5, place des Orphelins


Place des Orphelins n° 5 – X 288 (Blondel), O 765 puis section 17 parcelle 58 (cadastre)

Premier bâtiment, maître d’ouvrage Jean Frédéric Ferber (1706)


La maison au premier plan (février 2017)

Les préposés aux affaires foncières autorisent en 1673 Jean Vernier Schmitz à reconstruire passage Sainte-Madeleine sa distillerie incendiée hors la porte des Juifs. Jean Vernier Schmitz cède ses droits à Thierry Eberspach qui renonce en 1683 à bâtir la distillerie. Les 10° et 11° terrains reviennent au brasseur Jean Frédéric Huck. Il y construit une cabane qui revient en 1701 au gourmet Jean Georges Daniel Dürrenberger. Le marchand Jean Frédéric Ferber achète la cabane en 1705, agrandit par deux fois le terrain en 1706 de 804 et 216 pieds carrés (voir les plans) et y construit une maison. Il entre en litige avec le propriétaire de la maison à l’arrière qui donne dans la rue des Orphelins à propos de latrines. La maison à laquelle on accède par l’étroit quai le long du canal des Orphelins est la troisième à partir de la droite sur le plan-relief de 1727 (page sur la place des Orphelins). Les habitants du passage se plaignent à plusieurs reprises que le mur endommagé du canal ne permet plus à un chariot de passer sur le quai (1742, 1756). Le fabricant de pipes et fripier Louis Kneischick, propriétaire à partir de 1744, transfère ses latrines à l’intérieur de la maison en les faisant s’écouler dans le canal. La maison comprend en 1760 deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le toit est couvert de tuiles plates et la cave solivée. Le menuisier Jean Chrétien Lœber cède en 1771 la maison en paiement à sa locataire et créancière, la manante Marie Elisabeth Dünnbier veuve du fabricant de boîtes en plomb Jean Georges Rosser. Le serrurier Jean Georges Laugel acquiert en 1787 la maison que ses descendants conserveront pendant cent-cinquante ans.


Elévations pour le plan-relief de 1830, îlot 211 – Plan (© Musée des Plans-relief))

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et un étage en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830 (1), la façade sur rue est la troisième à droite du repère (m) : au rez-de-chaussée une porte suivie d’une fenêtre, d’une autre porte et de deux fenêtres, à l’étage cinq fenêtres, un étage à 3 fenêtres sous la toiture. La cour K représente la façade arrière (2-3), les bâtiments voisins à l’ouest (2-1) et à l’est (3-4), la remise (4-1) au fond de la cour.
La maison porte d’abord le n° 3 (1784-1857) puis le n° 5.


Cour K
Plan, transformation de la cour, 1998 (dossier de la Police du Bâtiment)

L’étage sous toiture est transformé à une date que ne permet pas d’établir le cadastre. La maison a par ailleurs gardé le même aspect qu’en 1830, sauf la porte du milieu, transformée en fenêtre.

février 2019

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment dossier I ((1896-1980), dossier II (1998)Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires des origines (1678) à 1952. La propriété change par cession de terrain (c) vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.

1673 c Jean Vernier Schmitz, tonnelier de la halle, et (1668) Susanne Bœrsa puis (v. 1690) Marie Madeleine Leipold – luthériens
1680* c Thierry Eberspach, tonnelier, et (1648) Catherine Morgen puis (1672) Jeanne veuve de Jean Bintz – luthériens
1684* c Jean Frédéric Huck, brasseur, et (1680) Aurélie Rothhan – luthériens
1701 v Jean Georges Daniel Dürrenberger, aubergiste, et (1688) Jeanne Françoise Scheibel, (1702) Anne Marie Waldenberger, (1706) Marie Marguerite Kauffmann et (1714) Marie Joiret – catholiques
1705 v Jean Frédéric Ferber, marchand, et (1694) Madeleine Sabine Fessel, veuve du marchand Jean Georges Hausser (1692) – luthériens
1744 v Jean Louis Kneischick, brocanteur, et (1731) Anne Barbe Scheuer – catholiques
1760 h Jean Chrétien Baur, plâtrier puis brocanteur, et (1760) Anne Barbe Scheuer veuve de Jean Louis Kneischick – catholiques
1766 v Jean Chrétien Lœber, menuisier, et (1755) Anne Marie Michel puis (1772) Marguerite Catherine Salomé Karcher – luthériens
1771 v Marie Elisabeth Dünnbier femme (1748) puis veuve du fabricant de boîtes en plomb Jean Georges Rosser
1787 v Jean Georges Laugel, serrurier, et (1774) Catherine Lehmann
1828 h François Antoine Laugel, serrurier, et (1816) Marie Adélaïde Anne Apffel
1860 h Victor Laugel (François Joseph Victor Laugel), maître serrurier, et (1848) Marie Louise Wagatha
1887* h Clotilde Laugel, à Illkirch
1933* c Antoine Lutz, maître boulanger, et Marie Thérèse Schiestel
1947* h indivis entre les sœurs Lutz, femmes de Henri Richard et de Lucien Huber

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 250 livres en 1765

(1765, Liste Blondel) X 288, Jean Christian Baur
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Roßer Wittib, 6 toises, (-) pied et (-) pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 765, Laugel, François Antoine, place des Orphelins 2 – maison, sol – 0,4 are / 1,10

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 38
Les préposés aux affaires foncières autorisent en 1678 Jean Vernier Schmitz comme d’autres tonneliers à reconstruire passage Sainte-Madeleine sa distillerie incendiée hors la porte des Juifs, Jean Vernier Schmitz cède ses droits à Thierry Eberspach

Hannß Werner Schmitz Jun. Soll vor der Brennhütten vor dem Judenthor, Jahrs Vff Martini, 17 ß
Ferner vom Allmendplatz Zur Brennhüth gehörig Vff Martini, 12 ß
St. Zinnßb. p. 42
Neuzb. fol 407-b
ietzt Johann Frantz
ietzt Niclaus Speth

(Quittungen, 1675-1679)
NB. Weilen diese Brennhüten 1678. Verbrennet worden sein die posten abgangen, Und hat H. Tobias Gundelwein solche Platz am 6. Julÿ 1680 für eigen erkaufft
Er soll ferner wegen eines Platzes auff dem Rautengängel eine Brennhütt darauff zusetzen pro Michaelis 1679 primo, laut Protoc: 1678. p. 92, 12 ß
NB. dise Brenhüt hat dietrich Eberspach angenommen, vide hernach pag. 92. deßhalben cassirt

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 92.a-v
Inscription au nom de Thierry Eberspach qui possède au même endroit une autre distillerie qui appartenait auparavant à Nicolas Speth. Il renonce à cette jouissance en 1683.

Dietrich Eberspach, Soll von einer Brennhütt neben H. Abraham Büchel gelegen Jahrs vff Martini, 18 ß
St. Zinnßb. p. 269

(Quittungen, 1674-1679)
und weilen die Brennhütt Verbrannt ist die post abgegangen
Er soll vom platz auff dem Rautengängel eine brennhütt darauff zu setzen, vff Michaelis 1679. primo, laut Protoc: 1678. pag. 92, 12 ß
Er soll ferner wegen Niclauß Spethen Brennhütt /:aufm rauten gängel:/ hiervor pag. 38. vff Michaelis 1679, p°, 12 ß
1683
der rest ist dato nach gelaßen, und beede plätz auffgekündet worden

1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 388
Jean Frédéric Huck jouit à partir de 1697 des 10° et 11° terrains agrandis en 1706 (voir plus bas les Préposés aux affaires foncières). Les contribuables suivants sont Jean Georges Dürrenberger puis Jean Frédéric Ferber.

Johann Friderich Huck der Biersieder zum Spieß Soll vom zehenden v. Eilfften Platz zur brennhütten vff dem Uttengänglein Jahrs vff Viti Modesti und anno 1697. i.mo deren jed. 15. Sch. b. 2. Und 20. lang sein soll, 1 lb 4 ß
Jetzt J. p. 390-b H. Johann Georg Daniel Dürrenberger
Jetzt H. Johann Friderich Färber

(Quittungen, 1697-1706)
Weiter soll Er von einem 804. ½ quadrat Schuh großen Allmendplatz im Statt Graben beÿ dieser brennhütten l. Prot. de 1706. fol: 27-b Jahrs vf Ann: Mariæ und A° 1707. i.mo 10 ß
Ferner soll Er wegen erweiterung diese platzes umb 216. q. Schuh l.Prot. de 1706. fol: 62. und A° 1707. vf Ann: Mariæ i.mo, 2 ß
Neuzb fol 819-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 819-b
Même article dans le registre suivant. Les propriétaires ultérieurs sont Jean Louis Kneischit, Marie Elisabeth Roser et Georges Laugel

alzb. 388
Joh: Friderich Färber solle vom Zehenden und Eilfften platz zur brennhütten auff dem Utten Gänglein, deren jeder 15. schu. breit und 20. sch. lang seÿn solle, Jahrs auff Viti Modesti, id est 15. Junii, 1 lb 4 ß
Ferner von einem 804 ½ quadrat sch. großen Allmend platz im Statt Graben beÿ dießen brennhütten, Jahrs auf Ann: Mariæ, id est 25. Martii, 10 ß
Ferner wegen Erweiterung diese platzes umb 216. quad. sch. Jahrs auf Ann: Mariæ, id est 25. Martii, 2 ß
[in margine :] 27. Prairial

(Quittungen, 1741-1748)
Kneischit solle weiter Von einem dohlen in das Waißengräbel Zumachen, jahrs auf Viti Mod. und L. Prot. de A° 1748. fol: 26. A° 1749. I.mo, 5 ß
[in margine :] ist nicht gemacht worden

(Quittungen, 1749-an 10)
C. 446

jetzt Joh: Ludwig Kneischit 1745. I.mo
modo Maria Elisabeth Roserin
Georg Laugel

Préposés aux affaires foncières (Bauherren)

1682, Préposés aux affaires foncières (VII 1369)
Les préposés réclament à Thierry Eberspach le loyer pour son terrain passage d’Uton. Il répond qu’il n’a pas l’intention d’y construire de bâtiment et renonce à jouir du terrain. Les préposés lui demandent de payer d’abord le loyer échu.

(f° 93) Mittwochs den 12. Aug. – Dietrich Eberspach
Dietrich Eberspach war erinnert der Extanzen vom platz auff Rauten gängel, ille berichtet, daß Er kein gebäw auffzurichten gesinnet, über dießes von einem platz allein die helffte ane 12 ß zuleiden habe, will den platz auffkundet haben. Erkannt, soll vordrist richtigkeit der Extanzen verschaffen.

1705, Préposés aux affaires foncières (VII 1381)
Le marchand épicier Jean Frédéric Ferber demande l’autorisation de constuire un cabinet d’aisance qui s’écoule dans le canal. Il y est autorisé moyennant un loyer de 5 sols

(f° 214) Dienstags den 3. 9.bris 1705. – Herr Johann Friderich Ferber umb erlaubnus ein Secret zu bawen
Herr Johann Friderich Ferber, der Specereÿ händler und burger alhier, ersucht MGHh umb erlaubnus ein s: v: secret oben auff das sogenante Uthengänglein bawen Zulaßen, obligirt sich daßelbe durch einen canal in das alda Vorbeÿ fließende Waßer laiten zulaßen. Erk. Gebettenermaßen willfahrt soll aber auff Martini und Anno 1706. I.mo 5. ß d. Zinnß favon abrichten, welches Er Zuthun übernommen hatt.

1706, Préposés aux affaires foncières (VII 1382)
Jean Frédéric Ferber acquiert un terrain de 804 pieds carrés et demi. Il demande que le voisin à l’arrière, la veuve Jean Jacques Verius, ferme ses latrines par des planches pour éviter les mauvaises odeurs. Il est autorisé à agrandir le terrain de 216 pieds carrés deux mois plus tard. Le loyer s’élève en tout à 12 sols.

