wasselonne demande des renseignements d’urbanisme sur la parcelle qui appartient à la Brasserie Adelshoffen de Schiltigheim – Réponse du maire, mai 1983
    1983 (juillet) – Dossier concernant la division de la propriété en six lots, A à F. Les bâtiments compris dans les lots A, B et E devront être conservés et restaurés, ceux des autres lots ne sont pas protégés. Les terrains qui ne jouxtent pas la rue ne seront pas constructibles par manque d’accès réglementaire
    1983 (juillet) – L’expert géomètre Jean Meyer (demeurant à Schiltigheim) demande des renseignements d’urbanisme sur la parcelle qui appartient à la Brasserie Alsacienne (45, rue Fin de banlieue à Illkirch-Graffenstaden)
    Lot A (50 m²), maison d’habitation qui surplombe le passage compris dans le lot F, terrain attenant destiné à construire une cage d’escalier
    Lot B (130 m²), maison comportant des locaux professionnels et commerciaux, terrain non bâti
    Lot C (378 m²), terrain surbâti de garages, destiné à un nouveau bâtiment
    Lot D (120 m²), maison d’habitation et terrain non bâti
    Lot E (207 m²), maison d’habitation
    Lot F (155 m²), aire de circulation qui donne accès à chacun des lots par le passage couvert, ce lot sera propriété de chacun des autres lots
    Calcul de la surface de plancher hors œuvre nette – Plan des lots
  • 1984 (décembre) – L’association Kardek écrit au maire que les remises au fond de la cour vont être démolies. La Police du Bâtiment constate que les remises au nombre de trois sont des bâtiments médiocres couverts de tôle ondulée. Le maire répond au Kardek qu’aucun permis de démolir n’a été délivré et que l’enlèvement partiel ne constitue pas une démolition
  • 1985 – Dossier concernant la division de la propriété en quatre lots, A à D. Le géomètre Jean Meyer transmet le dossier (propriétaire, agence C 2 C) [le nouveau lot C correspond à l’ancien E, D à F, B à D, A à C, les anciens lots A et B étant déjà détachés sous les numéros de parcelle 68/13 et 69/13], les lots sont cadastrés 70/13 à 73/13
    1985 (avril) – L’expert géomètre Jean Meyer demande un certificat d’urbanisme sur la parcelle qui appartient à la Brasserie Alsacienne (45, rue Fin de banlieue à Illkirch-Graffenstaden)
  • 1984 – L’entreprise F. Kapp (79, rue de la Grossau au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler la façade et remplacer des tuiles – Dossier classé, février 1986
  • 1986 (mars) – Le préfet instruit la demande présentée par Moreno Gombia de continuer à exploiter le débit de boissons Le Concerto, anciennement A l’Ancien Port, et charge la Police du Bâtiment de transmettre son rapport – Plan du rez-de-chaussée – Rapport de la commission de sécurité – Moreno Gombia annule son projet par manque de crédit bancaire
  • 1986 (mars) – L’agence C 2 C (25, rue des Orphelins) demande l’autorisation de remplacer la toiture par une nouvelle, de crépir et peindre la façade ainsi que de poser un échafaudage sur la voie publique – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserves – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1986 – Le restaurant Le Manoir à Mommenheim demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse Le Bec doré (remplaçant l’enseigne A l’Ancien Port) – Maquette, photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable pour l’enseigne lumineuse et défavorable pour la rampe en néon – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre 1986
  • 1986 (septembre) – Raymond Maria demande l’autorisation de poser une lampe de part et d’autre de la porte du restaurant en proposant deux solutions – Photographies – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation
  • 1986 (octobre) – Le préfet instruit la demande présentée par Raymond Maria, gérant de la s.à.r.l. Restauration Maria, de continuer à exploiter le débit de boissons Le Bec doré, anciennement A l’Ancien Port, et charge la Police du Bâtiment de transmettre son rapport – Le préfet délivre l’autorisation
  • 1986 – La société Rowa stores demande l’autorisation de poser un store – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à la demande du restaurant Le Bec Doré, anciennement A l’Ancien Port – Autorisation – Le store est posé, novembre 1986
  • 1988 – La Police du Bâtiment constate que le décorateur Jean-Pierre Devrainne a posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande – Autorisation délivrée par le syndic de copropriété – Photographie – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1677 W 1044)

Quai des Pêcheurs n° 8 (dossier II, 2007)

Sommaire
  • La copropriété 8, quai des Pêcheurs demande l’autorisation de ravaler la façade (bâtiment de gauche) – Photographies – Le maire n’émet pas d’opposition – Travaux terminés, décembre

Relevé d’actes

D’après le titre relaté à l’inventaire de 1626, Balthasar Junius a acquis la maison en 1605.
Originaire de Senftenberg en Brandebourg, le receveur de Saint-Antoine Balthasar Junius épouse en 1589 Susanne Spillmacher, fille de receveur, et devient bourgeois quelques mois plus tard en s’inscrivant à la tribu de l’Echasse. Il se remarie en 1606 avec Anne (Hœchin), veuve de Thomas Schmidt, prévôt de Renningen (sans doute la ville du Wurtemberg de ce nom)

Mariage, cathédrale (luth. p. 163)
1589. Dominica IX post Trinitatis 27. Julÿ. Balthasar Junius von Senftenberg der Schaffner, Susanna Andreæ Spillmacher des Schaffners nach. wittib. Eingesegnet Montags den 4.ten Augusti (i 85)

1589, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104)
Balthasar Junius d. schaffner Im Anthonier Hoff hatt daß Burck.recht empfang. von Susanna weÿlandt Andres Spillenmachers selig. nachgelaßener Wittibin vnd will zu der Steltzen dienen. Act. 29. Octob. 89.

Mariage, cathédrale (luth. f° 184)
1606. Dominica 21. Trinitatis. Balthasar Junius der schaffner vnd fraw Anna Thomas schmid gewesenen schuldeißen Zu Reningen n:g: witwe (i 96)

Anne Hœch se remarie en 1615 avec Elie Glaser : contrat de mariage, célébration. Son fils Jacques issu de son premier mariage avec Thomas Schmidt est héritier de son précédent mari Balthasar Junius

1615, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 56) n° 546
(Eheberedung) zwüschen dem wol Achtbaren v fürnehmen herrn Elia Glasern burgern zu Straßburg An einem
So dan der Ehren: vnd tugendreich. frauwen Annen Höchin Weÿlandt deß ehrenvesten fürnehmen herrn Balthasari Junÿ schaffners vnd Altten cleinen rathsv.wanthen Allhier Zu Straßburg seeligen wittib Am andern theil
Zum fünfften, dieweÿl sie die frauw hochzeiterin noch ein einig. sohn Jacobus genant so sie Inn erster Ehe mit herrn Thoman schmiden seelig erzeugt Im lebenn Ist aber sowol seiner vnd.halttung Alß vätterlichem erb halben ein Vertrag v Außkhauff vnd Vergleichung Auffgericht, v. Inn der zwisch. fr. hochzeiterin vnd Ihrem vorigen herrn Balthasaro Junio Verfertighten Eheberedung mit mehrern Inhalt Zuuernehmen, So Ist abgeredt v. verglichen daß nicht Allein Inn Allen Puncten darbeÿ Verpleiben, vnd demselbigen nachgelebt werd. Sond. auch noch ferner beÿ gegenwerttig. heüraths Abred, daß er Jacob schmidt d sohn nach der frawen hochzeiterin tödlichen ableÿben (wofern sie noch mehre Kind eines od. mehr verlassen Würde, vff solchem fall vor seine mittgeschwüsterd. vsser Ihrem eÿgengutt Ein hundert Pfundt pfenning Zu einem freÿen vorauß vnd eÿgenhumb haben und empfangen solle, verglich. vnd eingeh*gt worden
Actum inn Straßburg Zinßtags d. 30.t Maÿ Anno 1615. [unterzeichnet] Elias Glaser als Hochzeidter beken Wie obstedt, Ludwig Eisenheim der hochzeiterin Vogt

Mariage, cathédrale (luth. p. 29)
1615. Elias Glaser der seidenstricker vnd fraw Anna h. Balthasar Junÿ gewesenen Schaffners im Antonier Hof, n. witwe, eingesegnet montag d. 12. Junÿ in d. Rup.tsaw (i 19)

Elie Glaser a épousé en premières noces (1607) Marie Hubertus, fille d’enseignant et veuve de Richard Reichard originaire d’Obernai, avec lequel elle s’est mariée en 1604.
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 245, n° 651)
1607. Sontag den 11. Januarÿ. Elias Glaser der seÿdenstücker und Maria Reichardi Reicharts Allhir nachgelaßene Wütib. Eingesegnet Zinstag 20. Januarÿ (i 351)

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 200, n° 530)
1604. Sontag 22. Januarÿ. Reichardus Reichardi von Oben Ehnheim vnd Maria M. Samuelis Huberti p.ceptoris 6. Classis tochter. Eingesegnet Zinstag 31. Januarÿ (i 203)

Le brodeur en soie Elie Glaser meurt sans doute en 1626. Il laisse un fils issu de son premier mariage dont son frère Josias Glaser est tuteur. L’inventaire est dressé dans la maison propre à la veuve quai des Pêcheurs. La masse propre à la veuve est de 4 346 livres, celle de l’héritier de 3 245 livres. L’actif de la communauté s’élève à 4 991 livres, le passif à 3 765 livres.

1626 (19.9.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 20) n° (425)
Inventarium vber Weÿlandt herren Eliæ Glasers seÿd.stickers burgers Vndt eines Ersamen wolweisen Grossen Ratths Allhier Zu Straßburg beÿsitzers seelig. Verlaßenschafft Auffgerichtet 1626 – So erfordern vnd begehren deß Ehrenuest. vnd fürgerecht h. Johann Philippß schatzen handelßmanns v burgers Zu Straßburg Alß geschwornen vogts Samuel Glasers obehrengemelts herrn seelig mit weÿl. der Ehren und tugendreich. frawen Maria hubertußin seiner ersten ehewürthin seelig ehelich erzeugten sohns v einzig. ab intestato nachgelaßenen erbens, welcher selber gegenwertig war, mit fernerem beÿstand deß Ehrenuesten v hochgelert. h. Josiæ Glaser * H. der fünffzehen deß Perpetuirten Regiments Alhier Zu Straßburg wohlverordneten Secretarÿ deß v.storbenen seelig brud.ß sohns (…) durch die Ehren v. tugendreich. frauw Annen höchin die Wittib Mit beÿstand des ehrenvest fürnehmen h. Ludwig Eisenheims burger vnd schaffner deß Closters d. Stiffts Zu Sant Stephans Alhier Zu Straßburg vnd Jacobi schmiden burgers Zu oberkirch* v. dan Johann Ulrich heüsch. Notarÿ in wolbesagter St. St. burgers Ihres geschwornen Vogts Sohns v erpettenen beÿstandrts – Angefagen Zu Straßburg Dienstags d. 19. Septembris In des Jahrs Alß man Zalte 1626.
NB die Eheberedung (…) In Mein protocollo