(f° 27-v) Dienstags den 9.ten Martÿ 1706. – Herr Johann Friderich Ferber, pt° allmendt Zinnßes
Herrn Johann Friderich Ferbers, des Specereÿhändlers und burgers alhier platz in dem Stattgraben ist der Statt Werckmeister abmeßung nach 804. ½ quadrat schuhe groß. Erk. Soll jährlichen 10. ß d. allmend zinnß davon erlegen Welcher solchen zu bezahlen übernommen, darbeÿ aber gebetten hatt, herrn Johann Jacob Veriußen, des Biersieders zur Carthaun hinterlassene Wittib, dahin anzuhalten, daß Sie ihre daran gehende s.v. Latrinen biß in die Erden mit dielen Zumachen und begleitte laßen möchte, damit mann wegen des übel standts und gestancks darinnen bleiben und den garten brauchen könte. Erk: Fiat.

(f° 62) Dienstags den 8. Junÿ 1706. – Herr Joh: Friderich Ferber pt° ein Zäunung almendts
Herrn Johann Friderich Ferbern, dem Specereÿhändler, ist erlaubt worden, seinen in dem Waisengräblein gelegenen am 9. Martÿ jüngst erhaltenen allmend platz davon Er jährlichen 10. ß allmendt zinnß zu bezahlen Versprochen hatt, umb 216. quadrat schuhe zu vergrößern gegen erlag 2. ß d. jährlichen allmendt zinnß also daß Er jährlichen 12. ß d. künfftig hin und auff Viti Modesti anno 1707 zum ersten mahl Zuerlegen haben würd.


Plan des deux terrains successivement acquis par Jean Frédéric Ferber (AMS, cote VII 27)

1706, Préposés aux affaires foncières (VII 1382)
Après s’être rendus sur place, les préposés exigent que l’aubergiste au Canon Jean Jacques Verius et le salpêtrier Jean Charles Verius aménagent une fosse dans leurs latrines qu’ils devront en outre fermer par des planches.

(f° 46-v) Dienstags den 4. Maÿ 1706. Herr Johann Friderich Ferber d. Specereÿ: händler, Herr Johann Jacob Veriußen Wittib undt Johann Carol Verius
Ego proponire, Es seÿe bereits am 9. Martÿ jüngst an beschehenes ansuchen Herrn Johann Friderich Ferbers, des Specereÿ: händlers, Erkandt worden, daß Herrn Johann Jacob Veriußen, des Biersieders Zur Carthaunen hinterlassene wittib, das in Ihrem Gärtlein in dem so genanten Weisen: Graben befindliche s: v: secret mit einem Vaß in der erden und mit dielen biß auff die erden Versehen Zu laßen, ingleichem wäre Johann Carol Veriußen dem Salpetersieder beÿ dem am 20. Aprilis jüngst alda eingenommenen augenschein dergleichen zuthun anbefohlen worden, Welches aber nicht geschehen, warüber sich herr Ferber dieser tagen beÿ dem Pfenningthurn beschwäret. Erk. Soll beeden dieser Erk. innerhalb acht tagen ein genüges Zulaisten ernstlich gesagt werden.

1707, Préposés aux affaires foncières (VII 1382)
Jean Frédéric Ferber demande à nouveau d’agrandir son terrain. Les préposés chargent le chef de chantier de faire un rapport.

(f° 145-v) Dienstags den 8. Februarÿ 1707 – Herr Joh: Friderich Ferber umb einen allmendplatz
Herr Johann Friderich Ferber, der Specereÿhändler, berichtet, daß sich noch ein kleines läres allmend plätzlein in dem Waisengräblein befände, mit bitt Ihme Zuerlauben, daß Er daßelbe deme Ihme alda umb einen jährlichen zinnß Verlühene allmend gärttlein einverleiben dörffe. Ekt, solle die Werckmeister solches besichtigen und wider referiren

1708, Préposés aux affaires foncières (VII 1383)
Jean Jacques Verius et Jean Charles Verius n’ont pas obtempéré à l’ordre que leur ont donné les préposés en mai 1706. Jean Frédéric Ferber se plaint que les matières fécales envahissent son jardin. Les consorts Verius répondent que l’eau de leur puits remplirait aussitôt la fosse. Le secrétaire cite le règlement de 1625 qui enjoint aux propriétaires devant les Orphelins d’aménager leurs latrines dans leur maison

(f° 16-v) Dienstags en 14. Februarÿ 1708. – Herr Joh: Friderich Ferber, Herrn Joh: Jacob Veriußen Wittib, Johann Carol Veriußen Wittib
Herr Johann Friderich Ferber, der Specereÿ: händler klagt, daß Herrn Johann Jacob Veriußen, des Biersieders Zur Carthauen und Johann Carol Veriußen des Salpeter sieders hinterlaßene Wittib, der am 4. Maÿ Anno 1706. ergangenen Widerhohlten Erkandtnus, Ihrer s:v: Secret, welche auß Ihren an dem Waisengräbel stehenden Häußeren in sein in gedachten Gräbel ligenden Allmendt gärtlein giengen mit delbung eines Vaßes in der erde und mit dielen herumb die gleichfalls in die erde geschlagen werden könten, innerhalb acht tagen Versehen zu laßen, biß dato keine parition gelaistet hätten, auch anietzo der materi in sein gärtlein lieffe und einen solchen unlust und gestanck Verursachte, daß mann nicht mehr darinnen bleiben könte, mit und.th. instandiger bitt dieselbe Zur parition der ertheilten Erkandtnus nachtrucklich anzuhalten. Herr Lorentz Hamm, der Weißbeck, alß Vogt herrn Johann Jacob Veriußen Wittiben, und Johann Carol Veriuß Wittib, geben Vor Sie könten solches nicht werckstellig machen, indeme das Waßer welches beÿ Ihren brünnen außgegoßen würde, dahin lieffe und das Vaß gleich außfüllete. Ego berichte daß sich in Mghh. Protocoll de A° 1625. fol: 218 befände, daß denen jenigen, die diese häuser anfänglich dahin zu bawen erlaubnus ertheilt worden außtrucklich iniungirt worden, daß Sie die heimliche Gemach innerhalb den Häußern bawen und in den graben hin ab laiten solten. Erk. Sollen die Beklagte innerhalb acht tagen Ihro Heimliche Gemach Erkt. maßen Verferttigen Zu laßen schuldig sein widrigen fallß Mghh. daßelbe auff der beklagten costen machen laßen würden.

1710, Préposés aux affaires foncières (VII 1384)
Le tonnelier Jean Henri Knœrr, propriétaire de l’actuel n° 3, demande l’autorisation d’agrandir se maison vers le fossé des Orphelins et d’y ajouter un étage. Jean Frédéric Ferber qui a aménagé le terrain avec peine s’oppose à céder le terrain d’autant que le nouveau bâtiment Knœrr lui prend déjà le jour. Il cite les conditions dans lesquelles les terrains ont été concédés, notamment de n’y élever aucun bâtiment qui dépasse 15 à 16 pieds. Les préposés refusent de concéder le terrain à Jean Henri Knœrr mais l’autorisent à ajouter un étage.

(f° 8-v) Montags den 27. Januarÿ 1710. Herrn Joh: Heinrich Knörren W. pt° erhöhung Jhres häußleins – Augenschein eingenommen auff dem Uttengänglein an herrn Johann Heinrich Knörren des Küeffers hinterlassener Wittiben Brennhütten, welche Sie den andern daran stehenden Haüßlein Zugleich in das Waisengräblein hinaus bawen und einen stock erhöhen Zu laßen gesinnet ist, und deßwegen umb ged. permission angesuchet hatt. Erk. Bedacht.
(f° 25) Dienstags den 8. Aprilis 1710. Herrn Joh: Heinrich Knörren Wittib pt° Jhres häußleins – Herrn Johann Heinrich Knörren des gewesenen Kieffers beÿständlich deroselben Curatoris, Herrn XV. Johann Philipp Gangolffs bittet Mghh. unterth. Ihro zuerlauben, daß Sie dörffe umb etliche Schuh hienauß in denjenigen Graben und Allmendplatz, welchen Herr Johann Friderich Färber, der Specereÿ händler von Gemein Statt in Lehnung hat, solang Ihr auf dem Uttengängel liegendes häußlein ist, und biß an den bronnen fahren, daselbst ein fundament delben mit einer maur aufführen, und Ihren durch benedict Fuchßen den Zimmermann verfertigten newen baw darauff setzen laßen, in betrachtung Sie sonsten Keine gelegenheit hatte das benötigte brennholtz Zu legen, weilen Sie willens ist, solche wohnung als dann selbsten Zubesitzen
Herr Johann Friderich Färber Zugegen, protestirt wieder dieses vorhaben, in deme Er viel mühe und uncosten angewendet solchen Allmend platz in diesen guthen stand Zuerbringen, davon Er auch Jährl. vermög Statt zinnßbuchs fol: 388. 12. ß d bodenzinß auf den Pfenningthurn bezahle, und bittet inständig obged. Knörrischen Wittib gethanes begehren abzuschlagen, Zumahlen da Er bereits schon schaden genug durch diesen newen baw, welcher Ihme das lufft Zimlich genommen gelitten hette. Erk. weilen in dem Prot: de a° 1678. fol: 92. expressé enthalten ist, daß die da Zumahlen von dem Schießrain auff das Uttengänglein transferirte brennhütten, davon dieses Häußlein eine ist, anfangs höher nicht als 15. biß 16. schuh hoch, und 15. schuh breit so dann 20. schuh lang haben dörffen aufgerichtet werden, herrn Färber auch da durch ein mercklicher schaden zuwachßen, zu Gemeine Statt ein große verantwortung bekommen möchte, wann mann in den Graben die verlangte maur gebettener maßen erlaubte, als wird das begehren abgelaint dagegen aber willfahrt, wann Sie sich resoluirte solte, dießes Gebäu umb ein Stock höher aufführen Zulaßen.

1742, Préposés aux affaires foncières (VII 1400)
Rémi Dürrenberger et d’autres propriétaires du passage d’Uton demandent que la Ville répare le mur du canal qui s’est effondré au point que le quai n’est plus assez large pour qu’un chariot y passe. Les préposés décident de réparer le canal.

(f° 43) Montags den 23. ejusdem [Julÿ 1742] Remigius Dürrenberger, H. Joh: Michael Demuth et cons.
An den brennhütten auf dem Uttengängel, Vor welchen der Weeg wegen schadhaffter Grabenmaur, davon der Grund in den Graben fallt, Voller Löcher, daß Mann mit Keiner fuhr mehr Zu den brennhütten fahren Kan, deßwegen Herr Remigius Dürrenberger, Herr Johann Michael Demuth, und Andere, welche brennhütten allda Haben umb reparation gebotten. Erkannt, solle gemacht werden

1748, Préposés aux affaires foncières (VII 1403)
Le tuteur de enfants Schönleber, propriétaires de la maison voisine (actuel n° 3) proteste contre la différence de loyers qu’il fait par rapport à celui de son voisin Jean Louis Kneischit. Les préposés lui opposent une fin de non recevoir.

(f° 33) Sambstags den 11. Ejusdem [Maÿ]. Johannes Schönlebers Kinder Ca. Ludwig Kneischitt
An Weÿl. Johannes Schönlebers Kinder hauß neben Ludwig Kneischit am Waißengräbel, auf ansuchen Conrad Baldners des fischers, als der Schönleberischen Kindern Vogt, welcher ein Klein Plätzel hinder dem hauß anspricht, so Kneischit in besitz hat. Neben dem aber, daß sich nicht Zeiget, daß jemahlen eine communication Von Schönlebers hauß in das Plätzel quæstionis gewesen, so weißt sich Clar auß der Statt Zinßbuch fol: 819. daß Schönleberischen Kindern mehr nicht als eine 20 schuhe lang und 15. schuhe breites Plätzlein, worauf das Hauß stehet, gebühre, wovon Sie 12 ß Zinnß bezahlen. dahingegen Kneischit laut Zinnßbuch fol : 819-b Von einer 40. schuhe Lang und 15 schuhe breiten Hoffstatt 1 lb 4 ß und Vom Plätzel hinder den Häußern, worunter das Plätzel quæstionis mitgebriffen, 12 ß also Zusammen 1 lb 16 ß. zinß bezahlet. Erkannt wird Klagende Vogt Zu Ruhe gewießen.

1748, Préposés aux affaires foncières (VII 1403)
Le fripier Louis Kneischit auquel on a ordonné de tranférer ses latrines à l’intérieur de sa maison demande l’autorisation de les faire s’écouler dans le fossé des Orphelins. Les préposés acceptent contre paiement de 5 sols.

(f° 36) Dienstags den 21. May 1748. – Ludwig Kneischit
Ludwig Kneischit der fripier, welchem, wie auch seinem am Waisengräbel Ohnfern dem Catholischen Waißenhauß über wohnhaften Nachbaren, Von Einem Löbl. Policeÿ: Gericht anbefohlen worden, S: V: Secreten in jhre Häußer Zumachen, bittet um erlaubnus zu bewerckstelligung deßen einen dohlen Von seinem hauß in das Waißengräbel Zumachen. Erkannt, Willfahrt gegen 5. ß. Zinß des Jahrs.

1756, Préposés aux affaires foncières (VII 1407)
Les habitants des maisons du passage d’Uton auxquels le procureur fiscal reproche d’empêcher l’eau du canal de s’écouler à cause de la terre et des ordures qu’ils y déversent protestent que le canal est obstrué à cause du mur qui s’est écroulé, ce qui entraîne le sol et rétrécit le quai sur lequel les chariots ne peuvent plus passer. Les préposés chargent le chef de chantier d’établir un devis.

(f° 8) Dienstags den 24. Februarÿ 1756 – Remigius Dürrenberger, Ludwig Kneÿschied et Cons.
Remigius Dürrenberger, Ludwig Kneÿschied et Consorten produciren Memoriale, so Sie Einem Löbl. Policeÿ gericht præsentirt, Von wannen Sie Hieher Verwiesen worden darinnen Sie exponiren, daß Sie auf ansuchen Herrn Procuratoris fisci angeklagt worden, als Hätten Sie geröhr, grund und Unrath in den Uthengraben, sonsten Waißengräbel genannt, geworffen, wordurch das fließende Waßer in seinem Lauff gehindert wird, deßwegen jhren beÿ 2. lb straff Verbotten worden, Künfftighin mehr etwas in den graben Zuwerffen. Sie bezeigten aber, daß Sie hierinn Gantz Unschuldig, Jndeme die Verschüttung dießes grabens nicht Von jhnen, sondern Von der abgefallenen grabenmaur Herrühret, da der Grund Herunter reißet, und den Staaden jmmer schmähler machet, daß, wie Sie Zuvor alles auf fuhren Vor jhre Häußer führen Können, Sie anietzo alles dahin tragen müßen, bitten demnach den Staaden und der Maur wieder Zuhelffen, H. Werner der Werckmeister sagt, er seÿe würcklich daran, daß er einen Etat alles nöthigen Arbeit beÿ der Statt Verfertige, den er Mghh. præsentiren, und dero befehl darüber erwarten werde, was er machen solle. Erkannt, solle biß dahin gewartet werden.

Description de la maison

  • 1760 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le toit est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la petite cour à la somme de 500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Place des Orphelins

nouveau N° / ancien N° : 22 / 3
Laugel
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 242 case 3

Laugel François Antoine place des orphelins N° 5

O 765, maison, sol, place des orphelins N° 2
Contenance : 1,10
Revenu total : 90,57 (90 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 32 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 988 case 2

Laugel François Antoine quai des bateliers 35
1887/88 Laugel Cäcilie Marie Clotilde, Rentnerin in Illkirch

O 765, maison, sol, Place des Orphelins 5
Contenance : 1,10
Revenu total : 90,57 (90 et 0,57)
Folio de provenance : (242)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 32 / 26
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre allemand, registre 29 p. 200 case 8

Parcelle, section 17, n° 58 – autrefois O 765, 764.p
Canton : Waisenplatz H. N° 5
Désignation : Hf. Whs u. N.G.
Contenance : 1,34
Revenu : 800 – 1000
Remarques :

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1933), compte 739
Laugel Clothilde
(2577)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1933), compte 5511
Lutz Antoine maître boulanger et son épouse Marie Thérèse née Schiestel en com. de biens
1947 Richard Henri son épouse née Lutz ½, Huber Lucien son ep. née Lutz ½
(3351)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 339, Continuation du Numéro 339 (p. 479)

3
Pr. Lögel – (-)
loc. Redlich, Michel – Manant
loc. Fiak, invalide
loc. Roser, Antoine – Manant
loc. Bürglerin, bourgeoise

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Waisenplatz (Seite 188-189)

(Haus Nr.) 5
Hauss, Schuhmacherm.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 886 W 244)

Place des Orphelins n° 5 (1896-1980)

Le boulanger Antoine Lutz installe en 1909 un moteur électrique dans sa boulangerie puis fait transformer le rez-de-chaussée en 1933. Le dossier rend par ailleurs compte des affaires habituelles comme les ravalements

Sommaire
  • 1896 – Dossier. Enquête sur le puits, observations sur la fosse d’aisances (propriétaire Mme C. Laugel, Saint-Léonard, canton d’Obernai) – La fosse a été vidée, novembre 1896 – Le puits n’est pas encore comblé, janvier 1897
  • 1897 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les quatre volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique – Rappel, 1898 – Travaux terminés
  • 1903 – La Police du Bâtiment demande à la propriétaire, Clotilde Laugel, de faire ravaler la façade. – Travaux terminés, octobre 1903
  • 1909 – Le boulanger Antoine Lutz demande l’autorisation d’installer un moteur électrique dans sa boulangerie – Autorisation
  • 1912 – La Police du Bâtiment demande à la propriétaire, C. Laugel à Saint-Léonard, de faire ravaler la façade. – Travaux terminés, juillet 1913
    L’entreprise de peinture Sigel frères demande l’autorisation de poser une échelle sur la voie publique
  • 1917 – Le tuyau d’évacuation de fumée est défectueux dans l’appartement Boch (1° étage) – Travaux terminés, juillet
  • 1905 – Travaux à faire
    1910 – Compte rendu de la Commission contre les logements insalubres (propriétaire, Clotilde Laugel à Saint-Léonard)
    1915 – Rapport de la Commission des logements militaires
  • 1924 – Plainte d’un locataire. La Police du Bâtiment constate qu’elle n’est pas fondée
  • 1933 – Le propriétaire, Antoine Lutz (domicilié sur place) demande l’autorisation d’occuper la voie publique au nom de l’entreprise Steinbach (transformations)
  • (Dossier du 6, place des Orphelins, cote 886 W 245) 1933 – Le Maire fait suspendre les travaux qu’Antoine Lutz a fait entreprendre sans autorisation au n° 5 – Demande – Autorisation de transformer le rez de chaussée de la maison n° 6, demandeur Ch. Lutz, entrepreneur Steinbach frères (4 rue des foulons, Montagne-Verte) – Travaux terminés, août 1933
  • 1980 – Le notaire Trienbach demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaires, consorts Richard, Huber, Lutz

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1308 W 960)

Le propriétaire fait réhabilier en 1998 le rez-de-chaussée et transformer un appentis en tôle dans la cour en une verrière en supprimant un toit qui couvre une autre partie de la cour

Sommaire
  • 1998 – Jean Charles Durrenberger, demeurant boulevard de la Victoire, dépose une déclaration de travaux exemptés de permis de construire. Les travaux consistent à réhabilier le rez-de-chaussée et à transformer un appentis en tôle dans la cour par une verrière en supprimant un toit qui couvre une autre partie de la cour – Dessin
    L’architecte des Bâtiments de France donne son accord. Les travaux n’ont pas encore commencé en mai 1999. Ils sont terminés en juillet 1999.
    1999 (février) – Mme Millot-Durrenberger se plaint du grand nombre de pigeons et de l’appentis qui se trouve au 9, rue des Orphelins et qui occulte ses fenêtres.

Relevé d’actes

La maison repose sur le sol des 10° et 11° terrains loués par la Ville à différents tonneliers en 1678 pour établir à l’intérieur des remparts leur distillerie sise jusqu’alors devant la porte des Juifs. L’un d’eux était concédé à Jean Vernier Schmitz qui le cède à Thierry Eberspach. Celui-ci renonce à construire sa distillerie sur le terrain et celui qui provient de Nicolas Speth. Le brasseur Jean Frédéric Huck possède les deux terrains en 1699.
Fils de brasseur, le brasseur Jean Frédéric Huck épouse en 1680 Aurélie Rothhan, fille de boulanger.

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 146, n° 30)
1680 Dominica X et XI Triitatis. Johann Friderich Huckh der Biersieder, Hannß Adolph Hucken des Biersieders Vndt burgers alhier nachgel. ehel. Sohn, Jungfr. Aurelia, Lorentz Rothhan des Schwartz becken vnd burgers alhier ehel. Tochter (i 93)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison à l’enseigne du Soleil près des Petites boucheries. Les apports du mari s’élèvent à 119 livres, ceux de la femme à 118 livres.
1680 (20. 7.br), Not. Theus (Philippe Henri, 59 not 14) n° 473
Inventarium vndt Beschreibung aller vndt ieder haab vndt Nahrung, so der Ehrengeachte Herr Johann Friderich Huck, biersieder Zur Sonnen undt burger alhier vndt die Ehren vnd tugendsahme Fraw Aurelia Rothanin beede Eheleüth einander ohnlängst mit einander angetrettenen Ehestand für unverändert Zugebracht haben – Actum Straßburg in fernerem beÿsein ohr der beeden Eheleütt geliebtten Müetter Montags den 20.ten 7.bris Anno 1680.
In einer der Statt Straßburg beÿ der Kleinen Metzig gelegenen Zur Sonnen genanten vndt hiehero nicht gehörigen Bier behaußung ist befunden worden wie volgt.
Werckzeug und geschirr Zum Kieffer handwerck vnd biersieden gehörig
M. Sa. haußraths 62, Sa. Werckzeugs 35, Sa. Lehren Vaßen 21, Sa. Schuld o, Summa summarum 119 lb
Fr. Sa. haußraths 54, Sa. silbergeschmeids 8, Sa. Guldinen Ringen, Sa. Baarschafft 50, Summa summarum 118 lb

Jean Frédéric Huck meurt en 1707 en délaissant neuf enfants. L’inventaire est dressé dans la maison au Finckwiller près du pont Saint-Thomas. La masse propre à la veuve s’élève à 115 livres, celle des héritiers à 44 livres. L’actif de la communauté s’élève à 647 livres et le passif à 453 livres
1708 (2.1.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 12) n° 266
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güettere Liegender und fahrender, Veränderter und ohnveränderter, keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Ehrenhaffte und achtbare Herr Johann Friderich Huck geweßener Biersieder zum Spieß und burger alhier zu Straßburg nach seinem den 26.ten Julÿ dießes allererst abgewichenen 1707.ten Jahrs beschehen seeligen ableben Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Verstorbenen seel. mit hernach bemelder seiner hinderblieben Wittib ehelich erzeugte und Hinderlaßener Neuen Kinder und ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger nächster Erben alle ahne hernach folgendem folio benambst Inventirt und ersucht, auff zuvorher beschehene gebührende anerinnerung vnd Verleßung deßen gewohnlichen articuls über eigen und zeigen, auch würcklich darüber abgelegte Handtrew, sowohl durch die Ehren und tugendsahme fraw Aureliam gebohrne Rothhanin die dißorts wittib alß auch die anwesende tochter und Sohn – Actum in der Königl. Statt Straßburg Montags 2.ten Januarÿ Anno 1708.
Der Verstorbene seel. Hatt ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie Volgt. 1. die Ehren und tugendsahme Fraw Mariam Barbaram Schurerun gebohrne Huckin, deß Ehrsamen und achtbaren Herrn Andreß Schuhrers deß Rothgerbers und Lederbereiters burgers alhier Zu Straßb. eheliche Haußfraw, welche weilen Ihr Ehemann notwiger geschäffte halben nicht erscheinen können allein Zugegn War
2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. Lorentzen Ledigen Biersieder, Johann Friderich, Schreiner gesellen, Johann Daniel, Kieffer Knecht, Johann Adam Hucken Schloßer gesellen, Welche dreÿ auff der Wanderschafft begriffen, ferner Jungfr. Annam Margaretham Jgfr. Mariam Salomeam, Johannes und Annam Catharinam die Hucken deren geschworner Vogt ist der Ehrsamen und achtbare Herr Johann Jacob Steegmann, Schloßer und burger alhier, so in persohn Zugegen Gewesen, Alle Neüne des Verstorbenen seeligen nachgelaßene eheliche Kinder und zugleichen portionen und stammtheilen Erben