Inn einer hernach d. fr. wittib zuständig beh. In d. Vorstatt Straßburg In d. Crautenaw und. am Vischerstad. geleg. beßg. bef. word. wie Volgt
Ane Haußrath. Auff dem obern casten nichts. Auff dem andern cast. Vff dem dritten cast., Inn d. gesellen cammer, Vor d. gesellen cammer, In d. Cammer A, In d. Cammer B d. mägdt cammer genandt, In d. Cammer C, In, d. obern Stub Cammer, Inn H. Jacobs studierstub, Inn d. Kiuchen neben deù Stüblein, Vor dießer gemachen, Inn demù stüblien vf dem Gang, Vor dießem stüblein, Im Sommerhauß vber diesem Sommerhäüßlein, Inn der Stuben Cammerlin vf dem gang das hind. stub cämmerlin genandt, In der hind. Stuben, Inn d. Wohnstub, Inn dem Conthor neb. d. stuben, Inn dem haußöhrein, Im und. Speiß cämmerlin, Inn d. Kuch., Unden In dem Sommerhauß, Inn d. und. haußöhrin, Inn dem holtzhauß, Im Speiß cämmerlin, Inn d. badtstuben, Inn d. bauchkuch. Im Keller
Eÿgenhumb ane heüssern. ([biffé] widerzinß v. H. Balthasar Junio seelig. davon d. eÿgenth. H. Jacobo schmiden d. fr. wittib sohn zustendig) Item hauß hoffstatt hoff, Stallung v gartten sampt einer hindern behausung, so den eingang In d. Neuwengassen Mitt Ihren gebeüwen, begriffen Weitten, recht. Zugehördten v gerechtigkeit In d. vorstatt Straßburg In d. Crauttenauw Nidtwendig d. herrberg Zum wolff, die vordere behausung deren vor disem Zweÿ heüsser geweßen Jetzt* Auff einer seiten neb. H. Johann Ulrich Heüßern Notario, Anderseit Neben Gabriel Meÿern dem schiff zimmermann, hinf. vff einen gartten dem Closter Zu sanct Niclauß In Undis gehörig Aber* die hindere behausung In d. Neuwen gaßen ein seit neb. Christoffel Kraude dem Messerschmidt, die And. seit Neben Balthasar Königs seelig erben, Davun gendt fünffzehn guld. geld St: w: Jährlich vff Laurentÿ fallend, wid. lösig zu hptgutt mit 300. fl. bemelts werung, etwan fr. Martha stösserin Jetzt Jacob Ludwig von Andlauw, Item 5 pfund Pfenning gelts wid. khffig mit 100. lb d Auff Martini herrn Balthasari Stössers 13.rs selig erben, Mehr 5 Pfundt Pfenning gelts Jahrs vff Martini fallend seins In hauptgut mit 100 Pfund pfenning Abzulößen H. hanß von hohenburg Altten Ammeisters selig. erbenn, Weitters 6 Pfund 10 schilling Pfenning gelts vff d. ersten tag Martÿ wid. kheüffig In hptgutt mit 150. lb Heinrich Stemblers dreÿers Ane d. St: St: Müntzen Alhie seelig. erben, Sonst ledig v eÿg v solche Angeschlagen wid* solche bschwrd. p. 392. lb 10. ß
NB. obwol auch 300. fl. h. Heinrich Ebelß s: wb. v Erben gehörig vff vorgeschriebener behaußung gestand. seind doch solche In wnd. dieser ehe Abgelößt worden, wie deßweg. die Abgelöster Zinß v.schrbg. mit deß bischofflich hoffs Insigell v.sigelt v den 24.t Januarÿ 1566. datirt so beÿ hand vß*isen, mit N° 19. Jetzt N° 17 signirt. v. sagt über vorgeschriebene heüser erstlich einen teutschen Pergam: Brieff mit d. St: St: Contract Insigill v.sigelt, dessen datum d. letzten februarÿ A° 1598. Wie vorgeschbene behausung sampt dem verkhaufften Nebens hauß von fr. Margred stöfferin seelig v.laßschft lauterer* Erworben* herrn B Basilæi Petri herrn fried. Zornen khäüfflich übergeb. word, Ferner ein tütsch Perg. brieff mit d. St: St. Contract Insigell versigelt deßen datum d. 10. Januarÿ A° 1604. v. sagt wie Frantz Beüring Alß schaffner v. Anwald der Edlen v Vesten Werners v waltters von Lützelburg gebrüdern, So dann Andreas Schell Alß schaffner v. gewalthaber d. Edlen Vesten Ludwig von Andlauw v Sambson von Rathsamhaußen Zum Stein vorgeschbene heüser sampt d. v.kaufften Nebens hauß Verkhaufft dem Edlen v. vesten Werner von Wang. dardurch ein Pergam. transfix mit Ehrenernants Juncker wolff werners von Wangen eÿgener hand sich sampt n* d. Insigell verwahret d. den 15.t Januarÿ 1° 1605. datirt wie solche heüsser von Ihme dem Junckh. Ane H Balthasarum Junium selig Kommen Außweiset, darbeÿ ferner Vier dh herrn hilarium Meÿer Notarius Vidimirte Copeÿen, der Jenig gewält, So auch vorhergenannte Junckhern, wernern v waltern von Lützelburg, Ludwig von Andlauw v Sambson von Rathsamhausen Zum Stein vorgenannt. frawen Berüring v. Andreas Schellen Ihren schaffnern gegeben, darbeÿ noch eine Abrechnung zwischen gemelten bed. schafnern dh Balthasaro Junio seelig. So dann j. Alt. Perg. Khffbrff mit deß bischofflich. hoffs Insigell v.sigelt deßen datum d. letzten Octobris A° 1556. mit obgedachter frauw Margred Stösserin Verschriebene heüßer Anfänglich erkhaufft besagend, Alles signirt mit A. N° 15. Jetz N° 15. bezeichnet
(T.) Item Eine behausung v hoffstatt In d. vorstatt Crauttenauw In d Neüwen gaßen (…)
Abzug Zu H. Eliä Glasers seeligen Inventarium. d. frawen wittib unverändert Gutt. Sa. haußraths 199, Sa. silbergeschirr und geschmeids 134, Sa.gudinen Kettlin 69, Sa. d. Baarschafft 21, Sa. d Pfenningzinß hauptgüter 2353, Sa. gütter Zinß hauptgütter 94, Sa. Wein Zinß hauptgutt 40, Sa. Gülth von liegenden güthern 328, Sa. Eÿgenthumb Ane einer behaußung 392, Sa. schuld 1026, Sa. Ergäntzung (2896, darum ist abzuziehen 2802, pleibt) 94, Summa summarum 4754 lb – Schulden 407 lb, Nach deren Abzug 4346 lb
deß Erben Unverändert Gutt, Sa. haußraths 99, Sa. wahren vnd werckzeug zur seÿdensticker handwerck gehörig 75, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 45, Sa. guldiner ring 15, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 52, Sa. gülten 1, schuld 89, Sa. Ergäntzung (4919, darum ist Abzuziehen 1800, Pleibt) 3114, Summa summarum 3495 lb – Schulden 250, Nach deren Abzug 3245 lb
Theÿlbar gutt, Sa. haußraths 175, Sa. d. wahren zo zum seÿdensticker handwerck gehörig 1713, Sa. früchten 14, Sa. weinß 90, Sa. silber geschirr und Geschmeids 82, Sa. guldiner rings 87, Sa. d. baarschafft 515, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 392, Sa. gült 3, Sa. eÿgenthumb An einer behaußung 100, Sa. schuld 1817, Summa summarum 4991 lb – schulden 3765, Nach deren Abzug 1216 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 8818 lb

Anne Hœch veuve d’Elie Glaser hypothèque la maison au profit d’Anne Ulrich, veuve du meunier Jean Braun. D’après la remarque en fin d’acte, la maison appartient à son fils Jacques Schmidt, la débitrice est seulement usufruitière. En marge, quittance remise à Georges Basile Geyer, préposé général de la Taille, en 1660

1627 (19. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 277
Erschienen herr Johann Ulrich Heisch der Nots. alß vogt Fr. Anna Höchin weÿ: H. Eliæ Glasers groß. Rahts verwanten witiben vnd beneben ihme herr Jacob Schmid, ihr Fr. Annæ eheleiblicher Sohn
haben in gegensein H Lorentz Prechtern kleinen Rahts Verwanthen alß Vogts Anna Ulrichin weÿ: hannß Braunen gewesenen Spitahl Müllers see: wittiben, vnd deren dochtermanns herrn Ludwig Isenheims Schaffners Zu St. Steffen – 100 Pfund entlehnt
Vnd.pfandt hauß vnd hoffstat sampt dem hinder hauß, höfflin, garten vnd allen Andern Zugehörd. Alhie in Crautenaw Am Vischer Stad. neb. H. Johann Ulrich heischen obgent. And. seit H Gabriel Meÿern Alten Kleinen Rahts v.wanthen, hind. Vff S. Nicolai in Undis Jetz d. alhies. Academigarten Zum theil Vnd Zum theil vff der Prechter häußlin garten stoßend gelegen, vnd seind Zuuor hafft vmb 300. R. St. wer. Jrn. Ludwig von Andlaw, Item vmb 100. lb d H. Balthasar Stössers s: erben, Item 100. lb H hanß von Hohenburgs Alten Ammeisters s: Erben, So dann 150. lb d H Heinrich Stamblers s: Erb,
Nota. diß vnd.pfand ist obgedachtem h Jacob Schmiden der Schuldtnerin sohn eigen, so aber sie ad dies vitæ usufuctuarie Zunüeß. hat
[in margine :] Erschienen fraw Anna Dorothe weÿ: H Adolph dummlers gewesenen Rittmeÿsters und vermög der am 5. maÿ A° 1648. in der Cancelleÿ Contractstuben vffgerichten Verschreibung umb 50. lb ahne obstehenden 100. lb. d. Capital Cessionarÿ nunmehr seel. hinderlaßene Wittib mit beÿstand & Hn Wolff Jacob Bocklen Von Böcklinsaw und H Johann Henrich Wÿlandt U. I. D.* und der freÿen Reichß Ritterschafft im Vndern Elsas sÿndic. ihr und ihres einig. döchterlins Vögt, hatt in gegensein H. Georg Basilÿ Geÿers treÿers der Statt Stall alß ietziges Vnderpfandts Innhabers (quittirt) Actum in der dummelerischen behaußung den 6. 7.bris a° 1660.

Jacques Schmidt, manant de Strasbourg et bourgeois d’Oberkirch en Bade, passe un accord avec l’héritier testamentaire de Jean von Auenheim relatif à une somme de 600 livres dont il est débiteur. Il hypothèque ses deux maisons sises quai des Pêcheurs et rue Neuve

1645 (23. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 653
Erschienen H Hannß Philipß Schmidt Kauffhauß Be Ampter alß weÿl. H. Hannß von Awenheim groß. Rhats Verwanthens seel. testaments Erb. mit beÿstand H Ruprecht Reicharts Schaffners Zu Allenheilig. an einem, So dann H Jacob Schmidt Schirms Verwanther allhie Burg. Zu Oberkirch am andern, vnd beede theil mit beÿstand H Daniel Strintzen und H Johann Georg Kürschners beeder Notariorum, alß vß E.E. Kleinen rhats mittel Zur gutlich. handlung insonderheit erbetten, haben bekannt
waß maßen beÿde Parten sich mit einand. über dem ienig. so Er h Jacob Schmid, in die Awenheimische Verlassenschafft schuldig berechnet, und ohnerachtet die abgerechnete Schuld sich 600. lib. beloffen (…)
dafür in specie Vnd.pfand sein sollen hauß, hoff, hoffstatt, Stallung, Garten mit allen deren Gebäwen, so etwann Zweÿ häußer waren, alhie in der Krautenaw underhalb der Herberg Zum Wolff, neb. weÿl. H Johann Ulrich Heüschen deß Notarÿ seel. Wittib und Erben ein und anderseit neben weÿl. H Gabriel Meÿers groß. Rhats Verwanthens seel. Wittib und Erben, hind. vff ein Garten dem Closter St. Mathæi & Nicolai in Undis stoßend gelegen, davon gehnd 15 R. Straßb. Wehr. iährlich. vff Laurentÿ lößig mit 300 R. Wehr. iährlich vff Laurentÿ lößig mit 300. R. wehr. Jrn. Ludwig von Andlaw, It. 7. lb 10. ß vff 1. martÿ lößig mit 150. lib. H Hannß Carl Ringlern dem Saltzverwaltern ehevögtlich. weiße,
Item hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen & alhie in der Newengaßen, neben der nachgeschribenen Behaußung ein: und anderseit neben weÿl. Georg Heuß. deß Zimmermanns Erben Vff welche Zwo vorgeschriebene und die hernach geschriebene eine Behaußung d. Debitor vff weÿl. Jonæ Lutzen deß Bruckhmaÿsters seel. Erben umb 80. lib. Zu versichern verlaugsten Zwar vertröstet, es ist aber solche Verschreibung vß allerhand Verhinderung bißhero nicht geschehen, Nichts desto wenig. hatt d. H. Creditor ihro solche Schuld es werde dießelbe über Kurtz od. lang verschriben vff diße Behaußung selbst gutwillig p.ferirt und vorgezog. nicht anderst alß ob dieselbe vor dißer Verschreibung albereit darauff verschrieben und versichert word. were,
Item hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen in der Krautenaw in der Newen Gaß. neben vorbeschriebener Behaußung ein: und anderseit neben dem Garten Zum Morenkopff, hind. auch vff vorbemeldte Behaußung stoßend gelegen, von dißer und gedachter Behaußung Zum Mohrenkopff gehnd iahrs 6 ß 8 s 2 Cappen dem Stifft St. Thoman

Jacques Schmidt et sa femme Dorothée Frey hypothèquent les mêmes maisons en garantie d’une somme qu’a léguée Balthasar Junius par son testament dressé par le notaire Georges Stillkraut

1646 (8. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 284
Erschienen H Jacob Schmid Burger Zu Oberkirch und Schirms Verwanther alhie und Dorothea Freÿin sein eheliche haußfrau, mit beÿstand H Hannß Jacob Füeßingers und H Philipß Froschhammers beed. alß vß E.E Kleinen Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter
haben in gegensein Johann Kelterers Kleinen Rhats Verwanthen, alß Ehevogts Ursulæ Lampin weÿl. Jonæ Lutzen deß Bruckhmeisters seel. wittibin, wie auch Jonæ Lutzen für sich selbst. und H Jonæ Andreß von Veßenheim Kleinen Rhats Verwanth alß Vogts Mariæ Jacobeen Lutzin – schuldig seÿen 85 Pfund pfenning Zum vierten theil, von und ane dem ienig. 300 Pfund pfenning geldts und Zweÿen silbernen Geschirrlin von 40 gulden wehr. welche Weÿl. H. Balthasar Junius der Schaffner alhie, in seinem vor Weÿl. H Georg Stillkrauten dem Notario vffgerichteten Testamento weÿl. Hedwig Winckhklerin legirt und dero Sohn und Erb Balthasar Winckhler der Schuhmach. alhier, eingangß gemeltem Jonæ Lutzen dem ältern in crafft der am 18. Xbris a° 1624. in d. Cancelleÿ verfaßter Verschreibung solchen Vierten theil übergeben
dafür auß deß Testatoris Verlassenschafft in spe. exprimirt und zum sonderbahren Unterpfandt ernennet sein solle hauß, hoff, hoffstatt, Stallung, Garten mit allen deren Gebäwen, so etwann Zweÿ häußer waren, alhie in der Krautenaw, underhalb der Herberg Zum Wolff, neben Weÿl. H Johann Ulrich Heuschen deß Notarÿ seel: Wittib und Erben, ein: und anderseit neben Weÿl. H Gabriel Meÿers groß. Rhats Verwanthens seel. Wittib und Erben, hind. vff ein Gart. dem Closter St. Claus in Vndis gehörig stoßend gelegen, davon gehnd 15. R. Straßb. Wehr. iährlich vff Laurentÿ lößig mit 300. R. Wehr. Jn Ludwig von Andlaw, 7. lib. 10. ß vff d 1. martÿ lößig mit 150. lib. H hannß Carl Ringlern dem Saltzverwalthern ehevögtlich. weise, Item hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen alhie in der newen Gaßen, neben nachgemelter Behaußung ein und anderseit neben Weÿl. Georg Heußen deß zimmermanns seel. Erben
It. hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, in vorgemeldter newen Gaß., neben erstbeschriebener Behaußung ein und anderseit neben dem Garten Zum Morenkopff hind. auch vff vorgemelte Behaußung stoßend gelegen, von dießer und gedachter Behaußung Zum Morenkopff gehend iahrs 6 ß 8 d 2. Cappen dem Stifft St. Thoman sonst ledig eig. dann ob wohlen H Hannß Philipß Schmid Kauffhauß Beampter am 23. Xbr. a° 1645. vff diße treÿ heußer in specie versichert word. ist

Jacques Schmidt loue la maison quai des Pêcheurs au capitaine de cavalerie Adolphe Dümmler

1648 (5. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 264-v
Erschienen H Jacob Schmid Burg. Zu Oberkirch Schirms Verwanther Zu Straßburg
hatt in gegensein deß wohl Edel- Gestreng H Adolph Dümmlers Rittmaÿsters auch Schirms Verwanthens alhie
verlühen habe seine alhie am undern Fischerstad. gelegene Behaußung mit allen deren Gebäwen & nichts überal davon /:alß den mittlern Fruchtkast. wie auch daß nebens hinderhauß so Er H Schmid albereit theilß selbst bezogen theilß anderwerts verlühen hatt:/ vff vier Jahr lang von nechst verschienenen Mariæ Verkündigung angerechnet, umb einen iährlich. Zinnß behausung 27. lib. 10. ß