In einer in der Statt Straßburg ahne dem Finckweiler über St: Thomans Brucken gelegenen in diße Verlaßenschafft gehörigen und Hernach beschriebenen Behaußung befund. word. Wie Volgt
Ane Höltzen und Schreinwerckh, Auff der bühn, In der obernstub, In der nebens Cammern, In der hindern Cammer
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib unveränderten abgegangenen Guths. Vermög Inventarÿ über deß Verstorbenen vnd deßen Hinterbliebenen Wittib einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrung, durch weÿl. Herrn Philipp Heinrich Theum geweßenen Notarium publicum in A° 1680 auffgerichtet
Eigenthumb ahne einer Behaußung (T.) Ein Vorder und ein Hinder Hauß sampt einem bronnen, höfflein über St: Thomabs brucken (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Unverändert Vermögen, Sa. haußraths 11, Sa. Guldener Ring 2, Sa. Ergäntzung 64, Sa. Schulden 37, Summa summarum 115 lb
Der Kinder und Erben Unverändert Vätterlich Verlaßenschafft, Sa. haußraths 5, Sa. Werckzeugs und Geschirrs Zum Kieffer Handwerckh und biersieden gehörig 15, Sa. (Ergäntzung) 62, Summa summarum 82 lb – Schulden 37, Nach deren Abzug 44 lb
Das Gemein, Verändert und Theilbare Guth, Sa. Haußraths 109, Sa. Bachmehls 2, Sa. Viehes 2, Sa. Werckzeugs und geschirrs Zum Kieffer Handwerck und Biersieden gehörig 23, Sa. deß Biers 17, Sa. Silbergeschmeids 11, Sa. Guldenen Rings 8 ß, Sa. Schulden 35, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung 446, Summa summarum 647 lb – Schulden 453 lb, Compensnado verbleibt 183 lb
Conclusio finalis Inventarÿ, Verstallungs und Beschluß summa Inventarÿ 354 lb

François Huck vend la cabane au gourmet Jean Georges Daniel Dürrenberger

1701 (19.5.), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 250-v
Friderich Huck der Biersieder [unterzeichnet] Joh fiedrix huck
in gegensein Johann Georg Daniel Dürrenbergers deß Weinstichers
eine Hütt mit allen Gebaüen, Recht. und Zugehördt. darvon der Platz Allmend, und davon jährlich 1 lb 4 ß zinß gemein Statt Pfenningthurn gegeb. wird. allhier auff dem Rautengängel einseit neben H. Isaac Wagenmann deß Küffers hütt anderseit neben Abraham Burger dem Küffer hinten auf d. alt. Stattgrab. stoßend gelegen, darvon die hütt selbst freÿ ledig und eig. – umb 37 pfund

Jean Georges Daniel Dürrenberger revend la cabane au marchand Jean Frédéric Ferber. Le vendeur est autorisé à combler de la terre que l’acheteur déverse dans le fossé une fosse derrière sa maisonnette

1705 (16.7.), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 613
Hr Georg Daniel Dürrenberger Weinsticher
in gegensein H. Joh: frid: Ferbers Handelsmanns
(55) $$eine hütte auf dem uttengängel es. neben Isaac Wagenmanns EE as. neben H. Joh: Heinrich Knörren Exs: hinten auf einen Geolie* stoßend gelegen, darvon gibt mann jährlichen 1 lb 4 ß d allmend zinß der Statt Pfthrn – umb 55 pfund
u. seÿe dem verkäufer erlaubt mit dem Grund so der käufer in den Graben werffen läßt eine Grube so hinter seines officiers haußlein ist auß zu füllen

Jean Frédéric Ferber et sa femme Sabine Madeleine Fessel hypothèquent quelques mois plus tard la maison au profit de l’ancien consul Jacques Wencker

1705 (17. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 996-v
Joh: frid: Ferber Handelsmann u. Sabina Magd: geb. Feßelin mit beÿstand Joh: Adam Runckels goldarbeithers u. Joh: Carl Feßels handelsmanns
in gegensein S.T. Hn Jacob Wenckers alten ammeisters. u. XIII.ners als mit pflegers deß Waÿßenhaußes beneben Hn Joh: Heupel Schaffneren daßelbst – schuldig seÿe 150 pfund
unterpfand, ihre behaußung Cum appert: allhier auf dem Uttengängel einseit neben weÿl. Isaac Wagenmanns kiefers wittib anderseit neben Hn Rathh. Knörren hinten u. vornen auf den Graben stoßend gelegen

Fils de conseiller au Magistrat, Jean Frédéric Ferber épouse en 1694 Madeleine Sabine (Fessel), veuve du marchand Jean Georges Hausser
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 42, n° 219)
Heüt den 16. Junÿ Ao. 1694. ist von mir M J. Th. Heinrici past. Thom. nach ordentlich. p.clamation copulirt worden, H. Joh. Friderich Ferber der ledige handelsmann, weÿl. H. Joh: Conrad Ferbers gewesenen Rathsbott allhier nachgelaßener ehelicher Sohn mit fr. Magdalena Sabina weÿl. H. Johann Geörg Haußers gewesenen burgers und handelßmanns nachgelaßener Wittib [unterzeichnet] Georg Michael Fesels gewesene burgers und Gastgebers zu franckfurth am Maÿn nachgelaßene Eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Ferber alß hochzeiter, Magdalena sabina alß hochzeiterin, Stephan Amberger Alß vogts d. frau hochzeiterin

Le marchand Jean Georges Hausser épouse Madeleine Sabine Fessel, fille d’un aubergiste de Francfort
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 30-v, n° 156)
Heute den 20. februarÿ Anno 1692. ist von mir M Philipp Strohlen nach ordentlicher außruffung eingesegnet worden, H. Johann Georg Haußer, der burger und handelsmann alhier, und Jgfr. Magdalena Sabina weÿl. H. Georg Michael Fesels gewesene burgers und Gastgebers zu franckfurth am Maÿn nachgelaßene Eheliche tochter [unterzeichnet] hanß Görg hauser hochzeiterern Magdalena sabina feslin horzeiterin, Johann Carl fesel alß Jungf. Hochzeiterin Bruder

Madeleine Sabine Fessel devient bourgeoise par son fiancé en janvier 1692
1692, 4° Livre de bourgeoisie f° 609
Magdalena Sabine Feßelin Von Franckfort gehörig, weÿl. Georg Michael Fesel des gewesten Gastgebers daselbst hinterl. tochter, empfangt das burgerrecht von Joh. Georg Haußer dem handelsmann, Ihrem Verlobten, p. 1. gold fl. 8. ß so sie bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt ist annoch ledigen standts Vnd wird zu E. E. Zunfft der Möhrin dienen. Promis. d. 24. Dito [Jan.] 1692.

Jean Frédéric Ferber se plaint devant les Quinze que les fabricants de tamis lui ont consfiqué 66 faisceaux de feuilles métalliques qu’il a commandés à Jacques Kayser de Kentzingen sans que Simon Weber le jeune les lui rende bien que le consul régent en ait ordonné par deux fois la restitution au cours de ses audiences. Jean Frédéric Ferber déclare que la fabrication du tabac demande des milliers de feuillets qu’il serait trop onéreux de commander chez les tamisiers. Ceux-ci, au nom desquels Simon Weber le jeune et Simon Weber le vieux et Melchior Marck conviennent n’avoir pas de règlement à ce sujet mais que ledit Kayser leur doit 25 florins pour lesquels il doit leur livrer 400 feuillets. Les Quinze ordonnent la restitution le jour même des feuillets confisqués sans raison et condamnent Simon Weber le jeune à 2 livres d’amende le 12 décembre 1704. Jean Frédéric Ferber déclare le 17 janvier suivant aux Quinze que les marchandises ne lui ont été restituées qu’au bout de quinze jours en lui portant un préjudice important. Les Quinze ordonnent à Simon Weber de payer son amende le jour même. Jean Frédéric Ferber demande le 6 février un dédommagement de 20 florins. Melchior Marck répond au nom des tamisiers qu’il ignorait tout de l’affaire avant que Simon Weber ne lui en parle. Simon Weber déclare qu’il n’a pas pu rendre les feuillets qu’il avait vendus entre temps. Les Quinze condament Simon Weber père et fils chacun à 3 florins d’amende mais réduisent à 5 florins les dommages à payer à Jean Frédéric Ferner. Les Quinze exigent le 21 mars que les Weber paient leur amende dans les trois jours sous peine de poursuites judiciaires.
1704, XV (2 R 108) et XV (2 R 109)
Johann Friderich Färber Ca. die gesambte Meisterschafft der Siebmacher
Simon Weber und deßen Sohn sollen ihr straff erlegen
(f° 277) Sambstag den 8.ten Novembris 1704 – Johann Friderich Färber Ca. die gesambte Meisterschafft der Siebmacher
G. nôe Johann Friderich Färbers burgers vnd Specierers allhier cit. per Scheda die gesampte Meisterschafft d. Siebmacher principalis hat auff seinen kosten 66 büschel schienen herkommen laßen, vmb in solche seinen tabac einzubinden, welche aber Citati ihme vorgenohmen, bittet deßwegen Sie Zu restitution deselben anzuhalten, die scheiden interesse vnd Kösten sich vorbehaltend. Holtzm. Citati bitten Zu mehrerm bericht deputationem.
Erk. ahne die Obere Handwerckherrn gewießen vnd sollen die Citati nicht macht haben sich solcher schein Zu bedienen, sondern deß aufftrags d. sach erweitern.

(f° 326-v) Freÿtags den 12. Decembris 1704 – Johann Friderich Färber Ca. die Meisterschafft der Sippmacher
Obere Handwerck Hh Laßen per H. S. Friden proponiren, es habe Johann Friderich Färber der Specirer Ca. die Meisterschafft der Sippmacher geklagt, daß Sie Ihme einige Bischlen Schinen oder Bast, weggenommen, anbeÿ Selbige Zu deren restituôn anzuhalten Gebetten. Alß man auff beschehene remission den Kläger darüber angehört, habe er vermeldet, daß Er dieße Schinen von einem Mann von Kenntzingen* nahmens Jacob Kaÿsser bestellt, der Sie Ihme anhero geschickt habe, Sobalden Sie nun anhero gekommen, hette Simon Weber der jüngere Ihme solche weggenommen, undt ohngeachtet Er den Kaufmann Fuhr: und Schiffmann Zu demselben geschickt, selbige doch nicht abfolgen laßen wollen, der Reg. herr Ammeister hette auch Zweÿmahl die restituôn befohlen undt einen Einspänniger Zu dem beklagten geschickt, so doch nichts verfangen wollen. Worauff man Simon Weber den alten und Jungen beneben Leonhard Marckhen auch gehört, welche die wegnehmung de Schienen gestanden, weil Sie auff die gräth gekommen, undt obbemelter Jacob Kaÿßer Ihnen auch 24. fl. schuldig seÿen, auch Gegener seinen brieff nicht vorgelegt, vnd alßmann dem Reg. Herrn Ammr. davon nachricht gegeben, derselbe gesagt habe, daß Sie, bis zu außtrag der Sach beÿ Mghherren den XV.n die Schinen behalten solten.
Auff welches Kläger replicirt, daß Gegentheil wohl gewußt, daß Ihnen die wahr nicht gehöre, in deme Sie keinen Advis davon bekommen hetten, Neben dem brauche man viel 1000 schienen beÿ der tabac fabric vndt wann man solche beÿ den Sippmachern Kauffen müßte, man sehr übel daran were. Solchemnach habe man die Sibmacher Gefragt, ob Sie einen Articul haben, daß die Kauffleuth keine Schienen von der ersten handt herbringen sollen? So Sie mit Nein beantworttet, dabeneben einen schein von ged. Kaÿßer vorgelegt, daß derselbe Ihnen 24 fl. schuldig seÿe vnd davor 400 schienen lieffern solle, allein finde mann daß solcher schein mehr wider, als vor Sie seÿe, in deme Er laute, daß besagter Kaÿßer Ihnen die schienen auff weÿhenachten und künfftige Ostern schicken solle.
Auff seithen der herren Deputirten habe mann davor gehalten, daß weilen beklagte, die Schienen quæstionis eigenthätiger weiß weggenommen, Sie, solche dem Kläger noch beÿ Sonnenschein restituiren, undt der Junge Simon Weber in 2 lb straff, wie auch in die Unkosen condemniren könte.
Herr Syndicus hielte davor daß der bedacht confirmirt werden könte. Erk. Bedacht Gefolgt.

(f° 355) Sambstags den 10. Januarÿ 1705. – Johann Friderich Färber Ca. die Meisterschafft der Sibmacher
G. nôe Joh. Friderich Färbers burgers vnd Specierers allhier Cit. per Scheda E. E. Meisterschafft der Sibmacher, Klagt daß Citirte, auff Mghh. ergangenen bescheidt, ohngeachtet dieselbe, Ihme Klägern den Bast, beÿ Sonnenschein außlieffern sollen, solche erst 14 tag hernach restituirt habe, wodurch Er große nachstand erlitten, bittet deßwegen deputationem et relatione factâ dieselbe in den verursachten schaden und unkosten Zu Comdemniren.
Nemine Comparente refert nuntius, daß Er den beeden Simon Webern vnd der Körnerischen Wtb. das gebott un mundt, Leonhardt Marcken Junge aber verkündet habe. Erkandt, soll beÿ Gelt gebotten werden.

XV (2 R 108), (f° 2) Sambstags den 17. Januarÿ 1705. – G. nôe Joh: Friedrich Färber des burgers und Specirers alhie Cit. E. E. Meisterschafft der Sibmacher, erhohlt recess und petitum vom 10. Hujus..
S. Citati præsens welche in dießen Augenblick mit Ihme reden wolle, undt weilen in der Citaôn de dictâ die allein der Gehaltene Recess allegirt wirdt Ihnen aber dießen contenta ohnwißendt, als bitten Sie umb deren Communicaôn vndt Zeit ad proximam.
G. est haben Gegnere aus der Vorigen Citation das petitum ersehen können, bitte deßwegen deputationem, vndt Zu erkennen, wie an 10.ten Hujus gebetten worden. S. Gegnere wißen von keiner andern Citation, bittet deßweg. wie vor.
Auff beschehenem bericht, daß der bott ihnen 2 mahl von Simon Weber die demeselben andictirte 2. lb d ß gefordert, aber allemahl damit abgewießen worden seÿe, weilen Er von den übrigen Sibmachern noch nichts bekommen habe, da doch dießer Simon Weber jun. allem mit der straff angesehen worden, Zu MGHherren stellend, ob demeselben nicht die bezahlung Sub executione an zu befehlen. Erkandt, wirdt den geschäfft an die Oberen Handwercks Hhn gewießen, vndt soll ged. Simon Weber noch heüt beÿ Sonnenschein die straff erlegen oder in entstehung deßen exequirt werden.

(f° 29) Freÿtags den 6. Febr. 1705. – Joh. Friderich Färber Ca. die Sibmacher
Iidem [Obere Handwerck Hh] Herrn Friden, es habe ohnlängst auff Johann Friderich Färbers des Specierers Ca. die Sibmach. eingeführte Klag, die meinung gehabt, daß diese, ihme Kläger, den weggenommenen Bast, beÿ Sonnenschein restituiren sollen, so Sie aber nicht gethan sondern es 14. tag lang hetten anstehen laßen, dergestalten daß Kläg. einigen schaden vndt unkosten erlitten, wie er deßentwegen eine specificaôn, so Hn Frid abgelesen, überreichet vndt in demen 20 fl. 5 ß gefordert habe.
Alß man darauff solche beÿ der Deputation examinirt, vndt die Sibmacher beschickt, habe Melchior Marckh gesagt, daß Er gantz unschuldig seÿe, vndt von der Sach nichts gewußt haben biß Simon Weber jun. Zu ihm gekommen, vndt angezeigt, daß wahr da ware, die sie getheilt haben vndt Er keine wißenschafft gehabt, daß solche dem Kläger zugehören, bis Er geklagt, wie Er dan auch sein theil demselben gleich wid, bis auff 4. büschlen außlieffern derselbe aber sie nicht annehmen wollen, ehe und bevor alles beÿsamen seÿn werde, welches H. Färber affirmirt vndt beÿgesetzt, daß beede Weber den 3.t tag nach Mghherren Erkantnus, Ihme einige büschlen überschickt, vndt weilen Er selbige, ohne d. übrige, nicht annehmen wollen, Ihme dießlbe noch einmahl durch eine Frau übersandt, undt deroselben befohlen, solche wann Er Sie nicht annehmen Würde, in den Laden, Zuwerffen, vndt Ihne damit 14. tag lang herumb gezogen hetten.
Worauff dieße Weber geantworttet, daß Sie den Bast nicht hetten außlieffern können, weilen Sie denselben verkaufft hatten. Denen man vorgehalten, warumb Sie die wahr nicht liegen laßen, Zu mahlen Sie derentwegen, vor den Reg. Herren Ammeisters, vnd den Herren Deputirten, doppelt befehl bekommen haben. darüber Sie nicht einzuwenden Gewußt, sondern den verkauff nochmalen gestanden vndt beÿgefügt, daß die Kauffleuth Ihnen in ihrem Handwerck auch eingriff thun, baßt herkommen laßen undt solchen, andern Kauffleüthen wider verkauffen.
Auff seithen der Herren Deputirten habe mann davor gehalten, daß Leonhard Marckh als unschuldig Zu Absolviren, weilen aber die Weber sich Mghherren Erkantnus boßhafftig widersetzt, ein Jeder mit 3. fl. straff angesehen, was aber die unkosten betreffe, die man vor excessiv befunden, selbige auff 5 fl. moderirt, undt im übrigen den Sibmachern augezeigt werden könte, daß wann die Kauffleuth Ihnen eintrag thäten, Sie sich gehörigter Orthen anzumelden hetten.
Herr Syndicus sagt, seÿe der Bedacht nach der billigkeit außgesonnen worden, vnd halte Er davor, daß derselbe confirmirt werden könte. Erk. Bedacht Gefolgt.
(die Simon Weber werd. abgestrafft)

(f° 90) Sambstags den 21. Martÿ 1705. – die beede Simon Weber sollen ihr straff erlegen
Herr Secret. Fridt Proponirt, es seÿe errinnerlich daß Simon Weber und deßen Sohn, die Sibmacher, ieder 3 fl. straff angesetzt und dabeÿ Erkandt worden, daß dieselbe H Joh: Friderich Färber dem Specierer vor seine unkosten 5 fl. erstatten sollen, man habe eine Zeit lang Zugesehen, weilen Sie aber nichts erlegt Zum 2.ten mahl den botten Ihnen nach hauß geschickt, vndt Sie Zur bezahlung ermahnen laßen, daß beede weber endlich Zu Ihme Hn Sn Friden gekommen, vndt sich beklagt hettenn, daß Sie allein gestrafft werden solten, daran Er gerathen beÿ Mghherren einzukommen, die helfte Zu erlegen, vndt umb gnad Zu bitten, allein seÿe auch dießes nicht geschehen, vndt obwohlen Er seithero Ihnen wider den botten geschickt, so seÿe doch nichts erfolgt, deßwegen Zu Mghherren stünde, ob Sie nicht die execution erkennen wollen.
Erk. soll dießen Webern durch den botten angezeigt werden, innerhalb 3. tagen Zu bezahlen, widrigen falls, nach deren Verflißung die execuôn vorgenommen werden solle.

Jean Frédéric Ferber hypothèque sa maison passage d’Uton au profit d’Anne Cléophée Würth, veuve de David Winther

1722 (17.12.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 711
H. Johann Friedrich Ferber handelsmann
in gegensein Johann Ulrich und Johann Jacob der Winther beeder Metzger als mandatariorum ihrer mutter Fr. Annæ Cleophe geb. Würthin weÿl. david Winther Metzgers Wittib – schuldig seÿe 200 pfund
unterpfand, Eine behausung cum appertinentÿs auff dem Uttengängel, einseit neben H. dürrenberger dem weinsticher anderseit neben Hn. Joh. Friedrich walther Exsenatoris vornen und hinten auff den graben

Partage des biens de Madeleine Sabine Fessel dont Abraham Kolb a dressé en 1719 l’inventaire non conservé

1730 (17.2.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 7) n° 157
Abtheillung Weÿl. Fr. Magdalenæ Sabinæ Färberin gebohrner Feßelin S.T. Hn Joh: Friedrich Färbers deß handelsmanns gewester Eheliebstin nunmehr seel. Verlassenen, Mobilien Effecten und Hausraths Posten
Zue wißen, demnach auff tödliches ableiben weÿl. der viel Ehrn: und Tugendbegabten Fr. Magdalenæ Sabinæ Färberin gebohrner Feßelin S.T. Hn Joh: Friedrich Färbers deß handelsmanns undt E:E: Kl. Raths alten undt E. Löbl.Polliceÿ Gerichts jetzigen Beÿsitzers gewester Eheliebstin, welche den 15.ten aug. anno 1719 dieses zeitliche gesegnet undt Darauff hien den 17. 9.br dicti anni dero verlassenschafft nach ordnung inventirt auch ein formblich Inventarium durch mich unterschriebenen Notarium darüber auffgericht und verfertiget worden, wobeÿ sich dann eräuget daß die passiva die active Nahrung übertroffen auch H. Joh: Carl Heußer der abgelebten seel. Sohn erster Ehe dem bericht nach ein Merckliches genoßen und erhalten zumahlen Er der H. wittiber die handlung undt hauß haltung bereits übergeben dannen hero Er die noch vorhandene haußraths posten (…)

Les deux enfants de Jean Frédéric Ferber déclarent aux préposés de la Taille que leur père a délaissé peu de chose qu’ils ont reçu de notoriété publique.
1739 (3.8.), Livres de la Taille (VII 1178)
(f° 386) Mont. den 3. Aug – H. Daniel Friderich Färber der Handelßmann und Fr. Maria Magdalena H. Johann Sigmund Weitzen des Handelßmanns Ehefrau mit beÿstand ihres Mariti bitten umb befreÿung der Inventur ihres Verstorbenen Vatters H Johann Friderich Färbers Verlaßenschafft angesehen derselbe nicht Viel hinderlaßen und von ihnen wie bekannt erhalten worden, Erkannt Willfahrt.