Jacques Schmidt, receveur à Oberkirch, loue la maison à François Guischard

1652 (24. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 494-v
Erschienen H. Joachim Rüderer Schaffner Zun Rewern alß seiner Anzeig nach, mündlich Befelchhaber H Jacob Schmidts Burgers und Schaffners Zue Oberkirch seines Schwähers
hatt in gegensein H. Frantz Guischardts burgers alhie
Verlühen habe Eine Behaußung mit Allen deren Gebäwen & sampt Zweÿen daran ligendten Gärtlin alhie am fischer Staden, einseit neben weÿl. H Gabriel Meÿers seel. wittib undt Erben, anderseit neben Gabriel Gerhardten dem Schiff Zimmermann, hinden theilß vff die Herberg Zum Wolff, theilß vff die Prechter häußlin undt Zum theil vff de hohen Schulen Garten stoßend gelegen, vff vier Jahr lang von nechst Künfftig Michaelis angerechnet, um einen jährlichen Zinß benantlichen Fünffzig Guldten Wehrung

Jacques Schmidt cède entre 1652 et 1660 la maison à Georges Basile Geyer, préposé à la Tour aux Deniers.
Fils du directeur de la Chancellerie, Georges Basile Geyer épouse en 1645 Elisabeth Schmidt, fille d’un docteur en médecine attaché au service du margrave de Bade

Proclamation, cathédrale (luth. f° 517)
1645. Domin: 10. Trinitatis. Herr Georgius Basilius Geÿger, Herrn Georg Basilÿ Geigers U. I. Doctoris und geweßenen Cancelleÿ Directoris allhie ehelicher Sohn, J: Elisabeth H Ludwig Schmidt, Medicinæ Doctoris, fürstlichen Margräffichen Badenischen Raths Vndt Leib Medici, Vnd geweßenen Practici allhier eheliche tochter. Copulirt zu St. Thomâ (i 25 – pas de mariage à Saint-Thomas)

Mariage, cathédrale (luth. f° 108-v n° 55)
1668. Zum 2 mahl Hr Georg Basilius Geiger dreiers des Pfenningthurns und burger allhier, Fr. Barbara Weiland hr Johann Jacob Wieger J. U. Drandi eines hochwürdigen Thumb Capitels Evang. hohen Stiffts Straßburg Raths u. geweßenen Secretarÿ nachgelaß. W. Donnerstags den 10.t 10.bris Münster

Inventaire après décès d’un locataire, le faiseur de chausses Philippe Wees, marié à Apollonie Fügner. Mort sans postérité, il laisse pour seul héritier son père Michel Wees, aussi faiseur de chausses. La masse propre à la veuve est de 26 livres, celle de l’héritier de 179 livres. L’actif de la communauté s’élève à 196 livres, le passif à 307 livres.

1674 (10. 7.bris), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 28) n° 1586
Inventarium undt beschreibung aller Haab v. Nahrung, so Weÿland der Ehrsame und bescheidene Mr. Hannß Philipp Weeß geweßener hoßenstricker vnd burger alhie, welcher den 13. ten Aug. Jnnstehenden Jahrs tödtlich verblichen hinderlaßen, so auf erfordern und begehren Meister Michael Weeßen auch hoßenstrickers und burgers alhier, des Verstorbenen Vatter und ab intestato Einig. Erben inventirt, durch die Ehren: vndt tugendsame Fr. Apolloniam Fügnerin die hinderlaßene Wittib mit beÿstand des Ehrenhafft. vnd bescheidenen Mr. hannß Friderich Reübers hoßenstrickers Ihres geschwornen Vogts, mit fernerer assitentz deß Ehrenhafften vnd bescheidenen H. Samuel Fügners Glaßers vnd burgers alhie Ihres Vatters (…) geäugt und gezeigt – Actum den 10.ten 7.bris Anno 1674.

In einer in der Statt Str: Ane dem vndern Fischer Staden gelegenen herrn Georg Basilio Geÿern 13. des geheimen Regiments gehörigen beh. ist befunden worden wie volgt
Ane haußrath, Vff der obern büenen, In der wohnstuben, Inn der Stub Cammer, Vff den Gang, I, der Kuchen, Im Keller
Ergäntzung des Erben unveränderten Guths, Vemrög Abtheÿlung Vber Weÿland Ursulæ Rothin des Verstorbenen Mutter seel. Verlaßenschafft A 1671. auffgerichtet
Abzug. Der Wittib unverändt. guth, Sa. haußraths 15, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 3, Sa. guldener Ring 3, Sa. Ergäntzung 4, Summa summarum 26 lb
Des Erben unverändert Guth, Sa. haußraths 27, Sa. Silbers 6, Sa. baarschafft 17, Sa. Ergäntzung 127, Summa summarum 179 lb
[biffé] Das Gemein verändert und theilbar Guth, Sa. haußraths 14, Sa. Wahren und Gemachten Arbeith Zum hoß.stricker handwerck gehörig 182 lb, Summa summarum 196 lb – Schulden 307 lb, Mehr Theilbar Passiv Schulden als Theilbar Guth 107 lb
Beschluß summa Inventarÿ 94 lb

Georges Basile Geyer loue la maison à Daniel Ruos, assesseur au Grand Sénat

1675 (30. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 668
Herr Friderich Hammerer E.E. Großen Rhats Actuarius alß seiner anzeig nach mündlich constituirter Mandatarius herren Georg Basilÿ Geÿers deß Geheimen Regiments der Herren dreÿ Zehn seines Schwäher Vatters
in gegensein Herren Daniel Ruosen wohlgedachten Rhats Beÿsitzers
Verlühen habe, seine alhier am undern Staden beÿ dem Würthß hauß Zum Mohren Kopff gelegene behaußung und Garten Vornen daran, nichts davon alß die nebens häußer außgenohmen, uff 6 Jahr lang Von nechst kommend Annunciat. Mariæ angerechnet, umb einen Jährlichen zinnß benantlichen 55. fl.

Les héritiers de feu Georges Basile Geyer vendent la maison au même Daniel Ruos

1676 (25. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 99
der Edel- Vest- Hochgelehrte Herr Johann Jacob Fridt Jctus et Reipubl. Patriæ Sÿdicus et Consiliarius alß Curator weÿl. deß Edel- fürsichtig- hochweÿsen herrn Georg Basilÿ Geÿer deß Geheimen Regiments der herrn dreÿ Zehen nunmehr seel. nachgelaßene lediger Kinder
in gegensein deß Ehrenvest und weÿsen Herrn Daniel Ruosen E.E. Großen Rhats alten beÿsitzer mit assistentz Herrn Niclaus Reben Notarÿ
daß Geÿerische Größere hauß /:uff die Gaß sehend:/ hoff, hoffstatt mit allen deren gebäwen, begriffen weithen und Zu gehördten rechten und Gerechtigkeit, und Zweÿen Gärten, alhier am undern fischer Staden, einseit neben dem Käufferen selbsten Zum theil, und theils neben dem Garten Zum Wolff anderseit neben hanß Jacob Ulrich dem Schiffmann, und Zum theil neben zweÿer Häußelin in der Neuen Gaß, welche nicht in dießem Kauff gehören, sondern den Geÿerischen Kindern eÿgenthümblich Vorbehalten bleiben, hinden uff den Medicinischen Garten stoßend gelegen, von welcher behaußung und deren Zugehörungen gehend iährlichen 3. ß 4 d Zinnß und j. Kappen dem Stifft St. Thomæ und den Von dem Gärtlein am waßer (-) ß der Statt Pfenningthurn
Warbeÿ insonderheit bedingt worden, daß der Herr Verkäufer oder seine Erben dem Küfferen daß jenige stein: und eÿsen: Werckh Zu dem nebens häußlein gehörig Zustellen und einhändigen (…) und daß fürs Eine, Fürs andere so soll daß hindere: oder Garten: Thor wie bißhero also auch ins für Künfftig für und für zu dem Ende beschloßen Zugehalten werden, damit weder der Käuffer seine Erben noch Jeweilige Besitzer der nunmehr Ruoßischen Behaußung weder über Kurtz oder Lang, mithien immermehr Keine gerechtigkeit weder Zur durch fahrt noch Zum durchgang in die Geÿerische behaußung, und in die Newe gaß durch daß Vordere Geÿerische Thor haben, Im übrigen auch den Geÿerischen häußern an dem tages licht uff Keine weiß nichts benohmen werde, solle -umb 1800. fl

Fils de batelier, Daniel Ruos épouse en 1651 Marguerite Dex, fille de marchand
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 20-v)
1651. Dominica 7 & 8 Trinit. Daniel Ruoß der Schiffknecht, Jonæ Ruoßen des Schiffmanns und Burgers alhier hinderlaßener Ehelicher Sohn, Und Jungfr. Margaretha Herrn Isaac dexen des handelsmanns vnd burgers alhier hinderlaßene Eheliche Tochter. Copulatio Mont. d. 21. Julÿ Wilhelm horâ X. (i 24)

Il se remarie en 1679 avec Marie Mœssner, veuve du tanneur Martin Bradfisch : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehrenvest. Fürsichtig v. weiß. H: Daniel Rueßen Schiffmann und E. E. Großen Raths allhier Zu Straßburg jetzmahligen beÿsitzern alß dem H. hochzeiter an Einem, So dann d. Viel Ehren: und Tugendreich. Maria gebohrner Mößnerin, deß Weÿl. auch Ehrenvest. v. wohlvorgeachten H. Martin Brodfisch geweßenen gerbers v. lederbereiters v. burgers Zu besagten Straßb. hind.laß. fr. Wittibin als d. fr. hochzeiterin andern theils. So beschehen in des H. Reichs freÿen Statt Straßburg vff Dienstag d. 13.t Tag deß Monats Maÿ im Jahr nach Jesu Christi vnsers Einig. heÿlands glorwürdig. geburth gezalt 1679. – Johann Jacob Böller as hæc pacta dotalia req.situs Nots.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 83, n° 487)
1679. Dom. Rog. et Exaudi 25. Maÿ, 1. Junÿ. H. Daniel Ruß d. Schiffmann und E. E. groß. Raths beÿsitzer, Fr. Maria weÿl. H Martin Bradfisch. geweß. burgers und Gerbers wittib. St. Thomæ d. 5. Junÿ (i 43)

Daniel Ruos, Bernard Helck et Daniel Jung demandent une dispense de quarantaine avant de partir en voyage. Le collège d’hygène leur enjoint de ne pas s’arrêter dans les localités infectées
1667, Conseillers et XXI (1 R 150)
Daniel Rueß. Bernhard Helck, Daniel Jung, Contagions geschäfft. 22.
Daniel Rueß vndt. Bernhard Helck für sich vndt Daniel Jungen, überreicht per Wilden unterthänig bitten, Weilen Sie Zu höchst ihrer Schiff lehr stehen haben, deroselbigen aber Jetzmahls Zu einladung alhier benöthigt seien, vndt Sie gleich wohl in sorgen stehen müßen, Sie nächsten die quarantaine Zu halten angestrenckt Werden, Alß wolten Sie es Zu vor notificiren vndt vmb erlaßung der quarantaine bitten.
Erk. werden Keine Schiff vff Künfftige fforter Meß nicht hier seint, vndt die Schffleüth auch in eine inficirte ort nicht kommen, Sondern im schiff bleiben wollen, Alß Solte dispensirt Wegen der Zeit aber, Wie lang Sie mit denen Schiffen draußen Zu bleiben, Ahne die Hh. Depp. deß Collegÿ sanitatis Gewiesen Vndt ihne ahne Kein inficirt ort Zu kommen, durch obere Vnd Rath herren scharff injungirt werden.
H. XXI. Krauth Et H. Hetzel

Daniel Ruos meurt en 1694 en délaissant trois enfants issus de son premier mariage avec Barbe Dex. L’inventaire est dressé dans sa maison quai des Pêcheurs. La masse propre à la veuve est de 4 631 livres. L’actif des héritiers s’élève à 5 226 livres, le passif à 3 293 livres.

1694 (24.5.), Not. Saltzmann (Etienne Corneille, 49 Not 22) n° 16
Inventarium und beschreibung der Jenig. Haab, Nahrung und Gütter, liegender vndt fahrend., verändert: und unveränderter, so weÿl. der Wohl Ehren vesten, fürsichtig, weiß und Großachtbare Herr Daniel Rueß, der Älter vornehmer berühmter Schiffmann, und E. E. Großen Raths der löbl. St. St. alter wohl verdienter beÿsitzer nunmehr seel. nach seinem den 2. Monats tag Maÿ, dießes fortlauffenden 1694.sten Jahrs beschehenem tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sein des herrn Rathh. Sohns, vnd Frawen Tochter auch dero Ehevögte, ahne gleich folgendem folio in specie benehmbßet, alß deßelben ab intestato hnderlaßener Erben, inventirt und ersucht, durch die Viel Ehren Und Tugendreiche fraw Mariam Rueßin gebohrne Mößnerin, die hinderplibene fraw Wittib, mit beÿstand des Edel, wohl Ehrenvest. Fürsichtig. weiß und hochachtbaren herrn Joh: Wilhelm Reichardts E. E. großen Raths alhie anten wohlverdienteen beÿsitzer dero herrn Tochtermanns und geschwornen, herrn Curatoris – Act. und angefangen in der Königlich. freÿ. Statt Straßburg, Montags den 24.t Maÿ aô. 1694.
Der In Gott ruhende Herr Rathherr seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. den Ehrenvesten und Vorgeachten herrn Daniel Rueßen, Schiffmanns undt burgern in Straßburg, so dießem Geschäfft persönlich beÿgewohnt. 2. die Viel- ehren Und Tugendreiche Fraw Barbaram Christin gebohrne Rueßin, des Wohl Ehrwürdig, Wohlgelehrt und Vorgeachten herrn M. Johann Heinrich Christen, p. t. wohlverordneten Pfarrers Zu Vendenheim, Adelicher wormbßerischer herrschafft und burgers alhie Zu Straßburg Eheliebstin, mit assistentz wohlermelts Ihres Eheherrn dießer Inventation abgewartet vndt dann 3. die viel- Ehren: und Tugendsame fr. Margaretham Kochin gebohrne Rueßin des Ehren: und vorgeachten herrn Johann Friderich Kochen, Mezgers und burgers allhier haußfr. Welche auch mit hülff Ihres gemelten Ehevogts dem Geschäfft beÿgewohnt. Alle dreÿ des Verstorbenen Herrn Rathherrn seel. mit weÿl. der Viel Ehren und Tugendreichen frawen Margaretha Dexin seiner Ersten haußfrawen seel ehelich erzeugten Sohn und Töchtere und ab intestato gelßene Erben Zu gleichen portionen und Antheilen