Les héritiers Ferber vendent la maison 450 livres au fabricant de pipes Jean Louis Kneischick et à sa femme Anne Barbe Scheur

1744 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 128
H. Daniel Friedrich Färber der handelsmann und deß schwager H. Johann Sigmund Weitz des handelsmann im nahmen seiner eheliebstin Fr. Maria Magdalena geb. Färberin
in gegensein Johann Ludwig Kneischit des tabac pfeiffenmachers und Annæ Barbaræ geb. Scheurin [unterzeichnet] +, +
eine behausung, hoffstatt und gärtlein mit allen deroselben begriffen, weithen, zugehör und rechten auff dem Uttengängel, einseit neben H. Remigius Dürenberger dem weinsticher, anderseit neben Johann Schönleber dem schneider, hinten auff N Mentzer den kürßner und zum theil Johannes Rosser den wirth – (davon gibt man) hiesiger Stadt Pfenning Thurn 1 lb 15 ß ane bodenzinß – als ein elterliches erbguth – um 450 pfund

Jean Louis Kneischick meurt en février 1760 en délaissant pour héritière testamentaire sa veuve. Les experts estiment la maison 250 livres à son inventaire. Anne Barbe Scheuer se remarie fin 1760 avec Jean Chrétien Baur, fils d’un apprêteur de tabac : contrat de mariage, célébration

1760 (13.12.), Not. Anrich (6 E 41, 1516) n° 1
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen der Ehrsame und bescheidene Christian Baur, weÿl. des Ehrenhafften Johann Michael Bauren des tabackbereiters und schirmers alhier mit auch weÿland der tugendbegabten Anna Dorothea gebohrner Schultzin seiner geweßenen Haußfrauen beeder seel. ehelich erziehlter mehrjähriger sohn und Gipßer dahier, als Hochzeiter ane einem
So dann die tugendgezierte frau Anna Barbara gebohrne Scheurin weÿland Johann Ludwig Kneischicks im Leben geweßten taback pfeiffenmachers und letzmahlen Gimpelkäufflers burgers hieselbsten nachgelaßene Wittib, als Hochzeiterin am andern theil
So geschehen in der Königlichen Stadt Straßburg den 13. Decembris Im Jahr nach Christi Geburt 1770 [unterzeichnet] christian baur als hoch zeiter, der frau hochzeiterin gand Zeichen o

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 61)
Hodie 29 Decembris Anni 1760 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Joannes Christianus Baur civis argentinensis et gypsoplates* Joannis Michaelis Baur tutelaris olim et tabaci Concinatoris hujatis et Annæ Dorotheæ Schultz conjugum defunctorum fillius legitius ex præfatæ parochiâ Sti Petri senioris oriundus et Anna Barbara Scheür vidua defuncti Joannis Ludovici Kneÿschick civis olim hujatis et mobilium bonorum Mercatoris parochiana nostra (signé) Johann Christian baur – o sponsæ signum

Le plâtrier Jean Chrétien Baur devient tributaire à la Mauresse en déclarant exercer le métier de brocanteur. La suite du curriculum vitæ se trouvera à leur maison près du Hibou (actuelle place de l’Homme de fer)
1760, Protocole de la tribu de la Mauresse (XI 262)
(f° 81-v) Mittwochs den 25.ten Februarÿ Anno 1761 – Neuer Leibzünfftig Gümpel Käuffler Gümpel Käuffler C.R.
Johann Christian Baur der Gipßer, Weiland Johann Michael Baur, gewesenen tabackbereiters und Schirmers alhie ehelicher Sohn, welcher weiland Johann Ludwig Kbeÿschicks Wittib, dißorts Leibzünfftige Gümperlkäuflerin geheürathet, producirt Schein von alhiesiger Cantzleÿ und Stall beede vom 24.ten Januarÿ 1761. und bittet um ertheilung des Zunfft: und gümpel Käufler Rechts.
Erkandt, gegen erlag der Gebühr, willfahrt, promisit et dedit
vor den Pfenningthurn 1 lb, vor das Zunfftrecht 5 ß, vor das altgewänder recht 1 lb 5 ß, vor die feür Eÿmer 3 ß 4 d, und dem schreibgeld 2 ß, zusammen 2 ln 15 ß 4 d. Vor das findling hauß 4 ß 3 d.
618 Ca. acht Gimpel: Leute Johann Christian Baur, Johann Jacob Wagner, Johannes Bibernick, Johann Eusebius Heßland, Johann Jacob Klein, Johann Jacob Reichen Ehefrau, Johann Michael Häflen und Gottfried Fischer

Anne Barbe Scheur femme de Chrétien Baur vend la maison 750 livres au maître menuisier Jean Chrétien Lœber : vente provisoire devant notaire, acte de vente passé à la Chambre des Contrats

1766 (6. 7.br), Not. Haering (6 E 41, 1380) n° 170
Praeliminar Kauff – frau Anna Barbara Baurin geb. Scheÿerin derzeit herrn Johann Christian Baur Gimpelkäufflers Ehegattin
in gegensein herrn Johann Christian Löber Schreinermeisters
eine behausung hoffstatt und gärtlein mit allen deroselben Gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und Rechten ane dem sogenannten Uttengängel, einseit neben Fr. Catharina Theresia De Rose geb. Dürenbergerin weÿl. H. Caspar Ansmann de Rose gew. officier Major des hiesigen Platzes anderseit neben H. Johann Jacob Rekop handelsmann hinten zum theil Isaac Hansmetzgers des metzgers Stallung und zum theil weÿl. herrn Johann Friedrich Roßett Fr. Wittib und Erbin, d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 lb 16 ß ane bodenzinß – der Verkäuferin als ein von ihrem ersten ehemanns Ludwig Kneyschick dem Gimpelkäuffler am 12. mart. 1744 erkaufftes und zu deßelben theil ihr durch sein vor Not. Johann Friedrich Lichtenberger den 17. junÿ 1752 außgesprochenen testament vermachtes Eigenthum zuständig – um 750 pfund

1766 (11.10.), Chambre des Contrats, vol. 640 n° 598-v
Anna Barbara geb. Scheyerin, Johann Christian Baur des gimplers Ehefrau
in gegensein Johann Christian Löber des schreiners
eine behausung, gärtlein und hoffstatt mit allen gebäu, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Uttengängel, einseit neben Fr. Catharina Theresia De Rose geb. Dürenbergerin, anderseit neben Jacob Reckop dem handelsmann, hinten theils Isaac Hansmetzger dem metzger und theils Roßetischen erben – d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 lb 6 ß – der Verkäuferin als ein von ihrem ersten ehemanns Ludwig Kneyschick des gimplers vermachten guth – um 750 pfund

Originaire de Neuruppin dans la vieille marche de Brandebourg, le menuisier Jean Chrétien Lœber épouse en 1755 Anne Marie Michel, fille d’un cordonnier de Bouxwiller : contrat de mariage célébration
1755 (20.10.), Not. Haering (6 E 41, 1375) n° 39
Eheberedung – herr Johann Christian Löber d. leedige Schreiner H. Michael Löber Leinenwebers und burgers zu Neurupin in der Altmarck brandenburg und Frau Annä Mariä gebohrner Ost ehelich erzeugter Sohn als hochzeiter an einem
So dann Jungfrau Anna Maria Michelin Meister Johannes Michel Schuhmachers und burgers in der hochfürstlich Heßen Hanau Lichtenbergischen Residenz Stadt Buchsßweiler mit Frau Anna Maria gebohrner Weberin ehelich erzeugte Tochter als hochzeiterin [unterzeichnet] Johann Christian Löber als hochzeiter, Anna Maria Michelin alß Hochzeiterin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 93, n° 574)
Anno 1756. Mitwoch den 1. Dec. seind nach zweÿmalige ordent. proclamation zu st. Thomæ auf erhaltene Erlaunbuß Dn Consulis XXI* zu Hauß copulirt worden Johann Christian Löber Lediger Schreiner Michael Löber leinenwebers u. burgers zu Neurubin cur-brandenb. herrschafft ehel. sohn und Anna Maria Michelin, weil. Johannes Michel geweßenen Schuhmachers u. burgers zu buchßweiler hinterlassene ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Christian Löber als hochzeiter, Anna Maria Michelin als hochzeiterin, Johannes Hügel alß schwager

Anne Marie Michel et Jean Chrétien Lœber font dresser un état de leur fortune pour devenir bourgeois (le registre de bourgeoisie manque)
1756 (20.10.), Not. Haering (6 E 41, 1379) n° 30
Verzeichnus deßen was Jungfrau Anna Maria Michelin Mr Johannes Michel schuhemachers und burgers zu buchsweiller tochter welche mit herrn Johann Christian Löber dem Schreiner Meister aus neu Rubin in der alt Marckt brandenburg gebürtig ehelich verlobet ist an Vermögen besitzet, 729 fl. und 737 fl. activ schulden
folgt nun auch die beschreibung deßen was besagter Johann Christian Löber eigen besitzet 562 fl.

Jean Chrétien Lœber devient tributaire chez les Charpentiers le 11 décembre 1756
1756, Registres annuels de la Taille (VII 1249) f° 455-v
Zimmerleuth – Löber, Johann Christian, jur. den 11. Decembris 1756. (2 lb 17 ß)

Anne Marie Michel meurt en 1772 dans sa maison rue des Drapiers en délaissant deux fils. L’actif de la succession s’élève à 746 livres, le passif à 1525 livres.La suite du curriculum vitæ de Jean Chrétien Lœber qui se remarie en 1772 avec Catherine Salomé Karcher se trouvera à la maison rue des Drapiers.
1772 (17.9.), Not. Schaeff (Jean Frédéric, 6 E 41, 861) n° 100
Inventarium über Weiland der Ehr: und tugendsamen Fraun Annæ Mariæ Löberin gebohrner Michelin, des Ehrsamen Mr Joh: Christian Löber, Schreiners und burgers alhier gewesener Ehefrauen seel. Verlaßenschaft aufgerichtet in Anno 1772 – nach ihrem Samstag den 8.ten Augusti dieses laufenden 1772.sten Jahrs aus dießer Zeit und Welt genommenen tödlichen Hintritt nach sich gelaßen. Welche Vermögens Nachlaßenschaft heutigem zu End gesetztem Dato auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren Hn Joh: Christian Blumen, des Schreiners und burgers alhier, als der Verstorbenen seel. ab intestato zu Erben verlaßener und diesem Eingang Inventarii gleich nach benamßter minorenner Kinder geordnet und geschworenen Vogts, wie auch obgemelten des hinterbliebenen wittibers selbsten nach Ordnung ersucht und inventirt worden. (…) So beschehen in einer ane der Tucher: Stub Gaß gelegener, hiehero eigenthümlich gehöriger und hernach mit mehrerm beschriebener behausung, Donnerstag den 17.den Septembris Anno Christi 1772.
Benennung der Erben. Die Verstorbene seel. hat ab intestato zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen namentl. und 1° Johann Jacob so 15. Jahr alt und 2° Johann Heinrich so 10 ½ Jahr zurückgelegt. In deren Namen H. Joh: Christian Löber, der Schreiner und burger alhier, Eingangs gedachter derselben geordneter Vogt, sothanen Erb und Verlaßenschaft Geschäft persönlich beÿgewohnet, und dabeÿ deroselben Nutzen bestens beobachtet. Beede der Verstorbenen seel. mit Eingangs gedachtem dem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugte Kinder und ab intestato zu zweÿ gleichlinger portionen und antheilern verlaßene Erben

(f° 8) Eigenthum ane einer behaußung ane der Tucher stub: Gaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarii, Sa. hausraths 60, Sa. des holtzes, gemachte Arbeit wie auch Werckzeugs zum Schreiner handwerck gehörig 74, Sa. Silbers 9, Sa. goldener Ring 2, Sa. Eigenthums ane einer behausung 600, Summa summarum 746 lb – Schulden 1525 lb, In Vergleichung, Passiv onus loco der stall summæ 779 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 20. Octobris 1755, Johann Richard Häring, Notarius