In einer In der Statt Straßburg am Fischer Staden gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörigen behaußung ist befunden word. wie Volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auf der bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Wohnstub, Im Hauß Ehren, In der Küchen, In der Cammer C, In der Stub Cammer In der Vndern Stub
(f° 25) Eigenthumb ane häußern und Einem Leder Gädel. (W.) It. i. ledergedel mit deß. begriff. Zugehörd. weithen Recht. v. Gerechtigkeiten geleg. allhie in der St.. Str. ahne der Schindbruck (…)
(E.) It. hauß, hoffstatt höfflin v,d hinderhauß. Jenseit des vndern Fischer- Staden vnterhalb St. Stephans brucken (…)
Ergäntzung der Fr. Wittiben unveränderten guths. Inhalt Inventarÿ (…) in d. Ehestand zugebracht in A° 1679. durch H Joh: Peter Reeben
Directorius gegenwärtige, Inventarÿ – (Bericht)
d. fr. Wittib unverändert Nahrung, Sa. haußraths197, Sa.d, Sa. vaß 6, Sa. Silb. geschirrs vnd geschmeids 64, Sa. baarschafft 79,Sa. Capitalia 570, Eÿgenth ; ane i. lädlein 250, Ergäntzung 3293, Summa summarum 4631 lb
Auff solches wird dann d. Erben unverändert Guths, Sa. haußraths 186, Sa. Schiff und geschirr Zum Schiff fahren 124, frucht 22, Wein v. Vaß 411, Silb. gesch. v. geschmeid 68, Gld. Ring 3, Sa. baarschafft 262, Pfenningzinß hauptgüter 2525, Eÿg. thl. an i. behaußung 450, Sa. Activ Schuld. 1172, Summa summarum 5226 lb – Passiva 3293. Nach deren Abzug 1932. lb – Über abzug deß Wÿdembs 500 lb, Verbleibt 1432 lb – Sa. Prælegata 167 lb
Copia der Eheberedung (…) Dienstag d. 13.t Tag deß Monats Maÿ 1679. – Johann Jacob Böller as hæc pacta dotalia req.situs Nots.

Daniel Ruos qui a acquis en 1692 la maison voisine à l’ouest vend son ancienne maison 1 500 livres au teinturier Jean Daniel Verius, assisté de son père Guibert Verius

1692 (17. July), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 475
H. Daniel Ruoß E.E. großen Raths beÿsitzer mit beÿstand Hn Johann Wilhelm Reichards E.E. großen Raths alten und E:E: kleinen Raths ieziger beÿsitzer deßen tochtermanns und Daniel Ruoß des jüngern Schiffmanns deßen leiblichen Sohns [unterzeichnet] Daniel Ruß der Elter
in gegensein Johann Daniel Verius des Schwartz und Schönferbers mit beÿstand Hn Gißbrecht Verius auch Schwartz und Schönferbers seines leiblichen Vatters und Hn Rudolph Stegen E: E: kleinen Raths ietzmahligen beÿsitzers
Das vormahls also genandt Geÿerische Größere hauß /:uff die Gaß sehend:/ Hoff, Hoffstatt, mit allen deren Gebäuen, begriffen, sambt Zweÿen Gärten, Nemblich einem hinder und einen vordern /:an ged. behaußung befindlich:/, welcher vordere 13. Schuh in der länge und 31. Schuh in der breite in sich begreifft, und mit einer dielen wand umgeben, alhier am undern fischer Staden, einseit neben dem Hn Verkäuffer selbsten, anderseit neben Samuel fischer dem Schiffmann, hinden uff den Hortum Medicum od. also genandten Doctor Garten, stoßend gelegen, Von welcher behaußung und deren Zugehörungen gehend Jährl. 3 ß. 4 d Zinnß und I. Kappen em Stifft St. Thomæ und dann von dem vordern Gärtlein am waßee 14 ß d der Statt Pfenningthurn – um 1500 pfund

Daniel Ruos permet à titre de simple tolérance à Jean Daniel Verius de faire s’écouler les eaux pluviales et celles de la teinturierie que l’acquéreur a l’intention d’’établir dans la maison qu’il vient d’acheter

1692 (2. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 636-v
H. Daniel Rueß der Schiffmann und E.E. großen Raths beÿsitzer mit beÿstand H. Johann Wilhelm Reichards, deß handelßmanns auch ged. Ers. Raths alt. beÿsitzers seines tochtermanns an einem [unterzeichnet] Daniel Ruß der Elter
So dann Johann Daniel Verius, der Färber mit beÿstand H. Gißbrecht Verius auch Färbers seines leiblich. Vatters, am andern theil [unterzeichnet] Johan Daniel Verius, Gißbrecht Vergis
haben angezeigt und bekandt, demnach Er H. Rueß Ihme Verius dem jüngern jüngsthin neben Sein H. Rueßen am Fischer Staden gelegenen behaußung größeres hauß verkaufft, Zwischen welchen beed. Haüßern ein gemeiner Platz ist darinn Ihr beeden tachtrauff fallet, Und aber Er Verius auß der Gekaufften behaußung ein Farbhauß Zu mach. und den Abfluß deß Farbwaßers durch sein eÿg. hauß in gemeldten Platz zum tachtrauff Zu leit. und dadurch /:mithin durch deß H. Rueßen gart.:/ auß zu führen willens, welches aber sein Hn Rueßen behaußung eine beschwährliche servitut wäre, wann Er solches beständig leid. solte, alß hätten Sie sich verglich. daß solches, maß. hiemit geschihet, in d. C. Contractstub verschrib. werd. solte, daß solcher Fluß und ableitung deß waßers durchauß kein jus servitutis oder sein Hn Rueßen behaußung einig. præjudiz geb. oder nach sich zieh. solle, sondern daß es anders nicht alß ein freÿwillige Vergünstigung und præcarium länger nicht alß es Ihme Hn Rueßen od. seinen erb. und Nachkomm. belieben wird, alßo steh. und gelaß. sondern auff ieweilige deß Hn Rueßen od. seiner Nachkomm. erford. wid. weggethan und zugemacht werd. solte

Jean Daniel Verius loue le bâtiment arrière et le jardin au jardinier Jean Philippe Schiedt, une partie du bâtiment avant au tonnelier Laurent Reichardt

1711 (ut supra [3.8.]), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 434-v
Joh. Daniel Verius handelsmann
in gegensein Joh. Philipp Schiedt gartenmanns und Lorentz Reichardt kiefers
in seinem hauß allhier ahm fischer stadten beÿm mohren kopff benandlich ihm Schiedt die hintere bewohnung sambt dem Garthen und vornen den großen fruchtkasten wie auch platz im Keller,
ihm Reichardt aber im vordern thun die unterste stueb und kuchen, zweÿ Cammeren und zweÿ bühnen und gegen dem hauß über ein kleinen gärtlein und den halben Keller, auff 2 jahr lang anfangend auf Michaelis 1711 – um einen jährlichen Zinß nemlich Schiedt 23 pf. und Reichardt 17 pf.

Le teinturier Jean Daniel Verius loue une partie du bâtiment avant au boucher Frédéric Koch

1711 (17.8.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 460
hanß Daniel Verius ferber
in gegensein Friedrich Koch metzgers
verlühen, in seinem hauß allhier ahm fischerstaden beÿm mohren Kopf oben vornen herauß i. stueb zweÿ Cammern zweÿ bühnen übereinand. i. keller und i. kleinen stall für i. pferd, platz im holtzhauß zuem holtz, auf 2 jahr lang anfangend auf Mich. 1711 – um einen jährlichen Zinß nemlich 32 fl.

Jean Daniel Verius vend sa maison au notaire et receveur Jean Christophe Schœll

1714 (14.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 799
(2250) Joh: Daniel Verius schwartz und schönfärber
in gegensein H Joh: Christoph Schöll Not: publ: und Schaffners beÿ St Stephan
das vormahls alßo genante Geÿerische Größere hauß auf die gass sehend hoff hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten, sambt zweÿen Gärten nemlich einen hinten und ein vorderen ahn gedachter behaußung befindlich, welcher vordere 13 schuh in der länge und 31 schue in der breite in sich begreifft und mit einer dielenwaldt umgeben allhier ahm untern fischer staden, einseit neben Rußischer wittib anderseit neben Samuel Fischer dem schiffmann hinten auf den Hortum medicum stoßendt, von welcher behaußung und Zugehörden gehen jährlich 3 ß 4 zinß und ein Kappen dem Stifft St Thomæ und dann von dem vordern Gärtlein ahm wasser 14 ß der Stadt Pfthrn.
Worbeÿ erschienen Marg: geb. Liechtenbergerin deß verkäufers haußfr: die hat nicht allein in dießen verkauf verwilliget sondern auf d. hauß aller ansprach erlasen – um 400 und 380 pfund verhafftet, geschehen um 1470 pfund

Jean Christophe Schœll hypothèque la maison au profit du mineur Joseph Verpy

1738 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 49
H. Johann Christoph Schell adelischer Schaffner
in gegensein H. Georg Joseph Bähr J.V.Lti und Procuratoris vicarÿ als geschwornen vogt H. Guillaume Verpy Medecin du Roy einigen kinds Joseph Verpy des soldaten – schuldig seÿe 200 pfund
unterpfand, einen dritten theil für ohnabgetheilt ahne einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, gartten und hoffstatt mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Fischerstaden, einseit neben Samuel Fischer dem schiffmann, anderseit neben as. Johann Melchior Ziegler dem ältern handelsmann, hinden zum theil Hortum Medicum zum theil die Prechterhäußlein – davon gehet dem Collegiat Stifft zu St Thomä 3 ß 4 in geldt und einen Cappen in federn ane bodenzinß – als ein elterliches erbguth ihme zu einer tertz und zu ubrigen zween dritten theil deßen geschwisterden

Le sachetier Jean Pierre Schœll hypothèque un tiers indivis de la maison au profit la la fondation Dümmler

1742 (20.10.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 532
Johann Peter Schöll der säckler
in gegensein H. M. Johann Philipp Marheincken Diaconi zu St Wilhelm als administratoris der dümmlerischen Stifftung – schuldig seÿe 100 pfund
unterpfand, einen dritten theil vor unvertheilt ane einer behausung, hoff, garten und hoffstatt cum appertinentis am Fischerstaden, einseit neben Johann Melchion Ziegler Sen. dem Specirer, anderseit neben Samuel Fischer dem schiffmann, hinten auff den Prechterhäußlein garten – von welcher gantzen behausung soll man 150 und 200 pfund capital – als ein vätterliches erbguth

Le receveur Jean Christophe Schœll et sa femme Marie Marguerite Sahler hypothèquent leur tiers de maison au profit de Frédéric Lang, assesseur des Treize

1743 (21.5.), Chambre des Contrats, vol. 617 f° 215-v
H. Johann Christoph Schöll adelischer Schaffner und Maria Magdalena geb. Sahlerin mit beÿstand ihres bruders H. Lt Lazari Christiani Sahler advoc. und proc. ord. löbl. Ritterdirectorio und ihres sohns H. Lt. Theobald Friedrich Schöll
in gegensein S.T. H. XIII. Friedrich Lang – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, einen dritten theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen, garten und hoffstatt cum appertinentis am Fischerstaden, einseit neben Samuel Fischer dem schiffmann, anderseit neben der Herrmännischen wittib hinten zum theil auf das hortum medicum theil auff die Prechterhäußlein – davon soll man dem Stifft St Thomä 3 ß 4 d in geld und einen Cappen in federn ane bodenzinß – als ein elterliches erbguth
ferner ein in dem bann Ittenheim gelegenes gültguth (…)

Les héritiers Schœll vendent la maison 2 500 livres au batelier Jean Daniel von Zabern

1747 (9.1.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 13-v
Fr. Anna Margaretha geb. Schöllin weÿl. H. Johann Jörnß gewesten chirurgi wittib mit beÿstand ihres tochtermanns H. Johann Justus Vigera des chirurgi und dero brüder H. Johann Christoph Schöll adelischen schaffners und Johann Peter Scholl des säcklers
in gegensein Johann Daniel von Zabern des mittlern schiffmanns
eine behausung, garten, hoff und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten ane dem Fischerstaden, einseit neben weÿl. Samuel Fischer des schiffmanns erben, anderseit neben der Herrmänischen wittib, hinten auff das Hortum medicum – davon gibt man dem stifft St Thomä 3 ß 4 und einen cappen ane ane bodenzinß – um 150 und 100 pfund verhafftet, geschehen um 2250 pfund

Fils de batelier, Jean Daniel von Zabern épouse en 1722 Catherine Diemer, fille d’aubergiste
1722 (26.3.), Not. Lang (Jean Henri 28 Not 17) n° 102
Verglichene Heüraths Puncten zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Johann Daniel von Zabern Ledigen Schiffern H. Daniel von Zabern ebenmäßigen Schiffers vnd burgers alhier Eheleiblichem Sohn als hochzeiter ane einem
So dann der Ehrn: und Tugendsamen Jgfr. Catharinæ Weÿl. herrn Johann Jacob Diemers deß geweßenen Würths Zum Karben hinderlaßenen Eheleiblichen dochter als der hochzeiterin am andern theil
Actum in præsenta (…) auff der Jfr. hochzeiterin Seithen H Johannes Lorentzen Gastgebers Zum blohen Karben Ihre Stieff Vatters vnd H. Johann Martin Fischers Ihres Vogts, aller burgere alhier, Donnerstags den 26. Martÿ Anno 1722. [unterzeichnet] Johann Daniel von Zabern Als hochzeiter, Catharina diemerin Als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 232-v)
Mittwochs den 17. Junÿ 1722 seind nach geschehener 2. maliger außruffung Dominica 1. et 2.da Trinit. in der Kirch Zu S. Wilhelm ehelich eingesegnet worden Joh: Daniel von Zabern Johann Daniel von Zabern deß Schifmans v. burgers v. Anna Ursula von Zabern ehelicher Sohn ein lediger Schiffer v. Jfr. Catharina, Weiland Joh: Jacob Diemers Würths v. gastgebers v.. burgers v. Annæ Lorentzin nachgelaßene eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Daniel Von Zabern Als Hochzeiter, Catharina diemerin als hoh Zeiterin (i 240)

Native d’Ittenheim, Catherine Diemer acquiert le droit de bourgeoisie en 1722
1722, 4° Livre de bourgeoisie p. 879
Catharina Gebohrne Diemerin Von Ittenheim geb. Weÿl. Johann Jacob diemers geweßenen burgers undt würths allda eheliche tochter erhalt das burgerrecht Von ihrem ehemann Daniel Von Zabern burger undt schifman allhier will beÿ E: E: Zunfft der äncker dienen. prom. den 20. Julÿ 1722.

Jean Daniel von Zabern l’aîné meurt en 1762 en délaissant sept fils. Les experts estiment la maison 1000 livres. La masse propre à la veuve est de 1 135 livres, celle des héritiers de 13 livres. L’actif de la communauté est de 4 234 livres, le passif de 3 897 livres.

1762 (13.7.), Not. Zimmer (6 E 41, 1401) n° 36
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehren und Wohl Vorgeachten Herrn Johann Daniel von Zabern des ältern, gewesenen Schiffmanns und burgers allhier seel: Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1762. – nach seinem den 18.ten Junÿ Jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt hier Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf ansuchen und begehren der Ehren: und tugendsamen Frauen Catharinä gebohrner Diemerin der hinterbliebenen Wittib, beÿständlichen herrn Johannes Röderer, des bierbrauers und burgers allhier, wie auch derer major: Erben und derer Minder jährigen geschwornen Vogts – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Dienstag den 13.ten Junÿ et seqq. diebus Anno 1762.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Herr Joh: Daniel von Zabern den Knöpffmacher Seÿdenhändler und burgern allhier, welcher mit Frauen Maria Dorothea gebohrner Glockin in ehelichem bande Stehet und seine Stelle hiebeÿ selbsten vertretten. 2° Herrn Johann David von Zabern den Schiffmann und burgern allhier, so mit Frauen Catharina Magdalena gebohrner Zimmerin verehelichet und selbsten dem Geschäfft abgewartet. 3. Herrn M. Joh: Georg von Zabern S. S. Theologiæ Cultorem so hiebeÿ persönl. Zugegen geweßen, 4. H Jacob Friderich von Zabern, den ledigen Glaser, so abwesend, 5. Hn Joh: Heinrich von Zabern den Schiffmann und burgern allhier, welcher an Frau Mariam Barbaram gebohr. Brandhofferin verheurathet und dem Geschäfft in Persohn abgewortet hat, 6° H. Joh: Sebastian von Zabern, Philos. Studiosum so über 20. Jahr alt und seine Stelle hiebeÿ selbsten vertretten und 7. Carl Wilhelm von Zabern, so ohngefehr 17 Jahr alt deßen wie auch des abwesenden Sohns geordnet und geschworenen Vogt Herr Philipp Jacob Paul Arnold, der Zimmermeister und burger allhier, welcher im Nahmen seiner Curanden dem Geschäfft persönl. abgewartet hat. Alßo alle Sieben des Verstorbenen seel. mit eingangs gedachter dochter seiner hinterlasenen Wittib ehelich erzeugte Kinder und ab intestato Zu gleichen Antheilen Verlaßene Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Fischerstaden gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörig und hernach beschriebener behausung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer behaußung und Garthen allh. Zu Straßburg (T.) Neml. eine behaußung, Hoff, Hoffstatt und Garthen samt allen übrigen derenselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Fischerstaden, einseit neben herrn Joh: Daniel Kern dem Schiff Mann und burgern, allhier, anderseit neben Herrmännischer Wittib, hinten auf den Hortum medicum zum theil und theils auf den Prächter haüßlein stoßend, wovon man Jährl. dem Stifft St. Thomä allhier 3 ß 4 d und einen Cappen ane boden Zinß Zu reichen verbunden, sonsten aber ist dieselbe freÿ, ledig und eigen und durch (die Werckmeistere) vermög des zu mein Notarÿ Concept gelieferten Abschatzung Zeduls vom 29.ten Junÿ Jüngst angeschlagen worden pro 1000. lb. Wovon abzuziehen obige 3 ß 4 d und einen Cappen Zu 5 ß d gerechnet zusammen 8 ß 4 d anlangend, welche Zu doppeltem Capital gerechnet betragen 16. lb 13 ß 4 d. Nach deren Anzug Verbleibt annoch hier auszuwerffen 983. 6. 8. Darüber besagt ein teutscher pergament Kauffbrieff in allhies. Cancelleÿ Contract Stub gebertiget und mit dero anhanfendem Insiegel verwahret de dato 9. Jan. 1747. mit N° 1 bezeichnet
(f° 20) Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnveränderten Guth. Vermög beeder nun zertrennter Ehepersohnen durch weÿland herrn Notarium Johann Heinrich Lang den 24. Augusti Anno 1722. auffgerichteten Inventarÿ
(f° 25 v°) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib ohnveränderten Guths, Goldene Ring und Geschmeid 3, Sa. Gülth von liegenden güthern 123. Sa. Ergäntzungs rests 915, Sa. Schulden 93, Summa summarum 1135 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert Vermögen beschrieben, Sa. Kleÿdung und weiser Gezeugs 20, Sa. Silbers 1, Sa. Ergäntzung rests 84, Summa summarum 106 lb – Schulden 93, Nach deren Abzug 13 lb
Endlichen folgt auch das gemein und theilbare Guth, Sa. haußraths 103, Sa. Schiff und geschirrs 135, Sa. Brennholtzes 872, Sa. Wein und faß 73, Sa. Silbers 17, Sa. goldener Ring 2, Sa. baarschafft 19, Sa. pfenningzinß hauptgüter 1012, Sa. Gülth von liegenden güthern 117, Sa. Eigenthums ane einer behaußung und Garthen 983, Sa. Eigenthums ane einer behaußung und liegenden güthern Zu Dahlenheim 83,, Sa. Eigenthümlichs ane liegenden güthern Zu Fürdenheim 34, Sa. Schulden 780, Summa summarum 4234 lb – Schulden 3897 lb, In Vergleichung 336 lb
Stall Summa 1485 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen und Verhandelt in der Königlichen Statt Straßburg, Donnerstags den 26. tag des Monaths Martÿ in dem Jahr als man nach der gnadenreichen Geburth Jesu Christ Zahlte 1722., Johann Heinrich Lang Not. Juratus
Abschatzung Vom 29.ten Jnuÿ 1762. Auff begehren Weil. H. Daniel Von Zabern sel. hiender Laßene Fr: wittib und Erben ist eine behaußung alhier in der Statt Straßburg An dem Vndern Schieffleith Staden Einseits Neben Daniel Kernen dem Schieffmann, Ander seits Neben Fr. Herman Witib und hienden Auff die brechter heislein Stosent Gelegen, solche behausung bestet in Elttlichen Stuben Kammern und Kichen Dar Jber ist der dachstull mit breidt Ziglein hat Auch ein Gewelbten und getrembten Keller hoff und brunen. Von Vns Vnterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Vmb Zweÿ Thausent Gulden, [unterzeichnet] Werner, Huber

Les héritiers cèdent leurs deux tiers de la maison au brasseur Jean Rœderer, assistant de la veuve

1762 (30.7.), Not. Zimmer (6 E 41, 1401) Joint au n° 36 du 13 juillet 1762
Abtheil, Außweiß und Vergleichug über Weÿland des Wohl Ehren und Wohl Vorgeachten Herrn Johann Daniel von Zabern Senioris gewesenen Schiffmanns und burgers allhier zu Straßburg seel: Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1762.
Cessio der Behaußung und Garthen allhier zu Straßburg gelegen, so theilbar
Erschienen vor mit dem unterschriebenen Notario Primo Herr Johann Daniel von Zabern der Knöpffmacher Seÿdenhändler und burger allhier zu Straßburg, Secondo Herr Johann David von Zabern der Schiffmann und ebenmäßiger burger dahier, Tertio Herr M. Joh: Georg von Zabern S. S. Theologiæ Cultor, quarto Herr Johann Heinrich von Zabern auch Schiffmann und burger allhier, Quinto Herrr Johann Sebastian von Zabern, Philosophiæ Studiosus und Sexto vor und im Nahmen herrn Jacob Friderich und Carl Wilhelm von Zabern Herr Philipp Jacob Arnold der Zimmermeister und ebenmäßiger burger dahier dero geschworner Vogt, alle weÿl. Herrn Johann Daniel von Zabern des ältern, gewesenen Schiffmanns und burgers allhier mit hernach gemelter deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugte und hinderlaßene Kinder, samt und sonders anzeigend, daß Sie Frauen Catharinä gebohrner Diemerin ihrer eheleibl. Mutter vor sich und Ihre Erben tam proprie quam Curatorio nomine in ohnvertheiltem Erbe aufrecht und redlich cedirt und übergeben haben
Herrn Johannes Röderer des bierbrauers und burgers allhier
nemlichen zween dritte theil ane der in sein herrn von Zabern seel. Verlaßenschafft theilbare Nahrung gehörigen behaußung, hoff, hoffstatt und Garthen samt allen übrigen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Fischerstaden, einseith neben herrn Johann Daniel Kern, dem Schiffmann und burgern, allhier, anderseit neben Herrmännischer Wittib, hinten auf den Hortum medicum Zum theil und theils auf den Brechter haüßlein stoßend, welche gantze behaußung samt Zugehörden über Abzug der dem Stifft St. Thomä allhier Jährl. gefallender 3 ß 4 d und einen Cappen ane boden Zinß freÿ, ledig und eigen seÿe – die völlige behaußung zu 2500 Pfund Pfenning gerechnet, Zugangen und beschehen vor und um die summam von 1666 pfund – So beschehen allhier Zu Straßburg den 30.ten Septembris Anno 1762.

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 3 700 florins
1766, Livres de la Taille (VII 1180) f° 23
Ancker N° 1646 – Weÿl. Fr. Catharinæ Diemerin auch Weÿl. Johann Daniel Von Zabern geweßenen Schiffmannsn und burgers allhier hinderl. Wittib Verlaßenschafft, jnventirt H. Not. Dinckel.
Concl. final. jnvent. Ist fol. 5.b 1852 lb. 3 ß. 5 ½ d. die machen 3700 fl. Verstallte 3500 fl. Zu wenig 200 fl.
Wovon Nachtrag 4 Jahr in duplo, 2 lb. 8. ß
und 2. Jahr in simplo, 12 ß
Ext. Stallgeldt 1766, 5 lb 5 ß
Geb. 2 ß 6
Abhandlung 3 lb 15 ß 6 d (Summa) 12 lb 3 ß
dt. 23. Aprilis 1766.

Les héritiers partagent la succession de leur mère. Ils cédent leurs parts de maison à leur cohéritier Jean Daniel von Zabern. La vente est enregistrée à la Chambre des Contrats en 1772.

1765 (17.12.), Not. Zimmer (6 E 41, 1406) n° 118
Abtheil und Vergleichung Über Weÿland Frauen Catharinä von Zabern geborner Diemerin, auch weÿland Herrn Johann Daniel von Zabern, des ältern geweßenen Schiffmanns und burgers alhier Zu Straßburg hinterlaßener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, angefangen Anno 1765. – den 10.ten hujus dieses Zeitliche verlaßen, so wurde beÿ denen Herren Dreÿ Löblicher Stadt Stalls um Dispensation der Inventur und Permission due Abtheilung deroselben Verlaßenschafft vorzunehmen, durch der Verstorbenen seel. hinterlaßene Erben angehalten, da dann denenselben mündlich erlaubt worden die Abtheilung sogleich Vorzunehmen, statt eines Inventarii aber wurde Ihnen einen Summarischen Calculum Zu produciren anbefohlen, Worauffhin samtliche Erbs Interesenten und Zwar 1° Herr Johann Daniel von Zabern, der Knöpffmacher, Seidenhändler und burgern allhier. 2° Herr Johann David von Zabern, der Schiffmann und burger allhier. 3° Herrn Mag. Johann Georg von Zabern des alhiesigen Löbl. Seminarii Mitglied, 4° Herrn Jacob Friderich von Zabern, der Glaser und auch burger dahier, 5° Herrn Johann Heinrich von Zabern, Schiffmann und burger dahier, 6° Herr Johann Sebastian von Zabern, S. S. Theologiæ Cultori, So dann 7° vor und im Nahmen Carl Wilhelm von Zabern, so annoch minorennis, Herr Philipp Jacob Arnold, der Zimmermeister und burger dahier als deßen geordnet und geschworenen Vogts, alle sieben der Verstorbenen seel. ab intestato hinterlaßene Erben
So geschehen und angefangen den 17. Decembris A° 1765.