Jean Chrétien Lœber vend la maison 495 livres à Marie Elisabeth Dünnbier veuve du fabricant de boîtes en plomb Jean Georges Rosser

1771 (11.6.), Chambre des Contrats, vol. 645 f° 290
Johann Christian Löber der schreiner
in gegensein Fr. Mariæ Elisabethæ geb. Dünnbierin weÿl. Johann Georg Roßer gewesten schirmers und bleÿbuchßenmachers wittib beÿständlich H. Lt. Johann Michael Osterrieth advocati et procuratoris ordinarii E. E. Großen Raths
eine behausung, gärtlein, bronnen und hoffstatt mit allen denen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Uttengängel, einseit neben H. Richshoffer, anderseit neben N. Struwel dem maurer, hinten theils Isaac Hansmetzger dem metzger theils besagten H. Richshoffer – d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 lb 6 s ane bodenzinß – als ein von Anna Barbara geb. Scheÿerin Johann Christian Baur des gimplers erkaufftes den 11. 8.br. 1766 in hiesigen Cantzleÿ Contract stub verschriebenes haus – um 45 pfund (verhafftet, geschehen) um 450 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la manante Marie Elisabeth Dünnbier à acquérir pour 450 livres la maison de leur créancière veuve de Chrétien Lœber en la dispensant de faire dresser une estimation

1771, Conseillers et XXI (1 R 254)
Maria Elisabetha geb. Dünnbierin weil. Joh: Georg Roßer geweßten bleÿbüchsenmachers wittib und schirmers Wittib von Christian Löber dem schreiner eine am Uttengängel gelegene behaußung umb 900 fl. sub clausulis consuetis Verkaufen zu können
(p. 126.) Sambstag den 1.ten Junÿ 1771 – Osterrieth Nê Fr. Mariæ Elisabethæ geb. Dünnbierin weil. Johann Georg Roßer geweßten bleÿbüchsenmachers und schirmers alhier hinter. Wittib, die ist gesinnet von Joh: Christian Löber dem Schreiner und burger alhier eine am Uttengängel gelegene behaußung samt Zugehörden umb 900 fl. in solutum anzunehmen, bitt ihro Zuerlauben sothanes immobile acquiriren Zu dörfen.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii wurde auf anspruch des auf dem obern banck vorsitzenden H. Stättmesters von Gail vermittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, wird der Implorantin mit gebettener erlaubnus von H. Christian Löber dem burger und schreiner alhier verermelte am Uttengängel gelegene behaußung vor die ihr schuldige 900 fl. in solutum annehmen und acquirien Zudörfen, dispensando vom augenschein wilfahrt, doch also daß die verschreibung in alhießiger Contractstub coram Deputatis ordnungs mäßig verschrieben und dabeÿ gemeiner Statt versirendes interesse besonders wegen abrichtung des real schirmgelts durch des fals außzustellende reversales laßen beobachtet werden möge.
(Expédition pour la Chambre des Contrats, cote 94 Z 68) Zufolg Gnädiger Herren Räth und XXI. der Statt Straßburg Erkantnus vom 1.ten Junÿ 1771 wird Implorirender Mariæ Elisabethæ gebohrner Dünnbierin weÿl. Johann Georg Roßer des geweßten Schirmers und Bleÿ Büchsenmachers allhier hinterlaßene wittib mit gebetener Erlaubnus von Johann Christian Löber dem burger und Schreiner allhier eine am Uttengängel gelegene Behaußung vor die ihr schuldige 900 fl. in solutum annehmen und acquirien Zudörfen, dispensando vom augenschein wilfahrt, doch also, daß die verschreibung in alhießiger Cantzleÿ Contractstub in gegenwart Herrn Rathh. Krug und Hn Rathherr Kratz ordnungs mäßig verschrieben und dabeÿ Gemeiner Statt versirendes interesse besonders wegen abrichtung des real Schirmgelts durch desfalls außzustellende reverales bestermaßen laßen beobachtet werden möge [unterzeichnet] Silberrad, XIII. Secrat.

Fils d’un tricoteur de chausses de Barr, Jean Georges Rosser épouse en 1748 Elisabeth Dingbihr, fille d’un cordier de Bischheim-au-Saum : contrat de mariage passé à Barr, tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen Johann Georg Rooßer dem leedigen Wollspinner, weiland Zacharias Roßers gewesten Strumpf Strickers und Schurmbs Verwanthten allhier zu Barr nachgelaßenem Ehelichem Sohn mit beÿstand Andreas Rooßen burgers und Becken dahier deßen Vogten als dem Hochzeitern ane einem, sodann Jungfrauen Maria Elisabetha Dingbihrin, weÿl. Johannes Dingbihren, gewesten Burgers und Seillers zu Bichoffsheim an der Saum Ehelich nachgelaßener Tochter, mit beÿstandt Johannes Walthers burgers und Leinenwebers von hier, als Hochzeiterin andern theils – Barr den 30. Martii 1748. Collationirt D. A. Schmidt Amt Schreiner mit Handzug.

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. f° 293)
hodie 23 Mensis aprilis 1748 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt sponsus Joannes georgius Roser tibialium textor oriundus ex Barr filius defunctorum Zachariæ Roser tibialium textoris et annæ Mariæ Walterin Coniugum et sponsa Maria elisabeth dimbier oriunda ex bischen prope hunc Civitatem filia defunctoriim Joannus dimbier et mariæ Elisabeth Brandin coniugum – + sponsi signis, Maria Elisabetha dinbirin

Les Quinze autorisent en 1760 Jean Georges Rosser et trois autres à continuer de fabriquer des boîtes en plomb.

Le manant Jean Georges Rosser meurt en 1770 en délaissant trois fils. L’inventaire est dressé dans la maison de Jean Chrétien Lœber au fossé des Orphelins. Le défunt et sa femme n’ont pas fait dresser d’inventaire de leurs apports. La masse propre à la veuve s’élève à 29 livres, celle des héritiers à 17 livres. L’actif de la communauté s’élève à 412 livres et le passif à 48 livres
1771 (6.5.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1457) n° 32
Inventarium über Weiland Johann Georg Roßer, des gewesenen bleÿ: büchsenmachers und Schirmers alhier zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschaft aufgerichtet Anno 1771 – nach seinem den 5. Februarÿ des letztabgewichenen 1770.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintritt hie zeitlich. verlaßen. Welche Verlaßenschaft auf freundliches Ansuchen Herrn Frantz Antoni Bianchi, des Handelsmanns und burgers allhier, als des Verstorbenen (…) hinterlaßener Kinder und Erben geordnet und geschworenen Vogts, inventirt und ersucht, durch Frau Mariam Elisabetham gebohrne Dingbierin, die hinterbliebene Wittib beÿständlichen H. Johann Christian Löber, des Schreiner: Meisters und burgers hieselbst (…) – So beschehen alhier zu Straßburg in Gegenwart Herrn Johann Michael Hirschel Es En Kleinen Raths dermaligen Wohlverdienten beÿsitzers als hierzu in specie abgeordneten Deputati, auf Montag den 6. Maji Anno 1771
Der Verstorbene hat ab intestato zu Erben verlaßen wie folgt 1° Johann Georg Roßer, den ledigen Schreiner Gesellen, welcher über 20 Jahr alt und sich dermalen auf der Wanderschaft befindet, 2° Johann Jacob Roßer, so das 17.de Jahr seines Alters zurückgelegt und 3° Jacob Antonj, so 13 Jahr erreichet. Alle dreÿ des Defuncti mit Eingangs ernandter seiner hinterbliebeneen Wittib ehelich erzeugt und Zu dreÿen gleichen Portionen und Antheailen ab intestato verlaßene Kinder und Erben.

In einer alhier Zu Straßburg ane dem Weißen Gräblein gelegenen: H. Joh: Christian Löber dem Schreiner: Meister und burger alhier zuständigen Behausung, befunden worden wie folgt
Schulden in die Verlaßenschafft zugeltend. It. solle Hr. Joh: Christian Löber, der Schreiner Meister u. burger alh. für baar gelühen Geld worüber aber nichts schriftliches vorhanden, 300. lb
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung
Bericht in gegenwärtig Inventarium gehörig. Es haben zwar Eingangs ernandte beede nun durch den zeitlichen todt Zertrennte Eheleute in ihrer Zur Zeit ihrer Verheürathung mit einander aufgerichteten und vorher in copia præmittirten Eheberedung §° 4° derselben ein unverändert Guth und Ergäntzung des davon durante matrimonio abgehenden stipulirt, die zu diesem Ziel und Ende nothig gewesenen Inventatio illatorum aber seÿe der Wittib hiebeÿ gethaner Dclaration nach unterlaßen worden, dahero man beÿ gegenwärtiger Inventur die vo der Wittib in die Ehe gebracht und deroselbe handtreulichen Versicherung zufolg, dermalen noch in natura vorhandene Hausraths und Silber Posten ihro gehörig als unverändert zugeschrieben, wegen der abgegangenen Posten aber hat man aus Mangel des Inventarij illatorum keine Ergäntzung formiren können. Betreffend des Defuncti in die Ehe gebrachte Nahrung, weilen solche nur in wenigen an seinen Leib gehörig gewesenen Kleidern und weisen Gezeug bestanden, als hat man denen Kindern und Erben die dermalen vorhandene, anerwogen die Wittib die ihrige ohninventirt für sich behaltet, als unverändert Zugezeichnet. Die übrige Verlaßenschaft aber ist als theilbar anzusehen, woran vermög des 5.ten Puncten der allegirten Eheberedung denen Erben zween dritte der übrige eine dritte theil aber der wittib eigenthümlich gebührig.
Der Wittib unveränderten Vermögens, Sa. hausraths 13, Sa. Silbers 1, Sa. Schuld 15, Summa summarum 29 lb
Diesemnach wird auch der Erben unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Kleidung 14 lb – Schuld aus der Nahrung 15 lb, Compensando 17 ß,
Endlichen wird auch die gemein: und theilbare Verlassenschaft beschrieben, Sa. Hausraths 82, Sa. Silbers 5, Sa. der Baarschaft 10, Sa. Schulden 315, Summa summarum 412 lb – Schulden 48 lb, Detrahendo 363 lb – pro præcipuo conjugali 15 lb, restirende Verlaßenschaft 348 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 392 lb Zweiffelhaffte Schuld in die theilbare Nahrung zugeletnd 75 lb
Copia der Eheberedung (…) Barr den 30. Martii 1748. Collationirt D. A. Schmidt Amt Schreiner mit Handzug.