(f° 10-v) Vor mir dem unterschriebenen offenbaren geschwornen Notario sind ane Zu End stehendem dato persönlich erschienen 1° Herr Johann David von Zabern, der Schiffmann und burger alhier, 2° Herr Mag. Joh: Georg von Zabern, des alhiesigen löblichen Seminarii Mitglied, 3° Herr Jacob Friderich von Zabern der Glaser, 4° Herr Johann Heinrich von Zabern, der Schiffmann und burger dahier, 5° Herrr Johann Sebastian von Zabern, S. S. Theologiæ Cultor und 6° Herr Philipp Jacob Arnold der alhiesig. Verburgerte Zimmermannn Tutorio nomine Carl Wilhelm von Zabern, des ledigen Schiffmanns, samt und sonders anzeigend, wie daß Sie miterschienenem
Herrn Johann Daniel von Zabern, dem Knöpffmacher und Seidenhändler auch burgern allhier, Ihrem respê Bruder (cedirt und abgetretten)
nemlichen Sechs siebende Theil vor unvertheilt von und ane der in weÿland Frauen Catharinæ von Zabern gebohrner Diemerin, auch weÿland Herrn Johann Daniel von Zabern des ältern, gewesenen Schiffmanns und burgers alhier seel. hinterbliebener Wittib
dißortiger respê Mutter nun auch seel. Verlaßenschafft gehörigen behaußung, hoff, hoffstatt und Garten, samt allen übrigen deroselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten /:woran Ihro auf Absterben vorerwehnten Ihres Ehemanns ein dritter theil eigenthümlichen Zugefallen, die übrige zween dritte theil aber deoselben in unvertheiltem Erb, nach maßgab der durch mich unterschriebenen Notarium den 30.ten Septembris 1762. auffgerichteter Cession cedirt und überlaßen wurden:/ gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Fischerstaden, einseith neben herrn Johann Daniel Kern, dem Schiffmann und burgern, allhier, anderseit neben Herrmännischer Wittib, hinten auf den Hortum medicum Zum theil und Zum theil auf die Prächter haüßlein stosend, von welcher gantzen behaußung man jährlichen dem Stifft St: Thomä alhier 3 ß 4 d und einen Cappen ane boden Zinß zu reichen hat, sonsten dieselbe freÿ, ledig und eigen, der übrige eine siebende theil ane dieser ist dem H. Cessionario eigenthümlich gebührig – vor und umb die Summam von 4714 Gulden – Actum Straßburg den 2.ten Julii Anno 1766
(Joint, procès verbal d’adjudication) Anno 1766 Dienstag den 10 Junÿ, ausgeruffen pro 5500 fl. Worauf von den anwesdenden Personen nichts gebotten
(enregistré à la Chambre des Contrats le 14 novembre 1772, vol. 646 f° 515-v)

Le boutonnier Jean Daniel von Zabern épouse en 1749 Dorothée Glock, fille de pelletier : contrat de mariage, célébration. Les parents de l’épouse louent une partie de leur maison aux futurs époux lors du contrat de mariage
1749 (7.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 240
Eheberedung – zwischen dem wohl Ehengachtbaren Herrn Johann Daniel von Zabern dem ledigen Knopffmachern, des Wohl Ehren und wohlvorgeachten Herrn Johann Daniel von Zabern, des schiffmanns, vnd der Viel Ehren; und tugendbegabten Frauen Catharinæ gebohrner Diemerin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg erzeugtem Sohn, als dem herrn Hochzeitern ane Einem,
So dann der Viel Ehren: und Tugendgezierten Jungfrauen Dorothea Glockin, S. T. Herrn Gottfried Glocke, vornehmen Föchhändlers und E. E. großen Raths alten wolverdienten beÿsitzers und Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrner Leopardin, beeder Ehepersonen und gleichmäßiger burger allhier ehelich erzeugter Tochter als der Jungfer hochzeiterin
Endlichen und Vor das Achte, wollen die beede der Jungfer braut geerte Eltern ferner zu einem behuff Jeder beeden verlobten Personen fortkommens ihnen beeden hochzeitsleuthe hiemit in ihrer Eigenthümlichen unter der Großen Gewerbslauben einseit neben Herrn Birren, dem handelsmann und anderseit neben derzeit Herrn Kratzen dem Factor Rinckischer Landkutschen ehevögtllicher weiß liegenden behausung, nachbenande wohnung, als unden an dem Eingang des hauses lincker hand einen platz zum feÿl haben, im zweÿten stock eine Stiegenhoch die fordere Stub, Stub Cammer, Küchen und Haußöhren, ferner im vierten stock Eine große Cammer und darüber die Cammer fornen heraus und beÿ und neben der benanden großen Cammer unter der Stiegen, Platz zum holtz zu legen, und dem kleinen Keller im Hoff und zwar als lang dieße ihre tochter die Hochzeiterin obgleich sie beede Elteren nach Gottes willen in zwischen versterben solten im leben seyn werde, gegen Jährlich richtig und ohne Costen und schaden Zubezahlen habenden 60 gulden haußzinnß
So geschehen allhier zu Straßburg auff montag den 7. tag Julÿ Anno 1749

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 194-v, n° 16)
1749. Mittw. d. 20. Aug. wurd. nach 2 mahl. ordentl. proclamation copulirt H. Joh: Daniel von Zabern, lediger Knöpffmacher u. burger h. l. Hrn Joh: Daniel von Zabern, schiffmanns u. b. h. l. ehel. sohn und Jgfr. Maria Dorothea Hn Gottfried Klocke Vöghändlers u. b. h. l. a. E. E. Großen Raths gew. beÿsitzers ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Daniel von Zabern als hochzeiter, Maria Dorothea Klockin als hochzeiterin (i 199) – Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 162-v)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison Glock aux Grandes Arcades. Les apports du mari s’élèvent à 280 livres, ceux de la femme à 480 livres
1749 (30.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 251) n° 397
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Herr Johann Daniel von Zabern, der Knöpffmacher und die Ehren und tugendsame frau Maria Dorothea gebohrne Glockin, beede Ehepersonen und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, auch sich in crafft der mit einander auffgerichteter Eheberedung §° 4° sich vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Sambstag den 30.ten aug. Anno 1749.
In einer allhier Zu Straßburg unter der großen Gewerbslaub liegenden der Ehefr. geliebten Eltern Zugehörden behaußung folgender maßen sich befunden
Abzug dießes Inventar Illatorum, Haußrath so der Ehemann in die Ehe gebracht 24, Waar v. Werckzeug Zum Knöpffmacher profession gehörig 297, Silber geschirr und dergleichen Geschmeids 34, baarschafft 16, Summa summarum 372 lb – Schulden 156, Nach Abzug deren 215 lb Wann nun dazugelegt wird die haussteuren dem Ehemann vi pactorum dotalis die helffte gebührig und antrifft 34 lb, des Ehemanns ges. Vermögen 280 lb
der Ehefrau in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 102, Sa. Silber geschirr und dergleichen Geschmeids 26, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 44, Sa. baarschafft 273, Summa summarum 446 lb – dazugelegt deroselben ane denen haussteuren gebührige antheil, 34 lb, der Ehefr. sambl. Nahrung 480 lb

Le boutonnier et passementier Jean Daniel von Zabern vend la maison à son frère Jean Henri von Zabern (Jean Daniel von Zabern vient d’acquérir de ses beaux-parents la maison rue des Grandes Arcades)

1772 (14.11.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 519
H. Johann Daniel von Zabern der knopffmacher und seidenhändler
H. Johann Heinrich von Zabern des schiffmanns
eine behausung, hoff, hoffstatt und garten samt allen deroselben übrigen gebäudeb, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Fischerstaden einseit neben H. Johann Daniel Kern des schiffmanns wittib dermahlen ane Jacob Fuchß dem knopffmacher vereheliget, anderseit neben weÿl. Frl. von Landtsperg hinterl. erben, hinten auf den Doctot garten zum theil und zum theil auff den Prächerhäußlein – davon man dem Stifft St. Thomä 3 s 4 p und einen cappen ane bodenzinß gibt – der übrige 7.te theil ist dem H. cessionario eigenthümlich gebührig, zum 1/7 theil von seinen eltern ererbt, 6/7 alß von seinen mitgeschwistrigen cedirtes guth wie die hier f° 515.b eingetragenen übergab belehret – um 4500 gulden

Jean Henri von Zabern épouse en 1762 Marie Barbe Brandhoffer, fille de marchand : contrat de mariage, célébration
1762 (11.1.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1225) n° 703
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenachtbaren H. Johann Heinrich Von Zabern dem leedigen Schiffmann H. Johann Daniel Von Zabern, Schiffmanns und burgers allhier, mit Fr. Catharina gebohrner Diemerin ehelich erzeugtem Sohn, alß dem hochzeiter ane einem,
So dann der Ehren und tugendbegabten Jgfr. Maria Barbara Brandhofferin, weÿl. Hn Johann Adam Brandhoffer deß geweßenen Bierbrauers und burgers dahier mit Fr. Maria Magdalena gebohrner Pickin, seiner hinterbliebenen Fr. Wittib, dermahlen H. Johann Jacob Sauer bierbrauers und burgers allhier Fr. Ehegattin ehelich erzeugtten Jgfr. Tochter, als der Jgfr. Hochzeiterin
Actum Straßburg Montags den 11.ten Januarÿ A° 1762. [unterzeichnet] Johann Heinrich von Zabern als Hochzeiter, Maria Barbara Brandhofferin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 402 n° 481)
1762. Mittwochs den 28. April. wurden nach ordnungsmäsiger Proclamation ehelich copulirt und eingesgnet Johann Heinrich von Zabern der ledige Schiffmann von hier, H. Danjel von Zabern Sen: burg. und Schiffmanns ehel. Sohn, und Jungfrau Maria Barbara Brandhofferin, weÿl. H. Johann Adam Brandhoffers gewes. Bierbrauers und burg. allh. hinterl: ehel: Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich Von Zabern als hochzeiter, Maria Barbara Brandhofferin als hochzeiterin (i 407) – Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 241) 1762 (i 247)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans l’auberge au Chant des Oiseaux. Les apports du mari s’élèvent à 1 689 livres, ceux de la femme à 1 137 livres
1762 (3.5.), Not. Zimmer (6 E 41, 1401) n° 32
Inventarium über des Ehen und Vorachtbahren Herrn Johann Heinrich von Zabern, Schiffmanns und der Ehren und tugendsahmen Frauen Mariä Barbarä von Zabern gebohrner Brandhofferin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1762. – Vermög deroselben vor H. Notario Joh: Daniel Stöber d. 11.ten Januarii dieses 1762. Jahrs mit einander auffgerichteten Eheberedung und deren 4.to §. einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebracht – So geschehen allhier Zu Straßburg in Præsentia Herrn Joh: Philipp Brandhoffer, des bierbrauers und burgers allhier, der Ehefrauen H. Bruders und hierzu erbettenen beÿstandts, auf Montag den 3.ten Maÿ Anno 1762.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden gelegenen Zum Vogelsgesang genannten Bier behaußung befunden worden wie folgt.
(f° 9-v) Series rubricarum hujus Inventarii. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. Haußraths 36, Sa. Schiff und geschirrs 239, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 53, Sa. baarschafft 1141., Sa. der Schulden 154, Summa summarum 1625 lb, Darzugelegt die Ihme vermög der Eheberedung gebührige Helffte ane denen Haussteuren antreffend 64 lb, Des Ehemanns gesamt unverändert Guth 1689 lb
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 137, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 50, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 46, Sa. baarschafft 839, Summa summarum 1073 lb – Wann nun die Helffte ane denen Haussteuren welche der Ehefrauen krafft der Eheberedung §° (-) gehörig, darzu gerechnet wird, anlangend 64 lb, So beträgt der Ehefrauen völlige in die Ehe gebrachte Nahrung zusammen 1137 lb

Marie Barbe Brandhoffer meurt en 1773 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison 1 250 livres. La masse propre au veuf s’élève à 4 350 livres, celle des héritiers à 5 308 livres. L’actif de la communauté s’élève à 8471 livres, le passif à 17 865 livres

1773 (3.8.), Not. Zimmer (6 E 41, 1418) n° 326
Inventarium über Weiland Frauen Mariæ Barbaræ von Zabern geborener Brandhofferin Herrn Johann Heinrich von Zabern des jüngern Schiffmanns und burgers alhier zu Straßburg gewesener Ehefrauen Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1773. – nach ihrem den 13.ten Junii jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen Verlaßen hat – So beschehen alhier Zu Straßburg auf Dienstag den dritten Augusti Anno 1773.
Die Verstorbene hab ab intestato Zu Erben hinterlaßen folgende. 1° Catharinam Magdalenam von Zabern, sobald 8 Jahr alt, 2. Carl Wilhelm, so 5 Jahr erreichet, 3° Margaretham Salome so 3 Jahr Zurückgelegt und 4° Mariam Barbaram so ein Jahr am Leben, Alle vier hat die verstorbene mit Eingangs ernandten ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeuget und Zu vier gleichen Antheilen ab intestato Zu Erben hinterlaßen, deren geordnet und geschworenen Vogts ist Herr Johann Philipp Brandhoffer der bierbrauer und alhiesige burger, welcher auch dieser Inventur in Person beÿgewohnet und seiner Pupillen Nuzen beoachtet hat.

In einer alhier Zu Straßburg in der Vorstadt Krautenau ane dem Fischer Staden gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebener behausung sich befunden worden wie folgt.
(f° 17-v) Eigenthum ane Häusern (W.) Nemlich die Helffte vor ohnvertheilt von und ane einer kleinen behaußung in der Vorstadt Krautenau in der Neuen gaß (…)
(E.) Nemlich eine Eck behaußung in Vorder und Hinter gebäuden dahier zu Straßburg ane der mittlern langen Straß (…)
(T.) Nemblich eine behaußung, Hoff, Hofstatt und Garten, samt allen übrigen deroselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem Fischerstaden, einseit neben H. Jacob Fuchs dem Knopffmacher und Seiden Händler Ehevögtlicher weise, anderseit neben Weil. Ihro Gnaden Fräulein von Landsperg hinterlaßenen Erben gelegen, hinten theils auf den Hortum medicum und theils auf die Prechter haüslein stosend, Von dieser behaußung gibt man jährlichen Löbl. Stift St: Thomæ alhier 3 ß 4 d und einen Cappen ane boden Zins, sonsten aber ist dieselbe, auser 1500 lb d darauf haftenden und hernach passive eingetragenem Capital gegen männiglich freÿ, ledig, eigen und durch mehrerwehnte Herren Bau Inspectorem und Werck Meister Zufolg dero schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden für 2500. fl. oder 1250. lb. Wie solche behausung der Wittib daurend der Ehe käuflich ane sich gebracht, weiset ein teutscher pergamentener Kauf: brief in alhiesiger Cantzleÿ Contract: Stub gefertiget und mit dem aufgedrucktem größerm Insigel bestätiget deßen datum der 14.den Novembris 1772. ist. Ferner sind darüber vorhanden zween teutsche pergamentene Kauffbrieff auch in alhiesiger Cantzleÿ Contract Stub gefertget de datis 9. Januarii 1747. und 8. Novembris 1714 davon der jüngere mit deroselben anhangendem Insiegel versehen an dem ältern aber befindet sich kein Insiegel, so vermuthlich abgerißen worden.
(f° 20-v) Ergäntzung des Wittibers währender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Vermög Inventarii über beeder nun Zertrennter Eheleuth einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium den 3. Maji Anno 1762. auffgerichtet
(f° 26-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Zwischen beden gewesten Ehe: Personen vor H. Notario Johann Daniel Stöber den 11 Januarii Anno 1762. auffgerichteten Eheberedung.
Copia des von der Verstorbenenn seel. den 15. Octobris Anno 1762. verschloßen auffgerichteten Codicilli
Des Wittibers unverändert Vermögen, Sa. haußraths 12, Sa. Faßes und bütt 2, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeid 14, Sa. baarschafft 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 125, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 50, Sa. Ergäntzung (4251, Angang 8, Restiren) 4243, Summa summarum 4450 lb – Schulden 10, Detrahendo verbeliben 4350 lb
Diesemnach wird auch der Erben unverändert Gut beschrieben, Sa. haußraths 174, Sa. leerer Faß 13 ß, Sa. Silbers 9, Sa. goldener Ring und Geschmeids 24, Sa. baarschafft 19, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1750 Sa. Schuld 100, Sa. unveränderten Guths Ergäntzung (5661, Abzug 2430, Verbleiben) 3230, Summa summarum 5308 lb
Endlich folgt auch die beschreibung der gemein verändert und theilbaren Nahrung, Sa. haußraths 122, Sa. Brennholtzes 6173, Sa. Schiffe und dazu gehörigen Geschirrs 593, Sa. Weins, Faßen und bütten 18, Sa. Silbers 13, Sa. goldener Ring 10, Sa. der baarschafft 15 ß, ß Eigenthums ane einer behaußung mit einem Garthen 1250, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 113, Sa. Schulden 175, Summa summarum 8471 lb – Schulden 17 865 lb, Compensando 9393 lb
Beschluß und Stall Summa dieses Inventarii 264 lb
Zweiffelhaffte Schulden ind ie theilbare Nahrung zugeltend 7526 lb
Copia der Eheberedung (…)
Copia Codicilli Clausi – Ich Maria Barbara von Zabern gebohrne Brandhofferin Herrn Johann Heinrich von Zabern des schiffmanns und burgers alhier Ehefrau (…) Straßburg den 15. Octobris Anno 1762 – Copia actus suscriptionis, Sambstags Nachmittags den 20. Novembris Anno 1762, Zimmer Notarius – Copia Actus Reserationis, 1773 Donnerstags den 19. Augusti
Abschatzung Vom 20 Julÿ 1773. Auff begehren H. Heinrich Zaberer ist eine behausung alhir un der statt Straßburg in der Langen Stras (…)
Der Zweite begrif iist Auch Allhie in der Statt Strasburg an dem Vntern Fischer Staden Gelegen Ein seits Neben H. N. N. Fux dem seiden Knopff macher anderseits Neben Weil. Ihro gnaden Freÿlein Von Langsperg und hienden den auf den thochter Garten stosent Gelegen Solche behausung besteht in Ferder ein Mitell und Zweÿ Nebens Gebeÿ war innen ettliche stuben, Kamern und Kuchen dar jber seindt die dach Stühl mit breid Ziglein beleg hat auch ein gewolbtten und ein betrembten Keller hoff und brunnen Vor und Umb Zweÿ Thausent Fünff Hundert Gulden
Der Drÿte Begriff ist auch alhie in Der Statt Strasburg in der Neÿe Gaß Gelegen
[unterzeichnet] Werber, Hueber
Verzeichnus Derjenige Bau-Kosten und Haupt-Reparationen, welche an die weiland Frauen Mariæ Barbaræ von Zabern gebohrener Brandhofferin H. Johann Heinrich von Zabern des jüngern Schiffmanns und burgers allhier Zu Straßburg gewesener Ehefrauen als unverändert eigenthümlich zuständig geweste in der mittlern langen stras ane dem Gähgäßlein gelegenen Eck behaußung während der mit gedachtem H. von Zabern geführten Ehe aus deßelben theilbaren Nahrung Verwendet und gefertiget worden als

L’inventaire de la succession de Jean Henri de Zabern est seulement connu par le répertoire

1796 (2 frimaire 4), Strasbourg, Not. Saltzmann, (rép. 6 E 41 449-5) n° 791
Inventaire de la succession de Jean Henri de Zabern

Les trois enfants font vendre les meubles devant la maison n° 78 que Jean Henri von Zabern a acquise en 1790 à côté de celle n° 79 dont il était déjà propriétaire
1803 (28 germinal 11), Strasbourg 12 (2), Not. Wengler n° 425
Vente de meubles quai des pêcheurs devant la maison N° 78 à la requête des héritiers de Jean Henri Zabern, vivant batelier et chargeur a la douane
auf ansuchen Fr Catharina Magdalena Zabern weÿl. des burgers Heinrich Dominic Guerin gewesten beamten auf allhisigem Gemeindehaus wittib, des burgers Karl Wilhelm Zabern beamten in der bestätereÿ des hiesigen Kauffhauses und Jfr. Margaretha Salome Zabern aller dreÿ als weÿl. burgers Johann Heinrich Zabern Schiffers und Vaß bestäters in gemelten Kaufhaus, so den 6. Brumaire jüngst mit todt abgegangen
vor einer in diesortige Succession gehörige am Fischerstaden gelegen mit N° 78 bezeichnet, 260 fr

Catherine Madeleine Zabern et Marguerite Salomé Zabern vendent la part de leur père dans les deux maisons à leur frère Charles Guillaume Zabern, commissionnaire de roulage à la douane, après une adjudication non confirmée dont la description mentionnait des statues et des bustes dans le jardin

1805 (11 fruct. 13), Strasbourg 12 (8), Not. Wengler n° 1369
Catherine Madeleine Zabern épouse de Joseph Nicolas Chatron Lieutenant au 26° Régiment des Dragons en garnison en cette ville, Marguerite Salomé Zabern fille majeure toutes deux sœurs suivant procès verbal d’enchères des 2, 13 et 27 thermidor dernier
à Charles Guillaume Zabern leur frère Employé a la factorerie de la navigation à la douane de ladite ville
deux tiers par indivis échus aux De venderesses de la succession de feu Jean Henri Zabern, facteur des bateliers à ladite douane, leur père commun de deux maisons contiguës actuellement reunies en une seule consistants en bâtiments de devant et de derrière cour écurie fontaine et Jardin y attenant situé a Strasbourg quai des Pêcheurs n° 78 et 79, attenant d’un côté la brasserie a la Tete du Negre, d’autre M le Général Montrichard devant ledit quai, derrière en partie aux maisons Prechter et en partie au jardin botanique, avec toutes les autres appartenances et dépendances, statues bustes grillage et treillage qui se trouve dans led. jardin même y compris les pots à fleurs et ustensiles de jardage – il appartient à l’acquéreur le troisième tiers comme cohéritier pour autant dudit défunt son père, chargé d’acquiter deux tiers des 67 cent. et un chapon de rente foncière envers la fondation de St Thomas – pour 14 800 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 97 F° 101-v du 13 fru
(autre) acte n° 1324 du 3 thermidor – Catherine Madeleine Zabern (…), Charles Guillaume Zabern (…) et Marguerite Salomé Zabern (…) en qualité d’héritiers de Jean Henri Zabern facteur des bateliers, une maison composée de deux autrefois séparées consistant en bâtiments de devant et de derrière cour écurie fontaine et Jardin y attenant embelli de Statues et Bustes (…) criées 20 000 fr ; chargé de 3 fr 37 c et demi de rente perpétuelle due à la la fondation protestante de St Thomas
le 13 therm. n° 1351 – le 27 therm. n° 1362 – le 6 fruct. à Freyem Weil 22 200 fr chargé de procuration

Charles Guillaume Zabern épouse en 1804 Elisabeth Rockenbach, fille de commissionnaire de roulage
1804 (28 pluviose 12), Strasbourg 12 (4), Not. Wengler n° 717
Eheberedung – burger Karl Wilhelm Zabern beamter in der bestätterey des hiesigen Kaufhauses weÿl. Johann Heinrich Zabern, bestätters in gesagten Kaufhaus und auch weÿl. Fr. Maria Barbara geb. Brandhoffer ehelicher Sohn
Jfr Elisabetha Rockenbach, des burgers Johann Daniel Rockenbach, dermaligen bestätter gemelten Kaufhaus und Fr. Maria Magdalena Helck eheliche tochter
Enregistrement de Strasbourg, acp 90 f° 107-v du 2 vent .12

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison n° 79 qui appartient pour un tiers au mari. Les apports du mari s’élèvent à 7868 francs, ceux de la femme à 2451 francs
1806 (17.4.), Strasbourg 12 (10), Not. Wengler n° 1808
Inventaire des apports de Charles Guillaume Zabern Employé a la factorerie de la Navigation à la Douane de Strasbourg et De Elisabeth Rockenbach – Contrat de mariage reçu par le soussigné notaire le 28 pluviôse 12
dans la maison quai des Pêcheurs n° 78
le mari 9868 fr passif 2000 fr, reste 7868 fr
Immeuble. Le tiers par indivis d’une maison consistant en bâtiment de devant et deux ailes de derrière composé de deux maisons autrefois séparées avec Jardin y attenant et autres appartenances droits et dépendances situé a Strasbourg quai des pêcheurs n° 78 et 79, d’un côté à M le Général Montrichard en partie et en partie au Jardin botanique, d’autre la brasserie au tête de negre devant aud. quai derrière aux Maisons de Prechter, avenu de la succession de Jean Henri Zabern son père facteur des bateliers de cette ville, estimée 8000 francs. Les deux autres tiers dudit immeuble appartiennent à la communauté comme ayant été acquis des deux sœurs du mari suivant vente reçu par le soussigné notaire le 11 fructidor 13
Le tiers par indivis de trois maisons dont le terrein appartient à la ville de Strasbourg situées à la ruprechtsau dont deux près de l’Orangerie et le troisième au dela du canal lesquels échus au mari de lad. succession paternelle les deux auters tiers appartient a ses deux sœurs estimé 300 fr
la femme, 2451 dont numéraire 1263 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 99 f° 112 du 18.4.

Inventaire après décès d’une locataire, Anne Marie Busch épouse du batelier Jean Georges Mahler

1808 (3.9.), Strasbourg 3 (32), Not. Übersaal n° 1085, 4524
Inventaire de la succession d’Anne Marie Mahler née Busch épouse du Cit. Jean Georges Mahler bâtelier, décédée le 13 août courant – à la requête 1. du veuf, 2. de Marie Cléophée Busch épouse de Conrad Krautlein tisserand, 3. Jean Tibaud Busch bâtelier les deux frères et sœurs germains
Contrat de mariage reçu Dinckel le 21 mars1775, testament par le souss. notaire le 2 messidor V, usufruit à Marie Salomé Groberger fille majeure
dans une maison située quai des pêcheurs n° 78 appartenante au Sr Guill Zabern facteur à la douane
meubles 762 fr, bateaux ustensiles 3371 fr, numéraire 1256 fr, total 5425 fr
passif, remploi au veuf 260 fr, des héritiers 1832 fr, avec dettes 4712 fr, reste 713 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 107 F° 93 du 6.9

Inventaire après décès d’un locataire, le batelier Jean Georges Mahler

1814 (2.3.), Strasbourg 3 (36), Not. Übersaal n° 1325, 6579
Inventaire de la succession de Jean Georges Mahler bâtelier décédé le 24 décembre dernier – à la requête d’Anne Marie Helck la veuve avec laquelle il s’est marié le 30 novembre 1808
Le défunt a délaissé ab intestat ses sœurs et nièce, I. Marie Barbe Mahler veuve de Everard Grohberger garçon batelier, sa sœur germaine, II. Marguerite Salomé Mahler veuve d’André Jung poissonnier sa sœur germaine, III. Marie Cléophé Fischer épouse de Jean Georges Krauss serrurier fille de feu Susanne Marie Mahler sa sœur germaine procréé avec feu Jean Fischer négociant
Contrat de mariage reçu Lex le 17 novembre 1808
propres de la veuve 2397 fr
propres du défunt, meubles 5962 fr, passif 8265 fr, déficit 2303 fr
communauté, meubles 4348 fr, dont bateau 2400 fr, dettes actives 1000 fr, numéraire 218 fr, ensemble 5548 fr, dettes 5544 fr, reste 2 fr
vente de meubles n° 6626 le 9 juin dans la maison quai des pêcheurs n° 78
Enregistrement de Strasbourg, acp 124 F° 76-v du 3.3.

Elisabeth Rockenbach meurt dans sa maison au 78, quai des Bateliers en délaissant pour héritier un neveu

1821 (11.1.), Strasbourg 12 (82), Me Wengler n° 12 141
Inventaire de la succession de Elisabeth Rockenbach épouse de Charles Guillaume Zabern, facteur de la navigation du Rhin, décédée le 6 novembre dernier – à la requête du veuf, de Marie Madeleine Rockenbach épouse de Jean Kolb aubergiste, Jean Daniel Ulrich, batelier, Thiébaut Helck, batelier père et tuteur légal de Thiébaut Helck son fils, procréé en secondes noces de Marguerite Salomé Rockenbach, sœurs de la défunte
Testament olographe en date du 23 septembre dernier enregistré le 23 novembre et déposé au rang des minutes de Me Lacombe le 25 novembre – en présence de Jean Kolb, subrogé tuteur des enfants Helck
Contrat de mariage reçu Wengler le 28 pluviôse 12 (18 février 1804)
dans la maison mortuaire quai des Pêcheurs n° 78
mobilier 35 143 fr – 2 ha 35 ca à Illkirch 2205 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 150 F° 177 du 17.1.