Le marchand de fruits et légumes Jean Jacques Roser passe un contrat alimentaire avec Marie Elisabeth Dünnbier, âgée de 68 ans
1787 (5.4.), Not. Anrich (6 E 41, 1519) n° 199
Frau Maria Elisabetha Roserin geb. Dünnbierin weiland H. Johann Georg Rosers des bleÿ büchsenmachers und schirmers und zur gelaßene 68 jährige Wittib von hrn Johann Michael Giegling dem schreinermeister verbeÿständet
in gegensein so dann Johann Jacob Roser fastenspeishändlers, wie daß Sie nachstehenden Pfrund Contract oder Leibgeding miteinander getroffen und beschloßen haben
1. Verspicht ermeldteter Johann Jacob Roser Maria Elisabetha Dünnbierin seine Mutter zu logiren (und zu unterhalten)
2. cedirt und überlaße sie Maria Elisabetha Dünnbierin vor solche lebtägige Pfrund ermeltem ihrem Sohn Johann Jacob Roser ihre sowohl jetzige als in zukufft überkommende Vermöschafft nichts davon ausgenommen, darunter ane dem Uttengängel dahier gelegene behausung, Gärtlein und hoffstatt mit allen deren gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, einseit neben hrn Thenn dem bierbrauer anderseit neben Christoph Strobel dem Maurergesellen hinten theils auf Gabriel Hügel dem kutscher und theils auf gedachten hrn thenn, so der Cedentin vermög C.C. Verschreibung de dato 11. junÿ 1771 erkauftes Eigenthum wovon man hiesigen Stadt Pfenning Thurn 1 lb 16 ß ane bodenzinß zu reichen pflichtig

Marie Elisabeth Dünnbier vend quelques jours plus tard la maison 825 livres au maître serrurier Jean Georges Laugel

1787 (14.5.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 198
Fr. Maria Elisabetha Roßerin geb. Dünnbierin weÿl. H. Johann Georg Roßer des schirmers und bleÿ büxenmachers wirttib beÿständlich Frantz Antoni Laugel des schneider machers
in gegensein Johann Georg Laugel des schloßermeisters
eine behausung, gärtlein, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Uttengängel, einseit neben Fr. Thennin, anderseit neben N. Struwel dem maurer, hinten auff Mr Hügel dem kutscher – d. löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 lb 16 p ane bodenzinß – um 1650 gulden

Fils de tisserand, Jean Georges Laugel épouse en 1774 Catherine Lehmann, fille d’un cultivateur de Wiwersheim : contrat de mariage, célébration
1774 (18.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) n° 377
(Eheberedung) Johann Georg Laugel, der leedige Schloßer, Mr Johann Michael Laugels, des Leinenwebers und burgers allhier ehelicher sohn als hochzeiter ane einem
So dann Catharina Lehmännin weil. Georg Lehmann geweßenen Ackersmanns und burgers zu Wiversheim hinterlassene ehelich erziehlte tochter unter assistentz H. Michael Ehrmann des Schultheißen zu gedachtem Wiversheim ihres noch ohnentledigtenn vogts als hochzeiterin – [unterzeichnet] Johann Michael laugel, Catharina Lehman

Mariage, Saint-Marc (cath. p. 25)
Hodie 18 Aprilis anni 1774 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti Joannes Georgus Laugel, Joannis Michaelis Laugel civis et linitextoris hujatis et Mariæ Eva Taxin conjugum filius legitimus, solutus ratione juris et facti Parochianus Noster et Catharina Lehmann ex Wiwersheim huius diœcesis oriunda defuncti ibidem Joannis Georgii Lehmann et Mariæ North olim conjugum filia legitima, Soluta, a biennis ultimo ratione domicilÿ ad St Petrum Senioren hujus Vrbis Parochiana. Præsentes adfuerunt testes Prædictus Pater sponsi, Laurentius Lehmann et Antonius Lehman frates sponsæ (signé) Johann Gorg Laugel, Catharina Lehman

Catherine Lehmann devient bourgeoise quelques jours après son mariage : inscription, registre de traitement des demandes
1774, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 105
Catharina Lehemännin von Wiwersheim geb. erhalt das burgerrecht von ihrem ehemann Johann Georg Laugel dem schlosser u. burger allh. umb den alten burgerschilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft der Schmidt. Jur. den 30. aprilis 1774.

(VI 286 bis) f° 67 – Schmidt N° 6, d. 11. apr. 1774
Jgfr Anna Maria Lehmanin weÿl. Georg Lehmann gew. b. u. ackersmann zu Wiwersheim ehel. tochter Verlobt mit Johann Georg Laugel d. hiesigen b u schloßer
durch die schein wird ersehn die ehl. geburt cat. rel. deßen Sponsi stall gebühr in richtigkeit
500 R baren Geld hat sie vorgesetzt deß. Eigenthumb sie mit einer handtreu bekräfftigt auch 100 R. 5 ß beÿm b. Not* deponirt
Laut schein des H. Retit* controlleur alhiesiger brieff poste welcher aber nicht burger ist ersichtlich daß Impl. 8 Jahr ohnunterbrochen beÿ ihm in dienst gestandt u. währender Zeit treu und tugendsam wie es einer dienstmagt gezimet * geführt
wohlverhaltens wegen gratis in h. G. b.recht gew*
a. b. ß

Jean Georges Laugel meurt en 1811 en délaissant six enfants

1812 (15.6.), Strasbourg 12 (45), Not. Wengler n° 6762
Inventaire de la succession de Jean Georges Laugel serrurier décédé le 24 décembre dernier – à la requête de Catherine Lehmann la veuve, Catherine Laugel, Thérèse Laugel, François Antoine Laugel serrurier, Caroline Laugel, Madeleine et Joseph Laugel employé dans la régie impériale des tabacs tous 6 célibataires héritiers de leur père – Contrat de mariage Me Lobstein 18 février 1774
(billet joint – la veuve Laugel est décédée le 1 dec. 1814 a délaissé pour héritiers ses enfants dénommés dans l’inventaire de la succession paternelle n° 6762)

dans la maison mortuaire quai Ste Madeleine rue dite Uttengaengel n° 3
immeuble, une maison à rez de chaussée et un étage avec petite cour, puits très fond petit jardin et toutes ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg fossé des Orphelins n° 3 attenant d’un côté N Hauenstein ouvrier en tabac d’autre N Kientz chargeur de voitures devant ledit fossé derrière Sr Basermann boucher – grevée envers la ville d’une rente foncière de 7,10 francs ou 7 livres 4 sols – acquis de Marie Elisabeth Dunbirn veuve de Jean Georges Roser fabricant de boetes a plomb, à la Chambre des Contrats le 14 mai 1787, occupée en majeure partie par la succession, estimée 6000 francs
communauté mobilier 15.323 fr, immeubles 6000 fr, ensemble 21.323 fr, passif 6020 fr, reste 15.302 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 119 f° 200 du 19.6.

Le maître serrurier François Antoine Laugel devient seul propriétaire de la maison

1828 (23.5.), Strasbourg 12 (107), Me Noetinger n° 706
1. Joseph Laugel, employé dans la régie des tabacs de Strasbourg en son nom et mandataire de Madeleine Laugel épouse d’Antoine Kuhn, régent au collège de Bouxwiller y demeurant, 2. Catherine Laugel fille majeure sans profession
à leur frère François Antoine Laugel, maître serrurier
4/5 par indivis d’une maison à rez de chaussée et un étage avec petite cour, puits, petit jardin, appartenances et dépendances, droits, aisances le tout situé à Strasbourg Fossé des Orphelins n° 3, d’un côté le Sr Hauenstein, d’autre le Sr Kientz, devant le fossé, derrière le Sr Bossermann boucher – les vendeurs sont propriétaires pour un 6° pour l’avoir recueilli dans la succession de Jean Georges Laugel leur père et de Catherine Lehmann leur mère, suivant inventaire du premier dressé par Me Wengler le 15 juin 1812 et chacun pour 1/30° dans la succession de leur sœur Thérèse Laugel décédée ab instestat dans le célibat – acquis de Marie Elisabeth Dunbier veuve de Jean Georges Roser, fabricant de boetes en plomb à la Chambre des Contrats le 14 mai 1787 – pour 4800 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 189 f° 141 du 29.5.

François Antoine Laugel épouse en 1816 Marie Adélaïde Anne Apffel, fille de perruquier. Le mari apporte la maison au fossé des Orphelins
1816 (31.8.), Strasbourg 12 (65), Not. Wengler n° 9721
Contrat de mariage, communauté d’acquets partageable par moitié – François Antoine Laugel, serrurier célibataire demeurant quai des Orphelins n° 3 fils de feu Jean Georges Laugel, serrurier, et de défunte Catherine Lehmann
Marie Adélaïde Anne Apffel domiciliée sur le quai des Bateliers n° 33, fille majeure de feu Joseph Apffel, perruquier, et de défunte Victoire Vanin
Etat des apports du futur époux, 25.905 fr
immeuble, une maison à deux étages sise à Strasbourg au fossé des Orphelins n° 5 & 6 entre Sr Hertenstein & Finck estimée 6800 fr – passif 2295 fr
Apports de la future épouse 8509 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 131 f° 75 du 5.9.

François Antoine Laugel expose aux enchères deux maisons, l’une rue des Orphelins et l’autre fossé des Orphelins. Il retire des enchères celle fossé des Orphelins faute d’amateurs

1846 (20.4.), Strasbourg 12 (168), Me Noetinger n° 18.406
Adjudication – M. François Antoine Laugel, serrurier demeurant à Strasbourg, Lequel étant intentionné de vendre aux enchères publiques les deux immeubles ciaprès a requis les notaires sous-signés d’en dresser le cahier des charges ainsi qu’il suit
Désignation des immeubles. ville de Strasbourg
1° Deux petites maisons contigues à deux écritures sises rue des orphelins N° 5 d’un côté M. Finck, commissionnaire de roulage, de l’autre M. Cromer, devant la rue, derrière M.M. Finck et Cromer.
2° et une maison avec cour, puits, atelier et forge de serrurier située fossé des orphelins N° 3, d’un côté M. Cromer, de l’autre M. Lindenheimer, pardevant le fossé des orphelins, par derrière M.M. Riss, boucher, Hummel et Cromer
Etablissement de la propriété. I. Origine de l’article premier des immeubles susdecrits. M. Laugel a acquis les deux petites maisons rue des orphelins N° 5 du Sr Louis Surot, cocher demeurant à Strasbourg, et Dlle Marguerite Paulweber sa femme aux termes d’un acte de vente reçu par Me Wengler le 18 août 1812, ladite acquisition ainsi faite avant le mariage du Sr Laugel. Les époux Surot en sont devenus propriétaire pour les avois acquis des héritiers de Dlle Salomé Melsheim veuve du Sr François Bernhard de Strasbourg suivant procès verbal de licitation dressé par Me Lacombe le 13 frimaire an 12 et acte reçu par le même notaire el 27 du même mois, ces deux actes homologués par jugement rendu par le Tribunal de Première Instance le 9 nivose de la même année.
II. Origine de l’article deux des immeubles susdécrits. M. Laugel a hérité un sixième de la maison fossé des orphelins N° 3 de S. Jean Georges Laugel et Dlle Catherine Lehmann d. leur vivant conjoints a Strasbourg, ses père et mère, ainsi que cela est constaté par l’inventaire qui fut dressé de leurs successions par Me Wengler le 15 juin 1812, 1/6, et un 30° fut recueilli par M. Laugel dans la succession de sa sœur Thérèse Laugel décédée dans le célibat 1/30, ensemble 1/5. Les quatre autres cinquièmes M. Laugel les a acquis de ses frères et sœurs : M. Joseph Laugel employé dans l’administration des tabacs à Strasbourg, dlle Madeleine Laugel épouse de M. Antoine Kuhn régent au college de Bouxwiller, Catherine Laugel et Caroline Laugel filles majeures sans profession à Strasbourg aux termes d’un acte reçu par le notaire Noetinger soussigné le 23 mai 1828. Feu le Sr Laugel père avait acquis ledit immeuble de Dlle Marie Elisabeth Duembier, veuve de Jean Georges Rosser fabricant de boites en plomb suivant acte de vente passé devant la cidevant Chambre des Contrats le 14 Mai 1787
Charges, clauses et conditions, 18. La mise à prix de l’article premier est fixée à 7000 francs et celle de l’article second est fixée à 15.000 francs
Et cejourd’hui 23 Avril 1846 – Une maison fossé des Orphelins N° 3, mise à prix 15.000 francs. Ladite maison n’ayant pas été enchérie M. Laugel a déclaré la retirer des enchères
acp 347 (3 Q 30 062) f° 59-v et retrait

François Antoine Laugel meurt en 1860 en délaissant son fils farinier Victor Laugel

1860 (20.1.), Me Noetinger
Inventaire de la succession délaissée par Jean François Antoine Laugel, serrurier à Strasbourg, dressé à la requête de Victor Laugel, farinier à Strasbourg, fils du défunt
Il dépend de ladite succession, argent comptant 150, mobilier 213, garde robe 450, créances et intérêts 12.706
une maison à Strasbourg rue des Charpentiers N° 7 estimé 30.000
une maison rue des Sœurs N° 4, esuimée 25.000
une maison place des orphelins N° 5, 10.000
acp 484 (3 Q 30 199) f° 94 du 21.1.


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