Charles Guillaume Zabern se remarie avec Sophie Kolb, fille d’aubergiste
Mariage, Strasbourg (n° 252)
Acte de mariage célébré le 17 juillet 1822. Charles Guillaume Zabern majeur d’ans, né en légitime mariage le 13 septembre 1768 à Strasbourg domicilié à Strasbourg, facteur de la navigation du Rhin, veuf d’Elisabeth Rockenbach décédée en cette ville le 6 novembre 1820, fils de feu Jean Henri Zabern batelier en cette ville etd e feu Marie Barbe Brandhoffer, Sophie Kolb, mineure d’ans née en légitime mariage le 12 prairial an XIII à Strasbourg domiciliée à Strasbourg, fille de Jean Kolb, aubergiste en cette ville et de Marguerite Salomé Rockenbach (signé) Charles Guillaume Zabern, Sophie Kolb (i 13)

Charles Guillaume Zabern meurt en 1828 en délaissant une fille

1828 (4.12.), Strasbourg 12 (110), Me Noetinger n° 1012
Inventaire de la succession de Charles Guillaume Zabern, facteur de la navigation du Rhin décédé le 10 août dernier – à la requête de Sophie Kolb la veuve, légataire universelle suivant testament olographe du 12 avril 1825, enreg. le 21 août 1828 f° 58 déposé au rang des minutes de Me Noetinger, mère et tutrice légale de Sophie Henriette Zabern, 15 mois – en présence de Sébastien Zabern, subrogé tuteur
mariés sans contrat de mariage

dans la maison mortuaire quai des Pêcheurs n° 78
Ville de Strasbourg, deux maisons consistant en bâtiment du devant latéraux, cour, jardin, appartenances et dépendances toutes deux contigues située à Strasbourg quai des Pêcheurs n° 78, 79, d’un côté une ruelle communale qui sépare ces maisons de celle de feu le général de Montrichard, d’autre Frédéric Schmitt, brasseur à la tête de Maure en partie la maison dites Braechter, derrière sur le jardin botanique, devant quai des Pêcheurs – acquis deux tiers de ses deux sœurs Catherine Madeleine Zabern épouse de Joseph Nicolas Chatron, officier retiré, et Anne Marguerite Salomé Zabern, majeure à la Robertsau suivant vente passée devant Me Wengler le 11 fructidor 13. Le Sr Zabern avait recueilli le tiers indivis dans la succession de Jean Henri Zabern, facteur de la navigation du Rhin
occupé en majeure partie par la succession et en partie louées au Sr Schneider, farinier, estimée 18 000 fr
mobilier 1682 fr, passif 45 416 fr – garde robe 186 fr, corps de biens à Illkirch 10 912 fr
la veuve renonce à la communauté
Enregistrement de Strasbourg, acp 192 f° 103-v du 10.12.

Inventaire après décès d’un locataire, le cordeur de bois Jean Weisbeck

1831 (28.5.), Strasbourg 12 (120), Me Noetinger n° 2921
Inventaire de la succession de Jean Weisbeck, cordeur de bois à Strasbourg décédé le 14 mai 1831 – dressé à la requête de Jean Weisbeck, journalier à Strasbourg, Louis Philippe Weisbeck, tipographe demeurant à Paris rue Ménilmontant n° 17, les deux issus de feu Cécile Immermann – 3 Jeannette Schwing, majeure, légataire par testament reçu Me Noetinger le 15 décembre 1830 enreg. le 17 du présent mois
maison mortuaire quai des Pêcheurs n° 78
mobilier 301 fr, numéraire 80 fr, créances 3930 fr, passif 514 fr, totalité de l’actif 4311 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 204 f° 54-v du 31.5.

Père de la veuve de Charles Guillaume Zabern, Jean Kolb meurt dans la maison en 1844

1844 (17.1.), Strasbourg 12 (162), Me Noetinger n° 16 521
Inventaire après le décès de M. Jean Kolb père, propriétaire, demeurant à Strasbourg, y décédé le 15 novembre 1842.
‘L’an 1844 le 17 janvier à neuf heures du martin, à la requête de 1. M. Jean Kolb fils, huilier demeurant à Illkirch, 2. De Marie Madeleine Kolb, veuve de feu M. Frédéric Brenimann en son vivant chirurgien au régiment Suisse de Steigert, 3. De Sophie Kolb, veuve de feu le Sr Charles Guillaume Zabern, facteur de la navigation du Rhin, 4. De Wilhelmine Kolb, épouse de M. Hubert Jenson, garde d’artillerie à la direction de Strasbourg, de son mari ci présent autorisée, 5. & De Julie Kolb, épouse de M. Jean Pierre Schmutz serrurier, de son mari à ce présent également autorisée, Tous ces derniers demeurans à Strasbourg (…) seuls et uniques héritiers chacun de pour un cinquième de feur leur père.
L’indication & la déclaration des biens à comprendre au présent inventaire seront faites par les Des Zabern et Brenimann comme ayant habité la maison mortuaire depuis le décès de leur père (…) Le tout fait & trouvé à Strasbourg en la maison où Mad. Zabern est domiciliée & où M. Kolb est décédé quai des pêcheurs N° 78
Immeubles. 1. La moitié d’une maison rue de Schiltigheim N° 4
2. La moitié d’une maison située à Strasbourg rue de l’Ecrevisse N° 25
3. La moitié d’un jardin hors la porte de l’hôpital canton Lazaretfeld ou Neufeld
4. La moitié de 50 ares de terres canton Rechbaenckel ou Kleinaugel
5° La moitié d’un verger canton Heyritz ou Schlutfeld
6. La moitié de deux hectares de pré canton Kammatt hors la porte de l’hôpital
acp 319 (3 Q 30 034) f° 3-v
Meubles et objets mobiliers, estimés 2405, garde robe 193, créances 6343, immeubles (ci-dessus)

Héritière de la maison, Henriette de Zabern épouse en 1847 le capitaine Julien Plain. La maison figure parmi ses apports

1847 (23.4.), Strasbourg 12 (171), Not. Noetinger 19 248
Contrat de mariage – Ont comparu 1. Monsieur Julien Plain, capitaine au 9° régiment d’artillerie en garnison à Strasbourg, domicilié à Beaucourt, canton de Delle département du Haut Rhin, fils majeur et légitime de Monsieur David Plain, horloger à Beaucourt et de fei Dame Luce Hanriot son épouse demeurant à Beaucourt, stipulant en son nom comme futur époux
2. Demoiselle Henriette de Zabern, sans profession, demeurant à Strasbourg fille mineure de 20 ans de feu Mr Charles Guillaume de Zabern en son vivant préposé en chef à la navigation du Rhin à Strasbourg et de Dame Sophie Kolb sa veuve où elle demeure et est domiciliéé, stipulant pour elle comme future épouse

Article sixième. Les apports de la future épouse consistent (…) III. Dans deux maisons, l’une à deux étages et l’autre à trois étages sur rez-de-chaussée avec bâtiments latéraux, cour, jardin contenant environ 20 ares, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg quai des pêcheurs N° 78 et 79, tenant d’un côté à une ruelle communale, de l’autre le Sr Frédéric Schmitt brasseur, par derrière sur le jardin Botanique, par devant sur le quai des pêcheurs, produisant un loyer annuel de 2600 francs et dépendant de la succession de feu son père sont elle était seule et unique héritière ainsi que le constate l’inventaire dressé après son décès par le ministère de Me Noetinger notaire soussigné le 4 décembre 1828, Lequel apport est grevé d’un passif de 14 000 francs (…), En outre la moitié dudit immeuble est soumise à l’usufruit viager de Madame veuve de Zabern mère de la future épouse nomme donataire de feu son mari suivant sont testament fait olographe à Strasbourg le 12 avril 1825 déposé pour minute audit Me Noetinger par acte du 19 août 1828
Les apports de la future épouse consistent en meubles et effets mobiliers d’une valeur de 3000 francs & deux maisons d’un revenu de 2600 francs (…)
Donation par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de la succession du prémourant
acp 360 (3 Q 30 075) f° 44-v

Henriette de Zabern et sa mère usufruitière vendent la maison au tonnelier et marchand de vins Michel Théodore Bieth et à sa femme Caroline Lix

1855 (24.3.), Me Charles Noetinger
Ont comparu Madame Sophie Kolb, propriétaire, veuve de Monsieur Charles Guillaume de Zabern, vivant facteur de la navigation du Rhin à Strasbourg, demeurant et domiciliée à Strasbourg et Madame Henriette de Zabern, épouse autorisée et assistée à l’effet des présentes de Monsieur Julien Plain, capitaine au quatrième régiment d’artillerie en garnison à Strasbourg, chevalier de la Légion d’Honneur demeurant et domicilié à Strasbourg (vendu)
à Monsieur Michel Théodore Bieth, tonnelier et marchand de vins, et Dame Caroline Lix sa femme de lui autorisée à l’effet des présentes, demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg acquéreurs
Deux maisons l’une à deux étages l’autre à trois étages, avec bâtiments latéraux, cour, jardin, appartenances et dépendances, situé à Strasbourg quai des pêcheurs N° 78 et 79, tenant d’un côté à une ruelle communale de l’autre Monsieur Guillaume Frick brasseur à l’enseigne de la tête noire et en partie les maisons dites Braechter par derrière sur le jardin Botanique. Telles que ces maisons et dépendances se trouvent en ce moment (…), plus les âtres, chaudières, volets, jalousies, doubles fenêtres et fourneaux, à l’exception de trois en porcelaine réservés à Madale Plain se trouvant dans les trois chambres du devant au premier étage.
Déclarent les vendeurs que les dites deux maisons dépendent de la succession de Monsieur Charles Guillaume de Zabern, savoir un tiers pour l’avoir recueilli dans la succession de Monsieur Jean Henri Zabern en son vivant facteur de la navigation du Rhin à Strasbourg, son père, et les deux autres tiers par suite de l’acquisition qu’il en a faite de ses deux sœurs Dame Catherine Madeleine de Zabern, épouse de Monsieur Joseph Nicolas Chotron officier retraité et Dame Marguerite Salomé de Zabern sans état demeurant à la Robertsau suivant contrat passé devant Me Wengler prédécesseur de Me Noetinger le 11 fructidor an XIII enregistré le lendemain. Le prix de cette vente a été payé ainsi que cela résulte d’un acte de quittance reçu par le même notaire le 3 septembre 1810. Monsieur de Zabern est décédé à Strasbourg le 10 août 1828 délaissant pour son seul et unique héritiere Madame Plain sa fille née de son mariage avec la Dame de Zabern née Kolb ainsi que cela résulte de l’intitulé de l’inventaire de sa succession dressé par Me Noetinger le 4 décembre 1828. Et par son testament olographe en date de Strasbourg le 12 avril 1825 déposé à Me Noetinger par acte du 19 août 1828 en vertu d’une ordonnance rendue par Monsieur le Président du tribunal civil séant à Strasbourg en date du 16 même mois, Monsieur de Zabern a institué Madame de Zabern sa veuve légataire universelle en usufruit, disposition réductibe à la moitié de l’usu de la fortune du défunt. (…)
A cet égard il est observé que le droit de passage dont le sieur Frick le voisin jouit à travers une porte entre sa propriété et celle des vendeurs n’est qu’une tolérance de la part des vendeurs qui ont le droit de faire cesser ce passage et de faire murer la porte aux frais du sieur Frick quand ils le jugeront convenable, néanmoins les acquéreurs s’obligent à ne point faire cesser le passage ni faire murer la porte avant le premier octobre 1856. – moyennant le prix de 40 000 francs
acp 438 (3 Q 30 153) f° 81 du 3.4.
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 603 (2262) n° 83 du 13 avril 1855

Fils de boulanger, Michel Théodore Bieth épouse en 1849 Frédérique Caroline Lix, fille naturelle de la femme du menuisier Guillaume Geoffroi Kiencké
1849 (22. 7.br), Strasbourg 10 (114), Not. Zimmer n° 8026
Contrat de mariage – Ont comparu I. Mr Michel Théodore Bieth, majeur, tonnelier demeurant et domicilié à Strasbourg, futur époux d’une part
II. Mlle Frédérique Caroline Lix, majeure sans état demeurant et domiciliée à Strasbourg future épouse d’autre part,
III. dame Marie Madeleine Eberlin demeurant et domiciliée à Strasbourg veuve de M. Michel Bieth, vivant boulanger en ladite ville, agissant aux présentes à cause de la dot qu’elle va constituer ci après en faceur du Sr futur son fils, de troisième part

Mariage, Strasbourg (n° 347)
Du 25° jour de septembre l’an 1849. Acte de mariage de Michel Théodore Bieth majeur d’ans né en légitime mariage le premier septembre 1822 à Strasbourg domicilié à Strasbourg, tonnelier, fils de feu Michel Bieth, boulanger décédé en cette ville le 29 février 1832 et de Marie Madeleine Eberlen domiciliée en cette ville ci présente et consentante, et de Frédérique Caroline Lix, majeure, née hors le mariage le 22 juillet 182(6) à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Caroline Lix épouse de Guillaume Geoffroi Kiencké menuisier décédée en cette ville le 15 avril 1838 (signé) Thr Bieth, Caroline Lix (i 16)

Michel Théodore Bieth et Caroline Lix hypothèquent les maisons au profit d’André Eberlin

1859 (3.2.), Strasbourg 10 (138), Not. Zimmer (Louis Frédéric) n° 12 897
Obligation – Ont comparu M. Michel Théodore Bieth, tonnelier et marchand de vins, & Dame Caroline Lix son épouse agissant sous son autorisation, demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg (devoir)
A M. André Eberlin, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, la somme de 30 000 francs
hypothèque. Une maison avec cour, jardin & autres appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des pêcheurs N° 8, tenant d’un côté à une ruelle communale de l’autre M. Guillaume Frick, brasseur & en partie au Sr Braechter, donnant par derrière sur le jardin botanique & par devant sur ledit quai. Cette maison appartient aux débiteurs pour en avoir fait l’acquisition de De Sophie Kolb, veuve de M. Charles Guillaume de Zabern, en son vivant facteur de la navigation du Rhin & de De Henriette de Zabern, épouse de M. Julien Plain, capitaine au quatrième régiment d’artillerie, tous demeurant à Strasbourg, aux termes d’un contrat passé devant Me Noetiger notaire de vendeur le 24 mars 1855 pour le prix de 40 000 francs dont 35 000 francs sont payés & les 5000 francs restants sont encore dus auxdits vendeurs ainsi que les débiteurs le déclarent. Ledit contrat a été transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 13 avril 1855 volume 603 N° 83

Michel Théodore Bieth meurt en 1866 en délaissant huit enfants

1866 (12.11.), Me Weiss
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Michel Théodore Bieth, marchand de vins, et Frédérique Caroline Lix et de la succession du Sr Bieth décédé le 18 septembre 1866, à la requête de 1) la veuve comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Zimmer le 22 septembre 1849, et comme mère et tutrice de ses huit enfants nommés Michel Théodore, Eugène Adolphe, Frédérique Caroline, Marie Madeleine, Louise Elise, Gustave Albert, Clémentine Eugénie et Charles Auguste Bieth

Communauté. Mobilier, vins et tonneaux estimée 12 725
vin vendu depuis le décès 3424, argent 1250, créances 8077, créances véreuses 2144
Une maison quai des pêcheurs n° 8
Passif de la communauté 36 488, reprises de la veuve 1915, reprises de la succession 14 202
Succession, reprises et garde robe 14 530
acp 559 (3 Q 30 274) f° 17-v du 21.11. (succession déclarée le 1 février 1867)


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